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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Delta News</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Delta News</description>
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<title>Presse et Sécurité : Des journalistes outillés face au danger</title>
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<pubDate>Wed, 05 Dec 2018 10:36:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« La sécurité physique des journalistes » ; tel a été le thème de l’atelier de formation ayant regroupé une vingtaine de journalistes à Bamako, du mercredi 27 au vendredi  29 novembre 2018, dans la salle Youssouf Tata CiSSE  de l’hôtel Hanadi,.
Mieux  appréhender les défis et opportunités du journalisme - démocratie et liberté d'expression; déterminer les risques du journalisme ; identifier les règles de la collecte et du traitement de l'information ; l’éthique et la déontologie comme meilleur moyen de sécurité, furent, entre autres, points développés par MahamadouTalata MAIGA, Expert formateur à la Maison de la Presse du Mali.
Selon Seybou KEÏTA, secrétaire général de l'Association des Professionnels de la presse en Ligne (APPEL-Mali), l'objectif de la formation est de renforcer le savoir-faire des journalistes de la presse en ligne,  écrite et audio sur les concepts nécessaires à la consolidation de leur sécurité aussi bien sur le terrain que dans les rédactions.  C’est pourquoi, le présent atelier de formation met en relief des notions aussi pertinentes que l'éthique et la déontologie; le respect des textes et conventions adoptés à travers le monde sur la problématique de la protection des journalistes, a-t-il ajouté.   « Nous restons convaincus qu’au terme de cet atelier, les professionnels des médias auront de quoi pour minimiser, autant que faire se peut, les dangers et autres risques du métier. N’oublions pas que le bon journaliste est surtout celui qui respecte les codes de bonne conduite  du métier», a conclu  Seybou KEÏTA.
A noter que cet atelier de formation est une initiative de l’Appel Mali, soutenue par l'ONG freepress et la maison de la presse du Mali.
<strong>NOUHOUM KONARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mawoulid 2018 : Haïdara a recadré Harouna Sankaré</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mawoulid-2018-haidara-a-recadre-harouna-sankare-2791191.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Dec 2018 10:09:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le guide spirituel des Ançar Dine a déploré le fait que Harouna Sankaré ait prononcé le nom de Bouyé Haïdara et Mahmoud Dicko à la cérémonie du 26 mars.</strong>

Comme il est de tradition, le Guide spirituel d’Ançar Dine International, Ousmane Cherif Madani Haïdara, après chaque Mawoulid, rencontre la presse à son domicile à Banconi, afin de faire le point de cette activité phare des musulmans de notre pays, particulièrement de la communauté Ançar dine.

Haidara dira que cette année, plus de 33 pays ont été représentés au Mawoulid à Bamako.  101.424 personnes ont effectués le déplacement pour le stade du 26 mars dont 51.846 hommes, 49.578 femmes et 2.450 prêcheurs.

La première question a porté sur la promesse des 150 hectares faite par le président de la République.

<em><strong>A cette question, il répond : « il est vrai que le président IBK nous a promis 150 hectares du fait que le stade du 26 mars devenait presque petit. C’est nous qui lui avons sollicité, mais pour le moment la promesse n’a pas été tenue. Je vous informe qu’heureusement les jeunes et la mairie de Fia ont promis une zone. Après défrisage de la zone par les Ançars, la superficie a été mesurée et estimée à 140 hectares. Donc nous nous contenterons de cet espace en attendant ». Les 140 hectares seront construits par les Ançars a-t-il indiqué, a-t-il déclaré.</strong></em>

Est-il obligatoire d’inviter les hommes politiques à votre Mawoulid (cas de Harouna Sangaré)?

Haïdara dira qu’ils sont invités comme personnalités de ce pays, des gens qu’il respecte. Il estime qu’il leur donne la parole mais ne peut pas contrôler ce qu’ils disent. Il se doit de les recadrer s’il arrivait à déraper. Il a déploré le fait que Sangaré ait prononcé les noms de son papa Bouyé Haïdara et de l’imam Mahmoud Dicko. Il a confié avoir demandé à Hourana Sangaré de présenter ses excuses pour les avoir cités sur son lieu de prêche et que lui-même leur a demandé pardon. Aussi, le Guide des Ançars a appelé ses adeptes à ne pas répondre aux injures proférées à son adresse.

Il a rappelé que le Président IBK participait à toutes les festivités du mawoulid avant qu’il ne soit président, mais que depuis qu’il est président il n’a participé que deux fois, a-t-il déploré.

Par ailleurs, Haidara dira ne pas compter sur un régime pour financer Mawoulid car les ançars sont suffisamment solides pour tout prendre en charge financent tout.

<strong>B. BOUARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assises: il tue sa femme de 40 coups de couteaux et prend 10 ans de prison</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/assises-il-tue-sa-femme-de-40-coups-de-couteaux-et-prend-10-ans-de-prison-2791192.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Dec 2018 10:06:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le jeudi 5 février 2015 aux environs de 4 heures du matin, une dispute éclate entre le sieur Soumaila Alfousseyni Dicko et son épouse Mariam Diallo. Les cris de Mariam Diallo réveillent le petit frère de son époux et leur voisin d’appartement. Ceux-ci demandent à Soumaila d’ouvrir la porte de sa chambre. Il refuse. Au moment, où, les 2 hommes insistent auprès de Soumaila, les cris de son épouse ne se font plus attendre.

Trouvant le silence de Mariam Diallo incompréhensible, ils se rendent rapidement au commissariat du 15<sup>ème</sup> arrondissement de Baco Djicoroni pour informer les agents de garde. Une équipe de la police est dépêchée au domicile de Soumaila. Les agents de la police lui prient d’ouvrir la porte et, il refuse encore. Les policiers alors défoncent la porte. Leur surprise fut grande de constater le corps sans vie de Mariam Diallo gisant dans une mare de sang. Les policiers comptent arrivent 30 coups de couteaux sur le corps de Mariam.  Soumaila Alfousseini Dicko est interpellé et conduit dans les locaux du 15<sup>ème</sup> arrondissement.

Fouillé, les policiers trouvent sur lui le couteau qui a servi à commettre le crime.

Interrogé, il reconnait avoir poignardé sa femme sous l’effet de l’alcool. En effet, il dira aux limiers avoir bu un verre de Wisky dans le but de pouvoir terminer un travail qui lui avait été confié. Toujours, selon Soumaila, une dispute éclate entre lui et son épouse qui s’est mise à l’insulter grossièrement. N’ayant pas pu se maitriser, il dira avoir poignardé plusieurs fois Mariam sans se rendre compte.

Devant le juge d’instruction, il reprend les mêmes propose. Il est accusé alors de meurtre et placé sous mandat de dépôt 6 février 2015.

Après 3 ans et demi en prison, il comparait le mercredi 28 novembre 2018 à l’occasion de la  2<sup>ème</sup> session des travaux de la cours d’assises de Bamako. A la question de savoir s’il reconnaissait les faits, il dira oui. Il explique ne pas savoir comment il a pu asséner une trentaine de coups de couteaux à son épouse. Il dira avoir regretté son acte.

L’accusé révèle à la cours s’être attaché à la religion en guise de repenti. Il affirme passer tout son temps à prier.  Me. Alfousseini Diop, son conseil a plaidé coupable et sollicité des circonstances atténuantes pour son client. Pour lui, bien qu’il soit regrettable qu’une mère de famille soit morte, la société doit donner une seconde chance à Soumaila.

Après délibération, la cours accorde des circonstances atténuantes à Soumiala et le condamne à 10 ans de prison. La peine jugée insuffisante suscite de l’indignation dans la salle et en dehors de la salle. Le débat s’invite sur les réseaux sociaux sur lesquels plusieurs personnes dénoncent ce qu’elles appellent une complaisance qui pourrait encourager les meurtres. Cependant un juriste explique que ce débat a lieu parce que la loi est méconnue. En effet, il estime qu’après avoir bénéficié de circonstances atténuantes, un accusé de meurtre peut écoper de 10 ans.

Il faut noter que Mariam Diallo était la fille de l’ancien ministre El Madani Diallo et la secrétaire de N’Diaye Ramatoulaye Diallo, ministre de la culture.

<strong>A KENE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Société : L’association « Initiative zéro violence» fait son compte</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/societe-lassociation-initiative-zero-violence-fait-son-compte-2791176.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Dec 2018 09:27:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est à la bourse du travail, le mercredi 28 novembre 2018, que les acteurs de la société civile, dénommée « Initiative zéro violence », se sont retrouvés pour une conférence de presse. L’objectif de la rencontre avec les medias portait sur deux faits majeurs. Il s’agit, un, du projet de découpage administratif prévu par le gouvernement. Deux, évoquer les  différentes réalisations majeures faites par ladite association avant, pendant et après les scrutins de l’année 2018.

Selon le porte-parole du mouvement, Mohamed Sidibe, ‘’ l’initiative zéro violence’’ a rencontré différents leaders politiques, religieux et coutumiers en vue de contribuer vaillamment à la réussite d’une élection apaisée, transparente et libre.

Aussi, poursuit-il, l’association a non seulement participé à la distribution des cartes d’électeurs dans plusieurs centres, mais elle a surtout organisé des campagnes de sensibilisation et des conférences de presse sur la thématique de la non-violence au sein de l’opinion nationale.

Par ailleurs, toujours fidèle à sa vocation de renforcer le vivre ensemble, les acteurs de ‘’l’initiative zéro violence’’ ont pris part à la marche dite de « soutien aux institutions de la république », tout en invitant les leaders politiques au respect de la constitution de mars 1992, a ajouté Mohamed Sidibé.

D’après lui, l’association n’est pas restée en marge de la grève des magistrats, au contraire elle s’est impliquée du côté des deux syndicats respectifs pour la résolution de cette crise.

Parlant du projet de découpage, le porte-parole estime, en tant qu’acteur fondamental de la société civile, il leur revient de droit d’être concerté, voir impliqué dans tout ce qui concerne la vie et l’avenir du peuple malien.

Pour ce faire, l’association ‘’ Initiative zéro violence’’ appelle le gouvernement à revoir sa position, afin d’éviter les erreurs survenus lors du projet de révision de la constitution en 2017.

<strong>O. Ongoïba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cinéma : Un festival Europe et Afrique à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/cinema-un-festival-europe-et-afrique-a-bamako-2791171.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Dec 2018 09:20:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« EURAFRICLAP ou Une semaine Eurafricaine au Cinéma », c’est le titre du festival réservé au 7<sup>ème</sup> art que Bamako accueille du 3 novembre au 05 décembre 2018. Dans cette dynamique, une projection de films est prévue toute la semaine. Le samedi 1er décembre, le réalisateur malien, Mamadou Kotiki CISSE, était à l’honneur à l’Institut français de Bamako pour la projection de son film documentaire « DEVOIR DE MEMOIRE ».

C’est dans une salle comble que le film documentaire « DEVOIR DE MEMOIRE » a été projeté. Cette excellente œuvre de notre compatriote a tenu en haleine un public de cinéphile, soucieux d’en savoir beaucoup plus sur les évènements ayant précipité le Mali dans l’abime, avant et après mars 2012.

Dans son film, le réalisateur brosse un tableau quasi parfait du drame qu’ont vécu nos compatriotes des régions du nord, sous le joug Djihadistes. Le film est d’autant intéressant qu’il donne directement la parole à ceux-là même qui ont vécu les affres de l’occupation dans leur âme et chair. Des témoignages très poignants et pleins de significations.

Au terme de la projection, le réalisateur s’est prêté aux questions de la salle. Plusieurs interrogations ont ainsi été faites à l’adresse du réalisateur. Il s’agit surtout des questionnements portant sur la suite, voire la poursuite de la production du film Documentaire Devoir de Mémoire ; la situation très peu enviable du cinéma au Mali ; l’application de l’accord d’Alger, entre autres. Dans un cri de cœur, Mamadou Cissé a insisté sur la problématique du cinéma malien qui, selon lui, a perdu ses classes d’antan. Il a rappelle  l’Etat a plus d’engagement aux côtés des cinéastes ; de la production de film.

Cette première édition du festival « Une semaine Eurafricaine au Cinéma » est organisée par EURAFRICLAP en partenariat avec Blonba, avec le soutien du Ministère de l’Union Européenne, le ministère de la culture du Mali, le Centre National de la Cinématographie du Mali et l’Institut Français.

Le thème de cette édition du festival « Une semaine Eurafricaine au Cinéma » a porté sur le thème de : « Le droit à la mémoire ».  Les activités vont porter essentiellement sur des séances, des animations musicales, conférences ; seize projections seront faites en présence des metteurs en scène. Le but, selon les organisateurs, est de provoquer la rencontre et l’échange sur des moments d’histoire commune entre l’Europe et l’Afrique.

<strong>SK    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de redécoupage territorial :  Ce qu’il faut savoir sur le Nord</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/projet-de-redecoupage-territorial-ce-quil-faut-savoir-sur-le-nord-2791168.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Dec 2018 09:08:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le projet de redécoupage territorial annoncé par le gouvernement ne cesse de défrayer la chronique. Sujet à la UNE dans presque toutes les causeries, ce projet ne fait pas que des élus. Au nord du pays, particulièrement dans les régions de Gao, Kidal et Tombouctou, l’inquiétude est encore plus présente. Une certaine maîtrise des réalités historiques et socio culturelles sont à prendre en compte avant toute opération. Ce texte écrit par un ressortissant de la zone permet de mieux cerner le sujet.

<strong>Contribution à propos du découpage administratif au niveau du cercle de Tessalit, région de Kidal</strong>

<strong>Un Peu d’Histoire</strong>: Kidal, jusqu’en 1960, était une subdivision du cercle de Gao. Tessalit était un poste administratif et Timtaghène (Timetrine comme on disait à l’époque), une zone sous la surveillance permanente d’un poste de Gendarmerie ou des patrouilles fréquentez des Goums.

En 1960, Kidal est devenu un cercle de la région de Gao, avec sept (7) arrondissements, dont ceux de Tessalit, d’Adiel-Hoc et de Tinkar. Déjà à cette époque, chaque arrondissement connaissait parfaitement les limites de son terroir et sa population.

En 1991, Kidal est érigé en région, avec quatre (4) cercles dont celui de Tessalit qui a comme arrondissements, Tessalit, Adiel-Hoc et Tinkar. L’espace et les populations n’ont pas varié d’un iota.

En 1996, les trois (3) arrondissements du cercle de Tessalit, sont érigés chacun, en commune rurale, sans aucune modification ni au niveau de l’espace ni à celui de la population.

En 2018, le Gouvernement du Mali, décide de revoir son découpage administratif, au niveau des circonscriptions territoriales décentralisées.

<strong>Un peu de logique</strong>: Face à cette nouvelle opportunité qui s’offre brusquement à tous, il est normal que chacun, là où il est, aspire à devenir une collectivité territoriale décentralisée s’il ne l’est pas encore et à monter au grade supérieur s’il l’est déjà. Dans le cercle de Tessalit, il semble que les trois communes rurales, voudraient, chacune, être inscrite au tableau d’avancement. Tout ça reste dans une logique vieille déjà de 58 ans, dans un mouvement d’ensemble, respectueux de l’histoire et de la géographie. La balle est maintenant dans le camp du gouvernement qui doit obligatoirement arbitrer.

<strong>Le problème : Selon des informations qui restent encore à vérifier, la commune</strong> rurale de Timtaghène (actuel chef-lieu : Inabag en lieu et place de Tinkar), non seulement voudrait devenir cercle, mais en s’étendant, sur le plan de l’espace, au détriment de celui de Tessalit, y compris pour un nouveau site chef-lieu de cercle. La conséquence immédiate en serait que le nouveau cercle de Tessalit (ancienne commune rurale du même nom) va être amputé de toute sa partie utile, son espace vital, avec des sites déjà en exploitation sur le plan économique et les seuls pâturages naturels. Les populations de ce futur cercle seront alors confinées dans la zone montagneuse, à la place des mouflons disparus, pour cause de braconage pour certains, mais en réalité à 50% pour cause de manque de pâturages. Pour faire passer une telle solution, il ya probablement un préalable, c’est de les mettre toutes dans une bouteille. Est-ce que ça en vaut la peine ?

<strong>La solution</strong>: Elle est inévitable et bien simple. Que chaque commune rurale, comme pendant au moins 58 ans de coexistence, reste dans les limites de son terroir et avec ses populations et évolue comme elle peut. Les dites limites, pendant toute cette longue période coloniale, n’ont jamais fait l’objet de la moindre contestation. Qu’est-ce qu’il y a eu alors de nouveau ?

&nbsp;
<ol start="5">
 	<li><strong>Conclusion :</strong> L’opération « découpage » lancé par le gouvernement, risque, s’il n’y prend garde de donner lieu à beaucoup d’autres « problèmes de Tessalit » dans le pays. Tout problème qui n’est pas vite et bien résolu, par contagion, peut s’étendre et devenir beaucoup plus difficile à maîtriser. Dans le Nord et le centre du pays, les conflits intra et intercommunautaires sont attisés par les rebellions, les terroristes et les trafiquants, est-ce qu’il est vraiment utile d’ajouter « le découpage territorial » à cette liste déjà trop longue ? Le gouvernement risque de se retrouver dans la situation de ce bûcheron qui, incapable de soulever le fagot de bois qu’il a ficelé, y ajoute encore d’autres bois. De toutes les façons, le problème de découpage territorial dans le cercle de Tessalit, qui n’est pas encore que « Potentiel » peut ne pas aller loin, à condition qu’il n’y ait pas des gens, des responsables dans le cercle de Tessalit, dans la région de Kidal, au Mali, qui ont n intérêt réel à jeter de l’huile sur le feu. Que Dieu fasse qu’il n’y ait pas du tout.</li>
</ol>
<strong>Issoiden Ag Sarid</strong>

<strong>Maître du second cycle à la retraite à Kidal</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Il faut le dire… A Bagadadji, quand le ventre parle la raison et l’éthique restent aphones !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/il-faut-le-dire-a-bagadadji-quand-le-ventre-parle-la-raison-et-lethique-restent-aphones-2791164.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Dec 2018 08:55:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est un aphorisme de dire que la majeure partie, sinon la quasi-totalité de la classe politique, malienne est « ventripode ». Il y a quelques mois, parlant de l’élection présidentielle, nous avions défini par « ventripodes », ces dirigeants politiques qui n’ont aucun respect pour leur électorat et dont la seule ambition est d’être toujours aux affaires pour profiter des prébendes du pouvoir. Les honorables qui siègent à l’Hémicycle, place de la République à Bagadadji ont corroboré notre assertion en adoptant la loi organique sur la prorogation de 6 mois de leur mandat.

Avec les106 députés de la majorité, le citoyen lambda savait que ce projet de loi serait adopté, c’est dire que le problème de l’adoption de cette loi ne se posait nullement. Par conséquent, l’important ici, c’était de scruter le comportement des députés de l’opposition vis-à-vis de ce projet. Allait-on assister à des débats houleux au sein de l’Hémicycle, même si on savait que la bataille était perdue d’avance ? Ces débats auraient au moins permis d’éclairer l’opinion nationale sur les incongruités du projet et son caractère anticonstitutionnel. Hélas, comme à la belle époque du parti unique constitutionnel, le projet de loi a été adopté à l’unanimité de fait. En effet, en plus des députés de la majorité parlementaire, des députés se réclamant de l’opposition ont voté pour, en cette circonstance : 31 sur 36 !  Les cinq autres ayant choisi l’abstention, c’est dire qu’aucun député n’a voté contre ! Avec 137 voix pour, zéro contre et cinq abstentions et puisque « qui ne dit rien consent », on pourrait dire de fait que le projet de loi a été adopté avec l’agrément de tous les députés.

Ce qui s’est passé à l’Hémicycle le jeudi 22 novembre 2018, ne plaide pas en faveur de l’opposition. Peut-on dénoncer dans la rue toutes les irrégularités du fonctionnement des institutions de l’état et cautionner ces mêmes irrégularités au sein de l’Hémicycle dans la mesure où celles-ci ne vont pas à l’encontre des intérêts personnels ? Quels crédits accorder alors à toutes ces déclarations, marches, sit-in et autres meetings organisés depuis la proclamation des résultats de l’élection présidentielle ? En votant ce projet de loi sans débat, l’opposition s’est laissée piéger. L’ouverture de débats au sein de l’Hémicycle aurait montré au moins sa cohérence sur le rejet de tout acte allant dans le sens de la violation de la loi fondamentale. A contrario, cette adoption à l’unanimité de fait a prouvé son incohérence, à la limite son manque d’éthique en politique. Peut-être a-t-elle fait sienne cette citation partielle d’un écrivain et politique français, André Malraux : « On ne fait pas de politique avec de la morale » en occultant sciemment le reste de la phrase : « mais on n’en fait pas davantage sans. »

Tout semble donc naturel pour nos honorables députés pour préserver leurs intérêts personnels, surtout que nombre d’entre eux sont persuadés qu’ils ne retrouveront plus leur siège à l’issue des prochaines législatives. Comme quoi, à Bagadadji, quand le ventre parle, la raison et l’éthique demeurent aphones.

<strong><em>…sans rancune</em></strong>

<strong>Wamseru A. Asama</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Education : Les enseignants en grève du mercredi 19 au vendredi 21 décembre 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-les-enseignants-en-greve-du-mercredi-19-au-vendredi-21-decembre-2018-2791165.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Dec 2018 08:42:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le collectif des syndicats de l'éducation  projette un arrêt de travail suite à non-satisfaction de leurs doléances, adressées au gouvernement. Les syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016, projettent cette grève sur 72 heures, allant du mercredi 19 au vendredi 21 décembre 2018. Avec à  la clé la  rétention des notes des évaluations des élèves.

Selon les syndicalistes, cet arrêt de travail est la suite logique de la mauvaise volonté affichée par le gouvernement dans la prise en compte de leurs préoccupations.

En effet, le collectif des syndicats exige du gouvernement, la satisfaction totale des différents  points de revendication déposés, depuis belle lurette, sur la table de l’Etat. Il s'agit notamment de l'octroi d'une prime de documentation; l'octroi d'une prime de logement ; l'adoption immédiate du projet de décret portant plan de carrière du personnel enseignant de l'enseignement secondaire, fondamental ; la création  des organes prévus par le décret N°2018-0067 P-RM du 26 janvier 2018 fixant les modalités d'application du statut du personnel enseignant de l'enseignement secondaire, de l'enseignement fondamental et de l'éducation préscolaire et spéciale.

Aussi, il est question de l'adoption  du projet de décret, pris en conseil des ministres, portant plan de carrière du personnel enseignant de l'enseignement secondaire, fondamental ; de l'éducation préscolaire et spéciale. Pour les enseignants, ce décret est à satisfaire, au plus tard le 31 octobre 2018.

De même, les syndicalistes rappellent la signature de l'arrêté conjoint des ministres de l'éducation nationale et de la décentralisation, fixant les conditions et modalités d'organisation du concours d'agrégation au plus tard le 31 octobre 2018;  l'application effective et immédiate du décret N°2016-0001/P-RM du 15 janvier 2016, fixant les conditions et les modalités d'octroi de l'indemnité de déplacement et de mission.

Dans la même dynamique, les syndicalistes exigent la finalisation du processus de régularisation administrative et financière des sortants de l'ENSUP (nouvelle formule) au même titre que ceux de l'ENI et l'IPR-IFRA au plus tard le 31 octobre 2018; l'octroi d'une prime de documentation et de recherche; l'octroi d'une prime de logement.

Enfin, les enseignants réclament l'intégration  dans le corps des enseignants du personnel non enseignant en classe; la relecture  du décret N°529/P-RM du 21 juin 2013, portant allocation d'indemnités au personnel chargé des examens scolaires et concours professionnels en ces articles 1,2 et 3;  l'accès  des enseignants des collectivités territoriales aux services centraux de l'État.

Face à toutes ces doléances, il est temps que le gouvernement réagisse, histoire de mettre l’année scolaire, déjà très éprouvée, à l’abri de problèmes structurels très graves, a laissé un haut responsable du syndicat. Et cela aura un impact négatif sur l'exécution du programme scolaire annuel, a-t-il ajouté.

Rappelons que la date de l’arrêt de travail des enseignants coïncidera avec celle des premières évaluations de l'année scolaire.

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<strong>NOUHOUM KONARE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Magistrats en rupture de ban : Voilà les secrets de la crise « magistrale » au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/magistrats-en-rupture-de-ban-voila-les-secrets-de-la-crise-magistrale-au-mali-2782175.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Oct 2018 11:57:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lorsque le président Issa Traoré du Syndicat Autonome de la Magistrature déclarait que la condition du magistrat malien est de loin moins reluisante que celle de son homologue des pays voisins, beaucoup d’entre nous ne donnaient pas chère la peau d’une telle déclaration. Motif, les avantages accordés à cette catégorie de la fonction publique malienne font des magistrats les enfants Chouchou de l’administration.

Pourtant, un tour d’horizon des conditions de vie et de travail des magistrats des autres pays voisins, suffit à raidir la figure de plus d’un. La conclusion est sans équivoque : le magistrat du Mali est un gagne petit.

<strong>Décryptage d’une crise magistrale </strong>

Nous sommes en janvier 2017, précisément le 10, Mohamed Chérif Koné, président du SAM, aujourd’hui contesté, déclarait sur RFI : «les conditions dans lesquelles nous évoluons ne peuvent pas du tout permettre aux magistrats d’être indépendants». Il ajoute : « La précarité, elle est totale. Et si je vous dis que le magistrat du Mali le plus gradé n’a pas le traitement d’un magistrat débutant de la sous-région».

Comme pour enfoncer le clou, un cadre du SAM dit : « Ce n’est un secret pour personne que la justice malienne est dans un état de délabrement total... Aujourd’hui, la justice malienne est fortement décriée. Cependant, nul n’ignore les problèmes auxquels elle est confrontée, tant sur le plan matériel, de la formation, que sur le plan financier. Le magistrat malien est le moins payé de la sous-région, contrairement à cette tendance qui veut faire croire que les magistrats sont les mieux payés ».

Voilà des constats qui suffisent à pousser le magistrat malien à jeter sa robe. Conditions sine quanon du retour aux robes, le magistrat réclame : l’augmentation de son salaire, primes et indemnités en plus de la relecture du statut de la magistrature.

Face à ces doléances, l’Etat fait le dos rond ; les magistrats persistent. Des grève se suivent ; les 02 jours de juillet 2016 et 07jours de janvier 2017sont passé par là.

La situation se durcit en fin juillet et début août 2018. Les magistrats, très remontés contre l’Etat pour non-respect de son engagement,  déclenchent une grève illimitée. Le service minimum, s’il en existe, se limitera au traitement des courriers.

Le nerf de la guerre, si on peut l’appeler ainsi est celle – ci : « Les magistrats maliens sont-ils les moins bien payés de la sous-région ? ».

Pour trouver la réponse à cette interrogation, suivez l’analyse d’Africa Check, la 1ère organisation indépendante de fact-checking en Afrique, fondée en 2012. Africa Check vise à  promouvoir l'exactitude dans le débat public et l'honnêteté en politique.

<strong>Sur quoi le syndicat s’est-il basé ?</strong>

Africa Check est entré en contact avec Dramane Diarra, chargé des relations extérieures du SAM. Celui-ci a rappelé que «nous appartenons tous à l’Union internationale des magistrats et nous faisons souvent des échanges d’informations sur les grilles salariales. Vous pouvez en trouver sur internet».

«En parlant de sous-région, nous faisons allusion aux pays voisins du Mali, de la zone UEMOA [Union économique et monétaire ouest-africaine]. Nous n’osons pas nous comparer aux pays anglophones de la CEDEAO [Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest] comme le Nigéria. Dans l’UEMOA, le Mali est souvent comparé au Sénégal où l’indemnité de judicature est à 800 000 F CFA», a-t-il dit.

«C’est inacceptable que l’on perçoive la moitié du salaire du magistrat nigérien débutant qui  est de 700 000 F CFA environ. Récemment, il y a eu de fortes augmentations au Burkina Faso. Même en Guinée Conakry, il y a eu des augmentations importantes de salaires. Nous n’osons pas parler de la Côte d’Ivoire où le  président Laurent Gbagbo avait doublé les salaires des magistrats en 2008.  On peut aussi comparer le Mali à la Guinée-Bissau sur le plan économique pour autoriser une comparaison entre des salaires de magistrats », a expliqué Dramane Diarra.

Il a indiqué qu’ «au Mali, il faut 16 ans de carrière pour toucher 500 000 F CFA à la fin du mois et même le président de la Cour suprême qui a un rang d’institution n’a pas 1 000 000 F CFA par mois».

Il y a trois ans, ce salaire jugé bas avait été évoqué par le président du SAM d’alors, Issa Traoré. «Le magistrat malien est le moins bien payé de la sous-région, contrairement à cette tendance qui veut faire croire que les magistrats sont les mieux payés. A titre d’exemple, au Sénégal, la prime de judicature atteint 800.000 FCFA. Au Niger, le salaire du magistrat débutant atteint 700.000 CFA, un montant que le magistrat malien le plus ancien dans le grade le plus élevé ne gagne pas», déplorait-il.

Combien gagne un magistrat sénégalais ou nigérien ?

L’ex-président de l’Union des magistrats du Sénégal (UMS), Abdoul Abdoul Aziz Seck, s’est désolé de l’idée selon laquelle les magistrats sont les plus choyés des fonctionnaires. Il avait tout de même révélé qu’il touchait  personnellement  «un salaire net de 834.000 F CFA».

Pour sa part, le Niger a fait passer, le 2 décembre 2013, la rémunération des magistrats de 500.000 F CFA, en début de carrière, à 800.000 F CFA. Celle-ci peut « monter jusqu’à un million de francs, après 25 ans de carrière et plus pour les postes en haut de la hiérarchie», selon le ministre de la Justice, Marou Amadou.

<strong>Revalorisations au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire et au Togo</strong>

Au Burkina Faso voisin, suite à un mouvement d’humeur des magistrats, le président Roch Marc Christian Kaboré a pris, en avril 2016, un décret portant sur la grille indemnitaire et les primes et avantages de toute nature alloués aux magistrats en fonction.

Pour un magistrat basé à Ouagadougou, le cumul des indemnités de fonction, de sujétion, de judicature les plus faibles de la grille consultable en ligne dépasse 575.000  F CFA.

Par ailleurs, en Côte d’Ivoire, en perspective de l’élection présidentielle de 2010, l’ex-président Laurent Gbagbo, à travers un décret signé en février 2008, avait fixé à 250.000F CFA, les indemnités de judicature, de sujétion, de logement et de déplacement, soit un total 1.000 000 F CFA. Ce document est disponible sur le blog ivoir-opinion

Au Togo, suite à une grève, l’Assemblée nationale a adopté, le 31 janvier 2013, la loi qui revalorise le traitement des magistrats. Auparavant, «un magistrat du siège à la Cour suprême partait à la retraite avec moins de 500 000 F CFA, soit 763 euros».

<strong>Les Béninois sont-ils mieux lotis?</strong>

Africa Check a contacté Michecl Adjaka, le président de l’Union nationale des magistrats du Bénin (UNAMAB), qui a indiqué que, dans son pays, «un magistrat débutant gagne plus de 500 000 F CFA à la fin du mois».

Michel Adjaka a toutefois précisé que «selon les grades et les fonctions, le magistat peut percevoir plus d’un million de francs CFA ».

<strong>Conclusion : l’affirmation est correcte</strong>

Il ne s’agit pas, ici, de se prononcer sur le bien-fondé de la grève des juges magistrats maliens mais de vérifier un fait mis sur place publique.  Le Syndicat autonome des magistrats (SAM) du Mali indique en effet que le magistrat malien doit faire 16 ans de carrière pour percevoir un demi-million de francs CFA à la fin du mois. Il débute sa carrière avec environ 350.000 francs CFA.

Or, selon les données disponibles, dans les autres pays francophones membres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), les magistrats ont bénéficié d’une revalorisation de salaires durant ces dernières années.  Ceci fait que les différents salaires payés aux juges débutants ont dépassé la barre 500 000 F CFA par mois.

En conséquence, l’affirmation du président du SAM est correcte.

<strong>Dernières nouvelles </strong>

Face à la persistance et l’endurcissement du dossier, le gouvernement du Mali a pris, le mardi 9 octobre 2018, la décision de réquisitionner les magistrats. Cette décision du gouvernement repose sur la loi n°87-48/ AN-RM du 10 août 1987 portant sur les réquisitions.

<strong>Problèmes !</strong>

Le lundi 15 octobre 2018, les syndicats des magistrats ont fait une requête contre le décret de réquisition, datant de 1987. Ils considèrent que cette loi prise sous le régime Moussa Traoré est tout simplement désuète. Un retour à la case de départ ?

<strong>Rassemblé par Seybou KEITA </strong>

<strong>Source : Africa check (Assane Diagne, Birame Faye)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Kayes : La grève de la coordination régionale du syndicat National de l’éducation suivie à 80%</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/kayes-la-greve-de-la-coordination-regionale-du-syndicat-national-de-leducation-suivie-a-80-2782172.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Oct 2018 11:21:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour mieux  galvaniser ses militants dans la lutte pour l’amélioration de leurs conditions, Amadou Coulibaly Secrétaire Général du syndicat National de l’Education de Base (SYNEB) est en tournée d’information et de sensibilisation dans la région. Il a rencontré, le mercredi 10 octobre 2018 au conseil régional, les enseignants grévistes de la coordination régionale du syndicat National de l’Education de Base CR/SYNEB-K) de Kayes. L’objectif est de faire le point de la grève de 216 heures, soit 09 jours, allant  du 1er au 03 octobre, du 08 au 10 octobre et enfin du 15 au 17 octobre 2018.

Ce syndicat revendique la satisfaction des 4 points suivants : le paiement immédiat de tous les arriérés de salaires des enseignants qui émargent sur fonds propre du conseil de cercle de Kayes et les appuis des collectivités pour les enseignants des ECOM ; l’organisation de la session de mutation régionale pour les enseignants fonctionnaires de l’Etat ; le paiement immédiat des rappels liés à la hiérarchisation, à l’intégration  à l’avancement ; enfin, le reclassement des enseignants contractuels des collectivités territoriales.

Au cours de cette rencontre, Amadou Coulibaly n’a pas manqué de pointer un doigt  accusateur vers certains enseignants qui ont bravé le mot d’ordre de grève pour dispenser des cours. Il a annoncé : « la grève est suivie à 80% sur toute l’étendue du territoire de la région de Kayes » ; et d’ajouter : « le plus faible taux de mobilisation pour l’observation de cette grève est Kita avec 20% .».

« Le dossier de 19 enseignants sur les 22 encore au compte du conseil de cercle de Kayes qui n’ont pas perçu de salaire depuis janvier 2018 à ce jour, se trouve sur la table du secrétaire général du ministère de l’administration territoriale afin de  trouver une solution», a éclairci  Amadou Coulibaly.

Il est à rappeler que le préavis de la grève en cours a été déposé le 12 septembre 2018. Faute  de dialogue entre les enseignants et les autorités locales, ce préavis a été applicable depuis le 01 octobre. La grève doit se poursuivre si les doléances ne sont pas satisfaites, a dit le responsable syndical régional qui s’appuie sur le décret N 2015-0678/PRM du 20 octobre 2015, fixant le détail des compétences transférées de l’Etat aux collectivités territoriales en matière d’éducation.

A ce rythme, l’année scolaire en cours est menacée. Les grands perdants sont les apprenants et parents d’élèves qui n’ont pas les moyens d’inscrire leurs enfants dans des écoles privées.

<strong>Abdoulaye KENE</strong>

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<item>
<title>Mise en œuvre de l’accord de paix :  La coalition citoyenne de la société civile fait des recommandations</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mise-en-oeuvre-de-laccord-de-paix-la-coalition-citoyenne-de-la-societe-civile-fait-des-recommandations-2782158.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Oct 2018 11:04:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Coalition Citoyenne de la Société Civile pour la Paix, l’Unité et la Réconciliation Nationale a présenté, le samedi 13 octobre 2018, son rapport alternatif citoyen sur la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger. La cérémonie d’ouverture était présidée par l’ex-premier ministre Ahmed Mohamed Ag Hamani, président de la coalition, en présence de président Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur, du secrétaire général de l’UNTM et des représentants de la majorité et de l’opposition malienne.

Dans son allocution, Mohamed Ag Hamani, dira que le rapport est le fruit de réflexions approfondies de son organisation sur la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali. Les difficultés vécues dans l’application de l’accord ont constitué les axes de leurs analyses, a déclaré Mohamed Ag Hamani.

Pour lui, l’installation des autorités intérimaires, le mécanisme opérationnel de coordination ( MOC), l’opérationnalisation des régions de Ménaka, de Taoudéni sont certes des pas importants dans l’application de l’accord mais plus déterminantes auraient été les résolutions des questions institutionnelles et politiques ; de défense et de sécurité ; de développement socioéconomique ;  la justice, à l’humanitaire et à la réconciliation ainsi que celle relatives aux garanties internationales.

En 27 pages, les recommandations du rapport invitent les gouvernants à l’évaluation systématique des opérations de découpage territorial accomplies et en cours. Cela pour éviter de nouvelles situations conflictuelles susceptibles de conduire à l’effritement du territoire.

Dans les mêmes recommandations, le rapport invite aussi à des réflexions techniques approfondies pour corriger les contrariétés entre la loi fondamentale et l’Accord issu de processus d’Alger. Cette nécessaire harmonisation des textes fondamentaux favoriserait l’appropriation de l’accord par la classe politique et la société civile, indique le rapport.

Le rapport alternatif, exhorte les autorités politiques, à défaut d’un consensus sur la régionalisation prônée dans l’accord, à l’examen attentif d’une formule comme la « districtisation » ; néologisme barbare qui, pour la coalition, évitera toute révision constitutionnelle.

Cependant, reconnait le rapport, ce réaménagement territorial ne peut être envisagé qu’avec le renforcement de la confiance entre les parties signataires de l’accord et une large implication des populations concernées.

Pour les questions de défense et de sécurité, la coalition recommande, entre autres : la réorganisation et la simplification des structures chargées de la mise en œuvre et de suivi de l’accord ; le renforcement de l’armée nationale en effectif et en équipements; le désarmement immédiat et total de tous les groupes armés et toutes les milices d’autodéfense ; la réduction progressive des effectifs des forces armées étrangères en fonction du renforcement des capacités des FAMAS.

S’agissant de la lutte contre le terrorisme, le rapport recommande que les mouvements armés signataires de l’accord s’impliquent, en prenant leur distance, sans ambigüité, vis-à-vis des organisations terroristes.

Pour ce qui est des questions politiques et institutionnelles, le rapport suggère la révision de la Constitution ou l’adoption de toutes autres mesures légales pouvant assurer la conformité de l’accord avec la loi fondamentale.

Sur la question de la réconciliation, le rapport recommande, l’instauration de la confiance entre les acteurs de la mise en œuvre de l’accord ; l’implication effective de la classe politique et de la société civile dans toutes ses composantes tant au niveau national, régional, que local dans le processus de mise en œuvre. IL recommande le maintien du principe de la séparation du politique et du religieux ; l’irrévocabilité des principes de l’unicité, la laïcité et de la forme républicaine de l’Etat.

<strong>B.BOUARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centre du Mali :  La maladie mystérieuse de Mondoro, Chimique ou naturelle ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/centre-du-mali-la-maladie-mysterieuse-de-mondoro-chimique-ou-naturelle-2771553.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Aug 2018 01:10:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis bientôt trois mois, les villages de Yangassadiou, Douna, et Tiguila sont frappés par une maladie mystérieuse, qui a fait irruption dans la commune rurale de Mondoro. Selon les informations recueillies sur place, cette «épidémie »est à l’origine de plusieurs décès et le nombre d’individus atteints par le mal s’élève à une quarantaine,  d’après une source locale.

De même, cette source précise que la maladie est contagieuse. Elle se manifeste par des furoncles, des gonflements des pieds avant de s’étendre à tout le corps.

Comment tout cela est arrivé ? Pour répondre à la question, nous avons appris que tout a commencé après les dernières attaques perpétrées par des bandits armés. Ont-ils laissé derrière eux des choses suspectes, susceptibles de contaminer les lieux ?

En tout cas, face à la situation qui devient de plus en plus hallucinante pour les locaux, des questions surgissent sur la nature réelle de la maladie.  Des produits toxiques ont-ils été utilisés sur place par les bandits, s’interrogent les locaux.

Bien que cette question soit plutôt improbable, notons avec précision que les bandits qui rodent dans la zone infectée, ont réussi à bloquerquasiment les accès et issus des villages. Ainsi, comme «  du pain dans un four »,  les habitants de Yangassadiou, Douna et Tiguila sont carrément coincés, isolés et n’ont pratiquement point de possibilité d’accéder aux soins adéquats.

Parlant toujours de cette insécurité grandissante, lorsque le CICR se rendait à Mondoro le 02 Aout 2018, en vue de procurer des soins aux personnes infectée par la maladie, un de leur membre, du nom de Sadou Ongoiba, a été enlevé sur l’axe Boni Mondoro. Le lendemain, soit le vendredi 03 Aout, une vingtaine d’hommes en armes ont intercepté, sur l’axe Yangassadiou Toikana,  des marchands Dogons qui rentraient de la foire de Djoulouna. Les assaillants ont abattu ces commerçants tout en brulant leurs motos tricycles, qui transportaient des vivres.

Il est aussi capital de noter que le samedi 04 Aout 2018, une meute de terroristes a fait irruption à Pètèkobi,un hameau de culture, situé à 2 km du village de Tiguila, où ils ont ouvert le feu sur les cultivateurs, faisant trois morts et deux blessés graves.

La population ayant contacté les deux bases militaires à Mondoro, n’a reçu aucune intervention. Selon une personne contactée sur place, l’armée aurait dit n’intervenir qu’en cas de ‘’légitime défense’’.

Incroyable mais vrai, la commune de Mondoro souffre du terrorisme, malgré la présence de deux bases militaires. A cela s’ajoute le choc de cette maladie mystérieuse où les morts se multiplient aufil des jours.

<strong>Barou, Stagiaire</strong>

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</item>

<item>
<title>Loyers chers de Bamako : Dernier souci des candidats à l’élection présidentielle</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/loyers-chers-de-bamako-dernier-souci-des-candidats-a-lelection-presidentielle-2771563.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Aug 2018 01:02:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pendant que  la course à la présidence bat son plein, les locataires de maisons se rongent les ongles. Pour beaucoup d’entre eux, ça n’est point la fête au village.  Le prix des logements ne cessent de grimper  à Bamako, comme s’il fallait profiter de ce moment de confusion généralisée pour pousser la barre des loyers un peu plus haute.

Aujourd’hui, s’il y'a de problème qui préoccupe le plus les populations,  c'est bel et bien le coût exorbitant du  prix du loyer  à Bamako. Les propriétaires de ces maisons semblent ne plus tenir compte des revenus des populations. Alors que  dans la plupart des cas, ils ne sont pas en règle rapport aux payements des impôts sur le foncier. La seule chose qui intéresse ces bailleurs véreux, c'est évidemment l'argent. À Bamako, un appartement de trois pièces peut coûter jusqu’à 50.000 voire 60.000 FCFA selon le quartier. A cela, il faut ajouter le coût de l’électricité et l’eau, etc.

Dans les quartiers périphériques  comme Banconi, Nafadji, Sangarebougou, Niamakoro, Sabalibougou,  Senou,  pour ne citer que ceux-ci, le prix d'une seule pièce varie entre 12.500 et 30000 CFA.

N'en parle point des quartiers du centre-ville et ceux résidentiels. Là-bas,  la chambre unique peut coûter jusqu’à 30.000 FCFA.

Pire, pour avoir accès aux  maisons en location, le locataire est tenu de verser 3 mois comme caution. Toute chose qui complique davantage les choses.

Voilà des sujets sociaux qui auraient pu faire partie des discours de campagne des candidats, sachant bien qu’au Mali, surtout à Bamako, rares sont ceux qui disposent de leur propre toit. Mais avec des candidats n’ayant jamais ou presque pas de souvenir de leur temps de locataire de maison, il est pratiquement impossible de compter sur un discours du genre. Pourtant, il le faut !<strong>
Nouhoum Konaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections au Mali : De la pure indécence !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-au-mali-de-la-pure-indecence-2771562.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/elections-au-mali-de-la-pure-indecence-2771562.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Aug 2018 00:55:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[J’ai déjà eu à me prononcer sur « Les élections africaines », dans un article consacré à ce sujet, qui faisait suite à la douloureuse crise ivoirienne ; crise qui a fini par une intervention armée pour déloger le Président Laurent Gbagbo de son palais. Burlesque tragédie.

Les faits donnés à voir au Mali ces jours ci sont loin de démentir le caractère "crisogène" que revêtent lesdites élections : duel entre des tenants du pouvoir qui s’accrochent, utilisant toutes sortes de combines pour ne pas perdre, décidés à se maintenir, coûte que coûte, et des opposants exaspérés, décidés de leur côté à en découdre pour ne pas se laisser gruger (une fois de plus ?), comme déjà vu ailleurs.

Le Peuple malien, et c’est valable presque partout sur le continent (le Ghana, le Rwanda, étant des exceptions remarquables au sud du Sahara), a été suffisamment dégoûté par la fourberie des « chercheursde pouvoir », convaincu de mépris pour leur jeu politicien ; la politicaillerie faisant feu de tout bois.

L’argent, on le sait, est venu tout travestir, ramenant la démocratie à une foire d’empoignes, où se croisent et dansent des vendeurs d’illusions et des monnayeurs de conscience, dans un jeu de dupes où les larrons exultent. Rien à perdre.

Ce qui me vaut de prendre la plume pour revenir sur la problématique électorale « chez les Nègres », c’est la nouveauté dans l’imposture, ici, chez nous. J’ai dénoncé dans un précédent papier le manque d’éthique des responsables, expliquant des actes incongrus de l’autorité. Le Président de la République sortant et son régime nous ont fait voir un peu de tout :
<ul>
 	<li>Raccommodage de la loi électorale</li>
 	<li>Embrigadement des chefferies</li>
 	<li>Tripatouillage du fichier électoral</li>
 	<li>Cartes dites biométriques sans sécurité</li>
 	<li>Manœuvres illicites, électoralistes</li>
 	<li>Décisions administratives irrégulières</li>
 	<li>Planche à billet électoral</li>
 	<li></li>
</ul>
Nous assistons à une panoplie de machinations débridées, toutes attentatoires à l’essence morale, impersonnelle, inhérente aux institutions républicaines : de la pure indécence.

Un président de la République en campagne ne saurait valoir plus qu’un simple prétendant au fauteuil, sinon le jeu serait faussé au départ. C’est une évidence. Il est candidat au même titre que ses adversaires, et ne saurait disposer d’un privilège quelconque susceptible de le mettre au dessus de la mêlée dans l’arène. Ses attributs présidentiels ne devraient nullement, pendant cet intervalle, valoir un "fonds de commerce" pour lui dans le cadre de la compétition. C’est dire que durant cette période, il ne sied guère qu’il bénéficie d’avantages non justifiés, ou qu’il prenne des actes engageants qui seraient de nature contraignante pour l’exécutif à venir ; entre autres, des décisions pouvant influer sur l’issue du processus électoral, qui a, en plus de l’administration compétente, un organe de supervision (la CENI), un arbitre souverain (les populations, les électeurs) et un juge (la Cour Constitutionnelle) jugeant en dernier ressort.

Là où le président de la République est privé de ses prérogatives, dans un souci d’égalité des concurrents et d’équité démocratique s’entend, ce n’est pas son gouvernement qui serait autorisé à outrepasser cette réserve limitative de convenance, de bonne pratique.
<ol>
 	<li>C’est de l’indécence, lorsque l’on décide dans la loi électorale de soumettre la validation des candidatures au parrainage d’élus (barrière discriminatoire), et qu’en plus aucune disposition préventive sinon dissuasive ne soit énoncée, ou prise, en vue d’empêcher la marchandisation et le marchandage de la caution convoitée.</li>
 	<li>C’est de l’indécence, lorsque dans un pays appauvri par la misère de la gouvernance, avec des fonctionnaires milliardaires, on oublie de limiter les budgets et plafonner les dépenses de campagne électorale, pour laisser le ploutos piétiner le démos.</li>
 	<li>C’est de l’indécence, lorsque des élus mettent dans leur bilan la réalisation, sur budget national, ou fonds de coopération, de projets, d’ouvrages, d’équipements, relevant de programmes publics régaliens dont l’initiative remonte le plus souvent à des mandats antérieurs, conçus par les services techniques de l’Etat, et non émanant d’une inspiration politique des partis et des cabinets. Bonjour l’amalgame !</li>
 	<li>C’est de l’indécence, lorsque le régime en place utilise la période de précampagne pour mener des activités évidentes de campagne, en diffusant sur les antennes publiques des délégations et manifestations d’allégeance au profit d’un candidat (soutien, ralliement, propagande). Ce n’est pas parce qu’au sein de l’opposition d’autres concurrents ont pu faire de même, céder à la bêtise de la publicité au lieu de la dénoncer, que cette pratique déloyale serait recevable.</li>
 	<li>C’est de l’indécence, lorsque les membres du gouvernement de la République sont appelés (tour à tour), non pas comme citoyens, militants, ou partisans, mais sous l’étiquette de ministres de la République, à battre campagne avec les symboles, titres et ressources de l’Etat pour un candidat, fusse-t-il le Président sortant.</li>
 	<li>C’est de l’indécence, lorsqu’en lieu et place d’un fichier électoral audité, l’autorité se permet de mettre en ligne un autre fichier controversé, semant la zizanie en ligne, dissimulant mal dans sa légèreté l’intention première frauduleuse.</li>
 	<li>C’est aussi de l’indécence, lorsqu’à la veille du scrutin le pouvoir se permet, en abus d’autorité et en violation des exceptions réglementées, de changer la hiérarchie du commandement à sa guise, en mettant en mission des fonctionnaires acquis au régime (postes de sous-préfet, de préfet et de gouverneur), des novices relatifs sur le terrain, mis à la place de ceux qui, au vu des dernières évolutions, en avaient eu une moindre connaissance pour pouvoir agir conséquemment face à l’insécurité.</li>
 	<li>C’est de l’indécence, lorsqu’à la veille du scrutin un Secrétaire Général de département ministériel se permet et s’affiche, mouton sacrificiel, à travers une instruction spéculative infatuée tendant manifestement à autoriser la fraude massive par voie de procuration. Et, à défaut, d’encre indélébile, point.</li>
 	<li>C’est de l’indécence, lorsqu’en allant aux élections on mise sur l’achat de conscience des damnés de l’ignorance et sur la tricherie, en usant de tous les subterfuges, dont le bourrage des urnes, et exploitant les failles et manques de vigilance adverses et l’inconsistance des écuries des candidats en termes d’organisation et de contrôle.</li>
</ol>
<ol start="10">
 	<li>C’est de l’indécence, enfin, lorsque le trésor public est outrageusement dépouillé, délesté de recettes budgétaires anticipées, pour les besoins de la campagne électorale du pouvoir.</li>
</ol>
Tant de forfaits valent accusation de forfaiture du régime dans la conduite du processus électoral. On peut en déduire qu’il faut que les patriotes maliens changent de logiciel ; qu’il est temps de trouver une alternative à la démocratie épidermique au Mali et à l’Etat voyou qui ne recule devant aucune entorse à la légalité, ayant la corruption comme cheval de bataille et des malfrats blanchis comme piliers.

Jeunes du Mali, réveillez-vous !

<strong>Mohamed Coulibaly</strong>

<strong>28 juillet 2018</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle au Mali :  18 candidats vitrifient le ministre Ag Erlaf</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-au-mali-18-candidats-vitrifient-le-ministre-ag-erlaf-2771560.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Aug 2018 00:51:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les 18 candidats qui rejettent les résultats provisoires du scrutin du 29 juillet 2018, proclamés par le ministère de l’administration territoriale, se sont rencontrés le lundi 6 août 2018, à la Maison de la Presse.</strong>

Une déclaration commune a été lue par le candidat Soumaïla Cissé, dans laquelle on apprend que le pouvoir sortant est prêt à tout pour bafouer la volonté du peuple malien et fausser les résultats de la présidentielle. « Nous assistons en fait à une tentative d’un véritable hold-up électoral.

Bourrages d’urnes massifs dans le nord et le centre du pays ; cartes d’électeurs indisponibles dans de nombreux bureaux de vote ; fichier électoral mis en ligne vicié ; trafic de procurations ; irrégularités durant l’ensemble du processus de transmission et de compilation des résultats ; incohérences flagrantes entre les suffrages exprimés en pourcentage et le nombre de voix attribuées ; égarements de procès-verbaux de dépouillement; impossibilité de vérifier le nombre exact de localités dans lesquelles le scrutin ne s’est pas tenu..., la liste est accablante pour le Gouvernement en charge d’organiser ce scrutin » , indique la déclaration. Le collectif exige le recomptage contradictoire des voix et la publication des résultats bureau de vote par bureau de vote. Aussi, il demande la publication de la liste exhaustive des localités et des bureaux de vote où le scrutin n’a pas pu se tenir, et du nombre d’inscrits concernés.

Par ailleurs, le collectif exige une clarification très nette du rôle de la communauté internationale et du Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation au sujet du fichier électoral, mis en ligne par la Délégation Générale aux Élections (DGE) ; une vérification contradictoire du logiciel de compilation qui échappe à tout contrôle et que les différentes missions électorales d’observation n’ont pu véritablement auditer, malgré les engagements pris lors de la rencontre avec le Premier ministre, le 28 juillet dernier. Le collectif demande la publication du rapport de la CENI sur le 1er tour. La publication de la situation réelle du vote par procuration.

« Solennellement et dans un esprit de responsabilité, nous en appelons donc à la mobilisation et au rassemblement du peuple malien pour faire échec à ce qui se trame : un coup d’état électoral. Le collectif des candidats à l’élection présidentielle exige la démission du Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, principal responsable du hold-up électoral » a conclu la déclaration.

A cette rencontre, étaient présents des candidats comme Soumaïla Cissé, Choguel K MaÏga, Modibo Koné, Oumar Mariko, Mountaga Tall et Moussa Sinko Coulibaly. Beaucoup d’autres candidats se sont fait représenter.

<strong>B BOUARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douentza, commune de Diaptodji : Le préfet avait publié son propre résultat</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/douentza-commune-de-diaptodji-le-prefet-avait-publie-son-propre-resultat-2771559.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Aug 2018 00:49:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Diaptodji est une commune relevant du cercle de Douentza, au centre du Mali. A Diaptodji,  le scrutin du dimanche 29 juillet s’est bien déroulé malgré les craintes de violence qui y planaient. Cependant, des habitants  ont eu contre leur préfet qui, selon de source crédible, a fait afficher ses propres résultats en lieu et place de ceux sortis des bureaux de vote.

En effet, il se trouve qu'après les décomptes des bulletins de vote, l'URD est arrivé en tête avec 1610 voix contre 1415 pour le RPM. A la grande surprise des électeurs et responsables du vote, un autre résultat communiqué par le préfet donne au parti RPM  1211 voix contre  1204 à l'URD.

Alertée, une délégation de la commune de Diaptodji s'est rendue aussitôt à la préfecture pour exhumer tous les documents originaux du vote. Le préfet voulait s'entêter mais face à la détermination de ladite  délégation, il a été décidé de procéder au recomptage et vérification. La suite était très claire ; L’URD avait gagné sur le RPM. Séance tenante, le préfet a été sommé d’enlever son résultat et d’afficher celui de la commune. Le nouvel affichage donne l'URDgagnante.

La Rédaction]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Il faut le dire… Le temps des méditations et des concertations</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/il-faut-le-dire-le-temps-des-meditations-et-des-concertations-2771556.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Aug 2018 00:40:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Au moment où nous publions ce billet, la Cour constitutionnelle, n’a pas encore publié les résultats du 1<sup>er</sup> tour de la présidentielle de 2018. Toujours est-il, qu’il serait illusoire de penser que ses résultats ne soient pas globalement en phase avec ceux du Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation. C’est dire que sauf catastrophe, nous allons assister à une réédition de l’élection présidentielle de 2013, opposant le candidat du Rassemblement Pour le Mali(RPM) et le candidat de l’Union pour la République et la Démocratie(URD), formations issues toutes deux du Parti Africain pour la Solidarité et la Justice(PASJ), communément appelé ADEMA / PASJ.

Pratiquement, en dehors de la période Amadou Toumani Touré (ATT), constituée de la courte transition de 14 mois, et de ses deux mandats dont le 2<sup>ème</sup> terminé en queue de poisson, l’ADEMA et ses rejets - comme dirait le botaniste - auront gouverné le pays. C’est pourquoi quand la jeunesse parle de changement, elle n’a pas tort, car pour elle, les subtilités des aînés qui font des distinguos entre militants ADEMA, RPM et URD n’ont pas de sens.

Pour cette jeunesse, trentenaire et même quadragénaire, ce sont les mêmes acteurs qui animent la vie politique nationale depuis leur tendre enfance. D’où leurs légitimes impatience et ambition de vouloir le changement quel qu’en soit le prix. Mais, comme en ces temps modernes, celui-ci ne peut intervenir que par la voie des urnes et que cette voie est parsemée d’embûches difficiles à franchir, alors la jeunesse est dépitée et apathique et le plus souvent prête à être appâtée par n’importe quel baron politique. Ce désappointement au lieu de les amener à une réflexion qui aurait pu les conduire à une action organisée, conduit plutôt les jeunes à rechercher le plus court chemin à l’enrichissement, au gain facile. Quelques fois, on assiste à un sursaut de cette jeunesse, qui se mobilise pour protester. Tel fut le cas l’année dernière avec la création de divers mouvements de contestation, animés de jeunes pour la plupart : An tè A bana, CDR, les blogueurs, Mali alternative, etc. Ces mouvements sont le plus souvent récupérés et instrumentalisés par des partis politiques. Finalement, ils perdent leur aura, ils se fracturent et leurs leaders se fondent dans la grande masse de ceux-là que nous qualifiions de « ventripodes » ; ces gens dont le seul objectif est uniquement leur bien-être matériel, quelle que soit la manière dont ils y parviennent.

Nous pensons que, quelle que soit l’issue de cette compétition à l’accès à Koulouba, le vainqueur et tous les autres qui prétendent vouloir gérer ce pays,  s‘ils ont encore l’ambition de préserver son intégrité territoriale et de le conduire dans la voie d’un développement véritable, devraient entrer  en méditation, puis en concertation pour proposer aux populations des solutions à leurs vrais problèmes. Ces problèmes qui ont pour noms : insécurité, famine,  analphabétisme, maladies endémiques, manque d’infrastructures, etc.

Après le temps des tractations, voici venu le temps des méditations et concertations !

<strong>…sans rancune</strong>

<strong>Wamseru A. Asama</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Courrier des initiés : Lettre à Boubou</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/courrier-des-inities-lettre-a-boubou-7-2768079.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jul 2018 01:22:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Salut mon cousin,

Ici la pluie s’installe progressivement et la verdure reprend ses droits. Souhaitons que cela soit un bon présage pour la compétition politique en cours. En fait, les chercheurs de pouvoirs ont repris du service avec eux tous ceux qui peuvent prester une compétence dans le domaine. Marabouts, charlatans, Somas, ou autres vendeurs d’illusion, presses alimentaires, agence de mobilisation, truands aux grands boubous brodés chacun y va de ses stratégies pour se faire plus d’argent en un laps de temps. C’est l’occasion de préparer le mouton de la tabaski mais aussi d’avoir de quelques sacs d’engrais et de l’outillage agricole sans oublier les enveloppes.

Cher cousin,

Sur les 24 prétendants au grand fauteuil de la grande colline, je pense que le match se joue entre les deux plus anciens en âge et en compétition. L’occupant du fauteuil du haut de ses 73 ans ne veut pas sortir même si on le qualifie de sortant. Le vieux père veut rempiler pour dit-il achever ce qu’il a entrepris, mais pour aussi assurer ses arrières je pense.

En face de lui se tient droit le prince de Banicane qui est  à sa dernière cartouche. En ratant cette fois ci le Goal, il ne pourra que faire ses valises pour l’histoire.  C’est pourquoi il a ratissé large et ne lésine pas sur les moyens pour se faire choisir  au terme de la chevauché. Entre ces deux grands, il y a les faiseurs de rois. Conscients de leur capacité ils dominent des portions électorales pour les monnayer lors de la deuxième session contre des postes ministériels. C’est une stratégie que notre grand frère a toujours utilisé pour ne pas mourir politiquement et ça paye toujours car nous sommes dans un monde où le seul objectif est la conquête du pouvoir politique pour en tirer profit. Ici la morale et l’éthique se conjuguent au passé, l’ami d’aujourd’hui est le pire ennemi de demain, vice versa. Il y a aussi les très fâchés  pour avoir été de l’attelage du vieux père, ils n’arrivent pas à faire le deuil de leur  sevrage précoce. Guidés par cette haine, ils ont comme seul objectif : débarquer le vieux père en prêtant leur service à toute force hostile à lui. La troisième et dernière catégorie porte sur ceux qui ne veulent pas se faire oublier. Ils sont conscients que leur ère n’est pas encore arrivé mais qu’ils  pourront  un jour siéger car les maliens ont le sens du partage.

Cher cousin,

Les différents discours que j’entends se résument tous à un chapelet de bonnes intentions. Rarement on y rencontre des solutions structurantes aux problèmes existentiels auxquels notre pays est confronté. C’est pourquoi il faut continuer à prier pour que les uns et les autres reviennent à de meilleurs sentiments et que les élections se passent dans la paix et dans la quiétude.

Je te quitte et on se reprend à la quinzaine prochaine pour les résultats.

Ton cousin Morifing de retour de boboland.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Il faut le dire… Ras Bath, « Le masque tombe, l’homme reste et le héros s’évanouit »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/il-faut-le-dire-ras-bath-le-masque-tombe-lhomme-reste-et-le-heros-sevanouit-2766626.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Jul 2018 01:24:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mohamed Youssouf Bathily alias Ras Bath s’est rendu célèbre par son activisme il y a un peu plus d’un an. Par sa verve, il a pu acquérir une popularité certaine auprès de milliers de maliens. </em></strong>

Pour la jeunesse citadine des laissés pour compte, il était un messie. Les principaux animateurs de la vie politique et même les notabilités religieuses n’ont rien compris de ce phénomène Ras Bath et ont adopté plutôt un profil bas face aux dénonciations de leurs présumés comportements. A chacune de ses émissions radiophoniques, comme disent les chasseurs, « il faisait mouche ». Ses émissions étaient d’autant populaires que Ras Bath dévoilait avec des preuves à l’appui certaines malversations de personnalités.

En tout cas, personne ne se permettait de le contredire de peur d’être sous les feux des critiques, des invectives de l’enfant terrible de la société civile. Son interpellation par la justice et le succès du grand mouvement mobilisateur « Antè a bana » ont été des facteurs déterminants à lui donner une aura, à faire de lui un héros pour de milliers de jeunes.

La création d’une structure, le Collectif pour la Défense de la République (CDR), avec pour objectif principal, l’alternance 2018, avait donné plus de crédibilité à son mouvement.

L’opposition politique ne pouvait évidemment pas ignorer les leaders de ce mouvement de jeunes dont la capacité de mobilisation a été patente. C’est donc tout naturellement qu’elle leur fera des yeux doux. Et comme un gros crocodile qui fait le mort en attendant sa proie, elle qui était traitée  de tous les noms de diables, a attendu le bon moment pour bondir sur la proie CDR et surtout sur son leader charismatique Ras Bath, au grand dam de la plupart de ses admirateurs.

Que lui a-t-on proposé ou donné pour qu’il trouve que les hommes qu’il vilipendait et qui ; selon ses dires, avait contribué autant que les tenants du pouvoir à détruire le Mali, soient devenus tout d’un coup des hommes intègres et compétents ; sur lesquels on peut compter pour redresser le Mali ?

Pour la plupart de ses ex-admirateurs, c’est la déception. Ils se sentent instrumentalisés. Ils pensaient qu’ils se battaient pour la défense de la république et non pour une formation politique quelconque, encore moins pour un individu. Certains se sont laissés au découragement et au dégoût de la chose politique ; d’autres ont dénoncé et créé un CDR bis, excluant leur ex-idole.

Du côté de l’opposition, on jubile  sous cape ; le piège a fonctionné. Et quid du côté des tenants du pouvoir ? Là, on revient à la sérénité : celui qui troublait leurs nuits n’a plus de mordants.

Comme le président Barack  Obama, " Nous pensons que si la société civile est forte, l'on a un gouvernement qui est plus responsable, et qui bénéficie des idées et des vues de plusieurs types de citoyens". Cela ne s’est-il pas  vérifié même au Mali sous le président ATT en 2009 et sous IBK, l’année dernière ? Devant la grande mobilisation de la société civile, tous deux ont été contraints de surseoir à leur projet.

Quelques soient les arguments qu’il avancera, on pourrait désormais utiliser cette citation du chanteur français de variétés, Serge Gainsbourg, pour qualifier l’activiste Ras Bath: « Le masque tombe, l’homme reste, et le héros s’évanouit ».

<strong><em>…sans rancune</em></strong>

<strong>Wamseru A. Asama</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Médias et élections : Presse en ligne et medias sociaux, incontournables dans le processus, dit le secrétaire général d’APPEL Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/medias-et-elections-presse-en-ligne-et-medias-sociaux-incontournables-dans-le-processus-dit-le-secretaire-general-dappel-mali-2766629.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Jul 2018 00:45:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[« <strong>Presse en ligne face à la couverture  électorale : quelle complémentarité avec les autres médias ? ». V</strong>oilà une des thématiques de l’atelier national de formation des journalistes en période électorale, organisé par la Maison de la Presse.
Durant 4 jours, les journalistes, composés en grande partie de professionnels de la radio des quatre coins du Mali,  ont renforcé leurs connaissances sur des modules comme : Rôles et responsabilités des organes chargés du processus électoral; la Loi électorale du Mali ; la Couverture de la  campagne électorale :Enjeux et défis pour le journaliste; la charte des partis politiques; les différents modes de scrutin au Mali, etc. ».

Mahamadou Talata  Maïga et Daouda Mariko, deux doyens de la presse malienne, étaient les facilitateurs dudit atelier.
La communication de APPEL Mali (Association des professionnels de la presse en ligne au Mali), portant sur « <strong>Presse en ligne face à la couverture  électorale : quelle complémentarité avec les autres médias ? », a été </strong>l'un des temps forts de cette formation.

Cette communication a été faite par Seybou  Keita, secrétaire général de l'Association des Professionnels de la Presse en Ligne (APPEL Mali).
Dans un brillant exposé, M. KEITA a largement édifié les journalistes sur  le concept de presse en ligne, medias sociaux, réseaux sociaux et surtout le rapport qui peut bien exister entre la presse en ligne et celle dite traditionnelle, que sont la radio, la télé et la presse écrite.

L’orateur a particulièrement insisté sur la complémentarité de fait des différentes formes de media en couverture électorale ; sans oublier le respect des principes de l’objectivité, l’impartialité et la responsabilité pour le journaliste, qu’il soit en ligne ou tout court.

Le secrétaire général d’APPEL Mali a rappelé les participants qu’aujourd’hui,partout dans le monde, la presse en ligne et les medias sociaux se sont imposés comme des outils incontournables dans la couverture d’une élection.

La communication d’APPEL Mali a donné lieu à un intéressant échange entre participants.  Les questions ont surtout porté sur la différence entre medias sociaux et réseaux sociaux ; la différence entre journaliste en ligne et journaliste tout court ; le plagiat au sein de la presse en ligne ; le modèle économique adapté à la presse en ligne au Mali ; l’écriture web ; les Fakes news ou informations fausses sur internet, …

Ledit atelier a été salué à sa juste valeur par ses bénéficiaires qui se disent satisfaits de la qualité des  exposés.
Rappelons que ledit atelier a débuté le mardi 03 Juillet et a pris fin le vendredi 06 juillet 2018 à la maison de la presse.

<strong>Nouhoum Konare</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le candidat Mamadou Igor Diarra donne les 7 axes de son programme</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-candidat-mamadou-igor-diarra-donne-les-7-axes-de-son-programme-2766636.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/le-candidat-mamadou-igor-diarra-donne-les-7-axes-de-son-programme-2766636.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Jul 2018 00:43:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Son programme comporte 7 axes. Le premier axe se décline comme suit : </em></strong><strong><em>faire de notre État un outil efficace au service de l’intérêt commun ; assurer une protection effective pour tous les citoyens ; garantir la juste répartition des richesses et des progrès enregistrés par la Nation. </em></strong>

Le deuxième axe est centré sur la défense et la sécurité. Ici, il est question de  restructurer et renforcer rapidement en capacités nos forces armées et de sécurité ; reprendre la main sur la définition de la stratégie et intensifier les liens entre le peuple et son armée.

Le troisième axe porte une société apaisée. Il s’agit de favoriser les conditions de la concorde, rendre applicable l’Accord pour la paix et la réconciliation ; redynamiser la vie dans nos collectivités territoriales.

Le quatrième est celui d’un Mali solidaire qui ne laisse personne au bord du chemin. Cela passe par la réinvention de nos chaînes de solidarité, faciliter l’accès aux services sociaux de base au plus grand nombre et garantir un minimum vital aux couches sociales les plus vulnérables.

Le cinquième axe est l’accélération de la production des biens et services. Pour cela, il compte garantir aux entreprises un environnement des affaires clair et sûr.

Le sixième est celui de la promotion de la jeunesse et des femmes. Pour cela il faut mieux utiliser les capacités des femmes et des jeunes, créer le cadre incitatif renforçant leurs capacités et les conditions de leur autonomisation.

Le dernier axe passe par la redynamisation de l’action du Mali dans la sous-région. Pour cela il fera en sorte que notre pays participe davantage aux échanges commerciaux et culturels de notre espace communautaire UEMOA et CEDEAO et tirer profit des avantages comparatifs de notre économie.

<strong>Bandiougou B</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le paludisme au Mali, il y’a urgence !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-le-paludisme-au-mali-il-ya-urgence-2766633.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-le-paludisme-au-mali-il-ya-urgence-2766633.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Jul 2018 00:38:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Afin de lutter efficacement contre le paludisme, les autorités maliennes et leurs partenaires ont procédé le 7 juillet 2018 à Baguinéda, région de Koulikoro, à la distribution gratuite de moustiquaires imprégnées aux populations. Cette cérémonie était présidée par le ministre de la Santé et de l'Hygiène Publique,  Samba Ousmane Sow, en présence de Salia Diarra, maire de la commune rurale de Baguinéda, Alex BROWN , représentant du Fonds  Mondial ( FM ) etYounoussa DIALLO, représentant de l' OMS.

Dans ses mots de bienvenue, le maire de Baguinéda,  déclare que sa commune ne dispose que d’un seul Centre de Santé Communautaire et en a demandé un autre de plus, au regard de la croissance de sa population.

Le ministre  Sowa commencé par rendre un vibrant hommage au professeur Ogobara DOUMBO, première personne à avoir travaillé sur le vaccin insecticide au Mali. Au Mali, poursuit-il, le paludisme est pour beaucoup dans la mortalité et la morbidité donc un handicap à la croissance au Mali.

« <strong><em>Nous devons nous mettre tout en œuvre pour stopper, sinon éradiquer ce fléau qui ne cesse de continuer sa course mortelle à travers certains pays dont le nôtre. Les enfants et les femmes enceintes, sont les couches les plus vulnérablesdu malaria. Dormir sous une moustiquaire imprégnée reste une solution adéquate dans la lutte farouche contre le paludisme »</em></strong>, a-t-il conclu.

Il faut rappeler qu’au Mali en 2017, il a été enregistré plus de  2.097.797 cas de paludisme dans les formations sanitaires : 1424 223 cas simples, 673 574 cas graves, 1.050 décès notifiés.

Selon l'enquête sur les indicateurs du paludisme au Mali (EIPM) réalisée en 2015, la prévalence du paludisme est de 35,7% au niveau national et elle est variable suivant les régions.

<strong>Bandiougou BOUARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les 5 axes majeurs du candidat Soumaila Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/les-5-axes-majeurs-du-candidat-soumaila-cisse-2766628.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Jul 2018 00:28:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Dimanche 08 juillet 2018, sur la place de l’indépendance, le lancement de la campagne électorale de Soumaïla CISSE, chef de file de l’opposition, a été effectif.

A cette occasion, le candidat SoumailaCisse a affirmé son engagement plein et entier pour la restauration de l’espoir, la paix et la sécurité sur toute l’étendue du territoire national.

Face à cette impasse politique à laquelle le Mali est aujourd’hui confronté fait-il remarquer, SoumailaCisse invite les citoyens à faire un choix majeur et responsable, celui de voter pour le parti URD.

Il dira que les maliens ne doivent plus laisser le silence ou la crainte dicté leur destin ; ils doivent dès maintenant se lever, mobiliser les forces pour l’alternance et la réussite. Le candidat se dit engagé dans la fermeté à lutter contre le clientélisme, le népotisme et la corruption.

Le chef de fil de l’opposition malienne a présente son projet de société en cinq piliers : restaurer la paix, la sécurité et l’autorité du l’Etat ; instaurer un véritable dialogue entre tous les Maliens ; mettre l’Etat au service des populations ; créer de l’emploi pour les jeunes et les femmes tout en leur permettant d’être représentés à l’arène de l’Assemblée Nationale ; et enfin, construire une économie performante et solidaire.

<strong>Ongoiba, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Media et Elections :  Les journalistes en ligne en phase avec les grands concepts électoraux du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/media-et-elections-les-journalistes-en-ligne-en-phase-avec-les-grands-concepts-electoraux-du-mali-2763909.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Jun 2018 02:04:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce mercredi 27 juin 2018 a commencé à la maison du partenariat Bamako – Anger, l’atelier de renforcement des capacités des journalistes en ligne sur ce qui convient d’appeler les grands concepts électoraux du Mali.

Par cet atelier, APPEL Mali se met dans la dynamique des élections prochaines au Mali ; toute chose nécessitant une forte implication des journalistes, particulièrement ceux intervenant en ligne.  A cet effet, APPEL Mali offre ce cadre d’échange et de renforcement à ses membres à travers une série de thématiques qui sera animée par des Experts du Ministère de l’administration, la CENI, la DGE, la Cour Constitutionnelle, la HAC, la MINUSMA et le ministère de la Sécurité et de la protection civile.

Au sujet de thématique, les participants seront édifiés sur la loi électorale, le rôle et place des différentes institutions ci-dessus énumérées dans l’organisation d’une élection au Mali.

Le secrétaire général d’APPEL Mali, Seybou KEITA, dira que cet atelier est la première d’une série d’activités que son association prévoit dans  le cadre des élections au Mali. Il ajoute que ces formations ne sont pas seulement destinées aux seuls journalistes en ligne ; bien qu’ils soient organisés par les professionnels de la presse en ligne.

La présente activité est une initiative de l’Association des Professionnels de la Presse en Ligne au Mali (APPEL Mali), en partenariat avec FreePressUnilimeted et la Maison de la presse du Mali.

<strong>Nouhoum KONARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Navigation aérienne : Que vaut un cadre chez ASAM Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/navigation-aerienne-que-vaut-un-cadre-chez-asam-mali-2763917.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Jun 2018 01:15:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Voilà une interrogation qui suffit à elle seule pour dénoncer le scandale qui se passe actuellement à l’ASAM, autrement dit l’assistance aéroportuaire du Mali. Dans cette société, la récompense semble ne plus se faire au mérite mais plutôt au nom et aux relations. La nomination récente du nouveau Directeur du centre Fret ASAM en est une illustration parfaite.

<strong>Oumar Tall, Directeur ; Comment ?</strong>

Le nouveau Directeur du centre Fret de l’ASAM se nomme Oumar Tall. Il a été désigné à ce poste suite à un appel à candidature.

Pourtant, au regard de la fiche d’appel à candidature, les critères d’admission au poste de Directeur du fret sont très clairs.

Maitrise en transport logistique, au moins 10 ans d’expérience dans les rouages du fret import – export, douane ; formation à la règlementation des marchandises dangereuses ; connaissance des normes  de la sécurité et de la sureté aéroportuaire ; la haute maitrise fret ; la gestion d’entreprise.

Voilà entre autres compétences requises pour prétendre au poste de DG du fret. Curieusement et contre toute attente, Oumar Tall est sorti vainqueur de l’Appel à candidature, quand bien même face à lui, se dressaient des candidatures de très haute dimension. Des candidatures qui répondent quasiment à toutes ces obligations avec l’avantage pour un des candidats d’avoir dirigé par intérim ledit poste avec félicitations de la hiérarchie. Pas besoin d’en citer une mais l’histoire retiendra qu’ASAM, l’appel à candidature pour le poste de directeur du fret a été fait au mépris de toutes règle indiquées en la matière. Voilà pourquoi au sein même d’ASAM, des voix n’hésitent plus à s’élever pour crier au scandale et demander des explications sur ce processus controversé de désignation du DG du fret.

Le groupe Tomota, à qui revient la gestion de ASAM, est appelée à se pencher sur ce sombre dossier du secteur aéronautique du Mali. Il en est de même pour les autorités en charge du secteur au Mali.

En tout cas, cette histoire n’est pas forcément une bonne nouvelle pour le ministre Tieman Coulibaly. Selon de source bien introduite à ASAM, c’est formel : Tieman est pour quelque chose dans cette nomination du nouveau DG du  fret. Au moment des faits, il était l’administrateur de la société.

<strong>BBOUARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contribution de Moustapha DICKO :  A la mémoire du Professeur OgobaraDoumbo</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Jun 2018 01:13:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La disparition  prématurée du Professeur OgobaraDoumbo a suscité et suscite encore beaucoup de réactions dont des témoignages. Parmi celles-ci, nous vous proposons, le témoignage de l’ancien ministre Moustapha Dicko  que nous avons reçu et qui nous semble sincère et spontané de la part d’un homme politique.

Lisez !

Cette perte est lourde. Inattendue comme toujours la mort a frappé à la porte de la science malienne, emportant coup sur coup les professeurs Gangali Diallo et OgobaraDoumbo. La vicieuse, pour se rendre plus perfide, fait annoncer la mort du professeur Doumbo le jour de celle du Professeur Diallo. Le démenti plus tard est une maigre consolation: on sait que le Professeur Doumbo est gravement atteint, qu'il est évacué, qu'il est sous respiration artificielle... puis quelques jours plus tard vint la nouvelle fatale. Et nous n'étions malgré tout pas préparés! Le deuxième coup au cœur a malgré tout frappé avec son inexorable violence.

Qu'elle soit faite la volonté du Seigneur!

J'ai suivi de plus près le parcours du Professeur OgobaraDoumbo.

Le patron des NIH (National Institutes of Health) Harold Elliot Varmus est venu au Mali et a donné une Conférence à l'Ecole de Médecine; j'y avais été en tant que Ministre des Enseignements Secondaire, Supérieur et de la Recherche Scientifique. A une question d'un étudiant sur le paludisme, ce Prix Nobel de Médecine 1989, patron de la plus grande structure de recherche au monde, de répondre: "je n'oserai pas parler du paludisme en présence du Professeur OgobaraDoumbo, l'un des plus grands spécialistes, si ce n'est le plus grand, de la question au monde!"

C'était ma deuxième rencontre avec le Professeur après ma visite à son laboratoire à la Faculté de Médecine et d'Odontostomatologie, où le détour est de rigueur pour les hôtes de marque. Mais il était tout à fait naturel que le nom du Professeur Doumbo figurât en haut de la liste des 10 meilleurs Enseignants de l'année 1996. La Première Dame de l'époque, madame Adam Ba Konaré, lui a remis une attestation au cours de la cérémonie qu'elle a organisée à Koulouba lors de la première édition du Festival des Élèves et Étudiants (FESTEL). L'immense talent, l'homme de science hors pair, le scientifique de renommée mondiale avec son humilité légendaire a toujours considéré cette reconnaissance comme celle qui lui a ouvert la voie à toutes les autres et n'a eu cesse de le redire à toutes les cérémonies - et elles ont été légion! - où on célébrait son parcours unique!

Dans les années 2000 un des Élèves du Professeur Doumbo a fait une publication dans la revue américaine ou tous les scientifiques américains et du monde rêvent de se faire publier, la revue Nature. Un de ses encadreurs l'a accompagné jusqu'à Bamako pour le présenter aux autorités du Mali et attirer leur attention sur la perle rare dont disposait notre pays et dont il pouvait se glorifier. Le jeune à l'époque, aujourd'hui le Professeur Abdoulaye Djimdé était de l'équipe du Professeur OgobaraDoumbo. J'ai demandé et obtenu dans une communication verbale au Conseil des ministres que le jeune docteur soit décoré et que tout son groupe soit recruté à la Fonction Publique.

Récemment, lors de mon bref passage à la tête de l'Enseignement Supérieur et la Recherche Scientifique, j'ai eu l'honneur de faire nommer le Professeur OgobaraDoumboPresident du Conseil de l'Université de Ségou, comme ses pairs, les professeurs Abdoul Karim Koumaré, Doulaye Konaté à la tête d'autres universités pour donner des modèles et des repères à notre jeunesse estudiantine et faire respecter nos universités à travers le monde. Et les rendre plus performantes!

J'ai eu l'honneur d'être présent à Paris à la cérémonie où le Professeur OgobaraDoumbo recevait le Prix International de l'INSERM. Quelle fierté! Je l'ai vu surtout dans le laboratoire du Professeur Didier Raoult que l'on m'a présenté comme le plus grand au monde dans son domaine et où il passait un séjour de recherche. J'ai vu le respect et l'estime avec lesquels ses pairs de l'Occident s'adressaient au scientifique malien!

La dernière fois que j'ai vu le Professeur OgobaraDoumbo ce fut à la Primature à  Bamako. Le Professeur Doulaye Konaté pilotait une Commission de réflexion sur l'éducation en vue de l'organisation d'un forum. Il s'était entouré de grands spécialistes de la question. Naturellement, le Professeur Doumbo en était. Le Professeur Doulaye m'a fait l'honneur de m'inviter à une rencontre avec sa Commission en ma qualité d'ancien ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique. C'est au cours de cette rencontre que le Professeur OgobaraDoumbo me remit solennellement un DVD sur le Paludisme prévu pour l'enseignement à distance.

Des spécialistes français de l'enseignement à distance était venus me voir quand je dirigeais encore le département de l'enseignement supérieur et la recherche scientifique et je les ai mis en contact avec le Professeur. Ils ont compris aux échanges qu'ils ont eus avec lui, aux propositions qu'il avait faites qu'ils avaient un interlocuteur plus que de taille. Et je n'étais pas peu fier! Mais je suis parti entre-temps et n'ai plus suivi l'évolution des choses qui avaient continué leur petit bonhomme de chemin et avaient réalisé dans le domaine du paludisme le DVD que le Professeur m'a remis avec force mots de courtoisie et de reconnaissance qui me sont allés droit au cœur, surtout devant un tel aréopage!

J'ai visionné le DVD. Elle avait raison l'animatrice de RFI qui un jour a dit, parlant du Professeur Doumbo, qu'il avait l'art de vous expliquer si simplement les choses compliquées que vous en éprouviez le sentiment d'être devenu intelligent!

Cette immense capacité pédagogique et scientifique manquera à tout jamais à tes Élèves, à tes collègues, à tous ceux qui t'ont écouté, à la science africaine et mondiale.

Dors en paix, Professeur!

Ton Centre d'Excellence, le Malaria Research and Training Center (MRTC) qu'ont visité des Nobel de Médecine et les hommes politiques les plus puissants au monde dont le Secrétaire d'Etat Collin Powell, restera orphelin de ta présence physique mais ton nom consacrera à jamais sa présence au monde et il continuera de briller car tu as travaillé à la relève!

Dors en paix dans la conscience du devoir accompli!

Le sommet de la falaise s'est effondré quand s'est éteint le souffle du jeune savant,

L'herbe tendre sur notre île de fierté dense s'est recouverte du brouillard de la mort,

Les professeurs Diallo et Doumbo s'en sont allés.

Notre pays sans repères vogue,

Nous, politiciens sans talent l'avons fait vague et veule,

Soyez-lui la torche qui illumine la voie, Vous maîtres authentiques,

Magnifiques la main dans la main dans cette ethnie que vous vous êtes créée

Et où l’on n’accède pas à l'énoncé simple d'un nom que le hasard donne,

Où à force de travail et de patience l'on se forge son nom unique:

Doumbo, Diallo, Kamian, Ouologuem, Kouyaté, Ba...

Vous êtes les maîtres magnifiques de votre art

Honneur et reconnaissance éternelle seront à tout jamais votre part!

<strong>Bamako, le 12 juin 2018,</strong>

<strong>Moustapha Dicko</strong>

<strong>Ancien ministre.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les confidences de Bado</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-confidences-de-bado-2763908.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Jun 2018 01:02:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<ol>
 	<li>Lors des cérémonies des funérailles nationales organisées à la mémoire du savant Ogobara Doumbo, au boulevard de l’indépendance le 09 juin dernier, un grand notable religieux aurait confié : «  la perte successive des célébrités Diallo et Doumbo appartenant aux communautés peul et dogon, n’est pas fortuite. C’est un signal fort que le Tout Puissant adresse à ces deux communautés afin qu’elles cessent ces massacres stupides et absurdes auxquelles elles se livrent au centre du pays ! »</li>
 	<li>Selon des indiscrétions, le PM SoumeylouBoubeye aurait exigé à tous ses ministres, de créer au plus vite des clubs de soutien qui vont travailler à réélire le président IBK dès le premier tour de l’élection présidentielle.</li>
</ol>
3 Des informations émanant de sources crédibles,  soutiennent que les organisations de la société civile malienne, dans leur grande majorité, seraient en train de s’organiser pour défendre l’idée de suspendre tout processus électoral, notamment le scrutin présidentiel, au profit d’un gouvernement de transition, genre union nationale]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Il faut le dire… Juillet 2018, « le mois du destin » pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/il-faut-le-dire-juillet-2018-le-mois-du-destin-pour-le-mali-2763905.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Jun 2018 00:58:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Après, ces trois semaines de pause, qui lui ont servi à mieux supporter les derniers jours du mois de jeûne et fêter, sans pression l’Aïd El Fitr, l’équipe rédactionnelle de Delta News vous revient avec plus de tonus. Cette énergie est d’autant plus indispensable pour elle, que ce mois de juillet qui s’annonce, est pour notre pays, « le mois du destin » et votre hebdo, ne voudrait en aucun cas rater ce mois de veillée.

Dans deux jours au plus tard, le 29 juin, nous aurons la liste exhaustive des hommes et femmes qui postulent à aller à Koulouba.

Il y a cinq ans, en 2013, après deux passages, le peuple malien a investi le candidat Ibrahim Boubacar Keïta avec une majorité très confortable proche d’un score digne d’une élection dans un système de parti-état, 78% ! Ce qui a fait dire au président élu IBK qu’il ne doit pas son élection à sa formation politique et pour corollaire, on l’a vu agir durant tout le quinquennat à sa guise en l’ignorant chichement. Le résultat de cette gestion a été une instabilité gouvernementale sans pareille. Dans ces circonstances, comment présenter au peuple malien un bilan élogieux qui militerait en faveur de sa reconduction au palais de Koulouba ?

Les colmatages du fameux récent Programme Présidentiel d’Urgences sociales(PPUS), pâle copie du Programme Présidentiel Urgence de Côte d’Ivoire (PPU- CI) du président Ouattara, convaincra-t-il les électeurs ? Le doute est permis car le principal problème pour lequel il a obtenu le quitus du peuple malien, à savoir la crise du nord, n’a pas encore trouvé de solution. Et le pire, c’est qu’à celle-ci, est venue s’y greffer une autre plus pernicieuse, plus insidieuse et plus néfaste à la cohésion sociale et à l’unité  nationale. Il s’agit de l’apparition de conflits intercommunautaires, jusqu’ici inconnue dans notre pays et paradoxalement dans sa partie la plus pluriethnique et la plus multiculturelle : le centre.

Quid des autres candidats qui sont à l’affût, ont-ils le toupet et le cran de pouvoir sortir le pays de ce bourbier ? Qui parmi eux, saura danser promptement la « danse des prétendants » évoquée dans votre hebdomadaire dans sa parution du 06 juin 2018?

Après l’expérience vécue des cinq dernières années, les maliens restent dubitatifs aux déclarations des prétendants qui laissent croire qu’ils sont des hommes providentiels. Ils commencent à être plus regardant des programmes qu’on leur soumet plutôt qu’aux  hommes qui les proposent ; ce qui est une avancée de la démocratie dans notre pays.

Avec tous les écueils qui sont au travers du pays en ce moment, organiser une élection inclusive, transparente et crédible  reste une gageure difficile mais pas impossible à relever. De toutes les façons, le choix qui sera opéré par le peuple malien à la fin de ce mois de juillet, déterminera sans doute pendant longtemps son  avenir. C’est pourquoi, nous disons que  pour le Mali, ce mois de juillet 2018 est « le mois du destin ».

<strong><em>…sans rancune</em></strong>

<strong>Wamseru A. Asama</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle de juillet prochain : Jeamille Bittar et son MC&#45;ATT baissent les armes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-de-juillet-prochain-jeamille-bittar-et-son-mc-att-baissent-les-armes-2763919.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Jun 2018 00:37:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le samedi 23 juin 2018, le Mouvement Citoyen ATT (MC-ATT) a rencontré la presse à son siège, afin de donner sa position sur la présidentielle à venir. Le point de presse était animé par JeamilleBittar, président dudit parti. L’information à retenir que JeamilleBittar ne sera pas candidat à l’élection prochaine à venir au Mali.

JeamilleBittar a rappelé qu’à la convention nationale du parti,  il a été décidé de présenter un candidat, à défaut, de nouer une alliance politique qui rimerait avec la vision, et surtout avec son éthique. A ses dires, l’objectif premier est de réunir tous les acteurs politiques autour et pour sauver notre bien commun nationale, à savoir le Mali.

Dans cette dynamique, Jeamille dira que durant des mois durant, il a démarché tous les acteurs politiques, les  leaders religieux  et la société civile pour défendre l’idée qui veut que le Mali a aujourd’hui besoin de tous ses enfants sans exclusion aucune ; et qu’il était grand temps de sursoir aux ambitions personnelles pour faire face aux défis de l’heure.

Il ajoute avoir été toujours présent pour sensibiliser les uns et les autres  afin qu’ils comprennent que c’est ensemble qu’ils doivent réussir et que cette réussite sera celle du Mali.

Pour les échéances à venir, le président de MC ATT estime qu’il ne devrait avoir d’autre vainqueur que le Mali. Il pense que le Mali vit des heures cruciales de son histoire et que son destin repose sur l’effort de ses filles et fils ; et que les difficultés d’aujourd’hui  ne sont pas insurmontables.

« Nous nous sommes démarqués de la majorité et de l’opposition il ne faut donc ne pas faire un effort intellectuel compliqué. Le cœur de notre préoccupation reste le Mali et la réconciliation de tous les maliens. Notre premier choix reste le Mali, notre deuxième choix le Mali, notre troisième choix et notre choix demeure et reste le Mali. Ne donnons pas le mauvais exemple, nous ne souhaitons point davantage diviser les maliens », a fait entendre le conférencier.

Bittar a promis que dans les jours à venir, son parti donnera clairement  sa position son choix de l’homme à soutenir à l’élection présidentielle de juillet 2018.

Bittar a remercié le Comité Exécutif National du Mc-ATT, les partis politiques alliés tous les militants et sympathisants pour la confiance placée en lui, pour être leur candidat à  l’élection présidentielle du 29 juillet 2018. « Vous pouvez toujours compter sur moi pour approfondir la rénovation de la vie politique de notre pays et la recherche de nouvelles convergences au-delà des frontières actuelles. C’est la condition de nos victoires futures. Je serai au rendez-vous de ce travail sans exclusif avec l’esprit d’ouverture indispensable pour d’autres victoires demain », at-il dit.

<strong>B BOUARE</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée Internationale  de la presse : Appel&#45;Mali face aux risques et la sécurité des journalistes en ligne</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journee-internationale-de-la-presse-appel-mali-face-aux-risques-et-la-securite-des-journalistes-en-ligne-2755812.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 May 2018 01:39:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[A l'instar des autres pays du monde, Le Mali a commémoré laJournée  Internationale de la liberté de la Presse, ce mardi 3 mai 2018. Pour la circonstance, le Mali a célébré sa quatrième semaine de la liberté de la presse.  A cet effet, l'Association des Professionnels de la Presse en Ligne au Mali (Appel-Mali) n'est pas restée en marge de cette mouvance. Elle a organisé une conférence – débats sur la thématique des risques et la sécurisation des journalistes, précisément ceux en ligne. La rencontre s’est ténue le samedi 05 mai 2018 dans la salle de conférence de la maison de la presse.
« Presse en ligne, presse en ligne de mire ; quels risques et quelle sécurité pour les journalistes en ligne ? » Voilà le sujet sur lequel ont planché d’éminents spécialistes de la question, à savoir : la journalisteRamataDiaouré, présidente du comité éthique et déontologie de la presse ; Me Mamadou  Gaoussou Diarra, ancien ministre de la justice et avocat ; IssoufiDicko, président de l’association des bloggeurs et Issa Karounga KEITA du Conseil National des Droits de l’homme. Seybou KEITA, secrétaire général d’APPEL Mali était le modérateur des débats.

En réponse à la question du modérateur, relative à la 115<sup>ème</sup>place du Mali sur 180 pays au classement mondial de la liberté de la presse, Me Mamadou Gaoussou Diarra a déploré ce positionnement qu’il met au compte surtout de la situation sécuritaire difficile du Mali, les cas de disparition, d'emprisonnement et d'assassinat des  journalistes. Il a cité notamment le cas des journalistes tués au nord dont les deux confrères de RFI dans l'exercice de leur métier.
Toutes choses qui portent atteinte à la démocratie et  à la liberté d'expression et qui impactent négativement  sur notre classement.
Par rapport au manque de professionnalisme qui frappe sérieusement le secteur, Me Gaoussou a suggéré aux journalistes plus de formation et de respect de la loi ; toutes choses à même de prévenir et de les protéger contre certains abus.
De son côté, Issa K Keita, s'est référé aux différentes conventions signées par les autorités maliennes en matière de liberté d’expression et de presse pour dire que la liberté de la presse est une réalité au Mali. Il a  abondé dans le même sens que son prédécesseur en disant que l'insécurité dans notre pays constitue un des facteurs entravant la liberté de la presse dans notre pays.

IssoufiDicko, le blogueur, a conseillé aux propriétaires de journaux en ligne et autres activites web, le respect des normes établies par les autorités. Il dira que les blogueurs ne sont pas des journalistes et qu’ils doivent éviter de publier des articles  susceptibles de compromettre l'ordre public. Dicko a lancé un appel pressant à l'autorité malienne de faire en sorte que la presse en ligne  soit réglementée  en vue de mieux protéger les journalistes.
RamataDiaoure a déploré l'enlèvement illégal des journalistes dans l'exercice de leur métier qui, selon elle, constitue une véritable atteinte à la liberté de la presse.
Elle a par ailleurs déploré le fait  que des personnes  qui ne répondent pas aux critères, exercent malheureusement ce métier. Cela, avec toutes les conséquences fâcheuses.
Sur la question relative à la différence entre presse tout court et presse en ligne, Madame Diaouredira qu’il n'y a pas de différence fondamentale ; seulement les supports sont différents.
Dans les débats, des sommités de la presse malienne comme SadouYattara, Mahamane Hameye Cissé et Mahamadou Talata ont évoqué la problématique de légiférer sur la presse en ligne au Mali.

APPEL Mali a répondu à ses allégations par le texte d’avant-projet de lois élaboré par ses soins et qui attend encore l’approbation des autorités compétentes.
A noter que cette conférence débat a pris fin par les questions des journalistes relatives au thème du jour,  toutes ont été répondues avec satisfaction par les panelistes.
<strong>Nouhoum Konare</strong>

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<title>Abdoulaye KENE Libre opinion : le dosage nécessaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/abdoulaye-kene-libre-opinion-le-dosage-necessaire-2755827.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 May 2018 00:53:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président de la république commence enfin à satisfaire les vœux de la population à savoir : doter l’armée de  moyens afin qu’elle mène à bout sa mission de défense nationale. </em></strong>

Le président a oublié un détail, le secret militaire. Les avions achetés ont été montrés à la face du monde ; et ceux contre qui ils sont là, ont pris l’action comme un défi et depuis, les attaques se sont multipliées. Depuis l’arrivée des avions, il y’a attaques et morts de militaires au moins deux fois par semaine.

Le budget du Mali sera englouti s’il faut 10ans de salaire à chaque militaire tué. On en tue tous les jours et il faut chaque fois prévoir 10ans de salaire. Quand cela finira-t-il ?

Un militaire, dès son engagement, a signé sa mort. Le gouvernement actuel du Mali prend des décisions qu’on ne verra nulle part dans le monde. Les autorités creusent ainsi une fosse pour engloutir les successeurs. Les djihadistes vont tuer tous nos militaires et les militaires ne tueront rien, car il faut voir son ennemi pour le tuer.

Les djihadistes sont parmi nous. Au moment indiqué, ils sortent des rangs, vont remplir leurs missions et reviennent dans le village. Quelle solution à ça ?

S’il y’a dix ans de salaires et d’autres avantages pour le soldat tué, il faudrait aussi songer aux civils tués. Le pays est plein de problèmes à solutionner et nos dirigeants en rajoutent pour se faire une belle image. Ceux qui doivent dire non à certains abus, applaudissent les décisions pour garder leurs fonctions.

On lutte pour vider les caisses de l’Etat mais on ne lutte pas pour faire rentrer l’argent. Les rapports des vérificateurs généraux sont déclarés à la population mais on n’a jamais fait de compte rendu sur les fonds récupérés.

Il faut que l’état change de comportement pour qu’il y’ait moins de revendications financières car un proverbe dit qu’on ne doit pas boire de l’alcool et que le voisin qui est à côté s’enivre.

<strong>Samba Sidibé à la retraite à Kati</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Insécurité au centre du Mali :  Pillé et incendié, Sabéré veut renaitre de ses cendres</title>
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<pubDate>Wed, 09 May 2018 00:50:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au cours de sa réunion ordinaire du samedi 06 mai 2018, le bureau de l’association culturelle « Ginna Dogon » a reçu à son siège, une délégation du village Dogon de Sabéré. Ce village aété incendié courant mars 2018 par des hommes armés. </em></strong>

Conduite par Aly Guindo, le chef de village, la délégation de Sabéré a échangé avec le président de « Ginna Dogon », Mamadou Togo et tout son bureau. La réunion a planché sur les voies et moyens à même de faciliter le retour sur leur terre, des habitants du village de Sabéré, qui ont trouvé refuge dans le village voisin de Dagantéré.

La reunion a commencé par le rappel des faits par le chef de village de Sabéré Aly Guindo.

Selon, Aly Guindo, le 7 mars 2018 vers 18h, le <em>village</em> de Saberè, dans le cercle de Koro, commune de Djougani, a été attaqué par d<strong>es hommes armés identifiés comme terroristes. </strong>Surgissant sur des motos, les assaillants lourdement armés, ont surpris la population à la tombée de la nuit  pour mettre le feu au village. Aux dires de l’orateur, les assaillants ont mis le feu non seulement aux maisons mais aussi  à tous les greniers. L’attaque a fait 11 morts dont 9 hommes et 2 femmes.

Toujours, selon Aly Guindo,  les survivants ont trouvé refuge dans le village voisin de Dagantéré.

Après plusieurs semaines, la situation est devenue intenable dans ce village de refuge. Ne voulant plus continuer à déranger leurs hôtes, les villageois, aux dires de leur chef, sont décidés à retourner sur les terres car l’hivernage approche. Il dira que c’est pour cette raison qu’ils ont été délégués pour venir chercher auprès de « Ginna Dogon », des moyens pour pouvoir se réinstaller.

Le chef de village continue en disant qu’il leur faut des moyens matériels pour reconstruire le village et la présence de force de sécurité dans la zone pour leur sécurité. L’orateur a insisté sur la présence des forces de sécurité car, il reste convaincu que les assaillants qui seraient des Peuhls, auraient juré de chasser les Dogons de toute la plaine. Cela veut dire que les assaillants reviendront pour attaquer le village si jamais ils retournaient sans la présence des FAMAS.

De son côté, le président de « Ginna Dogon », Mamadou Togo, dira que la situation de la zone est très inquiétante et que son organisation a élaboré déjà une stratégie avec ses partenaires pour ramener la paix et la quiétude. Sur les doléances des villageois de Sabéré, Togo a promis de continuer la réflexion pour une solution rapide de leur retour  au village. Modibo Kadjoké, secrétaire général de « Ginna Dogon » et non moins chef de la mission d’appui à la réconciliation  (MARN), dit avoir visité le village, après le passage de l’escadron de la mort. Face à l’ampleur des dégâts, le chef de la MARN s’est posé la question de savoir ce qui c’était passé pour qu’on en arrive à cette extrême violence. Il a promis, dans le cadre de la mission à lui confiée, de travailler à la réconciliation pour que plus jamais cela ne se reproduise.

Dans l’urgence, le bureau a remis à la délégation une enveloppe symbolique.

<strong>Abdoulaye KENE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tapis rouge :  EGK : Un homme, une entreprise et des vertus</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/tapis-rouge-egk-un-homme-une-entreprise-et-des-vertus-2755822.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 May 2018 00:48:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La récompense du mérite. Quoi de plus illustrant pour parler de la distinction faite par les autorités du Mali à cet homme, à la tête d’une entreprise qui fait aujourd’hui la fierté de tout un pays. Mamadou KONATE, le patron de l’Entreprise Générale KONATE (EGK), est fier d’exhiber son tableau de chevalier de l’ordre du Mali,  à lui décerner par le Chef de l’Etat, à l’issue de l’inauguration de l’échangeur de Ségou. C’était le samedi 24 avril 2018, dans la capitale du Balanzan. </em></strong>

&nbsp;

Rien d’étonnant pour qui connait Mamadou KONATE, cet ingénieur en génie civil, ayant fait ses premières armes dans une société d’Etat (Société nationale de travaux publics), ensuite  dans le privé à Hydro Sahel ; avant de se résoudre  à voler de ses propres ailes, en créant l’Enterprise Générale KONATE en 1994.

<strong>Que de chemins parcourus</strong>

Parti de zéro pour arriver en héro,  le nom Mamadou KONATE (EGK) sonne dans le milieu du BTP au Mali et dans la sous-région comme un  gong.  Rien de surprenant en cela, le self made man est un label. Ce statut n’est ni le fruit  d’un hasard, ni d’un compromis, encore moins d’un coup de piston. L’homme EGK est le fruit d’un idéal, surtout d’un engagement. L’idéal du travail et l’engagement de toujours bien faire ; voilà les deux facteurs qui ont fait de Mamadou KONATE, ce qu’il est aujourd’hui. L’entreprise EGK dont il peut se taper la poitrine d’être le Papa, marche évidemment sur ce maître mot, à savoir : Le travail d'abord, Le travail ensuite et le travail en fin.

<strong>Au commencement </strong>

Année 1994, Mamadou KONATE décide de voler de ses propres. Pourtant, en ce moment-là, ça n’était pas le beau temps. L’argent, c’est ce qui manquait le plus au natif de Nanguila. N’empêche, Mamadou KONATE se jette à l’eau. Avec zéro franc, il crée  EGK (l’Entreprise Générale Konaté).

De petits marchés à des activités de sous-traitance, la toute fraiche EGK se fait un nom et une place dans le milieu du BTP. Le chiffre d’affaires qui ne dépassait guère les 8 millions de nos francs à l’époque, bondit de façon continue. Ce chiffre d’affaires atteint  les centaines de millions pour arriver à des dizaines de milliards de nos francs dans les années 2010.

Cet exploit, EGK le doit surtout aux confiances des partenaires ; qu’il soit de l’administration, du privé ou des institutions internationales.

La preuve, en décembre 2013, L’Entreprise Générale Mamadou Konaté a reçu les félicitations d’Amadou MalickDioum, représentant-résidant de la Banque Africaine de développement à l’époque, pour  avoir exécuté dans les délais contractuels, les travaux des voies d’accès du seuil de Talo, les ouvrages connexes et les aménagements. A ce tableau s’ajoutent, entre autres, la parfaite réalisation de la voie d’accès à l’Hôpital du Mali ; la livraison à temps du tronçon de 6 km de voirie à Bandiagara ; enfin, la réalisation de plusieurs travaux à l’intérieur du Mali sur des aménagements hydro-agricoles dans la zone Office du Niger, Baguineda, Manicoura, à Bla et à Djenné.

<strong>L’apothéose </strong>

En décembre 2015, l’Etat malien lance un vaste chantier de construction d’un échangeur dans la ville de Ségou. Cette infrastructure doit se situer au quartier de Hamdallaye, rond-point route de Markala, à 200 m de la Direction des Douanes.

Le projet est trop grand mais pas pour EGK. Pour l’une des rares fois, une entreprise nationale est désignée comme exécutrice de ce gigantesque marché. Cela, parmi des entreprises solidement réputées dans les grands travaux routiers comme COVEC, SATOM, etc.

A l’annonce de la nouvelle, tout Ségou, les maliens en général, se sont posés des questions sur la pertinence du choix de EGK. Mais c’était mal connaitre Mamadou KONATE et son équipe, sous la conduite d’Ousmane Togo, un fidèle parmi les fidèles du boss.

En un temps record, le travail était fait. L’échangeur est là comme sorti de nulle part. Les maliens sont agréablement surpris par la qualité du travail. Ségou applaudit et se congratule. Le président IBK n’en revient pas. Il est alors invité à inaugurer l’infrastructure, incroyablement parfaite.

A la suite de l’inauguration, les reconnaissances du président IBK et des autorités maliennes ne se feront pas attendre. Mamadou KANATE EGK est porté au titre de CHEVALIER DE L’ORDRE NATIONAL DU MALI ; une vraie récompense du mérite.

Tout cela augure d’un lendemain meilleur pour Mamadou KONATE (EGK) et son équipe. Le chantier de construction de la route Kangaba à la frontière guinéenne, est un des grands dossiers sur lesquels l’entreprise travaille présentement. Les maliens attendent impatiemment la suite de cet autre défi lancé à EGK.

Le dimanche 29 avril, à l’occasion d’une cérémonie sobre, le tout nouveau Chevalier de l’ordre national du Mali, a présenté son mérite au Club d’Amis portant son nom et à l’association Mansarenna, sous la conduite du Docteur Etienne Pascal KEITA. Très ému, Mamadou KOANTE a dédié sa reconnaissance à tous les maliens soucieux du travail bien fait, au personnel d’EGK et à l’association Mansarenna, dont il est un des vices présidents.

&nbsp;

<strong>Seybou KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Vie associative : L’AMSUNEM ressort sa hache de combat pour la vérité sur Cabral</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/vie-associative-lamsunem-ressort-sa-hache-de-combat-pour-la-verite-sur-cabral-2755821.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 May 2018 00:47:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’occasion du renouvellement du bureau de l’AMSUNEM, le samedi 28 avril 2018 à la pyramide du souvenir, le nouveau secrétaire général, M. El hadji Seydou Patrice Dembélé, non moins chevalier de l’ordre national du Mali, a vivement exprimé les actes prioritaires de son bureau. Selon lui, la première mission sera de rencontrer le général Moussa Traore pour qu’il dise clairement là où se trouve la dépouille de Cabral, afin qu’un deuil national soit célébré en son honneur. </em></strong>

Ensuite, viendra le rassemblement et la culture de la cohésion au sein du groupe en particulier et au sein de l’école malienne en général.

Aussi, a t-il noté en troisième point, le nouveau bureau va procéder à l’organisation des écoutes de la commission vérité et réconciliation (CVR).

De son côté, le secrétaire général sortant, Oumar ArbocanaMaiga dira que l’AMSUNEM a été créée pour rendre compte à l’opinion nationale des souffrances infligées à la génération  Cabral. Le défi reste donc à relever. Aussi, il a souligné que le combat de Cabral a été le combat pour la réussite de l’école malienne. Selon lui, la jeune génération doit s’accrocher à la formation et à la culture de l’excellence, afin de promouvoir le Mali et son école.

Quant au doyen Hamidou Ongoiba alias WAmseru, il dira qu’aujourd’hui, une grande partie du pays est privée d’instruction, notamment suite aux contraintes de la crise actuelle. Le Doyen a exprimé son regret de voir les jeunes étudiants s’entretuer avec des armes à feu, transformant ainsi la colline du savoir en un champ de bataille ensanglanté.

Il a appelle la jeunesse malienne à la culture et au combat d’idées. Aussi, il a conseillé le nouveau bureau de ne pas se tromper de chemin, de ses objectifs, qui est celui de faire face aux maux de l’école malienne.

A la clôture de la séance, le secrétaire général sortant a remis à son successeur le bonnet de Cabral, symbole du combat et de la justice. Ce dernier a enfin signalé que l’ANSUNEM est une association et non un parti politique ; elle doit dénoncer les tares de la société maliennes sans aucune réserve.

<strong>O ONGOIBA Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présidentielle 2018 :  Les cadres du RPM cogitent sur un coup K.O du président IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-les-cadres-du-rpm-cogitent-sur-un-coup-k-o-du-president-ibk-2755818.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 May 2018 00:43:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’occasion de la session inaugurale du comité central du parti, les différents responsables du RPM se sont rencontrés, pour discuter de la réélection du président IBK dès le premier tour de la présidentielle de 2018. Ces échanges stratégiques sur la problématique des élections ont eu lieu le Samedi 05 mai 2018 à l’hôtel Maeva.</em></strong>

Lors des échanges, le secrétaire général chargé des élus du bureau politique national, Issa Guindo, a rappelé les différents maires de jouer pleinement leur rôle tant sur le plan politique, administratif qu’électoral. Il s’agira pour ces derniers, de mettre le paquet au niveau local, afin que le parti gagne les élections dès le premier tour.

De même, le président du parti a insisté sur la mobilisation des maires du parti, afin de mieux encadrer les populations, leur redonner confiance au RPM.

Quant à Hamadoun Konate, secrétaire chargé de la politique, il félicitera le président IBK pour ses travaux, notamment sur le plan de la sécurité où l’armée a été très bien réorganisée pour lutter contre le terrorisme. Le défi principal qu’il confie à l’ensemble des maires, est la distribution des cartes d’électeurs aux citoyens, afin qu’ils puissent faire face à leur devoir civique.

Avant tout, cette élection doit être une réussite a t-il signalé en conclusion.

<strong>Oumar ONGOIBA Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le paludisme : 1.050 décès liés au paludisme en 2016 au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-le-paludisme-1-050-deces-lies-au-paludisme-en-2016-au-mali-2755817.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 May 2018 00:42:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali, à l’instar de la communauté Internationale, a célébré le mercredi 25 avril 2018, la 11<sup>ème</sup>édition de la Journée mondiale de lutte contre le paludisme, couplée à la semaine nationale. La cérémonie a eu lieu au Palais des Sports SalamataMaïga, à l’ACI 2000, sous la présidence du secrétaire général du ministère de la Santé et de l’Hygiène, Dr Mama Koumaré.

Pour le représentant du ministre, cette journée donne l’opportunité à son département, à travers le Programme national de lutte contre le paludisme (PNLP), de renforcer le plaidoyer et la mobilisation sociale autour des stratégies de lutte contre le palu. Mais aussi de renforcer la sensibilisation auprès des communautés et des ménages sur l’importance de la prévention et la prise en charge correcte et rapide du paludisme.

Il dira que cette journée se tient dans un contexte où les statistiques ne sont pas reluisantes. En effet, le rapport annuel 2017 de l’Organisation mondiale de santé (OMS) fait cas de 3,2 milliards de personnes touchées par cette maladie, soit 40% de la population mondiale. Ajoutant que les personnes vulnérables demeurent les jeunes enfants, les femmes et les voyageurs non immunisés.

Egalement, 80% des décès liés au palu surviennent dans 15 pays localisés en Afrique subsaharien dont le Mali.

Le représentant du ministre reconnait que le Mali a enregistré des efforts dans la lutte contre cette maladie depuis 1993. Le palu demeure un problème majeur de santé publique et représente 32% des motifs de consultation. En 2017, les statistiques font état de 2 097 797 cas de paludisme au Mali dont 673 574 cas graves.

Parmi ces cas, en 2016, 1 050 décès ont été enregistrés soit un taux de létalité de 0,050 pour milles.

Selon Dr Mama Coumaré, notre pays bénéficie de l’appui des partenaires techniques et financiers pour la mise en place des actions synergiques de lutte contre le palu. Plus de 26 milliards F CFA ont été engagés dans la lutter contre le paludisme.

Partenaire privilégié dans cette lutte, les USA ont, à travers Usaid, investi depuis 2008, environ 244 millions de dollars américains pour bouter le paludisme hors du Mali, selon Gregory Garland chargé d’Affaires de l’ambassade des USA.

Pour sa part, Dr TakoBallo, Point focal à l’Organisation mondiale de la Santé au Mali, reconnait la nécessité de renforcer les actions de lutte contre le fléau.

<strong>BB</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Il faut le dire… &amp;quot;Ntenten&amp;quot; ou Devinettes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/il-faut-le-dire-ntenten-ou-devinettes-2755811.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 May 2018 00:37:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En mire de l’élection présidentielle, tandis que les états-majors politiques affutent leurs stratégies, ce sont  les expressions : « il paraît que», « on dit que » « de source bien informée je vous apprends que », bref, ce sont tous les termes usuels de ce genre qui font florès dans les taxis, sotramas et autres « grins » et «  milieux bien informés ». Cette année, dans les « grins » notamment, avec l’absence de déclaration à candidature pour le moment de certains « grands partis », les cogitations sont encore plus originales. On parle de plans A, B et même C ! L’autre jour de passage à Bamako-Coura, dans un célèbre « grin » un parmi des « gens bien informés » appelé « le Senat », nous avons assisté à une séance de questions-réponses.

Devinette ou <em>Ntenten</em> : « parmi les animaux sauvages, quel est celui qui, non seulement mange son produit de chasse mais ne rechigne pas à se régaler des restes des autres ? A cette question, des réponses fusèrent : la hyène, le chacal, le charognard etc. D’accord dit le questionneur, chacun de vous a certainement raison, mais parmi tous ces animaux que vous avez cités quel est celui qui est le plus doué dans cette pratique ? Les débats n’ont pas pu départager entre  l’hyène et le chacal. Alors notre questionnaire dit : ne pensez-vous pas que c’est l’hyène, car elle est plus puissante, et s’il s’agit de prendre les restes, le chacal se tiendra à distance tant qu’elle sera présente.

Le questionneur a repris : <em>Ntenten</em> : parmi les partis politiques maliens, quel est le parti qui, de par son comportement se rapproche le plus de l’hyène ? Un silence de cimetière, tel qu’on aurait entendu une mouche voler s’installa dans « le grin ». Chacun des membres du « Senat » avait compris l’allusion. Un homme rompit le silence : « il est évident c’est le parti de l’abeille solidaire ! »  Quelqu’un d’autre essaya de riposter, en vain. Le silence des autres indiquait qu’ils étaient d’accords avec le verdict de leur camarade qui, certes n’appartenait pas à la formation politique de la plupart d’entre eux mais, il n’avait dit que pure vérité. En effet, depuis son départ du pouvoir en 2002 après les deux mandats du président Alpha Oumar Konaré,  la direction nationale de l’ADEMA / PASJ a fui ses responsabilités de vouloir jouer le premier rôle dans la gestion du pays. Eternel faiseur de roi, elle n’a pas eu le courage de jouer son rôle historique au grand dam de la plupart de ses milliers de  militants sincères.

Et, depuis avant-hier, lundi 07 mai, ceux qui espéraient voir le professeur l’homme consensuel du parti dans le starting-block de la course à la présidentielle ont dû désenchanter. Comme des orphelines, abandonnées à elles-mêmes, les abeilles semblent fragilisées pour une nouvelle rupture qui, cette fois-ci, mettrait fin à une aventure qui a commencé depuis 1968 pour certains militants, c’est-à-dire il y a 50 ans immédiatement après la prise du pouvoir par le lieutenant Moussa Traoré de l’époque.

<strong><em>…sans rancune</em></strong>

Wamseru A. Asama]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Peuhls et dogons : pourquoi, ils ne doivent pas s’affronter</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/peuhls-et-dogons-pourquoi-ils-ne-doivent-pas-saffronter-2752924.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Apr 2018 01:53:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis plus d’une année maintenant, les affrontements entre Peulhs et Dogons dans le centre du Mali, se sont accentués, faisant plus d’une centaine de morts. Des affrontements d’une rare violence entre ces deux communautés suscitent des interrogations. En effet, pendant plusieurs siècles les Peulhs et Dogons ont cohabité avec certes des conflits sans jamais arriver à cette extrême violences. Pourquoi alors maintenant ?   </em></strong>

<strong>Histoire d’une cohabitation</strong>

Dans presque tout le centre du Mali, gravite autour de chaque village dogon, un campement Peulh.  Agriculteurs, les Dogons pour s’occuper de leur champ ont toujours confié leur bétail aux Peulhs, éleveurs par excellence. Au cours de cette cohabitation qui date de plusieurs centaine d’années, des conflits  se sont produits entre les deux  communautés, sans qu’ils n’atteignent le stade de la violence.  Ces conflits en général surviennent suite à des dégâts causés par les animaux ; au non-respect des règles de préséance ; aux violations des règles locales par les transhumants ; à l’obstruction des couloirs de passage par les agriculteurs ; au non-respect du calendrier agricole etc. Ces conflits non violents ont souvent eus des avantages comme le fait  d’amener les différents acteurs à se connaître et à construire ensemble leur environnement social, politique et économique.

Les Peulhs et Dogons, tout au long de leur histoire commune, sont arrivés à atténuer les effets négatifs de leurs antagonismes et surtout empêcher qu’ils ne deviennent violents, en construisant un certain type de  mécanismes de prévention et de gestion de ces conflits.

Ces mécanismes reposaient sur les autorités coutumières.  Chez les Dogon, les sages se rencontrent sous le Toguna ; dans les milieux des Peuls, ces mêmes chefs coutumiers se réunissent pour la résolution des conflits. Ces mécanismes locaux de gestion des conflits ont été toujours efficaces.

<strong>Pourquoi alors tout s’effondre autour de ces communautés ?</strong>

La dégradation des relations entre Peuhls et Dogons pourrait s’expliquer par deux principaux facteurs : la crise de 2012 et l’absence de l’Etat sur une grande partie du territoire.

Après avoir occupés le nord du pays en 2012 et repliés après l’intervention française du 11 janvier 2013, les terroristes ont repris du service en réoccupant le territoire. Si, le nord est contrôlé par Ansardine de Iyad Ag Ghaly, le centre du Mali où vivent Peuhls et Dogons, est sous l’emprise du  Front de libération du Macina de HamadounKouffa.

Pour maintenir leur présence, les groupes terroristes recrutent de nouveaux combattants et commettent des exactions. Les combattants au service d’Amadou Kouffa, en majorité composés de Peuhls, sont très souvent appelés en renfort par des Peuhls lors d’affrontements avec les agriculteurs Dogons.

Face à l’absence de l’Etat, les Dogons pour se défendre s’arment ; le conflit s’intensifie et prend un caractère communautaire. Partout dans le centre, les Peuhls et les Dogons s’affrontent faisant plusieurs villages et hameaux détruits, et plusieurs dizaines de tués.

<strong>Que faire maintenant</strong>

<strong>Dans le souci de ramener</strong> le calme, plusieurs  initiatives sont en marche, notamment les missions de réconciliation du département de la réconciliation nationale. En outre, les jeunes des associations culturelles Ginna Dogon et TabitalPulaaku, multiplient les actions allant dans le sens de l’apaisement. Les deux organisations ont indiqué lors d’une conférence de presse que Dogon et Peul sont des peuples qui vivaient en harmonie depuis des générations. Cette poussée de violence est donc à mettre au crédit de la situation de crise que vit le Mali. Une crise qui a débuté dans le nord et qui a gagné progressivement les régions du centre dont les principales villes sont Mopti et Ségou.

En plus de toutes ses initiatives, il est important d’accentuer la sensibilisation pour éviter l’amalgame. « Tout Dogon n'est pas dozo et tous les Peuls ne sont pas djihadistes », c’est le type de message qu’il faut largement diffuser.

Ensuite, il est nécessaire, face à l’absence de l’Etat, de revenir aux mécanismes traditionnels de résolution des conflits. L’arbitrage des autorités coutumières est la première étape de la résolution des conflits dans nos sociétés. Ne pas aussi oublier le cousinage à plaisanterie qui pourrait amener un Peuhl à menacer de ne plus vendre son lait au Dogon et au Dogon ne plus vendre du mil au Peuhl.

<strong>A KENE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Observatoire du Développement Humain Durable et de Lutte contre la Pauvreté (ODHD/LCP) : des résultats d’études et recherches d’utilité indiscutable.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lobservatoire-du-developpement-humain-durable-et-de-lutte-contre-la-pauvrete-odhd-lcp-des-resultats-detudes-et-recherches-dutilite-indiscutable-2-2752928.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Apr 2018 00:59:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Observatoire du Développement Humain Durable et de Lutte Contre la Pauvreté (ODHD/LCP) est un Établissement Public national à caractère Scientifique et Technologique (EPST) créé par l’ordonnance N° 02-047/P-RM du 29 mars 2002. Organisme personnalisé du Ministère de la Solidarité et de l’Action Humanitaire, l’ODHD
est situé à Médina Coura, Rue Marius Moulet Porte 68 BP 120, Site web: (www.odhd-mali.org) ; Email: (odhd@odhdmali.org). Il a pour principale mission d’entreprendre des études et des recherches dans le domaine du Développement Humain Durable et de la Lutte contre la Pauvreté ou plus spécifiquement :

 Entreprendre des études et des recherches dans le domaine de la pauvreté et du Développement Humain Durable (DHD);
 Approfondir les études et la connaissance sur les dimensions de la pauvreté et les groupes vulnérables ;
 Elaborer et mettre en œuvre des programmes d’études et de recherche dans les domaines du Développement Humain (DH);
 Suivre et analyser les principaux indicateurs liés à la lutte contre la pauvreté et au Développement Humain Durable.
 Analyser et diffuser les informations et données relatives à la pauvreté ;
 Analyser et rendre compte de l’état du Développement Humain au Mali ;
 Mettre en place et gérer une base de données sur le Développement Humain ;
 Produire le Rapport National sur le Développement Humain Durable.

Pour accomplir ses missions, l’ODHD/LCP vise six objectifs opérationnels. Il s’agit de :

 l’appui au suivi-évaluation du Cadre stratégique pour la Relance Economique et le Développement Durable(CREDD) et des Objectifs Développement Durable (ODD)
 la promotion et le suivi de l’approche Développement Humain Durable
 la réalisation d’études sur la pauvreté et la problématique du Développement Humain Durable
 le développement du partenariat et le renforcement des capacités
 la communication institutionnelle et le fonctionnement de l’Etablissement.

Dans sa méthodologie pour le cas d’études, l’ODHD/LCPmet toujours en place dans un premier temps un comité scientifiquequi se planche sur le choix de la thématique. Il élabore et valide par la suite les Termes de Références. Après, l’ODHD/LCPcollecte les données nécessaires et élabore, examine techniquement le rapportavant sa validation.Enfin, il soumet à ladiffusion des produits d’études.
Pour les Rapports Nationaux sur le Développement Humain, l’ODHD/LCP met l’accent sur six principes de base. Il s’agit de : l’appropriation nationale ; la préparation participative ; l’autonomie d’analyse, la qualité de l’analyse ; la présentation flexible et créative et la stratégie de communication et de suivi soutenue.
Les rapports de l’Observatoire traitent des questions liées au Développement Humain Durable et à la pauvreté au Mali. Ils fournissent des éléments de décisions sur les grandes questions d’actualités et d’intérêt national sur la base de recherches poussées. Les rapports de l’ODHD/LCP, alimentent le processus des revues annuelles des documents de stratégie de réduction de la pauvreté et de suivi des autres référentiels de développement et permettent d’opérer un meilleur ciblage des politiques, des programmes et projets de lutte contre la pauvreté et de contribuer à la promotion du Développement Humain Durable.
Au plan international, ils servent (Rapports Nationaux sur le Développement Humain) au Système des Nations Unies pour classer les rapports produits par les bureaux PNUD des pays.
De l’avis général, les productions de l’ODHD/LCP profitent aux autorités, partenaires aux membres des organisations de la société civile, chercheurs, étudiants, enseignants etc.
Pour la période du premier semestre 2018 sont attendus : le Rapport National sur le Développement Humain (RNDH) : « Partenariat Public Privé : un levier important du développement durable au Mali » et le Profils de pauvreté et l’établissement de la situation de référence des Objectifs de Développement Durable dans les 703 communes du Mali.
Source CC/MSAH]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Loi foncière agricole :  Les paysans courent toujours derrière  l’arrêté  interministériel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/loi-fonciere-agricole-les-paysans-courent-toujours-derriere-larrete-interministeriel-2752927.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Apr 2018 00:57:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Promulguée par le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, le 11 avril 2017, les paysans attendent toujours l’arrêté interministériel  de la loi foncière agricole.  C’est ce qui ressort de la journée de formation des hommes de médias sur cette dite loi. </em></strong>

Organisée par la coordination nationale des organisations paysannes (CNOP), la formation avait pour but de familiariser les journalistes avec cette loi qui protège les paysans des prédateurs fonciers. Le formateur Brahima Traoré a expliqué aux hommes demedias le contenu de ladite loi.

Composée de 7 chapitres et 54 articles, la loi foncière agricole est le résultat des années de combat des agents de la coordination nationale des organisations paysannes (CNOP). Elle est un moyen permettant la sécurisation des terres au profit des paysans Maliens.

Le coordinateur technique de la coordination nationale des organisations paysannes (CNOP) ZoumanaKanta a été très précis dans son explication.  Il a précisé que les terres des  paysans Maliens n’ont jamais été sécurisées avant cette loi. « Nous nous sommes beaucoup battus pour que le Mali ait une politique de développement agricole. Tel n’était pas le cas », a-t-il informé. Selon lui, grâce aux acteurs des organisations paysannes dont la CNOP, le Mali a non seulement une politique foncière agricole mais aussi une loi foncière agricole(LFA). A ses dires, ladite loi a été promulguée par le Président de la République le 11 avril 2017 et le décret d’application est aussi disponible mais ilmanque  l’arrêté  interministériel qui est impatiemment attendu par la CNOP. « Aujourd’hui, on a un décret par rapport à la création des commissions  foncières villageoises, chose que nous avons beaucoup défendu », s’est-il félicité.

Quant à Brahima Traoré, formateur non moins responsable de l’agence d’investissement des exploitations familiales, il a, dans son exposé, précisé que la LFA sécurise les terres  au profit des paysans maliens. Selon lui, 90% du contenu de la loi, sont en faveur des paysans. A ses dires, cette loi  va permettre aux communautés rurales  d’avoir des terres. Brahima Traoré ne s’est pas tu sur les innovations faites par la LFA. Ces innovations sont entre autres : décentraliser  de façon effective la gestion foncière agricole ; l’implication des populations dans cette gestion via la mise en place des commissions foncières ; sécuriser de façon effective les droits fonciers, individuels et collectifs, des exploitations familiales agricoles et des entreprises agricoles, en introduisant notamment un outil peu couteux de la sécurisation : les attestations de possession foncière…

<strong>Abdoulaye KENE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les indiscrétions de Bado</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/les-indiscretions-de-bado-2752912.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Apr 2018 00:54:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[. Le Président IBK à Ségou pour inaugurer l’échangeur fraichement construit dans cette ville. L’acte est à saluer si seulement cet autre voyage présidentiel ne vienne étoffer la liste des nombreux déplacements jugés budgétivores du chef de l’Etat. Le voyage de Ségou aurait coûté plus de 600 millions CFA au contribuable malien.

Selon des indiscrétions, Zoumana Mory Coulibaly, président RPM de tout Ségou serait le gestionnaire des 600 millions CFA mobilisés pour populariser le voyage de IBK dans la capitale du Balanzan. Chaque  village aurait reçu 100 mille francs ; 20 mille pour chaque chef de village ; 10 mille pour chaque conseiller ; 2 000 et 1000 francs pour les applaudisseurs. Enseignants, Motocyclistes, Sotrama, Serigraphe, … Bref, l’argent a coulé à flot à Ségou et la ville semble avoir fait une bonne affaire avec IBK.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Il faut le dire… L’an deux mil dix&#45;huit : quelle alternance pour le Mali?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/il-faut-le-dire-lan-deux-mil-dix-huit-quelle-alternance-pour-le-mali-2752915.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Apr 2018 00:54:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’observation de la situation au Mali, à trois mois de l’élection présidentielle, n’incite pas le citoyen ordinaire à afficher une sérénité et un optimiste que le premier ministre, SBM, voudrait laisser paraître, du moins dans ses apparitions et déclarations publiques. </em></strong>

En effet, quel que soit le matraquage médiatique auquel on assiste, il reste indéniable que la situation sécuritaire est pire qu’en 2013 ; au moment où le candidat Ibrahim Boubacar Keïta, briguait la magistrature suprême. Bien que cette année, on n’assiste pas comme en 2013 à des combats fratricides entre groupes armés, il n’en demeure pas moins que le pays reste ingouvernable dans sa partie nord, où écument, comme en 2013, des légions terroristes, composées aussi bien de nationaux que d’étrangers.

Plus grave, le centre du pays, composé de la région de Mopti et une bonne partie de la région de Ségou et même une partie de Koulikoro, reste aux mains des terroristes. Aujourd’hui cette partie du pays, qui est au rouge, est semblable au Sud-Vietnam lors de la lutte des vietnamiens contre l’invasion américaine : les villes tenues par les américains et leurs suppôts et les campagnes tenues par les nationalistes à la différence que les terroristes ne mènent pas une guerre juste et ne pourraient la gagner, contrairement aux patriotes vietnamiens. La preuve, dans certaines localités, désespérées de n’avoir pas la protection de l’Etat dont elles ont droit, des populations se sont organisées en groupes d’auto-défense. Des animosités intercommunautaires inconnues en 2013 ont apparu.

Dans de telles conditions, que dire de l’élection présidentielle à venir ? Pourrait-elle aboutir à une alternance ?

Il n’est pas sûr que le déploiement à lui seul, des forces militaires en présence (MINUSMA, BARHANE, FAMAs, G5-Sahel) puisse conduire à des élections transparentes et crédibles sur toute l’étendue du territoire malien. Mais, comme c’est la « Communauté Internationale » qui décide de notre sort, on pourrait organiser des élections où, comme d’habitude, à la proclamation des résultats, les fameux observateurs répéteraient à satiété, les sempiternelles litanies : «  les élections se sont déroulées généralement dans des bonnes conditions et les erreurs ou irrégularités commises ne sont pas de nature à influence les résultats du scrutin.»

Il y aura bien sûr pendant quelques jours ou semaines de fortes tensions et des manifestations dans les villes. Elles seront réprimées en faisant valoir l’état de droit. Dans un tel scénario, il n’est pas sûr que l’organisateur du scrutin ne sorte pas vainqueur du combat électoral et là, l’alternance s’appellera continuité.

Un scénario de rupture pourrait être envisagé comme ce qui est arrivé en 2012. Cette fois-ci, ce scenario pourraitdéboucher sur deux autres voies : l’une comme en 1991, amenant à une espèce des états généraux de la nation, où on revisiterait tous les textes des institutions et les institutions elles-mêmes ; ce qui pourrait nous amener à une 4<sup>ème</sup> république et même à une république fédérale. Plus qu’une alternance, nous serions en présence d’une refondation de l’État malien.

La deuxième voie, c’est l’installation d’une dictature militaire féroce, qui conduirait à une désagrégation du pays.

D’aucuns nous traiteraient d’oiseau de mauvais augure mais, tous les faits et réalités du moment devraient conduire tout observateur lucide à  aboutir à notre conclusion à quelques nuances près.

<strong><em>…sans rancune</em></strong>

<strong>Wamseru  A. Asama</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Litige foncier à Safo : Sur du faux, Korotoumou démoli une cinquantaine de maison</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/litige-foncier-a-safo-sur-du-faux-korotoumou-demoli-une-cinquantaine-de-maison-2752922.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Apr 2018 00:51:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A Safo Noumoubougou, commune de Kati, on n’en revient toujours pas encore. Plusieurs dizaines de maisons démolies par un seul individu, sur la base de pièce juridique dont la valeur reste à prouver. En effet, le 26 décembre 2017, une cinquantaine de concessions, représentants plusieurs centaines de millions de nos francs, est démolie par des individus en mission commandée, assistée par des gendarmes. Les faits se sont produits à SafoNoumoubougou, une localité relevant de la commune de Kati.

Derrière cette sombre affaire, se trouve unedame  répondant au nom de Ly Korotoumou Coulibaly, fonctionnaire à la section morcellement du domaine de Kati. Elle aurait agi en sa qualité de représentante de feu Tiemoko Coulibalyqui, selon elle, serait le propriétaire du site et elle-même, citée parmi les ayant droits.
La Dame a totalement démoli les lieux, sous prétexte qu'elle détient un commandement de vider les lieux et de démolir, daté du 22 février 2017.
Selon le chef de village que nous avons rencontré, rien n’est aussi fausse et grossière que la conduite de Dame Korotoumou. Pour preuve, dit le chefde village, le nommé et feu Tiemoko Coulibaly dont elle se réclame, se serait présenté  à Safo en  1971, avec  Bakary Bassoum, pour demander en prêt  un espace au chef de village, afin d’en faire un champ. Sur les faits, le chef de village aurait  catégoriquement refusé de lui octroyer la parcelle  à l'issu d'un conseil villageois.
46 ans plus tard, les habitants de Safo étaient surpris et consternés de voir cet acte émanant des autorités. La surprise est d’autant grande que les documents détenus par les héritiers de feu Tiemoko Coulibaly sont truffés de vices et contestables.
Pour preuve, l'acte administratif N° 2004/367/MDEF-DRDC qui stipule que Tiemoko Coulibaly a acheté une concession rurale d'une superficie de dix hectares (10a) sise à Safo, est en date du 5 février 2004. Pourtant, l'acte de l'audience publique ordinaire du 6 juin 1997, ressort que TiemokoCoulibLy est décédé le 26 mars 1997. Curieux comme agissement à moins qu’on ne soit dans un film titré : « Le mort n’était pas mort »
Face à  la gravité de la situation, la maire de la commune urbaine de Safo a adressé de nombreuses correspondances aux autorités administratives sur le sujet, notamment au ministre des domaines de l'Etat et des Affaires Foncières et à celui de la communication, au Directeur Régional des Domaines et du Cadastre de Koulikoro. Malgré tout, l’acte de démolition a été établi et octroyé aux héritiers de feu Tiemoko.
Pourtant dans les correspondances, il ressort clairement que ni les autorités coutumières, administratives,politiques ni les populations ne sont associées à cette démolition.

Mieux encore, l'Institut géographique du Mali (IGM) a confirmé que les héritiers de feu Tiemoko Coulibaly ne disposent d'aucun titre foncier dans la zone de Safo.
Il est aussi avéré que feu Tiemoko Coulibaly, en dépit de la paternité réclamée par ses ayants droits, n'a fait aucun investissement sur ledit site depuis 1972,  soit 46 ans. Aucun pied d'arbre, ni puits mi concession.
En tout état de cause, il revient à l'état de faire en sorte que justice soit faite et que chaque partie puisse être mise dans ses pleins  droits.

<strong>Nouhoum KONARE</strong>
<table>
<tbody>
<tr>
<td width="44"></td>
<td width="802"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Justice : Juristes et Collaborateurs d’avocats du Mali en conclave</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/justice-juristes-et-collaborateurs-davocats-du-mali-en-conclave-2752919.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Apr 2018 00:49:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 9<sup>ème</sup> assemblée générale élective de l’association des juristes et collaborateurs d’avocats a eu lieu le samedi 21 avril 2018, à la Cour d’Appel de Bamako. A l’issue des travaux, l’ancien président de l’association, en la personne de Siaka Sangaré, a été reconduit à la tête  d’un bureau  de 21 membres pour 2 ans.</em></strong>

Dans une présentation faite par le secrétaire administratif, Mahamadou OumourouMaïga, on retiendra que l’association a procédé à la formation de ses membres sur la connaissance des textes et la pratique du droit judiciaire au Mali.

Les membres de l’association ont été aussi formés à la maitrise du code de procédure civile, commercial et social du Mali ; le droit pénal ; la procédure pénale. Les différentes formations ont été sanctionnées par des attestations, a -t-il dit.

Le bureau sortant a également procédé à la relecture des textes afin de lui conférer un statut juridique cohérent. Il a été également question de l’adoption du règlement intérieur de l’Ecole de Droit de la Collaboration Juridique. Pour ce faire,une commission technique a été mise en place afin de réfléchir aux textes relatifs à cette idée d’école.

Le bureau sortant a également rencontré le président de la commission Lois de l’Assemblée Nationale, pour échanger sur les mesures à prendre pour l’application effective du règlement n°5 de l’UEMOA, portant création et exercice de la profession d’Avocat dans ledit espace, notamment sur la création de l’Ecole du CAPA.

L’AJCA a décrié la correction bâclée des examens du dernier concours du CAPA. Elle a aussi décrié le fait qu’elle n’a pas pu, malgré de multiples tentatives,  rencontrer le bâtonnier de l’ordre des avocats, afin d’échanger avec lui sur leurs préoccupations.

BB]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vie associative :  Jeunesse Démocratie et Progrès appelle à des élections libres, apaisées et  transparentes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/vie-associative-jeunesse-democratie-et-progres-appelle-a-des-elections-libres-apaisees-et-transparentes-2752914.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Apr 2018 00:40:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le 1<sup>er</sup> congrès de l’Association des Jeunes Pour la Démocratie et le Progrès (A.J.D.P), s’est tenu le samedi 21 avril 2018, dans le pavillon des sports du stade du 26 mars. Les travaux étaient placés sous la présidence de Youssouf Maïga, président sortant, qui avait à ses côtés le secrétaire général sortant Abdoul Samadou Diop.

Les travaux ont porté, entre autres, sur l’examen du bilan moral du bureau sortant ; l’examen et l’adoption des statuts règlement modifiés ; la mise en place d’un nouveau comité.

Dans son allocution, le président a rappelé que l’association a presque 28 ans. Il a exhorté les délégués à une participation active aux débats pour faire des propositions concrètes afin l’atteinte des objectifs.

Après vérification des mandats, sur 100 délégués annoncés, 88 ont répondu présents à l’appel. Le secrétaire général sortant a fait une brève présentation du bilan moral de l’association.

On retient qu’au cours de l’année 2017, les activités réalisées ont porté sur : la tenue le 20 février d’une conférence débat sur la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation ; l’organisation d’une conférence de Presse, le 20 juillet sur la pertinence de la révision constitutionnelle ; la commémoration le 15 octobre à la Maison des Jeunes du 27<sup>ème</sup> anniversaire de l’AJDP.

L’année 2017 a été marqué par la mise en place des coordinations régionales de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Ségou, Mopti, Tombouctou et Gao ; les missions de sensibilisation dans les différentes régions du pays ; la mise en place des coordinations des 6 communes du District de Bamako.

Par rapport aux statuts de l’association, certaines modifications ont été apportées. Ces modifications ont porté sur la dénomination de l’association qui devient «  <strong><em>Association de la Jeunesse pour la Démocratie et le Progrès</em></strong> » ; la suspension de la limitation d’âge ; l’augmentation de l’effectif de comité directeur qui passe désormais de 17 à 27 membres.

Des modifications ont également apportées au règlement intérieur de l’association.

Au terme du congrès un bureau de 27 membres, dirigé par Youssouf Maïga, a été mis en place. L’association dans ses recommandations a demandé à ce que des élections libres et transparentes se tiennent le 29 juillet 2018.

<strong>B BOUARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Comment assainir Bozola ? Les populations dévoilent leur stratégie</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/comment-assainir-bozola-les-populations-devoilent-leur-strategie-2752931.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/comment-assainir-bozola-les-populations-devoilent-leur-strategie-2752931.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/Bozola.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 25 Apr 2018 00:33:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le souci de donner un visage plus luisant et mieux attrayant au quartier de Bozola, l’association SiguidaBaara (Acte citoyen), en complicité avec les autorités communales et administratives de Bamako,a décidé d’entreprendre des actions citoyennes dans tout le quartier.</strong>

<strong>Cette information a été donnée par les cadres de l’association, à la faveur d’une assemblée générale d’information, tenue le dimanche 22 avril 2018 dans la cour de l’école publique de Bozola. </strong>

Mamadou Kotiki Cissé, président de l’association, a fait un rappel du contexte. Il dira que Bozola est un quartier commercial, abritant le Grand marché de Bamako, avec tout ce qu’on peut compter comme boutiques, magasins et commerces informels. Cet état de fait a créé une situation devenue insoutenable pour le quartier, car à Bozola, c’est désormais impossible de circuler aisément ; impossible de tourner aussi bien en voiture qu’en moto ; vols, agressions et autres affaires de stups complètent la liste des cauchemars des résidants de Bozola.

Pour affronter ces maux, l’association SiguidaBaaraa initié une campagne de libération de toutes les voies à l’interieur de Bozola, d’organiser le mouvement et stationnement des gros porteurs ; assainir les devantures des boutiques et autres magasins jugés encombrants ; etc.

Pour ce faire, l’association s’est adjointe les services des autorités du district de Bamako, à commencer par le gouvernorat et la mairie. La présence de la maire déléguée de Bozola, le chef de quartier,  à l’assemblée générale d’information du dimanche témoigne cet engagement des autorités communales.

Dans un discours assez direct, Boiré un des cadres de l’association, a cité un à un les principales tares auxquelles SIGIDA BAARA s’attaquera sous peu. Il s’agit, entre autres, de la circulation des véhicules de plus de 4 roues, le stationnement des gros porteurs, le déchargement des marchandises, les cas de vols et de consommation de stupéfiants parles jeune, etc.

Il va s’agir pour une première phase, d’interdire le stationnement permanent des gros porteurs ; la circulation pendant la journée des camions ; la délocalisation de toutes les gares de véhicules de transports ; la démolition des kiosques mal installés et des bâches eà la devanture des boutiques.

Ces mesures seront appliquées par l’association avec l’appui des autorités sécuritaires du district de Bamako.

Pour finir, le président Cissé a rappelé que la sensibilisation sera largement faite avant de déclencher l’opération, qui se fera dans le respect total des textes en vigueur au Mali.

<strong>Seybou KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Il faut le dire… : Le  quitte ou double du tandem IBK &#45; SBM</title>
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<pubDate>Wed, 28 Mar 2018 00:57:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Par sa visite au nord et au centre du pays, indubitablement le premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga (SBM) a fait l’évènement la semaine dernière, parvenant même à éclipser  la traditionnelle commémoration de la semaine des martyrs. Le président IBK lui-même a joué le jeu pour faire de cette visite l’évènement majeur de cette fin du mois de mars. La preuve, au lieu de faire un message télévisé, il a simplement fait lire son speech ; laissant ainsi à son premier ministre le monopole du petit écran. Cette méthode de matraquage médiatique n’est pas inconnue dans le monde de la communication de masse, particulièrement par le locataire de la primature qui, semble-t-il, est non seulement un conseiller politique mais aussi un conseiller en communication de premier plan de Koulouba<em>. </em>

Puisqu’elle semble être l’évènement principal, en quoi cette visite est-elle porteuse d’espoir  pour le retour de la paix et de la sécurité dans ces zones visitées ?

Certes, à  4 mois  du 1<sup>er</sup> tour de la présidentielle, elle ne peut échapper au qualificatif « d’une visite de campagne » ; mais faut-il seulement la réduire à cette comédie de mauvais goût que représente une campagne politique ? Non.

Tout d’abord, il faut reconnaître que le message que porte SBM ; sans être nouveau, a été revisité, lustré et réemballé. Mais il en faut plus, pour enthousiasmer des populations maliennes qui ont été le plus souvent abusées par leurs hommes politiques.

Au nord où les promesses entrent dans le cadre humanitaire, il sera facile d’évaluer les résultats. En ce qui concerne son aspect politique, tout observateur avisé, reste dubitatif quant à sa retombée positive.

En effet, en dehors de l’exposition ostentatoire du drapeau de l’Azawad,  il faut noter un fait remarquable : l’absence du premier responsable de la CMA à Kidal. Pour ne pas accueillir le premier ministre, Bilal Ag Chérif a préféré visiter ses bases dans la région de Tombouctou, laissant le rôle protocolaire à l’Amenokal Mohamed Ag Intalla, l’autorité morale des Ifoghas. Il n’est donc pas étonnant que seules les revendications d’ordre social et humanitaire aient été abordées à Kidal au cours de cette visite.

De même, au centre où la sécurité est la principale préoccupation, malgré la déclaration faite à Mopti en janvier par SBM, les progrès réalisés sur ce plan sont minces. Et l’annonce de désarmement total, restera encore longtemps sous forme d’intention car, les populations qu’on agresse, faute d’être  secourues, s’organisent en milices d’autodéfenses. Si cette situation d’insécurité demeure, il faudrait malheureusement prévoir une catastrophe humanitaire dans cette région. Car aucun planteur, ne pourrait s’occuper de ses champs dont les travaux préliminaires commencent généralement dès les mois d’avril, mai, et aucun éleveur s’occuper de ses bêtes.

Sans être inutile, cette tournée de SBM au nord et au centre du pays, ressemble plutôt à un show médiatique. La mise en œuvre des différentes promesses faites au cours de cette visite, demeure un défi colossal pour le tandem IBK / SBM dont l’avenir politique semble se jouer à quitte ou double, à quelques encablures de la présidentielle.

<strong><em>…sans rancune</em></strong>

Wamseru A. Asama]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concertation Populaire : Ras Bath et les siens s’organisent pour l’alternance en 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/concertation-populaire-ras-bath-et-les-siens-sorganisent-pour-lalternance-en-2018-2747166.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Mar 2018 00:48:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Du 24 au 25 mars 2018, le carrefour des jeunes a servi du cadre aux travaux de concertations populaires des Comités du Collectif pour la Défense de la République (CDR). Pour la circonstance, plusieurs leaders politiques, mouvements, associations, sympathisants et délégués venus des États Unis et de la France  étaient présents. Objectif, faire le bilan des actions du gouvernement du Mali  et mûrir une réflexion sur les échéances électorales prochaines.

Dans son allocution, Tiebile Drame ; président  du PARENA, a mis l'accent sur l'union du peuple malien pour aller à un changement de situation. Sans quoi la situation politique et sécuritaire du pays  resterait sans issu et se dégraderait de plus en plus, dit - il. C'est pourquoi, le président du PARENA affirmera que ces concertations sont des moyens de soutenir le CDR dans son combat pour la sauvegarde de la république.

Dramé a insisté sur l’union des forces car en dispersant les efforts, on risque fort de vivre le même calvaire après les élections prochaines. Il a fini par remercier Master Soumi et Ras Bath pour leurs engagements sans faille dans la consolidation de notre démocratie.

''Que l'on soit homme politique ou pas la situation du Mali laisse à désirer '' dixit Cheick Modibo Diarra, avant de paraphraser Tieble Drame en disant : ''Si jamais l'on ne se donne pas la main, le Mali mourra sous peu''.

Après avoir  remercié le CDR pour son engagement et initiative patriotique, Moussa Sinko Coulibaly dira que le Mali est à genoux.  Il s’est exprimé sur la situation sécuritaire dégradante du pays. '' Aujourd'hui, la population ne dort que d'un œil. Tout le monde se couche et se lève angoissé''. « Il n'y a pas un combat plus noble que celui pour la liberté et la paix de ceux- là qui nous sont chers (parents) », ajoute Moussa Sinko.

Selon  Soumaila Cissé, président de l'URD et non moins chef de file de l'opposition, il est temps pour l'alternance. Pour ce faire, l'union des maliens est la condition sine quanon. Seuls les jeunes sont les mieux indiqués pour faire l'alternance car ce sont eux qui  peuvent faire en sorte que les politiques  puissent  accéder au pouvoir, ajoute Soumi.
L'orateur a fait référence au cas du Burkina Fasso et du Sénégal. Dans ces pays, la jeunesse a joué un rôle de premier plan dans le renversement du pouvoir. Il   a aussi affirmé  que les vieux politiciens ne sont ni plus intelligent ni plus intellectuels que les jeunes.
L'honorable Mamadou awa Gassama de l'URD a affirmé  que le CDR est différent  de ces politiciens caméléons qui changent de veste au gré de leur intérêt.

Quant au leader religieux Chouala Bayaya Haidara, il s'est beaucoup accentué sur le choix du futur président. Il a déploré qu'au Mali, les présidents élus n'ont jamais tenu leurs engagements. Ces hommes politiques sont soutenus dans la quête du pouvoir par les religieux ; une fois au pouvoir,  ils ne considèrent plus ceux-ci ; il faudrait que cette attitude cesse, a martelé Chouala HAIDARA.
Dans son discours d'ouverture Ras Bath a évoqué la nécessité de mettre en place un tel mouvement pour dénoncer la politique au Mali. Il a révélé  que beaucoup  de mouvements qui menaient le même combat  ont brusquement  disparu. La raison selon lui est les dirigeants de ces associations ont accepté d'être corrompus pour des intérêts personnels.
Pour le Rata, malgré des avances le CDR n'a jamais cédé et il ne cédera guère aux tentations de qui que ce soit.

S’exprimant sur la situation préoccupante du pays, Rasta dira que la faute incombe à l'ensemble du peuple qui ne sait plus où aller. Pour ce faire, il a rappelé le citoyen à chercher à connaître ses droits et devoirs. Et l'un des objectifs  du collectif  est d'éclairer le peuple malien, afin de relever le défi du vrai changement.
Pour parler des concertations proprement dites, elles visent à faire une réflexion sur le comment faire pour aller au changement ; faire une  évaluation du bilan gouvernemental en termes de sécurité, d'emploi, de santé…et de proposer des solutions de sortie de crise, affirme Ras Bath.
Selon RAS BATH, le CDR a déjà tenu  85 meetings  à l'intérieur du pays et 25 à l'étranger.
Notons que la cérémonie a aussi enregistré la présence des partis politiques, à savoir: l'APD Maliba, Yelema, CNAS de Soumana Sacko, FARE Ankawili ; et plusieurs autres associations et mouvements politiques.

Nouhoum KONARE]]> </content:encoded>
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<title>Lutter contre l’insécurité au centre : Déployer une base militaire sur place, voilà  l’exigence des habitants de Koro</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lutter-contre-linsecurite-au-centre-deployer-une-base-militaire-sur-place-voila-lexigence-des-habitants-de-koro-2747164.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Mar 2018 00:44:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la salle de conférence de la mairie de Koro, la matinée du samedi 24 mars 2018 a été mise à profit  pour organiser une rencontre entre membres de la mission d’apaisement et populations des zones rurales environnantes.</strong>

Cette réunion qu’on peut qualifier de rencontre de Koro, a été  marquée par d’importantes déclarations et propositions, indispensables à la paix entre les Peuls et les Dogons de la contrée.

Les villageois présents, ont eu l’occasion de dire sans langue de bois ce qu’ils pensent de la situation. En excellents orateurs, alternant ente le français et les langues vernaculaires, les intervenants n’ont pas hésité à dire cru ce qu’ils pensent de la situation.

« Le conflit, n’est pas une affaire de Peul ou de Dogon, mais une affaire alimentée par des vautours qui sont à la tête de nos institutions », déclare un intervenant, préférant rester dans l’anonymat.

Pour étayer ses dires, le même intervenant continue : « la preuve est que cette mission n’est pas la première ni la seconde mais elle n’a rien pu changer. Ce conflit demeure depuis car les gens ne veulent pas qu’il prenne fin ».

Il continu en expliquant que les Peuls et les Dogons sont des frères et sœurs et que personne ne l’ignore. Il y’a juste des gens qui veulent les monter les uns contre les autres et cela doit s’arrêter.

D’autres villageois n’ont pas été longs. Cependant, ils ont appelé l’assistance à réfléchir sur certains proverbes. Nous vous en citons trois : Premier proverbe : « Il y’a un certain œuf, quand tu le prends ta mère meurt, quand tu le laisse, c’est ton père qui perd la vie ».

Deuxième proverbe : « Quand quelqu’un tombe dans un puits, au lieu de rester là à te poser des questions sur comment il s’est retrouvé dedans, passe lui une corde pour qu’il en sorte ».

Troisième proverbe : « La faim rend malade mais la guerre ne rend pas malade ».

La parole a été ensuite donnée à une femme qui a déclaré avec véhémence que les plus grands perdants dans ces conflits sont-elles, les femmes. La raison est qu’elles voient leur mari et leurs enfants mourir sans être capables de faire quoi que ce soit pour les protéger. Le plus grand souhait des femmes de Koro est incontestablement la fin de ce conflit intercommunautaire.

Au terme de la rencontre, des doléances ont été faites par la population. En premier lieu, elle exige le déploiement immédiat d’une base militaire à Koro pour leur protection ; sans quoi, disent les habitants de Koro, le désarmement des civiles sera difficile car ceux-ci estiment être dans l’obligation de porter des armes pour assurer leur propre protection.

Les habitants ont aussi invité leurs responsables (maires, députés, préfets, sous-préfets...) à travailler comme un seul homme, toute chose qui leur fait cruellement défaut, estiment-ils.

En tout cas, le plus grand point sur lequel ont insisté les habitants, est l’établissement rapide d’une  base militaire dans cette ville.

<strong>Bandiougou Baouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affrontement meurtrier entre Dogon et Peul à Koro : La mission d’apaisement prône le pardon et le vivre ensemble</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/affrontement-meurtrier-entre-dogon-et-peul-a-koro-la-mission-dapaisement-prone-le-pardon-et-le-vivre-ensemble-2747162.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Mar 2018 00:42:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite au conflit intercommunautaire qui a endeuillé Peuls et Dogons dans la région de Mopti, une délégation du ministère de la réconciliation nationale et de la cohésion sociale, conduite par le ministre Mohamed El Moctar, s’est rendue sur place, précisément dans le cercle de Koro, dans le cadre d’une mission dénommée « Mission d’apaisement ». </em></strong>

<strong><em>L’objectif premier de cette mission était de rétablir le fil du dialogue entre les deux communautés, pour baliser le terrain au pardon et au retour du traditionnel vivre ensemble entre Peuls et Dogons. </em></strong>

La Mission d’apaisement était composée de hautes personnalités, parmi lesquelles des ministres, députés, élus communaux, etc. Elle  s’est rendue à Dioungani le 22 mars 2018 pour la première étape de la tournée.

La population de ladite localité a répondu présente et toutes les parties ont eu droit à la parole. Les autres communautés voisines aux belligérants, (Bozo, Sonrhaïs, Bambara, Maures) ainsi que leur chef coutumier, les maires et les députés des différents cercles de la région de Mopti, ont également participé à la rencontre.

Le matin du vendredi 23 mars, sous le coup de 7 heures, la délégation de la mission d’appui à la réconciliation et la cohésion sociale, à bord d’une quinzaine de 4X4 sous bonne escorte, a quitté Koro pour Diankabou, premier village au programme de la deuxième journée des messagers de la paix.

Après 3 heures sur un trajet pénible et très poussiéreux, le village tout souriant, a chaleureusement accueilli la délégation. Une pluie de salutation s’en est suivie.

C’est dans la salle de spectacle de Diankabou que la cérémonie s’est tenue. Les personnalités de la délégation ainsi que ceux des deux communautés, Dogons et Peuls, ont abordé avec beaucoup de sagesse la question. L’objectif étant le même : demander aux deux communautés de rester unis et de ne pas oublier qu’elles sont condamnées à vivre ensemble.

Le devancier de la mission, Monsieur Modibo Kadjoké ainsi que toute sa délégation ont lancé un véritable message de paix, de cohésion sociale. Pour les missionnaires, les Dogons et les Peuls doivent comprendre que lorsqu’un Peul commet une erreur, sa faute ne doit pas être attribuée à tous les Peuls. Lorsqu’un Dogon également fait une erreur, cette erreur ne doit pas être considérée comme appartenant à tous les Dogons. Il faudrait toujours, selon le Général Poudjougou qui  faisait partie de la mission, conduire le fautif devant les autorités compétentes. Ainsi, on évitera la confusion, a-t-il indiqué.

Les missionnaires ont aussi rappelé que les Peuls et les Dogons doivent toujours se mettre ensemble pour punir les récalcitrants en toute justice. Cela est mieux que de chercher à protéger les bandits à cause de l’appartenance ethnique.

Les chefs de villages doivent donc être stricts et impartiaux dans leurs décisions même s’ils doivent trancher un litige qui culpabilise l’un des leurs, ont ajouté les intervenants.

Après les interventions de toutes les parties, députés, maires, personnalités de la délégation et chefs de villages, la mission a mis le cap sur Madougou puis Barapireli, le même jour.

Partout où elle est passée, la mission a été vivement saluée par les notables pour leur promptitude à circonscrire ce mal qui a coupé le sommeil à tout le Mali.

La dernière étape de la mission avant l’arrivée du premier ministre, a concerné la localité de Dinankourou. C’était le samedi 24 mars 2018 et tout s’est bien passé là-bas, malgré la réticence qui y regnait.

Le dimanche, le premier ministre Soumeylou Boubèye Maiga est arrivé à Koro avec une très forte délégation, composée de ministres et du gouverneur de Mopti.

Sur place, le premier Ministre a exprimé la solidarité et le soutien du gouvernement aux populations de Koro. Il a également insisté sur le fait que les Peuls et les Dogons doivent prendre conscience de ce qui se joue. Il s’agit de l’avenir de tout le Mali. La guerre, a t-il dit, ne profite à personne.

Bref, tous les intervenants ont parlé le message d’une paix définitive entre les Peuls et les Dogons.

<strong>Bandiougou Bouaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centre du Mali : Les coupeurs de route s’en mêlent</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/centre-du-mali-les-coupeurs-de-route-sen-melent-2747160.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Mar 2018 00:39:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la commune rurale de Mondoro, l’insécurité est devenue un phénomène de tous les jours. Les habitants de cette localité, généralement  constitués d’agriculteurs, sont aujourd’hui des proies faciles pour les coupeurs de routes.</strong>

Le dimanche 25 mars 2018, avant midi, alors que Madio Ongoiba, un natif du village de Djoulouna se rendait à Mondoro avec son frère, Allaye Ongoiba, il a été interpellé avant d’être froidement abattu par un groupe de bandits.

Pour le jeune frère, c’était son jour de chance. Il a réussi à s’échapper grâce à la moto SANILI qui leur servait de monture.  Cet incident survient juste une semaine après l’explosion d’une mine qui a causé 3 morts à Niangassadjou.

Les habitants nous rapportent que ces assaillants ont pris le contrôle de leur commune et qu’il leur est devenu impossible de se déplacer sans se faire tuer. « Toutes les issues sont bloquées et la circulation est interdite aux agriculteurs. Dans les véhicules burkinabè qui vont au foire de Boni, les dogons commerçants sont enlevés et traqués, nous rapporte des témoins.

Selon certains témoignages, les dégâts enregistrés depuis 2015 à nos jours a Mondoro par la cause des bandits armés  font état de 2500 bœufs disparus, 400 Dromadaires disparus, 400 motos perdues, et plus de 9.000.000 de FCFA de dommages.

Oumar ongoiba, stagiaire]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Association des Mansarens du Monde : C’est parti !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/association-des-mansarens-du-monde-cest-parti-2747156.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Mar 2018 00:32:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La grande famille royale du manden, composée des KONATE, KEITE et leurs alliés, s’est reconstituée au sein d’un bloc, appelé Mansarena. Cette fratrie, Mansarena, a officiellement lancé ses activités le samedi 24 mars 2018, au palais des sports de Hamdallaye ACI, à Bamako. C’était à la faveur d’une cérémonie grandiose, ayant regroupé les porteurs du patronyme Konaté, Keita et leurs alliés.

Venue du Mali comme de la Guinée, une foule de Mansaren a pris d’assaut les gradins du palais des sports de Bamako, pour être témoins de l’imposante activité prévue par les mansarens.

Folklore mandingue, démonstration de savoir-faire mansaren et témoignages des maitres de la parole sur la pertinence de refonder la grande famille régnante du Manden, la journée du samedi n’a pas manqué de piment pour rappeler les princes du Manden à un retour rapide à la source, afin de contribuer à rebâtir une nation malienne, voire africaine, en déliquescence.

Plusieurs interventions ont marqué la cérémonie de lancement. Nous en  retenons les deux plus poignantes. Il s’agit du discours du président de Mansarenna, le docteur Etienne Pascal KEITA et celui du prof Mohamed V KEITA,  chef de l’imposante délégation venue de la Guinée Conakry.

Etienne Pascal KEITA a commencé son discours par un bref rappel de l’histoire en disant : « Dans l’histoire de chaque peuple, il est des moments où chaque fils se sent fier d’appartenir à une famille, à une communauté et porte avec fierté son patronyme. C’est le cas aujourd’hui avec vous, avec nous, tous réunis ici, une première à notre connaissance pour les Mansaréns, de se retrouver autour de la refondation de leur famille, afin de redorer sa noblesse d’antan ».

Il poursuit : « Je voudrais cependant souligner que les Mandékas se sont toujours caractérisés par des valeurs distinctives comme l’honneur, la dignité, le travail, l’intégrité, le respect de soi de l’autre et surtout de la vie humaine ».

Pour finir, le président Etienne a rappelé les soubassements de l’association Mansarenna. Il s’agit, entre autres, d’amener toute la lignée MANSAREEN, à prendre conscience de son image, de son devoir d’exemple, de vertu ; se donner la main pour éduquer et former, afin que notre humanité triomphe sur les dérives issues d’autres cieux ; laisser aux jeunes générations des repères certains pour s’estimer et se reconstruire en Africains.

Quant au chef de la délégation guinéenne, le prof Mohamed V, il a insisté sur le rassemblement des quatre familles Mansaren. Il dit : « Rassembler ces familles autour d’un idéal commun de fraternité pour le développement endogène de nos pays, nous semble être un impératif primordial et catégoriel… ».

Le professeur Mohamed V a aussi profité pour ouvrir une fenêtre sur les vertus d’un mansaren. Nous citons : « C’est donc un devoir de mémoire que de chercher à remettre à l’honneur les valeurs qui leur étaient chères : Honneur, Dignité, Travail, Solidarité ».

« Je ne saurai terminer mon intervention sans attirer votre Auguste attention sur la ferme volonté de Mansarénna de Guinée et son désir ardent de voir se réaliser la prochaine rencontre dans notre Capitale Fédérale NIANI où il serait également souhaitable de construire un Mausolée à la mémoire de nos illustres devanciers pour davantage les immortaliser aux yeux des générations montantes ». C’est en termes que le professeur Mohamed V a conclu son intervention, fortement éloquente et illustratrice de l’engagement de la Guinée dans ce processus de rassemblement.

A noter que le lancement de Mansarenna s’est poursuivi dans la nuit, par une soirée culturelle, animée par des sommités de laculture Mandingue au nombre desquelles les chroniqueurs Adama DIABATE, Aly Diabaté, Bourama SOUMANO et Ousmane KOUYATE.

<strong>Nouhoum KONARE    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Il faut le dire…  L’Adema aura son candidat en 2018 ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/faut-dire-ladema-aura-candidat-2018-2733993.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Jan 2018 01:08:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Alliance pour la Démocratie au Mali/Parti Africain pour la Solidarité et la Justice (ADEMA / PASJ) bien n’étant pas au pouvoir depuis 2002, reste invariablement dans le giron du pouvoir et même un faiseur de roi. Ce parti qui manque de leadership depuis le départ du président Alpha Oumar Konaré, est instrumentalisé par ceux qui accèdent à Koulouba. Hier Amadou Toumani Touré et aujourd’hui Ibrahim Boubacar Keïta ont fait des cadres de ce parti leurs instruments dans l’exercice de leur gouvernance. C’est dire qu’un remue-ménage dans la ruche ne peut laisser le pays indifférent, surtout à l’approche des consultations décisives pour la nation. D’où l’importance de la question : <em>l’Adema aura-t-il son candidat à la présidentielle de 2018 ?</em>

La réponse à cette question n’est pas évidente dans la ruche. Il semble que pour la majorité des membres du Comité Exécutif, en tout cas pour ceux qui sont au- devant de la scène politique et qui jouissent encore des prébendes du pouvoir actuel, la réponse est non. Mais les autres, ceux qui ont perdu les faveurs du régime ou qui ne l’ont jamais obtenues, vont-ils croiser les bras et subir ? Les propos du maire de Sikasso, Kalfa Sanogo et de Dramane Dembélé ancien ministre, sur Africable télévision, indiquent le contraire.

La sortie de Dramane Dembélé sur Africable  télévision n’a fait que confirmer la cacophonie qui existe au sein de cette formation politique. On se demande si c’est d’une voix autorisée ou c’est en loup solitaire que Monsieur Dembélé a fait cette déclaration martiale.

La deuxième hypothèse nous semble plus plausible, dans la mesure où, jusqu’ici, on n’a perçu, provenant de Bamako-Coura, aucun signe qui indique que ce parti va concourir pour la présidentielle 2018. Un indice qui ne trompe pas : Monsieur Dembélé publie son projet de société en disant que plus tard, le parti va l’amender. Comme si pour lui, il était déjà retenu comme candidat à la présidentielle.

Est-ce pour faire pression sur ses camarades afin de les amener à prendre une décision ? Son président et son 1<sup>er</sup> Vice-président semblent bien dans leurs bottes et ne voudraient sûrement pas abandonner leurs portefeuilles et aller à l’aventure. Ils savent que cette position ne déplaît point à leur mentor et à son parti. Pourquoi donc abandonner le poisson que l’on a en mains, contre un hypothétique poisson que l’on a sous les pieds ? Comme les pêcheurs du « San mon », ils auront certainement la sagesse de ne pas le faire surtout qu’ils savent que dans le PASJ, le mot solidarité n’a de valeur que sur le papier.

Par ailleurs Dramane Dembélé lui-même, aurait-il enclenché une telle activité s’il était au gouvernement ?

On ne doute pas que dans les semaines à venir, «  les abeilles » qui sont en mal de se trouver une reine, nous gratifieront d’un feuilleton dont le scénario sera de mauvais goût et dont les acteurs, cadres dirigeants du PASJ, seront  de piètres comédiens.

<strong><em>… sans rancune</em></strong>

Wamseru A. Asama]]> </content:encoded>
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<title>Sécurité et défense nationale :  L’armée malienne transmuée en souffre&#45;douleur</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/securite-defense-nationale-larmee-malienne-transmuee-souffre-douleur-2733999.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Jan 2018 00:56:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un État, l’Armée est une <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Institution_(sociologie)">institution</a> et ses objectifs sont soumis aux objectifs <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Politique">politiques</a> de cet État. C’est donc tout naturellement que la naissance de l’armée malienne  intervienne  le 1<sup>er</sup> octobre 1960 moins de dix jours après le22 septembre 1960, date de naissance de la république du Mali. </em></strong>

L’armée malienne devrait, de prime abord, remplacer les forces coloniales françaises présentes à l’époque sur le territoire national. Afin que la jeune armée puisse pleinement jouer son rôle, les dirigeants de l’époque ont jugé indispensable l’évacuation des bases militaires de l’ancienne puissance coloniale, dès  janvier 1961. A l’occasion de cette évacuation le 20 janvier 1961, le Président Modibo Keïta a reçu les diplomates accrédités dans le pays pour leur annoncer la décision de son gouvernement et aussi leur expliquer le sens de cette décision souveraine. A ce sujet, Amadou Seydou Traoré dit Amadou Djikoroni, dans son ouvrage « <em>A l’adresse des diplomates, le 20 janvier 1961 </em> cf. Modibo Keïta, Discours et interventions,  page 58, Edition La Ruche 2015 », rapporte ce suit ; <em>Modibo KEITA :</em> « A l’heure qu’il est, l’Ambassade de France en République du Mali est informée par mes soins de la décision de mon parti et de mon gouvernement de voir la France évacuer les bases militaires de Bamako, de Kati, de Gao et de Tessalit, qu’elle occupait du fait des accords franco-maliens, signés à Paris le 22 juin 1960, entre elle et la Fédération du Mali et qui deviennent caducs après les évènements du 19 au 20 août de 1960 et l’acte de reconnaissance par la France du gouvernement du Sénégal, acte qui consacre la dislocation de la Fédération du Mali. »

A chacune des dates anniversaires du 20 janvier, consacrée fête de l’Armée malienne, le Président Modibo Keïta précisera le sens de l’évacuation des bases de l’ancienne puissance coloniale et les nouveaux objectifs que son parti et son gouvernement fixent à l’Armée. Ainsi, à l’occasion du 4<sup>ème</sup> anniversaire de la fête de l’armée, le 20 janvier 194,  Modibo KEITA a déclaré (page 344) :

«Mais pour nous, le départ de ces bases était la consécration effective de notre indépendance nationale, car si nous avons constitué une Armée Nationale, nous ne pouvions pas raisonnablement, tout en disant que nous faisons confiance à notre armée, tout en disant que nous sommes convaincus qu’elle est en mesure d’assurer la défense de notre indépendance, qu’elle est capable d’assurer la sécurité et sauvegarder notre intégrité territoriale<strong>, lui faire l’injure de vouloir maintenir à côté du drapeau qu’elle défend, des forces étrangères</strong>. »»

Et, une année après, le 20 janvier 1965, le président KEITA a souligné l’importance d’une bonne formation chez les militaires (page 411) :

«  C’est pourquoi, il faut à nos officiers et à nos cadres militaires, en ce qui les concerne, des connaissances scientifiques, culturelles, et techniques, de toutes sortes en plus de leur connaissance sur les lois de la guerre moderne. »

Cette clarté de vision dans la formation et le rôle de l’armée dans la nation avait fait de l’armée malienne une des armées les plus performantes d’Afrique. Pour preuve ses différentes  missions au service des Nations Unies ainsi qu’au service des mouvements de libération des pays qui se battaient encore contre le colonialisme portugais et contre l’apartheid en Afrique du Sud.

De même à  l’intérieur du pays, elle n’a pas eu besoin d’une armada venue de l’extérieur pour venir à bout de la première rébellion de 1963. Dans le domaine du développement, on peut affirmer sans risque de se tromper que la plupart des cadres Kel Tamasheq de la région de Kidal,  aujourd’hui  quinquagénaire ou sexagénaire, sont les fruits de la politique de scolarisation menée avec l’aide de l’armée nationale. Nous avions à cette époque le soldat combattant, expert et patriote.

Malheureusement, cette expérience a été de courte durée car elle a été interrompue par la rupture intervenue en 1968 ; rupture opérée par la frange la plus médiocre de l’armé. Alors il s’en est suivi une chasse aux sorcières d’abord au sein de l’armée puis dans la société civile. Ainsi, la plupart des valeureux soldats, sous-officiers et officiers, ont été  occis dans le mouroir  de Taoudenit  érigé à cet effet.  Une bonne partie de la crème de l’armée nationale a été ainsi anéantie. De plus, de valeureux cadres civils ont été humiliés, embastillés ou forcés à l’exil.

A partir de ce moment, on a assisté à une mue de notre armée nationale. Les gradés ont troqué leurs treillis kaki vert-olive ou sable, bérets ou casques,  rangers et guêtres,  jeep, contre les grands boubous en bazin riche et richement brodés, les costumes trois pièces des plus grands couturiers de Milan, Paris, Londres, les chéchias marocaines,  les souliers en cuir italiens, les 4X4 rutilantes de dernière génération. C’est aussi à cette époque, qu’on  a observé la boulimie des officiers pour le domaine foncier. On a vu apparaître le « million nki » le quartier des millionnaires  et des dizaines de domaines agricoles, et ce, au moment des grandes sécheresses des années 1970 et 1980.

Dans l’administration militaire, le recrutement qui se faisait au niveau national, a été transformé en  recrutement choisi. Les passations de grades, mutations, devinrent de plus en plus iniques. Le soldat,  est ainsi  devenu  un affairiste  à l’image de son chef hiérarchique. On soudoie le chef pour se faire muter où on veut. On soudoie le chef pour monter en grade, etc. Les tests de combativité qui ont été opérés à l’occasion des guerres fratricides et stupides en 1972 et en 1984 contre notre voisin Burkina, auparavant appelé Haute Volta, ont bien dévoilé nos faiblesses militaires. Heureusement que le pays  avait encore une force aérienne et que le voisin n’en possédait pas.

Malheureusement les ruptures intervenues au Mali, en 1968, 1991 et 2012, n’ont pas été mises à profit pour rebâtir une armée forte et disciplinée. Au contraire, on a  assisté à la perfection de la gabegie, au développement de l’indiscipline, quoique les militaires aient dirigé ce pays pendant 35 ans sur les 58 ans d’indépendance. C’est donc tout naturellement que la énième rébellion a trouvé un terrain fertile pour pouvoir s’exprimer et le pays n’a eu d’autre choix que de faire appel à l’ancienne  puissance coloniale pour sa survie. Belle revanche  pour les forces armées de « nos ancêtres les gaulois ! » Aujourd’hui, le Mali est sous tutelle. Notre armée ne peut être que le souffre-des autres armées ; celles-là même qui sont venues nous assister. C’est dans ce contexte qu’intervient la célébration du 57<sup>ème</sup> anniversaire de sa fête.

Bonne fête les FAMAs , avec l’espoir que demain, dans un proche avenir, les maliens sauront choisir  de nouveaux dirigeants, patriotes,  qui sauront vous aider à reprendre dans le concert des armées des nations,  une place que vous ne devriez jamais perdre !.

<strong> Hamidou Ongoïba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nord du Mali : En célébrant le 17 janvier, journée de la révolution contre le Mali, le MNLA  enfonce le clou de la méprise</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/nord-mali-celebrant-17-janvier-journee-de-revolution-contre-mali-mnla-enfonce-clou-de-meprise-2734000.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Jan 2018 00:55:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[10 jours après la visite d’une délégation des ex-rebelles de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) aux Etats-Unis, sur l’invitation de l’ONG Independant Diplomat, le MNLA, membre de cette coordination a célébré le mercredi 17 janvier 2017, le 6<sup>ème</sup>  anniversaire du début de la <em>« révolution ». En plus de Kidal, cette célébration a eu lieu dans plusieurs autres localités comme Ber,  Gourma-Rahouss, Foyta etc</em> <em>(photos).</em> Ces festivités sont d’ailleurs une tradition puisque chaque année, depuis 2012, le groupe indépendantiste du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) et ses alliés de l’heure organisent une fête commémorative du début de la <em>« révolution »</em>, c’est-à-dire de l’insurrection indépendantiste armée contre l’Etat malien.

<strong>Les préparatifs de la fête ont commencé quelques jours avant le jour J. D’abords dans un communiqué rendu public, le   dimanche 14 janvier, les rebelles ont annoncé la célébration de cette fête du 17 janvier. Dans le communiqué, il est demandé à tous les Azawadiens vivant sur le territoire et à l’extérieure de rendre la fête grandiose. </strong>

<strong>En plus du communiqué, p</strong>our rendre Kidal coquette et les autres localités devant abriter les festivités, le MNLA a lancé des travaux de réhabilitation de la <em>« Place de l’indépendance » et de tous les édifices. </em>Ces travaux ont consisté à refaire le monument de l’indépendance de l’Azawad.<strong> Les drapeaux sur les différents murs oint été repeints. </strong>

<strong>Dans une série de vidéos postées sur la page Facebook et le compte Twitter de l</strong><em><strong>‘ </strong></em><em>Etat de l’Azawad<strong> »,</strong></em><strong> on peut suivre les activités de la journée</strong><strong>.</strong> Elle a débuté par une parade militaire. Plusieurs pick-up remplis d’hommes en armes ont fait le tour de la ville sous les acclamations de la foule massée le long du passage. Après la parade, la foule des Azawadiens  s’est retrouvé  à la <em>« Place de l’indépendance »</em> pour hisser sur un mât le drapeau de l’Azawad. Et cela, sous l’œil complice des autorités intérimaires de la localité. Sur les banderoles exposées <em>« Place de l’indépendance »</em>, on pouvait lire les messages suivants:<em>  « d</em>ans la révolution, il n’est  pas important de libérer la patrie et d’en expulser l’ennemi, mais il est important de libérer la pensée du peuple », « Alors que la France et les Etats Africaines cherchent  à faire échec au projet du MNLA, la force et la conviction du peuple sont de plus en plus nombreux », <em> « Le droit à l’autodétermination est une revendication du peuple de l’Azawad »</em>.

<strong> </strong><strong>Après les défilés,  un intervenant a pris la parole pour lire un e note signée du président du Conseil Révolutionnaire, Attayoub Ag Battaye. Dans cette note postée sur l’un des nombreux comptes Twitter des rebelles, il est fait mention des objectifs de la guerre contre le Mali et le rappel des différentes actions posées. La note dit que cela fait </strong>6 ans jours pour jours que le MNLA a déclenché la lutte armée pour restaurer le droit spolié du peuple de l’Azawad, droit à l’autodétermination. Cela après avoir fait 2 ans d’appel au dialogue avec le gouvernement d’ATT. Après quoi, le peuple et le MNLA n’ont récolté que le rejet et la négligence.

Toujours, selon la note, 330 chefs de tribus avaient rédigé en 1958 un manifeste adressé au général DeGaulle pour réclamer l’indépendance de l’Azawad, mais cette demande n’a pas eu d’issu favorable. Avant de rappeler les grands moments de leur lutte armée, l’orateur a conclu en affirmant que l’annexion de l’Azawad au Mali est une erreur de l’histoire commise par la France. L’Azawad est comme une colonie qui va toujours lutter pour son indépendance.

<strong>Les réactions</strong>

Pour l’instant, seul le Parti pour la Renaissance Nationale (PARENA) a condamné cette célébration. Dans un communiqué, le PARENA rappelle qu’après sa visite en Amérique, profitant de l’affaiblissement de l’État malien, de l’effacement et de la déconsidération des autorités maliennes sur la scène internationale, le MNLA a célébré le 6ème anniversaire du déclenchement de la rébellion, qui a entraîné l’effondrement du Mali en 2012.

Pour le parti du bélier blanc, cette célébration est une provocation de la part d’un groupe qui a reconnu l’intégrité du territoire à Ouagadougou (juin 2013) et à Alger (juin 2015) et qui a, de ce fait, renoncé à son projet séparatiste.

Le PARENA a invité le MNLA à respecter les engagements pris dans le cadre des accords de Ouagadougou et d’Alger. Le parti a aussi demandé à la CÉDÉAO, à l’Union Africaine, à l’Union Européenne, aux Nations Unies et aux puissances témoins et garants de ces accords de rappeler le MNLA à l’ordre.

Du coté du gouvernement, c’est le silence radio. Aucun communiqué pour dénoncer l’attitude provocatrice des rebelles. D’ailleurs, le gouvernement n’a jamais condamné depuis 6 ans les attitudes des groupes armés. Le président de la République Ibrahim Boubacar Keita, au sujet du voyage des rebelles aux Etats-Unis, a demandé que des actions parallèles soient arrêtées.

<strong>A quoi servent les accords de paix ?</strong>

La question qui se pose à présent est la suivante:<strong> comment et pourquoi poursuivre des négociations avec des rebelles qui, au lieu de déposer les armes, célèbrent en grande pompe la date à laquelle  ils ont lancé l’offensive contre le pays au prix de centaines de soldats maliens tués ?</strong> En tout cas, les différentes déclarations des leaders de la CMA rendent illusoire le processus de désarmement des combattants et de retour de l’Etat malien au nord du pays.

<strong>A KENE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ejection de Niankoro Yeah Samaké d’Inde : Son accueil triomphal cache bien de vérités</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ejection-de-niankoro-yeah-samake-dinde-accueil-triomphal-cache-bien-de-verites-2733995.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Jan 2018 00:45:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Nommé Ambassadeur du Mali en Inde  le 6 mai 2015, Niankoro Yeah Samaké a été rappelé, il y a quelques jours, par son département de tutelle. Fiers de l'homme et de  son bilan, les membres du PACP, parti dont il est le président d'honneur,  lui a réservé  un accueil digne de son rang. C'était le dimanche 21 janvier à l'Aéroport  International Modibo Kéita Senou.</em></strong>

La rumeur de sa révocation s'est répandue sur les réseaux sociaux comme une trainée de poudre, avant d'être officialisée par les autorités.

Nommé en 2015 Ambassadeur du Mali en Inde, avec comme zone de couverture 10 pays,  le président du parti PACP, Yeah Samaké a été rappelé  pour "incompétence". Mais  jusqu'à son retour à Bamako, aucune précision n'a été donnée par rapport à la faute commise par l'ex maire de Ouelessébougou, désormais ex Ambassadeur du Mali en Inde.

Ils étaient très nombreux, les jeunes, femmes et responsables du parti à se  mobiliser pour l'accueillir en grand pompe à l'aéroport.

De l'Aéroport, Yeah Samaké a été escorté par les militants du PACP jusqu'à son village natal Ouelessébougou situé à 80 km de Bamako.

À Ouelessébougou, il a été aussi accueilli par une liesse populaire. Au cours d'une cérémonie sobre qui a regroupé le chef de village de Ouelessébougou et  notabilités, les responsables du PACP ont remis un <em>CIWARA</em> (masque bambara symbolisant l’excellence) a son excellence Yeah Samaké pour avoir servi le Mali et honoré son village et son parti.

Les militants du PACP sont, selon son président, très fiers de lui et de son "bilan qui est plus que positif".  En deux ans et demi de fonction, Yeah Samaké a fait des merveilles en contribuant à raffermir davantage les relations diplomatiques, politiques et économiques entre le Mali et  l'Inde. Parmi ses réalisations concrètes, on peut citer: l'octroi du gouvernement indien au gouvernement malien, d' un don de 500 000 dollars américains pour la restauration des manuscrits de Tombouctou, de l'achat de véhicules, des ambulances, des équipements TIC; l'octroi d'une centaine de  bourses d'études et de formation aux étudiants maliens; d'une ligne de crédit de 100 millions de dollars. S'y ajoutent, l'exemption de visa entre le Mali et l'Indonésie; des bourses de formation pour des militaires maliens au Bangladesh, la signature de plusieurs accords commerciaux entre l'Inde et le Mali dans les domaines du Commerce, de l'Agriculture, de l'énergie, etc.

Malgré le rappel de leur leader, les responsables du PACP se dits déterminés à accompagner le président de la République et cela,  dans la seule  voie du développement et de la construction du Mali.

Rappelons que le PACP ne se réclame ni de la majorité présidentielle, ni de l'opposition mais plutôt du centre.

Dans les prochains jours, le président d'honneur du PACP qui est rentré au pays, animera une conférence de presse au cours de laquelle, il se prononcera sur la décision de sa révocation, mais aussi et surtout pour parler des nouvelles orientations du parti.

<strong>M'Pè Berthé</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Kolongotoumo attaqué par des individus à moto : Argent, téléphones portables, matériels médicaux et bijoux, ils ont tout pris</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/kolongotoumo-attaque-individus-a-moto-argent-telephones-portables-materiels-medicaux-bijoux-ont-pris-2734003.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Jan 2018 00:40:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans la nuit du samedi 20 au dimanche 21 janvier 2018, des individus armés ont troublé le sommeil des habitants de la   commune de Kolongotoumo, précisément les localités de Bokey Wèrè et Woulan, toutes situées à Macina, centre du Mali.</em></strong>

Selon des informations recueillies auprès d’un notable des lieux, c’est aux environs de 23 heures que 5 individus, fortement armés ont tapé à la porte du campement de l’Office du Niger de Boko Wèrè. Immédiatement, le gardien des lieux est tenu au respect sous la menace de plusieurs fusils d’assaut. Il sera sommé par les bandits de les conduire au domicile du patron des lieux, à savoir Bourama Diakité.

Au domicile de Diakité, les bandits  ne se font pas prier pour fouiller la maison de fond en comble. Ils y extrairont  tout ce qui s’y trouve comme objet de valeur. Argent liquide, téléphones portables, bijoux, les assaillants firent main basse surtout, avant de trainer le pauvre Diakité dehors, histoire de l’embarquer avec eux pour leur quartier général.

Diakité tente le tout pour le tout et négocie sa relaxe. Il proposa sa voiture et tout le contenu de son grenier à céréales aux bandits. Niet, disent-ils, ils ne sont pas là pour du riz ou de la mécanique mais seulement de l’espèce sonnante et trébuchante.

Fort heureusement pour Diakité, son gardien, un Dogon de pur-sang, est resté auprès de lui. Ce dernier a alors tiré la corde du cousinage à plaisanterie et ramener les assaillants (Peulh) à la retenue. Diakité est ainsi libéré mais le butin ne sera pas restitué.

Dans la même nuit, la localité de Woulan à 3 km de Boky Wèrè est aussi visitée par des individus à moto encore. Cette fois ci ils sont trois, lourdement armés et enturbannés.

Là, les bandits se rendent au poste du médecin du centre de santé, aux environs de 1heure du matin. Son domicile est passé au peigne fin. Les bandits sortirent avec la somme de 150 000 f CFA, des téléphones portables et matériels de soins médicaux.

Après leurs forfaits, les bandits s’éclipsèrent dans la nuit noire de Kolongo avant que la nouvelle n’arrive aux gendarmes. Ceux-ci ne peuvent que venir constater les dégâts le lendemain dans la matinée.

A Kolongo, précisément à Boki Wèrè et Woulan, c’est un mélange de peur, de désarroi et d’impuissance qui règne. Les populations ne savent plus à quel Saint se vouer et ne peuvent qu’en appeler une fois de plus aux autorités pour une meilleure sécurisation des lieux.

<strong>Seybou</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Développement local :  Koro  se frotte les mains avec l’Agence Evangélique  de Développement du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/developpement-local-koro-se-frotte-mains-lagence-evangelique-de-developpement-mali-2733996.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Jan 2018 00:29:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis Novembre 1994, l’agence évangélique de développement du Mali  AEDM, accompagne les communautés du cercle de Koro dans le cadre du développement communautaire. Avec l’avènement de la décentralisation et les différentes reformes intervenues, les nouvelles autorités communales et les communautés étaient confrontées à d’énormes défis de développement local.  C’est dans ce contexte, que fidèle à sa vision du développement, fondée sur la conception  évangélique de l’homme, l’AEDM  s’est fixée plusieurs missions. Nous citons, entre autres, le renforcement des  capacités de la société civile dans la gouvernance démocratique ; la promotion des droits humains, le développement durable des communautés à la base à travers l’éducation, la santé, l’hydraulique  villageoise, l’aménagement hydro-agricole, la protection de l’environnement, la promotion de la production agricole avec l’accroissement des revenus  des agriculteurs.

Ces différentes activités de développement sont couvertes par quatre programmes, à savoir :le programme d’appui « Holistic » à l’Education de Base, celui de la sécurité alimentaire et de la croissance économique, celui de l’amélioration des conditions de vie et enfin le programme Promotion intégrée des droits de l’enfant phase II (PPIDE II).

Ce  programme PPIDE II  est financé par ERIKS DEVELOPMENT PARTENER  et couvre 65 villages et hameaux des communes de <strong>Barapireli</strong>, <strong>Madougou</strong> et <strong>Youdiou</strong> pour une population estimée  63 967 dont 32 459 femmes.

C’est ainsi que dans le cadre de l’accès de tous les enfants à une éducation de qualité, le PPID E a réhabilité trois salles de classe à Sogou-Yagem à six millions de francs cfa ; formé 64 membres des comités de gestion scolaire( CGS) et Association des parents d’élèves ( APE) de 21 écoles ; 64 membres des associations de Mères d’Elèves( AME) de 21 écoles sur leur rôles et responsabilités, l’importance de l’opérationnalisation de leur association ; 22 filles et garçons ont été formés sur l’exploitation des fiches et l’élaboration des plans d’actions opérationnels ; et enfin la formation de 24 enseignants et Directeurs des écoles de Youdiou et  Madougou   sur l’ identification des besoins de formation de la communauté d’apprentissage (CA), l’élaboration et la mise en œuvre d’un plan d’action de formation continue des maitres de la communauté d’apprentissage des maitres.

Dans le domaine de l’accès à la santé, à l’eau et à un cadre de vie assainie, le programme a fait plusieurs formations. Il s’agit particulièrement de la formation de 56 relais de santés sur les techniques de sensibilisation, 49 élus communaux sur la problématique de l’excision ; 16 231 personnes ( filles, garçons, femmes et hommes) sur les techniques de la promotion des mets à partir des produits locaux pour lutter contre la malnutrition ; etc.

Dans le cadre de la protection de tous les enfants contre toutes formes de violences et abus, le programme a appuyé 172 filles et 125 garçons dans l’établissement des jugements supplétifs, il a formé 33 agents de déclaration d’état civil villageois, organisé 3 journées communautaires de  l’enfant et enfin il a appuyé le service local de la promotion de la femme de l’enfant et de la famille pour l’organisation de la journée de l’enfant africain.

Avec ces différents résultats obtenus, l’AEDM se présente désormais comme un acteur clé dans l’accompagnement des communautés pour le développement local.

Interrogé sur le bilan des activités de l’AEDM dans sa commune, Thomas Dougnon, Maire de la commune rurale de Barapireli  affirme que l’AEDM est un partenaire clé de sa commune, qui s’investit beaucoup dans le cadre de l’amélioration des conditions de vie des communautés travers ses domaines d’interventions. Il a souhaité la continuité de ses actions, car soutient - il : «  de nombreuses préoccupations de nos communautés qui se trouvent dans notre PDESC, trouvent leurs solutions dans les actions menées par l’AEDM ».

Pour Monsieur Ogossagou Doumbo coordinateur National, l’AEDM a pu réaliser ces résultats grâce aux soutiens des partenaires financiers mais aussi avec l’accompagnement et la disponibilité des communautés bénéficiaires, des collectivités et de l’administration. Il a rassuré les communautés que l’AEDM  continuera à  leur apporter son  assistance à travers ses différents programmes.

<strong>Moussa   Anaye</strong>

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<title>Édito: non à toute forme d&amp;apos;oppression contre la liberté d’expression</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-non-a-toute-forme-doppression-contre-liberte-dexpression-2732377.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Jan 2018 00:55:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Jour pour jour, la presse continue d’être victime d’oppression pour les sacro saints de ce métier à risque très élevé, surtout dans les pays où la justice est un filet  de pêche que pour les petits poissons et le Mali, avec sa démocratie vieille de vingt ans n’échappe pas à cette règle. Après la disparition, sinon le meurtre présumé, le passage à tabac, et des tentatives d’intimidations de certains professionnels de la presse, la journaliste reporter Halima Ben Touré vient d’être victime d’une exhibition de forces déployée contre elle par la police pendant qu’elle exerçait son métier. Un état de droit à le devoir de protéger tous les citoyens dans l'exercice dur fonction y compris les journalistes.</em></strong>

<em>A cela vient s’ajouter la  répression du sit-in pacifique organisé, le 12 janvier  par le collectif des femmes<strong>, «les Amazones», </strong>contre les violences conjugales.</em>

La police a dispersé des manifestantes désarmées devant l’Assemblée Nationale à coup de gaz lacrymogène. Certaines d’entre elles ont été blessées et il se trouve même que des femmes enceintes ont été brutalisées au cours de cette opération non justifiée.

Avant cet incident avec les «les Amazones»,  les forces de l’ordre avaient pulvérisé successivement les épouses des travailleurs compressés de l'HUICOMA (le 4 janvier) et les manifestantes de «Waati sera» (le 10 janvier).

Enfin le meeting de lancement de la « Plateforme du changement » prévu au stade du 26 mars a été annulé suite à de pressions exercées par le gouvernement.

Il est de notre devoir de rappeler les auteurs de ces des répressions qu’il y’a eu violation des droits constitutionnels de ces pauvres citoyens qui veulent tout juste s’exprimer.

À l’état de jouer sa partition en veillant sur la sécurité des professionnels de la presse et du droit constitutionnel de tout citoyen dans la requête de ses droits.

&nbsp;

<strong>Henriette Samaké TRAORE</strong>
<h1><strong> </strong></h1>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise de l’eau potable à Haïbongo, cercle de Diré</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/crise-de-leau-potable-a-haibongo-cercle-de-dire-2732513.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Jan 2018 00:52:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Bizarre décision des autorités, désertion des classes par des écoliers à cause de la soif  </strong>

<strong>Les  programmes et projets interviennent dans notre pays pour amoindrir les souffrances des populations et assurer un dévelo ppement  local. L’intervention du projet PACTA2 à Haïbongo dans le cercle de DIRE nous donne le contraire. La couche la plus vulnérable de la population, à savoir les élèves du village, est privée d’eau à cause de la mauvaise gestion et la corruption du maire en complicité avec les membres du comité de gestion de l’adduction d’eau. Ce qui met à l’eau les efforts consentis par les plus hautes autorités du  pays de contribuer au bien-être des populations du Mali en général et celle du sahel en particulier. </strong>

Depuis 1985, le village de Haïbongo a bénéficie d’une adduction d’eau, composée d’un château et de deux bornes fontaines, qui fonctionne grâce aux panneaux solaires. La première borne ravitaille l’école fondamentale (1<sup>er</sup> et 2<sup>ème</sup> cycle) qui compte aujourd’hui plus de 1000 élèves. La seconde a été mise à la disposition des habitants du village.

Alors, dans le cadre de l’exécution des activités du projet d’adduction d’eau <strong>PACTA2</strong>, avec comme entreprise d’exécution <strong>COMA+, </strong>les écoliers, les enseignants et la population du village de Haïbongo ont été sidérés de constater la suppression pure et simple de la borne fontaine installée dans l’enceinte de l’école depuis 1985, <strong>c’est-à-dire 33 ans</strong>.

Une petite analyse permet de comprendre que le nouveau projet, censé mettre en place une nouvelle adduction d’eau pour satisfaire les besoins en eau potable de la population grandissante, sous l’impulsion du comité de gestion, il a supprime purement et simplement les premières bornes fontaines, démantelé les panneaux solaires et le château.

Cette nouvelle donne vient compliquer l’environnement d’apprentissage des élèves et leurs encadreurs, à savoir les enseignants ; toutes choses qui contredisent la politique des hautes autorités de notre pays qui est de servir tous les maliens en eau potable, surtout des élèves sensés être l’espoir.

Sachant que l’eau est source de vie et qu’elle est aussi une priorité absolue dans le sahel, les élèves, fautes d’endroit où étancher leur besoin fondamental d’hydratation, abandonnent quasiment l’école pour ne pas mourir de soif.

Le ministre de l’énergie  et de l’eau, Malick Alhousseny est fortement interpelé, face au cas de cette localité, surtout des centaines d’enfants  qui y vivent un véritable calvaire.

D’après des sources bien informées, le maire de la commune et son conseil ; les membres du comité de gestion du premier réseau d’adduction d’eau (de 1985) sont trempés dans cette sale situation qui n’est pas tout à fait nickel. C’est la raison pour laquelle, sur place, les gens se posent la question de savoir pourquoi ce groupe d’individu a vu pour choisir autre chose que la santé des écoliers, des enseignants et des parents d’élèves.

La population dans sa quasi-totalité demande aux directeurs du 1<sup>er</sup> et du 2<sup>ème</sup> cycle, au Sous-préfet de Haïbongo ; au directeur du CAP, le Préfet du cercle de Diré et le Président du conseil de Cercle ainsi que l’Honorable élu du cercle de Diré, d’user de tous les moyens pour remettre les écoliers de l’école fondamentale de Haïbongo dans leur droit à la consommation d’eau potable ;  comme le dit cette assertion : sans eau, pas de vie et l’eau c’est la vie.

<strong>Contribution de Seydou DIAMOUTENE depuis Diré  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La CAFO s’étouffe : Oulematou SOW, Fatoumata CISSOKO ou Oumou Touré, à qui profite la guerre de clan ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cafo-setouffe-oulematou-sow-fatoumata-cissoko-oumou-toure-a-profite-guerre-de-clan-2732510.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Jan 2018 00:49:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La </strong><strong>Coordination des Associations et ONG féminines du Mali (CAFO), créée en 1994, a été cette association au sein de laquelle se retrouvaient en toute convivialité les femmes du Mali pour leur intérêt commun. Cet instrument, jadis fierté de la gente féminine pour son aspect rassembleur, est aujourd’hui source de division, voire même de conflit entre femmes du Mali. </strong> A l’origine de ce mal être du fleuron de l’émancipation de la femme malienne, des voix ne cessent de s’élever pour accuser Mme Oumou Touré, actuelle ministre de la promotion des femmes du Mali, ancienne patronne de la CAFO.

<strong>Le malheur actuel de la CAFO s’exprime de prime à bord par un bicéphalisme qui ne dit pas son nom ; où on retrouve </strong>deux bureaux parallèles, dirigés respectivement par Mme Dembélé Ouelématou Sow et Mme Keïta Fatoumata Cissoko.

Cependant, il est bon de savoir que le Samedi 30 décembre 2017, une assemblée générale de la CAFO s’est tenue  à Bamako. Cette AG a procédé au renouvellement du bureau de l’ONG, en portant à  la tête d’un bureau de 23 membres, Madame Dembélé Oulematou Sow, ancienne Secrétaire générale, suspendue de ses fonctions en 2010 par le bureau de l’époque.

Curieusement, la surprise a été de voir quelques jours plus tard, le bureau intérimaire dirigé par Kéita Fatoumata Cissoko et mis en place avant celui entériné par l’AG, sortir de l’ombre. Il déclare nul et non avenue le bureau de Oulematou Sow. Chose bizarre, Keita Fatoumata Cissoko martèle que l’assemblée générale ayant élu Mme Dembélé à la tête des affaires, n’a aucune légitimité et n’a pas respecté les règles de l’organisation, qui prévoient au moins 2/3 des membres pour convoquer une assemblée générale.

Pour étayer sa démarche, Keita Fatoumata Cissoko avance que seulement 5 membres sur 23 ont adhéré à cette assemblée.

Dans ce jeu de ping-pong, des indiscrétions donnent foi à la présence d’éventuelles mains noires derrière ce chaos au sein de la CAFO. Ces mains noires seraient celles de la premières Dame qui poussent Ouleymatou Sow ; et celles de l’actuelle de la promotion des femmes qui soutiennent Keita Fatoumata Cissoko.

Alors question : pourquoi l’actuelle ministre de la promotion des femmes tient mordicus à la CAFO à tel point qu’elle pense en faire un patrimoine personnel ? N’a-t- elle fait pas le choix d’être ministre ? Si oui, pourquoi ne pas défaire ses serres autour de la CAFO qui risque fort d’agoniser faute d’oxygène.

Il serait quand même souhaitable que le Patron de la république examine clairement ce problème qui n’est pas une petite affaire, sachant bien que ce sont les femmes qui sont concernées.

<strong>B BOUARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise de l’eau potable à Haïbongo, cercle de Diré</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/crise-de-leau-potable-a-haibongo-cercle-de-dire-2-2732517.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Jan 2018 00:48:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Bizarre décision des autorités, désertion des classes par des écoliers à cause de la soif  </strong>

<strong>Les  programmes et projets interviennent dans notre pays pour amoindrir les souffrances des populations et assurer un dévelo ppement  local. L’intervention du projet PACTA2 à Haïbongo dans le cercle de DIRE nous donne le contraire. La couche la plus vulnérable de la population, à savoir les élèves du village, est privée d’eau à cause de la mauvaise gestion et la corruption du maire en complicité avec les membres du comité de gestion de l’adduction d’eau. Ce qui met à l’eau les efforts consentis par les plus hautes autorités du  pays de contribuer au bien-être des populations du Mali en général et celle du sahel en particulier. </strong>

Depuis 1985, le village de Haïbongo a bénéficie d’une adduction d’eau, composée d’un château et de deux bornes fontaines, qui fonctionne grâce aux panneaux solaires. La première borne ravitaille l’école fondamentale (1<sup>er</sup> et 2<sup>ème</sup> cycle) qui compte aujourd’hui plus de 1000 élèves. La seconde a été mise à la disposition des habitants du village.

Alors, dans le cadre de l’exécution des activités du projet d’adduction d’eau <strong>PACTA2</strong>, avec comme entreprise d’exécution <strong>COMA+, </strong>les écoliers, les enseignants et la population du village de Haïbongo ont été sidérés de constater la suppression pure et simple de la borne fontaine installée dans l’enceinte de l’école depuis 1985, <strong>c’est-à-dire 33 ans</strong>.

Une petite analyse permet de comprendre que le nouveau projet, censé mettre en place une nouvelle adduction d’eau pour satisfaire les besoins en eau potable de la population grandissante, sous l’impulsion du comité de gestion, il a supprime purement et simplement les premières bornes fontaines, démantelé les panneaux solaires et le château.

Cette nouvelle donne vient compliquer l’environnement d’apprentissage des élèves et leurs encadreurs, à savoir les enseignants ; toutes choses qui contredisent la politique des hautes autorités de notre pays qui est de servir tous les maliens en eau potable, surtout des élèves sensés être l’espoir.

Sachant que l’eau est source de vie et qu’elle est aussi une priorité absolue dans le sahel, les élèves, fautes d’endroit où étancher leur besoin fondamental d’hydratation, abandonnent quasiment l’école pour ne pas mourir de soif.

Le ministre de l’énergie  et de l’eau, Malick Alhousseny est fortement interpelé, face au cas de cette localité, surtout des centaines d’enfants  qui y vivent un véritable calvaire.

D’après des sources bien informées, le maire de la commune et son conseil ; les membres du comité de gestion du premier réseau d’adduction d’eau (de 1985) sont trempés dans cette sale situation qui n’est pas tout à fait nickel. C’est la raison pour laquelle, sur place, les gens se posent la question de savoir pourquoi ce groupe d’individu a vu pour choisir autre chose que la santé des écoliers, des enseignants et des parents d’élèves.

La population dans sa quasi-totalité demande aux directeurs du 1<sup>er</sup> et du 2<sup>ème</sup> cycle, au Sous-préfet de Haïbongo ; au directeur du CAP, le Préfet du cercle de Diré et le Président du conseil de Cercle ainsi que l’Honorable élu du cercle de Diré, d’user de tous les moyens pour remettre les écoliers de l’école fondamentale de Haïbongo dans leur droit à la consommation d’eau potable ;  comme le dit cette assertion : sans eau, pas de vie et l’eau c’est la vie.

<strong>Contribution de Seydou DIAMOUTENE depuis Diré  </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>1ère édition du festival de Miambougou : L’art et la culture pour la paix et le développement du Ganadougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/1ere-edition-festival-de-miambougou-lart-culture-paix-developpement-ganadougou-2732508.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Jan 2018 00:47:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est parti pour  la première édition du festival des arts et de la culture de Miambougou. L’information a été donnée le dimanche 14 décembre 2018, à la faveur d’une conférence de presse, animée par les organisateurs dudit festival.

Mohamed Togola, ressortissant de la localité de Miambougou et président  de la commission d’organisation,  dira que cette rencontre culturelle de Miambougou  est prévue les 2, 3 et 4 mars 2018. C’est une opportunité par la localité de Maimabougou et toute la commune de Wateni, de faire valoir leurs savoirs faire en  matière d’art et de culture ; surtout que le festival regroupera plusieurs autres villages et leurs folklores, a ajouté le maire de la commune de Wateni et celui de Niena, tous les deux venus à Bamako pour la circonstance.

L’objectif recherché par le festival de Miambougou est de contribuer au développement local, à travers la promotion et la diversification des activités artistiques culturelles et touristiques dans le village.

« Le festival artistique et culturel de Miambougou sera un événement culturel majeur dans la commune. C'est une opportunité pour promouvoir la culture au niveau de la commune, à travers l'interaction entre différents artistes », a laissé entendre le maire de Wateni.

Cette première édition, faut – il le dire, est placée sous le signe de la paix d’où le thème de PAIX ET DEVELOPPEMENT.  A noter que le festival est conjointement parrainé par Ismael Ilo DIALO et Maïmouna DIALLO dite Maï Ba.

Pour la petite information, Miambougou est situé dans le Ganadougou, dans la commune de Wateni, cercle de Niena, region de Sikasso. La commune compte 11 villages.

<strong>F DOUMBIA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journées culturelles Dogon : C’est parti pour la 5ème édition</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/journees-culturelles-dogon-cest-parti-5eme-edition-2732504.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Jan 2018 00:40:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Samedi 13 Janvier 2018, s’est tenu à Bamako, au Palais de la Culture Amadou Hampaté Bâ, le lancement de la 5éme édition des journées culturelles Dogon (JCD), prévues à Mopti Sevaré en 2018.

Etaient présent le président de l’association Ginna-Dogon, M. Mamoudou Togo ; le représentant du Ministre de la culture, M. Andogoli Guindo ; le représentant du Ministre de l’artisanat et du tourisme, M. Amadou Maiga ; Le président de la commission d’organisation, M. Modibo Kadjogué.

La cérémonie a commencé par le discours de Mamoudou Togo, président de l’association Ginna-Dogon. Il a rappelle que le festival se tiendra du 22 au 24 Février 2018, à Mopti, autour du thème : « la chasse au pays dogon ». Ainsi donc, il lance une invitation à tous pour une grande mobilisation autour dudit festival.

Dans son  intervention, Amadou Maiga, représentant le Ministre de l’artisanat et du tourisme, a remercié l’ensemble de la communauté Dogon en général et le bureau National de Ginna dogon en particulier ; ce bureau qui, depuis sa création, ne cesse d’œuvrer au maintien de la paix, la stabilité et la cohésion sociale dans plusieurs contrées du Mali. Vu l’intérêt de cette association, Amadou Maiga a demandé à ce qu’elle soit reconnue « Association d’utilité publique ».

Il reste convaincu que le Dogon de par ses traditions, qui le distinguent des autres, a su préserver et préservera toujours ses valeurs d’entente et de solidarité. « Aujourd’hui toutes les cultures sont entrain de se friter mais pas la culture dogon » a-t-il dit.

Le secrétaire du ministère de la culture, après avoir salué l’association Gina Dogon, a aussi précisé que l’objectif de ce festival s’inscrit dans « la politique de protection, de valorisation de la culture dogon ».

<strong>Hamidou ONGOIBA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>6eme assises internationales du tourisme  durable :  Bamako donne le ton d’un tourisme au service de la paix en Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/6eme-assises-internationales-tourisme-durable-bamako-donne-dun-tourisme-service-de-paix-afrique-2732503.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Jan 2018 00:40:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La salle de conférence du Centre Régional de l’Energie Solaire à Badalabougou, a servi de cadre aux travaux des 6èmes  assises internationales du tourisme durable. Cet événement  majeur est une initiative du Réseau Malien pour le Tourisme Responsable (REMATOURD), en partenariat avec le ministère du Tourisme du Mali et l’ONG Tourisme sans frontières. Trois jours durant, soit les 11, 12 et 13 janvier ; des professionnels du tourisme, venus du Togo, Bénin, Cameroun, Sénégal et de la France, ont fait de Bamako la capitale du  tourisme africain.

L’événement était placé sous la haute présidence de Keïta Aminata Maiga, première dame du Mali. Etaient présents, Madame Nina Walet Intallou, ministre  de l'artisanat et du tourisme du Mali, Amadou Ouattara, maire de la commune V district de Bamako et Marc Dumoulin, président de Tourisme sans frontières.

Dans son allocution, le maire de la commune V a salué le REMATOURD pour sa belle initiative de contribuer à relancer le tourisme au Mali et en faire un véritable outil de développement.

Le président de Tourisme sans Frontières, Marc Dumoulin, a remercié  le président IBK et son épouse Aminata Keïta pour avoir accordé au tourisme une place de choix.  Il s'est réjoui de la tenue desdites assises au Mali, malgré le contexte actuel. Selon lui, le tourisme doit être entretenu, dans la mesure où il touche tous les secteurs d'activité.

Madame  Nina Walet Intallou, ministre de l'artisanat et du tourisme, a félicité le REMATOURD pour avoir porté haut le flambeau du Mali. Elle a aussi rassuré les organisateurs du soutien de son département. Toutes choses confirmées par Seybou KEITA, maitre de cérémonie du jour mais surtout président de la commission communication de l’organisation de ces assises. Il dira que le département de Nina Wallet a accordé une subvention de 9 millions CFA au REMATOURD pour organiser les 6èmes assises de Bamako.

Keïta Aminata Maiga, Première Dame du Mali, a remercié tous ceux qui  ont participé  à la réalisation de cet événement qui, dit-  elle, est aussi facteur de cohésion et de promotion du Mali. Elle s'est beaucoup réjouie de l'engouement que règne autour de  l'événement, avant de réitérer son soutien au tourisme malien.

Durant trois jours, les participants à ces assises ont débattu plusieurs thématiques. Il s’agit de : Stratégie de communication en matière de tourisme dans un pays en situation de crise sécuritaire ; Comment développer le tourisme domestique et interafricain ?; l’écotourisme, facteur de développement et création d’emploi, etc.

A noter que le thème principal des travaux de Bamako portait sur : Le Tourisme local et interafricain, source de paix

<strong>Nouhoum KONARE</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Il faut le dire… Bravo Trump !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/faut-dire-bravo-trump-2732502.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/faut-dire-bravo-trump-2732502.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Jan 2018 00:39:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il faut reconnaître que le pays de l’oncle Sam, plutôt l’oncle Tom pour nous les nègres, est bien particulier. Sa singularité découle de sa diversité en tout. Autant il produit de remarquables femmes et hommes de culture, de savants ; autant il enfante des individus grossiers, farfelus, sans gêne, qui n’en ont que faire de la bienséance et qui suivent seulement leurs instincts primaires.

Curieusement c’est cet assemblage d’individus, aussi dissemblables que le jour et la nuit, qui donne le charme à ce pays et qui fait que tout individu, même peu éduqué, peut y avoir sa chance aussi bien dans les affaires qu’en politique. C’est pourquoi de temps à autre, il y a à la tête de cette superpuissance un individu, qui en Europe n’aurait aucune chance d’accéder à la magistrature suprême. Tous les spécialistes des EU sont d’avis que le président Donald Trump est à l’image de l’américain moyen, blanc, raciste.

En grand provocateur, Trump est en phase avec cet électorat blanc et raciste, coupé du monde. Il n’est donc pas étonnant que depuis son arrivée à la Maison Blanche, Trump pose continuellement des actes qui, aux yeux de l’opinion internationale, sont des gaffes, mais qui passent pour normale au sein de ses partisans. Sa dernière boutade :<em>"Pourquoi est-ce que toutes ces personnes issues de pays de merde viennent ici ?"</em> continue à faire couler beaucoup d’encre, de salives et à multiplier les clappements des claviers et les clics des souris.

Les dirigeants africains semblent s’en offusquer. A notre entendement, c’est à tort. Il y a même de l’hypocrisie dans leur réaction. Ceux-là qui semblent courroucés, seront les premiers à chercher à obtenir ses faveurs.

Comment peuvent-ils s’en offusquer si après plus d’un demi-siècle d’indépendance, leur impéritie a fait que nos états sont demeurés enfermés dans le sous ou le non-développement ?

Une bonne partie de l’Asie avait aussi été colonisée, mais aujourd’hui, les asiatiques se font respecter. La petite  Corée  du Nord quoiqu’on dise fait trembler la grande Amérique. La preuve, la fameuse fausse alerte qui a semé la panique dans îles Hawaï. On arguera que notre continent a été victime de pillages et de plusieurs siècles d’esclavage. Cet argument est un  pis-aller  pour celui qui s’intéresse quelque peu  à l’histoire.

Il ne faut pas se leurrer. Tous nos partenaires sont de même avis que Trump qui n’a fait que jouer ici, le rôle du fou du roi. Si les dirigeants africains pensent que le président Trump  a  tenu un langage irrévérencieux, condescendant vis-à-vis de l’Afrique et de sa diaspora, qu’ils réagissent. Leur réaction est de transformer l’Afrique, qui est aujourd’hui un continent subalterne dans cette nouvelle division internationale du travail, en continent innovateur et exportateur d’intelligences et  de produits à forte valeur ajoutée. Alors, le flux de l’émigration s’inversera et nous serons  objets de respect et de sollicitude de la part des autres peuples du monde.

Si les propos du président Donald Trump ont pu provoquer l’indignation et la prise de conscience chez nos dirigeants, alors nous disons : tant mieux, et bravo Monsieur Trump ! Continuez à nous vilipender, peut-être que notre salut viendra de là.

<strong><em> </em></strong><strong><em>….sans rancune</em></strong>

<strong>Wamseru A. Asama</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sécurité dans le Sahel : Des mendiants 5 étoiles pour le financement du G5 Sahel</title>
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<pubDate>Wed, 20 Dec 2017 01:10:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les pays du Sahel ont une particularité commune, c’est la présence quasi permanente des mendiants, surtout dans les villes. Cette présence est vécue comme une espèce de honte par les gouvernants de ces pays qui, de temps en temps prennent des mesures coercitives contre ces gueux qui écument les rues et avenues des grandes agglomérations. Le plus souvent, on leur interdit les quartiers huppés de la ville, où le gratin de la capitale se retrouve. C’est ainsi que les quartiers administratifs et les quartiers résidentiels leur sont interdits. Mais ces personnes qui ne veulent pas les voir ont souvent recours à eux pour accomplir les rites que leur recommandent leurs marabouts, « gangas » et autres lanceurs de cauris. C’est cette position  d’hypocrisie vis-à-vis de ces misérables que dénonce avec beaucoup d’humour la romancière sénégalaise Aminata Sow Fall, dans son remarquable roman, « La grève des bàttu », paru en 1979.

A côté de ces misérables qui se retrouvent dans les rues des grandes villes ou qui font du porte à porte, il existe d’autres types de mendiants au Sahel et même dans les pays développés : ce sont des mendiants 5 étoiles. Il s’agit des chefs d’Etats et des gouvernements. Tandis que les chefs d’Etats et des gouvernements des pays développés voyagent de pays en pays pour pouvoir acquérir de juteux contrats pour leurs firmes industrielles ; ceux des pays d’Afrique au sud du Sahara se déplacent pour la plupart du temps pour quémander, afin de pouvoir résoudre des problèmes primaires : appui budgétaire, déficit alimentaire, financements de projets structurants.

Cette mendicité « des grands » s’est surtout accentuée dans les pays du Sahel, avec l’apparition du phénomène de l’extrémisme religieux que nos partenaires occidentaux appellent terrorisme.

Alors, nos braves chefs d’Etats se sont transformés en commis voyageurs pour la recherche de fonds d’appui soit budgétaire, soit de lutte contre le terrorisme, rarement pour le développement. Sans gêne, ils crient leur détresse pour pouvoir mieux appâter le sollicité. La plus remarquable de cette mendicité des 5 étoiles, a été mise en exergue à la création du groupe G5 Sahel de lutte contre le terrorisme.

Avec des ambitions démesurées au-dessus de leurs moyens, le G5 Sahel et leur parrain de mentor la France, se sont retrouvés à chercher à boucler le budget nécessaire à son fonctionnement : 420 millions de dollars US selon le président IBK, président en exercice du G5 Sahel. On assiste alors, à des opérations de charme tous azimuts envers des pays nantis, Allemagne, Etats –Unis, principautés et royaume de la péninsule 0arabique… On tente même de faire endosser toutes les charges par l’ONU.

Evidemment les pays riches ne sont pas dupes. C’est ainsi que l’Allemagne accompagne prudemment la France, son alliée dans cette aventure. Les Etats-Unis de même, qui ne tiennent pas à mettre un dollar dans le G5, mais le feront de façon bilatérale, c’est-à-dire qu’ils donneront à chacun des pays du Sahel. L’ONU n’a pas perçu la nécessité de prendre en charge une activité dont elle n’est pas l’initiatrice. En réalité, derrière cette attitude dubitative des partenaires, les uns et les autres ont décelé un activisme français pour servir « la nouvelle politique de la France en Afrique ».

Chacun sait que le G5 est une création de la France. La majeure partie de la somme engrangée sera ainsi utilisée pour acheter des armes à la France ou financer des projets dont les principaux adjudicataires seront des entreprises françaises : 400 cent millions de dollars par an, ce n’est pas rien !

Puisque la France n’a pas les moyens de « sa nouvelle politique africaine », puisque l’ONU ne voudrait pas prendre en charge le G5, il faudrait bien trouver les moyens ailleurs.

Les voyages dans les pays du Golfe et en Arabie procèdent de cela. Et l’indicible facétie nous est offerte quand le président en exercice du G5 élabore un budget de plus de 400 millions de dollars, le président français Macron, le ramène à 250 millions ! Qui a tort, qui a raison ? Dans tous les cas, en Afrique nous sommes abonnés à la surfacturation, ce que les institutions françaises ne pourraient permettre à un de ses dirigeants fut-il président de la république. Heureusement que la guerre des chiffres n’a pas eu lieu.

Bien qu’ici, chez nous, qu’on veuille bien nous faire avaler que c’est grâce au leadership du président en exercice du G5 que les pays du golfe et l’Arabie Saoudite ont voulu bien délier les cordons leurs bourses. Ceux qui suivent les actualités ont certainement relevé que, c’est à l’issue de la visite du président Macron chez le roi Salman  et aux Emirats Arabes Unis que les annonces des 100 millions et 30 millions de dollars ont été faites et que la réunion a eu lieu à Paris et non à Bamako. De même le prochain appel à contribution ne se fera même pas en Afrique à fortiori à Bamako, mais en Europe, à Bruxelles au siège de l’Union Européenne.

Tout cela indique qu’il y a mendiant et mendiant. Et il semble que le mendiant 5 étoiles d’un pays développé attire plus de « compassion » que celui d’un pays où les citoyens ne peuvent même pas manger pas à leur faim. Comme quoi, le dicton selon lequel, « on ne prête qu’aux riches » pourrait se déclamer en : «  on ne donne l’aumône qu’aux riches ! »

Mais le hic dans tout cela c’est comment rendre pérenne le fonctionnement de ce fameux G5. Avec l’argent des autres ?

<strong>Hamidou Ongoïba</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Front social : Le Cercle de Macina paralysé par une grève de 72 heures</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/front-social-cercle-de-macina-paralyse-greve-de-72-heures-2727191.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Dec 2017 01:01:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les travailleurs du cercle de Macina, à travers la Coordination des Travailleurs de Macina, ont, à partir du mercredi 13 décembre 2017, observé une grève de 72 heures. Le but est d’obtenir une prime de zone et l’implantation des banques dans le cercle. Cette grève a paralysé toute l’administration du cercle de Macina, nous apprend-on.</em></strong>

Joint par téléphone, M. Sikinè Soumounou, secrétaire à l’organisation de la coordination des travailleurs de Macina dit que la grève fait suite à une négligence du gouverneur de Ségou et des autorités maliennes face aux deux doléances de l’ensemble des travailleurs du cercle, à savoir : les primes de zone et le retour des banques à Macina.

Il confie que la coordination a adressé une première correspondance, datant du 7 mars 2017, au préfet de Macina. Ce dernier l’aurait expédié au gouverneur de Ségou. Une deuxième correspondance a été, cette fois –ci, envoyée au gouverneur. Mais rien.

Face au silence du gouverneur, la coordination a décidé d’utiliser les grands moyens. Un premier préavis de grève de 48 heures a été adressé à l’inspection de travail de Ségou ; cela pour les 23 et 24 novembre 2017.

Suite à des conciliabules, la coordination a décidé de sursoir à cette grève. Par la suite, un second préavis de 72 heures a été déposé sur la table du gouverneur de Ségou. Ce dernier n’en a pas fait un sujet à l’ordre du jour. Pire, apprend t-on, le gouverneur n’a pas daigné rencontrer la coordination.

C’est alors que tous les travailleurs de Macina ont décidé la grève de 72 heures pour les 13, 14 et 15 décembre 2017, nous a indiqué M. Soumounou.

Il ajoute que dans toutes les correspondances adressées aux autorités, la coordination a précisé son souhait de voir le cercle de Macina avec plus d’attention, car elle est considérée comme une zone rouge, par conséquent les travailleurs qui y servent doivent bénéficier de la prime de risque ou de zone. Aussi, insiste M. Soumounou, les établissements bancaires et la plus part des ONG ont quitté Macina, à cause de l’insécurité résiduelle. Il précise qu’après les 72 heures de grève, d’autres actions rigoureuses seront envisagées, afin d’amener nos autorités à accorder les primes de zone aux travailleurs du cercle de Macina.

Il faut noter que la coordination est dirigée par M. Wally Diawara, enseignant de son état.

A suivre….

<strong>Bandiougou BOUARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les confidences de Bado : Amadou Toumani Touré de retour à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/confidences-de-bado-amadou-toumani-toure-de-retour-a-bamako-2727186.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Dec 2017 00:58:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le bruit court que l’ancien président de la république, en exil dans la capitale sénégalaise, arrive à Bamako en fin de semaine. Cela, pour acter son retour tant attendu au bercail, après 5 ans ; 5 ans au cours desquels des millions de ses compatriotes ont continué de réclamer son retour au bercail et pour toujours.

ATT cité dans une transition politique au Mali. Le bruit autour du retour imminent du président ATT au bercail serait soutenu par des puissances extérieures. Ces puissances seraient dans la logique d’une nouvelle transition politique au Mali à partir d’avril 2018. Cette vision serait fondée sur l’impossibilité de tenir les élections présidentielle à cause de la situation actuelle du Mali, sans pour autant maintenir IBK à son poste. Une réflexion sur la réinstallation de ATT dans le fauteuil de président de la transition ne serait pas pour déplaire auxdites puissances étrangères.

Suite à la marche des épouses de bérets verts par rapport à la situation de leurs époux en détention dans l’affaire Sanogo, des indiscrétions donnent foi à une éventuelle remise en liberté provisoire des accusés bérets dans un futur très proche. La procédure de mise en liberté provisoire  serait soutenue par le PM Abdoulaye Idrissa MAIGA

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Il faut le dire… Bonnes fêtes chers lecteurs et lectrices!</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/faut-dire-bonnes-fetes-chers-lecteurs-lectrices-2727187.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Dec 2017 00:53:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Aussi bien pour un individu que pour une quelconque structure, association ou organisation, il est de principe que la fin de l’année soit l’occasion de faire le bilan des activités programmées en début d’année. Votre hebdomadaire « <strong><em>Delta News »</em></strong> ne  déroge pas à cette tradition. Parmi plusieurs objectifs que nous sommes fixés soulignons trois qui nous semblent importants et examinons le bilan de chacun d’eux.

Comme par le passé, notre objectif premier était de pouvoir vous livrer chaque semaine, votre hebdomadaire ; le deuxième était la reprise avec régularité de certaines rubriques telles : tapis rouge, notre bibliothèque, l’interview du mois ; le troisième était l’amélioration des finances du journal : l’équilibre de son budget.

Vous constaterez avec nous que le premier objectif a été atteint. Vous avez au cours de cette année, chaque semaine régulièrement lu votre hebdomadaire. Les semaines au cours desquelles il n’a pas paru c’est à cause des vacances des journalistes ou des jours fériés officiels. Il y a donc là un satisfecit que nous devons à l’équipe rédactionnelle qui mérite  un compliment. Pour le deuxième objectif, nous pouvons dire qu’il n’a pas été à cent pour cent satisfaisant. On pourrait le voir comme un verre à moitié plein si on est indulgent et un verre à moitié vide si l’on est exigent. Quant au troisième objectif, il reste toujours en deçà de nos espoirs. Vous remarquerez autour de vous que le malien lit peu et que les rentrées d’argent par la vente est insignifiante et seuls les contrats ou abonnements substantiels de la part des départements ministériels, des structures étatiques,  paraétatiques ou individuels permettent de pouvoir faire face aux dépenses de fonctionnement de votre hebdomadaire. Or, pour cette année, la plupart des structures sur lesquelles nous comptions n’ont pas répondu à notre appel. C’est dire que <strong><em>Delta News </em></strong> est toujours dans le rouge malgré des mesures drastiques que nous avons prises pour réduire les dépenses. Mais qu’à cela ne tienne, nous considérons que nous traversons une période difficile, temporaire, et que nous faisons nôtre, cette citation de Martin Luther King : « Il faut accepter les déceptions passagères, mais conserver l’espoir pour l’éternité ».

Nous saisissons cette opportunité pour remercier toutes nos lectrices et tous nos lecteurs qui ont placé en nous leur confiance en souscrivant à un abonnement, quelquefois de soutien pour nous encourager et lançons un appel à celles et à ceux  qui ne sont pas encore abonnés de nous aider en souscrivant à un abonnement. Vous trouverez en page 05 les modalités d’abonnements et leur règlement.

Puisque nous sommes  à l’orée de la fête de la nativité et du nouvel an, permettez- nous de vous souhaiter bonnes fêtes et beaucoup de sobriété. Pensez  aux milliers, sinon aux millions de nos compatriotes qui ne pourront pas fêter  car, sous la menace permanente de forces obscurantistes qui sèment la terreur et la mort.

Encore une fois bonnes fêtes de fin d’année, et rendez-vous le mercredi 10 janvier 2018, Inch’Allah !

<strong><em>…sans rancune</em></strong>

<strong>Wamseru A. Asama</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tourisme : Les 6èmes assises internationales du tourisme durable à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/tourisme-6emes-assises-internationales-tourisme-durable-a-bamako-2727189.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Dec 2017 00:52:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Du 11 au 13 janvier 2018, Bamako abritera les travaux des 6èmes assises internationales du tourisme Durable. Ces travaux sont organisés par le Réseau Malien pour le Tourisme Responsable (REMATOURD), en partenariat avec l’ONG Tourisme sans frontières.

A cette occasion,  la commission d’organisation a  échangé avec la presse le samedi 16 décembre 2017, dans la salle de conférence de l’APTM. Ladite conférence était conjointement animée par notre confrère Seybou Keïta, président de la commission communication des assises et Oumar Balla Touré, vice président de la commission d’organisation et ancien Directeur de l’OMATHO.

Dans son exposé, notre confrère président de la commission communication a fait une large présentation des assises. Il dira que les travaux de Bamako seront placés sous le thème : «  <strong><em>le développement d’un tourisme responsable et durable local et interafricain, source de paix en Afrique</em></strong> ». Il va ajouter que les assises de Bamako vont se dérouler dans la salle de conférence du CRES, sur la colline de Badalabougou. La cérémonie est placée sous la haute présidence de Mme La première Dame du Mali.

Autre chose est que les assises de Bamako se dérouleront suivant un programme établit en 2 jours d’échanges ; un dernier jour consacré à la visite de sites touristiques, comme la ferme Kledu, la ferme de Bakary Togola,  la forêt classée de Bamboya dans le Jitumu.

Au terme des travaux, il est prévu de mettre en place le réseau africain pour le tourisme durable.

Le budget prévu pour les assises de Bamako est de 19 millions, sur lesquels le ministère du tourisme a apporté un appui de 9 millions ; 4,5 millions sont déjà décaissés. Pour la mobilisation des 10 millions restants, la commission d’organisation a mis tous les moyens disponibles pour les avoir mais, dira Seybou KEITA, rien n’a été perçu pour le moment.

Sur le point concernant  la participation aux assises, M. KEITA a précisé qu’elle est volontaire et qu’il suffit de remplir un formulaire, téléchargeable sur le site du réseau <a href="http://www.rematourdmali.org">www.rematourdmali.org</a> ou d’appeler le secrétariat permanent des assises au 75015296 – 67003859 -65399366 ; ou encore se renseigner auprès de l’Agence de promotion touristique du Mali.

Quant à la participation étrangère, elle est conditionnée au paiement de 10.000 FCFA. Une quinzaine de pays a déjà confirmé sa présence à Bamako, a conclu M. Keïta.

De son côté, Oumar Balla Touré,  ancien directeur de l’Office Malien du Tourisme et de l’hôtellerie et vice président de la commission d’organisation des assises, a parlé de l’impact du tourisme sur l’économie malienne, jadis. Il dira que le tourisme fut la troisième activité bénéfique pour l’économie malienne ; cela après l’or et le coton. Il ajoutera que ce secteur a connu  des moments très difficiles ces derrières années. Cependant, M. Touré précisera que le Mali dispose encore d’énormes potentialités touristiques que le secteur privé et autres promoteurs touristiques  doivent savoir exploiter.

<strong>Oumar MANGARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Espace d’Interpellation démocratique(EID) : Le problème foncier en vedette de cette 22ème session</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/espace-dinterpellation-democratiqueeid-probleme-foncier-vedette-de-cette-22eme-session-2727195.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Dec 2017 00:31:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’EID est un espace d’échanges démocratiques, qui permet aux citoyens d’interpeler les autorités sur les violations des droits humains, auxquels ils sont confrontés. Pour cette 22<sup>ème</sup> session, 290 dossiers ont été reçus, sur lesquels 39 ont été lus publiquement, 149 pour suite à donner et 102 dossiers non retenus.  </em></strong>

Plusieurs ministères étaient interpellés ; entres autres, le Ministère de la Décentralisation et de la Fiscalité Locale ; le Ministère de l’Habitat de L’Urbanisme et des Affaires foncières ; le Ministère de l’Administration Territorial ; Le Ministère des Droit de l’Homme et de la Reforme de L’Etat ; le Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile etc.

Les dossiers de litiges fonciers ont largement dominé cette journée de forum d’interpellation. A cette occasion, le Ministre Mohamed Aly Batilly s’est pleinement exprimé. Il s’est demandé si l’Etat est assez fort pour rappeler la légalité en appliquant ses propres lois à l’illégalité. Il continue en disant que pour sortir de cette situation, l’Etat doit savoir ce qu’il veut ; s’il est un Etat de droit.

« Un Etat, c’est fait avec la loi, c’est la loi qui crée un Etat. Donc tous ces services sont censés obéir à la loi ; l’Etat doit prendre ses responsabilités car toutes les questions posées ici ne le devraient pas si les administrations géraient ces questions avec beaucoup plus de responsabilité », a martelé le ministre Bathily.

Le Premier Ministre, Abdoulaye Idrissa Maiga a donné l’assurance que son gouvernement  agira à la lumière des observations et recommandations formulées dans le respect de la séparation des pouvoirs. Cela, dans le souci d’Etat de droit et de bonne gouvernance. Il a par ailleurs sollicité auprès du Médiateur, la scission des assises en deux jours, histoire de garantir la solennité de l’évènement.

Disons que plusieurs autres personnalités étaient présentes à Bamako pour l’EID 2017. Nous pouvons citer, entre autres, le président du jury M. Abdessater Ben Moussa, Mme Catherine Choquet ; des représentants de l’association des Médiateurs des pays membres de l’Union Economique et Monétaire Ouest-Africaine (AMP-UEMOA) ; des ONG et Associations de Défense et de Protection des Droits de L’Homme dont le groupe ‘’Amnesty International Mali33’’ et d’autres organisations de la société civile.

<strong>Moussa Mangara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion et prévention des conflits en Afrique de l’Ouest : L’Institut Gorée place les journalistes dans leur rôle de régulateur</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/gestion-prevention-conflits-afrique-de-louest-linstitut-goree-place-journalistes-role-de-regulateur-2693082.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Nov 2017 01:28:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans de nombreux pays comme le Rwanda, la Cote d’ivoire..., les médias ont joué un rôle dans la cristallisation des conflits. Pour amener les journalistes à jouer un rôle dans la prévention des conflits, l’institut Gorée du Sénégal a organisé du 23 au 25 novembre un atelier de formation sur la responsabilité des media et des professionnels de l’information dans la prévention des conflits en Afrique de l’Ouest. </em></strong>

L’atelier qui a enregistré la participation de 20 journalistes et professionnels des médias venus de 9 pays d’Afrique de l’ouest, avait pour objectif de contribuer au renforcement des capacités des acteurs des médias dans la production d’une information de qualité sur les conflits, sans alimenter le cercle vicieux de la violence.

La cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence du Directeur exécutif du Gorée Institute, Doudou N’Diaye, en présence du Professeur Moustapha Gueye, formateur.

Le directeur exécutif de Gorée Institut dira que l’atelier se situe dans le cadre des activités de renforcement de capacités et transfert de compétences en vue de contribuer à endiguer le phénomène du « journalisme pyromane » en Afrique de l’ouest.

L’orateur a expliqué que cette formation se justifie pour la simple raison que dans la plupart des pays en Afrique de l’ouest, des médias sont des catalyseurs de crises et de la violence plutôt que des outils d’information et de sensibilisation. Selon, lui, les médias doivent jouer un rôle positif allant dans le sens de la sensibilisation des populations sur les problématiques de paix. « Le Gorée Institute, convaincu que des médias libres, indépendants et responsables peuvent être des garants de la paix sociale, s’est investi pour contribuer à renforcer les capacités des acteurs clés de ce secteur dans l’analyse et la prévention des conflits» a ajouté Doudou Dia.

Durant trois jours, les participants ont eu droit à plusieurs exposés faits par le facilitateur, Moustapha Gueye, assisté du Dr Mouminy Camara, tous enseignants au CESTI de Dakar. Il s’agissait, entre autres, de la liberté de la presse en situation de conflit, la Définition des concepts et typologie des conflits, l’identification des causes et des enjeux des conflits en Afrique de l’ouest; l’identification des bonnes et des mauvaises pratiques professionnelles. Les présentations ont été suivies par des débats entre participants et facilitateurs. Sur les types de conflits, Moustapha Gueye dira qu’il existe les conflits d’intérêts politiques, économiques et identitaires.

Selon, le facilitateur, les 2 premiers conflits sont rationnels car identifiables, auxquels on pourrait apporter des solutions.

Quant au troisième type, il est irrationnel car basé sur un complexe d’infériorité ou de supériorité. Il est difficile d’apporter une solution à ce type de conflits car son objet est insaisissable.

En ce qui concerne, les causes des conflits dans la sous région, Moustapha Gueye, estime qu’elles sont entre autre l’instabilité institutionnelle, la faiblesse de la gouvernance électorale avec comme conséquence des conflits pré et postélectoraux d’une violence extrême, l’exacerbation des appartenances identitaire, au non-respect de l’Etat de droit et des droits humains.

Face à de telles situations, la responsabilité citoyenne des journalistes reste un maillon important dans le dispositif de l’installation de la paix, explique Moustapha Gueye. Il a montré que le journaliste, s’il est admis qu’il épouse une cause, doit faire preuve de mesure dans le relais de l’information. « Le journalisme sensible au conflit, loin de conduire à une partialité aveugle doit amener le professionnel des médias à contribuer à la recherche de la vérité des faits et à l’apaisement au profit de la communauté » a ajouté Gueye.

Dans sa présentation, Mouminy Camara a fait le point de la situation de la couverture des attaques terrorises en Afrique de l’Ouest, notamment au Mali, au Niger, au Burkina Faso etc.

Il a estimé que certains journalistes, par le traitement des informations relatives aux attaques, ont fait le jeu des terroristes. Il a par ailleurs exposé les bonnes et mauvaises pratiques professionnelles dans la couverture des conflits. Il a énuméré plusieurs mauvaises pratiques tels que la corruption, la partialité, la publication ou diffusion d’informations mensongères, l’apologie du crime.

Au titre des bonnes pratiques, il a été mentionné, entre autres, le traitement équitable de l’information à travers le respect du contradictoire, la véracité des faits relayés, le respect des consignes sécuritaires, la préservation de l’image des couches vulnérables, la protection des sources.

A l’issu des travaux, les participants ont formulé des recommandations adressées à Gorée Institute, aux autorités des Etats de l’Afrique de l’Ouest.

<strong>A KENE</strong>

<strong> </strong><strong>Présentation de Gorée Institute</strong>

Gorée Institute est une organisation panafricaine de la société civile, qui a pour mission de contribuer à la mise en place de sociétés paisibles, justes et autosuffisantes en Afrique ; de renforcer le dialogue politique pour la résolution pacifique des conflits ; de contribuer à la consolidation des processus démocratiques et des institutions ; et d’encourager la créativité artistique, sociale et économique.

L’Institut Gorée réalise sa mission par la recherche, la facilitation et l’intervention, et travaille en étroite collaboration avec les instances régionales et sous régionales africaines, les organisations de la société civile africaine et les citoyens africains.

Cette mission nécessite notamment l’élaboration de nouveaux paradigmes, l’élargissement des réseaux de personnes et d’institutions, l’optimisation des ressources humaines existantes sur le continent.

<strong>AK</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pénurie des imprimés des cartes grises et permis de conduire au ministère des transports</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/penurie-imprimes-cartes-crises-permis-de-conduire-ministere-transports-2693042.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/penurie-imprimes-cartes-crises-permis-de-conduire-ministere-transports-2693042.html</guid>
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<pubDate>Wed, 29 Nov 2017 01:19:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h4><span style="color: #ff0000;"><strong>Réalité ou désir de spéculation ? Le ministre, Maître Baba Gano est interpellé !</strong></span></h4>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Il faut le dire… Ambivalente gouvernance « ibékaïenne »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/faut-dire-ambivalente-gouvernance-ibekaienne-2692952.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Nov 2017 01:04:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[On ne risque pas de se tromper si  on affirme que la gouvernance « ibékaïenne », permettez-nous ce barbarisme, est adepte de « la méthode Coué ».

Qu’est-ce que la méthode Coué ? Dans le premier tiers du XXe siècle, « la méthode Coué » du nom du psychologue et pharmacien français Emile Coué, qui l’a élaborée, a eu beaucoup de succès surtout aux Etats-Unis. En quoi consiste-t-elle ? Pour Coué, il est possible d'influencer favorablement notre être inconscient par la suggestion, et de cette façon, d'améliorer notre état tant physique que moral. Sans entrer dans des explications savantes, on peut dire que cette méthode désigne une forme d'optimisme volontaire mêlé ou non de déni du réel.

Et que relève-t-on depuis plus de quatre ans ?

A coup d’abattage médiatique, quoique tous les indicateurs de développement soient au rouge, le tissu social en lambeaux ; les tenants du pouvoir répètent à satiété : « tout va bien, tout s’améliore, on note des progrès partout. Nous avons trouvé le pays par terre, il s’est relevé etc. » Mais toutes leurs affirmations sont rattrapées par la réalité. Ils pensent qu’en adoptant la litanie « tout va bien, tout va bien », le pays ira mieux comme le patient de Coué auquel on demande de répéter n fois, un mot ou une expression.

Ce volontarisme conscient ou inconscient conduit au déni de la réalité et amène les gouvernants à prendre des décisions ambivalentes ; donnant ainsi à l’observateur une impression que tous les actes que pose le gouvernement sont improvisés. Elles restent incomprises pour la plupart des maliens et provoquent des réactions de rejet actives ou passives. C’est pourquoi, des problèmes aussi importants que la réforme constitutionnelle, l’organisation des consultations électorales, les accords de paix, lutte contre l’insécurité,... et dont les solutions ont été préconisées par le gouvernement, ont été des échecs.

Il y a deux jours, on a cherché à rallonger cette liste des revers, en entamant une réflexion sur l’école ; au moment où des centaines de milliers de jeunes maliens, ne peuvent fréquenter les salles de classes à cause de l’insécurité que l’on qualifie de résiduelle. Encore un déni des réalités !

On aurait compris le gouvernement s’il avait initié une réflexion sur : comment faire pour scolariser les enfants qui vivent dans les zones d’insécurité ? Pense-t-on vraiment aux conséquences de la déscolarisation de centaines de milliers de jeunes maliens ? Voilà un thème  qui aurait dû être préoccupant pour un gouvernement du Mali d’aujourd’hui !

Nous sommes comme devant une gouvernance totalement déconnectée de la réalité malienne ambiante. Si on se réfère à la Banque Mondiale, la bonne gouvernance se repose sur quatre principes fondamentaux : la responsabilité, la transparence, l’Etat de droit et la participation (citoyenne). Alors, comment qualifier la  gouvernance « ibékaïenne ? »

<strong>…sans rancune</strong>
<ul>
 	<li><strong>Wamseru A. Asama</strong></li>
</ul>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Nouvelle plateforme de stockage frigorifique à Sikasso : Une bouffée d’oxygène économique pour la région</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/nouvelle-plateforme-de-stockage-frigorifique-a-sikasso-bouffee-doxygene-economique-region-2693022.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Nov 2017 00:50:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le vendredi 24 Novembre 2017, restera  une date gravée dans les mémoires des habitants de la commune rurale de Kaboila en particulier et celle de toute la région de Sikasso en générale. C'est ce jour que le président de la république Ibrahim Boubacar KEITA a inauguré la plateforme de stockage frigorifique et de conditionnement pour l'exportation de tubercules (pomme de terre et de patate douce) lors de sa visite dans la capitale de Kénédougou.

Construite par l'entreprise SSFRIGOSUD-SA, cette unité a une capacité de conservation de 3000 tonnes de tubercules. Le promoteur de l'unité industrielle, Monsieur Ousmane SIDIBE, dira que cette structure dans la région de Sikasso est très appréciée par les populations, car la localité est une grande zone de production de tubercules. L'usine de conservation de tubercule vient soulager les producteurs de la région, pour la simple raison que cela leur donne l’opportunité de conserver aussi longtemps qu’ils le souhaitent leur récolte, ajoute t-il.

Le témoignage de cette satisfaction se lisait sur les visages des producteurs de tubercules et les autorités locales, surtout que SSFRIGOSUD-SA va créer quelques 70 emplois permanents et saisonniers.

Il est attendu au bout des deux premières années d’exploitation, plus de 500 paysans, producteurs de pomme de terre, affiliés à SS FRIGOSUD – SA, avec une incidence globale de l’activité sur des exploitants dans les zones de culture. Chacun d'eux recevra annuellement une dotation en engrais et semence de pomme de terre.

Il est  à signaler que l'effet d’entrainement pourrait créer les conditions de l’émergence d'une véritable chaine de valeur de pomme de terre à Sikasso, dont le moteur sera enfin les entreprises privées.

La production sera achetée et exportée dans les pays voisins du Mali. C'est un chef d'Etat très satisfait qui a inauguré cette unité en invitant les operateurs économiques maliens à suivre les pas de monsieur Ousmane SIDIBE qui contribue au développement local voire national.

<strong>Bandiougou BOUARE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Duel des ministres au Mali  : Mohamed Aly Bathily terrasse Mamadou Ismaël Konaté</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/duel-ministres-mali-mohamed-aly-bathily-terrasse-mamadou-ismael-konate-2693072.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Nov 2017 00:35:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La démission plutôt surprise du ministre Mamadou I KONATE de la justice fait la Une des débats à Bamako. Si dans leur quasi-totalité, les maliens reconnaissent des problèmes dans la gestion des affaires au sommet de l’Etat, ils étaient loin de s’imaginer qu’un duel interne au sein de l’équipe du premier ministre Abdoulaye I MAIGA allait se terminer par un K.O si rapide, occasionnant le départ d’un ministre du gouvernement.

En effet, entre les ministres Bathily et Konaté, ça n’était point la lune de miel. Pour des affaires plutôt personnelles, même si le professionnel est mis devant, ces deux hauts cadres ont fini par se vouer une haine farouche.

Ras Bath, les questions foncières…, le tout couronné par des sorties acerbes à l’adresse des professionnels, le ministre Bathily des affaires foncières a fini d’achever ce qui restait de consistant dans ses rapports avec le ministre Konaté de la justice. Ce dernier, touché dans son fort intérieur et se sentant lâché par le Grand Boss au profit d’un collègue ministre, a décidé d’agir. Comme il l’avait auparavant dit, Mamadou I KOANTE a  rendu sa lettre  de démission au Premier Ministre Abdoulaye I MAIGA. Ce dernier, sans hésitation, aurait tout de suite accepté cette demande de démission de Me Konaté ; comme pour dire, « bon débarras Maître » ! La preuve, le ministre Mamadou I KONATE a été aussitôt remplacé par Hamidou Younoussa Maiga, magistrat à la retraite

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Promotion des sciences et technologies au Mali : Bientôt un premier salon des sciences et technologies à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/promotion-sciences-technologies-mali-bientot-premier-salon-sciences-technologies-a-bamako-2693112.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Nov 2017 00:32:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Journal Scientifique et Technique du Mali (JSTM), spécialisé dans la vulgarisation d’informations et d’initiatives scientifiques au Mali, organise, les 1er et 2 décembre prochains, au CRES de Badalabougou, la 1ère édition du salon des sciences et technologies (SASCITECH). Objectif: faire valoir le talent et Génie des scientifiques Maliens.</em></strong>

L'information a été donnée jeudi dernier lors d'un point de presse animé par les initiateurs du salon.

Cet événement, estiment les organisateurs, premier du genre au Mali, permettra de repenser le devenir de la science au Mali. Ce salon sera un véritable cadre de reprise de conscience de la richesse du Mali, indiquent-ils.

Le thème retenu pour cette 1ère édition du SASCITECH est: "les plus grandes prouesses scientifiques dans l'Agriculture malienne"

Cette édition du SASCITECH, dédiée à l’Agriculture, sera organisée sous forme de conférences et débats autour de l’avancée des recherches agricoles et la place de la science dans l’Agriculture malienne.

Pour les conférenciers, ce salon sera une occasion pour les centres de recherche, les institutions de financement, les ONG, les partenaires au développement et de coopération de promouvoir leurs offres et services.

"Quelle recherche pour quelle agriculture ?"; "les niveaux de production actuels de l’Office du Niger, les résultats d’un ensemble d’innovations techniques et technologiques"; "le rôle clé de l’innovation pour une production durable"; "l'’adaptation de l’agriculture au changement climatique" ; "la nutrition (Smart food)" sont, entre autres, les principales thématiques qui seront abordées au cours de ce salon des sciences et technologies.

<strong>M'Pè Berthé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Usine d&amp;apos;égrenage du coton de Kadiolo :  Les inquiétudes avérées du PDG de la CMDT</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/usine-degrenage-coton-de-kadiolo-inquietudes-averees-pdg-de-cmdt-2677182.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Nov 2017 01:05:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Samedi 18 novembre 2017, le PDG de la CMDT, Pr Baba Berthé a effectué une visite surprise sur le chantier des travaux de construction de l’usine d’égrenage de coton de Kadiolo. Il s’agissait pour le premier responsable de la CMDT  de s'imprégner de l’état d’avancement des travaux, de faire l’état technique des lieux en vue de trouver des solutions aux difficultés existantes sur le chantier.</em></strong>

Accompagné de ses proches collaborateurs, parmi lesquels les responsables régionaux de la CMDT, le PDG Baba Berthé est arrivé sur les lieux aux environs de 13h 45 minutes.

Au terme d’une visite technique guidée par le responsable du chef du Projet Géo-Coton-Mali, M. Stéphane Rouffy et le responsable chargé du suivi des travaux Boubacar Samaké, le Professeur Baba Berthé et sa suite se sont largement imprégnés de l’évolution des travaux.

Il ressort de cette visite technique que l’usine d’égrenage est réalisée à 85% mais beaucoup reste à faire sur les travaux de réalisation des infrastructures liées au fonctionnement de l’usine.

Au terme de cette visite technique, le PDG de la CMDT explique que  le constat est amer car les travaux n’avancent pas au rythme souhaité.

Selon lui, dans le plan de charge de la campagne en cours, une quantité importante de coton est réservée à cette usine, d’où les inquiétudes du PDG sur la lenteur des travaux. Une lenteur, dit-il, qui risque de compromettre les besoins de la campagne en cours, si les dispositions adéquates ne sont pas prises.

Suivant les explications techniques M. Stéphane Rouffy, responsable de Géo-coton –Mali, le PDG Baba Berthé se dit optimiste pour le démarrage de l’usine d’égrenage au mois de janvier prochain.

Le PDG de la CMDT  décide de multiplier les visites techniques pour atteindre les objectifs de la campagne en cours.

Quant au patron de Géo coton Mali Mr Stéphane Rouffy, il se dit confiant pour le démarrage de l’usine d’égrenage en janvier, car des équipes en provenance de l’Australie sont en route pour relever ce défi.

&nbsp;

<strong>M'Pè Berthé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les Bathily dans le viseur des magistrats : Le procureur de la commune IV  appelle au renvoi du ministre Bathily du gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/bathily-viseur-magistrats-procureur-de-commune-iv-appelle-renvoi-ministre-bathily-gouvernement-2677242.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Nov 2017 00:59:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le président des procureurs et poursuivants, Cheick Mohamed Chérif Koné et le procureur de la commune 4, Dramane Diarra étaient le mercredi 15 novembre 2017, face à la Presse. C’était à la maison de la presse de Bamako. L’objectif de cette conférence était d’édifier l’opinion sur la plainte formulée par le procureur de la commune 4 à l’encontre du ministre Mohamed Aly Bathily et son fils Youssouf Bathily ; mais aussi sur la sulfureuse soi-disante affaire d’adultère et de bigamie contre Karim Traoré et Mariam Keïta. Faut il le rappeler, ces deux personnes ont fait l’objet d’interpellation, suite à une affaire mystérieuse de mariage non autorisée. L’affaire, en son temps, a été révélée dans nos colonnes sous le titre : « Karim, Mariam, le marabout et le procureur de la commune IV ; difficile ménage à 4 ».

Prenant le premier la parole, le président de l’association des procureurs et poursuivants dira que Ras Bath est en train, à travers ses tournées, d’exposer dangereusement les procureurs à la vindicte populaire.

De son côté, son père ministre, Mohamed Aly Bathily, a traité les magistrats des farfelus et d’affirmer que seulement 10% des décisions des magistrats sont justes et le reste est tranché par l’argent, a déclaré le juge Koné.

Cheick Mohamed Chérif Koné ajoute : « Nous ne pouvons plus nous asseoir et regarder le pire se produire. Un procureur a été impunément outragé dans l’exercice de sa profession. Personne n’est au dessus de la loi, le magistrat a aussi besoin d’être protégé par la même loi ».

Le président de l’Association Malienne des Procureurs et Poursuivants persiste :<em> « le procureur a été faussement atteint et outragé dans son honneur et sa dignité dans l’exercice de ses fonctions. En tant que citoyen, sa plainte est tout à fait légitime et nous la soutiendrons avec détermination jusqu’à ce que justice soit faite ». </em>

<em>Prenant la parole, le procureur Dramane Diarra dit : « Le Ministre Mohamed Ali BATHILY a annoncé le 29 octobre 2017, à l’occasion d’un meeting à Koutiala, que le procureur de la Commune IV a arraché la femme d’un homme dans le Mandé pour la donner à un autre et enfermer ledit homme. Son fils Ras Bath a repris les mêmes propos 2 jours après, soit le 31 octobre sur les antennes d’une station FM. Or, nous n’avions pas encore travaillé sur l’orientation du PV et le procureur ne peut pas enfermer quelqu’un si le PV n’est pas orienté ».</em>

Selon le procureur DIARRA, cette affaire concerne deux hommes (Karim et Moulaye) et une femme (Mariam). Chacun des deux hommes se réclament époux de Mariam. Et c’est Moulaye qui a porté plainte contre Karim.  Une fois interpellé, Karim s’exclame époux de Mariam. Alors, c’est la confusion. Mais aucun des deux ne dispose de registre de mariage attestant qu’ils ont épousé dame Mariam.

Le juge a alors demandé alors à chacun des époux de prouver l’authenticité de mariage avec Mariam. Moulaye a alors invité l’autorité religieuse qui a scellé son mariage religieux avec Mariam.

Toujours selon le procureur Dramane Diarra, Karim n’a pas pu apporter la preuve de son mariage avec Mariam.

Par ailleurs, le procureur DIARRA rappelle l’opinion sur le fait qu’un procureur a pour mission d’exercer des poursuites, de requérir l’application de la loi et de veiller à son stricte application.

<em>« en la matière, seul le procureur de la République est habilité à faire des poursuites », martèle le procureur Diarra. </em>

Pour revenir au cas du ministre Bathily, les magistrats sont dans l’attente du renvoi de ce dernier du gouvernement. Pour preuve, estiment le magistrat Dramane DIARRA : « Dans un Etat sérieux, le chef du gouvernement aurait dû limoger le ministre Bathily depuis Koutiala ».

<strong>B BOUARE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Place Thiaroye au grand Marché de Bamako : Pour une cliente, deux vendeurs ambulants de bazin s’affrontent à mort</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/place-thiaroye-grand-marche-de-bamako-cliente-deux-vendeurs-ambulants-de-bazin-saffrontent-a-mort-2677262.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Nov 2017 00:52:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Au grand marché, une banale bagarre a fini au drame. Un jeune homme a été poignardé à mort par un autre. Les faits se sont produits le lundi 13 novembre 2017, aux environs de 12 heures. </em>

<em>Les deux jeunes hommes au cœur de cette affaire se nomment  Ibrahim Tambadou et Youssouf Koné dit Bob. Leur violente prise de bec a surgi suite à la convoitise sur un client. Les deux hommes voulaient chacun la cliente et finalement, de l’accrochage qui en a résulté, Ibrahim Tambadou a planté un couteau dans le cœur de Bob, qui  s’est écroulé pour ne plus jamais se relever.</em>

Selon les informations recueillies sur place, la bagarre entre les deux gars a eu lieu <em>aux environs de midi, niveau de la place Thiaroye, située en plein cœur de Bamako, à quelques encablures du tribunal de la commune 3. </em>

Les faits se sont produits en présence d’une foule de vendeurs et d’acheteurs.

L'origine du différend est confuse car manifestement un mort ne se défend pas donc nous avons interrogé le présumé auteur du crime.

Voilà ce qu’il dit : « depuis le  samedi, dans la cour de l’ancien ciné VOX, j’ai eu à me disputer avec autre commerçant ambulant au sujet d’un client qui venait en voiture. J’ai été le premier à l’aborder ce qui n’était pas du goût de l’autre vendeur ambulant. Mais notre dispute n’a pas duré, c’est ainsi que Bob de son vrai nom, Youssouf Koné, à intervenu à me disant que si je ne change pas de comportement qu’il me tuerait un jour.

Au lendemain, dimanche, je suis venu au marché. Comme d’habitude, je me suis assis prés d’une amie commerçante. Le nommé Bob est venu encore m’adresser des injures graves et menaces de mort.

Donc le lundi 13 novembre 2017, aux environs de 10h, je suis revenu au marché pour mes activités. J’ai salué les autres camarades. Là, Bob est encore sorti je ne sais où en m’adressant les même propos que ceux de la veille. Il ajoute que si je ne change pas de comportement, qu’il à va me tuer. Il a accompagné ces propos avec des injures graves, destinées à une mère.

Aussitôt, il s’est mis à me frapper sur la poitrine et à me poussant. C’est alors j’ai réagi en le poussant aussi sur sa poitrine ; chose qu’il n’a pas accepté. Il a engagé un corps à corps avec moi qui n’a pas duré car des témoins nous ont séparés. J’ai ainsi continué mon travail en pendant que tout est fini entre nous.

A ma grande surprise, Youssouf Koné dit Bob m’a poursuivi à me faisant signe de revenir en découdre avec moi. Comme ça ne finissait pas, j’ai accepté et il m’a ordonné de le suivre. J’ai remarqué dans sa poche qu’il avait un couteau caché, moi aussi j’ai pris un couteau. Et on n’est partis de la cour du CINE VOX, vers le monument <em>Thiaroye</em>.

Sur place, il m’a frappé le premier avec toutes ses forces, alors nous avons engagé une bagarre. Lors de la bagarre, Bob a sorti un couteau et m’a blessé à la main. Donc, j’ai aussi sorti la mienne pour lui assener un coup, je ne sais où. C’est par la suite que j’ai appris qu’il a été poignardé à mort ».

Le corps sans vie de Youssouf Koné dit Bob a été transporté à l’hôpital Gabriel par les éléments de la protection civile. A l’hôpital, le médecin légiste a  effectivement constaté le décès de Youssouf Koné dit bob. Il avait 22.

La police du 1<sup>er</sup> arrondissement a interpellé et placé en garde à vue Tamabadou. Il va certainement très prochainement répondre de son acte devant un juge.

<em>Contribution de Bamanan den</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Mission d’Appui à la Réconciliation Nationale (MARN)</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mission-dappui-a-reconciliation-nationale-marn-2677222.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Nov 2017 00:45:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La </em><strong>Mission d’Appui à la Réconciliation Nationale, </strong><em>MARN en siglaison,  est créée suivant le décret N°0367/PRM du 28 avril 2017. Elle est placée sous l’autorité du ministre en charge de la réconciliation nationale. Sa composition est faite de  fonctionnaires et de contractuels.</em>

<em>La mission première de la MARN est d’assister le ministre en charge de la réconciliation dans les questions liées à la réconciliation, pour un Mali en paix et des maliens tolérants. Ces questions se retrouvent, entre autres, dans des actions de communication sur les stratégies de réconciliation ; le renforcement de la société civile dans la prévention et la gestion des crises d’ordre  local ; l’accompagnement des autorités dans la mise en œuvre de l’accord d’Alger ; etc.</em>

<em>La MARN est dirigée par un chef de mission du nom de Modibo KAJOKE. Des équipes régionales sont prévues à l’intérieur du pays. Elles sont placées sous l’autorité de chef d’équipe régionale.</em>

<em>La Mission d’appui à la réconciliation nationale est prévue pour une durée de 3 ans.</em>

<strong>Seybou KEITA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Il faut le dire… L’annonce d’une indicible tragédie au Monomotapa</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/faut-dire-lannonce-dune-indicible-tragedie-monomotapa-2677172.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Nov 2017 00:31:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pourquoi à quelques mois de l’élection présidentielle, une opportunité de passer le relais,  a-t-on éprouvé le besoin de déposer Robert Mugabe ; affectueusement appelé camarade Bob ? A-t-on oublié la sagesse africaine selon laquelle <em>: « Le roi,  ou le vieillard ne saurait être exposé à la honte ;  qu'il prenne,  la bonne ou la mauvaise décision » ?</em>

Les raisons apparentes évoquées,  ressassées par les médias occidentaux et relayées par certains médias africains nous donnent une lecture simple, pour ne pas dire simpliste des évènements.

Curieusement eux qui sont le plus souvent vétilleux quand il s’agit de  problème de légitimité, de respect de la constitution, de démocratie, de bonne gouvernance et autre légalité, dans les pays africains, ne pipent mot sur ces aspects. Ils ont hâte que Mugabe passe la main, même s’il n’a pas atteint la ligne requise de remise du témoin.

Certes, le doyen des chefs d’Etat ne peut  avoir la prestance d’un jeune-homme de quarante ans,  mais il n’est pas atteint d’un degré de sénescence tel, qu’il soit incapable de parachever son mandat. On argue son épouse, Grâce Mugabe d’être arrogante et d’être démesurément ambitieuse. Mais, observons autour de nous. Existe-il une seule première dame africaine qui  ne soit pas condescendante et qui ne s’immisce pas dans les affaires de l’Etat ?

C’est dire que les comportements de Grace ne pourraient constituer un motif de destitution de son mari. Certes, le pays traverse des moments difficiles. Mais qui suit de près son évolution, malgré les écueils de toutes sortes qu’on lui dresse depuis des décennies, on devrait plutôt féliciter la gouvernance Mugabe de l’avoir hissé dans le peloton de tête pour certains indices de développement humain tels l’éducation et la santé. Ainsi, avec un taux d’alphabétisation de 89%, il est au -dessus de la moyenne mondiale qui est 86% selon le PNUD.

La raison de cette conjuration, il faut la chercher ailleurs. Certaines sources nous révèlent que ce plan de déposition de Mugabe dont la mise en œuvre a été enclenchée la semaine dernière, a été élaboré il y a plus d’un an. Le déroulement du processus montre que rien n’est spontané et que tout était préparé. On a sans doute abusé de la bonne foi et peut-être de la naïveté de beaucoup d’anciens combattants et des militants de la ZANU-PF, tel l’ancien vice-président, Emmerson Mnangwa. Le but recherché, est d’humilier le père de la nation, de le discréditer et de mettre en cause toute son œuvre ; par conséquent, barrer le chemin de  sa succession à tout celui qui provient de la ZANU-PF. L’objectif ultime étant de  restaurer l’ordre ancien : confier le pays à une race de zimbabwéens prêts à abandonner leur pays à des rapaces. Nous ne serions pas surpris que dans moins d’un an, qu’une chasse aux sorcières soit engagée contre tous les anciens collaborateurs de Robert Mugabe et dont la première victime sera Emmerson Mnangwa. Il sera à ne pas en douter, accusé de crime contre l’humanité, si entre temps il n’a pas été trucidé.

Ce qui est sûr, le Zimbabwe est entré dans une période de turbulences. A l’allure où vont les évènements, il serait difficile que toute la partie du continent constituant l’ancien empire du Monomotapa, qui avait atteint son apogée au 15éme siècle, c'est-à-dire : le Zimbabwe, le Mozambique, une partie du Botswana et de l’Afrique Sud, ne sombre dans une  indicible tragédie.

<strong><em>…sans rancune</em></strong>

<strong>Wamseru A. Asama</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence Nationale de L’URD : La poignée de mains montre sa bonne santé politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/conference-nationale-de-lurd-poignee-de-mains-montre-bonne-sante-politique-2677312.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Nov 2017 00:22:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 8<sup>ème</sup>  Conférence Nationale de l’Union pour la République et la Démocratie (URD) s’est ténue le samedi 18 novembre 2017 au  Palais de la Culture Amadou Hampathé BAH de Bamako. L’événement était placé sous la présidence de Soumaïla Cissé, président du parti URD et chef de file de l'opposition malienne. Les travaux ont porté sur le thème :</em></strong> <strong><em>«  Restaurer l’espoir »</em></strong>.

Ce samedi, tôt le matin, les militants du parti URD ont pris d’assaut la salle Bazoumana SISSOKO du palais de la culture avec tam - tam, balafons et trompètes. Tout ce monde voulait être témoin de cette activité majeure dans la vie du parti de Soumaïla CISSE.

Aux environs de 10h, le grand boss, Soumi Champion, a fait son entrée dans une salle surchauffée, pleine à craquer.

C’est alors que le premier coup de gong de la rencontre a été donné par le secrétaire à la communication du Parti, en la personne Me Demba Traoré.

Me Traore saluera les invités et la salle d'avoir massivement répondu à l’appel du parti. Il a rappelé la situation de crise que vit notre pays. A cet effet, Me Demba dira que notre pays est dans un état de désillusion et de désespoir total et c’est pourquoi, ajoute t-il, le rôle de tout bon parti politique est de nourrir l'espoir du peuple si celui-là est dans l'impasse. L’URD ne fera pas exception à cette règle, a-t-il promis.

Le secrétaire à la communication du parti a informé les militants des actes citoyens du parti qui se résument à la reconstruction de l'école de Drametou dans la commune rurale de Bafoulabé, d’un coût total de 60 millions de nos francs.  Maître Demba Traoré a conclu son discours par l’observation d’une minute de silence à l'endroit des militantes et militants rappelés à Dieu.

De son côté, le Président Soumaïla Cissé, dira que face aux souffrances, les maliens doivent se rassembler, s'unir et surtout se concerter. C’est surtout de cette concertation que le Mali, en période de crise, a réellement besoin.

Dans une autre dynamique, Soumaïla CISSE a salué l’initiative du G5 Sahel. Il a également remercié les forces Barkhane pour les efforts fournis dans la sécurisation de nos populations, à travers tout le pays. A ses dires, ces deux entités veillent jours et nuits, au péril de leur vie, pour nous sécuriser. Il a fini par déclarer haut et fort : « le parti URD, qu’on le veuille ou pas, est l’avenir ».

Par ailleurs, l’assistance a été témoin de plusieurs adhésions à l’URD. Il s’agit de la venue de Racine Seydou Thiam, anciennement président du parti CAP et Directeur de la cellule communication de la présidence ; de N'diaye Bah du PDES ;  Abdouzeidi Ousmane Maiga de l’ADEMA ; Mamadou Traore dit Claude du MPR et Ibrahima Boubacar dit Yoro de la CODEM. Plusieurs autres déserteurs du  RPM, CODEM et du PDES ont rejoint l’URD ce matin du samedi.

Au terme des travaux, l’URD a fait entre autres recommandations : l’introduction de la biométrie au fichier électoral et l’éclaircissement sur le cas des 900 000 cartes NINA non encore retrouvées dans la nature.

&nbsp;

<strong>Bandiougou BOUARE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>105 surveillants de prison en errance : Préparent un sit&#45;in pour dénoncer la mauvaise foi du département de la justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/105-surveillants-de-prison-errance-preparent-sit-in-denoncer-mauvaise-foi-departement-de-justice-2661902.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Nov 2017 01:01:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les 105 surveillants de prison qui attendent toujours leur formation militaire projettent de faire un sit-in devant la direction nationale de l’administration pénitentiaire et de l’éducation surveillée (DNAPES). Ce sit-in a pour objectif d’attirer l’attention de l’opinion nationale sur la légèreté avec laquelle le département traite leur dossier de formation. </em></strong>

Au nombre de 105 agents, les surveillants de prison représentent deux vagues de recrutements différents et n’ont pas été payés pendant 5 ans.

Le premier recrutement fait suite au concours d’entrée <strong> N°2012-000132/MFPRA-CNCFP-DF du 19 septembre 2012. Après ce concours, 60 candidats sur les 4469 ont été déclarés admis le 4 mars 2013. </strong>

Des mois et des mois se succèdent. Des années et des années se passent mais le gouvernement ne les appelle pas. Fatigués de patienter, les infortunés  se mettent en collectif et saisissent le bureau du médiateur en aout 2014.

Au même moment, le gouvernement ouvrait un autre concours pour recruter d’autres surveillants de prison ; la 2<sup>ème</sup> vague.  Au nombre de 50, ils ont été déclarés admis en 2014. Après leur admission, ce second lot est venu s’ajouter aux 55 recrues de la promotion 2012.  C’est en décembre 2015 qu’ils passent la visite d’aptitude physique et médicale du 16 au 22 décembre.

Après cette étape, les 105 surveillants reçoivent leur arrêté d’intégration en mai 2016. Ils signent alors leur prise de service et commencent à percevoir leur paye à partir ce mois de mai 2016 ; même s’ils ont été recrutés en 2012 et 2014 pour le premier et le second lot.

Mise sous pression,  la direction nationale de l’administration pénitentiaire et de l’éducation surveillée (DNAPES) a décidé de déployer les 105 agents dans un bref délai. Aussi, le ministre de la justice,  Me. Mamadou Ismaél Konaté, il y’a une année, leur avait promit une formation militaire avant tout déploiement.

Pourtant les 105 agents sont formels. Aucune des promesses faites n’a été tenue ni par le ministre, ni le directeur de leur administration. Bref, les 105 surveillants ont conclu au fait que le département de la justice s’en foute de leur corps et qu’il ne se fait aucun souci en ce qui concerne le leur formation.

Pour étayer cela, les agents en questions parlent du cas de plusieurs recrues des autres corps qui ont toutes été formées. Que dire des 5000 nouvelles recrues composées de gendarmes, de gardes, de soldats de l’armée de terre et de l’air qui viennent d’être  reparties entre 6 centres de formation pour y effectuer leur formation militaire. Ces centres sont entre autre Tiby, Yanfolila, Segala, Faladié, Senou, Tomikorobougou.

De 2013, 2014 et 2016 le ministère de la défense a procédé à la formation des différents contingents recrutés dans les autres corps de l’armée, des élèves sapeurs pompiers à Markala, des élèves policiers à Senou, des douanes etc.

Face à leur cas, les gardiens de prison ont décidé d’agir à travers un sit-in pour interpeller le département de la justice.  « Un surveillant de prison ne doit pas être déployé sans formation militaire car la tâche qui lui est confiée est d’ordre sécuritaire. Si, notre ministère est de bonne foi, il peut nous ajouter à ce groupe de recrues de l’armée, pour notre formation militaire» nous explique l’un d’eux.

<strong>A KENE  </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Il faut le dire… Gouvernance IBK dans un cul&#45; de&#45; sac</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/faut-dire-gouvernance-ibk-cul-de-sac-2661632.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Nov 2017 00:54:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cahin-caha, la gouvernance IBK s’achemine vers son an V. Déjà les thuriféraires  de tout acabit ont commencé à s’agiter pour une campagne anticipée. Mais, ce qui est sidérant pour tout observateur, c’est le comportement de la classe politique. Sa vacuité d’esprit et son impéritie de réflexion l’empêchent de prendre conscience que les deux-tiers du pays sont au rouge et que le Mali n’est pas un pays normal. Sinon, comment dans la situation actuelle, des gens sensés peuvent-ils penser à des élections qui ne sont pas indispensables? Malgré le fameux accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger, le gouvernement n’a aucun contrôle sur la région nord du pays et depuis quelques mois, il a perdu celui du centre. Embuscades, assassinats, poses de mines, attaques meurtrières, spoliations de biens,... sont devenus si banals qu’ils n’émeuvent plus. Des écoles sont fermées privant d’instruction, des centaines de milliers d’enfants à cause de l’insécurité. Paradoxalement, dans les villes, tous les jours, on organise des ateliers, conférences, séminaires sur la paix, le renforcement des capacités des associations de la société civile, etc.  On retrouve dans ces différents fora les mêmes acteurs, les mêmes thèmes, les mêmes conclusions. Des ONG sur lesquelles on a aucun contrôle agissent chacune de son côté, sans coordination, dans un désordre ahurissant.  Cette inflation d’activités entre dans le cadre de la justification de leurs dépenses auprès de leurs bailleurs de fonds. Pour les maliens qui participent à ces rencontres, c’est un moyen d’arrondir leur fin de mois en recevant de misérables broutilles en guise de perdiems. Aujourd’hui, le Mali ressemble à un vieil hippopotame affalé, autour duquel s’agitent des charognards de toutes sortes, exécutant d’incessants va-et-vient, et lançant des cris, ricanements, jappements, jacasseries et ululements  macabres et qui, de temps en temps lui assènent des becquetées et coups de dents acérées pour hâter sa fin. Cette réalité, nos femmes et hommes politiques préfèrent chichement l’ignorer. Ils sont à cet égard des complices objectifs, conscients ou inconscients  de ces charognards.

Dans cet univers d’absence de réflexion, il existe heureusement des patriotes et le doyen Seydou Badian Kouyaté qui se caractérisent par leur lucidité et leur esprit d’analyse pertinente. Pas plus que la semaine dernière le doyen, a accordé une interview à une radio internationale. Dans cet entretien, il préconise de surseoir à toutes les élections et de former un gouvernement d’union nationale pour relever le mastodonte qui est par terre. Pour notre part, l’élection présidentielle, élection dont le résultat est capital pour la gouvernance et même pour l’encrage de la démocratie dans notre pays, ne devrait pas être différée sinon on risque de vivre la situation du Congo Démocratique ou être victime d’un autre 22 mars. Quant au gouvernement d’union nationale, nous estimons que ce n’est pas le moment de le former. C’est en début de mandant que le président IBK aurait dû avoir le sens politique de le constituer.

Dommage doyen, nous savons que c’est avec le cœur meurtri que vous vivez cette situation du Mali, mais nous gardons l’espoir que le pays se ressaisira en se libérant de cette gouvernance qui a montré ses limites et qui  se trouve depuis plus de deux ans  dans un cul- de- sac.

<strong><em>…sans rancune</em></strong>

<strong>Wamseru A. Asama</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vent de discorde au parti Convergence d’action pour le peuple (CAP) : Le tonitruant Racine THIAM déstabilisé par les siens</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/vent-de-discorde-parti-convergence-daction-peuple-cap-tonitruant-racine-thiam-destabilise-siens-2661942.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Nov 2017 00:49:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Quelques jours seulement après avoir officiellement rejoint l’URD de Soumaila Cissé, CAP, le parti de Racine Thiam, tombe dans la crise. En effet des militants se sont désolidarisés de cette décision du président parti de rejoindre l’URD. Ils l’ont fait savoir  le samedi 11 novembre 2017 au cours d’un point de presse animé à la Maison des Ainés</em></strong><em>.</em>

Le point de presse était animé par Amadou Diawara, membre fondateur du parti, en présence de Mamoutou Kouyaté, Secrétaire Général des Jeunes et de Mme Kiatou Koné, Présidente des femmes.

Pour le conférencier, le groupe de dissidents a décidé de continuer à soutenir les actions du président de la République Ibrahim Boubacar Keita. Selon, Diawara, la décision de rejoindre l’URD n’a pas été prise de façon consensuelle et pas question de faire faux bonds au Président de la République. « Nous l’avons soutenu, nous lui restons fidèle jusqu’à preuve du contraire. Certes, tout n’est pas rose dans le bilan présidentiel mais le Président se bat quand-même. Donc, nul besoin pour nous ne pas le suivre » a martelé Diawara.

Cette sortie médiatique donne le ton d’une crise au sein du parti de Racine Thiam. Pourtant, lors de la signature de l’acte de mariage avec Soumaila Cissé, Racine semblait être sûr de ce qu’il faisait et du consensus au sein du parti sur l’alliance.

En effet, Racine Thiam avait laissé entendre que son parti et celui de Soumaila avaient presque les mêmes visions pour les élections régionales et les élections présidentielles de 2018. Il avait ensuite déclaré que le rapprochement entre son parti et l’URD était acté et qu’il s’agissait maintenant d’élaborer des thèmes dans le sens de la fusion des deux partis politiques. Les dissidents, officiellement  au nombre de trois, seront-ils capables de déstabiliser Racine Thiam ? Le temps nous le dira.

<strong>KENE ABLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire SYNABEF contre NSIA&#45;Mali :  Face au refus de NSIA d’appliquer la décision de justice, le syndicat promet de prendre ses responsabilités</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/affaire-synabef-contre-nsia-mali-face-refus-de-nsia-dappliquer-decision-de-justice-syndicat-promet-de-prendre-responsabilites-2661812.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Nov 2017 00:47:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Syndicat National des Banques et Etablissements Financiers (SYNABEF) a rencontré la presse le samedi 11 novembre 2017, à la bourse du travail de Bamako. Au cœur de cette rencontre,  la position du NSIA-Mali qui refuse, selon les conférenciers, d’appliquer une décision du conseil arbitral en faveur d’un de leur camarade délégué syndical.

Ladite conférence était animée principalement par Aguibou Boiré, secrétaire général de SYNABEF.

Aguibou Boiréa expliqué la situation de Siaka Traoré, le secrétaire général de la société d’assurance NSIA-Mali, qui, il y’a 6 mois, a été licencié par sa direction pour faute grave. Aguibou avance que suite à des constats, il a été conclu que le licenciement de Traoré est abusif. Cette thèse a été appuyée par l’inspection et la direction régionale de travail. Voilà pourquoi le SYNABEF a demandé l’avis du tribunal de travail de Bamako sur le licenciement de leur camarade. Le tribunal s’est déclaré incompétent. Le SYNABEF a alors porté le litige devant le conseil arbitral, conformément au code du travail. Le conseil arbitral a rendu une sentence favorable au sieur Issiaka Traoré. Son réintégration dans l’entreprise NSIA-Mali devrait être effective depuis.

Selon le secrétaire général, c’est cette décision revêtue de la formule exécutoire, que la direction de NSIA refuse d’appliquer. Pour les syndicalistes, cela sous tend que l’employé de NSIA est sous le coup de violences morales et physiques les plus abjectes ; privé d’exercer son travail, et privé de son salaire.

Pour les conférenciers, en syndicat responsable, ils se sont gardés de tomber dans le piège de la provocation et de l’incitation à la violence. Le syndicat constate cependant la défaillance de l’Etat malien face au respect de ses obligations constitutionnelles dont la protection des droits des travailleurs et l’application des décisions revêtues de la formule exécutoire.

Les syndicalistes du SYNABEF ont ainsi a l’Etat du Mali et aux autorités judiciaires de prendre toute leurs responsabilités pour remettre leur camarade dans ses droits.

Dans cette dynamique, le SYNABEF  rappelle les plus hautes autorités qu’il ne manquera pas de prendre toute ses responsabilités, dans les jours à venir, pour une solution définitive à ce problème.

<strong>Bandiougou BOUARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mission d’appui à la Réconciliation Nationale (MARN) : Les choses sérieuses ont commencé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mission-dappui-a-reconciliation-nationale-marn-choses-serieuses-ont-commence-2661782.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Nov 2017 00:35:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sous la responsabilité de Modibo KAJOKE, la mission d’appui à la réconciliation nationale, a effectivement entamé sa marche vers la réalisation de ses objectifs. Dans ce cadre, plusieurs activités ont déjà mobilisé les cadres de cette structure de premier plan dans la pacification de notre pays.

En effet, après l’installation des équipes régionales à Ménaka, Gao, Tombouctou, Taoudéni, Tessalit, Mopti et Koulikoro ; le mercredi  08 novembre 2017, Bamako a mis en place la sienne. Cette cérémonie s’est déroulée dans la salle de conférence du Gouvernorat du district de Bamako. Étaient présents, Modibo KAJJOKE, président de la mission ; le secrétaire général du Ministère de la Réconciliation Nationale, le conseiller aux affaires administratives et juridiques du gouverneur du district de Bamako, le maire de la commune IV, etc.

La nouvelle équipe régionale (celle de Bamako) est dirigée par El Hadj Bamoussa TOURE. Elle se fixe pour missions de contribuer au retour de la paix, la stabilité et de la cohésion sociale ; au renforcement des capacités opérationnelles du Ministère de Réconciliation Nationale ; l’implication et la responsabilisation des communautés dans la gestion et prévention  des conflits ; l’instauration d’un climat de paix ; la revalorisation des mécanismes traditionnels de résolution des conflits ; le suivi des actions de soutien et d’accompagnement de la réconciliation nationale.

« Construire la paix c’est œuvrer pour la cohésion sociale ; Bamako a son tour, vient de montrer la voie du pardon à travers la présente  cérémonie », déclare le secrétaire général du Ministère de la réconciliation,.

Le président de l’équipe régionale, en la personne de El Hadj BaMoussa Touré, dira que son équipe s’attèlera à mettre en place des actions concrètes pour la réussite de sa mission. Il s’agit particulièrement de trouver les moyens pour coudre le vieux tissu social, mis en mal par les événements déplorables que connait notre pays.

Il a ajouté que l’espoir reste de mise et que tout sera fait pour arriver à un Mali réconcilié, en paix et de façon définitive.

La mise en place de l’équipe de Bamako a été suivie par une séance de travail entre les membres de l’équipe régionale et ceux de la mission. Les deux parties ont convenu des stratégies à développer et des moyens à mettre en place pour atteindre les objectifs.

Par ailleurs, toujours dans le cadre d’une prise de contact avec ses partenaires, la MARN a rencontré les responsables du NDI, à leur tête le représentant résident Badie Ima. Avec le NDI, il s’est agi pour la MARN de poser les balises d’un partenariat autour du processus de pacification de notre pays ; la réconciliation étant une des pièces majeures.

Le même processus a déjà concerné des partenaires comme la MINUSMA et le GIZ. Une action similaire est prévue à l’adresse des départements ministériels concernés par le processus ; de même que des organisations de la société civile.

Faut – il le rappeler, la mission d’appui à la réconciliation nationale (MARN) est dirigée par l’ancien ministre Modibo KAJOKE. Il a pour mission d’appuyer le processus de réconciliation, engagé par le Mali.

<strong>Moussa Mangara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Finances : Microcred séduit les maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/finances-microcred-seduit-maliens-2661862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Nov 2017 00:32:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La première édition de la journée porte ouverte de l’institution financière Microcred Mali a fermé les volets le vendredi 10 novembre 2017. La cérémon ie de fermeture de cet important événement a donné lieu à une soirée festive à l’hôtel Radisson Blu de Bamako.</em>

<em>Cette soirée agréable, animé par l’ensemble instrumental du Mali, a enregistré la présence de deux éminentes personnalités de notre pays. Il s’agit des premiers ministres Younoussi TOURE et Ousmane Issoufi MAIGA. Le premier occupe actuellement le fauteuil de président du Conseil d’administration de Microcred Mali.  </em>

<em>La cérémonie a été marquée par l’intervention du directeur général de Microcred Mali en la personne de </em>Michelet Beaubrun. Il a exprimé la gratitude de son institution à l’adresse de ses clients, partenaires et aux autorités maliennes. Il se réjouit du bon déroulement de la journée porte ouverte, qui a permis à beaucoup de Bamakois de se familiariser avec Microcred. Tout cela montre à suffisance que la société Microcred a de bons jours devant elle au Mali, a-t-il estimé.

La journée porte ouverte qui a duré du 07 au 10 novembre 2017, a permis à Microcred de partager des informations assez intéressantes sur la vie de l’institution avec le grand public. C’est pourquoi, cet important événement a accordé une large place aux conférences débats sur des thématiques aussi fortes que l’éducation financière, la création d’entreprise au Mali,  la protection des clients, l’assurance-vie,  la gestion d’un budget familial etc.

A savoir que Microcred est présente en Afrique et en Chine. Dans l’espace UEMOA, Microcred dispose de 4 filiales. La structure cible particulièrement les petites et moyennes entreprises en leur accordant des facilités financières ; notamment pour ce qui est du fonds de roulement et d’investissement.

&nbsp;

<strong>Seybou KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Il faut le dire… Cet avorton appelé G5</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/faut-dire-cet-avorton-appele-g5-2631552.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Nov 2017 00:59:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pensée et voulue par la France, la force G5 n’arrive pas à prendre son envol. Sa mise en œuvre demeure hypothétique, malgré les efforts diplomatiques que déploie son initiateur. En effet, si pour  la France, cette force est un maillon important dans sa stratégie pour le contrôle de toute la bande sahélienne, il n’est pas sûr que les autres membres de « la communauté internationale » lui accordent un grand crédit. Les anglo-saxons et particulièrement les américains demeurent sceptiques. Ils ont leur agenda et n’entendent pas se laisser mener par la France, qui plus est, le souvenir de l’aventure libyenne est encore vivace dans leur mémoire. Ils estiment que la force G5, composée d’armées des cinq pays sahéliens, sera budgétivore et inopérante ; même si elle est soutenue par la force française Barkhane. Nous avions opiné là-dessus en juillet dernier dans un article intitulé : <strong>Les forces du G5, « un machin » de plus pour le Sahel? (</strong>cf.Delta News N°152).

Cependant une coordination entre les différentes forces armées de ces pays est souhaitable. Mais, pour  qu’elle soit efficace, il faudrait :

Premièrement, que chacune des armées des cinq pays soit disciplinée et aguerrie.

Deuxièmement, que l’aide des pays « amis » ou partenaires soit essentiellement consacrée au renseignement, à l’équipement et à la formation.

Enfin, troisièmement, qu’on laisse ces pays se concerter sans pression des grandes puissances avec la participation de l’Algérie.

S’agissant de la première condition, on sait que l’armée malienne à l’heure actuelle, en pleine restructuration ne répond pas à ces critères. De même on ne peut porter un jugement sur les capacités opérationnelles de l’armée mauritanienne car, jusqu’ici on ne l’a pas vue en action contre des terroristes. L’armée du Burkina après la fuite de Compaoré est aussi en pleine réorganisation. Seules les forces armées nigériennes et tchadiennes sont sûres, mais leur capacité opérationnelle est réduite par le fait qu’elles luttent sur deux fronts.

Quant au deuxième point, même si l’Union Européenne et avant elle l’Amérique a entrepris une formation de nos troupes, nous notons que peu d’efforts ont été entrepris en ce qui concerne leurs armements.

Concernant le troisième point, on observe que la lutte coordonnée sans ingérence étrangère, des forces armées camerounaises, nigérianes, nigériennes et tchadiennes contre Boko-Haram est une illustration, que des armées africaines aguerries sont capables de gagner une guerre fût-elle asymétrique.

A contrario, au G5-Sahel, la Mauritanie ne se sent pas concernée par le terrorisme. Il nous revient qu’elle aurait signé un deal avec les chefs terroristes. Si aucune preuve ne vient étayer cette rumeur, les observateurs trouvent curieux qu’elle soit le seul pays à avoir été épargné et aussi le seul pays d’où partent les communiqués des djihadistes. Elle semble adhérer à marche forcée à la force G5 dont les différents membres, n’ayant pas la même vision, auront difficilement la même approche des problèmes. Ajouter à cela la difficulté à boucler le budget prévisionnel malgré la donation américaine récente de 60 millions de dollars. On comprend alors, l’absence d’entrain dans la mise en œuvre de « ce machin » qui a plutôt tout l’air d’un avorton.

<strong><em>…sans rancune</em></strong>

<strong>Wamseru A. Asama</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne agricole à l&amp;apos;Office Riz Ségou : Une pénurie alimentaire imminente à Tamani, fief du patron de Aneçar Dine</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/campagne-agricole-a-loffice-riz-segou-penurie-alimentaire-imminente-a-tamani-fief-patron-de-anecar-dine-2631562.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Nov 2017 00:53:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En visite en zone Office Riz Ségou, le ministre de l'Agriculture n'a pu nier l'évidence dans la zone de Tamani où, la campagne agricole 2017-2018 s'annonce plus que catastrophique. L'insuffisance et l'arrêt précoce des pluies ont provoqué une sécheresse inqualifiable dans le secteur agricole de Tamani qui fait partie de l'Office Riz Ségou.</em></strong>

L'Office Riz Ségou (ORS) est constitué des secteurs de Tamani, de Dioro et de  l'inter fleuve. Contrairement aux campagnes précédentes, l'ORS est, cette année, en difficulté à cause de la  très faible  pluviométrie enregistrée dans certaines zones, particulièrement celle de Tamani. Cette situation qui est en passe d'affecter très sérieusement les objectifs de la campagne agricole 2017-2018 à l'ORS, estimés à 170 000 tonnes de céréales dont 75 000 tonnes de riz.

Si la situation est un peu mieux dans les secteurs de Dioro, à Tamani, c'est la désolation. Dans cette zone, les agriculteurs sont tout simplement désespérés. Parce  qu'ils n'ont rien à récolter cette année dans les champs devenus secs, suite à l'arrêt précoce des pluies. En tout cas, c'est la triste réalité que fait face, la ville du célèbre Imam Ousmane Madani Haidara.

Selon des agents agricoles de la zone de Tamani, environ 5 000 hectares sont devenus secs, faute de pluie. Dans la même localité, les pertes sont estimées entre 18 à 20.000 tonnes de céréales.

À noter que plusieurs localités, du nord au sud du Mali, sont menacées par l'insécurité alimentaire, engendrée par l'insuffisance et l'arrêt précoce des pluies. "Cette année, la situation alimentaire est telle que le gouvernement doit intervenir  avant même la période de soudure pour éviter le drame alimentaire qui s'annonce dans plusieurs localités du Mali", nous a confié un agent du Commissariat à la Sécurité Alimentaire (CSA).  Il nous est revenu que plus de 1000 demandes d'aides alimentaires  sont déjà sur la Table de la CSA.

Aujourd'hui, outre la construction de la route Barouéli-Tamani lancée en fanfares, les populations de Tamani auront besoin de l'aide alimentaire de la part du président IBK. Celui-ci est prié de prendre des mesures urgentes pour contrer  l'insécurité alimentaire qui pointe à  l'horizon à  Tamani et environs.

<strong>M'PÈ.Berthé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali à la COP 23 à Bonn (Allemagne) :   Notre pays disposera d&amp;apos;un pavillon de 100 m2</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/mali-a-cop-23-a-bonn-allemagne-pays-disposera-dun-pavillon-de-100-m2-2631682.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Nov 2017 00:51:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC) tient, tous les ans, la conférence  des parties (COP). La Cop21 s'est tenue en 2015 à Paris et  a permis la signature de l'Accord de Paris sur la protection de l'environnement.</em></strong>

Après la Cop 21 en 2015 et la Cop 22 tenue à  Marrakech en 2016, le Mali prendra  part  à la Cop23, les 6 et 7 novembre 2017 à Bonn en Allemagne. La préparation, les objectifs, le programme et les enjeux de ce rendez-vous mondial ont été expliqués lors d'une conférence organisée, vendredi 27 octobre, par le  département de l'Assainissement, de l'Environnement et du Développement Durable.

Présidée par la cheffe de cabinet dudit département, Mme Gologo Aminata Diarra, la conférence était animée par les conseillers techniques et autres acteurs de l'environnement, dont le Point focal de la Contribution Nationale Déterminée du Mali (CDN). Ceci regroupe l'ensemble des engagements pris par le Mali  en matière d'atténuation et d'adaptation au changement climatique.

Si la Cop21 a permis à la communauté internationale de signer un accord sur le climat, appelé Accord de Paris ; en 2016, la Cop22 s'est tenue à Marrakech sous le signe de l'action ou l'engagement des parties. Et pour ce qui concerne la Cop23 prévue à Bonn, elle sera placée sous le signe du renforcement de l'engagement des parties.

Selon les conférenciers, les travaux de Bonn porteront essentiellement sur les négociations entre les parties de la convention cadre des nations unies sur les changements climatiques. Aussi, d'autres activités seront organisées sur des  thématiques diverses.

Le Mali va échanger avec les partenaires sur la feuille de route en ce qui concerne la mise en œuvre de la  CDN (contribution déterminée nationale)  et le plan d'investissement.

À noter que le Mali a élaboré et adopté sa Contribution Nationale Déterminée (CDN) qui présente l'ensemble de ses engagements d'atténuation et d'adaptation aux changements climatiques d'ici 2030.

Dans cette CDN, le Mali  a pris l'engagement de réduire l'émission des gaz à effet de serre dans les secteurs de l'énergie, de l'Agriculture et la foresterie. Selon le point focal CDN- Mali, Drissa Doumbia, le coût de la prise en charge de cet engagement du Mali pour la protection de l'environnement  est estimé à 36 milliards de dollars.

Les conférenciers ont rappelé quelques acquis, issus de la participation du Mali à la COP22. Selon Modibo Sacko, conseiller technique au ministère en charge de la question, cette Cop a permis au Mali d'avoir  une meilleure visibilité et des partenariats.  On peut noter la signature du mémorandum d'accord entre le représentant du Conseil économique, social et culturel et le président de la région Tanger Tétouan Hoceina au Maroc; la signature de l'Accord cadre  de l'Alliance solaire internationale entre le Mali et l'Inde; la signature de l'Accord de partenariat entre le Centre International de Formation en énergie et Développement Durable et l'Agence marocaine de l'Efficacité énergétique (AMEE), etc.

Le conseiller technique, Modibo Sacko d'indiquer que  le Mali a fait des avancées remarquables dans le domaine de l'adaptation au changement climatique.  Une centaine de projets ont  déjà vu le jour et sont en cours de réalisation au Mali en matière d'adaptation au  changement climatique.

Le Mali entend, lors de la Cop23 à venir,  donner plus de visibilité à ses actions  climatiques qu'il a déjà menées ou en cours de réalisation. Pour ce faire,  le Mali disposera à Bonn, d'un pavillon de 100 m2 pour une meilleure organisation et présentation de ses activités à la Cop23.

<strong>M'PÈ Berthé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tribunal de grande instance de la Commune IV : Karim, Mariam, le marabout et le juge Dramane DIARRA, difficile ménage à quatre</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/tribunal-de-grande-instance-de-commune-iv-karim-mariam-marabout-juge-dramane-diarra-difficile-menage-a-quatre-2631752.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Nov 2017 00:51:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Procureur du tribunal de Grande Instance de  la Commune 4, Dramane Diarra, est cité dans une affaire du moins hallucinante. Le magistrat Diarra a fait incarcéré le couple Karim Traoré et Mariam KEITA pour bigamie. Cependant, l’affaire pose problème car, d’après les informations recueillies auprès des proches du couple, Karim et Mariam sont légalement mariés devant un officier d’état civil ; même si l’épouse sort d’un mariage religieux contracté avec un marabout.

En effet, Mariam a vécu quelque temps avec ledit marabout, avant de rompre avec ce dernier pour se marier légalement avec le sieur Karim, médecin de son état. Mais le marabout, selon les indiscrétions, n’a jamais accepté ce départ de Mariam. Alors, chaque jour que Dieu fait, il se rendait à l’école de la dame, histoire de l’harceler un peu et la rappeler que tout n’est pas fini encore. Dépassé par le comportement du marabout, le couple aurait ainsi décidé de porter plainte contre le marabout au parquet de la commune 1.

Curieusement, un beau matin, au moment où le couple se trouvait dans le bureau d’un substitut de la commune 1 pour la même cause, des gardes du parquet de la commune 4, firent irruption avec un mandat d’amener. Là, ils enjoignent le substitut, une dame de surcroit, de leur remettre le couple.

Après un premier refus, Mme le juge cède aux intimidations des gardes. Ces derniers conduisirent le couple à la brigade de gendarmerie de Bamako-Coura, où les deux amoureux restèrent 48 heures à se tourner le pouce.

Après ce garde à vue, le couple est conduit devant le procureur Dramane Diarra de la commune 4 qui, contre toute attente, décide de poursuivre le médecin pour bigamie. Le procureur aurait décidé, séance tenante, la « réattribution » de Mariam au marabout qui, aussitôt, jette cette dernière dans sa voiture, avant de s’éloigner rapidement des lieux. Tout cela, au grand étonnement de Karim.

C’est alors que le médecin Karim décida de saisir le procureur général. Après analyse, le parquet général, selon Karim, joint par téléphone, a estimé que le procureur Dramane Diarra a agi contre la forme. Jusqu’au moment où nous mettons sous presse, Mariam était toujours avec le marabout contre son gré, nous indique son époux Karim. Pire, le procureur Dramane lui aurait retiré son certificat de mariage, a conclu Karim.

<strong>B BOUARE</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mansarenna, les choses sérieuses commencent</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mansarenna-choses-serieuses-commencent-2631782.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Nov 2017 00:45:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le samedi 28 octobre 2017, la salle de conférence de l’hôtel Massaley a accueilli la fratrie lignagère Mansarenna. A l’occasion, le point des activités, la présentation et l’adoption du nouveau bureau de la fratrie ont été faits.

Cette matinée du samedi 28 octobre a vu une foule des grands jours, convergée vers l’hôtel Massaley. Là, les porteurs du patronyme KEITA, KONATE, KONARE, DAYON, DANTE, SOUMANO, GUINDO, même Coulibaly et autres alliés, ont pris d’assaut la salle de conférence dudit hôtel, désormais plein comme un œuf.

Les travaux ont débuté par l’intervention très solennelle du maitre de la parole, le griot Diogo KOUYATE de Kenioroba, assisté du joueur de Bolon Brehima DIABATE de Karan. Diogo a planté le décor dans un langage parfaitement élaboré,  en faisant la genèse et la présentation des faits saillants de la grande civilisation du manden.

A sa suite, une présentation succincte des activités déjà faites par la fratrie a été détaillée. Cela a été suivi par le retrait de la commission d’investiture qui est par la suite revenue présentée un bureau Mansarenna de 27 membres. Ce bureau est dirigé par le docteur Etienne KEITA, ophtalmologue de son état. Il est assisté de 6 vice-présidents dont Mme SImpra Diorobo KEITA ; Dialla KONATE, Gaboune KEITA, Famaghan KEITA ; Mamadou KONATE, Lamine KEITA.

Etienne KEITA, Le président investi de Mansarenna, s’est ensuite adressé à l’assemblée. Il a appelé les mansarens, pris individuellement, à être chacun un ambassadeur de la fratrie. Il a ajouté : « nous devons être fiers d’appartenir à cette belle famille. On ne devient pas Mansaren mais on nait Mansaren ».

Pour finir, Etienne a rappelé ses frères et sœurs qu’il n’est jamais trop tard pour reprendre la bonne voie jadis empruntée par nos ancêtres ; cela, pour notre prospérité et celle de nos descendants.

Pou revenir à la direction de Mansarenna, sachons que le président est appuyé par des conseillers spéciaux, au nombre de trois. Six commissions de travail sont crées. Il s’agit de la Commission Finances ; Commission Communication, Documentation et TIC ; Commission d’Organisation et de Mobilisation ; Commission  Culture, Arts et Sports ; Commission Education, Développement  et Promotion ; Commission Santé et Environnement.

Ces commissions sont respectivement dirigées par : Karounga KEITA ; Seybou KEITA ; Abdoul Karim KEITA ; Diara KONATE ; Prof Diola KONATE et Modibo Karim KEITA.

Alors, pour Mansarenna, les choses sérieuses ont commencé. Le défi semble très lourd mais pas du tout insurmontable, a laissé entendre Dialla KONATE, un des vice-présidents de la fratrie.

A noter que l’association Ginna Dogon, le footballeur Salif KEITA DOMINGO et l’Honorable Niamey KEITA ont honoré cette AG de leur présence.

<strong><em>Seybou KEITA</em></strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival International des Arts Martiaux : Une seconde édition sous le signe de la paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/festival-international-arts-martiaux-seconde-edition-signe-de-paix-2631772.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Nov 2017 00:42:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après le succès de la première édition, l'Association Médiatique pour la Paix (AMP) a organisé, du 28 au 30 octobre, la 2<sup>ème</sup> édition du Festival International des Arts Martiaux à Bamako. Objectif: promouvoir la paix à travers la pratique des arts martiaux.</em></strong>

La cérémonie de cette seconde édition du FIAM s'est déroulée samedi 28 octobre, sur le terrain du Projet Jeune de Sogoniko en Commune VI du District de Bamako, en présence du président de l'AMP,  Fousseni Diarra; du prêcheur Bandiougou  Doumbia; du coordinateur des chefs de quartier de la commune VI;   des représentants du ministre des Sports, du maire de la commune VI et du parrain du FIAM.

L'objectif du FIAM, selon le président de l'Association Médiatique pour la Paix, est de sortir de l'anonymat les pratiquants des arts martiaux ; mais aussi contribuer à la promotion de la paix à travers la pratique des arts martiaux.

Pour les initiateurs du FIAM, la pratique des arts martiaux qui semble être aux oubliettes au Mali, est un moyen efficace pour  la réalisation de la paix, quand on sait que la pratique des arts martiaux repose sur le "principe de la maîtrise de soi".

"Ceux qui cherche la bagarre, ne sont pas très souvent des pratiquants d'arts martiaux.  Ceux qui les pratiquent ne sont pas généralement violents, ce sont des gens qui cultivent plutôt la paix, la non violence et respect de l'autre" a indiqué le directeur du Festival International des arts martiaux, Fousseni Diarra. Pour lui, promouvoir les arts martiaux, c'est promouvoir la paix. C'est pourquoi, l'AMP a initié le FIAM pour mieux promouvoir les arts martiaux et par ricochet la paix.

Cette 2<sup>ème</sup> édition du FIAM est parrainée par Dr Hamadoun Touré. Son choix s'explique par l'intérêt qu'il accorde aux arts martiaux, mais aussi et surtout à l'épanouissement, l'éducation  et au développement de la jeunesse.

Dr Hamadoun Touré, a indiqué son représentant, est toujours fier chaque fois qu'il est sollicité par la jeunesse dont il est disposé d'aider et d'accompagner partout. La preuve, c'est la 6<sup>ème</sup> fois que Hamadoun Touré a été choisi comme parrain par des associations de jeunes.

Du représentant du maire de la commune VI, au représentant du ministre des Sports en passant par le prêcheur Bandiougou Doumbia, le coordinateur des chefs de quartier de la commune VI, tous ont salué et encouragé cette initiative de l'AMP tout en  l'assurant de leur soutien.

Le directeur du FIAM, Fousseni Diarra a conclu en lançant un appel aux autorités à soutenir l'AMP dans la promotion des sports en général et des arts martiaux en particulier. Aussi, il a invité les jeunes à rejoindre l'AMP autour de la vision 20.35,  laquelle vision prône l'éducation, la Santé et l'engagement de la jeunesse pour le développement dans le monde.

Rappelons que la cérémonie de lancement a été marquée par des démonstrations par les clubs Magassa, ACDS et Nienta.

Cette 2<sup>ème</sup> édition du FIAM a été consacrée essentiellement à des compétitions entre différents clubs d'arts martiaux. Ces compétitions ont concerné une dizaine de disciplines. À l'issue des compétitions, les meilleurs clubs et les meilleurs pratiquants  ont été récompensés.

<strong>M'PÈ Berthé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Santé communautaire : Un plaidoyer en faveur du Vaccin et vaccination</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-communautaire-plaidoyer-faveur-vaccin-vaccination-2631732.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Nov 2017 00:41:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le siège de la Fédération Nationale des Associations de Santé Communautaire du Mali (FENASCOM) a servi de cadre à l’atelier de plaidoyer auprès des leaders religieux, traditionnels et communautaires pour les vaccins et la vaccination, organisé par la Plateforme. La cérémonie d’ouverture était présidée par Yaya Zan Konaré, président de la (FENASCOM).

Pour le président de la FENASCOM, cet atelier est l’occasion pour les participants de se donner des directives pour des sensibilisations au bénéfice de la vaccination infantile.

Il dira que le Projet Gavi/OSC est un financement Gavi, l’Alliance du Vaccin et géré par Catholic Relief Services, qui vise à appuyer le développement d’une société civile, fortement impliquée dans le renforcement des systèmes de santé et la vaccination. L’initiative est activée dans 25 pays, y compris le Mali.

Au Mali, la Fédération Nationale des Associations de Santé Communautaires (FENASCOM) est l’organisation facilitatrice, chargée de porter le projet. Elle comporte les membres organisationnels au niveau des régions (FERASCOM), districts sanitaires (FELASCOM) et communautés (ASACO), parmi les autres partenaires OSC. Il ajoute que dans le cadre du Projet de renforcement des capacités de la Société civile pour les vaccins et la vaccination, la plateforme FENASCOM a le devoir d’assurer la formation de ses membres. Cette formation qui se fera en cascade touchera à cours terme les membres des ASACO pour mener à bien les misions de supervision, de suivi des approvisionnements, de conservation des vaccins, de l’administration de la vaccination de routine. L’objectif est d’améliorer le taux de la couverture vaccinale; faciliter la compréhension des rôles et responsabilités des membres de la plateforme et des leaders religieux et communautaires sur les vaccins et la vaccination ; d’obtenir l’engagement des leaders religieux et communautaires en faveur de la vaccination ; de s’assurer de la promotion des vaccins et de la vaccination par leaders religieux et communautaires au cours de leurs sermons ou cérémonies cultuelles.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Banamba : Fatoumata meurt, étranglée par la courroie de transmission de la machine à moulin</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/banamba-fatoumata-meurt-etranglee-courroie-de-transmission-de-machine-a-moulin-2631702.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Nov 2017 00:31:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mardi </em></strong><strong><em>17 octobre 2017, aux environs de minuit, Fatoumata Coulibaly a été déclarée morte par le médecin de l’hôpital Gabriel. La mort de cette jeune dame, originaire de Banmba, s’est passée dans des conditions dramatiques. Elle a été accidentellement étranglée par son propre foulard qui a été pris dans la courroie de transmission du moulin. </em></strong>

Selon son oncle Bourama, c’est la grand-mère de la victime qui l’a envoyée ce jour là acheter une carte recharge à Banamba Bouala, tout juste au bout de la rue, chez un meunier. Arrivée au moulin,  Fatoumata Coulibaly s’est dangereusement approchée de la machine, alors en pleine marche. Malheureusement, l’écharpe qui entourait son cou a été happée par la machine, entrainant la pauvre fille avec elle. Elle s’est alors retrouvée contre la courroie de distribution qui tournait à vive allure. C’est ainsi qu’elle a été si fortement étranglée, qu’une blessure grave a été provoquée au niveau de sa gorge,  a expliqué l’oncle

Toutes les tentatives faites pour extraire la fille des griffes de la machine ont échoué. C’est finalement le meunier qui a sauté sur l’interrupteur pour stopper la machine. Mais trop tard, la gorge de la pauvre fille est très mal en point.

Transportée d’urgence par ses parents à l’hôpital Gabriele, Fatoumata succombe à sa blessure. Le meunier a quand tout fait pour sauver la fille. C’est lui qui a pris en charge tous les frais.
<h2><em>Bamanan den (KOJUGU)</em></h2>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Viols et dépouillements de biens sur l’axe Mopti&#45;Hombori : Le tableau sombre du quotidien des passagers</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/viols-depouillement-de-biens-laxe-mopti-hombori-tableau-sombre-quotidien-passagers-2600322.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Oct 2017 01:55:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les usagers de l’axe Douentza-Hombori dans la région de Mopti ne savent plus à quoi s’en tenir à cause des braquages et viols dont ils font l’objet quotidiennement par des individus armés.

Actes de braquages, viols et séquestration sont devenus monnaie courantes dans les zones affectées par la crise de 2012. La situation va de mal en pire, car aucun axe routier dans les régions du Nord, et du centre du pays en partie, n’est épargné.

Les compagnies de transports et les passagers sont condamnés à voyager malgré le risque qu’ils encourent. Une situation qui ne cesse de défrayer la chronique.

Ainsi, dans la soirée du lundi dernier, quatre bus dont trois en provenance de Douentza pour Gao, ont fait l’objet d’un braquage. Tous les passagers à bord des quatre (4) bus ont été dépouillés de tous leurs biens par une dizaine d’hommes armés.

Pis, en plus du braquage, les bandits armés se sont soulagés sur des passagères qui ont été tout simplement violées comme de rien n’était.

A Mopti, Tombouctou ou Gao, le banditisme a pris des tournures qui dépassent l’entendement. Cela interpelle les plus hautes autorités, malgré les efforts inlassables consentis en faveur du retour de la paix au Mali.

<strong>Source : kojugu</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crise au CSCOM de Garantiguibougou :  La trésorière sortante refuse de quitter son poste ni céder le chéquier</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/crise-cscom-de-garantiguibougou-tresoriere-sortante-refuse-de-quitter-poste-ceder-chequier-2600272.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Oct 2017 01:49:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Suite au renouvellement du bureau du comité de gestion du centre de  santé communautaire de Garantiguibougou, en commune V du District de Bamako, c’est un violent bras de fer qui s’est invité dans les débats. Il oppose les membres du comité de gestion au médecin Chef du centre, à la personne de Traoré Bintou Sangaré. Finalement, c’est un blocage total du CESCOM. Car cette dernière refuse de quitter son poste de signataire au profit du nouveau trésorier. Cette situation fait que le nouveau bureau ne peut pas, depuis 2 mois, décaisser pour travailler.

Pour donner sa version des faits, le nouveau bureau a organisé une assemblée générale d’information le samedi 14 octobre 2017 à Garantiguibougou. L’assemblée  était présidée par le président  du nouveau bureau, Seydou Dabo, en présence des autres membres et des présidents d’honneur.

Faisant l’historique de la situation, Bogoba Coulibaly, un des présidents d’honneur, dira que suite à une mauvaise gestion du CSCOM en 2013, le comité s’est retrouvé face à des cas de non paiement de plusieurs mois de salaires des travailleurs. De même, la dette du CSCOM s’est retrouvée à plusieurs millions de francs CFA.

Face à cette situation inacceptable, la mairie de la commune V a été saisie. Après analyse de la situation, il a été décidé de dissoudre le comité de gestion de l’époque pour le remplacer par un comité de crise. C’est alors que par décision N°073/MCV-DB  en date du 1<sup>er</sup> mars 2013, il a été créé une commission transitoire de gestion du CSCOM.  Le bureau de la commission se composait de 9 membres ; le poste de trésorière générale était occupé par  Traoré Bintou Sangaré, médecin chef du CSCOM. Cette nouvelle équipe avait pour mission, entre autres, de redonner une autonomie financière au CSCOM et d’organiser de nouvelles élections de bureau, conformément aux dispositions statutaires.

Bogoba Coulibaly a expliqué que selon, les dispositions statutaires, le médecin  chef du centre ne peut être membre du comité de gestion. « Notre médecin chef et d’autres responsables de services techniques se sont retrouvés dans le bureau, exceptionnellement pour redresser la situation » a précisé l’orateur.

Toujours selon Bogoba, le bureau, à la fin de son mandat, a pu redresser la situation. Cependant, contrairement à la décision qui l’a crée, la commission n’a pas pu organiser de nouvelles élections durant plus de 4 ans. Face à cette situation, le président de la commission transitoire a insisté auprès de l’actuel maire de la commune V pour le renouvellement du bureau.

Toujours, selon Bogoba Coulibaly, c’est au terme de plusieurs réunions, auxquelles ont participé tous les acteurs de la crise, qu’il a été décidé de mettre un bureau consensuel en place le 29 juillet 2017.

Conformément aux textes, l’assemblée générale a sorti du bureau les représentants des services techniques,  mais a maintenu tous les autres anciens membres qui représentaient la population de Garantiguibougou.

De son côté, le nouveau président, Dabo, a ajouté qu’à cette assemblée générale, étaient présents la mairie de la commune V, la fédération nationale des centres de santé communautaire, le chef de quartier etc. voilà pourquoi, le nouveau bureau, aux dires de Dabo, est un bureau plébiscité. Il dira que les choses se sont gâtées au moment de passer les services entre le bureau de crise sortant et le bureau rentrant.

« Bakassoum Traoré, le président sortant, exceptée Traoré Bintou Sangaré, s’est présenté avec tous les autres membres de son bureau pour passer le service. C’est après tout cela que le médecin chef, qui n’est autre que Traoré Bintou Sangaré, a carrément refusé de céder sa place à son remplaçant», explique Dabo.

Toujours, selon l’orateur, elle pose une condition : « être inscrite au bureau comme signataire des chèques ou être désignée comme trésorière ».

Le président Dabo a ensuite précisé que le bureau rentrant ne peut céder à ce chantage. En effet, il explique que Bintou Sangaré, en sa qualité de médecin chef, ne peut pas être membre du bureau, encore moins s’imposer comme trésorière. Pourtant, aujourd’hui, c’est elle qui gère seule le CESCOM et c’est  elle qui signe jusqu’à présent les chèques et autres pièces comptables, malgré le fait qu’elle ne soit plus trésorière, encore moins membre du nouveau bureau.

En conclusion, le comité de gestion a lancé un appel aux autorités, afin que très vite, la situation puisse être décantée et que le nouveau bureau puisse commencer à travailler.

<strong>Yah Doumbia, stagiaire  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Il faut le dire… L’éléphant, la fourmi et les acariens</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/faut-dire-lelephant-fourmi-acariens-2600252.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Oct 2017 01:17:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une des caractéristiques des sages en Afrique, c’est l’usage de la métaphore dans leur enseignement et dans leur technique de communication. Nous vous en proposons une, pour exprimer notre sentiment sur les conséquences qui pourraient survenir suite aux agissements de l’erratique actuel locataire de la maison blanche à Washington.

«Il était une fois des animaux du monde. Las de leurs interminables antagonismes qui se réglaient le plus souvent par le sang, ils ont décidé de se retrouver pour discuter de leur vivre ensemble. A l’issue de cette rencontre, une résolution a été prise : nul n’a le droit d’imposer son dictat à un autre.

Certes, après cette grande rencontre, on n’a pas assisté à une élimination complète de conflits mais, beaucoup d’iniquités entre espèces animales avaient été réduites. Cette situation de quiétude à peu près généralisée, ne faisant pas l’affaire de tous ; une des plus puissantes bandes d’éléphants dirigée par un mâle à trompe extraordinairement proéminente, remis en cause tous les acquis antérieurs.

Excédés par les agissements de ce mâle, les animaux se retrouvèrent de nouveau en session spéciale pour échanger. Après concertation, la décision a été prise de neutraliser le puissant mastodonte. Comment mettre en œuvre cette téméraire sentence ? Un appel à tous les animaux, et particulièrement aux plus géants et habiles a été émis. Un à un tous se sont rebiffèrent. Pendant qu’on était sur le point de lever la séance, la reine des fourmis déclara :
<ul>
 	<li>Je m’engage à terrasser ce mastodonte.</li>
</ul>
On entendit des murmures, des rires sarcastiques, au sein de la foule. Comment une fourmi pourrait-elle mettre à terre cette force titanesque ?

La fourmi réaffirma ses propos puis ajouta:
<ul>
 	<li>Il y-a-t-il quelqu’un dans ce rassemblement qui pourrait parachever mon action ?</li>
</ul>
Un silence de cimetière traversa la foule. Une voix à peine audible se manifesta :
<ul>
 	<li>Dès que le monstre sera à terre, nous acariens,  pourrons l’achever.</li>
</ul>
D’où provenait cette voix ?  Est-ce d’un animal rampant? Un cobra, un python ou une vipère ? Non, il s’agissait tout simplement d’un minuscule et vulgaire parasite! Après cette promesse encore plus invraisemblable, voire farfelue, la foule se dispersa.

Quelques jours plus tard, fidèle à sa promesse, la reine des fourmis mobilisa ses congénères et partit à l’assaut du mastodonte. Une forte colonie envahit les branches d’arbres objets d’alimentation du pachyderme qui, ne se doutant de rien, les arrachait de sa puissante trompe pour les expédier dans son énorme estomac. D’autres colonies prenaient leur quartier dans toutes les embrasures de la bête.

Sous l’effet conjugué des piqûres de ces milliers de bestioles, le mastodonte se mit alors à gambader, à se cogner la tête contre des troncs d’arbres, à plonger sa trompe dans de la boue. Epuisé, il s’affala. Alors, par centaines de milliers, les acariens tels la tique, le sarcopte, le trombidion l’envahirent. Ensuite, survinrent les « éboueurs » : hyènes, chacals, vautours etc. En quelques jours, l’arrogant animal n’était plus qu’un amas d’os.

C’est ainsi que périt le grand pachyderme qui se croyait le centre du monde. »

<strong><em>…sans rancune</em></strong>

<strong>Wamseru A. Asama</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>A quel dessein ? Plusieurs cadres politiques, religieux et traditionnels du nord, officiellement admis au HCUA</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/a-dessein-plusieurs-cadres-politiques-religieux-traditionnels-nord-officiellement-admis-hcua-2600362.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Oct 2017 01:15:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Haut Conseil pour l’Unité de l’Azawad (HCUA), groupe majoritaire de la coordination des mouvements de l’Azawad (CMA), se renforce avec des ralliements de taille. En effet, le HCUA vient d’enregistrer dans ses rangs des personnalités politiques, religieuses et militaires.

&nbsp;

Les nouveaux arrivants sont: Siguidi AG Madi, élu à Ménaka et chef traditionnel de la fraction Idoguiritan; Almahmoud AG Houmoutaha, Maire de la commune d'Inekar;  Alhassane Ag Afoy, ancien Président du conseil de cercle de Ménaka ; Ghissa AG Mahmoud, élu à Anderamboukar et chef traditionnel de la fraction Tabahaw, Hamed Ehya AG Alwafi, Cadi et élu à Ménaka ainsi que d'autres leaders communautaires et politiques de la Région.

Le HCUA a félicité les intéressés pour leur choix éclairé et leur engagement en faveur du mieux être des populations qu'ils représentent. Le Mouvement a aussi  profité de cette occasion pour appeler toutes les populations de Ménaka à plus de tolérance pour une meilleure cohabitation entre différentes communautés de la région.

Alors question : ces ralliements à quel dessein ?

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Village K16 &#45; Niono : Quatre hommes armés dépouillent un commerçant et tuent un chasseur</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/village-k16-niono-quatre-hommes-armes-depouillent-commercant-tuent-chasseur-2600332.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Oct 2017 00:56:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le mardi 10 octobre 2017 est un jour à très vite oublier pour les populations de K 16, un village situé dans la zone rizicole de Niono. En effet, ce jour, aux environs de 18 h 30 mn, quatre hommes enturbannés et armés sont à bord d’un véhicule de type 4x4. Arrivés au niveau de la boutique du jeune Papa Koné, trois des occupants sautent du véhicule. Immédiatement, ils braquent leurs armes sur le vendeur de téléphone qui s’apprêtait à quitter les lieux, après avoir fini sa journée. Aussitôt, les malfrats lui arrachent son sac, contenant des liasses de billets et vident sa boutique de tout son contenu.

Le moteur du véhicule des malfrats leur lâcha, au moment où ils s’apprêtaient à filer de là. Chose extraordinaire et comme dans un film de  Hollywood, les malfrats obligent leur victime et tous les autres badauds de passage, à pousser le véhicule, afin de remettre le moteur en marche. Ce qui fut fait. Une fois que la voiture redémarre, les malfrats mirent le turbo et se dirigent vers Nampala.

En partance pour Nampala, les braqueurs croisent un jeune homme sur une moto Apache de couleur rouge. Le motocycliste est sommé de s’arrêter et de descendre de sa moto. Aussitôt, deux des quatre occupants du véhicule sautent sur la moto pour continuer leur chemin.

Au même moment, les villages environnants sont informés du braquage. Ayant appris la nouvelle, le chasseur Youssouf Coulibaly de Goma, décide d’aller à la rencontre des malfrats.

Quelques minutes plus tard, le chasseur se trouve au niveau de la voie bitumée traversant le coin. Il était 20 h 15. Là, il aperçoit de loin une moto filée à vive allure vers lui. S’apprêtant d’entrer en action, le chasseur est pris de court par les malfrats en moto. Car celui qui se trouve à l’arrière du pilote, dégaine son pistolet automatique et envoi des rafales en direction du chasseur, qui sera mortellement atteint.  Le jeune chasseur de 34 ans succomba dans un champ. Son enterrement a eu lieu le lendemain 11 octobre 2017. Il laisse derrière lui 3 femmes inconsolables.

Aux dernières nouvelles, le boutiquier Papa Koné aurait perdu la raison. Sa famille craint qu’il ne devienne complètement fou à cause de ce braquage atypique.

<strong>B BOUARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paix et réconciliation au Mali : Anefis accueille CMA et Plateforme pour un nouveau protocole d’accord</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/paix-reconciliation-mali-anefis-accueille-cma-plateforme-nouveau-protocole-daccord-2600302.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Oct 2017 00:54:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Du 05 au 10 octobre 2017, à  Anefis, une rencontre a réuni la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA) et la Plateforme des Mouvements armés. Cette rencontre fait suite aux engagements pris par les deux parties à Bamako, le 20 septembre 2017. Elle a porté sur la cessation immédiate, totale et définitive de toute formes d’hostilités ; la libération des détenus et la clarification du sort des personnes disparues.

Après 2 jours de discussions sur les points inscrits, les négociations ont d’abord connu un blocage. Selon nos informations, la CMA a souhaité que les combattants s’étant rendus coupables d’exactions et de crimes soient remis à la justice.

La plateforme qui regroupe le gros lot des combattants incriminés a souhaité que table rase soit faite de tous les crimes.

Face au refus de la CMA, les négociations ont pris un coup de froid. Malgré tout, les deux parties se sont entendues sur un protocole d’accord.

En effet, à l’issue des travaux, les deux parties ont convenu de ce qui suit :  le retour de la plateforme à Takalote, dès le mercredi 11 octobre 2017 en coordination avec la MINUSMA ; la mise en place de mécanismes sécuritaires garantissant la libre circulation des personnes et des biens ; la mise en place d’une commission spéciale de justice pour le règlement de tous les contentieux et différends dont elle sera saisie ; le démarrage sans délai des missions de sensibilisation et de réconciliation, à travers la commission de réconciliation ; la mise en place d’une équipe locale de bons offices, chargée de suivre et de consolider les acquis de la rencontre. Selon nos informations, les combattants suspectés de crimes seront jugés par un collectif de Cadis du nord et non par les juges des tribunaux ordinaires.

La rencontre a invité toutes les populations de cette bande que d’aucuns désignent Azawad, à s’investir pour l’atteinte des objectifs de cohésion sociale.

La CMA et la Plateforme réaffirment leur attachement à la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger. La CMA et la Plateforme invitent le gouvernement à prendre des mesures concrètes pour diligenter la mise en œuvre de l’accord issu du processus d’Alger, notamment sur les plans politico-institutionnel et sécuritaires. Il ne reste plus qu’à souhaiter que ce protocole d’accord soit respecté par les parties pour une paix définitive.

<strong>Abdoulaye KENE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tessalit : les nations unies et ses partenaires veulent matérialiser les dividendes de la paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/tessalit-nations-unies-partenaires-veulent-materialiser-dividendes-de-paix-2600402.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Oct 2017 00:52:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Représentante spéciale adjointe du Secrétaire général des Nations Unies, Coordonnatrice Résidente du système des Nations Unies au Mali et Coordonnatrice Humanitaire, Mme Mbaranga Gasarabwe, s’est rendue à Tessalit, ce jour, accompagnée des représentants des pays donateurs du Fonds Fiduciaire des Nations Unies en soutien à la Paix et la Sécurité au Mali et des agences onusiennes présentes dans le pays.</em></strong>

À Tessalit, la délégation, composée de l’Ambassadeur de la Norvège, des représentants des ambassades du Danemark et du Luxembourg, ainsi que de ceux du Fonds des Nations unies pour l’Enfance (UNICEF), le Programme Alimentaire Mondial et de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) a pu s’entretenir avec les autorités intérimaires, le Maire de la commune de Tessalit, la Députée et les représentants de différentes communautés de la zone, sur la situation sociale du cercle, les défis et les perspectives.

La Représentante spéciale adjointe du Secrétaire général des Nations Unies à la MINUSMA, Coordonnatrice Résidente du système des Nations Unies au Mali et Coordonnatrice Humanitaire, Mme Mbaranga Gasarabwe et la délegation ont assisté au lancement de deux projets financés par le Fonds Fiduciaire au profit de la population de Tessalit. « <em>Aujourd’hui, la MINUSMA et les partenaires internationaux, dont les pays donateurs du Fonds Fiduciaire des Nations Unies en soutien à la Paix et la Sécurité au Mali sont fiers de pouvoir contribuer à l’amélioration des conditions sécuritaires des habitants de la ville de Tessalit</em> », a-t-elle déclaré.

Le premier projet, financé par la contribution danoise au Fonds Fiduciaire pour un montant d’environ 136 millions de FCFA, prévoit l’installation de 102 lampadaires solaires dans la ville de Tessalit. Il vient compléter les quatre autres du même type portant l’installation de 314 lampadaires solaires dans les régions de Gao, Mopti, Kidal et Tombouctou, et financés par le Fonds Fiduciaire des Nations Unies en soutien à la Paix et la Sécurité au Mali.  Le deuxième projet concerne la réhabilitation et l’extension de 3000 mètres de la digue de protection de Tessalit, financé également par la contribution danoise au Fonds Fiduciaire pour un montant de 99 millions de FCFA. Il va permettre de protéger la ville des inondations en retenant et en évacuant les eaux de pluie.

Au cours de cette  visite, Mme Gasarabwe et la délégation ont également pris part  à la cérémonie de remise des nouveaux locaux de l’école Ahmed Ag Assalat. La MINUSMA a mis en œuvre ce projet de réhabilitation et d’équipement de cet établissement scolaire, grâce à la contribution de la République du Danemark au Fonds Fiduciaire des Nations Unies pour la Paix et la Sécurité au Mali. Cette action des Nations Unies et de ses partenaires vient en soutien aux autorités maliennes dans leurs efforts en faveur de l’accès à l’éducation et la réouverture des écoles dans la zone. Au total, quatre (4) écoles ont été réhabilitées et équipées à Tessalit, Aguelhoc et Talabite pour un montant de 132 millions de Francs CFA. L’apport du Danemark au Fonds Fiduciaire a déjà permis de réhabiliter et d’équiper trois (3) écoles à Kidal et Anéfis dont le montant s’élève à 124 millions de FCFA. De plus, à travers les mécanismes de « Projets à Impact Rapide » et de « Réduction de Conflits Communautaires », la MINUSMA a soutenu une vingtaine de projets en appui de la population à Tessalit et ses environs.

Les agences de l’ONU font face à des défis opérationnels considérables dans la région afin de délivrer de l’assistance. La FAO Mali intervient à Tessalit dans la Région de Kidal à travers le projet « Appui à la sécurité humaine au Nord du Mali à travers le renforcement de la résilience des femmes et des jeunes » démarré en Avril 2016 par l’ONU. Depuis 2015, le Programme Alimentaire Mondial (PAM) a mis en place un Programme d’alimentation scolaire à Tessalit qui couvre 5 écoles primaires et compte 893 élèves bénéficiaires. Il s’agit d’un projet de fourniture et distribution des repas quotidiens qui incitent les familles à envoyer et maintenir leurs enfants à l’école tout au long de l’année scolaire. La MINUSMA fournit également un appui considérable aux Agences partenaires pour le transport et la sécurisation de l’aide dans la zone.

L’Allemagne, l’Australie, le Canada, le Danemark, l’Irlande, l’Italie, le Luxembourg, la Norvège, les Pays-Bas, le Royaume-Uni, la Suisse et la Turquie comptent parmi les principaux bailleurs du Fonds Fiduciaire des Nations en Soutien à la Paix et la Sécurité au Mali. Il a été créé à la demande du Conseil de Sécurité (Résolution 2085 (2012) pour soutenir les efforts du Gouvernement du Mali à faire face à la crise et garantir les perspectives de développement à long-terme du pays, telles que le retour de l’autorité de l’Etat, l’ordre constitutionnel, la promotion du dialogue national, la réforme du secteur de sécurité, la coopération régionale, les Droits de l’Homme, le soutien aux élections, le processus de Désarmement-Démobilisation-Réintégration et des projets socio-économique.

<strong>Minusma  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée des classes : les enfants de Kidal reprennent le chemin de l’école</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/rentree-classes-enfants-de-kidal-reprennent-chemin-de-lecole-2600382.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Oct 2017 00:52:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Ministre de l’Education Nationale  a présidé la cérémonie officielle de la réouverture des classes à Kidal, hier jeudi 12 octobre.</em></strong>

La cité de l’Adrar a connu une effervescence particulière le jeudi 12 octobre, avec la réouverture officielle des écoles, <em>« après tant d’années d’absence de l’Etat malien à Kidal», a déclaré le </em>Ministre de l’Education Nationale M. Mohamed Ag Erlaf.

La cérémonie s’est déroulée au Complexe scolaire Baye Ag Mahaha, en présence du Gouverneur de la région de Kidal, des représentants des autorités intérimaires, du Chef du Bureau régional de la MINUSMA, des Chefs de fractions, des Chefs coutumiers, des représentants de la société civile et d’ONG nationales et internationales, des autorités en charge de l’éducation, des enseignants, des élèves et des parents d’élèves et des partenaires comme l’USAID ou encore l’UNICEF.

<em>« Il est nécessaire d’aborder toutes les questions liées au retour des services sociaux de base », </em>a avancé le Ministre, en ouvrant solennellement les classes pour cette année scolaire, tout en exprimant sa joie d’être parmi les kidalois.  Il a transmis le message de paix du Président de la République à la population, car « La place des enfants est à l’école, non sur les champs de bataille, ni dans la rue », a-t-il martelé. .

<strong>Après cinq années, le lycée reprend du service</strong>

Cette année le lycée de Kidal rouvrira ses portes après cinq années de fermeture due à la crise. Concernant les programmes d’études, le Ministre a déclaré que <em>« l’apprentissage se fera selon le programme national, avec cependant, une spécificité régionale»</em>. Enfin, le Ministre a rassuré les parents d’élèves de l’appui de l’Etat en quantité suffisante d’ouvrages scolaires ainsi que des efforts qui seront faits pour parvenir à un enseignement de qualité.

<strong>Deux projets d’infrastructure scolaire financés par la MINUSMA</strong>

Pour accompagner les efforts du gouvernement malien et des organisations internationales présentes sur place, la MINUSMA a financé et remis quelques mois plutôt, deux projets de réhabilitation et d’équipements de 96 salles de classes, 16 latrines et 8 directions, soit sept écoles dans les cercles de Kidal et Tessalit, pour plus de 240.000.000 FCFA.

Le Chef du Bureau régional de la Mission onusienne, El Hadji Ibrahima Boly Diene,  a salué <em>« la présence à Kidal du Ministre, du Gouverneur et les récentes avancées dans les discussions entre la plateforme et la CMA qui démontrent, sans aucun doute, la volonté des parties signataires à aller de l'avant, dans la mise en œuvre de l'Accord pour la paix »</em>.

Enfin, M. Diene a procédé à la remise de kits et de fournitures scolaires issus du projet de  « <em>Donation de matériels didactiques aux enseignants volontaires de la ville de Kidal »</em> mis en œuvre par le programme  des volontaires des Nations Unies (VNU) pour un montant de 2000 dollars américains, soit environ un million de FCFA.

Plusieurs milliers d’enfants sont attendus à terme dans les salles de classes, avec le retour progressif des familles déplacées ou réfugiées au-delà des frontières du pays. La reprise se fera progressivement pour les autres écoles de Kidal, mais aussi suivant l’évolution de la situation sécuritaire dans certaines zones comme Tessalit, Anéfis, Aguelhok et Telabit.

A Bamako et dans les autres régions du Mali, la rentrée a eu lieu depuis le lundi 9 octobre 2017.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la cybercriminalité :  Les professionnels des médias en ligne se forment</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/lutte-contre-cybercriminalite-professionnels-medias-ligne-se-forment-2600232.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Oct 2017 00:45:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 11 au 13 octobre 2017, la salle de formation spécialisée de l’Agetic a servi de cadre à  un atelier de formation des journalistes qui opèrent en ligne. L’objet de la formation portait sur la cybercriminalité et la protection des données à caractère personnel. </strong>

La cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence  de Hamed  Salif Camara Directeur  Général  de l’Agetic.

La formation est une ligne forte de la politique de l’Association des professionnels de la presse en Ligne au Mali. A cet effet, APPEL-Mali, en partenariat avec Free press unlimitred,  a mobilisé les moyens, pour organiser les trois jours de formation à l’intention de ses membres.

Durant les trois jours, les participants se sont approprié des questions de sécurité informatique. Plusieurs thématiques ont été développées. Il s’agit, entre autres, de : fonctionnement des services web au sein d’une entreprise ; la protection des données ;  le piratage informatique ; le secret défense ; la stratégie de cyber-sécurité pour l’entreprise de presse en ligne ; tec.

A la fin de cette  formation, plusieurs  recommandations ont été formulées par les participants ; parmi lesquelles, la pérennisation d’un tel atelier qui permettra, en tout cas,  aux journalistes de se sécuriser et de sécuriser leurs données  contre les  cybercriminels.

<strong>Nouhoum Konaré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>3eme licence de téléphonie : Atel Mali lance ses activités</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/3eme-licence-de-telephonie-atel-mali-lance-activites-2600982.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Oct 2017 00:29:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sous la présidence du ministre de l'économie numérique, de l'information et de la communication Arouna Modibo Touré, le 3eme opérateur de téléphonie Atel Mali a lancé son premier coup d'appel ce lundi 16 octobre au sein de son centre sis à l'ACI 2000. C'était en présence de monsieur Compaoré, président du groupe Alpha Telecom, Monsieur Dimtiri Ouedraogo directeur du projet au Mali et  des partenaires chinois et administrateurs de la société. </em></strong>

Ce premier appel test lance les activités de Alpha Telecom Mali. Quatre ans après l'acquisition de sa licence, la troisième société de téléphonie au Mali se dit aujourd'hui, prête à servir la population malienne. Les appels commerciaux devraient commencer en décembre prochain. Toutefois, le responsable de la société promet des innovations en matière de télécommunications et des nouvelles technologies de la communication.

Les autorités maliennes affirment être impatientes de voir la société ATEL-Mali démarrer ces activités. Pour le ministre de l'économie numérique, de l'information et de la communication, ce nouvel opérateur permettra de créer une plus grande concurrence entre les différentes sociétés sur place. Mais aussi de générer des emplois. Pour la population, ce troisième réseau pourrait apporter un plus dans le secteur des télécommunications au Mali. Elle estime cependant qu'il va engendrer de nouvelles dépenses pour le consommateur malien. Après Malitel, Orange-Mali, ATEL-Mali, vient élargir le cercle des sociétés de téléphonie au Mali. Mais ce processus devrait se poursuivre avec l'annonce par les autorités, d'un quatrième opérateur pour 2018.

<strong>Mahamane Baba Kounta</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Il faut le dire… L’école de la république chosifiée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/faut-dire-lecole-de-republique-chosifiee-2585402.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 Oct 2017 13:00:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Jamais rentrée scolaire n’a été aussi scabreuse et dévoyée que celle à laquelle nous avons assistée. En effet, en dehors du fait qu’une bonne partie de nos enfants ne franchiront pas le seuil d’une école pour cause d’insécurité généralisée ; pour ceux-là qui sont censés être dans les zones sécurisées, la rentrée n’a pas été synonyme de retrouvailles accompagnées de joie. Pourquoi ce sentiment  de chaos, de morosité, pour un évènement qui aurait dû être enthousiasment, festif ?</em></strong>

Nous avons d’abord assisté à une rentrée officielle décalée, le 09 octobre au lieu du 02, ce qui indique son impréparation. Cette année, on a assisté à une opération inédite : pour la première fois, on ne sait pour quelle raison, l’orientation des élèves admis au Diplôme d’Etudes Fondamentales (DEF) aurait été confiée à un cabinet privé ! Comment peut-on faire de l’école républicaine une vulgaire entreprise ? A-t-on vraiment le sens de la république ? Que fait-on de l’expertise des fonctionnaires accumulée depuis des dizaines d’années par ce département ? Comment peut-on ainsi mépriser ses collaborateurs ? Monsieur le ministre voulait-il réinventer la roue ?

Autres facteurs qui ont imprimé à cette rentrée son caractère désordre, c’est la rentrée des établissements privés depuis les premières semaines du mois de septembre et aussi la gestion scandaleuse des Collèges Horizon, dictée de l’étranger.

Enfin, un élément non négligeable, qui a contribué au renforcement du sentiment de désordre pour cette rentrée, c’est l’opération de charme opérée en direction de l’école républicaine  par des hommes politiques. Pour la première fois, on a assisté à des « dons » bizarres d’hommes politiques, constitués de cahiers à leur effigie. Encore que de jeunes parvenus le pratiquent  on pourrait le comprendre, mais que le chef d’état lui-même se prête à ce marketing politique de basse inspiration, on reste stupéfait!

IBK n’a pas eu besoin de son effigie sur les cahiers d’écoliers pour se faire élire en 2013. La confiance en soi aurait-elle si déserté de son camp qu’il lui serait nécessaire d’utiliser de subterfuges de mauvais goût pour espérer se faire réélire ?

Ou bien puisque cette année, la rentrée est placée sous le signe de la citoyenneté, voudrait-on nous faire comprendre que le chef de l’état ainsi que le fiston national et le 1<sup>er</sup>  vice-président de l’Assemblée Nationale sont des hérauts de la république ? Sont-ils vraiment des modèles pour nos écoliers ? Pour cette rentrée citoyenne, ces généreux donateurs auraient mérité de la république, s’ils avaient imprimé les effigies des hommes comme Cheick Modibo Diarra dans sa tenue de navigateur de la Nasa, des hommes de lettres comme FilyDabo Sissoko, Amadou Hampaté Bâ, Amadou Yambo Ouologuem, Ibrahima Ly, Seydou Bandian Kouyaté... ou des hommes politiques comme le père fondateur Modibo Keïta, Kwane N’Krumah et autres panafricains ; ou même de sportifs maliens qui ont porté haut le nom du Mali. Ceux-là pourraient constituer de dignes  référentiels pour nos enfants.

En offrant n’importe quoi à nos enfants, on chosifie l’école républicaine, dont l’une des conséquences sera d’en faire une fabrique de médiocres citoyens. Est-ce là, le nouvel objectif assigné à l’école malienne?

<strong><em>…sans rancune</em></strong>

<strong>Wamseru A. Asama</strong>

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</item>

<item>
<title>Réconciliation nationale :  L’AMSUNEEM sort de sa réserve</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/reconciliation-nationale-lamsuneem-sort-de-reserve-2585482.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Oct 2017 11:49:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le jeudi 05 octobre 2017, à la pyramide du souvenir, l’Amicale des Anciens Militants et Sympathisants de l’Union Nationale des Elèves et Etudiants du Mali (A.M.S. U.N.E.E.M) a rencontré la presse. La rencontre portait sur un sujet aussi poignant que les exactions dont ont été victimes les leaders estudiantins du régime militaire dont le plus emblématique des cas, demeure l’assassinat d’Abdoul Karim Camara dit Cabral et autres camarades de lutte. </em></strong>

La conférence de presse était animée par le secrétaire général de l’AMSUNEEM, en la personne de Oumar Arboncana MAIGA.

Selon le conférencier, L’UNEEM est une association victime de  la répression sanglante du régime dictatorial de Moussa Traore. A cet effet, elle s’est battue, depuis les événements passés des années 1990, pour que justice soit faite et qu’on puisse réhabiliter les victimes d’assassinats, de tortures physiques et de mutilations corporelles, d’exclusions arbitraires, de troubles de vie scolaire ayant conduit à l’exil forcé et à la déroute de carrière professionnelle.

Dans ce lot de victimes, l’AMSUNEEM, par la voix de son secrétaire général, cite, entre autres, Abdoul Karim Camara ‘‘CABRAL’’, Sory Ibrahima Thiocary,  Cheick Oumar Tangara, Hamidou Konaté, élève de la 9<sup>ème</sup> année, écrasé par un char à Sikasso … Rokia Kouyaté, Madina Sanogo … Sacko, Abdoulaye Fofana ,Harouna Barry, Cheick Mamoutou Thiam, Adama Ali Koné , Oumar Arboncana Maiga….

A en croire l’AMSUNEEM, les différents pouvoirs et régimes démocratiques, qui se sont succédés, ont été complices  de ces assassinats et exactions. Car, estiment les cadres de l’Association, ceux-ci devraient procéder au recensement de toutes les victimes de la dictature de Moussa Traore et de les réhabiliter.

Cela n’est pas sans justifier la décision de l’AMS-UNEEM, dans sa déclaration liminaire du 05 octobre 2017, intitulé APPEL DE L’AMSUNEEM ; à déposer auprès de la Commission Vérité, Justice et Réconciliation un dossier de plainte allant dans le sens de la réhabilitation des camarades victimes, pour une réconciliation de tous les maliens.

Dans cette perspective le bureau de coordination de l’AMSUNEEM  invite tous les militants, militantes, les familles et ayant droits des victimes de tortures physiques, psychologiques, de mutilations corporelles, d’assassinats, de disparitions, troubles de vie scolaire ayant conduit à l’exil forcé et à l’inachèvement du parcours scolaire, à se faire recenser au plus tard le 30 octobre 2017. Cela peut se faire soit auprès du bureau national de l’AMS-UNEEM à Bamako ; soit auprès des antennes régionales de Kayes, Sikasso, Ségou, Mopti, Gao et Tombouctou.

Aussi, l’association lance un appel aux catégories ci - dessus énumérées à se présenter, au plus tard, le 30 Novembre 2017 au siège de l’Amicale à Bamako, pour bénéficier de l’appui d’un expert afin de les aider à mieux formuler leurs dépositions.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Processus de réformes et de réconciliation nationale :  La Convergence des femmes  et NDI s’engagent</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/processus-de-reformes-de-reconciliation-nationale-convergence-femmes-ndi-sengagent-2585452.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Oct 2017 11:47:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre du renforcement des capacités des femmes leaders, sur des concepts comme l’audit Genre, les réformes institutionnelles, l’accord pour la paix et la Réconciliation Nationale, Femmes-Paix et Sécurité ; la Convergence des Femmes du Mali, en collaboration avec l’Institut National Démocratique (NDI), a organisé un atelier de formation du 5 au 6 Septembre 2017, au centre Aoua Kéïta.

Une trentaine de femmes leaders, regroupées en associations et ONG ont pris part à cette formation de 48 heures. La cérémonie d’ouverture était présidée par Mme Diallo Fatoumata Touré, représentante du NDI, en présence de Mme Bouare Bintou Foune Samaké, présidente de la Convergence des Femmes du Mali.

La signature de l’accord pour la paix et la réconciliation entre le gouvernement du Mali et des groupes combattants, a impliqué des réformes politiques, institutionnelles et sécuritaires profondes. Le constat est que ce processus enclenché ne fait malheureusement pas assez de place aux femmes. C’est pourquoi, NDI en partenariat avec la Convergence des Femmes a initié le présent atelier de renforcement des capacités des femmes.

L’objectif de cette session de formation est de renforcer les capacités des femmes, leur permettant d’assumer leurs rôles dans la mise en œuvre des différentes réformes enclenchées dans le cadre de l’accord.

Au total 33 femmes seront familiarisées à l’audit genre, l’analyse des reformes politiques, la paix et la réconciliation. Ces femmes formées serviront de relais auprès des autres femmes pour la dissémination du concept.

Durant ces deux jours, plusieurs thèmes seront abordés. Il s’agit, entre autres, des enjeux des reformes en cours pour la paix et la réconciliation au Mali ; l’audit genre et ses outils clés ; l’accord pour la paix et la réconciliation et l’implication des femmes dans sa mise en œuvre.

La Présidente de la convergence, Mme Bouaré Bintou Founè Samaké, a remercié le partenaire NDI pour son soutien financier dans l’accompagnement les femmes dans la consolidation de la paix et de la sécurité au Mali.

Quant à la représentante du NDI, Mme Touré, elle dira que la tenue de cet atelier répond à une demande récurrente de renforcement des capacités des membres du directoire ; pour une meilleure implication de la femme malienne en général et des membres de la convergence en particulier, dans le processus de réformes et de réconciliation nationale.

BB]]> </content:encoded>
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<title>Recasement des déguerpis de l’opération Ami KANE :  La chambre de commerce et d’industrie inaugure 364 boutiques à Darsalam</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/recasement-deguerpis-de-loperation-ami-kane-chambre-de-commerce-dindustrie-inaugure-364-boutiques-a-darsalam-2585432.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Oct 2017 11:46:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La cérémonie d’inauguration de 364 boutiques pour le recasement d’un certain nombre de déguerpis de l’opération Amy Kane, a eu lieu le samedi 7 octobre 2017,  sous la présidence du premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga.

Mme Djiré Mariam Diallo, maire de la commune 3 du District de Bamako, a salué le gouvernement du Mali, pour cette action de solidarité envers les déguerpis des 6 communes du District de Bamako.  Elle a salué la bonne ambiance qui a prévalu entre sa commune et la chambre de commerce du Mali, lors de la construction de ce joyau.

Mme la maire ajoute que la construction de ces boutiques prouve à suffisance que la décentralisation est une réalité au Mali. Elle a pris l’engagement que ses services spéciaux feront en sorte que ce joyau puisse être bien entretenu.

Le représentant des bénéficiaires et président de la commission de distribution, le vieux Bélégué Simpara, a remercié le chef de l’Etat pour la tenue de ses promesses ; celles de construire des boutiques pour les déguerpis. Il a confié que la commission qu’il préside, a décidé que les boutiques ainsi construites seront offertes aux déguerpis des 6 communes du District, cela en fonction de ceux recensés ; et à travers un tirage au sort dans toutes les communes. Il a promis la transparence dans la distribution des boutiques. Il a également précisé qu’un nombre sera attribué aux déguerpis du <em>‘’Malitelda’’, </em>ainsi qu’aux notabilités de Darsalam, conformément à la volonté de la commission de distribution.

Il a enfin demandé au gouvernement du Mali d’aider davantage la chambre du commerce du Mali, à construire d’autres boutiques pour les déguerpis.

Prenant la parole, le président de la chambre de commerce, Youssouf Bathily, a également remercié le chef de l’Etat et le gouvernement malien pou avoir soutenu les actions de son institution, avec une subvention d’un milliard de FCFA. Il a en outre salué la décision du gouvernement de renoncer à 15 mois de loyers, à compter de la date d’occupation des lieux par les bénéficiaires.

Youssouf Bathily précisera que l’équipement marchand ainsi inauguré, est entièrement financé par la chambre de commerce et d’industrie du Mali, à hauteur de 645 millions de FCFA. Il déclare que le marché respecte les normes de sécurité avec un réseau électrique souterrain, deux poteaux d’incendie pour la protection civile. Il se compose de 364 boutiques de 4 m carré avec un compteur ISAGO dans chacune ; 80 étals de 2 mètres carrés, destinés aux fruits et légumes, viande et poissons ; 4 blocs de toilettes de 6 toilettes chacun dont 2 pour les hommes et 2 pour les femmes, soit 24 toilettes. Ces boutiques accueilleront 650 déguerpis a-t-il indiqué.

Le ministre du commerce Abdel Kader Konaté a confié que le Premier Ministre a pris l’engagement de réaménager le terrain de football des jeunes de Darsalam contigüe au marché ; de prendre des mesures idoines pour la sécurisation du quartier. L e ministre a également promis l’électrification de la zone par des lampadaires.

<strong>B BOUARE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>4 ans d&amp;apos;IBK à Koulouba vus par Sud SVA : Une vaste campagne de communication pour magnifier le chef de l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/4-ans-dibk-a-koulouba-vus-sud-sva-vaste-campagne-de-communication-magnifier-chef-de-letat-2585502.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Oct 2017 06:49:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour féliciter le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita et l'encourager à redoubler d'efforts dans la construction, la stabilisation et la sécurisation du pays, la société  de Service à Valeur Ajoutée (Sud SVA) organise, le 21 octobre prochain, une soirée gala intitulée "IBK ni tché" (merci IBK). Objectif: faire connaître des maliens les grandes réalisations faites par IBK depuis son arrivée au pouvoir en 2013.

Le programme de ladite soirée gala a été expliqué par les initiateurs. C'était le samedi dernier, au cours d'une conférence de presse à l'hôtel Radisson Blu.

À l'entame, Mama Diarra a précisé que cette initiative de la société Sud SVA n'est pas  une "affaire politique", mais plutôt  une affaire du Mali. Puisqu'il s'agit de reconnaître et de saluer les efforts d'un bâtisseur, d'un réconciliateur qu'est le  président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita. Et Cela, a-t-il ajouté, mérite d'être salué et encouragé par chaque malien.

"De son élection à ce jour, malgré la crise plitico-securitaire que traverse le Mali, IBK a fait de grandes réalisations. Des réalisations  malheureusement ignorées par une bonne partie des populations. À travers cette soirée gala, nous contribuerons à faire connaître ces réalisations remarquables d'IBK" a affirmé  Mama Diarra, chargé de communication de la société Sud SVA.

Prévue pour le 21 octobre à l'hôtel Radisson Blu de Bamako, la soirée sera parrainée par le Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga. Elle sera retransmise en directe par la télévision nationale et certaines radios.

Au menu de cette soirée, il est prévu des communications sur les chantiers réalisés et sur ceux prévus.  Aussi, il y aura de l'ambiance avec la prestation de nombreux  artistes de renommé.

Puisqu'il s'agit de communiquer sur  le bilan d'IBK, des exemplaires d'un magazine intitulé "IBk ni tché"  (Merci IBK), réalisé par la société Sud SVA, seront gratuitement distribués aux invités ; lesquels seront issus de tous les secteurs (majorité présidentielle, opposition, société civile, entrepreneurs...).

Ce magazine qui met en exergue les actions de développement réalisées par IBK sera tiré à plus de 1000 exemplaires.

Selon les conférenciers, ce magazine "IBk ni tché" décrit de manière exhaustive ou presque les réalisations d'IBK à la tête du Mali.

"Il faut reconnaître qu'en 4 ans seulement IBK à fait des choses remarquables dans les secteurs de la sécurisation du Mali, de la réconciliation des maliens, de l'Agriculture mais aussi et surtout dans la consolidation de la démocratie. Certes, nous reconnaissons que tout n'est pas positif sous son régime" a rappelé Mama Diarra.

Le directeur associé de Sud SVA, Aly Traoré a précisé au cours de la conférence de presse que cette initiative n'a pas pour  but de mener campagne pour IBK, ni d’avoir de l'argent de lui.

Il a ensuite précisé que  le coût de la soirée est entièrement assuré  par Sud SVA et par des particuliers apolitiques.

<strong>Abou Berthé</strong>

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<title>Meeting de tentative de sauvetage du quinquennat RPM : Moussa Timbiné et consorts : « Tout çà, c’est HOBA – HOBA ! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/meeting-de-tentative-de-sauvetage-quinquennat-rpm-moussa-timbine-consorts-ca-cest-hoba-hoba-2585542.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Oct 2017 00:18:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après un bilan peu élogieux des quatre années de sa gouvernance,  IBK  peut-il encore espérer être réélu à la magistrature suprême?  A cette question,  ses affidés  qui y croient ou qui feignent d’y croire, répondent oui. Et par toutes sortes de moyens, licites ou illicites, ils s’emploient à persuader leur mentor qu’il n’a pas à s’inquiéter et que sa réélection est dans la poche. </em></strong>

Malheureusement dans le monde politique malien, essaiment ces soi-disant cadres sans foi ni loi, prêts à monnayer leurs « compétences » au prince du jour, pour quelques avantages matériels. Ainsi, on se presse d’anticiper sur le désir du chef.

Le meeting organisé par l’honorable Moussa Timbiné entre dans ce cadre de faire croire au président que tout est beau et correct dans sa gestion et qu’il a la majorité des maliens  dernière lui, n’en déplaise aux « hasidi ». Nous savons ce que c’est que, ce genre de meeting « acheté ». Tout le monde sait que « le partisan » du président qui participe à ce genre de meeting va pour des raisons pécuniaires, si minimes soient-elles. On joue sur la situation de précarité dans laquelle vivent la plupart des citoyens pour pouvoir les mobiliser ! Le malien moyen a conscience de ce dicton d’un sage chinois :

<em>« Si un </em><a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=prince"><em>prince</em></a><em> ne </em><a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=pense"><em>pense</em></a><em> qu'à </em><a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=amasser"><em>amasser</em></a> <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=des"><em>des</em></a> <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=richesses"><em>richesses</em></a><em>, </em><a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=alors"><em>alors</em></a><em> le </em><a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=peuple"><em>peuple</em></a><em>, </em><a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=par"><em>par</em></a> <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=mimetisme"><em>mimétisme</em></a><em>, s'</em><a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=abandonnera"><em>abandonnera</em></a> <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=aussi"><em>aussi</em></a> <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=aux"><em>aux</em></a> <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=passions"><em>passions</em></a> <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=les"><em>les</em></a> <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=moins"><em>moins</em></a> <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=avouables"><em>avouables</em></a><em>. » </em>Alors, il n’est donc pas surprenant que ce genre de meeting draine une foule de gens. Il entre dans le cadre de la tentative de sauver le régime. Le peuple malien en a vu d’autres.

En homme avisé nous pensons que le président ne se laisserait pas distraire par cette espèce de campagne présidentielle anticipée qui ne dit pas son nom.

Après avoir rencontré  diverses associations politiques et de la société, suite à son échec de vouloir faire voter son projet de constitution, nous osons croire qu’il a su jauger le pouls de l’opinion du malien moyen. Et nous pensons qu’il ferait mieux de s’atteler à la résolution des problèmes qui le préoccupent. En plus de la recherche de la paix qui est devenue une arlésienne, la dégradation quasi générale des infrastructures routières est une réalité que l’on ne peut nier.

Point n’a besoin de parler de la situation catastrophique de l’éducation et de la santé dans le Mali du président IBK. Comment, si on respecte tant soit peu le citoyen moyen malien, peut-on lui dire que tout va bien ?

Dans ce pays, les dirigeants mettent souvent la charrue avant les bœufs. Ils sont déjà dans la perspective de la présidentielle 2018, sans savoir que des préalables ne sont pas remplis. Ici l’opposition et la société civile qui se disent veiller sur la démocratie sont interpellées.

Pour des élections crédibles en 2018, les préalables sont-ils satisfaits ?

Il nous vient de certains experts, en matière de consultations électorales, qu’il sera impossible d’organiser des élections crédibles et transparentes en l’état actuel des préparatifs du ministère de l’administration du territoire et de la CENI.

Que fait-on pour que le pays puisse aller à des consultations crédibles dans les 8 mois à venir ? Nous risquons de retomber dans une situation anticonstitutionnelle qui nous conduira, au mieux, à une situation à la Congo démocratique, ou au pire, à un putsch à la Sanogo. Avec la situation actuelle d’insécurité généralisée, cela nous conduira inévitablement à une partition de ce pays, prélude à une déstabilisation de toute la sous-région ouest africaine.

Puisque la gouvernance IBK, a montré ses limites, il revient à toutes les femmes et à tous les hommes de ce pays qui sont dans la logique de le sauver et qui militent ou non dans l’opposition ou dans les associations de la société civile, de mettre de côté leur égo pour proposer au peuple malien un projet auquel il pourrait adhérer. Il ne sert à rien de critiquer la gestion à scandales  du régime ou de demeurer dans sa chapelle, ou aller à Paris ou New-York pour chercher à résoudre nos problèmes, sans proposer une alternative crédible au peuple.

Un programme commun de tous les adeptes du changement pourrait redonner l’espoir au peuple et l’amener à se départir des petits sous qu’on lui donne pour son « na songo » ou « son prix de thé », à l’occasion des élections ; et voter enfin pour un changement véritable pour sauver ce pays d’un naufrage annoncé et probable en cas de statuquo. Sans quoi, pour paraphraser l’artiste ivoirien Tiken Jah Fakoli : « Tout çà, c’est HOBA – HOBA ! » (Bruit inutile).

<strong>Wamseru</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pèlerinage 2017 : SATGURU ! Voilà l’agence de voyage qui a escroqué 19 pèlerins maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/pelerinage-2017-satguru-voila-lagence-de-voyage-a-escroque-19-pelerins-maliens-2586062.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Oct 2017 00:01:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est le moins que l’on peut dire pour qualifier la conduite hallucinante de cette agence de voyage à l’encontre de 19 de nos compatriotes. Ceux-ci ont eu le malheur de faire confiance à cette société pour organiser le plus sacré de leur voyage, à savoir le pèlerinage à la Mecque.

SATGURU, c’est le nom de l’agence de voyage de droit Hindou, dont le siège au Mali se trouve à Bamako, quartier de Hamdallaye ACI 2000.

En effet, dans le but d’accomplir le 5<sup>ème</sup> pilier de l’islam (le pèlerinage), 19 de nos compatriotes ont jeté leur dévolu sur la compagnie SATGURU. Avec cette compagnie, nos 19 compatriotes, dont un imam, ont acheté en bonne et due forme leur billet aller – retour d’un montant de 1.150.000 FCFA.

C’est alors qu’ils ont quitté Bamako le 22 août 2017, à bord de la compagnie Royal Air Maroc. Ils arrivèrent le lendemain matin à Casablanca. Après escale à Casablanca, ils ont continué avec la même compagnie aérienne sur le Caire, où ils arrivèrent aux environs de 4 heures du matin. C’est là que commença le calvaire de nos pèlerins.

Sur le territoire Egyptien, surprise ! Nos compatriotes sont stupéfaits d’apprendre que les billets d’avion achetés à SATGURU n’ont plus de valeur pour continuer le voyage sur Djeddah. Cela veut tout simplement dire que le pèlerinage s’arrête en Egypte pour eux, à moins qu’ils ne mettent la main à la poche pour payer le billet d’avion afin de rejoindre l’Arabie Saoudite.

Les pèlerins ont du coup commencé à transpirer. Après un long souffle, 18 d’entre eux décident de prendre chacun, avec leur argent de poche, un billet Caire – Djeddah, pour un montant de 650.000 FCFA. L’imam du groupe des 19 n’avait pas cet argent. Son pèlerinage s’est arrêté à l’aéroport du Caire. Il ne pouvait faire autre que de retourner au Mali.

A l’agence SATGURU, on se défend. Leur version des faits est que l’agence n’est pas responsable de ce désagrément ; elle dit que son rôle est de vendre les billets et que cette faute incombe à la compagnie de transport.

Par rapport à un remboursement des frais engagés par les maliens afin de rallier Djeddah à partir du Caire, SATGURU s’engage à rembourser les victimes à hauteur de 150.000 FCFA chacun seulement. Pourtant, c’est SATGURU qui a vendu les mêmes billets de ce transit Djeddah – Caire aux pèlerins maliens à 650.000 FCFA l’unité. Bizarre non ?

En tout cas, les victimes de cette hallucinante histoire réclament haut et fort le remboursement des 650.000 FCFA payés à SATGURU comme frais supplémentaires sur leur billet. Sans quoi, ils porteront l’affaire devant les juridictions maliennes.

Affaire à suivre

<strong>B B</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les confidences de Bado</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/confidences-de-bado-3-2631652.html</link>
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<pubDate>Sun, 01 Oct 2017 00:55:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le grand meeting organisé à Koutiala, cité de l’or blanc, le samedi 28 octobre 2017, par  l’Association Pour le Mali(AMP) de Maître Mohamed Ali Bathily, ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires  semble être une réplique de celui organisé par son collègue du gouvernement Ministre de la Solidarité et de l’Action humanitaire Hamadou Konaté dans cette même ville lors de la campagne pour le oui au referendum avorté. En effet, au cours de ce meeting les propos de Me Bathily  qui n’a pas une langue de bois a chargé son collègue d’induire le président IBK dans l’erreur.

Au cours de ce même meeting, on a constaté la présence de Mohamed Saliha Touré ancien président du CNJ et président du nouveau mouvement de jeunes Welewele. Faut-il comprendre par là une alliance entre les deux associations politiques ?

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tribune : Le Mali, mon pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/tribune-mali-pays-2509262.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Aug 2017 10:08:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali, jadis s’étendait de la forêt guinéenne à Oualata. Le colonisateur l’a morcelé et reparti entre la Mauritanie, le Sénégal, la Guinée, le Burkina, la côte d’Ivoire, le Niger, réduisant ainsi le Mali de Soundiata au Mali actuel. Si nous ne prenons garde, ce Mali de Modibo Keita se verra effrité.

IBK nous demande de modérer notre langage contre la France qui nous a libérés de l’occupation Jihadiste. La France ne laissera jamais la Mali aux mains d’autrui, vu les intérêts qu’elle tire de ce pays. La France est la plus pauvre du monde en matière de produits miniers, le Mali en a à suffisance. Si les jihadistes occupent le Mali, la France y perdrait.

Il faut qu’I.B.K ouvre les yeux. Il aime beaucoup la France en témoigne ses larmes quand un soldat français meurt au Mali ; mais comment comprendre que la France conçoit que l’Etat ne soit pas Kidal ? Que pense l’O.N.U de cette situation ? Est-elle d’accord aussi que l’Etat soit absent de Kidal ?

Si l’absence de l’Etat de Kidal prépare l’indépendance de cette région, le désarmement des groupes armés favorables au pays est aussi une stratégie de la France pour chasser le Gatia et installer les groupes rebelles.

On se prélasse dans son fauteuil dans un bureau climatisé pour crier que le Mali ne sera jamais divisé, alors que nos enfants se font massacrer au Nord. Si les attaques continuent, nous n’aurons plus d’armée car tous les militaires seront tués.

Enfin de compte, le Nord entier sera désolidariser du Mali ; Amadou Kouffa occupera toute la région de Mopti ; la France transférera dans la région de Kayes richesses et ressources miniers et y créera  une nouvelle zone de rébellion. Le Mali finira par se limiter au centre.

Si comme les rumeurs le disent, Alpha a signé trente ans de coopération avec la France, trente ans au cours desquels nous ne recevrons aucun armement qui viendrait d’ailleurs, alors fini le Mali.

Le Mali a besoin d’armements Russe, Chinois ou Allemand. Nos militaires vont en formation dans ces pays et n’ont jamais à leur disposition les armes étudiées. Les convois vont en mission au Nord par dizaines de véhicules avec seulement un ou deux véhicules d’escorte par manque d’armements. Leurs itinéraires sont souvent désignés par la MINUSMA ou BARKANE. Ces convois tombent dans des embuscades et nous pleurons nos dizaines d’enfants morts à travers le Mali et I.B.K ne pleure pas mais se contente d’enveloppes symboliques pour les parents endeuillés.

(article publié in extenso)

<strong>Samba Sidibé, Enseignant à la retraite à Kati</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Justice : 104 surveillants de prison recrutés entre 2013 &#45; 2017, sont payés mais ne font rien</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/justice-104-surveillants-de-prison-recrutes-entre-2013-2017-payes-ne-rien-2509092.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Aug 2017 10:03:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Suite à notre parution N° 158 du mercredi 16 août, l’articlé titré « 55 surveillants de prison ne travaillent pas depuis 2013 » a levé le voilé sue ce qui semble être un malaise chez des fonctionnaires du monde carcéral. Car, à l’instar des 55 sus cités, notre rédaction a été saisie par d’autres surveillants de prison.  Ceux-ci viennent à la charge et se plaints d’être comme les 55 du cas sus cité. Ils estiment que l’Etat les paye uniquement pour qu’ils dorment. Ce dernier groupe est au nombre de 49, tous surveillants de prison.

Selon, nos interlocuteurs, au nombre de 49, cet autre groupe est composé de surveillants de prison déclarés admis en 2014 suite au concours d'entrée à la fonction publique. Après leur admission, ils sont venus grossir le lot car, les 55 recrues de la promotion 2013, sont toujours dans l’attente d’être utilisés.

En tout cas, les 49 personnes ont passé leur visite d’aptitude physique et médicale entre le 16 et 22 décembre 2013. « Après cette visite, nous  patientons jusqu’en 2016 où, nous recevons notre  arrêté d’intégration à la fonction publique sans faire la formation militaire qui est était censée être l’étape suivante » nous apprends l’un d’eux.

Nos interlocuteurs nous apprennent que depuis mai 2016, ils ont commencé à percevoir leur salaire, alors qu’ils n’ont fait ni formation militaire et ni formation théorique.

En novembre 2016, le même groupe a été convoqué pour la formation théorique qui, normalement, devrait se tenir après la formation militaire. Pour des gens pressés de prendre fonction, il n’y avait pas lieu de protester. Ils rentrent alors à l’institut national de formation judiciaire (INFJ).

Cette formation prend fin le 27 décembre 2016. De cette date à nos jours, ils attendent encore la suite de leur formation, c'est-à-dire le volet militaire. Toute chose jugée indispensable dans l’exercice de leur profession.

Nos interlocuteurs ajoutent que le département fait preuve de mauvaise foi. Et n’arrête pas de se poser à savoir pourquoi, le département de la justice tarde à organiser leur séance de formation militaire.

Aujourd’hui, au nombre de 104, les surveillants de prison dans cette hallucinante situation, veulent comprendre  pourquoi tout cela et pourquoi les empêcher de travailler dans le professionnalisme, c’est pourquoi ils exigent du gouvernement l’organisation de leur formation militaire.

<strong>KENE Ablo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité alimentaire :  Le PRIA, un programme Mali – BID pour renforcer les coopératives de producteurs de semences</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/insecurite-alimentaire-pria-programme-mali-bid-renforcer-cooperatives-de-producteurs-de-semences-2508952.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Aug 2017 09:43:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Projet de Renforcement de la Résilience à l'Insécurité Alimentaire au Mali (PRIA-Mali) a remis un important lot de matériels, d'équipements et d'intrants  agricoles à 50 coopératives de producteurs de semences. La cérémonie s'est déroulée le samedi 26 août, au Centre Gabriel Cissé de Ségou, sous la présidence du ministre de l'Agriculture, Dr Nango Dembélé. Les matériels et intrants agricoles remis aux coopératives de producteurs de semences sont composés de  bascules, d'appareils de traitement, de matériels de conditionnement, couseuses électriques, sondes, de bâches. S'y ajoutent des engrais, des herbicides, d'insecticides, bactéricides, acaricides, fongicides, etc.  La valeur cumulée de ces équipements et intrants agricoles est d'environ 305 millions de FCFA.

Ce sont 50 coopératives de producteurs de semences retenues dans 20 cercles et 36 communes qui bénéficient de ces matériels, équipements et intrants agricoles. Les coopératives bénéficiaires sont des régions de Ségou, Sikasso, Mopti, Tombouctou, et de Gao.

Cette remise de matériels intervient après celle de juin dernier,  au cours de laquelle, PRIA a donné 150 tonnes de semences de bases de différentes spéculation aux 50 coopératives de producteurs de semences.

"La remise de ces matériels et intrants divers, participe de l'effort du gouvernement de la république du Mali en général, et du département sectoriel de l'Agriculture en particulier, à renforcer les capacités de productions nationales de semences sélectionnées certifiées, gage de la réussite de l'augmentation de la production et de la Productivité" à indiqué Dr Mody Kanouté, Coordinateur national de PRIA-Mali.

Pour le ministre de l'Agriculture, cette action de PRIA-Mali  procède de la volonté du président IBK de booster durablement la production et la productivité agricoles par le renforcement des capacités productives des coopératives de producteurs de semences sélectionnées.

Dr Nango Dembélé a saisi l'occasion pour annoncer la réalisation prochaine d'importantes infrastructures agricoles, à savoir: aménagements hydro agricoles de 1000 Ha, 40 mares à surcreuser, 26 périmètres maraîchers à équiper de pompage solaire, 40 magasins de stockage à construire. La liste est longue.

L'atteinte de cet objectif sera une contribution de taille dans la réalisation du programme présidentiel agricole qui prévoit l'aménagement hydro agricole de 100 000 hectares.

À noter que PRIA- Mali est la composante nationale du Programme Régional de Renforcement de la Résilience face à l'insécurité alimentaire et nutritionnelle dans le Sahel. Il regroupe les pays membres du CILSS. Il constitue, selon  le ministre de l'Agriculture, une réponse stratégique durable à la récurrence de l'insécurité alimentaire avec son corollaire de malnutrition dans le Sahel. Il intervient dans les régions de Tombouctou, Taoudénit, Gao, Menaka, Kidal, Mopti, Sikasso et Ségou.

D'un coût total d'environ 25 milliards FCFA, le programme PRIA-Mali est financé par le gouvernement du Mali et la Banque Islamique pour le Développement (BID), pour une durée de 5 ans. Il prendra fin en 2019.

Etaient présents à al céréoni du jour,  le Gouverneur de la région de Ségou, le coordinateur National de PRIA-Mali, le maire de Ségou,  le directeur général de l'Office Riz Ségou, le Président Directeur Général de l'Office du Niger et le représentant de la Banque Islamique pour le développement (BID).

<strong>M'Pè Berthé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Il faut le dire… Jamais deux, sans trois !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/faut-dire-jamais-deux-trois-2508812.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Aug 2017 09:41:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sans surprise, pour une fois encore, ce dicton s’est vérifié. Pour une fois encore, le projet de réforme constitutionnelle a avorté. Ouf, nous avons fini avec ce feuilleton étésien comme on le dirait de l’autre côté de la méditerranée. Mais comme nous sommes au Sahel où nous ne connaissons que deux saisons : l’hivernage et la saison sèche, nous dirons que le  feuilleton de mauvais goût de l’hivernage que constituait la bataille constitutionnelle est entré en hibernation, suite à la déclaration du chef de l’Etat.

Comme on ferait taire les croassements de crapauds déchaînés dans une mare, en y lançant des pierres, les voix se sont tues après le discours du président.   Tant mieux, car ce pays déjà exsangue, n’a pas besoin d’une rupture de plus. Dans un climat apaisé, on a le temps de réfléchir, de se concentrer, de se concerter et de parvenir à un consensus autour de la loi fondamentale.

Cette trêve était d’autant plus nécessaire que la plus grande masse de la population, celle qui a battu le pavé, assisté aux meetings d’un côté comme de l’autre, a une connaissance approximative, sinon totale du contenu de l’ancienne constitution et du nouveau projet.  Nous espérons que ce répit aura le mérite d’amener  chacun de nous à se départir de cette  mauvaise habitude que nous avons : le dédain de la lecture. Elle sera aussi mise à profit pour renouer avec des débats d’idées, pas seulement à travers les réseaux sociaux.

De toutes les façons tout le monde est au moins d’accord qu’il faut relire cette constitution. Ce sont, l’opportunité du moment et le contenu du projet qui ont provoqué les points d’achoppement entre les  camps du oui et du non.

Après cette récréation, du combat pour la constitution, nous avons le devoir de revenir à la priorité des priorités : la sécurité. Jamais notre pays n’a connu un tel désastre. Aucune région n’est épargnée. S’il ne s’agit pas d’une violence organisée par des groupes armés, c’est celle perpétrée par des  bandits armés. Même le District de Bamako n’est pas épargné. L’insécurité dans le Mali de <em>LajiBurama</em> est quasi permanente, n’en déplaise à la présidente de la Cour constitutionnelle et à ses huit sages ; dont l’arrêt, totalement en déphasage avec la réalité du moment, a conforté le président dans son initiative. Une chose est au moins sûre : personne, en dehors des maliens, ne pourrait résoudre ce problème de sécurité. Ni Minusma, ni Barkhane, ni G5, ne pourrait assurer notre sécurité. C’est dire que si <em>LajiBurama</em> veut réellement amener tous les maliens à se battre contre l’insécurité, il devrait renouer le dialogue avec toutes les forces vivent de la nation, comme il l’a laissé entendre dans son dernier discours : «  Il me reviendra en tant que Président de la République à faire prendre les dispositions nécessaires pour que le dialogue qui s’engagera soit inclusif et dépassionné. »

La balle est donc dans son camp pour relever le défi d’un Mali apaisé et sécurisé. En sera-t-il capable ?

<strong><em>…sans rancune</em></strong>

<strong>Wamseru A. Asama</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les confidences de Bado</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/confidences-de-bado-2-2508642.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Aug 2017 09:35:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La démission de Ras Bath intervenue le 23 août 2017 sous le prétexte que celle-ci, n’a pas voulu adopter son slogan « Alternance 2018 » aurait suscité au sein de la plateforme, deux rumeurs : l’une prétend que la corruption est passée par là ; l’autre penserait que Ras Bath court pour son oncle et homonyme Ministre de la république, qui dirige une association politique et qui lorgnerait vers Koulouba. A la quelle faut-il croire ? En existe-t-il d’autres ?

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mamadou M&amp;apos;Baré , PDG de l&amp;apos;Office du Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/mamadou-mbare-pdg-de-loffice-niger-2509122.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Aug 2017 01:13:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA["Les appuis du président de la République aux producteurs ont apporté une amélioration significative à la campagne agricole en cours".

C’est dans une interview accordée à une équipe de l’ORTM conduite par Dougoufana Traoré, que le président Directeur Général de l’Office du Niger, Docteur Mamadou m’Baré Coulibaly c’est exprimé ainsi.

A la question du journaliste Dougoufana de savoir la satisfaction de l’Office du Niger trois mois après avoir reçu l’appui du président de la république en offrant 3000 mini repiqueuses aux femmes de l’Office du Niger.

Le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Docteur Mamadou m’baré Coulibaly, a commencé à rendre un vif hommage au président de la république son excellence Ibrahim Boubacar Keita, avant de le remercier de tous les efforts qu’il ne cesse de déployer en faveur de l’agriculture malienne en générale, particulièrement celle de l’Office du Niger.

Pour revenir à la question, le PDG, dira que les 3000 mini repiqueuses ont été reparties à 300 associations féminines intervenant dans le repiquage en prestation dans toutes les zones de production de l’Office du Niger, soit 10 machines par association. Après la répartition des machines, l’Office du Niger a ainsi élaboré un plan de formation des bénéficiaires qui a été exécuté immédiatement. Il suivra, en indiquant, qu’à la date d’aujourd’hui, ces femmes savent monter et démonter leurs machines et travailler correctement avec elles. Selon, le PDG, ses services techniques disposent également d’un plan de suivi-évaluation des 3000 mini repiqueuses, et qui est déjà opérationnel.

Ainsi, pour terminer avec la première et l’unique question de cette interview qui entre dans le cadre de l’établissement du bilan présidentiel sur le secteur Agricole en la faveur de la quatrième année d’anniversaire de l’exercice de la fonction présidentielle de son excellence Ibrahim Boubacar Keïta, le Président Directeur Général de l’Office du Niger estime aujourd’hui que Les 3000 mini repiqueuses offertes par le Président IBK aux associations féminines de l’Office du Niger, ont apporté une amélioration significative dans les travaux de la campagne agricole en cours.

Il en appelle au président IBK, de continuer sur cette lancée qui amènera certainement le Mali, vers un pays grand producteur et grand exportateur de céréales.

<strong>Source : SCOM/ON</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Catastrophe naturelle et terrorisme : De Freetown à Ouaga, l’Afrique brille par sa solidarité sélective</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/catastrophe-naturelle-terrorisme-de-freetown-a-ouaga-lafrique-brille-solidarite-selective-2489862.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Aug 2017 01:44:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une coulée de boue en Sierra-Leone a fait plus de 400 morts et plus de 600 portés disparus. Un désastre ! Face au drame, quelle a été la réaction des africains ?

Le voisin immédiat, la république de Guinée dont le président est aussi président en exercice de l’UA, s’est plutôt dirigé vers Ouagadougou au lieu de passer à Freetown. Car à Ouaga, on parle de terrorisme et en s’y rendant, tous les projecteurs seront braqués sur lui.

Son ami IBK, n’a songé à envoyer un message à Freetown que seulement bien tard, sans promptitude contrairement à son habitude.  A-t-il songé à porter une aide ne serait-ce que symbolique ? Nous nous en doutons.

Bravo à la présidente du Libéria qui n’a pas hésité à porter soutien moral et matériel et qui  a eu à faire le déplacement. Et les autres chefs d’état de la CEDEAO, qu’ont-ils fait ?

L’unité africaine commence d’abord par la solidarité entre les peuples, entre les Etats.

Un attentat à Paris, Londres, Berlin, Washington… ? On se précipite pour envoyer des messages de compassion, de condoléances, de condamnation ; à l’occasion on participe même à des marches ! Qui ne se rappelle pas de cette fameuse marche à Paris : »Nous sommes tous Charlie» !

Plus d’une semaine après la catastrophe de Freetown, peu à peu, les secours arrivent sur place. Le Ghana, le Maroc, le Nigéria, le lointain Botswana ont positivement réagi. Quant à la CEDEAO en gros, c’est la cafouillage. Pas un seul organisme permanemment en alerte d’aide aux victimes des catastrophes naturelles. Ne dit-on pas que gouverner c’est prévoir ? Plus d’un demi-siècle après nos indépendances, il est vraiment temps que nos gouvernants s’occupent davantage de leurs populations et les incitent à plus de solidarité entre elles. C’est à ce prix que l’unité prônée par les pères fondateurs de nos différentes nations pourrait se réaliser.

<strong>Hamidou Ongoïba</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>APM&#45;Maliko installe sa section de Kolokani</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/apm-maliko-installe-section-de-kolokani-2489972.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Aug 2017 01:09:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le tout nouveau secrétaire général de la section du parti APM-Maliko se nomme Moussa Traoré. Il a été investi le samedi 12 août 2017. Il dirige désormais un bureau de 33 membres.</em></strong>

La mise en place du bureau de la section APM-Maliko de Kolokani a eu lieu  sous la supervision d’une délégation venue de Bamako. Ladite délégation était dirigée par Yaya Dao, premier secrétaire général adjoint du parti, assisté de Drissa Gnamba, second secrétaire général adjoint.

Prenant le premier la parole,   Yaya Dao a précisé le rôle et les attributions du bureau de la section. Il a également donné la situation du parti, qui dira t-il, se porte à merveille. Il ajoute que le parti APM-Maliko bien que jeune, s’est classé 18 sur plus de 180 partis aux élections communales de 2016. Il a ainsi obtenu 5 maires et une dizaine d’adjoints aux maires. Le parti compte aussi 110 conseillers sur l’entendue du territoire national.

A sa suite, les règles de fonctionnement d’un bureau d’une section ont été expliquées aux participants par M. Drissa Gnamba.

Après ces deux interventions, les superviseurs se sont retirés pour laisser place aux délégués. Une heure après, les délégués ont fait appel aux superviseurs ; un bureau consensuel de 33 membres, dirigé par Moussa Traoré leur a été présenté.

Après son élection, le tout nouveau secrétaire général de la section s’est adressé à l’assistance. Il a promis de veiller au rayonnement du parti dans le cercle, et surtout l’entente entre les militants et sympathisants. Il a également promis de sortir dans les jours à venir un nouveau programme d’activités, en vue de faire face aux prochaines échéances électorales.

Quant à Yaya Dao et ses collègues, ils ont félicité le tout nouveau bureau de la section, tout en les exhortant à l’entente et surtout à se battre pour une bonne image du parti à Kolokani et environnants.

<strong>Envoyé Spécial : Bandiougou Bouaré</strong>

<strong>Ils ont dit :</strong>

Paul KAGAME : "Je n'ai pas besoin de convaincre Obama, ou Trump, ni quiconque en Europe que je suis démocrate. Non, je n'ai pas besoin de ça parce que ça ne signifie rien pour moi. "Cela ne veut rien dire. Chercher à les convaincre que je serai capable de mener une vie comme la leur ? Non ! Tout d'abord, qui leur a dit que je rêve de vivre comme eux ? "Je ne veux pas vivre comme eux les Britanniques, les Américains, les Français - c'est leur affaire. Où ils habitent, c'est leur vie. "Je veux vivre comme un Rwandais, un Africain. Je ne veux pas devenir autre chose" Extraits de l'interview du 13 Août du Président Paul Kagame au journal britannique the Telegraph]]> </content:encoded>
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<title>Révision constitutionnelle : Entre admiration et regret, des maliens se prononcent sur le recul d’IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/revision-constitutionnelle-entre-admiration-regret-maliens-se-prononcent-recul-dibk-2-2490182.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Aug 2017 01:07:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le président IBK décide de sursoir au projet de révision constitutionnelle ; une situation qui divise le pays depuis un bon moment. Sur le sujet, que disent les citoyens ? Nous avons trainé notre micro dans les rues de Bamako ; voilà ce que nous avons rassemblé.

<strong>M. Traoré commerçant, 65ans: « </strong> je félicite notre président IBK d'avoir écouté nos chefs religieux et les notabilités et de se plier à leurs volontés, en acceptant de sursoir à sa décision de changer la constitution. Mais il faut savoir que tôt ou tard la révision constitutionnelle se fera, il faut adapter son contenu à nos réalités. Que Dieu sauve le Mali et le bénisse »

<strong>Moussa Diarra</strong>, étudiant 19 ans : « selon moi, le président a accepté de faire machine arrière dans le but de préparer les élections présidentielles de 2018 d'une part ; et d'autre part, la pression des représentants de l'autorité religieuse, des notabilités traditionnelles, des formations politiques, la société civile et des institutions de la république ».

<strong>Assitan Coulibaly, </strong>ménagère 54ans : « le président IBK a pris une sage décision et je suis très contente de sa décision. Il a fait ce que voulait la plupart de  la population malienne ».

<strong>M. Touré, </strong>ouvrier, 35 ans : « C'est suite aux nombreuses protestations contre la révision constitutionnelle mais surtout l'implication de nos chefs religieux et aussi la crainte de perdre toutes autorités sur son peuple que IBK a pris cette décision ».

<strong>M. Doumbo, </strong>étudiante, 26 ans : « cette décision du président de sursoir à son projet de réviser notre constitution devrait être prise depuis bien longtemps ».

<strong>Adama </strong>: « je salue l'acte du président IBK, car il a pu comprendre que ce n'est pas la volonté d'une seule personne qui fera le Mali mais plutôt celle de tout le peuple malien ».

<strong>Awa Diarra, enseignante, 29ans</strong> : « le président IBK a décidé de sursoir à son projet de révision constitutionnelle. C’est parce qu’il a vu que cela a été à l'origine de divergences et qui risquaient de tourner à un affrontement sanglant ».

<strong>Ibrahim Traoré </strong>professeur, 49ans: « si on se réfère à l'article 118 de la constitution actuelle qui stipule que "Aucune procédure de révision ne peut être engagée ou poursuivie lorsqu'il est porté atteinte à l'intégrité du territoire" on voit que la décision du président prouve qu'il est revenu en de meilleurs sentiments ».

Bakary Drabo, économiste, 39 ans : « Le président IBK a pris la sage décision de reculer mais il a fait une très mauvaise opération politique. Ce recul, vu comme une victoire par l’opposition malienne, sera très bientôt exploité à des fins politiques ».

Ousmane, porteur d’uniforme : « Le Président n’aurait pas dû reculer. La constitution a besoin d’être toilettée et il ne fallait pas attendre tout ce bruit pour mettre le sujet sur la table. Quoi qu’il arrive, la constitution malienne doit être toilettée ».

Oumar Bamba, 40 ans : « Vive le Mali ; Vive IBK ; Vive Antè A bana ; Vive oui an Sona, …c’est le Mali qui gagne….le reste on s’en fout »

<strong>Propos recueillis par Moussa MANGARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre Nango en zone OHVN : Les champs fleurissent d&amp;apos;espoir!</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/ministre-nango-zone-ohvn-champs-fleurissent-despoir-2489942.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Aug 2017 01:02:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C'est qui ressort  de la visite du ministre de l'Agriculture dans la zone OHVN. Depuis le lundi 21 Août, le ministre de l'Agriculture, le Dr Nango Dembélé a entamé une visite dans la zone d'intervention de l'Office de la Haute Vallée du Niger (OHVN). La première étape de cette visite du ministre a concerné le périmètre irrigué de Farabana et la mare de Djiguidala, dans la commune rurale de Bancoumana dont les travaux de surcreusement et d'irrigation sont en cours. Objectif de la visite, s'imprégner de la situation de la campagne agricole 2017-2018 dans les zones OHVN.

<strong><em>Périmètre irrigué de Farabana, un potentiel agricole très important pour Bamako et environs</em></strong>

Le périmètre irrigué en réhabilitation a été la première étape de la visite du ministre de l'Agriculture dans la zone OHVN. Cette réhabilitation  est l'œuvre du projet PRESA- DCI, dans le cadre du Plan pour la Relance Economique du Mali (PRED). Le coordinateur du PRESA-DCI est Seydou Bassié Touré. Les travaux de réhabilitation de la rizière de Farabana sont exécutés par OTER-SA pour un monta de plus de 1,34 milliards F CFA. La réception de l'ouvrage est attendue fin septembre 2017.

"L'importance de ce périmètre irrigué n'est plus à démontrer. Sa vocation est la double culture. Il servira à la riziculture en hivernage et  en  contre saison, à la culture des produits maraîchers. Aussi, il va augmenter l'offre de riz au niveau pays. Il est prévu 7 tonnes de riz Pady à l'hectare. Si nous arrivons à produire du  riz de qualité à Farabana, cela permettra d'avoir un premium sur le marché et de  limiter l'importation du riz asiatique au Mali" a expliqué le ministre de l'Agriculture, Dr Nango Dembélé.

Situé à 25 kilomètres de Bamako, le périmètre irrigué de Farabana s'étend sur une superficie de 500 hectares. Le périmètre fut aménagé pour la première fois dans le cadre de la coopération bilatérale par la République Populaire de Corée et mis en exploitation dans les années 80 et 81.

Dans le cadre de  favoriser l'autosuffisance alimentaire, des travaux de réhabilitation de ce périmètre ont été effectués de 1997 à 2000. Malheureusement, le périmètre, depuis sa réception, n'a pu répondre à cette  vocation. C'est  pourquoi, l' OHVN  a commandité une  étude qui a permis d'avoir de nouveaux bailleurs pour la prise en charge de la réhabilitation du périmètre.

Après la visite des ouvrages du  périmètre irrigué de Farabana, Dr Nango Dembélé a procédé à la remise d'une salle de classe équipée aux villageois. Cette salle servira de centre de formation aux jeunes de Farabana sur les techniques agricoles et maraîchers, afin de limiter leur exode vers grandes villes.

La délégation du ministre a également visité la mare de Djiguidala avant d'échanger avec les paysans sur leurs situations. La mare de Djiguidala  est située dans le Secteur de Développement Rural de Bancoumana, cercle de Kati en zone OHVN.

Le surcreusement de Cette mare est en cours. Son objectif est d'améliorer les conditions d'exploitation du périmètre d'une superficie de 78 ha ; d’augmenter les superficies cultivables en contre saison, développer le maraîchage et entreprendre des activités de pisciculture.

<strong><em>Situation agricole satisfaisante dans la zone OHVN, malgré quelques difficultés</em></strong>

Selon le directeur général de l'OHVN, Mamadou Kane, le démarrage de la campagne agricole 2017-2018 dans la zone OHVN a été caractérisé  par l'irrégularité et la faiblesse des pluies. Cela a engendré une perturbation par endroits dans la mise en œuvre des activités agricoles.

Cependant, Mamadou Kane a assuré que l'amélioration de la pluviométrie au cours du mois de juillet, a permis d'accélérer le rythme des semis et de donner un bon aspect végétatif à toutes les cultures.

Dans l'ensemble de la zone d'intervention de L' OHVN, a ajouté Mamadou Kane, la réalisation des semis a atteint un niveau très satisfaisant. Le coton est à 100,08%, l'arachide à 98,6%, le riz à 95,8%, le maïs à 94,5% et le sorgho est à 94,7%.

Au mois d'août, les semis se poursuivent pour le niébé, l'arachide et d'autres variétés hâtives de céréales.

Cependant dans la zone OHVN, aux dires des responsables, des difficultés émaillent  la campagne agricole 2017-2018. Elles ont pour nom :  déficit et mauvaise répartition des pluies, insuffisance du personnel d'encadrement dans de nombreux Secteurs de Développement Rural (SDR).

Créée en 1991, l'Office de la Haute  Vallée du Niger (OHVN) est un établissement public à caractère administratif qui a pour mission de promouvoir le développement des cultures vivrières et industrielles  dans sa zone d'intervention; de mener toutes actions devant permettre l'accroissement des productions, de la productivité agricole et du revenu des producteurs et de contribuer à la lutte contre la pauvreté.

La zone d'intervention de l'OHVN couvre administrativement les cercles de Kati, Kangaba et Koulikoro d'une superficie de 26 000 km2 dont 75% de terres arabes et une population estimée à 1 591 923 habitants. Elle compte 54 communes totalisant 796 villages, 707 hameaux et 48 980 exploitations agricoles. L'effectif du cheptel est de 459 131 très de bovins, 335 858 têtes d'ovins, 2 354 635 têtes de caprins, 37 745 têtes de d'asins et 2 575 074 sujets de volailles. La zone d'intervention  de l'OHVN est arrosée par le fleuve Niger et son affluent le sankarani. Aussi, des mares et marigots existent dans toute la zone.

<strong>M'Pè Berthé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bravo ! « Mes Chers compatriotes,</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/bravo-chers-compatriotes-2489892.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Aug 2017 00:55:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[… Au regard de tout ce qui précède, et en considération de l’intérêt supérieur de  la  nation  et  de  la  préservation d’un  climat social apaisé, j’ai décidé, en toute responsabilité, de surseoir à l’organisation d’un référendum sur la révision constitutionnelle. Pour le Mali, aucun sacrifice n’est de trop. » <em>(Extrait du discours à la nation du président de la république le vendredi 18 août 2017). </em>

Malgré son style Gaullien et peut-être à cause de ce style, devrions-nous dire, aucun discours du président Ibrahim Boubacar Keïta n’a été aussi rassembleur que celui qu’il a tenu la semaine dernière.

Bravo donc au président quand il dit : « J’ai constaté que ce qui était à l’origine des divergences est hélas devenu au fil du temps, de profonds clivages, menaçant d’ébranler durablement notre cohésion nationale. J’ai enregistré avec inquiétude la montée des radicalités. Ces alarmes, nous les avons partagées, vous et moi. Je vous ai entendu  exprimer  vos  craintes  de  voir  notre  cher  pays dériver vers des affrontements tragiques. »

Pour une fois, IBK n’a pas écouté les flagorneurs, les thuriféraires qui essaiment et bourdonnent autour de lui et qui  lui font croire que jamais le Mali ne s’est porté aussi bien que sous sa gouvernance.

Pour une fois, il a douté de leurs propos et s’est débarrassé des œillères qu’on lui avait placées.

Pour une fois, il a parlé sans acrimonie de ses adversaires politiques. Qu’importe si certains maliens pourraient penser que ce discours n’est qu’une manœuvre politicienne, une de plus !  Mais en homme politique averti, il ne peut sous-estimer le langage de la rue ni méconnaître celui de ses pairs africains dont Paul Kagamé, pour lequel il éprouve un sentiment d’estime réciproque.

Il ne peut non plus méjuger des notables et religieux dont la plupart l’ont aidé à accéder au pouvoir. Il ne peut enfin, mésestimer les discours de l’opposition républicaine qui n’a aucun intérêt que les institutions  vacillent et que le pays soit de nouveau assujetti à une nouvelle rupture.

Un grand bravo particulièrement aux jeunes qui, par leur comportement responsable, sans violence, se sont mobilisés pour exprimer leur ras le bol. Bravo aux forces de l’ordre qui ont su garder leur sang- froid, évitant ainsi toute  bavure. Bravo aussi aux religieux qui, au départ s’offusquaient du langage des jeunes mais qui ont vite compris qu’à l’heure des réseaux sociaux, ils avaient plus à perdre en s’opposant ouvertement à eux.

Bravo enfin à la classe politique (partis et associations politiques) dont la solidarité d’action avec les jeunes, certes calculée, a donné plus de tonus au mouvement.

Que faire à présent ? Pour IBK, le chemin est tout tracé : « Nous devons prendre le temps de nous retrouver pour échanger sans détour. Il me reviendra en tant que Président de la République à faire prendre les dispositions nécessaires pour que le dialogue qui s’engagera soit inclusif et dépassionné. »

En tout état de cause, tous les maliens devraient méditer ces propos du président rwandais Paul Kagamé :« Il faut que les Maliens travaillent à trouver les vraies solutions endogènes. Je vais parler avec IBK et j’espère que le Mali fait des efforts pour s’en sortir d’abord seul. Car, c’est le plus important. » (Cf interview Paul Kagamé recueillie par Alexis Kalambry, Les Echos du 10 août 2017).

<em>…sans rancune</em>

<strong>Wamseru A. Asama</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Il faut le dire… : Bravo !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/faut-dire-bravo-2489842.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Aug 2017 00:50:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« Mes Chers compatriotes,

… Au regard de tout ce qui précède, et en considération de l’intérêt supérieur de  la  nation  et  de  la  préservation d’un  climat social apaisé, j’ai décidé, en toute responsabilité, de surseoir à l’organisation d’un référendum sur la révision constitutionnelle. Pour le Mali, aucun sacrifice n’est de trop. » <em>(Extrait du discours à la nation du président de la république le vendredi 18 août 2017). </em>

Malgré son style Gaullien et peut-être à cause de ce style, devrions-nous dire, aucun discours du président Ibrahim Boubacar Keïta n’a été aussi rassembleur que celui qu’il a tenu la semaine dernière.

Bravo donc au président quand il dit : « J’ai constaté que ce qui était à l’origine des divergences est hélas devenu au fil du temps, de profonds clivages, menaçant d’ébranler durablement notre cohésion nationale. J’ai enregistré avec inquiétude la montée des radicalités. Ces alarmes, nous les avons partagées, vous et moi. Je vous ai entendu  exprimer  vos  craintes  de  voir  notre  cher  pays dériver vers des affrontements tragiques. »

Pour une fois, IBK n’a pas écouté les flagorneurs, les thuriféraires qui essaiment et bourdonnent autour de lui et qui  lui font croire que jamais le Mali ne s’est porté aussi bien que sous sa gouvernance.

Pour une fois, il a douté de leurs propos et s’est débarrassé des œillères qu’on lui avait placées.

Pour une fois, il a parlé sans acrimonie de ses adversaires politiques. Qu’importe si certains maliens pourraient penser que ce discours n’est qu’une manœuvre politicienne, une de plus !  Mais en homme politique averti, il ne peut sous-estimer le langage de la rue ni méconnaître celui de ses pairs africains dont Paul Kagamé, pour lequel il éprouve un sentiment d’estime réciproque.

Il ne peut non plus méjuger des notables et religieux dont la plupart l’ont aidé à accéder au pouvoir. Il ne peut enfin, mésestimer les discours de l’opposition républicaine qui n’a aucun intérêt que les institutions  vacillent et que le pays soit de nouveau assujetti à une nouvelle rupture.

Un grand bravo particulièrement aux jeunes qui, par leur comportement responsable, sans violence, se sont mobilisés pour exprimer leur ras le bol. Bravo aux forces de l’ordre qui ont su garder leur sang- froid, évitant ainsi toute  bavure. Bravo aussi aux religieux qui, au départ s’offusquaient du langage des jeunes mais qui ont vite compris qu’à l’heure des réseaux sociaux, ils avaient plus à perdre en s’opposant ouvertement à eux.

Bravo enfin à la classe politique (partis et associations politiques) dont la solidarité d’action avec les jeunes, certes calculée, a donné plus de tonus au mouvement.

Que faire à présent ? Pour IBK, le chemin est tout tracé : « Nous devons prendre le temps de nous retrouver pour échanger sans détour. Il me reviendra en tant que Président de la République à faire prendre les dispositions nécessaires pour que le dialogue qui s’engagera soit inclusif et dépassionné. »

En tout état de cause, tous les maliens devraient méditer ces propos du président rwandais Paul Kagamé :« Il faut que les Maliens travaillent à trouver les vraies solutions endogènes. Je vais parler avec IBK et j’espère que le Mali fait des efforts pour s’en sortir d’abord seul. Car, c’est le plus important. » (Cf interview Paul Kagamé recueillie par Alexis Kalambry, Les Echos du 10 août 2017).

<em>…sans rancune</em>

<strong>Wamseru A. Asama</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Révision constitutionnelle :  Entre admiration et regret, des maliens se prononcent sur le recul d’IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/revision-constitutionnelle-entre-admiration-regret-maliens-se-prononcent-recul-dibk-2489872.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Aug 2017 00:49:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le président IBK décide de sursoir au projet de révision constitutionnelle ; une situation qui divise le pays depuis un bon moment. Sur le sujet, que disent les citoyens ? Nous avons trainé notre micro dans les rues de Bamako ; voilà ce que nous avons rassemblé.
<ol>
 	<li><strong> Traoré commerçant, 65ans: « </strong> je félicite notre président IBK d'avoir écouté nos chefs religieux et les notabilités et de se plier à leurs volontés, en acceptant de sursoir à sa décision de changer la constitution. Mais il faut savoir que tôt ou tard la révision constitutionnelle se fera, il faut adapter son contenu à nos réalités. Que Dieu sauve le Mali et le bénisse »</li>
</ol>
<strong>Moussa Diarra</strong>, étudiant 19 ans : « selon moi, le président a accepté de faire machine arrière dans le but de préparer les élections présidentielles de 2018 d'une part ; et d'autre part, la pression des représentants de l'autorité religieuse, des notabilités traditionnelles, des formations politiques, la société civile et des institutions de la république ».

<strong>Assitan Coulibaly, </strong>ménagère 54ans : « le président IBK a pris une sage décision et je suis très contente de sa décision. Il a fait ce que voulait la plupart de  la population malienne ».

<strong>Touré, </strong>ouvrier, 35 ans : « C'est suite aux nombreuses protestations contre la révision constitutionnelle mais surtout l'implication de nos chefs religieux et aussi la crainte de perdre toutes autorités sur son peuple que IBK a pris cette décision ».

<strong>Doumbo, </strong>étudiante, 26 ans : « cette décision du président de sursoir à son projet de réviser notre constitution devrait être prise depuis bien longtemps ».

<strong>Adama </strong>: « je salue l'acte du président IBK, car il a pu comprendre que ce n'est pas la volonté d'une seule personne qui fera le Mali mais plutôt celle de tout le peuple malien ».

<strong>Awa Diarra, enseignante, 29ans</strong> : « le président IBK a décidé de sursoir à son projet de révision constitutionnelle. C’est parce qu’il a vu que cela a été à l'origine de divergences et qui risquaient de tourner à un affrontement sanglant ».

<strong>Ibrahim Traoré </strong>professeur, 49ans: « si on se réfère à l'article 118 de la constitution actuelle qui stipule que "Aucune procédure de révision ne peut être engagée ou poursuivie lorsqu'il est porté atteinte à l'intégrité du territoire" on voit que la décision du président prouve qu'il est revenu en de meilleurs sentiments ».

Bakary Drabo, économiste, 39 ans : « Le président IBK a pris la sage décision de reculer mais il a fait une très mauvaise opération politique. Ce recul, vu comme une victoire par l’opposition malienne, sera très bientôt exploité à des fins politiques ».

Ousmane, porteur d’uniforme : « Le Président n’aurait pas dû reculer. La constitution a besoin d’être toilettée et il ne fallait pas attendre tout ce bruit pour mettre le sujet sur la table. Quoi qu’il arrive, la constitution malienne doit être toilettée ».

Oumar Bamba, 40 ans : « Vive le Mali ; Vive IBK ; Vive Antè A bana ; Vive oui an Sona, …c’est le Mali qui gagne….le reste on s’en fout »

<strong>Propos recueillis par Moussa MANGARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rififi autour de la reconstruction du marché de Sabalibougou : L’espoir renait après les violentes oppositions</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/rififi-autour-de-reconstruction-marche-de-sabalibougou-lespoir-renait-apres-violentes-oppositions-2-2490212.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Aug 2017 00:44:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le projet de rénovation du marché de Sabalibougou, en commune 5 du District de Bamako, est à l’origine de graves tensions entre les occupants du marché et les autorités communales. Sur place, on estime du côté des occupants que la mairie est dans la seule logique de céder les lieux à des plus nantis au détriment des débrouillards.

Pour donner la bonne information aux occupants, les 9 conseillers municipaux de Sabalibougou ont pris part à une assemblée générale d’information et de sensibilisation, le samedi 19 août, au Centre Karim Togola de Sabalibougou. La dite rencontre était présidée par Adama Konaté, 3<sup>ème</sup> adjoint au maire de la commune 5, en présence des autres conseillers et une centaine de commerçants, à majorité composée de femmes.

Pour le doyen des maires de la commune de 5 du District de Bamako, cette rencontre a pour but de donner la bonne information face aux intox de personnes mal intentionnées.

Le maire dira que le projet de rénovation du marché de Sabalibougou est porté par la mairie de la commune avec l’aide du gouvernement malien. Le financement a été acquis par la mairie et est estimé à plus de 5 milliards de nos francs dont 1 milliard de financement d’Etat et 500 millions à titre de contribution de la mairie de la commune 5. Les autres fonds ont été promis par les bailleurs de fonds a-t-il confié.

Le conférencier a demandé aux populations de comprendre que ce projet est faite pour elles, pour leur bien être. Il ajoute que contrairement aux fausses informations en cours, tous ceux qui ont été recensés seront recasés. Il a promis qu’aucune place ne sera donnée en bail.

Prenant la parole, le 3<sup>ème</sup> adjoint au maire de la commune 5, Adama Konaté, a fait une brève présentation du projet. Il dira que ce projet n’a aucun caractère politique. Qu’il est soutenu par l’Agence de Développement Régional et entre dans le cadre de la viabilisation de la ville de Bamako. Aussi, c’est un moyen pour l’Etat de faire de la commune 5 et 6, des communes dortoirs, administratives et commerciales de la capitale malienne, dira le 3<sup>ème</sup> adjoint au maire de la commune V.

Bref, les conférenciers ont été unanimes à reconnaitre que ce projet de refaire le marché vise à équilibrer le flux de population à Bamako en offrant les possibilités aux populations de la rive droite de  disposer d’un marché aussi accessible et fournit que celui de la rive gauche.

Le projet de marché a été conçu de façon qu’il se classe parmi les plus valeureux de l’Afrique de l’Ouest. Il sera bâtit en 3 nouveaux, dont un aménagement sous-terrain. Magasins, poste de police, poste de sapeur-pompier, banque, centre de santé, tout y sera.

<strong>B. BOUARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : un phénomène nommé Ras Bath</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/mali-phenomene-nomme-ras-bath-2489952.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Aug 2017 00:32:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Juriste de formation, l’activiste Mohamed Youssouf Bathily, alias Ras Bath, est devenu une figure pour une grande partie de la jeunesse malienne qui le présente désormais comme son « guide ».</em></strong>

Bamako, jeudi 3 août. La circulation est totalement bouchée. De l’aéroport à la périphérie de la rive gauche en passant par la bourse du travail dans le centre-ville, une marée humaine est descendue dans la rue pour accueillir l’activiste Ras Bath, de son vrai nom Mohamed Youssouf Bathily, de retour d’une tournée européenne. Vêtu d’un t-shirt et d’un bonnet servant à couvrir ses dreads, il se tient debout sur une voiture pour saluer, tel un héros, des milliers de partisans acquis à sa cause et qui se sont mobilisés sur les réseaux sociaux.

La scène dure plusieurs heures. Une véritable démonstration de force face une décision de justice du tribunal de la commune IV condamnant l’activiste à un an d’emprisonnement ferme et 100 000 FCFA d’amende pour « incitation à la désobéissance des troupes ».

Pourtant, ses avocats ont déjà donné l’assurance qu’aucun mandat d’amener n’a été émis et qu’ils vont interjeter appel. Et scène assez rare : le procureur du tribunal <em>himself</em> a organisé une conférence de presse pour expliquer la condamnation.
<h4>Une des voix les plus audibles de la plateforme « Antè A bana »</h4>
« Je ne me sens pas au-dessus de la loi, au contraire. Le peuple a juste compris que ce n’est pas un jugement rendu par la justice mais un service rendu au profit des gens que notre combat dérange », affirme l’activiste, la voix basse et assurée et le regard régulièrement tourné vers son téléphone qui ne cesse de vibrer.

Ras Bath, qui est aussi membre du Collectif pour la défense de la République (CDR), est une des voix les plus audibles de la plateforme « Antè A bana » contre le projet de révision constitutionnelle. Ce n’est pas la première fois que ses partisans descendent dans la rue pour le soutenir après des ennuis judiciaires. <a href="http://www.jeuneafrique.com/350321/societe/mali-celebre-chroniqueur-ras-bath-libere-apres-de-violents-affrontements-a-bamako/">Le 15 août 2016, il est interpellé et conduit de nuit au camp I de Bamako. </a>Mais juste avant il a le temps de laisser un message sur son compte Facebook : « Au moment où je publie ces notes, je devrais être en route pour la radio, mais malheureusement, je suis en route pour le camp I… Des militaires sont venus… Votre émission Cartes sur Table n’aura pas lieu ce soir ou n’aura plus jamais lieu. »

Suffisant pour déclencher la même nuit des manifestations sur la rive gauche de Bamako, notamment à Sébenicoro, où se trouve la résidence présidentielle. Le jour de sa comparution, des centaines de personnes prennent d’assaut le tribunal de la commune IV pour exiger sa libération. La manifestation dégénère : les manifestants mettent le feu dans le tribunal et cassent des voitures aux cris de « IBK, fali » (l’âne). Un civil est tué et une dizaine d’autres blessés. Le lendemain de ces événements il est libéré, mais on lui interdit toujours d’animer son émission.
<h4>Une sorte d’idole ?</h4>
« On ne comprend mieux ces réactions que si l’on tient compte du contexte dans lequel tout cela est intervenu, marqué par le déguerpissement des commerçants, une situation sécuritaire préoccupante au nord et au sud et une assisse clanique du pouvoir, explique Boubacar Sangaré, écrivain et chercheur. Or ce sont les sujets de prédilection de Ras Bath. Son arrestation, assimilable à une tentative de musellement, ne pouvait passer auprès d’un auditoire qui, en manque de repères politiques et religieux, voit en lui une sorte d’idole. »

J’ai mis du temps à faire la différence entre mon père au sens éducationnel et mon père biologique

Une idole à laquelle l’activiste lui-même n’avait jamais pensé. Ras Bath est issu d’une fratrie de quatre frères et sœur. Sauf que lui a passé son enfance loin d’eux, à Dio Gare, une localité du cercle de Kati près de la capitale malienne où il a été élevé par son oncle paternel. « C’est un milieu où toutes les familles sont les tiennes, tous les adultes sont tes parents… Donc forcément tu développes l’esprit de solidarité. J’ai grandi dans ce milieu où je me suis rendu compte que je suis un produit de la société », confie-t-il.

Modérément loquace sur cette étape de sa vie, il avoue avoir mis du temps à faire la différence entre son père « au sens éducationnel » et son père biologique, l’actuel ministre des Affaires foncières, Mohamed Aly Bathily. Ce dernier ne partage pas la « philosophie rasta » mais a encouragé Ras Bath en lui offrant dès le secondaire des livres de Malcolm X et de Martin Luther King ainsi que des disques sur le rastafarisme.

C’est de cette « philosophie rasta », à laquelle se sont ajoutées des études de droit, que vient son engagement et son activisme. Tout a commencé dans les années 80-81, à travers l’écoute de la musique reggae, suivie plus tard d’un véritable approfondissement de « la philosophie ». Il participe ensuite à de nombreuses émissions radio consacrées au reggae, à Bamako et Kati. À partir de 2002, il devient l’animateur de ses propres émissions.

<strong>« Cartes sur Table » et le concept « choquer pour éduquer »</strong>

En 2010, détenteur d’une maîtrise obtenue à la faculté de droit de Bamako, Ras Bath entame un master II à Dakar. Mais il ne fait pas qu’étudier. Il assiste à la création du <a href="http://www.jeuneafrique.com/426447/politique/senegal-a-dakar-yen-a-marre-reunit-mecontents-de-macky-sall/">mouvement « Y en a marre »</a> et participe aux différentes activités de ce dernier. De retour au Mali à la veille du <a href="http://www.jeuneafrique.com/142284/politique/coup-d-tat-au-mali-le-jour-o-att-a-t-renvers/">coup d’État de 2012</a>, il passe à la vitesse supérieure.

Quelques semaines après le début de <a href="http://www.jeuneafrique.com/tags/operation-serval/">l’opération Serval</a>, Ras Bath lance avec des artistes maliens un collectif, les « Sofas de la République », pour dénoncer « l’ambiguïté de la position française dans le conflit malien », avant de s’emparer de bien d’autres sujets relatifs à la vie du pays. « Mais jusque-là, il était vu comme un simple agitateur au verbe facile et qui s’attaque à tout », estime un de ses proches qui a préféré rester anonyme.

Un peu plus tard, il revient à la radio avec son émission « Cartes sur Table », sur Maliba FM. Enregistrée en bambara pour toucher plus de personnes, l’émission est écoutée à chaque coin de rue. Responsables politiques et militaires, gouvernance, leaders religieux… Tous sont « smachés », selon ses propres termes. « Indigne, incapable, incompétent, voleur »… Les qualificatifs percutants ne manquent pas, dans un pays où le respect des anciens est considéré comme une valeur essentielle.

Je suis naturellement très vif face à certaines flagrances d’incapacité et d’irresponsabilité

« J’écoutais beaucoup les débats à la radio. Il n’y avait pas de contradiction, il n’y avait pas de choc. C’est l’invité qui déroulait face à un animateur qui n’avait généralement pas le bagage pour le bousculer », explique celui qui se décrit comme « naturellement très vif face à certaines flagrances d’incapacité et d’irresponsabilité ». Une partie de l’opinion apprécie les propos de Ras Bath, une autre en est choquée. Lui ne s’en soucie pas. Son concept est d’ailleurs de « choquer pour éduquer ».
<h4>Changer les mentalités</h4>
« Nous sommes là pour changer l’opinion qui avait commencé à croire que dire à un vieux de 70 ans qu’il est un incapable est une insulte », estime Ras Bath, convaincu. Il ajoute, bavard de ses mains : « On est en train de travailler le peuple à ne plus avoir peur du Président, à ne plus le voir comme un roi mais plutôt comme son employé, son fonctionnaire. Il doit apparaître aux yeux du peuple comme le gardien de la maison, comme son chauffeur, son domestique. »

« Choquer pour éduquer », estime-t-il, consiste à éveiller « ce peuple qui est le vrai souverain et dont on a réussi à faire croire qu’il est destiné à subir par la paupérisation de la qualité de l’enseignement. »

La virulence de Ras est à la mesure du mal qu’il combat », estime Me Zana Koné

Occupation d’une bonne partie du territoire national, mauvaise gouvernance, corruption, chômage… Ras Bath surfe sur toutes les carences du régime pour mettre une bonne partie de l’opinion dans sa poche. Le sang chaud et le verbe facile, Me Zana Koné est l’ami et l’un des avocats de Ras Bath. Cet ancien étudiant de l’université Sidi Mohamed Ben Abdellah de Fès, comme d’autres proches, le décrit comme étant « d’une profonde conviction qui lui donne une forte personnalité ». « Ras est en train de bousculer les habitudes, c’est pourquoi on a l’impression qu’il dépasse les bornes. Sa virulence est à la mesure du mal qu’il combat et on ne peut pas combattre le système avec les armes que le système lui-même propose », explique Me Koné qui reconnaît que son ami et client prend quand même « beaucoup de risques ».
<h4>Un avenir politique ?</h4>
Dans une chronique, début août, le journaliste Adam Thiam estime que « le bouillant rastafari » n’est pas une « citadelle à part. » « Depuis <a href="http://www.jeuneafrique.com/depeches/467153/politique/mali-le-president-suspend-la-revision-constitutionnelle/">la vague anti-révision constitutionnelle</a>, Ras Bath n’est qu’un élément  d’un ensemble qui bénéficie de plusieurs concours », estime Thiam, ajoutant tout de même que majorité et opposition se doivent de composer avec lui.

Je n’ai aucune ambition politique. La seule chose qui nous intéresse, c’est l’éveil des consciences

À un an des élections présidentielle et législatives, plusieurs se posent des questions sur les intentions politiques de l’activiste. D’aucuns s’interrogent aussi sur les éventuels soutiens financiers sur lesquels il s’appuierait pour mener ses activités, notamment sa récente tournée en Europe pour une campagne contre le projet de réforme constitutionnelle.

L’intéressé ricane : « Tout le monde dit ce qu’il pense, mais nous sommes à l’aise. Quand je ‘smachais’ l’opposition, on disait que c’était IBK et son fils qui me finançaient. Quand j’ai commencé à le faire avec le pouvoir, on a dit que c’était <a href="http://www.jeuneafrique.com/mag/461857/politique/soumaila-cisse-ibk-ne-respecte-pas-sa-parole/">Soumaïla Cissé</a>. Peut-être que demain ce sera <em>Jeune Afrique !</em><strong> » </strong>

L’air plus sérieux, il ajoute <strong>: « </strong>Ce sont les Maliens et les CDR (membres du collectif pour la défense de la République, NDLR) de la diaspora qui ont financé intégralement mon voyage. Je n’ai pas dépensé un euro de ma poche. »
<h4>Renforcer le contrôle citoyen</h4>
Des ambitions politiques ? « C’est le dernier de mes soucis pour l’instant. La seule chose qui nous intéresse, c’est l’éveil des consciences et le renforcement des capacités du contrôle citoyen. » Une déclaration qui ne devrait pas tomber dans l’oreille d’un sourd. Car même apprécié, Ras Bath s’est aussi créé de nombreux détracteurs qui, même s’ils reconnaissent « son courage et son énergie », lui reprochent notamment « sa virulence », « son populisme » et « un manque de proposition de solutions concrètes » aux problèmes qu’il dénonce.

<strong>Source Jeune Afrique</strong>]]> </content:encoded>
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<title>LE premier ministre malien et le chef de la MINUSMA à Tombouctou : solidarité et détermination indéfectibles</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/premier-ministre-malien-chef-de-minusma-a-tombouctou-solidarite-determination-indefectibles-2490302.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Aug 2017 00:24:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Suite à l’attaque perpétrée le lundi 14 août dernier, contre le Quartier Général de la MINUSMA à Tombouctou, le Premier ministre, M. Abdoulaye Idrissa Maiga à la tête d’une délégation ministérielle et le Représentant spécial du Secrétaire général, Chef de la MINUSMA, M. Mahamat Saleh Annadif, se sont rendus sur place le mardi 15 août 2017, pour s’enquérir de la situation et réaffirmer leur solidarité et leur détermination à sauver le processus de paix.</em>

<em>Retour sur les faits…</em>

Il est 13h40, lundi 14 août 2017, lorsque deux véhicules s’arrêtent devant le Quartier Général de la MINUSMA. Des hommes lourdement armés en descendent et font feu sur la sentinelle et les gardes de sécurité privée chargés du contrôle à l’entrée. A cet instant, ils pénètrent dans le camp, mettent hors d’usage le centre de télécommunication et se livrent alors à leur funeste entreprise…

Après de longues minutes de terreur, le bilan est très lourd, trop lourd. Cinq gardes de sécurité maliens, un contractuel de la MINUSMA et un gendarme sont arrachés à la vie. Six assaillants sont neutralisés. Deux par la Gendarmerie nationale, dont les locaux sont à proximité et les quatre autres au sein du camp de la MINUSMA.

<em>Réaffirmer sa solidarité, son engagement et sa détermination à réussir la paix</em>

Le lendemain, Mardi 15 août au matin, une délégation de haut niveau quitte Bamako pour Tombouctou. A bord d’un vol spécial de la MINUSMA, le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, M. Abdoulaye Idrissa Maiga et plusieurs de ses Ministres, ainsi que Le Représentant Spécial du Secrétaire Général de l’ONU, M. Mahamat Saleh Annadif, Chef de la MINUSMA.

Dès son arrivée dans la Cité des 333 saints, la délégation s’est rendue sur les lieux de l’attaque où, tout en guidant la délégation, le Chef du Bureau de la MINUSMA à Tombouctou, Ricardo Maia, revenait sur ces terribles moments. Frappé par le mode opératoire des assaillants, le Chef de la MINUSMA dont les installations et le personnel sont trop souvent la cible de ce genre d’attaque, en appelle à la population : <em>« C’est cette barbarie qui se proclame humaine qui choque et malheureusement ça se répète et si j’ai vraiment quelque chose à demander ici, c’est vraiment la collaboration de la population. Parce qu’il est impossible que deux véhicules viennent déposer des personnes avec autant d’arsenal et qu’ils ne soient pas signalés»,  </em>a déclaré Mahamat Saleh Annadif.

« <em>La collaboration de la population est vraiment importante… Au-delà de ce qui s’est passé, ce qui est important c’est que les frères et sœurs maliens doivent vraiment coopérer avec les FAMAs, avec leurs frères de la MINUSMA, pour qu’on puisse débusquer ceux-là. Ils ne servent pas le Mali, ils ne servent aucune cause, ce sont des barbares, ce sont des gens à combattre et il faut que la population se lève pour nous aider à les combattre», a-t-il ajouté.</em>

La légion de gendarmerie qui jouxte le Camp de la MINUSMA a également été touchée. Ses éléments ont d’ailleurs neutralisé deux des assaillants. Le Chef de la MINUSMA et le Chef du Gouvernement malien y ont également reçu un briefing complet sur les faits. Pour le Premier Ministre malien, Abdoulaye Idrissa Maiga, il y a des enseignements à tirer de cette attaque : <em>« Ce que nous pouvons retenir comme enseignement, c’est la grande détermination de ceux qui ont planifié cet assaut. C’est plus qu’un acte criminel mais, cela doit nous amener chacun à changer son regard sur la réalité du terrain. Sur cet environnement qui est de plus en plus violent. » </em>Et
<ol>
 	<li>Maiga de poursuivre : <em>« Il est de tradition bien établie dans nos sociétés qu’au-delà de la charge, en pareille circonstance, qu’on exprime la compassion. Se déplacer auprès des familles des victimes, c’est une manière d’encourager ceux qui se sont battus dans les rues de Tombouctou parce que, bien souvent on omet de saluer le courage des forces de sécurité, de la MINUSMA, de l’armée et de la gendarmerie qui, avec le sens des responsabilités, ont su faire face à cette situation pour éviter un carnage.</em></li>
</ol>
Abondant dans le même sens que M. Annadif, le Premier Ministre malien en appelle lui aussi à un sursaut à la foi collectif et individuel afin de sauver le processus de paix : <em>«</em> <em>Il me semble important de dire à ce niveau que chacun d’entre nous doit cultiver ce sens aigüe de la responsabilité. Nous nous employons à mettre en œuvre de façon intégrale l’Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du processus d’Alger. Ce ne serait pas le moment de baisser les bras parce que cet acte devrait plutôt nous conduire à être dans la persévérance et au mieux de tous nos efforts, avec acharnement, réaliser cette paix,  »</em> a conclu Abdoulaye Idrissa Maiga sur le tarmac de l’aéroport de Tombouctou.

Quant à Monsieur le Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies, sa détermination à poursuivre l’exécution du mandat confié par le Conseil de sécurité à la MINSUMA est intacte : <em>« Ces crimes hideux n’altéreront en rien la détermination de la MINUSMA à remplir son mandat, »</em> affirmait-il la veille dans un communiqué.

GAO : LA MINUSMA ACCOMPAGNE LES AUTORITÉS DANS LA PROMOTION DE LA GOUVERNANCE PARTICIPATIVE

<em>Après Bamako, Mopti, Ménaka et Tombouctou, la Cité des Askia a abrité, les 09 et 10 août dernier, un atelier sur la gouvernance participative.</em>

Cette rencontre qui a regroupé les élus locaux, les autorités intérimaires et autres acteurs de la société civile, se voulait un cadre pour renforcer le système de prise de décisions concertée et d’échanges d’idées dans la conduite des affaires des collectivités territoriales. Il s’agissait aussi de  soutenir l’émergence d’une société civile neutre au niveau local, à travers la promotion de l’exercice de veille citoyenne. <em>« Il s’agit d’un atelier d’échange pour renforcer d’avantage la synergie d’action entre les différents acteurs et améliorer la gouvernance sur le plan financier et administratif afin que, désormais, les gens travaillent ensemble, »</em> a expliqué M. Dramane Guindo de la Direction générale des collectivités territoriales.

Cet atelier a été organisé par le Ministère de la Décentralisation et de la Fiscalité locale, en partenariat avec la division des Affaires Civiles de la MINUSMA. Les participants sont venus de tous les cercles et communes de la région de Gao pour l’harmonisation des points de vue des parties prenantes, dans la bonne marche des affaires publiques et les échanges sur la gouvernance environnementale.

Ceci, en mettant l’accent sur les rôles des collectivités décentralisées et la sensibilisation sur l’importance de l’exercice de veille citoyenne, afin de contraindre les pouvoirs locaux à régulièrement rendre compte de leur gestion publique à leurs concitoyens. <em>« Cet atelier doit être fait à tous les niveaux dont le niveau communautaire pour que chacun puisse s’approprier de son rôle et de ses responsabilités, en sachant que nous sommes dans un monde concurrentiel et nous n’avons pas d’autres choix que d’aller vers l’excellence, »</em> a souligné M. Abdou Razak Yacouba Maiga, Maire de la Commune de Soni Ali Ber.

Malgré l’absence des responsables du gouvernorat de Gao, des préfets et sous-préfets;  les maires, les autorités intérimaires et les représentants de la Société Civile ont massivement répondu à l’invitation. Le but : mieux comprendre les quatre modules au programme de cet atelier dont celui sur <em>"les grands chantiers de la décentralisation"</em> avec un focus sur le dispositif des autorités intérimaires et leurs relations avec les chefs de circonscriptions administratives ou encore, <em>"le rôle de veille de la société civile"</em>.

<em>« Ce type d’atelier peut aboutir à de bonnes choses. Il nous permettra de comprendre beaucoup de choses dont notre rôle. Il y a beaucoup de choses que nous ne comprenons pas surtout avec l’administration, parce que nous sommes issus des groupes armés. Cet atelier nous facilitera une bonne lecture pour mieux comprendre ce que nous devons faire, » </em>a confié M. Nouroudine Ould Mohamed, Vice-président de l’Autorité intérimaire de Gao.

Pour M. Rolin Blaise Sila, représentant du Chef du bureau régional de la MINUSMA à la cérémonie, <em>« L’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger, reconnait lui-même</em><em>
dans son préambule, la nécessité d’une gouvernance conforme aux spécificités géo-historiques et socio-culturelles, ce qui veut dire que, parler de la gouvernance participative n’est pas un vain mot.</em>

<em>Il s’agit plutôt d’esquisser des formules de gestion des affaires publiques suscitant la pleine et entière adhésion de ceux, aux noms desquels, nous parlons de Gouvernance. Il s’agit d’instaurer un climat de confiance entre nous et les communautés, gage d’une bonne collaboration, d’une quiétude et d’une paix durable dans notre façon de parler, de faire et de pratique ».</em>

Durant ces deux jours de travaux intenses, les participants ont formulé des recommandations pour une prise en compte de leurs préoccupations pour une meilleure faisabilité de la gouvernance locale. Parmi celles-ci, l’on peut retenir : Le transfert effectif et concomitant des compétences et des ressources financières comme mentionné dans les documents cadre de la politique nationale de la décentralisation (DCPND 2015-2024), L’abolition des conseils de cercle, pour avoir une décentralisation plus efficace à deux niveaux (Région et commune), une plus grande vulgarisation des textes relatifs à la décentralisation à travers une sensibilisation et une formation continue des acteurs de base avec plus d’implication des autorités coutumières et religieuses locales.

MINUSMA]]> </content:encoded>
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<title>Le ministre Nango en zone OHVN : Les champs fleurissent d&amp;apos;espoir!</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/ministre-nango-zone-ohvn-champs-fleurissent-despoir-2-2490292.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Aug 2017 00:23:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C'est qui ressort  de la visite du ministre de l'Agriculture dans la zone OHVN. Depuis le lundi 21 Août, le ministre de l'Agriculture, le Dr Nango Dembélé a entamé une visite dans la zone d'intervention de l'Office de la Haute Vallée du Niger (OHVN). La première étape de cette visite du ministre a concerné le périmètre irrigué de Farabana et la mare de Djiguidala, dans la commune rurale de Bancoumana dont les travaux de surcreusement et d'irrigation sont en cours. Objectif de la visite, s'imprégner de la situation de la campagne agricole 2017-2018 dans les zones OHVN.

<strong><em>Périmètre irrigué de Farabana, un potentiel agricole très important pour Bamako et environs</em></strong>

Le périmètre irrigué en réhabilitation a été la première étape de la visite du ministre de l'Agriculture dans la zone OHVN. Cette réhabilitation  est l'œuvre du projet PRESA- DCI, dans le cadre du Plan pour la Relance Economique du Mali (PRED). Le coordinateur du PRESA-DCI est Seydou Bassié Touré. Les travaux de réhabilitation de la rizière de Farabana sont exécutés par OTER-SA pour un monta de plus de 1,34 milliards F CFA. La réception de l'ouvrage est attendue fin septembre 2017.

"L'importance de ce périmètre irrigué n'est plus à démontrer. Sa vocation est la double culture. Il servira à la riziculture en hivernage et  en  contre saison, à la culture des produits maraîchers. Aussi, il va augmenter l'offre de riz au niveau pays. Il est prévu 7 tonnes de riz Pady à l'hectare. Si nous arrivons à produire du  riz de qualité à Farabana, cela permettra d'avoir un premium sur le marché et de  limiter l'importation du riz asiatique au Mali" a expliqué le ministre de l'Agriculture, Dr Nango Dembélé.

Situé à 25 kilomètres de Bamako, le périmètre irrigué de Farabana s'étend sur une superficie de 500 hectares. Le périmètre fut aménagé pour la première fois dans le cadre de la coopération bilatérale par la République Populaire de Corée et mis en exploitation dans les années 80 et 81.

Dans le cadre de  favoriser l'autosuffisance alimentaire, des travaux de réhabilitation de ce périmètre ont été effectués de 1997 à 2000. Malheureusement, le périmètre, depuis sa réception, n'a pu répondre à cette  vocation. C'est  pourquoi, l' OHVN  a commandité une  étude qui a permis d'avoir de nouveaux bailleurs pour la prise en charge de la réhabilitation du périmètre.

Après la visite des ouvrages du  périmètre irrigué de Farabana, Dr Nango Dembélé a procédé à la remise d'une salle de classe équipée aux villageois. Cette salle servira de centre de formation aux jeunes de Farabana sur les techniques agricoles et maraîchers, afin de limiter leur exode vers grandes villes.

La délégation du ministre a également visité la mare de Djiguidala avant d'échanger avec les paysans sur leurs situations. La mare de Djiguidala  est située dans le Secteur de Développement Rural de Bancoumana, cercle de Kati en zone OHVN.

Le surcreusement de Cette mare est en cours. Son objectif est d'améliorer les conditions d'exploitation du périmètre d'une superficie de 78 ha ; d’augmenter les superficies cultivables en contre saison, développer le maraîchage et entreprendre des activités de pisciculture.

<strong><em>Situation agricole satisfaisante dans la zone OHVN, malgré quelques difficultés</em></strong>

Selon le directeur général de l'OHVN, Mamadou Kane, le démarrage de la campagne agricole 2017-2018 dans la zone OHVN a été caractérisé  par l'irrégularité et la faiblesse des pluies. Cela a engendré une perturbation par endroits dans la mise en œuvre des activités agricoles.

Cependant, Mamadou Kane a assuré que l'amélioration de la pluviométrie au cours du mois de juillet, a permis d'accélérer le rythme des semis et de donner un bon aspect végétatif à toutes les cultures.

Dans l'ensemble de la zone d'intervention de L' OHVN, a ajouté Mamadou Kane, la réalisation des semis a atteint un niveau très satisfaisant. Le coton est à 100,08%, l'arachide à 98,6%, le riz à 95,8%, le maïs à 94,5% et le sorgho est à 94,7%.

Au mois d'août, les semis se poursuivent pour le niébé, l'arachide et d'autres variétés hâtives de céréales.

Cependant dans la zone OHVN, aux dires des responsables, des difficultés émaillent  la campagne agricole 2017-2018. Elles ont pour nom :  déficit et mauvaise répartition des pluies, insuffisance du personnel d'encadrement dans de nombreux Secteurs de Développement Rural (SDR).

Créée en 1991, l'Office de la Haute  Vallée du Niger (OHVN) est un établissement public à caractère administratif qui a pour mission de promouvoir le développement des cultures vivrières et industrielles  dans sa zone d'intervention; de mener toutes actions devant permettre l'accroissement des productions, de la productivité agricole et du revenu des producteurs et de contribuer à la lutte contre la pauvreté.

La zone d'intervention de l'OHVN couvre administrativement les cercles de Kati, Kangaba et Koulikoro d'une superficie de 26 000 km2 dont 75% de terres arabes et une population estimée à 1 591 923 habitants. Elle compte 54 communes totalisant 796 villages, 707 hameaux et 48 980 exploitations agricoles. L'effectif du cheptel est de 459 131 très de bovins, 335 858 têtes d'ovins, 2 354 635 têtes de caprins, 37 745 têtes de d'asins et 2 575 074 sujets de volailles. La zone d'intervention  de l'OHVN est arrosée par le fleuve Niger et son affluent le sankarani. Aussi, des mares et marigots existent dans toute la zone.

<strong>M'Pè Berthé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Atteintes aux droits de l&amp;apos;homme: 34 allégations d’abus graves confirmées dans le nord du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/atteintes-aux-droits-de-lhomme-34-allegations-dabus-graves-confirmees-nord-mali-2473742.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/atteintes-aux-droits-de-lhomme-34-allegations-dabus-graves-confirmees-nord-mali-2473742.html</guid>
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<pubDate>Wed, 16 Aug 2017 09:09:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="line-height: 115%;margin: 12.0pt 0cm 12.0pt 0cm"><em><b><span style="font-size: 11.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'">Durant le mois de juin, une équipe d’enquêteurs de la Division des droits de l’homme et de la protection (DDHP) de la MINUSMA, s’est rendue dans la région de Kidal et dans une partie de celle de Gao et Ménaka, afin de vérifier des allégations relatives à de graves abus des droits de l’homme.</span></b></em></p>
<p style="line-height: 115%;margin: 12.0pt 0cm 12.0pt 0cm"><em><b><span style="font-size: 11.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'">Après la publication d’un communiqué de la Mission de l’ONU au Mali, relatif à cette enquête, nous avons rencontré le Directeur de la DDHP et Représentant du Haut-Commissaire aux droits de l’homme de l’ONU, M. Guillaume Ngefa.</span></b></em></p>
<p style="line-height: 115%;margin: 12.0pt 0cm 12.0pt 0cm"><em><b><span style="font-size: 11.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'">Au cours de cet entretien, il a été cas de ce qui est avéré et vérifié, du contexte actuel, des responsables présumés, des répercutions sur le processus de paix en général et des suites à donner à ces abus graves des droits de l’homme qui sont aussi des violations de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation.</span></b></em></p>
<p style="line-height: 115%;margin: 12.0pt 0cm 12.0pt 0cm"><em><span style="font-size: 11.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'">« Ce rapport est le résultat d’enquêtes que nous avons menées depuis plus d’un mois (c’est-à-dire depuis début juin 2017). La Mission en général et la Division en particulier ont reçu de sérieuses allégations d’abus graves des droits de l’homme qui ont été imputés à la Coordination des Mouvements de l’Azawad ainsi qu’à la Plateforme, deux mouvements signataires de l’Accord pour la paix, » </span></em><span style="font-size: 11.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'">précise le Directeur de la Division des droits de l’homme de la MINUSMA dès l’entame de l’entretien<em><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">.</span></em></span></p>
<p style="line-height: 115%;margin: 12.0pt 0cm 12.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'">Selon Guillaume Ngefa, la récurrence des faits corroborés par des témoignages crédibles ont conduit dit-il : <em><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">« </span></em> <em><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">la MINUSMA à déployer une mission spéciale d’établissement des faits. Donc au total, il y a eu 7 missions sur le terrain : à Takalot, à Amacine, bien sûr dans la région de Kidal, à Anéfis et nous avons complété ces investigations dans la région de  Gao et à Ménaka, en raison de mouvements de ces différents groupes armés dans la région. Pour dire que ces allégations concernent les mouvements signataires de l’Accord politique, ce qui est encore assez sérieux.»</span></em></span></p>
<p style="line-height: 115%;margin: 12.0pt 0cm 12.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'">Outre la responsabilité des groupes, c’est le nombre d’allégations reçues, qui doit aussi attirer l’attention : <em><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">« Nous avons reçu 67 allégations d’abus grave et les conclusions de nos enquêtes c’est que 34 d’entre elles ont non seulement été corroborées mais confirmées » </span></em>explique Ngefa avant d’en détailler la typologie des violations et abus: <em><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">« il s’agit de cas d’exécutions sommaires, d’enlèvements et de tortures, de destruction de propriétés, ainsi que des vols ».</span></em></span></p>
<p style="line-height: 115%;margin: 12.0pt 0cm 12.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'">Et le Représentant du Haut-Commissaire des droits de l’homme de poursuivre : <em><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">« Nous avons pu établir que les groupes armés utilisaient des mineurs dans leurs rangs. Ce qui est extrêmement grave parce que sur les 33 personnes actuellement détenues par la CMA à Kidal, huit sont des enfants. » </span></em> </span></p>
<p style="line-height: 115%;margin: 12.0pt 0cm 12.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les conclusions de l’enquête révèlent un autre élément macabre très inquiétant : la découverte de fausses communes. <em><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">« Nous avons pu confirmer l’existence, non pas de charniers, mais de deux fausses communes  et de deux tombes individuelles mais, nous n’avons pas pour le moment les moyens de vérifier le nombre de corps contenus dans ces fausses communes, encore moins identifier les personnes qui ont été tuées ou exécutées, parce que l’on ne connait pas les circonstances (ndlr : … de leur mort). Donc, c’est quand même important que l’enquête continue pour faire la lumière sur ces allégations ».</span></em></span></p>
<p style="line-height: 115%;margin: 12.0pt 0cm 12.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'">La poursuite des enquêtes n’est pas mue que par la seule découverte du mystère qui entoure les fausses communes. La lumière doit aussi être faite sur les 33 allégations auxquelles une confirmation n’a pu être apportée pour le moment.</span></p>
<p style="line-height: 115%;margin: 12.0pt 0cm 12.0pt 0cm"><em><span style="font-size: 11.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'">« Sur les 33 allégations qui n’ont pas pu être "encore", je dis bien "encore" confirmées, c’est que nous avons des éléments mais, il manque un ou deux éléments par exemple : les lieux de commissions de ces actes (…) les modus operandi, la manière dont ces exécutions ont été effectivement commises, ou bien des accusations d’enlèvement ou de destruction... C’est important parce que nous nous trouvons dans une situation où la manipulation de l’information, les rumeurs font partie des armes que les groupes armés utilisent. Donc, nous devons être très rigoureux dans la recherche de la vérité… »</span></em></p>
<p style="line-height: 115%;margin: 12.0pt 0cm 12.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'">Souligné par les résultats des enquêtes, la mise à mal de l’application de l’Accord est un fait. Une conséquence immédiate de ces nombreux manquements aux droits de l’homme que M. Ngefa pointe de façon on ne peut plus limpide : <em><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">« Je crois que l’Accord est clair. Il prohibe les violations de cessez-le-feu qui s’accompagne toujours, dans la grande majorité des cas, de graves violations des droits de l’homme. C’est ça qu’il faut absolument déplorer.</span></em></span></p>
<p style="line-height: 115%;margin: 12.0pt 0cm 12.0pt 0cm"><em><span style="font-size: 11.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'">C’est pourquoi, il important que la justice fasse son travail. »</span></em><span style="font-size: 11.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'"> Pour lui, les autorités judiciaires doivent : <em><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">« agir promptement, ouvrir des enquêtes pour établir la vérité. Aussi nous espérons que les groupes armés eux même pourront ouvrir des enquêtes internes pour coopérer bien sûr avec ceux qui ont la compétence de la recherche de la vérité. C’est essentiel parce que ça fait aussi partie de l’accord, puisque ce sont les parties signataires eux-mêmes qui ont la responsabilité de la mise en œuvre de l’accord politique ».</span></em></span></p>
<p style="line-height: 115%;margin: 12.0pt 0cm 12.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'">Dans la perspective de poursuites judiciaires et conformément à son mandat, la MINUSMA comme elle a déjà eu à le faire, continuera à apporter son soutien à l’Etat malien. Sur ce point, le Directeur Ngefa se veut rassurant : <em><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">« les résultats des enquêtes préliminaires vont être partagés avec les autorités maliennes mais aussi avec les groupes armés (...) Il appartient aux autorités judiciaires maliennes d’évaluer les besoins et sur base de cette évaluation, si elles veulent, la MINUSMA peut assister sur les domaines nécessaires. La MINUSMA a toujours aidé et nous sommes là pour aider l’Etat malien dans la recherche de la vérité et aussi dans leurs activités d’administration de la justice ».</span></em></span></p>
<p style="line-height: 115%;margin: 12.0pt 0cm 12.0pt 0cm"><em><span style="font-size: 11.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'">« Les enquêtes vont continuer. Au-delà du fait d’établir les faits, il y a aussi les victimes qui ont droit à la réparation. » </span></em><span style="font-size: 11.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'">Cette phrase résume à elle seule l’état d’esprit du Représentant du Haut-Commissaire aux droits de l’homme de l’ONU. Non seulement les enquêtes vont se poursuivre jusqu’à établissement des faits, l’Etat malien sera soutenu, conformément au mandat de la Mission, mais aussi et surtout, les victimes seront accompagnées vers cette réparation à laquelle elles ont droit. <em><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">« Nous devons accompagner les familles des victimes à porter plainte devant les instances compétentes. Nous devons nous assurer que la justice ouvre effectivement les enquêtes et qu’il y ait des poursuites »</span></em>.</span></p>
<p style="line-height: 115%;margin: 12.0pt 0cm 12.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'">Déterminé à appliquer le mandat que le Conseil de sécurité a conféré à la MINUSMA en matière de droits de l’homme, en guise de conclusion à notre entretien, M. Ngefa annonce : <em><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">« Il y a tout un travail de suivi, à travers un dialogue constructif et critique, avec les différentes instances en charge justement de la justice (…) et, nous allons rencontrer le Ministre de la Justice et celui des droits de l’homme pour partager les conclusions de ce rapport !  »</span></em> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>De l’eau agricole au Sahel : Le ministre Nango Dembélé signe un Cadre Stratégique avec le CILSS</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/de-leau-agricole-sahel-ministre-nango-dembele-signe-cadre-strategique-cilss-2473682.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Aug 2017 09:05:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La cérémonie de signature du document dit Cadre stratégique pour l'eau agricole au Sahel, s'est déroulée lundi 14 août dans la salle de réunion du ministère de l'Agriculture. C'était en présence des acteurs de la Coalition mondiale sur l'eau au Sahel,  du secrétaire exécutif du CILSS, Djimé ADOUM, du directeur général de l'Institut au Sahel, des représentants de la Banque mondiale et de la Banque Africaine et de Développement.

La coalition mondiale sur l'eau au Sahel  est une décision qui a été prise en 2004 par les Chefs d’Etats et de Gouvernement du CILSS, à travers la déclaration dite de Nouakchott. Cette coalition invite le CILSS à lancer une initiative spéciale intitulée "Maîtriser l’eau pour faire reculer la faim au Sahel".

Depuis cette date, plusieurs activités ont été menées dans ce sens. Parmi ces activités, le forum de  haut niveau de 2013 à Dakar sur l’Irrigation au Sahel.

La signature du "cadre stratégique pour l'eau agricole au Sahel" est donc l'aboutissement d'un processus sur l'irrigation au sahel. Ce forum de Dakar de 2013 s'est conclu par une déclaration ambitieuse portée par les six États du CILSS et leurs partenaires.

L'Objectif  de l'initiative de Dakar, aux dires du Ministre de l'Agriculture Nango Dembélé, coordinateur en exercice du CILSS, est de passer de 400 000 hectares à un million d'hectares irrigués dans les six pays membres du CILSS d'ici à 2020. Ce qui est difficile sans une maîtrise de l'eau agricole.

Pour atteindre l'objectif de l'initiative de Dakar, un Cadre Stratégique pour l'eau agricole et un Plan d'action globale ont été élaborés par une Task Force régionale, sous la coordination du CILSS. Ces documents établissent une vision des États et une stratégie faisant en sorte que l'Agriculture hydro agricole soit  basée sur des politiques et stratégies sectorielles appropriées.

Le  Secrétaire Exécutif du CILSS, Djimé ADOUM à fait savoir au ministre coordinateur du CILSS que  des actions importantes ont déjà  été réalisées et que  le CILSS attend, avec impatience  du Ministre Coordonnateur, le portage politique de la Coalition pour lever des fonds auprès des partenaires.

Le représentant de la Banque Mondiale, Michel ROGY, chef de file des PTF a indiqué qu'il s'agit, par cette initiative sur la maîtrise de l'eau agricole, d'améliorer l'environnement dans lequel se pratique l'Agriculture irriguée. Le but est de favoriser l'investissement privé en complément des investissements publics

Rappelons que  le Comité permanent Inter-etats de Lutte contre la Sécheresse dans le Sahel (CILSS) à été créé en 1973 avec pour mandat " la recherche de la sécurité alimentaire et la lutte contre les effets de la sécheresse et de la désertification pour un nouvel équilibre écologique au Sahel"

Le CILSS fait face aujourd'hui à de nombreux défis parmi lesquels : l’amélioration de la sécurité alimentaire dans le Sahel pour 40% des populations du sahel ; la malnutrition chronique globale dont la prévalence est de 30% ; la mise en œuvre de plans efficaces d'atténuation des effets  des changements climatiques et la poursuite diligente des programmes de maîtrise de l'eau.

<strong>M'PÈ Berthé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Justice : Cinquante&#45;cinq surveillants de prison ne travaillent pas depuis 2013</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/justice-cinquante-cinq-surveillants-de-prison-ne-travaillent-2013-2473042.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Aug 2017 09:05:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ils sont en inactivité depuis 2013. Ils, se sont les 55 surveillants de prison, pourtant recrutés par l’Etat malien en 2013, au concours d'entrée à la fonction publique, dans </em></strong><strong><em>le corps des agents de la surveillance des services pénitentiaires et de l’éducation surveillée. </em></strong>

En effet, suite au communiqué N°2012-000132/MFPRA-CNCFP-DF du 19 septembre 2012, ouvrant un concours de recrutement dans le corps des surveillants de prison, 4469 jeunes se sont portés candidats.  Trois mois après les épreuves, soit le 4 mars 2013, 60 ont été déclarés admis.

La joie qui a suivi cette bonne nouvelle a été de courte durée. Car ce fut pour les infortunés gardiens de prison le début du calvaire, voire la descente en enfer.

Des mois et des mois se succèdent. Des années et des années se passent mais le gouvernement ne les appelle pas.

Fatigués de patienter, les infortunés  se mettent en collectif et saisissent le bureau du médiateur en aout 2014. Au même moment, le gouvernement ouvrait un autre concours pour recruter d’autres surveillants de prison.

Face à la demande des gardiens de prison sans poste, la réponse du médiateur aussi va trainer. La patience continue donc.

En décembre 2015, la situation se décante. Du 16 au 22 décembre de la même année, les gardiens de prison sont convoqués à effectuer la visite d’aptitude physique et médicale. Pensant que les choses allaient s’accélérer, les aspirants passent encore plusieurs mois à attendre l’étape suivante c'est-à-dire la formation pratique au métier de gardien de prison, similaire à la formation militaire.

Curieusement, avant cette étape de formation militaire, ils sont appelés pour recevoir leur arrêté d’intégration à la fonction publique, le 14 mars 2016 ; soit  plus de 3 ans après leur admission au concours.

Un autre fait anormal,  le 9 mai 2016, les nouveaux gardiens de prison sont priés de faire la prise de service sans la formation militaire et théorique.

C’est après cette prise de service que le gouvernement commence alors à payer les salaires, seulement à partir de la date de prise de service comme la loi le prévoit.

De  novembre à décembre 2016, ils sont invités à suivre la formation à l’institut national de formation judiciaire (INFJ). De cette date à nos jours, ils attendent encore leur formation pratique dite militaire, toute chose indispensable à leur métier de gardien de prison.

Finalement, après plus de 8 mois d’attente, ces recrues de 2013 réclament haut et fort  leur formation pratique militaire, afin de servir au mieux le pays et faire honneur à leur profession.

Un des gardiens de prison s’est exprimé à notre micro. Il dira qu'une nouvelle promotion se trouve en formation. Cela risque, ajoute t-il, de venir grossir le lot des gardiens de prison déjà en inactivité. Un autre reconnait que l'Etat malien continue à  payer les salaires mais que leurs préoccupations majeures restent la formation pour bien servir.

<strong>Les arguments du département</strong>

Jointe par votre journal, un haut fonctionnaire du département de la justice déplore la situation. « Si quelqu'un doit se plaindre dans cette affaire, c'est plutôt l'Etat malien, qui continue de payer ces jeunes, comme prévu ». En tout cas, le département a conscience du problème et entend, le moment venu, le régler.

<strong>Abdoulaye KENE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>IBK à Ouaga :  Solidarité zélée et mépris de nos morts</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ibk-a-ouaga-solidarite-zelee-mepris-de-nos-morts-2473012.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Aug 2017 08:52:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le peuple malien ne peut pas comprendre que son président, chef suprême des armées, se précipite d’abord à l’Ambassade d’un pays frère puis dans la capitale de ce pays soi-disant pour manifester sa solidarité avec ce pays frère. </em></strong>

Solidarité d’accord, mais pendant  ce temps sait-il ce qui  s’est passé chez lui ?

Pendant qu’on déplore  les 18 victimes civiles du côté de Ouagadougou, chez nous, il y a eu 19 victimes en majorité  militaires des Famas ou de la Minusma, des soldats venus nous assister.

Comment comprendre ce manque de compassion devant nos  morts. Quel sera le sentiment des parents de ces victimes ? Quel sera le sentiment des soldats au front ? Pourrait-on les reprocher de leur mollesse dans ce combat où l’ennemi demeure invisible ?

La première motivation d’un soldat provient de son chef. Nul ne dit à IBK de ne pas se montrer solidaire d’un pays frère. Mais quand la case du voisin brûle en même temps que la vôtre, aucune morale ni aucun esprit samaritain ne pourrait vous condamner parce que vous avez donné d’abord la priorité à la vôtre.

<strong>Ongoiba Hamidou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Empoissonnement des plans d’eau : La ferme Boubacar Diallo accompagne le processus avec plus de 100.000 alevins</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/empoissonnement-plans-deau-ferme-boubacar-diallo-accompagne-processus-plus-de-100-000-alevins-2473632.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Aug 2017 08:51:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le jeudi 10 août 2017, dans le cercle de San, a eu lieu la remise de 100.000 alevins, offerts au Ministère de l’élevage et de la Pêche par la ferme Piscicole Boubacar Diallo. C’était en présence de la Représente du ministre, Maiga Aissata Niaré, du directeur national de la pêche, Mamady Keita, le donateur Boubacar Diallo ainsi que les autres autorités administratives de la localité.

La cérémonie de remise s’est déroulée à 10 km de San dans la commune de N’GOA. Elle entre dans le cadre du programme national d’empoissonnement des plans d’eau. Ce programme a pour objectif de faciliter et d’accélérer la mise en œuvre du Programme National d’empoissonnent.

Le don d’alevins, composé de Clarias et de Tilapia est issu de reproduction artificielle de la ferme piscicole Boubacar Diallo. Une bonne partie de ce don, soit 36 000 alevins, va servir à empoissonner la marre « FAMA » de NGOA et de faire la mise en charge des cages flottantes du programme gouvernemental à San, au bénéfice d’une douzaine de coopératives et d’associations.

Selon la Représentante du ministre de l’élevage et de la pêche, cet important don traduit la volonté du gérant de la ferme piscicole Boubacar Diallo, d’accompagner le Gouvernement du Mali à œuvrer à la réduction de la pauvreté en milieu rural.

Cette donation renforcera l’effort d’intensification de la pisciculture. Mais aussi, elle s’inscrit en droite ligne de la volonté de l’Etat du Mali de faire la promotion de l’Aquaculture. Elle a terminé en remerciant le donateur ainsi que ces proches collaborateurs pour leur disponibilité et souci du travail bien fait.

Au Donateur, Boubacar Diallo de poursuivre en saluant les efforts fournis par les plus hautes autorités de la République, précisément le président Ibrahim Boubacar Keita, pour la promotion de la pisciculture au Mali.

A noter que la ferme piscicole Boubacar Diallo est une pionnière de l’aquaculture moderne au Mali, basée à Tanima dans la commune de Baguinéda à 45 km de Bamako. Elle dispose d’installations modernes, d’une capacité de production de 40 millions d’alevins par an. Elle intervient dans la production d’alevins, fabrique et fourniture d’aliments poissons, confection de cages flottantes, construction d’étangs en terres battus et bassins piscicoles, aménagement et empoissonnement des marres, formation pratique en pisciculture etc.

<strong>B BOUARE</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mairie de Kalaban&#45;Coura :  Elle fait irruption en plein mariage avec  un fusil mitrailleur</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/mairie-de-kalaban-coura-irruption-plein-mariage-fusil-mitrailleur-2472982.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Aug 2017 01:29:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La matinée du dimanche 13 août 2017 restera gravée dans l’esprit des agents et accompagnateurs des mariés de la mairie de Kalaban Coura comme une journée pas comme les autres. Ce jour-là, une dame se sentant trahie par son ex-copain, qui convolait en justes noces avec une autre, a fait irruption dans la mairie avec un pistolet mitrailleur.

Les faits : La dame FC, vivait avec le sieur M.D depuis les bancs d’école. Les deux personnes, après une très longue fréquentation, se sont chacun marié de son côté, mais ils continuèrent à se fréquenter en cachette. Ils sortaient fréquemment ensemble.

Lasse de cette vie de cachette, le couple atypique opte pour un divorce en commun chacun de son côté, afin de se retrouver pour fonder ensemble un foyer. Comme décidé, les deux tourterelles, chacun de son côté, engagèrent sa procédure de divorce. Entre temps, M.D cherche une concession où il fait loger sa future épouse FC.

M.D parvient, en un temps record, à concrétiser son  divorcer d’avec son épouse ; quant à FC, faute de moyens, l’affaire continue à trainer.

Elle se tourne alors vers MD afin que ce dernier lui donne les moyens nécessaires à la matérialisation de son divorce.  Ce dernier se confia à des amis qui le déconseillèrent au motif que s’il finançait le divorce de sa copine, il allait le regretter dans un futur très proche.

Alors le sieur M.D demanda à sa copine FC de se débrouiller à chercher les frais de la procédure, voir les honoraires de son avocat. La dame FC, se confie alors à une de ses connaissances qui accepte de financer le divorce. Entre temps, le monsieur qui accepté de financer le divorce de FC ne voulait plus s’arrêter là. L’homme veut maintenant entrer dans ses frais. Il commence alors à fréquenter dame FC.

Un soir, le sieur M.D et le bon samaritain ayant financé le divorce de FC se rencontrent chez la célèbre FC. Pris de jalousie, M.D claqua la porte et jure de ne plus jamais remettre les pieds chez FC. Dans la foulée, il s’amourache d’une autre jeune fille et engage en même temps le processus de mariage avec cette dernière. Ce mariage express a été fixé pour le dimanche 13 août 2017 à la mairie de Kalaban- Coura. Ayant appris la nouvelle par l’intermédiaire de l’une de ses amies, dame FC jure sur tous les cieux que ce mariage n’aura pas lieu, sinon qu’elle fera la peau soit à MD, soit à la future épouse.

En effet, le dimanche13 août, dès 7h 30, dame FC s’arme d’un pistolet mitrailleur et  prend sa voiture, direction la mairie de Kalaban. Sur place, elle attend l’arrivée du maire, avant de l’informer qu’elle est là pour faire la peau à toute personne qui osera célébrer le mariage de MD avec qui que ce soit. Elle se dit aussi prête à canarder le couple si jamais le mariage est célébré.

Soudain elle dit ceci : «  attendez moi monsieur le maire, je vais d’ailleurs chercher mon pistolet, pour que vous sachiez que je ne blague pas ; il y’aura mort d’homme aujourd’hui ».

Dépassé par ce qu’il a entendu et vu, l’officier d’état civil sort en catimini par la fenêtre, avant de rejoindre le commissariat du 11<sup>ème</sup> arrondissement, juste à côté.  Il informe la police de la situation ubuesque avant de s’éclipser. Finalement, ce sont les éléments du 11<sup>ème</sup> arrondissement qui viendront à la rencontre de dame FC. Elle sera neutralisée, avant d’être conduite au frais derrière les barreaux, le temps qu’elle réfléchisse sur son acte et retrouvez son esprit. Entre temps M.D est sorti de la mairie avec son papier d’homme marié.

<strong>BB</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Il faut le dire… Il faut sauver le président IBK !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/faut-dire-faut-sauver-president-ibk-2472892.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Aug 2017 01:22:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En 1998, le cinéaste américain Steven Spielberg, a réalisé un excellent film de guerre : Il faut sauver le soldat Ryan. Un film qui a eu beaucoup de succès et qui a récolté plusieurs oscars. Dans ce film, l’un des héros, James Francis Ryan, est le  cadet et seul survivant d’une famille américaine de quatre garçons. Il se retrouve au front, en France durant la 2<sup>ème</sup> guerre mondiale (1939-1945). Ses trois autres frères sont morts au cours de cette même guerre sur d’autres fronts. </em></strong>

Informé de la situation dramatique de cette famille, le haut commandement de l'armée américaine décide alors d'envoyer une équipe à la recherche du quatrième fils, supposé encore vivant, afin de le ramener sain et sauf, quel qu’en soit le prix. L’équipe chargée de sa recherche, dirigée par le capitaine Miller, le retrouve, mais le soldat Ryan refuse de partir et s’entête à rester pour accomplir une mission qu’on lui avait confiée : la défense d’un pont dont la prise par les allemands serait catastrophique pour les alliés. Le capitaine et son équipe se joignent à lui et à son équipe pour livrer bataille. Des centaines de morts, du sang, tout autour de Ryan, jusqu’à ce que les forces de frappe aériennes des alliés, viennent défaire l’ennemi.

Cette fiction inspirée d’une histoire semblable a été un prétexte et une occasion, pour le réalisateur américain de magnifier le patriotisme, l’héroïsme, le don de soi, l’esprit de sacrifice des GI’s dans un style qui frise parfois le chauvinisme. Evidemment comme tous les films hollywoodiens de ce genre, le dénouement est prévisible : le soldat Ryan sera sauvé et  retrouvera sa famille. Et Ryan sera épargné de la mort malgré lui, mais à quel prix ?

Comme le soldat Ryan et son équipe, qui se sont cramponnés sur l’ordre reçu, la défense du pont, notre président et son gouvernement s’arcboutent sur leur projet de réforme constitutionnelle ; même s’ils sont conscients qu’il est inopportun, contreproductif et attise plutôt la division au sein du peuple qu’ils prétendent mener à la paix.

Sans démagogie, et sans flagornerie, nous pensons que notre président est un  patriote sincère, mais qu’il demeure prisonnier  des engagements qu’il a peut-être pris vis-à-vis des « amis du Mali» et dont l’opinion nationale n’a pas connaissance. Ce qui le conduit à une position aussi tranchée qui lui fait écran face au pays réel. C’est pourquoi, nous maliens, particulièrement la société civile, avons le devoir de le sauver malgré lui, afin qu’il ne conduise pas le pays dans un abîme encore plus abyssal.

Dans ce sens, les concertations dont il vient d’avoir l’initiative, ne peuvent-être que saluées ; pourvu que leur synthèse l’amènent à douter, car comme le dit si bien le philosophe, « le doute est le commencement de la sagesse ». Et dans cette quête de sagesse, vers laquelle semble se tourner désormais notre président, nous devrions l’accompagner en nous disant : il faut absolument sauver le président IBK.

<strong><em>…sans rancune</em></strong>

<strong>Wamseru A. Asama</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bientôt la Tabaski :  Dur, dur d’être chef de famille</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bientot-tabaski-dur-dur-detre-chef-de-famille-2472972.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Aug 2017 01:02:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La fête de tabaski, en arabe l’aïd el-Kabîr, qui signifie la grande fête, est encore appelée la fête du mouton. Elle est considérée comme la fête la plus importante de la communauté musulmane. Pour cette année elle est annoncée pour le 1<sup>er</sup> septembre 2017. Des chefs de famille auraient bien voulu pousser cette date plus loin.

La fête de tabaski est tant sollicitée et attendue par les enfants et les femmes. Ceux – ci voient en elle de nouveaux habits, des nouvelles tresses, mais surtout de la viande à gogo, grâce aux innombrables béliers qui seront mis à mort. Pourtant, tout ceci ne va pas sans dépense, d’où l’inquiétude de moult chefs de familles ; inquiétude qui ne cesse de s’accroitre à l’approche de ladite fête.

A quelques semaines seulement de cette fête, les grincements de dents se font nombreux et à plusieurs niveaux. Le constat se fait tant du côté des vendeurs de moutons que des consommateurs. Tout cela parce que les choses sont chères.

Nous avons pu recueillir quelques propos de vendeurs mais aussi de clients. Moussa Guindo, vendeur de bétail au marché de Niamana depuis 2003, il déclare : ‘<strong><em>’La fête s’annonce à grand pas  et le marché est toujours timide. Peu de gens viennent acheter les moutons.  Par rapport à l’année dernière  le marché n’est pas fructueux car il y’avait des gens qui achetaient leurs moutons en avance et les laissaient sous ma garde avant le jour-j. En outre le prix des moutons est plus élevé que l’année passée’’</em></strong>.

Guindo continue : « cette année le prix de mes moutons commence de 25000f à 150000f. les vendeurs sont confrontés au coût élevé des taxes lors de l’importation des moutons vers Bamako ».

Au nom des vendeurs de mouton,  Moussa Guindo demande au gouvernement malien de diminuer les taxes, afin qu’ils puissent céder les moutons à un  prix raisonnable.

Selon un autre vendeur, cette année le marché de bétail est bondé de moutons et disponible à tous les prix. Pour ce dernier, le prix des moutons varie entre 25000f à 50000f. Cette année, je vends à 50.000 FCFA l’équivalent  du mouton que j’ai acheté à 75000f l’an passé.

Un client du nom de Mady, vendeur et réparateur de téléphone, marié et père de trois enfants, nous confie : « <em>Comme chaque année, je n’achète le mouton qu’à la veille ou le jour même de la fête ; car avant il est difficile d’acheter un bon mouton à un très bon prix. Et d’ailleurs avec l’insécurité grandissante, je crains qu’on ne me vole mon belier acheté avant la fête. En ce qui concerne les autres dépenses, je ne compte pas acheter pour ma famille de nouveaux habits ; elle se contentera de ceux achetés lors de la fête de ramadan car le coût de la vie est assez élevé pour moi actuellemen</em>t’’

La fête de tabaski qui devrait être accueillie par les musulmans dans la joie est devenue pour eux un problème, un souci, voire même un obstacle au sommeil. Alors, c’est bonjour l’angoisse pour bon nombre de chefs de familles

<strong><em>Moussa MANGARA (Stagiaire)</em></strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Tabakoro wèrèda :  Le ministre Bathily persiste dans sa décision de faire de 24 familles des sans abris</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/tabakoro-wereda-ministre-bathily-persiste-decision-de-faire-de-24-familles-abris-2472912.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Aug 2017 00:36:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est le malheureux constat fait dans cette localité, dite périphérique de Bamako, par les habitants mais aussi et surtout de simples observateurs et autres activistes de la société civile. Eh oui à Tabakoro-wèrêda, 24 familles dûment établies sur leurs parcelles et dans leurs maisons construites à coût de dizaine de millions de nos francs, sont inscrites sur la liste rouge du ministre Bathily comme des hors la loi. Conséquences, le service de l’urbanisme du Mali, sur ordre du département de tutelle, démolira bientôt les 24 maisons pour jeter dans la rue ces citoyens qui n’ont d’autre tort que d’occuper un espace qu’il leur a été attribué par les autorités maliennes.

<strong>De quoi s’agit-il ?</strong>

Tabakoro-wèrêda se trouve entre les anciens logements sociaux de 2009 et ceux en construction. Entre 2005 et 2006, avant même l’opération de construction des logements sociaux de  Tabkoro ATTbougou, les populations de  Tabakoro-wèrêda  ont acquis auprès de la préfecture des parcelles à usage d’habitation. Ces occupants détiennent tous  des titres de propriété, légalement délivrés par les autorités préfectorales. Elles y ont construites des maisons et actuellement presque toute la zone est habitée.

Le Jeudi 27 Juillet 2017, des Agents du service de la brigade de la Direction Nationale de l’Urbanisme, accompagnés des forces de sécurité ont procédé au marquage des concessions déjà habitées. Selon l’équipe venue tracer les lieux, cette opération vise à  rallier les logements sociaux construits en 2009 à ceux en construction de Tabakoro-ATTbougou. 24 concessions ont ainsi été tracées sans la moindre explication aux intéressés.

Pris de panique, les 24 chefs de famille ont fait recours à l’association des propriétaires de maisons de Tabakoro-wèrêda. Ainsi des démarches ont été entreprises pour savoir ce qui se trame.

Selon un des intéressés touché par l’opération, il estime qu’elle a été initiée sur instruction du ministre Mohamed Aly Bathily. Il ajoute que les 24 lots ciblés par les services de l’urbanisme sont à plus 90% construits par leur propriétaire. Il a cité le cas de la dame Afou  Dembélé professeur d’université qui a eu à investir plus de 40 millions sur sa parcelle, qu’elle occupe avec sa famille.

Un autre cas  est celui de veuve Maïmouna Diarra, qui était marié à un policier et qui a construit sa maison grâce au capital de décès de son mari.

Parmi les lots à démolir figure également l’école de base ‘’Kama Keïta’’, appartenant à une pauvre dame ; école dans laquelle tous les enfants de Tabakro-Wèrêda sont inscrits.

Notre interlocuteur se demande pourquoi vouloir démolir autant de maisons, construites durement avec des maigres ressources, collectées pendant des décennies de dur labeur, au seul motif de dégager un espace pour faire une route.

D’ailleurs, notre interlocuteur nous apprend qu’il existe déjà deux voies d’accès reliant les deux logements sociaux. Pourquoi vouloir démolir ces 24 concessions se demande-t-il ?

Il faut rappeler que les lots concernés par cette opération de démolition couvrent une superficie de 5 hectares. Dans leur recherche de solution contre cette opération désastreuse, l’Association des propriétaires de maison à N’Tabacoro, a saisi le Médiateur de la république par correspondance en date du 1<sup>er</sup> août 2017.

A suivre...

<strong>Bandiougou BOUARE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Koro :  Neuf cadavres de «Danan Amba sagou» découverts après un dernier affrontement avec des Djihadistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/koro-neuf-cadavres-de-danan-amba-sagou-decouverts-apres-dernier-affrontement-djihadistes-2456072.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Aug 2017 01:36:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La région de Mopti ne finit plus de compter ses cadavres. Neuf morts, c’est le bilan provisoire d’un affrontement très sanglant entre des chasseurs, membres du mouvement« danan amba sagou» et des djihadistes. L’affrontement meurtrier remonte au mercredi 02 août 2017.

Le mouvement « danan amba sagou» est un mouvement composé essentiellement des chasseurs du pays dogon. Crée il y’a a peine une année, «  danan amba sagou » s’est assigné comme objectifs de contribuer à la sécurisation des personnes et leurs biens au pays dogon, en réponse aux attaques djihadistes et aux assassinats ciblés.

Ce mouvement a été beaucoup impliqué dans les affrontements de juin 2017, entre le village dogon de Gondogouro, commune de Diankabou et les villages de Tanfadala et Nawadjè dans la commune de Dioungani.

C’est suite à l’assassinat de Monsieur Souley Guindo, un chasseur membre du mouvement par des individus armés que le conflit intercommunautaire a éclaté entre les trois villages. Plusieurs victimes et des pertes matérielles considérables ont été enregistrées.

Pour la circonstance, le gouverneur de la région de Mopti, accompagné d’une forte délégation, s’était rendu deux jours après les affrontements, pour présenter les condoléances et appeler à un cesser le feu.

Une semaine après, une délégation conduite par le ministre de l’administration territoriale, celui de la solidarité et de l’action humanitaire et celui du commerce, a rencontré les deux communautés à Koro pour leur manifester la solidarité du gouvernement.

Le mouvement « danan amba sagou » c’était rendu sur le terrain, après les affrontements, pour présenter ses condoléances et à leur retour, il avait adressé une correspondance aux autorités dans laquelle, il relatait les faits.

Dans cette correspondance, le mouvement a formulé des demandes dont l’enterrement, dans un bref délai, d’un corps qui se trouvait encore dans les champs.

Entre temps, une mission conjointe Gina dogon - Tabital Pulaku,  appuyée par la mission d’appui à la réconciliation, les députés Issa Togo et Youssouf Aya, les bozos et Maitre Hassane Barry, s’est rendue dans les trois villages endeuillés. Elle a mené des activités de sensibilisation et un forum de réconciliation a été organisé à Koro, le dimanche 27 Juillet 2017.

Ce forum a été sanctionné par un accord en huit points entre les deux communautés. Dans cet accord, la préoccupation du mouvement « danan amba sagou» qui est celle d’enterrer, dans un bref délai, le cadavre du dogon abandonné encore dans les champs, avait été prise en compte.

Cependant, le mouvement « danan amba sagou» avait obligation de rester sur place et de ne point se rendre sur le terrain, comme mentionné dans ledit accord.

Contre toute attente, les membres du mouvement « danan amba sagou» ont décidé de se rendre sur le terrain pour enterrer eux-mêmes le corps en abandon dans les champs depuis plus de deux semaines. Pourtant, Ginna dogon, chefs coutumiers locaux, autorités administratives et politiques tous, ont dissuadé le mouvement « danan amba sagou» de violer l’accord en se rendant sur le terrain ; car cela constituerait une violation flagrante de l’accord signé lors du forum de Koro.

Alors, considérant que la question de l’enterrement du corps avait été déjà prise en compte par l’accord, le mouvelent « danan amba sagou» estime légal d’aller lui-même sur le terrain des affrontements pour enterrer le corps d’un des leurs. Malheureusement, cette attitude de « danan amba sagou»  a provoqué un autre affrontement sanglant dans la journée du 2 Août 2017.

Depuis cet affrontement, c’est des rumeurs et des commentaires qui alimentent les discussions à Koro et même au delà .

A l’heure actuelle, il est difficile, voire impossible d’établir un bilan de cet autre affrontement. La zone est difficile d’accès et la liaison téléphonique y est intérrompue depuis plus de 4 mois.

Dans la foulée, le Lundi 7 Août, la commission de suivi des accords issus du forum s’est rendue sur le terrain. Sur place elle a retrouvé et enterré 9 corps de chasseurs et une moto.

Pour l’instant la situation est calme sur le terrain et les populations des trois villages sont toujours dans la logique de l’accord.

Pour les communautés peulhs de Tanfadala et Nawadjè  le conflit avec gondogouro est terminé, c’est les chasseurs qui sont venus  faire autre chose sinon au niveau local c’est fini.

La commission envisage de se rendre dans un bref délai sur le terrain, car selon certaines indiscrétions, des  chasseurs seraient pris en otage dans les villages de Tanfadala et Nawadjè.

De nombreux chasseurs sont portés disparus depuis la débâcle du 02 Août 2017.

&nbsp;

<strong>Amakanra GUINDO, Correspondant à Koro</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mopti face à l’insécurité : Le pouvoir Djihadiste de plus en plus ferme et incontestable au centre du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/mopti-face-a-linsecurite-pouvoir-djihadiste-de-plus-plus-ferme-incontestable-centre-mali-2456032.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Aug 2017 01:31:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les djihadistes ont t-ils pris le pouvoir au centre du Mali ? La question est OUI pour des habitants de la 5<sup>ème</sup> région du pays, aux yeux desquels les localités de Mopti, Djenné, Youwarou, Ténenkou font désormais partie du giron djihadiste.</em></strong>

Pendant que le monde a les yeux rivés sur le nord du Mali, ce qui s’y passe au centre  risque bien de constituer une cause certaine de l’implosion tant redoutée du pays. En effet, si au nord les groupes armés sont globalement connus et que l’objectif de leur combat est principalement une affaire de leadership ; par contre dans la gestion du terroir, au centre, nous avons à faire à une nébuleuse de groupes armés, formés de petites unités. L’ultime objectif de ces groupes n’est pas cerné. Ils sont très mobiles et leurs actions  traumatisantes pour les populations.

Si au nord on assiste à des affrontements armés conventionnels entre groupes armés, au centre on assiste à de « drôles de combats » où une seule partie est armée.

Si au nord, malgré l’insécurité, les populations vaquent plus ou moins bien à leurs principales activités, au centre, les populations dont les activités vitales sont l’agriculture, l’élevage et la pêche, sont fortement perturbées ; accentuant  ainsi leur paupérisation.

Région la moins scolarisée du Mali, la Région de Mopti, jadis prospère, sera davantage à la traîne si on ne prend pas à bras le corps le problème de l’insécurité qui mine cette partie du pays. Les populations  et autorités régionales en sont conscientes d’où la fréquence de plusieurs rencontres intercommunautaires. La dernière en date a eu lieu à Koro la semaine dernière.

Une semaine avant Koro, soit du 24 au 26 juillet, sur initiative du cadre de concertation, la salle de conférence du Stade Baréma Bocoum de Mopti a abrité des concertations régionales pour débattre des principaux problèmes qui entravent le développement de la région ; notamment le problème sécuritaire.

A l’ouverture des travaux, Madame le Chef du Bureau Régional a affirmé que c’est avec un réel plaisir qu’elle  participe au nom du Représentant Spécial du Secrétaire général et Chef de la MINUSMA à ces<strong> </strong>consultations sur la situation dans le Centre du Mali<strong>. Elle a </strong>souligné que la région de Mopti est devenue  un enjeu pour la paix et la stabilité au Mali.

Etaient aussi conviées à cette rencontre neuf personnes ressources locales de diverses sensibilités et trois cadres nationaux dont un du Bureau National de Ginna Dogon, un du Bureau National de TabitalPulaaku, un du Bureau de la Coordination des Associations des Cercles de la Région de Mopti Résidents à Bamako (CAREMB).

Les discussions ont porté sur quatre questions. Elles constituent les essentielles préoccupations des populations de la région en ce moment. Il s’agit de :

- la question foncière, ses manifestations et ses solutions,

- La question de la réinsertion socio-économique et solutions,

- la question du malaise de la population vis-à-vis de l’Etat et solutions,

- la question de l’insécurité et solutions.

La cinquantaine de participants présents ont été répartis en quatre sous-commissions ou groupes de travail.

Pour chaque thème, le groupe de travail a eu à analyser et à déterminer les causes puis à proposer des solutions. Ensuite, les discussions ont continué en plénière en amendant les résultats des travaux de groupes.

Le thème portant sur l’insécurité a provoqué des débats intenses. Il a été remarqué que même Bandiagara situé sur le plateau Dogon, qui était jusqu’à lors épargné, a été atteint par l’insécurité. On assiste notamment dans la ville de Bandiagara à une « invasion » d’individus soi-disant talibés qui n’hésitent pas à agresser des gens dans les moquées ou aux abords des mosquées et même à domicile, si jamais on refuse de leur donner l’aumône qu’ils sollicitent. Il est à noter que ces « talibés » d’un nouveau genre ne sont pas seulement que de nationalité malienne.

Dans le cercle de Koro, on signale l’existence d’une Katiba des hommes d’Amadou Kouffa.

Dans le village de Didja, commune de Diougani, des djihadistes ont ordonné la fermeture d’une église et d’un temple. Depuis le lendemain du vendredi saint, le samedi 15 avril 2017, aucun service religieux chrétien n’est officié dans ce village.

Craignant pour leurs vies, les officiants de la religion chrétienne ont évacué les lieux abandonnant malgré eux, leurs ouailles. La mosquée aurait été détruite puis reconstruite en nommant un Imam de leur choix.

Dans le cercle de Mopti, tout près de Konna, à Konsa, des groupes de djihadistes paradent dans le village plusieurs jours dans la semaine, avec un message très clair : « nous ne voulons ni de la France ni de l’Amérique ni d’aucun pouvoir de l’Etat. Nous allons tuer comme un chien celui qui réclamera  un impôt. Nous sommes contre toute autorité gouvernementale etc ».

Comme pour conforter les préoccupations des populations, au cours même des travaux, la nouvelle de l’attaque de Sendégué, un gros village non loin de Konna, a été rapporté.

Aussi, dans les cercles du Delta : Mopti, Djenné, Youwarou, Ténenkou, plusieurs localités sont administrées par des djihadistes.

Ce qui rend difficile la lutte contre l’insécurité dans la région, c’est que désormais les terroristes sont parmi la population. Alors, les forces de sécurité sont amenées à faire l’amalgame malgré elles. Car, il est regrettable de constater que dans la Région de Mopti, la quasi-totalité des terroristes répertoriés ou arrêtés sont des peuls bien que tous les peuls ne soient pas des terroristes.

Un jeune peul de Konsa nous disait que pour eux peuls non djihadistes, d’un côté, s’ils sont armés (pour leur sécurité), les forces de sécurité gouvernementales les assimilent à des terroristes ; de l’autre côté, s’ils ne sont pas armés, les djihadistes seront prêts à les abattre. « Ne sommes-nous pas entre deux feux ? » Nous dit-il. C’est dire que la tâche de nos forces de sécurité n’est pas aisée. La meilleure façon d’éviter ou du moins de minimiser des bavures qui amèneraient les éléments sains de cette communauté à rallier la cause djihadistes par dépit, c’est à notre sens, de mettre beaucoup d’accent sur le renseignement.

Aujourd’hui, avec tout ce qui passe dans cette région, on peut hélas, sans risque de se tromper, dire  que Mopti est la région vedette de l’insécurité au Mali.

Pour revenir au Cadre de Concertation, disons que c’est une structure régionale, composée de légitimités régionales dont  le HCI (Haut Conseil Islamique), l’AMUPI, le Ginna Dogon, TabitalPulaaku, les Eglises Chrétiennes (Catholique et Protestante), la CAFO et la Coordination des Chefs de quartiers.

Outre les membres du  Cadre de Concertation, cette rencontre de Mopti  a regroupé des participants en provenance des huit cercles de la région de Mopti,  quatre par cercle dont un représentant de la chefferie traditionnelle, un leader religieux, un représentant du Ginna Dogon un représentant  de TabitalPulaaku, un agriculteur ou un éleveur selon les réalités du milieu.

Notons que cette rencontre a été  organisée avec l’appui de la MINUSMA qui ne cesse d’apporter sa contribution au rétablissement de la paix au Mali.

&nbsp;

<strong>Hamidou Ongoïba de retour de Mopti.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Il faut le dire… Ras Bath, un épiphénomène ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/faut-dire-ras-bath-epiphenomene-2456012.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Aug 2017 00:59:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Décidément, Mohamed Bathily alias Ras Bath a défrayé la chronique la semaine dernière. Revenu de sa tournée européenne, il est entré en triomphe à Bamako, mobilisant plusieurs centaines de milliers de ses partisans.

Programmée ou fortuite, sa participation au meeting de la Plate- forme  <em>Antè Abana</em> a été d’un grand plus pour les partisans du non à la réforme constitutionnelle, en terme de mobilisation populaire, ce jour- là.  Seulement voilà, un mouvement spontané est souvent comme un ballon de baudruche. Il enfle, enfle, puis éclate. Ces mouvements font appel aux émotions de leurs membres plutôt qu’à leur raison. C’est pourquoi les politiques se méfient de mouvements spontanés. Car ils sont pour la plupart des cas incontrôlés, sans stratégie et limités dans le temps. Pour les hommes politiques, c’est souvent un instrument pour atteindre un objectif, à une étape donnée de la conquête du pouvoir.

Qu’en est-il du phénomène Ras Bath ? Car il faut le dire, il s’agit bien ici d’un phénomène né au sein d’une jeunesse sans repère, laissée à elle-même, accro des réseaux sociaux. Cette jeunesse communique surtout avec les instruments des nouvelles technologies que les aînés ne maîtrisent pas. C’est comme si on avait à faire à deux mondes qui vivent ensemble mais qui ne communiquent pas entre eux. Les aînés ne comprennent pas les jeunes ; ils les trouvent effrontés, pervers, drogués etc. Cette fracture générationnelle est patente même dans les campagnes, car grâce aux NTIC la communication s’est démocratisée.

Contrairement au passé, les parents ne peuvent plus censurer les informations qui parviennent à leurs enfants. La chronique de Ras Bath qui passe dans une radio de proximité a une grande audience auprès des jeunes. Car Ras Bath exprime leur sentiment surtout lorsqu’il dénonce sans retenue les dérives des hommes politiques et même religieux avec un langage très cru, leur langage.

Avec la mobilisation atteinte le jeudi 03 août, on pourrait se demander si ce n’était pas le pic de la parabole. Sans aucun autre projet que la dénonciation de ce qui se passe, il serait difficile de continuer à mobiliser continuellement tout ce monde, qui en a marre de la gérance gouvernementale et qui a trouvé dans les manifestations un lieu d’exutoire à leurs stress et à toutes leurs frustrations.

Les autorités ont bien compris et ont laissé faire, bien que dans leur désir de porter leur idole en triomphe, ils aient perturbé la circulation, « pris en otage Bamako » selon les mots d’un confrère. Ce qui n’est pas normal, dans un état normal.

Un autre confrère, certainement un de ses admirateurs l’a qualifié de Lech Walesa malien. Ce qui, à mon sens est excessif car, Walesa appartenait à un organisme bien structuré le syndicat, le plus puissant  de son pays à l’époque et avait un objectif bien déterminé : le renversement du pouvoir en place. C’est dire que toutes les actions de Walesa entraient dans le cadre d’une stratégie bien pensée.

Alors, Ras Bath, épiphénomène ? Certainement, mais tout homme politique malien sensé ne peut ignorer ce nouveau phénomène enfanté par notre jeunesse et qui n’entre pas dans le canevas du combat politique formel, traditionnel. Et, s’il n’est pas canalisé, il pourrait déboucher sur une violence incontrôlée

<strong><em>…sans rancune</em></strong>

Wamseru A. Asama]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secret ou Magie de femme : Comment font – elles pour « survitaminer » leurs performances intimes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/secret-magie-de-femme-survitaminer-leurs-performances-intimes-2420602.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Jul 2017 01:10:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[On dit souvent que le monde des femmes est mystérieux. Les secrets qu’elles détiennent peuvent faire " couler " la planète terre.

Alors que nous étions dans un marché de Bamako pour des affaires personnelles, nous avons assisté à des échanges entre une vendeuse de produits d’origine bénino ghanéenne, des vendeuses et clientes.

Au cours de ladite discussion que nous suivions à distance, la vendeuse a expliqué la posologie des produits qu’elle vend. Les femmes autour, visiblement très intéressées, ont commencé à l'assener de questions. A la fin, beaucoup d’entre elles ont acheté les produits dans le but de " maintenir leur homme ". Le nom des produits est regroupé sous l’appellation " secret ".

Le " secret " ? Demandez aux femmes et filles, elles vous répondrons. Nous, nous ne faisons qu’un bref aperçu d’un phénomène répandu de façon insoupçonnée. Croyez-nous !

Encens bien travaillé, gel lubrifiant, petit bouilloire, cocktail de miel, spéciale craie, “serré“, perle ou baya,… Autant de produits pour être sexuellement au top. Qu’elles soient femmes mariées, célibataires, jeunes filles, elles sont nombreuses dans la ville de Bamako à apprécier ces stimulants sexuels.

Ces produits d’origine chinoise, malienne, sénégalaise, etc., dont on ignore la composition chimique, sont fréquemment utilisés par plusieurs femmes et filles maliennes, comme moyen efficace pour “maintenir“ son homme : le garder à la maison et le rendre fidèle.

« Depuis que j’ai commencé à utiliser ces produits, mon mari cède à toutes mes demandes après l’acte sexuel », nous raconte une femme que nous avons rencontrée au quartier Bozola. Mais quand on lui pose la question de savoir de quoi sont faits ces produits, elle répond par la négative et fait savoir que l’essentiel c’est de « conserver son homme ». C’est la même idée que soutiennent presque toutes celles qui utilisent ces produits avec qui nous avons pu prendre contact.

Peu importent les prix, elles sont prêtes à débourser une fortune, à l’insu de leur mari, car « c’est pour cela qu’on l’appelle secret », nous fait comprendre une dame mariée qui ajoute : « L’essentiel, c’est que ton homme soit satisfait et n’aille pas voir ailleurs ».

Les jeunes filles, elles aussi, se procurent les mêmes produits, soit pour fidéliser leur copain, soit pour soutirer de l’argent aux hommes mariés, témoigne notre amie de lafiabougou. Car, dit- elle, pendant l’année scolaire, elle remarque que des filles élèves (d’un établissement secondaire privé du quartier) défilent énormément chez une vendeuse qui n’habite pas loin.       « Moi j’utilise le serré, car ça permet de rétrécir le vagin, et dès que mon homme (car en plus de mon copain, je sors avec un homme marié) rentre avec moi, il ne peut plus s’en passer, il est pris dans mon filet, et les billets pleuvent comme la pluie », nous explique une jeune fille de 25 ans.

Quant à l’accessibilité des produits, elle est « toute facile ». Les vendeuses sont et débouchent de partout. Au marché, dans les quartiers, même dans les services (nous avons été témoins). Les prix semblent être à la portée de tout le monde :100f, 5000 f...

La plupart des vendeuses vivent aisément grâce à leur commerce. Madame X (nous l’appelons ainsi parce qu’elle a requis l’anonymat), une vendeuse que nous avons rencontrée (nous faisant passer pour des clientes), nous a fait savoir qu’elle vient de changer sa moto ; comme quoi, le business marche. « Je reçois toutes sortes de clientes : des femmes mariées, des jeunes filles, et même des élèves », confie- t-elle.

Quand on lui demande à base de quoi sont faits ces produits et quelle est leur efficacité, elle aussi répond : « J’ignore la posologie, mais ce qui est sûr, si ce n’était pas efficace, les femmes n’allaient plus revenir solliciter mes services ». Elle nous fait comprendre que « même si tu es mariée et que tu veux tromper ton mari, grâce au serré, il ne va même pas s’en rendre compte », c’est ce qu’on pourrait appeler le sens de la repartie.

Cependant, certaines restent perplexes quant à l’efficacité de ces produits.

« C’est par effet de curiosité que j’ai utilisé ces produits, parce qu’après les accouchements, le vagin s’élargit. Au début en tout cas, j’étais satisfaite car après les rapports mon homme est content, mais j’ai arrêté car j’ai entendu les gens dire que ça peut provoquer un cancer, vu qu’on ne connaît pas la posologie, et je me suis aussi dit que si j’utilise ça fréquemment, le jour où je ne vais pas l’utiliser, forcement mon mari va se rendre compte, et c’est ça qui va le pousser à sortir », raconte une femme. Elle poursuit en disant : « Je ne conseille pas ça à quelqu’un, car si c’est réellement ton homme, même s’il fait le tour du monde à la recherche d’autres femmes, il va te revenir ». Une autre dame d’ajouter : « Moi je ne vais jamais prendre des conneries pour mettre dans mon vagin, parce que le jour où on arrête, le vagin devient comme un barrage, et si l’utilisation est fréquente, ça va devenir comme pour un enfant ».

<strong>Et les hommes dans tout ça ?</strong>

Nous avons voulu avoir l’avis des hommes sur ce sujet. Même si certains n’ont pas connaissance de ces produits, la plupart, en tout cas, sait de quoi il s’agit, et pense généralement que c’est un moyen pour la femme de tromper son mari.

« Mieux vaut ne pas l’utiliser, parce que ça va se savoir. Les aphrodisiaques ne peuvent pas remplacer le naturel », nous laisse entendre un monsieur. Un autre renchérit : « Si ta femme fait ça sans ton accord, c’est qu’elle triche » et de terminer « mais si tu es au courant et qu’elle veut l’utiliser, il faut qu’elle le fasse de façon rationnelle, sinon le vagin devient comme celui d’une petite fille, et ça peut blesser l’un d’entre vous. En plus le jour où elle ne va pas l’utiliser, elle aura un comportement différent, et c’est ça même qui peut pousser l’homme à la foutre dehors ».

Nos échanges autour de ce phénomène révèlent que l’utilisation de ces « produits » communément dits « Secret ou maggie » est très répandue et pénètre tous les milieux pour diverses raisons : envie de performances sexuelles, être compétitives devant les hommes, résoudre des problèmes de foyers, cacher une infidélité, maîtriser les hommes, etc.,…

Dans ce business, les femmes se laissent convaincre facilement parce que certaines croient souvent à des solutions miracles dans la vie de couple ou dans les relations amoureuses. Il semble difficile de bousculer ces types de convictions, tellement chacun a ses secrets et préfère le garder comme tel.

A chacun d’apprécier !!!

<strong>Fatoumata DOUMBIA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Politique : Présumée affaire dite des allocations des volontaires de l’APEJ : Modibo KADJOKE réhabilité</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/politique-presumee-affaire-dite-allocations-volontaires-de-lapej-modibo-kadjoke-rehabilite-2420852.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Jul 2017 01:03:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Prétendu accusé de « crime d’atteinte aux biens publics, de délits de favoritisme et de fractionnement de marchés publics », suite à un rapport du Bureau du Vérificateur Général dans l’affaire dite des allocations des volontaires de l’APEJ, l’ancien responsable de l’Agence de Promotion de l’Emploi des Jeunes (APEJ), Modibo KADJOKE, vient d’être innocenté par le Tribunal de Grande Instance de la Commune III.</em></strong>

Vilipendé de façon hâtive par des personnes désobligeantes qui ont, sans succès, tenté de sacrifier son honneur sur l’autel de la calomnie dans l’affaire dite des allocations des volontaires de l’APEJ, l’ancien responsable de l’Agence de Promotion de l’Emploi des Jeunes (APEJ) avait donc une bonne raison de ne jamais perdre sa sérénité. Un comportement qui fait d’ailleurs foi à sa conviction suivant laquelle il a toujours laissé entendre que : « les suspicions les plus graves, les collisions les plus honteuses, les malversations les plus criminelles tuent en son cœur et en sa foi tout citoyen, honnête, travailleur et même modeste contribuable ».
Modibo KADJOKE, puisque c’est de lui qu’il s’agit, vient d’être innocenté par un certificat de non appel en date du 13 juillet 2017 du Tribunal de grande instance de la Commune III du district de Bamako. Un document signé par le greffier en chef, Me Salifou DIARRA et dont la teneur est ce qui suit : « Nous, Maître Salifou, Greffier en Chef du Tribunal de Grande Instance de la Commune III du District de Bamako certifions qu’après vérification du Registre des appels et oppositions tenu à cet effet, il n’a été exercé aucun recours contre l’ordonnance de non-lieu à suivre N°006 rendue le 1er juin 2017 par le juge d’instruction du 5ème Cabinet du Tribunal de céans et notifiée le 02 juin 2017, de la part de Me Hamady KARAMBE, Avocat à la Cour, conseil de Modibo KADJOKE, inculpé d’atteinte aux biens publics, délit de favoritisme et de fractionnement de marchés publics. En foi de quoi, le présent certificat est délivré pour servir et valoir ce que de droit ».

En effet, bénéficiant de l’estime des plus hautes autorités du pays pour son sens élevé du devoir, M. KADJOKE avait été porté en mai 2015 à la tête de la Commission devant organiser le 27ème Sommet Afrique-France de janvier dernier à Bamako. Juste après sa nomination, l’ancien directeur général de l’Agence de Promotion de l’Emploi des Jeunes (APEJ) a été cité avec d’autres personnes dans une présumée affaire dite de « crime d’atteinte aux biens publics, de délits de favoritisme et de fractionnement de marchés publics », suite à un rapport du Bureau du Vérificateur Général. Sans commune mesure, Modibo KADJOKE a démissionné pour permettre ainsi à la justice de faire son travail. Un exemple de courage d‘ailleurs salué en son temps par plus d’un observateur.

Après de minutieuses vérifications par le Pôle économique et financier, les pièces relevées de compte bancaire, copies des différents chèques et autres en ont suffisamment déduit que cette affaire est très loin de constituer des détournements comme stipulé dans le présumé chef d’accusation. D’où l’ordonnance de non-lieu à suivre N°006 rendue le 1er juin 2017 par le juge d’instruction du 5ème Cabinet du Tribunal de céans et notifiée le 02 juin 2017 délivrée en faveur de Modibo KADJOKE. Une décision qui sera confortée par un Certificat de non appel du 13 juillet dernier. Des mesures procédurières qui exemptent désormais l’ancien ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle de toutes poursuites.

Comme pour dire que « la patience est un chemin d’or », ces tumultes n’ont entamé en rien le capital de confiance dont ce grand commis de l’Etat a toujours bénéficié auprès des plus hautes autorités du pays. C’est pourquoi, ce cadre rompu à la tâche verra lui renouveler l’estime des décideurs en lui confiant les rênes de la Mission d’Appui à la Réconciliation nationale.
<strong>
Correspondance particulière, Abdoul Karim MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali et la liberté d’expression : un vieux souvenir !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/mali-liberte-dexpression-vieux-souvenir-2420612.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Jul 2017 00:59:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

<strong><a href="https://www.facebook.com/messages/t/semega.hawa"> « Madou ka journal », un web-activiste échappe à une tentative d’assassinat ; le journaliste web Salif DIARRAH reçoit une menace de mort verbale</a></strong>

<a href="https://www.facebook.com/messages/t/semega.hawa">L’animateur de la web-chronique « Madou ka journal » a été blessé par balle ce 25 juillet aux environs d’une heure du matin à bord de sa voiture. La tentative d’assassinat s’est déroulée à  Boulkassoumbougou.</a>

<a href="https://www.facebook.com/messages/t/semega.hawa">Maréchal Madou, Madou Kanté à l’état civil, est connu pour dénoncer la corruption, le népotisme et d’autres tares des dirigeants politiques. Ce mardi, 25 juillet, sa voiture a été criblée de balles aux environs d’une heure du matin. L’intéressé, blessé, a admis à l’hôpital du Mali où il reçoit les soins. Selon les premières informations, sa vie n’est pas en danger. Pour le moment, l’auteur et les commanditaires de cet acte n’ont pas été identifiés.</a>

<a href="https://www.facebook.com/messages/t/semega.hawa">Membre de la plateforme An tè A bana qui lutte contre la révision constitutionnelle, Maréchal Madou a reçu depuis son lit d’hôpital la visite de Tiébilé Dramé et l’honorable Amadou Thiam.</a>

<a href="https://www.facebook.com/messages/t/semega.hawa">Depuis le début de la contestation contre le projet de révision constitutionnelle plusieurs militants pour l’abandon total du referendum ont déjà reçu des menaces de mort. Master Soumy, l’un des porte-paroles de la plateforme a de nombreuses fois alerté sur le danger qui pèse sur sa vie. La même nuit, notre confrère Salif DIARRAH de maliactu, un journal en ligne, a reçu une menace de mort, venant d’un inconnu.  Notre confrère Salif raconte : « c'était hier soir vers 00h 30 que j'ai reçu un appel d'un numéro privé me demandant si j'ai vu ce qui est arrivé à Madou ka journal. J'ai dit non et je lui ai demandé qui il est mais sans réponse. Il m'a juste dit de chercher à savoir ce qui lui est arrivé et que je saurai ce qui m'attend ».</a>

<a href="https://www.facebook.com/messages/t/semega.hawa">Voilà des méthodes d’intimidation d’une autre époque que l’Association des professionnels de la presse en ligne condamne fermement. Elle le dit à travers le présent communiqué </a>

<a href="https://www.facebook.com/messages/t/semega.hawa">Communiqué APPEL MALI</a>

<a href="https://www.facebook.com/messages/t/semega.hawa">Source : Maliactu (titre et commentaires enrichis par SeybouKEITA)</a>

<a href="https://www.facebook.com/messages/t/semega.hawa"> </a>

<strong> APPEL Mali  (Association des professionnels de Presse en Ligne au Mali)</strong>

<strong>COMMUNIQUE</strong>

L’Association des professionnels de presse en ligne au Mali a appris avec stupeur la tentative d’assassinat à l’encontre du web activiste et chroniquer Madou Kanté, connu sous le nom de Marechal Madou, dans la nuit du lundi 24 au mardi 25 juillet 2017.

Aussi, L’Association des professionnels de presse en ligne au Mali s’inquiète et est indignée par la menace de mort dont a reçue la même nuit du lundi 24 au mardi 25 juillet 2017, le journaliste Salif DIARRAH, chroniqueur au journal en ligne maliactu.

En ces douloureuses et indignes circonstances, le bureau de L’Association des professionnels de presse en ligne au Mali lève la voix pour crier haut et fort son attachement au respect de la liberté de la presse et d’expression dans notre pays.

De même, APPEL Mali  appelle les autorités du Mali à plus d’engagement dans la sécurité des journalistes, bloggeurs  et autres web activistes dans l’exercice de leur profession ; cela, conformément à notre constitution qui garantit au citoyen malien la liberté d’expression et le respect de sa personne en tant qu’être humain.

Par la même occasion, APPEL Mali appelle les professionnels de presse en ligne au Mali, bloggeurs et autres activités web à plus de vigilance et de professionnalisme dans l’exercice de leur activité.

&nbsp;

<strong><em>Bamako le 24 juillet 2017 </em></strong>

<strong><em>La présidente</em></strong>

<strong><em>P/O le secrétaire Général</em></strong>

<strong><em>Seybou KEITA</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Répression des violences sexuelles au Mali : Les capacités de 40 Magistrats et avocats  renforcées</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/repression-violences-sexuelles-mali-capacites-de-40-magistrats-avocats-renforcees-2420732.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Jul 2017 00:56:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'Association Malienne de défense des Droits de l'Homme (AMDH) et Wildaf-Mali, en partenariat avec la Minusma, organisent, du 23 au 28 juillet, un atelier de formation des magistrats et des avocats sur les violences sexuelles liées aux conflits armés (VSLC). Présidée par le conseiller  aux affaires judiciaires du ministère de la Justice, Garde des Sceaux, la cérémonie d'ouverture a enregistré la présence du  secrétaire général adjoint de la Minusma, les représentants de Wildaf, des syndicats de la magistrature et  du barreau malien et le président de L'AMDH, maître  Moctar Mariko.

Cette formation se tient à un  moment où, la question des violences liées aux conflits fait rage au Mali.  Selon l'Amdh, entre 2012 et 2013, de nombreux crimes ont été perpétrés au Nord du Mali, notamment des crimes sexuels, des viols, des mariages forcés et l'esclavage sexuel.

Face à cette situation, l'Amdh et autres organisations de défense des droits de l'homme ont déposé des plaintes au nom de plus de 100 victimes de violences sexuelles. Le président de l'Amdh, Me Moctar Mariko a déploré le fait que les enquêtes sur ces crimes  piétinent toujours au moment où certains des auteurs de ces crimes bénéficient de la liberté.

"Cette formation destinée exclusivement aux avocats et aux magistrats ne vise pas à traiter ou à travailler sur  les plaintes déposés par nos organisations. Elle  vise à renforcer davantage les capacités des magistrats et avocats  sur le traitement des violences sexuelles liées aux conflits de façon  générale, afin de leur permettre d'appréhender les subtilités liées à ces cas et de faciliter l'accès sécurisé des victimes de VSLC à la justice" a précisé le président de l' AMDH, Me Moctar Mariko. Pour lui, une paix durable ne peut se construire au Mali que sur la base d'une Justice renforcé et équitable.

Me Mariko a conclu en exhortant  le gouvernement à trouver une solution aux conflits de compétence entre les juridictions dans le traitement des crimes liés aux conflits au Mali.

Le représentant du ministre de la Justice d'indiquer que cette rencontre vient à point nommé surtout quand on sait que la crise du nord a entravé le fonctionnement de l'administration judiciaire, laquelle est absente dans de nombreuses localités du nord. Face à cette situation, le ministère de la Justice n'entend  pas ménager ses efforts pour  outiller les acteurs de la justice à faire face aux violences et crimes liés aux conflits au Mali.

Pendant 5 jours,  la quarantaine d'avocats et de magistrats maliens (20 avocats et 20 magistrats) verront leurs capacités renforcées sur les violences sexuelles liées aux conflits.

La formation est assurée par des experts nationaux et internationaux en matière de violences sexuelles.

<strong>M'Pè Berthé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Il faut le dire… Les inepties de Macron…CEDEAO, attention aux idées reçues !</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/faut-dire-inepties-de-macroncedeao-attention-aux-idees-recues-2420542.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Jul 2017 00:52:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A la dernière réunion du G 20, le président Français a fait une sortie qui frise le mépris à l’endroit des Etats africains. En effet, après avoir rejeté l’idée d’un Plan Marshall pour l’Afrique en arguant qu’un tel plan qui <em>« était un plan de reconstruction, dans des pays </em>[européens] <em>qui avaient leurs équilibres, leurs frontières, leur stabilité « </em>ne pouvait réussir dans «<em>Les Etats [africains] faillis, les transitions démocratiques complexes, » puis il a souligné de façon péremptoire</em> que le <em>« défi de l’Afrique est différent, il est beaucoup plus profond, il est civilisationnel »</em>. Et enfin, il a prononcé une sentence en terme de conclusion: <em>« Quand  des pays ont encore sept à huit enfants par femme, vous pouvez décider d’y dépenser des milliards d’euros, vous ne stabiliserez rien. »</em>

Il semble que le président français a occulté l’histoire du développement des pays industrialisés dont le sien. Le premier pays d’où est partie la révolution industrielle, l’Angleterre, n’a pas eu besoin d’une politique de limitation des naissances pour résoudre son problème de croissance de sa population.

Certes nous ne sommes ni au 18<sup>ème</sup>, ni au 19<sup>ème</sup> siècles, mais nous sommes de ceux-cela qui pensent que les peuples sont capables de résoudre leurs problèmes, pourvu qu’on ne les infantilise pas. En affirmant que le développement de l’Afrique reste plombé par sa croissance démographique, Monsieur Emmanuel Macron n’a fait que reprendre cette vieille théorie malthusienne que des économistes comme Ester Boserup (1910-1999) ont eu à combattre.

Pour cette danoise, contrairement à Malthus, elle démontre au contraire que la croissance démographique peut être positive.

Sans faire l’apologie de la croissance démographique, nous remarquons tout de même que c’est le développement qui engendre une limitation des naissances. On n’a pas besoin de dire à une femme éduquée, ayant un emploi en dehors des tâches ménagères, de procréer moins. Est-ce que la France a eu besoin d’un planning familial pour limiter les naissances ? Au contraire, elle pratique de nos jours une politique nataliste. Rappelons qu’elle a eu à importer des bras valides de ses anciennes colonies pour ses grands travaux au lendemain de la 2<sup>ème</sup> guerre mondiale et ce, jusque dans les années soixante- dix.

Toutes les nations qui ont suivi le chemin du développement, ont eu à résoudre prioritairement deux problèmes : éduquer et soigner convenablement leurs populations. Les expériences des pays du sud-est asiatique, de la Chine et de l’Inde sont assez édifiantes. Il est vrai que Chine et Inde, par des lois, ont essayé de réduire leur croissance démographique.

En réalité les européens ont peur du « péril noir ». Pas plus que le « péril jaune », le péril noir » est un fantasme des caucasiens. Les africains dans leur immense majorité, préfèrent vivre plutôt sur leur continent qu’ailleurs.

Que les dirigeants de la CEDEAO prennent garde ; qu’ils ne se trompent pas de combat. Au lieu de se fixer comme objectif de trois enfants au plus par femme pour 2030, ils feraient mieux de se fixer pour objectifs un taux de scolarisation de 100% ; une couverture sanitaire de 100%, des universités et des formations médicales de très haute qualité, des liaisons ferroviaires, aériennes, routières viables entre les Etats etc.

S’ils veulent une décélération de la croissance démographique, qu’ils trouvent les moyens de développer nos pays. Faisons plutôt de notre croissance démographique un atout et non un handicap. Ce serait une insulte pour nous que d’autres nous dictent ou nous imposent le nombre de notre progéniture dans nos familles.

<strong><em>…sans rancune</em></strong>

<strong>Wamseru A. Asama</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Finances : Un collectif de fournisseurs réclame plus de  80 milliards CFA à l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/finances-collectif-de-fournisseurs-reclame-plus-de-80-milliards-cfa-a-letat-2420682.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Jul 2017 00:49:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le collectif des associations des fournisseurs de l’Etat a tenu le samedi 22 juillet, à la Chambre de commerce de Bamako, une rencontre. Le but est de dégager des pistes pour recouvrer leurs dus à l’Etat malien. Montant qui se s’élèverait à plus de 80 milliards de FCFA. </em></strong>

Au Mali, il n’est un secret pour personne que les marchés, depuis des lustres, sont des attributions gré à gré ; avec des fournisseurs désignés suivant leur proximité avec tel ou tel chef. Dans cette logique, la politique des 10% demeure si fort qu’il s’est imposé en institution que chacun des fournisseurs doit respecter et scrupuleusement.

Malgré tout, des commerçants, après livraison de produits, se voient buter à toute une foule de problèmes pour recouvrer leur argent. Et c’est malheureusement le cas de beaucoup de marchés exécutés bien avant les évènements du Coup d’Etat de 2012.

Pour le collectif des associations des fournisseurs de l’Etat, l’Administration étant une continuité, il est du devoir du pouvoir actuel de payer tous les impayés des fournisseurs. Le collectif estime être plus de 10 000 fournisseurs à vivre cette situation dramatique qui est de courir leur argent, d’une valeur de plus de 80 milliards.

Ali Taoré, membre du collectif, a expliqué que sous les ministres Bouaré Fily et Mamadou Igor, certains fournisseurs ont été payés. Mais depuis l’arrivée de Boubou Cissé aux finances, les choses ne bougent plus. Ce dernier, pour débloquer la situation, a mis en place une commission. Mais selon Cheick Oumar Traoré, non seulement cette commission n’a jusqu’ici rien fait comme résultat mais aussi elle n’est pas crédible car aucun fournisseur n’y  figure.

Alors, le collectif a eu une séance de travail ce mardi au Ministère de tutelle avec les fournisseurs en souffrance. Si à l’issue de cette rencontre avec le Ministre, aucune réponse tangible n’est trouvée, le collectif décide une  marche pacifique.

Selon la présidente du collectif, Mme Oumou N’diaye, ils sont beaucoup à quitter le pays. D’autres ont vu leurs  maisons saisies par des banques de la place ; car généralement les commerçants s’endettent au niveau des banques ; et très  souvent, l’établissement financier demandent comme garantie du prêt, un titre foncier.

Pire, des fournisseurs, tombés en disgrâce financière ont perdu femme et enfants. C’est l’exemple type donné par le fournisseur M. Ballo qui, visiblement furieux, a crié haut et fort qu’à  cause de cette histoire de dette, sa femme a cherché et a obtenu le divorce et que même l’éducation de ses enfants n’est plus sous ses contrôles. Un vrai cri de détresse à l’adresse des autorités.

<strong>B BOUARE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Lions club International Bamako renouvelle son bureau</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lions-club-international-bamako-renouvelle-bureau-2420822.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Jul 2017 00:21:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Lion Club international de Bamako a procédé au renouvellement de son équipe le Samedi 22 juillet 2017. C’était au grand Hôtel de Bamako en présence du Gouverneur du District 403 A1, M. Moussa Toumany Diakité.</em></strong>

Dans cette salle Benso du Grand Hôtel, tous les 11 Clubs de Bamako, plus celui de Ségou, Sikasso et koutiala étaient représentés. Comme il est de coutume chez les Lions, la cérémonie  a débuté par la remise de certificat de distinctions à ceux qui se sont fait remarquer par leurs aptitudes et leurs dévouements à la cause du Club. Tout comme le Gouverneur, la présidente de la Région 12 sortante, Deidia Katra et le président de Zone sortant Ba Yaya Coulibaly, ont tous donné des distinctions à des membres des différents clubs.

Précisons que le Gouverneur du District 403 A1 administre 09 pays. Et chaque District est découpé en Régions qui comprennent aussi des Zones. Ces dernières sont composées de Clubs.

Dans son intervention, le tout nouveau Président  de la Zone 122 de la Région 12, Me Abdoulaye Sangaré, a promis qu’il mettra en pratique la devise du Lions basée sur la Solidarité, le partage et la paix. Il a rassuré le Gouverneur qu’il agira dans le sens de lutter contre la cécité et le diabète, la promotion de l’environnement.  Il a terminé par une phrase du créateur du Lions Club  International, MELVINS JONES, qui disait : «  On ne peut aller dans la vie bien loin si on ne commence pas d’abord à faire quelque chose pour quelqu’un d’autre ».

Pour sa part, la nouvelle Présidente de la Région 12, Me Yassine Faye Sidibé, elle a rendu un vibrant hommage à celle qui l’a précédée, à savoir Diedia Katra.

Pour relever le défi qui s’impose à elle, Me Yacine a souhaité une motivation et coalition de toute l’équipe de la région à l’image des chevaliers du roi Arthur. Comme le Président de Zone, la Présidente de Région a reçu des missions de la part du Gouverneur, qui sont entre autres : l’accroissement des effectifs, l’implication des femmes, la formation des clubs et la lutte contre le diabète.

S’agissant du Gouverneur, Moussa Toumany Diakité, il a encore rappelé que le Lions Club est une association humanitaire visant à améliorer les conditions de vie des couches les plus défavorables. Ses objectifs sont de lutter contre la cécité, le diabète, la jeunesse ; la protection de l’environnement, la promotion de la paix font partie des priorités de Lions Club.

Rappelons que le Lions Club International  est composé d’hommes et de femmes bénévoles, épris d’humanisme et de paix. Le Lion Club a pour devise : servir les autres, autrement dit : les malades, les démunis, les handicapés.

<strong>Bandiougou B</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les indiscrétions de Bado</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/indiscretions-de-bado-5-2403352.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Jul 2017 02:04:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A travers leurs syndicats, les services dits d’assiette de recouvrement (impôts, douanes, affaires économiques…) ainsi que les magistrats disent niet à la déclaration de leurs biens tant que lumière n’est pas faite sur les différents scandales qui ont émaillé la gouvernance du Mali depuis l’arrivée d’IBK au pouvoir. Ils estiment aussi que la nouvelle trouvaille du pouvoir pour lutter contre l’enrichissement illicite est discriminatoire et est faite pour « noyer le poisson ».

<strong>................................</strong>

En observant les images de l’ORTM sur les meetings des partisans du oui au referendum, n’avez-vous pas remarqué que la plupart des membres du gouvernement ont « une tête d’enterrement », comme s’ils sétaient contraints d’être présents à ces rencontres ?

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture : &amp;quot; Le Mali doit impérativement occuper la première place  de producteur du coton en Afrique&amp;quot; dit le Pr. Baba Berthé, PDG de la CMDT</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/agriculture-mali-imperativement-occuper-premiere-place-de-producteur-coton-afrique-dit-pr-baba-berthe-pdg-de-cmdt-2403392.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Jul 2017 01:37:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C'est du moins, ce qu'a dit le patron de la CMDT à l'issue de tournée effectuée, dimanche 16 juillet,  par le ministre de l'Agriculture Nango Dembélé dans la zone cotonnière couverte par la filiale CMDT ouest de Kita. Outre Baba Berthé, le ministre était accompagnée du directeur national de l'Agriculture, Siaka FOFANA, du président de l'APCAM, Bakary Togola, du directeur général de l'Agence de Développement rural de la vallée du fleuve Sénégal (ADRS) et du représentant de la commission parlementaire en charge du développement rural.</em></strong>

Cette visite à la filiale CMDT de Kita s'inscrit dans le cadre de la tournée initiée conjointement par la CMDT, la direction nationale de l'Agriculture et le ministère de l'Agriculture. Elle a pour objectif de prendre contact avec les producteurs et de s'imprégner des conditions de démarrage de l'hivernage dans les zones cotonnières du Mali.

Il ressort des échanges avec les producteurs que la campagne agricole à bien démarré dans l'ensemble des secteurs de la filiale de Kita.

Aux dires de l'administrateur général de la filiale ouest, Modibo Tangara, toutes les conditions sont réunies pour que Kita batte le nouveau record cette année. Tous les intrants et les semences sont disponibles et il n'y a pas d'équivoque sur leur qualité. Le seul souci des producteurs demeure la pluie qui semble être insuffisante dans  certaines localités de Kita. Cette situation, selon l'administrateur de la filiale ouest, n'a pas causé de problème de nature à compromettre la campagne agricole.

"La vente illégale des engrais subventionnés est désormais un vieux souvenir à Kita cela, grâce aux efforts des forces de sécurité et à la prise de conscience des producteurs.

Avec une bonne pluviométrie, les producteurs de coton de Kita vont battre de nouveaux records cette année", à assuré l'administrateur de la filiale CMDT de Kita.

À noter que c'est la filiale de Kita qui a battu le record qualité lors de la campagne écoulée. Elle a aussi battu son propre record dans la production à la campagne, avec 48 900 tonnes contre 33754 tonnes à la campagne 2015-2016.

Pour la campagne en cours, la filiale de Kita prévoit l'exploitation de 55 000 ha pour 59 000 tonnes de coton graines.

En tout cas, le patron de la CMDT n'est pas allé avec le dos de la cuillère pour exprimer à Kita, ses attentes vis-à-vis des producteurs maliens de coton.

"Si l'année dernière le Mali a battu son propre record en se classant deuxième pays producteur du coton en Afrique derrière le Burkina- Faso, mon souhait le plus ardent est de voir le Mali impérativement occuper la première place  de producteur du coton en Afrique. Il faut que le Mali batte le Burkina-Faso. Nous en avons les moyens de le  faire, il suffit que le gouvernement mette les moyens et que les producteurs maliens s'y engagent", a affirmé Pr Baba Berthé.

Le ministre de l'Agriculture a abondé dans le sens en assurant que le gouvernement est prêt à faire aux paysans, tout ce que le budget peut supporter. La preuve,  c'est  la subvention des intrants et des équipements agricoles, l'allocation de 15% du budget national au secteur rural.

Selon le ministre de l'Agriculture, les subventions vont s'étendre,  dans les années à venir, sur d'autres produits ou d'équipements agricoles. Il a également insisté sur le rendement qui permet de renforcer la productivité et l'autosuffisance alimentaire. Des stratégies sont en train d'être mises en place, a-t-il dit, afin que les producteurs puissent s'approprier des techniques du rendement.

Le porte parole des producteurs de Kita, Sekou Kéita, après avoir salué les efforts consentis par le gouvernement en faveur du monde rural, a indiqué que toutes les conditions sont réunies pour que la filiale de Kita batte de nouveaux records. Il a saisi l'occasion pour porter à la connaissance du ministre de l'Agriculture une recommandation  des producteurs de Kita : l'augmentation  des tracteurs agricoles dans la zone de Kita. Le ministre  dit avoir pris bonne note.

A noter que cette tournée du ministre Nango Dembélé a été marquée par des visites d'un champ de coton Sebekoro et d'un champ de maïs situé à Bougouya dans la commune rurale de Dounia. Il s'agit d'un champ situé dans la zone d'intervention de l'Agence de Développement rural de la vallée du fleuve Sénégal.

<strong>M'PÈ Berthé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Il faut le dire… Est&#45;ce un désordre intentionnel ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/faut-dire-desordre-intentionnel-2403322.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Jul 2017 01:19:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un éminent professeur de mathématique nous disait toujours : devant un problème mathématique, la première des choses c’est de pouvoir répondre à la question « que nous demande-t-on ? ». Il ajoutait qu’avec une bonne identification du problème, sa solution était à moitié trouvée.

Certes, les sciences sociales ne sont pas les mathématiques, mais un politique dont l’ambition première est de résoudre les problèmes qui se posent à sa société, a besoin d’une bonne méthode pour atteindre les objectifs pour lesquels il a acquis un mandat de ses concitoyens.

Aussi, la première préoccupation du président élu de 2013, Ibrahim Boubacar Keïta, n’était-elle pas de répondre à la question  « que me demande le peuple malien ? »

En répondant à cette question et en l’ayant toujours en tête, les dérives constatées autour de sa gouvernance depuis quatre ans, aurait été minimisées, car il se serait donné les moyens politiques, diplomatiques, humains, matériels et financiers idoines pour atteindre les objectifs fixés.

Ce n’est certainement pas  le moment de faire le bilan de la gouvernance IBK, mais force est de constater que le locataire de Koulouba ou de Sébénicoro a désillusionné ses plus fanatiques partisans. L’analyse de sa gouvernance nous amène à nous poser la question de savoir : « est-ce-que le président élu s’est posé la bonne question ?

Dans « Discours sur la méthode » Descartes écrit : « <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=Toute"><em>Toute</em></a><em> la </em><a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=methode"><em>méthode</em></a> <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=reside"><em>réside</em></a> <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=dans"><em>dans</em></a><em> la </em><a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=mise"><em>mise</em></a><em> en </em><a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=ordre"><em>ordre</em></a><em> et la </em><a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=disposition"><em>disposition</em></a> <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=des"><em>des</em></a> <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=objets"><em>objets</em></a> <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=vers"><em>vers</em></a> <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=lesquels"><em>lesquels</em></a><em> il </em><a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=faut"><em>faut</em></a> <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=tourner"><em>tourner</em></a><em> le </em><a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=regard"><em>regard</em></a><em> de l'</em><a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=esprit"><em>esprit</em></a><em>. » </em>Est-ce que notre président avait les objets vers lesquels, il faut tourner le regard de l’esprit à fortiori les mettre en ordre de priorité ?

Au commencement était la lutte contre la corruption. L’année 2014, l’an I de la gouvernance IBK a été décrété une  année de lutte contre la corruption ! La corruption ce serpent des mers, qui a fait l’objet de tentative d’éradication par tous les régimes depuis la première république. On n’a vu aucune évaluation de cette activité gouvernementale. Au contraire on a assisté à des scandales qui ont éclaboussé des membres du gouvernement et même écorné la présidence de la république.

Sur le plan politique, après avoir critiqué les accords de Ougadougou et après avoir tenu un discours de fermeté vis-à-vis du MNLA, la débâcle de l’armée à Kidal en mai 2014, a  contraint IBK à négocier avec ce même MNLA ou sa mue, la CMA.

Après les différentes assises nationales, on a assisté à de longues négociations en Algérie qui ont accouché de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale au Mali issu du processus d’Alger.

Depuis plus de deux ans, nous assistons à sa laborieuse mise en œuvre. Pendant ce temps, d’autres foyers d’insécurité sont nés à travers le territoire national et notamment au centre du pays où l’état est quasi-absent. Au lieu de faire de la lutte contre l’insécurité une priorité, IBK lance son projet de réforme constitutionnelle et fixe la date du referendum. Ce qui met le pays en ébullition. Sa dernière trouvaille, c’est la déclaration des biens des fonctionnaires. Une mesure qui soulève un tollé parmi les magistrats et les agents des services d’assiettes de recouvrement : trésor, douanes, impôts etc. Un autre front s’ouvre.

Toutes ces initiatives nous amènent à  nous détourner des problèmes cruciaux non résolus du pays. Et finalement, aucun problème crucial n’a eu de solution ; c’est l’impasse.

Ce qui est sûr, on ne peut pas dire du président qu’il manque de méthode de gouvernance, mais les actions de cette méthode s’apparentent plutôt comme le dit l’américain Herman Melville, dans son célèbre roman Moby Dick,  à «des <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=entreprises">entreprises</a> <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=pour">pour</a> <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=lesquelles">les quelles</a> la <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=vraie">vraie</a> <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=methode">méthode</a> <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=est">est</a> un <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=desordre">désordre</a> <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=intentionnel">intentionnel</a> .»

<strong><em>…sans rancune</em></strong>

Wamseru A. Asama]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prostitution de mineurs à Bamako : Ces « crudités » qui se vendent à vil prix</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/prostitution-de-mineurs-a-bamako-crudites-se-vendent-a-vil-prix-2403552.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Jul 2017 01:18:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La prostitution a un nouveau visage à Bamako, la capitale malienne. Des  adolescentes de 13 à 17 ans, qualifiées de « crudités », occupent plusieurs artères de Bamako, une fois la nuit tombée. Omy, Alima, Rose, Balkissa…toutes des racoleuses mineures, se « vendent et s’achètent» à vil prix...

Il est 18h 53mn, le samedi sur l’avenue Modibo KEITA, la voie bordant la direction du PMU mali. Le soleil couchant fait place à la lumière de quelques lampadaires. En face du ministère, vendeurs de fruits, mécaniciens et tabliers animent la rue.

En ce début de soirée, Rose tient compagnie au tablier Moussa, en attendant l’ouverture de la « chasse aux hommes » dans la pénombre. Cigarette en main, la jeune fille, habillée d’un collant noir et d’un haut bleu, s’éclipse à l’arrivée d’un taxi.

A bord de la « carcasse», Omy, une adolescente. Sac d’écolier au dos, elle noue une mini jupe, accompagnée d’un body blanc. Les deux filles, visiblement très jeunes, se connaissent bien. Elles échangent les civilités, se partagent le mégot de tabac et font les derniers « réglages » : coup de peigne par-ci, rouge à lèvres par-là, un coup d’œil dans le miroir. Ça y est ! Le pagne est rangé dans le sac et confié au tablier.

La tenue de Omy laisse ses parties intimes presque visibles. A 19h20, elles entament leur « défilé de mode ».

Une fois la nuit tombée, Omy, 16 ans, a rendez-vous avec Mx, selon les dires de Moussa, auprès de qui nous nous faisons une place. Nous engageons une conversation avec le jeune d’une trentaine d’années sur l’« activité » des mineures.

Timide au début, Moussa se confie peu à peu, surtout, lorsque nos échanges virent en langue peulh. Il nous demande un peu de patience, car « le bal s’ouvre à 20h ici ».

Très bien informé sur ce « commerce », le tablier nous renseigne qu’une dizaine de filles dont l’âge est compris entre 12 et 17 ans font la pluie et le beau temps sur l’avenue de Modibo Keita chaque nuit, avec un point d’honneur les week-ends. « Elles viennent de titibougou Niamakoro de l'hippodrome…La plupart de ces petites filles sont des malienne», précise-t-il?

19h 55mn. Un motocycliste dépose Alima. Grande de taille et filiforme, elle est habillée d’une courte robe de soirée. Petit sac à main, la fille de 16 ans au déhanchement sensuel, traverse la voie et se fait une place sous un lampadaire.

A 20h05mn, un taxi, en provenance du rond-point se range à une dizaine de mètres de notre interlocuteur. Rose, coiffée de perruque, est la première à descendre du véhicule. Elle est suivie de Balkissa, tête coiffée à ras, géante. Les deux confient également leurs sacs à Moussa et rejoignent Alima.

Une quinzaine de minutes à peine (20h20), Omy  monte derrière un motocycliste après un bref marchandage. Selon le tablier, plusieurs hommes marquent des arrêts et discutent du prix de la « chose » avec Alima. Finalement, elle embarque à bord d’une Mercedes.

Plus tard, un client s’approche. Il lui demande à combien pour le suivre. Elle répond : « Je fais à 7 000 F CFA, lui dit-elle. « Ok, mais revois ton prix à la baisse », rétorquons-nous. « 6 000 F CFA. Mais toi, tu as combien ? »,. Avec lui, le dialogue est houleux : « 7 000 F CFA, 6 000 F CFA, on part », ajoute-t-elle. Le jeune homme tient mordicus sur sa proposition. La fille de 16 ans lui propose la somme de 5 000 F CFA, puis de 4 000 F CFA. Le « marchand » tente de démarrer sa moto. Elle s’y accroche : « Ok, 3 000 F CFA, on peut aller ». Voilà, elle a sa première « prise » de la nuit, à 21h10.

Quelques instants plus tard, Omy et Alima sont de retour. Cette dernière n’a pas le temps de se reposer.  Aussitôt descendue de la voiture qu’elle grimpe sur une moto. Nous décidons d’accoster rosa. Mais, un client plus rapide fait son apparition. Bref entretien, elle prend la même voie avec ce nouveau motocycliste.

Pendant tout ce temps, Balkissa trotte sans qu’aucun passant ne lui pipe mot. L’adolescente, dans un français approximatif indique qu’habituellement, son « prix » est de 5 000 F CFA. Mais, pour ce week-end, elle est apte à « satisfaire un homme à demi-tarif », c’est-à-dire 2 500 F CFA. Elle confie d’ailleurs, ne pas connaître la source de sa « malchance » du jour.

A chaque passage d’engins, Balkissa nous tourne le dos, et se plaint par moments de notre présence. « Tu gâtes mon marché. Si tu veux me parler, reviens après ou appelle-moi demain dans la journée », lâche-t-elle en s’éloignant. 21h40. Ainsi je me suis rapproché a l'une d'elle pour avoir plus d'info

Pourquoi exercez-vous ce « métier » à cet âge? Cette question alourdit l’atmosphère des échanges avec les fillettes. Très réservée, chacune des mineures a un motif.

Vanessa,  elle, est admise en classe de 8<sup>ème</sup> année. Connaissant les réalités financières de ses parents, l’adolescente de 16 ans cherche à décrocher un emploi pendant les vacances, avec pour objectif de s’acquitter de sa scolarité en octobre. Une amie de la famille lui propose un poste d'aide ménagère (bonne) dans son restaurant, selon ses propos. « C’est elle qui m’a dit de venir ici, en attendant qu’on ouvre le restaurant. Chaque jour, elle me demande de lui envoyer 5 000 F CFA pour qu’elle garde pour moi », explique Vanessa, les yeux noyés de larmes. Et d’ajouter : « Si je n’amène rien, elle me bat et je dors dehors. Je n’ai pas le choix seulement. Quand je viens, dès que j’ai l’argent qu’elle exige, je rentre pour dormir ».

Déscolarisée en 2013 pour des raisons de famille, Rose, 13 ans, fréquente les trottoirs depuis près de quatre semaines, notamment les week-ends, et ce, sur les conseils avisés de Alima, 16 ans. « Je le fais pour mes petits besoins. Sinon, papa et maman me donnent l’argent. Mais, ce n’est pas suffisant.  J’ai un petit ami étudiant. Il n’a pas assez de moyens. Souvent, je lui viens en aide », soutient Rose. Elle révèle se limiter à 3 ou 4 hommes la nuitée, avec un minimum de 10 000 F CFA. Ce soir, la fillette a empoché 12 000 F CFA en l’espace de 3 heures (22h30-1h30), avec 3 « conjoints » différents.

Quant à Omy, elle dit être arrivée à Bamako après le décès de ses parents en 2013. La native de Sikasso est accueillie chez une tante. Une année plus tard, le mariage de la dame bat de l’aile. Omy  rejoint sa grande mère, à koutiala. Après son succès au CEP, elle est inscrite en classe de 7ème, dans une école privée. Mais, les choses tournent court elle est  retournée a Bamako. Depuis 2014, elle travaille « officiellement » dans un restaurant dans la journée. La nuit tombée, elle rôde sur l'avenue Modibo keita. L’adolescente s’est aujourd’hui transformée en une travailleuse professionnelle de sexe.

Ariane qui propose aussi ses services à proximité du marché Dibida, a vécu une autre réalité. Sur les motifs de sa présence en ces lieux, elle est réticente : « Rien ne s’est passé. (…) Je ne peux rien dire… c’est trop compliqué », insinue-t-elle. La voix entrecoupée de sanglots, elle confie :

« Je vivais chez un oncle. On dormait dans la même chambre avec mon cousin. On a couché ensemble. Je suis tombée enceinte de lui. Quand, j’ai dit que c’était mon cousin, personne ne m’a cru. On m’a mise dehors. Je suis allée rester avec mes copines qui m’ont aidée à avorter. C’est avec elles que je viens ici ».

Pourquoi n’es-tu pas retournée chez tes parents biologiques ? Ariane répond qu’elle a perdu son papa et sa maman ; elle « se débrouille » pour joindre les deux bouts.

Vêtue d’un haut rouge et d’une mini-jupe noire, l’adolescente de 14 ans ne se vend pas cher.  Même à 1 000 F CFA, Ariane est disposée à satisfaire son client. « A 3000 F CFA, je te fais tout ce que tu veux. Mais, c’est avec préservatif », prévient-telle. A 5 000 F CFA, elle se rend à domicile et peut y passer la journée, c’est selon les désirs du sieur.

Des filles interrogées, aucune ne consulte le médecin pour un examen de santé. Comme méthodes contraceptives, elles privilégient le préservatif, la pilule et les implants.

Pour Roxane, 13 ans, il n’y a aucun danger surtout qu’elle se protège et ne « sert » que 3 à 4 hommes par nuit. Chez Enza aussi, pas de feu dans la demeure, car elle compte abandonner le trottoir.

Vanessa, Roxane, Ariane …ont formulé les mêmes vœux. Toutes ces filles veulent arrêter.

Les « minettes » ne sont pas les seules bénéficiaires des fruits des trottoirs. C’est le constat, au regard de l’organisation du milieu. Le tablier, chargé de garder les sacs des prostituées, perçoit 1 000 F CFA par sacoche à la fin de chaque soirée. Les filles ont également une « sécurité rapprochée ». Au cours de nos entretiens, leurs « gardes du corps » ont plusieurs fois fait irruption pour mieux comprendre la situation. Ils ont été rassurés par nos interlocutrices. L’une d’elle nous a confié débourser 1 000 F CFA par jour pour sa sécurité.

Les mineures ont aussi des « propriétaires », à qui elles rendent compte et leur versent le gain journalier. En réalité, il s’agit de proxénètes qui encouragent les filles à se prostituer et tirent profit de leur activité.

Selon une source policière, il est « difficile d’appliquer » ces dispositions légales, dans la mesure où la constitution d’un dossier de prostitution d’enfant demande des preuves « solides ». Pourtant, les filles collaborent « difficilement » avec les flics. La source indique également, qu’elles sont sous l’emprise de réseaux et elles dénoncent « très rarement » ces fautifs.

<strong>Contribution de Fatoumata DOUMBIA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La MINUSMA requinquée :  13 289 militaires et 1 920  policiers pour le maintien de la paix et la stabilisation du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/minusma-requinquee-13-289-militaires-1-920-policiers-maintien-de-paix-stabilisation-mali-2403382.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Jul 2017 01:11:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'annonce a été faite lors du déjeuner de presse organisé, lundi 17 juillet, par la Minusma.  Déjeuner de presse au cours de laquelle, les questions sur le nouveau mandat de la Minusma, la situation sécuritaire actuelle, le terrorisme ainsi que le retour de l'administration malienne à Kidal ont été abordées. C'était au Parc National, en présence du représentant spécial du secrétaire général de l'ONU au Mali, des chefs de la composante police de la Minusma; du chargé de la médiation à la Minusma et du chef de la réforme de la sécurité de la Minusma et de la coordinatrice du système des Nations unies au Mali.</em></strong>

Le chef de la Minusma, Mahamat Saleh Annadif, a commencé par rappeler  les principes de  l'intervention des forces onusiennes au Mali, avant de livrer les axes majeurs de la résolution 2364, adoptée le 29 juin dernier par le conseil de sécurité, consacrant le nouveau mandat de la Minusma.

La résolution 2364 du Conseil de Sécurité, selon le chef de la Minusma,  a  presque le même contenu  que la résolution précédente 2359, sauf dans quelques aspects. La nouveauté dans ce mandat concerne l'opération conjointe Minusma et forces G5 Sahel ; le suivi du processus électoral malien par la Minusma et l'appui de la Minusma aux forces armées et de sécurité du Mali. Cette résolution du conseil de sécurité donne plus de subsistance au contenu de l'appui aux Famas.

La Minusma, a rappelé Mahamat Annadif, est une force de maintien de la paix et stabilisation. Face à la particularité de la situation sécuritaire au Mali, marquée par des attaques terroristes, le conseil de sécurité a demandé à la Minusma d'adopter une démarche plus robuste et proactive possible pour mener à bien son mandat.

La résolution 2364 indique que " la Minusma  continuera de compter au maximum 13289 militaires et 1 920 policiers".

Pour le chef de la Minusma, la situation sécuritaire a connu des mutations depuis 2012. Aujourd'hui, dit-il, on assiste plus à des attaques terroristes, à des affrontements entre groupes armés et moins d'affrontements entre groupes armés et l'armée  malienne.

Une situation qui lui fait dire que l'armée malienne et la Minusma font face, désormais, à un même ennemi qu'est le terrorisme. Mahamat Saleh Annadif  de préciser que "la Minusma n'a pas pour mission de combattre le terrorisme au Mali,  mais elle prépare les Famas a  faire face au phénomène terroriste".

Le nouveau mandat de la Minusma consacré par la résolution 2364 du conseil de sécurité met l'accent sur l’appui aux Famas. Cet appui concerne  la formation, le soutien logistique et la construction ou la réhabilitation des infrastructures sécuritaires. Il s'agit pour la Minusma, au cours de son nouveau mandat, de former les Famas pour leur permettre de faire face à la situation actuelle, de réhabiliter les infrastructures sécuritaires et procéder à une meilleure coordination organique entre les différentes structures de sécurité.

"Il faut mettre à niveau les Famas et leur donner les moyens nécessaires de prendre leur destinée en main", a ajouté levchef de la réforme de la sécurité à la Minusma.

S'agissant du retour de l'administration malienne à Kidal, Mahamat Saleh Annadif a fait savoir que ce retour ne doit pas se faire par  la force ;  le moyen envisageable et  le moyen le plus sûr demeure l'application de l'Accord qui prend en compte le processus de retour à Kidal.

Les conférenciers ont indiqué que la création d'une seconde chambre (Sénat) exigée par l'accord pour la paix et prise en compte dans le projet de constitution, permettra de franchir une étape importante dans la gestion de la crise malienne.

Aussi, ils se réjouissent de la création du G5 Sahel, laquelle,  disent-ils, est une avancée dans la lutte contre l'insécurité en général et le  terrorisme en particulier dans le Sahel.

En tout cas, de l'avis des responsables de la Minusma,  le G5 Sahel suscite beaucoup d'espoirs,  puisque  l'initiative est soutenue par une volonté politique des chefs d'États membres et elle repose sur la complémentarité des moyens M'PÈ Berthé

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement IBK :  Les 200 000 emplois promis aux jeunes sont atteints à plus de 99%, selon le ministre Ben Kattra</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/gouvernement-ibk-200-000-emplois-promis-aux-jeunes-atteints-a-plus-de-99-selon-ministre-ben-kattra-2403342.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Jul 2017 01:04:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>De septembre 2013 à juin 2017, les structures de l’emploi ont enregistré la création de 199 418 emplois au Mali. Cela représente les  99,8% des 200 000 emplois promis par le président Ibrahim Boubacar Keita lors de sa campagne présidentielle. Cette annonce a été faite le lundi 17 juillet 2017, par le ministre   de l’Emploi et de la formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra, au cours d’un déjeuner de presse. </em></strong>

Faut-il le croire ? En tout cas, les autorités maliennes sont formelles. IBK est à plus de 99% de sa promesse de campagne sur l’emploi des jeunes. C’est le ministre Ben Kattra qui le dit ; lui qui est en charge du dossier. Il est si précis dans ses déclarations que les détails suivants sont fournis à la presse.

En effet, Ben Katra avance que le 199 418 sont repartis en gros suivant 96 428 emplois privés, 107 114 emplois publics etc.

Selon, le conférencier le décompte des emplois privés s’est fait grâce aux contrats visés par la direction nationale du travail et ses services régionaux. Quant aux emplois publics, ils représentent les différents recrutements dans les fonctions publiques de l’Etat, des collectivités et dans l’armées. Il ajoute que les 200 000 emplois promis par IBK sont à portée de main d’ici la fin de son mandat. En plus des chiffres sur les emplois crées, le ministre de l’emploi et ses collaborateurs ont partagé avec les hommes de médias, la feuille de route en matière de promotion et de création d’emploi pour la période de juin 2017 à juin 2018.  Cette Feuille de route est bâtie autour des douze recommandations issues des ateliers des 8 et 22 mai 2017. Il comporte quatre objectifs spécifiques et 119 activités.

Les objectifs sont, entre autres, l’amélioration de la gouvernance du marché de l’emploi, le renforcement des actions de promotion et de création d’emplois,  l’orientation de la Politique nationale de l’emploi en direction des groupes vulnérables comme les jeunes, femmes et migrants, l’amélioration de  la qualité de la formation professionnelle, le renforcement des capacités des ressources humaines des agents du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle etc.

Selon les responsables du ministère en charge de l’emploi, pour chacune des activités, il a été énoncé l’indicateur et la source de vérification, la période de réalisation, la structure responsable, les structures impliquées et le coût.

La Feuille de route tient compte des besoins spécifiques du marché de l’emploi dans notre pays.

En outre, il faut noter qu’elle intègre le Cadre Stratégique pour la Relance Economique et le Développement Durable « CREDD 2016-2018).

Le plan d’action nécessitera une mobilisation financière de 9 milliards 331 millions 151 mille F CFA, dont 8 milliards 753 millions 151 mille F CFA disponibles et 578 millions de F CFA à rechercher.

Cette feuille de route aux dires du ministre prend compte des dispositions de l’accord pour la paix et la réconciliation. Car, sa mise en œuvre permettra d’éviter à de nombreux jeunes du nord  de se faire recruter par les groupes extrémistes.

<strong>A KENE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de réforme constitutionnelle : La mobilisation monstre des partisans du NON pour démonter IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/projet-de-reforme-constitutionnelle-mobilisation-monstre-partisans-non-demonter-ibk-2403432.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Jul 2017 01:01:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après la marche du 1<sup>er</sup> juin 2017, les partisans du ‘’Non’’ au référendum constitutionnel ont  à nouveau battu le pavé bamakois, le samedi 15 juillet 2017. Plus de 800. 000 marcheurs, tel est le nombre de personnes ayant participé à cette marche selon des estimations.

Ce matin du samedi 15 juillet, des milliers de personnes opposées au référendum constitutionnel ont pris d’assaut les rues de Bamako, pour demander purement et simplement le retrait du projet de révision constitutionnelle, initiée par le chef de l’Etat.

La présente marche est initiée par la Plateforme ‘’An Tê Abanna’’, lors de sa réunion extraordinaire tenue le 6 juillet à la Pyramide de Souvenir. Les différentes commissions d’organisations de la marche au niveau de toutes les communes se sont alors mises au travail, et finalement la mobilisation a été une réussite.

Tôt le matin, les partisans du ‘’Non’’ habillés en rouge commencèrent à converger vers la Place de la Liberté, lieu de départ de la marche.

Vers 9 heures, le monde commence à déborder la Place la liberté, au moment où arrivèrent les membres de l’opposition malienne. Il s’agit de Soumaila Cissé, Modibo Sidibé, Tiebilé Dramé, Oumar Mariko, Zoumana Sacko, Amadou Thiam, Mody N’diaye et autres hommes politiques.

La commission d’organisation décide alors de commencer la marche, et la tête de pelletons fut confiée au directoire de la Plateforme. Des milliers de marcheurs se sont mis alors à marcher de la Place de la Liberté à la Bourse de travail.

Selon les organisateurs, au moins 800. 000 personnes ont effectué le déplacement. L’on pouvait lire sur des bandes cartes ‘’Non à la révision constitutionnelle ; ‘’libérez le nord du Mali avant tout référendum’’, ‘’ Non à la partition du Mali’’, ‘’ Touche Pas à ma Constitution’’ ; ‘’ IBK respectez le Peuple Malien’’, ‘’ 600 morts entre le 1<sup>er</sup> janvier et le 12 juillet, insécurité résiduelle’’ ‘’ Vive la Constitution consensuelle de 1992’’

Arrivée sur l’esplanade de la bourse du travail, l’hymne National du Mali a été entonné en chœur par les marcheurs, avant la lecture d’une déclaration, qui a été faite par l’honorable Amadou Thiam, au nom de la plateforme.
<ol>
 	<li>Thiam dira que ce samedi 15 juillet est un autre jour historique dans la longue lutte du peuple malien pour la dignité, la justice sociale et la démocratie. La marée humaine de ce jour est le témoignage éloquent de la détermination des forces vives du Mali à combattre le mépris, l'arrogance, l'autisme et les tentatives d'instaurer dans notre pays un pouvoir personnel rétrograde.</li>
</ol>
Le député élu en commune V du district de Bamako ajoutera que la mobilisation de ce jour est un autre signal fort, très fort, un carton rouge au président de la République, au gouvernement et au Ministre de la Réforme de l'État, qui sont allés chercher à l'étranger une constitution qu'ils voudraient substituer à celle adoptée par le peuple souverain du Mali, au lendemain de la conférence nationale de toutes les forces vives du pays. Leur constitution, la constitution d'IBK et de  maître Tapo n'est celle des Maliens, a-t-il dit.

«<strong><em> Notre constitution a été écrite avec le sang du peuple. Leur constitution a été écrite avec l'encre de l'argent du peuple par.....des juristes étrangers. Ils ont osé, oui, ils ont osé! Dans le mépris de la dignité du Mali! Soundiata Keïta, Soni Ali Ber, Sékou Ahmadou Barry, Biton et Damonzon, El Hadj Omar, Samory Touré, Mamadou Lamine, Tiéba et Babemba, Firhoun Ag Alinsar, Kaocen, Komi Diossé, Banzani Théra, Cheikhna Hamallah, Alla Ag Albachar, Mamadou Konaté, Modibo Keïta, réveillez-vous, la dignité malienne est piétinée! </em></strong>», a-t-il fait entendre sous les ovations du public.  Il poursuit en criant que IBK, son parti, son gouvernement et son Ministre veulent imposer leur Constitution à notre peuple. L'accepteriez-vous? Non, non nous ne l'accepterons pas!

Il a demandé au président de Respecter les droits démocratiques du peuple malien. De respectez la liberté de réunion, le droit de manifestation, la liberté d'expression et le droit à l'information.

Nous continuons ce combat démocratique, continuons cette mobilisation jusqu'à la victoire finale,   a-t-il l’Honorable Amadou THIAM.

<strong>BB</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paiement du péage au Mali : Orange&#45;Money lancé un service très facile</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/paiement-peage-mali-orange-money-lance-service-tres-facile-2403412.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Jul 2017 00:51:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le poste de péage et de pesage de Kati a abrité, le lundi 17 juillet 2017, la cérémonie de lancement du projet de paiement de la redevance péage par voie électronique (Orange-Money). La cérémonie était co-présidée par les ministres de l’équipement et du désenclavement et son homologue du transport, en présence du directeur général d’Orange-Mali, Alassane Diène. </em></strong>

Alassane Diène dira que ce nouveau service vient après le lancement d’autres services comme le paiement des factures d’eau, d’électricité, d’abonnement télé, et les produits de paiements-achats. Il s’est heureux d’accompagner le gouvernement du Mali pour atteindre ses objectifs. Ce service est accessible à tous les utilisateurs d’Orange-Money, a-t-il conclu.

Mme le ministre de l’équipement dira que le lancement de ce projet consacre une nouvelle ère dans la mobilisation des ressources pour le financement de l’entretien routier, mais aussi son fonctionnement.

Pour elle, le gouvernement, avec l’accompagnement des partenaires, s’est engagé dans une politique de mobilisation interne de ressources pour le financement de l’entretien routier. Ce nouveau produit permettra de diminuer l’insécurité qui pèse sur les agents et sur le matériel en réduisant la manipulation physique de l’argent liquide, mais également de réduire significativement des déperditions de recettes issues de la redevance de péage. Toute choses qui augmenteront les ressources propres de l’autorité routière destinées à l’entretien du réseau routier, a dit la ministre Zeinabou Diop.

A Orange- Mali et à l’Autorité routière, Mme le ministre a rappelé la nécessité de veiller strictement au bon fonctionnement de ce niveau produit en mettant l’accent sur la rigueur, la responsabilité, la transparence, la diligence et le professionnalisme. Elle a enfin appelé les usagers de la route, singulièrement les transporteurs routiers, à adhérer massivement à l’initiative.

<strong>Bandiougou BOUARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bilan de la lutte contre les stups en 2016 : Des kilos de cocaïnes, cannabis et psychotropes saisis par l’office central des stupéfiants</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bilan-de-lutte-contre-stups-2016-kilos-de-cocaines-cannabis-psychotropes-saisis-loffice-central-stupefiants-2403542.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Jul 2017 00:17:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le directeur de l’Office Central des Stupéfiants, le magistrat Lieutenant–colonel Adama Tounkara, a animé un point de presse le mercredi 12 juillet 2017, dans les locaux du ministère de la sécurité et de la protection civile. La conférence avait pour but de faire le bilan des activités de l’office durant l’année écoulée.

Le Lieutenant–colonel Adama Tounkara a rappelé les missions de sa structure qui sont, entre autres, d’assurer la coordination de la lutte contre la drogue au niveau opérationnel sur l’ensemble du territoire national, de réprimer les trafiquants, de sensibiliser et prévenir le trafic de drogue.

Selon, le Lieutenant-colonel Tounkara, l’office au cours de l’année 2016, a effectué  des saisies de drogues, démantelé des réseaux de trafic,  organisé des activités de sensibilisation et poser des  actions pour une meilleure  coordination  de la lutte.

A ces dires, les agents de l’office,  en 2016, ont saisi 2,700 kg de cannabis ; plus de  5kg de cocaïne et 3 tonnes de psychotropes, composée de Tramadol, Rivotril et d’autres médicaments contrefaits etc.…

Suite à ces saisies, 175 personnes, dont 20 de nationalité étrangère ont été interpellées et mises à la disposition de la justice.

Parmi, les succès de l’office, le conférencier a cité le démantèlement de l’un des plus grands réseaux du trafic de cannabis au Mali, dirigé par Moustapha Doucouré.

Au cours de du premiers semestre 2017, l’office a saisi plus de 600 kilogrammes de cannabis, 1,5kg de cocaïne, 10kg d’héroïne avec la douane et une quantité importante de psychotropes.

Au total, environ 32 personnes ont été interpellées et le Chef dont l’un des plus grands réseaux de trafic de cannabis de Bamako du nom d’Ibrahima Madani BAH dit Rougeot.

L’arbre ne devant pas cacher la forêt, le directeur note  que sa structure fait face à des difficultés, notamment l’absence de données fiables sur les  tendances nationales du trafic et de la consommation des drogues au Mali ; l’absence d’une politique et d’une stratégie nationale de lutte contre la drogue ; l’absence d’un fonds pour la prise en charge des informateurs, etc. Il a terminé en ajoutant que l’office attend mettre en place un réseau et un fonds de prise en charge des informateurs, conformément à l’article 29 du décret 2015-0400 du 04 juin 2015 portant organisation et modalités de fonctionnement de l’OCS ; poursuivre le renforcement des effectifs et assurer leur formation spécialisée etc.

<strong>Abdoulaye KENE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projets de réduction de la violence communautaire (RVC) : une utilité démontrée</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/projets-de-reduction-de-violence-communautaire-rvc-utilite-demontree-2384692.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Jul 2017 01:22:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 30 juin dernier à Ilouk, dans le Cercle de Gao et le 3 juillet à Lellehoye-Haoussa (près d’Ansongo), le bureau régional de la MINUSMA à Gao, a visité plusieurs projets de Réduction de la Violence Communautaire (RVC). Financés par la Mission onusienne au Mali, ces projets ont pour but de réduire la violence communautaire en aidant la population, plus particulièrement les jeunes et les femmes, à développer des activités génératrices de revenus. Aujourd’hui, ces projets commencent à porter leurs fruits. C’est le sentiment Zeinaba, l’une des nombreuses bénéficiaires rencontrée à Lellehoye-Haoussa.</em></strong>

Zeinaba Yacouba est l’épouse d’Abdoul Maiga, chômeur à la recherche d’un emploi. Habitante de Lellehoye-Haoussa, mère de trois enfants, Zeinaba est une femme active, soutien de famille. Battante, elle fait partie des 150 femmes de sa localité à avoir bénéficié de deux projets RVC. Le premier projet vise à l’aménagement d’un périmètre maraîcher de trois hectares et le second, à l’installation d’un moulin multifonctionnel.

L’émotion saisi Zeinaba lorsqu’elle décrit la situation de sa famille, avant la mise en place des projets RVC. C’est à la foi avec pudeur mais aussi transparence qu’elle se confie. « Vraiment nous étions très pauvres et sans ressources. Ce qui a poussé nos deux garçons à rejoindre un groupe armé opérant dans notre zone. Ils avaient soudain adopté un comportement inapproprié et je ne percevais plus aucun espoir. Notre seule fille était tombée enceinte. Elle a un bébé de neuf mois. Mon mari et moi étions très affectés par la triste tournure des évènements dans notre foyer» explique Zeinaba.

C’est notamment pour faire face à ce risque d’enrôlement des jeunes dans les groupes armés mais aussi pour lutter contre la paupérisation des populations, que la MINUSMA, à travers sa section de la Réforme du Secteur de la Sécurité et, du Désarmement, de la Démobilisation et de la Réinsertion (RSS/DDR), initie et finance ces projets. Et, à entendre Zeinaba, dans son cas, cette initiative a été, pour elle et sa famille plus que salutaire…

<em>« Nous avons passé de nombreux jours à pleurer en silence mais, il y a trois semaines, après que je sois allée au marché d’Ansongo pour y vendre quelques produits dudit périmètre maraîcher, j’ai gagné un peu d’argent.  Dès mon retour à la maison, j’ai préparé un bon repas et j’ai remis quelques francs à mon mari pour qu’il achète des boissons sucrées pour toute la famille. C’était une soirée exceptionnelle pour nous car, depuis belle lurette nous n’avions pas connu de tels moments de joie en famille. Nos deux garçons sont rentrés tard le soir et ont remarqué quelque chose d’étrange : nous étions en train de prendre notre repas du soir avec des boissons. Ils étaient sans voix… »</em> confie Zeinaba.

C’est alors qu’elle explique à ses combattants de fils, qu’elle pratique le maraichage dans le cadre d’un projet RVC. Un large sourire aux lèvres, elle poursuit en décrivant la réaction de ses enfants : <em>« Ils m’écoutaient avec beaucoup d’attention et avaient tous leurs armes à feu rangées à leurs côtés et de façon non sécuritaire</em>. <em>Il y avait un silence inhabituel, c’était émouvant pour mon mari et moi, de voir nos fils et leurs amis s’intéresser à mon activité. Abdoul Idrissa, 18 ans, me dira qu’il était prêt à abandonner ses activités de combattant pour se concentrer sur une activité génératrice de revenus. Les autres ont aussi envisagé de lui emboiter le pas ».</em>

C’est ainsi que, selon la maraichère de Lellehoye-Haoussa, dès le lendemain, ses enfants ont "rendu leurs tabliers" et bien sûr leurs armes au groupe armé dans lequel ils étaient enrôlés. Pour le plus grand plaisir de leur mère, Abdoul Idrissa, son frère et ses amis ont ainsi fait le choix d’une nouvelle vie : <em>« Ils travaillent maintenant la terre. Mon mari les a aussi rejoints dans cette activité » </em>se félicite Zeinaba, le regard plein d’espoir, avant de conclure : <em>« La joie de vivre est revenue dans notre foyer ! ».</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune du Mandé, village de Mamaribougou : Salah Niaré, ancien ministre du premier régime du Mali, est au cœur d’un conflit foncier</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commune-mande-village-de-mamaribougou-salah-niare-ancien-ministre-premier-regime-mali-coeur-dun-conflit-foncier-2384672.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Jul 2017 01:19:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un ancien Ministre de l’agriculture du premier président du Mali indépendant, du nom de Salah Niaré est entrain de croiser  avec les chefs locaux des villages de Samanko et de Mamaribougou, dans la commune rurale du Mandé, cercle de Kati. Qu’est ce qui s’est passé pour en arriver là ? Face à cette interrogation, le mandataire des deux chefs de villages, à savoir Aly Badra Camara, a rencontré la Presse. Le but était d’expliquer aux medias le fond du conflit, un litige qui risque bientôt d’être porté devant les juridictions maliennes si l’Etat n’intervenait pas.

De quoi s’agit-il ?

Selon Aly Camara, les faits remontent à une vingtaine d’années, date à laquelle les populations de Sébé ont été sommées, par le gouvernement malien, de quitter la forêt classée qu’elles habitaient. Cependant, le gouvernement c’est contenté d’ordonner l’expulsion des occupants sans leur montrer le moindre endroit pour leur recasement. C’est ainsi que les occupants et certaines bonnes volontés ont approché les chefs de villages de Samanko et de Mamaribougou, pour pouvoir les recaser sur une partie de leur terre.

Alors, il se trouvait que depuis quelques années, l’espace prêté par les villages de Samanko et Mamaribougou au doyen Salah Niaré pour en faire un champ, restaient désespérément sous exploité. C’est alors que, clarifie le  conférencier, il a été personnellement mandaté par les chefs de villages de Samanko et de Mamaribougou, afin qu’il trouve les moyens de morceler cet espace prêté au ministre Niaré, du reste leur propriété foncière coutumière, et d’en affecter une partie aux habitants de Sébé, sous la menace d’une décision d’expulsion du  gouvernement de la forêt classique (leur lieu de résidence).

Aly Badra Camara ajoute que les chefs de villages ont sollicité de Mr Salah Niaré, dans deux correspondances en date du 19 avril et du 28  avril 2017, d’accepter de céder l’espace inexploité aux populations de Sébé. Les deux chefs de villages ont d’ailleurs évoqué dans leur correspondance que sur la vingtaine d’hectares de superficie mise à sa disposition, seulement 3 sont exploités par le ministre Salah Niaré. Ils révèlent surtout que de  nos jours l’espace inexploité constitue un nid des bandits de tout bord. Et que courant 2016, plusieurs attaques des bandits ont lieu sur l’endroit inexploité avec un cas de mort et 3 cas de viols.

Avec les attaques terroristes survenus récemment et le démantèlement de caches d’armes des djihadistes dans la localité, les conseils des deux villages ont mandaté les chefs de village de rencontrer le doyen Salah Niaré.

L’orateur fera savoir que n’ayant reçu aucune réponse de la part de Salah Niaré, les chefs de villages lui ont alors chargé de procéder au morcèlement et d’affecter certaines parcelles aux habitants de Sébé, tout en respectant le droit du doyen Salah sur les 9 hectares qui lui sont promis. De même, il est prévu dans le schéma d’urbanisation des lieux de  construire une école, un marché, une moquée, un hôpital, un espace de sport ou de distraction.

Donc c’est après le morcellement que les 46 familles de Sébé ont été conviées de prendre possession de leur nouveau lieu de résidence. Mais ils ont été surpris de voir que cela n’est pas l’avis de tout le monde car ils se sont heurtés à des résistances de la part de certains individus mal intentionnés qui disent intervenir pour le compte de la préfecture de Kati et au nom de Salah Niaré.

Camara estime que c’est à l’Etat du Mali d’intervenir pour aider ces deux villages à s’installer. Il a demandé que ce dossier d’intérêt national soit porté au plus haut iveau pour que justice soit dite.

<strong>B BOUARE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Ça brûle à la CAFO :  La ministre Oumou Touré bientôt exclue ?</title>
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<pubDate>Wed, 12 Jul 2017 01:19:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La commission intérimaire de la CAFO a animé une conférence de presse le mercredi 5 juillet 201,7 pour informer l’opinion nationale de la  crise qui secoue  la </em><strong>Coordination des associations et ONG féminines du Mali (CAFO). </strong>

La conférence était animée par Mme Mariko Mah Coulibaly, Secrétaire administrative de la CAFO. Elle avait avec à ses côtés  Mme Sangaré Nana Couliblay, Chargée des questions de l’entreprenariat féminin, Mme Kouyaté Goundo Sissoko, Secrétaire aux Finances.

Mme  Mariko Mah Coulibaly a tout de suite commencé par rappeler Mme Oumou Touré, présidente sortante et actuelle Ministre de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, à quitter son poste de présidente de la CAFO. Cela, conformément aux textes statutaires et règlementaires de la structure.

Selon Mah Coulibaly, la  fonction gouvernementale, c'est-à-dire celle occupée par Oumou Touré, est incompatible avec celle de présidence de la CAFO. « <em>Elle ne peut pas être à la fois ministre et continuer à diriger la CAFO, parce que c’est  une organisation de la société civile qui appartient à toutes les femmes du Mali. La CAFO n’est pas la propriété d’une seule personne. Nous demandons donc à Oumou Touré de démissionner et de faire la passation de pouvoirs. Depuis sa nomination jusqu’à ce jour, elle n’a ni rencontré un seul membre de la CAFO,  ni rendu sa démission et tous les  bureaux sont fermés à clé</em> » a ajouté Mme Mariko.

Quant à Mme Kouyaté Goundo Sissoko, Secrétaire aux finances, elle a lu une déclaration au nom de toutes les femmes du Mali. La déclaration dit que la fonction actuelle de la présidente sortante est incompatible avec la gestion de la CAFO.

Depuis le 11 avril 2017, date de sa nomination au gouvernement, Oumou Touré devrait faire une passation de pouvoir conformément aux textes en vigueur.

<em>« …c’est à la présidente sortante, aujourd’hui Ministre de la Promotion de Femme de l’Enfant et de la Famille, que nous demandons humblement de nous rendre les documents administratifs et les clés des bureaux de la CAFO. Ce qui sera un acte noble de sa part, car elle sait très bien que la CAFO est un partenaire stratégique du Ministère de la Femme de l’Enfant et de la Famille. Elle ne peut pas  être  juge et partie, c’est-à-dire Société Civile et Gouvernement ».  </em>

<em>La déclaration continue : «… Compte tenu de cette situation qui prévaut, la commission intérimaire de la CAFO a décidé d’organiser une marche de protestation pour l’ouverture des locaux de la CAFO, avant le 10 juillet 2017 et demander à Oumou Touré de démissionner et permettre l’organisation d’une assemblée générale au mois d’octobre 2017 ».</em>

Bref, à la CAFO c’est désormais un bras de fer ouvert entre des membres influents et la présidente sortante. Les femmes exigent la <em>démission de la présidente sortante qui a jusqu’au 10 juillet pour s’exécuter.</em>

<em><strong>Abdoulaye KENE </strong></em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Problématique des forces du G5 Sahel :  Voilà pourquoi ce « géant » ne peut pas marcher ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/problematique-forces-g5-sahel-voila-geant-ne-marcher-2384742.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Jul 2017 01:15:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Nul besoin d’être spécialiste des questions de défense et de sécurité pour prédire que « le machin » qu’on a porté sur ses fonts baptismaux à Bamako le dimanche 02 juillet, ne sera pas opérationnel. Plusieurs raisons dont cinq pertinentes, motivent notre prise de position.</em></strong>

D’abord en matière de défense et de sécurité, chaque pays a sa vision. Autant de pays, autant de visions. Cette vision est déterminée par la stratégie que chaque pays se donne. En fonction de cette stratégie, un pays donné se donne les moyens conséquents. Certes des pays pourraient coordonner leurs efforts pour effectuer une opération ponctuelle, mais de là à réunir leurs forces sous un même commandement, ce n’est pas évident. A la rigueur, cela est réalisable avec des armées assez professionnelles, bien équipées, ce qui n’est pas le cas dans les cinq pays, peut être hormis le Tchad.

Ensuite, pour que ces forces du G5 soient efficaces, il faut que tous les pays membres soient concernés. Quoi qu’on dise depuis qu’on parle de terrorisme, la Mauritanie en a été très rarement victime. Est-ce parce qu’elle s’appelle République Islamique de Mauritanie ? et très rarement, on entend ses dirigeants fustiger le terrorisme djihadiste. Il y a là matière à réflexion.

Le Tchad grâce à son armée aguerrie, n’est victime des actes terroristes que parce qu’il participe en dehors de son territoire national, à des actions de lutte contre le terrorisme. Globalement, il a le contrôle sur son territoire malgré ses difficultés dues à la baisse du prix des produits pétroliers.

De même, le degré d’affection du Burkina Faso est moindre par rapport à celle du Niger et du Mali ses principaux voisins dont les territoires sont plus de quatre fois plus étendus que le sien. Son armée a aussi globalement le contrôle sur son territoire national.

Le Niger malgré l’immensité de son territoire (1 267 000 km2) possède une armée plus opérationnelle que celle de son voisin de l’ouest, le Mali. Mais les actions terroristes de la secte Boko Haram du Nigéria et celles perpétrées par des terroristes en provenance du Mali, ont diminué ses capacités d’interventions, ses forces étant éparpillées donc moins efficaces.

Enfin le Mali qui n’a pratiquement pas de contrôle sur une bonne partie de son immense territoire (1 241 000 km2) reste le maillon faible du G5. Avec des situations aussi dissemblables, comment pourrait-on amener les différentes forces à collaborer franchement ?

Et puis, est-ce que le G5 n’est pas une union forcée, qui rentre dans le cadre de la stratégie de défense et des intérêts de l’ancienne puissance coloniale ? en tout cas, c’est cette puissance coloniale qui a parrainé sa création à l’ONU.

Ces pays ont adopté, comme si c’était une marche forcée, une idée qui ne vient pas forcement d’eux. Alors question : Comment peut-on se battre pour une idée que l’on partage à contrecœur,  voire à la limite par obligation ? N’oublions pas que chacun de ces pays est un obligé de la France. Ils ne peuvent rien lui refuser.

Une quatrième raison et non des moindres c’est que la sécurisation  du Sahel par les forces du G5 semble ignorer sa frontière nord c’est-à-dire l’Algérie et la Libye. Tout le monde sait que tous ces mouvements irrédentistes sont venus d’Algérie et du désordre provoqué par l’assassinat du colonel Kadhafi par les occidentaux ; et plus loin du désordre provoqué au Moyen-Orient par la déstabilisation de Saddam Hussein en Irak. Comment peut-on parler de la sécurisation du Sahel sans tenir compte de ces données ?

Enfin, la dernière raison qui est essentielle, le manque de moyens matériels et financiers.

La France marraine de ces forces G5, n’a pas les moyens et il n’est pas sûr qu’elle arrive à mobiliser suffisamment de fonds pour l’entretien de ces forces et le développement de cette région dans la durée.

Ne nous trompons pas : la défense et la sécurité nationales sont des domaines régaliens. Aucun Etat digne de ce nom ne peut  les faire assumer par procuration. Les pays africains ne doivent benoîtement pas suivre les stratégies dictées par les grandes puissances, car nous n’avons pas les mêmes approches des problèmes. Avec leurs populations peu nombreuses et leurs immenses territoires – tous ont moins de 20 millions d’habitants et plus de 1 million de km2 à part le Bukina Faso avec 274 200 km2 - les pays du Sahel devraient concevoir leur propre politique de défense et de sécurité. Par exemple au Mali, au cours de la conférence d’entente nationale, il s’est dégagé un consensus pour négocier avec ceux qui sont qualifiés de terroristes, mais avec l’opposition des puissances occidentales, on l’a ignoré jusqu’ici. Heureusement que le premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga semble lui aussi ignoré le sentiment de nos partenaires occidentaux. Pourra-t-il aller au bout  de sa décision ? Les prochaines semaines nous édifieront.

<strong>Hamidou Ongoïba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Campagne agricole 2017&#45;2018 :  Les producteurs de la région de Sikasso réclament les  pièces de rechange des tracteurs et exigent la poursuite de &amp;quot;l&amp;apos;opération pluies provoquées&amp;quot;...</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/campagne-agricole-2017-2018-producteurs-de-region-de-sikasso-reclament-pieces-de-rechange-tracteurs-exigent-poursuite-de-loperation-pluies-provoquees-2384642.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Jul 2017 01:07:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C'est du moins, quelques revendications principales faites par les producteurs du coton de Bougouni, Sikasso et Kadiolo au cours de la tournée effectuée, du 8 au 10 juillet, dans ces localités, par le ministre de l'Agriculture, Dr Nango Dembélé, le PDG de la CMDT, Pr Baba Berthé, le président de l'APCAM, Bakary Togola et le directeur national de l'Agriculture, Siaka FOFANA. Une tournée qui aurait permis à ces  cadres en charge du monde rural de se  faire  une idée  sur le démarrage et les réalités de l'hivernage ; et de galvaniser les producteurs autour du très stratégique coton.

La tournée a débuté par le secteur de Bougouni suivi de ceux de Kadiolo, Sikasso, Koutiala pour prendre fin par le secteur de Fana. Elle a été marquée par des entretiens avec les producteurs, des visites de courtoisie à des notabilités et par des visites de champs de coton et de céréales.

Les problèmes signalés, cette année par les producteurs du coton ne concernent pas les intrants agricoles, ni les semences. Le problème d'intrants et de semences, selon les producteurs, sont devenus des vieux souvenirs depuis l'arrivée de Dr Nango Dembélé à la tête du département de l'Agriculture. Cela prouve que la consigne donnée par le président de la République lors du conseil supérieur de l'Agriculture et de la journée du paysan, à été respectée par le ministre de l'Agriculture. Pas question d'engrais et de semences "frelatés ou hors norme" cette année.

"Cette année, nous sommes en possession de la quantité d’engrais et des semences dont nous avons besoin. Les semences sont tellement de bonne qualité qu'elles peuvent même pousser sur les roches" à laissé entendre le porte parole des producteurs du coton de Sikasso.

L'inquiétude majeure évoquée par les paysans de la zone cotonnière demeure le démarrage tardif du au retard accusé par la pluie, le manque de pièce de rechange pour les tracteurs, le manque d'entretien des pistes rurales pour l'acheminement rapides des produits agricoles. S'y ajoutent l'insuffisance de l'aliment bétails dans certaines localités comme Bougouni et Sikasso.

Face au démarrage tardif de l'hivernage, les producteurs demandent au gouvernement d'intensifier "l'opération pluies provoquées" dans la région de Sikasso, afin que le retard accusé soit rattrapé.

Sur ce point, le président de l'APCAM, Bakary Togola a exhorté les producteurs à continuer à semer les variétés précoces jusqu'à début août prochain. Il les a assurés de trouver, dans un bref délai, avec la direction de la CMDT et le gouvernement, des solutions aux problèmes de pièces de rechanges et de l'aliment bétail.

Le patron de la CMDT, Baba Berthé a prêché tout le long de la tournée que la bonne productivité lors de cette campagne agricole dépendra de la prise en compte des conseils de l'encadrement par les producteurs. Le suivi des conseils de l'encadrement, a-t-il, expliqué permettra de surmonter de nombreuses difficultés.

Le ministre de l'Agriculture a mis l'accent sur le système de distribution des engrais au Mali et de couper court aux rumeurs qui circulent à ce sujet. Selon lui, c'est la CMDT qui coordonne la distribution des engrais et autres intrants destinés aux zones cotonnières. A ce jour, cette distribution des engrais à été réalisée à 100% dans la zone cotonnières. Pour la zone non cotonnière, la distribution est faite désormais par la Direction Nationale de l'Agriculture.

" Le département de l'Agriculture a été créé pour gérer les problèmes des paysans et je suis à votre service. Je demande  à mon tour aux producteurs de Sikasso de montrer cette année encore aux Maliens  que la région de Sikasso est la première région agricole par excellence. Pour ce faire,  il faut que vous vous donnez la main ; et à nous signaler tous ceux qui veulent mettre en cause la campagne agricole par des actes malsains, tels que la vente des engrais subventionnés dans d'autres pays voisins",  a insisté  le ministre Nango lors des différents entretiens avec les producteurs.

D'autres zones cotonnières seront visitées par le ministre de l'Agriculture dans les jours à venir.

M'PÈ Berthé

<strong>Production cotonnière à Koutiala</strong>

<strong> Les producteurs s'engagent à battre le record </strong>

Dans le cadre de sa tournée dans la zone cotonnière du Mali, le ministre de l'Agriculture et sa délégation se sont rendus, lundi 10 juillet, à Koutiala, une des forte région de la filiale Nord-Est de la CMDT.

Sur place, les échanges ont été francs et fructueux entre producteurs et autorités en charge de l'Agriculture au Mali.

Lors des échanges, le Préfet de Koutiala a salué les efforts consentis par le président de la République en faveur des producteurs.

Les producteurs de Koutiala sont très heureux de constater que le gouvernement a tenu les promesses faites au monde rural, à savoir : la distribution des intrants  et des semences de qualité ainsi que la subvention des engrais et des équipements agricoles dont les 1000 tracteurs qui permettront de renforcer la productivité.

Il ressort de  la présentation de l'administrateur général de la filiale Nord-Est de la CMDT, Oumar  Diakité, que lors de la campagne écoulée, sa filiale a produit 208 000 tonnes de coton, soit 102% de la prévision et  840 000 tonnes  céréales.

Pour  la campagne agricole 2017-2018, la filiale Nord-Est table sur une production prévisionnelle de 230 000 tonnes coton graines et environ 870 000 tonnes céréales. À ce jour, les  prévisions de 227 000 hectares  prévus par la filiale Nord -est  sont  totalement est cultivés.

Pr Baba Berthé a insisté sur la commercialisation illégale des engrais subventionnés par certains individus. "Nous n'encouragerons personne et nous ne tolérerons personne dans ce comportement illégal au détriment du Mali", a prévenu le patron de la CMDT.

Le ministre de l'Agriculture a saisi l'occasion pour rappeler aux paysans de Koutiala que tous les pays dits développés ou puissants, ont décollé à partir de l'Agriculture, et c'est aux producteurs Maliens, a-t-il ajouté, de faire le Mali de nos rêves à partir de l'Agriculture.

Dr Nango a indiqué que le  président de la République fonde beaucoup d'espoirs sur les producteurs agricoles, c'est pourquoi il poursuit la subvention des intrants agricoles et a décidé d'allouer 15% du budget national au secteur de l'Agriculture.

"Je m'engage à tout moment et en tout lieu à défendre les intérêts des producteurs. Tout ce qui ira à l'encontre des producteurs, je m'inscrirai contre ça", a confié le ministre aux producteurs du coton à Koutiala.

Rappelons que c'est Koutiala qui a battu le record national dans la production du coton lors de la campagne agricole écoulée. Ce n'est donc pas pour rien que Koutiala est appelée capitale de " l'or blanc", allusion étant faite à la production du coton.

Par ailleurs, les producteurs attendent du gouvernement et de la CMDT d'accélérer la construction de l'usine d'engrenage de Kimparana et de trouver une solution au problème récurrent de l'aliment bétails.

Pour la petite histoire, c'est une pluie diluvienne qui a accueilli  le ministre de l'Agriculture à Koutiala, comme si le ciel avait accepté l'imploration des paysans qui sont très  anxieux, cette année,  face à la rareté des pluies en ce début d'hivernage.

<strong>M'PÈ Berthé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Il faut le dire… Mali, la gouvernance en panne.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/faut-dire-mali-gouvernance-panne-2384592.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Jul 2017 01:02:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 16 avril 2017, le Président Ibrahim Boubacar Keïta  a assigné à son 4<sup>ème</sup> gouvernement, en moins de 4 ans, gouvernement dirigé par son 4<sup>ème</sup> premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga, 4 priorités. </em></strong>

Bénéficiant à priori d’un jugement  d’homme probe et sérieux, le premier ministre  a jusqu’ici, su circonscrire les grèves perlées qu’il a héritées de son prédécesseur. Malheureusement pour lui, l’apaisement temporaire de ce climat social a été perturbé par l’adoption par l’Assemblée Nationale de la loi de révision constitutionnelle.

Il est curieux que dans sa déclaration de politique générale, le premier ministre n’ait pas eu à mentionner le referendum sur cette  loi. Plusieurs confrères  avaient noté « cet oubli » assez gros  dont le corollaire a été que sa prise en charge dans la loi des finances avait été  omise. C’est comme si les membres du gouvernement travaillent chacun de son côté, sans concertation ni coordination. Une loi fondamentale n’est pas n’importe quelle loi, c’est pourquoi dans son alinéa 3, le législateur a bel et bien précisé, sans référence à une quelconque occupation étrangère, : « Aucune procédure de révision ne peut être engagée ou poursuivie lorsqu'il est porté atteinte à l'intégrité du territoire. » Apparemment, le président a une interprétation bien différente de la lecture que font les citoyens ordinaires qui ne sont pas assez outillés pour comprendre les non-dits ou encore  « l’esprit des lois ».

Un autre argument utilisé par le président et ses affidés, c’est la corrélation forte qu’ils établissent entre la révision constitutionnelle et la mise en œuvre des accords pour la paix.  A moins qu’ils ne détiennent  une version autre que celle qui a été traduite en différentes langues nationales et qui a été largement diffusée,  aucun article de ces accords ne fait allusion à une révision constitutionnelle.

Etrangement, on ne voit aucun ténor du RPM ou du gouvernement, aller au charbon pour défendre cette loi. Et pourtant, ce ne sont pas de bons débatteurs ou de juristes éprouvés qui y manquent.

Pour le moment, les plateaux de télévisions, les micros des radios ou les pages des journaux sont plutôt monopolisés par les « néo-alimentaires » zélés et des plumitifs sans scrupules.

Le premier ministre quant à lui semble donner la priorité au retour de Kidal dans le giron malien. C’est pourquoi, il a annoncé au cours de sa déclaration de politique générale, qu’il commettra une délégation de bons offices dans les zones où l’Etat n’a aucune présence sur le terrain.

Avait-il besoin de le clamer ? A notre humble avis, pour de meilleures chances de réussite, de telles missions devraient être d’abord secrètes.

Autre bourde, on a rédigé la charte pour l’entente nationale en vase clos et on l’a publiée le 20 juin, jour du 2<sup>ème</sup> anniversaire de la signature des accords par la CMA, espérant ainsi obtenir son adhésion.

Déception, la CMA se dit n’être pas concernée par cette charte dont le contenu est également ignoré des autres maliens dans leur quasi-totalité.

Maladresses, incompétences ou mépris,  les actions gouvernementales sont pour la plupart incomprises des populations, créant ainsi un sentiment de blocage du pays tel, qu’on est amené à dire que le Mali est en panne en sa gouvernance.

…sans rancune

<strong>Wamseru A. Asama</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité sociale : L’ASSEP et la CANAM sensibilisent autour de la carte biométrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/securite-sociale-lassep-canam-sensibilisent-autour-de-carte-biometrique-2384622.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Jul 2017 01:02:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Pour présenter le nouveau système de contrôle et de protection  de ses assurés, notamment, la carte Biométrique, la CANAM  en partenariat avec la Maison de la Presse, a initié une caravane de presse sur la région de Kayes. La caravane était conduite par Birama Fall et Bassidiki Touré,  respectivement Président et Secrétaire Général de l’ASSEP. Des escales ont été faites dans les cercles de Kolokani, de Diema et de Nioro du Sahel pour s’assurer du bon fonctionnement de l’AMO auprès des médecins chefs avant de continuer sur Kayes où a eu lieu une conférence sur le thème : «La biométrie, un moyen de lutte efficace contre la fraude». L’événement s’est déroulé du vendredi 07 septembre au samedi 8 juillet 2017.

Lors de l’escale de Kolokani, le médecin Chef Dr Etienne Coulibaly a expliqué que l’opérationnalisation de l’AMO est totale et que le Fonctionnement ne rencontre aucune difficulté. Néanmoins, il sollicite que l’Etat envoie un agent chargé des prestations de l’AMO et qu’il accélère la « Biométrisation » des cartes.

Ces mêmes requêtes ont été faites par le Médecin Chef de Diéma Dr Moussa  Koné qui a aussi souligné que les personnes qui désapprouvaient l’AMO viennent maintenant en nombre pour se faire enrôler.

S’agissant d’éventuelle fraude, il a montré que son service rejette souvent des cartes qui sont en retard de payement  et souhaite aussi l’envoi d’un agent chargé des assurés de l’AMO.

A Nioro du Sahel, le Médecin Chef adjoint, M. Touré a cité un cas de fraude de la part d’un douanier. Ce dernier est venu avec une patiente qui avait la carte de sa fille, malheureusement pour le Douanier, le médecin connaissait la patiente, il a su détecter. Une manière  pour lui dire qu’il leur manque des moyens de contrôle. Et le contrôleur Dr Adama Fofana l’a rassuré  qu’ils auront bientôt la machine de contrôle d’identité.

Après Nioro, cap sur Kayes où il sera question de carte biométrique  et aussi la machine détectrice.

Samedi matin, le centre de Conférences de Kayes a servi de cadre à l’exposé expliquant les avantages de cette innovation : la carte biométrique. C’était en présence du représentant du Gouverneur M. Cheick Moulaye Baba, chef de Division au Gouvernorat et celui du maire M. Mahamadou Diallo.

Le Conférencier M. Seriba Traoré, Organisme Gestionnaire  Délégué auprès de la CANAM,  a dit que la consiste a remplacé les anciennes cartes par de nouvelles cartes avec  puce, la photo et l’empreinte de l’assuré. Il a révélé que cette carte  permet de corriger la difficulté de sécurisation de données ;  car, en cas de catastrophe, toutes les données seront  désormais récupérables.

Quels sont les objectifs visés par cette innovation ? Avec cette carte à puce, il s’agit d’abord de contrôler les payements des prestataires, d’alléger le parcours administratif de l’assuré, de lutter contre la fraude et enfin de permettre à l’assuré d’accéder à la CANAM via Internet.

Comment s’enrôler pour l’obtention de cette nouvelle carte ? Contrairement à l’ancienne carte, l’enrôlement de la nouvelle exige la présence physique de l’assuré pour non seulement prendre sa photo mais aussi son empreinte digitale. Et aussi pour le retrait de la carte, la présence physique est exigée pour que la carte soit activée.

Selon le Conférencier, l’obtention de cette nouvelle carte est rapide, car on peut s’enrôler aujourd’hui et avoir sa carte le lendemain. Il a précisé qu’aucune ancienne ne sera opérationnelle à partir de 2018.

<strong>A KENE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Autorisation de réinstallation des déguerpis de Niamacoro&#45;Dialobougou (Zone Aéroportuaire)</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/autorisation-de-reinstallation-deguerpis-de-niamacoro-dialobougou-zone-aeroportuaire-2368092.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Jul 2017 01:33:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’incompréhensible opposition du maire de la VI </strong>

Après avoir été autorisé par le Maire du District de Bamako, sur décision du Ministère de l’administration territoriale, pris en conseil des ministres ; les ex-déguerpis de la zone aéroportuaire de Niamakoro-Diallobougou font actuellement face à la réticence du maire de la commune VI. Ce dernier, sans argument réel valable, s’oppose mordicus à la mesure gouvernementale. Alors, les bénéficiaires, réunis en association dénommée « La Coordination des associations des déguerpis de Niamakoro- Diallobougou », ont tenue à informer l’opinion nationale sur ce dysfonctionnement grave. Elle l’a faite à travers une conférence de presse, organisée le samedi 2 juillet 2017. Ladite conférence était présidée par Soungalo Keïta, président de la coordination, en présence de Abdoulaye Coulibaly, mandateur des déguerpis et Ibrahim Samaké, secrétaire général de ladite association.

<strong><em>De quoi s’agit-il en réalité ? </em></strong>

Courant 1995, sous le président Alpha Oumar Konaré, le gouvernement du Mali décida le dépolissement de toutes les concessions érigées dans l’espace aéroportuaire. C’est ainsi que, sans la moindre indemnisation, 4.712 familles y ont été déguerpies pour cause d’utilité publique.

Vingt deux ans après, le gouvernement actuel a décidé de les restituer ledit espace. La mairie du District, sur proposition des bénéficiaires, a été sollicitée pour organiser la réinstallation des occupants.

La mairie du District de Bamako, saisie par le ministère de l’administration territoriale, a alors commencé à établir des notifications, après la mise en place d’une commission de distribution. Et voilà, ce sont les notifications faites pour la circonstance qui provoquent l’ire du maire actuel. Ce dernier, Alou Coulibaly, s’oppose catégoriquement à la remise des notifications aux ayants droits. Motif, le maire Coulibaly argue que la commune VI n’est la propriété de la mairie du District de Bamako et que cette mairie est incompétente à venir opérer dans sa commune. Pour le conférencier principal, après 22 ans de combat, c’est en 2016 que le gouvernement, lors d’un conseil des ministres a instruit au ministre de l’administration territoriale Ag Erlaf  de corriger la situation des déguerpis de 1995. Il a estimé que le maire du District de Bamako Adama Sangaré, a signé 720 notifications sur lesquelles 480 ont été remises aux bénéficiaires.

A leur grande surprise au moment où la commission de distribution était à pied d’œuvre pour la distribution des notifications, le maire de la commune VI, Alou Coulibaly, s’est pointé sur les lieux et à menacer de faire arrêter les acteurs chargés de distribuer les notifications.

Selon les conférenciers, le maire de la commune VI, dit ne pas reconnaitre la décision de réaffectation du gouvernement et que c’est n’est pas au maire du District de venir distribuer des parcelles dans sa commune. Il a enfin menacé les membres de l’association, au cas il les trouvera sur le site pour une quelconque remise de lettres de notifications.

Les conférenciers ont déploré le fait que le maire de la commune VI ait dépêché sur les lieux des jeunes armés dans le but d’agresser les membres de la commission de distribution des notifications, signées par le Maire Adama Sangaré. Ils ont demandé à présent au gouvernement malien de s’impliquer pour une solution diligente à cette crise.

<strong>MPe BERTHE</strong>

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<title>Il faut le dire… Les forces du G5, « un machin » de plus pour le Sahel?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/faut-dire-forces-g5-machin-de-plus-sahel-2367912.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Jul 2017 01:10:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Héritier de la France coloniale, le général De Gaulle revenu aux affaires en 1958, fustigeait l’ONU qui, à chacune de ses assemblées générales mettait son pays au ban de la société.  Excédé, le président français, boudait les assemblées générales, son ministre des affaires étrangères ne s’y rendait plus. C’est à cette époque qu’il a qualifié l’organisation internationale  de « Machin qu’on appelle l’ONU » une formule qui a fait florès dans le langage diplomatique. Mais quelques années plus tard, à partir de 1964, la même France gaullienne a commencé à participer activement  aux travaux de ce « machin ». Il est vrai qu’entre temps, la décolonisation était pour l’essentiel achevée.

La France, pour assoir sa politique d’indépendance, surtout vis-à-vis des Etats Unis, s’appuiera désormais sur ce « machin ». N’étant pas une superpuissance, elle utilisera ses relations particulières avec ses ex-colonies pour appliquer  invariablement cette politique gaullienne. C’est le sens qu’il faut donner à toutes les interventions françaises sous couvert de l’ONU dont l’une des dernières est celle au Mali en 2013.

La déstabilisation de la Libye  et des pays du Moyen Orient dont l’Irak et la Syrie ont eu des effets collatéraux ; notamment une démultiplication du nombre de réfugiés à l’assaut de l’Europe. L’objectif est d’interrompre ce flux migratoire en même temps que de lutter contre le terrorisme.

Pour amener les européens à participer à sa lutte contre les «  terroristes » et les narcotrafiquants, la France allègue que son action au Mali en particulier et au Sahel en général, est une action au bénéfice de toute l’Europe. Cette opération devenant  matériellement, financièrement et humainement de plus en plus onéreuse, la France tente d’impliquer l’Europe et notamment sa puissante voisine l’Allemagne, dans son « jihad » contre les « terroristes » et  narcotrafiquants au Sahel, afin de réduire ses dépenses.

Quant à la minimisation des pertes en vie humaine, elle sera réalisée grâce à l’opérationnalisation des forces du G5 dont la France aurait suscité  la création et dont elle a assuré le parrainage à l’ONU, avec plus ou moins de bonheur ; car américains et britanniques restent sceptiques quant à l’efficacité de ce nouveau « machin », budgétivore et inefficace.

Pour convaincre l’Allemagne à verser dans la cagnotte destinée aux forces du G5, la France  laisse entrevoir qu’elles serviront aussi à lutter contre l’immigration clandestine des africains au sud du Sahara. C’est un argument qui peut faire mouche auprès d’Angela Merkel.

En effet, on s’en souvient que la chancelière, dans le but de trouver une solution à la question migratoire, avait effectué une tournée en Afrique notamment  au Mali, au Niger, en Ethiopie du 09 au 11 octobre 2016 et en Tunisie et en Egypte en mars 2017.

Et, pour la rasséréner davantage, à l’issue du sommet de Bamako du 02 juillet 2017, le président Macron a assuré que les forces du G5 seront épaulées, pour ne pas dire encadrées, par la force Barkhane. Ainsi, comme au temps des colonies, les soldats des forces du G5 seront des supplétifs et seront utilisés pour une politique que leurs dirigeants n’auront pas définie. Alors, pour les sahéliens, les forces du G5 ne seraient-elles donc pas  « un machin» de plus ?

<strong><em>…sans rancune</em></strong>

Wamseru A. Asama

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sécurité intérieure au Mali :  L’assemblée nationale en faveur d’une loi de programmation</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/securite-interieure-mali-lassemblee-nationale-faveur-dune-loi-de-programmation-2367992.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Jul 2017 01:02:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les députés ont adopté la Loi portant Programmation relative à la Sécurité Intérieure pour les années 2017-2021 (LPSI). C'était lors de la  session plénière de l'Assemblée nationale du vendredi 30 juin 2017.

La loi portant Programmation relative à la Sécurité Intérieure pour les années 2017-2021 (LPSI) vise à corriger les insuffisances constatées dans le secteur de la sécurité intérieure. Elle permettra aux forces de sécurité de mieux assurer leur mission de protection des personnes et de leurs biens.

Initiée par le ministre de la Sécurité Intérieure et de la Protection Civile, Général Salif Traoré, la LPSI s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de l'Accord pour la Paix et la réconciliation nationale issu du processus d'Alger.

L'incidence financière globale des mesures préconisées par la LPSI est évaluée à 446 381 000 000 F CFA, soit 221,41 milliards FCFA pour les Investissements; 65,03 milliards FCFA pour le fonctionnement et 159,93 milliards FCFA pour le personnel.

La LPSI prévoit le recrutement, la formation ou la spécialisation des forces de sécurité, la construction de nombreuses infrastructures et l'achat d'équipements de sécurité appropriés pour faire face aux défis.

Il est prévu dans les 5 prochaines années, le recrutement de 2280 policiers et 2100 sapeurs pompiers. S'y ajoutent la formation et la spécialisation de 4 540 agents de la Gendarmerie Nationale et 9 895 agents de la Garde Nationale.

Depuis le début de la crise en 2012,  le Mali reste confronté à des problèmes sécuritaires récurrents. Les attaques terroristes se multiplient dans toutes les parties du pays. La dernière attaque en date est  celle perpétrée contre le campement Kangaba en périphérie de Bamako.

Le président de la commission Défense et Sécurité de l'Assemblée Nationale, l'honorable Karim Kéita a spécialement salué le ministre de la Sécurité et de la Protection civile pour avoir réagi, avec efficacité,  contre les terroristes au campement Kangaba.

<strong>M'Pè Berthé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Référendum constitutionnel :  Les partisans du Oui s&amp;apos;organisent</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/referendum-constitutionnel-partisans-oui-sorganisent-2368032.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Jul 2017 01:00:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Créer pour soutenir le référendum constitutionnel à venir, la plateforme "Oui An Son Na", constituée de plus de 300 associations et de partis politiques, multiplie les actions. Après le meeting du 28 juin dernier au Palais des sports de Bamako, ses responsables ont animé, vendredi 30 juin, une conférence de presse au grand hôtel pour faire la restitution et présenter leur plan d'action. La conférence était animée par le président de la plateforme, Ismaila Diallo, assisté du porte-parole, Mamadou N'Diaye et du Secrétaire Général , Issouf Guindo.

Après avoir lu et compris le projet de révision constitutionnelle et ses enjeux pour le Mali, les membres de la plateforme "Oui An Son na" ont lancé  la grande offensive pour convaincre les populations à voter massivement oui au référendum à venir.

Pour atteindre leurs objectifs, les responsables de  cette plateforme ont prévu dans leur plan d'actions, une vaste campagne de communication, de sensibilisation et d'explication du projet de textes de constitution à travers des meetings, conférences- débats, conférences de presse, etc. Des rencontres  seront organisées dans ce sens dans  différentes localités du pays.

"Nous irons à la rencontre des Maliens pour leur expliquer que cette révision constitutionnelle ne porte pas atteinte aux fondamentaux de la constitution de 1992,  contrairement à ce que certains veulent faire croire. Ce projet de révision constitutionnelle a été initié par le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita pour rétablir la paix et la cohésion à travers l'application de l'Accord pour la paix et la réconciliation nationale. Et cet accord ne peut pas être intégralement appliqué si la constitution de 1992 n'est pas revue", a expliqué ismaila Diallo, président de la plateforme.

"Tous ceux qui crient contre ce projet de révision n'aime pas le Mali plus qu'IBK, mais ils  en veulent à IBK  parce qu'ils se sentent loin des délices du pouvoir. Que les populations comprennent que ces contestateurs ne marchent pas pour l'intérêt du Mali, mais la tête du président de la République qui dérange,  puisque celui-ci est sur la voie de la réussite,  du moins celle de sortir le Mali du trou", a lancé Issouf Guindo, secrétaire général de la plateforme "oui An Son na".

Au cours de la conférence de presse, les membres de la plateforme se disent plus que jamais décidés à accompagner le président de la République dans les réformes qu'il a engagées pour la paix et la cohésion nationale et pour le bonheur des Maliens.

Rappelons que  le projet de  révision constitutionnelle  initié par Ibk pour faciliter la mise en oeuvre de l'Accord de paix issu du processus d'Alger divise, depuis plusieurs mois, les Maliens, comme en témoigne les  marches et meeting de contestation organisés, ces derniers temps,  par l'opposition et une centaine d'organisations de la société civile. Le référendum qui était prévu pour le 9 juillet prochain a été reporté sine die  suite à la saisine de la Cour constitutionnelle par l'opposition par parlementaire.

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<strong>M'PÈ Berthé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Journée internationale des archives :  Le Mali se plie à la tradition</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/journee-internationale-archives-mali-se-plie-a-tradition-2368062.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Jul 2017 00:58:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Instituée en 2007 par le Conseil International des Archives, la journée internationale des archives a été célébrée cette année par le Mali pour la quatrième fois. C'était le samedi dernier, à la Direction Nationale des Archives du Mali, sous la présidence de Mme Sanogo Aminata Mallé,  Secrétaire générale du gouvernement et ancienne ministre de la Justice, Garde des Sceaux.</em></strong>

La journée internationale des archives est célébrée dans le monde le 9 juin de chaque année. Le thème retenu cette année est: "Archives, citoyenneté et inter culturalisme". Un thème qui met en exergue le rôle des archives dans la société et la recherche de l'identité à travers notre patrimoine culturel et social.

La journée internationale des archives offre l'opportunité de sensibiliser les administrations et l'opinion publique sur l'importance des archives dans la gestion des affaires publiques. Elle est également un moment de partage d'expérience et d'échanges entre les Archivistes et entre ces derniers et les usagers autour de leurs attentes respectives.

La Secrétaire générale du gouvernement a saisi l'occasion pour saluer les efforts consentis par des partenaires du Mali pour l'archivage de certains documents sensibles du pays ; notamment, la numérisation et le classement du Journal officiel du Mali de 1959 à nos jours et des dossiers du Secrétariat du gouvernement du Mali. S'y ajoute la formation des Archivistes des institutions de la République, des départements ministériels, des directions nationale et régionale.

En perspectives, la Secrétaire générale du gouvernement a assuré qu'une politique nationale des Archives du Mali est en cours d'élaboration et des dispositions sont en cours pour la numérisation des archives historiques du Mali.

Rappelons que la Direction Nationale des Archives du Mali a été créée en 2002. Elle a pour missions de collecter, classer, conserver et communiquer l'ensemble des documents qui procèdent de l'activité de l'État, des collectivités locales, des entreprises et établissements publics et semi-publics. Aussi, elle contrôle les conditions de conservation des archives publiques et œuvre à la sauvegarde du patrimoine archivistique national.

La Direction nationale des Archives du Mali s'occupe aujourd'hui des archives coloniales (documents  produits dans le cadre de l'occupation et de la gestion des colonies du Soudan français), des archives contemporaines, des archives audio- visuels, des journaux et revues, etc.

Le Directeur national des Archives du Mali, Seydou Diabaté a indiqué que le retard connu par le Mali cette année dans la célébration de la journée internationale ides archives est du à  des  contraintes indépendantes de la volonté de la direction. Mais il a reconnu et salué l'appui du gouvernement qui n'a jamais fait défaut dans l'organisation de la journée internationale des Archives au Mali.

Outre le Directeur national des Archives, Seydou Diabaté et le Directeur national des Bibliothèques et de la Documentation, la cérémonie d'ouverture a enregistré la présence les représentants de l'Autorité de Protection des Données à Caractère Personnel, de l'Association Malienne des Bibliothécaires, des Archivistes et Documentalistes et  des Centres de Lecture et d'Animation Culturelle.

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<strong>M'PÈ Berthé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Enfin une jeunesse qui se réveille !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mali-enfin-jeunesse-se-reveille-2368022.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Jul 2017 00:55:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il y a de cela trois semaines, dans notre dernière parution avant d’aller en vacances à cause du mois de ramadan, nous titrions dans notre rubrique <em>Il faut le dire… sans rancune</em> : « <strong>cette classe politique qui est incapable de dire niet ! »</strong>

Ce que la classe politique a été incapable de faire, la jeunesse des réseaux sociaux, l’a fait à travers son mouvement « Trop, c’est trop ! » .Elle a été la première à manifester publiquement son hostilité au projet de réforme constitutionnelleapprouvé parl’Assemblée Nationale. Cette prise deconscience de la jeunesse a encouragé les autres associations dela société civile à sortir de leur hibernation. Par cette action, le mouvement « Trop, c’est trop » a réveillé quelque peu la conscience citoyenne de plusieurs maliens qui étaient presque tombés dans une apathie, dans un sentiment de désespérance. Galvanisée, la jeunesse des réseaux sociaux a pris la rue rejointe par des associations et organisations importantes de la société civile et même par des religieux. La marche du 17 juin qui a consacré l’apothéose de cette mobilisation citoyenne contre une réforme constitutionnelle qu’on voudrait imposer au peuple à la sauvette, fut suivie deux semaines plus tard le 1<sup>er</sup> juillet par un meeting monstre au <strong>Boulevard du Mali</strong> sous le lointain regard de Kuwame N’Krumah un des pères du panafricanisme. C’est tout un symbole. Ces manifestations qui ont eu lieu et la mobilisation qui reste soutenue indiquentque l’espoir est permis et que la jeunesse malienne n’accepte plus avaler n’importe quoi. Les dirigeants actuels au lieu de fustiger cette jeunesse entreprenante, devraient plutôt en être fiers. Une anecdote dit qu’au moment de la guerre civile espagnole de 1936, le généralissime Franco qui luttait contre les républicains, s’émerveillaient au cours des combats féroces qui opposaient les deux camps et proclamait admiratif : « seuls des espagnols étaient capables de telles bravoures ! VivaEspana ! » C’est dire qu’il admirait et reconnaissait la valeur de ses ennemis d’en face qui étaient comme lui, espagnols.

Moralité : on doit reconnaître la valeur d’une personne même si celle-ci est une ennemie. Or dans ce combat, d’idées, il ne devrait pas avoir d’animosité entre maliens s’il est vrai que chacun se bat pour un Mali meilleur.

Mettons donc le chapeau bas pour ces jeunes qui sont pris sur eux la responsabilité de manifester leur ras de bol de la manière cavalière d’agir des tenants du pouvoir par rapport à la loi fondamentale. Ils ont ainsi ouvert un boulevard de discussions aux autres associations et partis politiques qui étaient quelque peu timorés.

<strong>Hamidou Ongoïba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les indiscrétions de Bado</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/indiscretions-de-bado-4-2367942.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Jul 2017 00:51:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Au micro d’une radio locale, Me Hassan Barry a invité tous les responsables qui parlent d’insécurité résiduelle dans le pays d’aller battre campagne référendaire en 5ème région ! C’est un mépris du peuple ou une inconscience de la part de ces responsables qui sont entièrement déconnectés des réalités du pays a-t-il ajouté.

----------------------------

Selon le président Ibrahim Boubacar Keita l'article 118 de la constitution interdit la révision seulement lorsqu'une partie du territoire est occupée par des forces étrangères. Pourtant le gouvernement d'IBK avait accusé ATT de  n'avoir rien fait pour empêcher l'entrée sur le territoire national de forces étrangères. Où sont alors ces forces étrangères ? Ont-elles quittées le territoire ?

------------------------

En 2012, suite à la signature de l’accord cadre entre le capital putschiste Amadou Aya Sanogo et la CEDEAO, Me. Kassoum Tapo avait dénoncé la violation de la constitution à travers cet accord. Il a scandé sur tous les toits qu’une constitution écrite avec le sang des martyrs de 1991 ne saurait être piétinée par un groupe d’individus. Aujourd’hui, le même Kassoum Tapo défend est le défenseur d’un groupe qui tente de réviser cette constitution écrite par le sang de nos martyrs.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Collectif Jeunesse Debout demande l’annulation de l’appel à candidature au poste de DG de l&amp;apos;APEJ</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/collectif-jeunesse-debout-demande-lannulation-de-lappel-a-candidature-poste-de-dg-de-lapej-2368142.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Jul 2017 22:46:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lors d'une conférence de Presse animée le samedi 1<sup>er</sup> juillet 2017, le Collectif Jeunesse Debout dénonce les conditions d'appel à candidature pour le poste de directeur général de l’Agence pour le Promotion de l’Emploi des Jeunes (APEJ). Car, estime le collectif, cet appel à candidature exclu les candidats de moins de 40 ans. Il faut donc avoir plus de 40 ou plus pour pouvoir postuler à ce poste, excluant du coup la jeunesse.

Dans une déclaration commune, la dizaine d’association que compose le collectif dit prendre l’opinion nationale et internationale à témoin sur le mépris du ministère de l’emploi à l’égard de la jeunesse malienne.

Pour le collectif à ne permettant pas au moins de 40 ans de postuler à ce poste, c’est purement une obstruction à l’égalité des chances entre les citoyens maliens ; une volonté d’imposer son «  homme ou femme de main ».

Les conférenciers, composés de Abdina Karembé, Hamma Cissé et Aboubacary Daffé estiment que c’est violation flagrante et délibéré des engagements internationaux auxquels le Mali a souscrit, singulièrement la Charte Africaine de la Jeunesse.

Pour eux, la jeunesse ne peut être mieux servie que par elle-même et qu’elle seule pourra faire son affaire. Ils ont fustigé l’incohérence et l’impertinence de l’appel à candidature pour le poste du directeur général de l’APEJ, lancé le 19 juin 2017. Ils ont décrié le fait qu’au moins deux avis aient été publiés par le ministre Ben Kattra dans la Presse, ils se sont demandés à quel dessein. Ils ont enfin exigé l’annulation pure et simple de cet appel à candidature et sa reprise après en avoir extrait les critères ciblés et discriminatoires.

<strong>BOUARE B</strong>

<strong>Ils ont dit </strong>

Donald TRUMP parlant de la presse américaine : "<em>Je vais étendre la portée des lois sur la diffamation, pour que quand ils écrivent à dessein des articles négatifs, méchants et infondés, on puisse les poursuivre et gagner beaucoup d’argent"</em>.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Observation des élections :  Tuwindi forme 20 experts ouest africains à la situation Room Electorale</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/observation-elections-tuwindi-forme-20-experts-ouest-africains-a-situation-room-electorale-2285832.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/observation-elections-tuwindi-forme-20-experts-ouest-africains-a-situation-room-electorale-2285832.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 May 2017 01:45:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Du 22 au 26 mai 2017,  l’hôtel Salam de Bamako, a abrité un atelier sous régional de formation professionnelle sur la situation Room Electorale (ESR). La cérémonie d’ouverture de l’atelier était placée sous la présidence de Bréhima Coulibaly, représentant le ministre de l’administration territoriale, en présence Tidiane Togola, directeur exécutif de la fondation Tuwindi.

Organisé par la fondation Tuwindi, en collaboration avec Open Society Foundation Africa et Open Society Foundation for West Africa, l’atelier avait pour objectif la formation d‘une vingtaine de spécialistes de l’ESR en Afrique de l’Ouest Francophone et la construction d’une Communauté d’utilisateur du Toolkit et faire des participants les ambassadeurs naturels de l’ESR dans leurs pays.

La ESR, il faut le rappeler est une plate forme de collecte et de partage d’information entre les groupes de la société civile, afin d’amener les autorités en charge du processus électoral à fournir des réponses rapides pour corriger les insuffisances.

Durant les 5 jours, la vingtaine de participants venus de 9 pays d’Afrique de l’ouest, a eu droit à des cours théorique et des sessions pratiques dispensés par les formateurs praticiens et Experts ESR.

La pédagogie a reposé sur l’interaction et la participation des stagiaires à des études de cas et les jeux de rôles.

Les formateurs, Ibrahim Niang, Fatou Sy et Tidiane Togola ont développé les suivants : le Cycle électoral, l’observation traditionnelle des élections, l’Election Situation Room (ESR): définition et but principal de la mise en œuvre de l'ESR, la budgétisation d'une ESR, l’élaboration d'une stratégie de mobilisation de ressources ESR, la stratégie pour la création d'une coalition des organisations de la société civile pour l'ESR, la préparation de la base de données  OpenESR pour simulation etc.

A l’issu de la formation, les participants ont acquis une compétence professionnelle sur la Situation Room Electorale.

Pour le directeur exécutif de la fondation Tuwindi, l'observation des élections par les organisations locales de la société civile peut constituer un élément important de l'intégrité électorale. Il estime que le suivi des élections à l'aide du modèle de la salle de situation électorale (ESR) fournit une plate-forme robuste à un éventail d'acteurs pour coordonner leurs activités de surveillance et répondre en temps opportun aux défis électoraux.

Le représentant du ministre de l’administration territoriale a déclaré que les citoyens désignent librement leurs responsables, à travers les élections, d’où la nécessité de garantir leur transparence et leur crédibilité. Il dira que son département ne ménagera aucun effort pour soutenir cette initiative de la Situation.

<strong>A KENE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Il faut le dire… Ramadan Moubarak !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/faut-dire-ramadan-moubarak-2285792.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/faut-dire-ramadan-moubarak-2285792.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/06/cadeau-Ramadan.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 31 May 2017 01:34:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Depuis samedi 27  mai 2017, correspondant au 1<sup>er</sup> jour du 9<sup>ème</sup> mois de l’an 1438 de l’Hégire, le monde musulman est entré dans une période sensée être de piété et d’adoration intense de Dieu, de multiplication de gestes de solidarité et de bienfaisance par les plus nantis envers les plus démunis.

Qu’en est-il du comportement des maliens pendant ce mois ?

D’abord les jeunes ; dans leur  tenue vestimentaire ou leur « look » - pour employer leur terme - on constate une grande mue surtout chez les femmes, jeunes et plus âgées. Les pantalons, robes courtes, décolletées, moulantes et autres tenues sexy sont remplacés par des tenues amples traditionnelles ou importées du Moyen - Orient. Les femmes en <em>tchadors</em> et <em>burqas</em>, <em>hijabs</em>, <em>abaya</em> et autre <em>niqab</em> que l’on voyait rarement dans les rues deviennent plus nombreuses.

Pragmatiques, les hommes d’affaires maliens ayant vite compris ce nouveau phénomène vestimentaire se ravitaillent bien avant le mois de ramadan. Dans les échoppes, on en voit de toutes les variétés et de toutes les couleurs. Passé le mois de ramadan, ces tenues sont rangées dans des placards, oubliées pour la plupart.

Les garçons ne sont pas en reste, ils portent plus régulièrement les tenues traditionnelles ou venues aussi d’Arabie, avec quelques fois des <em>keffiehs</em> à la mode moyen-orientale.

Dans la pratique quotidienne, surtout dans l’administration publique, il y a un zèle et une apparente rigueur dans le respect des heures de prière. Il n’est pas rare d’attendre un agent, parce que, dit-on, il prie.

Presque toutes les mosquées font le plein à cette période, même au moment des prières de l’aube, notamment celles des quartiers résidentiels. Dans ces quartiers, surtout au moment de la rupture du jeûne, il y a une affluence remarquée de mendiants. Une occasion pour eux de s’empiffrer gratis.

Dans cette œuvre de bienfaisance surtout dans les mosquées, certains bienfaiteurs filment les scènes de distribution de nourriture pour, nous di-t-on, leurs partenaires d’Arabie ou des émirats arabes qui sont généralement leurs bailleurs de fonds. Ces grands mendiants  ailleurs et nababs chez eux, sont encore plus expansifs, plus ostensibles dans leur largesse.

Une autre pratique qui était symbolique et qui devient ruineuse est le don « du sucre pour le ramadan » pour les jeunes gens et « le repas de rupture de jeûne » pour les jeunes femmes. Il arrive que cela crée des tensions dans de jeunes ménages. La femme exigeant de son mari qu’il amène du sucre dans famille paternelle et qu’il lui donne de l’argent afin qu’elle puisse préparer des repas de rupture du jeûne. Faut-il tout çà pour adorer Dieu ?

Si on ne prend garde, au lieu d’être un mois de piété, de solidarité et d’adoration de Dieu, le mois de ramadan risque d’être un mois de cauchemars pour les fidèles, notamment jeunes.

Malgré tout, ramadan Moubarak, béni ramadan, chers lecteurs et lectrices !

<strong><em>…sans rancune</em></strong>

<strong>Wamseru A. Asama</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise malienne ou manipulation française :  De Hollande à Macron, Berkhane est &#45; il encore la solution ?</title>
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<pubDate>Wed, 31 May 2017 01:25:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nous avons toujours été parmi ceux qui pensent que la crise malienne ne pourrait se résoudre que par les maliens  eux-mêmes, sans aucune ingérence extérieure. L’expérience montre que « nos amis », ceux qui ont voulu chosifier ou instrumentaliser, soit le gouvernement, soit les rebelles, sont tombés dans leurs propres chausse-trapes. Malgré cet état de fait, ces « amis » persistent dans leurs agissements, au seul dessein d’éterniser la crise malienne. Le rejet par la France d’une conclusion importante et pertinente de la conférence d’entente nationale, à savoir négocier avec les jihadistes maliens en est une preuve.

La visite du nouveau président français à la force Barkhane, ponctuée par des déclarations qui laissent entrevoir un sentiment d’agacement, sont-ils des signes de changement de stratégie ? Nous nous en doutons si l’on considère qu’il voudrait plutôt mettre l’accent sur l’organisation et la consolidation des forces du G5 afin de suppléer ses soldats qui ne peuvent continuer à « mourir cadeau ».

En d’autres termes nous assisterons bientôt, sous prétexte de coopération, à la naissance des armées de type colonial où une poignée de soldats et officiers français encadreront, utiliseront des supplétifs africains dans le cadre de la réalisation des visées de  leur pays au Sahel.

En dehors des nationaux beaucoup d’universitaires s’intéressent à cette crise malienne qui perdure. Une analyse faite par un universitaire britannique sur la crise malienne, a attiré notre attention. Elle pose l’inanité de la lutte anti-terroriste telle que la conçoit la France au Mali et invite à ce qu’on écoute la voixdes maliens et pourquoi pas qu’on teste leur voie.

Nous vous la proposons.

En visite à Gao,  le 13 janvier 2017, tout juste quatre ans après le déclenchement de l’opération Serval, depuis transformée en déploiement Barkhane dans le vaste espace sahélosaharien, François Hollande déclare aux soldats français sur place : « Nous le savons tous, les terroristes qui attaquent notre propre territoire, qui agissent sur notre propre sol, sont liés avec ceux qui sont au Levant, en Irak et en Syrie mais aussi ici, dans la bande sahélo-saharienne. […] C’est le même combat, c’est le même enjeu. »

<strong>Peindre la crise en noir et blanc</strong>

Cette manière de justifier la présence militaire française au Sahel a quelques présupposés hautement discutables pour ce qui concerne le Mali (et vraisemblablement d’autres parties du globe). Elle sous-entend l’existence d’une menace globale et coordonnée. Elle évacue tout questionnement au sujet des cibles : tout se passe comme si une pathologie exogène infectait un corps politique sain choisi au hasard.

Le clivage mis en exergue est binaire, la pathologie uniforme. Enfin, cette représentation de la crise contient par construction son mode de traitement : «On ne négocie pas avec les terroristes ».

Postuler l’uniformité de la menace, c’est justifier l’uniformité de la réponse : la force est le seul mode opératoire approprié. Attacher le label « terroriste » à son ennemi c’est disqualifier par avance la possibilité d’un dialogue avec lui. Aucun des postulats mentionnés ci-dessus ne va de soi dans le contexte malien. Or mal énoncer le problème, c’est risquer d’y apporter des réponses inappropriées. S’entêter dans le paradigme du contre-terrorisme comme mode principal de résolution de la crise malienne a de fortes chances de mener vers une polarisation explosive du paysage politique.

Au contraire, requalifier la crise malienne au plus près de ses enjeux immédiats permet d’entrevoir les espaces dans lesquels la paix peut, éventuellement, s’insinuer.

<strong>Requalifier la crise malienne</strong>

Un fait majeur s’est produit il y’a quelques mois au Mali : la recomposition, officialisée par une vidéo, de différents mouvements djihadistes autour d’un chef touareg originaire de la région de Kidal, Iyad Ag Ghaly. Depuis la publication de cette vidéo, il ne se passe guère de jour sans qu’une attaque meurtrière dans le nord ou le centre du pays ne soit revendiquée par la nouvelle entité djihadiste, le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans.

L’année 2016 fut très mauvaise sur le plan des violences politiques au Mali. L’année 2017 ne s’annonce guère meilleure. L’idiome qu’utilise Iyad Ag Ghaly dans sa vidéo de promotion est très explicitement celui du djihad global. L’allégeance aux grandes figures d’Al-Qaeda est proclamée. Un djihadologue patenté y retrouvera des figures de style familières. Le djihad global n’est pas un simple vernis rhétorique. L’inscription de la lutte d’Iyad Ag Ghaly et des siens dans ce mouvement transnational a des implications idéologiques claires, dessine les contours d’une offre de gouvernance identifiable (testée temporairement pendant l’occupation du nord Mali par la coalition islamiste en 2012), désigne des ennemis, façonne un art de la guerre particulier, permet des transferts de technologie guerrière et ouvre les portes de réseaux de soutien étendus. Mais la djihadologie « par le haut » n’épuise pas l’analyse des choix stratégiques et tactiques du mouvement armé qu’a fondé Iyad Ag Ghaly, pas plus qu’une nouvelle identité « djihadiste » n’annule automatiquement les formes de socialisation antérieures des néo moudjahidines.

Les commandants et les combattants de ce mouvement armé sont, dans leur très grande majorité, extraits du contexte sahélien, lieu d’enjeux religieux et politiques spécifiques.

Les chefs emblématiques du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans, Iyad Ag Ghaly et Hamadoun Koufa, sont respectivement Touareg et Peul. Le tour de table de la vidéo qui entérine la naissance du mouvement était aussi formé d’Arabes. Cette diversité communautaire unie sous la bannière du djihad n’échappe à personne au Mali. Jusqu’à récemment, Iyad Ag Ghaly et Hamadoun Koufa étaient connus comme porte-drapeaux de leur communauté respective. Le premier s’est battu dans les années 1990 au nom du séparatisme touareg et fut un intermédiaire incontournable entre autorités centrales et séparatistes touaregs.

Le second, doté surtout de capital religieux plutôt que combattant, prêchait encore il y a deux ans le retour de l’ordre théocratique peul du Macina, en référence à l’empire du même nom créé au début du XIXe siècle.

Ces ancrages communautaires ne sont que partiellement reniés par les deux hommes au profit du djihad. Surtout ils offrent à l’organisation djihadiste un environnement relativement protecteur et informent les choix de ceux qui la rejoignent. C’est dans la zone de Kidal dont il est originaire qu’Iyad Ag Ghaly opère et recrute tandis que Koufa en fait autant dans le Macina.

<strong>Djihad « endogénéisé » </strong>

Au centre et au nord du Mali, chaque communauté, possiblement chaque famille, fait ainsi face au départ des siens vers la rébellion islamiste. Cette rébellion séduit ceux qui ont des comptes à régler avec le statu quo. L’ordre rejeté peut être local, fait de hiérarchies communautaires excluantes ou d’inégalités d’accès aux ressources naturelles, etc. Il peut aussi être national : défiance à l’égard des forces de l’ordre, dégoût à l’égard d’élites corrompues.

Le djihad procède par percolation, dans des sociétés fracturées et violentes, comme le montrent à l’échelle du centre du Mali un rapport récent du Centre pour le dialogue humanitaire ou, à une échelle plus vaste, les travaux comparatifs de l’International Crisis Group.

Le djihad ne prospère pas au hasard, contrairement au portrait paresseux qu’en fait « François Hollande ». Il émerge dans les espaces où aucune forme de gouvernement légitime ne prévaut. Ces espaces abondent au Mali, dont les autorités ont fait de l’instrumentalisation de milices communautaires un mode privilégié de gouvernance du nord du pays depuis de nombreuses années.

La lutte djihadiste fait d’autant plus résonner la corde des mécontentements locaux qu’elle est animée par des leaders connus des populations. Le djihad malien contemporain, originellement importé d’Algérie et commandé par des Algériens est désormais endogénéisé, jusqu’en son commandement, selon une logique d’appropriation locale encouragée par AlQaeda.  Le djihad malien fait allégeance à une lutte de dimension globale mais exprime simultanément des griefs et un projet radical de régulation politique locaux.

<strong> Le contre-terrorisme inopérant</strong>

Requalifier la crise malienne selon ses paramètres maliens permet de mieux cerner les impasses du contre-terrorisme musclé, qui, s’il peut remporter des succès militaires ponctuels, ne saurait faire émerger des solutions durables à la crise.

Régulièrement, les officiers Barkhane déplorent, avec un soupçon de condamnation morale, la « porosité » sociale ou économique » entre populations, mouvements signataires des accords de paix et mouvements djihadistes. Cette porosité, qui en aucun cas ne signifie alignement politique, est pourtant un paramètre difficilement dépassable de la crise, qui met en exergue l’inanité de son traitement strictement militaire.

À quoi sert-il de sommer les populations de s’éloigner de « terroristes » qui ont les traits familiers de voisins, parents, et parfois – au prix de grandes souffrances psychologiques – de vos propres enfants ?

Quel sens y a-t-il à choisir le camp étatique lorsque l’État est vu comme l’origine même de vos tourments ?

Quelle confiance accorder à l’injonction de se distancer des terroristes émanant d’hommes surarmés, envoyés par l’ancien colonisateur, qui ne partagent ni votre langue ni votre religion ?

<strong>Entendre les voix maliennes</strong>

La viabilité de Barkhane dans la durée est d’autant plus précaire que la refondation par les autorités maliennes d’une légitimité politique est en cale sèche. L’un des jalons de la reconstruction nationale consistait, entre autres multiples mesures décidées avec la communauté internationale, à convoquer, en mars dernier, une Conférence d’entente nationale, « appelée à débattre des problématiques existentielles de la République du Mali, à dégager des dynamiques consensuelles et convenir des éléments fondamentaux, y compris la sécurité, la justice et l’équité, la gouvernance et le développement équilibré des régions ».

L’organisation de cette réunion fut chaotique mais elle délivra néanmoins un verdict provocant : un appel à ouvrir des négociations avec Iyad Ag Ghaly et Hamadoun Koufa, vus, non pas comme les déclinaisons maliennes du djihad mondial selon la perspective de François Hollande mais comme « des enfants du Mali » avec qui il faut faire la paix.

Quelques heures seulement après cette annonce, une ferme démentie émanait des autorités maliennes, appuyé par le ministre français des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault : toute négociation avec les chefs terroristes est exclue. Lorsque la société civile et les partis politiques maliens insistent sur l’endogénéité de la crise et proposent sa requalification selon ses termes spécifiquement maliens, le gouvernement malien et la France leur répondent par une fin de non-recevoir. Ils substituent à la perception de la crise par les nationaux la lutte contre un terrorisme largement chimérique, car dépouillé de ses attributs locaux. Il est certainement plus commode pour l’État malien d’invoquer une menace venue d’ailleurs plutôt que d’interroger ses propres méthodes de gouvernance. Rien ne dit qu’Iyad Ag Ghaly, s’il était sollicité, accepterait un dialogue. Ses choix des dernières semaines indiquent même un renforcement de son option guerrière. Mais relevons qu’il y a moins d’un an, des échanges étaient vraisemblablement en cours entre Iyad Ag Ghaly et des dignitaires religieux bamakois. Un cessez-le-feu semblait envisagé.

Par ailleurs, quand bien même un dialogue débuterait, nul ne semble être très au clair sur son éventuel contenu. Mais il est possible de s’inspirer des expériences mauritaniennes de dialogue religieux et de repentir détaillées minutieusement par la chercheuse Ferdaous Bouhlel.

Explorer l’option du dialogue ne garantit en rien son succès. Mais l’alternative de la poursuite la lutte antiterroriste sous sa forme actuelle n’est pas plus encourageante, du fait de son indifférence aux complexes fractures maliennes. Surtout, l’option étroite et incertaine du dialogue semble refléter la perception locale de la crise. Or les premiers concernés par la crise malienne vivent au Mali, pas à Paris.

<strong>Le titre est de la rédaction                     </strong>

<strong><em>Yvan Guichaoua , Maître de conférences </em></strong>

<strong><em>sur les conflits internationaux, University of Kent</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sachons gérer financièrement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/sachons-gerer-financierement-2285892.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 May 2017 01:00:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Notre pays connait aujourd’hui une effervescence de grèves jamais constatée depuis son indépendance. Tout le monde sait que les grèves ont beaucoup saigné le gouvernement mais on constate que l’Etat alourdit d’avantage son fardeau, avec la mise en place de nouvelles structures, telle qu’une commission chargée de lutter contre la corruption. A combien reviendra le traitement des membres de cette commission (mobilier, salaire, logistique …etc) ? Nul ne s’est opposé à la mise en place de cette institution. L’entourage du chef ne dit jamais « non » au risque de perdre son poste. C’est toujours oui. Une commission de lutte contre la corruption n’a jamais été efficace au Mali. Nous avons assisté :

- A  ‘’l’opération taxi’’ sous Modibo Keita

- Moussa Traoré a essayé avec la  ‘’commission de lutte contre la corruption’’

- Avec Alpha Oumar Konaré on a assisté au ‘’Kokajè’’

- Amadou Toumani Touré a institué un ‘’vérificateur général’’ dont les rapports n’ont jamais inquiété les personnes à charge.

Toutes ces opérations de lutte contre la corruption ont pris fin lorsque les enquêtes ont conduit à la porte d’un intouchable.

IBK veut essayer encore une fois, le résultat ne punira que les petits poissons, les gros poissons continueront à grossir.

L’Etat doit chercher à supprimer tous les services liés à la lutte contre la corruption car ces services pèsent plus qu’ils ne rapportent. Cependant, il faut encourager le travail du vérificateur général. Il s’agit de faire en sorte que ses rapports ne dorment pas dans les tiroirs ; que les personnes à charge soient poursuivies et que les milliards découverts retournent dans les caisses de l’Etat. Encore une grande générosité de l’Etat en faveur des militaires morts au front. A l’annonce de cette décision, les militaires morts antérieurement ont bougé dans leurs tombes.

<strong>Samba Sidibé à Kati </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’ambassadrice de la France répond aux médias :   « La France ne s’est jamais opposée et ne s’opposera pas l’entrée de l’armée malienne à Kidal… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/lambassadrice-de-france-repond-aux-medias-france-ne-sest-jamais-opposee-ne-sopposera-lentree-de-larmee-malienne-a-kidal-2285882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 May 2017 00:59:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le samedi 27 mai 2017, à la maison de la presse, l’Union des Journalistes pour la Promotion de la Diplomatie au Mali (UJDM) a reçu l’ambassadrice de la France au Mali. Cette rencontre entre dans le cadre du programme mensuel de l’UJDM de rencontrer les diplomates accrédités dans notre pays, afin de débattre des relations entre nos Etats.

Le président Amadou M Shangho de l’UJDM, dira que l’association a été créée le 23 aout 2011. Elle regroupe une trentaine d’organes et son objectif est de faire connaitre les différents partenaires intervenant dans notre pays et leur apport dans le développement.

Prenant la parole, l’ambassadrice de la France au Mali, dira que les relations franco-maliennes remontent à la fin du 19<sup>ème</sup> siècle. Elle a rappelé que les relations entre l’ex-président Modibo Keïta et la France étaient timides à cause du rapprochement de ce dernier avec l’ex l’URSS. Cette relation a connu un boom à partir de 1991 ; même si elle s’est rendue timide avec le refus du président Alpha Oumar Konaré de ne pas se rendre à Dakar à l’invitation de Jacques Chirac.

Mme l’ambassadeur a ajouté qu’aujourd’hui, on compte environ 116. 000 ressortissants maliens en situation régulière, sans compter les franco-maliens. Chaque année, ce sont 4500 titres de séjour qui sont délivrés à nos ressortissants ; et 1500 titres de régularisation.

Pendant les 25 dernières années la France a déboursé plus 1.130 milliards de FCFA soit environ 1, 7 milliards d’Euros, au titre de  l’aide au développement.

La France, en plus de l’opération Barkhane, engage plus de 473 millions d’Euro pour son engagement militaire au Mali.

Aussi, dira t-elle, plus de 120 entreprises françaises sont présentes au Mali. Elles emploient plus de 4.000 personnes.

Pour ceux qui croient que la France est présente au nord pour exploiter les sous sols maliens comme le pétrole, elle dira qu’à ce stade il n’y a aucune opération d’exploitation du pétrole au nord Mali. D’ailleurs, insiste la diplomate, la France ne dispose d’aucun permis d’exploitation de ressources au nord du Mali.

A la question d’un journaliste de savoir pourquoi la France s’oppose à l’entrée de l’armée malienne à Kidal, Mme l’ambassadrice répond que la France ne s’est jamais opposée et ne s’opposera pas à cela. Pour elle, l’entrée de notre armée est régie par les accords de paix et cela se fera de façon progressive. Elle ajoute que l’entrée de l’armée est un processus en cours, telle l’installation des autorités intérimaires.

A une autre  question de savoir pourquoi le président Emanuel Macron n’est pas passé par Bamako avant d’aller à Gao ; elle fera savoir que c’est sur avis du président IBK que le président français s’est rendu à Gao pour voir ses troupes.

<strong> </strong>

<strong>BOUARE B</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commission d’attribution des logements sociaux : Le collectif des demandeurs voudra y siéger</title>
<link>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/commission-dattribution-logements-sociaux-collectif-demandeurs-voudra-y-sieger-2285852.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 May 2017 00:49:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le collectif des demandeurs de logements sociaux veut désormais siéger au sein de la commission de distribution desdits logements. Il l’a fait entendre le samedi 27 décembre 2017, au cours d’une conférence de Presse animée à son siège à Kalaban- Golf.

Pour Moussa Touré, le président du collectif, conformément à l’article 7 du décret n°2015-045-PRM du 8 mai 2015, fixant les membres de la commission et les modalités d’attribution et de gestions des logements sociaux, la société civile doit être représentée au sein de la commission. Pour lui, de nos jours, en tant que représentant de tous les demandeurs de logements sociaux au Mali, le collectif doit être le représentant de la société civile au sein des futures commissions d’attributions des logements sociaux. Cette légitimité tient au fait que le collectif à son récépissé n° 723/GDB du 27 aout 2015 et inscrit le 11 mars 2016 au journal Officiel.

Le collectif a rappelé que notre pays a signé la convention des Nations Unies contre la corruption le 9 décembre 2003 et qu’il l’a ratifié le 18 avril 2008. De ce fait, il a demandé au gouvernement du Mali de mettre un terme aux pratiques irrégulières constatées dans l’attribution des logements sociaux au Mali.

Le collectif demande au vérificateur de la République plus d’implication dans le contrôle de l’action publique.

Le conférencier a félicité le ministre Bathily pour avoir écouté avec attention leur cri de cœur qui n’est rien d’autre que la transparence dans les attributions.

Le collectif dit soutenir le ministre Bathily dans son nouveau mode d’attribution des logements, à savoir l’option de la transparence totale.

<strong><em>« En sachant maître Mohamed Ali Bathily nouveau ministre des logements sociaux droit et juste, nous ne douterons point de la présence du collectif dans les futures commissions d’attribution »</em></strong>, a-t-il conclu.

&nbsp;

<strong>B BOUARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tribune libre : Les mariages se font dimanche et se défont lundi</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/tribune-libre-mariages-se-dimanche-se-defont-lundi-2271582.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 May 2017 01:17:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Comment peut – on en arriver là et quel sort pour les enfants issus de ce phénomène? Le doyen Samba Sidibé donne son point de vue ici.

Lisez.

Les raisons sont multiples mais, je cite ici l’infidélité des hommes. Certains hommes après avoir eu un ou deux enfants avec une femme, commencent à lui chercher chicane par ce qu’ils ont connu une autre femme dehors et qu’ils veulent épouser. Ne voulant pas de polygamie il faut se débarrasser de la mère de ses enfants pour faire rentrer celle qui est dehors. Alors cette femme vivra le calvaire pour l’obliger  à quitter le foyer (violence de toutes sortes).

Ainsi on voit chez certains hommes, pléthore d’enfants de mères différentes. Ces enfants souffrent le martyr car celle qui est là les rudoient et leur fait voir de toutes les couleurs.

La justice a une part de responsabilité dans cette situation. En cas de divorce, les enfants, sont mis sous la tutelle des pères. La mère quitte la famille, Dieu seul sait ce qu’elle devient.

Ce n’est pas comme ça chez les arabes où, en cas de divorce, les enfants sont remis à la mère. Ce qui est sûr est que l’enfant est réellement accouché par la femme. Si l’enfant porte le nom de l’homme c’est tout simplement par les liens du mariage.

Si la justice accordait la garde des enfants aux mères, il y aurait moins de divorce. Les mariés ayant opté pour la polygamie, l’homme peut marier quatre femmes et chacune restera à côté de ses enfants. Que le ciel m’entende.

<strong>Samba Sidibé à Kati</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le réveil de l’Adéma association :  La claque de Sy Kadiatou Sow au Président IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/reveil-de-ladema-association-claque-de-sy-kadiatou-sow-president-ibk-2271592.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 May 2017 01:15:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Faire la restitution de la participation de l’Alliance pour la Démocratie au Mali (Association ADEMA) aux travaux de la conférence d’entente nationale, a donné lieu à une rencontre avec la presse, le samedi 20 mai 2017, à la Pyramide du Souvenir. La rencontre était principalement animée par Mme Sy Kadiatou Sow, présidente du comité directeur et Aly Nouhoum Diallo. Mamadou Yacouba Maïga et Aboubacar Traoré, tous  membres de l’association, étaient aussi là.

Mme Sy a rappelé que la conférence d’entente nationale devrait travailler à : «  <strong><em>permettre un débat approfondi entre les composantes de la Nation malienne sur les causes profondes du conflit ; de prendre en charge la problématique de l’AZAWAD. Une charte pour la paix et la réconciliation nationale devait être élaborée sur une base consensuelle, en vue de prendre en charge les dimensions mémorielle, identitaire, et historique de la crise malienne et de sceller son unité nationale et son intégrité territoriale </em></strong>». Voilà une raison de plus pour la présidente Kadiatou Sy de croire à l’espoir de débats à même de rectifier certaines erreurs et contourner les pièges contenus dans l’accord.

<strong>Les points positifs de la conférence</strong>

Pour elle les points positifs de la conférence ont été l’inclusivite et la liberté de la parole. Elle a estimé que malgré le temps court consacré aux débats en commission et en plénière, les participants ont pu aborder de façon ouverte sans restriction aucune tous les sujets qui leur tenaient à cœur. La liberté d’expression dans la courtoisie a prévalu. Les documents de travail remis aux participants étaient de qualité, a-t-elle indiqué.

<strong><em> </em></strong><strong>Quant aux points négatifs </strong>

<strong><em>Mme Sy Kadiatou Sow </em></strong> a déploré le fait que la charte pour la paix, l’unité et la réconciliation nationale ait été supprimée et renvoyée aux calendes grecques, au bon vouloir du chef de l’Etat. Elle dira que le fait d’attendre l’ouverture des travaux pour l’annoncer a été très mal perçu par les participants.

Elle ajoute que la déclaration du Président de la République, lors de la clôture des travaux, portant absence de consensus autour du terme AZAWAD, prend en contrepied les conclusions des travaux.

Pourtant, Mme Sy tient formellement à dire que dans les recommandations, trois des plus pertinentes ont accompagnées le terme AZAWAD. Il s’agit, un, du fait que le terme AZAWAD ne renvoie plus à aucun projet politique.

Deux, l’appellation AZAWAD, au plan administratif, ne peut englober de fait toutes les régions dites du Nord du Mali.

Trois, l’appellation AZAWAD recouvre une réalité socioculturelle, mémorielle et symbolique, partagée par certaines populations du Nord.

Elle insiste qu’en clair les participants, dans leur très large majorité, s’opposent fermement au dessein politique de vouloir donner à ce territoire un statut juridique et politique.

Aussi bizarre que cela puisse paraître, Mme Sy s’est elle posée la question de savoir comment IBK peut –il tenir ce double langage. A savoir, d’un côté, saluer la bonne tenue de la conférence et les importants résultats auxquels les participants sont parvenus ; et de l’autre, remettre en cause certaines des plus importantes des recommandations qui y ont été faites.

Pour rapport aux éventuelles négociations avec Iyad Ag Aghaly et Amadou Kouffa, elles ont été balayées d’un revers de la main par les autorités maliennes et françaises. Pourtant, cette option était l’une des favorites recommandations de la conférence d’entente nationale.

L’association fait montre de sa préoccupation par la situation actuelle du pays, caractérisée par une multiplication des attaques terroristes avec ses lots de victimes militaires et civiles.

Elle déplore l’absence, ces  derniers temps, des autorités (ministre, premier ministre et même du Président de la République) aux obsèques des militaires tombés au front ; toute chose à l’origine d’incompréhensions et de frustrations. Car, estime la patronne de l’ADEMA Association, la présence de nos autorités à ces cérémonies, hautement symboliques, est une marque de compassion, de solidarité et de reconnaissance. Bref, une occasion pour les familles endeuillées d’accepter le sort et de se dire que leur fils, frère, époux,….n’est pas mort pour rien.

L’alliance pour la démocratie au Mali montre son entière adhésion aux  conclusions de la conférence d’entente nationale et réitère son engagement à exercer son devoir de veille citoyenne, afin que les conclusions issues des travaux ne restent pas lettre morte.

Pour les autres intervenants membres de l’association, le régime actuel doit comprendre et admettre que sa principale force pour résister aux pressions d’où qu’elles viennent, est la population malienne.

<strong>BBOUARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Il faut le dire… Les ukases du président Emmanuel Macron</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/faut-dire-ukases-president-emmanuel-macron-2271162.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 May 2017 01:10:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Certains maliens semblent offusqués du fait que le président français, en rendant visite à ses soldats à Gao, ne soit pas passé par Bamako. Nous pensons que c’est un orgueil mal placé et qu’ils devraient plutôt voir dans l’action du président Macron une belle leçon donnée à nos dirigeants qui sont pour la plupart, incapables de sérier l’essentiel du superflu.

En cette circonstance, le président français devrait rencontrer ses troupes basées à Gao, une promesse électorale qu’il a tenu à honorer. Et qui connaît la géographie, de Paris, point besoin de passer par Bamako pour joindre Gao. Le vol direct Paris - Gao de l’avion présidentiel revient beaucoup moins cher au contribuable français que le vol Paris-Bamako-Gao. Dans ces pays des vieilles démocraties, un président de la république ne se déplace pas sans raison utile pour son pays. Le président Trump ne vient-il pas de décrocher un contrat de 380 milliards de dollars US à l’issue de sa récente visite en Arabie Saoudite ?

Les maliens devraient plutôt s’en réjouir par le fait que la venue à Gao du président Macron a été une opportunité sinon une obligation pour le président IBK, chef des armées de pouvoir rencontrer aussi ses soldats. A-t-il pu les galvaniser comme l’a fait son homologue français à ses troupes ?

Ce qui est important dans cette visite, au-delà de son adresse aux troupes françaises, c’est le message qu’il a fait passer sur le combat que mène la France en Afrique et particulièrement au sahel. Pour une fois, le jeune président français n’a pas utilisé la langue de bois. Il a clairement défini les objectifs qu’ils assignent aux forces françaises de l’opération Barkhane :
<ul>
 	<li>Combattre le terrorisme, tant qu’il existera au sahel ;</li>
 	<li>Développer le partenariat entre les états du sahel et la France ;</li>
 	<li>Apporter un appui aux forces de la Minusma ;</li>
 	<li>Apaiser, pacifier les populations.</li>
</ul>
Pour atteindre ces objectifs, certaines conditions doivent être réunies notamment les moyens matériels et financiers qu’il compte obtenir en impliquant les européens et principalement les allemands.

Trouvant la mise en œuvre de l’accord d’Alger, trop lente malgré le plaidoyer du président IBK, il  a sommé les autorités maliennes à accélérer le rythme. De même, sachant bien que le plus grand des terroristes, Iyad Ag Ghaly est un protégé de l’Algérie, il a demandé  à avoir une franche discussion avec les autorités algériennes.

Par ailleurs, en annonçant qu’il assistera au sommet du G5 Sahel avant l’été, il oblige le président <em>Laji Burama</em> à convoquer cette réunion dans les semaines sinon les jours à venir. Comment nos autorités perçoivent-elles cette activité débordante du jeune président français et sa façon de délivrer son message sous forme d’ukases ?

Elles devraient bien s’en accommoder pour quelques mois encore avant qu’il ne soit lui aussi, embastillé par cette pieuvre, « la françafrique » dont les réseaux mafieux d’hommes d’affaires et d’aventuriers sans scrupules constituent les tentacules souterraines, quelques fois moins discrètes, mais efficaces dans la plupart des cas.

<strong><em>…sans rancune</em></strong>

<strong>Wamseru A. Asama</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transparence et crédibilité des élections :  Des acteurs de la société civile d’Afrique outillés à la Situation Room Electorale</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/transparence-credibilite-elections-acteurs-de-societe-civile-dafrique-outilles-a-situation-room-electorale-2271172.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 May 2017 00:51:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le lundi 22 mai 2017, s’est ouvert à l’hôtel Salam de Bamako, un atelier sous régional de formation professionnelle sur la situation Room Electorale (ESR). Organisé par la fondation Tuwindi, en collaboration avec Open Society Foundation Africa et Open Society Foundation for West Africa. L’atelier a pour objectif la formation d‘une vingtaine de spécialistes de l’ESR en Afrique de l’Ouest Francophone et la construction d’une Communauté d’utilisateur du Toolkit et faire des participants les ambassadeurs naturels de l’ESR dans leurs pays.

La ESR, il faut le rappeler est une plate forme de collecte et de partage d’information entre les groupes de la société civile, afin d’amener les autorités en charge du processus électoral à fournir des réponses rapides pour corriger les insuffisances.

Justifiant la tenue de l’atelier, Tidiane Togola, directeur exécutif de la fondation Tuwindi, dira que l'observation des élections par les organisations locales de la société civile peut constituer un élément important de l'intégrité électorale. Pour monsieur Togola, le suivi des élections à l'aide du modèle de la salle de situation électorale (ESR) fournit une plate-forme robuste à un éventail d'acteurs pour coordonner leurs activités de surveillance et répondre, en temps opportun, aux défis électoraux.

Il a souhaité qu’à l’issu de l’atelier, les participants seront suffisamment outillés pour promouvoir et mettre en œuvre le Toolkit dans leurs pays.

Quant à Bréhima Coulibaly, représentant le ministre de l’administration territoriale, les citoyens désignent librement leurs responsables à travers les élections, d’où la nécessité de garantir leur transparence et leur crédibilité.

Il faut noter que cet atelier prend fin le vendredi 26 mai.

KENE Ablo]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival Doualaba :  La transformation du coton malien au cœur des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-doualaba-transformation-coton-malien-coeur-debats-2220192.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 May 2017 01:53:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La 9<sup>ème</sup> édition du festival Daoulaba se tiendra, du 18 au 21 mai prochain, à Koulikoro, sous le parrainage du ministre du Développement Industriel, Mohamed Ali AG Ibrahim. Le programme et les objectifs de cette édition ont été expliqués au cours d'une conférence de presse, animée par la directrice du festival, Awa Meté, en présence du parrain en même temps PDG de la CMDT, Baba BERTHE ; du secrétaire général du ministère de l'Artisanat et du Tourisme et du représentant du ministre de la promotion des Investissements et du Secteur Privé.

L'objectif du festival Daoulaba, selon l'initiatrice, Awa Meté, est de susciter les débats d'interpeller les populations autour de la problématique de la transformation du coton malien.

Awa Meté fait partie de ceux qui sont convaincus que la transformation artisanale et industrielle du coton peut tirer le Mali vers le haut, en termes de développement. Surtout que le Mali est deuxième producteur du coton en Afrique après le Burkina- Faso. Aussi, c'est un secteur qui fait vivre des millions de Maliens.

"Femmes, jeunes et migrations, dignité et sécurité humaine",  est le thème de la 9<sup>ème</sup> édition du festival Daoulaba. Un thème qui révèle l'importance et la transversalité du secteur coton. Le développement du secteur coton, surtout sa transformation au Mali est vue comme  une solution efficace contre certains maux qui gangrènent la société. Il s’agit particulièrement de l’immigration des jeunes, fuite des bras valides,  pauvreté, insécurité, etc.

Le festival Daoulaba est donc un moyen pour Awa Meté d'interpeller les autorités et les investisseurs sur la valorisation du coton. Elle estime que cette question est l'affaire de tous les maliens et doit être portée collectivement. C’est pourquoi, elle associe l'ensemble des acteurs du secteur coton à l'organisation de chaque édition de Daoulaba.

Le patron  de la CMDT, Baba Berthé a saisi l'occasion pour rappeler que le Mali a battu le record lors de la campagne agricole 2016-2017 avec 647300 tonnes de coton graines. Avec une telle production, à t-il indiqué, il est "ridicule et grave" de constater que moins de 2% du coton est transformé au Mali.

"Nous voudrons qu'on avance dans le sens de la transformation industrielle de notre coton. C'est là que nous aurons de la valeur ajoutée et le développement" a dit Baba Berthé.

Le ministre du Développement Industriel,  Mohamed Ali AG Ibrahim, parrain de la 9<sup>ème</sup> édition, a félicité Awa Mété pour l'organisation régulière du festival. Il lui a rassuré du soutien de son département, afin que toutes les attentes de valorisation du coton puissent être atteintes.

"Chaque édition du festival Daoulaba attire les touristes vers le Mali. Ce festival tire vers le haut l'artisanat malien. Awa Mété est une pionnière de l'Artisanat malien et elle a le soutien du département de l'artisanat et du tourisme dans son combat que nous considérons très noble" a affirmé le secrtaire  général du ministère de l'Artisanat et Tourisme.

L'innovation majeure de la 9è édition est l'organisation du "salon de l'Artisanat, de la recherche et de l'industrie textile". Forum, concerts, défilé de mode, foire agricole, coiffure, esthétique et découvertes culinaires sont, entres autres, des activités qui sont au menu de la 9è édition du festival Daoulaba.

<strong>M'PÈ Berthé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Il Faut le dire… Que peut&#45;on attendre de cette indolente opposition ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/faut-dire-on-attendre-de-cette-indolente-opposition-2220032.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 May 2017 01:26:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans moins de 15 mois si tout se passe bien, quelle que soit la situation sécuritaire du Mali, la « Communauté Internationale », va nous  aider à organiser, pour ne pas dire nous imposer l’organisation des consultations électorales : présidentielle puis législatives. Le Rassemblement Pour le Mali (RPM) en est bien conscient, c’est pourquoi, dès le lendemain de son congrès, il s’est mis en œuvre pour ratisser large. D’abord envers les partis de la CMP et même en direction de certains partis dits de l’opposition qui semblent fragiles à ses yeux.

Pendant ce temps, que fait l’opposition ? Presque du sur place. Elle avait demandé à cor et à cri, une concertation nationale. Le président IBK lui en a offerte à son goût. Elle ne peut nier qu’il y a  eu  concertation nationale, même si l’on sait que c’est pour la forme.

En effet, le résultat essentiel de la tenue de cette conférence d’entente nationale, la charte de la paix a été rejetée aux calendes grecques. Des experts commis par <em>Laji Burama</em> feront le boulot parait-il ! Par contre, une conclusion originale de cette conférence d’entente nationale, à savoir la négociation avec les « terroristes » - maliens malgré tout -,  idée soutenue par la quasi-totalité des participants, n’a pas eu d’agrément de la part des vrais décideurs qui ne l’attendaient pas de cette oreille. Voilà une question pour laquelle l’opposition devrait opiner.

Par ailleurs, IBK, dans son adresse au nouveau gouvernement, a indiqué sa feuille de route pour les prochains mois. On n’a entendu aucune voix de l’opposition pour donner un avis quelconque sur cette feuille de route. Et pourtant ce ne sont pas des matières à polémiques qui manquent dans ce programme. On a comme l’impression que les partis de l’opposition sont tétanisés, incapables de prendre des initiatives aussi bien individuelles que collectives.

Le PARENA de Tièbilé Dramé, seul parti qui dénonçait les différents scandales et faisait des propositions est presque devenu aphone, pour le grand plaisir du RPM. Le chef de l’opposition « Soumi champion » pour ses affidés, quoiqu’on dise, manque de punch. Et même les débats à l’Assemblée Nationale ne passionnent pas.

Pourquoi donc cette apathie de la part de l’opposition ?

Avec cette attitude, il serait difficile pour elle de donner l’espoir au peuple malien pour une alternative. Au lieu de se claquemurer chacun dans son ego, est-il trop tôt pour les leaders des partis de l’opposition de se retrouver, de se concerter afin  de parvenir à un programme de gouvernement ? Chacun sait qu’aucun d’entre eux ne pourrait à lui seul, affronter le RPM.

Au Mali, bien que les électeurs ne soient pas mus dans leur intention de vote par un projet politique, il serait difficile que la déception provoquée par la gouvernance IBK pendant ces quatre années soit annihilée par les succès hypothétiques du reste de son mandat. C’est dire que si l’opposition sort de sa léthargie et se retrouve pour élaborer un programme commun même minimum, elle pourrait redonner de l’espoir au peuple et aboutir à une alternance. Peut-on attendre cela de cette opposition si indolente ?

<em>…sans rancune</em>

<strong>Wamseru A. Asama</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>M’Pessoba, cercle de Koutiala :  La petite albinos disparait, le pilon magique parle et la ville s’embrase</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/mpessoba-cercle-de-koutiala-petite-albinos-disparait-pilon-magique-parle-ville-sembrase-2220172.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 May 2017 01:20:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le jeudi 27 avril 2017, les élèves de  M’Pessoba, localité située à 45 km de Koutiala, ont saccagé le poste de gendarmerie de la localité, la mairie et plusieurs autres endroits. Les manifestants motivent leur acte par le silence coupable des autorités dans une affaire de disparition d’une fillette albinos en début d’avril 2017.

En effet, c’est depuis cette date que Wassa Coulibaly, âgée de 6 ans et albinos est portée disparue. Ses parents alertent les autorités mais l’enquête piétine et ils s’impatientent. Les populations s’invitent alors dans le dossier. Selon, elles, les autorités négligent l’affaire Wassa. Alors pour mettre la pression sur les autorités, les femmes de M’Pessoba organisent une marche de protestation. Elles demandent la diligence de l’enquête concernant ce qu’elles appellent la disparition de leur fillette Wassa.

Malheureusement, les choses continuent à trainer. C’est ainsi que les parents décident de passer par le mystique pour tirer l’affaire au clair. Ils se confient au pilon magique du village. Ce pilon, selon la légende, à le pouvoir de dénoncer les personnes coupables de tout type de délit.

Les gardiens du pilon, après leurs cérémonies mystiques, voient la main d’une certaine Aminata Coulibaly derrière la disparition de la pauvre Wassa. Immédiatement, la nouvelle atterrit sur la table du commandant de la brigade du coin. A ce dernier, les populations exigent d’arrêter séance tenante la nommée Aminata Coulibaly. Mais le CB refuse de donner une suite positive à cette requête. Les populations se fâchent et demandent au maire Kalifa Coulibaly de faire tout pour mettre Aminata Coulibaly hors état de nuire. Le maire aussi refuse et exige de la populations la confiance à la justice à qui revient le travail.

L’affaire est ainsi portée devant le tribunal de grande instance de Koutiala. Le juge d’instruction, chargé de l’affaire fait comprendre aux plaignants que la nommée Aminata ne saurait être considérée comme coupable sur la base de dénonciation d’un pilon, fut-il, magique. Cependant, le juge promet de mener les enquêtes pour trouver le coupable de la disparition de la petite Wassa. Cette décision du juge n’a apparemment pas été du goût de la population.

En effet, deux jours après cette décision du juge, c’est à dire le 27 avril, les élèves, à la suite de leurs mères, descendent dans les rues pour manifester. La gendarmerie intervient et les choses se gâtent. Le domicile du maire, les locaux de la mairie, le poste de garde de la gendarmerie et le domicile de la présumée coupable partent en fumée.

Le procureur de la république de Koutiala ouvre une enquête. La gendarmerie procède à plusieurs interpellations. Parmi, les personnes interpellées figurent le nommé Seydou Kolomousso Coulibaly, directeur de la radio M’Pewo. Il lui est reproché d’avoir incité à la violence. Plusieurs autres interpellés que nous avons pu rencontrer dans les locaux de la gendarmerie accusent  certains gendarmes de les avoir torturés. « Ils nous ont même obligés de boire de l’alcool après qu’on ait été aspergé d’alcool » ont-ils ajoutés. Ils se disent tous innocents et restent convaincus qu’ils n’iront pas en prison sur la base de simples suspicions.

Pour l’instant, le maire de la commune rurale de M’Pessoba que nous avons interrogé, dira privilégier la voie du dialogue pour trouver une solution à l’amiable. Voici, une occasion pour les associations de defense des albinos de montrer leurs muscles

<strong>A KENE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’armée malienne, ce gros engin victime de son sous équipement</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/larmee-malienne-gros-engin-victime-de-equipement-2220342.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 May 2017 01:06:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les attaques meurtrières contre les FAMAS sont si fréquentes qu’elles ne se comptent plus. La dernière remonte au 02 mai 2017. Elle s’est déroulée au centre du pays et neuf vaillants FAMAS ont trouvé la mort. C’était suite à une embuscade tendue par des terroristes entre les localités de Niono et Nampala. Cette attaque meurtrière fait suite à une autre, cette fois ci dans la région de Tombouctou. Là, ce sont quatre militaires qui ont péri.</strong>

L’attaque au centre du pays a visé un convoi de l’armée malienne. Une des voitures a sauté sur une mine ; immédiatement, des rafales d’armes automatiques en ont suivies. La panique s’installe et l’armée a tenté par tous les moyens de maitriser la situation. Finalement, au terme de violents échanges de tirs, les soldats parvinrent à repousser les assaillants et à causer de pertes à leur niveau. Cependant, l’armée aussi a compté ses morts. Neuf au total en plus des véhicules hors état.

Cette opération des terroristes contre les FAMAS au centre est différente de celle du camp de Gourma Rharous, à quelque 120 km à l’est de Tombouctou. L’attaque de Rharous était une opération commando, menée très tôt le matin par des jihadistes, appuyés par une colonne d’engins à quatre et deux roues. La suite est connue. Quatre soldats tués. L’intervention et la poursuite aérienne des forces Barkhane, en appui aux FAMAS, permettent de neutraliser plusieurs assaillants.

Suite à cette attaque du camp de Gourma Rharous, l’état d’urgence a été prolongé. A Bamako, il est clair pour les maliens que le problème se trouve ailleurs. Il est à chercher forcement au niveau de l’équipement des forces armées. « Nos militaires ont besoin de beaucoup plus d’actions et de moyens à la hauteur des enjeux », estime Bouba Diarra, à l’instar de la quasi-totalité des maliens.

En effet, pour une zone difficilement accessible comme le nord, doter l’armée d‘équipements adaptés est un avantage certain que le président IBK a promis dans son discours du 20 janvier, fête de l’Armée malienne.

Des hélicoptères de combat, des moyens de renseignement sophistiqués, une formation adaptée, voilà ce que les maliens veulent voir maintenant. Pourtant, tout cela fait partie de la politique de réforme du secteur de la sécurité comme l’atteste la Loi d’Orientation et de Programmation Militaire qui, curieusement, peine à se faire voir des citoyens maliens.

D’ici là, le Mali avance sur un autre chemin. Celui d’une loi d’orientation et de programmation de la sécurité intérieure, dont le projet a été adopté par le Conseil des Ministres du mercredi 26 avril 2017. La loi d’orientation et de programmation de la sécurité intérieure est là pour combler des dysfonctionnements et insuffisances au niveau des forces de sécurité. Il s’agit surtout du manque de personnel, la faible capacité opérationnelle, le manque d’équipements et d’infrastructures adaptés.

Gageons que cet autre projet ne sera pas un de plus pour la sécurité des maliens au moment où à Bamako, Kayes, Kidal, Tombouctou, Gao, … les maliens sont fatigués d’entendre  ou de voir, quasi quotidiennement, des fils, frères, pères soldats tombés au combat comme des mouches.  Il est temps que cela s’arrête.

<strong>Seybou KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Justice : les instructions du ministre Konaté au nouveau directeur de l&amp;apos; INFJ</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/justice-instructions-ministre-konate-nouveau-directeur-de-l-infj-2220052.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/justice/justice-instructions-ministre-konate-nouveau-directeur-de-l-infj-2220052.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 May 2017 01:06:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre de la Justice, Garde des Sceaux et des Droits de l'homme a,  à l'ouverture des travaux de la 5ème session du conseil d'administration de l'Institut national de Formation  Judiciaire, donné des consignes fermes  au Directeur général de l'Institut, Toubaye Koné et l'ensemble des administrateurs. C'était mardi 2 mai dans la salle de conférence de l'Institut, à l’occasion des travaux de son conseil d'administration.

Le ministre en charge de la Justice a saisi l'occasion pour fixer de nouveaux objectifs à atteindre, dans les mois et années à venir, par le  nouveau directeur de l'Institut, Toubaye Koné.

L'INFJ, a indiqué maître Mamadou Ismaël Konaté, a besoin d'une prise en main totale, d'innover et de se positionner au cœur de la politique de formation du ministère de la Justice.

Pour le ministre Konaté,  les différentes actions de l'INFJ doivent s'inscrire sur cet axe, dans un élan absolu de réforme en profondeur pour le rendre accessible, fluide , ouvert et exclusivement dédié à la formation professionnelle du juge durant toutes les phases de son devenir, de  son pendant et de son avenir professionnels.

"C'est dans une telle perspective qu'il devra mener une réflexion stratégique sur la conduite du changement et mettre en œuvre un management destiné à accompagner le département ; et les partenaires techniques et financiers à le soutenir" a-t-il expliqué. Il a ajouté qu’il s'agira de faire en sorte que le serment professionnel du magistrat puisse l'engager à se comporter en digne et loyal magistrat. Ce qui ne se limite pas, selon lui, aux portes  du palais, mais englobe aussi son attitude jusque dans la vie privée.

"La morale n'est pas à enseigner mais elle doit être présente  dans les gestes,  les attitudes et les comportements de tous les jours des gens de droit"

À noter qu'à l'issue des travaux de ce conseil d'administration, les administrateurs ont adopté le  budget 2017, équilibré en recettes et en dépenses, à plus de  1,4 milliards FCFA contre 205 millions FCFA en 2016 soit une croissance de 407%.

Ce budget permettra de construire deux Amphithéâtres de 400 et 200 places,  une bibliothèque et un cafétéria pour l'institut. Aussi, il permettra de faire face à  l'augmentation des dotations sur toutes les rubriques du budget 2016 et l'amélioration de façon conséquente des conditions de travail et d'accueil des futurs auditeurs de justice.

<strong>M'PÈ Berthé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali adopte un projet de loi d’orientation et de programmation de la sécurité intérieure</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/mali-adopte-projet-de-loi-dorientation-de-programmation-de-securite-interieure-2220312.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 May 2017 01:02:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Conseil des Ministres, au cours de sa session ordinaire du mercredi 26 avril 2017, a adopté le projet de loi d’orientation et de programmation de la sécurité intérieure. L’annonce a été faite lors du point de presse hebdomadaire animé par le porte-parole du gouvernement, par ailleurs Ministre du Commerce Abdel Karim Konaté. Il avait à ses cotés le ministre de la sécurité et de la Protection Civile, le Général Salif Traoré.

Le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, expliquant les rasions de cette loi, dira que l’organisation du secteur de la sécurité au Mali connait des dysfonctionnements et des insuffisances il a cité notamment, le manque de personnel, la faible capacité opérationnelle des forces de sécurité et de protection civile, le manque d’équipements et d’infrastructures adaptés. Il ajoute que le projet de loi adopté vise à corriger ces disfonctionnements et insuffisances et à permettre aux forces de sécurité de mieux assurer la protection des personnes et de leurs biens et de participer à la défense de l’intégrité territoriale.

Couvrant la période 2017-2021, avec une incidence financière de 446 milliards 381 millions, ce projet de loi, si elle est votée par l’Assemblée Nationale, permettra aux forces de Sécurité de monter en puissance, à travers un recrutement bien à propos, une formation spécifique, particulière et continue à cheval sur l’éthique et les droits de l’homme.
Aussi, un accent sera-t-il mis sur l’équipement des forces de sécurité, qui connait déjà un début appréciable La construction de logements, de Commissariats et de Brigades pour améliorer le cadre de vie et de travail des forces de sécurité, participent à cela.

« Avec donc ces moyens conséquents, il faut être mobile, présent et plus fort pour mieux travailler avec certains pays partenaires dans le cadre de la lutte antiterroriste » dira le Ministre Salif Traoré.

Ainsi, après la loi d’orientation et de programmation militaire, notre pays sera bientôt doté d’une loi d’orientation et de programmation de la sécurité intérieure.

<strong>Abdoulaye Guindo  </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>« Espoir IBK 2018 » : Une association pour maintenir IBK à Koulouba</title>
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<pubDate>Thu, 04 May 2017 01:02:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le but de soutenir le président Ibrahim Boubacar Keita lors de l’élection présidentielle de 2018, une association dénommée « Espoir IBK 2018 » a été portée sur les fonts baptismaux. La cérémonie officielle de lancement des activités de l’association a eu lieu le dimanche 30 avril 2018 à son siège sis à Kalanban Coura, en commune 5 du district de Bamako. </em></strong>

Placée sous la présidence d’Amara Bagayogo, la cérémonie a enregistré la présence de plusieurs membres et sympathisants de l’association. Le président Amara Bagayogo  dira que pour consolider et pérenniser les acquis, le président de la République IBK doit être réélu en 2018. Pour contribuer à cette réélection, des jeunes de toutes les couches socioprofessionnelles sans distinction de race, de religion, de genre et de communauté,  ont  décidé de créer l’association « Espoir IBK 2018 ».

Ce collectif, selon lui, se fixe entre autres objectifs, d’informer les citoyens sur les réalisations et futures actions du Président IBK ; amener le peuple à s’intéresser davantage aux questions d’intérêts nationaux ; promouvoir la paix, la démocratie et l’intégration entre les différentes communautés nationales et participer activement au processus de réconciliation nationale.

« Ces actions auront pour but ultime de faire réélire Ibrahim Boubacar Keita en 2018 » a ajouté Bagayogo.

Le président a déclaré que l’association aura une antenne dans toutes les localités du Mali. Le bureau mis en place est  composé de 23 membres.

<strong>KENE ABLo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centre Maridiè Niaré : La 22ème promotion baptisée Makan Moussa Sissoko</title>
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<pubDate>Wed, 26 Apr 2017 01:33:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La cérémonie de sortie de la 22<sup>ème</sup> promotion du centre de formation professionnelle  Maridiè Niaré a eu lieu le samedi 22 avril 2017, dans le pavillon de sports du stade du 26 mars. Ladite promotion qui compte 58 étudiants, dont deux hommes, a été baptisée, « Promotion Makan Moussa Sissoko », ancien ministre  de la formation professionnelle. La marraine de la cérémonie était Mme Sidibé Dédoué.

Il faut noter que le Centre Maridiè Niaré, est un centre de formation en coupe, couture et stylisme. Elle est implantée à Bamako dans les quartiers de Faladié, Boulkassoumbougou et à Ségou.

Créé depuis 1992, ce centre a formé plus de 1000 étudiants à travers ses différentes branches.

Dans son allocution, Makan Mussa Sissoko dira que de nos jours ce centre contribue à la réduction de la pauvreté et lutte contre le chômage des jeunes. Il ajouta que le rôle joué par ce centre n’est plus à démontrer,  car s’habiller est le premier besoin de l’homme et il s’est demandé à savoir qui peut sortir de chez lui sans être habillé ou même bien habillé. Les sortants du centre ont le devoir d’habiller à travers leur talent les 15 millions de maliens. Pour cela, il les a conseillés à se réunir en GIE pour plus d’efficacité. Il a enfin offert trois machines à coudre aux 3 premiers de la promotion.

Dans un témoignage Mme la marraine a félicité la direction du centre pour son souci pour le bien être des employés. <strong><em>«  Le centre Maridiè Nairé est l’un des rares centres qui se préoccupent de la cotisation régulière de ses employés au niveau de l’INPS</em></strong> », a-t-elle témoigné.

<strong>B BOUARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kangaba   : Le mémorial Diby KEITA a rassemblé la jeunesse</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/kangaba-memorial-diby-keita-a-rassemble-jeunesse-2204062.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Apr 2017 01:23:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Kangaba, 3<sup>ème</sup> édition du mémorial Diby KEITA. C’était le samedi 22 avril 2017 sur le terrain de football de la localité. Un grand match de football, disons plutôt la finale de football, était le clou de l’événement. L’équipe du lycée public Kurukan fuga et le contre professionnel Boli Fofana, tous de Kangaba, ont croisé les crampons cet après midi là. </em></strong>

Les deux équipes, dans une atmosphère digne  de championnat national de football, se sont affrontées sans retenue. Après 90 minutes de combat, le tableau d’affichage présentait le score d’Un but partout.

Finalement, à l’issue d’une interminable séance de tirs au but, c’est le lycée public Kurukan Fuga qui a remporté la coupe.

Cette 3<sup>ème</sup> édition du mémorial Diby KEITA est une initiative du club des Amis du Docteur Etienne Pascal KEITA ; placé sous le parrainage de l’entrepreneur Amadou KONATE, PDG de l’entreprise EGK.

Ces deux personnalités (Etienne Pascal et Konaté) étaient tous deux présentes à Kangaba pour montrer leur attachement à la promotion d’une  jeunesse locale, ambitieuse, porteuse de valeur sociétale favorisant le développement local.

Dans ses mots, Sekou Ba, le président du club des amis du docteur Etienne Pascal KEITA, a rappelé la jeunesse à plus de clairvoyance, surtout dans le domaine de l’éducation, socle de tout développement. Il a aussi rappelé, les deux gros bonnets du jour, sur la nécessité d’intensifier leur soutien à la commune de Kangaba, en proie à une organisation sauvage de l’orpaillage, source de déperdition de jeunes locaux.

Sans dire mot, le docteur Etienne Pascal KEITA laissait entrevoir une satisfaction totale. Cela est d’autant clair que le mémorial porte le nom de son grand père et que c’est surtout ses frères et enfants de Kangaba qui ont eu l’idée de mettre au grand jour ce glorieux prénom de Diby KEITA.

A noter que le sous préfet, maire et chef de village de Kangaba étaient tous présents au stade pour ce mémorial Diby KEITA.

<strong>Seybou Keita </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ‘’ Grand débat de Ségou’’ a vécu</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/grand-debat-de-segou-a-vecu-2204142.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Apr 2017 01:16:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sur initiative de l’Association Malienne « Chacun Ségou », l’activité consacrée le ‘’ Grand Débat de Ségou’’ s’est tenue le samedi 22 avril 2017, dans la  salle de spectacle Mieruba de Ségou ; sous les parrainages de Maître Moustaga Tall, ancien ministre et l’honorable Coulibaly Maïmouna Dravé. Des centaines de jeunes ont fait le déplacement pour assister à ce débat de haut niveau.

Le président de l’association « Chacun Ségou », Amadou Baba Mariko, a rappelé que son association é été créée le 24 Août 2010, et qu’elle est une plateforme de plus d’une centaine de regroupements formels et informels, acquis pour le développement de Ségou.

Suite au premier congrès ordinaire tenu les 18 et 19 mars 2017 dans cette même salle, les  membres de la plateforme ont eu à sillonner tout Ségou pour préparer l’organisation du présent Débat, dénommé : « Le Grand Débat de Ségou », en bambara «SEGOU FOROBA KOUMA». Ce débat porte sur l’atténuation de la consommation de produits dopants en milieu jeune et enfant, avec pour slogan : ‘’Bâtissons Ségou pour un rayonnement global du Mali’’.

Pour le président, les objectifs recherchés par ce débat, sont la prise de conscience collective et/ou individuelle de chacun face au phénomène dévastateur de la jeune génération ; la création d’un cadre de retrouvaille et d’un espace de dialogue entre tous ceux qui ont en partage l’histoire et l’avenir de cette célèbre citée légendaire (Ségou) et le renforcement des liens de fraternité séculaire, de solidarité, de la culture des valeurs ancestrales de Ségou.

Le directeur de cabinet du gouverneur de Ségou, Bady Cissé, dira que l’Association Malienne « Chacun Ségou », au-delà de la symbolique, incarne toutes les valeurs qui font sa grandeur et sa renommée. Cela se justifie par l’organisation de cette activité très originale à savoir « Le grand débat de Ségou ».

En l’en croire, en observant le comportement de notre jeunesse ces temps-ci, des signaux très forts nous laissent entrevoir des dérives. La consommation des stupéfiants peut bien expliquer toutes ces déviations inhabituelles dans notre société. « Il nous faut livrer une bataille farouche et multiforme contre la drogue comme celle que nous menons contre l’insécurité. En vous encourageant dans votre démarche très pédagogique, soyez rassurée de notre soutien et de notre accompagnement à vos actions d’orientation et d’encadrement des jeunes qui constituent notre avenir », a-t-il conclu.

<strong>B BOUARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Classe politique malienne :  Omniprésence de l’esprit du parti unique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/classe-politique-malienne-omnipresence-de-lesprit-parti-unique-2204052.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Apr 2017 01:13:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il y a plus de vingt ans que le Mali a opté pour la démocratie multipartite, mais dans leur pratique politique quotidienne, aussi bien chez les dirigeants de l’opposition que ceux de la majorité, la mentalité du parti unique reste dominante. Cette mentalité se caractérise d’abord au sein du parti par le désir du mandarinat chez les principaux leaders grâce auxquels le parti existe. Et aussi de la part des militants du parti qui attendent tout du leader. Très peu prennent des initiatives pour entreprendre des activités qui contribuent à asseoir la base du parti. </em></strong>

Dans la plupart des cas, les militants ne songent pas à cotiser pour le fonctionnement du parti. Au contraire, ils s’attendent que le dirigeant, le leader les rémunère pour leurs activités politiques. Cela se comprend, si on se réfère au processus de création de la plupart de ces partis. Ce sont des partis qui sont nés de la volonté d’un homme qui s’est enrichi de façon obscure et qui pense qu’il a aussi droit à une place au soleil sur l’échiquier national. Il ne faudrait donc pas espérer voir une formation, créée dans cette circonstance,  avoir une quelconque idéologie ou programme, sinon que celui d’être toujours auprès du seigneur du jour, afin de pouvoir jouir de prébendes.

Seuls deux partis, le CNID et le PASJ, dont les circonstances de création ont échappé à ce canevas, étaient des partis dignes de ce nom. Hélas, très tôt, le CNID avec des dirigeants, à l’époque jeunes et dynamiques, n’ont pas pu aplanir leurs divergences. Résultat, Maître Tall reste le seul maître à bord et le CNID est devenu un parti quelconque.

L’Adema PASJ, avec a une histoire plus ancienne et ayant hérité de la lutte clandestine de plusieurs années de ses fondateurs, est encore, malgré ses faiblesses et la tiédeur de ses dirigeants actuels, un parti où l’esprit du patron est encore absent. N’étant pas aux affaires, les différents dirigeants sont presque tous sur la même ligne de départ.

Cependant, comme dans les autres partis, il existe des militants sincères, fidèles au parti depuis sa création ou qui y ont adhéré sincèrement ; mais aussi des militants occasionnels, fragiles pour qui, le gain matériel est une priorité. C’est pourquoi, dans les instances du parti on retrouve des gens parvenus là, à grâce au poids de  leur portefeuille. Même s’il ne n’occupe pas le poste de premier responsable ; celui qui a le portefeuille le plus lourd reste le véritable leader. C’est dire que les débats et les élections au sein du parti sont biaisés et on retrouve à la direction du parti, des hommes et femmes qui n’ont rien à voir avec les objectifs de base du parti. C’est dire que l’esprit d’accaparement, de gain prévaut actuellement au sein de la direction. Les scandales qui ont défrayé la chronique à la présidentielle de 2013 en sont une preuve. Celui qui avait le portefeuille le plus lourd a été porté candidat du parti en violation des critères que la direction elle-même avait arrêtés.

Aujourd’hui, une autre échéance présidentielle approche et l’Adema PASJ n’a pas encore son candidat. Le parti risque fort de ne pas en avoir car ceux qui sont à sa tête semble de connivence avec le parti au pouvoir et pour eux, choisir un candidat, c’est s’aventurer. Ils ont peur de la traversée du désert et se contenteraient des miettes qu’ils auront au bon vouloir de leur « alliés ». Ils n’ont pas confiance en eux, ils n’ont pas confiance en leurs militants, ils sont devenus indolents, incapables de mouiller le maillot. Et, pourtant ils s’accrochent à la direction du parti ! Pourquoi ? C’est leur seul fonds de commerce. A ce train l’Adema PASJ va imploser et ce sera une histoire ancienne.

Ceci indique que dans les partis, les dirigeants cherchent à se coaliser avec le maître du jour, comme au temps de l’UDPM.

Et l’opposition ? Même si c’est pour un faire valoir, il faut reconnaître que le président IBK a donné un statut à l’opposition. Ce qui est une bonne chose. Le contenu qu’on mettra à ce statut dépendra de la sagacité et du dynamisme de l’opposition elle-même.

Malheureusement, l’animation politique dans ces partis n’est pas différente de celle qui se fait dans les partis de la majorité. On attend tout du chef de parti. Pour mener une activité quelconque, le chef doit « banquer ». L’esprit du gain a si gangrené la vie politique dans notre pays qu’il ne faut pas s’étonner de voir les migrations fréquentes de militants d’un parti à un autre.

Bien que multipartite, la démocratie malienne, de part le comportement de ses acteurs donne l’aspect d’un pays  à parti unique. La jeunesse aura-t-elle l’audace et la capacité de remettre en cause ce film de série B des aînés et remettre le pays sur une véritable voie de démocratie, de progrès et de développement ?

<strong>Hamidou Ongoïba</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Il faut le dire… La France s’africanise&#45; t&#45;elle ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/faut-dire-france-safricanise-t-2203792.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Apr 2017 01:11:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Quoiqu’on dise, la gouvernance en  France a toujours un impact sur la vie politique de la plupart des états francophones, principalement africains. Notre propos est de voir quels enseignements on pourrait tirer du fonctionnement des institutions de la Vème République française dont la Constitution a été absurdement copiée et collée pour nous, en ignorant que le Mali n’est pas la France. Plus que dans les autres démocraties occidentales, le rôle du président de la république française est plus proche de la pratique africaine du pouvoir.

En effet, depuis l’instauration du régime présidentiel par le Général De Gaulle en 1958, le Président de la République est un homme face à son peuple. Même en cas de cohabitation, c’est lui qui, en définitive est le maître du jeu. Dans ce sens, il est comme un président africain.

Une deuxième observation, c’est le nombre souvent élevé de candidatures à la présidentielle. Ainsi, cette année il y a eu 11 postulants, n’est-ce pas trop ? Aucune grande démocratie occidentale ne présente un tel spectre de projets au cours d’une présidentielle. C’est comme si en France, les dirigeants politiques sont incapables de s’entendre sur l’essentiel. A cet égard, ils ressemblent aux politiques africains.

En Afrique, depuis l’instauration de la démocratie multipartite, à chaque élection présidentielle, il y a une kyrielle de candidats. A la différence des politiques français où chaque candidat a un programme original, nos hommes politiques, bien que n’ayant  aucun programme de société arrivent à justifier leur candidature à la magistrature suprême. Pour certains, c’est pour avoir une carte de visite, pour d’autres, c’est l’espoir de pouvoir monnayer leur soutien au probable vainqueur du 2<sup>ème</sup> tour dans les cas où ils feraient un score honorable ; pour d’autres encore par fierté, pour asseoir leur leadership.

Une troisième observation, c’est l’influence insignifiante des partis politiques dans cette élection. En Afrique et particulièrement au Mali, les gens votent pour un individu et non pour un projet de société.

En France, il n’est pas sûr que cette fois-ci la victoire d’Emmanuel Macron soit le fruit de son programme. Tous les observateurs s’accordent à dire qu’il sera obligé de le peaufiner pour assurer sa victoire au 2<sup>ème</sup> tour.

Sans s’appuyer sur un parti, Mélenchon a aussi obtenu un score très honorable. C’est dire que  la dégénérescence des partis politiques que l’on a observée ailleurs à travers le monde, est aussi  une réalité en France.

Dans une enquête d’Allan Popelard (journaliste) publiée récemment dans le Monde diplomatique d’Avril 2017, l’auteur examine ce phénomène et se pose la question : « La fin des partis politiques ? » Il termine cette étude par cette remarque : <strong>« Bien que l’article 4 de la Constitution énonce</strong> : <em>« les partis et groupements politiques concourent à l’expression du suffrage », </em><strong>rares sont ceux qui contribuent à la formation de consciences souveraines. La plupart se contentent du rôle de machines électorales au service d’aventures personnelles. Signe des temps : la France comptait 20 partis en 1990 ; en 2016, ils sont 451</strong>(cf. MD page 13, dernier paragraphe). »

En cela la France ne rejoint-elle pas l’Afrique ? Comme quoi, la pratique de la Constitution de 1958, ne conduit-elle pas à l’africanisation du pouvoir présidentiel en France ?

<strong><em>…sans rancune</em></strong>

Wamseru A. Asama]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil d’administration de l’ANPE :  Vers un repositionnement sur le marché du travail</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/conseil-dadministration-de-lanpe-vers-repositionnement-marche-travail-2204232.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Apr 2017 01:09:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 32<sup>ème</sup> session du conseil d’administration de l’Agence Nationale Pour l’Emploi (ANPE), s’est tenue le mercredi 19 avril 2017, dans la selle de conférence de ladite structure. Elle était présidée par Moussa Kanouté, président du conseil. </em></strong>

Moussa Kanouté dira que dans le cadre de la mise en œuvre du Plan Stratégique de Développement, l’ANPE a été engagé dans la voie de son repositionnement sur le marché du travail. Il a estimé que la direction de l’ANPE s’est dotée conséquemment de stratégie et d’outils pour matérialiser cette nouvelle orientation fondée sur un volontarisme sur la recherche du résultat.

Il a déclaré que la direction générale de l’ANPE à Kidal a pu mener des activités auprès de ses populations, basées à Gao avec 236 demandeurs d’emplois enregistrés, pour 60 offres reçues et 60 placements effectués.

Il a salué la direction générale de l’ANPE pour son accompagnement auprès des plus hautes autorités dans la cadre de la mise en œuvre du Plan d’action de la Politique Nationale de l’Emploi et du Plan d’Action de la Politique Nationale de la Formation Professionnelle.

Le directeur général de l’ANPE, dira qu’au titre de l’année 2016, sur 81 activités programmées, 63 activités ont été réalisées par sa structure pour un budget global de 2,7 milliards de FCFA mobilisés.

En 2016, l’ANPE a créé plus de 1468 emplois directs, plus de 4.000 offres d’emplois ont été fait, 2116 placements. Dans le domaine de la perfection reconversion, il a estimé que sa structure a reçu 309 auditeurs, 185 apprenants formés, plus de 15 projets financés.

<strong>Bandiougou BOUARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Carnet de voyage :  Douentza, un cercle martyr</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/carnet-de-voyage-douentza-cercle-martyr-2189302.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Apr 2017 01:38:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[D’une superficie de 23 481 km², une population d’environ 300 000 habitants, Douentza est frontalier à six autres cercles (Mopti, Niafunké,  Rharous, Ansongo, Koro, Bandiagara) et au Burkina Faso. Ce cercle vit le martyr, depuis l’occupation djihadiste de 2012, soit cinq ans. Aujourd’hui, avec la recrudescence de la violence au centre du pays, on peut dire qu’il ne se passe pas un jour sans qu’il y ait mort d’homme ou braquage de véhicule dans cette collectivité territoriale. Nous n’allons  pas nous exercer à un décompte macabre. Tous ceux qui suivent la presse nationale ou internationale en sont instruits.

Malgré cette situation d’insécurité permanente, il y a toujours de téméraires transporteurs, jouant à cache-cache avec la mort, qui prennent le parti d’emprunter cette RN 16, conduisant à Gao et qui traverse d’ouest en est le cercle.

Pour raison personnelle, nous avons décidé de nous rendre à Douentza principale, ville du cercle et chef-lieu de la collectivité. Nous avons emprunté le bus de l’un de ces transporteurs téméraires : Nour Voyages. Partis de Bamako vers 06 h 30, nous sommes arrivés à Mopti vers 16 h. Le voyage Bamako /Mopti s’est déroulé sans problème majeur. Personnellement nous avons souffert de l’inconfort des sièges de l’autocar. Nous avions des difficultés d’allonger nos jambes. Il semble que c’est une fabrication asiatique destinée à l’Asie que le transporteur a dû acquérir certainement à cause de son coût.

Depuis Bamako, le convoyeur  nous avait informés que le bus passerait la nuit à Douentza et continuerait le lendemain sur Gao. Etant donné que ma destination finale était Douentza, je ne m’en plaignais pas.

Partis de Sévaré vers 17 h, nous avons atteint Konna à 18h30.  C’est déjà le crépuscule. Les adeptes du prophète Mohammad (psl) profitent de cet arrêt pour accomplir la prière du crépuscule, le magrhib.

Konna, vous vous rappelez ? C’est la ville où furent stoppés les djihadistes en 2013. C’est aussi la ville où il y a eu la première victime française de l’opération Serval, Damien Boiteux.

A partir de Konna, nous entrons dans l’ancienne zone d’occupation des djihadistes. Le convoyeur nous indique qu’en définitive, le voyage se poursuivrait et que l’étape de nuit de Douentza était annulée. Que m’importe cette information ? Je n’étais pas concerné ; mais j’avais peur pour mes compagnons de voyage dont les destinations étaient en aval de Douentza : Boni, Hombori, Gossi et Gao.

Nous étions mercredi 29 mars 2017, nous avions appris que  pas plus tard  que le lundi 27mars, il y a eu une tentative de braquage d’un véhicule de l’Académie d’enseignement de Douentza sur cette même voie non loin de Douentza et cela en plein jour. Les passagers n’ont eu leur vie sauve que grâce à la virtuosité du conducteur qui par contre a eu des balles dans  ses cuisses. Malgré cela, il est parvenu à atteindre Douentza où après les premiers soins, il a été évacué à Sévaré sur l’hôpital Sominé Dolo le lendemain.

Après l’étape de Konna, cap est mis sur Douentza. A l’approche de Douentza, à quelques 5 km, à gauche nous  percevons des lumières. Je demande ce que c’est. Il est vrai qu’il y a au moins 12 mois que je n’ai pas mis pied dans la ville. On m’informe que c’est une base de la MINUSMA. Plus tard on me dira que c’est une véritable forteresse et que ce n’est nullement des bâtiments précaires de campagne.

Malgré la présence de tous ces hommes équipés, les populations sont toujours victimes d’assassinats et de braquage ! On se rappelle que c’est dans la ville de Douentza que fut assassiné le maire de Mondoro, Souleymane Ongoïba.

Nous arrivons à Douentza à 21h30. La route asphaltée est totalement dégradée et chaque véhicule tant bien que mal se fraie un chemin. Inutile de vous dire qu’après ce trajet long et éreintant que j’ai dormi comme un loir.

Le lendemain jeudi 30 mars on nous apprend qu’un commerçant de petits ruminants a été braqué, bien tabassé et dépouillé de tousses sous, plus de 2 millions de FCFA, à quelques 6 km de la ville non loin de la RN6. Il était à l’hôpital de Douentza dont le plateau technique laisse à désirer. Pourquoi ne pas l’améliorer avec l’aide de la MINUSMA ? Cela réduirait les évacuations sur Mopti.

Le même jour à quelques 15 km de Douentza, dans la commune rurale de Pétaka, sur la RN6, une entreprise chargée d’exécuter des travaux d’enfouissement de fibres optiques a été soulagée de son  véhicule tout terrain par des hommes armés et enturbannés.

Plus loin, dans les communes rurales de Boni, Hombori et Mondoro, aux frontières avec le Burkina, tous les jours on nous rapporte de nouvelles d’attaques terroristes. C’est dire que le cercle tout entier est dans une zone de tempête. Les paysans se posent la question, de savoir comment dans ces circonstances, elles pourraient s’adonner à leurs activités agricoles hivernales.

Aux environs de Douentza,  on peut globalement dire que c’est le banditisme effectué par de petits malins, opportunistes. Il peut être endigué par les services de sécurité nationale  pourvu qu’on leur donne des moyens conséquents en personnel et en équipement.

A Douentza tout semble arrêté. Malgré la présence d’unités importantes de la MINUSMA les routes Douentza / Gao, Douentza / Tombouctou, Douentza / Koro, Douentza / Djibo (au Burkina) ne sont plus sûres.

Ville carrefour, Douentza a toujours prospéré de par sa position géographique. Par  le fait de l’insécurité généralisée, les déplacements demeurent de plus en plus risqués. Si la situation perdure, il ne faudrait  pas s’étonner de voir apparaître dans cette collectivité territoriale, une situation humanitaire catastrophique.

Cercle martyr, Douentza semble être oublié des programmes de développement des régions anciennement occupées par les djihadistes. Même les ONG sont absentes, sinon rares à Douentza!

<strong>Hamidou Ongoïba de retour de Douentza</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Il faut le dire… Au Mali, chat échaudé ne craint pas l’eau froide</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/faut-dire-mali-chat-echaude-ne-craint-leau-froide-2189282.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Apr 2017 01:06:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le programme très serré du président de la république l’a amené à convoquer un conseil de ministres extraordinaire un dimanche des pâques ; ce qui est rare. Il faut comprendre : Laji Burama ne pouvait encore s’absenter du pays pendant une dizaine de jours sans tenir un conseil avec le nouveau gouvernement et sans apaiser au moins de façon partielle la tension sociale existante</em></strong>.

L’opinion nationale ne comprendrait pas qu’il se déplace en laissant en suspens cette situation. Or, il devrait entreprendre une visite d’Etat en Arabie Saoudite, à partir du lundi 17 avril.

Avant même la formation du gouvernement, le nouveau premier ministre avait effectué une visite dans des formations sanitaires de la place pour montrer à l’opinion nationale, combien la résolution de cette grève dans la santé était une grande préoccupation pour lui. Mais deux évènements sont venus ternir son action volontaire sinon volontariste et ont amené les syndicalistes à douter de la sincérité de sa démarche.

Le premier est la tentative de casser la solidarité des travailleurs de la santé en amenant le président de la fédération nationale des associations de santé communautaire du Mali, Yaya Zan Konaré, à se désolidariser de la grève avec des menaces non voilées ; et aussi la demande de la suspension de grève par la Centrale Démocratique des Travailleurs du Mali (CDTM) dirigée par Mme Sidibé Dédéou Ousmane.

Ces sorties de Konaré et de la secrétaire générale de la CDTM ont  été fortement médiatisées. Le deuxième élément est la déclaration du premier ministre, déclaration qui a consisté à demander une trêve afin de pouvoir négocier avec sérénité. En hommes avisés, les syndicalistes ne sont pas tombés dans le piège.

Par ailleurs malgré la mise en place d’un nouveau gouvernement dans lequel figure un des leurs en la personne du secrétaire général du Syndicat National de l’Education et de la Culture (SNEC) qui est aussi le secrétaire général-adjoint  de l’UNTM, les deux principales centrales syndicales, l’Union Nationale des Travailleurs du Mal (UNTM) et la Confédération Syndicale du Mali (CSTM) sont montées au créneau pour dire qu’elles exigeaient du nouveau gouvernement de s’entendre avec les syndicats de la santé sinon,  ce sont tous les travailleurs qui allaient débrailler.

La situation étant bloquée, il a fallu l<strong>’ukase </strong>du chef de l’Etat pour mettre le gouvernement en demeure de trouver une solution qui satisfasse les grévistes. D’où l’accord intervenu dans la nuit du samedi 15 au dimanche 16 avril à 03h 30 du matin!

Tant mieux, cet accord met fin à une situation qui n’honore ni le gouvernement et ni même le personnel de la santé dont la plupart des agents étaient mal à l’aise dans l’observation de  cette grève d’une si longue durée comme l’attestent les termes du communiqué de la levée de grève illimitée de leur direction syndicale.

Mais, comme d’habitude, on ignore chichement une autre grève : celle des enseignants du supérieur. Devrait-on attendre que les étudiants descendent dans la rue et opèrent des casses pour que le gouvernement s’en occupe sérieusement ?  Il semble que pour les gouvernements maliens, le dicton « chat échaudé  craint  l’eau froide ! » est une ineptie.

<strong><em>…sans rancune</em></strong>

Wamseru A. Asama]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lancement du parti MC&#45; ATT : Jeamille Bittar à la conquête du peuple d’Amadou T TOURE</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lancement-parti-mc-att-jeamille-bittar-a-conquete-peuple-damadou-t-toure-2189442.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Apr 2017 01:02:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le parti MC-ATT a procédé au lancement officiel de ses activités le samedi 15 avril 2017, à la Maison des Aînés de Bamako. Présidée par Jeamille Bittar le fondateur dudit parti, plusieurs autres personnalités étaient présentes à cette cérémonie. Parmi elles, l’ancien premier ministre Moussa Marra. </em></strong>

Jeamille Bittar dira que la création du parti MC-ATT est la suite d’une aventure politique née dans les urnes, et que l’histoire leur assigne de poursuivre. Dans les jours à venir, promet Bittar, tout sera mis en œuvre pour expliquer aux maliens le projet de société et l’idéal du parti ; cet idéal qui est de faire du Mali un pays encore plus fort, plus grand et plus respecté.

Selon Jeamille Bittar, le MC-ATT, poursuivra la mise en œuvre de la vision du Président Amadou Toumani Touré. Dans cette logique, il estime que, sans renier le pluralisme politique, notre pays a connu depuis des siècles la gestion consensuelle du pouvoir. C’est une démarche qui vise à éviter les exclusions, la mise à l’écart des démunis et des groupes vulnérables.

« <em>Nous pensons que cette gestion consensuelle du pouvoir a permis de régler plusieurs problèmes dans notre pays. C’est pourquoi nous appelons de tous nos vœux la classe politique à s’orienter dans cette démarche, qui devrait nous permettre de demeurer nous-mêmes. Nous appelons ici et maintenant dans un élan sincère, ceux et celles qui partagent ces valeurs à se joindre à nous dans l’effort et dans le sacrifice, pour reconstruire notre pays dans la paix, la sérénité et le dialogue. En cela, nous nous adressons particulièrement aux amis, sympathisants et anciens compagnons des Présidents Modibo Keita, Moussa Traoré, Alpha Oumar Konaré, Amadou Toumani Touré et Ibrahim Boubacar Keita, pour, qu’unis et solidaires, nous nous donnions la main pour défendre et consolider la paix, la sécurité et protéger et préserver les fondements et acquis de la Démocratie et de la République</em> », dira t-il.

Aussi, Bittar enfonce le clou en criant haut et fort que l’exil politique dakarois du Président Amadou Toumani Touré doit arriver le plus tôt possible à son terme. Sur la scène Malienne, le MC-ATT appelle tous ceux et celles, habités par le rêve d’une paix durable, à se joindre à lui, pour hisser notre pays à la dimension qui est la sienne (un carrefour de civilisations et d’humanisme).

Pour l’orateur, le MC-ATT est préoccupé par l’embrasement du front social, caractérisé par des cycles de grèves générales illimitées dans certains secteurs clef comme la santé et l’éducation. « <strong><em>Nous appelons le gouvernement à poursuivre le dialogue avec les partenaires sociaux, et à ceux-ci de faire preuve de plus d’ouverture compte tenu de la situation particulièrement préoccupante de notre pays »</em></strong>.

<strong>B BOUARE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Opinion Libre : Crise malienne, le drame était prévisible et le pire reste à venir</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/opinion-libre-crise-malienne-drame-etait-previsible-pire-reste-a-venir-2189402.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Apr 2017 01:01:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Où va le Mali ??? La réponse est donnée par un lecteur du nom de Roland Teynou.  Cette réponse, pour ne dire sa réponse, Roland la développe en quatre chapitres.  Il s’agit de L’EDUCATION , LA RELIGION ET LA POLITIQUE, LA CORRUPTION et LA QUESTION DU NORD.

Alors que le désespoir a atteint des proportions inquiétantes dans notre pays, les personnes consciencieuses de ce pays sont entrain d’assister impuissamment  à l’effondrement de la patrie parce qu’ils n’ont aucun pouvoir de décision.

Cependant il y a lieu aujourd’hui de se demander si le bon Dieu, par désespoir, aussi n’a pas écourté sa mission dans notre pays pour la simple et bonne raison qu’il ne pouvait pas faire face à la situation actuelle du Mali.

Comme le développement de l’Afrique en général ; la situation du Mali  reste et restera un défi pour l’intelligence humaine. C’est donc avec pessimiste que je vais encore tenter de dresser l’état de cette situation.

Pour mieux cerner les différences crises auxquelles le Mali fait face, il faut faire un retour en arrière et prendre plusieurs facteurs et plusieurs paramètres en compte, à savoir :

L’EDUCATION :

Chaque Malien et Malienne doit se sentir interpellé sur ce plan et s’auto critiquer (suis-je bien éduquer, suis entrain de bien éduquer mes enfants, suis-je entrain d’apprendre le partage, l’amour du prochain, le pardon à mes enfants…)

Les comportements de nos enfants reflètent ce que nous adultes sommes en réalité et le comportement de nos dirigeants reflètent notre éducation sociale.

Non pas par sympathie pour le pouvoir en place mais à cause de notre ignorance (malheureusement nous ne savons pas que nous sommes ignorants), de notre hypocrisie, de notre incapacité à analyser et à critiquer que je tente au mieux de par mon expérience de comprendre ce qui  arrive à ce pays.

En un mot, notre mauvaise éducation familiale, sociale, scolaire et spirituelle depuis des années sont à la base de la déconfiture actuelle du pays. Evitons de prendre une seule personne ou portion de personne ou un gouvernement composé de quelques hommes comme responsables de nos propres malheurs. Nous sommes nos propres ennemis. Nous avons chacun notre part de responsabilité dans la crise actuelle du pays.

LA RELIGION ET LA POLITIQUE

La stabilité sociale, économique d’une population qui est incapable de faire la nuance entre « POLITIQUE » et « RELIGION » est incertaine. Tant qu’au Mali nous ne séparerons pas la politique de la religion, nous ne verrons jamais le bout du tunnel. La politique est mensonge, trahison, malhonnêteté, hypocrisie, intérêt… Alors en toute honnêteté, la religion a-t-elle sa place dans « ça » ?

Allons encore un peu plus loin dans les explications. Quelque part, la religion est comme l’enseignement. Pédagogiquement, l’enseignant ne doit pas faire de la politique mais doit rester informer des réalités politiques, économique, culturelles, sociales… du pays pour pouvoir porter à tout moment un jugement sain et nuancé(pédagogie pratique en Afrique TOME 2)

Au Mali d’aujourd’hui les enseignants et les religieux ne jurent que par la politique (par pur intérêt : pour les enseignants on peut comprendre).

LA CORRUPTION

Pour ceux qui ne le savent pas, la corruption au Mali est comme la comptabilité avec  des lois et des règles. La différence est que nous avons des documents et des écoles pour apprendre la comptabilité, mais au niveau de la corruption il n’y a rien. C’est une matière complexe avec laquelle on peut se faire des millions sans laisser de traces. La triste nouvelle est que malheureusement on ne pourra jamais éradiquer à 100% la corruption car  elle n’a pas de profil type.

En réalité, le Mali est riche mais les ressources en terme financier sont détournées  et chiffré par centaine de milliards par an (les rapports des différents vérificateurs l’attestent et il se trouve que ces mêmes vérificateurs sont soupçonnés de  corruption et de détournement)

LA QUESTION DU NORD

Les maliens semblent comprendre que pour être écouté par le gouvernement il faut montrer ses dents et ses griffes.

Les syndicats ont bien compris cette tactique de « RADICALISATION » pour résoudre leurs problèmes. Comme nous sommes tous les fils de ce pays et que x ne valent pas mieux que y, alors nous allons tous revendiquer ou réclamer  notre part du gâteau.

En gérant de façon hypocrite le problème du Nord depuis le temps de Alpha Oumar Konaré (comment une flamme peut-elle générer la paix ?) en passant par ATT (où des ministres prennent des photos à côté de TANKS volés en Libye et introduit au Mali en toute illégalité  en violation des textes de la constitution) jusqu’à IBK (où arrosent les assassins qui ont massacré des milieux de soldats à coup de milliard et cela au nom de la paix). Alors où est le sérieux dans ce pays.

Conclusion :

Au Mali, nous sommes inquiets de notre avenir, de l’avenir de nos enfants et de l’avenir du Mali ; jusqu'à preuve du contraire, le Mali est toujours assis sur une bombe à retardement et personne ne sait à quel moment précis tout va exploser. Ceux dont le désespoir  à atteint le paroxysme sont entrain de se tourner vers le djihadisme car leur existence sur terre n’a plus de sens. Ceux qui sont un peu intelligence et sans dignité lèchent les bottes des riches et politiciens en vue d’obtenir quelques miettes. Ce qui ont eu la chance d’aller à l’école et qui ont un boulot se tourne vers la corruption et le vol pour arrondir leur fin du mois et ceux qui sont les opposants millionnaires et milliardaires en politique, exploitent la jeunesse au mieux de leur intérêts sans être capables de débourser un million pour monter un projet pour cette même jeunesse.

Nous sommes entrain de récolter les fruits amers de 26 ans de démocratie et nous n’avons encore rien vu. Le pire est en encore à venir (dans un avenir proche ou lointain).

<strong><em>Manhouo Roland Tyennou, Directeur d’ASTROLCOM</em></strong>

<strong><em>Tél : 61313121/E-mail : astrolcom@astrolcom.com</em></strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Culture et développement :  Le NKo comme moyen d’expression économique</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/culture-developpement-nko-moyen-dexpression-economique-2189362.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Apr 2017 00:56:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le rôle du Nko dans l’insertion socio professionnelle des jeunes, c’est le thème d’une rencontre organisée par la communauté NKO (forme d’écriture d’origine mandingue, créée en 1949 par Souleymane KANTE) en partenariat avec la société fratrie lignagère Mansarenna. L’événement a eu lieu le mardi 18 avril 2017, dans la grande salle de la maison des Ainés à Bamako.

Cette cérémonie consacre le début d’une initiative du Nko, visant à transférer l’esprit entrepreneurial d’une génération à une autre. Concrètement, cela veut dire que Nko a bien fait de voir la pertinence de créer un cadre où un certain nombre de jeunes entreprenants, dans des catégories diverses, sont répertoriés, formés et confiés à des Self Made Man, c'est-à-dire des personnes dites de référence, parties de rien pour devenir des AS.

Cette rencontre était si importante qu’elle a enregistré la préscience de sommités de notre pays. Les professeurs Amadou Dolo, Abdoulaye Niang, Adama KEITA, l’ancien ministre Modibo Kajoke  et le grand maitre NKo Mahamoud BAMBA, sont à citer.

La marraine de la cérémonie, Mme SIMPARA Assitan KEITA, opératrice économique réputée, a rappelé l’objet de la rencontre. C’est de donner aux enfants le goût de l’entrepreneuriat, surtout que ce choix reste très difficile à réaliser car demandant autant le courage, la persévérance, la patience que le savoir faire. Elle en a profité pour donner des exemples de concitoyens, partis de rien pour devenir de sommités. Ces cas se trouvent aussi bien dans le milieu du commerce, de l’administration, l’élevage, dit - elle.

Tour à tour, les personnalités ci-haut citées ont apporté des éléments d’appuis aux propos de Mme SIMPARA. Comme pour dire que la réussite ne tombe pas du ciel et que la souffrance est mère de succès.

La cérémonie a pris une autre dimension lorsque trois rois traditionnels ont franchi le seuil de la salle de conférence. Ces rois sont venus du Benin, Côte d’ivoire et du Ghana. Ils sont au Mali dans le cadre de la promotion du Nko. Ils ont ainsi décidé de rehausser l’éclat de la cérémonie par leur présence combien remarquée.

La prestation musicale des chasseurs Donzo qui a clos la cérémonie, a fait monter la température dans une salle encore sous l’éclat des trois ROIS.

<strong>Seybou KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Yirimadio : Heurts entre policiers et apprentis chauffeurs, font un mort et 6 blessés</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/yirimadio-heurts-entre-policiers-apprentis-chauffeurs-mort-6-blesses-2189342.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Apr 2017 00:53:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Des scènes de guérilla urbaine, voilà le spectacle auquel ont assisté les populations du quartier de Yirimadio en commune 6 du District de Bamako le samedi 15 avril 2017. Plus de 4 heures durant, apprentis chauffeurs et policiers se sont affrontés de façon violente. Le bilan est lourd. Un mort et 6 blessés dont un grave. Cet affrontement a été occasionné par le refus d'obtempérer d'un chauffeur conduisant un poids lourd.  </em></strong>

Nous avons rencontré le commissaire principal de police du 13<sup>ème</sup> arrondissement, Ibrahim Togola qui nous a relaté les faits. Il dira : <em>« Aux environs de 12 h 30 mn, un policier de la CCR  était entrain de réguler la circulation. En ce moment, arrive une tête de remorque mais sans wagon, à côté de laquelle se trouvait une voiture Mercedes série ‘’C’’. Le policier demande au chauffeur du poids lourd de laisser passer la Mercedes conduite par un vieux ; à bord sa femme et un de ses enfants. Le chauffeur du poids lourd aurait refusé et aurait même décidé de foncer. Du coup, le gros porteur heurte la Mercedes, côté chauffeur et l'endommage. Les trois occupants n’ont rien. </em>

<em>Le policier se déplace vers le chauffeur du poids lourd pour avoir des explications. Il lui demande les pièces de son engin et lui somme de descendre du véhicule. Ce dernier refuse. Le ton hausse entre policier et  conducteur. Le policier appelle les renforts qui amènent manu-militari le conducteur de la benne au 13eme Arrondissement, puis la Mercedes endommagée. Ayant appris la nouvelle, les apprentis chauffeurs des remorques stationnées en face du commissariat du 13<sup>ème</sup> arrondissement et d’autres badauds</em> se regroupent et décident d’attaquer le commissariat ; d’autres renforts sont vite appelés. Une fois sur les lieux, les apprentis chauffeurs et d’autres malfrats tentèrent de mettre le feu à la Mercedes classe C, déjà endommagée. Des jets de pierres à l’endroit des policiers ont suivi. Des renfort de policiers arrivent».

Selon d’autres sources, les policiers se voyant dépassés par la foule qui voulait saccager le commissariat du 13<sup>ème</sup> arrondissement, auraient tiré à balles réelles, en plus des gaz lacrymogènes. Ce qui occasionna le mort d’un apprenti chauffeur et faisant 6 blessés dont un dans un état critique.

La situation s’est calmée grâce à l’intervention du syndicat des transporteurs qui, à la demande du commissaire Togola, se serait saisi du dossier. En attendant, le chauffeur du poids lourd a été placé en détention préventive dans les locaux du 13<sup>ème</sup> arrondissement.

<strong>Bandiougou BOUARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Il faut le dire… Aura&#45;t&#45;il le toupet ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/faut-dire-aura-t-toupet-2175242.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Apr 2017 01:11:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Comparativement au précédent, le nouveau premier ministre que <em>Laji Burama</em> vient de nommer est relativement jeune, moins de soixante ans. Par cette nomination, il satisfait enfin aux désirs de ses camarades du RPM, sa formation politique. Ayant l’accalmie au sein de son parti, il peut se lancer dans la recherche des alliés sûrs afin de pouvoir rempiler l’année prochaine. Tel est l’objectif assigné au nouveau locataire de la primature. Mais avant l’échéance de 2018, plusieurs écueils qui jonchent le parcours sont soit à éliminer soit à contourner, si l’on voudrait avoir dans ce pays une élection présidentielle, nationale, démocratique, libre et transparente. Nous en citerons trois qui nous semblent les plus proéminents.

Le premier de cet écueil est sans doute l’insécurité. Dans cette consultation qui devrait se dérouler sur le territoire national, il n’y a pas comme dans les élections locales à dire qu’on votera lorsque la situation sécuritaire le permettra. Le deuxième écueil lié au premier est le retour de la région de Kidal dans le giron malien. Rien n’est sûr. Pourrait-on organiser des élections sans la région de Kidal ? Aucun signe, actuellement n’indique que cette région sera au diapason des autres dans les quinze mois à venir. Le troisième et dernier que nous citerons est l’ensemble des crispations sociales et grogne qui gangrènent la société malienne. Crispations et grogne nées des frustrations provoquées par les effets de la mauvaise gouvernance.

La dernière cartouche placée dans l’arsenal de la conquête du deuxième mandat présidentiel de <em>Laji Burama</em>  en la personne d’Abdoulaye Idrissa Maïga son ancien directeur de campagne est-elle capable de faire mouche ? L’homme n’est pas politique malgré son appartenance à la direction du RPM. Il n’a à notre connaissance exercé aucun mandat électif. Il n’est pas connu dans la sphère des hommes qui ont eu à influencer d’une façon ou d’une autre la vie politique de ce pays. Apparemment, il n’est pas charismatique. Il appartiendrait plutôt au genre d’homme, timide, introverti comme le dirait le psychologue. Comment un tel homme pourrait-il subitement se muer en habile négociateur pour éviter ou détruire ces écueils cités plus haut et qui sont tous aussi bien compliqués les uns que les autres? Certes il est originaire du nord ce qui, à priori lui confère un atout précieux : la connaissance de la psychologie des femmes et hommes de cette région, quelle que soit leur appartenance ethnique. On suppose qu’il maîtrise les trois S qui pourraient qualifier les populations du nord, à savoir : Sensibilité, Susceptibilité et Subtilité et qu’il pourrait à certaines occasions resté ferme. Malheureusement pour lui, aujourd’hui l’épicentre de la violence s’est transporté au centre, région la plus multiethnique du pays, milieu qu’il méconnaît même si d’après son CV, il aurait servi à Mopti. Il lui faudrait d’autres atouts et surtout une équipe soudée autour de lui. Aura –t-il le toupet de la former sans l’interférence de  « la famille » ? La formation du nouveau gouvernement sera un indice révélateur de son degré d’autonomie.

<strong><em>…sans rancune</em></strong>

<strong>Wamseru A. Asama</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Primature : Le RPM chasse Modibo KEITA et amène Abdoulaye Idrissa MAIGA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/primature-rpm-chasse-modibo-keita-amene-abdoulaye-idrissa-maiga-2175302.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Apr 2017 01:08:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Premier Ministre Modibo Keïta a rendu sa démission le mardi 4 avril au chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Keïta. Selon des sources proches de l’homme, la démission du PM Keita est une réponse aux menaces du parti au pouvoir, le RPM, de déposer une motion de censure contre son gouvernement à l’Assemblée nationale. Modibo KEITA a ainsi pris le devant en décidant de sortir du rang. </em></strong>

En effet, le RPM voudrait profiter de la situation « chaotique » du pays pour déposer la motion le lundi 03 Avril 2017. Au parfum de cette information, le PM aurait pris le devant. C’est ainsi qu’il aurait été voir le président IBK juste le lendemain pour lui signifier sa volonté de ne plus assurer ses fonctions de chef du gouvernement pour des raisons d’incompatibilité avec le parti RPM, son parti.

Le même jour, le mardi 04 Avril 2017 vers 15 heures, le président de la république engage des échanges avec les députés de la majorité. Ces dernier lui feront savoir que la situation est insoutenable et qu’il ferait mieux de revoir la gestion gouvernementale à travers  un changement de Premier Ministre.

Le jeudi, le Président IBK informe le Premier Ministre qu’il prend acte de sa démission. Le même jour, le décret de nomination de Abdoulaye Idrissa Maïga comme nouveau Premier Ministre du Mali est pris. Le vendredi 7 avril le personnel de la primature est informé de la démission de Keïta.

L’histoire nous apprend que depuis l’élection de Ibrahim Boubacar Keïta à la magistrature suprême du Mali, disons que nul des Premiers ministres ayant successivement occupé le fauteuil de chef du gouvernement, n’a été véritablement aimé ni accepté par le RPM. Cela est d’autant évident que Treta et les seins ont toujours défendu l’idée qui veut que ce poste soit une chasse gardée du parti et qui doit le revenir de droit.

Le cas Modibo Keïta est aggravé par les agissements, à la limite punitifs selon des cadres du RPM,  contre des cadres du parti qui sont éjectés çà et là de leur poste de patron dans différents services centraux du pays.

Aussi, faut –il parler de la crise sociale actuelle qui a pratiquement entamée tous les secteurs de la vie publique (l’enseignement, la santé, la justice ; sans compter l’insécurité qui s’impose, malheureusement, en banalité partout Mali.

<strong>Abdoulaye KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival International des Arts et de la Culture de Kurukanfuga   :   Une 4ème édition sous le signe de la paix et l’unité nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-international-arts-de-culture-de-kurukanfuga-4eme-edition-signe-de-paix-lunite-nationale-2175332.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Apr 2017 00:54:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La 4ème édition du Festival International des Arts et de la Culture de Kurukanfuga a été officiellement lancée le samedi 1<sup>er</sup> avril 2017. C’était à la maison des Jeunes de Bamako, en présence d’une foule d’anonyme et de personnalités, tous conscients de la nécessité de redonner au Manden cette valeur culturelle qui a toujours été la sienne. Hawa Mori KEITA, président du festival et Ntji Diakité de la Maison des jeunes ont présidé les travaux.

Cet événement de haute importance culturelle est prévu du 04 au 07 Mai 2017 sur le célébrissime site manden, appelé Kurukanfuka, à Kangaba.  Il est placé sous le thème de « La culture, facteur de paix et d’unité nationale »

En organisant cette 4<sup>ème</sup> édition du FIACK (Festival International des Arts et de la Culture de Kurukanfuga), les organisateurs poursuivent un certain nombre d’objectifs. Il s’agit, entre autres, de la valorisation perpétuelle du site  si précieux de Kurukanfuka ; la conscientisation de la jeunesse sur l’importance et la richesse de notre culture ; le développement économique de tout le manden ; la culture de la paix et de l’unité nationale ; la mise en valeur de potentialités culturelles et touristiques cachées du  manding, etc.

Au sujet de potentialités culturelles et touristiques cachées du  manding, l’histoire retient que le manden est une zone de forte densité culturelle et touristique. Nous citons, à cet effet,  la mare sacrée de Nougou où a lieu chaque année une pêche collective ; la case sacrée de Kangaba dont la toiture, en cérémonie rituelle, est renouvelée tous les 7 ans ; la Forteresse de Niagassola où l’on peut trouver les tombes d’officiers français et le Sosso Bala (le balafon Soumanworo Kanté) ; Niani, ancienne capitale de l’empire où repose le sabre sacré du mandé; les armes du vaillant chef de guerre Turamakan TRAORE ; etc.

Pour la petite histoire, Kurukan fuga, en tant que concept, exprime un cri de ralliement du peuple manding et c’est aussi un cri de détresse du peuple manding pour dire plus jamais ça dans le manden. Plus jamais de domination d’autrui sur le peuple manden. Plus jamais de dictature dans le manden. C’est sur le site de kurukan fuga qu’a été adoptée la grande charte du manden et qui continu, jusuq’à présent, de régenter nos sociétés dites civilisées.

<strong>Seybou KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Violences dans les milieux scolaires et universitaires :  Le RJPM s’engage dans la lutte</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/violences-milieux-scolaires-universitaires-rjpm-sengage-lutte-2175322.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Apr 2017 00:53:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La cérémonie de lancement de la campagne de sensibilisation sur la culture de la paix et de la non-violence en milieu scolaire et universitaire, dénommée ‘’ A l’école, je m’engage’’, a eu lieu le samedi 9 avril 2017, en face du siège de l’AEEM à Badalabougou.

Initiative de l’association Réseau des Jeunes pour la Paix au Mali (RJPM), cette cérémonie était placée sous le parrainage de Modibo Kadjogué et de Mme Diawara Aïssata dite Lady Touré.

Dans son allocution de bienvenue, Tiéoulé Sidibé, président du RJPM a rappelé que son réseau a été créé en 2014. Il a pour but de promouvoir la paix et la justice sociale au Mali.

A ses dires, le phénomène de violence en milieu scolaire et universitaire se montre de plus en plus chronique, malgré les gros efforts consentis par le gouvernement, la coordination de l’AEEM, et le conseil national de la jeunesse. Ces violences se manifestent par des pugilats dans les classes, bagarres généralisées au cours des assemblées générales, les agressions contre les professeurs.

« On assiste à des scènes de violence occasionnant parfois mort d’homme, comme atteste l’assassinat en janvier dernier de l’étudiant de la 2<sup>ème</sup> année Allemand de l’Université des Sciences Humaines de Bamako. On se souvient de l’agression du doyen de la Faculté des sciences et techniques (FST), Fana Tangara, il y’a quelques années », a-t-il estimé.

Il pense que cette violence s’explique par l’effondrement de l’éducation familiale et surtout l’incompréhension au sein de certains comités de l’AEEM. Il croit que, le pléthore d’étudiants, la mauvaise répartition des salles de classe entre les différentes universités, et souvent des trafics de drogue, la détention d’armes par certains élèves et étudiants font également partie des causes de cette violence.

Comme solution, il propose l’application stricte du règlement intérieur des écoles et des facultés des différentes universités ; la formation des membres de l’AEEM aux techniques de négociation et à la gestion des conflits.

Il propose aussi la formation civique et pédagogique des leaders de l’AEEM, des enseignants sur l’éthique et la déontologie, la mise en place des comités de veilles pour alerter les autorités en cas de détection des prémices de la violence. Il a suggéré que des campagnes d’information et de sensibilisation contre le phénomène et l’exclusion pure te simple des fauteurs de trouble.

Pour mettre fin à ce phénomène de violence, il faut que chaque acteur joue son rôle. Il faut une réelle volonté politique pour endiguer le phénomène, a-t-il conseillé.

Modibo Kadiogué, parrain de la cérémonie, a estimé que tous les acteurs de l’école malienne doivent travailler, afin de  bannir la violence sous toutes ses formes dans les milieux scolaires et universitaires. Modibo kajoke dira que la jeunesse doit être exemplaire, une référence, car un pays n’est que l’image de sa jeunesse. Il ajoute que la violence est le langage des faibles. C’est pourquoi, il a demandé aux élèves et étudiant maliens d’abandonner cette pratique d’une autre époque.

Mme Diwara, Aïssata Lady Touré marraine de l’événement, a rappelé qu’au paravent l’administration et le politique veillaient au bon fonctionnement du système éducatif et n’hésitaient pas à prendre des mesures disciplinaires, selon les cas. Si au départ, la violence était palpable à travers des inconduites individuelles et collectives des élèves qui défient l’ordre scolaire, elle se manifeste aujourd’hui par des agressions physiques et verbales, des incivilités et des indisciplines caractérisées, a-t-elle fait entendre.

<strong>Abdoulaye KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Phénomène de grève illimitée au Mali l’Enseignement supérieur suit la vague</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/phenomene-de-greve-illimitee-mali-lenseignement-superieur-suit-vague-2160802.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Apr 2017 01:58:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« C'est officiel, le Syndicat National de l'Enseignement Supérieur(SNESUP) en grève illimitée à compter de ce mardi 04 Avril. Les négociations engagées jeudi dernier avec le Gouvernement ont achoppé sur le point relatif à l'indice ». C’est en ces termes que nous est parvenu le communiqué de presse du responsable communication du syndicat National de l'Enseignement Supérieur.

Comme on s’y attendait, ce qui est redouté par les maliens arrive sous forme de compte goutte. Toutes les catégories socio professionnelles du Mali est en mobilisation.  Ça et là, des mots de grève se suivent et chacun de son côté débraye comme il veut ou peut.

Cette nouvelle décision de grève illimitée de l’enseignement était plutôt prévue et attendue par le gouvernement. Se rappelle  t-on, les 14, 15 et 16 mars 2017, les enseignants de l’enseignement supérieur avaient fait un avertissement en  arrêtant toutes activités.  Cela faisait suite à une interpellation du gouvernement par rapport au non respect de ses propres engagements concernant l’amélioration des conditions de vie des enseignements et surtout la sécurisation de l’espace universitaire.

Ici, nous ajoutons, comme demandé par le syndicat, l’application immédiate de la grille plafond 3 000 et plancher 1368 au personnel enseignant de l’enseignement supérieur et aux chercheurs. Aussi, faut –il évoquer la question sensible de l’intégration immédiate dans la fonction publique des travailleurs contractuels, payés sur les budgets autonomes des structures de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique.

De même, le Snesup exige, au point 4 de ses revendications, la nomination immédiate des agents, fonctionnaires de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, qui se trouveraient non pris en compte dans le processus de hiérarchisation en date de juin 2015 ; aussi, la capitalisation pour leur transposition des publications des chercheurs de l’IER recrutés en 2008.

Autres choses à savoir ce sont : le rétablissement immédiat et effectif du fonds <em>« Etudes et recherche</em> » conformément au protocole d’accord du 13 mai 2016 ; le payement immédiat des arriérés d’heures supplémentaires de 2013-2014 et 2014-2015 aux enseignants de l’IUG et l’éradication totale de la violence dans l’espace universitaire sont les exigences du Comité exécutif national du Snesup.

Décidément, ce n’est point le moment de repos pour IBK et son gouvernement. La montée en flèche de la chaleur sociale, amplifiée par celle de la nature, risque, si on n’y prend garde, de constituer un puissant cocktail, explosif et ravageur.

<strong> </strong>

<strong>Rédaction </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Il faut le dire… Il faut repenser notre sécurité monsieur le président</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/faut-dire-faut-repenser-securite-monsieur-president-2160712.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Apr 2017 01:46:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La crise que traverse le Mali dans sa phase aigüe depuis des années, a révélé la fragilité de tout notre système de gouvernance  et même l’existence  de notre nation.

Si l’on considère la nation comme une construction politique, dont la fonction primordiale est de garantir la cohésion sociale et de faire respecter l’autorité de l’Etat, la crise dans laquelle nous végétons a montré la limite de la construction de cet artefact que nous avons entreprise depuis plus d’un demi-siècle.

En plus de garantir la cohésion sociale, la notion de nation comporte l’idée du respect de l’autorité de l’Etat

Les prises d’otages, les assassinats, conflits intercommunautaires et autres attaques mortelles sont là pour corroborer l’idée que le gouvernement, malgré sa promesse répétée, d’instaurer la paix et la sécurité sur tout le territoire national, reste inefficace.

Alors, que faire ?

Jusqu’ici, nous avons confié notre sécurité exclusivement aux forces professionnelles : armée nationale, gendarmerie nationale, garde nationale, police nationale. Avec la nouvelle donne d’apparition de groupes armés, soi-disant laïcs et religieux dans le pays avec des connexions internationales, ne faudrait-il pas revoir notre manière d’assurer notre sécurité ?

Aujourd’hui nous avons à faire à des groupes mobiles en petites unités 2, 3 ou 4 personnes sur des véhicules tous-terrains, autos ou motos. La plupart de ces individus ont été « formatés » pour mourir. C’est dire qu’ils n’hésiteront en aucun moment pour atteindre leur cible : ce sont des kamikazes.

Sans mettre en doute l’efficacité de nos forces conventionnelles à condition qu’elles soient bien entraînées et bien motivées, nous pensons que le contrôle d’un aussi vaste territoire national qu’est le Mali, devrait impliquer les populations locales.

En se référant à notre passé aussi bien lointain que récent, dans les villages, il y avait des jeunes gens vigiles qui assuraient la sécurité dans le village et ses environs immédiats. Aujourd’hui les forces du mal sont munies d’équipements modernes. Pourquoi ne doteront-nous pas nos néo-vigiles d’armes modernes dissuasifs ? Nous ne doutons pas que les grandes puissances dites démocratiques,  les organisations des droits de l’Homme, l’ONU  ce « machin », et autres Amnesty International, crieront certainement à la constitution de milices !

Parallèlement, à la mise en place de ces vigiles locaux, il faudrait continuer à former des agents spéciaux aussi bien dans des interventions que dans le renseignement. Ces unités seront dans les villages et hameaux comme des poissons dans l’eau en collaboration directe avec les vigiles du village.

Si l’avenir du Mali dépend de sa sécurité, cette période de crise aigüe que nous subissons, devrait nous inciter à repenser notre sécurité en termes de participation populaire, seul moyen d’éviter l’effritement de notre nation, et surtout un moyen sûr de fondation et de renforcement d’un sentiment d’une appartenance à un destin commun pour tous les maliens.

<strong><em>…sans rancune</em></strong>

Wamseru A. Asama]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mouvement trop c’est trop :  « Nous voulons nous soigner … les médecins doivent retourner dans les hôpitaux » Comment le gouvernement tente d’étouffer un mouvement d’humeur</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mouvement-cest-voulons-soigner-medecins-doivent-retourner-hopitaux-gouvernement-tente-detouffer-mouvement-d-2161112.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Apr 2017 01:33:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour dénoncer la grève illimitée des médecins et le silence du gouvernement, un mouvement dénommé « Trop C’est Trop » a vu le jour sous l’égide de certains jeunes leaders.

Le mouvement, pour se faire entendre, a décidé de faire un sit-in sur l’estrade du boulevard de l’indépendance, juste en face de la bourse du travail. Ainsi, sur les réseaux sociaux, les membres du mouvement ont invité les Maliens à prendre part à ce sit-in, qui avait pour but de sauver les malades qui mourraient à petit feu dans les hôpitaux, fautes de soin.

Le lundi 27 mars 2017, au moment, où démarraient les travaux de la conférence d’entente, une vingtaine de jeunes se donnaient rendez vous devant la bourse du travail. Les manifestants étaient munis d’une banderole sur laquelle, on pouvait lire : « la santé est un droit », « l’école est un droit », « Trop C’est Trop » etc.   Munis en outre d’un mégaphone, les manifestants scandaient des slogans du genre : « nous voulons nous soigner », « les médecins doivent retourner dans les hôpitaux » etc.

Selon, Malick Konaté un des porte-paroles du mouvement, le choix du lieu n’est pas fortuit. « Le président de la République et les ministres empruntent cette route pour le palais. Ensuite, il est situé en face de la bourse du travail, où se trouvent les leaders syndicaux. Les deux parties seront interpellées. Nous faisons d’une pierre deux coups » a expliqué Malick Konaté.

Toujours selon Konaté, ce sit-in n’est ni contre le gouvernement, ni contre le syndicat des médecins. Il explique que c’est tout juste une pression pour que les acteurs s’impliquent à fond pour mettre fin à la souffrance des malades qui n’ont pas de soins.

La stratégie porte ses fruits. En effet, le lundi 27 mars, des agents du commissariat du 1<sup>er</sup> arrondissement se présentent aux manifestants pour connaitre les objectifs du sit-in.  Ils notent les informations qui leur sont fournis. Le lendemain, ses mêmes éléments reviennent cette fois ci pour relever l’identité des manifestants et photographier la banderole.

La sécurité ne s’arrête pas en si bon chemin. Le mercredi 29 mars, ils reviennent munis d’un décret interdisant les manifestations mais datant de 1963. Sur la base de ce décret, les forces de sécurité demandent aux manifestants de mettre fin au sit-in. C’était mal connaitre les membres du mouvement « Trop C’est Trop ».

Face à ce décret dépassé, les manifestants avaient une loi de 2004, autorisant les marches, sit-in et manifestations en République du Mali. Confus, les agents se font tout petits et plient bagages. Les manifestants célèbrent cette victoire avec des pas de danses.

Le jeudi 30 mars, les mêmes agents reviennent, pas avec une loi ou un décret, mais avec une instruction ferme de  retirer la banderole. Les manifestants sans la banderole continuent de scander leur slogan. A 12 heures, le sit-in prend fin et rendez vous est pris le lendemain.

Le vendredi 31 mars, le sit-in prend une autre tournure. Ce jour là, une force mixte composée de gendarmes, de gardes  et policiers débarquent avec armes et gaz lacrymogène. Le commandant dit aux manifestants de quitter les lieux sous ordre du premier ministre.

« Nous avons reçu l’ordre de vous dégager de gré ou de force. Je sais que ce que vous faites est en faveur des plus démunis, mais je suis un soldat et j’ai reçu des ordres que je dois exécuter » a ajouté l’agent.

Les manifestants, face à la détermination des agents, n’avaient pas d’autres choix que de rentrer dans la cour de la bourse du travail. Convaincu du combat, les membres du mouvement « Trop C’est Trop » rejoignent, le samedi 1<sup>er</sup> avril, d’autres mecontents devant l’hôpital Gabriel Touré pour un autre sit-in. Là, aussi, la police débarque et disperse la foule.

Malgré la volonté du gouvernement de violer un droit constitutionnel, celui de manifester pacifiquement, les membres du mouvement « Trop C’est Trop » ne comptent pas s’arrêter là. Le lundi matin 3 avril, ils attendent continuer jusqu’au jour où la grève prendra fin.

<strong>A KENE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali à la conquête du Badminton</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/mali-a-conquete-badminton-2160752.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Apr 2017 01:12:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est un sport plutôt nouveau pour les maliens. Le badminton, c’est de cela qu’il s’agit, est entrain de faire son petit bonhomme de chemin dans le milieu sportif malien. L’Association malienne de Badminton (AMB) est la structure faitière qui s’occupe de sa promotion chez nous. Adama Diakité en est le président</em></strong>.

Dans la dynamique de donner un coup de fouet au badminton au Mali, une coupe dénommée Coupe Electro Savane a réuni plusieurs  amateurs de ce sport, plutôt proche du tennis. L’événement a eu lieu en Dljelibougou, commune 1 du district de Bamako, dans la cour de la maison du partenariat Bamako – Anger. C’était sous la  présidence effective du maire Mamadou B KEITA de ladite commune.

Plusieurs oppositions ont concernée cette compétition. Il s’agit de la finale des filles, des minimes garçon, cadets et séniors, tous des garçons.

C’est devant un public émerveillé, dont le maire de la commune 1 et le président Adama que les compétiteurs se sont frottés les uns aux autres.

Fatoumata Sangaré a gagné le trophée des filles face à Bintou Foune Doumbia. Tidiane a eu raison de Baboucar KEITA dans l’opposition garçon minime ; Aly Dicko a pris le dessus sur Alfouseyni en ce qui concerne les cadets. Chez le senior, le matche a été chaud et fort en intensité. La partie s’est jouée en double et c’est l’équipe Boubacar Traoré – Mamadou Savane qui a gagné par 2 sets à zéro face à celle de Mohamed Thera et Cheick Konaté.

A l’issu des matchs, le maire Keita s’est dit satisfait. Il a promis de tout faire pour encourager le développement du badminton, en tout cas, dans sa commune. Cela est un besoin crucial pour l’association, comme l’a si bien dit le président Adama Diakité.

L’entraineur principal, Mohamed Thera, qui revient de la Chine pour une formation en badminton,  dira que tout sera mis en œuvre pour encourager le badminton au Mali. Il s’est dit prêt à recevoir et former des éventuels acteurs, intéressés pour devenir eux aussi entraineurs de badminton.

La commission d’organisation fait un clin d’œil particulier à Kadi Djatta, pour son engagement sans faille dans la promotion de ce sport, que beaucoup réduisent au tennis.

<strong>Seybou KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Libre opinion :  Rébellion, crise sociale, enrichissement illicite, la France face à ses responsabilités de pompier pyromane au Mali et en Afrique,</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/libre-opinion-rebellion-crise-sociale-enrichissement-illicite-france-face-a-responsabilites-de-pompier-pyromane-mali-afrique-2160822.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Apr 2017 01:10:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong></strong>

<em>Dans une contribution, qu’il nous a fait parvenir, Samba Sidibé, enseignant à la retraite, domicilié à Kati, explique comment certaines organisations se sucrent sur le dos du peuple au nom des rébellions. Le cas Malien ne fait pas exception. </em>

<em> </em>

Les rebellions au Mali ont vu le jour il y’a de cela très longtemps. En 1915 les Touareg se sont rebellés pour empêcher les français de pénétrer chez eux. Les Bambara se sont révoltés à leur tour pour freiner l’avancée des troupes Françaises au Soudan. Les Bobo se sont révoltés pour que les droits de la femme soient respectés. On comprend aisément que les rebellions étaient légitimes. Aujourd’hui nous sommes dans un pays souverain, où seul le dialogue doit prévaloir.

Les révoltes dans nos pays d’Afrique ont une autre explication. C’est la France qui orchestre ces rebellions pour résorber le chômage chez elle. Elle soulève une ethnie d’une région riche contre l’Etat et joue à l’arbitre. Gare à l’Etat s’il veut utiliser le matériel adéquat pour frapper ces rebelles. La France s’y oppose et donne pour justification que l’Etat ne doit pas utiliser ses armes contre son Peuple. Elle veut voir les deux parties lutter à arme égale. Pour que le conflit dure.  Elle arme clandestinement les rebelles et leur propose de refuser la présence de l’Etat dans leur territoire.

Le souhait de la France est de voir une guerre interminable. La France profite des troubles et exploite secrètement les richesses de la zone de conflit. Si la France était du côté de l’Etat, une rébellion n’irait pas loin. Mais, il faut que ça dure pour lui permettre de gagner plus, faisant fi des morts enregistrés par jour.

Les opérations Barkhane, MINUSMA,… sont des organes de diversion.

Du côté de l’Etat, ces forces «Barkane » et « MINUSMA » louent les villas et les logistiques des dignitaires qui à leur tour, souhaitent  que la rébellion ne finisse jamais.

La Conférence d’Entente Nationale n’a aucun sens dès lors que l’accord d’Alger n’a abouti à rien. Où réside le gouverneur de Kidal aujourd’hui ?

La Conférence d’Entante Nationale n’est que source de dépenses. Son bilan financier présenté, révoltera d’avantage la masse.

Ce gouvernement dépense sans calculer. Des milliards pour retaper Koulouba qui reste toujours inoccupé. Des milliards pour retaper des logements privés. L’Assemblé Nationale se tape des indemnités substantielles, les membres du gouvernement ont un traitement spécial.

Pourquoi les corporations n’iraient-elles pas en grève ?

Le médecin n’a-t-il pas droit à une amélioration de salaire même si on voit mourir les malades à longueur de journée pour raison de grève ?

Le Benjamin de la société  qui est l’enseignant qu’attend-il pour présenter un cahier de doléances ? Les grèves ne s’arrêtent pas là. I.B.K a du pain sur la planche. Comment va-t-il satisfaire les grévistes aujourd’hui après avoir octroyé tant aux magistrats ?

<strong> </strong><strong>Samba Sidibé à Kati</strong>

<strong>Enseignement à la retraite</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence d’entente nationale :  Azawad, sérieux problème ; Koufa et Iyad gérables !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/conference-dentente-nationale-azawad-serieux-probleme-koufa-iyad-gerables-2161132.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Apr 2017 01:09:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les travaux de la conférence d'entente nationale se sont achevés dimanche à Bamako. L’information à retenir est surtout double. La première est que la question portant statut de "l'Azawad", cette appellation donnée au nord par d'ex-rebelles, ne fasse l'objet de consensus. La seconde est que la conférence a demandé d'engager des négociations avec le prédicateur radical Amadou Koufa, et le chef islamiste touareg Iyad Ag Ghalay. Tout cela, dans le cadre de la recherche des solutions au retour de la paix dans le nord.

Pour ce faire, souligne des participants, soutenus par le président IBK, à l’absence de tout consensus autour du concept Azawad, c’est un comité d'experts qui s’occupera désormais de cette brûlante question de l'Azawad". De même, ce comité d'experts aura en charge la lourde mission d'élaborer une charte de l'unité, et de la réconciliation nationale au Mali.

Pour en arriver, à savoir que lors des débats de la conférence d’entente nationale, la CMA, (ex-rébellion) a fortement réclamé que l'Awazad soit considéré comme une entité politique et juridique, englobant les régions du nord du Mali.

Cependant, un très grand nombre intervenants, cette fois – ci de la société civile malienne et de la plate forme, ont demandé que le terme Azawad soit plutôt considéré comme une entité géographique et culturelle.

Au cours des débats, des intervenants ont dénoncé la corruption, le manque de vision de l'Etat, le manque de courage politique, comme figurant parmi les causes profondes de la crise malienne.

Concernant l’engagement du dialogue avec Amadou koufa et Iyad Ag Agaly, la conférence semble avoir donné raison à l’opposition malienne, particulièrement au PARENA de Tieble DRAME. Se rappelle t-on, le parti du Bélier a constamment crié la nécessité d’engager une discussion avec les Jihadistes maliens que sont koufa et Iyad. Vain combat.

Au terme de la semaine de débat national sur la paix et la sécurité du pays, l’histoire retiendra que Tieble DRAME, pour cette fois ci, a vu juste. Dialoguer les Jihadiste maliens n’est pas un acte de faiblesse ni de lâcheté mais une volonté d’aller à la paix, une paix durable car soutenue par toute les parties du Mali.

<strong>"Azawad" le mal aimé </strong>

Après trois jours de  débats acharnés, le terme "Azawad", si cher à la CMA, a été rejeté par tous les membres de la commission, à l'exception des représentants de la CMA.

Selon certains membres de la commission, "ce mot fâche et doit être exclu des débats". Pour d'autres "l'Azawad fait référence à une entité géographique et culturelle et il est hors de question de lui donner un contenu politique ou institutionnel". Les représentants de la CMA, eux, restent sur leur position. A leur entendement, l'Azawad est une entité géographique, politique et culturelle et couvre les régions du nord-Mali.

Le blocage devenant persistant, la CMA change de stratégie. Elle propose que les discussions sur le mot "Azawad" soient réservées aux seuls ressortissants du nord-Mali. Refus catégorique des représentants de Gao et de Tombouctou, dont la députée de Bourem (région de Tombouctou),  Madame Haidara Aissata Cissé dite Chato. Elle lance: « Il faut bannir le mot Azawad. Tant que le mot Azawad reste dans le langage et que des gens estiment qu'il y a une région qui doit s'appeler "Azawad", le problème du Mali ne sera pas réglé ! ».

Même son de cloche au niveau des représentants de la région de Gao. « Nous préférons que notre région s'appelle Cité des Askia », disent ils.

En dépit de ce rejet du nom "Azawad", la CMA ne s'avoue pas vaincue. Elle hausse, au contraire, le ton. Lors de la validation du rapport final de la Conférence d'entente nationale, le porte-parole de la CMA, Almou Ag Mohamed, annonce dans la salle: « Tant que le mot Azawad ne sera pas reconnu, il n'y aura pas de paix! ».  Sachant qu'elle n'obtiendra pas gain de cause en public, la CMA obtient du gouvernement un réaménagement du calendrier et des termes de références de la Conférence.

Dans un communiqué, la CMA annoncé  avoir obtenu, sous l'égide de la médiation internationale, le report de la date de clôture de la Conférence prévue pour le 2 avril. « Il ne faut pas bâcler la conférence. Il faut prendre le temps nécessaire », explique Mohamed El-Maouloud Ramadane de la CMA. D'après lui, c'est le "premier round" des discussions qui prendra officiellement fin le 2 avril, mais les débats se poursuivront sous une nouvelle forme, notamment sur le mot "Azawad".

En clair, la Conférence prend officiellement fin le 2 avril mais les débats se poursuivront à huis clos entre la CMA (forte de ses armes), le gouvernement (auquel elle a toujours imposé ses vues) et la médiation internationale (qui se contente, comme toujours, de faire pression sur le Mali).

En attendant ces débats à huis clos, la CMA refuse de signer le principal document qui devait sanctionner la Conférence d'entente : la Charte nationale pour la paix et la réconciliation.

Sur un ton assez amer, Baba Akhib Haïdara indique qu'entre les parties signataires de l'accord, il a été convenu que la Conférence n'approuvera pas une Charte définitive".

En clôturant la conférence dimanche, le président IBK lui-même reconnaît  que "le train n'est pas arrivé à Diboli puisque la question de l'Azawad n'est pas tranchée". Il annonce la mise sur pieds d'une commission d'experts chargée d'étudier le vocable "Azawad" qui "ne fait pas consensus".

Pourquoi des experts pour étudier une notion rejetée par l'écrasante majorité de la Conférence ? Comme s'il lisait dans les pensées des uns et des autres, le président IBK se hâte d'ajouter que le Mali reste un et indivisible<strong>. </strong>

<strong>Abblo kene</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mouvement trop c’est trop : « Nous voulons nous soigner … les médecins doivent retourner dans les hôpitaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mouvement-cest-voulons-soigner-medecins-doivent-retourner-hopitaux-2160862.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Apr 2017 01:03:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong></strong><strong>Comment le gouvernement tente d’étouffer un mouvement d’humeur </strong>

Pour dénoncer la grève illimitée des médecins et le silence du gouvernement, un mouvement dénommé « Trop C’est Trop » a vu le jour sous l’égide de certains jeunes leaders.

Le mouvement, pour se faire entendre, a décidé de faire un sit-in sur l’estrade du boulevard de l’indépendance, juste en face de la bourse du travail. Ainsi, sur les réseaux sociaux, les membres du mouvement ont invité les Maliens à prendre part à ce sit-in, qui avait pour but de sauver les malades qui mourraient à petit feu dans les hôpitaux, fautes de soin.

Le lundi 27 mars 2017, au moment, où démarraient les travaux de la conférence d’entente, une vingtaine de jeunes se donnaient rendez vous devant la bourse du travail. Les manifestants étaient munis d’une banderole sur laquelle, on pouvait lire : « la santé est un droit », « l’école est un droit », « Trop C’est Trop » etc.   Munis en outre d’un mégaphone, les manifestants scandaient des slogans du genre : « nous voulons nous soigner », « les médecins doivent retourner dans les hôpitaux » etc.

Selon, Malick Konaté un des porte-paroles du mouvement, le choix du lieu n’est pas fortuit. « Le président de la République et les ministres empruntent cette route pour le palais. Ensuite, il est situé en face de la bourse du travail, où se trouvent les leaders syndicaux. Les deux parties seront interpellées. Nous faisons d’une pierre deux coups » a expliqué Malick Konaté.

Toujours selon Konaté, ce sit-in n’est ni contre le gouvernement, ni contre le syndicat des médecins. Il explique que c’est tout juste une pression pour que les acteurs s’impliquent à fond pour mettre fin à la souffrance des malades qui n’ont pas de soins.

La stratégie porte ses fruits. En effet, le lundi 27 mars, des agents du commissariat du 1<sup>er</sup> arrondissement se présentent aux manifestants pour connaitre les objectifs du sit-in.  Ils notent les informations qui leur sont fournis. Le lendemain, ses mêmes éléments reviennent cette fois ci pour relever l’identité des manifestants et photographier la banderole.

La sécurité ne s’arrête pas en si bon chemin. Le mercredi 29 mars, ils reviennent munis d’un décret interdisant les manifestations mais datant de 1963. Sur la base de ce décret, les forces de sécurité demandent aux manifestants de mettre fin au sit-in. C’était mal connaitre les membres du mouvement « Trop C’est Trop ».

Face à ce décret dépassé, les manifestants avaient une loi de 2004, autorisant les marches, sit-in et manifestations en République du Mali. Confus, les agents se font tout petits et plient bagages. Les manifestants célèbrent cette victoire avec des pas de danses.

Le jeudi 30 mars, les mêmes agents reviennent, pas avec une loi ou un décret, mais avec une instruction ferme de  retirer la banderole. Les manifestants sans la banderole continuent de scander leur slogan. A 12 heures, le sit-in prend fin et rendez vous est pris le lendemain.

Le vendredi 31 mars, le sit-in prend une autre tournure. Ce jour là, une force mixte composée de gendarmes, de gardes  et policiers débarquent avec armes et gaz lacrymogène. Le commandant dit aux manifestants de quitter les lieux sous ordre du premier ministre.

« Nous avons reçu l’ordre de vous dégager de gré ou de force. Je sais que ce que vous faites est en faveur des plus démunis, mais je suis un soldat et j’ai reçu des ordres que je dois exécuter » a ajouté l’agent.

Les manifestants, face à la détermination des agents, n’avaient pas d’autres choix que de rentrer dans la cour de la bourse du travail. Convaincu du combat, les membres du mouvement « Trop C’est Trop » rejoignent, le samedi 1<sup>er</sup> avril, d’autres mecontents devant l’hôpital Gabriel Touré pour un autre sit-in. Là, aussi, la police débarque et disperse la foule.

Malgré la volonté du gouvernement de violer un droit constitutionnel, celui de manifester pacifiquement, les membres du mouvement « Trop C’est Trop » ne comptent pas s’arrêter là. Le lundi matin 3 avril, ils attendent continuer jusqu’au jour où la grève prendra fin.

<strong>A KENE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le parti FAD contre la révision constitutionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/parti-fad-contre-revision-constitutionnelle-2160782.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Apr 2017 01:02:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>En ce dimanche 26 mars 2017, date anniversaire de l’avènement de la démocratie au Mali, le parti Front Africain pour le Développement (FAD), a animé une conférence de presse pour le faire le bilan de cette démocratie.</em>

<em> </em>La conférence était animée par Zénabou Maiga, vice présidente du parti. Etaient  présents Mohamed Dramane Traoré, secrétaire général et de Bakary Sidibé, secrétaire aux relations extérieures.

La vice-présidente, dans son discours, reconnait que la démocratie a permis au peuple malien d’accomplir des progrès  dans certains secteurs comme celui des libertés publiques et des infrastructures.

L’arbre ne doit pas cacher la forêt dit – elle et elle ajoute que les  26 ans de vie démocratique ont été marqués par plusieurs maux. En démocrates convaincus, les militants du parti FAD n’attribuent pas ces maux au système démocratique, mais aux acteurs qui l’animent. « Le FAD pense que les soi-disant démocrates,  désignés par le peuple  pour gérer le pays, ont préféré l’enrichissement illicite, le trafic d’influence, la corruption, le détournement de deniers publics... » a ajouté l’oratrice.

Sur l’accord pour la paix et la réconciliation, le secrétaire général du FAD, Mohamed Dramane Traoré dira que son parti s’est toujours opposé à ce document, qui consacre  de fait la partition du pays.

Par ailleurs, le parti FAD se prépare au sein de l’Alliance des Démocrates Patriotes pour la Sortie de Crise (ADPS)  à empêcher cette révision constitutionnelle que le parti considère, dans la situation actuelle, comme une violation de la constitution. « Le projet de révision constitutionnelle voulant faire du Mali une monarchie par la volonté d’un seul homme sera voué à l’échec, car jamais dans l’histoire aucun peuple ne s’est laissé indéfiniment violer » a soutenu Traoré.

Conscient du fait qu’il faut un citoyen fort pour bâtir une démocratie forte, le parti, aux dires de son secrétaire aux relations extérieurs, a annoncé la mise en place de pôles de formations politiques dans les communes, sous préfectures, préfectures etc.

La vice-présidente a tenu à rappeler que son parti n’est pas membre de l’opposition dite républicaine, car elle regroupe ces mêmes hommes qui ont pillé le Mali.

<strong>Abdoulaye Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Histoire de la réforme constitutionnelle au Mali :  Regard sur les motivations</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/histoire-de-reforme-constitutionnelle-mali-regard-motivations-2132802.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Mar 2017 07:48:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Décidément la réforme constitutionnelle que l’on veut nous faire porter comme une camisole de force suscite beaucoup de réactions. Il y a quelques jours dans un organe de presse, l’ancien ministre de l’administration territoriale et le non moins grand spécialiste de la décentralisation, nous mettait en garde contre « une réforme bâclée ». Plusieurs partis et mouvements de la société civile se sont même insurgés contre ce projet, qui pour eux une fois adopté consacrerait de fait, la partition du territoire national en deux états. Nous vous proposons une contribution de notre compatriote Boubacar Touré du Canada qui, après avoir rappelé les antécédentes tentatives de révision constitutionnelle, fait plusieurs propositions. C’est ainsi qu’entre autres sujets le juriste : aborde d’une façon originale comment la charte de Kuru Kan Fuga pourrait être utilisée à bon escient dans la constitution, sans être sujet à controverse comme c’est le cas actuellement; démontre la non pertinencede la création d’une deuxième chambre.</em></strong>

Nous avons appris avec un mélange de stupéfaction et de considération, que le 15 mars 2017, le gouvernement a transmis aux députés pour examen, un projet de loi portant sur la révision de la constitution du Mali, inspiré à partir de la Charte du Kuru Kan Fuga. Notre réaction est caractérisée par la crainte d’un scénario similaire à la démarche des gouvernements antérieurs de : Alpha Konaré et de Amadou Toumani Touré dans leur tentative de modification de la constitution malienne. Selon certains observateurs, le premier voulait faire sauter le verrou de la limitation du nombre de mandat pour se maintenir avec (une troisième législature). Quant au second dont les intentions n'étaient pas claires, celui-ci voulait jongler avec la proposition d'un code de la famille à la veille de la fin de son pouvoir comme Ibrahim Boubacar Keita. Nous devons nous rappeler de l’échec de ces expériences et surtout des conséquences émotives suscitées par ces exercices qui ont divisé le peuple malien en mettant à dure épreuve sa maturité politique et consensuelle. Au gré des calculs politiques, l’histoire se répète, mais l'éveil des consciences maliennes ne permet plus aucune turpitude à saveur de mésaventure constitutionnelle.

Au délà de la forme dont nous suspectons les vraies motivations, nous avons relevé trois aspects qui sont touchés par le projet de modification de la Constitution du 25 février 1992 : il s’agit de l’énoncé du préambule, l’article. 2 sur les institutions de la République et qui consacre la création du Sénat, doit être abrogé, l’article 12, paragraphe 2 et al., qui stipule la vacance de pouvoir du président de la république et son remplacement intérimaire par le président du sénat; à abroger; l’article. 136, paragraphe 2 qui confère un pouvoir exorbitant au président de la république, c'est-à-dire la liberté de choix laissée au président de la république de «ne pas procéder à une consultation référendaire par la présentation du projet de révision lorsqu’il l’aura déjà soumis au parlement convoqué en congrès ». Il s’agit d’une disposition absurde qui doit être abrogée pour éviter le règne du totalitarisme. Si nous poursuivons notre analyse, une autre incohérence ou insuffisance apparaît dans le préambule.

Préambule :

Sous réserve de la décision que prendra le peuple malien, je tiens à faire observer que le fait d’énoncer la charte du Kuru kan Fouga dans le préambule du projet de constitution n’a aucune valeur interprétative sauf déclaratoire. Au délà des principes et valeurs de cette charte auxquels le Mali adhère, pourquoi ne pas donner une pleine valeur constitutionnelle comme document supra législatif et interprétatif pour les acteurs judiciaires, en procédant en une fusion des droits individuels contenus dans la constitution du 25 février 1992, compatibles avec ceux de la charte du Kuru Kan Fuga. Cette synthèse des deux textes sera intitulée «Charte du kuru kan Fuga sur les droits et libertés fondamentales». Ce serait une façon intelligente, originale et innovatrice de donner écho et force à la Charte historique du Kuru Kan Fuga, en l’adaptant aux réalités contemporaines du fonctionnement de la société malienne, et en l’intégrant comme une partie prenante du corps de la constitution. Quand aux autres droits collectifs, ils pourraient être énumérés dans le reste du corps de la constitution sous la rubrique des articles. Nous aurons ainsi une constitution qui mettra l’emphase sur la protection des droits individuels qui sont susceptibles d’être violés par les pouvoirs publics. J’exhorte les députés à être à l’avant garde et se projeter dans une vision d’avenir en acceptant de s’assumer.

L’histoire politique en Afrique et particulièrement au Mali, nous enseigne que qu’elle que soit une constitution blindée, celle-ci ne peut nullement se légitimer d’elle-même malgré l’enchâssement des mécanismes de verrouillage sur la limitation du nombre de mandat et la formule d’amendement. La réponse est simple, car il faut retenir le faible niveau d’éducation de la population et la décadence des mœurs politiques. Au Mali après la chute du gouvernement de feu Modibo Keita, et malgré l’existence de la constitution, source des lois, cette garantie n’a pas empêché certaines infractions graves liées à la faillite de la gouvernance, caractérisée par la corruption, le clientélisme familial et politique (communément appelé trafic d'influence), le népotisme, la gabegie, le dysfonctionnement du système judiciaire,le corporatisme, l’affaiblissement de nos institutions publiques et finalement le fatalisme et surtout la perte des valeurs morales, un des fondements de notre constitution. Combien de scandales financiers et d'évasion des capitaux (crimes économiques) sont- ils survenus depuis 1968, malgré la création d'une autre institution comme le vérificateur général, avec comme corollaire l’impunité érigée en un système anticonstitutionnel? Quelle est la valeur d’une constitution en Afrique où la fin des régimes politiques impopulaires sonne toujours le glas par des tentatives désespérées de diversion en quête d’oxygène et d’une bouffée de sauvetage. Le stratagème consiste au «tripatouillage constitutionnel» pour pouvoir pérenniser ses propres intérêts et ceux du clan afin de préserver ses arrières à travers un système occulte de mépris envers une population analphabète prise en otage; ce souverain primaire dépourvu d’espoir. Si la priorité actuelle au Mali n’est pas une politique de révision constitutionnelle à cause de la crise issue de la rébellion, tout président à la tête d’une société comme le Mali, aspire d’abord à obtenir la satisfaction morale d’avoir contribué à la réduction de la souffrance de ses concitoyens, par la recherche de la croissance économique, le plein emploi et la sécurité alimentaire. Quand est-il du bilan actuel au Mali si ce n’est autre souci que la superposition des accords politiques et la multiplication des institutions Étatiques comme la velléité de créer une deuxième chambre : le SÉNAT et à quelle fin?. Le premier ministre invoque « des lacunes et des insuffisances pour justifier les motivations de son gouvernement ».Portons un regard historique sur cette institution qui est régit par l’article 2 et suivant du projet de réforme de la constitution.

«Le Sénat est une institution politique dans un régime bicaméral, présente dans divers pays et à diverses époques. Ses membres sont appelés sénateurs et sénatrices. Le nom tire son origine du Sénat romain; le mot <em>sénat</em> provient du mot latin <em>senatus</em> qui signifie «conseil des anciens» (bâti sur le même radical que <em>senex</em>, «vieillard», radical qu'on retrouve dans <em>sénile</em> ou <em>sénescence</em>). Aujourd'hui, il s'agit généralement de la «Chambre haute» du pouvoir législatif dans les régimes à Parlement bicaméral, qui représente les collectivités territoriales ». Notre régime politique est inspiré du système français et voyons ce qui s’est produit en 1969 malgré l’enracinement des institutions politiques en France :

«En 1969, ulcéré par la résistance du Sénat à sa politique, le général De Gaulle avait tenté une manœuvre de contournement : il avait soumis à un référendum, le projet de transformation de la deuxième chambre en assemblée secondaire privée de tout pouvoir législatif, et dont une partie des membres auraient été élus par les « forces vives » (syndicats, entreprises, etc.). Le rejet du texte est un des facteurs qui aurait conduit le fondateur de la Ve République à la démission». Tout récemment,la proposition de réforme constitutionnelle de François Hollande en fin de mandat a été également rejetée.

Selon Me EiddaTakioulah, le bicaméralisme fondé en Angleterre vise à équilibrer entre la représentation de la population et celle des territoires. Il soutient que ce qui est bon pour un système fédéral est inutile pour un État unitaire comme c’est le cas pour le Mali. D’après lui, le Sénat dans un État unitaire est redondant et contre productif, car il devient un frein législatif comme ce fut le cas en France sous le Général De Gaulle. En référence à son analyse, il précise qu’une assemblée nationale, pourvue de moyens nécessaires et composée de députés qualifiés et rigoureux peut remplir largement la mission de la représentativité nationale globale et à moindre coût.

Si nous examinons la pertinence de la création d’un Sénat au Mali, nous devrions d’abord interroger l’échelle des coûts : Combien un député malien coûte par tête d’habitants ? Quelle est l’évaluation de leur charge de travail par semaine, au mois et à l’année ? Quel est le nombre de projets de lois élaborés, votés et adoptés depuis leurs élections et le nombre d’heures consacrées aux délibérations?. Et finalement quels seront les coûts de fonctionnement d’un Sénat malien?. En plus d’un maigre budget déficitaire de l’État malien, ces résultats aideront les citoyens maliens à prendre une décision éclairée dans le cadre d’un référendum si la création d’une chambre haute se justifie.

J’ajouterais aux observations de Me Eidda que la cohabitation institutionnelle : Assemblée Nationale-Sénat, signifie création d’une instance de privilèges qui n’est pas synonyme de recherche d’efficacité. Selon notre compréhension du rôle et du mandat de nos députés dont la plupart proviennent des régions, nonobstant leur affiliation politique, ils doivent représenter à la fois la population mais également les intérêts des régions. S’ils s’acquittent correctement de leur mandat respectif avec rigueur et conscience, nous n’aurions pas besoin d’une deuxième chambre. De plus, il ne faut pas perdre de vue que certains états unitaires en Afrique qui ont opté pour le bicaméralisme en instaurant un Sénat, ne ce sont jamais distingués glorieusement de leurs tâches, à part d'avoir érigé une chambre de cacophonie et de résonance que cela a pu refléter. Cela s’explique par le fait que dans ces États, la classe politique est encore à l’école de l’apprentissage d’une véritable démocratie et des méthodes contemporaines de délibération. Combien de députés élus en Afrique n’ont-ils pas exhibé leurs poitrines et leurs poings dans des parlements où règne un désordre indescriptible? «Certaines instances législatives auraient même servi de lieu de vices et de péchés selon certaines allégations croustillantes». Il ne suffit pas seulement de créer des institutions, mais il faut aussi être à mesure de préserver leur image de crédibilité où peuvent siéger des personnes d'une grande probité morale. Dans le contexte actuel de la fragilité de nos institutions démocratiques, il faut alléger le processus des débats contradictoires, mais constructifs au sein de nos parlements, afin de ne pas multiplier inutilement les sources de conflits; surtout dans une conjoncture où le niveau de culture politique n’est pas très élevé. Donc la création d'une deuxième chambre ne fera qu'augmenter ce dilemme. Il appartiendra au peuple de décider. Dans ce cas de figure, Je suggère de réserver une disposition finale dans le nouveau projet qui renfermera les matières énumérées ci-après, et qui doivent être définies dans le code pénal si ce n'est pas déjà le cas.

Dispositions finales : Il est proposé de reprendre et d’insérer dans le projet de constitution les motifs suivants qui constituent des infractions pénales et qui sont au cœur des préoccupations de la gouvernance au Mali.

Le peuple malien, réaffirme son opposition fondamentale à tout régime politique, gouvernement, communautés ou groupes qui encourageraient et/ou pratiqueraient ce qui suit :
<ul>
 	<li>La corruption</li>
 	<li>La concussion</li>
 	<li>La discrimination basée sur le régionalisme</li>
 	<li>L’esclavagisme</li>
 	<li>L’injustice identitaire et le racisme</li>
 	<li>Le népotisme</li>
 	<li>La sédition</li>
 	<li>Le terrorisme</li>
</ul>
<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Par Boubacar Touré, juriste et patriote, Montréal, Canada</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paix au Mali / Hervé Ladsous : « La solution au problème du Mali, n’est pas militaire, elle est d’ordre politique...»</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/paix-mali-herve-ladsous-solution-probleme-mali-nest-militaire-dordre-politique-2132792.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Mar 2017 07:39:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au terme de sa visite de 48 heures au Mali, Hervé Ladsous, le Secrétaire général adjoint des Nations Unies, chargé des opérations de maintien de la paix, a parlé au micro de notre confrère de MIKADO FM. La situation actuelle, le bilan du processus de paix au Mali, les défis et perspectives, le diplomate Onusien est allé direct. </em></strong>

<strong><em>L’interview </em></strong>

<strong>MIKADO FM :</strong> <strong><em>M. Hervé Ladsous, bonjour.</em></strong>

<strong>SGA/Hervé Ladsous :</strong> Bonjour

<strong>MIKADO FM :</strong> <strong><em>Alors, vous êtes le Secrétaire général adjoint des Nations Unies chargé des opérations de maintien de la paix. Vous êtes en fin de visite au Mali, une visite de deux jours. Pouvez-vous éclairer nos auditeurs sur cette visite et ses objectifs ?</em></strong>

<strong>SGA/Hervé Ladsous </strong>: Premièrement, comme vous l’avez dit, je termine mes fonctions dans quelques jours. Donc je voulais, une dernière fois, venir au Mali pour d’abord prendre congé de tous nos interlocuteurs maliens avec lesquels j’ai beaucoup travaillé ces dernières années, travailler mais en général dans la confiance, présenter mon successeur, et puis faire le point avec la Mission sur le point où nous en sommes dans l’exercice du mandat. Le mandat que, comme vous le savez, le Conseil de sécurité va étudier à nouveau dans les prochains deux mois.

<strong>MIKADO FM :</strong> <strong><em>Alors, quel bilan faites-vous du processus de paix au Mali ?</em></strong>

<strong>SGA/Hervé Ladsous :</strong> Cela fait maintenant vingt-et-un mois que les Accords de 2015 ont été signés. Et il faut bien le constater le processus a été très lent et n’a pas produit tous les résultats que nous aurions escomptés bien en amont. Ceci étant, nous constatons qu’au cours des deux mois écoulés, il y a eu des développements positifs. Il y a eu la réunion au niveau du Comité de Suivi de l’Accord en février. Il y a eu des premières décisions qui ont été prises et qui commencent à être mises en œuvre sur la mise en place des administrations intérimaires dans le nord, pas partout. Il manque encore Tombouctou et Taoudéni, mais tout le monde y travaille. Donc, ça c’est un développement que je crois positif, comme est positif le développement que constitue le début, enfin, des patrouilles conjointes dans le nord. Tout ceci parce qu’en définitif, c’est ainsi que les populations du nord percevront que leur situation change et que les choses s’améliorent. C’est-à-dire en d’autres termes qu’elles perçoivent enfin les dividendes de la paix. Ces dividendes qui sont restées trop théoriques pendant trop longtemps. Et puis, je n’oublie pas que, pas plus tard qu’hier soir, le Gouvernement malien a annoncé que la <em>Conférence d’Entente nationale</em> va se réunir enfin dans dix jours, maintenant, et je crois que c’est un élément très positif dans le processus de paix et de réconciliation au Mali.

<strong>MIKADO FM : Alors là, vous venez de nous parler des avancées dans le processus. En quoi les défis se résument aujourd’hui ?</strong>

<strong>SGA/Hervé Ladsous :</strong> Les défis… Il reste… bon, j’ai mentionné la lenteur du processus politique. Mais je devrais mentionner aussi la situation sécuritaire, qui est une grave préoccupation. Car faute pour l’Etat malien de rétablir et de faire ressentir sa présence dans le nord, il y a eu un vide, et un vide dont ont profité les groupes armés terroristes. Les groupes armés qui, dans le même temps, ont progressé vers le sud et la région centrale du Mali. Et donc, c’est une préoccupation majeure. Une préoccupation à laquelle nous réfléchissons. Nous sommes en train d’abord de renforcer notre présence dans le Centre du pays, notamment dans la région de Mopti. Et puis, il y a le fait que le gouvernement malien a mis au point une stratégie intégrée de stabilisation dans la région centrale et nous allons essayer de l’aider par tous les moyens. Tout ça, c’est un processus dans lequel, d’ailleurs, il n’y a pas que les Nations Unies. Je voudrais mentionner le rôle évidemment crucial joué par les français de Barkhane après Serval. Le rôle aussi majeur que joue l’Union Européenne, à travers notamment la mission de formation EUTM qui produit, compagnie après compagnie, de jeunes soldats maliens qui vont pouvoir progressivement aider à ce rétablissement de la présence sécuritaire malienne dans toutes ces régions. Il y a aussi la mission EUCAP qui fait du très bon travail. Et donc nous travaillons tous étroitement ensemble. J’ajoute que dans la période récente, les pays de la région, les pays de la région sahélienne, du G5 Sahel, ont initié une réflexion à laquelle nous avons participé activement pour voir comment nous pourrons travailler davantage ensemble pour adopter une approche plus régionale de tous ces problèmes sécuritaires. Car nous savons qu’ils ne se limitent pas au seul Mali. Ce sont des problèmes qui se posent également au Niger, au Burkina Faso, en Mauritanie. Et donc voilà, je crois qu’il y a des coopérations qui vont se renforcer. Le Secrétaire général des Nations Unies le souhaite. Et nous devons mettre sa décision en œuvre.

<strong>MIKADO FM :</strong> <strong><em>Concrètement,</em></strong> <strong><em>quelles sont vos recommandations pour les parties prenantes à l’Accord de paix ?</em></strong>

<strong>SGA/Hervé Ladsous :</strong> Je crois que plus que jamais, il faut faire preuve de volonté politique. La solution au problème du Mali, n’est pas une solution militaire, elle est d’ordre politique, il faut que tout le monde adhère à un avenir partagé à un Mali jouissant de l’intégrité de ses prérogatives. Il faut faire toute une série de réformes, je pense à la réflexion indispensable sur la réforme du secteur de la sécurité. Concrètement, il faut déjà agir au plus vite sur la mise en œuvre effective du processus de Désarmement et Démobilisation et Réintégration (DDR) des combattants ; nous sommes prêts, nous avons huit camps qui sont prêts à accueillir les ex-combattants. Il faut que les groupes consolident leurs listes de personnel éligible et que nous puissions montrer là-aussi qu’il y a un suivi concret, qu’il y a des dividendes à cet égard pour tout le monde.

<strong>MIKADO FM :</strong> <strong><em>M. Hervé Ladsous, vous quittez les missions de maintien de la paix après avoir longtemps contribué à l’établissement et au travail de la MINUSMA, la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la stabilisation du Mali : quel bilan dressez-vous aujourd’hui du travail de cette mission ?</em></strong>

<strong>SGA/Hervé Ladsous :</strong> Je crois qu’il faut d’abord féliciter et remercier, et on ne le fera jamais assez, tous nos personnels sous la houlette du Représentant spécial, M. MahamatAnnadif. Je crois que tous se dépensent sans compter dans des conditions de sécurité qui sont quand même difficiles et nous le savons, nous en payons le prix, un prix élevé en termes de vies humaines. C’est vraiment un effort qu’il faut encore une fois saluer et un effort aussi d’imagination, d’adaptation à des circonstances qui changent. Un effort qui implique également au-delà de la MINUSMA, toute l’équipe pays, toutes les agences, tous les programmes qui font un travail difficile eux aussi, mais nécessaire parce qu’il y a encore une situation humanitaire, et même alimentaire dans certaines régions, qui est critique. Je crois que les gens nourrissent une attente. Mais je le redis et c’est très important, nous sommes en appui, nous sommes en accompagnement, nous ne nous substituerons pas aux partenaires maliens dont c’est la responsabilité première que de gérer tout ce processus. Mais nous sommes à leurs côtés dans la confiance et dans l’espérance qu’ensemble, on arrivera à des résultats probants.

<strong>MIKADO FM :</strong> <strong><em>Comment envisagez-vous cette mission en tant que principal artisan de cette mission ?</em></strong>

<strong>SGA/Hervé Ladsous :</strong> Je crois que le Conseil de sécurité va en débattre d'ici le mois de juin. Je pense qu'il y a un assez fort consensus au sein du Conseil sur le fait que nous avons engagé beaucoup de moyens, beaucoup de capital politique aussi. Le Conseil de sécurité d'ailleurs, vous vous en souvenez, a fait une visite à Bamako il n'y a pas si longtemps. Je crois qu'il faut bien voir qu'il s'agit du Mali, qu'il s'agit du Sahel, qu'il s'agit de toute cette partie de l'Afrique, il s'agit aussi de la sécurité de la région Méditerranée. Vous savez, quand on voit que les trafics de drogue, par exemple, loin de s'atténuer au contraire ont explosé et que cela alimente évidemment les finances des groupes armés, cela alimente des flux de drogue vers l'Europe, cela alimente aussi soyez-en conscients des flux d'êtres humains, de candidats au statut de réfugiés qui transitent vers la Lybie et vers l'Europe Ultima ratio.

Donc, de tout cela il faut prendre la mesure, il faut je crois avoir une approche aussi intégrée que possible qui mobilise tous les moyens et toutes les énergies.

<strong>MIKADO FM :</strong> <strong><em>Que recommanderez-vous comme changement</em></strong> <strong><em>ultimement dans le futur mandat de la MINUSMA qui est quand même l’une des missions les plus dangereuses des missions des Nations Unies ?</em></strong>

<strong>SGA/Hervé Ladsous :</strong> Une des missions les plus dangereuses et les plus délicates, c'est vrai. Mais je crois que le problème n'est pas vraiment un problème de mandat. Je crois que le mandat de la MINUSMA est vigoureux. Ce qu'il faut, c'est que nous continuions à travailler sur la capacité parce qu'il nous manque en permanence des moyens matériels, je pense aux hélicoptères, je pense aux véhicules blindés, il nous faut aussi constamment renforcer la préparation à tous ces risques asymétriques que sont les mines, les IEDs, les attaques à la roquette, donc il y a un gros investissement à faire sur les équipements, sur l'entrainement, sur la formation et comment gérer ce risque d'une manière aussi acceptable, si je puis dire, que possible; voilà les priorités sont de cet ordre.

<strong>MIKADO FM :</strong> <strong><em>C’est votre dernière mission au Mali en tant que Secrétaire général adjoint des Nations Unies, quel message vous portez au peuple malien aujourd’hui, un peuple qui a besoin de paix et de réconciliation ?</em></strong>

<strong>SGA/Hervé Ladsous :</strong> Un peuple qui en a effectivement tant besoin après tant d’années sinon de décennies. Je voudrais exprimer un message de confiance, un message d’espoir, mais je le redis nous ne ferons pas le bonheur et l’avenir du Mali sans que les maliens eux-mêmes ne soient au premier rang, qu’ils expriment leurs attentes, qu’ils y mettent les moyens et là je pense au Gouvernement bien sûr, à l’administration et aux institutions sécuritaires. Et je crois que c’est dans une unité de but et de détermination que nous arriverons à sortir de cette longue crise.

<strong>MIKADO FM :</strong> <strong><em>Donc vous avez un sentiment d’espoir ?</em></strong>

<strong>SGA/Hervé Ladsous :</strong> Un sentiment de confiance et un sentiment d’espoir.

<strong>Source : MINUSMA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mars 1991  &#45; Mars 2012, Le Mali a vibré    Zoom sur ces grandes de notre histoire</title>
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<pubDate>Wed, 22 Mar 2017 07:33:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mois de mars reste un mois particulier au Mali. Les plus grands événements de notre pays se sont déroulés en mars. Les plus célèbres sont, entre autres, la chute de Moussa Traoré le 26 mars 1991, le coup d’Etat contre Amadou Toumani Touré le 22 mars 2012.  </em></strong>

<strong><em>Dans le cadre du 26 mars, date anniversaire de l’avènement de la démocratie, nous avons recensé pour vous quelques événements de ce mois symbolique de  l’histoire de notre pays. La bibliothèque de la coopérative Djamana nous a beaucoup aidés à mener à bien cette recherche. </em></strong>

<em>Lisez !</em>

<strong>En 1991</strong>

Rébellion touareg. Le 07 mars, la libération de 24 prisonniers survint. Ils sont remis au comité de suivi des accords de Tamanrasset à Gao.

Le 17 mars fut marqué par le procès en appel du journal Aurore. SadouYattara et Chaidou Traore, respectivement directeur de publication et rédacteur en chef sont condamnés à payer une amande de 25 000F chacun et 100 000 F comme dommage intérêt. Le Mali connu alors le premier procès intenté contre la presse privée.

21 Mars une grève de 72 h est décrétée par les boulangeries de la place. Le même jour, une répression sanglante endeuille  la 3<sup>e</sup>région, soldée par la mort d’un élève de 20 ans suite à une manifestation scolaire.

Du 22 au 26 mars, l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) entreprend des marches avec barricade à Bamako. Ce fut le vendredi noir où le sang coulera pendant 3 jours (22, 23,24).

Le mouvement se radicalise donc avec l’entrée en grève illimité de l’union nationale des travailleurs du Mali (UNTM). L’unique mot d’ordre était la démission pure et simple du président et du gouvernement.

En récapitulant tous ces faits, il était non seulement visible et indéniable que le pays était à son comble et que l’étau se resserrait autour des autorités d’alors. La chose prédite survint alors cette nuit du 25 au 26 mars 1991, où une frange de l’armée, dirigé par le lieutenant-colonel Amadou Toumani Toure, renverse le général Moussa TRAORE, après 23 ans de dictature.

Au lendemain de cette nuit fatidique, ATT qui dirige le Comité de réconciliation nationale (CRN), annonce dans une interview à la presse que: <em>« l’armée n’est pas là pour rester au pouvoir »</em>.

Le Comité de Transition pour le Salut du Peuple (CTSP) composé de 10 militaires et de 15 civils est  mis en place, entrainant de facto la disparition du CRN. Le CTSP est dirigé par Amadou Toumani Touré.

Le tout nouveau comité se réuni en urgence le 29 Mars 1991 pour l’élaboration d’un programme pour la période transitoire et de la loi fondamentale.

Le mois de mars 1991 connu ainsi de durs moments pour non seulement les politiciens mais aussi des citoyens anonymes.

<strong>En 1992</strong>

En début mars, le gouvernement du Mali et les mouvements rebelles au Nord du pays se sont retrouvés à Alger pour élaborer un document d’accord de paix baptisé « Pacte national ».

<strong>17 Mars 1992</strong>, les anciens de l’Union Nationale des Elèves et Etudiants du Mali, à travers une marche funèbre commémore le 12<sup>e</sup> anniversaire de l’assassinat de Abdoul Karim Camara dit Cabral (leader de l’organisation estudiantine).

<em>La date historique du 26 Mars 1991, </em> fut marquée en  1992 par l’inauguration du carré des Martyrs au cimetière de Niaréla par le président du CTSP.

<strong>En 1993</strong>

La radio France internationale et Africa N° 1 commence à émettre en FM  sur la capitale Bamako et environs un matin de 26 mars 1993.

<strong>En 1994  </strong>

<strong>26 Mars,</strong>  l’opposition décrète une opération <em>« ville morte »</em>.

L’équipe nationale du Mali, les AIGLES, crée une effervescence suite à sa victoire (2-0) sur la Tunisie à l’ouverture de la phase finale de la CAN.

<strong>En 1995 </strong>

Le 4 Mars, Cheick Oumar Cissoko remporte l’Etalon du Yennenga à Ouagadougoupour son film «Guimba » ; la plus haute distinction du festival panafricain du cinéma (Fespaco).

<strong>21 Mars 1995</strong>, les 5<sup>ème</sup>, 6<sup>ème</sup>, et 7<sup>ème</sup>régions du Mali reçoivent la visite du grand Imam de la sainte mosquée de la Mecque Mohamed Abdallah Al Subail.

<strong>25 et 26 Mars,</strong> Le 1<sup>er</sup>congrès du CNID se tient avec la déchirure du parti en deux  clans. MountagaTAll et Yoro Diakité se separent entre CNID et BARA.

<strong>En 1996 </strong>

Le 27 Mars, en présence du président Ghanéen John Jerry Rawlings, Alpha Oumar Konaré allume la flamme de la paix. Les armes de plus de 3000 ex combattants sont brulées.

<strong>En 1997</strong>

Le 3 Mars l’assemblée nationale est dissoute par le chef de l’état.

Le 4 Mars,DjelimadyCissoko décède.

<strong>En 2001 </strong>

En début mars La cour constitutionnelle prête serment et 4 jours plus tard Abderrahmane Baba Toure sera porté à la présidence de la haute juridiction.

18 mars 2002, Modibo Keita est nommé premier ministre en remplacement de Mandé Sidibé.

<strong>En 2003  </strong>

La participation du président ATT à la 1ere  conférence extraordinaire des chefs d’état des pays membres de l’autorité de développement intégré de la région du Liptako Gourma (ALG).

<strong>En 2004</strong>

L’équipe nationale du Mali se qualifie pour les Jeux olympiques d’Athènes (Grèce) suite à sa victoire (1-0) sur le Cameroun lors du dernier match de poule<em>. </em>

<strong>En 2011 </strong>

Le 2 Mars, un  Tunisien de 24 ans  nommant SenounBechir, se revendiquant membre d’AQMI, auteur en janvier d’un attentat contre l’ambassade de France à Bamako, s’évade de la  prison malienne où il était détenu. Après une course poursuite, il a été arrêté à Gao où il cherchait à   passer en Algérie. Suite à cette évasion. Le directeur de la sécurité d’Etat, Mami Coulibaly est limogé.

6 Mars, Cheick Modibo Diarra, l’astrophysicien Malien ayant travaillé à la Nasa et président de Microsoft Afrique, présente à Bamako la formation politique  qu’il vient de créer en vue des élections présidentielles de 2012. C’est le Rassemblement pour le développement du Mali (RPDM).

<strong>En  2012</strong>

Le 21 Mars, après des  mois d’insécurité dans le nord du Mali, aggravés par le retour des centaines de touareg de la Libye, l’histoire du Mali va enregistrer un autre événement quand SadioGassama ministre de la défense et des anciens combattants et le général  Gabriel Poudiougou, chef d’état-major général des armées, se rendent au camp militaire Soundiata Keita à Kati pour évoquer l’évolution de la situation au Nord du Mali. Ils sont pris à parti par des militaires mécontents, essuient des jets de pierre, leurs garde du corps tirent en l’air pour pouvoir s’enfuir. La colère des militaires s’étend ainsi au palais avec des tirs réels. La tête du président est sauvée par sa garde car, il sera exfiltré à temps. En soirée une mutinerie éclate également à Gao. Les mutins à Bamako multiplient les arrestations dans la nuit.

Le 22 mars 2012, les mutins, constitués en Comité National pour le redressement de la Démocratie et la restauration de l’état (CNRDR ou CNRDRE) annonce par la voie du lieutenant Amadou Konaré, la suspension de la constitution et la dissolution des institutions de la république. Il justifie le coup d’état par « l’incapacité du gouvernement à donner aux forces armées les moyens nécessaires à leur mission de défense  de l’intégrité de notre territoire national ».

24 Mars 2012 alors que personne ne sait où se trouve le président ATT, dix partis politiques(ADEMA, URD, PDES, UFDA, MPR, PSP, PDJ, PDP, MDM) signent une déclaration commune condamnant le  coup d’Etat et exigent le retour à la normale.

28 Mars, le président ATT dont on était sans nouvel depuis le coup d’état, a accordé une interview à RFI dans laquelle il déclare qu’il en bonne santé et se trouve au Mali. Ainsi, après 21 ans, le Mali vient de connaître son deuxième coup d’état militaire : coïncidence un Amadou renverse un autre Amadou.

<strong>Rassemblé par Abdoulaye KENE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cercle de Bougouni :  La mairie du village de Kola logée de neuf</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/cercle-de-bougouni-mairie-village-de-kola-logee-de-neuf-2132052.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Mar 2017 01:21:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La cérémonie d’inauguration du nouveau bâtiment de la mairie de Kola, couplée à l’installation du maire Bissi Coulibaly, élu pour la 4<sup>ème</sup> fois consécutive, a eu lieu le samedi 18 mars à Kola, localité située à 2 km de Bougouni. La cérémonie était présidée par Mamadou Satigui Diakité, président du Haut Conseil des Collectivités Territoriales, et placée sous le parrainage du ministre de l’urbanisme et de l’habitat, le docteur Ousmane Koné.

Le docteur Ousmane Koné, parrain de la cérémonie était représenté par Bakary Togola, président de l’APCAM. Mr Togola a, au nom du parrain, félicité le nouveau maire de Kola, tout en indiquant qu’il n’est pas donné à tout maire de briguer dans une circonscription 4 mandats successifs. Cela dénote du sérieux et des résultats obtenus par le maire Bisssi Coulibaly, dit-il.

Il s’est dit fier en tant que ressortissant de la région de Sikasso, de la construction de cette mairie, et appelle les populations de Kola à s’acquitter correctement de leurs taxes et impôts.

Dans son allocution, le sous-préfet de Bougouni a demandé aux populations de Kola et environnant à s’acquitter correctement des taxes et impôts. Pour lui, le citoyen paie ces taxes pour le développement de sa commune.  Cependant, il a dit que la bonne gestion de ces paiements passe par un compte régulier aux contribuables. Il a aussi appelé les populations de Kola à la vigilance et à la cohésion pour l’épanouissement de leur commune.

La cérémonie a été agrémentée par la prestation Nahawa Doumbia.

<strong>B BOUARE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Il faut le dire… 22 mars : une  singulière date pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/faut-dire-22-mars-singuliere-date-mali-2131862.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Mar 2017 01:21:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En consultant l’éphéméride des évènements marquants au Mali, force est de constater que le mois de mars est bien particulier et le 22 mars  une date bien singulière pour notre pays. En effet, nous venons d’entamer la semaine des martyrs avec les activités entrant dans la commémoration du 37<sup>ème</sup> anniversaire de l’assassinat le 17 mars 1980, du leader estudiantin des années quatre-vingt du siècle dernier, Abdoul Karim Camara, Cabral pour ses intimes. Elle s’achèvera le 26 mars, journée commémorant le 26<sup>ème</sup> anniversaire de la chute du dictateur Moussa Traoré qualifié de « grand républicain »  vingt-trois ans après, par un des acteurs du mouvement démocratique. Hélas !

Sans vouloir remonter dans notre histoire lointaine, il y a de cela 26 ans, le vendredi 22 mars 1991, Bamako brûlait et Bamako était inondée de sang, de sang rouge de patriotes qui avaient pour simple tort de demander à s’exprimer librement et surtout de pouvoir s’organiser en partis politiques de leur choix. Ce vendredi-là, on tira sur plusieurs manifestants aux mains nues, c’était un 22 mars. Les hôpitaux étaient débordés. Malgré la situation dramatique, comment ne pas admirer la solidarité entre les manifestants ? Des blessés transportés par leurs camarades dans des formations sanitaires au risque de leur propre vie. Comment ne pas louer et admirer ces va-et-vient incessants des femmes et des hommes en blouse blanche s’activant sans discontinuer, donnant quelquefois eux-mêmes leur sang afin de sauver les vies de ces hommes et de ces femmes tombés sous des balles traîtresses des soldats, des soldats de leur armée ? De blanches, leurs blouses étaient devenues rouge-sang à la fin de la journée. Dans Bamako embrasée, malgré la violence de la soldatesque, et peut-être à cause d’elle, la détermination se lisait sur tous les visages. Comme des lucioles attirées par une luminescence, les manifestantes et manifestants ouvraient leurs poitrines aux balles. Le bilan a été très lourd  surtout en perte en vies humaines : plus de deux cents morts ! Malgré ce drame, cette date demeure une ode à la gloire du peuple malien, indigné, révolté, victorieux.

Mais puisque le processus d’érection d’une nation ne se réalise pas qu’avec des évènements valorisants et glorifiants, un autre 22 mars allait souiller le précédent. En effet, il y a cinq ans, jour pour jour, le mardi 22 mars 2012, un groupe de soldats ayant fui les combats au nord ont mis fin au mandat d’un président légitime à quelques deux mois de l’échéance de l’élection présidentielle. Cette rupture qui a été un déshonneur pour notre armée républicaine, a accentué la décrépitude de l’état à tel point que l’organisation cahin-caha des élections pour renouveler les institutions de la république, n’est malheureusement pas parvenu à l’interrompre. Et, surtout que les nouveaux dirigeants de  ces institutions ne sont pas pour la plupart, des parangons de sagesse dans la bonne gouvernance ni de vertu.

<strong><em>…sans rancune</em></strong>

Wamseru A. Asama]]> </content:encoded>
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<title>Banamba accueille les Mansaren pour ses sacrifices annuels</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banamba-accueille-mansaren-sacrifices-annuels-2131932.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Mar 2017 01:11:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’édition 2017 des sacrifices annuels de la localité de Banamba a vécu. Le samedi 18 et dimanche 19 mars 2017 ont été consacrés à cet événement majeur de la localité. Cette année, Banamba a ouvert ses portes à la fratrie lignagère Mansarenna ; une communauté composée de patronyme KEITA et alliés.

Les sacrifices, pour ainsi dire, ont constitué le clou de la cérémonie. A ce sujet, deux activités majeures ont dominé les travaux. Le grandiose prêche du samedi nuit et l’imposante lecture de Coran du dimanche matin y ont droit de citer.

Venus en centaine de tout le Mali, les Mansaren, pour ainsi qualifier les constituants de Mansarenna, ont porté un éclat particulier aux cérémonies. Car, plus qu’une rencontre

sacrificielle, les deux jours ont été mis à profit par les Mansaren pour consolider la grande famille en gestation.

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Créer ce que l’on pourrait appeler le socle familial d’une part et organiser le « kalan blon » (vestibule de l’apprentissage) d’autre part, ont été les points clés des discussions entre Mansaren. Il en fallait ainsi car, l’occasion était bonne pour les uns et les autres de se rendre à l’évidence de la pertinence de la consolidation de la fratrie lignagère Manssarenna.

Etienne KEITA, ophtalmologue de son état, président de la fratrie, était un homme très heureux à Banamba. Lui qui (comme d’autres KEITA) a mis son temps et moyens à rude contribution pour qu’aujourd’hui, plus d’une centaine de Mansaren se retrouvent dans un même lieu pour partager un même sujet, un même repas, et débattre de l’histoire tant célèbre de leur aïeul commun, à savoir : Sounjata KEITA, fondateur de l’empire du Manden.

Une mention spéciale est à accorder au professeur Mamady KEITA, que nous appelons affectueusement N’ko Kramo.  Ce chercheur émérite et grand connaisseur du Manden a émerveillé les Manssaren par ses brillants exposés et conseils pointus.

Aussi, Mansarenna salue toute la famille KEITA de Banamba, particulièrement Mme Simpara Assitan KEITA dite Diorobo. Vice présidente de la fratrie Mansarenna, cette femme est restée au fur et au moulin pour satisfaire la centaine de personnes regroupée à Bamanba du samedi au dimanche 19 mars 2017.

Aussi, le chef de village et l’imam de Banamba ont droit aux remerciements de Masarenna.

C’est dans une atmosphère de joie et d’espoir que les Mansaren ont quitté Banamba. Pour beaucoup, la tête pleine d’espoirs surtout qu’une pluie de bénédictions leur a été faite par le patriarche et très respecté Doukoulé Nanakassé de Banamba.

<strong>Seybou KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Yirimadio extension carrefour Warabatiatio :  Plus de 65 maisons et chantiers détruits</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/yirimadio-extension-carrefour-warabatiatio-plus-de-65-maisons-chantiers-detruits-2116262.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Mar 2017 01:44:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Incroyable !! Inacceptable !! A Yirimadjo extension, carrefour Warabatiatio, c’est le maître mot des habitants. Ils ont raison de crier ainsi car ce matin du mardi 14 mars 2017, leur surprise fut grande de voir des gardes et autres porteurs d’uniforme faire le maintien d’ordre sur les lieux. Il y avait effectivement de quoi déployer ce dispositif de maintien d’ordre ; l’ordre du jour portait sur la démolition expresse de l’ensemble des maisons et chantiers établis sur les 3 hectares.

C’est vers 7 heures du matin que Caterpillar et autres Pelles mécaniques entrent en action. Maisons finies, en cours de finition, en début de chantier, simple soubassements, rien n’est négligé. Ils détruisent tout sur leur passage. Bref, l’espoir et la joie qui avaient pris corps dans cet endroit laissent place à la ruine et la désolation.

Ce commerçant qui vient de déménager il ya seulement 48 heures, après 4 ans de dur labeur pour finir sa maison, est là avec quelques effet personnels. Sa maison vient d’être rasée.

La pauvre Djeneba Sidibé est presque en larmes. Cette dame est visiblement ravagée par ce qu’elle vient de vivre. Sa maison en cours de chantier est la proie des pelles mécaniques. Elle est finalement détruite.

A l’image de ces deux personnes, tous les propriétaires vivront le même cauchemar.

Comment cela est – il arrivé, avons-nous cherché à savoir.

De sources concernées, l’espace en cause appartient au village de Sirakoro. C’est le conseil de village de Sirakoro qui aurait décidé de morceler les lieux. Cette mission, selon une victime, a été confiée à un géomètre du nom de <em>« Coulibaly Kounsigi jani »</em>. Ce dernier a fait son travail, les papiers reconnus  légaux par les autorités en charge du foncier à Kalaban coro et les lots vendus.

Pourtant, ajoute une autre victime de la démolition,  un monsieur du nom de Ba Issa Djigué c’est pointé pour dire que le lieu lui appartient. Il leur aurait juré de les y éjecter et de récupérer son terrain.

Le résultat est là ce matin ; démolition, démolition et démolition. Ba Issa a montré qu’il est puissant, nous dit ce monsieur, visiblement groggy par les événements.

Les victimes en appellent aux autorités du Mali, à commencer par le ministre en charge du foncier. Elles souhaitent une enquête approfondie pour établir toute la vérité autour de cette affaire, situer les responsabilités et punir les coupables.

En tout cas, une chose a été clairement dite ce matin à Yirimadjo : « autorités du Mali, ayez pitié des pauvres citoyens, surtout les femmes qui se débrouillent pour vivre au jour le jour ».

<strong>Contribution particulière de Nouhoum CISSE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Il faut le dire…  Charte de Kuru Kan Fuga fédératrice ou réductrice ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/faut-dire-charte-de-kuru-kan-fuga-federatrice-reductrice-2116232.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Mar 2017 01:20:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au Mali, il nous faut nous départir de certaines idées préconçues que nous distillons quelquefois inconsciemment : « Au Mali on ne connaît pas de discrimination raciale ou ethnique, il ne peut y avoir de guerres interethniques, le cousinage à plaisanteries n’existe qu’au Mali, le  Mali a toujours été une nation, etc. » Le vécu quotidien des citoyens montre que  ces assertions ne tiennent pas la route quand on les examine sérieusement. Aujourd’hui à la lumière de cette crise que nous vivons, depuis 2012, nous devrions le reconnaître  afin de repartir sur de bonnes bases.

L’objectif premier pour les maliens, c’est de bâtir une nation. Pour ce faire, le préalable est de bâtir un Etat fort. C’est-à-dire ériger un gouvernement et des lois communs auxquels seront soumises toutes les communautés qui vivent dans l’espace géographique que nous appelons Mali.

Ce préalable acquis, l’Etat sera l’instrument qui favorisera le brassage et surtout le vivre ensemble des diverses composantes de la nation que nous voulons bâtir. Bien que non indispensable à la formation d’une nation, la Constitution ou loi fondamentale, est un élément important à l’érection d’une nation moderne. C’est pourquoi, cette loi devrait être le fruit de larges débats où toutes les populations se sentiraient concernées.

A cet égard, il n’est pas sûr que la référence à la charte du Manden soit opportune et qu’elle soit plutôt réductrice au lieu d’être fédératrice.

Un des principaux atouts de ce pays est qu’il a toujours été un pays de brassage.  Cependant, il est à noter que dans ce brassage, toutes les cultures des différents groupes qui constituent la société n’ont pas le même degré de reconnaissance sociale. Dans un pays multiculturel comme le nôtre, le risque est grand pour que des individus qui appartiennent à « la culture dominante » soient tentés de mépriser ceux appartenant à d’autres cultures, ce qui amène à des frustrations et même à des révoltes.

A cet égard l’exemple de Hambodèjo roi du Kunari (Mopti) qui s’exprimait en peul à Ségou et en bambara au Kunari est bien édifiant. C’est pourquoi, l’effort que chacun de nous doit faire, c’est d’apprendre à connaître l’autre. Cette connaissance de l’autre conduit à la tolérance qui conduit inévitablement à faciliter  le vivre ensemble. Les crises à répétitions du nord du Mali sont en grande partie dues à cette méconnaissance de l’autre. Combien de maliens du sud savent différencier un arabe d’un kel tamasheq ? Combien d’arabes ou de kel tamasheq peuvent différencier un bambara, d’un senoufo ou d’un bobo ?

L’édification d’une nation est un processus quotidien, permanent :<em>"l’existence d’une nation est un plébiscite de tous les jours." </em>(Ernest Renan). Si nous voulons donc ériger ce Mali multiculturel, en une nation solide, arc-en-ciel, <em>« qui doit sa beauté aux tons variés de ses couleurs »</em> (cf. Amadou Hampaté  BA), nous avons  chacun le devoir de « conquérir » la culture de l’autre car comme l’a si bien dit l’écrivain et homme politique français André Malraux (1901 – 1976),  <em>« la culture ne s’hérite pas, elle se conquiert </em>»

<strong><em>…sans rancune</em></strong>

Wamseru A. Asama]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Contribution : le Djihad est différent du terrorisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/contribution-djihad-different-terrorisme-2116282.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Mar 2017 01:17:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans une contribution, qu’il nous a fait parvenir, Modibo Niarga Traoré, résidant en commune 5 du District de Bamako, donne son point de vue sur le terrorisme. Selon, lui le terrorisme est différent du Djihad et pense même qu’il est une invention des puissances et leurs alliés. Ces puissances d’ailleurs, aux dires de Traoré ne contrôlent plus les terroristes qui sont devenus, elles aussi des victimes. Lisez plutôt…</em></strong>

Le terrorisme est devenu le premier problème de sécurité des Etats en ce 21<sup>ème</sup> siècle. Attaques suicides, véhicules piégés ou fusillades, les terroristes d'<a href="http://www.lexpress.fr/actualite/monde/al-qaida-organisation-terroriste_1816935.html">Al-Qaïda</a>, d’<a href="http://www.lexpress.fr/actualite/monde/afrique/terrorisme-au-sahel_1632999.html">Aqmi</a>, de <a href="http://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-moyen-orient/les-djihadistes-de-l-etat-islamique-ei-menace-au-moyen-orient_1562607.html"> l'Etat islamique (Daech)</a> etc., sèment la peur, souvent à des fins religieuses ou idéologiques. Pour, moi ces hommes qui se font appeler Djihadistes ne sont pas des musulmans.

Pour assoir mon argumentaire, je me permets de définir les mots terrorisme et djihadiste.

Un terroriste est une personne qui de son plein gré porte atteinte physiquement ou moralement à un être innocent inoffensif et désarmé.

Le Djihad ou  "la guerre sainte" c'est d'abord un effort contre soi-même. Selon l'imam Al-Bayhaqî (994-1066), le Prophète a ainsi dit à ses compagnons au retour d'une expédition militaire « Nous voici revenus du Djihad mineur pour nous livrer au Djihad majeur » ; et quand les compagnons lui demandèrent de quoi il s'agissait, il répondit : « Celui du cœur ! »

D'après le grand compilateur de hadiths Al-Tirmidhi (824-892), le Prophète aurait dit également : « Le vrai combattant (moujahid) sur le chemin de Dieu est celui qui lutte contre son ego».

Après ces précisions, j’arrive à la conclusion que les terrorismes sont à la solde de l’occident pour salir le nom de notre belle religion (l’Islam). Les puissances occidentales et leurs alliés ont d’abords commencé par créer des conflits interreligieux, avant de fabriquer le terrorisme.

Aujourd’hui, ces puissances sont elles mêmes victimes de ces fous de Dieu. Elles ont perdu tout contrôle sur le terrorisme. Aujourd’hui, le terrorisme n’a pas de religion, ni de frontières.

L’Islam est une religion de paix et de tolérance, qui d’ailleurs veut dire « Salam » ou paix.  Je crois que mon avis n’est rien face à celui du prophète (PSL).

En effet, l’Imam Boukhari rapporte que le messager d’Allah Mohamed «PSL » a dit : <em>« Le musulman est celui qui ne porte pas atteinte aux musulmans avec sa langue et sa main. Le croyant est celui auquel les gens font confiance à l’égard de leurs personnes et leurs biens».</em>

<em> </em>Les djihadistes  d’Allah respectent les uns et les autres. Ils posent toujours de bons actes et défendent la religion musulmane dans le respect de l’autre. Les terroristes, quant à eux bombardent et tuent les innocents.

Je ne suis ni prêcheur, ni islamologue, mais simple lecteur du Saint Coran et de la Sainte Bible. Je lis ces deux livres Saints pour ne pas être manipulé.

Il est temps que chacun de nous cherche à comprendre la religion musulmane pour  faire la différence entre le terrorisme et le Djihad. Cette compréhension, sera un grand pas vers l’éradication de ce phénomène.

En plus, je souhaite que les gouvernements du monde accentuent la communication  et la sensibilisation sur le terrorisme.

Qu’Allah le tout puissant nous couvre de sa grâce pour qu’on puisse sauver l’humanité de cette terreur qui est le terrorisme.

<strong>Modibo Niarga Traoré </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Etat de santé du président :  Pourquoi les Maliens s’inquiètent ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/etat-de-sante-president-maliens-sinquietent-2116372.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Mar 2017 01:16:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les exemples sont assez nombreux sur le continent africain pour comprendre que les Maliens, tout comme les citoyens des autres nations, puissent voir dans l’affaiblissement de leur chef d’Etat la menace très directe d’un affaiblissement de l’Etat. C’est comme pour dire qu’en Afrique, surtout au sud du Sahara, toute question relative à la santé du Président relève du tabou, de la peur, …Pourtant, il faut qu’on en parle car la santé du président cache bien évidemment beaucoup  d’autres  soucis.</em></strong>

<strong><em>Ikakènè</em></strong>? Des dizaines de fois par jour, les Maliennes et les Maliens s’enquièrent de l’état de santé de la personne qu’ils saluent. La politesse, tout comme l’usage, veut que la personne offre en retour une information qui rassurera son interlocuteur afin qu’il puisse continuer sa journée ou proposer son aide. Il semble, ces derniers jours, que le président ne fasse pas exception à cette préoccupation de la part de ses concitoyens.

Alertés, récemment, par son absence au sommet de l’UA, inquiétés par la nouvelle de son malaise en novembre 2016 à la COP22, les maliens cherchaient, depuis son départ pour un centre hospitalier français, à savoir si leur président va bien.

Alors que personne ne pense à ne pas offrir un « <em>tôrôchitè</em> » poli, la présidence s’était refusée, à communiquer sur l’état de santé du président IBK.  Face au vide informationnel, les rumeurs, les pronostics et les demi-conclusions circulaient à la vitesse des langues inquiètes.

Que lire dans ces manifestations soucieuses ? Sur les réseaux sociaux et dans la rue, l’intérêt pour l’état de santé du président enfle à mesure que le silence de Koulouba est interprété comme la marque d’une réalité qu’on dissimule et donc d’un problème.

A force d’articles de presse et de prise de positions publiques, certains commentateurs ont voulu voir la marque d’une mobilisation de l’opinion publique malienne. Ce n’est pas la première fois que ce phénomène prend une telle ampleur.

En Effet, les premières « rumeurs » sur l’état de santé du président émergent en juillet 2015. Alors que l’encre des signatures finit de sécher au bas de la page de l’Accord pour la paix et la réconciliation, la presse malienne se fait l’écho de la rumeur du décès du président IBK alors qu’il est hospitalisé en Turquie. Quelques mois plus tard, alors qu’en France les arbres se couvrent de fleurs, le président malien fait un séjour dans un hôpital parisien. Une fois encore, la rumeur enfle sur sa santé.

Il nous donc a semblé néanmoins intéressant de mettre en lumière les voix qui alimentent le débat actuel à Bamako pour comprendre les motifs de ces inquiétudes.

Comprenons-nous bien. Il n’est absolument pas question ici de savoir de quel mal souffre la personne qui siège à la tête de l’état, mais de saisir, avec les lecteurs, le sens et l’intention des rumeurs qui circulent.

Alors qu’à l’occasion, les conseillers en communication de la présidence se résignent à animer un point de presse pour répondre aux rumeurs comme le faisait Racine Thiam en mars 2016, il est parfois impérieux qu’un communiqué officiel offre le « <em>tôrôchitè</em> » que les Maliens attendent.

<strong>La question de la succession, au cœur de la rumeur :« <em>Tonton, pourquoi tu tousses</em> ? »</strong>

Alors que disent ou que veulent dire les voix qui soulèvent le sujet de l’état de santé du président malien ?

L’histoire de l’Afrique, à ce propos, offre des pistes pour décrypter cette question. Quelques exemples nous rappellent que la santé des chefs d’état et la stabilité des régimes sont en lien direct.

En 1982, au Cameroun, le président Ahmadou Ahidjo, auquel on a faussement diagnostiqué une grave maladie est contraint de quitter le pouvoir au profit de son premier ministre.

Le président du Togo, Gnassingbé Eyadema, décède en février 2005 en chemin dans l’espace aérien tunisien, dans l’avion présidentiel qui le transportait vers un hôpital israélien. Sa succession se « règle » par un coup d’Etat.

Le 22 décembre 2008, la mort du président guinéen Lassana Condé avait abouti à un coup d’Etat militaire dans ce pays.

Les exemples sont suffisamment nombreux sur le continent pour comprendre que les Maliens, tout comme les citoyens des autres nations, puissent voir dans l’affaiblissement de leur chef d’Etat la menace très directe d’un affaiblissement de l’Etat qui puisse augurer une nouvelle période de troubles et de violence. Le coup d’état de 2012 n’est certainement pas suffisamment « passé » pour que les Maliens oublient les risques d’une présidence affaiblie, que ce soit par la lassitude ou par une maladie prolongée.

Le sort de nombreux pays africain est dépendant, d’une manière ou d’une autre, de la capacité physique de leurs leaders. En effet, l’état de santé des chefs de l’Etat est une préoccupation largement partagée dans les démocraties et même dans les régimes moins démocratiques (voir la santé de Fidel Castro au Cuba par exemple).

La disparition ou l’incapacité d’un chef de l’Etat en Afrique donne lieu à un combat plus ou moins violent pour sa succession. L’occasion pour les seconds mais aussi pour les opposants de faire valoir un projet alternatif ; l’occasion également pour ceux qui attendaient patiemment une ouverture politique, de remplacer ceux qui ont outrepassé leurs mandats initiaux. Dès lors, l’inquiétude exprimée au Mali quant à la santé du chef de l’Etat est-elle à chercher dans la course à la présidentielle que certains préparent déjà ?

Au Mali, la question de la santé du chef de l’Etat IBK peut être connectée à la question de sa succession. Qui pourrait prendre la tête de l’Etat en cas de vacance de pouvoir définitive constatée par la Cour Constitutionnelle, et d’autre part les responsabilités qui vont avec ; alors que la situation sécuritaire actuelle ferait hériter à son successeur, d’un degré de complexité très relevé. La question est tranchée sans ambigüité par la constitution du Mali mais ne semble pas rassurer les maliens.

<strong>De la publication du bulletin de santé du chef de l’Etat</strong>

Pour rassurer ou tout au moins faire taire les rumeurs qui questionnent sa capacité à gouverner, c'est-à-dire à incarner la force de l’état à travers sa personne, un leader dispose d’un choix de communiqués relativement restreint. D’un coté, il peut déclarer que le mal dont il souffre est sous contrôle et qu’il est en pleine possession de ses moyens. C’est ce que les communiqués au Mali ont fait jusqu’à présent.

De l’autre côté, il peut faire preuve de transparence, et rendre public un bulletin de santé dans lequel serait annoncées les mesures prises pour permettre à l’Etat de fonctionner pendant sa convalescence.

Aucune de ces alternatives n’est exemptée de risques politiques. La première, choisie par la plupart des présidents ayant eu à affronter la maladie est un « mensonge gris » : il s’agit de rassurer tout en ne disant pas toute la vérité pour éviter la panique ou la course à la succession qui fragiliserait le pouvoir. C’est le choix qu’ont fait le président Bouteflika, le président Mitterrand ou même le président Roosevelt. Et que dire des dernières années au pouvoir de Fidel Castro.

La seconde, que peuvent choisir. C’est celle de la transparence. Mais aucun régime politique n’exige d’un chef d’Etat qu’il rende public sa température chaque matin. Il n’y a aucune obligation légale qui exige que le chef de l’Etat du Mali publie son bulletin de santé ou qu’il rende public son état de santé.

Le chef de l’Etat est un patient, sa santé relève donc de la sphère privée. Et il est bien entendu que chaque Malien a le droit que ses données médicales restent privées. Ce constat semble la position adoptée par le constituant et le législateur malien. Cependant, la fragilité de l’état de santé du président malien ouvre le débat sur le droit à la publication et à la communication du bulletin de santé des candidats à l’élection présidentielle du Mali.

<strong>L’insuffisance du système de santé des Etats africains : <em>« Tous au Val-de-Grâce</em> »</strong>

Selon nous, ce que l’inquiétude autour de l’état de santé du président malien ne dit pas, ou pas assez, c’est une préoccupation quant à l’accès aux soins pour tous et à des soins de qualité. Qu’une personne, quel que soit la position qu’elle occupe, souffre et doive s’assurer les services d’un professionnel de santé est un droit essentiel. L’accès aux services publics de santé fait l’objet, au Mali, comme sur le continent, d’un long combat que mènent les citoyens, les universités, les agents de l’Etat. Selon les données statistiques de 2015 de l’OMS, l’espérance de vie au Mali est de 58 ans contre 85 ans pour la France en 2016.

Qu’une personne, quel que soit la position qu’elle occupe, ne puisse pas bénéficier des soins adéquats dans son pays est un drame qui révèle l’ampleur des progrès à réaliser. Les différents séjours médicaux du président malien sont à ce titre, le véritable sujet d’une inquiétude que doivent partager les Maliennes et les Maliens. Toutes celles et ceux qui ont eu à parcourir des kilomètres pour visiter un professionnel de santé, toutes celles et ceux qui n’ont pas pu avoir accès aux soins auxquels ils sont en droit de prétendre doivent s’inquiéter.

Cette migration sanitaire temporaire des chefs d’Etat africain en général et celui du Mali en particulier soulève également des questions sur l’état des hôpitaux maliens.

Un président devrait pouvoir être pris en charge médicalement par les médecins de son pays, dans les hôpitaux de sa capitale et ne pas avoir à prendre l’avion pour l’étranger.

Le traitement en France, en Turquie, au Maroc ou ailleurs, des maux dont souffre le président malien reste un privilège que l’immense majorité des citoyens de son pays ne peuvent se permettre.

Les soins des chefs d’Etat africain dans les Etats étrangers mettent en avant un système de santé où les biens dotés peuvent aller se soigner en Europe alors que leurs concitoyens n’ont pas accès à des services de santé de base.  Elle pose également des interrogations sur la confiance du chef de l’Etat à l’égard des médecins maliens.

Et c’est là que la rumeur doit se transformer en motif de mobilisation.

<strong><em>Par Oumar BERTE, politologue et doctorant en droit ; et </em></strong>

<strong><em>Florent BLANC, docteur en sciences politiques</em></strong>.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence d’entente nationale :  Tout s’organise bien sauf la date</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/conference-dentente-nationale-sorganise-bien-sauf-date-2116332.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Mar 2017 01:05:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La commission préparatoire de la conférence nationale d’entente a organisé le samedi 11 mars, une journée d’échanges avec les médias. Présidée par Alfousseini Sidibé, coordinateur de la commission, en présence de Cheick Hamalla Diarra et Ramata Diaouré, tous membres de la commission, cette rencontre avait pour but de partager avec les hommes de médias les objectifs et attentes de la conférence d’entente nationale.

Qu’est-ce que la conférence d’entente nationale ? Quels sont ses objectifs ? Comment est-elle organisée ? Quand est-ce qu’elle se tiendra ?

Voici entre autre questions auxquelles, Alfousseini Sidibé et son équipe ont apporté des réponses.

La conférence d’entente nationale a pour objectif d’instaurer un débat inclusif entre toutes les composantes de la nation malienne sur les causes profondes du conflit. Elle prendra en compte, l’épineuse question de la problématique de l’Azawad et dégagera les éléments de solution pour une véritable réconciliation. Aux dires du conférencier Cheickna Hamala DIARRA, la conférence d’entente est un espace d‘échanges, de débats et de réflexions sur les problématiques de paix, d’unité et de réconciliation nationale. Prendront part à cette conférence, les représentants de l’Etat, les organisations de développement local, de jeunes et de femmes, des associations de la société civile etc.

Sur la tenue de la conférence d’ententenationale, il dira qu’elle est prévue par l’article 5 de l’accord pour la paix et la réconciliation.

Au sujet de la commission préparatoire de la conférence, Sidibé dira qu’elle est présidée par le Médiateur de la République, Baba Akhib Haidara et  comprend 40 membres. Cette commission comprend trois groupes : le groupe technique, celui chargé de la communication et celui en charge de l’organisation.

En ce qui concerne, la date de la tenue de cette conférence, les conférenciers n’ont pas pu donner une date précise.  Cependant,  ils restent convaincus  que les travaux se dérouleront en fin mars 2017, conformément à la déclaration du président IBK.

Cet aspect, faut – il le dire, est à l’origine d’un déba. Il porte sur le respect du calendrier, voire même des travaux. A seulement deux semaines de la fin du fameux mois de mars, aucune date précise n’est officialisée pour les  travaux de la conférence d’entente nationale. Le citoyen s’interroge : « comment vont – ils faire ? ». N’a-t-il pas raison ?

<strong>Abdoulaye  KENE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali :  A marche forcée vers une réforme constitutionnelle ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/mali-a-marche-forcee-vers-reforme-constitutionnelle-2116302.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Mar 2017 01:00:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour peu qu’on lui donne une parcelle de pouvoir, l’homme en général et l’africain en particulier voudrait l’exercer  <em>ad vitam æternam</em>. Ceci est remarquable à toute échelle d’autorité et pour la plupart des hommes. Très peu d’entre eux parviennent à se départir  d’un pouvoir acquis. Il n’est donc pas étonnant que nos hommes politiques une fois dans la sphère décisionnelle ne veuillent plus la quitter. En particulier nos chefs d’Etat, une fois au terme d’un mandat, cherche à tripatouiller la loi fondamentale pour l’adapter à leur désir. Ce qui crée des frustrations  des conflits et des guerres civiles qui éloignent leurs populations de tout développement.

Au Mali, on s’en souvient qu’on avait prêté l’intention au président Alpha Oumar Konaré de vouloir profiter d’une victoire éventuelle des « Aigles du Mali » (l’équipe nationale de football) à la CAN 2002, pour effectuer « sa réforme constitutionnelle ». Réforme  qui lui aurait permis de briguer un troisième mandat. On connaît la suite.

En 2012, à quelques mois de la fin de son mandat, Amadou Toumani Touré (ATT) avait tenté « sa réforme constitutionnelle ». Les évènements ne lui ont pas permis de la réussir, sinon le Mali aurait été dans la situation du Burundi. Ce qui fait qu’on doute de la bonne foi de nos dirigeants dans ce genre de réforme constitutionnelle, c’est que le projet arrive toujours à la fin de leur mandat.  Il n’est pas une promesse électorale auquel cas, on aurait dit que c’est un projet murement réfléchi. C’est plutôt un projet opportuniste que l’on met devant le peuple, en cas d’un évènement extraordinaire, généralement heureux.

A la décharge du président Ibrahim Boubacar Keïta (IBK), le cas présent du projet de réforme constitutionnelle qui est posé sur la table du président de l’Assemblée Nationale du Mali, n’est pas de son initiative. Il lui  a été imposé par les évènements de 2012 et leurs conséquences. C’est à marche forcée que nous nous dirigeons vers cette réforme.

N’ayant pas le texte du projet sous la main, nous ne pourrions vous donner une analyse rationnelle du projet. Il semble que les fondamentaux de l’existence de notre Etat sont sauvegardés. C’est pourquoi à notre avis, nous devrions accueillir ce projet avec pragmatisme. S’il permet un minimum de consensus de l’opinion nationale pour aboutir à la paix ; tant mieux ! Le peuple malien souffre tant qu’il faudrait lui accorder d’avoir une chance pour la paix.

&nbsp;

<strong>Hamidou Ongoïba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Un incident diplomatique entache les travaux des syndicalistes africains à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/mali-incident-diplomatique-entache-travaux-syndicalistes-africains-a-bamako-2100672.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Mar 2017 01:30:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un incident diplomatique a failli arriver lors de l’accueil de Arezki Mezhoud, le très puissant patron de l’unité syndicale africaine, à l’aéroport International Modibo KEITA de Bamako Senou. </em></strong>

Venu pour les travaux de son organisation dans notre pays, ce grand monsieur du monde du travail, a tout simplement été victime d’une incroyable bavure, disons plutôt d’un mépris de supposés professionnels des services protocolaires de notre pays. Arezki Mezhoud  a été extrait de la voiture officielle venue à sa rencontre pour le conduire dans le salon officiel.  Il a été extrait de là pour être remplacé dans cette voiture officielle par le ministre Indien de l’industrie, arrivé au même moment chez nous.

Comment est-ce possible, dirait-on mais le mal ayant déjà été fait, Arezki Mezhoud a tenu à montrer son mécontentement au protocole du Mali.

Il a immédiatement décidé de ne plus jamais monter dans une autre voiture officielle, ni de passer par le  salon officiel. Automatiquement, il est sortie de la voiture, tire ses bagages du coffre et se dirige vers la sortie. Arrivé là et suivi de son propre protocole, Arezki Mezhoud héla un taxi. Ce dernier accepta de le prendre pour le conduire à son hôtel. Face à l’intervention plutôt menaçante d’un membre du protocole du Mali, le taxi refusa l’offre de Arezki Mezhoud.

Finalement, face aux difficultés d’avoir un moyen de transport en commun, le syndicaliste accepta la voiture officielle mais point de salon d’honneur.

De son côté, le protocole qui l’accompagnait (son propre protocole), n’a jamais accepté cette faute des services maliens. Il a passé tout son séjour bamakois sans adresser la moindre parole à ses homologues du Mali.

Une faute professionnelle qui n’honore point les services protocolaires du Mali.

A savoir que L’OUSA compte plus de 70 organisations syndicales nationales affiliées dans 54 pays du continent. Le 11ème congrès de l’OUSA s’est tenu à Bamako en fin de semaine passée. Les travaux ont porté sur le thème « Renforcer le Mouvement syndical panafricain pour l’avenir du travail et le développement inclusif durable en Afrique grâce au travail décent ».

<strong>Seybou KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Autorités intérimaires :  Leur mise en place effective à Kidal, Gao et Ménaka</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/autorites-interimaires-mise-place-effective-a-kidal-gao-menaka-2-2100712.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Mar 2017 01:11:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En application des dispositions de l’Accord pour la Paix et la réconciliation au Mali, les autorités intérimaires ont été installées à Gao et à Ménaka, le 2 mars 2017, après que Kidal ait donné le ton le 28 février dernier.</strong>

Sous l’égide du ministre malien de l'Administration Territoriale et de la Décentralisation, les cérémonies officielles se sont déroulées en présence du Haut Représentant du Président de la République, du Représentant spécial adjoint de la MINUSMA, des ambassadeurs de la France, des États-Unis d'Amérique et de l'Union européenne, du Représentant spécial de la Mission de l'Union africaine au Mali (MISAHEL) et de l’Algérie, représentant le chef de file de la médiation internationale.

<strong>Kidal donne le ton</strong>

Le 28 février, le ministre malien de l'Administration Territoriale et de la Décentralisation, M. Mohamed Ag Erlaf a effectivement installé Hassan Ag Fagaga comme nouveau Président du Conseil régional de Kidal, Abda Ag Kazina et HomainyMaiga, respectivement premier et second vice-présidents. Dans son propos liminaire, M. Ag Erlaf a déclaré que les autorités intérimaires seront chargées de faciliter le retour des services sociaux de base et a demandé l’appui de la communauté internationale.

Faisant partie de la médiation internationale, la MINUSMA y était représentée par le Représentant spécial adjoint aux affaires politiques, M. Koen Davidse. Celui-ci a souligné que l’installation des autorités intérimaires est « <em>Une autre réalité, une réalité de la paix</em><em> </em>», tout en appelant les femmes et les jeunes à s’impliquer dans le processus de paix.

Pour sa part, le Président du Conseil régional de Kidal, M. Ag Fagaga, a salué toutes les parties signataires de l’Accord, y compris la communauté internationale, la Médiation, le Gouvernement et la Plateforme pour le travail accompli dans le cadre de l’installation de l'administration intérimaire à Kidal. Par ailleurs, la nouvelle autorité kidaloise se dit impatiente de collaborer avec toutes les parties pour le développement socio-économique de sa région.

Ont également participé à la cérémonie de Kidal, le porte-parole de la Plateforme, Me Harouna Touré et le Secrétaire général du Mouvement Arabe de l'Azawad (MAA), M. Sidi Brahim OuldSidatt.

<strong>A Gao, la confiance et l’esprit d’équipe prévalent</strong>

C’est le jeudi 2 mars que le ministre malien de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Mohamed Ag Erlaf, accompagné de la même délégation, a procédé à Gao à l’installation du nouveau président du Conseil régional, Djibril BoubeyeMaiga.

« <em>Bien d’embûches ont jalonné ce parcours, souvent à cause de l’incompréhension entre les différentes parties, mais nous nous engageons solennellement à œuvrer avec toutes les parties, sans exclusion aucune pour les surmonter et les dépasser afin de réussir la remise en marche de tous les services sociaux de base, programmer et coordonner la mise en œuvre des actions de développement, de relance économique, culturel et social de la région de Gao</em> », a promis le nouveau Président du Conseil régional de Gao, juste après son installation qui s’est tenue au siège du Conseil régional.

A Gao, Sidi Ibrahim OuldSidatt de la CMA a appelé les autorités intérimaires nouvellement investies à faire de leurs fonctions « <em>une réalité sur le terrain </em>». Celui qui était assis à côté du porte-parole de la Plateforme, Me HarounaToureh, durant la cérémonie, s’est exprimé en ses termes : « <em> Le lancement de cette opération constitue le déclenchement effectif de la mise en œuvre de l’Accord d’Alger. Nous n’avons plus de raisons de rester dans nos positions du passé que vous connaissez tous et sur lesquelles je ne veux plus revenir », </em>a-t-il insisté. Quant à Me Toureh, il a souhaité bonne chance à la nouvelle équipe.

Les représentants de la communauté internationale présents ont aussi félicité les membres du nouveau Conseil régional de la cité des Askia. L’ambassadeur de l’Algérie au Mali et représentant le chef de file de la Médiation, BoualemChebidi, a invité le nouveau Président du Conseil régional et son équipe « <em>à travailler d’arrache-pied pour rattraper le temps perdu dans la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger</em> ». En effet, ce dernier prévoyait la mise en place, le cas échéant et au plus tard trois mois après la signature de l’Accord, des autorités chargées de l’administration des communes, cercles et régions du Nord durant la période intérimaire. Toutefois, M. Chebidi a indiqué que « <em>la communauté internationale à travers la Médiation est là pour vous accompagner et continuera à poursuivre son accompagnement jusqu’à ce que la paix et la réconciliation soient au rendez-vous ».</em>
<ol>
 	<li>Pierre Buyoya, Haut représentant de l’Union africaine pour le Mali et le Sahel, a plaidé en faveur de l’instauration de la confiance et de l’esprit d’équipe au sein du nouveau Conseil régional pour la réussite de sa mission. « <em>La tâche qui vous attend est ardue mais pour réussir, il faut que le Conseil travaille comme une équipe(…) Désormais vous êtes le Conseil régional de Gao et (...) toutes les décisions devront être prises de manière consensuelle. Que les membres aient à l’esprit qu’ils sont au service de la population de Gao. Et à la population, il faut les aider. Ils ne réussiront pas sans votre appui</em>», a-t-il encouragé.</li>
</ol>
Plus loin, le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation Mohamed Ag Erlaf a fait écho à ce même message : « <em>si vous ne les aidez pas, leur mission sera très difficile. Mais si vous les aidez, vous verrez bien que ce passage est obligatoire mais salutaire pour la région de Gao. Cela ouvrira le chemin de la paix, du développement et surtout de la réconciliation des esprits et de cœur </em>», a-t-il soutenu.

De son côté, le Gouverneur de la région de Gao, Seydou Traoré, a procédé à la lecture des décrets 2016-0781 à 0790/P-RM du 14 octobre 2016 relatifs à la nomination des membres des autorités intérimaires, des collèges transitoires et des conseillers spéciaux des régions de Tombouctou, Gao et Kidal, des collèges transitoires des régions de Taoudéni et de Ménaka, ainsi que des conseillers spéciaux auprès du Représentant de l’Etat dans les régions de Tombouctou, Gao, Kidal, Taoudéni et Ménaka. Aussi, s’est-il réjoui de l’installation de l’autorité intérimaire dans sa région. Il dit y voir le symbole de l’avancement du processus de la mise en œuvre de l’Accord d’Alger.

Les notables, les chefs traditionnels et religieux, les membres de la société civile, les médias, les représentantes des associations féminines et ceux de la jeunesse ont aussi assisté à cet évènement. Se disant satisfait, AboubacrineBohainata, ancien président du Conseil régional de la jeunesse de Gao, a cependant souligné « <em>qu’il y avait eu des problèmes au début qui étaient liés au quota très minime en comparaison aux régions de Taoudéni, Tombouctou et Ménaka. Nous avons travaillé avec le Cadre des notables pour qu’il y ait des améliorations et avons fait des propositions dans le sens d’élargir le nombre de conseillers. Mais tout ce qui nous réjouit aujourd’hui, c’est d’avoir passé une étape de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger</em>», a-t-il ajouté. Cependant, il a demandé au nouveau Conseil de « <em>prendre pleinement en compte les questions et les préoccupations relatives aux femmes et aux jeunes</em> ».

La présidente de la Plateforme des Femmes Leaders pour la Stabilisation Politique et Sécuritaire de la Région de Gao, Mme Touré KoumbaMaiga, n’a pas caché sa satisfaction de l’installation de l’autorité intérimaire dans sa région. Néanmoins, elle a aussi émis le vœu que : « <em>les membres du nouveau Conseil prennent attache avec la population et qu’ils composent avec elle pour que notre région connaisse un développement durable ».</em>

<strong>Les autorités intérimaires de Ménaka investies</strong>

Dans la matinée de ce 2 mars, la délégation composée d’autorités maliennes, des représentants de la communauté internationale et de ceux des parties signataires de l’Accord ont fait montre de la même solidarité envers la nouvelle équipe investie à Ménaka par le ministre malien de l'Administration Territoriale et de la Décentralisation.

Ainsi donc, Abdoul Wahab Ag Ahmed Mohamed Président a pris ses fonctions comme le nouveau Président du Conseil régional de Ménaka. Ce dernier prône la nécessité de travailler à la cohésion sociale, à la paix et à la réconciliation, afin de parvenir au développement dans sa région en particulier, et le Mali en général. Parmi son équipe figure une conseillère, Mme MariameMaiga qui se réjouit de ce « <em>grand pas fait par le gouvernement malien et l’ensemble des parties concernées</em>». En ce sens, Mme Evelyne Decorps, ambassadeur de la France, a félicité les nouveaux conseillers désignés pour Ménaka et a particulièrement salué la participation d’une femme au sein du Conseil régional.

Les différentes interventions des personnalités présentes ont toutes souligné l'importance de l'installation de ces autorités, comme un jalon posé vers le rétablissement de la paix et de la réconciliation au Mali. De nouveau, à Ménaka, le ministre de l'Administration Territoriale et de la Décentralisation, M. Ag Erlaf, y a exhorté la population locale et la société civile à accorder leur soutien aux autorités intérimaires dans l'exécution de leur mandat.

La machine de la mise en place des autorités est donc en branle et doit gagner prochainement les autres régions du Nord. Cette administration d’exception des collectivités territoriales s’inscrit dans la continuité du Conseil qu’elle a remplacé. Toutefois, à la différence du conseil élu, l’autorité intérimaire ne peut ni emprunter ni aliéner un bien de la collectivité. Elle ne peut non plus créer de service public ou recruter du personnel.

La durée de ses pouvoirs est de six (6) mois et lorsque les circonstances ne permettent pas le déroulement normal des consultations électorales, elle peut être prorogée par décret pris en conseil des ministres, sans pouvoir excéder douze (12) mois.

<strong>MINUSMA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sécurité dans les régions de Mopti et Gao : L’Union Européenne finance un projet de  19 milliards CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/securite-regions-de-mopti-gao-lunion-europeenne-finance-projet-de-19-milliards-cfa-2100642.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Mar 2017 01:09:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Programme d’Appui au Renforcement de la Sécurité dans les régions de Mopti et Gao (PARSEC) a été lancé le vendredi 3 mars. La cérémonie était présidée par le  ministre de la sécurité, le général Salif Traoré, en présence des ministres Abdoulaye Diop, Mamadou Ismaël Konaté, l’Ambassadeur de l’UE au Mali, M. Alain Holleville.

Ce programme s’inscrit dans le cadre de l’approche globale Sahel de l’Union européenne. Issu des consultations entre la délégation de l’UE au Mali et le gouvernement malien, le projet sera mis en œuvre en concertation avec l’ensemble des partenaires techniques et financiers du Mali, avec pour objectif d’optimiser les synergies et la complémentarité des interventions, a dit l’Ambassadeur Alain Holleville.

Il ajouta que le PARSEC a pour objectif de contribuer à la stabilisation de la région du centre du Mali, en améliorant la sécurité des populations, le contrôle du territoire et la gestion des espaces frontaliers, par les services de l’État, dans le respect de l’État de droit.

Le ministre malien de la Sécurité et de la Protection civile, le général Salif Traoré, s’est réjoui des avantages que va apporter ce projet dans la réforme sécuritaire de son pays.

Etaient également présents le chef de la mission du projet, Mme Eva Faye et le représentant de l’Union Européenne,. Ce programme est financé par l’Union Européenne à hauteur de 29 millions d’euros.

<strong>Abdoulaye KENE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>25è édition du Fespaco :   Le soutien de l’OIF couronné de succès !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/25e-edition-fespaco-soutien-de-loif-couronne-de-succes-2100622.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Mar 2017 01:03:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La dernière édition du Fespaco vient de refermer ses portes avec un bilan qui laisse présager que ce rendez-vous du cinéma panafricain est devenu un évènement incontournable sur la scène du cinéma au niveau international.

L'Organisation Internationale de la Francophonie appuie depuis toujours ce formidable rendez-vous du cinéma. La Secrétaire générale de la francophonie, Michaëlle Jean s’est rendue à Ouagadougou (Burkina Faso) pour la clôture du Fespaco et se réjouit du succès de ce festival et réitère son engagement auprès de tous ces créateurs, artistes et artisans.

&nbsp;

L'OIF dont le soutien inconditionnel porte ses fruits, salue toutes celles et tous ceux qui se sont illustrés lors de cette 25é édition. "<em>Nous avons accompagné et apporté des moyens à plusieurs des films sélectionnés et primés. L'OIF appuie avec conviction la relève avec les Poulains d'or, d'argent et de bronze. "Félicité" d'Alain Gomis, Étalon d'or, est aussi sur les écrans avec le concours de l'OIF qui a su investir dans le talent de l'auteur et la production.</em>" a déclaré avec joie et grand enthousiasme Michaëlle Jean, la Secrétaire générale de la Francophonie.

&nbsp;

Le Fespaco est un des plus importants festivals de cinéma d’Afrique. Organisé tous les deux ans depuis 1969, il draine les cinéastes et les professionnels de l’audiovisuel de tout le continent ainsi qu’un public toujours nombreux et enthousiaste.

&nbsp;

"Félicité", le film du franco-sénégalais Alain Gomis, a remporté ce samedi 4 mars l'Étalon d'or du Fespaco. Après un Ours d'argent à Berlin, ce récit de la vie d'une chanteuse de bar de Kinshasa collectionne les récompenses dans le monde entier.

&nbsp;

Sur les 19 films et séries soutenus par l'OIF présentés au Fespaco, quatre ont été récompensés :
<ul>
 	<li>« Félicité » d’Alain Gomis a remporté 3 prix (étalon d'or, prix UE/ACP du meilleur long-métrage et prix de la meilleure bande son),</li>
 	<li>« Frontières » d'Apolline Traoré a également reçu trois prix (Prix Paul Robeson, prix de la CEDEAO et prix du Conseil de l'Entente).</li>
 	<li>« Kemtiyu – Cheikh Anta », d’Ousmane William Mbaye  a reçu le prix du meilleur documentaire et le prix UE/ACP du meilleur documentaire.</li>
 	<li>Enfin, la série « TunduWundu » d'AbdulahadWone, qui a bénéficié d'une aide au doublage de l'OIF, a remporté le prix de la meilleure série.</li>
</ul>
&nbsp;

Ces 19 films représentent, au total, plus de 370 000 euros d’aides à la production ou à la finition.

Si l’on ajoute à ce montant les 100 000 euros d’aide au FESPACO, l’effort de l’OIF sur cette édition du festival atteint près de 500.000 euros. L’OIF encourage également les efforts nationaux de soutien à la production et a organisé une réunion de ces différents organismes en 2016 en Côte d’Ivoire. En cinq ans, l’OIF a accompagné avec succès la transformation du marché des programmes de télévision en Afrique.

Ce soutien au cinéma africain est fondamental pour YoumaFall, Directrice de la Diversité culturelle de l’Organisation internationale de la Francophonie et doit être accompagné du début à la fin. <em>« Nous soutenons d’abord les espaces de célébrations comme le Fespaco. L’OiF appuie également la distribution. L’Organisation internationale de la Francophonie accompagne aussi la mise en réseaux de distributeurs ainsi que la mise en scène de la diffusion de production qui avait complètement disparu avec la numérisation. On est en plain-pied dans l’économie de la créativité. Pour faire du cinéma un métier pour le continent, on a besoin d’accompagner vraiment la diffusion. »</em>

Au-delà de la mise en place de projets qui permettent d’encourager les évolutions ou de susciter, parfois, de nouvelles approches, l’OIF maintient ses principaux outils qui existent depuis des années. Ces outils sont au nombre de trois : le site Images francophones, outil d’information et de mise en relation au service des professionnels ;les Fonds de garantie des industries culturelles qui apportent une réponse aux difficultés d’accès au crédit ; le Fonds Image de la Francophonie.

<strong><em>Cellule Comm OIF</em></strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contribution de Bakary Mariko : Il était une fois le cardinal Jules Mazarin !</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/contribution-de-bakary-mariko-etait-cardinal-jules-mazarin-2100782.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Mar 2017 01:00:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« L’illustrissime faquin Mazarin », l’auteur des Bréviaire des Politiciens, est un individu particulièrement odieux, sinistre, crapule et simulateur, manque à sa parole, rechigne à payer ses dettes…</em></strong>

Contrairement à Nicolas Machiavel, Mazarin n’est pas un théoricien. Lui importe avant tout l’efficacité. Il ne s’encombre ni de morale, ni, il faut bien le dire, d’équité. Depuis la révolution de mars 1991, il y a un homme politique malien qui a survécu à tous les régimes « les rois changent de ministres, j’ai changé de rois. » (Talleyrand)

Par ambition, vénalité, gout du pouvoir et parfois au nom de l’intérêt général, il cherche des informations sur tout le monde, et de toutes les manières possibles. De l’art de retourner sa veste ce qu’on appelle en politique de l’inconstance est une constance chez lui, son sport favori. Une girouette invisible, comme le sphinx, il renait toujours de ses cendres. Quand on l’éconduit par la porte, il revient toujours par la fenêtre. Il simule et dissimule. Sa superbe longévité politique crée aujourd’hui au tour de lui le culte de la personnalité, que certains mêmes veulent transformer en mythe, ce qui serait une imposture car les mythes ne vivent pas longtemps.

Pour cet homme, le duc de Raguse(Marmont) pardon du quartier du fleuve, l’une des figures classiques de la chorégraphie politique malienne.  L’opinion des autres n’a aucune importance, il ne se justifie pas, n’a pas besoin d’être rectifié, n’a pas besoin de plaire à tout le monde et n’a non plus besoin du regard des autres pour exister. Il se croit indispensable pour « conjurer les tempêtes formées par la politique de temporisation et d’immobilité. » Or les basfonds de l’histoire sont remplis d’hommes qui se croyaient irremplaçables. Le secret de sa longévité se résume en ces quelques mots suscités, sinon quoi d’autres ? Après plus de vingt ans passés aux commandes de l’État, qu’est- ce qu’il peut apporter de nouveau ? Or encore et toujours, il se présente comme le dernier rempart contre les maux de notre pays. Comme disait Napoléon Bonaparte : « le peuple est le même partout. Quand on dore ses fers, il ne hait pas la servitude. » Eh oui en politique comme dans la vie sociale, la meilleure façon de faire progresser vos intérêts en fournissant peu d’efforts et sans répandre de sang est de vous créer un réseau d’alliances en constante évolution. Notre Mazarin national l’a bien compris, il se sert des autres pour compenser ses faiblesses, faire son sale travail, combattre à sa place ; dépense leur énergie à le propulser.  Toute la finesse de son art consiste à savoir choisir ses alliés en fonction des besoins du moment pour combler les fissures de sa position. Souvent, il les offre des cadeaux, son amitié, aide les si nécessaire n’importe quoi pour les aveugler et les rendre tributaires de lui.  Parallèlement, il travaille à dissoudre les alliances des autres, à affaiblir ses ennemis en les isolant. Il forme ainsi des coalitions utiles tout en restant libre de tout mauvais attachement. Pour survivre et avancer dans sa vie, nous sommes constamment obligés d’utiliser les autres : obtenir des ressources, être protégés, trouver une compétence que l’on ne possède pas. Il faut tout d’abord comprendre que nous nous servons tous des gens qui nous entourent.  Il n’y a aucune honte à cela, aucune culpabilité à avoir. De même, ne le prenez pas personnellement lorsque vous réalisez que quelqu’un se sert de vous : c’est une nécessité humaine et sociale. Notre Cardinal est extrêmement réaliste, il fait des alliances nécessaires et stratégiques, et s’unisse à des personnes qui peuvent lui obtenir quelque chose qu’il n’a pas. Ces alliances sont des tremplins vers son but. Il sait que l’allié d’aujourd’hui sera peut-être l’ennemi de demain, c’est pourquoi Il ne laisse aucune place pour les sentiments. Il donne plus la priorité à la nécessité et à la valeur de la relation au détriment de la confiance, la loyauté et les valeurs morales.  Sa clef pour jouer à ce jeu est d’identifier la personne la plus à même de servir ses intérêts à un moment donné. Il commence par feindre d’aider une personne ou une cause, pour servir ses intérêts par la suite. Pour atteindre son but, il brise la confiance entre ses alliés, poussant l’un des deux partis à soupçonner l’autre, à répandre des rumeurs, à insinuer des doutes sur les motivations des gens, à se lier à l’un pour rendre l’autre jaloux. Mais comme disait Mirabeau : « Tout peut se défendre, messieurs, excepté l’inconséquence » Aujourd’hui, le seul véritable danger est que sa réputation empêche finalement les autres de s’allier à lui, car il est loyal et généreux seulement tant qu’il y trouve son compte. Sinon il ne se laisse jamais attirer par le leurre d’une amitié et d’une fidélité permanente. « <strong><em>Défiez-vous des alliances sentimentales, où la conscience d’avoir fait un beau geste est la seule compensation en échange d’un noble sacrifice. </em></strong>» (Otto Von Bismarck, 1815-1898). Malgré tout beaucoup sont intrigués et séduits par son jeu réaliste et intelligent, car en considérant la plupart des gens qu’il rencontre uniquement et exclusivement comme susceptibles de devenir ses porteurs dans le cadre des voyages de son ambition, il démontre que seuls les résultats de la trahison permettent distinguer l’homme d’État du politicien. On peut certes condamner sévèrement cet appétit de pouvoir qui s’exerce au détriment de toute morale et de tout sentiment, mais c’est là condamner la politique elle-même, en tant que champ autonome de l’activité humaine : un homme politique digne de ce nom vise à conquérir et à exercer le pouvoir souverain, ou bien il n’est qu’un profiteur cherchant à prospérer dans l’opposition. Sans doute peut-il s’interdire le recours à certains moyens que la morale réprouve, mais ce n’est là qu’une concession à des mobiles extrapolitiques, au détriment peut -être de la raison d’État. Un chef de parti, par ailleurs, sait que la girouette par excellence reste le peuple, qui veut la liberté et la sécurité, le mouvement et l’ordre, l’État providence et l’impôt léger : au milieu de ces désirs contradictoires, la girouette opportuniste s’efforce de trouver la formule qui cristallise les aspirations de son temps, pour obtenir la confiance de ses concitoyens, aussi précaire soit-elle. Autant dire que le retournement de veste fait partie intégrante de la démocratie en actes : si les changements de ligne existent dans les régimes totalitaires, ils viennent d’en haut et malheur à celui qui s’en offusquerait ; tandis que le droit imprescriptible de l’homme à changer de camp, par dégout, dépit, colère ou intérêt bien compris, compte parmi les expressions de cette rare et précieuse liberté qui constitue la citoyenneté. Cependant, l’histoire est plus maligne que tous les politiciens de la terre. Malgré leur habileté, elle se joue de ces transfuges et autres indécis aux convictions réversibles qu’on a appelés, au fil des époques, girouettes, moulins à vent, matois, caméléons, opportunistes, saxons, toupies hollandaises, jaunes : autant d’ambitieux que la mémoire oublie et de félons devenus héroïques.

<strong>M. MARIKO BAKARY</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Il faut le dire… Epître à la femme malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/faut-dire-epitre-a-femme-malienne-2100572.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Mar 2017 00:58:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Malienne ma mère, ma sœur, mon épouse et ma fille, c’est à toi que je m’adresse. Bonne fête ! Le 08 mars, journée jadis célébrée surtout dans les démocraties dites populaires, a pris de l’importance dans tous les pays depuis que les Nations Unies l’ont déclarée, en 1977, journée internationale des droits de la femme. Il est vrai que du point de vue de l’émancipation de la femme, ce sont ces pays, qui ont montré la voie. Les droits acquis par la femme dans les pays de l’Est ont contribué à la libération de la femme en occident.

Dans le processus d’acquisition  des droits, chaque pays a son rythme. Prenons par exemple un droit qui nous semble banal et naturel: le droit de vote des femmes. En répertoriant les dates auxquelles les femmes ont obtenu le droit de vote, dans les différents pays du monde, nous nous apercevons que les sociétés dites libérales ne sont pas championnes en ce domaine. Un pays comme la France n’a ainsi accordé le droit de vote aux femmes qu’en 1944. Que dire des Etats Unis qui, pendant des siècles ont nié le droit de vote à une frange importante de leur population y compris les femmes ? Et quid de la Suisse, Etat libéral et démocratique par excellence qui n’a accepté le droit de vote aux femmes qu’en 1971 !  Et les monarchies du golfe arabique dont la plus importante, l’Arabie Saoudite n’a accordé le droit de vote aux femmes qu’en décembre 2015 ?

Si je souligne ces faits, c’est pour te dire qu’on devrait laisser chaque société marcher à son rythme. Avec l’essor des NTIC il est vrai, on dit que le monde est devenu un village. Mais un village où chaque quartier et même chaque famille a ses spécificités. Sans renier aux  associations féminines leur droit de lutte pour l’émancipation de la femme, il faudrait que cette activité soit ancrée sur nos valeurs sociétales au risque de nous perdre.

La polémique née de la pratique de l’excision entre le ministre de la justice et des leaders religieux et traditionnels traduit le hiatus qui existe entre gouvernants et une frange de la population. Dans une société pudique comme la nôtre, et dans un Etat en déliquescence, il y a-t-il  vraiment un besoin et une opportunité de légiférer sur cette pratique au point de provoquer une autre rupture dans un état failli ?

Si les populations concernées étaient convaincues de la nocivité de cette pratique, elles l’auraient sans doute abandonnée. Quelle loi a-t-on votée et promulguée afin que cesse les scarifications sur le corps, la taille des dents,  pratiques qui étaient bien courantes dans nos sociétés ? A contrario, quelle est l’association féminine ou le ministre de la justice qui a initié une loi contre l’éclaircissement de la peau ? N’est-ce pas une pratique bien plus aliénante que toute autre pratique supposée barbare?

Malienne, c’est à toi que je m’adresse. Au-delà de son aspect festif, le 08 mars devrait t’amener à la réflexion et à l’action afin que notre société puisse, triturer  et digérer toutes les influences reçues depuis des lustres et accoucher d’une civilisation qui t’émancipe sans  te perdre.

<strong><em>…sans rancune</em></strong>

<strong>Wamseru A. Asama</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapport 2016&#45;2017 d’Amnesty International sur le Mali : 62 attaques contre les forces Onusiennes, tuant 25 militaires et civiles</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/rapport-2016-2017-damnesty-international-mali-62-attaques-contre-forces-onusiennes-tuant-25-militaires-civiles-2100752.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Mar 2017 00:45:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le bureau d’Amnesty international-Mali  a organisé une conférence de presse, le mercredi 22 février dernier au mémorial Modibo Keita, pour présenter le rapport 2016-2017 d’Amnesty International sur la situation des droits humains à travers le monde. La conférence était animée par Salif Fofana, directeur par intérim d’Amnesty International-Mali, en présence d’El Béchir Sangaré, coordinateur juriste d’Amnesty International-Mali.

Amnesty International produit annuellement un rapport sur la situation des droits humains dans le monde. Pour cette année, c’est un document de 500 pages qui retrace les graves violations des droits humains commises dans le monde en 2016. La conférence de presse a débuté par une projection d’une vidéo de 3 minutes sur les cas de violations commises en Afrique de l’ouest et du Centre. Ce fut le tour le directeur par intérim d’Amnesty Mali de présenter les grandes lignes des graves violations des humains commises au Mali  courant 2016. Ces violations se résument essentiellement aux exactions perpétrées par des groupes armés, le recours excessif à la force, l’impunité, la justice internationale, la liberté d’expression, le droit à l’éducation, le droit à un niveau de vie suffisant et le droit des femmes.

Pour ce qui est des exactions perpétrées par des groupes armés, le conférencier précise que des attaques contre la Minusma se sont multipliées. Plus de 62 attaques ont ainsi été menées durant l’année 2016 ; tuant 25 membres des forces de maintien de la paix et 06 civils qui travaillaient pour l’Onu.

Des mines terrestres utilisées par les groupes armés ont tué et mutilé des civils ainsi que des membres des forces de maintien de la paix et des forces de sécurité.

Le recours excessif à la force, <em>“Des membres des forces de sécurité et des forces de maintien de la paix ont recouru à la force de manière excessive et ont été accusés d’exécutions extrajudiciaires. L’Onu a signalé 24 cas d’homicides, d’exécutions sommaires et de disparitions forcées en mars et mai 2016, l’organisation  a annoncé que, parmi 103 personnes arrêtées en 2016 par les forces maliennes et internationales pour des accusations liées au terrorisme, trois avaient été sommairement exécutées et 12 avaient été torturées. </em>

<em>En avril, deux manifestants ont été abattus et quatre autres blessés à l’aéroport de Kidal au cours d’une manifestation contre des arrestations menées par les forces internationales. En juillet 2016, les forces maliennes ont tiré à balles réelles lors d’une marche organisée à Gao par le mouvement de résistance civile qui a fait trois morts et 40 blessés”,</em>a-t-il indiqué.

Quant à l’impunité, M. Fofana estime que malgré les progrès enregistrés, il regrette que la commission justice, vérité et réconciliation ne soit pas toujours opérationnelle en fin 2016. Il s’est félicité de l’ouverture du procès du Général Amadou Haya Sanogo ; la condamnation d’Al Faqi Al Mahdi à 9 ans de prison pour avoir dirigé des attaques contre des bâtiments religieux et des monuments historiques.

Pour l’orateur, de nombreux défis restent à relever comme le regain de l’insécurité, l’absence de l’Etat dans une grande partie des régions, les difficultés liées à la mise en place des autorités intérimaires.

Parlant de la liberté d’expression, il croit que malgré toutes les garanties juridiques, les entorses sont encore constantes comme l’agression des journalistes, l’interdiction de manifestation et les difficultés d’accès aux medias d’Etat.

Quant au droit à l’éducation, le conférencier annonce que, selon les Nations-Unies, 296 des 2 380  écoles des régions de Gao, Kidal, Ségou et Tombouctou ont été fermées pour des raisons d’insécurité, sans que des solutions alternatives ne soient proposées. “<em>Le Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes a souligné la mauvaise qualité de l’enseignement, liée au grand nombre d’élèves par enseignant, ainsi qu’au manque de manuels scolaires et d’enseignants qualifiés. Il a en outre pointé du doigt les disparités existant entre les zones rurales et urbaines en matière de scolarisation”</em>, a-t-il conclu.

Il s’est aussi félicité l’adoption de la <em>“la loi 052 relative à la promotion du genre’’, ayant permis d’élire plus de 2 800 conseillères municipales aux élections de novembre 2016. </em>

<em>Malgré cette situation réjouissante, cette loi n’est pas regardante dans certains organes de décisions comme les autorités intérimaires et leConseil national de l’entente”,</em>a-t-il conclu.

<strong>Bandiogou B</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bamako : les professionnels du protocole et  des relations publiques en conclave</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bamako-professionnels-protocole-relations-publiques-conclave-2100702.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Mar 2017 00:45:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Samedi 4 mars 2017. La causerie-débat du conseil international des professionnels du protocole et des relations publiques (IPPRB - International Protocol and Public relations Board) s’est tenue au Centre KadiatouThiam de Bamako. Un hommage à la femme professionnelle du protocole, attachée de presse, chargée de communication, event manager…

Modératrice de talent, Célia d'Almeida a tenu en haleine le public, en donnant successivement la parole aux intervenants de renom présents ce samedi matin : Amadou Toure, Président de l’amicale des protocoles du Mali et Mathias Diarra, Ancien Directeur du Protocole de l’Ambassade du Mali en France.

Le public a pris une part active aux échanges en voulant en savoir plus, sur le protocole, un métier à valoriser. A noter entre autres, la participation remarquée de Seybou Keita (patron de presse), Stevenson Toure (Responsable du Protocole de l’Ambassade de Côte d’Ivoire au Mali, membre du réseau IPPRB), Mamie Diané (community manager et influenceuse de mode de renommée internationale), Coumba Diallo (Protocole de la Haute Autorité de la Communication Audiovisuelle et Vice-Présidente de l’Amicale des Protocoles du Mali), de Seydou Doumbia (Protocole du Conseil Economique, Social et Culturel du Mali) du lauréat du Prix du Sommet Afrique France, AbubakerBathily, de Bernadette Mah-Ippet (activiste sociale)…

Coordonnatrice de cette activité, HamsatouMamoudou a tenu à rappeler que « <strong><em>les protocoles sont par excellence des vecteurs d’image et de paix. Ils gagneraient à ce titre une place de choix, dans le processus de développement de nos pays où la négociation et la diplomatie parallèle devraient toujours être mises en exergue </em></strong>».

Pour rappel, le réseau IPPRB est dirigé par l'Ambassadeur Jean Koffi Woaké, Ancien Directeur du Protocole d'Etat du Togo.  En octobre 2015 déjà, le réseau avait organisé un atelier international de formation au Radisson Blu Hôtel Bamako. Du 02 au 05 mai prochain, Bamako abritera le Congrès de ce réseau international, faisant de Bamako en mai prochain, la capitale des sommités du protocole et des relations publiques.]]> </content:encoded>
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<title>Pourquoi cet interminable conflit entre agriculteurs et éleveurs ? Laxisme et impunité, tout est là !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/cet-interminable-conflit-entre-agriculteurs-eleveurs-laxisme-impunite-2050152.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Feb 2017 01:24:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le samedi 11 février 2017, des affrontements éclatent à Ke Macina, au centre du pays. Eleveurs et agriculteurs sont concernés comme d’habitude et toujours le même drame. Treize morts selon la voix officielle et 32 dans les sources officieuses, le Mali ne sait plus où donner de la tête face à ces assassinats à répétition. Pourtant, le responsable n’est pas à chercher loin : l’autorité a tout simplement failli. Elle a préféré la complaisance et les petites négociations à la poigne et la justice comme cela se doit face à un tel phénomène.

A Macina, on parle de l'attaque d'une boutique qui aurait mis le feu à la poudre. Cette attaque a déclenché des opérations de représailles dans d’autres localités, se traduisant par des incendies de maisons,  abattage de bétail, affrontement au corps à corps, etc. le bilan est déjà connu.

Face à la situation, la réaction des autorités locales traditionnelles, administratives et municipales, ne s’est pas attendre. Elle parmi un retour rapide du calme dans la localité. De son côté, Bamako a déployé l’armée pour une opération de sécurisation dans la petite localité de Dialloubé. Cette opération a eu le mérite de mettre la main sur quelques vingt personnes, sur lesquelles pèse le lourd soupçon d’avoir participé au massacre mais sous les couleurs du Jihadisme.

Jihadisme, voilà le mot qui a fait sursauter des cadres de la communauté Peule depuis Bamako. Le professeur Aly Nouhou Diallo est l’une des sommités de cette cause au Mali et en Afrique. Il dit sur les antennes de RFI : <em>« Ce que je redoute réellement, ce sont les amalgames, parce que la plupart des jeunes gens [qui ont été arrêtés] sont</em> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Enfants_talib%C3%A9s_du_S%C3%A9n%C3%A9gal"><strong><em>des talibés</em></strong></a><em>. Donc des élèves de l’école coranique. Ce que je redoute c’est vraiment l’amalgame : qu’on pose l’équation que tous les élèves de l’école coranique sont forcément des jihadistes. Tous les jeunes peuls ne sont pas forcément des jihadistes</em> ».

Que pense-t-il des cas d’exactions sur les peules dont se serait donnée l’armée malienne, Aly N Diallo répond : « <em>Je n’ai pas été informé d’exactions ; j’ai été simplement informé qu’il y a eu un jeune homme à qui [l'armée malienne] a lancé une sommation, n’a pas voulu s’arrêter, et malheureusement il est mort de ses blessures</em> ….« <em>J’ai appris aussi qu’il y a eu une dame à qui on a pris un bracelet d’argent »</em>

<em>En tout cas, une chose est claire, le contexte actuel du Mali, surtout au centre, est de nature à faciliter tout amalgame et à confondre le simple éleveur peule au pire djihadiste à combattre. L’Etat malien aussi bien que la communauté internationale comprennent cela, c’est pourquoi il est nécessaire de mobiliser les moyens pour non seulement sécuriser les lieux mais aussi et surtout capturer et traduire devant les tribunaux de la nation toutes personnes impliquées dans ces affrontements. </em>

<em>Les conciliabules entre autorités coutumières, les délégations officielles sur place, les rencontres au sommet, tout cela est bien mais la meilleure est et reste la fermeté absolue face à l’un et l’autre camp en conflit. L’impunité qui a toujours régi ces affrontements intercommunautaires et qui est de nature à encourager les attaques meurtriers, doit maintenant cesser. L’Etat doit sévir d’une manière ou d’une autre. Reconnaissons qu’à ce niveau, rien n’est encore gagné, car au centre du pays, l’Etat n’existe pratiquement plus. Est-ce une raison pour rester là à ne rien faire ? Non ! Comme le disent les bambaras, « on ne peut pas refuser de se laver le visage parce que les yeux sont crevés ».</em>

Ke

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faits divers  Bastonné pour son diamant, le jeune Oumar Sabo fait enfin arrêter ses agresseurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/faits-divers-bastonne-diamant-jeune-oumar-sabo-enfin-arreter-agresseurs-2050142.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Feb 2017 01:23:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans notre parution n°344 du lundi 25 juillet 2016, nous publiions l’histoire d’Oumar Sabo, ce jeune homme qui, après avoir ramassé un  diamant, avait été agressé par un prétendu acheteur. La gendarmerie de Sikasso, saisie de l’enquête, a procédé, le jeudi 9 février 2017, à l’interpellation de Youssouf Poudiougo, le présumé agresseur, et de ses complices.</em></strong>

L’histoire commence un matin d’avril 2016. Oumar Sabo se trouve dans le village de Papara, situé en territoire ivoirien, près de la frontière malienne. Sabo décide de rejoindre des parents dans un hameau dénommé Allahmdouliilaye-Dadjan, qui dépend du village de Finkolo, dans la commune malienne de Fourou. Il loue les services d’un motocycliste qui le dépose au bord du marigot qui constitue la limite entre le Mali et la Côte d’Ivoire. Le reste du chemin ne consiste qu’à traverser le marigot pour se retrouver au hameau. Sabo le fait à pied. Pendant la traversée, il aperçoit une pierre qui brille comme le soleil. Pour avoir travaillé dans des mines traditionnelles, il comprend que la pierre brillante est un diamant.

<strong>Diamant dans un marigot</strong>

Fou de joie, il la ramasse et fonce dans le premier bureau d’achat de pierres précieuses de la localité. Le gérant du bureau, Youssouf Poudiougo, confirme qu’il s’agit bien d’un diamant de 20 kilos d’une valeur marchande de 40 milliards de FCFA! Poudiougou offre d’acheter la pierre et propose à Oumar Sabo 40 milliards de FCFA. Il fait photographier Sabo, le futur milliardaire <em>(photo) </em>et promet de délivrer une attestation certifiant la réception du diamant par son bureau. Youssouf Poudiougo, profitant de la naïveté du jeune homme, lui dit d’attendre dans le bureau: <em>« Je me rends de ce pas à Fourou pour légaliser l’attestation de réception que je viens de te signer »</em>. Quelques heures plus tard, Poudiougou revient avec une attestation. Problème: elle n’est pas légalisée. Pis, sur l’attestation dont avons obtenu copie, il est mentionné que <em>« Oumar Sabo reconnaît avoir reçu des mains de Oumar Sabo</em> » la pierre précieuse. Un non-sens puisque l’attestation est censée prouver que la pierre a été remise à Poudiougou! Ne sachant pas lire, Sabo ne comprend pas que son nom est répété deux fois sur l’attestation et la décharge.

<strong>Bastonnade</strong>

Vers 15 heures, ce même 2 avril 2016, Poudiougou prend dans son véhicule 4X4 Oumar Sabo pour Bamako, avec la promesse de verser à Sabo le prix de vente de la pierre: 40 milliards. Dans le véhicule, Poudiougou fait entrer trois gaillards. Le voyage se passe bien jusqu’à l’entrée de Bamako. Poudiougou arrête le véhicule dans un endroit obscur et en descend au motif que c’est là que les 40 milliards lui seront remis. Dans la foulée, Poudiougou colle son portable à l’oreille, faisant mine d’appeler ses riches clients. Au même moment, les trois gaillards encerclent Sabo et le rouent de coups. Il est ligoté et laissé pour mort.

<strong>Revenu à lui-même le matin, Sabo pousse des cris de détresse qui attirent l’attention d’un passant.</strong> Celui-ci lui pose des questions. Après avoir raconté sa mésaventure, Sabo est détaché par le passant. Il rejoint en pleurant son village. Un mois plus tard, guéri de ses blessures, l’infortuné diamantaire revient à Bamako pour réclamer sa pierre à Poudiougou qui le croyait mort. Sabo cherche alors à rencontrer les autorités judiciaires et policières.

<strong>Enquête</strong>

Après une première plainte auprès du juge à compétence étendue de Kadiolo, Oumar Sabo n’obtient pas gain de cause, bien que devant le juge, Youssouf Poudiougo ait reconnu avoir fait bastonner Oumar Sabo qui, à ses dires, <em>« était en train de perdre la tête »</em>.   Pour autant, Poudiougou n’est pas inquiété…

<strong>Oumar Sabo n’abandonne pas la partie</strong>. Il  retourne à Bamako pour rencontrer le procureur général près la Cour d’appel, Mamadou Lamine Coulibaly. Celui-ci charge le procureur de Sikasso de tirer au clair cette ténébreuse affaire. Venu au parquet de Sikasso, Oumar Sabo ne parvient guère à retrouver  son diamant. Ni les 40 milliards. Ni même un débaut de solution à sa préoccupation. Sur les conseils d’un parent, il se rend au gouvernorat de Sikasso. Il y est reçu par un conseiller du gouverneur auquel il explique son infortune. Le conseiller semble croire à son histoire et instruit au commandant de la légion de gendarmerie de Sikasso d’ouvrir une enquête. Ce dernier confie l’enquête à la brigade territoriale de gendarmerie de Sikasso. Le commandant de brigade confie à son tour le dossier à un de ses limiers. Le gendarme enquêteur prend tout d’abord la déposition d’Oumar Sabo sur les faits. Pour vérifier les allégations de folie émises contre le plaignant, l’agent enquêteur sollicite l’unité psychiatrique de l’hôpital de Sikasso. Après une semaine d’observation, le médecin conclut qu’Oumar Sabo ne souffre d’aucune maladie mentale de nature à altérer ses facultés de discernement.

<strong>Le gendarme enquêteur se décide à interroger Youssouf Poudiougou pour lui demander sa version des faits et, surtout, savoir pourquoi il a fait bastonner Oumar Sabo comme il l’avait lui-même reconnu</strong>.  Le gendarme fait donc rechercher et place en garde à vue Poudiougou. De même, les trois gaillards qui ont personnellement bastonné Oumar Sabo sont appréhendés. Mais au moment où nous mettions sous presse, l’agent enquêteur faisait l’objet de fortes pressions de la part de certaines personnalités qui  souhaitent la libération de Youssouf Poudiougou et de ses complices.

<strong>En tout état de cause, l’arrestation de Youssouf et de ses complices est une première victoire d’Oumar Sabo</strong>. Et un succès pour votre journal qui a contribué à vulgariser le dossier. L’arrestation est bien la preuve que ce jeune homme est désormais pris au sérieux et qu’il n’a rien inventé au sujet de sa bastonnade. Pourquoi douter alors qu’il ait ramassé un diamant détourné par ses agresseurs ?<strong> Affaire à suivre…</strong>

<strong>Source : Procès Verbal</strong>

<strong>Abdoulaye Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Investiture du maire de Massigui :  Sécurité, paix, réconciliation et développement local dominent les débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/investiture-maire-de-massigui-securite-paix-reconciliation-developpement-local-dominent-debats-2050092.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Feb 2017 01:19:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> Lors de la cérémonie d'investiture du maire de Massigui, Bafotigui Coulibaly, le député élu à Dioïla a insisté sur le rôle des maires face aux défis de sécurité, de paix et de réconciliation. C'était le samedi 11 février dernier, à Massigui, en  présence du Préfet de Dioïla, du chef de cabinet du ministère de l'Administration territoriale et de la décentralisation, des autorités coutumières de Massigui et de nombreux membres du bureau politique national du RPM.</em></strong>

L'honorable Mamadou Diarassouba, secrétaire général de la section RPM de Dioïla et non moins secrétaire à l'organisation  du BPN -RPM, a saisi cette occasion pour expliquer les axes majeurs du projet de société du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita qui est également le projet de société du RPM.

L'honorable Diarassouba a fait comprendre aux populations de Massigui massivement mobilisées pour l'investiture de leur maire que le programme du président de la République repose sur 7 grands projets : paix, sécurité et réconciliation nationale, l'Equipement et formation des forces armées et de sécurité du Mali, l'emplois des jeunes, la sécurité alimentaire, le Désenclavement du pays, la lutte contre corruption.

Pour le député élu à Dioïla, la réalisation de tous ces projets  dépend de la paix et de la sécurité. C'est pourquoi, toutes les actions de l'Etat sont aujourd'hui orientées vers la quête  de la sécurité, la paix et la réconciliation.

Les maires, a indiqué Diarassouba, ont une grande responsabilité dans la recherche de la sécurité et de la paix. Très proches des populations, ils sont les acteurs incontournables, voire les artisans de la paix et de la réconciliation au niveau des collectivités. C'est pourquoi, il a demandé à tous les maires du cercle de Dioïla à se donner la main et à regarder dans la même direction pour le bonheur des populations du cercle. Aussi, il les a invités à jouer leur partition dans l'organisation de la conférence d'entente Nationale prévue en mi-mars 2017.

Selon l'enfant de Massigui, l'organisation de cette conférence d'entente Nationale est la preuve que le président de la République œuvre pour réconcilier tous les Maliens et sortir le Mali de l'ornière. Définitivement.

Pour ces raisons et d'autres encore, l'honorable Diarassouba dira "qu'il n'y a personne qui aime le Mali  plus qu'IBK".

<strong><em>Le plaidoyer du maire pour sa localité</em></strong>

Très heureux de la grande mobilisation et de la présence des responsables du RPM à son investiture, le maire de Massigui a indiqué que "Cette grandiose  fête  est une marque de confiance et d'engagement de la communauté pour le développement de la commune"

La commune de Massigui, a-t-il indiqué, est l'une des plus grandes communes rurales du Mali. Elle est constituée de 53 villages et 44 hameaux de cultures avec 63 202 habitants. Avec 29 conseillers communaux dont 7 femmes, Massigui est la plus grande et la plus peuplée des 23 communes du cercle de Dioïla.

Le maire Bafotigui Coulibaly a, de ce fait, égrené une liste de préoccupations des populations de sa commune. Il s’agit, entre autres, du développement de la filière coton, l'amélioration du système éducatif, la lutte contre le chômage des jeunes, la création d'activités génératrices de revenus pour les femmes, la construction d'un centre de santé de référence et la construction d'espaces d'épanouissement. Mais la plus pointue des préoccupation est et reste le bitumage de la route Dioïla - Massigui d'une distance de 80 km, a indiqué le maire Bafotigui Coulibaly.

Le député a expliqué que les études de faisabilité de  la route Dioïla- Massigui -Koualé, très attendues par les populations, ne vont plus tarder.

<strong>M'Pè Berthé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le terrorisme ;   24 Gendarmes Maliens  formés en médecine tactique par l&amp;apos;Ambassade des USA au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/lutte-contre-terrorisme-24-gendarmes-maliens-formes-medecine-tactique-lambassade-usa-mali-2050082.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Feb 2017 01:19:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un premier groupe constitué de 24 membres du peloton d’Intervention de la Gendarmerie Nationale (PIGN) vient de terminer une formation portant sur la médecine tactique. Cette formation antiterroriste, sponsorisée par les Etats-Unis, entre dans le cadre de l’accord signé entre les Gouvernements Américain et Malien pour assister et rehausser les capacités des forces maliennes de sécurité. </em></strong>

Cette équipe quittera bientôt le Mali pour des cours de haut niveau sur les tactiques de réponse aux attaques terroristes au centre de formation de l’école Internationale de Police en Jordanie. Cela constitue la première partie d’une phase multiple d’approches pour construire et renforcer les capacités de réponse aux crises de la gendarmerie Nationale.

Dans les mois à venir, 72 membres du PIGN complèteront cette première phase de formation approfondie aussi bien au Mali qu’en Jordanie.

Ce programme est l’un des programmes les plus larges du Département d’Etat pour la lutte contre le terrorisme en Afrique. Il démontre un partenariat fort entre les Etats-Unis d’Amérique et le gouvernement malien pour améliorer la sécurité et la sûreté au Mali et renforcera davantage les liens bilatéraux entre les deux nations.

<strong>Source : Ambassade des États Unis au Mali</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation &#45; Emploi : Terres Jaunes insèrent 60 jeunes à Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/formation-emploi-terres-jaunes-inserent-60-jeunes-a-segou-2050032.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Feb 2017 01:15:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La salle de conférence du Conseil régional de Ségou a servi de cadre à la cérémonie de remise d’attestations à 60 jeunes de la région, formés dans les métiers de l’hôtellerie, la restauration et l’agro écologie. Pakuy Kamaté, représentant le gouverneur de la région de Ségou a présidé la cérémonie. C’était dans la matinée du samedi 12 février 2017.

Organisée par l’association Terres Jaunes, cette cérémonie consacre, en effet, la fin de formation de 60 jeunes dans deux filières distinctes. L’hôtellerie et la restauration ont concerné 40 jeunes déscolarisés du niveau DEF ; 20 autres jeunes, cette fois – ci, en agro écologie.

Ces différentes formations ont été données par Terres Jaunes à travers ses structures d’application que sont le centre Doni Blon et son hôtel ; et la ferme Benkadibougou avec toutes ses potentialités agricoles.

Dans son intervention, Adama TRAORE, président de l’association Terres Jaunes, a exprimé toute la satisfaction de son groupe d’aller au bout de sa mission de formation et d’insertion des jeunes maliens. Il a mis un accent particulier sur la singularité de Terres Jaunes face à l’emploi des jeunes ; chez Terres Jaunes, la politique est d’insérer d’abord avant de former.

Cependant, ce succès ne doit pas cacher les problèmes, a estimé M. Traoré. C’est pourquoi, il a profité de l’occasion pour appeler les autorités du Mali à accompagner Terres Jaunes, surtout que ses actions cadrent parfaitement avec les priorités nationales inscrites dans le programme d’action gouvernementale 2013 – 2018.

De son côté, Pakuy Kamaté, représentant le gouverneur de Ségou, a félicité Doni Blon pour les 162 jeunes formés de 2011 à 2017 avec un incroyable taux d’insertion de 90%. Il a rassuré Terres Jaunes du soutien du gouvernorat de Ségou.

Soumana Diarra, le 2<sup>ème</sup> vice-président du Conseil régional de Ségou, a expressément invité les autorités du Mali à soutenir Terres Jaunes (Doni Blon et Benkadi bougou) qui, dira-t-il, est l’un des organismes de formation, contribuant de façon significative à la réduction du chômage et de la pauvreté.

A noter que la direction nationale de l’emploi et de la formation professionnelle était représentée à la cérémonie par sa directrice régionale Kaba Fatoumata Diarra ; une dame au four et au moulin pour faire de la bonne formation et l’emploi une réalité de tous les jours à Ségou.

Le PROCEJ, à travers son représentant, en a aussi profité pour expliquer certains détails de ce grand programme au service de la jeunesse malienne.

A noter que la cérémonie était placée sous le parrainage de Mamou DAFFE, promoteur du festival sur le Niger.

L’association Terres jaunes a pour but de contribuer au développement social, économique et culturel du Mali en soutenant des projets de développement locaux aux moyens du tourisme solidaire, d’activités d’aménagements agricoles, d’artisanat, de culture, etc.

<strong>Seybou KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Il faut le dire… Bagadadji : Branlebas de combat pour une vétille</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/faut-dire-bagadadji-branlebas-de-combat-vetille-2050022.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Feb 2017 01:15:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La semaine dernière, au lieu de légiférer, nos honorables députés, toutes affaires cessantes se    sont mis en branlebas de combat contre un confrère de la place pour défendre disent-ils l’honneur bafoué de leur président Issiaka Sidibé. Les bureaux de l’Assemblée Nationale (A.N) et du Comité Syndical, dirigés respectivement par le jeune premier vice-président Moussa Timbiné et le Secrétaire Général Ibrahim Mahamane Touré se sont mis sur la ligne de front.  Par contre on n’a pas entendu la réaction du chargé de communication du président de l’A.N ni celle du chargé de communication du Rassemblement Pour le Mali (RPM), parti dont l’Honorable Sidibé est le 6<sup>ème</sup> Vice-président. Pourquoi ? La question mérite une réponse, mieux une explication.

Pourquoi tant d’émoi dans l’Hémicycle parce qu’on a accusé le premier des Honorables d’un comportement peu orthodoxe? Pourquoi vouloir pour une question de dessous de ceinture, crier au complot contre la république ? Quand le très honorable bureau de l’A.N crie à  la conspiration  et que le bureau du comité syndical de l’A.N renchérisse : <strong>« Les propos publiés par le journal sont absolument dénués de tout fondement et sont de nature à porter gravement atteinte à la réputation de notre collègue et aux gardes en poste à l’Assemblée nationale</strong>.» N’est-ce pas ridicule ? Et que vient  faire le syndicat dans ce mélimélo ? Est-il du patronat ou des travailleurs ?

Il y a de cela quelques années, un professeur de lettres avait défrayé la chronique parce qu’il avait donné à ses élèves un sujet de dissertation relatif à « La maîtresse du président » texte paru dans un organe de presse. Quoique le professeur ait eu des ennuis, on n’a pas pour autant crié  « au complot contre la république ! ». Si, tant soit peu nos honorables avait interrogé l’histoire, aussi bien antique que moderne et même très récente, ils ne se seraient pas mis sur leurs grands chevaux pour une telle vétille. Comme aime à le dire  l’autre : « sachons donc, raison garder ! ».

Le pays s’étiole. Aujourd’hui, il ne se passe pas un jour sans qu’il ait dans ce pays, assassinat, explosion de mines, enlèvement ou autres tueries de masse. Comment dans ce contexte, ceux qui sont supposés nous représenter peuvent –ils se laisser distraire pour une histoire de faits divers ? Ne pourraient-ils laisser la latitude à leur collègue de se défendre ? Sous d’autres cieux, c’est le premier concerné qui, en pareille circonstance, assure sa défense ou se démet. S’il ne le fait pas, ses pairs le poussent à la sortie pour ne pas entacher l’honorabilité de leur institution.

Par ailleurs, à notre connaissance, on n’accède pas à l’Hémicycle par concours de chasteté, alors, admettez Honorables, que l’un d’entre vous puisse avoir un moment de faiblesse malgré son âge, s’il est vrai que <strong>« le paradis de la terre se trouve entre les seins d'une femme »</strong> (proverbe arabe) et que <strong>« l’âge ne protège pas des dangers de l’amour »</strong> (Jeanne Moreau, comédienne française).

<strong><em>…sans rancune</em></strong>

<strong>Wamseru A. Asama</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Témoignage : Qui était Souleymane Ongoïba,  maire de la Commune Rurale de Mondoro, Cercle de Douentza ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/temoignage-etait-souleymane-ongoiba-maire-de-commune-rurale-de-mondoro-cercle-de-douentza-2050212.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Feb 2017 01:12:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Loin des oripeaux de la capitale, dans une région presque délaissée, à la merci des hommes sans foi, ni loi, un homme à la fleur de l’âge a été froidement abattu. Pourquoi ? Nous ne saurons répondre, mais ce que nous savons c’est que l’homme était tout dévoué à sa communauté et principalement à son cercle, Douentza et particulièrement à sa commune, Mondoro. Il a été inhumé dans l’anonymat à Douentza au lendemain du crime. Mais dans sa communauté, il existe des hommes et des femmes qui reconnaissent ses compétences et qui ont tenu à apporter des témoignages sur sa vie si brève mais si intense. Nous en publions un : celui  d’un  camarade de promotion mais aussi  parent et un ami du défunt.

Le Maire de la Commune Rurale de Mondoro, Souleymane ONGOIBA, Petit Souley pour les intimes, a été abattu lâchement le samedi 28 janvier 2017 à Douentza, alors qu’il revenait de la mosquée, après la dernière prière de la journée, Isha. C’est tout un symbole de religiosité que de mourir au sortir d’une mosquée, car la prière est un instant solennel de repentir. C’est le moment qui nous rapproche le plus de notre Créateur. Plaise à Dieu que les mérites de ses prosternations lui soient agréés.

Petit Souley, je ne saurais situer à quel moment nos destins se sont croisés. Dire que nous sommes, tous les deux, nés à Mondoro, et que nous y avons grandi ensemble ne suffit pas pour refléter les liens de parenté, de voisinage, de fraternité et d’amitié qui nous ont liés depuis toujours. En vérité, nous avons en partage presque tout, au cours de plus de cinq décennies de notre vie. Les raisons sont nombreuses et fortes pour que son assassinat me fasse tomber des nues. Notre dernier échange téléphonique a eu lieu exactement le 28 janvier 2017 à 14H.12. Il me consolait dans l’épreuve que je traversais à la suite du décès d’une de mes tantes survenu le même jour à Mondoro, très tôt dans la matinée. Sa voix grave et les formules de condoléances apaisantes qu’il s’est choisies pour me consoler me resteront longtemps en souvenir.

En début janvier, de passage à Bamako, il m’avait donné le privilège de dîner, avec moi, à mon domicile sis à Kalaban Coura. Ce jour-là, nous avions, tout naturellement, abordé, entre autres sujets, la question sécuritaire dans le cercle de Douentza, et de façon spécifique dans la commune de Mondoro. Ma préoccupation était de savoir, compte tenu de la recrudescence de l’insécurité, comment allait-il assurer ses fonctions de Maire, mais aussi mener ses propres activités professionnelles qui lui imposaient de nombreux déplacements dans la zone. Il me répondit dans un style empreint d’humour dont il avait, sans doute, le don, mais aussi avec beaucoup de sagesse et d’humilité : « <em>écoute, Thalès, si je reste enfermé dans ma maison par crainte de l’insécurité, c’est sûr que je finirai par mourir de faim. Alors, je choisis le risque de prendre une balle en menant mes activités professionnelles et en assumant, au mieux que je puis, mes responsabilités de Maire, tout en me remettant à Dieu</em>. » Sans équivoque, ces propos prémonitoires sont ceux d’un homme de foi. Oui, Petit Souley était un homme de foi. Mieux, il avait de la rigueur dans ses pratiques religieuses. Qu’il ait trouvé la mort sur le chemin de la mosquée n’est pas fortuit. L’homme n’ignorait rien des risques sécuritaires qui faisaient partie de son quotidien. Mais, il avait une foi inébranlable en l’Absolu qui reléguait le reflexe sécuritaire au second rang. Sa foi en Dieu défiait toutes les épreuves de la vie.

Petit Souley et moi, comme tant d’autres de notre génération de Mondoro, avons eu en partage la fréquentation de l’Ecole Fondamentale de Hombori au milieu de la décennie 70. De Mondoro à Hombori, les dures épreuves de voyages à pieds, escaladant dunes, vallées et monts, sont au nombre des souvenirs qui me restent et resteront vivaces dans la mémoire. Lorsque nous étions tous ratatinés et tout couverts de poussière pour avoir marché de longues distances, Petit Souley avait le sens de l’humour qui pouvait nous faire oublier, par moment, nos peines et nos tracas. Je ne puis, aujourd’hui, méditer sur la disparition de ce compagnon des moments d’épreuves et d’incertitudes, sans penser aux épisodes stoïques que nous avons vécus enfants.  Il est aisé de comprendre combien mon émotion est grande ; elle n’a d’égale que la mélancolie qui brûle mon cœur meurtri.

Tout au long de son parcours scolaire et universitaire, de l’Ecole Fondamentale de Mondoro à l’IPR de Katibougou, en passant par Hombori, Douentza et Sévaré, Petit Souley aura laissé les souvenirs d’un élève ou d’un étudiant d’une intelligence nettement au-dessus de la moyenne. C’est en 1987 qu’il va sortir diplômé de l’Institut Polytechnique Rural (IPR) de Katibougou, section Ingénieur d’Elevage.

A la fin de ses études, le pays se trouve sous ajustement structurel, les chances de recrutement au sein de la fonction publique sont plus que maigres. Sans perspective dans son pays, le jeune diplômé choisira le chemin de l’exil qui le conduira dans les faubourgs d’Abidjan. Malheureusement, la situation ne va guère mieux dans le pays de Félix Houphouët Boigny ; la Côte d’Ivoire n’est plus l’Eldorado d’antan : l’économie est en récession, le chômage augmente en flèche, la xénophobie gagne du terrain. Le jeune malien va vivre la désillusion dans la capitale ivoirienne. Il doit sa survie à la solidarité de la communauté mondoroise d’Abidjan, qu’il n’avait de cesse de louer. Au gré des circonstances, il parvint à intégrer le personnel soignant d’une structure de santé clandestine dans l’un des quartiers populaires d’Abidjan, Koumassi.  Très vite, il fera preuve d’un professionnalisme avéré. Il sera apprécié de ses collègues et estimé des nombreux patients de ce centre santé qui sera fermé par les autorités ivoiriennes pour activités illicites. Petit Souley offrira ses services, à son domicile, dans la clandestinité, pendant de nombreuses années.

En septembre 1992, j’ai profité de sa présence pour effectuer un séjour touristique dans la capitale ivoirienne. J’y ai passé des moments agréables, riches en découvertes et en retrouvailles d’amis d’enfance de Mondoro qui vivaient en Côte d’Ivoire. L’épilogue de cette aventure vacancière, Petit Souley me fit découvrir une traduction du Saint Coran, celle de Mohamed Hamidullah que le Roi Fahd considérait comme étant la meilleure traduction du saint Coran qui puisse exister en langue française de nos jours. C’est à cette occasion que j’ai lu, pour la première fois de ma vie, l’entièreté du texte coranique. Grâce à cet ouvrage et aux nombreuses discussions que j’ai euesavec mon hôte, j’ai pu repousser les limites de mon savoir dans le champ religieux.  Toute ma reconnaissance à Petit Souley. Je prie Dieu pour que cela lui soit comptabilisé en bien.

Quand bien même vivant en Côte d’Ivoire, l’esprit du jeune malien n’avait jamais quitté le Mali. Mais comment y retourner, sans perspective d’emploi ? C’est en cela que la rencontre de Petit Souley avec son cousin et aîné Hassim B. ONGOIBA, lui-même infirmier de son état, en visite à Abidjan, sera déterminante. Hassim lui proposa d’entrer au pays, précisément à Douentza, lui promettant une place au sein des structures de santé du cercle de Douentza. Effectivement, il réussit à négocier avec les autorités sanitaires locales le recrutement de son cousin au Centre de Santé de Douentza, comme agent de santé.

Ainsi, de retour au pays, il mettra d’abord son talent, son intelligence et ses expériences au service de la population du cercle du Douentza à travers le Centre de Santé au sein duquel il eut à officier pendant quelques années. Encore une fois, il sera victime du professionnalisme dont il faisait preuve. La qualité de ses prestations fit très vite ombrage aux diplômés de médecine humaine qui y officiaient. Le complexe de voir un Ingénieur d’élevage prester mieux, en termes de résultats auprès des patients, que des professionnels du domaine faisait du chagrin à plus d’un.  Sa dextérité professionnelle lui a valu mépris et frustrations qui ont conduit à la rupture de son contrat de travail. Comme il n’avait jamais manqué d’imagination, il obtint le mandat vétérinaire pour le cercle de Douentza, en qualité d’Ingénieur d’élevage. Il eut, jusqu’à la fin de ses jours, la passion de servir les éleveurs de notre pays.

Petit Souley n’était pas seulement intelligent ; il était entreprenant. L’homme avait toujours eu l’audace de vouloir transformer ses rêves en réalités. Ainsi créa-t-il au début de la décennie 2000, une entreprise de construction civile. Sur ce terrain qui ne tolère pas la moindre maladresse, compte tenu de la pléthore d’acteurs dans le secteur du BTP, le novice, non sans surprise, fit preuve d’efficacité. Sa nouvelle entreprise s’imposa très vite comme une des plus fiables à l’échelle du cercle de Douentza. Au cours de ces dernières années, il avait arraché des parts importantes de marchés à des entreprises traditionnelles de la région de Mopti. Avec la disparition brutale de Petit Souley, une virtuose de l’entreprenariat rural s’en est allée.

Notre génération d’universitaires ressortissants de Mondoro ne s’est, malheureusement, pas illustrée en politique. Petit Souley en fait exception. Dès les premières heures de l’entrée du Mali dans l’ère démocratique, l’homme n’a pas hésité à s’essayer en politique. Il fut d’abord membre de la section ivoirienne du PSP qu’il représentera au congrès du parti à Bamako en 1993. A son retour au bercail, c’est sous les couleurs de l’ADEMA-PASJ qu’il va galvaniser les troupes dans le cercle de Douentza, et en particulier dans la commune de Mondoro dont il sera le premier Maire élu à l’issue du processus électoral de juin 1999. Miné de tous les côtés par des adversités de toutes sortes et des intrigues les plus malicieuses, son bilan au cours de cette mandature fut loin de refléter sa volonté de bâtisseur. Aux élections communales de la deuxième mandature, il perdit son siège de Maire, mais il réussit à se maintenir au sein du conseil communal. Mais, en homme politique avisé, il sut garder la proximité avec son électorat, au prix d’un altruisme politicien dont il avait le secret. Il fit, sous les couleurs du RPM, un retour tonitruant en novembre 2016 à la tête de la commune de Mondoro, à l’issue des récentes élections. Petit Souley fut investi dans ses fonctions de Maire le vendredi 23 décembre 2016. Il aura exercé ce nouveau mandat pendant 36 jours, avant d’être froidement assassiné. En si peu de temps, à la tête du Conseil Communal, les actes de développement qu’il avait posés resteront pendant longtemps dans les esprits des citoyens de sa commune. Petit Souley s’était impliqué, avec succès, pour le retour des forces de défenses et de sécurité à Mondoro et à Boulikessi, après que celles-ci s’étaient retirées au lendemain des élections communales. Le projet d’électrification de l’ensemble des villages de la commune au moyen de cellules photovoltaïques, avec, déjà, un début d’exécution au chef-lieu de la commune, Mondoro, restera longtemps en mémoire. L’histoire retiendra que Mondoro lui doit les premiers éclairages publics.

La disparition inattendue de Petit Souley, au-delà de sa famille et de ses proches, laisse inconsolables plus 40.000 âmes d’une commune à laquelle il entendait dédier toute son énergie et tout son engagement politique.

Très cher Petit Souley, tu me manqueras aussi longtemps que je serai conscient que le soleil se lève à l’est. Dors en paix Monsieur le Maire. Que Dieu te soit indulgent.

<strong>ONGOÏBA Hamidou,</strong>

<strong> Local Development &amp;Decentralization Policy Consultant</strong>

<strong>Phone Numbers;</strong>

<strong>Canada:  +1 819 360 64 66</strong>

<strong>Mali: +223 7 603 60 72</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Office Malien de l’Habitat (OMH) :  Le budget prévisionnel en hausse de plus de 200%</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/office-malien-de-lhabitat-omh-budget-previsionnel-hausse-de-plus-de-200-2050122.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Feb 2017 00:52:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La 40<sup>ème</sup> session du conseil d’administration de l’office Malien de l’Habitat (OMH) s’est tenue le 13 février 2017, à l’hôtel Maeva sis à Hamdallaye ACI, sous la présidence du ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat.

Pour le ministre Ousmane Koné, président du conseil d’administration, l’année 2017 sera réorienté vers le programme des logements sociaux, en faisant respecte la législation sur le Partenariat Public Privé, d’une part et de rendre les logements disponibles pour les maliens les plus méritants et dans la transparence, d’autre part.

Il annonce que c’est dans ce cadre qu’il est envisagé les jours à venir une concertation au niveau du gouvernement sur la stratégie de reprise et d’attribution d’environ 3.000 logements déjà terminés.

Pour le ministre, de façon générale, l’analyse des données de l’exercice 2016 montre que le budget a été exécuté à hauteur de 98,5% et en dépenses à hauteur de 90,8%. Sur une prévision en recettes de plus de 23,1 milliards de FCFA, les réalisations se sont chiffrées à 22,7 milliards de FCFA et les dépenses à 21, 01 milliards au 31 décembre 2016.

Au titre des réalisations, il a cité les logements expérimentaux ; notamment, 2 logements prototypes avec la technologie proposée par BRASS ; 5 logements en pierre et briques de terre stabilisée (BTS) avec la société Falaise Mali ; etc.

Au titre du même financement il a cité : le financement et le suivi de la réalisation des 350 logements sociaux dans les localités de l’intérieur ; le suivi des travaux de réalisation d’environ 10.000 logements dans le cadre des conventions de partenariat public- privé, signées avec des promoteurs immobiliers.

<strong>B BOUARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le G5 Sahel se réunit à Bamako :  7 soldats maliens tués en 7 jours</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/g5-sahel-se-reunit-a-bamako-7-soldats-maliens-tues-7-jours-2036632.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Feb 2017 01:21:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le sommet extraordinaire des chefs d'Etat du G5 Sahel a pris fin le lundi 06 février à Bamako, dans la capitale malienne. Ce sommet, faut – il le rappeler, a été convoqué suite au constat d’une dégradation continue de la situation sécuritaire au Mali.

Pas une semaine sans qu'on ne rapporte une attaque dans le nord où le centre du pays. La plus récente attaque terroriste est celle de Menaka, le samedi 04 février, où quatre  soldats sont morts. Le lendemain dimanche, aux environs de 2 heures du matin, des gendarmes en patrouille sur le fleuveniger, ont été pris pour cible. Deux sont morts sous les balles de l’ennemi. Cette énième attaque s’est déroulée au poste de Tonkoronko et les patrouilleurs gendarmes, au nombre de 6 au moment des faits, venaient contrôler des mouvements suspects sur le fleuve. Surpris par des coups de feu, deux seraient morts sur le coup et un autre après, a-t-on appris.

A Mopti, les langues se délient face au drame. Ils sont nombreux  à dire que les assassins des gendarmes sont connus. Ils ne seraient autres que des jeunes gens « laquais » qui ont pris l’habitude d’accompagner trop souvent les gendarmes pour leur assurer les petits besoins comme le thé et autres courses. L’habitude a créé la confiance et ils en ont profité pour accomplir leur mission de terroriste, nous a déclaré un proche de militaire en service à Mopti.

Pour revenir au G5 Sahel, le thème l'indique très clairement : la situation sécuritaire au Mali a des répercussions dans la sous-région sahélienne. Le Niger et le Burkina ne diront pas le contraire. Ils font régulièrement face à des actes terroristes dont les auteurs ont la facilité de fuir vers le Mali ou vice versa.

A cet effet, les 5 pays composants le G5 ont opté pour une mutualisation des forces pour affronter l’ennemi commun qu’est le terrorisme.

Aussi, face aux attaques répétées au nord et centre du pays, le président IBK a appelé à corriger les insuffisances de la Mission des Nations unies au Mali (Minusma) dans son discours d’ouverture des travaux de Bamako.

« La MINUSMA devrait, donc, se doter d’urgence de moyens adéquats pour accompagner le Gouvernement du Mali dans le rétablissement progressif de son autorité sur la totalité du territoire national », dira IBK.

Le président Deby du Tchad a ajouté : « …, notre rencontre doit sonner l’alerte et donner une impulsion nouvelle à la guerre asymétrique que nous menons contre le terrorisme et la barbarie. Nous devons nous donner les moyens et les ressources nécessaires pour livrer une guerre sans merci contre ces obscurantistes qui veulent nous ramener au moyen-âge. A cet égard, le renforcement du dispositif de défense et de sécurité du G5 Sahel est éminemment important ».

Après le discours, place à l’acte mais jusqu’à quand pour composer cette force unifiée du G5 ? Le temps presse.

<strong>Seybou KEITA  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’école : un terreau fertile pour promouvoir les droits de l’homme</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lecole-terreau-fertile-promouvoir-droits-de-lhomme-2036612.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Feb 2017 01:20:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 28 janvier dernier était officiellement lancée la campagne pour la défense des droits de l’homme en milieu scolaire. En présence de représentant des ministères concernés et du Directeur adjoint de la Division des droits de l’Homme et de la Protection (DDHP) au sein de la MINUSMA, cette cérémonie a également été l’occasion de lancer les « clubs des droits de l’Homme » dans 10 écoles Bamakoises.</em></strong>

Premier à prendre la parole au cours de cette cérémonie, le Directeur Adjoint de la DDHP, M. Arnaud Royer, a rappelé l’une des citations illustrant la philosophie de l’UNESCO (United Nations Educational, Scientific and Cultural Organization) « les guerres naissant dans l’esprit des hommes, c’est aussi dans leur esprit qu’il faut ériger les défenses de la paix ». En d’autres termes, dit-il : «… il convient de s’engager résolument dans l’éducation des plus jeunes notamment, aux valeurs et normes des droits de l’Homme pour susciter une citoyenneté responsable, éprise de paix et respectueuse desdites valeurs. C’est là tout le but recherché à travers la présente campagne, » a-t-il soutenu.

Le Professeur Abou Diarra, représentant le Ministre de l’Education Nationale, Parrain de la cérémonie a renchéri en indiquant que : « la pertinence de la défense des droits de l’homme en milieu scolaire n’est plus à démontrer. Aussi, cette campagne intervient dans un contexte de post-crise, marqué par une fragilisation de l’unité nationale ». Il a alors invité l’ensemble des acteurs à s’investir pleinement pour la reconstruction de cette unité. Selon lui : « L’éducation aux droits de l’homme constitue de ce fait un levier important sur lequel actionner ». Il a en outre relevé que l’éducation à la culture de la paix et au respect des droits de l’homme est déjà inscrite dans les programmes d’éducation au niveau national. « La présente campagne nous rappelle la nécessité d’intensifier l’action dans ce sens, » a-t-il souligné. Il mettra fin à son propos en engageant l’ensemble des acteurs de l’éducation sur le terrain à s’investir davantage dans l’éducation aux droits de l’Homme au regard des orientations y relatives au niveau du ministère de tutelle.

Le Représentant-résident de l’UNICEF, M. Monsieur FRAN EQUIZA, qui représentait également Mme MbarangaGasarabwé, Représentante Spéciale Adjointe du Secrétaire Général, a pour sa part indiqué « qu’il faut absolument travailler à inculquer aux plus jeunes les normes et valeurs des droits de l’homme et la culture de la paix. Agir prioritairement sur la jeunesse se justifie par le fait que cette couche est non seulement la plus réceptive mais en même temps plus vulnérable face aux menaces qui pèsent sur la sécurité et la paix ». Il a salué l’action du gouvernement qu’il a encouragé à renforcer ses politiques et stratégies, avant d’indiquer la disponibilité des partenaires internationaux à soutenir tous ses efforts dans ce sens.

Le Docteur Abdoulaye Sall, Président d’honneur de l’Observatoire pour les Droits Humains et la Paix (ODHP) a quant à lui adressé ses remerciements au gouvernement malien et à tous les partenaires de l’initiative, qui démontrent selon-lui, leur amitié non seulement pour les enfants maliens, mais aussi pour tout le Mali. Il a exhorté l’ensemble des acteurs à agir, avec « lucidité et clairvoyance sur les deux mamelles de l’éducation, à savoir la pédagogie et l’andragogie ». L’approche de l’éducation fondée sur les valeurs et normes des droits de l’Homme est aujourd’hui plus qu’indispensable alors que nous assistons à une déperdition des valeurs et à une certaine perte de repères au niveau du monde éducatif en particulier. Le Dr Sall a conclu en encourageant les écoles qui ont été choisies pour abriter les clubs des droits de l’homme à porter haut le flambeau de l’éducation aux droits de l’Homme en milieu scolaire.

<strong><em>Des élèves conscients et des jeunes investis</em></strong>

Pour lier la parole au geste, quoi de mieux que des clubs des droits de l’Homme dans les établissements scolaires ? Mis en place ailleurs dans le pays, notamment à Gao, 10 nouveaux clubs ont également été lancés à Bamako, à la faveur de cette cérémonie : cinq établissements scolaires de la rive droite et cinq établissements de la rive gauche, parmi les plus grands lycées de la Capitale comme les Lycées Askia, Kankou Moussa ou encore Prosper Kamara.

Le but de ces 10 noyaux de club est promouvoir la culture de la paix et de la non-violence dans le milieu scolaire.

&nbsp;

<strong>MINUSMA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« Démissionnez ou suivez l’exemple de Hollande » demande un citoyen à IBK</title>
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<pubDate>Wed, 08 Feb 2017 01:16:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans une lettre ouverte adressée au Président Ibrahim Boubacar Keita, un jeune de la commune 5, demande au président de rendre sa démission ou de suivre l’exemple de François Hollande.</em></strong>

<strong><em>La lettre in extenso </em></strong>

« Bonjour, monsieur le président

Je me nomme Modibo Traoré et j’aime le Mali,  raison pour laquelle, je lutte sans cesse pour ses intérêts.
Monsieur, le Président,  votre pouvoir vous le devez certes aux 77% de Maliens, qui ont votés pour vous, mais plus à Dieu. La population qui a longtemps décrié votre gestion de la crise du Nord, vent de comprendre les vrais enjeux de cette crise.  Monsieur, j’ai jugé nécessaire de ne plus vous critiquer, car j’estime que vous êtes un patriote et un homme de parole. Au nom de ces valeurs que vous incarnées, je vous demande humblement de présenter votre démission ou de faire comme François Hollande, en décidant ne plus vous représenter.

Monsieur, le Président, 77% des Maliens ont vu en vous, ce médecin spécialiste qui était capable de guérir les maux dont souffre notre société. Cependant, force est de reconnaitre qu’après plus de 3 ans, le malade souffre toujours. Monsieur le Président, vous n’êtes pas sans ignorer qu’un complot international fomenté contre vous, vous empêche de mener à bien votre mission : celle de mener le Mali à bon port. Monsieur, le Président, votre environnement rempli d’opportunistes est aussi une des causes de votre échec. En le disant, je vous appends rien, monsieur le Président, car vous êtes plus au parfum des choses que moi. Selon, moi votre première erreur a été de n’avoir pas formé un gouvernement d’union nationale au lendemain de votre élection. En effet, la situation du pays l’exigeait.

Monsieur le Président, je ne suis pas un assoiffé du pouvoir, ni des biens matériels. Je vous demande de jeter l’éponge comme, on le dit dans le jargon, pas parce que, je suis contre vous ou parce que, je soutiens l’opposition. Je le fais pour l’honneur du Mali et le bonheur des Maliens. Monsieur, le Président, personne ne m’a chargé vous adresser cette lettre ouverte. Je le fais en tant que citoyen lambda.

Monsieur, le Président, je n’ai jamais douté un instant de votre patriotisme, c’est pour cette raison que je vous adresse cette lettre ouverte pour vous appeler à prendre cette décision difficile : celle de démissionner ou de ne plus vous présenter en 2018. Je vous prie, monsieur le Président de bien vouloir recevoir cette lettre ouverte, qui vient au plus profond de mon cœur. La nation souffre sur de l’insécurité, de l’injustice, d’un manque d’éducation de qualité. Que dires de la santé et du chômage des jeunes.

Monsieur, je m’incline devant la mémoire des soldats tombés au front. Malgré leur mort brutale, nous sommes fiers d’eux. Que leur âme repose en paix. Amen!

Pour terminer, je remercie tous les patriotes de l’intérieur et de l’extérieur. Je souhaite que la paix et la cohésion sociale règnent sur notre Mali. Veuillez agréer M. le Président, l’expression de mes sentiments les plus respectueux.

Qu’Allah bénisse le Mali. Amen !!!! »

<strong>Modibo dit Van Traoré, Commune 5 du district de Bamako</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Grève illimitée de la magistrature :  Les Magistrats ne sont plus d’accord  entre eux</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/greve-illimitee-de-magistrature-magistrats-ne-plus-daccord-entre-eux-2036542.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Feb 2017 01:13:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les leaders du Syndicat Autonome de la Magistrature (SAM) et celui Libre de la Magistrature (SYLIMA) ont convoqué une assemblée générale extraordinaire d’information et de sensibilisation à l’endroit de leurs membres. Cela pour répondre  à la déclaration de suspension de la grève illimitée, lue à la télévision nationale par Cheick Mohamed Chérif Koné.</em></strong>

L’assemblée générale extraordinaire a regroupé une centaine de magistrats. Elle était coprésidée par AliouBadraNanacassé etSiaka Coulibaly, respectivement vice-président du SAM et président du SYLIMA.

Les présidents des deux syndicats se sont entretenus avec la Presse. Ils estiment que la grève illimitée est maintenue et que la déclaration faite par Chérif Koné est nulle et de nul effet.

Pour AliouBadraNancassé, l’ex-président du SAM avait d’ailleurs verbalement démissionné le jeudi 2 février devant la commission de bon office mise en place pour les négociations. A ses dires, cette déclaration de démission a été faite devant le président de la Cour Constitutionnelle, celui de la Cour Suprême,  du représentant de l’AMDH et des religieux.  Il estime ne pas comprendre comment après cette démission, Cherif Koné est allé lire une déclaration à l'ORTM au nom du SAM. Pour preuve, il déclare que Chérif Koné, a envoyé le soir du jeudi 2 février 2017, son garde du corps récupérer toutes ses affaires dans son bureau du SAM, et qu’il a apporté même son tapis de prière avec lui.

C’est alors, que Nanacassé ajoute que cette déclaration n'engage aucunement le SAM et qu'il ne comportait d'ailleurs pas le cachet du syndicat en question.

Il a réfuté les déclarations du ministre de la justice qui avait estimé à la télévision nationale que les magistrats demandent une augmentation de 650 pour cent. Il estime que les magistrats demandent une augmentation de 25 pour cent sur les salaires en 2017 et 25 pour cent pour l’année prochaine.

Quant à Siaka Coulibaly, il dira que la sortie médiatique du ministre de la justice, garde des sceaux a manqué son objectif qui est de diviser pour mieux régner.

A l’issue de cette rencontre, les magistrats présents ont décidé à l’unanimité de confier la présidence du SAM, au vice-président AliouBadraNanacassé en attendant la tenue très prochainement du congrès.

<strong>Bandiougou BOUARE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>7è édition du Tour cycliste du Mali :  Le Mali gagne mais dur, dur…</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/7e-edition-tour-cycliste-mali-mali-gagne-dur-dur-2036572.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Feb 2017 01:11:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 7è édition du Tour Cycliste du Mali ou Tour de la paix a pris fin, dimanche 5 février, avec la victoire du Mali. Le Tour cycliste du Mali ou Tour de la paix a été organisé par la Fédération Malienne du Cyclisme en partenariat avec le Comité Olympique Sportif et l'Union cycliste international (UCI).</em></strong>

Sept pays étaient annoncées à prendre part à cette 7è édition du Tour du Mali, mais elle a été finalement disputée par 6 pays dont le Mali. Il s'agit du Burkina -Faso, de la Côte- d'Ivoire, de la Guinée Conakry, du Niger, du Sénégal et du Mali. Les équipes du Bénin et de la Serra-Leonne n'ont pas pu répondre au rendez-vous.

Pendant 5 cinq jours, les cyclistes de ces 6 Etats ont parcouru 765 km en 5 étapes: Bamako-Kita (169 km); Bamako -Bougouni (165 km); Koumantou-Sikasso (130 km);  Koutiala -Ségou (161 km). La 5è étape s'est déroulée entre Bamako-Siby-Bamako, sur une  distance de 140 km.

La bataille a été rude et les scores très serrés entre les différentes équipes, notamment les équipes malienne et marocaine, lesquelles  s'alternaient à la ligne d'arrivée des différentes étapes.

Les étapes de Bamako- Kita et Koumantou-Sikasso ont  été remportées par le Mali, l'étape de Bamako-Bougouni par la Côte- d'Ivoire et les étapes Koutiala-Ségou et Bamako-Siby-Bamako par l'équipe marocaine.

C'est le dossard N°13 GaizHaitam qui a gagné la 5e étape (l'étape de Bamako Siby-Bamko), il était suivi par Sidiki Diarra et Yacouba Togola, arrivés respectivement 2è et3è.

S'agissant toujours, de l'étape Bamako Siby-Bamako, deux sprints intermédiaires ou points chauds ont été remportés par le Mali et 1 point chaud par le Maroc.

Dans le classement général de ce tour du Mali, l'équipe Malienne a été déclarée championne par ses performances lors des différentes étapes. C'est ainsi que l'international malien, yaya Diallo a été retenu premier, autrement dit le vainqueur du maillot jaune. Le Marocain Aadel Rida s’est classé 2è. La troisième place est revenue à un autre malien, Oumar Sangaré, qui est le champion en titre du cyclisme au Mali.

Le Maillot vert de la Bank Of Africa ou maillot de la "combativité" a été accordé au marocain El Afi et le Maillot rouge de Bramali à un autre marocain GaizHaitam pour sa victoire aux sprints intermédiaires ou points chauds. Le Maillot blanc de PMU-Mali est revenu encore à yaya Diallo pour avoir été le premier des coureurs maliens dans le classement général.

À noter  que c'est le jeune malien Yaya Diallo qui a gardé le précieux maillot jaune à toutes étapes de cette édition et cela, grâce à sa combativité et  à la  performance de l'équipe malienne. Une équipe Malienne qui a ardemment défendu les couleurs nationales avec des moyens  qui restaient à désirer.

Plusieurs coureurs ont fait des chutes et d'autres ont tout simplement abandonné, avant la fin, la course de la 5è étape. Il s'agit des dossards N°14 et N° 15 du Maroc, de deux coureurs nigériens et un de la Guinée Conakry.

Le cyclisme, une discipline qui mérite une attention particulière de la part des autorités sportives.

C'est du moins, le plaidoyer du président de la fédération Malienne du Cyclisme lors de la cérémonie de remise des prix aux meilleurs cyclistes de cette édition. Selon lui, ce ne sont pas les ressources humaines (les coureurs) qui font défaut, mais  le cyclisme malien fait face à de nombreux défis ; parmi lesquels, le renforcement des capacités des cyclistes Maliens, manque criard d'équipements de qualité (vélos) et le problème de financement des compétitions ; tout cela à cause de l'indifférence des sponsors. Cette situation interpelle les autorités en charges des sports au Mali.

Le "Ganadougou", dans la région de Sikasso regorge un potentiel inestimable de cyclistes. Plus de 80% des coureurs de l'équipe malienne de cyclisme viennent de la région de Sikasso, en l'occurrence de la zone de Nièna encore  appelée le Ganadougou.

La marraine de cette 7è édition du Tour Cycliste du Mali, Kéita Aminata Maïga, épouse du chef de l'Etat, s'est réjouie de la victoire du Mali mais n'a pas pris d'engagements pour la promotion et le développement du Cyclisme au Mali.

<strong>M'PèBerthé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Il faut le dire…. RPM : pourquoi tant d’exhibitionnisme?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/faut-dire-rpm-tant-dexhibitionnisme-2036482.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Feb 2017 01:09:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Groggy  par la situation d’insécurité généralisée qui se propage à travers le territoire national, la classe politique qui était en hibernation semble s’éveiller depuis une quinzaine de jours.

En effet, dans la dernière décade de janvier et début février, nous avons assisté à des conférences, congrès et autres conventions de plusieurs partis de la mouvance présidentielle tels : UM-RDA, MODEC, APM-Maliko, le FAMA, YELEMA etc. Certes, ces partis peuvent se prévaloir d’avoir obtenu quelques conseillers et même quelques maires mais, et après ? Quelle est leur place sur l’échiquier national ? Ont-ils conscience que d’être, des mouches du coche dans l’attelage de la majorité présidentielle ? Ont-ils aux termes de leurs différents foras, évalué  l’impact de leur participation à cette majorité présidentielle? Nous nous en doutons. Espérant plutôt d’être conviés au banquet, tous ont réaffirmé leur appartenance pour ne pas dire leur allégeance à la majorité présidentielle. Dans ce concert d’unanimisme, deux partis : le SADI et l’ADP-Maliba ont abandonné le navire. On pourrait ergoter sur les raisons de leur décision, mais on ne peut nier  leur courage dans cet univers de fourberies que demeure malheureusement le monde du jeu politique.

Pour preuve, au moment où l’opposition montait au créneau pour dénoncer les différents scandales du pouvoir RPM, nous avons souvenance que l’argumentaire essentiel du parti gouvernemental était de traiter leurs adversaires de « hasidis » ou de putschistes.

Ayant promis à son mentor une victoire dès le premier tour dans le cas où celui-ci briguerait un second mandat, et bien conscient de l’inanité de la méthode d’intimidation, le nouvel homme fort du RPM s’est subitement mué en homme de dialogue. Et dans la recherche de ce dialogue, il en fait trop, probablement pour voiler son jeu. Toutes les rencontres avec les partis de la mouvance présidentielle, procèdent de cette tactique de dissimulation. Mais, le dialogue avec  l’ADEMA-PASJ ne saurait être un dialogue d’opérette.

En effet, le président du RPM a conscience que la présence d’un candidat de ce parti au starting-block de la présidentielle amenuiserait la chance de son candidat de renouveler son bail de Koulouba.

Cependant, instruit de la versatilité de ses dirigeants, il pense pouvoir, le moment venu, lui porter une estocade qui l’obligerait à s’aligner derrière le candidat du RPM.

Alors pourquoi donc cet exhibitionnisme des rencontres ? Apparemment, c’est destiné à affrioler le PARENA de TièbiléDramé qui demeure  l’opposition qui fait le plus mal au pouvoir. Comment parvenir à canaliser ses actions corrosives ? C’est l’équation que l’ancien bolchévique cherche à résoudre. Il utilise pour cela une stratégie bien connue  et qui nous vient de Nelson Mandela qui a dit<em>: "Pour faire la paix avec un ennemi, on doit travailler avec cet ennemi, et cet ennemi devient votre associé."</em>

Tout, porte à croire  que les qualités et nombre des membres de la délégation du RPM à cette première rencontre officielle du 31 janvier 2017 avec le PARENA est un indice révélateur de son importance. Nul doute, que les deux parties négocieront dur, sur les termes d’un éventuel deal RPM / PARENA qui, s’il était conclu fera l’effet d’un tsunami dans le monde politique malien.

<strong><em>…sans rancune</em></strong>

<strong>Wamseru  A. Asama</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le PSQAO à Bamako :  L’infrastructure qualité de la CEDEAO en huit recommandations</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/psqao-a-bamako-linfrastructure-qualite-de-cedeao-huit-recommandations-2036502.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Feb 2017 01:09:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’hôtel RADISSON BLU de Bamako, au Mali, a servi de cadre à un atelier  d'information sur les résultats de l'étude pour la mise en place du schéma de l'infrastructure qualité de la CEDEAO. Cet atelier est une initiative du Programme Système Qualité en Afrique de l’Ouest (PSQAO). Il s’est déroulé du 1<sup>er</sup> au 3 février 2017.

Les travaux ont réuni l’ensemble des structures impliquées dans le processus de certification des produits dans l’espace CEDEAO. Il s’agit, entre autres, des points focaux PSQAO des 15 pays de la CEDEAO plus la Mauritanie, la commission de la CEDEAO, l’UEMOA, l’UE, l’ONUDI, etc.

Le ministre malien du développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, a présidé l’ouverture des travaux. Il a rappelé que l’Infrastructure de la Qualité de la CEDEAO participera à un développement propice des affaires. Et a ajouté que la fonctionnalité de cette infrastructure va de pair avec l’adoption  des politiques nationales de la qualité.

Le Représentant de l’Union européenne a rappelé l’appui de sa structure au financement de la qualité régionale et nationale. Il a, à cet effet, précisé que le financement de la qualité se poursuivra dans le cadre du 11<sup>ème</sup> FED.

Le Commissaire en charge de l’Industrie et de la Promotion du Secteur Privé à la Commission de la CEDEAO, Kalilou TRAORE, a indiqué que le fonctionnement rapide et efficace du Schéma de l’Infrastructure de la Qualité est l’une des priorités de son Département. Raison de plus pour M. TRAORE d’encourager les participants à des contributions pertinentes, permettant la validation des documents techniques soumis à leurs expertises. Il a fini par révéler le tout nouveau site WEB du PSQAO. Doudou N’Diaye, chargé de communication PSQAO, a fait une brève présentation de ce site.

Pour en venir à l’étude, elle a abouti sur huit recommandations majeures, à savoir : Accélérer la mise en place et le fonctionnement du Conseil Communautaire de la Qualité et de ses composantes dans le cadre du PSQAO ; Créer dans les meilleurs délais l’ECOWAQ (Organisation de l’Assemblée Générale Constitutive) ; dans le cadre du PSQAO, accélérer le développement rapide des activités génératrices de revenus d’ECOWAQ ; encourager le secteur privé spécialisé dans les différents domaines de la qualité à être membres des organisations privées patronales notamment le FOPAO et de la FCCIAO ; appuyer l’adoption officielle des projets de Politiques Nationales de la Qualité dans les pays ;  réaliser une étude plus approfondie pour une meilleure estimation  de la demande vis-à-vis des prestations de l’ECOWAQ en vue d’affiner les prévisions de charges et de ressources générées ; mettre en place un mécanisme consultatif ; organiser la promotion de l’ECOWAQ auprès des partenaires techniques et financiers.

Aussi, des textes juridiques élaborés dans le cadre de la présente étude ont été présentés. Ils portent, entre autres, sur le projet de texte relatif aux principes d’action et les modalités de mise en œuvre du schéma de l’infrastructure Qualité de la CEDEAO ; et ceux portant sur l’organisation et le fonctionnement du Conseil Communautaire de la Qualité, du Comité Communautaire de Règlementation Technique, du Système Régional d’Accréditation, du Comité Communautaire d’Evaluation de la Conformité, et du Comité Communautaire de Métrologie.

A notre micro, le commissaire Kalilou TRAORE en charge du secteur privé et de l’industrie au sein de la commission de la CEDEAO, a expliqué la pertinence des prix régionaux de la qualité. Le commissaire TRAORE estime que ces prix représentent de réels moyens d’inciter à la qualité dans le cadre de la production industrielle sous régionale. Aussi, il a rappelé les pays de la CEDEAO à plus d’efforts dans l’organisation de ces prix qui augurent de leur bonne  participation au prix CEDEAO de la qualité.

&nbsp;

<strong>Seybou KEITA (source PSQAO)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Violence dans les universités de Bamako :  Le syndicat de l’ULSHB tape du poing sur la table</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/violence-universites-de-bamako-syndicat-de-lulshb-tape-poing-table-2036462.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/violence-universites-de-bamako-syndicat-de-lulshb-tape-poing-table-2036462.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Feb 2017 00:58:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« Les universités de Bamako à l’épreuve des violences », c’est le  thème de la conférence de presse, animée par le comité syndical de l’université des lettres et sciences humaines de Bamako. C’était le vendredi 03 février 2017 dans les locaux de ladite structure.

Pourquoi cette thématique, serait –on tenté de se demander seulement si les événements récents à l’ULSHB, du reste tragiques, ne plaidaient pas en faveur d’une réelle prise de conscience et de mobilisation des forces.

La violence dans les structures universitaires de Bamako est devenue une banalité. Pas un mois sans un cas d’agression physique ou verbale, de batailles rangées, viols. Bref, la violence s’est imposée en mode d’expression pour des étudiants qui se croient désormais tout permis. Ils peuvent bien le penser, car derrière eux, se trouve la puissante AEEM ; un syndicat estudiantin qui se permet la pluie et le beau temps au Mali sans qu’on ne lève le petit doigt.

En tout cas, du côté du syndicat de l’ULSHB, dirigé par le Dr Boureima TOURE, les choses vont bouger. La détermination de Touré et ses collègues est plus forte que jamais. Ils ont décidé de prendre les affaires en mains et ils comptent bien le faire savoir aux autorités.

« Soit l’Etat prend sa responsabilité de nous sécuriser et de sécuriser l’espace scolaire soit les étudiants vont s’enseigner eux-mêmes », parole du docteur Boureima Touré, Secré G du syndicat. A comprendre tout simplement que si jamais la violence continue, les enseignants ne vont plus enseigner. Aussi clair que précis.

Au sujet de violence, de mars 2014 à janvier 2017, l’ULSHB elle seule a enregistré 9 cas et non des moindres. Usage de gaz lacrymogène,  viol collectif, bataille rangée à la machette, cambriolage du domicile du chef de DER de science de l’éducation, destruction de véhicule de prof, fusillade, incendie volontaire ; enfin assassinat, le 23 janvier 2017, de l’étudiant de 2<sup>ème</sup> année Allemand, connu sous le sobriquet de Babylon J. Bref l’enfer ne fait que continuer dans cet établissement, censé être un fleuron de l’enseignement des langues au Mali. Pas de quoi surprendre si on jette un regard sur le sobriquet que s’affuble ces étudiants, responsables ou en passe de diriger le comité AEEM des lieux. Jugez – en : Sadam, Sarkozy, Samprin, Mèlèkè, Kaddhafi, …la liste n’est pas exhaustive.

C’est à juste titre que le docteur Ibrahima Souba TRAORE, dans un brillant exposé sur la violence en milieu universitaire a dit : « un nouveau bachelier qui arrive à l’université découvre en premier lieu la violence, parce que c’est d’abord le rang qui lui est imposé ».  Il ajoute que « l’AEEM est devenue une super administration…elle s’est investie de rôles qui ne sont pas les siens ».

Face au mal, les syndicalistes vont certainement opter pour la mutualisation des efforts. Il s’agit là de faire du combat contre la violence une cause commune à toutes les universités de Bamako. Et dans cette lutte, l’Etat est appelé à jouer pleinement son rôle de garant de la sécurité autant des professeurs que des étudiants.

<strong>SeybouKEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arts et culture : Le chorégraphe Sékou Keïta à cœur ouvert</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/arts-culture-choregraphe-sekou-keita-a-coeur-ouvert-2022802.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/arts-culture-choregraphe-sekou-keita-a-coeur-ouvert-2022802.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Feb 2017 01:04:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un entretien qu’il a bien voulu nous accorder, Sékou Keita, chorégraphe danseur Malien, nous parle de sa carrière, du choix porté sur lui pour animer le grand diner du sommet Afrique France, mais aussi de ce qu’il pense de l’attentat-suicide de Gao</em></strong>.

<strong><em>Qui est Sékou Keïta</em></strong>

Ce jeune du nom de Sekou Keita, directeur délégué de Diata Production, a débuté sa carrière de danseur professionnel avec Nabou Diop (danseuse de Touré Kunda) avant de travailler comme artiste et danseur de Salif Keita, Oumou Sangaré et d’autres chorégraphes maliens de réputation internationale.

A chacune de ses performances, il enchante le public, étant caractérisé par sa grande taille (1.98m), sa flexibilité et sa rapidité, ainsi son goût pour les costumes, souvent d’inspiration africaine (boubous, pagnes, masques).

Aujourd’hui professeur de danse africaine à Zurich (Suisse), Sékou continue de chorégraphier et de danser pour les plus grands musiciens maliens. Il participe aussi, en tant que chorégraphe, à des shows télévisés au Mali et il est souvent invité à danser en tant que spécial Guest un peu partout dans le monde pour des événements, par exemple au Brésil ou en Angleterre.

Parlant de la chorégraphie, il dira que c’est une discipline qui englobe beaucoup de corps de danse, et que tous les danseurs ne sont pas chorégraphes. Le chorégraphe est celui qui rassemble tous, qui créée qui peut avoir des danseurs de très grand niveau. Le chorégraphe organise, réalise,  et de met tout en œuvre pour un vrai chaud.

<strong><em>Sollicitation pour le sommet Afrique-France</em></strong>

Pour sa prestation au dîner du sommet Afrique-France, il dit avoir été sollicité suite à la réussite d’une précédente prestation tenue le 11 janvier 2017 au palais de la culture, dénommée le ‘<strong><em>’Mali des Merveilles’’.</em></strong> Pour Sékou Keïta, la prestation chorégraphique qui a lieu le 11 janvier 2017 au Palais de la Culture, sous la présidence de Mme Keïta Aminata Maïga, épouse du chef de l’Etat avait comme titre : <strong><em>‘’Mali offre ses merveilles, chants et danses ’’. </em></strong>C’est la réussite de ce spectacle<em> qui a fait qu’il a été retenu pour le grand show du diner du sommet Afrique-France<strong>. </strong></em>

Ce spectacle inédit a regroupé au moins 150 artistes maliens, dont 56 enfants représentant les pays participant au Sommet. Les ballets maliens et l’ensemble Instrumental ont accompagné ledit spectacle.

Pour lui, le Mali à travers cette prestation artistique a montré aux yeux du monde qu’il est un pays d’accueil et d’hospitalité légendaire.

<strong><em>Les difficultés de son métier </em></strong>

Parlant des difficultés du métier d’artiste, Sekou dira que le métier est très complexe. Il estime que de par la dure situation économique du pays, les artistes rasent les murs et la grande majorité est confrontée à de grosses difficultés pour réaliser leurs œuvres.

Sekou a demandé un rassemblement des artistes au sein de structure capable de les aider sincèrement.

Pour ce qui est de ses projets en  2017, Sekou dira continuer avec ceux déjà en place en 2016. Cependant, il déclare être sur un projet qu’il a voulu tenir au grand secret.

<strong><em>Sékou Keïta condamne l’attentat suicide de Gao</em></strong>

Pour ce qui est de l’attentat-suicide de Gao, Sékou Keita a condamné avec la dernière énergie l’attentat-suicide et barbare de Gao. Il a présenté ses condoléances aux disparus et un prompt rétablissement aux blessés.

A ses dires, aucune religion au monde n’admet à ce qu’on ôte la vie à son prochain. Il a terminé en priant pour le retour de la paix et de la stabilité dans notre pays.

<strong>A KENE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Il faut le dire… Vous avez dit corruption ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/faut-dire-avez-dit-corruption-2022552.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Feb 2017 00:58:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Du point de vue de la gouvernance, dans la plupart des cas, les occidentaux  regardent nos pays africains avec condescendance. Il est vrai que les comportements de nos dirigeants, en visite ou en séjour dans leurs pays, ne plaident pas en faveur d’une bonne gouvernance.

En effet, ils se livrent à des dépenses ostentatoires et de prestiges qui frisent parfois l’indécence. Ils se comportent comme des nababs du Moyen-Orient. Avouons que pour un citoyen ordinaire d’un pays développé, de tels  comportements d’un dirigeant d’un pays dit pauvre sont choquants. Il n’est donc pas étonnant de voir des ONG, des organisations de défense des droits de l’Homme et autres associations d’activistes s’insurger en défenseurs des peuples africains en entreprenant plusieurs activités à l’encore de ces dirigeants. On ne peut les blâmer pour cela. Au contraire, ces groupes de pression demeurent des alliés naturels des citoyennes et citoyens qui se battent contre la gabegie de leurs dirigeants.

Là où le bât blesse, c’est que ces groupes de pression focalisent presqu’exclusivement leurs activités sur les dirigeants africains comme si chez eux, le mot corruption ne figure pas dans le vocabulaire.

Et pourtant, à examiner les comportements des dirigeants des pays dits démocratiques relatifs à la corruption, ils sont à tous égards semblables à ceux de nos ogres de dirigeants africains. Mais, à la différence près que dans les pays démocratiques, il existe des mécanismes institutionnels permettant de punir les délinquants. L’existence de cette épée de Damoclès, atténue les ardeurs de tous ceux sont tentés par la délinquance. Malgré cela, il n’est pas rare que la presse fasse des révélations fracassantes. A preuve, en ce qui concerne nos « amis français », la semaine dernière, l’hebdomadaire satirique du mercredi, «Le Canard Enchaîné »  mettait à sa une : « Les 600 000 euros gagnés par Pénélope qui empoisonnent Fillon ». De même à l’intérieur, il notait avec des jeux de mots qui le caractérisent : « Pour Fillon, Pénélope est un filon ! »

Pour un candidat à la présidentielle, c’est un gros pavé lancé dans sa mare. Par ailleurs, nous vous recommandons de lire « Le tour de France de la corruption » écrit par deux journalistes d’investigation que sont  Jacques Duplessy et Guillaume de Morant » et publié aux éditions Grasset en octobre 2016. Il est édifiant. Les auteurs nous avertissent : « Ce qui nous a passionnés, c’est la corruption ordinaire. La corruption de tous les jours, celle que l’on subit mais que l’on ne voit pas. C’est l’élu qui en croque, le chef d’entreprise qui arrose, l’agent public qui favorise les amis. C’est la France des passe-droits et des pots-de-vin, celle des petits arrangements et de l’enveloppe discrètement exigée. »

Alors, vous avez dit corruption ? Les africains n’ont assurément pas l’exclusivité.

<strong><em>…sans rancune</em></strong>

<strong>Wamseru A. Asama</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Tapis rouge :  Rokia Sanogo, lauréate du Prix K. Nkrouma 2016 de l’UA pour les Femmes Scientifiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/tapis-rouge-rokia-sanogo-laureate-prix-k-nkrouma-2016-de-lua-femmes-scientifiques-2022722.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Feb 2017 00:58:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Prof Titulaire Rokia Sanogo, enseignante chercheure de Pharmacognosie à l’USTTB et Cheffe du Département Médecine Traditionnelle  (DMT) de l’Institut Nationale de Recherche en Santé Publique (INRSP) de Bamako a reçu le 24 janvier 2017  auprès du siège de l’Union Africaine le prix Kwame Nkrouma 2016 pour les Femmes Scientifiques. Ce prix couronne  plus de 28 ans d’engagement au service de la valorisation des ressources de la Médecine Traditionnelle au Mali et ailleurs. Sa compétence, sa rigueur, son engagement et son travail acharné dans le domaine de l'enseignement et de la recherche sur les plantes médicinales d’Afrique ont été ainsi reconnus et récompensés. Née à San en 1964, docteur en pharmacie à Bamako en 1990, spécialisée en Pharmacognosie en 1995 et Ph.D. en Pharmacognosie à l’Université de Messine (Italie) en 1999, la Prof Sanogo a commencé à enseigner la  Pharmacognosie en Pharmacie en 2001 à l’Université de Bamako.

Inscrite maître assistante du CAMES en 2005, la Prof Sanogo, depuis 2008, est la première femme du Mali agrégée en Pharmacie par le CAMES. C’est ainsi qu’à partir de 2009, elle a participé à l’encadrement et aux soutenances de thèses de Ph.D, de doctorant(e)s africain(e)s du Congo Brazzaville, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Benin, Guinée Conakry, Togo et Niger. Elle est aussi experte de l’Organisation Ouest Africaine de Santé dans l’espace CEDEAO pour l’élaboration des monographies des plantes médicinales et responsable de l’étude de leur toxicité, dans le cadre de la réalisation de la  Pharmacopée de l’Afrique de l’Ouest. Elle en outre collabore avec l’OMS dans le domaine de la valorisation de la Médecine Traditionnelle.

La prof Sanogo participe également à l’enseignement et la recherche sur les plantes médicinales africaines auprès des Facultés de Pharmacie d’Université d’Afrique, d’Italie et de France. Elle enseigne aussi au Cours d’Ethnopharmacologie Appliquée de la Société Française d’Ethnopharmacologie à Metz (France).

Prof Rokia est l'auteur de plus de soixante-dix publications scientifiques sur les propriétés biologiques et la chimie des plantes médicinales du Mali et d’ailleurs, ainsi que de plusieurs ouvrages sur les aspects sociaux, économiques, culturels et de Santé Publique de la Médecine Traditionnelle Africaine. En tant que femme, en plus des thèmes généraux de recherche, ses projets sont surtout orientés à l’approfondissement des problèmes spécifiques aux femmes (mortalité maternelle, mutilations génitales féminines, contraception, stérilité, dysménorrhées, troubles liées à la ménopause, etc.). Pour faire en sorte que son engagement pour la valorisation de la médecine traditionnelle puisse avoir un impact réel sur la santé des populations, la Prof Sanogo depuis 2003 est promotrice et présidente d’<em>Aidemet </em>Ong.

L’engagement de la Prof Sanogo pour la médecine traditionnelle a des racines profondes : "<em>Mon grand-père paternel, Issa Magnan Sanogo, qui était un célèbre chasseur et thérapeute traditionnel de notre zone, s'était occupé d'une femme qui avait des difficultés à avoir des enfants, avec un résultat positif. Après sa mort, la femme est retournée chercher le même traitement pour une autre femme. Malheureusement, personne ne connaissait la recette qui avait permis à de nombreuses femmes d'avoir des enfants </em>». Mais la Lauréate regarde aussi vers le future: “<em>Mon souhait, c’est de pouvoir capitaliser les riches expériences accumulées, de valoriser les nombreuses compétences qui existent, ainsi que les différentes opportunités qui se présentent, pour parvenir à la création d’une plateforme pluridisciplinaire autonome de formation, de recherche et de développement pour la valorisation des ressources de la Médecine Traditionnelle, avec la pleine implication des dépositaires des savoirs traditionnels de santé ».</em>

<strong>L’Equipe d’<em>Aidemet </em>Ong    </strong>

<strong> Bamako, janvier 2017</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accusation de distribution de faux laissez – passer : Le DGA de la police nationale se défend et crie au scandale</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/accusation-de-distribution-de-faux-laissez-passer-dga-de-police-nationale-se-defend-crie-scandale-2022662.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Feb 2017 00:54:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Suite aux accusations portées contre lui pour mauvaise gestion et distribution à tour de bras de laissez-passer à des proches, Mamadou Z. Sidibé, le directeur général adjoint de la police nationale s’est expliqué. C’était  à l’occasion d’une conférence de presse, animée par ses soins dans la salle de conférence de la direction nationale de la police.

Pour le directeur général, toute cette cabale est l’œuvre de certains de ses collaborateurs policiers tapis dans l’ombre ; qui savent bien que la direction de la police est en phase de démanteler leurs réseaux à eux.

En effet, selon des indiscrétions, la direction générale de la Police est en passe de mettre le grappin sur un réseau de faux laissez-passer, utilisés dans la circulation routière.

« Nous avons découvert un réseau, nous connaissons les individus et l’enquête est en cours pour mettre le grappin là-dessus », a laissé entendre le conférencier.

C’est ainsi que plus d’une soixantaine de faux laissez-passer ont été brandis par le DGA de la Police. Il estime que ces faux documents ont été retirés à leurs propriétaires sur instruction de la Direction, après la découverte d’un réseau d’agents véreux qui les délivrent moyennant de l’argent (200.000 à 300.000 FCFA).  Tout cela, dira-t-il, est en violation de la loi, puisqu’aucun texte ne l’autorise.

Ces faux laissez-passer  offrent des facilités de déplacement à leurs titulaires dans la circulation autant à Bamako qu’à l’intérieur du pays. Car, ils portent la mention : « Chers collègues, veuillez prêter aide et assistance au porteur de ce document », a confié M. Sidibé. De ce fait, il a invité la presse malienne  à  investiguer pour que la vérité éclate sur cette affaire.
<ol>
 	<li>Sidibé estime avoir été blessé dans son âme suite à des publications d’articles infondés le concernant. Pis, à la Une d’un journal, y figure une copie de sa carte de visite et celle de ce fameux laissez-passer, fait et signé en manuscrit. C’est justement cette signature prêtée au DGA qui l’accable, dit -il.</li>
</ol>
En tout cas, le DGA est très clair. Il estime n’avoir jamais signé un tel document, et a menacé de poursuivre X pour faux et usage de faux. A ses dires, l’article de presse qui est loin d’être un délit de presse, ne vise rien d’autre qu’à ternir son image.

<strong>Abdoulaye KENE  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>7ème édition du Tour du Mali :  Sous le signe de la paix et de l’entente nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/7eme-edition-tour-mali-signe-de-paix-de-lentente-nationale-2022632.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Feb 2017 00:52:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> La 7è édition du Tour du Mali ou "Tour de la Paix" se déroulera du 1er au 5 février prochain, sur une distance de 765 km à parcourir en 5 étapes. La première étape (Kati- kita sur une distance de 169 km) est prévue le 1er février et la dernière étape ( Bamako-Siby -Bamako sur distance de 140 km) est prévue dimanche 5 février. C'est la Première Dame du Mali, Kéita Aminata Maïga qui  est la marraine de cette édition dédiée à la paix. Le sponsor officiel est Sotelma-Malitel.</em></strong>

Le Tour du Mali qui est à sa 7<sup>ème</sup> édition, est une compétition de cyclisme organisée conjointement par le Comité National Olympique et sportif du Mali, le ministère des Sports  et  la Fédération  Malienne de Cyclisme, sous les règlements de l'Union Cycliste Internationale (UCI) et autres partenaires.

Depuis 2010, le Tour du Mali n'a pu être organisé à cause de la crise sécuritaire qu'a connue le pays. Par l'organisation de la 7e édition cette année, la Fédération Malienne de Cyclisme (FMC)  et ses partenaires entendent jouer leur partition pour  le retour de la paix au Mali, en montrant au monde entier que le Mali est redevenu fréquentable après avoir connu 5 longues années noires. En tout cas, c'est le principal objectif visé par cette 7è édition, au cours de laquelle, s'affronteront les cyclistes de 8 pays africains à savoir, le Bénin, le Burkina-Faso, la Côte-d'Ivoire, le Sénégal, le Togo, la République Démocratique du Congo, le Maroc et le Mali.

Les organisateurs de cette édition veulent, coûte que coûte, relever le défi, malgré quelques difficultés qu'ils ont signalées çà et là. La principale difficulté est budgétaire, due à un  faible engouement des sponsors, très peu mobilisés pour soutenir cette édition.

Selon des responsables de la sous-commission médias - communication et publicité, la moitié du budget prévu pour l'organisation du tournoi,  n'a pu être mobilisée.

Les autorités politiques et sportives fondent beaucoup d'espoir sur cette activité pour concilier les cœurs des Maliens.

"Le présent tournoi sportif prouvera à suffisance à la face du monde que malgré la crise que nous avons connue notre pays est une bonne destination...", a souligné le ministre des sports Housseyni Amion Guindo.

La marraine de cette 7<sup>ème</sup> édition du Tour du Mali, d'indiquer que "le sport, par le vélo, veut donner la preuve qu'il est un sacré véhicule de la paix et de l'entente Nationale".

<strong>M'Pè Berthé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Infrastructure qualité de la CEDEAO :  Bamako accueille des experts et partenaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/infrastructure-qualite-de-cedeao-bamako-accueille-experts-partenaires-2022532.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Feb 2017 00:42:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans sa phase de mise en place de l’infrastructure régionale de la qualité de la CEDEAO (ECOQUAL), le Programme d’Appui au Système Qualité de l’Afrique de l’Ouest (PSQAO) organise un atelier d'information sur les résultats d’une étude consacrée à cet effet.  L’hôtel Radisson Blue de Bamako abritera cette rencontre du 1<sup>er</sup> au 3 Février 2017.  </em></strong>

En organisant cette rencontre de Bamako, l'objectif recherché par le PSQAO est de tenir informer, au même niveau, les parties prenantes en ce qui concerne les principales propositions de l'étude pour la mise en place du schéma de l'infrastructure de la qualité de la CEDEAO et le mode de financement adapté à cela.  De même, c’est pour le programme un moyen important d’avoir un nombre assez conséquent d’avis et de suggestions d’experts réunis sur un même site, pour une très bonne exécution de la politique qualité dans l’espace CEDEAO.

Cette étude, faut –il le rappeler, est initiée par le PSQAO pour proposer à tous les organes régionaux de la qualité, des structures adaptées à leur contexte et environnement. L’étude a porté sur des catégories aussi importantes que les attributions, la composition, l’organisation et le fonctionnement des structures régionales de la qualité.

A cet atelier de Bamako, prendront part la CEDEAO, l'UEMOA, la Fédération des Chambres de commerce et d'industrie d'Afrique de l'Ouest, la Fédération des associations d'employeurs de l'Afrique de l'Ouest ; les organismes d'accréditation du Nigeria et de l'UEMOA, les Points focaux nationaux et experts du PSQAO, les institutions africaines en charge de la qualité (AFRIMTETS, AFRAC &amp; ARSO) ; enfin, les représentants des partenaires WAQSP (GIZ, PTB, SIS) seront présents.

<strong> Seybou KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival culturel dogon « Ogobagna » :  La culture au service de la paix et de la réconciliation nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-culturel-dogon-ogobagna-culture-service-de-paix-de-reconciliation-nationale-2009162.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Jan 2017 01:15:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La 2<sup>ème</sup> édition du festival culturel dogon, dénommé « Ogobagna » a ouvert ses portes sur les berges du fleuve Niger à Bamako le lundi 23 janvier 2017. Placée sous la présidence de N’Diaye Ramatoulaye Diallo, ministre de la culture, la cérémonie a enregistré la présence du président de l’association Ginna Dogon, Mamadou Togo, du PDG de Toguna Agro-Industries, Seydou Nantoumé et de plusieurs autres membres du gouvernement.

« Ogobagnan »  qui signifie, l’écueil royal a pour objectif de rapprocher la riche culture Dogon de la population citadine en complément des Journées Culturelles Dogons, organisées tous les trois ans en pays Dogon.

Placée sous le thème de la culture au service de paix et de la réconciliation nationale, cette 2<sup>ème</sup> édition se tient à un moment où le Mali sort d’un deuil, occasionné par l’attentat de Gao.  Pour le chef du département de la culture, ce festival qui est parti pour s’éterniser, est une belle façon de  magnifier les liens sacrés jamais violés qui lient les Dogons aux autres peuples du Mali.

Sur la question du thème, N’Diaye Ramatoulaye Diallo dira que par ce thème, l’association Ginna Dogon marque sa détermination  à ramener la paix au Mali. La ministre de la culture reste convaincue que  la paix durable passe par la culture. « L’univers des traditions  dogons renferme des symboles qui fortifient la confiance et renforcent la cohésion sociale. Ces traditions nous enseignent que dans la joie ou dans l’épreuve la tradition reste un repère » a ajouté N’Diaye Ramatoulaye Diallo.

Pour le président de l’association « Ginna Dogon », la culture est pour les Dogons la ressource fondamentale de leur manière de vivre ensemble et de s’exprimer face aux enjeux de notre société d’aujourd’hui, dominée par la crise politico-sécuritaire.

Au sujet de l’attentat de Gao, Mamadou Togo a partagé la compassion du peuple Dogon avec l’ensemble du Mali. L’orateur a invité tous les citoyens maliens à un sursaut, à un dépassement de soi, afin d’agir comme un seul homme contre l’ennemi tel que le dit notre hymne national.

« Ginna Dogon soutient la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale en toutes ses dispositions.

Les 10 000 visiteurs attendus auront droit  à des conférences, des chants et danses traditionnelles, des expositions-ventes, des prestations d’artistes etc. Cette 2<sup>ème</sup> édition bénéficie de l’accompagnement de la Présidence de la République, du Ministère de la Culture, du Ministère de l’Artisanat et du Tourisme, de la Réconciliation Nationale, de la Santé, de l'éducation, des Sports, de la société TOGOUNA Agro-industries, de Bramali, de la Fondation Orange, de la Nouvelle Brasserie Bamakoise, de Total, de la BMS SA, de la BCI, de YANDALUX etc.

<strong>KENE Ablo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Violence continue à l’Université de Bamako :  L’étudiant en 2ème année Allemand tué à coups de couteau</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/violence-continue-a-luniversite-de-bamako-letudiant-2eme-annee-allemand-tue-a-coups-de-couteau-2009092.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Jan 2017 01:10:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un étudiant en 2<sup>ème</sup> année allemand a été tué à coups de couteau dans l’enceinte de l’ancienne FLASH, de l’université de Bamako, sur la colline dite du savoir. Son bourreau est aussi étudiant en 3<sup>ème</sup> année lettre. Les faits se sont produits dans l’après-midi du lundi 23 janvier 2017.

Lundi 23 janvier 2017, il est 17 h environ. Dans l’enceinte de l’université des lettres et sciences humaines de Bamako (ex FLASH), le calme de l’après-midi est soudainement transpercé par des cris stridents. Alerté par ce bruit inhabituel, le personnel enseignant se rue sur le centre d’inscription des étudiants ; car c’est de là que viennent les cris.

A leur arrivée, le spectacle est des plus désolants. Un jeune homme gît là, pris dans un piège du moins incroyable : ses propres entrailles entravent un de ses pieds, comme si la nature ne voulait pas qu’il bouge de là. Le choc est terrible. Scène réservée aux initiés.

Alors, sur le fait, du grand nombre de personne accouru d’urgence sur les lieux, beaucoup s’enfuient. Seuls quelques téméraires restèrent de marbre. Ils tentèrent alors de secourir, disons plutôt de sauver ce qui peut l’être de ce jeune homme déjà en très mauvais état. Le ventre carrément ouvert ; les entrailles ne tiennent plus ; les sauveteurs ne savent plus comment s’y prendre pour acheminer la victime à l’hôpital.

Finalement, les secouristes se servent d’un sac vide de mil pour contenir les entrailles, le temps d’arriver aux urgences de l’hôpital Gabriel Touré.

Trop tard !

Le jeune homme de 21 ans, étudiant en 2<sup>ème</sup> année Allemand, surnommé Babylone Junior est mort depuis longtemps, conclut le médecin aux urgences de l’hôpital Gabriel Touré. Le cadavre est aussitôt déposé à la morgue ; ses parents informés du drame. Quant au bourreau, étudiant en licence lettre, il réfléchit entre quatre murs, avant d’être présenté à un juge.

Boureima TOURE dit Eper est le secrétaire général du syndicat des enseignants de l’université des lettres et sciences humaines. Sur ce drame, il dit : « le drame d’aujourd’hui est venu comme pour couronner une série d’agressions incroyables entre étudiants, du reste constitués en clan. Rappelez-vous, il y a environ trois mois, une fusillade avait éclaté ici même. Heureusement, pas de mort mais des blessés graves ont été enregistrés. Plus récemment, seulement, il y a trois semaines, des violences entre clans d’étudiants se sont soldées par des actes aussi incroyables que l’incendie volontaire ayant calciné cinq motos jakarta appartenant à des étudiants. A l’époque, on avait averti la police du 4<sup>ème</sup> arrondissement. Elle est venue faire des constats et enquêtes mais….Aujourd’hui, c‘est une mort que nous déplorons. Qu’en sera-t-il demain ?? ».

Au moment où nous mettons sous presse, les cours étaient suspendus partout sur la colline pour raison de deuil. Cependant, les professeurs, par la voix du syndicaliste Boureima Touré  disent très clairement cela : « la mort de ce garçon sera le dernier événement que cette école va enregistrer. A partir du mercredi 25 janvier, nous allons nous réunir et une décision finale sera prise. Soit l’Etat prend ses responsabilités en débarrassant l’école de ces brebis galeuses ; soit il accepte de nous accorder le port d’armes pour notre sécurité ; soit nous décidons tout bonnement de ne plus dispenser de cours ici ».

Affaire à suivre

<strong>Seybou KEITA    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève illimitée des magistrats :  Voilà ce qu’ils veulent : tout l’argent du Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/greve-illimitee-magistrats-voila-quils-veulent-largent-mali-2009072.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Jan 2017 01:09:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après une première grève observée du 27 au 29 juillet 2016, les magistrats maliens ont entamé une seconde grève du 9 au 17 janvier 2017. Ils ont décidé de transformer ce mouvement en une grève illimitée qui se poursuit jusqu'à présent. Le cahier de doléances est soutenu par les deux syndicats de magistrats: le Syndicat Autonome de la Magistrature (SAM) et le Syndicat Libre de la Magistrature (SYLIMA). </em></strong>

Les doléances des magistrats comportent 27 points, à savoir :

- le relèvement du budget du ministère de la Justice à au moins 10% du budget national à compter de l'exercice 2017;

-  l'alignement de la Cour suprême sur les institutions de même niveau, au regard de la séparation des pouvoirs, au point de vue des traitements et avantages ainsi que sa dotation en moyens nécessaires à son fonctionnement;

- le relèvement de la grille indiciaire des magistrats: de 350 à 750 pour le magistrat en début de carrière; de 1100 à 3500 pour le magistrat de grade exceptionnel.

- le rehaussement des indemnités judiciaires à hauteur de 800 000 FCFA pour chaque magistrat;

- le rehaussement des indemnités de logement à hauteur de: 500. 000 FCFA pour le magistrat de la Cour suprême; 300.000 FCFA pour les autres magistrats.

- l'octroi de primes de responsabilité et de représentation à hauteur de: 500. 000 FCFA pour le président et le procureur général près la Cour Suprême, 400. 000 FCFA pour les autres magistrats de la Cour suprême; 350. 000 FCFA pour le président de la Cour d'appel,  le procureur général près la Cour d'appel et les chefs des services centraux du ministère de la Justice; 300. 000 FCFA pour tous autres magistrats de la Cour d'appel ou de l'inspection des services judiciaires; 200. 000 FCFA pour les présidents et procureurs d'instance; 150 000 FCFA pour tout autre magistrat d'une juridiction de premier degré;

- l'octroi d'indemnités de recherches à hauteur de 200. 000 FCFA pour chaque magistrat de la Cour suprême et le directeur de l'Institut de Formation Judiciaire; 100. 000 FCFA pour le directeur adjoint et le directeur des études de l'Institut;

- l'octroi d'une prime de risque de 150. 000 FCFA à tout magistrat;

- l'octroi d'une prime d'installation de 2. 000 000 de FCFA à tout magistrat qui entre en fonctions;

- la revalorisation des pensions de retraite des magistrats à hauteur de 50%.

Le SAM exige aussi la dotation en carburant de tous les magistrats, la réparation des dommages matériels subis par les magistrats lors de  la crise du nord, l'élaboration d'un plan de carrière des magistrats, leur formation continue, l'inscription des charges et frais du SAM au budget du ministère de la Justice, l'octroi au SAM d'un poste au Conseil économique, social et culturel; l'octroi d'un passeport de service à tout magistrat, la dotation en véhicule des magistrats de la Cour suprême, des chefs de juridictions et de parquet, l'adoption d'un programme de logement pour les magistrats et l'exonération pour toute importation faite par un magistrat tous les trois ans...

Au regard de ce qui suit, disons tout simplement que les magistrats du Mali veulent tout simplement qu’on leur donne tout l’argent du Mali. Pourtant, ils en ont beaucoup déjà mais pour quel résultat ?

&nbsp;

<strong>Abdoulaye KENE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Il faut le dire… Gambie : l’heureux dénouement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/faut-dire-gambie-lheureux-denouement-2009052.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Jan 2017 00:57:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cela n’arrive pas souvent : pour une fois, nous pouvons crier hourrah à une organisation sous - régionale africaine, en l’occurrence la Communauté des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). </em></strong>

En effet depuis la tentative de Yahya Jammeh de  confiscation du pouvoir après qu’il eût lui-même reconnu la victoire de son adversaire Adama Barrow, la CEDEAO est restée intransigeante : Yaya Jammeh doit respecter les résultats des urnes. Yahya Jammeh doit partir. Cette fermeté constante de l’organisation sous-régionale soutenue par l’Union Africaine(UA) et les Nations Unies(ONU) et le déploiement des forces militaires de la CEDEAO aux frontières de la Gambie ont amené sans doute l’homme fort de Banjul à saisir la dernière opportunité qui lui a été offerte par les présidents Mauritanien et Guinéen.

A moins de 52 ans - il est né le 25 mai 1965 soit 2ans après la création de l’OUA devenue plus tard l’UA- le dictateur est réaliste et son désir immodéré de la vie et de ses lucres l’ont amené sans doute à ravaler sa fierté pour accepter en définitive de s’exiler temporairement loin de son pays, en Afrique Centrale précisément à Malabo en Guinée Equatoriale.

En contrepartie,  dans une déclaration commune, la CEDEAO, l'UA et l'ONU ont annoncé garantir les droits de M. Jammeh, y compris à revenir dans son pays, saluant sa "bonne volonté" pour parvenir à un dénouement pacifique de la crise. Par bonheur, aucune effusion de sang n’est à signaler on ne note pour le moment, aucune victime collatérale de cette absurde crise. Espérons qu’il n’ait pas miné la ville avant de partir. Prudente, la CEDEAO a été bien inspirée en positionnant ses forces aussi bien à Banjul qu’à l’intérieur du pays jusqu’à ce que le nouveau président Adama Barrow, soit en possession de toutes les rênes de l’Etat Gambien.

On se souvient que M. Barrow, par manque d’expérience et par naïveté avait dès l’annonce de sa victoire posé des actes et notamment fait des déclarations - aidé en cela par certaines ONG et organisations de défense des droits de l’homme- tendant à inquiéter le dictateur quant à son avenir. Il ne lui fallait pas plus  -  lui, qui n’avait pas prévu sa défaite – pour qu’il se livre à une volte-face indigne d’un individu normal. Mais on sait que comme tous les dictateurs, Yahya Jammeh est un psychopathe, paranoïaque et comme tel, est capable d’un acte suicidaire. C’est dire qu’en situation de détresse, l’homme aurait pu se faire tuer en compagnie de plusieurs de ses partisans en engageant un ultime baroud d’honneur contre les forces de la CEDEAO.  C’est pourquoi, nous estimons qu’il a été salutaire qu’il soit parti de la Gambie sans causer de dégâts en vies humaines.

Dans ce cas d’heureux dénouement de cette crise gambienne, nous pouvons dire que la sagesse africaine a triomphé. Ne nous est- il pas alors permis de rêver, de voir désormais les africains résoudre leurs problèmes sans ingérence étrangère ?

<strong><em>…sans rancune</em></strong>

Wamseru  A. Asama]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gao : Le carnage planifié et exécuté de sang&#45;froid !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/gao-carnage-planifie-execute-de-sang-froid-2009202.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Jan 2017 00:57:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Gao : Mercredi 18 janvier, 08 h 45,  camp militaire des FAMAS, une grande déflagration: 60, 77, 100, 110…morts ! Un carnage ! Une hécatombe !</strong>

Bien que nous ayons conscience que l’insécurité est généralisée au Mali, jusqu’ici des actions kamikazes n’étaient pas courantes chez les terroristes qui opèrent chez nous. Dans notre parution du  mercredi dernier, nous sommes revenus sur la problématique de la sécurité. Nous soulignions : ῎<strong>Aujourd’hui au Sahel en général et au Mali en particulier, la sécurité ne doit pas être exclusivement l’affaire des professionnels</strong>, car les terroristes sont dans la population, dans la plupart des cas, comme des poissons dans l’eau.῎ (Delta News N°131 Le Mali des enjeux, page 5, De la sécurité).

L’hécatombe perpétrée  à Gao le jour même de la parution de notre canard est venue hélas, corroborer notre propos. Sinon comment comprendre qu’un véhicule, bourré d’explosifs  soit resté stationné au moins deux heures de temps devant un camp avant le forfait, sans attirer aucune attention ?

L’argumentaire avancé qui consiste à dire que le véhicule était aux couleurs de la Mission Opérationnelle de Coordination (MOC) est-il convaincant? Nous nous en doutons fort. Nous nous inclinons devant les dépouilles de toutes les victimes et présentons nos condoléances les plus attristées à leurs familles.

<strong>Ils ont calculé le moment propice d’amorce de leur action, afin de faire le maximum de victimes.</strong>

Après la période des émotions, il faut bien revenir à la réalité. Dans toute guerre, les différents protagonistes, pour atteindre leurs objectifs, utilisent des leurres soient immatériels telle la désinformation ou matériels tels le véhicule aux couleurs de la MOC utilisé par les terroristes. L’antidote de ces leurres est la recherche de l’information pour faire avorter toutes les actions planifiées par l’ennemi. Le fait que les terroristes soient parvenus à se procurer d’un véhicule aux couleurs de la MOC au nez et à la barbe de nos forces de sécurité, indique l’inefficacité de nos services de renseignements. A contrario, il montre  le professionnalisme de l’ennemi.

En analysant cet attentat de Gao tout en relevant les différentes activités qu’il a fallu exécuter pour sa mise en œuvre, on ne peut qu’arriver à une conclusion : cet acte odieux a été minutieusement planifié. Le fait que le véhicule soit resté près de deux heures devant le camp avant l’heure H, indique le sang-froid des auteurs. Ils ont calculé le moment propice d’amorce de leur action afin de faire le maximum de victimes.

Après la manifestation « unitaire » du samedi 21 janvier de la classe politique face à cette barbarie, il est inutile d’ergoter  sur le problème de sécurité. Il nous revient d’analyser froidement les nouvelles donnes de l’insécurité en général et du terrorisme en particulier au Mali ; et de prendre des mesures idoines pour leur totale éradication sinon de l’atténuation de leurs impacts sur le fonctionnement de l’état.

<strong>Le terrorisme est l’œuvre de ces fous de Dieu qui sont disséminés à travers l’Asie, le Moyen- Orient, le Maghreb et sur une partie de l’Afrique sub-saharienne. </strong>

En analysant les manifestations de l’insécurité dans notre pays, on se rend compte que depuis la signature des accords d’Alger et surtout après l’accord intervenu entre la CMA et la plate-forme, celles-ci se sont progressivement déplacées du nord au sud, faisant du centre du pays leur épicentre. Nous remarquons que la région de Kidal, à part quelques explosions de mines, quelques escarmouches entre les anciens ennemis, il existe très peu d’assassinats ciblés, de poses d’explosifs, que nous constatons en croissance dans quelques zones de la région de Tombouctou, Gao, le Gourma, dans la région de Mopti et une partie de la région de Ségou. Nous constatons que toutes ces zones où il y a recrudescence des actes terroristes, relèvent du territoire qui était avant l’opération serval, soit sous occupation islamo-narcotrafiquant ou dans ses visées. Or toutes ces zones sont revendiquées par les éléments de la plate-forme. Il y a là des points d’ombre à clarifier.

La revendication faite par les affidés d’AQMI de l’attentat et la création de différents mouvements ethno-religieux qui pullulent au centre du pays indiquent bien aujourd’hui, que le terrorisme est l’œuvre de ces fous de Dieu qui sont disséminés à travers l’Asie, Moyen- Orient, le Maghreb et sur une partie de l’Afrique sub-saharienne.

<strong>Sans verser dans le populisme, nous pouvons affirmer que le peuple  malien a la solution de sa sécurité.</strong>

La nouveauté c’est que ces organisations du mal recrutent parmi les jeunes des populations locales qui sont souvent permissives à leur endroit, surtout que l’administration ne leur pas laissé que de bons souvenirs. C’est dire que le problème de sécurité ne pourrait se résoudre sans les populations. C’est pourquoi, nous suggérons au président Ibrahim Boubacar Keïta et à son gouvernement l’organisation sans délai, des assises nationales inclusives essentiellement consacrées au problème sécuritaire. Nous sommes de ceux-là qui croient que des propositions qui seront issues de telles assises pourraient nous amener à une paix durable.

Sans verser dans le populisme, nous pouvons affirmer que le peuple  malien a la solution de sa sécurité, pourvu qu’on le responsabilise et qu’il ait quelque peu confiance en ses dirigeants!

<strong>Hamidou Ongoïba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contre le terrorisme et pour la paix au Mali :  Toutes les sensibilités de la vie publique malienne se retrouvent</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/contre-terrorisme-paix-mali-toutes-sensibilites-de-vie-publique-malienne-se-retrouvent-2009182.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Jan 2017 00:55:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La marche unitaire pour la paix et contre le terrorisme au Mali a eu lieu le samedi 21 janvier 2017, à Bamako. Cette marche, à l’initiative de l’opposition malienne, a regroupé toutes les sensibilités de la vie publique malienne (opposition, majorité et société civile). C’était une façon pour la classe politique et la société civile maliennes de montrer leur solidarité au gouvernement malien et au peuple malien suite aux tragiques événements survenus au camp du Mécanisme Opérationnel de Coordination à Gao, faisant presque une centaine de morts. Dans son allocution, Soumaila CISSE, le chef de file de l’opposition malienne dira ceci : <em>« Si nous sommes tous ici rassemblés, de toutes origines, de toutes catégories, de tous bords politiques, de toutes confessions religieuses, femmes, jeunes et vieux, société civile, classe politique, Maliens et étrangers, c’est parce que nous sommes indignés et ne pouvons contenir notre commune colère. Oui, nous sommes en colère, colère née de l’injustice qui a frappé les enfants du Mali à Gao ce Mercredi 18 janvier 2017. Si nous sommes ici, c’est pour clamer notre commune aspiration : faire de notre pays, un Etat stable, une nation unie et solidaire. Oui, le Mali est ce qui nous unit. C’est l’amour du Mali qui nous conforte. Le Mali est notre fierté. C’est pourquoi, au-delà de toute appartenance politique, au-delà des querelles politiciennes, notre engagement à tous, doit être celui de la défense de notre patrie. ..Nous, Malienne<strong>s </strong>et Maliens, nous ne mettrons jamais le genou à terre ». </em>

Soumaïla Cissé a aussi rendu hommage aux soldats de la communauté internationale, morts aux côtés des nôtres pour défendre notre patrie.

<strong>BLO BOUARE</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’association Nièta fête l’armée malienne : Des vivres et matériels scolaires pour les veuves et orphelins de militaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/lassociation-nieta-fete-larmee-malienne-vivres-materiels-scolaires-veuves-orphelins-de-militaires-2009122.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Jan 2017 00:45:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>«Partageons pour mieux vivre », cette phrase à elle seule suffit pour illustrer la cérémonie de l’après-midi du samedi 21 janvier 2017 de l’association des veuves militaires du Mali sur le grand terrain de football de kalabancoro Plateau. Des dons aux nécessiteux, épouses et enfants en situation difficile, l’association Nièta, présidée par la courageuse et très engagée Diko Issa Touré, n’a pas lésiné sur les moyens pour faire plaisir à la centaine de femmes et d’enfants en attente d’espoir.</em></strong>

La cérémonie a concerné deux activités majeures. D’une part, la remise symbolique grand public de matériels didactiques à plus de cent enfants élèves orphelins. D’autre part, une cinquantaine de femmes, aux besoins, ont reçu chacune 25 kg de mil et 25 kilo d’haricot. Pour la petite précision, les enfants ont reçu chacun un sac, des cahiers, stylo, crayon et matériel complet de géométrie.

S’il est vrai que les matériels scolaires, distribués aux enfants, ont été offerts gracieusement à l’association par l’opérateur économique Mama Lah ; il est aussi important de souligner que les céréales, données aux femmes, est une part de la récolte du champ de plusieurs hectares, propriété de l’association Nièta.

Dans ses mots, Diko Issa Touré a remercié tous ses partenaires. Elle les a surtout invités à accompagner davantage l’association Nièta dans  le noble combat qui est le sien de réduire la pauvreté et lutter contre l’exclusion.

En ce qui le concerne, honorable Yacouba TRAORE, député de Markala et parrain de la cérémonie, l’occasion était idoine pour rappeler les femmes épouses de militaires à l’entente et faire bloc autour du pays. Il a aussi évoqué les douloureux événements de Gao, toute chose qui, a-t-il dit, rappelle la vulnérabilité du pays et la nécessité de l’union sacrée autour de la république du Mali. Il a fini par remercier la première Dame, grâce à laquelle l’aide aux femmes, veuves et enfants de militaires en situation difficile est devenue une réalité de tous les jours.

Pour la circonstance, autour de Mme Diamoutene Diko issa Touré, étaient réunies plusieurs personnalités. Il s’agit, entre autres,  de Mme Nènè Touré représentante le cabinet de la première Dame du Mali ; le représentant de l’ANPE, du PMU Mali, de la sous-préfecture, le chef de village de Kalaban Coro, la gendarmerie de kalaban coro, la police, l’imam, l’AISLAM, les représentants des donateurs Mama Lah et Boicar Lah et l’artiste Mamady TOUNKARA.

<strong>Seybou KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée Générale du Modec : Moustapha Abdoulaye Djiro reconduit président</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-generale-modec-moustapha-abdoulaye-djiro-reconduit-president-2009132.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Jan 2017 00:40:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre du renouvellement de son bureau exécutif national, le Mouvement Devoir de Citoyen (Modec) a tenu sa 2<sup>ème</sup> assemblée générale à l’école privée Rosey Abantara sis à Sokorodji. C’était, vendredi 20 janvier dernier, en présence de plusieurs jeunes d’autres associations, du maire adjoint de Yirimadio , Adama Diarra et des représentants du Modec venu des différentes commune du district, de Kayes et de Mopti.</strong>

A l’issu des travaux, un bureau consensuel de 43 membres a été mis en place avec à sa tête, Moustapha Abdoulaye Djiro qui succède à lui-même.

Le nouveau bureau a  présenté son plan d’action 2017 à l’assistance. A ce sujet, le président Moustapha Abdoulaye Djiro dira que ce plan d’action triennal du Modec s’articule autour de quelques axes majeurs. Notamment, la création d'un cadre de concertation, de réflexion et de prise de décision entre les membres; les questions de l’éducation, de la formation et de l’emploi jeune afin d'éradiquer les échecs scolaires. Dans ce cas précis, a-t-il ajouté, des cours de rattrapage seront organisés en partenariat avec les services techniques de l’éducation à l’intention des candidats aux différents examens académiques. Il a aussi souligné qu’il sera question de remise de matériel aux élèves des parents en situation financière difficile. Selon M. Djiro, le volet formation s’occupera de la mobilisation des jeunes à travers l’auto emploi en leur proposant des modules de formation dans ce sens.

Un volet du plan d’action sera réservé à la construction citoyenne pour lutter contre l’incivisme en organisant des conférences-débats, et un autre à la promotion de la citoyenneté.

Pour le président du Modec, le volet assainissement permettra de regrouper les jeunes du mouvement à travers l’organisation des journées de salubrité et de nettoyage des espaces verts et autres lieux publics.

À noter que le Modec est une association apolitique qui a pour but de promouvoir la citoyenneté et la culture du sens du devoir. Sa devise est : «<em> Soyons acteur et non spectateur de notre développement</em> ». Il vise à contribuer à la résolution des problématiques auxquelles les jeunes sont confrontés. Le Modec appuie les initiatives des autorités pour un changement positif des conditions de vie de la population en générale et des jeunes en particulier.

<strong>M'Pè Berthé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La jeunesse malienne face au chaos de la formation et l’emploi :  Le professeur Clément Dembélé s’attaque au dossier</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/jeunesse-malienne-face-chaos-de-formation-lemploi-professeur-clement-dembele-sattaque-dossier-1983452.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Jan 2017 01:28:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La jeunesse n'est pas seulement l'avenir d'un pays, elle est aussi son présent, sa substance vitale. Tel est le postulat que tente de développer le professeur Clément Dembélé, à travers une longue et fine réflexion, où il évoque la situation des jeunes maliens, confrontés à des problèmes de formation et de chômage.</strong>

La jeunesse n’est pas seulement l’avenir d’une nation, elle est surtout son présent, sa substance vitale, ou du moins sa colonne vertébrale, qui lui permet de tenir et de survivre ; négliger ce paramètre, c’est se tourner vers un précipice de la violence et du désespoir.

Cela dit, la jeunesse africaine est un cas particulier. Car la population africaine est majoritairement sinon quasiment jeune. L’Afrique n’est pas juste un continent jeune, mais un continent qui se rajeunit de jour en jour. Elle est encore plus jeune que ce que l’on imagine, vraiment. Cependant, si certains experts (dans leur esprit étroit) voient cette jeunesse comme un potentiel à exploiter, ils oublient parfois, et de façon tout à fait inquiétante, de proposer des pistes tangibles entre cette jeunesse africaine et les outils de développement.

Penchons-nous sur le cas malien. En effet, les jeunes, entre 18 et 35 ans, représentent 76% de la population malienne ; laquelle comprend trois catégories essentielles : les jeunes diplômés sans emploi ; les jeunes en activités formelles, et majoritairement dans l’informel ; les jeunes non-diplômés et sans emploi.

Depuis une trentaine d’année, la jeunesse malienne est devenue une priorité politique. Parce qu’elle est devenue un problème pour elle et pour les différents régimes successifs.

<strong>79% de jeunes maliens en chômage</strong>

Entre le chômage, la pauvreté, le manque de niveau d’études, la délinquance, l’exode rural, les suicides, les violences, l’immigration, les jeunes n’ont cessé de chercher un repère identitaire qui leur permet de retrouver le sens même de leur existence dans une société soumise à une forte mutation sociale, économique et culturelle. Au Mali, le ministère des Affaires étrangères annonçait en 2012 que 80% des jeunes maliens sont candidats à l’immigration, et plus de 40% tentent cette mésaventure au moins une fois dans leur vie. A l’intérieur du pays, plus de 60% des jeunes maliens sont en chômage, et quand on tient compte des activités informelles (non déclarées), on atteint 79% de jeunes maliens en chômage.

Si ces chiffres sont alarmants et exigent sans doute une urgence à prendre en compte, ils expliquent une mauvaise politique des différents régimes concernant les jeunes.

D’abord l’éducation : le Mali met en place en moyenne une nouvelle méthode pédagogique tous les trois ans. De la méthode syllabique à la méthode expérimentale en passant par l’APC (Approche par compétence), l’école malienne est devenue un véritable nid d’expérimentation de tous les systèmes. Sans tenir compte le plus souvent de la réalité sociologique des apprenants. Mais le mal ne se limite pas seulement à la méthode, il ronge le pays dans son choix de formations même.

Je m’explique :

L’école malienne forme des jeunes à devenir chômeurs. Le drame est que non seulement le niveau académique est très bas à cause de l’absence totale d’un système d’actualisation des connaissances (la plupart des enseignants donnent les mêmes cours depuis une trentaine d’années sans tenir compte de l’évolution de la connaissance), de l’absence quasi-totale de recherche et de la disponibilité de bibliothèques universitaires dignes de ce nom. En fait, un étudiant malien apprend sans comprendre ce qu’il apprend. Ainsi, dès qu’il sort du Mali, ou qu’il se retrouve dans un environnement compétitif, il est complètement perdu. Parce qu’il n’a ni méthodologie de la recherche, ni connaissance de base.

Un autre aspect dramatique, et qui explique véritablement le chômage des jeunes, réside dans l’inadéquation entre le cadre pédagogique et le cadre d’emploi. On forme des jeunes dans les domaines qui peinent à employer : la socio-anthropologie, les sciences de l’éducation, la géographie, les sciences juridiques pour ne citer que ceux-ci. Le niveau de développement du Mali dans son évolution verticale et horizontale n’exprime aucun besoin massif dans ces domaines d’études.

<strong>Former des techniciens</strong>

Aujourd’hui, le Mali et tous les autres états africains doivent former avant tout des techniciens dans les domaines pratiques et non théoriques ; l’urgence veut qu’on cesse le classicisme théorique des formations pour une vraie réforme de l’éducation et de la formation professionnelle en rapport avec la réalité du marché d’emploi.

Cela passe sans doute par un certain nombre de volets dans lesquels les pays africains, notamment le Mali doit former les jeunes :
<ul>
 	<li>le domaine agropastoral avec toutes ses branches d’activité telles que l’agriculture, l’élevage, l’agrobusiness, les conseillers en agroéconomie, le transport et la logistique, l’agro-marketing et la gestion agricole, etc… ; le domaine des mines (le Mali est le troisième producteur d’or alors qu’il n’y a aucune école de mine pour former les jeunes permettant une autonomisation progressive d’exploitation des ressources minières) ;</li>
 	<li>le domaine du bâtiment et des infrastructures : il n’y a pas de développement économique et culturel sans route. Il faut que les populations soient mobiles. Et la mobilité donne naissance à l’échange économique, culturel et humain. Elle est au cœur de tout le processus du développement d’un Etat. Sans route et sans bâtiment, l’économie patine et reste sous perfusion d’aide internationale dans les domaines tertiaires qui ne produisent pas ;</li>
 	<li>le domaine de l’énergie renouvelable : l’essor économique des africains viendra le jour où l’on commencera à véritablement exploiter les potentiels naturels de ce continent, notamment l’énergie propre. Excepté des pays comme le Maroc, les états africains ont du mal à comprendre que l’énergie est une source de puissance, et s’ils le pensent, ils n’appliquent aucune politique courageuse et encourageante en ce sens. Il faut doter les familles, les villes, les industries d’énergie renouvelable. Si le coût semble élevé au départ, rien n’empêche d’évoluer progressivement mais sûrement vers le solaire pour permettre aux hommes et aux secteurs d’activités de se développer. Au Mali, la société EDM (Energie du Mali) finance plus de 120 millions de francs CFA (185 000 euros) de publicité pour sensibiliser ses clients à consommer moins d’électricité alors que le pays est l’un des plus chauds de la planète avec une capacité d’exploitation infinie en énergie solaire. En somme, chaque malien peut avoir presque gratuitement de l’électricité dans sa famille, sans compter le nombre de milliers d’emploi que cela peut générer directement et indirectement (en moyenne 1,5 million d’emplois sur deux ans).</li>
 	<li>L’industrie de transformation : les pays africains, comme le Mali doit son salut dans la formation des jeunes dans le domaine de l’industrie de transformation mais aussi dans la création et l’accompagnement des acteurs économiques dans ce domaine. Grâce aux ressources naturelles énormes, le Mali peut et doit s’orienter vers la transformation industrielle des matières premières (minières, agricoles...) ainsi que leur commercialisation de façon structurée. En outre, il faut faire appel aux investisseurs étrangers en mettant en place un système d’avantage fiscal très intéressant et en contrepartie l’emploi massif des jeunes comme ouvriers, techniciens, employés et cadres dans le but d’atteindre un « knowledge management » (transfert des compétences) efficace.</li>
</ul>
<strong>Des jeunes ouverts et connectés</strong>

En conclusion, c’est par la jeunesse que l’Afrique survivra ; et les Etats africains ne pourront lutter efficacement contre la pauvreté, la misère, les guerres civiles, le terrorisme, les violences urbaines, l’immigration clandestine, les suicides qu’en considérant leur jeunesse comme un véritable outil de développement. Aussi est-il impératif que les mentalités changent, notamment celles qui accusent les jeunes de fainéantise ou d’inaction. Sachant que contrairement à leurs aînés, les jeunes africains sont aujourd’hui ouverts et connectés au reste du monde ; ils savent ce qui se passe partout ; ils sont plus efficaces et plus ambitieux, plus dynamiques et plus intelligents que leurs prédécesseurs. Ils ont juste besoin de deux choses : qu’on les comprenne et leur fasse confiance !

<strong><a href="https://www.africainsmag.fr/author/cdembele/">Clément Dembélé</a></strong>

<strong>Source Africains Mag</strong>

<strong>Entrepreneuriat jeunes au Mali</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CAN Gabon 2017 : Cheickna DEMBA, le grand supporteur des Aigles du Mali renonce à sa grève de la faim</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/b-bouare-can-gabon-2017-cheickna-demba-grand-supporteur-aigles-mali-renonce-a-greve-de-faim-1983482.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Jan 2017 01:13:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans un entretien qu’il a nous accordé, Cheickna Demba, le vice-président de l’Union Nationale des Supporters du Mali (UNASAM), livre les raisons ayant motivé la levée de sa décision d’aller en grève de la faim ; son ras-le-bol par rapport aux traitements réservés aux supporters par le département des sports.

Cheickna Demba dira que suite au refus de nos autorités de prendre en charge le voyage des supporters maliens pour suivre l’équipe nationale à la CAN au Gabon, il a opté pour la protestation, à travers une grève de la faim prévue le lundi 9 janvier 2017. Le grand supporteur estime qu’à une semaine de la compétition, pas le moindre signe du côté des autorités concernant un éventuel voyage des supporters au Gabon. C’est pour cela que son association était obligée de saisir le ministère des sports pour en savoir beaucoup plus sur la question.

Aujourd’hui, il a reconnu que le ministre a promis de prendre en charge le voyage des supporters pour la CAN 2017 au Gabon. Il a promis que l’UNASAM ira au Gabon pour soutenir les Aigles du Mali, jusqu’à la victoire finale, et ramener la coupe au Mali. « <strong><em>Nous n’allons pas à cette CAN pour faire de la figuration mais pour l’emporter. Je demande à nos joueurs de bien vouloir mouiller le maillot comme ils l’ont tout le temps fait. Ils doivent savoir que c’est l’argent des contribuables maliens qui leurs sont donnés comme primes et doivent par conséquent satisfaire ce peuple. Je demande aux autres supporters maliens qui observeront les différents matchs de soutenir également  les Aigles comme ils l’ont tout temps fait</em></strong> ».

Il met en garde les prédateurs qui se font passer pour des supporters pour faire des quêtes ou vendre des maillots au nom de l’UNASAM. Il indique que l’UNASAM n’est ni de près, ni de loin concernée par ces actes d’escroquerie et que dans les jours à venir des enquêtes seront ouvertes, afin de démasquer les acteurs de ces actes indignes.

<strong>Bandiougou B</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Il faut le dire… Afrique&#45;France 2017, son sommet !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/faut-dire-afrique-france-2017-sommet-1983432.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Jan 2017 01:10:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pays de vieille tradition et d’hospitalité, le Mali, depuis son indépendance, a l’habitude des grandes rencontres internationales. Pour l’étranger roi, la modicité  des moyens mis à sa disposition est occultée par l’accueil chaleureux, l’amabilité et  la disponibilité de l’hôte en son endroit. Déjà au 18è siècle, Mungo Park, dans : Voyage dans l’intérieur de l’Afrique (Ed. La Découverte/Poche Paris1980,  Page 305), notait,  parlant des populations du Soudan occidental : « un peuple dont les mœurs sont aussi douces et le caractère si humain… »  C’est pourquoi, il est rare de trouver un étranger repartir de ce pays totalement déçu.

Ceci dit, la récente crise à laquelle nous faisons face a totalement bouleversé nos us et coutumes et toutes nos valeurs traditionnelles socles de notre légendaire hospitalité qu’il n’est pas superflu de se demander : que reste-t-il encore de celle-ci ? La réponse à cette pertinente question sera en partie donnée à l’issue de ce sommet Afrique-France des 13 et 14 janvier prochains.

Quels que fussent au départ, les réels ou supposés calculs politiques auxquels se sont livrés  <em>Laji Burama</em> et son « ami  François », il est clair qu’à la faveur du récent évènement survenu – le retrait de candidature de Hollande à la présidentielle de 2017- l’enjeu de ce sommet ne sera plus le même pour les deux « amis ». Pour François Hollande, c’est tout simplement l’accomplissement d’un devoir qu’il s’est donné au nom de la France. Pour Ibrahim Boubacar Keïta, ce sommet est capital aussi bien aux yeux de l’opinion nationale qu’internationale.

Sur le plan national, afin de reconquérir le cœur des maliens, il lui faut prouver qu’il demeure encore l’homme qu’ils ont plébiscité en 2013, c’est-à-dire un homme capable de prendre une décision et de l’appliquer. L’organisation réussie du sommet Afrique-France en est un des atouts. C’est pourquoi, après la démission de l’ancien ministre Modibo Kadjoké, connu pour son sens de l’organisation et son esprit d’initiative de la présidence de la Commission Nationale d’Organisation du Sommet Afrique-France (CNOSAF), il a eu la main heureuse en nommant à sa place Abdallah Coulibaly, connu pour son esprit affable et son sens de l’organisation.  Pour preuve, depuis plus de dix ans il organise le forum de Bamako, une espèce de Davos africain. C’est aussi le sens qu’il faut donner à la nomination de Sacko Ami Kane, une dame de caractère comme Gouverneur du District de Bamako, qui n’a pas hésité à faire le ménage ; provoquant des grincements de dents mais imprimant à notre capitale un aspect plus urbain.

Sur le plan international, il veut redorer le blason du Mali, terni par les évènements des cinq dernières années. Aujourd’hui, la CNOSAF semble fin prête à accueillir le sommet. Ce n’était pas gagné d’avance.

Indubitablement, organiser une rencontre internationale de grande envergure dans un Mali aussi fragilisé, relève d’une gageure sur laquelle beaucoup d’observateurs internationaux et même maliens n’auraient misée. Quels que soient les résultats, <em>Laji Burama</em> aura réussi le sommet Afrique - France, son sommet, « pour l’honneur du Mali » !

<strong><em>…sans rancune</em></strong>

<strong>Wamseru A. Asama</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>12è édition du Forum des Peuples :  Ouelessébougou a vibré au rythme d’une contestation de la politique Afrique &#45; France</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/12e-edition-forum-peuples-ouelessebougou-a-vibre-rythme-dune-contestation-de-politique-afrique-france-1983552.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Jan 2017 01:08:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C'est la ville de Ouelessébougou, à 85 km au sud de Bamako, qui a abrité, la 12<sup>ème</sup> édition du Forum des Peuples, organisée par la Coalition des Alternatives Africaines Dette et Développement (CADMali). C’était du 7 au 8 janvier 2016.

Présidée  par le sous-prefet de Ouelessebougou, Modibo Diarra, la cérémonie d'ouverture du forum a enregistré la présence du nouveau maire Yaya Samaké, le chef du village et autres autorités locales, ainsi que des coordinateurs du CAD-Mali.

Le forum des Peuples est une initiative  de la Coalition Africaine Dette et Développement (CAD Mali), organisée, habituellement en contrepoint du sommet du G8 et du G20, appelés encore "sommets des superpuissances".

Comme son nom l'indique, le Forum des Peuples, depuis 2006, mobilise les masses populaires de différents pays et fait remonter leurs préoccupations aux gouvernants et décideurs. Il se veut comme un sommet  alternatif Citoyen Afrique-France et dont l'objectif est de contribuer à la réflexion sur les problématiques qui impactent le développement durable de l'Afrique.  Aussi, il s'agit à travers ce forum de faire des propositions alternatives sur des préoccupations mondiales, telles que la Dette, les accords de partenariat, la sécurité, l'immigration, les ressources naturelles, l'Agriculture, le foncier,  l'emploi jeune.

L'édition de Ouelessébougou a mobilisé plus de 500 représentants des mouvements sociaux africains et internationaux. Les participants sont venus du Bénin, du Burkina-Faso, du Cameroun, de la Côte d'Ivoire, de la Guinée, du Maroc, de la Mauritanie, du Niger, de la RDC, du Sénégal, du Togo et de l'Occident pour partager leurs expériences et proposer des alternatives aux problèmes auxquels les masses ouvrières et paysannes sont confrontées en Afrique et de par le monde.

Les thèmes cette édition portent sur des  questions  de la France-Afrique et les accords de libre echanges;  la sécurité et la paix en Afrique; des questions migratoires. S'y ajoutent, les problématiques de la monnaie, de l'industrialisation de l'Afrique, du néocolonialisme, du financement des services sociaux de bases, etc.

Ces thèmes ont été débattus par des conférenciers  maliens et étrangers à travers des symposiums, des conférences populaires paysannes, des ateliers et conférences-plénières.

Les recommandations issues de cette 12è édition seront remises aux responsables du 27è sommet Afrique-France en guise de contribution.

Le chef de village, le maire et le Sous Préfet ont exprimé leur satisfaction quant au choix de Ouelessebougou pour la tenue du 12<sup>ème</sup> forum des peuples ou forum des "pauvres".

Si pour le chef de village, il permet de donner une belle image à la commune de Ouelessébougou, le sous- préfet a estimé qu'il permet d'apporter des éclairages aux paysans, éleveurs, commerçants et artisans sur le partenariat entre la France et l'Afrique. C'est aussi, a-t-il ajouté, une occasion en or pour les populations rurales d'apporter leurs propositions à la construction du Mali et de l'Afrique.

Ce 12<sup>ème</sup> forum des Peuples, comme les précédents,  a été marqué par des expositions ventes des produits locaux (marché des Peuples) et des prestations culturelles.

<strong>Berthé M’Pè</strong>

&nbsp;

<strong>A retenir de la 12<sup>ème</sup> édition du Forum des Peuples : « Les altermondialistes  demandent la sortie de tous les pays africains de la Cour Pénale Internationale(CPI) et la création d’une Cour Pénale Africaine</strong>

A l’issue des travaux de la 12è édition du forum des Peuples, des 7 et 8 janvier 2016 à Ouelessebougou,  voici la déclaration qui a sanctionné les travaux de ce forum dit des "Pauvres"

"Nous Femmes, hommes, jeunes, étudiant-e-s, paysan-ne-s, commerçant-e-s, ouvrier-e-s, chercheurs, migrant-e-s, militant-e-s des mouvements sociaux, citoyen-ne-s d’Afrique, et d’Europe, mobilisés du 07 au 08 Janvier 2017 à Ouélessébougou, cercle de Kati, région de Koulikoro, adoptons la présente déclaration à l’occasion de la 12ème Edition du Forum des Peuples du Mali, un Sommet Alternatif Citoyen au 27ème Sommet Afrique-France qui a porté sur le thème central : « Les peuples du Sud exigent des alternatives pour un nouveau partenariat économique, social et sécuritaire entre la France et les Etats africains ».

Cet Evénement inédit en Afrique a réuni plus de 800 participantes et participants, venant des différentes régions du Mali, du Bénin, du Burkina Faso, du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée Conakry, du Togo, du Sénégal, du Maroc, de la Mauritanie, du Niger, de la RD Congo et de l’Europe représentant plus d’une centaine d’organisations et mouvements sociaux.

Face à la crise globale du système capitaliste et à la faillite du mode de gouvernance néolibéral dicté par les multinationales et les puissances de l’Occident, qui cherchent davantage à reconquérir notre continent, les résistances s’organisent un peu partout dans le monde pour construire des alternatives respectueuses des droits humains, de l’ équité, de la justice sociale et environnementale.

La Coopération France-Afrique datant de plus de 56 ans n’a apporté aucun remède adéquat aux multiples défis que connait le Continent africain. Le sommet alternatif citoyen Afrique-France constate au contraire que la coopération françafricaine n’a servi que les intérêts économiques, politiques et géostratégiques des seuls dirigeants français, africains et leurs multinationales au mépris des peuples africains.

Les participantes et participants au Sommet Alternatif Citoyen se sont indignés des politiques de répression, de stigmatisation et de racisme des Etats du Nord à l’encontre des populations immigrées, reflet d’un passé colonial et d’un présent néocolonial.

Considérant qu’en dépit des accords sur le droit de libre circulation des personnes dans les espaces régionaux comme la CEDEAO, les participants voient ce droit être bafoué ;

Considérant que les accords commerciaux inéquitables comme ceux des APE (Accords de Partenariat Economique), que l’Union européenne est en train d’imposer aux pays de l’Afrique-Caraïbes-Pacifique constituent des instruments en faveur des grandes puissances capitalistes et des multinationales du Nord contre les peuples ;

Considérant que les peuples africains sont victimes des effets du dérèglement climatique causé principalement par les industries du Nord, de l’accaparement des terres agricoles, de l’agrobusiness et la destruction de l’agriculture vivrière accentuent l’appauvrissement des paysans et la dépendance alimentaire de nos pays ;

Etant donné que le système de la dette imposée par les Institutions de Bretton-Woods est un instrument de domination, de pillage et compromet le développement de l’Afrique et constitue une violation flagrante des droits humains ;

Considérant que le système de la microfinance et du microcrédit est un outil d’endettement et d’appauvrissement des victimes des programmes d’ajustement structurels entrainant la perte de la dignité humaine ;

Constatant, que les interventions militaires étrangères sur le continent et les accaparements de ressources naturelles qui s’en suivent plongent l’Afrique dans une nouvelle phase de domination impérialiste. Les peuples africains sont pris dans le piège d’une spirale de conflits qui entrainent l’utilisation de la violence et esclavagisme sexuel des femmes et des enfants comme armes de guerre, la prolifération des armes et la présence massive et permanente des forces étrangères sur nos terres ;

Considérant les limites du francs CFA qui se trouve être une monnaie de domination ;

Eu égard à ce qui précède nous, mouvements sociaux exigeons :
<ol>
 	<li>L’arrêt immédiat de l’accaparement des terres, du pillage des ressources naturelles, de la destruction de l’environnement du continent africain ;</li>
 	<li>L’expropriation des terres sans indemnisation des grands propriétaires fonciers ;</li>
 	<li>La mise en place de politique publique sociale et environnementale basée sur la redistribution des richesses, la production vivrière pour garantir la souveraineté alimentaire, la justice sociale et environnementale ;</li>
 	<li>Le respect des droits humains fondamentaux, aussi bien à travers le droit à la libre circulation et d’établissement des personnes, qu’à travers le droit à avoir une vie digne ;</li>
 	<li>L’annulation des accords de libre-échange ;</li>
 	<li>La poursuite des débats sur la création de la banque du Sud et la création d’une monnaie unique africaine ;</li>
 	<li>L’arrêt de la criminalisation et de la persécution des migrant-e-s et la libre circulation des personnes ;</li>
 	<li>L’arrêt des accords de réadmission, de l’utilisation des Laisser Passez Européens et de l’externalisation des frontières Européennes sur le Continent ;</li>
 	<li>La suppression des visas et la liberté de circulation des Africains dans tous les Etats du continent ;</li>
 	<li>La sortie de tous les pays africains de la Cour Pénale Internationale(CPI) et la création d’une Cour Pénale Africaine ;</li>
 	<li>La fin du financement de l’Union Africaine par les fonds Européens ;</li>
 	<li>La mise en place d’audit citoyen de la dette extérieure et intérieure publique des États pour en déterminer les parts illégitimes, illégales, odieuses et insoutenables et de procéder à leur abolition pure et simple et le remboursement d’une dette écologique et la création d’un front mondial contre la dette ;</li>
 	<li>L’arrêt et l’annulation des contrats de concession de nos États avec les multinationales ;</li>
 	<li>L’arrêt et annulation des contrats de désendettement et de développement (C2D) qui maintiennent les peuples africains sous le joug colonial ;</li>
 	<li>L’arrêt de la vente des titres de dettes publiques sur les marchés financiers des pays les plus industrialisés aggravant la situation d’endettement des pays du Sud ;</li>
 	<li>L’arrêt de l’émission d’euro-obligations que certains de nos États (le Cameroun, la RD Congo etc.) sont en train d’effectuer sur le marché financier international ;</li>
 	<li>La renationalisation de toutes les sociétés d’État qui ont été privatisées sous la pression du FMI et de la Banque Mondiale et contre les intérêts des Africains ;</li>
</ol>
Nous, mouvements sociaux du Sud comme du Nord, nous nous engageons à poursuivre ce combat en développant une solidarité concrète pour que toutes nos luttes légitimes constituent les piliers du monde de demain.

le Forum des Peuples !

Vive le Forum Social Ouest Africain !

Vive le Forum Social Africain !

Un Autre Monde plus juste est nécessaire.

<strong>A Ouélessébougou le 8 Janvier 2017</strong>

<strong>Le Sommet Alternatif Citoyen Afrique- France</strong>.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Afrique des sommets bipolaires : Quand la France devient une menace pour l’Afrique francophone</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/lafrique-sommets-bipolaires-france-devient-menace-lafrique-francophone-1983462.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Jan 2017 00:37:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis quelques années, des pays d’Europe, d’Amérique et d’Asie, en plus de la coopération bilatérale entre pays, organisent des sommets bipolaires avec le continent africain dans sa globalité. C’est la France qui a entamé cette nouvelle série de rencontres d’abord avec les chefs d’état de son pré-carré francophone, ensuite avec le continent. C’est ainsi qu’on assiste aux sommets Afrique – Etas Unis, Afrique-Chine, Afrique-Inde, Afrique-Brésil, Afrique-Japon, Afrique-Maroc, Afrique-Algérie etc.

Nous remarquons que dans la plupart de ces sommets, les pays maghrébins ne sont pas concernés. S’est-on posé la question pourquoi ? A-t-on jamais évalué ces fameux différents sommets ? On s’en doute.

Ces sommets qui, paradoxalement intéressent presque tous les présidents africains, plus présents qu’aux sommets de l’Union Africaine (UA), ressemblent plutôt à des kermesses ou à des randonnées touristiques pour nos chers présidents.

Si l’Afrique veut se prendre au sérieux, ce serait d’élaborer de grands projets sur des  infrastructures transnationales concernant les domaines tels : l’énergie, les communications, les transports (routes, chemins de fer, aviation), l’éducation et la recherche scientifique, environnement etc. Ceci aura l’avantage de créer de milliers d’emplois pour les jeunes et favoriser l’intégration africaine.

A ce sujet que devient le NEPAD ? Pourquoi ne pas soumettre à ces différents pays certains projets du NEPAD ? Mais en organisant chaque année ou tous les deux ans les sommets Afrique – X, de la manière dont ils tiennent actuellement, ce ne sera que peine perdue pour l’Afrique.

Les autres, ce qu’ils désirent de notre continent, c’est généralement les matières premières dont il regorge et  à bon prix, sans contrepartie  notable pour nous.

Heureusement que la société civile africaine commence à comprendre l’inutilité de ces sommets. Pour coller à l’actualité, plusieurs organisations de la société civile africaine profitent de ce sommet Afrique-France à Bamako pour dénoncer la main- mise de la France sur l’économie des quatorze pays de la zone monétaire CFA. Le caractère désuet de cette zone est dénoncé depuis des décennies aussi bien par des économistes africains que par la société civile.

Le gouvernement français se cache derrière le fait qu’aucun gouvernement africain ne lui a jamais posé le problème de son retrait de la zone franc. Il a parfaitement raison. Mais cette réponse est biaisée. En effet, tout le monde sait que tout un gouvernement de la zone CFA, qui prendra seul la décision de battre sa monnaie, pourrait être l’objet d’une sanction sournoise. On se rappelle comment le gouvernement du Mali a été amené à dévaluer sa monnaie sous Modibo Keïta, puis à réintégrer, sous contrainte, l’Union Monétaire des Etats de l’Afrique de l’Ouest (UMEOA) sous Moussa Traoré.

Mais les dirigeants de la zone CFA ne peuvent continuellement arguer qu’ils sont politiquement autonomes et accepter d’être monétairement assujettis à l’ancienne puissance colonisatrice. Les 80 à 90% de la population n’ont pas connu la colonisation ; de milliers de jeunes de la zone CFA ont effectué leurs études universitaires et post-universitaires  ailleurs qu’en France et maîtrisent plusieurs langues même si le français est leur langue officielle. C’est dire que la plupart d’entre eux n’ont aucun lien affectif ou de complexe vis-à-vis de la langue de Molière.

Les africains, particulièrement francophones, s’ils veulent se délaisser de leurs dernières chaînes d’esclavage, devraient avoir le courage de battre leur monnaie et d’en supporter les effets. Ont-ils vraiment le choix ?

<strong>Hamidou Ongoïba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les indiscrétions de Bado</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/indiscretions-de-bado-3-1950712.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/indiscretions-de-bado-3-1950712.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Maouloud-2015.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 21 Dec 2016 02:05:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le dimanche dernier, à l’occasion du Mouloud (célébration du baptême du prophète, psl) <em>Laji Burama</em> était parmi les ouailles du Chérif El Madani Ousmane Haïdara, au déplaisir de beaucoup d’entre eux. D’où l’insistance remarquée du leader religieux à vouloir justifier que la présence de <em>Laji</em> n’était nullement politique.

Le vendredi 16 décembre l’Assemblée Nationale a rejeté à la quasi-unanimité la demande de mise en accusation de l’ancien président ATT. Sur les bancs de l’hémicycle, un honorable député confia à son voisin : juger ATT, c’est scier le tronc de l’arbre sur lequel sont perchés tous les acteurs de ce pays, depuis 1991 ! Qui est fou ? Ajouta son voisin.

Au cours de cette même audience du vendredi 16 décembre, après le vote, un député en s’adressant au président de la Haute Cour de Justice lui dit : Doyen, cette fois-ci, mieux que les magistrats à Sikasso, nous vous ôtons un très gros piment de la bouche ! Et un autre de renchérir, je crois que « kôro » va bien dormir ce soir ! Pour toute réponse, le président du HCJ leur lança un sourire et dit : attention, vous allez payer un mouton !

Accord UE – Mali sur la migration : L’un des majeurs acteurs de ce fameux accord au nom de la république du Mali, le ministre Abdoulaye Diop, serait une victime lointaine de la migration. Son père, migrant malien au Congo depuis les années 1960, aurait été expulsé de ce pays en 1978 par les autorités congolaises. C’est dans ce pays qu’est né Abdoulaye DIOP.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accord Mali – Union Européenne sur la migration  Le mensonge d’Etat plane sur les débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/accord-mali-union-europeenne-migration-mensonge-detat-plane-debats-1950722.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Dec 2016 01:25:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon des médias occidentaux, le <a href="http://plus.lefigaro.fr/tag/mali">Mali</a> et l'Union européenne ont convenu d’un processus qualifié, par l’UE, de moyen « pour gérer ensemble l'immigration ». Cela, à travers le financement de projets à même de limiter la migration illégale et promouvoir celle dite légale. Suite à la visite du ministre néerlandais des Affaires étrangères, Berts Koenders, à Bamako, un communiqué conjoint a sanctionné la rencontre de haut niveau avec son homologue du Mali sur la question. A Bamako, ce communiqué passe très mal. Bref, les maliens sont scandalisés. Les autorités maliennes se défendent en criant au mensonge.

Pour comprendre le sujet, un retour en arrière est nécessaire. Il nous renvoie en novembre 2015, précisément les 11 et 12. C’est à cette date que c’est ténu à la Valette, un dialogue de Haut Niveau sur les questions migratoires, initié entre le Mali et l’Union européenne.

Au terme de ce dialogue, L'UE décida une aide financière pour toute l'Afrique, afin d’appuyer la lutte contre la migration. Le fonds alloué est estimé à  1,8 milliard d'euros.

En ce qui concerne le Mali, l’accord entre les deux parties fait état d’un engagement bilatéral à "lutter contre les causes profondes" du phénomène de la migration. Cet engagement passe par des investissements au Mali ; et "en créant des emplois décents" pour la jeunesse, ainsi que par une "sensibilisation de la population contre les risques de la migration irrégulière".

Selon le Figaro, trois projets au profit du Mali ont déjà été approuvés pour un montant de 43,5 millions d'euros (soit environ 28,5 milliards de FCFA). D'autres seront proposés pour adoption en avril 2017. Ces premiers projets sont particulièrement destinés à appuyer la mise en œuvre de l'accord pour la paix, signé en mai 2015 entre le gouvernemental du Mali et l'ex-rébellion.

Ce qui passe mal à Bamako, ce sont les deux  points cités dans le communiqué de la rencontre Diop – Kondoers. Il s’agit de : La prévention et la lutte contre la migration irrégulière, y compris le trafic des êtres humains; le retour, la réadmission et réintégration des migrants en situation irrégulière, le tout en respectant des engagements internationaux.

Ces aspects, faut –il le savoir, comportent des détails qui ne passent du tout au Mali. L’implication directe des officiers maliens dans l’identification et le retour des immigrés maliens est un point qui reste au travers de la gorge des maliens.

« Plutôt que de nous encourager à y venir travailler et aider la patrie, nos autorités contribuent à nous expulser des pays qui nous servent de lieu de travail », dit Mamadou Gassama, malien résident en France.

De son côté, Awa Gadiaga crie au scandale : « nous contribuons à développement de notre pays le Mali. Chaque année, c’est plus de 120 milliards que nous envoyons au pays. N’est-ce pas suffisant pour le Mali de  nous protéger plutôt que de nous trahir et nous abandonner comme de pauvres gens. J’ai honte d’être malienne.. »

Pourtant à Bamako, les autorités s’activent à démentir tout cela. <strong> « Le Mali n’entend pas monnayer sa dignité même si l’UE est un partenaire au développement », dira Abdoulaye Diop, ministre malien des affaires étrangères. Il ajoute : </strong>« c’est une surprise totale d’entendre parler par voie de presse de la signature d’un accord de réadmission ….. La visite de M. Koenders, pour le compte de l’UE, ne visait pas à signer un accord à Bamako …<strong>Ce document n’a pas la valeur juridique d’un accord </strong> …», a-t-il indiqué.

<strong>Pourtant, de retour </strong>aux Pays-Bas, le ministre Koenders, soutenu par l’UE, s’est exprimé dans le sens de la signature d’un accord historique (voir encadré). D’ailleurs, il dit : <strong>« la première fois que l’UE établit des engagements aussi précis avec un pays africain à propos du retour des demandeurs d’asile refusés ».</strong>

Face à cela, la réaction de Bamako a été de déplorer latitude du ministre Kondoers.  Toute chose critiqué par le ministre Sylla des maliens de l’extérieur en ces termes : « un tel accord ne sera pas signé par le Mali. Le Mali ne se laissera pas faire ».

Qui dit vrai…qui dit faux ?? Entre le Mali et l’UE, le nuage plane encore et il n’est pas prêt à se dissiper de sitôt. En tout cas, une chose est claire : des deux versions, l’une est dans le mensonge. L’UE ou le Mali, qui ment à son peuple ??

<strong>Seybou KEITA</strong>

<strong><em>A mettre en encadré </em></strong>

<strong>Communiqué commun Mali – EU</strong>

À la suite du Dialogue de Haut Niveau sur la Migration Bamako, le 11 Décembre 2016 À l’invitation de S.E. M. Abdoulaye DIOP, Ministre des Affaires Étrangères, de l’Intégration africaine et de la Coopération internationale, S.E. M. Bert KOENDERS, Ministre des Affaires Étrangères du Royaume des Pays-Bas, a visité le Mali au nom de S.E. Mme Federica MOGHERINI, Haute Représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité et Vice présidente de la Commission européenne, dans le cadre du dialogue de Haut Niveau sur les questions migratoires.

Cette visite s’inscrit dans le cadre du dialogue de Haut Niveau sur les questions migratoires initié entre le Mali et l’Union européenne depuis le Sommet de La Valette (11 et 12 novembre 2015) sur la migration.

Cette visite intervient deux mois après celle du Commissaire européen pour la coopération internationale et le développement, S.E. M. Neven MIMICA au Mali. Le Ministre KOENDERS a été reçu par S.E. M. DIOP, Ministre des Affaires Étrangères, de l’Intégration africaine et de la Coopération internationale de la République du Mali, M. Mamadou KONATE, Ministre de la Justice et des droits de l’homme et Garde des Sceaux, ainsi que des représentants des Ministres des Maliens de l’Extérieur et de la Sécurité et de la Protection Civile.

Les deux parties ont rappelé la qualité des relations et les liens étroits de partenariat entre le Mali et l’Union européenne et les Etats Membres, qui se manifestent par ailleurs par une coopération englobant une multitude de domaines, y compris ceux du développement, des droits de l’homme, de la sécurité, de la lutte contre le terrorisme, de la culture et des sciences.

Concernant plus spécifiquement les questions migratoires, guidés par l’esprit et les principes de coopération qui ont prévalu au Sommet de La Valette sur la migration, les deux parties ont eu des échanges sur l’ensemble des aspects de la migration et leur coopération dans ce domaine.

En se référant au Communiqué commun Mali – EU du premier dialogue de Haut Niveau de 14 avril 2016, les discussions ont rappelé leur détermination de renforcer leur coopération dans l’ensemble des domaines retenus lors du Sommet de La Valette, notamment :
<ul>
 	<li>La lutte contre les causes profondes de la migration irrégulière et du phénomène des personnes déplacées;</li>
 	<li>La coopération concernant la mobilité légale;</li>
 	<li>La protection des migrants et refugiés;</li>
 	<li>La prévention et la lutte contre la migration irrégulière, y compris le trafic des êtres humains;</li>
 	<li>Le retour, la réadmission et réintégration des migrants en situation irrégulière, le tout en respectant des engagements internationaux.</li>
</ul>
Lors de leur rencontre en avril 2016, les autorités maliennes et européennes ont souligné la convergence entre le Plan d’Action de la Valette et la Politique Nationale de Migration du Mali (PONAM) et ont convenu qu’ils constituent une base solide pour déterminer des mesures concrètes de coopération en la matière. Ainsi, les échanges ont permis d’approfondir l’analyse des défis et potentialités de la migration, en tenant compte des intérêts et priorités partagés.

Les deux parties se sont félicitées d’une intensification de la coopération en matière de migration depuis le dialogue de Haut Niveau de 14 avril 2016, tout en constatant des initiatives concrètes, une mobilisation de ressources importante et des premiers résultats encourageants.

À travers le « Fonds fiduciaire d’urgence en faveur de la stabilité et de la lutte contre les causes profondes de la migration irrégulière », neuf projets ont été approuvés pour un montant total de 145.1 millions d’euros, dont trois initiatives régionaux (pour 53.6 M) et six projets qui ciblent le Mali (91.5 M). Il s’agit notamment des initiatives de création d’emploi, d’appui aux investissements de la diaspora malienne, de sécurité et développement au Nord du Mali et du renforcement de la résilience et l’accès aux services de base.

Comme résultat concret du Dialogue de Haut Niveau sur la Migration de 11 décembre 2016, les deux parties ont marqué leur accord sur les domaines d’une coopération renforcée, en prévoyant des actions prioritaires dans des domaines d’intérêts partagés, à intégrer dans une Feuille de Route conjointe.

Les domaines prioritaires sur lesquels les deux parties envisagent de renforcer leur collaboration sont la création d’emploi pour les jeunes dans les régions de départ et d’origine des migrants; le renforcement des systèmes cohérents et robustes de registres d’état civil, ainsi que la délivrance des cartes d’identité et passeports sécurisés et l’utilisation des passeports biométriques; la gestion des frontières et un meilleur contrôle du territoire; la protection des migrants en transit au Mali et la lutte contre la traite de êtres humains et les « passeurs »; l’accompagnement des retours d’Europe des personnes en situation irrégulière, sur la base des procédures standard, conclu entre les deux parties tout en respectant leurs obligations mutuelles.

Les deux parties ont également mis un accent particulier sur le respect des droits de l’homme des personnes concernées. Les deux parties ont convenu de mettre en place une structure appropriée de concertation locale, sous l’égide du gouvernement du Mali et avec la pleine participation de la partie européenne, pour permettre de coordonner les différentes actions et programmes dans le cadre de la coopération sur les questions migratoires, et pour en assurer la cohérence avec les orientations stratégiques nationales.

Les deux parties se sont mis d’accord de mener le prochain dialogue de Haut Niveau, permettant d’évaluer le progrès enregistré, avant le mois de Septembre 2017.

<strong>Bamako, 11 Décembre 2016</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Il faut le dire… Joyeuses fêtes de fin d’année !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/faut-dire-joyeuses-fetes-de-fin-dannee-1950692.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Dec 2016 00:58:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans quatre jours, dans la nuit du samedi au dimanche, la  grande majorité de chrétiens de par le monde fêteront Noël. Fête païenne au départ, Noël ou encore fête de la nativité, à travers des siècles est devenue une des plus grandes fêtes chrétiennes. Elle célèbre en effet, la naissance de Jésus Christ, sauveur de l’humanité pour les chrétiens et Nabi Issa (psl) pour les musulmans, un des prophètes devanciers de Mohammad (psl).

Bien que les musulmans constituent la majorité de la population malienne, cette fête ne passe pas inaperçue surtout dans les villes. En effet, dans notre pays, il existe dans certaines grandes familles, des membres appartenant aux deux confessions : chrétienne et musulmane. De même des liens forts d’amitié existent entre familles chrétiennes et musulmanes. Et, comme au Mali, toutes les fêtes sont accompagnées de ripailles, il n’est donc pas rare que des musulmans participent aux somptueuses agapes organisées par les chrétiens et vice-versa. Cela prouve que Noël n’est pas uniquement célébré  par des chrétiens, du moins dans son volet festin.

Une semaine après Noël, c’est le réveillon de la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Sylvestre_Ier">Saint-Sylvestre</a> ou le réveillon du jour de l'An. C’est une coutume qui consiste à fêter <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jour_de_l%27an">l'arrivée du nouvel an</a>, du <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Calendrier_gr%C3%A9gorien">calendrier grégorien</a>. Sans risque de se tromper, on peut dire que c’est l’évènement de l’année le plus fêté. Au Mali, comme nous avions eu à le dire, c’est la fête aux volailles. C’est aussi pour les adolescents surtout, « la nuit des trahisons. » Beaucoup de couples d’amoureux se font et se défont cette nuit-là. Il est arrivé que certains adolescents se soient trucidés par déception de la « nuit du 31 » !

Ces fêtes bien que dispendieuses, permettent aux maliens accablés de toutes parts de décompresser. Elles permettent d’oublier un moment que le pays est sous-tutelle et que le nord n’est pas encore redevenu malien. Que le centre s’embrase et que l’autorité de l’état s’effiloche chaque jour davantage comme une peau de chagrin. Que les élections communales ont été organisées tant bien que mal donnant ainsi à notre pays une image d’Epinal d’un pays démocratique. Que la justice a raté de prouver son professionnalisme suite au renvoi du procès du capitaine –général et coaccusés lié au caractère non contradictoire des expertises. Que les maliens de l’extérieur se sentent trahis et même sacrifiés par le gouvernement avec le communiqué publié à l’issue de la visite de Bert Koenders, malgré les dénis à l’envi des ministres Diop et Sylla.  Et  que, et que…

Malgré ce tableau sombre, <em>Delta News</em> souhaite à vous tous qui nous lisez, joyeuses fêtes de fin d’année et, rendez-vous le mercredi 05 janvier 2017 avec plus de tonus, plus d’espérance et de détermination. Puisque « Vivre sans espoir, c’est cesser de vivre » selon Fiodor Dostoïevski, et puisque nous voulons vivre, alors, disons avec Martin Luther KING : « Il faut accepter les déceptions passagères, mais conserver l’espoir pour l’éternité. »

<strong><em>…sans rancune</em></strong>

<strong>Wamseru A. Asama</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La Francophonie: Instrument d&amp;apos;aliénation ou levier de la Françafrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/francophonie-instrument-dalienation-levier-de-francafrique-1950742.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Dec 2016 00:56:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>1 – INTRODUCTION HISTORIQUE:</strong>

L'histoire de la Francophonie est intimement liée à la langue française et à l'œuvre de la France en Afrique Occidentale Française(A.O.F), c'est à dire « comment la France a réalisé l'exploration, la conquête et la pacification des territoires de l'A.O.F vers le XIXème siècle » et finalement comment le système colonial a introduit le Français. Le processus s'est déroulé par l'organisation administrative, sociale et économique dans 8 territoires qui étaient placés sous l'autorité d'un Haut Commissaire de la République, un Gouverneur Général. Pour les besoins impératifs d'une colonisation qui ressemblait à une meilleure assimilation, « tous les habitants de l'A.O.F. étaient des citoyens français, et ceux-ci étaient représentés par des députés à l'Assemblée Nationale française ». La France a créé de nombreuses écoles, lycées, centres d'apprentissage et facultés. A travers un système d'enseignement et d'éducation, que certains historiens qualifient de processus d'acculturation qui était en marche par l'usage de la langue française, dont l'impact aurait été significatif dans la transformation de la civilisation africaine en A.O.F. Cette civilisation africaine qui existait déjà, était pourtant caractérisée, par des traditions d'un peuple, une culture, un état intellectuel et moral, de la littérature des arts etc. En guise d'illustration, c'est en Afrique au XIIe siècle durant l'empire manding que la première charte (constitution) régissant l'organisation et le fonctionnement de la société « manden », intitulée « la charte du Kurukan fouga a été adoptée en 1236 ». L'Égypte au nord de l'Afrique était déjà le berceau de l'écriture hiéroglyphe et d'une civilisation, 3000 ans avant Jésus Christ. Donc des repères de civilisations africaines avaient déjà fait leur empreinte.

A partir du Xe siècle, pour compléter cette œuvre d'acculturation, la civilisation arabe, à travers la religion islamique a joué un rôle important à la fois sur les pratiques spirituelles mais également par l'usage du coran et l'écriture arabe. Ensuite ce fut le tour de l'influence des missionnaires chrétiens à partir du XVIIème siècle qui se sont distingués par l'évangélisation et l'instauration de la religion chrétienne. C'est dans ce contexte historique que la France a apporté aux noirs d'Afrique, ses connaissances et sa civilisation pour les substituer à celles des peuples africains qui existaient. L'A.O.F, devait à l'époque jusqu'à ce jour, fournir à la métropole, ses produits et ses ressources naturelles, sans compter la main d'œuvre qui a utilement servi à l'esclavage et la traite des noirs. Pour comprendre l'instauration et l'usage du Français en A.O.F, la première stratégie de cette œuvre, consistait à agir sur les moyens de communication avec des interlocuteurs africains, d'où la nécessité d'une langue commune. Examinons maintenant comment l'idée de la « Francophonie » est née.

<strong>2 -L’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) à l’origine était dénommée Agence de la Coopération Culturelle et Technique (ACCT). </strong>C’était une organisation intergouvernementale chargée d'intensifier la coopération culturelle et technique entre ses membres francophones. Sur l’initiative des chefs d’États Diori Hamani du Niger, Léopold Sédar Senghor du Sénégal, Norodom Sihanouk du Cambodge, elle fut créée à la Conférence de Niamey le 20 mars 1970 avec l’adoption d’une charte.

Il faut rappeler que c’est à partir de 1969, que le président Hamani Diori entreprenait une intense activité diplomatique pour organiser la première conférence des États Francophones, qui sera accueillie à Niamey en présence d’André Malraux, qui était à l’époque le ministre Français de la culture. Cette conférence donnera l’impulsion et le fondement des objectifs et principes du concept de la Francophonie, en donnant ainsi naissance en 1970 à une structure dénommée ACCT. Cette nouvelle « organisation intergouvernementale était chargée d’intensifier la coopération culturelle et technique entre ses membres, elle devait intervenir comme opérateur principal de la Francophonie dans les domaines suivants: éducation et formation (à l’exception de l’enseignement supérieur), sciences et techniques (à l’exception de la recherche), agriculture, culture et communication (à l’exception de la télévision), droit (à l’exception de la démocratie locale), environnement et énergie. Les domaines exclus précédemment sont de la compétence des autres opérateurs directs ». Presque 10 ans après la rupture du lien colonial avec la métropole, ces États cherchaient à unir leurs efforts de développement à travers des expériences de coopération intergouvernementale. C'est ainsi qu'il ya eu dans la sous-région, des tentatives d'union interétatique, comme la fédération Mali-Sénégal, l'OCAM (Organisation Commune Africaine et Malgache), union Ghana-Guinée-Mali, OUA(Organisation de l’Union Africaine) etc. Donc à l'origine, cette initiative de la Francophonie par les pères fondateurs africains, reposait sur un objectif noble avant que la structure ne se métamorphose pour prendre d'autres directions. Aujourd'hui, cette reconversion de la francophonie ne semble pas servir les intérêts d'une majorité des populations africaines de l'espace francophone ; sauf une petite élite ; même si l'OIF tente de corriger cette perception.

Par ailleurs, sur le plan de la coopération économique, l’Agence était alliée au Forum Francophone des affaires. Lors de sa fondation, l'ACCT regroupait 21 membres dont notamment :le Niger, Sénégal, Mali, Cambodge, Tchad, Bénin, Haute-Volta(aujourd’hui Burkina-Faso),Côte-d'ivoire,Togo,Tunisie,Gabon,Bénin,Île-Maurice,Madagascar,Rwanda,Monaco,France,Canada,Vietnam.Luxembourg.

L’article 5 stipulait les principaux organes de l'Agence qui étaient les suivants :
<ol>
 	<li>la Conférence générale;</li>
 	<li>le Conseil d'administration;</li>
 	<li>le Comité des programmes;</li>
 	<li>le Conseil consultatif;</li>
 	<li>le Secrétariat;</li>
 	<li>tout autre organe subsidiaire que la Conférence générale peut juger utile au bon fonctionnement de l'Agence.</li>
</ol>
<strong>3 - PROCESSUS D'ALIÉNATION ET D'ACCULTURATION :</strong>

Il faut d'abord souligner que la période coloniale a été dominée par la pénétration en Afrique francophone d'une administration étrangère-coloniale et de deux religions d'emprunt; soit l'islam et le christianisme. La stratégie de la métropole consistait à implanter différentes structures dans tous les secteurs de la vie sociale. Des systèmes français ont été introduits sur le plan de l'éducation, la culture, l'administration, la justice, et l'armée. L'outil économique servait à assurer l'approvisionnement en matière première et en produits agricoles. Le pouvoir était exercé par des représentants coloniaux pour assoir les bases d'une aliénation culturelle des populations dénommées « indigènes ». L'histoire africaine était occultée et dénaturée par l'occupant au profit des manuels scolaires français qui n'enseignaient aux enfants africains du primaire jusqu'au niveau secondaire, que l'histoire de la monarchie française, des héros français comme Napoléon, Jeanne d'Arc ou la littérature sur Molière, Montesquieu, Voltaire, Diderot, Rousseau, Balzac et/ou la géographie sur le climat: l'hiver, la neige, les Alpes, les Pyrénées etc. Des programmes français n'étaient pas adaptés aux réalités africaines; par exemple l'histoire des empires et royaumes africains comme l'empire du Mali n'était pas suffisamment connue et enseignée aux enfants et écoliers africains noirs sur les exploits et résistance à l'occupation coloniale. Ils étaient nombreux à s'opposer: Samory Touré, Soundiata Keita, Soumangourou Kanté, Babemba, Tiéba, Cheick Omar Tall, Firhoun (aménokal des Touareg Oulliminden), et Askia Mohamed. Par ailleurs, on pouvait noter des grands hommes comme Béhanzin du Dahomey, le roi Agbadja d'Abomey, Alpha Yaya Diallo en Guinée, le Moro Naba de Ouahigouya, ou l'histoire du royaume Haoussa etc. Il faut souligner aussi que, la plupart des élites des pays d'Afrique francophone étaient scolarisées dans le système d'enseignement et d'éducation français. Beaucoup sont issus des universités et grands établissements d'enseignement français et certains parmi eux qui ont accédé aux pouvoirs politiques, sont devenus idéologiquement inféodés pour être les oreilles, la bouche et la pensée du système français qu'ils ont perpétué par mimétisme au fil des décennies. Il faut reconnaître que certains d'entre eux ont acquis leurs expériences politiques dans le système du parlementarisme français qu'ils ont docilement reproduit en Afrique à travers le fonctionnement de certaines assemblées législatives, l'adoption de certains textes de loi calqués sur l'esprit des normes juridiques françaises ou l'adoption de constitutions dont le contenu reflète un modèle démocratique extérieur qui n'intègre pas des réalités africaines. Par contre d'autres, gagnés par un sursaut de conscience sociale africaine élevée, d'un haut degré de nationalisme et de progrès social, ont choisi d'autres voies porteuses de ces réalités et valeurs qui concourent à l'organisation sociale et à l'épanouissement de leurs peuples. Mais, Ils ont été combattus pour avoir osé se désafranchir, d'une méthode d'aliénation et d'acculturation. Ces épisodes ont commencé avec «<strong><em> la loi n° 56-619 du 23 juin 1956, dite loi-cadre Defferre, autorisant le gouvernement français à mettre en œuvre les réformes et à prendre les mesures propres à assurer l’évolution des territoires relevant du ministère de la France d’outre-mer, est adoptée sur l'initiative de Gaston Defferre, ministre français d'outre-mer et maire de Marseille, et Félix Houphouet-Boigny, premier président de la Côte d'Ivoire et maire d'Abidjan </em></strong>»<strong><em>.</em></strong> Il faut ajouter à cela, la politique de décolonisation, le mouvement des non alignés, la politique monétaire du CFA, la répudiation de l'instauration des bases militaires coloniales sous le couvert de coopération militaire qui ne sert qu'à protéger des intérêts économiques et géostratégiques. D'après plusieurs intellectuels et analystes africains, issus d'un large courant de pensée: « la perception de la Francophonie sous sa forme actuelle, est synonyme de l'évocation de l'aliénation et de l'acculturation, donc une menace aux cultures et civilisations africaines ». Ils justifient leurs positions par le maintien de certains liens coloniaux et la reproduction de certaines anciennes pratiques à travers des mécanismes contemporains de contrôle politique et économique comme le système informel de la Françafrique.

<strong>4 - Francophonie, un levier de la Françafrique:</strong> <strong>son avenir?</strong>

La Françafrique est un mécanisme informel décrit comme un« réseau complexe, sulfureux et occulte de liens politico-économiques, militaires, sociaux et culturels entre la France et des chefs d’États d’anciennes colonies francophones ». C'est l’ancien président de la Côte d’Ivoire, Félix Houphouët-Boigny, qui inventa l’expression « Françafrique ». Jacques Foccart, conseiller-Afrique à l’Élysée a été un des mystérieux artisans du fonctionnement de la Françafrique. La structure joue encore son rôle au gré des intérêts mutuels. Plusieurs observateurs s'interrogent s'il existe réellement un lien entre l'OIF et la Françafrique? La réponse n'est pas évidente, mais cependant ils reprochent à l'OIF d'être devenue un forum politique des chefs d'États et de gouvernements, un levier qui donne l'apparence de s'appuyer sur la Françafrique, car selon eux l'organisation s'est éloignée des questions techniques au profit des objectifs politiques. La perception qui se dégage en Afrique, confirme cette assertion et alimente des critiques soutenant l'existence d'une « apparence de collusion et même de complicité entre la Francophonie et la Françafrique à travers laquelle la France maintiendrait son réseau d'influence et de domination en Afrique en s'ingérant dans les questions de souveraineté de ces États ». D'après d'autres analystes de la scène internationale, ceux-ci accréditent la thèse que: « la mutation de l'ACCT et sa transformation pour devenir OIF, en font une organisation internationale qui s'est éloignée des objectifs techniques qui caractérisaient l'agence ». C'est à dire que l'OIF semble abandonner le secteur où devait se situer la force de la Francophonie, soit sa plus-value. Par exemple les questions liées uniquement à l'usage, au développement et la promotion de la langue française. A cet effet, l'OIF devait depuis fort longtemps continuer à consacrer ses efforts par un appui substantiel aux pays francophones dans leurs politiques d'éducation, de formation et d'alphabétisation pour favoriser l'accès gratuit à l'école, l'apprentissage et la promotion du français. Mais sur ce plan, son bilan est faible quand on regarde le niveau d'éducation dans la plupart de ces pays où le français a simplement régressé, relégué au niveau de langue d'emprunt de l'administration, c’est à dire une langue réservée à une petite élite africaine. Il faut ajouter également les multiples interventions de l'OIF sur les questions d'actualité internationale comme « la lutte contre le terrorisme, la crise migratoire, le développement économique et social ou encore les droits de l'homme, la démocratie et les transitions politiques. Nous sommes d’avis avec certains observateurs qui soutiennent qu’à cause de se repositionnement de l'espace francophone et la multiplication des prises de positions comme espace d'influence politique, il n'y a pas de doute que l'OIF est entrain de devenir un éléphant blanc qui risque de manquer de moyens pour affronter efficacement tous ces multiples dossiers ». Et d'ailleurs, il existe déjà des organes spécialisés des Nations Unies pour s'occuper de la plupart de ces dossiers. Cette situation est entrain d'orienter ses actions vers des axes moins prioritaires et conditionner l'organisation à disperser ses efforts, s'éloignant ainsi des « conditions véritables de survie de la langue française sur le continent africain ». Comme les autres institutions internationales, le défi pour l'OIF c'est d’être capable d'assurer sa survie à l'abri d'une instrumentalisation guidée par des velléités idéologiques d'une Françafrique. Examinons maintenant le poids que représente l'OIF dans l'espace francophone.

Plusieurs observateurs s'interrogent sur l'influence de l'OIF en Afrique francophone. Il faut encore rappeler qu'à l'origine de sa création, l'ACCT devenue OIF, regroupait des pays qui avaient en commun l'usage du français et le partage de l'espace francophone. Selon les données statistiques actualisées, « l'OIF regrouperait actuellement 80 États membres, 23 pays observateurs et 3 membres associés. D'après la répartition géographique, l'Afrique renfermerait 28 pays membres dont 1 membre associé, soit le Ghana et 1 membre observateur, soit le Mozambique. Sur les 28 pays Africains-membres, 11 pays seulement auraient adopté le français comme unique langue officielle ». Dans le reste du continent, la langue française côtoie des langues locales ou étrangères qui relèguent la langue de Molière au rang de « langue d'emprunt » ou «d'usage dans l'administration » ou de « simple complément linguistique ». Ailleurs dans l'espace francophone, l'accès à l'éducation et l'enseignement du français devient de plus en plus un privilège, car il n'est pas garantit à tous les citoyens, faute de moyens financiers pour les parents, faible taux du budget gouvernemental alloué aux programmes d’éducation, manque de ressources d'encadrement et d'infrastructures etc. Avec ce constat sombre, il faut reconnaître que le taux d'alphabétisation et de scolarisation de la population depuis la période coloniale enregistrent un faible score moins significatif dans l'espace francophone. Ce qui ne contribue nullement à assurer la protection et la survie du français qui subit la concurrence des autres langues qui s'imposent par leur attrait pratique et significatif comme l'anglais. Plusieurs reconnaissent que la langue de Shakespeare a une influence économique considérable dans le monde d'aujourd'hui, notamment en Afrique où les marchés sont de plus en plus envahis par des produits américains de consommations culturelles et de divertissements. Il est établit que le phénomène de l'importation en Afrique, de ces produits a eu un impact fascinant sur le goût de la jeunesse africaine en créant leur dépendance et leur captivité au moyen des télévisions, des clips, films, I phone, musiques raps, modèles afro-américains etc. « Nous partageons le point de vue de ceux qui constatent que la plupart de certains produits, surtout dans le domaine technologique ne sont accessibles que seulement en anglais et suscitent la motivation des consommateurs africains à se tourner vers le bilinguisme, c'est à dire la compréhension de la langue anglaise, car même la dynamique économique du marché du travail et l'effet de la mondialisation, obéissent à cette réalité incontournable ». Par ailleurs, les pays de religions musulmanes sont nombreux dans l'espace francophone. Dans ces États musulmans, le français côtoie l'usage de la langue arabe qui est utilisée dans la pratique de leur foi islamique et dans les écoles coraniques. Ce qui est également un attrait pour plusieurs croyants de la foi musulmane. Finalement, le français est en recul avec un score de 5ème position comme langue parlée derrière l'anglais, l'espagnol, l'arabe et le mandarin. Cette configuration linguistique est en voie de transformer la composition de l'OIF.

<strong>5- PARADOXE ET COMPOSITION DE LA FRANCOPHONIE</strong>:

La participation des chefs d'États et de gouvernement au XVIe sommet à Madagascar du 26-27 novembre n'a pas suscité beaucoup d'intérêt, car ce sommet devait accueillir une trentaine de chefs d'États et de gouvernement contrairement au niveau de participation atteint. L'absence de plusieurs chefs d'États et de gouvernement suscitent des spéculations. Au cours de ce sommet, il était inscrit à l'ordre des discussions, l'examen des 5 demandes d'adhésion de nouveaux pays, soit: l'Argentine, la Corée du sud, l'Arabie Saoudite qui voulaient avoir le statut de pays membres observateurs de l'OIF. On commence à remarquer que la composition de l'OIF est ouverte à tous les pays de langues et d'expression: arabe, anglaise, espagnole etc. Est-il vrai que certains de ces pays n'ont rien à voir avec les principes de la Francophonie? Quels seront les objectifs de ces multiples adhésions à l'organisation sans transformer son identité et sa particularité? .Ce changement futur dans la composition, ne risque t-il pas de modifier le statut de l'OIF vers une autre mutation éventuelle qui reflèterait les intérêts de tous ses membres? Dans ce cas de figure, nous estimons que la défense et la survie de la langue française sont déjà compromises au détriment du politique. Alors, il n'y a pas de doute que les pays de l'espace francophone en Afrique, doivent comprendre que l'avenir des sociétés africaines réside dans l’usage de d'autres langues étrangères que le français, dans leurs programmes d'éducations et d'enseignement. Dans la perspective de la mondialisation des économies, ces langues doivent occuper uniquement le rang de langues d'affaires et de communication. Elles cohabiteront avec les langues nationales qui doivent conserver leurs positions de langues officielles. Quant au français il continuera d'être relégué dans sa position de langue de l'administration.

<strong>6 -Conclusion</strong>: A défaut de pouvoir valoriser l'apprentissage et l'enseignement des langues nationales, l'avenir de l'Afrique francophone réside dans le multilinguisme en favorisant dans les programmes d'éducation depuis le niveau primaire jusqu'au cycle supérieur, la cohabitation de l'enseignement du français et d'autres langues dont notamment, l'anglais et l'Arabe. Il convient d'étudier judicieusement la pertinence de cette proposition dans un programme de réforme du système d'éducation. L'espace francophone fait partie d'un ensemble continental diversifié sur le plan linguistique. Il ne peut donc pas se développer en vase clos avec le français. Les langues nationales doivent conserver leur position de langues officielles et les langues étrangères utilisées uniquement comme langues de l'administration et d'affaires. La dimension culturelle des langues nationales doit être préservée. Les progrès réalisés dans l'espace francophone avec l'usage du français, sont très faibles en termes de développement, d'épanouissement et de promotion de la langue française.

Il y'a tout de même une certaine inquiétude à la faveur d'une mondialisation des produits commerciaux et le transfert technologique sur les marchés africains. Les langues étrangères procèdent à un modèle de formatage culturel, à l'œuvre dans la recherche d'uniformité transcontinentale par des stratégies marketing de création d'une dépendance  à travers la consommation fréquente de produits étrangers: l'idéologie qui sous tend cet objectif, c'est de vendre. Cependant, il ne faut pas perdre de vue qu’elle peut se traduire par un comportement : consommer comme l'autre pour lui ressembler, penser comme lui, se comporter comme lui, et finalement adhérer à ses valeurs et renier les siennes. Il ne sera pas facile de résister et de se protéger contre cette situation. Toutefois, les africains peuvent commencer à produire<strong> «</strong> <strong><em>made africa »</em></strong>

Toujours dans le contexte de la mondialisation, les autres langues occupent de plus en plus une place importante dans les relations d'affaires en supplantant le français. Donc, l'Afrique francophone doit se positionner dès maintenant et envisager d'abord une coopération d'éducation, culturelle et linguistique dynamiques (sud-sud) avec les États anglophones d'Afrique dans la perspective d'une meilleure intégration et réaliser l'unité africaine. Ensuite l'étape suivante c'est d'étendre le cadre de cette expérience aux pays africains lusophones et arabophones. Pour paraphraser un observateur africain, L'Afrique n'est pas <strong>« </strong>démunie, elle est désunie <strong><em>»</em></strong>.Comme la reconversion de la francophonie, en un forum politique ne sert plus les intérêts d'une majorité de populations africaines, sauf une petite élite, quel sera l'avenir des pays de l'espace francophone au sein de la francophonie; alors que le bilan est médiocre depuis la transformation de l'ACCT à l'OIF?. Face à ce constat, les africains ont ils les moyens de défendre et promouvoir la langue française, une langue qui leur est étrangère et qui subit de plus en plus de concurrence des autres langues plus vivantes et plus dynamiques? Néanmoins certains observateurs qui recommandent le réalisme, soutiennent qu'il sera plus difficile pour les pays de l'espace francophone qui ont adopté l’usage du français, de l'abolir ou de l'abandonner comme langue d'administration et de convenance. Le coût relié à une telle conséquence sera énorme. Toutefois les africains doivent envisager la place et le rôle de d'autres langues dans leur développement et revoir le niveau de leur participation dans l'ambition que la Francophonie est entrain de prendre, car l'organisation risque d’échapper au poids et l'influence de l'Afrique francophone, à défaut d'une réforme démocratique pour redéfinir les limites du mandat de l'OIF. Au niveau du cadre économique, ce volet ne doit pas relever de l'OIF, considérant que des structures économiques africaines efficaces existent déjà à l'échelle du continent.

<strong>Bibliographie:</strong>

-https://fr.wikipedia.org/wiki/Agence_de_coop%C3%A9ration_culturelle_et_technique

-https://fr.wikipedia.org/wiki/Loi-cadre_Defferre

-H. Jaunet et J. Barry, Histoire de l'Afrique Occidentale Française, Ed. Fernand Nathan,Paris, dépôt légal 1949 ,(achevé d'imprimer, 2è trimestre 1959)

-www. Afrique.Latribune.fr, héritage d’une aliénation

-source :www. m.youtube.com

-<em>Published in </em>InfoSept, Amadou O. Wane,Information Systems &amp; Decision Sciences Cryptographic Public Key ID=6C915A92,Bamako,28 Novembe 201<strong>6</strong>

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<title>L’AMRTP, une poudrière identitaire et politique : La régulation prise au piège du jeu politique</title>
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<pubDate>Thu, 15 Dec 2016 14:38:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nommé ministre dans le premier Gouvernement de Modibo Keita, puis reconduit, Choguel  Kokala Maiga, le Ministre actuel en charge des nouvelles technologies, anciennement Directeur général de l’AMRTP continue en violation de tous les textes de la République d’occuper ces deux fonctions. Le pire est qu’il continuerait même à percevoir en double ses émoluments de Ministre et son salaire de DG de l’AMRTP dont le niveau hors indice est déjà  à 7 chiffres depuis plus de huit ans.

<strong>IBK N’EST PAS OBLIGE DE DONNER UNE PART DE GATEAU A TOUS CEUX QUI L’ONT SOUTENU DANS SA CAMPAGNE, LE MALI D’ABORD  </strong>

La question que nous nous posons est celle de savoir pourquoi le président IBK  qui nous a promis le changement et son Premier Ministre qui connaît si bien l’Administration et ses textes se laissent-t-ils ainsi  abuser. Pourquoi IBK a t-il si peur de Choguel à qui il ne doit ni sa légitimité ni son élection ? Pourquoi Choguel serait-il si intouchable dans la République ? Serait-il bien le protégé à lui imposé par son républicain de Moussa Traoré, bourreau du Père de la Nation comme la rumeur publique le laisse entendre en ville ? La seule réponse sûre  que nous ayons est que c’est au nom de la solidarité entre chef de parti politique et pour son soutien à sa candidature qu’IBK s’oblige à maintenir encore Choguel-Ministre à la tête de l’AMRTP. IBK le président du Mali est statutairement toujours chef de parti et président du RPM. Koulouba est devenu la seconde chambre du Parti-Etat. Jusqu’à maintenant, nul n’a encore vu sa lettre officielle de démission à la tête du RPM comme le fit AOK de l’ADEMA pour s’occuper du Mali, pourquoi ? C’est pourtant ce que demandent nos textes en vigueur. <strong><em>Le président de la République du Mali doit être au-dessus de la mêlée et ne saurait être le président de tous les maliens en étant membre d’un parti politique.</em></strong>

<strong>UNE AUTORITE DE REGULATION N’EST PAS UN POSTE POLITIQUE</strong>

Pour l’honneur de la République, il est maintenant temps de faire la différence entre le politique et le technique dans l’Administration. Les militants et les chefs de Parti qui ont fait de la politique une profession sont bons dans les ambassades et dans les cabinets ministériels, pas à des postes techniques et administratifs. Le sacerdoce des affaires administratives ne doit échoir qu’aux cadres qui en ont la compétence technique et surtout qu’à ceux qui ont les meilleures idées pour faire avancer le pays. Le pilotage de l’AMRTP ne sied pas à un chef de parti et le Mali en est l’exception dans la sous-région. La régulation demande des compétences techniques qui ont une vue d’hélicoptère sur l’ensemble des segments du secteur des Technologies de l’information et de la communication : Droit, Télécommunications, Informatique, l’audiovisuel et le multimédia. Le Ministre-DG Choguel qui connaissait à peine il y a quelques années qu’est-ce que c‘était que le <strong>Wifi ou le WiMax</strong> abuse de l’inculture générale pour se faire passer comme le plus grand des experts d’un domaine qu’il est à mille lieues de maitriser. La gestion d’une Autorité de régulation s’accommode moins des ambitions politiques et de la routine qui sont devenues sa marque à la tête de l’AMRTP depuis 2008. Plus d’innovation, plus de rêve toujours les mêmes choses et le Mali de Bamako-2000 et du SMSI qui continuent de patiner grave dans l’exploitation de l’extraordinaire potentiel des TIC pour sa modernisation et son développement.

<strong>LA TRAGEDIE DE MINA A LA MECQUE N’AS PAS ALERTE L’AMRTP POURTANT CHARGEE DE LA DEFENSE DES CONSOMMATEURS DANS LA SOCIETE DE L’INFORMATION</strong>

Et pourtant l’actualité ne manque pas d’occasion pour un sursaut. Même la gravité des récents évènements survenus à Mina en Arabie Saoudite où les familles maliennes restent sans nouvelles de leurs proches n’a fait ni chaud ni froid au Ministre-DG.  L’AMRTP aurait pu négocier ou même payer avec les operateurs la gratuité de tous les appels du Mali vers l’Arabie Saoudite et vice versa durant cette période si difficile pour bien de nos compatriotes. Peut-être que bien des disparus n’ont même plus un Copeck pour s’acheter de crédit téléphone ou ont tout simplement même oublié jusqu’à comment recharger un  portable tant le choc fut terrible. On aurait dû mettre en place une cellule de crise et lancer avec les services techniques compétents des deux opérateurs de télécommunication une vaste opération de géolocalisation à partir des connexions aux numéros des pèlerins maliens. Tout cela aurait couté moins chers que les projets d’éléphants blancs montés de toute pièce dans le seul dessein de se faire de l’argent à la douleur de nos maigres ressources. <em><strong>Justes les intérêts issus du placement bancaire à la BMS du Fonds d’Accès Universel dont on ne parle jamais auraient suffi pour une telle activité</strong></em>.

<strong>LA GESTION DE CHOGUEL DE L’AMRTP EST CATASTROPHIQUE A TOUS LES NIVEAUX : ADMINISTRATIF, HUMAIN, SOCIAL ET SURTOUT FINANCIER.</strong>

L’AMRTP est devenue un bureau de placement pour cousins, parents et amis, mais aussi et surtout pour militants du MPR qui n’ont pas pour la plupart la compétence ni le profil des métiers de la régulation. Jamais un homme politique au Mali à ce niveau de responsabilité n’a autant abusé de sa structure que Choguel de l’AMRTP.  Pour lui, le Mali s’arrête aux militants du MPR, à son ethnie qu’il stigmatise plus qu’il ne défend et aux seuls cadres de la SOTELMA qui lui sont redevables. Et toutes ses nominations à l’AMRTP tournent autour de cette trilogie.  Sur 53 agents toutes catégories confondues, 32 sont des sonrhaïs co-régionnaires à Choguel et 28  des militants du MPR dont plusieurs de la jeunesse du parti et des fils d’anciens dignitaires de l’UDPM ou des protégés de chefs religieux puissants. <em><strong>Les nations qui ont censuré les compétences sont dans l’histoire celles qui n’ont jamais avancé. La beauté d’un bâtiment ne garantit pas la qualité de travail de ses occupants</strong></em> Le Peuple malien a eu raison de n’avoir pas fait confiance au MPR-UDPM et à son président. Il faut percer l’abcès pour en soigner la plaie. L’équilibre régional, ethnique et culturel dans les nominations aux hautes fonctions visibles de l’Etat est un des facteurs clef de la paix sociale.  A tort ou à raison, l’opinion publique pense que nos concitoyens sonrhaïs qui sont des maliens comme les autres auxquels nous sommes, au demeurant, si liés par le sang, l’histoire, la culture et tout,  sont trop sectaristes, trop solidaires entre eux au point d’oublier le reste du Mali quand ils sont à des postes de responsabilité. Et Choguel dans sa gestion de l’AMRTP n’aide malheureusement pas à casser ce stéréotype. Pire, il stigmatise l’une des composantes essentielles de notre Malinité. Et cette méfiance  du « nordiste » en général et du « Sonrhaï » en particulier reste l’une des causes profondes qui sont seules à pouvoir expliquer l’échec du Candidat Soumaila Cissé dont le programme politique, l’organisation et la méthode paraissaient pourtant mieux structurés et mieux organisés pour diriger le Mali. Peut-être que notre tort au journal InfoSept est de dire tout haut ce que pensent tout bas beaucoup de maliens. Mais il faut le dire, le Sud couve un certain malaise profond que certaines dispositions de l’Accord de Paix  sont encore venues exacerber. Il faut que la Justice transitionnelle incarnée par la Commission Vérité, Justice et Réconciliation de Ousmane Oumarou Sidibé puisse percer l’abcès pour en soigner la plaie. L’avenir de la Nation en dépend.

<strong>LE MALI EST UNE VIELLE NATION DONT LES FONDEMENTS ONT BESOIN D’ETRE A CHAQUE INSTANT CONSOLIDES</strong>

<strong><em>Dans ce pays, la nomination d’un sonrhaï, d’un bambara, d’un gana, d’un senoufo, d’un arabe ou d’un touareg çà et là, n’a jamais causé de problème. Ce que bien des maliens rebutent et conçoivent mal c’est le fait de voir un service public tout entier ou un secteur d’activité totalement politisé et ethnicisé. Laisser des Services publics entièrement entre les mains d’une seule ethnie et d’un seul parti politique c’est tuer la République et l’Unité nationale.</em></strong> Et l’Administration malienne ne perçoit toujours pas ce risque. Elle ignore même dans la pratique c’est quoi un conflit d’intérêt dans les nominations. Les DAF, les responsables financiers sont assez régulièrement des parents au Ministre ou au DG pour mieux « bouffer » la République. Et pourtant, ces nominations passent sans coup férir en Conseil des Ministres sans inquiéter personne parce que le Mali de la deuxième et troisième République est devenu moins éthique et moins moral.

<strong>LE MODELE DE GESTION DES NATIONS UNIES EST UNE SOURCE D’INSPIRATION POUR NOS ETATS</strong>

Les Nations Unies qui ont très vite compris la sensibilité de ces questions sont allées jusqu’à fixer des systèmes de quota régionaux et par pays dans les recrutements internationaux comme à l’UNESCO (<a href="http://www.recrutweb.unesco.org/">www.recrutweb.unesco.org</a>). Là-bas, pour être plus policé on parle d’environnement multiculturel pour ne pas dire multiethnique, de conflit d’intérêt,  d’éthique et de normes comportementales à respecter. Là-bas,  on a très tôt compris que la diversité corollaire d’un environnement multiculturel est une véritable source d’enrichissement mutuel extraordinaire. Dans la société, cela est un peu comparable à  l’exogamie qui a tué l’endogamie pour ouvrir la voie à la fraternité humaine qui transcende aujourd’hui les frontières pour fonder notre « humanitude ».

<em><strong>En définitive, nous disons que l’AMRTP ne doit pas échoir à un homme politique de surcroit un chef de parti, ancien candidat à une élection nationale, par ailleurs ancien travailleur d’un des deux opérateurs de la place dont il a la charge de contrôler. C’est ce qui explique dans le cas spécifique de Choguel qu’il n’a jamais pu inquiéter l’opérateur Malitel SA qui de 2003 à 2012, selon le dernier rapport du Végal, n’a jamais payé ses contributions au titre  du Fonds d’Accès Universel. Le fait qu’il soit aussi un chef de parti politique explique que les actions et projets soutenus par l’AMRTP jusqu’ici sont plus populistes que réellement structurants pour le développement des TIC au Mali. Nous continuons d’avoir l’un des débits de connexion les plus bas d’Afrique. Le « point ML » qui est la souveraineté du Mali sur Internet est méconnu ou délaissé au profit des adresses insécurisées  Yahoo et Google dans notre Administration publique. Devant tant de défis, on ne peut pas comprendre et surtout on ne peut pas ne pas se révolter de voir  qu’on politise et ethnicise  une  structure si technique qui a la charge de booster le secteur. L’AMRTP peut faire beaucoup de chose pour le Mali si elle est arrachée aux hommes politiques sans vision pour la confier à des expertises techniques qui n’attendent que l’occasion pour faire avancer le pays.  Aujourd’hui ce n’est pas encore le cas. L’AMRTP est malade de sa gestion. Le Ministre-DG utilise moins la régulation pour  faire avancer le Mali comme le font certains pays voisins comme le Sénégal dont le dynamisme dans le domaine est visible sur le site de l’Observatoire des systèmes d’information en Afrique</strong></em><em> </em><a href="http://www.osiris.sn/"><em><strong>www.OSIRIS.sn</strong></em></a><em><strong> </strong></em>

<strong>O’BAMBA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nigéria :  La commission de la CEDEAO au chevet des déplacés de Maiduguri</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/nigeria-commission-de-cedeao-chevet-deplaces-de-maiduguri-1944002.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Dec 2016 14:30:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La guerre contre la secte islamiste Boko Harem a provoqué des déplacements massifs de population dans la région nord du Nigéria. Pour soulager le gouvernement nigérian dans la prise en charge des milliers de déplacés, la commission de la CEDEAO a décidé un appui. Cet appui est constitué d’un don d'un million de dollars américains et de denrée alimentaire d’une valeur de 400 000 dollars.

Ce geste de la CEDEAO est intervenu le dimanche 11 décembre 2016 à Maiduguri, au nord-est du Nigéria. L’événement était présidé par le Président Marcel A. de SOUZA de la commission, accompagné d'une importante délégation. Le Gouverneur de l’Etat de Borno, Kashim Shettima, a réceptionné cette aide de la CEDEAO.

Dans sa déclaration, Marcel De Souza dira que l'aide alimentaire et financière est la contribution de son institution aux personnes déplacées, victimes de groupe islamique Boko Haram.

Il ajouta que  ce geste exprime l'importance que la CEDEAO attache aux événements tragiques qui secouent cette partie du Nigéria.

À la fin de sa visite à Maiduguri, le président de la Commission a été impressionné par la poursuite des programmes de développement par le Gouverneur Kashim Shettima, en dépit des énormes problèmes de sécurité auxquels l'Etat de Borno est confronté.

"C'est la première fois que je visite Maiduguri en tant que chef de la CEDEAO et je me rends compte qu'en dépit de la situation sécuritaire actuelle, beaucoup de progrès constructifs ont été accomplis, ce qui est très louable", a déclaré Marcel A. de Souza.

«Nous avons entendu des rapports sur la façon dont les marchés, les écoles et les infrastructures publiques ont été brûlés et pillés et nous sommes ici pour voir comment vous avez pu relever les défis par étapes, ce qui est tout à fait louable et nous vous félicitons pour les mesures exemplaires», De Souza.

Aussi, le Président de la Commission de la CEDEAO a exprimé sa volonté de travailler avec le gouverneur de l'État de Borno pour venir en aide aux personnes souffrant de malnutrition. "Nous sommes profondément préoccupés par le sort des enfants et des femmes victimes de ce conflit", at-il dit.

Suite au président de la Commission de la CEDEAO, le directeur général de la NEMA, qui faisait partie de la délégation, a annoncé le don de matériaux de construction, en plus des produits alimentaires, pour la reconstruction des régions de Bama, Ngala et Hawul de l'État.

Quant au gouverneur Shettima, il a exprimé son appréciation personnelle et celle du gouvernement de l'Etat à la CEDEAO pour le soutien financier et humanitaire que son Etat a reçu. "Merci beaucoup pour votre geste envers nos communautés en détresse", a déclaré le gouverneur.

<strong>Seybou KEITA (Source CEDEAO)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Procès Amadou Haya Sanogo et 16 autres : Voilà pourquoi la défense a demandé le renvoi</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/proces-amadou-haya-sanogo-16-autres-voila-defense-a-demande-renvoi-1943982.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Dec 2016 14:27:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Les avocats de la défense ont demandé le renvoi de cette affaire, parce que conscients des dangers que court le procès en particulier et le Mali en général</em></strong><em> », dixit maître Harouna Touréh, un des avocats de Sanogo.  </em>

&nbsp;

Après le renvoi du dossier ministère public contre Amadou Haya Sanogo et 16 autres par la Cour d’assises de Bamako en transport à Sissoko, nous avons approché Me Harouna Touréh, un des avocats de la défense. Il nous donne les raisons du renvoi.

Me Harouna Touréh estime que ce renvoi était nécessaire pour la bonne conduite du procès mais aussi surtout pour la stabilité du pays.

Il dit que ce renvoi est un début de satisfaction pour lui et les autres avocats de la défense. Car, dit-il, ils ont soulevé beaucoup d’exceptions et formulé des demandes, et que la Cour a estimé devoir retenir la demande de renvoi liée au caractère non contradictoire des expertises et même irrespectueux des règles de procédure pénale.

Me Toureh ajoute que la défense s’attendait à ce que la Cour se déclare incompétente en ce qui la concerne, au motif que leurs clients  sont des militaires, les faits qui leurs sont reprochés se sont passés entre militaires, et dans des lieux connus pour être publics aux militaires. Il a rappelé que la demande a formulé des demandes de liberté provisoire, qui n’ont malheureusement pas été accordées par la Cour. Cependant, la défense compte saisir la chambre d’accusation sur ces demandes, dira t- il.

Pour maître Toureh, en parvenant  à faire renvoyer le procès, les avocats de la défense ont réussi à faire baisser les tensions, même si cet aspect n’est pas juridique. Il dira que le pays est confronté à de graves difficultés sécuritaires et sociales ; tenir un procès du genre dans des conditions que tout le monde connait, et surtout un procès qui s’adresse à une partie importante de notre pays qu’est l’armée, c’est de ne pas connaitre l’état de difficultés institutionnelles dans lequel vit le Mali. Le renvoi, au lieu de cristalliser les haines, les rejets, va permettre d’adoucir un tout petit peu les mœurs, peut-être même la psychologie et les sentiments des uns et des autres, a- t- il confié.

« <strong><em>Nous comptons sur cet espoir de réconciliation, de retrouvailles au niveau de l’armée, pour que la tension baisse partout.  Vous avez vu dans la salle qu’il y’avait plus de porteurs d’uniforme militaire que de civils. Les gens n’ont pas vu que les hommes de tenue qui étaient là n’étaient pas hostiles aux accusés</em>, <em>nos clients. Ils arrivaient à se côtoyer, à se rendre des hommages militaires suivant leurs grades. On a vu des gestes de soutien ça par là à leur endroit, de la part de la société civile mais également des militaires présents dans la salle</em>. <em>Cela prouve que ce procès est  celui de l’armée. Ils ont compris qu’il s’agissait de leur procès et qu’ils se retrouvent entre eux », </em></strong>a ajouté Me Toureh.

Au niveau de la procédure, il estime que les avocats de la défense ont déploré le fait que des témoins importants n’ont pas été régulièrement convoqués et qu’ils se soient abstenus de venir à cette audience. Pour lui, cela est un signe d’irrespect pour la loi de la part d’officiers supérieurs; mais en même temps qu’il peut provoquer la division au sein de notre armée<em>. </em>

<strong><em>Me Toureh continue : « Conduire à la barre des chefs d’état-major des armées, le chef d’état-major particulier du chef de l’Etat, cela comporte le risque de voir des choses réservées à une certaine élite de notre armée devenir public. Rien que pour cela, le renvoi était salutaire pour la stabilité du pays…</em></strong><em> <strong>même si le procès devait se tenir dans les mois à venir, on fera en sorte que nos officiers, et sous-officiers ne puissent pas être l’objet d’humiliation ou avoir ce sentiment d’avoir été abandonnés par la nation.».</strong></em>

Il a rappelé que les accusés, les généraux Yamoussa Camara, Dahirou Dembélé, Amadou Haya Sanogo ont tous servi au nord ; et que beaucoup d’entre eux ont eu à bénéficier du respect de leurs compagnons sur le terrain, et même du respect de la République dans certaines circonstances. Il pense que venir les présenter comme de vulgaires criminels à la barre, c’est faire montre de manque de respect de cette institution suprême qu’est l’armée malienne.

En conclusion, notre interlocuteur dit : «<strong> Si nous voulons que cette république survive dans l’unité que nous souhaitons, il faut que cette armée ne puisse plus être l’objet d‘humiliation, de frustration ou de confrontation interne ; que des politiciens arrêtent de jouer avec l’armée car ils jouent avec le feu. Dieu nou<em>s a sauvés car si le juge d’instruction avait poursuivi son entreprise, en continuant à décerner des mandats, il aurait au moins une centaine d’officiers et des sous-officiers en prison. Il aurait du coup contribué à décapiter l’armée malienne, donc à l’épurer ». </em></strong>

&nbsp;

Nous estimons que la déclaration de maître Toureh n’engage que lui-même. C’est dans son rôle d’avocat. Mais, a-t-il pensé aux victimes et à leurs familles ? Les militaires devraient-ils prendre en otage la justice ? Ce sont là des questions que nous aurions bien voulu lui poser mais qui sont restées pendantes.

<strong>Bandiougou BOUARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Innov‘action Bamako : Le 1er grand rendez&#45;vous malien de l’innovation technologique</title>
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<pubDate>Thu, 15 Dec 2016 14:22:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Du 16 au 18 décembre prochain, notre capitale abritera le 1<sup>er</sup> grand  événement technologique appelé « Innov‘action Bamako ». Organisé par ‘Donilab’, cette rencontre technologique aura pour objectifs de promouvoir le développement de l’environnement numérique au Mali, afin de stimuler la créativité et l’innovation chez la jeunesse malienne; et de permettre aux jeunes de s’approprier les questions de développement et d’apporter des solutions durables liées aux technologies.

Le directeur de Donilab, Tidiane Ball, justifiant l’organisation cet événement dira que plusieurs pays de la sous-région comme la Côte-d’Ivoire, le Sénégal, le Burkina Faso  connaissent un essor technologique. Cet essor technologique est dû au fait que ces pays proposent des événements technologiques ponctuels qui rassemblent les jeunes et les incitent à l’innovation et à la créativité. Il estime que le Mali accuse un retard considérable dans ce domaine, car n’organise pas d’évènements technologiques où la jeunesse exprime son savoir-faire et partage son expérience avec d’autres jeunes dans le domaine de la technologie. « Conscient que le potentiel ne manque pas au Mali, DoniLab a souhaité organisé cet événement pour donner un espace à la jeunesse malienne, où elle peut innover, aller à la rencontre de l’autre, évoluer en compétence, rêver etc» a expliqué Ball.

Au cours cet événements, auquel prendront part des innovateurs de la sous région, les participants auront droit à des ateliers, des formations et un concours. Les ateliers seront l’occasion de montrer ce qui se fait en matière de développement mobile, dans le blogging, la cartographie et le hacking.

Quant à la formation, elle regroupera une centaines de jeunes qui seront formés aux techniques de création et d’animation de blog. Il sera afin organisé un concours de développement d’applications pour mettre en évidence le génie malien. Il faut noter qu’Innov’action Bamako est organisé grâce au concours financier de l’Ambassade des Etats Unis au Mali.

<strong>Ablo KENE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture : Le développement de l’Afrique et la santé de sa population passent par l’agriculture biologique et Ecologique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-developpement-de-lafrique-sante-de-population-passent-lagriculture-biologique-ecologique-1943942.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Dec 2016 14:18:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est du moins, ce qu’a laissé entendre des professeurs et chercheurs maliens de l’IPR/ISFRA de Katibougou. C’était lors d’une conférence-débats organisée, samedi 10 décembre, à l’Institut Polytechnique Rural de Formation de Recherche Appliquée (IPR/ISFRA) de Katibougou sur le thème : «L’agriculture biologique et écologique : enjeux et perspectives ».

Ce thème d’actualité a été débattu par de nombreux conférenciers notamment, l’honorable Tiassé Coulibaly et non moins président de l’AOPP, le directeur des études de l’IPR, Lassine Soumano, le coordinateur de Association des Organisations Professionnelles Paysannes (AOPP), Seydou Tangara et du Point focal au Mali  du programme  agriculture biologique et écologique, Amadou Coulibaly.

&nbsp;

Cette conférence avait pour objectifs d’informer les étudiants de l’IPR, le monde rural sur le programme de promotion et de développement de l’Agriculture écologique biologique ; et surtout sur ses avantages et les perspectives pour le Mali, l’Afrique et le monde.

Initiée par l’IPR, cette conférence vise aussi à informer les populations sur l'agriculture biologique.

Il est à retenir des présentations que l’agriculture biologique est un système de production qui maintient et améliore la santé des sols, des écosystèmes et des personnes. Elle s'appuie sur des processus écologiques, la biodiversité et des cycles adaptés aux conditions locales, plutôt que sur l'utilisation d’intrants ayant des effets adverses. L’agriculture biologique allie tradition, innovation et science au bénéfice de l’environnement commun et promeut des relations justes et une bonne qualité de vie pour tous ceux qui y sont impliqués.

L’agro-écologie recouvre un ensemble de techniques agricoles visant à travailler le sol de façon à respecter les conditions physiques, chimiques et biologiques nécessaires à la restauration et au maintien à long terme du potentiel productif : semis direct, sous couvert végétal, utilisation de plantes de couverture, de trous de semis, fertilisants naturels, haies vives, etc. Il s'agit d'une démarche qui associe le développement agricole à la protection de l’environnement et aux pratiques culturelles. Ses objectifs principaux sont de faire évoluer l’agriculture orientée actuellement sur le quantitatif et l’économique strict, vers une agriculture qualitative visant la satisfaction des besoins dans une dynamique de durabilité.

Au Mali, ce système d’agriculture est pris en compte par  la  Loi d’Orientation Agricole (2006), le Schéma Directeur du Développement Rural (1996) et par des textes régissant la décentralisation et du Cadre Stratégique pour la Croissance (2011-2017) et la Réduction de la Pauvreté.

<strong>Les principes de l’agriculture biologique et écologique</strong>

Le professeur Amadou Coulibaly a indiqué que l’agriculture biologique et écologique, contrairement à l’agriculture conventionnelle, est basée sur des principes. Il s’agit du principe de santé (l’agriculture biologique devrait soutenir et améliorer la santé des sols, des plantes, des animaux, des hommes et de la planète, comme étant une et indivisible) ; le principe d’écologie (l’agriculture biologique devrait être basée sur les cycles et les systèmes écologiques vivants, s’accorder avec eux, les imiter et les aider à se maintenir) ; le principe d’équité (l’agriculture biologique devrait se construire sur des relations qui assurent l’équité par rapport à l’environnement commun et aux opportunités de la vie) et le principe de précaution (l’agriculture biologique devrait être conduite de manière prudente et responsable afin de protéger la santé et le bien-être des génération actuelles et futures ainsi que l’environnement).

<strong>L’historique de l’agriculture biologique au Mali et </strong><strong>aperçu sur son développement en Afrique de l’Ouest</strong>

Aux dires des conférenciers, la porte d’entrée de l’Agriculture biologique au Mali a été le coton biologique à partir des années 1998 à la suite de la crise du coton conventionnel. Et des résultats encourageants ont été réalisés sous l’accompagnement de Helvetas-Mali.

L’IPR de Katibougou, dira le directeur des études, est le précurseur de l’agriculture biologique en Afrique francophone occidentale.

Le coton bio est cultivé par plus de 220 000 petits agriculteurs dans 22 pays à travers le monde. Bien que la fibre bio ne représente que 0,76% de la production mondiale de coton, il faut noter qu’elle a progressé  de 20% entre 2008 et 2009. Le Bénin, le Sénégal, le Burkina Faso, le Togo, le Mali, le Ghana sont des pays d’Afrique de l’Ouest  actifs sur les labels bio et  bio- équitable.

Les conférenciers ont rappelé que<strong> les défis de l’agriculture malienne </strong><strong>sont principalement de trois ordres : </strong>produire en quantité et en qualité une nourriture diversifiée pour une population en pleine croissance en assurant un revenu digne aux paysans ; résister face aux impacts négatifs des changements climatiques, à la baisse des rendements et de la productivité ; et produire tout en permettant la restauration de l’environnement et des ressources naturelles base de tout processus de durabilité.

Face à ces défis, le point focal du projet ABE, Amadou Coulibaly a affirmé «l’Afrique à son avenir dans l’agriculture biologique et écologique ». Il a ajouté que «Le développement de l’Afrique et la santé de sa population passent par l’ABE. On ne peut plus nier aujourd’hui les avantages du bio sur le plan environnemental et sanitaire. Notre environnement est aujourd’hui malade et nous sommes tous malades à cause de la mauvaise qualité des produits alimentaires, conséquence d’une mauvaise pratique agricole».

Heureusement, l’Afrique a déjà amorcé la promotion et le développement de l’ABE. L’Union Africaine (UA) s’est fortement engagée dans cette dynamique. Elle assure la présidence de la commission de suivi de l’initiative, notamment pour faciliter son intégration dans les politiques agricoles des pays africains.

Il a été surtout précisé au cours de la conférence que l’ABE n’a rien à voir avec les organismes génétiquement modifiés (OGM). Selon  les chercheurs maliens, l’éventuelle introduction des OGM au Mali constitue une menace grave pour les initiatives AEB en développement.

L’honorable Tiassé Coulibaly a salué l’organisation de la conférence-débats sur l’ABE et a souhaité que de telles initiatives soient multipliées pour informer les populations sur les meilleurs systèmes agricoles à adopter.

<strong>Abou BERTHE  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Il faut le dire… Quand un dictateur tombe dans sa chausse&#45;trappe</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/faut-dire-dictateur-tombe-chausse-trappe-1943112.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Dec 2016 01:33:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il y a une semaine jour  pour  jour, en parlant des surprises de l’année 2016, nous notions entre autre : « Le grand buzz vient indiscutablement de l’organisation <em>atypique</em> et <em>transparente</em> de l’élection présidentielle en Gambie et surtout de <em>l’acceptation, </em>en tout cas<em> verbale, </em>du résultat par le perdant.» (sic). En se déniant à peine une semaine après, Yahya Jammeh est redevenu lui-même.

Connaissant l’homme et ses frasques légendaires, on n’a pas besoin d’être  psychanalyste pour se poser au moins trois questions. La première est indubitablement : « Pourquoi, Yahya Jammeh a-t-il arboré le costume d’un démocrate? » La deuxième : « En organisant les élections de façon transparente, Yahya Jammeh  avait-il prévu, l’éventualité d’une défaite ? » Et, enfin: « Yahya Jammeh en se reniant et en demandant le retour aux urnes, a-t-il réellement cerné les conséquences de ses actes ? »

La réponse à la première question est aisée. En effet, même bancal, le mode de gestion démocratique est aujourd’hui un passage obligé pour les petits pays. Afficher un costume de  démocrate permet aux dirigeants de nos pays de pouvoir percevoir, de la part des pays riches, des perfusions nécessaires à nos économies, le plus souvent dépendantes d’exportation d’une ou de deux matières premières.

Etre démocrate, pour un pays comme la Gambie dont l’essentiel des sources extérieures de revenu est le tourisme, c’est attirer plus de visiteurs. Des élections, transparentes et crédibles constituant un chaînon de la démocratie, quoi de plus normal que l’autocrate Yahya Jammeh  les organise, pour labéliser son régime. Et ce, d’autant plus qu’il n’avait aucun doute de leur issue favorable. Car, depuis bientôt un quart de siècle, ne règne t-il pas en véritable potentat sur ce morceau du Sénégal appelé Gambie ? Et par ailleurs, vivant dans une bulle, son entourage de flagorneurs de tous acabits, de marabouts, autres sorciers et mages, ne l’a-t-il rassuré de sa victoire écrasante ?

Pour lui, les élections, « ses élections », constituaient une espèce de chausse-trappe pour cette opposition qu’il méprise et qu’il destine uniquement à lui donner une légitimité. Les organes auxquels il a confié les élections ont joué franc-jeu, peut-être même avec zèle, en pensant lui faire plaisir. Et, surprise Jammeh a été recalé !

Les résultats ont certainement tétanisé le dictateur,  mais il a préféré jouer l’apaisement en reconnaissant la victoire de son challenger, Adama Barrow en le félicitant dans un show médiatique à l’américaine. C’était pour gagner du temps. Sans doute rasséréné par son entourage de laudateurs  et son armée, constituée essentiellement de militaires de son ethnie, les diolas, la volte-face, indique qu’il a recouvré  sa vraie nature.

N’est-ce pas trop tard ? Tout laisse croire qu’il est déphasé et donc incapable d’envisager toutes les conséquences de sa nouvelle posture. Il s’est empalé dans la chausse-trappe qu’il a lui-même érigée. Pour Yahya Jammeh, c’est sans doute, le début de fin de règne.

<em>…sans rancune</em>

<strong>Wamseru  A. Asama</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après 14 ans de prison, Cheick Ibrahim Khalil Kanouté, guide spirituel de la secte des ‘’Pieds nus’’ revient</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/apres-14-ans-de-prison-cheick-ibrahim-khalil-kanoute-guide-spirituel-de-secte-pieds-nus-revient-1943212.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Dec 2016 01:14:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>«Dans un pays où l’injustice devient la règle et la justice l’exception, il n’y aura pas de paix ni de sécurité». </strong>C’est ce qu’a affirmé le guide spirituel des «pieds nus» (une communauté musulmane dont les adeptes préfèrent marcher très souvent  pieds nus). C’était au cours d’une conférence-débats  organisée par la communauté islamique des pieds nus au Conseil de Cercle de Kati sur le thème «paix et sécurité au Mali ». Une conférence qui a enregistré la présence du chef de village de Kati- koro, du maire central de Kati et son premier adjoint ainsi que des imams venus d’autres villes du Mali et de  nombreux adeptes et disciples de Cheick Ibrahim Khalil Kanouté.

A l’entame de la conférence, le maire de Kati, Hamala Haidara a salué l’initiative du guide des Pieds nus,  lequel,  a-t-il dit, est un homme de Dieu très écouté à Kati à cause de son sérieux et son respect envers son prochain.

Ensuite, les imams invités à la conférence ont fait leur contribution sur  la sécurité et la paix au Mali. Ils ont été tous unanimes à reconnaitre que c’est la  mauvaise gestion  du pays par les dirigeants qui est à l’origine de cette crise qui a mis le pays à terre.

Avant d’entrer dans le vif du sujet, le guide spirituel a expliqué que cette conférence –débats est organisée dans le cadre de la célébration du Maouloud 2016. Elle est aussi une contribution des pieds nus à la résolution de la crise malienne.

Pour le conférencier, les Maliens et surtout les gouvernants sont responsables de la crise qui affecte le Mali et cela pour plusieurs raisons.

Les autorités ne gouvernent plus pour l’intérêt  général mais plutôt pour l’intérêt personnel. La quête exagérée du profit personnel au détriment de l’intérêt général crée la frustration  et  ébranle  la société.  S’y ajoute le fait que les autorités ne traitent pas tous les Maliens sur un pied égalité. Pour Cheick Ibrahim Khalil, c’est frustrant d’avoir l’impression qu’il y a des Maliens qui sont plus Maliens que les autres et ont plus de droits que les autres Maliens.

«Dans notre société,  l’injustice a tendance à devenir la règle et la justice l’exception. Comment peut-on s’attendre à la paix et à la sécurité dans une telle société ? Le problème de notre pays ce sont les autorités et  les hommes politiques qui gouvernent  dans le mensonge. S’ils sont incapables de dire la vérité, je la dit haut et fort. Je n’ai peur de personne, sauf Dieu », a craché le chef des pieds nus du Mali.

L’indifférence des populations, a indiqué le conférencier, fait partie des causes de la crise. Surtout quand on sait que les autorités font ce qu’elles veulent sans  être contestées par les populations.

Selon le conférencier, les leaders religieux jouent un rôle capital dans la stabilité d’un pays, mais il regrette de constater que certains leaders religieux, au lieu de jouer ce rôle, utilisent la religion comme fonds de commerce en entretenant, du coup, la confusion dans la tête des populations.

« Il est temps de panser la plaie du Mali. Et cela ne peut se faire si nous ne nous disons pas la vérité ; si nous ne nous donnons pas la main ; si nous ne nous sacrifions pas pour le pays et si nos autorités ne se décomplexent pas face aux occidentaux. Nous devons savoir et accepter que notre sécurité dépend de nous-mêmes et non des occidentaux », a expliqué le guide des pieds nus.

Le conférencier n’a pas pu s’empêcher de parler du terrorisme qu’on veut forcement coller  à l’islam. A ce sujet, il a été on ne peut plus clair : «Aucun chapitre, ni Sourate du Coran qui est le cadre de référence de l’islam, ne fait la promotion de la violence, ni du crime. Sauf, par erreur, aucun musulman n’a le droit d’ôter la vie à autrui.  Il est dit dans le Coran que celui qui tue son prochain c’est comme s’il a tué toute l’humanité et celui qui sauve une vie a sauvé l’humanité … C’est pour dire que ceux qui tuent au nom de l’islam, ne sont pas des musulmans.  Le concept de  terrorisme a été inventé par les juifs pour combattre l’islam et ternir son image».

Cheick Ibrahim khalil Kanouté a saisi l’occasion pour donner une précision de taille sur le concept ‘’pieds nus’’.  « Je n’ai jamais demandé à quelqu’un, ni à mes disciples de ne pas porter de chaussures. Par amour pour notre Prophète Mohamet (PSL), je marchais des fois pieds nus, comme aimait  le faire très souvent le Prophète.  C’est juste pour imiter une démarche  de notre prophète. Par amour aussi pour moi, mes disciples ont adopté cette démarche », a-t-il expliqué.

A noter qu’Aujourd’hui, le concept pieds nus  s’est répandu dans les pays voisins, comme le Burkina-Faso, la Guinée Conakry et la Côte- d’Ivoire.

Rappelons que Cheick Ibrahim Khalil Kanouté est né à Ké-Macina en 1965. Il est originaire de la région de Kayes et domicilié à Kati. Il a passé 14 ans en prison suite à l’affaire dite ‘’affaire du juge de Dioïla’’.  Malgré ce long séjour en prison, il se dit plus que jamais déterminé  à combattre l’injustice sous toutes ses formes.

<strong>Abou Berthé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme et prix qualité de la CEDEAO : Des journalistes outillés sur le concept à Abidjan</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/programme-prix-qualite-de-cedeao-journalistes-outilles-concept-a-abidjan-1943152.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Dec 2016 00:46:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour une meilleure compréhension du concept Prix et Qualité, un atelier sous régional a regroupé, dans la capitale ivoirienne, des journalistes et autres professionnels de la communication venus de l’espace CEDEAO plus la Mauritanie. C’était les 08 et 09 décembre 2016 à l’hôtel Pergola.

La qualité, c’est quoi ; quels sont les enjeux et les composantes de l’infrastructure qualité ; la qualité dans l’espace CEDEAO et le prix de la qualité CEDEAO, ont constitué en gros la charpente des deux jours de formation d’Abidjan.

Les experts de la CEDEAO et ceux du programme système qualité de l’Afrique de l’Ouest (PSQAO)  ont été les principaux formateurs. Il s’agit précisément des sieurs Marcel Gbaguigi, Doudou N’Diaye, Kamara Mehefolo, respectivement Expert du PSQAO et Qualiticien.

Deux jours durant, des journalistes et professionnels de la communication de l’espace CEDEAO se sont familiarisés avec ce fameux concept de qualité dont la compréhension passe aussi par la maitrise des notions et non les moindres. La normalisation, la règlementation technique, la certification, la métrologie, l’évaluation de la conformité et l’accrédition sont des notions qui ont été fortement développées dans cette dynamique de compréhension de la qualité.

Aussi, un plan de communication sur la vulgarisation et l’ancrage de la culture QUALITE et le prix Qualité de la CEDEAO a été partagé avec les participants. Les experts communicants du PSQAO ont  ainsi voulu un partage d’expérience aux fins de donner un caractère plus collégial à la communication pour un meilleur résultat.

Le partage d’expérience sur le prix de la Côte d’ivoire a été un moment fort de cette rencontre. La directrice du prix ivoirien de la qualité a entretenu les journalistes sur le processus d’organisation,  surtout les retombées économiques pour le pays.

Les deux jours de travaux ont été émaillés par une sortie sur le terrain. Cette sortie a permis aux participants de vivre physiquement les réalités d’un labo accrédité pour la certification qualité. Vagny Lab a ainsi reçu la vingtaine de visiteurs, journalistes et cadres du PSQAO pour un après-midi riche en enseignement.

La formation a pris fin avec la remise des attestations de formation aux participants. Le PSQAO garde l’espoir de compter sur une large implication des hommes de medias dans l’accomplissement de sa mission de faire du programme qualité une réalité de tous les jours dans la zone CEDEAO.

Notons que le programme PSQAO et la présente formation bénéficient d’un financement conjoint UE – ONUDI. Ces structures étaient respectivement représentées à l’ouverture des travaux par Illing Patrick et Youssouf Ouattara. L’Etat ivoirien était présent à travers Monsieur Komenan Mougo, Directeur général de l’activité industrielle, représentant le ministre ivoirien de l’industrie.

<strong>Seybou KEITA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cour d’Assises de Bamako en transport à Sikasso : Les non&#45;dits des trois jours d’audience</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/cour-dassises-de-bamako-transport-a-sikasso-non-dits-trois-jours-daudience-1932092.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Dec 2016 04:12:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La session spéciale de la Cour d’Assises de Bamako en transport à Sikasso sur le dossier Amadou Haya Sanogo et 16 autres coaccusés, a ouvert ses portes le mardi 30 novembre 2016, dans la salle Lamissa Bengaly, sous une très haute sécurité.

Amadou Haya Sanogo et ses coaccusés sont poursuivis pour <strong><em>«  meurtre et assassinat, complicité de meurtre et assassinat</em> ».</strong>

La cérémonie d’ouverture était présidée par le premier président de la Cour d’Appel Mahamadou Berthé, en présence d’Abdoulaye Niang, président de la Haute cour de justice, du gouverneur de Sikasso, et des autorités judiciaires de Sikasso.

Le banc du ministère public était occupé par Mamadou Lamine Coulibaly, Procureur Général près la Cour d’Appel de Bamako, assisté de Maître Baba Traoré, greffier en chef de ladite Cour.

Tôt, le matin une centaine de sympathisant, arborant des t-shirts à l’effigie d’Amadou Haya, ont pris d’assaut la devanture de la salle Lamissa Bengaly. Deux véhicules faisaient le tour de la ville avec des posters de Sanogo dessus, pour appeler les Sikassois à soutenir un de leurs.

A 6 heures du matin, une longue file d’attente s’est formée pour retirer les badges car c’est l’outil essentiel d’accéder à la salle d’audience. Les badges sont de 3 sortes : celui du public,  celui de la presse et celui des avocats.

Vers 8 h 45mn les accusés, sous une haute escorte ont signé leur arrivée dans la salle d’audience de 1.O00 places où les fauteuils étaient déjà numérotés. La sécurité était bien renforcée dans la salle et aux alentours.

Dans la salle aucun appareil de reportage : camera, appareil photo, dictaphone, téléphone portable, n’était admis. Seule l’ORTM a été autorisée à filmer l’audience et le photographe du ministère de la justice à pouvoir faire des photos, d’où le mécontentement général sur les visages de la plus part des confrères. Un pool d’une quinzaine d’avocats était constitué pour la défense des accusés.

Quant aux parties civiles, elles étaient défendues par 5 avocats, dont maître président de l’AMDH.

Dans ses réquisitoires d’ouverture, le procureur général dira que la tenue de ces assises s’inscrit dans l’objectif global des autorités judiciaires d’assurer une bonne distribution de la justice mais aussi celui spécifique de la quête d’une justice rendue dans un délai raisonnable. Il a rappelé que des spéculations tendancieuses avaient alimentés les rumeurs au point d’insinuer le doute quant à la volonté des autorités judiciaires d’examiner cette procédure.

Pour lui, les nombreuses exigences en termes de préparatifs matériels, de délais et les nombreuses autres conditions sont autant de facteurs qui avaient interféré sur la tenue de ces assises.

Il a aussi rappelé les contextes dans lesquels les faits incriminés aux accusés se sont déroulés. Selon le procureur général, 17 accusés répondent des crimes divers : enlèvement de personnes, assassinat et complicité.

Les parties civiles sont au nombre de 23 personnes, qui ont également produites  une liste de 23 témoins.

Aux assesseurs qui complètent la Cour, le procureur leur a recommandé de ne juger que selon leur humble conviction et les a invités à suivre avec assiduité les débats.

Maitre Harouna Touréh, au nom du  barreau malien, a demandé à la cour de ne trancher que selon son humble conviction, et que leurs clients doivent être considérés comme non-coupable, jusqu’à décision contraire.

Prenant la parole, le président de la Cour a prodigué les conseils à toutes les parties au procès, afin que tout se passe dans des meilleures conditions.

<strong><em>Ouverture des travaux et premier couac</em></strong>

Après la cérémonie d’ouverture, le président a donné la parole au greffier audiencier qui a fait lecture de l’arrêt de renvoi, c'est-à-dire le rappel des faits qui sont rapprochés aux accusés. Il ressort de cette lecture que sont accusés d’enlèvement et d’assassinat : Fousseyni Diarra dit fouss, Mamadou Koné, Tiémoko Adama Diarra, Lassana Singaré, Cheickna Siby, Issa Tangara.

La complicité d’enlèvement et d’assassinat est reprochée à : Amadou Haya Sanogo, Bloncoro Samaké, Siméon Keïta, Oumarou Sanafo dit Kiff Kiff, Soïba Diarra, Christophe Dembélé, Amadou Konaré, Mohamed Issa Ouédrago, et Ibrahim Boua Koné. Quant à Yamoussa Camara et Dahirou Dembélé, ils sont accusés de complicité d’assassinat.

Après la vérification des identités des accusés  par le président, les avocats de la défense par l’intermédiaire de maître Mariam Diawara demandèrent la suspension de la séance pour leur permettre d’échanger avec leurs clients ; demande à laquelle ont également adhéré les avocats des parties civiles.

C’est ainsi que la Cour a donc décidé de renvoyer le dossier à l’audience du vendredi 2 décembre 2016, soit à 24 h contrairement aux 48 heures demandées par la défense.

Pour maître Moctar Mariko, avocat des parties civiles c’est à bon droit que la Cour à accéder à la demande de ses confrères de la défense, mais souhaite que le procès se tienne dans le strict respect des droits de chaque partie. <strong><em>‘’ Il faudra que ce renvoie n’ouvre pas  la voie à d’autres intentions voilées’’</em></strong>, a-t-il laissé entendre.

<strong>Amadou Haya Sanogo et son club de soutien </strong>

Une centaine de jeunes du ‘’Club de soutien à Amadou Haya Sanogo’’ a quitté Bamako pour venir soutenir son mentor. Le chef de file de cette délégation s’appelle Aly Kola Koïta, docteur en droit.  Il dira que lui et ses camarades sont venus à Sissoko sur fonds propre, dans l’unique but de soutenir et d’encourager le général de corps d’armée Amadou Haya Sanogo.

Pour lui, c’est grâce à Amadou Haya que les maliens ont su beaucoup de choses sur la gestion chaotique de leurs politiques. Il a ajouté que son club se joint à celle de Sikasso pour soutenir Sanogo au quotidien.Il a estimé que tout ce qu’ils veulent c’est que le droit soit dit et que la vérité triomphe, car le peuple malien est curieux de savoir ce qui s’est réellement passé dans cette affaire. Il déclare avoir une pensée pieuse à l’endroit des familles des victimes des bérets rouges.  Pour terminer, il dira que la communauté internationale a les yeux rivés sur ce procès. Elle veut savoir qui a fait quoi, qui a ordonné quoi. Aly Kola ajoute : «<em> Le général dira toute la vérité aux maliens dans cette affaire, et espérons que le droit sera dit. Le général dispose des témoins de taille comme l’ancien président Dioncounda Traoré, le chef d’Ançar Dine Ousmane Madani Haïdara, et des hauts gradés de l’armée malienne. J’en suis convaincu que tous ceux qui seront appelés comme témoins comparaitront pour dire ce qu’ils savent sur ce qui s’est réellement passé ; et nos concitoyens ont plus que besoin de savoir la vérité, le monde en a besoin ».</em>

<strong><em>L’audience du vendredi 2 décembre, boudée par les avocats</em></strong>

<strong><em>« Nous n’entrerons pas dans la salle sans nos portable », dixit les avocats de toutes les parties</em></strong>

Prévue pour le vendredi 2 décembre 2016, l’audience a finalement été  boudée par les avocats de toutes les parties (défense comme parties civiles). Raison, les parties se sont rebellées contre la décision du parquet de leur interdire l’accès de la salle d’audience avec leur téléphone portable.

Selon les informations que nous avons collectées, les avocats, la veille avaient informé le parquet général d’entrer dans la salle d’audience avec leur téléphone portable. Ils estiment que les portables constituent pour eux des instruments incontournables de travail.

« <em>Nous ne pouvons pas transporter nos bibliothèques ici,  pour avoir la documentation nécessaire. C’est dans nos téléphones que se trouvent nos documentations comme la jurisprudence téléchargée  et d’autres codes de loi. Les téléphones sont les seuls moyens de communication ou  de contact avec nos cabinets…</em>», nous confie maître Mamadou Camara avocat à la Cour.

Me Camara ajoute qu’on ne peut pas nous interdire l’usage du téléphone mais qu’en revanche qu’on peut réglementer son usage car le téléphone est pour eux un instrument de travail.

Cette doléance n’a malheureusement pas été prise en compte par le parquet. Et voilà pourquoi les parties ont décidé ensemble de de bouder l’audience.

« Nous avons été surpris de voir que c’est le parquet général qui élabore un règlement intérieur pour nous interdire de rentrer avec nos téléphones, pour nous avocats, c’est le code de procédure pénale qui vaille ». Pour maître, le parquet doit savoir que c’est le président de la Cour, qui est garant du respect de la loi dans une audience, et que les avocats ne veulent pas que quelqu’un se substitue au président pour restreindre leur droit.

<strong>De notre envoyé spécial à Sikasso Bandiougou BOUARE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Les indiscrétions de Bado</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-insolites/indiscretions-de-bado-2-1932052.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Dec 2016 02:32:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le mercredi dernier (30 novembre 2016), jour de l’ouverture du procès Sanogo et autres, des troufions, ont perturbé la circulation à Sébénicoro entre 16 heures et 17 heures, pour soi-disant exiger la libération du capitaine général. Comme quoi, la discipline reste  encore à restaurer  au sein des forces armées et de sécurité !

*********

En Commune II du district de Bamako, au centre de vote de l’école de Médina Coura, aux communales du 20 novembre deux bureaux illégaux (n°36 et 37) avait été ajoutés avec des listes d’électeurs SVP ! Une grande dame de l’ADEMA/PASJ ayant découvert la supercherie est venue tout simplement sceller ces bureaux. Ce qui a provoqué des échanges orduriers entre la dame et  les supposés commanditaires de l’ouverture de ces bureaux qui sont pourtant des honorables !

*****

Au forum d’Alger (03 au 05 décembre 2016), il a été révélé que d’après un journal économique allemand, chaque année le trésor français engrange 500 milliards de francs CFA de bénéfice grâce au pays de la zone CFA.

<strong> La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Institut de Formation des Maitres de Tombouctou : Cruelle condition de vie des étudiants</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/institut-de-formation-maitres-de-tombouctou-cruelle-condition-de-vie-etudiants-1932072.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Dec 2016 01:40:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les étudiants de l’Institut de Formation des Maitres (Hégire) de Tombouctou ont entamé depuis plus de 15 jours une grève pour réclamer le paiement de leurs bourses et de meilleures conditions de vie. En plus du retard de 2 mois dans le paiement de leur bourse, les conditions d’hébergements des étudiants se sont considérablement dégradées.

Sur le retard des bourses, les étudiants disent n’avoir pas reçu leurs pécules depuis 2 mois. Venus pour la plupart de l’ensemble du territoire, les étudiants de l’hégire n’ont que la bourse pour subvenir à leur besoin.

En plus n’ayant pas, pour la plupart, de tuteur à Tombouctou, les étudiants sont accueillis dans des dortoirs aménagés par les autorités scolaires. Ces dortoirs, faut-il le dire, sont dans un  piteux état, pire qu’une porcherie.

Aucun des deux dortoirs n’offrent les conditions minimales pour l’hébergement des étudiantes internes qui dormaient à même le sol, dans un espace sans électricité et dépourvu de systèmes sanitaires (photos).

En tout cas, une chose est claire à l’Institut de Formation des Maitres Hégire : les étudiants  ne sont pas prêts à reprendre le chemin des classes, tant qu’ils ne seront pas mis dans leur droit. Ils promettent même d’entamer d’autres actions dans les semaines à venir.

L’Institut de Formation des Maîtres Hégire de Tombouctou est le seul établissement au Mali ayant pour vocation la formation d’enseignants en langue arabe. Les étudiants de cet institut viennent de toutes les régions du Mali dans le but de devenir à la fin de leur cursus, instituteurs de Medersa (école coranique). L’Institut de Formation des Maîtres Hégire de Tombouctou compte environ 600 étudiants dont plus de 300 sont logés dans les dortoirs.

<strong>Ablo KENE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Il faut le dire… Le temps des surprises et des incertitudes.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/faut-dire-temps-surprises-incertitudes-1931822.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Dec 2016 01:32:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sans doute, l’histoire retiendra que l’année 2016 aura été une année des surprises, une année des incertitudes à travers le monde. La  première surprise est venue de l’Europe occidentale qui a vu son édifice, laborieusement en élaboration depuis plus d’un demi-siècle, se fissurer avec le Brexit. Cet évènement a semé beaucoup de doutes dans les esprits de grand nombre d’européens quant à la construction européenne imaginée par ses pères fondateurs.

Ensuite, les ondes de choc provoquées par l’effondrement du régime de Kadhafi et surtout les guerres en Irak et en Syrie ont eu pour conséquences immédiates des tentatives d’émigration massive des sub-sahariens et des moyen-orientaux vers l’Europe. Cette ruée massive de désespérés vers le vieux continent a aussi révélé les divergences de vues entre européens quant à la façon d’accueillir ces infortunés et victimes de la guerre ou de la misère.

Une autre surprise pour ne pas dire un séisme est venue de l’élection du président de la plus grande puissance du monde, les Etats Unis d’Amérique. En effet, déjouant tous les sondages, à la surprise générale, l’Amérique a élu un président atypique : Donald Trump. Son accession à la maison blanche aura nécessairement un impact significatif sur les relations internationales conduisant à des incertitudes et à des surprises.

Autres surprises en occident et précisément en France, les mois de novembre et décembre nous en ont révélé deux: la victoire de François Fillon aux primaires de la droite et l’annonce du locataire de l’Elysée de ne pas briguer un second mandat. Ici aussi,  tous les analystes politiques ont été floués par les évènements.

En Amérique latine, la présidente du Brésil a été destituée et en Colombie, la plus ancienne rébellion armée (les FARC) a signé un accord de paix avec le gouvernement en place. Ne sont-ce pas des surprises ?

En Afrique, les incertitudes et surprises se sont révélées en République Sud-Africaine(RSA) par des scandales dans la gouvernance du président Jacob Zuma. A la différence des autres Etats africains, les institutions ont joué leur rôle.

En Angola, le président Dos Santos au pouvoir depuis 1979 a annoncé qu’il est à son dernier mandat qui expire en 1917.

Le grand buzz vient indiscutablement de l’organisation atypique et transparente de l’élection présidentielle en Gambie et surtout de l’acceptation, en tout cas verbale, du résultat par le perdant. Qui plus est, celui-ci est le président en exercice, là depuis 22 ans !

Autre surprise, l’élu a indiqué clairement qu’il assurera une transition et que dans 3 ans, il organisera des élections transparentes et retournera à ses affaires. N’est-ce pas le temps des surprises et des incertitudes ?

En passant en revue tous ces évènements, des maliens se mettent aussi à rêver. Avec la gouvernance du pays, émaillée de scandales et la perte de confiance en l’homme qu’ils avaient plébiscité, bénéficieront ils aussi d’une surprise à l’instar des français ? Pour qui connaît,  l’homme aux affaires et le système qui l’entoure, la réponse est non. Et ceci est une certitude.

<strong><em>…sans rancune</em></strong>

Wamseru A. Asama]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonds fiduciaire de la Minusma: plus de deux milliards de francs cfa pour financer 5 projets de dividendes de la paix à Tombouctou</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/fonds-fiduciaire-de-minusma-plus-de-deux-milliards-de-francs-cfa-financer-5-projets-de-dividendes-de-paix-a-tombouctou-1932132.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Dec 2016 01:22:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La MINUSMA, le PNUD et leurs partenaires du Danemark, de la Norvège et des Pays-Bas viennent de lancer, le 29 novembre dernier, cinq projets pour les dividendes de la paix, à Tombouctou. Financés pour plus de deux milliards de Francs CFA par le Fonds Fiduciaires en soutien à la paix et à la sécurité au Mali, ils visent à appuyer le retour de l’autorité de l’état dans cette vaste région du nord du Mali, toujours en proie à la menace terroriste.</em></strong>

La Coordinatrice Résidente du Système des Nations Unies, Coordonnatrice des Affaires Humanitaires au Mali et Représentante Spéciale Adjointe de la MINUSMA, Mme Gasarabwe Mbaranga, accompagnée d’une forte délégation composée du Ministre malien de la Justice et des droits de l’homme, M. Mamadou Ismaël Konaté, des Ambassadeurs du Danemark, des Pays-Bas et de la Conseillère pour le Mali de l’ambassade de Norvège au Ghana, s’est rendue à Tombouctou, pour y lancer et inaugurer cinq projets. Ceux-ci concernent : le projet de “Kits solaires" pour les cinq cercles de la région de Tombouctou”; un projet de Menuiserie et celui d’ “Agriculture et d’élevage ovin à la prison de Tombouctou”; celui de la "réhabilitation de quatre (4) km de route menant à l’aéroport de Tombouctou" ; et le Centre d’Accès au Droit et à la Justice (CADJ) nouvellement construit.

<em>« La matérialisation de ces projets et la présence d’une telle délégation à Tombouctou sont deux indicateurs indéniables que les efforts des Nations Unies et de ses partenaires ont porté fruit dans la région »</em>, a déclaré le Gouverneur de Tombouctou, M. Adama Kansaye, avant d’ajouter que les actions ont été dirigées vers les domaines pour lesquels des besoins avaient été exprimés.

Le projet de 5000 kits solaires destinés à 5000 foyers vulnérables vivant dans 24 communes réparties dans les cercles de Tombouctou, Goundam, Diré, Niafunké et Gourma Rharous, est financé par le Royaume du Danemark pour près de 360 millions de CFA, soit plus de 615.000 dollars américains. Il porte le triple objectif de donner accès à l’électricité à des foyers qui en étaient dépourvus, d’améliorer les conditions de vie et le bien-être des familles, de renforcer la cohésion sociale ainsi que la sécurité des personnes et de leurs biens. Pour Mme Mbaranga, <em>« les kits solaires qui seront remis à plus de 30.000 personnes dans les cinq cercles de Tombouctou confirment l’engagement concerté des autorités compétentes, du Royaume du Danemark et de la MINUSMA à apporter les dividendes de la paix aux populations »</em>. Par ailleurs, la Coordinatrice résidente des Affaires humanitaires au Mali a annoncé l’installation prochaine de 75 lampadaires solaires à Tombouctou et à Rharous.

Pour sa part, l’ambassadeur du Royaume de Danemark, Mme Winnie Estrup Petersen, a souligné que les trois projets financés par le Danemark seront exécutés par des ONGs locales, dont AMADE, AMSS et ARDIL. Cependant, elle dit compter sur le dévouement de chacun des acteurs pour l’atteinte des objectifs fixés. La diplomate a aussi rendu un vibrant hommage à la MINUSMA et aux pays donateurs du Fonds fiduciaire pour leurs efforts d’accompagnement du processus de paix au Mali.

Les partenaires d’exécution ont fait une démonstration d’utilisation des kits solaires, sous les applaudissements des chefs de quartier, autorités traditionnelles et autres membres de la société civile qui se sont mobilisés pour manifester leur satisfaction des réalisations dans leurs zones. <em>« La protection de l’environnement par l’énergie solaire est un choix éclairé quand on sait qu'au Mali, nous avons le soleil pendant toute l’année</em>,<em> »</em> a avancé le maire de la commune de Tombouctou, Hallé Ousmane, tout en remerciant les donateurs.

Le Danemark a aussi versé plus d’un milliard et demi de Francs CFA dans la réhabilitation de quatre kilomètres de route menant à l’aéroport de Tombouctou. Ce projet d’infrastructures comprend aussi l’installation de lampadaires solaires et de signalisation routière. Ces fonds permettront de finaliser les ouvrages dont le gouvernement a déjà fait une première partie.

<em><strong>Contribuer à relever les défis post-conflictuels</strong></em>

L’administration pénitentiaire bénéficie de trois projets dont le premier a été inauguré et les deux autres lancés par la délégation, en présence du Gouverneur de la région, du personnel de l’administration pénitentiaire et de quelques notabilités de la ville. Dans l’enceinte de la Direction régionale de l’Administration Pénitentiaire et de l’Education Surveillée (DRAPES), la forte délégation a procédé au lancement des projets de "production maraîchère et embouche ovine" et de "la réalisation d’un atelier de menuiserie bois et métallique".

S’inscrivant dans le cadre de la mise en œuvre du mandat de la MINUSMA, selon la Résolution 2295 et de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger, ces deux projets sont financés par le Danemark pour un montant total de 30.895.925 Francs CFA. Ils serviront à promouvoir la réinsertion socio-professionnelle des détenus de la Maison d’Arrêt et de Correction (MACT) de Tombouctou, en leur fournissant des compétences pratiques qui pourront leur être utile après leur libération, en prévention d’éventuelle récidive. <em>« Le fondement de telles initiatives se trouve spécifiquement dans le plan d’exécution du mandat global des Nations Unies visant à relever les défis post-conflictuels des systèmes pénitentiaires nationaux, caractérisés par des dysfonctionnements de divers ordres</em>,<em> </em><em>»</em> a expliqué Mme Mbaranga Gasarabwe.

De son côté, la Conseillère pour le Mali de l’ambassade de Norvège au Ghana, Mme Bjørnrå Synne Emilie, a renouvelé la volonté du royaume de contribuer à la restauration de l’autorité de l’Etat et au renforcement de l’état de droit dans la région. Pour sa part, un Officier de la Section des Affaires Judiciaires et Pénitentiaires de la MINUSMA (SAJP), Lassina Guitty, assurant la formation pour la vingtaine de détenus de la MACT et de quatre agents de la DRAPES, a fait savoir que ceux-ci pourront former les autres détenus qu’accueillera l’institution dans le futur.

Cette cérémonie a aussi vu l’inauguration du projet de sécurisation et d’extension de la Maison d’arrêt de Tombouctou, réalisé par le PNUD en collaboration avec la Section des Affaires Judiciaires et Pénitentiaires de la MINUSMA. Remerciant la MINUSMA, le PNUD et les bailleurs de fonds, le directeur de la DRAPES, le Capitaine Harouna Tangara, a fait remarquer l’importance capitale, dit-il, du mur de sécurisation fraîchement élevé autour de la MACT, pour la sécurité non seulement des détenus mais également du personnel pénitentiaire.

Dans son allocution, le Ministre de la justice s’est, d’une part, réjoui de l’appui de la communauté internationale, à travers la MINUSMA pour renforcer les efforts du gouvernement malien à réaliser l’humanisation des prisons. D’autre part, M. I. Konaté a invité les autorités régionales à visiter la Maison d’Arrêt plus régulièrement pour mieux s’imprégner des conditions de vie des détenus.

Au terme de ces interventions, la délégation a visité l’atelier de menuiserie et le périmètre maraîcher. Elle a aussi visité les détenus qui se sont constitués pour lui adresser quelques doléances, notamment par rapport à l’avancée de leur dossier auprès des tribunaux.

Dans la même veine des actions pour renforcer la chaine pénale, le Ministre de la justice a inauguré le Centre d’Accès au Droit et à la Justice (CADJ) construit par le PNUD et géré par l’Association DEME-SO. L’occasion pour Me Konaté de mettre le doigt sur certains problèmes spécifiques liés au fonctionnement de la justice dans la région, en particulier les difficultés empêchant au système d’y déployer un nombre suffisant de juges et de greffiers.

<em><strong>Renforcer la sécurité autour de Tombouctou</strong></em>

La dernière étape et non la moindre, est le lancement du projet de renforcement des six (6) points de contrôle des Forces Armés Maliennes (FAMa), financé par la Norvège à plus de 127 millions de Francs CFA. <em>« Ce projet a été élaboré pour renforcer le dispositif sécuritaire aux alentours de la ville de Tombouctou et d’empêcher d’éventuelles incursions terroristes »</em>, a précisé le Commandant du Secteur Ouest de la MINUSMA, le Brigadier-général Kegnon Kodjo.

En effet, le Colonel André Koné, commandant la zone 3 des FaMa a rappelé qu’entre 2015 et 2016, les checkpoints de Tombouctou ont subi huit (8) attaques faisant huit (8) morts et 12 blessés. Aussi, la construction de points de contrôle de grand gabarit permettra aux militaires maliens d’œuvrer dans un environnement mieux protégé contre les tirs directs et indirects et de disposer de postes d’observation surélevés.

Le lancement de ce projet s’est déroulé au point de contrôle de Kabara, près de l’aéroport de la ville, en présence des autorités régionales et de toute la délégation. Cette dernière étape accomplie, elles se sont dirigées vers l’aéroport de la Cité des 333 saints pour une conférence de presse avant de s’envoler pour Bamako, à bord d’un appareil de l’aviation onusienne.

Planifiés pour être réalisés sur une période allant de 4 à 6 mois, ces projets financés par le fonds multi-donateurs (Fonds Fiduciaire ou Trust Fund), sont une marque de l’engagement de la communauté internationale à soutenir les interventions humanitaires et l’aide au développement, en passant par le retour de l’autorité de l’Etat, de la sécurité et de l’ordre constitutionnel pour résoudre la crise au Mali.

<strong>La Minusma</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaque de la prison de Niono : Quatre&#45;vingt&#45;treize évadés, deux surveillants blessés et deux motos emportées</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/attaque-de-prison-de-niono-quatre-vingt-treize-evades-deux-surveillants-blesses-deux-motos-emportees-1932112.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/attaque-de-prison-de-niono-quatre-vingt-treize-evades-deux-surveillants-blesses-deux-motos-emportees-1932112.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Dec 2016 01:10:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après la prison de Banamba, celle de la localité de Niono, située à Ségou, 4<sup>ème</sup> région administrative du Mali, a été attaqué dans la nuit du 5 au 6 décembre 2016 par des individus en motos.

En effet, arrivés sur des motos, les assaillants au nombre de cinq et non encore identifiés, n’ont pas eu de peine pour s’en prendre violemment à la maison d’arrêt  de Niono. Ils sont parvenus à ouvrir la prison laissant ainsi la voie libre à plusieurs détenus qui ne se sont pas fait prier pour prendre la tangente. C’est ainsi que 93 détenus se sont évadés, dont le nommé Aly Diallo dit Dagaba, poursuivi pour détournement de quarante-sept (47)  millions de nos francs.

Côté gardien de prison, le bilan provisoire fait état de 02 surveillants blessés, à savoir les sergents Sombé Traoré et Tièmoko Touré. Les assaillants ont en plus emporté 2 motos, appartenant aux surveillants de prison.

Le ministre de la justice, lors de la cérémonie d’ouverture de la semaine des droits de l’homme a, dans son allocution, informé l’assistance de cette attaque. Il a affirmé que les forces de défense et de sécurité dépêchées sur les lieux contrôlaient la situation.

Cette nouvelle attaque et au sud, inquiète la population, surtout qu’après Banamba, le ministre de la justice avait promis que toutes les prisons bénéficieront de sécurité renforcée.

L'attaque n'a pas encore été revendiquée, mais des témoins sont formels: il s’agissait de terroristes. Il faut noter que 3 évadés ont été capturés.

<strong>Abdoulaye KENE</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fusillade à l’université des lettres et sciences humaines de Bamako : Les raisons d’une hallucinante dérive estudiantine</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/fusillade-a-luniversite-lettres-sciences-humaines-de-bamako-raisons-dune-hallucinante-derive-estudiantine-1918112.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/fusillade-a-luniversite-lettres-sciences-humaines-de-bamako-raisons-dune-hallucinante-derive-estudiantine-1918112.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Nov 2016 01:04:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Des coups de feu échangés entre étudiants sur la colline du savoir de Bamako a fait plusieurs blessés. Les comités AEEM de  la faculté des sciences juridiques politiques et celui de la faculté du droit public sont mis en cause. L’argent généré par le rang serait le motif premier de cette hallucinante dérive estudiantine de l’après-midi du lundi 28 novembre 2016.

L’école malienne s’assombrit de jour en jour. La mauvaise qualité du système ne suffit plus pour expliquer la descente en enfer de notre école. Fusils,  machettes, lance pierres, gourdins…, désormais les armes mortelles font partie du décor de l’espace universitaire malien. Conséquence, attaques armées par ci, combats aux machettes par là ; bref, une catégorie d’étudiants maliens s’appellent désormais GANGSTER. Ils n’hésitent plus à dégainer pour un oui ou un non.

Le lundi 28 novembre 2016, l’ex FLASH aujourd’hui appelée Université des lettres et sciences humaines de Bamako a vécu un après-midi dantesque.

En effet dans cette faculté, un conflit d’intérêt entre comité AEEM de l’université de Bamako s’est terminé en fusillade.  Le bilan est de plusieurs blessés, trois graves dont une femme de ménage, fort heureusement frôlée par une balle au niveau du sein droit. Sa vie aujourd’hui n’est pas en danger, même si elle est encore aux soins aux urgences de l’hôpital Gabriel Touré.

Alors, pour parler de la fusillade d’hier. Elle a été occasionnée par un conflit d’intérêt entre comité AEEM de l’université des lettres et sciences humaines ; celui de la faculté des sciences juridiques politiques et enfin le comité AEEM de la faculté du droit public.  Ici, les deux derniers comités se battaient pour avoir leur part dans le juteux marché des « rangs d’inscription » à l’université des lettres et sciences humaines. Oui, il s’agit bien du juteux marché des « rangs d’inscription » pour l’année universitaire 2016 – 2017.  Ce rang est si précieux que pour avoir une bonne place, l’étudiant doit débourser entre 2500 et 5000f CFA.

Ce business est une idée du comité AEEM de l’université des lettres et sciences humaines  parce que c’est là que l’affluence est énorme au moment où les deux autres facultés peinent à réunir le quota à eux fixé.

Finalement, se  sentant écartés de la gestion de cette cagnotte générée par la vente de la place au rang, les comités AEEM de la faculté des sciences juridiques politiques et celui de la faculté du droit public ont demandé à leurs camarades de  l’université des lettres et sciences humaines de les intéresser. Ceux-ci ont dit non. Il n’en fallait pas plus pour que des membres du bureau AEEM de la faculté des sciences juridiques politiques et celui de la faculté du droit public rassemblent fusils et machettes pour une opération commando dans l’enceinte de l’université des lettres et sciences humaines du Mali. D’après un proche du comité AEEM de la faculté des sciences juridiques politiques, il s’agissait de récupérer de forcer leur part de marché.

La suite est connue. Coups de feu, attaques à la machette et bagarres s’en sont suivis. Le bilan est de plusieurs blessés dont trois graves.

Pour le moment, la police a procédé à des interpellations et l’enquête continue.

Des professeurs de ces différentes facultés se demandent s’il n’est pas mieux qu’on leur accorde l’autorisation de porter des armes ; car c’est aussi leur vie qui est en danger.

<strong>Seybou KEITA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Carnet de voyage :  C, capitale mondiale de la paix et de la justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/carnet-de-voyage-c-capitale-mondiale-de-paix-de-justice-1918202.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Nov 2016 01:02:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sur invitation du ministère des affaires étrangères du Pays Bas, nous avons pris part à une série d'activités sur la CPI, sise à la Haye. Cette ville hollandaise située à une cinquantaine de kilomètres de la capitale Amsterdam. La Haye est la capitale mondiale de la paix et de la justice. </em></strong>

La Haye est la ville siège du gouvernement des Pays-Bas, mais n'est cependant pas la capitale du pays (laquelle est Amsterdam). La Haye est située dans la province de la Hollande-Méridionale, dans l'ouest des Pays-Bas, province dont elle est également le chef-lieu.

Avec une population de 508 592 habitants, la Haye est sans nul doute la capitale de la paix et de la justice. En effet, elle abrite les plus célèbres juridictions internationales. Cette petite ville située à 50 km d’Amsterdam la capitale est le siège, entre autres, de la Cour internationale de justice, la Cour pénale internationale (CPI),  du tribunal spéciale pour l’Ex-Yougoslavie, d’Europol et Eurojust.

La CPI est une cour internationale permanente, qui a été créée en vue d’ouvrir des enquêtes, de poursuivre et de juger des personnes accusées d’avoir commis les crimes les plus graves touchant l’ensemble de la communauté internationale, à savoir le crime de génocide, les crimes contre l’humanité, les crimes de guerre et le crime d’agression.

La Cour internationale de justice (CIJ), est établie par l'article 92 de la Charte des Nations unies.  Elle a pour principales fonctions de régler des conflits juridiques soumis par les États et de donner un avis sur des questions juridiques présentées par des organes et agences internationaux agréés par l'Assemblée générale des Nations unies.

Le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY ou TPY) est une juridiction instituée le 25 mai 1993 par la résolution 827 du Conseil de Sécurité de l'Organisation des Nations unies. Il a pour but de poursuivre et de juger les personnes s'étant rendues coupables de violations graves du droit international humanitaire sur le territoire de l'ex-Yougoslavie à compter du 1er janvier 1991. Depuis la tenue de sa toute première audience, le 8 novembre 1995, le Tribunal a mis en accusation 161 personnes. Après les arrestations de Slobodan Milošević, le 1er avril 2001 et de Radovan Karadžić, le 21 juillet 2008, en 2011, il ne restait que deux accusés en fuite : Goran Hadžić et Ratko Mladić.

Europol (European Police Office) est un office de police criminelle qui facilite l'échange de renseignements entre polices nationales en matière de stupéfiants, de terrorisme, de criminalité internationale et de pédophilie au sein de l'Union européenne.

L’Unité de coopération judiciaire de l'Union européenne, ou Eurojust, est l'agence européenne chargée de renforcer la coopération judiciaire entre les États membres par l'adoption, au niveau européen, de mesures structurelles destinées à promouvoir une coordination optimale des actions d'enquête et de poursuites débordant le cadre d'un seul territoire national, dans le plein respect des libertés et des droits fondamentaux.

Avec, toutes ces institutions, la Haye est sans nul doute le haut lieu de la justice, de la paix et de la lutte contre le trafic de tout genre.

<strong>Ablo KENE de retour de La Haye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Il faut le dire… ῎Le Commandante῎ est mort !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/faut-dire-%25e1%25bf%258ele-commandante%25e1%25bf%258e-mort-1918092.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Nov 2016 00:58:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« Le Commandant en chef de la Révolution cubaine est décédé à 22 h 29 ce soir. »  C’est  par cette laconique phrase  prononcée par Raul Castro, président de la république de Cuba et frère du « Lider maximo » que le monde entier a appris la nouvelle dans la nuit du 25 au 26 novembre 2016. Il avait eu 90 ans le 13 août dernier. La sobriété de cette déclaration indique que cette mort était attendue par son entourage et par lui-même.

En effet, à la clôture du VIIe  Congrès du parti communiste cubain, le 19 avril 2016, il avait déclaré d’une voix flageolante : « C’est peut-être la dernière fois que je parle dans cette salle.» Mais, même attendue, la mort est toujours une surprise. Paul Valéry (1871-1945) poète et écrivain français ne dit pas autrement quand il écrit : « « La mort est une surprise que fait l’inconcevable au concevable.»

Officiellement en retrait de la vie publique depuis près de 10 ans, Fidel Castro  restait une ombre envahissante pour le pouvoir de Raul Castro. Aucun dirigeant en visite à Cuba  n’estimait sa visite accomplie s’il n’avait pas une audience auprès de l’icône de la révolution. C’est dire que sa mort ne pouvait laisser les dirigeants du monde indifférents. Tous les témoignages sont unanimes sur au moins certains traits de caractère de Fidel Castro : honnêteté, courage, désintéressement. Ils rejoignent en cela,  celui de son fidèle ami et compagnon de lutte Ernesto Che Guevara, « Le Che » qui a dit à son propos : « Un des hommes les plus nobles, les plus extraordinaires, les plus désintéressés que j’aie connus. »  Ou encore Jessie Jackson, qui l’a qualifié de politicien le plus honnête et le plus courageux qu’il ait jamais rencontré.

Dans ce concert de louanges, de respect ou d’admiration une voix dissonante ; celle de Donald Trump, président élu des E.U. Il n’en pouvait être autrement si l’on tient compte que l’Etat de Floride qui a largement contribué à sa victoire concentre la plupart des américains d’origine cubaine, invétérés anticastristes sur des générations. Mais, est-ce à dire qu’il remettra en cause les nouvelles relations E.U / CUBA ?

Et nous autres africains ? Fidel a été un modèle, une icône pour beaucoup de générations d’africains nés après la deuxième guerre mondiale. Pour la plupart d’entre eux, le courage, la ténacité, la résistance contre l’état le plus puissant du monde et pendant plus de 50 ans ; le développement de son pays malgré l’embargo ; la solidarité avec les peuples africains sont des motifs d’admiration de l’homme de conviction et le combattant intrépide des causes justes que restera « Le Lider maximo ».

Selon Abraham Lincoln,  « Ce qui compte, ce ne sont pas les années qu’il y a eu dans la vie. C’est la vie qu’il y a eu dans les années. »  On peut dire que pour Castro, la vie qu’il y a eu dans ses 90 années, a été une vie sublime et bien remplie.

<strong><em>…sans rancune</em></strong>

<strong>Wamseru A. Asama</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Procès Amadou Aya Sanogo :  Le déballage !! L’accusation ne s’en soucie guère</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/proces-amadou-aya-sanogo-deballage-laccusation-ne-sen-soucie-guere-1918082.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Nov 2016 00:58:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après avoir longtemps hésité à juger le général Amadou Aya Sanogo et ses coaccusés, le gouvernement vient, à travers le parquet général de Bamako, de fixer la date du procès qui débute ce matin du mercredi 30 novembre 2016. Les partisans du capitaine putschiste bombardé général, pour faire pression sur les juges, annoncent un grand déballage de la part de Sanogo contre les autorités en place. </strong>

<strong>En effet, ils annoncent qu’après le coup d’état de mars 2012, l</strong>’actuel Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita a été le premier leader politique à être invité être reçu avec les honneurs au quartier général des putschistes. Toujours,  selon les proches de Sanogo, les putschistes se seraient entendus pour qu’IBK soit élu président. En contrepartie, IBK se serait engagé par écrit à protéger Sanogo et sa bande. Voici, les révélations que Sanogo et ses coaccusés feront au cours du procès, aux dires de ces partisans.

Ces révélations seront peine perdues, selon un magistrat proche du dossier. Ce magistrat estime que le déballage annoncé par Sanogo n’aura aucune incidence sur le verdict. Il soutient qu’Amadou Aya Sanogo n’est pas poursuivi pour collusion avec des hommes politiques mais plutôt accusé de complicité dans la disparition de 21 bérets rouges. « S’il existe un deal avec IBK, cela n’engage  que les deux hommes. Nous le jugerons pour les 21 bérets rouges présentés à la télévision qui ont ensuite été retrouvés morts » ajoute notre source. Donc, la menace du déballage tant promis ne servira à rien, a-t-il conclu.

Les faits reprochés à Amadou Aya et ses coaccusés

A la suite de l’échec du contre coup d’Etat du 30 avril 2012, de nombreux assaillants « bérets rouges »  sont faits prisonniers. Dans la nuit du 2 mai 2012 une liste de 21 bérets rouges est remise à l’adjudant Mamadou Koné par le lieutenant Soiba Diarra. Ensuite, Soiba aurait instruit Mamadou Koné de creuser une fosse. Face à l’hésitation de ce dernier, Soiba Diarra s’est rabattu sur Cheikna Siby à qui il confie ladite tâche de creuser une fosse. Celui-ci se serait exécuté.

Tard dans la nuit, un camion vient se garer près de l’endroit où les « bérets rouges » sont détenus. Un appel est effectué sur la base de la liste fournie et chaque militaire appelé sortait de sa cellule les mains ligotés et les yeux bandés. Ils seront 21 à être embarqués à bord du véhicule. Mais miraculeusement, le nommé Mohamed Diarra est débarqué du véhicule et remplacé par Aboubacar Kola Cissé qui était détenu à l’école d’application de Kati. Et c’est le miraculeux Mohamed Diarra qui sera le premier à témoigner de l’exécution de ses compagnons.

Face à ces rumeurs persistantes, le parquet général de Bamako, par lettre n°021 en date du 21 juillet 2012, instruit au procureur de la République près le tribunal de grande instance de la commune III du District de Bamako d’ouvrir une enquête. Le procureur de la commune III ouvre alors une information contre X pour enlèvement de personnes. Suite à cette information, plusieurs officiers et sous officiers, tous membres du CNDRE, sont inculpés d’enlèvement de personnes. Les inculpés sont entre autres: le général Amadou Aya Sanogo, les capitaines Issa Tangara, Amassongo Dolo et Christophe Dembélé ; les sous-officiers Ousmane Sanafo dit Kif Kif, Mamadou Koné, Fousseyni Diarra, etc.

<strong>Les bourreaux passent aux aveux</strong>

Lors de leur première comparution devant le juge d’instruction, Mamadou Koné et Fouseyni Diarra indiquent dans les moindres détails l’endroit où étaient enterrés les victimes. Le magistrat instructeur, Yaya Karembé, ordonne le transport sur le lieu indiqué, situé aux environs du village de Diago non loin de la cimenterie. Une exhumation est faite par les agents de la police scientifique du service d’investigations judicaires de la gendarmerie nationale.  Ainsi, les enquêteurs découvrent dans une fosse commune 21 squelettes humains. Les examens médicaux légaux et les tests ADN pratiqués par le laboratoire du Fédéral Bureau of Investigations (FBI) des Etats Unis d’Amérique aboutissent à la conclusion qu’il s’agit bien des corps des 21 « bérets rouges » disparus.

<strong>Pourquoi Sanogo est accusé de complicité</strong>

Bien qu’il ait nié les faits, le général Sanogo, a été inculpé de complicité d’assassinat des 21 bérets rouges. En effet, la chambre d’accusation considère qu’il a joué un rôle actif dans la gestion des détenus en tant que  président du CNRDRE. En outre, Blonkoro Samaké dans sa déposition déclare que le général Amadou Aya Sanogo était informé de tout ce qui concernait les « bérets rouges » détenus. Les juges trouvent également suspect le fait que le général Amadou Aya Sanogo soit apparu en personne à la télévision pour parler des « bérets rouges ». L’accusation estime aussi que hormis Sanogo, aucun autre membre du CNRDRE ne pouvait donner des instructions pour exécuter les « bérets rouges ».
<strong>Abdoulaye KENE30</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cour d’Assises de Bamako :  Terrorisme, rébellion, atteintes aux mœurs, personnes et biens au menu des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/cour-dassises-de-bamako-terrorisme-rebellion-atteintes-aux-moeurs-personnes-biens-menu-debats-1918232.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Nov 2016 00:45:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La cérémonie d’ouverture de la 2<sup>ème</sup> session ordinaire de la Cour d’Assises de Bamako a eu lieu le lundi 28 novembre 2016, à la Cour d’Appel de Bamako, sous la présidence de Mahamadou Berthé,  premier président et de Mamadou Lamine Koné, procureur général près la Cour d’Appel. Au total 75 affaires sont inscrites au rôle. Il s’agit de 120 accusés dont 7 femmes ; 57 accusés sont sous - mandat de dépôt. </em></strong>

Les affaires sont reparties comme suit : 30 cas d’atteintes contre les mœurs ; 12 cas d’atteintes aux biens, 18 cas d’atteintes contre les personnes ; 12 cas de terrorisme et de rebellions ; 2 cas de trafic de drogues et corruption.

Pour le procureur, général la recrudescence des vols à main armée dans notre pays a atteint des proportions très inquiétantes. Il a estimé que des grands bandits agressent de plein jour des citoyens pour leur dépouiller de leurs biens au vu et au su de tous ; et que nul ne sent en sécurité. Il fera savoir que dans ce contexte, le parquet général de la Cour d’Appel de Bamako a rencontré les procureurs de la République, les chefs d’unité d’enquête et leurs chefs de brigades de recherches pour dégager une synergie d’actions afin d’éviter que ces grands bandits qui terrorisent les populations ne puissent échapper à la justice. Les 30 cas d’atteintes aux mœurs concernent des violences sexuelles sur des femmes. Le procureur a demandé à ce que ces affaires soient examinées avec la plus grande attention et de condamner sévèrement  les auteurs.

A ses dires, les femmes innocentes ont besoin de la protection de la justice. Aux assesseurs, le procureur a demandé de suivre avec la plus grande attention les débats et d’exprimer leur opinion en toute responsabilité au moment des délibérations. Il a remercié la presse malienne pour les informations qu’elle relaye auprès du public relativement au déroulement des procès.

Le représentant de l’ordre des avocats du Mali, a estimé que pour réduire le taux de criminalité, les parents doivent assumer leur rôle et apprendre le sens de la citoyenneté aux enfants. Pour lui, l’Etat doit faire en sorte d’avoir des ressources humaines de qualités. Il a plaidé à ce que l’aide juridictionnelle soit valorisée dans notre pays pour permettre  aux jeunes avocats d’être à la hauteur des attentes.

Prenant la parole, le premier président de la Cour d’Appel de Bamako a estimé que de nos jours, on assiste à la déliquescence des mœurs avec des cas de plus en plus fréquents de pédophilie, qui constitue un danger physique et moral pour la jeunesse.

Face à la dégradation généralisée de la sécurité au Mali, il a estimé que chacun doit donc jouer sa partition pour soutenir les actions de la justice, comme entre autres : l’obligation de témoigner depuis l’enquête préliminaire au jugement et le devoir citoyen de renseigner nos forces de sécurité sur des cas suspects.

<strong>Bandiougou BOUARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election communale du 20 novembre au Mali : « Une trahison de la République » dit L’observatoire pour les élections et la bonne gouvernance</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/election-communale-20-novembre-mali-trahison-de-republique-dit-lobservatoire-elections-bonne-gouvernance-1918252.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Nov 2016 00:40:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Suite à l’élection des conseillers municipaux du 20 novembre 2016 au Mali, l’observatoire pour les élections et la bonne gouvernance au Mali a rencontré la presse le samedi 26 novembre 2016 à son siège. Le but était de présenter aux medias sa deuxième déclaration sur le scrutin municipal, après une première, mise à la disposition de la presse juste à la veille des élections.

Cette deuxième déclaration titrée « la République trahie » traite des points que l’observatoire a jugés très en deçà des  limites indiquée pour parler de scrutin réussit. Bref, plutôt qu’une élection, l’observatoire estime que ce scrutin est tout bonnement à l’opposé des textes et idéaux de la république. Conclusion, ce vote est une trahison de la république du Mali, dit l’observatoire.

Cette deuxième déclaration regroupent les points ci-après :
<ul>
 	<li>les défis à relever en amont avant d’aller au scrutin</li>
 	<li>les constats négatifs par rapport à :
<ul>
 	<li>des élections libres</li>
 	<li>des élections transparentes et crédibles</li>
 	<li>des élections équitables et inclusives</li>
 	<li>et à la sincérité des votes</li>
</ul>
</li>
 	<li>les recommandations adressées aux différentes institutions de la république et aux parties politiques clos cette deuxième déclaration.</li>
</ul>
Lisez quelques points saillants de ladite déclaration

<strong>défis :</strong>

Parmi les défis à relever, l’observatoire cite :
<ul>
 	<li>Défi de la réconciliation nationale et la paix ;</li>
 	<li>Défi de la bonne gouvernance ;</li>
 	<li>Défi de la sécurité ;</li>
 	<li>Défis de la justice, de l’équité sociale et du développement, nécessaires à l’émergence d’un Etat fort et crédible.</li>
</ul>
L’observatoire ajoute : « Il convient de rappeler que l’Accord d’Alger, signé le 15 mai 2015 et parachevé le 20 juin 2015, devait être le fil conducteur pour la sortie de crise, mais des blocages récurrents retardent son processus de mise en œuvre. Des attaques contre les forces armées et de sécurité, et, les paisibles populations se multiplient à un rythme de plus en plus croissant.

Il faut aussi souligner le grand fossé qui se creuse de jour en jour entre les Gouvernants et les Gouvernés, à travers une crise sociale sans précédent. Des grèves répétitives des syndicats de travailleurs, soucieux de conditions de vie meilleure, se multiplient de jour en jour : santé, développement social, promotion de la femme, enseignement, etc. ».

<strong>Les constats :</strong>

<strong>Sur ce point, l’Observatoire détaille : </strong>

<strong>Par rapport à des élections libres :</strong>

L’Observatoire a constaté la terreur sur les élections et leur non tenue sur l’ensemble du territoire, conformément au Décret de convocation. Des violences, des enlèvements de personnes humaines et des assassinats ciblés ont entachés le scrutin. Les Groupes armés signataires et non signataires de l’Accord sont indexés.

Au moins 13 attaques ont été signalées. A Nara, une personne a été tuée, deux ambulances et le véhicule du sous-préfet ont étés enlevés. Au niveau de certaines communes des régions de Mopti, Gao, Tombouctou et même Ségou des incidents d’ordre sécuritaire ont conduit à la destruction du matériel électoral et à l’enlèvement de membres de bureaux de vote et de la tête de liste d’un parti politique.

A Douenzta, une embuscade meurtrière contre les Forces armées et de sécurité a fait 5 morts dont un officier, le capitaine Moussa Siaka Koné. L’officier et ses hommes faisaient partie de l’équipe chargée de sécuriser la bonne tenue des élections. Huit autres soldats ont été blessés.

L’Observatoire présente ses condoléances les plus attristées à toutes les victimes civiles et militaires et souhaite un prompt rétablissement à tous les blessés.

Ainsi, malgré les assurances données par le Gouvernement, il n’y a pas eu d’élections dans la région de Kidal et dans plusieurs communes de la région de Tombouctou. Il s’agit d’une partie de la commune de Gourma Rharous, la commune de Hamza-Koma, Sérreré, Razelma, Douekire, Tinaicha, Léré dans le cercle de Niafunké. Des communes de Gao, notamment Ntilite, Gabero, Tessit et Tallataye, sont aussi concernées.

A Kidal, la Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA) a refusé l'organisation du scrutin avant l'installation des autorités intérimaires. Les régions de Ménaka et de Taoudéni ont été exclues des communales.

Ainsi, le vote s’est déroulé sans anicroches majeurs dans 2 régions : Kayes et Sikasso, et dans le district de Bamako. Il s’est déroulé avec assez de violences dans 5 régions : Koulikoro, Ségou, Mopti, Tombouctou et Gao. Il ne s’est pas déroulé dans 3 régions : Kidal, Ménaka et Taoudéni.

<strong>Par rapport  à des élections transparentes et crédibles :</strong>

Le Président de la République a promulgué une nouvelle Loi électorale le 17 octobre 2016,  à 34 jours du scrutin. C’est la Loi N°2016-048 du 17 octobre 2016, portant Loi électorale.

Aussi, lors de la campagne électorale, les Partis politiques et les Candidats en lice ont essayé de se conformer à l’article 73 (nouveau) de la Loi N°2016-048 du 17 octobre 2016, portant Loi électorale ; à savoir: « Les pratiques publicitaires à caractère publique et commercial (offre de tissu, de tee-shirts, d’ustensiles de cuisine, de stylos, de porte-clefs, de calendriers), ainsi que leur port et leur usage, des dons et libéralités en argent ou en nature à des fins de propagande pour influencer ou tenter d’influencer le vote durant la campagne électorale sont interdits dès la convocation du collège électoral (… )».

Cependant, l’Observatoire a constaté la mise en valeur de Deux (2) Lois électorales pour la tenue de ces communales par le Gouvernement.

En effet, le Ministre de Ministre de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et de la Reforme de l’Etat Mohamed Ag Erlaf, à travers une lettre en date du 14 novembre 2016 (6 jours avant le scrutin), a signifié aux Partis politiques la  Primauté d’une Loi morte et enterrée sur la Loi vivante et en vigueur. La lettre dit en substance que : <em>« l’organisation des élections communales du 20 novembre 2016 se poursuivra sur la base de la loi n°06-44 du 04 septembre 2006, modifiée portant loi électorale. »</em><strong><em> </em></strong>

Cela constitue une violation grave des Lois et Règlement du Pays par le Gouvernement et une grave entorse aux idéaux de la République.

Il convient de noter que la nouvelle Loi électorale, qui est la Loi N°2016-048 du 17 octobre 2016, stipule en son Article 210 (nouveau) : «La présente loi abroge toutes dispositions antérieures contraires, notamment la Loi n°06-44 du 4 septembre 2006 modifiée par Loi n°2011-085 du 30 décembre 2011, la Loi n°2013-017 du 21 mai 2013 et la Loi n°2014-054 du 14 décembre 2014. »

L’Observatoire a aussi constaté que le vote des Forces Armées et de Sécurité n’a pas été effectif conformément à la Loi en vigueur, la Loi N°2016-048 du 17 octobre 2016, qui dit en son Article 87 : « Le scrutin a lieu un dimanche. Toutefois, en cas de nécessité et hormis le cas de l’élection du Président de la République, le scrutin peut se tenir tout autre jour de la semaine. Dans tous les cas, le scrutin est ouvert le dimanche précédent pour les membres des Forces Armées et de Sécurité. »

Sans parler de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) qui devrait être entièrement revue dans sa composition, conformément aux dispositifs de la nouvelle Loi électorale qui stipule, entre autres, en son Article 4 : « dix (10) membres désignés par les partis politiques suivant une répartition égale entre les partis politiques de la majorité et ceux de l’opposition politique. »

On assiste simplement à une trahison de la République.

<strong>Par rapport à des élections équitables et inclusives :</strong>

L’Observatoire a noté que 2 Spécimens de bulletins de vote ont existé dans plusieurs communes du Mali, avec l’intention de jouer à la grande confusion des citoyennes et des citoyens et dans le dessein de favoriser certaines formations politiques au détriment d’autres.

Aussi, le Ministère de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et de la Reforme de l’Etat a dit disposer d’un budget de 12 milliards de francs CFA.

Les Organisations de la société civile (OSC) qui devraient agir sur le scrutin du 20 novembre 2016, en aidant à corriger en temps réel les dysfonctionnements et les insuffisances du scrutin, n’ont bénéficié d’aucun accompagnement pour ce faire.

Il convient également de noter que la véritable communication électorale, à travers l’information, la sensibilisation et la mobilisation des citoyennes et des citoyens par les OSC, a été savamment amputée du processus.

Les OSC avisées sur les questions de monitoring, de veille, d’alerte et de contrôle citoyen, depuis vingt ans au Mali, ont été sciemment écartées.

Au lieu de l’exclusivité tant recherchée en démocratie, on a assisté à une exclusion digne d’un régime de dictature. `

&nbsp;

<strong>Par rapport à la sincérité du vote :</strong>

L’Observatoire a constaté l’achat de conscience à ciel ouvert dans l’ensemble des Centres de vote, lors des communales du 20 novembre 2016 au Mali. Les billets de 1.000 francs CFA et 2.000 francs CFA étaient remis à des votants, moyennant la photo de leur choix sur les bulletins de vote, prise par leurs téléphones portables.

L’observatoire s’indigne ainsi de la corruption électorale : « Les partis politiques ont utilisé l’argent de manière éhontée pour obtenir des voix….La corruption électorale a atteint des proportions inégalées lors de ces élections communales. Les citoyennes et les citoyens du Mali ont été juste considérés comme du bétail électoral et non comme des êtres vivants qui aspire à plus de dignité et de mieux-vivre.

L’observatoire conclut par une série de recommandations. Elle s’adresse aussi bien au gouvernement, à l’assemblée nationale, au pouvoir judiciaire, aux partenaires, et aux partis politiques. Ces recommandations se résument à la sécurisation du territoire national, à la création d’une seule et unique structure d’organisation des élections au Mali, l’adoption d’un et un seul code électoral au Mali, l’implication massive de la société dans l’organisation des élections au Mali ; L’arrêt immédiat et définitif de l’achat de conscience des citoyennes et des citoyens ; Le respect du Code de bonne conduite des partis politiques

<strong> </strong>

<strong>Seybou Keïta</strong>

<strong>(Source : observatoire les élections et la bonne gouvernance)</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gao – halte au mariage précoce et forcé des jeunes filles !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/gao-halte-mariage-precoce-force-jeunes-filles-1893352.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Nov 2016 01:37:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Mme Augustine Nadjikouma, point focal au sein de la Police onusienne/UNPOL, a animé le mardi 8 novembre 2016, une session destinée à sensibiliser les étudiantes et étudiants aux effets négatifs du mariage précoce et forcé des jeunes filles.</strong></em>

Malgré la grève de professeurs qui entre déjà dans sa troisième semaine, les étudiants sont venus nombreux pour participer à cette matinée qui s’est tenue au Centre de formation professionnel et d’assistance à l’artisanat (CFP-AA) - Gao. Une discussion productive et franche s’en est suivie au cours de laquelle, le Point Focal a abordé des sujets alors tabous dans une salle pleine d’étudiants dont plusieurs étaient des femmes, comme la question des relations sexuelles avant le mariage, la dénonciation des violences sexuelles et du harcèlement, ou encore l’utilisation de préservatif lors de rapports sexuels occasionnels, entre autres sujets.

<em>« Le mariage précoce et forcé est une réalité dans la plupart de familles dans notre région. Pour des motifs liés à la tradition et à la coutume, ou pour des raisons financières, les parents nous forcent à nous marier avec des personnes qui ne sont pas de notre choix »</em> s’est lamentée Mlle Touré Zeinabou Ibrahim, étudiante en première année – secrétariat de direction.

Au début, assez timides, les étudiantes avaient du mal à exprimer leur point de vue sur la question. <em>« Mon intervention en mentionnant le mariage forcé comme une atteinte aux droits de l’homme, puisqu’il viole le principe de liberté et d’autonomie des individus selon les Nations Unies, a fini par changer leur attitude et elles n’ont pas hésité à engager la conversation, »</em><em> </em>a déclaré le Point Focal de la Police des Nation Unies.

Les étudiantes soulevèrent des inquiétudes concernant le comportement de leurs parents, notamment <em>« nos parents ne nous donnent pas le temps de nous écouter, il n’est pas facile de parler ou d’échanger avec nos parents, nos parents sont très liés aux traditions et coutumes, et que faire si les parents t’obligent à épouser ton cousin ou même ton oncle</em> ? » expliqua l’une d’entre elle.

Abdoulaye Ibrahim, étudiant qui, lui-aussi suivait ce débat avec beaucoup d’attention, n’y est pas allé par quatre chemins pour dénoncer ce mal qui ronge la société.  « <em>Même moi qui vous parle, je sais que le moment venu, mes parents chercherons une femme pour moi. Ce n’est pas normal ! </em>».

<em>« Les pratiques traditionnelles de mariage précoce et forcé constituent une préoccupation majeure pour nos étudiantes et nous le savons. Malheureusement, elles ne viennent jamais nous poser directement le problème »</em> a regretté M. Ousmane Adama, directeur du Centre avec un effectif de 589 étudiantes/étudiants.
<ol>
 	<li>Aliou A. Cissé, directeur des Etudes du Centre, à souligner le fait que<em>« nos sociétés sont tellement profondément enracinées dans nos traditions socioculturelles qu’il conviendrait de lancer une campagne de sensibilisation agressive pour changer nos attitudes, nos comportements et, en définitif, nos valeurs.  La tâche ne sera pas aisée »</em>.</li>
</ol>
Pour conclure sa présentation, Mme Augustine Nadjikouma a informé les étudiantes de l’existence des instruments juridiques et légaux existants qui assurent leur protection de manière plus efficace. Elle les a aussi invitées à dénoncer, auprès des autorités compétentes, toute personne qui tenterait de leur imposer cette pratique trop répandue dans la région de Gao.

<strong>MINUSMA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Il faut le dire… Heurs et malheurs du capitaine&#45;général</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/faut-dire-heurs-malheurs-capitaine-general-1893272.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Nov 2016 01:19:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le 29 avril 2012, dans une lettre ouverte adressée au capitaine Amadou Haya Sanogo et publiée dans un journal de la place, nous avons rappelé les propos du célèbre italien de la Renaissance, Nicolas Machiavel  à propos de l’accession au pouvoir. <strong>« On peut encore devenir prince de deux manières qui ne tiennent entièrement ni à la fortune ni à la valeur. Ces deux manières sont, soit de s'élever au pouvoir souverain par la scélératesse et les forfaits, ou d'y être porté par la faveur de ses concitoyens ».</strong>

Ensuite, nous avons ajouté : <strong>« Il est évident que votre (vous et vos camarades) entrée par effraction dans  l’arène  politique malienne le <em>22 mars</em> dernier, relève plutôt de la première manière. »</strong> Enfin, nous avons conclu la lettre par une mise en garde : <strong>« Mon Capitaine, certains maliens vous considèrent comme le héros <em>du 22 mars</em>. Mais attention, il y a  des  héros qui  finissent mal. »</strong>

A posteriori, cette mise en garde et certainement beaucoup d’autres conseils n’ont pas été intégrés par le capitaine-général. En effet, quoiqu’il ait été absout du crime de coup d’état,  le massacre des bérets rouges a passé par là. Et le courageux juge Amadou Karembé après un travail minutieux a inculpé le capitaine-général et ses comparses et compères,  pour « enlèvements, assassinats et complicité d’assassinats». Il y a de cela 16 mois.

Malgré sa forfaiture, le jeune capitaine aurait pu être un héros s’il n’avait pas eu la grosse tête. Au grand dam de ses amis, il est malheureusement demeuré un soldat friand d’orgies et  n’ayant aucun sens de l’Etat. Il n’est donc pas étonnant qu’il comparaisse aux assises comme un vulgaire criminel.

Dans les premières périodes de sa gloire, il avait le tout Bamako politique sous ses pieds ; et durant tout le temps que dura la transition, c’est Kati qui dictait à Koulouba. Et même après l’élection du président de la république, il se croyait permis de jouer au maître des céans. C’est pourquoi, après son arrestation, <em>Laji Burama</em> lança péremptoirement et avec virtuosité  une de ses formules lapidaires et appropriées dont il a la marque : « Kati ne fera plus peur à Koulouba ! »

Il faut remarquer que si ce procès a été enfin programmé, c’est grâce au professionnalisme, au courage et à l’opiniâtreté d’un juge, à la solidarité et la  ténacité des parents et amis des victimes  et à la vigilance de la communauté internationale. Quelle que soit son issue, si la loi  est dite au cours de ce procès, la justice malienne sortira grandie et plus crédible.

La gestion de l’après procès est une affaire des politiques. Après tout, le Général Moussa Traoré n’a-t-il pas été doublement condamné à mort puis gracié ? Il jouit aujourd’hui de tous les privilèges que lui confère  son statut  d’ancien président de la république. En sera-t-il de même pour le capitaine –général si jamais il était reconnu coupable ?

<strong><em>…sans rancune</em></strong>

Wamseru A. Asama]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Route Zantièbougou&#45; Kolondièba&#45;Frontière Côte d’Ivoire : Oumar Mariko règle des comptes avec IBK : «….une seule personne ne peut aujourd’hui se prévaloir de la paternité de cette route »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/route-zantiebougou-kolondieba-frontiere-cote-divoire-oumar-mariko-regle-comptes-ibk-seule-personne-ne-aujourdhui-se-prevaloir-de-paternite-d-1893382.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Nov 2016 01:10:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La cérémonie de lancement des travaux de construction et de bitumage de la route Zantièbougou- Kolondièba-Frontière Côte d’Ivoire, a eu lieu le dimanche 13 novembre 2016, à Kolondièba sous la présidence de son excellence Ibrahim Boubacar Keïta, en présence de plusieurs membres du gouvernement et de l’honorable Oumar Mariko, élu de Kolondièba.

Long de plus de 140 km, ce tronçon coûtera plus de 70 milliards de FCFA ; un financement conjoint de la BAD à hauteur de 58,4 milliards, du Mali 10,6 milliards et de l’UEMOA, à hauteur de 1, 031 milliards de FCFA.

Pour la ministre de l’équipement et de transports, la réalisation de ce projet d’aménagement routier est née de la vision commune des présidents IBK et ADO d’intégrer mieux leurs deux pays et de contribuer plus à la réduction de la pauvreté de leurs populations.

Le président IBK dira qu’il est venu honorer une promesse tenue aux populations de Kolondièba et environnants.

Cette cérémonie a été mise  à profit par notre équipe pour échanger avec l’honorable Oumar Mariko sur ce projet qui lui coûte particulièrement cher.

Oumar Mariko dira tout d’abord que les populations de Kolondièba sont très heureuses de ce lancement des travaux qui est la concrétisation de plus de 20 ans de promesses faites par les autorités maliennes aux populations. Il continue en disant que si tous les fonds alloués entrent effectivement dans les travaux annoncés, la route de Kolondièba sera l’une des meilleures autoroutes du Mali. Il a promis de veiller personnellement sur la bonne exécution des travaux.

Oumar Marico a rendu un vibrant hommage à l’ex-Ministre de l’équipement et des transports,  Hacim Koumaré, qui s’est battu corps et âme pour que cette route soit ; et au prix de son poste, a dit le député du SADI.

A la question de savoir ce que ce lancement peut apporter comme plus ou moins au SADI lors des communales du dimanche. L’honorable Mariko répond par  un non vif. Sur la question, il dira que les populations de Kolondièba ne sont pas « dingues ». Elles savent bien faire la différence entre les hommes et savent bien qui est qui dans ce pays.

Oumar Marico se déchaine : « Cela n’enlève en rien à ma popularité à Kolondièba. Je condamne, le fait que les posters d’IBK soient placardés partout au moment où nous sommes en pleine campagne communale ; toute chose contraire à l’article 73 de la loi électorale. Certains candidats ont utilisé la photo du président IBK sur les logos en demandant de voter pour eux, au motif qu’IBK un des leurs. Il faut que les gens sachent que Kolondièba est l’une des villes qui s’acquittent  régulièrement de ses impôts et taxes, donc cette route est un mérite. C’est l’Etat qui doit aux populations de Kolondièba et non le contraire. Je vous rappelle qu’en 1992, lors des campagnes électorales, IBK était venu jurer à Kolondièba que si Alpha gagnait, l’ADEMA allait bitumer la route, mais ils n’ont pas tenu promesse après l’élection d’Alpha. Ce fut le cas pour ATT aussi. Ce dernier, a au moins construit deux ponts dans deux villages de Kolondièba.  Après 20 ans dans les rouages de l’administration, IBK est aujourd’hui là pour lancer les travaux. IBK doit savoir que cela n’est pas son œuvre mais l’effort des populations de Kolondièba qui se sont battues nuit et jour pour cela […] En 1979 et 1980 mes papas Karamoko Mariko, Fagnon Koné, Moussa Konaté Daouda Traoré, se sont rendus au congrès de l’UDPM pour aller plaider en faveur de la route. Au cours de ce congrès,  Dona Laurent Fologo, le premier ministre d’Houphouët Boigny est venu récupérer leur discours et a demandé à ce que le travail se fasse….

Il faut que les gens sachent qu’une seule personne ne peut aujourd’hui se prévaloir de la paternité de cette route. Le lancement de cette route est la concrétisation de nos efforts ; nous de Kolondièba qui avons élu plusieurs présidents ».

Pour terminer, honorable Mariko martelera que Kolondièba que  et reste son fief contrairement à ce qui se raconte. Pour preuve, en 2013, lors des présidentielles, le président IBK a battu tous les candidats dans leur fief sauf lui Mariko, qui l’a battu à Kolondièba.

Rappelons que dans toutes les interventions (maire de Kolondièba, ministre de l’équipement et des transports, les PTF, IBK) personne n’a parlé de Mariko dans cette affaire de route. Pour certaines mauvaises langues, la monnaie a été rendue au docteur Oumar Mariko pour avoir rejoint l’opposition.

<strong>B BOUARE </strong>

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</item>

<item>
<title>Conférence des parquets du Mali :   Missions et méthodes d&amp;apos;action du parquet au centre des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/conference-parquets-mali-missions-methodes-daction-parquet-centre-debats-1893282.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Nov 2016 01:05:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le département  de la Justice et des Droits de l'Homme a organisé une conférence générale des parquets du 7 au 9 novembre. Présidée par le ministre de la Justice et des Droits de l'Homme, Garde des Sceaux, Me Mamadou Ismaël Konaté, cette rencontre, première du genre, portait sur : <em>"Le ministère public face à l'action publique".</em>

La cérémonie d'ouverture a enregistré la présence des présidents de la Cour constitutionnelle, Manassa Danioko; de la Cour suprême, Nouhoum Tapily; et du Médiateur de la République Baba Akhib Haïdara. Étaient aussi présents le Vérificateur général, Amadou Ousmane Touré et d'autres personnalités du monde judiciaire national et de l'étranger, dont le Dr Mathias Harebamungu, ambassadeur du Rwanda au Mali.

La conférence avait pour objectif d'engager une réflexion sur les missions et méthodes d'action du parquet au sein de l'institution judiciaire et dans la cité ; comme pour donner un surcroît de légitimité et de crédibilité au parquet. Ainsi, les participants ont eu droit à des exposés sur l'action publique, les rapports entre la justice nationale et la justice internationale (en l'occurrence la Cour pénale internationale).

Il a aussi été  question de justice transitionnelle, avec les témoignages de personnalités qui en ont une certaine expérience. Ont été évoqués le cas du Rwanda qui a vu s'effondrer tout son système judiciaire après le génocide, et celui de la Côte d'Ivoire qui a connu une grande crise il y a quelques années.

Action publique

Le président de la Commission d'organisation de la rencontre, Christian Diassana,  dira que l'action publique est le domaine du ministère public qui, par son action, s'assure que la loi pénale est appliquée. À en croire le haut magistrat, c'est le ministère public qui détient l'opportunité des poursuites : quand une infraction est commise, c'est le procureur ou le juge de paix exerçant les fonctions de procureur qui décide s'il faut poursuivre ou non.

Selon le ministre Konaté, la conférence générale des parquets poursuit les efforts méritoires et nécessaires entrepris jusqu'ici pour améliorer la coopération internationale en matière de poursuite pénale. <em>"Il s'agit aussi de renforcer notre efficacité pour protéger les valeurs fondamentales de notre démocratie et plus encore, les droits de l'homme"</em>, a-t-il précisé.

Le ministre a profité de l'occasion pour porter à la connaissance de l'assistance que son département prendra prochainement une circulaire définissant les axes de la nouvelle politique pénale du gouvernement. Cette politique sera fondée sur la triple exigence de régularité, de fermeté, d'efficacité dans la lutte contre la délinquance sous toutes ses formes, de la criminalité économique et financière, le terrorisme.

Au terme de trois jours d'échanges, des recommandations visant à améliorer les méthodes d'action du parquet ont été formulées. Ces recommandations sont, entre autres:

- la sécurisation des magistrats et leur déploiement égalitaire sur le territoire national,

- la rédaction d'un manuel de procédures du procureur,

-le jugement rapide des affaires de blanchiment d'argent transmises au parquet général,

- la dotation de l'ensemble des juridictions des moyens logistiques et de personnels qualifiés.

Le ministre s'est dit satisfait de la qualité des échanges. Il a assuré les magistrats de son soutien inconditionnel. Il les a invités à être loyaux dans l'application du Droit : <em>"Sans vous, il n'y a pas de justice. Vous êtes l'intérêt général, vous veillez sur le monde, vous êtes de la communauté. Je suis derrière vous, je vous demande la loyauté: mettez de côté tout ce que vous avez d'important pour défendre l'intérêt de la communauté"</em>, a conclu le ministre Konaté.

&nbsp;

<strong>Bandiougou BOUARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la drogue au Mali :  L’Office central des stupéfiants incinère plus de 4 tonnes de drogue</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lutte-contre-drogue-mali-loffice-central-stupefiants-incinere-plus-de-4-tonnes-de-drogue-1879142.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Nov 2016 01:32:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le directeur de l’Office Central des Stupéfiants (OCS), le magistrat lieutenant-colonel Adama Tounkara a procédé à une cérémonie haute en couleur et en symbole le mercredi 02 novembre 2016. Il s’agissait de transformer en cendre et fumée  plus de 4 tonnes de toutes sortes de drogue saisies  pendant les derniers mois. La cérémonie a eu lieu dans la commune rurale de Diago.

Sous le regard de plusieurs confrères et représentants des forces engagées dans la lutte contre le trafic de drogue, le directeur de l’OCS a mis le feu aux quatre tonnes de drogue saisies par les Forces de la police, de la gendarmerie et agents de l’office central des stupéfiants.

Sous la surveillance des agents de la protection civile, les flammes se sont rapidement propagées et ont complètement carbonisé les produits en feu. Ils comprennent 3,5 tonnes de cannabis, 500 kg de psychotrope et 435 de cocaïne.

Selon, le lieutenant-colonel Adama Tounkara, directeur de l’Office Central des Stupéfiants (OCS), cette drogue a une valeur marchande d’environ 500 millions de FCFA.

En ce qui concerne, la cérémonie, il dira qu’elle est pédagogique, car, elle permet aux citoyens maliens de connaitre la destination finale des drogues saisies. Il a  terminé par émettre le souhait de voir la population coopérer avec sa structure en termes de renseignements et d’informations.

Quant à Béchir Simpara, représentant de la direction nationale de l’assainissement et du contrôle des pollutions et des nuisances, cette méthode de destruction de la drogue n’est pas de l’incinération. Il déclare que cette méthode s’appelle le « brulage à vu ». Il a beaucoup de conséquences sur les personnes présentes et l’environnement. « Notre direction dispose du matériel approprié pour procéder à l’incinération sans conséquence pour l’environnement» a ajouté M. Simpara.

Il faut noter que l’incinération a été ordonnée par le procureur de la République près le tribunal de grande instance de la commune  VI, chargé des questions de drogue.

La cérémonie a enregistré la présence de Youba Alfisséyni Diop, substitut du procureur du pôle spécialisé de la commune VI ; de Sadio Keita, préfet du cercle de Kati ; de Daouda Kané, maire de la commune de Diago et des représentants des forces de sécurité du Mali.

<strong>Abdoulaye KENE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Education :  Une université Suisse ouvre ses portes au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-universite-suisse-ouvre-portes-mali-1879112.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Nov 2016 01:28:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[" Nous ne voulons  pas seulement faire des diplômés, mais des meilleurs, voire des  leaders de demain". C'est du moins l'engagement pris la directrice générale de l'ITMA/ SWISS UMEF UNIVERSITY,  Mme Siby  Ginette Belgrade, ce lundi 7 novembre, au démarrage officiel des cours de  cette université. C'était en présence de nombreux étudiants  qui y sont inscrits, du vice- recteur de SWISS UMEF UNIVERSITY et des professeurs nationaux et étrangers.

Cette séance inaugurale des cours a pour objectif de présenter l'Université Suisse, ses principes, le programme des cours et les avantages liés à la formation qu'elle propose aux étudiants Maliens.

Créée en 1984 par le Professeur François Maret à Genève (Suisse), UMEF UNIVERSITY se caractérise par la diversité des nationalités des étudiants et des professeurs. Ainsi, elle comprend plusieurs branches sur trois continents (Afrique, Asie et Europe) et a déjà six Campus (Dakar, Bamako, Téhéran, Kaboul et Genève).

Après le Sénégal, SWISS UMEF UNIVERSITY a décidé d'ouvrir ses portes au Mali, en partenariat avec l'Institut de Technologie et de Management (ITMA) afin d'offrir aux étudiants Maliens un renseignement Supérieur de qualité et contribuer au développement du Mali.  ITMA/ SWISS UMEF UNIVERSITY est la première université européenne à s'installer au Mali avec à la clé, de nombreux avantages.

C'est une université qui propose un double diplôme du Mali et de la Suisse dans les domaines du management, de la technologie, du droit et de la diplomatie. La formation est assurée par des professeurs très expérimentés de 24 nationalités. Les étudiants qui le désirent, feront la dernière année de leurs études à Genève.

"Tous nos efforts seront drainés vers votre formation et votre réussite. Nous ne voulons pas seulement faire des diplômés, mais des meilleurs, voire  des leaders de demain" a assuré la directrice générale de ITMA/ SWISS UMEF UNIVERSITY, Mme Ginette Belgrade.

Les administrateurs de cette université ont livré à la centaine d'étudiants déjà inscrits aux différents niveaux d'études (Bachelor et Master) et dans les différentes spécialités disponibles, les principes à respecter et le comportement à adopter pour devenir des leaders de demain.

<strong><em>M'Pè Berthé</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;opposition démocratique et républicaine s’insurge : Elle dresse encore un tableau sombre de la situation du pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lopposition-democratique-republicaine-sinsurge-dresse-tableau-sombre-de-situation-pays-1879332.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/lopposition-democratique-republicaine-sinsurge-dresse-tableau-sombre-de-situation-pays-1879332.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Nov 2016 01:11:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 3 novembre 2016, l’opposition républicaine et démocratique malienne, a animée une conférence de presse, à la maison de presse, pour dénoncer le comportement du gouvernement, concernant le nouveau code électoral qui a été voté par l’assemblée nationale du Mali, et  promulgué par le Président de la République le 17 octobre dernier.  C’est  le Président du PARENA M. Tièbilé Dramé qui était le principal conférencier, à ses côtés le  Pr Salikou Sanogo de l’URD, Hamadoun  Dicko du PS P et plusieurs autres représentant des partis de l’opposition.</em></strong>

A l’approche des élections communales sur toute étendue du territoire prévues pour le 20 de ce mois, une région administrative est toujours occupée par des gens qui ont des armes depuis 2012, et  deux régions qui viennent d’être créées sont occupées par les mêmes gens ; l’insécurité du pays et la mauvaise gouvernance, tel est entre autre le tableau moins reluisant de la situation du pays.  Raison pour laquelle l’opposition républicaine et démocratique est toujours déterminée que jamais à se battre pour l’application davantage les textes du pays.

Selon les animateurs de ladite conférence, « à la veille de l’ouverture de la campagne électorale pour l'élection des conseillers communaux, nous voulons vous entretenir,  une fois de plus, des grands défis qui se posent à notre pays depuis les évènements de mars 2012 et qui connaissent un développement exponentiel depuis septembre 2013, notamment: l’installation des autorités intérimaires en catimini à l’exclusion de toutes les forces vives du pays ; l’insécurité permanente sur toute l’étendue du territoire ; l’imbroglio juridico-administratif des élections communales ». Ils diront qu’en ce début de novembre, à l'exception notable de ceux qui nous dirigent et qui sont coupés des dures  réalités que vivent les maliens, tout le monde convient que le Mali va mal, très mal, que la situation du pays est de plus en plus intenable, tant les populations souffrent, tant les jeunes ont de plus en plus du mal à trouver un emploi, tant les chefs de ménages triment pour joindre les deux bouts, pour nourrir leurs familles, tant l'insécurité galopante n'épargne aucune région de notre pays.

Ils poursuivent encore en disant que « En ce début de novembre, notre peuple vit dans la psychose de l'insécurité, dans l'inquiétude de la partition rampante du territoire national.  L'intégrité du territoire est chaque jour démantelée. Concernant les autorités intérimaires, ils diront que, « leur mise en place est annoncée pour ce mois de novembre, sans débat et sans considération des inquiétudes suscitées ça et là, sur la base d'un document appelé « entente» signé le 19 juin 2016 par le Gouvernement. Imposture juridique s’il en est, l’ENTENTE est un document  qui viole et  la loi votée par la représentation nationale le 10 mai 2016 et son décret d'application pris par le président de la République, le Premier ministre et plusieurs ministres le 18 mai 2016. Ne relevant d’aucun ordonnancement juridique du pays, l’ENTENTE est la manifestation de la démission de ceux dirigent le Mali.  En effet, l’Entente  porte sur des questions qui relèvent essentiellement du domaine de la loi sur lesquelles le gouvernement n’a nullement compétence, sauf autorisation expresse dans les conditions prévues à l’article 74 de la Constitution relatif aux ordonnances. Les rôles et attributions d’autorités intérimaires tels que relevés dans l’Entente sont également  du domaine de la loi conformément à la Constitution ».

En parlant de l'Insécurité, l’opposition accuse le gouvernement d’incapable de gérer la situation, en disant que, « l'incapacité des autorités à protéger les personnes et les biens a atteint un seuil alarmant ces derniers jours. En dépit des assurances trompeuses du Gouvernement. La multiplication des attaques armées à Bamako et dans les communes environnantes interpelle le président de la République et son Gouvernement: Sanankoroba, Djélibougou, Kalifabougou, Siège d’Ecobank au cœur de Bamako, Néguéla et j'en passe ».

Ils ont aussi réagi par rapport aux communales du 20 novembre, selon eux, « c'est dans un tel contexte que le Gouvernement s'apprête à organiser des consultations communales "là où c'est possible" sur la base de deux lois électorales, celle du 14 octobre 2014 et celle promulguée le 17 octobre 2016 par le président de la République. Au Mali, l'on a atteint le sommet de l'improvisation et du pilotage à vue. C’est ainsi que,  pas plus tard qu’hier 02 novembre, le Préfet de Diéma a réuni les responsables politiques de sa circonscription pour leur dire qu’il ne connaît pas la loi promulguée le 17 octobre et que s’appliqueront pour ces élections les dispositions de la précédente loi.

Par ailleurs, c’est en violation flagrante du Protocole de la CEDEAO sur la démocratie et la bonne gouvernance que le Président de la république a promulgué la nouvelle loi ».

Selon le Président du PARENA, M. Tiébilé Dramé, « En effet, l'article 2 de ce Protocole stipule (1er alinéa): "Aucune réforme substantielle de la loi électorale ne doit intervenir dans les six (6) mois précédant les élections, sans le consentement d’une large majorité́ des acteurs politiques".

Pour l'histoire, pour prendre date et pour la pédagogie, l'Opposition saisira la Cour de Justice de la CEDEAO pour dire le droit communautaire (qui est au- dessus de la loi nationale) ».

<strong><em>Daouda SANGARE</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les confidences de Bado</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/confidences-de-bado-1879042.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Nov 2016 01:11:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Avec un battage médiatique, on nous a annoncé l’acquisition de deux hélicos <em>Puma</em> par l’armée de l’air du Mali. Ce qu’on ne nous a pas dit, c’est leur coût. Et pour quel usage ? Uniquement pour transporter les troupes dit-on. Ils ne pourraient être équipés d’armes selon des accords passés avec les partenaires. A quand l’acquisition d’hélicos de combats genre MI qui ont fait leur preuve en Angola ?

Pour ne pas avoir à serrer beaucoup de mains et surtout celles de son grand frère IBK , à l’occasion des obsèques, l’ancien président AOK se rend directement au cimetière. Immédiatement après l’inhumation, il file à l’anglaise. Ce fut le cas lors des obsèques d’Amadou Djicoroni et celles de la mère de l’ancien président intérimaire. Mais malgré ces dispositions de vouloir passer incognito, l’ORTM ne le rate jamais. Peut-on diriger un pays pendant 10 ans et raser les murs ? C’était un des sujets de débats au grin de Bado cette semaine.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Notre bibliothèque : un mois, un auteur, un livre.</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/bibliotheque-mois-auteur-livre-1879102.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Nov 2016 01:06:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce mois-ci, nous vous proposons Ibrahima LY. Pour les jeunes, il s’agit du père d’Oumar Tatam LY, le 1<sup>er</sup> Premier Ministre du Président Ibrahim Boubacar Keïta, celui-là même qui a démissionné de son poste ; fait rarissime au Mali !
<ol>
 	<li><strong> L’auteur :</strong></li>
</ol>
Ibrahima Ly est né en 1936 à Kayes au Mali. Brillant étudiant en mathématiques, il s’engage très tôt dans la vie politique de son pays en faveur d’une option socialiste du pouvoir. La dictature militaire venue, il connaît de juin 1974 à mai 1978 un enfer qui le hantera à jamais, le  Camp Para de Bamako et les geôles maliennes de Taoudenit et de Niono. La raison ? La diffusion d’un tract en faveur de la démocratie et contre le projet de la dictature militaire de l’époque(1974), qui voulait par une nouvelle constitution, instaurer un parti unique constitutionnel à travers un référendum.

A sa libération, il s’exile au Sénégal puis en France. Il décède le 5 février 1989 sans avoir manqué à sa promesse, témoigner de l’horreur des prisons dans son roman, « <em>Toiles d’araignées »</em>, publié en 1982(Ed. L’Harmattan).

&nbsp;
<ol start="2">
 	<li><strong> Le livre :</strong></li>
</ol>
« Toiles d’araignées » est un roman de témoignage, de révolte et d’analyse de la société malienne de l’époque.

C’est à la maitrise de sa douleur vécue à force d’analyse intellectuelle que le Professeur Ibrahima LY a pu faire de son récit, le roman de l’horreur. Ibrahima ne cherche pas à faire un témoignage exclusif de sa propre souffrance mais, son récit cherche à convaincre le lecteur de l’injustice pour tout système qui oublierait  la dimension humaine à donner à tout homme quel que soit son statut social. Pour  le narrateur  pour avoir maitrisé sa douleur et pour mieux convaincre la société de la nécessité de changer les conditions de gouvernance en famille, dans l’administration, il présente  le personnage de Mariama symbole d’une victime de l’intolérance sociale à l’égard de la femme. La trame du roman se noue autour de cette jeune fille à peine nubile, donnée arbitrairement en mariage à un vieil homme plus âgé que son père. Au prix de sa vie, Mariama refusera cette union qu’elle considère comme une servitude.

Le narrateur insiste sur cette lutte héroïque. Il l’admire, et se sent solidaire avec elle à travers le personnage Yoro qui devient un ami de la jeune fille. Il est pris d’amour pour cette beauté innocente qui sait lutter pour son idéal. Aux propositions de Yoro à Mariama  de rester ensemble pour lutter et transformer la situation l’héroïne répond<strong> «  je suis fatiguée, je suis lasse, je n’ai plus rien à sauvegarder,  je veux mourir … »</strong>

<strong>« Une femme ne peut vivre chez nous sans larmes. Que deviendrai-je si mon cœur se vidait de cette eau ? C’est parce que je t’aime que je veux mourir et revenir avec toi. » </strong>Il y là,  un dialogue éloquent, sublime, pessimiste diront certains, réaliste, diront d’autres. Pour l’auteur, c’est la société malienne elle-même qui est oppressive :   <strong>« … les adultes ont tissé une immense toile d’araignées au-dessus de la tête des enfants, juste à travers les doigts de leur tête. Dès que l’enfant grandit, il se sent immanquablement pris dans ce piège où gésine sert qu’à lier davantage. » </strong>Sur le plan politique, la mise en scène d’un plaisantin, d’un fou, Bissou, démontre que malgré tout, il y a toujours des gens pour contester l’ordre établi. C’est dire que l’espoir est permis.
<ol start="3">
 	<li><strong> Conclusion</strong></li>
</ol>
« Toiles d’araignées » est un roman critique de la société malienne et surtout un roman témoignage de la vie dans les geôles sous la dictature militaire. Bien que roman, c'est-à-dire une œuvre de  fiction, les histoires contées sont très proches de la réalité. La lecture de ce roman, permettra aux jeunes de comprendre que  la démocratie qui a été obtenue est le fruit des dizaines d’années de lutte et qu’il a fallu des grands sacrifices de femmes et d’hommes de conviction pour son obtention.

Il faut souligner que le roman a été adapté au cinéma par un réalisateur malien Ibrahima Touré avec des acteurs de talents du cinéma malien : Viviane Sidibé, Boubacar Belco Diallo, Hamadoun Kassogué, Soumaila Coulibaly, Fanta Bereté, Magma Gabriel Konaté, Maïmouna Hélène Diarra, Diara Sanogo. Il a obtenu deux distinctions au Fespaco 2013 :<em> le prix de l’union africaine et le prix Ecobank.</em>

<strong>Adama A. Koné Professeur de Lettres /  Bamako</strong>

&nbsp;

<strong>L’honorable Souleymane Ouattara : de la médecine à la littérature</strong>

<strong>«Le prince de Ténan», c’est le titre d’un livre écrit par le médecin chirurgien  Souleymane Ouattara et non moins député à l’Assemblée nationale du Mali. Ce livre édité par la Sahélienne, a été lancé ce mercredi 2 novembre au Centre Djoliba, en présence des collègues politiques et médecins de l’auteur et  de nombreux étudiants.</strong>

Avec ce livre, on peut dire que  Souleymane Ouattara a fait son  entrée, avec  brio, dans  la famille des écrivains, après celle des politiques et des médecins où  il n’est plus à montrer.

Le livre «le Prince de Ténan » qu’il vient de publier est un récit autobiographique qui parle de son parcours, sa culture, de son ethnie (samôgo) et surtout de ses racines. L’auteur y évoque des tares de notre société en général et fait un clin d’oeil au métier de médecin. On y découvre aussi son opinion sur  le changement climatique, les interventions et missions de l’ONU dans les crises ; un récit sur la trajectoire et les douleurs de sa vie.

Très rattaché à son village Gouenso, situé dans le cercle de Kadiolo encore appelé le Folona, l’auteur met en exergue dans ce livre, la culture de son ethnie (Samôgo).

Minoritaires et peu connus au Mali les Samôgo sont  très souvent confondus aux Sénoufo.  Les Samôgo  sont aussi présents  au Burkina-Faso et en Côte-d’Ivoire.

Selon l’auteur, le titre du livre fait allusion au dernier royaume des Ouattara (le royaume de Ténan). Ténan, a-t-il précisé,  est le nom d’un village qui se trouve au Burkina-Faso.

Médecin neurologue, Souleymane Ouattara a aujourd’hui un pied dans la politique. C’est lors des législatives de 2013 qu’il a été élu député à Kadiolo, sous les couleurs du parti Parena. Mais il a viré par la suite au parti ADP-Maliba.

<strong>Abou Berthé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Élections communales du 20 Novembre 2016 Candidat du parti MODEC en CVI :  Mamady Kaman Kanté « Je ne serais ni un candidat de plus, ni un candidat de trop… mais un nouveau leader pour la commune ».</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-communales-20-novembre-2016-candidat-parti-modec-cvi-mamady-kaman-kante-ne-serais-candidat-de-plus-candidat-de-nouveau-leader-1879252.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Nov 2016 01:02:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sans allé en alliance, la liste du Parti Mouvement pour un Destin Commun (Modec) est composée des hommes (Jeunes et femmes) dynamiques, loyaux et patriotes qui ont prouvé leurs  différences par des actes de l’amour de la partie et notamment en  Commune VI du district de Bamako. Sur cette liste il figure un jeune talentueux, Mamady Kaman Kanté, secrétaire général du bureau des jeunes du parti Modec. Il est farouchement engagé pour la cause de la jeunesse dans la dite commune en général et en particulier à  Niamakoro d’où il habite.</em></strong>
A l’en croire la commune 6 du district de Bamako a connu le passage glorieux des grands hommes intègres dans le temps pour servir loyalement cette localité. « Malheureusement, depuis quelques décennies, la population de la CVI assiste, impuissante au phénomène
ravageur de la perte de valeurs, la décadence du système éducatif et sanitaire, la dégradation continue de la qualité de ressources humaines et de l'environnement », a-t-il regretté. Pourtant,
estime-t-il, l'avènement de la démocratie multipartite a suscité beaucoup d’enthousiasme et d'espoir, mais la triste réalité est que la population vole de déception en déception. « Cette gouvernance défaillante a entraîné une crise de confiance entre la population et l'homme politique » a souligné M. Kanté. Et d’avancer que c'est dans un tel contexte, après une analyse
approfondie de la situation socioprofessionnelle de sa commune, et tirant tous les enseignements nécessaires de la triste réalité que vit cette commune. C’est pourquoi,  il a décidé de présenter sa candidature aux élections communales du 20 novembre 2016  avec le parti Mouvement pour un destin commun (Modec).
Et avec l’ensemble des membres du parti, indique-t-il, nous entendons fédérer toutes les énergies éprises de changement, afin d'apporter des solutions et des réponses aux défis qui se posent à notre commune. <em>« Je ne serais ni un candidat de plus, ni un candidat de trop, mais un candidat qui se veut une réponse claire et saine des populations de la commune 6 à la recherche d'un nouveau leadership »,</em> a-t-il avoué. A ses dires, il proposera lors de la campagne des élections communales aux populations de la commune 6 un nouveau projet de société, une nouvelle façon d'exercer l'art politique. Lui-même en tant que jeune il est un connaisseur des préoccupations des jeunes de ladite commune et aussi en tant un chef de famille il en connaît beaucoup des soucis des femmes.

<strong>Daouda SANGARE</strong>

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<item>
<title>Commune V du district de Bamako :   Le maire sortant présente son « bon » bilan</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/commune-v-district-de-bamako-maire-sortant-presente-bilan-1879082.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Nov 2016 01:02:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En fin de mandat, le conseil communal de la commune V du District de Bamako, a organisé une journée porte ouverte le mercredi 2 nombre 2016. Elle avait pour objectif de présenter le bilan de l’équipe communale sortante.

En présence de toute son équipe et de plusieurs habitants de la commune, le maire Boubacar Bah dit Bill a exposé le bilan.  Le maire a dressé le bilan des réalisations faites, évoqué les projets en cours, les perspectives et les difficultés rencontrées.

Parmi les réalisations, Bill a cité le bitumage de voies à Badalabougou pour un montant de 120 millions de FCFA,  la clôture de l’école de Baco Djicoroni,  l’extension du réseau d’éclairage public, la construction de bureaux et salles de classe etc.

Dans le domaine de l’assainissement, l’orateur dira que le conseil communal a réalisé des fosses de drainage d’eaux usées. Il a rappelé le dernier projet d’assainissement lancé avec l’appui financier de la coopération japonaise.

« La mairie a investi 2 milliards pour assainir dans les mois à venir la commune V. Nous offrons 8000 poubelles et 30 caissons pour la gestion des ordures » a ajouté Boubacar Bah.

En ce qui concerne, les projets, le maire dira que la nouvelle équipe aura de la matière pour l’extension du réseau d’adduction d’eau, le bitumage de voies à travers la commune etc.

Au chapitre des difficultés, le conseil municipal a surtout été confronté à l’incivisme des citoyens qui ne paient pas les taxes de développement et les frais de location des équipements marchands.

L’occupation anarchique des espaces et la crise de confiance entre les élus et les chefs de quartiers figurent aussi parmi les soucis des autorités municipales.

Selon Mamadou Tangara, le conseil municipal a aussi travailler à restaurer la confiance entre la mairie et ses partenaires, créer la cohésion sociale, régulariser les salaires du personnel, améliorer la mobilisation des ressources financières, les conditions de vie dans les quartiers, le cadre sanitaire, l’éducation et l’assainissement de la ville.

La Commune  couvre une superficie de 41 km². Elle est composée de 8 quartiers et compte 249 727 habitants.

&nbsp;

<strong>KENE Ablo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Communales à Sikasso :  Les cadres RPM de la région en renfort à la liste RPM&#45;CODEM</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/communales-a-sikasso-cadres-rpm-de-region-renfort-a-liste-rpm-codem-1879172.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Nov 2016 00:55:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre  du lancement de la campagne des élections municipales du 20 novembre prochain,  Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo, ministre de la Culture, a effectué le déplacement à Sikasso pour donner un coup de pouce à la campagne RPM, à travers la mobilisation associations féminines de la ville. Elle était accompagnée par plusieurs camarades du Parti, notamment le Secrétaire général du RPM à Sikasso, Ousmane Koné, ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, de Nango Dembélé, ministre de l’élevage et de la pêche. C’était le dimanche 6 novembre dernier dans la capitale du Kénédougou.

&nbsp;

Pour la circonstance, Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo a  su mobiliser l'écrasante majorité des associations des femmes. Il s'agit entre autres de l'association des femmes leaders de Sikasso dirigée par Fatou Kanouté, le groupement des Femmes du marché de Médine dirigé par Kadia Traoré et d’autres associations et groupement de femmes qui s'engagent à soutenir de façon indéfectible les candidats de l’alliance RPM/CODEM à Sikasso.

Les femmes du Kenedougou ont aussi salué  Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo pour son soutien inlassable aux femmes du Kénédougou à travers des forages,  des projets dans le domaine du petit commerce et des billets d'avion pour le pèlerinage à la Mecque.

Elles ont aussi réitéré leur soutien au président de la République, qui dans sa politique du genre a fait adopter  la loi sur le quota. L’octroi de 300 millions de nos Francs aux femmes candidates, sans distinction de partis par le président IBK a été vivement salué.

À noter que les associations féminines du Kénédougou ont fortement soutenu le président IBK pendant les élections présidentielles de 2013 à travers Mme N'diaye Ramatoulye Diallo.

Le secrétaire général Ousmane Koné, après avoir félicité Mme N’Diaye Ramatoulayes Diallo pour son engagement auprès des femmes de Sikasso, a demandé à ces dernières de sortir massivement pour accomplir leur devoir Citoyen en votant pour la liste de l’alliance RPM/CODEM dont la tête de liste est Daouda Koné dit Davion.

Il a aussi rappelé que lors du dernier congrès, la solidarité entre les militants RPM de la région de Sikasso a été citée en exemple. Toute chose qui se concrétise à travers le soutien notoire des cadres régionaux du parti, tous mobilisés pour rehausser et implanter de façon solide le parti du Tisserant dans le Kénédougou.

Les cadres régionaux du RPM ont sorti la grosse artillerie et se sont fixés comme objectif d’avoir le maximum de conseillers municipaux à l'issue de ces élections. Toutes choses qui faciliteront la réélection d'IBK à la magistrature suprême en 2018. Alors, un échec de la liste RPM à ces communales sera intolérable pour qui connait la place de Sikasso dans l'électorat malien. C'est Pourquoi les cadres du RPM n'entendent pas lésiner sur les moyens pour s'assurer la victoire dans la ville du Kenedougou.

Par ailleurs, les trois ministres de la délégation ont rendu une visite à la grande famille Berthé de Sikasso. Cette famille respectueuse avait adressé une requête au ministre de la Culture relative à la réhabilitation de la partie écroulée du vestibule. Requête diligemment satisfaite sous la forme d’un soutien financier. Ce vestibule en question, faut-il le rappeler, est une richesse du patrimoine  léguée par le Royaume du Kénédougou.

<strong> </strong>

<strong>M'Pè Berthé.</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>insécurité au Mali :  Quand Banamba fait trembler Bamako !</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/insecurite-mali-banamba-trembler-bamako-1879222.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Nov 2016 00:53:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Située  à près de 150 km de la capitale malienne, la ville de Banamba dans la région de Koulikoro a été victime d’une attaque terroriste hier très tôt dans la matinée. Plus que Mopti, Tombouctou et Gao, c’est désormais Banamba qui fait trembler Bamako et non kati aujourd’hui. Dépassé, le ministre général sapeur de la sécurité ne sait plus à quel saint se voué, et doit faire comme ses subalternes sur le terrain.</em></strong>

Selon des sources concordantes, les assaillants lourdement armés ont attaqué très tôt dans la matinée d’hier. Profitant de la désorganisation totale de nos forces de sécurité, ils ont pris facilement le camp de gendarmerie avant de se diriger vers la prison de la localité. N’ayant rencontré aucune résistance, les assaillants ont pillé les deux garnisons et une banque avant de quitter les lieux. Aux dires d’un habitant présent dans le camp au moment des faits, la ville fut brutalement réveillée par des coups de feu nourris des assaillants. Il a ajouté que les deux camps étaient presque vide au moment de l’attaque. Après leur forfait, les assaillants non identifiés auraient emporté des véhicules, libéré les prisonniers et pillé une banque avant de s’évaporer dans la nature. En attendant un conseil extraordinaire de défense pour ne rien décider encore de concrets et d’efficients, la petite ville jadis paisible de Banamba pense ses plaies. Les habitants très traumatisés ne savent plus où donner de la tête.

<strong>Bany</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Scandale à l’aéroport Modibo KEITA de Bamako :  Quand Air France fait trimbaler  les passagers maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/scandale-a-laeroport-modibo-keita-de-bamako-air-france-trimbaler-passagers-maliens-1879212.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Nov 2016 00:53:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les 04 et 05 novembre 2016 derniers ne furent pas du tout repos pour les passagers de cette compagnie mondialement appréciée pour ses services. Mais ces dernières années, il arrive très fréquemment que Air France montrent toutes les couleurs à leurs passagers maliens. Plus en plus des passagers se plaignent du comportement malveillant soit du personnel naviguant, soit du personnel au sol chargé d’accueillir les clients et les guider.</em></strong>

En effet, il s’est trouvé que des passagers ayant pris régulièrement leurs billets se sont vue refuser l’accès à l’avion, pour des motifs qualifiés de farfelus. Après des heures d’attente, le départ a tout simplement été annulé. La raison évoquée par la compagnie est tout simplement stupéfiante : « l’avion est rempli ». Certes, même si cela s’avère réel, pourquoi ne pas informer àl’avance les passagers de cette situation angoissante, qui frise le manque de respect et de considération pour les maliens. «L’avion est rempli » tel est le motif évoqué par les responsables chargés de l’embarquement des passagers. Prendre un avion est très différent d’emprunter un SOTRAMA car avec les avions les réservations se font en avance. Des passagers  déclarent avoir faire leur réservations depuis un mois. Un passager très mécontent par téléphone dit : « j’ai ma réservation depuis le 05 Octobre 2016 donc il y a un mois. Et je vais aux USA pour une mission très urgente. Après m’avoir trimbalé, ils plantent que l’avion est rempli comme si c’était un SOTRAMA. Ils nous prennent, nous les africains particulièrement maliens, comme des moins qu’un rien. Les passagers occidentaux ne sont pas généralement confrontés à ces genres de difficultés. Cette compagnie vend  t –elle plus de billets pour des places qu'elle n'en a.

Les passagers des 04 et 05 octobre, en plus de la frustration de l’annulation de leur départ, se sont montrés très mécontents et déçus du traitement à eux réservés  à l’aéroport. Ils se disent avoir été négligés, délaissés. <em>«  Je suis dégouté par les traitements qu’ils nous font. C’est du n’importe quoi »</em> a laissé entendre ce  passager excédé.

Ils sont des hommes d’affaires, commerçants, travailleurs qui retournent après des vacances passées en famille etc. Imaginer l’annulation du vol d’un employé qui devrait rejoindre son job, ça se paie cash en Europe. Un businessman qui n’a pas pu arriver au rendez-vous également.

Alors si vous devez voyager avec Air France, préparez-vous à l’annulation  à tout moment du vol. Pis, attendez-vous au trimbalage et d’autres formes de maltraitance. Il est vraiment temps que le Mali a sa propre compagnie digne de ce nom respectant nos compatriotes.

<strong>Moussa CAMARA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Solidarité :  L’Association NIETA des femmes veuves remobilise ses membres</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite-lassociation-nieta-femmes-veuves-remobilise-membres-1879052.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Nov 2016 00:45:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nièta, c’est le nom de l’association des femmes veuves et orphelins militaires, dirigée par Mme Diko Issa Touré. Cette pauvre dame, pour des raisons inavouées, est victime d’allégations aussi grossières qu’injustes à même de  porter de graves préjudices à la bonne marche de l’association. Face à ce fléau, aujourd’hui c’est  la course contre la montre au siège de l’association Nièta. Pour ses membres, le maître mot reste inchangé : « nous battre contre cette arme de destruction massive que furent les déclarations calomnieuses rapportée çà et là sur notre présidente et nous».

Face à cette situation difficile, Nièta reste déterminée à continuer son chemin, la tête aussi haute qu’elle n’a jamais été. « Nous sommes sur la vérité et nous resterons sur la vérité. Le Tout Puissant va nous juger tous, sur ce qu’on a fait et dit durant notre bref passage sur cette terre ». Cette déclaration est de Dame Diko Issa Touré. Pour elle, la vérité finira par triompher et l’association Nièta poursuivra son combat d’aider les centaines de femmes et d’orphelins pour une vie beaucoup plus acceptable.

Dans ce combat pour une vie plus meilleure, Nièta est dans la remobilisation des ressources. Objectif numéro 1, faire face aux contraintes de l’heure. Il s’agit de la mobilisation des fonds pour continuer à payer la scolarité des dizaines d’enfants inscrits dans les écoles privées sous le contrôle de l’association Nièta.

Pour ce faire, l’association compte, comme toujours, sur ses partenaires. Au premier plan de ceux – ci, l’entreprise « SAER », dirigée par le très respectueux Amadou Diadiè SANKARE, la fondation Al Farouk, l’opérateur économique Mama Lah, etc. A tous ceux-ci, Nièta renouvelle ses sincères remerciements pour leur accompagnement et surtout leur confiance.

Qu’à cela ne tienne, à la dernière réunion de l’association (voir photo), les membres ont tout de même préconisé de prendre eux même le paiement du premier mois de la scolarité des enfants. Ensuite, il est prévu d’initier une tontine hebdomadaire pour capitaliser des ressources au profit des membres. Toutes les femmes présentes ont immédiatement adhéré à cette initiative.

<strong>Seybou KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sécurité nationale en question Force spéciale antiterroriste, 700 gardes corps pour la sécurité des VIP du sommet Afrique –France,…l’Etat fait des efforts mais…</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/securite-nationale-question-force-speciale-antiterroriste-700-gardes-corps-securite-vip-sommet-afrique-franceletat-efforts-1879192.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Nov 2016 00:44:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le centre de communication du ministère de la sécurité et de la protection civile a organisé le dimanche 06 novembre 2016, une retraite médiatique dans la ville de Sélingué.

Cette retraite avait pour but d’expliquer aux hommes de médias, entre autres, les dispositions sécuritaires en cours d’exécution, les efforts du gouvernement en matière d’équipement des forces de sécurité et l’état d’avancement de la formation des gardes de corps dans le cadre du sommet Afrique-France.

Selon, le commissaire principal Bakoun Kanté, chef de la cellule de coordination des opérations, la situation sécuritaire au Mali qui était déjà fragile depuis 1990 avec la défaite des islamistes d’Algérie, s’est aggravée en 2012.

Pour faire face à cette situation, le ministère de la sécurité a mis en œuvre un vaste programme de renforcement des capacités des forces de sécurité et de défense.

Aux dires du commissaire Kanté, les forces de sécurité (police, gendarmerie, garde) ont bénéficié d’une série de formations et ont été équipées en matériels roulant et armes.

Toujours selon Bakoun Kanté, le gouvernement, dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, a créé la force spéciale antiterroriste (FORSAT).

Quant au directeur  régional de la police, le commissaire divisionnaire Siaka B Sidibé, il dira que ces derniers jours, la police a identifié plusieurs nids de malfrats sur lesquels il y’ a eu des descentes. « Ces descentes ont permis d’interpeller plusieurs suspects et de saisir 15 armes à feu. Nous procédons régulièrement à des contrôles au niveau des check-points installés à travers la ville » a expliqué Sidibé.

Le chef de la cellule de coordination et de protection des hautes personnalités Fodé Malick Sissoko  a rassuré les journalistes quant à la fin de la formation des gardes du corps des hautes personnalités  censées participer au sommet Afrique – France à Bamako.

« Au nombre de 700, les agents formés sont désormais capables d’assurer pleinement la sécurité des hautes personnalités invitées au sommet Afrique-France » a ajouté Sissoko.

Par ailleurs, il est regrettable de constater que ces efforts du gouvernement peinent, visiblement, à rassurer le citoyen ; pour qui, les actes de banditisme et d’agression à ciel ouverts continuent à faire la Une de l’actualité.

Au-delà de l’installation quasi certaine des forces hostiles au centre du pays (région de Mopti) en plus du nord, Bamako et ses environs ne dorment plus que d’un seul œil depuis un bon moment.

Banguineda, Siby, récemment Sanankoroba et surtout Banamba à quelques 140km de la capitale, tout porte à croire que nos ennemis restent déterminés à croiser le fer et à verser le sang du pauvre citoyen qui n’a d’autre recours que les forces de défense nationale. Ces forces de défense, il faut bien le dire, ont encore beaucoup à montrer pour avoir la confiance de cette population qui cherche encore à comprendre les raisons des attaques dites surprises dont sont victimes nos militaires. Conséquences, des tués et des matériels incendiés ou tout simplement emportés par des ennemis à la limite composée de 20 personnes pour la grande majorité des cas.

Ici, en plus des traditionnelles formations, les moyens doivent être beaucoup plus axés sur le renseignement. Pour celui qui veut avoir la paix, ce dernier doit préparer son attaque. Sans pour autant être spécialiste, nous savons tous que derrière une bonne attaque, il y’a toujours un excellent renseignement. C’est peut-être cela le pêché mignon qu’il faut absolument corriger.

<strong>Abdoulaye KENE</strong>
<h1></h1>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Journée des nations unies :   Des célébrations au Mali marquées par le vivre&#45;ensemble</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/journee-nations-unies-celebrations-mali-marquees-vivre-ensemble-1852012.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Oct 2016 01:36:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’occasion de la journée des Nations Unies, le 24 octobre 2016, la MINUSMA de concert avec les agences onusiennes ont organisé avec leurs partenaires du Conseil national de la jeunesse (CNJ), diverses activités de cohésion sociale à travers le Mali. La célébration des 71 ans de l’organisation, placée sous le thème”Jeunes acteurs du changement” dans le pays, a vu une forte participation de la jeunesse malienne aux conférences-débats, match de football et prestations culturelles de troupes locales.</strong>

C’est à Bamako que le coup d’envoi des célébrations a été donné en présence du ministre des maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine, représentant le ministre des Affaires étrangères, M. Abdramane Sylla; du représentant spécial adjoint du Secrétaire général (RSASG) des Nations Unies pour les affaires politiques à la MINUSMA, M. Davidse Koens; de certains ambassadeurs accrédités au Mali, des responsables de la protection civile, des représentants des Forces de sécurité maliennes et du président du Conseil régional de la jeunesse (CNJ).

Pour marquer cette journée, la troupe Djigia a entonné l’hymne de la paix au son instrumental accompagnant la voix mélodieuse de Cheick Diabate. Un moment fort qui a ouvert la voie  pour le RSAG Koens de rappeler les idéaux poursuivis par l’organisation et, d’inciter la jeunesse à s’engager pour la réalisation des objectifs de développement durable, avant de procéder à la lecture du message du Secrétaire général des Nations Unies. “<em>C’est sur ces bases solides que nous pourrons œuvrer avec encore plus d’ardeur à donner des moyens d’action aux femmes, à mobiliser les jeunes et à promouvoir les droits de l’homme pour tous. Dans le même temps, il y a eu beaucoup à déplorer, en particulier les conflits non réglés qui sèment le malheur dans les régions du Moyen-Orient en proie à des troubles, au Soudan du Sud, dans la région du Sahel et ailleurs</em>”, a-t-il repris dans le texte de Ban ki-moon.

<strong>Un plaidoyer pour changer les conditions des jeunes</strong>

Au coeur des thématiques évoquées à cette occasion, le rôle des jeunes dans les initiatives liées au changement du durable. “<em>Oui, les jeunes comme acteurs du changement durable, c’est possible</em>”, a scandé le président du Conseil national des jeunes (CNJ). Pour Mohamed Salia Touré, cette participation des jeunes doit passer par l’appui aux petites et moyennes entreprises dans la création de richesse et d’emploi; l’harmonisation du système éducatif face aux besoins sur le marché du travail; l’orientation professionnelles des jeunes dès les cursus scolaires, l’accroissement de l’efficacité des programmes publiques liées à l’emploi des jeunes; la promotion de l’entreprenariat chez les jeunes; et l’organisation des états généraux de la jeunesse par l’Etat.

Le leader des jeunes a, d’une part fait un plaidoyer en faveur de l’amélioration des conditions de vie des ses pairs au Mali en vue de prévenir leur embrigadement par des groupes extremistes. D’autre part, ll appelé les responsables à offrir à la jeunesse un projet collectif de société pour combattre le désoeuvrement et le sentiment d’exclusion. “<em>Là est la clé de notre apaisement, de notre capacité à décider de notre avenir et d’apporter des solutions nouvelles aux grands enjeux sociaux et environnementaux. Cependant, nous estimons qu’il faille décloisonner le monde du social, des affaires et des pouvoirs publics; cultiver une génération de leaders créatifs, conscients des enjeux sociaux; et privilégier dans les cursus scolaires le développement des compétences sur l’entente, la capacité de travailler en équipe, les prises de risques et d’initiatives”</em>, a défendu M. Touré.

A Kidal et à Kayes, les jeunes ont tenu à témoigner des projets dont ils bénéficient dans le cadre du programme jeunes et resilience (PJR) mis sur pied par le PNUD, le FNUAO, le BIT et la FAO, créant ainsi des activités génératrices de revenus. Présents à la cérémonie, un jeune homme de Kayes s’est rejoui de l’ouverture de son atelier où il emploie deux autres jeunes, après avoir bénéficié d’une formation en électricité. Une autre jeune femme a exprimé sa satisfaction de gagner sa vie grâce à cette formation financée par le PJR et a remercié le PNUD pour l’accompagnement.

<strong>Vers un plan intégré pour l’assistance au développement au Mali</strong>

La présence au Mali des Nations Unies s’accentue advantage par les projets réalisés sur le terrain, d’abord par la MINUSMA qui appuie l’État à restaurer et étendre son autorités sur l’ensemble du territoire, en dépit de la menace terroriste constante. Mais aussi, les agences et programmes onusiens, pour la plupart, actifs auprès des populations depuis de nombreuses années. Elles contribuent à une grande échelle, notamment dans les régions du Nord, au retour des personnes déplacées internes et des réfugiés et, facilitent les actions de développement de ces zones.

Aussi, le ministre des maliens de l’étranger, M. Abdramane Sylla a salué les efforts des Nations Unies pour permettre au Mali de renouer avec la stabilité. Par ailleurs, il a aussi mis en lumière le travail colossal des agences du système avec lesquelles le pays entretient un vaste partenariat fructueux dans des secteurs variés et importants, tels que la santé, l’éducation et le développement.

Dans son allocution, le ministre a également exprimé sa plus profonde reconnaissance au SG Ban Ki Moon pour son engagement personnel au Mali et présenté ses meilleurs vœux à son successeur, M. Antonio Guterres, tout en remerciant la MINUSMA pour sa contribution inestimable au processus de paix au Mali. « <em>Nous nous inclinons devant la mémoire de tous les combattants tombés armes à la main afin que la paix revienne au Mali. Je voudrais ici rendre un hommage particulier à Mahamat Saleh, le représentant du SG des Nations et au personnel de la MINUSMA pour leur contribution inestimable au processus de paix au Mali</em> », a déclaré M. Sylla.

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<title>Massarenna ou la grande famille Famille KEITA et alliés, c’est parti !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/massarenna-grande-famille-famille-keita-allies-cest-parti-1851972.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Oct 2016 01:32:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Massarenna, c’est le nom de l’institution supra qui va désormais rassembler sous un même toit l’ensemble des patronymes KEITA et alliés se retrouvant un peu partout dans le monde.

Le samedi 22 octobre 2016, la grande famille Masserenna a tenu une rencontre à l’hôtel Massaley. La cérémonie a enregistré la présence d’un grand nombre de KEITA et alliés (Guindo, Berthé, Konaré, ….) tous rassemblés autour du président de Massarenna, le docteur Etienne KEITA ; lui-même assisté d’un certain nombre de sages.

Comme dans le Manden traditionnel, une explication claire  et un échange direct ont été faits autour des statuts et règlements de Massarenna. Au terme des débats, l’on se réjouit de voir que le concept Massarenna est surtout une invite à la consolidation de nos valeurs sociétales traditionnelles, doublée d’une solidarité et d’un accompagnement intra.

Le président Etienne KEITA a exprimé sa grande satisfaction au terme de la matinée d’échange. Il a surtout appelé les membres de la famille a dépassé l’obstacle de la barrière langue. Car, il n’est pas forcement dit que KEITA et alliés parlent forcement Malinké ou Bamanankan. Lui-même, malgré son statut de président, parle surtout bobo, car il est bobo de naissance malgré son patronyme KEITA.

Après l’adoption des statuts et règlement intérieur de Massarenna,  il est prévu la mise en place des commissions techniques pour parfaire le reste du boulot, car il en reste trop à faire a estimé  le maitre N’Ko Kramo Mamady KEITA.

A noter que Massarenna a le statut d’une coopérative. Etienne KEITA, le président, est médecin ophtalmologue de son état.

<strong>Seybou KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Education – Science   : Les inventions chimiques du professeur d’anglais</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-science-inventions-chimiques-professeur-danglais-1852142.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Oct 2016 01:22:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Professeur d’anglais de son état, Sékou Amadou Traoré a aimé la physique et la chimie. Après des années de recherche, il vient de faire 5 découvertes majeures. Il a procédé à la présentation de celles-ci le samedi 22 octobre 2016 dans les locaux du lycée Luc Sangaré sis à l’Hippodrome.

Pour le prof Traore, seule la recherche permet de passer de la théorie à la pratique et il jette un regard critique sur l’école malienne en disant : « nous avons des écoles de croyances et de savoir, car les enseignements donnés n’ont rien à avoir avec la vie pratique ». il ajouta que les pays pauvres comme le Mali n’auront leur indépendance qu’en encourageant la recherche.

« La recherche permet de faire des inventions. Seules les inventions permettent de satisfaire ses besoins sans avoir recours aux autres » a expliqué Traoré.

Sur ces découvertes, il dira avoir découvert comment produire le sodium avec le sel de mer sans le soumettre à une forte pression électrique comme cela se fait d’habitude.

Toujours au titre des inventions, Sékou Amadou Traoré a mis en place 2 pompes de transport de gaz et d’oxygène avec du matériel accessible, c'est-à-dire à partir de la pompe utilisée par les vulcanisateurs. Ensuite, il est arrivé à mettre en place un électrolyseur qui ne demande pas beaucoup de moyens.

Selon, le scientifique du jour, cet appareil peut servir à fabriquer de l’oxygène et réanimer les malades.

Dans le domaine de l’électricité, Sékou Amadou Traoré a inventé un ruban conducteur de courant. Ce ruban est non seulement léger et porte plus de charge que les gros câbles qui transportent l’électricité haute tension.

La dernière trouvaille présentée est un condensateur fait à partir d’une bouteille. Ce condensateur permet d’éviter les courts –circuits.

A la question de savoir si ces inventions avaient été reconnues comme telles, Sékou Amadou Traoré a tout simplement présenté les brevets de reconnaissance décernés par l’organisation africaine de la propreté intellectuelle.  Il resta qu’à souhaiter que le gouvernement valorise ces inventions pour le bonheur des maliens.

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<strong>KENE Abdoulaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trois morts dans l’attaque du poste de péage de Sanankoroba :  Sur quatre gendarmes, le seul présent sur les lieux a fui</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/trois-morts-lattaque-poste-de-peage-de-sanankoroba-quatre-gendarmes-seul-present-lieux-a-fui-1852112.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Oct 2016 01:15:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le poste de péage et de pesage de Sanankoroba, à une trentaine de Kilomètres de Bamako, a été attaqué le lundi  24 octobre 2016, aux environs de 19 heures. Le bilan provisoire fait état de 3 morts, tous des civils. Il s’agit de deux agents du ministère de l’équipement et des transports, chargés de vendre des tickets, et un planton, chargé de faire du thé pour les agents de sécurité et les guichetiers. Le seul gendarme présent a fui.

Selon une source présente sur les lieux, nous avons appris que l’un des guichetiers abattus se trouvait sur le trottoir et que le second a été abattu dans son guichet. Quant  au planton, il aurait été pris au dépourvu quand il faisait tranquillement son thé.

La même source nous indique que les assaillants, au nombre de quatre, criaient « Allahou Akbar » quand ils se mettaient à tirer sur tout ce qui bouge. Cela amène évidemment à se poser la question si les assaillants étaient des Djihadistes ou de simples bandits se cachant derrière la religion.

A en croire la même source, il n’y avait pas de gendarmes sur les lieux. Une autre source nous indique que quelques instants après l’attaque, le juge de Sanankoroba, le chef de brigade de la gendarmerie de Sanankoroba, le maire de Sanankoroba se sont transportés sur les lieux afin d’aller constater les dégâts. Sur les lieux, le juge de Sanankoroba aurait ordonné l’ouverture d’une enquête.

Après les premiers constats, les trois corps ont été remis à la protection civile en direction de Bamako. Le constat est que les bureaux, les guichets et la salle de garde étaient criblés  de balles ; les impacts visibles.

Selon notre source, les guichets du péage sont tous équipés de caméra de surveillance. Ces caméras seront très utiles aux enquêteurs car elles devraient permettre d’identifier les assaillants.

Il faut rappeler que  la pharmacie de Sanankoroba avait été braquée par des hommes armés, emportant avec eux quelques espèces sonnantes et trébuchantes. C’était  il y’a une vingtaine de jours.

Il semblerait que le mode opératoire utilisé par les assaillants de l’attaque du poste de péage serait le même que celui de la pharmacie.

Le ministre de la sécurité intérieure, Salif Traoré, sur sa page facebook, a estimé que les forces spéciales, la gendarmerie et la protection civile sont sur les lieux. Les investigations et le ratissage sont en cours.

Notre enquête nous a permis de savoir que normalement, c’est 4 gendarmes qui devraient monter la garde ce jour-là au poste de péage et de pesage. Cependant,  il est regrettable de constater que le soir de l’attaque, il n’y avait qu’un seul gendarme. Ce dernier a d’ailleurs préféré prendre la fuite que de défendre les pauvres civils.

La question qu’on se pose est de savoir où était donc les 3 autres gendarmes au moment de l’attaque.

<strong>B BOUARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Il faut le dire… RPM : la délivrance dans la douleur</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/faut-dire-rpm-delivrance-douleur-1851932.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Oct 2016 01:15:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ouf, enfin, pourrait-on dire ! Le 4<sup>ème</sup> congrès ordinaire du RPM a pu se tenir, n’en déplaise aux « hasidis », aux jaloux diraient les inconditionnels du parti qui croient dur comme fer, qu’ils sont victimes de cabales d’envieux, incapables de reconnaître leur mérite.

Les plus sages des militants reconnaîtront que leur parti a des problèmes et ce n’est pas en les niant qu’ils seront résolus.  Ceci dit, quels enseignements peut-on tirer de cette grande messe du RPM  et quelles retombées peut-on espérer de la gouvernance du pays?

Il faut noter tout d’abord que le Président IBK s’est résolu à  reprendre langue avec son parti. S’il veut solliciter un second mandat ce qui semble évident, il sera obligé de s’appuyer d’abord sur le premier cercle d’affidés que constituent les militants de son parti. C’est pourquoi, son attitude envers le RPM va changer. Ce serait certainement une bonne chose pour le pays, car le fait politique prendrait le dessus sur le clan et la famille.

Le 2<sup>ème</sup> enseignement de ce congrès est que l’enjeu principal qui était la présidence du parti n’a pas provoqué de tiraillements. IBK a passé par là : il a reconnu en son secrétaire général, un grand homme de parti. Le réalisme du président a été de dire à ses amis de ne pas poser de problème pour  la chaise de la présidence du parti.

Cela dit, après sa mise à l’écart pendant un certain moment, Treta a eu le temps de mettre un peu d’eau dans son vin.  Par ailleurs, le président lui aurait demandé d’être plus rassembleur, un conseil qui n’est ni innocent ni anodin.

A travers Abdoulaye I. Maïga et Me Baber Gano respectivement 1<sup>er</sup> vice-président et secrétaire général, on a songé à satisfaire deux autres clans. Ainsi, trois tendances principales sont présentes au sommet du parti. Est-ce que l’alchimie va prendre ? Tout cela indique que la mise en place du BPN n’a pas été aisée. Et que la délivrance ne s’est pas faite sans grincements de dents, sans douleur.

Le 3<sup>ème</sup> enseignement est la migration officielle de Mohamed Ag Erlaf de l’Adema / Pasj au RPM, parti présidentiel. Cela corrobore notre analyse (cf. Delta News n°105 du 15 juin 2015) qui prédisait qu’il sera membre du Bureau Politique National (BPN) du RPM à son prochain congrès qui était à l’époque prévu en juillet 2015, et que l’étape suivante sera la primature.

Dans les trois mois à venir et peut-être même avant, on ne sera pas surpris de voir la mise en place d’un nouveau gouvernement dont les deux missions principales seront l’évacuation du problème du nord et la réélection du président IBK. Et, dans cette perspective, il ne sera pas étonnant que Mohamed Ag Erlaf  remplace le « grand frère ». Ce qui va non seulement satisfaire l’ancienne rébellion, mais aussi le partenaire principal que reste la France, qui n’a jamais caché sa sympathie voire sa complicité avec le MNLA.

<strong>…<em>sans rancune</em></strong>

<strong>Wamseru A. Asama</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les indiscrétions de Bado</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/indiscretions-de-bado-1851922.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Oct 2016 01:10:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans notre édito de relance du journal du mercredi 17 juin 2015 intitulé « Delta News, c’est reparti », nous annoncions entre autres nouvelles rubriques : « Les indiscrétions de Bado », chronique quelque peu salée des actualités « sous le manteau ». Mieux vaut tard que jamais, c’est pourquoi à partir de cette parution, nous tiendrons notre promesse en vous livrant  chaque mercredi de brèves indiscrétions. Nous vous informons que toutes les « indiscrétions » fournies par Bado sont réelles, vérifiables loin d’être des affabulations. Monsieur Bado, comme un badaud, arpente les couloirs des départements ministériels, services publics, privés etc. et livre chaque soir à son « grin » des nouvelles. Ce sont certaines de ces nouvelles que nous partageons avec vous.</em></strong>

Un ministre du nouveau gouvernement Modibo Keïta par incompétence, népotisme  ou par couardise a nommé à un poste stratégique un notaire, résultat : le département est bloqué dans son fonctionnement !

Même dans cet environnement de mauvaise gouvernance, il y a une limite en tout. Un ex-ministre l’a appris à ses dépens. En effet, nommé ministre, notre chef de département ne s’est pas départi de son ancien salaire. Il ponctionnait doublement dans les caisses de l’état. Lorsqu’il fut éjecté du gouvernement, sa plus grande surprise fut la réception d’un ordre de reversement du trop perçu. Qui peut encore dire que le gouvernement ne lutte pas contre les détournements?

Avec un battage médiatique, on nous a annoncé l’acquisition de deux hélicos <em>Puma</em> par l’armée de l’air du Mali. Ce qu’on ne nous a pas dit, c’est leur coût. Et pour quel usage ? Uniquement pour transporter les troupes. Ils ne pourraient être équipés d’armes selon des accords passés avec les partenaires. A quand l’acquisition d’hélicos de combats genre MI qui ont fait leur preuve en Angola ?

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Installation des autorités intérimaires au Nord du Mali :  Effective entre le 1er et 10 novembre, au plus tard</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/installation-autorites-interimaires-nord-mali-effective-entre-1er-10-novembre-plus-tard-1852072.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Oct 2016 01:06:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A l’issue des travaux de la 12<sup>ème</sup> session du Comité de Suivi des Accords (CSA), le président du CSA, l’ambassadeur de l’Algérie au Mali, Ahamed Boutache, et Koen David représentant spécial du secrétaire général des Nations-Unies, chef de la MINUSMA, ont rencontré la presse à l’ex-CRES de Badalabougou.

Le président du CSA, s’est réjoui  de l’avancement du processus de paix et de réconciliation, à travers le décret pris en conseil des ministres, portant nomination des personnes devant siéger comme autorités intérimaires ; même si des différends sont apparus quant à l’appréciation dudit décret.

Il dira que le CSA a veillé et œuvré à ce que ces différends ne viennent pas remettre en cause des acquis déterminants pour le processus de mise en œuvre des accords. C’est ainsi que le CSA a obtenu un engagement concomitant du Haut Représentant du président de la République pour le suivi de la mise en œuvre des accords, et du premier ministre malien pour que des rencontres se tiennent dès demain avec pour objectif d’aplanir ces petites difficultés qui sont apparues.

Sur les questions de développement économique, social et culturel, le comité a rappelé les acquis, notamment la tenue de la conférence de Paris et la construction de certaines infrastructures. Cependant, il reconnait que des contraintes financières et sécuritaires ainsi que les divergences d’approches entre parties ont entravé la mise en œuvre des actions de développement.

Le Comité exhorte l’ensemble de ses membres à contribuer à la mise en œuvre des mesures prises dans ce domaine pour le bien-être des populations.

Sur les questions de sécurité, le Comité a noté avec satisfaction le dépôt des listes des membres pour l’opérationnalisation des différents mécanismes sécuritaires prévus par l’Accord. Il a exhorté la CMA à honorer son engagement et à procéder au dépôt de la liste de ses membres devant siéger au sein du Conseil National pour la Réforme du Secteur de la Sécurité (CNRSS).

Le Comité a adopté le nouveau chronogramme du processus de cantonnement-DDR-Intégration. Il s’est félicité de la disponibilité de la MINUSMA et des autres partenaires internationaux à soutenir les Parties pour la mise en œuvre effective de ce nouveau chronogramme.

Aux questions des journalistes, Ahamed Boutache estime que concernant le calendrier d’installations des autorités intérimaires, il  a été proposé à ce que ces autorités soient mises en place entre le 1<sup>er</sup> et le 10 novembre au plus tard. Il a tenu à préciser que le CSA n’a pas compétence à s’immiscer dans des différends entre mouvements, et qu’il appartient à l’Etat souverain du Mali de maintenir ou de reporter la date du 20 novembre prévue pour les élections communales. Concernant les patrouilles mixtes, le représentant de la MINUSMA dira que cela peut prendre en peu du temps dans les régions de Tombouctou et Kidal, et que dans quelques semaines  elles commenceront dans la région de Gao.

<strong>Bandiougou BOUARE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Société :  Le PDG de l’usine &amp;quot;BARAMOUSSO&amp;quot;, la mauvaise graine du monde des affaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/societe-pdg-de-lusine-baramousso-mauvaise-graine-monde-affaires-1851952.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Oct 2016 01:06:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Président Directeur General de l’entreprise « Aminata Konaté », productrice des bouillons « Baramousso » n’est pas du genre « un chef d’entreprise exemplaire ». Bourama Doumbia, c’est de lui qu’il s’agit, s’illustre depuis un bon moment comme un individu autant doué dans l’intimidation que le montage et l’usage de faux. Les récentes sorties plutôt louches de monsieur Doumbia suffisent à confirmer cela.

Après avoir été pris plusieurs fois en flagrant délit d’usage de faux, le PDG est encore cité dans une affaire d’emprisonnement portant sur 10 de ses agents dans des circonstances assez floues. Ce fait remonte au 18 octobre 2016, suite à une plainte du PDG contre 10 de ses employés pour menaces de mort. Ceux-ci ont alors été placés sous mandat de dépôt par le procureur de la commune 4 de Bamako.

<strong>Comment en est – on arrivé là ? </strong>

Il faut rappeler que suite à une plainte devant l'inspection du travail contre lui, Bourama Doumbia est contraint de donner un contrat de travail à ses employés. Cependant, trois mois après ce protocole, les travailleurs ne verront rien ; pas de contrat encore.

Mécontents, les travailleurs boudent le boulot et exigent un échange franc et direct avec le grand boss.

Ainsi, le samedi 15 octobre, le PDG se rend en personne à l'usine situé à Sébenikoro, histoire de rencontrer les travailleurs. Dix personnes sont ainsi désignées par les employés pour mener les échanges avec le PDG.

Au cours des échanges, la tension monte entre l'employeur et les employés. Finalement, le PDG quitte les lieux.

Lundi 17 octobre, le PDF porte plainte devant le procureur pour menaces de mort. Dix travailleurs de « Baramusso »sont interpellés par la police du 9ème arrondissement et placés sous mandat par le procureur.

Pour les  autres travailleurs que nous avons interrogés, il n’y a jamais eu de menaces de mort pendant les échanges.

Par ailleurs, pour savoir un peu qui est Bourama Doumbia, faut – il savoir que c’est le genre de PDG, spécialisé dans les sales coups. Les consommateurs et le gouvernement ne diront pas le contraire pour avoir été victimes des  entourloupes du PDG Doumbia.

En effet, auprès de source bien introduite, nous apprenons que c’est sans scrupule que le PDG de « Baramousso » a fait commercialiser des produits dont la date limite de consommation avait expirée. Pour faire écouler ces produits, il a tout simplement confectionné des étiquettes avec une nouvelle date de péremption qui ont été collées sur les anciennes dates (voir photos).

Autre chose, après avoir acquis une voiture de marque « Escalade », le PDG, voulant « dribler » les douanes, s’est cru malin de trouver une fausse plaque d’immatriculation qu’il appose sur son véhicule. Malheureusement pour lui, quelques mois après, il est interpellé par les limiers du pôle économique pour fausse plaque. Mis en accusation d’usage de faux, il est contraint de se conformer à la loi et acquiert de ce fait une vraie une plaque (voir la photo du même véhicule avec les 2 plaques différentes).

En bon récidiviste, il ne s’arrête pas en si bon chemin. Les gros porteurs chargés du transport des marchandises de la société ne sont pas en règle. Les douanes maliennes viennent de saisir 4 de ses véhicules pour défaut de dédouanement.

En plus de ces manœuvres frauduleuses, il est aussi spécialiste de l’intimidation. Suite à un article publié sur lui dans son journal, notre confrère du journal « Waati » a reçu plusieurs coups de fil d’intimidations et de menaces de mort.

Après une plainte, la police est arrivée à tracer les appels qui venaient de la direction de « Baramousso ». Interpellé, Bourama Doumbia passe aux aveux et demande un règlement à l’amiable qui est accepté par notre confrère. Loin de nous en vouloir à Bourama Doumbia, qui est d’ailleurs à encourager pour avoir donné du boulot à certains jeunes maliens, il doit se conformer à la législation de son pays ; car, il est loin de ces patrons qui respectent la loi au Mali.

<strong>Abdoulaye KENE</strong>

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<title>Tombouctou :  Les forces maliennes renforcées pour porter secours en cas d’incendie</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/tombouctou-forces-maliennes-renforcees-porter-secours-cas-dincendie-1852052.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Oct 2016 01:04:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cinq jours durant, du 17 au 21 octobre 2016, la composante de la Police de la MINUSMA a formé 25 éléments des Forces de Défense et de Sécurité Malienne (FDSM) à Tombouctou, sur le secourisme et la gestion des incendies.  </strong>

Cette formation théorique et pratique sur le secourisme et la gestion des incendies avait pour objectif d’outiller les participants, sur l’ensemble des dispositions préparatoires destinées à déceler un incendie dès son origine, d’assurer avec la plus grande rapidité et d’efficacité, la mise en œuvre des moyens d’intervention et les gestes de premiers secours. Cinq Gendarmes, trois Policiers, trois éléments de la Garde nationale, huit éléments de la Protection Civile et un stagiaire de l’Office des Stupéfiants et de la douane ont y ont participé.

Deux instructeurs de la Police des Nations Unies, UNPOL/MINUSMA, ont animé cette session échelonnée sur une dizaine de modules tels que, <em>les principes généraux du secourisme, la physiologie, le relevage et le brancardage, l’aide au déplacement, l’électrocution, les moyens de secours, la marche générale des opérations</em>.

Pour les participants, ce stage pratique servira à les rendre plus efficace dans l’exercice quotidien de leur travail et dans l’assistance aux personnes en difficulté. “<em>Nou</em>s<em> ferons bon usage des notions acquises et tâcherons de les mettre au service de ceux qui en ont besoin. Les séances pratiques nous ont permis d’apprendre les techniques nécessaires pour éviter les gestes brusques pouvant être fatals en cas de sauvetage d’une victime”</em>, a déclaré l’un des participants, contrôleur à l’administration pénitentiaire, le Lieutenant Fousseini Diallo, s’exprimant au nom de ses camarades.

Présent à la cérémonie de clôture, le préfet adjoint du cercle de Tombouctou, Mr. Mamadou Kane a souligné l’importance de cette formation qui vient augmenter le nombre d’agents qualifiés dans le secourisme et la gestion des incendies, dans la région. Par ailleurs, il a exhorté les bénéficiaires à servir de relais auprès de leurs pairs et n’a pas manqué de remercier la Mission onusienne pour sa contribution dans le renforcement des capacités professionnelles et opérationnelles des FDSM.

D’après le Commandant Régional d’UNPOL par intérim, Arthémon Nzitabakuze, cette initiative est une  dynamique de partage d’expériences avec le personnel des Forces de Sécurité Maliennes (FSM), à travers des programmes spécifiques. Dans ce contexte, <em>«</em> <em>une bonne connaissance en secourisme  est indispensable aux hommes en uniforme, car ils doivent être capable de porter secours efficacement</em> »

Cette deuxième édition de formation sur ce sujet marque l’ouverture du second trimestre de l’année budgétaire 2016-2017, dans le cadre du programme de renforcement des capacités des Forces de sécurité et de défense maliennes de Tombouctou.

<strong>Source : MINUSMA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Système Faguibine :  A qui profite sa mort programmée ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/systeme-faguibine-a-profite-mort-programmee-1852102.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Oct 2016 00:59:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans une de  nos parutions, nous évoquions la mort programmé du système Faguibine. Plusieurs mois après cette publication la direction du système Faguibine ne fait rien pour sauver ce joyau. Plus grave, le joyau continue sa descente en enfer.

Autrefois vache nourricière des populations du nord Mali, le système Faguibine du nom du lac Faguibine est en train de mourir de sa belle mort avec son corollaire d’insécurité alimentaire et d’exode massif des jeunes vers la capitale Bamako.

Les populations se plaignent de la mauvaise gestion du système. Elles se plaignent du fait que non contente de n’avoir pas effectué les  travaux d’aménagement des chenaux d’alimentation, la direction a laissé l’eau du fleuve passée sans faire le sous creusement.

Pendant les tempêtes de vent, le sable vient boucher les drains vers les champs. Donc, le sous creusement consiste à faire sortir ce  sable pour que le lit principal dans lequel passe l’eau se partage entre les bras.

Ce travail devait se faire depuis le mois de juillet, bien attendu que c’est au mois d’août que les marigots sont alimentés par l’eau.

Selon, nos informations, une centaine de motopompes destinées aux paysans a subitement disparu. Que dire des 100 tonnes d’aliments bétails destinées aux éleveurs, mais qui se sont retrouvées aux mains des commerçants de Goundam et de Tonka.

Les populations de Goundam, par la voix du président de l’association pour le développement de Goundam, ne comprennent pas que tous les services de l’Etat soient présents à Goundam, excepté le système Faguibine.

Le système Faguibine est pourtant le plus grand service de la localité par l’ampleur de son budget et les missions qui lui sont conviées.

Les populations nous informent que seul le gardien est sur place pour garder des bureaux vides. Aux dires des populations c’est un véritable malaise qui secoue la structure.

Elles interrogent le directeur sur les raisons de la démission de son ex adjoint. En plus, elles veulent savoir pourquoi, l’actuel adjoint ne siffle pas dans la même trompette que le directeur. Autant d’interrogations qui attestent du malaise dans la gestion du système Faguibine.

Les populations aujourd’hui accusent clairement la structure chargée de sauver le Faguibine comme responsable de sa mort programmée.

Il faut noter le système Faguibine a pour mission de l'aménagement, le développement et la protection du Faguibineà travers, entre autres, la réalisation de travaux de maintenance des chenaux d'alimentation du système; le développement des cultures et des productions animales; la réalisation de toutes actions devant permettre l'accroissement de la production et de la productivité agricoles et des revenus des paysans de la zone; l'émergence d'organisations paysannes crédibles; et la protection de l'environnement.

<strong>K.A</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lettre ouverte au Président de la république : Il faut sauver l’INA !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/lettre-ouverte-president-de-republique-faut-sauver-lina-1852172.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Oct 2016 00:55:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Monsieur le président de la république, un penseur a dit : « Le premier  peuple, c’est le peuple qui a les meilleures écoles ; s’il ne l’est  pas aujourd’hui, demain il le sera ».

Monsieur le président, un français du nom de Jean Légall, architecte, mais également technicien polyvalent dans le domaine des arts et des métiers s’est inspiré de cette pensée pour réaliser en1932 avec l’agrément du pouvoir colonial, la maison des artisans soudanais. Elle comprenait deux sections: l’école proprement dite et les Souks. Elle  avait pour but de former les élèves qui désiraient apprendre divers métiers artisanaux tels que la bijouterie, la cordonnerie, la maroquinerie, la reliure, la sellerie, la sculpture, la poterie et le tissage sans oublier la technique spéciale des forgerons d’art. A partir de 1948, l’école recevait des élèves titulaires du Certificat d’Etudes Primaires(CEP). Outre les matières d’enseignement général, notamment le français, la mathématique, la physique et chimie, la technologie générale le dessin et la décoration qu’ils recevaient, les élèves passaient dans les ateliers de formation suivants :

- Ateliers pour la section Peaux et Cuirs : cordonnerie, maroquinerie, Sellerie, Bourrellerie, reluire ;

-Ateliers pour la section bois : Menuiserie, sculpture, Ebénisterie ;

-Ateliers pour section Fibre : tissage, tapisserie, broderie ;

-Ateliers pour la section fer : forage, ferronnerie d’art, bijouterie.

La majorité des pensionnaires de l’école était les enfants issus des familles qui pratiquaient les métiers d’artisans. La formation qui durait trois ans  était sanctionnée par le Certificat d’Aptitude Professionnelle (CAP).  Chaque impétrant recevait :
<ul>
 	<li>Un lot de matériel de son corps de métier et de la matière première ;</li>
 	<li>Une prime pour s’installer à son propre compte.</li>
</ul>
A l’indépendance, le Mali transformera l’école de l’Artisanat en Institut National des Arts (INA) par la loi N°68 ANRM du 30 Décembre 1963. Ce changement allait contribuer à renforcer et à élargir les capacités de formation de l’école. En effet, le nouvel institut sera un établissement secondaire d’enseignement Technique et Professionnel avec comme objectif principal la formation des cadres moyens dans les domaines des arts et de la culture. Il comprendra alors six (6) sections : Animation Socio culturelle(ASC), Arts Plastique (AP), Art Dramatique (AD), Métiers  d’Art (MA), Musique, Recherche. Toutefois, il faut noter que la section recherche qui devait relever le niveau scientifique de l’institut, a malheureusement disparu par faute de budget et de mauvaise gestion.

Monsieur le Président, cette école mythique de renommée sous régionale et même internationale, ne mérite pas d’être ce qu’elle est aujourd’hui : un lieu d’insalubrité, d’insécurité et  d’incivisme. Pour redorer son blason, elle mérite votre visite. En effet, depuis sa création, l’INA n’a jamais reçu de visite d’un président de la république à l’exception du président Léopold Sedar Senghor un homme de culture qui, en 1979  au cours d’une visite officielle, a eu à inaugurer une exposition sur  la culture Tellem en compagnie de son hôte le président Moussa Traoré. C’était la galerie de l’INA qui abritait cette exposition dont les objets provenaient des fouilles archéologiques effectuées au pays dogon. Homme de lettre et de culture, connaissant déjà le talent des peintres de l’INA, le Président Senghor fut émerveillé, tant par la richesse de l’exposition que par la beauté du style architectural néo-Soudanien de la galerie. Cette galerie qui hélas n’existe plus, était très importante pour la vie de l’INA. Elle jouait le rôle de musée pour les expositions temporaires des objets et articles produits par les  élèves ou bien encore pour certaines expositions scientifiques à l’intention des élèves. Aujourd’hui, il  lui a été affecté une nouvelle fonction : celle d’une boutique. On y vend pêle- mêle : Bazin, Woussoulan, Pati Sakana et autres Gongon mougou!

Monsieur le Président, l’INA a contribué à briser certaines barrières de la stratification sociale  en levant les réticences de la pratique  du théâtre et des métiers d’art dans la société malienne ou de certains métiers par des femmes. Filles et garçons sont formés dans tous les domaines des Arts et métiers. L’INA en sa qualité de propulseur des arts, a fait connaître au reste du monde, que le Mali est un pays de vieilles civilisations nanti d’un patrimoine culturel riche et varié. Il a également formé des cadres pour répondre aux besoins d’enseignants dans tous les domaines des arts et de la musique.

Malgré sa contribution au développement harmonieux du pays, la situation de l’INA se dégrade d’année en année. Cette année scolaire 2016-2017 a commencé par une grève à cause du non règlement des arriérés de l’année dernière. Et, jusqu’à ce jour les cours n’ont pas démarré. Bon Dieu ! Pour si peu, un vieil établissement de bonne réputation est en train de sombrer. Elle ne demande rien de plus que la garantie d’une ligne de crédit qui ne sera pas engloutie par le ministère de la culture.

En tant que chercheur à la retraite et ex-enseignant, je vous lance ce cri de cœur : il faut sauver l’INA Monsieur le président Ibrahim Boubacar Keïta !

&nbsp;

<strong>Enseignant –chercheur  à la retraite</strong>

<strong>Fait le 15 Octobre 2016</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>4è congrès ordinaire du RPM : Les échecs du RPM ne désespèrent pas les délégués de l’international socialiste</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/4e-congres-ordinaire-rpm-echecs-rpm-ne-desesperent-delegues-de-linternational-socialiste-1852032.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Oct 2016 00:55:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les deux jours de congrès du RPM ont permis aux délégués de l’international socialiste venus de plusieurs pays d’Afrique d’exprimer leur soutien au RPM et au président IBK malgré le constat d’échec et le difficile contexte.   </em></strong>

Le 4e congrès ordinaire du Rassemblement Pour le Mali (RPM) s'est tenu  les 22 et 23 octobre au Palais de la Culture Amadou Hampaté Ba. La cérémonie d'ouverture s'est déroulée sous la présidence du Dr Boulkassoum Haidara, en présence des délégués venus de l'intérieur du Mali et de l'extérieur.  Des représentants des parties alliés et des leaders politiques étrangers  ont pris part à ce congrès.

L'un des temps forts des travaux a été les témoignages des leaders  venus de l'extérieur. Il s’agit du secrétaire général de l'international Socialiste Louis Ayala, Emmanuel Golou du PSD du Bénin, Affi N'Guessan du FPI de Côte- d'Ivoire, Ousmane Tanor Dieng du PS du Sénégal, Mamadou N'Doye de la Ligue Démocratique du Sénégal, Abdoul Salam du Maroc et d'autres responsables politiques venus  du Niger, de la Guinée Conakry et du Burkina- Faso.

Ils ont tous souhaité la paix au Mali et invité les Maliens à se donner les mains pour aider IBK à relever les défis de la sécurité et le développement du Mali.

"Je suis venu au Mali pour féliciter le président IBK, le RPM et les Maliens. Nous ne pouvons pas  comprendre un pays qui concentre  tous les défis du moment sur lui seul. Ce n'est pas le nombre qui compte mais la profondeur des défis. Nous ne pouvons pas comprendre que ce pays soit encore en train de bouger. Si vous captez votre télévision, si vous captez votre radio, si vous n'avez pas de nouvelles sur le Mali, c'est que ce jour est un jour spécial...Je vois les efforts que le président IBK  fait pour tenir et pour que le Mali puisse tenir. Vous devez gagner les élections locales. Il  n'y a pas de   gagnant à moitié. Il faut gagner totalement. IBK doit être réélu pour que vos projets puissent être réalisés pour le bonheur de tous les Maliens..." a  dit en substance Emmanuel Golou du Bénin.

Affi N'Guessan de la Côte d'ivoire de  souligner que le FPI et le RPM travaillent dans la même perspective, car la paix au Mali signifie la paix encore en Côte-d'Ivoire.

Le président du FPI a même fait les éloges du RPM et d'IBK. "Les échecs n'ont pas eu raison de votre détermination. Malgré les nombreux échecs, vous êtes restés débout et déterminés. C'est lorsque le pays a basculé dans la violence avec la rébellion de 2012 pour que le peuple du Mali dans son ensemble s'est décidé. Car il a compris que seul IBK était la solution, seul le RPM pouvait tenir. Au pouvoir, IBK est resté fidèle aux valeurs qui caractérisent son action politique : le rassemblement. Aujourd'hui,  sur le plan de l'unification du pays et de la cohésion au sein du RPM, on peut dire qu'IBK est en passe de gagner le pari..."

Mamadou N'Doye et Tanor Dieng, ont insisté sur les rapports  (politique, économique et culturel) séculaires que partage le Mali avec le  Sénégal.

Rappelons que la cérémonie d'ouverture s'est déroulée en présence  de l'épouse du président de la République, du Premier ministre et plusieurs membres du gouvernement.

À l'issue des travaux, un nouveau bureau  de 81 membres  a été mis en place. Il est présidé par le Dr Bocari Tréta.

Aussitôt à la tête des Tisserands, TRETA a promis de s'attaquer  à deux défis majeurs, à savoir : l’unification du parti par le rassemblement des militants et la réalisation du programme et vision du président de la République.

La remarque est que ce nouveau bureau mis en place semble être loin d'éloigner le RPM d'une éventuelle fissure. Cela est d’autant évident que le mécontentement de certaines grosses pointures, débarquées au profit de supposés arrivistes, commencent à faire grincer des dents.
<h1>M'Pè Berthé</h1>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quand l’ORTM en fait trop</title>
<link>https://www.maliweb.net/ortm-tele-radio/quand-lortm-en-fait-trop-1825232.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Oct 2016 01:46:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le président Ibrahim Boubacar Keïta fait souvent des visites privées, notamment en France. Au cours de ses nombreuses visites, il se déplace souvent avec son secrétaire général à la présidence. Et, la plupart du temps il met à profit ces visites pour s’entretenir avec son « ami » François. Et l’ORTM couvre ces rencontres. L’office n’a pas failli à son habitude pour cette fois aussi. En effet,  pour montrer que cette visite, bien que privée est aussi une manifestation de relations cordiales entre la France et le Mali, elle a tenu à montrer les deux présidents en entretien, avec bien en vue un bloc-notes devant chacun d’eux ; comme si, par cette image elle voulait occulter celle d’il y a quelques semaines où on présentait d’un côté, le président malien et son secrétaire général à la présidence de l’époque sans calepin, tandis que de l’autre côté, le président français et ses conseillers avaient, chacun devant lui, un bloc-notes.

A l’époque, cette image avait fait un buzz dans les réseaux sociaux maliens. Mais cette fois-ci, on nous a montré que le tête à tête François – IBK où on mettait en exergue les blocs-notes. On n’a tellement insisté sur les images qu’on s’est demandé si elles étaient instantanées. Cela ressemblait plutôt à un montage photos. Par contre,  l’ORTM a ignoré le secrétaire général à la présidence. On ne l’a montré ni en arrière-plan, ni dans les couloirs. Où était-il donc passé?

<strong>Wamseru A. Asama12</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Association Nieta des femmes veuves de l’armée malienne : Confiance inébranlable à la présidente Aïssata Dicko Issa Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/association-nieta-femmes-veuves-de-larmee-malienne-confiance-inebranlable-a-presidente-aissata-dicko-issa-toure-1825272.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Oct 2016 01:20:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em> </em>

<strong><em>Suite à la publication d’informations assez critiques sur la présidente Aïssata Dicko Issa Touré de l’association Nièta des Veuves de l’armée malienne, le bureau, les 167 épouses et membres de l’association ont décidé à l’unanimité de soutenir leur présidente contre ce qu’elles qualifient de délation, doublée de calomnie à l’encontre de celle envers qui elles gardent toute leur entière confiance. </em></strong>

<strong><em>Un communiqué de l’association Nièta nous est parvenu. C’est comme  une réponse à la publication en question. Lisez !</em></strong>

<strong>Monsieur le rédacteur en chef du journal Le Pays</strong>

<em>Dans votre parution « Le Pays » du 3 octobre 2016, vous avez publié un article titré « Association des veuves de militaires de kalaban Coro : La fausse veuve Dicko Issa Touré arnaque les généreux donateurs » ; signé de Mama Paga. Cet article revêt un caractère tout à fait scandaleux, en cela qu’il est nettement rédigé dans le sens d’une contre vérité absolue et à l’encontre de toute règle de professionnalisme qu’exige cette profession noble de journaliste.</em>

<em>Dans son récit, Mama Paga, l’auteur de l’article écrit : « Selon des sources proches de l’association, la présidente, Aïssata Dicko Issa Touré, n’a jamais été veuve….».</em>

<strong><em>Réaction de l’association Nièta</em></strong><em> : Aïssata Dicko Issa Touré n’a pas besoin  d’être veuve pour créer une association des veuves.  Mieux, Aïssata Dicko Issa Touré est veuve d’un premier mariage (religieux) contracté avec le gendarme Moussa Coulibaly, avec qui elle a eu 2 enfants. Moussa Coulibaly a été tué lors de la rébellion de 1990. Aïssata Dicko Issa Touré s’est alors remariée à Souleymane Diamoutène, un gendarme, ami et collaborateur de son défunt mari. </em>

<em>Mama Paga écrit : « Elle a fait transférer mes enfants de l’école publique pour les inscrire à l’école Toumani Sissoko. Après, elle n’a payé qu’un seul mois de scolarité. En fin d’année mes enfants étaient dans une situation d’impayé. Ils risquaient même d’être renvoyés n’eut été l’indulgence du directeur de cet établissement ».</em>

<strong><em>Réaction de l’association Nièta</em></strong><em> : Malheureusement, l’auteur a oublié de citer la source de cette déclaration. Même si la déclaration est anonyme, le mieux était d’écrire anonyme. Alors, que cache t-il ? </em>

<strong><em>Il continue :</em></strong><em> « </em><em>À notre passage dans les différents établissements concernés, le constat est alarmant, plusieurs enfants transférés par Dicko Issa Touré risquent d’être renvoyés pour non-paiement. Alors que selon nos sources, le généreux donateur a pris en charge la totalité de la scolarité (neuf mois) ». </em>

<strong><em>Réaction de l’association Nièta</em></strong><em> : Pour l’information de Mama Paga, notre partenaire que je vais citer ici (la SAER) ne paye pas les 9 mois en totalité en un seul paiement intégral. Les scolarités des enfants sont versées par notre partenaire à chaque mois échu et cela entre le 7 et le 14 du mois. D’ailleurs, le partenaire est là, c’est facile à vérifier et nous avons les reçus de tous nos paiements.  </em>

<strong><em>Mama Paga dans « Le Pays » du 3 octobre 2016 écrit :</em></strong><em> « En effet, cette association qui a été créée dans l’objectif de venir en aide aux femmes et orphelins de nos soldats tombés sur le champ de l’honneur est loin d’être une organisation œuvrant pour le bien-être de ses membres. …. la plupart des dons au profit des membres démunis que Dicko récolte est utilisé à d’autres fins».</em>

<strong><em>Réaction de l’association Nièta</em></strong><em> : Nous renvoyons Mama Paga au même  journal ici cité, à savoir « Le Pays » ; cette fois ci dans sa parution N°102 du lundi 23 novembre 2015. Dans ce numéro, sous la plume de Boubacar Yalcoué, deux pages sont exclusivement consacrées aux bienfaits de Mme Aïssata Dicko Issa Touré en sa qualité de présidente de l’association des femmes veuves de l’armée malienne (Nièta). D’où ce titre si flatteur de : AÏSSATA DICKO ISSA TOURE, PRESIDENTE DE L’ASSOCIATION NIETA : A LA DECOUVERTE D’UNE AMAZONE AU SERVICE DES VEUVES ET ORPHELINS ».</em>

<em>Dans ce même numéro, des témoignages aussi flatteurs que ceux de Fadjè Traore, Salimata Camara, Damagbé Sidibe, Salimata KEITA, Hawa PARE, Fatoumata YATTARA et oumou DIAKITE sont illustratifs de l’esprit de partage, de bienfaisance, de solidarité et d’accompagnement dont fait preuve dame Aïssata Dicko Issa Touré. </em>

Au regard de ce qui suit, nous sommes intrigués par un fait. C’est le renversement brusque de veste du journal « Le Pays » entre Novembre 2015 et Octobre 2016. Qu’est ce qui s’est passé dans ce laps de temps pour que les publications concernant l’association Nièta des femmes veuves de l’armée malienne, précisément la présidente <em>AÏSSATA DICKO ISSA TOURE, </em>passent du publi reportage à la diatribe ? Nous restons convaincus que le journal « Le Pays » saisira l’occasion pour rectifier le tir.

Au siège de L’association des femmes veuves de l’armée malienne à Kalaban Coura Plateau, on reste à la disposition de toute personne soucieuse de savoir la vérité autour de cette affaire. Il suffit de s’y rendre.

<strong>Des femmes membres de l’association Nièta témoigne.</strong>

Salimata KEITA, 45 ans, habitant à Kalaban Coro : <em>« notre présidente est une brave femme. Grâce à elle, nos enfants sont scolarisés et elle a payé jusqu’à 128000f CFA pour mes enfants, inscrits à l’école Soni Ali Ber. Grâce à elle, nous avons de quoi manger et nous n’avons eu le moindre souci durant le mois de ramadan. Nous restons entièrement derrière notre président Aïssata Dicko Issa Touré. Nous lui faisons entièrement confiance ».</em>

Yah Sanogo, épouse de militaire : « <em>Aïssata Dicko Issa Touré est notre présidente et nous lui gardons notre confiance. Elle gère très bien les dons et elle paye régulièrement la scolarité de mes enfants. Elle est notre espoir et nous sommes déterminés à continuer avec elle ». </em>

Alima GUINDO, habite à Senou, 46 ans, mère de 3 enfants : « Aidez-nous à blanchir notre présidente pour que nous ayons la conscience tranquille. Venez vérifier de vous-même la gestion des choses au sein de l’association Nièta. <em>Aïssata Dicko Issa Touré est notre présidente et nous lui faisons entièrement confiance ». </em>

<strong><em>Association Nièta des femmes veuves de l’armée malienne</em></strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Il faut le dire… Bizarres et énigmatiques coïncidences</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/faut-dire-bizarres-enigmatiques-coincidences-1825222.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Oct 2016 01:15:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La semaine dernière, <em>Laji Burama</em> était en visite privée à Paris. Il n’y a rien d’extraordinaire en cela si l’on sait que le locataire de Koulouba voyage plus que son ministre des affaires étrangères. Mais Paris n’est pas n’importe quelle capitale, elle est celle de son « frère »  François qui l’adoube si bien à chacune de leurs rencontres.

A la veille de son envol pour Panam, son pétillant communicateur Monsieur Racine Thiam, au cours de sa rencontre mensuelle avec les communicateurs, avait fait une « confidence » : Kidal se retrouvera dans le giron malien très prochainement. La nouvelle a si bien enthousiasmé certains confrères, qu’ils ont vu là un coup de poker argumentaire de  plus de <em>Laji Burama</em> dans sa quête du 2<sup>ème</sup> mandat présidentiel – il n’est jamais trop tôt pour entamer une course de fonds –.

En effet, qui mieux que <em>Laji Burama</em>, qui a fait ses humanités a connaissance de la fameuse fable <em>« Le lièvre et la tortue</em> » ? Pourquoi vouloir faire du retour de Kidal dans le giron national un scoop ? Cela n’est-il pas prévu dans les accords ? Et pourquoi au moment où le président doit aller en visite privée en France ?

Ces questions méritent réponses.

Par ailleurs, le voyage de <em>Laji Burama</em> à Paris a coïncidé avec l’interrogatoire de son « frère et ami Tomi » le Corse, le lundi 03 octobre, par le juge chargé d’élucider la scabreuse affaire dont il est présumé être l’auteur. Affaire  dans laquelle sont cités son nom  et celui de son ancien ministre de la défense, actuellement secrétaire général à la présidence. Par coïncidence, celui-ci, Soumeylou Boubèye Maïga, était du voyage de Paris. Etait-ce pour répondre de nouveau à certaines questions du juge ? On sait qu’il est hors de question que <em>Laji Burama</em> soit interpellé.

Sous les tropiques, il ne viendrait jamais à l’idée qu’un magistrat convoque un ministre. Mais dans ces pays de vieilles démocraties, on sait que la justice est relativement indépendante.  Nous disons relativement car, à regarder de près, le magistrat fonctionne comme un animal en laisse. Son degré de liberté est proportionnel à la longueur de la corde d’attache. Voilà pourquoi quelle que soit la velléité de clarification du juge parisien, il sera bloqué par la fameuse « raison d’état » qui sera brandie par le ministre de la justice du « frère et ami » François.

Pour le citoyen malien lambda, l’annonce du retour de Kidal dans le giron malien, la présence à Paris du président et de son secrétaire général à la présidence, et l’interrogatoire  du « frère et ami » Tomi sont  des coïncidences bizarres voire énigmatiques.

Par ailleurs, la diplomatie étant « l’art de régler les rapports mutuels, les intérêts respectifs des Etats », ce voyage privé à Paris ne ressemble-t-il pas plutôt à un voyage diplomatique ? Les deux termes n’étant pas antinomiques, nous pourrons assurément dire que c’est un voyage à la fois privé et diplomatique.

<strong><em>…sans rancune</em></strong>

<strong>Wamseru  A. Asama</strong>

<em> </em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : A la gloire des transhumants politiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mali-a-gloire-transhumants-politiques-1825322.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Oct 2016 01:10:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les politiques maliens sont connus pour leur transhumance. Il ne se passe un trimestre sans qu’un homme politique quitte le parti qui l’a fait pour un autre qu’il compte sucer. Qu’il soit de l’opposition ou de la majorité, aucune formation politique n’est à l’abri de la transhumance de ces militants, cadres et élus.

Inspiré par un texte de l’écrivain Abdoulaye Mamani, extrait de son ouvrage  « Saraounia », nous avons préparé un hymne de bienvenu à l’adresse tous les transhumants, qui, pour la plupart le font parce que affamés.

« Frères et sœurs venus d’ailleurs, vous êtes les bienvenus en terre d’asile.  Nous n’avons pas le même parler, nous n’avons pas les mêmes croyances, mais nous avons la même volonté : celle de manger à notre faim. Et vous appréciez encore plus que nous, le prix de la pitance pour l’avoir perdue une fois. Nous ne vous demanderons pas tout ce que vous avez enduré dans votre traversée du désert, toutes les soifs et toutes les faims que vous avez connues. Oui, vous savez mieux que nous ce que coûte d’être soumis à la famine politique.

Votre décision de fausser compagnie à vos maitres vous honore et honore tous les hommes du pays du mangement.

Frères et sœurs venus d’ailleurs, vous êtes les bienvenues en terre bouffe. Ici, nul ne vous méprisera ni ne méprisera vos famines. Mangez qui vous plait ! Buvez de la manière qui vous convient !

Faites ripaille, manger le tô (patte de mil), le riz, le fakoye (sauce préférée des Songhaï) ou le tièbe (ris gras sénégalais) si le cœur  vous en dit. Nul ne troublera vos repas car, vous êtes seuls responsables de votre ventre. Notre communauté est une communauté de parage où chacun mange selon sa force, ses habitudes et ses principes.

<strong>Abdoulaye KENE – inspiré de Abdoulaye Mamani</strong> -]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>DEF à Koutiala :  Trois mois après, l’académie proclame de nouveaux résultats</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/def-a-koutiala-trois-mois-apres-lacademie-proclame-de-nouveaux-resultats-1825312.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Oct 2016 01:09:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Plus de deux mois après la proclamation des résultats du Diplôme d’Etude Fondamentale (DEF) sur l’ensemble du territoire, l’académie d’enseignement de Koutiala a procédé le vendredi 31 septembre 2106  à la proclamation d’un second résultat.  Cette seconde proclamation intervient après la première, datant du  samedi 9 juillet 2016,  avec un taux de réussite de 30,02%. </em>

<em>Cette seconde proclamation qui a fait 20 nouveaux admis a suscité de nombreuses interrogations dans la capitale de l’or blanc. Face à ce fait aussi rare,  toutes nos  tentatives de comprendre les raisons ont été vaines. </em>

<em>Le directeur de l’académie d’enseignement se refuse à donner des explications sur la question. Plus grave, ce résultat n’a pas fait l’objet d’affichage public comme pour les autres résultats. Certains nouveaux admis que nous avons interrogé, répondent qu’ils ont été informés individuellement par l’académie. </em>

<em>Est-il possible de proclamer un second résultat d’un examen national ? </em>

<em>A cette question posée à un cadre du ministère de l’éducation, celui-ci sous couvert d’anonymat, répond qu’il est permis de le faire. Toujours, selon notre interlocuteur, le baccalauréat de cette année a aussi connu un second résultat surtout pour la série terminale art et langue (TAL). </em>

<em>En effet, il explique que dans cette série, la moyenne d’admission s’obtient en divisant le total des notes par 16 qui représente le coefficient. Aux dires de notre interlocuteur par erreur, le total des notes a été divisé par 18. Quelques jours après, la proclamation des résultats, le département s’est rendu compte de cette erreur grossière. « Ainsi, après avoir repris le calcul sur la base du coefficient 16, on s’est retrouvé avec de nouveaux admis au BAC » affirme notre source. Il estime que ce nouveau calcul a permis à certains lycées qui avaient enregistrés zéro admis d’en  avoir quelque uns.  </em>

<em>Comme pour le cas de Koutiala, notre interlocuteur explique qu’il n’y a pas eu de communication autour de ce second résultat. La raison ? Il répond ne pas le savoir. Donc sur le cas de Koutiala, il reconnait que c’est peut être à la suite d’une erreur constatée que l’académie a sans doute revue le travail, aboutissant à un second résultat. </em>

<em>Aujourd’hui, la question, c’est comment de telles erreurs arrivent à se produire au cours des calculs des moyennes d’admission aux différents examens nationaux ? Il faut noter que le DEF 2016 a enregistré </em>235 524 candidats inscrits pour 66.615 admis. <em> Ce chiffre ne prend pas en compte les 20 nouveaux admis de Koutiala. </em>

<strong>KENE Abdoulaye </strong><em>  </em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mines : le SECNAMI dépose un préavis de grève de 5 jours</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mines-secnami-depose-preavis-de-greve-de-5-jours-1825262.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Oct 2016 00:57:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Syndicat national des Constructions civiles, des Mines et de l'énergie (SECNAMI) a décidé d'observer une grève de 5 jours à partir du 24 octobre prochain. Un préavis de grève a été déposé le 10 octobre par ce syndicat qui dénonce les multiples violations des textes et les violences dont sont victimes les travailleurs des sociétés minières au Mali.

Les responsables du Secnami évoquent plusieurs questions  pour justifier ce préavis de grève. Il s'agit, entre autres, de la discrimination dans les sociétés minières, de la violation de la liberté Syndicale, des mauvaises conditions de travail, du non-respect des accords signés entre sociétés minières et travailleurs, des procédures de  licenciements abusifs engagées par certaines sociétés minières.

Ce préavis de grève concerne 10 points de revendissions qui opposent depuis des années, le SECNAMI et les sociétés minières. La sourde oreille des autorités nationales et minières face aux problèmes des travailleurs des mines serait à la base de la multiplication des grèves dans ce secteur.

Dans ce préavis de grève, le Secnami exige, entre autres, la levée immédiate de la suspension des travailleurs syndicalistes de Nampala pour effet de grève ; l'arrêt des violences à l'égard des syndicalistes et le respect de la liberté Syndicale; l'arrêt des licenciements abusifs et l'annulation des procédures de licenciements contre les travailleurs de la SOMISY- SA.

Le Secnami exige également le respect des accords signés et l'augmentation de salaire de 20% des travailleurs des sociétés minières et des sous-traitants....

<strong>M'Pè Berthé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2ème Concours en Art oratoire :  Le lauréat s’appelle Adama Moussa Sanogo de Sikasso</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/2eme-concours-art-oratoire-laureat-sappelle-adama-moussa-sanogo-de-sikasso-1825382.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Oct 2016 00:55:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La 2<sup>ème</sup> promotion du concours d’art oratoire, initiée par l’Art Oratoire  International (ORA-International), a connu son épilogue le samedi 8 octobre à la FLASH sur la colline de Badalabougou. C’était sous le parrainage de l’ex-ministre de la communication, Jean Marie Sangaré, en présence du représentant du ministre de l’éducation nationale.

Placé sous le thème de :«<strong><em>La baisse du niveau des élèves et étudiants du Mali », l</em></strong>’objectif principal du concours est de permettre aux étudiants de pouvoir s’exprimer sans complexe devant un public. Plus de 247 étudiants ont postulé à ce concours et seulement 7 ont été retenus pour la finale du samedi.

Pour l’initiateur, Amadou Coulibaly du groupe ARO International, la  baisse de niveau est une réalité, donc ce concours a pour objectif de donner la parole aux jeunes élèves et étudiants pour déterminer eux-mêmes les raisons et proposer les remèdes à ce fléau.

Pour lui, jusqu’à preuve du contraire, presque toutes les grandes réalisations de ce monde ont été initiées sur la base de la parole.

Il reconnait que la prise de parole en public n’est pas quelque chose de facile.

Pour le parrain de l’événement, il a félicité le promoteur d’ARO-International, pour l’initiative, et ajoute que la jeunesse doit s’auto-former pour relever les défis du moment.

Après le passage des 7 candidats, c’est le jeune Adama Moussa Sanogo qui a été choisi lauréat par le jury, suivit de Nouhoum Colibaly de Ségou et de Djagueli Cissé de Kayes. Des attestations de participation ont été décernées à tous les participants. La cérémonie a pris fin par la coupure de ruban du siège d’Aro-International sis à Kalaban Coura non loin du commissariat  de police du 11<sup>ème</sup> arrondissement.

<strong>BOUARE B</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Angela Merkel au Mali : La Coopération germano&#45;malienne redynamisée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/angela-merkel-mali-cooperation-germano-malienne-redynamisee-1825352.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Oct 2016 00:54:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La visite de travail effectuée au Mali, les 9 et 10 octobre, par la Chancelière allemande Angela Merkel a permis de redynamiser la Coopération entre le Mali et l'Allemagne dans divers domaines. Les responsables des deux pays ont abordé, lors d'une conférence de presse et un dîner, des sujets d'intérêts communs.

La sécurité,  la gouvernance démocratique,  la décentralisation, la promotion de l’agriculture, de l’eau et de l’assainissement, les migrations, sont, entre autres, des sujets qui ont été évoqués par Angela Merkel.

Ibrahim Boubacar Kéita et Angela Merkel sont convenus de mener des actions de développement afin de maîtriser la migration.

L'Allemagne se dit  prête à appuyer des actions permettant aux jeunes africains de se former, afin de contribuer au développement de leurs propres pays. Pour elle, la maîtrise des migrations illégales passe par des actions de développement et la création d'emplois aux jeunes africains.

Visiblement heureux, de cette visite d'Angela Merkel au Mali,  le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita a indiqué que cette visite  témoigne de la détermination des deux pays de rendre plus dynamiques les relations de coopération déjà exemplaires entre l’Allemagne et le Mali.

"La chancelière Angela Merkel est venue avec beaucoup d’amitié. Elle nous a assuré de sa détermination à aider le Mali à recouvrer la paix totale sur l’ensemble du territoire" a affirmé IBK lors du dîner de presse organisé au Palais de Koulouba, à l'honneur d'Angela Merkel et sa délégation.

Depuis le début de la crise malienne en 2012, la République Fédérale Allemande est aux côtés du Mali pour l'aider à recouvrer la paix. Plus de 600 soldats militaires allemands participent à la sécurisation  du Mali à travers des programmes de  formation de militaires Maliens.

« Nous avons vu une Angela Merkel soucieuse du retour de la paix au Mali. Ce dont elle entend du reste concrétiser en poursuivant les efforts sur le plan sécuritaire et l’appui à des projets structurants dans d’autres secteurs », a assuré le président Keita.

Après Bamako, Angela Merkel s'est envolée pour Niamey et Ndjaména où il évoquera des questions de sécurité  au sahel et de migration.

<strong>M'Pè Berthé</strong>

<strong>Accueil des migrants en Europe :</strong>

<strong>Le CSDM s’engage du côté d’Angela Merkel</strong>

Dans le cadre de la visite de la chancelière allemande Angela Merkel dans notre pays, le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM) a animé hier, à son siège, une conférence de presse pour exprimer son soutien à la politique d’accueil des migrants en Allemagne.

Dans un communiqué lu par le président du CSDM, Cherif Mohamed Haïdara, le Conseil supérieur de la diaspora malienne adresse ses vifs remerciements à Mme Merkel pour son soutien aux immigrés en Europe, pour l’attention que son pays porte aux nôtres depuis de très longues années et l’invite à utiliser son autorité pour la bonne gestion des aides en vue d’un développement humain durable de notre pays.

Le communiqué indique que notre pays est l’un des plus pauvres au monde et sa population émigrée en Europe est estimée à 4% de sa population totale. L’émigration, a-t-il soutenu, est quasiment dans le gène des Maliens, car c’est un facteur de développement.

Pour lui, la particularité malienne doit être prise en compte dans la mise en œuvre des politiques migratoires. Il ajouta que la visite de Mme Merkel a aussi pour but d’intensifier et d’améliorer les relations entre son pays et le nôtre.

Mme Merkel a affronté ses pairs de l’Union européenne en défendant une gestion plus humaine et raisonnée de la migration sur le vieux continent », s’est félicité le conférencier.

Haïdara Cherif Mohamed pense que réduire la pauvreté est le moyen le plus efficace pour lutter contre la migration clandestine. Il faut, préconise-t-il, aider au développement des droits humains, de la démocratie et de la protection de l’environnement dans les pays africains à travers les investissements dans les infrastructures et améliorer les moyens d’existence pour maintenir les populations sur place et surtout les plus jeunes.

L’Afrique traverse des crises à répétition qui sont aggravées par les conditions climatiques notamment. Aussi, les inégalités économiques et sociales, dont les conséquences sont la misère, la précarité, ne contribuent pas non plus à améliorer la situation.

<strong>B BOUARE</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paludisme et maladies tropicales négligées : Les acteurs sous régionaux en conclave à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/paludisme-maladies-tropicales-negligees-acteurs-regionaux-conclave-a-bamako-1825362.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Oct 2016 00:40:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’atelier régional de définition des priorités et besoins de recherche dans le cadre du projet Paludisme et maladies Tropicales Négligées au Sahel, a débuté le lundi 10 octobre 2016, à l’hôtel El Farouk de Bamako. Il était présidé par Salif Samaké, conseiller technique, représentant le ministre de la santé et de l’hygiène publique, en présence du docteur Laurent A. Assogba, directeur général adjoint l’Organisation Ouest Africaine de la Santé (OOAS).

Dans son allocution de bienvenue, le docteur Laurent dira que l’objectif de l’atelier est d’une importance capitale pour le contrôle et l’élimination de ces maladies en particulier et pour le renforcement des systèmes de santé des Etats membres de la CEDEAO en général. Il ajoutera que plusieurs études soulignent l’importance de la recherche locale et mondiale pour améliorer la santé ; qu’il s’agisse de lutter contre les maladies ou de rendre les systèmes de santé plus performants.

Pour faire face à ces maladies, il a indiqué que les pays membres se sont engagés dans la mise en place d’une couverture universelle en matière de santé pour rendre accessibles les services de santé à tous les individus.

Il a indiqué que l’OOAS s’est résolu à mobiliser plus de ressources pour soutenir les efforts des Etats membres en faisant de la recherche pour la santé un des programmes prioritaires  de son Plan Stratégique 2016-2020. Il dira enfin que l’OOAS, accordera une attention particulière aux recommandations et conclusions de cette rencontre de deux jours.

Le représentant du ministre de la santé, a rappelé que le projet de lutte contre le paludisme saisonnier et les maladies tropicales négligées envisage le contrôle et l’éradication du paludisme et les maladies tropicales négligées au sahel. Il est l’une des nouvelles initiatives d’intégration régionale de la Banque Mondiale pour lutter contre l’extrême pauvreté et promouvoir la prospérité.

Parlant du Mali, il annonce que dans  notre pays le paludisme est un problème de santé publique. Il est responsable de 40% des motifs de consultations dans les services de santé. Il constitue également un des interventions à haut impact pour la réduction de la mortalité maternelle, infantile et néo natale au Mali. Il a estimé que les maladies négligées sont un groupe d’infections tropicales particulièrement endémiques parmi les populations à faible revenu dans les pays en développement des régions d’Afrique, d’Asie et des Amériques.

Pour lutter contre ces maladies, la banque mondiale a accordé un prêt de 121 millions de dollars remboursables sur une période de 38 ans y compris un période de grâce de 6 ans.

Pour le conseiller technique Salif Samaké, ces maladies touchent les régions rurales reculées, les bidonvilles ou les zones de conflit. Comme exemple de maladie, il a cité : le trachome, la filariose Lymphatique, l’onchocercose, les schistosomiases, la lèpre, le ver de Guinée et la Trypanosomiase. Pour lui, malgré les résultats obtenus, le trachome, la filariose lymphatique, l’onchocercose, les schistosomiases et les géo helminthiases ne sont pas encore éliminées au Mali. Il dira enfin que son département attend avec intérêt les recommandations des deux jours d’échanges.

<strong>B B</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée scolaire 2016 – 2017 :  Vers la consolidation des acquis et la rédemption de l’école malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/rentree-scolaire-2016-2017-vers-consolidation-acquis-redemption-de-lecole-malienne-1811632.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Oct 2016 01:09:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le lundi 03 octobre 2016, sur toute l’étendue du territoire national, c’est l’ouverture des classes au Mali. Cette année, les autorités ont placé l’événement sous le signe du « retour aux valeurs du travail et au mérite » ; comme pour dire qu’il est temps d’aller à la consolidation des acquis et la rédemption de l’école malienne.

Face à la situation, le ministre Kenekuo Barthélemy Togo a pris le taureau par les cornes. Lui qui, en amont, a mobilisé le maximum de moyens, organiser le plus de séances de travail pour faire de cette rentrée une réelle réussite.

Ce professeur d’enseignement supérieur a aussi su imprimer à l’école malienne une stabilité qui ne se disait plus qu’au passé.

La baisse considérable des sorties intempestives des élèves et étudiants, la diminution des  grèves à répétition des enseignements, l’accroissement du corps enseignant et des infrastructures scolaires, la redynamisation des cantines,…sont des témoignages éloquents de cette remise au vert de l’école malienne.

Aussi, la parfaite quasi réussite de l’année scolaire 2015 - 2016 est un indicateur de ce  sérieux ; de même qu’elle met en évidence une dynamique de succès qui va certainement dépasser les espérances.

Cependant, des insuffisances criardes grippent encore le système.  En effet, malgré une massive politique  du privé et un accompagnement de la société civile, l’école malienne demeure la proie des soucis. Il s’agit, entre autres, de l’insuffisance d’infrastructures et surtout <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Manuel_scolaire">d</a>e personnel de qualité ; l’inconcevable étroitesse du rapprochement professeur – élève, frisant souvent le ridicule voire la pudeur ; le retard toujours marqué dans la scolarisation des filles, la surcharge des classes, etc.

En chiffre, sachons que de 1971 à 2014, l’école malienne a passé de 203 703 élèves inscrits à 2 181 617. Au même moment, en Côte d’ivoire, ce nombre d’inscrit est de 464 817 en 1971 contre 3 021 417 en 2014. Ces données de la banque mondiale, à travers l’institut de statistique de l’UNESCO, montrent une fois de plus la taille du défi qui attend nos autorités pour la consolidation de l’école malienne.

Pour être complet, lisez le discours du ministre Togo, à l’occasion de la présente rentrée scolaire (2016 – 2017)

<strong>Seybou KEITA </strong>

&nbsp;

&nbsp;

<strong>L’intégralité du discours du ministre Kenekuo Barthélemy TOGO, ministre de l’éducation nationale</strong>

Chers compatriotes ;

Chers enseignants ;

Chers parents d’élèves ;

Chers élèves ;

Chers partenaires au développement.

Demain lundi trois octobre 2016, les structures d’éducation préscolaire, les écoles fondamentales, les Instituts de Formation de Maîtres, l’Ecole de Formation des Educateurs Préscolaires, les établissements d’enseignement secondaire général, technique et professionnel, ouvrent leurs portes.

Cette année, la rentrée des classes sera placée sous le signe du « retour aux valeurs du travail et au mérite », voie royale vers la consolidation des acquis et la rédemption de l’école malienne.

Loin d’être une simple manifestation d’intention, il s’agit d’une conviction forte qui exige qu’ensemble, et dès maintenant, nous nous employons à réaliser l’indispensable sursaut visant à restaurer la grandeur de cette merveilleuse institution qu’est l’école. Cet engagement n’est pas au-dessus de nos possibilités, il faut d’abord y croire.

<strong>Chers compatriotes,</strong>

Comme à l’accoutumée, nous nous faisons un devoir de vous présenter, en cet instant solennel, un bilan de l’année scolaire écoulée, vous entretenir des défis à relever pour l’année scolaire qui débute, et des réponses envisagées, tous concourant à la stratégie globale d’amélioration de l’efficacité et de l’efficience du système.

<strong>Mes Chers compatriotes,</strong>

Par la grâce de Dieu, Puissant et Miséricordieux, le Ministère de l’Education nationale a pu conduire à son terme l’année scolaire 2015-2016. Les cours se sont déroulés normalement sur l’ensemble du territoire, excepté la région de Kidal pour des raisons d’insécurité.

L’année scolaire a été couronnée par l’organisation des examens pour tous les ordres d’enseignement, conformément au calendrier fixé. Les candidats ont composé dans toutes les régions, excepté encore une fois Kidal.

Egalement, les candidats du camp des réfugiés de M’Berra, en République Islamique de Mauritanie ont pu composer en même temps que leurs camarades de l’intérieur du pays pendant la session ordinaire.

En cette occasion, nous adressons aux autorités Mauritaniennes, à l’UNICEF ainsi qu’à la représentation diplomatique du Mali en Mauritanie, les reconnaissances et remerciements du peuple et du Gouvernement du Mali.

Au terme de la proclamation des résultats, il a été enregistré :

- 30,02% d’admis au Diplôme d’Etudes Fondamentales (DEF) ;

- 24,30% au Baccalauréat général ;

- 23,74% au Baccalauréat technique ;

- 37,43% au Certificat d’Aptitude Professionnelle (CAP) ;

- 27,41% à la première partie du Brevet de Techniciens (BT1) ;

- 48,18% à la deuxième partie du Brevet de Techniciens (BT2), et

- 97,5% aux examens de fin cycle des Instituts de Formation des Maîtres.

Ces résultats, il faut le reconnaitre, nous interpellent tous, responsables de l’administration scolaire, enseignants, élèves et parents d’élèves, sur les performances de notre système éducatif et les défis à relever quant à la qualité et l’efficacité de nos enseignements et  apprentissages.

Nous associons particulièrement à cet exercice d’analyse les collectivités territoriales.

<strong>- Chers compatriotes,</strong>

Toujours au titre de l’année scolaire 2015-2016, ce sont au total 3 854 enseignants fonctionnaires des collectivités territoriales dont 3 668 pour l’enseignement fondamental, 117 pour l’enseignement secondaire général, 54 pour l’enseignement technique et professionnel et 18 pour l’enseignement normal qui ont été recrutés et affectés. Egalement, 407 enseignants des écoles communautaires ont été intégrés dans les fonctions publiques des collectivités territoriales.

&nbsp;

Ces opérations n’ont visé qu’un seul objectif, réduire la fracture entre régions et réaliser le maillage territorial le plus complet possible.

Elles ont permis, outre la relance de l’Education, le soutien aux efforts de scolarisation, notamment dans les régions du nord du pays par la construction et l’équipement de 792 salles de classe pour l’enseignement fondamental, la réhabilitation de 200 autres, et  la réalisation de 111 points d’eau.

Au regard du ralentissement manifeste du taux de scolarisation du fait essentiellement des effets de la crise sécuritaire, il a été procédé pour des raisons d’équité, à l’ouverture de 536 Centres de Stratégies de Scolarisation Accélérée/Passerelles (SSA/P) dans les Centres d’Animation Pédagogique (CAP) des Académies d’Enseignement (AE) de Bamako, Kayes, Kita, Nioro, Dioila, Kati, Koulikoro, San, Ségou, Bougouni et Koutiala ; et l’ouverture de 89 autres dans les CAP des AE de Gao et Tombouctou.

Cette crise, faut-il encore le rappeler, a provoqué le déplacement d’environ 330 000 personnes vers les pays frontaliers du Mali ou vers les régions du sud du pays et perturbé la scolarisation de plus de 800 000 enfants.

Le soutien aux efforts de scolarisation est davantage marqué par la création et l’animation de 579 cantines scolaires dans les zones d’insécurité alimentaire, permettant ainsi d’améliorer la fréquentation de 168 717 enfants.

En matière d’éducation non formelle, 1098 Centres d’Education pour le Développement (CED) ont été créés au terme de la campagne 2015-2016. Ces centres sont fonctionnels au niveau de l’ensemble des Académies d’Enseignement, excepté celle de Kidal.

<strong>Mes Chers compatriotes,</strong>

Le dialogue social, qui nous a permis d’avoir des résultats probants en 2015-2016 sera poursuivi et renforcé en 2016-2017. Des actions de sensibilisation et de renforcement des capacités en matière de prévention et de gestion des crises en milieu scolaire ont contribué à éloigner le spectre de la violence et de l’outrage.

Dans le cadre de la gestion de l’école en mode décentralisé, 1 332 Comités de Gestion scolaire (CGS) fonctionnels ont été mis en place et leurs membres ont été formés à leurs rôles et responsabilités. Ce processus de renforcement des compétences des représentants des communautés en vue de leur implication dans la gestion de l’école sera poursuivi en 2016-2017.

En matière de promotion et de valorisation des langues nationales, le Gouvernement a adopté, lors de sa session du Mercredi 14 septembre 2016, un projet de loi fixant les modalités de promotion et d’officialisation des langues nationales. Celui-ci s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la politique linguistique du Mali adoptée en décembre 2014.

<strong>Mes Chers compatriotes,</strong>

La Gestion des flux à travers l’orientation des élèves titulaires du Diplôme d’Etudes Fondamentales (DEF) reste aussi un défi à relever.

Sur les 66 615 élèves admis dont 64 117 élèves réguliers, 63 389 seront orientés, soit 99% des élèves réguliers admis.

La tendance des orientations est d’environ 33,8% pour l’Enseignement secondaire Professionnel, et 66,2% pour l’Enseignement Secondaire Général et Technique.

Sur les 63 389 élèves réguliers orientés, 51% iront dans les établissements privés et 49% dans les établissements publics.

<strong>- Chers compatriotes,</strong>

<strong>- Chers élèves, parents et enseignants,</strong>

Dans la perspective de la rentrée scolaire 2016-2017, mon département continuera d’accorder une attention particulière aux écoles situées dans les zones affectées par la crise sécuritaire. Cette mesure n’exclut pas les autres régions du pays où assurément, d’autres types de problèmes persistent.

En effet, malgré les efforts fournis par le Gouvernement de la République et ses partenaires, les actions engagées et les réformes entreprises par le département en charge de l’éducation nationale, les taux de redoublements et ceux des échecs aux examens scolaires restent élevés.

Pour faire face à cette préoccupation, en plus des actions posées en matière de recrutement et de formation d’enseignants, de dotation des écoles en manuels scolaires, nous avons décidé, suite à des évaluations des acquisitions des élèves en lecture en lien avec les méthodes de lecture en cours dans nos écoles, de l’extension de la méthode équilibrée et de la réintroduction officielle de la méthode de lecture à base syllabique dans nos écoles.

Je voudrais rappeler à cet effet que la réintroduction de cette méthode est une recommandation des Journées Nationales de Réflexion sur les Méthodes de lecture des 09 et 10 septembre 2016 auxquelles ont participé des députés à l’Assemblée Nationale, des représentants des partenaires sociaux de l’éducation, des partenaires techniques et financiers de l’éducation, des cadres de mon département tant au niveau central qu’aux niveaux déconcentrés et des personnes ressources.

Au-delà de cette problématique, la complexité et la diversité de la situation de l’école nous invitent à faire preuve de créativité et à envisager des solutions innovantes, flexibles et adaptées à l’évolution de notre environnement.

Dans cette perspective, comment ne pas évoquer le vaste chantier de la formulation d’un Programme Décennal de Développement de l’Education (PRODEC) de deuxième génération, entré depuis peu dans une phase active avec l’adoption par le Partenariat Mondial sur l’Education de la requête de financement, le démarrage des travaux de l’analyse sectorielle et la mise en place de l’équipe technique en charge de son élaboration !

Pour terminer, je voudrais souhaiter à vous tous, enseignants, élèves, parents, membres des Comités de Gestion Scolaire, responsables administratifs et autres partenaires, une bonne année scolaire 2016-2017.

<strong>Vive l’école malienne</strong>

<strong>Vive le Mali</strong>

<strong>Je vous remercie.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Education Nationale ou le rayon de lumière de la gouvernance IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/leducation-nationale-rayon-de-lumiere-de-gouvernance-ibk-1811602.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Oct 2016 01:05:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans ce paysage de gouvernance de <em>Laji Burama,</em> parsemé de divers scandales, s’il y a un département qui peut lever la tête, c’est bien celui de l’éducation nationale.

En effet, il y a quatre ans, l’école malienne était caractérisée par des grèves perlées dans le milieu enseignants et des sorties intempestives des élèves du secondaire. Les années scolaires étaient tronquées et les examens de fin d’année entachées d’irrégularités pour ne pas dire de fuites. Les écoles publiques étaient délaissées ou marginalisées au profit des écoles privées dont la plupart n’ont ni infrastructures adéquates, ni personnel enseignant qualifié. Ces écoles dont la plupart ne survivent que grâce aux frais de scolarité des élèves versés par le gouvernement. Même s’il n’y avait pas d’effectifs conséquents dans les lycées ou centres de formations étatiques, on orientait les élèves dans les structures privées. Certaines écoles privées, pour avoir la côte auprès des parents d’élèves naïfs, gonflaient les moyennes de classe. Ces moyennes comptant dans la moyenne d’admission à l’examen, il n’était pas rare de voir dans les établissements des notes ne reflétant pas la valeur réelle des apprenants. Bref, l’école comme à l’image de la société était transformée en un haut lieu de corruption.

On ne peut pas dire que tout ceci est dernière nous, mais le sillage ouvert par Madame Togola Jacqueline Nana et dans lequel s’est engouffré Kènèkuo Barthélémy Togo indique que nous sommes sur la bonne voie. Et que la persévérance dans l’effort du ministre et de son équipe,  l’orientation et l’appui sans réserve de l’autorité suprême sont les gages d’un« retour aux valeurs du travail et au mérite » que le chef du département a souhaité, dans son message, à l’occasion de cette rentrée scolaire.

A chaque phase du développement d’un pays, l’autorité politique doit orienter le technicien. Ceci est surtout vital dans le domaine de l’éducation. C’est ainsi qu’est née la réforme de l’éducation de 1962. Cette réforme, à l’époque, a permis de réduire le temps d’apprentissage, le relèvement notable du taux de scolarisation etc.

Sous la 2<sup>ème</sup>  république l’absence d’une orientation claire nous a poussés à tester des réformes toutes vouées à l’échec car fruits de réflexions venues d’ailleurs. La pratique a continué et continue encore sous la 3<sup>ème</sup> république.

La seule orientation politique que l’on peut relever sous la 3<sup>ème</sup> se résume en un slogan : « un village, une école ou un CED ». Cela a permis de booster la construction d’écoles. Aujourd’hui, il faut reconnaître qu’il existe très peu de villages de plus 500 habitants où il n’existe pas une structure d’apprentissage.

Le problème crucial de la lecture a été abordé.

Pourquoi le chef de l’Etat ne lancerait - il pas le slogan : « un élève, un livre pour le fondamental 1<sup>er</sup> cycle » ? Sachant qu’aujourd’hui les NTIC jouent un très grand rôle, pourquoi, le président ne dirait pas à son ministre : « un élève un ordinateur pour le 2<sup>ème</sup> cycle de l’enseignement fondamental et pour le secondaire ?»

Ces slogans sont des projets politiques dont la réalisation demande l’appui du président de la république. Rappelons que lorsque le président Félix Houphouët Boigny s’est rendu compte que les jeunes ivoiriens s’orientaient plutôt vers les études littéraires, il a relevé de façon substantielle la bourse des étudiants en sciences et  des primes spéciales consistantes furent allouées aux professeurs des matières scientifiques. C’est ainsi qu’il a pompé des professeurs en sciences des pays francophones y compris la France vers son pays. En quelques années la tendance s’est inversée et aujourd’hui les scientifiques ivoiriens sont parmi les plus compétents en Afrique.

Concernant les langues nationales, nous citons le ministre :

« En matière de promotion et de valorisation des langues nationales, le Gouvernement a adopté, lors de sa session du Mercredi 14 septembre 2016, un projet de loi fixant les modalités de promotion et d’officialisation des langues nationales. Celui-ci s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la politique linguistique du Mali adoptée en décembre 2014. » C’est bien beau, le décret d’application est un acte éminemment politique qui dépasse le ministre et qui relève du président de la république. A quand ce décret ?

C’est dire que sans une orientation claire du politique, la bonne volonté et l’abnégation du technicien resteront vaines.

Malgré tous les clignotants en rouge, de cette gouvernance, remémorons-nous ce dicton de chez nous qui dit : « même si on ne veut pas du lièvre, il faut lui reconnaître ses longues oreilles ». Cet aphorisme pour reconnaître que dans le désastre de gouvernance sous laquelle nous vivons depuis trois ans, l’éducation nationale au moins sort la tête de l’eau  et qu’elle est l’un des rares rayons lumineux qui éclairent cette obscure gouvernance.

<strong> Hamidou Ongoïba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contribution : La tutelle monétaire des pays d’Afrique de la zone franc CFA – 1ère partie &#45;</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/contribution-tutelle-monetaire-pays-dafrique-de-zone-franc-cfa-1ere-partie-1811582.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Oct 2016 01:03:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pendant que les ministres des finances de la zone monétaire CFA se réunissaient à Paris le vendredi 30 octobre 2016, une déclaration fracassante sortait de la bouche de Carlos Lopes secrétaire général adjoint de l’ONU sortant : « Le franc CFA est un mécanisme désuet !» Apparemment, ce message n’a pas perturbé nos braves argentiers qui demeurent convaincus que c’est la meilleure chose pour nos pays. Cependant, des spécialistes africains ont à maintes reprises, dénoncé cet arrimage de la zone CFA au Franc Français puis à l’euro qu’ils trouvent anachronique. Notre compatriote nous avait envoyé cette réflexion, bien avant la « sortie fracassante » de Carlos Lopes tout juste avant les vacances. Mais la rédaction estime que cette contribution de notre compatriote Boubacar Touré, juriste résidant à Montréal, reste pertinente et mérite qu’on la partage. Lisez plutôt.</em></strong>
<ol>
 	<li><strong>DE L’ORIGINE DU FRANC CFA</strong></li>
 	<li><strong>L’objectif :</strong></li>
</ol>
L’évocation de l’usage du franc CFA évoque pour certains le souvenir d’un douloureux lien colonial encore ininterrompu, et pour d’autres la nostalgie de la poursuite d’une coopération France Afrique à travers un système qui permettra la pérennisation de leur pouvoir tant qu’ils adhéreront à la protection des intérêts français au détriment de la défense du bien-être de leurs populations. Loin des émotions, le sujet est fascinant, mais il suscite beaucoup d’appréhension, de polémique et de la rhétorique argumentaire sur le «pour ou contre». Il nous introduit sur des questions à la fois économique, politique et juridique. Il s’agit de la politique monétaire de tutelle qui a créé le franc CFA en vertu de l’article 3 du décret no. 45-0136 du 25 décembre 1945, instituant l’autorité monétaire française en Afrique. La monnaie fut créée et imprimée à Chamalières, par la Banque Centrale de France. L’objectif est de protéger les intérêts de la France à travers cette monnaie et non l’inverse. Le professeur Nicolas précise que l'Allemand Hermann Goning est néanmoins le grand père du CFA dont l'initiative a inspiré les autorités Françaises en Afrique. Une forme de néocolonialisme financière.
<ol start="2">
 	<li><strong>Différentes mues du FCFA :</strong></li>
</ol>
A l’origine de sa création, le CFA signifiait «comptoirs français en Afrique» ou « franc des colonies d'Afrique selon Wikipedia». En 1958, il devient «communauté française d'Afrique »;pour ensuite prendre la dénomination de «communauté financière d’Afrique». Malgré la subtilité des mots, se cache derrière l’acronyme, l’idée de «colonies françaises d’Afrique regroupées au sein d'une union financière». En quoi maliens, sénégalais, tchadiens, nigériens se retrouvent implicitement et encore avec une double identité caractérisée par une dénomination monétaire et d’appartenance française dissimulée?.
<ol start="3">
 	<li><strong>Pays de la zone CFA :</strong></li>
</ol>
Le CFA est une monnaie commune à plusieurs États d’Afrique, constituant une partie de la zone franc. Il est composé de :
<ul>
 	<li>UEMOA (Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine), dont l’institution d’émission est la BCEAO(Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest). Cette union est représentée par 8 États dont le Mali;</li>
 	<li>CEMAC (Communauté Économique et Monétaire d’Afrique Centrale), dont l’institution d’émission est BEAC ( Banque des États de l’Afrique Centrale )</li>
 	<li>L’Union des Comores</li>
 	<li>L’Île de la Réunion et Mayotte qui ont utilisé le franc CFA avant d’adopter tous deux le franc français puis ensuite l’Euro.</li>
</ul>
<ol start="4">
 	<li><strong>Fonctionnement de la zone CFA :</strong></li>
</ol>
4.1 Les instances décisionnelles sont : la Conférence des chefs d’États (organe suprême), le conseil des ministres et le conseil d’administration des banques centrales au sein duquel est représenté 2 français qui détiennent le droit de véto. Certains observateurs se demandent pourquoi ces derniers doivent siéger au sein du CA des institutions bancaires africaines; la réponse est simple la création du CFA et sa gestion est leur propriété exclusive contrairement aux dispositions statutaires qui sont bien résumées par le professeur Nicolas Agbohou. Pour mieux illustrer son analyse, celui-ci donne l'exemple d'une application pratique des mécanismes de prise de décision lorsqu'il fallait chasser le président Laurent Bagbo de la BCEAO. Par ailleurs lorsque les États africains veulent se donner le pouvoir d'exercer leur souveraineté, certains partenaires auraient trouvé le moyen de les contrôler. C'est ainsi que nous verrons plus loin pourquoi certains partenaires occidentaux avaient cherché très subtilement à siéger au sein des institutions monétaires africaines dont le projet était en gestation, mais la réponse des africains a été négative surtout qu’ils ont fraîchement en mémoire les reproches liés au fonctionnement du Fonds Monétaire International et les écueils de la gestion du franc CFA.

4.2 Jusque-là, la vision panoramique est séduisante et moins inquiétante sauf quand on commence à examiner l’organisation et le fonctionnement des institutions qui prennent des décisions comme la Banque Centrale de France, et le conseil d’administration de la BCEAO et BEAC. Cette intrusion nous révèle un asservissement total des pays membres qui n’ont aucun rapport de force ou de marge de manœuvre substantielle. Mais avant de se lancer dans cet exercice périlleux et son impact sur la conscience collective des africains, permettez-moi de vous accompagner à travers ce voyage historique pour comprendre cette politique monétaire qui entretient, ce que certains observateurs qualifient de : «rapport de domination machiavélique et de simple prédation». Ils fondent leurs critiques sur certains principes érigés en système comme les comptes d’opération, la fixité des parités, l’imposition du droit de véto (exercé subtilement par les représentants de la France au sein des conseils d’administration).

4.3 Il faut ajouter à ce constat l’arrimage du franc CFA à l’euro. Et comme vous le savez, la politique monétaire de l’euro est définie au sein de l’Union Européenne, ce qui donne à cette dernière un droit de regard sur la politique monétaire du franc CFA. <strong>Voilà comment l’utilisation du CFA devient un instrument de politique économique dont le contrôle échappe à la souveraineté des pays membres en plus d’hypothéquer leur développement économique</strong> jusqu’au jour où ces pays vont se réveiller et comprendre qu’ils doivent libérer le destin de leurs peuples de ce joug de recolonisation. Malheureusement une majorité de la classe politique africaine semble être insensible et indifférente à cette problématique, leur préoccupation étant éloignée des objectifs de bonne gouvernance et de développement économique.

4.4 Le Mali n’est pas à l’abri de ce constat sévère. Certains économistes «soutiennent que c’est le conseil d’administration qui détermine le niveau de développement ou de sous-développement qui est imposé aux États membres, chapeauté par la France<strong>». C’est la France qui détient la prérogative de dévaluer la monnaie-CFA</strong>. Rappelons que si «Robert Julien, a été maintenu gouverneur de la BCEAO de 1962-1974, c'est-à-dire, après l’indépendance de la plupart des États Africains; il n’y a pas de doute qu’on voulait perpétuer l’ordre ancien, disent certaines critiques». Toujours selon l’analyse de certains économistes, <strong>la centralisation des changes dans les comptes d’opération, profitent plus à la France qu’aux États membres.</strong> Il ressort de leur analyse que «la France utilise une partie des capitaux africains pour financer sa balance de paiement». Au début, le dépôt en France des avoirs des États membres était déterminé à 65% après 1973 pour passer à 50% en 2005. Mais selon certaines allégations et indiscrétions, ils prétendent que «certains chefs d’États africains seraient tenté d’aller au-delà de ce score, par complaisance ou pour se maintenir au pouvoir». Il serait intéressant de savoir si des intérêts sont payés sur ces dépôts constitués auxquels cas, les pays concernés deviendraient des rentiers. Quelques réflexions sur le fondement politique et juridique du sujet.

<strong><em>Par Boubacar Touré, juriste et patriote africain, Montréal, Canada) </em></strong>

Bibliographie

1-http://s2.lemde.fr/image/2015/07/08/768x0/4675135_7_5c84_coupures-de-10-000-francs-cfa-15-euros_5aa82f921ffbecea1d14b2a94d228714.jpg

2- <a href="http://www.bceao.int/Histoire-du-Franc-CFA-55.html">http://www.bceao.int/Histoire-du-Franc-CFA-55.html</a>

3- Wikipedia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Franc_CFA

4- www.youtube.com/watch?v=CU22YBONO60 &amp; feature = youtube gdata   player

5- <a href="http://www.youtube.com/watch?v">www.youtube.com/watch?v</a> =P01Fq66hyts]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Santé communautaire : L’association ‘’ Tilé Coura Sira’’ en fait sa priorité</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sante-communautaire-lassociation-tile-coura-sira-priorite-1811572.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Oct 2016 01:01:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Association ‘’Tilé Coura Sira’’, créée il y’a deux ans, est dédiée à accompagner les actions de le première dame, Madame Keïta, Aminata Maïga, épouse du Chef de l’Etat. La coordination de la commune 6, de ladite association, représentée par Mamadou Dabo, a procédé à la désinsectisation de  pulvérisation mosquées,, écoles et concessions de Missabougou dont celle de l’imam de la SEMA 2, El Hadji Oumar Diarra.

Pour le coordinateur de l’association ‘’ Tilé Coura Sira’’ de la commune 6, cette action est citoyenne et vise à soutenir les actions de la première dame. Il estime que de nos jours, le paludisme est la principale cause de mortalité infantile et néonatale dans notre pays, d’où le choix de la pulvérisation d’insecticides.

Pour lui, c’est le début d’une action qui concernera toutes les communes du District de Bamako. Il confie que les matériels et produits ont été acquis sur fonds propre à hauteur de 3,5 millions.

A ses dires, tout un chacun doit contribuer comme il peut à l’édification nationale. Il finit par l’adage : « Au lieu de te demander ce que ton pays ou ta nation a fait pour toi, demande-toi<strong><em>, ce que tu as fait pour lui</em></strong> ».

L’imam de Missabougou SEMA dira que notre pays a besoin de ces genres d’initiatives venant de sa jeunesse. « <strong><em>Etre jeune, ne veut pas dire qu’on doit aller dormir dans des boites de nuit, ou de tenir des conduites indécentes</em></strong>».

L’imam Diarra pense que la religion musulmane  va de pair avec l’amour de son pays, et soutenir les actions d’une première dame revient à soutenir la nation toute entière.

<strong>Bandiougou BOUARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Politique : ICSAT, pour soutenir Tieman H Coulibaly</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/politique-icsat-soutenir-tieman-h-coulibaly-1811532.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Oct 2016 00:59:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Initiative Citoyenne de Soutien aux Actions de Tieman Hubert Coulibaly ou ICSAT, est le mouvement socio politique qui vient de faire son premier rassemblement à Faladiè, le samedi 1<sup>er</sup> octobre 2016.

L’événement a cela de symbolique qu’il marque les préparatifs du lancement de ICSAT mais surtout qu’il s’est déroulé en présence de Tieman lui-même et d’une foule nombreuse, venue de plusieurs quartiers de Bamako.

A la parole, le président de ICSAT, Fousseyni DIARRA, a fait une brève présentation de son association et les raisons motivant le choix porté sur l’ancien ministre de la défense.

DIARRA dira que ICSAT est une volonté de citoyens maliens, soucieux du devenir de leur pays. Cela, à travers des cadres sur lesquels ils ont fondé un grand espoir quant à leurs apports, combien inestimables, dans le rayonnement du pays. Tieman en étant un, Fousseyni DIARRA et ses camarades ont alors vu la nécessité d’accompagner l’ancien ministre de la défense, à travers un groupe organisé du nom de ICSAT.

Très ému par la qualité de l’organisation et le nombre impressionnant de présence, Tieman H a rassuré les membres de ICSAT de son accompagnement total. Il leur a surtout remercié d’avoir initié une telle démarche sans jamais le consulter un seul jour, ni le demander un seul centime. Pour le président de l’UDD, c’est cela qu’on appelle la conviction. Et c’est avec cette conviction qu’ils se battront pour faire avancer le Mali, a conclu Tieman Coulibaly.

<strong><em>SeybouKEITA</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Championnat national ligue 1 saison 2015&#45;2016 :  Le Stade malien de Bamako sacré champion du Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/championnat-national-ligue-1-saison-2015-2016-stade-malien-de-bamako-sacre-champion-mali-1811662.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Oct 2016 00:58:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A l’issue des 5<sup>èmes</sup> et 6<sup>èmes</sup> journées du carré-d’As, les blancs de Bamako se sont hissés plus haut en s’imposant 2-0 face au Djoliba AC et en tenant en échec les Onze créateurs de Niaréla. Ainsi le titre de champion de Mali Saison 2015-2016 lui a été attribué Dimanche dernier par le Président de l’AN Issiaka Sidibé. C’était au Stade Modibo KEITA. Ainsi le Stade malien 1<sup>er</sup> du Championnat national et l’AS-REAL 2<sup>ème</sup> sortiront en Ligue des Champions Africaines de football. Quant au  Djoliba AC 3<sup>ème</sup> et les Onze créateurs 4<sup>ème</sup> et détenteurs de la Coupe du Mali joueront la Coupe CAF.<strong>  </strong>

<em> </em>

<strong>Eliminatoire Coupe du Monde Russie 2018 :
</strong>

<strong>Mali – Côte d’Ivoire ce Samedi à Bouaké</strong>

Les Aigles du Mali affronteront les Eléphants de la Côte d’Ivoire dans le cadre des éliminatoires de la Coupe du Monde Russie 2018. Le match se jouera au Stade de Bouaké le Samedi 08 Octobre 2016.

Le sélectionneur Alain Giresse a convoqué 23 Joueurs pour cette rencontre très importante. Il s’agira donc de briser le mythe indien de l’invincibilité des Eléphants pour l’équipe senior du Mali.

<strong>Liste des 23 retenus par Alain Giresse :</strong>

Gardiens : Oumar Sissoko (Orléans, France), Djigui Diarra (Stade malien de Bamako), Soumaïla Diakité (Stade malien de Bamako). Défenseurs : Hamari Traoré (Reims, France), Molla Wagué (Udinese, Italie), Salif Coulibaly  (TP Mazembe, RD Congo), Mohamed Oumar Konaté (Renaissance Berkane, Maroc), Youssouf Koné (Lille, France), Ousmane Coulibaly (Panathinaïkos, Grèce), Charles Traoré (Troyes, France), Mahamadou N’Diaye (Troyes, France). Milieux : Yacouba Sylla (Montpellier, France), Mamoutou N’Diaye (RS Antwerp, Belgique), Sambou Yatabaré (Werder Brême, Allemagne), Samba Sow (Kayeseryspor, Turquie), Lassana Coulibaly (Bastia, France), Diaidé Samassekou (Red Bull Salzbourg, Autriche), Adama Traoré (AS Monaco, France). Attaquants : Moussa Maréga (Victoria Guimares, Portugal), Abdoulaye Diaby (FC Bruges, Belgique), Moussa Doumbia (Rostov, Russie), Bakary Sako (Crystal Palace, Angleterre), Moustapha Yatabaré (Krademir Karabukspor, Turquie).

Source : Le Bâtisseur]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: rentrée scolaire perturbée par un appel à la grève dans le Nord</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/mali-rentree-scolaire-perturbee-appel-a-greve-nord-1811522.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Oct 2016 00:57:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h2 style="margin: 15.0pt 0cm 7.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif';color: windowtext">Ce lundi, c'est la rentrée scolaire au Mali. Près de quatre ans après la libération des régions du Nord, qui avaient été occupées par des groupes islamistes, la situation s'est largement améliorée. Cependant, l'insécurité demeure. Dans ce contexte, un collectif d'enseignants lance un appel à la grève de 48 heures, pour les 3 et 4 octobre.</span></h2>
<p style="line-height: 115%;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ils veulent sécher la rentrée scolaire. Mohamed Ag Issa est professeur au lycée de Tombouctou et porte-parole du collectif des syndicats de l’enseignement secondaire<span class="apple-converted-space"> </span><a href="http://www.rfi.fr/afrique/20160104-mali-400-000-enfants-non-scolarises-nord-pays" target="_blank"><strong><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: windowtext;text-decoration: none">des régions du Nord</span></strong></a>. Il expose trois revendications : « <em><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Nous avons demandé la majoration de la prime de zone compte tenu de s’insécurité au Nord. La prime des zones est insignifiante, c’est 1 000 francs CFA (1,52 euro). Donc nous nous demandons 50 000 francs mensuels (76,22 euros). Nous demandons aussi l’indemnisation consécutivement à la crise de 2012. Il y a des enseignants qui ont perdu leurs biens, qui ont été traumatisés pendant l’occupation. Tout cela mérite réparation parce que l’Etat nous a abandonnés à notre propre sort. Et cette autre revendication qui concerne aussi nos carrières : généralement, les enseignants du Nord n’avancent pas au même titre</span></em><span class="apple-converted-space"> </span>[que les autres]<em><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">. Souvent, nos dossiers ne sont pas traités au même moment que ceux de nos camarades du Sud. </span></em>»</span></p>
<p style="line-height: 115%;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'">L’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), premier groupement syndical du pays, reconnaît les difficultés des enseignants du Nord, mais se désolidarise de cet appel à la grève, lancé par des syndicats autonomes, afin de poursuivre les discussions déjà engagées avec les autorités.</span></p>
<p style="line-height: 115%;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'">Côté gouvernemental, on affirme vouloir privilégier le dialogue. On affirme surtout qu’aucun préavis n’a été déposé dans les règles. Ces trois dernières années,<a href="http://www.rfi.fr/afrique/20151008-mali-etat-reintegre-progressivement-kidal-rebelle" target="_blank"><span class="apple-converted-space"><span style="color: windowtext;text-decoration: none"> </span></span><strong><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: windowtext;text-decoration: none">la situation des régions du Nord s’est sensiblement améliorée</span></strong></a>, même si l’insécurité persiste, notamment dans les zones de brousse. Aujourd’hui, c’est dans la région de Mopti, dans le centre du pays, que la situation s’est le plus dégradée et que le nombre d’écoles qui risquent de rester fermées est le plus important.</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Il faut le dire… Vivent les rentrées !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/faut-dire-vivent-rentrees-1811542.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Oct 2016 00:55:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au Mali, le mois d’octobre est le mois des rentrées. Octobre 2016, n’a pas dérogé à la tradition. En effet, le 1<sup>er</sup> octobre a été l’occasion pour l’opposition d’effectuer sa rentrée politique par une manifestation monstre. A-t-elle atteint ses objectifs ? Sans doute dans la mobilisation, malgré les tentatives de démobilisation par des communiqués diffusés sur les antennes des radios ou télévisions. Mais quelle sera la suite ?

Le lundi 03 octobre, c’était aussi la rentrée parlementaire. Le tenant du perchoir  a retrouvé son groupe parlementaire diminué de quatre honorables et pas des moindres ! Cette saignée montre combien le RPM est un parti fragile, dépourvu de stratégie.  Les démissionnaires du RPM auraient rejoint l’ADP / Maliba,  formation qui a tout récemment claqué la porte à la majorité présidentielle. Ce qui laisse entrevoir que les jours à venir nous montreront inévitablement un hémicycle grouillant et bouillonnant de contacts, de négociations, de coups bas et autres promesses non tenues à l’occasion de la formation des différents bureaux et commissions parlementaires.

Bientôt, ce sera aussi la rentrée judiciaire. Les magistrats qui sont supposés être indépendants pourront-ils prendre leurs responsabilités et juger enfin les affaires de corruption et de crimes de sang qui sont pendants ?

La rentrée scolaire est sans doute celle qui attire l’attention de la majorité des maliens. En effet, elle ne laisse aucune famille malienne indifférente. Comme d’habitude, la tradition a été respectée. Le ministre s’est adressé à la nation ; il  a eu à effectuer des visites protocolaires pour s’assurer de l’effectivité de la rentrée. Bref, notre ministre semble satisfait. Il y a de quoi.

En effet, s’il y a un domaine où la gouvernance de <em>Laji Burama</em> peut s’enorgueillir, c’est bien dans le domaine de l’éducation où depuis la formation du premier gouvernement, Oumar Tatam Ly a eu la bonne inspiration en nommant une grande dame, une femme de caractère, Madame Togola Jacqueline Nana au département de l’éducation nationale. Elle a, pendant le temps qu’elle y est restée,  donné une impulsion pour redresser ce grand mammouth, que beaucoup qualifient de « grille-ministre.» Il faut reconnaître  que son successeur le Docteur Kènèkuo Barthélémy Togo s’est lancé dans le même sillage (voir zoom sur l’éducation nationale pages…).

S’il existe une rentrée à laquelle la plupart de maliens ne songent guère : c’est celle de ceux qu’on appelle communément les petites gens. C’est-à-dire les gens de maison pour ne pas dire les domestiques et assimilés. Il s’agit des chauffeurs, boys, cuisiniers, maîtres ou professeurs répétiteurs, nounous, aide-ménagères ou 52, gardiens… Ces gens sans lesquels les « Papou »,  « Mamie »,  « Papy »,  « Tantie » ou autres « Bijou », rejetons chéris des milieux « aisés » iraient toujours en retard à l’école, rentreraient tard de l’école, mangeraient à des heures irrégulières ou encore auraient des notes minables à l’école car, leurs parents trop occupés, happés par leurs activités  professionnelles, de loisir ou pour certains de libation sont incapables de  leur consacrer une partie de leur temps.

Enfin, n’oubliez tout de même pas la rentrée de votre hebdomadaire <em>Delta News,</em> que vous lisez en ce moment. Comme annoncé il y a un mois, notre équipe est revenue de vacances le lundi 03 octobre et même bien avant pour certains de ses membres.

Vivent les rentrées 2016 !

<strong><em>…sans rancune</em></strong>

<strong>Wamseru A. Asama</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le sport malien pendant les 3 ans d’IBK :  Satisfaction !!</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/sport-malien-pendant-3-ans-dibk-satisfaction-1774882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Sep 2016 08:40:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Trois ans du président Ibrahim Boubacar Keita et le sport malien. Quel regard peut – on y jeter. Votre rédaction s‘est intéressée au sujet. Dans l'ensemble, le bilan est satisfaisant. Bref, pendant ces trois années, le sport malien s’est porté mieux.

<strong>Le football</strong>

Dans le domaine du football, sport roi, nos sportifs ont donné entière satisfaction au peuple malien. Dans la catégorie des U-17, nos cadets ont décroché  le premier titre continental de leur histoire. Ils ont été sacrés champion d'Afrique en 2015 au Niger, avant de participer à la coupe du monde au Chili où ils ont porté haut le flambeau en se hissant au titre de vice-champion du monde.

En outre, plusieurs d’entre eux se sont vus décerner des distinctions. Le prix du meilleur gardien et du troisième meilleur joueur sont revenus à nos protégés. Quant au CHAN, notre sélection nationale en deux participations a atteint les 1/4 de finale en Afrique du Sud et vice-champion au Rwanda.

Quant aux seniors, ils viennent de confirmer leur qualification pour la coupe d’Afrique des nations Gabon 2017, en battant le Benin 5 à 2.

<strong>Basketball</strong>

En ce qui concerne le Basketball, le Mali a réalisé des performances remarquables ces trois dernières années.

Victorieuses du championnat continental en 2014 au Caire face à l'Égypte, les cadettes ont remporté l’Afro-basket de 2013 et 2015.

Au - delà des titres de champions d'Afrique, nos dames ont aussi raflé des titres individuels (meilleure joueuse, meilleure rebondeuse et meilleure marqueuse). Le Mali a été le seul pays africain présent en hommes et en dames à la coupe du monde des juniors en Espagne 2016.

<strong>Taekwondo</strong>

Dans cette discipline, les athlètes maliens ont décroché des médailles. Le nommé Israël Coulibaly a été sacré champion d'Afrique de Taekwondo dans la catégorie des moins de 74 kg en mai 2016. Cette première place l’a d’ailleurs permis de participer au jeu olympique de Rio 2016, où,  il classé 4<sup>ème</sup>  mondial.

En rugby aussi l'équipe nationale du Mali a remporté la première édition du tournoi de l'Afrique de l'ouest en mai 2016.

On constate que durant ces 3 dernières années, le sport malien a vécu des périodes riches en sensation forte. Il ne reste plus qu’à souhaiter que ces succès soient suivis d’autres.

<strong>Kadiatou GUINDO – Stagiaire -</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A LIRE &#45; Le Mali sous tutelle de la &amp;quot;communauté internationale&amp;quot;: une impasse!  (4ème et dernière partie)</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/mali-tutelle-de-communaute-internationale-impasse-4eme-derniere-partie-1774842.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/mali-tutelle-de-communaute-internationale-impasse-4eme-derniere-partie-1774842.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Sep 2016 08:36:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis trois ans, le Mali est sous tutelle de la "communauté internationale". Est-il parvenu à reconstruire un Etat capable d'assumer ses fonctions régaliennes et la gestion d'une administration efficace ? S'est-il au contraire engagé dans des voies qui le conduiront inéluctablement à disparaître ? Telles sont les questions à aborder, si l'on ne veut pas voir la crise s'approfondir et se durcir.</strong>

<strong><em>L’auteur  met en avant l’opinion par rapport au fonctionnement du système.  </em></strong>
<ol>
 	<li><strong>C) Jusqu'où peut aller la déception de l'opinion ?</strong></li>
</ol>
Trois enquêtes donnent une idée de la situation : deux d'entre elles emploient des méthodes quantitatives (Malimètre 7, EMOP), alors que la troisième, essentiellement participative, a pour intérêt de comparer ses observations à celles qui ont été faites en 2004.

Ce n'est pas sans inquiétude qu'on lit le diagnostic posé par Ousmane Kornio dans son rapport pour la Fondation Friedrich Ebert : "Ce que les trois régions (Tombouctou, Gao et Kidal) ont en commun, ce sont les activités de trafic de drogue menées avec une complicité généralisée, tant des leaders traditionnels locaux que des représentants des hautes sphères de l'Etat en passant par une série d'intermédiaires dont les élus locaux, les forces armées et de sécurité et les préfets.

" La lutte pour les profits tirés de ces activités est masquée par la mise en avant de conflits annexes (par exemple entre clans Touaregs dans la région de Kidal,) ou par le recours à des motivations plus présentables tant aux populations qu'on cherche à mobiliser qu'aux acteurs extérieurs qu'on voudrait voir intervenir : l'indépendance (thème du MNLA à Kidal), la religion (Ançardine à Tombouctou, avec ses complicités dans les milieux wahhabites locaux).

A Gao, ville éminemment cosmopolite, les narcotrafiquants ont exacerbé les conflits entre "peaux blanches" (Arabes et Touaregs) et les sédentaires à "peau noire" (Peuls, Songhaïs, Bellas…). Partout dans le Sud du pays la méfiance s'est installée, à l'égard des wahhabites à longue barbe et pantalon court, à l'égard des réfugiés du Nord, à l'égard des "peaux blanches", parfois à l'égard des marabouts et de leurs<em> talibés</em>, lorsqu'ils se sont trop visiblement ralliés aux assaillants (par exemple dans la région de Mopti).

La situation est donc extrêmement instable. En même temps, la population s'est rendu compte de la totale impuissance de l'Etat. Il semblerait que neuf sur dix des hommes adultes des régions qui ont été occupées possèdent maintenant une ou plusieurs armes, et soient décidés à se faire justice. La multiplication des attaques de tous genres en est la conséquence.

L'EMOP confirme : à propos des "problèmes d’envergure qui perdurent, voire s’aggravent : menace terroriste, conflit armé, corruption endémique", les citoyens réalisent de plus en plus que les autorités étatiques n’ont pas la capacité de les résoudre. "La démobilisation des citoyens qui se conjugue avec l’érosion de la confiance à l’égard de l’Etat et la hausse du sentiment d’insécurité sont autant de signaux inquiétants qui doivent être pris en compte pour éviter un basculement du pays dans l’instabilité", pouvait-on écrire l'an dernier dans le compte-rendu de cette enquête. Aujourd'hui, comme le montrent la constitution de mouvements peuls armés qui prétendent devoir se défendre contre les sédentaires, l'instabilité est installée partout. Quelle institution peut rétablir la paix civile ?

"Trois institutions (le <em>fisc</em>, la <em>justice </em>et la <em>police</em>) suscitent non seulement la défiance, mais ceux qui y ont été confrontés sont encore plus critiques que les autres" signale l'EMOP. Il faut ajouter que les maires suscitent autant la défiance que le fisc.

Dans cette enquête, ni l'armée ni les autorités (le Président, les autorités religieuses) ne font l'objet de jugements défavorables. On peut évidemment penser que la population évite de les mettre en cause, et il y aurait à cela deux raisons évidentes : le caractère officiel de l'enquête peut susciter un réflexe de prudence à l'égard de l'autorité ; par ailleurs, la conception courante du pouvoir, <em>fanga</em>, la force, joue certainement son rôle. Pourtant, l'enquête révèle une évolution récente de l'opinion, lorsqu'on l'interroge sur la corruption : cette évolution est défavorable non seulement pour les <em>autorités religieuses </em>et <em>leaders traditionnels,</em> mais aussi pour le <em>Président</em>, les <em>ministres</em>, les <em>députés, </em>et encore pour les <em>services d’éducation</em>.

Le jugement sur la classe politique et les représentations aux trois niveaux (local, régional, national) est sévère : "la moitié des répondants (54%) considère qu’elles ne reflètent pas les préoccupations des citoyens. Pour un citoyen sur quatre, elles ne les relaient même pas du tout, et n’œuvrent que pour leur propre intérêt. Finalement, seuls 20% leur font crédit en affirmant qu’elles sont plutôt tournées vers la réalisation du bien commun, et moins de 2% sont convaincus qu’elles s’y consacrent à part entière."

Les résultats de Mali-mètre7 sont plus inquiétants encore. La majorité des enquêté(e)s (58,4%) est peu satisfaite (25,0%) ou pas satisfaite (33,4%) des actes posés par le président de la République dans la gestion du pays ; de même, à propos des actions du gouvernement, deux tiers des enquêté(e)s (64%) ne sont pas satisfaits (38%) ou sont peu satisfaits (26%) de ses actions, contre moins d’un tiers (29%) se déclarant satisfait ou très satisfait. Et à propos de l'action des députés, les deux tiers des enquêté(e)s (66%) ne sont pas (43%) ou sont peu (23%) satisfaits. Il faut craindre que la situation d'insatisfaction ait encore empiré depuis un an.

Selon Mali-mètre7 encore, les deux tiers des sondés ne font pas ou peu confiance à la justice de leur pays, et les raisons qu'ils invoquent sont "la justice est corrompue" (80%) et "la justice est au service des riches"  (67%) ou du pouvoir (30 %). Sont citées au premier rang des secteurs concernés par la corruption : la justice (63,7%), la police (56,7%), la douane (43,7%), la mairie (37,7%), la santé (33,3%) et la gendarmerie » (28,3%).

La région de Mopti se signale par la proportion la plus élevée de personnes répondant qu'elles ne font pas confiance en la justice (73,3 %) à quoi s'ajoute une proportion non négligeable (12,2 %) de répondants qui ne lui font qu'un peu confiance. Les motifs couramment invoqués dans les documents officiels lorsqu'ils s'agit de donner un rôle officiel aux cadis (la justice coûte trop cher, ou ses procédures sont longues, compliquées, méconnues de la population, elle est trop éloignée) ne sont évoqués que par des pourcentages infimes des répondants.

Le tableau que révèle Malimètre7 est donc beaucoup plus sombre que celui qui ressort des enquêtes de l'INSTAT.

Parallèlement réapparait à Bamako une pratique barbare qui s'était manifestée occasionnellement à la chute de Moussa Traore, le sinistre article 320. Le passé récent a d'ailleurs montré la forme que pourrait prendre l'expression d'une colère populaire : on se souvient des manifestations organisées par le MP22. Là n'est pourtant pas le moyen de régler les graves problèmes politiques de l'heure. Que signifie, quant à elle, la manifestation politique exceptionnelle qui s'est déroulée à Bamako, le 21 mai, regroupant plusieurs milliers de personnes à l'appel d'une large opposition ? Débouchera-t-elle sur un sursaut du pouvoir ? ou sur une organisation enfin efficace de l'opposition, alors que le statut officiel qui a été donné à son chef semble l'avoir anesthésié ?

Hélas, il faut bien  l'admettre, contrairement à l'image qu'avait le Mali à l'extérieur, non seulement l'attachement à la démocratie est plus faible dans ce pays que dans les autres pays d'Afrique, mais encore que c'est précisément entre les années 2008 et 2012 -lorsque le régime ATT a montré de quoi il était capable- que l'attachement à la démocratie a chuté brutalement de dix points. Devant l'incapacité des élus à entreprendre les négociations politiques qui s'imposent pour sortir le pays de l'impasse, la situation n'a pu que se détériorer.

<strong>Conclusion</strong>

C'est un fait universel, désormais, qu'un Etat ne se limite plus à un territoire ; mais un Etat reste indissociable d'un pouvoir sur les hommes, par la règle de droit qu'il édicte et par le monopole de l'usage de la force qu'il exerce ; ces fonctions régaliennes sont exercées par une administration publique. Evidemment, tout contexte de crise justifie des modalités particulières qui peuvent exiger un assouplissement de ce schéma. Mais le Mali :

- N'a pas su réagir à l'infiltration de son administration par des partenaires au développement qui interviennent comme en pays conquis sur les sujets les plus délicats (Isaline Bergamaschi cite la privatisation de la CMDT, la réadmission des expulsés, le droit de la famille) et par des ONG qui géraient le pays avec l'administration ;

- A laissé s'installer des groupes hostiles et des narcotrafiquants dans ses zones septentrionales ;

- A été incapable de résister à l'envahissement de deux tiers de son territoire par ces groupes et leurs alliés extérieurs ;

- S'est montré complètement passif et dominé dans le processus d'Alger ;

- Se voit maintenant amené à satisfaire aux revendications des groupes armés avant d'avoir obtenu leur désarmement et leur cantonnement ;

- N'a jamais voulu analyser et nommer les causes profondes de la crise de 2012, et donc ne propose rien dans aucun des domaines d'où naissent des conflits locaux violents et où s'exprime l'insatisfaction profonde de la population :  la justice, le foncier, l'emploi des jeunes, l'éducation…

C'est une parodie d'Etat qui s'est reconstruite en 2013, avec les élections souhaitées par la "communauté internationale", avec un candidat présentant bien, capable de servir tous les régimes, et emmenant avec lui sa famille et les députés choisis par cette dernière et par le secrétaire général de son parti. La défense est assurée par la MINUSMA et par Barkhane, puisque la reconstitution d'une armée malienne est une tâche décennale, à peine commencée (quelques bataillons et une formation qui prête à discussion) ; la justice est tellement méprisée que les citoyens se vengent eux-mêmes des torts qu'ils ont subis (art. 320) et que les religieux et les cadis revendiquent un nouveau moyen d'étendre leur emprise sur la population ; l'économie est aux mains des "partenaires du développement" qui à nouveau rédigent eux-mêmes les projets de développement qu'ils vont financer ; la police est si corrompue et si décriée, l'impunité si parfaite, que l'insécurité règne sur tout le territoire…

<em>Il n'y a pas de reconstruction de l'Etat parce qu'il n'y a pas de projet politique</em>. Le mouvement de déliquescence de la pensée politique date d'un demi-siècle : les idées politiques des militants de l'indépendance ont été mise en œuvre dans la première décennie de l'indépendance, mais elles ont complètement disparu depuis et n'ont pas été remplacées. Certes, le panafricanisme a joué son rôle dans les années 1990, mais il était complété par une stratégie visant à répondre aux besoins élémentaires de la population ici et maintenant. Les espoirs nés de l'instauration de la démocratie et de la décentralisation ont fait long feu, car il leur fallait bien plus d'une décennie pour se concrétiser. Aujourd'hui, il est clair que les groupes armés n'ont pas plus de projet politique que le gouvernement : d'un côté comme de l'autre, on veut le pouvoir pour le pouvoir, rien d'autre.

Ce qui se passe sous nos yeux, ce n'est pas une reconstruction de l'Etat, parce que <em>la "communauté internationale" refuse de voir que le problème politique doit être traité par des moyens politiques.</em> Au contraire, elle se contente d'administrer le pays, de le protéger tant bien que mal des agressions extérieures dont il est victime –sans pour autant oser s'attaque au cœur du problème, au nerf de la guerre : à la drogue–, de secourir quelques populations ruinées par les combats, l'insécurité, l'obscurantisme, de veiller à ce que l'incendie ne se propage pas au voisinage. Elle exerce de fait, d'ores et déjà, un protectorat, sans le dire bien sûr, sur un Etat fantôme, vide de toute ambition et de toute compétence, qui ne dispose plus que des signes extérieurs de son rôle.

Quel est le dirigeant politique, quel est le parti qui proposera à l'opinion nationale et internationale un projet à hauteur des difficultés et des enjeux de l'heure ? Depuis des mois l'opposition demande l'organisation de concertations nationales, où l'on voit bien reparaitre le moyen qui a permis à plusieurs Etats africains de sortir des crises des années 1990. Cette formule, "mode de transition original, propre à l'Afrique", suppose évidemment que soit reconnue la nécessité d'une transition vers une nouvelle organisation politique, vers un nouveau projet politique. N'est-il pas temps de reconnaître que c'est exactement ce dont le Mali a besoin ?

Car, si aucune initiative politique forte de ce genre n'est prise, il faut craindre qu'à nouveau un lieutenant ou un capitaine se sente appelé par l'ambition de jouer au chef d'Etat… Dans ce climat, le thème à la mode est celui de réconciliation. Mais on en parle trop pour que ce soit la réconciliation qu'on cherche effectivement : il pourrait plutôt d'agir de blanchir ceux qui ont poussé le pays jusqu'au précipice et tous ceux qui ont profité et profitent des avantages immédiats que leur apporte la décomposition de l'Etat.

Le reconstruction d'un Etat serait possible après  une transition menée par les forces vives de la Nation. Elle exigerait que la vérité soit recherchée et dite, que la justice se prononce, que les torts soient reconnus et les sanctions acceptées. Alors on pourrait envisager de rebâtir un contrat social sur des bases saines, et reconstruire un Etat capable d'arbitrer les conflits d'intérêts, de défendre le pays contre ses agresseurs, de dire le droit et de le faire respecter, d'éduquer la jeunesse et de lui donner du travail, d'imposer la solidarité entre régions, entre générations, entre malades et bien portants.

Tout ce en quoi se complait la "communauté internationale" ne fait que durcir et approfondir la crise, à laquelle il faudra nécessairement trouver une solution politique.

<a href="https://blogs.mediapart.fr/joseph-brunet-jailly/blog"><strong> JOSEPH BRUNET-JAILLY</strong></a>

<strong><em>Docteur ès sciences économiques en 1967, agrégé de l’enseignement supérieur en sciences économiques en 1970. Il est consultant indépendant, et est actuellement chargé d’enseignement à Sciences-Po.</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Mali d’IBK, 3 ans après : De l’espoir à la déception</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Sep 2016 08:34:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Trois ans après sa prise de pouvoir, IBK ne fait plus rêver. Ses promesses de faire le bonheur et de rétablir l’honneur du malien ne passent plus. L’opinion s’interroge sur la capacité de l’homme à relever le défi.</em></strong>

<strong><em>Zoom sur les 3 ans du président IBK.</em></strong>

Août 2013, le Mali doit tourner la page d’une période transitoire compliquée.  L’élection présidentielle organisée à cet effet est remportée par Ibrahim Boubacar KEITA, candidat du RPM. Avec 77 % des suffrages rassemblés autour de son nom, IBK est l’homme de la situation pour la grande majorité des maliens. Pourtant, trois ans après, l’espoir s’est estompé. IBK ne fait plus rêver. L’enthousiasme a laissé la place à la déception. Autosatisfaction, népotisme, corruption, détournement de denier public, le régime IBK traine désormais une lourde casserole. Les Maliens s’interrogent : « est –il capable » ?

Le Mali revient de loin. Les événements de 2012, couronnés par l’attaque Djihadistes de la ville de Konna et l’intervention fort appréciable de la France, ont profondément marqué l’histoire récente du pays. Il y’a cela de marquant que ces événements ont donné un autre chemin au pays. La victoire du RPM à la présidentielle de 2013 passe par là ; car, bien avant, rien ne présageait Ibrahim Boubacar au palais de Koulouba. Les candidats déclarés à l’élection avant crise, Soumaila Cissé, Modibo Sidibé, Soumana Sacko lui damaient de loin les pions

Les slogans de campagne « Le Mali d’abord », « Pour le Bonheur des maliens et l’honneur du Mali » ont fait des émules. IBK Le « kankeletiki » s’adjuge la sympathie des religieux, des porteurs d’uniforme et la quasi-totalité du commun des maliens, ceux que l’on appelle aussi le bas peuple. IBK bat Soumaila Cissé de l’URD au scrutin présidentiel d’août 2013. Son premier mandat, il le place sous le signe du RENOUVEAU.

Pour faire ce renouveau du Mali, le 4 septembre 2013, IBK fera un discours très révélateur de ses ambitions de président d’un Etat en lambeau.  Il dit : « Ah, Maliennes et Maliens ! J’ai compris votre message. Il m’est allé jusqu’au fond de l’âme…Je prends l’engagement de le traduire désormais au quotidien, pour l’Honneur du Mali….. Je bâtirai avec le concours de tous, un Etat fort, impartial, qui sera totalement dédié au service du Bien-être moral et matériel de la Nation Malienne. Pour le bonheur des Maliens !

Alors, pour l’honneur du Mali, les maliens attendent surtout du président élu la maitrise du nord, surtout Kidal et le retour d’une paix digne de ce nom dans le pays. En effet, Ibrahim Boubacar Keïta a promis de rétablir la sécurité et l’autorité de l’État, d’accélérer le développement, en particulier dans le Nord, et de restaurer la bonne gouvernance.

De septembre 2013 à aujourd’hui, trois ont passé. Sur ce dossier, les maliens continuent à se nourrir d’espoir. Rien ou presque n’a abouti. On reste encore à l’état de chantier.

Le Nord du Mali ! Quatre bonnes années après son occupation par les groupes rebelles et Djihadistes, le nord du Mali est resté une vaste zone de non-droit, où dominent trafics et banditismes en tout genre. Les attaques quasi quotidiennes entrainent des assassinats ciblés de leaders communautaires, spirituels, d’hommes de media….. Le chef de l’opposition malienne appellera cette zone « le Far west malien ».

L’armée, cette grande muette, censée être rééquipée et formée à coût de centaines de milliards de nos francs pour faire face aux chocs du moment, va de défaite  en défaite. La violence jadis connue au nord du pays, s’est transportée au centre. Maintenant elle se fait une place au sud, voire même à Bamako dans la capitale. Les attaques de la TERRASSE et de l’hôtel Radisson BLU ont passé par là.

Excédée par les mauvaises nouvelles sur le plan sécuritaire, IBK renvoie son ministre de la défense Tieman Hubert Couylibaly. Il est remplacé par un proche parmi les proches, Abdoulaye Idrissa MAIGA, précédemment ministre en charge de l’administration du territoire. Quelques jours avant, IBK rappela Soumeylou Boubeye MAIGA (SBM) pour s’occuper du secrétariat général de la présidence. Ce retour de SBM, un homme connu pour ces hauteurs de vue dans les questions de défense, semble avoir quelque chose à voir avec l’éjection soudaine du pauvre Tieman Hubert.

Nonobstant ce tableau sombre, IBK et les siens peuvent se taper la poitrine d’avoir fait un progrès. L’accord de paix qui a longtemps souffert de tiraillement entre  Bamako et les groupes rebelles de la Coordination des mouvements de l’Azawad, est finalement signé. L’Algérie et la communauté internationale en sont des garantes.

La signature de cet accord de paix ouvre la porte à la phase d’application. L’enclenchement plutôt problématique du processus de désarmement, démobilisation et réintégration en est une. Résultat, un bataillon mixte, d’anciens rebelles, de progouvernementaux et de soldats maliens, est  opérationnel à Gao, déclare le Tchadien <a href="http://www.jeuneafrique.com/330344/politique/mahamat-saleh-annadif-guerre-glisse-vers-centre-mali/">Mahamat Saleh Annadif</a>, chef de la Minusma.

Cependant, l’autre grande disposition de l’accord de paix, à savoir la mise en place des autorités intérimaires, bat de l’ailes. Plus qu’une simple divergence, cette disposition a créé de réelles tensions au nord du pays. Elle est à l’origine de la mort de 3 jeunes à Gao, tués le 12 juillet 2016 lors d’une manifestation contre l’installation des autorités intérimaires.

Il en va de même pour la fragilité de la paix à Kidal où des combats meurtriers et fratricides entre CMA et Gatia ont fait des dizaines de morts en juillet.

« En tant que Président de la République, je veillerai à la bonne gestion des deniers publics. Je mettrai en place les mécanismes appropriés pour assurer la transparence et l’efficacité de la dépense publique. Nul ne pourra s’enrichir de manière illicite sur le dos du Peuple Malien.……..J’œuvrerai pour que les Maliens retrouvent foi en l’avenir, qu’ils aient confiance dans leur futur et le futur du Mali et de l’Afrique » dit IBK dans son discours d’investiture.

Trois ans après, l’opinion pense que de tout cela, IBK n’a rien fait de bon.

« IBK, c’est ma famille d’abord. Rien que des proches au sommet de l’Etat. Ses proches s’enrichissent et lui il ne dit rien. Le malien moyen et le bas peuple souffrent. IBK s’en fout. Il dort tranquille tandis que son fils Karim est déjà milliardaire ». C’est l’avis de Mohamed Kourouma, jeune débrouillard à Bamako.

Moussa Traoré ajoute : «  le denier public est très mal géré. La corruption a pris de l’ascenseur. L’avenir est très sombre pour nous et pour lui-même car il ne fera pas plus que ce seul mandat ».

Astan Camara, employée de banque se plaint des coupures intempestives d’électricité et d’eau. La cherté toujours grande de la vie dans tous les secteurs.

Parlant de l’emploi des jeunes, la situation est on ne peut plus lamentable. Les jeunes estiment avoir été trompés par IBK. Il leur avait promis des emplois, jusqu’à 200 000 disent les membres du collectif des jeunes MALI BI TON.

Séga Diarrah, président de ce collectif : « la jeunesse doit réclamer au Président Ibrahim Boubacar Keïta les 200.000 emplois qu’il avait promis lors des dernières élections présidentielles de 2013. L’avancement des chiffres par les thuriféraires du régime IBK et de certains services publics, ne sont juste qu’à endormir les Maliens ».

IBK a dit « Je veux rassembler les Maliennes et les Maliens, pour que triomphent la Justice et l’Equité sans lesquelles il n’est pas d’avenir viable pour une Nation ».

Bien dit par le premier Homme du pays. Cependant, n’est –il pas en train de pousser les maliens et maliennes à la désunion lorsque IBK fait pieds et mains pour faire adopter un nouveau code électoral qui, dans les faits, est exclusif et discriminatoire ? A l’opinion de s’en faire idée après une large explication de ce code, espérons, par les politiques et les medias.

Finissons par l’économie, un secteur où les bonnes nouvelles semblent ne point manquer.

Selon le Fonds Monétaire International, le Mali, malgré les difficultés, devrait connaitre une croissance de +5,3% en 2016. Cette croissance dépendra effectivement selon le FMI de la production agricole, de l’activité de la construction en hausse, d’une bonne performance dans le secteur des transports, la communication et le commerce.

Aussi, une hausse des investissements publics à hauteur de 35 % et de 10 % des crédits bancaires, plus la  réduction du déficit public à 1,8 % du PIB grâce à l’augmentation des recettes fiscales, le Mali sortira renforcer d’une année 2016. Le pays peut même s’offrir le privilège d’atteindre tous les objectifs du programme sur lesquels il s’était engagé vis-à-vis des bailleurs de fonds, conclut une expertise du FMI.

Ces perspectives heureuses, si on n’y prend garde, risquent de sérieux coups à cause de l’opération Bulldozer de Ami Kane, crie Mamourou Marico, menuisier. Cette opération a, certes le mérite d’avoir nettoyé Bamako mais aussi la faute de porter un sérieux coup au secteur informel. La bonne marche de ce secteur est déterminante dans le maintien de l’économie nationale, par ricochet, la stabilité du pays, ajoute Drissa Diarra, étudiant en économie.

A 2 ans de la fin de son premier quinquennat, IBK a fait une partie du chemin. Sur une échelle de 100 km, IBK a parcouru 30, estime Mohamed Diaby, enseignant de son état. « Le bout du chemin reste encore long mais IBK y arrivera, inchallah », conclut Mariam Ly.

<strong>Seybou KEI</strong>TA]]> </content:encoded>
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<title>Biennale Artistique et Culturelle : Bamako abritera une édition spéciale en décembre prochain</title>
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<pubDate>Wed, 07 Sep 2016 08:29:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'annonce a été faite le mardi 30 août par Mme le ministre de la Culture, Ramatoulaye Diallo, au cours d’une rencontre avec la Gouverneure de Bamako, Sacko Ami Kane, les autorités administratives et les notabilités de Bamako. C'était en présence de Maître Mountaga Tall, Ministre de l'Economie Numérique, de la Communication et porte-parole du Gouvernement.

La biennale des arts et de la culture du Mali est une manifestation culturelle qui regroupe, tous les deux ans, les jeunes de toutes les régions. Elle permet aux jeunes de faire valoir, dans toutes ses dimensions, la culture de leur région et de se frotter aux autres jeunes du pays. Toutes choses qui contribuent à la consolidation du tissu social.

L'organisation de la biennale est interrompue depuis 2010 après l'édition de Sikasso, à cause de la crise sécuritaire que connait le Mali, ces dernières années. En principe, c'est la ville de Mopti qui devrait organiser la prochaine édition de la biennale, mais cela s'annonce difficile, voire impossible dans le contexte actuel marqué par l'insécurité dans cette région.

Face à cette situation, le gouvernement a décidé d'organiser une édition spéciale de biennale ou "édition intermédiaire" à Bamako, du 24 au 31 décembre 2016. Cette édition intermédiaire, a expliqué la ministre de la Culture, n'a rien à voir avec celle qui sera organisée à Mopti dans les années à venir.

"Mopti doit organiser la biennale et Mopti aura sa biennale inch'Allah" a assuré Ramatoulaye Diallo.

Cette Biennale, a indiqué la ministre de la Culture, sera entièrement dédiée à la réconciliation nationale et à la reconstruction du Mali, profondément déchiré par la crise.

À noter que le lancement officiel des activités (l'organisation) de la biennale aura lieu le 21 septembre prochain au Palais de la Culture Amadou Hampaté Ba.

La Gouverneure du District, Sacko Ami Kane d'assurer que toutes les dispositions seront prises pour la réussite de l'évènement.

Cette biennale précédera de quelques jours, le sommet Afrique-France prévue les 13 et 14 janvier prochains à Bamako.

<strong>M'Pè Berthé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gabon : faut&#45;il une « alternance » à tout prix ? Les actes de violence perpétrés, n’ont pas été une surprise</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/gabon-faut-alternance-a-prix-actes-de-violence-perpetres-nont-ete-surprise-1774782.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Sep 2016 08:27:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les évènements qui ont accompagné l’élection présidentielle du 27 août 2016au Gabon, ne peuvent laisser indifférent l’observateur de la politique africaine.

En effet, de la précampagne à la proclamation des résultats le mercredi 31 août, tout a été une série de gaffes frisant la catastrophe de la part des différents protagonistes. L’atmosphère était si tendue, si électrique que  les actes de violence perpétrés suite à la proclamation des résultats, n’ont pas été une surprise pour la plupart des résidents expatriés  et  même  pour les nationaux.

A  preuve, la plupart de ceux d’entre eux,  pourvus de moyens et prévoyants  ont, bien avant l’élection présidentielle,  mis leurs familles  à l’abri dans leurs pays d’origine, dans les pays voisins ou dans leurs villages en ce concerne les nationaux. Les actions de  vandalisme et de violence qui se sont  enclenchées immédiatement après la proclamation des résultats n’ont-elles pas  confirmé que  leur crainte était justifiée ?

Revoyons les faits par étape.

D’abord, depuis le dépôt des candidatures jusqu’au début de la campagne officielle, l’opposition, dans sa grande majorité, a déployé ses bazookas dans la bataille « juridique » de diversion, dont elle avait conscience de l’inanité, à savoir la non éligibilité du président sortant par défaut de nationalité gabonaise.

Pendant que les différents barons de l’opposition s’épuisaient dans cette vaine bataille juridique, avec surenchère, en pensant en tirer profit dans leur bataille de leadership, le président sortant avec une équipe de jeunes dynamiques dévoués et engagés à sa cause, ratissait large. Il parcourait toutes les provinces en portant un message de paix, de changement.

<strong>Se mettre derrière un seul candidat, pour espérer battre « le petit »</strong>

A l’occasion du lancement officiel de la campagne, le meeting de Libreville du candidat Ali, fut l’évènement qui ramena l’opposition à la réalité : « le petit », comme l’appelle la plupart des barons du régime Bongo père, aujourd’hui les animateurs de l’opposition ; allait leur damer le pion. Leur slogan « jamais encore un Bongo, au palais du bord de mer », ne prenait pas. Que faire ? Il fallait faire violence sur soi-même, afin de se mettre derrière un seul candidat, pour espérer battre « le petit ». Et, à ce jeu, après moult tractations, ils optèrent pour Jean Ping, espérant que sa prétendue notoriété, son réseau international, ses accointances avec certains milieux dans l’Hexagone, seraient utiles même s’il perdait au sortir des urnes.

Mais dans cette alchimie d’anciens barons du PDG (Parti Démocratique Gabonais, parti créé par Bongo père en 1967), les vrais leaders de l’opposition, ceux qui se sont toujours opposés au PDG, tels le père Paul M’Ba Abessolé du Rassemblement National des Bûcherons (RNB), Pierre Claver Maganga Moussavou du Parti Social Démocrate (PSD), le candidat de l’Union du Peuple  Gabonais (UPG) du parti du défunt Pierre Maboundou etc, n’ont pas joué le jeu. Eux savent que ces barons au pouvoir, ce sera pire que « le petit ».

<strong>Inviter la jeunesse à se départir de cet esprit cocardier destructeur et infantilisant</strong>

Au cours de cette campagne, et même à travers leurs représentants, on a assisté à aucun débat sérieux sur les problèmes auxquels sont confrontés les gabonais. On a essayé de faire jouer les émotions plutôt que la raison.

Le candidat Ali dans son humilité qu’il faut lui reconnaître, a admis qu’il reste encore beaucoup à faire dans le domaine des infrastructures, des écoles et surtout de la formation professionnelle chez les jeunes. Il a aussi parlé de son bilan des sept dernières années notamment dans le domaine de la diversification de l’économie.

On aurait souhaité que les opposants parlent, dissèquent le bilan du candidat Ali, proposent des solutions auxquelles allaient adhérer les populations gabonaises. Mais rien de tout cela, leur seul slogan, « plus de Bongo au palais du bord de mer ! » Et pourtant ce sont eux qui l’ont porté à la présidence du PDG, pensant peut-être qu’ils pouvaient continuer leurs prévarications, leurs passe-droits, leurs gabegies, jouir de prébendes illimitées comme au temps de Bongo père. Alors, ils se sont floués. « Le petit » avait un projet pour le Gabon. Il voulait faire du Gabon un pays où l’économie serait diversifiée, un pays qui ne vivrait plus que des royalties tirés de la vente de l’or noir ; un pays qui n’importerait plus de laitues de  Bretagne, un pays où le bâton de manioc, la banane plantain, l’avocat que le gabonais consomme  proviendraient  des plantations gabonaises et non du Congo, du Cameroun ou de la lointaine Côte d’Ivoire ; un pays où le poulet de chair, cuisses et ailes de dindes, ne viendraient plus d’Amérique latine mais des fermes gabonaises ; bref un Gabon alimentairement autosuffisant.

Pour cela il fallait s’appuyer sur la jeunesse ; lui expliquer son ambition pour le Gabon. L’inviter à se départir de cet esprit cocardier, destructeur et infantilisant qu’on lui a depuis toujours subtilement inoculé  et  qui le pousse à la haine de l’autre, de l’étranger.

<strong>Le remède supposé serait sans doute pire que le mal</strong>

Pour nous faire une idée des deux principaux opposants qui sont devenus alliés, citons une dame qui connaît bien le Gabon. Elle a, pendant quatorze ans, défendu les intérêts de la Compagnie Air Gabon. Aussi, elle a été chargée par le président Ali Bongo Ondimba  de mettre de l’ordre dans la succession de son père.

Maître Claude Dumont Beghi, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, a écrit dans son récent livre, « Le Gabon de l’Héritage au Partage », publié aux éditions l’Archipel (mai 2016) en pages 162 et 163, en parlant de Jean Ping et de Guy Nzouba - Ndama : <em>« Les fonds dont dispose le premier pour sa campagne sont d’une telle ampleur que, par simple curiosité, il serait intéressant d’en connaître l’origine – sans oublier ses dernières déclarations sur les « cafards », qui font froid dans le dos. Quant au second, il découvre l’ivresse du pouvoir et ses trahisons. Ces deux là ont soixante dix-ans et plus. Ils font partie de « l’ancien régime », ils en sont les reliques, mais pas de débats d’idées, pas de propositions constructives pour les Gabonais. Rien de tout cela, uniquement des invectives et, des frustrations mal digérées, des injures, un appel à la violence et à la rébellion relayé par des médias de complaisance. »</em>

C’est dire que la venue de ces opposants, ancienne génération, ne peut être une alternance ; au contraire une perpétuation de la situation antérieure. Le remède supposé serait sans doute pire que le mal et c’est que les gabonais ont compris et notamment les jeunes.

On criera certainement au hold-up électoral ; on activera tous les réseaux dormant pour pourfendre le président Ali Bongo Ondimba.

Une semaine après les résultats, ce n’est pas pour rien que le mauvais perdant Jean Ping continue à pérorer : « je suis le président élu » ; relayé en cela par une certaine presse soi-disant indépendante et qui a été pourtant muette quand il s’agissait des élections qui se sont déroulées il n’y a pas si longtemps au Congo Brazzaville ou au Tchad.

On sait que la fameuse « Communauté Internationale » sera mise en branle par l’ancienne puissance colonisatrice, qui ne voit pas d’un bon œil des changements en train de s’opérer dans son pré carré. N’oublions pas que là-bas chez nos « amis » de toujours, on n’a pas tellement aimé la visite du « Petit » chez Paul Kagamé et surtout l’inspiration qu’il a eue à l’issue de cette visite. On n’a pas aimé non plus, la diversification de partenaires économiques.

A moins qu’elle ne puisse appliquer la politique de deux poids deux mesures, je ne sais comment cette fameuse « Communauté Internationale » peut s’en prendre à Ali Bongo Odimba.

Des exemples d’élections opaques pullulent tout autour du Gabon, à fortiori une élection que les observateurs ont créditée d’une bonne transparence.

Quant aux décomptes des voix, si on a trouvé des anomalies, il n’y a –t-il pas des voies légales de recours ? Qui ne se souvient pas du problème de décompte de voix de la grande Amérique, lors de l’élection d’un certain George W. Bush à la maison blanche ? Pourquoi, quand il s’agit d’un petit pays, on assimile tout à la malhonnêteté, au tripatouillage ?

<strong>Les africains devraient repenser leur mode de gestion du pouvoir.</strong>

Au-delà des évènements du Gabon, les africains devraient repenser leur mode de gestion du pouvoir.

Depuis la chute du mur de Berlin et la dislocation de l’Union Soviétique, le monde est devenu unipolaire, la pensée unique faisant loi. On nous fait comprendre que seule la démocratie à l’occidentale conduit au développement d’un pays. Et pourtant les expériences des pays d’Asie et même de certains pays d’Amérique Latine ont montré que cette condition, n’était ni nécessaire, ni suffisante pour développer un pays. Si l’on ne peut réfléchir par nous-mêmes et trouver des voies adaptées à notre histoire à nos réalités sociétales, alors commençons à pratiquer l’alternance ou encore le renouvellement des leaders politiques d’abord au sein des partis. Combien de présidents de partis restent collés à leur poste ?

Dans le cas du Gabon, si l’opposition avait placé un rival jeune  face à Ali Bongo Odimba, un jeune qui n’a rien à voir avec le passé sulfureux, scabreux de ces dinosaures du système Bongo père, il aurait certainement gagné. Mais vouloir faire du neuf avec l’ancien, ce n’est pas l’alternance. La question qui se pose est donc : faut-il faire de l’alternance à tout prix ?

&nbsp;

<em>*Professeur à la retraite, a vécu près de 20 ans au Gabon</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le sens d’une nomination :  Soumeylou Boubèye Maïga ou la dernière carte de Laji Burama</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Sep 2016 08:18:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans notre éditorial du mercredi 03 février 2016(cf. Delta News N°88) en parlant des « jeunes incommodants » de la démocratie malienne, nous en citions <em>« au moins quatre qui sont omniprésents, qu’on le veuille ou non sur la scène politique nationale. Abhorrés ou admirés, ils sont toujours présents et le font savoir d’une façon ou d’une autre. Il s’agit de: Bokary Treta l’homme de parti, le militant tout dévoué; Soumeylou  Boubèye  Maïga,  homme de dossier et d’expérience ; Tièbilé Dramé, un homme qui n’est jamais à cours d’initiative et qui possède la fâcheuse technique de faire perdre son latin à Laji Burama  et le Docteur Oumar Mariko, très proche du peuple quoiqu’on dise, réélu dans sa circonscription de Kolondiéba  au moins deux fois de suite. C’est lui qui faisait passer des nuits blanches à un général ! »</em>

C’est dire que <em>Laji Burama, </em>en nommant Soumeylou Boubèye Maïga, a pris dans son équipe l’un de ces incommodants de la démocratie.

Pourquoi ce comeback, sachant bien que Soumeylou était ministre de la défense dans le gouvernement Mara de 2014 ?

Son remerciement (ou sa démission) est intervenu(e) on s’en souvient, après la visite catastrophique du 1<sup>er</sup> Ministre Mara à Kidal en mai 2014 et dont les conséquences ont fait de cette ville un no man’s land pour les autorités maliennes et de sa région, « une concession territoriale » de la France.

Même si on ne pouvait pas répondre à la question du pourquoi ce comeback,  les évènements qui ont précédé et qui ont immédiatement suivi la nomination de Soumeylou nous donnent des indications ; à savoir qu’il y a bien eu un deal entre <em>Laji Burama</em> et son jeune frère SBM   . Et Pourquoi ?

D’abord, signalons que l’évènement majeur qui a lieu avant la nomination est la sortie éclatante de SBM à la conférence sur la sécurité au Sahel, organisée par la presse. Lors de cette conférence, il a repris les arguments de l’opposition, surtout en ce qui concerne les concertations nationales pour pouvoir résoudre le problème du nord. Nous écrivions à cette occasion (cf. Delta News N°112 du 10 août 2016) dans l’édito : <em>« Il existe encore des voies, plus subtiles comme celle de l’ASMA- CFP qui, peu à peu se libère de ce regroupement hétéroclite de plus en plus incommodant et  semblable plutôt à une guilde en faillite, qu’à une alliance politique ayant un objectif clair pour sortir le pays de l’impasse. </em>

<em>Les sorties médiatiques de son leader Soumeylou Boubèye Maïga (SBM) sur le plateau d’Africable et surtout sa dernière sortie à la maison de la presse, le samedi 06 août 2016, constituent des signaux graduels et forts de sa rupture avec la manière dont sont gérés plusieurs problèmes qui assaillent notre pays. A l’écouter ou à le suivre dans son raisonnement on croirait faire à un membre de l’opposition.»</em>

Comment un homme politique avisé, croyant avoir un destin national à jouer, peut-il accepter le poste de secrétaire général de la présidence qui n’est en fait qu’un bon commis de l’état?

Contrairement à un commis, qui est passif, Soumeylou est un homme d’initiatives et d’actions. C’est pourquoi, lors de la cérémonie de passation de service, il a tenu a marqué son territoire. Il a  annoncé les couleurs quant au rôle qu’il entend jouer. Et ne soyez pas étonné que ce rôle, ne soit nullement, une part incongrue dans l’attelage gouvernemental!

Ensuite, la nomination de Soumeylou, suivie quelques jours après d’un léger réajustement gouvernemental, nous incite à penser que l’homme est en fait, un super ministre et non un simple secrétaire à la présidence.

En effet, le titulaire du département de la défense a été débarqué. Sa place a été attribuée à celui de l'administration territoriale, qui en matière de défense aura du mal à se retrouver. Or le temps presse, on a besoin de mettre de l’ordre dans l’armée. S’il veut parvenir à un résultat immédiat, le nouveau ministre de la défense sera amené à solliciter les bons offices du secrétaire général à la présidence. C’est dire que Soumeylou sera le véritable ministre de la défense.

En regroupant décentralisation et ministère de l’administration territoriale, le gouvernement se défait d’un élément qui aurait pu être un facteur d’argutie entre ces deux départements : décentralisation et administration du territoire.

Enfin, la nomination de Soumeylou malgré sa prise de position qui est très proche de celle de l’opposition quant à la gestion du problème du nord nous incite à croire qu’il y a dans la recherche de la solution un infléchissement de la position du président Ibrahim Boubacar Keïta, qui puis est, même les religieux l’ont poussé en cela.

Avec son mandat aux 3/5 entamés et avec un bilan peu reluisant sinon terne, il détient en Soumeylou sa dernière carte à jouer pour régler le problème du nord et espérer retrouver la confiance des maliens pour un éventuel second mandat. Il ne tient qu’à lui que cette carte soit un joker, s’il a encore quelque ambition  pour être en phase avec son principal slogan de campagne : Pour l’honneur du Mali !

<strong>Wamseru A. Asama</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’association « Debout la République » rejoint l’URD</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lassociation-debout-republique-rejoint-lurd-1774702.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Sep 2016 08:12:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le parti Union pour la République et la Démocratie (URD) a été rejoint par l’association « Débout la République ». La cérémonie a eu lieu le samedi 3 septembre 2016 à la maison des ainés, en présence du président  de l’association Mamadou Abdoulaye Dicko et de l’honorable Soumaila cissé, président de l’URD.

C’est dans une  salle pleine à craquer  le président Mamadou Abdoulaye Dicko a présenté son association. Il dira que son groupement comprend  plus de 1000 membres, repartis  à travers le pays.

Justifiant son choix du parti URD, Dicko évoque plusieurs raisons. D’abord l’URD est selon lui un parti dynamique ayant une structuration irréprochable.

Ensuite, il trouve que le parti voue un attachement indéfectible à la République, à l’intérêt commun à travers le patriotisme avéré des premiers responsables. Enfin, ce qui l’a le plus séduit, c’est surtout le leadership du président Soumaila  Cissé qui, ajoute Dicko, est un Label pour les maliens.

L’objectif de l’adhésion à l’URD est de faire triompher Soumaila Cissé en 2018.

Après avoir dressé les trois ans d’IBK qu’il qualifie de très sombres, M. Dicko prévient Soumaila Cissé qu’ils vont se battre contre vents et marée pour son élection en 2018.

Prenant à son tour la parole, M. Cissé ne pouvait que remercier ces jeunes. Pour lui, il faut les féliciter pour leur courage, car rejoindre l’opposition constitue un défi.

<strong>Ablo K</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Il faut le dire… Le chiffre 3 à l’honneur cette semaine !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/faut-dire-chiffre-3-a-lhonneur-cette-semaine-1774682.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Sep 2016 08:04:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Contrairement à notre habitude, notre rubrique comporte <strong>3</strong> sujets. A tout seigneur tout honneur, il s’agit premièrement de rappeler que <em>Laji Burama</em> vient de boucler ses <strong>3</strong> ans et<strong> 3</strong> jours à Koulouba sans jamais y vivre. Deuxièmement, il y a <strong>3</strong> mois et <strong>4</strong> jours qu’à Bandiagara au Pays Dogon, un édifice religieux dont la dimension exceptionnelle a impressionné plus d’un adepte de l’islam a été inauguré. Et enfin, troisièmement nous vous devons une information de vous à nous, chers lecteurs.

<strong>- 3 ans et 3 jours ou 1098 jours déjà ?</strong>

Pour ceux qui aiment les commémorations, rappelons que <em>Laji Burama</em> a soufflé ses 3 bougies à Koulouba le dimanche dernier. L’amateur de chiffres dira que ce jour 07 septembre, il y a 1098 jours qu’il est à Koulouba. Et, selon  qu’il soit partisan ou pourfendeur de la gouvernance  actuelle, il ajoutera : il ne lui reste plus que  727 jours  ou, encore 727 jours qu’il va demeurer à Koulouba ! Les statisticiens diront qu’il a déjà effectué les 60% ou les 3/5 de la durée de son mandat.

Le système démocratique (à l’occidental) nous a permis d’élire Alpha Oumar Konaré, Amadou Toumani Touré et de regretter notre choix. Et qu’en est-il du choix porté il y a 3 ans sur <em>Laji Burama ? </em>

En conclusion, nous maliens, pourrions- nous aussi affirmer comme Eric X. LI, journaliste chinois que<em> « </em><strong>La démocratie </strong>(à l’occidental)<strong> devient un cycle perpétuel d'élections suivies de regrets. » ?</strong>

Dans ce numéro, nous parcourons en survol les succès et les insuccès pour ne pas dire les échecs de cette gouvernance de <em>Laji Burama.</em>
<ul>
 	<li><strong>Il y a 3 mois et 4 jours</strong></li>
</ul>
Le 03 juin 2016, on a inauguré une grande mosquée à Bandiagara. La particularité de cette mosquée, est qu’elle a été érigée avec le matériau local – le grès – surabondant dans cette région.

Le chantier ouvert pour l’édification de cet édifice a eu pour effet la création de milliers d’emplois ; ce que dans le langage des économistes, nouvelle vague on appelle Haute Intensité de Main-d’œuvre (H.I.M.O).

En plus de permettre aux fidèles musulmans de prier avec toute la commodité requise, l’édifice a permis de soulager durant tout le temps du chantier une bonne partie de jeunes et aussi la création d’un certain nombre d’emplois permanents.

Un bel édifice a été érigé. Mais nous savons que dans ce pays, une chose est de bâtir, une autre est d’entretenir. C’est pourquoi, trois mois après la cérémonie d’inauguration de cette mosquée, nous avons fait le déplacement de Bandiagara pour constater dans quel état est le nouvel édifice.
<ul>
 	<li><strong>De vous à nous</strong></li>
</ul>
Chers lecteurs, vous savez qu’au Mali, il y a au moins trois grandes fêtes  religieuses que les bamakois ont travesti en trois grandes ripailles: l’Aïd El Fitr ou la fête aux bœufs ; l’Aïd El Kébir ou la fête aux moutons et la Saint-Sylvestre ou la fête aux volailles.

La semaine prochaine, c’est l’Aïd El Kébir. De plus, cela fait plus de 12 mois que l’équipe de <em>Delta News </em>vous livre chaque semaine des nouvelles, des commentaires sur l’état de la nation. Ne pensez-vous pas que cette équipe  a droit non seulement à la ripaille mais aussi au repos ?

C’est pourquoi, de vous à nous, vous nous  permettrez de prendre une pause pendant ce mois de septembre. Nous vous annonçons que vous retrouverez votre hebdo, dans les kiosques le mercredi 05 octobre 2016 Inch’Allah, comme dirait l’autre !

<strong><em>…sans rancune</em></strong>

<strong>Wamseru A. Asama</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Billet retour à Bandiagara :  Mosquée, centres de santé, routes…, la Fondation Toguna fait le bonheur de la ville</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/billet-retour-a-bandiagara-mosquee-centres-de-sante-routes-fondation-toguna-bonheur-de-ville-1774732.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Sep 2016 00:13:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Créée en 1994 par Seydou Nantoumé avec pour ambition d’aider le Mali à passer d’une agriculture de subsistance à une agro-industrie, la société « Toguna Agro-industrie» est devenue le leader sous régional dans la production des intrants agricoles.

Sur le socle du succès économique engrangé, le PDG Seydou Nantoumé crée la fondation Toguna Agro-industrie. Elle se fixe comme objectifs de contribuer au développement humain, notamment  dans les domaines de l’éducation, de la santé, de la culture, de l’assainissement, de l’agriculture, de l’environnement, des infrastructures etc.

Ainsi, plusieurs actions ont été posées dans le cadre des objectifs assignés à la fondation, notamment dans le cercle de Bandiagara.

Quel est aujourd’hui l’impact des investissements consentis sur la vie des populations bénéficiaires ? Qu’est-ce que ces populations attendent encore du PDG de Toguna, Seydou Nantoumé ? Pour répondre à ces questions, nous   nous sommes rendus à Bandiagara le mercredi 31 Août  2016.

<strong>Kama, village natal de Seydou Nantoumé   </strong>

Situé à environ 40 km de Bandiagara, le village natal de Seydou Nantoumé bénéficie par la grâce de Dieu et de son fils de plusieurs infrastructures réalisées et cela, dans tous les secteurs du village ou presque.

Dans le domaine de la santé, la fondation Toguna Agro-industrie a bâti un centre de santé communauté (CSCOM), équipé de matériels de dernières générations. Le CSCOM a mis fin au long déplacement des populations de Kama vers Bandiagara pour se soigner.

Dans le secteur de l’éducation, le PDG de Toguna a offert à son village un second cycle flambant neuf de 12 classes toutes équipées de tables bancs. En plus, l’établissement a bénéficié d’une salle informatique équipée de plusieurs ordinateurs connectés à internet.

La salle informatique a permis aujourd’hui de démystifier les nouvelles technologies de l’information et de la communauté dans une bourgade perdue dans les hauteurs des falaises de Bandiagara.

Pour faire fonctionner ces machines, bien évidemment le village, toujours sur financement de la fondation Toguna, bénéficie d’un système de production d’énergie solaire. Sur ce même système, la fondation a doté tout le village d’éclairage public.

Dans le domaine très important de la circulation des biens et des personnes, le PDG de Toguna Agro-industrie   a fait construire un pont entre Kama et le village de Lougourougoumbo.

<strong>Dans la ville de Bandiagara </strong>

La ville de Bandiagara a aussi bénéficié de plusieurs investissements de la fondation Toguna Agro-industrie.

Quand vous arrivez à Bandiagara, vous êtes, à première vue, frappés par le monument immortalisant le chasseur dogon, Nangabanou Timbely, fondateur de la ville de Bandiagara. Ce monument est l’œuvre de Seydou Nantoumé.

Pour joindre l’utile à l’agréable, la fondation a pavé la rue passant devant le domicile de Seydou Nantoumé au rond-point où se trouve le monument.  D’ailleurs cette rue est baptisée « Rue Seydou Nantoumé », en guise de reconnaissance au bienfaiteur.

En plus de ces deux infrastructures, le Lycée public de Bandiagara a reçu aussi la générosité de la Fondation Togouna Agro-industries. Seydou Nantoumé y a fait construire 12 salles de classes, 2 salles informatiques équipées d’une trentaine d’ordinateurs.

Dans le domaine de l’assainissement, la mairie a bénéficié de la part de Seydou de deux tracteurs.

La nouvelle mosquée de Bandiagara inaugurée le vendredi 03 juin 2016 constitue pour l’instant l’investissement le plus emblématique de la fondation Toguna.

Entièrement financée et équipée par la fondation,  la nouvelle mosquée de Bandiagara est bâtie sur une superficie de 5.000 m2. Elle comprend, entre autres, deux grandes salles de prières une salle de lecture du Coran, une morgue, un forage, un château d’eau, des latrines, des aires spécialement aménagées pour les ablutions….

Conçue dans un style soudano-sahélien, elle est construite en pierres taillées avec des fresques et décoration inspirées du terroir dogon.

<strong>Une journée de prière dans la mosquée </strong>

Au cours de notre visite, nous  avons pris part à la prière du vendredi 2 septembre 2016.

Avant le début de la cérémonie de prière, nous avons discuté avec Ichaka Mouctar Tapily, l’iman de la mosquée. C’était à son domicile.

A la question de savoir si le taux de fréquentation de la mosquée est acceptable, l’imam dira que depuis son inauguration, la mosquée a toujours refusé du monde. « Les rares fois que la mosquée n’est pas remplie c’est que les fidèles des villages voisins n’arrivent pas à joindre les lieux faute de route inondée à cause de la pluie », nous  confie l’Iman.

Ce vendredi 2 septembre 2016, jour saint de l’Islam, nous avons pu voir dès midi, des milliers de fidèles musulmans prendre d’assaut les 5.000 places de la moquée.

A 13 heures 10 minutes exactement, l’iman arrive et monte sur la chair, puis, il salue les croyants. Quand il s’est assis, le muezzin a appelé  la prière, suite à quoi l’imam commence son sermon (khoutba).

Dans le sermon, l’imam loue Dieu et implore son salut sur le Prophète et serviteur Mohammed et tous les musulmans.

L’imam Tapily a aussi rappelé les vertus de la prière du vendredi. Le Prophète  a dit : « Que ceux qui négligent la prière du Vendredi cessent de le faire, sinon Dieu apposera le scellé sur leurs cœurs et ils finiront par être distraits de Sa pensée » dit l’imam. Il a dit également : « La prière du Vendredi est une obligation pour tout musulman ». L’imam rappelle que le Prophète  a dit : « Pour Allah, le Vendredi est le meilleur et le plus sublime des jours. C’est en ce jour qu’Adam fut créé ; c’est en ce jour qu’il fut introduit au Paradis et qu’Il en sortit, et c’est un Vendredi qu’aura lieu la Résurrection».

Actualité, oblige l’imam n’oublie pas de rappeler l’importance du pèlerinage et de la fête de Tabaski. Il a demandé aux fidèles les plus nantis de ne pas oublier de venir en aide aux plus démunis le jour de la Tabaski.

Pour terminer son discours, l’imam Ichaka Tapily a appelé à l’union des cœurs pour plus de paix au Mali et dans le monde entier. Après, son discours, il officia la prière.  Les bénédictions de l’imam ont mis fin à la prière.

………………………………………………………………..

<strong>Portrait de l’Iman Ichaka Mouctar Tapily</strong>

« Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années » disait Corneille dans son roman le Cid. Cette assertion pourrait illustrer la vie de l’Iman Tapily. En effet, âgé seulement d’une trentaine d’année, l’homme a fait l’unanimité au sein du comité de sages,  chargé de la désignation de l’mam de la nouvelle mosquée.

Promoteur du premier lycée Franco-Arabe de Bandiagara, Ichaka Mouctar Tapily n’a appris le Coran dans aucun pays musulman. Il commence ses études coraniques à Bandiagara, avant de les poursuivre à Sévaré.

Après ces deux localités, il part parachever sa formation à Ségou, ville historique et réputée pour ses medersas.

A la question de savoir comment, il vit cette lourde responsabilité, l’homme dans un ton teinté humilité, dira qu’il l’a vit avec foi. « Je n’ai pas demandé à être Iman et  je ne suis pas le plus instruit de la ville. Ma nomination est un don de Dieu et je la place sous le signe du destin » a déclaré Tapily.

<strong>Le collectif des femmes de la mosquée</strong>

Après la prière, les femmes du collectif de la mosquée ont tenu toutes à s’exprimer à notre micro. Elles ont remercié le bienfaiteur Seydou Nantoumé pour la mosquée et déclaré lui faire des bénédictions tous les jours. Elles reconnaissent que grâce à la nouvelle mosquée, les femmes viennent de plus en plus à la prière du vendredi.

Selon elles, les autres mosquées n’offraient pas assez de places aux femmes. « La nouvelle mosquée est assez grande pour accueillir un grand nombre de femmes » ont-elles ajoutées.

Au chapitre des attentes, elles souhaitent que la route du quartier Lafiabougou qui conduit à la mosquée soit aménagée car, elle est impraticable pendant l’hivernage. En outre, elles demandent plus d’aération dans l’espace dédié aux femmes.

<strong>Hamadoun Guindo, transporteur  du village de Dicombo</strong>

« Je remercie et encourage Seydou Nantoumé pour tout ce qu’il fait pour le cercle de Bandiagara. Nous prions Dieu jour et nuit pour que  son entreprise prospère, afin qu’il continue à faire le bonheur des Maliens. Ensuite, comme, je suis aussi transporteur, je demande à Seydou Nantoumé de construire une gare routière digne de ce nom à Bandiagara. Il pourra amortir l’investissement sur la base d’un contrat avec les transporteurs. Pour le reste, je souhaite qu’il construise une medersa dans mon village à Dicombo et mette en état les pistes rurales qui relient Bandiagara et ces villages environnant ».

<strong>Handeye Guindo, chef de village d’Anakanda   </strong>

<strong>« </strong>Je remercie et félicite Seydou Nantoumé pour ses bonnes œuvres. Depuis, plusieurs années, il met à notre disposition des engrais subventionnés que nous payons à 11 000 FCFA au lieu de 17 500 FCFA.  Cependant, je souhaite que la quantité de l’engrais mise à disposition soit vue à la hausse. En plus, je demande à Seydou Nantoumé de mettre en place un système de contrôle autour de la distribution de l’engrais, car une mafia se crée autour de l’engrais subventionné. Pour finir, je souhaite que la fondation Toguna, aide mon village à avoir un centre de santé ».

<strong>Seydou Tembely du 4<sup>ème</sup> quartier de Bandiagara</strong>

<strong>« </strong>Tous les jours, je prie pour Seydou Nantoumé pour tout ce qu’il fait pour nous. La mosquée dans laquelle nous prions grâce à Seydou constitue un paradis pour lui. Au chapitre des attentes, je souhaite que Seydou Nantoumé investisse dans des projets qui peuvent booster l’économie locale. Il peut par exemple construire une unité industrielle ».

<strong>Djéneba  Sagara, ménagère </strong>

« Au nom de toutes les femmes du cercle de Bandiagara, même si, je ne les représente pas, je demande à Seydou Nantoumé de nous aménager des périmètres maraichers. Ces aménagements permettront sans doute l’autonomisation des femmes et l’autosuffisance alimentaire qui est d’ailleurs un des objectifs de sa société. En plus nous souffrons des évacuations sanitaires sur Sévaré, donc, je souhaite voir Seydou nous offrir un centre de santé de référence ».

<strong>Nangabanou FC, futur « Tout Puissant Mazembé » du Mali, souhaite la jeunesse de Bandiagara   </strong>

Au cours de notre séjour à Bandiargara, nous avons rencontré au terrain de football de la localité des jeunes sportifs.

Interrogé sur les actions du PDG de Toguna, Abdoulaye Traoré dit Bassi, dira être fier de venir de la même localité qu’un homme comme Seydou Nantoumé qui fait la fierté du Mali.

Cependant, il estime que la jeunesse est oubliée par le PDG de Toguna.  Abdoulaye Traoré demande alors à Seydou Nantoumé de développer le secteur du sport, aimé par la jeunesse.

Quant à Boussama Camara, secrétaire général de l’équipe de football «Nangabanou FC », il souhaite avoir le soutien de Seydou Nantoumé pour le prochain championnat de montée en 1<sup>ère</sup> division que l’équipe se prépare à jouer. En plus de moyen de transport et d’équipements dont l’équipe a besoin, Boussama Camara souhaite que la société « Toguna » soit le sponsor officiel de Nangabanou FC.  Il estime que le football, qui est le sport le plus populaire, doit être une occasion de vendre la marque « Toguna » à travers le monde.   « Mon rêve est qu’un jour, avec Toguna Agro-industrie, Nangabanou FC devienne le Tout Puissant Mazembé du Mali », a souhaité Camara.

&nbsp;

<strong>De notre Envoyé à Bandiagara Abdoulaye KENE   </strong>

&nbsp;

<strong>La fondation Toguna  Agro-Industries </strong>

<strong>Une institution pas comme les autres</strong>

Dans le monde contemporain, des entreprises, dotées d’une certaine capacité financière, crée une fondation. En Europe et aux Etats-Unis, les donations qu’elles font leur donnent droit à des réductions d’impôts, dans une certaine proportion, de leurs chiffres d’affaires.

Leurs donations sont orientées vers divers domaines de la vie sociale et économique. Elles sont de plus en plus spécialisées dans leurs activités de mécénat : solidarité, culture, santé, éducation, sport, recherche etc.

Les fondations qui s’activent au Mali sont la plupart étrangères : Agha Kahn, Orange, et les fondations des principautés du golf arabique (Qatar, Koweit…).

A notre connaissance Toguna Agro-industries est la seule fondation d’entreprise malienne. Et pourtant Toguna Agro-Industries n’est sans doute pas l’entreprise la plus prospère au Mali. Mais la charité, l’esprit de partage ne sont pas nécessairement liés au degré de prospérité. Une des caractéristiques de cette fondation c’est cet esprit de partage et surtout de discrétion dans les activités.

Tandis que dans les journaux télévisés, plusieurs ONG et fondations, pour quelques dons même de moins d’un million de nos francs, mobilisent la télévision nationale. Pourtant, on peut faire plus d’une année sans voir une activité de donation de Toguna Agro-Industries sur les antennes or, Dieu sait combien cette fondation participe au développement socio-économique de ce pays.

En dehors du mécénat culturel, la fondation, de 2005 à nos jours, a fait beaucoup de réalisations dans le cercle de Bandiagara aussi bien qu’ailleurs au Mali. Citons, entre autres, la construction de salles de classes pour écoles publiques ou médersas, forages, constructions centres de santé, de pont, équipement de centre de santé et d’établissements scolaires etc.

Nous estimons les réalisations de Toguna Fondation dans la bagatelle des 5 milliards  de FCFA d’investissements, durant ces dix dernières années ; soit en moyenne 500 millions de FCFA par an.

Il est vrai que son président est un homme, simple, humble et discret. Il semble qu’il est l’adepte du dicton de l’humilité et de la discrétion qui veut que : « la main gauche ne doit pas savoir ce que la main droite donne ».

Nous serons en accord avec son président s’il s’agit de dons à des particuliers. En cela il ne fait que perpétuer la bonne tradition malienne. On donne en préservant la dignité du bénéficiaire.

En récompense du mérite, La Fondation Toguna Agro-Industries devrait être plus visible, cela créera certainement des émules pour le bien des populations maliennes.  Bon vent à la fondation Toguna !

<strong>Hamidou ONGOÏBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tiébilé Dramé, Président du PARENA :  « Notre gouvernement veut organiser les communales dans un contexte d&amp;apos;insécurité et sur la base d&amp;apos;une loi électorale scélérate »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/tiebile-drame-president-parena-gouvernement-veut-organiser-communales-contexte-dinsecurite-base-dune-loi-electorale-scelerate-1760392.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 Aug 2016 00:58:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Tiebile Dramé, le président du PARENA est notre invité du mois. La gouvernance, le nord, la crise sécuritaire, le communal à venir et les récentes décisions plutôt impopulaires du gouvernement constituent en gros les sujets soumis à l’appréciation de l’ancien ministre des affaires étrangères de notre pays.     </em></strong>

<strong>Delta News : Bientôt 3 ans qu’IBK est au pouvoir. Qu’est ce vous retenez de ces 3 ans de gestion ? </strong>

Tiébilé Dramé: ce sont malheureusement trois années perdues, trois années pendant lesquelles le Mali n'est allé nulle part: ni restauration de la souveraineté de l'État sur la totalité du territoire, ni retour de la stabilité et de la sécurité. La situation générale du pays est plus grave qu'elle ne l'était au moment où le Président prenait fonctions. Les détournements de l'argent public et les surfacturations dans l'impunité totale ont atteint des sommets jamais égalés.

<strong>Plus d’une année après la signature de l’accord pour la paix et la réconciliation, quel bilan le PARENA fait-il de sa mise en œuvre ? </strong>

TD: Tout un chacun peut constater que 14 mois après la signature de l'Accord, il n'y a, au Mali, ni paix ni réconciliation nationale. La multiplication des affrontements interethniques, les attaques contre les représentants et les symboles de l'État dans la région de Mopti ainsi que la guerre civile intercommunautaire de Kidal en sont des manifestations éloquentes.

<strong> </strong><strong>Malgré la signature de l’Accord, les attaques continuent contre les populations et les forces de l’ordre. Qu’est ce qui peut expliquer cela ?</strong>

TD: Les attaques continuent contre les populations civiles, contre les FAMAS et contre les forces internationales. L'insécurité tend à se généraliser. Plusieurs causes sont à l'origine de cette situation. Celle qui commande tout le reste, c'est l'effacement, la faiblesse et  le manque d'autorités de l'État sont bien les plus inquiétants.

<strong>Ne pensez-vous pas que la violence s’est déplacée du nord au centre du pays ?</strong>

TD: Cela est évident...

<strong>Plusieurs de nos concitoyens vous soutiennent aujourd’hui dans votre proposition de négociation avec les terroristes maliens. Pourquoi êtes- vous convaincu que la paix durable passe par ce dialogue avec les terroristes maliens, notamment Iyad ?</strong>

TD: Il est de la responsabilité de réunir les conditions de la stabilité et de la sécurité. Pour ce faire, les pouvoirs publics doivent identifier tous les détenteurs d'enjeux et tous les facteurs d'instabilité. Les djihadistes maliens font partie de ces facteurs d'instabilité. C'est pourquoi depuis deux ans, j'ai invité le président de la République à explorer les possibilités de parler avec les djihadistes maliens. Mon avis est qu'il faut le faire avant qu'il ne soit trop tard.

<strong>Qu’est-ce que le PARENA pense de la série d’affrontements qui opposent la CMA et le Gatia autour de Kidal?</strong>

TD: C'est regrettable. C'est triste. Ces affrontements, cette guerre civile nous éloignent de la paix et du retour de l'État dans la région de Kidal.

<strong>Pourquoi pensez-vous que la résolution du problème du nord passe nécessairement par l’organisation d’une conférence nationale? </strong>

TD: Ce n'est pas seulement la résolution de la crise du Nord qui nécessite des assisses. C'est la situation générale du pays qui fait que des concertations nationales s'imposent. Le pays est bloqué. Nous sommes dans une impasse dangereuse sous tous les aspects.

<strong> </strong><strong>Certains maliens pensent que malgré l’aide qu’elle a apportée au Mali, la France ne joue pas franc jeu avec nous. Qu’en pensez-vous ?</strong>

TD: Donnons-nous d'abord  les moyens d'une volonté nationale forte reposant sur un consensus national et nous nous occuperons, alors, de ce que font les autres à notre égard.

<strong> </strong><strong>Que vous inspire l’attitude du djihadiste repenti Ahmad Al Faqi à La Haye ?</strong>

TD: Tous les crimes commis durant la nuit noire de l'occupation doivent être punis.

<strong> </strong><strong>La mise en place des autorités intérimaires pose problème, le PARENA est-il favorable à leur installation ?  </strong>

TD: Nous avons dit, à plusieurs reprises, ce que nous pensons de la mise en œuvre de l'Accord d'Alger, en général, des autorités intérimaires, en particulier. Une appropriation nationale de l'Accord s'impose si on veut éviter d'autres tragédies comme à Gao en juillet.

<strong> </strong><strong>Que pense le PARENA  de l’opération déguerpissement pilotée par Amy Kane ?</strong>

TD: Nous avons demandé l'arrêt pur et simple d'une opération que nous jugeons inopportune.

<strong>Quelle appréciation faites-vous de la récente censure des réseaux sociaux suite à l’affaire Ras Batch ?</strong>

TD: Nous l'avons condamnée. C’est une tentative vaine d'empêcher la circulation des idées et de l'information.

<strong> </strong><strong>Les élections communales et régionales sont fixées pour le 20 novembre prochain ? Cette décision est- elle tenable ?</strong>

TD: Notre gouvernement n'est pas raisonnable. Il veut organiser les prochaines communales dans un contexte d'insécurité généralisée et sur la base d'une loi électorale scélérate.

<strong> </strong><strong>Aujourd’hui, quel est l’état de santé du  PARENA ? </strong>

TD: Nous nous battons pour relever les nombreux défis auxquels le parti est confronté.

<strong>Propos recueillis par Abdoulaye KENE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil d’administration de l’hôpital du Mali :  Les administrateurs font un bilan à mi&#45;parcours</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/conseil-dadministration-de-lhopital-mali-administrateurs-bilan-a-mi-parcours-1760352.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 Aug 2016 00:52:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La 10<sup>ème</sup> session du conseil d’administration de l’hôpital du Mali s’est tenue le lundi 29 août 2016, à l’hôtel Tin-Bouctou à Magnanbougou.

La cérémonie d’ouverture était présidée par le docteur, Bassidiki Traoré, en présence du Dr Mamadou Adama Kané, directeur dudit hôpital.

Selon le docteur Traoré, l’hôpital du Mali dispose de 189 agents, toutes catégories confondues parmi lesquels, 165 de l’Etat et 24 contractuels. Pour combler le besoin en personnel, l’hôpital du Mali a utilisé 67 prestataires. Il dira que l’hôpital compte aussi une équipe médicale composée de 31 membres dont 27 agents de santé travaillant dans tous les services.

Au titre des activités du 1<sup>er</sup> semestre 2016, l’hôpital a obtenu les résultats ci-après : 24 243 consultations sur une prévision de 33. 180 soit 73% de taux d’exécution ; 43 805 examens de laboratoire pour une prévision de 49 185 soit 89% ; 13 019 examens d’imagerie médicale sur une prévision de 11 881 soit 110%.

L’hôpital a effectué : 544 interventions chirurgicales sur une prévision de 755 soit 72% ; 2 221 hospitalisations sur une prévision de 2 584 soit 80%.

En plus de ces activités, dira le président du conseil, le centre de radiothérapie a assuré la prise en charge de 188 cas de cancer, toutes localisations confondues dont 78% de femmes et 22% d’hommes. Il a signalé que certains services de l’hôpital, comme la chirurgie thoracique, la neurochirurgie, l’endocrinologie, assurent actuellement la prise en charge de pathologies qui nécessitaient des évacuations à l’extérieur il y’a quelques années.

Pour l’orateur, sur un budget prévisionnel 2016 arrêté en recettes et dépenses à la somme de 2. 768.045.097 FCFA, l’hôpital a pu mobiliser 57,32%.

Le taux de réalisation est de 30% au niveau du budget d’Etat, déclare le docteur Traoré. Ce taux à ses dires, s’explique par le fait que certains marchés et contrats annuels étaient encore dans le circuit d’approbation.

Selon le PCA, le premier semestre de l’année 2016 a été marqué par divers goulots d’étranglements comme l’insuffisance des ressources humaines, des ressources financières, la lourdeur des procédures d’approvisionnement.

<em>« Mais en dépit de cette situation qui s’est avérée préjudiciable, l’hôpital s’est employé à réaliser une grande partie des activités prévues au premier semestre 2016 et nous pensons pouvoir atteindre les objectifs fixé d’ici la fin de l’année »,</em> a déclaré, le PCA.

En perspectives, il est envisagé le renforcement des ressources humaines de l’hôpital ; l’acquisition de nouveaux matériels et équipements ; le renforcement des capacités d’accueil et de prise en charge des patients.

<strong>B BOUARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Il faut le dire… : Le Mali, pays des concessions territoriales?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/faut-dire-mali-pays-concessions-territoriales-1760332.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Aug 2016 00:38:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au XIXe siècle,  la dynastie des Qing, régnante de Chine avait interdit le commerce de l’opium sur son territoire. Estimant que  cette mesure contrariait ses intérêts commerciaux, la Grande Bretagne, lui déclara la guerre, dite première guerre de l’opium. Victorieuse, elle a exigé et obtenu de la Chine la session d’une partie de son territoire qui sera exclusivement sous son contrôle.</strong>

La première concession territoriale, l’île Hong –Kong était créée : c’était en 1842.

Alors, comme des vautours autour d’un cadavre,  profitant de la brèche ouverte par la Grande Bretagne, le Japon et toutes les nations occidentales : France, Portugal, Belgique, Hollande, Etats-Unis … s’y engouffrèrent et l’Empire du milieu décadent vit son territoire truffé de concessions territoriales sur lesquelles il n’avait aucun contrôle. Il a fallu l’instauration de la république en 1912 et surtout, le triomphe de sa révolution, conduite par Mao Zedong en 1949 pour que la Chine retrouve sa dignité et partant, son intégrité territoriale. Hong-Kong n’a été rétrocédée à la Chine on s’en souvient qu’en 1999, après plus de 150 ans !

Sans vouloir comparer notre pays à La Chine du XIXe siècle, à l’observation de ce qui se passe sur notre territoire national, force est de reconnaître que nous n’avons aucune maîtrise de la plupart des attributs d’un état souverain. Dans le domaine de la sécurité, prétextant de lutter contre le terrorisme, nos « amis français » n’ont-ils pas transformé la région de Kidal en concession territoriale ?

D’importantes zones des régions de Gao, Tombouctou et de Mopti et même de Ségou, échappent aujourd’hui à l’autorité de l’état et obéissent plutôt aux injonctions de chefs de guerre qui  essaiment les lieux. N’avons-nous pas  là des concessions territoriales qui ne disent pas leurs noms ? Si on ne prend garde, à ce rythme, la république du Mali se réduira au District de Bamako. Dans le domaine social et économique, il n’existe aucun secteur d’activité qui ne soit tributaire d’un projet piloté par une ONG.

La plupart du temps, ce sont les ONG qui viennent avec leurs projets montés et au mieux les soumettent  pour ne pas dire les imposent au gouvernement. Elles choisissent leurs lieux d’intervention et là, elles agissent comme en pays conquis. Elles ne sont pas astreintes à des évaluations. Si elles le sont, ce n’est certainement pas par les institutions maliennes mais par celles de leurs  de leurs pays d’origine.

A  propos, d’immixtion des ONG dans la gouvernance du pays, lire l’article, Le Mali sous tutelle de la « communauté internationale »  du professeur Joseph Brunet JAILLY publié dans Mediapart  que nous avons repris dans Delta News N° 113 ,114 et 115. Il est assez édifiant.

On nous révèle concernant la gouvernance que même les documents présentés à Bruxelles en mai 2013 ont été rédigés par les bailleurs de fonds eux-mêmes. <em>« Cinquante ans après son indépendance, le Mali ne possèdent pas de hauts cadres compétents clairement engagés dans la conception, la défense, l’exécution et l’évaluation de stratégies nationales. »</em> (cf. l’article précité : Les ministères). Ce jugement n’est-il pas excessif ?

Exagéré ou pas, force est de reconnaître que nous sommes - pour utiliser le vocable onusien - un état failli. C’est pourquoi, nous pensons qu’il est temps que le Président de la République dans un élan patriotique batte le <em>Tabale</em> ou le <em>Tinde</em> de regroupement pour débattre du devenir de la nation.  Cet échange  franc, engendrera un sursaut national patriotique autour de lui. Une chanson de geste du Mande ne proclame-t-elle pas : <em>« kélè de mande jo, kèlè de mande ci » </em>? Autrement <em>: « ce sont les guerres qui ont bâti le Mali, ce sont les guerres qui ont détruit le Mali. » </em>

Connaissant l’attachement passionnel et viscéral à sa patrie du « <em>mande mansa</em> » actuel, nous sommes persuadés qu’il ne permettra pas que l’histoire retienne que c’est sous sa gouvernance que s’est réalisée la deuxième stance de cette chanson.

<strong><em>…sans rancune</em></strong>

Wamseru A. Asama]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence régionale de la jeunesse RPM de Kayes : Les jeunes &amp;quot;Tisserands&amp;quot; désormais en rang de bataille pour les prochains scrutins</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique-rpm/conference-regionale-de-jeunesse-rpm-de-kayes-jeunes-tisserands-desormais-rang-de-bataille-prochains-scrutins-1760522.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 Aug 2016 00:22:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La conférence régionale du Bureau National de l'Union des Jeunes (BN/UJ) du RPM s'est tenue, dans les conditions les meilleures, le 27 août dernier dans la cité des Rails. Présidée par l'honorable Moussa Timbiné, président de la Jeunesse RPM et placée sous le parrainage de l'honorable Mohamed Tounkara, député élu à Kati, cette conférence régionale a regroupé les délégués venus des 7 cercles de la région de Kayes et une forte délégation du bureau national de l'Union des Jeunes du RPM.

Ce sont des thèmes brûlants d'actualité qui ont été au cœur des débats de cette conférence. Il s'agit entre autres, de l'accord de paix et de réconciliation, des autorités intérimaires, des prochaines élections communales prévues pour le 20 novembre prochain mais aussi et surtout de l'immigration à laquelle est confrontée la jeunesse de la région de Kayes. Cette conférence a permis, non seulement, aux jeunes "Tisserands" de s'approprier des ambitions que le président de la République nourrit pour le Mali mais aussi des principales réalisations déjà faites par le gouvernement dans les secteurs cruciaux ; notamment la subvention des équipements agricoles, l'équipement et la formation de l'armée malienne, la création des emplois, la lutte contre la corruption, etc.

Les débats étaient animés par les honorables Moussa Timbiné et Moussa Diarra, la première vice- présidente, Zenaib Maïga et le 2eme vice- président du BN/UJ -RPM, Paul Ismaël Boro.

Aussi, le président du Bureau National de l'Union des Jeunes du RPM a saisi l'occasion pour exhorter la jeunesse de Kayes à aider IBK à réaliser les aspirations des Maliens. Pour lui, beaucoup a été fait dans ce sens et que beaucoup reste encore à faire quand on sait qu'IBK a hérité d'une situation très difficile.

"IBk a besoin du soutien de tous les jeunes pour sauver ce pays. Il a déjà beaucoup fait pour le Mali et cela sans tapage. Parce que ce sont des tonneaux vides qui font du bruit" a martelé l'honorable Timbiné en bamanakan.

A noter qu'à travers son discours, l'honorable Timbiné a galvanisé et a mis en ordre de bataille les militants de la région de Kayes pour les élections communales à venir.

Le parrain de la conférence régionale de Kayes, l'honorable Mohamed Tounkara a, à son tour, assuré la délégation venue de Bamako de la bonne santé du RPM dans toute la région de Kayes.

La preuve de la bonne santé du parti dans la région des Rails, dit-il, c'est l'enregistrement par le parti, de nouvelles adhésions au niveau des sous-sections et sections RPM de la région. Les adhérents sont venus pour la plupart, des partis comme : l'ADEMA-Pasj, l'URD, Parena, etc.

Autre preuve de sa santé à Kayes, a-t-il ajouté, c'est la création de nouveaux comités et de nouvelles Sous- sections et sections à travers la région. Aujourd'hui, le RPM compte plus 2600 comités, plus 133 sous sections et 7 sections.

L'honorable Tounkara a salué cette performance du RPM atteinte grâce à la mobilisation et au dynamisme de la Jeunesse de la région à laquelle, il a lancé un appel à la jeunesse d'avoir confiance à IBK et à rester mobilisée pour les prochaines élections.

Le secrétaire général la de section RPM de Kayes, Alioune Diallo, après avoir confirmé que le RPM s'agrandit, chaque jour, grâce à la mobilisation de la Jeunesse. Il a rappelé que cette Jeunesse reste confrontée à des difficultés qui ont pour nom le chômage et qui favorise d’ailleurs, l'immigration clandestine. Il a demandé aux autorités de Bamako à prendre à bras le corps ce problème.

Malgré quelques difficultés signalées çà et là, la jeunesse RPM, a indiqué le porte- parole de l'ensemble des sections de la région, est décidée et est à pied d'œuvre pour gagner les élections communales à venir, afin de maintenir le parti à la tête de peloton de la classe politique malienne.

Un vibrant hommage a été rendu au parrain de la conférence par le président de la Jeunesse RPM. Son choix, comme parrain de la conférence, n'est pas le choix du hasard. Mohamed Tounkara, a rappelé Moussa Timbiné, n'a pas autre vie que le RPM. Pour lui, l'honorable Tounkara est un exemple à suivre, dans la mesure où il fait partie de ceux qui se sacrifient pour faire émerger le RPM. Une attestation de reconnaissance à été remise au parrain lequel a, à son tour, promis de donner une moto à chaque secrétaire général de section de la région de Kayes.

La conférence s'est achevée par la lecture du rapport final et des motions de soutien au président de la République IBk et à l'armée Nationale du Mali.

<strong> </strong><strong>M'Pè Berthé, envoyé spécial à Kayes</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tapis rouge : Kadidia Témé, première nationale du Bac 2016, à cœur ouvert</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/tapis-rouge-kadidia-teme-premiere-nationale-bac-2016-a-coeur-ouvert-1760512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Aug 2016 00:21:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un entretien qu’elle nous a accordé, celle qui a été classée première nationale au baccalauréat session de juin 2016, Mlle Temé, nous livre à cœur ouvert ses ambitions pour le Mali.</strong>

Kadidia Temé a 18 ans. Elle est la fille de Bino, professeur associé à l’université de Michigan aux USA et de Anta Temé, assistante de direction.

Kadidia a passé son premier cycle à l’école Privée ‘’Maman Thiam’’ située au quartier Hippodrome, en commune 1du district de Bamako.

Dans le milieu scolaire, Kadidia est du genre que l’on peut appeler affectueusement la perle rare. Un premier cycle passé comme du couteau dans un beurre, Kadidia a vécu ce moment de son cycle en tête de peloton.

Ses différents bulletins attestent fortement ce rang car ils la classent toujours première de classe de la 1<sup>ère</sup> année à la 6<sup>ème</sup> année de l’enseignement fondamental.

Le second cycle du fondamental, Kadidia le passe dans le même établissement. Ici encore, elle étale son savoir-faire en s’adjugeant le premier rang des classes de 8<sup>ème</sup>  et 9<sup>ème</sup> année, après avoir occupé la place de second une fois en 7<sup>ème</sup> année.

Au lycée, elle a fréquenté le collège ‘’Horizon’’. Comme toujours, c’est la tête qu’elle vise et c’est la tête de rang qu’elle obtient. Après la 10<sup>ème</sup> année, elle va aux Etats Unis,  pour y passer une année, avant de revenir à Bamako pour la terminale au lycée des ‘’Castors’’.

Elle est partie au BAC étant 2<sup>ème</sup> de sa classe, avec 14,71 comme moyenne générale. La suite est qu’elle passe haut les mains cette épreuve en se classant première nationale avec 17,67 de moyenne.

Kadidia Temé nous confie que sa réussite est surtout due aux sérieux, courage et au sacrifice. Elle dit aussi qu’elle doit bien de choses aux cours à domicile qu’elle prenait en mathématique et physique- chimie.

Aux camarades qui n’ont pas réussi à leurs examens, Kadiatou Teme demande de ne pas se décourager, car les études ne sont pas une course de vitesse mais une course de fonds.

Pour ceux qui ont réussi, elle pense que c’est le plus dur qui commence. Elle les a exhortés à plus de courage dans les études universitaires et pense que le bon choix de la filière à l’université doit être déterminant pour les nouveaux bacheliers.

Kadidia Temé a obtenu une bourse ambitionne l’université de Grenoble à Valences pour étudier ‘<strong>’l’ingénierie en énergie solaire’’</strong>.

Après ses études, notre interlocuteur compte revenir implanter au Mali sa propre compagnie, pour y développer l’énergie solaire. Car, dit-elle, notre pays, avec tout ce soleil, ne doit pas du tout avoir de problèmes énergétiques.

Kadidia Temé aime les débats télévisés, le football.

<strong>Bandiougou BOUARE </strong>

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<title>Commune V du district de Bamako : Des milliers de militants quittent le CNID et créent « KO BÈ NA WATI »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/commune-v-district-de-bamako-milliers-de-militants-quittent-cnid-creent-ko-be-na-wati-1760492.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 Aug 2016 00:18:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Considéré comme le fief du parti du Congrès National d’Initiative Démocratique (CNID FYT), la commune V ne représente plus grand-chose pour la formation de l’actuel ministre de l’économie numérique et de l’information, Me Mountaga Tall. En effet, des ténors du parti dans cette commune, suivis par plus de 2000 militants, ont décidé de quitter le navire CNID. Cela a donné lieu à une cérémonie, organisée le samedi 27 août 2016 au Centre Togola de Sabalibougou. Elle était présidée  par Karim Togola, président de la section V du CNID FYT, en présence de Moussa Z Doumbia, secrétaire général de ladite section, tous élus de la commune.

Dans son allocution, le président du la section V, Karim Togola a remercié les militants et militantes d’avoir passé 25 ans à militer au sein du parti. Égrenant les griefs, l’orateur dira que lors de l’élection législative partielle de 2015 en commune V du District de Bamako, le Comité Directeur recommanda à la section de présenter un candidat.

La section présente un candidat à cette élection suite à une conférence de section. Cependant, une autre candidature parallèle, au nom du parti fut enregistrée au gouvernorat du District. Cette candidature parallèle a curieusement été  soutenue par le Comité Directeur, à travers une lettre adressée au Président de la cour constitutionnelle. On connait la suite : les deux candidatures furent rejetées.

Toujours, selon Karim Togola, aux élections municipales et régionales reportées de 2015, conformément aux recommandations du Comité Directeur, la section avait présenté encore une liste de candidatures après une conférence de section. Le Comité Directeur a encore attaqué cette liste au tribunal de grande instance de la commune V par une lettre signée d’Ibrahim Vieux N’ Diaye, 8<sup>ème</sup> Vice-Président du parti au profit d’une autre liste parallèle.

« Dieu merci, notre section a gagné ce procès au tribunal de grande instance de la commune V et à la cour d’appel de Bamako » a ajouté Togola. Rappelant les idéaux du parti qui sont la démocratie, la justice, la liberté d’association et la restauration de l’état de droit, le président de la section estime qu’ils ont été violés par le comité directeur.

« Au regard de tout ce qui précède, je vous présente la démission de la section et je déclare solennellement la création d’un mouvement politique baptisé « KO BÈ NA WATI », au sein duquel nous prendrons notre destin politique en main, car le déclin du CNID FYT n’est pas notre destin », a martelé Karim Togola.

Que reste-t-il du CNID ? Les prochaines élections communales répondront sans doute à cette question.

<strong>Abdoulaye KENE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Koulouba :  Soumeylou B Maïga remplace Alhousseni Touré au Secrétariat Général de la Présidence</title>
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<pubDate>Wed, 31 Aug 2016 00:17:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le président du parti ASMA-CFP, Soumeylou Boubèye Maïga est nommé Secrétaire Général de la Présidence. La nomination lui a notifiée le lundi 29 aout par le président de la république.

Soumeylou Boubèye Maiga remplace ainsi à ce poste stratégique, Alhousseni Touré. Mais le flou demeure intact sur le départ d’Alhousseni Touré de Koulouba. A-t-il démissionné ou a-t-il été remercié?

Pour certains, le désormais ex-secrétaire général de la Présidence a tout simplement  rendu le tablier pour des raisons que nous ignorons. Mais des folles rumeurs laissent croire qu'il a été remercié pour avoir pris un congé. Un congé non autorisé ? Nul ne sait.

Ce qui est sûr, c'est que depuis quelques mois, Soumeylou Boubèye Maïga, ancien DG de la Sécurité d'Etat, puis ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale ; ministre de la Défense et des Anciens Combattants, était attendu à Koulouba aux côtés du président de la République IBK, son allié politique.

Considéré comme un stratège politique très craint, Soumeylou Boubèye Maïga est un expert en Sécurité.

Avant la publication officielle du décret de nomination, c'était la fête à son domicile au Quartier du Fleuve.

<strong>M'Pè Berthé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Eliminatoires CAN&#45;2017 :  Cheickna Demba demande un rabais du prix des billets</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/eliminatoires-can-2017-cheickna-demba-demande-rabais-prix-billets-1760472.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Aug 2016 00:16:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2017, les Aigles du Mali affrontent le dimanche 4 septembre Les Ecureuils du Bénin au stade du 26 mars à Yirimadio. Nous avons rencontré le président de L’Union Nationale des Associations des Supporters du Mali (UNASM), Cheickna Demba. Pour donner l’opportunité à plus de Maliens de voir ce match et de remplir le stade, il a demandé à ce que le prix des billets soit revu à la baisse.

En effet, Cheickna Demba sollicite au département de revoir les tickets d’accès au stade à 500, voire 250 FCFA, plutôt que 1.000, 500 FCFA. Cela a l’avantage de permettre au maximum de supporters de faire le déplacement et de soutenir nos Aigles.

Par ailleurs, Cheickna Demba a demandé à la commission d’organisation des matches de consulter comme elle le faisait auparavant l’UNASM, pour recueillir ses avis.

Aussi, Demba a demandé l’appui des autorités pour doter l’UNASM de cars pour faciliter leur déplacement. Car, dit –il, ils sont souvent obligés de faire recours aux SOTRAMA ou aux camions militaires pour assurer le déplacement.

Il dit brandir un carton rouge à l’endroit des sociétés minières établies dans notre pays. Ces sociétés  sont à mesure de payer des tickets pour leurs employeurs et même pour les supporters, afin que ceux-ci aillent suivre  les matchs comme ça se fait dans certains pays.

Pour l’orateur, à chaque match, le secteur financier, plus particulièrement les banques, doivent pouvoir payer un quota de tickets à des supporters qui sont dans leur propre service.

A l’endroit de l’entraineur français Didier Deschamps, le vice-président de l’UNASM demande de ne plus retenir nos joueurs binationaux comme ce fut le cas pour  N’Golo Kanté, Ousmane Dembélé, Djibril Sidibé. Il pense que trop c’est trop et menace Deschamps en disant que s’il ne fait pas attention, ces différents matchs ne seront pas regardés au Mali.

Pour Cheickna Demba, l’UNASM dont le siège au stade Mamadou Konaté,  a été créée en 2008, et travaille en collaboration avec le ministère du sport, et la fédération malienne de football. Son objectif est de supporter l’ensemble des couches sportives du Mali en cas de compétition.

Parlant des violences dans nos stades, UNASM a appelé ses camarades à bannir la violence le jour du match Mali-Benin.

Le jour du match, il a demandé aux supporters maliens de se lever pour aller saluer les supporters Béninois, cela comme veut la tradition au Mali, en bon ‘’Diatigui’’.

Pour Demba, les supporters doivent prouver que notre pays est fréquentable, qu’il est sécurisé, contrairement à ce qui se dit à travers le monde. Il les a demandés de collaborer avec nos forces de l’ordre, qui sont aussi quelque part des supporters. Il a reconnu que notre pays commence à avoir des niveaux dans plusieurs disciplines sportives, notamment le football et basket-ball.

Pour lui de nos jours, le Mali a une équipe très compétitive, et a prédit que le Mali gagnera dimanche, 2 à 0 face au Benin. Quel qu’en soit le score, il a demandé aux supporters de ne pas se laisser emporter dans la mesure où les deux équipes sont d’ailleurs déjà qualifiées.

&nbsp;

<strong>Bandiougou BOUARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali sous tutelle de la &amp;quot;communauté internationale&amp;quot;: une impasse! (3ème partie)</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mali-tutelle-de-communaute-internationale-impasse-3eme-partie-1760452.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Aug 2016 00:11:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis trois ans, le Mali est sous tutelle de la "communauté internationale". Est-il parvenu à reconstruire un Etat capable d'assumer ses fonctions régaliennes et la gestion d'une administration efficace ? S'est-il au contraire engagé dans des voies qui le conduiront inéluctablement à disparaître ? Telles sont les questions à aborder, si l'on ne veut pas voir la crise s'approfondir et se durcir.</strong>

<strong><em>L’auteur s’attaque ici à la problématique du fonctionnement de l’Etat malien 4 ans après la crise. En effet, Après les conseils communaux, l’Assemblée, les ministères, la présidence et les juridictions, il ouvre une fenêtre sur la reconstruction de l’Etat, la décentralisation et les autorités intérimaires.  </em></strong>

&nbsp;
<ol>
 	<li><strong>Les dossiers dangereux pour la reconstruction de l'Etat</strong></li>
</ol>
Cette reconstruction devrait inévitablement intervenir, aujourd'hui, dans une période de crise de l'Etat, partout sur la planète, mais tout spécialement en Afrique. En effet :

- les Etats sont de plus en plus nombreux, de puissance de plus en plus inégale; et les plus puissants s'ingénient à entretenir la zizanie dans les plus faibles (voir Crimée, Polisario, Palestine…) ; seule l'Europe a réussi jusqu'à présent à constituer un bloc, mais bien péniblement, et comme vient de le montrer le Brexit, la partie n'est pas définitivement gagnée ;

- des acteurs privés (investisseurs, fournisseurs…) disposent de moyens plus importants que ceux de beaucoup d'Etats ;

-  les organisations internationales imposent aux Etats les régles qui conviennent aux plus puissants d'entre eux (OMC : accords commerciaux internationaux, TRIPS…; Fonds Mondial : politique de lutte contre le vih-sida ; Banque Mondiale et banques régionales : ajustement structurel, "lutte contre la pauvreté", grands travaux…) :

- les Etats les plus puissants accordent une attention soutenue au droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, attention suspecte puisque ce droit est exploité par les Etats et même par les groupes privés pour avancer leurs pions (y compris à la commission des droits de l'homme des Nations-Unies, ou à l'Organisation des Nations et peuples non représentés…)

-  la grande vague de décentralisation implique inéluctablement une diminution des moyens gérés centralement par les Etats, et en particulier une diminution de leur capacité de redistribution (avec les risques que cet affaiblissement représente)

-  une grande vague de revendications d'indépendance ou de changement du régime politique par des groupes armés fréquemment manipulés de l'extérieur des frontières nationales

Dans ce contexte, plusieurs dossiers d'actualité sont extrêmement dangereux non seulement pour la reconstruction de l'Etat au Mali, mais même pour la survie du pays

<strong>A) L' "approfondissement" de la décentralisation</strong>

Au Mali, la décentralisation décidée en 1992 par le président Konaré hérite sans doute d'abord de la nécessité de rompre avec trois décennies de néo-patrimonialisme ; mais elle hérite aussi  d'une mode occidentale de l'époque, engendrée par l'échec social des ajustements structurels : l'exportation de la démocratie (le discours de La Baule date de 1990), mais d'une démocratie formelle ; et enfin d'expériences originales, notamment celle des associations villageoises créées dans le cadre de la stratégie de développement local  de la CMDT.

Ces influences sont certainement plus fortes que les références plus ou moins mythiques à la structure décentralisée des anciens empires ou à la charte du Manden, même si on peut trouver dans ces dernières des arguments susceptibles de nourrir des discours efficaces dans l'opinion. Et surtout la combinaison de la décentralisation avec la démocratie électorale était une innovation dont la réalisation ne pouvait résulter que d'un long processus.

Cependant, la décentralisation doit être comprise pour ce qu'elle est : un affaiblissement du pouvoir central. Le Mali a accepté ce risque en 1992 à l'issue de trente années de régimes autoritaires, dans l'espoir que la libération démocratique permettrait d'arbitrer localement entre les intérêts concurrents et de régler les conflits au plus près de leur origine, tout en laissant l'Etat se concentrer sur ses fonctions régaliennes et sur la nécessaire redistribution entre régions. Cette dynamique s'est rapidement essoufflée après le départ de son initiateur, et la période ATT a tourné le dos aussi bien à la décentralisation qu'à la démocratisation : les ressources et le pouvoir de décision sont restés concentrés à Bamako, le progrès vers la démocratie a été remplacé par le consensus monnayé en espèces sonnantes et trébuchantes, les partis politiques ne s’intéressant-il faut bien le reconnaître- qu'à la distribution des avantages du pouvoir.

Dans ce contexte, l'accord d'Alger et l'"approfondissement de la décentralisation" témoignent du cynisme de la médiation et de la naïveté des participants étrangers aux discussions : l'Algérie s'est assuré d'avoir au sud un voisin pas encore officiellement partitionné mais affaibli pour plusieurs générations, et la communauté internationale a fait semblant de croire aux vertus d'une démocratie réduite aux campagnes électorales organisées par les agences de communication. La place est libre pour une colonisation des régions du Mali, de plus en plus nombreuses, de plus en plus petites, de plus en plus impuissantes, par des intérêts privés et/ou maffieux, nationaux et/ou étrangers. La "communauté internationale" ne peut pas ne pas le voir, ne peut pas ne pas le savoir, mais elle ne fait rien, et le Mali lui-même semble tétanisé devant cet avenir inéluctable. Et que les groupes armés puissent prétendre que « la stabilité et la paix dans le Sahel passent par une gestion autonome par les populations locales azawadiennes de tous les aspects de la vie aussi bien politique, économique que sécuritaire » montre simplement qu'ils n'ont rien appris des mésaventures du MNLA : que la roche tarpéienne est proche du Capitole.

Car nous y sommes : les projets de création de nouvelles régions fleurissent : Alata, Tilemsi… alors qu'ont déjà été créées en 2012 la région ethnique (arabe) de Taoudenit et celle de Menaka, après la région de Kidal… Et en même temps, sans le dire, le Mali prétend faire fonctionner cinq niveaux de démocratie (village, commune, cercle, région, nation) : le peut-il donc, alors que les groupes armés se partagent le terrain et le pouvoir ? Quelle illusion !

<strong>B)     Les autorités intérimaires</strong>

Quant à la démocratisation, elle est remplacée sous nos yeux par la dévolution du pouvoir local et régional aux groupes armés avant tout cantonnement et tout désarmement. Autrement dit, ce sont des hommes en armes et les comparses qu'ils auront adoubés qui vont être installés, avec la bénédiction de la "communauté internationale", à la gestion des collectivités territoriales des cinq régions du Nord, où elles auront en particulier la tâche de préparer les listes électorales et d'organiser les futures opérations électorales et référendaires. Le représentant de l'Etat dans la région sera flanqué de deux conseillers spéciaux, désignés par les mouvements armés, le représentant de l'Etat dans les cercles et arrondissements d'un seul (art. 4) : on ne saurait être plus clair. La présidence algérienne du comité de suivi de l'accord d'Alger impose dès aujourd'hui au Mali, par les nouvelles dispositions concernant les autorités interimaires, une partition de fait de l'Etat, puisque les collectivités territoriales seront gérées différemment au Nord et au Sud.

Mais elle impose aussi un complet démantèlement de l'Etat. Car, dans l'état actuel de l'encadrement des collectivités territoriales, confier à ces dernières la gestion de l'enseignement (sauf le supérieur), de la santé (y compris les hôpitaux), de l'hydraulique rurale, de l'élevage et de la pêche (l'agriculture elle-même n'est pas citée, ce qui montre la profondeur des vues des négociateurs, médiateurs et autres amis), l'industrie, le commerce, l'artisanat, les transports, etc, c'est à l'évidence jeter le manche après la cognée. Cette revendication des groupes armés, formulée initialement par eux dans l'Accord subsidiaire signé début avril entre les groupes armés et un ministre, avait alors paru excessive. Mais elle est reprise dans l'Entente (art. 3), comme si aucun des signataires n'était conscient de la difficulté de la tâche de décentralisation, alors que le simple bon sens a toujours plaidé pour un transfert très progressif. De même, le caractère immédiatement exécutoire des décisions des autorités interimaires (art. 5.2) signifie en pratique que l'Etat n'aura aucun moyen de rattraper des décisions inconsidérées.

Dès le début du mois de février 2016, les élus du Nord s'étaient inquiétés de l'élaboration en cours d'une loi organisant des autorités transitoires dans le Nord, alors que moins d'un an plus tôt une loi du 16 avril 2015 avait prorogé le mandat des organes des collectivités jusqu’à la tenue des prochaines élections communales et régionales. Ces élus jugeaient inopportune la mise en place d'autorités transitoires; mais le projet du gouvernement a néanmoins été adopté en conseil des ministres le 24 février 2016; et la loi a été votée par l'Assemblée le 30 mars, après que les députés de l'opposition eurent quitté la salle. Certes, le texte de l'Entente, tout récemment signé, précise que les membres des anciens conseils pourront être nommés, mais ils ne le seront que s'ils sont choisis par les groupes armés qui n'ont pas déposé les armes et qui ne sont pas cantonnés.

L'opposition invoquait plusieurs arguments:
<ol>
 	<li>la nouvelle loi consacrerait <em>de facto</em>un statut particulier pour les régions du nord ;</li>
 	<li>le Haut Conseil des Collectivités aurait dû être consulté ;</li>
</ol>
<ul>
 	<li>la loi serait contraire au principe constitutionnel de la libre administration des Collectivités par des conseils <em>élus</em>.</li>
</ul>
En pratique, la requête de l'opposition portait sur des points plus techniques : l’absence de motivation de l’acte administratif devant constater l’impossibilité de constituer le conseil communal, le conseil de cercle, le conseil régional ou du district et/ou leur fonctionnalité ; la violation de la Constitution en ses articles 70 et 73 pour non-respect de la délimitation du domaine de la loi et de celui du règlement (notamment le fait que la procédure de constatation de l’impossibilité de constituer le conseil de cercle ou la fonctionnalité de celui-ci ne soit pas définie par la nouvelle loi).

Les arguments de la Cour constitutionnelle ont été résumés dans la presse. Ce sont des points encore plus techniques:
<ol>
 	<li>à propos de la consultation du Haut Conseil des Collectivités, la Cour estime que les requérants n'ont pas qualité pour saisir la Cour constitutionnelle d'un conflit d'attribution ;</li>
 	<li>sur l'administration des collectivités par des organes élus, la Cour estime l'argument infondé (bien que ce soit difficile à comprendre, on l'a signalé plus haut) ;</li>
</ol>
<ul>
 	<li>sur l'absence de motivation de la décision administrative constatant l'impossibilité de fonctionner des organes des collectivités, la Cour se déclare incompétente parce qu'il ne lui appartient pas de juger de la régularité d'un acte administratif.</li>
</ul>
Aujourd'hui, les dés sont jetés. Il restera cependant à tirer les conséquences de l'article 2.3 de l'Entente", cet article qui prescrit que pour être nommé dans une autorité intérimaire, il faut être éligible. Va-t-on considérer que les hommes qui ont pris les armes contre leur pays, et qui ne les ont même pas encore déposées, sont éligibles avant d'avoir été jugés ? Quel exemple donne l'Assemblée nationale en votant de payer des arriérés de salaires à des députés déserteurs ?

Il ne sera donc pas difficile de faire passer les membres des groupes armés pour agents des services déconcentrés de l’Etat, membres de la société civile ou conseillers sortants. Où sera la vérité, où sera la justice, où sera la réconciliation ?

Quel homme politique peut oublier ce qu'a montré dernière enquête Afrobaromètre, à savoir que 87% des Maliens pensent que les personnes impliquées dans des violations des droits de l'homme devraient se voir interdire d'occuper des postes élus?

C'est que l'article 2.3 n'est là que pour apaiser les doutes des parrains étrangers de la négociation, et uniquement dans ce but, car chacun sait qu'il ne sera pas respecté : l'"Entente" donne ainsi dès ses premières lignes l'exemple de ce que sont les parodies diplomatiques. La réalité est que, s'il était si important, aux yeux des groupes armés, d'installer les autorités intérimaires avant de cantonner, c'est parce que ces groupes voulaient obtenir à la fois la légitimité d'un acte du gouvernement et la garantie offerte sur le terrain par leurs troupes encore armées. C'est exactement ce que leur accorde l'"Entente" du 12 juin 2016. Mais l'Etat en sort à nouveau mutilé tant par le progrès vers la partition que par le mépris affiché des principes de vérité et de justice.

<strong><em>A suivre</em></strong>

<strong><em>Joseph BRUNET JAILLY </em></strong>

<strong><em>Docteur ès sciences économiques en 1967, agrégé de l’enseignement supérieur en sciences économiques en 1970. Il est consultant indépendant, et est actuellement chargé d’enseignement à Sciences-Po.</em></strong>

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</item>

<item>
<title>Reboisement à Dialakoroba : La ferme de Bakary Togola reçoit 400 plants des volontaires de l’APEJ</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/reboisement-a-dialakoroba-ferme-de-bakary-togola-recoit-400-plants-volontaires-de-lapej-1760372.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/reboisement-a-dialakoroba-ferme-de-bakary-togola-recoit-400-plants-volontaires-de-lapej-1760372.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Aug 2016 00:09:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les volontaires de l’Agence pour la Promotion de l’Emploi Jeunes (APEJ), au compte de l’Assemblée Permanente de la Chambre d’Agriculture du Mali (APCAM), ont organisé une cérémonie de reboisement portant sur 400 plants à Dialakoroba, dans la ferme de Bakary Togola, président de l’APCAM. C’était le samedi 27 août 2016.

Mamadou Samaké, maire de la commune de Dialakoroba, a remercié les jeunes car, dit –il, le reboisement est l’une des priorités de nos hautes autorités, mais également des autorités communales de Dialakoroba.

Il a félicité, le président de l’APCAM dans sa lutte contre l’autosuffisance alimentaire, tout en lui demandant de s’impliquer également dans le reboisement.

Le président de l’association des volontaires de l’APEJ au compte de l’APCAM, M. Dicko, a estimé que le choix du champ de Bakary n’est pas fortuit, car ce monsieur est une référence dans le monde rural.

Les volontaires restent disponibles et demandent l’accompagnement de nos autorités, après leur stage de qualification, a conclu M. Dicko.

Prenant la parole, le président de l’APCAM, non moins président du réseau des chambres d’agriculture de l’Afrique de l’Ouest (RECAO), a également salué l’initiative des jeunes.

Pour lui, un pays sans arbre est appelé à disparaitre et que tout bon citoyen doit planter un arbre avant de quitter ce monde ici-bas. Il pense qu’une bonne pluviométrie dépend des arbres. Il déclare que le mois d’août est le moment propice pour les plantations d’arbres, et que le gouvernement malien à travers le premier ministre, a déjà fait le lancement ce mois-ci à Tabakoro.

« Nous ne pouvons pas atteindre les objectifs de l’autosuffisance alimentaire sans une bonne pluviométrie, et l’on ne peut avoir une bonne pluviométrie sans suffisamment d’arbres », a indiqué, M. Togola.

Il confie  que son champ est de 250 ha dont 100 ha réservés à la forêt. A ses dires, ses 100 ha de forêts contiennent plusieurs animaux, et des milliers d’espèces de plantes.

Le président de l’APCAM, a exhorté les jeunes à s’intéresser d’avantage à l’agriculture et à la terre qui ne trahi pas.

Les jeunes diplômés maliens doivent savoir que les bureaux sont bourrés et qu’ils doivent se pencher à l’agriculture avec ‘’A’’. Il dit soutenir ces jeunes qui croient à la terre et confie qu’il compte dans les années à venir construire un centre agricole.

Il faut que rappeler que le président de l’APCAM, Bakary Togola, est propriétaire de plus de 1500 ha de terres cultivables.

<strong>Bandiougou B</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Police nationale :  Le SYNAPOL pour une corporation plus professionnelle et mieux équipée</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/police-nationale-synapol-corporation-plus-professionnelle-mieux-equipee-1737982.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/police/police-nationale-synapol-corporation-plus-professionnelle-mieux-equipee-1737982.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Aug 2016 01:36:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Syndicat National de la Police (SYNAPOL), conformément à ses statuts et règlements, a tenu le vendredi 12 août 2016, une rencontre avec les délégués régionaux. Le but était d’échanger sur les problèmes auxquels sont confrontés les policiers et de dégager des recommandations à l’endroit des pouvoirs publics.  La rencontre a été sanctionnée par un point de Presse, tenue à la Bourse de travail de Bamako, sous la présidence d’Abdourahamane Alassane, secrétaire général du SYNAPOL.

Pour le conférencier, cette réunion statutaire, avait pour but de débattre de tous les problèmes de la police, afin de projeter des perspectives à travers des idéaux syndicaux.

C’est aussi l’occasion pour les délégués syndicaux de débattre des maux qui entravent le bon fonctionnement du bureau exécutif, d’évaluer les acquis par rapport aux recommandations issues du congrèsndun12 avril 2014.

Aussi, il visait à faire faire l’état des lieux des textes régissant la police nationale. Selon, le commissaire Abdourahamane, en dépit de tous ceux qui a été pris comme mesure, il déplore le retard dans le processus da relecture de la Loi 10-034 portant statut des fonctionnaires de la Police nationale. Il a demandé aux autorités de tout mettre en œuvre pour que ce projet de Loi puisse voir le jour, car c’est la vie du policier qu’il s’agit.

Il a aussi demandé la relecture du décret 351 déterminant les primes de technicité pour les formateurs, instructeurs, agent de brigade anti criminalité, brigade spéciale d’intervention. Il a salué le département de tutelle pour avoir mis des matériels roulant (motos, et véhicules) à la disposition des unités de police du District ; mais les régions attendent toujours. Il reconnaitra que la police manque toujours de matériels de communications (Talkie Walkie), et des matériels informatiques pour les unités.

S’agissant des armes, le conférencier a estimé que la police est toujours en manque d’armes individuelles que collectives dans bon nombre d’unité malgré les efforts fait ces derniers temps pour quelques unités spécialisées. Il a demandé aux autorités de prendre des mesures urgentes pour la dotation en matériels roulants et armes des unités de l’intérieur, principalement ceux des frontières au vu de l’insécurité grandissante.

Il a aussi plaidé pour l’obtention d’un plan de carrière qui encadre l’environnement dans lequel évoluent les policiers maliens. Il a invité le directeur général de la police et le ministre de tutelle à la mise  mettre en œuvre diligente de ces recommandations pour que la police malienne puisse répondre aux aspirations des populations.

Il a émis le souhait de voir unifier les différents syndicats de la police.

A ses camarades policiers, le secrétaire général du SYNAPOL a appelé à plus de professionnalisme. Il a promis que le syndicat mettra tout en œuvre pour éjecter de la police les brebis galeuses au sein de la police.

<strong>Bandiougou B</strong>

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<title>Culture et unité nationale :  Hamidou Ongoiba de Ginna Dogon explique</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/culture-unite-nationale-hamidou-ongoiba-de-ginna-dogon-explique-1737852.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Aug 2016 00:58:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de la 2<sup>ème</sup> édition du Festival « Natal Pulaaku », la jeunesse de l’association « Tapital Pulaku », a organisé, le samedi 13 août 2016,  une conférence débat à la maison de la presse. Animée par Hamidou Ongoiba, vice-président de l’association Malienne pour la Protection et la Promotion de la Culture Dogon « GINNA DOGON », la conférence avait pour thème : l<em>a Culture au service de l’Unité Nationale. On notait la présence de l</em>'ex gouverneur de Ségou Modibo Sidibé et de Moussa Diallo, secrétaire à l'organisation du Festival Natal Pulaaku.

Dans sa présentation, le conférencier a d’abord définit les notions clés du thème. Ainsi, la culture est l’ensemble des traditions, des valeurs, des acquis intellectuels et des savoir-faire propres à une société humaine.

Quant à <em>la nation, elle  est, selon, les marxistes une communauté humaine, stable, historiquement constituée, née sur la base d'une communauté de langue, de territoire, de vie économique et de formation psychique qui se traduit dans une communauté de culture... seule la présence de tous les indices pris ensemble nous donne une nation". </em>

<em>Développant le thème, le conférencier estime qu’a</em>u Mali, pour que la culture être au service de l’unité nationale, il nous faut nous départir de certaines idées préconçues que nous distillons quelquefois inconsciemment.

A cet effet, cite le conférencier Ongoiba : « au Mali on ne connaît pas de discrimination raciale ou ethnique, il ne peut y avoir de guerres interethniques ; le cousinage à plaisanteries n’existe qu’au Mali ; le  Mali a toujours été une nation ».

Face à une telle conception des réalités culturelles, le conférencier Ongoiba estime qu’il est temps de regarder les choses en face et d’accepter de se dire la vérité. Pour lui, il serait bienséant de reconnaitre que ces assertions ne tiennent pas forcement la route, surtout quand on les examine sérieusement et quand on les confronte au vécu quotidien des citoyens.

« Si l’euphorie des premières années de l’indépendance, ne nous avait pas permis de reconnaître que nous n’étions pas encore une nation, aujourd’hui à la lumière de cette crise que nous vivons depuis 2012, nous devrions le reconnaître  afin de repartir sur de bonnes bases » a ajouté l’orateur.

Pour lui, l’objectif premier pour les maliens est de bâtir une nation. Cela doit commencer par un gouvernement et des lois auxquels seront soumises toutes les communautés vivant dans l’espace géographique que nous appelons Mali.

« Ce préalable acquis, l’Etat sera l’instrument qui favorisera le brassage et surtout le vivre ensemble des diverses composantes de la nation que nous voulons bâtir »  ajouté Ongoiba.

Le conférencier reste convaincu que la crise actuelle du Mali est une opportunité qui doit permettre aux Maliens de puiser dans leur différente culture pour se ressaisir.  « Un des principaux atouts de ce pays est qu’il a toujours été un pays de brassage. Le brassage humain favorise le brassage culturel » conseille Ongoiba.

Cependant, il met en garde contre le risque que certains  individus, censés appartenir à « une culture dominante »,  soient tentés de mépriser ceux soit disant appartenant à d’autres cultures. C’est pourquoi, le vice-président de « Guinna Dogon » demande que chacun de nous fasse l’effort d’apprendre à connaître l’autre. Cette connaissance de l’autre conduit à la tolérance qui débouche inévitablement au vivre ensemble.

Il a terminé par une citation du sage Amadou Hampaté BA  qui disait: « Ce qu’il faudrait, c’est toujours concéder à son prochain qu’il a une parcelle de vérité et non pas de dire que toute la vérité est à moi, à mon pays, à ma race, à ma religion ».

A la suite de la présentation du conférencier, les questions ont permis d’éclairer les zones d’ombres.

<strong>Doumbia Y</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Contribution : Enquête sur le rôle de la Politique Française dans le conflit malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/contribution-enquete-role-de-politique-francaise-conflit-malien-1737882.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Aug 2016 00:48:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Quel est le rôle de la France dans la crise  que connait le Mali et que faut-il adopter comme décision face au sujet ? La question fait bien son petit bonhomme de chemin et chacun y va de son commentaire. Boubacar Touré est malien résident au Canada. Il est juriste de profession et patriote convaincu. Face au sujet, il préfère s’adresser directement aux concernés. Il s’agit du Président de la Commission des Affaires Étrangères de la France, du Président du Conseil de Sécurité des Nations Unies, à New York et du secrétaire général des Nations Unies. La lettre !

<strong><em>LETTRE OUVERTE</em></strong>

<strong> </strong>Au Président de la Commission des Affaires Étrangères de la France
<ul>
 	<li>Au Président du Conseil de Sécurité des Nations Unies, à New York</li>
 	<li>Au Secrétaire Général des Nations Unies</li>
</ul>
Objet : Ouverture d’une enquête sur le rôle de la Politique Française dans le conflit malien

Messieurs les Présidents,

A mon nom personnel et aux noms d’une majorité silencieuse du peuple malien déçu et frustré, permettez-moi de relever dans cette lettre certaines allégations attribuées à la Politique française dans son intervention au Mali à travers ses opérations SERVAL et BARKHANE. Nul n’ignore qu’en 2012, l’intervention militaire française au Mali, déclenchée contre des rebelles terroristes-jihadistes, avait été unanimement saluée par la population malienne dans son ensemble.

Malheureusement avec l’évolution de la crise malienne, des faits ont démontré que cette intervention française n’était pas désintéressée et cachait une motivation réelle, celle de la convoitise des ressources minières et énergétiques du bassin de Taoudéni (nord du Mali) et les velléités géostratégiques de la main mise sur Tessalit(Nord du Mali) pour y installer une base militaire, ambition qui remonte à la période coloniale. Ces faits semblent expliquer l’instrumentalisation d’une partie de la tribu Touarègue essentiellement les Ifoghas concentrés à Kidal et dont la population majoritaire appartient aux Imrad de classe inférieure, qui ont souffert des exactions des Ifoghas «soutenus et protégés par la France selon des observateurs».

Selon des allégations, « c’est à la fin de la IVe République Française durant la période coloniale, que Paris aurait nourri désespérément l’ambition de créer un

État Saharien (OCRS), Organisation Commune des États Riverains du Sahara.

Ainsi selon ces sources, la France venait de semer les prémisses d’une division

(balkanisation) du territoire malien en ayant comme objectif de garder la Sahara sous son contrôle et de rester près des Touarègues ».

Pour mieux comprendre l’intérêt suscité autour du Sahara sur le plan géostratégique, référons nous à l’article de Badou S. Koba intitulé : «Tentative de partition du Mali: La perfidie des impérialistes découverte » qui nous informe que «la France, au sortir de la seconde guerre mondiale, humiliée et affaiblie et malgré sa divergence avec l’Algérie, aurait tenté de se maintenir en Algérie et qu’elle aurait entrepris des essais nucléaires dans le Sahara dans le cadre d’une opération secrète baptisée «Gerboise bleue». Apparemment les populations de cette partie du territoire, auraient souffert de radiations de ces essais et demanderaient à présent une réparation à la France».

En rétrospective des événements, la Mauritanie et la France ont permis à des groupes rebelles-terroristes du MNLA d’ouvrir leurs bureaux à Nouakchott et Paris où ils ont proclamé le 26 avril 2012, la revendication et l’indépendance d’une enclave ethnique et tribale du territoire malien, qu’ils ont appelé «Azawad», mot emprunté d’un lieu de pâturage (oasis) au nord du Mali.

Pourquoi ils sont qualifiés de terroristes, c’est à cause des moyens d’action militaires utilisés, les crimes de guerre commis en violation du droit humanitaire international et des droits de l’homme. De plus ils avaient formé une alliance stratégiques avec d’autres groupes criminels comme AQMI, AL QUAIDA, ANSAR

EDDINE, MUJAO etc pour renverser les institutions souveraines maliennes.

Selon les rapports de Human Right Watch et Amnesty International, il a été établi que les « groupes rebelles séparatistes, les groupes islamistes armés et les milices arabes ont pris le contrôle du Nord en avril 2012. Ils ont commis de nombreux crimes de guerre, notamment l’enlèvement, la séquestration et viols des femmes et jeunes filles dont certaines étaient des mineures, l’utilisation des enfants soldats, le pillage systématique des institutions et patrimoines culturels».

L’organisme FIDH dans son rapport intitulé «crimes de guerre au Nord du Mali», révèle que des «Crimes internationaux et violations des droits de l’Homme et du droit international humanitaire ont été commis.

Selon elle, tous les mouvements ont tous commis de nombreux crimes de guerre, voire des crimes contre l’humanité : exécutions sommaires et extrajudiciaires de prisonniers de guerre et de la population civile, viols et autres crimes sexuels, utilisation de civils comme boucliers humains, enrôlement d’enfants-soldats, destruction de lieux de culte et de biens culturels d’inestimables valeurs dont certains classés au patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO, pillage des biens des populations civiles, des symboles de l’État (édifices, hôpitaux, tribunaux, mairies, écoles, etc) et des organismes internationaux et des ONG d’aide. Ils ont détruit les églises et persécuté les populations chrétiennes qui ont massivement migré vers le sud du pays. Les groupes islamistes se sont aussi attaqués à des lieux de culte musulmans et notamment les mausolées sacrés de la ville de Tombouctou. Début juillet 2012, 7 (sept) des 16 mausolées de saints musulmans de la ville et de la porte sacrée d’une mosquée du XVe siècle avaient été détruits par les hommes d’Ansar Eddine. Ces trésors culturels et historiques inestimables de l’ancien centre culturel et intellectuel d’Afrique sahélienne sont classés au patrimoine mondial de l’Humanité par l’UNESCO, qui les avaient placés la veille sur la liste des patrimoines en danger».

La Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali (Minusma) et le Haut-Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’Homme (HCDH) ont présenté à la presse le vendredi 20 mars 2015, leur rapport conjoint sur la situation des droits de l’Homme au Mali. C’était au siège de la Minusma à Bamako (Hôtel de l’Amitié). Ledit rapport a été présenté par le Directeur de la Division des Droits de l’homme de la Minusma et Représentant du Haut commissariat des Nations Unies aux Droits de l’homme (HCDH). Ce rapport conjoint, porte sur la situation des droits de l’homme au Mali et reconnaît « des cas d’exécutions sommaires, de tortures, des traitements cruels, inhumains ou dégradants, des viols, des enlèvements, des arrestations et détentions arbitraires».

Ce rapport survient après un autre rapport accablant sur les violations des droits de l’homme et du droit international humanitaire commis lors des événements de

Kidal, les 16, 17 et 21 mai 2014. Suite au parachèvement de la signature de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, le 20 juin 2015, la Division des droits de l’homme de la MINUSMA publie le résultat de son enquête, menée pendant plusieurs mois, sur les événements de Kidal (nord-est du Mali) qui se sont déroulés entre les 16 et 21 mai 2014. «Rédigé conformément à la résolution 2227 (2015) du Conseil de sécurité des Nations Unies, ce rapport établit que des violations et abus graves du droit international des droits de l’homme et des violations du droit international humanitaire ont été perpétrés au cours de ces événements, par les Forces de défense et de sécurité maliennes (FDSM) et les groupes armés – le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), le Haut conseil pour l’unité de l’Azawad (HCUA) et le Mouvement arabe de l’Azawad (MAA)».

Examinons la chronologie de certains faits liés à la préparation d’une rébellion insurrectionnelle. C’est Entre 1985 et 1990 que Iyad Ag Ghaly, met en place le

Mouvement Populaire de l’Azawad( MPA) dont il prendra la tête pour déclencher les hostilités en 1990. Il institue l’organe exécutif, le bureau politique du MPA.

Ensuite, il organise, avec l’appui du Gouvernement Libyen, la mise en route des combattants pour leur retour au Mali, afin de préparer le terrain pour la lutte armée. (Serge Daniel, 2014 ,pp.285-286). Le MPLA (mouvement populaire de libération de l’Azawad) est fondé en 1988 par des jeunes Touarègues entraînés en Libye. La première attaque, sous la conduite de Iyad Ag Ghaly, aura lieu sur la ville de Ménaka, le 27 juin 1990. Entre Juillet 1990 à janvier 1991, il effectua quatre attaques ciblées sur les localités maliennes de Tarkinte, Abeibara, Boghessa et Toksimen. Des massacres auraient été commis entraînant l’afflux de plus de 100 000 refugiés en Algérie et en Mauritanie. Un cessez-le-feu est conclu en 1991(Accord de Tamanrasset). Certains acteurs de ces événements malheureux sont actuellement membres du gouvernement du Mali bénéficiant du prix de l impunité. Le 17 janvier 2012, Le MNLA et affilié, déclenche une autre guerre de rébellion dont le bilan du conflit entre 2012 et 2013, se situerait autour de 150.000 maliens qui se sont refugiés à l’étranger et plus de 230.000 déplacés internes.

Le rapport no. 4431 du 6 mars 2012 de la Commission des Affaires Étrangères

Française sur la situation sécuritaire dans les pays de la zone sahélienne reconnaît que: « la Libye est un arsenal géant ouvert à tous les vents, et que lors de la crise libyenne, les stocks d’armes accumulés sous le régime du Colonel Kadhafi ont rapidement été à la source d’un trafic d’armes sans précédent. Les matériels ont ainsi été distribués, pillés puis abandonnés ou sont restés sans surveillance durant le conflit. Certains dépôts ont été partiellement délocalisés vers des endroits non prévus à cet effet tels que des bâtiments civils, des écoles, ou des hôpitaux, rendant encore plus aisé l’accès à ces armes. A cet égard, le témoignage effarant d’un journaliste français à Khochoum Al-Akhir est édifiant » Plusieurs observateurs reconnaissent la responsabilité de la coalition Franco-britannique dans le chaos actuel en Libye et les conséquences au Nord du Mali lorsque environ 1000 à 4000 Touarègues lourdement armés sont rentrés au Mali pour combattre l’armée nationale et semer la terreur au sein de la population civile.

Après la chute du régime de Khadafi en Libye, des combattants terroristes

«Touarègues» sont revenus au Mali avec des armements sophistiqués comme des « missiles sol-air ». Certains observateurs évaluent à 10 000 les missiles sol-air dont on a perdu les traces.

Serge Daniel dans son livre, intitulé «Les mafias du Mali, trafics et terrorisme au

Sahel» cite l’entourage immédiat de Iyad Ag Ghaly qui confirmerait l’information.

Cette même information est confirmée par «Le Reporter» dans sa publication du 2 mai 2015 faisant état de la découverte des armes de fabrications françaises retrouvées sur les combattants de la CMA. Dans les premiers instants de la prise de la ville de Ménaka par Le Gatia, 10 caisses de munitions et de mitrailleuses françaises ont été trouvées chez le déserteur Alhader ag Faki, représentant du

HCUA à Ménaka. Cette même information est rapportée par : « L’indicateur du

Renouveau » selon qui : le 14 octobre 2013, le quotidien français le Monde rapportait que « les services français ont fourni un avion contenant 70 000 litres de carburant et ont fait parachuter des armes pour soutenir les troupes du MNLA après leur éviction par les jihadistes d’Al-Qaida, à l’été 2012. (…) Pendant l’offensive française, la DGSE avait même préparé des livraisons de missiles antichar Milan au MNLA, mais ne les aurait pas fournis au regard de la faible résistance des troupes jihadistes ».

L’organisation par François ALFONSI et deux autres députés de l’Europe écologie les 22 mai et 23 octobre 2012 dans le but de légitimer le MNLA auprès du parlement Européen. En effet, à ces deux dates, le député européen François ALFONSI et ses collègues députés (Europe Écologie, (Verts/ALE) avaient invité les responsables du MNLA afin qu’ils viennent au parlement européen pour présenter les propositions de leur "plateforme politique". Il s’agit d’un document de 11 pages élaboré par le MNLA et présentant ses objectifs et sa vision pour une paix durable dans le nord du Mali. Comment peut-on accorder une si grande attention à des groupes terroristes dans une instance législative qui est supposée incarner et défendre l’État de droit.

L’analyse de Crisis Group est catégorique sur le fait que « ni le projet fédéral de

l’Azawad ni celui de la décentralisation ne constituent des réponses » aux causes profondes de la crise du nord. Il faut, selon l’organisation, transcender les questions purement institutionnelles, dépasser la vision « régions et État central » et s’intéresser davantage, par exemple, à la question de la « gestion politique des minorités ». Crisis Group reproche à la rébellion-CMA, le maximalisme à outrance de « camper sur des revendications peu réalistes et ignorer la diversité des populations du Nord qui n’adhèrent pas toutes à ses projets ». Nous pouvons conclure qu’un projet d’accord qui n’implique pas toutes les communautés de base lors des négociations comme ce fut le cas avec l’accord d’Alger, ne résistera pas aux réalités et l’épreuve des vicissitudes du temps. Quel sera le statut et la place des autres minorités du Nord du Mali : Sonrhai (majoritaire), sarakolé, peulh, bellah, Imrad, maure et arabe ?

ATTENDU : que des allégations font état d’un soutien de la politique française aux rebelles du MNLA-CMA dont le plan conçu est la déstabilisation et la partition du Mali ;

ATTENDU : qu’un officiel français a reconnu publiquement que la France avait des relations fonctionnelles avec le MNLA et que la France était venue au Mali pour ses intérêts ;

ATTENDU : que des armes françaises saisies à Ménaka sur des rebelles de la CMA ont été utilisées dans l’affrontement sanglant survenu à Ménaka et sans doute aurait servi à tuer des maliens ;

ATTENDU : que plusieurs faits démontrent le manque de neutralité, et de transparence de la politique française dans la crise malienne ;

ATTENDU : que la France est dans une situation de conflit d’intérêt dans l’exécution de son mandat et qu’elle a perdu toute crédibilité aux yeux d’une majorité de maliens ;

ATTENDU : qu’il y’a des allégations sur la motivation réelle de la France d’intervenir au Mali pour s’y installer à cause de la convoitise des ressources économiques du Nord et la position géostratégique de Tessalit au Nord du Mali ; des faits qui seraient des éléments déclencheurs des hostilités de rébellion ;

ATTENDU : que la majorité du peuple malien a perdu confiance aux forces militaires BARKHANE ; Nous demandons au Parlement français et au Conseil de Sécurité des Nations Unies, l’ouverture d’une enquête internationale sur les allégations d’appui opérationnel et logistique accordé aux groupes terroristes du MNLA et CMA dans le conflit malien.

Ensuite nous demandons une enquête sur les conditions non transparentes d’un traité de coopération militaire entre la France et le Mali sur une « présumée installation d’une base militaire à Tessalit». Une telle décision importante qui engage l’État malien, devrait faire l’objet d’une discussion démocratique et d’approbation du parlement malien, à l’instar du Sénat français, nonobstant la prérogative présidentielle.

ATTENDU : que le peuple malien attend impatiemment les conclusions d’une telle enquête et si les faits se confirment, le même peuple aura l’opportunité de se prononcer librement sur le maintien ou la rupture de toute coopération militaire avec la France incluant la présence des forces BARKHANE.

<strong>Montréal, le 5 août 2016</strong>

<strong>Boubacar Touré, Juriste et patriote malien</strong>

<strong>Résident à Montréal</strong>

<strong>Canada</strong>

<strong>Tél : (514) 251-6358</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Il faut le dire… Le Juge, le Ministre  et la Corruption</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/faut-dire-juge-ministre-corruption-1737842.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Aug 2016 00:47:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Si la corruption avait un visage au Mali, ce visage serait certainement incarné par un agent de l’appareil judiciaire. Comme un serpent de mer, elle se retrouve régulièrement dans la presse nationale. A chacune de sa réapparition, elle dévoile généralement les agissements d’un magistrat véreux.

Si le scandale révélé est trop grotesque, l’autorité politique à travers son ministre de tutelle, réagit pour prouver qu’elle n’est pas au même diapason que le juge, même si parfois, celui-ci n’a fait qu’obéir  à une injonction provenant de sa  hiérarchie, généralement sous forme d’ukase.

Le juge est alors voué aux gémonies. Quant au ministre, il y a de fortes probabilités qu’il perde son portefeuille au prochain remaniement ou réaménagement du gouvernement.

Etant donné le nombre élevé de scandales, il n’est donc pas étonnant que le ministère de la justice soit l’un des départements les plus instables ces dernières années.

En effet, de 2002 à nos jours, en occultant la période de transition 2012-2013, l’examen des statistiques de la valse des ministres au niveau de ce département montre qu’il y a eu 8 ministres sur les 14 ans de gouvernance constitutionnelle (2002 – 2012) et (2013 – 2016) soit moins de deux ans de fonction pour un ministre.

Si le Président Amadou Toumani Touré a usé de 4 ministres en dix ans, Ibrahim Boubacar Keïta avec l’arrivée de Me Mamadou Ismaël Konaté est à son 4<sup>ème</sup> ministre en 3 ans de gouverne ! Pour un ministère de souveraineté, avouons que cette instabilité n’est pas faite pour consolider les institutions de la république.

En dehors de cette instabilité au niveau de ce département, ce qui est remarquable, ce sont les rapports qui se créent entre le juge, le ministre et leur attitude par rapport à la corruption. On a beau clamer l’indépendance de la justice, mais dans la pratique, un magistrat doit sa survie à un poste de responsabilité que s’il y a une complicité entre lui et son ministre.

Fort de cette connivence, il n’hésite pas à commettre des actes délictueux non seulement au compte du ministre mais aussi à son propre compte, contre promotion administrative et bakchichs de toute nature, sachant qu’il y a de l’impunité au bout.

Par contre, le juge qui se refuse à ce jeu est souvent marginalisé et même bloqué dans sa carrière. Et, s’il n’est pas psychologiquement solide, il peut tomber dans la déprime. Il arrive que le titulaire du département, soit lui-même un homme ou une femme de principe ou un homme ou une femme instruit(e) des problèmes judiciaires et de tout ce qui se trame dans les tribunaux, alors il ou elle a souvent maille à partir avec les magistrats.

Dans un tel cas, le ministre ne demeure pas longtemps à son poste. Il est poussé à la sortie soit par ceux qui l’ont nommé soit par les syndicats des magistrats. Cette situation est fréquente surtout si le ministre est issu d’un cabinet d’avocats. Les expériences des maîtres Abdoulaye Garba Tapo, Fanta Sylla et de Mohamed Ali Bathily sont édifiantes à ce sujet.

Il faut reconnaître que les avocats ministres ne sont pas tendres avec leurs collaborateurs magistrats. On se rappelle encore des sorties tonitruantes de Me Abdoulaye Garba Tapo et la célèbre phrase de Me Fanta Sylla entrée dans la légende : <em>«  Les magistrats maliens sont indépendants de tout, sauf de l’argent sale »</em> sans oublier les démêlées de maître Bathily avec les magistrats. Même le nouvel arrivant, Maître Mamadou Ismaël Konaté, en soufflant le chaud et le froid a tenu des propos qui fâchent : « <em>Il n’est plus question de trouver dans la justice un juge pourri qui tend la main, qui rend la justice en contrepartie de ce qu’on lui paye. Des sanctions vont tomber. S’il faut le radier, on le radiera». </em>Par la suite, il a reconnu que les magistrats travaillent dans des conditions pas du tout idéales.

A la question pourquoi un tel désamour entre un avocat ministre et les magistrats, un avocat pince-sans-rire nous a dit : magistrats et nous, nous nous connaissons si bien que chacun de nous sait où mordre l’autre pour que cela lui fasse mal. Ne dit-on pas  qu’une « tortue sait où mordre sa consœur ? »

<strong><em>…sans rancune</em></strong>

<strong>Wamseru A. Asama</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali sous tutelle de la « Communauté internationale » : Une impasse</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mali-tutelle-de-communaute-internationale-impasse-1738002.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Aug 2016 00:39:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis trois ans, le Mali est sous tutelle de la "communauté internationale". Est-il parvenu à reconstruire un Etat capable d'assumer ses fonctions régaliennes et la gestion d'une administration efficace ? S'est-il au contraire engagé dans des voies qui le conduiront inéluctablement à disparaître ? Telles sont les questions à aborder, si l'on ne veut pas voir la crise s'approfondir et se durcir.</strong>

Le 21 mars 2012, au Mali, l'Etat s'est effondré comme un château de cartes à la suite du coup d'Etat dont un simple capitaine avait pris la tête. La "communauté internationale" s'est émue, au bout de quelques mois la France est intervenue, les institutions régionales et internationales ainsi que plusieurs pays africains ou européens se sont manifestés, et finalement des élections présidentielle et législatives ont été organisées dès 2013. La démocratie, au sens où l'entend la "communauté internationale", était rétablie ! Mais où en est-on aujourd'hui ? L'Etat s'est-il reconstruit ? Comment fonctionne-t-il ?

Les apparences sont sauves ! Le chef de l'Etat reçoit beaucoup de visiteurs étrangers et se déplace sans cesse à l'étranger (depuis le début de son mandat, en moyenne trois voyages internationaux chaque mois), avec tout le cérémonial que ces voyages impliquent. Les communiqués hebdomadaires du conseil des ministres sont en grande partie consacrés à des accords internationaux de financement (lus à la télévision, à la radio, publiés dans la presse écrite…), à l'adoption de textes de loi ou de décret, tous rédigés dans une langue en général inaccessible au commun des citoyens. Il semblerait que le monde entier soutienne cet Etat en lui accordant d'importants financements. D'ailleurs cet Etat achète des armes, et forme des bataillons.

Certains observateurs vont jusqu'à dire que cet Etat est même tout-à-fait moderne. Les campagnes électorales, il est vrai, s'inspirent depuis longtemps du modèle américain : caravanes, T-shirts et casquettes, pagnes, drapeaux en papier, agences de communication (pour les slogans, les affiches…), distribution de cadeaux (tasses=bassines, sacs de riz, sacs de sucre, thé, noix de cola, pagnes…) mais aussi tout simplement petites coupures, toujours bonnes à prendre. En 2013, IBK a eu recours aux agences Havas et Voodoo (celle qui avait travaillé pour Alassane Ouattara en 2010), Soumaïla Cissé à Diop&amp;Fall (agence établie au Mali), Modibo Sidibe à CEIS (très orientée défense et nouvelles technologies), Dramane Dembele à Spirit McCann Erickson (filiale française d'une des quatre plus grandes compagnies mondiales dans le domaine). Et dès décembre 2015 un nouveau contrat a été passé par la Présidence avec Havas Worlwide (et Synergie, agence nationale appartenant à un proche de Karim Keita, le fils d'IBK) pour préparer 2018.

De même, il est question de créer prochainement une seconde chambre, comme l'a proposé dès 2008 la commission présidée par Daba Diawara, proposition reprise dans l'accord d'Alger : ce serait adopter un modèle courant dans les pays du Nord. Une autre caractéristique de nombreux Etats modernes est le désintérêt manifesté par la population à l'égard de la vie politique, et la faiblesse persistante des taux de participation électorale. Enfin, comme tous les Etats modernes, le Mali est fortement dépendant d'institutions étrangères ou supranationales (pour les uns G7, G20, OMC, Union Européenne, etc ; pour d'autres Banque Mondiale, FMI, "partenaires au développement", et plus récemment Serval, Barkhane, MINUSMA, conférence internationale de bailleurs…) et il est entrainé de gré ou de force dans la mondialisation.

Mais examinons les choses de plus près !
<ol>
 	<li><strong>Comment fonctionne cet Etat, quatre ans après la crise ?</strong></li>
</ol>
Il fut un temps où l'Etat, au Mali, bien que pauvre en cadres et en ressources, fonctionnait avec efficacité et se montrait capable de décisions témoignant d'une parfaite indépendance par rapport à l'ancienne puissance coloniale : dès 1960, le Mali adoptait un plan de développement économique qui avait pour ambition la "décolonisation économique", et dont il restera un important secteur public, qui sera conservé et développé sous Moussa Traore ; à la même période, l'Etat chassait toute présence militaire française de ses bases au Mali.

Mais la personnalisation du pouvoir et le système du parti unique, entrainant vers la même pratique néopatrimoniale du pouvoir, sous Modibo Keita comme sous Moussa Traore, aboutissent à ce que, à la fin des années 1980 déjà, l'Etat n'exerce plus ses fonctions : il n'est même plus capable de payer ses fonctionnaires. C'est dans ces conditions, alors que les générations militantes du temps de l'indépendance ont été écartées ou éliminées par Moussa Traore, que se constituent tous les mouvements politiques et associatifs qui préparent la crise de 1990 et la chute de Moussa Traore.

Comment fonctionnent aujourd'hui les principales institutions de l'Etat ? La réforme essentielle de l'ère Alpha Oumar Konaré a été, sans conteste, la décentralisation, qui devait donner aux communes tous les pouvoirs de décision qu'elles seraient capables d'assumer, et ne laisser à l'Etat, outre ses fonctions régaliennes (défense, justice, législation…) qu'un rôle de conseil, d'appui, et de redistribution. Cette réforme ne pouvait que susciter un immense espoir, et mobiliser les énergies : mais elle supposait un lent processus à installer dans la durée par des cadres convaincus et déterminés.

<strong>Les conseils communaux</strong>

Dès 2003, avec l'avènement d'Amadou Toumani Touré à la magistrature suprême, l'effort  en faveur de la décentralisation et de la démocratisation est immédiatement abandonné. Il s'agissait d'une ambition trop grande pour celui qui prêchait le consensus autour de sa personne et méprisait les partis. Les Centres de conseils communaux, qui avaient pour tâche de former les cadres des collectivités à leurs nouvelles responsabilités, sont supprimés en 2007. Les administrations centrales reprennent tout leur pouvoir et tous leurs moyens, car le consensus, nouvelle loi du pouvoir, doit être achetée en espèces sonnantes et trébuchantes.

Et les conséquences sont immédiates et dramatiques. Les rares études menées sur la décentralisation des compétences en matière d'enseignement ou de gestion du foncier montrent clairement que la décentralisation a été un échec. Pas seulement parce que les ressources financières n'ont pas été attribuées en volume suffisant aux communes ; mais tout autant parce que ces communes n'avaient pas les cadres capables d'exercer les compétences transférées ; et surtout parce que les élus souhaitaient s'installer dans les positions de notables que leur offraient les nouvelles institutions plutôt que d'arbitrer entre les intérêts concurrents de leurs mandants ; et enfin parce que les administrations centrales ont eu pour seul souci de reprendre la main et d'en revenir à leurs pratiques antérieures.

A la base, il faut bien admettre que l'élection n'est pas considérée par les élus comme l'acceptation d'une lourde responsabilité, celle de faire prévaloir l'intérêt général. Cette notion est d'ailleurs absente des esprits autant que des pratiques, et pour le commun des mortels l'entrée dans la réflexion politique extrêmement rare, entièrement guidée par le hasard des réseaux de relations individuelles, et fragile. De fait les jeunes qui se mobilisent pour les campagnes électorales n'ont pour autant aucune chance d'accéder à un rôle politique.

Quant aux "partenaires au développement", ils n'ont pas osé dire ce qu'ils voyaient : ainsi l'AMM comme Cités-Unies entretenaient le mythe d'un Mali modèle de démocratie, un mythe qui satisfaisait les opinions publiques des pays du Nord. Quelques exceptions (en commune V ou dans la région de Sikasso) ne font que confirmer l'échec général, imputable au désintérêt de l'Etat et en premier lieu de son Chef.

<strong>L'assemblée nationale</strong>

L'Assemblée Nationale devrait représenter la population. Mais les candidats, s'ils ne sont pas choisis par eux, doivent être soutenus par les états-majors des partis, qui ont la haute main sur le financement des campagnes électorales. Seuls peuvent se passer de cet appui les candidats nouveaux riches à la recherche d'honneurs civiques ou, lorsque leur fortune a une origine douteuse, de la protection qu'apporte un mandat électoral. Toutes ces candidatures sont vendues aux électeurs par les procédés habituels des bateleurs : caravanes et fêtes, cadeaux en nature et en espèces ; mais aussi depuis deux décennies par la mobilisation des milieux religieux. IBK a semble-t-il été le premier à tirer argument électoral de sa visite au cherif de Nioro lors de la campagne de 2002, avant de tisser son réseau d'appuis religieux à l'AMUPI, à la CENI, à la Chambre de Commerce…

Comme partout, la composition de cette assemblée montre qu'elle est beaucoup plus qualifiée et beaucoup plus urbaine que la population du pays. Alors que l'agriculture occupe les trois quarts de la population, ce sont les hommes d'affaires, "opérateurs économiques" et autres commerçants, chefs d'entreprise, gérants de société, transporteurs… qui sont les plus nombreux à l'Assemblée (un tiers de l'effectif), devant les agents de l'administration et enseignants (un tiers également), qui eux-mêmes précèdent les cadres supérieurs et professions libérales (ingénieurs, pharmaciens, architectes, médecins, agronomes, économistes, experts d'élevage, juristes… au total 22 %). Les populations rurales ne sont pas représentées, les intérêts du commerce et ceux de la fonction publique le sont très bien. Les femmes et les jeunes ne sont pas représentés : l'Assemblée ne compte que 10 % de femmes et l'âge moyen des députés est supérieur à 54 ans.

Un demi-siècle après l'indépendance, le sentiment national ne s'est pas propagé. L'entrée dans la vie politique ne dépend que de circonstances fortuites, familiales ou locales, mais pas de convictions ni d'une vision politique, encore moins d'un engagement. Le caractère familial et local de la vie politique explique que, dans certaines circonscriptions, malgré le nombre de postes à pourvoir, les électeurs votent peu parce qu'aucun candidat n'est originaire de chez eux.

Par ailleurs, quel est exactement le rôle de l'Assemblée Nationale ? Depuis longtemps, il est mineur. L'Assemblée a pu voter une réforme du code de la famille que le président ATT n'a pas osé promulguer, laissant à la rue la charge de faire la loi. Et plus récemment, comme l'a rappelé Adam Thiam récemment, l'Assemblée n'a pas été consultée sur l'accord de paix, et ne s'en est pas elle-même saisie. En un mot : elle n'a ni rôle ni autorité.

Il faut d'ailleurs tenir compte de la capacité des élus à penser les problèmes du Mali au niveau national et international, plutôt qu'au niveau des<em> per diem</em> ou autres bénéfices. Un seul exemple : Karim Keita, homme d'affaires parmi bien d'autres, mais fils du nouveau président, bien que nouveau venu en politique est aussitôt élu député, puis aussitôt porté à la présidence de la commission de la défense et de la sécurité, et reconnait lui-même le 27 avril 2016 que cette commission n'a fait aucune proposition dans son domaine de compétence; interrogé de façon pressante et précise par Lilianne Nyatcha quelques jours plus tôt sur BBC Afrique, il avait indiqué que la Commission était consultée, mais le seul sujet qu'il avait pu citer était celui du DDR; puis il avait insisté sur ses bons rapports, anciens et amicaux, avec le ministre de la défense, confirmant sa conception exclusivement familiale de la société et de la vie politique. D'ailleurs, sitôt élu, il avait propulsé son beau-père à la présidence de l'Assemblée nationale ; aujourd'hui, sans oser s'en débarrasser, elle en est réduite à faire grève contre lui, et elle ne s'honore pas par le motif de cette grève.

<a href="https://blogs.mediapart.fr/joseph-brunet-jailly/blog"><strong> </strong><strong>A suivre </strong><strong>JOSEPH BRUNET-JAILLY</strong></a>]]> </content:encoded>
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<title>Libération des artères de Bamako :  Les femmes de la mouvance présidentielle soutiennent Ami Kane</title>
<link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/liberation-arteres-de-bamako-femmes-de-mouvance-presidentielle-soutiennent-ami-kane-1737902.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Aug 2016 00:33:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour montrer leur totale adhésion à l’opération de déguerpissement en cours initiée par Mme le gouverneur du District de Bamako, les femmes de la convention de la majorité présidentielle (CMP) ont lancé de leur côté les journées de salubrité. C’était le samedi 13 août 2016 en face du cimetière de Lafiabougou en commune 4.

Diawara Fatoumata Touré, dite Lady, présidente des femmes de la CMP et du RPM, déclare que ces journées entrent dans le cadre de la sensibilisation des femmes à jouer leur rôle de citoyenneté,  garantes de la propreté, en même temps premières victimes de l’insalubrité.

Les ordures étant sources de maladies dont les femmes et les enfants sont les plus exposés, les femmes de la CMP disent soutenir Mme le gouverneur, Ami Kane dans  son combat de déguerpissement des grandes artères de notre capitale. Elles demandent aussi aux autorités de trouver un site pour les déguerpis des voies publiques en général et des femmes détaillantes en particulier.

Les femmes demandent également au gouvernement de trouver une solution définitive aux montagnes d’ordures qui entourent les populations dans certaines communes notamment en face du cimetière de Lafiabougou.

Mme Diawara dira, qu’après le lancement de la présente activité, les femmes feront le tour de toutes les communes du district de Bamako, pour des journées de salubrité.

Mme Doumbia Aminata Koureyssi, conseillère municipale en commune 3, fera savoir qu’Ami Kane est une brave dame, qui doit être soutenue par ses sœurs. Pour l’oratrice ce qui manque de nos jours aux maliens en générale est le sens du civisme et de la culture de la citoyenneté. Pour cela, elle a demandé aux autorités de cultiver le sens de civisme et aux populations maliennes d’accepter de changer de comportement.

« Tout le monde veut et parle du changement, mais personne ne veut qu’il soit atteint par ce changement’’, déplore Mme Doumbia. A ses dires, l’assainissement de Bamako doit être continuel et que l’action en cours ne doit pas du tout s’arrêter.

Il faut rappeler que sur les 70 partis que compte la mouvance présidentielle, seulement 8 partis étaient représentés à ce lancement. Il s’agit des femmes du: RPM, UDD, UMP, FAMA, PSDA, PDM, GAB, et le MIRIA.

<strong><em>Bandiougou Bouaré</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le Parti FRAFISNA dit non aux autorités intérimaires et …</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/parti-frafisna-dit-non-aux-autorites-interimaires-1737952.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Aug 2016 00:33:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA["Nous n'avons de mains pour applaudir un homme, nous avons des mains pour applaudir des actes concrets de développement". C'est du moins, le principal slogan du parti FRAFISNA qui s'est prononcé, mercredi dernier, sur les questions brûlantes de la Nation : accord de paix, autorités intérimaires, sécurité, opération déguerpissement, etc. C'était lors d'une conférence de presse animée à la Pyramide du Souvenir, par le président du Parti Boubacar Mintou Koné. Bref, rompre le silence face aux questions brûlantes de la Nation.

Les cadres du parti FRAFISNA ont clairement exprimé leur désaccord face à l'installation des autorités intérimaires et proposent une relecture de l'accord d'Alger, à travers la tenue une conférence des forces vives de la Nation, afin que les Maliens s'accordent sur les points à problème de l'accord. Selon le président du Parti, l'Accord pour la Paix et la réconciliation issu du processus d'Alger est "inapplicable ".

"Ce sont des hommes en armes qui ont pillé, violé, coupé les mains et les pieds qui vont être installés à la tête de ses populations martyres des cinq régions de l'est du pays" a affirmé le président du parti FRAFISNA, Boubacar Mintou Koné. Pour lui, l'installation des autorités intérimaires, sans une relecture de l'accord, consacrerait une partition de fait de notre pays ; car les collectivités territoriales seront gérées différemment à l'est, à l'ouest au centre, au sud et au nord-ouest du pays et l'État sera ainsi complétement démantelé. C'est pourquoi, le parti salue la résistance de la jeunesse martyr de Gao face à l'installation des autorités intérimaires.

Par ailleurs, le parti FRAFISNA soutient et encourage l'opération déguerpissement des artères de Bamako et salue la nomination du Général Didier Dakouo comme Chef d'État Major général des Armées.

L'opération de déguerpissement, a indiqué le conférencier, doit se poursuivre et ne doit point épargner ceux qui, au nom de "l'argent roi", ont construit sur les espaces publics, dans les lits du fleuve ou de façon anarchique.

"Il est temps que Bamako soit comme les toutes les grandes capitales africaines" a t-il souhaité. Avant d'ajouter que l'État doit mobiliser des fonds pour la mise en œuvre d'un schéma directeur d'urbanisation et d'assainissement de Bamako.

Le parti réclame aussi l'érection d'un monument à la mémoire des militaires tombés à Aguel Hoc; encourage le président de la République à porter son choix sur des chefs militaires intégres, loyaux vis à vis de la République; demande à IBK de s'approprier du ministère de la Défense en nommant des secrétaires d'État et invite l'ensemble du peuple malien à se mobiliser pour faire échec à tout projet de partition du Mali.

Abordant la question sécuritaire, Boubacar Mintou Koné a indiqué que le fameux Amadou Koufa du front de libération du Macina n'est qu'un être imaginaire créé de toutes pièces par Iyad AG Ghali d'ançar-dine pour faire chanter, déstabiliser l'État malien et échapper aux sanctions de la communauté internationale.

Aussi, il qualifie la création du front pour la libération du Macina et d'autres nouveaux groupes armés dont celui des "Peulh" de diversion.

L'occasion était bonne pour le conférencier de clarifier la position de parti. FRAFISNA, a  expliqué son président, "n'est pas de la Majorité présidentielle ni de l'opposition".

"Nous n'irons pas à la Majorité pour applaudir IBk pour des strapontins. Notre place n'est pas non plus dans l'opposition pour critiquer ou insulter le pouvoir avant de se voir attribuer un poste. Notre vocation est de servir le pays, de sensibiliser, d'informer et d'éduquer les populations pour la bonne marche du pays" a expliqué le président du Parti. C'est pourquoi le slogan du parti est, on ne peut plus clair : "à FRAFISNA, nous n'avons pas de mains pour applaudir un homme, nous avons des mains pour applaudir des actes concrets de développement".

Créé en décembre 2015, les FRAFISNA se réclament du socialisme et se présentent comme les héritiers du président Modibo Kéita, père de la Nation malienne.

<strong>M'Pè Berthé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Election législative partielle de Baraouéli : Pour battre L’URD, IBK a donné 20 millions CFA à la campagne de l’Adema, dit le député Gassama Diaby</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/election-legislative-partielle-de-baraoueli-battre-lurd-ibk-a-donne-20-millions-cfa-a-campagne-de-ladema-dit-depute-gassama-diaby-1737922.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Aug 2016 00:28:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après les deux tours des élections législatives partielles de Baraoueli, l’URD a tenu une conférence de presse pour  analyser les résultats et dénoncer ce que le parti appelle «  le dopage politique » de la majorité. La conférence était animée par le 1<sup>er</sup> vice-président du parti, Pr Salikou Sanogo, à ses côtés M. Mody N’Diaye, secrétaire général de l’URD à Baraoueli et candidat malheureux, et l’Honorable M. Mamadou Hawa Gassama.

Rappelons  que cette élection est provoquée par le décès  du seul député du parti YELEMA. Un scrutin a alors été organisé pour occuper le fauteuil laissé vacant dans la représentation nationale.

Face à son accusation de « dopage politique de la majorité » lancée à l’encontre du RPM, le Pr Sanogo justifie la position de son parti. Il avance clairement que pour ce scrutin partiel de Baroueli, le sommet de l’Etat malien a joué un rôle de premier plan.

En effet, dit –il, une consigne ferme a été donnée à Koulouba, lors du conseil des ministres du 03 Août  par le président de la République  pour barrer la route à l’URD. C’est cela qui justifie l’afflux des membres du gouvernement à Baraouéli lors du second tour.

En appui aux propos de Salikou, Mody N’Diaye, le candidat malheureux, indiquera qu’il s’agissait d’un véritable trafic d’influence et d’achat de conscience, par la distribution inimaginable d’argent. Il raconte que le RPM et l’ADEMA faisaient le porte à porte et offraient 25000  à 20000 f CFA à tous les chefs de famille, sans parler des sacs d’engrais distribués généreusement ni les votes individuels, achetés à  5000F.

Ce qui est plus grave pour lui encore, c’est la consigne donnée au président des bureaux d’accepter tout candidat ayant une carte Nina, peu importe si elle l’appartient ou pas. Cela se comprend lorsqu’il précisera que le parti présidentiel avait fait envoyer de Bamako à Barouéli  un groupe de 2000 jeunes avec des cartes Nina fictives ; cartes provenant des 9.000 disparues déclarées par le Vérificateur Général en 2013.

Pour l’honorable Mamadou Hawa Gassama, la campagne a été sérieusement entachée d’irrégularités.  Présent lui-même sur le terrain aux côtés de Mody N’Diaye, il parle des faits dont il a été témoin. Le député de Yelemani évoque 40 véhicules 4x4 de l’Etat sur le terrain et dit avoir pris connaissance de la contribution personnelle du Président de la République à hauteur de 20.000.000 f CFA.

Pour revenir au scrutin, au 1<sup>er</sup> tour du 17 juillet 2016, sur dix prétendants, l’URD est arrivé en première position avec 28,74 %, secondée par ADEMA PASJ qui récolte 21, 52%. Le RPM obtient 17,89 et verra son candidat éliminé.

Aucun candidat n’ayant pas obtenu la majorité absolue, les deux finalistes se retrouvent le O7 Août pour le second tour. Le RPM avec les autres partis de la majorité présidentielle prêtent main forte à ADEMA. Ainsi, elle s’impose et balaie l’URD avec 20747 voix soit 54,34% contre 17 435 voix soit 45,66%.

Bien que le siège ait été obtenu par  l’ADEMA, l’URD se réjouit de ce résultat qui,  selon lui  traduit le dynamisme de leur parti d’une part et le désenchantement qui caractérise la majorité présidentielle d’autre part.

Pour le conférencier, ce score montre que le cote de popularité du président IBK est en baisse ; et que si Baraouéli l’avait fait confiance avec 74% en 2013, il régresse cette fois avec 54% soit 20% de recul.

A l’analyse des résultats globaux des précédentes élections législatives partielles passées à Yorosso, commune V du District de Bamako et Ansogo, et ceux des seconds tours combinés, l’URD seul totalise 46%  contre 27% pour le parti présidentiel et  26% pour l’ADEMA. Un réel motif de satisfaction pour le professeur Sanogo qui dit : «  L’URD est incontestablement la première formation politique du Mali ».

<strong><em>Bandiougou Bouaré</em></strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Anarchie dans l&amp;apos;Administration publique :   Un Code de Déontologie arrive enfin</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/anarchie-ladministration-publique-code-de-deontologie-arrive-enfin-1737812.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Aug 2016 00:20:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les fonctionnaires de l’administration publique malienne font aujourd’hui l’objet de nombreuses récriminations par les usagers. Depuis son arrivée à la tête du commissariat au Développement Institutionnel (CDI), il y a quelques mois, Dr Abraham Bengaly et son équipe travaillent à y mettre de l'ordre, afin de dénouer les relations entre ces deux parties (agents publics et usagers). C'est ainsi qu'un Code de déontologie pour régir la conduite des agents des services publics a été élaboré. Ce code sera bientôt envoyé au conseil des ministres.

La semaine dernière, le Commissariat de Développement Institutionnel (CDI) qui a en charge les réformes de l’Etat, a organisé une table autour de ce Code de conduite des agents publics. Objectif: présenter le projet de loi portant Code de déontologie des agents de l'administration publique, aux différentes structures de gestion des ressources humaines, aux centrales syndicales, aux services centraux de l’administration et des collectivités territoriales. La cérémonie d’ouverture était présidée par Dr abbraham Bengaly, Commissaire au Développement Institutionnel en présence du consultant, l'ancien- ministre Baba Berhé.

C’est dans la perspective d’améliorer la performance de l’administration publique au service des citoyens, que le ministère du travail de la fonction publique à travers le Commissariat au Développement Institutionnel que ce Code de déontologie a été élaboré pour tous les agents des services publics. Cette loi, une fois adoptée au conseil des ministres et par l'Assemblée Nationale, permettra de façonner davantage les agents à se tourner vers la satisfaction de l’intérêt général et bâtir une administration forte et crédible.

Le présent projet de loi vise à introduire plus de précision dans les formules de l’obligation, du dévouement, de la loyauté, de l’obéissance hiérarchique et de la neutralité dans la gestion des affaires publiques.

Les droits et obligations  des fonctionnaires maliens sont consacrés aujourd’hui par les articles 9 à 23 de la loi N° 02-53 du 16 décembre 2002, portant statut général des fonctionnaires. Et les articles 9 à 15 de ladite loi fixent le cadre normatif de la base de la déontologie sensée être un corps de règles plus ou moins morales devant encadrer la pratique professionnelle du fonctionnaire sont en déphasage avec les réformes actuels. Aussi, plusieurs corps de métier de l’administration publique, notamment les magistrats, la police nationale, l’enseignement supérieur, les agents des eaux et forêts et la douane ont élaboré différemment leur code de déontologie.

Pour le CDI, tous les agents de l’administration publique malienne doivent avoir en commun certaines valeurs et exigences dans la conduite et dont la mise en exergue et la promotion peuvent contribuer à améliorer la qualité du service public. C’est pour cela que le commissariat au développement institutionnel a initié l’élaboration d’un code de déontologie qui regroupe tous les agents de l’administration publique dans un texte uni. Selon Abraham Bengaly, c’est à l’issue des journées de réflexion et échanges sur les droits et obligations des agents publics tenues en mai 2016 qu’il a été décidé de se retrouver avec les différentes structures afin de parachever le travail d’élaboration du code de déontologie commun aux agents de l’administration publique.

Cette table ronde a permis aux participants de s'accorder sur un document fédérateur qui servira de référence pour tous les agents de l’administration publique.

<strong>M'Pè Berthé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maltraitance des travailleurs domestiques au Mali :  59% sont adressés verbalement et 38% le sont physiquement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/maltraitance-travailleurs-domestiques-mali-59-adresses-verbalement-38-physiquement-1725952.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/maltraitance-travailleurs-domestiques-mali-59-adresses-verbalement-38-physiquement-1725952.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Aug 2016 00:48:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C'est du moins, ce qui ressort de la journée d'information et d'échanges organisée la semaine dernière, à l'hôtel Salam, par l'ONG GRADEM en partenariat avec l'Association "Terre Des Hommes". Une journée d'échanges qui a regroupé plusieurs défenseurs des droits des enfants et des députés dont le 1er vice-président de l'Assemblée nationale, Mamadou Tounkara, lequel a présidé la cérémonie d'ouverture.

Selon des études réalisées par GRADEM en 2009 et 2014 au Mali, 30% des travailleurs domestiques ont moins de 15 ans et 87% d’entre eux se réveillent avant 6 heures. Les mêmes études indiquent que 59% des domestiques sont agressés verbalement, tandis que 38% le sont physiquement. Les régions de Ségou, Koulikoro et Mopti occupent la tête du peloton des localités pourvoyeuses de travailleurs domestiques. Toutes choses qui prouvent à suffisance que la situation de ce groupe, c'est à dire les enfants, n'est pas du tout positive au Mali. C'est surtout cela qui a contexté la tenue de cette journée d'échanges dont l'objectif est d'amener les décideurs à prendre conscience de la gravité de la situation.

Au cours des échanges, les aide-ménagères, à travers mademoiselle Sokona Traoré, ont lancé un cri de cœur à l’endroit des législateurs maliens qui y étaient en grand nombre.

«J’ai l’honneur de m’adresser à vous, autorités politiques du Mali, pour attirer votre attention sur notre situation et nos conditions de travail. Soumises à des horaires incompatibles avec notre âge, nous sommes souvent menacées, insultées et brutalisées. Aussi, nous sommes souvent accusées de vol et obligées de rembourser des objets brisés dans l’exercice de notre travail. Nous ne dormons pas assez. Notre salaire mensuel est parfois coupé lorsque nous vendons moins. Nos salaires ne sont pas toujours payés. Nous n’échappons pas au harcèlement sexuel et aux grossesses in désirées. Autorités politiques et administratives, je vous prie de mieux assurer la protection des domestiques dans notre pays…Nous espérons une meilleure condition de vie», a plaidé Sokona Traoré.

Auparavant, la chef de la délégation de l'association Terre Des hommes (Tdh), Annabel Debakre, s’est réjouie de la tenue de cette rencontre, qui, à ses yeux, est l’occasion unique d’échanger sur les opportunités et les moyens de protection des enfants concernés par la mobilité au Mali. Selon elle, malgré les efforts consentis par tous les acteurs de la protection de l’enfance, la lutte contre l’exploitation par le travail, les violences, la maltraitance, les abus subis par les enfants en situation de mobilité, a besoin de plus de soutien pour que les textes soient appliqués et que les dispositions de protection soient adaptés aux réalités actuelles.

«Si nous ne voulons que l’avenir social, économique et culturel de la Nation malienne soit compromis, si nous voulons mieux prévenir d’éventuelles crises sociales, économiques et culturelles, nous sommes appelés ensemble à remettre en cause nos choix en matière de protection des enfants», a déclaré le 1er vice-président de l’Assemblée nationale, l’honorable  Mamadou Tounkara. Avant d'ajouter que le législatif malien doit renforcer sa collaboration avec l’exécutif et le judiciaire afin de contribuer à l’application totale des lois et dispositions que le Mali a adopté. Aussi, dit-il, il est temps pour les autorités politiques et députés de lancer les réflexions nécessaires en vue de la ratification de la Convention C189 de l’OIT, qui vise à la prévention des abus et à l’amélioration des conditions de vie des travailleurs domestiques.

<strong>M'Pè Berthé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Il faut le dire…  Existe&#45;t&#45;il encore une mouvance présidentielle ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/faut-dire-existe-t-mouvance-presidentielle-1725852.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Aug 2016 00:39:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[De l’examen de ce panier à crabes, que représente cette myriade de partis de la mouvance présidentielle et de l’analyse de leurs attitudes par rapport à la gouvernance actuelle du pays, il se dégage globalement deux groupes.

Le premier et le plus important en nombre est constitué de partis,  pour la plupart, lilliputiens et de quelques rares partis significatifs dont le plus importants est l’ADEMA / PASJ.

S’agissant de la gouvernance, ce groupe demeure dans une apathie chronique. Il n’a soit aucune opinion, soit la dissimule.

Ayant rejoint le camp du vainqueur, dans l’espoir d’avoir un poste de responsabilité à retombées bénéfiques, chacun des  « leaders » de ces partis, reste accroché à la mouvance présidentielle, tel un joueur accroc du PMU, qui espère à chaque tirage avoir la bonne combinaison pour obtenir le jackpot. La plupart de ces partis demeurent là par manque d’alternative. Ils n’ont aucune envergure nationale.

Ceux d’entre eux, comme  l’ADEMA / PASJ  qui ont une certaine audience sur l’échiquier national, gardent le  profil bas. Ils ne défendent ni ne condamnent la gouvernance pour la simple raison qu’ils comptent parmi les acteurs même s’ils sont de la série B.

Le deuxième groupe est constitué de partis généralement jeunes, déçus de leur alliance avec le parti majoritaire. Bien que n’ayant pas une envergure nationale ils croient que l’heure est venue pour eux de mettre en exergue leur spécificité. Leurs voix s’élèvent de plus en plus pour se démarquer de la gouvernance actuelle du pays. Certains le font ostensiblement, comme l’ADP – Maliba de l’honorable et non moins 2ème vice-président de l’Assemblée Nationale Amadou Thiam. D’autres, de façon moins spectaculaire mais non moins marquée, comme YELEMA, dont le leader Moussa Mara qui, à travers tous les canaux de communication, ne rate  aucune occasion pour signifier son indépendance voire sa rupture avec son ancien patron.

Il existe encore des voies, plus subtiles comme celle de l’ASMA- CFP qui, peu à peu se libère de ce regroupement hétéroclite de plus en plus incommodant et  semblable plutôt à une guilde en faillite, qu’à une alliance politique ayant l’objectif clair de sortir le pays de l’impasse.

Les sorties médiatiques de son leader Soumeylou Boubèye Maïga (SBM) sur le plateau d’Africable et surtout sa dernière sortie à la maison de la presse, le samedi 06 août 2016, constituent des signaux, graduels et forts de sa rupture avec la manière dont est géré notre pays.

A l’écouter ou à le suivre, on croirait faire à un membre de l’opposition (lire le reportage sur sa conférence de presse en page..). Evidemment en homme politique très fin et insaisissable, il utilise un ton moins cassant qu’un Tiébilé Dramé du PARENA  et un style  moins populiste et exhibitionniste  que le « député étrangleur » de l’URD.

A l’orée des trois années de gouvernance de Laji Burama, les évènements qui se déroulent en ces moments sur la scène politique nationale, indiquent que le cercle des amis ou d’alliés qui s’était constitué autour de lui et du RPM  s’effrite et se rétrécit comme peau de chagrin. L’étiolement de cette alliance est si perceptible, que l’on pourrait à juste titre se demander : « Existe-t-il encore une mouvance présidentielle ? »

…sans rancune

<strong>Wamseru A. Asama</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Crise sécuritaire dans le Sahel : Soumaïlou Boubeye Maïga diagnostique le cas  du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/crise-securitaire-sahel-soumailou-boubeye-maiga-diagnostique-cas-mali-1725892.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Aug 2016 00:38:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’ancien ministre de la défense et ancien Directeur de la sécurité d’Etat, Soumeylou Boubeye Maiga a animé une conférence à la maison de la presse pour éclairer les hommes de médias sur les enjeux sécuritaires et géopolitiques de la crise que traverse notre pays. C’était le samedi 6 août 2016.

Durant une heure, l’expert en sécurité a tenté détaillé les causes tout en proposant des solutions concrètes à la crise que traverse le sahel dont notre pays fait partie.

Sur le plan sécuritaire, il révèle que le problème est transnational, car il s’agit de l’ensemble des pays du sahel. L’instabilité dans cette zone est causée par les trafiquants de drogue, de cigarettes, d’une part. D’autre part, il a cité la suppression des intérêts occidentaux.

Aussi, il a précisé que la drogue à elle seule a fait 9.000.000 d’euros de bénéfice en 2012 et plus de 84.000.000 d’euros pour la cigarette l’année passée. Et ce sont les mêmes soient disant rebelles et djihadistes qui font ces sales affaires d’où leur riposte au retour de l’Etat.

S’agissant de l’intérêt des occidentaux, il est inutile de rappeler que notre pays regorge d’énormes ressources minières et énergétiques. L’ex ministre des affaires étrangères précise que plus de 33% du gaz européen et 20% du pétrole utilisés par les Américains proviennent de l’Afrique. Toutes ces puissances étrangères se positionnent au nord du Mali, en attendant la phase de production. Et si nos pays tentent de menacer ces intérêts, ils font sortir discrètement leur griffe en provoquant des conflits internes. Ce qui sous-entend qui nous devons accepter de partager ces ressources pour notre sécurité car le pays seul ne peut pas maitriser la zone, dira-t-il.

Pour montrer que le contrôle du nord nous échappe, l’ex directeur de la sécurité d’Etat souligne qu’entre 2008 et 2011, il y a eu 38 enlèvements d’occidentaux dans le sahel dont deux sur le territoire malien. Mais, il se trouve que tous ces otages ont fini par atterrir au nord du Mali.

A propos de l’anarchie au nord causée par les rebelles, l’ex ministre de la défense accuse l’Etat de n’avoir pas donné un agenda précis pour le retour de l’administration après la signature de l’accord.

Réagissant à l’application de l’accord dans cet état actuel, il n’est pas optimiste : « Je ne pense pas qu’on pourrait mettre en œuvre l’accord s’il n y a pas un contrôle effectif de l’Etat sur l’ensemble du territoire. » Et pour ce retour de l’Etat, il préconise la présence de toutes les composantes de l’administration pour reconquérir le cœur des populations.

Quant à la défaite de l’armée à Nampala, Boubeye est formel : « Il ne s’agit pas d’un déficit d’hommes, ni d’équipements non plus ; car, après le départ des assaillants avec certains de nos matériels, d’énormes matériels étaient toujours dans le camp ».

Il pointe le doigt sur la stratégie. En 2012, 2013, l’armée était dans une posture défensive pour investir pour les zones occupées par les forces françaises, tchadiennes etc.. Maintenant que ces dernières sont parties, l’armée malienne doit être offensive et savoir être plus mobile pour anticiper. Il estime que c’est la mauvaise stratégie qui a causé le massacre de de Nampala ; car les militaires occupaient seulement la caserne. Ils ne bougeaient pas car ils n’ont pas une mission de mobilité dans la zone.

Toujours à propos de l’accord, l’ex dira que nous avons un accord pour la paix et non un accord de paix. En cet état, il l’appelle plutôt un accord cadre qui devait être soumis à un débat à l’assemblée afin d’en faire une loi cadre.

Selon lui, le document est à amender. Et s’il doit avoir des autorités intérimaires, SBM souhaite que cela soit sur tout le territoire national. Dans le cas échéant, il propose qu’elles soient remplacées par des collèges transitoires.

Pour le président du parti ASMA-CFP, le nouveau découpage territorial privilégie les communautés au détriment des territoires. Ce fait engendrera  une inégalité dans la représentativité à l’Assemblée en cela que les textes en vigueur prévoient un député pour une population de 60000 habitants ou du moins un député pour chaque cercle. Il donne un exemple en citant Koumèlba qui sera érigé en cercle avec 1000 habitants. Cette localité aura un (01) député comme Kangaba qui a plus de 98000 habitants. Il souhaite que la représentation à l’assemblée prenne en compte l’importance de la population.

A la question de savoir s’il faut négocier avec Iyad comme l’avait suggéré un parti politique, le conférencier est clair : «  Négocier avec quelqu’un, c’est le légitimer ». En d’autres termes, ce serait de légitimer, de valoriser le terrorisme.

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</item>

<item>
<title>Opération de déguerpissement : La CNAS Faso&#45;Hèrè accuse l&amp;apos;Etat et fait des propositions pour désamorcer la &amp;quot;bombe à retardement &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/operation-de-deguerpissement-cnas-faso-here-accuse-letat-propositions-desamorcer-bombe-a-retardement-1726002.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Aug 2016 00:34:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Voici sa déclaration

Ces derniers jours, les pouvoirs publics ont lancé l’Opération "Bulldozer" destinée à assainir certaines artères de Bamako et à faire déguerpir les commerçants, artisans et autres opérateurs économiques occupant la voie publique.

Tout en déplorant le drame humain et social aux conséquences économiques désastreuses que vivent les victimes directes et indirectes de ladite Opération, le Bureau Politique National de la CNAS-Faso Hèrè (Convention Nationale pour une Afrique Solidaire) note que l’occupation anarchique de la voie publique est la conséquence directe non seulement de l’affaissement de l’Etat et de son autorité, mais aussi et surtout de l’absence, notamment depuis 19 69, d’une véritable politique nationale de développement économique  et social volontariste mais réaliste, spatialement équilibré, encourageant le secteur productif et bénéficiant d’abord au Peuple malien.

En effet, l’exode rural massif qui vide les campagnes en débouchant sur une augmentation de l’armée de chômeurs ainsi que sur une ruralisation plutôt qu’une urbanisation de Bamako ne résulte ni d’une augmentation de la productivité agricole ni d’une demande de main d’œuvre pour des secteurs productifs en milieu urbain et semi-urbain.

La crise de l’agriculture, notamment celle de la petite exploitation familiale, amplifiée par la ruée vers l’orpaillage traditionnel et l’accaparement! des terres par des spéculateurs, l’absence de toutes perspectives pour la jeunesse rurale et urbaine, le contrôle de l’essentiel du secteur moderne – télécommunications, mines, banques et assurances, construction et travaux publics, agrobusiness, etc., etc. – par des intérêts étrangers, l’absence de toute politique industrielle de transformation de produits du primaire et de promotion des exportations de produits finis ou semi-finis, la prime à l’affairisme et aux affairistes aux dépens de véritables entrepreneurs et capitaines d’industrie et du commerce, l’absence de politiques et programmes d’adaptation au changement climatique ainsi que l’impunité pour la petite et grande corruption, y compris dans la gestion des marchés de Bamako, ont alimenté et continuent d’alimenter l’explosion du secteur informel en dehors de toute mesure d’accompagnement.

A ce secteur informel visible jouant à certains égards un rôle de soupape de sécurité économique, sociale et politique, s’ajoute aussi un secteur informel souterrain souvent fortement criminalisé présentant une menace sérieuse pour l’avenir démocratique du Mali en raison de l’influence de l’argent dans le jeu politique et électoral dans notre pays.

Pour couronner le tout, s’installe une mentalité corrosive pour la cohésion sociale marquée par le fétichisme de l’argent facile et basée sur le leitmotiv suivant : ‘’Chacun pour soi, Dieu pour personne !’’.

En rappelant que le bulldozer peut servir à la fois à détruire et à construire, le Bureau Politique National de la CNAS-Faso Hèrè estime que la réhabilitation de la planification du développement économique et social dans le cadre d’une politique volontariste d’aménagement du territoire, de promotion du développement rural en vue de rééquilibrer les termes de l’échange interne entre la ville et la campagne, de transformation industrielle des matières premières locales avant exportation, d’incitation à l’investissement productif pour l’emploi et de soutien actif de l’Etat aux véritables entrepreneurs nationaux qui soient capables de soutenir la compétition régionale et internationale est aujourd’hui plus nécessaire que jamais. La réhabilitation de l’école malienne, du travail productif, du mérite, de la performance et de l’esprit d’entreprise ainsi que la lutte résolue contre la corruption, l’affairisme et l’accapareme! nt des terres rurales doivent servir de socle à la modernisation et à l’assainissement des circuits commerciaux. Hors le retour aux Plans Quinquennaux de développement, l’effort d’assainissement des voies publiques, notamment à Bamako risque de n’être que la version malienne du supplice de Tantale, savoir, un éternel recommencement sans résultats durables.

Enfin, le Bureau Politique National de la CNAS-Faso Hèrè engage les pouvoirs publics à mettre rapidement en place un programme intérimaire d’urgence visant à une prise en charge psychologique et, le cas échéant, à une reconversion économique et sociale des victimes de l’Opération Bulldozer afin d’éviter toute récupération par des groupes terroristes et pseudo-djihadistes au Mali et dans la sous-région.

Le Mali pour tous, des chances égales pour chacun!

<strong>Fait à Bamako, le 05 août 2016</strong>

<strong>Pour le Bureau Politique National </strong>

<strong>Le Secrétaire Général </strong>

<strong>L’Ingénieur Soumana Tangara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Une nouvelle baisse de 9 FCFA sur le prix  l’hydrocarbure : En 3 mois les douanes maliennes perdent 6 milliards FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/nouvelle-baisse-de-9-fcfa-prix-lhydrocarbure-3-mois-douanes-maliennes-perdent-6-milliards-fcfa-1725982.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Aug 2016 00:24:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La commission de suivi du mécanisme de taxation des produits pétroliers s’est réunie le mardi 9 août 2016, à l’office National des Produits Pétrolier (ONAP). Il s’agissait de statuer sur l’évolution des prix fournisseurs ainsi que sur les prix à afficher à la pompe au titre du mois d’août 2016.

Après échanges, le conseil a constaté que les prix fournisseurs des produits pétroliers ont baissé en moyenne de 15,8 FCFA le litre, soit -5,8% par rapport à ceux du mois de juillet dernier.

Au titre des nouveaux prix à la pompe pour août 2016, les prix ont baissé de 9 FCFA le litre pour le supercarburant ; 8FCFA le litre pour le gasoil et le DDO ; 5 FCFA le litre pour le fuel-oil 180.

Zoumana Morry Tangara, directeur général de l’ONAP, dira que ces baisses se justifient par celles des prix fournisseurs et cela conformément à l’application du nouveau mécanisme de taxation des produits.

Il a signalé que le prix subventionné du gaz butane, qui est de 584 FCFA, sera maintenu inchangé. Il a aussi rappelé que ces baisses de prix d’hydrocarbures lors de ces trois derniers mois ont coûté plus de 6 milliards de FCFA à la douane malienne. Toutes choses qui prouvent, à ses dires, la volonté du gouvernement de soulager les maliens.

<strong>Abdoulaye KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le combat de l’association des ressortissants de Goundam : Sauver le lac Faguibine !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/combat-de-lassociation-ressortissants-de-goundam-sauver-lac-faguibine-1725902.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Aug 2016 00:21:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Autrefois vache nourricière des populations du nord Mali, le système Faguibine du nom du lac Faguibine est en train de mourir de sa belle mort avec son corollaire d’insécurité alimentaire et d’exode massif des jeunes vers la capitale Bamako.

En agonie depuis une dizaine d’années, les autorités d’alors, pour la réhabiliter, avaient créé l'Office pour la Mise en Valeur du système Faguibine. Depuis maintenant 3 ans, cette structure chargée de sauver le Faguibine est considérée comme responsable de sa mort programmée.

Les populations à travers l’association pour le développement de Goundam pointent du doigt cette structure qui depuis la nomination de l’actuel directeur ne fait rien pour sauver ce joyau.

Selon, Seydina Ali Issa, président de cette association le système Faguibine est un système hydraulique composé de plusieurs lacs. Il prend sa source sur le fleuve Niger. Le système Faguibine représente une superficie aménageable de 250 000 hectares, destiné  à la culture du riz, du blé, de l'anis/cumin et des cultures maraîchères. Les différents plans d'eau attirent les pêcheurs de toutes les contrées du Mali.

Jadis le grenier du septentrion malien, le système, aux dires de l’orateur est confronté à des difficultés de remplissage des lacs. Seul le lac Télé recevait régulièrement de modestes quantités d'eau.

Le principal facteur  est l'ensablement des chenaux d'alimentation et des fonds des lacs.

Ce manque de remplissage a eu comme conséquences, la réduction des superficies cultivables, la disparition des pêcheries et des pâturages, la fragilisation des conditions d'existence des populations et l'exode rural.

Pour sauvegarder le Faguibine, il a été confié à l’office l'aménagement, le développement et la protection du Faguibine le soin de réaliser des  travaux dont la maintenance des chenaux d'alimentation du système; le développement des cultures et des productions animales; etc.

Toujours, selon, notre interlocuteur, l’actuelle direction depuis sa prise de fonction en 2013 ne fait rien dans le cadre de ces missions. Comme exemple, le porte-parole des populations de Goundam affirme qu’à la date d’aujourd’hui les travaux d’aménagement des chenaux d’alimentation n’ont pas démarré, alors qu’ils devaient se faire depuis le mois de juillet, bien attendu que c’est au mois d’aout que les marigots sont alimentés par l’eau.

Citant une deuxième preuve, le président de l’association pour le développement de Goundam dira que tous les agents de l’office au lieu d’être à Goundam sont tous à Bamako. « Ils sont à Bamako payés pour dormir en abandonnant les populations à leur sort » a ajouté Seydina.

Toujours, selon, notre interlocuteur, la localité de Goundam étant la plus touché, son association a sollicité son implication dans les prises de décisions au niveau de la direction de l’office pour mener à bien les projets et retenir les populations. Mais ces sollicitations sont restées sans réponse.

L’association par la voix de son président interpelle le gouvernement à travers le ministre de l’agriculture pour sauver le Faguibine et le cercle de Goundam.

Pour terminer, il dira que tous les ressortissants de Goundam sont devenus des distributeurs de pains à Bamako et n’attendent que la résurrection du Faguibine pour y retourner.

&nbsp;

<strong>KENE Abdoulaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion de Kidal : le deal CMA &#45; Plateforme</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/gestion-de-kidal-deal-cma-plateforme-1689222.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Jul 2016 01:54:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h4>Entre la CMA et la plateforme, la gestion de la ville de Kidal ne devrait plus causer de souci. Un accord a été signé entre les deux, à savoir la CMA, cette structure  qui « contrôle » militairement la ville de Kidal depuis 2012 ; et la Plateforme, composée notamment des Touaregs du Gatia, sous la houlette du général Haj Gamou.</h4>
<h2>Depuis plusieurs mois, un conflit opposait les deux groupes armés dans la gestion de la ville de Kidal, dans le nord du Mali. Un consensus a finalement été trouvé sous l'égide du Premier ministre nigérien. Ce dernier avait fait venir les deux entités à Niamey, afin d’éviter l'escalade de la violence.</h2>
Après trois jours de négociation, un compromis a finalement été trouvé entre la Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA) et <a href="http://www.rfi.fr/hebdo/20160212-mali-gatia-cma-kidal-enjeux"><strong>la Plateforme.  </strong></a><strong>Bref, l’idée est de trouver </strong>un arrangement en attendant le déploiement des autorités intérimaires. On le sait bien, ce point pose de réellement problème à l’application de l’accord de paix. Les événements tragiques de Gao en sont fortement illustrateurs.

Alors, dans leur logique, il est prévu que les deux entités s’engagent dans une gestion administrative partagée de la ville de Kidal. Dans le domaine sécuritaire, malgré la réticence de la CMA, l’accent sera mis sur une coopération des parties. Toutes opérations militaires d’une partie dans la ville de Kidal, inclura forcement l’autre partie ; et vice versa.

A ce sujet, Almou Ag Mohamed, le porte-parole de la CMA dit : « <em>Tout ce qui peut nous faire avancer vers la paix est une bonne chose</em> ».

<em>A en croire nos confères de Jeune Afrique, du CMA come de la plateforme, des <em>mesures concrètes</em> <em>vont être prises pour faire baisser la tension à Kidal</em>.</em>

<strong>Seybou KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soutien à la jeunesse de Gao : «A SERA A DANA» exige la suspension des autorités intérimaires et l’organisation de convention nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/soutien-a-jeunesse-de-gao-a-sera-a-dana-exige-suspension-autorites-interimaires-lorganisation-de-convention-nationale-1689422.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/soutien-a-jeunesse-de-gao-a-sera-a-dana-exige-suspension-autorites-interimaires-lorganisation-de-convention-nationale-1689422.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Jul 2016 01:15:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la marche d’organisations jeunes de Bamako en soutien à la jeunesse de Gao, un nouveau collectif dénommé «A SERA A DANA» a décidé de faire la sienne le vendredi 15 juillet 2016. La dite marche n’ayant pas été autorisée par les autorités municipales, les jeunes du collectif se disant légalistes et se sont pliés à cette décision.</strong>

Dans un communiqué de Presse, dont nous avons pu avoir copie, le collectif réaffirme son attachement aux valeurs de la république et de la démocratie, condamne fermement les tueries de Gao.

Pour le collectif, l’accord issu du processus d’Alger de juin 2015 tant décrié depuis sa signature,  n’a pas favorisé l’unité nationale. Le Statut Particulier conféré aux régions du Nord du Mali a été imposé à l’ensemble des maliens, avec pour corolaire l’imposition d’autorités intérimaires que l’ensemble  du peuple Malien a refusé avec la plus grande indignation, indique le communiqué. Pour le mouvement, l’unité nationale ne peut se construire par la soumission à l’arbitraire d’un pouvoir qui navigue à vue.

Le communiqué dit constater avec regret une volonté délibérée des autorités de confisquer le droit de manifester, comme il en fut le cas à Gao, le 12 juillet 2016. Ces abus anticonstitutionnels sont dignes d’une dictature moyenâgeuse.

S’exprimant sur la tuerie de Gao, le collectif exige toute la lumière sur ce drame ; la suspension de la mise en place des autorités intérimaires jusqu’à l’organisation d’une convention nationale souveraine inclusive. Cette convention devra inclure une formule ouverte qui permettra de confronter réellement les points de vue, les désaccords, les injustices, les préjudices et les oppressions réciproques. Le collectif considère que sans confrontation des points de vue, la paix ne pourra se construire que sur une base superficielle et temporaire.

Le Collectif «A SERA A DANA » déplore le fait qu’on lui a refusé le carrefour des jeunes pour son meeting, après l’interdiction de marcher. Les jeunes du collectif se disent légalistes et ont promis qu’ils useront des moyens légaux pour pouvoir manifester leur soutien à leurs camarades de Gao.

<strong><em>Bandiougou Bouaré</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nampala sous les feux de l’ennemi : 18 véhicules et 30 motos djihadistes à l’assaut du camp</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/nampala-feux-de-lennemi-18-vehicules-30-motos-djihadistes-a-lassaut-camp-1689382.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Jul 2016 01:11:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h4>Mardi tôt dans la matinée, camp militaire de Nampala. Des hommes assez bien armés arrivent à bord de 18 véhicules pik up très équipés et 30 motos. Directement, ils mettent le cap sur le camp. Sans souci, ils pénètrent dans le camp, attaquent les militaires qui y étaient, avant de mettre le feu à des maisons et véhicules stationnés là. L’armée malienne semble être surprise, voire dépassée par les événements. Bilan provisoire, plus de 12 morts, 38 blessés, une dizaine de véhicules emportés.</h4>
Selon un habitant de Nampala joint par nos soins, la situation reste confuse même si la réalité du terrain est l’avantage des assaillants. Ils ont carrément pris possession du camp et pour l’instant, dit notre source, beaucoup de fumée sortent de vers le camp.

De son côté, l’armée malienne admet la situation difficile. Des sources avancent qu’une partie des forces armées maliennes stationnées à Leré est en route vers Nampala, lourdement équipées.

Les habitants de la ville de Nampala, située à 514 km de Bamako, restent pour le moment terrés. C’est le silence de cimetière qui traverse la ville.

Une chose reste claire, Nampala est situé au centre du Mali et cette zone, ce n’est plus un secret, héberge une forte colonie de combattants « jihadistes » se réclamant du Front de libération du Macina (FLM). Ce groupe est  dirigé par le prédicateur radical malien Peul Amadou Koufa. Ce dernier est affilié à Ansar Dine de Iyad Ag Agaly ; tous les deux revendiquent régulièrement des attaques dans le Nord et le centre du Mali.

<strong>Seybou KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Il faut le dire … : Niamey est&#45;elle Yalta?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/faut-dire-niamey-yalta-1689292.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Jul 2016 01:08:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le dimanche 17 juillet  2016, a eu lieu à Niamey un « accord » entre Plateforme et CMA parrainé par le premier ministre nigérien Brigi Rafini pour, dit-on la gestion de Kidal.</strong>

On pensait que  les accords d’Anefis –que nous avions salués à l’époque- avaient résolu les problèmes, mais on se rend compte que ce n’était que partie remise entre les belligérants.

Certes il y a eu progrès car, cette fois-ci, on n’a pas commencé par le crépitement des armes, pour ensuite se retrouver autour d’une table. Tant mieux, pour cette économie en vies humaines ! Là où le bât blesse, c’est que ce dialogue ait eu lieu à l’étranger et que l’Etat malien ne semblait pas concerné. On dirait que ce pays manque de sages pour faire raisonner les hommes politiques armés ou non.

Durant la transition, on se rappelle encore comment nos hommes politiques, toutes tendances confondues, se sont rués à Ouagadougou pour des tractations chez « le beau Blaise » à l’époque, grand manitou de l’Afrique de l’Ouest. Là, ils se sont offerts en spectacle en exposant aux yeux du monde, leur immaturité et leur sens immodéré d’attachement à  leur ego et non à leur pays.

Les négociations d’Alger allaient confirmer cette tendance même au sein des représentants de la société civile.

En effet, à la faveur des pourparlers, les négociateurs avaient tellement pris goût à la vie dans les hôtels de luxe et au climat méditerranéen, qu’il a fallu que les hôtes algériens tapent du poing sur la table, avant de parvenir à un accord bancal dont la mise en œuvre met à rude épreuve notre démocratie.

Nous pensions que nos hommes politiques armés ou sans arme, avaient compris que les meilleurs accords, sont ceux qui proviennent de nous, ceux secrétés par nos sociétés à travers nos sages que l’on a chichement mis de côté.

Euh que non ! Pour une moindre difficulté on court dans une capitale voisine pour y séjourner princièrement dans des hôtels 5 étoiles ou dans de cossues villas.

Cette gymnastique huilée est si captivante et si récursive qu’on se demande si ses pratiquants, les braves dirigeants des mouvements armés sont encore capables de vivre sous une tente ou de tenir une kalachnikov.

Pour revenir à la rencontre de Niamey, puisqu’il s’agit du partage du gâteau c’est-à-dire la gestion mafieuse de la ville de Kidal (cf. déclaration de Niamey) et la désignation très prochaine des autorités intérimaires, on a ignoré l’Etat malien.

Certaine opinion nationale semble scandalisée par la démarche des deux groupes armés : CMA et Plate forme. A y regarder de près, il n’y a nullement matière à s’en offusquer car l’histoire et même la vie quotidienne nous enseigne que les absents ont toujours tort et que surtout, les faibles n’ont pas de place à côté des grands lors du partage du gâteau.

Rappelons qu’à la fin de la 2<sup>ème</sup> guerre mondiale, la France qui a été libérée par les alliés n’a pas été invitée à la Conférence de Yalta (du 04 au 11 février 1945) qui devait décider du sort de l’Allemagne défaite. Seuls les trois grands de l’époque : Churchill (Royaume Uni), Roosevelt (Etats Unis) et Staline (URSS) ont eu à décider du sort de l’Allemagne et même du monde.

Une anecdote rapporte que lorsque le président Roosevelt a proposé que le Vatican participe à la conférence, Staline aurait alors posé la question de savoir : « combien le Vatican a-t-il engagé de bataillons? »

A-t-on pensé à l’Etat malien à Niamey? Nous nous en doutons fort, car il est absent de Kidal depuis plus de deux ans. Alors ne pourrions—nous pas légitimement nous poser cette question : pour nous maliens, en ce qui concerne Kidal, Niamey n’est-elle pas le Yalta de nos amis français ?

<strong><em>…sans rancune</em></strong>

Wamseru A. Asama]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gao : Après la barbarie, les ressortissants font parler leur cœur</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/gao-apres-barbarie-ressortissants-parler-coeur-1689442.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Jul 2016 00:48:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h4>Une rencontre des ressortissants du nord du Mali a eu lieu le samedi 16 juillet 2016 à la maison des ainés à Bamako. Au menu du jour, assister, voire soutenir les familles  affectées, disons plutôt victimes des dramatiques événements du Mardi 12 juillet 2016. La rencontre était présidée par l'ex premier ministre, Ousmane Issoufou Maïga.</h4>
Prenant la parole, <a href="http://m.ma/">M. Ma</a>ïga a rendu un vibrant hommage aux victimes de la violence policière du 12 juillet 2016 à Gao. Il s'est exprimé en ce terme: « nous adressons à votre nom, nos condoléances les plus émues aux familles des victimes et à toute la population de Gao ; nous nous inclinons pieusement devant la mémoire des victimes de cette violence absurde que rien ne peut justifier aujourd'hui où nous recherchons la paix pour tous. Nous souhaitons aussi un prompt rétablissement aux blessés des événements du 12 juillet 2016 ».
Les valeurs de la cité historique de Gao ainsi que celle de la république du Mali "Un peuple-Un but-Une foi" sont à défendre, a insisté l'ex premier ministre.

Dans cette dynamique, Ousmane I MAIGA a rappelé que l'objet de la rencontre du jour porte surtout sur la quête d'aides de toute bonne foi en faveur des victimes des événements du 12 juillet à Gao. Il ajouta précisément : « la rencontre de ce samedi 16 juillet 2016 est relative uniquement au soutien et à l'aide que nous devons apporter urgemment aux familles des victimes et à celles des nombreux blessés en guise de solidarité et de réconfort moral, psychologique et physique ».
<h5>Séance tenante, une collecte d’aides a été organisée. Elle a permis de montrer combien les populations sont engagées dans la défense de la cité de Gao et du soutien aux jeunes victimes de la barbarie policière. Plusieurs donations en espèces ont été collectées. Sur présentation de Ousman Issoufou Maïga, la salle a su qu’une somme de 3.132 000 FCFA a été rassemblée sur place. Beaucoup d'autres promesses d'aides ont été faites.</h5>
Avant definir, l’ancien PM a félicité la jeunesse de Gao, de Tombouctou et de Bamako pour leurs bravoures.

La cérémonie a pris fin par les bénédictions du haut conseil islamique du Mali.

<strong>YAH Z DOUMBIA/Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>&amp;quot;La paix au Mali passera par l&amp;apos;organisation de concertations nationales entre les forces vives de la Nation&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/paix-mali-passera-lorganisation-de-concertations-nationales-entre-forces-vives-de-nation-1689532.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Jul 2016 00:36:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h6><strong>C'est du moins l'avis des leaders des partis politiques de l'opposition malienne, à commencer par son leader Soumaila Cissé, un des premiers politiques à dire que la mise en œuvre de cet accord de paix va poser des problèmes. Aujourd'hui, les événements de Gao lui donnent raison.</strong></h6>
"Si le gouvernement nous avait écouté, en organisant des concertations entre les forces vives de la Nation autour du projet d'accord de paix, c'est à dire avant la signature de ce qui est aujourd'hui l'accord de paix, on aurait pu empêcher ce qui est arrivé à Gao le 12 juillet", a dit Soumaila Cissé.

Selon lui, après le passage forcé de la loi sur les autorités intérimaires, laquelle pose aujourd'hui de sérieux problèmes, le gouvernement s'apprête à réviser en catimini la constitution.

<strong>Lire aussi: <a title="Soumaïla Cissé au président IBK sur les événements de Gao : « Oui M. le Président de la République, si vous aviez écouté l’Opposition on aurait pu éviter ce drame »" href="http://www.maliweb.net/nouvelles-breves/soumaila-cisse-president-ibk-evenements-de-gao-oui-m-president-de-republique-aviez-ecoute-lopposition-on-aurait-pu-eviter-drame-1687522.html" rel="bookmark">Soumaïla Cissé au président IBK sur les événements de Gao : « Oui M. le Président de la République, si vous aviez écouté l’Opposition...</a></strong>

Pour Modibo Sidibé, président des FARE, il urge aujourd'hui de sécuriser le pays pour ensuite organiser des pourparlers refondateurs de la Nation. Ces pourparlers prendront en compte toutes les questions cruciales ainsi que le processus de paix et de réconciliation. Le but est de faire  en sorte que chaque Malien se sente concerné par le Mali, que chaque Malien se reconnaisse dans le Mali, que chaque Malien se sente servi par le Mali, a t-il dit.

Tieblé Dramé du Parena, pour sa part, a rappelé que si le président de la République lui-même, dans son adresse à la Nation, a reconnu qu'il y a déficit de communication autour de l'accord, ce n'est pas le rôle de l'opposition d'expliquer cet accord sur lequel elle a émis beaucoup de réserves.

Le seul issu qui reste, dit-il, c'est d'organiser des concertations nationales afin que tous les Maliens se l'approprient.

<strong>M'Pè B</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Education : L’école catholique de «Sanzana 1960» récompense ses élèves méritants</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-lecole-catholique-de-sanzana-1960-recompense-eleves-meritants-1689492.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Jul 2016 00:29:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h4>La cérémonie de remise des prix de l’excellence aux élèves des 6<sup>ème</sup> et 9<sup>ème</sup> années fondamentales de la commune rurale de Sanzana a eu lieu le samedi dernier. Initié par la 1ère promotion de l’école ‘’Catholique de Sanzana 1960’’, ce concours entre élèves, a pour  but de promouvoir l'excellence en milieu scolaire et d'inciter les villageois à étudier, afin de devenir des grands hommes de demain.</h4>
Dans une ambiance gigantesque, cette commune historique de la culture du coton dans la région de Sikasso, la population est massivement sortie pour la circonstance.

Dans son mot d’accueil, la représentante du maire de la commune dira que cette cérémonie est réellement une action aubaine pour inciter les élèves de la localité à travailler, afin de devenir des futurs cadres de ce pays.

Le Sous-préfet a réitéré tout son soutien à une telle initiative qui cadre avec le programme gouvernemental du développement local.

Le Directeur du CAP de Kinia indiquera que ce geste de la part de la première promotion de l’école catholique de Sanzana montre son attachement au développement de cette commune mais aussi à l’avenir des enfants. Il a par ailleurs sollicité l’aide du gouvernement afin de combler  l’insuffisance de personnel enseignant et l’obtention de matériels didactiques.

Dans son allocution, le Directeur Général de l’Office de Protection des Végétaux (OPV) non moins fruit de l’école catholique, Sylvestre Lassana Diarra a invité les uns et les autres à la culture de l’excellence ; car c’est l’excellence qui paie toujours. Enfin, il dira que ceux qui ont été primé aujourd’hui ne sont pas forcément les plus intelligents, les plus courageux, les plus organisés, les plus travailleurs que tous, mais peut-être qu’ils ont su combiner ces qualités.

Outre Sylvestre Lassana Diarra, parrain de l’événement et fruit de la première promotion de cette école, la cérémonie s'est déroulée en présence de Moussa Pamenta, Sous-préfet de Kinia, Mamou Sangaré, 2è adjointe du Maire de Sanzana, d’Adama Diarra, DCAP de Kinia, des cadres de l’OPV et ainsi que beaucoup d’invités venus de la région de Sikasso et environ sans oublier les chefs de village.

Il faut rappeler que l’école catholique de la commune a été créée par les missionnaires depuis les années 1960.

<strong><em>Bandiougou Bouaré</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Parti FAMA : Fuite inexpliquée de militants</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/parti-fama-fuite-inexpliquee-de-militants-1689472.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Jul 2016 00:26:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Rien ne va plus au sein du  parti Africain pour la Mobilisation et l'Alternance (FAMA), formation politique dirigée Amadou Soumalé, actuellement Ambassadeur du Mali au Burkina-Faso. Le parti vient d'enregistrer la démission de plusieurs de ses militants dont le président national de la jeunesse, Abdel Aziz Cissé.

Le Parti Africain pour la Mobilisation et l’Alternance (FAMA) est un parti politique de la Majorité présidentielle. Depuis le 12 juillet, le président de la jeunesse de ce parti, Abdel Aziz Cissé et une dizaine de ses camarades ont démissionné, sans réellement évoquer les raisons de leur départ.

Sans préciser leur future destination, les démissionnaires ont tout simplement fait savoir qu'ils rejoindront, dans les jours à venir, une autre formation politique.

La fin de la saignée de ce parti n'est pas pour demain. Selon nos sources, c'est toute la section de la ville de Kati, considérée comme le bastion du parti qui s'apprête à quitter.

Ces démissions seront un coup dur pour ce parti qui n'a pas encore d'assises solides.

Le PACP, dont le président Nianankoro Yeah Samaké est l'actuel Ambassadeur du Mali à New-deli, a connu, il y a quelques mois, le même sort que le parti Fama. L'un des vice-présidents du PACP, Me Amadou Tieoulé Diarra a claqué la porte pour des raisons personnelles.

Le dominateur commun des deux partis politiques (PACP et FAMA) est qu'ils saignent en absence de leur président, tous Ambassadeurs.

Est-ce une stratégie du régime pour débaucher les militants des partis politiques alliés? Rien n'est moins sûr.

<strong>M'Pè Berthé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Évènements tragiques de Gao : Le maire de la ville soutient sa jeunesse et savonne Didier Dakouo</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/evenements-tragiques-de-gao-maire-de-ville-soutient-jeunesse-savonne-didier-dakouo-1689452.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Jul 2016 00:18:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<h3>Au cours de la conférence de presse qu'elle a organisée le week-end end dernier à la Maison de Presse, l'opposition a tenu le gouvernement  responsable des tueries du 12 juillet dernier à Gao. Aussi, elle a exigé l'organisation de concertations nationales autour de l'accord de paix dont la mise en œuvre divise, de plus en plus, les Maliens.</h3>
Le 12 juillet une marche organisée par la Jeunesse de Gao contre l'installation des autorités intérimaires et la gestion calamiteuse du cantonnement des ex-Combattants, a tourné au drame.

Au cours de ladite marche, des forces de l'ordre auraient ouvert le feu sur les marcheurs. Bilan: 3 morts et plus de quarante blessés. Une délégation du gouvernement s'est rendue le lendemain à Gao, ce qui a permis de calmer les esprits.

Sur instruction du ministre de la Justice, Garde des Sceaux, une information judiciaire a été ouverte.

Dans un communiqué de presse rendu public la semaine dernière, l'opposition considère le gouvernement comme seul responsable de cette situation. Et cela ne surprend guerre, quand on sait que l'opposition n'a jamais accepté l'accord de paix signé le 15 mai 2015 encore moins l'installation des autorités intérimaires qu'il prévoit.

Même si l'opposition n'est pas derrière les manifestations de Gao, elle semble être prête à tout pour empêcher l'installation des autorités intérimaires. La preuve, l'opposition a, au cours de la conférence de presse du week-end dernier, confirmé son soutien à la Jeunesse de Gao qui se bat contre les autorités intérimaires.

Selon Sadou Diallo, président du PDES et maire de Gao, avant d'organiser leur marche, les jeunes de Gao lui avaient demandé l'autorisation. Une autorisation qu'il n'a pas donnée en raison de l'état d'urgence en cours. Mais il reconnait avoir encouragé les jeunes à marcher parce que leurs revendications sont légitimes.

Le maire de Gao d'expliquer que les jeunes de sa ville sont pour la paix et la réconciliation, mais pas d'accord avec la forme et la manière dont les choses sont traitées.

"Les jeunes de Gao sont mes lieutenants politiques. Je les soutiendrai jusqu'à la fin de mes jours. Ce n'est pas le gouvernement ou Serval qui m'a élu, c'est cette Jeunesse qui m'a élu. Je ne peux pas abandonner ces jeunes. Si j'étais à Gao le jour de la marche, j'allais marcher avec eux" a laissé entendre le maire de Gao.

Pour lui, on ne peut pas faire la paix au nord sans les jeunes de Gao. C'est cette jeunesse qui a défendu la ville de Gao et la patrie au moment où l'armée et les autorités régionales étaient absentes. Pour cela, a ajouté le maire, elle doit être prise en compte dans le processus de cantonnement et elle doit être recrutée dans l'armée.

Il déplore les manœuvres entreprises par le gouvernement et ses partenaires pour exclure ces braves jeunes de Gao du processus de cantonnement en cours.

Rappelons que le gouvernement conditionne le cantonnement des jeunes de Gao à la présentation d'une arme individuelle. Pourtant, ces jeunes de Gao ont été désarmés et leurs armes ont été remises à Serval au nom de la paix et la réconciliation.

"J’ai contribué à désarmer la jeunesse de Gao, sous l'œil du Col Major Didier Dakou à l'époque et de Serval. Plus de 3000 kalachnikov et des armes collectives ont remises à Serval. Aujourd'hui, il est inadmissible qu'on exige de ces jeunes la présentation d'une arme comme condition du cantonnement. Si Didier Dakuo aujourd'hui, chef d'Etat-Major général des armées a un peu de conscience comme moi, il doit témoigner en faveur de cette jeunesse, il doit défendre la cause de cette jeunesse" a expliqué le maire de Gao.

Il a saisi cette occasion pour lancer un appel à tous les jeunes du Mali de rester debout et solidaire.

<strong>M'Pè BERTHE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Violences sexuelles en temps de conflit  : « Les autorités maliennes s’en foutent ….», dit le président de l’AMDH</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/violences-sexuelles-temps-de-conflit-autorites-maliennes-sen-foutent-dit-president-de-lamdh-1658822.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/violences-sexuelles-temps-de-conflit-autorites-maliennes-sen-foutent-dit-president-de-lamdh-1658822.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Jun 2016 11:22:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h4>Le Mali à l’instar de la communauté internationale a célébré le jeudi 23 juin 2016, la journée mondiale pour l’élimination des violences sexuelles en temps de conflit. C’était lors d’une conférence de Presse tenue au siège de l’AMDH. Elle était animée par maître Moctar Mariko, président de l’AMDH, en présence de Bintou Founè Samaké, présidente de WILDAF.</h4>
Pour maître Mariko, en dépit des plaintes pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité déposées par les organisations en 2014 et 2015 et les dispositions de l’accord de paix en faveur de la protection des droits de l’Homme, aucune mesure significative n’a été prise en faveur des victimes de violences sexuelles.

<strong><em>« Pour rendre justice aux victimes et prévenir la répétition de ces crimes odieux, la lutte contre l'impunité des auteurs des crimes les plus graves, et notamment des crimes sexuels, doit être une priorité pour les autorités maliennes et être placée au cœur du processus de réconciliation. C'est une condition pour le retour à l’État de droit et l'instauration d'une paix durable», </em></strong>adéclaré l’orateur.

Il a rappelé qu’entre 2012 et 2013 de nombreux crimes sexuels ont été perpétrés pendant l’occupation des régions du Nord du pays par les groupés armés, notamment des viols et autres formes de violences basées sur le genre. Il a estimé que les organisations ont également documenté des cas de violences sexuelles commises pendant la libération de ces villes par les forces armées maliennes.

Il confie que le 12 novembre 2014, les organisations ont déposé auprès du Tribunal de Grande Instance  de la Commune III de Bamako, une plainte avec constitution de partie civile pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre au nom de 80 femmes et filles victimes de viols et d’autres formes de violences sexuelles, commis lors de l’occupation du Nord Mali.

Le 6 mars 2015, une autre plainte avec constitution de partie civile pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre a été déposée au nom de 33 victimes de crimes internationaux, commis lors de l’occupation de la région de Tombouctou auprès du Tribunal de Grande instance de la Commune III de Bamako.

En dépit de ces plaintes et à l'exception d'une trentaine d’auditions faites par les juges d’instruction en charge des dossiers, les enquêtes judiciaires n'ont connu aucune avancée significative et certains suspects ont même été libérés.

En outre, les organisations  de défense des victimes exhortent les autorités à allouer des ressources suffisantes pour assurer la prise en charge médicale, sociale, psychologique, judiciaire et la fourniture de moyens de subsistance aux survivantes. De soutenir les organisations locales de défense des droits des femmes; de diligenter l'ouverture de procédures contre les militaires maliens suspectés d’avoir commis des violences sexuelles ; et renforcer  les capacités des acteurs judiciaires pour la poursuite des crimes et violences sexuels commis au nord du Mali. Elles demandent en outre, de garantir que les personnes libérées au nom des négociations de paix ne puissent échapper à la justice ; de renforcer les capacités techniques et matérielles des magistrats traitant les dossiers relatifs à ces crimes; de mettre en œuvre les dispositions relatives à la protection des droits humains prévues à l’article 46 de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du processus d’Alger ; et de prendre des mesures permettant de garantir la protection des victimes et témoins notamment celles et ceux des violences sexuelles.

Elles encouragent la communauté internationale et notamment la MINUSMA à appuyer la mise en place d’une commission d’enquête internationale, prévue à l'article  46 de l'accord d'Alger. Cela pour faire la lumière sur tous les crimes de guerre, crimes contre l’humanité et autres violations graves des droits humains y compris les violences sexuelles et basées sur le genre.

<strong>A Kone</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’invité du mois  : Me Harouna TOUREH de la Plateforme : « nous croyons à la paix, … nous  sommes dans le processus… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/linvite-mois-me-harouna-toureh-de-plateforme-croyons-a-paix-sommes-processus-1658792.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Jun 2016 11:11:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Dans un entretien à bâtons rompus qu’il a bien voulu nous accorder, le porte-parole de la plateforme Me Harouna Touré,  livre ses impressions sur la mise en œuvre de l’accord une année après sa signature. Des difficultés, aux  propositions faites par son regroupement en passant la récente signature du protocole d’attente sur la mise en place des autorités  intérimaires, Me Toureh dit tout. </em>

Faisant le bilan de la mise en œuvre  de l’accord une année après sa signature, Me Harouna Touréh dira qu’en une année, l’accord  pour la paix et la réconciliation n’a connu aucune avancée. Cet immobilisme, notre interlocuteur l’attribue à la mauvaise volonté du gouvernement malien et au manque de rigueur de la communauté internationale.

A la question de savoir quels sont les points de blocage, Me. Touréh estime qu’ils se situent à plusieurs niveaux : politico-institutionnel, financier,  sécuritaire, judicaire, humanitaire etc.

Le responsable de la plateforme développant  point par point les principaux axes.

Du blocage plan politico-institutionnel, Me Toureh met en avant la mauvaise foi du gouvernement. Cela se matérialise par,  entre autres, le  retard dans la mise en place des autorités intérimaires dans le nord ;  la prise de décisions dans la mise en œuvre du processus sans concertation des mouvements signataires ; la volonté délibérée du gouvernement de créer l’ambiguïté et la  confusion dans l’interprétation des dispositions de l’accord ; la non tenue de la conférence d’entente prévue par l’accord.

Au plan financier, notre interlocuteur estime que la communauté internationale n’a pas tenu les promesses politiques, juridiques et financières auxquelles, elle a souscrit. Me. Touréh dénonce en outre le manque d’initiatives cohérentes et efficientes dans la mobilisation des fonds nécessaires à la mise en œuvre  de l’accord.

En ce qui concerne, les difficultés sécuritaires, le porte-parole de la plateforme pointe du doigt l’absence de stratégies dans la reconstitution des nouvelles forces armées, l’incohérence des mécanismes sécuritaires adoptées par la MINUSMA et BARKAHNE avec les réalités du terrain, la difficulté pour les mouvements  de répondre aux besoins fondamentaux et vitaux de leurs éléments etc.

Quant au plan du développement, de l’humanitaire, de la justice et de la réconciliation,  la plateforme a toujours dénoncé  l’absence au nord des services sociaux de base (santé, éducation, eau potable, électricité etc.) ;  et de stratégie commune et efficace pour le retour des réfugiés et déplacés.

Aussi, Me. Touréh nous apprend que son regroupement a dénoncé le manque de transparence et de crédibilité dans la distribution de l’aide humanitaire dans le nord.

Toujours, selon, Me. Touréh, la plateforme et son partenaire la CMA ne sont pas restés les bras croisés face à ces blocages. « Nous avons proposé des solutions et alternatives. Elles ont d’ailleurs permis d’aboutir  à la signature du protocole d’entente sur les autorités intérimaires »  a ajouté Me.

Au titre de ces propositions, il dira que la plateforme et la CMA ont sollicité l’arbitrage de la médiation internationale en vue d’obtenir une meilleure interprétation sur la question des autorités intérimaires conformément aux articles 2, 52, 53, 59 et 60 de l’accord. La plateforme avait aussi exigé la mise en place immédiate des autorités intérimaires comme prévue dans l’accord.  Toujours au chapitre des propositions, le porte-parole Toureh citera, entre autres, l’annulation de toutes les décisions devant faire l’objet de consensus ; l’ouverture de discussions liées à la représentativité significative dans l’administration et les institutions de l’Etat avant fin juin 2016 ; l’organisation rapide  d’une réunion pour faire le point des promesses tenues lors de la conférence de Paris et susciter d’autres tables rondes des partenaires techniques et  financiers ;  la prise en charge des combattants pendant toute la période de pré-cantonnement ; l’appui logistique et financier des unités de sécurité interne pour la sécurisation des personnes et des biens ; l’adoption sans délai du plan d’urgence humanitaire ; la mobilisation de la communauté internationale pour une aide d’urgence en faveur des réfugiés et des déplacés ; la mise en place de la commission d’enquête indépendante prévue par l’accord. Me. Touréh, estime cependant que le plaidoyer de la plateforme et de la CMA a permis d’engranger des avancés. Ainsi, il se dit très satisfait de la signature de l’entente relative à la mise en place des autorités intérimaires, au redéploiement de l’administration et des services sociaux de base, et aux patrouilles mixtes.

« A l’issue de cette signature, le gouvernement s’est engagé de prendre désormais les décisions de façon collégiale » a affirmé Me Touréh. L’interlocuteur a par ailleurs salué la géniale idée du président de nommer le général Diagouraga comme Haut Représentant du chef de l’Etat.  « Cet homme connait bien le dossier, les acteurs, la zone et les crises. Sa capacité de gérer les hommes permettra d’apporter plus de lumière dans la gestion de la crise » s’est réjouit Me. Touréh.

A la question de savoir si à la plateforme on croit à la paix, son porte-parole, tout sourire, répond : « nous croyons à la paix, voilà pourquoi, nous  sommes dans le processus. Et tous les acteurs sont obligés d’aller à la paix ».

<strong>Abdoulaye KENE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Solidarité Ramadan : Le MODEC fait le bonheur des lépreux et indigents de la dermatologie</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/solidarite-ramadan-modec-bonheur-lepreux-indigents-de-dermatologie-1658772.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Jun 2016 11:02:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h4>Dans le cadre du mois bénit du ramadan, aussi mois de solidarité entre musulmans, le mouvement MODEC vient de faire, le samedi 25 juin 2016, des dons aux malades de la lèpre et indigents de la dermatologie du Centre Nationale d’Appui à la Lutte contre ladite maladie.</h4>
Ce don est composé de 60 cartons de savons, 175 kg de sucre et d’importants kilos de dattes. La cérémonie de remise était présidée par le directeur adjoint du CNAM, en présence de Moustapha Abdoulaye Dioro, président du MODEC, et de Joseph Camara, représentant le maire de la commune IV du District de Bamako.

Joseph Camara, a au nom de la commune, remercié l’initiative des jeunes du MODEC. Par ce geste, il a estimé que le MODEC vient de sortir une grosse épine des pieds du conseil communal.

Le président du MODEC a rappelé que ce don a été rendu possible grâce aux apports de ses membres et des personnes de bonne volonté. A ses dires, l’humanisme, la solidarité et l’entraide font partie des actions de son mouvement.

Pour Dioro, le choix du CNAM s’explique par le fait que ce centre accueille des personnes vulnérables, tels des lépreux et des malades de la peau. Cette cérémonie a pour but d’attirer l’attention de nos autorités, et des autres partenaires sur la prise en charge de ces personnes vulnérables qui ont besoin d’être accompagnées, at-il dit

Le directeur général du CNAM a pour sa part remercié le MODEC pour son initiative combien humanitaire. Il a promis que les dons seront utilisés à bon échéant et a souhaité que ces initiatives soient pérennes. Alassane Touré, au nom des bénéficiaires, a remercié le MODEC pour sa générosité.

<strong>Ablo KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Gao :  Barkhane saisit une Land Cruiser chargée d’armes et de minutions</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/accord-de-paix-mali-an-apres-signature-secretaire-general-nations-unies-y-croit-1658752.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Jun 2016 10:35:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une voiture de couleur blanche, marque Land Cruiser VX, communément appelée Boulboul, a été arrêtée le matin du lundi 27 juiin 2016 à Gao, quatrième quartier, par les éléments de l’opération Barkhane.</strong>

Après une fouille minutieuse de plusieurs heures de la voiture, du reste immatriculée au Niger sous le numéro RN 7737, il a été retrouvé  des dizaines de lait marque <em>LAHADA.</em>

Cependant, ces paquets de lait cachaient plusieurs dizaines autres paquets de cartons, contenant munitions, explosifs et autres armes de guerre.

Après quelques heures d’interrogatoire par les éléments de Barkhane, la Land Cruiser et ses occupants ont été remis aux autorités maliennes, précisément à la gendarmerie de Gao pour enquête plus approfondie.

Seybou KEITA]]> </content:encoded>
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<title>Processus de paix au Mali: Le Mouvement d’Auto&#45;défense Peulh (MDP) rejoint la plateforme</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/processus-de-paix-mali-mouvement-dauto-defense-peulh-mdp-rejoint-plateforme-1658712.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Jun 2016 10:29:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Créé pour défendre la communauté Peulh pendant l’occupation, le mouvement pour la défense de la patrie (MDP) du Delta Central, du Seno et du Hairé a décidé de participer au processus de paix et de réconciliation en intégrant la plateforme des mouvements d’auto défense.</strong>

La cérémonie de signature de l’acte d’adhésion du MDP à la plateforme a eu lieu le samedi 25 juin 2016 à la maison des Ainés.

Présidée par le président du haut conseil islamique du Mali, Mahamoud Dicko, parrain de la cérémonie, on notait la présence de Me Harouna Touréh de la plateforme, Abdramane Niang, président du collectif des députés de Mopti, le général Ismaël Cissé, président d’honneur de Tabital Pulaaku et d’Issa Sidibé, 5<sup>ème</sup>adjoint au maire de la commune IV.

Le maire de la commune IV, dans ses mots de bienvenue, dira que cette adhésion du MDP au processus de paix a une portée historique. Il estime qu’elle permettra au Mali d’aller très vite à la paix, pour enfin se tourner vers les autres grands défis. Le maire a demandé aux signataires de prôner partout l’amour, la justice, la tolérance et la paix.

Pour le président du collectif des députés de la région de Mopti, à travers cette adhésion à la plateforme, ce sont plus de 300 jeunes combattants qui acceptent de rejoindre la République.

En ce qui concerne, le rôle des députés, Niang dira qu’ils ont œuvré pour que ces jeunes gens aguerris à la guerre viennent vers les institutions de la République. Il a par ailleurs précisé que le choix de rejoindre la plateforme a été décidé par le MDP lui-même.

Quant à Hama Founé Diallo, chef militaire du Delta Central, il a expliqué que le mouvement a pris les armes pour défendre la communauté Peulh qui a toujours payé le plus lourd tribut des différentes rebellions. L’orateur a demandé à l’Etat de prendre toutes ses responsabilités dans la sécurisation des populations et de leurs biens.

Le porte-parole de la Plateforme, Me Harouna Touréh, confirme que la plateforme signataire des accords d’Alger a accepté de recevoir à son sein le MDP. Selon lui, les objectifs  restent les mêmes, c'est-à-dire le respect de l’intégrité du territoire, de la forme Républicaine du pays et des droits de l’homme, la lutte contre le terrorisme et le trafic de drogue.

Rappelant que la plateforme a toujours respecté les institutions de la République, Me Touréh exige en retour le respect de la plateforme par les institutions. Il a terminé par saluer le général Ismaël Cissé pour le travail abattu dans le processus d’adhésion du MDP et l’accompagnement qui fut la sienne dans les aspects sécuritaire.

Le général Ismaël Cissé a affirmé que ce jour 25 juin entrera dans l’histoire de la paix. « Toutes forces confondues se sont investies pour que les combattants de Mopti adhèrent au processus de DDR. Cette adhésion permettra aux combattants de Mopti de participer aux patrouilles mixtes dans le but de sécuriser les populations et leurs biens. Ainsi, les populations  pourront croire à leur appartenance au Mali », a ajouté Cissé.

Ne faut-il  pas se demanderquels liens existent-ils entre le MDP et l’Alliance Nationale pour la Sauvegarde de l’Identité Peulh et la Restauration de la Justice (ANSIPRJ), groupe créé par Oumar Aldjana  la semaine dernière ?

<strong>A KENE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Stabilité et prospérité du Mali : Le CERM compte faire de la crise une opportunité</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/stabilite-prosperite-mali-cerm-compte-faire-de-crise-opportunite-1658732.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Jun 2016 10:24:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h4>"Il faut que nous réfléchissions à faire cette crise une opportunité". C'est en substance ce qu'a dit l'ancien ministre Ousmane Sy lors du colloque organisé, samedi dernier, par le cercle d'Etude et de Réflexion du Mali (CERM) sur le thème: "Mali post-crise: quelles réformes pour un Mali stable et prospère?". Un colloque organisé en partenariat avec la Fondation Friedrich Ebert Sttifung (FES) à l'Hôtel Radisson. La cérémonie d'ouverture était présidée par le ministre de la Décentralisation, Mohamed AG Erlaf.</h4>
Des représentants des organisations de la société civile, des hommes politiques et des chercheurs ont pris part à ce colloque.

En initiant ce colloque, le CERM, a indiqué son président, juge nécessaire, voire indispensable une réflexion approfondie sur la crise inédite qui a profondément touché, choqué et bouleversé le peuple malien.

"Il faut que nous réfléchissions à faire cette crise une opportunité. Le peuple malien doit en sortir fort et c'est ce que le CERM entend faire en organisant ce colloque", a rappelé Ousmane Sy.

Des réformes sont-elles nécessaires pour résoudre la crise malienne?

Selon le dernier sondage de Mali-mètre réalisé en 2015, par la Fondation Friedrich Ebert Sttifung, 70% des Maliens approuvent une réforme de l'État ou de la Gouvernance.

Pour le représentant résident de la Fondation Friedrich Ebert Stiftung (FES), il est certes vrai que la paix est gage de toute amélioration de la situation, mais on ne devrait pas perdre de vue les solutions qui garantiront un Mali stable et prospère. Il s’agit là, dit –il, des réformes politiques et institutionnelles, économiques et sociales, juridiques et judiciaires. <em>"Ce sont ces réformes qui permettent de rétablir la confiance entre les citoyens et entre eux et l'État. Elles permettent d'améliorer considérablement les conditions socioéconomiques des jeunes qui constituent la très forte majorité de la société Malienne. Elles permettent une relation adéquate entre la croissance démographique et la croissance économique",</em> a souligné le représentant de la FES, Jan H. FALBUSCH.

Le ministre de la Décentralisation, Mohamed AG Erlaf a assuré que le gouvernement accordera une attention particulière aux recommandations issues de ce colloque. Cela, pour une meilleure mise en œuvre de l'accord de paix, prenant en compte les résolutions des assises sur les régions du Nord et le forum sur la décentralisation.

<strong>Abou Berthé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité en question : Le directeur de la police nationale fait le point</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/securite-question-directeur-de-police-nationale-point-1658672.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Jun 2016 10:19:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le directeur national de la police, le contrôle général Moussa Ag Infahi a animé une conférence de presse le jeudi 23 juin à la direction de ladite structure.</strong>

L’échange avec les médias a essentiellement traité du bilan à mi-parcours de la mise en œuvre du renforcement sécuritaire.

Le contrôle général Moussa Ag Infahi dira que la sécurité, depuis plusieurs mois,est en train d’être renforcée. A titre d’exemple, il évoque la politique de maillage du territoire national en plusieurs nouveaux commissariats. Les commissariats de police de Menaka, d'Ansongo, Kati et Kalaban Coro  seront opérationnels, précise-t-il.

L’orateur admet que le nord du pays connait des attaques et pose d’engins explosifs contre les Famas, la MINUSMA et les usagers des axes routiers.  Malgré tout, « nous constatons sur le reste du pays une diminution du cas de banditisme dans certains centres contrôlés par la police grâce aux efforts et à la montée en puissance de la police nationale mais aussi des autres forces de sécurité », ajoute le Directeur de la police.

Aussi, la lutte contre l’insécurité n’est pas seulement la mission des policiers. C’est un effort global avec les autres forces. Il a notamment évoqué le rôle essentiel de la population dans l’appui aux forces de sécurité à bien mener leurs missions de protection et de sécurisation.

Les résultats auxquels est parvenue la direction nationale de la police dans le cadre de la lutte contre l’insécurité et le grand banditisme sont dus au renforcement des patrouilles dans la ville de Bamako dont le nombre s’élève à 1154 pour 1650 patrouilles dans les régions.

Dans le cadre de la lutte contre le banditisme et la délinquance dans les villes et campagnes, à Bamako plus de 2186 personnes ont été interpellées ; 8083 dans les régions.

Les accidents de la circulation routière sont au nombre de 1382 avec 1144 blessés et 1182 victimes.

Côté personnel, les efforts ont aussi porté sur les effectifs de la police nationale. Environ 2200 policiers ont été recrutés. L’objectif est de doubler l’effectif actuel des policiers d’ici 2020.

Dans le domaine de la formation professionnelle, 15 élèves-commissaires et une élève-inspecteur en formation rejoindront bientôt le corps de la police.

Les moyens de dotation des unités ont concerné d’abord 20 pick-up, 50 motos, 6 motos à quatre roues, 7 pick-up réservés pour la force spéciale GPM, 2 véhicules pour la police technique et scientifique et 20 groupes électrogènes pour les unités environnants.

Dans ses derniers, le directeur général de la police nationale a rappelé la population, face à quelque situation,  à ne point vouloir se rendre justice.

<strong>Yah Doumbia, stagiaire </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Il  faut le dire…  Laji Burama et Moussa Mara : Le duel à distance</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/faut-dire-laji-burama-moussa-mara-leduel-a-distance-1658692.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Jun 2016 10:14:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h4>Chez les hommes politiques, la chose la mieux partagée est semble-t-il la dissimilation. Quelquefois, excédé l’homme politique parle le langage compréhensible au commun du citoyen lambda. C’est à cet exercice que s’est livré <em>Laji Burama</em> lorsqu’à Bla, à l’occasion de sa tournée présidentielle, il a déclaré, à propos de la visite de son premier ministre à Kidal en mai 2014: <em>«  Aucune fanfaronnade  politicienne ne me fera prendre mon avion pour me rendre à Kidal et conduire les fils du pays à s’entretuer. »</em></h4>
On n’a pas besoin de poser des écouteurs dans les couloirs de Koulouba pour savoir que <em>Laji Burama</em> chargeait son ancien premier ministre. On peut se demander pourquoi il lui a fallu attendre un an pour le désavouer ?

La réponse se trouverait dans le comportement du jeune ancien premier ministre après son départ de la primature. Il est vrai que celui-ci n’a jamais caché son ambition de briguer la magistrature suprême avant même d’être nommé premier ministre. Mais depuis son départ de la primature, libéré de ses charges gouvernementales, ayant une carte de visite respectable, le jeune Moussa Mara a entrepris des activités tous azimuts : conférences, voyages aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays ;  réseaux sociaux sur le web, publication de livre (Jeunesse africaine) contacts permanents avec la société civile etc. Il n’a pas froid aux yeux, il est entrain de ratisser large. Il cherche à s’enraciner même  sur les terres de prédilection de son ancien patron à savoir le monde religieux.

Cet esprit d’indépendance frisant l’impertinence aux yeux de <em>Laji Burama</em> ne peut que l’agacer. Après l’avoir observé pendant près d’un an, il lui fallait remettre ce jeune prétentieux à sa place. Mais le jeune homme a beaucoup appris.  Lui aussi s’est donné du temps et presqu’un an après, il a répliqué (cf. Interview accordée à RFI le 26 juin 2016).

Après avoir répondu avec plus ou moins de bonheur, à  la question de savoir si cette visite  n’était pas une impréparation, une mauvaise appréciation ou un entêtement de sa part, sa réponse à la question suivante : « <em>Cette décision (</em>la visite à Kidal<em>), elle a été prise avec le feu vert du Président Ibrahim Boubacar Kéïta ?</em> » La réponse est tombée comme un couperet. Il a d’abord affirmé qu’après son retour de Kidal, le président IBK au cours d’un discours à la nation a déclaré que le premier ministre s’est rendu à Kidal sous ses instructions.

Ensuite, Moussa Mara a surtout souligné : « <em>Il est inimaginable de penser que le premier ministre puisse poser un acte, surtout un acte de cette importance sans que le chef de l’état, donne son quitus, son accord.»</em>

A la fin de l’entretien, en ce qui concerne l’action du Président IBK, l’ancien premier ministre, comme un professeur évaluant un étudiant, a ajouté avec suffisance et de façon péremptoire: <em>« Insuffisant, peut toujours mieux faire, doit toujours mieux faire ». </em>L’opposition en dit-elle  plus sur la gestion de <em>Laji Burama</em> ? Les couteaux semblent tirés entre <em>Laji Burama</em> et son ancien premier ministre dont les rapports avec lui « sont ceux d’un citoyen avec le président de la république ».

Attaques et contre- attaques sont-ce déjà les prémices des débats qui se tiendront dans deux ans?

<strong><em>…sans rancune</em></strong>

Wamseru A. Asama]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Deux voleurs de motos lynchés à Sabalibougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/deux-voleurs-de-motos-lynches-a-sabalibougou-1650352.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Jun 2016 11:04:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h4>Deux voleurs de motos, pris la main dans le sac, ont été lynchés à mort. Ça s’est passé à Sabalibougou, en commune V du District de Bamako. C’était le mercredi 15 juin 2016.</h4>
<strong>Les faits</strong>

Mercredi 15 juin 2016, 11 heures environ. Trois malfrats, à califourchon sur une moto de type "djakarta", tentent de faire main basse sur la moto d’une pauvre jeune dame. Cette dernière se défend et refuse carrément de céder. Sur le coup, l’un des malfrats sort une arme. Il vise la pauvre et envoya une balle dans sa cuisse. La dame s’effondre et crie à l’aide. Aussitôt, les usagers et riverains se déchainent. Ils se mettent à la poursuite des malfrats au péril de leur vie. Celui qui est armé utilise son fusil pour dissuader ses poursuivants. Ce manège de diversion lui permet de se sauver.

Ses deux autres compères n’ont pas eu la même chance. Attrapés par la foule, ils sont battus jusqu’à ce que mort s’en suit. Leurs tètes fracassées par de grosses pierres, les deux malfrats succombent sur place.

Selon nos informations, appelés, les agents de la protection civile auraient rechigné à enlever les deux cadavres. Ils diront avoir pour mission de porter secours aux accidentés et sinistrés et non à des bandits tués par une foule en colère.

Les corps des malfrats seront enlevés plus tard par les agents du service d’hygiène de la mairie du District pour être  déposés à la morgue.

<strong>Quelle leçon tirer ?</strong>

Malheureusement, ce cas de Sabalibougou n’est pas exceptionnel. Il fait partie d’une série  de cas qui se sont produits dans le District  de Bamako. On peut même dire que le lynchage de malfrats par la population y est devenu un fait banal.

Pour l’instant, on assiste à un silence coupable des autorités. Si rien n’est fait pour mettre fin à cette situation, des innocents peuvent se faire immoler par le feu ou battus à mort comme ceux de Sabalibougou,  parce qu’ils se trouvaient là au mauvais moment et mauvais endroit.

<strong>Ya Doumbia, stagiaire </strong>]]> </content:encoded>
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<title>6ème édition de SIDA&#45;FOOT : 26 juin au Stade Omnisport Modibo Keïta</title>
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<pubDate>Sat, 25 Jun 2016 11:02:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’annonce a été faite le lundi 20 juin au siège du Haut Conseil National de lutte Contre le SIDA, (HCNLCS), lors d’une conférence de Presse animée par Boubacar Soumaoro dit Bouba Fané, l’initiateur de l’événement. Il avait à ses côtés, Bassirou Diallo de l’ONU-Sida, Oumar Diallo, chargé de communication au HCNLCS, et Oumar Baba, président des journalistes sportifs du Mali.

Pour le conférencier cette année, la particularité a été que SIDA Foot a été délocalisée dans 3 régions, à savoir : Ségou, Sikasso et Kayes. L’étape (match) de Ségou a eu lieu le samedi 2 avril 2016, avec la participation des internationaux comme El Hadji Diouf, Alassane N’Dour du Sénégal, le malien Soumaïla Coulibaly. A ses dires, au moins 3.000 spectateurs ont fait le déplacement.

Le samedi 7 mai 2016, le stade de Sikasso a accueilli  l’étape de ladite ville. Elle a vu la participation de l’international ivoirien Abdoulaye Traoré dit Ben Badi, accompagné de Soumaïla Coulibaly.

Bouba Fané dira que le match de Sida Foot à Kayes a eu lieu le 4 juin, avec la participation de Soumaïla Coulibaly et Sadio Baba.

Pour une première participation dans les régions, Bouba s’est dit satisfait de la mobilisation des supporters et surtout des dépistages Sida qui ont lieu dans ces villes.

La dernière étape, celle de Bamako est prévue le dimanche 26 juin à 17 heures au stade Omnisport Modibo Keïta. L’objectif est d’avoir 20.000 supporters de la capitale malienne. Les tickets sont à 1000 FCFA et 500 FCFA ; ils peuvent aussi être achetés par Orange Money à 750 et 350 FCFA.

Bouba Fane dira que son objectif est de faire du Mali un carrefour du football mondial où toutes les stars du ballon rond se retrouveront chaque année en vacances.

Parlant des difficultés auxquelles est confronté Sida Foot, Bouba Fané parlera du manque d’accompagnement technique. Sans un bon accompagnement technique il ne peut y avoir de financement a-t-il reconnu.  Il a demandé à ce que l’ensemble des partenaires de lutte contre le Sida s’engagent derrière cette initiative de Sida foot.

La liste provisoire des joueurs de l’équipe de SIDA Foot est dirigée par l’international Seydou Keïta. Il aura à ses côtés : Max Alain Gradel, Bertrand Traoré, (Chelsea), Adama Traoré (Aston Villa), Mohamed Traoré (Espagne), Paul Fadiala Keïta (Grèce), Ki Alphonse Zéverin (Dubaï, Burkina), Nouhoum Samassekou (Tunisie), Amary Daou (Turquie) et quelques vices champions du Monde.

Cette équipe sera opposée à celle du Mali qui sera composée de : Digui Diarra, Sadio Baba Cissé, Drissa Diakité, Issiaka Eliassou, Mohamed Konaté, Lassana Fané, Abdou Traoré, Samba SOw, Kalifa Coulibaly, Soumaïla Coulibaly, Cheick Fantamady Diarra, Diadié Samassekou, Mohamed Traoré, Adama coulibaly dit Police, Sekou Koïta, Sidiki Maïga et Samuel Diarra.

Rendez-vous est  donc pris pour le samedi 26 juin 2016 à 17 heures au stade Omnisport Modibo Keïta de Bamako.

Rappelons que Sida foot a commencé en 2010, avec Michael Sidibé comme parrain.

<strong><em>Abdoulaye KENE</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives partielles à Barouéli :  Dix candidats pour un siège</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-partielles-a-baroueli-dix-candidats-siege-1650292.html</link>
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<pubDate>Sat, 25 Jun 2016 10:54:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Cour Constitutionnelle a proclamé le lundi 20 juin, la liste définitive validée pour les élections législatives partielles dans la circonscription électorale de Barouéli.</strong>

Ils sont 10 partis politiques, soit un candidat par parti politique, à se lancer pour ce scrutin, prévu le 17 juillet 2016, dans la circonscription électorale de Barouéli, région de Ségou.

Les candidatures validées sont celles du SADI, de l'Adema-PASJ, du RPM, de l'URD, du PDES, de l'ADP-Maliba, du parti Yèlèma, de la CAP, de la CODEM et du RPDM.

La Cour Constitutionnelle a rejeté la requête du PDES formulée contre Mamadou Camara, candidat du RPM. Elle a déclaré la requête recevable par la forme mais irrecevable au fond.

Ces élections sont organisées pour combler le siège vacant à l'Assemblée, suite au décès de l'honorable Sidy Fomba, député du parti Yèlèma, élu à Barouéli. Sidy Fomba est décédé le 27 mars 2016.

L'élection du 17 juillet prochain sera la quatrième élection législative partielle organisée au cours de la 5<sup>ème</sup> législature de la 3<sup>ème</sup> République.

À noter que 4 députés sont décédés  au cours de cette législature, du reste taxée de « dramatique législature » par certains observateurs politiques.

Les députés ayant perdu la vie au cours de cette 5<sup>ème</sup> législature sont : l'honorable Oumou Simbo Kéita, députée RPM élue en Commune V du District de Bamako ; l'honorable Halidou Bouzeye, député du parti Asma-CFP élu à Ansongo ; l'honorable Dramane Joseph Goïta, député élu à Yorosso ; et dernièrement l'honorable Sidy Fomba. Il était l'unique député du parti Yèlèma, élu à Barouéli.

<strong>M'Pè Berthé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Rapport 2015 du Médiateur de la République : Les dossiers domaniaux au sommet des réclamations</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rapport-2015-mediateur-de-republique-dossiers-domaniaux-sommet-reclamations-1650272.html</link>
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<pubDate>Sat, 25 Jun 2016 10:47:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après avoir présenté son rapport 2015, au chef de l’Etat, le médiateur de la République était face à la Presse le mercredi 8 juin 2016. Il a passé au crible la lenteur et souvent la négligence de l’administration malienne face aux demandes des usagers.

<strong>Les conseils du médiateur à l’endroit de l’administration malienne</strong>

Pour Daba Diawara, de nos jours, les citoyens ont perdu confiance en l’administration. Pour lui, la loi de 1998 régissant les rapports entre les usagers et l’administration doit être appliquée à la lettre.

Il estime que les administrations doivent donner des explications sur le fait qu’elles ne répondent pas dans le délai aux interpellations des administrés. Pour lui, il est important qu’il ait une confiance retrouvée entre les administrations et les citoyens. A cet effet, le Médiateur dit avoir, lors de sa présentation du rapport au président de la République, attiré l’attention du chef de l’Etat sur les relations de confiance entre l’administration et les citoyens.

Il suggère qu’il soit développé l’esprit de service public dans l’administration malienne.  <em>« Il faut un changement de mentalité au niveau de l’administration malienne, afin que les agents de l’Etat sachent qu’ils sont là pour satisfaire la demande des citoyens. Il faut que l’administration respecte les lois de la République »</em> Daba Diawara.

<strong>Le concept de l’EID mal compris par des citoyens</strong>

Pour le médiateur, le concept de l’Espace d’Interpellation Démocratique (EID) est souvent mal compris par les citoyens. Certains pensent que l’EID est une juridiction chargée de trancher les litiges entre les parties (administration et interpellant). Il  reconnait que l’EID  rencontre des problèmes, surtout au niveau de la communication.

L’EID est un espace de culture de l’éducation démocratique. Le rôle de l’EID est pédagogique ; une pression de l’opinion nationale sur le gouvernement à rendre compte, a-t-il indiqué.

Il a rappelé qu’en 2015, à la suite de l’EID un groupe de réflexion a été mis en place pour améliorer son organisation. Ce groupe est constitué des représentants de la primature, de l’Assemblée Nationale, la CAFO, et les agents du médiateur de la République.

Ce groupe de travail a déposé un rapport proposant des pistes d’amélioration de l’EID prochaine, confie-t-il. Le conférencier a estimé que les délégations territoriales de son bureau, instaurées dans les régions font du bon travail ; un travail remarquable. Toutes les régions, sauf Kidal, ont une délégation territoriale du médiateur de la République, afin de collecter les préoccupations de ces régionaux.

En 2015, 228 cas d’études ont été jugés recevables selon les critères statutaires et constitués en dossiers règlementaires. Sur ces 228 dossiers, 160 ont été entièrement traités et clos, les 68 restants sont en cours de traitement.

Selon le rapport 2015, 206 interpellations ont été enregistrées dont environ 40% issues du District de Bamako et 60% venant des régions. Les dossiers domaniaux ont occupé la tête des réclamations de 2015.

<strong>Ablo Kone </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Police nationale : Le syndicat du GMS dénonce l’atteinte à la liberté syndicale</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/police-nationale-syndicat-gms-denonce-latteinte-a-liberte-syndicale-1650232.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Jun 2016 10:45:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après la traduction devant le conseil de discipline, par arrêté ministériel, de 8 membres du Syndicat National de la Police- Groupement Mobile de Sécurité (SPN-GMS), dont son secrétaire général, le bureau exécutif dudit syndicat s’est vivement exprimé contre la décision du ministre en charge du dossier, le Colonel Major Salif Traoré. C’était au cours d’une rencontre avec la presse le jeudi 9 juin 2016.

Le secrétaire général, du SPN-GMS, Daouda Cissé a rappelé que tout a commencé avec le sit-in tenue le 21 mars dans les locaux du GMS en soutien à la décision de la CSTM d’observer une grève de 48 heures les 21 et 22 mars 2016.

A ses dires, 72 heures avant le sit-in, son bureau, par lettre en date du 18 mars 2016, a informé le ministre Traoré sur sa volonté de faire un sit-in à la date indiquée. Il ajoute que le sit-in s’est tenu dans le cours du GMS, en présence des journalistes, sans le moindre incident. Mieux, le service minimum a été observé pendant ledit sit-in.

Daouda Cissé continue en déclarant qu’à sa grande surprise, le bureau exécutif a été convoqué par le conseiller juridique du ministre Salif Taroré. Ce dernier leur notifia une décision datant du 17 mai 2016 qui donne foi à la traduction de 8 des leurs (leaders syndicaux) devant le conseil de discipline. Raison, Syndicale !

Les agents traduits sont les sergents de police Daouda Cissé, Fadiala Maïga, Ibrim Dembélé, Bandjougou D. Diarra, Fousseyni Diakité, Nouhoum Traoré, Mahamadou Traoré, Idrissa Berhé.

Le secrétaire général du SPN-GMS,  dira qu’en réalité tout est parti d’un faux rapport du commandant du GSM. Ce dernier aurait écrit à la direction générale de la police nationale (DGPN), pour faire des déclarations d’une autre nature. Le commandant du  ‘’GMS’’ mentionné avoir a été surpris de voir le sit-in du 21 mars, et aurait ajouté qu’ils (policiers) avaient l’intention de marcher sur la Direction Générale de la Police Nationale.

Selon Cissé, rien de tout cela n’est vrai. Il argumente que depuis le 15 mars, l’information avait été donnée, par voie de courrier, à la DGPN de la volonté du SPN-GMS de faire un sit-in ; la direction régionale tenue ampliatrice. Il a insisté sur le fait qu’une autre lettre de rappel en date du 18 mars a été envoyée au ministre Traoré par le bureau syndical de la SPN-CSTM.

Le secrétaire général, fera savoir qu’après la décision de traduction, son bureau a écrit au ministre Salif Traoré, aux fins de demander l’annulation  pure et simple de la décision de traduction.

Dans la foulée, Daouda Cissé prévient que si cette demande reste sans suite, son bureau usera des moyens légaux et syndicaux pour obtenir l’annulation du décret incriminé.

Concernant le rapport de trouble à l’ordre public déposé à leur encontre par la direction du GMS, le conférencier met au défi cette dernière et le ministère d’apporter la moindre preuve de cet état de fait le jour du sit-in.

Prenant la parole, le sergent-chef Coumba Traoré, chargée de la promotion de la femme dans le bureau du SPN-GMS, dira que cette traduction de leur camarade devant le conseil de discipline n’affectera point leur moral et qu’elle constitue d’ailleurs une source de motivation dans leur lutte.

<strong>A KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mouvement politico&#45;armé pour défendre les peuls :  Info ou Intox ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mouvement-politico-arme-defendre-peuls-info-intox-1650212.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Jun 2016 10:37:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un nouveau mouvement politico armé pour la défense des peulhs au Mali, l’information vient de l’Agence France Presse. Des zones d’ombre posent évidemment la problématique  de la pertinence de cette info. Alors, on s’interroge : info ou intox ? </em></strong>

Les historiens retiendront certainement du Mali des premières décennies du 21<sup>ème</sup> siècle où tout est en sens dessus – dessous, l’image d’un bateau qui prend l’eau de partout et dont les occupants, au lieu d’essayer de colmater les brèches, jouent plutôt à la sauve qui peut. Dans une telle atmosphère, il y a toujours des « petits malins » qui essayent de tirer leur épingle du jeu en s’autoproclamant messie.

En cette époque d’informations tout azimut, ils ne manquent jamais de correspondants de presse en mal de sensationnel, de scoop, se précipiter vers eux. Ainsi se noue, un drôle de partenariat gagnant-gagnant entre le mégalomane en quête de notoriété et le « grimaud » correspondant de presse à la recherche de scoop.  C’est sans doute, l’interprétation qu’il faut donner à l’annonce faite par l’Agence France Presse (AFP) de la création du Mouvement Politico-armé pour défendre les peulhs dénommé Alliance Nationale pour la Sauvegarde de l’Identité Peulh et la Restauration de la Justice avec un sigle (ANSIPRJ) ;  aussi rébarbatif que sa dénomination!

Malheureusement, les employeurs de ces correspondants, par plaisir ou par cynisme diffusent l’information en y ajoutant quelque fois leur pincée de sel. On oublie dans la plupart du temps que dans leurs informations, qu’il s’agit de la vie de milliers, sinon de millions d’hommes, de femmes et d’enfants.

Si le fameux correspondant s’était quelque peu renseigné, il aurait su que dans la communauté peulh, le fameux Oumar Aldjana ne représente rien et n’est pas connu. Il est certainement un agitateur, recherché par les services de sécurité de son pays et qui a pris la poudre d’escampette. Transformer n’importe quel petit héraut illuminé en héro par la magie des NTIC, sans songer aux conséquences sur la vie de millions de personne, n’est pas, à nos yeux, responsable. On se complait à ce que l’occident veut voir en Afrique : à savoir des guerres tribales partout !

Il y a de cela quelques semaines, un dirigeant politique malien, peulh de surcroît affirmait : les peulhs constituent un trait d’union entre toutes les ethnies du Mali. Ils ont contracté des liens matrimoniaux avec toutes les ethnies du pays. Et comment une telle ethnie peut-elle être aussi bornée pour dire qu’elle va défendre l’identité peulh en s’opposant à l’armée nationale ou des à milices tribales qui seraient armées par l’armée ?

C’est une injure aux peulhs que de leur prêter une telle intention. Combien de peulh existe-il dans les rouages de l’état malien ? Les peuls constituent-ils une minorité au sein de la nation malienne ? Le correspondant s’est-il posé de telles questions ?

Dans toutes les ethnies il y a toujours de « mauvaises graines » avec lesquelles il faut compter. C’est dire que faire du tapage autour de ce soi-disant secrétaire général du AN… n’a aucun sens à nos yeux. C’est plutôt de l’intoxication qu’une information. Que les maliens se mobilisent plutôt pour restaurer l’autorité de l’état qui manque si cruellement partout et pas seulement dans le nord ou le centre du pays.  A court et à moyen termes, ce sera la tâche fondamentale.

Par la suite, cette crise ayant entraîné de véritables fractures sociales, inter et intracommunautaires, il faudrait réapprendre à se parler et à se tolérer pour recoudre cette cohésion millénaire qui a toujours été la force de notre nation. Et cela n’est pas au-dessus de nos moyens, bien que la situation actuelle du pays ne laisse apparaître qu’une infime lueur d’espoir.

<strong>Wamseru A. Asama</strong>

==================

<strong>Prétendu nouveau mouvement Peulh :</strong>

<strong>Tabital Pulaku ne reconnait pas</strong>

L’agence France presse a fait cas de la création d’une nouvelle plateforme revendicatrice au Mali dénommée Alliance nationale pour la sauvegarde de l’identité peulh et la restauration de la justice (ANSIPRJ). La plateforme serait non jihadiste et non indépendantiste mais viserait seulement à protéger la communauté peulh contre l’armée malienne qui serait son premier ennemi. Motif, l’armée malienne est vue comme cette force qui arme les  milices contre les civils peuls, soutient  Oumar Aldjana à l’AFP.

Alors, dans cette affaire, il reste évident que des points d’interrogations demeurent, surtout que la personnalité de celui-là même à l’origine de toutes ces déclarations, pose problème.  Oumar Aldjana, cité président de Kawral Poulakou, n’est pas un inconnu des services de sécurité maliens. L’homme aurait maille à partir avec la sécurité malienne pour ses agitations, à la limite anarchique.

Aussi, que faut-il penser de la position prise par la grande association peulh, Tabital Pulaku, face à l’aventure de Oumar Aldjana…  Par la voix de son président Abdoul Aziz Diallo,  Tabital Pulaku se désolidarise carrément de l’initiative de Oumar Aldjana. Elle appelle surtout à la retenue et à plus de tacts dans un contexte aussi marqué et délicat que le nôtre.

<strong>Seybou KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Il faut le dire… : ῎Delta News῎, une nouvelle mue</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/faut-dire-%25e1%25bf%258edelta-news%25e1%25bf%258e-nouvelle-mue-1650172.html</link>
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<pubDate>Sat, 25 Jun 2016 10:34:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il y a un an, presque jour pour jour, dans la parution  du mercredi 17 juin 2015 de Delta News n°59, dans l’édito intitulé <em>῎</em><em>Delta News</em>῎, c’est reparti, nous écrivions : « Nelson Mandela disait quelque part : « Ce qui est important, c’est de pouvoir se relever après une chute ». A ῎<em>Delta News</em>῎, nous nous approprions de cet aphorisme.</strong>

En effet, nous avions cessé de paraître depuis bientôt six mois, et pour nous l’important, c’est de pouvoir réapparaître avec plus de rigueur, plus de régularité, plus de rubriques aussi bien quantitativement que qualitativement ; bref, plus de professionnalisme.

Sans fausse modestie, nous pouvons affirmer que l’équipe a globalement atteint ses objectifs. Aujourd’hui, <em>Delta News</em> est un titre qui ne passe pas inaperçu dans les kiosques. Après un an, de parution régulière, après des évaluations faites, nous avons encore jugé nécessaire d’améliorer la présentation de votre hebdomadaire.

En effet, vous remarquerez à travers le numéro que vous tenez entre les mains que votre journal est plus attrayant.

Nous renouons avec les interviews d’hommes politiques. Désormais, chaque troisième semaine du mois, vous aurez l’opinion d’un homme politique dans votre journal.

Nous allons aussi renouer avec la rubrique, TAPIS ROUGE, consacrée à l’Homme ou la Femme du mois. Dans cette rubrique, il s’agira, comme nous l’avions souligné il y a un an, de magnifier la personne qui aura contribué par son travail, sa compétence, son comportement à effectuer ou à accomplir une œuvre utile pour notre pays, le Mali. Ce sera pour nous, d’adresser une prime à l’excellence et un encouragement à effectuer sa tâche, à quelque place qu’on se trouve, tel à Olympie dans le sport : <em>toujours plus haut, toujours plus vite et toujours plus fort !</em> Il s’agira d’encourager l’excellence de ces hommes et de ces femmes qui, sans calcul, loin des manifestations publiques rutilantes et salons douillets, travaillent inlassablement pour le pays, souvent dans un anonymat total. Evidemment, les rubriques habituelles d’actualités politiques, sportives et associatives ont toujours leur place dans le journal. D’autres rubriques verront le jour au fur et à mesure de son évolution.

Ce sont là, les quelques modifications de votre journal « <em>Delta News</em> », nouvelle formule. A la lumière de toutes ces rénovations, ne peut-on légitimement affirmer : ῎<em>Delta News, une nouvelle mue ? </em><em>῎</em>

Bonne lecture et espérons vous fidéliser par la qualité et la régularité de nos parutions.

<strong><em>…sans rancune</em></strong>

<strong> </strong>

Wamseru A. Asama]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement de la campagne agricole 2016/2017 de l’Office du Niger :  Plus de 1. 200. 000 tonnes attendues toutes spéculations confondues.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/lancement-de-campagne-agricole-20162017-de-loffice-niger-plus-de-1-200-000-tonnes-attendues-toutes-speculations-confondues-1643662.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/lancement-de-campagne-agricole-20162017-de-loffice-niger-plus-de-1-200-000-tonnes-attendues-toutes-speculations-confondues-1643662.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Jun 2016 01:32:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Molodo, chef lieu de zone de même nom a abrité ce 31 mai la cérémonie officielle de lancement de la campagne agricole 2016/2017. Placée sous l’autorité de représentant du ministre de l’agriculture, l’évènement avait pour thématique  « la mécanisation, une alternative  à la main d’œuvre et booster la production agricole ». Il a mobilisé tous les acteurs du monde rural,  permis de faire le bilan de la campagne écoulée et de faire les projections pour la campagne qui vient de démarrer. Dans la même lancée, l’office a récompensé ses producteurs et ses agents  les plus méritants. .

Pour la campagne qui vient de s’ouvrir, l’office compte mettre en valeur 146 113 ha de riz, 10964 de maraichage, 910 de pomme de terre et 3525 ha de mais. Il est attendu une production de 914 979 tonnes de paddy, 325 952 de produits maraichers, 16 350 tonnes de mais et en fin 31 850 tonnes de pommes de terre. Ces chiffres ont été révélés par le premier responsable de l’office du Niger M. Boubacar SOW.

Mais avant, le PDG par intérim a fait le bilan de la campagne écoulée 2015/2016. Celle-ci s’est déroulée dans les conditions optimales avec le retour progressif de la sécurité, la réalisation des travaux d’entretien à souhait et une bonne répartition des pluies dans le temps. En termes de résultat, la superficie totale mise en valeur pour le riz et pour les deux saisons a porté sur 127 711 ha et une production totale de 794 396 tonnes de paddy. La dite campagne a bénéficié de l’opération d’achat de l’OPAM qui a concerné 3104  tonnes de riz auprès des organisations paysannes. Cette opération a permis de maintenir le prix aux producteurs à un niveau acceptable.

Les cultures maraichères n’ont pas eu la même chance que le riz dira le PDG par intérim. Ici on est buté à la problématique de la conservation et de la valorisation. A ces contraintes, il faut ajouter des insuffisances dans les installations de N’Débougou, la divagation des animaux, la rareté de la main d’œuvre et l’insuffisance de l’équipement agricole. Ces difficultés trouveront des solutions durables et adaptées a assuré M. le PDG par intérim en évoquant  la politique de mécanisation et de modernisation de l’agriculture engagée par le gouvernement.

Pour atteindre les objectifs fixés durant cette campagne, précise le PDG par intérim, l’office du Niger en plus de la subvention de l’engrais par l’Etat, compte réaliser les travaux d’entretien sur l’ensemble du réseau. La mise en service de 3 300 nouveaux ha sans oublier le renforcement des capacités du conseil rural.  Il est aussi prévu de réhabiliter 6 300 ha et d’en aménager 3 303.

Par ailleurs l’office sera de plus en plus regardant a déclaré le PDG par intérim sur les contrats d’approvisionnement en engrais. Cela pour satisfaire aux recommandations faites par le chef de l’Etat lors de la sixième session ordinaire du conseil supérieur de l’agriculture et du lancement de la campagne agricole le 26 mai 2016 à Baguinda.  Pour le PDG par intérim de l’office du Niger, tous les efforts doivent concourir à l’augmentation de la production et de la productivité. Aussi a-t-il regretté les cas de mauvais rendement constaté ça et là où des producteurs se contentent de 4 tonnes/ha au moment où leurs voisins peuvent dépasser les 8 tonnes.

Grande journée de fête, ça été une car  Molodo n’a pas lésiné sur les moyens. Troupes folklorique, théâtrale ont répondu à l’appel du comité d’organisation pour donner un cachet particulier à la journée. En souhaitant la bienvenue aux hôtes, le maire de la localité M. Bayoussou DIARRA s’est dit comblé par le choix porté sur sa commune pour abriter ces cérémonies de lancement. Aussi a-t-il invité les producteurs au respect de leurs engagements. Il a sollicité de l’office du Niger la mise en eau des dépressions du daouna et la réhabilitation des pistes rurales dans la commune.

A sa suite le délégué général des producteurs de l’office du Niger, M. DAOU a lui aussi invité ses collègues à respecter les engagements. Il les a exhorté à éviter le surendettement. Il a toute fois invité les partenaires du monde paysan à prendre en compte  la précarité dans laquelle baigne l’écrasante majorité des producteurs ; une situation qui ne permet pas l’investissement et qui explique en partie l’insolvabilité.

Quant au président de la chambre régionale d’agriculture de Ségou, El hadj Kola DIALLO, il s’est appesanti sur les enjeux de l’office du Niger avant d’inviter toute l’assistance à protéger cet outil stratégique de notre politique de sécurité alimentaire.

Le lancement symbolique  qui a lieu dans la parcelle de service semencier national par le représentant du ministre et la remise des prix ont clôturé la journée.

<strong>MOC</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Institut Universitaire de Gestion – I.U.G. : Le CEN&#45; SNESUP réclame la tête du Recteur et du Ministre</title>
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<pubDate>Sat, 18 Jun 2016 20:07:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Comité exécutif national CEN-SNESup hausse le ton face à la crise qui perdure à l’I.U.G. depuis près de quatre mois maintenant.

En effet, l’Assemblée Générale unitaire tenue le 12 juin dernier a, de façon unanime, approuvé la décision de soutenir totalement les enseignants grévistes de l’I.U.G. dans la crise qui les oppose au rectorat et au département de tutelle, le ministère de l’Enseignement supérieur.

Le CEN-SNESup va ainsi déposer dans les jours prochains un préavis de grève de 48 heures qui va concerner l’ensemble de l’enseignement supérieur au niveau national. Si cela ne suffisait pas, d’autres  mesures similaires suivront conformément aux procédures.

Par ailleurs, le CEN réclame le départ des deux responsables de la crise, à savoir le recteur, Pr Samba Diallo, et le ministre, Me MountagaTall. Cette résolution de l’AG est intervenue juste au lendemain de la remise au Premier ministre d’une lettre du CEN comportant des propositions concrètes de sortie de crise que le CEN et la Fonction Publique ont faites à l’issue d’une analyse approfondie de la situation. Ces propositions n’avaient été agréés ni par le recteur, ni par le ministre, les deux ayant, de source syndicale, fait preuve d’un mépris total. Ce qui justifiait la remise du dossier au PM, dont l’arbitrage était attendu sur la question.

Quelques semaines plus tôt, la Primature s’était saisie du dossier, mais sans jamais proposer une solution. Aux dernières nouvelles, le PM se serait dessaisi du dossier, estimant qu’il était du ressort du ministère de tutelle. Tout cela ressemble finalement à un jeu de pingpong entre la Primature, différents ministères et le SNESup. Toute chose qui a agacé en fin de compte le SNESup qui a décidé – ce n’est sûrement pas trop tôt – de donner à la crise une ampleur nationale. L’espoir est toujours permis si une suite favorable était réservée aux propositions que l’on juge d’ailleurs raisonnables et même   beaucoup plus avantageuses pour le rectorat.

<strong>Aux origines de la crise</strong>

Pour rappel, les revendications des enseignants portent sur les points suivants : la relecture des textes de l’Unité de formation et de production (U.F.P, cours du soir), le recrutement de six contractuels permanents pour les cours du soir, le paiement d’arriérés s’élevant à la modique somme de 62 millions de francs CFA

<strong>Le SNESup-I.U.G. conteste les nouveaux textes</strong>

Les nouveaux textes qui régissent l’U.F.P ne sont guère du goût des enseignants. Et pour cause. En 2014, le département a pris un Arrêté de création de l’U.F.P (cours du soir) sans associer les enseignants. Cet arrêté fait de l’U.F.P une structure publique à part entière. Les enseignants y voient une nationalisation en bonne et due forme.

En effet, l’U.F.P est une initiative d’enseignants de l’I.U.G revenus d’une formation au Canada. Où l’idée leur  avait été suggérée de créer une structure de formation continue (à l’intention de professionnels notamment qui n’ont pas le temps  de se former de jour) afin d’améliorer leurs conditions d’existence.

Le principe est que la formation est assurée au sein de l’I.U.G (établissement public) qui  perçoit en retour un pourcentage sur les frais d’inscription. C’est à ce titre que le rectorat perçoit 50 000 F par auditeur, soit entre 120 à 150 millions par an.

L’U.F.P. existe depuis 1996 et c’est en 2014 que le département prend un arrêté de sa création qui exproprie les enseignants de leur œuvre intellectuelle (expropriation de propriété intellectuelle). Le département n’a pas eu de peine à parvenir à ses fins d’autant plus que les précautions juridiques nécessaires n’avaient pas été apparemment prises par les enseignants qui n’y voyaient pas peut-être une grande nécessité tant que tout marchait bien. Et surtout que le partenaire n’était autre que l’Etat, gage supposé de confiance. Mais certaines  personnes malignes, jalouses ou peut-être trop portées sur l’argent   (l’U.F.P, ça fait quand même beaucoup d’argent) sont passées par là et ont décidé du coup de profiter des négligences administratives et juridiques commises. Annihilant du coup le fruit de vingt années de rude labeur physique et intellectuel.

Malgré tout, les enseignants acceptent la nouvelle donne, en demandant simplement une relecture des textes, les nouveaux textes devant préserver les intérêts des deux parties. Le recteur s’est toujours refusé à introduire les dispositions pouvant constituer une certaine garantie pour les enseignants totalement dépossédés de leur œuvre intellectuelle.

<strong>Le cas des contractuels</strong>

Par ailleurs, l’autre point de discorde a trait au recrutement de six contractuels permanents pour le compte des cours du soir. Le syndicat dit ne pas être contre ce recrutement, mais exige à ce que ces contractuels soient reversés dans les cours du jour comme tous les autres enseignants de l’I.U.G En effet, il n’y a pas d’enseignants permanents pour les cours du soir. Est enseignant des cours du soir celui qui l’est de jour. La logique est simple : les cours du soir ont été créés pour que les enseignants du jour puissent gagner autre chose en dehors de leurs salaires  d’enseignants de l’Etat. En recrutant donc des enseignants permanents, c’est le moyen tout trouvé pour, à terme, les priver du moyen qu’ils ont, eux, mis en place, pour ce faire. Sans compter qu’au départ de l’aventure l’Etat n’avait pas voulu y engager l’argent du contribuable. Et que, ils le pressentent, l’U.F.P deviendrait un lieu de placement de militants et autres proches.

Le rectorat a rétorqué qu’il n’y avait pas de budget pour prendre en charge ces contractuels dans les cours du jour. Le syndicat a proposé qu’ils soient budgétisés sur les fonds qui lui sont versés par l’U.F.P Malgré cette proposition somme toute logique, le rectorat n’a pas bougé d’un iota.

<strong>Une gestion autonome</strong>

Autre chose, conformément au statut même des universités et grandes écoles, le syndicat demande une autonomie de gestion de l’U.F.P, à défaut d’en disposer comme cela aurait dû être le cas.

Cette revendication est liée au fait que les enseignants, depuis l’adoption des nouveaux textes, ont dû attendre quatre mois avant de toucher leurs dus (cours du soir), alors que le paiement intervenait habituellement  au maximum trois jours après la fin du mois. Pour éviter cette lourdeur à l’avenir, il a été demandé au rectorat d’autoriser deux quittances, l’une pour le rectorat, l’autre au niveau de l’U.F.P Cela aussi n’est pas du goût du recteur qui veut disposer à sa guise de tous les fonds. Il est vrai que la gestion totale des fonds donne droit à des avantages financiers légaux…

<strong>Des arriérés de 62 millions</strong>

Le dernier point de revendication concerne le non-paiement d’arriérés datant de plusieurs années  et s’élevant à quelque 62 millions de francs CFA. Un montant largement en deçà de ce que l’école elle-même verse annuellement au rectorat. Contrairement à la plupart des établissements publics qui ne génèrent aucun centime, mais consomment plutôt. Difficile de comprendre comment on peut chercher à nuire à une structure publique, qui, au lieu de consommer uniquement, rapporte quelque chose à l’Etat. Ce que revendiquent les enseignants de l’I.U.G est d’ailleurs la norme partout. Sans compter que la loi autorise les enseignants à s’organiser au sein  d’établissement publics pour dispenser des cours privés, sur la base du partenariat, donc en reversant une partie des recettes à l’établissement d’accueil, à l’Etat. C’est cette disposition que Samba Diallo et Me Tall viennent de fouler au pied, en tentant au passage de discréditer les enseignants de l’I.U.G ; les accusant de vouloir privatiser une structure publique : « une poignée d’enseignants veulent privatiser l’U.F.P, une structure publique, afin d’arrondir leurs fins de mois », avait ironisé en substance  Me Tall devant les députés. Propos qui ont véritablement choqué les enseignants, au point qu’ils ont organisé par la suite un point de presse en vue de les démentir ; et ce d’autant plus qu’ils y  voyaient une stratégie visant uniquement à ternir leur image.

Et quand le même Me Tall parle de 600 millions payés l’année dernière aux enseignants de l’I.U.G, il ne précise pas qu’il s’agit de dus (et non de bonus, de cadeaux) remontant à 2011. Comment justifier d’ailleurs que l’on puisse payer intégralement les enseignants de certains établissements et ignorer d’autres ? Aucune logique, sinon que de l’arbitraire. C’est ce même manque de logique qui a poussé le département à suspendre les salaires des grévistes auxquels il doit des dizaines de millions d’impayés. De l’abus tout simplement, l’Etat étant tout puissant.

Reste à savoir si Me Tall et M. Diallo vont gagner le nouveau bras-de-fer que le CEN-SNESup entend désormais croiser avec eux.

<strong>Frank V.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Face aux violences basées sur le genre : Le Mali renforce sa justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/face-aux-violences-basees-genre-mali-renforce-justice-1639732.html</link>
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<pubDate>Sat, 18 Jun 2016 19:02:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les violences basées sur le genre ont pris de l’ampleur  à travers le monde. Le Mali n’échappe pas à cette tendance avec une grande partie des   femmes exposées à ces violences. Aussi, les violences sexuelles se sont amplifiées pendant le conflit pour se greffer à celles déjà existante. L’ONU-Femmes et le système judiciaire malien se mobilisent pour y mettre fin. C’est ainsi que l’ONU-Femmes, en partenariat avec le programme conjoint des Nations unies d’appui à la Promotion des Droits de l’Homme au Mali (PDH) et le ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, a tenu du 9 au 10 juin  à l’hôtel Onomo de Bamako, un atelier de réflexion sur les stratégies à adopter pour traiter avec célérité les cas de violences basées sur le genre (VBG) au Mali.

L’atelier avait pour objectifs de proposer des stratégies pour améliorer les performances du système judiciaire malien dans la lutte contre les violences basées sur le genre. Au cours de la session, les participants ont été aussi  informés et sensibilisés  sur les types de VBG et leur ampleur dans le contexte du conflit et post-conflit au Mali.

En plus, ils ont réfléchi  à une stratégie pour le traitement rapide et efficace des cas de VBG et, surtout, pour lutter contre l’impunité, mettre en évidence les principaux défis et proposer des solutions à court, moyen et long termes.  Selon, Mamadou Diakité du PDH, la violence basée sur le genre est tout acte perpétré contre la volonté d’une personne et résultant de sa détermination biologique ou de son rôle spécifique en tant qu’être sexué.

L’orateur citant les chiffres fournis par l’ONU-FEMMES, dira qu’en 2015, il a été enregistré au Mali, environ 1284 cas de violences basées sur le genre. « Sur ces cas, nous dénombrons 292 cas de déni de ressources, 288 cas d’agressions physiques, 234 cas de violences psychologiques, 223 cas de viols, 192 cas de mariages forces, 3 cas d’assassinats etc» a ajouté Mamadou Diakité.

Il ressort que contrairement à ce que beaucoup peuvent penser, les victimes ne sont pas seulement des femmes. En effet, selon Me Fadima Dembélé Djourté, des hommes se sont fait violés pendant l’occupation.

Comment faire face à ces violences basées sur le genre ? Le coordinateur du PDH rappelle que le Mali a adopté une politique genre, assortie d’un plan d’action.  En outre, il souligne l’adoption de textes nationaux, la ratification d’instruments juridiques internationaux et régionaux relatifs aux droits des femmes.

Tsagao Koné, représentant le PNUD, a souligné que la promotion du genre et des droits de l’Homme sont la raison d’être des Nations Unies, avant de réitérer la disponibilité de cette organisation dans lutte contre les violences basées sur le genre.

La cérémonie d’ouverture de cette rencontre était présidée par Mamadou Diakité, coordinateur du PDH, représentant le ministre de la justice. Etaient aussi présentsTsagao Koné, représentant le Programme des Nations Unions pour le développent (PNUD), Mme AouaDjiré, représentant ONU-Femmes, et de plusieurs hauts cadres du système judiciaire national.

<strong>A Kéné</strong>

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<title>Compteur à prépaiement : Des cartes de recharge bientôt disponibles</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/compteur-a-prepaiement-cartes-de-recharge-bientot-disponibles-1639622.html</link>
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<pubDate>Sat, 18 Jun 2016 17:58:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La société énergie du Mali (EDM-SA), pour faciliter le rechargement des compteurs à prépaiement, va lancer le samedi 18 juin prochain, la carte prépayée. L’annonce a été faite le samedi 11 juin 2016, au cours  d’un point de presse au grand Hôtel de Bamako.

Ce point de presse était animé par Malick Diallo de la cellule de communication de l’EDM, en présence de René Traoré de la société ENERGIA.

Appelée « Energia » du nom de la société fabricante, la carte prépayée sera effective le samedi 18 juin 2016.

Selon, Malicko Diallo d’EDM, l’accès aux crédits  pour les compteurs « ISAGO » devenait de plus en plus pénible pour les abonnés. C’est pour cette raison que sa société a signé en mai 2016 avec la société « Energia » un contrat de fabrication et de distribution de cartes prépayées pour les compteurs « ISAGO ».  « Il suffira au client après avoir gratté sa carte d’envoyer le numéro par sms au 36030 pour que le serveur d’EDM, envoie les 20 chiffres de la recharge », a ajouté Diallo.

En ce qui concerne les avantages, Diallo dira, entre autres, que la carte prépayée facilitera l’accès aux recharges, la maitrise du budget du client.

Quant à René Traoré, il dira que la carte à gratter « Energia » est une innovation technologique efficace destiné à alléger le quotidien du consommateur d’électricité. « La société Energia en collaboration avec EDM répond à n’en point douter aux besoins des utilisateurs les plus reculés à travers le Mali et donner la possibilité à chacun de gérer l’électricité selon ses moyens » a ajouté Traoré.

Il faut noter qu’EDM a lancé le compteur à prépaiement en 2009 et compte 250 000 compteurs en service soit 50% des abonnés.

<strong>A KENE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : La nation s’étiole</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-nation-setiole-1639612.html</link>
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<pubDate>Sat, 18 Jun 2016 17:55:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il ne se passe pas une semaine sans qu’on ne parle de violences inter communautaires au Mali, particulièrement dans sa partie centrale composée d’une partie des régions de Ségou et de Mopti. Dans ces zones, y vivent deux principales communautés : l’une sédentaire  pratiquant l’agriculture et l’autre nomade, pratiquant l’élevage. Avec le brassage des populations, ce clivage n’est jamais net car, un individu peut-être à la fois agriculteur et éleveur.

C’est dire que ces conflits ont toujours existé mais il y a toujours eu au sein des différentes communautés des personnes bien éclairées pour les aplanir.

L’absence de l’Etat à certains endroits depuis plus de dix ans, la crise de 2012 et la prolifération des armes légères, voire de guerre, sont venues accélérer un processus d’étiolement du pays. Abandonnées à elles-mêmes, les populations n’ont d’autres choix que de s’auto défendre. Il n’est donc pas étonnant qu’on assiste çà et là à des créations de milices et à des règlements de compte entre communautés. Le dernier en date étant celui intervenu à Douentza dans la commune de Gandamia où des peuls et des éléments du Gatia se sont affrontés. Le bilan est lourd : plus de 10 morts principalement des peuls.

On se rappelle que dans le même cercle, il y a moins d’un an, six paysans dogons avaient été assassinés par des pasteurs peulhs qui seraient originaires du Niger.

En 2012, à Sari, arrondissement de Dinangourou dans le cercle de Koro, un affrontement dogons - peulhs avait fait plusieurs victimes. Ce qui a conduit certains peulhs de la zone à s’exiler au Burkina voisin. Aujourd’hui, quatre ans après, ils souhaitent revenir et le gouvernement n’a rien entrepris pour leur retour. Partout ce sont des foyers de tension. A ce rythme, je ne suis pas sûr que la classe politique qui s’agite à Bamako, ignorante du pays réel, ait un jour un  pays à diriger.

Pendant que le pays réel s’étiole, qu’assiste-t-on dans le pays virtuel ? Le monde politique de Bamako, coupé des réalités nationales, englué dans des calculs politiciens, se complait à cogiter pour obtenir les faveurs du chef de l’Etat. On migre allègrement vers le parti au pouvoir. On dirait que chaque responsable s’échine à profiter le maximum de sa position pour engranger le maximum de profit.

Les gouvernants ont si bien compris le slogan « la famille d’abord », qu’il existe en leur sein une frénésie d’accaparement de tout ce qui leur tombe entre les mains.

Nous sommes en présence d’une atmosphère apocalyptique où les principaux acteurs, censés porter l’espoir, ne croient plus en leur dessein régalien.  Sommes-nous à l’époque du « <em>bè bi babolo</em> ? » autrement dit « du sauve qui peut ? »

<strong><em>…sans rancune</em></strong>

Wamseru A. Asama]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diplomatie parlementaire :  Trois opérateurs économiques maliens incarcérés en Ethiopie libérés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/diplomatie-parlementaire-trois-operateurs-economiques-maliens-incarceres-ethiopie-liberes-1639662.html</link>
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<pubDate>Sat, 18 Jun 2016 17:14:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Trois opérateurs économiques  maliens incarcérés  et interdits de sortie  de territoire par les autorités éthiopiennes viennent de recouvrer leur liberté et bientôt tous leurs biens. Un heureux dénouement obtenu grâce aux efforts conjugués du gouvernement et de l’Assemblée Nationale. En effet, ces maliens tous en transit par Adis Abeba sur des vols d’Ethiopian Airlines pour des destinations d’affaires, ont été  arrêtés, fouillés, délestés de leurs biens et mis en prison au motif de trafic illicite.

Le premier, Amadou Kanté  en provenance du Gabon était en possession de 6,284 Kg d’or. Le deuxième, Sidi Mohamed Sylla, résidant  en Angola, avait sur lui  de l’argent liquide estimé à 11.000 dollars et le troisième, qui avait quitté Bamako  pour se rendre en chine avait des devises équivalant à 500 millions de F CFA (568.000 euros et 376.000 dollars).

Le jeune commerçant qui partait faire des achats groupés pour plusieurs autres détaillants, s’était vu refusé la déclaration de son argent à son arrivée à AdisAbeba, c’était au mois de Décembre dernier, essuyant du coup la prison et une interdiction de sortie du territoire éthiopien, qui a duré Six mois.

Depuis beaucoup de tractations ont été menées pour obtenir leur libération. Saisi de la question, le président de l’Assemblée nationale Issaka SIDIBE a dépêché  une mission composée de députés pour appuyer la médiation du gouvernement à travers l’Ambassadeur du Mali «en Ethiopie, Fafré Camara.

Après trois tours dans la capitale éthiopienne et de longues négociations, le plus difficile a été acquis, la libération des maliens incriminés  et leur retour dans leur pays de résidence. Deux ont vu leurs biens déjà restitués, à savoir 11.000 dollars pour le premier et 6, 284 Kg de métal jaune pour le deuxième.

Dans deux semaines les émissaires du président Issaka SIDIBE retourneront à AdisAbeba pour ramener les 5OO millions de F CFA en devises appartenant à Ousmane Keita et à  ceux qui l’ont mandaté.

C’est à l’issue de ce compromis que  le commerçant résidant à Bamako est le 12 Juin, en compagnie des deux négociateurs de l’Assemblée (Mohamed ouldMatali et Mohamed lamine Wagué). Ils ont été accueillis au nom du président de l’Assemblée nationale(en mission à l’extérieur) par le premier vice-président Mamadou Tounkara. IL y avait aussi à l’aéroport  une délégation du syndicat national des commerçants détaillants,  les amis et parents du jeune opérateur économique. Tous ont salué vivement l’action conjointe des différentes autorités pour protéger les maliens et leurs biens tant au Mali qu’à l’extérieur. Ils ont spécifiquement remercié le président de la République et le président de l’Assemblée nationale  pour leur implication personnelle dans la gestion de l’affaire dite des maliens incarcérés à Adisabeba.

<strong><u>Direction de la communication</u></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Examens du DEF à Koutiala : Le professeur de Math &#45; Physique pris en délit de fraude</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/examens-def-a-koutiala-professeur-de-math-physique-pris-delit-de-fraude-1639592.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Jun 2016 16:50:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Ousmane Koné, professeur de Math-physique-chimie à l’école de Darsalam de Koutiala a été pris la main dans le sac pour fraude. </em>

Ousmane Koné, professeur de Math-Physique-Chimie, en service au groupe scolaire de Darsalam de Koutiala, est retenu comme surveillant à l’examen du DEF, session de juin 2016. Lors de l’épreuve de mathématique, il arrive à  faire sortir un sujet et le remet à l’un de ses complices. Celui-ci, sans doute professeur de mathématique, traite rapidement ledit sujet.

Après en avoir fait plusieurs copies, le complice revient remettre  les traités  à Ousmane Koné. Au moment, où, celui-ci tente de distribuer les corrigés aux élèves bénéficiaires, notre enseignant indélicat est pris la main dans le sac par l’adjoint au président du centre. Celui-ci le met en garde et lui donne une seconde chance.

Non conscient ’avoir échappé aux courroux du président du centre, Ousmane remet ça. Il refait la même pendant les épreuves de physique-chimie. Cette fois ci, il décide lui-même de traiter les sujets depuis ses 3 téléphones androïdes, avant de faire parvenir les réponses par sms à ses « clients», des élèves en salle d’examen.

C’est de là, qu’un des candidats est pris en train de recopier les réponses à travers son téléphone. Le surveillant conduit le candidat fraudeur chez le président de centre. Ce dernier se sort le numéro expéditeur du message et lance l’appel.

Au bout du fil, l’interlocuteur répond être actuellement à Bamako. Non convaincu par la réponse, le président de centre informe le commissariat de police de Koutiala. L’inspecteur Attayer et quelques éléments sont dépêchés sur les lieux.

Sur place, les limiers recomposent le même numéro. L’interlocuteur au bout du fil ne mord pas à l’hameçon, car il répondra encore se trouver à Bamako. Etant présent sur les lieux comme surveillant, il savait ce qui se tramait. Cependant, un policier plus futé propose au président du centre de menacer le candidat d’échec à l’examen et de prison s’il ne donne pas le nom de son complice. C’est ainsi que le candidat paniqué dira que l’expéditeur ne réside pas à Bamako et qu’il est même présent dans la cour de l’établissement, parce que surveillant. Il conduit, les policiers dans la salle où se trouve Ousmane Koné, professeur de math-physique-chimie.

Il est alors conduit au commissariat pour interrogation. Il reconnaitra les faits et dénoncera même les autres membres de son réseau. Les enquêteurs, pour plus d’efficacité n’ont pas pour l’instant rendu public les noms des complices. Aux dernières informations, il aurait été déféré pour être jugé. Il risque l’emprisonnement et la radiation de la fonction publique.

<strong>Abdoulaye KENE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gestion des ressources de l’Etat : DFM, affiliez&#45;vous à « ma famille d’abord » !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/gestion-ressources-de-letat-dfm-affiliez-a-famille-dabord-1526592.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Apr 2016 00:31:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« Présidents directeurs généraux et directeurs généraux des services de l’Etat, essuyez vos larmes en attendant le secours des partenaires techniques et financiers »

Futurs Directeurs des finances et matériel, intégrez vite « ma famille d’abord » !

Le conseil des ministres réuni au cours de sa session ordinaire du mercredi 30 mars 2016 vient d’adopter enfin le décret portant modification du Décret n°09-137/P-RM du 27 mars 2009, fixant l’organisation et les modalités de fonctionnement des Directions des finances et du matériel. Les motifs évoqués partent de constat d’instabilité des directeurs à leur poste, de perte de mémoire relevé au niveau desdites directions consécutif à leur mobilité et aussi l’insuffisance de la maîtrise des méthodes et procédures de finances publiques.

Bravo cette fois au gouvernement pour ce coup de poker réussi et souhaitant vivement que cette mesure soit le début d’une ère nouvelle d’amélioration de la qualité de l’exécution des finances publiques.

Les motivations sont nobles et nous disons merci aux partenaires techniques et financiers (PTF) qui, une fois de plus, viennent de nous imposer encore leur vision, après le cas des textes régissant la comptabilité-matières au Mali. Il faut se rappeler qu’en 2009, ce sont les mêmes PTF qui ont exigé, pour des raisons de transparence dans la gestion des biens acquis sur les ressources du budget,  que le Service du contrôle financier soit représenté au sein des « commissions de réception de matériels » créées au niveau des structures de l’Etat. Cette situation a conféré à ce service de contrôle à priori des procédures d’exécution des dépenses d’être juge et partie à la fois ; laquelle a été décriée en son temps par toutes les autorités impliquées côté malien dans la chaine de dépenses et même de contrôle des services publics.

Par contre, en ce qui concerne le cas des Directions des finances et du matériel, c’est l’inverse qui vient de se produire du côté des acteurs (directeurs, contrôleurs, vérificateurs et inspecteurs, etc.) de cette même chaîne. En effet, la mesure qui vient d’être adoptée résulte d’un vieux combat mené par tous ceux–ci cités, depuis les années 2000, en vue du rattachement desdites directions au ministère en charge des finances, mais qui s’est heurté en 2004 et en 2009 à la volonté des gouvernements d’alors au motif que les ministres se sont estimés toujours suffisamment responsables pour assurer la gestion saine des ressources du ressort de leurs départements respectifs. Voilà encore par la volonté des PTF que le bateau vient d’arriver à port. A analyser de près cette mesure nouvelle, il y a cette fois-ci fort à craindre que les nouveaux directeurs qui vont être nommés ne soient pas affilier « à la famille d’abord », au risque que toute la manne financière tombe dans la même cagnotte et ne contribue pas en toute intelligence à bien préparer 2018 qui arrive à grands pas.

Alors, messieurs les PTF, à quand le tour des présidents directeurs généraux et directeurs généraux des organismes personnalisés de l’Etat pour leur stabilité, eux qui bien que nommés suite à un  appel à candidature sont révoqués au gré des remaniements ministériels? N’oubliez pas qu’ils gèrent aussi des ressources importantes de l’Etat à l’instar des Directeurs des finances et du matériel.

En attendant, retenez vos souffles car il est trop tôt d’applaudir pour le coup imposé qui est en même temps une gifle à notre capacité voire notre élite nationale, car les futurs directeurs vont en toute intelligence vite intégrer « ma famille d’abord » et la suite vous pouvez la deviner.

<strong>La Rédaction </strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Il faut le dire sans rancune : pitié, à boire Laji Burama !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/faut-dire-rancune-pitie-a-boire-laji-burama-1526542.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Apr 2016 00:10:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il y a un grand poète lyrique arabe bédouin qui a dit quelque part à peu près ceci : « il y a trois bonnes choses dans la vie : « l’eau, la verdure et un beau visage ». L’appréciation d’un beau visage est à notre avis universelle, quant aux deux autres éléments : eau et verdure, leur magnificence est relative. Il n’est pas sûr que l’amazonien ou le bantu de la forêt équatoriale ressente les mêmes émotions que le poète devant eux. En tant que sahéliens, nous nous rapprochons davantage du bédouin que du bantu ou de l’amazonien quant à notre relation émotionnelle devant l’eau et la verdure.

La preuve est que dans notre société, dans le protocole d’accueil, la première chose que l’on offre à un hôte, c’est l’eau. Elle précède les salutations. De plus, l’eau représente en moyenne 70% de la masse du corps de chaque individu adulte. C’est donc une trivialité de dire que l’eau a une importance vitale particulièrement pour nous sahéliens qui vivons dans un environnement où le taux et la vitesse de déshydratation sont élevés.

Parler de l’eau dans tous ses états au moment des heures de grandes écoutes est donc plus important pour nous, que des retransmissions des matches de football ou des diffusions,  de telenovelas brésiliennes ou mexicaines  et autres top étoiles, ceux  auxquels nous assistons malheureusement dans la plus part des cas dans les programmes de l’Office de Radiodiffusion Télévision du Mali (ORTM).

Cependant, il arrive quelques fois que, <em>« la passion du service public »</em> s’exerce à servir effectivement le public malien. C’était le cas la semaine dernière, dans son reportage sur le problème de l’eau.

En effet, ce reportage nous a édifiés sur le calvaire que vivent au quotidien les populations aussi bien citadines que rurales dans l’acquisition de cette denrée de première nécessité : l’eau.

Ce problème ne date pas d’aujourd’hui. Comment comprendre qu’après plus d’un demi-siècle d’indépendance, que nous ne puissions résoudre aucun des problèmes primaires, bases d’une amorce de développement : eau, électricité, santé, éducation. Comment peut-on donc rêver d’émergence pour un pays qui ne peut même pas satisfaire les besoins primaires de sa population en eau ? Pour juguler ce problème structurel de manque d’eau, il faudrait de la part du président de la république, une politique volontariste dont la première manifestation pourrait être le retour à un département uniquement chargé de l’eau.

A la lumière de ce reportage qui est largement en deçà de la réalité, on ne peut qu’interpeller le gouvernement, mieux, le président de la république. Même si elle n’est pas le seul aliment dont nous avons soif, donnez-nous de l’eau à boire Monsieur le président ! Pitié, à boire <em>Laji Burama !</em>

<strong>Wamseru A. Asama</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nioro du Sahel : APM&#45;Maliko triomphe</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/nioro-sahel-apm-maliko-triomphe-1526682.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Apr 2016 00:04:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le samedi 9 avril 2016 à 10h30mn précises, les militants de la sous-section et section  de l’Alliance pour le Mali-Maliko « APM-Maliko » de Nioro du Sahel  ont accueilli dans la ferveur et l’enthousiasme une délégation du Bureau national du parti venue de Bamako. Ladite délégation était conduite par la présidente du mouvement des femmes, Madame Kadissa KOUREÏSSI non moins 5<sup>e</sup> vice-présidente du Bureau national du parti en vue d’y procéder à l’élection et l’investiture des membres du bureau de la section de Nioro du Sahel.

Pour la circonstance, la cheffe de délégation était accompagnée du secrétaire général adjoint, Yaya Dao, du vice-président du mouvement de la jeunesse (Boubacary Daffé) et deux autres membres du bureau de la jeunesse du parti, Aminata Dia et Moussa Sidibé.

Avant les cérémonies, la délégation a tout d’abord procédé aux salutations d’usage, une visite de courtoisie aux notabilités comme il est de coutume chez les Niorois dans les familles Diakité, Tall et Haïdara.

Les cérémonies proprement dites se sont déroulées dans la salle de conférence de la maison des jeunes de Nioro où étaient venus de nombreux militants APM-Maliko des 16 sous-sections du cercle.

Après les mots de bienvenue à la délégation, la présentation des membres de sa délégation aux participants et l’exécution du « PNP », Mme Kadissa KOUREÏSSI a placé la cérémonie dans son contexte à savoir la première conférence de section qui est chargée de  la mise en place du bureau de la section APM-Maliko de Nioro. Elle n’a pas aussi oublié de faire part à ses interlocuteurs des forces du parti sur l’échiquier politique national car, dira-t-elle, l’APM-Maliko est aujourd’hui implantée de Kayes à Kidal, comme l’attestent les listes de candidatures déposées par les sous-sections lors des communales et régionales couplées avortées d’octobre 2015 ; APM-Maliko ayant été le seul parti politique au Mali à pouvoir déposer une liste intégrale à Kidal ; aussi qu’APM-Maliko en tant que membre des partis politiques de la mouvance présidentielle (CMP) s’assume efficacement au sein du groupe en apportant ses analyses critiques positives pour toutes les questions d’intérêt national.

La parole fut ensuite donnée au secrétaire général adjoint pour donner lecture des articles des statuts relatifs à la section à savoir les modalités de mise en place, la composition du bureau, les rôles et responsabilités des membres de la section et ceux de la commission de discipline. C’est en connaissance de tout cela qu’il a été procédé à l’élection d’un bureau de 31 membres et c’est monsieur Samba Souara qui a été porté comme secrétaire général à la tête du bureau de la section APM-Maliko de Nioro du Sahel sous les applaudissements des participants.

La cheffe de la délégation Mme Kadissa KOUREÏSSI s’est dite émerveillée par l’accueil dont elle et sa délégation ont été l’objet et le déroulement de toute la cérémonie qui s’est passée dans la fraternité, l’écoute mutuelle et dans l’esprit et la grandeur qu’incarne APM-Maloko  pour l’avenir du Mali.

<strong>Y D.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Collectif des ressortissants des régions du Nord et la diaspora : « Nous rejetons la loi instituant les autorités intérimaires au Nord »</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/collectif-ressortissants-regions-nord-diaspora-rejetons-loi-instituant-autorites-interimaires-nord-1515082.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Apr 2016 07:39:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans une lettre ouverte en date du 3 mars 2016, adressée au président de l’Assemblée nationale, et dont nous sommes parvenus à avoir copie, les ressortissants des régions de Gao, de Tombouctou et de Mopti contestent la nouvelle loi votée le 31 mars 2016. Cette loi, qui  modifie le Code des collectivités territoriales, institue des « autorités intérimaires » dans les régions du nord-Mali</em></strong>. <strong><em>Voici le contenu de la lettre ouverte.</em></strong>

<strong>Lettre ouverte à Monsieur Issaka Sidibé, Président de l'Assemblée Nationale du MALI Bamako</strong>

<strong><u>OBJET</u></strong>: vote de la loi relative aux autorités intérimaires dans le Nord du pays en faveur des groupes armés

Monsieur le Président,

-Nous, Ressortissants des Régions de Gao, Tombouctou et Mopti de toutes les communautés tant à l’intérieur qu’à l’extérieur, condamnons avec la dernière énergie la loi scélérate et anticonstitutionnelle votée par votre assemblée le 31 mars 2016, instaurant des autorités intérimaires dans le Nord du pays en faveur de groupes armés  (la CMA et consorts) se proclamant de la communauté touarègue qu’ils ne représentent pas. Des groupes armés qui sont allés jusqu'à renier leur nationalité malienne au profit de leur chimérique République de l’Azawad.

- Cette loi est pour nous une deuxième humiliation infligée, cette fois-ci, par nos propres autorités censées nous protéger.

<strong>Monsieur le Président,</strong>

Avez-vous déjà oublié que ces groupes lors de l'occupation des Régions du Nord avec leurs acolytes d'Ançardine, du Mujao et d'Aqmi avaient tout détruit sur leur passage et fait de nombreuses victimes civiles et militaires : Aguel hoc en janvier 2012, Kidal en mai 2014 y compris des militaires de pays amis après la libération, le déplacement de milliers de Maliens vers le Sud du pays et dans les pays voisins ?

<strong>Monsieur le Président,</strong>

Permettez-nous de vous rappeler que l'Assemblée Nationale, en devenant une simple caisse de résonnance du gouvernement, compromet la séparation des pouvoirs, en l'occurrence le législatif et l'exécutif. Le rôle d'un député, c'est de défendre avant tout son pays et les intérêts de ses électeurs. Manifestement, ceci n'est pas le cas de l'Assemblée nationale malienne.

Ce que nous avons compris sous la Présidence d'Ibrahim Boubacar Keïta, c'est que pour se faire respecter et se faire entendre, il faut nécessairement prendre les armes  contre son pays, à l'instar de la CMA. En témoignent les nombreuses concessions et les avantages qui leur sont accordés, parmi lesquels, selon nos informations :
<ol>
	<li>la réintégration des Rebelles déserteurs dans l'Armée et les Services de Sécurité.</li>
	<li>Le versement d'arriérés de salaires d'un montant de 5 milliards de francs.</li>
	<li>La nomination à des postes de haut niveau dans les services publics sans vérification préalable des compétences requises pour occuper de tels postes.</li>
	<li>L'octroi de 400 millions de francs pour organiser un forum à Kidal auquel le gouvernement n'était pas autorisé à assister.</li>
	<li>La libération à tour de bras, sans jugement, de la plupart des combattants du MNLA détenus dans les prisons maliennes.</li>
	<li>En vue de faciliter leur insertion politique, une loi inique et anticonstitutionnelle a été spécialement votée à cet effet par l'instauration d'autorités intérimaires dont la gestion leur est confiée pour deux ans en application de l'Accord d'Alger. Que reste-il donc pour les autres Maliens ?</li>
	<li></li>
</ol>
Monsieur le Président,

Nous ne nous sentons aucunement concernés par ledit Accord car nous n'y avons  été associés ni de près ni de loin lors de son élaboration, ni consultés sur sa mise en œuvre. Nous le rejetons donc en bloc. Les groupes armés ne nous représentent pas et, de ce fait, n'ont aucune légitimité à décider à notre place. Nous pensons que ce processus n’a pas été inclusif.

Comme habitude, cet accord a été fait sur le dos des communautés du Nord. Comment un gouvernement responsable peut-il déléguer des pouvoirs de l’Etat à des bandes de criminels et de narcotrafiquants dont certains relèvent de la justice ?

En conséquence, nous vous demandons de procéder à l'abrogation de cette loi scélérate et de maintenir les Délégations Spéciales actuelles jusqu’aux prochaines élections sinon nous nous battrons jusqu'à notre dernière énergie pour que ces autorités intérimaires ne voient le jour dans nos régions et qu'aucun drapeau autre que celui du Mali n’y flotte.

Dans ce cadre, nous demandons à nos compatriotes des autres régions de se joindre à nous pour dénoncer l'Accord d'Alger en ce qu'il prépare la partition du pays et est dangereux pour la cohésion sociale et l'entente entre les communautés maliennes.

Veuillez agréer  Monsieur le Président l’expression de nos salutations distinguées.

<strong><u>Les signataires</u></strong>

Le Collectif  des Ressortissants des Régions Nord du MALI et la diaspora.

<u>Afrique </u>: Ghana, Niger, Togo, Côte d'Ivoire, Gabon, Algérie, Nigéria, Mauritanie, Angola, Lybie, Egypte, Burkina-Faso, Guinée, Sénégal, Centrafrique, RDC-Congo, Cameroun.

<u>Amérique du Nord :</u> Etats-Unis (Atlanta, Philadelphie, New-York)

<u>Asie</u> : Arabie Saoudite : Mecque, Médine, Ryad, Djeddah-Turquie

<u>Europe</u>: Allemagne, Angleterre, Italie, Espagne, France, la Hollande, la Suisse

<strong>Le 3 avril 2016</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1er congrès du PRVM&#45;FASOKO : Soumaïla Cissé dénonce les scandales financiers du régime !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/1er-congres-prvm-fasoko-soumaila-cisse-denonce-scandales-financiers-regime-2-1515052.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Apr 2016 07:27:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le premier congrès ordinaire du Parti pour la restauration des valeurs du Mali (PRVM- Faso Ko), a eu lieu le samedi 2 avril 2016 au Centre international de conférence de Bamako, sous la présidence du président Mamadou Sidibé en présence de l’honorable Soumaïla Cissé, chef de file de l’opposition et d’autres partis amis de l’opposition. La cérémonie était agrémentée par la prestation d’artistes et des démonstrations de jeunes acrobates. Prenant parole pour le compte des partis amis de PRVM, le chef de file de l’opposition malienne, Soumaïla Cissé, a fustigé les différents scandales financiers du pouvoir actuel. Parlant de la récente loi instituant les autorités intérimaires dans les régions Nord du Mali, il estime qu’elle constitue un recul pour notre démocratie chèrement acquise. Il a félicité le PRVM-Fasoko pour son maturité malgré son jeune âge, car créé seulement en 2013.

A la suite de l’honorable Soumaïla Cissé, un témoignage a été fait par le représentant des familles fondatrices de Bamako, M. Touré, qui a rendu un vibrant hommage au père fondateur du parti feu Me Hamidou Lahaou Touré, et a fait observer une minute de silence en sa mémoire. Au pupitre, le président du parti, Mamadou Sidibé, a prié pour le repos de l’âme des victimes de la répression de mars 1991, marquant le point de départ de notre démocratie, mais aussi de celle de soldats tombés sur le champ de l’honneur. En la mémoire de feux Amidou Lahaou Touré et d’Adama Kéïta, il a demandé une  ‘<strong><em>’fatiha’</em></strong>’ collective de l’assistance pour le repos de leur âme.

Parlant des accords de paix et de réconciliation, il a estimé que la paix n’est retrouvée au Mali et que les Maliens doivent trouver des voies et moyens de cette crise, qui n’a que trop duré.

<strong><em>« Nous devons trouver les moyens d’une paix réelle, car rien ne saurait être au-dessus de la République du Mali</em></strong> » a-t-il martelé. Il a salué la communauté internationale pour son soutien à notre pays avant de suggérer que le mandat de la Minusma soit révisé en vue de l’adapter au contexte de guerre asymétrique que les ennemis de la paix imposent au Mali. Le président du PRVM a demandé une mobilisation à tous les niveaux pour que notre confrère, Birama Touré, disparu depuis janvier, puisse être retrouvé. Aux institutions de la République, il leur a demandé en tant que garantes de la sécurité de tous les Maliens des éclaircissements sur la disparition de Birama Touré.

<strong>D. Bouaré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’information a été donnée hier : plus de 300 agences de communication au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/linformation-a-ete-donnee-hier-plus-de-300-agences-de-communication-mali-1514512.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Apr 2016 00:17:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le nouveau bureau du Groupement professionnel des agences de communication du Mali (GPAC) a partagé avec la presse ses préoccupations et les actions qu'il entend mener au cours de son mandat. C'était au cours d'une conférence de presse ténue ce mardi 5 avril 2016, dans la salle de conférence de DFA-Communication.

Créé en 2010,  le GPAC se donne la mission de défendre les intérêts des agences  de communication du Mali et de leur donner les moyens de se faire entendre dans l'environnement communicationnel et institutionnel.

Au cours de son assemblée générale élective du 18 mars dernier, un nouveau bureau de 13 membres a été mis en place. Ce bureau est présidé par Moustapha Diop, DG de DFA-communication pour un mandat de 3 ans.

Le président du GPAC n'est pas allé par quatre chemins pour évoquer aux journalistes les difficultés auxquelles les agences de communication sont confrontées au Mali. Les principales difficultés sont, entre autres, l'inexistence d'une loi adaptée au contexte actuel du secteur, l'augmentation unilatérale par le gouvernement des tarifs de publicité de l'AMAP, l'inexistence du marché face au foisonnement des agences de communication. Aujourd'hui au Mali, plus de 300 agences de communication ont été enregistrées parmi lesquelles 65 sont membres du GPAC.

Selon Moustapha Diop, la loi qui régit la publicité date de 1980 et est en déphasage avec les réalités du secteur. Face à cette situation, les membres du GPAC ont, en collaboration avec le département de tutelle, élaboré en 2010 un projet de loi permettant de mieux régir le régime de la publicité au Mali. Mais depuis 6 ans, ce projet de loi dort sur la table de l'Assemblée nationale et le GPAC attend impatiemment son adoption.

S'agissant de l'augmentation des tarifs de publicité de l'AMAP, M. Diop estime que cette mesure ne fait que fragiliser davantage les agences de communication, déjà affectées par la crise actuelle. Il a indiqué que le GPAC va continuer le dialogue avec le gouvernement sur ces questions.

<em>"Le nouveau bureau a conscience de ses responsabilités et de ses engagements vis-à-vis de ses nombreux partenaires. Nos partenaires peuvent compter sur l'ensemble du GPAC pour mener à bien les missions avec rigueur et engagement",</em> a affirmé Moustapha Diop.

Dans les jours avenir, le nouveau bureau du GPAC entend travailler sur plusieurs fronts. Parmi ses chantiers, il y a la poursuite des négociations avec le gouvernement sur l'augmentation de 30% des tarifs de l'AMAP et sur le projet de loi régissant la publicité ; le renforcement des liens entre les agences de communication ; la réalisation d'une étude sur l'impact de la publicité dans les activités économiques et d'un sondage sur les médias; l'organisation d'une nuit de la communication et de la publicité pour récompenser les créations des différentes agences de communication.

Aussi, le GPAC entend organiser des formations pour les dirigeants et les personnels des agences et contribuer à l'organisation du prochain sommet Afrique-France et à la promotion de la paix et de la réconciliation au Mali. S'y ajoutent l'élaboration d'un plan d'actions et la création d'un cadre de concertation permanent avec les organisations professionnelles des médias.

<strong>M’Pè Berthé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Il faut le dire sans rancune : quand l’opposition parlementaire se débine !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/faut-dire-rancune-lopposition-parlementaire-se-debine-1514502.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Apr 2016 00:10:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les animateurs de l’opposition dans sa frange extra-parlementaire, que certains traitent d’agitateurs se font si remarquer par leur pugnacité et leur esprit d’initiative qu’ils agacent souvent le pouvoir.  Malheureusement, ceux  de sa frange parlementaire ne sont pas aussi mordants, ce qui fait que les débats à l’Assemblée nationale passent inaperçus. Cependant, la session extraordinaire de l’Assemblée nationale qui vient de s’achever le jeudi 31 mars 2016 après l’adoption de la loi sur les autorités intérimaires  a quelque peu débridé et animé l’atmosphère à la place de la République où depuis fort longtemps, les honorables députés nous avaient habitués à des débats ternes et ennuyeux.

Le jeudi 31 mars, le ministre de la Décentralisation et de la Réforme de l’Etat, Mohamed Ag Erlaf a dû utiliser tout son savoir- faire pour ne pas paraître ridicule devant les députés de l’opposition qui voulaient l’amener sur le terrain des termes des accords de paix en dénonçant leur  anti-constitutionnalité. Lui voulait rester dans le cadre  de l'adoption du projet de loi portant modification de la loi n° 2012-007 du 07 février 2012 modifiée portant Code des collectivités territoriales. Ces tours de passe-passe entre ministre et parlementaires se sont finalement terminés en queue de poisson car l’opposition a finalement abandonné le terrain arguant qu’on lui a retiré le droit à la parole, quand le président Issiaka Sidibé passa au vote du projet de loi.

Le hic pour l’opposition, c’est qu’en amont, les amendements opérés et auxquels elle a participé à travers la commission des lois ne lui laissaientt pas grand champ à livrer un débat qui modifierait de façon significative le projet amendé. Elle le savait. Sa tactique dilatoire- de bonne guerre du reste- qui consistait à ramener pour la énième fois le ministre Ag Erlaf sur le terrain de l’Accord d’Alger ayant échoué, n’ayant proposé aucune alternative au projet de loi, elle a choisi la solution la plus facile : celle d’abandonner le terrain à l’adversaire.

Nous remarquons malheureusement que l’opposition manque de feeling à certains moments importants de débats sur l’avenir de la nation. Il en a été ainsi quand elle pratiqua la politique de la chaise vide lorsqu’en février 2015 au moment crucial des négociations, le Premier ministre a invité société civile et partis politiques à débattre de la question. Elle a ainsi raté  une bonne occasion d’exposer son point de vue qui aurait pu impacter sur la vision de certains participants à cette rencontre.

Concernant la loi sur les collectivités, puisqu’il n’était pas question pour les députés de l’opposition de voter pour ce projet de loi, alors deux alternatives s’offraient à eux : soit voter contre, ou s’abstenir, car à notre sens, la troisième solution, l’abandon de la salle dans un tel contexte, ne pouvait signifier  qu’une débine. Cela a été malheureusement leur choix.

<strong>Wamseru  A. Asama</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Renouvellement du bureau de coordination de l’AEEM : le candidat Alou Bagayoko, alias ‘’Wara’’ fait une démonstration de force</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/renouvellement-bureau-de-coordination-de-laeem-candidat-alou-bagayoko-alias-wara-demonstration-de-force-1515092.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Apr 2016 00:03:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Candidat au poste de secrétaire général du bureau de coordination de l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM), Alou Bagayoko, alias ‘’Wara’’ pour ses intimes, a fait le lundi 4 avril 2016, le tour des universités et campus de Bamako, afin de soumettre aux étudiants ses idéaux. Il a fini sa tournée au sein de la Faculté des arts et sciences techniques (FAST) où il est arrivé avec un fort cortège d’étudiants qui scandaient ‘<strong><em>’Wara le sauveur’’. </em></strong>

Une fois dans la cour, il a rencontré les journalistes pour un point de presse. Il dira qu’il est étudiant en 4<sup>e</sup> année, Faculté histoire et géographie, spécialité maîtrise aménagement. Pour lui, sa candidature a pour but d’aller vers un renouveau de la conception même de l’AEEM. « Certains pensent que l’AEEM est une association de vauriens et de violents ». Il souhaite redorer le blason de cette association qui a été pendant longtemps vilipendée.

« <strong><em>Je me battrai une fois élu pour la défense intégrale des droits matériels et moraux de l’ensemble des élèves et étudiants du Mali, de Kayes à Kidal. Je ferai en sorte que soit bannie au sein des espaces scolaires et universitaires la violence sous toutes ses formes. Je ferai la culture d’un nouveau type d’AEEEM, qui revendiquera étant en classe et non au dehors</em></strong> » a-t-il promis.

Pour ‘’<strong><em>Wara’</em></strong>’, de nos jours, les violences règnent au sein des différentes universités ; il fera en sorte que tous les leaders estudiantins puissent se donner la main et parler d’une seule voix, pour l’aboutissement de leurs doléances dans le strict respect des textes. Une fois élu, il compte mettre l’AEEM sur les rails, mais aussi une éducation de qualité et non de quantité. D’autres promesses consistent à faire en sorte que ses camarades étudient dans des conditions descentes ; mettre fin aux coupures intempestives de courant durant les cours dans les campus en les dotant de groupes électrogènes ; et faire en sorte que les professeurs dispensent l’intégralité de leur cours. Il s’est dit très ému par cette démonstration de force de la part de ses partisans étudiants, ce qui témoigne de leur engagement pour sa candidature.

Il a estimé que partout où il est passé dans les différentes facultés de Bamako, instituts et grandes écoles, les étudiants lui ont fait part de leur soutien indéfectible. Il dit être le candidat de l’apaisement dans l’espace universitaire malien, et pour cela il appelle les camarades à voter pour lui, le jour du vote. Il rappelle que les élections pour la désignation du patron de l’AEEM se fera probablement du samedi 16 au  dimanche 17 avril  prochain, a-t-il conclu

<strong>B Bouaré</strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Yanfolila : la 3e édition du festival se prépare</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/yanfolila-3e-edition-festival-se-prepare-1501482.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Mar 2016 00:17:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La 3e édition du festival international de Yanfolila dénommé « Nuits du Kamalen N’Goni » aura lieu du 7 au 10 avril 2016. L’annonce a été faite le vendredi 25 mars par Abdoul Berthé, commissaire général du festival. Le thème de cette 3e édition est : « rythmes et danses traditionnels en faveur de la cohésion sociale et du vivre-ensemble ». Le commissaire du festival expliquant le choix du thème dira que l’objectif visé est la réconciliation des Maliens et consolider la cohésion sociale entre les cercles Bougouni, Yanfolina et Konlondieba.

«La culture est le chemin le plus court pour aller à l’intégration des peuples », a ajouté M. Berthé.  Toujours, selon Abdoul Berthé, le festival de 2016, comme les 2 dernières éditions, sera l’occasion de magnifier la riche culture du Wassoulou à travers des danses folkloriques, l’exposition des produits agricoles, la visite des  sites touristiques. En outre, les festivaliers auront au programme d’autres activités comme des concerts, des courses de pirogues et de vélos, des conférences-débats etc.

En ce qui concerne  les conférences-débats, l’orateur explique que les thèmes qui seront traités sont : paix et réconciliation, la déforestation, les conflits frontaliers etc.  A cotés de toutes ces activités, la commission d’organisation rendra hommage aux artistes décédés qui ont fait la fierté de la musique Wassoulou comme Coumba Sidibé, Tata Diakité, Alata Broulaye etc.

A la question de savoir à quoi serviront les recettes du festival, il répondra que les 50% des recettes  serviront à financer des actions de développement communautaires comme la construction des centres de santé et des salles de classes. Pour terminer, Berthé a tenu à rappeler que des artistes viendront de la Guinée et de la Cote d’Ivoire, et plus de 5000 festivaliers sont attendus.

<strong>A. Kéné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Il faut le dire sans rancune : La mauvaise conscience des acteurs du 26 mars 1991</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/faut-dire-rancune-mauvaise-conscience-acteurs-26-mars-1991-1501342.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Mar 2016 00:15:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au cours de ces dernières décades, les mois de mars auront été des mois d’évènements remarquables sinon capitaux pour notre pays. En effet, dans les années 80, à la faveur des manifestations d’élèves et étudiants qui réclamaient à l’époque de meilleures conditions d’études, leur  leader Abdoul Karim Camara dit Cabral, âgé de 25 ans, a été sauvagement assassiné. C’était le 17 mars de l’année 1980. Dans les années 90, au moment où le vent de la démocratie et du multipartisme soufflait sur tout le continent africain, une horde de militaires tira sur une foule de manifestants causant des dizaines de morts. C’était le vendredi 22 mars 1991, le vendredi noir. Quatre jours après ces évènements macabres, une jonction de militaires et de civils patriotes eut raison du régime du général président Moussa Traoré. C’était le 26 mars. Vingt ans après l’instauration de la démocratie, un obscur capitaine de l’armée,  Amadou Haya Sanogo mit fin au mandant d’un président élu. C’était le 22 mars 2012.

De tous ces évènements, c’est celui du 26 mars 1991, qui a certainement marqué l’histoire récente de notre pays. Il a constitué la rupture  la plus significative pour notre peuple en ce sens, qu’il a libéré toutes les énergies et, du point de vue institutionnel, cet évènement a permis de renouer avec le pluralisme qui était tombé en disgrâce au cours de la première République qui, bien que multipartiste dans ses institutions,  était monopartite de fait ; sans parler de la deuxième République qui était constitutionnellement monopartite.

Si les thuriféraires de la deuxième République dans une récente publication ont essayé de redorer le blason de leur régime et de son chef, c’est qu’il y a eu de la part des acteurs du mouvement démocratique une démission collective. Après leur expérience de gestion du pouvoir, il y a eu chez les acteurs du mouvement démocratique comme une espèce de ressentiment de malaise, de mauvaise conscience. Sinon comment comprendre qu’un parti comme l’Adéma/PASJ, n’ait pas eu le courage de publier son bilan de gestion de dix ans ? C’est comme si ses dirigeants en avaient honte ! Par respect pour le peuple malien, ils auraient dû avoir les courages politique et intellectuel et rendre compte. Car, une des pierres angulaires de la démocratie n’est-elle pas pour l’élu, le dirigeant, de rendre compte de ses activités au peuple au nom duquel il a agi ?

Comment comprendre que des dirigeants de ce parti de l’espoir rasent le mur ou que ses responsables se clochardisent en s’alliant à tout détenteur du pouvoir ?

A lire les déclarations des acteurs du 26 mars publiées dans la presse écrite ou à la radio, de la semaine dernière, ceux-là même qui ont eu à gérer ce pays depuis 1992, parlent encore à l’impersonnel. Ils n’ont jusqu’ici pas le courage de situer leurs responsabilités. C’est très facile de dire que nous sommes tous responsables !

Mars 1991- mars 2016, cela fait 25 ans que le peuple s’est soulevé contre une dictature de type fasciste, et instauré la démocratie, n’en déplaise à ceux  qui, aujourd’hui en usent pour magnifier leur chef qui est tout, sauf un démocrate. Mais les évènements d’il y a 25 ans, la majorité des Maliens les ignorent et pour eux, ce qu’ils retiennent, c’est ce qu’ils ont vécu ou vivent actuellement et en cela, ils n’ont jamais vu de dirigeant « qui fait ce qu’il dit et dit ce qu’il fait ! »

<strong>Wamseru A. Asama</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Handisport à Tunis : le Mali  a pris part</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/handisport-a-tunis-mali-a-pris-part-1501352.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Mar 2016 00:10:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Comité paralympique international a intégré le Meeting international d’athlétisme pour handicapés de Tunis dans son calendrier depuis trois ans. A cette occasion, il a été rebaptisé Grand Prix IPC de Tunis. Le rendez-vous de Tunis est donc devenu une échéance importante pour handisport international. La 10<sup>e</sup>  édition de ce meeting de Tunis qui s’est tenue du 25 au 27 mars a vu pour la première fois la participation des pays africains au sud du Sahara dont le Mali.

La délégation malienne était forte de 11membres dont 7athlètes parmi lesquels 2 dames. Elle était dirigée par Aliou Maïga, Directeur national adjoint des sports et de l’éducation physique au  ministère des Sports et comprenait Amadou Diarra, président de la Fédération malienne des personnes handicapées ; Seydou Kéïta, Directeur technique national et de Mody Camara, Coach.

A l’issue de cette compétition, le podium qui s’est dégagé est constitué de : 1<sup>er</sup> la Tunisie avec 63 médailles dont 31 or, 22 argent et 5 bronze ; 2<sup>e</sup> Algérie avec 49 médailles dont 16 en or, 15 en argent et 18 en bronze ; et 3<sup>e</sup> la Pologne avec 27 médailles dont 16 en or ; 6 en argent et 5 en bronze. Le Mali s’en est  bien sorti (voir tableau)

Au moment de leur retour au Mali, nous avons eu monsieur Maïga au téléphone. Il a estimé que c’était une bonne expérience pour nos athlètes. Il a surtout insisté sur l’accueil qui leur a été réservé par la représentation diplomatique du Mali en Tunisie avec à sa tête  son Excellence l’Ambassadeur, Siragata Traoré. Durant tout leur séjour, aussi bien sur les stades qu’en dehors des stades, ils ont été accompagnés.

Monsieur l’ambassadeur lui-même les a assistés au stade lors des compétions. Deux de ses collaborateurs (Jules Tolo et Modibo Diabaté) étaient à leur disposition jour et nuit et ce, jusqu’à leur embarquement dans l’avion du retour. Lorsque nous nous sommes présenté comme journaliste à <em>Delta News, </em>il m’a demandé d’écrire qu’il n’a pas de mots pour remercier l’ambassadeur et son équipe.

<strong>Correspondance particulière de Hamidou Ongoïba en séjour à Tunis</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre les MGF : le Réseau des femmes parlementaires contre les violences faites aux femmes exige l&amp;apos;adoption d&amp;apos;une loi</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-mgf-reseau-femmes-parlementaires-contre-violences-aux-femmes-exige-ladoption-dune-loi-1501562.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Mar 2016 00:06:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Réseau des femmes parlementaires pour la lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles en partenariat avec Plan international Mali, a organisé, vendredi 25 mars, un atelier d'information et de sensibilisation des parlementaires sur les méfaits et les conséquences des Mutilations génitales féminines (MGF). La cérémonie d'ouverture a été présidée par l'honorable Aicha Belco Maiga, représentant le président de l'Assemblée nationale. C'était en présence de la présidence du Réseau, l'honorable Fomba Fatimata Niambala, de la directrice nationale de Plan-Mali et de nombreux députés.

Cet atelier d'information et de sensibilisation, a indiqué la présidente du Réseau, est la suite logique d'une série de missions effectuées par le réseau des parlementaires contre les MGF dans plusieurs zones couvertes par Plan international Mali. Elle a insisté sur les conséquences néfastes des MGF. L'excision, a-t-elle expliqué, est une vieille pratique qui a de graves conséquences médicales (infections, kystes, incontinence, contamination par le VIH/Sida). Elle présente aussi une atteinte aux droits humains car elle est une négation du libre choix de la femme de disposer de son corps.

D'après l'Enquête démographique de santé (EDS 2012-2013), 91% des femmes (en dehors des femmes des régions du Nord) ont subi la pratique des mutilations génitales féminines.

L'honorable Fomba Fatimata Niambali a souligné que malgré les efforts du gouvernement contre les MGF, la prévalence demeure inquiétante à cause de plusieurs facteurs: faible niveau de connaissances des acteurs de la société sur les droits humains et les textes relatifs aux droits des femmes; la perception de l'excision par les communautés comme une pratique culturelle et non une violation des droits humains; le faible niveau de connaissance des communautés sur les complications dues à l'excision; la résistance des exciseuses et certains leaders religieux.

C'est pourquoi, le Réseau des femmes parlementaires pour la lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles a initié, en partenariat avec Plan international Mali, une série d'activités pour informer et sensibiliser les parlementaires, les membres du gouvernement, les élus locaux sur les conséquences néfastes de l'excision et inciter les parlementaires à l'adoption d'une loi contre cette pratique.

L'honorable Fomba Fatimata Niambali a salué l'accompagnement de Plan international Mali avec lequel, le Réseau des femmes parlementaires contre les MGF entretient un partenariat fécond pour le bien-être des femmes et des filles. Plan-Mali a mis à la disposition du réseau, une enveloppe de plus de 12,75 millions FCFA pour la mise en œuvre de son plan d'actions.

L'honorable Aïcha Belco Maiga a rappelé les multiples actions du gouvernement contre les MGF et les violences faites aux femmes et aux filles.

Elle a fait savoir que l'engagement politique du Mali contre l'excision s'est manifesté par une série d'actions entreprises depuis 1984 avec la mise en place du Comaprat (Comité malien de lutte contre les pratiques traditionnelles) mais cela s'est accentué avec !es associations et ONG à partir de 1991.

En 1996, le gouvernement a créé le Comité national pour l'éradication des pratiques néfastes (CNAPN), sous l'égide du commissariat à la promotion des femmes devenu en 1999, le ministère de la Promotion de la femme de l'enfant et de la famille. Aussi, le gouvernement a élaboré un plan d'actions quinquennal de lutte contre l'excision (2012-2019). En 2002, un programme national de lutte contre la pratique de l'excision a été élaboré.

Ces actions font dire à l'honorable Aïcha Belco Maiga que la lutte contre les mutilations génitales féminines reste une préoccupation majeure pour les autorités, en témoignent les différentes conventions ratifiées par le Mali dans le cadre de la lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles. Selon elle, beaucoup a été fait mais beaucoup reste également à faire en ce qui concerne la lutte contre les MGF au Mali.

<em>"Pour obtenir un changement de comportement face à cette pratique, il faudra une action collective, dans laquelle nous avons tous un rôle à jouer. Tous les hommes et femmes, représentants du gouvernement, des parlements, de la justice agents de la force publique, société civile, doivent y prendre part",</em> a conclu l'honorable Aïcha Belco .

Au cours de l'atelier, des présentations ont été faites sur les méfaits et conséquences de l'excision et sur le Programme national de lutte contre l'excision. Les recommandations issues de l'atelier seront remises à l'Assemblée nationale et au gouvernement.

<strong>M'Pè Berthé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mine de Morila : une fermeture concertée et des perspectives annoncées</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/de-morila-fermeture-concertee-perspectives-annoncees-1501552.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Mar 2016 00:06:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Comme toutes choses, les mines ont également une vie. Elles naissent, se développement et finissent par s’épuiser. Celle de Morila, située à 280 km au sud-est de Bamako est à la troisième phase de sa vie.

Cette mine d'or appartient à un consortium dénommé Morila SA et comprenant Randgold Resources (40 %), Anglogold Ashanti Ltd (40%) et l’État malien (20%). Inaugurée en 2001 par le président Konaré, son exploitation a officiellement commencé en 2000 et a atteint en mars 2016 une production de 209 T d'or métal sur une superficie de 1 250 ha.

C’est dans le cadre de la visite des structures relevant de son département et du suivi des mesures d’accompagnement et d’alternative économique de ladite mine que le ministre des Mines Cheickna Seydi Ahamadi Diawara, à la tête d'une forte délégation, s’est rendu le 27 mars 2016 sur le site de l’exploitation de Morila, puis au nouveau gisement satellite de Domba dans la Commune de Sanso, cercle de Bougouni.

Sur place, la délégation a été accueillie par le corps constitué local dont le préfet, le président du conseil de cercle de Bougouni, le sous-préfet de Sanso, les  autorités régionales du secteur et les élus des communes riveraines. Toutes ces autorités ont ensuite participé de bout en bout à la visite.

Au cours de l’exposé sur les activités de la société, la délégation a noté qu’au cours des quinze dernières années, Morila SA a contribué à hauteur de 983 milliards FCFA à l’économie malienne sous la forme de dépenses directes dans le pays y compris plus de 1,1 milliard de dollars versé à l’Etat malien à travers des dividendes, des droits de douane et autres impôts.

En terme de développement communautaire, quelques 5,6 milliards FCFA ont été versés au titre des patentes, 50 à 70 millions de FCFA par an sont accordés aux communes riveraines, plus de 30 forages ont été réalisés ainsi que l'aménagement de 40 ha de plaine rizicole à l’intention des femmes de Morila et Fenkola. La société a donc investit de façon exceptionnelle dans l'environnement, l'éducation, le culte (mosquée), les infrastructures (tronçon d’accès et ponts), l'information (équipements de la radio Sanso et antenne relais de la Chaine 2), l'humanitaire et la santé (fêtes, mois de la solidarité, VIH/Sida et paludisme) notamment.

Avec la fermeture annoncée de la mine prévue initialement en 2014, repoussée à 2017 puis en avril 2019 entrainant la réduction du personnel constitué aujourd'hui de 815 salariés tous Maliens (1 298 agents au départ), la société a conçu un projet agrobusiness, dixit Adama Koné, Directeur général de Morila SA. La délégation a visité les différents projets.

Ce projet qui a déjà inspiré la mine de Loulo dans la région de Kayes à travers la formation de 100 jeunes, comprend quatre volets : l’aviculture, la pisciculture en cages, l’apiculture et une plantation de mangues de près de 9ha. Un système de pompage de 20 000 litres d'eau par jour en pipeline sur 28km à partir de la Bagoé, est au cœur du dispositif d’irrigation.

Le volet avicole porte sur 2 500 poulets de chair qui produisent 110 alvéoles d’œufs par jour entièrement commercialisées. La miellerie (apiculture) comporte 100 ruches de miel alors que la ferme piscicole contient 12 cages d’une capacité de 12 000 alevins. Cette ferme emploie également la technologie piscicole à cage flottante.

Tout le processus de la fermeture de la mine est supervisé par une commission de fermeture présidée le ministère des Mines. Le projet agrobusiness est piloté par une coopérative dans laquelle la communauté au-delà des nombreux emplois générés, obtiendra 30% des bénéfices, les anciens travailleurs 10%, Morila Association 55% et 5% pour les entreprises agro-industrielles.

Autres enjeux de taille : une centrale électrique avec une capacité de production de 23 à 30 Megawatt alimente la mine de Morila et le village de Sanso en attendant un repreneur potentiel pour l’exploiter dans la zone.

Au cours de la visite, le ministre Diawara, très attentif aux points de vue des acteurs locaux, s'est rendu auprès des notabilités et des populations des villages de Sanso et de Domba, auxquelles il a transmis les salutations du président de la République, du Premier ministre et du gouvernement avant d'échanger avec eux autour de la culture du bon voisinage et du dialogue avec la mine dans ses activités actuelles et dans ses perspectives. Ces perspectives sont entre autres Domba et Ntiola avec un intérêt marqué pour des périmètres supplémentaires au profit des populations.

Les représentants des populations de Morila et des villages environnants ont témoigné des efforts consentis par le gouvernement et la Direction générale de la mine dans le domaine du développement local, notamment dans les zones de Sanso, Finkola, Domba et Morila. A ce titre, une rencontre mensuelle regroupe tous les acteurs locaux sur initiative de la direction de la mine au-delà des consultations publiques impliquant les élus locaux.

Quant au projet Domba qui se trouve dans l'emprise du permis de Morila SA, ses réserves en minerais sont estimées à 400 526 tonnes pour 1,4 T d'or métal. Son exploitation prévisionnelle d'une durée de 4 mois aurait dû démarrer en octobre 2015. Cependant des obstacles persistent. En effet, un accord est en négociation depuis plusieurs mois avec les communautés locales. Les quelques 300 familles du village de Domba sont opposées au déplacement de 26 ménages touchés par la sécurisation du site du projet nonobstant une batterie de mesures d'accompagnement et de compensations assorties de l'étude d'impact environnemental et social (EIES).

Pour financer ce volet communautaire, Morila SA prévoyait un budget de 352 millions de FCFA. Sur la question, le ministre a, au cours de la réunion de synthèse, engagé le gouvernement à concilier les points de vue à travers la concertation et l’écoute des populations locales. Avant de prendre congé de Morila, le ministre a accordé une longue interview à la radio locale Sanso.

<strong>Ministère des Mines</strong>

<strong>Cellule de Communication</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soumaïla Cissé : « ceux qui n’ont ni vision, ni projet ne peuvent que se livrer à l’invective, à la calomnie et au mensonge, en voyant le complot …. »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soumaila-cisse-nont-vision-projet-ne-peuvent-se-livrer-a-linvective-a-calomnie-mensonge-voyant-complot-1501422.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Mar 2016 00:02:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La conférence nationale de l’Union pour la République et la démocratie (URD), parti de l’opposition s’est tenue le samedi 26 mars 2016, au Centre international de conférence de Bamako, sous la présidence de l’honorable Soumaïla Cissé, président de l’URD, et chef de file de l’opposition malienne. Ont assisté à la conférence, les partis amis comme le PDES, le PIDS, le Parena, mais aussi les partis de la mouvance présidentielle comme le RPM et l’Adéma.

La cérémonie a débuté par le discours de la présidente des femmes du parti. Mme Wadidiè Salimata Dagnoko, a remercié la direction nationale du parti d’avoir à la veille de chaque élection donné des instructions aux sections pour un meilleur positionnement des femmes et des jeunes sur les listes électorales, même si ces instructions n’ont pas toujours été suivies d’effet. Elle a aussi remercié le groupe VRD pour l’adoption de la loi sur le quota de 30% de femmes dans les postes nominatifs et électifs. Elle a  déploré la violation de cette loi par les plus hautes autorités du pays lors de la formation de l’actuel gouvernement.

Dans son allocution, Soumaïla Cissé a souhaité à la communauté chrétienne du Mali, de joyeuses fêtes de Pâques, et s’est dit fier de la cohésion et de l’entente entre les adeptes de toutes les religions. Pour lui, les prises de positions de l’opposition sur les problèmes de la nation contribuent à éclairer l’opinion nationale et sont de plus en plus appréciées par les citoyens. L’opinion nationale est ainsi au courant des divers scandales, dévoilés par l’opposition qui seraient restés dans l’ombre sans leur vigilance. Pour le chef de file de l’opposition, ceux qui n’ont ni vision ni projet ne peuvent que se livrer à l’invective, à la calomnie et au mensonge, en voyant le complot ou le coup d’Etat partout ! <em>« Quand vous leur montrez la lune de leur incurie, ils regardent votre doigt »</em>. Il a rappelé qu’il y a 25 ans, en ce même mois, ce même jour, que notre peuple gagnait la bataille du pluralisme et de la liberté d’expression. Élèves, lycéens, habitants des quartiers populaires, forces du travail et surtout les femmes du Mali, en une irrésistible vague, nourrie par l’ambition d’un meilleur avenir ont mené avec succès ce combat.

Il a rappelé que le thème retenu pour cette rencontre: ‘’un Mali en paix !’’. Cette paix, le peuple la veut ardemment ! Cette paix, le peuple l’appelle de tous ses vœux ! Malgré la signature par le gouvernement et les groupes armés de l’Accord d’Alger, la paix ne s’est pas installée, la réconciliation est loin d’être effective, l’insécurité s’étend à l’ensemble du territoire national, faisant chaque jour de nouvelles victimes innocentes. Par rapport aux autorités intérimaires, M. Cissé a affirmé que  l’URD ne cautionnera jamais un texte qui jure avec la constitution du pays. L’URD n’acceptera jamais une interprétation erronée de l’accord de paix qui livrerait l’administration des communes, cercles et régions du Nord et les populations à des groupes armés. L’URD ne laissera pas qu’on écarte injustement les élus, notamment là où les collectivités ont toujours fonctionné vaille que vaille, malgré l’insécurité. <em>« Nous en appelons donc au sens des responsabilités de chaque partie et à la communauté internationale pour que la mise en œuvre de l’accord de paix ne soit pas l’objet de surenchères permanentes qui risquent d’installer les régions du Nord, voire tout le pays dans des conflits qui nous éloigneraient durablement de la paix à laquelle aspire l’ensemble de notre peuple »,</em> a-t-il fait entendre.

Le chef de file de l’opposition a salué le courage et la détermination de nos soldats qui accomplissent des tâches impressionnantes dans des conditions qui frisent souvent le dénuement. Grâce à eux, des populations enclavées et dans l’insécurité, arrivent à vivre : c’est un miracle à saluer ! Les hommes au front, sous le vent, le soleil, la pluie et sous la menace d’attaques terroristes, méritent notre soutien et notre admiration : les militaires maliens sont notre fierté !

Par rapport au statut de l’opposition, Soumaïla Cissé estime que le décret d’application de la loi, tant attendu qui devait permettre au chef de file de l'opposition de disposer de moyens pour conforter la démocratie est une " montagne qui a accouché d'une souris". « <em>Pensez-vous que nous allons accepter d’être la seule institution de la République dont les cadres soient nommés en conseil des ministres ? Pensez-vous que nous allons accepter d’être la seule institution dont le personnel de soutien soit entièrement désigné par un ministre, y compris, planton, chauffeurs et secrétaires ? Ce décret est tout simplement irrecevable pour nous, et, dans sa forme, et, dans son fond !</em> ».

Le président de l’URD, révèle que le pouvoir actuel, qui se veut démocratique, s’est accaparé des medias d’Etat en excluant pratiquement l’opposition qui ne bénéficie même pas de droit de réponse, contrairement à la pratique démocratique qui veut que ce droit lui soit garanti.

<em>« Nous demandons que les medias d’Etat soient ouverts à l’opposition. Nous demandons au pouvoir de libérer l’ORTM, service public patrimoine commun de tous les Maliens. Par rapport aux élections législatives partielles qui se sont déroulées depuis les élections législatives de 2013, à Yorosso, en Commune V du district de Bamako et à Ansongo ; qu’elles ont été entachés de fortes irrégularités et qu’elles ont été dénoncées par l’URD ».</em> Il a demandé à ce que la lumière soit faite sur les 900.000 cartes NINA qui seraient d'après le Vérificateur général dans la nature et que la biométrie soit utilisée pour les prochaines élections.

Sur la situation économique du pays, l’orateur pense qu’elle est des plus mauvaises dans tous les secteurs et de nombreux opérateurs économiques maliens préfèrent aller s’installer sous d’autres cieux. Sur le plan social, les conditions de vie des populations sont des plus difficiles. On n’enregistre pas d’amélioration au niveau de l’emploi des jeunes. L’exode des jeunes ruraux vers les villes s’accentue. Dans de nombreuses localités des régions du Nord du Mali, il n’y a ni préfet, ni sous-préfet, ni école, ni centre de santé, ni service de justice, ni services économiques, ni service des Eaux et Forêts, ni douanes, ni police, ni gendarmerie, ni armée !  Bref, l’Etat est complètement absent, et les populations, laissées à elles- mêmes, ne se sentent plus appartenir au Mali.

Pour lui, Il est très urgent d’assurer la présence de l’Etat malien dans toutes les localités du Nord. Il est très urgent que la souveraineté de l’Etat s’exerce partout au Mali. Sur le plan plus politique, il estime faire mien l'appel des notables de Mopti au président de la République pour le retour du président Amadou Toumani Touré, en vue de la réconciliation entre Maliens, pour la paix et de la concorde nationale.

<em>« Le peuple ne veut plus de promesses, il veut des actes. Son impatience est visible, sa colère est perceptible ! Que notre gouvernement ne fasse pas virer cette colère à la révolte »,</em> a-t-il recommandé.
<ol>
	<li><strong> Bouaré</strong></li>
</ol>
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</item>

<item>
<title>PSDA : soutien ferme aux actions d’IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/psda-soutien-ferme-aux-actions-dibk-1501372.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Mar 2016 00:02:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Parti social-démocrate africain, membre de la mouvance présidentielle, et présidé par Ismaël Sacko, a en collaboration avec le Rassemblement pour le Mali (RPM), parti au pouvoir, organisé le vendredi 25 mars 2016, au stade municipal de Sébénicoro en Commune IV, un meeting de soutien aux actions du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita. Ledit meeting était présidé par Ismaël Sacko, président du PSDA, en présence de Sékou Fofana, représentant le chef de l’Etat ; Bakary Issa Keïta, secrétaire de la section IV du RPM ; et Mahamadou Diarrassouba, questeur de l’Assemblée nationale.

Pour les organisateurs, c’est en reconnaissance aux efforts consentis et de l’attachement du président IBK au quartier de Sébénicoro que le PSDA et la section IV du RPM, et les associations de développement du quartier ont décidé de lui dédier un meeting de reconnaissance et de soutien. A leurs dires, ce meeting s’inscrit dans le cadre des actions de mobilisation et d’information des populations programmées tout au long du mois de mars. Comme action ou réalisation d’IBK à Sébénicoro, on peut citer l’acception de la démolition d’une partie de son domicile lors de la construction de la route RN 5 ; la construction du Lycée Mamadou M’Bodge ; la construction du nouveau local du commissariat de police du 9ème arrondissement ; la clôture des écoles fondamentales publiques de Sébénicoro ; l’éclairage public du quartier et le bitumage de la route principale qui traverse le quartier. Pour les organisateurs du meeting, la présence d’IBK à Sébénicoro a donné une image forte au quartier, et le prestige du quartier s’est agrandi lorsqu’il a été élu président de la République.

Dans son allocution, le président du PSDA, dira que l’ennemi du développement du Mali, est le terrorisme. Pour lui, pour combattre ce fléau, il faudra ramener la paix entre Maliens, du Sud au Nord dans le respect de la laïcité ; refuser la division de notre territoire ; aimer le Mali et se battre pour les Maliens ; donner le travail aux Maliens en fonction de leur compétence. Il estime que la jeunesse doit être formée et impliquée à participer pleinement à la vie de la nation, mais aussi faciliter l’accès aux soins des Maliens. Pour l’orateur, le président IBK se bat pour l’armée malienne afin qu’elle soit capable de protéger et de sécuriser l’ensemble des Maliens. C’est pourquoi IBK a acheté un avion et de nouveaux armements pour équiper l’armée. Il dira enfin que Sébénicoro doit être considéré comme le point de départ d’un soutien fort au président IBK et le maillon de la stabilité croissante de notre pays. Le représentant du chef de l’Etat a remercié les organiseurs de ce meeting, qui, à ses dires, l’ont fait pour l’amour du Mali, et que le président IBK leur sera reconnaissant. Il les a appelés à plus de cohésion pour les actions à venir.

Une attestation de reconnaissance a été remise au représentant du chef de l’Etat. Il faut noter que parmi les invités de  marque figuraient le guide spirituel Soufi Adama.

<strong>B Bouaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nord du Mali : les PTF promettent environ 600 milliards FCFA pour son désenclavement</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/nord-mali-ptf-promettent-environ-600-milliards-fcfa-desenclavement-1501512.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Mar 2016 00:01:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Premier ministre, Modibo Kéita, a présidé, ce jeudi 23 mars, à l'hôtel Salam, une réunion de concertation entre le gouvernement et les bailleurs de fonds sur les infrastructures de transports des régions du nord du Mali. C'était en présence des représentants des administrations de l'État et des partenaires techniques et financiers.

Le chef de file des PTF, Mme Hélène N'Garnim Ganga a indiqué que cette concertation de deux jours est la preuve que les autorités maliennes accordent une grande importance au développement des infrastructures de transport en général et au développement des régions du Nord en particulier, mais aussi et surtout à la mise en œuvre de l'Accord pour la paix signé entre le gouvernement et les groupes armés.

Les deux jours de concertation permettront aux participants de se pencher sur les aspects techniques, financiers et socio-economiques des grands projets d'infrastructures de transport à réaliser dans les régions du Nord. Ces projets, selon le chef de file des PTF, "seront une concrétisation de l'Accord d'Alger et matérialiseront les dividendes de paix".   Rappelons que 5 projets routiers et 5 projets aéroportuaires sont proposés par le gouvernement pour le désenclavement des régions du Nord.

En ce qui concerne les projets routiers, il y a la construction de la route Ansogo-Menaka-Anderboukane-frontière nigérienne d'une distance de 320 km et d'un coût estimé à 70 milliards FCFA; la route Douentza-Hombori-Gao (520 km et pour un coût de 98,80 milliards FCFA); la construction, avant bitumage, de la route Koro-Douentza-Tombouctou, longue de 323 km et d'un coût estimé à 97 milliards FCFA. Il y a aussi le projet routier Gao-Bourem-Taoussa, d'une distance de 130 km. Ce projet s'inscrit dans le cadre de la construction du barrage de Taoussa dont les travaux ont été arrêtés à cause de la crise sécuritaire dans cette localité. Mais des dispositions sont déjà prises pour le redémarrage des travaux. Les études de la route Bourem-Anefis-Kidal-frontière algérienne, longue de 651 km sont presque terminées. Le coût de cette route est estimé à 135 milliards F CFA.

S'agissant des projets aéroportuaires, ils sont également au nombre de cinq. Il s'agit de la construction des aéroports de Kidal (32,25 milliards FCFA), Taoudenit (35 milliards FCFA), Tessalit (18 milliards FCFA), Menaka (32,5 milliards FCFA) et la réhabilitation de l'aéroport de Gao (14,7 milliards FCFA). Certains bailleurs de fonds se sont déjà manifestés pour la réalisation de certains de ces projets.

Tous ces projets s'inscrivent dans la vision du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, qui a placé le désenclavement du Mali parmi ses priorités. Son objectif est de désenclaver plus de 50% du Mali d'ici la fin de son premier quinquennat. C'est pour atteindre cet objectif que le ministre des Transports, des Equipements et du Désenclavement, Mamadou Hacim Koumaré est régulier sur le terrain, tout en mettant l'accent sur la mobilisation des partenaires techniques et financiers.

<strong>M'pè Berthé</strong>

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<title>Les bons comptes de la BDM SA : plus de 15 milliards de bénéfice en 2015</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/bons-comptes-de-bdm-plus-de-15-milliards-de-benefice-2015-1501472.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Mar 2016 00:01:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Banque de  développement du Mali (BDM-SA), a tenu le samedi 26 mars, à son siège la 55<sup>e</sup> session de son conseil d’administration. La session était présidée par Ahmed Mohamed Ag Hamani, président du conseil d’administration, en présence du directeur général de la BDM, Amadou Sidibé.

Première session portant sur les comptes après le changement de mode de gouvernance, cette 55<sup>e</sup> session avait comme points inscrits à l’ordre du jour, l’arrêté des comptes de l’exercice clos au 31 décembre 2015 et les perspectives d’évolution de la banque pour l’année 2016.  Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, il a été constaté qu’en 2015, la BDM a réalisé un total bilan de 609 milliards FCFA. En ce qui concerne les ressources globales, elles se sont chiffrées à 516,5 milliards FCFA. En  2015, la BDM-SA a réalisé un résultat d’exploitation bénéficiaire de 15,145 milliards FCFA.

Aux dires du président du conseil d’administration, ces résultats obtenus s’expliquent par le fait qu’en plus du soutien de la banque au secteur du coton, des mines et des télécommunications, elle a innové en finançant les secteurs de l’habitat, des intrants agricoles et de l’hydrocarbure.

Au cours de l’année 2016, les administrateurs ont engagé tous les travailleurs à œuvrer pour engranger d’autres résultats enfin que la banque conserve toujours sa position de banque leader. Les administrateurs ont notamment souhaité la poursuite de la mise en œuvre des dispositifs de respect de la réglementation relative à la lutte contre le blanchiment des capitaux et le terrorisme d’une part, et le renforcement de la sécurité physique de la  banque d’autre part.

<strong>B. Bouaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bonne gouvernance au Mali : le diagnostic de l’ex&#45;Premier ministre, Modibo Sidibé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/bonne-gouvernance-mali-diagnostic-de-lex-premier-ministre-modibo-sidibe-1493322.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Mar 2016 10:38:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Maison des jeunes de Bamako a abrité le samedi 19 mars 2016, une conférence-débats animée par l’ex-Premier ministre, Modibo Sidibé, sur le thème de la bonne gouvernance et de l’émergence. C’était sur invitation de l’association Génération malienne consciente (Gemaco). Selon le président de l’association, Gemaco est une fédération de plusieurs associations de jeunes née en 2012, qui, devant la scène de 2012, a décidé de se mettre ensemble pour que notre pays ne  connaisse plus ce qu’il a connu. Elle est membre de la société civile. Pour lui, il est temps que les jeunes prennent conscience de leur rôle de ledearship pour aider le Mali à sortir de l’ornière.  Le conférencier, Modibo Sidibé, a rappelé qu’après son depart de la Primature, c’est des jeunes qui se sont regroupés pour qu’il soit candidat à l’élection présidentielle de 2013. Il dit ne pas désespérer de la jeunesse malienne. Pour lui, la gouvernance est synonyme de maîtrise de la corruption, avoir une administration efficace, des règles standards, l’Etat de droit, la démocratie, etc…

La notion d’émergence quant à elle, est rattachée au marché bourssier. Pour l’orateur,  les modèles économiques et institutionnels nés avec les indépendances ne sont plus à mesure d’être efficaces, et il faut changer. Les africains doivent changer le modèle de gouvernance, et doivent réinventer des choses. Il dit espérer que le Mali en réinvantant cela, pourrait à l’avant-garde donner exemple au continent de ses succès et de ses crises.

Le Mali doit aller vers une réfondation autour d’une vision en long terme, une vision qui sera cohérente et qui prend tous les aspects concernant le développement. Pour lui, il est important que le pays soit mis en transition. Une transition qui mène vers l’accomplissement, la réalisation d’un certain nombre de fondamentaux qui lui semble indispensables pour créer les conditions de développement. Son programme <strong><em>‘’Mali 2030’’</em></strong> est batti sur ça. « Il y a beaucoup de choses qui se disent dans la gouverannce, mais l’expérience nous a montré que la gouvernance manque d’échanges d’informations entre acteurs politiques et acteurs économiques. Il faudra une complicité entre élites du public et du privé, mais pas une complicité dans le dos du peuple, mais une complicité pour un développement harmonieux, stratégique et volontariste . Il faut qu’on ait une capacité d’anticipation, de formulation de stratégies, de coordination et d’incitation des groupes déterminants dans les secteurs qui sont capitaux pour la transformation. Toutes ces capacités s’ajouteront à tout ce qu’on dit habituellement de la gouvernance. Quant à la croissance,  s’il n’y a pas de justice et d’égalité, s’il n’y a pas de distribution égalaitaire, elle peut devenir véritablement inhumaine. La croissance ne veut pas dire développement. La croissance est un temps, un moment, une mesure de performance d’un certain nombre de production de biens et de services, tandis que le développement est une fin. La croissance n’est pas une fin en soit », a souligné l’ex-PM.

<strong>B . B.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conascoh&#45;Mali : la première conférence nationale tenue</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/conascoh-mali-premiere-conference-nationale-tenue-1493302.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Mar 2016 10:32:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La 1<sup>ère</sup> conférence nationale de la Confédération  nationale des sociétés coopératives d’habitat du Mali (Conascoh-Mali) a eu lieu le vendredi 11 mars 2016, au CICB, sous le thème : « l’habitat coopératif comme facteur de développement économique et social du Mali ».

La céremonie d’ouverture était présidée par Yacouba Katilé, représentant Boulkassoum Haïdara, président du Conseil économique social et culturel du Mali, parrain de l’évènement, en présence de Mme Traoré Mintou Doucouré, épouse de l’ex-président de la Transition Dioncounda Traoré.

Pour le président de la confédération, son organisation est constituée de personnes volontaires réunies pour satisfaire leurs aspirations et leurs besoins économiques, sociaux et culturels communs, au moyen d’une entreprise dont la propriété est collective et où le pouvoir est exercé démocratiquement. Il dira aussi q’une coopérative d’habitat a pour objectif de répondre aux besoins de ses membres ou de s’organiser collectivement pour créer une activité économique.

La coopérative fournit des logements au meilleur prix, en général prioritairement voire exclusivement, à ses membres. Elle faovorise l’échange et la convivialité entre coopérateurs, une solidarité entre tous ainsi qu’un sens partagé des responsabilités. Elle a aussi pour but de lutter contre l’exclusion et la spéculation immobilière ; permettre la mutualisation des services et le partage d’espaces communs.

Le président fera savoir que son association compte 144 coopératives d’habitat dans le disctrict de Bamako, 22 à Kayes, 23 à Koulikoro, 2 à Ségou, 7 à Sikasso, 2 à Mopti, 1 à Tombouctou, 1 à Gao, 1 à Kidal.

Pour lui, la confédération compte 203 coopératives d’habitat reparties entre une fédération et (9) unions sur le territoire national. Le district de Bamako compte 144 coopératives pour 17 153 membres dont 7 090 femmes et 10 063 hommes. La Conascoh-Mali a pour mission de représenter le mouvement coopératif dans les domaines de l’habitat au niveau national et d’examiner avec les pouvoirs publics tous les problèmes des sociétés d’habitat et proposer des solutions idoines.

<strong>B . Bouaré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève de la CSTM : satisfaction à 98%</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/greve-de-cstm-satisfaction-a-98-1493282.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Mar 2016 10:29:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après l’échec des négociations avec le gouvernement et le patronat, la Confédération syndicale des travailleurs du Mali (CSTM), vient d’observer 48 heures de grève les 21 et 22 mars. Pour la centrale synidicale, la grève a été observée à plus de 98%.</strong>

Il faut rappeler qu’à la veille de la grève, la direction de la centrale avait oraganisé une conférence d’information et de sensibilisation à l’endroit de ses militants. Au cours de cette conférence, le secretaire général de la CSTM, Hamadoun Amion Guindo, avait estimé que sa centrale a déposé le 27 juillet sur la table du gouvernement et du patronat un cahier de doléances comportant 6 points. Pour lui, le cahier de doléance insistait sur la non-application des accords signés en mars 2015.

A ses dires, le constat, c’est que le gouverenement manque de volonté politique à aller dans l’application des accords qu’il a lui-même signés. Ce qui leur a amené à renouveler leur cahier de doléances, en y ajoutant d’autres points, tout en demandant au gouvernement de rouvrir des négociations sur ce nouveau cahier. Une semaine après le dépôt du cahier de doléance, la CSTM a déposé un préavis de grève le 3 mars pour obliger le gouverenement à venir à la table de négociation et lui demander pourquoi les accords signés n’ont pas été aplliqués. Le 4 mars, le gouvernement l’a écrit pour lui demander de proposer des conciliateurs. Ce qui fut fait par son syndicat le 7 mars. Le mardi 8 mars, pendant qu’ils étaient en réunion de conciliation, dans l’après midi, le gouverenement l’a invité à une rencontre à 15 heures. Guindo dira qu’ils se sont alors déportés au ministère de la Fonction publique en sachant que la commission de conciliation n’était pas encore éffective.

Pour lui, du 10 au 17 mars 2016, le gouverenement n’a pas cru bon de mettre en place la commission de conciliation. Toutes choses qui dénotent de son mépris à l’égard de sa centrale.

Ansi, la réalité c’est le gouverenement viole ses propres lois relatives à la gestion des conflits collectifs en République du Mali. <strong><em>« Après avoir pris acte de cet état de fait, et après avoir pris compte du fait que notre préavis doit entrer en vigueur, les lundi 21 et mardi 22 mars 2017, nous nous sommes dits dans l’obligation de vous rendre compte de l’indifférence portée par le gouverenment malien, à ne pas vouloir ouvrir les négociations avec la CSTM. Nous prenons acte de ce comportement du gouvernement, et maintenons notre mot d’ordre de grève</em></strong> » a-t-il indiqué. Pour Hamadoun Amion Guindo, au-délà de la grève, d’autres actions seront menées pour contraindre le gouvernement à la négociation, telles la désobéïssance civile. Parmi, les doléances figurent : la finalisation immédiate de la relecture du statut des fonctionnaires de Ia police nationale et l’instauration d'un plan de carrière ; l'application des différents décrets portant statut des fonctionnaires de la Protection civile ;  l'instauration d'un plan de carrière et cadre organique ; la réintégration par le gouvernement des vingt-sept (27) syndicalistes et trente (30) militants de L.T.A licenciés pour fait de grève en juin 2012 ainsi que la prise en charge de leurs salaires.  Le paiement par L.T.A de la prime de rendement et la majoration de 7% de 2OO9 décrétée par le gouvernement sur trente-six 36 mois, au lieu de quatre {O4} mois ; la prise en charge par l'l.N.P.S de tous les travailleurs contaminés par le plomb (A.L.S). Figurent aussi parmi les doléances, l'intégration de tous les enseignants dans la fonction publique de l'Etat conformément aux recommandations du forum national tenu du 30 octobre au 2 novembre 2OO9 et le paiement de la prime d'ancienneté aux enseignants de l’enseignement privé catholique.

<strong>B Bouaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement du Nord&#45;Mali : 180 milliards pour financer le plan d’urgence</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/developpement-nord-mali-180-milliards-financer-plan-durgence-1493262.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Mar 2016 10:23:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La deuxième session extraordinaire, du conseil d’administration de l’Agence de développement du Nord (ADN), s’est tenue le vendredi 18 mars 2016, dans la salle de conférence de ladite structure à la Primature. Elle était présidée par le ministre de la Solidarité, de l’Action humanitaire et de la Reconstruction du Nord, Hamadoun Konaté. Le ministre a estimé que cette session se tient dans un contexte de plus en plus apaisé au Nord du Mali avec la tenue prochaine du forum d’entente nationale prévu à Kidal du 27 au 30 mars, sous la présidence du Premier ministre, Modibo Keïta.

Il a annoncé que l’Etat est déjà intervenu dans la région de Kidal en rétablissant l’électricité et l’eau dans la ville et dans les localités d’Anéfis et d’Agueloc. A ce jour, les dispositions sont en cours pour la réouverture des écoles et des centres de santé ainsi que tous les domaines afin d’améliorer les conditions de vie et d’existence des populations pour un retour définitif de la paix.

Pour le ministre, les administrateurs doivent faire en sorte que l’agence soit outiller pour qu’elle puisse jouer le rôle de premier plan dans la coordination et le suivi des grandes actions de développement dans les régions du Nord, notamment celles définies dans le document de stratégie de développement du Nord prévu par les accords de paix et de réconciliation. Il dira qu’au cœur de cette stratégie, figure en bonne place, le plan d’urgence et de relèvement qui constituent le cadre de référence des différentes interventions de l’Etat et de ses partenaires techniques et financiers durant une période intérimaire de 12 à 24 mois.

Ce plan, aux dires du ministre, qui concerne les secteurs de l’éducation, la santé, l’humanitaire, la sécurité alimentaire, l’énergie, l’hydraulique et la justice, est en cours d’exécution avec une forte implication de l’ADN. D’un coût total de 180 milliards de FCFA, son financement sera assuré par le budget national, les agences des Nations Unies et d’autres partenaires bilatéraux et multilatéraux. Au cours de cette session, les administrateurs auront à examiner le rapport financier 2015, le programme d’activités 2016 et le projet de budget 2016. Ils doivent aussi se prononcer sur les grandes lignes du document de l’étude portant relecture des textes de l’ADN.

<strong>B . Bouaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AMEI : fin du Maouloud 2015</title>
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<pubDate>Thu, 24 Mar 2016 10:07:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Association malienne pour l’éducation islamique (AMEI), a clôturé les festivités du Maouloud 2015. C’était le vendredi 18 mars 2016, lors d’une cérémonie de dons de corans et de trophée à des fidèles qui se sont faits distinguer lors du Maouloud de cette année. La cérémonie de clôture était placée sous le parrainage de Jean Mari Idrissa Sangaré, ex-ministre de la Communication ; avec comme marraine Hady Touré ; en présence de l’imam de la grande mosquée de Bamako, Koké Kalé, et de Rachine Sall, artiste-chanteur.

Des centaines des fidèles à majorité des femmes ont effectué le déplacement sur le terrain de Daoudabougou. Pour le président de l’AMEI, son association a été créée en 1994 et a pour objectif l’éducation des femmes et des jeunes à travers des cours de vacances. Il fera savoir que l’association célèbre toutes les fêtes islamiques.  Chaque année, l’association organise un séminaire à l’endroit des femmes à l’école franco-arabe de Daoudabougou. Ce séminaire peut regrouper des centaines de femmes de la Commune V.

Dans le cadre du Maouloud de cette année, l’association a organisé des prêches dans 16 centres en Commune V, a indiqué son président. A ses dires, la rencontre de ce vendredi, a pour but de prier pour les musulmans qui ont effectué le déplacement et pour le Mali pour un retour de la paix et de la stabilité.  Par rapport au choix du parrain, et de la marraine, il dira qu’il s’explique par leurs engagements pour la cause des musulmans dans la commune et de l’association en particulier. Pour le parrain, Jean Mari Idrissa Sangaré, président du parti ‘’<strong><em>Jama</em></strong>’’, le Mali est un pays à majorité musulmane, et l’AMEI est très bien organisée, elle parvient à mobiliser des milliers de personnes au tour de leurs activités religieuses. A ses dires, cet état de fait  interpelle le politique à deux titres, au-delà de la religion, le Mali est un pays laïc, et que ces associations touchent les gens dans leur quotidien, dans leur vie, dans leur sensibilité. Il s’est interrogé sur le fait que si réellement le politique touche la population autant. Ça devrait à ses dires, être le rôle des politiques de pouvoir réunir la population pour leur passer un message de paix, d’union. Les politiques doivent faire en sorte que la confiance s’installe entre eux et les populations maliennes, cela en incarnant un certain nombre de valeurs.

La particularité de cette association, c’est qu’elle a l’éducation au cœur de ses activités, et sa capacité de mobilisation et d’encadrement, a indiqué l’ex-ministre. Il a quand même reconnu que généralement les associations islamiques font peur aux pouvoirs publics, mais que les gens doivent comprendre que l’islam contrairement à ce qu’on pense est une religion de paix, de communion. Il a promis de tout faire pour apporter son soutien à l’association en vue de l’atteinte de ses objectifs. La marraine a, pour sa part, remercié l’association d’avoir porté son choix sur sa modeste personne, et a prié pour le retour de la paix dans notre pays. La cérémonie été magnifiée par la remise d’exemplaire du Saint Coran et de trophées à des fidèles qui se sont faits distinguer lors du Maouloud 2016. A ce titre Racine Sall, le  parrain, la marraine, et le président de l’association AMEI, ont tous bénéficié de coran et de trophée pour leur engagement pour la cause islamique.

<strong>B . Bouaré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Onecca&#45;Mali : 30 ans déjà !</title>
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<pubDate>Thu, 24 Mar 2016 10:02:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Ordre national des experts-comptables et comptables agrées du Mali (Onecca-Mali), a, dans le cadre de ses 30 ans d’existence, organisé le 19 mars 2016 à l’Hôtel Salam de Bamako, une soirée-débat, retraçant la vie de l’association. C’était sous la présidence du ministre de l’Economie et des Finances, Boubou Cissé, accompagné de ses homologues de la Justice, des Droits de l’homme, Garde des sceaux, Mme Sanogo Aminata Mallé, et de Koniba Sidibé, ministre de la Promotion des investissements et du Secteur privé ; en présence de Mme Sidibé Fatoumata Cissé, présidente de l’Onecca et des anciens présidents de l’ordre.

Dans son allocution de bienvenue, la présidente de l’Onecca a rappelé que l’ordre a été créé le 21 mars 1986. Il est un Etablissement public à caractère professionnel doté de la personnalité juridique et de l’autonomie financière créees par la loi 86-16/AN-RM du 21 mars 1986 et modifié successivement par la loi 96 - 024/ AN RM du 21 février 1996 et la loi 08-015/AN-RM du 04 Juin 2008.

Pour elle, L’Onecca-Mali<strong> </strong>a pour mission d’assurer la défense de l’honneur et de l’indépendance des professions qu’il représente (experts comptables et comptables agrées), et que seul l’ordre est habilité à autoriser l’accès aux professions  d’expert-comptable agréé et de comptable agréé, dans les conditions définies par la loi. Il veille au respect des règles déontologiques. Il  présente aux pouvoirs publics et aux autorités constituées, toutes demandes relatives auxdites professions et est saisi par ces pouvoirs et autorités de toutes questions les concernant. Cette vocation s'exprime par un engagement constant dans l'avenir de la profession, de la formation des jeunes à la maîtrise des grandes évolutions, a-t-elle indiquée. Partout, l'Ordre des experts-comptables répond présent au progrès et à la dynamique du futur. La présidente a estimé que de nos jours, son organisation compte environ 90 membres à l’interne. Elle a déploré le fait que la création de l’Onecca n’a pas été suivi par la mise en place d’un diplôme d’accès à la profession, les personnes désireux d’embrasser cette profession sont obligées d’aller se former à l’extérieur (France, Etats-Unis ou Canada) et à leurs frais. Pour pallier à cette difficulté, l’Uémoa a créé un diplôme d’expertise comptable, dénommé ‘’diplôme d’expertise comptable et financière de l’Uémoa’’, permettant l’accès à la profession dans les 8 pays membres. A ses dires, 15 ans après la création de ce diplôme, seul le Sénégal et la Côte d’Ivoire abritent des centres de formation. Dans le cadre de l’intégration économique, l’Uémoa, à travers le règlement n°04 97 CM relatif à l’harmonisation de la profession comptable libérale dans l’union, a créé le Conseil permanent de la profession comptable (CPPC), chargé de la régulation de la profession et de la création d’un cadre propice à l’exercice de la profession en vue de faciliter la circulation des experts comptables et leur exercice dans l’espace.

Pour Mme Sidibé, 19 ans après sa création, le CPPC n’a pu réaliser aucune des tâches à lui confier.

Elle reconnaitra que les objectifs de la création de l’Onecca ne sont pas atteints : sur la moyenne des 5 000 états financiers déposés annuellement au niveau de l’administration fiscale, seulement 10% porte le sceau d’un membre de l’Onecca, a-t-elle déplorée. La raison principale de cette situation est l’exercice illégal de la profession, mais aussi le faible intérêt des agents économiques censés recourir à la profession de comptable agrée. Pour l’oratrice, leur intervention dans les entités publiques et parapubliques reste encore marginale malgré les potentialités et la nécessité de recours à leurs services. L’obligation de désignation du commissaire au compte par les entités publiques et privées soumises à la règlementation n’est pas effective dans beaucoup de cas, et les moyens de contrôle quasi inexistants, a-t-elle indiquée. Elle a invité ses confrères et consœurs à plus de professionnalisme et au respect stricte de leur éthique et déontologie, mais également à plus de cohésion. Pour le ministre Boubou Cissé, l’Onecca est une source d’informations pour les pouvoirs publics, sur la situation économique du pays. Il a promis que son département ne ménagera aucun effort pour appuyer l’Onecca dans ses missions régaliennes. La cérémonie a été marquée par la remise de distinctions aux anciens présidents de l’Onecca, mais aussi à ceux qui se sont faits remarquer dans cette profession.

<strong>B . Bouaré</strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Il faut le dire sans rancune : Forum de Kidal : pourquoi  les ministres ne doivent  pas y participer.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/faut-dire-rancune-forum-de-kidal-ministres-ne-doivent-y-participer-1493002.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Mar 2016 08:42:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans cet imbroglio du septentrion malien où, tout est instable comme les dunes du Sahara, l’annonce faite à Bamako d’un forum à Kidal prévu du 27 au 30 mars 2016 a réjoui tous ceux qui sont épris de paix. Mais la plupart des observateurs, restent sceptiques quant à la portée de ce forum avant le retour de l’administration malienne à Kidal d’où elle est absente depuis mai 2014. De prime à bord, on nous faisait croire qu’à ce forum assisteraient des ministres de la République et même le premier d’entre eux ! Quelques jours après, certaines parties organisatrices du forum faisaient comprendre qu’il n’était nullement question de la participation de représentants du gouvernement malien et que pour elles, il s’agit d’une suite de la rencontre d’Anefis. Heureusement ! Car nul ne comprendrait qu’un gouvernement qui se respecte envoie en mission un, a fortiori plusieurs de ses membres dans une partie de son territoire qui lui échappe depuis plus de deux ans.

Par qui ces ministres seraient-ils reçus ? Le protocole de la République exige que si un ministre va en visite à l’intérieur du pays, qu’il soit l’hôte du représentant local de l’Etat. Or, à notre connaissance, depuis mai 2014, aucune autorité étatique ne réside à Kidal. C’est dire, qu’au jour d’aujourd’hui, aucun ministre de la République ne devrait entreprendre une visite à Kidal à moins que l’on veuille consacrer à Kidal son statut de non appartenance au territoire national. Il y a bien d’autres canaux qui pourraient bien marquer la présence de l’Etat malien sans que cela soient ses hautes autorités.

S’il y a une volonté de la part des organisateurs de prouver leur bonne foi à l’appartenance à la République, ils devraient plutôt s’adresser aux organisations de la société civile de toutes les régions du Mali.

Nous sommes convaincus qu’aucune association de la société civile malienne ne refuserait de participer à une grande messe de retrouvailles de toutes les composantes du pays dans son septentrion et particulièrement à Kidal. Nous pensons que la Minusma qui se dit au Mali pour favoriser le retour de la paix mettra les bouchées doubles afin de favoriser un tel regroupement.

Au cours de ce forum, des résolutions pertinentes, immédiatement applicables seront prises notamment par rapport à la restauration des services sociaux de base. Nous sommes de ceux-là qui pensent que le meilleur moyen d’éliminer la peur de l’autre, le meilleur moyen de ramener la confiance entre différents protagonistes pour ne pas dire ennemis, c’est de travailler ensemble côte à côte. Le sage africain Nelson Mandela n’a-t-il pas dit : <em>"Pour faire la paix avec un ennemi, on doit travailler avec cet ennemi, et cet ennemi devient votre associé."</em>

Ne devrions-nous pas tester cette leçon de sagesse africaine chez nous, et particulièrement en son septentrion ?

<strong>Wamseru A. Asama</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plainte du Biprem : « Ce document pèche tant par la forme que par le fond », dixit Adberhamane Niang</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/plainte-biprem-document-peche-tant-forme-fond-dixit-adberhamane-niang-1478282.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Mar 2016 00:56:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le communiqué de presse n°001/2016/HCJ-P, le Président de la Haute Cour de Justice, Abderhamane Niang a réagi à la plainte contre le Président de la République du Mali, Ibrahim Boubacar Kéïta pour haute trahison et gestion scandaleuse de l’argent public » de l’Association Bloc d’Intervention Populaire pour la Réunification Entière du Mali (BIPREM). Voici l’intégralité de ce communiqué.

L’Association Bloc d’Intervention Populaire pour la Réunification Entière du Mali (BIPREM) a déposé un courrier qui a été enregistré au Bureau du courrier de la Haute Cour de Justice, le 1er mars 2016 sous le numéro d’arrivée n°104. La Haute Cour de Justice condamne l’amalgame entretenu entre la réception d’un courrier (qui est un principe de base de l’administration publique) et la recevabilité de son contenu (qui relève d’une procédure d’examen par le service spécialisé).

A l’analyse, la Haute Cour de Justice affirme que ce document pèche tant par la forme que par le fond. En effet, le document signé par le Président de l’Association ne comporte ni date, ni numéro d’expédition et il n’est destiné à personne. Nulle part dans le texte, il n’a été relevé un quelconque destinataire de la plainte contre le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta pour haute trahison et gestion scandaleuse de l’argent public ».

L’intention de porter plainte contre le Président de la République auprès de la Haute Cour de Justice relève d’une ignorance notoire des dispositions pertinentes des lois de la République relatives aux procédures suivies devant la Haute Cour de Justice et des textes qui encadrent l’inviolabilité de la fonction présidentielle.

En conséquence, la Haute Cour de Justice informe l’opinion publique que le document déposé à son niveau par l’Association BIPREM a été archivé depuis le vendredi 04 mars 2016 à 15h 30mn avec l’annotation « classé sans suite ».

Bamako le 11 mars 2016

Le Président

Adberhamane Niang

Officier de l’ordre national]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nord du Mali : tension dans les rangs des casques bleus tchadiens</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/nord-mali-tension-rangs-casques-bleus-tchadiens-1478242.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Mar 2016 00:52:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le week-end dernier, un incident grave s’est déroulé au sein du contingent tchadien de la Mission de l’ONU au Mali. Pour la seconde fois en moins d'un mois, un casque bleu tchadien, déployé dans le pays, a ouvert le feu. Le différend porte notamment sur des arriérés de salaires.

<a href="http://www.rfi.fr/afrique/20160114-mahamat-saleh-annadif-tchadien-tete-onu-mali"><strong>Les casques bleus de nationalité tchadienne </strong></a>au Mali ne badinent pas avec leur salaire. A deux reprises, ils ont montré sur le terrain du nord du Mali leurs muscles pour se faire payer. Mais ce n’est pas seulement <a href="http://www.rfi.fr/afrique/20131001-tchad-onu-minusma-salaires-casques-bleus-deby"><strong>pour réclamer leur dû</strong></a> qu’ils font bruyamment parler d’eux.

Le soldat tchadien a le sang très chaud et lorsqu’il n’est pas sur le terrain de bataille il s’ennuie et la moindre étincelle devient feu, explique un fin connaisseur de ces militaires connus pour leur bravoure face à l’ennemi. C’est ainsi que le mois dernier, revenu d’une sortie plutôt arrosée, un élément du contingent tchadien n’a pas supporté les remontrances de ses supérieurs. Son sang n'a fait qu'un tour et<a href="http://www.rfi.fr/afrique/20160225-mali-onu-mutinerie-indiscipline-contingent-tchad"><strong> il a abattu à bout portant deux de ses chefs.</strong></a>

Parmi les militaires tchadiens au sein de la Minusma certains n’ont pas, semble-t-il, reçu de formation militaire selon les normes onusiennes. Il s’agit des règles qui régissent une mission des Nations unies. C’est surtout le cas dans la dernière affaire, où deux casques bleus tchadiens ont été tués par un homme de rang.

Sur le terrain, après ces derniers événements, la situation reste quelque peu tendue dans le rang des Tchadiens. Et pour tenter de calmer le jeu, une délégation officielle du Tchad est attendue ici avant la fin de cette semaine.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Il faut le dire sans rancune : des trous de mémoire de l’histoire.</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/faut-dire-rancune-trous-de-memoire-de-lhistoire-1478152.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Mar 2016 00:52:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Hier matin,  non loin de l’école Cabral de Badalabougou SEMA I, dans une classe de 9e année, un professeur de second cycle d’une quarantaine d’années, s’adressa à ses élèves en ces termes : « Que vous rappelle la date du 17 mars 1980 ? » Silence de cimetière dans la salle. Un enfant téméraire leva le doigt en direction du professeur en criant : moi monsieur, moi monsieur, moi monsieur ! Alors, à toi Moussa lui dit le professeur. Et à Moussa de répondre : il y a 36 ans,  le 17 mars 1980, le Mali a gagné la coupe du monde de football. Toute la salle explosa de rires. Un deuxième parla de la date de naissance d’un footballeur, un troisième élève de la date de naissance d’un grand rappeur !

Lorsque le professeur s’apprêtait à donner la réponse alors, tout au fond de la classe un doigt timide d’une fille se leva : «  moi monsieur ! » Sans grand enthousiasme, le professeur lui dit : « A toi Mariam ! ». La jeune fille se leva et dit : « le 17 mars 1980, le Général Moussa a assassiné Cabral ». Tout la salle est restée pantoise, sidérée. Des murmures se faisaient entendre. D’autres riaient sous cape et se demandaient qui était Cabral et qui était le Général Moussa. Les élèves attendaient la réaction du maître qui ne tarda pas à venir : « C’est bien Mariam, tu as bien répondu ; mais ce n’est pas exactement la réponse. En effet, Cabral a été assassiné sous la présidence du Général Moussa Traoré dans ce sens on peut dire que c’est lui l’assassin. Mais comme ce n’est pas de ses propres mains, on ne peut pas dire  qu’il en est l’auteur. Vous comprenez la nuance ? A la question de savoir qui est Cabral, il n’eut aucune réponse et le professeur même n’a pu donner les nom et prénoms de Cabral. Il a eu un trou de mémoire.

C’est pour signifier aux amis de l’AMS-UNEEM que le temps est en train d’effacer le souvenir de leur camarade et surtout auprès des jeunes. Les amis du président Modibo Keïta ont bien compris ce phénomène de trou de mémoire et ils ont profité du centenaire de sa naissance pour tenter de le réhabiliter. Profitant du passage à vide du pays en ce moment, il semble que les amis de Moussa Traoré, un homme qui a été condamné  par la justice de son pays, veuillent aussi s’adonner à cet exercice de réhabilitation. C’est un peu le sens du livre écrit par un collectif d’intellectuels maliens publié par  une maison d’édition de la place.

Ils veulent réécrire l’histoire mais je ne suis pas sûr que, quelle que soit leur expertise,  ils puissent faire oublier au peuple malien les avatars qu’il a subis sous le long règne CMNLO-UDPMISTE sous la direction du lieutenant puis du Général Moussa Traoré. J’espère que beaucoup de Maliens liront ce livre et apporteront la contradiction. En présentant le livre on note en parlant du Général Moussa Traoré : « Il fit appel aux cadres du pays, exigeant d’eux essentiellement trois qualités : la compétence, le patriotisme, la loyauté ». Après tout, n’était-ce pas aussi cela, qu’exigeait l’auteur de <em>Mein Kampf</em>  aux cadres allemands ?

<strong>Wamseru A. As</strong>

<em> </em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Haute cour de justice : les responsabilités du président de la République et  sa mise en accusation</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/haute-cour-de-justice-responsabilites-president-de-republique-mise-accusation-1478222.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Mar 2016 00:46:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sur les sites d'information, le 02 Mars 2016, la plainte du Bloc d’Intervention Populaire et Pacifique pour la Réunification Entière du Mali (BIPREM : une  coalition d’associations de la société civile malienne, visant le Président de la République devant la Haute Cour de Justice (HCJ)., continue de susciter toujours des réactions sur la toile,  dans la presse écrite et orale.

DIABOLISATION, BANALISATION de la première Institution, voila assez d’expressions pour condamner la plainte introduite par la BIPREM contre le Président de la République pour haute trahison, le crime de cette association est d’avoir utilisé un droit constitutionnellement reconnu.  Aussi au lieu d’analyser l’initiative comme un symbole de la vitalité démocratique et triomphe de l’état de droit, nous assistons à une condamnation tout azimut de l’action, même une association musulmane s’est mêlée de la partie.

Contrairement à ces positions tranchées qui participent du soutien au Président de la République, donc une attitude partisane, j’ai décidé d’apporter ma modeste contribution en fouillant le Droit Positif Malien.

Du fait de la qualité de la personne visée, dont le Président de la République,  dans cette plainte, la nouvelle se propage toujours et  elle donne  lieu à d'intenses débats et de polémiques. C'est une première au Mali. Aucun Président de la République n'avait fait, jusqu’ici, l'objet d'une telle plainte alors qu'il demeurait encore au pouvoir.

Sinon dans une société démocratique, exceptionnelle fut-ce la procédure d'impeachment, le Président de la République reste bien exposé à celle-ci. Au cours de son dernier mandat à la tête de l'Etat, le Président T. Boni YAYI avait essuyé à son tour le même coup sur la base  de plaintes des citoyens béninois auprès des députés.  Ces citoyens se présentaient escroqués par des sociétés de micro-finances qu’ils soupçonnaient de connexité avec le Président de la République.

Saisis, les députés ont alors déclenché la procédure tendant à la traduction, pour haute trahison, devant la Haute Cour de Justice, du Président T. B. YAYI. Il avait fallu l'intervention urgente d'anciens chefs d'Etat béninois pour désamorcer la procédure empruntée qui pouvait bien conduire à la destitution du Président de la République.

La gravité de la procédure pénale visant le Président de la République devant la HCJ ne fait donc pas l'ombre d'un doute. La mise en oeuvre d'une telle procédure, si elle marque bien une poussée démocratique, elle annonce toutefois l'existence d'une situation de crises dans le pays. Les diverses réactions enregistrées ça et là, pour ou contre sont donc tout-à-fait compréhensives.  Celles-ci traduisent l’engagement des citoyens dans la gestion des affaires de la Cité. II est important aussi  de rappeler que tout ce qui touche à l'institution présidentielle est toujours grave,  mais la saisine de la justice n’est également jamais banale.    .

Le Président de la République est le choix de la majorité des citoyens. Aux termes de la constitution, il « est le chef de l’état .Il est le gardien de la constitution. Il incarne l’unité nationale. Il est le garant de l’indépendance nationale, de l’intégrité du territoire, du respect des traités et accords internationaux. Il veille au fonctionnement régulière des pouvoirs publics et assure continuité de l’état » (Article 29 de la constitution de 1992 du Mali).

L'importance de ces attributions constitutionnelles présidentielles prouve bien la grandeur et la complexité des responsabilités du Président de la République. Mais celles-ci pourraient-elles justifier l'irresponsabilité absolue du Président de la République. Autrement dit, le Président de la République serait-il au-dessus des lois de la République ?

Les institutions de la République et particulièrement l'institution du Président de la République sont celles qui sont véritablement visées par la constitution. Elles ont la lourde charge de défendre l'Etat de droit et de consolider celui-ci. Aucune institution ne peut se soustraire de la rigueur de la constitution qui dispose que: « le fondement de tout pouvoir en République du Mali réside dans la constitution… » (Article 121 de la constitution de 1992 du Mali).

Toutes les institutions de la République exercent leur fonction sous l’autorité de la constitution, de même que les citoyens dans leurs rapports avec l'Etat. Quand elles commettent des actes contraires à la législation en vigueur, elles peuvent en conséquence être bien astreintes devant la justice.

C'est la justice, aux termes de la constitution, qui « garantit les droits fondamentaux de la personne humaine ainsi que les libertés publiques » (Article 85 de la constitution de 1992 du Mali ) et qui « veille au respect des droits et libertés définis par la présente constitution » (Article 81 de la constitution de 1992 du Mali).

Nulle personne n'est au-dessus de la loi et la constitution rappelle à cet effet que:  « tous les maliens naissent et demeurent libres et égaux en droits et en devoirs… » (Article 2 de la constitution de 1992). La question qui demeure dès lors est le respect des procédures juridiques établies devant conduire chaque catégorie de citoyens, en rupture avec les lois de la République, devant la justice

La présente intervention académique s’inscrit dans la perspective d’informer sur les procédures juridiques à suivre pour le  triomphe de l’Etat de droit au Mali.

S’agissant de la responsabilité politique du Président de la République, aucun texte constitutionnel ne prévoit formellement celle-ci. Le Président de la République seul peut décider d’engager sa responsabilité politique  et le choix de la circonstance ou de l’évènement lui revient également.

Le choix par exemple de la négociation, comme mode de règlement des conflits au nord-Mali, engage la responsabilité politique du Président de la République: étant donné que l’Accord d’Alger, issu de ces négociations, n’ait pas fait l’objet de référendum ni de lois ; celui-ci ne pourrait dès lors engager la responsabilité du peuple ni de la représentation nationale. Toutefois les conséquences d’un éventuel échec du mécanisme de règlement choisi peuvent susciter des plaintes adressées à l’assemblée nationale qui seul pourrait leur donner le sens de *haute trahison*..

Mais la responsabilité pénale du Président de la République, au sujet d’actes étrangers à la fonction présidentielle ou commis pendant l’exercice de sa fonction, est engagée conformément aux procédures juridiques établies dans la constitution et dans les lois de la République.

Pendant la durée de ses fonctions, la responsabilité pénale du Président de la République ne peut être mise en cause que devant la Haute Cour de Justice. Sa mise en accusation « est votée par scrutin public à la majorité des 2 /3 des députés composant l’Assemblée Nationale » (Article 95 de la constitution  de 1992 du Mali). Il est à préciser cependant que les députés, élus par leurs paires juges à la Haute Cour de Justice, ne peuvent prendre part aux votes. Ils sont donc défalqués du nombre de députés composant l’Assemblée Nationale.

Tout citoyen, toute association nationale, reconnue comme telle, peuvent bien saisir le bureau de l’Assemblée Nationale d’une requête contre le Président de la République en exercice. La constitution est bien restée muette sur cette question. Elle a plutôt défini la procédure à suivre pour la mise en accusation du Président de la République.  C’est le bureau de l’Assemblée Nationale qui règle la recevabilité de la requête mais la véracité des griefs devant constituer la haute trahison est décidée d'abord par une commission ad‘hoc; constituée au sein l’Assemblée Nationale pour la circonstance donnée.

L’assemblée nationale, seule, en plénière, pourrait ensuite décider de la mise en accusation de Président de la République en exercice, se traduisant par l'adoption d'une résolution qu'elle adresse à la Haute Cour de Justice .Les allégations pénales portées dans la requête peuvent être bien énumérées, certes dans le Code pénal, mais l’Assemblée Nationale est toutefois habilitée à conférer à celles-ci le caractère d’actes constitutifs de Haute Trahison: seule infraction admise au soutien de la mise en accusation du Président de République devant la Haute Cour de la Justice.

Pour le professeur Hugues PORTELLI, « cette absence de définition donnait donc, toute l’attitude au Parlement de saisir la Haute Cour, laissant peser une épée de Damoclès sur le président » (droit Constitutionnel, Daltoz, Paris, 7ème édition, P198)Le Président de la République en exercice, pour des infractions détachables de sa fonction comme le viol ou le harcèlement ou du fait d'autres infractions étrangères a la fonction présidentielle, est poursuivi pénalement devant des juridictions de droit commun. Les victimes pourraient à cet effet bien saisir le juge pénal ordinaire.

Devant un tel cas, la Cour de Cassation française a estimé que « le Président de la République bénéficie d’une inviolabilité temporaire jusqu'à la fin de son mandat, justifiée par la protection de celui-ci. Il n’est protégé par aucun privilège de juridiction mais par une inviolabilité liée a sa fonction qui entraine suspension des poursuites (et de la prescription jusqu'à la fin du mandat) » (Hugues PORTELLI, Droit Constitutionnel, Op-cit, P.200).

Le Président de la République en exercice est donc bien susceptible d’être astreint également devant les tribunaux de droit commun notamment pour des actes étrangers a la fonction présidentielle. Cette position est aussi celle de la commission de réflexion sur le statut pénal du chef de l’Etat en France, dans son rapport du 12 décembre 2002.

Au regard de ce qui précède, on peut noter que le BIPREM s’était bien fourvoyé en saisissant directement la Haute Cour de Justice qui doit toutefois statuer sur sa saisine. Il revient à la Commission d'Instruction de décider, après instruction de l'affaire, soit du renvoi de celle-ci devant la Haute Cour ou de classer l'affaire sans suite. Elle est juridiquement tenue de se prononcer dans tous les cas, pour empêcher notamment un déni de justice.

Le BIPREM pourrait cependant bien saisir le bureau de l’Assemblée Nationale avec ou sans la décision de la Haute Cour de Justice pour la même cause. Les griefs qui ressortent dans leur  requête sont bien des actes non détachables de la fonction présidentielle et du coup ne relèvent pas de la compétence des juridictions de droit commun.

Comme l'a souligné le professeur Charles CADOUX,  «nul n’étant au-dessus des lois, il est normal que les membres de l’Exécutif soient, comme tout citoyen, responsables civilement et pénalement d’actes dommageables ou délictueux commis par eux » (Droit Constitutionnel et Institutions Politiques, Cujas, ,Paris, quatrième édition, P258).

<strong>Maître  Alfousseyni KANTE</strong>

<strong><u>DESS en Droit Economique International</u></strong>

<strong>Huissier  de  Justice – </strong>

<strong>Section FARE Commune IV du District de Bamako </strong>

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<title>Nonsondi Baté : première  femme conductrice de gros camion au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/nonsondi-bate-premiere-femme-conductrice-de-gros-camion-mali-1478402.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Mar 2016 00:19:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« Mieux vaut tard que jamais » dit l’adage. Quelques jours après la célébration de la journée internationale de la femme, votre journal est allé à la rencontre d’une dame exceptionnelle. Elle est exceptionnelle pour avoir su s’imposer dans un secteur réservé exclusivement aux hommes, c'est-à-dire la conduite de gros camion. Cette dame se nome Nonsondi Baté. Native de la région de Kayes, la Sarakolé de 32 ans est aujourd’hui la seule femme conductrice de gros camion au Mali. Cela fait maintenant plus de 10 ans qu’elle exerce ce métier et travaille depuis plus de deux ans à « <strong>Togouna Agro-Industrie »</strong>.

N’ayant pas été à l’école et divorcée par son premier mari à l’âge de 20 ans, Nonsondi a compris qu’il fallait se trouver un travail.  <em>« J’ai compris que rester assise ne m’apporterai rien et ce qu’un homme peut faire, une femme doit pouvoir également le faire »,</em> commente-t-elle.  C’est ainsi que Nonsondi s’est lancée d’abord comme déchargeuse avant de devenir apprentie. <em>«  J’ai d’abord été déchargeuse de camion à Kayes,  ensuite, je conduisais des camions 10 tonnes import-export (Mauritanie, guinée).  C’est quelques temps plus tard que je suis venue à Bamako. Au début ce n’était pas facile, puis j’ai eu un poste au niveau de <strong>Ben&amp;Co</strong>. Là-bas je travaillais dans la pneumatique et faisant surtout des réparations et dépannages. Je pouvais faire plus d’un mois dans la brousse en train de faire des dépannages »,</em> explique Nonsondi. Au fil des années, elle a acquis beaucoup d’expérience et ensuite elle s’est décidée de devenir conductrice.

C’est ainsi qu’elle a postulé à <strong>Togouna Agro-Industrie. <em>« </em></strong><em>J’ai fait le test au même titre que les hommes, la visite technique et médicale et j’ai été admise».</em> Mère de 2 enfants, Nousondi parvient à trouver l’équilibre entre sa famille et son métier.  <em>« Si une femme a l’amour de son métier et bénéficie du soutien familial, soutien des amis et collègues de travail, elle peut facilement concilier le travail et la famille»,</em> affirme notre conductrice.  A la question de savoir, si son métier ne lui tire pas des ennuis, elle dira avoir le soutien de son nouveau mari, qui d’ailleurs travaille dans le même domaine. En outre, elle explique avoir le soutien et les encouragements de tous les employés et les dirigeants de Togouna.

Elle invite le maximum de femme à pratiquer son métier car pour elle, ce n’est pas un métier pour les hommes seulement. Nonsondi Baté fait sans doute parti des femmes qui donnent un sens à la célébration du 8 mars. En effet, le 8 mars n’a qu’un seul sens, celui de l’égalité entre la femme et l’homme. Donc, lorsque des femmes acceptent de faire des travaux sensés être réservés aux hommes, elles contribuent à engranger des victoires dans le combat pour l’émancipation de la femme.

<strong>Kadiatou Guindo, stagiaire </strong>

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<title>Accord pour la paix et la réconciliation : un programme pour un Mali émergent !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/accord-paix-reconciliation-programme-mali-emergent-1478372.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Mar 2016 00:12:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est ce que des membres du secrétariat permanent du Comité national de coordination de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali (CNCA) ont indiqué le vendredi dernier à l’hôtel Salam de Bamako au terme d’un atelier de deux jours de mise à niveau des membres associés du CNCA. C’est au cours de la conférence de presse qui a sanctionné l’atelier que cette révélation a été faite par les conférenciers : le secrétaire permanent du CNCA, Inhaye Ag Mohamed et ses collaborateurs, Moussa Doudou Haïdara et col-major Aboudrahamane Baby.

Créé par le gouvernement, le Comité national de coordination de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali (CNCA), comme son nom l’indique, a pour mission de planifier et coordonner les actions d’exécution des engagements du gouvernement dans le cadre de la mise en œuvre de l’Accord. C’est une structure qui n’a rien à voir avec le Comité de suivi de l’Accord (CSA), elle est purement gouvernementale et est présidée par le Premier ministre, chef du gouvernement. Elle a été élargie aux représentants des institutions, des organisations socio-professionnelles et de la société civile en qualité de membres associés. Les groupes armés ne font pas partie, ni les acteurs internationaux du CSA. Puisque la grande majorité des membres associés n’a pas encore eu l’opportunité de s’approprier du contenu de l’Accord, il fallait organiser un atelier de mise à niveau. C’est le NDI et son partenaire financier l’USAID qui ont apporté leurs appuis en organisant ledit atelier.

Au cours de la conférence de presse qui a sanctionné les travaux, le secrétaire permanent du CNCA, Inhaye Ag Mohamed et ses collaborateurs, Moussa Doudou Haïdara et col-major Aboudrahamane Baby, ont souligné l’importance de la mise en œuvre de cet Accord lequel contrairement aux autres, bénéficie du soutien et de l’assistance de la communauté internationale. Le CNCA, ont-ils précisé, s’attèlera à faire des rapports périodiques, trimestriels, sur l’état d’avancement dans la mise en œuvre de l’Accord. Une première qui permettra d’éviter les erreurs du passé.

Pour le col-major, Aboudrahamane Baby, la paix et la réconciliation se feront par les Maliens, et la communauté internationale est là pour nous accompagner. Contrairement à ce que beaucoup de Maliens pensent, les conférenciers ont indiqué que cet Accord, s’il est totalement mis en œuvre, permettra aux régions du Nord d’avoir le même niveau de développement que le reste du pays. In fine, l’Accord fera du Mali un pays émergent.

Selon le secrétaire permanent du CNCA, Inhaye Ag Mohamed, il y a des dispositions de l’Accord dont l’application peut se faire dans 10 ou 15 ans. Après la période intérimaire qui va de la date de signature (le 20 juin 2015) à 24 mois, la mise en œuvre va se poursuivre dans la durée. Déjà, des avancées significatives sont enregistrées pendant cette période intérimaire. A en croire les conférenciers, il arrivera un moment où l’Accord va se fondre dans le quotidien des Maliens et en ce moment on ne parlera plus de l’Accord ou de Comité de suivi de l’Accord, mais du développement du Mali tout court. On ne peut que souhaiter que Dieu en fasse ainsi.

<strong>A. V. S. D. </strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’enseignement de 1962 à nos jours : « les autorités scolaires doivent revoir le système »</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/lenseignement-de-1962-a-nos-jours-autorites-scolaires-doivent-revoir-systeme-1478342.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Mar 2016 00:06:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[On parle beaucoup de la faiblesse du niveau scolaire de nos jours. Qu’en est-il ?

En 1962, le 6 août précisément, un concours de recrutement de maîtres a eu lieu. Ceux qui ont passé à cet examen ont été appelés les ‘’six Aoûtard’’. C’était la politique du gouvernement, recruter des enseignants de masse et de qualité. Le niveau exigé pour être candidat était le Certificat d’étude primaire élémentaire (C.E.P.E). Tous ceux qui avaient le certificat, qu’ils soient menuisiers, tailleurs, jardiniers etc, étaient acceptés. Ils ont fait de bon résultat dans leurs carrières. Ce recrutement avait pour but d’appliquer la reforme de l’enseignement. Le résultat de l’examen a donné trois paliers.
<ul>
	<li><strong>Les moniteurs auxiliaires qui étaient recrutés à titre précaire essentiellement révocable (ils ont été remerciés en 1970) ;</strong></li>
	<li><strong>Les moniteurs adjoints stagiaires ;</strong></li>
	<li><strong>Les instituteurs adjoints stagiaires.</strong></li>
</ul>
Au cours de la carrière, les deux corps avaient des examens : écrit, oral pratique. Les moniteurs avaient le C.A.M (Certificat d’aptitude aux fonctions de moniteurs, le C.E.A.P (Certificat élémentaire d’aptitude pédagogique) et le C.A.P (Certificat d’aptitude pédagogique).

Les instituteurs adjoints stagiaire avaient le C.E.A.P et C.A.P (écrit, oral pratique).

L’écrit demandait une sérieuse préparation intellectuelle, il fallait se former jour et nuit. Le candidat à l’écrit sacrifiait son petit salaire à acheter des documents. Moi, j’ai fait sept fois l’écrit du C.A.M pour ensuite me présenter au C.E.A.P. J’ai tellement appris qu’en un seul coup j’ai réussi l’écrit du C.E.A.P.

J’ai été titulaire instituteur en 1972.

En 1975, la France a organisé un stage à l’école liberté dans le but de préparer les candidats à l’écrit du C.A.P.

Un élève que j’ai eu en 2<sup>e</sup> année à Bandiagara en 1962-1963 m’a encadré au cours de cette formation.

J’apprends à mes lectures que des enseignants sont allés à la retraite sans le C.A.P.

En résumé, l’enseignant 6 Aoûtard  à terme pour être ce qu’il en ce moment. Parmi eux beaucoup sont entrés à l’ENSup et sont devenus catégorie A.

Moi, je me suis limité au grade de maitre de second cycle de classe exceptionnelle après 39 ans de carrière.

<strong>Qu’est-ce qu’on voit aujourd’hui ?</strong>

Les enseignants sortent des écoles de formation avec l’écrit qu’ils ont obtenu facilement. On peut le juger à leur franc-parlé. Ils n’ont alors que l’oral et la pratique à faire. Contrairement à nous 6 aoûtards qui n’avons pas bénéficié de complaisance à la pratique, les maîtres aujourd’hui passent à la pratique sur recommandation ou selon l’honneur du D.CAP.

Après l’oral et la pratique, le maître n’a plus rien à faire, il attend d’avancer chaque deux ans jusqu’en fin de carrière. Il ne s’améliorer plus. La lecture pour lui, est une perte de temps. Il travaille avec une fiche de préparation qui a servi plus de 10 ans. La paresse s’installe. Le niveau du maître baisse, il ne peut alors rehausser le niveau de l’élève, d’où la faiblesse des enfants.

Les autorités scolaires doivent revoir le système, qu’elles poussent les enseignants à se former. Ceux qui sortent des I.F.M doivent faire l’écrit du C.EA.P et du C.A.P pour les généralistes et l’écrit du C.A.P pour les spécialistes. L’enseignant en ce moment acceptera de se former sans perdièmes car, il verra en la formation un intérêt.

<strong>Samba Sidibé à Kati</strong>

&nbsp;

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<title>Promotion de beurre de karité au Mali : le ministère de la Promotion de femme de l’enfant et de la famille s’implique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/promotion-de-beurre-de-karite-au-mali-le-ministere-de-la-promotion-de-femme-de-lenfant-et-de-la-famille-simplique-1446362.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Mar 2016 00:10:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La rencontre de validation de l’étude sur l’élaboration d’une stratégie de valorisation de la pulpe et ses résidus d’extraction du beurre de karité, a eu lieu le vendredi 26 février 2016, au Centre Aoua Kéïta. Ladite rencontre était présidée par Moussa Guindo, conseiller technique, représentant le ministre de la Promotion de la femme de l’enfant et de la famille, en présence de Binta Bocoum, coordinatrice du ‘’projet karité’’.  Dans son allocution d’ouverture, Moussa Guindo dira que l’étude de ce projet a été réalisée par le Projet d’appui aux groupements féminins dans l’exploitation de karité avec l’appui technique et financier du Programme d’appui à la réalisation d’études et de consultation (Parec) de la Coopération technique Belge (CTB).

Pour M. Guindo, l’exploitation du karité touche la quasi-totalité des femmes dans les zones de production, et en cela des appuis multiformes sont adressées, par diverses structures, dans le but de renforcer les activités économiques au sein de cette filière. Il fera savoir que le MPFEF, à travers le projet « Appui aux groupements dans l’exploitation du karité » a développé diverses approches en collaboration avec ses partenaires au développement visant l’amélioration des activités économiques des femmes rurales au sein de la filière karité. A ses dires, plusieurs résultats significatifs existent déjà concernant l’amélioration des pratiques dans la production et la commercialisation du beurre. Dans la perspective d’accroître les revenus générés par la filière karité au profit des femmes, le MPFEF a manifesté un intérêt pour l’analyse des opportunités de valorisation accrue des autres sous-sections notamment la pulpe et des résidus d’extraction. L’étude sur l’élaboration d’une stratégie de valorisation de la pulpe et des résidus d’extraction du beurre de karité est une réponse à cette préoccupation. L’objectif principal étant de combler les besoins d’information en vue de mieux saisir les opportunités d’activités et de revenus à travers une meilleure valorisation desdits produits. La présente étude des pistes de valorisation, sur la base des hypothèses des potentialités existantes pour la pulpe, les résidus d’extraction, du beurre, la disponibilité des technologies ainsi que sur des débouchés pour les produits à fabriquer. Ces différentes réflexions sont capitalisées dans une stratégie assortie d’un plan opérationnel, analyse Moussa Guindo.

<strong>B. Bouaré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mahmoud Dicko, président du HCIM : &amp;quot;si la lutte contre le radicalisme se transforme en lutte contre l&amp;apos;islam, c&amp;apos;est un échec...&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mahmoud-dicko-president-du-hcim-si-la-lutte-contre-le-radicalisme-se-transforme-en-lutte-contre-lislam-cest-un-echec-1446352.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Mar 2016 00:05:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C'est ce qu'a dit le président du Haut conseil islamique du Mali. C'était ce samedi 27 février 2016, au Centre international de Conférence de Bamako, lors de la cérémonie d'ouverture du colloque national organisé par le Mouvement "Sabati 2012" sur le radicalisme religieux. L'imam Mahmoud Dicko a saisi cette occasion pour expliquer son opinion sur le concept du radicalisme.

Selon lui, il n'y a pas que du radicalisme religieux, il y a aussi le radicalisme politique et économique. C'est un phénomène, dit-il, qui touche tous les domaines. Face à cette situation, il doit être combattu dans toutes ses formes car, le radicalisme n'a jamais été bon. <em>"Quand le radicalisme entre dans une chose, il l'a terni"</em>, a-t-il dit.

L'imam Dicko a précisé qu'aucune religion sur terre n'est radicale, mais c'est l'usage qu'on en fait qui est radical. Il a également précisé que l'islam sort de son contexte quand il devient radical.

Le président du Haut conseil islamique du Mali a salué l'organisation par ‘’Sabati 2012’’ (organisation politico-religieuse) du colloque sur le radicalisme afin d'analyser ses causes profondes. Selon lui, les causes réelles du radicalisme doivent être cherchées ailleurs car, ses causes n'existent pas forcement au niveau de la religion.

Le radicalisme devenu un phénomène mondial peut s'expliquer, selon Mahmoud Dicko, par la mauvaise gouvernance mondiale qui doit être revue, si l'on veut vaincre les phénomènes radicaux. <em>"Si la lutte contre le radicalisme se transforme en lutte contre l'islam, c'est un échec car, le radicalisme n'est pas seulement religieux",</em> a déclaré le président du HCIM.

Au sujet de l'intrusion des religieux dans la politique au Mali, Mahmoud Dicko a été on ne peut plus clair: <em>"exclure les religieux de la politique, c'est aussi une forme de radicalisme qu'il faut combattre au Mali".</em>

Pour lui, le religieux est un citoyen qui se voit concerné comme les autres citoyens, par toutes les questions de son pays. Le religieux a les mêmes droits que les autres citoyens et à ce titre, il doit participer à la construction de son pays par le moyen qui lui convient, y compris la politique. Autrement dit, le bon religieux ne doit pas croiser les bras et regarder certains détruire son pays.

Une réaction qui constitue en quelque sorte une réponse à certains leaders politiques maliens qui exigent l'adoption d'une loi qui va exclure de la vie politique certains corps, notamment l'armée, les magistrats et les religieux.

<strong>M'Pé Berthé</strong>

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<item>
<title>Il faut le dire sans rancune : est&#45;ce enfin, la paix des braves ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/il-faut-le-dire-sans-rancune-est-ce-enfin-la-paix-des-braves-1446172.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/il-faut-le-dire-sans-rancune-est-ce-enfin-la-paix-des-braves-1446172.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Mar 2016 00:05:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Bien que moins médiatisée que les cérémonies du 15 mai  et du 20 juin 2015, la cérémonie qui s’est déroulée le dimanche 28 février 2016 a, à nos yeux, une importance capitale et cela pour plusieurs raisons dont trois nous semblent fondamentales.

D’abord par la qualité des femmes et des hommes présents à cette rencontre. Pratiquement toutes les sensibilités aussi bien des mouvements armés et des politiques, majorité et opposition étaient présentes. Si c’était pour le Docteur Haïdara une épreuve de rattrapage suite à l’interruption il y a de cela quelques mois, de sa rencontre majorité / opposition qu’il avait initiée et remise à des calendes grecques, alors nous lui disons bravo. Et tant mieux si ce nouvel essai s’enrichit d’acteurs incontournables de l’instauration de la paix au Mali que sont les mouvements armés CMA et Plateforme.

Ensuite, par la méthodologie adoptée pour cette rencontre. En effet, on a parlé de façon pragmatique des solutions à apporter aux problèmes réels que vivent les habitants des régions avec en priorité le problème de l’insécurité. Il est vrai que sans sécurité, aucune avancée n’est possible dans la réalisation de la feuille de route de l’Accord pour la paix issu du processus d’Alger.

Enfin, une des raisons et non des moindres est, il nous semble, le ton adopté et les mots énoncés par chacun des intervenants. Les termes et expressions utilisés étaient modérés, dépouillés de naïveté et d’un optimisme prudent. Sans que cela soit la grande confiance retrouvée, on sentait pour chacun des intervenants, un désir d’en finir. Ils ont exprimé là, le sentiment de cette majorité silencieuse des habitants de toutes les régions du Mali et singulièrement ceux des régions du nord qui ne demandent qu’à vivre en paix. Les différents leaders de ces différents mouvements ont enfin compris que s’ils ne parviennent pas à s’entendre, alors, une troisième force plus brutale, plus archaïque viendrait les mettre tous aux pas.

Dans ce genre de situation, le gouvernement devrait intervenir en posant des actes concrets pour amener à une atmosphère plus décrispée afin de ramener petit à petit la confiance entre les différentes parties prenantes. La situation est propice car, depuis plusieurs mois, l’opinion internationale a toute son attention braquée sur la lutte contre Daesh. Les monarchies du golfe, en plus de la guerre en Syrie sont empêtrées dans la guerre au Yémen. Et, il n’est pas superfétatoire de souligner que la chute du prix de l’or noir a eu des conséquences sur les tirelires de ces monarchies qui avaient fait de la déstabilisation des pays du sahel leur jeu préféré en balançant des pétrodollars par ci, par là sans compter, à ces malheureuses populations du sahel.

Quelles que soient les intentions des uns et des autres, un cadre inédit de dialogue a été créé ce dimanche 28 février 2016, cadre qui va rallumer le calumet de la paix. Aussi,  n’avons-nous pas le droit de nous poser cette pertinente question : est-ce enfin, la paix des braves au Mali ?

<strong>Wamseru A. Asama</strong>

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<title>Moussa Boubacar Bah, président du mouvement &amp;quot;Sabati 2012&amp;quot; : &amp;quot;Si les leaders religieux maliens faisaient l&amp;apos;apologie du radicalisme, ils allaient accueillir à bras ouverts les radicaux du nord&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/moussa-boubacar-bah-president-mouvement-sabati-2012-leaders-religieux-maliens-faisaient-lapologie-radicalisme-allaient-accueillir-a-bras-ouverts-radicaux-nord-1446232.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Mar 2016 00:03:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA["Lutte contre le radicalisme religieux, quel rôle des structures religieuses", est le thème du colloque national qu'organise du 27 au 29 février, au Centre international de conférence de Bamako (CICB), sur le radicalisme religieux au Mali. La cérémonie d'ouverture de cette importante rencontre a été présidée par le ministre du Cultes et des Affaires religieuses, Tierno Amadou Omar Hass Diallo. C'était en présence du président du Haut conseil islamique du Mali, El Hadj Mahmoud Dicko ; du président de la Ligue des imams du Mali, El Hadj Fodé Cissé ; du président du Mouvement ‘’Sabati 2012’’, Moussa Boubacar Bah et des représentants d'une soixantaine d'associations religieuses dont les représentants des Eglises catholique et protestante du Mali et de l'Union des femmes musulmanes du Mali.

Au cours de ce colloque, il sera question d'examiner les causes réelles et profondes du radicalisme religieux et de prendre des mesures appropriées pour l'éradiquer.

Cette initiative de Sabati 2012 a été beaucoup saluée par le président du Haut conseil islamique et le ministre des Affaires religieuses et du Culte, représentant le président de la République.

Pour El Hadj Mahmoud Dicko, ce colloque arrive à point nommé, c'est-à-dire au moment où le radicalisme est devenu un phénomène mondial qui touche tous les secteurs de la vie. Il permettra, a t-il ajouté, de comprendre le phénomène et de trouver la thérapie appropriée.

Le ministre des Affaires religieuses et du Culte a rappelé que le contexte actuel exige de telles initiatives afin de véhiculer ce qui est dit par la religion. Pour lui, le rôle des religieux, c'est d'interpeller chaque jour la conscience des croyants. Il souhaite qu'après Bamako, que ce colloque soit organisé dans les régions afin de toucher tous les musulmans par rapport au problème du radicalisme religieux.

Le président de ‘’Sabati 2012’’ a expliqué que ce colloque n'est pas une action isolée, il s'inscrit dans le cadre de la conscientisation des populations sur les enjeux du radicalisme religieux. Depuis sa création, ‘’Sabati 2012’’ s'est toujours engagé sur le chantier de la construction du Mali et de son développement socio-économique ; dans le renforcement de la démocratie et pour l'émergence de la cohésion sociale à travers la promotion de la vraie idéologie de la religion musulmane.

Selon lui, le Mali est victime depuis quelques années de l'extrémisme religieux contre lequel l'engagement des leaders religieux maliens n'a jamais fait défaut. Les lieux de culte au Mali constituent des remparts contre le radicalisme. <em>"Si les leaders religieux faisaient le jeu des radico-religieux, ils allaient les accueillir à bras ouverts quand ils ont fait irruption au Nord du pays",</em> a affirmé le président de ‘’Sabati 2012’’.

Moussa Boubacar Bah a conclu en renouvelant le soutien de son mouvement au président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita.

Rappelons que ‘’Sabati 2012’’ a été un soutien de taille pour IBK lors de l'élection présidentielle de 2013.

<strong>M’Pè Berthé</strong>

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<title>Siaka Sangaré, président de l’AJCA : « nous sommes la cheville ouvrière des cabinets d’avocats »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/siaka-sangare-president-de-lajca-nous-sommes-la-cheville-ouvriere-des-cabinets-davocats-1446282.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Mar 2016 00:03:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une interview qu’il a bien voulu nous accorder, le tout nouveau président des collaboateurs d’avoacts, communement appelés postulants, </strong><strong>Siaka Sangaré, nous parle de son élection, du rôle des postulants dans les cabinets d’avocats, mais aussi les difficultés auxquelles ils sont confrontés.</strong>

<strong>Présentez-vous à nos lecteurs ?</strong>

Je me nomme Siaka Sangaré, titulaire d’une maîtrise en droit privé, option carrière judiciaire, obtenu à la Faculté des sciences juridiques et économiques de Bamako (FSJE) en 2006. Le 19 janvier 2006, j’ai intégré le Cabinet d’avocats associés ‘’juri-partner’’ pour un stage de deux mois, après lequel j’y suis resté jusqu’à nos jours comme juriste interne. Depuis le 20 février 2016, je suis le nouveau président de l’Association des juristes collaborateurs d’avocats du Mali.

<strong>Qui peut être postulant d’un cabinet ?</strong>

Je rappelle tout d’abord que nous avons préféré l’appellation « juriste collaborateur d’avocat » à celle de « postulant ». Alors, le juriste collaborateur d’avocat est tout malien titulaire au minimum d’une maîtrise ou d’un diplôme équivalent en droit, travaillant dans un cabinet d’avocat au Mali comme juriste interne donc un collaborateur juriste non avocat.

<strong>A quoi consiste le travail du « postulant » dans un cabinet d’avocat ?</strong>

Le travail du « juriste collaborateur d’avocat » consiste à aider l’avocat dans ses tâches quotidiennes. Je vous signale qu’il y a moins de 400 avocats au Mali et que le plus grand cabinet est composé de huit (08) avocats, si je ne m’abuse ; et nous avons plusieurs cabinets d’un ou deux Avocats au plus. Au même moment, nous avons, uniquement à Bamako, onze (11) juridictions qui tiennent des audiences pratiquement tous les jours et concomitamment ; 29 cabinets d’Instructions ; 25 unités d’enquêtes. Il est impossible pour les cabinets (avocats) de couvrir quotidiennement toutes ces juridictions. Pour y parvenir, ils font recours aux collaborateurs non avocats que nous sommes en complément d’effectif. A l’interne, nous rédigeons les projets de requête, conclusions, mémoires, plaintes, mises en demeure, lettres de compte rendu etc. Nous suivons les dossiers des clients du cabinet devant les juridictions tout au long des procédures judiciaires et administratives. Nous sommes, en un mot, la cheville ouvrière des cabinets d’avocats.

<strong>Comment s’est déroulée l’élection qui vous a conduits à la tête du nouveau bureau de l’AJCA ?</strong>

J’avais une équipe de campagne formidable que je remercie et félicite au passage. Concernant mon élection à la tête de l’AJCA, je vous informe qu’il y avait 2 candidats pour le poste de président. Cependant, au nom de l’union sacrée, seule possibilité pour nous d’atteindre nos objectifs, le second candidat a décidé de se désister à la faveur de la mise en place d’un bureau consensuel, composé des membres des deux staffs de campagne. Il est aujourd’hui le secrétaire général.

<strong>Quelle sera votre mission pour la défense des intérêts de vos camarades postulants ?</strong>

Vous savez que la profession d’avocat est une profession d’élite. Pour y accéder et surtout pour réussir dans ce milieu, il ne suffit pas d’être bon, il faut être excellent. C’est pourquoi mon mandat sera axé sur la formation des membres de l’AJCA. Le statut ou la reconnaissance à travers les textes du barreau nous protège, nous le rechercherons. Par ailleurs, tous, nous ne pouvons pas devenir avocats vu la marge de progression en terme de nombre d’avocats au Mali, il est donc important de nouer contact avec des partenaires sûrs pour la quête de l’emploi. Nous le ferons également.

<strong>Quelles sont les difficultés majeures auxquelles sont confrontés les « postulants » dans l’exercice de leur mission ?</strong>

L’inexistence juridique du collaborateur d’avocat est corolaire d’un risque maximum. D’abord, ceux avec qui nous sommes appelés à travailler tous les jours n’ont aucune obligation légale ‘’au sens de la loi prise par l’Assemblée nationale’’, à notre égard. Nous sommes toujours obligés de passer par un autre avocat pour faire passer le message du cabinet à un juge, lors des audiences. A ce sujet, je peux comprendre qu’on ne puisse pas plaider, mais je n’arrive toujours pas à comprendre que ceux qui ont une expérience avérée et la confiance de leur cabinet, ne puissent pas communiquer des écritures à la barre et faire de simples renvois de dossier (la mise en état). Ensuite, le « postulant » peut être remercié à tout moment sans droit ni indemnité. Nous  avons vu des cas. Aussi, des informations reçues, nombre d’entre nous ne bénéficient pas de rémunération pour l’exercice de cette fonction.

<strong>Existe –il un texte qui régit la profession du « postulant » ? Si non, qu’allez-vous entreprendre pour obtenir un texte (statut) dans ce sens, comme c’est le cas pour les clercs d’huissier ?</strong>

Non, il n’existe pas de texte nous régissant d’où l’insécurité dont je viens de parler. Cependant, il n’y a pas de collaborateur d’avocat sans avocat. Normalement il appartient aux avocats, puisqu’il s’agit d’une couche professionnelle relevant incontestablement de leur corps, d’organiser l’exercice de la fonction de juriste interne. Nous les approcherons donc via qui de droit pour que la cause du collaborateur d’avocat soit celle du Barreau tout entier et non de son seul cabinet comme c’est le cas actuellement. Nous sommes certains de rencontrer leur adhésion car, il s’agit de lutter contre le désordre qui règne en ce moment, notamment dans les audiences devant les juridictions.

<strong>Quels sont les rapports de votre bureau avec l’Ordre des avocats du Mali ? </strong>

Nous venons d’être élus, il est donc difficile de donner une réponse satisfaisante à cette question. Mais je dirai que nous ne pouvons avoir que de bons rapports avec le conseil de l’Ordre car, il s’agit de l’organe de direction de nos chers formateurs.

<strong>L’ordre des avocats vous reconnait-il ? Si  non, qu’allez-vous faire pour que cela soit</strong> <strong>?</strong>

Dans l’ordonnancement juridique du Mali, nous ne sommes pas reconnus. Il ne peut en être autrement pour les avocats. C’est pour cette reconnaissance que nous œuvrerons en collaboration avec le Conseil de l’ordre.

<strong>Votre dernier mot à l’endroit de vos membres</strong>

L’union sacrée autour de nos objectifs est la seule route qui mène à notre réussite. Aussi que les avocats ne sont pas nos ennemis, si non ils ne nous auraient pas accueillis dans leur cabinet. Respectons les tous sans exception. Soyons ponctuels et assidus au service et recherchons l’excellence. Payons nos cotisations, cartes et participons massivement aux activités de notre mouvement. Ensemble nous pouvons avoir un statut et pourquoi ne pas assurer la relève dans nos différends cabinets pour leur pérennité. Ailleurs, il y a des cabinets centenaires. Enfin je vous remercie de m’avoir donné l’occasion de m’exprimer dans vos colonnes.
<ol>
	<li><strong> Bouaré</strong></li>
</ol>
<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Détournement de primes au sein de l’armée : sale temps pour les sangsues</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/detournement-de-primes-au-sein-de-larmee-sale-temps-pour-les-sangsues-1446272.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Mar 2016 00:02:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est pour un détournement de primes que le colonel-major Mary Diarra, DFM du ministère de la Défense ; le colonel Cheick Hamalla Traoré de la division budget et finances ; le colonel Satao de la Mutuelle de l’état-major ; le capitaine Achofikoi Maïga de la cellule informatique et un civil du nom de Bassidi, ont été interpellés depuis le 4 février par les services de renseignement maliens (SE). Ils sont soupçonnés d’un détournement présumé de 700 millions de francs CFA. C’est le Bureau du vérificateur général dans son rapport 2014 qui avait levé le lièvre, avant que des enquêtes plus poussées n’aboutissent à la découverte du pot-au-rose. Ils ont alors été arrêtés et seront présentés à un juge militaire dans les jours à venir quand bien même certains ont déjà commencé à rembourser l’argent.

Leur forfait a consisté à détourner des primes de soldats déployés au Nord ou à gonfler les effectifs pour empocher le surplus. Il s’agit de la Prime générale d’alimentation (PGA) qui est de 1000 FCFA par militaire de rang et par jour, la Prime générale d’alimentation spéciale qui est de 1 200 FCFA par militaire de rang et par jour, et la Prime de risque ou la prime Aya qui est passée de 8 000 à 50 000 FCFA.

Selon des informations parues dans un journal de la place (Le Sphinx Ndlr), la quasi-totalité des crédits de fonctionnement de l’armée était aussi passée à la trappe. C’est dire que c’est le début du démantèlement d’un grand réseau de rapaces qui n’ont même pas pitié de leurs frères d’armes en ces moments difficiles pour les soldats déployés au Nord ! D’autres arrestations suivront dans les jours à venir, précise-t-on.

<strong>V. S. D.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Promotion de la constitution : une association portée sur les fonts baptismaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/promotion-de-la-constitution-une-association-portee-sur-les-fonts-baptismaux-1446212.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Mar 2016 00:01:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour contribuer à l’amélioration de la gouvernance politique, du renforcement de la démocratie et de l’Etat de droit, l’ancien ministre de la reforme de l’Etat, Daba Diawara vient de lancer une association. Dénommée Association malienne de droit public (AMDP), la cérémonie de lancement de cette dite association a eu lieu le jeudi 25 février 2016 à la Maison de la presse. Dans son allocution, Daba Diawara dira que les objectifs de son association ne pourraient être atteints sans la connaissance de la constitution du Mali.

Voila pourquoi, aux dires de Daba Diawara, les membres de l’association ont choisi le 25 février pour son lancement car, c’est le 25 février 1992 que la constitution du pays a été promulguée. Malgré son importance, la constitution du 25 février 1992 est peu connue de la grande majorité de la population. Depuis sa promulgation, aucune activité tendant à la faire connaitre des populations ne lui a été consacrée. <em>« C’est pour contribuer à combler ce déficit que l’association malienne de droit public se propose chaque 25 février, d’organiser une journée de sensibilisation sur la constitution de 1992 »,</em> a expliqué Daba Diawara.

Cette journée qui sera baptisée « jour de la constitution  au Mali » aura pour objectif de renforcer la connaissance des citoyens et citoyennes de leur constitution. Dans une communication, le président de l’association, Daba Diawara a présenté les grandes lignes de la constitution. Il dira que la constitution est un acte juridique qui définit les règles relatives à l’organisation et au fonctionnement des pouvoirs publics, et énonce les droits et libertés fondamentaux. Selon Daba Diawara, la constitution stipule que la forme républicaine du Mali ne peut être remise en cause. <em>« Le peuple a droit à la désobéissance civile pour la préservation de la forme républicaine de l’Etat. Tout coup d’Etat ou putsch est un crime imprescriptible contre le peuple malien »,</em> a martelé Daba Diawara.

<strong>A. K.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koro : remise de prestations aux partants à la retraite</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/koro-remise-de-prestations-aux-partants-a-la-retraite-1387842.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Feb 2016 00:14:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le bureau local  de la Mutuelle des travailleurs de l’éducation et de la culture   (Mutec) de Koro à organisé le samedi dernier la cérémonie de remise de prestations à six de ses membres qui ont fait valoir leur droit à la retraite le 31 décembre dernier. Il s’agit de : Issa Tamboura,  Songho Dougnon, Atoye Kodio, Hamadoun Barry du 2<sup>ème</sup> cycle D. DoloII, Harouna Belem, Boureima Daniel Dougnon, et Hamadoun Barry du Centre d’animation pédagogique.

La cérémonie présidée par le tout nouveau directeur du Centre d’animation pédagogique (Cap) de Koro,  Yanago Doumbo, s’est tenue dans la salle de conférence de ladite structure en présence des directeurs d’écoles de la villes, les conseillers du Cap, les représentants de l’Unerec et des syndicats d’enseignants.

Pour Amplema Sagara, président de la Mutec, division de Koro, la retraite est une chance et tout travailleur souhaite un jour assister en chair et en os à de telle cérémonie de reconnaissance organisée à son honneur après avoir servi loyalement le pays pendant des années.  Il a, en plus, invité les jeunes travailleurs à adhérer à la Mutec et de s’acquitter  régulièrement de leurs cotisations mensuelles. Selon lui, le travailleur a tout à gagner en adhérant  à la Mutec. Si Dieu l’accorde longue vie pour partir à la retraite, grâce à ses cotisations, il pourra toucher une somme conséquente qui lui permettra de subvenir aux besoins de la famille en attendant les premières pensions de retraite dans le cas échéant, ses ayants-droit  pourrons faire de même.

Visiblement très ému, monsieur Issa Tamboura  a, au nom des partants à la retraite, remercié la Mutec et l’ensemble des travailleurs de l’Education et de la Culture pour leur disponibilité et leur franche collaboration durant ces longues années de labeur. Il a, en outre, rassuré les désormais anciens collègues de leur disponibilité et de leur accompagnement  au besoin pour faire encore profiter le monde de l’Education et de la Culture de leur riche expérience.

Avant de clôturer la cérémonie, le Directeur du Cap, Yanago Dougnon,  a invité les partants à la retraite à avoir toujours un œil sur l’école à travers les conseils, les suggestions et les critiques et de mettre leur expérience au service de la jeune génération.

<strong>Moussa  Anaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fourou : affrontements sanglants entre orpailleurs et forces de sécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/fourou-affrontements-sanglants-entre-orpailleurs-et-forces-de-securite-1387922.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Feb 2016 00:04:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Samedi 29 janvier, gendarmes et orpailleurs se sont violemment affrontés autour d'un site minier faisant partie de la mine d'or de Syama. Mine située dans la sous-préfecture de Fourou, cercle de Kadiolo, région de Sikasso. Bilan: 2 morts, plusieurs blessés dont 4 gendarmes.

Selon plusieurs sources, les affrontements se répètent entre forces armées et les orpailleurs dans la localité de Fourou, une zone d'orpaillage par excellence et qui abrite la mine d'or industrielle appelée mine d'or de Syama.

Il nous est revenu qu'un site minier, appartenant à la mine d'or de Syama, serait très convoité par les orpailleurs. Malgré la présence des gendarmes qui veillent sur le site, les orpailleurs parviennent à s'introduire avec des détecteurs d'or, pour y extraire le métal jaune. La société minière propriétaire du site se plaint de ces incursions.

Face aux nombreuses plaintes de la société minière, les gendarmes qui ont en charge la sécurité des lieux, se sont vu dans l'obligation d'agir pour chasser les orpailleurs.

C'est ainsi que dans la matinée du samedi 29 janvier 2016, les quelques gendarmes sur le site ont passé à l'acte. Mais les orpailleurs qui étaient sur le périmètre minier ne se sont pas laissés faire, pour une raison simple. Chaque orpailleur, selon nos sources, avant son introduction sur le périmètre minier, payait aux gendarmes au moins, 10 000 FCFA. Donc, ces mêmes gendarmes étaient mal placés aux yeux orpailleurs pour leur faire déguerpir. Toute chose qui fait dire que la cupidité des gendarmes est à la base des affrontements meurtriers du week-end.

Le moins que l'on puisse dire, c'est que le bilan de ces affrontements entre orpailleurs et gendarmes est lourd : 2 morts dont 1 orpailleur et 1 gendarme; plusieurs blessés dont 4 gendarmes.

Nos sources indiquent que des gendarmes ont fui face à la détermination des orpailleurs en abandonnant armes et autres effets personnels.

Aux dernières nouvelles, le calme est revenu sur les lieux et une enquête est ouverte par le juge de paix à compétence étendue de Kadiolo pour situer les responsabilités.

<strong>M’Pè Berthé</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Processus de fermeture de la mine de Yatela : le gouvernement veille sur la mise en œuvre du plan</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/processus-de-fermeture-de-la-mine-de-yatela-le-gouvernement-veille-sur-la-mise-en-oeuvre-du-plan-1387812.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/processus-de-fermeture-de-la-mine-de-yatela-le-gouvernement-veille-sur-la-mise-en-oeuvre-du-plan-1387812.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Feb 2016 00:02:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après une douzaine d’années d’exploitation, la mine d’or de Yatela s’apprête à fermer en raison essentiellement de contraintes techniques (dégradation de la stabilité des carrières) et de rentabilité économique (chute du prix au comptant de la matière depuis 2013). La décision de fermeture déjà actée par le conseil d’administration de la mine convoque une phase de suivi quinquennal. Une grande première.

En raison des enjeux socio-environnementaux du processus, le gouvernement a commandité un plan de fermeture et mis en place une commission nationale comportant la gestion des obligations légales au regard de la législation du droit du travail malien ainsi que l’accord négocié avec le syndicat des salariés en plus du financement de projets communautaires.

Ce lundi 1er février 2016 les ministres en charge des Mines et de l’Environnement sont venus constater certaines mesures prises à cet effet. Il s’agissait pour le Ministre Cheickna S. Diawara et son homologue Ousmane Koné de s’informer davantage sur la pertinence du processus, l’efficacité de la supervision et des compétences de la commission nationale qui en a la charge, le respect des engagements de la responsabilité sociale du consortium Anglogol Ashanti et IamGold, la protection des intérêts des populations, etc.

La commission interministérielle chargée de la fermeture comprenant plusieurs départements ministériels dont les Mines, l’Economie et les Finances, l’Environnement et l’Emploi ainsi que les services techniques régionaux et les collectivités a en outre opté pour la reconversion du personnel à travers des formations en entreprenariat et en agriculture, le financement de projets après approbation du conseil d’administration. Par ailleurs, il est prévu un transfert des infrastructures et une réhabilitation environnementale déjà amorcée avec le remblayage des carrières, le reboisement et la stabilisation des dépôts de stériles. Ces activités constituent pour les femmes et les jeunes des activités génératrices de revenus à travers le génie civil local, les plantations et les pépinières.

Au cours de la visite, les deux ministres ont, en compagnie des membres de la commission nationale, du président de la chambre des mines, des services techniques et des élus locaux et des représentants du personnel, constaté l’état des anciennes carrières, le processus de production suivant la méthode dite de lixiviation au cyanure isolé et la mise en œuvre du système de managment environnemental. Ainsi sur une des zones du permis concernant 450 ha près de 250 ont été réhabilités et des activités de décontamination, de déclassement et de démolition sont entreprises. La société s’est déjà investit dans la réhabilitation des logements des enseignants, l’hydraulique, la santé, l’électrification, etc.

Au cours des échanges avec les dirigeants de Yatela SA et les autres acteurs, plusieurs questions ont été abordés dont la gestion correcte des licenciements et les mesures d’accompagnement avec un coût total chiffré à 63 millions de dollars. Dans le cadre de l’accord négocié avec le personnel, la société a prévu le paiement de compensations, de prestations de transport, de redéploiement conditionnel, etc. Les autres revendications en suspens sont de nature sociale n’ayant pas de lien directe avec la législation et l’accord conclu avec les syndicats.

A la fin de la visite, les deux ministres ont exprimé une compréhension plus établie des enjeux du plan de fermeture qui doit concourir à atteindre des objectifs de revenus alternatifs pour les populations avec comme critères la soutenabilité et la durabilité. Entre l’Etat et Yatela SA, le dialogue sera poursuivi à travers le suivi régulier de l’ensemble des points.

<strong>Cellule communication</strong>

<strong>Ministère des Mines</strong>

<strong>1er février 2016</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Il faut le dire sans rancune : ces « jeunes  incommodants » de la démocratie malienne !</title>
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<pubDate>Thu, 04 Feb 2016 00:01:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le microcosme politique malien, il existe une dizaine, tout au plus, une quinzaine de « jeunes » hommes et femmes qui sont dérangeants, même s’ils sont de votre côté a fortiori s’ils se déclarent contre vous. Ces «  jeunes » hommes et femmes, qui sont tout de même au moins quinquagénaires et se sont pour la plupart  illustrés dans la lutte pour l’avènement de la démocratie, sont ambitieux- ce qui n’est pas nécessairement une tare- entreprenants et connus de tous<em>.</em> Ils sont presque tous, imbus de leur personnalité et acceptent rarement de jouer le second  rôle à quelque poste qu’ils se trouvent.

Depuis plus de vingt ans, qu’ils appartiennent à la majorité ou à l’opposition du moment, ils sont incontournables quand il s’agit de la vie politique au Mali. Tous ont eu à exercer un moment donné ou exercent de nos jours des responsabilités. Certains d’entre eux sont traités d’iconoclastes et n’ont pas comme ont dit, leur langue dans la poche. D’autres plus calmes, pondérés mais sûrs d’eux-mêmes. Ils inspirent la méfiance soit à cause  de leur liberté de verbe qui frise quelques fois l’insolence, soit pour leur expertise de nuisance. Chaque président, depuis l’instauration de la 3<sup>ème</sup> République a eu son lot d’incommodants. Seul le président Amadou Toumani Touré a su surfer sur les vagues tumultueuses de cette marée politique de la démocratie malienne en anéantissant toute culture de démocratie représentative par une gestion dite consensuelle du pouvoir, qui serait une spécificité  malienne. Cette pratique était en fait une mythification, destinée à dépolitiser la gestion politique du pays. Elle avait été dénoncée à l’époque par l’Association Démocratie et Justice (ADJ) du professeur feu Abdoul Diop dit Traoré- que son âme repose en paix-  par la publication d’un manifeste dont le 1<sup>er</sup> paragraphe stipulait : « Une menace plane sur le pays : celle de la dépolitisation intégrale de la gestion de notre nation et comme corollaire logique à cet état de fait, l’émergence et la promotion d’une culture de l’informel. »

L’histoire a donné raison aux rédacteurs et signataires de ce manifeste, car à la moindre secousse, le pouvoir consensuel s’est écroulé comme un château de cartes.

Parmi ces « jeunes incommodants » de la démocratie nous citerons au moins quatre qui sont omniprésents, qu’on le veuille ou non sur la scène politique nationale. Abhorrés ou admirés, ils sont toujours présents et le font savoir d’une façon ou d’une autre. Il s’agit de: Bokary Tréta l’homme de parti, le militant tout dévoué; Soumeylou  Boubèye  Maïga,  homme de dossier et d’expérience ; Tièbilé Dramé, un homme qui n’est jamais à cours d’initiative et qui possède la fâcheuse technique de faire perdre son latin à son grand-frère <em>Laji Burama</em>  et le Docteur Oumar Mariko, très proche du peuple quoiqu’on dise, réélu dans sa circonscription de Kolondiéba  au moins deux fois de suite. C’est lui qui faisait passer des nuits blanches à un général ! Mais au fait qu’est-il devenu l’honorable Oumar Mariko ? Comment interpréter son aphonie au cours de cette session parlementaire ?

Nonobstant cet état de pays failli, dans lequel se trouve le Mali, l’espoir est permis si les actes que posent ces « jeunes  incommodants » arrivent à titiller les hommes qui nous gouvernent, à les amener à ne pas dormir en paix et à ne pas les laisser la conscience tranquille. Alors, ces agissements seront bénéfiques pour le pays car, ils obligeront le président et son gouvernement, à aller vers la pratique de la bonne gouvernance ne serait-ce que pour assurer leurs arrières.

<strong>Wamseru A. Asama</strong>

<em> </em>

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<title>Dr. Abdoulaye Niang : « ce sont des amateurs qui dirigent actuellement le Mali »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/dr-abdoulaye-niang-ce-sont-des-amateurs-qui-dirigent-actuellement-le-mali-1387892.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Feb 2016 00:00:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La 4e édition de l’émission dialogue de génération de la Maison de la presse en partenariat avec la société de télécommunication Sotelma/Malitel a eu lieu le samedi 30 janvier 2016, à la Maison de la presse. Elle avait comme invité, le Dr. Abdoulaye Niang, de l’association ‘<strong><em>’JOKO NI MAAYA’’. </em></strong>

Il faut rappeler que le dialogue de génération est une émission initiée par la Maison de la presse dont le but est de créer un cadre d’échange éducatif et constructif entre la jeune génération et les ainés pour une meilleure capitalisation de leur expérience. Le docteur Abdoulaye Niang, est né le 30 janvier 1949 à Kenieba. Il est le président du Centre Sène d'études stratégiques sur le co-entrepreneuriat Groupe de réflexion stratégique, de communication et de facilitation JOKO ni MAAYA. Il est diplômé d’ingénieur de travaux statistiques du Centre européen de formation des statisticiens et économistes des pays en voie de développement (CESD), Paris (1971), le Certificat de gestion des entreprises (CAGE) Bamako, (1975), Master (1979) et PhD (1980) en économie agricole de Purdue University, West Lafayette Indiana, USA.

Niang est de  la communauté des chercheurs socio-économistes sur le co-entrepreneuriat avec la véritable fonction de trouver des solutions de rechange aux politiques existantes fondée sur l’analyse de la Situation de la globalisation de co-entrepreneuriat pour l’identification de la Cause profonde de la Crise Sociale globale et Sécuritaire et les relations sous-jacentes. Il a aussi, servi comme directeur du bureau sous-régionale de l’Afrique de l’Ouest de la CEA et conseiller auprès de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) pour la période 2007-2009 marquée par le Programme de communication stratégique afin d’aider à raffermir la volonté collective et promouvoir la détermination partagée  autour de la Stratégie africaine de création et de rétention de richesse (SACRR) et la Vision de globalisation de co-entrepreneuriat  à prospérité partagée dans la stabilité, la Paix et la Sécurité.

Pour l’invité du jour, il doit cette réussite à sa mère, qui a tout fait pour qu’il soit ce qu’il est aujourd’hui. Il dit avoir reçu de sa maman une éducation exemplaire. ‘’ <strong><em>Quand vous avez une mère éducatrice et protectrice, elle vous protège durant toute votre vie. La jeune génération doit chercher la bénédiction des mamans</em></strong> » a-t-il indiqué. Il estime que le général Moussa Traoré a été le seul président qu’il a connu dans sa vie et que ce dernier avait confiance à ses élites. Il dit avoir refusé d’être le conseiller économique de Moussa Traoré.

A la question de savoir pourquoi il est tout le temps critique envers nos autorités, il répond : <em>‘’Je n’ai rien à envier à un Premier ministre, j’ai trois fois le salaire d’un ministre malien et je suis payé par les Nations Unies pour dormir. Qu’est-ce que je dois chercher plus. J’ai refusé d’être le conseiller économique de Moussa Traoré, j’ai démissionné de la CMDT. Ce n’est au moment où je suis payé pour dormir que je dois envier un poste. Quand on est mathématicien, on ne peut être que dans l’analyse critique, on ne peut pas être politicien. J’ai décidé de faire la promotion de l’agriculture familiale au Mali avec plus de 100 hectares à Samanko. De nos jours, le Mali n’a qu’une administration minable. Ceux qui sont aux affaires ne sont que mes juniors, des amateurs, car j’ai commencé à servir en 1972. Ceux qui veulent me barrer la route, afin que je ne mette pas mes projets en marchent sont de nos jours avec les plus grandes mafias du monde : la mafia corse. Donc dès que j’ai l’occasion, je vais les smatché ’’.</em>

<strong>B. Bouaré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Festival culturel Dogon : la 1ère édition prévue du 29 au 31 janvier prochain à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-culturel-dogon-la-1ere-edition-prevue-du-29-au-31-janvier-prochain-a-bamako-1342992.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Jan 2016 08:20:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La première édition du <strong><em>« festival culturel dogon »,</em></strong> a été lancée le mercredi 6 janvier 2016, sous le ‘’T<strong><em>ogouna</em></strong>’’ de la société ‘<strong><em>’Toguna Agro-Industrie’’</em></strong> sis sur la route de l’aéroport de Bamako-Sénou. C’était à la faveur d’une conférence de presse animée par la commission d’organisation, présidée par Amassagou Dougnon, en présence de Mamadou Togo, président du ‘<strong><em>’Ginna Dogon’’ </em></strong>et de Seydou Nantoumè, PDG du groupe Toguna Agro-Industrie.

L’association ‘<strong><em>’Ginna Dogon’’</em></strong> ou la ‘’Grande famille dogon’’ est l’association malienne de protection et de promotion de la culture Dogon. Organisation non gouvernementale et à but non lucratif, a pour but de préserver et de promouvoir la culture Dogon. Il faut noter que ce festival est organisé par la Commission technique des cadres (CTC) de Ginna Dogon. Ladite commission est présidée par Amassagou Dougnon, avec comme membres : Mme Goro Ramata Ongoïba, Abdoulaye Augustin Tèmè, Mme Togo Marie Madeleine Togo, Amagana Poudiougou, et Adégné Togo.

Pour le président de la commission d’organisation du festival, notre pays est humainement et culturellement très riche et apprécié de par le monde. Cette richesse s’est ébranlée suite à la crise sécuritaire qu’a connue le Mali en 2012. <em>« L’insécurité a mis à mal l’économie nationale, et les acteurs du domaine ont assisté impuissamment à l’arrêt presque total de toutes les activités culturelles, artisanales et touristiques dans notre pays »,</em> a-t-il rappelé.

Il a estimé que de nos jours, grâce aux différentes initiatives et actions du Mali et de ses partenaires, l’on assiste à un retour progressif de la paix et de la sécurité. Pour cela, l’apport de chaque groupe socio-culturel est nécessaire pour le retour de la paix et du développement durable au Mali. C’est ce qui explique, à ses dires, l’organisation du « <strong><em>festival culturel Dogon </em></strong>», qui se tiendra du 29 au 31 janvier 2016 à Bamako. Au cours de ce festival, il y aura des conférences-débats, des défilés de masque Dogon ‘’EM’NA’’, de la musique traditionnelle (Dogon, Malinké, Sonrhaï, Bozo, Tamasheq, Arabes et Peulhs), des concerts live, l’exposition d’objets d’arts et de cuisine Dogon, des défilés de mode valorisant les habits traditionnels et un diner gala.

A travers ce festival, Ginna Dogon veut faire accéder le grand public à une connaissance de la culture et du savoir-faire Dogon ; de promouvoir les artisans et artistes frères, voisins et cousins des Dogons (Malinkés, Bozos, Sonrhaïs, Arabes et Tamasheq). <em>« Une façon de consolider la paix et le retour d’un développement durable par l’interpénétration culturelle »,</em> a souligné le conférencier.

Les organisateurs attendent la participation d’environ 10. 000 personnes. Les ressources générées serviront à la réalisation des projets de développement au pays Dogon. Pour le représentant du ministre de la Culture, Andogoli Guindo, l’organisation de ce festival se situe en droite ligne de la politique nationale culturelle du Mali adoptée par le gouvernement. Cette politique, conformément aux missions assignée au ministère de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, a pour mission principale de protéger, conserver et promouvoir la culture dogon mais aussi malienne en général. Une culture ancrée dans les traditions et les valeurs ancestrales, mais ouverte sur le reste du monde. <em>« Une initiative comme celle-ci ne peut être que saluée par le département »</em>, a déclaré le représentant du ministre.

<strong>B. Bouaré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>A la rencontre des bâtisseurs de la République : Kolokani, le juge à la probité étendue !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/a-la-rencontre-des-batisseurs-de-la-republique-kolokani-le-juge-a-la-probite-etendue-1342972.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Jan 2016 08:14:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans notre rubrique « Ces bâtisseurs inconnus du Mali », notre reporter a fait un  déplacement spécial à  Kolokani pour recueillir des informations sur un juge de paix dont on nous a parlé comme étant « l’oiseau rare » dans cette profession qui, à tort ou à raison, est décriée. Certains maliens ne disent-ils pas que « la prochaine révolution sera contre les juges ? » Toujours est-il que pour notre part, nous pensons que le magistrat n’est ni meilleur, ni pire que les autres. Mais dans  toute profession, il y a toujours des hommes et des femmes d’exception. Notre intention, c’est de montrer ces hommes et femmes qui dans l’anonymat, travaillent inlassablement afin de mériter de la nation. Nous invitons donc nos lecteurs à nous signaliser de façon anonyme s’ils le désirent un témoignage sur ces « oiseaux rares » qui existent bel et bien dans la société. Après vérification, ils feront l’objet d’une publication. C’est pour nous une façon de contribuer à la magnificence de l’excellence que tout le monde réclame.</strong>

Fousseyni Konaté, magistrat de son Etat, est notre oiseau de la semaine. Dans un pays où la justice est décriée du fait des hommes qui l’animent, trouver un homme doué d’une telle intégrité morale à toute épreuve relevait de l’utopie. Pourtant, nos investigations, nous ont mis sur la route de monsieur Fousseini Konaté, juge de paix à compétence étendue de Kolokani. Ayant appris la probité morale de l’homme, nous nous sommes rendus dans la localité de Kolokani pour en avoir le cœur net.  Arrivé dans la capitale du Beledougou, nous avons, sous couvert d’anonymat, interrogé plusieurs justiciables et acteurs de la justice. De nos enquêtes, il ressort que Fousseyni Konaté a été nommé juge de paix à compétence étendue de Kolokani en 2013.

Dans l’ensemble, les personnes interrogées retiennent du magistrat un homme doté d’une  conduite quasi irréprochable. Au tribunal où nous nous sommes rendus, un collaborateur parlant sous couvert de l’anonymat ne tarit pas d’éloges sur la personne du magistrat. Aux dires de notre interlocuteur, Fousseyni Konaté est le 13e  juge de paix à compétence étendue de la localité, sous les ordres de qui il a servi.  Et sans jeter l’opprobre sur les autres juges, il affirme que Konaté reste celui qui a le plus retenu son attention sur le plan de l’intégrité morale. Toujours selon notre interlocuteur, Fousseyni Konaté reste jusqu’à ce jour,  parfaitement intègre tant dans sa vie privée que dans sa vie professionnelle.

<em>« Il  a une très bonne connaissance du droit et est doué d’un sens élevé d'écoute »,</em> a ajouté notre interlocuteur.  Il ajoute par ailleurs que le magistrat, pendant les audiences, sait se montrer courtois, mais ferme lorsqu'il s’agit de rappeler à l’ordre le public ou quelques individus turbulents.

<em>« Le juge à compétence étendue est celui qui joue à la fois le rôle du juge d’instruction, du procureur et du juge au siège. C’est une responsabilité qui doit être confiée aux hommes comme Fousseyni Konaté »,</em> martèle notre interlocuteur. Après le tribunal, nous avons poursuivi nos investigations à travers la ville. Le constat est le même : Fousseyni est un juge incorruptible. Même son de cloche au niveau des autorités politiques et administratives de la localité. Un maire interrogé dira qu’en plus de sa probité morale, Fousseyni Konaté est un homme sociable, qui prend part à toutes les cérémonies sociales auxquelles, il est convié. L’élu reconnait qu’avec rigueur, Konaté tranche les affaires, l’autorité de l’Etat est en train d’être restaurée.

<em>« Si j’avais mon mot à dire au sommet de l’Etat, je demanderais à ce que Fousseyni Konaté reste environ 10 ans pour parachever sa mission, celle du combat contre le laisser-aller »,</em> martèle notre interlocuteur. Puis il ajoute : <em>« Ce sont des agents de l’Etat de cette espèce qui méritent les hautes distinctions avant leur mort ».</em>

A la question de savoir si trouver un juge comme Konaté au Mali relevait d’une utopie, la vendeuse de galettes installée à l’entrée du marché déclare : <em>« un juge peut être bon, car les hommes ne sont pas tous mauvais ».</em>

Nous n’en revenions pas lorsqu’une des victimes de Konaté, s’est présentée à nous pour saluer la sagacité avec laquelle le magistrat tranche. <em>« Bien que je n’étais pas content d’aller en prison, je reconnais que Fousseyni Konaté est incorruptible. Je le dis car, toutes mes tentatives pour échapper à la prison ont été vaines »,</em> révèle l’ex-détenu.

Pour tous ceux qui liront cet article, sachez que nous ne connaissons pas Fousseyni Konaté et pendant notre enquête, nous ne l’avons pas rencontré non plus, sinon nous aurions livré une photographie de lui. L’objectif de notre démarche ne consiste qu’à magnifier les hommes et femmes qui font honneur à leur profession. Fousseyni Konaté par ses actes, vient donner raison au philosophe italien, Machiavel Nicolas qui disait : <em>« un acte de justice et de douceur a souvent plus de pouvoir sur le cœur des hommes que la violence et la barbarie».</em>

<strong>A Kéné</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>Cercle de Kolokani : c’est le développement qui manque le plus</strong>

Le cercle de Kolokani situé à 120 km de Bamako sur la route nationale 3 (RN3), est aujourd’hui confronté à d’énormes difficultés d’infrastructures socioculturelles de base. Tel est le constat que nous avons fait au cours d’un voyage  effectué dans la localité.  Pour nous rendre à Kolokani, nous avions emprunté cette RN3 qui va jusqu’à Kayes et à la frontière mauritanienne.

Notre calvaire  commença dès que nous  avons quitté le poste de contrôle de Kati. En effet, les nids de poule ayant eu raison des 120 km qui séparent Kati de cette ville, ont fait de notre voyage un véritable parcours du combattant. Après 2 heures et demie de route, nous arrivâmes cahin-caha à la gare routière de Kolokani. Après s’être débarrassé de toute la poussière amassée en cours de route, nous nous enfonçâmes dans la ville.

La première impression sur l’abandon  de la ville nous est donnée par l’architecture coloniale des bâtiments publics. Depuis le départ du colon, aucun bâtiment public  n’a été reconstruit comme dans plusieurs localités. Interrogées, les populations racontent qu’elles sont confrontées à plusieurs difficultés.

Dans le domaine économique, la population broie  du noir. En effet, les  bâtiments coloniaux servant de bureaux pour l’administration publique sont tous situés en bordure de la RN3. Cette situation fait qu’il n’y a pas de commerce au bord de la RN3. L’autre difficulté à laquelle la population reste confrontée, est celle du manque de système d’adduction d’eau.  L’eau potable n’existe que de nom.  Composée  en majeure partie d’agriculteurs, la population se trouve confrontée au manque criard de point d’eau pour les activités de maraichage. Ainsi, elles sollicitent du gouvernement des aménagements hydro-agricoles. Dans le domaine des infrastructures routières, en plus de la route nationale qui est dégradée, les populations locales espèrent donc le bitumage des axes routiers économiques, notamment les voies reliant les communes du cercle. Ces pistes sont impraticables pendant l’hivernage. Selon, un ressortissant de la localité,  l’aménagement des pistes rurales permettra de relier Kolokani à plusieurs localités d’autres régions.

<em>« Le bitumage de la voie Bamako-Kayes,   vaut un deuxième mandat pour Ibrahim Boubacar Kéita »,</em> soutient de son côté avec un brin d’humour, Hamidou Traoré, fils de la localité. Dans le domaine de la santé, le tableau est noir. Il suffit de faire un tour au Centre de santé de référence du cercle pour s’en rendre compte. Les matelas des lits sont tous en lambeau (voir photos).

Au centre de santé, il n’existe aucun véhicule de liaison. Pour l’évacuation des patients, la seule ambulance pour démarrer doit être poussée (voir photo).  <em>«Souvent, lorsqu’elle refuse de démarrer ou tombe en panne, le patient est évacué dans un véhicule personnel »,</em> raconte un interlocuteur. La nouvelle ambulance acquise en 2013 n’est plus opérationnelle. Les femmes en état de grossesse ne savent plus à quel saint se vouer à cause du manque criard d’infrastructures sanitaires dans les communes rurales relevant du cercle. Quant au personnel, il se plaint du traitement qui lui est infligé par le comité de gestion. Le manque d’électricité qui constitue un problème de tout le cercle, reste un handicap dans le bon fonctionnement du centre de santé.

En effet, par le manque d’électricité, l’hôpital est alimenté par des panneaux solaires qui ne fonctionnent que 2 heures par jour. Les personnes interrogées trouvent inadmissible le retard dans lequel se trouve le cercle de Kolokani, pourtant situé en bordure d’une route nationale.

<em>«Nous sommes abandonnés par les autorités depuis l’indépendance du pays. On ne sait pas pourquoi »,</em> se lamente un interlocuteur. L’abandon ou du moins l’oubli de la localité par les autorités serait-t-il dû à la révolte du Beledougou, de il y a 100 ans ? En effet, Kolokani, capitale du Beledougou, fût en 1915 le siège d'une importante révolte contre le recrutement forcé de troupes par les autorités coloniales françaises, menée par Koumi Diossé.

Tout compte fait, face à tous ces problèmes, les populations de la localité disent attendre du président, Ibrahim Boubacar Kéita, "une thérapie de choc" pour sonner l’amorce de leur essor. Il faut noter  que le cercle de Kolokani est dans la région de Koulikoro. Il compte 10 communes : Didiéni, Guihoyo, Kolokani, Massantola, Nonkon, Nonssombougou, Ouolodo, Sagabala, Sébékoro et Tioribougou.

<strong>A Kéné</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présentation de vœux au président IBK : l’imam tacle le ministre</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/presentation-de-voeux-au-president-ibk-limam-tacle-le-ministre-1342932.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Jan 2016 08:11:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les leaders religieux du Mali ont présenté le lundi 11 janvier 2016, leurs vœux du nouvel an au président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita. C'était au palais présidentiel à Koulouba. Une occasion saisie par les leaders musulmans, catholiques et protestants du Mali de féliciter le président de la République pour les nombreuses réalisations depuis sa prise de fonction, mais aussi de l'interpeller sur les maux qui gangrènent la société malienne.

Le président du Haut conseil islamique du Mali, Mahmoud Dicko, n'est pas allé par quatre chemins pour cracher ses vérités au chef de l’Etat sur la gestion du pays. Le patron du HCIM a également insisté sur la question de l'islam qui défraie la chronique dans le monde.

Pour l'iman Dicko, au moment où l'islam fait l'objet d'un enjeu au plan international, il est dommage qu'au Mali, on reste les bras croisés pour subir les évènements. Selon lui, le Haut conseil islamique du Mali qu'il dirige, a réfléchi sur le positionnement du Mali sur la question de l'islam. Des propositions, a-t-il dit, ont été faites dans ce sens et soumises au département de tutelle (Affaires religieuses et du Culte Ndlr) et au ministère de la Réconciliation Nationale. Mais l’imam Dicko regrette de constater que jusqu'ici, le document est resté sans suite.

Mahmoud Dicko s'est dit inquiet du climat de suspicion actuel dans notre pays au sujet de l'islam. Il souhaite une union sacrée de tous les musulmans pour faire face à l'ennemi. El Hadj Mahmoud Dicko, a indiqué que la barbarie actuelle dans le monde au nom de l'islam n'est nullement recommandée par l'islam qui reste une religion de paix et d'amour.

Il a également insisté sur l'injustice et d'autres maux en l'occurrence la corruption qui gangrène notre société. <em>"Il n'y aura jamais de paix, encore moins de progrès partout où l'injustice devient le quotidien de la population"</em> a-t-il rappelé.

Le président du Haut conseil islamique a vivement critiqué la gestion du ministre Tierno Amadou Omar Hass Diallo à la tête du département des Affaires religieuses et du Culte. Selon lui, les missions du département sont méconnues de ses partenaires qui ne savent pas les limites de leurs compétences. Depuis la création de ce département, a t-il dit,  il n'y a jamais eu de réunions pour fixer les domaines de compétences des différents partenaires. Ces révélations de l'imam Dicko jouent sérieusement, sans doute, contre l'actuel ministre des Affaires religieuses et du Culte surtout en ce qui concerne la formation du prochain gouvernement.

Les leaders des églises catholique et protestante ont également interpellé IBK sur la question de l'éducation, la gestion du foncier au Mali et surtout la question de la justice.

Les leaders religieux ont unanimement salué la signature de l'Accord pour la paix et la réconciliation nationale au Mali et sa visite d'État en France.

<strong>M’Pè Berthé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>A la rencontre des déplacés du Nord : enquête sur les oubliés de la guerre</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/a-la-rencontre-des-deplaces-du-nord-enquete-sur-les-oublies-de-la-guerre-1342922.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/a-la-rencontre-des-deplaces-du-nord-enquete-sur-les-oublies-de-la-guerre-1342922.html</guid>
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<pubDate>Wed, 13 Jan 2016 08:10:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans une enquête que votre journal a bien voulu mener sur ce que l’Etat malien fait en faveur des déplacés du Nord, le constat est malheureusement amer. Le gouvernement, malgré les multiples faits par la Direction nationale du développement rural, rien n’a été fait en faveur de ces déplacés, qui vivent dans des conditions très précaires. Notre enquête a révélé qu’ils ont, à un moment donné, bénéficié de l’aide de l’ONG World-Vision et d’ACTED-Mali. Nous avons recueilli les témoignages de quelques déplacés dans le cadre de cette enquête.

<strong>Mme Maïga Hadeye Maïga, présidente de l’Association Igdah qui veut dire ‘<em>’ça siffut’’</em> des femmes du Mali (AIFM), et présidente des femmes du mouvement d’auto-défense Gatia</strong>

« Mon asssociation a été créée le 4 décembre 2014, à l’effet de trouver une solution au problème du Nord et sauvegarder les intérêts des Imrads, communauté à laquelle j’appartiens. Lors de la crise, j’ai acceuilli 17 déplacés du Nord. Ils ont fait 2 ans chez moi, et je n’ai reçu la moindre aide de notre gouvernement. Ils ont été aidés par l’ONG Acted et World Vison Mali. La vie à Bamako étant très chère, certains  déplacés ont du mal à avoir où dormir. Je partageais mes maigres moyens avec eux, et de nos jours, plus de 80% des dépacés sont à Bamako, car la situation sécuritaire n’est pas favorable dans les autres loclaités. Notre Etat doit savoir que les déplacés sont jusqu’à présent à Bamako et ceux qui étaient partis, sont revenus face à la détériorisation de la sitution sécuriatire. D’autres sont revenus parqu’ils sont partis trouver qu’ils n’avaient plus rien chez eux, leurs maisons cassées. Ils ont donc preféré revenir à Bamako pour se débrouiller, et le gouverenement doit faire quelque chose pour eux ».

&nbsp;

<strong>N’Tamat NKadewane dit Yattara, président des déplacés du Nord à Kalabancoro et chef de site des déplacés du cercle de Ménaka</strong>

<strong> </strong>« De nos jours, nous sommes 2300 déplacés vivant en Commune V et à Kalabancoro. Vu la cherté de la location en Commune V, beuacoup sont en train de venir à Kalabancoro où le loyer est moins cher. Je suis un déplacé de Ménaka, venu à Bamako le 28 avril 2012, suite à la crise. Depuis ce temps, le gouverenement malien ne nous a rien fait en matière d’aide. Ce sont deux ONG (Acted et World Vision) qui ont appuyé certains d’entre nous pendant 3 mois. De 2012 à nos jours, le gouverenement malien n’est même pas venu nous voir pour savoir nos préoccupations. Il se fout de ce que nous sommes. Nous recevons très souvent des appels de la part de la Direction nationale du développement social, nous demandant de venir nous faire recenser. Nous sommes tout le temps en train de nous faire recenser sans la moindre aide. On ne nous a rien donné, malgré les promesses incessantes. Dans le cadre du retour des déplacés, certains d’entre-nous avaient 20.000 ou 25 000 FCFA par personne. Comment voulez-vous qu’un chef de famille fasse déplacer sa famille de Bamako à Ménaka ou Gao avec 20.000 FCFA ? Du coup, certains ont prit ce sous pour rester ; et ceux qui étaient partis sont retournés, à cause de la cherté de la vie. Ils sont partis trouver qu’il ne leur restait rien sur place. Je suggère que le gouverenement vienne vers les déplacés, les aide à organiser un vrai retour avec des mesures d’accompagnement, et je pense que la vraie réconciliation passe par-là. De nos jours, nous nous sentons étrangers et délaissés dans notre propre pays car, souvent chassés et jettés dans les rues pour non paiement de loyers. Nous remercions toutes les familles d’accueil qui malgré les difficultés de l’heure nous hébergent. Souvent nous avons des déplacés qui meurent dans les hôpitaux parce qu’ils n’ont pas d’argent pour se soigner. L’Etat doit faire quelque chose pour ces déplacés qui sont dans des états très critiques ».

&nbsp;

<strong>Zeïnabou Maïga, déplacée du Nord depuis 2012 </strong>

« Depuis mon arrivée, à ce jour, je n’ai reçu aucun soutien de la part du gouvernement malien. Je suis avec 10 membres de ma famille dans un loyer que nous nous débrouillons à payer. Pour pouvoir payer notre loyer, chaque membre de la famille va chercher du travail. Certains font le manœuvre, d’autres l’aide-ménagère. On nous a une fois proposé d’aller au stade du 26 mars, pour retourner sans la moindre garantie. Toute chose que nous avons refusée. Il faut que le gouvernement sache que les déplacés sont là, qu’ils ne sont pas  partis, qu’ils souffrent. J’invite notre gouvernement à tout faire pour notre retour honorable chez nous. Comment voulez-vous qu’on retourne sans la moindre mesure d’accompagnement ? ».

<strong>Adizatou Touré dite Mama, déplacée de Ménaka</strong>

<strong> </strong>

« Je suis arrivée à Bamako en juin 2013 avec mon mari et deux fils. Nous sommes en location, et depuis que nous sommes là, nous n’avons reçu aucune aide de la part de nos autorités. Je demande à ce que les autorités maliennes nous viennent en aide afin de faciliter notre retour. Je pense que toute idée de réconciliation doit commencer par nous les déplacés qui avons souffert de cette crise qu’a connue notre pays ».

&nbsp;

<strong>Mounkaïla Maïga, déplacé du nord</strong>

<strong> </strong>« Je suis venu avec ma famille. Certains camarades et moi payons le loyer en raison de 22 500 FCFA par mois. Nous vivons grâce à l’apport des personnes de bonne volonté, qui nous aident en nous donnant à manger. A notre tour, nous nous débrouillons pour pouvoir payer notre loyer mensuel. Depuis qu’on est là, nous n’avons reçu aucun sous ou aide de notre Etat. Il faut que les autorités maliennes sachent que nous souffrons énormément et il est temps qu’elles nous viennent en aide. Certains sont en longueur de journée chassés de leur maison pour non paiement de loyers. Ce n’est pas parce que nous ne voulons pas retourner chez nous, mais si on retourne, il faudra qu’on ait quelque chose comme activité génératrice de revenus. Chez nous, nous avons tout perdu ».

<strong>B. Bouaré</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Sortie de crise : la thérapie du Parena pour 2016</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/sortie-de-crise-la-therapie-du-parena-pour-2016-1342872.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Jan 2016 08:04:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président du Parti pour la renaissance nationale (Parena), Tiébilé Dramé, était le jeudi matin face à la presse à l’hôtel Massaley d’ACI 2000 pour présenter les vœux du parti aux hommes de médias, aux Maliens et leurs partenaires, au seuil du nouvel an. </strong>Occasion pour ce leader de l’opposition malienne de fustiger la gouvernance du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita. En dénonçant le train de vie de l’Etat, M. Dramé a fait savoir qu’en 28 mois passés à la tête de l'État, le président a parcouru  516. 636 kms lors de 83 voyages à l'extérieur, soit trois voyages internationaux par mois. 516. 636 kms représentent 13 fois le tour de la terre (40.075 kms) et 552 fois la distance séparant Bamako d'Abidjan. Mais qui est intéressant chez Tiébilé Dramé et ses partisans, c’est qu’ils critiquent et proposent des solutions. Voici leur thérapie pour 2016

<strong>Les propositions du Parena pour 2016:</strong>

Le Parena invite le président de la République à prendre la mesure de la gravité de la situation et engager des concertations nationales sur la restauration de la paix et de la sécurité. Il pourrait utiliser la disposition de l'Accord d'Alger relative à la Conférence d'entente nationale dont l'objet pourrait être élargi pour traiter les maux dont souffre le Mali.
Le PARENA réitère sa proposition d'élaboration d'une stratégie nationale autonome de stabilisation et de sécurisation du territoire. Il encourage le Président à explorer la possibilité d'engager le dialogue avec les jihadistes maliens pour stabiliser le pays. Un tel dialogue a donné des résultats sous d'autres cieux..

Le défi des réformes institutionnelles et de la re-fondation de l'État:

Le quinquennat en cours aurait dû être celui des leçons apprises de l'effondrement de l'État en 2012 et des réformes subséquentes.

Malheureusement, le président élu s'est donné d'autres priorités.

L'Accord d'Alger que le PARENA considère comme une étape de la longue quête de paix et de stabilité au Mali nous oblige à des réformes institutionnelles. Saisissons l'occasion pour doter notre pays d'institutions voulues de commun <strong>accord.</strong>

La Conférence d'entente nationale est l'occasion de débattre de cette nécessaire re fondation de notre architecture institutionnelle globale.

La période intérimaire de 18 à 24 mois prévue par l'Accord d'Alger sera le temps de mise en œuvre de ces réformes qui dessineront le visage du Mali <strong>post-crise:</strong>
- Engager la révision de la Constitution en tirant les leçons de la crise et en tenant compte de l'Accord <strong>d'Alger</strong>,

- <strong>Moderniser</strong> notre dispositif électoral,

- Renforcer les contrepouvoirs,

- Conforter l'indépendance de la justice,

- Renforcer les pouvoirs du parlement national et des assemblées régionales,

- Organiser la séparation des pouvoirs, en particulier au niveau régional.
- Améliorer l'Accord d'Alger,

Relancer l'économie afin de créer la richesse et les emplois non seulement pour les jeunes mais aussi pour les moins jeunes. Les pères de familles sans activités  et sans ressources représentent une tragédie pour les familles et pour la société.

L'École:  rationaliser les activités des Missions universitaires récemment créées, éviter qu'elles donnent naissance à de nouvelles universités thématiques, privilégier  la création de missions universitaires dans les régions frontalières ( Kayes, Sikasso et Gao ) pour favoriser la coopération avec les universités des pays voisins et impulser l'intégration sous-régionale.

Les femmes: elles sont la moitié de l'humanité, elles sont l'avenir de l'homme, comme l'a chanté le poète. Nous devons tout à nos mères, à nos épouses,  à nos sœurs, des origines de la vie à la mort, elles jouent un rôle unique et irremplaçable. Reconnaissant ces réalités incontestables, nous devons avoir un consensus pour accroître leurs responsabilités dans la cité.

Dans le monde rural: mettre fin à l'arbitraire et aux interférences du gouvernement dans les organisations paysannes,  renouveler les coopératives de producteurs de coton selon les règles de l'OHADA. Nous  affirmons notre solidarité avec les cotonculteurs traduits en justice à Koutiala par <strong>la</strong> direction de la CMDT.

La Défense et la sécurité: commandant des troupes au front en 2012-13, le général Didier Dacko avait parlé de " putréfaction" de l'armée.  Il,savait sans doute de quoi il parlait. Il est indéniable que la mauvaise gouvernance est une des principales causes de cette "putréfaction".

Mais il ne semble pas que nous ayons tiré des leçons suffisantes des causes profondes de l'affaiblissement des FAMAS. Nos forces auraient été en meilleur état si les ressources qui leur sont destinées sont utilisées à bon escient.. Chacun a en mémoire l'affaire des contrats de Guo-Star en 2013 et les détournements de milliards auxquels, elle a donné lieu.

Lors du Collectif budgétaire de juin 2015, le budget de la défense et de la sécurité a été porté de 183 à 281 milliards. En 2016, ce budget a été ramené à 213 milliards.

Le PARENA invite le président de la République et le Gouvernement à édifier l'opinion sur cette baisse inexpliquée des ressources affectées à la défense et à la sécurité du pays.

<strong>Conclusion</strong>: lutter contre l'impunité et sortir de l'immobilisme.

<strong>En ce début d'année, le MALI donne l'impression d'un pays qui a baissé les bra</strong>s. Le leadership est plongé dans un grave immobilisme. Il n'y a pas d'enthousiasme à relever les dėfis. Le pays s'enfonce dans la crise.

Le Mali nous a tout donné. Nous avons un devoir vis à vis de notre pays. Individuellement et collectivement, nous n'avons pas le droit de croiser les bras et d'adopter l'attitude du spectateur quand le pays va mal.

Mobilisons-nous, utilisons tous les moyens démocratiques pour amener le président de la République à sortir de l'autisme et de l'immobilisme, à changer de cap.

Mesdames et Messieurs les journalistes,

Permettez-moi de saluer le courage avec lequel vous accomplissez votre métier.

Les femmes et les hommes de presse sont partie intégrante du peuple. Ils souffrent et luttent avec le peuple.

C'était le cas à la fin des années 1980 avec les Boubacar Keita-Doyen ( paix à son âme),  Alpha Konaré, feu Abdoulaye Barry, Sadou Yattara, Belco Tamboura ou feu Chouaidou Traoré qui ont pris des risques en exprimant courageusement l'aspiration profonde du peuple à la liberté.

C'était le cas en 2012, quand les auteurs du coup d'État ont tenté d'instaurer une nuit noire au cours de laquelle agressions et atteintes  à l'intégrité physique, arrestations arbitraires, menaces et intimidations étaient le lot des journalistes qui avaient refusé le viol de la constitution. Les escadrons de Kati ont cherché à semer la mort dans les rangs de la presse. Saouti Haïdara et Abdramane Keita ont payé un lourd tribut à la barbarie. Chahana Takiou a été harcelé par la Sécurité Militaire. Boukari Daou a été emprisonné comme Sambi Touré, Birama Fall, Hamèye Cissé l'ont été il y a quelques années à la suite d'articles sur une dissertation scolaire. En 2015, Lacine Diawara et Moussa Mallé Sissoko ont été arrêtés à la suite d'une manifestation contre le projet d'accord d'Alger.

C'était aussi  le cas en octobre 2015, quand, à Paris et à Bamako-Sénou, l'on a tenté de remettre en cause les libertés sur lesquelles repose le cadre démocratique et républicain de notre pays. Avec les autres forces vives, les journalistes se sont dressés contre l'autoritarisme, contre les menaces et les invectives, contre les  tentations dictatoriales  sommeillant chez certains responsables maliens.

Depuis un quart de siècle, les femmes et les hommes de presse opposent une résistance digne d'éloges aux tentatives de musèlement et de remise en cause des droits démocratiques du peuple. Ils méritent un hommage appuyé de tous ceux qui sont attachés à la liberté et à la justice.

<strong>Mesdames et Messieurs,</strong>

Nous entrons en 2016 dans l'année du 25 ème anniversaire de la révolution démocratique de mars qui a donné naissance à la 3 ème République! Un quart de siècle!

Le temps du souvenir, le temps de s'arrêter pour faire le bilan, pour réfléchir sur le parcours, sur notre parcours, sur nos échecs, nos fautes, sur les  avancées et progrès.
Le temps de se souvenir des pionniers sans lesquels, il n' y aurait pas eu de presse libre, sans lesquels,  il n'y aurait pas eu <strong>mars 1991.</strong>

A tous, à nos martyrs un déférent hommage en ce début du 25 ème anniversaire.
Hommage aux journalistes morts au Mali parce qu'ils  aimaient ce pays et étaient venus rendre compte de ses réalités: je pense en particulier à mon amie Ghislaine Dupont et à son collègue Claude Verlon morts à Kidal, au Mali, le 2 novembre 2013.

Que 2016 soit l'année de la vérité sur les circonstances et les auteurs de leur assassinat. Où en est l'enquête malienne? Que fait la justice malienne pour traquer la vérité?

Mesdames et Messieurs les journalistes,

Vous avez démontré, tout au long des 25 années écoulées votre attachement à la liberté et à la démocratie.

Ensemble célébrons la liberté, célébrons mars et son esprit en 2016!

Je vous remercie.

Bamako, le 7 janvier 2016.]]> </content:encoded>
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<title>Soumaïla Cissé : « 2015 a été une année noire pour les Maliens »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soumaila-cisse-2015-a-ete-une-annee-noire-pour-les-maliens-1342882.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Jan 2016 08:04:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le chef de file de l’opposition, Soumaïla Cissé, a respecté la tradition le samedi 9 janvier 2016 en venant présenter ses vœux de nouvel an aux journalistes, à la Maison de la presse. C’était un moment plein d’honneur pour les hommes de médias, qui en retour ont souhaité des vœux de bonheur, de santé et de réussite pour lui, sa formation politique et tout le Mali. Le président de l’URD a souhaité que 2016 soit loin de cette année noire que fut 2015 pour la liberté de la presse avec les 110 journalistes tués à travers le monde comme le révèle le rapport de Reporters sans frontières.

L’URD se porte en rempart contre les tentatives de remise en cause de la liberté d’expression, qui est une valeur démocratique. Elle l’a prouvé lorsque cette liberté d’expression a été chahutée dans notre pays quand on s’est attaqué à un leader politique (Tiébilé Dramé NDLR). Soumaïla Cissé désapprouve le rang peu honorable de notre pays en matière de liberté d’expression sur l’échiquier mondial : 118<sup>e</sup> sur 180 pays classés en 2015.

Sur la même lancée, le chef de file de l’opposition s’inquiète de cette maldonne qui a consisté à répartir les 190 millions FCFA inscrits dans le budget au titre de l’aide publique aux médias, entre la présidence de la République (90 millions FCFA) et le département de l’Economie numérique de l’Information et de la Communication (100 millions FCFA).

Sur la situation sécuritaire dans notre pays, Soumaïla Cissé a déploré la mort de 346 personnes pendant des centaines d’attaques au Mali, ce qui prouve que l’insécurité s’y est installée à demeure. L’URD qui a critiqué le processus qui a abouti à l’enfantement de l’Accord pour la paix et la réconciliation, de même que son contenu, est réconfortée dans cette position par les blocages qui caractérisent sa mise en œuvre où les formats et les calendriers ne sont pas tenus. L’Accord est insuffisant, a dit M. Cissé. Le parti souligne l’impérieuse nécessité de bâtir une armée forte, professionnelle et républicaine pour sécuriser le pays. Il appelle la communauté internationale à nous aider dans ce sens.

En matière de gouvernance, le leader de l’opposition n’a rien vu de bon en 2015 sauf les bonnes performances de nos sportifs. Pilotage à vu sans cap, ni vision ; népotisme ; scandales financiers ; attribution désastreuse des logements sociaux ; politisation de l’administration ; l’impunité érigée en système ; caporalisation des médias d’Etat ; démolition de maisons etc.

Des dérives face auxquelles aucun patriote digne de ce nom ne peut se taire, dit-il. Selon M. Cissé, les cris de détresse de Mandiakuy et de Bla sont ceux de tous les Maliens. <em>« Le pays est malade de sa gouvernance. 2015 a été une année de déceptions et de désillusions. Le tableau est catastrophique. On n’est pas revenu à la case départ, on est même au-delà de la case départ ».</em> A en croire le chef de file de l’opposition, c’est donc désespérés que nos jeunes sont obligés d’aller mourir dans les eaux hostiles de la Méditerranée, en témoignent les 50 ressortissants de la région de Kayes qui ont péri récemment au large des côtes Libyennes.

L’URD appelle le pouvoir au dialogue avec les forces vives de la nation ; à sanctionner les fautifs et à mettre les Maliens en confiance.

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Philanthropie : ma vision</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/philanthropie-ma-vision-1342842.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Jan 2016 08:01:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une contribution qu’il a fait parvenir à notre rédaction, Samba Sidibé, enseignant à retraite, nous donne sa vision de la philanthropie.</strong>

Au Mali il y a des gens qui ont droit de décision. Ils s’imaginaient telle activité et demandent leur exécution. Ainsi, quelqu’un a eu cette vision de philanthropie et la met en marche, mais, sur quel misères choisit-t-on les sujets ?

Je ne suis pas contre le principe mais, je suis contre les sujets choisis. J’en usage l’émission mais qu’on présente des associations, des institutions ou autres organes d’intérêt public qui ont des problèmes en leur sein. L’institut des jeunes aveugles vient de vivre un sinistre. Il y a lieu d’organiser pour ces enfants une quête pour les aider. Il faut éviter de présenter un individu qui, se disant veuve par exemple, avec une pléthore d’enfants à entretenir. Peut-on évaluer les cas de ce genre au Mali ? Les sommes collectées dans ce cas doivent être partagées entre toutes les veuves du Mali. Sinon, on présentera des veuves à longueur de séances. Alors, que l’initiateur de ce programme réfléchit encore pour éviter d’être injuste.

<strong>Samba Sidibé à Kati</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Il faut le dire sans rancune : un, deux, et de trois !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/il-faut-le-dire-sans-rancune-un-deux-et-de-trois-1342812.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Jan 2016 08:00:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un adage de nos « ancêtres les gaulois » dit qu’il n’y a jamais deux, sans trois. Cette assertion est en passe de se confirmer si on se réfère aux retombées inévitables du scandale de l’attribution des logements sociaux dévoilé par une association de la société civile et repris par plusieurs journaux dont le quotidien <em>L’Indépendant.</em>

Il y a de cela quelques semaines, dans notre livraison du mercredi 25 novembre 2015 nous avons écrit parlant de l’intellectuel malien : « <em>Il est grand temps qu’il parvienne à avoir un regard introspectif, critique, sans fard et détaché sur notre société, nos dirigeants et les politiques qu’ils mènent et qu’il ait le courage de l’exprimer à haute et intelligible voix. C’est ainsi et seulement ainsi, que l’on pourrait estimer que sa voix d’airain portera son message dont l’objectif premier est d’impacter positivement sur l’opinion du citoyen ordinaire afin de l’amener à s’indigner quand c’est nécessaire. »</em> C’est dire combien la lecture de l’article de Saouti Haïdara, nous soulage et nous redonne espoir : il existe chez nous aussi, des intellectuels libres, courageux et assez lucides pour jeter un regard introspectif sur leurs sociétés et particulièrement sur leurs dirigeants politiques.

Cet article qui est à lire ou à relire ne peut que forcer notre administration. Son ton modéré, son argumentaire et surtout sa pertinence font qu’il soit recommandé aux écoles de journalisme. Peu après, dans sa livraison du lundi 28 décembre, le même journal nous annonce que le Premier ministre aurait présenté sa démission au président IBK et que celui-ci aurait demandé de patienter. Avouons que ce tour de passe-passe d’amabilités entre <em>Laji Burama</em> et son premier ministre laisse n’importe quel observateur perplexe, pantois. On n’a pas besoin de présenter  sa démission et de fuiter l’information. Est-ce une façon de laisser passer l’orage ? <em>Laji Burama</em> aurait alors causé plus de mal que de bien à son aîné, en temporisant ou en refusant sa démission car, il ne peut douter qu’après ce qui s’est passé, celui-ci ne peut plus avoir l’autorité indispensable à la conduite de son « team ». En ce moment où la compétence, l’esprit d’équipe, le don de soi, l’esprit de partage, et la confiance devraient prévaloir sur toute autre considération, nulle place ne doit être accordée au sentimentalisme source d’inefficacité. Quant au Premier ministre, il lui serait plus sage d’ignorer les voix des sirènes laudatrices. En grand pédagogue, il sait très bien, plus que tout autre, qu’un professeur d’école qui perd la face est incapable d’asseoir son autorité en classe et l’administration scolaire dans ce cas d’espèce le déplace afin de ne pas l’humilier davantage.

La valse des Premiers ministres : un, deux et de trois en quelques mois, pourquoi pas ? En cela <em>Laji Burama</em> n’a pas à en pâlir, car en ce domaine, il n’aura nullement innové. En historien avisé, il sait plus que quiconque, que le pays de  ses « amis  et frères » donneurs de leçons, est aussi passé par là aux lendemains de grandes crises.

<strong>Wamseru A. Asama</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>CAMES : le Mali fête son premier agrégé en Droit privé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cames-le-mali-fete-son-premier-agrege-en-droit-prive-1331622.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Jan 2016 09:58:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pr . Ibrahim Kamena, premier agrégé en droit privé au Mali a été solennellement accueilli  ce jeudi 31 décembre sur la "Colline du savoir". Une cérémonie a été organisée par les jeunes enseignants de l'université en son honneur. Cérémonie qui a été présidée par le ministre de l'Enseignement supérieur, Me Mountaga Tall. C'était en présence de tous les recteurs des universités du Mali.

Selon le recteur de l'Université des sciences juridiques et politiques du Mali, Abdoulaye Diarra, l'agrégation est une étape obligée pour se faire connaître et se faire respecter partout. Un agrégé en droit privé au Mali, dit-il, est un fait historique qui mérite d'être fêté. Selon lui, le Mali était extrêmement en retard en la matière sur le plan national et sous-régional. Mais l'espoir est désormais permis.

Avec cet agrégat, le Mali a désormais deux agrégés en droit dont un en droit public (Pr Bakary Camara). Toutes choses qui permettront au Mali d'être désormais présent dans toutes les rencontres scientifiques de droit au CAMES. Le Mali prendra également part aux évaluations des concours du CAMES. C'est dire que cette agrégation sera un exemple pour tous les Maliens qui désirent prendre le chemin de l'agrégation.

Pour le recteur de l'USJP, le professeur Kamena en tant que pionnier a désormais, la lourde tâche de mener à bon port le bateau de l'enseignement supérieur du Mali.

Le porte-parole des enseignants, Dr. Mamadou Guissé, a indiqué que Kamena est désormais "une icône, une sommité, une référence, une étoile" autour de laquelle graviteront les étudiants, les jeunes enseignants, l'Université et l'école malienne tout entière. Les jeunes enseignants lui demandent, à cet effet, d'être disponible, accessible, d'être à l'écoute et d'avoir le sens du partage du savoir.

Les enseignants ont demandé au ministre de tutelle de créer les conditions nécessaires pour que le Mali ait beaucoup de Kamena dans les universités. Toutes choses qui sont difficile sans la création d'une bibliothèque universitaire. Une bibliothèque, dit-il, est nécessaire, voire incontournable dans une université.

Le ministre Mountaga Tall dit avoir bien perçu le message. Selon lui, l'objectif du gouvernement est d'avoir une masse critique d'enseignants chercheurs et la création d'une bibliothèque est la condition sine qua non pour atteindre cet objectif.

Me Tall a expliqué que la réussite de Kamena au concours du CAMES est dû au courage et l'abnégation de l’homme lui-même, mais aussi au soutien, à tous les niveaux, du gouvernement et des personnes privées. Le gouvernement, a-t-il assuré, est prêt à faire de même pour ceux qui entendent emboîter le pas  à Kamena.

Il a rappelé que sur 12 candidats maliens au concours de l'agrégation du CAMES, c'est lbrahim Kamena qui a eu la chance. Il a exhorté les autres à ne pas baisser les bras, à redoubler d'efforts pour permettre à l'école malienne de retrouver son lustre d'antan.

La rencontre a été marquée par de vibrants témoignages dont celui d'Abdoulaye Danioko, directeur général du Centre d'enseignement supérieur de Kalanbancoro où Pr. Kamena enseigne le droit privé général. <em>"Ibrahim Kamena m'a enseigné à l'Université. C'est un homme de générosité pétri de connaissances. Ses rapports avec les étudiants de notre centre sont meilleurs et ses cours sont très suivis par les étudiants qu'il aide beaucoup. Je demande aux jeunes enseignants de nos universités de prendre l'exemple sur lui",</em> a affirmé le directeur du Centre d'enseignement supérieur de Kalabancoro.

Le professeur Kamena a reconnu et a salué la forte implication et le soutien du gouvernement lors de la préparation du concours de l'agrégation. Il a salué tous ceux qui l'ont soutenu. Le nouvel agrégé a indiqué que sa réussite à ce concours est celle de l'Université du Mali, au service de laquelle, il entend rester. <em>"Je n'ai aucune ambition de me mettre au-dessus de mes collègues. Je demande leur soutien, leurs conseils, leurs bénédictions et leur collaboration. L'Université a besoin de tous", </em>a-t-il affirmé. Avant d'encourager les jeunes enseignants à tenter l'aventure du CAMES.

<strong>B . B.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ONAP : un budget de 1,6 milliard de FCFA en 2016</title>
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<pubDate>Wed, 06 Jan 2016 09:52:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Office national du pétrole (ONAP), a tenu le lundi 21 décembre 2015, la 31<sup>ème</sup> session ordinaire de son conseil d’administration, sous la présidence du ministre de l’Economie et des Finances, Mamadou Igor Diarra. Pour le ministre Diarra, la baisse du cours du baril sur le plan international, observée lors de la 30<sup>ème</sup> session se poursuivra. Il a rappelé que cette baisse a été mise à profit pour améliorer la marge des opérateurs pétroliers maliens et augmenter les recettes douanières. Le ministre a  promis qu’il veillera sur le professionnalisme des opérateurs pétroliers et l’atténuation des effets des variations importantes des cours mondiaux des produits pétroliers.

Le budget soumis à l’appréciation des administrateurs se chiffre en recettes et en dépenses à plus de 1,6 milliard de FCFA contre 1, 3 milliard en 2015, soit une augmentation de 25%. Pour le ministre, l’exécution de ce budget permettra d’améliorer les conditions de travail du personnel et de mettre en œuvre les programmes essentiels de l’office qui sont : l’assainissement du sous-secteur par l’intensification des opérations de contrôle de qualité des produits pétroliers sur l’étendue du territoire national ; le renforcement des capacités de stockage du dépôt/ONAP de Bamako-Sénou.

Le projet de budget de dépôt/ONAP Bamako–Sénou se chiffre à 920 millions contre 589 millions en 2015, précise le ministre. Son exécution devra permettre de poursuivre les travaux de modernisation de l’infrastructure de stockage et le perfectionnement des ressources humaines. Il s’est dit convaincu qu’un bon examen des documents soumis à l’appréciation des administrateurs, permettra un approvisionnement régulier du pays en produits pétroliers de bonne qualité.

<strong>B . B.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>7E congrès du SAM : les magistrats se remettent en cause !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/7e-congres-du-sam-les-magistrats-se-remettent-en-cause-1331562.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Jan 2016 09:44:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 7<sup>e</sup> congrès du SAM a été l’occasion pour les magistrats maliens de se dire la vérité en face. Ils se sont mis en cause afin de redorer le blason.</strong>

La cérémonie d’ouverture de ce congrès qui a lieu le samedi 26 décembre 2015 à la Cour d’Appel de Bamako, était présidée par Moumouni Guindo, le tout nouveau  secrétaire général du ministère de la Justice, des Droits de l’homme, Garde des sceaux, en présence d’Issa Traoré, le président sortant du SAM.

Le président de la Cour suprême du Mali, Nouhoum Tapily, s‘est interrogé sur la mission même d’un syndicat de magistrats. Il a estimé avoir assisté il y’a 3 ans de cela à la rentrée judiciaire du Bénin, et que le thème était relatif <strong><em>‘’à la compatibilité entre la fonction du juge et le droit de grève’’. </em></strong>A l’en croire, cette question a soulevé une vraie problématique. Au-delà de la compatibilité entre la fonction du juge et l’’exercice du droit de grève, il s’agissait de savoir si des magistrats peuvent aller en syndicat dans la mesure où le syndicalisme est essentiellement un outil de lutte pour défendre les intérêts matériels et moraux de ses adhérents.

M Tapily a fait savoir que cette lutte se fait à l’encontre d’un patronat ou d’un service employeur, or il se trouve que l’institution judiciaire est érigée au rang de pouvoir par notre Constitution (un pouvoir autonome complet, tout comme le pouvoir exécutif et législatif). Nouhoum Tapily s’est demandé si toutefois ceux qui exercent ce pouvoir, peuvent revendiquer encore quelque chose ? Si oui, contre qui ? Et comment ? Autrement dit, est- ce que les magistrats ou les acteurs de la justice doivent se considérer comme des employés ? De qui ?

A ses dires, la question est très complexe et le rapporteur du thème de cette rencontre du Bénin a fait un long exposé, et malgré sa dextérité et sa doigté, il n’a pas pu définitivement trancher la question. Ce qui a été retenu finalement, c’est qu’un syndicat d’acteurs de la justice quel qu’il soit doit être responsable. Cela, dans la mesure où la mission à lui confiée, est une mission rare, importante, et essentielle pour l’Etat. Pour NouhoumTapily, un syndicat de la magistrature doit absolument être un syndicat responsable, et doit mesurer la méthode et la manière de revendication afin de rester dans la place que la constitution lui a assignée. <strong><em>« Nous ne devons pas demander notre indépendance, car c’est notre Constitution qui nous l’a offerte. Nous sommes un pouvoir indépendant, autonome, et il nous faut assumer aujourd’hui cette indépendance au même titre que les autres pouvoirs. C’est le sérieux dans notre travail, la promptitude avec laquelle nous remplissons la mission que notre Constitution nous assigne, qui fera de nous indépendants des autres pouvoirs »,</em></strong> a-t-il fait remarquer. C’est pour cela qu’il a appelé le nouveau bureau qui se mettra bientôt à la tâche. Nouhoum Tapily a, en outre, estimé que la place de la justice dans la refondation de l’Etat n’est pas à démontrer, et que sans justice, il n’y a pas d’Etat, encore moins d’Etat de droit. Et quand ces deux  entités manquent, il n’y a pas de démocratie, la porte est ainsi ouverte à l’anarchie.

<strong><em>« Chacun de nous doit mesurer la gravité et l’importance du rôle que nous devrons jouer. Nous devons nous dédier absolument et résolument pour l’exercice correcte de notre redoutable mais honorable métier »</em></strong>, a conclu l’orateur.

Les syndicats amis comme : le Syndicat libre de la magistrature (Sylima) ; le Syndicat des greffiers et secrétaires de greffes ; le Syndicat de surveillant de prison ; le Syndicat des administrateurs civils ; et le Syndicat de la police nationale se sont succédé au pupitre. Ils ont tous appelé à l’unité syndicale de la magistrature.

Le président de jeunes magistrats, a même estimé que son organisation va contraindre le SAM et le Sylima à s’unifier dans l’intérêt des magistrats maliens. A l’issue des travaux, un bureau de 27 membres, dirigé par Cheick Mohamed Chérif Koné, a été élu pour 3 ans. Le nouveau secrétaire général a remercié ses camarades pour lui avoir confié les destinées du syndicat. Il a reconnu que la majorité des magistrats ont émis le souhait de voir les deux syndicats de magistrats unifiés pour une meilleure prise en compte des préoccupations des juges maliens. Il a expliqué que les débats dans ce sens seront poursuivis et renforcés. L’union des magistrats reste la condition sine qua non pour assurer la réussite et le succès des revendications.

A ses dires, toutes les expériences ont prouvé que c’est dans l’union que les magistrats sont plus aptes à se faire entendre. Partout où les magistrats sont unis, ils constituent un corps respecté et écouté et quand ils sont divisés, ils sont écrasés car chaque magistrat constituant une proie à abattre. Aucun autre motif ne doit justifier des hésitations à se retrouver dans le cadre d’un seul syndicat, a affirmé Mohamed chérif Koné. Il dira qu’ailleurs les magistrats séparés ont pu se retrouver au sein d’un même syndicat parfois avec la médiation des magistrats du Mali, et que les greffiers maliens ont donné le bel exemple avec quelques années de dualisme syndical.

<em>« Il est grand temps pour les magistrats de retrouver les forces et ressources nécessaires permettant d’aller à cette unification tant souhaitée par l’ensemble des magistrats maliens dont une grande partie est désemparée ».</em> Il dira que son combat sera l’unification des deux syndicats de la magistrature. Il a estimé que le SAM loin d’être un syndicat coupé de tout, restera très vigilant pour ses revendications, mais en restant ouvert au dialogue pour le bonheur des magistrats maliens.

Pour le représentant du ministre de la Justice, ce 7<sup>e </sup>congrès démontre de la vitalité et le sérieux du SAM. Il s’est dit rassuré qu’un cadre de collaboration fructueux et heureux sera mis en place avec la ministère de la Justice, et avec les autres syndicats de la justice, le tout dans l’intérêt de la justice malienne.

<strong>B. B. </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mohamed Ag Intallah, Amenokal de Kidal : « Il faut instaurer la confiance entre les mouvements et le gouvernement pour faire face à autre chose : la construction de notre pays »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/mohamed-ag-intallah-amenokal-de-kidal-faut-instaurer-confiance-entre-mouvements-gouvernement-faire-face-a-chose-construction-de-pays-1330812.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Jan 2016 02:25:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans une interview exclusive qu’il a bien voulu nous accorder chez lui à Magnambougou/Faso Kanu, le samedi 2 janvier 2016, l’Amenokal de Kidal, Mohamed Ag Intallah parle de l’accord et de la nécessité de la paix pour le Mali, afin qu’on puisse se consacrer à l’essentiel : son développement. Lisez plutôt !</em></strong>

<strong>Vous venez d’adopter la loi des Finances 2016. En tant que député, quelle lecture faites-vous de ce budget ?</strong>

Bon, pour moi vraiment c’est un bon budget. La population a fait confiance aux députés qui l’ont voté. Je crois que le ministre de l’Economie et des Finances, qui l’a défendu, et le gouvernement, ont tous confiance à ce budget.

<strong>Donc, c’est un bon budget ?</strong>

A mon avis, c’est un bon budget.

<strong>En plus d’être député, vous êtes aussi Amenokal de Kidal. Est-ce qu’il est facile de jongler les deux ?</strong>

On essaye de faire aller. On essaye de faire aller. Avec l’accord d’Allah, tout ira bien, Inch’Allah. Ça va aller.

<strong>Parlons un peu de Kidal. Comment se porte sa situation sécuritaire ?</strong>

La sécurité à Kidal est comme presque partout au Mali. Les gens attendaient l’Accord, maintenant ils attendent son application. Il y a de l’espoir, Inch Allah, ça va arriver dans les jours à venir. Ça va se  faire un jour.

<strong>Et la situation socio-économique ?</strong>

La situation sécuritaire et celle socio-économique sont pareilles. Il faut la paix, il faut la stabilité pour faire le développement.

<strong>Sept mois après la signature de l’Accord, quelle lecture faites-vous de sa mise en œuvre ?</strong>

Nous, on attend l’application. Mais quelque chose qui est bon, est toujours lent. Il ne faut pas précipiter les choses. Il faut regarder de l’avant pour faire un bon travail. Je pense que c’est le bon travail qu’on est en train de faire.

<strong>Avec cet accord, est-ce qu’on peut dire que cette fois-ci, c’est la bonne ?</strong>

Je sais que s’il y a la confiance entre les mouvements et le gouvernement, ça sera un bon accord. Ce n’est pas un accord entre un ou deux pays, c’est un accord international. C’est un accord de tout le monde. C’est un instrument très important pour moi. Mon message à tout le monde, c’est de faire instaurer la confiance entre les mouvements et le gouvernement pour faire face à autre chose : la construction de notre pays.

<strong>Qu’est-ce que « Terakaft » ?</strong>

Terakatf  qui veut dire caravane, regroupement en Kel-Tamacheq  est une association de chefs de fractions et de tribus de la région de Kidal. Son objectif est d’œuvrer pour la paix et la réconciliation nationale.

<strong>Existe-t- elle encore ? Si oui peut-elle encore jouer un rôle ?</strong>

Elle existe, nous sommes en pourparlers avec des associations de Gao, Tombouctou et les Dogons pour l’élargir. Et elle pourrait jouer un grand rôle dans le cadre de la réconciliation nationale.

<strong>Je sais qu’en mai 2014, vous aviez envisagé de réunir chefs de fractions et de tribus. Pensez-vous que cela est possible actuellement ?</strong>

Oui, mais le contexte a changé. Les accords ont été signés il faut plutôt veiller à leurs applications. Il faut savoir tourner la page.

<strong>Au cours des assises nationales, on a demandé de revaloriser le rôle du chef traditionnel. S’agit-il de lui conférer le pouvoir qu’il avait sous le pouvoir colonial ?</strong>

On ne demande rien d’autres que la restauration de ce qu’on nous a enlevé : notre dignité

<strong>Merci Amenokal, j’aurais souhaité faire cet entretien chez vous à Kidal.</strong>

Mais ici, ne suis-je pas chez moi ?

<strong>Mais si Amenokal, vous êtes bien chez-vous ici à Bamako. Vous avez parfaitement raison !</strong>

<strong>Réalisée par A. V. S. D.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conquête du pouvoir : le RPDM de Cheick Modibo Diarra arrive !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/conquete-du-pouvoir-le-rpdm-de-cheick-modibo-diarra-arrive-1330932.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Jan 2016 00:54:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[S'implanter, s'imposer et conquérir le pouvoir en 2018, tels sont les objectifs du Rassemblement pour le développement du Mali (RpDM) créé en 2011 par Dr. Cheick Modibo Diarra. Les objectifs du parti ont été expliqués aux militants, samedi dernier, au Centre islamique d'Hamdallaye, lors d'une prise de contact du bureau exécutif national avec les militants de la section de la Commune IV  du parti.

Cette rencontre s'inscrit dans le cadre de la relance les activités du RpDM qui est moins visible sur la scène politique, depuis que son président Cheick Modibo Diarra a été forcé à la démission, alors qu'il était Premier ministre de la transition en 2012.

Au cours de cette rencontre de la prise de contact avec les militants de la section VI de Bamako, le président du RpDM a été édifié sur l'état du parti dans la commune.

Le RpDM en Commune VI, selon Mamadou Kanouté, secrétaire général de ladite section, se porte très bien. Aujourd'hui, dit-il, 14 sous-sections ont été déjà installées.

Dr. Cheick Modibo Diarra a saisi cette occasion pour expliquer aux militants et sympathisants qui avaient massivement fait le déplacement, la vision du parti. Il a clairement expliqué que le RpDM, contrairement à ce qui se passe dans d'autres formations politiques, n'est pas son patrimoine à lui, mais le parti de tous ceux qui y adhèrent. C'est pourquoi, il a invité tous les militants à contribuer pour son émergence.

Il a également rappelé à l'assistance qui était très enthousiaste, quelques axes majeurs du projet de société. Les priorités du RPDM, a-t-il expliqué sont, entres autres, la sécurité des Maliens, la cohésion sociale, la sécurité alimentaire, le développement industriel et agricole, etc.

Selon Mamadou Kanouté, secrétaire général de la section RPDM de la Commune IV, Cheick Modibo Diarra est, sans nul doute, un soldat du développement, en témoignent les actions posées par lui pendant la transition.

Rappelons que le navigateur interplanétaire avait séduit l'écrasante majorité des Maliens lors de son passage éphémère à la Primature en 2012, quand le Mali était en pleine crise. A cette époque, malgré le retrait de tous les partenaires ou presque du Mali, Cheick Modibo Diarra avait su maintenir le cap par le paiement régulier des salaires. Il avait même réussi à baisser les prix des denrées de première nécessité.

Dr. Diarra a appelé les militants à redoubler d'énergies pour faire du RpDM un parti imposant à l'horizon 2018, et conquérir le pouvoir.

Pour atteindre cet objectif, le bureau exécutif a décidé de prendre contact avec toutes les sous-sections du district de Bamako et d'accélérer l'implantation du parti sur l'ensemble du territoire.

<strong>M'Pè Berthé</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Que nous réserve 2016 ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/que-nous-reserve-2016-1330282.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Jan 2016 00:40:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le nouvel an, donne l’occasion à chacun de nous, de souhaiter le meilleur pour les parents, amis, collaborateurs. Il donne aussi l’occasion de prendre des résolutions pour le futur immédiat ainsi que dans le moyen et le long terme pour les objectifs à atteindre. Pour ceux qui ont en main la destinée de leur pays, la nouvelle année leur permet de faire le point de la situation du pays et d’indiquer à leurs peuples ce qu’ils peuvent attendre de l’année nouvelle. A cette occasion, aucun dirigeant ne se permet de dévoiler l’envers de la médaille. La plupart des discours de nouvel an des hommes qui nous dirigent tendent plutôt à magnifier leurs succès et à édulcorer leurs insuccès pour ne pas dire leurs échecs. Rarement un dirigeant promet sang et larmes à son peuple même si celui-ci est en train de les subir. C’est normal puisqu’il s’agit de vœux, et ici, comme l’imagination n’a pas de limites, les vœux non plus.

Cette année, le discours de Laji Burama a été essentiellement axé sur les actes terroristes commis dans les villes et uniquement dans les villes or, tout le monde sait que l’insécurité comme une métastase gangreneuse a envahi toutes les régions du Mali. Notre territoire étant vaste quelles stratégies pour combattre cette insécurité ? Les populations livrées à elles-mêmes pourront-elles indéfiniment subir sans réagir ? Ne seront-elles pas obligées de se défendre. A-t-on envisagé cette éventualité et les conséquences qui en découleront ? En dehors du terrorisme, que nous propose-t-on pour améliorer le panier de la ménagère ? Quelles dispositions les jeunes peuvent-ils espérer du gouvernement pour résorber leur chômage ? Quel calendrier pour la mise en œuvre des accords de paix d’Alger. Mêmes si les protagonistes semblent essoufflés, on sait que la paix reste très fragile. Les tergiversations des différents acteurs pourraient inciter les non-invités à occuper le vide. On ne peut continuellement compter sur les forces armées amies pour résoudre nos problèmes. Allez, rêvons, quand bien même que la réalité soit cauchemardesque, et plions-nous au rituel habituel et consacré en disant :

« Delta News souhaitebonne et heureuse année 2016 à toutes nos lectrices et à tous nos lecteurs ! »

<strong>Wamseru A .Asama</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mohamed Ag Intallah : un homme au service de la paix au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mohamed-ag-intallah-un-homme-au-service-de-la-paix-au-mali-1330752.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Jan 2016 00:20:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Comme nous l’avions promis, avec l’interview ci-dessous que nous avons réalisée, nous entamons une nouvelle rubrique qui est l’interview du mois. Chaque premier mercredi du mois, nous allons approcher une personnalité du pays pour l’interroger sur ce qu’il pense de la situation de notre pays  et pourquoi pas,  d’ailleurs.

Ce mois-ci Mohamed Ag  Intallah, le nouvel Amenokal de l’Adrar des  Ifoghas, terme employé pour désigner la région de Kidal, est notre invité. Qui est ce nouvel  Amenokal, cet énorme targui de près de 2 m de taille avec un physique athlétique qui n’a rien à envier à celui d’un champion de sport de combat tel le catch ? Derrière ce physique d’athlète, se cache un homme quelque peu timide (cf. l’interview ci-dessous, il est peu prolixe) mais d’une intelligence très perceptible lorsqu’on s’entretient quelques minutes avec lui. En dehors de cette interview, nous avons recueilli deux témoignages anecdotiques qui laissent percevoir  quelque peu la personnalité de ce chef  touareg récemment installé, suite au décès de son père Intallah Ag Attacher.

<strong>1<sup>er</sup> témoignage : celui d’un ami à son père (dont nous tairons le nom) qui l’a vu grandir auprès du patriarche Intallah.</strong>

« Mohamed a toujours été respectueux de ses aînés et des marabouts. Il est resté très lié à son père, qui le lui rendait bien. Aux dernières années de la vie de son père, il était toujours à ses côtés, pendant surtout ces années troubles. Pour preuve, au cours des évènements de mai 2014, au moment des confrontations entre l’armée malienne et les groupes armés, des balles perdues tombaient dans le domicile de l’Amenokal Intallah. Il est arrivé un moment où la situation était si aigüe que Mohamed en voulant protéger son père, reçu une balle qui lui frôla un avant-bras. Il garda pendant plusieurs semaines cette blessure.

Dans sa communauté à Kidal et même au-delà des frontières du Mali, Mohamed est respecté et inspire confiance. C’est donc sans surprise qu’il fut retenu comme successeur de son père bien que l’affaire n’était pas gagnée d’avance. Il est à noter que durant tout le temps de la rébellion, pendant que tout Kidal arborait le fanion de l’Azawad , Mohamed a toujours hissé le drapeau du Mali chez lui et clamé haut et fort à qui voulait l’entendre : ici c’est le Mali. Il a toujours autant qu’il a pu alerter les autorités à accepter certains compromis avant qu’il ne soit trop tard. Malheureusement il n’a jamais eu une oreille attentive du côté du pouvoir. Sa dernière tentative était celle de mai 2014 où il a voulu réunir tous les chefs de fractions et de tribus de la région de Kidal appartenant à l’association TERAKAFT ainsi que des personnalités en provenance de Bamako dans un forum intercommunautaire afin de ramener les groupes armés à la raison et à privilégier les voies du dialogue plutôt que militaires. Malheureusement cette initiative a été boycottée par la visite inopportune du Premier ministre de l’époque à Kidal. On connaît la suite. Quoi qu’on dise, l’Amenokal de Kidal possède encore une autorité morale sur la plupart des populations de l’Adrar et même au-delà. Jusqu’ici, chaque fois qu’une situation se complique, on fait appel à lui. Mohamed a horreur du mensonge et de l’injustice. Il est honnête et loyal.»

<strong>2<sup>ème</sup> témoignage : c’est celle d’un gradé de l’armée nationale. </strong>

« C’était à l’époque de la rébellion des années 90.J’étais à l’époque chef d’un détachement militaire.  Au cours d’une de nos patrouilles à laquelle prenait part Mohamed, ma troupe est tombée dans une embuscade tendue par les rebelles. Il eu un engagement violent entre nous où plusieurs blessés ont été enregistrés de part et d’autre. Suite à ces affrontements violents, les rebelles se sont retirés. Mohamed a récupéré un soldat blessé. Il l’a pris sur ses épaules et s’est dirigé vers notre bivouac de fortune. A notre vue, pendant que Mohamed le transportait, le blessé se mit à gémir et à crier en Bamanankan : « chef, il fait aussi partie des rebelles ! » Bien que ne comprenant pas bien le Bamanankan, Mohamed devina ce qu’il disait et lui dit : « si tu n’arrêtes pas de crier, je te jette à terre ! ». Arrivé à mon niveau, je souris à Mohamed et lui dit : « merci Mohamed, dépose le ici », en indiquant un endroit. Le boubou de Mohamed qui était originellement blanc ressemblait à une blouse de boucher. »

Ces témoignages ne sont pas exhaustifs, pour autant à travers eux on comprendra mieux qui est cet homme, notre invité du mois. Ces témoignages et cette interview conduiront peut-être certains de nos lecteurs à moins diaboliser ces populations nomades en général et Touaregs en particulier et d’accepter leur singularité culturelle. Mais aussi de comprendre que, comme partout ailleurs, il existe parmi elles de bonnes et de mauvaises gens.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Discours de nouvel an : l’artisan et le capitaine !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/discours-de-nouvel-an-lartisan-et-le-capitaine-1330722.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Jan 2016 00:16:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Je veux être l’artisan de l’émergence du Mali ; je veux redonner espoir à cette grande nation ; je veux être ce capitaine de bateau qui tient fermement la barre »,</em></strong><strong> ne doivent pas être des vœux pieux de la part du président de la République au seuil de la nouvelle année. Il doit démentir ses détracteurs cette fois-ci.</strong>
<h1>Comme il est de coutume qu’au seuil d’une nouvelle année, les dirigeants du monde présentent leurs vœux à leur peuple, le nôtre, Ibrahim Boubacar Kéita, s’en est sacrifié le jeudi 31 décembre 2015.</h1>
<h1>A l’instar de son magnifique costume bleu, le chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Kéita, a magnifié les résultats obtenus au cours de l’année 2015 avant de promettre le meilleur pour l’avenir. Promesse présidentielle, promesse du ‘’Kankélétigui’’, son surnom en Bambara.</h1>
<h1>Et tout doit être fait pour aider le président de la République à réaliser ce <em>« le meilleur est à venir »</em>.</h1>
<h1>Ah oui ! Parce qu’il faut que la situation change, voire radicalement. Et pour cause, lorsque pendant la campagne présidentielle, vous promettez 200 000 emplois pendant le quinquennat et qu’à mi-mandat, vous êtes encore à 34 062, il y a lieu de revoir la cadence de la machine. Parce qu’à ce rythme, on risque de ne même pas atteindre la barre des 100 000 emplois. Il y a donc de quoi galvaniser les ardeurs de Mahamane Baby, le ministre chasseur d’emplois. IBK n’a pas droit à l’échec sur ce plan car, c’est la préoccupation essentielle de la jeunesse, laquelle constitue, selon lui-même, plus de 65% des Maliens. En France, François Hollande a carrément conditionné sa candidature pour un second mandat à la baisse de la courbe du chômage. Et ce ne sont pas les acrobaties qui manquent au président français pour arriver à cette fin.</h1>
<h1>Mais il n’y a pas que ça dans un pays post-crise où tout est urgent. Il y a aussi l’outil de défense qu’il faut revoir. Le chef de l’Etat se satisfait du ‘’professionnalisme’’ de ses forces de défense et de sécurité certes, mais l’arbre ne peut pas cacher la forêt ! Un effort a été fait, mais notre outil de défense est toujours malade et IBK le sait bien. Pendant la campagne présidentielle de 2013, il a promis de redorer le blason de l’armée malienne, mais reconnaissons-le, on a encore du chemin à faire. Les pertes en vies humaines enregistrées par nos forces de défense et de sécurité pendant ce mi-mandat d’BK sont largement supérieures à celles connues du début de la crise à sa prise de fonction. Si, si si. Peut-être dira-t-il qu’il a pris le commandement suprême d’une armée qui avait forcément le prix du sang à payer, mais <em>« envoyer des militaires au front sans protection, sans équipement, c’est les envoyer à la boucherie »,</em> comme lui-même l’a dit lors de sa tournée à Ségou. Or, d’équipements de notre armée, le président ne nous parle que de tenues (chaque militaire a maintenant trois tenues). Encore que dans cette histoire d’équipements militaires, il y a des faces pestilentielles ! Souhaitons comme lui que la Loi d’orientation et de programmation militaire soit une panacée.</h1>
<h1>Au jour d’aujourd’hui, la seule certitude conquise par le président de la République, reste la restauration de l’autorité de l’Etat sur la partie sud du territoire. Il faut bien le préciser : la partie sud puisqu’on en est encore loin pour le Nord. On est certes loin de la Transition avec le bateau agité par le fait de plusieurs capitaines à bord, mais, on est encore loin du Mali de nos rêves ! Et il est bon que le président IBK en soit conscient.</h1>
<em>« Je veux être, avec vous et pour vous, l’artisan de l’émergence du Mali de nos rêves. Je veux redonner espoir à cette grande Nation qui rêve d’occuper fièrement sa place, et toute sa place, dans le concert des Nations qui comptent. Pour le Mali, je veux être ce capitaine de bateau qui tient fermement la barre en faisant fi de tous autres calculs mesquins ou de tous agendas secrets. Pour vous, mes chers compatriotes, il n’est pas de sacrifices qui ne méritent d’être consentis, dussent-ils être ultimes », </em>a-t-il promis à l’orée de 2016<em>. </em>

Il faut donc aider l’artisan, le capitaine, à donner espoir à son peuple qui en a fortement besoin. Quelqu’un a écrit de par le passé : « Que vaut encore la parole du président IBK ? ». Ces genres de doute ne doivent pas convenir à un ‘’Kankélétigui’’.

<strong>Sans rancune</strong>

<strong>A.V. S. D.</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Vie associative : une Coordination de soutien à Bakary Togola sur les fonts baptismaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/vie-associative-une-coordination-de-soutien-a-bakary-togola-sur-les-fonts-baptismaux-1330952.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Jan 2016 00:08:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le centre Togola de Sabalibougou a servi de cadre pour le lancement d’une coordination pour soutenir les actions de Bakary Togola. Dénommée Coordination nationale des amis de Bakary Togola ( C.N.A.B.T), elle regroupe plusieurs clubs de soutien des différentes régions appuyant l’homme dans son travail. C’était en présence de l’intéressé lui-même et plusieurs de ses sympathisants de la Commune V et également des personnalités venues des régions.
Dans ses mots de bienvenue, le président de la Coordination, Karim Togola, a révélé que l’association a vu le jour en guise de reconnaissance aux œuvres de Bakary Togola non seulement dans le secteur de Niamana, mais aussi sur le territoire national. Bien que l’initiative soit venue de la Commune V, l’association reste ouverte à toute personne prête à adhérer. Après avoir clarifié le coté apolitique de l’association, M. Togola a décliné les objectifs en ces termes : « S’unir autour des idéaux de Bakary Togola »
Il est à souligner que Bakary Togola vient d’être élu pour son 3e mandat à l’APCAM.

Plusieurs présidents présents ont témoigné les bienfaits de l’homme, son humilité et son intérêt pour le monde paysan. Il s’agit entre autres de Sanou Baya Sylla, président de la chambre régionale de Bamako ; du président de San, M. Bakary Dembele ; M. Coulibaly, président de Koutiala et de celui de Kati, Bakary Coulibaly. Une remarque singulière, la présence du président des chambres d’agriculture de Tombouctou (M. El Moctar) et de Kidal (Abdoul Karim Ag Taki). Ce dernier a fait remarquer qu’il existe à Kidal un Club de soutien à Bakary Togola.

Prenant la parole à son tour, le président ne pouvait que féliciter les initiateurs du club. Il a remercié les 12 millions de cultivateurs, planteurs, éleveurs, aviculteurs qui ont voulu porter leur choix sur lui afin pour conduire ce troisième mandat. Il se pose en président rassembleur. C’est pourquoi il sollicite les bénédictions de toutes les personnes éprises de bonne volonté pour mener à bien son mandat. Il a prôné l’union des Maliens pour consolider la paix. Ces propos cadrent mieux avec ceux du président de Kidal qui a souligné que la visite récente de Bakary Togola dans sa région, a cultivé le sens de la fraternité chez beaucoup de Kidalois. <em>« Ce qui nous pousse à dire que l’Agriculture a un rôle essentiel pour le retour de la paix ».</em> Ayant horreur des querelles, il demande aux différents clubs de bannir les querelles internes, de cultiver le sens du travail, du pardon et de la franchise. En guise de reconnaissance, les femmes du secteur-Niamana ont offert à l’homme un diplôme Ciwara pour ses actes.

<strong>B B.</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Enseignants du secondaire de l’Etat et des collectivités : le syndicat a un nouveau bureau</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignants-secondaire-de-letat-collectivites-syndicat-a-nouveau-bureau-1330842.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Jan 2016 00:00:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Syndicat national des enseignants du secondaire de l’Etat et des collectivités (Synesc), a tenu le samedi 2 janvier, son 1<sup>er</sup> congrès ordinaire à l’Ecica. La cérémonie d’ouverture était présidée par Amadou Ombotimbé, représentant du ministre de l’Education nationale, en présence de Tièmoko Dao, secrétaire général sortant et des délégués venus de l’ensemble du territoire.

Dans son mot de bienvenue, Tièmoko Dao dira que le syndicat a vu le jour, il y’a 5 ans suite à un congrès statutaire. Aux dires du secrétaire général sortant, le syndicat depuis sa création s’est attelé à la consolidation et à l’amélioration des acquis. Il a cité entre autres quelques résultats engrangés par son bureau : l’application des arrêtés d’intégration, la validation par la caisse des retraites des services auxiliaires au titre de la pension de retraite, la relecture du statut de la fonction publique des collectivités etc.  Quant au représentant du ministre de l’Education nationale, il a promis au nom de son ministre d’accorder une attention particulière aux résolutions qui seront issues du congrès. En effet, selon Amadou Ombotimbé, les conditions de vie et de travail des enseignants interpellent le département dans la mesure où la majorité des travailleurs du ministère de l’Education est constituée d’enseignants.

Après le cérémonial d’ouverture, les délégués ont procédé à la relecture des textes, à la rédaction de résolutions et à l’élection d’un nouveau bureau. Les délégués à l’unanimité ont refait confiance au secrétaire général sortant, Tièmoko Dao. Il dirige un bureau de 25 membres, dans lequel votre humble serviteur occupe le poste de secrétaire à la communication et à l’information. Le nouveau bureau officiellement installé s’est engagé par la voix de son secrétaire général à résoudre rapidement certains problèmes auxquels les enseignants sont confrontés. Ces problèmes sont entre autres : le retard récurrent dans le paiement des salaires des fonctionnaires des collectivités, le blocage de la passerelle permettant aux enseignants des collectivités d’enseigner à un niveau supérieur.
<ol>
	<li><strong> K. </strong></li>
</ol>
<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet Afrique&#45;France : comment relever le défi de l’hébergement et de la restauration ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-comment-relever-le-defi-de-lhebergement-et-de-la-restauration-1330872.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Jan 2016 22:51:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali abritera en janvier 2017, le sommet Afrique-France. L’hébergement et la restauration  des 40 chefs d’État et de gouvernement,  des 60 délégations et des 2000 invités, restent un défi. Pour le relever, le président du Comité national d’organisation du sommet Afrique-France (CNOSAF), Abdoullah Coulibaly, a rencontré le mercredi 23 décembre, les hôteliers du Mali. Cette rencontre avait pour but de faire l’état des lieux des infrastructures hôtelières et l’état d’avancement des préparatifs dans le domaine de l’hébergement et de la restauration.

Faisant la situation des établissements hôteliers, Sidi Kéïta, le directeur national de l’hôtellerie et du tourisme et président de la sous-commission accueil et hébergement, dira que sur les 41 hôtels retenus pour héberger les personnalités, il n’existe que 5 suites présidentielles.  Face à ce chiffre inquiétant, le président du CNOSAF a très vite rassuré l’assistance en affirmant que l’État a décidé d’appuyer le Laïco hôtel de l’Amitié dans la construction de 30 villas haut standing pour les chefs d’État.

Ce qui permettra de trouver une fois pour toute une solution à l’épineux problème des suites présidentielles. Le coût total de cet important investissement est de 6 milliards Fcfa.

<em>« Vu que l’hôtel Amitié abrite le siège de la Minusma, les hôtes en plus des commodités d’hébergement, bénéficieront d’une sécurité renforcée »,</em> a ajouté Coulibaly. En plus de l’hôtel Amitié, la sécurisation de tous les lieux d’hébergement et de rencontres concernées sera entièrement prise en charge par le gouvernement, a rassuré le responsable de la sous-commission en charge de la sécurité.

Quant aux hôteliers, ils ont dénoncé la mauvaise foi du gouvernement dans le règlement  des prestations.  Ils ont cité par exemple, le non paiement des prestations au titre de l’Afro-basket qui s’est tenu à Bamako.  Le président du CNOSAF a promis de discuter avec les plus hautes autorités pour que les hôtels retenus dans le cadre du sommet, soient traités comme ça se doit. <em>« Chaque Malien doit mettre du sien pour nous permettre de réussir ce sommet Afrique-France dont l’organisation a failli être retirée à notre pays »</em>, a laissé attendre Abdoullah Coulibaly.
<ol>
	<li><strong> B.</strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recherche en sante publique : SOS pour l’INRSP qui se meurt</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/recherche-sante-publique-sos-linrsp-se-meurt-1293352.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Dec 2015 21:26:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Autrefois fleuron en matière de recherche en santé publique, l’Institut national de recherche en santé publique (INRSP) se meurt sans que les plus hautes autorités ne lèvent le petit doigt. Etablissement public à caractère administratif, l’INRSP était une référence au niveau national dans le domaine du diagnostic biologie et de la recherche en santé publique. Il a pour mission entre autres de promouvoir la recherche médicale et pharmaceutique en santé publique ; assurer la production et la standardisation des médicaments traditionnels améliorés, des vaccins et des réactifs biologiques de laboratoires ; promouvoir la coopération scientifique nationale et internationale dans le cadre d’accord assistance mutuelle. Ces missions qui lui sont dévolues sont aujourd’hui rangées aux calendes grecques.

En effet, les travailleurs sont payés pour dormir. Dans le domaine de la recherche, depuis plusieurs mois, les chercheurs n’ont bénéficié d’aucun projet de recherche. En ce qui concerne les analyses biomédicales que l’INRPS offrait aux populations à moindre coût, elles ne sont plus assurées convenablement. Cela, à cause du fait que le département chargé des analyses biomédicales est constamment en rupture de réactifs et de consommables. Cette situation oblige aujourd’hui les demandeurs d’analyses à se diriger vers les laboratoires d’analyses privées où ils payent 4 fois plus cher. Que dire du manque criard de la matière première rentrant dans la production de médicaments traditionnels améliorés comme le « balombo ».

Par la production de ces médicaments traditionnels, l’INRSP à travers son département de médecine traditionnelle contribue à l’amélioration de l’état de santé des populations par l’utilisation des ressources locales. A ces difficultés, est venu se greffer le bras de fer entre le syndicat et la direction de l’institut. L’actuel directeur Mamadou Soungalo Traoré, est accusé par le comité syndical d’être responsable de la mise à mort de l’institut. Il lui est reproché des maux comme la non-régularisation de la situation administrative du personnel, le  paiement irrégulier des allocutions familiales, le manque de financement des projets de recherche etc. On se rappelle que pour dénoncer les agissements de la direction et réclamer de meilleures conditions de travail, les travailleurs avaient observé le lundi 22  novembre 2015, un sit-in dans la cour de l’INRSP.

En plus du centre de Bamako qui se meurt à petit feu, les centres ruraux de Bandiagara et Sélingué sont aujourd’hui non-opérationnels. La nouvelle ministre de la Santé, madame Togo Marie Madeleine Togo, reste fortement interpellée pour sauver l’institut qui fait partie des fiertés de notre pays.
<ol>
	<li><strong> K. </strong></li>
</ol>
<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Babaly Ba : un banquier atypique</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/babaly-ba-un-banquier-atypique-1293322.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Dec 2015 21:22:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>« Les patrons atypiques savent transformer leurs différences en atouts extraordinaires » disait Norbert Alter, sociologue et professeur à l’Université de Paris Dauphine. Cette assertion pourrait parfaitement illustrer le parcours de Babaly Ba, Président directeur général de la Banque malienne de solidarité (BMS). L’homme en mettant en œuvre des méthodes innovantes, a fait de la BMS-SA, la banque leader en terme de lutte contre la pauvreté au Mali. </em>

Lancée en 2002 par les plus hautes autorités pour lutter contre la pauvreté, la Banque malienne de solidarité (BMS), est aujourd’hui à hauteur de mission. Cette réussite, elle la doit sans aucun doute à un homme qui n’est autre que son PDG, Babaly Ba. Propulsé à la tète de la BMS dès les premières heures de sa création,  Babaly Ba s’est très vite affiché comme un banquier atypique. Il a compris très vite que pour lutter efficacement contre la pauvreté, qui est l’une de ses missions, il faut un management innovant. Pour cela, il décide de penser autrement.

Sous son impulsion, la BMS a fait la promotion des micro-entreprises à travers le financement, la coordination, l’appui et l’accompagnement. En outre, la banque favorise le financement des PME/PMI et promeut les activités génératrices de revenus initiées par les populations défavorisées. Très vite, la BMS-SA est montée en grade et s’est imposée comme une banque leader.

Aussi, dans le secteur du recouvrement des créances, Babaly Ba a fait preuve d’innovation en préférant la carotte au bâton. En effet, il évite le plus possible les procès et privilégie la voix de la diplomatie. Un agent du service contentieux de la  banque nous révèle que Babaly Ba, avec des approches plus douces comme le dialogue avec les mauvais payeurs, fait gagner doublement la banque. Selon notre interlocuteur, en évitant le procès, ce sont les frais judicaires qui sont économisés par la banque.

<em>« C’est lorsqu’il n’a pas le choix que Babaly Ba fait engager des procédures judicaires contre les mauvais payeurs ». </em>

Autre terrain sur lequel le PDG de la BMS se démarque des autres banquiers, c’est celui de la gestion du patrimoine foncier saisi en contre partie du remboursement de certains prêts bancaires. En lieu et place de la vente des parcelles, Babaly Ba préfère leur mise en valeur pour permettre à la banque de faire des profits à long terme.  En plus, sous son égide, la BMS  a eu à absorber une société de micro-finance  de la place en sauvant l’emploi de tous ses travailleurs.

Selon une autre indiscrétion, Babaly Ba, est celui qui a pu empêcher la privatisation de la Banque de l’habitat du Mali (BHM) en proposant sa fusion avec la BMS. Cette mesure adoptée par le ministre de l’Economie et des Finances permet ainsi  à la BHM de rester malienne et de sauver les emplois. En procédant de la sorte, on voit bien que le PDG de la BMS confirme le slogan qui s’affiche à la page d’ouverture de leur site à savoir : ῎<em>La Solidarité, le Partenariat et l’Homme sont les trois valeurs fondamentales qui confèrent  à la BMS SA un positionnement unique dans le paysage bancaire malien῎.</em> Aujourd’hui, tous ceux qui connaissent l’histoire de la BMS-SA s’accordent à dire qu’elle a été enfantée, protégée et développée par Babaly Ba.

<strong>K.</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cité du Niger : Bazoumane Fofana, Me Tall, Babou Yara, Me Abdoulaye Gaba Tapo, Cheick Sadibou Cissé et le titre foncier n°11247</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/cite-du-niger-bazoumane-fofana-me-tall-babou-yara-me-abdoulaye-gaba-tapo-cheick-sadibou-cisse-et-le-titre-foncier-n11247-1293332.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Dec 2015 21:17:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Premier acte :</strong> Bazoumana Fofana, opérateur économique malien installé à Dakar, avait une parcelle, objet du titre foncier n°11247 à la Cité du Niger. Une parcelle acquise dit-il, depuis 1979 avec son TF. A en croire Bazoumana Fofana, cette parcelle fait 60 lots dont la valeur s’élève à des milliards FCFA. Il l’a donnée en garantie à la Banque commerciale du Sahel (BCS), dont Me Abdoulaye Garba Tapo était son avocat, pour un financement de 600 millions FCFA en 1995. Sur les 600 millions, l’opérateur n’a pu obtenir de la BCS que 100 millions avec lesquels il devrait payer du riz paddy pour les usines de l’Office du Niger, lesquelles étaient à l’arrêt pour manque de matière première.

Mais à en croire l’opérateur, son riz a été finalement détourné par le directeur de l’Office à l’époque, un certain Fernand Traoré de l’Adéma/PASJ, au profit des militants de son parti. Toutes choses qui ont contribué à détériorer les relations de M. Fofana avec la BCS puisqu’il sera dans l’incapacité de s’acquitter de la créance de la banque.

A en croire Bazoumana Fofana, c’est sur ces entrefaites que Me Mountaga Tall (l’actuel ministre de l’Enseignement supérieur) l’a approché au nom d’une société qu’il partageait avec Dionké Yernagoré alias Babou Yara, Cheick Sadibou Cissé, la famille Niaré, en lui proposant de lui vendre le terrain déjà hypothéqué à la banque. Me Mountaga Tall et ses associés devraient réaliser un pont sur le terrain de Bazoumana Fofana afin de faciliter l’accès à leurs terrains. Bazoumana Fofana dit avoir refusé cette offre. Et c’est depuis là qu’ont commencé les malheurs de M. Fofana jusqu’à nos jours.

Face à ce refus de Fofana et profitant de ses démêlés avec la BCS, Me Tall et compagnies en tandem avec Abdoulaye Garba Tapo, avocat de la banque, vont  pousser celle-ci à fermer unilatéralement le compte que l’opérateur y avait aux fins d’exercer immédiatement la procédure d’expropriation forcée sur son titre hypothéqué auprès d’elle. Suivront les chantages de Me Abdoulaye Garba Tapo.

<em>« Par finir, pour me menacer, des sommations de payer avec des montants injustifiés de l’huissier commis par Me Tapo ne cessaient de me parvenir. Lesdites sommations portaient tantôt sur la somme de 85 millions FCFA, tantôt 170 millions. Or, le montant de mes retards de paiement était moins de 100 millions. J’ai contesté ces montants. Au cours d’une expertise ordonnée par le tribunal, mon compte a été arrêté à la somme de 113 millions FCFA en principal, frais et agios bancaires. J’ai approché la banque qui a consenti à m’accorder un moratoire de payement. Mais pour que cela soit effectif, Me Tapo m’a encore menacé et intimidé en exigeant le paiement pour lui tantôt de 5%, tantôt de 10% des sommes que je devais payer à la BCS, plus de 9 millions FCFA de frais d’huissier comme si la procédure avait continué. Finalement, il m’a méchamment obligé de payer 10%. C’est en ce moment que j’ai compris que leurs menaces étaient du brigandage et comme je ne voulais pas d’histoires, j’ai accepté malgré moi, la mort dans l’âme, sinon il n’y avait pas de raison que je lui paie cette somme »,</em> raconte l’opérateur Fofana.

<strong>Deuxième acte : </strong>Bazoumana Fofana dit avoir honoré son engagement avec la banque en lui payant le 1<sup>er</sup> novembre 1996 un premier payement à la banque de 10 millions de francs CFA et 1 million représentant les 10% de Me Tapo comme il avait demandé ; trois jours après (le 4 novembre 1996), un 2<sup>e</sup> paiement de 5 millions FCFA  a été effectué à la banque qui a directement prélevé 500 000 FCFA sur son compte au profit de Me Tapo. Au total 16 millions FCFA ont été payés. <em>« J’ai donc honoré mes engagements car, les deux paiements étaient faits dans la logique du règlement à l’amiable, et en ce moment toutes les poursuites judiciaires devraient normalement être arrêtées »,</em> explique M. Fofana.

Mais à sa grande surprise, sans l’accord de la banque, Me Abdoulaye Garba Tapo et son groupe vont mettre en vente ledit terrain au tribunal de la Commune II avec une mise à prix fixée à 130 millions et Cheick Sadibou Cissé, seul dans la salle d’audience (représentant la société des Mountaga Tall, Babou Yara et Niaré) n’a ajouté que 100 000 FCFA pour être déclaré adjudicataire suivant le jugement n°415. Nous étions en 1996. Tout cela malgré qu’il y avait un moratoire entre la banque et l’opérateur.

<strong>L’avocat de Babou Yara dément </strong>

Fort de ces irrégularités dans la procédure, Bazoumana Fofana a donc attaqué ce jugement devant la Cour d’Appel de Bamako laquelle a infirmé le jugement rendu par le tribunal de première instance de la Comme II. Ce qui annulait la mise en vente du TF de M. Fofana. L’affaire fut transportée à la Cour suprême où dans un premier temps la 2e chambre de la Cour civile a cassé l’arrêt de la Cour d’Appel, confirmant ainsi la vente aux enchères opérée par le tribunal de la Commune II. Mais Bazoumana Fofana ne s’est pas avoué vaincu et la procédure judiciaire était toujours en cours à la Cour suprême.

Mais ce qui va encore compliquer la tâche à l’opérateur économique de Quinzambougou, c’est le fait pour Cheick Sadibou Cissé de revendre le même TF n° 11 247 à Dionké Yernangoré alias Babou Yara le 7 octobre 2002 alors que l’affaire liée à la vente aux enchères était toujours pendante devant la justice.

Ayant estimé que cette vente a été opérée sur du faux à partir du moment où l’adjudication de Cheick Sadibou Cissé a été faite illégalement, M. Fofana a aussi attaqué ce transfert de titre à Babou Yara devant la Cour suprême. Mais il n’aura pas gain de cause. Le démêlé judiciaire au niveau de la Cour suprême a duré jusqu’en 2009 où Bazoumana Fofana n’a pas pu en sortir vainqueur.

Finalement l’homme en est venu à la conclusion qu’il a été spolié de son TF par des ‘’brigands fonciers’’ avec la complicité de la justice de son pays. Il s’est donc confié à plusieurs personnes en sollicitant leur intervention notamment l’ex-président Amadou Toumani Touré ; l’actuel président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita ; Mohamed Ali Bathily alors ministre de la Justice. Mais rien à faire.

Nos investigations nous ont conduits à rencontrer l’avocat de Dionké Yernangoré alias Babou Yara, Me Moussa Doumbia. L’avocat a bien voulu mettre à notre disposition tous les documents liés à cette affaire.

<em>« Bazoumana a perdu la bataille judiciaire. La Cour suprême a définitivement tranché en sa défaveur malgré tout ce qu’il a entrepris. Aujourd’hui, nous considérons cette affaire comme définitivement close. Je ne sais pas ce que Bazoumana Fofana a avoir dans la vente entre Cheick Sadibou Cissé et Dionké Yernangoré dit Babou Yara (mon client). Il a attaqué cette vente en vain devant la Cour suprême. Après avoir échoué, il a commis les avocats Moustapha Cissé et Alima Diallo. Sans succès. L’affaire a été définitivement jugée »,</em> a expliqué Me Moussa Doumbia.

L’avocat a démenti les arguments de Bazoumana Fofana selon lesquelles <em>‘’</em><em>Me Mountaga Tall et ses associés devraient réaliser un pont sur son terrain afin de faciliter l’accès à leurs terrains’’.</em>

<em>« Me Mountaga Tall est l’avocat de Cheick Sadibou Cissé. Comme il est aujourd’hui aux affaires, M. Fofana veut simplement lui nuire. L’affaire est claire : monsieur Fofana a pris de l’argent avec la BCS en hypothéquant son TF. Il n’a pas pu payer l’argent de la banque et celle-ci a fait vendre aux enchères le TF par la justice. Où est le problème ? S’il avait pu payer la banque, il y aurait eu la main levée et on n’en sera pas là aujourd’hui. Mais la banque a une créance avec vous que vous n’avez pas pu payer !  »,</em> a souligné Me Doumbia.

Faute de soutien, Bazoumana Fofana s’est finalement remis à Dieu en Lui demandant de trancher. <em>« Je ne les pardonnerai jamais et Dieu ne va pas les pardonner aussi »,</em> prévient Bazoumana Fofana.

<strong>A.V.S. Diakité</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Région de Ségou : IBK veut accélérer le développement socio&#45;économique</title>
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<pubDate>Thu, 10 Dec 2015 21:05:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la région de Sikasso, le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, a entrepris  depuis  le lundi, une visite officielle de 6 jours  dans la région de Ségou. Comme il l’a fait à Sikasso, l’objectif de sa visite est de s’imprégner des réalités  de cette région ; prêcher la paix et la réconciliation nationale et booster le développement par le lancement de travaux d’envergure dans divers domaines : énergie, agro-alimentaire, transports (routes) etc.</strong>

A Barouéli, première étape  de la visite présidentielle,  les populations ont réservé  un accueil digne d’un roi au président de la République. Les parti de la majorité présidentielle ainsi que certains de l’opposition, en occurrence l’URD, étaient tous mobilisés pour souhaiter la bienvenue à la délégation présidentielle. Marqué par la présence de Mody N’Diaye, député élu à Baroueli et leader de l’opposition, IBK n’a pu s’empêcher de lui rendre  publiquement un hommage spécial.

La cérémonie d’accueil de Baroueli  a été brève. Elle a été marquée par l’allocution du maire de cette ville, lequel a remercié le président de la République pour certaines réalisations, en l’occurrence la construction en cours de 50 logements sociaux, l’extension du lycée, le raccordement de la ligne électrique à moyenne tension. Le maire, Mohamed Tounkara, a également évoqué les attentes des populations de Barouéli. Il s’agit dit-il, du bitumage de la route Baroueli–Tamani, la construction d’un marché moderne et l’aménagement de certaines plaines du cercle pour améliorer la production agricole.

IBK dit avoir pris note avant de souligner que les problèmes évoqués par le maire sont ceux qu’on rencontre partout au Mali. Il a surtout rappelé que l’une des priorités de son mandat est le développement de l’agriculture et le désenclavement. Le chef de l’Etat a promis de faire tout son possible pour satisfaire aux revendications de Barouéli.

A Baroueli, le président de la République a été couvert de cadeaux : chevaux blancs  et un sac d’arachide lui ont été remis par les notabilités de cette ville. Ces cadeaux, selon les donateurs, sont  pleins de sens, quand on sait qu’IBK est un des leurs pour la simple raison que sa grand-mère est du cercle de Barouéli,  précisément de Tamani, le village du prêcheur Chérif Ousmane Madani Haidara.

<strong>Des dizaines milliards FCFA investis  </strong>

Dans  l’après-midi du lundi, le président de la République a procédé à Ségou au lancement  de grands chantiers. Il s’agit du lancement des travaux de l’échangeur du carrefour de Markala,  du lancement des travaux  de 10 km voirie urbaine, lancement des travaux d’une route  2X2 voies 7 km de la section Ségou- San  et l’extension de l’usine de GDCM.

Le coût de réalisation de l’échangeur du carrefour de Markala est estimé 8,4 milliards FCFA financé par la Banque Ouest africaine de développement. Les 10 km de voirie urbaine et les 7 km de goudron 2X2 voies de la section Ségou- San  coûteront, respectivement 11 milliards FCFA et 9,4 milliards FCFA.

L’ensemble de ces travaux, a indiqué le ministre des Transports, de l’Equipement et du Désenclavement, engendreront plus de 500 emplois.

S’agissant de l’extension du site industriel du Moulin Moderne du Mali du groupe GDCM dont IBK a lancé les travaux, elle concerne la construction de 7 nouvelles unités industrielles dans le domaine de la transformation des céréales sèches. La réalisation de ces unités industrielles  coûtera plus de 36 milliards FCFA. La réalisation de ce projet, selon le patron du Groupe GDCM, Modibo Kéita,  créera 400 emplois directs et 100 emplois indirects.

Le maire de Ségou, Issouf Simaga  a salué le président de la République pour ces travaux d’envergure qui feront de Ségou, la ville la plus coquette des capitales régionales. Il a aussi porté d’autres attentes des populations de Ségou à la connaissance du président de la République. Selon lui, l’aménagement des berges du fleuve Niger et l’élargissement du réseau d’eau et d’électricité de la ville sont un rêve des  ségoviens.

Samedi prochain, IBK procédera, toujours dans la ville de Ségou,  à la  pose de la première pierre  de la centrale solaire de Pélengana et inaugurera mercredi l’usine bio fertilisant ‘’Eléphant Vert’’.

Dans les autres cercles de la région de Ségou, IBK posera des actes de  développement. Ainsi, il procédera à l’inauguration d’un château d’eau à Macina, d’un poste de transformation électrique à Niono, d’un centre de formation professionnelle et d’une centrale hydrique à Tominian. A San,  il est prévu la pose de la première pierre du centre d’autopromotion des femmes et l’inauguration d’une centrale électrique, etc.

Partout où le président de la République est attendu, il fera des entretiens avec les  notabilités, entretiens  au cours desquels, il parlera de la situation du pays, de son ambition pour le Mali et  prêchera la paix et la réconciliation nationale.

La visite d’IBK dans la région de Ségou prendra fin samedi prochain par une conférence de cadres des partis politiques.

<strong>M’Pê Berthé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Il faut le dire sans rancune : Burkina : Révolution inachevée ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/il-faut-le-dire-sans-rancune-burkina-revolution-inachevee-1293272.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Dec 2015 20:59:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’étude de l’histoire et surtout celle des révolutions ou insurrections populaires, nous enseigne qu’il y a toujours de la part des tenants d’un ancien pouvoir des tentatives de récupération, voire des velléités de restauration de l’ordre ancien. Et malheureusement, dans la plupart des cas, ces  tentatives de restauration qu’elles se fassent de façon violente ou plus subtile aboutissent. On parle alors, de révolutions inachevées.

Au Burkina Faso, il semble que les ténors  du mouvement «Le balai citoyen » et leurs alliés des partis politiques de l’opposition ont voulu tirer les leçons de toutes ces révolutions inachevées, c’est sans doute une des raisons qui les ont amenés à refuser à ce que les inconditionnels de Blaise postulent aux suffrages de leurs concitoyens. La crainte de l’opposition, légitime du reste, était : ayant fui la maison par la fenêtre ou par la porte dérobée, lors des tempêtes, que ces hommes et ces femmes de l’ordre ancien, reviennent par la porte cochère largement ouverte, via une consultation populaire. La tentative musclée de restauration du général Diendéré déjouée in extrémis est venue la conforter dans ses appréhensions ! C’est dire que les consultations de novembre 2015, un an après l’insurrection populaire, avaient une grande importance pour tous les Burkinabè et pour tous les observateurs de la scène politique au pays des hommes intègres et même africaine. Le Burkina Faso devenu à cette occasion, un laboratoire d’observation d’un mouvement démocratique africain, digne d’intérêt.

Les résultats ont consacré la victoire de Roch Marc Christian Kaboré à l’élection présidentielle et celle (relative) de son parti aux élections législatives, comme pour corroborer  les cinq premiers mots de cette citation des saintes écritures : « les derniers seront les premiers et les premiers seront les derniers » !

En effet, ayant été un fidèle  compagnon du président Compaoré et ayant occupé tous les postes de commandement  pendant tout le temps, tel un Talleyrand, « sentant le vent », Roch Marc Christian Kaboré abandonne le navire du pouvoir quelques dix mois avant qu’il ne coule, pour fonder un nouveau parti et rejoindre l’opposition. Bien qu’il ait été un acteur significatif du mouvement insurrectionnel, quel crédit peut-on lui accorder, lui qui a pris le train en marche ?

Pourrait-il résoudre ne serait-ce que ces deux principales questions qui tiennent à cœur les Burkinabè à savoir : le problème des assassinats politiques  et celui de la corruption ? Il lui sera très difficile de les esquiver ; sans compter les sempiternelles questions de chômage des jeunes, du coût de la vie qui ne sont pas propres qu’au Burkina Faso, mais qui se bousculent aux portes des priorités. C’est dire que le nouveau président du Faso n’aura aucune période de grâce.

Cela dit, il est vrai que l’homme possède beaucoup d’atouts. Pourra-t-il les exploiter de façon rationnelle et optimale ? C’est à lui de prouver que ses compatriotes ne se sont pas trompés en lui confiant pour les cinq années à venir, les clés de Kosyam, sis à Ouaga 2000.

<strong>Wamseru A. Asama</strong>

<em> </em>]]> </content:encoded>
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<title>Daniel Amagouin Tessougué : « Il faut raser les longues barbes et contrôler le financement des mosquées »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/daniel-amagouin-tessougue-il-faut-raser-les-longues-barbes-et-controler-le-financement-des-mosquees-1279082.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Dec 2015 04:13:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La 3<sup>e</sup> session de la cour d’assises de la Cour d’Appel de Bamako au titre de l’année 2015, s’est ouverte le lundi 30 novembre 2015, à la Cour d’Appel de Bamako, sous la présidence du 1<sup>er</sup> président de ladite cour. Occasion pour le Procureur général, Daniel Tessougué, dans son réquisitoire, de proposer sa solution à la lutte contre le jihadisme ou le terrorisme dans notre pays.

Dans son réquisitoire d’ouverture, Daniel Tessougué, a souligné que depuis 2011, notre nation est dans la turbulence. Il fera savoir que samedi encore à Kidal, les jihadistes et narcotrafiquants ont sévi. Le vendredi 20 novembre, c’était la capitale qui a été frappée en plein cœur.

<strong><em>« Depuis des mois, les terroristes écument le pays, et démontrent ainsi que nulle part, les citoyens honnêtes ne peuvent être à l’abri. Il est alors temps, plus que temps de renverser la tendance et d’introduire la peur dans le camp des délinquants. Le terrorisme doit être combattu et cela avec les armes qu’il faut</em></strong> », a tonné le PG. Comme autres solutions de la lutte contre le terrorisme ou le jihadisme radical, Tessougué a proposé qu’on rase les longues barbes, et contrôle les sources de financements de la construction et du fonctionnement de certaines mosquées dans notre pays. Pour cela, il a demandé à ce que les textes régissant la création des lieux de cultes soient réélus.

Pour lui, la permissivité trop grande des discours religieux ou des comportements extrémistes, ne peuvent rester impunis.

A ses dires, la laïcité qui est l’une de nos valeurs constitutionnelles est malmenée tant et si bien que les reculs inacceptables de dernières années doivent être revus.

Pour être clair, Tessougué a dit ceux-ci : <em>« Il faut réduire l’impact du religieux dans la gestion des affaires publiques ».</em>

Au cours de la présente session, 63 dossiers seront examinés, avec 131 accusés dont 6 femmes. 50% des accusés sont en détention provisoire.

<strong>Bandiougou Bouaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Société Dial BTP contre Somilo : Diall BTP court toujours après ses sous</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/affaire-societe-dial-btp-contre-somilo-diall-btp-court-toujours-apres-ses-sous-1279122.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Dec 2015 00:22:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Au cours d’un point de presse animé le vendredi 28 novembre, à son domicile, le PDG de la société, Alou Diallo, donne sa version des faits</em>

En 2013, par l’entremise de son directeur adjoint de l’environnement Diakaridia Koné, le directeur de l’entreprise Dial BTP, Alou Diallo, est convoqué dans les locaux de la mine. Sur place, la direction de la mine lui fait une offre. Cette offre consistait à céder une certaine quantité de ferraille à Alou Diallo. En contrepartie, Alou Diallo avait à évacuer un tas d’ordure qui était amassé dans la cour de la mine. En plus du ramassage de ce tas d’ordure, Alou Diallo devrait verser la somme de 7 millions à la Somilo. Le contrat conclu, les employés de Dial BTP procèdent au ramassage du tas d’ordure. Cet énorme travail, qui a mobilisé 5 camions, 2 chargeurs et 45 manœuvres,  dure  40 jours. Après le ramassage des ordures, Alou Diallo verse en plus les 7 millions comme convenu. Il faut noter que le coût de  ramassage a été évalué à 80 millions.

La direction de la Somilo autorise Alou Diallo à procéder au retrait de la ferraille qui lui avait été promis. Mais avant, la Somilo prend le soin de photographier toute la ferraille qui revient à Alou Diallo. Ensuite, au cours du ramassage, tous les camions transportant la ferraille sont  soumis à un contrôle rigoureux pour ne pas que d’autres objets ne faisant pas partir de la ferraille sortent. Ainsi, toute la ferraille est récupérée par Alou Diallo et entassée sur une aire aménagée à cet effet.

Quelques jours après, à sa grande surprise, Alou Diallo est appelé par Siaka Berthé, directeur de la Somilo, qui l’informe qu’un rouleau de fil de fer ne faisant pas partie de la transaction aurait été aperçu sur son site. Immédiatement Alou Diallo rejoint son site et trouve là-bas toute la direction de la Somilo avec des agents de sécurité de la mine et quelques éléments de la gendarmerie. Siaka Berthé demande aux gendarmeries de procéder à l’interpellation d’Alou Diallo pour vol. Les gendarmes, en connaissance de cause, refusent et déclarent à Siaka Berthé que les interpellations se feront après une enquête. Les gendarmes demandent à Alou Diallo et à ses deux gardiens de se rendre à la gendarmerie. Au moment où la gendarmerie procédait à l’interrogation des personnes convoquées, la direction de la Somilo fait ramasser toute la ferraille offerte à Alou Diallo.  La gendarmerie au cours de son interrogatoire apprend qu’un véhicule aurait été aperçu dans la zone et nuitamment. Ce véhicule est repéré et le conducteur interpelé. Interrogé, le chauffeur passe aux aveux et dénonce ses complices. 4 personnes ayant déposé le rouleau de fil de fer, sont arrêtées et jetés en prison. Ils reconnaissent avoir agi de la sorte pour nuire à Alou Diallo. La gendarmerie envoie le dossier au tribunal de Keniéba qui, aussi ouvre son enquête et arrive la même conclusion. Suite au procès qui s’en est suivi, les coupables sont condamnés. Alou Diallo et tous ses employés sont déclarés non coupables.

Après le procès, la direction de Somilo convoque Alou Diallo une seconde fois pour lui dire qu’il souhaite rembourser ses 7 millions. A la question de savoir pour la valeur du travail effectué, Siaka Berthé dira qu’il n’aura rien. En outre, Siaka Berthé lui demande d’aller se plaindre là où il veut, car personne sur cette terre ne peut inquiéter la Somilo qui est l’Etat du Mali.

Alou Diallo porte plainte à Keniéba. Le tribunal donne raison à Alou Diallo et condamne la Somilo à lui payer pour le ramassage des ordures, les 7 millions versés et pour les dommages, la somme de  175 millions de FCFA. La Somilo fait appel à la Cour d’Appel de Kayes. A Kayes, après les débats, les juges confirment la décision du tribunal de Keniéba. Mais revoie le montant à la baisse. Ainsi, la Cour d’Appel condamne la Somilo à payer à Alou Diallo, la somme de 90 millions FCFA. Muni de la grosse du tribunal, un huissier procède à la saisie provisoire des biens de la mine avec toutes les difficultés. Pour l’instant, Alou Diallo n’a pu être mis dans ses droits. Aujourd’hui par les agissements de la Somilo, Dial- BTP qui était une entreprise pourvoyeuse d’emplois, a du plomb dans l’aile. Elle s’est débarrassée de la plupart de ses employés. D’ailleurs, 5 de ces ex-employés ont perdu la vie en tentant de rejoindre l’Europe.

<strong>A. K.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Il faut le dire sans rancune : Laji Burama et les médailles</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/il-faut-le-dire-sans-rancune-laji-burama-et-les-medailles-1278922.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Dec 2015 00:11:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une médaille ou décoration  officielle obtenue à titre individuel ou collectif récompense généralement un acte ou une situation exceptionnelle. Aussi, il y a-t-il dans chaque pays plusieurs espèces de médailles. Au Mali, c’est la grande chancellerie des ordres nationaux qui gère les distinctions honorifiques. Le président de la République étant le grand maître des ordres nationaux, cette responsabilité lui confère, le privilège de censurer, mais aussi d’élargir à loisir toutes les listes d’impétrants d’une distinction honorifique qui lui sont soumises.

Sous la colonisation, ces distinctions étaient rares et seuls les grands serviteurs de la colonisation tels les chefs de cantons, les anciens combattants et quelques fonctionnaires zélés étaient récompensés. Les médailles des colonisateurs ont remplacé les bonbons, sucres, miroirs et pacotilles de toutes sortes qui étaient offerts aux chefs africains par les négriers blancs du 13<sup>ème</sup> au 19<sup>ème</sup>siècle pour ῎mettre aux fers῎ leurs frères. Les combattants africains pour l’indépendance ont, si bien compris le côté paternaliste et hypocrite de ces cérémonies de remise de médailles coloniales, qu’ils l’ont souvent raillées, quelquefois sardoniquement dans leurs différentes publications. La plus remarquable de cette dérision est sans doute ce célèbre roman de l’écrivain camerounais Ferdinand Oyono : ῎<em>Le vieux nègre et la médaille</em>῎.

Nonobstant son côté conformiste et désuet une cérémonie de remise de décoration donne toujours à l’impétrant et à ses proches une certaine chaleur, un réconfort et ce n’est pas rien. C’est certainement l’une des raisons pour laquelle qu’après les indépendances, tous les Etats africains ont maintenu ce cérémonial colonial. Ainsi, au Mali, sous les première et deuxième Républiques, et même sous le président Konaré, les remises de médailles étaient parcimonieuses. En de telles  circonstances, leur acquisition crée une certaine émulation.  Mais on pourrait reprocher à tous ces présidents d’avoir décerné les médailles surtout à tire posthume, ce qui a relativisé quelque peu leur effet stimulant. Avec le président Amadou Toumani Touré, il y  avait une inflation de décorations de sorte que, telle une monnaie, celles-ci ont été dépréciées, elles ont été dévaluées. Méritants et non- méritants ont été mis dans un même panier : le panier à crabes !

Quant au président IBK, il semble accorder sa  préférence à la décoration à titre posthume. Mais on pourrait se poser la question de savoir si ces décorations ne sont pas le fruit d’émotions plutôt que celui de la reconnaissance d’un quelconque mérite. En effet, comment expliquer que les victimes maliennes du <em>Radisson Blu </em>soient décorées et que soient ignorées celles de la <em>Terrasse de la rue Princesse</em> de Bamako, du<em> Byblos</em> de Sévaré ? Pourquoi laisser pour compte celles de Kidal de mai 2014 ? Et pourquoi ne pas décorer les victimes étrangères à titre étranger ? On pourrait allonger la liste !

Décorer ceux qui méritent de la nation est certes une bonne chose, mais il faut éviter d’agir sous le coup de l’émotion, car cet état conduit souvent au manque de discernement donc à l’injustice. Et dans ce cas, les médailles attribuées, au lieu d’être des distinctions d’émulation et /ou de reconnaissance seront celles de la frustration.

<strong>Wamseru A. Asama</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Justice : IBK déçu par ses magistrats</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/justice-ibk-decu-par-ses-magistrats-1279002.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Dec 2015 00:08:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est une  question que le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, s’est posée le jeudi dernier, lors de la traditionnelle cérémonie consacrant la rentrée solennelle des Cours et Tribunaux au titre de l’année 2015-2016. Au cours de cette cérémonie, le président du Conseil supérieur de la magistrature a été vivement interpellé par la famille judiciaire sur ses difficiles conditions de travail mais aussi sur d’autres préoccupations majeures des populations maliennes en l’occurrence le foncier. IBK, à son tour, n’a pas hésité d’interpeller les magistrats en se posant des questions difficiles à répondre.</strong>

Le thème de  cette  rentrée solennelle des Cours  et Tribunaux  était : <em>«le rôle de la justice dans la consolidation de la paix »</em>. Ce thème qui est d’actualité brûlante au Mali a été, tour à tour, expliqué par le rapporteur de séance, Hamidou Idrissa Touré, juge d’instruction ; le nouveau Procureur général près la Cour suprême, Mamadou Tidiane Dembélé ;  et le  Bâtonnier de l’ordre des avocats. Tous les intervenants ont conclu qu’il est illusoire de parler de paix sans justice.

La séance a démarré avec  la prestation de serment et l’installation dans leurs fonctions par le président de la République de 25 nouveaux membres de la Cour suprême, tous des magistrats de grade exceptionnelle. Parmi les nommés, le Procureur général près la Cour suprême et le président de la section administrative de cette institution, David Sagara. Ces nominations s’expliquent  par le fait que la Cour suprême, la plus haute juridiction du Mali souffre, ces dernières années,  d’un nombre très insuffisant de magistrats. Ce qui affecte son fonctionnement et  joue sur la qualité et la crédibilité des arrêts qui y sont rendus.

Au cours de cette rencontre, le président de la République, président du Conseil supérieur de la magistrature  a été vivement interpellé par le Procureur général près la Cour suprême par rapport aux mauvaises conditions de travail des  magistrats, l’inexécution des décisions de justice qui encourage l’impunité au Mali. La part de la magistrature dans le budget national laquelle, selon lui doit être revue à la hausse.

IBK a été aussi interpellé par le Bâtonnier de l’ordre des avocats sur  le problème du foncier au Mali, lequel est une véritable bombe à retardement. Le droit de propriété,  a-t-il expliqué, est un  droit  absolu et sacré. Or, au Mali, ce droit dans le domaine foncier semble être banalisé.  Aucune parcelle au Mali n’est à l’abri de la double attribution. Aujourd’hui, le foncier est devenu  une préoccupation nationale. Et pour le Barreau malien, la mise place d’un véritable  cadastre  n’est pas au-dessus des moyens de l’exécutif. C’est pourquoi,  le Bâtonnier a invité le président de la République à intervenir au plus vite pour éviter le pire.

<em>«Monsieur le président de la République, quand tout le peuple vous parle, c’est Dieu qui vous parle, et il faut absolument  répondre»,</em> a conclu le Bâtonnier.

Le président de la République dit avoir pris acte de ces interpellations mais il a rappelé  d’être à la fois surpris et déçu par certaines de ces interpellations, surtout celle concernant l’inexécution des décisions de justice.

IBK  a affirmé qu’il n’a jamais interféré dans un dossier quelconque de la justice. Il demande aux juges de mener leur art avec tous les pouvoirs et les compétences qui leur sont reconnus, mais avec discernement et rigueur pour que le Mali gagne avec sa justice.

IBK est surtout déçu de constater que malgré que l’année 2014 ait été décrétée  année de lutte contre la corruption et la délinquance financière et malgré que 200 dossiers ait été remis à la justice, aucun n’a été à ce jour examiné.

Par ailleurs, le président de la République a fait savoir qu’il est encore déçu quand il se rend dans un autre pays et constate la rigueur et le sérieux dans lequel ses magistrats travaillent. Toutes choses qui le poussent à s’interroger si toutefois le Mali est réellement digne du nom d’Etat. « Sommes-nous dignes du nom d’Etat ? », s’est-il interrogé. Avant d’indiquer que si nous le sommes, tous les lieux de travail doivent incarner l’Etat, sa puissance, sa souveraineté, etc.

S’agissant des conditions de travail des juges, IBK a assuré que son souci est que chaque magistrat, chaque avocat se sente parfaitement à l’aise dans son rôle. Cela n’est pas de la démagogie, mais sa conviction, précise-t-il.

Actualité oblige, le président de la République ne pouvait pas passer sous silence l’attaque terroriste perpétrée contre l’hôtel Radisson. Après avoir fait observer une minute de silence à la mémoire des victimes de cette attaque, IBK a rappelé que nous vivons le temps de l’horreur et  nous sommes obligés d’évoluer et s’adapter à ça dans tous les domaines.  Le Mali s’est engagé à bouter hors de ses frontières  le terrorisme et  cette lutte se fera dans la légalité, a-t-il conclu.

<strong>M’Pè Berthé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les masques tombent dans l’affaire de l’engrais frelatés : la société Somadeco avoue son imposture !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/masques-tombent-laffaire-de-lengrais-frelates-societe-somadeco-avoue-imposture-1279052.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Dec 2015 00:07:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Suite au scandale des engrais frelatés, le gouvernement avait promis de sanctionner le ou les coupables de la livraison de ces engrais. La Somadeco, principale société incriminée vient de voir son offre pour la saison agricole 2015-2016 rejetée par la commission d’appel d’offres.  </em>

Depuis plusieurs années, le gouvernement du Mali accorde 14, 48 % du budget national au secteur de l’agriculture et injecte 60 à 70 milliards de F CFA dans la subvention des intrants. A côté des traditionnels fournisseurs d’engrais, qui ont toujours bien fait leur boulot, de nouveaux fournisseurs sont entrés par effraction dans le secteur. Ce fut alors la voie ouverte à toutes les dérives. C’est ainsi que l’année dernière, l’un de ces fournisseurs d’engrais, la société « Somadeco » avait fait entrer sur le territoire national des engrais de mauvaise qualité.

Donnant ainsi lieu à la grande polémique dite de « l’engrais frelaté ». Après plusieurs interpellations, le gouvernement a fait analyser des échantillons de l’engrais incriminé. Le résultat est sans appel, car  sur 163 échantillons d’engrais prélevés en zones CMDT/OHVN, il a été révélé que 3 404 tonnes, soit 37 % des échantillons, étaient hors norme. Il en ressort que les engrais sont à base d'une roche phosphatée non réglementaire. Leur taux de calcium, très élevé, atteignait 15-35ppm. Quant au taux de plomb, il était également élevé par rapport aux normes: 10-20ppm. Pour ce qui est du chrome, l'on notait un taux de 120-160ppm, largement au-delà des normes admises.

Ces données attestaient que ces produits étaient hautement dangereux. Pour les spécialistes, de tels produits ne pouvaient  pas être utilisés par le monde paysan, dans la mesure où leur temps de dissolution était trop long.  Suite à ces résultats, le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, lors du conseil supérieur de l’Agriculture, le 25 mai 2015, promettait des poursuites contre les personnes qui livreraient des engrais frelatés. A sa suite, son Premier ministre, Modibo Kéita, avait promis des sanctions, au cours de la présentation de sa politique générale, le 11 juin 2015.

Ils viennent de mettre en exécution une partie de leur menace. Si, pour l’instant des personnes physiques responsables de la livraison de ces engrais frelatés n’ont pas encore été sanctionnées, la sanction en ce qui concerne la Somadeco est tombée. En effet, au titre de la fourniture de l’engrais pour la saison agricole 2015/2016, la commission de l’Appel d’offres, a décidé de ne pas retenir l’offre de la « Somadeco ».  La non-retenue de son offre n’a sans doute pas surpris la Somadeco. Pour échapper à la sanction, elle s’était séparée de son fournisseur traditionnel « Timac Agro » pour soumissionner avec les engrais de l’Office chérifien des phosphates du Maroc. Pourquoi, la Somadeco a subitement décidé de présenter un nouveau produit et un nouveau fournisseur ? La réponse est toute simple : l’engrais fournis par son fournisseur en 2014, était bel et bien de mauvaise qualité d’où la rupture avec le fournisseur.

Dans un entretien accordé à nos confrères du journal « le Sphinx », Baboye Bocoum, directeur commercial de Somadeco, s’offusque du fait que sa société pour n’avoir pas présenté le même type de produit et le même fournisseur, ne devrait pas être victime de la campagne précédente. Le directeur commercial de la Somadeco semble oublier que la société est sanctionnée pour avoir livré des engrais hors norme, conformément à la promesse faite par les plus hautes autorités.

Toujours dans cet entretien, le directeur commercial de la Somadeco s’en prend en des termes à peine voilés, à certains de ses concurrents.  Au lieu de s’en prendre à ses concurrents, la Somadeco ferait mieux de s’en prendre à elle-même, car personne n’est responsable de son infortune. Pourquoi Somadeco changerait de fournisseur donc de produit, si elle est convaincue que ses produits sont dans les normes requises ? Les masques sont tombés, cette société a tacitement avoué son imposture. Ceci nous conforte dans l’appréciation que nous avions faite dans l’éditorial de Delta News n°62 du mercredi 08 juin 2015.

En effet, parlant de ce problème d’engrais frelatés, nous avions mis l’opinion nationale en garde contre l’amalgame, nous citons : ‘’<em>Mais il faudrait faire attention, on devrait éviter l’amalgame. On doit pouvoir trier la bonne graine de l’ivraie. Les pédagogues estiment qu’une punition collective n’a aucune portée éducative, ni dissuasive. A décourager les vrais entrepreneurs, ceux-là dont les actions ont non seulement un impact économique mais social sur la vie de la nation, on encouragerait davantage l’importation de produits frelatés avec tous ses corollaires d’effets induits sur la santé des maliens.῎ (l’éditorial de Delta News n°62 du mercredi 08 juin 2015). </em>

Il faut féliciter la commission pour avoir trié la bonne graine de l’ivraie.
<ol>
	<li><strong> K.</strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koro : Le lycée Abirè Goro a 20 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/koro-le-lycee-abire-goro-a-20-ans-1278902.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Dec 2015 00:03:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le problème de logement et les conditions de vie difficiles pour les élèves à Sévaré étaient à la base de nombreux échecs scolaires et d’abandons. C’est donc avec un ouf de soulagement que les populations des deux cercles  ont accueilli la décision de création du lycée de Koro. Il a ouvert ses portes le 26 octobre 1996 avec un effectif de 561 élèves  pour les trois niveaux 10<sup>e</sup>, 11<sup>e</sup>  et 12<sup>e</sup>.

Durant la première année scolaire, le jeune lycée ne disposait que de 13 salles de classes et de 16 professeurs chargés des cours. Tout de même grâce à l’implication de l’administration et du corps professoral avec l’accompagnement des partenaires, l’établissement a pu obtenir un résultat annuel de 70,58% de réussite.  Ce bon résultat  va contribuer à attirer beaucoup d’élèves. Ainsi pour l’année scolaire 1997-1998, l’établissement comptait 645 élèves. Au baccalauréat 1998, le jeune lycée s’est fait distinguer en se classant premier du Mali avec un pourcentage de 60, 74% tandis que le taux national était de 40%.

De cette date à nos jours, malgré les multiples réformes, le lycée de Koro s’est toujours fait distinguer par son sérieux dans le travail, en témoignent les différents résultats des fins d’années. Il a été baptisé lycée Abirè Goro de Koro en 2001. De nombreux cadres du pays exerçant dans tous les domaines sont passés par ce lycée. L’effectif a progressivement diminué avec l’ouverture des lycées de Bandiagara, Douentza, Bankass et tout récemment celui de Barapiréli dans le même cercle.

Pour sa 20e année, le lycée Abirè Goro compte un effectif total de 739 élèves, 15 salles de classes et 35 professeurs dont  certains sont passés par le lycée, Abirè Goro.

Selon l’actuel proviseur Atanou Dolo, pour améliorer les conditions de travail des professeurs et des élèves, l’établissement a plusieurs besoin mais les plus urgents restent la construction de salles de classes et de conférence, l’équipement et la connexion de la salle informatique.

Pour donner un éclat particulier au vingtième anniversaire du lycée Abirè Goro, l’établissement entend organiser courant avril 2016 ses journées culturelles et sportives qui regrouperont l’ensemble des lycées de l’académie de Douentza pour des activités sportives et culturelles.

Déjà la commission d’organisation est à pied d’œuvre et de nombreux cadres passés par le lycée Abirè, les organisations de la société civile, les ONG, les entreprises et les opérateurs économiques ont donné la garantie de leur participation et de leur accompagnement pour la réussite des différentes activités.

<strong>Moussa   ANAYE</strong>

<strong>Correspondant à Koro</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Débat à l’Assemblée nationale : Quand l’honorable Karim Kéita étale ses carences !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/debat-a-lassemblee-nationale-quand-lhonorable-karim-keita-etale-ses-carences-1278992.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Dec 2015 00:02:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est du moins ce qu’on peut dire par rapport à la séance de questions orales qui a mis aux prises le jeudi dernier, à l’Assemblée nationale, l’honorable Karim Kéita, président de la Commission défense de l’Assemblée nationale et le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, col-majeur Salif Traoré.  </strong>

C’était une séance de questions orales qui était très attendue par les populations et surtout par les médias nationaux et internationaux lesquels avaient massivement fait le déplacement à l’Assemblée nationale. Surtout que cette séance de questions orales se tenait une semaine seulement  après l’attaque meurtrière perpétrée par terroristes au nom de l’islam. Mais la montagne a accouché d’une souris. Non seulement l’interpellateur l’honorable Karim Kéita n’a pas pu faire parler le ministre de la Sécurité en posant les questions qu’il faillait mais aussi les attentes des populations n’ont pas été comblées.

Ce jour-là, après avoir demandé au ministre en charge de la Sécurité de relater les faits sur l’attaque du Radisson Blu de Bamako, le président de la Commission défense de l’Assemblée nationale, comme dans un jeu d’enfants, a tout simplement demandé à celui-ci de parler de sa stratégie de sécurité  pour mettre les Maliens en confiance. Il a demandé au ministre de s’expliquer sur les cameras de surveillance installées à travers la ville de Bamako ; sur l’absence et les détériorations des feux tricolores à Bamako. Ses questions concernaient également la création d’un centre spécialisé de lutte contre le terrorisme ; l’encadrement des prêches dans les mosquées pour freiner le radicalisme islamique, etc.

Le colonel-major Salif Traoré a fidèlement et brièvement expliqué les faits  sur la tragédie de Radisson en concluant que ce sont  deux terroristes et deux seuls  qui ont perpétré l’attaque du vendredi. Et ces deux bandits ont été neutralisés par les forces de sécurité maliennes avec l’appui des forces françaises et américaines. Pour le ministre, il n’y a aucune raison de croire ou de faire croire qu’il y avait  plus de deux terroristes à Radisson et que certains seraient toujours dans la nature. Mais aux dernières nouvelles, deux complices ont été interpelés par rapports à cet acte terroriste.

Le  ministre a assuré qu’il a une stratégie de sécurité laquelle, a-t-il expliqué,  est conforme à la politique sécuritaire du gouvernement. Sa stratégie est basée sur la prévention (renseignement), la protection et l’intervention. Pour l’atteinte de ces objectifs, le département de la Sécurité vient de mettre en place un centre de communication, afin d’informer  régulièrement les populations sur les questions sécuritaires et cela  en partenariat avec les médias publics et privés.

S’agissant de l’existence des cameras de surveillance à travers Bamako, le ministre a affirmé qu’elles rentrent dans le cadre de la mise en œuvre de la politique sécuritaire du gouvernement. Elles contribuent au renforcement de la sécurité de la ville.

Selon le ministre de la Sécurité, la création d’un centre de lutte contre le terrorisme ne tardera plus et son département travaillera avec les différentes mairies de Bamako pour rétablir tous les feux tricolores en panne.

Le ministre de la  Sécurité a superbement ignoré certaines questions qui portaient sur  le lancement d’un appel d’offres de la Minusma pour l’achat d’équipements télévisuels, sur  l’installation de Radio Mikado par la Minusma  et sur les discordances constatées chaque jour entre la communication de la Minusma et celle de l’Etat par rapport à la situation sécuritaire.

Le comble est que lors de cette séance de questions orales, au moment où l’audience s’attendait à un rebondissement de la part de l’honorable Kéita sur les questions restées sans  réponse, ce dernier n’est intervenu que pour dire son entière satisfaction des réponses données par le ministre interpellé. Il a même conclu ses propos en disant qu’il est fier du ministre et des forces de sécurité maliennes  qui ont mené, avec la manière, l’assaut sur les forces du mal à l’hôtel Radisson. Fier du ministre que vous avez interpellé ? Une première à l’Assemblée nationale. Comment peut-on interpeller un ministre dont on est fier de ce qu’il fait ? Quel sens peut-on donner à cette interpellation ? Arrêtons avec ces mises en scène, s’il vous plait !

Cette séance de questions orales a été relativement brève ; elle n’a duré qu’une trentaine de minutes, alors que dans le règlement intérieur de l’Assemblée nationale, elle devait durer 1 heure. Cette brièveté  sur une question aussi sensible qu’est la sécurité a laissé  beaucoup de Maliens sur leur faim.

Cette séance de questions orales était une occasion en or pour le fils du président de la République de convaincre les Maliens qui hésitent encore, qu’il est l’homme qu’il faut à la tête de la Commission défense et sécurité de l’Assemblée. Mais il a prouvé le contraire, en étalant son immaturité politique sur la place publique.

<strong>M’Pè Berthé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Adoption de la loi sur la promotion du genre au Mali : l’indifférence des leaders musulmans</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/adoption-de-la-loi-sur-la-promotion-du-genre-au-mali-lindifference-des-leaders-musulmans-1267032.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Nov 2015 00:14:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Qui ne dit mot, consent ? Cette question mérite d’être posée face au silence plus que troublant des organisations musulmanes par rapport à l’adoption par les députés de la loi portant promotion des femmes dans les instances de décision. Les leaders religieux qui ont toujours eu leur mot à dire sur les questions importantes de la nation comme on l’a vu de par le passé, ont préféré gardé un silence de carpe concernant cette loi sur un domaine aussi sensible qu’est le genre.</strong>

Initiée et défendue par madame le ministre de la Promotion des Femmes, le vote  de cette loi a eu lieu  jeudi soir  très tard dans la nuit à l’Assemblée nationale par  115  voix pour, 22 voix contre et 0 abstention. Contrairement à d’autres lois ordinaires, cette loi a été votée  par les députés à bulletins secrets, par peur de se voir remarquer par les leaders religieux très souvent craints dans la gestion de la vie sociopolitique au Mali.

La loi accorde 30% des postes aux femmes dans les instances électives et nominatives. Désormais, la recevabilité d’une liste de candidature est soumise à la proportion maximale de 70% de femmes ou d’hommes.

Elle a été initiée suite aux inégalités entre hommes et femmes dans le monde. Selon le rapport annuel sur <em>« l’écart entre les genres »</em> publié par le Forum économique mondial, sur les 109 pays étudiés, 103 ont réduit les disparités entre hommes et femmes, mais 6 dont le Mali ont connu une détérioration des perspectives offertes aux femmes.  C’est dans ce contexte que le parlement malien a adopté cette loi relative à la promotion des femmes dans les instances de décision.

Les statistiques de l’Assemblée nationale font état de 8 maires sur un total de 703. Sur les 10774 conseillers communaux, on ne compte que 927 femmes. De même, les conseillères nationales ne sont que 6 sur 73, soit moins de 10%, précise le rapport de la commission. Il ressort que  dans l’environnement politique régional et mondial actuel, le Mali occupe le 66e rang sur 97 pays classés, pour la représentation des femmes dans le gouvernement, et le 12e rang sur 145 pays classés, au plan de la représentation dans le parlement.

Si aucun homme politique ne s’est prononcé ouvertement contre cette loi, ils sont nombreux à émettre des réserves quant à sa forme et contenu actuel. C’est le cas de l’opposition parlementaire qui avait souhaité l’approfondissement de cette loi avant son adoption. Faute de quoi, elle a préféré se reserver en votant contre.

Le troisième vice président de l’Assemblée nationale, l’honorable Mody N’Diaye a indiqué que l’opposition n’est pas contre la promotion des femmes, mais que celle-ci s’effectue dans la règle de l’art. Selon lui, il faut d’abord réformer la société pour pouvoir bien appliquer ce genre de texte.  Et de conclure que dans certaines localités du pays, quel que soit votre pouvoir, vous n’aurez pas de femme sur votre liste.

Quant à la majorité, elle a tout simplement suivi à la lettre l’instruction du président de la République en la votant sans murmures.

Selon une source, le RPM ne s’est jamais prononcé à l’interne sur cette loi bien qu’elle ait été prévue de discuter dessus lors de la dernière conférence nationale du parti.

Très réservés, les leaders religieux ont une posture sur cette loi qui n’est pas claire. Si certains, dont le président du Haut conseil islamique, refusent de se prononcer, d’autres comme le leader Cherif Ousmane Haidara et Chola Bayaya ne voient de pas de mal dans la promotion de la femme. Chérif Ousmane Madani Haidara se dit favorable à cette loi, surtout que «Oumou Salam, l’une des épouses du prophète Mohamed (PSL) était sa 1ere et principale conseillère. Aussi, ajoute t-il, le Mali a connu une femme Premier ministre, gouverneur du district, etc.  A en croire le guide spirituel d’Ançar Dine, ni le Coran, ni les hadiths ne sont contre la promotion de la femme. C’est également la position de Chola Bayaya, un prêcheur réputé de Bamako.

Du coté des  femmes musulmanes, la prudence est également de mise. Selon madame Mariam Coulibaly, l’une des responsables de l’UNAFEM, il n’y a aucune, à son avis, qui soit contre le fait que les femmes soient nombreuses dans les instances de gestion du pays. Les femmes, dit-elle, ne peuvent se réjouir d’une telle loi. Mais elle demande à ses consœurs et filles qui auront la chance d’avoir une partie du pouvoir, à l’exercer dans les limites définies par la religion musulmane.

Le président de l’Union des jeunes musulmans du Mali, Maky Bah va donner la position officielle de son association lors d’une rencontre qui sera organisée à cet effet. Que cache cette prudence ou ce silence inhabituel des leaders religieux musulmans par rapport à l’adoption de la loi sur la promotion du genre? En attendant de trouver la réponse, les Maliens peuvent se contenter du principe sacro-saint du droit qui  enseigne que <em>«qui ne dit mot, consent»</em>

<strong>M’Pè Berthé</strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion de la beauté : Kidal a sa miss</title>
<link>https://www.maliweb.net/beaute-miss/promotion-de-la-beaute-kidal-a-sa-miss-1267212.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Nov 2015 00:12:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de la nuit ORTM prévue au mois de décembre prochain, la région de Kidal a procédé le vendredi 20 novembre 2015 au choix de sa miss. En raison de la situation sécuritaire de la région,  il fallait comme en 2015, trouver une ville d’accueil pour l’organisation de l’édition  2016. Si en 2015, la ville de Koutiala  a accueilli l’organisation de « Miss Kidal », cette année, la région de Kidal a été accueillie par sa sœur jumelle, c'est-à-dire Bougouni.  Cette nuit de la beauté Kidaloise s’est déroulée dans  la salle de spectacle « Siraba Togola », en présence d’Adama Kamissoko, gouverneur de la région de Kidal;  Haminy Belco Maiga, président du conseil régional de Kidal; Cheik Fantamady Bouaré, préfet du cercle de Bougouni ; Pr. Akory Ag Iknane  président du collectif des ressortissants de Kidal, l’honorable Aicha Belco Maiga etc.

Cette soirée était placée sous le signe de la paix et la réconciliation nationale. Selon,  Moussa Coulibaly, le secrétaire général du comité syndical de l’ORTM de Bougouni, la délocalisation de la nuit ORTM de Kidal dans la ville de Bougouni est une belle occasion de promouvoir la culture de Kidal dans une localité du sud.  Il a souhaité que la diversité culturelle du Mali soit exploitée par tous les citoyens au profit d’une réconciliation durable.  Après le cérémonial d’ouverture, la compétition pouvait commencer.  Il y avait 8 candidates en lice : N°1 Fatoumata Doumbia, N°2 Nassarath Wallet Mohamed, N°3 Aminata Touré, N°4 Fadimata Cissé, N°5 Doussou Diallo, N°6 Fatima Simaga, N° 7 Adam Sissoko et la N°8 Aminata Sangaré.

Le  premier passage des candidates s’est déroulé en uniforme. Le deuxième passage a consisté à défiler en tenue traditionnelle. Au cours de cette étape, les candidates ont chacune valorisé la culture de leur terroir d’origine. Pendant,  la troisième et dernière étape, les candidates  en tenue de soirée ont livré à l’assistance des messages de paix et de réconciliation. C’est suite à ces différents passages que les membres du jury se sont retirés pour délibérer sur les résultats. Au moment où le jury délibérait, la foule fut tenue en haleine par des prestations d’artistes tels que Mamou Sidibé, Doussou Bagayogo et le groupe musical de Kidal.

Ayant survolé de sa classe les 3 étapes, la candidate n°2 Nassarath Wallet Mohamed avait tué tout suspense. Et c’est sans surprise qu’elle fut proclamée « Miss Kidal 2015 » avec 317 points sur 325. En plus de la première place, elle remporta haut les mains le prix de l’éloquence mis en jeu par l’honorable Aicha Belco Maiga. La miss en guise de récompense a  reçu la somme de 200 000 FCFA de la part du comité d’organisation et la somme de  100 000 FCFA pour le prix de l’éloquence.

La place de première dauphine fut enlevée par  la candidate N°8 Aminata Sangaré avec une enveloppe de 150 000 FCFA. Enfin, la deuxième dauphine fut Mlle Adam Sissoko, candidate N°7 avec une enveloppe de 100 000 FCFA.

Toutes les autres candidates  ont reçu des prix de consolation.  Au-delà du festif,  cette nuit ORTM de Kidal, délocalisée à Bougouni, a été l’occasion pour les participants d’apporter la preuve de l’unicité du Mali, tant  les symboles étaient forts : des ressortissants du nord dansant très bien le balafon de Sikasso. Que dire de l’éloquence avec laquelle la miss délivra son message de paix en  langue nationale Bamanakan, pourtant, elle est une Tamasheq pur sang.

Bougouni, la plus Tamasheq des villes maliennes ainsi, vient de prouver que nous Maliens, du sud comme du nord, sommes condamnés à vivre ensemble. Comme l’a si bien dit un spectateur à la sortie de salle : <em>« Nous n’avons pas le choix, on est uni par le sang et l’histoire»   </em>

<strong> </strong>

<strong>Ils ont dit :</strong>

<strong>Le président du conseil régional de Tombouctou : « La région de Kidal restera dans la Mali »  </strong>

Le président du conseil régional de Tombouctou, après la soirée, s’est dit très satisfait de la qualité de l’organisation et du professionnalisme des responsables politiques et administratifs de Bougouni.  Il estime qu’en accueillant la région de Kidal, les populations de Bougouni n’ont pas trahi l’amitié qui lie les deux villes. Il a cependant regretté les tristes événements qui ont eu lieu à l’hôtel Radisson. <em>« Nous avons fait la preuve à Bougouni que rien ne pourra freiner la réconciliation qui est en marche »,</em> a martelé monsieur Maiga. Il est  convaincu que la région de Kidal restera dans la Mali et que les fils de ce pays d’où qu’ils viennent parleront le même langage. Cette conviction, l’élu la tire de sa récente tournée dans la région de Kidal, qui lui a permis de comprendre que les populations et les mouvements armés  veulent très  vite tourner la page pour bâtir un Mali nouveau. Enfin, le président du conseil régional souhaite vivement que l’édition 2016 de la nuit ORTM de la région se tienne à Kidal.

<strong> </strong>

<strong>Le président des ressortissants de Kidal, Akory Ag Itnan : « Les terroristes n’arriveront jamais à nous imposer la terreur »</strong>

En marge de la soirée, le professeur Akory, président de l’Association des ressortissants de Kidal, a tenu d’abord à rappeler le contexte particulier dans lequel s’est tenue cette soirée, c’est-à-dire  la prise d’otages de l’hôtel Radisson.  Il a souhaité le  repos en paix de l’âme des disparus, prompt rétablissement aux blessés et félicité la bravoure des forces de sécurité malienne et étrangère. <em>« Le maintien de cette soirée est un  message envoyé aux terroristes qu’ils ne pourront jamais imposer la terreur sur notre territoire. Elle a été aussi l’occasion de rappeler à toutes les populations du Mali que la paix et la quiétude sont indispensables pour  un mieux-vivre »,</em> déclare Akory.  Il estime que les Maliens doivent très vite se donner la main  pour construire la paix, seule gage d’un développement économique et social. Pour en arriver là, le président des ressortissants de Kidal pense qu’on doit se faire confiance entre nous, car pour lui par nous, nous pouvons. En ce qui concerne la miss qui représentera sa région Kidal, il souhaite qu’elle remporte la phase finale de Bamako.

<strong>Réalisé par Abdoulaye Kéné</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A la rencontre des membres du CNPM : Djiguiba Traoré : un cadre rigoureux au service de la société « Métal Soudan »</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/a-la-rencontre-des-membres-du-cnpm-djiguiba-traore-un-cadre-rigoureux-au-service-de-la-societe-metal-soudan-1267092.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/people/portrait/a-la-rencontre-des-membres-du-cnpm-djiguiba-traore-un-cadre-rigoureux-au-service-de-la-societe-metal-soudan-1267092.html</guid>
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<pubDate>Wed, 25 Nov 2015 00:07:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Né à Bamako, Djiguiba Traoré rentre à l’école fondamentale de Koulikoro, où, il décroche en 1979, son Diplôme d’études fondamentales (DEF). Orienté à l’Ecole centrale pour l’industrie le commerce et l’administration (E.C.I.C.A.), il y sort en 1983 avec  le diplôme de Brevet de technicien (BT), spécialité Bâtiments travaux publics (TP).

Moins d’une année après ses études, c'est-à-dire en février 1984, Djiguiba décroche un boulot au sein de la société « Socom Bâtiments ». La valeur n’attendant point le  nombre des  années, il est nommé conducteur des travaux de « Socom Bâtiments ». En 1991, Djiguiba Traoré pour ses performances est recruté au poste de directeur des travaux de la société «  Métal Soudan ». En 1998, il monte en grade et est nommé directeur général adjoint de la société, poste qu’il occupe toujours. Dans le souci d’être plus performant à son poste, l’homme a suivi à  IAE et le groupe ESC Toulouse en France, une formation de « Métier Dirigeant » entre 2002 et 2003. Soucieux de la bonne marche de la société dont il est DGA, Djiguiba Traoré dans cet entretien, préfère parler plus de « Métal Soudan » que de sa propre vie.

Créée  le 10 février 1956 au moment où le Mali s’appelait le Soudan français d’où son nom « Métal Soudan »,  elle est une société anonyme au capital de  103,320 millions de F CFA.    Avec pour Président directeur général, monsieur  Géry Samaan, fils du fondateur de la société Félix Samaan, « Métal Soudan »  est une entreprise  disposant trois grands départements qui sont : les constructions métalliques, les travaux de bâtiment et ouvrages d’art, les menuiseries aluminium et vitreries.  Dans le domaine de la construction métallique, la société « Métal Soudan » conçoit, fabrique et monte entre autre  les charpentes métalliques, les châteaux d'eau métalliques, les  réservoirs métalliques, les  cuves à hydrocarbure.

En ce qui concerne, le secteur de la menuiserie aluminium, la société fait des  portes et fenêtres  à la française ; des fenêtres coulissantes à plusieurs vantaux ;  des châssis fixes, basculant et à soufflet, des jalousies, des cloisons et faux plafonds etc.…Quant  au domaine du bâtiment et des travaux publics, « Métal Soudan », réalise des bâtiments industriels, des hangars de stockage, des  villas, des immeubles à plusieurs niveaux, des châteaux d'eau en béton armé, des mini-adductions d’eau etc.

Le directeur général adjoint cite avec fierté certaines réalisations de « Métal Soudan » qui sont : la réalisation de 525 tonnes de charpentes et 35 000 mètres carré de couverture des halles de Bamako, les façades vitrées et les menuiseries intérieures de l’Immeuble abrité par la BICIM, la construction du Hall d’arrivée « B » des aéroports de Bamako-Senou, les bureaux de la direction de la CMDT, l’installation du système d’adduction d’eau potable dans 25 centres urbains et semi-urbains des régions de Ségou et Mopti au compte du PACTEA. Se voulant une entreprise citoyenne, « Métal Soudan » emploie aujourd’hui 95 travailleurs permanents et 200 à 300 travailleurs temporaires. Dans le cadre de la couverture sociale de ses employées, la société a payé au titre de l’année 2014, pour l’INPS la somme de  34, 435 millions FCFA et 7,240 millions FCFA pour l’AMO. En ce qui concerne les taxes dues à l’Etat, la société paie les suivantes : ITS (Impôts sur les salaires), CF (Contribution forfaitaire),  TFP (taxes formation professionnelle), DD (Droits de Douanes) et IS (Impôts sur les sociétés).

Dans le souci de s’ouvrir à d’autres horizons, «Métal Soudan » vient de prendre part à la rencontre « Mali- Maroc » sur les travaux publics. Elle a d’ailleurs eu droit, le mardi 17 novembre 2015, à la visite d’industriels du royaume chérifien. Au  cours de cette visite, les parties ont jeté les bases d’une  collaboration dans les secteurs  de la menuiserie métallique, des travaux publics et des ouvrages d’arts dans un cadre de partenariat gagnant- gagnant. Avec la relance de l’économie dans le pays, grâce au retour des partenaires financiers de l’Etat, « Métal Soudan » dans sa politique de développement continuera à étendre ses activités à l’intérieur du Mali et pourquoi pas dans la sous-région. Ce qui aboutira forcement à la création d’emplois.

<strong>Kéné</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Attaque de l’hôtel Radisson Blu  de Bamako : Quand le Saint Coran sauve certains clients de la mort !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaque-de-lhotel-radisson-blu-de-bamako-saint-coran-sauve-certains-clients-de-mort-1267022.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Nov 2015 00:04:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nous nous sommes entretenus avec lui. Il a expliqué qu’aux environs de 6 h 30 mn, il a entendu des coups de feu qui venaient d’en haut au niveau du restaurant. « <em>J’ai dans un premier temps, pensé que c’était une assiette qui était tombée et s’était brisée. Je suis sorti de mon room-service au rez-de-chaussée pour aller voir ce qui se passe au dehors. Je n’ai vu personne et j’ai rejoint mon poste pour continuer mon travail. Quelques instants après, les bruits ont persisté et j’ai alors compris que ce n’était pas des bruits de cassure d’assiettes et j’ai aussitôt vu un collègue descendre de l’escalier en courant. Il m’a rejoint en criant : ‘’ils sont arrivés et ils nous tuent’’. Nous avons voulu sortir par une porte mais nous avons croisé un homme armé en face. Nous avons reculé. Mon ami a couru pour monter à son poste et je suis retourné au mien. Je me suis caché derrière une porte, et le monsieur m’a suivi pour rentrer dans mon poste en tirant partout. Il tirait sur tout ce qui bougeait, il est passé à côté de moi sans m’apercevoir. Je me suis glissé dans la chambre où sont stockés les bagages des clients en éteignant la lumière. Je priais le Tout Puissant pour qu’il me sauve de cette affaire. Contre toute attente, deux hommes sont venus ouvrir la porte et ont vu mon pied. L’un d’entre eux a tiré sur mon pied, la balle a frôlé mon soulier au niveau du talon. Décidé à prendre mon courage à deux mains, je me suis aussitôt levé, en disant ‘Lâilâhaillallâh MouhammadarRasoûloullâh, Allâhou Akbar et je leur ai fait face. Les deux hommes parlaient dans une langue que je ne comprenais pas. Ce n’était pas anglais, pas arabe, encore moins français. Je me suis mis à réciter des sourates qui me venaient en tête et j’ai compris que l’un d’entre eux avait eu pitié de moi, et a demandé à l’autre de s’en aller. Son collègue ne voulait pas aller. Il l’a tiré par la chemise et ils sont partis. Je suis resté dans la cellule jusqu’à l’arrivée des forces armées maliennes, qui m’ont fait sortir de l’hôtel. Des policiers m’ont conduit à deux carrés de l’hôtel où j’ai rejoint d’autres. Nous avons été conduits au commissariat du 14<sup>e</sup> Arrondissement où nous avons été enregistrés, puis reconduits au complexe sportif sis à l’ACI 2000. Nous avons été rejoints au stade par une équipe de psychologues qui nous a remonté le moral. Après cette séance psychologique, nous avons été libérés et chacun s’est débrouillé pour rentrer chez lui</em> ».

<strong>Bandiougou Bouaré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Il faut le dire sans rancune : Ne faut&#45;il pas interpeller l’intellectuel?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/il-faut-le-dire-sans-rancune-ne-faut-il-pas-interpeller-lintellectuel-1266852.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Nov 2015 00:01:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans cette atmosphère de levée de boucliers contre le terrorisme où aucune autre opinion ne semble avoir d’audition auprès d’un public conditionné pour…,« <em>Le retour du boomerang</em> », article de Jean-François Bayart paru dans le journal Libération du 15 novembre 2015, montre que malgré tout, il existe en occident et particulièrement en France, des intellectuels libres, courageux et assez lucides pour jeter un regard introspectif  sur leurs sociétés et particulièrement sur leurs dirigeants politiques. Il force notre administration. Publié (voir en page 4) trois jours avant notre billet de la semaine dernière, il est en phase avec notre conclusion qui disait entre autre chose que les occidentaux dans leurs politiques de domination du monde, avaient consciemment ou inconsciemment occulté les effets boomerang de leurs actions. Il est évident que la lecture d’une telle analyse ne pourrait qu’amener le lecteur européen en général et français en particulier à une opinion plus nuancée sur l’actualité, dominée par un matraquage médiatique abrutissant amalgamant terroriste, jihadiste, islamiste et autre Daesh !

La lecture de cet article nous incite à des questionnements sur l’intellectuel malien : « ne faut-il pas l’interpeller ? », «  quels sont sa place et son rôle dans notre pays ?  Certes, il y a eu au moment crucial de la crise au Mali, des équipes d’intellectuels ayant produit des textes sur la crise, mais rarement des analyses aussi profondes, sans tabou, sur notre pays, telles que celles produites par Jean - François Bayart sur l’occident et particulièrement la France. Certes, la ministre Aminata Dramane Traoré produit des essais appréciables mais ses écrits concernent surtout les rapports nord-sud, qui se perdent dans les labyrinthes de l’alter-mondialisme, héritier du tiers-mondialisme du siècle dernier. Il arrive que les professeurs Issa N’Diaye, Nafet Kéita et autres publient de temps en temps. Certes, il y a de temps en temps, le professeur Kalilou Ouattara,  député élu en Commune III du district de Bamako, qui sort des propos dignes de l’extrême droite européenne ! Mais, nulle part on ne trouve trace d’une analyse profonde et critique de nos différents dirigeants politiques qui ont eu à gérer ce pays depuis l’indépendance.

Cependant, il faudrait un jour exorciser le mal à sa racine. Ce pays semble se complaire dans des mensonges. On remarquera que chacun des présidents qui ont géré ce pays a aussi bien d’adeptes invétérés et inconditionnels que de détracteurs acharnés. Alors, dans cette atmosphère où la réflexion est absente, et où les sentiments priment sur la raison, l’intellectuel doit se ressaisir. Il est grand temps qu’il parvienne à avoir un regard introspectif, critique, sans fard et détaché, sur notre société, nos dirigeants et les politiques qu’ils mènent et qu’il ait le courage de l’exprimer à haute et intelligible voix. C’est ainsi et seulement ainsi, que l’on pourrait estimer que sa voix d’airain portera son message dont l’objectif premier est d’impacter positivement sur l’opinion du citoyen ordinaire afin de l’amener à s’indigner quand c’est nécessaire.

<strong>Wamseru A.Asama</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prise d’otages à Bamako : condamnation énergique du PSDA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/prise-dotages-a-bamako-condamnation-energique-du-psda-1266872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Nov 2015 00:00:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les membres du secrétariat exécutif élargi aux six communes du district du Parti social démocrate africain (PSDA) se sont réunis urgemment le même jour au siège de leur formation à Quinzambougou. Sous la présidence du vice-président, Marouf Diakité ; le secrétaire général, Ibrahima Diakité et la présidente du mouvement des femmes, Mme Diop Astan Koné, les militants ont d’abord observé une minute de silence à la mémoire des victimes de cette attaque terroriste perpétré contre ce célèbre établissement hôtelier de la capitale, avant de condamner avec la dernière rigueur cet acte crapuleux qui endeuille le Mali.

Beaucoup d’intervenants ont pointé du doigt les failles sécuritaires qui ont pu permettre l’attaque, comme cette consigne qui interdit la fouille des véhicules diplomatiques au Radisson Blu. Ironie du sort, c’est à bord d’un véhicule diplomatique que les assaillants sont arrivés.

La question de l’insécurité d’une manière générale a été abordée. <em>« On doit renforcer la sécurité à Bamako »,</em> ont suggeré certains alors que d’autres appellent les populations à plus de coopération avec les forces de sécurité. <em>« Le risque zéro n’existe pas, mais on peut mieux faire pour la sécurité des personnes »</em>, a souligné un militant. Le secrétaire général du parti a estimé que les mesures de sécurité doivent être renforcées partout dans le pays.

Pour la présidente des femmes du PSDA, Mme Diop Astan Koné, le parti a plusieurs fois traité cette question de sécurité et un mémorandum a même été remis à qui de droit sur le sujet. Elle a souligné aussi la nécessité de continuer avec l’amélioration les conditions de vie et de travail des forces de sécurité et de défense afin de les motiver dans l’exercice de leur mission.  <em>« Nos militaires doivent être plus motivés pour leur cultiver davantage l’esprit patriotique »</em>, a-t-elle expliqué.

Le président du parti, Ismaël Sacko qui a pris le train en marche, <em>« a demandé à chaque responsable du parti dans les six Communes de Bamako et de Kati, de rassurer les Maliens dans nos différents quartiers et de les inciter à une meilleure collaboration avec les forces de défense et de sécurité. Il a salué le professionnalisme de l’armée malienne et la solidarité positive et agissante de l’ensemble de la communauté internationale agissant au Mali, grâce à laquelle, nos forces de sécurité sont venues à bout des terroristes au Radisson Blu ».</em>

Ismael Sacko réaffirme la puissante montée de  notre armée et cela depuis la prouesse réalisée a Sévaré, au Byblos où les FAMa ont fait montre de patriotisme et ont de ce fait gagné en confiance et le peuple malien avec.

<strong>V. S. D.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tombouctou : les femmes du RPM initie une semaine culturelle intercommunautaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/tombouctou-les-femmes-du-rpm-initie-une-semaine-culturelle-intercommunautaire-1249622.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Nov 2015 22:32:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/femme-RPM.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1249672" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/femme-RPM.jpg" alt="femme-RPM" width="300" height="312" /></a>Après l’accord de paix et de réconciliation signé par notre pays et les groupes armés, la coordinatrice de la Fédération de l’Union des femmes (RPM) de Tombouctou, Mme Lala Mina Haïdara, a initié une semaine culturelle intercommunautaire du 6 au 9 novembre 2015. Pour la célébration de cette semaine, une délégation a quitté pour Tombouctou, au sein de laquelle figuraient Mme Diawara Aïssata Touré dite Lady, présidente des femmes du RPM et Moussa Doudou Haïdara du ministère de la Réconciliation nationale.

L’évènement était placé sous la présidence de Mme Diawara Aïssata Touré dite Lady, présidente des femmes du RPM, qui s’est faite accompagner par une dizaine de personnalités. La cérémonie de lancement de la semaine a été faite par Mme Diawara Aïssata Touré, en présence de toutes les communautés vivant à Tombouctou qui étaient venues écouter le message de paix.

Dans son allocution d’ouverture, la présidente des femmes du RPM a souligné que lorsqu’une nation se trouve à un tournant critique de son histoire, comme le cas de notre pays, elle doit avec sérénité réunir ses filles et fils pour se concerter et trouver une solution au défi majeur. Pour elle, le défi qui se pose à notre pays, est la mise en œuvre de l’accord de paix et de réconciliation nationale, la culture du vivre ensemble.

« <strong><em>C’est en parlant d’une même voix que nous valorisons le mieux possible nos atouts humains, géographiques, techniques. C’est en unissant nos moyens que nous affronterons efficacement nos problèmes de développement. C’est en proposant une vision d’ensemble de notre développement que nous préparons l’avenir et préservons l’unité nationale. C’est à ce prix, que nous construirons un Mali uni, solidaire, prospère, attractif, économiquement et humainement </em></strong>», a-t-elle martelé.

Pour l’oratrice, le rôle des femmes est important dans ce grand chantier de reconstruction nationale, et de nombreuses études attestent que chaque fois que les femmes s’engagent dans le processus de développement, les résultats atteints dépassent largement les prévisions.

C’est pourquoi au sein du parti RPM, le leadership et l’autonomisation des femmes est un axe prioritaire et vision politique partagée.

Etaient inscrits au programme de la semaine : des soirées culturelles avec animations folkloriques et poèmes sur des thèmes portant sur la réconciliation et la promotion du vivre ensemble ; des conférences-débats sur des thèmes somme « paix et cohésion sociale » ; « femmes et élections » ; bilan des deux ans d’exercice du pouvoir du président IBK.

La semaine a pris fin par le reboisement de la cour de l’école <strong><em>‘’Barize de Tombouctou’’.</em></strong> A l’issue de cette semaine, les femmes de Tombouctou ont recommandé aux pouvoirs publics de trouver une solution à la perte des activités génératrices de revenus ; œuvrer pour la formation des femmes ; pallier au manque d’eau et d’électricité dans certaines localités comme Rahrous ; respecter les genres sur les listes électorales. Elles ont enfin demandé aux autorités de trouver une solution pour les familles de Niafunké qui n’arrivent pas à accéder aux céréales qui leur sont apportées.

<strong style="line-height: 1.5">B. Bouaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transrail&#45;SA : Les travailleurs craignent la disparition de la société et appellent à la mobilisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/transrail-sa-les-travailleurs-craignent-la-disparition-de-la-societe%25c2%25b2-et-appellent-a-la-mobilisation-1249702.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Nov 2015 07:59:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après avoir saisi le chef de l’Etat Ibrahim malien, Ibrahim Boubacar Kéïta et son homologue sénégalais, Macky Sall, sur le sort réservé à Transrail, le comité syndical de cette unité a tenu le lundi 16 novembre 2015, à son siège, une Assemblée générale d’information et de sensibilisation. Ladite Assemblée était dirigée par Abdoulaye Berthé, secrétaire général du comité syndical de Transrail, assisté de Modibo Fofana et Maharafa Traoré, représentant l’UNTM.

Abdoulaye Berthé a rappelé que la convention de concession qui régit l’activité ferroviaire sur l’axe Dakar-Bamako a été signée le 23 septembre 2003 entre le Mali et le Sénégal d’une part, et la société Transrail-SA d’autre part, pour une durée de 25 ans. Les objectifs des Etats étaient d’améliorer la compétitivité  des transports internationaux sur lesquels s’exerce une forte concurrence et d’améliorer la gestion technique, commerciale et financière du chemin de fer.

Un an après le démarrage des activités, il est apparu que les obligations assignées au concessionnaire n’ont pas été respectées. La situation de la concession s’est dégradée de jour en jour du point de vue opérationnel avec l’effilochement des infrastructures, la baisse du trafic, le ras-le-bol des travailleurs.

Du point de vue financier, M. Berthé a expliqué que la situation s’est dégradée du fait que l’actionnaire de référence n’a effectué aucun investissement et les capitaux propres seraient négatifs. Aux dires des syndicats, de nos jours, le trafic international des voyageurs est arrêté et le trafic national est assuré avec une seule locomotive d’une douzaine de voitures qui fait un aller-retour par semaine au lieu de 5 entre Bamako et Kayes. Les travailleurs de Transrail SA pensent que si rien n’est fait, cela aussi s’arrêtera un jour et les rails disparaitront. C’est pour cela que les syndicalistes demandent aux travailleurs de se mobiliser à leurs côtés pour une lutte commune pour la survie de cet instrument de sécurité nationale et de souveraineté nationale qu’est le rail. <em>« Nous devons être unis pour sauver les emplois de nos syndiqués que vous êtes. Ne vous fier pas à l’intox faite par certains pour nous diviser et mieux régner »,</em> a-t-il conclu.

<strong>Bandiougou Bouaré</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>‘’Dialogue de génération’’ : l’honorable Mody N’Diaye, un invité de taille</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dialogue-de-generation-lhonorable-mody-ndiaye-un-invite-de-taille-1249712.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Nov 2015 00:24:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après le professeur Aly Nouhoum Diallo, l’émission ‘’Dialogue de génération’’, initiée par la Maison de la presse a reçu le samedi 14 novembre 2015, l’honorable Mody N’Diaye, député élu à Baraoueli. Il faut rappeler que l’émission ‘’Dialogue de génération’’ est une émission, initiée par la Maison de la presse qui a pour but d’amener la jeune génération à s’inspirer des expériences des hommes ou femmes qui ont servi le Mali avec amour et abnégation et qui sont cités en exemples.

Par rapport à son cursus universitaire, l’invité a expliqué qu’il a fréquenté l’Ecole nationale d’administration (ENA) où il a décroché sa maîtrise en 1984 comme major de sa promotion. Il est admis la même année à la fonction publique après avoir passé deux concours : le concours des inspecteurs des finances et celui des inspecteurs des services économiques. Il a alors choisi le corps des inspecteurs des finances.

A en croire l’honorable N’Diaye, le concours d’intégration se faisait de la façon suivante : les sujets étaient en manuscrits, et c’était le directeur de cabinet du ministre de la fonction publique qui passait de salle en salle pour dicter les questions. A la fin de la journée, les correcteurs sont consignés pour la correction et personne ne bougeait jusqu’à la fin de la délibération et le lendemain les résultats étaient proclamés.

Au moment où l’invité de marque faisait le concours, l’Etat avait besoin de 6 cadres supérieurs alors qu’il y avait plus de 363 candidats. En son temps, le gouvernement prenait toutes les mesures pour que les concours soient sérieusement faits. Selon l’orateur, il faisait partie de la première promotion du service national des jeunes et a été formé au centre d’instruction de Kati. Lui et ses collègues ont  été enrôlés dans l’armée où ils ont suivi des formations militaires. Après cette formation, ils devaient être prêtés chacun à son service et cela a coïncidé avec la guerre entre le Mali et le Burkina Faso. Ils ont donc été à nouveau enrôlés pour sécuriser les points stratégiques de la capitale (les centres émetteurs, les hôpitaux, l’EDM, et les sociétés industrielles).

Mody N’Diaye a révélé qu’au cours de cette guerre, sur le plan matériel, notre armée était 10.000 fois équipée que l’armée Burkinabè. Cette guerre lui a valu d’être distingué de <strong><em>‘’médaillé commémoratif de la campagne 1987’’. </em></strong>A l’époque, le traitement spécial dans l’armée était de 1000 FCFA par mois, et on pouvait passer 2 ans à percevoir 1000 FCFA par mois.

Par rapport à l’actualité parlementaire, le député élu à Baraouéli a parlé du vote de la loi controversée portant promotion du genre dans les fonctions nominatives et électives. Quand bien même l’Assemblée a apporté assez d’amendements, Mody N’Diaye a souligné que l’opposition a émis des réserves sur cette loi et ne l’a donc pas votée. <em>« C’est la majorité qui a voté la loi »,</em> a expliqué le député soulignant qu’en l’état actuel, l’application du texte risque de rencontrer des problèmes parce que certains milieux de la société malienne y sont hostiles. Sur le quota de 30% sur les listes électorales, l’honorable explique que les partis ont indiqué que ça risque de poser problème parce que les femmes ont de la peine à s’engager dans la chose politique. Que faire dans ce cas ? <em>« </em><strong><em>J’aurais préféré qu’on dise que pour les 30% de femmes, que ce scrutin puisse concerner que les femmes. D’accord pour un parlement composé à 30% de femmes, mais il faut que pour ces 30%, que la compétition soit uniquement féminine</em></strong><em> », </em><em>a</em> indiqué M. N’Diaye. Ce qui veut dire que la loi devrait permettre à ce que les 70% affectés aux hommes soient élus à travers une élection purement masculine et les 30% des femmes soient aussi à travers un scrutin uniquement pour les femmes.

Après une longue journée de débats le jeudi dernier, les députés ont voté dans la nuit le projet de loi -qui a été maintes fois reporté - par 115 voix, 22 contre et 3 abstentions.

<strong>Bandiougou Bouaré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Il faut le dire sans rancune : A présent, qui suis&#45;je ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/il-faut-le-dire-sans-rancune-a-present-qui-suis-je-1249582.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/il-faut-le-dire-sans-rancune-a-present-qui-suis-je-1249582.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Nov 2015 00:05:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est une lapalissade que de dire : le monde est bâti sur les rapports de force. Les occidentaux ont si bien compris ce principe, qu’ils l’ont intégré dans leur pratique de gestion  des relations aussi bien entre individus qu’entre Etats- nations. Aussi, en regardant dans le rétroviseur de l’histoire de l’humanité, ce qui frappe, c’est la permanence de la violence dans les rapports entre les hommes. Dans un groupe de <em>« bilakoro</em> », il y a toujours un garçon dominant qui dicte sa loi, sans état d’âme. Il en est ainsi des Etats- nations où pendant un certain temps, une nation dominante dicte sa loi au reste du monde. Depuis la « découverte du nouveau monde » par Christophe Colomb en 1492, ce sont les nations occidentales  qui dictent leur loi au monde. L’Espagne, la France et l’Angleterre ont eu à jouer ce rôle et, depuis la fin de la dernière guerre mondiale(1945), il est dévolu aux  Etats-Unis.

On constate hélas, qu’à travers l’histoire, que dans la quête boulimique et effrénée de leur bien-être, les occidentaux n’ont jamais hésité et n’hésitent jamais à utiliser la violence comme arme d’assujettissement. D’immenses fortunes ont été bâties sur les larmes et le  sang d’autres peuples. L’histoire n’étant pas statique, la fin de la deuxième guerre mondiale a vu les peuples jadis dominés, opprimés, relever la tête et réclamer eux aussi leur place au soleil. Cette velléité des pays anciennement asservis à vouloir s’émanciper ne peut naturellement se faire sans la réaction des dominants. Alors, il faut trouver des subterfuges pour annihiler toutes les volontés émancipatrices de ces peuples. Et si, malgré tout, un pays commence à émerger, alors on utilisera la violence, le terrorisme d’Etat, pour l’anéantir et le ramener à l’âge de la pierre.

C’est ce qu’ils ont fait de l’Irak, ce qu’ils ont fait de la  Libye et ailleurs ; c’est ce qu’ils veulent faire de la Syrie. Mais ce qu’ils ont volontairement ou inconsciemment occulté, ce sont les effets boomerang de la violence dont les actes commis  au siège du journal satirique « Charlie Hebdo » et ceux de la semaine dernière n’en sont que des symptômes saillants. Passé le temps des grandes émotions, il leur serait peut-être profitable de méditer sur cet aphorisme tiré de la sagesse populaire malienne adressé à un individu qui culbute et qui tombe : <em>«plutôt que d’en vouloir au lieu où tu as chuté, tu devrais plutôt t’en prendre au lieu où tu as culbuté».</em>

C’est pour dire au brave peuple français en particulier et aux occidentaux en général, que ce qui s’est passé la semaine dernière à Paris est monstrueux, mais qu’ils réfléchissent et qu’il cherchent à savoir, le pourquoi de cette horreur. Rappelons qu’il y a moins d’un an, à Paris et dans toute la France, des hommes et des femmes ont battu le pavé, pour dire : « je suis Charlie ». Aujourd’hui après le drame survenu, avec plus de cent morts, ne pourrait-on pas se poser la question: « A présent, qui suis-je ? »

<strong>Wamseru  A. Asama</strong>]]> </content:encoded>
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<title>C’est une étude qui le dit : ‘’les religieux ne sont pas indifférents à la politique au Mali’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cest-une-etude-qui-le-dit-les-religieux-ne-sont-pas-indifferents-a-la-politique-au-mali-1249642.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Nov 2015 22:22:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Groupe de recherche en économie  appliquée et théorique (Great), a tenu le samedi 14 novembre 2015, à l’hôtel Olympe de Bamako un atelier de restitution de l’étude effectuée sur l’implication des religieux dans la politique au Mali. La cérémonie d’ouverture était présidée par Moussa Coulibaly, directeur exécutif du Great. Deux thèmes ont été débattus et portaient sur : « <strong>Religion et politique au Mali</strong> » ; « <strong>Le renouveau religieux au Mali</strong> ».

Le premier thème a été présenté par Mme Sidibé Djenèba Diarra. Pour elle, selon la plus récente enquête d’Afrobaromètre au Mali, les musulmans sont majoritaires avec près de 90% de la population, contre seulement 5% pour les chrétiens. L’enquête qui a été menée en décembre 2014, révèle que 61%  des musulmans maliens déclarent être intéressés par  les affaires publiques. Ce taux est de 58% pour les chrétiens, plus préoccupés par la propagande en faveur de leurs cultes que par le débat public d'intérêt  général. L’enquête indique que ces données sont publiées au moment où les Maliens s'éloignent des groupes religieux lesquels subitement n'apparaissaient plus comme d'innocents groupes de croyants, mais comme des groupes extrémistes défendant des intérêts étrangers auprès de candides croyants abusés. Neuf sur dix Maliens sont musulmans, 7 sont musulmans tout court et 2 sont musulmans confrériques.

De même, les trois quarts des chrétiens sont plutôt chrétiens confrériques et non simples chrétiens, souligne l’étude. De façon générale, les confréries religieuses pratiquent plus la religion que les autres. 85% des Maliens pratiquent leur religion au moins une fois par jour, 26% chez les chrétiens et 93% chez les musulmans. Moins de trois quarts des Maliens sont engagés dans des groupes religieux, ils sont deux sur cinq s'agissant des musulmans confrériques ou des chrétiens confrériques a indiqué l’oratrice.

Selon Moussa Coulibaly, directeur exécutif de Great, un musulman sur cinq connaît les 5 piliers de sa religion ; 2% dans l'ordre : la foi, la prière, la zakat, le jeûne et le pèlerinage ; 18% dans n’importe quel autre ordre.

Par rapport à la lecture du Coran, les trois quarts des musulmans du Mali ne lisent jamais le Coran, encore plus en milieu rural (4/5) et chez les femmes (4/5) ; 5% déclarent lire le Coran chaque jour contre 4% chaque semaine ou chaque mois. Pour ce qui est de la répartition des lieux de prière pour les musulmans, il dira que l’enquête révèle que le principal lieu de prière pour les musulmans reste leur propre maison, et non la mosquée ; les femmes prient à la maison encore plus que les hommes, et les personnes de moins de 40 ans plus que les autres. Ceux qui vont à la mosquée sont principalement les 65 ans et plus. Il  faut rappeler que Great a pour objectif stratégique de faire du Mali un producteur actif et significatif en termes de connaissances. Great contribue à cet objectif à travers des réflexions scientifiques pour un changement qualitatif de notre société. Le changement qualitatif produit à travers des connaissances, doit s’observer dans des discours, dans les comportements, dans les procédures de décision, dans les attitudes, dans le bien-être, et dans la connaissance des personnes.

Great produit des données et publie des articles trimestriels ainsi que des notes de politique chaque mois. Il est un partenaire national d'Afro baromètre au Mali. Il enquête sur les opinions des citoyens maliens par rapport à la gouvernance et la gestion du pays. <em>« Après la collecte et la saisie des données, nous produisons des rapports et organisons au moins trois ateliers de diffusion après chaque série d’enquêtes pour attirer l'attention des décideurs politiques. Great met la base d'Afrobaromètre à la portée des utilisateurs de données et publie les résultats de ses études dans les médias ».</em>

<strong>Bandiougou Bouaré</strong>

<strong> </strong>

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<title>Issa Traoré, président du SAM : « les conditions de vie et de travail des magistrats n’ont pas changé pendant les deux ans du président IBK »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/issa-traore-president-du-sam-les-conditions-de-vie-et-de-travail-des-magistrats-nont-pas-change-pendant-les-deux-ans-du-president-ibk-1249532.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Nov 2015 22:15:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans entretien qu’il nous a accordé dans son bureau à la Cour D’appel de Bamako, le président du Syndicat autonome de la magistrature (SAM), Issa Traoré, nous parle de la promesse électorale non encore tenue du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, quant à  l’amélioration des conditions de vie et de travail des magistrats maliens.

Pour Issa Traoré, dès son arrivée à la tête de l’Etat, le président IBK avait mis la justice au centre de son mandat. IBK avait fait de la justice son cheval de bataille du combat qu’il veut mener pour le Mali, et à cet effet, a tenu beaucoup de promesses. Pour notre interlocuteur, deux ans après, les magistrats n’ont pas vu pour le moment grand-chose même si d’importants efforts sont en train d’être  entrepris çà et là pour l’amélioration des conditions de travail des magistrats, et de toute la famille judiciaire. Issa Traoré a estimé que beaucoup de gens ignorent les conditions de travail des magistrats maliens et qu’au moment des campagnes électorales passées, la justice a été au centre des promesses.

Pour lui, on a fait en sorte que la justice soit le premier responsable de tout ce qui arrive comme mauvais dans ce pays alors qu’en réalité la justice n’est que l’une des  composantes de la société et à ce titre, elle n’est donc ni meilleure ni pire que les autres. Il a rappelé qu’à un moment donné un ministre était venu pour jouer son quart d’heure de gloire, et qu’en tant que grand populiste, il avait voulu enfoncer le clou, mais les magistrats sont restés très sereins parce que conscients de la responsabilité qui est la leur. Les juges sont conscients de l’espoir en eux placé par les Maliens et il n’y a pas de développement et démocratie sans la justice digne de ce nom, a indiqué Traoré. <em>« On ne peut pas tout le temps crier haro sur une profession en exposant ses carences et passer sous silence ce qui se trouve à la base de cette carence. Chaque fois qu’on n’a parlé de justice dans ce pays, c’est pour faire allusion à la corruption, cependant cette corruption n’est pas le seul apanage de la justice. Pour preuve, de nos jours, les grands dossiers de corruption viennent d’ailleurs, aucun magistrat n’est impliqué de près ou de loin dans ces dossiers scandaleux », </em>a-t-il indiqué.

Le président du SAM a fait savoir que le Mali regorge de magistrats qui font la fierté de la profession, et qui travaillent avec honneur et dignité, même si certains ont des comportements qui méritent d’être fustigés et condamnés avec la dernière rigueur. Notre interlocuteur s’est étonné par le fait que le citoyen lambda pense que le magistrat malien est le mieux payé et le mieux traité. Ce qui est faux. Il a expliqué qu’au plan national, il y a beaucoup de professions qui dépassent sur le plan salarial et de revenus celle de la magistrature. <em>« Sur le plan international, le magistrat malien est le moins payé de la sous-région. Au Sénégal, la prime de judicature fait plus de 850. 000 FCFA, pendant qu’au Mali le magistrat le plus ancien dans le grade le plus élevé n’a pas ce montant comme salaire. Au Niger, le magistrat débutant a un salaire 1.150.000FCFA ; au Burkina, c’est plus du million et en Côte d’Ivoire, c’est encore plus élevé »</em>, a confié M. Traoré.

<strong><em>« Comment voulez-vous qu’on puisse travailler de façon correcte et responsable dans ces conditions. Je ne suis pas en train de prêcher pour ma propre paroisse, mais il y a certaines vérités qu’il faut souvent se dire. On ne peut pas vouloir d’une chose et son contraire à la fois. On veut que la magistrature arrive à redorer son blason et pour ça, on crie sur tous les toits, mais on ne veut rien faire dans le sens de l’amélioration des conditions de travail des magistrats </em></strong>», a tonné M. Traoré.

<em>« Le seul reproche qu’on fait à la justice c’est d’être corrompue. Cette forme de corruption en elle-même se traduit par un certain nombre de faits à savoir : négocier les décisions de justice contre de l’argent ; les juges en un moment se sentent dans la nécessité de chercher avec les justiciables ce que l’Etat n’a pas été capable de mettre à leur disposition. Pour faire en sorte que cela cesse, aux dires d’Issa Traoré, la première des choses est de mettre les juges dans les conditions qu’il faut pour éviter qu’ils ne se sentent pas obliger à prendre sur le justiciable ce qu’ils attendent de l’Etat. Cela aura un avantage pour le pouvoir, parce qu’une fois que les magistrats seront dans les conditions idoines de travail, ils s’acquitteront de leur devoir, ils ne vont plus lorgner la poche du justiciable, en le faisant, il aura les sanctions qu’il mérite. En ce moment, les syndicats seront les premiers avocats du pouvoir pour combattre de tels magistrats ».</em>

A en croire le président du SAM, après avoir opté pour la magistrature, les juges doivent s’acquitter de leur mission avec les moyens qu’ils ont, mais cela aussi ne peut pas continuer sans que l’Etat ne s’assume. La réalité, c’est que la justice malienne est à l’image de l’Etat malien, et chaque pays a la justice qu’elle mérite, souligne-t-il.

Le secrétaire général du SAM a indiqué que les magistrats étaient très enthousiasmés de l’arrivée du président IBK au pouvoir et rassurés par ses premiers discours. Mais de nos jours, les juridictions de Bamako ont toutes les difficultés du monde pour extraire les détenus pour les besoins des audiences et des instructions, a fortiori dans les autres régions du pays, où c’est des machines de dactylographie qui sont utilisées pour les saisies. Les juridictions dans certaines régions ne disposent même pas de locaux dignes de ce nom.

Pour le numéro un du SAM, 2 ans représentent la moitié d’un mandat de 5 ans et les jours et mois à venir seront mis à profit pour permettre au premier magistrat de réfléchir profondément à une véritable réforme de la justice. Réforme sans laquelle les magistrats ne pourront pas atteindre les objectifs qu’elle s’est fixée par rapport au rendement de la justice. Notre interlocuteur estime que l’espoir est permis. Par rapport à la récente nomination des magistrats de la Cour d’Appel et la Cour Suprême, Issa Traoré pense que cela allait de soi et qu’elle ne constitue pas un évènement extraordinaire. Ces nominations, à son avis, sont venues combler un vide qui existait au niveau de la Cour Suprême laquelle n’avait pratiquement pas de magistrats en son sein. La Cour Suprême était pratiquement aux arrêts pour manque de magistrats. Il n’y avait plus de 5 magistrats au siège, idem au parquet. « <strong><em>Comment une Cour Suprême digne de ce nom peut travailler avec un nombre insuffisant de magistrats ? Cela était une nécessité. Cette décision a été accueillie avec beaucoup de soulagement sauf qu’on a déshabillé Jean pour habillé Paul. Pratiquement tous ceux qui ont été nommés à la Cour Suprême ont quitté la Cour d’Appel, laissant du coup un vide à ce niveau. Il est donc urgent de faire un mouvement vers la Cour d’Appel pour palier à ce manque de magistrats.</em></strong> <strong><em>On peut ne pas aimer les magistrats, mais on ne peut pas nier le fait qu’il n’y a pas de démocratie et de développement sans justice ; il n’y a pas de justice sans magistrats aussi</em></strong> », a-t-il conclu.

<strong>Bandiougou Bouaré</strong>]]> </content:encoded>
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<title> Droits de l’homme au Mali :  Les hommes de médias à l’école d’Amnesty International</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-lhomme-au-mali-les-hommes-medias-lecole-damnesty-international-649752.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Nov 2014 03:18:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour mieux outiller les défenseurs des droits de l’homme, Amnesty International Mali forme du 17 au 21 novembre les Hommes de médias et les défenseurs des droits humains en technique de surveillance, documentation et rapportage.</em></strong>
C'est dans le cadre de la mise en œuvre de son Projet de renforcement de capacités en surveillance, documentation et Rapportage (SDR), qu'Amnesty International Mali organise un atelier de cinq (5) jours à l’ intention des journalistes et des défenseurs des droits Humains. Et c’est le havre de paix de l’école de maintien de la Paix, Alioune Blondin Bèye qui héberge les 18 journalistes et défenseurs des droits humains dans le cadre de la réalisation du projet precité.Le  projet a pour objectif  de renforcer les capacités des journalistes et des défenseurs des droits humains en vue de leurs permettre une meilleure surveillance, documentation et rapportage des cas de violations des droits humains. Ceci à fin qu’ils puissent mieux informer le public et participer aux plaidoyers dans le domaine de la défense des droits humains. Pour marquer l’importance du sujet dans notre pays qui a vécu ces derniers temps de nombreux cas de  violations des droits humains, la cérémonie d’ouverture  était  présidée le lundi 17 novembre, par le ministre de la justice, des droits de l’homme et garde de sceaux, Mr Bathily en personne. Le ministre, dans son allocution a tenu à saluer  l’initiative prise par Amnesty Mali qui contribue à la réussite de son département. Dans ses propos linéaires, le ministre de la justice a fait état de certains cas de violations de droits humains notamment les crimes commis au nord de notre pays sans oublier la pratique de l’esclavage qui à ses dires continue sur notre sol.  Aussi il a profité de cette tribune pour  inviter les participants à plus d’engagement dans le combat de la défense du droit humain à travers une appropriation de la chose et d’en faire une approche pragmatique et réaliste. Quant à la  présidente d’Amnesty Mali, Kéïta Mariam Touré, elle  a souligné qu’il était nécessaire  de nos jours de
faire  partager les expériences et de mieux outiller les défenseurs des droits humains pour une vulgarisation saine des  informations relatives aux droits humains à travers le pays. Les  formateurs Mamadou Soré du Burkina et Hamane Touré du Mali quant à eux vont s’atteler pendant 5 jours à mieux outiller les  participants pour une meilleure maîtrise du sujet en vue d’éviter toute faute professionnelle dans l’exercice de leurs professions. Le directeur  exécutif, Saloum Traoré tout en se référant aux nombreux cas de violations de droits de l'homme au Mali, a posé la brûlante question à savoir si le Mali est juste un pays des droits de l’homme où s’il cherchait à faire plaisir aux droits internationaux ?
<strong> Mariam Dolo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Protection animale : Laboratoire Central Vétérinaire ouvre ses Portes</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/protection-animale-laboratoire-central-veterinaire-ouvre-ses-portes-649772.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Nov 2014 02:20:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le laboratoire central vétérinaire de Sotuba, a organisé le  vendredi 14 novembre dernier  une journée « porte ouvertes » pour les utilisateurs des résultats de recherche agricole. L’objectif était  d’informer le monde rural sur ses missions et  objectifs.</em></strong>
Un  accueil chaleureux  a été réservé par le  Laboratoire central vétérinaire (LCV) aux  visiteurs venus de différents horizons du pays  pour cette occasion. Après le  mot de bienvenue et la présentation de l’institution par le Directeur Général Adjoint du laboratoire, le Dr Mamadou Niang, il notera que  la  journée « portes ouvertes » avait pour objectif de mieux  faire connaître au monde rural les activités du Laboratoire Central Vétérinaire.
Une initiative  qu’il a trouvé salutaire, à ses dires,  la Journée Portes ouvertes, reste  importante pour le bon fonctionnement du laboratoire. «Cela est une bonne initiative que les utilisateurs eux même demandent lors de nos  rencontres », a-t il souligné.  Selon le DGA du LCV,  le laboratoire serait le fruit d’une  coopération entre le gouvernement Malien et le gouvernement Américain (à travers l’USAID). Les missions du laboratoire vétérinaire sont entre autres : la  Production de vaccins vétérinaires ; la recherche en santé animale ; le diagnostic de routine et de référence des maladies ; la surveillance épidémiologique des maladies animales ; le contrôle de l'hygiène alimentaire et l’analyse des résidus de pesticide sans compter la formation aux techniques de laboratoire. Notons que la  production de vaccins du LCV  a varié entre 2.000.000 de doses en 1962 à plus de 27.000.000 en 2013 et son objectif est
d’assurer la protection sanitaire du cheptel national et même sous régional contre les maladies infectieuses à  travers la production d’une gamme variée de vaccins vétérinaires. Ledit laboratoire cherche également à contribuer à la prévention,  à l'éradication des maladies animales ainsi que la protection de la santé publique à travers les activités telles que le  diagnostic de routine des maladies du bétail ; le dépistage des zoonoses  et  le contrôle de qualité. Sa recherche vise à contribuer à la maîtrise des pathologies animales au Mali à travers les activités d’identification des principales contraintes sanitaires du bétail dont les zoonoses ; les  propositions de mesures de lutte (schémas de prophylaxie, amélioration et développement de vaccins). La recherche du LCV conduit à l’évaluation et à la  validation des solutions proposées. Il est à souligner que la marque de tous les vaccins produits est
déposée au niveau de l’Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle (OAPI).
Cheick O Traoré.]]> </content:encoded>
</item>

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<title> 24ème  Session du conseil d’Administration de l’APEJ :  Pour le renforcement de l’employabilité des jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/24eme-session-du-conseil-dadministration-lapej-renforcement-lemployabilite-jeunes-2-649702.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Nov 2014 02:16:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_108672" align="alignleft" width="256"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/apej.jpg"><img class="size-full wp-image-108672" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/apej.jpg" alt="APEJ" width="256" height="192" /></a> Siège APEJ[/caption]

<strong><em>La salle de conférence du Conseil National de Patronat du Mali a abrité le lundi 10 Novembre 2014, la 24ème session extraordinaire du conseil d’administration de l’Agence pour l’Emploi des Jeunes(APEJ).  La cérémonie d’ouverture était présidée par Mme Maiga Sina Damba,  président du conseil.</em></strong>

Pour rappel le conseil d’administration avait demandé à la direction de l’APEJ la tenue de cette session extraordinaire au mois d’Aout dernier.
Malheureusement cette session n’a  pu se tenir à cause de la non disponibilité du président du conseil d’administration pour des raisons de santé les mois d’Aout et septembre passés. Et octobre fut un mois chargé pour la direction générale avec plusieurs missions à l’intérieur et à l’extérieur du Pays. Des rendez vous manqués qui justifient aujourd’hui à plus d’un titre l’analyse de la situation financière de l’APEJ  plus de dix ans après sa création. En effet, la rencontre aura permis  aux administrateurs d’avoir une idée precises des fonds reçus par l’agence et de procéder à sa  répartition entre les différents départements en vue de financer  les projets pour l’atteinte des résultats. Il faut remarquer  que l’évaluation de cette première phase a été satisfaisante. Par la volonté des plus hautes autorités à amplifier et perdurer  l’expérience, le budget alloué à la 2ème  phase
commencée en 2011 est FCFA 38579064407, axé principalement autour de  3 composantes à savoir  le renforcement de l’employabilité des jeunes, le développement de l’esprit d’entreprise chez les jeunes et enfin  le renforcement du dispositif de financement des projets  jeunes.
Notons que l’Etat a mobilisé beaucoup de fonds pour l’emploi des jeunes aussi pour le président du conseil,  il revient  donc aux membres du conseil d’administration de passer au peigne fin la  situation financière  retraçant  l’ensemble des fonds alloués à l’APEJ depuis sa création en vue d’indiquer les orientations qui s’imposent dans un contexte de crise généralisée. Elle ajoutera que malgré le contexte difficile que travers notre pays,  l’emploi des jeunes reste au cœur des préoccupations nationales avec une volonté politique affichée pour la recherche de solutions innovantes et pérennes.
<strong> Cheick O Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>CAN 2015 : Le Mali s’offre l’Algérie et gagne son ticket</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/can-2015-mali-soffre-lalgerie-gagne-ticket-2-649732.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Nov 2014 02:13:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_330802" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/aigles-mali.jpg"><img class="size-full wp-image-330802" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/aigles-mali.jpg" alt="Les aigles du Mali" width="610" height="400" /></a> Les aigles du Mali[/caption]

<strong><em>Le Mali sera bien en Guinée équatoriale pour la prochaine CAN. Les Aigles ont battu les Fennecs 2 à 0 grâce à un but de Seydou Keita et un autre de Mustapha Yatabaré. Troisième lors des deux précédentes CAN, les coéquipiers de Seydou Keita sont désormais attendus au tournant après une phase de qualification en dents de scie.</em></strong>

L’affiche qui opposait le Mali à l’Algérie avait de quoi tenir en haleine. D’un côté, les joueurs d’Henri Kasperczak devaient absolument battre les Fennecs pour se mettre à l’abri. D’un autre, les hommes de Christian Gourcuff voulaient eux tenir une sixième victoire pour le prestige, mais pas que. Désormais favoris pour la phase finale, les Verts savaient qu’en battant le Mali, ils élimineraient un concurrent direct. Troisième en 2013 en Afrique du Sud et troisième en 2012 au Gabon et Guinée équatoriale, les Aigles du Mali ont déjoué tous les pronostics lors des deux dernières CAN. Sauf qu’on ne se défait pas des Maliens si facilement…

<strong>Keita toujours là !</strong>

A domicile, déchaîné, le Mali a largement dominé la première période de jeu avec notamment plusieurs actions dangereuses de Sigamary Diarra. À la 6e minute, un ballon passe juste au-dessus de la cage et à la 22e minute, le joueur de Valenciennes déclenche une demi-volée qui file au-dessus de la barre. À la 28e minute, le Malien obtient un penalty litigieux sur une faute de Carl Medjani sur Seydou Keita. Et c’est le joueur de l’AS Rome qui se venge lui-même en le transformant. Dès lors, le Mali qui ne tremble pas fait en sorte de garder ce score. Juste avant la pause (45+1), Mustapha Yatabaré place une tête déviée de justesse par Doukha très sollicité durant ce match. Et c’est lui qui est à l’origine du deuxième but malien après une frappe des vingt-cinq mètres déviée par Carl Medjani. La balle lobée passe juste au-dessus de Doukha (52e) et se loge dans le but sans qu’il ne puisse intervenir. Malgré une énorme occasion de Slimani, les Fennecs ne réduiront pas le score (62e).

Déjà qualifiée, l’Algérie n’aura pas réussi à faire la passe six contre le Mali. En première période, les Fennecs n’ont même pas eu l’occasion de tenter un tir. Christian Gourcuff qui avait décidé d’innover avec Azzedine Doukha dans le but, Mehdi Zeffane à droite et Liassine Cadamuro en milieu défensif réalise son premier faux. Pour le bonheur des Aigles du Mali et de Seydou Keita qui devraient disputer en Guinée équatoriale sa dernière Coupe d’Afrique des nations à 34 ans.

Dans le même temps, à Addis-Abeba, l’Ethiopie qui avait participé à la CAN 2013 en Afrique du Sud n’a pas fait mieux qu’un match nul face au Malawi (0-0). Pour valider son billet, les Ethiopiens devaient battre le Malawi et espérer que les Fennecs remportent un sixième match. Les deux équipes sont éliminées et ne verront pas la Guinée équatoriale.

<strong>Bakary SIDIBE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Droits de l’homme au Mali :  Les hommes de médias à l’école d’Amnesty International</title>
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<pubDate>Fri, 21 Nov 2014 00:12:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour mieux outiller les défenseurs des droits de l’homme, Amnesty International Mali forme du 17 au 21 novembre les Hommes de médias et les défenseurs des droits humains en technique de surveillance, documentation et rapportage.
C'est dans le cadre de la mise en œuvre de son Projet de renforcement de capacités en surveillance, documentation et Rapportage (SDR), qu'Amnesty International Mali organise un atelier de cinq (5) jours à l’ intention des journalistes et des défenseurs des droits Humains. Et c’est le havre de paix de l’école de maintien de la Paix, Alioune Blondin Bèye qui héberge les 18 journalistes et défenseurs des droits humains dans le cadre de la réalisation du projet precité.Le  projet a pour objectif  de renforcer les capacités des journalistes et des défenseurs des droits humains en vue de leurs permettre une meilleure surveillance, documentation et rapportage des cas de violations des droits humains. Ceci à fin qu’ils puissent mieux informer le public et participer aux plaidoyers dans le domaine de la défense des droits humains. Pour marquer l’importance du sujet dans notre pays qui a vécu ces derniers temps de nombreux cas de
violations des droits humains, la cérémonie d’ouverture  était  présidée le lundi 17 novembre, par le ministre de la justice, des droits de l’homme et garde de sceaux, Mr Bathily en personne. Le ministre, dans son allocution a tenu à saluer  l’initiative prise par Amnesty Mali qui contribue à la réussite de son département. Dans ses propos linéaires, le ministre de la justice a fait état de certains cas de violations de droits humains notamment les crimes commis au nord de notre pays sans oublier la pratique de l’esclavage qui à ses dires continue sur notre sol.  Aussi il a profité de cette tribune pour  inviter les participants à plus d’engagement dans le combat de la défense du droit humain à travers une appropriation de la chose et d’en faire une approche pragmatique et réaliste. Quant à la  présidente d’Amnesty Mali, Kéïta Mariam Touré, elle  a souligné qu’il était nécessaire  de nos jours de
faire  partager les expériences et de mieux outiller les défenseurs des droits humains pour une vulgarisation saine des  informations relatives aux droits humains à travers le pays. Les  formateurs Mamadou Soré du Burkina et Hamane Touré du Mali quant à eux vont s’atteler pendant 5 jours à mieux outiller les  participants pour une meilleure maîtrise du sujet en vue d’éviter toute faute professionnelle dans l’exercice de leurs professions. Le directeur  exécutif, Saloum Traoré tout en se référant aux nombreux cas de violations de droits de l'homme au Mali, a posé la brûlante question à savoir si le Mali est juste un pays des droits de l’homme où s’il cherchait à faire plaisir aux droits internationaux ?
<strong> Mariam Dolo </strong>]]> </content:encoded>
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<title> 24ème  Session du conseil d’Administration de l’APEJ :  Pour le renforcement de l’employabilité des jeunes</title>
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<pubDate>Fri, 21 Nov 2014 00:09:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La salle de conférence du Conseil National de Patronat du Mali a abrité le lundi 10 Novembre 2014, la 24ème session extraordinaire du conseil d’administration de l’Agence pour l’Emploi des Jeunes(APEJ).  La cérémonie d’ouverture était présidée par Mme Maiga Sina Damba,  président du conseil. Pour rappel le conseil d’administration avait demandé à la direction de l’APEJ la tenue de cette session extraordinaire au mois d’Aout dernier.

&nbsp;
Malheureusement cette session n’a  pu se tenir à cause de la non disponibilité du président du conseil d’administration pour des raisons de santé les mois d’Aout et septembre passés. Et octobre fut un mois chargé pour la direction générale avec plusieurs missions à l’intérieur et à l’extérieur du Pays. Des rendez vous manqués qui justifient aujourd’hui à plus d’un titre l’analyse de la situation financière de l’APEJ  plus de dix ans après sa création. En effet, la rencontre aura permis  aux administrateurs d’avoir une idée precises des fonds reçus par l’agence et de procéder à sa  répartition entre les différents départements en vue de financer  les projets pour l’atteinte des résultats. Il faut remarquer  que l’évaluation de cette première phase a été satisfaisante. Par la volonté des plus hautes autorités à amplifier et perdurer  l’expérience, le budget alloué à la 2ème  phase commencée en 2011 est FCFA 38579064407, axé principalement autour de  3 composantes à savoir  le renforcement de l’employabilité des jeunes, le développement de l’esprit d’entreprise chez les jeunes et enfin  le renforcement du dispositif de financement des projets  jeunes.

&nbsp;
Notons que l’Etat a mobilisé beaucoup de fonds pour l’emploi des jeunes aussi pour le président du conseil,  il revient  donc aux membres du conseil d’administration de passer au peigne fin la  situation financière  retraçant  l’ensemble des fonds alloués à l’APEJ depuis sa création en vue d’indiquer les orientations qui s’imposent dans un contexte de crise généralisée. Elle ajoutera que malgré le contexte difficile que travers notre pays,  l’emploi des jeunes reste au cœur des préoccupations nationales avec une volonté politique affichée pour la recherche de solutions innovantes et pérennes.
<strong> Cheick O Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Coupe BDM SA de la ligue du District de Bamako : La finale opposera le Stade malien de Bamako et  le Djoliba AC</title>
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<pubDate>Fri, 21 Nov 2014 00:00:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/BDM.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-128774" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/BDM.jpg" alt="BDM" width="200" height="137" /></a>Les deux équipent ont reçues leurs tickets à l’issue des demi-finales disputées les 15 et 16 novembre dernier. Le samedi 15 novembre 2014 au stade Mamadou Konaté, grâce à Oumar Koné sur penalties, le stade malien de Bamako a assuré le minimum 1-0 devant le Club Olympique de Bamako COB. Le dimanche 16 novembre 2014, le Djoliba AC a écarté l’AS Réal de la compétition par le même score de 1 but à 0.

<strong><em>Bakary Sidibé.</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Coupe INPS de la ligue de football du district de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/coupe-inps-ligue-football-du-district-bamako-649682.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Nov 2014 00:00:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le mardi 18 novembre 2014, aux comptes des quarts de finales, le stade malien de Bamako s’est imposé aux Tirs au but 4 – 3 devant l’AS Police après un nul de 1 but partout à l’issu du temps réglementaire de 90 minutes. Ismaël Koné à ouvert le score pour le Stade à la 37<sup>ème</sup> minute, avant l’égalisation de Ousmane Diarra de l’As police à la 78<sup>ème</sup> minute. La dernière rencontre de ces quarts de finales oppose l’As Real de Bamako et l’Association Sportive de Missira ASSOM, le jeudi 20 novembre 2014 à 16 H au  stade Mamadou Konaté.

<strong><em>Bakary Sidibé.</em></strong>]]> </content:encoded>
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