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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Delta Tribune</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Delta Tribune</description>
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<title>Monument Kanouba gnouma : Pelengana exhume son fondateur</title>
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<pubDate>Tue, 11 Apr 2023 09:38:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A l’entrée de la commune trône au grand rondpoint un cavalier.la commune rurale de Pelengana vient d’honorer son fondateur en lui érigeant ce monument à la hauteur de l’homme .De son vrai nom Yoro BARRY, il a rejoint l’association ou Ton qui jettera les bases du premier état centralisé dans le Ségou. C’est en reconnaissance de son dévouement qu’il portera le sobriquet ka nouba Gnouma autrement un vrai amoureux /militant de l’association à lui donné par BITON. Peul venu de l’ouest et maitrisant l’art de la guerre, il s’installa à Pelengana ou il créera la première cavalerie de l’empire. Il a été rejoint par beaucoup de sympathisant avec lesquels ; il formera un corps d’armée. A la mort de Biton qui a ouvert la période de troubles qu’on a dénommée ‘anarchie tonjons  ‘ Kanouba gnouma deviendra roi de Ségou après avoir défait Tom massa Dembélé de N’goin a sept km au sud de la ville actuelle .Il restera  à Pelengana qui deviendra en cette période la capitale de l’empire prudence oblige. Il sera défait par kafadjougou un autre chef tonjons basé à N’gassi plus au sud dans l’actuel cercle de baraoueli.

Le monument qu’on vient d’ériger en sa mémoire a été précédé par d’autres actes allant dans le même but de l’immortaliser. On se rappelle que la première équipe de football de Pelengana a porte le nom de kanoun ba Gnouma. Apre le lycée privé le premier du genre de la commune porte le vrai prénom Yoro Barry alias ka nouba Gnouma]]> </content:encoded>
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<title>Le PADREIII met en concurrence ses communes d’intervention</title>
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<pubDate>Tue, 11 Apr 2023 09:31:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre du  Projet Décentralisation et Bonne Gouvernance au Mali  le conseil Régional de  la Société civile de Ségou est chargé de mettre en œuvre l’axe 2 dont l’objectif est  l’amélioration du dialogue sur la résilience socio-économique dans le contexte de la pandémie de Covid-19 entre les autorités communales/ régionales et les Organisations de la Société Civile (OSC). Apres la mise en place des plénières des femmes et des jeunes dans les quinze (15) communes d’inventions dans les régions de Ségou et San et l’élaboration des Plans d’action pour chaque commune , le projet entre dans sa phase croisière avec le financement des projets des communes qui auront satisfait les conditionnalités d’accès au fonds.

Les domaines éligibles au fonds vont de l’agriculture avec grand A à l’artisanat en passant par les activités concourant à rétablir la paix intracommunautaire. D »un montant de près de quatre-vingt millions, le fond servira à financer les projets viables des communes qui auront rempli les conditions du comité de sélection présidé par le Gouverneur de Ségou.

Les représentants des communes viennent d’être édifiés sur les fiches de projet à renseigner et les modalités de mise en œuvre.

Pour rappel le  programme « Appui à la décentralisation et au développement régional au Mali » de la Coopération Allemande au Mali et est financé par le Ministère Fédéral de la Coopération Economique et du Développement (BMZ). Son but est de renforcer les capacités de l´Etat malien à mobiliser les ressources financières, à promouvoir le développement économique régional et à fournir des services publics de base par l’intermédiaire des Collectivités territoriales, et ce dans le respect des principes de bonne gouvernance. Il  intervient dans trois régions du Mali, à savoir Koulikoro, Ségou et Gao et a pour objectif de renforcer le rôle des Collectivités territoriales dans le développement socio-économique.

<strong>CONCOURS DE BONNE GOUVERNANCE LOCALE :LA COMMUNE DE CINZANA REMPILE </strong>

Le Programme de Gouvernance Locale Redevable (PGLR+ 2021-2026) (PGLR+) a lancé un concours de transparence dans les communes de sa zone d’intervention en septembre dernier. Et c’est la commune de Cinzana qui a remporté le premier prix pour la zone de Ségou. Le maire en toute reconnaissance a dédié ce prix à M. Jean Marie KEITA premier maire de la commune de Cinzana et actuel président du conseil de cercle de Ségou

Triompher des autres n’est pas difficile, mais se maintenir au sommet est une tache rude dit un adage de chez nous. La commune de Cinzana vient pour la troisième fois  de remporter le premier prix du Concours de transparence. Doté d’un prix de douze millions de francs CFA le prix est la récompense de l’effort que la commune a déployé en termes de gestion et de redevabilité.

Véritable évaluation grandeur nature de la décentralisation,  le concours porte sur au total neuf (9)  Critères de transparence/ performance. Il s’agit de  la Réalisation de la planification du développement de la Commune, la Réalisation de la consultation des conseils villageois et du débat public dans le processus d’élaboration du budget primitif de la commune, la  Réalisation de la restitution publique du bilan de gestion de la commune ,la Diffusion par la radio des informations sur  la programmation et la passation des marchés publics,  les décisions des sessions du Conseil Communal, les coûts et conditions d'accès aux différentes prestations (état civil, foncier/domaine, santé, eau potable), le Taux de réalisation de la TDRL, le  Paiement par la Commune de sa cote part dans le système de référence évacuation , le Pourcentages  de CSCOm et d’écoles de la Commune avec un point d'eau moderne fonctionnel et non- fonctionnel et en fin le  Taux de réalisation du budget de la commune. Chaque critère ici énuméré dispose d’une source de vérification approprié

Le jury du concours a ainsi tous les éléments d’appréciation pour départager les communes ayant postulé

Rappelons que <a name="_Toc100733532"></a>la mise en place par l’Etat d’un concours de transparence est évoquée dans le &lt;&lt;<em>Projet de Loi sur le principe de transparence dans l’administration et la vie publique</em>&gt;&gt; Ce projet de Loi fait suite aux travaux du « Forum National sur la Corruption et la Délinquance financière » de 2014-2015<em>. Il stipule </em> en son Article 1 <em>: ‘La présente Loi vise à promouvoir le principe de transparence quant à la mission, l’organisation et l’activité de l’administration publique. A cette fin, elle vise à contribuer à une meilleure information et à la formation de l’opinion des citoyens (h/f) en renforçant les conditions de leur accès aux informations et documents officiels’</em>.

L’Ambassade du Royaume des Pays-Bas a proposé que le Programme Gouvernance Locale Redevable (PGLR) du Consortium SNV, Oxfam, Cordai et V4T initie un concours de transparence au niveau de ses Communes d’intervention comme test d’apprentissage pour le développement d’un concours national. Dans la phase initiale de PGLR, trois éditions du concours ont été organisées entre les 180 communes partenaires dans les régions de Ségou, Mopti, Tombouctou et Gao. Huit (8) communes (toutes des régions de Mopti et Ségou) ont été primées pour un montant total de 270 millions de francs CFA. Pour la gestion du concours, les équipes de PGLR+ ont mis en place un Comité d’Orientation constituant le Jury du concours dont les membres étaient issus des Structures nationales (DGCT, DGAT, ANICT, AGETIC, CDI, AMM et la société civile) qui seront les plus impliquées dans la mise en œuvre de l’éventuel futur concours de niveau national.]]> </content:encoded>
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<title>Lettre à Boubou</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/lettre-a-boubou-4-3018536.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Apr 2023 07:55:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Salut mon grand cousin, permettez-moi de te souhaiter un bon mois de carême et ensemble, prions pour le retour de la paix et de la stabilité dans notre pays. A propos de stabilité, nous venons franchir un cap avec l’arrivée d’une troupe compact dans le nœud gordien qui depuis 1963 est le point de départ de tous les malheurs que nous connaissons. Abramov et les siens ont décidé de nous épauler, ce qui nous permet de survoler l’espace que l’autre voulait ériger au protectorat. En somme c’était un Kurdistan irakien dans notre pays. Le peuple dans toutes ces corporations dit non et il falloir compter avec cette détermination qui commence à faire des émules  dans le Yatinga, le Worodougou, le Sankara et même chez les Bakouba. Le Mali, notre pays a fait un choix optionnel et il veut qu’on le respecte. L’Afrique et le monde entier nous observent  et nous avons plus autre  choix.

Cher cousin, le processus pour la conquête du pouvoir à démarrer avec la mise en place de la structure devant organiser la compétition et ses démembrements. A l’état actuel, le constat, la classe politique reste plus que jamais divisée et elle n’est d’accord que sur son désaccord. Cette division aussi se manifeste chez les organisations de la société civile. Cela se comprend aisément car les hybrides ont envahi la sphère sociale dans le but d’en faire un levier stratégique pour la conquête du pouvoir et tu seras suffisamment édifié avec la prochaine publication des représentants de la société civile. Pour cause  des individus après avoir fait le tour des partis politiques se sont réfugiés dans des associations pour arborer le manteau de la société civile. Voilà la triste réalité.

Cher cousin, le peuple grâce aux multiples canaux  est suffisamment informé. Désormais le petit paysan de Napasso peut vous dresser le tableau de la trahison dont notre pays a été victime de la part de ces politiciens. Difficilement, il tombera dans les schémas classiques des chercheurs du pouvoir. Mais ne vendons pas la peau de l’ours avent de l’avoir abattu avec cette classe de samaritain qui pense être en mesure de confondre Dieu. Leur stratégie consiste à cumuler de la fortune impropre et à financer des œuvres sociales avec, telle que recommandé par  les saintes écritures. C’est pour dire au  Seigneur un jour  qu’Il a pris sa part aussi à travers des dons aux démunis.

Cher cousin ceux  qui ont intérêt à ne pas avoir une presse forte peuvent se frotter les mains. Celui qui doit donner la leçon de morale s’est fait prendre en flagrant délit de mangement de la chose publique. Le linge sale, au lieu qu’il soit lavé en famille a fini par être étalée au bord du Djoliba PIAN !. Toute honte bue les artisans du Kounafoni n’ont plus bouche. Cela fait l’affaire de ceux-là  qu’on critiquait en longueur de journée et qui ont l’occasion inespérée de nous rappeler nos bases besognes.

Cher cousin, des partisans de l’argent facile et des moindres sont dans l’œil du cyclone. En effet, l’informatisation à outrance de notre système financier est en train de mettre à nu beaucoup d’escrocs à col blanc. Un de nos vendeurs d’engrais est sur le point de détaler pour avoir monté certes avec des complices de l’administration des fausses factures à hauteur de plusieurs milliard de franc CFA L’intéresse est connu pour la prouesse de ses jambes et la frontière avec le Worodougou n’est qu’a une demie journée. En attendant les marabouts réquisitionnés pour calmer le jeu travaillent en plein régime malgré le carême. En tout cas, il a intérêt à ne pas se faire prendre sinon….

Je te quitte et à la quinzaine prochaine.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Société :     Djéliya à l’épreuve du temps</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/societe-djeliya-a-lepreuve-du-temps-3018533.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Apr 2023 07:52:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sollicités, adulés hier  à cause des rôles de régulateurs des relations sociales, les «Diely » communément appelés Griots sont de plus contestés pour ne pas dire mal aimés dans une société qui au  fil des âges les a dépouillés d’une bonne, partie de leurs  attributions  avant de les contraindre à la  mendicité déguisée.

Chaque système social a érigé en code l’ensemble des solutions aux problèmes auquel il a été confronté. Pour le vivre ensemble et la gestion des relations sociales, nos sociétés dans la division et le partage des rôles a confié aux Diely les fonctions  de  médiateur, conseiller spécial, diplomate, chargé de communication et maitre de cérémonie, information chargé de mission, surveillant des normes sociales et dépositaires de la mémoire collective. Au regard de ses multiples attributions, le Diely bien que lié à une famille ou un clan était au service de toute la société De par l’importance de son rôle et de ses sollicitations, le Diely est déclaré exempte de tout travaux de production. Aussi bénéficie-t-il de l’immunité dans l’exercice de sa profession sans oublier la liberté de mouvement même sur les champs de bataille. Ce statut particulier fait de lui un homme craint car il est le seul à dire tout ce qu’il pense devant les puissants sans s’inquiéter.  A cause de  son statut particulier, il est au service de tout le monde, Des plus puissants aux plus humbles et chacun en fonction de ses moyens essaie tant bien que mal lui rétribuer à sa manière. Toute la société est d’accord sur ce rôle de lubrifiant qui permet aux contraires de se côtoyer sans se gratter et s’engage à lui assurer l’essentiel des moyens d’existence. C’est  là, qu’il  faut comprendre que  «  le djelis autre fois ne cultivait pas mais avait de quoi vivre » comme eux même aiment à le rappeler.

<strong>Le prix de l’évolution à payer  </strong>

Les temps ont changé et le système des valeurs avec, Le Dieli n’a plus le monopole de la parole et des autres fonctions à lui confiées. Il  désormais des « concurrents bien armés avec des techniques et des outils performants. Le voilà dépouillé progressivement de ses attributions par d’autres  et qu’on rémunère à hauteur de souhait. Des corps professionnels ont à la faveur de la modernité et avec la haute technologie ont empiété sur l’espace jadis réservé aux Diely. Ces professionnels des temps moderne s’en tirent avec des revenus stables.

Dépouillé de l’essentiel de ses attributions  et pris dans le tourbillon de la société de consommation, le Dieli n’a plus suffisamment de marge de manœuvre. Il lui faut vivre et souvent au détriment des règles déontologiques qui encadraient sa fonction. Si certains Diely (les plus chanceux et en infime quantité) ont pu intégrer le professionnalisme des temps moderne, l’écrasante majorité est laissée à elle-même et erre de cérémonie en cérémonie à la recherche de  la pitance  Les maitres de cérémonies, les communicants et portevoix  etc. pour lesquelles nous à louons les salaires, empiètent en réalité sur l’espace jadis réservé au djelis qui vivent une concurrence déloyale. La mutation sociale a un prix et le Dieli paye le prix fort. Allons-nous rester inactif ce monde qui veut réduire nos Diely en piètres mendiants ? La réflexion  ne fait que commencer]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Editorial : Halte aux Hybrides !</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Apr 2023 07:43:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’une des innovations majeures du nouveau de la future loi fondamentale est la constitutionnalisation de la société civile. Comme le stipule l’article 40 : « les organisations de la société civile exercent dans le cadre de la démocratie participative une mission de veille citoyenne dans les conditions déterminées par la loi. ». Désormais l’existence de la société civile est garantie par la constitution et non par une loi que n’importe qui peut abroger selon son humeur du jour.

Certes, on constate une nette avancée, mais il va falloir aller plus loin et cela au moyen d’une loi pour définir le concept de société civile enfin de barrer la route à l’amalgame que nous vivons dans l’usage qu’on fait du concept ‘société civile’.

Au Mali, on retrouve dans le paquetage société civile des associations régies par la loi 04/38 du 5 Aout 2004 portant création et fonctionnement des Associations,  des syndicats, des fondations, des ONG. Il manque des textes pour préciser d’avantage les interdits et les usages impropres. De nos jours la  barrière est peu  étanche entre la sphère politique, la sphère sociale et le marché. Il n’est pas rare de constater des collusions entre des Partis politiques et organisations se réclamant de la société civile.

Cette situation profite à des individus malins qui se déambulent entre ces 3 entités au gré de leur intérêt. L’illustration la plus partante nous a été servie lors du processus de désignation des représentants de la société civile au sein des coordinations de l’autorité indépendante de gestion des élections AIGE. Des individus connus de la scène politique ont pu se faire élire avec le mandat de ces associations  de circonstances qui se crée chaque jour. Souvent les gens se demandent qui est société civile et qui ne l’est pas car le monsieur qu’on a connu dans le parti vient de faire élire au compte d’une association sans problème. Cette situation qui profite aux  hybrides est de nature à fragiliser la mission de veille citoyenne qui revient à la société civile. Si certaine organisation faitière de la société civile ont à travers leurs textes fondamentaux interdit toute activité politique, force est de constater qu’une écrasante majorité des organisations tolère le contraire. En voulant être juge et partie, ces organisations deviennent des outils de mobilisation au service des pouvoirs politiques et des partis politiques. Le rôle du régulateur et du gardien des normes que devrait jouer la société civile accuse ainsi un sacré coût. A l’instar de certains pays de la sous-région, il est grand temps que le Mali légifère sur la question afin de mettre un terme définitif à ce désordre.

<strong>Réorganisation administrative du Mali</strong>

Au terme de la loi 2023-006 du 13 mars portant création des circonscriptions administratives, notre pays le Mali compte désormais 19 régions et un district. Dans l’ordre, il s’agit des régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao, Kidal, Taoudéni, Ménaka, Nioro, Kita, Diola, Nara, Bougouni, Koutiala, San, Douentza, Bandiagara et le district de Bamako.

S’agissant de la région de Ségou, elle a été éclatée entre les nouvelles régions de Ségou et de San. Désormais la nouvelle région de Ségou comprend 11 cercles contre 7 auparavant. Il s’agit pour les anciens des cercles de Baraoueli, Bla, Macina, Niono. Les nouveaux cercles de la région de Ségou sont Saro, Markala, Sokolo, Nampala et Farako.

De 39 arrondissements dans l’ancien format, la nouvelle région de Ségou en compte 38 désormais. Le nombre de commune à lui aussi varié de 118 dans l’ancien format, la nouvelle région en compte 79 au terme de la loi.

La nouvelle région de San comprend 7 cercles qui sont San, Tominian, Kimparana, Yangasso, Fangasso, Mandiakuy et Sy. Elles se divisent entre 17 arrondissements et 42 communes.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Culture et tradition : Ségou : Symboles et mythes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/culture-tradition-segou-symboles-mythes-2993655.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Oct 2022 12:27:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Demandez à n’importe quel communicant de vous faire une  carte postale de Ségou, il vous  évoquera  les <strong>4444 balazan plus 1 balazan bossu, avant de </strong>bouclent  généralement le  par les neuf <strong>MARAKADOUGOU</strong> et les douze <strong>DODOUGOU  De quoi s’agit-il en fait ?</strong></em>

<em>S’agissant des 4444 balazan plus 1 balazan bossu, les explications varient d’une source à l’autre .Pour les sources d’obédience philosophiques et métaphysique, l’existence humaine se trouve au milieu de quatre rectangles concentriques. Les Premiers quatre mille équivalent aux quatre points cardinaux (EST/OUEST et le NORD /Sud).Dans ce grand rectangle  qui équivaut à l’univers, l’homme évolue dans un autre rectangle plus petit qui détermine son horizon à savoir  la droite /la gauche  puis les haut et le bas. Ce polygone  vital est gouverné  par quatre phases contraires  que sont  la sante et la maladie d’une part et la vie et la mort d’autre part. Le balazan bossue reste l’inconnu et selon  cette philosophie « l’homme est l’animal inconnu car sa robe (pelage) est invisible pour le distinguer des autres » comme l’atteste  un vieil adage bamanan. Une deuxième  version proche de la numérologie atteste que Ségou  d’alors était divisée en <strong>quatre</strong> entités (terroirs) de part et d’autre du fleuve Niger. Ces entités certes relevant du pouvoir central disposaient d’une grande autonomie. Il s’agit du Kala et du Kouroumary sur la rive gauche, du Ségou et du Sarro sur la rive droite. <strong>Le chiffre 4</strong> représenterait ces quatre entités autonomes .Le pouvoir de Ségou qui tire sa légitimité de sa force combative était protégé par <strong>4.000 fantassins</strong>, <strong>400 chevaliers</strong>, <strong>40 docteurs en sciences occultes</strong>. Cette thèse est soutenue par d’autres  sources plus  partagées qui se rapportent à la matérialité. Selon celles-ci  les balazan représentent les gardes prétoriennes disposées en quatre  rectangles concentriques qui protègent le pouvoir. L’ensemble des sources s’accordent sur le fait  que le balazan bossu demeure l’inconnu, le grand secret des rois. Lequel ? A cette question  des traditionalistes soutiennent que les rois de Ségou consultaient une multitude de conseillers qui ne se connaissaient pas. Si bien que chacun pensait être le plus proche de lui avant d’être surpris par la tournure de certaines décisions du trône. Ces derniers se sentaient trahi car le roi venait d’exécuter le contraire de ce qu’il venait de lui conseiller la veille. C’est pourquoi le balazan bossu est assimilé à la trahison. Ce que rejette  le cosmos bamanan pour lequel  trahir revenait à ne pas honorer volontairement un engagement. Ce qui est très gravissime  dans une culture où la trahison est reconnue  comme le  propre des  enfants adultérins. Elles   précisent que le  roi  écoutait  avec une attention particulière ses conseillers Mais sa décision était prise sans eux car cela relève de sa seule discrétion après avoir récolter assez d’informations. En effet  le pouvoir bamanan avait développé un système de renseignement dont les principaux centres  d’apprentissage étaient basés à  WELENGANA dans la commune rurale de Pelengana actuel et Wetta sur la rive gauche du Fleuve à la limite du sahel dans l’actuel arrondissement de Farako * C’est pourquoi les noms de ces deux cité figurent dans  la carte postale Par ailleurs le balazan reste très présent dans la culture Ségou qui l’a élevé au rang de mythe </em>Acacia <em>Cette  plante du sahel dans la cosmogonie bamanan est la preuve de la grandeur et de l’unicité de Dali mansa (dieu créateur). Cette plante a la faculté de perdre ses feuilles durant l’hivernage et de verdir pendant la saison sèche. Cette faculté unique en son genre dans le biotope du sahel fait du balazan une plante presque vénérée car ses feuilles et ses fruits permettent de nourrir le bétail au moment où la savane brule de chaleur. Par ailleurs, les branches et rameaux une fois à terre se décomposent rapidement en fixant l’azote. En nourrissant le bétail en période de soudure et en fertilisant les sols, le balazan force le respect dans l’idéologie populaire des peuples de la savane en majorité agriculteur. Un adage de Ségou dit qu’ « un pied de balazan équivaut à un bonus de 20 paniers de mil ». C’est pourquoi la plante est protégée contre toute coupe anarchique et il est déconseillé de consommer son fagot comme bois de chauffe. Les rois de Ségou ajouteront le balazan au symbole ou sacrement du pouvoir. Ainsi, à chaque campagne la troupe était chargée de disséminer  des graines du balazan sur son parcours et à travers tous les territoires nouvellement conquis. Ce qui fait que le balazan est devenu signe de présence du pouvoir central de Ségou</em>.

<em>Selon les botanistes, l’acacia Alida dispose de racines  lui permettant d’aller à la recherche de l’eau dans les profondeurs de la terre. Ces racines peuvent aller jusqu’à 6 m et voilà pourquoi l’acacia Alida poussent des feuilles en pleine saison sèche. Mais avec la remonté de la nappe phréatique, les racines se trouvent submergées ce qui provoquant une asphyxie entrainant une   sous-alimentation de la plante d’où la perte des feuilles en saison des pluies </em>

<em>En ce qui concerne les « neuf marakadougou&amp;, il est admis par toutes les sources crédibles  que les plus anciens éléments du peuplement de Ségou seraient les Bozos ou « gens du fleuve » et les « Marakas » entendez par là Soninké. Ces derniers jadis princes plus au nord  auraient migrés vers le sud suite au déclin  de l’empire du Wagapou à la recherche d’un mieux-être. C’est ainsi qu’ils  fondèrent des cités commerçantes dont les plus célèbres sont les neufs Marakadougou  que sont MARAKADUGUBA, KOUKOUN, FARAKOU, BOUSSIN, TOGOU, FOUNOUFOUNI, KOILA TIEN ET  TATRIMA</em>

<em>Ces cité commerçantes ont fini par devenir des centres de rayonnement de la culture musulmane  et ont imposé le respect à travers des grands érudits et de grands marabouts qui ont participé à l’émergence du Fanga Bamanan. De nos jours nombreux de villages sont craints et respectés à cause de passé, mais aussi à la continuité du rôle qu’ils jouent de nos jours. Il n’est pas rare de rencontrer des émissaires des grands de ce pays sur les pistes qui conduisent vers ces cités légendaires à la recherche de solution à leurs problèmes. .  </em>

<em>Par  étymologie Do veut dire berceau de la connaissance et le pays du do que se partagent les deux rivent du Niger  a été le bastion des guerriers preux et de grand érudits Les douze villages du DO se trouvent aujourd’hui sur les deux rives du Niger  dans les cercle  de baraoueli et Koulikoro  </em>Sur la  rive droite du fleuve Niger dans le cercle de Baraoueli, il s’agit de  DOUGOUBANI (actuel site de  <em>Tamani,). FONI . SIEN plus connu aujourd’hui sous le nom de  Bassidialandougou ou Bachila, KAMBA, KAKORO, TONZOUGOU. Sur la Rive Gauche du fleuve Niger on retrouve NIAMINA , KOLIMANA,BANAMBLE, KON-SOFIN , GANGUE ET  SON</em>

<em> Ces douze villages mythiques occupent de terroirs dominés par marres qui annoncent le delta du niger .Ces terroirs jadis riches en eau et en gibier ont accueilli les premières vagues de immigrants Soninke venues  suite à l’asséchement du sahel .Les marres qui sont au nombre de sept (7) sont DOKOBA, N’DJIDABOUGOUKO, NIEBLENI, TOLA SEGUELA-BALEN, GANGUE-BALEN et  TONZOUGOU KO. Ces marres qui aboutissent généralement au fleuve Niger ont berce assez de légende et de contes de la savane tel que Ntorongele, la légende du DO </em>

<strong>MOC </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lettre à boubou</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Oct 2022 11:44:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Salut mon cousin, commençons par remercier le seigneur des mondes pour nous avoir donné le temps de vivre cette fête d’indépendance.  C’est l’occasion de prier pour le repos de l’âme des pionniers  célèbres et anonymes qui ont bataillé pour notre souveraineté. Prions pour le repos de l’âme de tous  ceux  qui ont payé de leur vie la défense de notre chère patrie.</em>

<em>Cher cousin, nous venons de très loin et notre pays est harcelé par des forces occultes tant à l’intérieur qu’à l’extérieur, forces qui travaillent pour le rétablissement de l’ordre mis en cause par « les jeunes gradés de Bamako». C’est comme ça qu’on les appelle à la rivera En effet, les jeunes dont il question veulent emboîter le pas aux pères de l’indépendance en disant non au monopole voulu et entretenu par l’hexagone. Pour ce faire « les jeunes grades de Bamako » ont réveillé l’ancienne amitié entre nous et le pays de NICOLAS II. Ce dernier en toute disponibilité a répondu favorablement à la requête portant dynamisation de la coopération militaire. Les résultats ne se sont pas fait attendre. Toute la bande sahélienne a été pacifiée en quelques semaines, ce qui faciliter le retour de la confiance entre l’armée et son peuple. En réaction, les forces du mal ont innove leur méthode. Ce qui s’est traduit par des harcèlements coordonnés sur plusieurs points du territoire. Le pays tient bon malgré les  prévisions machiavéliques de certains EXPERTS. Le yantenga vient encore de faire parler de lui avec une « rectification » de la révolution  .il veut faire comme les jeunes de Bamako nous a –t-on dit </em>

<em>Cher cousin, la nature est entrain de gratifier notre pays d’une bonne saison des pluies. Du bobo land au sahel, le vert s’est installé partout. Les paysans ont dans l’ensemble pu mettre en valeur les parcelles grâce à la présence de plus en plus prononcée de nos FDS. Le seul problème reste l’approvisionnement en engrais. Cette situation est préoccupante car tout porte à croire que l’état n’est plus en mesure de faire comme avant en termes de subvention. Les producteurs dont la majorité est peu résiliente se bas comme un beau diable pour se procurer ce sésame. Cette situation semble être exploitée par des mains invisibles dont l’agenda est de provoquer une crise majeure en milieu rural. En attendant d’y voir clair, le patron des vendeurs et paysan national se livrent à un jeu de ping-pong sans convaincre l’auditoire. En tout état de cause, le gouvernement doit doubler de  vigilance sur ce domaine hautement sensible. </em>

<em>Cher cousin, notre pays a tenu tête au blocus de perpétré par la SIDA Yao comme on la désigne à Ouahigouya  .ON instruit d’aller aux élections sans nous donner les moyens comme si les élections étaient une panacée. Comment voulez-vous organiser des élections au moment les canons tonnent  un peu partout ? Comment voulez-vous organiser des élections quand des parties entières du territoire sont inaccessibles ? En tout cas, il semble que ce qui crie aux élections n’ont pas le même agenda que le peuple du mali pour lequel elles sont censées être organisées. </em>

<em>Cher cousin, j’ai eu la chance de remonter le fleuve jusqu’à la source. Comme un pèlerinage, j’ai rencontré plusieurs de nos parents comme les denianke, les bibilambe, les oroube et autres. Je reconnais que certains jusqu’à présent vivent le moyen-âge. Ils n’ont pas encore compris que ceux qui prétendent  les défendre aujourd’hui contre les autres  ont été leurs bourreaux hier. Ils n’ont pas compris que leur division a l’intérieur de la grande famille et leur opposition aux autres peuples par un complexe entretenu servent l’ennemi .Ils n’ont pas encore compris que toubabou restera toubabou jusqu’à la fin des temps et qu’il ne cherche que son intérêt et sans état d’âme s’il vous plait. Bonne fête d’indépendance sur les deux rives du Sankarani, que dieu protège nos  pays</em>]]> </content:encoded>
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<title>L’amélioration du dialogue sur la résilience socio&#45;économique dans le contexte de la pandémie de Covid&#45;19 entre les autorités communales/ régionales et les OSC</title>
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<pubDate>Mon, 03 Oct 2022 11:38:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Le Conseil Régional de la Société Civile de Ségou vient encore de mettre en route en collaboration avec le PADREIII l’AXE2 du  Projet Décentralisation et Bonne gouvernance au Mali, Le  but est de renforcer les capacités de l´Etat Malien à mobiliser les ressources financières, à promouvoir le développement économique régional et à fournir des services publics de base par l’intermédiaire des collectivités territoriales, et ce dans le respect des principes de bonne gouvernance Le Projet Décentralisation et Bonne gouvernance au Mali intervient dans les  régions  Koulikoro, Ségou et Gao et s’articule autour  de quatre (4) axes d’intervention dont L’amélioration du dialogue sur la résilience socio-économique dans le contexte de la pandémie de Covid-19 entre les autorités communales/ régionales et les OSC. Cet axe qui est pilote par le conseil régional de la société civile de Ségou prévoit de mettre en place un format de dialogue pour les femmes (sans restriction d’âges) et pour les jeunes de (15 à 35 ans). Cette mesure vise à promouvoir, les échanges sensibles aux conflits entre la population et les autorités locales afin d’assoir une planification inclusive répondant aux défis auxquels ces groupes cibles sont confrontés dans le contexte de la pandémie de Covid-19.Dans la pratique, il s’agira de Mettre en place les cadres de dialogues (groupe de femmes et de jeunes) ;Mettre en place le comité régional de sélection des projets ;Renforcer les capacités de portage du CRSC ;Élaborer les plans d'action des cadres (groupe de femmes et de jeunes).</strong>

Le Conseil Régional de la Société Civile procédera à la mise en place du comité régional de sélection des projets, qui comprendra les représentants de l’Etat, des Collectivités des OSC de l’ADR

Ce comité dont le secrétariat permanent est assuré par le conseil régional de la société civile a pour mandat de sélectionner les projets selon les critères édictés par le comité et le programme devant être soumis au financement Le projet interviendra dans quinze communes (15) à savoir Baraoueli et Konobougou Touna, Bla, Kemeni ,Yangasso, Dieli, San et Tènè Sebougou Ségou Pelengana et Markala Tominian et Benena. La mise en œuvre des activités durera huit (<strong>08</strong>) mois

&nbsp;

<strong>LE PROJET DAPPUI AU RENFORCEMENT DES CAPACITES DES ORGANISATIONS DE LA SOCIETE CIVILE SUR LEURS ROLES ET RESPONSABILITES DANS LA GOUVERNANCE</strong>

<strong> </strong>

Le contrôle citoyen de l’action publique est apparu comme étant une des conditions de bonne gouvernance. Les citoyens revendiquent de plus en plus le droit de suivre l’action publique qui s’exerce en leur nom. Dans de nombreuses situations où ils sont supposés participer directement à cette action sur demande de la puissance publique, par exemple à travers des comités ou associations de gestion d’infrastructures sociocommunautaires, les citoyens n’en demeurent pas moins critiques sur cette gestion faite en leur nom. Il y a manifestement une forte demande de ce que l’on appelle le « contrôle citoyen de l’action publique ».

Face à ces constats, il s'avère nécessaire d'accompagner les organisations de la Société Civile (OSC) à la base pour qu’elles   jouent efficacement leur rôle de veille citoyenne sur la gestion des affaires publiques pour plus de transparence et d'efficacité dans le développement. C’est dans ce cadre que se situe le  projet d’appui au renforcement des capacités des organisations de la Société civile sur leurs rôles et responsabilités dans la gouvernance.

Financé par la MINUSMA le projet couvre 20 communes des cercles de BAROUELI, BLA, MACINA, NIONO, SAN, SEGOU, TOMINIAN. Au total 500 participants seront informés et formé sur les modules comme Participation Citoyenne à l’action publique la Connaissance de la Commune  le Plaidoyer/Lobbying, le Plan de Développement Economique Social et Culturel (PDESC), le  Budget Communal, la Passation des Marchés Publics.

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<title>Festivités du 22 septembre 2022  à Ségou :    Ségou  le riruel  respecte</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/festivites-du-22-septembre-2022-a-segou-segou-le-riruel-respecte-2993646.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Oct 2022 11:26:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Défilés militaires et corporations, manifestations folkloriques et culturelles voici entre autres séquences qui ont meublé les festivités marquant la commémoration du 62eme anniversaire notre indépendance.</em>

<em>L’évènement qui a eu pour cadre la place de l’indépendance a regroupé autour du gouverneur l’ensemble des autorités politiques, administratives civiles et militaires, les notabilités et légitimités traditionnelles, les Organisations de la société civile  et une foule des grands jours. </em>

En s’adressant à la  population, le gouverneur de région le  Traore  rappelle le contexte tout particulier marque les sanctions imposées à notre pays, le retrait des forces Barkhane et TAKUBA, le  renforcement des capacités opérationnelles des FDS .qui a prévalu cette année pour notre pays le Mali.  Pour le gouverneur le Mali Koura qui est le rêve le plus partagé par la population exige de chacun de nous des sacrifices .Il nous faut dira-t-il tourner le dos aux anciennes pratiques de mauvaise gestion de la chose publique. Ce qui à son entendement passera par une « ‘lutte implacable contre la mauvaise gouvernance et l’impunité » Ensuite le gouverneur a dressé un tableau des réalisations dans les domaines clés de la vie régionale. Pour lui le changement est une « nécessité vitale existentielle » qui se fera dans la  synergie des actions et dans le respect de nos différences.

<strong> </strong><strong>PRESENTATION AU DRAPEAU DE LA PREMIERE VAGUE DU CONTINGEANT2021</strong>

<strong> </strong><em>Les soldats de deuxième classe Baysou Mariko, Hawa CAMARA et Aiché BORE se sont classés  respectivement premier deuxième et troisième d’une cohorte de 1067 éléments dont 567 féminins qui a  prêté serment de servir avec dignité et loyauté le Mali y compris le sacrifice ultime au  besoin. C’était le jeudi 15 septembre au  camp Amadou Cheickou TALL  à l’occasion  de  la cérémonie de présentation au drapeau de la 1<sup>ère</sup> vague des recrues du contingent 2021. </em>

<em>L’évènement qui consacre la fin de la formation commune de base qui aura duré 6 mois, a regroupé autour du gouverneur de région, représenté par son directeur de cabinet, les autorités politiques et militaires de Ségou. </em>

<em>Cette formation aux dires de la hiérarchie militaire a portée sur une phase de transition de la vie civile à la vie militaire, le renforcement des capacités intellectuelles, les aptitudes morales et physiques et les rigueurs de la vie militaire. Ces jeunes recrues qui vont servir dans la police, la protection civile de l’armée de terre auront appris entre autre l’instruction civique et morale, le règlement du service dans l’armée, le droit international humanitaire, le renseignement militaire, le secourisme, la connaissance inter-arme.</em>

<em> A celle-ci s’ajoutent des domaines plus pointus au plan  opérationnel tels que la topographie, l’armement, les mines et assimilés, les différents modes de tir.</em>

<em> Pour l’inspecteur général des armés, cette formation se justifie par le contexte qui impose à l’Etat Malien  un relèvement  des effectifs. Au total 10854 éléments seront concernés parmi lesquels 6150 des FAMAS, 3250 de la police et 1002 de la protection civile. </em>

<em>Signalons que le centre d’instruction de Ségou a déjà formé 1110 recrues dont 687 des FAMA, 317 de la police nationale et 106 de la protection civile.</em>]]> </content:encoded>
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<title>Campagne agricole a l’office du Niger :  La résilience a prévalu  sur les desseins malveillants</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/campagne-agricole-a-loffice-du-niger-la-resilience-a-prevalu-sur-les-desseins-malveillants-2993651.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Oct 2022 11:24:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em> Plus de 900 000 tonnes de paddy sont attendus cette  campagnes en dépit des  difficultés de toutes nature. De l’insécurité ambiante ou résiduelle à la pénurie d’engrais  tous les acteurs impliques au-delà des grades, titres et qualité ont compris l’enjeu pour notre communauté de destin .Ensemble ils ont pu  se comprendre et faire émerger la raison pour affronter l’adversité. Chronique d’un cas de réussite d’intelligence collective dans les périmètres aménagés de l’office du Niger.</em>

<em>Ceux qui pensaient affamer le Mali en voulant empêcher l’office du Niger de produire doivent encore inventorier d’autres astuces. Le riz du Delta sourira à nouveau n’en déplaise aux seigneurs de la terreur. L’office produira du paddy et autres spéculations car chacun a joué sa partition dans la chaine.</em>

<em>Le premier acte nous est venu du sommet de l’état  avec le retour de la sécurité. Des Forces hostiles peu importe leurs étiquette avaient juré d’entraver le développement de la zone. Du Kouroumary au Macina en passant par le Kala, elles avaient fait de la terreur le quotidien des pauvres producteurs. Des assaillants toutes catégorie confondues se sont partagé les «  zones d’influence » avec comme objectif global semer la paniques et la désolation  dans les villages et hameaux, dans les foires hebdomadaires  et sur les pistes rurales. Conséquence, nous avons connu un  dérèglement général et de la production et des circuits  et de distribution. C’est en ces moments où le doute commençait à s’installer dans l’opinion quant à l’éventualité  d’un renversement de la situation, que les  Forces de défense et de sécurité(FDS) ont repris l’initiative des débats. Ce qui a commencé par un ratissage dans la bande nord du périmètre avant le nettoyage des nids assorti d’un  maillage conséquent du terrain. La présence de plus en plus prononcée des Forces a rétabli la confiance entre l’armé et son peuple. Ce dernier ayant repris l’espoir pouvait vaquer à ses occupations agricoles. Preuve le taux mise en valeur des superficies varie de 89 à 98% des prévisions. Cette campagne près 120.000 ha ont été mise en valeur Ce qui est largement supérieur aux résultats de l’an dernier où l’office a été contraint à cause de l’insécurité d’exonérer plus de 12 000 ha du payement de la redevance eau. </em>

<em>Le retour progressif de la sécurité s’est accompagné d’une pluviométrie régulière. Toutes choses qui conditionnent une bonne campagne. Mais c’était sans compter avec la pénurie d’engrais dans les zones. La monté des prix  sur le marché international, le contexte d’embargo imposé à notre pays à l’époque et les incompréhensions entre acteurs impliqués dans la chaine d’approvisionnement ont renchéri les coûts de revient de ce produit de  grande consommation. Le sac d’engrais s’est vite trouvé hors de portée des bourses du producteur. Des  spéculateurs et autres  profiteurs voulaient  profiter de l’extrême sensibilité du produit pour monter les enchères. Face à la situation les producteurs ont inventorié une série de mesures .Certains  n’ont pas hésité à investir leurs économies pour ne rater la campagne car le calendrier agricole n’attend pas. D’autres par contre ont eu recours à la fumure organique .Pratique  vulgarisée à l’office mais que l’engrais minéral avait reléguée au second plan. Le recours à cette pratique va de l’usage de la fumure organique à la superposition maraichage /riziculture et en fin la riz-pisciculture.</em>

<em>Pour M. Coulibaly  Koblé de la zone de Kolongotomo  la fumure organique reste  une alternative crédible la surenchère. M. Coulibaly utilise de la paille, des gousses d’animaux domestiques et en fin des ordures  ménagère pour faire du compost. Le résultat est selon lui très probant car la pratique quoi que harassante et demandant du courage permet de disposer de l’engrais à souhait et au moment venu .Aussi elle permet de réduire les charge d’exploitation tout en préservant les terres .Au même moment les acteurs du système d’approvisionnent ont pu se comprendre sous le leadership  des plus hautes autorités nationales. Les négociations ont permis de subventionner deux (2) sacs /ha a raison de 12500 FCFA le sac. Le PDG de GNOUMANI SA assure avoir ravitaillé les zones à lui confiées conformément à  la  clef de répartition pour un volume  de 9400t.Une fois de plus la raison a prévalu entre les fournisseurs et l’état pour sauver une campagne qui un moment avait été sérieusement menacée par la pénurie d’engrais .Moralité on arrivera à surmonter toutes les difficultés quand on décide de se parler en toute franchise et sans arrières pensée. </em>

<strong>Humeur L’Engrais : «l’arme » à contrôler désormais   !</strong>

L’engrais a manqué à l’appel cette campagne  suffisamment pluvieuse. Ce faisant les efforts déployés par dans le domaine de sécurisation du pays et particulièrement les zones de production  risquent de ne pouvoir atteindre tous les objectifs visés partout. La crise de l’engrais  a montré les insuffisances et la vulnérabilité de notre stratégie agricole. Elle a mis à nu notre trop grande  dépendance vis-à-vis de ce produit, une dépendance qui  peut compromettre nos objectifs de production et de productivité .La  crise a démontré que l’’Etat  ne peut plus  assurer la subvention pour des besoins qui vont crescendo ; l’absence de structure ou de mécanisme fiable qui maitrise notre approvisionnement en engrais. En fin la crise a  donné la preuve que nous pouvons être à la merci  de tout groupe organisé qui en jouant sur un produit aussi sensible peut faire chanter un gouvernement.

Ainsi l’extrême sensibilité du produit  dans notre stratégie de production agricole requiert de l’Etat une prise de responsabilité pour protéger le Mali contre une famine dictée par procuration. Cela passe par la réflexion et la mise en place d’une structure régalienne dont la mission est de créer les conditions d’un approvisionnement adéquat afin de mettre un terme au chantage de certain groupe.  La question alimentaire relève de la souveraineté nationale et l’état doit s’assumer  à travers ses politiques publiques et des mesures d’atténuation, de substitution.

La question doit être élevée au rang des priorités nationales  comme la sécurité pour mettre notre pays à l’abri de certains agendas  par ces temps où l’engrais semble devenir  une arme que n’importe quel groupe mafieux peut utiliser pour anéantir les efforts.

<strong> </strong>

<strong>L’OFFICE DU NIGER : NOURRIR LE MALI ET SECURISER LE SAHEL </strong>

<strong>L’office du Niger est un levier  stratégique de sécurité et de souveraineté alimentaire pour notre pays. Au-delà le complexe agricole peut être utilisé comme outil de défense Nationale en créant de meilleures conditions e peuplement de la bande sahélienne dont le vide démographique profite à aujourd’hui certaines forces hostiles    </strong>

. Ceux qui l’ont créé l’office du Niger ne l’ont pas fait pour les beaux yeux des  Maliens  alors soudanais  français. Ils l’ont fait pour les besoins de l’empire colonial français avec missions entre autre de servir de grenier pour l’Afrique, leur Afrique. Dès l’indépendance, tous les plans de développement dirigés à partir du niveau central ont priorisé l’agriculture avec comme objectif l’atteinte de la souveraineté alimentaire. La zone Office du Niger qui est une zone de concentration d’eaux de surface et de terres fertiles fut ciblée pour atteindre ce but. En effet l’office du Niger compte   huit (8) systèmes hydrauliques  totalisant plus de 1 900.000 ha potentiellement  aménageables. Il s’agit des systèmes du <strong>Kala supérieur (</strong>94 738 ha), <strong>Kala inférieur (</strong>92 129 ha), du <strong>Kouroumary (</strong>139 814 ha) du <strong>Macina</strong> (716 610 ha) du <strong>Karéri (</strong>477 327 ha) du <strong>Kokéri</strong> (142 318 ha) du <strong>Méma</strong> (119 476 ha) et du <strong>Farimaké</strong> (124 994 ha). Ces systèmes sont dominés par trois grands canaux que sont le canal du sahel, le cost-ongoiba et le canal du Macina. Les sècheresses cycliques qui ont anéanti les productions pluviales ont poussé les autorités à jeter leur dévolu sur la maîtrise des eaux de surface. Malgré tout, les résultats sont restés en deçà de l’espoir et les autorités ont réfléchi sur de gros projets structurants dans le domaine des aménagements hydro agricoles.

<strong>Des tribulations…..</strong>

Le Mali n’a pas manqué de partenaires pour la réalisation des aménagements le long de la bande sahélienne. Le premier projet de cette envergure prévoyait  d’aménager 200 000 ha dans le Mema-Farimaké vers la fin de la décennie 80. Malheureusement, la tentative tournera cours suite à l’affaissement de l’ex URSS nous a-t-on dit.  Cependant le matériel sur place a vite disparu et les autorités post révolution ne se sont pas hâter pour réchauffer ce projet  qui avait suscité  l’espoir de tout un peuple. Elles se sont cramponnées à des programmes moins ambitieux avec comme argumentaire le manque d’argent. Et pourtant les soviétiques nous avaient promis de réaliser ce projet sous forme de subvention

Il a fallu attendre les années 1996 pour voir les extensions reprendre à l’Office du Niger avec le projet Bewani. De cette date à maintenant, les efforts considérables ont été déployés mais toujours est-il que l’Office reste en deçà des 10% de ses potentialités. Conditionnées à l’aide extérieure, les extensions n’ont pas suivi le rythme que voulait leur impulser les différents programmes gouvernementaux.

En 2008 un second projet connu sous l’appellation «  Malibya »  prévoyait l’aménagement de 100 000 ha dans le Karéri. « Malibya Agriculture », un grand projet initié par Mouammar Kadhafi qui ambitionnait de faire de l’agriculture un modèle de coopération sud/sud. C’est un exemple de la promotion de l’investissement privé dans lequel notre pays a attribué 100 000 hectares de terre à la Société Malibya Agriculture. Ce projet  était une opportunité pour non seulement augmenter les surfaces aménagées, mais aussi permettre l’irrigation de plusieurs milliers d’autres hectares le long du grand canal de Bokiwere, long de 40 km que le projet a réalisé. Malheureusement encore, ce projet s’est estompé. La réalisation d’un tel projet allait surement permettre au Mali d’assurer son leadership sous régional en matière de production agricole .Chose qui heurte les plan et les intérêts de ceux qui ont intérêt  à voir le Mali vivre des importations de riz. Ces derniers profitant de la  frilosité des dirigeants de l’époque sont parvenus à utiliser d’autres maliens pour servir leur cause. Ces harki si on permet nous de les appeler ainsi se sont acharné sur l’office du Niger en l’accusant   « D’ACCAPAREMENT DES TERRES ».Des caravanes animées par des maliens qui prétendaient défendre les producteurs  savamment conseillés et financés à gros sous ont déferlé sur les bords du Fala de BOKI WERE trainer l’office dans la boue. L’expression D’ACCAPAREMENT DES TERRES  fait tabac grâce aux réseaux de medias mensonge recrutées pour ce faire. Kadhafi est mort assassiné le 20 octobre 2011 et la suite est connue. Le canal plutôt fleuve intérieur qu’il a creusé est à la merci des intempéries et les paysans maliens contemplent cette infrastructure titanesque avec le cœur meurtri d’avoir raté une seconde fois la chance de s’auto-suffire. En mars 2020 l’espoir refait surface quant à la reprise du projet suite à l’arrivée d’une imposante délégation libyenne à Ségou. Plus rien n’a soufflé et on s’imagine le reste, Dès lors qu’on arrivera à empêcher l’aménagement du  potentiel en terre et en eau, il va s’en dire que le Mali va connaitre toujours un déficit céréalier et sera toujours dépendant de  l’aide alimentaires.

En 2014 la chine décide d’aider le Mali pour l’aménagement de 100 000 ha dans le Mema et la réhabilitation  du canal du Macina et du Fala de BOKIWERE. Le projet que les chinois devraient réaliser clé en main s’est perdu sur nos écrans. Pourquoi ? On ne le saura pas. En tout cas le manque de financement ne tient plus car les chinois avaient tout pris en charge

<strong>OCCUPER LE  SAHEL </strong>

.L’office au-delà  est un moyen sur de peupler le sahel ou le déterminant de la vie est l’accès à l’eau .La nature  a horreur du vide et notre sahel donne l’impression d’un  no mans land à cause de faible densité démographique. Cette situation explique en partie la survivance du climat d’insécurité résiduelle, insécurité résiduelle qui alimente les rebellions, le terrorisme /djihadisme bref tous les extrémismes. C’est pourquoi nombreux sont ceux qui pensent qu’il faut « peupler » le sahel pour sécuriser tous  les deltas. Les rois de Ségou avaient compris l’enjeu depuis ... Ils ont alors décidé de créer des villages garnisons sur toute la bande sahélienne de DOGOFRY dans l’actuelle région de Koulikoro à Djoura  Ces cité garnisons ont été peuplées par des jeunes volontaire qui maitrisaient le métier des armes avec seule et unique  mission« de ne laisser personne perturber le sommeil du roi à Ségou » En d’autres termes  ils  devraient  protéger l’empire contre les incursions nomades qui avaient cours à l’époque. Leurs dotations (munitions appui alimentaire) provenaient de la couronne. Parmi les villages qui ont été créés pour des besoins de défense et de sécurisation du royaume, on retient Siguidara, farabougou, konifebougou ou Monimpebugu. Cette situation qui pensait appartenir à  l’histoire est d’actualité. Le vide démographique qui explique lui aussi en partie le sous-développement est un terreau favorable  à l’insécurité et à l’incubation des extrémismes.

Il faut alors peupler la bande sahélienne pour réussir un développement. Le seul outil dont nous disposons et qui peut assurer le besoin d’eau pour les hommes, la nature et le bétail est l’office du Niger .Les  C’est aménagements (même sommaire)  du Mema, du Farimaké, du Karéri et Kokéri permettront de vivifier cette zone en proie à, la sécheresse et la reconstitution de notre écosystème menacé de disparition. .la crise que nous vivons aujourd’hui, au-delà de toutes les causes profondes est favorisées par la non occupation de ces entendus de terres par notre pays. La mise en eau des dépressions naturelles favorisera la connexion entre le delta  mort et le delta intérieur du Niger C’est pourquoi il Ya lieu revisiter ces projets en dormance pour assurer de façon durable la sécurité de notre pays]]> </content:encoded>
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<title>Archives de grand père : Devoir de mémoire</title>
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<pubDate>Mon, 03 Oct 2022 11:20:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Né en 1934 à Mayarasso dans l’actuelle commune rurale de  Baramandougou( Pêh) le  Capitaine Diby Sylas Diarra rendit âme le 22 juin 1972 sous la cravache du soldat El Mehdi, un jeune soldat  tamasheq qui visiblement avait été poussé contre Diby, au motif que ce dernier avait sévi contre des tamasheq pendant la première rébellion au Nord du Mali confie un témoin Celui qu’on venait de livrer après avoir combattu pour le Mali était déjà lieutenant en 1958 avant de devenir capitaine en 1963..Son seul tort est d’avoir aimé son pays le Mali, notre Mali. Nous lui rendons hommage par nos modestes moyens en rappelant son discours mémorable le 22 septembre 1964 alors commandant de cercle de KIDAL .Un  discours qui en dit long sur la personnalité du soldat visionnaire et qui nous invite à mieux comprendre son élimination  </em>

Messieurs les Ministres,

Messieurs les députés,

Camarades délégués Camarades,

La population de Kidal, nos militantes et militants de Tinza- Watène, de Tinkar à Tirikine, par ma voix, expriment leurs remerciements fraternels à notre parti et à son gouvernement pour la sollicitude et I ’honneur particuliers dont nous sommes aujourd’hui les bénéficiaires en ce grand jour anniversaire de la libération du peuple malien.

Aux camarades délégués, tant à I’ échelon national que régional, à nos voisins qui ont voulu relever l’éclat de notre fête par leur présence, nous souhaitons la cordiale bienvenue et un meilleur séjour à Kidal. Camarades, nous n’allons pas vous affubler, en ce jour de fête, d’un sévère réquisitoire que mériterait bien le néocolonialisme et sa manifestation pratique que fut la rébellion de certains de nos compatriotes nomades qui se sont laissés prendre au piège de l’impérialisme international.

Nous nous efforcerons plutôt de vous faire le point de notre bilan, un an après l’explosion de la bombe à retardement que la France a léguée à la jeune République du Mali au lendemain du 22 septembre 1960.Camarades, la première cause de la rébellion, cause que la France connaissait, est son propre échec dans l’administration des populations et plus particulièrement celles de l’Adrar des Ifoghas.

En effet, la France est partie de l’Adrar sans l’avoir jamais soumis après plus de soixante ans pendant lesquels elle s’est maintenue grâce à la structure féodale qu’elle y a développée et entretenue. La politique de division de la France dans cette région ne sera, d’ailleurs, pas seulement géographique, car les coloniaux développeront aussi dans les populations nomades, d’une part, les divisions de classes propres à la société féodale et, d’autre part, avec le plus grand esprit de méchanceté, ils sèmeront la haine raciale et les complexes religieux.

En un mot, c’est une société féodale, convaincue de la raison du plus fort, une société anarchique sans attaches et sans esprit de sédentarisation, une société de haine et de complexes que l’administration française a léguée à la République du Mali.

Alors que de I’ extérieur les nostalgiques du régime colonial, la clique des Clauzel, des apatrides maliens, des haineux, tiraient sur la goupille de la bombe de la sécession, de l’intérieur, des féodaux, des ambitieux jouaient aux marionnettes, violant la conscience des simples en esprit, les révoltant contre l’ordre légal souverainement établi par le peuple malien.

Ainsi, toute une population trompée, soumise au viol, au pillage, voire à la mort, à défaut d’information, d’éducation profonde, a fait sienne la cause de ceux-là mêmes qui la saignaient à blanc, suivant les conseils contre toute logique, des colonialistes, eux qui ont fait leurs valises du Mali en plein jour malgré leurs canons et leurs réacteurs, ont réussi à faire croire au nomade qu’avec son fusil de traite, il pouvait venir à bout de l’Etat malien et de son peuple que les mêmes prophètes connaissaient pourtant.

Notre victoire est une victoire logique, la victoire d’une cause juste sur une cause injuste, la victoire d’un peuple uni sur des agitateurs soldés et téléguidés de l’étranger. Sur le plan tactique, parce que notre cause était juste, nous avons réussi rapidement à désintoxiquer, d’une part, les masses et d’ autre part, à extirper de leur sein la gangrène semée dans l’Adrar par les ALLARD et les CLAUZEL, à la veille de notre indépendance. Gagnant ainsi la confiance des masses, nous coupions le poisson de l’eau, le rebelle de sa base de vie.

Dès lors, un combat inégal et fatal s’engage entre notre détachement, fraction d’une armée nationale, populaire et révolutionnaire, défendant la juste cause d’un peuple irréversiblement engagé et des bandes sans foi et sans vertus, obéissant aux ordres d’aventuriers sans patrie. Dès lors, nous avons compris qu’il fallait combiner l’action politico-civique et l’action choc ; il nous fallait détruire si nécessaire, beaucoup construire et toujours éduquer.

Vous comprendrez, camarades, pourquoi nous n’avons eu recours qu’à la valeur de 2 commandos maliens pour mater les rebelles et tout le reste de notre effectif employé à garder le contact des masses nomades. Comme nous l’avons toujours dit, l’explosion de la bombe héritée du régime colonial était plutôt salutaire pour l’application correcte de notre politique socialiste dans cette partie de notre pays. Le malheur qu’aurait pu être la rébellion a plutôt accéléré I’ édification de la nation malienne dans le grand Nord de notre patrie.

Notre plan le plus positif, à cet égard, est sans doute la lourde défaite du néocolonialisme aux abois qui pensait remettre en cause l’option de notre peuple sinon retarder son application et la marche impétueuse en avant de la révolution malienne.

A l’issue de cette rébellion et fort de I’ éducation politique reçue, nous sommes convaincus que le Tamachèque ne sera plus jamais le jouet d’apatrides de I’ espèce de (….)’ Nous sommes persuadés, comme l’a dit notre Secrétaire Général le Président Modibo KEITA, que là comme ailleurs en République du Mali, le néocolonialisme se cassera les dents contre la volonté du peuple malien.

Le Tamachèque d’hier, ignorant tout de l’Union Soudanaise RDA est aujourd’hui militant à part entière, après que l’occasion lui eut été donnée d’apprécier, à sa juste valeur, la politique fraternelle et de justice de notre parti. Nous donnons l’assurance que le parti est désormais aussi fort à Kidal qu’à Bamako ou à Sikasso.

Par ailleurs, notre administration a réussi ici ce que la France n’avait jamais pu réussir. Aujourd’hui, les impôts sont collectés, non par des goumiers ou des soldats en armes, mais par les responsables administratifs des fractions et tribus, ce qui traduit I’ adhésion sans restriction à la politique nationale de l’US RDA.

Voilà à peine trois mois, que l’année fiscale est ouverte en République du Mali et nous disons qu’à la fin de ce premier trimestre, la presque totalité des impôts de notre circonscription seront recouvrés sans armes et sans menace. Sur le plan social, notre parti a fait plus de réalisations en quatre ans d’indépendance que la France après 60 ans de colonisation.

Kidal, dont le nom signifiait pénitencier et enfer, devient chaque jour davantage un pôle d’attraction et nous profitons de l’occasion pour rendre hommage à nos camarades responsables politiques, à nos travailleurs, nos femmes et nos jeunes, un vibrant hommage pour I’ effort énorme que chacun à son poste déploie pour que notre circonscription et surtout notre chef-lieu ne soit plus le dépôt d’indésirables sociaux, mais le chantier d’honneur des bâtisseurs conscients et confiants dans les destinées de notre peuple.

Les opérations militaires ne nous ont jamais détournés ou distraits de l’action sociale.

C’est ainsi que deux importants magasins de la SMDR ont été édifiés à Kidal et Tessalit, une succursale de la SOMIEX fonctionne à Kidal dont l’ancienne infirmerie présente aujourd’hui l’aspect d’un grand dispensaire moderne avec sa dépendance chirurgicale.

L’action médicale intensive démarrée par notre ami le Docteur Djigui DIABATE sur lequel nos militants n’ont jamais tari d’éloges est inlassablement poursuivie par le chirurgien Mohamed SOUMARE de réputation nationale. Grâce à leur compréhension du problème, leur sens de l’organisation, nos multiples postes sanitaires, tant fixes qu’ambulants, ont marqué notre victoire de leur sceau indélébile.

Le Tamachèque, jadis hostile à la médecine moderne, vient facilement se confier au médecin de Kidal et se fait traiter en toute confiance. Tous nos postes sont aujourd’hui à la fois de petits dispensaires de brousse et des points de ravitaillement des populations en produits de première nécessité. Dans le cadre syndical, nos travailleurs sont parfaitement bien organisés et notre union, dirigée par une équipe jeune et dynamique n’a pas manqué d’apporter dans le plateau de la balance sa large contribution à notre réussite.

Nos chefs traditionnels, se comportant jadis en féodaux, se sont rapidement transformés en guides conscients, en chefs jaloux des intérêts de leurs administrés et à cet égard, nous nous devons de leur rendre un hommage particulier pour ne s’être jamais laissés embobiner dans une aventure dont l’une des causes est l’ignorance, I’ obscurantisme.

Pour en venir au parti, le fossé comblé est immense si l’on se souvient que le Tamachèque moyen, il y a un an seulement, ignorait jusqu’au nom de notre pays qui se confondait très facilement avec celui du Secrétaire Général du Parti.

Aujourd’hui, nul n’ignore plus l’US RDA et ses principes fondamentaux, nul n’ignore plus que l’option socialiste signifie l’abolition de la féodalité et de l’exploitation d’un frère par un autre frère.

La milice féminine, la brigade de vigilance, les pionniers, que vous aurez I’ occasion de voir tout à I ‘heure, ne sont pas formés ici par conformisme, mais sont les authentiques gardiens des conquêtes de notre peuple. Vous retrouvez les mêmes institutions du parti aussi bien organisées à Aguel-Hoc qu’à Tessalit.

Leur formation a été des plus sérieuses et ce soir même vous aurez l’occasion d’assister au concours de tir qui opposera hommes et femmes.

Si le fonctionnement de nos comités de fraction avait été ralenti par la situation particulière, leur mise en activité n’est plus qu’une question d’organisation à laquelle nous nous attellerons sans délai.

Quant à l’expérience faite par notre détachement de I’Armée nationale, populaire et révolutionnaire, elle est plus que concluante. Le soldat malien a cassé par nécessité mais n’a jamais cessé de construire et surtout de conquérir le cœur et la raison de nos compatriotes hier dressés contre I’ ordre national par les agents du néocolonialisme. L’action du doigt sur la détente du fusil ne peut plus être la seule mission du soldat nationaliste d’autant plus que cette action a été rendue nécessaire conformément aux objectifs d’une politique qu’il a le devoir de connaitre, d’appliquer pour mieux la défendre.

Maintenant que la raison a triomphé de la folie et de I’ aventure, I’ action du doigt sur la détente va céder sa place à l’action du soldat bâtisseur double d’éducateur, sans pour autant jamais atténuer notre extrême vigilance. Désormais, tout en veillant jalousement sur la paix et la tranquillité de nos masses, c’est à leur éducation profonde, à leur organisation que nous allons nous attaquer. Notre soldat, combattant d’hier, pourra dorénavant se doubler d’agriculteur pour enseigner, par exemple, aux nomades, la culture du dattier, du tabac et surtout le jardinage dont les résultats sont si éclatants.

En un mot, la mise en valeur et la sédentarisation du nomade est notre objectif numéro 2 et notre succès est d’avance assuré par notre foi inébranlable.

A la place de la haine et des complexes néfastes, nous avons cultivé la fraternité et le pardon.

C’est cette générosité exceptionnelle de notre parti et de son gouvernement, qui justifie aujourd’hui la présence sur cette place, de plus de quarante rebelles pris les armes à la main et autant de leurs complices.

Nous sommes persuadés que le message du Président Modibo KEITA qui leur est destiné ne sera jamais chargé de rigueur et encore moins de haine. Au contraire, tous les espoirs sont permis pour eux, de retrouver très bientôt leur place dans la société dans laquelle nous sommes persuadés qu’ils retrouveront des frères et des sœurs, à condition de se dépouiller de toutes les séquelles de banditisme, pour se souvenir constamment que la première loi de notre société est que seul le travail paie. Sur cette même place, vous voyez également plus de 50 enfants d’anciens rebelles que nous avons recueillis au cours des opérations militaires et qui ont été scolarisés et entretenus par la cantine scolaire.

Nous sommes persuadés d’avance que demain, forts de l’ouverture d’esprit que nos enseignants sauront leur donner, ils désapprouveront Ie suivisme qui a conduit leurs pères dans une rébellion fratricide.

Camarades, nous ne retiendrons pas plus longtemps votre attention et nous souhaitons à tous de passer, pour deux raisons, une bonne fête; d’une part en souvenir du bris des chaînes coloniales par le peuple malien, le 22 septembre 1960 et, d’autre part, pour la défaite des néocolonialistes, la prise de conscience et la reconversion de nos frères hier poussés dans une aventure dont l’issue ne pouvait être que la victoire de notre peuple.]]> </content:encoded>
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<title>Politique :   Cadre stratégique de la refondation de l’état 2022&#45;2031 : les futurs du Mali dans la prochaine décennie</title>
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<pubDate>Mon, 03 Oct 2022 11:05:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le Mali vient d’élaborer le cadre stratégique de la refondation de l’état pour la période 2022-2031. Ce document qui va désormais aiguiller les interventions de l’état fixe les axes stratégiques et les délais  </em>

Le cadre tire sa légitimité des conclusions et recommandations des Assises Nationales de la Refondation (ANR) qui ont regroupé de façon  consensuelle et inclusive les maliens de tout bord de l’intérieur et de la diaspora. Les  ANR  ont produit  517 Recommandations  qui traduisent les préoccupations essentielles du peuple malien  Le cadre est la matrice de la mise en œuvre de ces recommandations dans une logique planifiée et harmonisée conformément à la vision «d’un<em> Mali nouveau bien gouverné, sécurisé et stable, soucieux du développement durable, du vivre ensemble et respectueux des droits de l’Homme et des valeurs socio-culturelles </em>».

Le dispositif de pilotage du Cadre  comprend le Conseil d’Orientation de la Refondation de l’Etat (CORE), placé sous l’autorité du Premier ministre ; le Comité de Pilotage Stratégique de la Refondation de l’Etat (CPSRE), présidé par le ministre chargé de la Refondation de l’Etat, et les Comités Techniques de Coordination de la mise en œuvre du Plan d’action sectoriel de la Refondation de l’Etat (CTC-PARE) animés par les Secrétaires généraux respectifs des départements ministériels concernés.

L’objectif général du Cadre Stratégique de la Refondation de l’État est d’assurer un véritable processus de refondation du Mali à travers la mise en œuvre des recommandations des Assises Nationales de la Refondation. Le cadre ambitionne de changer le Mali en une décennie (2022-2031) par la  mise en cohérence les différents programmes sectoriels avec les orientations issues des  ANR. Pour ce faire une première phase de cinq ans sera consacrée au Plan d’actions de la Refondation de l’Etat (PARE 2022-2026). De ce plan de 5 ans est tiré le Plan d’actions prioritaires du Gouvernement de Transition (PAPGT-2022-2024)  de 24 mois soit la durée de la transition

Pour l’atteinte de ses objectifs, le cadre a retenu (5) axes stratégiques suivants :la Gouvernance, les Réformes politiques et institutionnelles ;la Défense, Sécurité, Paix, Réconciliation et Cohésion sociale ,la Croissance économique et Développement durable, le Capital humain, Genre et Inclusion sociale ,la   Jeunesse, Sport, Culture, Artisanat, Tourisme et Construction citoyenne.

En ce qui concerne le suivi et l’évaluation, le Comité Indépendant de Suivi–Evaluation de la mise en œuvre des Recommandations des Assises Nationales de la Refondation (CINSERE-ANR) est institué auprès du Président de la Transition. Il veillera sur la mise en œuvre cohérente des recommandations des ANR et s’assurera de la traçabilité, des actions mises en œuvre.]]> </content:encoded>
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<title>Editorial :  Tenir ou périr</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-tenir-ou-perir-2993626.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Oct 2022 10:45:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le  Mali, notre pays a fait un choix optionnel, choix jadis opéré par les pionniers de l'indépendance dont l’objectif final est de  s'affranchir d’une « destinée » à nous imposée par l'ordre mondial assorti de la seconde guerre mondiale. Cet ordre qui nous condamne au rôle de producteurs de matières premières, de consommateurs de produits finis, de contemplateurs du modèle occidental, de cobayes pour les armes bacterio/ stratégiques, de producteurs  d'enfants soldats…… </em></strong>

<em>Cette voie qu’avait  préconisée depuis 1922 un  certain Tiemoko Garan KOYATE et  que les pères  avaient empruntée depuis le congrès de la Révolution Démocratique Africaine de Bamako en 1946  est parsemée d’embûches et de difficultés de toute nature. Elle bute sur des oppositions multiformes tant  à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays.</em>

<em> Le Mali  doit affronter à l’interne les mauvaises pratiques qui ont réduit à néants nos  efforts de développement. Entre autres, le culte de l’argent facile, la corruption, le laisser aller voire l’impunité, … Ces mauvaises pratique qui ont infesté les secteurs clés de l’Etat et ont  permis aux  oligarques locaux de se constituer tenter de  faire un OPA sur l’essentiel des ressources du Pays .Ces derniers qui ont été façonnés de toute pièce et entretenus par des appuis multiformes de la finances internationale  pour des raisons évidentes ne sont pas prêts à lâcher prise pour un quelconque intérêt national. Formatés dans in monde de rêves qui l’attribut des rôles de tentacules de la volonté de leur maître, ils sont prêts à tous pour garder et protéger tout ce qu’ils ont acquis en suçant du sang du peuple. Citoyen de ce  monde sans foi ni morale reposant essentiellement sur le gain matériel immédiat, ils  prêt à tout pour garantir le luxe insolant dans lequel ils baignent  des décennies durant au détriment de l’écrasante majorité de la population et  tendront la main à toute force capable de les aider à atteindre leur objectif machiavélique</em>.

<em>La voie que viennent de  prendre les autorités actuelles  contrarie l’ordre mondial établi au sortir de la 2<sup>ème</sup> guerre mondiale et qui confine le colonisé au rang de sous -homme. Ce dernier doit  se contenter des quelques broutilles  que les maitres  du monde auront l’amabilité de lui concéder. Ils doivent travailler à faire tourner l’économie de ces grands et peu importe le sacrifice à consentir. Cet ordre mondial qui vit de son malheur à besoin de crises pour se maintenir. Pour ce faire, le colonisé doit pourvoir aux besoins en troupes qu’on appellera rebelles, djihadistes, enfants soldats pour servir sur les fronts qui fondamentalement fragiliseront nos  pays et détourneront nos dirigeants d’un développement cohérent en les condamnant à gérer les urgences. Peu importe le coup humain de ces foyers de tension qu’on allume en Afrique avant de venir se pointer en pompier. L’objectif est de désaxer les dirigeants et leurs peuples des vrais chemins de développement pour mieux puiser de nos ressources</em>

<em>L’option courageuse prise par notre pays fait de lui une référence dans le concert des nations. Il porte en lui l’espoir de toute la jeunesse de la sous-région et de l’Afrique .Le monde nous observe et nous n’avons autre  choix que d’avancer  Tout recul équivaudrait à un suicide et un naufrage collectif. Il nous faut tirer du meilleur de nous-mêmes pour tenir les remparts. Car nous n’avons que  le Mali !</em>]]> </content:encoded>
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<title>Ségou : Le Conseil Régional de la Société Civile informe les populations   sur  le contenu  du  Budget National et celui des  Collectivités Territoriales</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/segou-le-conseil-regional-de-la-societe-civile-informe-les-populations-sur-le-contenu-du-budget-national-et-celui-des-collectivites-territoriales-2960751.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Jan 2022 01:44:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La salle de conférence de la chambre des métiers de Ségou a abrité le mardi 28 /12/2021 la conférence populaire  sur le contenu du budget national et celui des Collectivités territoriales. Organisés  par le conseil régional de la société civile de Ségou, les travaux ont été  présidés à, l’ouverture  par représentant du Préfet de Ségou M.Mandjé DIARRA sous-préfet de Doura et ont  regroupé une centaine de participants venus de la ville de Ségou et des différentes coordinations locales de la société civile à travers la région.

L’objectif global était  d’améliorer la connaissance  de la société civile sur les  finances publiques  au niveau National et territorial. Trois interventions ont marqué la cérémonie d’ouverture.

Le secrétaire général du conseil régional de la société civile Modibo Oumar Coulibaly a souhaitant la bienvenue aux participants et participantes  Il dira que l’évènement  a été  organisé par le conseil national de la société civile dans le cadre du partenariat avec  la CARFIP à travers la mise en œuvre du Plan de Réforme de la Gestion des Finances Publiques au Mali (PREM) 2017-2021

Il répond à la vision du conseil de la société civile qui a fait de son créneau le réveil du citoyen pour l’instauration d’une culture de bonne gouvernance et de redevabilité. Mais avant il avait invité les délégués à observer des instants de prière pour le repos de l’âme du président du conseil de la société civile de Ségou mort le 18 novembre 2021 à  34 ans.

A sa suite madame Barry Aminata Touré a insisté sur le contexte et les motivations de la rencontre .Le Conseil National de la Société Civile (CNSC) dira –t-elle   est une faîtière des organisations  de la société civile malienne et d’organisations spécialisées a pour but de contribuer au renforcement de la société civile malienne afin de la rendre plus apte à agir sur le cours des Processus et stratégies de développement économique, social et culturel du pays. Il défend des positions et exprime ses points de vue dans le seul objectif de viser l’intérêt des citoyens. Conformément à cet objectif participe à l’éveil citoyen par la formation l’information des membres pour assurer leur participation active à la vie publique et au contrôle de l’action publique

Du constat du CNSC, les maliens dans la grande majorité n’ont pas accès à l’information sur les activités publiques des décideurs et surtout l’information financière qui semble être un secret d’Etat. Le citoyen lambda qui pourtant est contributeur  dans la mobilisation des ressources et qui est aussi bénéficiaire a des difficultés d’avoir les informations sur les sommes mobilisées  et utilisées en son nom. Pour pallier à cette insuffisance que le Conseil National de la Société Civile, s’est engagé à rendre accessible l’information sur les finances publiques aux organisations de la société civile  afin de renforcer le Contrôle citoyen de l’action publique par les citoyens sur les budgets (national et communal).

Le représentant du Préfet M.Mandjé DIARRA sous-préfet de Doura a déclaré que les autorités nationale partagent la vision du conseil de la société civile .Il a rappelé les engagements du Mali par rapport à la transparence et à la redevabilité. En ouvrant les travaux le sous-préfet a exhorté les participants à saisir l’opportunité ainsi offerte pour améliorer leur capacité sur la thématique.

Le conférencier M. Fama Diarra chef de division en charge des collectivités au trésor de Ségou a pendant deux heures de temps entretenu et de façon participative les participants sur les concepts de budget, l’itinéraire d’élaboration, de mise en œuvre et de suivi évaluation, les similitudes et les particularismes entre les budgets de l’état et celui des collectivités .Aussi il a apporté des réponses satisfaisantes aux nombreuses préoccupations soulevées par les participants. Ces derniers ont souhaité la multiplication de telles rencontres et sa  duplication dans tous les chefs lieu de cercle.]]> </content:encoded>
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<title>Courrier des initiés : Lettre à mon cousin Boubou</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/courrier-des-inities-lettre-a-mon-cousin-boubou-3-2960753.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Jan 2022 01:41:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Salut mon cousin,

Comment ça va dans le  worodougou ?

Je pense que le bétail se porte bien là-bas. Sambourou, de retour a fait une ecale et m’a tout raconté. J’ai su que vous êtes heureux car il vous suffit de payer la part des comzones pour accéder à l’herbe grasse et en toute sécurité. Ici c’est le contraire, il faut payer à tous ceux qui ont un canon entre les mains  et Dieu seul sait combien ils sont nombreux. Pour quitter le Sana vers le Daouna il te faut régler les Dozo, les porteurs de béret et enfin ceux qui ont le turban. Souvent il y’a conflit d’intérêt autour du contrôle des espaces et on se trouve pris entre deux feux. Au rythme où vont les choses, l’élevage transhumant voit son avenir menacé. Il faut que l’Etat s’affirme en protégeant tous les citoyens.

Chez nos cousins agriculteurs, il y’a problème car l’accès aux champs est conditionné à la conclusion d’un deal avec les nouveaux maitres qui ont souvent la gâchette facile. En gros, il y’ a un dérèglement général de notre système de production et de distribution. Conséquence, les prix au producteur ont pris l’ascenseur. Que Dieu sauve notre pays.

Cher Cousin, ceux qui arrivant aux affaires avaient promis dix-huit mois pour mettre de l’ordre et confier le fanga à celui que le peuple aura choisi ne semblent plus être en mesure d’honorer leur contrat. Il semble qu’ils se sont donné des missions autres que celle  d’organiser les élections. Ils ont organisé leur conférence nationale, ce qui leur a permis de dire tout haut ceux que certains murmuraient au fond de leur chambre. Ils ont demandé un mandat entier sans compter le temps déjà consommé. Comme on pouvait s’y attendre, les très fâchés visiblement drivés  par les Toubabou se sont vertement opposés et exigent leur départ à la date convenue jadis.

Entre les deux positions extrêmes, des hommes plus raisonnables sont en train de se concerter pour casser la poire en deux. L’autre jour, Big Mary, le nouveau patron des abeilles a fait une sortie dans la presse. A l’analyse de ces propos on comprend que Kati a demandé gros pour bénéficier du minimum nécessaire. Et ne soit pas surpris un jour de trouver des traces de bottes dans la ruche ou des abeilles à Kati. Je dis cela car il faudra remettre le témoin à quelqu’un un jour tôt ou tard. Dans ce cas, la prudence commande de le remettre à quelqu’un qui peut assumer la charge mais aussi te protéger. C’est un détail très important.

Cher Cousin, il semble que l’héritier politique de GMT est rattrapé par ses propres dires. Voilà un monsieur très intelligent et qui domine les dossiers, mais son problème est qu’il a trop parlé. Aujourd’hui, ses propres propos le tiennent au respect et tout porte à croire que ses jours sont comptés au carrefour du grand oiseau. Car il a à faire à une corporation qui ne connait pas le mot reculer quand il s’agit de défendre les acquis syndicaux. Les Karamoko sont très fâchés. Et on peut comprendre leur état d’âme à cause de lynchage médiatique  qu’ils subissent depuis qu’ils ont eu le toupet d’exiger la régularisation de leur situation. En tout cas, le colonel premier depuis son trône à Kati doit prendre ce dossier en main qui est plus nuisible que les sanctions de la CEDEAO.

Cher Cousin, tout n’est pas qu’inquiétant ou mauvais, l’espoir est permis avec l’arrivée des petits enfants de Zakharov. Leur arrivée a fait peter les câbles chez ceux qui veulent nous confiner au rôle de producteur, de matières premières, de rébellions et d’enfants soldats. Le fracas des gros porteurs depuis l’aérogare symbo premier a été ressenti jusque dans les salines de boureissa. Les malfrats les plus avisés ont traversé la marre de soun sans attendre le piroguier pour aller se réfugier dans le mossi land.IL nous faut une union sacrée autour de la cause nationale car l’ennemie dans sa stratégie veut embarquer tous ceux qui peuvent nous aider afin de nous asphyxier et placer ses amis en haut de en haut. Il appartiendra aussi à nos diplomates de savoir lires les dessous des cartes des intérêts pour échapper à l’étouffement .Oui nous sommes dans la jungle ou les intérêts de certains passent avant celui des peuples. Dans ce cas il faut être toujours sous la protection d’un grand pour ne pas passer dans les assiettes d’un autre puissant .Quand on est menacé par l’hyène, le mieux est trouver refuge  chez le lion.

Je te quitte et à la quinzaine prochaine

Par ton cousin Morifing]]> </content:encoded>
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<title>Forum sur l’entreprenariat des jeunes et des femmes en milieu rural : Les Recettes de Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/forum-sur-lentreprenariat-des-jeunes-et-des-femmes-en-milieu-rural-les-recettes-de-segou-2960749.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Jan 2022 01:39:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le théâtre Mierouba de Ségou a abrité en Novembre dernier le forum sur l’entreprenariat des jeunes et des femmes en milieu rural sous la présidence du chef de gouvernent  Choguel Kokala Maiga.

Les travaux qui ont duré trois jours ont regroupe près  du millier de participants venus de toutes les régions administratives du Mali.

L’objectif visé est de contribuer à<strong> l</strong>a création d’emplois dans le milieu rural pour les jeunes et les femmes du Mali. En d’autres termes les différents panels et les communications en plénière devront  trouver des réponses à une série  de  question au nombre desquelles on peut retenir

Les difficultés/contraintes liées à la promotion de l’entreprenariat rural, et à l’insertion des jeunes et des femmes dans les activités rurales ; les mesures à prendre pour  une meilleure promotion de l’entreprenariat rural ; Comment orienter les jeunes et les femmes vers les opportunités dans les chaînes de valeur du domaine agro-sylvo-pastoral pour maximiser leur chance d’accès à un emploi en milieu rural ;et les mesures pouvant faciliter l’accès au foncier agricole sécurisé pour les jeunes et les femmes . Aux termes des travaux  le forum a produit des recommandations  qui devraient orienter les politiques publiques pour fixer les jeunes et les femmes dans leurs terroirs au moyen d’emplois décents.

Ainsi que la plénière a recommandé de définir et mettre en œuvre une stratégie nationale sur l’entrepreneuriat rural ; de soutenir la mise en œuvre des approches de gestion innovante des exploitations familiales rurales et des entreprises agricoles. Tout cela devrait passer par la  création d’un guichet unique pour l’assistance à la promotion de l’entreprenariat, à l’emploi et à la formation professionnelle d’une banque nationale d’investissement afin de faciliter l’accès au financement des entreprises agricoles et péri-agricoles.

Le forum a aussi  invité les collectivités territoriales à  investir  au moins 15% du budget régional, local et communal dans le secteur et à  faciliter  l’accès sécurisé au foncier.

La formation des cibles sur les exigences d’assurance qualité et de veille commerciale ; l’emploi vert, le domaine de la digitalisation ont bouclé la série des recommandations]]> </content:encoded>
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<title>Zokofina&#45;Were : Cercle de Segou :  Le foncier divise et la tension couve</title>
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<pubDate>Tue, 18 Jan 2022 01:31:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est la veillée d’armes à  Zokofina-Wère, ce petit faubourg attenant au flanc sud de  l’agglomération urbaine de Ségou. L’argent facile provenant de la  spéculation foncière a éclaboussé les relations séculaires intracommunautaires. Tout peut dégénérer d’un moment à un autre car chaque partie pense détenir la vérité et les moyens pour sa cause, il y a urgence à anticiper sur cette une bombe à retardement.

Signe des temps selon certain ou ironie de sort pour d’autre que des « foula » (peuls) s’entre-déchirent non pour le bétail ou le  pâturage ; mais à cause de la terre. Venons-en aux faits : Zokofina-Wère ayant constaté que son  voisin le village de Sirakoro à chercher et obtenu un morcellement d’une partie de « son patrimoine foncier » a voulu faire de même. C’est ainsi que de commun accord avec la mairie de Sakoiba dont il relève, l’administration centrale de Ségou, des techniciens  qu’un premier  morcellement a été opéré assorti d’une clé de répartition entre les acteurs. Cela aurait bien marché car chacun aurait géré sa part à sa guise  et les bons comptes font de bons amis.

Mais l’argent est tentant surtout dans ces terroirs absorbés par l’économie de marché sans y être préparés. Un second morcellement est entamé pour dit-on réparer les frustrations et compenser des efforts que certains acteurs auraient exceptionnellement déployés. Des sources précisent que cette 2<sup>ème</sup> vague n’aurait profité qu’aux conseillers et à la jeunesse du village sans oublier les partenaires par défaut.

Tout baignait dans l’huile jusqu’à l’annonce d’un projet de création d’un titre foncier portant  sur une quinzaine d’hectares ; projet porté par le chef de village. C’est là que la terre va diviser le conseil de village en deux clans et chacun y va de son argumentaire. Pour le clan proche du chef de village, le projet a été approuvé par  le conseil de village et l’ensemble du village suite à une assemblée. Faux rétorque  le camp adverse qui trouve que  la consultation publique fut biaisée et  se serait déroulée à leur insu. Il motive  leur opposition au projet par le faite que le titre en question empiéterait sur des propriétés privées acquises lors des morcellements précédents.

Dès lors commence une stratégie de positionnement et de recherches d’alliances qui se font et se défont au gré des intérêts. Ainsi derrière des fretins qui s’agitent se cachent des gros calibres à cause des éventuelles implications. Déjà certaines langues commencent à se délier pour citer tous ceux qui ont bénéficiés du partage en contrepartie de leur «  accompagnement » Ce faisant tout porte à croire  que le dossier risque de déborder du petit village  de Zokofina-Wère pour emporter d’autres acteurs ici à Ségou. En attendant chaque camp se prépare et la paix sociale ne  tient qu’à un petit fil, d’où l’urgence à anticiper avant qu’il ne soit trop tard.

La terre enrichie souvent au détriment de la paix et de la cohésion sociale.  La tension qui couve dans ce petit village peul est l’illustration parfaite de l’anarchie qui entoure la gestion du foncier au Mali. Cette anarchie qui se caractérise par la multiplicité d’acteurs intervenant dans le secteur et la tolérance ou la complicité accordées aux lotissements anarchiques.

<strong>MOC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Développement rural :  Office du Niger : naviguer entre les contraintes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/developpement-rural-office-du-niger-naviguer-entre-les-contraintes-2960745.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Jan 2022 01:24:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La 49<sup>ème</sup> session Conseil d’Administration de l’office du Niger s’est tenue la semaine dernière sous la présidence du PDG Abdoul Karim Konaté. Les administrateurs ont passé au peigne fin le projet de budget 2022, le plan de campagne 2022-2023 et programme annuel d’entretien du réseau hydraulique PAE.

Le discours d’ouverture du PDG aura permis aux  administrateurs de se faire une idée sur le  bilan de la campagne 20-21 ; un bilan qui retrace  les résultats, les contraintes, les mesures d’accompagnement et les perspectives. Le moins qu’on puisse dire ce qu’il a fallu tenir tête aux nombreuses difficultés qui ont jalonné la campagne 20-21 et qui risquent si des mesures ne sont pas prise au niveau national de planer sur le futur immédiat.

<strong>L’arme de la famine </strong>

En effet, la zone office du Niger a été sérieusement éprouvée par une insécurité endémique et multiforme. En plus des attaques des paysans sur la lisière nord du périmètre interdisant la mise en valeur de certaines parcelles, les forces hostiles ont de nouveau empêché les paysans de moissonner en brulant des récoltes. La stratégie consistait à affamer les populations pour les dominer surement. Pris entre les feux de ceux qu’on appelle des djihadistes et  des Dozo  des producteurs ont en réponse  conclu des « deals »  avec des assaillants par instinct de survie. Avaient-ils le choix ?

Malgré cette situation qui a entrainé par endroit une parésie du système de production et de distribution, l’office a pu produire 837300 tonnes de paddy, 286751 tonnes de produits maraichers, 71948 tonnes des cultures de diversification  (tubercules &amp; légumineuses).

Au plan des activités génératrices de revenu, l’embouche a produit 4081 têtes de bovins, 2748 ovins. La production de poissons toutes catégories confondues a dépassé la centaine de tonnes. A cela, il faut ajouter les progrès réalisés en avicultures, l’apiculture et la protection de l’environnement.

Toutes fois faut-il signaler qu’à cause de l’insécurité et de ses  effets indus, l’office a été obligé de dégrever 4.22% des surfaces mises en valeur soit un manque à gagner en terme de redevance eau à hauteur de 302513467 francs CFA. En plus de l’insécurité, il a fallu faire face à l’insuffisance de la quantité d’engrais subventionné qui n’a couvert que 36.80% des besoins réels. Conséquence, les producteurs n’ont eu que 3 sacs à l’hectare contre 6 par le passé. Le dérèglement des circuits d’approvisionnement et commercialisation a provoqué une surenchère exceptionnelle : de 19.800 francs CFA, le sac de riz est passé à 30000francs CFA.

<strong>Atténuer la souffrance paysanne</strong>

L’examen de la campagne commande de porter assistance à l’office du Niger en tant que structure et à ses producteurs. C’est ainsi que le  gouvernement est sollicité pour : sécuriser la zone  afin de  permettre un meilleur service de l’eau pendant la contre saison, relever le niveau du taux de couverture de l’engrain subventionné ,appuyer les producteurs sinistrés  en semence et en fin  combler le GAP financier créé par le dégrèvement.

L’office a déjà pris le devant en prenant les dispositions pour exempter du paiement de la redevance de toutes les parcelles affectées par l’insécurité. Cette mesure va occasionner une perte sèche de 420 millions sur les redevances de la campagne à venir.  C’est pourquoi l’office interpelle les producteurs non-éligibles à ce cordon social de s’acquitter de leur redevance pour la mise en œuvre correcte du plan d’entretien du réseau.

<strong>Plus un million de tonnes attendus toutes spéculations confondues.</strong>

Le budget 2022 qui reflète les ambitions chiffrées de la campagne agricole  est équilibré en emploi et en ressource à 34,459 milliards francs CFA pour l’année 2022. Il est légèrement en baisse par rapport celui de l’année dernière (37,837 milliards). Une situation qui s’explique par la fin de certains projets d’aménagement. Le budget 2022 a été élaboré tout en comptant sur la poursuite de la coopération avec l’ensemble des PTF et l’allocation par l’Etat de 5,5 milliards. Il reflète l’ensemble des programmes et activités de la campagne. Celle-ci s’annonce dans un contexte plus favorable marqué  par la présence de plus en plus accrue des forces de défense et de sécurité du Mali, le démarrage de l’étude d’emménagement du canal de Macina et de la faisabilité de 25 000 hectare de N’Dédougou IV financé à hauteur de 26 milliards par la coopération allemande et enfin l’allocation 3,5 milliards par l’Etat pour la réhabilitation du barrage de Markala en collaboration avec les ateliers militaires centraux.

L’exécution de ce budget permettra à l’office du Niger de produire 1.431.839 tonnes toutes spéculations confondues. Celles-ci se répartissent entre   905410 tonnes de paddy, 410068 tonnes de produits maraîchers, 116361 tonnes de cultures de diversification. Pour atteindre ces objectifs, l’office compte sur un conseil agricole de proximité au moyen de la vulgarisation de bonnes pratiques, un meilleur service de l’eau et la réhabilitation de plusieurs de casiers. Plus de 6 milliards 180 millions seront injectés dans l’entretien du réseau et la restauration/réhabilitation de certains casiers.

<strong>MOC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Humeur : Le prix à payer</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/humeur-le-prix-a-payer-2960741.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Jan 2022 01:14:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les Assises Nationales pour la  Refondations (ANR) ont bouclé l’agenda politique de l’année 2021 Au de auxquelles il fallait s’attendre là des contestations à propos de certaines recommandations, il apparait  clairement  que les maliens dans leur écrasante majorité aspire au changement.

Autant ils aspirent au changement, autant on doit s’interroger s’ils sont prêts à y payer le prix ! Nous devrons commencer par cesser de se mentir. Le changement commence par l’homme malien, lui qui est au début et à la fin de tout le processus du développement doit renoncer à certaines pratiques et attitudes qui sont à l’origine de la situation actuelle.

Les maliens doivent cesser de se mentir en travaillant correctement, en respectant le bien public, en tournant dos à la corruption et à l’argent facile.

Les maliens doivent cesser de se mentir en renvoyant sur autrui les causes de leur déclin. Ils doivent cesser de culpabiliser l’autre à tout bout de chant. Ils  feraient  mieux de s’interroger sur leur responsabilité individuelle et collective dans la détérioration progressive de leur nation en le faisant sans complaisance ni préjugé, ils découvriront qu’ils sont les premiers responsables de la situation dont ils sont les seuls victimes. Une maladie bien diagnostiquée a déjà ses remèdes dit-on. Certes l’occident en général et les pays coloniaux en particuliers se sont développés en versant les larmes et le sang des autres. Mais il est aussi vrai que certaines de leur ancienne victime se sont libérées pour discuter avec lui d’égal à égal. Elles ont réalisées ses progrès grâce à leur détermination à vouloir s’affranchir et en adoptant un comportement digne d’un citoyen. C’est une utopie d’imaginer que l’occident va nous laisser les mains libres et nous permettre de mener notre existence selon notre propre vouloir. L’Europe restera parmi nous. Et au besoin changera de l’appellation au fil du temps. Colons, coopérants, et de nos jours PTF. Sa survie en dépend.

Le discours clivant et harangueur  des foules a montré ses limites. Seul notre effort en tant que peuple peut nous tirer d’affaire. Nous devrons imaginer en fonction de notre génie créateur, nous devrons planifier et de façon réaliste loin des copiés coller nos programmes et projets de développement pour trouver des réponses juste aux problèmes et préoccupations de nos peuples. Cela requiert de nous l’engagement et la détermination à servir le peuple et non se servir de lui. C’est le prix à payer.

Bonne et heureuse année 2022.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : Haro sur le baudet</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-haro-sur-le-baudet-2960740.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Jan 2022 01:12:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Prévisibles et attendues, les sanctions de la CDEAO et de L’UMOA viennent d’être enfin connues par l’Afrique et le reste du Monde. Au nom des principes démocratiques, le rouleau compresseur des organisations sous régionales ouest Africaines se met en marche contre notre Patrie le Mali. Le maitre d’ouvrage peut se targué d’avoir réussi pour le moment  à fédérer ses valets pour empêcher la marche historique d’un peuple vers la libération. La question de retour à la normalité avec l’organisation des élections dans les délais n’est que subterfuge.

Comment organiser des élections dans un pays dont l’existence est sérieusement menacé par la présence des forces d’invasion sans des mesures  au préalable ?

Comment exiger des délais sans se soucier des aspirations profondes des peuples pour lesquelles et au nom desquelles s’organisent les dites consultations ?

Pourquoi se cramponner à un délai que tout le monde sait intenable à l’état actuel des choses ?

Le Mali aujourd’hui paye pour sa détermination à vouloir s’affranchir définitivement d’une situation à lui imposée par la meute de fauves qui manipulent les relations internationales  conformément à l’esprit de la conférence de Berlin. Ces fauves passent par   les invasions en série peu importe les étiquettes comme  rebellions terrorismes djihadisme assortie d’une insécurité endémique pour exploiter jusqu’à la moelle les autre pays comme le stipule l’ Article 25 de la charte du colonialisme «  Notre devoir est de maintenir l’Afrique et d’autres pays du monde dans le sous-développement, la misère, la division, les guerres, le chaos pour bien les dominer, les exploiter et les piller à travers les « Missions » de « Nations-Unies »

Le Mali a commis l’irréparable en voulant se soustraire de l’ordre préétablie qui le confine au rang de producteurs de matières premières et de d’enfants soldats. Pour cela il faut des sanctions exemplaires pour écarter tout risque de contagion. La  meilleure stratégie est toute trouvée, celle qui consiste à mettre nos voisins à contribution. Ce dernier en actant les sanctions ont donné la preuve de leur mauvaise foi car le principe des négociations commande à ce qu’on se fasse des concessions pour aboutir au compromis lequel préserve la dignité et l’intérêt de chaque partie.

Que le Mali  propose cinq, quatre ou trois ans pour rétablir l’ordre constitutionnel, que propose la communauté sous régionale ?

Aucune circonstance atténuante n’est accordée car le verdict était dicté depuis et la session d’accra  avait pour but de le formaliser et de renforcer l’unité d’action contre un pays qui cahote depuis plus d’une décennie. L’intérêt du commanditaire passe avant celui du peuple du Mali conforment à l’Article 24° de la charte ci-dessus citée « …..Les résolutions sont des textes qui nous donnent le droit et les moyens de frapper, de tuer et de détruire les pays dont les dirigeants et les peuples qui refusent de se soumettre à nos injonctions ….. ».

L’histoire nous enseigne que la sanction aveugle pousse à la radicalisation et à la remise en cause des équilibres .Le traité de Versailles de 1919 en est l’exemple le plus illustratif.

Nous n’avons autre choix que de tenir, de résister par tous les forces dont nous disposons. Le vin est tiré et il faut le boire. Cette foire nous allons le boire jusqu’à la lie

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Scandale foncier la commune rurale de Pelengana : Dossier sous haute pression</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/scandale-foncier-la-commune-rurale-de-pelengana-dossier-sous-haute-pression-2935078.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Jul 2021 11:00:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Par miracle, Monsieur Fousseyni COULIBALY l’épicentre du plus grand scandale foncier dans la commune rurale de Pelengana a été arrêté à Bamako ce mois-ci avant d’être conduit à la gendarmerie de Pelengana.

Pour le commun des mortels, cette  arrestation permettra à coup sûr d’aller au-delà des allégations et se faire une idée concrète de l’étendue des dégâts, des implications et des complicités éventuelles. On comprend dès lors que l’évènement  a enflammé la toile. Les  victimes invitées par voie de presse à porter plainte se sont pressées à la gendarmerie.

Mais voilà que le retour manu militari  de celui qui se serait joué des politiques, des cadres et du simple citoyen, constitue à la fois espoirs  et inquiétudes.

Pour les victimes c’est l’occasion inespérée de rentrer dans leurs droits ou tout simplement  se faire rembourser.

De l’autre côté des éventuels complices joueraient à l’apaisement en dédommageant en catimini certains plaignants. Par ailleurs les mêmes sont entrain de solliciter l’implication certaines personnalités morales ou religieuses aux fins d’un règlement à l’amiable.

Ces sollicitations de ceux qui sont considérés comme des notabilités de la cite inquiètent les victimes et laissent cours à des interprétations les plus fantastiques .Du coup la tension monte dans l’opinion et les regards sont rivés sur le procureur près du tribunal de grande instance de Ségou

Les faits faut-il le rappeler remontent au début de l’année quand le scandale a éclaté sur les réseaux sociaux. M Fousseyni COULIBALY agent Voyer de la mairie de Pelengana  se serait spécialisé dans la falsification des écritures et dans la production de faux permis d’occuper établis au nom de la commune et portant la signature falsifiées de madame le maire. Conséquence ces centaines de faux permis circulent dans la nature et les victimes se compteraient par dizaines.

A chaud Madame la  maire de Pelengana s’estime trahie  trouve qu’elle a été victime d’abus de confiance de la part de  son agent-voyer.

L’argumentaire développé par la première responsable de la commune est loin de convaincre une partie de l’opinion. Certains n’hésitent pas  à mot couvert à indexer  des élus de   duplicité  pour ne pas dire une complicité. On en saura davantage quand M Fousseyni COULIBALY se mettra à table

<strong><em>BMS </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Convoitise sur la ferme de Soninkoura :  Le maire pousse la population à  la radicalisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/convoitise-sur-la-ferme-de-soninkoura-le-maire-pousse-la-population-a-la-radicalisation-2935073.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Jul 2021 10:19:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le différend qui oppose le maire à la population représentée par le chef de quartier de Bougoufie  porte sur sort à réserver à la ferme de Soninkoura. Le maire au nom du développement de la ville dont il est censé être le porteur est prêt à outrepasser les normes pour implanter une station traitement de boue de vidange En face une population qui ne veut pas de cette infrastructure polluantes devant ses portes et sceptique au regard des coups tordus dont elle fut victime  craint pour sa santé. Pour ces motifs elle propose une délocalisation du projet sur un site qu’elle pense  plus approprie. Non content de cette attitude citoyenne le maire répond de façon épidermique et n’arrive  pas  à dissimuler  son mépris envers la population. Un comportement qui cacherait mal un autre  agenda et des ambitions qui restent à préciser. Chronique d’une crise latente</em>

<em> </em><strong>Chronologie des faits </strong>

<strong><em> </em></strong>En juillet 2013, suite à une demande du recteur de l’université de Ségou, le ministre des finances du Mali affecte la ferme de Soninkoura à l’université sous « <em>la double condition du respect strict de sa vocation agropastorale…. ».</em> Cette affectation pour les populations était un moyen de préserver le patrimoine de la ferme contre les tentatives de morcellement et de vente dont la rumeur fait état. C’était aussi l’occasion de réaliser le vœu de restauration des anciennes fonctions de la ferme.
<ul>
 	<li>Le 08 mai 2019, le maire se fait porteur de la cause de la directrice de l’Agence Nationale de Gestion des Stations d’Epuration du Mali (ANGESEM) en demandant au gouverneur une parcelle de terrain dans la ferme de Soninkoura pour abriter la station de boue de vidange. « le maire presse » le gouverneur d’agir arguant que le processus de construction de la station est arrivé à terme. Il demande par ailleurs au gouverneur de se hâter car l’infrastructure d’assainissement serait indispensable au développement de Ségou.</li>
</ul>
Pour quoi le maire se porte demandeur en lieu et place de la directrice de l’agence ?
<ul>
 	<li>Le 20 Septembre 2019 soudainement les populations du quartier Bougoufie ont constaté  un chantier en démarrage dans la ferme. Automatiquement le conseil du quartier s’est réuni, afin d’obtenir une délocalisation du projet pour des raisons de santé pour les populations environnantes et invite le maire à choisir le site de Kounè prévu à cet effet sans oublier de rappeler que la ferme a été affectée à l’université de Ségou.</li>
 	<li>En réponse le maire martèle que le projet appartient à l’Etat du Mali et que la lettre d’affectation de ferme de Soninkoura du ministre n’est qu’une <em>simple intention</em>. Le maire renvoie  le chef de quartier aux recommandations du schéma directeur de la ville de Ségou et environs.</li>
</ul>
En réduisant la lettre d’un ministre de la  République à <em>une simple intention</em>, le maire de Ségou fait preuve d’insubordination à notre avis. Aussi sa mauvaise foi est notoire  car la correspondance du chef de quartier n’a jamais mis en cause la paternité de l’Etat sur  la ferme et le  projet encore moins l’utilité de la station de l’assainissement de Ségou. Seulement la chef du quartier sollicite du maire une délocalisation du projet. Par ailleurs, le schéma dont fait allusion n’a jamais exigé d’implanter le projet dans la ferme. Le maire devrait aussi savoir que  la recommandation concernant la ferme  avait trouvé un début de réponse avec l’affectation à l’université chargée de la restaurer dans ces fonctions anciennes.
<ul>
 	<li>Face au refus du maire, le quartier saisit le ministre des domaines et des affaires foncières pour une délocalisation du projet. Ce dernier intime le maire d’arrêter. Dans sa correspondance du 24 octobre 1019, au maire, le ministre Badra Alioune BERTHE dit ‘‘<em>je tiens à vous signaler que la ferme en question est la propriété de l’Etat. Ainsi, à cet égard, vous ne pouvez pas en disposer et même y effectuer quelques opérations que soient….. par conséquent, je vous invite à mettre fin à l’implantation de la station d’épuration dans la ferme de Soninkoura et à cesser toute forme d’occupation….. J’en profite pour vous faire observer que vos actions s’apparentent à l’atteinte à un bien public à la disposition du bien d’autrui et du dommage à la propriété, toute retenue comme infraction et punie par le code pénal…..’’ </em></li>
 	<li>Le 31 octobre 2019, le maire répond au ministre en revenant sur la même chanson à savoir que le projet appartient à l’Etat et qu’il est piloté par l’Agence National de Gestion des Stations d’Epuration du Mali (ANGESEM) tout en reconnaissant la propriété de l’Etat sur la ferme. Cependant, le maire nie toute action sur la ferme. ‘‘ <em>je n’ai posé aucune action, ou opération sur cette ferme….j’ai sollicité du gouverneur de la région de Ségou, représentant de l’Etat, la réalisation de la dite station dans la ferme propriété de l’Etat…..</em>’’</li>
</ul>
Que comprendre de ce jeu de mot ?

Dans son dilatoire, Monsieur le maire pense qu’il revient au ministre de l’environnement de diligenter la réalisation de la station.

Alors pourquoi il se fait porteur quand il reconnait que cela revient au ministre en charge de l’environnement ?
<ul>
 	<li>Le 16 décembre 2019, par une correspondance au chef de quartier de Bougoufie, le maire qualifie <em>d’allégations</em> les craintes formulées par la population relatives à leur santé par rapport à un éventuel voisinage du projet. Toujours, dans son style d’impressionnisme qu’on lui connait, il invite le chef de quartier à prouver des arguments scientifiques contraires à l’étude effectuée par CIRA Mali. Monsieur le maire oublie les recommandations de la consultation publique et les appréhensions qu’il devrait purger avant toute installation. Pour le maire la ferme dans son état actuel dérange et la réalisation de la station est la solution. Entre temps, la population a été témoin du démarrage des travaux et le climat social s’est particulièrement alourdi. Il a fallu toute la dextérité des anciens pour contenir la fureur des jeunes.</li>
 	<li>Dans le même mois, le préfet de Ségou Président du comité chargé de suivi de la mise en œuvre du schéma directeur  rappelle le maire à l’ordre au respect strict de la lettre du ministre des domaines. En réponse, le maire reprend la même chanson en précisant qu’il n’a ‘‘ en aucun moment délivré une autorisation pour la construction de cette station de traitement. Et plus loin, le maire affirme qu’il soutient le projet comme une solution <em>‘‘ urgente à la ferme de Soninkoura abandonnée’’.</em> Pour le maire la ferme est abandonnée et il faut l’occuper et urgemment ! voilà le vrai agenda du maire et c’est lui-même qui le dit peut être sans se rendre compte.</li>
 	<li>Le 03 janvier 2020, le maire revient à la charge auprès du ministre des domaines et des affaires foncières en lui demandant de s’impliquer en sa qualité de chef de département pour l’aboutissement de sa demande des deux hectares pour le site du projet. Demande faite auprès du gouverneur. Une fois de plus, le maire démontre son addiction pour  cette ferme car jusque-là le principal concerné du projet, c’est-à-dire l’ANGESEM ne s’est manifesté. Comme  le dit un adage en bamanankan ‘‘on reconnait les intentions du chien en fonction de la position de sa queue ».</li>
 	<li>Le 06 janvier 2020, le directeur régional de l’urbanisme acteur clé du schéma directeur rappelle à l’ordre madame la directrice général de l’ANGESEM en ces termes ‘‘ <em>il nous est revenu de constater que les travaux de construction de la station…..dans la ferme de Soninkoura….et dont vous êtes le maitre d’ouvrage délégué ont démarré en dehors de toute autorisation administrative préalable comme cela est dû…..’’ </em></li>
 	<li>(<em>Suite de la P 2</em>)Le 07 janvier 2020, le ministre des domaines et des affaires foncières, revient à la charge, demande au maire d’arrêter les travaux <em>‘‘ je vous informe que le site de l’implantation de cet ouvrage est propriété de l’Etat….. et n’a pas encore fait l’objet d’affectation au ministère de l’environnement….. en attendant, je vous demande d’arrêter les travaux……</em>’’ par deux fois le ministre intervient sans compter le préfet et le directeur de l’urbanisme pour demander l’arrêt des travaux mais notre maire n’a en cure.</li>
 	<li>Le 15 janvier 2020, le ministre des domaines et des affaires foncières, écrit à son homologue en charge de l’environnement pour arrêter les travaux. Sans résultat. Comme on le voit, le maire veut mettre tout le monde devant le fait accompli, et pousser la population à la faute ; des méthodes qui ont lésion  dans notre pays.</li>
</ul>
Devant l’insistance de la population, et la tournure que pourrait prendre les évènements, le maire par correspondance le 27 janvier 2020, informe le ministre des domaines l’arrêt des travaux <em>‘‘ en attendant l’affectation au ministère de l’environnement…..’’</em> que peut-on comprendre par cette affectation ? Quand le maire qualifie de simple intention une première affectation à l’université de Ségou.
<ul>
 	<li>En début de l’avril 2021 En bon politicien doué d’une habilité sans pareil, notre maire a profité de la visite du ministre de l’environnement HAIDARA Bernadette KEITA pour appuyer sur la gâchette. Misant sur la non maitrise du dossier par l’équipe en place, et peut être sur étroitesse des relations que celle-ci pourrait avoir avec Ségou, monsieur le maire a engagé un véritable lobbying. En réponse, les populations concernées tout en restant dans la légalité ont rappelé par écrit l’historique du projet et les fins de non-recevoir des ministres concernés à l’époque. Mais c’était sans compter avec la détermination du maire qui voit autre chose dans ce projet que l’intérêt de la population avoisinante. C’est ainsi qu’une mission venue de Bamako est invitée à venir sensibiliser la population .Imbu  de sa personne, le maire choisit le samedi (jour non ouvrable) pour fixer un rendez-vous à 9 heures chez le chef de quartier. Et se donne le droit de se faire attendre près d’une heure. Le conseil du quartier lui fera comprendre en sa manière la réciprocité du respect en vidant le lieu après avoir trop attendu. ..</li>
</ul>
Quel que soit l’issu voilà les faits tels qui se sont déroulés et donne la latitude à chacun de comprendre les agissements du maire.

<strong>MOC</strong>

<strong>Eléments de réponses au maire</strong>

<em>Le maire de Ségou a livré une communication pour justifier son entêtement à vouloir installer une station de boue de vidange en pleine agglomération urbaine. Dans son speech pour justifier son tape à l’œil, Monsieur le maire s’est laissé aller à des amalgames entre des eaux usées et boues de vidanges et  souvent des contres vérités</em>. <em>Le développement de la ville est et doit être  la préoccupation de tout citoyen Seulement il doit respecter des normes qui garantissent la santé des populations</em>.<em> Un mauvais projet reste toujours un mauvais projet quel que soit son porteur .Le dénoncer aussi est acte citoyen reconnu par les lois de la république</em>. <em>Il n’est pas donné à tous de scruter l’avenir, ceux qui l’ont fait ont  essuyé la risée de petites gens  avant d’être blanchis par l’histoire. </em>
<ul>
 	<li>Monsieur le maire estime que la ferme n’a pas été attribuée à l’université mais plutôt affectée. On le comprend par sa volonté de noyer le poisson et de nous distraire  au moyen d’un lexique  juridico- foncier  inaccessible aux non-initiés. Toute fois l’affectation peut aboutir à l’attribution au regard des conditions fixées par le ministre des finances à l’époque. Pour cause l’affectation est un  acte ou fait ayant pour conséquence d'incorporer un bien au domaine public. M. le maire a dans sa correspondance  le 27 janvier 2020 au ministre des domaines utilisé le terme affectation dans le même esprit que nous, en ces termes ‘‘ en attendant l’affectation au ministère de l’environnement…..’’ En somme la ferme de Soninkoura a affectée à l’université par un ministre de la République avec intention d’en disposer définitivement. Nier cet état de fait cache mal une insubordination. Le maire déclare que seul le conseil de ministre attribue. Mais les lettres d’attributions signées par les préfets et les sous-préfets servent à quoi alors ?</li>
 	<li>Le maire dit que le projet est le développement de Ségou et que la ferme est la propriété de l’Etat, personne ne conteste et n’a contesté ces faits. La ferme de Soninkoura ancien patrimoine de l’Office du Niger ne peut être que propriété de l’Etat du Mali sauf vente ou cession à autrui. Le projet de réalisation de station de vidange est un projet de développement et a fait l’objet d’une recommandation lors de l’élaboration du schéma d’urbanisation de la ville ders Ségou et de ses environs. Mais le problème provient de l’emplacement de ce projet qui de toute évidence est un polluant. Pourquoi le maire veut implanter ce projet dans la ferme de Soninkoura. Pour quoi pas à Kounè prévu pour la décharge finale comme c’est le cas à Sikasso.</li>
</ul>
Le maire soutien que la population a participé à la consultation. Effectivement le chef de quartier de Bougoufie  a participé à la consultation Publique  sur « le projet de collecte et de traitement des eaux usées et des déchets solides dans 46 villes du mali première tranche 11 villes  » .C’était le 02 novembre 2017 a la DRACPN et les travaux étaient présidés par le 4eme Adjoint au Maire Bamoussa TOURE. Dans son explication le Directeur de la DRACPN M BAH n’a déclaré que le projet « consiste à une pose de grands tuyaux dans la ville précisément dans le vieux Ségou, dans le quartier administratif et le centre .Toutes les familles par lesquelles passe le réseau seront connectées. Les eaux usées de ces familles qui passent par le réseau seront acheminées jusqu’à la station de traitement … »précise le rapport de la consultation

S’agit –t-il du même projet et si c’est le cas où sont les latrines promise aux populations ? Où est le réseau de tuyaux qui doit drainer les déchets de vidange ? Par la directrice du domaine à l’époque a averti  que la ferme de Soninkoura fait l’objet d’une procédure de création de titre foncier au profit de l’université de Ségou. Elle a aussi invité à prendre des mesures pour sécuriser l’espace réservé de Kounè contre les prédateurs. Nous étions en 2017 .Qu’est-ce que le maire a fait pour Kounè de cette période à nos jours ? Pour mesure d’accompagnement, la population devrait être dotée en latrine devant être raccordée au réseau. Monsieur le maire peut-il nous montrer les latrines ou le réseau ? Autant de question sans réponses qui nous amène à douter de sa bonne foi
<ul>
 	<li>Monsieur le maire pense que nous sommes manipulés. C’est une insulte à l’égard d’une population qui ne fait que d’exercer son droit de contrôle citoyen. Dans le discours du maire il évoque toujours l’Etat, le gouvernement sans jamais évoquer les populations. Il oublie qu’il est en mission d’obligation envers cette population qui est détentrice de droit. Piqué dans son orgueil, il est compréhensible que le maire soit toujours guidé par les survivances de l’Etat vertical et qu’il oublie qu’il ne sera pas à son fauteuil sans les populations qu’il est en train de mépriser. Monsieur le maire doit savoir que le gouvernement renonce quand il est conscient que les actes qu’il pose vont contre le destin des populations.</li>
 	<li>Si Monsieur le maire tient au développement/assainissement de Ségou. Il pouvait commencer par le plus simple à savoir mettre sur place un mécanisme durable de collecte et d’évacuation des ordures ménagères de la ville. C’est le minimum car Ségou a une expérience pour ça et des hommes politiques tels que l’honorable Galil ont prouvé qu’on peut débarrasser cette ville de tas d’ordures. Si le maire tenait à assainir Ségou et avec l’expérience de près de deux décennies de gestion dans les collectivités  dont il dispose, il devrait être en mesure d’évacuer les eaux de ruissellements de la ville qui enregistrent des marres et des marigots après chaque grande pluie.</li>
 	<li>Monsieur le maire parle d’ex ferme Soninkoura, il tombe dans la négation de l’histoire et traduit son mépris affiché envers les populations. En tout cas cet espace jusque-là n’a fait l’objet d’aucune autre immatriculation officielle à moins que monsieur le maire nous amène la preuve. Mais son état d’âme traduit la finalité d’un processus qui a commencé bien avant lui. L’une des plus grosses erreurs la restructuration de l’Office du Niger a été remettre la ferme sans garde de fou à autre structure que le ministère de l’agriculture qui en avait besoin. Avec le changement de tuteur, la ferme est perçue comme un objet de commerce, une marchandise qu’il faut liquider pour avoir de l’argent. L’héritage historique et culturel, le capital scientifique et son rôle de protection de notre environnement ont été sacrifiés progressivement la ferme a été abandonnée. La haie de caîlcédrat  dont la voute était perceptible depuis les airs a été livré aux braconniers. Les ’arbres  fruitiers  et la flore sahélienne ne résisteront pas à l’assaut répété des prédateurs. Conséquence un désert s’est installé avant de devenir un dépotoir des ordures.  Pour qui connait l’addiction de nos maires envers la terre, il est compréhensif que la ferme soit au centre des convoitises. Que Monsieur le maire sache que la ferme porte le nom d’un quartier qui était le village garnison à l’entrée Est de la ville de Ségou.</li>
 	<li>Monsieur déclare que le lycée Cabral a bénéficié de deux hectares de la ferme. Donc le morcellement a commencé pour lui ? qu’il se détrompe, l’école d’enseignement féminin communément appelée (cours ménagers) qui est devenu le  lycée régional de Ségou puis  lycée Cabral était toujours sur le domaine de la ferme. Le titre foncier ont été distrait après 94 au profit du ministère de l’éducation.</li>
 	<li>Enfin Monsieur le maire pense que nous nous contentons de critiquer de contester sans apporter une Faux. Notre projet est de restaurer la ferme dans ses anciennes fonctions, lesquelles fonctions se composent de recherche végétale et animale, de conservation de la biodiversité et de préservation de l’équilibre éco systémique   par ces temps de changement climatique. Nous proposons un programme durable qui préserve l’avenir des générations futures. A la différence du maire, qui veut faire de la tape à l’œil avec profit instantané sans lendemain. Comme on en  connait chez les politiciens pour se faire des subsides et se faire élire afin de dominer encore les populations qu’ils maintiennent  dans la misère, dans la précarité voire dans la dépendance. A la différence du maire nous avons une vision laquelle combine la satisfaction des priorités du présent et les exigences du futur.  c’est ce qui a milité le plaidoyer en faveur de l’université de Ségou le seul service public à l’époque  dont la vocation cadre sensiblement avec la vision que les populations ont de la ferme. De nos jours les partenaires ne manqueront pas et le maire peut assurer le portage politique de ces initiatives  Pour clore M. le maire parles de Sikasso en exemple de réussite. Faux A Sikasso  la station se trouve sur le site de la décharge finale et n’est pas encore déléguée à la collectivité. Les camion-vidangeurs  continuent de déverser dans la nature les excrétas ou dans les vergers sur commande. A Mopti le  projet se résume aujourd’hui à un réseau de caniveaux reliées à un bassin de collecte et qui communique avec le fleuve .Il dessert une partie de la ville selon nos sources avec des résultats approximatifs.</li>
</ul>
Le  maire pourrait tirer des leçons des expériences des autres pour mieux piloter son projet. Le développement c’est aussi  tirer profit des échecs des autres. La précipitation avec laquelle il veut conduire ce dossier en oubliant les priorités de la ville laissent tout  observateur averti  perplexes.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Culture : Un pan de l’histoire Ségou et ses Balazan</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/culture-un-pan-de-lhistoire-segou-et-ses-balazan-2935084.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Jul 2021 10:09:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Acacia albida ou balanzan dans la langue nationale bamanan de Ségou est une plante du sahel. Selon les botanistes, des vestiges de balanzan ont été découvert aux extrémités nord et sud du continent et qui daterait d’avant le primaire. En tout cas, le balanzan dans la cosmogonie bamanan est la preuve de la grandeur et de l’unicité de Dali mansa (dieu créateur). Cette plante a la faculté de perdre ses feuilles durant l’hivernage et de verdir pendant la saison sèche. Cette faculté unique en son genre dans le biotope du sahel fait du balanzan une plante presque vénérée car ses feuilles et ses fruits permettent de nourrir le bétail au moment où la savane brule de chaleur. Par ailleurs, les branches et rameaux une fois à terre se décomposent rapidement en fixant l’azote. En nourrissant le bétail en période de soudure et en fertilisant les sols, le balanzan force le respect dans l’idéologie populaire des peuples de la savane en majorité agriculteur. Un adage de Ségou dit qu’ <strong>« un pied de balanzan équivaut à un bonus de 20 paniers de mil »</strong>. C’est pourquoi la plante est protégée contre toute coupe anarchique et il est déconseillé de consommer son fagot comme bois de chauffe.

Selon les scientifiques, l’acacia albida dispose de racines  lui permettant d’aller à la recherche de l’eau dans les profondeurs de la terre. Ces racines peuvent aller jusqu’à 6 m et voilà pourquoi l’acacia albida poussent des feuilles en pleine saison sèche. Mais avec la remonté de la nappe phréatique, les racines se trouvent submergées ce qui provoquant une asphyxie entraînant une   sous-alimentation de la plante d’où la perte des feuilles en saison des pluies

les qualités du balanzan ont inspiré les traditionalistes bamanan qui ne tarissent pas d’éloge à son égard (c’est lui seul qui nourrit au moment où les autres tournent dos – entendez par là le balanzan verdit quand la savane est sèche). Les rois de Ségou ajouteront le balanzan au symbole ou sacrement du pouvoir. Ainsi, à chaque campagne la troupe était chargé de disséminé des graines du balanzan sur son parcours et à travers tous les territoires nouvellement conquis. Ce qui fait que le balanzan est devenu signe de présence du pouvoir central de Ségou. L’épopée de Ségou commence par ce refrain : <strong>« Ségou, cité des 4444 balanzan plus un balanzan bossu »</strong>. La signification de cette armoirie varie d’une source à l’autre. La version la plus partagée atteste que Ségou est divisée en <strong>quatre</strong> entités de part et d’autre du fleuve Niger. Ces entités certes relevant du pouvoir central disposaient d’une grande autonomie. Il s’agit du Kala et du Kouroumari sur la rive gauche, du Ségou et du Sarro sur la rive droite. <strong>Le chiffre 4</strong> représenterait ces quatre entités autonomes.

Le pouvoir de Ségou qui tire sa légitimité de sa force combative était protégé par <strong>4.000 fantassins</strong>, <strong>400 chevaliers</strong>, <strong>40 docteurs en sciences occultes</strong>. Tout cela baignait dans le grand secret du roi, secret qui s’apparente souvent à la trahison ; ce qui représente <strong>le balanzan bossu</strong>.

<strong>MOC </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lettre à Boubou</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/lettre-a-boubou-2-2935082.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Jul 2021 09:58:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Salut mon cousin</em>

<em>Enfin, le voilà aux affaires.</em>

<em>Il s’agit de ton cousin que tu as admiré après l’avoir écouté lors des sorties médiatiques. Comme on le dit il est enfin arrivé à destination maintenant il doit prouver qu’il n’est pas comme les autres. Le peuple l’attend et impatiemment car le temps est compté. Déjà il essuie des tirs croisés provenant des très fâchés proches de Koro Mamourou. Le perroquet de Macina va jusqu’à demander l’impossible. En tout cas nombreux sont ceux qui gardent la réserve tout en lui accordant leur bénédiction pour sa réussite. N’oublions pas un échec de sa part équivaudrait à la rupture de la digue qui surplombe le haut barrage et bienvenue dans l’enfer des turbans.</em>

<em>Cher cousin,</em>

<em>Le malien est difficile à comprendre voilà qu’on devrait avoir souci majeur, l’aboutissement de la transition pour ouvrir le chapitre de la normalité. Paradoxalement, le souci d’autres est comment gagner lors des prochaines échéances. Des nouveaux partis politiques malgré le surnombre viennent de voir le jour. Que comprendre de cela ? Au même moment des associations affichent leur volonté manifeste de prolonger la transition histoire de porter l’autre à la magistrature suprême. A un niveau plus médian on cherche à se maintenir sur les écrans Android et les antennes radio en organisant çà et là des cérémonies. Dans un monde d’ignorant, les populistes ont du blé à moudre. En voilà un qui joue au pompier ici au moment où il fait le pyromane de l’autre côté.  Dans le monde des bifaces il faut savoir où poser le pied. </em>

<em>Cher cousin,</em>

<em>Au  plan de la sécurité, le multilatéralisme et le partenariat multi acteurs se profilent à l’horizon. Notre pays victime de sa richesse et de la trahison de ses dirigeants devient la destination prisée des chercheurs d’or et matériaux rares. En plus du partenaire traditionnel qui dit et se dédit du jour au lendemain par ce que victime de son double jeu, on y rend compte des descendants de Moustapha Kemal, du  maréchal Joukov, de Sun Yat Sun. Sur la liste d’attente j’ai reconnu ceux de l’amiral Kawaguchi   et de Dwight Mc ARTHUR. Chacun y va de sa stratégie pour prendre le maximum de profits au détriment de l’autre. Comme un éléphant terrassé par la maladie, les prédateurs se livrent au festin sans  s’interroger sur l’avenir des  générations futures. Dans ce jeu de carnassiers, il faut trouver refuge chez le lion quand on est poursuivi par la panthère. C’est la logique qui semble guider une partie de l’opinion. Comme notre ancien partenaire a démontré que son intérêt prime sur le devenir de notre peuple, des voix s’élèvent pour  demander à nos  représentants à rechercher protection de l’autre côté plus à l’Est. Triste réalité.</em>

<em>Cher cousin, </em>

<em>Une mutation profonde est en train de s’opérer dans le mode opératoire des assaillants. Autrefois ces derniers recrutaient parmi la jeunesse nomade sahélienne plus sensible à la culture arabo islamique pour poser des actes. De nos jours la troupe brunit avec l’arrivée en masse compacte dans la jeunesse  sédentaire du Sud. Celle-ci de plus en plus exclue du partage du gâteau national, n’est plus sensible aux discours nationalistes et patriotiques. Nombreux sont ces jeunes ne voyant plus d’avenir avec ce que les politiques les proposent qui adhèrent à la logique des assaillants. Dans ces conditions, il est prudent de garder la langue car l’assaillant partage notre intimité. La solution du problème ici passe inéluctablement par la révision de la clé de répartition de ressources de la surface des citoyens. Ne nous détrompons pas car la multiplication des faisceaux d’information amène le citoyen lambda à faire la différence entre le discours mielleux des chercheurs du pouvoir et la triste réalité faite d’abus de toute nature de la ressource publique.</em>

<em>Cher cousin, </em>

<em>N’oublie de m’envoyer mon mouton de Tabaski peu importe la robe car il est question de viande et non de foi. Il faut tuer un mouton quoi qu’il advienne car si Dieu pardonne madame et ses enfants ne pardonnent pas deh . Je te quitte et à la quinzaine prochaine.</em>

<em>Ton cousin Morifing.</em>

<em> </em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Découpage territorial , 42 arrondissements, 7 cercles sera divisée en 02.</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/decoupage-territorial-42-arrondissements-7-cercles-sera-divisee-en-02-2935074.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Jul 2021 09:47:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La nouvelle région de Ségou Avec le nouveau profil qui se dessine l’ancienne région de Ségou qui comptait 118 communes comptera 08 cercles à savoir : Baraoueli, Bla, Niono,  Macina, Ségou, Farako, Dioro et Nampala. Elle comptera aussi 27 arrondissements et 76 communes.Pour la région de San, elle compte 04 cercles à savoir : Yangasso, Tominian, San et Kimparana. Elle totalise 15 arrondissements pour 42 communes

<strong>MOC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ségou : Dramane Dembélé  somme l’Adema de vider les lieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/segou-dramane-dembele-somme-ladema-de-vider-les-lieux-2935064.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Jul 2021 09:40:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cette histoire qui amuse nous en dit plus sur  les relations entre politiciens moralement parlant. En effet c’est par une sommation transmise par l’étude de Me SIDIBE Sékou YORO  que la section Adema de Ségou est invitée à vider le local servant de siège du parti à Ségou.

La section Adema de Ségou a jusqu’au 2 aout 2021 de « faire place net » sous peine d’usage des moyens de droit pour son déguerpissement. La sommation a été remise au secrétaire général du parti en la personne de Moussa BOIRE.

Pour comprendre les faits  remontons au  4 mars 2012. Le candidat du parti Adema DIONCOUNA TRAORE alors en campagne présidentielle à Ségou a lancé les travaux de construction du nouveau siège de l’Adema sur la route de Markala. Par voie de presse on a appris que M. Dramane Dembélé venait de faire don de la parcelle au parti.

La parcelle contiguë au domicile de Dramane a fait l’objet d’un plan de construction. Une levée de fonds  a permis la réalisation d’une salle de conférence, un petit bureau et des débarras.

En effet Dramane a quitté l’Adema après sa défaite aux élections pour le renouvellement de la section durant laquelle il été battu. C‘était le 10 avril dernier. Sa décision de reprendre sa parcelle peut ainsi se comprendre. Toute fois  comment va-t-on gérer les investissements réalisés par le parti ?

En attendant de savoir ce que le droit va dire entre les deux protagonistes, les avocats fourbissent leurs armes. Affaire à suivre

<strong><em>BMS </em></strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Politique :  La convention pour la République à l’assaut de Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/politique-la-convention-pour-la-republique-a-lassaut-de-segou-2935062.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Jul 2021 09:31:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sous-sections  après sous sections, le parti Convention pour la République occupe sans tambours ni  trompette occupe le terrain. Nouveau venu dans les cosmos politique suffisamment atomisé, la formation dirigée par l’ancien Premier Ministre Abdoulaye Idrissa Maiga  ouvre ses portes à ces nombreux cadres  et militants à la recherche de repères. En homme de terrain averti, le secrétaire général du Parti Honorable Abdoulaye FOFANA joue sur les leviers pour ramener ses anciens camarades de l’ex majorité présidentielle. Cette stratégie de porte en porte semble donner des résultats.

Rappelons que  le parti Convention pour la République a procédé au lancement de ses activités à Ségou  le dimanche 23 mai à la salle Miéruba. Pour ce faire le parti  a choisi une conférence thématique pour partager avec les militants et sympathisants sa vision des choses et sa stratégie de gouvernance. Depuis le samedi les couleurs du parti vert et bleu arboraient le centre culturel Miéruba et ses environnants. Le secrétaire général du parti l’honorable Abdoulaye FOFANA et le comité d’organisation avaient juré de réserver au Président du parti et à sa délégation un accueil triomphal. Ce dernier arrivé la veille, a eu le temps de prendre le pouls de la cité des balazan avant de livrer son analyse de la situation, sa vision, au moyen des thèmes interrogateurs et interpellateurs.

Pour camper le décor, le secrétaire général souhaitera la bienvenue aux délégués venus des cercles et communes de la région et aux représentants des partis amis. L’honorable  FOFANA dira que  le Mali à besoin a de ses fils et de ses filles à même de transcender leur égo et les intérêts partisans pour apporter des remèdes à la hauteur des enjeux de l’heure. La salle a ovationné au prononcé du nom du Président du parti qui selon le secrétaire général est un spécimen rare en terme de sérieux, d’honnêteté et d’engagement patriotique. Après la présentation des membres de la délégation et les interventions de quelques personnalités, le Président du parti s’est adressé à la masse avec le calme qu’on le connait.

Successivement, il abordera les thématiques comme l’Etat, la République, la Démocratie.

A chaque thématique abordée l’orateur du jour passera du cas général avant de le placer dans le contexte malien et inviter les participants à la réflexion.

Pour l’ancien premier ministre, il ne s’agit pas de faire un exposé stérile et académique, mais de provoquer des échanges en fin d’enrichir le débat politique. Le président estime qu’il faille assoir une culture d’écoute attentive les populations pour donner plus de chances de réussite aux orientations que le parti  sera  amené à  prendre. La convention pour la République pense  son Président exige « l’effort, la raison et l’amour de l’humain, le dévouement et la pratique de la vertu en public comme en privé ».

Se fondant sur ces valeurs en partage par les communautés maliennes, le parti qui est membre du cercle « Un Mali d’Avenir » entend s’investir pour relever les défis. Pour conclure, l’ancien premier ministre a invité les participants à scruter le lien entre les binômes« Etat/Sécurité »« République/Stabilité » « Démocratie/Liberté » « Justice/Progrès » avant de démontrer leur indissociabilité avec la Paix et la Souveraineté.

<strong>BMD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éditorial :  Réussir ou périr</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-reussir-ou-perir-2935060.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Jul 2021 09:29:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Enfin le voilà à la primature et selon un vieil adage qui cherche trouve. Maintenant il a le choix entre honorer les espoirs placés en lui par une frange de l’opinion ou donner raison à ses détracteurs qui ne voient en lui qu’un théoricien  profiteur. En tout parmi les chefs de gouvernement de l’ère démocratique Choguel s’est fait remarquer par un certain nombre de faits.

Il aura été  le plus versatile pour avoir été un farouche opposant au mouvement démocratique avant de collaborer avec l’une des figures emblématique de ce courant politique. Ce faisant l’homme a démontré sa capacité d’adaptation en  participant à plusieurs gouvernements et tenant des propos qui se contredisent au fils du temps.

Il aura été le plus loquace, voire prolixe. Ses sorties médiatiques ont prouvé à suffisance sa grande capacité de communication et ses aptitudes à pouvoir toucher les cordes sensibles des populations.

A travers ses écrits il a démontré  qu’il dispose d’éléments nécessaires à une maitrise parfaite de la situation de crise politico sécuritaire qui tenaille notre pays depuis 1963.Au-delà du diagnostic descriptif, l’actuel premier ministre pose des analyses approfondies en tenant compte de plusieurs paramètres ; toute chose qui nous invite à croire en lui.

Au regard de tout  ce  qui précèdent, il ne serait pas exagéré qu’il peut être l’un des hommes de la situation pour avoir été singulièrement au parfum des choses.

Toute fois l’histoire notre passé récent nous commande  la prudence .Le fossé entre les dires et les actes posés qui jalonnent notre vécu politique invitent  certains à la modération. Ici le temps est compté et les enjeux pressent.

Ce faisant  le premier ministre ne bénéficiera pas de temps d’observation ni de grâce.  C’est à lui de convaincre les maliens à travers des actes concrets qui comblent les profondes aspirations des milliers de gens qu’il haranguait récemment. Ce faisant  Il pourra compter sur une opinion prête à le suivre, et aura a l’occasion de redonner au Mali son honneur et sa dignité perdus.

Dans le cas échéant il va rejoindre la poubelle de l’histoire, destin cruel pour un homme qui aura  su convaincre des masses populaires avant de les décevoir.

<strong>MOC   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation des parajuristes de la clinique Deme&#45;So à Ségou : Pour mieux rapprocher la justice et les justiciables</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/formation-des-parajuristes-de-la-clinique-deme-so-a-segou-pour-mieux-rapprocher-la-justice-et-les-justiciables-2935080.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Jul 2021 06:49:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La salle Gabriel CISSE de Ségou a abrité du 14 au …juin 2021 la formation initiale de 100 nouveaux para juristes dont 50 femmes dans le cadre du projet d’appui à l’accès des populations aux droits et à la justice pour renforcer la lutte contre l’impunité au centre du Mali (PARAJU-UE). </em>

Organisée par l’association DEME_SO (Clinique juridique) la formation a regroupé des auditeurs et auditrices venus des régions de Ségou, San, Mopti, Badiangara et Douentza. La cérémonie d’ouverture était présidée par le gouverneur de Ségou,

Dans son allocution de bienvenue, Mme la 5<sup>ème</sup> adjointe au maire de Ségou s’est réjouie de la tenue de cette formation qui permettra de réduire l’impunité tout en faisant la promotion du droit. A sa suite le représentant du coordinateur national de DEME-SO  a fixé le cadre des travaux. Pour Monsieur COULIBALY, la formation des 100 nouveaux para-juristes a été organisée en partenariat avec l’Union Européenne et cadre avec les objectifs de l’association à savoir la promotion de la gouvernance locale, l’accès des couches vulnérables à la justice, la promotion du genre.

Pour atteindre ces objectifs, DEME-SO a mis sur place un réseau de para juristes dont la mission est de conseiller, orienter, les justiciables pour un meilleur accès au service de la justice. Au total près de 726 para juristes ont été formés et couvrent 363 communes. La formation dont il est question est une réponse au PARAJU-UE et traduit la volonté de briser le mur d’incompréhension entre la justice et les populations a-t-il conclu

Le gouverneur en ouvrant les travaux  a insisté sur les objectifs de la formation à savoir, doter les participants de connaissances nécessaires à l’animation des sessions de causeries-débats, de conseil et médiation et d’orientation de la communauté à la base. Elle vise aussi à doter chaque commune de 02 nouveaux para- juristes qui sans être membres de la chaine pénale constitue en d’autres termes des ramifications devant servir la population au besoin.

Le gouverneur a félicité l’association DEME-SO et son partenaire pour avoir contribué à l’amélioration du rendement de la justice gage de la paix et de la sécurité. Il a enfin invité les facilitateurs à utiliser une approche pédagogique plus simple pour permettre aux apprenants d’assimiler l’essentiel.

La formation proprement dite a concerné les modules au nombre de 14 ont porté sur :L’état civil, l’accès à la justice et à l’administration, le droit foncier, la prévention, gestion et règlement de conflits, les droits humains, les droits de la femme, les droits de l’enfant, la démocratie et Etat de droit, la décentralisation, la chaine pénale, la médiation pénale, la justice transitionnelle, la protection de l’environnement et la sensibilité aux conflits.

Les modules ont été dispensés en faisant recours au brainstorming, aux travaux de groupe, aux présentations et aux témoignages des personnes ressources. La formation a été sanctionnée par la distribution des supports comme le curriculum national de formation de para juristes au Mali, le guide du détenu.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial :  Sans foi ni morale !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-sans-foi-ni-morale-2-2864509.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Mar 2020 01:17:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le profil des listes électorales pour les futures législatives nous amène à comprendre la classe politique malienne dans son essence. Avec les alliances contre nature et les fusions inconsidérées, des hommes politiques ont donné la preuve que leur seule et unique ambition est d’arriver à l’hémicycle et cela au mépris de toute doctrine ou morale. La politique a cessé d’être porteuse de l’intérêt général ou de quelques groupes. Elle est devenue ces temps-ci un raccourci pour ces praticiens d’accéder à des privilèges individuels. Le Mali notre pays court au-devant d’un grand risque car n’ayant pas des hommes politiques qui pensent l’avenir. Les alliances qu’ils tissent et qui heurtent toute logique obstruent pour ne pas dire enlèvent au peuple le droit de choisir des bons dirigeants.  Les listes qu’on nous imposent nous rappellent les heures sombres du monopartisme avec les scrutins dont le résultat est connu d’avance. Si ceux qui doivent penser les futurs proches et lointains du pays ne sont préoccupés que par leur profit immédiat, il y ‘a lieu de craindre pour l’avenir d’une telle nation. Aujourd’hui les concepts majorité, opposition n’ont pas de sens en réalité et qu’ils peuvent tous dire la même chose dès lors qu’on peut se partager le gâteau.Au rythme où vont les choses, la classe politique ou bien la confrérie des politiciens se trouve de plus en plus coupée du peuple.Le vide laissé est vite occupé par des forces centrifuges avec les discours populistes et des visions rétrogrades. Le fossé qui s’élargit auquotidien de jour en jour risque d’engloutir notre démocratie car ses géniteurs et ceux qui ont mission de la protéger auront failli à leur mission.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ville de Ségou :Convoitise sur la ferme de Soninkoura  :  Le maire fonce, le ministre s’interpose !</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/ville-de-segou-convoitise-sur-la-ferme-de-soninkoura-le-maire-fonce-le-ministre-sinterpose-2864513.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Mar 2020 01:15:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le maire de Ségou Nouhoun DIARRA tient à la réalisation de la station de traitement de boues de vidange dans la ferme Soninkoura, c’estle moins qu’on puisse dire. Mais lui faudra-t-il arriver à convaincre une population suffisamment consciente des dangers écologiques et sanitaires d’un tel projet,et surtout les autorités nationales qui jusque-là exigent de lui le respect des lois règlements</em></strong><strong>.</strong>

&nbsp;

Les faits, on se rappelle remontent, au 20 Septembre 2019quand soudainement les populations du quartier Bougoufiè ont vu un chantier en démarrage dans la ferme. Automatiquement le conseil du quartier s’est réuni. A l’unanimité, il a été décidé de demander la délocalisation du projet pour plusieurs raisons évidentes La présence d’une telle station entrainera de facto des nuisances et par la même occasion des risques sanitaires pour la population. Les mauvaises odeurs et la brume de particules que déversent au quotidien les huileries et la tannerie à l’est de la ville sont des cas qui invitent à la prudence et font craindre à la population les risques pollution à grande échelle.

Non informé au préalable, et jamais associé à une étude d’impact environnementale, le conseil du quartier, sans mettre en cause la nécessité de la réalisation de l’ouvrage, a demandé de choisir un autre site en dehors des agglomérations humaines.Une lettre dans ce sens a été adressée au Maire avec ampliation au Préfet, au Gouverneur de Région, au Premier ministre, aux ministres en charge de l’environnement, des domaines, et de l’enseignement supérieur. Le ministre en charge des domaines de l’Etat, après avoir félicité le quartier pour avoir joué son rôle citoyen a invitéle maire à « <em>cesser toute forme d’occupation</em>… »Le ministre n’a pas manqué de lui signifier les sanctions auxquelles il s’expose en empiétant sur le domaine de l’Etat sans y être autorisé « <em>je profite pour faire observer que vos actions et opérations sur cette ferme, propriété de l’Etat je le répète, s’apparente à l’atteinte à un bien public, à la disposition du bien d’autrui et du dommage à la propriété, toute retenue comme infraction et punie par la loi 01-079 du 20 août 2001 portant code pénal en République du Mali</em>…… ».

En réaction, le maire ne s’estime pas concerné par les dispositions juridiques évoquées par le ministre au motif que le projet est une initiative du ministère en charge de l’environnement. Comme réponse au ministre en charge des domaines de l’Etat, le maire dira ceci « <em>je tiens à vous rappeler que la réalisation de la station de boues de vidange est un projet de l’Etat du Mali piloté par l’agence nationale de gestion des stations dépurations du Mali(ANGESEM) sous la tutelle du ministère de l’environnement…. Lequel a prévu la réalisation des stations de traitement des boues de vidange dans 11 villes du Mali dont Ségou pour une première phase… »</em>

Entre temps, les jeunes du Bougoufiè montent la sentinelle et ont été rejoints par des ressortissants d’autres quartiers. Par prudence et devant la montée de l’adrénaline l’entreprise a choisi de se mettre à l’abri en gardant profil bas.

Comme le maire tient à son projet, il revient à la charge cette fois ci en sollicitant <em>« l’implicationpersonnelle. </em>» du ministre des domaines de l’Etat par correspondance en date du 03 janvier 2020. Monsieur le maire évoque l’importance du projet qu’il qualifie « <em>d’infrastructure d’assainissement indispensable au développement de notre commune</em>… ».

Mais le maire ignore superbement le danger que cela constituerait pour les pauvres populations de Bougoufiè en choisissant le site de la ferme de Soninkoura en pleine ville.

En réaction, le ministre des domaines de l’Etat informe son collègue chargé de l’environnement par correspondance en date du 15 janvier 2020 sur les actes que le maire de Ségou voudrait poser en son nom. Le ministre des domaines de l’Etat rappelle que « <em>la ferme de Soninkoura est et demeure jusqu’à preuve de contraire propriété de l’Etat et elle ne saurait sans être affectée au préalable à un département ou une collectivité territoriale, faire l’objet d’une quelconque occupation … </em>

Comme quoi, le maire doit encore attendre. <em>. Mais avant les populations du quartier s’organisent pour faire valoir leur droit à la santé et à un environnement saint. Des correspondances à qui de droit ont été envoyées.,</em>

<strong>Affaire à suivre……. </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Valoriser les céréales locales pour mieux assurer la sécurité alimentaire au Mali.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/valoriser-les-cereales-locales-pour-mieux-assurer-la-securite-alimentaire-au-mali-2864516.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Mar 2020 01:09:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En marge de la bourse aux céréales, le commissaire à la sécurité alimentaire Monsieur Kassoum DENON a visité les Moulins Modernes du Mali M3 avant de se rendre à Dioro et Sokè pour évaluer la gestion de l’impact des distributions gratuites de semence et de vivre aux producteurs sinistrés des secteur de Sokè et de Dioro.

La visite du commissaire à la sécurité alimentaire aux Moulins Modernes du Mali avait pour objectif d’évaluer le plateau technique, le savoir-faire et la capacité de production de ce fleuron de l’agro-industrie malienne.

En effet, le commissariat à la sécurité alimentaire dont la mission essentielle est de prévoir, d’anticiper et de porter des réponses adéquates aux crises alimentaires à travers le pays, achète des céréales locales pour couvrir ses besoins. Il se trouve que certaines céréales à l’état brut s’acceptent difficilement avec des et traditions alimentaires de certaines communautés nationales. Afin de satisfaire au besoin de toutes les populations sinistrées et dans le respect de leur culture alimentaire, le commissariat à la sécurité alimentaire a imaginé et cela de concert avec les plus hautes autorités de la république de transformer et de conditionner nos céréales locales. Cette valorisation permettra d’offrir des produits conformément au besoin des populations bénéficiaires tout en respectant leur droit à une alimentation adéquate. Aussi, elle permettra de créer de la valeur ajoutée pour les filières céréalières tout en créant de l’emploi autant chez des producteurs que les transformateurs.

Accueilli par le PDG du groupe, Monsieur Modibo KEITA et son staff, le commissaire et sa délégation ont tour à tour visité l’ensemble des compartiments de la chaine de transformation et du conditionnement du riz et du blé. Pendant près de trois heures, le PDG Modibo KEITA a ouvert les entrailles de ses usines afin d’assurer le visiteur du jour de ses capacités en termes de valorisation des céréales locales comme le riz, le maïs, le mil, le sorgho et le fonio.

Visiblement convaincu par l’imposant dispositif technique de la dernière génération, le commissaire à la sécurité alimentaire s’est engagé à réaliser un test de transformation en farine et semoule de dix mille (10.000) tonnes dont 5000 t de mil et 5000 t de maïs.

Des résultats de ce test grandeur nature dépendront les suites de ce challenge qui profite au monde agricole.

<strong>Evaluer avec des bénéficiaires des dons de nourritures et de semences</strong>

La dernière campagne agricole a été très éprouvante pour nombre de producteurs dans la zone office riz de Dioro. Face à la gravité et mesurant toutes les conséquences de la pénurie de la semence et de vivre, la direction de l’office riz de Ségou après diagnostic a introduit une requête auprès du commissariat alimentaire pour soulager ses producteurs aux abois.

En réponse, le commissariat à la sécurité alimentaire a procédé à la donation gratuite de 51 tonnes de rizdesttiné à 1887 personnes sinistrées répertoriées par les enquêtes du SAP et 118  tonnes de semences  aux producteurs victimes de d’inondation

Dans le souci d’administrer une bonne gestion du don, le dispositif de distribution a inclus outre le représentant de l’Etat central, les maires des communes concernées, l’association faitière des producteurs tous sur la supervision et le guidage des techniciens de l’office riz Ségou. Grâce à ce dispositif tous les bénéficiaires ont eu leur dotation lesquelles dotations étaient accessibles à tous. Rarement on aura constaté une telle transparence dans la distribution des vivres en martelé le président de l’association riziculteur de Dioro Monsieur TAMBOURA.

Les communautés à travers leur représentant ont tour à tour remercié le commissariat à la sécurité alimentaire pour sa promptitude à porter secours à ce monde peu résilient et éprouvé par les effets du dérèglement climatique.

En réponse, le commissaire à la sécurité alimentaire a invité les producteurs à prendre soin de l’outil de production (les nouveaux ouvrages hydrauliques) qui vient d’être acquis au prix du sacrifice de l’Etat dans un contexte d’économie de guerre. M. DENON a sensibilisé les paysans sur les futurs relèvements du taux de la redevance consécutive à l’amélioration du service de l’eau gage des rendements constatés cette année.

<strong><em>moc</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>40e anniversaire de l’assassinat de Cabral :  QU’a&#45;t&#45;on fait de l’héritage</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/40e-anniversaire-de-lassassinat-de-cabral-qua-t-on-fait-de-lheritage-2864514.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Mar 2020 01:06:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>17 mars 1980-17 mars2020 cela fait 40 ans que disparaissait le leader estudiantin ABDOUL KARIM CAMARA DIT CABRAL alors secrétaire général du bureau de coordination de l’Union Nationale des Elèves et Etudiants du Mali (UNEEM).En effet c’est dans la nuit du dimanche 16 au lundi 17 Mars 1980 que devrait mourir dans des conditions atroces ce jeune malien de 25ans, terminaliste en Philosophie à l’Ecole Normale Supérieure de Bamako.</em>

<em>Son seul tort si tort -il y’a fut d’avoir défendu l’école, pas celle des années scolaires arrangées, mais l’école en tant que système de formation de citoyen au service du développement harmonieux et durable de notre pays.</em>

<em>En l’assassinant, les maitres du jour pensaient réduire au silence les revendications légitimes de la jeunesse estudiantine du Mali. Mauvaise analyse car le processus révolutionnaire devrait continuer l’itinéraire que lui avait édicté les circonstances du moment. Il va se consolider dans la clandestinité avant de rejaillir comme un rebond en 1990 sous le label AEEM. Association des Elèves et Etudiant du Mali.</em>

<em>Le 26 Mars 1991 survint l’apothéose quand l’AEEM en symphonie avec les autres forces du changement arriveront à déboulonner une dictature qui avait pris corps dans notre pays depuis un certain 19 novembre 1968.  </em>

<em>En reconnaissance au sacrifice ultime rendu au monde scolaire, l’ancien lycée régional de Ségou qui fut le point de départ de la contestation sera baptisé lycée ABDOUL KARIM CAMARA DIT CABRAL le 25 mai 1991.</em>

<em>Quarante longues années se sont écoulées et qu’avons-nous fait pour mériter de ce héros </em>

<em>En cette période historique et incontournable, tout le système éducatif doit avoir une pensée profonde envers ce patriote. Je demande à l'AEEM et aux scolaires de ne pas rendre inutile la mort de Cabral.</em>

<em>Aujourd'hui les différentes comités AEEM ne font que des sorties inutiles parce qu’ils ne grèvent généralement que pour les raisons suivantes "on n'a pas de Bics, il y a d'ampoules ou/et ventilateurs dans nos salles de classe, nous ne sommes pas d'accord avec le port des tenues scolaires". En plus l'AEEM est devenue un réseau fermé de gangsters où on se permet de fusiller son camarade. À l'initial, l'AEEM est créer pour assurer un enseignement de qualité aux scolaires mais aujourd'hui atteindre cet objectif n'est plus d'actualité pour les cadres de l'AEEM. Dans un monde de plus en plus compétitif où il n’y a plus de place pour les médiocres, nous devons éviter toutes pratiques susceptibles d'altérer la qualité de l'enseignement que nous recevons. </em>

<em>C'est en agissant ainsi que nous pouvons dire que cet homme n'est pas mort pour rien. </em>

<em>Sidi Mohamed Coulibaly</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>E&#45;voucher  /office du Niger : A  la recherche d’une solution plus partagée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/e-voucher-office-du-niger-a-la-recherche-dune-solution-plus-partagee-2864518.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Mar 2020 01:03:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’analphabétisme, la non disponibilité du téléphone, l’instabilité des réseaux et les contraintes du calendrier agricole ont milité pour la suspension de la distribution digitalisée de l’engrais à l’office du Niger la derniere  campagne . Introduit au Mali dans le cadre du projet WAAPP financé par la Banque Mondiale qui en a même fait une conditionnalité de l’appui budgétaire sectoriel, E-VOUCHER est un système électronique de gestion de la distribution des engrais aux exploitants agricoles. Ce nouveau mécanisme qui vise, selon le gouvernement et les Partenaires Techniques et Financiers (PTF) à lutter efficacement contre les malversations dans la distribution des engrais.

Dans la pratique la révolution numérique a buté sur beaucoup de contraintes avec comme  conséquences le retard dans la distribution des intrants.

Face au cri de detresse des usagers, le gouvernement a pris la sage décision de d’ajourner l’application du système .

En vue de la reprise  le nouveau PDG veut ratisser large au moyen d’une etude plus approfondie sur la question.Cette etude permettra de connairtre les dificultés et contrintes d’une part  et d’autre de proposer des solutions les partageés possibles.

<strong>Société : 8 mars inclusif à Konodimini </strong>

La commune de Konodimini a abrité les festivités du 08 Mars, journée internationale de la femme sous la présidence du Sous -Préfet Central de Ségou. Organisé par le projet INCLUSIF, l’évènement avait pour objectif d’informer et de sensibiliser les acteurs du projet sur l’importance d’une prise en compte de l’ÉFH et du renforcement du pouvoir d’action des femmes dans leur résilience face aux changements climatiques dans les activités portées par les bénéficiaires du projet.Le Projet INCLUSIF dont l’aspect genre est transversal dans sa mise en œuvre, a profité pour apporter sa modeste contribution en délocalisant l’évènement dans une commune rurale à travers une journée d’information et de sensibilisation sur la participation de la femme et d’autres personnes vulnérables aux activités du projet en général et spécifiquement sur le genre et le changement climatique.

Deux   communications ont meublé la journée : La première a porté sur l’équité Homme Femme et ses différentes interprétations. La seconde concernait l’impact du changement climatique sur le quotidien des femmes et les opportunité d’adaptions et de résilience. En plus le public à majorité féminin a eu droit à des sketchs sur les mêmes thèmes. Leclou de la fête qui a connu un éclat particulier avec le folklore local a été le concours entre les cinq associations féminines partenaires. Au total cinq prix ont été distribués et comprennent des Marmites, des Passoirs, desBrouettes, des Sceaux en plastique,des Grandes Louches en fer, des Bassines avec couvercle   en plastique lourd, des Baignoires, desDaba, des Arrosoirs, des Pelles et des Râteaux

Rappelons que le projet de financement inclusif des filières agricoles (Projet INCLUSIF) a une durée de six (06) ans (2019 à 2024). Il vise à « <em>promouvoir une transformation durable des filières agricoles en améliorant l’inclusion financière et le partenariat économique entre acteurs depuis les groupes démunis, y compris les femmes et les jeunes, et leurs organisations, jusqu’aux petites et moyennes entreprises agricoles et agro-alimentaires</em> ».IL s’agira d’accroître l'inclusion financière des petits producteurs et des Petites et moyennes entreprises (PME) agro-alimentaires au Mali

Les attendus de ce projet seront constitués de services et produits financiers diversifiés, pérennes et inclusifs en faveur d'un grand nombre de petits producteurs, y compris les femmes et les jeunes, et de PME d’une part et d’autre du développement de partenariats profitables et durables entre les Organisations de producteurs (OP) et les PME.

La cible du projet est estimée à440 000 bénéficiaires ruraux directs issus des groupes démunis, des exploitations familiales rurales des organisations professionnelles (coopératives, unions, fédérations) et des entreprises du secteur privé agricole.L’approche sera favorable aux femmes et aux jeunes (18 à 40 ans) des régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou et Mopti et son financement s’élève à près de cinquante milliards de francs CFA

<em>Moc</em>

<em> </em>

<em> </em>

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<title>Assemblées générales ordinaires 2016/17/18 du patronat de Segou : SVP acquitez vous messieurs !</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/assemblees-generales-ordinaires-2016-17-18-du-patronat-de-segou-svp-acquitez-vous-messieurs-2848592.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Nov 2019 01:39:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Conseil Patronal de Région de Ségou a tenu en septembre dernier ses assemblées générales ordinaires 2016/17/18. L’événement qui fut présidé par le représentant du gouverneur de région a regroupé une soixantaine de groupements professionnels membres de la région et a été honoré par la présence d’une délégation du niveau national conduite par le secrétaire général adjoint Tidiani DIARRA

Dans son allocution de bienvenue aux hôtes M.Aliou KANE président du Patronat régional  après avoir sacrifié aux rituels   a tenu à rassurer ses partenaires « <em>Je tiens à rassurer tous nos partenaires que le CNPM, en étroite collaboration avec les CPR, travaillent sans relâche pour renforcer notre crédibilité dans les régions en particulier dans celle de Ségou, à travers le renforcement des capacités organisationnelles et d’autonomisation. A cet effet, les dispositions sont prises pour procéder prochainement au renouvèlement des instances du CPR-Ségou, à l’inauguration du nouveau siège que nous occupons en ce moment … ». Le président du patronat n’a pas manqué se souligner les acquis de la collaboration entre sa structures et les projets et programmes dans le domaine de la création de PME « Nous travaillons sans relâche avec les plus hautes autorités du pays pour un environnement favorable aux affaires permettant le développement et la création des entreprises afin de créer de la richesse et de l’emploi stable sur l’ensemble du territoire national … » </em>

<em>Pour étayer ses propos M KANE a évoqué le cas du PACEPEP qui a investit </em>de 2014 à 2018 la bagatelle de <strong>794 552 427 FCFA </strong>pour <strong>50 PME</strong> (dont <strong>457 000 000 FCFA</strong> de subvention, <strong>248 000 000 FCFA</strong> de fonds propres et <strong>89 000 000 FCFA</strong> de crédit bancaire

Le président a clos ses propos par renouveler les assurances de sa structure « …. <em>Je voudrais rassurer ici les autorités et vous exprimer la disponibilité totale du Conseil National du Patronat du Mali à contribuer au développement de la région ».</em>

A sa suite le représentant du gouverneur que les pressentes assises témoignent de la volonté du Conseil Patronal de Région de Ségou de se conformer à ses propres textes statutaires et règlementaires, gage de son bon fonctionnement et de sa crédibilité

Le président de séance a ensuite salué les efforts du patronat pour le développement socio-économique de la région de Ségou Toute fois il a exhorte le patronat à continuer sur la même lancée avant d’inviter les différents délégués à jouer pleinement leur rôle, durant les travaux, pour l’atteinte des objectifs fixés par cette assemblée générale. L’ordre du jour portait sur les points suivants

La Présentation des rapports d’activités 2016, 2017 et 2018,

La Présentation des rapports financiers 2016, 2017 et 2018,

L’Examen et adoption des projets de Budget 2017, 2018 et 2019,

Les Questions diverses

Après des débats fructueux, l’assemblée a adopté par acclamation les différents documents. Par ailleurs, l’assemblée a fait deux fortes recommandations qui vont dans le sens du payement correct des cotisations

Premièrement  l’Assemblée Générale recommande au Bureau (à travers le Secrétaire permanent) de faire des lettres d’appel à la cotisation faisant ressortir pour chaque groupement professionnel membre le montant dû, pour recouvrement. Secundo : L’Assemblée Générale interpelle chacun des groupements professionnels membres, à travers leur représentant dans le Bureau, afin que les dispositions soient prises pour le paiement de cotisation.

<strong>Ségou : le salon sur l’emploi des jeunes </strong>

<strong>Comment profiter des opportunités offertes par le potentiel agro sylvo pastoral de la région ?</strong>

C’est à cette question que le futur salon sur l’emploi des jeunes tentera de donner des réponses. Prévu pour les 28 et 29 novembre prochain au centre Korè, le futur salon est une initiative du Conseil Régional de Ségou avec l’accompagnement des partenaires techniques et financiers.

En prélude de l’évènement, le Conseil régional a organisé le jeudi 14 novembre 2019 une conférence de presse pour situer les médias sur les objectifs et les fondements de cet espace de rencontre entre fournisseurs et   demandeurs d’emploi.

Après avoir sacrifié aux usages protocolaires, les techniciens ont déroulé un dossier articulé autour des justifications, des objectifs, les activités et le programme.

Le salon se justifie selon Monsieur KEITA chef service développement social, par les prérogatives allouées au Conseil Régional allusion faite à la loi déterminant les conditions de la libre administration sociale. Il se justifie aussi par le schéma directeur de l’emploi et de la profession professionnelle qui lui aussi est l’émanation des autres outils de planification stratégique de la région. Avec l’arrivée chaque année d’environ 200 000 jeunes sur le marchés du travail, précise Monsieur KEITA, la question de leur insertion se pause avec acuité et Ségou avec son potentiel agro sylvo pastoral offre des opportunités a-t-il laissé entendre.

L’organisation de ce salon enfin est rendu possible par le tissu de partenariat que le Conseil Régional entretient avec une pléiade du projet/programme tous campés sur l’emploi des jeunes.

Le salon selon les organisateurs vise à optimiser l’adéquation entre la formation et l’emploi à susciter l’intérêt des jeunes sur les possibilités d’emploi durable et rentable dans le secteur primaire. Le salon qui durera deux jours sera l’occasion de mettre en relation les entreprises et les structures de formation de susciter le partenariat entre demandeurs et fournisseurs d’emploi mais surtout de débattre sur des thématiques comme l’adéquation entre l’emploi et la formation, l’accès des jeunes aux fonciers, l’accès aux financements et aux appuis non financiers, de partenariat entre entreprises et structures de formation.

Les questions des journalistes ont essentiellement porté sur les stratégies de pérennisation des acquis du salon, la participation des autres niveaux de collectivité.

Pour le Président du Conseil Régional, les résolutions et les recommandations du salon seront traduites en feuille de route qui sera partagée entre tous les intervenants dans le sous secteur de l’emploi et de l’insertion des jeunes. Et au président de nous assurer que le salon de l’emploi de Ségou ne sera pas un salon de plus. wait and see

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Campagne agricole à l’Office du Niger : Espoir permis en depit des difficultes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/campagne-agricole-a-loffice-du-niger-espoir-permis-en-depit-des-difficultes-2848591.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Nov 2019 01:39:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« <em>Plus de peur que de mal</em> » tel le sentiment du ministre de l’agriculture Moulaye Ahmed Boubacar lors de sa visite de supervision de campagne le mois dernier. Après avoir sillonné des zones de production dont les plus sinistrées, le ministre s’est dit rassuré par le profil qui autorise l’espoir en dépit des difficultés de plusieurs ordres.<em> , « La dynamique de la campagne, permet de soutenir que l’Office du Niger peut atteindre les objectifs assignés en termes de production »</em><em>.Rappelons que pour cette année, 873.774 tonnes de riz paddy sont attendus à l’office du Niger.</em>

En effet, la campagne agricole a été mise à rude épreuve par une série de difficultés : Au nombre desquelles, les pluies tardives par ici et les inondations par là . Et comme si tout cela n’était pas suffisant, le problème d’irrigation du Macina  a refait surface sans oublier les perturbations intervenues dans la distribution de l’engrais.

Afin d’atteindre les objectifs de production,,chacun devrait jouer sa partition : le gouvernement, l’Office du Niger et les exploitants. Le gouvernement, malgré la crise économique, a assuré l’approvisionnement en intrants, L’Office du Niger, lui, travaille constamment à améliorer la productivité à travers le traitement des sols pour répondre à la problématique de la sécurité alimentaire. Les exploitants, eux, s’attachent au respect scrupuleux des conseils précieux de l’encadrement<em>. Au plan social l</em>es discussions à baton rompu avec l’encadrement, les notabilités et les producteurs ont permis d’applanir plusieurs incompréhensions et dans un élan de solidarite affronter ensemble  l’adversité.

Pour ce qui est de la crise d’eau de Macina, l’Etat du Mali a déjà constitué un dossier soumis au partenaire qatari. Le montant prévisionnel de ces travaux avoisine les 26 milliards de F CFA. Et le ministre de l’Agriculture, Moulaye Ahmed Boubacar, est très engagé dans la quête des fonds nécessaires à la réhabilitation du canal du Macina

La  réhabilitation de canal portera sur son agrandissement afin de le  réactualiser et le mettre à niveau pour accroitre à grande échelle sa capacité d’irrigation et pouvoir arroser les aménagements actuels mais aussi ceux du  futur.]]> </content:encoded>
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<title>Ségou : lancement du projet inclusif :   Pour une transformation durable des filières agricoles</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/segou-lancement-du-projet-inclusif-pour-une-transformation-durable-des-filieres-agricoles-2848589.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Nov 2019 01:31:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le conseiller représentant le ministre de l’agriculture a présidé la cérémonie de lancement du projet de financement inclusif des filières agricoles ou « Projet INCLUSIF »à Hotel delta II en compagnie du représentant du gouverneur et du premier vice président du conseil de région </em>

L’événement a regroupé une quarantaine de participants venus des services techniques de l’état, des collectivités territoriales, des organisations professionnelles et consulaires et de la société civile

Il s’agissait d’introduire officiellement le projet auprès des autorités locales, d’informer et de sensibiliser les acteurs et partenaires de mise en œuvre et bénéficiaires du projet au niveau régional. Pour ce faire, le public a eu droit à une présentation détaillée du projet par son directeur M Dramane SIDIBE avant la série des questions réponses qui ont permis d’assoir une large compréhension en éclaircissant les zones d’ombre. Initié par le Mali avec l’appui des partenaires financiers (FIDA, Danemark et Canada),le projet de financement inclusif des filières agricoles (Projet INCLUSIF) a une durée de six (06) ans (2019 à 2024). Il vise à « <em>promouvoir une transformation durable des filières agricoles en améliorant l’inclusion financière et le partenariat économique entre acteurs depuis les groupes démunis, y compris les femmes et les jeunes, et leurs organisations, jusqu’aux petites et moyennes entreprises agricoles et agro-alimentaires</em> ». IL s’agira d’accroître l'inclusion financière des petits producteurs et des Petites et moyennes entreprises (PME) agro-alimentaires au Mali

Les attendus de ce projet seront constitués de services et produits financiers diversifiés, pérennes et inclusifs en faveur d'un grand nombre de petits producteurs, y compris les femmes et les jeunes, et de PME d’une part et d’autre du développement de partenariats profitables et durables entre les Organisations de producteurs (OP) et les PME.

Placé sous la tutelle du Ministère de l’Agriculture qui assure la maîtrise d’ouvrage et sous la tutelle institutionnelle du Ministère chargé de la promotion de la micro-finance qui préside le Comité de pilotage (CP), le projet compte trois composantes

Il s’agit des composantes <em>Développement des services financiers ruraux</em> ; <em>Investissements productifs dans les filières</em> et la Composante <em>Coordination, suivi-évaluation et gestion des savoirs</em>.

La cible du projet est estimé à 440 000 bénéficiaires ruraux directs issus des groupes démunis, des exploitations familiales rurales des organisations professionnelles (coopératives, unions, fédérations) et des entreprises du secteur privé agricole. L’approche sera favorable aux femmes et aux jeunes (18 à 40 ans) des régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou et Mopti et son financement s’élève à près de cinquante milliards de francs CFA

La domiciliation des antennes régionales est assurée par les conseils régionaux qui président les Comités régionaux de Concertation (CRC).]]> </content:encoded>
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<title>Lettre à Boubou</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/lettre-a-boubou-2848605.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Nov 2019 01:20:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Salut

Cher cousin, Commençons par prier pour le repos de nos morts au nord, au centre et au sud. Inclinons-nous devant leur mémoire pour s’être sacrifiés pour la mère patrie. Souhaitons prompt rétablissement aux blessés et donnons la preuve de notre solidarité envers ces familles endeuillées et affectées par le drame.

Cher cousin, l’heure est grave car nous avons à faire à un ennemi qui partage notre intimité. Insaisissable, il bondit chaque fois sous nos pied quand on le pense du loin.

Cette guerre qu’on n’avait pas prévue, met aujourd’hui à rude épreuve, les fondements de notre nation. L’heure n’est plus d’accuser X ou Y, mais d’exhumer le meilleur de nous même pour tenir sur les remparts afin de protéger notre pays d’une disparition programmée.

Cher cousin, la croisade que vient d’engager le sariatigui contre les voleurs et supposés l’être, ébranle les poutres de la haute oligarchie politico administrative. La panique s’est emparée de ceux qui très récemment vrombissaient parce qu’ils se sentaient intouchables. Le filet que sariatigui  a jeté ne fait pas de distinguo entre X ou Y. Des retraités aux gestionnaires en activité, chacun y trouve son compte. Le problème devient encore grave quand celui qui est censé les protéger et pour lequel ils  auraient volé ne prend plus leurs  appels de détresse  et les  laisse à choir .

L’espoir reposerait maintenant sur les marabouts et autres spécialistes de la métaphysique. Certains ont vu leur chiffre d’affaire grimper car les clients affluent. THIAMBAL un des petits fils de Moboguidi vient de s’offrir une grosse cylindrée pour avoir promit d’extirper des griffes de «sariatigui   » un gros bonnet.

Au marché de bétail de Yolo, de Boussin, Konodimini…les robes rares se font rares. La couleur noir a presque disparu. Toufi, le petit bêla vient de créer un laboratoire et avec l’encre de Chine il fait disparaître les taches blanches pour livrer un bouc noir, une chèvre noire selon les besoin. Il en tire profit avant qu’on ne le découvre.

Mon cousin, je suis de retour de Miankaland. La saison des pluies tire vers sa fin, les graminées de part leur fusionnomie, autorise l’espoir d’une belle récolte. Leur « or blanc » commence à donner les premières récoltes. Dans le Delta, le riz sourit un peu. A Siengo Hindi s’est offert le kilogramme à 250 F. Cependant, force est de reconnaitre que l’insuffisance de l’engrais subventionnés à impacter négativement à des endroits. Autre chose, on vient d’exhiber le carton au garçon de Siata. Comme il fallait s’y attendre l’intéressé n’a pas sa langue dans sa poche et il tire sur tout ce qui bouge. Il se fait passer pour une victime et appel à la mobilisation pour sa cause. A sa place, je garderai la tête haute et assumerai mes actes, car rien ne sert de provoquer un lion pour aller crier à la victime après. Ou faire le caïd en publique pour aller s’agenouer et prier la nuit.

Cher cousin, le vent de l’est reprend son souffle et l’héritier du trône a fait regrouper autour de lui nombre de nos chefs d’Etat Africain. Des staliniens mal blanchit au démocrate de façade chacun voulait partager ses espoirs et ses craintes avec Moscou. Déjà c’est la panique au bord de la seine, car l’arrivée probable mais souhaitée de Poutine dans le sahelistan  dérangerait énormément les amis de nos ennemis.

Je te quitte pour la quinzaine prochaine.]]> </content:encoded>
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<title>Société :  Maouloud ou carnaval ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/societe-maouloud-ou-carnaval-2848602.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Nov 2019 01:16:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Célébrer ou non le Maouloud n’est plus à l’ordre du jour, mais comment commémorer ce jour béni, voilà la question qui taraude les esprits et cela à cause des déviances attentatoires à la religion. Suivez notre équipe de reportage en cette belle nuit dans une des cités pieuses du sahel. </em>

Il est 20 heures, on vient de se partager un diner copieux en famille. Les plus âgés font des bénédictions et ensemble, nous tous implorons le Seigneur des mondes pour qu’Il accorde sa grâce infinie aux disparus et nous gratifie d’un long et heureux séjour ici bas. A la porte des mendiants apparemment bien servis s’affairent autour des morceaux de viande et tout le monde est content. De loin un grand haut parleur envahi l’atmosphère avec des chants religieux et progressivement des grappes humaines se dirigent vers la place réservée pour le prêche. Vers minuit elle est plein comme un œuf et le grand tribun habillé en blanc occupe son fauteuil et commence à inviter les uns et les autres à faire sienne des valeurs de l’Islam. Accrochés à ses lèvres, certains fidèles ont des difficultés à contenir leurs larmes. Le silence imposant est souvent perturbé par des clacs de doigts pour signaler le quêteur. Tout cela est beau et vous donne envie de vous laisser aller à ce monde immatériel.

Mais votre rêve s’estompe une fois que vous quittez la lumières des lampadaires.      Dans les pénombres, un autre monde se vit avec ses règles. Ici on répugne toute source lumineuse. Enveloppées dans des soutanes noires laissant paraitre leurs rondeurs des filles pour ne pas dires des femmes et leurs compagnons se la coule douces sans se soucier de ce qui se passe à coté. En effet, la nuit de Maouloud est devenue un passe- droit ou tout serait permis car elle est l’occasion ou des individus à l’abri tout soupçon de se rencontrer et se livrer à des actes ignobles. La liberté exceptionnelle de mouvement qu’accorder beaucoup de chef de famille pour aller au prêche est mise à profit pour passer de « bons moments » avec son amoureux En arpentant la grande avenue éclairée et nous rencontrons les personnes de tous les âges se dirigeant vers une autre place forte. De loin les hauts parleurs crachent le message délivré par le patriarche.la proximité du fleuve qui délivre sa brise parfumée offre des conditions meilleures aux jouisseurs. Des amoureux aux fumeurs chicha en passant par buveur de thé chacun y va des ses préoccupations. Ici on parle de tout sauf de Dieu, des scènes obscènes se côtoient dans le lit majeur du fleuve et on se croirait sur une des plages des iles de Galápagos.

<strong>De l’argent encore plus d’argent</strong>

Comment comprendre qu’un lieu de prêche puisse se transformer en point de rencontre pour des amoureux et de tous les âges s’il vous plaît ? En effet la déviance ne se limite pas aux seuls « participants ». Des leaders, c’est-à-dire ceux qui doivent donner le bon exemple sont empêtrés dans des comportements qui heurtent la morale. Ils sont nombreux à être attirés par les merveilles de la vie matérielle ici bas et veulent plus de luxe. De nos jours l’habit fait le moine. Les besoins de cette vie de luxe avec des grosses cylindrés et des châteaux de marbres exigent de l’argent et plus d’argent.       Le Maouloud est devenu une opportunité pour beaucoup de faire le plein des caisses. Véritable activité génératrice de revenu pour certains, des quêtes pour ne pas dire des extorsions d’argent sont organisées pour remplir les caisses au profit de quelques saints. D’autres plus organisés passent par le système de cotisation. Comme de l’impôt per capita, ils prélèvent des millions dont un faible pourcentage est utilisé pour les festivités et reste pour satisfaire les besoins matériels qui vont crescendo. En contre partie, Ils promettent le paradis et s’engagent à plaider la cause des victimes du jugement dernier. Et au nom de l’islam on suce le sang de milliers de pauvres pour se taper après des voitures de haut standing et construire pour l’avenir des sa dynastie. Et oui ! La piété, la modestie sont des valeurs islamiques qu’on abandonne progressivement au profit du lux ostentatoires.

Que dire du contenu de certains messages dans ces conditions ? En l’absence de tout code déontologique et de tout organe de régulation, des apprentis sorciers se muent en prêcheur pour l’occasion. Ils opèrent dans les périphéries et ont un auditoire relativement inculte. Sans lignes directrices, ils se laissent aller à leurs fantasmes et transforme le prêche en règlement de compte. Des thématiques qui n’ont rien à avoir avec la religion sont traitées de façon comique violant les convenances. D’autres y trouvent l’occasion de vider leur cœur et l’auditoire ne peut que subir.

Le folklore et la banalisation arrivent à grand pas. Au rythme où vont les choses, les aspects festifs et financiers supplanteront la dimension religieuse de l’évènement, ce qui serait dommage car cela ne pourrait que profiter qu’aux ennemis de l’islam. Les gardiens des normes sont interpellés

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Forum Régional sur le financement des récepissé d’entreposage :  L’Office du Niger honoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/forum-regional-sur-le-financement-des-recepisse-dentreposage-loffice-du-niger-honore-2848595.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Nov 2019 01:10:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le PDG de l’Office du Niger sur invitation de la société financière internationale vient de participer au forum réginal sur le financement du récepissé d’entreposage à Accra au Ghana. L'objectif de ce forum vise à dégager une synergie d'action afin d'améliorer la commercialisation des produits agricoles sur le plan national et sous régional par la mise en place d'un système financier plus rassurant pour les producteurs.

A noter que le système de récépissé d'entrepôt est une technique de financement très ancienne qui était déjà utilisée en Mésopotamie sur des tablettes d'argile. Il a joué un rôle important aux Etats-Unis et en Europe dans le financement de l'agriculture et de la transformation agricole. Aussi il est utilisé dans un grand nombre de pays en développement, mais principalement pour le financement d'activités d'importation et d'exportation. Au cours des dernières années, les pouvoirs publics, soutenus par les Partenaires de développement, ont multiplié leurs efforts pour étendre son utilisation aux chaînes de valeur alimentaire nationales.

<strong>L’Ambassadeur des USA prend langue avec le PDG Dr Coulibaly</strong>

Le Premier responsable de la diplomatie américaine au Mali, l’ambassadeur Dennis B. Hankins a offert un dîner au Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly, le mercredi 12 septembre dernier, dans le restaurant de l’hôtel Esplanade de Ségou sur les berges du fleuve Niger.

Au cours de ce diner qui appris l’allure d’une séance de travail, compte tenu de l’importance et du rôle de l’Office du Niger dans le tissu socio-économique de la région. Ainsi, les échanges ont porté sur l’historique de l’Office du Niger, son organisation, son potentiel agricole, ses défis et les respectifs.

En détail, les deux personnalités ont évoqué après la présentation de l’entreprise, l’organisation des paysans, les modes de tenures des terres, la mécanisation de l’Agriculture, le financement de l’Agriculture par les banques. Et enfin les difficultés que connait aujourd’hui l’Office du Niger.

Actualité oblige, la question sécuritaire s’est invitée dans les échanges entre l’ambassadeur américain et le patron du géant de la riziculture au Mali et dans la sous-région. En chercheur chevronné et surtout très avisé dans le domaine agricole, le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly a brillamment dressé le tableau représentatif de son entreprise. Séduit par la présentation, le diplomate américain a promis d’établir un cadre de rencontre avec son service et l’Office du Niger afin de dégager ensemble une synergie d’action pour le grand bonheur de la coopération entre les États-Unis d’Amérique et le Mali.

<strong>Source SCOM ON.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Editorial :  L’heure du choix</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-lheure-du-choix-2848585.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-lheure-du-choix-2848585.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Nov 2019 01:08:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[On ne peut pas être ami de deux ennemis. Avec la croisade contre les fossoyeurs des deniers publics, le temps est venu d’assumer nos choix. Il est de notoriété publique que tous les malheurs que vit notre pays tirent leur origine de la mauvaise gouvernance des ressources et des hommes. On ne peut pas prétendre à un réel décollage économique tout en laissant une bande de malfrats s’accaparer de l’essentiel des ressources. Aussi, le développement ne saurait s’accommoder avec une mauvaise gestion du peu de moyens dont nous disposons.

En décidant de lancer la chasse aux corrompus, le gouvernement a fait un choix optionnel dont l’objectif de protéger les intérêts de l’écrasante majorité de la population avec le gros risque de mécontenter des oligarques certes minoritaires mais très organisés.

La complexité de la lutte et ses risques requièrent de chacun d’entre nous le sens de la responsabilité. Une responsabilité qui exige de nous un choix entre les prébendes d’une minorité de sangsues et l’intérêt de tout un pays.

Ceux qui sont dans le viseur de la justice peuvent crier à la victime. Ils sont et seront aidés en cela par des individus qui vivent de leurs restes. Mais ils ont oublié ou bien ils font semblant d’oublier qu’ils ont compromit l’avenir de milliers d’innocents en détournant des ressources préalablement allouées aux secteurs stratégiques du développement.

Devant leurs incantations et leurs appels voilés à l’affrontement de la machine judiciaire, nous devrons opposer la force du droit dans le souci de préserver le futur de notre pays. C’est la seule alternative qui nous reste pour ne pas sombrer. Il ne sera pas facile de tenir les remparts car nous avons à faire à des individus sans foi ni loi et qu’ils ne pensent qu’à eux et à eux seuls. Aussi n’épargneront-ils aucun moyen pour se soustraire des mailles de la justice. A leurs vociférations et chantages, nous devrions opposer une mobilisation intelligente et une foi inébranlable à la justice de notre pays. Le salue passe par là et à vous de choisir

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune de Ségou : Convoitise sur la ferme de Sonikoura : La tension couve entre le maire et la population</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/commune-de-segou-convoitise-sur-la-ferme-de-sonikoura-la-tension-couve-entre-le-maire-et-la-population-2848584.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Nov 2019 01:08:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le Maire de Ségou, au nom d’un « Schéma directeur d’urbanisation de la ville Ségou et du plan stratégique d’assainissement des communes de Ségou, Sébougou, Sakoiba, et Pelengana » veut forcer l’implantation d’une station de traitement des boues de vidange dans l’ancienne ferme de Soninkoura. Et cela en des réserves justifiées des populations du quartier qui en mesure les risques de santé publique et malgré aussi la mise en garde du Ministre en charge du domaine et du foncier</em>.

Le 29 octobre dernier, le ministre des domaines et des affaires foncières a sommé le maire de Ségou de mettre fin à l’implantation de station dépuration dans la ferme de Soninkoura . Il a invite l’élu communal à « <em>cesser toute forme d’occupation</em> » et ministre de rappeler ceci « <em>je profite pour faire observer que vos actions et opérations sur cette ferme, propriété de l’Etat je le répète, s’apparente à l’atteinte à un bien public, à la disposition du bien d’autrui et du dommage à la propriété, toute retenue comme infraction et punie par la loi 01-079 du 20 août 2001 portant code pénal en République du Mali</em>……». A cet avertissement, on ne peut plus clair le maire oppose ceci « <em>je tiens à vous rappeler que la réalisation de la station de boues de vidange est un projet de l’Etat du Mali piloté par l’agence nationale de gestion des stations dépurations du Mali(ANGESEM) sous la tutelle du ministère de l’environnement…….. Lequel a prévu la réalisation des stations de traitement des bous de vidange dans 11 villes du Mali dont Ségou pour une première phase… »</em> Le maire estime n’être concerné par les dispositions du code pénal évoquées par le ministre au motif qu’il a sollicité du gouverneur (est ce obtenu ?) la réalisation de la station laquelle réalisation figurerait dans le plan stratégique d’assainissement des quatre communes qui sont  Ségou,Sébougou Sakoiba et Pelengana . Comme on le voit, le maire tient à son projet.

Pour comprendre les faits, sachons que la ferme de Soninkoura est située à l’extrémité Est du 3eme quartier ou Bougoufie qui couvre une centaine d’hectares. Ancien jardin Agro zoologique de l’Office du Niger, elle a abrité nombre de recherche variétale des tropiques. Suite à la restructuration de l’office du Niger Intervenu en 1994, la ferme est devenue patrimoine du Ministère des finances d’alors. Et avec les différents changements institutionnels elle reste patrimoine de l’Etat du Mali dont la gestion relève du Ministère des domaines et des affaires foncières. La ferme a fait toujours l’objet de convoitise de la part des puissants qui ne comprennent pas comment un tel espace en plein centre urbain se trouve en jachère. Des projets ont toujours été monté pour grignoter tout ou partie de cet espace avant d’être classer dans les tiroirs.

Pour revenir à l’actualité, les faits remontent au 20 Septembre dernier, le Maire lance le chantier et il invite la presse, le chef de quartier de Bougoufie, et des services techniques pour la cérémonie du lancement. Mis devant les faits accomplis, le chef du quartier se réunit avec son conseil pour plancher sur la situation. A l’unanimité, il a été décidé de demander la délocalisation du projet pour plusieurs raisons évidentes La présence d’une telle station entrainera de facto des nuisance et par la même occasionne des risques sanitaires pour la population. Les mauvaises odeurs et la brume de particules que déversent au quotidien les huileries et la tannerie sont des cas existants qui font craindre à la population les risques pollution à grande échelle. Non informé au préalable, et jamais associé à une étude d’impact environnementale, le conseil sans mettre en cause la nécessité de la réalisation de l’ouvrage, a demandé de choisir un autre site en dehors des agglomérations humaines.

Une lettre dans ce sens a été adressée au Maire avec ampliation au Préfet, au Gouverneur de Région, au Premier ministre, aux ministres en charge de l’environnement des domaines, et de l’enseignement supérieur.

La réponse du ministre en charge des domaines ne s’est pas fait attendre invitant le maire à arrêter ce projet qui à tout point de vie met en danger la vie de milliers de citoyens de la commune.

Malgré tout, le Maire de Ségou veut forcer l’implantation de cette station . Ce qui nous amène à nous interroger sur certaines de ses déclarations.

Il dit avoir sollicité le représentant de l’état en la personne du gouverneur. Mais solliciter et obtenu font deux en administration. Est-ce que M. le gouverneur a autoriser et se fondant sur quel permis environnemental ?

M le maire estime que <em>la réalisation de la station de boues de vidange est un projet de l’Etat du Mali piloté par l’agence nationale de gestion des stations dépurations du Mali(ANGESEM) sous la tutelle du ministère de l’environnement. Peut-il exhiber un permis ou toute autre étude ou autorisation environnementale qui permet la réalisation de l’ouvrage ?</em>

<em> Déjà le site de Koune est prévu pour réaliser le dépôt final pour l’agglomération urbaine de segou</em> (les communes de Ségou, Sébougou Sakoiba et Pelengana) et pourquoi pas la station d’épuration ?

En fin quant le maire dit avoir impliqué le quartier ,il s’agit là d’un abus de langage . Il a plutôt mis le chef de quartier devant le fait accompli comme c’est la pratique dans nombre des collectivités en matière de consultation de la population.

(affaire à suivre)]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Distribution électronique de l’engrais :  E&#45;voucher coûte cher</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/distribution-electronique-de-lengrais-e-voucher-coute-cher-2848596.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Nov 2019 01:00:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’analphabétisme, la non disponibilité du téléphone, l’instabilité des réseaux et les contraintes du calendrier agricole ont milité pour la suspension de la distribution digitalisée de l’engrais à l’office du Niger pour cette campagne . Introduit au Mali dans le cadre du projet WAAPP financé par la Banque Mondiale qui en a même fait une conditionnalité de l’appui budgétaire sectoriel, E-VOUCHER est un système électronique de gestion de la distribution des engrais aux exploitants agricoles. Ce nouveau mécanisme qui vise, selon le gouvernement et les Partenaires Techniques et Financiers (PTF) à lutter efficacement contre les malversations dans la distribution des engrais.

Dans la pratique la révolution numérique a buté sur beaucoup de contraintes avec comme  conséquences le retard dans la distribution des intrants.

Face au cri de detresse des usagers, le gouvernement a pris la sage décision de d’ajourner l’application du système électronique de distribution pour le reste de la campagne. L’annonce a été faite par le ministre de l’agriculture et pour les campagnes à venir, il va falloir remplir les préalables au moyen de test grandeur nature a fin d’atteindre les objectifs en terme de rationalisation de la gestion des engrais subventionnés.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moustapha Maiga, radié des effectifs de l’Office du Niger pour abandon de poste</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/moustapha-maiga-radie-des-effectifs-de-loffice-du-niger-pour-abandon-de-poste-2848598.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Nov 2019 00:51:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Par décision N°222/PDG-DAF-SA en date du 28 octobre 2019, l’office du Niger radié M. Almoustapha MAIGA pour abandon de poste. L’intéressé qui fut un moment communicateur de l’entreprise  crie à la victime et menace de « sévir »selon certaines sources .Ce qui rend croustillant ce fait divers et attendant« le déluge » promis, nous vous livrons le contenu du dossier fourni par l’ex employeur. </em>

<strong>DU RECRUTEMENT A LA RUPTURE </strong>

‘’ L'Office du Niger est un Etablissement Public à caractère Industriel et Commercial (EPIC) conformément à la Ioi N°94-004 en date du 9 mars 1994 portant création de I'ON.

Conformément aux pouvoirs du Président Directeur General de I ‘Office du Niger, qui résultent de l’article 6 du Décret N<sub>°</sub>94-142/P-RM du 31 mars 1994 portant organisation et modalité de fonctionnement de !<sup>'</sup>Office du Niger <em>: « Le<sup>.</sup> Président Directeur General est investi des pouvoirs les plus larges pour représenter et engager l’établissement auprès des tiers. ll représente l<sup>'</sup>établissement dans les actes de la vie civile.</em>

<em>A cet effet</em>
<ul>
 	<li><em>Il exerce toutes les fonctions d'administration et de gestion non expressément réservées au Conseil d'Administration ;</em></li>
 	<li><em>Il exerce l'autorité sur le personnel qu’il recrute et licencie dans le cadre de la législation en vigueur ;</em></li>
 	<li><em>Il signe les baux, conventions et contrats.</em></li>
 	<li><em>IL exerce !'action en justice »</em></li>
</ul>
&nbsp;

C'est ainsi que Monsieur Almoustapha MAIGA, maitre d'enseignement du second cycle spécialité histoire et géographie, a été embauché comme communicateur de l'Office du Niger suivant contrat de travail N°021/PDG-DAF-SA du 1er octobre 2003<strong>.</strong>

Dans le contrat de travail précité, I ‘alinéa 2 de l'article 1er stipule en substance que : <em>« L'employeur se réserve le droit d'utiliser les services de ce travailleur dans la zone d'intervention de l’office du Niger…..</em> »

Aussi, ('article 15 de l’accord d'établissement de !'Office du Niger en vigueur dispose également que « <em>la Direction Générale de l’Office du Niger décide des mutations du personnel en fonction des besoins du service</em> ».

C'est dans ce cadre que Monsieur MAIGA a été mis a la disposition de la zone de Niono pour servir à la radio de l’Office du Niger par décision N°278/PDG-DAF-SA du 04 décembre 2018.

II avait juré de ne jamais y aller tout en multipliant des stratagèmes soit en demandant des congés par anticipation ou apportant des certificats médicaux à la zone de Niono son nouveau poste d'affectation.

Finalement, ii attaqua la décision N°278/PDG-DAF­SA du 04 décembre 2018 devant le tribunal administratif de Bamako en annulation pour excès de pouvoir. Cette juridiction, a extraordinairement annulé la décision sus citée à son audience du 20 juin 2019 au motif qu'au lieu de la nomination évoquée dans le libellé, la décision incriminée Iui a mis à la disposition de la Radio étant donné que la nomination et la mutation sont deux termes de contenus différents juridiquement.

II faut signaler qu'en plus de Monsieur Almoustapha MAIGA, ii y a cinq autres agents sur la même décision et que jusqu'ici, les décisions de I ‘Office du Niger sont rédigées de la même manière.

L'Office du Niger a relevé appel de ce jugement du tribunal administratif de Bamako. Malgré l’appel relevé par I ‘Office du Niger, une nouvelle décision N°2111PDG-DAF-SA du 04 octobre 2019 a été prise, affectant Monsieur Almoustapha MAIGA à la zone Niono. Apres les tentatives en vain de Iui notifier cette décision, un conseil de discipline a été convoque le 14 octobre 2019 pour statuer sur son abandon de poste. Le procès-verbal du conseil de discipline a été transmis a l'inspection du travail pour avis sur le licenciement de Monsieur Almoustapha MAIGA pour abandon de poste.

Suite aux enquêtes réglementaires menées par service, il ressort que Monsieur Almoustapha MAIGA est effectivement absent depuis le 04 octobre de l’Office du Niger sans autorisation de son employeur en violation des dispositions de l'accord d'établissement et règlement intérieur de l'Office du Niger.

Par conséquent, I ‘inspecteur du travail prend acte des conclusions du conseil de discipline du 14 octobre 2019.

C'est ainsi que, l'Office du Niger a pris la décision N°222/PDG-DAF-SA du 28 octobre 2019 qui licencie Monsieur Almoustapha MAIGA pour abandon de poste conformément a l'article 29 de l'accord d'établissement.’’

<strong>De l’existence du SAON </strong>

‘’S'agissant du Syndicat Autonome de I ‘Office du Niger (SAON), âpres sommation interpellative des membres, aucun d'entre eux a part, Almoustapha Maiga, secrétaire général dudit syndicat, ne se reconnait dans le bureau, d'ailleurs, ils ont tous exprimé leur désagréable surprise et leur désapprobation totale de retrouver leurs noms dans ce syndicat qu'ils ne reconnaissent pas.

<em>NB : Les sous titres sont de la rédaction </em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Seuil de Djenné, le PM Boubou Cissé se prononce</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/seuil-de-djenne-le-pm-boubou-cisse-se-prononce-2832796.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Aug 2019 01:07:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors de sa tournée de réconciliation au centre du pays, le Premier Ministre Dr Boubou CISSE s’est prononcé sur le seuil de Djenné</em></strong>

La sécurité et le développement vont ensemble. Il n y a pas de développement sans sécurité comme il n y a pas de développement sans paix. Pendant que nous travaillons à réconcilier les cœurs, nous travaillons aussi à faire redémarrer les projets structurant qui sont des projets de développement à impact important pour toute la région de Mopti dont le seuil de Djenné en est un exemple. Ce seuil une fois terminé pourrait favoriser le développement de Djenné en particulier et toute la région de Mopti en générale. Le seuil permettra de réduire la pauvreté et l’insécurité alimentaire.  Il permettra d’irriguer 60 000ha dans la zone de « pondori », de pratiquer la   riziculture, la pisciculture et développer les bourgoutières. Le seuil va permettre aux populations de faire des activités génératrices de revenus  et de changer leurs niveaux de vie.  Il est important de redémarrer les travaux  qui étaient arrêté depuis mars  dernier suite à une attaque des bandits armés ayant conduit à la résiliation du contrat de l’entreprise chinoise en charge de la pose du pont. A la date d’aujourd’hui les travaux ont repris avec les Coréens qui sont déjà installés. Le gouvernement prendra des mesures de sécurité pour terminer les travaux dans un bref délai.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Débat télévisé sur la filière riz au Mali : Mamadou Sinsi COULIBALY se fait avoir de nouveau !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/debat-televise-sur-la-filiere-riz-au-mali-mamadou-sinsi-coulibaly-se-fait-avoir-de-nouveau-2832786.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Aug 2019 01:06:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lors de l’enregistrement du débat télévisé sur la filière riz au Mali qui a eu lieu, le mardi 30 juillet dernier, au Mémorial Modibo Kéïta, le Président du Conseil National du Patronat du Mali (CNPM), le richissime Mamadou Sinsy Coulibaly a fait une sortie ratée qui lui a valu une humiliation.

En effet, le Patron des Patrons a affirmé, en substance, que tous les chiffres annoncés par les cadres du Ministère de l’Agriculture dans le cadre de la production du riz sont inexacts », sans pour autant apporter la moindre preuve. Selon lui, « le rendement ne dépasse point les trois tonnes à l’hectare ». Il est, même, allé loin dans les accusations gratuites en martelant que « l’Office du Niger, considéré comme le plus grand bassin agricole, n’a pas de terres adaptées pour la culture du riz ». Et l’homme d’affaire de conclure en ces termes : « si j’étais décideur, j’allais renvoyer tous ses directeurs (des services en charge de l’agriculture ndlr).

La réaction du Président du Conseil National du Patronat, Mamadou Sinsy Coulibaly a surpris toute l’assistance dans la mesure où il a parlé comme le citoyen de rue, c’est-à-dire « accuser sans apporter la moindre preuve ». Face à ces propos, la réponse du Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly ne s’est pas fait attendre. Il a pris la parole, non pas en tant que PDG, a-t-il bien précisé, mais chercheur en ces termes : « l’Office du Niger est et demeure le principal pôle de production du riz qui est essentiellement assurée par des exploitations agricoles familiales. On y note des rendements variant entre 5 et 6 T/h. Aussi, il y a des paysans pilotes qui font même 8t/ha voire 9t/h. Ses paysans sont primés lors du lancement de chaque campagne agricole y compris cette année. Non Mr le Président du Patronat, les terres de l’Office du Niger sont bien adaptées à la culture du riz, c’est le chercheur d’environ une trentaine d’expérience acquise qui te parle et les résultats de nos recherches sont disponible à l’Institut d’Economie Rurale (IER). Non Mr le Président du Patronat, il existe bel et bien un potentiel exceptionnel à aménager à l’Office du Niger afin d’accroître la production agricole du Mali et contribuer à l’autosuffisance et à la sécurité alimentaire. Pour cela, de grands projets d’aménagements hydro agricoles sont en cours à l’Office du Niger, malgré la double crise sécuritaire et économique. Je peux vous citer 3000 h dans la zone de M’Bewani dont 500 ha viennent d’être livrés pour les besoins de la campagne en cours. Aussi, nous avons un autre projet d’aménagement dans la zone de production de N’Debougou qui porte sur 3000 ha et des réhabilitations dans la zone de Molodo, pour ne citer que ceux-ci. Pour terminer, Mr le Président du Patronat, je vous informe, si vous ne le savez pas, que l’Office du Niger produit plus la moitié de la demande nationale en riz, donc nos terres sont bien adaptées à la culture du riz ».

Les propos du PDG de l’Office du Niger ont été appuyés par Faliry BOLY, président de l’interprofession riz et de la Plateforme nationale des productions (PNPR-M). Un syndicaliste qui n’a pas l’habitude de défendre les responsables de l’Office du Niger.

Il faut noter que cette émission économique portait essentiellement sur le potentiel rizicole du Mali, la qualité, la compétitivité, les défis et les perspectives de la filière riz a suscité de grand débat entre les invités de Sidiki Dembélé, journaliste et Directeur de la télévision nationale. Ils étaient entre autres : le Directeur national adjoint de l’agriculture, Oumar Tamboura, Faliry Boly, président de l’interprofession riz et de la Plateforme nationale des productions (PNPR-M), Mahamadou Kinta du REDECOMA, Souleymane Diallo, de la Rizière royale du Mali (RRM) et Issa Sissoko représentant le Groupe Modibo KEITA. L’assistance très colorée comptait le ministre de l’Agriculture, Moulaye Ahmed BOUBACAR, ainsi que de nombreuses autres personnalités du monde des affaires, des banques, des chercheurs et des étudiants.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>6ème édition de la semaine de l’étudiant de l’Université de Ségou : L’Office du Niger promet 200 ha de parcelle d’expérimentation pour les travaux pratiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/6eme-edition-de-la-semaine-de-letudiant-de-luniversite-de-segou-loffice-du-niger-promet-200-ha-de-parcelle-dexperimentation-pour-les-travaux-pratiques-2832791.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Aug 2019 01:06:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Placée sous le parrainage du Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr Mamadou M’Baré COULIBALY, la 6<sup>ème</sup> édition de la semaine de l’étudiant de l’Université de Ségou a débuté le lundi 22 juillet 2019 à l’amphithéâtre de ladite université sise à Sébougou.

La journée avait pour thème « <em>l’apport de l’Université de Ségou dans le développement économique et sociale de la région </em>».Elle constitue pour les participants un laboratoire d’idée pour faire face aux défis de l’avenir à travers des conférences débats, des prestations artistiques et des visites touristiques.

D’entrée, le Dr Mamadou M’Baré COULIBALY a rappelé que : « l’Université de Ségou est la première université publique implantée dans une région administrative du Mali et qui est à vocation Agronomique. Assurément, cela a une portée significative aux vues de la contribution du secteur agricole à la stabilité économique et sociale du pays. Le   rôle central de ce Secteur dans l’économie nationale, dans la création d’emplois et d’activités génératrices de revenus ainsi que dans la sécurité alimentaire et l’amélioration du cadre de vie des populations n’est ignoré de personne. Car, la région de Ségou offre également des grandes opportunités dans la promotion des activités agro-sylvo-pastorale et aquacole.En effet, il me plait de rappeler que le secteur agricole qui est le secteur primaire emploie près de 80% des actifs du pays et contribue pour 23% à la balance commerciale ».

Chercheur dévoué pour la valorisation du secteur agricole, le PDG de l’Office du Niger, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly s’est engagé à mettre à la disposition de l’Université de Ségou 200 ha de parcelles d’expérimentation pour les travaux pratiques. L’objectif recherché est de favoriser la recherche condition indispensable pour faire face aux défis majeurs qui interpelle tous à savoir « garantir la souveraineté alimentaire et faire du secteur agricole le moteur de l'économie nationale en vue d'assurer le bien-être des populations ».

En guise de conclusion, le parrain a invité les étudiants à être assidus. Car dit-il « l’apprentissage demande respect des enseignants et assiduité aux cours et aux travaux pratiques ». Avant de citer de citer un penseur en ces termes : « <em>pour détruire un pays on n’a pas besoin des armes nocives mais il suffit tout simplement de saboter le système éducatif </em>», fin de citation. Une manière de rappeler aux étudiants que l’avenir du Mali dépend d’eux.

<strong>SCOM /DELTA Com</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Courrier des initiés ! Lettre à Boubou</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/courrier-des-inities-lettre-a-boubou-9-2832800.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Aug 2019 01:04:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Salut mon cousin,

Permettez-moi de partager avec l’ensemble de notre communauté de destin la bonne nouvelle. Boubou Wèrètigui et Boubou Kolotigui est parvenu à asseoir autour de la table les détenteurs de la gâchette pour signer un pacte de non agression ànKe macina . Le petit fils de Dougaba COULIBALY au nom des dozo et Barka au nom des foula ont juré devant Dieu et Kontron et Sanè de ne plus se tuer. Ils ont été rejoints dans leurs entreprises par leurs homologues du Kala, du Kouroumari, Kokeri, du Bobori et une partie du Siadougou. A la lecture du communiqué du «PAX boubou »  les larmes ont coulé, chacun s’est rappelé des atrocités commises au nom d’un conflit pseudo ethnique pensé mise en œuvre et entretenu par une poignée de profiteurs nationaux et étrangers.

Tanapo le maitre des eaux l’artisan à l’ombre de ses retrouvailles a juré de punir le premier récalcitrant. Comme l’homme est connu pour ses capacités occultes et plus craint que l’ONU j’ose croire la paix signe son retour à l’entrée du delta vif du Niger. Désormais je pourrai porter mon cassarè, mon bonnet rouge et mon turban sans recevoir une balle à la poitrine. Prions le Dieu créateur des mondes pour que ce qui s’est passé soit englouti dans les archives et qu’ensemble coude à coude on tienne les remparts face à l’ennemi commun.

Cher cousin,

Il y a peur sur la campagne agricole 2019-2020. Pour cause le gouvernement veut réduire de moitié la subvention de l’engrais. Panique dans le monde des paysans dont certains leaders veulent rejoindre les très fâchés politiquement parlant. Je viens d’apprendre que le géant du riz aurait bénéficié de la clause de la « nation favorisée » malgré tout des objectifs de campagne seront difficilement atteignables car la mesure est tombée sans préavis et dans un monde peu résilient. Boubou a intérêt à ne pas se laisser aller dans la plus grosse erreur politique car l’engrais est devenu la drogue blanche. A vouloir toucher à ce produit de grande consommation et de haute sensibilité économique, il risque de mettre sur son dos l’écrasante majorité des électeurs au moment où certains y prêtent déjà des ambitions présidentielles.

Cher cousin,

Les maliens ont exporté leur antagonisme à l’étranger. Le grand vestibule qui gère nos frères expatriés brule. Le président des expatriés marakatiè veut rester à son poste c’est pour quoi il multiplie les visites dans les démembrements. Occasion pour lui de renouveler ses liens. Ses adversaires en fouinant dans ses mâles ont découvert qu’il n’est plus malien. Le pauvre a beau se débattre comme un beau diable , il n’arrive pas à faire transcender cette question de nationalité. L’heure est arrivée pour lui de s’assumer en opérant un choix définitif entre le Mali et d’autre pays .

Cher cousin,

Toujours pour rester à l’étranger et spécifiquement dans le Worodougou, le pouvoir enivre, fait et défait des amitiés. La semaine passée, l’ancien dauphin du vieux crocodile de yamoussokoro est sorti de sa réserve. Il a laissé croire qu’Alasko est un étranger et veut vendre son pays à des allogènes. Pour revenir sur la scène le protéger du vieux est prêt à aller avec l’opposant naturel c'est-à-dire le mari de Simone et de Nadjè Bamba. L’autre jour ils se sont rencontrés. Quand on dit qu’on n’est pas sérieux en Afrique, les gens se plaignent. Mais voilà ceux qui ont mis le pays à genoux veulent rester encore aux affaires en piétinant les jeunes générations.

Je te quitte et à la quinzaine prochaine par ton cousin Morifing.

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<title>Le PDI&#45;BS dans le moyen Baní :  Le coordinateur au contact du terrain.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/le-pdi-bs-dans-le-moyen-bani-le-coordinateur-au-contact-du-terrain-2832793.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Aug 2019 01:02:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 18 au 21 juin 2019, le coordinateur national du Programme de Développement de l’Irrigation dans le Bassin du Bani et à Selingué Soumaila SAMAKE et ses éléments ont fait le tour des chantiers dans la zone du Moyen Bani. L’objectif de cette visite était de faire le constat sur le terrain et de formuler des recommandations nécessaires pour terminer dans le délai </em></strong>

« <em>Je ne serai satisfait qu’après la réception provisoire des chantiers…..</em> » a déclaré le coordinateur national du programme M SAMAKE. Tous les chantiers sont importants pour, mais celui qui perturbe  le sommeil du coordinateur de nos jours demeure la pose de pont du seuil de Djenne et connexes. Raison pour laquelle l’équipe s’est rendue sur le terrain en vue de s’assurer sur la reprise des travaux du seuil. La mission a visité les équipements agricoles du centre de « Sarantomo » composés de tracteurs, de motoculteurs, de batteuses de mini rizeries…. En cette période de pluie, le coordinateur a instruit de protéger ces équipements de qualités contre les intempéries dans le  but de les  remettre en bon état aux utilisateurs.

La mission a ensuite rencontré et encouragé les forces de sécurité sur les chantiers de Djenne. Bientôt le PDI-BS entend organiser un atelier avec tous les acteurs à savoir les producteurs et autorités de Djenne, l’Office du Moyen Bani sur l’étude du centre communautaire de « Sarantomo ». Cet atelier décidera les conditions d’utilisation des équipements ainsi que le fonctionnement du centre communautaire.

Malgré bonne qualité des ouvrages du Moyen Bani, le coordinateur a insiste sur leur suivi a fin de consolidation des acquis.

Quant à l’état d’avancement des travaux, les lot 1 et 3 avancent normalement et se trouvent à un niveau satisfaisant tandis que le lot2 se traine un peu les pas.

Selon issa GUINDO, le lot1 concerne les travaux de Toukan. Les travaux consistent  à la consolidation des acquis du Moyen Bani en accroissant les capacités hydraulique des ouvrages et des canaux. Il précise que les cultures étaient arrêtées dans cette zone pendant deux ans. Le chef de mission contrôle promet de prendre toutes les dispositions pour que les paysans exploitent leurs champs pour la campagne agricole 2019-2020. Le lot2 porte sur les travaux de San Ouest Dans la zone de San Ouest, Guindo précise que la culture est compromise due au retard de l’entreprise RC construction non justifié techniquement et financièrement. Le lot3 concerne la plaine  de San Est et l’entreprise est en avance par rapport au délai..

S’agissant de la saison hivernale, le coordinateur conscient des conséquences du gel des cultures pendant deux saisons a beaucoup instruit aux entreprises, au contrôle et le maitre d’ouvrage de tout faire pour livrer les aménagements a fin que les paysans puissent cultiver.

<strong>O K</strong>

VISITE DU <em>SECRETAIRE D’ETAT AU PRES DU MINISTRE DE L’AGRICULTURE CHARGE DES INFRASTRUCTURES SUR LES CHANTIERS DU </em>PDI-BS  A BLA-SAN

<strong>S’ASSURER DE L’ENGAGEMENT DES ACTEURS !</strong>

<strong><em>Mercredi 31 Août 2019, le secrétaire d’état au près du Ministre de l’Agriculture chargé des Infrastructures, Adama SANGARE était en visite sur les chantiers du PDI-BS à Bla-San. En terrain connu, le secrétaire d’état a constaté des avancées sur les chantiers du lot 1 et du lot 3 mais aussi le retard sur le lot2. Il a instruit et obtenu des  acteurs le respect des délais contractuels . </em></strong>

Nous n’allons pas perdre de l’argent ; tout le monde est interpellé notamment la mission de contrôle, l’AGETIER, l’entreprise et le PDI-BS en vue  de remettre les ouvrages avant le 31 décembre 2019. C’est avec ces mots que le Ministre SANGARE plante le décore. Avec un taux de réalisation de 73% pour un délai consommé de 97%, pour le lot2, le Ministre explique que ce lot est cofinancé par la Banque Africaine de Développement BAD et la Banque d’investissement et de développement de la CEDEAO BIDC à hauteur de 7,528 milliards. En effet il est important de souligner que la BAD arrête les financements à partir du 31 décembre 2019 sans possibilité de prorogation. Selon le Ministre, l’entreprise en charge du lot2 et lot1 n’a pas été efficace sur le lot2 même si par ailleurs le lot1 est en avance par rapport au délai. Pour lui il s’agit d’être efficace à tous les niveaux. Ainsi, il a recommandé de mettre en œuvre correctement le planning élaboré par les acteurs pour rattraper le retard accusé si non terminé avant le délai contractuel. Par conséquent, le Ministre a invité les acteurs notamment la mission de contrôle, l’AGTIER l’entreprise et le PDI-BS à s’engager de remettre tous les ouvrages dans le délai.

Ce pendant, l’arbre ne doit pas cacher la forêt. Sur trois lots, le lot1 et le lot3 sont en avance par rapport aux délais consommés. Le Ministre SANGARE, après avoir visité les ouvrages de ces lots se dit très satisfait par rapport à la qualité et à l’organisation des chantiers. Et surtout l’ouvrage de franchissement de «Tinéni »  qui permettra à la population de parcourir 8.5km pour rejoindre San à « Tinéni » contre 83km pendant la saison hivernale. Le technicien n’a pas manqué de signaler les avantages hydro agricole de ces ouvrages.

Le chef de la mission de contrôle issa GUINDO a rappelé que le lot1 concerne les travaux de tounkan d’un montant de 4,147milliards attribué à l’entreprise RC construction. Sur ce lot, le taux d’exécution est de 97% contre un délai consommé de 92%. Le lot2, les travaux consistent à aménager les pleines de San Ouest d’une superficie de 5 300ha confiés à l’entreprise RC construction avec une incidence financière de 7,528 milliards. Le taux d’exécution est de 73% contre un délai consommé de 93%. Le lot3 attribué à l’entreprise EGTP pour l’aménagement de 3 000ha des pleines de San Est. Le taux d’avancement est de 89% pour un délai consommé de 69%. Ce marché est conclu à 3,626millards de franc CFA

<strong>O K  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger la 44ème session du CA :   « Le respect des engagements de la contrat&#45;plan 2019/2023 renforcera notre contribution pour l’atteinte de la sécurité alimentaire » dixit le PDG</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-la-44eme-session-du-ca-le-respect-des-engagements-de-la-contrat-plan-2019-2023-renforcera-notre-contribution-pour-latteinte-de-la-securite-alimentaire-dixit-2832789.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Aug 2019 01:00:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les membres du Conseil d’Administration de l’Office du Niger ont tenu le  jeudi 25 juillet 2019 à Ségou leur 44<sup>ème</sup> session ordinaire sous la présidence du Dr Mamadou M’Baré Coulibaly. La session a porté essentiellement sur l’examen des rapports financiers de l’exercice 2018. </em></strong>

<strong><em>En ouvrant les travaux, le Président directeur Général de l’Office du Niger, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly a tiré le bilan de la campagne agricole écoulée (2018/2019), donné les projections pour celle (2019/2020) en cours. Il a aussi et surtout lancé un cri de cœur pour le respect des engagements pris par les Parties (Etat/ON/Exploitants agricoles) signataires du Contrat-Plan quinquennal 2019/2023. La condition essentielle , selon le PDG, qui permettra de renforcer la contribution de l’Office du Niger à l’atteinte de la sécurité alimentaire et à la lutte contre la pauvreté par une croissance économique accrue. </em></strong>

En termes de bilan de la Campagne Agricole 2018-2019, le PDG de l’Office du Niger, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly a soutenu qu’« <em>elle s’est déroulée dans des conditions satisfaisantes quant à la fourniture de l’eau aux exploitants agricoles pendant la saison d’hivernage</em> ».

Cependant, il a noté certaines difficultés majeures rencontrées dans le déroulement normal de ladite campagne ;Au nombre desquelles on peut retenir :
<ul>
 	<li>l’insécurité dans la zone d’intervention qui a considérablement perturbé les activités d’appui-conseil auprès des exploitants agricoles ;</li>
 	<li>la faible disponibilité de l’eau en période d’étiage du fleuve qui a joué sur le niveau de réalisation du riz de contre-saison ;</li>
 	<li>le retard accusé dans le ravitaillement des exploitants en engrais subventionnés à cause des changements intervenus dans le système de distribution ;</li>
 	<li>le sous-équipement et l’insuffisance de la main d’œuvre avec comme conséquence le non-respect du calendrier agricole par certains exploitants et l’envahissement de certains réseaux par les végétaux flottants, auquel il faut ajouter les actes de vandalisme sur les réseaux d’irrigation par certains exploitants.</li>
</ul>
<strong>Bilan encourageant de la campagne écoulée</strong>

Malgré toutes ces difficultés, le bilan de cette campagne fait ressortir les résultats suivants : En riziculture, il y a une production totale de 819 897 tonnes de riz paddy contre 751 910 tonnes en 2017/2018, soit une augmentation de 9,04%. En maraîchage : 360 440 tonnes ont été produites. L’échalote, la spéculation dominante, représente 83,65% de cette production, soit 301 500 tonnes. En diversification de cultures : 25 000 tonnes ont été produites. Le maïs, spéculation très prometteuse, représente 35% de cette production, soit 8 852 tonnes. En ce qui concerne les autres activités génératrices de revenus : Embouche bovine : 3 627 têtes ; Embouche ovine : 9 310 têtes ; Aviculture : 2 230 coqs améliorés ; Pisciculture : 157 tonnes de poissons récoltées dans 26 cages flottantes et Apiculture : 228 litres de miel produits dans 29 ruches améliorées. En ce qui concerne le reboisement, 79 270 pieds ont été plantés sur 122 hectares.

<strong>Une  campagne agricole 2019-2020 ambitieuse !. </strong>

S’agissant de la nouvelle campagne Agricole 2019/2020 en cours, le patron de l’Office du Niger, a déclaré qu’ « <em>elle démarre dans un contexte marqué par la signature du nouveau Contrat-Plan couvrant la période 2019/2023 entre l’État, l’Office du Niger et les Exploitants Agricoles</em> ».

Au sujet de ce Contrat-Plan quinquennal, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly a martelé ceci : « <em>Le </em><em>respect des engagements pris par les Parties signataires de ce contrat-plan quinquennal va permettre de renforcer la contribution de l’Office du Niger à l’atteinte de la sécurité alimentaire et à la lutte contre la pauvreté par une croissance économique accrue</em><em> </em>».

En terme d’objectifs de production  sont attendus : 873 774 tonnes de riz paddy ; 321 990 tonnes de produits maraîchers et 94 820 tonnes de produits de diversification.

Par ailleurs,l’Office du Niger collabore avec les structures techniques régionales, dans la mise en œuvre de plusieurs activités génératrices de revenus dans le cadre de sa mission de développement intégré, Cette collaboration porte sur les domaines comme les sous secteurs élevage ,pèche, l’aviculture, la pisciculture et l’environnement

Pour l’élevage, 4 565 bovins et 3 202 ovins seront embouchés ; l’insémination artificielle qui va être pratiquée sur 1 340 vaches et il est prévu de produire 632 600 litres de lait

L’aviculture moderne qui va concerner 2 200 pondeuses, 2 550 poulets de chair et une production de 594 000 œufs. Quand à la pisciculture ,1 747 tonnes de poissons sont attendus.

Dans le domaine de l’environnement et de la biodiversité 441 hectares seront reboisés et 37 km de brise-vent seront réalisés sans oublier l’installation de 86 ruches améliorées.

<strong>Un état financier pas mauvais </strong>

L’examen des rapports financiers de l’exercice 2018 a donné les résultats suivants :un chiffre d’affaires de 7 399 557 916 FCFA ; un résultat net déficitaire de 138 201 539 FCFA et un total bilan de 103 321 851 770 FCFA.]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Editorial :  Reculade !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-reculade-2832787.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Aug 2019 00:59:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Coup de poignard dans le dos du monde paysan, faux bond, complot, haute trahison, chacun y va de ces épithètes pour qualifier et commenter l’intention ?du gouvernement de réduire à hauteur de 50 % la subvention des engrais pour cette campagne agricole. C’est au nom d’une gestion parcimonieuse des ressources publiques qu’on serait amené à opérer cette coupe drastique se défendent certains thuriféraires.

Pour notre part, l’intention ou la décision marque le recule de l’Etat du Mali par rapport à plusieurs de ses politiques et stratégies de développement.

C’est un recul par rapport à la politique volontariste de faire du secteur rural le moteur de la croissance économique comme on a l’habitude de le clamer haut et fort dans les discours officiels. Pour rappel le Mali a jeté son dévolu sur l’agriculture familiale tout en créant les conditions d’une agriculture de marché. L’objectif était de booster la production locale pour assurer la sécurité /la souveraineté alimentaire et de créer des revenus intérieures en encourageant des gros investissements dans le secteur rural. Les aménagements à coup de milliards financés par le budget national ou par les P T F et exclusivement destinés aux petits producteurs constituent la matérialisation de cette politique pour assurer la sécurité alimentaire. La réponse gouvernementale pour résoudre les difficultés d’accès à l’engrais, un facteur déterminant du rendement fut l’initiative riz lancée en 2008. A l’actif de cette stratégie, l’approvisionnement constant du marché intérieur en céréale de grande consommation (riz, mil, mais) assorti d’une stabilité relative du prix aux consommateurs. Pourrait-on assurer cette stabilité si le producteur n’a pas les moyens d’atteindre les rendements nécessaires pour faute d’engrais ?

La mesure, si elle venait à se matérialiser constituerait un recul par rapport à la politique de lutte contre le chômage en général et de création d’emploi en milieu rural en particulier. L’accès à l’engrais à des conditions favorables est l’une des mesures incitatives de fixations des jeunes sur leurs terroirs par leurs installations sur des exploitations viables. Les exploitations leur donnent l’occasion de s’affirmer économiquement et lutter contre la précarité et par la même occasion éviter de tomber dans le jeu des vendeurs d’illusions.

Au vue de tout ce qui se précède on est en droit de se demander sur les motivations de cette mesure qui expose notre pays à la pénurie céréalière l’an prochain. Aussi, pourquoi avoir attendue les premières pluies pour annoncer une telle mesure qui affecte l’écrasante majorité d’une population peu résiliente.

Une chose est sûre les à défaut d’une production intérieure suffisante, la seule alternative restera l’importation de céréales. Dans ces conditions combien aurions-nous à perdre au cordon douanier avec les exonérations, et combien de sans emplois et de pauvres aurions –nous fabriqués de nouveaux ? Autant de questions qui méritent réflexion. En attendant on recule et dangereusement.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Courrier  des initiés : Lettre à Boubou</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/courrier-des-inities-lettre-a-boubou-8-2824637.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Jun 2019 01:20:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Salut mon cousin ;

Ça fait longtemps et même très longtemps. Ce silence n’est pas un oubli .Commençons par rendre grâce au seigneur des mondes pour nous avoir donné la chance de vivre encore dans ce pays des incertitudes. C’est le lieu de prier aussi pour le repos des morts et Dieu seul sait qu’il y en a eu trop cette année. Enfin prions le Mali notre mère patrie pour le retour de la quiétude et la paix entre des cœurs. Je ne sais pas quel jour vous avez prié, mais moi j’ai pris quatre jour pour envoyer mes vœux car Amadou Tchioki a attendu le mercredi pour clôturer son carême. Ce n’est pas un bon signe et la gouvernance de l’islam  qui commence à échapper aux autorités.

Cher cousin,

J’ai passé le carême dans le Bobori et tu as le bonjour de Salomé et de Yabaro. J’ai constaté un afflux massif du bétail suite à ce que tout le monde connait dans le delta intérieur du fleuve. Et comme on a perdu le sens de l’anticipation dans notre pays, il faudra s’attendre un jour à des incompréhensions entre arrivants et sédentaires autour de la gestion de la ressource naturelle.

Le pays est cailloux car on a perdu du bétail suite à ces déplacements forcés et ceux sont nos voisins du worodugu qui abritent notre cheptel avec tout ce que cela a comme conséquence. L’argent facile se fait rare et beaucoup d’entrepreneurs ont fermé boutique. C’est l’Etat qui était la vache laitière et celui-ci est obligé de tenir compte des injonctions de certains partenaires. Ladji korokoto a fuit jusqu’au pays de la cola, son bétail a été vendu aux enchères il a fallu l’intervention de l’imam pour qu’on ne vide pas sa famille. Son cas n’est pas isolé, tous ceux qui avaient menti à leur famille en arborant une posture riche sont tombés dans le panneau. Beaucoup ont retiré leur enfant de l’école des riches dernière la douane pour les ramener sur la pointe des pieds à l’école publique qu’ils méprisaient un moment

Cher cousin,

Comme tu le sais, la guerre qu’on nous impose ne fait pas que des victimes. Elle nourrit des chaines de valeur ajoutées et les acteurs n’ont pas intérêt à ce que la paix revienne. Ba sira la vendeuse de cotonnade vient de changer le look car ses tissus servent à habiller les Dosos. Tous les tisserands attitrés ont fait fortune, les teinturiers aussi se frottent les mains au détriment de certaines espèces végétales telles que le Gnalama et le balanite. De leur coté les vendeurs d’amulette, de grosse moto, de la poudre y ont vu leur affaire s’accroitre. Les vendeurs de téléphones avec GPS incorporé en tirent aussi des profits conséquents. Voilà la gamme des pauvres qui s’enrichit grâce à notre guerre. S’agissant des gros profiteurs c'est-à-dire les puissants et les super puissants ils sont connus de tous à Bamako ne me demande pas de les citer .Car je veux rester en vie. La liberté de presse s’arrête là où commence la liberté de tuer délibérément et la convention de Genève ne protège personne ici.

Cher cousin,

Le syndicat international du crime a jeté son dévolu sur notre pays. Cela dépasse les seules capacités de Symbo3. Chacun d’entre nous est interpelé car l’hydre du sahel a enfoncé des tentacules jusqu’à nous tenir par les parties sensibles. Maintenant nous devrons réfléchir et je pense que le moment s’y prête car il n’ya plus d’opposants au Mali car chacun a eu sa part de gâteau suite au dernier partage. Même les très fâchés se sont ramollis. N’oublie pas de m’envoyer mes moutons de tabaski car il ya une nouvelle belle famille à ajouter .

Je te quitte et à la quinzaine prochaine par ton cousin Morifing.

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger :  Les enjeux du foncier agricole au centre de la réflexion</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-les-enjeux-du-foncier-agricole-au-centre-de-la-reflexion-2824628.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Jun 2019 01:17:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La<em> mise en œuvre de la loi foncière agricole, la sécurisation foncière dans la zone Office du Niger, l’articulation entre les dynamiques du foncier agro-pastoral et les conflits violents, tels sont les trois enjeux majeurs du foncier rural au Mali qui ont été débattus au cours d’un séminaire organisé les 4 et 5 avril 2019 à Paris. Le PDG de l’Office du Niger, le Dr Mamadou M’Baré Coulibaly, le directeur des Aménagements et de la Gestion Foncière à l’Office du Niger, Hamadoun Sidibé, Boubacar Ba juriste au Centre d’Analyse sur la Gouvernance et la Sécurité au Sahel, ONG Eveil/Walde Pinall, ont participé à cette rencontre de haut niveau. A ceux-ci s’ajoutent : Siaka Dembélé, le président du Conseil régional de Ségou, Ousmane Barke Diallo, le président de l’Association des Organisations Professionnelles Paysannes (AOPP) de Mopti et Hamidou Magassa, un expert du foncier. </em>

En donnant l’opportunité à des experts maliens et à des représentants d’organisations paysannes, pastorales et de l’administration de partager et de débattre de leurs analyses et de leurs expériences, ce séminaire visait à contribuer à une meilleure compréhension des trois enjeux majeurs du foncier rural au Mali cités ci-dessus.

De nos jours, la reconnaissance juridique des droits fonciers locaux, la sécurisation des droits des exploitations sur le domaine irrigué, la persistance de la violence dans le centre du pays et la question foncière sont au cœur des enjeux contemporains de développement, de gouvernance et de citoyenneté au Mali. Ces différentes facettes du foncier rural malien interrogent chacune à leur manière l’imbrication des aspects productifs, économiques, politiques, identitaires et territoriaux des rapports fonciers ainsi que la pluralité des institutions socio-foncière locales.

Le premier enjeu - la mise en œuvre de la loi foncière - est le fruit de la mobilisation de la société civile et d’un vaste processus de concertations locales engagé par les autorités maliennes et soutenu techniquement et financièrement par l’AFD. La loi Foncière Agricole adoptée en 2017 prévoit la reconnaissance des droits coutumiers individuels et collectifs et la gestion locale du foncier. Sa mise en œuvre soulève des multiples incertitudes tant financières, qu’institutionnelles et socio-politiques.

Le deuxième enjeu est la sécurisation foncière dans la zone Office du Niger. Pour relancer la production agricole à l’Office du Niger, de nombreux projets d’aménagements hydro-agricoles ont été mis en œuvre. Pour autant, les exploitants familiaux qui exploitent ces terres sont peu sécurisés dans leur accès au foncier. Détenteurs de contrats précaires ou d’accès aux terres via des modes de faire-valoir indirect non reconnus officiellement, certains d’entre eux se retrouvent victimes d’évictions. Réalisé récemment, l’audit foncier de la zone Office du Niger permet de tirer de nouveaux enseignements et d’ouvrir de nouvelles perspectives sur la question de la sécurisation des droits d’usage sur le foncier irrigué.

Le troisième enjeu : l’articulation entre dynamiques du foncier agro-pastoral et conflits violents. Dans le centre du Mali, les groupes djihadistes se sont recomposés et mobilisés autour d’un discours de rupture vis-à-vis de l’Etat et des élites locales, en particulier de leur mode de gestion des ressources pastorales. Le recours aux armes est devenu par endroits un mode d’accès et de contrôle des pâturages et des terres de culture. Il interroge directement l’imbrication des dimensions économiques, politiques, identitaires et territoriales du foncier agro-pastoral. Dans ce contexte comment renouer le dialogue aux différents niveaux pour améliorer la gouvernance foncière locale ? Voilà toute la question.

Après l’ouverture du séminaire par Christian Fusillier, chef de la division agricole développement rural et biodiversité ARB/AFD, des thèmes tels que « Etat d’avancement de mise en œuvre de la loi foncière agricole, l’audit foncier dans la zone de l’Office de Niger : enseignement et perspectives, conflits violents et enjeux du foncier agro-pastoral dans le centre du Mali » ont été amplement discutés par les experts.

Le séminaire s’est achevé sur le témoignage de Ousmane Sy, ancien de l’Administration territoriale, spécialiste reconnu des questions de décentralisation. Il a partagé son expérience pour remettre en perspective les questions foncières analysées tout au long du séminaire avec les enjeux de développement des territoires ruraux, de décentralisation et de construction de l’Etat au Mali.

<strong>GESTION DURABLE DES AMENAGEMENTS HYDRO AGRICOLES</strong>

<strong>L’OFFICE DU NIGER FAIT ECOLE</strong>

Le mois dernier, une délégation du ministère de l’agriculture et du développement durable de la Côte d’ivoire était venue s’inspirer des bonnes pratiques en matière de gestion durable des aménagements hydro agricole pour  la mise en œuvre de son projet de filière agricole durable de Côte d’ivoire (FADCI),

La délégation était conduite par le coordinateur du FADCI M. BINI Kouassi Kouman, et comprenait entre autres M. TOZO N’Golodin Coulibaly, Expert en Infrastructure du Programme et d’Okou Zago Paul, Conseiller Technique au Ministère Ivoirien de l’Agriculture et du Développement Rural. Aussi  la délégation Ivoirienne était accompagnée de Réléwindé Justin Kaboré, Chef de Projets du Bureau d’Etude CIRA SAS (Conseil Ingénierie et Recherche Appliquée), Chef de file du groupement des Bureaux d’Ingénieurs Conseils en charge du projet en question

A l’accueil, le PDG de l’office du Niger Mamadou M’baré COULIBALY entouré de son staff technique . Les discussions ont porté sur l’historique des aménagements, les potentiels et les acquis, les défis et les enjeux et en fin les outils de gestion.  Au moyen de projection, l’office a séduit ses hôtes par la clarté des communications. La visite du terrain qui a suivi et dirigée par le DGA Djimé SIDIBE a commencé par le pont barrage de Markala. Ce château d’eau et qui est le centre nerveux de tout le système permet à l’office de dominer les plaines alluvionnaires du delta mort du Niger. La délégation a eu droit à un exposé sur le mécanisme de l’irrigation par gravite à l’aide du barrage de Markala.  A Mbewani ce fut la visite des chantiers d’aménagement en cours. Les échanges avec le directeur des aménagements Hamadoun SIDIBE   ont permis aux hôtes de comprendre d’avantage les réseaux hydrologiques, la qualité des aménagements et surtout le partage de responsabilité entre les acteurs (Etat, Office du Niger et Exploitants).

Pour BINI Kouassi Kouman, Coordonnateur du Projet FADCI « cette mission à l’Office du Niger a été utile. Elle va nous (cadres du Ministère Ivoirien de l’Agriculture et du Développement Rural. Ndlr) être assez utile dans le cadre de l’élaboration d’une stratégie nationale de gestion des aménagements hydro agricoles afin de permettre la pérennisation des investissements consentis par l’Etat Ivoirien dans le domaine de l’irrigation et réduire les risques du changement climatique ». En réponse le DGA de l’office du Niger M. DJIME SIDIBE a laissé entendre que les portes de l’office restent grandement ouvertes pour le partage d’expertises en matière de gestion durables des aménagements hydro agricoles

<strong>Les gabonais aussi </strong>

Les ivoiriens faut –ils le préciser avaient été devancés par les gabonais pour s’enquérir de l’expérience de l’office du Niger dans la gestion durables des aménagements hydro agricoles

En prélude de la prochaine visite du ministre gabonais de l'enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et du Transfert des Technologies, son Excellence M. MOUKAGNI IWANGOU, une délégation du centre gabonais de la recherche scientifique et technologique  était en visite   le  20 Avril 2019 à l’office du Niger

Composée de Dr Istana M. Joëlle et de Dr Moukoumbi Yonnelle, la délégation a eu une séance de travail avec le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly. Les discussions ont porté sur l’expérience du géant de la riziculture en matière d’aménagement hydro agricole.

Après une brillante présentation de l’Office du Niger par le PDG, la mission s’est rendue à Markala où elle a eu droit à une visite guidée du Pont-Barrage de Markala. Après s’être imprégnée du système de fonctionnement de celui-ci, la délégation a fait un tour dans les champs de culture et s’est entretenue avec quelques groupements d’intérêts économiques spécialisés dans la production et dans le commerce de semences certifiées et de produits agricoles.

<strong>L’office &amp; partenaires</strong>

<strong>Silence on avance !</strong>

Nombreux sont les observateurs qui ont constaté ces derniers temps une percée diplomatique exceptionnelle de l’office en Afrique et dans le reste du monde. Ici on se bouscule à l’entrée car l’entreprise après avoir rassuré beaucoup par sa gouvernance constitue aussi un pôle d’attraction pour ceux qui veulent investir. Depuis l'exposition agricole internationale du Qatar à Doha en mars dernier sanctionnée par proposition de partenariat à Hassad Food et à l'Alliance Mondiale des Terres Arides, le géant de riz est devenu une destination prisée des investisseurs, mais aussi des PTF. Des délégations venant de la sous région ouest africaine et de l’Afrique centrale se succèdent pour s’enquérir de l’expérience de l’office en matière de réalisation des aménagements et de gestion des eaux de surface dans un contexte de dérèglement climatique.

Les bonnes pratiques cataloguées en termes de gestion de l’eau ont convaincu nombre de structure de recherche (universités, instituts) qui veulent établir un pont avec l’office dans le souci de lier la théorie à la pratique. De leur côté, des investisseurs à commencer par ceux de la diaspora ont décidé de venir fructifier leurs capitaux et dans un élan de partenariat gagnant gagnant. C’est partant de tout ça et avec des résultats à la clé, les partenaires techniques et financiers désormais rassurés par la bonne gouvernance ont décidé de signer leur retour avec des portefeuilles de projets novateurs. L’engouement que suscite l’office de nos jours est surement la résultante des résultats atteints mais pourrait aussi s’expliquer par l’image que l’entreprise renvoie suite à une communication appropriée. Le moins qu’on puisse dire, l’office se va mieux n’en déplaisent aux mécréants.

<strong>Les Brèves du terroir</strong>

Trois milliards pour améliorer l’efficience du réseau hydraulique à l’office du Niger

C’est en Aout prochain qu’interviendra la signature solennelle de la convention portant financement du Projet pour la productivité de l’eau « PRODEAU » entre l’office du Niger et la coopération néerlandaise. Pour un montant estimé a trois milliards de franc cfa , le PRODEAU a pour objectif d’améliorer l’efficience du réseau hydraulique à l’office . Pour atteindre cet objectif, un accent particulier sera mis sur l’entretien du réseau et surtout la dynamisation des organisations d’exploitants autour du réseau tertiaire (OERT)

Cette signature sera le couronnement d’une négociation entamée depuis le 18 Avril 2019 entre l’office et la coopération néerlandaise a Bamako .Cette rencontre a permis de baliser le terrain en fixant les objectifs généraux et la feuille de route devant aboutir la signature de l’accord de financement. Avec l’office du Niger comme maitre d’ouvrage le Prodeau sera le bienvenu dans un contexte de changement climatique et surtout de l’accroissement des besoins en eau de surface

<strong>LA DIAPORA MALIENNE INTERRESSEE</strong>

Une délégation du haut conseil des maliens de l’extérieur conduite par Mamadou CAMARA a visité le mois passé  la Zone de production de Kolongotomo . Sur place la délégation a été informée par le directeur de ZONE Modibo DIARRA sur des aspects allant de l’historique des aménagements au mode de tenure des terres en passant par les avantages comparatifs en termes d’investissement

Sur place le chef de la délégation s’est engagé a réaliser des aménagements et des ouvrages communautaires .Une production d’émission radio a clôturé la visite laquelle émission servira à réaliser un magazine sur les potentialités et les avantages comparatifs à l’endroit de ceux qui vivent hors de nos frontières mais qui ont la ferme intention de retourner pour investir]]> </content:encoded>
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<title>Des brûlures de l’histoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/des-brulures-de-lhistoire-2824634.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Jun 2019 01:13:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Ils ont payé de leur appartenance à un parti politique, à une conviction idéologique .Ils sont de toutes les catégories sociales.  Certains ont eu droit a des procès , d’autres non !le coup d’état âpres avoir mis sous éteignoir la crème de l’ancien régime s’est  retourné contre ses propres acteurs .Ironie de l’histoire ,des anciens bourreaux du régime ont fini pour en devenir des victimes . Avec le recul on se demande à qui a profité tout ça ? C’est pourquoi il faut se pardonner, mais ayant toujours ces pages sombres en mémoire pour que ca ne se répète plus. (Sources Rumeurs du Mali)   </em>

<strong>A /les premiers prisonniers politique après le coup d’état de 19 novembre 68</strong>

Modibo Et Ses Compagnons :
1- Mahamane Alassane Haidara (Pdt De L’assemblée Nationale)
2- Yacouba Maiga Vice-Pdt De L’assemblée Nationale ?
3- Mamadou Diarrah (Commissaire Politique)
4- Attahier Maiga (Ministre Du Commerce)
5- Ousmane Ba (Ministre Des Affaires Etrangères)
6- Mamadou Diabate (Ministre De La Justice)
7- Mamadou Madéira Keita (Ministre De La Justice)
8- Seydou Badian Kouyate (Ministre Du Dévelop. Et Du Plan)
9- Colonel Sékou Traore (Chef D’etat Major De L’armée)
10- Mamadou Famady Sissoko (Secrétaire Général De L’union Nationale Des Travailleurs Du Mali)
11- Gabou Diawara (Responsable De La Jeunesse)
12- Koniba Pleah (Conseiller Présidence République)
13- Amadou Traore (Directeur De La Librairie Populaire Du Mali)
14- Harouna Sow (Inspecteur De La Jeunesse)
15- Kounandy Traore (Député)
16- Jules Travele (Commissaire Aux Arts Et A La Culture)
17- Mamadou Bari Diallo (Directeur Du Stade Omnisport)
18- Mamadou Dia (Secrétaire Permanent De L’us Rda)
19- Alioune Diakite (Conseiller A La Présidence)
20- Moussa Dire (Employé A La Société Malienne D’import-Export)
21- Samba Lamine Traore (Directeur De L’office Du Niger)
22- Koloko Sidibe (Directeur Des Transports Urbains De Bamako)
23- Albassa Toure (Inspecteur A La Jeunesse)
24- Aliou Diallo (Responsable A La Jeunesse)
25- Soungalo Dembele (Employé A L’office Du Niger)
26- Abdoulaye Dicko (Gouverneur De Ségou)
27- Madame Keita Mariam Travele (Epouse Du Chef De L’etat)
28- Mamadou Camara (Responsable A La Jeunesse)
29- Kansoro Sogoba (Chef De Cabinet Du Ministre De La Défense)
30- Hamidou Ba (Directeur Du Service Civique)
31- Mamadou Talla (Conseiller A La Presse)
32- Lamine Sow (Ministre De Tutelle Des Sociétés Et Entreprise D’etat)
33- Mamadou Sarr (Député)
34- Mamadou Gologo (Ministre De L’information)
35- David Coulibaly (Responsable A La Jeunesse)
36- Birama Cissoko (Inspecteur De La Jeunesse)
37- Bongoro Coulibaly (Haut Commissaire Adjoint A La Jeunesse)
38- Moussa Drame (Attaché De Cabinet Du Ministre De La Justice)
39- Nama Keita (Membre Du Bureau De L’union Des Travailleurs Du Mali) Sont Détenus Dans Les Bagnes De Kidal Et Taoudénit Pour La Plupart, Sans Jugement Jusqu’en 1977.

40- Modibo Keita: Est Mort Le 16 Mai 1977 Sans Procès Au Camp De Parachutistes De Djikoroni Dans Des Circonstances Encore Non Eclairées.

Des Codétenus Dont Jules Travele, David Coulibaly, Mamadou Diarrah, Lamine Sow Meurent Des Suites De Mauvais Traitements.
Le 17 Avril 1969, Suite A La Grève Par L’ensemble Des Etudiants Et Elèves De Bamako, Le Comité Militaire Accuse Quelques Civils D’être Les Instigateurs De Ces Evénements Dont Des Enseignants De Haute Facture. Cmln  Les Accuse De :Constitution D’association Illégale D’ Offense Au Chef De L’etat De  Diffamation Des Membres Du Gouvernement Et D’ Appel Au Peuple A Le Révolte
Sont Arrêtes  Entre Le 16 Et 20 Avril 1969 :
42- Abderhaman Baba Toure (Directeur De L’ecole Normale Supérieure)
43- Bernard Sissoko (Professeur A L’ecole Normale Supérieure)
44- Bamba Kadari (Directeur De L’usine D’allumette)
45- Oumar Yattara (Contrôleur Des Ptt)
46- Mamadou Doucoure (Professeur A L’école Nationale D’ingénieur)
47- Santigui Mangara (Etudiant A L’ecole Nationale Supérieure)
48- Monobem Ogognangaly (Ingénieur A La Sonarem)
Apres Cinq Mois De Tortures, Ils  Sont Condamnés A Dix Huit Mois D’emprisonnement.

Les Civils Ne Sont Les Seuls Des Militaire Qui Voulaient Le Retour A L’ordre Constitutionnel

En  1969, Le Capitaine Diby Silas Diarra Et Autres Militaires Sont Accusés De Tentative De Coup D’etat ;
Une Bonne Partie Des Membres De Ce Groupe Ont Succombé Dans Les Mines De Taoudenit.

En Septembre 1970 Le Cmln Militaire Tente  Sans Succes De Controler La Direction De  L’untm. Ceux Qui Soupconnes D’avoir Fait Echec A La Caporalisation  Devrait Payer Le Prix Fort . Des Membres Du Bureau Sont Arrêtés Et Torturés A La Compagnie Des Parachutes Et Certains Déportés A Kidal :
52- Bougouri Diarra ( Secrétaire Générale)
53- Zoumana Maiga ( Secrétaire Générale Adjoint)
54- Boïssé Traoré
55- Gouro Traoré
56- Eugène Dembélé
57- Birama Traoré
58- Germaine Diarra
59- Garan Konaré
60- El Moctar Mama Cissé
61- Niantigui Samaké
62- Yiriba Coulibaly
63- Séga Diallo
64- Ibrahima Coulibaly
65- Lassana Traoré
66- Ibrahima Cissé
67- Idrissa Traoré
Le Syndicat National De L’education Et De La Culture (Snec) Déclencha Une Grève Pour Revendiquer La Libération De Leurs Camarades De L’untm. Elle Fut Suivie D’une Répression Barbare, D’arrestations Et De Tortures Inhumaines D’un Groupe D’enseignants Détenu Plus D’un Mois Dans Différents Camps Militaires
68- Mamadou Sarr
69- Abdoulaye Barry
70- Mamadou Dabo
71- Moussa Fayinké
72- Mamadou Niambélé
73- Amara Cissé
74- Abdoulaye Maïga
75- Bilal Kéïta
76- Sidi Diarra
77- Cheick Traoré
78- Mamadou Bathily
79- Salif Kanté
80- Moussa Coumaré
81- Sory Ibrahima Diakité
82- Diamoussa Kané
83- Amadou Tall
Rentrant Le 16 Mai 1971 A Bamako En Compagnie D’un Contingent D’étudiants Maliens Expulsés De Dakar A La Suite De Mouvements De Revendications, Cheick Oumar Tangara Et Ses Camarades Sont Arrêté Et Incarcérés A La Prison Militaire De Djikoroni. Ils Sont Soumis A Un Régime D’exception.
Malgré Les Protestations Et La Production D’un Certificat Médical Attestant Son Etat Cardiaque, L’officier Attestant Son Etat Cardiaque, L’officier Chargé De La Répression, Le Lieutenant Soungalo Samaké Soumet Cheick Oumar Tangaré Aux Mêmes Conditions Rigoureuses Que Ses Camarades ; Ce Qui Lui Coûtera La Vie.
En Mars 1971, Le Capitaine Yoro Diakité, Premier Chef Du Gouvernement Et Le Capitaine Malick Diallo Sont Arrêtés, Dégradés Et Condamnés Aux Travaux Forcés Pour Tentative De Coupe D’etat. Yoro Diakité Meurt Dans Des Conditions Atroces, Tandis Que Malick Diallo Est Libéré En 1978 A L’expression De Sa Peine.
1974 : Le 25 Avril 1974, Le C Mln Appelle Les Maliens A Se Prononcer Le 2 Juin Par Référendum Pour Son Projet De  Constitution

Un Tract Signé Par Le  « Regroupement Des Patriotes Maliens » Appelant A Voter Non Est Largement Diffusé Sur Le Territoire. Entre Le 2 Juin Et Le 20 Octobre 1974, 18 Personnes Sont Arrêtées Et Torturées.Elles Sont Jugées Le 2 Avril 1975 .
Il S’agit De :
84- Ibrahim Ly, Professeur A L’ensup
85- Adama Samassékou, Linguiste
86- Mouhamédou Dicko, Professeur Au Lycée Askia Mohamed
87- Samba Sidibé, Ingénieur Tp
88- Cheick Sadibou Cissé, Architecte
90- Seydou Thiero, Directeur Du Club Sportif
91- Bourama Traoré, Urbaniste
92- Oumar Ly, Ex-Directeur De La Somiex
93- Cyr Mathieu Samaké, Directeur Général Du Liptako-Gourma
94- Bakari Koniba Traoré, Economiste
95- Jean-Etienne Djendéré, Financier
96- Mamadou Lamine Kouyaté, Directeur Du Stade Omnisport
97- Mani Djénépo, Inspecteur Général De La Jeunesse Et Des Sports
On Ajoute A Ce Groupe Trois Jeunes De Dravela, Arrêtés Pour « Avoir Perturbé Le Déroulement Des Elections » :
98- Moussa Cissé, Infirmier D’etat
99- Mamadou Kanté, Maître Du 1er Cycle
100- Fodé Kéïta (Libéré Avant Le Jugement)
A L’occasion Du 2 Juin, D’autres Arrestations Eûrent Lieu Notamment Celles De Kari Dembélé Professeur A L’ensup Et De Victor Sy, Professeur Au Lycée Badala Qui Ont Subi Comme Les Autres Des Tortures Aux Séquelles Souvent Irréversibles.
Tous Ont Connu Les Dures Conditions Des Bagnes De Kidal Ou Taoudénit Ou La Prison Militaire Du Camp De Djikoroni.
1976 : Bamako Début Février 1977, Un Décret Gouvernemental Modifie Profondément Les Conditions D’accès Aux Etudiants Supérieurs En Instituant Le Concours Direct Pour Tous Les Etudiants.
Les Elèves Et Etudiants Demandent L’abrogation De Ce Décret.
Le Lundi 7 Février, La Guère Des Scolaires Est Déclenchée A L’échelon National.
De Nombreux Etudiants Et Elèves Sont Arrêtés Dont Boniface Diarra, Responsable A L’ecole Nationale D’administration.
Le 13 Mars 1977, Les Elèves Et Etudiants Profitant D’une Relative Accalmie Mettent En Place L’union Nationale Des Elèves Et Etudiants Du Mali, Une Organisation Indépendante Du Pouvoir.
Le 21 Avril, Les Grèves Reprennent Avec Comme Mots D’ordre La Libération De Boniface Diarra Et L’abrogation Du Décret Instituant Les Concours.
Le Gouvernement Par Décret Présidentiel Ferme Tous Les Etablissements Secondaires Et Supérieurs.
Le Lundi 25 Avril, Les Etablissements Scolaires Sont Occupés Par La Police, L’armée Et La Gendarmerie.
A Partir Du 9 Mai, La Répression Monte D’un Cran Suite A Des Manifestations De Rue. Les Manifestants Réclament La Libération De Boniface Diarra Et Scandent Les Slogans Favorables A L’ancien Président Modibo Kéïta, A Sa Libération Et A Son Retour Au Pouvoir.
Le Comité Militaire En Réponse Aux Exigences Et Aux Mouvements De La Jeunesse Réprime Sauvagement, Procède A Des Arrestations Et Des Limogeages.
Le 16 Mai 1977, A 12 Heures, Modibo Kéïta Est Mort Au Camp Militaire De Djikoroni. Le 18 Mai, Des Dizaines De Milliers De Personnes Assistent A Son Enterrement.
Dans Les Jours Qui Suivent, 35 Personnes Sont Interpellées Et Torturées Au Camp De Djikoroni Pendant 6 Mois Sans Le Moindre Jugement :
– Ténéman Traore Instituteur En Retraite
105- Ataher Maïga : Rédacteur D’administration
106- Bourama Sidibe Adjoint Administratif En Retraite
107- Samba Soumare Sous-Directeur Inps
108- Mavillani Diallo Car Bamako
109- Abdoulaye Macalou, Transporteur Badialan Iii Bamako,
110- Yamadou Diallo, Officier En Retraite Ouolofobougou Bamako
111- Mamadou Diarra, Ingénieur Chimiste A La Sepom
112- Sidi Toure Commis De Ptt A La Retraite Ouolofobougou-Boliblma
113- Djigui Diarra Médecin Chef Pmi Central
114- Bougari Sacko Contrôleur Des Ptt Bamacko
115- Mahamane Toure Officier De Police En Retraite
116- Chieck Keita Huissier A La Présidence De La République
117- Maître Demba Diallo Avocat Défenseur Demda Diop Technicien D’aviation Air Mali
118- Moussa Konate Rédacteur D’administrateur Gouvernorat Bamako
119- Amara Cisse Directeur D’école N’tomikorobougou
120- Abdoulaye Barry Professeur D’anglais Dar-Salam
121- Garan Kouyate Rédacteur D’administration
122- Ibrahima Diakite, Inspecteur Des Finances
123- Mamadou Macalou, Rédacteur D’administration Dar-Salam
124- Seyba Lamine Traore, Cadre Edm En Retraite
125- Tiéblé Dame, Etudiant Ensup
126- Modibo Kouyate, Lycée Askia
127- Lamine M’bodje, Ouvrier Grande Confiserie Du Mali
128- Fousséni Dibate, Contrôleur Inps
129- Mamari Diarra, Déclarant En Douane
130- Mamadou Diollo, Déclarant En Douane
131- Jean-Marie, Me Au Pair, Lycée Askia
132- Isac Diallo, Ministère De L’information
133- Joseph Coulibaly, Employé A L’itema
134- Moctar Gakou, Contrôleur Des Prix
135- Moussa Drame, Agent D’exploitation
136- Abdoulaye Sow, Directeur Ena, Bamako
137- Adama Sissoko, Directeur Ensup, Bamako
1978 : Le Février 1978, Les Rivalités Internes Au Comité Militaire Aboutissent A L’élimination De La Fraction De Tiécoro Bagayoko Et Kissima Doukara.
Sont Arrêtés, Dégradés Et Déportés En Même Temps Que Tiécoro Et Kissima :
138- Ténimba Bagayoko
139- Karim Dembele
140- Charles Samba Sissoko
141- Abdoulaye Diallo Dit Dax
142- Mamadou Mariko
143- Alou Traore
144- Sougalo Samake
145- Bacoroba Djire
147- Isac Ballo
148- Check Toure
149- Mamadou Belko N’diaye
150- Youssouf Balla Sylla
151- Yacouba Coulibaly
152- Amadou Toure
153- Ousmane Doumbia
154- Ifra N’diaye
155- Gaoussou Keita
156- Bassirou Doumbia

157- Moussa Kante

158- Noumoulé Sidibe

159- Gassiré Keita

160- Mahamadou Diarra

161- Moussa Dembele

162- Nafi N’diaye

163- Souleymane Diabate

164- Aboubacar Diarra

165- Nouhoum Diawara

166- Attman Diallo

167- Bouréima Maïga

168- Cheick Coulibaldy

169- Lamine Keita

170- Toumani Sidibe

171- Ben Chamoud

172- Mamadou Bobo Sow

173- Namory Traore

174- Simbo Keita

175- Abdoulaye Yousouf Maïga

Des Civils Sont Egalement Emprisonnés De Longs Mois Sans Jugement :

176- Fambougouri Diane, Directeur Général De La Comatex

177- Seydou Kone, Directeur Général De La Sonatam

178- Amadou Diatigui Diarra, Directeur Général De La Somiex

1979 : Au Mois De Mars, Lors Du Congrès Constitutif Du Parti Unique Udpm, Un Tract Dénonce Ce Parti Politique « De Type Fasciste » Et Réclame De Larges Libertés Démocratiques.

Ces Auteurs Présumés :

179- Mamadou Gologo

180- Idrissa Diante

181- Abdou Gataba

182- Papa Sékou Sidibe

183- Mamadou Toure

184- Modibo Keita, Trésor Bamalco Sont Arrêtés Et Mis En Prison.

185- Mamadou Gologo Et Idrissa Diakite Sont Condamnés A 4 Ans De Prison Pour « Offense Au Chef De L’etat ». Les Autres Seront Relâchés Après De Longs Mois Sans Jugement.

1980 : Au Mois De Janvier 1980, L’union Démocratique Du Peuple Malien, Interdit L’union Nationale Des Etudiants Et Elèves Du Mali (Uneem).

En Réponse A Cette Mesure Antidémocratique, Les Etudiants Et Elèves Organisent Des Manifestations Dans Toutes Les Villes Du Pays.

Amadou Kan2 Est Condamné A 6 Mois De Prison. Au Mois De Mars, Lors D’une Conférence-Débats, Les Professeurs Victor Sy, Mamadou Doucoure Mamadou Lamine Traore, Tiébilé Drame Et Les Etudiants Qui Assistent A La Conférence Sont Interpellés A L’ecole Nationale Supérieure.

Le 17 Mars, Le Secrétaire Général De L’union Des Etudiants Et Elèves Du Mali, Abdoul Karim Camara Dit Cabral, Meurt La Compagnie Para De Djikoroni. Peu Avant La Fin De L’année Scolaire, Au Mois De Juillet, Sory Ibrahim Thiocary A Succombé A La Suite Des Coups Reçus.

Des Membres De Commission Des Enseignants Sont Arrêtés A Cette Même Période. Douze D’entre Eux Sont Jugés Le 2 Septembre Pour « Opposition A Autorité Légitime ».

Onze Sont Condamnés A Trois Mois De Prison Et L’autre A Quatre Mois De Prison. Ils Sont Tous Conduits A Ménaka Dans Le Nord Pour Effectuer Des Peines De Travaux.

Après Avoir Purgé Leurs Peines, Ils Sont A Nouveau Jugés, Assignés A Résidence Surveillée Et Rayés De La Fonction Publique :

186- Modibo Diakite

187- Dioncounda Traore Fiysseyni Camara

188- Abdoulaye Traore

189- Abdramane Diallo

190- Kaourou Doukoure

191- Harouna Konate

192- Adama Diarra

193- Yamoussa Coulibaly

194- Tiéblé Drame

195- Victor Sy

196- Aliou Diarra

Au Même Moment, Vingt Autre Membres De La Commission Sont Arrêtés Et Envoyés A Gao. Il S’agit De :

197- Isac Konate

198- Oumar Djiguiba

199- Dolo

200- Moussa Diaby

201- Idrissa Diallo

202- Sylla Cheick Hamala

203- Sympara Daouda

204- Ongoiba

205- Hamalla Ba Etc.

206- La Même Année, Un Ancien Secrétaire Général Du Comité De Défense Des Libertés Démocratiques Du Mali, Ibrahim Samba Traoré Dit Arhi Est Arrêté Et Détenu Pendant Un An Sans Inculpation. Il Lui Est Reproché D’être En Possession Des Documents Du Comité De Défense Des Libertés Démocratiques Du Mali.

1981 : En Octobre 1982, Le Syndicat Interdit Des Etudiants Et Elèves, L’uneem Publie Un Tract Pour Réclamer Le Paiement Des Bourses Et Des Trousseaux De Rentrée.

Des Membres Du Bureau De Coordinations Sont Arrêtés Et Gardés A La Gendarmerie De Bamako Pendant Un Mois, Puis Exclus Des Etablissements Scolaires.

Les Victimes Sont :

207- Moussa Mary Keita

208- Harouna Bary

209- Kalifa Diamoutene

210- Ossiaka Coulibaly

1984 : En Septembre 1984, A La Veille De L’anniversaire De L’indépendance, Un Tract Dénonçât Les Mesures D’austérité Imposées Par Le Fmi Et La Banque Mondiale Est Diffusé A Bamako. Ses Auteurs Présumés :

211- Yoro Diakite

212- Many Camara

213- Issa N’diaye

214- Mohamed Tounkara Sont Arrêtés Puis Libérés Après 46 Jours De Détention Préventive En L’absence De Toute Epreuve.

215- 1986 : A La Suite De La Guerre Contre Le Burkina Faso, Le Général Moussa Traore Accuse Les Enseignants D’être Soutenus Et Financés Par Le Burkina Pour Mener Des Activités Subversives.

Au Même Moment La Police Fouille, A L’aéroport De Bamako, Un Etudiant Burkinabé, Géoffroy Koulediaty, Porteur D’une Lettre Pour Un Militant De L’union Nationale Des Etudiants Et Elèves Du Mali, Pérignama Sylla.

Geoffroy Est Arrêté, Mais Pérignama, Informé Du Danger, A Eu Le Temps D’entrer En Clandestinité. La Police Possède Alors A L’arrestation Des Amis Et Parents De Pérignama Pour Complicité Et Non Dénonciation. Ainsi :

216- Oumar Mariko

217- Madi Traore

218- Bakary Dian Diarra

219- Dahirou Dia

220- Bakary Keita

221- Soumaïla Keita

Sont Détenus Pendant 10 Mois A La Prison Centrale De Bamako Et Relâchés Après Un Simulacre De Procès.

1988 : A La Suite Des Grèves De Janvier Et Février 1988, Organisés Par Le Syndicat National De L’education Et De La Culture Pour Le Paiement Des Salaire En Retard De 3 Mois, 71 Enseignants Sont Arbitrairement Mutés.

Des Mesures De Suspension Sont Prises Contre Le Professeur Issa N’diaye.

En Signe De Protestation, Les Etudiants Organisent Une Marche Silencieuse Sur Le Ministère De L’education Nationale. La Police Charge Brutalement Les Marcheurs Et Plusieurs D’entre Eux Sont Gravement Blessées.

Deux Professeurs De L’ecole Normale Supérieure :

222- Charles Abdoulaye Danioko

223- Komakan Keita Et Cinq Etudiants, Sont Arrêtés Et Détenus A La Police.

Les Syndicalistes Issa N’diaye, Modibo Ganaba Traore, Sont Radiés De La Fonction Publique, Tandis Que Vingt Etudiants Sont Exclus De L’ecole Normale Supérieure.

En 1988 : Samba Diallo Professeur A L’ensup Est Arrêté Sur Dénonciation Et Gardé Pendant Une Semaine A Tombouctou.

A Suivre ……]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial :  Tenir !</title>
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<pubDate>Thu, 20 Jun 2019 01:13:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Koulogo, Dioura, Ogossagou, Heremakonon et très récemment Sobane, les opérateurs du crime organisé y ont passé en laissant dernière eux du sang, des larmes et la détresse.</em></strong>

Le mode opératoire reste le même car l’ennemi « tombe du ciel » et disparaît après le carnage, ni vu ni connu..

Aucune option n’est épargnée. Aux massacres à connotation ethnique se succèdent aux tueries à tendance religieuse.  Toujours il sera question de protéger des minorités religieuses ou ethniques qui seraient brimées par l’écrasante majorité.

A l’analyse, on s’aperçoit qu’il s’agit de la mise en route effective du plan de désintégration du Mali par le centre. En lieu et place du plan de sécurisation intégré des régions du centre, voila qu’on nous offre la stratégie de la désintégration du pays autour du delta intérieur du fleuve Niger.

La recette a réussi quelque part en Afrique en Asie et même dans les Balkans. La meilleure ou l’une des meilleures façons de détruire un pays c’est arriver à allumer puis à entretenir un ou des conflits à connotation religieuse, ethnique, régionaliste ou communautaire. C’est la même logique qui a fait recette en Côte d’ivoire tout près en opposant le ‘’ nord allogène ‘’et ‘’musulman’’, au sud ‘’autochtone’’ et ‘’chrétien’’.

Au Mali les opérateurs du crime c'est-à-dire ceux qui tirent profit de notre malheur s’évertuent à appliquer les mêmes outils. Après la tentative plus ou moins infructueuse de soustraire du reste du pays ce qu’ils appellent le ‘’Nord ‘voilà qu’ils s’attaquent à l’épine dorsale composée de régions de Mopti, Ségou, Koulikoro et Sikasso. Une fois que cette partie se trouve ébranlée, c’est tout le pays qui va voler en éclat libérant ainsi les forces centrifuges. Dès lors on trouvera des arguments du Droits international pour « protéger » les minorités autour desquelles on érigera des principautés avec lesquelles il sera facile de négocier des OPA sur les richesses minières. Les exemples sont légions dans l’histoire.

Le Mali est il victime de ses richesses ? Oui en partie car on y trouve presque tout ce dont on a besoin pour créer la richesse au profit du cartel de crime. Les maliens devraient pour autant se laisser aller à la fatalité ? Non ils doivent tenir, ils doivent résister et cela prendra le temps qu’il faudra jusqu’à ce que les forces d’occupation de leurs acolytes comprennent qu’aucune armée fusent elle la plus équipée n’a tenu devant un peuple. Certes les moments sont difficiles et même critiques cela doit nous amener à tirer dans les profondeurs de nous même des ressources pour faire face à ce plan de partage du gâteau malien. Dés lors qu’un mal est connu les solutions sont faciles à trouver.

Nous n’avons pas le choix, chacun a en ce qui le concerne et où qu’il se trouve a le devoir de protéger la maison commune. Ne pas se laisser aller à des solutions fantaisistes car l’ennemi est chez chacun d’entre nous et ensemble mettons le hors de nos frontières. Ça prendra le temps qu’il faudra mais pas en dehors de notre capital social.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Université de Ségou :  Atelier d’information sur les innovations dans les CVA et CIV</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/universite-de-segou-atelier-dinformation-sur-les-innovations-dans-les-cva-et-civ-2824635.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Jun 2019 00:55:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Faire le pont entre l’université, la recherche et la vulgarisation au profit d’une agriculture durable

Le 12 juin dernier, l’université de Ségou a abrité un atelier d’information sur les Centres d’Innovations Vertes  de Ségou. Organisé par le rectorat de l’université et l’appui technique du Centre d’Innovation Verte (CIV) qui avait pour objectif de présenter les acquis du CIV afin de les diffuser à grande échelle. En ouvrant les travaux, le professeur Souleymane BERTHE, recteur de l’université de Ségou a exhorté les participants à suivre les travaux avec intérêt pour une meilleure appropriation des résultats. Des communications qui ont suivi ont porté sur la présentation du Centre d’Innovation Verte et sur les innovations.

Le Centre d’Innovation Verte (CIV) s’inscrit dans l’initiative spéciale « un seul monde sans faim » lancée par la coopération allemande dans quinze (15) pays depuis 2014 avec comme objectif de contribuer à un développement durable dans les régions rurales sélectionnées à travers la diffusion d’innovation du secteur agricole et agroalimentaire.

Pour ce qui concerne le mali, le CIV démarré en 2014 intervient dans les régions de kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou et Mopti. Depuis 2018, il intervient dans le zone office du Niger à travers le projet d’appui aux acteurs pour le développement durable de la chaine de valeur riz dans la zone (PARIZON). Le projet couvre l’ensemble des acteurs des chaines de valeur riz, de la pomme de terre, maraichage, mangue avec une dimension genre. Dans sa stratégie, le CIV travaille avec les instituts de recherche, les universités, tout cela dans l’objectif d’assurer une durabilité.

S’agissant des innovations, les exposés ont porté sur les bio pesticides à base de feuille de Neems, la case à ventilation solaire pour la conservation de la pomme de terre, la prégermination et la SRI (stratégie de la riziculture  intensive).

La présentation des ces innovations combien pertinentes a soulevé le questionnement de leur introduction dans les modules de formation. Et pour optimiser les resultats , des participants ont recommandé de faire un mapping de partenariat entre les CIV ,l’université et les autres intervenants, organisation d’une journée d’information sur les innovations, l’élaboration d’une convention de partenariat sur le développement et la diffusion de l’innovation, la formation des experts en value likns au sein de l’université de Ségou, le renforcement de la collaboration entre l’université et les services de vulgarisation sans oublier les faitières de producteurs

<strong>Ecole : La mort d’une Vocation </strong>

Ceux qui ont choisi d’enseigner, doivent être des modèles en termes de capacités techniques mais surtout de comportement dans la société. Ce faisant, ils doivent renoncer à l’argent facile, aux vices et à toutes formes de tentations nous avait- on avertis. Aux mêmes d’ajouter qu’enseigner, c’est prendre la responsabilité de conduire vers l’humanité des individus biologiques humanoïdes. Ce qui revient à leur transmettre du savoir leur permettant de dominer ce monde ici bas et de vivre en harmonie avec les autres créatures. Enseigner, exige de nous un sens élevé de la responsabilité et du devoir. Cela requiert d’eux un renoncement à une certaine matérialité car ils sont appelés à transmettre aux apprenants la valeur des choses et non leur prix.

Les responsables de la première République avaient prit conscience de  cette vision sacerdotale de la profession d’enseigner. C’est pourquoi ils avaient mit des gardes fous pour protéger un secteur duquel dépend l’avenir de la nation tout entière. Ne devenait pas enseignant qui le voulait. En plus des critères de capacités techniques, il fallait justifier une probité morale et l’engagement patriotique. Par ce procédé, le Mali nouvellement indépendant a réalisé de grands progrès dans la scolarisation des masses. L’enseignant devrait être polyvalent pour satisfaire surtout dans les milieux reculés au déficit de cadres. Le choix de vouloir extirper des milliers d’enfants du Mali des griffes de l’ignorance, a valu à l’enseignant outre la satisfaction morale et individuelle, le respect de l’Etat et de la société. Cette dernière avait vite compris le rôle stratégique de l’enseignant dans le modelage de nouvel homme malien trempé dans sa culture  et ouvert sur le reste du monde. A l’époque, on était fier d’être enseignant et aucun sacrifice n’était de trop pour atteindre les objectifs pédagogiques. Pouvait –il en être autrement si on sait que les premiers responsables du pays avaient fait de la formation de la ressource humaine la priorité des priorités et avaient banni la corruption.

Cet élan se brisa avec l’entrée par effraction dans l’histoire du Mali, de quelques officiers à la suite du coup d’Etat de 1968, l’école a cessé d’être une préoccupation stratégique. Les ennemis eternels du Mali c'est-à-dire, ceux qui n’ont aucun intérêt à nous voir progresser et qui veulent nous réduire au rang de producteur de matières premières, de forces ouvrières pour les plantations du sud et d’enfants soldat, ont profité de l’occasion pour mettre en œuvre leur plan stratégique de destruction du Mali. Ils ont fait comprendre aux tenants du pouvoir que l’ennemi viendra de cette classe d’instituteurs d’intellectuels qu’ils venaient de chasser un mardi matin. Ces derniers, préoccupés par leurs postes juteux et nourrissant une haine viscérale contre le monde intellectuel sont tombés dans le panneau. L’école a été confié aux amateurs sans foi ni vision. Les enseignants, les vrais voués aux gémonies. La cassure a laissé des stigmates et la profession a prit un sacré coup.

Faut il continuer encore quand les dirigeants ont conçu et mit en œuvre une campagne de dénigrement du corps  et de démobilisation ? Faut il rester fidèle au serment quand le mérite ne paye plus et que seules comptent ses relations avec le système ? Pourquoi se sacrifier encore pour une société qui n’est pas prête à vous reconnaitre le minimum ? Autant d’interrogations qui ont tenaillé ce corps d’élite et de militants. N’ayant pas de réponses adéquates, certains ont choisi d’aller vendre leur service, mais à qui ? Aux amis de nos ennemis.

Une deuxième frange a trouvé la facilité de s’accommoder avec le système qu’ils ont fini par soutenir avant de le regretter. Les durs c'est-à-dire ceux qui sont resté fidèles au serment, à la vocation ont partagé leur existence entre la détention abusive, et le silence avant d’entamer la clandestinité. Les mois de 90 jours, ont fini par entamer le peu d’engagement qui restait encore. De plus en plus, la corruption fait rage dans le corps avec son cortège de comportement indélicat. Au même moment, des pièces de théâtre sont conçues et projetées à la télévision d’Etat pour vilipender ceux là charger de former les enfants du Mali en les faisant passer pour des gens atteints de sinistrose.

Les ennemis du Mali se frottèrent ainsi les mains pour avoir amener les tenants du pouvoir à se tromper du cible. La cerise sur le gâteau viendra avec la fermeture des instituts pédagogiques d’enseignement général qui formaient les instituteurs. L’écrasante majorité de la population, préoccupée par la recherche du quotidien ne mesurait pas l’abysse qui se creusait sur le chemin du développement du Mali. Avec la 3ème République, le tableau qui présentait l’école était des plus sombres de l’Afrique et du monde. Il se caractérisait par un taux de scolarisation les plus bas au monde, un ratio maître / élève alarmant sans oublier la faiblesse ou absence d’infrastructure. En somme, tous les indicateurs étaient rouges. Des partenaires, suite au cri de détresse ont porté secours pour la réalisation des infrastructures et équipements. Pour combler  le gap né de la fermeture des I.P.E.G et des départs volontaires à la retraite, l’Etat a été obligé de faire appel aux jeunes diplômés qui au bout d’une formation accélérée étaient verser dans l’enseignement. Des professionnels, à l’époque, avaient émit des réserves sur ce recrutement d’enseignants en vrac.

Avait- on   le choix au regard du manque criard d’enseignant de tous ordres ? En tout état de cause, la stratégie a permit de relever de façon significative le taux brute de scolarisation. Cependant, force est de reconnaitre que la profession a été infestée par des individus peu recommandables animés par les seuls soucis d’avoir un salaire et qui sont là à leur corps défendant. Avec ces générations d’enseignant D.C.I, les questions de morale et de déontologie sont reléguées au second plan seul le gain compte. Quand l’argent rentre à l’école, le savoir prend la fenêtre et bienvenue dans l’enfer des notes sexuellement transmissibles, des moyennes négociées à coup de billets de banque. L’école a perdu les repères moraux et avec l’affaissement de l’Etat suite à la corruption, l’enseignant, jadis, repère social s’est mu en vulgaire chasseur de prime. Peut-on pour autant le condamner au regard de la gestion chaotique de ressources publiques ? La crise qui a s’écoué l’école très récemment et qui n’est pas totalement soldée, va au-delà d’une simple revendication d’avantages pécuniaires. C’est la remise en cause d’une vocation, et l’agonie d’un serment. Peut-on exiger la loyauté aux enseignants seuls tandis que d’autres continuent d’abuser de la ressource publique ?]]> </content:encoded>
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<title>Sécurité alimentaire et nutritionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/securite-alimentaire-et-nutritionnelle-2824633.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Jun 2019 00:20:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une trentaine de représentants des organisations de la société civile et les services de l’Etat on prit part le jeudi le 13 juin dernier à l’atelier de restitution et d’appropriation du document de position de la société civile sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle. Organisé conjointement par AMASSA Afrique verte et OMASES, l’atelier avait pour but d’informer et d’expliquer le contenu du document « alliance pour un engagement citoyen. ». En fait il devrait permettre aux acteurs concernés et mieux comprendre les fondements de la position de la société civile en matière de sécurité alimentaire et nutritionnelle, le cadre législatif, les acquis et les défis à relever. La communication tenue par Madame DIABATE Kadiatou KANTE a permis aux uns et aux autres de mieux comprendre les enjeux et les besoins en matière de sécurité alimentaire et nutritionnelle et en fin de disposer des documents les permettant de dominer le sujets.

L’atelier qui s’est tenu au Centre Gabriel CISSE de Ségou a été mis à profit pour choisir les points focaux des services techniques impliqués dans le plaidoyer.]]> </content:encoded>
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<title>Ségou : guerre de position entre le RPM et l’ASMA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/segou-guerre-de-position-entre-le-rpm-et-lasma-2805265.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Feb 2019 01:44:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>L’honorable député Abdine KOUMARE dit Pélé vient d’être couronné « homme de l’année 2019 » par le groupe de presse « ségovien-sikoro ». C’était à l’ occasion d’un concert géant animé par la diva Babany KONE. Opération de charme pour certains mais une démonstration de force pour beaucoup d’observateurs qui estiment que l’événement a  permis au récipiendaire de jauger sa capacité de mobilisation et par la même occasion  envoyer un signal fort à ses désormais ex camarades du RPM.</em>

<em>« Tout ça ne tient qu’à un fil, c'est-à-dire la position du premier ministre, le président de l’ASMA. Il suffit qu’on l’enlève du poste pour que tout s’effrite</em> ……» estime ce militant de première heure de Rassemblement Pour le Mali (RPM) parti au pouvoir. Notre monsieur, visiblement choqué par ce qu’il qualifie : « <em>Trahison du premier ministre</em> » n’attend pas se laisser faire.« <em>Nous allons démarcher toutes les autres forces politiques pour isoler le premier ministre et le contraindre à la démission</em>. »

Ces propos illustrent parfaitement l’atmosphère délétère dans laquelle baignent les relations entre le parti des Tisserand et l’ASMA  celui du premier ministre

En effet, la tension court entre le RPM et l’ASMA depuis les primaires que les Tisserand ont organisés à l’occasion des législatives reportées. Des personnalités et non des moindres ont quitté le navire pour  n’avoir pas été choisies pendant ces primaires. Aux nombre desquelles l’honorable député Abdine KOUMARE dit Pélé. Nombreux étaient ce qui ont pensé à un baroud d’honneur à l’époque. Mais avec le temps, notre honorable KOUMARE a finit par rallier à sa cause tous les mecontents du parti et surtout, la jeunesse à laquelle s’ajouteraient certains secrétaires généraux de sous section. Mieux, des cadres de hautes factures ont commencé à l’emboiter le pas dans la plus grande discrétion. Aujourd’hui il est difficile de juger entre les deux camps en termes de forces réelles dans les trente(30) communes que compose le cercle de Ségou. Mais la réalité est qu’il faut compter avec l’Asma sur  l’échiquier politique de segou .Comme un malheur n’arrive jamais seul, le cas Pele a fait  des émules dans la région

A San, l’honorable Mama DIAWARA, une fois éjecté de la liste à rejoint l’ASMA avec son bastion de Kimparana. De même qu’à Ségou, tous les mecontents ont y trouvé l’occasion de s’affirmer. A Bla, fief de coordinateur régional du RPM, les choses se passent dans la plus grande discrétion. Les hommes de main du coordinateur sont entrain de quadriller la zone afin de pré-positionner les troupes avant le signal du baron local, lequel signal les inviterait à se muer en structure ASMA le moment venu.

A Tominian, le virus ASMA a fait ses premières victimes à l’URD en la personne du député l’honorable Ange Marie DAKOuo. Ce dernier sentant des bruits de bottes derrière lui lors des primaires du parti de la poignée de mains a trouver refuge à l’ASMA dans l’espoir de garder surement son poste de député. Le PAREMA en communauté de destin à virer sous l’impulsion de Pa KONE. Au RPM on enregistrerait un seul départ notoire, Celui du patron des jeunes Sékou Oumar DIASSANA. Pour le moment seule la section RPM de NIONO résisterait à la tentation, mais pour combien de temps ?

A l’Adema on se frotte les mains et on contemple avec gaité le spectacle  tout en espérant une possible retrouvaille au sein de la grande famille ; rêve ou prémonition ? Le temps nous le dira

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hommage d’un fils à son père</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/hommage-dun-fils-a-son-pere-2805272.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Feb 2019 01:11:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« La mort est la bienvenue pourvu qu’on soit dans les bonnes dispositions de l’âme. Pour se faire, il faut avoir rempli la mission objet de ton séjour ici bas…. » Ce refrain qu’on chante la veille des batailles pour accompagner les troupes résume la vie de celui qui fut un père au sens bamanan du terme et qui a été rappelé à Dieu le 24 Janvier  2019.

Dramane COULIBALY, puisque c’est de lui qu’il s’agit a durant son séjour terrestre rempli la mission à lui attribué par la famille, le Clan, le MALI et l’Afrique. Pour la famille, il a été le père fédérateur en défendant les principes de l’équité et de la solidarité lesquels principes ont permit de protéger les plus faibles et de les permettre de croire et d’émerger.

A N’golokouna ou Dougoukouna son village natal il aura suscité l’espoir en ouvrant ses portes  aux autres et en enseignant aux générations les valeurs qui fondent notre société. Pour Ségou, il a été l’un des porte-drapeaux du combat pour l’émancipation des peuples sous la bannière de Rassemblement Démocratique Africain RDA. L’enfant de NYELE et de NOUMOUDJON  a fait ses premières armes à l’office du Niger après l’obtention de son certificat d’études primaire. En 10 ans (1940-1950) il aura démontré ses capacités professionnelles en tant que secrétaire de direction et meneur d’homme. Ce qui le conduit à la tête du syndicat du personnel africain du l’Office du Niger de 1952 à 1957.

En politique, Ba Dramane a su convaincre ces autres camarades du RDA et le voilà élu secrétaire général de la section USRDA de Ségou. A la faveur de la loi cadre il a été conseiller territorial de Soudan, grand conseiller de l’AOF.

Le contexte international et la maturité des élites coloniales obligent l’ancienne puissance colonisatrice à libérer ne se reste que apparemment les anciennes dépendances. Le Mali, après moult tentatives, pour fédérer la sous région a finalement convolé en juste noces avec le Sénégal : c’était l’éphémère fédération du Mali. Ba Dramane sera élu représentant fédéral à l’Assemblée Fédérale puis premier Vice Président de cette institution communautaire avec résidence à Dakar.

A l’éclatement de la fédération, il fera ses valises pour le pays natal et atterrit à Ségou. Le Mali indépendant voit le jour le jeudi 22 septembre 1960. A la première législature, Ba Dramane est élu député à L’Assemblée Nationale du Mali et cumule cette fonction avec celle de Maire de la Commune de Ségou et cela jusqu’en 1967.

Après le coup d’état, il retourne à l’Office du Niger et c’est de là qu’il rejoindra la Chambre d’Agriculture de Ségou jusqu’en 2000. L’homme qui a partagé le restant de sa vie entre les champs, le verger et la famille a de part son envergure porté haut les couleurs du Mali moderne. En témoigne les distinctions suivantes :
<ul>
 	<li>La médaille d’or de l’indépendance du Mali,</li>
 	<li>Chevalier de l’Etoile Noire de Benin de la République Française,</li>
 	<li>Officier de l’Ordre Nationale du Dahomey,</li>
 	<li>Commandeur de l’Ordre Nationale de la République du Sénégal,</li>
 	<li>La médaille de mérite de première classe de la R.A.U (République Arabe Unis)</li>
 	<li>Officier de l’Ordre de la valeur de la République du Cameroun,</li>
 	<li>Officier de l’Ordre Nationale de la République de Haute Volta.</li>
</ul>
Les valeurs que l’homme a promues, entretenues et transmises à sa communauté font de lui un exemple, un guide, et une fierté pour sa famille. Comme on le dit, il a fait ce qu’il avait à faire. Merci de nous avoir enseigné la valeur des choses et non leur prix !

Repose en paix vieux père.

<strong>Alou&amp;Modibo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Échos des terroirs :  Tominian : une gestion concertée de la sécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/echos-des-terroirs-tominian-une-gestion-concertee-de-la-securite-2805271.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/echos-des-terroirs-tominian-une-gestion-concertee-de-la-securite-2805271.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Feb 2019 01:08:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A Tominian, on assiste progressivement à une mutation de l’insécurité rampante. Celle-ci se traduit par des enlèvements, des règlements de compte. Certes, on n’a pas atteint le niveau de l’année dernière mais force est de reconnaître que la situation préoccupe les autorités administratives et politiques du cercle. C’est pourquoi une réunion a regroupé le 12 Février dernier autour du Préfet Z.N Dembélé, tous les sous préfets, les maires et les responsables des forces de défense de sécurité. La réunion qui a été élargie au représentant de la Société Civile a permit de mettre tout le monde au même niveau d’information surtout après l’enlèvement d’un Pasteur peulh dans le village de Sapékou dans la commune de Tominian.

Les participants après un long tour d’horizon n’ont pas manqué de souligner les préoccupations des forces de défense et de sécurité sur le terrain. Entre autre doléances, la création d’un détachement militaire à Mafouné, la clôture du camp des gardes et de la gendarmerie de Tominian, la dotation en véhicule, des éléments sur le terrain et la contribution des collectivités pour la prise en charge de la sécurité. Pour rappel, Tominian est une zone contact avec le cartel de la violence. En 2018, il a rejoint les mêmes tableaux que Niono et Macina suite à une série d’attaque menée contre les forces de défense et de sécurité.

Pour mémoire  Le  poste de gendarmerie de ouan a connu sa première attaque dans la nuit du 23 Octobre 2017, tuant un gendarme sur le champ,  le second a succombé sous ses blessures à l'hôpital militaire de Kati, avec un 3ème  grièvement blessé. Le 19 Juin 2018, il a été la cible de nouveau par des hommes à mains armées venu de nulle part et ont  incendiés un véhicule appartenant à un agent de la Brigade Territoriale de Tominian, puis la moto d'un collaborateur dudit poste, aux environs de 19 heures 45. Bien avant dans les communes de Timissa, les assaillants s’en sont pris au FDS le 11 Février 2017 tuant le guide forestier, puis dans la commune de Bénéna où le poste de la Gendarmerie et le bureau de la Douane ont été attaqués avec une perte de matériels importants,

Le 08 Octobre 2017 s’est déroulée l'attaque du poste de l'Agriculture de Fangasso tuant le chef de poste et le guide forestier, le braquage de deux cars en partance vers le Burkina Faso le 12 Janvier 2018 par des bandits armés, soutirant environ  la somme de 9.000.000 de FCFA et le 3 Février 2018, l'attaque de la Brigade Territoriale de la Gendarmerie de Mandiakuy qui n'a occasionné aucun cas de perte en vie humaine avec des dégâts légers.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décentralisation :  Le projet de réaménagement territorial</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/decentralisation-le-projet-de-reamenagement-territorial-2805267.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Feb 2019 00:51:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Avec le réaménagement territorial qui se profile à l’horizon, le Mali, comptera 20 Régions et 1 District et 94 Cercles. Il s’agira de :
<ul>
 	<li>Kayes restera la première Région avec 4 cercles que sont : Aourou, Bafoulabé, Yelemané et le cercle de Kayes.</li>
 	<li>Koulikoro, 2<sup>ème</sup> Région compte 6 cercles à savoir Banamba, Kangaba, Kati, Kolokani, Koulikoro et</li>
 	<li>Sikasso, la 3<sup>ème</sup> Région se compose des cercles de Kadiolo, Kigna, Niéna et Sikasso.</li>
 	<li>La 4<sup>ème</sup> Région Ségou se divise en quatre cercles à savoir Baraouéli, Macina, Niono et Ségou.</li>
 	<li>Mopti la 5<sup>ème</sup> Région, regroupe les cercles de Djénné, Mopti, Tenenkou et Youwarou.</li>
 	<li>Tombouctou, la 6<sup>ème</sup> Région se compose de Ber, Diré, Goundam, Léré, Niafouké et tombouctou.</li>
 	<li>Gao la 7<sup>ème</sup> comprend les cercles d’Almoustrat, Djebock, Ansongo, Bourem, Gao, Ersane et Talataye.</li>
 	<li>Kidal la 8<sup>ème</sup> regroupe les cercles d’Abeibara, Achibogho, Anefis, Essouk, Kidal, Tessalit, Timetrine et Tin-essako.</li>
 	<li>La Région de Taoudéni comprend les cercles d’Achouratt, Al-Ourche, Arawane, Boujbeha, Foun-Elba et Taoudéni.</li>
 	<li>La Région de Ménaka se compose des cercles d’Anderaboukane, Inékar, Ménaka et Tidermen.</li>
 	<li>La Région de Bougouni comprend Bougouni, Garalo, Kolodjèba, Koumantou, Ouelessebougou et Yanfolila.</li>
 	<li>La Région de Dioila regroupe les cercles de Banco, Beleco, Dioila, Fana et Massigui .</li>
 	<li>La Région de Nioro comprend les cercles de Diéma, Nioro, Sandaré et Troungoumbé.</li>
 	<li>La Région de Koutiala comprend les cercles de Koutiala, M’Pèssoba et Yorosso.</li>
 	<li>La Région de Kita regroupe les cercles de Kéniéba, Kita, Sagabari, Sebekoro et Toukoto.</li>
 	<li>La Région de Nara comprend les cercles de Ballé, Dilly, Mourdiah et Nara.</li>
 	<li>La Région de Badiangara regroupe les cercles de Badiangara, Bankass et Koro.</li>
 	<li>La Région de San comprend les cercles de Bla, Kimparana, San et Tominian.</li>
 	<li>La Région de Douentza regroupe les cercles de Boni, Diankabou, Douentza et Modorou.</li>
 	<li>La Région de Gourma comprend Bambara-Maoudé, Gossi et Gourma- Rharous.</li>
 	<li>Quant au District de Bamako, il comptera désormais 10 Communes contre 06 par le passé. (à suivre…..)</li>
</ul>
&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial :   S’assumer !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-sassumer-2805264.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Feb 2019 00:42:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Des obusiers de la presse continuent  de tirer à boulet rouges sur l’office du Niger et ses partenaires .En tout cas, tous ceux qui ne les suivent pas dans leur aventure dont le but  est connu de tous. Certes ils n’ont pas le monopole de la violence verbale, devrait-on pour autant se rabaisser en leur emboitant  le pas ? Non, ça sera trop leur faire plaisir. Car la violence verbale et la délation systématique  relèvent  d’un style courant chez les faibles et traduisent  une certaine éducation. A delta tribune nous avons décidé de nous assumer comme d’habitude face à la jacquerie. Cela revient à  choisir, ce qui  n’est pas chose aisée pour  des individus qui veulent être  l’oiseau de tous les printemps. Choisir revient à assumer ses faits et gestes dans le temps et dans l’espace. Choisir revient à gérer ses responsabilités en fonction de la vision qu’on s’est faite pour ce monde ici bas. Cela revient à prendre ses responsabilités en ayant l’esprit que personne ne fera l’unanimité y compris les prophètes dans le seul but d’assumer les charges que le pays nous a confiées. Choisir dans ce cas revient à renoncer aux applaudimètres et aux flatteurs. Choisir c’est aussi braver les incantations des experts de fortune, les chantages des chasseurs de primes et les procès d’intention.

Choisir c’est donner la preuve d’une certaine grandeur de l’âme, laquelle vous aide à tenir la barge en haute marrée. Choisir c’est avoir la conviction qu’au delà du jugement des hommes, il y’a celui de l’histoire. Celle-ci peut trainer les pas, mais a toujours valoriser les vrais serviteurs du pays et renvoyer dans ses poubelles ceux qui ne savent rien faire. Et quant on décide de gérer l’office du Niger en fonction des principes  d’orthodoxie, on doit laisser les grenouilles animer leur concert gratuit dans les Falas de Molodo pour ne pas rater son rendez vous avec l’histoire

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Courrier des initiés :  Lettre à mon cousin boubou</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/courrier-des-inities-lettre-a-mon-cousin-boubou-2-2805269.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Feb 2019 00:35:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Salut à toi, me voila de retour après un long périple dans le delta, pendant lequel j’ai rencontré beaucoup de tes parents et appris beaucoup de choses. Tu as le bonjour de Sambourou, et Amadou Dioro et Hindi. La vie tente de reprendre progressivement son cours normal, malgré les conséquences très visibles et l’insécurité endémique. Dans le  bled, on assiste à l’émergence de nouveaux  môgôs puissants. Par le faite qu’ils détiennent la gâchette, ils en imposent aux autres et malheur à toi s’ils posent leur regard sur ta fiancée. L’ancienne hiérarchie sociale a été bouleversée, certains de tes anciens matioudôs se comportent en maîtres. Même les gnièibè, ou les prestataires sociaux n’ont plus de quoi à vivre. Nombreux sont ceux qui se sont refugiés à Bamako ou l’on peut célébrer les mariages et baptêmes avec faste. Ceux qui sont restés au village vivent la galère, car le système interdit toute réjouissance pour quelque motif que ce soit. Ton vieux Bambado a maigri, je me demande s’il se souvient encore de ton arbre généalogique. Ainsi va la vie. La petite forêt qui nous permet de garder le bétail est parti à lambeau car les gardiens ont été chassés par les nouveaux maitres. La sécurité collective est assurée par les Dozos qui sont chaque fois harcelés par des assaillants venus de Kokeri. Le samedi passé les assaillants ont abandonné beaucoup de morts à Mamadaga.

Cher cousin

De retour j’ai passé quelques jours chez Yabaro. L’affluence exceptionnelle du bétail dans cette zone doit préoccuper des gestionnaires de notre communauté de destin. En l’absence d’un plan d’aménagement du territoire, il sera difficile de concilier les intérêts des nouveaux venus avec ceux de leurs hôtes autour des points d’eau. Les récoltes sont presque finies et au-delà des apparences certains ont faim. Certes ils sont minoritaires, mais il va falloir anticiper sur le pre-positionnement des secours car ventre affamé n’a point d’oreille.

Cher cousin

Les chercheurs de pouvoir de leur coté, sont préoccupés par les incertitudes qui entourent la tenue des prochaines élections. En attendant, c’est la ruée vers l’ASMA du premier ministre. Ce parti a ouvert ses portes à tous les mecontents des tisserands.

Boris Tretor apparemment n’attend pas se laisser faire. Il entreprend depuis fort longtemps des contacts poussés avec certains de nos frères très fâchés. Il parle de convergence de vue, mais moi je pense plutôt à une unicité d’action pour déboulonner le premier ministre.

En haut d’en haut, les anciens amis ne se parlent plus, les secrets pleurent quand les amitiés se rompent dit un vieil adage de Niagassola. Tout se sait maintenant entre les barbus et Koulouba, et le peuple a déjà fait sa religion. Chacun bombe le torse pour faire comprendre à l’autre de quoi il est capable……Tu comprends bien que je veux parler des barbus et Simbo 3, des désormais ex amis qui en 2013 se sont unis pour truster le pouvoir. L’autre jour le barbu Galadjo et son associé le barbu sahel ont fait le plein de stade devant les yeux jaloux des politiciens. Au-delà des discours alambiqués, je pense que Galadjo et son ami du sahel ont envoyé un message fort à Simbo 3. A ce dernier de comprendre qu’il faut une paix au sud pour ne pas pousser les barbus à s’unir derrière Galadjo. Je pense bien qu’il tirera les leçons de ce qu’on a vécu chez Chadly Ben jedid.

Chers cousin

La grande messe de la bière et du sexe vient de fermer ces portes, le rendez vous a été prit pour l’année prochaine. L’affluence n’a pas été comme les autres années parce que les gens sont très pauvres et les toubabous se font de plus en plus rares à cause de ce que tout le monde connait.

Néanmoins certains continuent de croire en apportant des innovations dans l’objectif d’élargir la base de la participation des artistes.

Je te quitte et à la quinzaine prochaine.

Par ton cousin Mory fing.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Politique : Crise à l’EPM à Ségou Djalil/Pelé : Duel à deux tours</title>
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<pubDate>Tue, 16 Oct 2018 01:45:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ils étaient proches et même très proches mais voilà qu’ils sont appelés à s’affronter dans une bataille qui n’écarte aucune option. Ils, ce sont  les honorables Abdoul Djalil HAIDARA et Abdine KOUMARE dit ‘PELE’ tous élus RPM jusque-là, mais qui devront s’affronter suite à une mauvaise gestion des primaires au sein du parti. Les hostilités ont commencé sur la toile où les communicants de certains députés ont livré bataille sans merci. Certains sont partis jusqu’à éliminer d’autres députés car le RPM dans la logique de coalition devrait céder des postes à ses partenaires politiques qu’ils lui ont apporté leur soutien combien précieux lors des dernières présidentielles. De cette guerre par communicants interposés l’unanimité se faisait autour de  Madame Coulibaly Maimouna Drame. Pour les  autres à savoir Abdoul GalilHaidara, Abdine Coumaré dit ‘PELE’, Seydou Dembélé, Yacouba Traoré et Fofana aucune certitude ; Chacun devrait se défoncer  pour se maintenir à en croire aux ouvriers de la toile. On comprend alors le silence de la direction locale du parti qui de toute évidence était dépassée par l’ampleur de cette guerre de Titans

<strong>« Pélé » se fait dribler </strong>

En football on connait Pelé comme un fin  dribleur, mais voir un ‘Pelé’ se faire dribler on l’a vu ici à segou mais en politique.. En effet l’honorable Abdine Coumaré dit Pelé vient de faire rouler dans la farine lors des primaires du RPM pour les prochaines législatives a Segou. Notre honorable avait cru en sa méthode qui selon les sources concordantes seraient basées sur l’achat des voix. Près d’une vingtaine des secrétaires généraux du parti sur les trente auraient bénéficié d’une moto chacun  et la coquette somme de cinq cent mille franc CFA. Au bas mot attestent certaines sources ‘Pèle’ aurait investit  a hauteur de vingt million de nos francs. Convaincu de l’efficacité de sa stratégie l’homme partait a la compétition avec la certitude de rafler la majorité écrasante car la commission d’investiture est à majorité dominée par les secrétaires généraux

Mais il n’avait pas imaginé la réponse de ses adversaires qui sachant bien que l’écrasante majorité des secrétaires généraux serait  acquises a la cause de Pélé ont misé sur les délégués devant constituer le grand jury.

Les travaux après contrôle de mandat ont commencé par l’institution de la commission d’investiture. Celle-ci après son conclave est sortie avec un résultat qui fait de Pélé le premier sur la liste. Mais l’Assemblée certainement noyautée par le camp adverse  a rejeté ce résultat et proposa le suffrage direct comme mode d’élection. Ainsi,  l’expression des cent quarante cinq délégués a donné les résultats suivants : Maimouna Dramé 117 voix, Abdoul Djalil Haidara 96, Yacouba Traoré et Abdoulaye  Fofana 81 chacun, Seydou Dembélé 78,Mme Mallé  74, Amadou Ballo 71, et Abdine Pélé 70. Bamody Fofana 59 .Dans ces conditions l’honorable Coumaré ne serait pas retenu même si les 07 postes de député revenaient au RPM.

Comme on pouvait s’y attendre la réponse de l’intéressé ne se fera pas attendre  Aussitôt notre honorable quitte le RPM pour ASMA le parti du premier ministre et un des membres de la nébuleuse présidentielle. Accueilli à bras ouvert, il sera rejoint par d’autres pour former la  coalition Asma URD Codem .

La seconde occasion lui est ainsi offerte pour en découdre avec son vis-à-vis  Djalil. <em>Quand la recherche du gain immédiat devient la priorité absolue, la politique pour ces acteurs se résume à un raccourci pour accéder à la richesse. Dans cet univers où on tourne dos à la morale, les relations humaines se font et se défont au gré des intérêts du jour.</em>

L’Adema  <strong>TAMBOURA Jette l’éponge</strong>

Ils avaient poussé certains à la  porte du parti Il ya de cela quelques années, ils viennent d’être contraints à la démission. L’histoire se répète à la section ’Adema  de segou ou le Secrétaire général Yacouba Tamboura  vient d’abdiquer sous pression de la base

. A la section ’ADEMA de segou, le bicéphalisme nuancé né de la  crise de renouvellement  de la section de Ségou, mais entretenu et amplifie suite à  la prise de position du candidat Dramane Dembélé vient de prendre fin. Yacouba  Tamboura après une résistance farouche a fini par se convaincre que sa  démission était la seule porte de sortie  car ne contrôlant presque rien en terme de structure. Il l’a fait savoir en pleine conférence de portant sur le choix des candidats à la députation pour le parti le dimanche 07 octobre 018 un geste que des adversaires à lui ont quand même reconnu à sa juste valeur et l’ont salué

En effet, la section de Ségou s’était renouvelée en portant à sa tête Dramane Dembélé. Ce renouvellement avait été jugé incorrect par l’ancien secrétaire général M. Tamboura et ses ouailles. La direction nationale du parti après tergiversation avait fini par accepter le fait majoritaire qui consacrait l’élection de Dramane Dembélé à la tête de la section de Ségou. Mais voilà que ce dernier en décidant d’aller à contre-courant de la volonté de la direction nationale du parti lors des présidentielles a donné l’occasion à ses adversaires locaux de trouver des interlocuteurs puissants au sein du comité exécutif national dès lors que les adversaires de Dramane épousent la volonté officielle du parti de soutenir le candidat IBK. L’éjection de Dramane a décapité la section et le reste doit supporter la présence de l’ex secrétaire général certes minoritaire mais qui se bat avec l’espoir de retrouver son fauteuil en contre partie de son soutien aux directives officielles du parti. C’est pourquoi  le  choix des candidats à la députation a occasionné deux  assises parallèles. Le camp Dramane majoritaire d’une part et celui de Tamboura entre les deux se trouvent les indécis et les ceux qui veulent ramener l’unité du parti. Le partenaire politique qu’est le RPM certes sensible aux efforts du camp de Tamboura était tout de même obligé de tenir compte de la réalité du terrain. Pour mettre un terme à cette  dichotomie, la direction du parti  a initié des assises de réconciliation entre les deux tendances. Trop tard peut être car la page Tamboura avait été tournée par 99% des sous sections acquises au changement. L’intéresse choisit alors de sortir par la grande porte en démissionnant à haute et intelligible voix  de son poste de ‘’secrétaire général résistant ‘’ Le cas ‘Tamboura’ ayant été vidé, la section pouvait alors choisir ses candidats  Amadou COULIBALY et AMI DIARRA dit AMI GAO pour accompagner le RPM en coalition.

A l’URD, paradoxalement on n’échappe pas à la règle et le parti de la poignée de main de l’opposant Soumaila Cissé risque gros cette fois ci au regard de la superposition de mécontentement et de frustration.

<strong>Grand malaise à l’URD </strong>

En effet, la section URD de Ségou bourdonne depuis l’élection de Madame Penda à la tête de la coordination de Ségou. Des dignitaires non moins importants n’ont pas du tout accepté ce qu’ils qualifient de coup de force de Madame Penda un ex député du parti .Et comme on est à Ségou où les contraires cohabitent sans se frotter, la pullule a pris le temps de se digérer tout en laissant des traces. Et voilà que la direction nationale du parti crée un autre mécontentement en confiant la direction de la campagne présidentielle à M. DjibiTall du PDES au nom de l’alliance entre ce parti et l’URD. A Ségou la résistance à cette décision était prévisible pour qui connait l’histoire récente de la vie politique à Ségou. Les faits ne feront que corroborer ce mécontentement si bien que le siège de l’URD n’avait rien d’un parti en campagne présidentielle. Le nouveau directeur DjibiTall à tort ou a raison a transféré le siège de sa campagne dans son immeuble à Medine. Les militants se perdaient souvent entre ces deux sièges et le candidat Soumaila a surpris beaucoup d’observateurs avec son rang de deuxième dans le cercle de Ségou. Et c’est dans ces conditions où tout est possible que le parti devrait affronter les législatives. Cette crise en sourdine doublée des tergiversation par rapport à la ligne du parti constitue des motif de démobilisation des militant dont beaucoup scrutent actuellement du cote de l’Asma le parti du premier ministre .Le report qui ‘annonce est l’occasion pour élaguer ces contraintes en essayant de concilier souvent inconciliable.

<strong>Bouba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ASMA… la ruée vers l’or</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/asmala-rue-vers-lor-2781888.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Oct 2018 01:01:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le parti du premier ministre Soumeylou B MAIGA devient la destination prisée des hommes politiques. Qu’ils s’agissent  des très fâchés, des victimes de  trahison, de naufragés   et des visionnaires, chacun y va de ses motivations pour justifier son ralliement à cette  formation montante à tout égard. </em></strong>

Le ton nous est venu du Tominian en fin du mois où l’ensemble des conseillers du PARENA ont déposé armes et bagages à ASMA. Le PARENA trainant une parésie depuis fort longtemps n’aurait plus d’avenir selon certaines indiscrétions car son chef Tiébilé DRAME aurait selon les mêmes sources réduit le parti à un simple outil de contestation   qui ne nourrit pas souvent son homme. A San c’est un autre député exclu de la liste RPM pour les futures  législatives qui y débarque avec son électorat.

Mais c’est surtout à Ségou que la ruée devient de plus en plus spectaculaire avec l’arrivée au parti de l’honorable Abdine ‘pele’. Ce dernier aurait    drainé dans son sillage des pans entiers de structure du parti RPM avec lesquelles il aurait pactisé durant les primaires. A ceux-ci s’ajouteraient des naufragés de l’Adema suite à la crise de section.

Selon beaucoup d’observateurs, la recomposition du cosmos politique malien favorise l’ASMA où le leader a su tirer les leçons des erreurs de la classe politique issues du mouvement démocratique des années 90.

Avec un objectif atteint pour le RPM dont la finalité était de porter IBK au pouvoir, une crise de sainteté au sein de la direction de l’ADEMA, et l’auto-sabordage en gestation en URD, l’ASMA devient le seul radeau où pourront s’agripper tous les naufragés, les orphelins et déçus de ces différentes formations. Reste à savoir comment le parti avec des structures peu rodées et souvent fébriles  pourra absorber et digérer ces flux exceptionnels de militants et d’opportunistes

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cartographie de la fertilité des sols à l’Office du Niger : un outil pour une agriculture plus productive et durable</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/cartographie-de-la-fertilite-des-sols-a-loffice-du-niger-un-outil-pour-une-agriculture-plus-productive-et-durable-2781890.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Oct 2018 00:57:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Office du Niger sous la houlette du Président Directeur Général, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly, en partenariat avec l’Office Chérifien des Phosphates (OCP)-AFRICA, ICRISAT (International CropsResearch Institute for the Semi-AridTropics) et IER (Institut d’Economie Rural), s’est engagé dans un projet visant à établir la carte de fertilité des sols de sa zone d’intervention qui couvre une superficie aménageable de 1 907 406 hectares dont 1 445 000 irrigables par gravité.

La carte de fertilité des sols est un outil qui répertorie et représente les terres d’une aire géographique donnée en les classant des plus fertiles (celles qui sont naturellement productrices) aux plus pauvres (celles qui ont besoin d’être nourries pour produire). C’est un outil d’information sur les ressources en sols et leurs principales caractéristiques ainsi qu’un système expert interactif pour l’interprétation des données et la proposition de recommandations de formules appropriées en fertilisants pour les principales cultures pratiquées. En terme clair et net, la carte de fertilité des sols en zone Office du Niger est une base de données scientifique essentielle à une agriculture raisonnée et productive.

L’objectif principal du projet est la connaissance de la fertilité des sols de la zone en vue d’un raisonnement de la fertilisation des cultures. Dans ce sens, une carte de fertilité des sols permet de disposer d’une cartographie interactive de la fertilité des sols cultivés à l’échelle nationale sous forme d’un système informatique expert à interface WEB. Elle permet également d’orienter l’usage raisonné des engrais permettant une meilleure fertilisation des cultures, de proposer des formules d’engrais adaptées à chaque zone et aux principales cultures qui y sont pratiquées ou projetées et afin de renforcer les capacités techniques des acteurs de développement agricole chargé du conseil en fertilisation

La carte de fertilité des sols permet de connaître exactement les zones géographiques où il sera important d’apporter un complément au sol (des engrais) afin que les cultures se développent et celles où, au contraire, il ne sera pas nécessaire d’apporter aux sols des fertilisants supplémentaires. Ce qui a deux grands intérêts : Sur le plan écologique, assurer une utilisation des engrais plus efficace et éviter une pollution des sols là où il n’est pas nécessaire d’épandre des engrais. Sur le plan économique, développer une agriculture compétitive à travers une diminution des coûts de production induite par une utilisation raisonnée et efficace des engrais.

<strong> </strong><strong>Office du Niger : Vers la reprise des travaux du projet Malibya…</strong>

<strong>Le Ministre de l’Agriculture, Dr Nango Dembélé a reçu rn audience, le lundi 17 septembre 2018, une délégation de « Malibya Agriculture » conduite par Mr HussinElansary.L’entretien a porté sur une éventuelle relance des travaux d’investissement libyens dans la zone Office du Niger. </strong>

&nbsp;

Le projet Malibya, pour ceux qui ne le savent pas, rentre dans le cadre de la promotion de l’investissement privé dans lequel notre pays a attribué 100 000 hectares de terre à la Société Malibya Agriculture, par le biais d’une convention d’investissement, dans le domaine agricole signée en 2008. Cela, conformément à la vision et aux aspirations du président d’alors Amadou Toumani Touré du Mali et de feu le Frère Guide Mouammar Kadhafi de la Libye de faire de l’agriculture un modèle de coopération sud/sud.

Les conditions d’utilisation de la terre et de l’eau ont fait l’objet d’un bail emphytéotique sur 25 000 hectares entre Malibya Agriculture et l’Office du Niger signé, en juin 2014.Depuis la signature de cette convention, plusieurs activités ont été réalisées au nombre desquelles : le prolongement du Fala de BokyWéré sur 40 km et du canal principal de Malibya Agriculture sur 40 km et la construction d’une route bitumée de 40 km qui les longe, pour un montant estimé à 25 milliards de FCFA ; une étude d’aménagement du périmètre, tranche de 25 000 ha, pour plus de 900 millions de FCFA. Si ces réalisations ont été faites entre 2008 et 2010, il n’en demeure pas moins regrettable que depuis la crise politique survenue en Libye et le maudit coût d’Etat intervenu au Mali en 2012, le projet n’a fait aucune réalisation concrète malgré les multiples correspondances de l’Office du Niger adressées à Malibya. Voilà pourquoi, malgré cette contrainte pour la moins gênante, les nouvelles autorités du pays, en plus de l’engagement de la partie libyenne, entendent investir dans cette zone pour booster davantage l’agriculture, à travers l’aménagement des centaines de milliers d’hectares.

C’est à cet effet que la délégation libyenne sous la conduite de Mr HussinElansaryétaitvenue solliciter l'accompagnement du département de l’Agriculture pour le l’achèvement de cet important projet susceptible de fournir aux deux parties d'énormes retombées tant sur le plan de la création de l’emploi que de la sécurité alimentaire et nutritionnelle. Trois segments sont envisagés pour ce faire : productions rizicoles, maraichère et animale.

Le Ministre a rassuré la partie libyenne de l'intérêt que porte le Gouvernement malien à ce gigantesque projet d'aménagement de 100.000 hectares de terres à l’Office du Niger et s'est réjoui de ce premier contact qui sera suivi de séances de travail avec les cadres de différents départements qui seront partie prenante de la réalisation de Malibya.

L'audience a été levée sur la promesse faite de l'arrivée très prochaine du Président du Fonds d Investissement Agricole de la Libye, en vue de rencontrer les plus Hautes Autorités du Mali.

&nbsp;

&nbsp;

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les jeunes : plus nombreux et moins servis.</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/les-jeunes-plus-nombreux-et-moins-servis-2768075.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jul 2018 01:20:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La transition générationnelle au plan politique n’est pas pour demain. C’est le moins qu’on puisse dire à la lecture de l’âge de nos candidats aux prochaines présidentielles. Entre le plus âgé qui 73 ans et le plus jeune 37 ans, la moyenne d’âge de nos candidats est de 57 ans.  Sur les 24 candidats 19 ont plus de 50 ans soit 79%. Les plus de 60 ans constituent 41%. Le message est clair, les jeunes doivent encore attendre car les anciens semblent ne pas avoir envie de quitter l’arène

<strong>Culture et tradition :</strong>

<strong>Tidiani Koita investi chef  des griots de Ségou </strong>

Tidiani Koita est désormais investi comme le chef des griots de Ségou, il remplace ainsi dans ses fonctions et titres son défunt frère, le regretté Ousmane Koita dit Cotis rappelé à Dieu  le 13 mars 2017. Apres  avoir observé le deuil pendant une année conformément aux rites de la confrérie, le grand collège a porté son choix sur son frère cadet TIDIANI KOITA. C’était lors de la  réunion des dignitaires dans le grand vestibule entérinée par un procès verbal. Ensuite l’information fut élargie a toute la  sphère des niamakala

Ancien fonctionnaire des impôts l’homme a été de tous les combats pour le rayonnement de la confrérie dont il a la charge de conduire aujourd’hui.A 72 ans, il a la capacité et la sagesse nécessaire de conduire le bateau. La cérémonie d’intronisation parrainée par le patriarche Moussa Bala COULIBALY fut l’objet d’une fête grandiose qui a enregistré la présence des autorités politiques, religieuses et traditionnelles sans oublier les délégations venues des autres régions et des cercles.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>PDI&#45;BS le ministre de l’agriculture en visite des chantiers du seuil de Kourouba :   Le seuil sera remis avant le délai</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/pdi-bs-le-ministre-de-lagriculture-en-visite-des-chantiers-du-seuil-de-kourouba-le-seuil-sera-remis-avant-le-delai-2768073.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Jul 2018 00:39:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Ministre de l’Agriculture, Nango DEMBELE a visité les chantiers du seuil de Kourouba le jeudi 17 Mai 2018. Les travaux avancent à hauteur de souhait. Le maitre d’œuvre </em></strong>M. Rasolofonirina JOHANESA<strong><em>, promet la remise de l’ouvrage avant le délai   </em></strong>

Selon le coordinateur de PDI-BS, Soumaila SAMAKE, la première et la principale fonction du seuil est de rehausser le plan d’eau du Sankarani pour continuer à irriguer les  périmètres en maitrise totale. La deuxième fonction porte sur le désenclavement notamment de la RN7 à Kourouba jusqu’à Selingué en passant par Manikoura. La troisième fonction est électrique. En plus de ces trois fonctions, M. SAMAKE nous apprend que le seuil sécurisera l’approvisionnement du périmètre existant de Manikoura pour la culture de contre saison et favorisera l’aménagement d’un potentiel irrigable en maitrise totale de 5 000 ha de plaines situées sur le long de la rivière Sankarani en aval du barrage de sélingué et en amont de la confluence avec le Niger. Le seuil va permettre de renforcer les activités d’élevage et de pêche dira le coordinateur du programme.

Pour le maitre d’œuvre, M. Rasolofonirina JOHANESA,   Le seuil est situé sur la rivière  Sankarani au droit du village de Kourouba, à environ 50 kms en aval du barrage de Sélingué et à 1 km en amont de la confluence avec le fleuve Niger.  Il est équipé d’une passe à poisson conçue spécialement pour le déplacement des variétés de poissons de la zone. Il compose quatre clapets mobiles de type ventre à poisson. Par sa conception, ce type de clapet possède une tendance naturelle à l’ouverture sous l’action de la poussée de l’eau. Les organes hydromécaniques sont beaucoup plus légers, plus maniables et rapides avec possibilité de manœuvre  et manipulation automatique.

Le seuil prévoie 12 turbines basses chutes pour la production d’électricité. Le dispositif est un groupe compact, submergé, intégrant tous les éléments nécessaires à la production d’énergie renouvelable de 3480kw.

A la date d’aujourd’hui, l’état d’avancement du seuil de Kourouba est de 83%pour un délai consommé de 81%. Il rassure que le seuil sera remis avant le délai consigné dans le contrat. Le ministre Nango DEMBELE se dit satisfait de l’exécution des travaux. Il a salué et encouragé le maitre d’œuvre pour l’avancer des travaux. Il a vivement salué la compréhension et l’engagement de la population de Kourouba pour la construction du seuil.

<strong>Oumar KORKOSSE</strong>

<strong>PBI-BS A DJENNE   LES TRAVAUX DU SEUIL SOUS HAUTE  SECURITE !</strong>

<strong> </strong>

<strong><em>Après les évènements des terroristes sur le seuil de Djenné le 08 Mars 2018, le gouvernement du Mali a déployé un effectif important  de militaires  bien armés et  basés  en positions stratégiques sur les deux rives du fleuve. Les travaux ont repris, le reste des vannes sont installées, le processus de pose du pont a commencé.</em></strong>

Tard vaut mieux que jamais a-t-on l’habitude de se rappeler. A près l’attaque du seuil de Djenné le 08 mars 2018 par les terroristes, les autorités malienne ont prit des dispositions pour sécuriser les travaux. Un important  effectif de militaires  bien armés est  basé en positions stratégiques sur les deux rives du fleuve.  Ces éléments de l’armée malienne effectuent des patrouilles de sécurité autour du seuil ainsi que  la ville de Djenné. Pour revenir aux travaux, force est de reconnaitre que la reprise a coûté des efforts au PDI-BS et ses acteurs pertenaires. A la date d’aujourd’hui, les Coréens en charge de la pose du matériel électromécanique notamment les vannes et des  chariots, ont complètement terminé la pose des vannes des deux passes qui restaient avant l’attaque. Ils attendent la pose du pont pour installer les deux chariots. Selon le coordinateur national du programme, Soumaila  SAMAKE, Cette phase du pont revient à l’entreprise chinoise « sinohydro » qui rencontre des contraintes indépendantes de sa volonté suite aux mesures de sécurité prises par leur pays d’origine. Ces mesures consistent à réduire les mouvements des chinois dans certaines zones du Mali. L’entreprise a acheminé tous les matériels sur le chantier. Elle est à la recherche d’une entreprise de sous-traitante capable d’exécuter cette phase. M. SAMAKE rassure que le processus est déjà enclenché seulement la réception qui était prévue dans ce mois n’est plus possible. Regrettant tous ce retard, le PDI-BS, le génie rural, l’AGTIER et les différentes entreprises sont au four et au moulin pour livrer un ouvrage digne de son nom d’ici novembre 2018.

<strong>KORKOSSE PDI-BS </strong>

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</item>

<item>
<title>Développement rural : 42ème Session Ordinaire du Conseil d’Administration de l’ON Un chiffre d’affaires de 7.414.875.870. FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/developpement-rural-42eme-session-ordinaire-du-conseil-dadministration-de-lon-un-chiffre-daffaires-de-7-414-875-870-fcfa-2768070.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Jul 2018 00:33:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférence de la Direction Générale de l’Office du Niger sert de cadre, depuis ce matin mardi 17 juillet 2018, à la 42<sup>ème</sup> session ordinaire de son Conseil d’Administration. Cette session est présidée par le Dr Mamadou M’Barré COULIBALY Président Directeur Général de ladite structure. Dans son intervention devant les membres du Conseil, le PDG de l’Office du Niger a indiqué son entreprise a enregistré des acquis incontestables malgré les difficultés liées aux phénomènes exogènes.</strong>

l’ordre du jour, a porte sur l’examen des états financiers de l’exercice 2017, du rapport de gestion 2017, ainsi que celui du commissaire aux comptes de l’exercice 2017.

Cette session du Conseil d’administration se tient au moment où les travaux sont en cours pour la campagne agricole 2018/2019. Celle qui vienne de s’achever « a démarrée dans des conditions socio-économiques favorables suite aux efforts déployés par l’Etat » note avec satisfaction le PDG Dr Mamadou M’Baré Coulibaly. Comme preuve, il cite volontiers :« la poursuite de subvention des intrants et des équipements, des dons de 3000 repiqueuses manuelles et de 500 décortiqueuses de maïs par le Président de la République son Ibrahim Boubacar KEÏTA ». A ceux-ci s’ajoute, ré affirme-t-il « un appui exceptionnel d’un montant d’un milliard de francs CFA du Chef de l’Etat pour l’entretien et la sécurisation du barrage de Markala et ses ouvrages annexes et enfin le renforcement des capacités du personnel à tous les niveaux ».

Malgré des dispositions prisent pour assurer une bonne campagne agricole, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly soutient qu’«il est important de signaler que l’année agricole 2017-2018 a connu quelques difficultés ». Il s’agit entre autre : du problème d’insécurité dans nos zones d’intervention, notamment dans la zone de production de Molodo, ayant entrainé des perturbations dans l’exécution de travaux et l’arrêt momentané de certains chantiers des projets PRESA-DCI et Molodo Nord. A ce sujet, il finit par rassurer en ces termes : « les travaux ont ensuite repris dans de bonnes conditions ». Autre entraveévoquée par le PDG de l’Office du Niger : « les difficultés de fourniture de l’eau aux exploitants agricoles à cause de la faiblesse de la crue, due à une pluviométrie déficitaire et mal repartie dans le temps, sur tout dans le bassin du fleuve Niger.Ce n’est pas tout, il y a également « la faible disponibilité de l’eau en période d’étiage du fleuve, ayant nécessité une réduction considérable du riz de contre-saison qui n’a été réalisé que sur 3 500 ha ».

Malgré ces difficultés, les activités menées pendant la campagne 2017-2018 ont permis d’atteindre les résultats suivants : « en riziculture, le bilan provisoire affiche une production totale en saison de 751 910 tonnes de riz paddy. En maraîchage, la production totale est 216 346 tonnes toutes spéculations confondues dont 199 113 tonnes pour l’échalote. En diversification, la production totale toutes spéculations confondues est de 37 934 tonnes dont 27 982 tonnes pour la pomme de terre. Enfin, en production halieutique 3 800 tonnes de poissons ont été enregistrés dont 2 100 tonnes en capture dans les falas, les canaux et drains d’irrigation, 1 200 tonnes en aquaculture (cages flottantes, étangs piscicoles et emprunts), 500 tonnes en capture au niveau du barrage de Markala.

Sur le plan financier, l’exercice clos au 31 décembre 2017 affiche les éléments caractéristiques suivants : un chiffre d’affaire de 7.414.875.870 FCFA pour un résultat net de 66.329.802 FCFA. Pour le total bilan, le curseur se pose net devant la somme colossale de 106.116.896.249 FCFA.

<strong>Bouba </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Lancement de la campagne agricole 2018&#45;2019 à l’Office du Niger : 850 000 tonnes de riz attendus !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/lancement-de-la-campagne-agricole-2018-2019-a-loffice-du-niger-850-000-tonnes-de-riz-attendus-2768071.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Jul 2018 00:25:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sous la présidence du ministre du développement rural le Dr  Nango DEMBELE ayant à ses côtés son collègue en charge du développement local Zoumana Mory COULIBALY, l’office du Niger a procédé le 02 juillet comme l’exige la tradition au lancement de la campagne agricole 2018­-2019 à Niono. L’occasion pour le géant du riz d’exposer aux hôtes ses résultats et ses prévisions.</em></strong>

L’évènement a regroupé la crème de monde rural et à juste titre car l’office du Niger est un maillon essentiel de la stratégie nationale de souveraineté alimentaire et nutritionnelle et de création de richesse au profit du plus grand nombre surtout en milieu rural.

Pour cette campagne, l’office du Niger se propose  de réaliser 850 000 tonnes de riz contre 751 000 de la campagne écoulée.

Pour atteindre cet objectif stratégique, l’office a pris la mesure de l’enjeu en accélérant le rythme des aménagements, en poursuivant la maintenance du réseau hydraulique, en intensifiant les productions dans un élan intégrateur entre les sous-secteurs du développement et en fin en  mécanisant l’outil de production.

Pour le plan de campagne 2018-2019 qui va boucler le contrat plan Etat/producteurs/office du Niger 2014-2018, les réhabilitations porteront sur 6300 ha et les nouveaux aménagements 4723. Plus de 6 milliards de francs cfa seront investis pour l’entretien de l’ensemble du réseau hydraulique. Les objectifs de la campagne en termes de mise en valeur porte sur 177 423 ha de riz, 21 669 de cultures de diversification et 8917 ha de maraichage. La pisciculture qui connait un essor particulier prévoit la réalisation de 262 cages flottantes, la réhabilitation de 265 étangs piscicoles, de 52 ha de rizipisciculture et en fin l’empoissonnement de 123 emprunts et marres.Dans le domaine de l’élevage, l’embouche bovine concernera 39465 têtes et 27052 ovins et la production laitière tournera autour de 632600 litres.

Dans son allocution, le PDG de l’office du Niger le Dr Mamadou M’Baré COULIBALY a rassuré les hôtes des dispositions prises pour la réussite de la campagne. Il a mis l’accent sur les efforts consentis pour la mise en l’état du réseau hydraulique, un paramètre très déterminant dans un contexte de raréfaction de la ressource en eau consécutive au dérèglement climatique. A sa suite, le délégué général des producteurs Abdoulaye DAOU et le président de la chambre d’agriculture ont tour à tour saluer les efforts déployés par l’Etat pour la satisfaction des besoin en terre aménagée et tout en invitant ce dernier à diligenter dans les meilleurs délais les promesses relatives à la fourniture d’intrants et de matériels agricoles subventionnés. Le coup d’envoi symbolique a été donné par les deux ministres lors d’une séance de semis de pépinière. Le ministre du développement rural a invité les producteurs à mieux gérer la ressource en eau pour relever le défi de la productivité et par la même occasion faire reculer les frontières de la pauvreté.

<strong>OFFICE DU NIGER : LA CULTURE DE L’EFFORT</strong>

L’un des temps forts du lancement de la campagne fut la remise de récompense de mérite aux meilleurs agents et producteurs. Au total les récompenses se chiffrent à plus de 25 millions et concernent de matériels agricoles, des intrants, et des moyens de locomotion.

En effet, l’office met en compétition ses producteurs sur la base de critères prédéfinis et partagés, l’objectif est de stimuler la production  par la valorisation des bonnes pratiques. Pour la campagne écoulée, la compétition a enregistré 60 participants et au final 3 productrices, 3 producteurs et 1 organisation paysanne ont été retenus. Les deux premières productrices ont bénéficié chacune d’une décortiqueuse de riz et la troisième de 8 sacs d’urée, de 4 sacs de DAP et de 2 sacs de semences.

Les trois premiers producteurs ont reçu chacun un motoculteur équipé, la première organisation paysanne a bénéficié d’une batteuse de riz.

L’encadrement technique n’a été oublié pour avoir accepté d’arpenter les pistes, le premier conseiller a reçu une moto super 100 N°1 et 100 litres d’essence, son deuxième la même moto avec 50 litres et le troisième la moto.  La première animatrice a remporté une moto Djakarta avec 100 litres, la deuxième la moto et 50 litres et la troisième la moto.

<strong>Travaux d’aménagement </strong>

<strong>PLUS DE TROIS MILLIARDS D’INVESTISSEMENT DANS LA ZONE DE M’BEWANI</strong>

Le conseil de ministreslors de sa session ordinaire du mercredi 13 juin a adopté un projet de décret portant approbation du marché des travaux de réalisation de réseau d’irrigation et de drainage de 500 ha dans les casiers de Tionkoni et d’aménagement d’une partie du drain de Kalankorola tous dans la zone de M’Bewani.

L’objectif recherché est d’augmenter la production et la productivité en vue de contribuer à la sécurité alimentaire et à asseoir l’équilibre financier de l’office du Niger dans sa stratégie d’aménagement des terres du delta central.

Le marché qui s’élève à 3 milliards 594 millions 443 mille 370 francs TTC a été conclu entre le gouvernement et le groupement d’entreprises EGK/EAD pour un délai d’exécution de 6 mois.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office riz Ségou : Brouillard sur la campagne agricole</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-riz-segou-brouillard-campagne-agricole-2615912.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Oct 2017 13:52:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est avec beaucoup d’appréhension qu’on aborde les prochaines moissons à l’office riz Ségou. Le sourire du riz blanc risque de manquer à l’appel dans nombre de foyers. Motif, les casiers sont à sec dans les zones de Tamani (9000 ha) et de Farako (6000 ha). A Dioro où le niveau de sécurisation est le plus élevé des poches de sinistres sont à signaler çà et là. L’envergure du drame nous fait planer des souvenirs des années 84. Les populations ont les yeux rivés sur des horizons incertains

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journées Internationales de la Femme Rurale et de l’alimentation à Kayes : L’Office du Niger honoré par le président IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/journees-internationales-de-femme-rurale-de-lalimentation-a-kayes-loffice-niger-honore-president-ibk-2615872.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Oct 2017 13:48:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le gouvernement du Mali à travers le ministère de la promotion de la Femme de L’Enfant et de la famille et ses Partenaires, a célébré cette année la journée Internationale de la Femme Rurale et celle de l’alimentation à Kayes le 16 octobre dernier. C’était sous les Thèmes : «<strong><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> Renforcer l’autonomisation économique des Femmes Rurales par l’Introduction des nouvelles techniques et Technologies de production », « S’engageons l’avenir des migrations. Investissons dans la sécurité alimentaire et le développement rural</span></strong> ». </span>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">L’Objectif de cette journée vise à sensibiliser le gouvernement et ses partenaires Techniques et financiers en vue de renforcer l’investissement dans la sécurité alimentaire, nutritionnelle et développement rural durable.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">L’Office du Niger a participé à cette journée avec éclat en exposant son potentiel agricole. La délégation dirigée par le Directeur de la Direction de la planification statistique <strong><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Mr Bamoye Keita</span></strong> comprenait <strong><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Mme Sidibé Ada Diallo</span></strong> de la division filière agricole de la Direction appui au monde rural et notre chef service de la </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Communication,<strong><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> Alassane Diarra.</span></strong>A ceux-ci s’ajoute une brave paysanne de M’Bewani, <strong><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Mme Koura Tangara </span></strong>a eu l’honneur et le privilège d’être décorée « Etoile d’argent du mérite National avec effigie d’abeille » par le Président de la République El Hadji <strong><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Ibrahim Boubacar Kéïta</span></strong> qui présidait la cérémonie.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour rappel, il faut noter que la célébration de la Journée Internationale de la femme rurale remonte à septembre 1995, suite aux recommandations faites par le comité des Femmes de la Fédération Internationale des Producteurs Agricoles (FIPA) lors de la Conférence Mondiale sur les femmes tenue Beijing en guise de reconnaissance aux efforts déployés par les femmes rurales et pour leur permettre de s’exprimer.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Concernant la journée Mondiale de l’Alimentation, elle est créée en novembre 1979 lors de la 20<sup>ème</sup> conférence générale de la FAO et vise à sensibiliser le public et le gouvernement autour des problématiques de la faim et de la pauvreté rurale.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: 11pt"><strong><span style="font-family: Arial, sans-serif">Source : SCOM/ON</span></strong></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Courrier des initiés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/courrier-des-inities-2615922.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Oct 2017 12:52:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Salut cher cousin,

La descente vers le sud du bétail a commencé et je pense bien que tu nous amène un troupeau bien aguerri car cette année il va falloir beaucoup vendre pour faire le plein du grenier familial. Je t’informe que le riz ne va pas sourire comme d’habitude. Dans le Ganianka et dans le dô, les jeunes ont commencé à partir en voyant le végétal s’assécher par manque d’eau. Sur la rive mâle du fleuve, le constat est inquiétant car les céréales sèches ne bénéficiant pas de soin particulier et soumis aux caprices d’une nature capricieuses ne pourront pas équilibrer notre balance alimentaire qui inexorablement se balancera à gauche. Certes on ne peut rien contre la nature. Cependant nos dirigeants ne semblent pas mesurer l’impact de ce qui pointe à l’horizon. Préoccupés à garder leur fauteuil ou à en chercher ils ont l’esprit ailleurs.

Cher cousin,

Il est question d’installer de nouveaux chefs à la tête de nos Kafo. La bataille fait rude parmi les soupirants j’ai rencontré trois catégories une première, la plus nombreuse se compose de ceux qui ne veulent pas partir car leur pantalon est troué à leur tête Zantèguèba Dembélé qui est en train d’inonder tous les « faiseurs de roi » avec de l’argent public pour se maintenir en selle. Il oublie que même étant en poste il est possible qu’il fasse un séjour au lycée public de Bamako coura. La deuxième catégorie moins dense se compose de ceux qui veulent rester pour achever les grands chantiers qu’ils ont entamés. La dernière sont ceux qui veulent insuffler le changement car choqués par le règne dde l’abus et l’incompétence.

Mais ceux de  la première catégorie ont plus de chance car compte sur les pactoles volés et qu’ils vont distribuer pour l’achat des consciences. Les autres pourront gagner car la providence garde les manettes.

Cher cousin,

Dans cette affaire de lutte pour le pouvoir, la morale a peu de place. Comme les poursuivants d’une chienne en chaleur nos chercheurs de pouvoirs sont guidés par leur instinct bestial. Et les amis d’hier sont des ennemis d’aujourd’hui. Sur l’ensemble du Mara, les abeilles et les tisserands sont instance de divorce. Chacun y va de ses raisons mais la réalité est que personne en veut comprendre l’autre. Dans cette situation où on se bat de plusieurs fronts on a besoin de soutien multi forme ce qui fait l’affaire des marabouts et autres détenteurs de sciences métaphysiques. Ces individus rares autres fois sont de plus en plus fréquant dans la ville où ils sont internés à la charge de leur commanditaire.

Je te quitte et à la quinzaine prochaine par ton cousin Morifing.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement rural : Un nouveau DGA signe son arrivée à l’Office du Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/developpement-rural-nouveau-dga-signe-arrivee-a-loffice-niger-2615712.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Oct 2017 10:31:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le géant de l’agriculture, on le sait, regorge de compétences, en termes de ressources humaines. Un PDG averti de la trempe du docteur Mamadou M’Baré est loin de s’en passer toutes les fois qu’il est question d’expertise à conforter son attelage. C’est sans doute la logique qui a prévalu au choix de <strong>Djimé SIDIBE</strong> dont la touche est pressentie appropriée dans la poursuite d’une optimisation de l’énorme potentiel que renferme ce bastion de la sécurité alimentaire du MALI. L’Office du Niger constitue un enjeu majeur dans la politique de souveraineté alimentaire du pays. La vision des plus hautes autorités s’inscrit dans cette dynamique autant que la volonté politique s’exprime au fil des ans en faveur de ce secteur d’activité. L’initiative généreuse du Président de la République à travers l’indexation de 15% du budget d’état au profit de l’agriculture, l’effort de mécanisation de l’activité illustrent à suffisance cette option. En cela réside la nouvelle cadence imprimée par le PDG Mamadou M’baré COULIBALY dès son arrivée à la tête de la structure, il y a de cela un an. Par ses soins, un changement notoire s’est opéré dans la conduite des actions à relever le niveau de production et même l’augmentation des superficies aménagées. Son engagement à répondre aux attentes tant des autorités que la population ne souffre d’aucune ambiguïté.
Qui veut gagner un combat opte pour un fourniment conséquent. L’autosuffisance alimentaire étant un défi récurrent, l’option à asseoir sa garantie passe par des hommes aux compétences avérées, tout autant que des moyens appropriés. Le PDG qui ne s‘est jamais démarqué de cette logique, multiplie visite de terrain et revue de troupe, afin de se rassurer d’une constante adéquation des différents paramètres du système. La promesse d’une campagne à succès participe de ce sens élevé de l’anticipation dont il s’adjuge la fabuleuse réputation, chercheur de son état. La même vision pourrait justifier la nomination d’un nouveau DGA à conforter son attelage comme pour insuffler une dynamique nouvelle à l’ambition qu’il n’a de cesse caresser pour l’Office du Niger.
Ingénieur d’agriculture et de génie rural, sorti de L’IPR ISFRA de Katibougou, Djimé SIDBE, un homme du sérail, prend fonction ce 03 octobre 2017 à un an presque jour pour jour de la nomination de celui qu’il remplace, monsieur Tidiane TRAORE, notamment. Le riche parcours de ce prodige est passé par là. Auréolé de 18 années d’expérience professionnelle dont deux dans le domaine de la recherche, six dans le renforcement des capacités, formation et vulgarisation des itinéraires techniques du mil, sorgho et technologies y afférentes, le cadre chevronné en est à dix autres révolues dans le cadre spécifique de la riziculture en zones office du Niger. De ce qui précède, Djimé est sans conteste ce cadre dont l’unanimité ne s’encombrerait de critique à mériter un poste de responsabilité.
Du sérail, toute proportion gardée, Djimé, de sa longue silhouette, a cheminé, arpenté et sillonné toutes les installations de l’office d’une échelle dont l’art d’escalader sans le moindre faux pas lui a valu la reconnaissance de sa hiérarchie en 2014. L’on s’en convainc aisément dès ses dix-sept premiers mois consacrés au volet du conseil à l’épanouissement des producteurs et à la promotion des organisations paysannes et, en autant de mois, dans le cadre de la coordination des activités, conseil rural, gestion de l’eau, en plus de l’organisation générale pour la mise en valeur effective du périmètre rizicole de Ké-Macina soit 2540 hectares dont il assurera par ailleurs la mission de coordinateur du programme.
Ne rechignant devant un défi, quel qu’en soit sa complexité, l’ingénieur à l’expertise avérée est appelé à faire valoir ses compétences dans la gestion administrative et financière, l’organisation générale, la gestion de l’eau à la parcelle et la mise en valeur dans la zone de production de M’Bewani, sur un périmètre de 13.602 hectares, pendant 16 mois. A la faveur des résultats convaincants, Monsieur tout terrain, encore lui, se voit confier les fonctions de chef de service formation et vulgarisation au niveau de la direction appui au monde rural, cumulativement avec celle de coordinateur du programme d’appui au développement de la zone de l’Office du Niger (PADON2). Dans ce contexte, et pendant 24 mois, il a été question pour lui d’organiser des actions de sensibilisation et formation, le développement des capacités des producteurs et des organisations paysannes tout en assurant l’interface entre l’O.N et les bailleurs du projet. Toutes choses qui militeront en faveur de sa nomination comme Directeur de zone pour assurer par délégation du PDG, la mise en œuvre des activités programmées dans le contrat plan annuel budgétisé et la coordination des activités devant être réalisées dans la zone.
Se fondant une religion sur les capacités managériales de l’homme, l’on ne saurait occulter ses exploits dans le domaine de la recherche agricole et du renforcement des capacités des paysans tout autant que son aptitude à élaborer et à mettre en œuvre la stratégie de transfert raisonné des activités aux autres acteurs. Ceci, dans la perspective de partager des responsabilités dans le domaine du développement rural. On est loin d’être exhaustif en retenant de lui, outre son aptitude à élaborer et à mettre en œuvre les programmes de formation des exploitants agricoles, sa capacité de gestion de l’eau à la parcelle, son aptitude d’élaboration de document de stratégie des activités de transformation et de conservation des produits agricoles et la technique de mise en marché des productions agricoles afin de permettre aux paysans de vivre de leur activité.
Outillé de parchemins indiscutables dans son secteur d’activité, plusieurs autres formations et voyages d’études ont contribué à fourbir les armes de cet infatigable combattant des eaux et de la terre dont il garde le secret de mettre en harmonie pour le bonheur des paysans. A son actif, il est loisible de retenir la formation sur les technique de production des semences améliorées; installation et entretien des kits d’irrigation, formation sur la loi régissant les sociétés coopérative en république du Mali, des voyages d’études et d’échanges d’expériences sur la culture du maïs dans la vallée du Sourou au Burkina Faso et au centre songhaï au Bénin, entre autres.
A l’œuvre, le nouveau DGA, pétri de vertus de cadre responsable a convaincu par des qualités qui forgent l’admiration. Ces collaborateurs retiennent de lui un sens élevé de l’écoute, une bonne capacité de communication, d’organisation et d’anticipation, un esprit de critique et d’analyse, une disponibilité à toute épreuve, la gestion d’équipe et des hommes, la rigueur, l’équité et une indiscutable capacité à travailler en équipe et sous pression. Autant de qualités qui ont sous tendu ses différentes responsabilités, le long de son parcours, de 2017 date de sa prise de fonction comme conseiller agricole puis responsable des organisations paysannes de Ké-Macina à celui de coordinateur du périmètre de la même localité avant d’en devenir le Directeur de zone en 2013 à la suite de la même responsabilité assumée à M’Bewan DE 2010 à 2011. Par la suite, il vient à occuper le poste de Directeur de l’Appui au Monde Rural auprès de la direction générale, en octobre en 2016, une responsabilité qui lui sied jusqu’à sa nomination ce 03 octobre 2017 comme Directeur Général Adjoint par arrêté No 2017-3202/MA-SG du 27 sept 2017.
Quinquagénaire débonnaire, le nouveau DGA, du haut d’un optimisme justifié, entend faire de la rigueur, l’assiduité et le travail bien fait son cheval de bataille. De même, emboitant la cadence de son Président Directeur Général, il s’engage à créer un climat de confiance entre les exploitants agricoles et l’Office du Niger. Toute chose incontournable lorsqu’il est attendu du secteur un rendement à garantir la sécurité alimentaire. Il reste à espérer que les fruits tiennent la promesse des fleurs.

<strong>Source : Scom ON</strong>

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<title>Editorial : L’argent roi.</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-largent-roi-2615562.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Oct 2017 10:25:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Combien devra- t-on payer pour figurer sur la liste électorale? La réponse à cette question est fonction de votre rang sur la liste et de la hiérarchie de votre  parti sur l’échiquier politique national.</strong></em>

Qu’à cela ne tienne, il faudra payer pour figurer sur liste et payer encore pour occuper la tête sans préjudice des charges liées à la campagne. Peu importe que vous gagnez ou pas. L’essentiel pour les membres influents des structures et des commissions d’investiture est de tirer profit de leurs prérogatives en ces moments critiques. Car une fois élus les occupants des fauteuils ne se ficheront même pas de répondre à leur  coup de fil.

L’établissement des listes électorales en cours au sein des formations politiques a démontré à suffisance le poids de l’argent dans le processus de sélection des femmes et des hommes qui devront les jours à venir parler et agir au nom de notre communauté de destin. Le phénomène n’est pas nouveau. Mais force est de constater qu’il prend de nos jours des dimensions inquiétantes.

On ne se cache plus la face pour demander à un prétendant de payer son fauteuil ou dégager. Du coup, l’honnêteté et la probité morale, l’engagement militant et la loyauté envers le parti se conjuguent désormais au passé.

Cette façon de faire qui a pris corps dans notre système électoral consacre cette fois-ci encore le pouvoir de l’argent roi. Elle offre l’opportunité aux brigands et autres fossoyeurs de notre économie de conquérir le pouvoir ou de s’y maintenir. Sauf miracle, seront nombreux à rempiler des individus sans foi ni morale et dont la seule ambition est de ramasser le maximum d’argent en un laps de temps et d’en jouir. Ces opérateurs politiques si on peut les appeler ainsi ont transformé notre démocratie en moneycratie avec  à la clé la banalisation de la fonction d’élu.

Le développement territorial se trouve compromis avec une telle catégorie de dirigeants sans ambition aucune pour leur population. En d’autres termes c’est un processus de développement du sous-développement qu’on met en marche. Cette stratégie basée sur l’écartement des normes et la normalisation des écarts facilitent la tâche à ceux-là qui veulent nous réduire au rang de mendiants de l’aide étrangère, de producteurs de matière première, d’enfants soldats et de réfugiés.

Et pourtant les partis politiques  devraient tirer les leçons de notre passé récent où la faillite des élus explique en partie l’affaissement de notre pays.Le culte de l’argent facile a poussé nos responsables politiques à tourner le dos à l’essentiel c’est-à-dire la préservation des fondements de notre Etat.

Si les politiques veulent briller encore par leur insouciance face aux enjeux actuels où l’existence d’un Mali uni est mise à rude épreuve,il appartiendra alors au peuple de s’assumer en imposant des hommes et des femmes qui ont souci de la nation. C’est en cela et en cela seulement que nous pourrions relever les différents défis qu’affronte actuellement notre pays.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Convergence présidentielle : Divorce entre le RPM et l’Adema&#45;Pasj à  Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/convergence-presidentielle-divorce-entre-rpm-ladema-pasj-a-segou-2615602.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Oct 2017 10:24:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A part quelques exceptions près, les autres partis membres de la mouvance présidentielle ont pris leur distance vis-à-vis du Rassemblement Pour le Mali RPM à travers la région de Ségou.  Au centre du divorce la clé de répartition des sièges et leur hiérarchisation lors des prochaines élections locales et régionales. Les désormais ex amis voulaient au départ mutualiser leurs efforts au moyen de liste commune tant au niveau des cercles qu’au niveau régional. Mais voilà que deux logiques se sont affrontées et ce qui a abouti à la déchirure. De source proche du RPM on estime qu’il faille respecter le fait majoritaire en d’autre terme attribuer  des sièges au prorata du nombre de conseillers. Ce qui reviendrait à consacrer plus de poids au RPM et surtout  la tête de liste dans la quasi-totalité des circonscriptions.

A l’opposé les autres pensent qu’il faille faire des concessions car le principe de solidarité qui est le ciment du partenariat devrait obliger les plus nantis à penser aux plus faibles. Ce qui n’aurait pas du tout accepté le coordinateur régional du RPM qui aurait déclaré que l’approche fait majoritaire est à prendre ou à laisser. En conséquence, l’ADEMA a pris la direction des opérations dans tous les cercles en saluant avec URD, UDD, PRVPM, YELEMA. Reste à savoir qui aura raison au bout de la chevauchée.

La Rédaction]]> </content:encoded>
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<title>Décentralisation &amp;amp;amp; société civile : Caravane de presse sur les Agences de Développement régional  Une journée pour se faire découvrir et se faire apprécier.</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/decentralisation-societe-civile-caravane-de-presse-agences-de-developpement-regional-journee-se-faire-decouvrir-se-faire-apprecier-2458322.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Aug 2017 01:26:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Créées par l’ordonnance N°2015-017/P-RM du 02 avril 2015 et ratifiées par la loi N°2015-041 du 16 juillet 2015 les Agences de Développement Régional ADR ont pour mission de favoriser le développement régional et local dans leur espace d’intervention. A ce titre, elles sont chargées d’assister les collectivités territoriales dans l’exercice de la maitrise d’ouvrage du développement régional et local. </em></strong>

C’est pour partager les rôles spécifiques que l’ADR de Ségou à l’instar de celle des autres régions a ouvert ses portes à la presse c’était le 06 juillet 2017 au gouvernorat de Ségou puis au siège de l’Agence à Pelengana.

Les travaux qui étaient présidés par le conseiller administratif et juridique du gouverneur ont enregistré la participation des autorités politiques et administratives, régionales et locales, les représentants de la société civile et bien entendu ceux de la presse toute catégorie confondue.

Au moyen de deux projections vidéos, les participants ont revisité (pour les plus anciens) et découvert (pour les plus jeunes) l’histoire politique du Mali de l’indépendance à nos jours, les différents  régimes qui se sont succédé jusqu’à la démocratisation marquée par la décentralisation. Celle-ci aussi à travers ces phases communalisation et de nos jours régionalisation.

La seconde projection a mis l’accent sur les motivations de la régionalisation qui constitue en réalité une étape de la décentralisation, étape au cours de laquelle les collectivités/régions seront mieux dotées en moyens  technique, financier et humain afin d’asseoir un développement humain durable.

En réaction à ces communications vidéo, l’auditoire a voulu s’informer davantage sur les aspects relatifs au fonctionnement des ADR, leur relation avec les autres acteurs du développement local et régional et surtout les conflits d’intérêt avec les plateaux techniques des conseils régionaux. La direction de l’agence a apporté des apaisements avant de préciser que l’agence intervient en cas de demande formulée par la collectivité.

<strong>La visité des locaux à Pelengana a clos la journée.</strong>

<em><strong> Atelier de mise en place de l’antenne régionale de la coalition nationale sur le droit a l’alimentation (sécurité alimentaire et nutritionnelle) </strong></em>

Le droit humain à l’alimentation est réalisé « <em>lorsque chaque homme, chaque femme et chaque enfant seul ou en communauté avec d’autres a physiquement et économiquement accès à tout moment à une nourriture suffisante ou au moyen de se la procurer</em>. »

C’est pour faire du droit à l’alimentation, un droit reconnu par la loi fondamentale que  la coalition nationale sur le droit à l’alimentation (sécurité alimentaire et nutritionnelle) veut engager les actions concrètes dont la finalité est d’obliger l’Etat à lutter contre la faim même en période de catastrophe naturelle. En effet le Mali a signé et ratifié le Pacte International relatif aux Droits Economiques, Sociaux et Culturels respectivement le 16 décembre 1966 et en 1974. Entrée en vigueur le 3 janvier 1976, le Pacte traite en son article 11 du droit humain à l’alimentation. Il a aussi adhéré aux directives volontaires du Fonds des Nations pour l’agriculture et l’alimentation (FAO).Toutefois, aucune disposition n’est encore prise pour l’harmonisation avec l’arsenal juridique national. Même la Constitution, Acte fondamental du pays ne reconnait pas en son article 17 le droit humain à l’alimentation. En effet l’article 17 de la constitution du Mali dispose que « L'éducation, l'instruction, la formation, le travail, le logement, les loisirs, la santé, et la protection sociale constituent des droits reconnus » et pire, les stratégies et programmes développés ne perçoivent pas l’alimentation sous l’angle du droit humain.

Après des acquis au niveau national, la coalition a étendu son réseau à travers des antennes régionales à Kayes, Sikasso, Ségou. Formée uniquement d’acteurs de la société civile et opérant dans le domaine de la sécurité alimentaire la coalition régionale de Ségou a vu le jour le 06 juillet 2017 au terme d’un atelier à la coordination régionale des ONG. Elle a pour mission de participer activement aux grandes décisions relatives au développement en général et à la question de sécurité alimentaire et nutritionnelle en particulier. L’atelier de mise en place fut l’occasion pour la quarantaine de participants de se familiariser sur la question  de mesurer le chemin parcouru. Le comité de pilotage de la coalition régionale est dirigé par l’ONG CSPEEDA (point focal) appuyée par le conseil régional de la société civile et l’ONG WALE

<strong> </strong>

<strong>Participation citoyenne à l’action publique </strong>

<strong>Pour un renforcement du contrôle citoyen </strong>

Une quarantaine de  représentants des organisations de la société civile des régions de Kayes, Ségou et Mopti ont pris part à la formation des formateurs du programme d’appui à la décentralisation et à la réforme de l’Etat PADRE, c’était du 10 au 14 Juillet dernier à l’hôtel Mandé de Bamako. Le PADRE vise à améliorer les capacités institutionnelles, économiques et financières des collectivités dans sa zone d’intervention. Il a quatre composantes qui dont le renforcement des mécanismes de contrôle étatique et citoyen des investissements publics des collectivités territoriales. Ce champ vise à doter le citoyen de capacité à pouvoir suivre et évaluer la gestion des ressources publiques dans sa collectivité. Afin de mettre en route cette participation citoyenne à l’action publique,(PCAP) le PADRE a conclu avec les organisations faitières de la société civile pour la formation des formateurs multiplicateurs sur la démarche.

Pendant cinq jours les participants se sont familiarisés avec les techniques d’animation d’un atelier, la présentation du domaine PCAP et de l’approche PDRE. Le plaidoyer lobbying, la communication, la décentralisation, la gestion communale, la planification communale et la communication communale.

Les communications en power point étaient soutenues par des travaux de groupe permettant aux auditeurs de mieux partager leur savoir faire.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Courrier des inities : Lettre à Boubou</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/courrier-inities-lettre-a-boubou-4-2458362.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Aug 2017 01:20:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Salut mon cousin, j’espère bien que tu n’as pris position dans cette guerre entre le oui et le non autour de la révision constitutionnelle. Visiblement les partisans du non semblent être plus nombreux à Bamako que dans les provinces où le oui draine des foules. Tout ça c’est hoba hoba  attendons de voir le résultat des urnes. Avec la débauche d’énergie autour de ces deux mots, j’ai compris que les politiciens sont peu soucieux des maux qui minent la République à commencer par la corruption. Imaginez que chacun des camps ait investi 50% des efforts pour exiger la lutte contre la corruption, le pays s’en sortirait meilleur, mais voilà que des sommes colossales sont investies pour mettre en mouvement souvent des individus peu recommandables  en faveur du oui ou du non au moment où l’écrasante majorité de la population au nom duquel tout se dit se plie à quatre pour gagner  le quotidien.

Cher cousin, ceux qui avaient juré qu’on n’allait pas cultiver cette année dans le delta devront réviser leur copie car les cultures se sont installées même si le rythme n’est pas comme à l’accoutumé. Dozoba et les siens ont mis de l’ordre en tenant à distance respectable ceux qui vivent du désordre. Tout ça devrait nous faire réfléchir quand des groupes autres que l’Etat assurent la sécurité collective.

Cher cousin, les résultats du bac sont sortis deux fois cette année et la région du Meguetan a brillé par les incongruités. Ce qui m’a énervé, c’est qu’on n’a ni  tête tranchée ni bouche fendue. Pire les indélicats ont eu le soutien de nos parents qui à travers un communiqué laconique et irresponsable ont cautionné le drame dont a été victimes les enfants. Il est dit que l’âge provoque  le disfonctionnement du cerveau mais le rôle que le vieux TD vient de jouer est indigne d’un enseignant même dans un pays où le voleur est couronné roi.

Cher cousin avant de te quitter je t’informe que des émissaires se disant au service de Zantèguèba nous ont rendu visite. On sent à travers leur propos qu’il navigue entre le chantage et la main tendue. Quelque soit leur statut nous leur avons fait comprendre que Zantèguèba au lieu de s’occuper de nous devrait plutôt regarder sur ses orteils car ceux qui se préparent est pire encore et que nous avons plus à faire .

Envoie moi des moutons car les prix ont l’assesseur à cause de l’insécurité résiduelle, je te quitte et à la quinzaine prochaine.]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les grands chantiers du programme de développement de l’irrigation de bassin du Bani et à Selingue (PDI&#45;BS)</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/grands-chantiers-programme-de-developpement-de-lirrigation-de-bassin-bani-a-selingue-pdi-bs-2458282.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Aug 2017 01:18:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les responsables du Programme de Développement de l’Irrigation de Bassin du Bani et à Sélingué (PDI-BS) et le Directeur National du Génie Rural en la personne de Adama DIARRA ont multiplié des missions de supervision des grands chantiers de leur programme. L’objectif de ces différentes missions était de suivre l’état d’exécution des travaux en vue de pendre des mesures idoines pour la saison hivernale. Les missions ont constaté l’avancé des travaux sur le délai avec satisfaction.  </em></strong>

L’ouvrage régulateur de pondori qui avait été dégradé par de fortes pluies durant  l’hivernage passé est aujourd’hui rétabli à 80% avec une prévision de 100% pour les visiteurs qui passeront dans une semaine après. Cette correction est  l’instruction du coordinateur Soumaila samaké  à l’entreprise avec augmentation de la résistance. Selon lui, tant que la réception définitive n’est pas faite l’ouvrage reste sous garantie de l’entreprise.

<strong>LE SEUIL DE DJENNE</strong>

Au barrage seuil de Djenné, les congés techniques sur le chantier que d’aucuns avaient conclus en un arrêt du programme se justifient par l’attente des équipements hydromécaniques  alors  en fabrication en Corée. Le seuil  Comprend sept passes ou travées sur lesquelles cinq  sont complètement finies. Au total sur 196 vannes réceptionnées, 126 ont été placées. Le batardeau déjà réalisé pour les cinq passes est prolongé pour couvrir les deux dernières.  A la date d’aujourd’hui le taux d’exécution des travaux hydromécanique du seuil de Djenné est de 77,83% sur un délai consommé 50%. La troisième partie qui consiste à installer le pont sera effective en 2018 inchallah.

<strong>LE CENTRE COMMUNAUTAIRE DE DJENNE</strong>

Une  route de 30 km de long assure la liaison  Djenné - village de Sarantomo où une plaine d’environ 1 000 ha a été  aménagée en  maitrise totale de l’eau. Alors, faciliter la production, la commercialisation et la consommation, le PDI-BS a créée un centre communautaire. Ce centre agro-business assurera la mise en valeur de l’ensemble de toutes les chaines de valeur. Il  servira de lieu de brassage entre les producteurs, consommateurs, commerçants et autres. Le centre  disposera non seulement des intrants agricoles mais aussi d’un kit de matériel qui sera loué par soit les opérateurs économiques, les producteurs ou soit confié à un GIE. Le centre servira de chaine de froid pour  la conservation des produits laitiers et de la pêche. A l’heure actuelle les travaux du  centre est avancé à 49,34% pour un délai consommé de 122,77%,un  retard du au  changement du premier site suivi des études.

S’agissant de l’Unité Locale de Gestion du Programme de Djenné dont la construction est  confiée au  groupement d’entreprises (EAK/ESC/EIT) , le constat fait ressortir un taux global de 44,64% avec les avancements suivants : logement coordinateur 68% ; annexe coordinateur 72% ; loge gardien et poste de garde 45% ; parking auto 64% ; château d’eau 36,97% ; clôture 76% .]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le seuil de Kourouba : Satisfecit du ministère des finances</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/seuil-de-kourouba-satisfecit-ministere-finances-2458262.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Aug 2017 01:14:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministère des finances à travers M. Cheick Oumar GUINDO de la  Direction générale de la Planification et du Développement ainsi que M. Adama SANGARE de la Direction générale de la dette publique, a visité le seuil de Kourouba. C’était le mercredi 02 Août 2017 en présence du coordinateur du PDI-BS, M. Soumaila SAMAKE et son équipe. Au terme de la visite, les financiers se disent satisfaits du constat.</em></strong>

Le seuil de kourouba va permettre de rehausser le niveau d’eau du fleuve, d’intensifier en amont  les 1000 hectares aménagés à Manikoura et en aval de faire des extensions des superficies cultivables par  l’aménagement de  15 000 ha. En plus de ces avantages, il est prévu au seuil l’installation des turbines pour la production d’électricité. Un volet qui revient au département de l’énergie et de l’eau. Le coordinateur du programme M. Soumaila SAMAKE à titre de rappel a déclaré que l’ouvrage est réalisé dans le cadre du Programme de Développement de L’irrigation dans le Bassin du Bani et à Sélingué PDI-BS, financé par un ensemble de bailleurs de fond. Mais  le seuil de Kourouba est entièrement financé par la Banque Africaine de Développement à hauteur de 12 milliards de franc CFA. Démarrés le 15 juin 2016 pour une échéance de 24 mois hors saison  les travaux  enregistrent à la date d’aujourd’hui un  taux d’avancement de 60,52% pour un délai consommé de 49,92%. Des résultats sur le rôle stratégique du seuil de kourouba dans la stratégie de l’atteinte de la sécurité alimentaire et les efforts fournis par les responsables du PDI pour le respect des normes et des délais contractuels.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement rural : Office riz : lancement du projet d’appui au développement rural du soke1 : Un autre pas de géant dans l’intensification</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/developpement-rural-office-riz-lancement-projet-dappui-developpement-rural-soke1-de-geant-lintensification-2458172.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Aug 2017 00:58:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après avoir reconverti le secteur de Tien-konou, l’office riz vient de mettre le cap sur le casier de Sokè 1 en procédant le vendredi 04 Août au lancement du  projet d’appui au développement rural du Sokè1 (PADER-S1) dont l’objectif est de contribuer à l’atteinte de la sécurité alimentaire du pays au moyen de l’accroissement  du rendement à l’ ha grâce à la maitrise totale de l’eau .</em></strong>

Les questions de sécurité alimentaire figurent parmi les priorités des plus hautes autorités de la République. Cela explique aisément  la présence des ministres en charge du développement rural et des finances pour le lancement du<em> PADER-S1</em> dans la zone de production de Dioro. Physiquement le projet se situe à une dizaine de kilomètre de Dioro et porte sur  la reconversion en maitrise totale de 1225 ha. Pour ce faire, il va améliorer le système hydraulique sans oublier les infrastructures socio économiques. Comme out put le rendement passera de 2 tonnes à l’ha à 6, le système hydraulique du complexe de Dioro connaitra une amélioration avec une incidence sur le rendement. Les infrastructures socio économiques seront réalisées au profit des populations bénéficiaires. Le projet s’articule autour de 4 composantes :

La composante des travaux d’aménagement concerne la reconversion de 1125 ha de submersion contrôlée en maitrise, le re-calibrage du canal d’amener sur plus de 16 km et la réalisation de plus de 23 km des canaux secondaires. Au plan environnemental seront réalisés 3 magasins de stockage et 3 parcs de vaccination auxquels s’ajouteront des pistes secondaires de liaison et d’accès aux villages, l’exécution, le contrôle et la surveillance des travaux et seront confiés à des prestataires.

La seconde composante attrait à l’actualisation des études. L’appui institutionnel fait de l’office riz le maitre d’ouvrage et le maitre d’ouvrage délégué l’AGETIER Mali. Le coût du projet est estimé à plus de 15 milliard de F CFA sur le budget national avec l’appui des PTF.

A l’analyse le projet apporte des réponses efficaces à des contraintes liées au système de submersion contrôlée comme les aléas climatiques, l’invasion par les végétaux flottants, la détérioration du réseau hydraulique et l’insécurité du rendement .Partant de tout ce qui précède  on comprend la mobilisation des populations pour exprimer leur joie et leur reconnaissance  à travers manifestation folkloriques. Le ministre de l’agriculture, après avoir insisté sur la vision du Président de la République de faire de l’agriculture  la locomotive de la croissance économique a invité   tous les acteurs à créer une union sacrée pour l’aboutissement de ce projet et l’atteinte de ces objectifs. Il a exhorté les prestataires à respecter les délais contractuels avant de demander la retenue auprès des producteurs pour d’éventuel gel de superficie inhérent à ces types de travaux.

<strong>BOUBA</strong>

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<title>Office du Niger : 7ème session du comité de suivi du contrat plan 2014&#45;2018 : Evaluer le chemin parcouru</title>
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<pubDate>Thu, 10 Aug 2017 00:57:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mardi 01 Aout 2017 l’office du Niger a tenu la 7<sup>ème</sup> session du comité de suivi du contrat plan 2014-2018 Etat/Office du Niger/Exploitant agricole. La  session qui intervient après celle du 25 avril 2017 a été mise à profit pour évaluer le chemin parcouru. </em></strong>

Les travaux faut il le rappeler ont porté sur l’examen du procès verbal et le point d’exécution des recommandations de la 6<sup>ème</sup> session, le rapport de suivi de l’exécution des engagements des parties au titre du premier semestre 2917.En souhaitant la bienvenue aux participants, le PDG de l’Office du Niger le Dr Mamadou M’baré COULIBALY a fixé le cadre des assises qui selon lui constituent « un espace d’échange et de dialogue franc entre les parties pour faire l’état des lieux de la mise en œuvre des engagements en faveur du développement de la zone Office du Niger… ».Le PDG a saisi l’occasion pour rappeler le bilan de la campagne 2016/2017 et les objectifs de la campagne 2017/2018, la dernière du contrat plan en cours. Pour la campagne 2016/2017 l’office a produit 731961 tonnes de paddy, 237727 de produits maraichers, 40583 tonnes de cultures de diversification dont près de 29 pour la seule pomme de terre. Ces résultats qui traduisent une bonne collaboration entre l’office et ses partenaires dira le PDG ne doit pas cependant occulter des contraintes majeures au nombre desquelles l’envahissement des certains réseaux par les végétaux flottants, le non respect du calendrier agricole, le faible niveau d’équipement, l’insuffisance de l’organisation du circuit de commercialisation pour les productions  et l’insécurité.

Pour la campagne en cours, l’office compte produire 1001345 tonnes de paddy, 341045 tonnes de produits maraichers 115755 tonnes de cultures de diversification. Cet objectif volontariste repose sur les efforts déployés par l’Etat en termes d’accompagnement du sous secteur de l’agriculture. Au dela de la poursuite de la subvention de l’engrais, le PDG a insisté sur l’octroi par le Président de la République au groupement  féminin de 3000 repiqueuses  manuelles de riz, 500 décortiqueuses manuelles de maïs. Ces matériels vont améliorer la productivité par la réduction de la pénibilité et du temps du repiquage, toutes choses qui contribueront à l’atteinte de l’objectif de la campagne qui est de renforcer la contribution de l’office du Niger à la sécurité alimentaire et nutritionnelle du pays.

Le président du comité de suivi après avoir sacrifié au rituel a insisté sur le caractère évaluateur de la session. Une session qui intervient après les réalisations suivantes : la mobilisation de 16 milliards 523 millions de F CFA pour les études, les travaux d’extensions et de réhabilitation, la mobilisation de 70% du crédit agricole de campagne, le recouvrement de 92,9% de la redevance eau, l’opérationnalisation du logiciel SIGON, la réalisation de l’études d’aménagement et d’EIES de 4900 ha à M’Bewani, l’osculation du  barrage de Markala, l’actualisation de l’EIES de 6000 ha à Molodo et la réalisation de l’entretien hydraulique à hauteur de 53,95%.

<strong>Office du Niger : 2eme  réunion du comite de gestion du  Projet d’Appui à l’ Office du Niger (PAON)</strong>

le ministre en charge du développement rurale DR NANGO DEMBELE a présidé le 3 aout dernier la 2eme  réunion du comite de gestion du  projet d’appui à l’office du Niger (PAON).Les  travaux qui ont regroupé autour de la table le staff de l’office du Niger et les responsables de la coopération  canadienne ont porté sur l’examen de l’état d’exécution des recommandations des dernières assises tenues en juin 2016,le rapport annuel 2016/17et le plan de travail annuel 2017/18.

Par ailleurs la réunion a formulé des recommandations au comite de gestion du projet .Le PAON  d’un montant de 9 milliards de FR cfa est financé par le canada et vise deux objectifs que sont : l’accroissement des capacités de production et l’amélioration de la gouvernance dans la zone office du Niger]]> </content:encoded>
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<title>Courrier des initiés : Lettre à Boubou</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/courrier-inities-lettre-a-boubou-3-2336012.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Jun 2017 13:53:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Salut cousin, me voilà de retour après un petit silence….

Pour commencer prions le seigneur des mondes de nous avoir accordé la chance de vivre ce mois béni de carême et surtout bien arrosé. Avec ce carême c’est la recrudescence de toutes les maladies qui empêchent de jeûner. Le docteur est mis en contribution pour justifier cet état de fait. C’est durant ce mois et seulement celui-ci qu’on se rend compte que l’écrasante majorité de ceux qui sont à l’aise sont malades de diabète, hypertension, bref de quelque chose qui leur déconseille de jeûner. C’est leur droit à vouloir se tromper mais Dieu seul sait la vérité.

Cher cousin,

Il a plu sur le sahel et le microphone a dévoré littéralement mes résidus herbacés. Donc envoie-moi de l’aliment bétail complémentaire me permettant de tenir avant la régénération voilà mon problème.

Le Kafo central a vibré la semaine passée suite à la visite de Simbo3. Ce dernier après un séjour dans la cité du dô où il a lancé les grands travaux routiers a mis le cap sur  le Toda central avec dans ses valises la quasi-totalité de l’attelage gouvernemental. Du coup les capacités d’accueil de la cité ont été vite dépassées car notre mogo puissant draine partisans, opposants, composants, tagninina  et laudateurs.Tous étaient présents au lancement de la campagne agricole où les oiseaux de tous les printemps ont brillé par mille feux. Simbo3 a réitéré son engagement de faire le plein de nos greniers et de couvrir les besoins de toute la sous- région et tu devines que celui qui nourrit détient la puissance. Pour atteindre cet objectif Simbo3 a distribué machines, semences, technologies appliquées. C’est le lieu de saluer nos chercheurs qui depuis un certain temps prennent goût au fauteuil plus que le laboratoire.En réponse, le monde paysan a promis à travers leur patron de rembourser la dette qu’il vient de contracter. Reste à savoir comment ? Par la production et la productivité ou par le nombre de voix aux prochaines échéances. Le temps nous dira plus.

Cher cousin,

Avant de clore ce chapitre, je viens d’apprendre que la gestion des prébendes liées au circuit de l’engrais divise les producteurs membres de l’association des riziculteurs de la zone de Diédougou. En fait, les frondeurs accusent l’autre clan d’avoir fait main basse sur les avantages. Conseillés en cela par maitre Tagnini, les frondeurs préparent une révolution de palais à défaut l’alternance lors du prochain renouvellement du bureau. L’onde de choc de la crise a été sentie très loin de l’épicentre Dioro. De leur coté les légalistes affirment détenir par devers eux la preuve de détournement du m’batou maoudo  par ceux qui crient aujourd’hui à la victime. On s’attend à un grand déballage après le mois de carême pendant lequel les paries ont décidé d’observer un cessez le feu. Selon Tiambal chacun des deux camps a des soutiens stratégiques auprès des fournisseurs d’engrais et tout porte à croire qu’il s’agit d’une guerre entre Boki were et Niono : toi-même tu comprends !

Cher cousin,

Le pays est cailloux, c’est ce qui expliquait la fronde sociale contenue pour le moment par des accords qu’il reste à appliquer. Malgré tout les chercheurs de pouvoirs s’agitent car il est question de choisir les représentants au niveau local et régional. Sans oublier les grands fauteuils de la grande colline qui seront mis à prix l’année prochaine. A ce niveau la géométrie varie d’un camp à l’autre. Si à l’opposition on peut deviner sans trop de risque les partants, le flou reste de mise au sein de la constellation au pouvoir. Dans la ruche il y a ceux qui veulent présenter leur fiston comme candidat, histoire de reprendre par personne interposée les reines du pouvoir.  A leur opposé se trouvent ceux qui veulent préserver leur acquis en garantissant à Simbo3 une victoire certaine et cela en soutenant la candidature de l’ami de ce dernier c'est-à-dire Dionkiss. Tu connais les abeilles ça bouillonne et les coups tordus sont permis.

Cher cousin,

Grand père nous a toujours conseillé de ne pas tricher, de ne pas mentir, de ne pas abuser de la confiance des autres. Il a toujours dit que tout phénomène conçu à partir de ces comportements connaitra de réelles difficultés avant de sombrer. Je pense que l’histoire lui donne raison dans le Worodougou. Les bruits de bottes et de canons qu’on apprend de l’autre coté de la frontière sont les conséquences du mensonge,  mensonge à partir duquel Alass and compagnie ont grimpé les marches du pouvoirau bord de la lagune Ebrié. Après avoir sacrifié les enfants d’autrui promis monts  et merveilles à tous les guerriers, voilà qu’il doit faire face aux prommesses difficilement tenables. Pire les anciens  amis d’hier ne se comprennent plus sur la gestion du pouvoir et sur la succession de Alasco. Le chef des Tondions qui veut remplacer Alsco est prêt à battre le rappel des troupes pour atteindre cet objectif. Cette situation profite déjà aux vendeurs d’armes mais aussi de gris-gris. Alsco doit savoir qu’il a détruit des génération d’enfants et d’adolescents en les transformant en soldats. Dieu souvent traine les pas mais il a toujours payé les dettes. Bon mois de ramadan.

Je te quitte et  à la quinzaine prochaine

Par ton cousin Morifing.

<strong>PS </strong><em>Il semble que les Modibo n’ont pas jusque là accepté leur sevrage précoce du pouvoir en 68. Ils sont pour le moment 3( Le  Flic, Le Savant, et le Banquier )annonces comme partants officiels pour  la campagne prochaine…. </em>]]> </content:encoded>
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<title>Entre  espoirs et défis</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/entre-espoirs-defis-2335942.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Jun 2017 13:48:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cette année, la journée s’est tenue dans un contexte particulier marqué par les espoirs suscités nés des résultats, et des défis en lien avec la situation sécuritaire. L’insécurité rampante fait planer la psychose sur des zones de productions du delta intérieur du Niger et du delta mort.

Pour rappel, la vision présidentielle du développement est de faire de l’agriculture son levier stratégique à même de créer de la richesse pour le plus grand nombre et de l’emploi. Pour atteindre cet objectif, des mesures volontaristes  du secteur ont été prises : Ainsi 15% du budget national ont été alloués à l’agriculture, un vaste programme de maitrise des eaux de surface a été mise en route avec comme finalité la réalisation de 100 000 ha à l’horizon 2018. La mécanisation du secteur fait partie aussi des mesures avec un objectif de relever le niveau d’équipement des producteurs de 40 à 60%. La sécurisation du foncier en milieu rural a connu un bon qualitatif avec l’adoption d’une loi qui protège les exploitations agricoles contre les abus. L’injection de prêt de 250 milliards pour créer l’emploi en milieu rural vient compléter ce chapelet  de mesures volontaristes.

Les résultats à l’état actuel donnent droit à l’espoir car le Mali avec 8.900.000 tonnes de céréales devient premier producteur en Afrique occidental. Avec 647.000 tonnes de coton graine, le Mali est premier en zone CEDEAO et deuxième en Afrique. L’opération tracteur a érigé au rang de second pays le plus équipé en Afrique occidentale.

Ces résultats très encourageants ne doivent pas nous faire oublier les défis au plan sécuritaire et de l’intégration.

En fait, notre pays qui occupe la position centrale de ce qui est convenu d’appeler le G5 sahel, connait une insécurité rampante marquée par des attaques terroristes mais aussi du grand banditisme. Du coup des espaces de production se trouvent exposés sans que la réponse gouvernementale ne soit adaptée. En plus de production brute, cette situation handicape la circulation des produits entre zones. Le secteur agricole prend un coup dur en termes de productivité et il va falloir relever ce défi pour l’atteinte des objectifs.

<strong>MOC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>La 13eme Edition de la journée paysanne à Ségou :  Partage  d’expériences et de préoccupations.</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/13eme-edition-de-journee-paysanne-a-segou-partage-dexperiences-de-preoccupations-2335732.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Jun 2017 11:19:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Placée sous le thème de l’emploi des jeunes en milieu rural, la 13<sup>ème</sup> édition de la journée paysanne a vécu. Ségou qui l’a abrité a démontré une fois de plus son rôle de cité carrefour et de grenier à travers ses capacités d’accueil des hôtes. Elle a été l’occasion pour les acteurs du monde rural de mesurer le chemin parcouru, de se féliciter mutuellement de partager les expériences et de préoccupations. Tout cela à la satisfaction du chef de l’Etat, Président de l’évènement. </em></strong>

Le 25 mai fut une journée particulière à Ségou. La traditionnelle fête de l’Afrique a été éclipsée pour ne pas dire noyeé dans  l’arrivée du chef de l’Etat  Ibrahim Boubacar KEITA venu présider la 13<sup>ème</sup> édition de la journée du paysan. La cité des balazans a fait peau neuve suite aux grands travaux en cours, mais surtout de la volonté des autorités à rendre un hommage particulier à celui qu’elles ont désormais baptisé « IBK le bâtisseur ». De leur coté, les acteurs du monde rural retranchés au stade Amary DAOU avaient  pendant trois jours planché sur les thématiques des préoccupations dont les quintessences devraient être rendues publiques le jour j.Accueilli  la veille, le Président de la République et sa délégation ont eu droit à un bain de foule en se rendant sur le site prévu au flanc sud  de la ferme de Soninkoura où l’attendait une mobilisation de grand jour.

En lui souhaitant la bienvenue, le maire de Ségou Nouhoum DIARRA visiblement limité par la contrainte du temps allouée par le protocole a remercié le chef de l’Etat pour sa vision du Mali, les résultats obtenus et surtout les chantiers réceptionnés ou en cours qui donnent aujourd’hui une image plus belle de la ville de Ségou.

A sa suite, se succéderont les représentants chaque sous secteur de l’agriculture. Tous après avoir remercié le chef de l’Etat et son gouvernement pour les efforts consentis pour le développement respectif de leurs sous secteurs ont tenu quand même à partager les contraintes qu’affrontent leurs sous secteurs respectifs .

Ainsi Bakary DEMBELE porte parole des agriculteurs a salué l’amélioration du contenu de la journée suite à l’évaluation des engagements. Son homologue SYLLA représentant des éleveurs a pointé du doigt le fléau que constitue le vol du bétail. Il a souhaité une criminalisation du vol de bétail pour mieux protéger les éleveurs qui de plus en plus deviennent impuissants devant les procédures judiciaires en cours. Il a décrié aussi la concurrence déloyale marquée par l’importation des poulets. Pour ce faire, il souhaite une meilleure protection des aviculteurs maliens qui peinent à écouler leurs produits sur un marché inondé par les importations frauduleuses et  avariées. Quand à la filière lait, Mr SYLLA recommande sa valorisation par la création et la multiplication d’unité de conservation et de transformation. En fait, les bassins laitiers  se développent  de plus en plus autour de nos villes grâce à l’insémination artificielle et au progrès de la médecine vétérinaire.Le lait qu’on en tire trouve du mal à s’écouler faute de structure de conservation, de transformation et surtout de circuit de distribution approprié au moment où le Mali investit des milliards dans l’importation du lait ; paradoxe ! Il a en outre souhaité l’éradication définitive de certaines pathologies animales dont la lutte reste séquentielle  pour permettre à la viande du sahel de s’exporter partout. Enfin, il a recommandé la signature du décret fixant les ressources financières pérennes de l’APCAM. Mais avant le prélèvement de 2% des 15 alloués à l’agriculture pour le fonctionnement de l’APCAM.

Quant au représentant des pêcheurs/pisciculteurs Abdoulaye KONTA, il a après avoir salué le bilan positif marqué par la réalisation de 90% des prévisions appesanti sur le coût élevé de l’équipement piscicole (cage flottante, alevin, aliment). Tout en dénonçant les mauvaises pratiques de pêche, Mr KONTA s’insurge contre l’impunité dont profitent les pêcheurs indélicats avant d’inviter le gouvernement à impliquer suffisamment sa corporation dans la distribution du matériel et surtout dans la promotion de la production d’alevin par les jeunes.

L’absence d’un inventaire des massifs forestiers et d’un plan de gestion des terroirs, la menace qui plane sur certaines ressources, le porte parole des exploitants forestiers  a demandé le durcissement et l’application rigoureuse de la loi.

La présidente des femmes rurales et celui des jeunes ruraux ont tour à tour remercié le chef de l’Etat pour le choix de la thématique « emploi des jeunes en milieu rural » mais surtout pour les investissements déjà consentis afin de fixer les jeunes sur les terroirs au moyen d’emploi décent.

Le président de l’APCAM, Mr Bakary TOGOLA  n’arrive pas à s’expliquer la situation actuelle de notre agriculture et de la paupérisation ambiante de ses acteurs au regard de notre potentiel en la matière et des moyens engagés par l’Etat. Pour Mr TOGOLA la solution viendra de la détermination des jeunes à vouloir rester et à transformer l’adversité en avantage. Déduction trop simpliste diront certains ,mais qui ne manque pas de lucidité au constat des avantages comparatifs que notre pays recèle dans certaines filières de production.

Le chef de l’Etat en réponse a rassuré ces interlocuteurs sur la constance de la vision qu’il a pour le Mali en général et pour le monde agricole en particulier. Après avoir loué les efforts de ces bâtisseurs anonymes, il a pris l’engagement de tenir les promesses. Ce qu’on pourrait vérifier l’aune du bilan de la campagne agricole  2017/2018 qu’il venait de lancer. La remise de l’équipement  agricole a boucle la cérémonie

<strong>Bouba DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito N’est pas Macron qui veut !.</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-nest-macron-veut-2335632.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Jun 2017 10:44:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’élection d’Emmanuel Macron à la présidence de la république française fait rêver nombre de jeunes sous nos tropiques qui intérieurement  se disent «  Macron a réussi pourquoi pas moi ?». </strong>

En effet la « Macromania » permettez-moi le terme gagne les esprits au sein de la jeunesse des partis politiques. Nombreux sont aujourd’hui de la fourchette 30, 40 ans qui pensent pouvoir mettre un terme au clivage politique en Afrique pour se positionner en fédérateur des forces vives de la nation et  bousculer l’ordre ancien.

Ils ont le droit de rêver, car au plan de l’âge, l’Afrique a connu des  « Macron » Lumumba, Kadhafi, sankara…… .

On ne peut être Macron et faire comme lui sans avoir une vision claire de son pays.

On ne peut être Macron ou faire comme lui sans faire violence sur soi même en adoptant des comportements respectables

On ne peut pas être Macron ou faire comme lui en restant à la traine au sein des partis politiques en se contentant de prébendes  et n’ayant aucune lecture poussée de la situation de son pays.

Si les jeunes veulent prendre le pouvoir, ce qui serait une bonne chose, ils doivent en conséquence s’y préparer. Cela reviendrait à se former de façon rigoureuse, à maitriser les enjeux de ce monde avant d’affronter la « vieillocratie » qui a plus d’un tour dans son sac qui n’est pas prête à abandonner la scène.

Vouloir être Macron consistera à se départir des comportements irresponsables et de respecter les lois et normes du pays. Il n’ya pas de génération spontanée car tout ce qui se fait en politique a été pensé quelque part et Macron est le produit d’un système qui après avoir entretenu le clivage gauche droite décide maintenant d’unifier les efforts au détriment de la vieille classe.

Ceux qui ont impacté l’histoire sont à majorité des jeunes. EL Che, Tomas Sankara, Damonzon Diarra de Ségou ont chacun réalisé leur rêve avant 40 ans.

N’est pas Macron qui veut car il ya des conditions à remplir et tout le monde n’est pas prêt à ce sacrifice.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Courrier des initiés : Lettre à Boubou</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/courrier-inities-lettre-a-boubou-2-1973422.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Jan 2017 02:15:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Salut mon cousin

Comment ça va dans le sahel ? Ici le vent est froid et sec a commencé à souffler. Les vendeurs d’huiles surtout frelatés vont se faire de l’argent car on est obligé de s’embaumer avec ces toxines contre le desséchement cutané. C’est par ce que on a abandonné toutes nos pratiques et solutions au profit d’une occidentalisation de complexe que nous sommes obligés d’investir dans ces pommades qui nous détruisent à petit feu. Le beure de karité devient de plus en plus rare car le pays de Moro Naba en prend tout pour servir le marché hollandais. Le peu qui reste est happé par les plus riches. Le karité même est menacé à cause de l’échauffement du climat et surtout de l’irresponsabilité de nos dirigeants qui laissent la situation se pourrir pour venir verser des larmes de crocodiles.

Cher cousin,

Le paysan national a passé ce mois ci dans le delta mort mais plus vivant que le delta humide. Il a été question de remplacer progressivement la force de travail par la machine. Il n’est jamais tard pour faire du bien. La séance de démonstration de ces moissonneuses batteuses m’a rappelé mon petit cousin Bèla Agaly avec sa faucille sous le grand froid.

La vulgarisation de ces machines simples et adaptées est une réponse juste aux problèmes de main d’œuvre  qui s’imposent depuis quelques années comme contrainte au développement de la riziculture. Et je suis convaincu que nos forgerons arriveront encore à concevoir des modèles plus améliorés et plus efficients.

Cher cousin,

On a bouclé le premier test grandeur nature des forces politiques. Dans le Toda central les tisserands se taillent la part du lion suivis des abeilles et la poignée de main. Dans ce changement sans changement car c’est toujours la vieille classe qui est aux affaires, de jeunes loups veulent qu’on les respecte. Ce sont les émergents qui un jour vont bousculer les forces dites tranquilles. En allant au dela des chiffres on est au regret de constater la mort à petit feu des partis. Rarement ils ont gagné seuls dans une entité si bien qu’on a des congloméras aujourd’hui à la tête de nos communes. Bienvenue dans les crocs en  jambes et les équilibrismes assortis de partage de gâteau. A dieu au  le développement. Ainsi va la vie dans nos communes.

Cher cousin,

Les hommes de Sambadjo ont rendu visite en début du mois à la Maca de la cité du riz pour libérer un des leurs ce qui a abouti à la libération de tout le monde et les deux jeunes surveillants s’en ont sorti avec de graves blessures. Dieu merci que leurs vies ne soient en plus en danger. Les assaillants malgré l’intensification des rumeurs sur leur projet ont opéré sans problème. Et c’est la providence qui a sauvé les deux jeunes chargés de surveiller les lieux à découvert.  Cette attaque nous interpelle sur l’efficacité de notre système de défense car malgré notre place forte dans le Kouroumari et dans la cité du riz où toutes forces sont représentées, Comment un commando motorisé a quitté le Kareri pour venir attaquer une maison d’arrêt et continuer dans le Kala sans être inquiétés. Qui voulait t on  sacrifier car rien ne pourrait expliquer une telle démission. Que Dieu sauve notre pays.

Cher cousin,

En haut de en haut on s’apprête à recevoir Papa Hollande et ses obligés. L’affaire à tout point de vue intéresse beaucoup au motif que ça va générer des revenus substantiels pour beaucoup. Parmi les profiteurs il y a notre ancien opposant qui est devenu composant à cause du poste qu’on lui a offert, du coup il a renoué avec la belle vie. Macrouni son deuxième bureau a fait peau neuve en s’offrant une AVENSIS. Notre Monsieur veut dynamiser ses cellules dormantes au profit des tisserands. Il n’a peut être pas tort car la quête du mangement a toujours guidé les mutations politiques de nos responsables. Rappelle-toi que ceux qui ont accompagné les putschistes de 1968 étaient des compagnons de Simbo2. Ceux eux qui ont créé Union de Dénaturation du Peuple Malien (UDPM) avant d’abandonner ce navire pour grossir les rangs des démons associés. Aujourd’hui, ils cherchent toute occasion pour ceux qui sont encore en vie à offrir leur « EXPERIENCE » aux tisserands. Des tisserands visiblement tenaillés par les jeux d’intérêt interne.

Cher cousin,

Le Maouloud a passé Samba était à Dina, Ali à Dily, Demba à Kokasso et moi j’étais à Garna tout près. Prions le Tout Puissant pour le repos de l’âme de nos disparus et le retour de la paix et la quiétude dans nos foyers et notre pays.]]> </content:encoded>
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<title>Ségou : Lancement de la plateforme régionale d’échange des organisations de la société civile de Ségou : Pour une meilleure participation à l’action publique</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/segou-lancement-de-plateforme-regionale-dechange-organisations-de-societe-civile-de-segou-meilleure-participation-a-laction-publique-1973222.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Jan 2017 01:21:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La décentralisation offre l’opportunité aux citoyens de participer activement à la vie publique à tous les niveaux. A fin d’assurer une meilleure implication des citoyens au niveau local et régional, le Programme d’Appui à la Décentralisation et à la Réforme de l’Etat PADRE vient de procéder le 7 décembre dernier au lancement d’une plateforme des organisations de la société civile de Ségou autour de la participation citoyenne à l’action publique.  Près d’une cinquantaine de participants venus du conseil régional de la société civile et représentant des groupe d’acteurs citoyens des communes de Bla, Tona, Dioro, Markala et Boky were aussi des comités de veille citoyen des sept cercles de la région.

L’évènement a permis aux participants de mieux cerner les concepts de participation citoyenne à l’action publique, de se comprendre sur les modalités de fonctionnement de la plateforme et d’être informer sur des résultats déjà acquis dans le domaine.

La mise en place des plateformes doit permettre aux acteurs de la société civile et leurs partenaires de mutualiser leurs efforts à travers des échanges plus étroits et une coordination plus efficace de leurs interventions en matière de contrôle citoyen. L’atteinte de cet objectif passe par la création d’un cadre pérenne entre acteurs intéressés par la participation citoyenne à l’action publique, l’appropriation et le suivi des interventions dans le domaine par les organisations membres du conseil régional de la société civile.

Au terme des communications suivies des débats fructueux, la rencontre a produit une série de recommandations aux nombre desquelles la  fréquence de la rencontre de la plate forme à chaque trimestre, la mise en place d’un comité restreint chargé de la conception d’un plan d’action annuel 2017 entre le conseil régional de la société civile et le PADRE.,

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Ségou : le nouveau maire s’installe</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/segou-nouveau-maire-sinstalle-1973182.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Jan 2017 01:13:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il est le cinquième à s’installer dans le fauteuil de maire en entamant sa quarante sixième année. Nouhoum DIARRA, puisque c’est  de lui qu’il s’agit est en terrain connu. Détenteur d’un Master 1 Option Finances - Comptabilité à l’Institut de Gestion et de Langues Appliquées aux Métiers (IGLAM) Bamako en 2014,il doit disposer suffisamment de ressources pour conduire un navire qu’il ne lui est pas étranger .Elu pour la première fois  Conseiller Municipal Commune Urbaine de Ségou en  1998 ,M DIARRA sera consacré de 1999 à 2003 1er Vice Président du Conseil de Cercle de Ségou en charge des Questions Economiques et Financières. Durant le mandat qui suit (2004-2009), il sera encore élu Conseiller Municipal et 2ème Adjoint au Maire de la Commune Urbaine de Ségou et ayant en charge  les Domaines et le Cadre de Vie. De 2009 à 2016 Notre élu Conseiller Municipal, était le  Président de la Commission des Finances et Membre des Commissions d’élaboration des Plans de Développement de la Commune Urbaine de Ségou et à partir du 23 décembre dernier il est le maire de la commune urbaine de Ségou.

<strong> </strong>

<strong>Elections communales : Résultats &amp; leçons à tirer </strong>

Dans les trente communes du cercle de segou, ils étaient 196 listes électorales dont 3 indépendantes, 64 groupements de partis politiques. Au total 3732 Hommes et femmes ont brigué les 576 sièges. Parmi eux on compte 41,29% de cultivateurs, 31,19% de ménagères, 8, 29% de commerçants, 6,91% d’étudiants, 6,80% d’enseignants les autres corps ont moins de 2% chacun. Les patronymes dominant sont les Coulibaly avec 23,47 %, suivi des Diarra (15,15%), les Traoré 13,23%, les Sacko 6,96%, les Dembélé 5,64, les Diallo 5% les autres n’ayant pas franchi les 5%. La tranche d’âge la plus élevée est celle de 41 ans avec 5,12%. Les moins de 40 ans totalisent 52,49%. Les plus de 50ans constituent <strong>27,12%.</strong> Le taux de participation varie de 26,92% dans la commune urbaine de segou à 69,49% à soignebougou une commune rurale. Entre ces deux bornes  huit (8) communes ont franchit le cap des 50 %, treize (13) autres naviguent entre 42 et 49 % de taux de participation

<strong>Des conglomérats à la tête des communes</strong>

A l’arrivée on enregistre 17 nouveaux maires soit un taux de renouvellement de plus de 56%. Le RPM vient en tête avec  121 conseillers suivi de l’ADEMA 93 conseillers, de l’URD 63 conseillers, de CNID 63 conseillers. Cette hiérarchie traditionnelle doit désormais compter avec des forces émergentes comme l’UDD (57 sièges), le CODEM (33), le PRVM (29), le RPDM (17), le PDES et le MIRIA (14) chacun. Le PARENA physiquement atteint de parésie se contente d’un conseiller. Derrière cette marrée des tisserands  se cache une autre réalité. En effet nous assistons à la fin programmée des partis politiques en tant qu’organisation structuré capables de mobiliser des militants au profit des individus qu’on pourrait qualifier de « grands électeurs …» Ceux-ci ont pratiquement imposé leurs volontés lors de l’établissement des listes électorales. Conséquence nous avons eu droit à toutes sortes d’alliances d’une commune à l’autre avec les mêmes partenaires politiques. Ce sont ces conglomérats qui ont raflé le maximum de sièges et peu importe la couleur ou le nom du parti qu’ils arborent. Le RPM dans ce partenariat gagnant gagnant, le RPM trône avec deux (2) maires sur des listes propres à lui et 20 autres en alliances avec d’autres forces. Suivent Adema et l’UDD avec chacun deux maires sur des listes propres. Le PDES et PRVM Faso ko ont chacun un maire  Reste à savoir jusqu’où tiendront ces assemblages à l’épreuve du pouvoir

<strong>Trop d’appeler, trop d’exclus !</strong>

Sur les 196 listes en compétition 68 n’ont pas été classées pour « insuffisance de travail » En fait pour prétendre au classement, il fallait franchir le cap des 5% des suffrages. Un seuil que 68 listes de candidatures n’ont pas pu franchir pour plusieurs raisons. Et c’est l’agglomération urbaine de Ségou qui a fait le plus de « déchets électoral  »avec en tête la commune urbaine de Ségou avec 16  listes non classées sur les 23, .Pelengana emboite le pas avec 9 listes hors jeu, puis Sakoîba  6. Sur les trente communes du cercle seules sept(7) n’ont pas enregistré de déchet électoral.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement rural : Lancement des nouveaux villages agricoles à l’Office du Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/developpement-rural-lancement-nouveaux-villages-agricoles-a-loffice-niger-1973332.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Jan 2017 01:07:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l’agriculture M.Kassoum Denon et son homologue de l’économie et des finances ont procédé le 2 décembre dernier. au lancement du projet Nouveaux  village agricole (NVA) dans la zone de Mbewani  à l’office du Niger. Il s’agissait de matérialiser la volonté politique du chef de l’Etat, volonté politique qui veut ériger le Mali en puissance agricole.</em></strong>

Le projet dont la maitrise d’ouvrage est assurée par le ministère de l’agriculture qui déléguera ses charges à l’Office du Niger porte sur la réalisation d’entité géographique abritant des aménagements hydro agricoles où se développeront des filières agricoles .  En fait les  NVA sont des espaces qui abritent les aménagements pouvant satisfaire au besoin des sous secteurs de l’Agriculture, l’Elevage, la Pêche, la Foresterie et la transformation de ces produits. Des habitats répondant aux normes hygiéniques y seront réalisés pour accueillir des jeunes des deux sexes en quête d’emploi. Ils seront des agents économiques affirmés par l’exploitation des terres aménagées qui leur seront affectées de façon sécurisée. Aussi les Nouveau Village Agricole (NVA) seront dotés en services sociaux de base (adduction d’eau potable, structure sanitaire, éducative et lieu de culte) et d’équipement marchand sans oublier les unités de transformations de produits agricoles pour compléter les différentes étapes de la filière.

La réalisation de ces NVA s’appuie sur le potentiel national en terme d’eau de surface et souterraine. Elle est dictée aussi par une croissance démographique et surtout par la jeunesse de la population confrontée au chômage et à la pauvreté.

La mise en route du projet permettra de conforter la place de l’agriculture dans la création des richesses et de l’emploi et constitue des réponses idoines aux défis majeurs de notre agriculture.

En d’autres termes, la création des NVA modernisera tout le système de production agricole par une maitrise de l’eau, la promotion des variétés adaptées, le développement de l’agro industrie et une meilleure gestion des risques.

Les NVA profiteront des opportunités offertes par la nature entre (potentiel aménageable, d’un marché florissant dans la sous région qui garantissent une rentabilité pour des investissements agricoles).

Rappelons que le secteur agricole occupe près de 78% de la population active et contribue à plus de 41% au produit national brut. Le développement durable du Mali ne saurait se faire en ignorant une telle constante. C’est pourquoi les plus hautes autorités de la République ont choisi l’Agriculture comme moteur de la croissance économique et de la lutte contre la pauvreté. Cette option politique se traduit par un certain nombre de projets et programmes structurants  au nombre desquels la création de Nouveau Village Agricole (NVA).

<strong>Mécanisation agricole a l’office du Niger </strong>

<strong>Des technologies accessibles et adaptées</strong>

En marge du lancement des NVA, le ministre et sa délégation ont été témoins des tests de démonstration avec les moissonneuses batteuses acquises dans le cadre du PAPAM.

Le rythme soutenu des extensions à l’Office du Niger à partir des années 97 a crée un besoin en terme de force de travail, besoin qui n’a pas été satisfait En fait, l’extension des superficies avec ses besoins en main d’œuvre contraste avec la fuite des bras valides vers les nouveaux horizons. Conséquence, nous assistons à un enchérissement  des charges d’exploitation suite à  l’insuffisance de main d’œuvre  qui a finit par s’imposer comme contrainte majeure au développement de la riziculture paysanne. En réponse à cette réalité, l’Office a engagé et obtenu auprès de ses partenaires un vaste programme de mécanisation de la production avec des outillages adaptés et accessibles.

Après la repiqueuse mécanisée et le semoir philippin, l’Office vient de lancer la moissonneuse batteuse et une faucheuse mécanique. La première c'est-à-dire la moissonneuse batteuse montée sur chenille et propulsée  par les mêmes moteurs utilisés par les  motoculteurs, assure le fauchage, le battage et la mise en sac simultanément. Elle a besoin d’un conducteur, d’un ouvrier qui gère les sacs de paddy. L’usage des chenilles et d’un moteur très vulgarisé dans la zone font de cette machine un outil apprécié. Pour la faucheuse mécanique, elle est tenue par un homme (voir photo) qui la dirige selon sa volonté. Alimentée par un moteur qui transmet sa force de travail à une scie circulaire au moyen d’un arbre de transmission, la machine permet à elle seule d’accomplir le rendement des dix hommes jour.

Les tests qui ont eu lieu en présence des ministres de l’Agriculture, de l’Economie et de Finances ont soulevé des grands espoirs chez les visiteurs qui y trouvent le moyen de se soustraire aux contraintes sinon aux abus d’une main d’œuvre très onéreuse en période de pointe   avec à la clé un service insatisfaisant.

<strong>Les chercheurs se logent…….. Décemment …… </strong>

Le ministre de l’Agriculture  a procédé  en décembre dernier au lancement du projet de construction de la maison des hôtes de Niono pour le compte de la recherche. L’objectif du projet est de doter les chercheurs de cadre de vie décent. L’ouvrage sera bâtit sur 4737,84m2  et coutera  1.998 763 450 f CFA HT   pour un délai de réalisation de dix mois.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>38ème session ordinaire du conseil d’administration de l’Office du Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/38eme-session-ordinaire-conseil-dadministration-de-loffice-niger-1973322.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Jan 2017 01:07:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 14 décembre, l’Office du Niger a tenu dans ses locaux la 38<sup>ème</sup> session du conseil d’administration. Présidée par M. Mamadou M’baré COULIBALY le PDG, les travaux ont porté sur l’adoption du procès-verbal de la dernière session, de l’état d’exécution des recommandations de la 37<sup>ème</sup> session, des états financiers ,du rapport de gestion et celui du commissaire aux comptes. </em></strong>

A l’ouverture des travaux et après avoir constaté la présence de tous les administrateurs, le PDG de l’Office du Niger a fixé la session dans son contexte. Celle-ci dira t- il  coïncide avec la deuxième année du contrat plan 2014/2018 entre l’Etat/Office du Niger et les exploitants agricoles et dont la mise en œuvre permettra l’affirmation du rôle stratégique de l’Office du Niger dans l’atteinte de la sécurité alimentaire, de la création de richesse et d’emploi. Pour faire du Mali une puissance agricole dans la sous région soutiendra le PDG, il faut renforcer le rôle de l’Office du Niger par un accroissement soutenu du rythme des aménagements, l’intensification et la diversification des productions agricoles, une meilleure intégration des activités pastorales et halieutiques et en un renforcement des capacités des organisations paysannes et des agents de l’Office du Niger.

L’exercice clôt au 31 décembre 2015 s’est caractérisé par un chiffre d’affaire de 6.161.550.429 franc CFA. Un résultat net de 63.545.999, et un total bilan de 108.619.025.972. Il a  enregistré les activités comme : l’aménagement de 14.824 ha, la mise en valeur de 118.149 ha pour une production de 708.421 tonnes de paddy, la réalisation de 9.740 ha de maraichage dont 7.267 ha d’échalotes/oignons pour une production de 229.891 tonnes. Les cultures de diversification et de multiplication de revenu ont concernées 1.112 ha de pomme de terre, 119 ha de maniocs, 1.608 ha de maïs, 549 ha de niébé, 554 ha d’arachide et 110 ha de blé. La pisciculture a enregistré 80 tonnes de poissons avec l’installation de 23 cages flottantes. Il s’agit de conforter ces performances en améliorant la gouvernance et la gestion financière à l’Office du Niger a laissé entendre le PDG qui en terminant a sollicité l’accompagnement de tout un chacun pour la réussite de la mission a lui confiée par le chef de l’Etat.

<strong>39<sup>ème</sup> session ordinaire du conseil d’administration de l’Office du Niger</strong>

<strong>1711810 TONNES ATTENDUES  DONT 10011345 DE PADDY.           </strong>

D’une session à l’autre, l’office à tenu le 29 décembre  la 39 session ordinaire de son conseil d’administration. Aux nombre des résolutions, on peut retenir l’examen et l’adoption des documents soumis sous réserve de la prise en compte des observations.

En effet, le conseil a planché sur le procès verbal de 38<sup>ème</sup> session, le bilan de campagne agricole 2015/2016, le bilan d’exécution du programme annuel d’entretien 2015, le bilan partiel d’exécution du programme d’entretien 2016, le plan de campagne agricole 2016/2017  le programme annuel d’entretien 2017, le projet de budget 2017 et les projets et programmes attendus ou en cours.

A l’ouverture, le Président Directeur Général après avoir formulé ses vœux de nouvel an à l’ensemble des participants a fixé le contexte  qui sera marqué par une évaluation à mi parcours du contrat plan 2014/2018. Il a insisté sur les prévisions qui porteront sur la mise en valeur de 158406 ha en riziculture, 11365 ha en maraichage, 1625 ha de pommes de terre, 2435 ha de maïs. La production totale attendue s’élève à <strong>1711810 tonnes.</strong>

Les réhabilitations concerneront 1382 ha et les extensions 5604. En pisciculture, il est prévu l’installation de 205 cages flottantes et la réalisation de 310 étangs piscicoles sans compter la rizipisciculture sur 78 ha. La production prévisionnelle de poisson frais  est de 2348 tonnes. Dans le domaine de l’élevage, l’embouche  concernera 6350  bovidés, 6955 ovins. La production laitière  passera à plus de 1 million 300 litres de lait.

Par mesure d’accompagnement, il est prévu près de 2 million de doses vaccins contre les parasitoses les plus fréquentes.

Pour le PDG, le budget 2017 équilibré à 32,289 milliard de Franc CFA table sur la contribution  des PTF, de l’Etat et des ressources propres. Il est le reflet de la mission que les plus hautes autorités de la  République ont confiée à l’Office du Niger dans un contexte d’émergence du Mali à partir de sa puissance agricole.

Les travaux qui ont duré 5 heures d’horloge ont permis aux administrateurs de s’approprier du contenu des documents soumis à leur examen, d’émettre des observations à avant de les adopter.

En recommandation, le conseil a instruit à l’office du Niger l’établissement d’un plan détaillé de l’usage qui sera fait du milliard mis à sa disposition pour la réhabilitation du barrage de Markala ;  de poursuivre le recrutement des agents conformément aux besoins exprimés dans son plan de campagne 2017/2018.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Programme de développement de l’irrigation dans le bassin du Bani et à Selingue PDI&#45;BS</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/programme-de-developpement-de-lirrigation-bassin-bani-a-selingue-pdi-bs-1973372.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Jan 2017 01:04:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Atelier de </strong><strong>Ségou sur état de mise en œuvre des conventions et protocoles signes avec les services techniques de l’état</strong>

« <em>Ce matin nous sommes réunis pour passe en revue l’état d’avancement et d’exécution des conventions et des protocoles passés entre le PDI-BS et les structures de l’Etat intervenant sur le terrain dans le cadre du développement rural. Ceci s’inscrit dans la logique d’intervention du projet qui est le  faire faire. L’Etat ne se désengage pas totalement mais passe par des structures spécialisées du ministère de l’agriculture qui assurent qui la maitrise d’ouvrage du programme. Cette méthode a l’avantage d’assurer la pérennité des actions et réalisations du projet….</em> »  Ces propos du représentant de la banque M. Macky Amady Djoum, attestent  si besoin en était l’importance de la rencontre de Ségou portant sur l’évaluation des conventions conclues entre le PDI-BS et ses partenaires étatiques. C’était le 27 novembre dernier  à l’hôtel Fanta Dongo de Sébougou

La rencontre qui a regroupé aux niveaux national et régional les représentants des services relevant de l’agriculture  était présidée par le directeur de cabinet représentant Monsieur le gouverneur de la région. Ce dernier en ouvrant des travaux a insisté sur le rôle stratégique du projet dans le dispositif de sécurisation de la production agricole par une maitrise des eaux de surface. C’est pourquoi il a exhorté les participants à faire un diagnostic sans complaisance de la mise en œuvre des conventions afin d’aboutir à des solutions idoines aux goulots  d’étranglement.

De l’exposé qui a suivi, on retiendra que le taux brut de mobilisation des ressources financières  est de l’ordre de 50% pour une convention qui a  consommé quatre ans sur six. Les questionnements ont porté essentiellement sur les points suivants : le décalage entre la programmation et la disponibilité de l’argent à cause du calendrier agricole, La problématique de la procédure de décaissement, le sort réservé au montant en souffrance, le retrait de la banque mondiale et du FIDA, la capitalisation et la diffusion des résultats.

A ces interrogations, l’équipe du projet et les représentants de la banque ont apporté des éclaircissements. A la lumière des débats fructueux, l’atelier a formulé une série de recommandations  assorties du délai d’exécution et de responsables. Ainsi, il a été suggéré la mise en place d’un mécanisme de suivi au niveau national, d’évaluer avec précision l’état d’exécution des conventions par service.    Il a été demande au PDI-BS de donner après diagnostic son appréciation sur chaque convention. De même il a été recommandé d’organiser une rencontre au niveau régional dans l’objectif de renforcer les capacités des services techniques en matière de procédure de décaissement et de fourniture de justificatif. L’atelier a souhaité le renforcement de l’implication des services techniques locaux dans l’exécution des activités sur le terrain. A la direction nationale du génie rural, l’atelier a instruit la formulation de la phase II. Au sortir des travaux qui auront duré 5 heures d’horloge la satisfaction se lisait sur les visages. Et nous ne sommes pas les seuls à faire ce constat en témoigne Monsieur  Macky Amady Djoum pour qui le PDI-BS a fait des progrès satisfaisants et qu’il faille continuer….

Pour rappel, le Programme a pour objectif l’accroissement de la sécurité alimentaire et la réduction de la pauvreté dans sa zone d’intervention. Cela passera par l’augmentation des productions agrosylvopastorales et piscicoles de manière durable. Il porte sur la réalisation de deux seuils (Djenné sur le fleuve Baní et Kourouba sur le Sankarani). Ces deux créations couplées au seuil de Talo déjà opérationnel permettront de dominer 24540 ha de terres en submersion contrôlée, 1915 ha en maitrise totale où on pourra faire de la double culture du riz, 6820 ha de bourgoutière, 554 ha maraichages et 270 ha d’étangs et de marres piscicoles. En phase de croisière, le Programme pourrait contribuer annuellement au grenier national à hauteur de 52000 tonnes de Paddy, 3620 tonnes de légumes, 558 tonnes de viande bovine, 880 tonnes de poissons et 6 million de litre de lait. Au total 130 000 personnes seront impactées directement et qui vivront sur 12000 exploitations. Sur le plan géographique, le programme couvre la zone de Manikoura dans le cercle de Kangamba, du moyen Bani dans les cercles de Bla et San et de Djenné dans le cercle de Djenné.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ségou : Première édition de la coupe IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/segou-premiere-edition-de-coupe-ibk-1973392.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Jan 2017 01:00:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le samedi 03 décembre, ce fut l’apothéose au stade Amary Daou de Ségou avec la finale de la coupe IBK première édition. L’évènement a mobilisé les ministres Kassoum DENON  de l’Agriculture Parrain de la coupe, Idrissa MAIGA de la défense et Boubou CISSE de l’Economie et de Finance. Ont aussi répondu présents les collectifs des députés élus à Ségou, les responsables politiques et administratifs régionaux, les supporters et une masse compacte  d’amateurs du ballon rond. Après les cérémoniales d’ouverture marquée par les interventions du Présent du comité d’organisation Madani KIDA, du Parrain DENON et du président de la séance M.Boubacar TOURE représentant le chef de l’Etat,  la confrontation a opposé l’équipe du quartier Angoulème à celle de Bananissabakoro. Pendant 90 minutes les jeunes ont tenu en haleine les spectateurs sans concrétiser le moindre but. Il a fallu ainsi recourir à la séance du tir au but pour les départager. L’équipe du quartier Angoulème a eu le dessus en marquant 3 tirs contre 2 de   Bananissabakoro.

Lancée le 4 octobre, cette première édition de la coupe du Président de la République a mis aux prises 20 équipes de masse réparties entre les communes de Markala, Sakoiba, Sébougou, Pelengana et Ségou. Au total 21 matchs ont été disputés pendant les 60 jours. La commission d’organisation présidée par Madani SISSOKO KIDA a réussi un coup de maitre par la mobilisation autour de l’objectif. Au delà  des kits délivrés à toutes les équipes participantes, six prix ont été remis. Il s’agit des  prix meilleur gardien, meilleur joueur de la compétition et meilleur joueur du match d’une valeur de 25000 franc chacun, le troisième prix de 100000, du second de 400000 et le gros lot de 1 million. Le moins qu’on puisse dire, la coupe a comblé les attentes et la commission d’organisation ne voudrait pas s’arrêter en si bon chemin.

<strong><em>Bouba </em></strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Courrier des inities : Lettre à Boubou</title>
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<pubDate>Tue, 25 Oct 2016 02:06:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Salut mon cousin, Il parait que des gens ne se souviennent plus du nom de notre bataki .Ils ont raison car cela fait longtemps .Comme on le dit dans le kouroumary «  la verite ne se divise pas ».  J’espère que tu me comprends et me pardonne. Car le pays est tango tango. Le vieux Simbo3 se débat comme un beau diable pour éviter le naufrage. Prions le Tout Puissant pour qu’il réussisse la traversée dont le chemin est parsemé d’individus  peu recommandables. Trafiquants de drogue, vendeurs d’arme, barbouze en chômage, chercheurs de ressource rare. Tu comprends maintenant que la paix est difficile à obtenir dans un contexte où la guerre nourrit les riches et ne tue que des pauvres.  Mais l’espoir est permis car le peuple c'est-à-dire la partie saine de l’Etat comme nous l’a enseigné l’enfant de Farana est décidé au delà des diversités politiques à protéger et à défendre Maliba notre faso national. Cette prise de conscience surtout au niveau de la jeunesse est un bon signe et un atout pour le mouvement de réveil de la conscience nationale.

Cher cousin,

Le géant du riz a un nouveau patron. Ce dernier a sacrifié à la traditionnelle tournée de prise de contact  et prétend nous gérer à partir du résultat.  A l’entendre parler tout porte à croire que nous, partisans du mangement  ne sommes pas sortis de l’auberge. Comment veux-tu gérer des gens avec cet outil qui ont perdu depuis……..le sens du résultat. Voici quelqu’un qu’il ne serait pas facile à rouler dans la farine, il semble nous connaitre mieux qu’on ne le pense. A vouloir nous barrer la route du mangement il va affronter notre courroux qu’il se tienne pour averti . En attendant on retourne chez nos détenteurs de forces occultes pour nous préserver contre ce nouveau vent. L’autre jour j’ai croisé Ladji Diakouma en provenance de Kokasso où il était allé se confier à Modibo Amadou. Lui et son groupe ont parcouru le terroir pour barrer la route au vieux peul pressenti alors au poste premier. Mais la situation actuelle ne semble pas faire leur affaire et comme ils n’ont pas suffisamment de jus encore pour honorer les prestations occultes ils n’ont autre choix que d’aller se confier aux morts. Voilà le problème qu’on rencontre quand on prend <strong>goût</strong> à l’argent facile.

Cher cousin,

On parle du  renouvellement des équipes à la tête des cafo. En dépit des contraintes majeures, le nouveau patron de l’intérieur reste droit dans ses  bottes. Les chercheurs de pouvoirs sont aux abois à cause de  leur mauvais bilan d’une part et d’autre la raréfaction des ressources. Pour parer au plus pressés Zantèguèba Dembele de Ségou mara est entrain de racler les fonds de marmite par la passation de marchés pour des projets qui visiblement vont rallonger  la liste des projets en souffrance et inopportuns de Ségou mara. Tu connais Zantèguèba, c’est quelqu’un qui est venu à la politique pour satisfaire son ventre et son bas ventre, l’essentiel pour lui c’est de passer le marché et de récupérer les prébendes. Selon son nouveau major d’homme ,il a mis en mission certains nécessiteux du parti pour plaider sa cause au niveau national car sa position sur la liste ne l’arrange pas. Reste à savoir maintenant si le parti va se laisser aller, ou si les Ségouka vont se laisser égorger pour une seconde fois.

Cher cousin,

Pour satisfaire à une de tes requêtes,  intéressons nous à ce qui se passe sur le continent. Commençons par ce qui se passe dans le triangle Oubangui /Chari / Oguoue. Apres avoir mis à sac  le pays de Bonganda, ensemencé Boko haram chez les Bamileke, ceux qui vivent du malheur de l’Afrique ont jeté leur dévolu sur le petit Gabon. Pour la mise en œuvre de leur projet (dont la finalité est de se faire inviter officiellement pour venir éteindre le feu qu’eux même ont allumé) comme ça se passe chez nous, ils sont parvenus à opposer deux produits du même système. D’une part un vieux chinois porté par une gabonaise qui semble avoir été choisi comme levier et d’autre le jeune Betegue héritier du trône.  La bataille médiatique fait rage mais le peuple semble avoir choisi le jeune et n’est pas dans les dispositions de servir de chair à canon pour ouvrir les portes du palais à un chinois qui est autant coupable sinon plus que lui.

Ce qui se passe au pays de Leon M’ba me rappelle une déclaration de Koro Mamourou qui affrontait le copo à l’entame de second mandat. Koro Mamourou a déclaré que les opposants ne sont sérieux en Afrique, qu’ils ne sont pas porteurs d’alternatives crédibles et que leur objectif est d’accéder au pouvoir.   Comme expliquer que l’écrasante majorité des opposants se ligue pour supporter la candidature du chinois contre le jeune Bategué sachant bien que les deux sont tous produits du même système, heureusement les peuples ne sont plus dupes.

Je te quitte à la quinzaine

<strong> Par ton cousin Morifing</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Futures  municipales :  Ségou : la bataille des Titans</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/futures-municipales-segou-bataille-titans-1850052.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Oct 2016 02:02:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le fauteuil le plus convoité, c’est le moins qu’on puisse dire pour qualifier les futures compétitions électorales pour le premier de l’hôtel de ville de Ségou. L’apprêté du combat se manifestera par la qualité des hommes qui tiennent la tête des troupes. En effet  l’ensemble des membres du bureau municipal, trois autres conseillers municipaux sont aussi candidats au poste de maire. Comme la loi électorale stipule que le maire est issu directement de la liste majoritaire contrairement aux précédents où la majorité mécanique  pouvait réduire en néant le fait majoritaire, tout va se jouer avec l’envergure et la personnalité des têtes de listes, les machines électorales feront le reste.</strong></em>

Ici  nous avons en compétition des hommes et des femmes qui se connaissent parfaitement  qui ne se feront pas cadeau. On se battra mètre carré par mettre carré pour prendre la citadelle.  Dans ce combat sans merci qui s’annonce où toutes les options sont sur la table et les coups permis, on distingue les favoris, les secondes chances, les ambitieux et les accompagnants.. Au nombre des favoris, il ya :

<strong>Ousmane Karamoko SIMAGA</strong>, le maire sortant qui défend son bilan et compte sur ce dernier pour se faire réélire. Porté par le PEDS et ses amis, il ne sera pas facile de le terrasser comme certains ont tendance à nous le faire croire. Ici il représente le dernier espoir de survie de l’ex nébuleuse présidentielle et peut bénéficier de la sympathie de beaucoup de nostalgiques. Son bilan peut être aussi un atout car son règne a été marqué par l’arrivée de plusieurs projets et programmes pour le développement urbain de Ségou. Un maire chanceux, diront certains et qui est l’un des rares à faire l’unanimité au sein de sa formation politique. En fin SIMAGA peut compter sur son expérience de gestion des hommes et des organisations.

<strong>Nouhoum DIARRA</strong> est un jeune briscard du cosmos politique ségovien. Du mouvement de la jeunesse ADEMA de la décennie 90 au poste de premier adjoint  au maire sous les couleurs des tisserand en passant par celui du vice président du conseil de cercle, M. DIARRA est en terrain connu.  Connaissance qui devrait mettre en œuvre  pour faire adhérer l’ensemble du RPM son parti et le reste de Ségou à sa cause. Certes, il lui faut fédérer les tendances au sein du RPM, cependant il peut compter sur la machine électorale de l’honorable Abdoul Jalil HAIDARA, machine qui a sauvé le RPM du naufrage lors des élections présidentielles et législatives sans oublier la caution de certains barbus. Vue les choses sur cet angle, on peut dire sans risque de se tromper que M. DIARRA part  favori et même très favori.

Madani NIANG, actuel premier adjoint au maire n’est pas à sa première mandature. Porté par le CNID, M. NIANG peut compter sur l’instinct de survie de ce parti quand il est question d’élection communale à Ségou. En effet la mairie de Ségou apparait comme une chasse gardée du parti du maitre Mountaga TALL et qui n’épargnera aucun effort pour s’y maintenir. Le CNID sans l’hôtel de ville de  Ségou est une sauce sans sel. La préservation de cette symbolique existentielle  sera un défi qui va fédérer le parti et raffermir le tissu relationnel sur lequel il s’est endossé pour échapper au naufrage.

Au nombre des secondes chances c'est-à-dire ceux là qui misent sur les seconds rôles On peut citer :

<strong>BA Moussa TOURE</strong> de ADEMA. Porté par le parti de l’ADEMA M. TOURE est à sa première épreuve. Il n’a rien à perdre car les ambitions de l’ADEMA se sont progressivement émoussées depuis les dernières municipales où sa majorité  a été réduite en néant par le CNID et ses alliés. Dès lors le parti se trouve à la merci d’un noyau de looseurs qui n’ont fait qu’éloigner du parti sa frange combative et combattante. Mais en politique miracle est possible nous a-t-on dit ? visiblement leur objectif est de se contenter du minimum que l’électorat les offrira.

<strong>Nanfegue GOITA,</strong>  porté par le parti de la poignée de main (URD) mérite aussi du respect car il est unanimement désigné par sa formation. Adjoint au maire, il connait les rouages de l’électorat à Ségou. Si l’homme a une forte personnalité son parti est moins présent à Ségou ville ce qui pourrait constituer les manques à gagner en terme de voix. Cependant, le rôle stratégique de la commune de Ségou pourrait amener la direction nationale du parti à plus et à mieux s’investir.

<strong>Ibrim SOW,</strong> un autre adjoint au maire tente sa chance pour une seconde fois. Arborant les couleurs du CODEM, M. SOW compte sur le jeu des alliances dont il a le secret pour se tailler une place une fois élu. Opérateur politique par excellence, il sait où et comment dénicher son quotient électoral.

<strong>Madani KIDA SISSOKO</strong>, l’ancien patron des jeunes et actuel conseiller municipal en charge du jumelage compte se maintenir en selle. Une fois élu, il pourra mettre ses capacités de fin négociateur pour rester à l’hôtel de ville.  Pour ce faire, le CAP, son parti, doit mettre le cap sur les réseaux de jeunes pour lui assurer le minimum.

S’agissant des  ambitieux c'est-à-dire  ceux qui se sont lancés dans la course par défi. A tort ou à raison ils tiennent tête à leur formation d’origine contre lesquelles ils ont des comptes à régler.  S’agit de :

&nbsp;

<strong>Madani Samba NIANG</strong>, un autre locataire de la mairie, actuel quatrième adjoint au maire, M. NIANG est un activiste politique depuis l’ancien empire. Ce professeur principal de lettre et chef de l’un des quartiers des plus peuplés de Ségou attend toujours sa consécration. Ancien sociétaire de CNID puis du RPM, M. NIANG porte aujourd’hui des couleurs du parti de la colombe UDD. Sa candidature apparait comme un défi à ces anciens camarades du RPM avec lesquels il a piloté les dernières présidentielles et législatives. Ecarté à la suite de renouvellement des instances du parti des tisserands, M. NIANG est accueilli à bras ouvert et avec tous les honneurs par le parti de la colombe en manque de leadership. Il peut compter sur sa propre expérience mais aussi sur les dissidences au sein du parti majoritaire RPM dont il est le porte drapeau.

<strong>M.Mamadou dit  Vieux GUISSE</strong>  s’est lancé dans la course par défi à son ancien parti UDD qui l’a débarqué 72 heures avant la date de limite de dépôt des listes au profit de Madani Samba NIANG. Piqué dans son orgueil, ce jeune opérateur politique qui a presté ses services à l’ADEMA au RPM et à l’UDD a lancé un appel à la jeunesse pour monter de toute pièce une liste indépendante dénommé TILE KOURA (nouvelle époque). C’est la liste la plus jeune où la moyenne d’âge est 35 ans. En regroupant autour de lui des associations des jeunes, M. GUISSE entend bousculer l’ordre ancien. Arrivera-t- il à briser les chaines de la « vieillocratie » ? L’avenir nous en dira.

<strong>M.Mamadou SISSOKO</strong> un autre opérateur politique veut tenter sa chance pour avoir été sous valorisé par sa famille politique le CNID. L’homme a une carrière en politique à Ségou pour avoir milité au CNID depuis la phase unitaire et s’est forgé une notoriété à travers les émissions critiques de la radio Sido, alors crédité d’une grande audience. Se considérant comme forte personnalité du parti, M. SISSOKO ne veut plus se contenter des strapontins. Comme on le dit, il se jette à l’eau pour prouver ce dont il est capable. Pour ce faire, il s’est adjoint le service de la chinoise Yu Hong Wei dite Astan  COULIBALY «  Assa PING » selon des détracteurs. Celle la même qui fut candidate malheureuse des dernières législatives

En fin il ya des accompagnants qui en réalité n’ont rien à perdre. Leur présence massive contribuera à atomiser l’électorat. Phénomène qui faussera les calculs et handicape  la tâche des favoris. On se rappelle aux dernières municipales seules 8 listes sur les 18 ont pu se tailler un siège à l’hôtel de ville. Le même scénario pointe à l’horizon avec 23 listes en compétition.

<strong>MOC</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Listes électorales de Ségou : Des chiffres, des lettres, des enseignements</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/listes-electorales-de-segou-chiffres-lettres-enseignements-1850112.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Oct 2016 01:42:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Nombreux sont les partants à l’assaut  du pouvoir politique à l’occasion des prochaines élections municipales.  Pour en savoir davantage, nous sommes posés une série de questions : qui sont-ils, où sont –ils, combien sont-ils? Pour ce faire, nous nous sommes intéressés au cercle de Ségou, le plus grand en termes de nombre de circonscriptions électorales, mais aussi qui nous parait l’échantillon le plus représentatif de la région. Nos constats et  analyses, à lire et à conserver.  </em></strong>

196 listes électorales dont 3 indépendantes, 64 groupements de partis politique et 129 émanant des partis politiques sont sur le départ dans les 30 communes du cercle de Ségou. Au total nous avons 3732 candidatures pour 424 sièges soit un taux brut de convoitise de près de 9 prétendants par siège. En regardant  de près ce taux varie de 2 pour 1 siège à Baguindadougou sur la rive mâle du fleuve  à 23 pour 1 pour la commune urbaine de  Ségou sur la rive femelle. Entre ces deux bornes  3 communes dépassent la barre de 10.Il s’agit de Sakoîba, Pelengana et Ségou. 17 autres  vont de 5 à 9.

Par ailleurs, les sièges ont augmenté suite à l’accroissement de la population. De 11 sièges à Soignèbougou on va à 41 à Ségou commune. 17 communes ont chacune 17 sièges. 7 communes disposent entre 23 et 29 sièges. 5 sont comprises entre 11 et 12 sièges.

<strong>Sans foi ni morale</strong>, c’est la règle qui visiblement  a prévalu à la conception des listes et de l’occupation du terrain En termes de présence des partis à titre individuel et par commune, il est à noter que l’ordre ancien a été sérieusement laminé. Les partis traditionnels (Adema, cid, Urd, rpm,) se sont vus distancer par les jeunes loups. Ainsi l’UDD de Tiéma Hubert a déposé sa candidature dans 18 communes. Elle est suivie de PVRM-FASOKO  qui 17 listes individuels et de l’ADEMA qui en a 13. Le RPM, le MIRIA et YELEMA ont pu présenter chacun 9 listes individuelles. Le CNID, le CODEM, l’URD et le RPDM ont respectivement 7, 6 et 5 listes individuelles à leur actif. Tous les autres sont en déca de 5. Rappelons qu’au total, il y a 129 listes présentées par les partis à titre  individuel. Le reste largement consacré aux  coalitions qui ne respectent aucune logique sauf l’objectif de se hisser au pouvoir et d’en tirer  les profits. A l’examen des alliances, on rencontre dans le même paquet des staliniens mal blanchis, des socio-communistes, des libéraux ou des non alignés.  Aucun respect pour la doctrine encore moins la vision, l’essentiel c’est de s’unir contre un et pour truster  le pouvoir au moyen d’un conglomérat qui petera   le plomb à la première secousse. Dans ce monde sans foi ni dogme, tous les coups sont permis et les erreurs se payent cash. C’est le peuple qui fera les frais hélas.

<strong>« TAFE FANGA »</strong> <strong><em>(pouvoir des femmes)</em></strong> c’est le moins qu’on puisse dire et le mérite reviendrait aux groupes de pression et association féminine. Bravo à  Adja Alima Tandia du groupe pivot  citoyenneté des femmes (voir photo). En effet, sur les 3732 candidatures, 1277 sont des femmes soit un taux de féminité brut de 34,9%. Le plus faible taux est enregistré à N’Gara avec 25% et le plus fort Souba avec 41,18% devant la commune urbaine de Ségou qui a 40,08%. Par ailleurs 24 communes sur des 30 ont dépassé la barre des 30% de femmes.  En fin, les femmes ne sont plus des compléments d’effectif. Ce rôle est désormais revenu aux jeunes diplômés et étudiants. Sur l’ensemble des listes électorales, 7 Femmes viennent en première position, 13 en seconde position et 166 en troisième

<strong>MOC/Bouba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ségou : 22ème édition du mois de la solidarité ; Sous le parrainage du ministre de l’agriculture  Kassoum Denon.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/segou-22eme-edition-mois-de-solidarite-parrainage-ministre-de-lagriculture-kassoum-denon-1850342.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Oct 2016 01:15:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le 06 octobre dernier, la cour du gouvernorat a abrité la cérémonie de lancement des 22 éditions du mois de la solidarité. Ce mois dont le parrain est M. Kassoum DENON ministre de l’agriculture ayant à ses cotés Mme DIAKITE Fatoumata N’DIAYE ministre secrétaire générale du gouvernement  a pour thème «  la solidarité, motrice du développement durable… ». La cérémonie qui a mobilisé autorités politiques et administratives de la région, élus nationaux et locaux et des représentants de la société civile a été l’occasion d’exhumer nos valeurs sociétales de solidarité, d’entraide et de secours mutuel.

Le parrain visiblement ému après le passage d’un maitre de cérémonie très inspiré a expliqué   sur le sens que les autorités de la république accordent à ce mois de la solidarité. Pour le ministre DENON, l’institutionnalisation du mois de la solidarité qui date de 1995 est traduction de la volonté des autorités d’alors de réduire de manière notable les poches de pauvreté extrême dans la pays, d’atténuer les déséquilibres dans la répartition de la richesse nationale et en fin de renforcer la cohésion sociale. En continuant et même en renforçant cette politique, les autorités actuelles entendent restaurer les valeurs d’entraide et de partage caractéristique de notre pays mais mise à rude épreuve par l’individualisme né des mutations économiques poursuivra-t-il. C’est pourquoi  M. DENON a insisté sur l’impérieuse nécessité  de porter secours aux couches démunies et vulnérables pour barrer la route à l’exclusion, laquelle exclusion pourrait conduire certains à des actes regrettables. En rendant hommage aux initiateurs du mois de la solidarité au nombre desquels le premier ministre à l’époque Ibrahim Boubacar KEITA, le parrain a invité chacun de nous à cultiver l’entraide, faveur de la cohésion sociale au Mali.

A sa suite, le directeur de cabinet représentant M. le gouverneur a rappelé les axes stratégiques de notre politique de solidarité nationale. Pour le représentant du gouverneur, la manifestation de notre solidarité ne doit pas se limiter au seul mois d’octobre, elle doit couvrir l’ensemble de 365 jours de l’année afin d’avoir l’impact souhaité sur notre société. Avant de terminer, le représentant de l’Etat a remercié tous les partenaires financiers et sociaux de contribuer à la réussite de l’évènement.

Les quatre semaines du mois ont été reparties entre les thématiques suivantes : des personnes âgées parrainée par Mme DIAKITE Fatoumata N’DIAYE ministre secrétaire générale du gouvernement, la semaine des personnes handicapées parrainée Modibo Kane KEITA directeur général des douanes du Mali, la semaine de l’enfant par Boubacar NIANG de la fondation Raoul Faulereaud et en fin la semaine  de la jeunesse l’emploi et l’entreprenariat portée par Moussa Alassane DIALLO PDG de la BNDA.

Après la remise des dons composés des céréales, des produits alimentaires et d’enveloppe aux personnes vulnérables voire nécessiteuses, le parrain et l’ensemble de la délégation ont rendu visite aux personnes les plus âgées de Ségou et de Sébougou avant de boucler la boucle à l’hôpital Nianankoro FOMBA au pavillon ophtalmologique.

<strong>Bouba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement rural :  Visite de terrain du nouveau PDG de l’office du Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/developpement-rural-visite-de-terrain-nouveau-pdg-de-loffice-niger-1850302.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Oct 2016 01:10:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>CAP sur la gestion axée sur le résultat (GAR)</strong>

En vue de partager sa vision avec les producteurs, le conseil rural et les autorités locales, M. Mamadou M’bare COULIBALY le tout nouveau PDG de l’office du Niger, après l’étape du siège s’est rendu dans toutes les zones de production. De M’Bewani à Macina, de Niono à Kouroumari sans oublier Molodo et N’Debougou, le PDG s’est frotté avec la réalité du terrain où il a pu constater l’état d’avancement de la campagne et les tests d’innovation technique, mais aussi faire part à ses collaborateurs et partenaires  sa compréhension de sa mission et ses attentes.

Partout où il a passé, le PDG et sa délégation ont rencontré les mêmes catégories d’acteurs (représentants de l’Etat, élus locaux, syndicats paysans, délégués de producteurs,  personnels d’encadrement), et a délivré le même message. Aux producteurs et autorités locales il dira ceci « Je suis venu me confier à vous et de la même occasion vous confier mon personnel…l’office existe grâce aux producteurs, nous personnel d’encadrement sommes en mission et partirons à la fin. Ceux qui resteront ici c’est vous les producteurs donc vous devrez avoir souci premier à préserver l’outil office du Niger… ». Aux personnels d’encadrement exigera d’eux des résultats « on va instaurer une gestion axée sur les résultats…il faut mettre un terme à la politique de diviser pour régner…il faut cultiver l’esprit d’équipe car c’est l’équipe qui gagne et non une personne. ». Pour la mise en œuvre de sa stratégie dont la  finalité est la matérialisation des ambitions présidentielles, M. COULIBALY entend promouvoir des valeurs comme la loyauté, l’honnêteté et le mérite. En réponse, des interlocuteurs se sont engagés à mettre en œuvre les nouvelles directives en vue de satisfaire les attentes qu’ont les plus hautes autorités de la république  de l’office du Niger.

Les visites de terrain ont permis de constater un état végétatif satisfaisant ce qui augure une campagne prometteuse. «  au vue de la végétation nous pouvons certifier que les objectifs de campagnes seront largement atteints … » dira le PDG à nos confrères de la télévision nationale .

<strong>PRATIQUES ET SOLUTIONS INNOVANTES</strong>

La visite aussi a permis au PDG et sa délégation de contempler des bonnes pratiques et les innovations technologiques.

L’une des clés du progrès est la recherche et  l’application de solution adaptée aux problèmes. A l’office des contraintes majeures qui handicapent la production et la productivité commencent à trouver des réponses dont la capitalisation et la dissémination permettront aux producteurs de faire des économies  d’échelle.

La première réponse nous arrive de Oula un village de la zone de Macina où l’utilisation de la fumure organique par le vieux Ouédrago a fait baisser les charges d’engrais de 50%. Le vieux selon ses dires utilise 3 tonnes de  fumure organique à l’hectare. Cette pratique  a l’avantage de faire des économies d’engrais chimiques, mais aussi de protéger son sol contre la salinisation à outrance. Le gain économique et écologique ont émerveillé les visiteurs du jour ce qui a poussé le PDG à susciter les échanges entre paysans en vue de partager à grande échelle cette climato-intelligente .

La seconde contrainte majeure pour laquelle on tente de trouver des réponses est la raréfaction de la force de travail pour le résultat. Le repiquage faut il le rappeler a enregistré un succès foudroyant après la restructuration. La pratique au delà du bon rendement  à l’hectare était devenue une source de revenu appréciable. De nos jours, suite à l’accroissement de la demande et le départ massif des jeunes vers les placers aurifères, l’activité bute sur le manque de main d’œuvre. Malgré le tarif à la limite prohibitif, les quelques rares associations des femmes n’arrivent pas à couvrir la demande. Conséquences, nombreux sont les producteurs qui sont revenus au  semis à la volée. Face à ce recul, l’office  avec ses partenaires de la recherche a mis en route les semoirs mécanisés où à traction humaine (voir photo). S’il faut attendre un peu de temps pour se prononcer sur le semoir mécanisé en termes d’efficience, l’on peut dire sans risque de se tromper que le semoir philippin à traction manuelle est la solution adéquate aux problèmes de repiquage pour les exploitations familiales. Là aussi le PDG a souhaité une rencontre d’échanges entre producteurs de différentes zones en vue de l’appropriation massive de la technologie.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Projet Mise à échelle technologie de la gestion de la fertilité des sols en Burkina Faso, Mali et Niger : High Tech  au service de l’agriculture</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/projet-mise-a-echelle-technologie-de-gestion-de-fertilite-sols-burkina-faso-mali-niger-high-tech-service-de-lagriculture-1850352.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Oct 2016 00:59:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>En marge du lancement du mois de la solidarité, le ministre de l’agriculture a procédé à la clôture de du séminaire  de formation à la maitrise de laboratoire portatif SOIL DOC, un kit mobile pour l’analyse et la fertilisation du sol tenu à Ségou du 26 au 07 octobre 2016</em>.

Ils sont venus du Burkina, du Niger, du Cameroun, de la Côte d’ivoire et des directions régionales de l’agriculture de Sikasso et de Ségou  pour prendre part à ce  séminaire de formation .Organisée par le projet Millenium Promise, la formation avait pour objectif d’amener les fermiers, les agents du conseil rural  à utiliser le kit pour faire des analyses du sol, lesquelles analyses permettront d’établir la carte de la fertilité des sols à l’échelle du pays.

Des explications du   coordinateur du Millenium Promise M. Kaya, on retiendra que le kit permet de faire des analyses bord champ au moyen de réactif pour déceler les niveaux de PH, de l’azote, de souffre, de phosphore, des nitrates et des carences en oligo élément. Pour s’y prendre, le praticien procédera à des prélèvements qui seront analyses au moyen de réactifs. Les   résultats sont insérés dans  une tablette arrimée à une base de données. Ainsi on aura tous les informations sur les carences et les caractéristiques du sol. Le kit a l’avantage de  réduire les coûts et la duré de nos analyses pédologiques dont les échantillons étaient autrefois envoyés ailleurs et avec des risques. Ces risques disparaitrons car les prélèvements sont géo référencés  et  surtout qu’on a la possibilité d’y revenir.

Pour le ministre de l’agriculture, la maitrise de ces kits et leurs vulgarisations  permettront  coup  sûr, de dresser la carte de la fertilité des sols au Mali. Mais avant, ils  permettront  de tester nos engrais dès l’entrée de nos frontières d’analyser la qualité de nos eaux de boissons, d’irrigation avant et après usage, toutes choses qui constituent nos préoccupations quotidiennes à l’heure où les questions environnementales se posent avec acquitté et qu’il faille de plus en plus aller vers des pratiques climato-intelligentes.

Pour le PDG de l’office du Niger, arborant sa peau de chercheur, le kit permettra de confirmer les résultats déjà acquis par la recherche dans de domaine des sols. Son homologue de l’office Riz( lui aussi chercheur), estime que le kit mettra fin au problème d’engrais frelaté.

A la question de savoir comment le disséminer  à grande échelle et surtout accéder  aux consommables, le directeur national de l’agriculture M. FOFANA, a promis la mise en route dans un bref délai d’une stratégie au niveau du département pour rentabiliser les kits afin de garantir l’objectif recherché. La cérémonie de clôture a pris fin avec les remises d’attestions aux participants.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Phase régionale de la biennale Artistique et Culturelle édition spéciale Bamako 2016 ; Les faux bonds du Directeur Régional de la Culture</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/phase-regionale-de-biennale-artistique-culturelle-edition-speciale-bamako-2016-faux-bonds-directeur-regional-de-culture-1850372.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Oct 2016 00:56:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La sortie par procuration du Directeur Régional de Culture est inopportune car lui et son agent girouette ne pourront user d’aucun stratagème pour nous détourner de notre objectif principal : amené la première place de la biennale à Ségou. Craignant de dévoiler au grand public ses lacunes et insuffisances ; Monsieur le grandissime Directeur joue à la diversion pour attirer nos attentions ailleurs.  Mais c’est peine perdue puisse nous savons qui est qui à Ségou. Si Monsieur a oublié comment il est arrivé à ce poste, au besoin nous allons le lui rappeler.        </em>

A Ségou la phase régionale de la biennale Artistique et Culturelle édition spéciale Bamako 2016 aurait été réussite totale, n’eu été la carence et l’incompétence du Directeur Régional de la Culture qui de surcroit étale sa cupidité au grand public.

Au lieu de rendre un hommage mérité aux autorités régionales qui ont déployé de gros efforts pour mobiliser les ressources nécessaires au financement de son activité ; remercier les hommes et femmes d’expériences qui ont puisé dans leurs dernières ressources pour donner à cet évènement culturel majeur toute sa dimension ; et reconnaitre la générosité des nombreux donateurs qui ont tous mis du sien pour permettre à la région d’aborder la phase nationale de la compétition avec confiance ; le grandissime Directeur se permet de commanditer des coups fourrés contre des honnêtes citoyens sans l’appui desquels l’évènement n’aurait pas lieu. Quelle honte ?

Vu le contexte particulier de cette édition ; à la demande du gouvernorat de la région et du conseil régional, tous les services techniques ont apporté leurs contributions financières, matérielles et humaines pour la cause régionale. Que chacun trouvent ici l’expression de gratitude des populations de Ségou.

Les jeunes venant des sept cercles se sont montrés très volontaires et surtout décidés à amener le trophée dans notre région. Mais les résultats proclamés lors de la semaine régionale avaient peu de rapport avec la réalité de la scène. Comment peut-on expliquer l’ascendance du cercle de Ségou sur ceux de Barouéli et de Tominian ? Et si nous parlions de moralité ,Monsieur le Directeur régional de la Culture peut-il nous dire quel usage il a fait des 100.000 F CFA retirés du fonds de la biennale au nom du secrétariat alors qu’à ce niveau il n’a posé aucun acte et que tout le travail a été fait par les sous commissions ou les services du gouvernorat ?

Décidément, il convient de dire que le ridicule ne tue plus dans notre pays. Quand on a eu l’opportunité de se hisser à un poste de responsabilité dont on n’a pas la compétence requise pour assumer, alors on ferait mieux de se taire, ce qui faciliterait le travail des techniciens chevronnés qui t’entourent. Mais par contre lorsque l’on veut jouer à l’hypocrite ; en commanditant des articles de presse via un agent déloyal ; inévitablement on se fera prendre dans le piège de sa propre forfaiture. En bon entendeur salut.

A suivre……...

&nbsp;

<strong> David  le charmant </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Relance du projet d’appui à l’Office du Niger (PAON)</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/relance-projet-dappui-a-loffice-niger-paon-1643672.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Jun 2016 01:33:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La salle de délibération de l’office du Niger a abrité la cérémonie de relance du Projet d’Appui à l’Office du Niger.  C’était le 12 MAI dernier sous la présidence du ministre de l’agriculture Monsieur Kassoum DENON. D’un montant de 8 milliard 78 million environ, le PAON contribuera à l’amélioration de la sécurité alimentaire au moyen d’une augmentation  de la productivité.

D’une durée de quatre ans, Dans la pratique, il servira à réhabiliter plus de  2885 hectares dans la zone de Molodo, desservis par les partiteurs M2 à M5. Aussi, les fonds permettront d’actualiser les études de reconversion/ faisabilité en maitrise totale du casier de Sossé Sibila   pour 300 hectares.

Au-delà des travaux physiques, l’ON pourra renforcer la gouvernance et la promotion du genre grâce à cet appui financier. Il est attendu à la fin du projet c'est-à-dire 2019 en plus de  la réhabilitation de 2885 hectares dans la zone de Molodo, l’aménagement de 400 nouveaux hectares,

La cérémonie de relance du projet qui s’est traduite par la poignée de main entre l’ambassadeur du Canada et notre ministre de l’agriculture marque un nouveau départ pour un projet qui avait été suspendu à cause de la crise de 2012/2013.

Pour rappel, le PAON qui est une subvention du Canada au profit du Mali a été signée pour la première fois le 25 mars 2011 Mais il a du être suspendu à cause de la crise sécuritaire d’une part et des problèmes de gouvernance  à l’office du Niger d’autre part. La reprise fut effective depuis le 1 mars dernier à cause du retour progressif de la stabilité et de l’engagement de l’office du Niger à mettre en pratique les recommandations issues des audites réalisées sur la redevance eau. En fin le projet permettra une production additionnelle de 5300 tonnes de paddy sans oublier l’amélioration de la gestion de la ressource  eau.

MOC]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Courrier des initiés : Lettre à Boubou</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/courrier-inities-lettre-a-boubou-7-1643742.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Jun 2016 01:22:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Salut mon cousin

En  ce mois béni du ramadan, prions le Seigneur des mondes pour qu’Il accorde sa grâce à nos disparus, qu’Il nous protège de la tentation et nous oriente vers le droit chemin Amina yarabi.

Cher cousin,

Le mois de carême arrive en pleine canicule et tu seras d’accord avec moi que nombreux seront ceux qui ne répondront pas à l’appel. C’est le mois où les cas des diabètes, d’hyper tension artérielle  et de douleurs d’estomacs déclarés montent vertigineusement.  La faim a tenu en échec la foi en Dieu chez  plusieurs d’entre nous. Pour se faire bonne conscience, on préfère porter la responsabilité par le docotoro  qui nous aurait dispensés du jeûne. Peut être qu’il pourra nous dispenser du châtiment de l’autre coté ? Au mali on devient tellement malin qu’on pense dribler le créateur C’est le cas de ladji Djakouma qui pillé les fonds publics pour construire une mosquée à Ségou et réaliser une maison de joie avec les dividendes à l’entree de Bamako ; hadja Fantagué  une proxénète fait  livrer  de précieux services la nuit et organise le jour suivant des séances de lecture  de coran ; Tu vois qu’on se gene plus. Néanmoins, il faut payer le sucre pour les beaux parents proches et lointains, pour la vieille du quartier, pour le ministère du culte. Tout cela fait des saignées d’argent au moment où on doit s’occuper de l’installation des pépinières. Et comme l’argent se fait rare, je te demande de vendre un Taurion pour couvrir les dépenses.

Cher cousin,

On enregistre des cas de pluies ça et là. Si les humains sont contents grâce à la  douceur du climat, le bétail quant à lui souffre énormément. La microfaune  a l’occasion avec ces pluies accidentelles de consumer les tapis herbacé. Prions Dieu pour des pluies régulières nécessaires à la régénération de la flore.

Cher cousin,

Le mois a été dominé par quelques activités politiques. Les tisserands ont ouvert le bal en organisant leurs assises régionales. Une occasion de montrer les muscles et de magnifier les réalisations et les intentions de Symbo 1<sup>er</sup>.  Ce dernier visiblement essoufflé par les faux bons de certains partenaires se perd dans les propos.  Les tisserands enregistrent chaque jour les nouveaux arrivants, mais nombreux sont du genre Zantèguèba qui après avoir pillé de battu maoudo  veulent trouver un abri. On verra bien si le statut de militant tisserand est un passe droit. A propos de zantegueba,  de sources proches de son majordome font état d’une guerre larvée au sein de son harem ou tout simplement le troupeau de belles de nuit qu’il entretient. Pour avoir offert de précieux services à zantegueba qui friand de la bonne chair, la belladeni  a essuyé des tirs croisés de la part du samokodeni d’une part et d’autre de l’ensemble du Pendelu grin . Appelé au secours zantegueba n’aurait pas fait signe jusque là alors que c’est lui qui est à la base de tout cela pour n’avoir pas su  discipliner  sont troisième pied

Les très fâchés de leur coté ont voulu brandir leurs muscles pour faire peur au pouvoir en place selon certains et pour anticiper voire noyer des bruits de casserole que  traineraient des têtes de proues selon d’autres. Le résultat reste mitigé au delà des humeurs, l’écrasante majorité du peuple tenaillé par la recherche du quotidien ne se retrouvent pas dans  ce brouhaha.

Au centre, les abeilles et leur frère cadet c'est-à-dire Mali2 tentent  de se réconcilier.  Le grand oral organisé à l’occasion de l’anniversaire a été l’occasion de tendre la main à tous les frères y compris Koro Mamouroudjan. Ce  dernier qui miraculeusement observe un silence radio depuis son retour d’Abuja a donné signe de vie à travers sa directrice de conscience Karamoko Adam BAH .  Le retour annoncé sur scène de Koro Mamouroudjan préoccupe les analystes. Certains y voient le signe annonciateur d’un positionnement de Mali2 comme porte drapeau des abeilles en 2018 ce qui expliquerait les tentatives de la main tendue de Symbo1 à Klekagni l’exilé. En tous les cas laissons au temps de révéler la face cachée de ces manœuvres.

Cher cousin,

Le marché des équidés connait un essor particulier ces temps ci. Il est fréquent d’en rencontrer des convois sur les pistes menant au Mossiland. La chair aussi que la peau seraient très prisées sur les marchés asiatiques. Dans la zone office des aires d’abattage clandestin se multiplient et les acteurs y trouveraient des revenus appréciables. Devant l’ampleur du phénomène, les autorités ont sévi avec du spectacle car rien ne prouve que le phénomène a cessé. Le prix du mulet  continue de grimper.  Heureusement que l’Etat décide se subventionner les motoculteurs, ce qui va atténuer le problème des paysans qui utilisaient uniquement la traction animale comme moyen de transport.

Je te quitte et à la quinzaine prochaine. Par ton cousin Morifing.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives partielles dans le cercle de Baraoueli : Vers un duel ADEMA/RPM ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-partielles-cercle-de-baraoueli-vers-duel-ademarpm-1643612.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Jun 2016 01:16:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’honorable Sidy FOMBA a vécu. Il a été accompagné à sa dernière demeure avec la manière et tout l’honneur du à son rang. La vie a repris son cours et la politique ses droits. Comme la nature a horreur de vide, il faut organiser des partielles pour combler le poste vacant. Avant même l’annonce officielle du scrutin, les politiciens avaient déjà commencé à miner le terrain. Le résultat est on ne plus clair. Près d’une dizaine de candidatures pour le seul poste qu’occupait l’élu du parti Yelema. Parmi les partants les plus   on dénombre l’ADEMA, le RPM, l’URD, le SADI, le CODEM, le PDES, YELEMA naturellement  et RPVR. Les grands absents de la chevauchée sont le RDA, le CNID, le MPR.

Avec l’atomisation du cosmos politique, tous les analystes prévoient un second tour entre le RPM et l’ADEMA qui ont des candidats d’une certaine pointure.

Le RPM est porté par Mamadou CAMARA, l’éphémère directeur général de l’office riz Ségou et inspecteur en chef de service de l’agriculture. N’ayant pas eu suffisamment de chance avec la carrière technico-administrative, notre infortuné ex DG voudrait peut être rattrapé le gap avec un fauteuil à la représentation nationale. Pour cela, il bénéficie de son statut d’enfant du terroir et de ses qualités d’ancien vulgarisateur. Aussi pourra t- il compter sur l’influence du parti au pouvoir.

Ces atouts seront il suffisants pour tenir tête à un habitué et enfant du terroir comme Bourama DICKO de l’ADEMA ? La question mérite réflexion car M. DICKO fut député indépendant de 2007 à 2012 avant de rejoindre l’ADEMA. Ancien président de la commission défense de l’Assemblée, notre ex gendarme dispose d’un tissu relationnel suffisamment dense dans le cercle. C’est à cause de ses atouts que le RPM malgré la victoire de son candidat à la présidentielle avait fait chemin avec lui sur la liste commune ADEMA/RPM qui malheureusement a été disqualifiée. Certes l’ADEMA est fragilisée même si la tendance est à la reconstitution depuis le 25 mai passé mais DICKO reste un caïd qu’il faut prendre au sérieux. Mais n’anticipons pas, laissons le temps choisir dans ce domaine parsemé d’impondérables.

<strong>MOD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ségou : Conférence régionale des sections RPM : Comment gérer le trop plein</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/segou-conference-regionale-sections-rpm-gerer-plein-1643602.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Jun 2016 01:14:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le rappel historique sur le parti, la problématique des élections, le RPM et ses partenaires politiques, les acquis du gouvernement face aux engagements de campagne du Président IBK, tels sont les sujets qui ont marqué cette journée d’échanges et de communications tenue le dimanche 29 mai dernier à la salle Mieruba de Ségou.</em>

Placée sous la présidence d’une délégation  du directoire national, la conférence a drainé  Militants, membres et sympathisants du parti venus de tous les cercles de la région. Au nom des sections de la région, Madame N’Diaye Djénéba Diarra a ouvert les travaux par des salutations et une reconnaissance à l’endroit de tous ceux œuvrent «  pour l’émergence du parti ». Dans ses propos, elle a insisté sur la consolidation du parti en invitant tous ses membres et sympathisants à s’investir davantage pour remporter les prochaines élections qui pointent à l’horizon. Aussi, Madame N’Diaye n’a pas caché son inquiétude face aux divergences apparues lors de l’établissement des listes électorales qui ont entrainé les démissions de certaines forces du parti.

Quant à l’honorable  Diarrassouba, il s’est appesanti sur l’historique du RPM. De sa création en  2001 à  nos jours, le parti dira-t-il  a enregistré 3 congrès, 3 conférences nationales. Au plan de la  représentativité,  le RPM est présent dans toutes les régions du Mali avec 57 sections, 771 sous sections dont 23 à l’extérieur. Comme difficultés, il a été question de l’arrivée massive des nouveaux militants et leur insertion, la faiblesse de concertation et de communication et en fin le report des élections.

La problématique des élections a été évoquée par son suivant  Monsieur  Diarra  qui a invité les militants à assurer un taux de participation élevée au scrutin. Pour y parvenir il conseillera de  mettre en place les organes locaux, choisir des hommes et des femmes de qualités. Occuper le premier poste régional, local et communal est un défi à relever pour le RPM a-t-il conclu.

S’agissant le rapport entre le RPM et les regroupements politiques au Mali, le parti entretien une bonne relation avec ces derniers, une opportunité à saisir pour rester au premier rang à la prochaine présidentielle a-t-il ajouté.

La dernière étape de la journée était de faire ressortir les acquis du gouvernement face à l’engagement du Président IBK. Ils sont entre autres : la signature de l’accord d’Alger, le retour de la stabilité, l’augmentation du budget national alloué à l’agriculture.

La journée a pris fin par une série d’échanges et de contributions entre l’assistance et les conférenciers.

<strong>Bouba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement rural / Office riz Ségou : Inquiétudes sur la campagne riz à Dioro</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement-rural-office-riz-segou-inquietudes-campagne-riz-a-dioro-1643632.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Jun 2016 01:12:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A Dioro, la zone la plus sure de l’office riz Ségou, on est de plus en plus inquiet voire pessimiste pour cette campagne 2016/17. Car tout porte à croire  qu’on court au devant de l’inachèvement des travaux d’aménagement casiers de Tien Konou avec à la clée le gèle de millier d’hectares  et le dérèglement de tout le système hydraulique en aval.

« Nous avons applaudi au lancement de ce projet, mais force est de constater que nos espoirs ont été déçus, pire, on risque de tout vendre pour se nourrir… » S’exclame laconiquement ce paysan que nous avons croisé à l’ouvrage N°09 de Sokè. Son sentiment est le plus partagé dans la zone car les travaux sont à l’arrêt total depuis fort longtemps et la grosse  artillerie jadis déployée par l’entreprise COGEB en charge des aménagements a rejoint la base vie qui ressemblant  de nos jours  à un cimetière de gros engins de terrassement.

<strong> </strong>Pour comprendre les faits, remontons le temps jusqu’en  2009  quand la BID venait de donner son accord pour le financement du projet d’appui au développement rural de Tien Kounou et de Tamani PADER-TKT pour un montant de plus de 11 milliards de franc FCA. La réalisation de ce projet marquait un tournant décisif dans la vie de l’office riz qui voulait  tourner progressivement dos à la submersion contrôlée au profit de la maitrise totale d’eau.

L’objectif consistait à reconvertir près de 1800 ha en maitrise totale sans oublier la réalisation d’infrastructures sociocommunautaires et la mise en place de système financier décentralisé. Le projet a suscité des espoirs certains car il apportait des réponses justes aux préoccupations des producteurs.

Pour les réalisations physiques, deux entreprises ont été retenues : COGEB chargée des aménagements et La Société Malienne de Dragage et des  Travaux Publics (SMDTP) pour la réalisation du canal principal  de 21 km, son élargissement et la  pose des cavaliers sans oublier les ouvrages connexes. Les différents chantiers ont rencontré des problèmes de plusieurs natures .Mais tout le monde s’accorde à croire que COGEB est plus présente que la SMDTP qui malgré le payement de ses décomptes accusait un grand retard.

Une  situation qui certainement  a poussé l’office riz à engager  la procédure de résiliation  assortie de  réclamations de pénalités. Le restant des travaux fut confié à la COGEB...Suite à l’appréciation du volume des travaux exécutés, l’on a été  obligé de recourir aux  avenants, avenants qui tardent à venir. Si on n’arrive pas à boucler les aménager cette année ; scénario la plus plausible au regard de l’état de la saison des pluies et du passé de ce chantier, on va à nouveau jeter  des populations des communes de Markala, Togou, Dioro, Farakoumassa  dans la précarité alimentaire. Le non aménagement du réseau hydraulique en amont du l’ouvrage N°09 à Sokè affectera l’ensemble du complexe de la zone  Dioro. Avec comme conséquence des cas de noyade et de retrait précoce. Tout cela compromet la quantité et la qualité d’une production liée en partie aux aléas naturels.

Comment en est- on arrivé là ? Tout simplement parce que certains n’ont pas assumé les charges à eux confiées par la nation. Mais la providence existe et le miracle est possible.

<strong>Bouba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Culture &amp;amp;amp; société : Culture :Septième édition de la nuit du souvenir</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/culture-societe-culture-septieme-edition-de-nuit-souvenir-1643702.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Jun 2016 00:43:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour la septième fois consécutive, les ainés des deux sexes se sont retrouvés dans le jardin de l’hôtel DELTA pour partager une nuit durant les souvenirs des décennies 60 et 70. Organisée par M. Alou Dougoukouna Coulibaly, du groupe de presse Ségovien /Sikoro, la soirée a enregistré la présence des anciens mais aussi de quelques cadets. En redécouvrant, plutôt en revivant les pas de danse de ces années chaudes et au rythme la «Rumba » congolaise, la salsa, du pop, l’auditoire n’a fait que revivre un passé où l’humanisme avait encore un sens. Les modes de coutures, les appareils de musique tels que les électrophones et les astuces de sonorisation ont été exhibés donnant l’occasion aux novices de faire la comparaison entre ce passé récent et la hi Tech de nos jours.  Pendant 180 minutes, des jeunes d’hier dont bon nombre sont grands parents aujourd’hui  se sont laissés aller à ces souvenirs du vieux bon temps. Bravo aux organisateurs et vivement  la huitième édition.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement rural : Denon de retour en première ligne</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/developpement-rural-denon-de-retour-en-premiere-ligne-1396122.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Feb 2016 10:37:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Avec près de 40 ans d’expérience dans le domaine, le nouveau ministre de l’agriculture Kassoum DENON est un homme de sérail. Sa carrière a démarré dans les années 78  à l’opération des périmètres irrigués de Kayes (OPI) de Kayes où il a assuré les missions de vulgarisation et de formation des paysans. De là il effectuera un séjour éclair de 1986 à 1987 comme chef de ZER CMDT à Koutiala.

Monsieur DENON aura l’occasion à partir de 1988 de se mettre réellement en valeur à l’ex opération riz devenue office riz Ségou. Durant onze ans, il fut successivement chef de section, chef de division, Directeur Général Adjoint  et directeur général de la même entité. La « décennie DENON » sera marquée par des réformes institutionnelles et la restauration de la confiance entre l’office riz  et les partenaires au développement. Conséquence, la mise en route de plusieurs projets de diversification de revenus des producteurs  et de projets structurants  au nombre desquels on peut retenir le  Projet de Développement Intégré de Ségou (PDIS), le PADER-TKT. La vie reprendra ses droits à l’office riz. Apres avoir échappé définitivement au naufrage, l’office riz Ségou pouvait envisager de mettre le cap sur la  reconversion de ses casiers en maitrise totale. Un programme volontariste qui bénéficiera de l’accompagnement  des PTF. Ceux –ci après avoir financé la réalisation le PADRT-TKT étaient dans les dispositions favorables pour le paquet d’études des casiers de Soké et Dioro

Mais en 2009, Kassoum DENON est consacré PDG de l’office du Niger. L’office riz entre dans les zones de turbulences .instabilité directionnelle et manque d’autorité se côtoient, les indicateurs de performances virent du vert à l’orange pour ne pas dire rouge chez les paysans de TIENKOUNU.

Le séjour à l’office du Niger ne durera que deux ans. DENON quittera le poste en 2011 avant d’être nommé au département de l’agriculture comme chef de la cellule de coopération internationale jusqu’en juillet 2015 où il sera nommé comme conseiller technique à la présidence en charge des questions de développement rural et de l’environnement.

Diplômé de l’IPER de Katibougou, l’homme s’est incessamment « mis à jour ». Ainsi il a fréquenté l’université d’agronomie d’Alexandrie et le centre international pour le développement agricole du Caire en Egypte.

En 1993 il entre à l’Institut  forum de Paris où il renforcera ses capacités en management financier des entreprises agricoles, puis à l’Institut international pour le management et le développement de Washington.

Reconnu être un homme d’action, son retour en première ligne suscite un espoir certain chez les producteurs et singulièrement ceux de l’office riz Ségou où les projets qu’il a initiés piétinent encore.]]> </content:encoded>
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<title>Office du Niger : entre futurs possibles et futurs souhaitables</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-niger-entre-futurs-possibles-futurs-souhaitables-1396142.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Feb 2016 09:42:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Comment développer la zone office du Niger en prenant en compte les réalités existantes et les besoins futurs de l’ensemble des acteurs, c’est à cet exercice qu’étaient invités les membres du comité technique régional, les représentants des collectivités des régions de Ségou et de Mopti à choisir entre les scénaris proposés dans le cadre de l’étude du Programme d’Aménagement Hydro Agricole (PAHA).

Les travaux qui étaient présidés par le conseiller aux affaires économiques représentant le gouverneur ont enregistré les responsables techniques et politiques de Mopti et de Ségou et ont commencé par l’exposé succinct du rapport sur les scénaris du PAHA.

De cette communication l’auditoire retiendra les contexte et justifications de l’étude, les objectifs et les attentes de l’atelier. L’élaboration du PAHA répond selon le communicant à un objectif de planification prospective du développement de la zone office du Niger et cela dans un délai raisonnable. Réalisée par le groupement de bureaux BRLi-BETICO, l’étude a commencé en juillet 2014 et devrait tenir compte des incertitudes qui planent sur la ressource en eau dans le bassin du Niger d’une part et d’autre part des besoins de l’ensemble des acteurs de la même zone. Pour anticiper sur les futurs possibles, le bureau a soumis à l’appréciation des participants 4 scénaris.

Le premier scénario ou tendanciel consistera à continuer notre façon de faire en respectant le même rythme et les modes d’aménagement pour se retrouver avec 238.717 ha aménagés à l’horizon 2030.

A l’opposé de celui-ci, on pourrait aménager jusqu’à 417.307 ha en poussant au maximum de nos capacités. Ce scénario volontariste se fonde sur les stockages en amont dans le barrage de Sélingué et de Fomi dont la réalisation est envisagée vers les années 2020.

Entre les deux extrêmes, il existe deux scénaris intermédiaires.

Le premier voudrait au moyen d’une économie d’eau se contenter de 151.182 ha et en superposant les spéculations.

Le second propose de sortir de l’actuel système hydraulique centré sur le barrage de Markala. La valorisation les zones exondées se fera par le système pluvial tandis qu’on mettra progressivement un réseau pressurisé pour conquérir de nouvelles zones. Aussi il est question de récupérer les zones des parties du Delta intérieur de Niger (poldérisation). Ce deuxième scénario intermédiaire plafonne à 277.620 ha les superficies mises en valeur.

Pour rappel, l’atelier avait pour objectif de permettre aux acteurs concernés de s’approprier des scénaris proposés et les amener à faire un choix éclairé. La communication sur les différents scénaris n’a pas manqué de soulever des questionnements.

Des réactions du public, on a l’impression que le rapport condamne sans le mot les extensions à l’office du Niger autour des 220.000 ha. Qu’il oppose en termes de développement les extensions en amont et l’intérêt des populations en aval d’une part et d’autre la poursuite des aménagements et le développement de l’élevage. En liant mécaniquement le taux de prélèvement en amont et la baisse des plans d’eau dans le Delta intérieur du Niger, le rapport oppose  la protection des intérêts socioéconomiques et ceux de l’environnement. C’est pourquoi certains participants n’ont pas manqué d’insister sur les insuffisances du rapport pour avoir oublié de prendre en compte l’impact des différents barrages prévus dans le cadre de l’ABN sur le Delta intérieur du Niger, allusion faite à Tossaye, Kandadji.

A la lumière des réponses fournies par le bureau et en prenant en compte la vision du Mali en matière de sécurité et souveraineté alimentaire, les participants ont à l’unanimité opté pour le scénario volontariste qui prévoit d’aménager autant que possible des surfaces pour faire de la zone le grenier du Mali et de la sous-région, source de création d’emploi et de richesse au service d’un développement.

<strong>MOD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Courrier des initiés : Lettre à Boubou</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/courrier-des-inities-lettre-a-boubou-6-1396182.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Feb 2016 07:50:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Salut mon cousin

Je commencerai cette première lettre de l’année 2016 par rendre grâce à Dieu Le Créateur de l’univers. Rendons Lui grâce pour nous avoir permis de vivre ces moments et prions sur Son Prophète pour nous avoir tirer de l’errance et en nous guidant vers le seul chemin qui vaille : celui qui nous mène droit à Dieu. Prions pour le repos de l’âme de nos disparus pour que Le Dieu Créateur les accueille dans sa grâce infinie, enfin prions pour la paix, la stabilité et la prospérité pour notre pays suffisamment éprouvé par ces temps-ci.

Cher cousin,

2015 aura été une année d’épreuve à l’instar de ses sœurs ainées 2014-2013. En plus de  l’occupation voilée d’une partie de notre territoire, notre pays doit faire face aux frappes incessantes de ce qu’on appelle communément les djihadistes/terroristes. Comme tu vois on a à faire à la fois avec ceux qui nous consument lentement avec la bénédiction et la clairvoyance du gouvernement mondial et ceux qui nous livrent la mort instantanée. Nous n’avons qu’un seul choix : TENIR. Pour se faire nous devrons faire appel aux meilleurs de nous-même pour d’abord renaitre le Mali et enfin léguer aux futures générations un pays encore meilleur. Le défi est difficile mais tenable car des nations ont connu pire ce que nous vivons actuellement.

Cher cousin,

Des espoirs sont permis avec la signature des principes d’accord et les accords de principe entre les fils égarés et lucides dans la cité des trois caïmans. Cette signature a tout de même permis de faire la part entre les faiseurs de guerre et les faiseurs de paix. Tièfing Tièdjan du Meguetan vient de créer un comité de mise en œuvre ce qui augure de bonne perspective. Toujours au chapitre des espoirs comblés, la pluie a été au rendez-vous, du Folona au Timetrine et du Kingui au Dendi la pluie a arrosé chaque centimètre carré. Qu’on soit sédentaire aux nomades sur les eaux ou sur la terre ferme chacun a eu de quoi pour prospérer son activité. Déjà, le  prix aux consommateurs en dit long sur les bonnes récoltes. Dieu soit loué.

Cher cousin,

L’année a été bouclée par le long séjour de Simbo3 dans le mara de Ségou. Il a visité le Gougnaka, le Toda central, le Dionka, le Mianka, le Bobori sans oublier les tiens et les miens. Aux traditionnels applaudissements et à la revue des progrès, Simbo3 visiblement tancé par l’âge et le poids du devoir n’a pas manqué de fustiger certains mauvais comportements. Il est parti jusqu’à…. certain de ses ministres. Dès lors ceux qui se sentaient menacer ont automatiquement et séance tenante mis les réseaux de protections et de sauvetages mis en branle.  Les marabouts et autres détenteurs de sciences occultes se sont suffisamment léché les doigts. Un des émissaires s’est même égaré en joignant Diguesseré. C’est grâce à Afrou le fils de Amadou Tioki qu’il a pu retrouver le chemin car visiblement paniqué  à cause de l’insécurité ambiante notre homme avait perdu le limaniya malgré des performances de sa grosse cylindrée toute option.

Cher cousin,

Simbo3 vient de procéder à un second redressement de l’attelage gouvernemental. Il semble que le vieux se plaint à vouloir prendre en contre pieds les pronostics. Le dernier redressement a ceci de particulier car il vide deux mastodontes à savoir Youri Trétov et Poutine Diarraski. Ces deux camarades étaient il y a quelques instants les vedettes de la presse. Le premier pour ses manières escarpées et le second pour ses prouesses pour avoir fait le plein de grenier .

Par ailleurs, le retour en première ligne de l’ancien et énergique patron de l’office du Niger a provoqué joie et inquiétude. Pour l’écrasante majorité ce monsieur est un homme d’action et pourra redonner vie à beaucoup de projet en souffrance, son retour aux affaires ne serait que justice rendue à un homme qui a le courage de ses convictions.

Un second groupe certes minoritaire y voit la fin des délices des prébendes. Composés de sangsues sans foi ni loi ils vont jusqu’à tomber dans le déni en accordant à cet attelage gouvernemental une durée de 90 jours max avec à la clé l’éjection de celui contre lequel ils avaient nourri et réussi un complot ourdi il y a 4 ans. Hébétés qu’ils soient déversent leur bile sur Simbo3 et exhorte les tisserands à entrer en belligérance avec ce dernier.

Cher cousin,

L’heure de la vérité a sonné dans le kafo, le système mis en place par Zantegueba  pour gérer ce qui appartient à nous tous a montré ses lacunes. Bati sur le mensonge et mépris des autres et des normes, ce système dont la finalité est de faire le plein de la besace en un laps de temps au moyen des violations de toutes procédures vient de mettre en nu son incapacité à diriger un programme de développement. La réalité du terrain navigue en contre-courant de la littérature mensongère élaborée  par les réseaux d’obligés et obséquieux.

Comme nous appris notre maître à Woronguiya ,le mensonge vous permet de prendre des avances virtuelles et de vous moquer temporairement de vos adversaires. Mais il y a de plus choquant qu’il vous lâche en plein marnage donnant ainsi l’occasion à ces derniers de bien rire de vous. Remercions tous ceux qui nous ont appris à rester humble et à dire la vérité car l’arrogance et le mensonge sont deux frères siamois qui conduisent l’homme à sa perte. Que Dieu nous préserve. A la quinzaine prochaine.

<strong>Par ton cousin Morifing.          </strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Ségou : séminaire de formation en prospective   :  Comment construire les avenirs possibles ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/segou-seminaire-de-formation-en-prospective-comment-construire-les-avenirs-possibles-1396162.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Feb 2016 07:48:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une cinquantaine de cadres de la direction nationale de la planification du développement, des DRPSIAP et du conseil régional de Ségou ont pris part à la formation sur la prospective et la planification stratégique

Communément admise comme une science qui vous permet de vous projeter dans le temps et prendre des bonnes décisions, la prospective consiste à rassembler des éléments d’appréciation chiffrée ou non sur les avenirs possibles d’une communauté humaine afin d’en choisir celui qui répondent au mieux les intérêts de celle-ci et agir en  conséquence.

Le contenu de la formation a porté sur les thèmes comme la définition et rôle de la prospective, les caractéristiques fondamentales, les relations entre prospective et planification stratégique, les cas pratiques, la méthode des scénarios, l’analyse système et construction des scénarios thématiques.

S’agissant du second module à savoir la planification stratégique, les participants ont planché sur les sujets comme les cadres de dépense à moyen terme (CDMT) (généralité, technique de conception, lien CDMT/budget.)

Pendant cinq jours les participants au-delà des cours pratiques se sont frottés avec la réalité au moyen de cas pratiques.

Organisé par la direction nationale de la planification du développement, l’atelier avait pour objectif de renforcer les aptitudes des participants sur les sujets évoqués plus haut afin qu’ils jouent pleinement leur rôle, rôle qui consiste à rompre avec un pilotage à vue et de se soumettre à la discipline de la planification et de la budgétisation. Signalons que la formation a été sanctionnée par la remise d’attestations aux participants.

&nbsp;

<strong>Ségou : atelier de formation aux droits de l’homme des acteurs de la chaine pénale</strong>

La salle de conférence de l’office riz Ségou a abrité du 21 au 23 décembre dernier la session de formation aux droits humains des magistrats et auxiliaires de justice, du personnel de l’administration pénitentiaire, des fonctionnaires de la police nationale et de la gendarmerie, des acteurs de la société civile de Ségou.

Organisé par le programme conjoint des nations unies d’appui à la promotion des droits de l’homme au Mali(PDH), l’atelier avait pour objectif de renforcer les aptitudes des participants dans leur travail quotidien de protection des droits humains et de distribution de la justice.

&nbsp;

Avait-on encore besoin de former les praticiens du droit sur ces modules ? La réponse à cette question sera donnée par le représentant de madame le ministre en charge de la justice dans son discours de cadrage « …<em>les droits de l’homme définis par le PNUD comme des droits dont disposent toutes les personnes en vertu de leur condition humaine pour vivre libre dans la dignité sont divers de par leur nature ainsi que les textes qui les consacrent. De par leur nature, les droits de l’homme sont civils, politiques, économiques, sociaux et culturels, individuels et collectifs. Quant aux textes, ils sont à la fois nationaux, internationaux, régionaux et sous régionaux. Cette double diversité fait de la connaissance des droits de l’homme un défi que les magistrats chargés de rendre la justice doivent relever pour pouvoir jouer pleinement leur rôle de gardien des droits et libertés</em>…. »

Ainsi les participants ont planché sur des thématiques comme l’introduction aux droits de l’homme, les droits de l’homme et procès équitable, les droits de l’homme et droit international pénal, les droits de l’homme et lutte contre le terrorisme, les droits de l’homme et protection des réfugiés, les droits de l’homme et justice transitionnelle.

La session de Ségou est la suite logique d’une série devant se tenir à Kayes, Koulikoro et Sikasso. Il s’agit de répondre aux objectifs spécifiques du PDH à savoir : assurer la promotion des droits économiques, sociaux et culturels au Mali, favoriser l’accessibilité à la justice, au service du médiateur, renforcer les capacités de la commission nationale des droits de l’homme et des OSC. En d’autres termes, les différents ateliers doivent renforcer les capacités de 80% des magistrats et 50% des auxiliaires de justice des régions concernées. A cela il faut ajouter la sensibilisation de 70%  de la population des mêmes régions. Rappelons que la tenue de cet atelier a été rendue possible grâce à l’appui financier de l’ambassade de Canada.

Moc]]> </content:encoded>
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<title>Congrès du Cnid Fyt à  Ségou :  Le parti à la reconquête de son terroir</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/congres-du-cnid-fyt-a-segou-le-parti-a-la-reconquete-de-son-terroir-1396102.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Feb 2016 07:36:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Pour la 1<sup>ère</sup> fois à Ségou le CNID Faso Yiriwa Ton vient d’organiser son congrès statutaire et qui aura permis aux cadres et militants du parti de se comprendre sur les enjeux et d’envoyer un signal fort à l’espace politique malien. </em>

On le croyait agonisant même mort après la débâcle électorale aux dernières élections présidentielles et législatives. Mais force est de reconnaitre que le parti du soleil levant n’a pas dit son dernier mot. Mieux il a surpris les observateurs en réussissant à faire le plein du théâtre Tientiguiba DANTE ce samedi 19 décembre à l’occasion de son congrès.

En effet, toutes les sections nationales ont répondu à l’appel auquel s’ajoutent celle de la France et de la Côte d’ivoire. La salle qui avait du mal à contenir les militants et dirigeants a vibré pendant deux jours au rythme des communications et des applaudissements.

A tout seigneur tout honneur, c’est le président de la section de Ségou, section hôte qui souhaitera la bienvenue aux invités. Madani NIANG 1<sup>er</sup> adjoint au maire de Ségou et élu national du parti(voir photo) a invité les congressistes à s’approprier de la thématique du congrès à savoir « Paix et réconciliation pour le développement du Mali »Il a tenu à remercier tous ceux qui ont répondu à leur invitation pour la réussite de ses assises.

A sa suite, des responsables du parti se succéderont pour rappeler à l’auditoire les étapes essentielles de la vie du parti, son rôle dans l’avènement de la démocratie au Mali et sa vision pour le futur. Des interventions, on aura retenu celles de M. Isac TRAORE qui a axé ses propos sur le courage du président du CNID pendant les journées folles ayant précédé la chute du régime du général Moussa TRAORE. Les applaudissements qui s’en ont suivi ont conduit aux témoignages politiquement corrects des partis amis. Ainsi, l’ADEMA, le RPM, l’URD ont tour à tour exprimé leur reconnaissance au rôle historique joué par le CNID association et parti à la fois dans l’avènement et la consolidation de la démocratie. Ils ont fondé l’espoir de se retrouver au sein d’un front républicain pour barrer la route aux tentatives de dislocation de notre pays.

<strong>Maître, maître de son art  </strong>

C’est dans une salle chauffée à blanc qu’on arriva au clou de la cérémonie d’ouverture marquée par le discours du président du parti Me Mountaga TALL. Ce dernier très inspiré a démontré à suffisance ses capacités d’orateur et de harangueur des foules.

Après avoir sacrifié au rituel d’usage, le président du CNID a axé ses propos sur les thématiques suivants. L’accord de paix issu du processus d’Alger, le choix de Ségou, l’appartenance à la mouvance présidentielle et le distinguo entre l’Islam et le Terrorisme.

S’agissant du 1<sup>er</sup> point, le président du CNID estime qu’il reste et demeure le cadre idéal pour la préservation de la paix et de la stabilité de notre pays. C’est pourquoi il a invité les militants et de citoyens tout cour à s’en approprier afin d’opposer une résistance à hauteur de souhait aux éventuels détracteurs qui ont pignon sur rue qui tirent profit de notre instabilité. Une union sacrée est nécessaire a-t-il laissé entendre .Quand la maison paternelle brûle, il faut d’abord éteindre le  feu.

La tenue des présentes assises à Ségou traduit la volonté du parti de décentraliser désormais les échéances afin de mieux approcher la direction et les militants dira-t-il. Aussi Ségou mérite l’organisation de ce congrès car la ville a toujours pris un élu CNID pour présider à ses destinés sans compter les élus nationaux. Une reconnaissance alors au mérite de Ségou qui continue de porter le CNID dans son cœur.

En ce qui concerne l’appartenance à la mouvance présidentielle, Maître TALL a invité les uns et les autres à interroger le passé récent et les faits qui ont toujours démontré l’unicité de points de vue et  d’action entre le RPM et le CNID. Allusion faite à espoir 2002 et au cadre de concertation pour la sortie de crise. Le président du CNID a insisté sur les progrès réalisés par le Président IBK en vue de favoriser le retour du Mali dans le concert des nations respectables.

En fin, il y a lieu de faire une séparation entre le terrorisme ambiant et l’Islam. Pour le président du CNID, on a rien à apprendre aux maliens encore sur Islam une religion qui a fait ses 1<sup>er</sup> pas ici depuis des temps immémoriaux. Ceux qui  tuent, violent sous la camisole de l’Islam ne sont que des narcotrafiquants a-t-il martelé. Puis, il a invité l’auditoire à s’abstenir des confusions entretenues dont la finalité est de créer l’instabilité dans notre pays. Avant de terminer, il a invité Imam de la grande mosquée de Ségou à bénir le Mali pour le retour de la paix et de la stabilité. Les travaux proprement dits ont continué dans l’après-midi et le lendemain dont ont été sanctionnés par la mise en place d’un nouveau comité exécutif de dirigé par Me Mountaga TALL.

<strong>Ségou : conférence sur le centenaire du Président Modibo KEITA</strong>

L’instituteur, l’activiste syndicaliste, le leader nationaliste et en fin le visionnaire autant de qualificatif qu’aura mérité cet homme dont la vie se confond souvent avec celle du Mali moderne. Modibo KEITA comme c’est de lui qu’il s’agit a été célébré ce 24 décembre au moyen d’une conférence organisée par l’Academie d’enseignement de Ségou qui a choisi pour cible les élèves du lycée technique de Ségou. L’évènement qui était présidé par le conseiller administratif du gouverneur a enregistré la présence de plusieurs personnalités du monde politique et de l’enseignement.

Selon les organisateurs, il s’agit d’informer et de sensibiliser la jeunesse actuelle sur les qualités de l’homme qui sa vie durant aura mis le Mali, sa patrie au-dessus de tout. Le conférencier M. Abdoulaye COULIBALY  PPESG en histoire et géographie a axé son speech autour des faits comme le 16 mai 1977, le 22 aout 1960, le 22 aout 1977 et le 19 novembre 1968. Ces faits qui constituent des segments importants lui ont permis de retracer avec la simplicité du pédagogue qu’on lui reconnait la vie et l’œuvre du 1<sup>er</sup> président du Mali moderne.

Pendant 30 minutes l’auditoire est resté accroché aux lèvres du professeur visiblement inspiré et qui se déambulait allègrement entre les dédales de notre passé récent. En posant les chapitres essentiels, il était normal d’enregistrer une pléiade de contributions à l’éclairage mais aussi de questions. Des réponses on y retiendra que Modibo a été un bâtisseur, un panafricaniste convaincu et convainquant, un patriote émérite, mais aussi aura commis des erreurs comme tout mortel.

Il appartiendra à la jeunesse actuelle de s’approprier de ses qualités pour affronter les vicissitudes de ce monde de plus en plus porté sur le matériel au détriment des valeurs morales. C’est ce qu’a laissé entendre le directeur de l’academie de Ségou M. Zakaria DEMBELE pour qui l’organisation de la conférence visait à enseigner aux élèves les qualités d’homme qui ont fait de Modibo le héros qui irradie le temps.

A défaut d’avoir des exemples vivants de Modibo KEITA à porter de main, les élèves ont eu tout de même droit à son souvenir, souvenir qui pourrait alimenter des espoirs futurs.

<strong>Moc</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : Orgueil injustifié !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-orgueil-injustifie-1396072.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Feb 2016 07:29:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Bamako vient d’abriter l’atelier d’examen des difficultés et solutions pour une plus grande mobilisation du Fonds mondial de lutte contre le VHI au Mali. Pendant trois jours les maliens et  leur partenaires ont discuté des contraintes liées à la mobilisation du Fonds  avant de recommander des mesures visant à accroitre le taux de décaissement

Le moins qu’on puisse dire, c’est que nombreux ont été les participants qui n’arrivaient pas à contenir leurs pulsions face aux conditions édictées malgré un certain allègement par rapport à un  passé récent.

Celles –ci, c’est-à-dire ces conditions à leurs entendre heurtaient leur orgueil de malien et  les réduisaient  au rang de simples exécutants. Certains préconisaient des allègements dans les procédures  au moment où d’autres à mots couverts arboraient une posture de rébellion sans s’interroger sur les causes qui ont amené les PTF à exiger les dites conditionnalités.

La réponse est toute simple : la mauvaise gestion pour ne pas dire le détournement du fonds mondial a poussé les bailleurs à mettre des garde-fous pour discipliner les gestionnaires, voilà tout.

On pourrait les comprendre si leur orgueil les avait empêchés de puiser dans le patrimoine commun en violation des règles de gestion.

On pourrait les comprendre s’ils étaient parvenus à faire violence sur eux-mêmes en renonçant à la surfacturation, à l’argent facile

On pourrait les comprendre s’ils étaient parvenus à tourner dos aux pourboires

On pourrait les comprendre s’ils s’étaient refusés à donner un autre itinéraire aux fonds mis à leur disposition

On pourrait les comprendre s’ils avaient renoncé aux pompes dérivatives connectées aux  ONG et associations écrans qu’ils utilisaient pour puiser les ressources  publiques à leurs seuls profits.

Leur orgueil se justifierait s’il  les avait empêchés  de surévaluer des résultats a fin d’accéder aux nouveaux financements

Leur orgueil se justifierait s’il les avait invités à la modération dans leur quête permanente du bien matériel

Leur orgueil se justifierait s’il les avait interdits  de procéder à des réceptions de biens et de services en violation des  clauses contractuelles

Leur orgueil se justifierait  s’il les avait permis de sacraliser la chose publique en la respectant ;s’il les avait permis de mettre au-dessus de leur intérêt personnel celui du plus grand nombre

Leur orgueil se justifierait s’il l’avait amené à avoir pitié de ces nombreux malades et les parents affectés par une gestion descentes des ressources allouées

A défaut de toutes ces conditions, ils devraient avoir la sagesse et l’humilité de se taire et accepter les conditions qui somme toute faite ne visent qu’à assoir une bonne gestion des ressources pour l’atteinte des objectifs des différents programmes et projets.

En refusant l’autodiscipline, on court le risque de subir la discipline imposée par d’autres.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : Les vraies raisons du départ de l’honorable Yacouba Traoré de la Commission des travaux publics</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale-vraies-raisons-depart-de-lhonorable-yacouba-traore-de-commission-travaux-publics-1266962.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Nov 2015 00:03:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La rentrée parlementaire a été marquée cette année par des querelles de positionnement dans les instances parlementaires. Des querelles qui ont failli faire exploser le parti présidentiel (RPM).</strong>

La polémique avait pour but de faire partir certains députés de certains postes du bureau de l’Assemblée nationale et dans les commissions parlementaires.

C’est ainsi que le député élu à Markala, l’honorable Yacouba Traoré, voyant venir le vent d’un complot contre sa personne, a humblement décidé de céder son poste de président de la Commission des travaux publics, de l’habitat et des transports après deux ans de gestion remarquable, marquée par des résultats très satisfaisants. Cette décision a été prise par l’enfant de Markala afin de sauver sa jeune carrière politique, mais aussi de préserver le RPM qu’il a rejoint récemment,  d’une crise inopportune. Son départ de la commission TP a été fêté par ses détracteurs et mal interprété par certains médias. Par contre, de nombreux militants voient dans ce départ un échec du RPM. Pour ceux-ci, Yacouba Traoré, ingénieur des travaux publics de son état, était l’homme qu’il faut à la place qu’il faut.

De nombreux témoignages indiquent que les querelles au sein du groupe parlementaire RPM lors de la mise en place du nouveau bureau de l’Assemblée nationale concernaient essentiellement la Commission des travaux publics et de l’habitat à la tête de laquelle l’honorable Yacouba Traoré s’est créé de nombreux  jaloux  pour plusieurs raisons.

D’abord, le député  de Markala a prouvé, pendant les deux ans,  qu’il a passé, à la tête de la commission TP, son patriotisme et tous ses talents de bâtisseur. Très régulier sur le terrain, Yacouba Traoré a donné une visibilité à la commission TP en matière de contrôle de l’action gouvernementale. Aussi, certains membres du parti RPM s’agitaient du fait que Yacouba Traoré, «un arriviste», dirige une commission aussi stratégique que celle des TP.

Notons que l’association qui porte son nom «Club des amis de Yacouba Traoré» a été  d’un  apport inestimable pour le RPM surtout lors des élections présidentielles et législatives. Ce club continue d’appuyer le RPM dans tous ses combats. Toutes choses qui ont beaucoup séduit le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita. Nul n’ignore que depuis l’élection de celui-ci à la magistrature suprême, le RPM cherche désespérément un président. Et à cause de la confiance qu’il bénéficie auprès du président de la République, l’honorable Yacouba Traoré est soupçonné par certains responsables du BPN de vouloir briguer la présidence du parti. Du coup, il est devenu l’homme à abattre par des caciques du parti, tapis bien sûr dans l’ombre.

<strong>M’Pè Berthé  </strong>

25]]> </content:encoded>
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<title>Courrier des initiés   Lettre à Boubou</title>
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<pubDate>Mon, 31 Aug 2015 01:47:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-144059" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Elections.jpg" alt="Elections" width="310" height="207" />Salut cousin

Comment vont les choses dans le sahel? Ici la saison des pluies s’est confortablement installée. La brousse est verte et on a du lait frais chaque soir. La vieille Inna ne se plaint plus. Cependant on est inquiet sur le sort des aménagements à Tienkonou. Comme si tout cela n’était pas suffisant, l’office riz est invité chez les juges.  . Aussi il parait qu’il y a des poissons frelatés ce qui laisse entrevoir un autre scandale après celui de l’engrais.

Cher cousin,

La course pour les fauteuils vient d’être lancée. Les chercheurs de pouvoir  ont repris service. Ils sont de plus en plus gentils et sociables. Ils sont présents maintenant à tous les évènements sociaux. L’autre jour Koyaga  était à côté de l’imam à la mosquée. Et tout le monde a compris car voilà un Monsieur qui est partisan d’un monde sans Dieu. Par ailleurs les opérateurs politiques, les agences de consultations occultes et les faux experts ont l’occasion de gagner un peu de sous. En dépit des doutes qui planent sur la tenue des élections tout ce beau monde fourmille pour la conquête du pouvoir politique qui est le chemin le plus court et le plus sûr de nos jours pour s’enrichir. Les stratégies sont fonctions des moyens et des enjeux. Koyaga le grison a commencé sa campagne depuis l’outre-mer. Des émissaires ont été envoyés au haut sommet. En plus de tout cela  Il a recouru aux services du « Robert Bourgi » version ségovienne. Comme tout avocat, ce dernier  n’est pas tenu par les résultats. Malgré tout, il semble que Koyaga est loin d’atteindre  le but  apprend-t-on de  son major d’homme qui dit l’avoir tenu de Soussaba la belle. Cette dernière a été aperçue  la semaine dernière chez son rival histoire de négocier son sort. Il n’est pas le seul. Nombreux sont ceux qui lui doivent mais qui ont en cachette pris le large avant même que sa défaite ne soit une réalité. En tout cas conseilles le de tout mettre œuvre afin de se maintenir et le cas échéant faire ses valises pour Îles Galápagos où il pourra être hors de portée du Hogon. Tout cela doit nous commander la retenue dans chaque acte qu’on pose sur cette terre.

Cher cousin,

La tension monte dans la commune de Kanoubagnouma suite à la volonté de Saranfing de se maintenir coute que coute aux affaires. Comme tu la connais, Saranfing a vite fait de se débarrasser des libres penseurs pour rejoindre le métier à tisser. Reconnue être une dame très dynamique, la rumeur a fusé partout que Saranfing bénéficie de l’appui de Cherifikè pour le premier poste du Kafo. Avant même l’établissement de la liste. En réaction, les anciens occupants du navire projettent un sabordage total si jamais les rumeurs venaient à se matérialiser. Comme elle est suffisamment liquide, elle dispose encore de moyens pour renverser la tendance à en croire Korka une de ses nombreuses ouailles.

Cher cousin,

Nous ne sommes pas les seuls concernés par ces questions d’élection. Presque tous nos voisins sont déclarés partants officiels. Il s’agit entre autre du Yatenga, du Worodougou et du Sankanran.

Pour le Worodougou Alasko a toutes les chances de passer car les très fâchés de Youpougon continuent de se tirer dans les pattes. De l’autre côté  les héritiers du vieux crocodile  se comportent en coépouses. Toute chose qui fragilise les chances d’une alternance. Mais Alasko doit faire attention car ceux qui le soutiennent aujourd’hui ont assassiné son oncle il y a quarante (40) ans. Par ailleurs il semble oublier ceux qui lui ont frayé le chemin du pouvoir et le risque que ces gens  retournent leur baïonnette n’est pas totalement exclu. Dans le Mossiland ceux qui ont été chassés pas la révolution populaire veulent retourner par les urnes. Le peuple titube entre espèce sonante et promesse de lendemain meilleur. Entre temps les détenteurs de savoir métaphysique enrichissent leur carnet d’adresse. Lambert Tapsoba a passé la semaine dernière à l’hôtel .Il cherchait un bouc blanc à six cornes et serait prêt à débourser n’importe quel montant pour se le procurer. Dès lors Boury et d’autres taifa sont entrain de quadriller le sahel à la recherche du sujet rare En attendant leur retour pense à mon mouton de tabaski

Je te quitte et à se reprendre pour la quinzaine prochaine.

Par ton cousin Morifing.]]> </content:encoded>
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<title>Espace politique à Ségou :  « A chacun son problème »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/espace-politique-a-segou-a-chacun-son-probleme-1131572.html</link>
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<pubDate>Mon, 31 Aug 2015 01:41:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><img class="aligncenter size-full wp-image-158963" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/affichage-Segou..jpg" alt="affichage Segou." width="615" height="820" />En attentant l’établissement des listes définitives pour les élections communales et régionales  les partis politiques toutes tendances confondues payent le prix fort de leur déviance en affrontant des militants eu soucieux de l’avenir. Chacun veut sa part de gâteau et tout de suite. N’ont-ils pas raison quand les partis politiques ont érigé la conquête du pouvoir comme seul et unique objet de leur existence au détriment du portage et la mise en œuvre  de projets de société exigeant un comportement moral conséquent. </em>

« À chacun son problème » Ce titre d’une des célèbres chansons d’Amadou et Mariam convient mieux pour décrire l’atmosphère au sein des formations politiques à Ségou

Chez les favoris autrement le RPM, on souffre de la macrocéphalie. En sa qualité de parti au pouvoir, le Rassemblement Pour le Mali a été la destination choisie par l’écrasante majorité des leaders économiques et politiques. Les uns y ont atterri pour gagner des postes ou des marchés, les autres pour préserver leurs prébendes ou se mettre à l’abri d’éventuelle  poursuites judiciaires.  Ce flux d’arrivants de grosses pointures dépassaient largement  les capacités d’absorption des structures d’un parti qui ne doit son réveil qu’à l’émergence du Président de la république. Le parti n’a pas eu le temps nécessaire pour s’enraciner au sein des masses qu’il se voit partagé entre  gestion des postes juteux et le rouleau compresseur des nouveaux adhérents. Les plombs ont pété quand il s’est agi de renouveler  les structures. Les arrivants qui très souvent disposent les grands moyens financiers ont voulu contrôler le parti en se faisant élire ou en favorisant l’émergence des hommes et des femmes qu’ils pourront contrôler et tout cela au détriment des vrais militants qui ont blanchi sous le harnais pendant la traversée de dessert.

Ce conflit lattant fait surface de nos jours  avec la constitution des listes électorales et il faudra choisir. Une première option, la plus courageuse reviendrait à récompenser les vrais militants pour leur sacrifice consenti avec le risque d’être tancer dans beaucoup de circonscriptions stratégiques par la meute. La seconde plus facile sera de se laisser envahir par les opportunistes et leur fortune colossale mais tout en  perdant son âme. Car la victoire des opportunistes consacrera la fin des idéaux qui ont prévalu à la création du parti. Entre ces deux positions antagoniques, on pourrait opter pour un compromis basé sur un savant dosage entre anciens et nouveaux à condition que les seconds révisent à la baisse leurs ambitions. Ici le risque porte sur la porosité de la frontière entre le compromis et la compromission.

Contrairement au RPM où la gestion des militants de forte personnalité se pose avec acuité, à l’Adema on manque  de leaders charismatiques à hauteur de souhait malgré la forte dissémination du parti dans les coins les plus reculés de la région. Cette crise de leadership est la résultante de la politique d’autopromotion et les dirigeants d’alors ont adopté et qui n’ont pas donné la chance à la relève de se préparer. En fait  nombreux ont été les dirigeants qui ont préparé leur propre et seule carrière sans penser au futur du parti. Avec la déculotté qu’ils ont subie lors des dernières élections, les voilà terrés comme des chats mouillés. Ils laissent un parti qui malgré son grand potentiel de militant à la base est obligé de se contenter des strapontins. Les militants et partisans  le cœur meurtri ont les yeux rivés sur l’horizon à la recherche de l’homme providence qui pourrait les conduire vers la victoire totale. Rêve qui ne semble pas être leur portée car ceux-là qui parlent et agissent à leur noms ne cherchent qu’à se caser là où le parti au  pouvoir les mettrait. Ont-ils le choix en l’absence d’une légitimité vraie et d’un encrage sociologique conséquent ?

A l’URD on vit la période des eaux stagnantes. Avec son statut de parti d’opposition ont réfléchi à la bonne manière de profiter des erreurs de l’adversaire. Seulement voilà que des électeurs sont septiques car les opposants en Afrique sont absents du partage du gâteau. Or la politique est comprise par l’écrasante majorité de ceux-ci comme un raccourci pour accéder à la richesse matérielle. La rareté des militants convaincus, rareté qu’il faut imputer au mauvais comportement des dirigeants politiques devient un handicap sérieux pour un parti qui ne peut offrir ni poste juteux ni marché de gré à gré. À cela il faut ajouter les failles que les dernières législatives et surtout le renouvellement des structures ont laissées. Une situation qui laisse entrevoir un bicéphalisme nuancé et qui n’assure pas un partenaire. Le parti a intérêt à serrer les rangs à l’image de son emblème pour driver la classe oppositionnelle

Au CNID on est partagé entre les choix des courants présidentiels et oppositionnels. Autant le parti a besoin de la première pour préserver le quotidien de son premier responsable autant il a besoin de scruté d’autres horizons pour assurer sa survie. Sur ce plan nombreux sont les observateurs qui s’accordent à dire que le parti du soleil levant dispose du meilleur instinct de survie grâce à sa capacité de cibler son objectif et de se donner les moyens de l’atteindre. Ici on est réaliste en termes d’objectif, ce qui fait la force de parti.

Au PDES, l’ancien parti au pouvoir on fait un profil bas histoire de ne pas éveiller des soupçons. Cette prudence s’explique par le départ de beaucoup de ces Héraults  vers le RPM et surtout que nombreux sont de ces dirigeants qui sont vulnérables pour avoir géré récemment le pays. Toutefois, la force est que le parti dispose d’une volonté  de revenir aux affaires et d’une inébranlable croyance en ses capacités. Cette force endogène  pourrait se renforcer avec le tissu relationnel que le parti a conçu avant l’ouragan de mars 2012.

Comme on le voit, au-delà du peu de crédit qu’ont les hommes politiques au sein de l’opinion et du désintérêt des populations vis-à-vis de chose politique, chaque parti doit trouver des réponses justes à sa préoccupation de l’heure.]]> </content:encoded>
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<title>Ségou. Une  ville en chantier : Les nouvelles routes.</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/segou-une-ville-en-chantier-les-nouvelles-routes-1131622.html</link>
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<pubDate>Mon, 31 Aug 2015 01:30:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-777592" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/ouvrage.jpg" alt="ouvrage" width="350" height="467" />Ségou va vivre dans les jours à venir au rythme des Caterpillar et autres engins de terrassement suite à l’ouverture des travaux de bitumage de plusieurs axes stratégiques de la commune. Pour en savoir davantage, nous avons approché le maitre d’ouvrage en la personne du 1<sup>er</sup> adjoint du maire qui a bien voulu nous en préciser les contours. Selon M. Madani NANG Ces projets routiers se classent en trois catégories.

Il y a un premier projet portant réalisation d’environ 10 km qui est cours de démarrage et dont la durée est de 18 mois. Il se divise en deux itinéraires ‘(cf. croquis) :

Le premier est une bretelle liant la nationale VI à la route de l’an 2000 en longeant la gendarmerie de Ségou-Coura. De cette bretelle à l’angle de la clôture du camp Amadou Sékou, il se dirige vers l’Est jusqu’à la bretelle Miéruba.  De là il traverse le marché de Médine en suivant la grande rue de Malivision, Villa Madjembé, Immeuble Adama Mariko et va aboutir au centre Famory Doumbia après une courbe au niveau de l’ancien lavage  Bessaco.

Le deuxième itinéraire débute au rond-point du grenier en empruntant le Bld Biton Coulibaly jusqu’au lycée Cabral où il tourne sur la droite jusqu’au croisement de la rue qui longe le côté Nord de la grande mosquée de Kadhafi. De là il prend la direction de l’Est en longeant la maison des artisans pour terminer sur la nationale VI après une courbe au niveau du palais de la culture Tientiguiba.

La deuxième catégorie porte sur le bitumage d’un premier axe allant de la rue derrière l’EDM jusqu’à l’étude topographique Baba Diarra à Médine où il tourne sur la gauche puis la droite pour aller traverser la route l’an 2000 et termine sa course à la limite Sud de la ville.

Le second axe commence au centre secondaire d’Etat civil d’Hamdallaye, traverse la route l’an 2000, longe l’hôtel Dounanké et abouti aux zones de recasement à la limite Sud de la ville.

Le troisième axe est la bretelle qui lie la nationale VI et l’avenue 2000 en passant devant l’INPS.

La troisième catégorie de projets comprend deux lots.

Un premier lot concerne la réalisation d’un échangeur au carrefour de Markala (voir croquis) et la réalisation de 7 km en double voies de l’échangeur vers San sur la route nationale VI.

M K]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Editorial ; Les fauteuils aux enchères</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/editorial-les-fauteuils-aux-encheres-1131532.html</link>
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<pubDate>Mon, 31 Aug 2015 01:25:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-129368" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/election.jpg" alt="election" width="300" height="400" />Combien devra- t-on payer pour figurer sur la liste électorale? La réponse à cette question est fonction de votre rang sur la liste et de la hiérarchie de votre  parti sur l’échiquier politique national.

Qu’à cela ne tienne, il faudra payer pour figurer sur liste et payer encore pour occuper la tête sans préjudice des charges liées à la campagne. Peu importe que vous gagnez ou pas. L’essentiel pour les membres influents des structures et des commissions d’investiture est de tirer profit de leurs prérogatives en ces moments critiques. Car une fois élus les occupants des fauteuils ne se ficheront même pas de répondre à leur  coup de fil.

L’établissement des listes électorales en cours au sein des formations politiques a démontré à suffisance le poids de l’argent dans le processus de sélection des femmes et des hommes qui devront les jours à venir parler et agir au nom de notre communauté de destin. Le phénomène n’est pas nouveau. Mais force est de constater qu’il prend de nos jours des dimensions inquiétantes.

On ne se cache plus la face pour demander à un prétendant de payer son fauteuil ou dégager. Du coup, l’honnêteté et la probité morale, l’engagement militant et la loyauté envers le parti se conjuguent désormais au passé.

Cette façon de faire qui a pris corps dans notre système électoral consacre cette fois-ci encore le pouvoir de l’argent roi. Elle offre l’opportunité aux brigands et autres fossoyeurs de notre économie de conquérir le pouvoir ou de s’y maintenir. Sauf miracle, seront nombreux à rempiler des individus sans foi ni morale et dont la seule ambition est de ramasser le maximum d’argent en un laps de temps et d’en jouir. Ces opérateurs politiques si on peut les appeler ainsi ont transformé notre démocratie en moneycratie avec  à la clé la banalisation de la fonction d’élu.

Le développement territorial se trouve compromis avec une telle catégorie de dirigeants sans ambition aucune pour leur population. En d’autres termes c’est un processus de développement du sous-développement qu’on met en marche. Cette stratégie basée sur l’écartement des normes et la normalisation des écarts facilitent la tâche à ceux-là qui veulent nous réduire au rang de mendiants de l’aide étrangère, de producteurs de matière première, d’enfants soldats et de réfugiés.

Et pourtant les partis politiques  devraient tirer les leçons de notre passé récent où la faillite des élus explique en partie l’affaissement de notre pays. Le culte de l’argent facile a poussé nos responsables politiques à tourner le dos à l’essentiel c’est-à-dire la préservation des fondements de notre Etat.

Si les politiques veulent briller encore par leur insouciance face aux enjeux actuels où l’existence d’un Mali uni est mise à rude épreuve, il appartiendra alors au peuple de s’assumer en imposant des hommes et des femmes qui ont souci de la nation. C’est en cela et en cela seulement que nous pourrions relever les différents défis qu’affronte  actuellement notre pays.

M K]]> </content:encoded>
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<title>Ségou : Ramadan  2015 : La fondation Cheick Mansour Haidara vole au secours des croyants</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/segou-ramadan-2015-la-fondation-cheick-mansour-haidara-vole-au-secours-des-croyants-1061212.html</link>
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<description><![CDATA[ En prélude au mois sacré de ramadan, la fondation Cheick Mansour haidara a fait don aux populations de produits alimentaires, de matériels de construction et des équipements sanitaires  conformément à sa vision de réduire les inégalités sociales.
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<pubDate>Wed, 15 Jul 2015 12:42:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Mille cent sacs de sucre, destinés aux mosquées des communes de Ségou, Pelengana et Sebougou ; 1000 autres de ciment pour la construction/réhabilitation des mosquées de Nerekoro, Sokè, Kanabougou, Farako, Sebougou et la clôture des cimetières de Pelengana et de Bagadadji à Ségou, de l’équipement médical  estimé à 200 millions de F CFA offert  aux hôpitaux de Ségou et de Markala, aux centres de santé de référence de Niono et de Ségou de l’outil informatique destiné au  haut conseil islamique de Ségou, l’église catholique, l’église protestante et en fin 1 million liquide a été remis aux mosquées de Koutiala, Mopti et Kalanban coura, voilà l’essentiel de la donation de la  fondation Cheick Mansour HAIDARA à la communauté des croyants en cette veille du mois sacré de ramadan.

A évènement  exceptionnel, mobilisation exceptionnelle. Autorités politiques et administratives, dignitaires religieux et de société civile et une foule compacte d’invités, tous ont voulu témoigner leur reconnaissance à cette fondation qui n’est pas à sa première expérience. L’évènement qui fut présidé  par le gouverneur de la  région a enregistré la présence effective du représentant du ministre de la santé  a servi pour cadre la place de l’indépendance à Ségou.

En souhaitant la bienvenue aux hôtes, le maire de Ségou Ousmane K SIMAGA a salué les efforts de la fondation Cheick Mansour HAIDARA, efforts qui pense-t-il soulagent des milliers de nécessiteux en quête du quotidien. Le maire a insisté sur la coopération sanitaire entre la Louisville aux Etats-Unis et les structures sanitaires régionales de Ségou ; coopération qu’on doit au dynamisme du Président du Conseil d’Administration de la fondation Cheick Mansour HAIDARA l’honorable Abdoul Jalil Mansour HAIDARA. Il a terminé ses propos par un engagement des autorités municipales aux côtés de la fondation Cheick Mansour HAIDARA pour le développement humain durable à Ségou

<strong>Perpétuer l’héritage </strong>

Après avoir pris connaissance de la  clé de répartition des dons, nombreux sont ceux qui estiment qu’ils permettront aux nombreux bénéficiaires d’aborder le mois de carême avec plus de sérénité. En réponse à la générosité de l’honorable Abdoul Jalil Mansour HAIDARA, la confrérie des griots de Ségou a à travers son secrétaire général  magnifié le geste qui qualifie d’héritage légué par le patriarche Niaro Karamoko, perpétré  à travers les âges  par les fils des petits fils de ce dernier.

Au-delà de ce jugement des maitre de la parole, force est de constater que la fondation Cheick Mansour HAIDARA a conquis l’opinion de par ces dons à Ségou.

Pour rappel, elle a investi  l’année dernière plus de 250 millions de F CFA dans les œuvres de charité.  Au nombre de celles-ci   on peut retenir le revêtement du planché de la grande mosquée de Ségou avec des tapis hauts de gamme, la dotation des mosquées de Ségou en corbillards, la distribution en grande échelle de milliers de sacs de sucres, de mils, de riz, de laits, d’huiles aux nécessiteux de Ségou et enfin la prise en charge totale du pèlerinage pour 20 participants tout frais compris.

A la clôture, le gouverneur de région Thierno Boubacar CISSE s’est réjoui de ce geste de bonne volonté qui cadre selon lui avec la vision des plus hautes autorités du pays. Le gouverneur a aussi invité les autres fils de Ségou  à faire de même selon leur capacité avant de souhaiter un bon mois de carême à tous.

<strong> </strong>

<strong>SEGOU : DON DE MATERIELS A L’ASSOCIATION DES PERSONNES ATTEINTES DE DIABETE </strong>

A la requête en date de mai 2015 de <strong> </strong>l’association des personnes atteintes de diabétique, le maire de Ségou M. Ousmane K SIMAGA a trouvé la réponse la plus rapide et la plus adaptée.

Il vient de faire don de produits pharmaceutiques, d’équipements informatiques et de matériels médicaux à l’association des personnes atteintes de diabète.

Le matériel comprend : des lecteurs glycémiques, des tensiomètres, des pèse-personnes, des consommables et un kit informatique.

Le don que viennent de bénéficier les diabétiques de Ségou a été obtenu grâce au concours du Dr  COULIBALY Maïmouna  une ségovienne résidente en France.

<strong> </strong>

<strong>SEGOU : COOPERATION DECENTRALISEE</strong>

<strong><em>Le maire veut élargir le spectre.</em></strong>

Le maire de la commune urbaine de Ségou Ousmane K SIMAGA a profité de son récent séjour en France où il était invité par le festival des métis pour faire l’état des lieux du jumelage entre Ségou et Angoulême et poser ensuite  les jalons des futures relations entre Ségou et d’autres villes françaises au nombre desquelles la ville Brède.

S’agissant du jumelage Ségou/Angoulême les parties ont insisté sur le volet assainissement et amélioration de cadre des vies. Avec la commune de Brède il a été question d’insertion des femmes et des jeunes dans le tissu de production.

Les jours à venir seront mis à profit pour peaufiner le contour de ces relations et au mieux des intérêts des deux parties a assuré le maire.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération Mali&#45;Luxembourg : La formation et l’insertion professionnelle pour lutter contre la pauvreté</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-mali-luxembourg-la-formation-et-linsertion-professionnelle-pour-lutter-contre-la-pauvrete-1061122.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Jul 2015 11:30:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La salle de délibération du conseil régional de Ségou a abrité le jeudi dernier la cérémonie de remise de certificats de fin de formation aux 1080 jeunes finalistes de la région de Ségou. L’évènement qui fut présidé par le ministre de l’emploi, de la formation professionnelle, de la jeunesse et de la construction citoyenne a mobilisé autorités politiques et administratives, les responsables techniques régionaux, les organisations consulaires, les récipiendaires et parents.

En souhaitant la bienvenue aux hôtes, le maire de Ségou Ousmane K.SIMAGA a remercié le partenaire stratégique luxembourgeois pour avoir choisi l’insertion et la formation professionnelle des jeunes dans ses champs d’application. Il s’est ensuite engagé à accompagner les jeunes ainsi formés pour leur insertion dans le tissu économique.

Dans le même ordre d’idée, le ministre s’est dit satisfait par les résultats du Projet d’Appui à la Formation et à l’Insertion Professionnelle (PAFIP) financé par la coopération Mali-Luxembourg. Pour le ministre Baby, ce projet cadre avec la réponse gouvernementale à l’épineuse question de chômage des jeunes et de la qualification des ressources humaines.

L’objectif  global du PAFIP est d’éradiquer la pauvreté et de favoriser le développement humain durable au moyen de l’enseignement technique, de la formation professionnelle, et l’insertion socioprofessionnelle.

Dans la  région de Ségou qui devient ainsi une référence en la matière, le projet a permis la réalisation et l’équipement de 04 centres de formation professionnelle à Tominian, Yangasso, Kimparana et Saye. 02 Instituts de formations professionnelles à Diabaly et Konobougou, la réhabilitation et l’équipement des Instituts de formations professionnelles de Macina et de Bla.

En plus de ces réalisations corporelles, il faut ajouter l’équipement complémentaire de 483 ateliers champs écoles en vue d’assurer la formation de proximité, la formation pédagogique et technique de 483 maitres d’apprentissage et l’élaboration de 17 nouveaux programmes de formation dans les filières porteuses sans oublier la formation qualifiante au profit de 3348 jeunes.

Des acquis certes, qu’il va falloir préserver en trouvant des réponses idoines à des   questionnements comme la problématique du financement de la formation professionnelle au niveau régional, la gestion efficiente des infrastructures et la rareté de la ressource humaine pour certaine spécialité.

<strong>Cheick BD honoré à titre posthume </strong>

En marge de la remise de certificats, le président de la conférence régionale des chambres de métier de Ségou M. Soumaïla SANOGO a provoqué l’émotion dans la salle par la remise de distinction au regretté Cheick Boukadary Djidane COULIBALY affectivement appelé Cheick BD.

Pour justifier son geste, le président SANOGO a rappelé le rôle incommensurable de l’ex premier  secrétaire général de l’ADEMA puis du RPM à Ségou  à jouer dans la promotion de l’artisanat dans la région de Ségou. « C’est grâce à lui dira-t-il que les artisans de Ségou ont eu accès aux marchés de confection des tables bancs scolaires au moment où Bamako en détenait le monopole. »

Les faits remontent en 1995 quand Cheick BD alors secrétaire général de la section ADEMA de Ségou a été approché par la coordination régionale des artisans de Ségou pour l’aider à accéder à la commande publique. De par ses relations, la requête trouvera une réponse favorable et les artisans de Ségou dès lors ont eu leur part de marché dans la confection du mobilier scolaire part qui est allé  crescendo a laissé entendre M. SANOGO visiblement ému. Ensuite, il énumérera les impacts socioéconomiques sur la vie du sous-secteur artisanat de la région de Ségou. En réaction, la salle a apprécié le geste par un applaudissement nourri. Même si certains pensent que la reconnaissance devrait venir plutôt. Mais vieux tard que jamais.

Pour rappel  Cheick BD fut un activiste, un syndicaliste avant de prendre part à la lutte clandestine pour l’avènement de la démocratie. Militant de première heure de l’association ADEMA puis du parti de même nom<strong>, </strong>il assura à ce dernier une base populaire par la prise en compte des préoccupations des masses paysannes et surtout des exclus. L’homme fut appelé à des fonctions diplomatiques en Côte d’ivoire car il constituait un mur à ce qu’on appelait à l’époque l’ouverture qui a fini par faire plus de places aux frelons au détriment des abeilles. De retour au bercail il sera victime de coup tordu avant d’aller à son corps défendant rejoindre le groupe de militants qui créera le RPM. Sa stature et son bilan militeront à sa faveur et il deviendra de nouveau le secrétaire général du nouveau parti né de la seconde scission de l’ADEMA. Malgré tout, il restera en contact avec ses anciens camarades car il a toujours cru « au retour à la grande famille ADEMA » de tous les compagnons. Il n’aura pas la chance de voir ce vœu se réaliser car il sera fauché par la mort laissant orphelin des milliers d’anonymes qui avaient vu en lui l’artisan de la réunification.]]> </content:encoded>
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<title>Courrier des initiés :  Lettre à Boubou</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Jul 2015 11:18:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Salut mon cousin</em>

<em>Je commence par remercier le Seigneur des mondes pour nous  avoir permis de vivre ces moments du mois béni de carême. Que ce mois soit une opportunité d’expier nos péchés. Par la même occasion prions le Maître absolu pour qu’il accorde sa grâce éternelle à ceux qui nous ont précédés dans le vrai monde.</em>

<em>Cher cousin,</em>

<em>Comme tu peux le constater il y a embouteillage car il faut au même moment faire face aux charges du carême et la mise en valeur des champs. Pour ce volet précis les choses se compliquent car tous les bras valides nous fuient pour les mines du sud et sud-ouest. Du coup il y a dédoublement des charges, ce qui menace notre mode de production essentiellement basée sur la force de l’homme. C’est pourquoi il nous faut mécaniser et tu dois contribuer en m’envoyant quelques têtes  car le tout  est cailloux maintenant.</em>

<em>Cher cousin,</em>

<em>L’engraigate vient de prendre une nouvelle tournure avec la mise à l’épreuve du paysan national devant les représentants du peuple. Le dossier est extrêmement sensible car il touche les vrais barons du régime. Bosso et ses partisans crient à la victime tandis que les autres brandissent des documents qu’ils qualifient de preuves tangibles. Le Sariatigui qui vient d’entrer dans la danse aura beaucoup à faire car cette nébuleuse a la même méthode que les constellations de narcotrafiquants.</em>

<em>Cher cousin,</em>

<em>Ici dans le Cafo la guerre de position a repris ses droits chez les tisserands. Ceux qui se sont Rassemblés Pour le Mali doivent tenir tête à un Regroupement Pour Manger (RPM). Les premiers, malgré leur légitimité sont suffisamment tancés par des seconds sans foi ni morale et dont le seul objectif est de manger le peu qui reste des ressources. Leur atout principal demeure leur surface financière qui faut-il le reconnaitre est très stratégique dans un pays où l’écrasante majorité est préoccupée par le quotidien. Pour échapper à la submersion totale et programmée, les vrais tisserands sont entrain de lorgner du côté de la ruche afin de s’adjuger le soutien de leurs anciens camarades avec lesquels ils partagent la même idéologie malgré les vicissitudes de l’histoire</em>

<em>Cher cousin,</em>

<em>Les chercheurs de pouvoir ont les yeux rivés sur le ministère en charge des élections.  Chacun y va de ses analyses ou interprétations de tout acte posé par ce ministère. Zantèguèba et les siens viennent de faire plein la besace. Pour avoir distribué assez de marchés. Chacun a eu sa part y compris ton ami Tiénibléni. Ce dernier qui avait commencé à parloter, parce que se sentant mis à l’écart a été récupéré au moyen d’un séjour à Bakö. Certains acteurs du clan sont entrés en intelligence si bien qu’il y a eu des cas de copier-coller dans des offres.    Zantèguèba lui-même dans sa stratégie de se maintenir aux affaires a déménagé chez les tisserands avec la promesse de les inonder avec les sous. Déjà on fait revivre l’appartenance communautaire pour justifier les nouvelles amitiés qui en réalité ne repose que sur du ble dont dispose Zantèguèba. Après cette phase à l’interne, l’intéressé  veut se faire accepter à partir des lobbies outre-mer. C’est ce qu’estiment les sources proches de la fille de Ba Daramani. </em>

<em>Reste à savoir si les élections auront lieu à la date prévue   et si la stratégie arrivera à convaincre ceux qui sont restés sur place et travaillent à maintenir le pays en vie.     </em>

<em>Cher cousin,</em>

<em>L’histoire rattrape tes amis à Touraba. Ceux qui ont défendu contre vents et marées, les performances de ces extracteurs de sable au moment de l’attribution du marché des aménagements ont le bec cloué aux vues des résultats. Malgré le bonus accordé suite à la crise institutionnelle, l’entreprise marche au pas de caméléon. C’est ça la réalité de nos pays et c’est le peuple qui paye le plus fort à la place de ces fils qui l’ont trahi en ignorant des principes élémentaires de la commande publique. Touraba risque d’être Touradé.</em>

<em>Je te quitte et à la quinzaine prochaine par ton cousin Morifing.</em>]]> </content:encoded>
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<title>Humeur : Savoir dire non</title>
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<pubDate>Wed, 15 Jul 2015 11:14:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En observant le pingpong entre Athènes et Bruxelles on est forcé de louer le courage politique du premier ministre grec Alexis Tsípras pour s’être dressé contre la misère imposée à son peuple par une poignée de néolibéraux dont le seul objectif est d’amasser le maximum de profits chaque jour que Dieu fait. Alexis Tsípras, en disant non aux conditions de Bruxelles n’a fait qu’écouter et transmettre les sentiments profonds de son peuple.  A l’opposé de beaucoup de dirigeants qui pour se maintenir aux affaires préfèrent ménager le vouloir des sangsues de ce monde, le premier ministre grec a pris le risque de mettre en jeu sa carrière politique en organisant un référendum pour recueillir le sentiment populaire. La réponse on la connait ; les grecs ont dit non aux mesures draconiennes que Bruxelles s’apprêtent à leur faire subir. D’ailleurs ils n’ont rien à perdre car ils ont assez souffert déjà avec la réduction drastique des budgets alloués aux secteurs sociaux de base.

Le geste de M. Tsípras s’apparente à celui d’un certain Adolf Hitler qui devant l’humiliation de son peuple a déchiré le traité de Versailles à la satisfaction de la presque totalité du peuple allemand. Il n’a rien à perdre car il a déjà fait son entrée dans l’histoire et par la voie la plus officielle.

L’Europe est mise devant le fait accompli et elle doit faire énormément attention pour ne pas jeter dans  la gueule de son adversaire de l’Est dans la nation qui a enfantée sa civilisation et donner à réfléchir par deux fois ceux qui veulent coute que coute adhérer à son système.]]> </content:encoded>
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<title>Editorial : Les obligés</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Jul 2015 11:10:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Avec la signature en deux temps, les accords dits de paix et de réconciliation nationale, la France l’ancienne puissance coloniale peut se frotter les mains et s’endormir sur ses lauriers. Pour cause, elle n’aura plus besoin d’une base militaire pour disposer de nos ressources stratégiques. Celle du Tchad suffira car  elle a plus ce qu’il faut pour croquer à belle dent ce que renferment les entrailles des bassins de Taoudéni et  du Timetrine. Ce plus, elle le tient de par son nouveau rôle de libérateur devant des obligés qui lui doivent pour plusieurs décennies à venir.

Le premier à lui devoir est l’Etat du Mali (du moins pour ce qui en reste après tout ce que nous avons connu comme humiliation).Ce dernier  doit désormais ménager le nouveau sauveur qui a été «  officiellement  invité »  quand les forces d’invasion étaient à Konna. Ironie de l’histoire, cette France qui avait été invitée cinquante ans plutôt à vider les lieux a été accueillie avec tous les honneurs au monument de l’indépendance cette fois ci pour nous libérer des forces d’invasion qui de toute évidence ne lui étaient pas étrangères.

Le second des obligés reste la nébuleuse indépendantiste qui avec l’appui plus ou moins visible de la même puissance coloniale avait enregistré des victoires figurantes, dignes des troupes allemandes aux premières heures de la deuxième guerre mondiale. Cette avancée virtuelle que les rêveurs du mouvement indépendantiste avaient prise pour argent comptant sera stoppée par d’autres forces issues du même laboratoire qu’elle, à qui on a collé « l’étiquette djihadiste ». Ces dernières ont donné la preuve de leur maitrise du terrain en chassant jusqu’à leurs derniers retranchements les combattants indépendantistes. Les ténors d’un Etat touareg devront rester tranquilles car ils doivent leur survie à cette même France qui les a envoyés contre l’Etat du Mali, avant de  les a protéger  contre les « djihadistes ».

Avec deux obligés stratégiques : le gouvernement malien et le MNLA, assortis de la bienveillance internationale, la France dispose désormais sur plateau d’argent ce qu’elle a toujours cherché, c’est-à-dire le monopole des ressources minières du Mali.

Le jeu est connu et on devrait le comprendre avant, car ceux qui se sont sacrifiés pour notre indépendance ne l’ont jamais caché. Malheureusement, ils ont été trahis par des fils  indignes, qui n’ont pensé qu’à leur profit immédiat. Il nous faudra renaitre encore avec le meilleur de nous-même pour  léguer aux générations futures un Mali debout et fier comme nous l’avons hérité.

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Recherche de la souveraineté alimentaire : les tribulations du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/recherche-de-la-souverainete-alimentaire-les-tribulations-du-mali-997152.html</link>
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<description><![CDATA[ « Ventre affamé n’a point d’oreille et celui qui ne peut pas assurer le quotidien de la famille ne mériterait pas respect dû à son rang » c’est en considération de tous ces adages véhiculés par la sagesse populaire que les différents gouvernements du Mali ont érigé en priorité nationale l’autosuffisance et la sécurité  alimentaire.  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Jun 2015 02:52:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-75122" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Homme_sac_riz.jpg" alt="Homme_sac_riz" width="350" height="261" />Leurs ambitions s’appuyaient toujours sur l’immense potentiel agro-sylvo-pastoral dont dispose le pays et l’avantage comparatif qu’on a sur les autres voisins en matière de céréaliculture. Dès l’indépendance, les différentes planifications dirigées à partir du niveau central ont priorisé l’agriculture avec comme objectif l’atteinte de la souveraineté alimentaire. La zone Office du Niger qui est une zone de concentration d’eaux de surface et de terres fertiles fut ciblée pour atteindre cet objectif. Les sècheresses cycliques qui ont anéanti les productions pluviales ont poussé les autorités à jeter leur dévolu sur la maîtrise des eaux de surface. Malgré tout, les résultats sont restés en deçà de l’espoir et les autorités ont réfléchi sur de gros projets structurants dans le domaine des aménagements hydro agricoles.

C’est ainsi qu’est né l’idée de projet d’aménager 200 000 ha dans le Mema-Farmake pour assurer au pays ses besoins en riz. Malheureusement, la tentative tournera cours suite à l’affaissement de l’ex URSS. Les charognards ont vite fait de se partager la dépouille mortelle d’un projet qui avait suscité  l’espoir de tout un peuple.

Il a fallu attendre les années 1996 pour voir les extensions reprendre à l’Office du Niger avec le projet Bewani. De cette date à maintenant, les efforts considérables ont été déployés mais toujours est-il que l’Office reste en deçà des 10% de ses potentialités. Conditionnées à l’aide extérieure, les extensions n’ont pas suivi le rythme que voulait leur impulser les différents programmes gouvernementaux.

Le projet Malibya qui prévoyait l’aménagement de 100 000 ha dans le karerie était une opportunité pour non seulement augmenter les surfaces aménagées, mais aussi permettre l’irrigation de plusieurs milliers d’autres hectares le long du grand canal de Bokiwere, long de 40 km que le projet a réalisé. Malheureusement encore, ce projet s’est estompé.  Pire, ceux qui ont intérêt  à voir le Mali vivre des importations de riz sont parvenus à utiliser des maliens pour servir leur cause. Kadaffi est mort assassiné. Le fleuve intérieur qu’il a creusé est là à la merci des intempéries et les paysans maliens contemplent cette infrastructure titanesque avec le cœur meurtri d’avoir raté une seconde fois la chance de s’auto-suffire.

Souhaitons que l’occasion que nous offre le Projet d’Aménagement du Mema porte ses fruits, pour ce faire, il nous faut savoir choisir ce qu’on veut car ceux qui vivent de notre malheur sont toujours là et ne ménageront aucun effort pour faire capoter le projet au terme duquel le Mali notre pays deviendra une vraie puissance agricole

<strong>MK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Développement rural : Aménagement  de 2200 ha du casier de sabalibougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/developpement-rural-amenagement-de-2200-ha-du-casier-de-sabalibougou-997132.html</link>
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<description><![CDATA[ La délivrance 
Enfin la voilà ! Cette eau qu’on attendait et qui nous permettra …de vivre par l’irrigation de 2200 ha dans le casier de Sabalibougou. Que de chemin parcouru pour y parvenir. De mémoire d’homme, rare sont les projets ayant provoqué de telle poussée d’adrénaline au niveau de la direction de l’Office du Niger ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Jun 2015 02:36:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-175800" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Office-du-niger-champs-X.jpg" alt="office niger" width="600" height="340" />La pression visible sous laquelle ployaient nombre de responsables s’expliquait par les engagements pris par les plus hautes autorités de la république de rendre opérationnels les aménagements de 2200 ha de Sabalibougou. Pour atteindre cet objectif, le ministre du développement rural a choisi d’être plus présent sur le chantier et la stratégie vient de lui réussir car depuis le 23 mai 2015 le casier de Sabalibougou est raccordé au système hydraulique de l’Office du Niger.

L’ouverture solennelle de la vanne a regroupé autour du ministre les principaux responsables de l’Office du Niger, de la chambre régionale d’agriculture, le représentant de la Banque Mondiale, les autorités locales et une foule des grands jours.

Pour rappel, l’aménagement de 2200 ha en maîtrise totale dans le casier de Sabalibougou est financé grâce au concours de la Banque Mondiale dans le cadre du Projet d’Accroissement de la Productivité Agricole du Mali (PAPAM). Il se chiffre à 5 milliard 442 million 400 mille 6 cent 50 dont 365 millions pour le maître d’œuvre pour une durée de 11 mois à compter de juin 2014.

A l’exécution,  les travaux ont rencontré quelques contraintes en témoignent les légers retards constatés à la date du 23 avril 2015 où les taux d’exécution oscillaient entre 74 et 76% pour un délai consommé de 92%. Mais la détermination du ministre et de l’entreprise COVEC-MALI ont renversé cette tendance et l’eau d’irrigation était là à l’échéance du 23 mai 2015, délai que beaucoup croyait  difficilement tenable il y a juste un mois.

La réalisation de ce casier permettra d’installer plus de 588 familles agricoles concourant ainsi à la création de la richesse et à la résorption de la pauvreté. De même, elle contribuera à l’atteinte des  objectifs de production de l’Office du Niger en fournissant 12800 tonnes de paddy et 420 tonnes de produits maraichers. C’est ce qu’à laisser comprendre M. Sékou COULIBALY le représentant des bénéficiaires qui a pris l’engagement au nom de ses pairs de mériter la confiance et l’appui des autorités en respectant les lois de pratiques culturales pour un meilleur rendement.

A sa suite, le Président de la Chambre Régionale d’Agriculture de Ségou représentant le Président de l’APCAM, El hadj Kola DIALLO s’est dit réconforter par la mise en valeur de ces terres. Il a particulièrement remercié le ministre pour avoir mis les bouchers doubles pour le respect des délais. Ensuite, il a sollicité du gouvernement l’accompagnement de ces producteurs qui viennent de s’installer pour la première fois en leur dotant d’intrants et du matériel agricole. Doléances pour lesquelles le ministre TRETA a donné des assurances en faisant allusion à plus de 600 millions de franc CFA que le projet a prévu pour ce volet.

Par ailleurs, le ministre s’est engagé à accompagner l’Office du Niger dans le processus d’installation des nouveaux producteurs afin de minimiser les frustrations qui pourront émerger çà et là.
<ol>
	<li>Aboubacar TOURE dit Bou qui a pris le relais du ministre a rappelé les sacrifices consentis par le Président de la République pour l’amélioration des conditions de travail et de vie des masses paysannes. Notamment le rehaussement à 15% de la part de l’agriculture dans le budget national, le rabattement du prix de l’engrais, la mise en place du fonds national d’appui à l’agriculture sans oublier les mesures de sécurisation du domaine foncier agricole. M. TOURE n’a pas manqué d’exhorter les paysans à s’inscrire dans le sens de la vision du Président de la République SEM Ibrahim Boubacar KEITA de faire du Mali une puissance agricole par la modernisation de son agriculture.</li>
	<li></li>
	<li></li>
</ol>
<strong>Aménagement de 100 000 ha dans le Mema</strong>

<strong>Une voie sure de la souveraineté alimentaire du Mali</strong>

« La Chine veut aider le Mali à retrouver sa dignité.… » s’exclame le vieux conducteur des travaux agricoles qui pense que le Mali retrouvera sa dignité en s’auto-suffir au plan alimentaire et en exportant ses excédents. La meilleure voie, poursuit-il, vient de l’aménagement du potentiel de terres arables que regorgent le delta du Niger. Nombre de maliens pensent comme lui et se réjouissent de la nouvelle relative à la volonté des chinois d’aménager 100 000 ha dans le système hydraulique du Mema en zone office du Niger.

Le projet au-delà de son envergure (presque l’équivalent des superficies aménagées par l’Office du Niger de 1932 à nos jours) est perçu comme une revanche sur l’histoire. En effet, il remet en selle l’espoir de tout un peuple de voir ces bonnes terres mises en valeur après une première tentative infructueuse des années 90 où il était question de mettre en valeur 200 000 ha environ dans le Mema-Farmake avec l’appui  de la défunte union soviétique.

D’un montant de près de 880 millions de dollar des Etats Unis et pour un délai d’exécution de 72 mois, les travaux seront réalisés par l’entreprise China Gezhouba Group Company Limited (CGGC).

De cette entreprise, il est attendu la réalisation des études de faisabilité d’Avant-Projet Détaillé, des études d’impact environnementales et sociales. Les travaux corporels portent sur le débroussaillage et le dessouchage, le planage, la réalisation d’un canal principal de 129 km, les canaux d’irrigation et les ouvrages nécessaires, le système de drainage et enfin  le reboisement compensatoire.

Le contrôle des travaux sera assuré par un bureau indépendant dont les prestations seront prises en charges par le maître d’ouvrage c’est-à-dire le Mali.

<strong>M KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Office riz Ségou  – un nouveau directeur général</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/office-riz-segou-un-nouveau-directeur-general-997172.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/office-riz-segou-un-nouveau-directeur-general-997172.html</guid>
<description><![CDATA[ Monsieur Salif SANGARE est le tout nouveau Directeur Général de l’Office Riz Ségou. Sa nomination a été rendue publique lors du Conseil des ministres du mercredi 06 mai 2015. Nomination qui met un terme à une vacance de pouvoir qui n’avait que trop duré. M. SANGARE hérite d’un service certes lancé sur orbite, mais qui est victime de nos jours des fuites de responsabilité.  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Jun 2015 01:57:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-31820" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/10/riziere-agriculture.jpg" alt="riziere-agriculture" width="610" height="345" />Il aura la lourde tâche d’asseoir l’autorité par une meilleure gouvernance des ressources humaines et matérielles et par la même occasion rétablir la confiance entre l’ORS et les milliers de producteurs.

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>Le Projet d’Appui aux Communes Urbaines du Mali (PACUM) </strong>

<strong>Donner un nouveau visage à la commune Ségou.</strong>

Ségou à l’instar d’autres communes urbaines du Mali est éligible au Projet d’Appui aux Communes Urbaines du Mali (PACUM) pour avoir satisfait aux critères de performance exigible à la matière. Pour en savoir davantage sur les réalisations en vue, nous avons approché M. Madani NIANG dit Nani, 1<sup>er</sup> adjoint au maire. De l’entretien qu’il a bien voulu nous accorder, on retient que la finalité du projet est de permettre à Ségou de se hisser au rang de ville moderne par la réalisation d’infrastructures, le renforcement des capacités de l’équipe dirigeante (politiques et techniques) et enfin par la mobilisation sociale dans les soucis d’asseoir un réel développement participatif.

Au titre des équipements marchands trois projets sont sur orbite.

Le premier concerne la réalisation d’un complexe commercial dont les travaux ont été lancés le 15 février dernier. L’infrastructure qui trône sur l’ancienne aire de la foire d’exposition comprend 1 bâtiment principal et 2 annexes. Le bâtiment principal se compose de 20 boutiques, 4 kiosques, 1 salle polyvalente, 1 hall central et des espaces de circulation. 1 poste de police, 1 bloc de 8 latrines et les parkings constituent les annexes. Leur réalisation qui coutera près de 220 millions offrira un cadre propice au développement du tertiaire. Les prévisions de recettes portent sur 10 millions/an sans oublier 300 emplois qui seront créés.

Dans le même ordre d’idée, il est prévu la réalisation d’un nouveau marché à Darsalam à l’est de la caserne de la protection  civile et la réhabilitation de l’ancien marché de Médine.

Ces équipements marchands une fois réalisés assure le maire permettront aux professionnels du secteur privé de se développer et aussi à la municipalité de générer des recettes endogènes.

Pour les équipements collectifs, il est prévu de réhabiliter le stade municipal pour en faire un véritable stade omnisport. Aussi est retenu le projet de construction d’un Centre de Santé Communautaire (CSCOM)             dans le quartier Sido Soninkoura au sud de la ville. Ces structures sanitaires permettront de décongestionner le centre de santé de référence et prendre en charge en même temps les besoins sanitaires des habitants des chapelets des villages qui entourent la partie du sud de l’agglomération urbaine de Ségou.

Dans le domaine de la voirie, plus de 4000 mètres de voies butinées seront réalisées. Le premier axe partira de la RN6 derrière l’EDM jusqu’à la sortie sud de la ville en traversant l’avenue l’An 2000. Le second axe  partira du centre secondaire d’état civil d’Hamdallaye jusqu’à la zone de recasement plus au sud en longeant l’hôtel Dounankè. Ces deux axes une fois réalisés imprimeront une fluidité à la circulation, conclut notre interlocuteur.

<strong>ATELIER DE VALIDATION DU DOCUMENT CADRE DE POLITIQUE NATIONALE DE DECENTRALISATION 2015-2024</strong>

<strong><em>LES FUTURS POSSIBLES DE LA REFORME DE DECENTRALISATION </em></strong>

Le centre international de conférence de Bamako a abrité du 18 au 20 mai 2015 l’atelier de validation du document cadre de politique nationale de décentralisation 2015-2024.  Organisé par le ministère de l’administration territoriale et de la décentralisation, il avait entre autres objectifs : recueillir les commentaires, observations et propositions des participants pour améliorer, compléter ou modifier les propositions contenues dans le projet de  Document Cadre de Politique Nationale de Décentralisation (DCPND) 2015-2024.

Ont participé à cet atelier environ 200 personnes représentant les institutions de la république, des départements ministériels, des services centraux, de l’Etat dans les collectivités, des organes de gestion des collectivités décentralisées, des services techniques déconcentrés, des organisations de la société civile et des PTF.

Après la cérémonie d’ouverture, les travaux proprement dit dirigés par M. Bakary BAGAYOGO, conseiller technique au ministère de l’administration territoriale et de la décentralisation ont commencé par la présentation du document projet par M. Abdrhamane CISSE le tout nouveau directeur général des collectivités territoriales.

Les fondements et les principes directeurs de la décentralisation, les leçons apprises lors de la mise en œuvre du DCPND 2005-2014, les justifications du DCPND 2014-2024, sa vision, ses objectifs, ses défis, son mécanisme de mise en œuvre et de suivi-évaluation et enfin son plan d’actions 2015-2019 ont été les principaux points développés par M. CISSE.

En réaction, les questionnements de l’auditoire ont porté sur l’articulation entre le DCPND et le nouveau programme de développement institutionnel, la problématique du financement, le transfert des 30% des recettes publiques aux collectivités territoriales, la problématique de la mobilisation des ressources endogènes des collectivités territoriales ainsi que leur rendement.

Les travaux de groupe qui s’en ont suivi ont permis aux participants de s’approprier du projet de DCPND de faire des propositions en vue de sa consolidation. Au termes des travaux, l’atelier a retenu un chapelet de recommandations au nombre desquelles la prise en compte des termes de l’accord de paix issu du processus d’Alger par le DCPND, le renforcement de la déconcentration, l’approfondissement du mécanisme de participation des autorités traditionnelles, la conception et la mise en route d’une stratégie de dissémination du DCPND une fois adopté, la motivation de la fonction publique des collectivités territoriales, le réajustement des coûts des actions en fonction des études.

Des recommandations qui épousent en substance les vœux de M. Peter D’HUYS chef du bureau de coopération de l’ambassade de la Belgique au Mali et du ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation lors de leurs allocutions à la cérémonie d’ouverture.

Le premier qui se trouve être le co-coordinateur du Groupe Thématique Décentralisation et Développement Institutionnel, après avoir salué la signature de l’accord du 15 mai 2015, a souhaité que la rencontre permette d’éclaircir la problématique du transfert des ressources financières et humaines aux collectivités territoriales, d’intensifier le dialogue entre les deux ministres en charge des collectivités et des finances afin d’accroitre et d’accélérer les transferts, de mettre en place des mécanismes durables de règlement des salaires des fonctionnaires des collectivités.

Le second qui a ouvert les travaux a instruit entre autres objectifs : la promotion du développement territorial des régions et des pôles urbains, un meilleur rendement des collectivités, le renforcement de l’accompagnement de l’Etat et de la gouvernance du territoire, et en fin l’amélioration du financement de la décentralisation.

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<strong>JOURNEES PORTES OUVERTES AU CERFITEX DE SEGOU</strong>

<strong>Une journée pour mieux se faire découvrir </strong>

Le Centre de Recherche et Formation pour l’Industrie Textile (<strong>CERFITEX) de </strong>Ségou a ouvert ses portes aux visiteurs ce samedi 29 mai 2015. L’évènement qui a enregistré la présence du secrétariat général du ministère du commerce et de l’industrie et du conseiller diplomatique du chef de l’Etat a drainé autorités politiques et administratives de Ségou, étudiants et corps professoral, parents d’élèves et sympathisants.

En souhaitant la bienvenue aux hôtes, le directeur général du CERFITEX M. Moumini TRAORE s’est réjoui de la présence massive qui témoigne de l’importance accordée à son centre. Il a décliné l’objectif de la journée qui vise à mieux faire connaître la structure par le maximum afin de mieux la vendre. Le porte-parole des étudiants a insisté sur le rôle que joue le centre dans la promotion de la filière coton. Il a souhaité érection du CERFITEX en centre régional.

Le CERFITEX qui est né des cendres de l’ex école supérieure des industries textiles de Ségou (ESITEX) est né depuis janvier 2004.  Sa mission principale est d’assurer la formation initiale et continue dans le domaine des textiles pour une meilleure valorisation de ce sous-secteur créateur de richesse. Le CERFITEX forme à trois niveaux (Master, Licence, BT et Cap). Les domaines ouverts sont le métier à tisser et la filature, la teinture et l’impression, la mécanique, l’électricité solaire. Les participants ont eu droit à une visite guidée dans tous les compartiments au nombre desquels on peut retenir le laboratoire, la filature, l’atelier mécanique de l’énergie solaire. Le CERFITEX est un bon exemple d’intégration des peuples car recevant les apprenants provenant de la presque totalité des pays de la sous régions.]]> </content:encoded>
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<title>Course hippique : La fondation Cheick Mansour Haidara imprime un nouveau souffle</title>
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<description><![CDATA[ Les ségoviens ont convergé l’après-midi du09 mai 2015 vers le champ hippique au sud de la ville à l’invitation de la fondation Cheick Mansour HAIDARA qui venait de mettre en jeu son grand prix annuel. L’évènement qui était présidé par le gouverneur de région ayant à ses côtés les autorités politiques dont l’honorable Abdoul Jalil Mansour HAIDARA a été l’occasion de relancer la course hippique à Ségou ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Jun 2015 01:30:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-87437" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/hippisme.jpg" alt="Le champ hippique de Bamako" width="600" height="319" />Au total, 32 chevaux ont rivalisé d’ardeur selon les catégories et 15 prix ont été distribués. Pour les petits chevaux au nombre de 16 partants sur 2200 mètres, la première place a été remportée par Mercure.

Le cheval Alfarouk s’est taillé le premier rang chez les demis cracks au nombre de 9 lancés sur une distance de 2400 mètres.

Enfin, le grand prix qui a mis en compétition 7 partants sur 2600 mètres est revenu au cheval Daffa KIDA. La soirée a été agrémentée par la présence des griots de Ségou et des lutteurs traditionnels.

<strong>Troisième coupe d’Afrique de Vovinam Viet Vo Dao à Rabbat-Salé</strong>

<strong>Ségou décroche la médaille d’or.</strong>

La troisième coupe d’Afrique de Vovinam Viet Vo Dao s’est jouée du 2 au 6 Avril 2015 à Rabbat-Salé au Maroc et a consacré Mohamed K TRAORE champion d’Afrique Vovinam Viet Vo Dao dans la catégorie de moins de 70 kg.

Le jeune Mohamed n’est pas à sa première victoire. Sociétaire du Dojo du château de maître Daman Diatigui DIARRA sise au quartier Hamdallaye B, il a été champion universitaire en 2013 au Taek wondo. Etudiant en génie rural à l’université de Ségou, le jeune champion a eu droit à un accueil enthousiaste de la part de ses camarades et d’une foule de parents et d’amis. Son voyage et son séjour au Maroc ont été facilité par le collectif des députés élus à Ségou qui lui ont assuré la prise en charge.]]> </content:encoded>
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<title>Courrier des initiés : Lettre à Boubou</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/courrier-des-inities-lettre-a-boubou-3-997182.html</link>
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<description><![CDATA[ Salut cousin,
Comment vont les choses dans le kokeri ? Ici, elles se compliquent car les pluies précoces ont détérioré les maigres herbacés sans être suffisantes pour verdir la nature. Le bétail en souffre surtout les gros ruminants. Les hommes aussi car le lait est devenu rare et ce qui explique les nombreux cas de malnutrition qui convergent vers les centres de références. Prions le Tout Puissant pour qu’il nous envoie suffisamment d’eaux afin de pousser les fourrages.
 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Jun 2015 01:10:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Prions Le aussi pour qu’Il donne la force et la sagesse nécessaire au peuple malien et à ses dirigeants à fin de résister à la provocation. Après avoir buté sur le refus du peuple et de ses dirigeants de scinder le pays, les toubabou sont en train d’initier leur plan B dont l’objectif est de pousser le Mali à la faute et en profiter avec l’aide du gouvernement mondial. Il s’agit en d’autres termes de heurter de façon répétitive l’orgueil de tout un peuple pour le pousser à ses derniers retranchements. Le sésame est connu et fera difficilement recette au Mali.

Cher cousin,

L’engraigate commence à prendre des tournures dangereuses pour les manitous. Il semble qu’on veut profiter de cette affaire pour mettre hors d’état de nuire certains gros tisserands et leurs ouailles. Sinon comment comprendre qu’on ait attendu ces instants de pré-congrès des tisserands pour mettre le pied dans le plat. Amadou Tioki m’a juré qu’on va faire la peau de tous ceux qui tournent autour du zélé. En attendant le grand déballage qui est suivi de près par Simbo III lui-même, les marabouts et autres détenteurs de sciences auront l’occasion de s’enrichir.

Cher cousin,

Des milliers de nos jeunes se noient dans la méditerranée en écoutant les sirènes provenant de l’autre rive. Je m’incline devant leurs mémoires et prie Dieu pour qu’Il leur accorde Sa grâce éternelle. Leurs morts gratuites servent les ennemis de l’Afrique qui ont l’occasion de piaffer sur les difficultés du continent. Au-delà de cette exploitation malicieuse du drame africain,  une question me heurte l’esprit. Comment peut-on dépenser 2 millions pour aller se noyer  pour motif qu’on n’a pas d’avenir dans son pays ?  C’est ce qui est arrivé au garçon de Koubel qui est mort en apportant avec lui beaucoup de sous issus de la vente de la moitié du troupeau de sa mère. Etait-il pauvre ou était-il trop ambitieux ?

Cher cousin,

Les choses se compliquent encore chez nos voisins du sud-est dans le mossiland. Les toubabou veulent enflammer ce pays en réveillant l’affaire de Tom. Ils veulent chercher qui a tué le Che ouest africain. Sans s’interroger sur les commanditaires c’est-à-dire ceux à qui l’assassinat du jeune nationaliste et idole de la jeunesse démocratique africaine profitait à l’époque. Le but inavoué de cette interrogation de notre histoire politique contemporaine est de provoquer des troubles afin de rallonger la transition. Cette prolongation leur permettra de préparer leur second Poulain car le premier vient d’être mis à l’écart par la nouvelle loi.

Cher cousin,

J’ai un peu honte et même très honte en regardant les images de xénophobies dont sont victimes d’autres africains dans le pays du Madiba. Ce dernier avait vu juste de partir pour ne pas être témoin de l’infamie. Madiba ne pourrait pas comprendre que l’extrême Worodougou qui doit sa souveraineté à l’ensemble de l’Afrique puisse chasser les ressortissants africains surtout ceux de la ligne de front base arrière de l’ANC et autres mouvements de libération.  Zuma doit comprendre que sa jeunesse manque de repère

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<title>Développement rural : Office riz Ségou : Des lendemains incertains</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/developpement-rural-office-riz-segou-des-lendemains-incertains-892362.html</link>
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<description><![CDATA[ L’instabilité au niveau directionnel qui s’est traduite par la valse de directeurs souvent aux capacités approximatives a entamé  l’espoir suscité par le projet d’appui au développement rural de Tien Kounou et de Tamani PADER-TKT. Le doute et la peur tenaillent désormais les paysans de la zone. L’office riz, la deuxième entreprise agricole de la région prend un sacré coup en termes de crédit et de rayonnement ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Apr 2015 03:07:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/riz.jpeg"><img class="alignleft wp-image-190147 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/riz.jpeg" alt="Riz" width="277" height="182" /></a>L’office riz a enregistré la campagne écoulée sa plus grande contreperformance de la dernière décennie. En plus des déficits consécutifs au gel de plus de mille ha dans le casier de Tien Kounou, la récolte a viré du passable au mauvais dans la majorité des autres casiers à cause de plusieurs facteurs dont deux essentiels comme la mauvaise gouvernance de l’eau et l’absence d’un leadership à hauteur des enjeux et qui s’est manifestée par les hésitations et les faux pas dans la chaine de commandement.  Sauf miracle, nous courons au-devant d’une mauvaise récolte cette campagne car des indices sérieux montrent que la livraison des hectares aménagés pour la prochaine saison des pluies relèverait de la providence.

Notre pessimisme est balayé d’un revers de main par M. Dramane DIARRA le coordinateur de PADER –TKT pour qui le planning des travaux autorise l’espoir de mettre en valeur en maitrise totale d’eau cette année les superficies gelées.

Cependant reconnait notre interlocuteur des contraintes existent. L’entreprise COGEB chargée des aménagements rencontre des difficultés de trésorerie dues au retard de paiement de ses décomptes. Pour l’exercice budgétaire 2014 l’Etat devait plus de 350 million. Cette année c’est près de 500 million et l’Etat a 60 jours pour s’exécuter. Ce retard de paiement ont fini par éprouver les capacités de l’entreprise entrainant du coup des débrayages sur le chantier. M. DIARRA espère sur le règlement du décompte adressé à la BID dont le paiement est presque certain et la demande de crédit complémentaire adressée au gouvernement pour mettre l’entreprise dans les conditions à pouvoir achever les travaux.

Toutefois, l’optimisme du coordinateur s’estompe au constat et à l’analyse de certaines réalités. A supposé que tout rentre dans l’ordre au plan financier. Comment pourrait-on livrer les hectares en imaginant tout le travail d’accompagnement dans le respect du calendrier agricole ?

Pire ! La SMDTP seconde entreprise chargée de réaliser le canal principal d’amener d’eau est absente du chantier depuis le 02 novembre 2014. la SMDTP devrait sur creuser le canal de 21 km, élargir le gabarit, poser les cavaliers sans oublier les ouvrages connexes. En novembre 2014 elle était à 70% de taux d’exécution pour un délai consommé de 123%. A la date de 04 mars dernier elle est à 138% de délai consommé pour le même niveau de réalisation. Et pourtant tous les décomptes qu’elle a émis ont été réglés à 100% acquiesce notre interlocuteur.

Aussi paradoxal que cela pourrait être, l’entreprise COBEG dont la bonne foi et l’engagement ne souffrent d’aucune ambiguïté est butée aux arriérés de paiement tandis que la SMDTP à qui on a tout payé est absente du chantier.

Pourquoi n’a-t-on pas engagé la procédure de résiliation ? Délicate question à laquelle le coordinateur s’est montré prudent avant de nous assurer à mots couverts que l’office riz mettra tout en œuvre pour livrer les aménagements à la prochaine saison des pluies. Prions Dieu que son  vœu se réalise.

La situation préjudiciable que traverse le projet  et qui pourrait affecter près de 69.000 âmes des communes de Dioro et de Farakoumassa tire ses origines de ce qu’on pourrait appeler la faillite de l’Etat. Pour mémoire, nous étions en 2009  quand la BID venait de donner son accord pour le financement du projet d’appui au développement rural de Tien Kounou et de Tamani PADER-TKT pour un montant de plus de 11 milliards de franc FCA. La réalisation de ce projet marquait un tournant décisif dans la vie de l’office riz qui voulait  tourner progressivement dos à la submersion contrôlée au profit de la maitrise totale d’eau.

L’objectif consistait à reconvertir près de 1800 ha en maitrise totale sans oublier la réalisation d’infrastructures sociocommunautaires et la mise en place de système financier décentralisé. Le projet a suscité des espoirs certains car il apportait des réponses justes aux préoccupations des producteurs. Dans la même lancée la direction à l’époque a engagé des portefeuilles d’études pour la reconversion des autres casiers de la zone de Dioro.

Mais voilà qu’après le lancement du projet, que l’office riz entre dans une période d’instabilité. Le directeur général à l’époque M. DENON est promu au poste de PDG de l’office du Niger. Pour certains, il s’agit là d’une promotion qui récompense le mérite de cet homme d’action qui a tiré son service des griffes d’une restructuration avant de le propulser au podium.  Pour d’autres, certainement les plus avisés c’est une manière habile et sournoise de se débarrasser de  cet homme dont la forte personnalité ne s’accommode pas avec certaines pratiques et la présence de certains vautours friands de l’argent facile. Les faits ne tarderont pas à leur donner raison avec les premières passations de marché. Le successeur de DENON se contentera de racler le fonds de la marmite avant d’être subitement arraché à notre affection. KALOGA, c’est de lui qu’il s’agit n’aura pas le temps de s’informer sur l’ensemble du dossier avant sa mort subite. Le service revient à M. B TRAORE intérimaire et comptable des succès pour avoir été  adjoint de DENON. Malgré tout son passage n’aura pas produit les effets escomptés à cause de la forte interférence  du niveau institutionnel dans la gestion quotidienne et les évènements de mars 2012 viendront faire le reste. Le passage à vide a négativement joué sur la mise en œuvre  du projet au point qu’on évoquait un moment le retrait du bailleur. Bon an, mal an   M. TRAORE conduira le navire jusqu’au changement de régime où il passera le témoin le 18 mars 2014 à M. CAMARA un ancien agent de la boite et qui a signé son retour après ses études supérieures et un passage à l’OHVN.

Si sa nomination fut assimilée à  une récompense politique car l’intéressé aurait mobilisé tout le Gwengneka (sud-ouest du cercle de Barouéli)  au profit du candidat IBK, elle a suscité espoir car M. CAMARA est un homme du sérail pour avoir été chef de casier de Tien Kounou. Espoir déçu car son règne n’aura duré  que 213 jours. Depuis, c’est un intérimaire qui gère le quotidien en la personne du DG adjoint. En attendant sa confirmation ou la nomination d’un autre directeur général, les exploitants sont partagés entre l’inquiétude et le doute.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial : A&#45;t&#45;on le choix ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-a-t-on-le-choix-892212.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-a-t-on-le-choix-892212.html</guid>
<description><![CDATA[ Signera, signera pas, chacun y va de ses argumentaires pour justifier sa position. 
Au moment où les émissaires de l’Etat arpentent les pistes pour convaincre l’opinion de leur bonne foi, les partisans du non martèlent sur les dangers que pourrait entrainer la signature de l’accord paraphé d’Alger  pour notre pays.
 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Apr 2015 02:28:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Chacun a ses raisons et nous voudrions bien les comprendre. En retour  eux  aussi devraient  faire l’effort de voir la réalité en face et d’en tirer les leçons.

Car la question n’est plus de vouloir signer ou  pas ; mais de savoir si on a les  moyens de refuser de signer.

<img class="alignleft size-medium wp-image-838922" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/accord-paix-nord-mali-300x101.jpg" alt="Accord Alger Dimanche 1er Mars 2015" width="300" height="101" />Refuser de signer cet accord, c’est prendre le risque de frustrer des amis, de s’isoler diplomatiquement. C’est se laisser aller à la faute et de donner raison à  ceux qui sont jaloux de notre existence en tant que nation malienne

Refuser de signer  voudrait dire qu’on a les moyens suffisants pour dire non Qu’on dispose de forces à même d’assurer notre  défense et notre sécurité face à l’hydre du sahel ; de moyens financiers politiques et diplomatiques pour faire face à la situation ; Qu’on est prêt à payer le prix de la résistance

Au moment où certains vont mourir au front, ceux de l’arrière devront  renoncer à leurs  prébendes à leurs  privilèges. Ils devront aussi accepter des coupures drastiques dans les budgets pour faire face à l’effort de guerre.

Cela requiert de nous  un sens élevé de la nation et de la patrie, la ferme volonté d’élever le bien public au rang de sacré et de  tourner définitivement dos à la corruption à la gabegie.

En fin devrons-nous avoir une foi inébranlable au Mali et être prêts à se sacrifier pour les générations futures comme l’avaient décidé nos pères à l’indépendance.

<strong>Modibo KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Courrier des initiés : Lettre à Boubou</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/courrier-des-inities-lettre-a-boubou-2-892412.html</link>
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<description><![CDATA[ Salut cousin,
Le vent du sahel a commencé à nous assécher la gorge. Sambourou et Tchioki ont replié vers la vallée à cause des problèmes d’eau ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Apr 2015 02:21:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les puits du Kokodougou ne sont pas pour le moment fréquentables à cause de la présence d’individus peu recommandables. Par prudence dit aux autres de vivre en groupe car solitude et  vulnérabilité riment dans ces grands espaces.

Cher cousin,

La signature du grand bataki élaboré chez Boumediene alimente les débats. Le pouvoir veut qu’on accepte malgré quelques grains de sable, c’est normal par ce que ça été élaboré en plein dessert.

A l’opposé, se trouvent les très fâchés qui ne veulent entendre parler du bataki dans sa forme actuelle. Chacun a ses raisons, mais la vraie raison est que pour dire non à Paul il faut que tu sois en accord avec Jean. Ce qui ne semble pas être le cas à l’analyse des faits. Celui qui  ne peut pas assurer le minimum dans son foyer doit revoir ses revendications à la baisse et il sera sage pour que les uns et les autres reviennent pour signer ce fichu bataki. Puis on verra.         En attendant, les émissaires du gouvernement sillonnent le territoire pour apporter la bonne nouvelle. Yougo bagabaga  était là la semaine dernière. Il a fait le plein de la salle avec la bénédiction du Député marabout. Yougo après avoir expliqué le pourquoi de la signature de l’accord s’est livré à son sport favori : le bagabaga. Il a juré de faire la peau des mangeurs de terres sans imaginer qu’à sa gauche trônait l’un des plus grands mangeurs de terres dans la commune de Kanoubagnouma. Toute la salle a applaudi sans que Yougo ne comprenne qu’il s’est fait ridiculiser.

Cher cousin,

Les chercheurs de pouvoir peuvent en fin pousser un ouf de soulagement avec le report des élections assorti de la légalisation de l’illégalité. Je doute si le syndrome de Gbagbo ne guette pas notre système électoral. En tous cas tous les chercheurs de pouvoirs sont contents car aucun d’entre eux n’étaient prêts à commencer par les tisserands. Malgré la victoire écrasante de Simbo3, les tisserands n’arrivent pas à rayonner comme un vrai parti politique à hauteur de souhait. Minés par les guerres de position, le report pourrait être mis à profit pour colmater les brèches au niveau périphérique. Toutes fois la fin de la guerre pour le contrôle du gouvernail national n’est pas pour demain. Des documents compromettant certains gros acteurs risquent de faire sur face dans le but de les nuire. En attendant ces grands déballages beaucoup misent sur les affinités que chaque camp arrivera à tisser avec la vraie détentrice du pouvoir. Entre temps les autres sont entrain de dresser l’état des lieux en vue des futures amitiés circonstancielles. Les abeilles voudraient lier amitié avec le parti de maitre Baba, déjà des voix s’élèvent pour dénoncer ce rapprochement qui ne ferait que renforcer les intérêts du trio diabolique qui a conduit le rouge et blanc à l’abattoir. Djouldé voudrait même revenir mais à condition de revoir la gouvernance du parti.

Cher cousin,

Les commerçants d’argent et leurs sous-traitants  ont séjourné dans la cité pour parler le financement de Sènè. Oudou était là ainsi que Yacoubadjan tous ont beaucoup parlé gros gros français sans toucher le vrai problème.   Ici l’argent qui se trouve dans la caisse n’est pas destiné à financer les projets de longue durée. Par ailleurs le taux élevé des intérêts revoie chaque jour à l’abattoir des milliers des chefs d’entreprise agricole. Les usuriers des temps modernes par ce qu’il faut les appeler ainsi font tout pour tuer notre économie. Et l’Etat qui devrait s’assumer se contente de promesses qu’il faut  attendre encore longtemps avant de se réaliser.

Cher cousin,

Le ridicule ne tue pas, certains ne peuvent pas garder la langue. Un des modérateurs de la rencontre des financiers a peté le plomb en traitant l’Etat malien d’arnaqueur or lui-même a l’habitude d’acheter deux petites pirogues à 50 million de franc lorsqu’il était aux affaires ici à Ségou.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ségou : 2eme édition du financement de l’agriculture (FINAGRI) : Pour la promotion de l’entreprenariat agricole</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/segou-2eme-edition-du-financement-de-lagriculture-finagri-pour-la-promotion-de-lentreprenariat-agricole-892382.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/segou-2eme-edition-du-financement-de-lagriculture-finagri-pour-la-promotion-de-lentreprenariat-agricole-892382.html</guid>
<description><![CDATA[ Après Sikasso en 2014, Ségou vient d’accueillir du 05 au 07 mars dernier  la 2ème édition du salon du financement de l’agriculture. L’évènement qui a été présidé par le ministre en charge des investissements et des initiatives privées a drainé près de 300 participants et aura permis aux acteurs du monde rural de se rencontrer, de partager les projets et opportunité d’affaire, mais aussi de se dire en face certaines vérités.    ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Apr 2015 02:11:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« <em>Il est temps d’investir dans l’agriculture</em> », pouvait-on trouver mieux que ce slogan accrocheur pour annoncer cette édition qui aura regroupé pendant trois jours banques, institutions de micro finance, fournisseurs de service financier, panelistes et producteurs ? Les différentes personnalités qui se sont succédées à la tribune durant la cérémonie d’ouverture ont répondu par l’affirmative.

Le choix de Ségou pour abriter le salon s’explique par les opportunités qu’offre la région dans le domaine agricole a déclaré Mme DIAO  Kadiatou TALL conseillère municipale représentant M. le maire.

Un avis partagé par M. Soumana DIARRA 2<sup>ème</sup> vice-président du conseil régional pour qui l’agriculture est le grand secteur de création de richesse dans notre pays. Y investir reviendrait à respecter la logique car le secteur occupe près de 80% de la population a-t-il conclu.

Pour le directeur général d’ICCO  M. Bert Bosch, le partenaire financier néerlandais, la tenue de ce salon vise à promouvoir l’entreprenariat dans le secteur agricole par la création de contacts/relations  entre fournisseurs de services financiers et porteurs de projets.

Le président de la chambre régionale d’agriculture El Hadj Kola DIALLO a renvoyé chaque partie à ses devoirs. Il a invité ses collègues agriculteurs à honorer les engagements condition sine qua non de survie de crédit agricole avant de demander aux banquiers d’adapter leurs services et leurs procédures à la réalité ambiante. C’est en cela dira-t-il qu’on pourrait lutter contre la pauvreté.

Il semble être compris par le ministre DIARRA pour qui l’émergence d’un secteur privé agricole créera suffisamment de richesse et luttera contre la pauvreté. Cette émergence a laissé entendre le ministre DIARRA ne sera possible qu’avec des réponses justes et adaptées aux difficultés de financements que rencontre l’agriculture malienne.

<strong>De l’argent inaccessible.</strong>

Au 31 décembre 2013, en plus du tissu bancaire traditionnel, notre pays comptait 126 structures de financement décentralisé dont 70 caisses d’épargne et de crédit, 25 associations de type crédit, 19 caisses villageoises autogérées et 12 sociétés à capitaux. Malgré tout l’agriculture surtout familiale n’arrive pas à accéder aux financements adaptés à ses besoins.

En Organisant le présent salon, AgriProFocus Mali a permis aux banques, institutions de micro finance, fournisseurs d’intrants et de technologies, d’exposer leur savoir-faire ; aussi  d’engager des vrais débats sur la problématique de financement de l’agriculture.

Les thématiques comme les expériences de financement, les produits financiers novateurs concernant le Secteur de l’Agriculture, les risques  liés au financement de l’Agriculture et mécanismes de gestion des risques, que les organisateurs ont choisies ont donné à cette 2<sup>ème</sup> édition toutes les chances réelles de trouver des solutions possibles et durables au financement de l’agriculture.

Des communications et débats qui s’en ont suivis, on retiendra que les produits financiers dans leur grande majorité ne répondent pas aux besoins du monde agricole. Ce dernier aussi ne dispose pas de garantie pour lui assurer un financement conséquent, situation qui explique la frilosité des banquiers. Entre ces positions tranchées il est demandé à l’Etat de se porter garant pour permettre aux entreprises agricoles d’accéder aux lignes de crédit approprié.  Le fonds national d’appui à l’agriculture (FNAA) suscite de grands espoirs pourvu qu’il ne se résume à un simple jeu d’écriture. Les sessions Business to Business(B2B) ont clôturé l’éventail des activités qui ont jalonné ces 72 heures d’échanges entre partenaires du monde rural. Rendez-vous est pris pour l’année prochaine peut être à Kayes et souhaitons que la première activité porte sur les impacts de la session que nous venons de vivre. Cela aiderait mieux à évaluer et à améliorer.

La Ré]]> </content:encoded>
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<title>Ségou : commémoration du 35ème anniversaire de l’assassinat de Cabral : Halte  à la banalisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/segou-commemoration-du-35eme-anniversaire-de-lassassinat-de-cabral-halte-a-la-banalisation-892342.html</link>
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<description><![CDATA[ Désormais, la journée du 17 mars sera consacrée exclusivement à la méditation au recueillement et à la prière pour le repos de l’âme  d’Abdoul Karim CAMARA dit Cabral et de celle de ses compagnons de combat ; toute action ou manifestation qui ne cadre pas avec cet objectif ne sera pas autorisée et devrait  être remise  au 25 mai date anniversaire du baptême de l’ex Lycée régional de Ségou(LRS) en lycée Abdoul Karim CAMARA dit Cabral(LAKCC) ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Apr 2015 02:04:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cette décision du comité d’organisation des journées Abdoul Karim CAMARA dit Cabral est une réaction aux dérapages constatés lors des journées de commémoration de l’assassinant d’Abdoul Karim CAMARA dit Cabral, dérapages qui nuisent à la solennité qui devrait entourer l’évènement et qui heurtent la morale.

La cérémonie  qui était présidée par président du  conseil de Ségou a enregistré la présence des membres du bureau régional de l’amicale des anciens militants et sympathisants de l’union nationale des élèves et étudiants du Mali (AMS-UNEEM)  des autorités scolaires ,du corps professoral ,des représentants des organisations de la société civile partenaires de l’école et les élèves .

<strong>Identité  de vue </strong>

Plusieurs allocutions ont été prononcées ce 17 mars et toutes ont porté sur  les mêmes préoccupations à savoir l’avenir de la jeunesse malienne, l’usage fait de l’héritage de Abdoul Karim CAMARA dit Cabral et le contexte actuel dans lequel vit le Mali

En souhaitant la bienvenue aux invités, le proviseur du Abdoul Karim CAMARA dit Cabral M .Clemegue TRAORE  après avoir rappelé les  motivations de la lutte estudiantines des années 80 et les circonstances de la disparition d’Abdoul Karim CAMARA dit Cabral, a invité les élèves à mériter  de l’homme « <em>La commémoration de l’assassinat de notre leader bien aimé doit nous inviter aussi à un examen de conscience sur ce que nous avons fait de de son héritage. C’est le lieu de se demander où va l’école malienne ? Certes nous constatons avec joie une certaine accalmie avec le retour de la confiance entre les acteurs et les partenaires de l’école. Cependant nous devrons prendre la mesure des enjeux. Le Mali notre pays est désormais un espace ouvert donc soumis aux règles de la concurrence. Nous devrons comprendre qu’il n’y a plus de place pour les médiocres. Il nous faut tenir ou disparaitre, c’est la seule alternative qu’on nous  propose. Ce faisant, nous devrons former notre ressource humaine, notre meilleure richesse pour résister à l’adversité. L’école malienne a le plus grand rôle à jouer dans ce combat et c’est pourquoi nous ne cesserons jamais d’interpeller les acteurs et partenaires pour relever les défis…..</em> »

A sa suite  le Président du Comité de gestion scolaire du lycée exhortera les élevés à rester en classe tout en revendiquant. Le secrétaire général de l’AEEM  en réponse s’est engagé à adopter cette posture par ce que conscient dira –il de la situation qui prévaut

Le vice-président de l’amicale des anciens militants et sympathisants de l’union nationale des élèves et étudiants du Mali (AMS-UNEEM)  M DIABATE Bréhima insistera sur le respect de la mémoire des disparus et le devoir qu’impose la situation actuelle du Mali à chacun d’entre nous.  « <em>La cérémonie qui nous réunit ce matin nous commande l’humilité et le recueillement. Nous avons perdu des amis, des proches, des héros connus ou anonymes. Nos cœurs et nos prières vont à leur famille pour que vivent leur souvenir. Nous n’oublierons jamais tous ceux qui se sont  défoncés dans l’ombre pour le rayonnement de la jeunesse malienne. Nous leur devons toute notre gratitude… Le contexte particulier dans lequel se déroule notre journée de recueillement  doit nous pousser à se serrer les coudes afin de prendre en main notre destin en tant que peuple du Mali uni dans notre diversité…. Ceux qui s’attaquent  à notre pays en veulent à nos biens matériels et immatériels. Ils veulent nous détruire en tant que nation ayant érigé la solidarité et le vivre ensemble en code de conduite. Nous devrons résister pour leur faire échec. Nous devrons nous relever plus fort et plus unis avec le meilleur de nous-même….. »</em>

Le Directeur adjoint de l’academie d’enseignement de Ségou, l’école doit rester un milieu d’apprentissage et de formation du citoyen de demain. Il a profité de l’occasion pour remercier tous ceux qui concourent à l’atteinte de cet objectif.

La lecture de poèmes dédiés à Cabral et le dépôt de gerbe de fleurs au pied du monument érigé en sa mémoire ont bouclé cette cérémonie de recueillement.

<strong> </strong>

<strong>Ségou </strong>

<strong>Lancement de la plateforme interactive des organisations de la société civile au Mali.</strong>

Le centre Gabriel Cisse de Ségou a abrité le mercredi 18 les travaux de la mise en route de la plateforme interactive des OSC au Mali.

Porté par le forum OSC avec l’accompagnement du PNUD, le projet a pour finalité de donner plus de visibilité aux actions menées  par les OSC et de permettre l’établissement d’échanges dynamiques entre celles-ci au profit du développement du Mali.

Le projet est une réponse aux difficultés que les OSC rencontrent dans le domaine des TIC, difficultés qui leurs empêchent de tirer profit de ces technologies.

Sa mise en œuvre offre l’opportunité aux OSC de se faire connaitre et de partager leur bilan et contribution avec les autres acteurs.

Par ailleurs, le projet sera un cadre fédérateur où on pourra mutualiser les efforts entre OSC pour plus d’efficacité et d’efficience.

La plateforme des OSC comprend plusieurs fenêtres. Il y a une base de données des OSC selon les niveaux, les domaines thématiques, les régions et les partenaires techniques et financiers par secteur d’intervention. A celle-ci s’ajoute la rubrique financement, un extranet

La plateforme est administrée par une équipe au niveau national ayant des points focaux dans chaque région. A Ségou elle est logée au secrétariat régional du forum des OSC et est animée par une équipe pilotée par M. Broulaye BAGAYAGO.

En ouvrant les travaux le directeur de cabinet du gouverneur a invité les OSC à s’approprier de cet outil et d’assurer sa pérennité. Les communications ont permis aux participants de comprendre l’outil, son but et son importance dans la vie des OSC. Aussi celles-ci  se sont engagées à mettre sur place un dispositif afin que cette plateforme n’en soit pas une de plus.

<strong>.La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Meeting de l’APM à Ségou : Jalil confirme sa suprématie</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/meeting-de-lapm-a-segou-jalil-confirme-sa-suprematie-892322.html</link>
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<description><![CDATA[ L’alliance pour le Mali APM, un consortium d’associations  proches du pouvoir et dirigé par l’actuel ministre chargé du foncier M. BATHILY a harangué les foules  le samedi 14 mars 2015 lors du meeting d’explication et de partage de l’accord d’Alger en attente de signature.  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Apr 2015 01:58:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Si le ministre a brillé par ses capacités de grand orateur, l’évènement a réussi grâce à la force de mobilisation du député RPM  Abdoul Jalil Mansour HAIDARA  élu à Ségou. Ce dernier n’a pas lésiné sur les moyens pour faire le plein du théâtre Mieuruba qui a refusé du monde ce jour ci. En effet il a fallu quelques instants à la soixantaine de clubs de soutien qui quadrillent la ville pour mettre à rude épreuve des capacités du théâtre Mieuruba.

Le fait a retenu l’attention des observateurs  car un mois plutôt la conférence régionale des jeunes du parti  RPM parrainée par le député Yacouba TRAORE de Markala et qui a enregistré la participation de quatre ministres de la république, avait eu toute la peine à occuper les places assises.

Cette démonstration de force est un signal fort que le député Jalil a envoyé au moment où les guerres de position font rage dans le parti.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ségou : Renouvellement de la sous&#45;section Rpm de la commune  Le supplice de tantale</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/segou-renouvellement-de-la-sous-section-rpm-de-la-commune-le-supplice-de-tantale-892292.html</link>
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<description><![CDATA[ Ce que nous avons qualifié de guerres de tranchées au RPM vient de connaitre son épilogue avec la mise en place du nouveau  bureau de la sous-section RPM de la commune urbaine de Ségou le samedi 21 mars.  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Apr 2015 01:57:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce renouvellement qui a consacré la victoire sans bataille du clan du vieux briscard Soumaila TAMBE a permis aux observateurs de se faire une idée de la profondeur de la crise qui secoue le parti des tisserands et de comprendre les enjeux pour lesquels les amis d’hier ne veulent plus se sentir aujourd’hui.

Visiblement les dés étaient pipés dès l’ouverture des travaux. La tentative de faire une liste consensuelle au nom de l’unité du parti échouera car la majorité des délégués acquis au clan TAMBE imposera le vote à main levée poste par poste.

En réaction, le camp adverse drivé par le secrétaire général sortant M. Léopold DIARRA a vidé la salle. Résultat, TAMBE et ses hommes n’avaient qu’à satisfaire aux  rituels pour   la mise en place du bureau qui présidera désormais aux destinées du parti dans la commune urbaine de Ségou.

La majorité a triomphé, mais que restera du RPM après les partants? Pourquoi n’a-t-on pas privilégié le consensus comme souhaité par la majorité silencieuse des militants anonymes? À qui le prochain tour ?

Des supputations vont bon train pour trouver des éléments de réponses à ces différentes questions. Selon des sources bien renseignées, on savait depuis la veille que les choses ne seraient pas faciles pour des raisons évidentes :

Le Clan défendeur, celui du secrétaire général sortant Léopold DIARRA  a profité du moratoire pour démarcher les militants et était parvenu à rallier à sa cause une masse critique de délégués qui lui assureraient la victoire en cas de  vote à bulletin secret. A l’opposé, se trouve le  camp TAMBE déterminé à faire la différence quel que soit le prix. Ici la  stratégie repose sur le vote à main levée et l’opposition à toute idée de liste consensuelle. La suite est connue.

Mais qu’est ce qui justifie cette posture  quand on sait que les deux listes se chevauchent  à plus de 90%.  C’est la politique répond un vétéran du parti. TAMBE selon lui  joue son jubilé politique et veut pour cette occasion maitriser les reines du parti au pouvoir et supposé donner le futur maire de la commune urbaine de Ségou. En qualité de secrétaire général de la sous-section stratégique de la commune de Ségou, M. TAMBE prendra une longueur d’onde sur ses rivaux pour le reste du processus  électoral. En plus de cet intérêt particulier, M. TAMBE serait la tête de pont des forces qui veulent contrôler le parti depuis la périphérie jusqu’au au niveau national. Parmi ces forces se comptent des élus en postes et qui veulent rempiler. Ces derniers disposant d’assises financières solides seraient prêts à tout pour atteindre leurs objectifs.  Quitte  à ce que les frelons chassent les vraies abeilles de la ruche comme ce fut le cas au parti Adema  après la victoire. Doublement motivé, M. TAMBE n’aurait en aucune manière laissé filer entre ses doigts cette ultime  occasion de réaliser des rêves plus vieux que le RPM, conclut notre interlocuteur.

Ceux qui ont vidé la salle constituaient à peu près 45% des délégués. Doit-on cracher sur cette force ? Le risque est grand, reconnaissent certains gagnants qui pensent qu’il faut rapidement ouvrir les négociations pour ramener les autres camarades au bercail. Une opération qui pourrait  difficilement réussir  à cause des réserves formulées et  surtout de la détermination de certains ténors du parti à faire payer à També son audace.

Mais jusqu’ où s’arrêteront les tenants  de la  rénovation ? La prochaine cible porterait sur le poste de secrétaire général de la section attestent des sources proches du dossier  qui précisent que le vieux professeur devrait se contenter de son poste de député et de faire ses valises au profit d’un jeune présomptueux. Reste à savoir si le général Bolitié va se laisser faire.

<strong>Bouba    </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Accord d’Alger 2015 : Ségou fait bloc derrière le gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/accord-dalger-2015-segou-fait-bloc-derriere-le-gouvernement-892272.html</link>
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<description><![CDATA[ De mémoire d’homme, la cité des balanzan aura connu une telle mobilisation en ce  jeudi 26 mars 2015.  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Apr 2015 01:50:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Parmi les marcheurs, trois ministres de la république, des députes à l’assemblée nationale, les responsables politiques, administratifs de la région, les dignitaires de la société civile  et une foule d’anonymes ont répondu à l’appel des organisateurs  pour manifester leur engagement aux côtés du gouvernement pour la signature de l’accord paraphé d’Alger 2015.

La RN 6 que le cortège a empruntée avait du mal à contenir les marcheurs qui ont pris le départ à la place de l’indépendance pour le gouvernorat de région. A l’accueil, il y avait  le Ministre en charge de la réconciliation nationale, le gouverneur et son staff, le président du  haut conseil islamique et l’imam de la grande mosquée de Ségou.

Prenant la parole au nom des marcheurs, le président du conseil régional de la société civile de Ségou Niamazié DISSA a remercié tout le monde pour la mobilisation réussie .Pour lui cet accord doit nous conduire à une paix durable et c’est pourquoi, il a invité les autorités nationales au respect des engagements par une application correcte de son  contenu.

A sa suite, le gouverneur dira que la région restera mobilisée derrière les forces vives pour un Mali unitaire, laïc et républicain.

Pour le ministre chargé de la réconciliation nationale, cette  marche est le témoignage de l’attachement des populations de Ségou à l’accord de paix .Il a profité de l’occasion pour inviter ceux qui ne l’ont pas encore paraphé à rejoindre le camp des signataires car dira-t-il chacun doit être mis devant ses responsabilités.

<strong>Bouba    </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Courrier des initiés : Salut mon cousin</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/courrier-des-inities-salut-mon-cousin-2-811982.html</link>
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<description><![CDATA[ Avant que je n’oublie Ina demande à ce qu’on l’envoie deux ou trois génisses pour ses besoins en lait. Elle disposerait d’un stock d’aliment nécessaire pour la période sèche. Elle y tient  car le lait que nous payons chez Afrou n’est que de la poudre de manioc qui nous arrive du Worodougou.  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Feb 2015 08:31:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Elle n’a pas totalement tort car il n’y a aucun mécanisme de contrôle disposant de pouvoir vrai pour empêcher l’arrivée de ces produits sur notre marché. C’est pourquoi on doit encourager et promouvoir la production interne ce qui malheureusement ne semble pas être compris par nos autorités.

Cher cousin,

Les chercheurs de pouvoir ont repris service et la lutte pour les prébendes s’annonce sans concession. Le parti de Simbo3 connait des convictions terribles. Ce qui se comprend car c’est ici qu’on distribue le miel. Les renouvellements des structures qui sont en cours sont l’occasion pour se mesurer et se régler des comptes. L’autre jour dans la cité des barrages Macrouni a eu la vie sauve grâce à la protection des bidasses sans quoi elle allait être réduite en bouillie  par les jeunes en furies. Ceux ci l’accusent d’être en intelligence avec le ségal sortant  au moment où sa mission exige une stricte neutralité. Le ségal a été invité par la jeunesse d’aller se créer une base à Gao et la cité des barrages ne voudraient plus de politicien photocopie. Dans le Kafo central nous assistons à un remake des guerres de clan de la défunte UDPM sur le ring du RPM. Ironie de sort, car deux caciques de l’ancien parti unique s’affrontent pour le contrôle de la sous section des tisserands. Ici tous les coups sont permis et les erreurs se payent cash. L’homme lige de l’ancien maire Madoufing veut prendre la mairie à défaut le conseil de cercle. Pour ce faire, il lui faut contrôler la structure du parti favori. Après avoir tissé sa toile qui regroupe tous ceux qui peuvent casser un os, il a mis en échec l’autre clan qui visiblement  soutient un autre candidat présomptueux. Le commissaire a eu la sagesse de reporter le match, ce qui a épargné  Leo et ses ouailles d’une humiliation certaine. A moins d’une instruction ferme de la direction nationale, il serait très difficile à Leo de renverser la vapeur car il a à faire avec des gens très rompus à la tâche. Dans le Dièdougou trois tendances sont en lice dont une fait la figurante. On risque de se retrouver le dimanche prochain avec deux forces antagoniques avec tous les risques de débordement dans ce village reconnus être sulfureux.

Chez les autres l’heure est à la « concertocratie ». On prépare les alliances possibles  ce qui explique les amitiés soudaines entre des gens qui se haïssaient au sortir des dernières législatives. A la mosquée on remarque aussi des fréquentations qui surprennent. Il faut avoir un bon look car l’électorat est extrêmement sensible. Et selon les dires, le teint du prochain maire varierait du clair au rouge ce qui expliquerait l’utilisation de produits dépigmentants par certains candidats.

Cher cousin,

Zantèguèba vient de parler. Pour le résumé, il affirme avoir préparé le paradis pour tout le Mara. Seulement qu’il ne remettrait pas la clé à condition qu’on lui garantisse son fauteuil. Il serait suffisamment liquide pour payer tous services capables de lui garantir son fauteuil. Son nouveau majord’homme est entrain de recruter les éléments de l’équipe et c’est une opportunité d’affaire juteuse. Pourvu qu’on lui laisse faire.

Cher cousin,

Le voyage de Kariba sur l’hexagone a été reporté sine die. Au  motif que c’est un Coulibaly. Il semble que ce nom n’est pas pour le moment la bienvenue chez les hommes aux oreilles rouges après la sortie de Amadi et son frère Moussa. Leur nom fait paniquer tout un système qui n’a jusque là pas compris qu’il est entrain de fabriquer chaque jour des Amadi et des Moussa et qu’il devrait se remettre en cause pour bénéficier d’un répit. Malheureusement cela ne semble pas être à l’ordre du jour et on se contente de solutions spectaculaires sans lendemain certain. Que peut-on contre un homme qui n’a rien à espérer sur cette terre ici bas voilà la question à laquelle il faut trouver des réponses justes en essayant de donner espoir d’une vie meilleure à ces condamnés du système. Sans quoi on ne voit pas comment arrêter l’hydre que l’Europe même a crée et entretenu. Je te quitte et à la semaine prochaine.]]> </content:encoded>
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<title>34ème session du conseil d’administration de l’Office du Niger : 1.216.205 tonnes de céréales et d’agrumes dont 821.000 de paddy</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/34eme-session-du-conseil-dadministration-de-loffice-du-niger-1-216-205-tonnes-de-cereales-et-dagrumes-dont-821-000-de-paddy-811802.html</link>
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<description><![CDATA[ Compléter la stratégie de mise en place des centres de prestations ruraux, faire le point des impayés de redevance au 31 décembre 2013, augmenter les investissements pour accroitre la participation des femmes aux postes électifs, telles sont les principales recommandations issues de la 34ème Session du conseil d’administration de l’office du Niger 2015 ; session qui s’est tenue le mardi 10 février 2015 sous la présidence de M. Ilias D GORO, le president directeur général de l’office du Niger. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Feb 2015 03:18:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Office-du-niger-champs-X.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-175800" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Office-du-niger-champs-X.jpg" alt="office niger" width="600" height="340" /></a>Cette session qui a regroupé outre l’ensemble des administrateurs, tous les directeurs centraux et de zone  a examiné le procès verbal de la 34 <sup>ème</sup> session, le point d’exécution des recommandations de la même session, le programme annuel d’entretien des infrastructures hydrauliques au titre de l’exercice budgétaire 2015, le plan de campagne 2015-2016, le projet de budget 2015 et le plan de recrutement 2015. Ensuite le conseil a été informé  sur le bilan partiel de la campagne 2014-2015, le bilan partiel du programme annuel 2014,  l’état d’exécution du budget 2014.

Pour le PDG de l’office du Niger, l’année 2014 a été marquée par la signature du contrat plan Etat/office du Niger/exploitants agricoles pour la période 2014-2018. Ce contrat plan vise un objectif de sécurité alimentaire au moyen d’une croissance accrue au plan économique. Il s’inscrit, a poursuivi le PDG dans la logique de faire de l’office l’agropole de Ségou.

Le rabattement du prix de l’engrais aux consommateurs et le relèvement de la part de l’agriculture à hauteur de 15% du budget national sont la traduction  de la volonté politique de faire de l’agriculture le moteur de notre croissance, a conclu le PDG.

De façon spécifique, l’office du Niger connait un engouement particulier pour le développement de la pisciculture. Cela se traduit par le financement d’un programme sur 200 cages flottantes au profit de 2000 jeunes.

Au titre des résultats, le plan de campagne 2014-2015 a été réalisé à près de 96%. Durant cette campagne (2015-2016), l’office se propose de mettre en valeur 132.613 ha de riz toutes saisons confondues, 10642 ha de maraichage, 1335 ha de pomme de terre et 5165 ha de maïs. Les productions attendues sont de l’ordre 821.000 tonnes de paddy, 319.000 tonnes de produits maraichers, 29.480 tonnes de maïs, 46.725 tonnes de pomme de terre.

A ces spéculations traditionnelles, l’office compte produire 3336 tonnes de poissons frais. L’élevage n’a pas été oublié. Il est prévu d’emboucher 2510 bovidés, 2880 ovins et de produire 74.700 litres de lait.

S’agissant du budget de l’exercice 2015, il est équilibré en emplois et en ressources à 29.123.633.000 F CFA contre 27.638.329.000, l’an dernier soit une majoration de 5,35%.

Cette augmentation s’explique par l’élargissement de l’assiette des redevances et l’accroissement de la contribution prévisionnelle de l’’Etat qui passera à 3.760.000.000 F CFA.

La Rédaction]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Au delà de l’émotion</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-au-dela-de-lemotion-811732.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/edito-au-dela-de-lemotion-811732.html</guid>
<description><![CDATA[ Paris, Bruxelles et tout dernièrement Copenhague, « la terrosphère » s’abat sur l’Europe occidentale. La réponse communautaire s’apparente à l’émotionnel. Elle se traduit par les traditionnelles mesures de sécurité assorties d’un déploiement impressionnant des bidasses dans les villes et autour des lieux stratégiques ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Feb 2015 03:02:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Egypte.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-163986" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Egypte.jpg" alt="Egypte: 200 jihadistes seront jugés pour terrorisme" width="350" height="227" /></a>On vit une guerre sans bataille. Le discours officiel se veut rassurant et au discernement. Mais certaines pratiques tranchent avec ce semblant de quiétude car on a peur et les terroristes semblent l’avoir bien compris. Pourrait-on tenir longtemps cette situation ?

Le terrorisme se métamorphose, il ne s’agit plus de combattants de septembre noir, ou des kamikazes venus de l’Orient pour se faire entendre en Europe jugée être le laboratoire de leur malheur. Ceux qui s’attaquent aujourd’hui au symbole d’une Europe « libre » y ont vu le jour avant d’y grandir et c’est à la fleur de l’âge qu’ils décident de renoncer à la vie pour mourir en martyr d’une cause qui ne devrait pas être forcement les leurs.

Pourquoi ces jeunes gens tous de moins de 40 ans ont épousé la violence comme moyen d’expression dans une société où « la liberté et le droit » sont garantis par les lois fondamentales?

Pourquoi tous ceux qui sont impliqués dans ces attentats sont des citoyens d’origine étrangère ?

Pourquoi sont-ils tous ressortissants  de quartiers sensibles ?

En cherchant à répondre à ces différentes interrogations, on sera obligé de revoir à la loupe la problématique de l’intégration. En effet l’occident vit un apartheid en copie délavée. Le système économique condamne la majorité de la population d’origine étrangère à la misère tout en enrichissant une poignée d’autochtone. Le sommet de Davos vient d’établir la preuve qu’un pour cent de la population  détiendrait près de 50% des richesses mondiales laissant les 99 autres se dévorer autour de l’autre moitié. Ce déséquilibre qui formate l’homme depuis sa naissance est la source profonde qui alimente tous les extrémismes.

Ceux qui sont condamnés par le système deviennent des proies faciles au discours attentatoires. Les régimes dits totalitaires que l’occident a connu ce 20<sup>ème</sup> siècle sont tous nés de la misère économiques des peuples qui ont cru trouver des réponses à leur souffrance dans les discours harangueurs des leaders d’opinion d’alors comme Hitler, Mussolini, Franco…….

L’occident de nos jours doit tirer les leçons de son passé récent en révisant son système pour accorder à tous ses citoyens les mêmes chances et mêmes droits. C’est en cela qu’il pourra contenir les méfaits des discours extrémistes de quelque bord que ce soit.

En ignorant les racines profondes de son malaise social, l’occident crée les conditions où d’autres victimes pourront se compter encore au moment où les profiteurs tirent leurs dividendes.

<strong>   La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Politique : Guerres de tranchées au Rpm à Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/politique-guerres-de-tranchees-au-rpm-asegou-811852.html</link>
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<description><![CDATA[ De loin la fumée est perceptible, l’incandescence du feu qui suivra estiment les observateurs, sera inversement proportionnel au degré de sagesse et au sens des responsabilités des acteurs en conflit.  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Feb 2015 02:45:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_163967" align="alignleft" width="400"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/QG-RPM.jpg"><img class="size-full wp-image-163967" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/QG-RPM.jpg" alt="QG RPM" width="400" height="267" /></a> Le QG du RPM (photo L'Essor)[/caption]

Au RPM à Ségou, pour le contrôle de l’appareil directionnel du parti une guerre sans merci oppose des ténors laissant planer une atmosphère de guerres de tranchées. Ces conflits affleurent chaque fois qu’il s’agit de renouveler des structures du parti. Le premier cas palpable nous est parvenu de Markala. Là-bas le renouvellement de la sous section s’est soldé par la défaite du secrétaire général sortant, l’infortuné au lieu d’affronter son adversaire a fuit les débats en se retirant à Bamako. La victoire sans bataille du député Yacouba TRAORE laissera certainement des stries. Pour cause, Markala était à sa deuxième tentative ce 14 février 2015, car la première fut infructueuse et la délégation de supervision du renouvellement a dû quitter la ville sous bonne escorte.

A Ségou on n’a été contraint de surseoir à l’opération du renouvellement de la sous section le samedi dernier suite aux positions antagoniques entre le secrétaire général et son adjoint tous sortants et candidats à la fois au premier poste. De sources proches du dossier, un consensus aurait été établi et le renouvellement devrait se faire au moyen d’une commission d’investiture et devrait aboutir à la reconduite de M. Léopold DIARRA secrétaire général sortant. Mais à la surprise affirme les mêmes sources, le secrétaire général adjoint M. Tambe Soumaïla un vieux briscard de la politique à Ségou aurait opéré un faut bond en proposant le vote direct en lieu et place de la commission d’investiture. Vote s’il était accepté verrait la   victoire écrasante du clan També sur celui de Léopold. L’équipe de supervision au nom de l’unité et de « l’intérêt supérieur du parti » a suspendu l’opération de renouvellement pour donner plus de chance au consensus de se réaliser.

Reste à savoir si les médiateurs arriveront à réconcilier les deux clans. Rendez-vous est pris pour ce dimanche.

Ces échauffourées au sein du RPM témoigne du dynamisme interne que le parti vit depuis la victoire d’IBK aux présidentielles. Dès lors le parti des tisserands fut la destination prisée de beaucoup d’hommes politiques. A tort ou à raison, chacun espère quelque chose en retour avant de mettre à rude épreuve les capacités d’absorption et managériale des structures squelettiques dont disposait le parti avant la victoire. Il a fallu ainsi contenir ça et là les ambitions de certaines personnes tout en acceptant la suprématie d’autres avant de les amener à rejoindre de façon formelle le rang. Cet échafaudage qui n’a pas eu le temps d’être bien rivé doit affronter les secousses telluriques que vont occasionner les prochaines élections.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Affaire Charlie : Des victimes, des profiteurs et des piégés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/affaire-charlie-des-victimes-des-profiteurs-et-des-pieges-811872.html</link>
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<description><![CDATA[ L’évènement qui aura marqué ce début d’année fut certainement le drame qu’a connu l’hebdomadaire CHARLIE HEBDO. De nos jours la « djihadiosphère » veut s’étendre à toute l’Europe occidentale. Cette situation que personne ne devrait souhaiter au nom du respect de la vie humaine divise la société européenne entre victimes, profiteurs et des individus pris au piège.  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Feb 2015 02:28:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_730992" align="alignleft" width="300"]19<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/auteur-Charlie-Hebdo.jpg"><img class="size-medium wp-image-730992" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/auteur-Charlie-Hebdo-300x170.jpg" alt="Attentat à Charlie Hebdo: le profil des deux frères recherchés" width="300" height="170" /></a> Les deux frères Kouachi (Chérif et Saïd, de g. à d.)[/caption]

Les victimes sont ceux qui ont payé de leur vie ces attaques d’une rare violence. Le personnel de CHARLIE HEBDO en première ligne pour avoir été consciemment ou inconsciemment les instruments d’une idéologie au service d’un monde sans Dieu. En flagellant les croyances des autres, ils ont servi ceux qui pensent que la religion est un frein au progrès et par conséquent se donnent le droit de ridiculiser au nom de la liberté d’expression ce que d’autres ont élevé au rang de saints.

En décidant de heurter d’autres dans les profondeurs de leurs âmes, les caricaturistes de CHARLIE HEBDO savaient qu’ils risquaient gros mais comptaient sur la protection du système qu’ils servaient. Aucune protection sécuritaire n’est étanche à 100%. Et tout homme devient vulnérable au moment où il se sent le plus en sécurité. Les pauvres ont été surpris laissant derrière eux orphelins, veuves et amis inconsolables. La seconde catégorie des victimes concerne ces policiers et policières dont la seule faute est d’avoir choisi de protéger les autres. Malheureusement leur métier est mal perçu par d’autres qui les ramènent au rang de simple protecteur du système d’oppression. Comme on le dit, ils étaient là au mauvais moment et ont péri sans avoir eu l’occasion de dire ce qu’ils pensent ; triste destin !  A eux s’ajoutent ceux qu’on a étiquetés de terroristes ou de djihadistes. Les frères kouachi et Coulibaly sont aussi des victimes. Ils sont victimes d’un système qui les condamne à un statut économique ne leur permettant plus d’émerger. Sinon comment comprendre qu’à la fleur de l’âge on décide de renoncer à la vie si on avait la chance d’y profiter. Le mode économique qui classe des individus depuis leur naissance et qui condamne à rester comme tel est le principal responsable du drame. Mais cette responsabilité est superbement ignorée par les puissants de ce monde car s’y prêter le flanc reviendrait à réduire les avantages et les pouvoirs de domination de la minorité qui gère le monde. Minorité qui tient à ses avantages quel que soit le prix à payer par les autres.

Les profiteurs sont de plusieurs ordres même s’ils appartiennent au même ensemble. Les premiers sont les hommes politiques qui ont cette fois ci l’occasion de modeler l’opinion suffisamment choquée par les images atroces. Certains ont vu leur code de popularité prendre l’ascenseur tandis que d’autres exigeaient plus d’espace sur les plateaux de télé. Les experts et les spécialistes se bousculent devant les cameras. Au delà des contradictions d’apparence tous ont comme objectif de tirer profit du désespoir qu’ils ont créé par la provocation afin d’imposer certaines mesures. A l’arrière plan des politiques se trouvent les très puissants du système qui ont toute l’occasion de voir aboutir leur plan. En jouant sur l’émotionnel, ils réduisent au moyen d’une communication savamment pensée les marges de manœuvre de toute opinion critique. L’abattage médiatique est tel qu’on a peur d’émettre un avis contraire. Les puissants du système ont ainsi l’opportunité de piétiner les libertés élémentaires au nom de la lutte contre le terrorisme. Cette lutte qui saigne les budgets fera tourner les usines d’armement et de fabricants d’instrument de la terreur. Aussi elle créera de l’emploi pour une panoplie d’individu au nombre desquels les réseaux de distribution d’armes,  les conseillers toxiques.

Entre ces deux ensembles se trouvent ceux qu’on a piégés par les masses médias. C’est l’écrasante majorité de la population préoccupée par la survie et qui est éduquée à partir du petit écran et des gros tirages appartenant très souvent à ceux qui profitent. C’est à cette majorité qu’on impose des concepts sans lui donner l’occasion de comprendre leur métadonnée. N’ayant pas le choix, elle peut juger et condamner des actes suite au compte rendu fabriqué dans les laboratoires de ceux qui vivent du  malheur des autres. Pire, elle n’aura même pas le droit de réagir même si elle arrivait à découvrir après coup le mensonge d’Etat. Qu’a pu faire le peuple américain après avoir eu la preuve que Saddam Hussein ne détenait aucune arme biologique et que la guerre contre l’Iraq avait comme seul objectif de satisfaire les intérêts des pétroliers du système Bush. Le cas de la Libye continue de heurter les consciences sans donner la chance à quelque opinion publique de changer quoi que ce soit. Malheureusement c’est au sein de cette opinion qu’on comptera les victimes collatérales. En attendant que le système qui se nourrit du malheur des autres ne s’essouffle, on continuera à comptabiliser le nombre de morts et peu importe l’étiquette qu’on leur collera.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assainissement : La  Fondation Cheick Mansour Haïdara au secours de la commune de Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/assainissement-la-fondation-cheick-mansour-haidara-au-secours-de-la-commune-de-segou-811922.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour son programme d’activité 2015, la fondation Cheick Mansour Haïdara vient de doter la mairie de Ségou de matériels de collecte et de transport d’ordures ménagères d’une valeur de près de 40 million.  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Feb 2015 02:23:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le don qui se compose de camion benne et d’une auto chargeur a été remis au gouverneur de Ségou pour le maire de la ville. La cérémonie qui a brillé en couleur a vu son éclat  honoré par la présence du ministre en charge de la décentralisation M. Maiga.

<strong> </strong>

<strong>Commune de Ségou : lancement des travaux du complexe commercial :</strong>

<strong>Le maire ouvre les grands chantiers. </strong>

La mairie de Ségou a procédé le dimanche 15 février 2015 au lancement des travaux de construction du complexe commercial dans l’annexe du stade municipal de la ville. Placé sous la présidence de ministre Dramane DEMBELE en charge de l’urbanisme et de l’habitat et ayant à ses cotés son collègue chargé du commerce et de l’industrie M. Abdel Karim KONATE, l’évènement a enregistré la participation de toute la crème politico administrative de Ségou et une foule compact d’acteur du monde des affaires. Dans son allocution de bienvenue, le maire Ousmane Karamoko SIMAGA a qualifié l’évènement de solennel car il est l’occasion de mettre en œuvre son plan de développement économique et social. On apprendra de lui que le complexe commercial est le fruit d’un partenariat entre la ville de Ségou et l’Etat du Mali dans le cadre du projet d’appui aux communes urbaines du Mali (PACUM). Cet accord communément contrat de ville consiste à appuyer la commune dans la matérialisation de son PDESC 2012-2017.   Le financement du PACUM se fait sous forme de dotation annuelle directe non remboursable. La composante1 dont il est question comprend la dotation d’investissement basée sur la performance, la dotation pour le renforcement des capacités. C’est une opportunité pour les villes de réaliser des ouvrages, de renforcer les capacités des élus et des agents communaux à la condition de respecter les critères de performance.

Du rêve à la réalité. La pose de la première pierre de ce complexe commercial est la matérialisation d’un rêve que le conseil avait muri dans le cadre de l’innovation et de l’amélioration des ressources communales. Le complexe commercial devrait satisfaire les besoins des opérateurs économiques en infrastructure tout offrant des opportunités de création d’emploi. Il comprend un bâtiment principal et deux annexes. Le bâtiment principal se compose de 20 boutiques, 4 kiosques, 1 grande salle polyvalente, 1 grand hall central et des espaces de circulation. Les annexes portent sur un poste de police, 1 bloc de 8 latrines et des aires aménagés pour servir de parking. Le coût total de la réalisation se chiffre à 244.686.934 F CFA TTC.  Les travaux seront réalisés par le groupement d’entreprises EGENEB-TP/EACA pour un coût de 219.263.434 F CFA TTC pour un délai de 6 mois. Le contrôle qui coutera 16.076.625 F CFA TTC sera par le groupement de bureaux AKT-CONSULT/BEFORT. Comme out put il est attendu 10.000.000 de F CFA par an, 300 emplois dont 100 permanents. La réalisation de ce complexe marque le début de ce qu’on pourrait appeler les grands chantiers de Ségou. Chantiers qui se traduiront par la réhabilitation des marchés de Darsalam et de Médine, la construction d’un CSCOM à Sido Soninkoura, l’aménagement de plus de 4 km de voiries et la réhabilitation du stade municipal.

&nbsp;

<strong>La Rédction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Ejection du directeur de l’Office riz Ségou : Camara, coupable ou victime?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/ejection-du-directeur-loffice-riz-segou-camara-coupable-victime-694632.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Dec 2014 09:29:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mamadou Camara le désormais ex directeur de l’office riz Ségou n’a même pas eu le temps de déballer ses valises qu’on vient de lui signifier la sortie. Au total il aura passé 213 jours à la tête de la deuxième entreprise agricole de la région. </em></strong>

Nommé le 18 mars 2014 M. Camara a été débarqué le vendredi 17 octobre et notification lui a été faite le 17 novembre 2014. Certes son CV sera enrichi mais diantre qu’a-t-il fait ? pour mériter une telle humiliation. « …le RPM veut le poste pour un de ses militants et Camara n’est pas du RPM… » s’exclame un premier interlocuteur que nous avons rencontré à l’escalier. Réponse simpliste à tout point de vue pour qui connait l’effort que l’intéressé a consenti pour faire élire le candidat des tisserands. Ce qui nous amené à aller au-delà et nous a conduit à des versions plus plausibles. De celles-ci on pourrait retenir trois explications essentielles. La première  M. Camara aurait signé son acte de mort le jour de la visite du premier ministre  en septembre dernier sur les chantiers du projet d’aménagement du Tien-konou dont la finalité est la reconversion de ces casiers en maitrise totale d’eau. M. Camara aurait craché certaines vérités à l’encontre de l’entreprise SMTP chargée de la réalisation des canaux et du calibrage. Celle-ci accuse un sérieux retard et apparemment ne semble plus  être en mesure d’honorer les engagements. Ces vérités précisent, nos sources n’étaient pas les bienvenues de sa part au motif qu’elles attaquaient de façon frontale l’un des entrepreneurs les plus puissants et les plus dangereux dans le cosmos des aménagements. En affrontant un Monsieur que même son ministre chercherait à ménager M. Camara se serait fracassé le crane contre le mur. Il aurait été sacrifié sur l’autel des intérêts stratégiques.

La seconde serait relative à la mauvaise campagne agricole qui se profile à l’horizon à Dioro. En fait cette Zone, la plus sécurisée sur l’ensemble de L’ORS  risque de connaitre sa plus mauvaise récolte des 20 dernières années à cause d’une  mauvaise gestion de l’eau. L’eau a manqué dans les parcelles au moment où on en avait sérieusement besoin. Pour certains c’est l’entreprise qui est responsable pour n’avoir pas suffisamment compacté ses cavaliers qui suintent causant des pertes de volume. Pour d’autres M. Camara n’aurait pas été préventif pour anticiper sur ce risque et n’aurait pas fait preuve d’autorité nécessaire en ces moments critiques de la campagne. Ce manque d’autorité expliquerait des indisciplines dans la chaine de commandement au moment où le moindre faux pas  peut être fatal pour des milliers d’ha.

La troisième porterait sur la gestion de ce qui est communément appelé la «  la guerre des moussa »où M Camara aurait été très imprudent. En effet pour des questions de promotion interne deux moussa tous Coulibaly et tous financiers n’arrivaient pas à se comprendre. L’incident a fini par prendre des dimensions sérieuses avant d’alimenter les réseaux de « faiseurs de roi ». Le premier Moussa c’est-à-dire l’agent comptable ; nommé par arrêté interministériel ne se sentirait pas obligé de céder certaines de ses attributions  à son homonyme chef des approvisionnements au moment des faits que le DG venait de nommer chef Division Administrative et Financière . Blessé dans son orgueil propre le DG Camara a voulu brusquer les choses pour réaffirmer son autorité. Mais la promotion du second Moussa fut perçue par l’opinion comme une affaire de gestion familiale de la boite compte tenue des relations qui les lient. Au même moment le premier Moussa serait entré en intelligence avec l’entrepreneur que M. Camara a voulu affronter. Aux sources de conclure qui a été victime de ce duo et à lui d’apprendre que tout ne se dit pas partout. Et comme le poste vient d’être ouvert à la concurrence et que Camara serait encore candidat ,attendons pour trancher définitivement cette question .

<strong>M. C.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Drame à Dougounikoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/drame-dougounikoro-694602.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Dec 2014 04:16:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> </em></strong><strong><em>« …..il va falloir s’en remettre à Dieu et accepter le destin ….rien ne pourra encore nous ramener notre Barou…. » soupira Samba avant de s’affaler  sur la natte.  Dans l’arrière cours des cris stridents de la veuve éplorée déchirent l’atmosphère suffisamment lourde en cette matinée du vendredi 21 novembre 2011 à Dougounikoro à quelques encablures de Dioro.</em></strong>

Pour cause Barrou Diallo ; un chef de famille de la quarantaine environ  venait d’être tragiquement arraché à la vie suite à une altercation entre lui et le ou les propriétaires du champ du village de Founoukouni dans la commune rurale de Farakou Massa. Parents, amis alliés, tous avaient convergé sur Dougounikoro pour compatir à la douleur et procéder à l’enterrement.

D’une source à l’autre les versions diffèrent. Selon le président régional de la coopérative des éleveurs de Ségou M. Kaou Daffe dont la version s’apparente à celle des parents de la victime, Barou Diallo conduisait le troupeau avec son neveu dans le champ de mil qu’on venait de récolter. Par prudence lui-même s’était assis sur la meule de mil pour préserver la récolte  et avait positionné son neveu à la limite du champ. C’est ainsi qu’à l’aurore il fut interpelé par des éléments de la brigade villageoise de Founoukouni. Ceux-ci lui auraient reproché d’avoir détruit leur récolte. En réponse de la victime aurait déclaré avoir pris toutes les mesures pour protéger la récolte ; ce qui expliquerait sa présence sur la meule. Une altercation s’en est suivie le coup de feu est parti d’un élément de la brigade tuant à bout portant le berger en face. Paniqués, les assaillants ont voulu effacer les traces du crime en tirant le corps très loin des lieux de l’assassinat. Alerté par le neveu, les parents de la victime se sont rendus sur les lieux et au constat des faits ont informé les autorités de Markala qui sont venues faire les investigations nécessaires avant d’autoriser les parents à enlever le corps pour l’inhumation. Pour le président des  éleveurs, rien ne saurait justifier ce crime

Du coté des assaillants nous avons tout le contraire. M. Diallo serait parti paitre délibérément les animaux dans le champ alors qu’ils n’avaient pas fini de récolter. Interpelé, il aurait tenu des propos désobligeants avant de menacer avec le gourdin certains de ses interlocuteurs. C’est en réplique que le coup de fusil serait parti tuant du coup le berger. Des sources proches des assaillants vont jusqu’à évoquer la légitime défense.

Le juge de Markala qui a compétence sur le dossier aura le dernier mot et éclairera suffisamment les uns et les autres sur ce qui s’est passé à l’aube du vendredi 21 à Founoukouni. Mais avant certains faits heurtent la logique. Pourquoi les assaillants ont-ils cherché à dissimiler le corps ? Pourquoi la victime a été atteinte au crane ? Si légitime défense devrait y avoir, n’y a-t-il pas là usage disproportionné de la force par un groupe d’individus disposant de fusil contre un éleveur et son gourdin. Les enquêtes en cours nous en dirons davantage.

<strong>La faillite de l’Etat</strong>.

Barou est mort, avant lui d’autres ont subi le même sort et après lui, il en aura certainement par ces temps qui courent où des individus se sentent investis du pouvoir de juger et d’exécuter la sentence au mépris du droit. C’est malheureusement la leçon qu’on peut tirer de ce drame qui risque de porter un coup dur aux relations intra-communautaires dans la zone. De nos jours les conflits entre agro éleveurs ont pris une nouvelle dimension avec la profusion de brigades villageoises et de fourrières. Ces outils à caractère dissuasif au départ commencent avec la monétarisation à devenir des machines d’oppression. Ces brigades de nos jours se comportent en justicier et dictent leur sentence selon l’humeur de jour et la tête du client. Dotés jadis d’armes blanches, des brigadiers portent sur eux maintenant des armes à feu et sans autorisation s’il vous plait. L’usage de ces armes est à l’origine de beaucoup de drames. Les fourrières  sont devenues des sources appréciables de revenus au point que certains chefs de collectivités en font des rubriques dans leur budget de recettes. Agissant hors la loi et en l’absence de tout garde-fou, les brigadiers et les détenteurs de fourrières voient aux propriétaires de bétail une aubaine. Et comme nous sommes dans un Etat qui semble avoir oublié son rôle de protéger tous ses citoyens, les plus forts auront toujours le temps de jouir de  leur position et d’abuser allègrement des plus faibles.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Courrier des initiés : Lettre à Boubou</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/courrier-inities-lettre-boubou-2-694572.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Dec 2014 04:09:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong></strong><strong><em>Bonjour cher cousin, me voilà de retour du bobori où j’ai visité beaucoup de kuy comme Sanekuy, Kombiokuy, Perakuy, wodiokuy, Tionkuy, Mandiakuy etc. finalement j’ai demandé à mon ami Bayo le sens de ces kuy. Dans sa réponse j’ai compris que kuy veut dire chez. Et comme il y a beaucoup de Amadi et de Demba qui ont migré là-bas car c’est l’une des rares zones encore où paitre, il va s’en dire qu’un jour on aura des Amadikuy, des Sambadiokuy etc. Le bobori est aujourd’hui envahi par les transhumants. C’est un phénomène social  qui mérite analyse. Aujourd’hui les bergers sont à l’aise relativement dans le bobori que partout ailleurs dans la région. Comment faire pour préserver cette ambiance faite de plaisanterie entre Foula et Bobo.</em></strong>

Cher cousin, contrairement au bobori où on se donne des tapes amicales l’atmosphère est très lourd dans les marablo. Ceux qui ont donné leur argent sont de retour pour vérifier l’usage. Or je parie qu’on a beaucoup mangé sans se soucier de ce qui peut advenir. Le culte de l’argent facile a enivré nombre de nos maratigui qui bientôt vont répondre devant le sariatigui. Certains ont arpenté nuitamment les pistes du djeneri pour se protéger et d’autres sont entrain de gâter les chefs d’en haut avec des sommes faramineuses issues de la dépouille du peuple pour les mêmes raisons. On verra bien si ces soubresauts de fin de carrière arriveront à les sauver d’un transfert au lycée public bamako-coura. zantèguèba quant à lui doit affronter le courroux de ses semblables qui l’ont passé un bon savon lors des dernières assises, mais aussi celui de certains de ses collaborateurs qui ont été abusés dans leurs droits. L’arrivée du vérificateur annoncée pour janvier prochain sera l’occasion pour mettre en nue les frasques dans la gestion de zantèguèba. Lui-même aurait quitté Pana après Mougna. Il n’aurait pas voulu de témoin, mais malheureusement il a été vu par Aourou. Dieu seul sait que ce monsieur est plus prolixe que RFI.

Cher cousin, à l’office riz, «le résilieur a été résilié »  le règne de camarakè aura duré sept petit mois il n’aura même pas eu le temps de savourer certaines délices qu’on vient de l’éjecter. Et pourtant les initiés du système avaient prédit le sort de camarakè quand il s’est vertement attaqué au grand manitou d’entrepreneur. Comme c’est un camara il a confondu le blanc et le jaune délavé. La guerre des moussa que lui-même a ouverte n’a fait que précipiter sa chute car un des moussa serait en intelligence avec le manitou entrepreneur. On vient de mettre le poste en compétition je voulais saisir cette occasion mais je ne dispose pas de carte RPM toi-même tu comprends.

Cher cousin, la libération des criminels l’autre jour donne raison à grand qui nous a toujours dit que toubabou restera toubabou. Qu’il ne pense qu’à lui-même et uniquement à lui. Il faut que les nôtres reviennent sur terre en s’assumant pour l’essentiel.

Je te quitte et à la quinzaine prochaine]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger : La problématique de la gestion de l’eau : « Tôt ou tard il faudra penser à une redevance sur le réseau tertiaire »dixit M Souleymane SIDIBE Directeur du Réseau Hydraulique.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-la-problematique-de-la-gestion-de-leau-tot-ou-tard-il-faudra-penser-a-une-redevance-sur-le-reseau-tertiaire-dixit-m-souleymane-sidibe-directeur-du-reseau-hydr-694682.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Dec 2014 03:45:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La gestion de l’eau demeure l’un des enjeux à l’office du Niger. Cela se comprend car la ressource eau malgré sa disponibilité apparente ne suffira pas toujours. Pour mieux comprendre la question nous avons approché M. Souleymane Sidibé, directeur du réseau hydraulique avec lequel nous avons évoqué plusieurs aspects.</em></strong>

<strong>Delta tribune : <em>Monsieur le directeur pouvez-vous nous dresser la typologie du réseau hydraulique à l’office du Niger ?</em></strong>

<strong>Souleymane Sidibé : </strong>Merci… le système hydraulique de l’office du Niger est très hiérarchisé et comprend des canaux et des ouvrages qui permettent le service de l’eau sur l’ensemble des zones aménagées. Il y a d’abord le barrage de Markala et les ouvrages annexes. Le barrage de Markala dont les travaux ont commencé en 1934 pour s’achever en 1947 permet de relever le plan d’eau de 5m 50, il alimente le canal adducteur d’une capacité de 200 à 240 m<sup>3</sup>/s  sur une longueur de 9 km. Ce canal adducteur aboutit à 3 ouvrages au point A. Ceux-ci permettent d’alimenter les grands adducteurs que sont : le canal du sahel, le canal du Macina, le Costes Ongoiba.

Le canal du sahel mesure 24 km et aboutit dans le fala de Molodo. Avec une capacité de 110 m<sup>3</sup>/s, il dessert les aménagements du Kala inférieur du Kouroumari et dans le futur le Méma et le Farimaké.

Le canal du Macina long de 20 km alimente le Fala de Bokiwere et dessert les zones du Macina et dans le futur le Kokeri et le Kareri. Il a une capacité de 75 m<sup>3</sup>/s.

Quant au Costes Ongoiba, Il sert à irriguer les terres du Kala supérieur, (sucrerie et la zone de Bewani). Il mesure 19 km et débite 48 m<sup>3</sup>/s.

En plus du barrage de Markala et des ouvrages annexes il faut ajouter ce qui a été convenu d’appeler les réseaux primaires, secondaires, tertiaires et quaternaires.

Le réseau primaire comprend les adducteurs, les canaux principaux, les distributeurs. Les distributeurs prennent leur source sur les grands adducteurs par un ouvrage de prise. Leur longueur varie de 1 à 30 km et irrigue des casiers  de 3000 à 9000 ha.

Le secondaire concerne les partiteurs et les arroseurs.

Les partiteurs desservent entre 200 et 600 ha et leur longueur varie de 1 à 8 km, ils prennent source au niveau des distributeurs. La même hiérarchie est respectée par le réseau de drainage. Ainsi nous avons des drains de partiteur, des drains de distributeur et les collecteurs.

Le réseau tertiaire composé d’arroseurs. Généralement un arroseur dessert 15 à 40 ha et mesure 1 km. Aux terminus des partiteurs se trouvent les rigoles qui composent le réseau quaternaire. Au total nous avons 614 km de réseaux d’irrigation et 503 de drainage.

<strong> </strong>

<strong>Delta tribune : <em>En fonction de cette classification à qui revient l’entretien ?</em></strong>

<strong>Souleymane Sidibé : </strong>Conformément au décret de gérance, l’entretien du réseau hydraulique se repartit en trois entités. L’entretien du grand réseau revient à l’Etat qui fait une délégation de service public à l’office du Niger. Après enquête on se fait une idée sur les volumes d’entretien curatif et préventif pour faire la programmation. Le réseau secondaire est entretenu par l’office du Niger à partir de la redevance eau. Le reste est dévolu aux exploitants. Voila simplifiées les différentes responsabilités.

<strong> </strong>

<strong>Delta tribune <em>: Si on voulait attribuer une note de performance à chaque acteur quelle sera votre réponse ?</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong>Souleymane Sidibé : </strong>L’office aura la première place suivi de l’Etat et les producteurs.

<strong> </strong>

<strong>Delta tribune<em> : Que compte faire l’office pour amener les paysans à honorer leurs engagements.</em></strong>

<strong>Souleymane Sidibé : </strong>Nous entendons renforcer les ORT (organisation du réseau tertiaire) pour qu’elles prennent en mains l’entretien. Tôt ou tard il faudra penser à une redevance sur le réseau tertiaire. Les modalités et les modes de gestion feront l’objet d’une concertation élargie à tous les acteurs.

<strong> </strong>

<strong>Delta tribune : <em>La redevance de quoi s’agit t-il et quelle est sa nomenclature ?</em></strong>

<strong>Souleymane Sidibé : </strong>Du point de vue de l’office Niger, la redevance n’est ni plus ni moins que la prise en charge des dépenses d’entretien du réseau et celles du fonctionnement  de l’office du Niger. C’est la contrepartie du service de l’eau.

<strong> </strong>

<strong>Delta tribune : <em>Comment se fixe le montant de la redevance ?</em></strong>

<strong>Souleymane Sidibé : </strong>Elle est fixée par le ministre de la tutelle. En amont un document d’évaluation et de détermination du montant est élaboré et partagé par tous les acteurs.  Ce document est alors envoyé après avoir pris en compte les observations et préoccupations de chaque partie pour aider le ministre à prendre une décision. Mais ce cheminement concerne des exploitations familiales, les baux ordinaires. Pour les baux emphytéotiques, la redevance est fixée en conseil de ministres.

<strong> </strong>

<strong>Delta tribune : <em>Comment se présente l’avenir du réseau à l’office du Niger ?</em></strong>

<strong>Souleymane Sidibé </strong>Nous sommes entrain de tester beaucoup de choses, du point de vue de la durabilité nous avons mis en place un cadre institutionnel qui fonctionne normalement. Il y a une stratégie de maintenance dont la finalité est d’assurer un meilleur service de l’eau à peu de frais, c’est pour quoi nous avons un logiciel de gestion et une base de données sur le réseau. Ces outils nous permettent d’anticiper sur les problèmes tout en assurant un entretien ordinaire. Par ailleurs nous sommes dans l’optique d’économiser la consommation d’eau……..

<strong>Propos recueillis par MOC et BOUBA. </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PME/PMI/EMPLOI : Quand le public tue le privé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/pmepmiemploi-public-tue-prive-694542.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Dec 2014 03:28:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> « C’est le secteur privé qui doit assurer la croissance économique, et c’est le même secteur qui crée l’emploi ». Voilà un refrain dont on a l’habitude dans les discours officiels. Mais derrière cette « volonté politique » de faire du secteur privé la locomotive de notre économie se cache des pratiques  qui le ruinent.</em></strong>

Blo a fini par jeter l’éponge et prendre la clé des champs abandonnant à leur sort femmes et enfants. Recalé de l’école nationale des ingénieurs de Bamako, notre Blo est finalement devenu un tâcheron suite aux avantages accordés aux jeunes diplômés sans emploi au sortir de la révolution de 1991.Progressivement il a pu se tailler une petite entreprise de BTP et tout semblait baigner dans l’huile jusqu’à ce jour où il a eu le malheur de rencontrer ce directeur haut placé .En effet il fut invité à soumissionner pour un gros marché avec assurance de le remporter. Effectivement il sera choisi sans problème à la condition de penser au chef et aux autres. A la notification du marché on le dépouilla de 10% du montant total, une pratique qui semble être acceptée par tous. Avant le payement de l’avance des travaux, il fut soumis à une pression de la part des agents qui ont été impliqués dans le traitement du dossier et chacun réclame sa part. Certains vont jusqu’à le faire chanter. Notre Blo se débrouillera tant bien que mal à satisfaire ces sangsues de notre administration. Pour ce faire le pauvre entrepreneur aura recours à un prêt bancaire. Et le voilà nez en nez avec le circuit financier. Là  aussi, il lui faudra « pisser » gros car de la vérification à la liquidation de la facture il faut intéresser au moins cinq agents sans oublier la réception.

Le pauvre était prêt à tout cela à la condition qu’on se hâte pour qu’il honore dans les délais les engagements avec sa banque.  Mais par malheur les choses se compliquent avec l’arrivée d’une mission de contrôle.

N’ayant pas les moyens de « séduire » le chef de mission, il fut rattrapé par les entorses qu’il a causées dans l’exécution du chantier afin de combler le gap créée par les sangsues. Tenaillé par les pénalités de la banque et les créances des fournisseurs notre entrepreneur a choisi la voie la plus simple : s’exiler.

Ainsi fut enterré son entreprise qui au départ était source d’espoir et de revenu pour beaucoup. Au Mali son cas n’est pas singulier et des semblables ont pignon sur rue.

&nbsp;

<strong>Pissez ou dégagez </strong>

Vous devrez avoir de la patience dès lors que vous vous lancez dans la création d’une entreprise. Le premier problème à affronter est celui de l’information qui se trouve distillée entre des structures. Il vous faudra faire le tour de toutes ces structures et en faisant souvent des « gestes » pour avoir satisfaction. Une fois que vous avez votre agrément, le plus dure reste à venir : L’accès aux marchés.                                                               Ici, la compétence ne signifie pas grande chose. Vos concurrents sont dans leur écrasante majorité des écrans ou des sociétés  où sont actionnaires ceux-là qui attribuent le marché ou sont membres de la commission de sélection des offres. Comme on le dit les dés sont pipés généralement. Dans ces conditions, vous chercherez mieux à entrer dans le système. « Ici tout se paye ; on pisse ou on dégage  car vous n’êtes pas le seul… » tranche un de nos interlocuteurs  avant de se vautrer dans son fauteuil  .Si vous n’avez pas financé la campagne du premier responsable, vous pouvez recourir à des prestataires spécialisés .Disposant de carnet d’adresses  assez fourni, ces messieurs sont en mesure d’arranger pour vous un rendez-vous juteux dans les salons feutrés chez le deuxième bureau du chef ou au bar de MX. Si vous n’avez pas  la poigne nécessaire à affronter le boss, le même prestataire peut   devenir votre fondé de pouvoir. Dès que vous avez l’accord du grand Chef, vous devrez chercher à connaître les techniciens chargés du dossier. Cela est important car ils peuvent aller jusqu’à te faire réécrire ton offre  en cas de compétition serrée.

A la notification n’oublie pas de songer aux éléments clés du service financier y compris la secrétaire à fin d’accélérer le règlement de la première facture. Et si par malheur vous devrez emprunter le circuit Etatique, il vous faudra apprendre à être gentil avec tout ce monde de la vérification jusqu’au paiement. Evitez de les braquer car ces gens agissent en réseau avec lequel on est condamné à travailler.

Vous avez décroché le marché mais en réalité vous l’avez fait au profit de cette bande de saprophytes. Il ne vous reste plus qu’à apprendre à tricher durant toute la phase d’exécution. Une fois que vous avez réglé le contrôle, vous pouvez réaliser des économies sur la qualité et la quantité des intrants ; le nombre homme/jour du travail, le dimensionnement des ouvrages, la rémunération du personnel etc.

Au besoin, vous pouvez utiliser du fer6 à la place du fer12.Pour une épaisseur de 15cm vous pouvez vous contenter de 10cm.Au lieu de deux couches, une seule suffira par endroit. Pour le mur de clôture vous pouvez vous en passer pourvu qu’il ne s’écroule pas avant ou le jour de l’inauguration sous le vrombissement des gros cylindrés du cortège ministériel.

En procédant ainsi, vous auriez comblé le trou creusé par les pourboires et même réalisé des excédents. En contrepartie vous aurez laissé votre crédit sans compter le risque de vous faire rattraper par la justice.

Malgré tout il faut prendre le risque avec l’espoir qu’on pourrait négocier la justice au cas où. En refusant d’adhérer à la pratique vous aurez sur votre dos la pieuvre qui est prête à vous détruire. Entre deux maux on choisit le moindre.

Pour chercher à vivre on ferra de vous un complice en vous faisant acquitter  des factures pour des services que vous n’avez jamais rendus .Dankélé en 6 ans a justifié plus de 800 millions d’entretien et de maintenance informatique soit le prix de revient de plus de 1600 ordinateurs. Il a de la chance car il continue de remuer ciel et terre pour la prolongation de son contrat juteux. Par contre  Tièfolo le jeune informaticien croupi aujourd’hui en prison pour avoir justifié l’entretien de trente PC alors que le service commanditaire n’en possédait que huit. Le malheureux est seul face au crime. Son espoir repose sur la providence qui tarde souvent à se mouvoir. Ceux qui l’ont poussé à la faute se la coule douce dans leur salon moelleux. Combien comme lui ont tout perdu à cause de cette machine de prédateurs? Comment le privé dans ces conditions pourrait-il-tenir jusqu’ à générer de l’emploi ?

<strong>Fane  et MOC  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : Aller jusqu’au bout</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-aller-jusquau-bout-694502.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Dec 2014 03:21:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En décidant de contrôler physiquement tous ses salariés, le gouvernement a pris des options sérieuses dans la lutte contre la fraude. L’opération de par son envergure et sa cible permettra surement à l’Etat de savoir avec exactitude le nombre réel de ceux qui ont droit à un salaire et par conséquent maitriser la masse salariale. Ici la question est très simple à répondre : Existez-vous oui ou non ? La réponse fera de vous un citoyen méritant un salaire ou un piètre voleur. C’est à ce niveau que l’Etat doit aller jusqu’au bout de sa logique en démasquant la chaine de complicité dont bénéficiaient les faux agents. </em></strong>

Déjà des résultats en termes de trop perçu pointent ça et là. Certains coupables ont même pris la clé des champs. Mais la grande majorité demeure dans l’expectative d’un arrangement à l’amiable. Ces fraudeurs et leurs complices misent sur le tissu relationnel dont ils disposent et pensent que l’ouragan qui s’annonce leur passera sans grand dommage. Ils ont une part de raison car au Mali tout se négocie  et il faut savoir taper à la bonne porte. Le crédit de l’État est en jeu dans cette affaire  de contrôle physique. Ce dernier ; c'est-à-dire l’État a l’occasion de se  respecter à l’interne comme à l’extérieur en démasquant et en punissant conformément à la loi les fraudeurs et leurs complices ou perdre pour de bon le peu de considération dont il dispose encore. À lui de choisir.

<strong>MC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élevage transhumant : Un sous&#45;secteur en danger de mort dans la région de Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/elevage-transhumant-secteur-en-danger-mort-region-segou-694582.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Dec 2014 02:40:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le pastoralisme, la pratique la plus ancienne et la plus rependue dans la région génère plus de 80% de revenus de sous-secteur d’élevage. Cette activité est menacée de disparition faute d’espace vital.  </em></strong>

La région de Ségou occupe  le rang de  troisième producteur de bovins et de deuxième exportateur du pays. Ces performances tirent leur explication de plusieurs facteurs parmi lesquels l’existence de vastes pâturages et leur reconnaissance comme tel par les autres acteurs. En interrogeant l’histoire de cette région on s’aperçoit que les pouvoirs politiques ont toujours protégé le sous-secteur de l’élevage transhumant détenu par les peulhs ou assimilés. Cette reconnaissance par les pouvoirs d’Etat créera une complicité entre l’élevage et l’agriculture. Cette complicité a rythmé la vie et a suffisamment influencé positivement les relations entre agriculteurs sédentaires et les pasteurs.  A côté de chaque agglomération Bamanan « (sokala) » se trouve non loin le hameau Peulh « (foulawere) ». Les  deux activités ont coexisté pacifiquement dans le respect mutuel et de l’équilibre écologique jusqu’à une date récente. La mauvaise gestion des ressources et l’accaparement des espaces par l’agriculture ont fini par rompre l’équilibre entre elles  et cela au détriment de la paix et de la quiétude. Le conflit éleveur agriculteur a fini par se sédentariser. Les praticiens de deux secteurs qui souvent se confondent n’arrivent pas à tirer les leçons du passé.

A Ségou disposer du bétail aujourd’hui est comme une malédiction pour la simple raison qu’il y n’a plus d’espace pastoral hormis quelques poches dans le cercle de Tominian, les carapaces ferrugineuses de cercle de Bla,  Missibougou,  et une partie de la zone de Daouna.

Pour cause le développement de moyen de production agricole, la poussée démographique ont fait que l’agriculture itinérante a happé tous les espaces pastoraux. En 1961 on disposait 19 ha/UBT. Ce ratio était de 5ha/UBT en 2009. Il s’agit là de moyenne nationale .Mais dans la réalité ; elle serait de moins d’un ha/UBT dans l’inter fleuve. Cette disparition des pâturages au profit de la céréaliculture a poussé le bétail à « l’exil ». Une première destination est la zone soudanienne dans le Mali sud avec les risques d’inadaptation des sujets sahéliens au climat trop humide, la seconde destination est la zone du Daouna. Désormais le pâturage se trouve à plusieurs centaines de kilomètre et il  faudra traverser beaucoup de terroirs pour y accéder .Ces long trajets démultiplient les risques et les conflits. En plus les pistes qu’on empruntait à fin d’accéder aux pâturages  disparaissent du jour au lendemain malgré le bornage de certaines d’ entre elles.  Comme tout cela n’était pas suffisant le bétail est soumis à une gestion ségrégationniste des points d’eau si bien que « les étrangers » ne sont pas autorisés à abreuver leur bétail dans certaines marres. En somme les problèmes se posent en termes d’espace sécurisé, foncièrement parlant. Rien ne semble arrêter l’agriculture itinérante et chaque jour qui passe pousse le bétail dans le ghetto. Il y a urgence à réfléchir sur des solutions concertées et durables. La paix sociale est à ce prix.

<strong> Bouba         </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil régional de Ségou:  Des outils pour mieux diagnostiquer, planifier, gérer et communiquer.</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/conseil-regional-segou-outils-mieux-diagnostiquer-planifier-gerer-communiquer-694672.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Dec 2014 02:36:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Grace à l’appui technique et financier de Lux-développement, le conseil régional s’est doté de deux importants outils de planification et de gestion. </em></strong>

Il s’agit d’une base de données socioéconomiques dénommée ségukunnafoni et un système d’information géographique (SIG). Pour permettre aux autres acteurs du développement d’en tirer un meilleur usage, le conseil à organisé une campagne de dissémination qui aura couvert tous les cercles de la région. La cible visée par cette communication se composait de maires, de secrétaires généraux des communes et des cercles, de présidents de conseil de cercle, de préfets et sous-préfets des chefs de services techniques, de projets et programmes. Pendant dix jours l’équipe de facilitation s’est entretenue avec ces acteurs susmentionnés sur le processus de mise en œuvre de ces outils, les acquis et les perspectives. En contrepartie elle a recueilli les observations et les préoccupations des participants.

La base de données ségoukonnafonni qui est calqué sur la base nationale malikunnafoni a été mise en place à partir de fin 2011 et aura occasionné des ateliers sur la définition du système d’indicateur, la formation des administrateurs et des fournisseurs de données et le renseignement de la base avec les données les plus récentes. A la différence de malikunnafoni, ségukunnafoni  ou la base de Ségou est désagrégée  jusqu’au niveau des communes. Aussi elle fédère toutes les bases sectorielles afin d’être « un  guichet unique » pour l’information sur les indicateurs du développement de Ségou. A son actif 330 indicateurs sont renseignés et couvrent l’ensemble des préoccupations de la région.

Le système d’information géographique (SIG) est un outil d’aide à la prise de décisions. Il permet de réaliser un bon diagnostic, de se projeter dans le futur, de suivre et d’évaluer les acquis et en fin de communiquer sur les résultats. Sa mise en place a commencé par la formation des ressources humaines, son équipement. Aujourd’hui le SIG du conseil régional dispose de capacité à même de satisfaire à beaucoup de requêtes.

<strong>Bouba  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Office du Niger :  34 eme session ordinaire du conseil d’administration de l’office du Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-34-eme-session-ordinaire-du-conseil-dadministration-loffice-du-niger-694642.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Dec 2014 02:29:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 34<sup>ème</sup> session ordinaire du conseil d’administration de l’office du Niger s’est tenue le vendredi 12/12/2014 dans ses locaux sous la présidence de M. Ilas D GORO. Cette session s’est penchée sur les états financiers de 2013, le rapport de gestion de 2013 et le rapport de commissaire au compte de l’exercice 2013.</em></strong>

Ces documents qui retracent de façon plus fidèle les activités de l’office du Niger font suite à un processus de nettoyage des comptes entamé en 2009. L’exercice clos au 31 décembre 2013  présentait un chiffre d’affaire de 5.620.894.051 FCFA, un résultat net de 70.789.322 FCFA et un total bilan de 98.157.355.277 FCFA. Signalons que l’exercice 2013 a été marqué par la prolongation du contrat plan 2008-2012 et la finalisation du contrat plan en cours 2014-2018. Aussi faut-il ajouter la révision de l’accord d’établissement et les perturbations nées de la situation sécuritaire et institutionnelle. Malgré tout souligne le PDG, 6668 ha nouveaux ont été réceptionnés pendant le même exercice et la mise en valeur a porté sur 115900 ha pour une production de 693790 tonnes de paddy. Pour traduire en acte concret la vision du développement intégré, l’office du Niger a été érigé en agropole  par le ministère du développement rural. Ce renforcement de son rôle exigera de lui un accroissement du rythme des aménagements, l’intensification et la diversification des productions agricoles, une meilleure intégration des sous-secteurs agro-sylvo-pastoraux et halieutiques tout en renforçant les capacités des ressources humaines.

Cette année il est attendu 771845 tonnes de paddy et 410488 tonnes de produits maraichers et de culture de diversification. Les résultats des premiers battages autorisent selon le PDG de grands espoirs quant à l’atteinte de ses objectifs en dépit des attaques des prédateurs et de  quelques difficultés d’irrigation suite à l’insuffisance des pluies pendant le mois de juillet.

Cette campagne est marquée aussi par des innovations. Celles-ci concernent la sécurité sociale pour les exploitants par leur affiliation à l’assurance, l’intensification de la pisciculture avec un objectif de 180 cages flottantes qui vont employer 500 jeunes, la création d’un guichet de paiement de la redevance auprès de la BNDA.

Le PDG n’a pas manqué de saluer les efforts du gouvernement, efforts qui se sont traduits par le rabattement du prix de l’engrais aux producteurs et le relèvement de sa participation financière.

<strong>MC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Journée internationale de la femme rurale : Bandiagara au coeur de l’événement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/journee-internationale-femme-rurale-bandiagara-au-coeur-levenement-609642.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 Oct 2014 02:03:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Comme Annoncé dans notre numéro 51, Bandiagara a abrité la 19ème édition Du 23 au 26 octobre 2014. Placée sous l’égide du Ministère de la femme, de l’enfant et de la famille et organisée par la Direction nationale de la promotion de la femme, l’évènement a regroupé les femmes venues de toutes les régions du Mali pour magnifier la femme rurale. A l’instar de la communauté internationale, le Mali, à travers le Département de la femme, de l’enfant et de la famille, a commémore la journée du 15 octobre dédiée à la femme rurale depuis la recommandation de la Conférence mondiale sur les femmes tenue à Beijing en septembre 1995.</strong></em>

Le cercle de Bandiagara a été choisi pour commémorer cette 19ème édition, ainsi les femmes étaient venues nombreuses pour participer à l’évènement. Le jeudi 23 octobre, la délégation conduite par la directrice nationale de la Promotion de la femme, Kéita Fatoumata Kéita a été reçue au conseil de cercle de Bandiagara. Dans son discours d’ouverture, Kéita Fatoumata Kéita soulignera l’importance de ladite journée pour les femmes. Dans ses propos, Mme Kéïta invitera les femmes de tout mettre en oeuvre pour leur autonomisation et le bien être de leur famille. La 1ère journée des activités de la commemoration a enregistré des conférences sur les thèmes : « l’an 2014, année internationale de l’exploitation familiale : rôle et place des femmes rurales, impact sur leur autonomisation », animée Mme Sirebara Fatoumata Coulibaly, représentante de la CNOP (coordination nationale des organisations paysannes) ; «la politique foncière agricole : quelle stratégie pour les femmes rurales », présenté par Coulibaly Ténin Kadia Sangaré. Issoufi Maïga a exposé sur « l’appui du cadre intégré aux initiatives féminines rurales ». Outre ces différentes présentations, la réunion technique a enregistré les communications des différentes directrices régionales sur l’état des lieux des réalisations 2013-2014 au bénéfice des femmes rurales, les suggestions et les perspectives pour l’année 2015.

&nbsp;

<strong>Khadydiatou Sanogo,</strong>

Bandiagara

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>19e  édition de la femme rurale : Relever le défi de l’émergence des femmes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/19e-edition-femme-rurale-relever-defi-lemergence-femmes-609562.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Oct 2014 01:54:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_179433" align="alignleft" width="163"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Seydou-Nantoume.jpg"><img class="size-full wp-image-179433" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Seydou-Nantoume.jpg" alt="Seydou Nantoumé" width="163" height="216" /></a> Seydou Nantoumé[/caption]

<em><strong>Le cercle de Bandiagara a abrité la 19ème édition de la célébration de la journée internationale de la femme rurale (JIFR) sous le parrainage de Seydou Nantoumé, PDG de Togouna Industrie. Quatre ministres (outre le département de tutelle, les ministres du développement rural; de la décentralisation; de l’artisanat) associés au secrétaire générale de la 1ère dame, avaient effectué le déplacement pour magnifier l’évènement et s’imprégner des réalités de leurs vécus. Le thème de cette année : « Emergence socio-économique et politique des femmes rurales pour un développement durable au Mali » est un objectif que compte concrétiser la ministre de la femme, de l’enfant et de la famille.   « Quoi de plus normal et de plus juste que de rendre un hommage solennel aux braves femmes de nos campagnes », a déclaré Mme Sangaré Oumou Bah lors de la commémoration de la journée internationale de la femme rurale.</strong></em>

<strong> </strong>

Selon l’EDS M V, le taux de femmes sans instruction et analphabète s’élève à environ 79 femmes sur 100. Comme l’a fait remarquer le ministre du développement rural, Bocary Téréta et son homologue Sangaré Oumou Bah, les femmes jouent un rôle prépondérant dans l’économie, en général, et dans la sécurité alimentaire, en particulier, ainsi que dans le développement durable et la stabilité des campagnes.

&nbsp;

La ministre de la femme, de l’enfant et de la famille, ajoutera qu’il s’agit également d’éradiquer la faim et la pauvreté en appuyant les femmes pour leur émergence. Une politique que préconise fortement le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon à travers cet appel aux nations : « Investissons dans les femmes rurales, éliminons les discriminations dont elles sont victimes en droit et en pratique, veillons à ce que les politiques répondent à leurs besoins, garantissons leur le même accès aux ressources qu’aux hommes et accordons leur un rôle à jouer dans la prise de décision ». Pour la circonstance, les femmes étaient venues de toutes les régions du Mali pour exposer leurs produits à la foire organisée en marge des festivités .On pouvait ainsi dénombrer plus de 100 groupements de femmes. Sur les 50 stands exposés, on y voyait des échalotes, du manioc, du lait, du savon, des pagnes indigo et bogolan, de la pâte d’arachide etc. Se saisissant de la tribune, la présidente de la fédération nationale des femmes rurales a demandé aux autorités un renforcement continu des capacités des femmes rurales ; l’acquisition des équipements productifs en nombre et en qualité en plus de la consolidation du suivi et de l’appui conseil et technique des femmes. Pour la ministre de l’artisanat, Mme Aïssata Benghaly, la promotion de l’artisanat et de celle des femmes vont de pair. Chose qui explique certainement les différentes visites touristiques que la délégation a effectué dans le cercle de Bangiagara.

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A travers ce voyage, on pouvait noter une solidarité gouvernementale à travers la synergie des travaux pour le développement des femmes en particulier et celles des communautés. Aussi le ministre du développement rural a souligné qu’à compter de ce jour, la journée alimentaire serait combinée à la journée de la femme rurale pour être fêté. Notons que du matériel a été également offerts aux groupements de femmes à Bandiagra d’un coût estimé à 35 millions de FCFA, sans compter la contribution conséquente des différentes personnalités présentes. La visite de la délégation s’est achevée par une prière pour la paix et la réconciliation au Mali dans la mosquée de feu El Hadji Oumar Tall à Dégueberé.

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<strong>Khadydiatou Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Abdoulaye Diop à propos  des Pourparlers d’Alger : « Le document qui nous a été proposé ne parle pas de fédéralisme,  ne parle pas d’autonomie »</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/abdoulaye-diop-propos-pourparlers-dalger-document-ete-propose-parle-pas-federalisme-parle-pas-dautonomie-609572.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 Oct 2014 01:53:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_568302" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Abdoulaye-Diop.jpg"><img class="size-full wp-image-568302" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Abdoulaye-Diop.jpg" alt="Débat à l’ONU sur la situation au Mali : Le ministre Diop demande un renforcement du mandat de la MINUSMA" width="300" height="291" /></a> Le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop[/caption]

<em><strong>Les pourparlers ont été suspendus afin que les délégations présentent le document de synthèse produit par la médiation à leurs responsables. C’est justement dans le cadre de la restitution du contenu de ce document dit de synthèse, que 3 ministres étaient fasses à la presse le samedi 25 octobre 2014. Il s’agit notamment du ministre des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, de celui de la réconciliation nationale Zahabi Ould Sidi Mohamed et de celui de la Solidarité, de l’Action humanitaire et de la Reconstruction du Nord, Hamadoun Konaté.</strong></em>

Lors de cette conférence de presse, le ministre des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, a indiqué que ce « document n’est ni un préaccord, ni un accord. Il s’agit d’un ensemble d’éléments constitués pour aller à un accord de paix global et définitif ». Selon le ministre Diop, c’est un document « important pour le Mali parce que n’y figurent pas le fédéralisme et l’autonomie ». Sur les questions d’ordres militaires, notamment le déploiement de l’armée malienne dans ses positions initiales, des éclaircissements ont été donnés par le ministre de la Solidarité, de l’Action humanitaire et de la Reconstruction du Nord, Hamadoun Konaté. « Le déploiement commence immédiatement après la signature de l’accord et devrait être terminé 1 an après ». Le ministre de la réconciliation nationale, Zahabi Ould Sidi Mohamed, dira que le processus amorcé à Alger est irréversible « Nous sommes dans un processus qui est irréversible. C’est un processus de paix qui est accepté par toutes les parties », a-t-il précisé tout en insistant sur le « respect du cessez-le-feu et l’arrêt des actes de provocation afin de parachever ce processus qui est presque à son terme ». « Nous sommes dans une logique d’aboutir à un accord, c’est une question de semaines. J’aimerais que nous capitalisions déjà ce début de dialogue, ce début de restauration de la confiance. Parce que cette question ne peut être résolue que par le dialogue », a-t-il poursuivi. Toujours selon le ministre de la réconciliation nationale, « l’un des éléments très important (du document) est l’idée d’une charte de réconciliation nationale », parce que les Maliens « ont besoin de se mettre ensemble pour vraiment panser les plaies, pour se réconcilier et aussi rependre très rapidement les activités de développement ». Les pourparlers inter-maliens reprendront à la mi-novembre toujours dans le cadre du deuxième round, le troisième étant prévu pour la signature d’un accord de paix définitif et global au Mali dont le lieu est à choisir de commun accord, a annoncé le chef de la diplomatie malienne.

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<strong>Moustapha Abdoulaye Djiro.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Courrier des initiés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/courrier-inities-592152.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Oct 2014 03:25:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Bonjour cher cousin,

Permets-moi de remercier Allah Le Seigneur des mondes pour nous avoir autorisés à vivre ces temps-ci. Que sa grâce et ses bénédictions soient sur notre vénéré guide Mohamad PSL que sa mansuétude couvre l’ensemble de tous ceux qui nous sont chers et qui nous ont devancé dans le vrai monde. La fête a vécu et c’est l’occasion pour nous pardonner réciproquement mais ne seront pas concernés ceux qui ont choisi délibérément de vivre du malheur des autres.

Cher cousin, la saison des pluies se retire laissant place au grand espoir pour les belles récoltes. Sambourou de retour de l’inter-fleuve atteste que le sac de mil pourrait s’offrir à moins de 10.000 FCFA. Mais avant il faudra songer à éponger les dépenses urgentes nées de l’embouteillage entre les fêtes d’indépendance de Tabaski et la rentrée scolaire, des évènements tous budgétivores. Comme si tous ceux-là n’étaient pas suffisants, les dépenses de santé ont quadruplé car le palu a décidé de nous ruiner. Ebola de son côté commence à inquiéter même les plus grands. Après avoir atterri sous nos tropiques sans y être invitée, la maladie part à l’assaut de ceux-là qui trouvent plaisir à nous voir mourir ; mondialisation oblige. Et cette mondialisation pourrait accélérer la recherche de solution car le mal n’aurait jamais de remède s’il se limitait à tuer seulement les africains.

Cher cousin, l’anxiété plane dès qu’on évoque la question du sahel. L’incohérence et l’inconséquence de la communauté dite internationale font que notre désert devient une tombe géante sous les pieds de ces fils d’Afrique venus nous aider. Comment peut-on être ami de deux ennemis à la fois ? En attendant la réponse à cette question, le sable continuera d’engloutir des vies humaines. Rien n’est clair dans cette affaire et chaque jour qui passe apporte son lot de questions sans réponses. Qui connait l’identité exacte des victimes du crash de l’avion algérien dans le Seno…...Salmane a voulu en savoir davantage, mais on lui aurait conseillé de ne pas mettre sa bouche dans cette affaire. A ce rythme Je ne pense pas que la fin des crépitements de kalachnikov soit pour maintenant. Car le conflit qu’on nous impose nourrit d’autres qui ont tout intérêt à le voir perdurer.

En haut de en haut, des anciens amis risquent d’en venir aux mains à cause de l’implication de certains dans la plus grande arnaque et du refus des autres de les couvrir. Les jours à venir s’annoncent plein de soubresauts. Il faudra prier pour que Tomi se taise enfin. Car Tomi risque d’atomiser nos amitiés nées de la conquête et de l’exercice du pouvoir.

Cher cousin, les enfants ont repris le chemin de l’école. Il semble que la vieille Jacquie veut mettre de l’ordre dans la maison. Nombreuses sont ces boutiques pardon ces écoles privées qui vont jeter la clé sous le paillasson. Elles n’auront plus l’occasion de sucer le sang du peuple, car ceux qui les couvraient moyennant des… ….sont pour la plus part hors d’état d’agir. Si cela continue, c’est la restauration de la gloire de l’école publique qu’il faut saluer.

Cher cousin, les marabolo occupent ses derniers temps l’actualité à cause des réformes en cours. Il est de plus en plus question de supprimer la strate du milieu et de renforcer les niveaux périphériques et régionaux. Le mode d’élection lui aussi a changé. Le maratigui en chef sera désormais le premier sur le bataki qui aura enregistré plus de voix. Cette méthode met un terme aux majorités mécaniques créées çà et là par-dessus la tête des partis politiques. Elle renforce et respecte l’électorat dans le choix des femmes et des hommes à qui on vaudrait confier la destinée de l’ensemble du marabolo. Par ailleurs les partis politiques seront obligés de choisir de fortes personnalités pour augmenter les chances de succès. Souhaitons que la méthode consacre la fin du règne pour cette catégorie de malfrats aujourd’hui qui gèrent nos marabolo dont le seul et l’unique objectif est de se faire la poche et de satisfaire leur libido. En donnant la possibilité aux paysan de kerta de choisir directement son maratigui en chef, l’Etat ouvre une nouvelle ère d’espoir pour la décentralisation qui faut-il le dire à régresser durant ces dix dernières années.

Cher cousin, celui que tout le monde attendait est enfin arrivé sans avoir apporté la réponse à la question fondamentale relative à son géniteur. Les prétendants auront-ils le courage d’aller jusqu’au test ADN pour se départager ? Les jours suivants nous en dirons plus. Une chose est claire le feu qui couvre ne tardera pas à libérer des étincèles.

Je te quitte et à la semaine prochaine.

PS :Dioungal vient de m’informer de l’arrivée imminente d’une équipe de sariatigui avec pour mission de fouiller dans les dossiers des marchés des marabolo. Je crois que les maratigui doivent faire beaucoup de sacrifices pour les empêcher d’arriver. Sinon beaucoup seront obligés d’engloutir dans les honoraires d’avocats tout ce qu’ils ont volé. Dans le Toda central il y a une liste qui circule sous les manteaux avant d’être orientés au lycée central de BAMAKO COURA et qui fait état des marchés réceptionnés mais non réalisés.]]> </content:encoded>
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<title>Coopération Mali Luxembourg : Une approche durable du développement </title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/developpement-rural-loffice-du-niger-leldorado-malien-mot-accaparement-semble-tres-gauche-dixit-tidiane-traore-directeu-591882.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Oct 2014 03:18:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La composante d’accompagnement des programmes du PIC(CAPPIC) de la coopération Mali Luxembourg dénommé MLI0/20 tire vers sa fin. En quatre ans d’existence elle aura contribué au moyen d’un partenariat multi acteurs à asseoir les bases d’un développement harmonieux et durable dans sa zone d’intervention</em></strong><strong>. </strong>

&nbsp;

Ensemble nous gagnerons, telle est la philosophie qui aura guidé tout le processus de mise en œuvre du projet. Services techniques de l’Etat, collectivités territoriales et organisations socioprofessionnelles de base ont collaboré en parfaite synergie pour impulser un développement dans tous les secteurs de la vie politique économique et sociale dans la zone d’intervention du projet. La CAPPIC s’est fixé comme objectif la promotion de la bonne gouvernance et la culture de la paix. Il s’agit dans la pratique d’appuyer le processus de décentralisation et de déconcentration en reconnaissant à chaque acteur ses rôles, ses responsabilités, ses droits, ses prérogatives dans l’exécution des compétences tout en renforçant le contrôle citoyen.

L’atteinte de cet objectif passe par la réalisation de trois résultats à savoir, le renforcement des aptitudes des collectivités afin de les permettre d’exercer pleinement la maitrise d’ouvrage du développement dans leur ressort territorial respectif, l’implication de plus en plus accrue des populations au processus de développement et surtout des couches vulnérables et enfin l’harmonisation des interventions dans un cadre mutualisé pour plus d’efficacité et d’efficience.

Prévu pour une durée de quatre ans le projet a subi une prolongation consécutive à la crise institutionnelle qu’a connue le Mali. De nos jours les résultats probants sont enregistrés dans les domaines ciblés.

Au plan de renforcement des moyens et capacités d’intervention et le pilotage de développement au niveau des collectivités, des progrès satisfaisants ont été réalisés depuis 2009. Selon une enquête de satisfaction de la direction générale des collectivités territoriale du Mali, menée auprès des entités territoriales, il ressort que celles-ci sont satisfaites à 80,4% de l’appui conseil à leur délivré par la tutelle et les services techniques en 2012 contre 45% en 2009. Concernant le rendement des collectivités, le taux de satisfaction des usagers a passé de 76 à 80% pour la même période atteste la même source.

Certes ces résultats sont partageables avec d’autres intervenants dans la région, mais proviennent surtout d’un plan volontariste de renforcement des capacités des agents et structures en charge du développement. A l’actif du projet la formation de 3080 élus/agents de l’administration générale, des collectivités territoriales, des services techniques et des organisations de la société civile dans les domaines directement liés à leurs attributions. Ces formations à la carte ont permis aux bénéficiaires de maitriser leurs prérogatives.

Au plan institutionnel, le projet a assuré financièrement le fonctionnement des cadres de concertation, de coordination et de suivi évaluation du développement au niveau des huit cercles couverts et de la région de Ségou. Cette dernière a en plus d’un siège de haut standing voir photo)bénéficié d’un manuel de procédures administratives, financières et comptables et un cadre organique. Par ailleurs, un développement harmonieux et durable ne saurait s’accommoder avec le pilotage à vue et une gestion au pifomètre. C’est pourquoi le projet a appuyé plusieurs collectivités à disposer d’outils de planification stratégique et opérationnelle. Ce qui les a permis d’accéder à des fonds d’investissement.

Dans le souci de mettre les acteurs au même niveau de compréhension, le projet a diffusé 2400 exemplaires des recueils de textes relatifs à l’administration du territoire, 7000 autres concernant la décentralisation sans oublier les guides pratiques de restitution publique diffusées à plus de 1000 exemplaires. Cette dotation des collectivités et des administrations d’Etat en document de base s’est accompagnée de leur équipement en outil informatique comprenant des ordinateurs, des logiciels, des appareils pour le géo référencement, et en mobilier de bureau.

Au total 32 services de l’administration d’Etat, des collectivités et des services techniques déconcentrés ont été couverts par cet appui sans oublier leur formation dans les domaines clés de résultats. Ces différents renforcements ont permis aux collectivités de clarifier leurs rôles respectifs dans la pyramide et surtout les amener à s’engager dans la réalisation des projets d’intercommunalité. Le projet d’aménagement de la piste pastorale longue de 230 km et le surcreusement de deux(2) mares au profit des 25 communes sous le pilotage du conseil de cercle de San est un exemple réussi de cette coopération entre collectivités territoriales. Celles-ci ont pu affirmer de plus en plus leur leadership grâce aux constructions de bureaux, de salles de réunion, d’équipements marchands.

<strong>Une population plus responsabilisée </strong>

La volonté d’engager un développement auto-réfléchi, autogéré et auto-entretenu exige la participation de tous les acteurs avec en premier chef les populations considérées comme « bénéficiaires ». Le projet a pris conscience de cette dimension participative du développement en l’érigeant en résultat. Pour y parvenir, le projet a misé sur une bonne politique d’information et de communication. Celle-ci s’est traduite par l’appui au conseil régional pour la conception et la mise en œuvre de son plan de communication. L’appui aux communes dans leur campagne de restitution publique de leur gestion a instauré progressivement une culture de ‘’redevabilité’’. Désormais ceux qu’on qualifiait «d’administrés  » exigent la prise en compte de leur préoccupation grâce à leur forte implication dans la conception des projets et plan de développement. Mieux ces ex « administrés » disposent de moyens d’interroger sur la gestion faite des ressources publiques et peuvent aux besoins opposer leur refus à l’exécution de certains projets qu’ils jugent attentatoires à leurs intérêts. Aussi la réalisation et la diffusion de magasine radio sur l’ensemble de la zone d’intervention ont élargies les horizons de compréhension d’une population qui très longtemps n’a fait que subir les « projets importés ». Pour que les radios de proximité maintiennent le rythme, il a fallu en plus de la formation de leurs animateurs et journalistes en décentralisation et technique de production, les doter de plateau technique à hauteur de mission.

La dimension genre fut prise en compte par un ciblage de communes très pauvres qui par une démarche participative ont été dotées de PDESC (Plan de Développement Economique Social et Culturel). Cet outil de planification les a ouvert les portes des fonds d’investissement et quinze (15) projets à caractère économique ont été financés au profit des femmes, faisant ainsi reculer de façon substantielle les frontières de la pauvreté monétaire.

Pour rappel la Composante d’Accompagnement des Programmes du PIC 2007-2011 est un renforcement des expériences accumulées et s’inscrit dans la stratégie nationale de croissance et de réduction de la pauvreté au Mali ainsi que l’atteinte des objectifs de développement du millénaire OMD. Financé à 6.300 000 £, le projet intervient sur l’ensemble de la région de Ségou, le cercle de Yorosso et le district de Bamako. Les secteurs spécifiques ciblés sont l’enseignement technique, la formation et l’insertion professionnelle, la santé de base’ l’hygiène et l’assainissement, la sécurité alimentaire, la bonne gouvernance et la paix.

La rédaction]]> </content:encoded>
</item>

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<title> Le Programme d’appui au Développement Économique des Territoires Ruraux des Régions de Tombouctou et De Ségou. (PADER)</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/programme-dappui-au-developpement-economique-territoires-ruraux-regions-tombouctou-segou-pader-592112.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Oct 2014 03:14:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>LA CO -CONSTRUCTION EN COURS </strong>

Sous la présidence du conseiller aux affaires économiques et financières représentant M. le gouverneur de région s’est tenu à Ségou le 19 septembre l’atelier de partage du diagnostic précédant le montage du PADER.

Les travaux ont regroupé une soixantaine de participants représentant les services techniques, les organes élus et la société civile des régions de Ségou et Tombouctou. Le bureau d’étude chargé de réfléchir sur la faisabilité du projet a dans sa communication axé son diagnostic sur le bilan de financement des collectivités territoriales, la hiérarchisation et l’harmonisation des outils de planification dans les collectivités territoriales, la capacité de la maitrise d’ouvrage des collectivités, les enjeux liés à l’élevage, au foncier et l’intégration de l’élevage et l’agriculture en zone office du Niger.

En réponse les participants ont soulevé des questionnements comme le rôle des agences de développement régional dans ce projet, l’ineffectivité du transfert de compétence et de ressource dans certains domaines, l’obstruction des pistes de transhumance, les relations entre le projet et les textes de création de l’office du Niger.

Les travaux en atelier qui ont planché sur les questions de maitrise d’ouvrage et d’élevage ont permis aux participants d’approfondir la réflexion et proposer des reformulations et recommandations.

Des recommandations, on peut retenir la mise en application de la LOA (Loi d’Orientation Agricole), la sécurisation des espaces et parcours pastoraux, le développement de la production fourragère.

Le projet vise à approfondir le processus de décentralisation au moyen de la régionalisation. Le projet couvre les régions de Tombouctou et de Ségou et s’appuie sur les acquis du programme DER et du PADON. La zone concernée dispose des atouts particuliers autour de l’activité agricole à même de jeter les bases agro industries.

Au nombre des attentes du projet on peut noter la création de richesse et d’emplois décents consécutive à la relance économique. Pour se faire le projet renforcera les entités territoriales pour les permettre de jouer leur rôle de promotion du développement économique, de mieux gérer les ressources naturelles et foncières, de générer la plus-value par le développement des filières agricoles. Il se décline en deux composantes que sont le financement des investissements sous maitrise d’ouvrage des collectivités et le dispositif d’accompagnement.

Placé sous la maitrise d’ouvrage déléguée du ministère de la décentralisation et de la ville, le projet s’étend sur deux phases de cinq (5) ans chacune et pour un cout de 27 millions £.

MOC]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Info en vrac Forum sur la sécurité routière : La route tue autant que le sida ! </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/info-en-vrac-forum-securite-routiere-route-tue-autant-sida-592052.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Oct 2014 03:09:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Sous la présidence du directeur de cabinet du gouverneur de la région, le forum sur la sécurité routière s’est tenu dans les locaux de village artisanal en septembre dernier. Organisé par l’agence nationale de sécurité routière(ANASER) l’évènement a regroupé plus de 100 participants représentant  les autorités politiques et administratives de la région, les services déconcentrés de l’Etat, les professionnels du secteur de transport et les usagers.</em>

« Autant le palu tue, le sida tue autant que la route » a déclaré le maire Simaga en souhaitant la bienvenue aux hôtes.  Seul le respect strict du code de la route permettrait selon lui de limiter les dégâts. A sa suite, le représentant du gouverneur a estimé que la lutte contre l’insécurité routière doit se faire en partenariat avec tous les acteurs. L’atelier avait pour but de recueillir les sensibilités propres à chaque zone géo culturelle afin de proposer des solutions plus concertées.

En organisant ces foras dans toutes les régions l’ANASER a voulu être proche de sa cible pour s’enquérir des préoccupations de celle-ci et ensemble identifier les actions prioritaires de lutte contre l’insécurité routière.

Les travaux proprement dit ont porté sur des communications orales et des projections vidéo. Les thématiques développées avaient pour nom le respect du code de la route, le premier secours à un accidenté, le transport mixte. En plus les agents en charge de la circulation ont été formés sur les textes en vigueur en matière de circulation routière.

Signalons qu’au Mali 85% des accidents sont dus aux mauvais comportements des Hommes, 7% à l’état des véhicules, 8% à l’état de routes et de l’environnement.

Cette campagne de sensibilisation se place dans le cadre de la décennie d’action pour la sécurité routière, décennie décrétée le 3 mars 2010 à New York et qui va de 2011 à 2020. Elle vise à stabiliser puis réduire le nombre de décès imputables aux accidents de la route à travers le monde.

Pour matérialiser cette directive onusienne, notre pays à travers l’ANASER a recommandé l’organisation de campagne de proximité sur la sécurité routière.

BOUBA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Humeur : Quand les députés sont réputés…..</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/humeur-les-deputes-reputes-591842.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Oct 2014 02:45:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le parlement national est la représentation du peuple souverain. A cet effet, il regroupe les élus de toutes les entités administratives à l’échelle locale (cercle) afin d’exercer au nom peuple le contrôle des activités du gouvernement. Les élus au parlement national sont aussi appelés les Députés. Ils sont dotés d’un pouvoir extraordinaire qui fait d’eux des hommes réputés pour défendre et garantir les intérêts de leurs mandants. Ils peuvent faire des propositions de lois ; soutenir ou s’opposer aux projets de lois introduits par le gouvernement dans l’intérêt exclusif du peuple sans discrimination ni récrimination. </em></strong>

Les sept personnes réputées et chargées d’exercer ce rôle pour le cercle de Ségou semble susciter espoir pour le moment. Leur profil et les cursus professionnels plaident pour eux. Il reste maintenant de le prouver sur le terrain. Ils sont enseignants, ingénieurs, spécialiste en développement communautaire ou grand leader religieux.

Les premiers actes posés sont rassurant mais pas suffisant eu égard à l’urgence des problèmes qui minent le pays dans tous ses compartiments.

L’école n’est plus que l’ombre d’elle-même,

La juste fait peur aux justiciables qui préfèrent s’en remettre à Dieu que de saisir les tribunaux,

L’administration se fait complice des prédateurs et autres compradores vivant du sang et des larmes des pauvres…

Des élus sans projets ni ambitions pour le peuple ont investi l’arène et ont détourné l’objectif de notre décentralisation en faisant d’elle une opportunité de s’enrichir l’espace d’un mandat

La spéculation foncière devenue le sport favori de certains milieux affecte désormais la paysannerie où les exploitations familiales sont menacées de disparition avec l’émergence de l’agrobusiness à l’office du Niger et à l’office riz.

Le décor est campé et vous en savez beaucoup mes chers députés le peuple vous fait confiance non pas pour ce que vous êtes mais pour ce que vous savez faire. Il vous appartient de vous montrer à la hauteur de l’espoir placé en vous. A l’heure du bilan nous seront aussi là avec la même ferveur pour apprécier in challah.

DAOUDA DIARRA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : Tenir </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/editorial-tenir-591232.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Oct 2014 02:26:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Mali indépendant vient de souffler sur sa 54è bougie. C’est le 22 septembre 2014. l'euphorie et l’enthousiasme qui accompagnaient jadis cette commémoration d’indépendance ont cédé la place au recueillement. Cela se comprend car jamais notre pays n’aura été aussi inquiété dans son existence et la seule alternative qui s’offre à nous est de tenir et de résister.</strong></em>

[caption id="attachment_204713" align="alignleft" width="314"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/monument-independance.jpg"><img class="size-full wp-image-204713" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/monument-independance.jpg" alt="monument-independance" width="314" height="475" /></a> Le monument de l'indépendance lors d'une cérémonie[/caption]

Nous devrons tenir car la seule offre qu’on nous propose est pire que la mort. Elle s’assimile à notre humiliation. L’Accepter  voudrait dire renoncer à notre personnalité en tant que peuple.

Nous devrons tenir car notre patrimoine quand bien même menacé, nous a été légué par des vagues successives de générations d’hommes et de femmes qui ont cru en l’Homme du sahel et qui l’ont bâti pierre après pierre en bravant l’adversité. Tenir dans ce cas devient un devoir de génération

Nous devrons tenir car une bande de fayots fusse-t-elle guidée par des mains invisibles ne pourra jamais venir au bout de la détermination de notre peuple à vivre ensemble

Nous devrons tenir car le bout du tunnel n’est pas pour sitôt au motif que la situation qu’on nous impose fait vivre un système où  pyromanes et pompiers se confondent, mais qui finiront  par se résoudre à respecter notre choix en tant que peuple.

Nous devrons tenir car nous ne sommes plus au 16è siècle où les Etas naissaient et disparaissaient selon le bon vouloir des seigneurs de la guerre. Nous sommes au 21è siècle et la communauté de destin que nous partageons avec d’autres exige le respect de la race humaine.

Nous devrons tenir car nous ne sommes pas seuls face à l’hydre qui menace tous les peuples de la bande sahélienne de l’atlantique à la mer rouge. Il faut résister pour leur permettre de nous porter secours d’une part et d’autre part de les permettre de mesurer la gravité du péril et de réfléchir à une solution partagée.

Nous devrons tenir car ceux-là même qu’on pense disposés de moyens de nous détruire n’en sont pas convaincus car l’histoire nous enseigne qu’aucune armée n’a encore gagné contre un peuple.

La Rédaction]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite aux enfants détenus à  la maison d’arrêt de Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/visite-aux-enfants-detenus-maison-darret-segou-473072.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Aug 2014 10:08:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans sa volonté de soutenir les talents en herbe, la rédaction du journal DELTA TRIBUNE publiera des articles du l’APJEC (Association pour la Promotion des Jeunes et Enfants Communicateurs-SEGOU). Ces publications ont un but strictement pédagogique. Elles visent à offrir aux enfants de ce pays des espaces d’expression et d’apprentissage. Vos réactions seront les bienvenues pour améliorer, orienter la plume de ceux qui vont décider du Mali de demain. Ensemble façonnons l’avenir.  </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Le 16 juin 2014 le parlement des enfants a effectué une visite à la maison d’arrêt de Ségou avec l’association Djiguisèmè et le Bureau National Catholique(BNC). Cette visite rentrait dans le cadre de la journée de l’enfant africain. L’objectif général était de faire savoir au détenus que le monde extérieur ne les a pas oubliés et en particulier qu’il y a pas de discrimination entre les enfants libres et les détenus .La journée a débuté par une présentation des deux organisations, le but de la visite puis l’explication du 16 juin, journée de l’enfant africain. Ensuite ont suivie des prêches qui pour conscientiser tous les détenus.

&nbsp;

&nbsp;

À partir de 09heures a débuté la 2<sup>ème</sup> phase qui consistait de jouer avec les enfants détenus. Il s’agissait de briser la peur et la timidité de ces enfants à notre égard pour faciliter leur prise en charge psychologique. Celle-ci commencera à partir de 10heures et a permis de recenser les préoccupations, les difficultés et les problèmes de ces enfants en milieu carcéral.

&nbsp;

Pour les motiver et les aider à tenir il leur a été remis des dons d’une valeur d’un million composés de jeux et de savons. Les témoignages des détenus, du personnel de la prison, du représentant du service social et du juge des enfants, ont clôturé cette visite pleine d’enseignements du Parlement des enfants de Ségou et de ses Partenaires. Au nombre des difficultés et besoins qui ont retenu l’attention des visiteurs figurent le manque de nourriture en quantité et en qualité, de kits de préparation, d’hygiène, de cellules pour les garçons, de dortoir équipé pour les filles de divertissement et d’activités permettant la réinsertion. A ces manques s’ajoutent l’insuffisance de soins médicaux et des Troubles psychologiques.

&nbsp;

Informé de cette situation par ses émissaires Sow Gallo et Coulibaly Sidi Mohamed, le parlement lors de sa session hebdomadaire après examen de la situation décide de venir en aide à ces enfants délaissés en organisant une 2ème visite le 23 juin 2014. Cette visite fut soutenue par l’Association pour la Promotion des Jeunes et Enfants Communicateurs (APJEC-SEGOU).Le parlement conclue que ces enfants sont en situation alarmante et doivent être secourus en toute urgence pour assurer leur survie et assurer leur réinsertion sociale.

&nbsp;

Cette seconde visite qui a lieu le 27 juin a adopté le même agenda que la première avec les mêmes objectifs. Elle était conduite par le président du parlement Mr Coulibaly Cheick Omar. Visites des pavillons, causeries divertissement et partage de repas avec les enfants en conflit avec la loi. Il a été remis un don d’une valeur de 25 000 par le parlement et l’APJEC-SEGOU pour une première tranche et une seconde a été remise le 30 juin d’une valeur de 100.000 FCFA

&nbsp;

<strong>Pour la Commission Presse Écrite de l’APJEC, Parlementaire.</strong>

<strong> Coulibaly Sidi Mohamed </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Infos du terroir : Inauguration à Nampala des réalisations du programme d’urgence pour la relance du développement des régions du nord.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/infos-du-terroir-inauguration-a-nampala-des-realisations-du-programme-durgence-472992.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Aug 2014 09:50:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En réponse aux destructions des infrastructures et équipements socio-économiques du domaine public et privé suite à la crise sécuritaire qu’a connu notre pays, le gouvernement et ses partenaires au développement ont initié un Programme d’Urgence pour la Relance du Développement des Régions du Nord (PURD/RN). La région de Ségou a bénéficié d’une enveloppe de 500millions au titre de la première phase de ce programme. Cette enveloppe a servi à rénover, à construire et à équiper des bâtiments sans oublier l’acquisition de véhicules tout terrain. Le montant des investissements s’élèvent à 241millions et la maîtrise d’ouvrage déléguée était assurée par l’AGTIER</em></strong>.

&nbsp;

L’inauguration qui a eu lieu le mercredi 16 juillet était présidée par le gouverneur de région et a regroupé autorités politiques, administratives et populations des communes de Nampala, Diabaly, Sokolo, Dogofry, Niono.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Vente du dépotoir du quartier Angoulême</strong>.

<strong>La population oppose un niet.</strong>

<em>Pour avoir délivré le permis de construire d’un immeuble portant atteinte à ce que tout le monde considère et utilise comme un dépôt de transit dans la zone des bureaux au quartier Angoulême , la mairie de Ségou se trouve dans l’œil du cyclone d’une opinion suffisamment négative en son endroit. Pour le faire savoir, les riverains ont opposé un refus catégorique au démarrage des travaux obligeant le propriétaire à réfléchir par deux fois.</em>

<em> </em>

<em> </em>

Nous sommes le matin du 15 Aout, les jeunes du quartier Angoulême posent des barricades entravant la circulation sur la bretelle RN6-Boulevard de l’an2000. Un tableau planté au beau milieu de la chaussée portait ceci  « NOUS VOULONS NOTRE DEPOTOIRE » A côté d’autres avaient investi l’espace désormais compris comme le dépôt de transit des ordures ménagères du quartier. Visiblement remontés, ils ne cachaient pas leur opinion vis-à-vis de la vente de cet espace à un privé et se montraient déterminés à s’opposer à la réalisation de l’immeuble.

&nbsp;

Pour le premier adjoint au maire, Mr. Madani NIANG, principale cible de toutes les attaques, l’opérateur privé dispose d’un titre foncier sur la parcelle, objet de litige, titre foncier délivré par le service des domaines.

&nbsp;

La seule faute de la mairie, s’il y a faute, dira-t-il, est la délivrance d’un permis de construire après avis des services techniques de l’Etat.

&nbsp;

C’est pourquoi, il a décidé de suspendre tous les travaux du chantier avant un éventuel dénouement heureux de la situation a-t-il conclu.

&nbsp;

Sur le terrain les travaux n’ont pas bougé et le calme règne sur les lieux. Cependant, cet évènement qui pourrait connaître des débordements nous invite à la réflexion sur la gestion du foncier dans nos communes. A la lecture des faits, on a l’impression que la terre est attribuée sans concertation au préalable entre les différents acteurs en charge de la gestion du domaine public.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Convoites autour de la ferme de Soninkoura ‘(3)   </strong>

<strong>Les chefs de quartier de sagou entrent en lice</strong>

La bataille autour de la ferme de Soninkoura (lire nos deux dernières parutions) vient de prendre un nouveau tournant avec l’adhésion du collectif des chefs de quartier de la ville de Ségou à la cause de ceux qui s’oppose au morcellement de la dite ferme.

Par une pétition adressée au Chef du gouvernement (voir copie), l’ensemble des chefs de quartier signifie leur opposition farouche à toute tentative de changer la dévolution de la ferme de sa mission première

&nbsp;

<em> Tang </em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement rural : Office du Niger Le PDG face à la presse</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/developpement-rural-office-du-niger-pdg-face-presse-472932.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Aug 2014 04:40:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_203502" align="alignleft" width="300"]<img class="size-medium wp-image-203502" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/pdg-office-niger-300x168.jpg" alt="Ilias Dogoloum Goro , PDG office du Niger" width="300" height="168" /> Ilias Dogoloum Goro , PDG office du Niger[/caption]

<strong><em>De l’état des lieux de la campagne agricole aux espoirs en passant par la gestion de la redevance eau, Ilias GORO, le PDG de l’Office du Niger nous dit tout dans cet entretien qu’il a bien voulu nous accorder au sortir d’une mission de terrain. À lire et à archiver.*</em></strong>

<strong><em>Delta Tribune : </em></strong><strong><em>Vous venez de boucler une mission de suivi de proximité, quels sont les enseignements qu’on peut en tirer</em></strong><strong><em> ?</em></strong>

<strong><em>Le PDG :</em></strong>Merci….. La mission de supervision de la campagne agricole a commencé dans la zone de Kouroumari. C’était suite à une descente que j’ai eu à effectuer pour juguler une pénurie d’eau qui s’annonçait…… Effectivement, il y avait une pénurie d’eau car le plan d’eau avait baissé dans le Fala et il fallait alors urgemment procéder à la recharge de tous les distributeurs que sont ceux de Kogoni, Kouroumari et Alatona qui vient d’être mis en service. Comme approche, nous avons impliqué les producteurs concernés pour convenir d’un calendrier qui fixe les tours d’eau des usagers et par distributeur.

<strong><em> </em></strong>

Cette méthode a donné satisfaction et nous a permis de résoudre la question. Nous avons aussi effectué des interventions d’urgence aux environs de Goma Koura où un siphon avait obstrué le passage de l’eau dans le distributeur de Kogoni. Des remblais ont été nécessaires sur le même distributeur pour un meilleur service de l’eau. Aujourd’hui (Ndlr l’interview a été réalisé le 6 août) les paysans sont au stade du repiquage et de la première fertilisation. Dans l’ensemble des zones que nous avons sillonnées c’est-à-dire Kouroumari, N’denbougou, Molodo, Macina, Ké Macina et M’bewani, les travaux agricoles sont exécutés à hauteur de 70%.

&nbsp;

<strong>Delta Tribune : <em>Au vu de ce constat, est-ce-que les objectifs en terme de rendement seront atteints ?</em></strong>

<strong>Le PDG : </strong>Les objectifs de rendement seront atteints. Pour preuve, la période optimale d’installation des pépinières va jusqu’au 15 juillet. Aujourd’hui, il ne reste qu’à boucler les derniers repiquages et les semis à la volée avant le 30 Août. Aussi avons-nous remarqué que la fertilisation se fait correctement car les cautions ont été convenablement distribuées ; ce qui a facilité l’enlèvement des intrants par les producteurs. Mis à bout à bout tous ces paramètres, la campagne hivernale va honorer nos souhaits.

Nous avons également visité la ferme du grand privé Modibo KEITA le Complexe Agro Industriel(CAI) qui s’est spécialisé dans la culture du maïs hybride. A cette date, 720 ha ont été mis en valeur avec des variétés qui nous arrivent d’Afrique du Sud et des USA. Au même moment des tests variétaux sont en cours sur plus d’une trentaine de variétés au terme desquels quatre seront choisies pour une production à grande échelle en saison ou en contre saison. Les rendements attendus sont de 10tonnes à l’hectare. Nous prévoyons aussi des visites d’échange d’expérience pour détecter des variétés moins consommatrices d’eau et des techniques comme l’irrigation par aspersion et par goûte à goûte.

La question de la gestion de l’eau du fleuve Niger se pose avec acuité car nous ne sommes pas les seuls utilisateurs. Nous devrons faire des économies pour ne pas léser les autres utilisateurs en aval. C’est pourquoi nous orientons pour ne pas dire exigeons des privés, surtout en contre saison, des pratiques d’irrigation et des variétés moins gourmandes en eau et à plus grande valeur ajoutée….

&nbsp;

<strong><em>Delta Tribune : </em></strong><strong><em>A propos de la diversification, peut-on savoir les perspectives ?</em></strong>

<strong><em>Le PDG : </em></strong>La diversification a commencé il y a longtemps. Au départ, nous avons mis l’accent sur les cultures maraîchères comme l’échalote, l’oignon, la tomate, le gombo… .De nos jours d’autres spéculations émergent comme la pomme de terre, le maïs. Nous développons des activités comme l’apiculture, l’aviculture, la pisciculture pour offrir au paysan de l’Office suffisamment d’opportunités pour diversifier ses sources de revenus.

Selon la vision du ministère en charge du développement rural, l’ON est un agropole de fait et il faille créer un développement intégré. Tout pousse et tout réussi car nous disposons des facteurs clés comme l’eau, la terre et le soleil. Aussi nous disposons de la ressource humaine qui croit au développement du Mali, lequel développement passe par la mise en valeur efficiente du potentiel ON.

&nbsp;

&nbsp;

<strong><em>Delta Tribune :</em></strong><strong>Pour coller à l’actualité il est question de manque à gagner au sujet de la redevance, qu’en-est-il exactement</strong><strong> ?</strong>

<strong><em>Le PDG :</em></strong>Pour ce qui est de la gestion financière, notre créneau est la bonne gouvernance. Dans le cadre du suivi régulier et lors d’une de nos réunions périodique, nous avons détecté une anomalie au niveau de la zone de Niono en comparant les prévisions, les recouvrements et les impayés. Séance tenante, au cours du comité de gestion du 4 juin, nous avons instruit à l’audit interne ; le DAF et le service informatique de gestion d’aller vérifier le compte redevance eau de Niono. Des investigations ont abouti à des pistes qui laissent entrevoir des trous. Nous avons alors élargi la mission à l’ensemble des zones de production et les investigations ont porté sur les cinq dernières années. Pour ce qui est du cas de Niono, le comptable s’est laissé aller dans un exercice de manipulation de chiffres. Pour cette campagne, il a été décelé un trou de 18 millions à son niveau que lui-même a reconnu, par écrit, devoir à l’ON.

Sur le champ, il a été suspendu de ses fonctions et remplacé. L’ON a introduit une plainte, en bonne et due forme, contre lui auprès du tribunal de Niono. Aujourd’hui, l’intéressé se trouve à la maison d’arrêt de Bamako et la procédure suit son cours normal.

<strong><em>Propos recueillis par MOC</em></strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Crime banalisé</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-crime-banalise-472892.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Aug 2014 04:17:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-medium wp-image-106178" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Gaza-300x223.jpg" alt="Gaza, le 19 novembre 2012 au matin." width="300" height="223" />L’armée israélienne massacre les innocents dans les rues de Gaza, mais aussi dans les endroits sous protection du « Machin » pardon ! L’ONU. Pour toute réponse, « ISRAEL a le droit de se défendre » estiment les puissants de ce monde. Ce droit à la défense qu’on reconnait volontiers à l’État d’Israël rime aujourd’hui avec le crime de guerre. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

« ISRAEL a le droit de défendre » les Palestiniens ont le devoir de mourir, voilà ce qu’on peut déduire des évènements de Gaza. En faisant d’Israël un Etat d’exception, un supra loi, les puissances occidentales démontrent, à suffisance, que le droit international n’est que la volonté raffinée des plus forts et son application sera fonction de vos relations avec ceux-ci.

&nbsp;

Israël en tant que tête de pont du monde « libre et civilisé » dans «  le monde des ténèbres » bénéficiera toujours de l’assistance et du soutien du monde occidental qui voit en l’islam et en ses pratiquants un danger permanent à contenir pour ne pas dire à éradiquer. Ce qui se passe aujourd’hui à Gaza n’est que l’illustration de cette doctrine interne. Pour se donner bonne conscience l’occident étiquette les autres avec des expressions « terroristes, activistes  djihadiste ….»Que sais-je encore.

&nbsp;

Ces étiquettes qui renvoient à des métadonnées permettent de justifier toutes les tueries et les massacres d’innocents auprès de leur opinion prise au piège par une presse à leur solde.

&nbsp;

Hitler, utilisait l’étoile jaune pour massacrer les Juifs. Contre un soldat de la Wehrmacht tué par les résistants, Hitler faisait exécuter 100 innocents Juifs à cause de leur étiquette. Soixante-dix ans après, contre une roquette tirée du Golan avec des dégâts approximatifs, Israël rase tout un peuple au nom de la légitime défense. La démesure a simplement changé de camp ainsi que son signe distinctif qu’était l’étoile jaune. L’étiquette « terroriste ou djihadiste » suffit pour massacrer le peuple palestinien à qui on a dénié le droit à l’auto-détermination.

&nbsp;

La guerre contre les arabes ou tout autre musulman semble être la raison d’être de la classe politique israélienne. La démographie galopante des communautés palestiniennes est perçue comme une menace réelle pour le futur de l’État d’Israël et la guerre permettraient de la maintenir dans les proportions raisonnables. De même elle permet à la classe politique de se maintenir en selle en détournant l’attention du peuple qui depuis 1948 ne fait que soutenir une économie de guerre.

&nbsp;

En occident, la guerre est et sera la bienvenue si elle ne tue que les autres semble –t-on penser dans les grands salons. Au regard de tous ces foyers qu’on a allumés ces dix dernières années, on en déduit que la guerre est un levier stratégique et efficace pour soutenir les économies en perte de vitesse dans ces pays dits grands. La guerre fait tourner les usines d’armements, crée d’emploi pour les ouvriers, mais aussi les experts que la paix dans le monde risque de renvoyer au chômage.

&nbsp;

Israël et ses partenaires de l’occident n’ont aucun intérêt à tirer d’une paix juste et durable. Tous les prétextes sont bons pour allumer un foyer de tension et tuer des innocents .Et pour ménager les opinions, on passe par la banalisation du crime.

&nbsp;

<strong>M Sylla</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« Segouka », on l’est et on en est fier !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/segouka-on-lest-on-en-fier-472852.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Aug 2014 04:04:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-medium wp-image-158963" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/affichage-Segou.-225x300.jpg" alt="affichage Segou." width="225" height="300" />« Segouka », que l’on peut étymologiquement assimiler au «  type de Ségou » est diffèrent de « ségovien » qui est ressortissant ou habitant de Ségou </em></strong>

&nbsp;

« Segouka », renvoie à une conception philosophique du monde, à un code moral reposant sur des valeurs. Parmi ces valeurs on peut dénombrer l’équité, l’honnêteté, la loyauté, (Tlénéya) la solidarité (yogon dèmè), le respect de la parole donnée (Kan Kélé tigiya), le respect dû à l’autre au-delà de nos qualités ou rang (maya gassi) le respect de la chose d’autrui (faden tôt), l’amour du terroir (Faso kanou)…..

<strong> </strong>

Ces valeurs ont été érigées en code social pour faciliter la vie des peuples qui ont afflué vagues après vagues vers les rives du Niger à la recherche d’un mieux-être. Ces valeurs ne sont pas nées du néant, elles ont été capitalisées des siècles durant par les peuples qui ont eu en partage ce soudan occidental. En se les appropriant et les érigent en règles de conduite les « segoukaw » ou gens de Ségou n’ont fait que rendre un hommage mérité aux générations précédentes pour avoir su prévoir l’avenir. De nos jours, ces valeurs sont mises à rude épreuve dans un monde de plus en plus enclin à la matérialité. Elles constituent des freins pour l’épanouissement économique d’une minorité qui a choisi en lieu et place de l’effort et du sacrifice, le raccourci et la facilité. Ces partisans de l’argent facile se sont ligués en pourfendeurs de ces valeurs et leurs porteurs avec.

&nbsp;

« Segouka » selon ces renégats veut dire tout simplement l’égoïste. Celui qui ne veut du bien de personne, le comploteur qui cherche à détruire, le méchant ….. Pour eux « Segouka », s’assimile à l’aigri qui a toujours la langue trempée dans du vitriol.

&nbsp;

Leur attitude se comprend aisément. Les valeurs qu’ils sont entrain de galvauder envers lesquelles, ils sont quand même redevables les hantent dans leur sommeil.

&nbsp;

Ces valeurs qu’ils veulent combattre ainsi que leurs porteurs les empêchent de rayonner malgré tout ce qu’ils ont amassé.

&nbsp;

Ces valeurs qui font de quelqu’un un « Segouka » les soumettent à un interrogatoire constant en les rappelant toujours leur forfait, leur trahison pour avoir refusé de les transmettre aux générations futures par des comportements exemplaires.

&nbsp;

Ces valeurs leur pèsent tellement sur le subconscient qu’ils sont souvent obligées de recourir à l’alcool ou au sexe pour dissoudre la charge morale.

&nbsp;

Ces valeurs ont permis aux populations maliennes de tenir tête à l’adversité et de créer la différence avec les autres. Aujourd’hui nombreux sont les maliens qui les réclament pour notre renaissances en tant qu’état.

&nbsp;

On restera « Segouka » s’il s’agit de tenir tête aux abus .On le restera pour surveiller les fossoyeurs qui mettent en péril l’avenir des générations futures. On le restera pour ne pas accepter la fatalité. On le restera car c’est aussi notre droit à la différence.

<strong> </strong>

<strong><em>Sarafo </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Courrier des initiés : Lettre à Boubou.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/courrier-inities-lettre-boubou-473032.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Aug 2014 04:01:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Bonjour mon cousin !</strong></em>

<em><strong>J’espère bien que tu as passé une bonne fête de Ramadan ? Comme tout le monde, je te souhaite plein succès dans tes entreprises. Ensemble prions pour nos devanciers dans le monde réel et pour le retour de la paix et de la prospérité dans notre pays.</strong></em>

&nbsp;

Cher cousin, les choses se clarifient et les prochaines élections sont attendues pour avril 2015. D’ici là, les maratigui auront le temps de racler les fonds des marmites pour préparer soit leur remise en selle ou les honoraires des avocats qui auront en charge leur défense. Cette dernière option est à prévoir pour ceux qui n’ont pas mis de barrière entre la vérité et le mensonge. Des langues commencent à se délier. Chaque jour qui passe apporte sa part de scandale au sujet des maras. L’autre jour, Batio, le fils de Hanyo nous a laissé comprendre que des maratigui vont jusqu’à faire imiter la signature de leurs travailleurs pour justifier les dépenses relatives aux avantages qu’ils ont détournés depuis……… Pire des maratigui seraient des employés de leur propre mara. Devant la gravité des dires, tout le monde a pensé si Batio n’était pas dans les éthers comme d’habitude, jusqu’au moment où il a juré sur Banzani avant de promettre d’apporter les preuves de ses allégations qu’il tiendrait du conseiller spécial à l’orientation du grand maratigui. Ce conseiller spécial à l’orientation qui doit tout au maratigui et contre toute attente, commencerait à prendre le large et irait même à se constituer en victime à travers ses dires et actes. Il jouerait de nos jours à l’agent double, confirmant ainsi le vieil adage qui dit qu’on ne peut être trahi que par ses proches. Imagine-toi si de telles preuves tombent entre les mains du Hogon.

&nbsp;

Cher cousin, la nuit a beau être longue, le jour finira par arriver .Dans le grand marablon des amitiés commencent à se défaire. Très souvent on se salue sans se serrer les mains comme le disent les allemands. L’affaire de pantalonnade vient de franchir un nouveau cap qui risque d’aboutir à un contentieux de paternité au sujet du futur bébé. De sources proches du conseiller spécial, Zantèguèba aurait l’intention de revendiquer la paternité du futur enfant au moment où le géniteur présomptif préparerait déjà le trousseau de baptême. Cet enfant doit être chanceux car nombreux sont ses semblables à qui on a refusé le droit le plus élémentaire d’avoir un padré. La mère doit être aussi heureuse pour avoir su jouer sa carte et tirer profit des avantages que la nature lui a procurés.

&nbsp;

Pour moi le problème ne devrait pas se poser car les deux prétendants s’opposent sur tous les plans. D’un côté, nous avons Zantèguèba, un grison mais très liquide et de l’autre, le jeune Brown Santos, charmant et plein d’avenir. Prions pour que l’enfant arbore la couleur de son géniteur et le débat sera clos.

&nbsp;

Cher cousin, la décentralisation entre dans une nouvelle phase avec les contrats plans Etat/régions. Mais il faut craindre un contre-pied État régions. Des maratigui pensent que c’est l’occasion de faire le plein de leur besace avec le financement de leurs projets. Ils ont oublié qu’ils doivent participer d’abord avant de tendre la main à l’Etat. Pour qui connait l’assiette financière de nos maras, il leur sera très difficile d’honorer les engagements et la pratique qu’ils ont capitalisée avec les fonds ANICT risque de ne pas marcher cette fois ci à cause des procédures suffisamment étoffées.

&nbsp;

Cher cousin, je termine par cette nouvelle qui doit nous inviter tous à la réflexion. Le vieux Zamblé vient de partir pour des soins intensifs au bord de la méditerranée. Il aurait selon patienga piqué une crise quand le gigolo de sa dame est venu corriger celle –ci at. home. Imagine Zamblé quand il trônait sur le destin des autres comme Aménophis, quand il avait élevé sa petite guenon rang de Néfertari et qui pissait sur les cadres. Il faut le voir réduit à sa portion congrue de nos jours et dépendant de ceux qu’il avait maltraités. Tout cela devrait nous inviter à plus d’humilité

&nbsp;

<strong>Par ton cousin Morifing </strong>

<strong>Je te quitte et à la prochaine quinzaine </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diversification et création de richesses à l’Office du Niger : La pisciculture , une opportunité. </title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/diversification-creation-richesses-loffice-du-niger-pisciculture-opportunite-472972.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Aug 2014 03:45:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-medium wp-image-38335" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/12/Poisson-300x172.jpg" alt="Poisson" width="300" height="172" />La disponibilité de grandes étendues d’eau de surface durant toute l’année, l’existence d’un savoir-faire local et d’un marché de consommation jamais satisfait, constituent des avantages comparatifs pour le développement de la pisciculture à Ségou. L’Office du Niger vient de saisir cette opportunité pour engager un projet durable en la matière. L’objectif est d’améliorer les conditions de vie des populations par un accroissement soutenu du revenu et par la création d’emplois liés à la filière poisson.</em></strong>

&nbsp;

Pour cette phase qui a été lancée le 23 janvier dernier pour une durée de 3 ans, l’ON a réalisé et empoissonné 5 cages à Ségou, Bewani, Niono et Kolongo. Au total 70100 alevins y ont été ensemencés. Le pilotage du projet a mobilisé 50 jeunes à raison de 10 par coopérative et par cage. L’expertise technique était assurée par la direction régionale de la pêche.

&nbsp;

Le résultat après 6 mois est on ne peut plus encourageant. Le public a été témoin, lors de la moisson de la cage de Ségou au droit du pied-à-terre dans le fleuve, de la rentabilité économique de l’opération qui a produit près de 4 tonnes de poissons.

&nbsp;

Pour le PDG, il s’agit de tirer des leçons de cette phase pour pouvoir la démultiplier ailleurs. Symbolique le maire de Ségou s’est vu remettre un tilapia géant avant d’être invité à organiser la jeunesse de Ségou pour promouvoir la pisciculture.

<strong>MOC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décentralisation&amp;amp;amp; Politique : Vers la matérialisation des Contrats&#45;plans Etat/Régions.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/decentralisation-politique-vers-materialisation-contrats-plans-etatregions-472922.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Aug 2014 03:40:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle de conférence du gouvernorat de Ségou a abrité le mercredi 7 août 2014 l’atelier d’opérationnalisation des contrats plans que l’Etat du Mali s’apprête à signer avec les collectivités/régions ou District</em></strong><strong><em>(</em></strong><strong><em>CPER/D) sous la Présidence de M. Pakuy KAMATE Conseiller aux Affaires Économiques et Financières ; représentant le gouverneur de Région. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Organisé, par le Ministère de la Décentralisation et de la Ville en collaboration avec (PACT - GIZ), l’atelier a enregistré la présence des représentants des Services centraux comme la DGCT, DNPD, DNAT, DGB, des Collectivités régions et cercles, de la société civile et des PTF. La rencontre visait à informer les participants sur les rôles et responsabilités des acteurs dans la mise en œuvre des Contrats Plan État- Région ou District ; partager avec eux les propositions de projets et la démarche métrologique de préparation des dossiers.

Deux communications suivies de débats ont meublé la journée .La première a porté sur le décret déterminant les modalités de mise en œuvre et suivi évaluation du contrat plan État/régions ou district et d’une note sur les modalités de mise en œuvre. La seconde communication a eu comme objet le portefeuille de projets que le conseil régional de Ségou entend inscrire dans le futur contrat plan.

&nbsp;

Le premier intervenant fut Mr. Mac DABOU sous-directeur à la DGCT. Il a entretenu l’auditoire sur le processus d’élaboration du contrat plan Etat/régions ou district. Ainsi, il a rappelé les principales étapes avant de signifier que l’objectif de ces contrats est de permettre la réalisation de projets structurants d’envergure régionale, d’intérêt communal, local, régional ou inter-régional dans le cadre d’un volet territorial créateur de richesses et d’emplois.

&nbsp;

S’agissant du décret lui-même, au-delà des généralités, il développe les aspects comme la procédure d’élaboration, sa mise en œuvre et de suivi évaluation du contrat plan État/régions ou district, le mécanisme de financement, sa révision, suspension ou résiliation et enfin les dispositions finales etLes supports de mise en œuvre des CPER / D.

&nbsp;

Par ailleurs , les participants ont été informés sur les autres étapes à venir comme l’organisation d’ateliers d’information et sensibilisation dans les régions afin de lancer le processus d’élaboration des contrats plans Etat/régions ou district, la prise en charge de certaines recommandations issues des ateliers, la signature du décret et l’arrêté interministériels du comité de suivi.

&nbsp;

<strong>Contre –Pied pour les cercles ?</strong>

En plus des questions de compréhension, les réactions de l’auditoire se sont surtout focalisées sur la maîtrise d’ouvrage des projets qui seront exécutés dans le cadre de ces contrats plans Etat/régions ou district. La question de paternité de l’œuvre oppose les collectivités cercles et régions d’une part et celles-ci et l’Etat d’autre part. En fait malgré la loi qui clarifie la maîtrise d’ouvrage du développement à chaque niveau de collectivité, des passages du décret prêtent à interprétations et soulèvent des interrogations sur cet aspect, ce qui justifierait la crainte des collectivités cercles qui voient leurs prérogatives leur filer entre les doigts à cause d’un contrat dont les signataires sont uniquement l’Etat et la région/district. Certains n’écartent pas les risques de voir les régions confisquer leurs prérogatives de maitre d’ouvrage au nom de ce contrat –plan et n’hésitent pas à parler de contre –pied. Ils fondent leurs argumentaires sur l’expérience de la gestion des Fonds Sotelma et de certains projets DER.

&nbsp;

En réponse, le facilitateur a tenu à apaiser les esprits en rappelant aux uns et aux autres le caractère projet du texte et surtout la flexibilité du contenu qui fait obligation d’une entente en amont entre les collectivités concernées par un projet avant sa prise en compte par le contrat plan État/régions ou district.

Par ailleurs le conférencier qui s’est imposé par sa maitrise du sujet fut invité à répondre à des préoccupations comme

&nbsp;
<ul>
	<li>Quelle articulation trouver entre les CPER/D et les autres planifications sectorielles ?</li>
	<li>Quelles sont les attributions et missions des Agences Régionales de Développement les relations que celle doit avoir avec les autres,</li>
	<li>Quelle explication donnée à l’allocation des 30% du Budget d’État aux Collectivités ;</li>
	<li>Comment justifier l’absence du Ministre de l’Intérieur parmi les signataires de l’arrêté interministériel portant création du Comité de Suivi des CPER / D ;</li>
	<li>Comment s’y prendre avec les investissements sous maitrise d’ouvrage de l’État ;</li>
	<li>Comment gérer les conflits nés de la mise en œuvre des CPER / D</li>
	<li><strong> </strong></li>
</ul>
La seconde intervention a concerné le portefeuille de projets que le conseil régional de Ségou entend inscrire dans le futur contrat plan Etat/régions ou district. L’auditoire a été entretenu sur les bonnes intentions de la collectivité région de Ségou. Malgré tout, les questions, dont certaines s’apparentaient à un réquisitoire, ont démontré à suffisance que Ségou pour la première fois s’est planté et doit réviser sa copie tant dans la forme que dans le fond.

&nbsp;

La journée fut une opportunité pour les acteurs régionaux de s’approprier des textes fondamentaux qui vont gouverner ces Contrat Plan État- Région ou District et de formuler leurs attentes. Ces attentes pourront se résumer à préciser de nouveau les prérogatives de chaque niveau de Collectivités Territoriales notamment les Cercles et Communes dans la mise en œuvre du CPER / D en matière de maitrise d’ouvrage ; à l’établissement d’une liste consensuelle et définitive de projets à soumettre au CPER / D

&nbsp;

Étant donné que l’objectif à court terme est la signature des premiers contrats plans Etat/régions ou district avant la fin de l’année 2014, il a été fortement recommandé l’élaboration d’un calendrier opérationnel dans les plus brefs délais pour la mise en route des premiers draft de CPER/D

&nbsp;

<strong>MOC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Ségou : La fondation Cheick Mansour Haïdara  honore ses engagements </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/segou-fondation-cheick-mansour-haidara-honore-ses-engagements-473092.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Aug 2014 03:12:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En exécution de son plan annuel d’intervention dans le social et l’humanitaire, La fondation Cheick Mansour Haidara a procédé le 14 Aout dernier à la remise de don aux populations de Ségou. L’évènement a mobilisé autour du donateur deux ministres de la république, les autorités régionales, les dignitaires religieux et la communauté des croyants de Ségou </em></strong>

&nbsp;

Les dons ont porté sur dix(10) billets aller-retour pour le pèlerinage à la Mecque avec la prise en charge de tous les frais en amont, pendant et en aval du voyage, mille cinq moustiquaires imprégnées au profit des Centres de Santé Communautaire, du Centre de Sante de référence Famory DOUMBIA et de l’Hôpital Nianankoro Fomba de Ségou. La valeur des dons selon le service de communication de la Fondation et tous les autre frais s’élève à près de trente-cinq millions de francs CFA.

&nbsp;

Par ailleurs la Fondation a lancé la coupe de football de masse de son Président du Conseil D’Administration, l’honorable Abdul Galil Mansour HAIDARA le même jour dans l’après-midi au stade municipal de Ségou .Cette compétition on dont l’objectif est de détecter les talent et de renforcer la cohésion sociale au sein de la jeunesse mettre aux prises 24 équipes des communes de Ségou, Sebougou et Pelegana. En plus de l’équipement pour chaque équipe participante, le trio de tête recevra respectivement 250.000,150000 et 100000 Francs CFA .le meilleur buteur recevra lui aussi 150.000 franc CFA.

&nbsp;

<strong><em>Bagus</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation des producteurs de la plateforme riz à Ségou : S’approprier des concepts pour des échanges plus fructueux.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/formation-producteurs-plateforme-riz-segou-sapproprier-concepts-echanges-fructueux-473012.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Aug 2014 02:54:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-medium wp-image-111330" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/riz-300x224.jpg" alt="riz" width="300" height="224" />Le centre Gabriel CISSE de Ségou a abrité du 15 au 19 juillet dernier un atelier de formation des membres de la plateforme riz du projet AGRIFAM et du réseau national des producteurs riz. L’atelier qui a bénéficié du partenariat de l’institut de recherche et de promotion des alternatives du développement (IRPAD) et de la coordination nationale des organisations paysannes (CNOP) a enregistré la participation de plus d’une centaine de producteurs provenant de tous les bassins rizicoles du Mali.</em></strong>

&nbsp;

L’objectif était de permettre aux participants de maîtriser les concepts définitionnels de la plateforme multi-acteurs, les généralités en tant que modèle de concertation entre acteurs de la filière et le rôle de tout un chacun dans le développement de la chaîne de valeur. Aussi les participants devraient se familiariser avec l’approche de recherche agricole intégrée pour le développement (IAR4D) afin de permettre à la plateforme d’apporter des réponses idoines aux contraintes qui jalonnent la filière riz.

&nbsp;

Pour ce faire, les organisateurs ont eu recours aux services des sieurs M’Piè BENGALY et Adama BALLO tous experts en la matière à l’Institut d’Économie Rurale (IER). Les participants, à travers les communications, ont été entretenus sur l’historique des approches de recherche de la période coloniale à nos jours. Ils ont été informés sur les spécificités et principes de chaque approche avant d’être édifiés sur les concepts comme innovation, système d’innovation, chaîne de valeur, valeur ajoutée, plateforme d’innovation et leur typologie.

&nbsp;

Après les questions de compréhension qui ont permis à certains participants de verser au dossier leur expérience personnelle, les travaux en atelier devraient commencer autour des forces, des faiblesses, des opportunités selon les bassins de production. Aussi les ateliers ont réfléchi sur le tissu relationnel entre les intervenants et les solutions aux nombreuses contraintes que connait la filière riz.

<em><strong>Bouba</strong> </em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réconciliation Nationale : Les  « Djeli » de Ségou jouent leur partition</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/reconciliation-nationale-les-djeli-segou-jouent-partition-473052.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Aug 2014 02:25:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« …C’est parce que certains ont failli à leurs devoirs que nous nous trouvons dans le merdier aujourd’hui…. Pour corriger le tir, chacun doit s’assumer et jouer son rôle à commencer par nous-même… » Cette déclaration que nous avons piquée lors d’une conversation entre « Djeli » atteste la détermination de groupe social à recentrer les débats et à remettre de l’ordre dans la grande Famille malienne. En effet les  Djeli qu’on assimile maladroitement à griots sont les maitres de la parole et gardien des normes et valeurs sociétales. Ceux de Ségou pour ne pas être interpellé un jour par l’histoire ont voulu assumer la plénitude de leurs attributions en initiant une mission de bons offices pour ramener la paix et la quiétude dans notre pays.</em></strong>

&nbsp;

Ainsi une forte délégation conduite par le grand maitre Ousmane KOITA patriarche de la confrérie des djeli de Ségou et comprenant ses homologues de Baroueli Tominian Niono, San, Markala, Koutiala et fana s’est rendu à Bamako pour s’entretenir avec les acteurs clés. La visite a commencé par les familles fondatrices de Bamako : Les NIARE pour que ces derniers acceptent et bénissent la mission. Après avoir sacrifié à ce rituel, les  Djeli de Ségou ont rencontré le premier ministre, les ministres en charge de la réconciliation et du développement social, les partis politiques de l’opposition et de convergence présidentielle, les deux églises, le haut conseil Islamique et le président de la république. Le plenum qui a regroupé tous les acteurs sus mentionnés, il a été demandé à tous de mettre le Mali au-dessus de tout .A chacun de faire violence sur lui-même à fin de faire des concessions.

Au-delà des résultats qui s’annoncent positifs, il faut saluer la symbolique de l’initiative qui renvoie chacun à ses repères pour ceux qui en disposent encore. À chacun son devoir

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Baycoro KOUYATE    </strong>

&nbsp;
<h2></h2>
<h2></h2>
<strong>            </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mois de Ramadan et Solidarité Islamique Ségou : La Fondation Cheick Mansour Haïdara vole au secours des nécessiteux.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mois-ramadan-solidarite-islamique-segou-fondation-cheick-mansour-haidara-vole-au-secours-necessiteux-405212.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Jul 2014 09:32:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’occasion du mois béni de ramadan, la fondation Cheick Mansour Haidara de Ségou vient de procéder à une série de donations aux populations de la Région de Ségou.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Le Premier lot qui a été remis le 25 juin dernier comprenait 55 tonnes de sucre (destinées aux mosquées de Ségou, Pelengana et Sebougou), deux(02) corbillards aux communes rurales de Dioro et de Sebougou, un kit solaire au CSCOM de Dougabougou et Six (06) ordinateurs PC aux Églises Catholique et Protestante de Ségou, le tout pour un coût total de quarante (40) millions de francs CFA.

&nbsp;

Le second lot cette fois ci en partenariat avec l’antenne de San de la Fondation Direct Aid de Koweït était composée de Riz, d’huile, de sucre et de Poids .La cible fut soixante-quinze (75) familles déshéritées de Ségou.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Courrier des initiés : Salut mon cousin </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/courrier-inities-salut-mon-cousin-405232.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Jul 2014 05:34:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Me voilà de retour et cette fois ci pour de bon. Tout d’abord, commençons par ce que tout le monde connaît. Pour te dire que grand père avait raison quand il nous disait que toubabou restera toujours toubabou.</strong></em>

&nbsp;

En d’autres termes, ceux qui sont venus pour soit disant nous libérer ont fini par se dévoiler. Ils et leurs complices sont désormais connus de tous, mais le Mali survivra à cette épreuve n’en déplaise aux mécréants. Tout le monde doit être mobilisé et aucun effort n’est de trop pour protéger la maison commune. Toubabou restera toubabou car son économie vit de la prédation de la nôtre. Et pour atteindre cet objectif, il fait le pyromane à l’aube avant de se muer en pompier dans l’après-midi. Le jeu est connu de tout le monde de l’Oubangui Chari au Tibesti en passant par l’Ogoni, etc. Mais les maliens ne sont pas des Batékés encore moins des Twiks. Ils ont une culture de l’État depuis le 10è siècles et ont dirigé les plus grandes entités territoriales entre les Salines et les rivières des Twiks. L’épreuve que nous vivons risque de prendre un peu de temps car la guerre qu’on nous impose nourrit plus qu’elle ne tue. Tous ces mercenaires qu’on paye à gros sous n’ont pas intérêt à ce que la paix s’installe de sitôt. Aussi il faut songer à gérer ces enfants hors casier que ces gens vont fabriquer durant leurs longs séjour

&nbsp;

Par ailleurs le Killer de yatenga est venu demander appui sans le dire ouvertement. De près il est plus maigre que Sambajo le berger .Il doit avoir des soucis majeurs car il doit rester au pouvoir avec le risque de se faire tuer ou l’abandonner pour   séjour à la prison

&nbsp;

Cher cousin, il est question d’élire de nouveaux Maratigui. Mais les anciens maratigui ne semblent pas être prêts et demandent un nouveau repport. Du côté du Fanga, le principe pourrait être accepté mais à la condition de faire la place aux délégations spéciales. Or, celles-ci sont mises en place en aval des audits, audits qui pourraient conduire beaucoup de nos maratigui au trou avec 43°C à l’ombre. Aller aussi directement par ces temps aux élections, équivaudrait à un harakiri car l’élu est perçu dans bien des cas comme un vulgaire voleur de deniers publics et un banal jouisseur. Et pourtant il faudra choisir entre ces deux options, ce qui fait l’affaire des marabouts et autres prestataires en métaphysique. C’est une opportunité d’affaire pour toi-même car les sujets aux robes particulières seront de plus en plus sollicités. Du genre bouc noir ou rouge, bœufs arc-en-ciel, des sujets qu’on pourrait trouver facilement dans le Daouna et que tu pourras venir vendre à gros sous à Ségou.

&nbsp;

Cher cousin, la chose politique a favorisé la culture de l’argent facile et du sexe et la décentralisation vue sous un certain angle a consacré l’émergence de malfrats au niveau local et périphérique dont le seul et l’unique objectif est de ramasser le maximum de sous pendant son mandat et de jouir de son nombril. Mais certains jouisseurs en ont appris à leurs dépens. Tombé sous le charme de sa gardienne des sous, le grand patron qui utilise plus son troisième pied que les deux autres, voulait garder la chose pour lui et lui seul. Erreur, la bonne a esquivé l’offre avant de s’offrir sur plateau d’argent à un jeune coq du genre holdington. Ce dernier n’a pas tardé à montrer ces preuves. Et le grand chef est la risée de tous ses anciens concurrents qu’il avait chassés à cause de son statut. Quant à la belle guenon, elle vague à ses affaires comme si rien n’était. En tout cas c’est l’histoire que Sambadjo m’a raconté en venant de Youarou.

&nbsp;

Cher cousin, en plus de la menace qui fait planer les forces d’invasion sur notre pays, il faudra craindre l’avancée du désert. Je viens de faire le tour du Mara et le constat général est que l’homme a détruit notre écosystème avant de s’installer. Conséquence, la déforestation est plus prononcée dans la partie humide de la région que dans le Sahel. A part le boboland et quelques galeries au sud du petit fleuve, les ligneux ont disparu pour faire place aux champs de culture. Les bouses de vache sont utilisées comme combustible dans des zones qui enregistrent 800 mm de pluies. Les vents de sable qu’on connaissait temporels en début de saison sont entrés dans nos habitudes. Le désert a mis le cap sur l’inter-fleuve et sa victoire serait certaine si on ne prenait pas conscience de changer nos habitudes.

&nbsp;

Cher cousin, il semble que notre cri d’alarme a été attendu et le Ministre chargé des terres a définitivement tranché la question de la ferme de Soninkoura. Du coup les félins qui rodaient autour de ce patrimoine foncier voient leur projet aller à l’eau. Prétextant de créer des infrastructures culturelles, ils voulaient profiter de l’occasion pour dépecer la ferme. Dieu merci, ils ont eu affaire à plus malin qu’eux et la ferme restera le patrimoine de l’Université.

Je te quitte jusqu’à la quinzaine prochaine.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ségou &#45; convoitise autour de la ferme de Soninkoura : Le ministre tranche, les oligarques locaux bombent le torse</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/segou-convoitise-autour-ferme-soninkoura-ministre-tranche-les-oligarques-locaux-bombent-torse-405152.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Jul 2014 04:23:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre des domaines de l’État et des affaires foncières vient de confirmer l’affectation de la ferme de Soninkoura à l’université de Ségou. Mais certaines autorités de Ségou avec en tête M. le maire n’entendent pas de cette oreille. Du coup les masques tombent et la vraie bataille pour la ferme de Soninkoura ne fait que commencer </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

[caption id="attachment_125630" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/tieman-coulibaly-x.jpg"><img class="size-full wp-image-125630" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/tieman-coulibaly-x.jpg" alt="Le ministre des Affaires étrangères, Tienan Hubert Coulibaly" width="350" height="271" /></a> Le ministre des Affaires étrangères, Tienan Hubert Coulibaly[/caption]

Dans notre dernière livraison, nous faisions état des conflits d’intérêts autour de la ferme de SONINKOURA. Pour rappel le directeur régional des domaines et du cadastre de Ségou a établi des contrats de bail au profit de certains privés nonobstant l’accord de principe du ministre chargé des finances de l’époque portant affectation de la ferme de Soninkoura à l’université de Ségou. Et à l’époque nous invitions l’État du Mali à se faire respecter car on ne comprenait pas qu’un directeur régional outrepasse le contenu d’un arrêté ministériel. La réaction ne s’est pas fait attendre pour rappeler le directeur régional à l’ordre.

&nbsp;

Par correspondance numéro 0107 du ministère des domaines de l’État et des affaires foncières en date du 13 Mars 2004 ,le ministre Tiéman Hubert Coulibaly réitère son adhésion totale à l’affectation de la ferme de Soninkoura à l’université de Ségou « des dispositions seront prises par les services techniques pour diligenter d’instruction du dossier en vue de son affectation » précise la même correspondance que le ministre Coulibaly en charge des domaines de l’État a envoyée à son collègue chargé de l’économie et des finances.

&nbsp;

Cette prise de position qui a réaffirmé l’autorité de l’État et par conséquent forcer le respect au sein de l’opinion ne semble pas être de l’avis d’une poignée de responsables avec à leur tête le maire de la commune urbaine de Ségou. Ces derniers estiment « qu’une simple décision » du ministre ne peut pas affecter la ferme de Soninkoura à l’université de Ségou.

&nbsp;

Cette résistance qui pourrait surprendre le commun des ségoviens donne raison cependant à ceux qui dès les premières heures du conflit ont conclu que le directeur régional du domaine n’était que le bras ouvrier d’un système aux ramifications engloberaient plusieurs responsables politiques et administratifs dont l’objectif final est de dépecer la ferme de Ségou pour s’en approprier

&nbsp;

Ils évoquent pour leur argumentaire le schéma d’aménagement de Ségou qui primerait sur la décision ministérielle. Question : Le schéma d’aménagement de Ségou dont on parle a réservé la ferme au reboisement pour en faire un poumon vert pour la ville de Ségou et non un espace à lotir .Par ailleurs comment le schéma annulerait-il le titre de propriété dont dispose l’État sur la ferme ? L’université de Ségou étant un organisme personnalisé de l’État malien comment peut-on interdire à l’État de céder à ce dernier une partie de son domaine privé ?

Aussi veulent-ils solliciter l’appui de leur institution de tutelle (le haut conseil des collectivités )pour faire aboutir leur projet de soustraire la ferme de l’emprise université qu’ils pensent suffisamment dotée en terre.

&nbsp;

Nos oligarques doivent se munir de beaucoup d’arguments pour convaincre les ségoviens sur leur bonne foi en faisant d’abord l’état des lieux sur les espaces publics et espaces verts consignés dans les plans de lotissement

(<em>à suivre</em>).

&nbsp;

<strong>Bouba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement rural campagne agricole 2014&#45;2015 a l’Office du Niger : Objectif : plus  771 000 tonnes  de paddy  </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement-rural-campagne-agricole-2014-2015-loffice-du-niger-objectif-771-000-tonnes-paddy-405192.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Jul 2014 03:45:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Office-du-niger-champs-X.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-175800" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Office-du-niger-champs-X.jpg" alt="office niger" width="600" height="340" /></a>Le vendredi 16 Mai 2014, Kolongo a abrité le lancement de la campagne agricole 2014-2015 sous présidence du ministre du développement rural Dr Bokary TRETA accompagné du PDG de l’office du Niger Ilias GORO. Pour cette année, plus 771 000 tonnes de paddy sont attendus et</em></strong><strong> <em>410488 autres de cultures de diversification.</em></strong>

&nbsp;

L’évènement a regroupé autour de la délégation ministérielle les autorités régionales et locales et une foule des grands jours. Dans son discours de bienvenue aux hôtes, le maire de Kolongo s’est réjoui du choix porté sur sa commune pour abriter la cérémonie de lancement de la campagne agricole. A suite le délégué des producteurs n’a pas pu contenir sa joie au rabattement du prix de l’engrais subventionné qui coutera désormais 11000 FCFA le sac contre 12500 FCFA par le passé.

&nbsp;

La campagne agricole 22014/2015 dira le PDG Ilias GORO est la première du contrat plan État/producteur/office du Niger pour la période 2014-2018. Son objectif global est de procéder au renforcement de la contribution de l’office du Niger à l’atteinte de la sécurité alimentaire et nutritionnelle du pays. Pour ce faire, l’office table sur deux leviers essentiels que sont : l’accroissement du rythme des extensions et l’intensification par l’intégration des filières agricoles.

&nbsp;

La campagne 2014/2015 prévoit la mise en valeur de 125790 ha de riz (saison et contre saison) ,11720 ha de maraichage, 677 ha de pomme de terre et 5615 ha de maïs .Il est attendu de ces exploitation une production brute de 1182333 tonnes dont 771845 de paddy soit 70%de la production nationale en ce qui concerne le riz en maitrise totale d’eau.

&nbsp;

Pour atteindre ces objectifs, il faut un réseau hydraulique à hauteur de mission dont l’entretien coûtera plus de quatre milliards deux cent millions. Les besoins en engrais chimiques se chiffrent à   37737 tonnes contre 305869 tonnes de fumures et autre biofertilisants

&nbsp;

Signalons que les meilleurs paysans ont été récompensés par des attestations, des moulins, et des motoculteurs

<strong>Bouba</strong>

&nbsp;

De son arrivée à la tête de l’Office du Niger, Mr Gouro veille au respect des procédures d’Appel d’Offre ou de consultation restreinte, permettant ainsi, à tout Malien de postuler pour une prestation relative à son domaine d’intervention. Cette démocratisation de la commande publique tranche avec les pratiques du Passé

&nbsp;

Pour le secteur qui nous concerne à savoir le domaine de l’informatique, les marchés étaient attribués d’avance par des relations d’amis, de parenté, du favoritisme, sans tenir compte de la compétence des prestataires ou de l’utilité de certains travaux. Ces comportements ont permis de faire des dépenses inutiles, de faire sortir de l’argent sans réception des travaux, de dilapider les fonds publics. Ces pratiques violaient les règles de publicité et d’impartialité

&nbsp;

La passation d'un marché public ou d'un accord-cadre est soumise à des règles de publicité, de mise en concurrence et d'impartialité. L'acheteur public doit se conformer à différents types de procédures, déterminés en fonction du montant, de la nature du marché (travaux, fourniture ou services) et du type d'acheteur public (État, collectivités territoriales ou établissements publics).

&nbsp;

En établissant les règles de la concurrence en ce qui concerne les prestations dans le domaine de l’informatique, la nouvelle direction de l’office met un coup d’arrêt à une pratique assimilable à un monopole vieille de plus de dix ans qui faisait d’un seul prestataire   le seul bénéficiaire avec à la clé la reconduction du contrat dont le montant allait crescendo d’année en année sans que la qualité ou le volume du service n’évolue concomitamment.

&nbsp;

En décidant d’offrir la même chance à tous, plusieurs prestataires y compris les ex détenteurs de monopoles ont gagné des marchés de prestations librement sans pressions. L’essentiel est d’avoir respecté les clauses de l’appel d’offre. Nombreux sont les prestataires contactés par nos soins qui admettent avoir participé à des consultations et l’avoir gagné sans intervention avec l’arrivée du nouveau PDG.

&nbsp;

Autre chose, même en cas d’échec à une consultation, le concurrent est informé par correspondance des résultats de la mise en concurrence avec les raisons, chose qui relevait du surréalisme avant.

&nbsp;

Nous disons Bravo et du courage à Mr le PDG, car son action participe à l’émergence d’un secteur privé compétent qui pourrait créer de l’emploi et distribuer les fruits de la croissance

&nbsp;

Le changement c’est ça aussi…et il faut le dire.

Micro bit

&nbsp;

<strong><em>Office du Niger </em></strong>

<strong>2500 nouveaux hectares à M’ Bawani</strong>

Deux mille cinq en nouveaux hectares sont mis en service cette campagne et feront augmenter substantiellement la production de 15000 tonnes de paddy. Cette extension qui se situe dans le cadre du Programme d’Appui à la mise en œuvre du contrat plan de l’office du Niger.

&nbsp;

Les attendus du dit programme sont entre autre l’augmentation des surfaces aménagées, l’amélioration du service de l’eau, la modernisation de la gouvernance. Le programme prévoit outre l’aménagement des 2500 ha, la réalisation de 42 km de drain dans le Kala. L’ensemble des travaux couteront la rondelette somme de <strong>13.622.415.911</strong> f CFA

&nbsp;

<strong>campagne agricole 2014-2015 à l’Office riz Ségou  </strong>

<strong><em>Le mardi 27 Mai 2014, le DG de l’office riz Ségou à la tête d’une forte délégation s’est rendu à Dioro pour donner un coup de démarrage à la campagne agricole </em></strong><strong>2014-2015<em>. La situation de la redevance eau, l’entretien des canaux, des digues, la subvention des engrais, les prévisions de cette année ont constitué le menu des débats.</em></strong>

&nbsp;

Le maire suivi du préfet de Dioro ont ouvert les travaux de la journée en souhaitant la bienvenue aux hôtes avant de les remercier pour le choix porté sur Dioro pour abriter la cérémonie .

Après avoir dénoncé la prise en charge des frais de manutention par les paysans, le délégué des producteurs a demandé la date de mise à disposition des engrais subventionnés et les conditions d’accès ?

&nbsp;

En réponse le Directeur Général Mamadou CAMARA a été on peut plus clair. Les fournisseurs doivent prendre en charge les frais de manutention ; l’engrais sera payé cash et impérativement doit être mis en place avant le 15 juin.

&nbsp;

Les préoccupations paysannes ont porté aussi sur le dégrèvement des parcelles sinistrées, l’entretien des canaux, des digues, l’attribution des zones en cours d’aménagement etc.

&nbsp;

Quant au PDG Mamadou Camara, il les rassura qu’il mettra toutes les dispositions en place pour trouver une solution durable à tous ces problèmes. Ensuite il a fait ressortir la prévision de cette année qui s’élève à 168.453 tonnes toutes céréales confondues.

&nbsp;

Pour ce qui concerne l’attribution des quelques centaines d’ha qui seront libérés cette campagne, une commission s’en occupera en priorisant les anciens attributaires

&nbsp;

Le DG CAMARA a apprécié le niveau de paiement de la redevance eau avant d’inviter les quelques rares retardataires à se mettre en règle. La journée a pris fin par la visite des chantiers d’entretien et d’aménagement en cours de la zone.

<strong>Bouba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éditorial : Toubabou reste toubabou !!!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/editorial-toubabou-reste-toubabou-405102.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Jul 2014 03:30:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Détrompes toi fils, les toubabou(les français) ne seront jamais nos amis, admettre le contraire équivaudrait à la plus grande folie.. . Ce sont des gens aux multiples faciès mais avec le seul et l’unique objectif de nous anéantir et disposer de nos richesses……. » Voilà plus de cent ans que l’almamy Samory Touré alors empereur du Wassoulou lançait cette mise en garde à l’un de ses fils quand ce dernier le pensait trop dur voire négatif envers les français. </em></strong>

&nbsp;

Plus d’un siècle après cet avertissement ne s’adresse-t-il pas au peuple malien ? Quelle interprétation faite nous aujourd’hui de la présence française au nord du Mali ? Ni plus ni moins que de pousser un peuple et ses dirigeants à la faute et de disposer de leurs richesses. L’opération Serval a libéré le Mali a-t-on applaudi et M. Hollande a choisi le monument de l’indépendance à Bamako pour nous le dire. Quel symbolique. Mais pourquoi la France se précipite-t-elle de venir jouer au pompier si elle n’était pas pyromane au départ ? Avec le recule la France se dévoile et veut contraindre le Mali à accepter l’inacceptable c'est-à-dire l’indépendance surveillée.

&nbsp;

Pour atteindre cet objectif afin de justifier sa présence elle joue sur les leviers traditionnels de la division que sont entre autres le régionalisme, l’ethnocentrisme, les minorités, les antagonismes religieux etc. Conséquence la presque totalité des ex colonies attendent l’explosion des bombes enfuies minutieusement dans leur corps.

&nbsp;

En guinée elle a réussi à opposer les peulhs aux mandingues. En Côte d’Ivoire, le nord allogène et musulman et le sud autochtone et chrétien se regardent en chien de faïence. En Centre-Afrique, le fossé s’élargit de jour en jour entre le nord musulman et le sud dit chrétien.

Au Mali on pensait être définitivement à l’abri avec la forte intégration des populations assortie d’une culture du vivre ensemble., Cependant, on s’évertue à opposer un nord blanc à un sud noir et cela, depuis les premières années de l’indépendance. L’argumentaire usuel reste la « protection de la minorité Touaregs ».Des poutres, il y a aura toujours sur lesquels pourront s’appuyer les thuriféraires de la division au regard de certains mauvais choix de développement dictés dans bien des cas par l’héritage colonial et surtout de l’aridité de la partie Est et nord - est du pays. Dans la littérature nauséabonde qu’ils déversent, seuls les Touaregs sont perçus en victimes parmi les autres composantes de la population de régions concernées. Eux seuls ont droit à « leur spécificité culturelle »

&nbsp;

Malgré tout, l’écrasante majorité touareg est restée indifférente à ces sirènes. Et c’est pourquoi on veut privilégier une minorité de malfrat qu’on veut assimiler à l’ensemble des populations Touareg Le MNLA, c’est de cela qu’il est question est un pur produit des laboratoires de l’hexagone et n’a pas d’encrage sociologique à hauteur de souhait. Toutefois il sert d’appât pour atteindre de l’objectif français de disposer des ressources stratégiques du Mali. En empêchant au Mali d’exercer sa pleine souveraineté sur la région de Kidal, considéré comme fief du MNLA, la France veut pousser le Mali à la faute : la stigmatisation. Le MNLA n’est pas et ne sera jamais « représentant légitime » des Touaregs du Mali. Il n’est que l’outil d’un système dont la finalité est de maintenir le Mali sous indépendance surveillée. La mission civilisatrice d’hier se mue de nos jours mission de protections des minorités avec les mêmes objectifs. Plusieurs faciès du même homme. Toubabou reste et restera toubabou

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Politique : IBK et Blaise à Kolongotomo : Les dits et les sous&#45;entendus </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/politique-ibk-blaise-kolongotomo-les-dits-les-entendus-405132.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Jul 2014 03:16:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/IBK_Blaise.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-166990" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/IBK_Blaise.jpg" alt="Le président  Ibrahim Boubacar Keïta" width="610" height="407" /></a></em></strong>

<strong><em>A l’occasion de sa visite d’État, d’amitié et de travail au Mali, le Président du Burkina Faso, Blaise Compaoré, en compagnie de son homologue malien IBK, s’est rendu à Kolongotomo, dans la région de Ségou, en zone Office du Niger. Face aux ressortissants burkinabés et aux maliens d’origine burkinabés prolixes à la limite, le président du Faso est resté placide comme on le connait déclenchant du coup des interrogations sur les motivations profondes de cette visite en terre africaine du Mali.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

À Kolongotomo on a mis le paquet pour réserver un accueil digne de ce nom aux présidents Malien et Burkinabè. Malgré le carême les populations sont sorties massivement et l’occasion fut pour les visiteurs de découvrir la mosaïque culturelle de cette partie de l’office du Niger qu’on pourrait qualifier d’intégration réussie. Du grand tambour Bamanan au lyrisme Mossi en passant par les flûtes Samo, chacun a tenu à marquer sa présence par son savoir-faire par les chants et danses.

&nbsp;

Après un bain de foule les deux présidents se séparèrent. IBK le malien s’est retiré dans son salon officiel aménagé à cet effet à la résidence du directeur de zone tandis que le burkinabè devrait faire face à ses compatriote ou des maliens d’origine burkinabé. Ces derniers ont fait savoir à leur hôte tout le bonheur qu’ils tirent de leur séjour en terre africaine du Mali. Ils ont souhaité l’implication active de leur président à une solution durable de la crise que connait le Mali un pays auquel ils restent solidaires et reconnaissants en ces moments d’épreuves. Par ailleurs ils ont demandé l’ouverture d’un consulat au Mali pour leur faciliter davantage les choses sans oublier l’accès au logement dans leur pays d’origine

Pour répondre, Djibril Bassolé le ministre des Affaires Étrangères, a au nom du Président Compaoré, déclaré être sensible aux doléances de ses compatriotes. Il a laissé entendre l’éventualité de l’ouverture d’un consulat du Burkina à Ségou où il existe déjà un square de l’Amitié Mali –Burkina et où se trouve le cas d’expérience la mieux réussie « de pays frontière ».

&nbsp;

Il a en outre donné des assurances pour les questions de logement et leur engagement à aider le Mali à sortir de cette crise.

&nbsp;

La rencontre avec ses compatriotes aura duré plus que prévu dans le programme et malgré tout le Président Comparé s »est contenté de quelques sourires timides laissant son ministre des affaires étrangères porter le message. Mais pourquoi s’est-il déplacer si Bassole pouvait suffire, la réponse à cette question, nous l’a trouveront dehors auprès de ceux qui n’ont pas été invités à la rencontre. Selon eux la visite du camarade Président du Faso est la réplique à celle effectuées par ses adversaires politiques qui récemment et discrètement aurait sillonné partout où se trouveraient des communautés burkinabè pour leur entretenir sur les problèmes politiques qui risquent de faire surface au cas où le projet de référendum constitutionnel venait à se matérialiser. De l’avis de nos interlocuteurs, les visiteurs à l’époque auraient rencontré d’oreilles attentives, situation qu’il faut renverser par cette visite car Kolongotomo compte plus de 30000 âmes et constitue un électorat sur lequel on ne peut pas cracher. Nos interlocuteurs visiblement opposants au projet de referendum craignent l’usage abusif des cartes consulaires pour les futures élections. La visite a pris fin au Complexe agropastoral et industriel de Modibo Kéita Sanamadougou.

&nbsp;

<strong>MOC </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Société civile à Ségou : Renouvellement du bureau du Conseil Régional : Un nouveau souffle </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/societe-civile-segou-renouvellement-du-bureau-du-conseil-regional-nouveau-souffle-405122.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Jul 2014 02:36:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle de réunion de la Coordination régionale des ONG de Ségou, a abrité le jeudi 29 mai l’assemblée générale de renouvellement du bureau du Conseil Régional de la société civile de Ségou.Les composantes de la société civile de Ségou dont les noms suivent ont été invitées à se faire représenter par deux de leurs membres mandatés. </em></strong>

&nbsp;

Il s’agissait de : la CR.ONG ; AMDH ; UNTM ; CSTM, la CAFO ; Forum régional de la presse ; URTEL ; l’AMUPI ; l’Église Catholique ; l’Église Protestante ; le Conseil régional de Jeunes ; les Personnes Âgées ; les Communicateurs Traditionnels ; la Fédération régionale des Handicapées ; la Coordination Régionale des Artisans ; les Commerçants Détaillants ; le Conseil des Chargeurs ; L’AOPP ; CPAD ; SOS CIVISME MALI ;la coordination des chefs de quartier de la ville de Ségou ; CAD/MALI ;La Fédération Régionale des Associations de Sante Communautaire ; la Fédération Régionale des Parents d’élèves Le Réseau des Femmes Opératrices Économiques ;le réseau des Transformatrices .

&nbsp;

La Séance était présidée par le secrétaire général sortant M Niamazié DISSA en lieu et place du président sortant absent et sous la supervision du cabinet d’huissier de justice de Me Hamadoun Maiga.

&nbsp;

M Dissa de façon solennelle et après avoir souhaité la bienvenue à toutes et à tous a présenté la démission du bureau mis en place depuis le dimanche 07 novembre 2004. Un nouveau de président de séance fut choisi en la personne de Mady Sissoko qui procédera au contrôle des mandats.

&nbsp;

Il a été constaté la présence de personnes non invitées et qui prétendaient représenter des organisations de la société civile. N’ayant aucune preuve de leur légitimité et surtout des associations qu’elles prétendent représenter, il a été décidé de les accepter dans la salle avec le statut d’observateurs. Le secrétaire à la communication du bureau sortant a fait un rappel du processus de mise en place du conseil Régional de la société civile de Ségou avant de rappeler le sens conceptuel de société civile et ce qu’on attend d’elle.

Après ces préalables, les travaux de renouvellement proprement dit pouvaient commencer avec la mise en place d’une commission d’investiture composée de sept membres dont deux du bureau sortant et présidée par Mme KONE Ami DEMBA de la CAFOLa commission aux termes de ses travaux proposera un bureau de 28 membres qui sera acclamé ensuite par l’assistance. Ce nouveau bureau élu pour trois ans est présidé par Niamazié DISSA Par ailleurs, l’assemblée a adopté la proposition portant sur le nombre et la composition des commissions thématiques

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Ségou : Atelier de partage de la vision du forum des organisations de la société civile pour le mali et des dispositifs internes en termes de communication et de redevabilité</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/segou-atelier-partage-vision-du-forum-organisations-societe-civile-mali-dispositifs-internes-en-termes-communication-redevabilite-405182.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/segou-atelier-partage-vision-du-forum-organisations-societe-civile-mali-dispositifs-internes-en-termes-communication-redevabilite-405182.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Jul 2014 02:28:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 14 au 16 mars 2014 s’est tenu dans la salle A du centre Gabriel CISSE de Ségou l’’atelier de partage de la vision du forum des organisations de la société civile pour le Mali et des dispositifs internes en terme de communication et de redévabilité. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Organisé par le forum régional des OSC de Ségou, l’atelier a regroupé une cinquantaine de représentants d’organisations faitières de 3e et de 4 e niveau venus des régions de Mopti et de Ségou.

&nbsp;

L’atelier visait à améliorer la visibilité et la lisibilité des actions du Forum des OSC et contribuer à l’appropriation de la dynamique du Forum par ses membres.

&nbsp;

Pour atteindre cet objectif global, les participants ont réfléchi sur les thématiques comme  la vision du forum des OSC pour le Mali et les axes stratégiques, les dispositifs internes du Forum (redévabilité et communication), le processus de la planification stratégique et le nouveau schéma de mise en œuvre en cours d’élaboration au niveau du PAOSC II.

Les différentes thématiques ont fait l’objet de communications suivies de débats avant d’être approfondies en travaux de groupe.

&nbsp;

Aux termes des travaux les participants ont fait une série de recommandations parmi lesquelles la formation des membres du forum sur les PDESC, le PAG, le PRED, la mise en place des autres groupes thématiques et du dispositif externe de la communication et de rédévabilité.

&nbsp;

Par ailleurs les participants ont souhaité engager la réflexion sur l’impact de l’argent sur les élections, la mobilisation des ressources propres au forum et la dimension genre dans les financements

&nbsp;

Au chapitre de la dynamisation, ils ont recommandé la formation des membres à l’utilisation d’Outlook Express, l’actualisation puis la cartographie de la liste des OSC de 3e et de 4e niveau de la région et la dynamisation des points focaux au niveau des cercles

&nbsp;

Rappelons que l’ouverture des travaux était présidée par le Directeur de cabinet du Gouverneur de Ségou. Ce dernier a, dans son discours d’ouverture, insisté sur le rôle de la société civile dans le développement du pays. C’est pourquoi il exhorté les participants à plus d’assiduité pour l’atteinte des objectifs à savoir une meilleure maîtrise du forum, de ses objectifs, son fonctionnement et sa vision. Il a tenu à remercier les PTF dont l’accompagnement a permis la tenue de cet atelier.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Bouba </strong>

<strong>Ségou :</strong><strong>Formation et Perfectionnement des membres de la société civile sur la réforme des marchés publics et délégation de services publics</strong>

Du 24 – 26 juin Une quarantaine de représentants des organisations de la société civile venus de la ville de Ségou et de l’intérieur de la région ont pris part à la formation sur la réforme des marchés publics et délégation de services publics.

Organisé par le conseil National de la Société Civile en partenariat avec   l’Autorité de Régulation de Marchés Publics et de Délégation des Services Publics(ARMDS), la formation de trois jours a porté sur les modules comme :
<ul>
	<li>La Réformes des Marchés Publics au Mali</li>
	<li>Les raisons de la réforme et les objectifs</li>
	<li>Les innovations par rapport à l’ancien code</li>
	<li>Le rôle et fonction de la DGMP et de L’ARMDS</li>
	<li>Les CONTROLE A PRIORI et A POSTERIORI DE LA PASSATION DES MARCHES PUBLICS ET DES DELEGATIONS DE SERVICE PUBLIC</li>
	<li>La typologie de la commande publique</li>
	<li>L’importance des marchés publics dans la distribution de la croissance au moyen de la création d’emploi</li>
	<li>Le processus de PASSATION DES MARCHES PUBLICS</li>
	<li>L’étude de cas de DAO types</li>
	<li></li>
	<li>Les droits et devoir des soumissionnaires ainsi que les voies de recours offertes au citoyen</li>
</ul>
Ces modules   ont permis aux participants de comprendre l’environnement institutionnel et juridique des marchés publics et par conséquent renforcé leurs aptitudes dans leur rôle de contrôle citoyen qu’on attend d’eux<em>.</em>

&nbsp;

L’ouverture des travaux fut présidée par le gouverneur de la région de Ségou ayant à ses côtés le préfet de Ségou, le président du conseil régional de la société civile de Ségou, celui des comités de veille au niveau national et le chargé de formation de l’ARMDS.

<strong>MOC</strong>

&nbsp;

<strong>Ségou : Formation des points focaux de la base régionale Segukunnafoni</strong>

Du 05 au 09 Mai 2014 s’est tenu dans la salle de délibération du Conseil Régional de Ségou, l’atelier s les points focaux désignés et des agents du conseil régional.

Il entre dans le cadre du processus de mise en place et de maintenance d’un système d’information au niveau de la région de Ségou dans le but de fournir des informations fiables à tous ceux qui en ont besoin pour planifier ,exécuter ,suivre et évaluer toute action de développement.

Le système faut-il le rappeler comprend un SIG et une base de données socio-économiques dénommée SEGUKUNNAFONI

Le Conseil régional de Ségou bénéficie de l’appui technique et financier de la coopération luxembourgeoise pour la mise en route de lade mise à jour avec les données de 2012 de la base régionale Segukunnafoni et de formation des points focaux au module utilisateur de l’application DEVINFO. L’atelier dont l’ouverture était placée sous le haut patronage du Président du Conseil régional a enregistré la participation effective des experts de L’institut National des statistiques (INSAT), de la Direction Générale des Collectivités Territoriales(DGCT) de toute base avec l’assistance de L’Institut National de la Statistique
<table width="100%">
<tbody>
<tr>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>
L’Objectif global était de mettre à jour la base socioéconomique SEGUKUNNAFONI avec les données de 2012 et élargir son champ d’exploitation en la rendant accessible à l’ensemble des points focaux. Avant les travaux d’insertion, les participants se sont familiarisés avec le processus de mise en place de la base SEGUKUNNAFONI avec un rappel du contexte, des objectifs, des contraintes et perspectives de la base. Les questionnements ont porté sur les points suivants :
<ul>
	<li>Les relations entre la base SEGUKUNNAFONI et la base OISE</li>
	<li></li>
	<li>Les relations entre la base SEGUKUNNAFONI et l’annuaire statistique Régional</li>
	<li></li>
	<li>Les difficultés de désagrégation des données jusqu’au niveau commune</li>
	<li></li>
	<li>Les difficultés liées à la collecte de l’information par certain services</li>
	<li></li>
	<li>La pérennisation de la base et sa vulgarisation à travers la région</li>
	<li></li>
</ul>
Des éclairages ont été apportés à ces questionnements, éclairages qui ont abouti à des recommandations .Les travaux d’insertion proprement dit ont commencé par le secteur du développement rural avant de s’étendre aux autres.

Concernant la formation des points focaux au module Utilisateur les facilitateurs se sont relayés pour expliquer au moyen de la projection le module utilisateur de la base. Le gros de la formation a porté sur des exercices donnant l’occasion aux apprenants de passer à la pratique. Un support de cours imprimé a été remis à chaque point focal. Aussi ceux qui avaient des ordinateurs portables ont été dotés de l’application DEVINFO en plus de la cartographie du Mali.

MOC]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Groupe Scolaire Bandjougou Boire ; Premier cycle  de Ségou : Au secours !!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/groupe-scolaire-bandjougou-boire-premier-cycle-de-segou-au-secours-197056.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Feb 2014 09:36:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le Groupe Scolaire Bandjougou Boire l’ex Groupe Central de Ségou souffre de manque de latrines. Cela constitue aujourd’hui un véritable calvaire  pour nos enfants </i></b>

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Six (6) latrines en très mauvais état d’usage pour un nombre approximatif de mille, le besoin est énorme car les normes édictent une (01) toilette publique pour 50 personnes. A travers nos investigations nous avons rencontré certains responsables qui n’ont pas caché leur indignation. (Nous avons en tout neuf (9) toilettes ici, mais les trois premiers sont inutilisables et les six autres sont en mauvais état mais ont les utilise quand même) nous a confié une source administrative. Une élève de la sixième année d’ajouter  ceci : « On utilise les toilettes comme ça parce qu’on n’a pas d’autre moyens.

&nbsp;

Pour nos jeunes frères beaucoup font leur besoins aux alentours …». Les gestionnaires et les propriétaires de l’établissement sont interpellés

<b>Mamoutou TANGARA</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée d’hommage Aux Anciens du Lycée Abdoul Karim Camara « Cabral » : Cérémonie de départ à la retraite au Cabral</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/journee-dhommage-aux-anciens-du-lycee-abdoul-karim-camara-cabral-ceremonie-de-depart-la-retraite-au-cabral-197054.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Feb 2014 09:31:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<i>Le lycée Abdoul Karim Camara, unit dans un élan de solidarité, a rendu un hommage à cinq de ses travailleurs dont trois professeurs qui ont fait valoir cette année leur droit à la retraite. La commission culturelle et sportive du lycée qui a porté le projet a voulu magnifier le service rendu par ces hommes qui ont donné le meilleur d’eux-mêmes pour le rayonnement de l’école au Mali en général et celui de l’ex  lycée régional devenu Cabral en particulier. </i>

<i> </i>

<i> </i>

<b>Qui sont-ils ? </b>Banoufa FANE, l’enfant de Farako sur la rive mâle du fleuve Niger au droit de la ville de Ségou entra au lycée de Ségou comme professeur de philosophie en 1976. Dès lors, l’homme n’a fait que ça dans sa vie d’active en dehors d’un bref séjour à Tombouctou. Le vieux professeur se repose aujourd’hui  Pelegana après 37 ans de loyaux services rendus à l’école malienne.

&nbsp;

&nbsp;

Mohamed DIAMOUTENE, de la même génération, a servi au lycée de Markala avant d’arriver au lycée Cabral à partir de 1991. Celui qui nous arrive de Pimperna dans la région de Sikasso a soufflé sur ses soixante-trois bougies. Comme son collègue FANE, l’homme  a tenu la craie toute sa carrière durant.

&nbsp;

Oumar PARE, Professeur Principal d’histoire et de géographie était jusqu’au 31 décembre 2013 proviseur du lycée Abdoul Karim CAMARA (Cabral) établissement qu’il a connu de 1981 à 1992 comme professeur en classe et de 1992 à1997 comme censeur. A 62 ans ce natif de Loutan-Coura entre Niaro et Tongolo sur les bords du fala de Boki-Were dans la commune de Kolongo-Tomo a obtenu le DEF en 1967 à Koro. Orienté  au lycée de Badala, il obtint le Bac PLA avant d’entrer à l’ENSUP qu’il termine en 1974. Successivement il aura enseigné au lycée Boullagui de Bamako, au lycée régional de Gao et Ségou. Il a été proviseur aux lycées de San, Markala, Bandiagara et Cabral de Ségou

&nbsp;

&nbsp;

Kissima DIARRA, l’enfant de Banankoro <i>technicien Supérieur de santé </i>fait partie du premier contingent des cadres qui ont ouvert le lycée de Ségou en 1976. Depuis, l’infirmier maison a vu défiler des dizaines de générations. A 59 ans, Bakissima comme on l’appelle, se retire dans son Banankoro natale au bord du Niger.

&nbsp;

<i>Lamine DIALLO, agent administratif, fut au four et moulin pour l’organisation de toutes les évaluations. Chargé de la multiplication des documents en ces moments où la technologie était rudimentaire, Mr DIALLO a été à hauteur de mission. On le reconnaissait par l’odeur d’encre de Chine qui le suivait après les salles de tirage. L’arrivée de l’informatique lui facilitera un peu la vie avant qu’il ne face valoir ses droits à la retraite.</i>

<i> </i>

<i>Ces Messieurs ont tous en commun d’avoir servi le Mali à travers l’école et dans le plus grand anonymat. Aucune distinction honorifique pour service rendu. Mais à leur avantage, ils ont mérité d’avoir formé plusieurs générations de hauts cadres qui leur vouent une déférence éternelle.</i>

<i> </i>

<i> </i>

Ils font aussi partie de cette génération de professeurs qui ont cru en l’homme malien et qui ont voulu rendre service dignement à ce pays. Ces convictions profondes ont fait d’eux des cibles à abattre par les puissants de l’époque. Ceux-ci n’ont trouvé mieux que de vouer aux gémonies toute une profession sans compter des retards de  trois à quatre mois dans le paiement des salaires. C’étaitla période que d’aucuns ont appelée(SIDA) (Salaire Insuffisant Difficilement Acquis)

&nbsp;

Le régime n’étant  pas parvenu à ses fins, il a inventé les brimades et les mutations intempestives tout cela assorti d’un lynchage médiatique qui fait de l’enseignant le paria. Qui ne se rappelle pas de cette pièce de théâtre de kotéba national où l’enseignant est traité comme le petit mesquin, l’éternel insatisfait, le pauvre et l’aigri. Qui ne se rappelle pas de cette déclaration d’une vedette de la chanson malienne qui se disait prête à accepter un piètre poste d’enseignant en guise de récompense à sa chanson. Les acteurs de cette politique croyaient plier l’échine d’un corps qui a toujours émis des réserves sur leurs capacités à pouvoir créer le progrès de pays. Les commanditaires mettaient ainsi en route une politique de destruction des jeunes Etats africains à travers la ruine de l’école. Pourquoi l’école, c’est parce qu’elle constitue le cadre fédératif par excellence où on forme le citoyen, où on apprend à accepter l’autre malgré sa différence, où on apprend à placer le groupe au-dessus de soi, à aimer le pays. Des valeurs en somme dont avaient besoin nos jeunes Etats pour rayonner dans le concert des nations. Il fallait donc casser l’école en détruisant les premiers acteurs (les enseignants) pour préparer le terrain au retour de ceux qui sont partis sur la pointe des pieds s’ils n’ont pas été chassés. Le Mali avait un traitement particulier car ses dirigeants à l’indépendance,au-delà de leurs erreurs ou fautes, ont jeté leur dévolu sur la formation de la jeunesse en accordant une importance particulière à l’école. C’était un mauvais exemple aux yeux de nos anciens maîtres qu’il fallait tuer dans l’œuf.Pour ce faire nos anciens maîtres se sont servis de ceux-là qui sont rentrés dans l’histoire par effraction en leur faisant comprendre que leur ennemi juré demeurait l’enseignant.  Ces derniers confondant l’ocre et le jaune se sont à l’œuvre  pour détruire  l’école malienne. Cela en flagellant les enseignants et en modelant l’opinion contre ce corps.Ils ont presque atteint leur résultat chacun en ce qui le concerne. Les acteurs, pour ne pas dire les instruments ont régné pendant 23 ans. Les commanditaires qui misaient sur le durable  se frottent aujourd’hui les mains car on est obligé de leur faire appel pour éteindre le brasier qu’ils ont allumé. L’école malienne est devenue la risée de la sous-région et n’attire plus. Rare sont ceux qui viennent aujourd’hui dans l’enseignement par vocation. Et ne me demander pas ce que vaut le scolaire malien dans la sous-région, Idem pour notre fierté nationale. La déchéance a atteint un tel niveau qu’on  veut nous gérer aujourd’hui par ceux-là sur lesquels nous avions une ascendance hier.

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La cérémonie qui a regroupé autour des représentants de l’académie d’enseignement de Ségou l’administration du lycée, le corps professoral, les parents, amis et alliés des partants et les élèves  visait à magnifier ceux qui ont résisté à cette époque et qui ont tenu tête à l’hydre car ils méritent respect et reconnaissance. C’est ce message que les organisateurs ont adressé au public.

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Le Proviseur Klemegué TRAORE (un vétéran de la lutte estudiantine et président de l’AMSUNEEM) s’est réjoui de l’organisation d’une telle cérémonie qui participe de la valorisation de la fonction enseignante. A sa suite, des témoignages émouvants sur le parcours de ces hommes

Un Match de football opposant professeurs et élèves, prestations théâtrales, remises de diplômes ont été les temps forts de la cérémonie.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Courrier des initiés : Lettre à mon cousin Boubou</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/courrier-des-inities-lettre-mon-cousin-boubou-197048.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Feb 2014 08:16:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Salut mon cousin, comment se porte le bétail dans le Daouna. Il semble maintenant que tu dois être riche car tu as dans ton troupeau des sujets à la robe particulière. Des sujets bien recherchés par les grands marabouts au service des hommes du pouvoir. Pour la petite histoire, Bouri a passé quelques moments difficiles chez des bidasses. Il aurait conduit à l’abattage deux taurillons noirs qu’on devrait immoler en aval du barrage afin de satisfaire le génie de l’eau. Avec ces temps d’insécurité, il a été confondu à des malfrats et a été obligé de dénoncer le commanditaire qui se trouve être un grand quelqu’un. C’est à partir de là qu’il recouvra sa liberté. C’est bien fait pour lui car ce petit  aime trop l’argent. </i></b>

&nbsp;

&nbsp;

Cher cousin, les temps sont très durs avec la chasse aux malfrats engagée par les nouveaux dirigeants ; l’argent sale qui maintenait notre niveau de vie à la hausse a disparu. Du coup, nos oligarques locaux deviennent de moins à moins arrogants car on n’est sûr de rien avec ce Simbo national. La crise a même empêché la tenue de l’édition du « pendeloudanse » de nos nanas « benz ». Celles-ci se sont contentées seulement d’un petit « soumou » avec une vedette de moindre pointure. Rien de comparable avec la dernière édition où la maure  a été sacrée championne pour avoir autour de sa taille un chapelet en or. De même, les prix ont plongé cette année dans les « sexyshop » lors de la dernière édition de la grande pollution culturelle. Les toubabs ne sont pas venus comme avant et les « sexebussinesseur » ont piqué du nez. C’est bien fait pour ces commerçants de la chair frêle.

&nbsp;

&nbsp;

Cher cousin, le pouvoir a changé de main dans le delta. Celui qu’on avait contraint de partir vers Mopti est désormais le nouveau patron des eaux et des terres. Ce dernier a comme patron un autre revenant en la personne du docteur Camopa. Déjà, les couleurs ont été données avec ce grand mouvement du personnel et la descente musclée en off du docteur Camopa. A part le Perouvien et Badjene (ce qui se comprend), tous les zonards ont bougé. Même le consul de Gampaga / Yatenga n’a pas échappé.

&nbsp;

&nbsp;

Cette situation d’incertitude et de repositionnement fait le bonheur des marabouts et autres prestataires. Les premiers, au nom du tout puissant, vous exigent des sacrifices de tout genre. L’autre jour en venant du bureau, j’ai surpris un des chefs entrain de planter un mortier sur notre bretelle qui n’a même pas été réceptionnée d’abord.

Sur la route nationale 6, tu croiseras des calebasses pleines d’œuf et de cauris. Tout cela pour rester à son poste.

&nbsp;

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Parallèlement au marabout, les prestataires s’invitent aux débats. Ils ont un carnet d’adresses suffisamment riche et vous promettent d’aller défendre votre cas au besoin chez le premier malien. Mais il faut pisser avant car ils ne sont pas tenus par des résultats.

&nbsp;

&nbsp;

Cher cousin, il semble que les récoltes n’ont pas été à hauteur de souhait. Le vacarme politique a renvoyé au second plan cette réalité. C’est pourquoi il faut instruire à Samba de m’envoyer quelques sacs car on ne sait jamais. Sur le plan politique, c’est la débandade totale des partis. Aujourd’hui, on joue aux individualités avec en tête Mister Jallil.

Bien de choses à toi et aux autres.

<b>Par ton cousin Morifing.</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Markala : Tension entre le maire et la population </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/markala-tension-le-maire-la-population-197043.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Feb 2014 04:08:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>La tension couve entre le Maire et une partie de la population à propos d’un projet de lotissement que le premier voudrait engager et qui porterait atteinte aux intérêts vitaux de certains exploitants agricoles.</i></b>

&nbsp;

En effet, le Maire de Markala projette de lotir 10 ha environ derrière le poste de contrôle. Et le Maire n’attendrait que la fin des récoltes de mil pour mettre en œuvre son projet de lotissement.

&nbsp;

&nbsp;

Les exploitants agricoles voient en ce projet une atteinte à leur terre qu’ils ont héritée de plusieurs générations et qu’ils ont toujours exploitée.  Ils dénoncent le non-respect des formes et des procédures en la matière. C’est pourquoi, les principaux concernés ont adressé une lettre de protestation aux représentants de l’Etat dans la commune et avec ampliation aux autorités régionales et nationales. La protestation est doublée d’une pétition marquant l’opposition des populations à ce projet. Celles-ci invitent le Maire à respecter le schéma directeur d’urbanisation de la ville de Markala quand bien même que ce dernier disposerait d’un titre foncier sur le domaine litigieux. La tension couve

&nbsp;

<b>MOC  </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronique : Et si l’histoire bégayait ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-si-lhistoire-begayait-197040.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Feb 2014 03:57:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>La semaine dernière, le chef de l’Etat français lors de sa visite aux Etats Unis a fait savoir à la presse que français et américains étaient sur la même longueur d’onde dans le traitement de certains dossiers internationaux comme le terrorisme, la Syrie, le sahel avec comme point d’ogre le Mali. </i></b>

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&nbsp;

Cette phrase en d’autres termes nous renvoie à une autre attente au sortir de la seconde guerre mondiale où l’occident s’était partagé le monde en confiant à la France sa sphère africaine. Ça nous renvoie aussi à cette chanson de Tiken  Jah  Fakoly intitulée « Ils ont partagé le monde ; si tu me laisse la Tchétchénie, je te laisse l’Afghanistan…. » La présence des troupes françaises sous quelques mandats que ce soient n’est que suite logique d’un vieux schéma façonné dans les laboratoires spécialisés en prospective. En réalité, l’Europe économiquement vit de l’Afrique et cette constante dicte les relations de part et d’autre de la méditerranée. Le discours où la manière peut changer d’un régime à l’autre, d’une époque à l’autre ;mais les objectifs demeurent les mêmes : expropriation des ressources naturelles du continent, réduire celui-ci en producteur de matière première et de crises.

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&nbsp;

Revenons à la conférence de Berlin en 1885 où le chancelier Von Bismark a donné les clefs de répartition du continent. Ces clefs ont eu comme avantage de dépecer le gâteau en minimisant les heurts entre les convives. Les communicants à l’époque, pour faire accepter cette entreprise qu’aucun droit ne tolérait n’ont pas manqué d’arguments. Mission civilisatrice à l’endroit des peuples barbares, christianisation des païens, éradication des guerres tribales ; autant   d’arguments  qu’on a utilisés pour commettre tous les abus. On a spolié les richesses du continent, on a détruit toutes les entités géopolitiques, on a brisé toutes les poutres qui soutenaient la culture de ces peuples, on a soufflé sur les guerres, les antagonismes tribaux pour maintenir un climat d’insécurité afin de se faire inviter en pompier avec la signature de juteux protectorat.

&nbsp;

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Le système colonial a enrichi l’économie européenne ; celle-ci après la guerre avait besoin d’un sang neuf. Malheureusement pour elle, le centre de décision du monde s’était déplacé aux extrémités est et ouest. Condamné à négocier avec les anciens vassaux qui pendant les deux grands conflits mondiaux avaient pris conscience de leur force, l’Europe recule sans céder. Le concept d’indépendance n’avait pas la même signification d’une rive à l’autre de la méditerranée. Les jeunes Etats africains pour la plupart animés de sortir de l’état de sous-développement ont vu leur élan brisé parce qu’obligé à choisir entre la peste et le choléra.

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Ceux qui ont voulu avoir une voix autonome ont été étranglés purement et simplement. Les coups d’Etat initiés, encouragés et guidés n’ont fait que plonger le continent dans la dépendance totale. Alors le gouvernement mondial à travers son bras financier le FMI pouvait imposer son schéma dont la finalité est de réduire le pouvoir des Etats à leur portion congrue afin de laisser le choix libre aux entreprises européennes. Les secteurs clés du développement humain comme l’école, la santé subissent des coupes drastiques dans leur budget. L’insécurité alimentaire devient endémique et que vaut un Etat ou un dirigeant fusse-t-il légitime s’il ne peut pas assurer le pain à son peuple. Les partis uniques qui se sont révélés être des machines à dilapider le peu de richesse dont disposait nos Etats tout en réduisant au silence les opposants n’ont fait qu’anticiper la déchéance du contient. C’est pourquoi, eux et leurs dirigeants ont été vidés de la scène par le folklore démocratique des années 1990 .Mais les nouveaux maîtres issus des élections plus ou moins arrangées ont vite compris que leur salut résidait dans le respect des clauses non officielles qui accompagnent l’aide internationale. Ceux qui ont voulu faire le têtu se sont vus débarqués en plein midi malgré leur légitimité. LISSOUBA ne me démentira pas.

&nbsp;

&nbsp;

Aujourd’hui, l’économie européenne a besoin de grands espaces qui débordent les frontières issues de la colonisation. La lutte contre le terrorisme, l’islamisme, la pacification des rebellions font partie de l’argumentaire pour justifier la présence de ces forces d’occupation. Celles-ci sont parvenues à se faire inviter par les « autorités légitimes ». Notre intervention fait suite à une demande officielle martèle-t-on à Bruxelles. Mais qui a financé les rébellions ? Qui conseille les terroristes ? Ce sont ces mêmes gens. Le discours peut être moins arrogant qu’en 1885 mais la réalité demeure la même. L’accaparement des ressources du continent.

<b>MOC. </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections communales à Ségou : Les têtes de poules</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-communales-segou-les-tetes-de-poules-197035.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Feb 2014 03:37:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Avec la situation chaotique que traversent  des partis politiques, les élections communales qui s’annoncent se joueront surtout au niveau des individualités et de la personnalité des candidats et non de la capacité de mobilisation de leur parti.</i></b>

<b><i> </i></b>

« Waati sera » le moment est venu pour traduire cette expression en bamanan qui était le slogan de campagne du CNID DE Me Tall. Le moment est venu pour quoi faire ? La réponse à cette question à l’époque différait selon qu’on soit militant ou non du CNID. Après la déculotté des partis du mouvement démocratique avec l’ADEMA en tête devant le phénomène GALLIL MANSOUR, la réponse est sans équivoque : Le moment est certainement venu pour la fin de la veille classe politique qui a plané sur Ségou de 1991 à nos jours. La bourrasque a emporté les plus trempés dans le cosmos politique de Ségou. Aujourd’huiforce est de constater que les principales forces jadis connues dans l’arène agonise pour la plus part des cas. Leur salut viendra certainement d’homme et de femme qui pourront empreinte leur étiquète pour arpenter les marches de la municipalité de Ségou. Pour les municipales à venir des noms commencent à circuler déjà avec plus ou moins de conviction

&nbsp;

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Au RPM le parti présidentiel, on parle surtout de monsieur Madani NIANG. Chef de quartier Hamdallaye et conseiller  municipal, il est un habitué de la chose. Seulement il lui faut s’agréger  la direction locale du parti ou des conflits de leadership pourront s’éclater. Aussi, que vaudra le RPM sans la crème qui siège désormais à l’assemblée nationale. Monsieur NIANG doit se lever tôt car tous ceux qui ont voté IBK ne sont pas forcément des Tisserands.

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&nbsp;

A l’ADEMA, au moins pour ce qui en reste on parle de monsieur TOURE Bamoussa. Il est membre de la direction locale  opérationnelle du parti et son choix respecterait une logique qui serait tracée depuis… Mais l’homme s’appuiera sur qui pour aller à l’hôtel de ville ? Cette question mérite d’être posée car si le CNID se meure l’ADEMA agonise. Et le parti a pris en plein visage la mauvaise presse de sa direction locale qui pendant cette législature a échouée toujours au dernier geste et n’a brillé que par les crocs en jambe. Par ailleurs un projet de radiation de cadres et militants serait en gestation. Il concernerait  une trentaine de responsable et de simples militants qui n’auraient pas suivi le mot d’ordre du parti lors des dernières législatives. S’agit d’un baroud d’honneur d’une équipe de loser ou pour faire du vide afin de préparer leur remise en scelle.  Dans ces conditions il n’est pas exclu de voir à l’ADEMA plusieurs candidatures.

&nbsp;

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Au PDES, le maire sortant (qui a été élu sur la liste CNID) entend fédérer les suffrages au tour de son nouveau programme dont la mise en route commencera dès le mois prochain. Sous quelle couleur va-t-il se faire élire? Il lui faut répondre d’abord à cette question avant de choisir, ses futurs partenaires. Oui la citadelle de Ségou de nos jours se négocie et dépasse de loin les capacités  d’un seul parti   . La réalité impose des partenariats gagnant-gagnant .En ratissant large, il pourra concilier les intérêts avant de lancer l’assaut final.

<b>MOC </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le jugement du président ATT : Ça passe ou ça casse</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-jugement-du-president-att-ca-passe-ou-ca-casse-197039.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/le-jugement-du-president-att-ca-passe-ou-ca-casse-197039.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Feb 2014 03:20:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_187490" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/gouvernement/justice-lancien-president-att-pourrait-etre-poursuivi-pour-haute-trahison-187488.html/attachment/att-18" rel="attachment wp-att-187490"><img class="size-full wp-image-187490" alt="ATT" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/att-.jpg" width="300" height="192" /></a> Amadou Toumani Touré, ancien président de la République[/caption]

<b><i>L’Assemblée Nationale fût saisie par la lettre n°285/PG-CS du 18 décembre 2013, d’une dénonciation des faits susceptibles d’être retenus contre ATT. Par la suite le Gouvernement du Mali a informé l’opinion publique nationale et internationale de mise en place une haute cour de justice. Mais faut-il s’attendre à une véritable action en justice ou bien à un coup d’éclats au service d’une  propagande politique?</i></b>

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Au moment où le président IBK continue avec les arrestations dans le cadre de son fameux plan de la restauration de l’Etat, certaine personne donne priorité au lancement d’une procédure judiciaire contre l’ex président de la République (ATT) et ses compagnons présumés coupables de haute trahison. Traduire cette volonté  à une véritable action en justice aura sans nul doute un impact positif pour notre démocratie considérée jusqu’à une date récente comme un exemple dans la sous région. Dans le cas contraire  notre image en prendra un sacré coup.

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. Le débat autour du jugement de l’ex président ATT suscite aujourd’hui de tractations car rien n’est sûr et nombreux sont les  maliens qui restent sceptique à l’idée  voir ATT et ses complices et/ou ses co-auteurs derrière le barreau.

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Au regard des  faits qui leurs  sont reprochés on peut  espérer une véritable action en justice pour « avoir détruit ou détérioré volontairement un outil de défense nationale, participé à une entreprise de démoralisation de l’armée caractérisée par les nominations de complaisance d’officiers et de soldats incompétents et au patriotisme douteux à des postes de responsabilité au détriment des plus méritants entrainant une frustration qui nuit à la défense nationale, opposé à la circulation du matériel de guerre…  ».Pour cause ces faits s’ils s’avéraient vrais  sont  prévus et réprimés par les articles 33 et suivant du code pénal en vigueur en République du Mali. Ce jugement  s’il arrivait à se tenir dans le strict respect du droit  rehaussera l’image de la démocratie malienne et de toute la Nation entière.  Il faut rappeler que les maliens ont toujours  applaudi ATT ce brave militaire devenu libérateur .Du  libérateur il est devenu négociateur et président. Si ATT avait réussi son mandat, les maliens  allaient l’acclamer Dans la même logique  il doit répondre à ces actes et surtout si c’est pour des faits qui  sont qualifiés  de la haute trahison. Il doit vite venir se défendre et éclaircir tout ce que les maliens lui reproche, il en est de même pour ses compagnons.

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Cependant les dégâts seront incommensurables s’il le Mali échouait dans sa quête de juger son ancien chef d’état. Les partisans de ce dernier et l’opinion nationale et internationale   seront vite convaincues  qu’il s’agissait d’une simple propagande politique, voire une chasse aux sorcières Tout le risque est là .ça passe ou ça casse

<b>Mamoutou TANGARA</b>

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<title>Foncier &#45; Convoitise sur la ferme de Soninkoura : Si l’État pouvait se faire respecter</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/foncier-convoitise-sur-la-ferme-de-soninkoura-si-letat-pouvait-se-faire-respecter-197044.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Feb 2014 03:10:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>La ferme de Soninkoura de près de 101 ha jadis patrimoine de l’Office du Niger est au centre d’une convoitise qui met à nu les incohérences dans le fonctionnement de l’Etat. Comment comprendre qu’un directeur régional du domaine outrepasse un arrêté ministériel. Pauvre Etat du Mali qui est flagellé ainsi par les fils qu’il a choisi pour le servir.</i></b>

<b><i> </i></b>

<i> </i>

Par arrêté n°00153-MF-SG en date du 6 juillet 2013, le Ministre des finances a affecté la ferme de Soninkoura à l’Université de Ségou. Gros soulagement dans l’opinion qui voyait en cette décision une sécurisation de ce domaine foncier de l’Etat en proie à des convoitises vicieuses et dangereuses. Toutefois, certains n’ont pas manqué de douter de l’efficacité de cet arrêté car la ferme se trouvait au moment de son réaffectation à l’Université dans le viseur des félins qui à la moindre inattention en feront une bouchée. Malheureusement, l’évolution actuelle des choses a tendance à leur donner raison car une équipe de topo a été vue sur les lieux le mercredi 29 janvier entrain de faire des menstruations. Interrogé par le gestionnaire, le chef d’équipe se dit être en mission du directeur régional des domaines et du cadastre. D’investigation en investigation, la ferme fait l’objet déjà de deux contrats de bail tous délivrés par le directeur régional du domaine.

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Le premier en date du 15 janvier 2014 portant n°14-001/DRDC-Ségouporte sur 11 ha 27 a, 46 ca affecté à la fédération des maraîchers du falla pour une durée d’un an renouvelable à raison de 10 FCFA le mètre carré par an.

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Le second n°14-002/DRDC-Ségou sans date est attribué à Boubou BARRY dans les conditions similaires au premier et couvre une superficie d’un ha, 88 a, 50 ca.

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Comment un directeur régional peut ignorer un arrêté ministériel surtout quand celui-ci affecte un patrimoine à une structure de l’Etat entendez par là Université de Ségou. C’est pourquoi nombreux sont ceux qui voient en ces baux la mise en route d’un processus de lotissement de la ferme de Soninkoura.

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Pour rappel, la ferme de Soninkoura couvre une superficie d’environ 101 ha divisés en deux partout : le littoral couvre 22 ha environs et est mis en valeur par les maraîchers contre le paiement de 10 FCFA par mètre carré par an. La grande partie c’est-à-dire le verger avait pour mission la culture de toutes les espèces animales et végétales du sahel. C’est pourquoi on y faisait des croisements d’espèces améliorées végétales et animales. En 1991, la ferme est érigée en direction autonome avec les unités de productions végétales et animales. Avec la restructuration de l’Office du Niger en 1994, elle devient patrimoine de l’administration provisoire des unités à privatisées ou à liquidées de l’Office du Niger. En 1996, elle est affectée au ministère des finances. Vu les convoitises locales et nationales sur cet espace, il a été décidé de conserver la fonction scientifique dans le domaine de l’agropastoral. Tout cela pour éviter les tentatives de morcellement qui pourrait compromettre l’existence de ce poumon vert pour Ségou.

<b>MOC</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Office du Niger:  Ilias de retour</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger-ilias-de-retour-197046.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Feb 2014 02:40:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Depuis le juillet 2011, Ilias D.GORO préside aux destinées de l’Office du Niger, la plus grosse entreprise agricole du Mali. Il signe ainsi son retour en première ligne après une absence qui l’aura conduit à Mopti et tout dernièrement à la direction du conseil rural. </i></b>

<b><i> </i></b>

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[caption id="attachment_180998" align="alignleft" width="200"]<a href="http://www.maliweb.net/office-du-niger/goro-ilias-dogoloum-pdg-de-loffice-du-niger-un-connaisseur-et-un-homme-de-terrain-180966.html/attachment/ilias-goro" rel="attachment wp-att-180998"><img class="size-full wp-image-180998" alt="Goro Ilias Dogoloum" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/ILIAS-GORO.jpg" width="200" height="267" /></a> Goro Ilias Dogoloum[/caption]

Pur produit de l’ON, il est comme son prédécesseur témoin et acteur des grands changements structurels qui ont marqué la vie de l’entreprise pendant ces trente dernières années. Après un séjour dans les zones, Mr. GORO a à la faveur de la restructuration, assuré la direction technique au siège. Il fait partie de la génération des cadres qui ont conçu et exécuté minutieusement le plus grand cas d’aménagement participatif avec l’aménagement de Bewani. Il a conduit les camions de vivre du PAM (Food for Works) sur le terrain. Malheureusement il ne sera pas cité dans les discours à l’instar de ces autres techniciens qui, jour et nuit, ont travaillé pour extraire des griffes de la famine des populations du Sana. Malheureusement encore Bewani n’a pas été suffisamment capitalisé en tant que méthode car les politiciens ont saisi la victoire au vol en ignorant superbement l’itinéraire sinueux et capricieux que le projet a suivi avant de devenir réalité. C’est pourquoi les cas de copier-coller ont toujours échoué.

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Pour avoir été Directeur technique puis Directeur général adjoint, le nouveau PDG a le devoir de préserver l’outil Office du Niger et satisfaire aux besoins d’un monde de producteurs qui vit la précarité.

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Pour le premier pan de sa mission, il devra s’attaquer au réseau hydraulique de l’ON qui a subi de grandes détériorations suite aux violations des normes d’usage et d’entretien. Le concept de « maîtrise totale de l’eau » doit être utilisé avec intelligence car une majorité écrasante des usagers du service de l’eau reste insatisfaite. Il ne faut pas se voiler la face, les ouvrages sont abusivement utilisés et le sel crépite  à la surface en beaucoup d’endroits suite au mauvais drainage. La qualité du produit en prend un sérieux coup sans compter la chute des rendements n’en déplaise aux chiffres officiels. En faisant de la gestion de l’eau un objectif premier comme cité dans la loi portant création de l’Office du Niger, il aura servi à sauver une entreprise qui est l’espoir de tout un peuple.

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La question environnementale n’a pas toujours été au centre des préoccupations à l’ON. Ici on a couru derrière le nombre d’hectares aménagés auquel on extrapole un rendement pour sortir des productions et bilans céréaliers astronomiques. Quel cadre de vie pour le paysan ? Quel impact de ces aménagements sur l’écosystème immédiat et diffus ? Voilà des questions auxquelles on n’a pas pris toute la mesure requise pour répondre.

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Les producteurs vivent dans les habitats précaires et les inondations sont quotidiennes car le drainage fait défaut et les normes d’urbanisme ne sont pas appliquées au moment de la création de ces agglomérations urbaines. De même l’eau de boisson reste, de loin, potable car la nappe qui remonte à fleur de peau  est souillée par les engrais et autres fongicides utilisés sans aucun respect des normes  en la matière. En somme le producteur travaille pour le confort d’autres et il faut changer cette tendance par des pratiques plus volontaristes afin que les aménagements soient source de bonheur pour les paysans.

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En peuplant le sahel grâce aux aménagements, l’ON a augmenté de façon exponentielle les besoins en énergie domestique. Le bois a disparu, la pression anthropique a fait reculer les frontières de la forêt et le bois de chauffe risque de revenir plus cher que le riz si on n’y prend pas garde. La gouvernance à l’interne boucle ce chapelet des chantiers qui attendent le nouvel homme fort. Son expérience sera un atout pour les relever mais faudrait-il qu’on lui laisse jouir de ses prérogatives.

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<b>Le contrat plan Etat/Office du Niger/Producteurs</b>

<b>Plus d’un million trois cent mille tonnes de paddy en 2018</b>

Contribuer à l’atteinte de la sécurité alimentaire et à la lutte contre la pauvreté par une croissance  soutenue, tel est l’objectif du deal Etat/Office du Niger/Producteurs 2014-2018. Le contrat plan Etat/Office du Niger/Producteurs qui vient d’être élaboré engage les parties sur une durée de 5 ans. Il consolide les acquis du précédent tout en corrigeant les insuffisances avant de fixer l’objectif de production à un 1.122.350 tonnes de paddy en 2018. Mais avant son entrée en vigueur, l’analyse du contrat plan 2008-2012  a révélé  les insuffisances qui se résume à la faible implication des collectivités territoriales, les insuffisances dans l’organisation et la gestion de l’Office du Niger, le non-respect du calendrier agricole, la timidité des exploitants face à la modernisation des organisations paysannes, l’insuffisance dans l’application des techniques d’intensification de la production, les faiblesses dans la gestion de l’eau, les lenteurs dans la progression des réhabilitations et des extensions.

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Face à ce constat, le présent contrat dont le coût est estimé à 483 milliards de francs CFA s’est fixé six domaines prioritaires : l’accélération des extensions et des réhabilitations, l’amélioration de la gestion de l’eau, l’amélioration de la maîtrise technique et financière de l’entretien du réseau, l’augmentation du rendement et la valorisation du produit, l’amélioration de la gestion foncière et l’amélioration de la gouvernance dans la zone Office du Niger. Ces domaines de résultats se déclinent en objectifs spécifiques assortis d’activités avec des indicateurs.

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Ainsi, l’Etat s’engage à prendre en charge le financement des extensions et des réhabilitations, l’entretien du réseau primaire, les activités de maîtrise d’ouvrage délégué et de conseil rural. Par ailleurs, il se charge de la mise en place d’un environnement économique institutionnel favorable au développement de l’agriculture irriguée dans la zone.

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L’Office en contre partie est chargé de la gestion de l’eau, de la maintenance des aménagements, de la maîtrise d’ouvrage déléguée pour les études et le contrôle des travaux, de la gérance des terres, du conseil rural et de l’assistance aux exploitants dans l’approvisionnement en intrants et en matériels agricoles.

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Pour les exploitants, les engagements portent sur l’entretien du réseau tertiaire, la production agricole, l’approvisionnement en intrants, la transformation et la valorisation des produits. Les producteurs participent à la gestion du foncier et à la gestion de l’eau à travers leurs représentants élus au sein des comités paritaires Office-exploitants.

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Les privés agricoles prennent de plus en plus une part importante dans le potentiel aménageable de l’Office du Niger. En contrepartie de leur intervention à travers les nouveaux aménagements, ils bénéficient des garanties offertes par l’Etat pour leur exploitation à travers des beaux. Comme les exploitants traditionnels, ils sont responsables de l’entretien du réseau tertiaire et parfois du secondaire, de la production agricole, de la transformation et de la commercialisation des produits.

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Les collectivités territoriales sont chargées d’élaborer et de mettre en œuvre les plans stratégiques régionaux, de mettre en œuvre les PDESC, de participer à la sélection et à l’attribution des lots à usage d’habitation, de participer à l’élaboration des projets/programmes. L’Office partageant avec les collectivités les mêmes espaces et les mêmes populations exige de lui une implication de celles-ci dans la conception et dans la mise en œuvre des plans à court, long et moyen terme. Aussi, faudrait-il une harmonisation des planifications des deux parties.

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Les partenaires techniques ou financiers interviennent sous forme d’appui budgétaire dans la mise en œuvre du présent contrat nonobstant leur appui aux autres acteurs de l’Office du Niger. Les organismes de recherche par les innovations qu’ils conseillent, élèvent le niveau de plateau technique et des capacités opérationnelles. Le secteur privé (institutions de microfinance, fournisseurs de service, prestataires) appuie les autres acteurs dans leurs domaines respectifs. Chaque acteur ainsi libellé conformément à son rôle a des objectifs spécifiques à atteindre sous l’œil vigilant d’un comité de suivi. La composition et les missions du comité de suivi dont le secrétariat est assuré par l’Office du Niger seront édictées par un arrêté ministériel.

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<b>Office du Niger : Grand</b> <b>mouvement  du  personnel</b>

Le nouveau Président Directeur Général de l’Office du Niger a marqué son arrivée par un vaste mouvement de personnel et à tous les niveaux.

Au siège Monsieur Souleymane SIDIBE connu très couramment sous le sobriquet de soul assure désormais la direction de la gestion de l’eau et de la maintenance du réseau hydraulique. Il remplace Monsieur Lassina KEITA affecté au contrôle interne.

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Abdoulaye CISSOUMA est nommé auditeur interne en lieu et place de Monsieur Oumar TOURE qui est nommé chargé de mission à la direction de même que Halla Z TOURE.

Dans les zones, Diedjé FOFANA quitte les finances à Molodo pour la direction de zone à Niono. Adounoudiougou GUINDO qui occupait le poste rejoint la direction des statistiques pour s’occuper des futurs possibles à l’Office du Niger. Oumar LY laisse la coordination de l’aménagement de Siengo extension à Salif OUEDRAGO pour prendre la direction de zone de N’debougou à côté. Famakan KEITA cède son poste de coordinateur de projet Malibya à Boubacar KONATE précédemment Directeur de zone de N’debougou pour rejoindre la direction de zone de Kolongo. L’ancien occupant du poste Oumar BERETE rejoint le service Equipement Agricole à la Direction. Barry KASSAMBARA quitte la division pour le service gestion eau à la direction. Issa SOUMOUNOU quitte le service gestion eau à la direction pour la division dans la zone de Kolongo. Dans le même ordre d’idée, Abdramane COULIBALY, chef projet à la direction de l’aménagement se retrouve à la division gestion eau de Niono. Lassana DIAKITE rejoint la division appui au monde rural dans la zone de Molodo. Modibo BOUARE quitte Niono où il était chef de division gestion eau pour la direction de l’aménagement au siège. Paulin KAMATE quitte Kolongo en sa qualité de chef de division pour le même poste à la direction. Moussa Youssouf TRAORE hérite de la division administrative et financière de la zone de Molodo. Alou DJITEYE quitte l’audit interne pour s’occuper des finances à la DAF.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Courrier des initiés    : Lettre à Boubou.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/courrier-des-inities-lettre-a-boubou-171614.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2013 11:10:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<i>Salut mon cousin. J’espère bien que tu me comprendras pour ce long silence indépendant de ma volonté. Le pays est cailloux et les incertitudes planent de tous les côtés. Espérons que le retour de Simboba II aux affaires nous sortira du pétrin. La crise institutionnelle que nous avons vécue nous a permis de reconnaitre qui est qui dans pays là. Je sais maintenant qu’il ya trois sortes de maliens : les vrais, les faux et les faire semblant qui pensent être les plus malins Mais ils devraient savoir que  personne n’est dupe et tout le monde sait faire la différence entre le cuivre et l’or de Kaya Maghan. Chacun cherche à défendre son pain, c’est aussi simple que ça. Et c’est parce que chacun cherche à défendre son pain que notre cousin a financé les trois premiers candidats. Histoire de s’assurer d’avoir un ami au moins à Koulouba capable de lui garantir son poste. Mais voilà que ce poste est convoité par un très proche Simboba II. Dès lors notre ami ne dors plus pire l’un des perdants menace d’étaler au grand jour les appuis dont il a bénéficié afin de l’isoler carrément, c’est le prix de la trahison. L’autre jour il a fait interner des marabouts venus du delta pour essayer de remédier à la situation.  Il n’est pas le seul nombreux sont les chefs aujourd’hui qui ont la tête ailleurs, ce qui justifie la morosité dans les services publics. </i>

<i> </i>

<i> </i>

<i>Cher cousin  l’exercice du pouvoir ne sera pas facile et ne sera pas de tout repos pour Simboba II. Au motif qu’il hérite d’une situation ou la ressource humaine, la meilleure et la plus importante est comme atteinte d’une dégénérescence. Sur qui peut-il compter pour la renaissance ? La réponse à cette question requiert de lui une vigilance supplémentaire qui lui permettra de détecter parmi les anonymes la bonne graine. Il lui sera très difficile de balayer d’un trait des habitudes acquises pendant des décennies. Le culte de l’argent facile a entamé le génotype si bien que les valeurs comme le courage, la foi en l’avenir, le refus de tendre la main sont désormais conjuguées au passé. Aujourd’hui on se bouscule devant le siège du parti des tisserands  car tout le monde dit avoir contribué à la victoire de  Simboba II. On assiste à des virages de  380 degré. Notre ancien professeur de français est subitement devenu Mogo Puissant. Celui qui passait inaperçu hier tout près dispose du  pouvoir de convoquer par devant lui  les têtes couronnées du KAFO. Tout le monde a répondu présent. Des staliniens mal blanchis, aux démontrâtes en passant par les tous venants. Rares  sont ceux qui veulent s’assumer en tant qu’opposition.</i>

<i> </i>

<i> </i>

<i>Cher cousin  en plus du militantisme même de circonstance, il y a des astuces pour  se faire remarquer par les grands du jour. L’autre jour un passage du roman « Toile d’Araignée » a servi de sujet de dictée au concours d’entrée dans les IFM. Il parait que ce roman  est bien conseillé dans les rayons de nos bibliothèques surtout quand on des visiteurs de hauts rang. </i>

<i>Cher cousin Koro Mamourou devient de plus en plus illisible. Depuis le 22 mars 2012 il garde un silence alors que l’homme par habitude est prompt a dénoncé les coups d’état en Afrique et dans le monde. Que comprendre  de ses absences remarquées ? Il n’était pas au CICB le 4, Ce qui  fut interprété  comme un refus de cautionner la relecture de notre histoire politique récente. Les faits lui ont même donné raison car on est parti jusqu’à qualifier de républicain le bourreau de mars 91. Mais son absence au stade du 26 mars est difficilement compréhensible. Sambourou  m’a dit qu’il était au Tchad 3 jours avant l’évènement et il parlait de réconciliation et de développement en Afrique avec le Sara. Alors pourquoi il ne veut pas mettre bouche dans affaire de chez nous même?</i>

<i> </i>

<i> </i>

<i>Cher cousin, visiblement tes amis du  Front de Destruction de la République ne veulent pas partir aux élections législatives qui bouclent le processus de normalisation. Des gens qui étaient prêts à aller aux élections présidentielles quand 2/3 du pays étaient occupés évoquent aujourd’hui le non enrôlement de certains électeurs et l’impossibilité de voter pour certains refugiés. La situation actuelle du pays commandait la retenue chez chaque acteur pour faire face à l’essentiel. Je pense qu’ils ont peur d’aller aux élections à cause de l’essoufflement général. Les campagnes présidentielles ont été très onéreuses. Les candidats ont compris qu’ils ont  été abusés de tous les cotés et ne seraient plus en mesure de jeter l’argent par la fenêtre. Les futurs anciens députés  eux non plus ne veulent pas mettre la main à la poche s’ils ne sont pas sûrs d’en tirer profit immédiat. La raclée que les uns et les autres ont subi invite à la prudence quant à l’évaluation des forces en présence.</i>

<i> </i>

<i> </i>

<i> Je te quitte et à la quinzaine prochaine. Par ton cousin Morifing </i>

<i>Ps Boury vient de me chuchoter qu’un grand est tombé dans la nasse .A-t-il été piégé se demande-t-on .En tout cas il n’aurait pas pu résister à l’offre pressante qu’on lui aurait tendu par les soins d’un grand de l’ancien système. Ne dit rien à personne pour le moment</i>

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</item>

<item>
<title>Projet de liste commune de la majorité  </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/projet-de-liste-commune-de-la-majorite-171593.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2013 04:23:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>L’esprit de suffisance de certains, la gloutonnerie et le manque de courage politique   des autres mettent aujourd’hui à rude épreuve les liens qui unissaient hier tout près les partisans du président.  A Ségou, rien n’est joué d’avance pour les futures législatives .Et tous les scénarios sont possibles  ce qui fait  le lit de la future opposition qui envisage même une cohabitation à l’hémicycle</i></b>.

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[caption id="attachment_57426" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-57426" alt="L'Assemblée nationale" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/bamako-assemblee-national.jpg" width="610" height="458" /> L'Assemblée nationale[/caption]

Les propos conciliants de certains  responsables, cachent le mur d’incompréhension qui est entrain de se dresser entre les partisans du président autour du  projet de liste commune, force est de constater qu’un brouillard épais plane sur cette alliance  dont  la mise en route rencontre des difficultés de plusieurs ordres.

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<b>Ni clé ni logique commune  </b>

La première difficulté est relative à la forte hiérarchisation de la mouvance présidentielle. Au sommet se trouve naturellement le RPM suivi des partis politique de la première heure (UM RDA, Miria UDD  ASMA-CFP) ensuite viennent  les associations et mouvements. Pour avoir choisi le camp IBK dès le premier tour leur confère une noblesse dans le système. La seconde vague c'est-à-dire ceux qui ont rejoint le navire après le premier tour est essentiellement composée de partis politiques. Au total la mouvance compte  15 partis et 5 associations et mouvements de soutien.

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Comment trouver des critères objectifs de sélection pour des partenaires aussi disparates ? Avant la réponse officielle à cette question, certains on voulu mettre en avant l’occupation du terrain comme clé principale d’attribution. Mais leurs  références (élections communales de 2009 ou le premier tour des présidentielles) n’arrangeraient que les grands partis. Aussi ce paramètre scientifique manque  d’indicateurs d’évaluation pour le RPM et les mouvements et associations de soutien à IBK  qui ont en partage les résultats.

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Par ailleurs comment évaluer l’apport de cette  écrasante majorité d’anonymes qui a plébiscité IBK sans avoir de liens avec les tisserands(RPM) ou ses ouailles. En fin on reproche à cette base de calcul d’ignorer les tribulations que les partis ont subies entre 2009 et 2013 avec la présence d’opérateurs politiques sur la scène communément appelés « indépendants ».

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Autant on n’arrive pas  à s’accorder sur une clef de répartition des quotas autant les  limites des prérogatives des partenaires par rapport aux choix interne restent flous et cet aspect pourrait susciter des malentendus. Pour certains il faut un profil commun aux futurs députés devant s’imposer à tous. D’autres pensent le contraire et pensent qu’il faille respecter la souveraineté de chacun dans le choix des hommes. Même au cas où chaque sociétaire disposerait de son indépendance de choix il va falloir trancher entre des courants antagoniques. Le militantisme traditionnel et la loyauté envers le parti  ne feraient plus le poids devant l’argent roi qui serait devenu le critère fondamental. Les frais d’inscription selon des sources pourraient atteindre la barre des 10  millions de francs CFA.

Le nombre impressionnant de candidatures porte à saturation cette atmosphère suffisamment lourde. De sources bien informées on dénombrerait  aujourd’hui prés d’une trentaine d’intentions sérieuses de candidature pour le seul cercle de Ségou (objet de notre analyse) qui compte seulement 07 sièges. Parmi elles on compte des occupants des postes qui dans leur écrasante majorité veulent une seconde chance. Certains  ont commencé  le minage du terrain depuis les  campagnes présidentielles en utilisant les moyens mis par et pour les candidats aux présidentielles. A ceux –ci v s’ajoutent  les « candidats naturels » qui ont l’estime des militants ,les recommandés qui de par leur stature ou rôle joué pendant la campagne ont des appui  au sommet et  en fin les chasseurs d’immunité parlementaire et de privilèges…

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<b> </b>

<b>A chacun son problème  </b>

Certes ils ne sont pas encore arrivés à un accord sur les critères de répartition des quotas et de leur attribution, mais ils sont tous conscients qu’aucun parti à lui seul ne pourra remporter la victoire par ces temps qui courent .Une liste d’’alliance s’impose. Mais comment satisfaire 17 partenaires politiques avec seulement 7 sièges, les scenarios  vont des plus volontaristes aux plus catastrophiques.

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.Le premier (le volontariste) porterai sur une coalition RPM/Adema/CNID/FAR Avant la formalisation de la plate forme les difficultés de toute nature pointent ça et là

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Au RPM&amp; famille  où se trouve le leadership, car la peur de l’opposition conduit tous le monde à attendre ce que les tisserands vont décider, on s’estime  majoritaire, on perçoit une certaine suffisance dans les propos pour réclamer la plus grosse part en  misant  sur 04 sièges sur 07. Pour l’attribution de ce quota, la pression est tellement forte que le pauvre secrétaire général (que beaucoup estiment mériter le poste) serait dans la logique de  désister au profit d’un poste nominatif. La candidate naturelle Mme Coulibaly Maimouna DRAME serait elle aussi dans le viseur des chasseurs d’immunité parlementaire. Elle aurait besoin d’un soutien appuyé venant d’en haut pour tenir. Cela se comprend car tout le monde veut arborer les couleurs du RPM, un label qui se vend bien. Cela explique aussi la rué vers le parti  de tous ces operateurs politiques.

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Déjà un grand de l’agroalimentaire se serait engagé à financer toute la campagne  du cercle de Ségou à condition que lui-même soit candidat. Un autre dit avoir l’appui de la haut et promet des prendre à hauteur de 50% les charges. Mais comment concilier l’intérêt de ces nouveaux venus avec celui des militants qui sont restés fidèles au parti.  Les jours suivant nous en diront plus.

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A l’ADEMA, on voudrait avoir trois sièges .Mais on risque fort de se contenter de deux et se voir obligé de les partager avec l’ASMA  de Soumeilou Boubèye Maiga. Les choses se compliquent davantage avec l’éventualité d’une candidature de Dramane DEMBELE. Bonjour les dégâts avec le risque de voir nez à nez la  candidate naturelle Ami Gao et BAROU SOUMBOUNOU. DRA pourrait jouer au  faiseur de roi ou le devenir  en sa qualité favorite cachée.

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Au CNID, on serait plus regardant voire exigeant sur le respect dû à son rang de parti issu du mouvement démocratique et surtout que Ségou demeure son fief. Me Baba TALL et les siens préféreraient renoncer que d’accepter des strapontins. Le parti du soleil levant exigerait au moins deux sièges. Les petits partis et autres mouvements de soutien ne sont pas concernés par le schéma à moins qu’on leur serve sur d’autres rubriques avec les risques de faux bonds

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L’impossibilité de concilier les appétits entre grands à cogiter une seconde option qui regrouperait le RPM&amp; famille et l’Adema avec la part belle aux premiers. On se contenterait de cela si on devrait avoir deux sièges apprend-t-on de milieux proches de la ruche Des émissaires y trouveraient un certain réalisme. Ce qui n’étonnerait personne  de la part d’un parti en mal de leadership à Ségou. Cependant les militants pour ce qui en reste encore risquent de bouder car ne se reconnaissant pas en cette déculottée.

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L’esprit de suffisance perceptible chez des partenaires du RPM et la stratégie  de dicta qui se profile à l’horizon a réveillé les instincts de conservation chez les alliés de l’ère ATT. L’idée d’une alliance ADEMA/CNID/URD/PDES est entrain de prendre corps .C’est le scenario catastrophe pour les tisserands qui sont handicapés par leur absence prolongée sur le ring et surtout n’ayant comme alliés que des novices dans ce domaine.    Quelque soit ce qui sera adopté comme stratégie, il faudra suffisamment évaluer les atouts et les risques car un faux pas ferait le jeu de l’autre camp appuyé par des  traders politiques.

<strong>MOC.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Le gouvernement O.T.LY  à la loupe</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/le-gouvernement-o-t-ly-a-la-loupe-171603.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2013 00:41:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_169554" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-169554" alt="Le Premier ministre Oumar Tatam Ly" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Oumar-Tatam-Ly11.jpg" width="310" height="406" /> Le Premier ministre Oumar Tatam Ly[/caption]

<b><i>20 arrivants, 7 rescapés de l’ancienne équipe de la transition et 7 autres revenants voilà l’équipe mise en place par le premier ministre de l’ère IBK. Sur les 34 ministres dont 4 femmes, la moyenne d’âge est de 52ans. Entre le plus jeune qui a 36 ans et la plus âgée qui en a 66, l’équipe est centrée autour du bloc 40 /60 ans qui représente 70%. Veut-on par là changer sans rompre ? En tout cas certains jeunes loups y trouveront conseil auprès des vieux briscards.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

C’est une équipe d’élites dont l’écrasante majorité est détentrice d’un doctorat de 3e cycle. Aussi nombreux sont ceux qui sont passés par nos grandes écoles 48% avec une forte présence de l’École Normale Supérieure suivie de l’École Normale d’Administration. Pour les études post universitaires, 1/3 a fréquenté une école de l’Europe occidentale ¼ de l’ex-URSS et 1/5 des États unis.

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En terme d’expérience internationale, l’équipe peut se targuer d’avoir au moins 10% de ses membres qui ont géré des organismes supra nationaux.

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Spatialement, le centre et l’ouest détiennent 50% contre 14% au nord 10% au sud et le reste à l’est.

S’agissant des progénitures, nous avons  une moyenne de 3 enfants par ministre et ceux qui en ont moins de 4 sont majoritaires.

<b>M SYLLA</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>  Développement rural : Office du niger : Suivi de la campagne agricole 2013/2014.</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/developpement-rural-office-du-niger-suivi-de-la-campagne-agricole-20132014-171611.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2013 00:03:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_86333" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-86333" alt="Amadou Boye Coulibaly  DG office du Niger" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Amadou-Boye-Coulibaly-DG-office-du-Niger.jpg" width="350" height="314" /> Amadou Boye Coulibaly DG office du Niger[/caption]

<b>Objectifs atteints  cap sur les nouveaux défis </b>

96.38%, tel est le taux de réalisation des prévisions concernant la mise en culture des terres à l’Office du Niger à la date du 20 août dernier. Cette prouesse fait suite à une conjugaison d’efforts qui malgré la crise politique institutionnelle et sécuritaire permettra à l’Office d’atteindre la production attendue de 1.104.725.tonnes toutes spéculations confondues dont 737.465 en riz paddy<b> </b>soit une augmentation de 6% par rapport à la dernière campagne.

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Ce résultat qui est à porté de main a une explication : L’engagement des 335 agents techniques<b> </b>du conseil rural, la subvention de l’État portant sur 18000 tonnes d’urée, 9000 de DAP, l’extension de l’usage de la fumure organique et le pré-positionnement de tous ces intrants grâce un dispositif approprié qui privilégie qualité et coup.

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Outre la disponibilité des intrants il faut noter les travaux d’entretien du réseau d’irrigation remis en état pour les trois ordres (primaire, secondaire et le tertiaire).Toujours dans le souci d’une meilleure distribution du service de l’eau, l’Office, il ya de cela trois ans, a engagé un programme vigoureux de lutte contre les nuisibles aquatiques<b>. </b>Ce programme qui a l’avantage de réduire la pauvreté monétaire par la distribution des fruits de la croissance aux jeunes a porté ses fruits par la multiplication des PME de jeunes ruraux se spécialisant dans le nettoyage du réseau. Déjà la réflexion porte sur les utilisations possibles de la biomasse que produisent ces PME, une opportunité à saisir<b> </b>L’État attend beaucoup de l’Office du Niger et cela se comprend à cause du potentiel qui s’y trouve en termes de ressources en eau et en terre. On en est conscient et pour combler cette attente la direction est entrain de répondre à certains enjeux tout en anticipant sur d’autres.

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Le premier demeure celui de la diversification des sources de revenu et l’intensification de la production. A l’Office la réalité est que le riz à lui seul  ne peut faire face aux besoins économiques et financiers d’une population sans cesse croissante. La zone de l’Office du Niger comptait en 2009 environs 4,6% de la population du Mali. Près de la moitié de cette  population à moins de 15 ans. Avec une dynamique naturelle de 4,1% la population franchira le cap du million d’âmes en 2019. Pour faire aux besoins de cette population, la direction a appelé la recherche  au secours pour réfléchir sur l’intégration de l’agro foresterie, l’aviculture dans le système agraire de l’ON. Les termes de recherche concerne également les autres cultures maraîchères (tomates, échalotes, oignons, pommes de terre…). Pour le riz, il s’agira encore de pousser les investigations pour trouver des variétés à haut rendement et moins consommatrices d’eau et vulgariser l’introduction du système de riziculture intensive qui a l’avantage de booster le rendement sans augmenter les surfaces.<b> </b>

<b> </b>

<b> </b>

La  mécanisation constitue le second défi à relever. La disponibilité de la  force de travail devient une contrainte à l’état actuel des aménagements à l’ON. Repiquer son champ à temps et selon les normes relèvent  d’un parcours de combattant. En effet la force de travail se raréfie malgré la jeunesse de la population. Cette jeunesse ne semble plus croire au travail de terre et porte désormais son dévolu sur le travail salarie dans les usines ou tente l’aventure sur les placers aurifère du sud et du sud-ouest. Conséquence la demande dépasse de loin l’offre, les prestataires livrent le service à la tête du client. Les prix prennent de l’ascenseur pour un service mal fait, ce qui joue négativement sur les rendements. Comme on ne peut pas retenir la jeunesse sur les terres, la seule alternative demeure la motorisation. A l’office le problème est pris au sérieux en témoigne les recherches commanditées par la direction pour mécaniser le repiquage, la moisson  et moderniser le labour.

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De 1994 à nos jours l’Office a réalisé des progrès spectaculaires en termes d’extension de superficies, d’augmentation de rendements et de création de richesses. Et pourtant le niveau de vie du paysan n’a pas suivi le même rythme.

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Preuve le  niveau d’instruction de la population est très faible La durée d’étude moyenne de la population n’est que 7,4 ans. 63,7%  n’ont aucun niveau d’instruction .Ceux qui ont le niveau primaire ne constituent que 24,5%.

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S’agissant du cadre de vie, 65,5% des  ménages utilisent la lampe à pétrole, 6,5% sont abonnés à l’EDM  et 2,1%  à l’électrification rurale.

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L’usage  des systèmes sanitaires améliorés ne concerne que 10,8% des ménages contre 65,2% pour les  latrines communes. Tout reste à faire en ce qui concerne l’évacuation des eaux usées et des ordures. L’habitat bien qu’en matériaux dur et semi-dur demeure précaire faute de d’ouvrages d’assainissement et de drainage conséquents. Maintenant le défi reste à transformer les progrès économiques sus cités en  développement humain durable

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En d’autre termes faire profiter aux exploitants les fruits de la croissance macro-économiques.<b> </b>Le PDG Amadou Boyi COULIBALY qui a conscience de la situation la lie en partie à l’évolution du colonat à l’Office. En effet le régime précaire qui liait le paysan à l’Office du Niger n’encourageait pas le producteur à investir dans le durable au motif qu’il peut être du jour au lendemain chassé de la zone. Ce climat d’incertitude doublé par la mauvaise gestion des budgets familiaux ont contribué à la paupérisation du monde paysan. Les habitudes ayant la vie dure, il faudra du temps pour faire profiter aux paysans des succès économiques réalisés a-t-il fait comprendre. Comme solution, la direction vient de commanditer une étude relative à l’impact des aménagements sur la vie des populations à l’Office du Niger. Cette initiative qu’il faut saluer et qui a eu l’aval des PTF permettra de mesurer le fossé entre le progrès économique et le développement humain à l’Office du Niger et de proposer des remèdes en faveur d’un mieux être des populations

&nbsp;

.
<ul>
	<li><b>Faute d’interlocuteur à  Malibya.</b></li>
</ul>
Avec qui discuter autour de Malibya ? Voilà une question sans réponse pour le moment pour des raisons que tout le monde connait. En l’absence d’un contrat aux normes claires dignes de l’ère ATT,  les opposants à la réalisation de ce projet ont de beaux jours devant eux malgré un investissement de plus de 25 milliards. Pour le PDG de l’ON, il n’y a pas de bail conforme aux textes en vigueur qui confèrent la propriété des 100000 hectares à Malibya. Devant la situation de vide juridique, l’ON a proposé aux partenaires libyens l’étude pour 25000 hectares assorti d’un bail de 30 ans conformément au décret  de gérance. La partie libyenne propose 90ans pour la durée du bail, ce qui est impossible à l’état actuel des textes. En plus Malibya échange des correspondances mais jamais de représentants physiques depuis la crise libyenne. En attendant, l’Office cherche à aménager les terres attenantes aux 40 kilomètres de canaux déjà réalisés.

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<b> </b>

<b>Projet d’appui au devEloppement rural de tien konou et tamani   pader-tkt</b>

<b>du possible au reel <i></i></b>

L’ancien  ministre de l’agriculture a effectué sa dernière visite  dans la zone ORS de Dioro pour constater l’état d’avancement des travaux de génie civil du Projet d’appui au développement rural de Tien-Konou et Tamani PADER-TKT. <i></i>

Lancé le 17 juin dernier ledit projet dont les accords de financement ont été signés depuis le 3 juin 2009 servira à maîtriser l’eau d’irrigation dans les casiers de Tien-Konou tout en améliorant le système hydraulique de l’ensemble de la zone. La maîtrise totale dont le rendement attendu est de 6tonnes/hectare portera sur 1271 hectares. Pour ce faire, il faudra recalibrer le canal sur 20.7km. Comme mesure d’accompagnement, le projet comporte des volets vulgarisation agricole, recherche adaptative, protection de l’environnement et développement communautaire.

Le projet dont le montant avoisine les 15 milliards dont 26% au titre de l’apport du gouvernement malien est le fruit du partenariat entre notre pays et la Banque Islamique du Développement. Signé en juin 2009, sous la direction du DG à l’époque Kassoum DENON, sa mise en route (surtout le volet génie civil) avait buté sur une multitude de contraintes endogènes et exogènes. Souhaitons que ça soit parti pour de bon et que le rêve mûri il ya cinq ans puisse enfin se concrétiser<b>.</b>

MOD]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement Rural : Office du Niger : Le PDG évalue la contre saison et le programme de diversification</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/developpement-rural-office-du-niger-le-pdg-evalue-la-contre-saison-et-le-programme-de-diversification-135454.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Mar 2013 10:08:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’Office du Niger a mandat de réaliser 65% des besoins en riz de la campagne contre saison tout en diversifiant les spéculations porteuses économiquement et moins consommatrice d’eau. C’est pour apprécier à leurs justes valeurs et recueillir les préoccupations de l’ensemble des acteurs que le PDG de l’Office du Niger Amadou B.COULIBALY a entamé une visite de terrain qui l’aura conduit dans les zones de production.</strong></em>

[caption id="attachment_94708" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-94708" alt="Le PDG Amadou Boye Coulibaly " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/boye.jpg" width="350" height="263" /> Le PDG Amadou Boye Coulibaly[/caption]

A Macina, la diversification porte sur le maïs, l’oignon où on entend réaliser 3 récoltes. Dans la parcelle de Mamadou DIARRA à Toungakoura, le repiquage est effectif sur les 4 hectares pour un rendement prévisionnel de 6,2T/ha. L’intéressé nous assuré ne pas empiéter  sur le calendrier agricole de la saison. L’utilisation de l’engrais de fonde et l’exposition aux oiseaux granivores sont les points sur lesquels l’encadrement a prodigué des conseils. Aussi, le PDG a voulu s’assurer des avantages et contraintes liés à l’utilisation des semoirs philippins en milieu paysan. En effet, les extensions qui vont crescendo démultiplient les besoins en main d’œuvre pour les repiquages par la même occasion les charges d’exploitation. Cela apparait déjà comme une des contraintes à la riziculture paysanne à l’Office du Niger. Pour anticiper sur le problème afin d’y trouver des solutions plus réalistes, l’Office du Niger a cherché et obtenu l’engagement de la recherche afin de trouver des outils aptes à remplacer la main d’œuvre. L’utilisation du semoir philippin rentre dans cette logique.
A la réunion avec les producteurs, le Directeur de zone de Macina a présenté ses résultats : pour la campagne saison, les emblavures portent sur 9.000ha en casier pour une production totale de 175.000T de paddy. Les hors casiers et la submersion contrôlée de Sossé-Sibila totalisent 6.412ha pour une production chiffrée à 22.991Tde paddy. Les recouvrements de la redevance s’élevaient à 37% brut dont plus de 42% pour les casiers. Les responsables paysans ont assuré la délégation du PDG de régler à100% la redevance à la date échue au 31mars.
Quant à la contre saison et les diversifications, 675ha ont été mis en valeur sans compter les réalisations du grand céréalier GDCM où 1.252 ha ont été mis en valeur en riz, tomate, pomme de terre.
Le PDG a recentré les missions de l’Office du Niger et le rôle prépondérant attendu de lui dans l’atteint e de la souveraineté alimentaire du Mali et faire de ce pays une puissance agricole. Il a invité les producteurs au respect du calendrier agricole et aux normes vulgarisées surtout dans le choix des engrais. Sur ce point, il est apparu lors des débats que des fournisseurs livrent en lieu et place de la qualité édictée par la caution technique, d’autres engrais à majorité inadaptés. Cet état de fait entraine un manque à gagner chez le producteur et empêche l’État d’atteindre ses objectifs de production malgré la subvention qu’il accorde sur l’engrais. Les producteurs ont      été invités à respecter scrupuleusement les consignes édictées dans la caution technique. Ce qui aura l’avantage de discipliner le monde de fournisseur et d’atteindre les objectifs de la politique de subvention a martelé le PDG.
Dans le Kouroumari où l’atmosphère de guerre sévit au quotidien, la visite a commencé par le périmètre irrigué d’Alatona. Un projet novateur où les exploitant sont appelés à gérer eux même l’eau et les terres et à assurer l’entretien du réseau d’irrigation. Pour ce faire, deux ONG nationales (GForceetNiétaConseil) assurent la période de transition de 3ans avant de laisser place à la fédération des utilisateurs les missions de recouvrement de la redevance, d’entretien du réseau par les entreprises. Une étape de capitalisation et de diffusion des résultats de cette expérience sanctionnera la fin de la mission d’accompagnement.
Dans le casier de KogoniA, la vielle Maimouna DIALLO dite BanakouMaimouna force l’admiration. A 72ans, elle entretient ses 3 hectares sur lesquels elle a réalisé 200 sacs. Pour elle, il faut croire et aimé la riziculture pour en tirer profit. Malgré les intempéries du Sahel, la vielle assure un suivi de proximité de son champ. Là est la clé de son succès assure-t-elle.
Pour ce qui concerne la pomme de terre, elle risque de damer le pion au riz en termes de création de richesse. Une coopérative féminine atteste avoir réalisé plusieurs millions en produisant de la semence sur un hectare. Le rendement moyen à l’hectare à l’Office du Niger est estimé à 25T ce qui explique l’engouement suscité par ce nouveau produit. La pomme de terre se pose en palliatif de la disette mais aussi des contraintes financières. Souhaitons que la diversification pomme de terre n’entraîne la diversion car ce produit a l’habitude de créer des déficits céréaliers à cause des revenus précieux qu’on y procure.
La situation de guerre a affecté la zone où des bâtiments ont été soufflés par le vacarme des bombardements et qu’il a fallu réhabiliter a-t-on appris sur le terrain les équipements aussi Et comme un malheur n’arrive jamais seul, on signale la présence des oiseaux granivores aux hauteurs de Farabougou et des souris rongeurs dans les parcelles. Le PDG a promis d’y trouver des réponses appropriées. Après avoir reconnu les difficultés et les sacrifices consentis, le PDG a invité les uns et les autres à une meilleure utilisation de la ressource eau. Pour ce qui est de la redevance eau, l’assurance a été donnée par toutes les organisations paysannes pour son payement régulier au31mars prochain.
<strong> MOD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les exactions ont&#45;elles une couleur ? </title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/les-exactions-ont-elles-une-couleur-135450.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Mar 2013 10:06:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ces derniers temps, l’armée malienne est constamment mais injustement accusée de commettre des exactions sur semblerait-il des Touaregs, des Peuls, des Arabes. Nous sommes catastrophés par la rapidité avec laquelle ces accusations sont faites par des organisations qui ne font rien pour cacher leur partialité. Des questions viennent à l’esprit chaque foi qu’une accusation tombe.
En effet comment les preuves sont établies par ces organisations quand on sait qu’elles sont rarement présentes sur le terrain. Le plus souvent les témoins sont ces excités du MNLA qui par voix de presse déversent leur venin sur l’armée du Mali. Certains de leurs éléments joints quelque part dans le nord malien se font passés pour des victimes. Alors que ce sont eux mêmes les bourreaux, les assassins, les pilleurs des populations du nord.
Leurs actes ignobles ne sont pas  condamnés par les soi-disant  organisations de défense des droits de l’Homme. Ces organisations sont-elles créées pour défendre les causes de ceux qui ont la peau blanche ?  Sinon comment comprendre le silence de ces pseudo défenseurs de droits quand les touaregs ont tué, violé, égorgé, volé. C’est simplement honteux de leur part. De grâce, qu’elles ne profitent pas de la souffrance des populations maliennes pour alimenter leurs caisses.
Si vous ne pouvez traiter toutes les maliens sur le même pied d’égalité, ne faites pas passer injustement une partie comme des victimes  qui n’en sont point. Un noir est  égal à un blanc même si les musiciens soutiennent le contraire.
<strong>M. SYLLA  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décentralisation   Ségou : Gouvernance dans les collectivités territoriales</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/decentralisation-segou-gouvernance-dans-les-collectivites-territoriales-135455.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Mar 2013 09:09:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le règne de hors la loi</strong>
<em><strong>Toutes les supérieures autorités ont le regard rivé sur la libération du territoire nationale et l’aboutissement du processus de normalisation au moyen d’élections crédibles et transparentes. C’est ce moment que semble choisir certains élus territoriaux pour se faire plein la poche et jouir du nombril. Nos élus ne semblent pas lésiner sur les méthodes pour aboutir à leur fin.</strong> </em>

Bénéficiant du silence coupable de ceux qui doivent les surveiller avec à la clé des visites de courtoisie appuyées, les voilà installer leur machine à pondre des sous. Cela passe par les brimades du personnel, les doubles emplois et les faux justificatifs. Certains plus arrogants parce que se sentant sortis des cuisses de Jupiter raflent tout sur leur passage sans mesurer les conséquences. Pour eux, rien n’a changé au Mali et rien n’y changera car ils sont sûrs de rempiler encore avec l’argent qu’ils ont volé sur le dos du contribuable. D’autres par contre courent derrière l’argent public afin de garantir l’après mandat où le niveau de vie qu’ils ont épousé n’est pas facile à tenir et surtout qu’on pourrait être appelé à recourir aux services d’un avocat. En tout état de cause, c’est le développement harmonieux et durable d’une collectivité qui prend un sacré coup. Nos braves élus vont jusqu’à embarquer dans leurs basses bésognes des PTF dont certains représentants ont comme objectif clé de résultat, la réalisation de leur villa. Laissons mouton courir, tabaski viendra. Le peuple voit tout et sait l’exprimer quand il le faut.
Coopération Mali Luxembourg : Des acquis pour le développement  durable.
Un imposant bâtiment et son équipement de plusieurs centaines de millions ont été gracieusement offerts par la coopération Mali-Luxembourg au conseil régional de Ségou pour lui servir de siège. Au delà de ce qui est perceptible par le commun des mortels, cette coopération à travers son organe d’exécution Lux-Dev a décidé d’accompagner  la collectivité région de Ségou vers la vraie maîtrise d’ouvrage. Cela a commencé par un diagnostique institutionnel et  organisationnel du conseil de région lequel diagnostique a permis de mettre le doigt sur les problèmes et contraintes avant de proposer des solutions de façon participative, la mise en route de ces solutions a nécessité la mise à la disposition du conseil d’un expert en appui institutionnel qui pendant plus d’une année a renforcé, coaché le personnel administratif et  technique dans le but de le rendre plus efficace et plus efficient. Cet appui institutionnel à l’actif duquel on citer le cadre organique et l’organigramme permettra sûrement au conseil régional de mieux gérer les ressources humaines à la condition d’une volonté politique. Pour mieux appréhender la problématique du développement  en termes de planification, de mise en œuvre, de suivi évaluation et de capitalisation, Lux-Dev vient de doter le conseil régional de deux précieux outils comme le système d’information géographique et la base de données régionales dénommée « SEGUKUNNAFONI ». Le SIG permettra au conseil d’apprendre, de comprendre et de décider en fonction des données acquises et géo référencées. Les requêtes qu’il offre renforcent les capacités d’analyse du conseil dans les choix de développement. Fini le pilotage à vue car on dispose désormais d’instruments qui nous oriente à partir du présent et à travers le futur. La base régionale de données compte 330 indicateurs dans tous les secteurs de développement. L’objectif de la base est de désagréger les indicateurs jusqu’au niveau communal. Déjà la base couvre l’ensemble des collectivités de la région comprenant, une région, 7 cercles et 118 communes. Le système de collecte, de traitement et d’administration de l’information vient compléter cet outil. Bientôt tout développeur ou simple citoyen pourrait consulter   « SEGUKUNNAFONI » en ligne.
<strong>MOC</strong>

Décentralisation :
Ségou : Gouvernance dans les Collectivités Territoriales]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise des régions  nord du Mali :  Du Win&#45;Win sur le dos du peuple malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/crise-des-regions-nord-du-mali-du-win-win-sur-le-dos-du-peuple-malien-135446.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Mar 2013 09:02:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Mali serait-il victime de ses richesses ? La question mérite d’être posée au regard des convoitises que le pays suscite. Le désert malien renferme assez de richesses au nombre desquelles le pétrole, l’uranium, le gaz naturel, les phosphates, etc. Leur quantité appréciable n’est plus un secret même si certains vous l’assimilent à un  mythe .On les comprend car cela procède de la stratégie de positionnement pour s’assurer des concessions juteuses. Le Mali dispose de tout ce potentiel au moment où la sécurité énergétique  se pose avec acuité dans les pays européens et nord américains car le pétrole « bon marché » du golfe arabique est révolue.</strong> </em>
Au même moment  les besoins énergétiques des économies émergentes ne cessent de croitre entrainant du coup la diminution des exportations en provenance de sous continent sud américain. La ruée vers le pétrole ouest africain plus proche des grands conduits de transport du brut vers l’Europe se comprend aisément.
Certes nos dirigeants n’ont pas été visionnaires pour anticiper sur ce qui nous arrive. Toutes fois n’oublions pas que des forces organisées comme une toile d’araignée veulent  contrôler le sahel dont la partie malienne. Ceci  est une réalité et l’ignorer, c’est faire preuve de cécité. Comme dans un partenariat gagnant-gagnant, chacun y trouve son compte en aidant l’autre à s’installer .Le premier parmi les profiteurs de la basse besogne est le MNLA. Derrière son désir d’indépendance pour défendre une tradition se cache un projet simple : celui de créer un état esclavagiste autour du bassin pétrolier de Taoudéni. La vie tribale dont se réclament les sociologues du MNLA n’est ni plus ni moins qu’une société esclavagiste. Les maitres blancs vivent de razzia et les esclaves noirs sont réduits au rang de simple animal sans aucune considération. C’est un système qui est aux antipodes de la démocratie et la chose est connue de tous même au niveau de l’Amnesty internationale. Malheureusement l’opinion reste sourde aux cris de détresse des victimes de ce système moyenâgeux. La lutte contre les abus dont sont victimes ceux qu’on appelle communément « Bella » au Mali manquent de soutien adéquat.
En ce 21éme siècle, les razzias et l’élevage nomade ne payent plus. Alors certains misent sur un émirat pétrolier en plein désert. Les royalties générées par l’exploitation pétrolière  suffiront à la famille régnante de vivre comme les cheiks des sultanats .Aussi les futurs cheiks pourront compter sur le  commerce des stupéfiants de toute nature. Pour son discours fédérateur les tenants de ce rêve évoque la spécificité des peuples touaregs comme si les autres composantes n’en avaient pas. En s’autoproclament représentant des touaregs, le MNLA joue la carte ethnique, un levier très sensible dans nos jeunes États .Comme le MNLA  n’a pas les moyens de sa vision politique, il tend la main aux futures compagnies devant exploiter le pétrole. Celles ci ont tout intérêt à accompagner un tel projet qui pourrait garantir des concessions juteuses en cas de réussite. Aussi il leur sera facile d’en imposer aux dirigeants d’un état fantoches qu’a un autre cette fois légalement constitué. Si la tentative a échoué au Biafra par ce que l’état central offre plus  de facilités que les « représentants  légitimes » des peuples, il a quand même réussi au soudan où la frontière ethno-religieuse traverse les champs pétrolier en accordant la part belle à la  minorité. Le cas du MNLA respecte la même logique où au nom de la protection des minorités on parvint à créer des micros états faciles à dompter .les maliens sont tenus pour avertis car beaucoup de MNLA naitront tant qu’on se décide  pas à bâtir un état au sens propre du terme.
La recherche de nouveaux espaces  vitaux commande à certains pays d’envahir le sahel à travers  les mouvements armées pour dit-on rependre la charia. C’est la nouvelle mission civilisatrice. Après le christianisme au 19eme siècle   voilà qu’on utilise l’islam pour défendre cette volonté expansionniste car le monde arabe veut jouer sa propre carte dans la nouvelle configuration des relations internationales. L’Afrique de par la jeunesse de sa population est une proie facile à cause de la pauvreté et la misère entretenue par ses dirigeants avec l’accompagnement des PTF.C’est là aussi qu’on peut réaliser des grand profits en violant les droits des nationaux en délocalisant. Devant la puissance de feu des conquérants  barbus et enturbannés, nos états n’ont qu’une seule issue. Se mettre sous la protection des anciens maitres qui viendront d’abord éteindre le feu qu’ils ont allumé ou attiser avant de chercher à se sédentariser.tel est le processus aboutissant à la création des nouvelles bases militaires sur le continent .La logique est très simple .Nous vous protégeons des « jihaddistes» en contrepartie des concessions avantageuses pour l’exploitation de vos ressources stratégiques.
En plus des sources d’énergie fossiles, le soleil du désert devient une source de convoitise. La menace du changement climatique, les risques liés au nucléaire et la recherche d’énergie propre obligent de plus en plus les visionnaires à regarder de la côte du désert africain .D’ambitieux projets couvent dans les laboratoires et dont la finalité est de couvrir les besoins européens  à l’horizon 2050 en énergies produites par les capteurs installés dans les desserts chauds dont le Sahara. Autant de raisons qui poussent les uns et les autres à scruter hors de leur anciennes zones d’influences. Mais leurs projets n’ont pas de chance d’aboutir que lorsqu’ils s’adjugent l’accompagnement des éléments internes à nos états.
<strong>M O COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crise des régions  nord du Mali : Le Mali : un État à reconstruire</title>
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<pubDate>Mon, 25 Mar 2013 08:25:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le 22 septembre 1960, le Mali accède à la souveraineté nationale et internationale. Les pères de l’indépendance à l’époque avaient conscience des enjeux géopolitiques. C’est pourquoi, ils se sont consacrés d’abord à la création d’un Etat moderne à l’intérieur des frontières issues de la colonisation. Cette option était dictée par les incohérences du découpage colonial, incohérence qui faisait planer des risques de désagrégation de nos jeunes Etats indépendants.</strong></em>
On avait pourtant  bien démarré en mettant un accent particulier sur les facteurs fédérateurs. Les autorités à l’époque eurent recours aux historiens pour exhumer notre passé partagé et partageable. C’est de l’histoire officielle diront les détracteurs, mais une histoire qui a eu le mérite de donner à chaque citoyen un référentiel à partir duquel il peut se glorifier. Du Wagadou à Ségou en passant par le Manding, le Songhaï, le Kénédougou et le Macina, chaque malien a eu  son héro. Le retour aux valeurs culturelles partagées se justifiait par le fait que ceux qui composaient le Mali à l’indépendance étaient les descendants de ces héros qui successivement avaient dominé le Bilad al Soudan.
Dans la vie pratique, nos dirigeants, toujours dans le souci de fédérer nos populations, ont utilisé de précieux  outils au nombre desquels l’école, l’armée, les semaines et biennales artistiques, la radio nationale et le mouvement du personnel de la fonction publique. A travers ces outils, les jeunes du Mali se sont connus, aimés et se sont acceptés. Du Folona aux salines, du Guidimaka au Dindi, ils ont pris conscience de la communauté de destin qu’ils avaient le devoir de préserver. Les cousinages à plaisanterie qui obligent le Maïga du Gabero et le Coulibaly du Siadougou à s’accepter dès leur première rencontre et à devenir parent, le mariage inter ethnique sont entre autres facteurs qui viennent consolider cette volonté de vivre ensemble. La réussite de cette politique de fusion des esprits et des cœurs reposait aussi sur l’engagement patriotique des dirigeants d’alors qui avaient un sens élevé de l’Etat malgré tout ce qu’on pourrait leur reprocher. Ils avaient érigé en règle de conduite des valeurs comme le travail, le respect de la chose publique, le refus de la fatalité. Ils avaient tourné le dos à l’argent facile et au faire valoir.
Le désordre de 68.
"Rien de ce qui touche à la politique ne relève du hasard ! Soyons sûrs que ce qui se Passe  en politique a été bel et bien programmé !" cette citation  de F.D.Roosevelt pourrait résumer ce que nous vivons au mali et s’étendra à d’autres voisins
Pourquoi sommes nous tombés si bas au point de tendre la main à ceux-là qu’on avait 52 ans plutôt chassés ? Pour y répondre il faudra remonter au coup d’Etat de 1968. Des militaires font éruption sur la scène politique avec comme mission « de redresser l’économie et de retourner dans les casernes dans un délai de 6 mois ». Dans leur argumentaire ils vouent aux gémonies l’ancien régime. Avaient-ils raison ou pas ? Là n’est pas notre propos. Mais ce qui est sûr ils n’ont jamais respecté leur engagement de soldat, pire ils ont été à l’origine du grand désordre dans lequel le pays fut plongé pendant 23 ans avec la bienveillance et l’accompagnement de ceux qui veulent réduire l’Afrique au rang de pourvoyeuse de matières premières, d’enfants soldats.
En effet l’option prise par beaucoup de pays africains au moment des indépendances et qui consistait à bâtir des Etats modernes à la sueur des fronts n’était pas bien perçue sur la rive de la méditerranée. La réussite d’une telle option remettait en cause toutes les théories paternalistes et les bienfaits du fait colonial. Le développement des anciennes colonies compromettait dangereusement celui des anciennes puissances métropolitaines dont les économies reposaient essentiellement sur la prédation des ressources primaires du continent. La recolonisation du continent devrait passer alors par ces élites africaines enclines  à tout donner à l’ancien maître à la condition de rester au pouvoir.
Pour mettre en œuvre cette stratégie on aura joué à l’interne comme à l’externe sur les clivages sociaux, ethniques, régionalistes ou religieux. C’est dans ce contexte qu’il faut situer la kyrielle de coup d’Etat qui ont détourné nos pays de leurs objectifs de développement et dont l’écrasante majorité a été conçue et coordonnée par l’extérieur. Le Mali n’a pas échappé. Si la ferveur nationaliste a toujours habité certains artisans du coup d’Etat de 1968, force est constater que l’œuvre a plutôt servi ceux qui voient d’un mauvais œil le développement du Mali. Elle a propulsé au devant de la scène des individus illégitimes qui étaient plutôt préoccupés par leur maintien aux affaires que par un quelconque développement. Vivant toujours dans la psychose d’un éventuel retour du premier régime, les maîtres d’alors ont jeté leur dévolu sur la campagne de médisance, de délation et sape intégrale de tout ce qui pouvait constituer d’acquis positifs. Quel gâchis ! L’élite consciente fut dans l’œil du cyclone de la fameuse sécurité d’Etat dont la seule évocation fait trembler. Entre temps la corruption rampante perceptible depuis les derniers instants de l’ancien régime a eu le temps de gangrener le corps social. Comme une pieuvre elle a développé ses tentacules dans toutes les sphères de la vie politique, économique, sociale et culturelle.
En fragilisant le chef qui dans l’imagerie populaire doit être le bon exemple, la corruption a érodé progressivement le sentiment d’appartenance à une nation. Le Mali venait de pactiser avec le diable en ses faisant inviter à sa table. La religion du diable repose sur le culte de l’argent facile. Tous les moyens sont bons pour y accéder car la fin justifie les moyens. Les concepts de droit, de morale doivent obéir à cette logique pour se conformer aux vœux du nouvel ordre économique mondial de l’argent roi. Tous ceux qui essaient de s’y opposer en prenant fait et cause pour les peuples ont vu leur élan brisé et souvent de façon tragique.
Le grand sommeil
Le régime militaire après 23 ans a montré ses limites jusqu’à ne plus être en mesure de garantir l’espoir. Une révolution populaire a fini par le faire partir du moins par le décapité car en réalité le processus révolutionnaire a vite été récupéré par les malins sous le label de la démocratie. Le général président, secrétaire général du parti Etat et quelques uns de ses proches ont été vilipendés comme les seuls coupables du mal malien. Les autres qui doivent tout à leur  système n’ont fait que changer de veste pour se préserver contre le procès, pire ils ont envahi en plein poumon le nouveau directoire de l’Etat.
La démocratie de façade autorisant le multipartisme intégral et tous les autres gadgets en termes de liberté publique et privée n’a fait qu’endormir la conscience populaire sur les vrais enjeux de développement du pays. Pour épater l’opinion on procédera alors à des solutions à l’immédiat sans lendemain. Derrière les infrastructures réalisées et inaugurées avec grande pompe se cache des malfrats de tout acabit. Depuis la conception des Tdr jusqu’à la notification du marché, il faut pisser sous la table comme aime le dire le malien moyen. Les grands programmes ont contribué dans l’écrasante majorité des cas à créer une bourgeoisie locale sur les ressources publiques. Celle-ci pour préserver ses prébendes va infiltrer le système politique  en s’attaquant d’abord aux contre poids. Les opposants politiques finiront par devenir des composants au nom d’un consensus qui par principe est aux antipodes de la démocratie. La presse qui devrait être du côté du peuple ne répond à l’appel de ce dernier car devant préserver ses liens avec la haute finance.
Au lieu de critiquer, d’éclairer, elle a plutôt accompagné le mensonge, la corruption avant d’y laisser ses plumes au plan moral. Pour se maintenir en vie, elle joue à l’épouvantail et au chantage. Le peuple n’ayant plus de bras armé fait semblant d’accepter le fait accompli. Il tombe dans le fatalisme entretenu par nos dirigeants. Ceux-ci ne croyant plus à un quelconque développement, notre pays trouvent toujours des boucs émissaires pour justifier leur incompétence ou tout simplement évoque le créateur qui l’aurait voulu ainsi. Dans ce sommeil profond entretenu par les grands médias, ceux qui n’avaient jamais somnolé ont continué à renforcé leur position. Les voleurs ont continué a volé de plus bel, ils vont jusqu’à payer le verdict avant le procès. L’autorité de l’Etat s’effrite et aucun dirigeant n’est à l’abri du lynchage sauf s’il n’est pas  protégé de en haut en haut.
Les oligarques qui se sentent à l’étroit dans les frontières actuelles, veulent des espaces plus étendus à cheval sur plusieurs États. Les chasseurs de matières premières, par souci de mieux profite, arment des rébellions au moyen desquelles ils pourront obliger les États, si État il y a, à accepter leurs conditions. Comme le Mali a passé près de 20 ans à détruire sa jeunesse, à négliger ses questions de défense, il est devenu une proie facile. Nous ne devront donc nous en prendre qu’à nous-mêmes.
<strong>M Sylla</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Campagne agricole 2012&#45; 2013 à l’Office du Niger : Les indicateurs affichent vert.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2012-2013-a-loffice-du-niger-les-indicateurs-affichent-vert-92571.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Sep 2012 03:59:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le moins qu’on puisse dire, c’est que la campagne rizicole 12-13 s’annonce très prometteuse à l’Office du Niger. Tout porte à croire qu’on risque de dépasser la prévision des 584271 tonnes de paddy contre 557936 tonnes l’année dernière en casier. A la date du 31 Août dernier les emblavures totalisaient en casier 81523,32 ha soit un taux de réalisation brute de 90,96%. Vu de prêt la zone de Kolongo a enregistré un taux de 100,42% suivie de Niono 99,71%, Molodo 98,71%, Ke-Macina 94,46%. Seules les zones de N’débougou (88,31%) et Kouroumari (78,40%) sont en deçà de la moyenne.</strong> </em>

[caption id="attachment_86333" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-86333" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Amadou-Boye-Coulibaly-DG-office-du-Niger.jpg" alt="" width="350" height="314" /> Amadou Boye Coulibaly DG office du Niger[/caption]

Ce record de  production qui s’annonce peut s’apparenter à une réponse du monde rural face aux faux bonds que le fleuve lui a administré l’année dernière. En effet l’insuffisance de la crue du Niger a entrainé des sècheresses dans les zones à submersion contrôlée ou libre en amont et en aval de la zone Office du Niger. Celle-ci bien que sécurisée en terme de rendement a été obligée de porter secours à tous ces paysans sinistrés qui y affluaient. Conséquence la rupture de l’équilibre alimentaire dans beaucoup de familles. La campagne spéciale Pomme de terre a, autant que faire se peut, atténué une disette annoncée. Celle-ci a permis de faire bouillir les marmites et de financer en partie la contre saison en riz qui a concerné à l’époque 5000 ha.
Disposer d’une parcelle à maîtrise d’eau fut compris comme une aubaine au regard des souffrances subies par les riziculteurs des zones à submersions contrôlée ou libre. Ce constat a  provoqué  une prise de conscience généralisée dans les différentes zones ce qui expliquerait en partie les taux exceptionnels d’emblavure qui dépassent ceux de l’année dernière  malgré les cultures de contre saison.
    L’insolvabilité paysanne  à l’Office du Niger
Une menace pour l’agriculture familiale.
A l’Office du Niger à côté de l’agrobusiness tenu par les privés, se développe une agriculture familiale grâce aux efforts  de l’Etat et de ses partenaires au développement. Celle-ci a besoin pour son financement de lignes de crédit adaptées. Force est de constater que la confiance qui doit gouverner les relations entre créanciers et débiteurs est rompue de nos jours. Rares sont les organismes de crédit qui se pressent à prêter de l’argent aux exploitants de l’Office du Niger. Une situation qui risque d’hypothéquer l’avenir du crédit agricole dans cette zone. Pour le PDG de l’ON Amadou Boye COULIBALY, le problème relève de la gouvernance de crédit d’une part et d’autre du passage dans  la société de consommation d’un monde paysan sans y être préparé.
De l’entretien qu’il a voulu bien nous accorder, on retient que  le crédit était géré par l’Office du Niger qui le récupérait en nature lors des moissons dont le monopole lui revenait. Les taux de remboursement étaient presque de 100% car l’insolvable était le sinistré qui n’avait pas récolté. Avec la libéralisation des prix et du battage du riz, les impayés ont pris l’ascenseur car le remboursement relevait plutôt de l’engagement du paysan que de la pression  de l’ON. L’ère des associations villageoises et des tons villageois n’a fait qu’aggraver cette situation si bien que l’Etat a dû renoncer officiellement à certaines de ses créances vis-à-vis des paysans. Cette mesure a été comprise par certains comme une perche tendue à un monde qui noie dans une mare de dettes. D’autres par contre l’ont assimilée à l’impunité si bien que certains dirigeants d’association assimilent les prêts aux subventions.
La restructuration de 1994  faut-il le rappeler a recentré les missions de l’ON autour de la gestion de l’eau et des terres. Les fonctions commerciales et autres dévolues aux structures privées. Ainsi la zone fut couverte progressivement par le système financier décentralisé. Celui-ci, à l’opposé des banques classiques, a une approche plus simple et offre des services adaptés aux besoins des producteurs. Si bien qu’en deux décennies un organisme faîtière (Fédération des Caisses du Delta) est devenu un acteur clé du crédit agricole.
Cependant l’arbre ne devrait pas cacher la forêt au motif que la fédération cours au devant d’une banque route à cause de l’insolvabilité des paysans. Qui d’autre voudra s’engager encore quand l’organisme mis en place par les paysans eux-mêmes venait à déposer le bilan ?
Notre interlocuteur estime qu’il faille organiser un débat franc autour de la question (genre états généraux) pour exorciser le mal. Si la pauvreté peut être l’un des facteurs, il faut élargir la réflexion sur les nouvelles habitudes du monde paysan qui de plus en plus s’assimilent à celles des sociétés de consommations.
Comme les richesses ne croissent pas au même rythme que les besoins, les fossés qui séparent les deux courbes engloutissent chaque jour qui passe les producteurs. Qu’à cela ne tienne, pourquoi les femmes sont-elles plus solvables que les hommes à l’Office du Niger ? Et à qui profite le riz  qu’on y produit? Un autre débat qui s’ouvre.
<strong>MOC/ Lamine S</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Situation Politique : Encore des  leçons de la crise</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/situation-politique-encore-des-lecons-de-la-crise-92567.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Sep 2012 03:53:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La crise politique que vit notre pays vient de boucler son premier semestre. Six mois d’incertitude, de soubresauts et de coup bas au terme desquels nous nous trouvons nez à nez avec les réalités têtues.</strong></em>
Condamnés à vivre ensemble, c’est ce que nous enseigne la première réalité. En effet, aux premières heures du coup d’Etat, certains stratèges ont, avec les moyens dont ils disposent, pris en otage l’opinion en divisant le corps social en pro et contre coup d’Etat. En ignorant superbement la grande masse d’anonymes qui ont souci du Mali, leur logique voulait qu’un camp chasse l’autre. Comme le dit le vieil adage bamanan « on ne  se rend compte de ses limites qu’en voulant seul  vider un fleuve ».
Aucun des camps n’a pu chasser l’autre. Au contraire le deux ont eu recours à ceux qu’ils voulaient étouffer sous les flots des masses medias. Aujourd’hui ils sont tous présents autour de la table pour solutionner ne serait-ce qu’apparemment les mêmes préoccupations. Avaient-ils besoin de tout ce temps pour comprendre que nous sommes condamnés à vivre ensemble, à s’accepter malgré nos différences, à regarder dans la même direction même si on ne pas forcement la même chose. Mieux vaut tard que jamais disait l’autre.
Souveraineté ne rime pas avec main tendue, le Mali n’est pas à son premier coup d’Etat et n’est pas le seul pays de la sous région à en avoir connu. Mais l’acharnement et la rapidité qui ont caractérisé les réactions de certains « amis « nous invitent à aller au delà de simple condamnation. Un coup d’Etat n’est pas la solution quand il met un terme à un processus démocratique vieux de deux décennies. Mais faudrait-il laisser un ami à vau l’eau parce qu’il y a un coup d’Etat ? C’est parce qu’on a trop compté sur la dépendance de ce pays vis-à-vis de ses voisins. On pensait l’étouffer en une semaine et lui faire courber l’échine devant ceux-là sur lesquels il a eu une ascendance depuis la nuit des temps.
Dieu merci, les experts ont passé à côté et le Mali n’a pas chaviré même s’il faut reconnaître qu’il tangue dangereusement. Notre souveraineté est à rude épreuve car la rupture de l’aide extérieure impacte négativement sur notre développement humain durable. Nous devrons choisir entre l’éternelle main tendue avec tout ce que cela à comme conséquence et une souveraineté bâtie sur le travail bien fait.
Halte au mensonge et place au travail, tel est le dernier enseignement de la situation. Le mensonge a beau courir, il se fera rattrapé a dit le sage. Un voisin dont l’économie avait été qualifiée de miracle vient de rejoindre la longue liste des pays pauvres très endettés. Ceux qui le qualifiaient de miracle et qui exaltaient  son dynamisme sont les mêmes qui l’ont rangé PPTE après avoir sucé toutes ses richesses naturelles. Ce cas explique à suffisance le mensonge d’Etat qui enveloppe le progrès des nations. Pour en échapper, il faut que nous décidions de travailler, de rompre le lien avec l’argent facile de miser d’abord sur nos propres capacités avant toute intervention extérieure bref d’instaurer une bonne gouvernance des hommes et des ressources avec la dose d’humanisme qui caractérise notre peuple. C’est en cela  et en cela seulement que nous pourrons réduire les effets néfastes de ceux qui ne souhaitent pas notre émergence en temps que nation.
<strong>MOC</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Décentralisation :  Restitution publique du Compte administratif  du conseil régional de Ségou. Niono  à la  queue des autres Cercle de la région </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/decentralisation-restitution-publique-du-compte-administratif-du-conseil-regional-de-segou-niono-a-la-queue-des-autres-cercle-de-la-region-92569.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Sep 2012 02:56:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Ce qui était jadis un souhait vient d’être une obligation au terme de la loi 2012-007 du 7 février 2012 en son article 218 qui fait obligation à toute collectivité décentralisée de soumettre au public la gestion des ressources. Communément appelé restitution  publique du  compte administratif, l’exercice permet aux gestionnaires des collectivités de faire l’état des recettes et des dépenses,  de tirer le bilan du programme annuel d’activité  en somme de se faire une idée du rendement de la collectivité.</strong> </em>
L’opération respecte les  principes fondamentaux  de la gouvernance à savoir le devoir de rendre compte de sa gestion à ses mandants, la participation citoyenne au contrôle des affaires publiques. Ces restitutions publiques visent à instaurer une plus grande communication sur la vie de la collectivité, communication qui va nécessairement engendrer plus de transparence dans la gestion des affaires publiques et susciter plus d’engagement citoyen au service du développement.
Pour le cas du conseil régional, C’est la salle MEROUBA qui a abrité les travaux présidés par le Conseiller des Affaires administratives et Financières du gouverneur M KAMATE Pakui en cette matinée du 28 juin 2012  Apres les usages du protocole  l’examen des communications a permis de dresser les différents bilans.
Au chapitres des recettes, il était prévu  15.800.031.891 francs CFA sur lesquels 5.535.109.828 f CF ont été mobilisés  soit un taux de réalisation de 35,03%. Quant aux dépenses  les prévisions se chiffraient à 15 800 031 891. Et à l’arrivé les réalisations  étaient de 5 265 428 059 soit un taux de réalisation de 33,33.
En ce concerne le bilan du programme  annuel 2011 sur 72 activités programmés 42 ont été réalisées
La restitution publique a été l’occasion d’évaluer la contribution des 7 cercles à l’effort régional. Sur 66394984fcfa prévus les réalisations ont porté sur 52177994fcfa soit un taux brut de 79%. Sur les 7 cercles, le classement fut le suivant Bla premier avec 98% suivi de Ségou 94%, Macina 83%, Baraoueli 81%, Tominian 77%, San 70%, et Niono qui ferme la marche avec 49%. Ce classement n’a pas manqué de susciter des interrogations profondes car Niono abrite sur son territoire l’essentiel des terres aménagées de l’Office du Niger (5 sur 7 zones soit ….. ha aménagés). En plus le cercle de Niono abrite le grand complexe sucrier de la région  avec Siribala et Nsukala. Comment comprendre qu’avec toutes ces ressources que le cercle n’arrive pas à s’acquitter des obligations….
Segou : Une  région, sept cercles 118 communes…
La collectivité région de Ségou couvre 5% du territoire national soit 62504km2 s’étendant entre le Burkina au sud-est et la Mauritanie au nord. Ségou est limité à l’ouest  par Koulikoro, au sud par Sikasso, à l’est par la région de Mopti. 2507493 habitants y vivent dont 25,4% dans le rayon de 10km  de part et d’autre du Niger. Ségou c’est aussi une région, 7 cercles, 118 communes dont 3 urbaines.
Le conseil régional qui  est l’organe d’orientation et de décision se compose de 25 élus dont 2 femmes. Ses décisions sont mises en œuvre par un bureau comprenant  1 président et 2 vices présidents.
Selon l’article  3 de la nouvelle  loi N° 2012 -005 du 23 Janvier  2012 portant modification de la loi N° 93-008 ANRM du 11 Février 1993 déterminant les conditions de la libre administration des Collectivités Territoriales, il est assigné  comme  mission à la Collectivité Région  la Conception, la Programmation et la mise en œuvre  et le suivi-évaluation des actions de développement économique, social et culturel d’intérêt régional, local et communal. En d’autres termes, la Région constitue un cadre de mise en cohérence des stratégies et actions de développement des Collectivités qui la compose et l’Etat.
A l’état actuel des choses la collectivité région est compétente dans les domaines ci après :Le schéma d’aménagement du territoire Régional, en cohérence avec le schéma national ; les plans et programmes de développement économique social et culturel ;la création et la gestion des équipements collectifs dans les sous secteurs de  l’enseignement technique, professionnel, l’éducation spécialisée, l’apprentissage, la formation professionnelle; la santé ;les infrastructures routières et de communication classées dans le domaine régional, l’énergie. En plus elle est compétente dans les domaines de l’environnement ,le développement social ,la création et le mode de gestion des services publics de la Région ;l’organisation des interventions dans le domaine économique; la fixation des taux des impôts et taxes de la Région dans le cadre des bases et des maxima fixés par la loi; les budgets et le compte administratif ;les marchés de travaux et de fournitures, les baux et autres conventions ;la réglementation en matière de police administrative etc.
Pour exercer sa charge  la loi lui confère des ressources financières qui vont des ressources fiscales ( impôts d’Etat transférés aux Collectivités Territoriales ;impôts et taxes locaux directs ou indirects  ;aux  produits par nature ( produits d’exploitation ; produits financiers ; revenus du domaine ; redevances ;)en passant par les dotations et subventions spéciales de l’Etat aux collectivités territoriales ;les  produit des emprunts autorisés; les dons et legs et e, fin  les subventions des partenaires extérieurs.
La clé de répartition telle que prévue la loi N°2011-036 du 15 Juillet 2011 relative aux ressources fiscales des communes, des cercles et des régions attribue au Conseil de Régional  100% du montant de l’impôt sur les traitements et salaires des personnes payées sur le budget de la Région ;100% du montant de l’impôt sur les traitements et salaires des personnes payées sur le budget des établissements publics de la Région ;15% du montant de la taxe foncière ;15% du montant de la contribution des patentes et licences ;5% du montant de la Taxe de Développement Régional et Local ;5% du montant de la taxe sur le bétail ;5% du montant de la taxe sur les armes à feu ;15% du montant de la taxe sur les cycles à moteur (De cylindrée de 50cm3 et au dessous : 3000 F/an ;De cylindrée de 51 cm3 à 125 cm3 : 6000F/an ;De cylindrée au dessus de 125 Cm3 :12.000F/an.)5% du montant des droits et taxes perçus à l’occasion de l’attribution de titre d’autorisation d’exploitation artisanale de l’or et d’autres substances minérales ou d’ouverture de carrière artisanale prévue par le code minier ;25% du montant de la taxe perçue sur le bois à l’occasion de l’exploitation du domaine forestier de l’Etat.
M. Mallé]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Initiative accès au service de santé. La fondation Novartis fait au chevet .</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/initiative-acces-au-service-de-sante-la-fondation-novartis-fait-au-chevet-92575.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Sep 2012 02:05:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Implantée à Cinzana  au Mali depuis 2001, la fondation Novartis intervient essentiellement dans les domaines de la santé, de l’hygiène /nutrition, des activités génératrices de revenus (AGR). Pour le volet santé qui nous concerne aujourd’hui, l’accompagnement de la fondation se traduit  de deux manières.</strong> </em>

L’appui, la première option consiste à doter les structures existantes fonctionnelles de santé, de moyens logistiques humains et matériels afin  de les permettre d’atteindre leurs  objectifs. Cela se traduit par l’équipement, la construction d’infrastructures complémentaires, le recrutement et la formation du personnel, le renforcement des capacités des Associations de Santé Communautaires (ASACO), la formation des animatrices villageoises pour la promotion de l’hygiène et de la nutrition. Cet appui est présent dans toutes les structures de santé couvertes par le projet.
La seconde option de l’intervention de la fondation concerne la réalisation des aires de santé non fonctionnelles. Avec le coaching des services techniques de santé, des collectivités décentralisées et des ASACO, la fondation a donné vie à des aires de santé non fonctionnelles. Cela commence  par la construction des bâtiments, ensuite l’équipement, la mise en place d’un plateau technique, la dotation initiale en médicaments génériques et en matériel roulant, le recrutement et la formation du personnel adéquat, la mise en place et le renforcement des capacités des ASACO.
En une décennie, le rayon d’action de la fondation couvre une  population estimée à 167 002 habitants. Les  structures de santé bénéficiaires sont au nombre de 13   reparties entre  les cercles de Baraoueli, Ségou et Macina. Toujours guidée  par sa vision durable de développement, la fondation intervient dans la promotion des mutuelles de santé et des activités génératrices de revenus afin de doter les populations de ressources à même de couvrir facilement les besoins en santé.
<strong>MOC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Segou : Les  cours d’eau attirent  hommes et maladies </title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/segou-les-cours-deau-attirent-hommes-et-maladies-92573.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Sep 2012 02:03:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les eaux de surface offrent  à la région de Ségou des avantages comparatifs en matière de développement. Elles sont déterminent la répartition spatiale des hommes  Près de 55% (54,61) de la population de la région vivent dans un tampon de 10 km de part et d’autre des fleuve  Niger, Bani et du Fala de Molodo  avec des densités allant jusqu’à 65 hbts /km2. Mais les fleuves en drainant des limons propices à l’essor  de l’agriculture, charrient aussi des vers et autre germes pathogènes à l’origine de beaucoup  de maladies. Les  maladies liées à l’eau  comme on les appelle  constituent de nos jours des problèmes de santé publique.      </strong></em>
Les  schistosomiases ou  bilharzioses  et les géo helminthiases sont fréquentes dans les zones de développement hydro agricole et les villages situés le long des cours d’eau ainsi que les populations vivant dans des conditions socio-économiques et d’hygiène précaires.70% des enfants sont infectés dans les villages riverains du fleuve Niger, du fleuve Baní  ou sur les terres aménagées de l’office du Niger et de l’office riz.
S’agissant de la  Bilharziose urinaire 2057cas ont été répertoriés en 2011 dans les 08 districts sanitaires de la région .La tranche d’âge la plus exposée va de 01 à 24 ans soit 1848 cas. Le reste se partage les 209 autres cas.  Le district de Segou demeure  de loin la plus infecté avec 782 cas suivi de celui de Niono (377) et de Macina (244). Les cercles les moins infectés sont Bla et Tominian avec 56 cas  chacun
Pour ce qui est des vers intestinaux, leur champ de conquête adopte le même profil que la bilharziose L'infestation par les vers est le problème médical le plus courant dans la région.
On évalue que tous ceux qui se sont contaminés ont été  l'hôte de l'un des nombreux types de vers (Ankylostome, Tænia, Oxyure, Trichocéphale, Ascaris….) .La maladie est surtout fréquente dans les milieux où les conditions d’hygiène sont précaires.  Sur  4154 cas dénombrés  dans toute la région en 2011, les moins de 25 ans totalisaient 2612 cas soit près de 63%  .Segou demeure le district le plus infesté avec 812 cas ; mais cette fois ci  suivi de Baraoueli (791 cas) et Bla (698 cas)
Situation exceptionnelle, mesures exceptionnelle
Face à ce tableau  inquiétant il, a été décidé d’aller en croisade contre la Filariose lymphatique, les Géo helminthiases et les schistosomiases regroupées sous le label  MALADIES TROPICALES DITES NEGLIGEES (MTN). L’approche traitement de masse qui été retenu visait à  réussir   80% de couverture thérapeutique des populations éligibles  et  100% de couverture géographique pour les MTN .
En termes de résultats les constats sont les suivants :
Tous les villages des districts excepté ceux de Barouéli et Tominian ont été traités au Praziquantel. Tous les villages de tous les districts ont été traités à l’Ivermectine/Albendazole La distribution de L’Ivermectine/Albendazole a concerné tous les districts de la région et s’est faite soit de maison en maison, soit au niveau d’une place indiquée à cet effet. La distribution a couvert 1886 villages. En 2011 un total de 4 480 180 doses Ivermectine comprimé et 1 744 317 doses d’Albendazole ont été distribuées. Ce qui représente 77,50% de couverture thérapeutique,
La distribution du Praziquantel a concerné six districts (Bla, Macina, Markala, Niono, San et Ségou) de la région et s’est faite soit de maison en maison, soit au niveau d’une place indiquée à cet effet. La distribution a couvert 1886 villages. En 2011 un total de 1442523 doses de Praziquantel ont été distribuées. Ce qui représente 87,06% de couverture thérapeutique,
<strong> Lamine S (Source DRS )</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité  au Nord du Pays : On le savait </title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/insecurite-au-nord-du-pays-on-le-savait-75517.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Jun 2012 11:33:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Ceux là qui avaient la charge de notre défense nationale avaient toute l’expertise nécessaire pour faire face à la question sécuritaire au nord  et au nord Est du pays. En témoigne cette reproduction d’une partie de la communication du ministère de la défense lors des Etat Généraux de  sur la sécurité tenue en octobre 2005</strong></em>
<strong></strong>

[caption id="attachment_74350" align="alignleft" width="350" caption="Rebelle touareg au Mali. REUTERS"]<img class="size-full wp-image-74350" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Rebelle-touareg-.jpg" alt="" width="350" height="261" />[/caption]

<strong>L’ANALYSE DE LA MENACE DU TERRORISME AU MALI</strong>
<strong>a)- Caractéristiques des organisations terroristes :</strong>
* Evoluant en groupe de trois à quatre lands équipées de mitrailleuses ayant chacune sept à dix hommes armés à bord;* Présence récurrente des groupes du GSPC algérien au Nord du Mali;* Interconnexions des groupes du GSPC avec la Secte islamiste DAWA dont la principale base est Kidal;* Interconnexions avec les réseaux d’émigration clandestine vers l’Europe ;* Utilisation de la couverture religieuse pour s’intégrer à la population;
<strong>b)- Activités des organisations terroristes :</strong>
* Prises d’otages dans l’espace Sahélo Saharien;* Participation au trafic de drogues et d’armes à partir des zones de conflit d’Afrique de l’Ouest (Liberia, Sierra Leone, Côte d’Ivoire) ;* Recrutement d’adeptes parmi les jeunes chômeurs et autres personnes désœuvrés du Nord ;* Prêches tendancieuses dans les mosquées
<strong>c)- Géographie de leur propagation :</strong>
Arrivant des pays du Moyen Orient et du Maghreb les groupes islamistes transitent parfois par Bamako pour remonter au Nord et sont souvent aperçus dans:* La bande frontalière Mali-Algérie où ils composent avec certaines populations d’origine sahraouies (Tinzaouatène, Esseli, Bouressa, Inhalid, Tagnout, El Guetra, Taoudenni, Téghaza);* La partie Nord de Tombouctou (Araouane – BoudjBéha – Anéfis – Inabog);* Le Tamasna, secteur compris entre Kidal - Ménaka Fanfi - Inésserine;* Le long de la frontière Mali – Mauritanie région Nord     du Lac Faguibine)
d)- Analyse de la situation criminogène ;
* Les prises d’otages sont l’œuvre de groupes armés à  la recherche de gains faciles;* Les assassinats sont perpétrés pour maintenir un black-out total sur leurs actions; * L’exploitation des rivalités entre groupes ethniques antagonistes pour s’implanter et avoir des adeptes     pour des actions futures; * Les intimidations et trafics d’influences sont exercés  pour la sauvegarde des réseaux de contrebande;* La corruption des notables et toutes les personnalités     influentes de chaque secteur traversé fait partie de leur stratégie de survie
<strong>e)- Trafic de drogues, de cigarettes;</strong>
* Le trafic de drogue et de cigarettes permet d’obtenir rapidement de fortes sommes d’argent qui serviront à l’achat d’armes au soutien des réseaux de crimes organisés et au trafic d’influences. ……]]> </content:encoded>
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<title>Courrier des initiés : Salut mon cousin </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/courrier-des-inities-salut-mon-cousin-75519.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Jun 2012 09:40:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Pour  commencer permet moi de remercier le seigneur des mondes et l’absolu maitre de l’univers qui a voulu que nous soyons toujours ensemble .Que ses bénédictions et sa grâce éternelle soient notre guide éclairé le prophète Mohamad PSL et sa famille.  </strong></em>

J’espère que tu me comprendras  pour ce long silence indépendant de  ma  volonté. Comme tu le sais le pays est nyagami. Jamais on n’est descendu aussi bas .Nous sommes appelés  à courber l’échine devant ceux sur lesquels nous avons eu toujours de l’ascendance depuis  la nuit des temps .Le moment est très grave et il urge de relever la tête  et non de chercher un coupable. Cela pourrait attendre. Sois certains que nous ne seront pas seuls. A ce je vois c’est  toute la sous région qui risque de basculer d’un moment à l’autre car les facteurs qui ont prévalu à notre situation sont présent chez tous les voisins à des degrés variables.
On se demande si l’histoire ne bégayait pas pour nous présenter une Afrique semblable à celle d’avant la conférence de Berlin. Tous les Etats sont à portée de main de crises ayant pour noms guerres ethniques, insécurité générale, famine, faiblesse des institutions politiques et convoitise des puissances. Notre pays a été victime de l’insouciance de ses dirigeants qui les yeux rivés sur leurs profits matériels immédiats ont oublié leur devoir de tenir la nation commune à l’écart des forces du mal qui ont toujours rôdé autour.
Le Maliba que nous légué nos ancêtres  est devenu une proie facile pour tous les félins au nombre desquels les vendeurs d’armes, de drogue, les chercheurs de ressources stratégiques… et il nous faudra puiser dans nos ressources morales profondes pour renverser la vapeur. En attendant prions Dieu, le seigneur des mondes, pour qu’il nous donne la force de tenir. C’est de cela qu’on a besoin car  ceux qui ont dépecé le continent il ya 124 ans veulent ajuster certains angles avec de nouvelles frontières autour des ressources spécifiques sous pavillon ethnique ou religieux. Après le Soudan anglais, ils viennent de frapper à nos portes. Les mobiles religieux, régionalistes et ethniques sont mis à contribution pour défendre ces  projets odieux. Chaque groupe profite de la situation actuelle. C’est le cas de ces religieux qui ont fait monter le prix de certains gadgets comme les soutanes, les chéchias les foulards. Ce qui ne les empêche pas au même moment de se comporter en vulgaires violeurs.
Des négociateurs autoproclamés ont repris service et veulent nous imposer une paix  digne de  celle dictée à l’Allemagne par le traité de Versailles. Des humanitaires ont trouvé l’occasion inespérée de se faire la poche. En tirant sur le cordon sentimental, voilà qu’ils se font de l’argent sans se donner comme devoir de rendre compte. La chose est tellement  juteuse qu’elle a inspiré des  écrivains pour le public se faisant appeler journalistes  à se constituer en réseau pour mieux en profiter.
Cher cousin, il faut continuer à prier car rien ne nous indique que la fin est si proche. Au moment où des forces d’occupation trônent  à l’est et au nord-est, des gens et non  des moindres au sud sont prêts à se dévorer cru pour préserver leurs prébendes. On peut les classer en deux  cohortes  Tous ces gros bonnets  qui se font relayer par une certaine presse étrangère ne sont en réalité que des individus qui voient leur fin  s’approcher inexorablement. Pendant des années, ils ont sucé le sang du peuple tout en tolérant toutes les dérives des équipes dirigeantes. Ils sont comptables autant que grand cousin national qui vient de briller par la prouesse de ses jambes. Et dire que ce sont ces même gens qui veulent nous enseigner la morale, nous éclaire davantage sur la duplicité de l’homme.
A leur opposé se trouvent les très fâchés et les trop pressés. Très fâchés parce qu’ atteints de sinistrose, ils sont aussi  pressés d’arriver au pouvoir pour casser la gueule et régler des comptes à certains. Ils ont,  saisi comme une balle au vol, l’évènement du 22 mars pour se poser en conseillers spéciaux  pour ne pas dire des conseillers toxiques. Avec le discours engagé, digne des mouvements de libération nationale, ils ont failli entrainer une partie de l’opinion avec eux. Mais leur dessein a été  mis à nu quand on les a ignorés au moment de la constitution de l’attelage gouvernemental.  Et  le peuple dans sa grande majorité est prisonnier de cet antagonisme, antagonisme qui part jusqu'à ramener le problème à un jeu de pour ou contre au moment où nous avons le plus besoin de raisonner.
Dans le toda central   l’heure est à l’expectative et aux consultations mystiques. Il faut savoir où poser les pieds car il faudra au besoin changer de veste. Déjà certains sont parvenus à infiltrer (en tous cas c’est ce qu’ils pensent) le premier cercle du pouvoir .Ils pensent ainsi s’en sortir sans dégâts .D’autres par contre ont élus domiciles chez les détenteurs des sciences occultes. C’est le cas de notre ami qui à forcer d’égorger des bœufs rouges ne trouvaient plus de preneurs pour tous les tas. Ça fait du bien pour ces populations qui ont comblé leurs déficits en protéines animales. De même, les vendeurs  d’espèces rares au garbal se sont fait la poche .Car les sacrifices portent généralement sur des individus difficile à trouver : bœuf rouge tracé de blanc au visage, mouton à plus de deux cornes, bouc en feutré e. Tout cela sans compter les sous qu’ils glissent à ces faiseurs de roi qui rôdent en se faisant passer pour des gens en missions.
je te quitte avec l’espoir que nos prières seront exaucées pour préserver notre peuple de cette épreuve.
<strong>Par ton cousin Morifing.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation politique au Mali : Des  leçons du Drame</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/situation-politique-au-mali-des-lecons-du-drame-75514.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Jun 2012 05:00:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le réveil fut brutal malgré le malaise ambiant consécutif au cumul des frustrations. Des initiés aux experts tout le monde a été pris au dépourvu l’irruption sur la scène du Capitaine SANOGO et de son groupe. Bientôt trois mois, nous sommes à mesure de tirer certaines leçons ou certitudes quand bien même que des questionnements attendent des réponses car le coup d’Etat du 22 mars continu d’alimenter les réflexions et n’a pas fini de livrer tous ses secrets.</strong></em>
<strong></strong>

<strong>Un Etat Absent</strong>

Y’avait-il Etat ?  C’est la question que se pose certains observateurs au regard de la facilité déconcertante avec laquelle le capitaine SANOGO et ses camarades ont renversé, à leur corps défendant, un système riche de deux décennies  de pratique démocratique. Loin de nous l’idée de faire l’apologie de ce coup de force condamnable, mais la sagesse commande qu’on réfléchit sur les disfonctionnements qui ont favorisé le putsch. En effet le système  mis en place a procédé par la fragilisation des contre pouvoirs.

<img class="aligncenter size-full wp-image-66761" title="Junte sanogo x" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Junte-sanogo-x1.jpg" alt="" width="610" height="455" />

Qu’elles soient  politique, ou de la société civile, toutes forces capables de tenir tête ou d’empêcher de tourner en rond ont été récupérées les unes après les autres. Le jeu des contraires qui permettait au pouvoir de se tenir en équilibre a été rompu. Et le pouvoir n’avait plus d’aiguilleur du ciel car ceux-là chargés de jouer ce rôle le caressait dans le sens des poils pour rester dans ces grâces. Cet état de fait a provoqué une collusion entre l’argent et la politique. Le premier que devrait se conformer au second porteur des projets de société a fini par le dominer en jouant le rôle de bailleur de fonds pour la campagne s’il ne le remplace pas. Le choix des hommes au sein des formations politiques respectait plus la capacité économique directe ou indirecte de l’intéressé que ses idéaux, son engagement militant ou son projet de société. Des accords contre nature ont été scellés au mieux des intérêts de quelques bailleurs des partis sans compter les nombreux cas de nomadisme entre familles politiques aux idéaux inconciliables.

La banalisation de l’homme politique s’est répercutée sur les hautes fonctions d’Etat si bien que tout le monde pouvait espérer devenir élu national, directeur et même ministre à condition que tu disposes d’atouts financiers ou d’appuis de ceux qui en ont.

Les valeurs comme la probité morale, la capacité technique ne serve plus un monde voué au culte de l’argent roi. Et comme chacun sait comment l’autre est venu, il faut laisser passer certaines choses au risque de te faire rappeler à l’ordre. Dans ces conditions, le cadre à un certain niveau de responsabilité au lieu  de s’assumer, ou de prendre des initiatives préférerait lire dans le regard du chef que de s’en tenir strictement aux lois et règlements.  Bienvenue aux carriéristes et tant pis pour la morale.

En craignant d’éclairer la lanterne du chef, des responsables au niveau national ont laissé la pirogue Mali prendre de l’eau. Déjà l’après ATT préoccupait plus que le quotidien de l’Etat Et c’est dans cet état de déliquescence généralisée que s’est déroulé le putsch du 22.
<strong></strong>

<strong>Le Mali victime de ses richesses.</strong>

Chacun pourra dire ce qu’il pense, liberté d’opinion oblige, mais il est loisible de constater que la crise que nous vivons au nord de notre pays est la manifestation d’une série de convoitises. Les ressources stratégiques, dont bénéficie notre sous sol, sont connues de tous même s’il ya une tendance à la minimiser, histoire de mieux négocier les contrats. Les besoins en source d’énergie vont crescendo et chaque puissance, au regard de l’accès filtré au moyen orient, jette son dévolu sur le Sahara, réservoir attitré d’énergie fossile mais aussi renouvelable dans un contexte marqué par l’échauffement climatique.

Cette compétition entre puissances anciennes, d’une part, et entre celles-ci et les émergentes, d’autre part, donne du fil à retordre à nos Etats  déjà fragilisés par la corruption. N’ayant plus d’assise sociologique, nombre de nos dirigeants ont recours à la protection d’un tiers en contre partie des largesses pour l’accès aux ressources stratégiques. Et comme les intérêts ne connaissent pas d’amis, leur antagonisme finit par entrainer nos pays dans des conflits dans lesquels nous ne maîtrisons  aucun levier. En créant ou en laissant créer la crise actuelle au Mali, certaines puissances ont l’occasion inespérée de légitimer leur présence. Au nom de la lutte contre le terrorisme, ils pourront forcer l’installation de bases militaires à d’autres fins. Tout comme la lutte contre le communisme, la traque contre Aqmi, le Jihadisme, les narcotrafiquants justifie de nos jours la tentative de recolonisation de notre pays avec la bénédiction d’une classe politique qui a failli.

<strong>Naufrage en vue</strong>

L’ancien président a choisi de se mettre en lieu sûr hors du pays laissant ainsi en rade ceux qui l’ont toujours dit oui même s’il était sur le mauvais chemin. Ceux-ci se trouvent de nos jours nez à nez avec une population suffisamment remontée. Dans leur grande majorité, ils courent tous au devant d’un naufrage car l’opinion les tient comme coresponsables de la crise que nous vivons. Le personnage politique ne mobilise plus pire on voit en lui un vulgaire voleur, un traitre en tout cas un homme prêt à tout pour sauver ses intérêts personnels. Le portage des projets de société et cela pour l’intérêt du plus nombre n’est plus perçu par le peuple. Et il faudra du temps pour combler le fossé d’incompréhension entre eux et la société entre temps beaucoup auront le temps de disparaitre. Cette éventualité explique dans une large mesure l’acharnement de certains envers les auteurs du coup d’Etat, coup d’Etat par lequel tout leur malheur risque d’arriver.
<strong></strong>

<strong>Responsabilité Partagée</strong>

A notre avis les raisons qui ont conduit le Mali, dont la démocratie est vieille d’une vingtaine d’années, à cette situation déplorable, sont nombreuses et largement partagées.

Le premier responsable est sans doute le président ATT lui-même qui n‘a pas pu mériter la confiance que les maliens ont placé en lui par deux fois. Il avait  pourtant de nombreux atouts pour réussir sa mission. Nous pouvons entre autres retenir le fait d’avoir eu l’assentiment de tous les acteurs de la scène politique. Malheureusement il n’a pas pu faire les choix judicieux au moment opportun. Il s’est entouré de laudateurs plus soucieux de leur personne que de l’avenir du pays.

ATT, il faut le signaler, a aussi encouragé le détournement des      deniers publics. En effet il a osé affirmer sur les antennes de l’ORTM qu’il n‘était pas prêt à déshonoré un chef de famille, en clair qu’il ne le mettrait pas aux arrêts. Même si sa culpabilité était prouvée, lui ATT préférait trouver une solution  à l’amiable. Il l’a dit, à qui voulait l’entendre, quand on lui a fait le reproche de tout inauguré, que c’était à lui de rendre compte à la nation. Aujourd’hui, il ne peut aucunement fuir cette responsabilité.

C’est surtout dans la crise du nord qu’il a faillit. Dans un de nos précédents articles nous le signalions déjà. Avec la crise libyenne, pendant que les autres Etats voisins prenaient des mesures draconiennes pour sécuriser leurs frontières, le Mali ‘a pas réagit. C’est ainsi que les anciens combattants de Libye ont débarqué tranquillement avec armes et bagages contribuant à accroître le climat d’insécurité dans le nord. Mieux ATT a dépêché, à l’époque, six de ses ministres rencontrer ces revenants à qui ont a remis officiellement cinquante millions de francs CFA. Pourtant avant eux les immigrés noirs revenus de Libye n’avaient pas reçus de tels honneurs. Cela montre bien qu’il était lui-même conscient du danger que représentaient ces hommes. Mais il n’a pas fait sienne cette maxime du « Vieux » qui affirmait que qui veut la paix prépare la guerre.ATT ne peut pas à lui seul endossé toute la responsabilité de la situation que le Mali connaît aujourd’hui. Il la partage en partie avec la classe politique.

Les partis politiques au Mali sont constitués majoritairement d’hommes qui n’ont  aucune conviction politique, c’est pourquoi ils sont comme des girouettes changeant de direction au moindre coup de vent. Nos hommes politiques ont compris très tôt que faire de la politique, c’est le moyen le plus sûr et le plus rapide d’atteindre le sommet de l’échelle sociale. Voilà l’une des raisons qui font que ces hommes là ne disent pas la vérité aux chefs de peur d’être écarté. C’est aussi la raison qui explique pourquoi chez nous on a peur d’aller dans l’opposition et de suivre, même dans le mensonge, le chef comme ce fut le cas avec ATT.D’ailleurs ces partis  n‘avaient plus leur raison d’être depuis le jour où comme des moutons de panurge, ils ont suivi un indépendant et lui ont déroulé le tapis rouge jusqu’à Koulouba.

Nos hommes politiques doivent pouvoir attendre leur heure et comprendre qu’une bonne  démocratie se nourrit et se consolide autant par une majorité que par une opposition. Il s’agit d’une opposition constructive qui, si elle dénonce les mauvais actes, doit avoir le courage politique d’apprécier positivement les bons. Cela a beaucoup maqué au régime d’ATT.
Notre corporation, la presse, doit balayer devant sa porte pour avoir tenu un silence coupable sur les manquements. Pire elle s’est transformée en pourfendeur de tous ceux qui ont émis une opinion contraire à celle du maître du jour. Ces pratiques dignes de la propagande nazie ont fini par tuer le débat démocratique.

En renonçant à son devoir d’aiguillage contre des bonus, le métier de la presse a perdu toute notoriété avant d’être réduit à un simple gagne pain. Et pourtant il ne méritait ce sort pour qui connait le rôle de fer de lance qu’il a joué, et cela avec tous les risques, pendant les moments de braise qui ont précédé la fin de la pensée unique. Hélas la conviction qui caractérisait les pionniers a cédé place au culte du gain facile.

La population, pour n’avoir pas compris que c’est elle qui donne ou retire le pouvoir mérite le sort qui est le sien.
Cette population n’a jamais, ou presque, montré son mécontentement. Elle s’est toujours mobilisée pour applaudir le chef lors de ses tournées et dieu seul sait combien il en a effectué.

Par l’abstentionnisme ou le vote (souvent  acheté),  la population a favorisé la venue au pouvoir d’hommes incapables.
Aussi  rares sont les populations qui, au retour de leurs mandants, leur demande des comptes par rapport à leurs promesses électorales. Elles ne leur rendent visitent que pour avoir le prix de condiments. Voilà pourquoi les élus sont obligés de trouver des sommes importantes d’argent afin de satisfaire les besoins d’argent de leurs électeurs. On peut alors affirmer que ces populations, quelque part, encouragent le détournement des sous de l’Etat.

Le vin étant tiré, maintenant, il faut le boire. Nous savons qu’un coup d’Etat met toujours un pays en retard. Il s’agit de faire en sorte que le présent constitue un électrochoc qui permet de remettre en marche un cœur sur le point de s’arrêter.
L’histoire des nations est toujours émaillée par des hauts et par des bas. Il faut savoir rebondir après les épreuves.

Nous sommes convaincus qu’au Mali il y a des hommes et des femmes capables mais que seulement c’est leur choix qui pose problème. Alors pour un Mali neuf choisissons les hommes et les femmes qu’il faut car l’erreur n’est plus permise.
<strong></strong>

<strong>Mahamedy SYLLA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Développement rural : Le ministre engage l’Office du Niger à assurer la sécurité alimentaire</title>
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<pubDate>Tue, 26 Jun 2012 00:00:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>C’est au pas de charge que le ministre de l’Agriculture de l’élevage et de la pêche, Moussa Léo SIDIBE a visité les chantiers à l’ON. A la suite des constats, il a instruit à la direction de relever les défis afin d’assurer aux maliens et aux maliennes la sécurité alimentaire. Carnet de voyage de notre envoyé spécial Lamine SOUNTOURA.</strong></em>
La journée a été bien remplie et très bien remplie car le ministre et sa délégation en allant au contact du terrain se sont imprégnés de l’état d’avancement des chantiers qui totalisent environs  9500ha pour une production  supplémentaire attendue de près de 57000 tonnes de paddy  .De quoi rassurer le visiteur
A Sabalibougou dans la commune de Diabali, il question d’aménager 2200 ha sur financement de la banque mondiale de plus de 9.5 milliards. Le marché composé de 4 lots dont 3 totalisent plus de 4.5 milliards ont été notifiés en novembre dernier. Le quatrième lot est à la phase D.A.O.
Toujours à Diabali, l’extension du casier de Siengo concerne 1722 ha pour un coup estimatif de près de 6.4 milliards. Le financement est assuré par la KFW (coopération Allemande) pour une durée de 24 mois en dehors des saisons des pluies.
L’entreprise CGC adjudicataire  du marché est à 15% de taux d’exécution pour un délai consommé de 8% en fin Mai 2012.
De même la réhabilitation du drain du Kala Inférieur Est (le KIE) sur 45 kms et l’aménagement de 848 ha à N’dilla sont à 12% de taux d’exécution contre 8% de délai consommé en fin 2012. Financés par la KFW pour un montant de près de 5.6 milliards les travaux sont exécutés par le groupement d’entreprises EGK/EAD/OTR-SA pour un délai de 24 mois hors saison de pluie.
A Touraba dans la commune de Sokolo où la visite a commencé, la délégation ministérielle a constaté le niveau de réalisation de 31% contre 54% de délai consommé. Notifié le 20 janvier 2011, le marché de plus de 11.5 milliards sur financement de l’UEMOA concerne l’aménagement de 2170 ha dans la zone du Kouroumari. Les travaux sont confiés à la société d’exploitation des sables et graviers pour un délai de 24 mois hors saison de pluie.
A M’bewani dans la commune de Pogo, les travaux sont à 62% de taux de réalisation pour 65% de délai consommé pour le volet aménagement de 2500ha sur financement FED. L’entreprise RC Construçoes qui a bénéficié du marché avait un délai de 24 mois hors saison des pluies à compter du 21 septembre 2010.
Le volet réalisation du drain collecteur du Kala Supérieur sur 42 kms est revenu à l’entreprise chinoise CHINA ZHONG HAO .Pour un délai consommé de 65% les travaux ont franchi la barre des 78% de taux de réalisation.
Apres la visite de quelques parcelles de contre saison, M. le ministre visiblement satisfait de l’état d’avancement des chantiers a exhorté la direction de l’office du Niger à maintenir le cap en dépit de la situation actuelle que traverse notre pays. Et cela en vu d’assurer aux maliens et maliennes la sécurité alimentaire.

<strong>M COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Courrier des initiés :
Lettre à Boubou</title>
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<pubDate>Mon, 19 Dec 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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<![endif]--><b style=\"\"><i style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);\">Salut mon cousin. Accepte mes excuses pour ce grand silence ind&eacute;pendant de notre volont&eacute;. Ton Bataki continuera &agrave; &eacute;clairer encore ses nombreux lecteurs tout en les amusant avec son style particulier n&rsquo;en d&eacute;plaise aux m&eacute;cr&eacute;ants&nbsp; qui l&rsquo;avaient donn&eacute; pour mort.</span></i></b></span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\"><i style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">J&rsquo;ai la besace pleine et ne sais&nbsp; pas par o&ugrave; commencer. Bon voyons du c&ocirc;t&eacute; du Sahara o&ugrave; l&rsquo;assassinat de mahamar continue d&rsquo;alimenter les d&eacute;bats. Au del&agrave; de tout esprit partisan, la fin de cet homme confirme les le&ccedil;ons de morale que grand-p&egrave;re nous prodiguait &agrave; Ouro modi. Le pouvoir quelle que soit sa nature demeure temporel. Sur cette terre ici bas. Autant&nbsp; il n&rsquo;est jamais assez pour &ecirc;tre inaccessible autant on peut&nbsp; le perdre&nbsp;! si on oublie de s&rsquo;effacer quand il est encore temps .Car plus&nbsp; on&nbsp; y dure plus on donne la chance aux d&eacute;tracteurs et aux ennemis. Mahamar n&rsquo;a pas compris que ce qu&rsquo;il faisait pour son peuple en termes de d&eacute;veloppement humain durable ne suffisait pas dans un monde o&ugrave; l&rsquo;homme est devenu la proie de l&rsquo;homme. Il n&rsquo;a pas compris aussi que l&rsquo;ordre mondial &eacute;tabli depuis la seconde guerre mondiale devrait profiter seulement &agrave; une poign&eacute;e de sangsues qui n&rsquo;h&eacute;sitent pas &agrave; d&eacute;truire dans le sang et dans les larmes, toute autre alternative. En voulant lib&eacute;rer l&rsquo;Afrique de l&rsquo;esclavage mon&eacute;taire, en dotant le continent de ses propres moyens de communication, Mahamar s&rsquo;est mis dans la mire des destructeurs de r&eacute;gime qui aujourd&rsquo;hui ont des moyens supra Etat. Ceux-ci n&rsquo;ont fait qu&rsquo;exploiter sa gestion patrimoniale, sa m&eacute;galomanie et surtout les incoh&eacute;rences de la diplomatie africaine dont les porteurs&nbsp; sont en mal de&nbsp; l&eacute;gitimit&eacute;. </span></i></p>
</span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\"><i style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Si la Libye a eu le malheur d&rsquo;avoir du p&eacute;trole de bonne qualit&eacute; et en r&eacute;serve suffisante&nbsp;; nous autres avons le malheur d&rsquo;&ecirc;tre ses voisins. Aujourd&rsquo;hui circulent dans notre d&eacute;sert des quantit&eacute;s astronomiques d&rsquo;armes de tout calibre. Au m&ecirc;me moment ceux qui ont appris &agrave; vivre de la g&acirc;chette scrutent les horizons. Et il semble que nous constituons le ventre mou de cet environnement qui sent de la poudre au quotidien. Pour anticiper grand cousin national veut proc&eacute;der &agrave; un maillage plus restreint de la zone par la cr&eacute;ation de nouvelles entit&eacute;s administratives et territoriales. Dis &agrave; Sambadjo et &agrave; Coumbel de faire leur CV car il y aura du travail pour tout le monde &agrave; condition qu&rsquo;on accepte de vivre dans le d&eacute;sert.</span></i></p>
</span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\"><i style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Cher cousin, notre pays s&rsquo;appr&ecirc;te &agrave; changer de guide cette ann&eacute;e. Avant l&rsquo;heure la campagne a commenc&eacute; et dans la boite &agrave; image de koro siriki ou plut&ocirc;t de dogo Bally les chercheurs de pouvoir d&eacute;filent. C&rsquo;est maintenant qu&rsquo;ils commencent &agrave; s&rsquo;int&eacute;resser aux maliens d&rsquo;en bas comme nous autres. Sur le terrain les voil&agrave; arpenter pistes et sentiers de N&rsquo;galamadibi &agrave; Zouera en passant par le borihama. Au-del&agrave; du vacarme un quart&eacute; sort du lot compos&eacute; de Yigo national, Ladji Bourama, le prince de Banicane et Mali II. Les autres sont des accompagnants pour meubler la galerie, histoire de se faire rembourser au second tour par le plus offrant. C&rsquo;est pourquoi tous les esprits sont dirig&eacute;s sur la grande colline car il ne faut jamais se perdre dans les jeux de jambes&nbsp; de grand cousin national et de koro Mamourou qui sont en r&eacute;alit&eacute; les faiseurs de roi dans cette affaire.</span></i></p>
</span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\"><i style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Cher cousin la campagne agricole est nettement en de&ccedil;&agrave; de nos esp&eacute;rances et nous courons au devant d&rsquo;un d&eacute;ficit c&eacute;r&eacute;alier plus ou moins prononc&eacute; en des endroits. </span></i></p>
</span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\"><i style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Et comme l&rsquo;homme est devenu le loup de l&rsquo;homme, certains en profitent pour se faire la poche. Un savant abattage m&eacute;diatique est mis en &oelig;uvre pour ameuter les esprits pour une famine digne de celle de 1984. Avant de plier la main du gouvernement pour b&eacute;n&eacute;ficier des exos d&rsquo;importation du riz frelat&eacute; de l&rsquo;Asie des moussons, ils ont d&eacute;j&agrave; cr&eacute;&eacute; la surench&egrave;re sur les anciens stocks. Comment justifier le kg de mil &agrave; 250f/CFA &agrave; S&eacute;gou. Du jamais vu m&ecirc;me pendant la gu&eacute;rilla que Mandj&eacute; DIARRA livrait aux occupants toucouleurs. Et je suis s&ucirc;r qu&rsquo;ils vont se faire la poche au regard de l&rsquo;incapacit&eacute; de l&rsquo;Etat &agrave; assurer une bonne r&eacute;gularisation du march&eacute;. Peut-il en &ecirc;tre autrement quand on sait que les sp&eacute;culateurs sur le march&eacute; de la c&eacute;r&eacute;ale et ceux-l&agrave; sens&eacute;s prot&eacute;ger&nbsp; les consommateurs causent ensemble la nuit sur le dos du peuple au bar de M. Jacob. L&agrave; encore l&rsquo;argent n&rsquo;a pas de morale et gare &agrave; l&rsquo;imprudent de journaliste qui veut en savoir davantage. Telle est la triste r&eacute;alit&eacute; dans ce domaine.&nbsp; Je te quitte et &agrave;&nbsp; la quinzaine prochaine.</span></i></p>
</span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><i style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Par ton cousin MORiFING.</span></i></b></p>
</span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;</span></span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;</span></p>
</span><span style=\"font-size: x-small;\">
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
</span><span style=\"font-size: x-small;\">  </span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;</span></b></p>
</span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;</span></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Ségou : SECAB II : Une semaine pour Convaincre</title>
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<pubDate>Mon, 19 Dec 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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<![endif]--><b style=\"\"><i style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);\">La seconde &eacute;dition de la Semaine de la Cr&eacute;ativit&eacute; et de l&rsquo;Apprentissage des Balanzans, (SECAB) a v&eacute;cu. C&rsquo;&eacute;tait du 1er au 7 d&eacute;cembre 2011. Elle aura permis &agrave; la grande famille des artisans de se faire connaitre, de s&eacute;duire et de se faire vendre. Organis&eacute;e par la Conf&eacute;rence R&eacute;gionale des Chambres de M&eacute;tiers CRCM S&eacute;gou, la SEACAB a enregistr&eacute; la participation d&rsquo;une centaine&nbsp; d&rsquo;exposants dans les domaines aussi riche que varies et provenant de la ville de Segou, des cercle de l&rsquo;int&eacute;rieur et des r&eacute;gions de Sikasso et du district de Bamako .Au del&agrave; des relations d&rsquo;affaires tiss&eacute;es entre eux, les exposants ont r&eacute;alis&eacute; une vente &agrave; hauteurs de 14&nbsp;101&nbsp;500FCFA sur&nbsp; des produit dont la valeur globale &eacute;tait estim&eacute;e &agrave;&nbsp; 17 049 500 FCFA&nbsp; sans oublier les commandes qui se chiffrent &agrave; 6 326 500FCFA</span></i></b></span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Les conf&eacute;rences d&eacute;bats furent autres points forts de cette deuxi&egrave;me &eacute;dition. Anim&eacute;es par les services techniques du Minist&egrave;re de l&rsquo;Emploie et de la Formation Professionnelle, elles ont port&eacute; sur la th&eacute;matique de l&rsquo;insertion professionnelle. Au plan de la capacit&eacute; organisationnelle du secteur priv&eacute; les chambres consulaires de Segou se sont donn&eacute; un mois pour produire les textes devant gouverner leur union.</span></span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">En organisant cette 2&egrave;me &eacute;dition les chambres consulaires de S&eacute;gou entendaient</span></span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">susciter et motiver la cr&eacute;ativit&eacute; chez leurs adh&eacute;rents, diffuser leur savoir &ndash; faire ,cr&eacute;er un pont entre elle d&rsquo;une part et d&rsquo;autre entre elles et les collectivit&eacute;s territoriales .La&nbsp; SECAB selon le President de la CRCM de Segou Soumaila SANOGO est la traduction de la &laquo;&nbsp; synergie entre les chambres s&oelig;urs &agrave; savoir la DR CCIM, la CRA et de la CRAS dans l&rsquo;organisation de la pr&eacute;sente &eacute;dition de la SECAB est une &eacute;tape importante vers l&rsquo;atteinte de notre objectif commun de promotion d&rsquo;une gestion coll&eacute;giale des actions de d&eacute;veloppement de la r&eacute;gion&nbsp;&raquo;</span></span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">La synergie entre les chambres s&oelig;urs &agrave; savoir la DR CCIM, la CRA et de la CRAS dans l&rsquo;organisation de la pr&eacute;sente &eacute;dition de la SECAB est une &eacute;tape importante vers l&rsquo;atteinte de notre objectif commun de promotion d&rsquo;une gestion coll&eacute;giale des actions de d&eacute;veloppement de la r&eacute;gion.</span></span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">L&rsquo;&eacute;v&eacute;nement &agrave; mobilis&eacute;&nbsp; le ministre de l&rsquo;artisanat et toutes les autorit&eacute;s politiques et administratives de la r&eacute;gion. Cela se comprend quant on sait que le secteur de l&rsquo;artisanat, occupe&nbsp; plus de la moiti&eacute; de la population, et s&rsquo;est&nbsp; r&eacute;v&eacute;l&eacute; comme un grand pourvoyeur d&rsquo;emplois, contribuant ainsi &agrave; la r&eacute;duction de la pauvret&eacute; et du taux de ch&ocirc;mage a pr&eacute;cis&eacute; M. SANAOGO </span></span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Malgr&eacute; tout&nbsp; regrette le President de la CRCM, les produits artisanaux demeurent cependant tr&egrave;s peu connus et le savoir-faire local tr&egrave;s peu valoris&eacute; aussi bien aupr&egrave;s du grand public que des autorit&eacute;s nationales et l&rsquo;organisation de la SECAB&nbsp; pourrait &ecirc;tre une solution &agrave; ce probl&egrave;me </span></span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;</span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diversification des sources de revenu à l’Office du Niger Partenariat public /privé autour de la pomme de terre.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/diversification-des-sources-de-revenu-loffice-du-niger-partenariat-public-priv-autour-de-la-pomme-de-terre-39626.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Dec 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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</xml><![endif]--><b style=\"\"><i style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);\">Le 11 novembre dernier, le ministre d&eacute;l&eacute;gu&eacute; en charge du d&eacute;veloppement int&eacute;gr&eacute; en zone Office du Niger a proc&eacute;d&eacute; au lancement de la campagne de la culture de la pomme de terre &agrave; Niono. L&rsquo;objectif recherch&eacute; est d&rsquo;&eacute;largir le bassin de production de la pomme de terre pour augmenter la production et la productivit&eacute; et par la m&ecirc;me occasion le revenu paysan. Le maire de Niono Moriba COULIBALY estime que cette culture pourrait att&eacute;nuer la pauvret&eacute; mon&eacute;taire au niveau des masses paysannes qui, en d&eacute;pit des bons rendements de riz, vivent la pr&eacute;carit&eacute; au quotidien. Sp&eacute;culation tr&egrave;s rentable selon les experts, elle suscite aujourd&rsquo;hui un engouement particulier aupr&egrave;s des producteurs. Le pr&eacute;sent programme entend mettre en valeur 300ha sur lesquels op&eacute;reront un millier de paysan provenant de 120 villages.</span></i></b></span></p>
<p align=\"left\" class=\"MsoNormal\" style=\"text-align: left;\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Ce programme pomme de terre semble bien parti car se trouve au centre d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;ts convergents entre tous les acteurs. Pour l&rsquo;office il permettra de produire en contre saison une denr&eacute;e de grande consommation &agrave; peu de frais hydrologiquement parlant. Les paysans y trouvent un moyen de cr&eacute;er des revenus car la fili&egrave;re est porteuse avec un march&eacute; extensible.</span></span></p>
<p align=\"left\" class=\"MsoNormal\" style=\"text-align: left;\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Les&nbsp; fournisseurs d&rsquo;intrants &agrave; savoir la soci&eacute;t&eacute; DIABATE pour la semence et Gnoumani SA pour les engrais, se sont engag&eacute;s chacun en ce qui le concerne d&rsquo;honorer ses engagements sans oublier l&rsquo;accompagnement de la Banque Malienne de Solidarit&eacute;. D&eacute;j&agrave; on pourrait parler de production &agrave; la demande &nbsp;car la soci&eacute;t&eacute; YARA SA &agrave; promis d&rsquo;acheter toute la production cette campagne.</span></span></p>
<p align=\"left\" class=\"MsoNormal\" style=\"text-align: left;\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">N&eacute;anmoins il va falloir respecter le calendrier agricole pour ce produit tr&egrave;s p&eacute;rissable et excessivement sensible &agrave; la chaleur. </span></span></p>
<p align=\"left\" class=\"MsoNormal\" style=\"text-align: left;\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p align=\"left\" class=\"MsoNormal\" style=\"text-align: left;\"><b style=\"\"><i style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">L S&nbsp; envoy&eacute; sp&eacute;cial.</span></i></b></p>
</span></p>
<p align=\"left\" class=\"MsoNormal\" style=\"text-align: left;\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p align=\"left\" class=\"MsoNormal\" style=\"text-align: left;\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Office riz&nbsp;: le spectre d&rsquo;une mauvaise campagne mobilise la direction et ses partenaires.</span></b></p>
</span></p>
<p align=\"left\" class=\"MsoNormal\" style=\"text-align: left;\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Le moins qu&rsquo;on puisse dire c&rsquo;est qu&rsquo;on s&rsquo;achemine in&eacute;luctablement vers une mauvaise campagne dans certains casiers de l&rsquo;Office Riz S&eacute;gou. Et pourtant rien n&rsquo;indiquait cette perspective car les emblavures ont d&eacute;pass&eacute; les pr&eacute;visions et la v&eacute;g&eacute;tation jusqu&rsquo;&agrave; une date r&eacute;cente autorisait &agrave; l&rsquo;optimisme. Mais voil&agrave; que la crue du Niger n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; au rendez-vous an&eacute;antissant ainsi les espoirs de toute une zone. En effet le Niger a enregistr&eacute; cette ann&eacute;e une baisse exceptionnelle de son r&eacute;gime sur tout son parcours. Cons&eacute;quence, la submersion contr&ocirc;l&eacute;e qui d&eacute;pend essentiellement de l&rsquo;onde de crue n&rsquo;a pu se faire normalement dans les zones de l&rsquo;office riz. Sentant le danger venir, la direction a vite saisi le niveau national afin de b&eacute;n&eacute;ficier des l&acirc;ch&eacute;es d&rsquo;eau &agrave; partir de S&eacute;lingu&eacute; pour pouvoir dominer les plaines en amont de S&eacute;gou. Malheureusement ces cris de d&eacute;tresse n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; totalement entendus car il semble que priorit&eacute; a &eacute;t&eacute; donn&eacute;e &agrave; la fourniture d&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;irrigation des casiers rizicoles de l&rsquo;Office Riz. Aujourd&rsquo;hui l&rsquo;Office Riz fr&ocirc;le une chute de production &agrave; hauteur de 50% de pr&eacute;visions.</span></span></p>
<p align=\"left\" class=\"MsoNormal\" style=\"text-align: left;\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">L&rsquo;ampleur de la situation &nbsp;a mobilis&eacute; une mission parlementaire sur le terrain afin de constater les d&eacute;g&acirc;ts et de s&rsquo;entretenir avec les producteurs. Conduite par l&rsquo;honorable Amadou BOCOUM, la commission d&eacute;veloppement rural de l&rsquo;assembl&eacute;e nationale s&rsquo;est rendue &agrave; Konodimini le 17 nov. Sur 32000 ha d&rsquo;emblavure seuls 18000 avaient &eacute;t&eacute; couverts temporairement car les retraits pr&eacute;coces avaient commenc&eacute;. Comme le malheur ne vient jamais seul ,200 ha environs avaient subi des d&eacute;g&acirc;ts suite &agrave; la divagation des animaux.</span></span></p>
<p align=\"left\" class=\"MsoNormal\" style=\"text-align: left;\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">En attendant la mat&eacute;rialisation des travaux dans le cadre du PADERTKT les regards sont tourn&eacute;s vers la r&eacute;solution des probl&egrave;mes urgents. Parmi lesquels il y a le secours d&rsquo;urgence alimentaire, le gel des cr&eacute;ances contract&eacute;es aupr&egrave;s des banques et institutions financi&egrave;res de cr&eacute;dit, l&rsquo;acquisition des intrants pour la prochaine campagne. Les parlementaires se sont engag&eacute;s &agrave; porter ces dol&eacute;ances au sommet de l&rsquo;Etat. </span></span></p>
<p align=\"left\" class=\"MsoNormal\" style=\"text-align: left;\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p align=\"left\" class=\"MsoNormal\" style=\"text-align: left;\"><b style=\"\"><i style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">L S&nbsp; envoy&eacute; sp&eacute;cial. </span></i></b></p>
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ségou / Situation scolaire &#45; Grève Illimitée des Enseignants : Au bord de  l’effondrement</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/sgou-situation-scolaire-greve-illimite-des-enseignants-au-bord-de-leffondrement-39625.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Dec 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<span><strong><em><span lang="\&quot;FR\&quot;">A l’énoncé de la grève illimitée décrétée par certains syndicats d’enseignants, des observateurs avertis avaient émis des réserves quand à l’opportunité et à l’efficacité de cette arme à laquelle on a recours quand il n’y a plus de place pour d’autres solutions</span></em></strong><span lang="\&quot;FR\&quot;">. </span></span>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;" align="\&quot;left\&quot;"><span><span lang="\&quot;FR\&quot;">Leur crainte se justifiait par l’impréparation du mouvement, la surévaluation de la capacité de nuisance des grévistes dans un contexte pluri syndical qui conseille dans ces cas de figure l’unicité d’action pour aboutir dans un délai raisonnable au résultat. N’ayant pas tenu compte de ces paramètres et surtout sachant bien la faible capacité de résistance de leurs militants, nos syndicalistes ont brillé par leur amateurisme en envoyant leur troupe à l’abattoir. Face à la sourde oreille du ministère de l’éducation et avec les menaces de retenues sur les salaires qui planent désormais, des militants et non des moindres ont choisi de rompre les rangs. </span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;" align="\&quot;left\&quot;"><span><span lang="\&quot;FR\&quot;">Toute honte bue, ils ont repris les cours sans condition. Ainsi on s’achemine inéluctablement vers une capitulation  de ces syndicats qui ont utilisé avec légèreté une arme aussi dangereuse qu’est la grève illimitée. Leurs responsables devront rendre compte tôt ou tard car si au secondaire les militants grévistes pourraient amortir le choc avec les cours privés donnés ça et là ,tel n’est pas le cas au fondamental où le seul et l’unique revenu demeure le salaire menacé de coupe drastique. Espérons que l’Etat dans toute sa grandeur et sa légitimité face preuve de magnanimité en épargnant les frères égarés. </span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;" align="\&quot;left\&quot;"><span><span lang="\&quot;FR\&quot;">Toutefois ce mouvement même épidermique doit inspirer tout dirigeant syndical vers l’analyse approfondie des situations avant de prendre une décision. Le poste de secrétaire général ou de membre du bureau ne saurait se limiter  à  un raccourci pour accéder à des postes juteux. Par ailleurs en tirant leçon de ce mouvement on doit savoir que la victoire, la vraie est au bout l’unicité d’action au delà des différences légitimes.</span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;" align="\&quot;left\&quot;"><strong><span lang="\&quot;FR\&quot;">MOC</span></strong></p>
&nbsp;
<p class="\&quot;MsoListParagraph\&quot;"><span><strong><span lang="\&quot;FR\&quot;">L’école à l’épreuve du temps : De petits sous qui enrichissent.</span></strong></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;" align="\&quot;left\&quot;"><span><em><strong><span><span lang="\&quot;FR\&quot;">La génération des instituteurs avait raison de tenir l’école à l’écart de l’argent. Pour elle, l’apprentissage du savoir et l’argent ne font pas bon ménage. Le premier prend la fenêtre quand le second frappe à la porte. Pour mettre en œuvre cette doctrine la sélection de l’enseignant était rigoureuse. Au-delà de la capacité technique il fallait se révéler moralement clean afin d’accéder à la lourde et exaltante mission de former et d’encadrer la ressource  humaine de ce pays. Les sanctions tombaient comme un couperet sur les quelques rares cas d’indélicatesse constatés. Tout cela pour la réhabilitation morale de l’homme malien. On était pauvre certes, mais on demeurait digne.</span></span></strong></em></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;" align="\&quot;left\&quot;"><span><span lang="\&quot;FR\&quot;">De nos jours, il semble qu’on ait définitivement tourné le dos à ces principes qui  ont  fait la force et la fierté de l’école malienne dans la sous région. Celle-ci est devenue un lieu où tout se vend et se négocie. On est familier des  droits de cuissage pour les bonnes notes, des  espèces sonnantes et trébuchantes afin d’accéder à la classe supérieure. Et , voilà qu’on extorque de l’argent des pauvres parents d’élèves au vu et au su de tout le monde. A commencer par ces recettes extrabudgétaires appelées A.P.E. Si le règlement fixe le montant de la coopérative scolaire à 500f per capita, le reste est à l’appréciation de l’association des parents d’élèves qui fixe le taux, taux qui va crescendo d’année en année. En l’absence de tout quittancer du trésor public, comment défendre moralement des recettes perçues sur la chose publique et des dépenses opérées dans les mêmes conditions ?</span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;" align="\&quot;left\&quot;"><span><span lang="\&quot;FR\&quot;">Il n’est pas rare d’apprendre des coups de gueule entre gestionnaires de ces petits sous mais deviennent importants transposés à l’échelle d’un groupe scolaire.</span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;" align="\&quot;left\&quot;"><span><span lang="\&quot;FR\&quot;">Malgré tout , il faut mettre la main à la poche pour tout acte administratif à l’école (transferts, acquisition de certificats…). Certains directeurs vous délivrent un reçu mais non paraphé pour tromper votre conscience. De leur côté, ceux qui n'ont pas accès à la grosse marmite se débrouillent en intimant aux enfants d’apporter de l’argent pour des épreuves pratiques dit-on, mais en réalité c’est pour autre chose. D’autres ont transformé leurs élèves en clients obligés de cacahuètes et autres sucreries qu’elles vendent en classe. Tous les prétextes sont bons pour se faire de l’argent. Du réseau des tenues scolaires qui occasionne des pourcentages pour les commanditaires aux festivités de fin d’année, où les élèves sont encore sollicités en l’absence de toute comptabilité certifiée par un tiers. C’est cela l’école marchande qu’on nous impose aujourd’hui et  silence svp </span></span>
<strong><span lang="\&quot;FR\&quot;">
MOC</span></strong></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;" align="\&quot;left\&quot;"><span><span lang="\&quot;FR\&quot;"> </span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ségou Modibo DIARRA à Dioro.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/sgou-modibo-diarra-dioro-39623.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Dec 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Ici l&rsquo;homme a eu droit aux honneurs par une forte mobilisation, mobilisation qu&rsquo;il doit au dynamisme, et surtout &agrave; la ma&icirc;trise du terrain par ses lieutenants. En tirant sur les relations sociologiques du terroir, il a su galvaniser la foule accroch&eacute;e &agrave; ses l&egrave;vres. L&rsquo;homme a invit&eacute; la jeunesse &agrave; faire siennes certaines valeurs qui ont fait la grandeur du Mali &eacute;ternel. Au nombre desquelles valeurs on peut retenir le respect de la personne humaine le culte du&nbsp; labeur &nbsp;et du sacrifice, la protection de notre identit&eacute; et l&rsquo;honn&ecirc;tet&eacute;. En r&eacute;ponse, la foule a invit&eacute; le navigateur &agrave; descendre sur terre pour briguer le mandat pr&eacute;sidentiel 2012. Reste &agrave; savoir la r&eacute;ponse r&eacute;serv&eacute;e &agrave; cette requ&ecirc;te, car la grande mobilisation de Dioro pourrait&nbsp; passer inaper&ccedil;ue &agrave; l&rsquo;&eacute;chelle nationale.</span></span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">MOC</span></b></p>
</span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 255);\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">S&eacute;gou</span></b><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\"> <b style=\"\">Que cache Maliko&nbsp;?</b></span></span></span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Ici, il est question d&rsquo;un autre Modibo cette fois ci KADJOGUE qui mobilise autour d&rsquo;une association d&eacute;nomm&eacute;e Maliko. Le terme est mobilisateur car il est question du Mali &agrave; travers la d&eacute;fense de ses valeurs. Mobilisateur, il l&rsquo;est aussi &agrave; travers les actes pos&eacute;s en terme de valorisation du savoir faire malien. Toutes ces raisons expliquent alors l&rsquo;accueille r&eacute;serv&eacute; &agrave; l&rsquo;association et &agrave; ses dirigeants le samedi 26 nov. &agrave; l&rsquo;h&ocirc;tel de ville de S&eacute;gou.</span></span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">La c&eacute;r&eacute;monie qui a r&eacute;uni autorit&eacute;s politiques et administratives de S&eacute;gou a permis &agrave; l&rsquo;association Maliko de se pr&eacute;senter en termes d&rsquo;objectifs et de r&eacute;alisations avant de revisiter un paragraphe de l&rsquo;histoire de S&eacute;gou avec le conf&eacute;rencier Mamadou Fanta SIMAGA ancien d&eacute;put&eacute; maire de S&eacute;gou. Ensuite Maliko a remis des KIOSQUE aux Phytoth&eacute;rapeutes de Segou.&nbsp; La cerise sur le g&acirc;teau fut la plantation de quelques pieds de karit&eacute; et Balanzans deux arbres symboliques de l&rsquo;&eacute;pop&eacute;e bamanan. Toutefois des interrogations restent sans r&eacute;ponses sur l&rsquo;apparition soudaine de Maliko sur la sc&egrave;ne s&eacute;govienne et surtout de la pr&eacute;sence en son sein de quelques familiers de la politique. S&rsquo;agit-il l&agrave; encore d&rsquo;un levier pour assurer les arri&egrave;res de son pr&eacute;sident (le ministre de l&rsquo;emploi et de la formation professionnelle) en ces moments d&rsquo;incertitudes&nbsp;? Wait and see.</span></span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">MOC</span></b></p>
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation sécuritaire au sahel : Le Mali paye pour sa passivité</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/situation-scuritaire-au-sahel-le-mali-paye-pour-sa-passivit-39622.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Dec 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<![endif]--><b style=\"\"><i style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);\">Apr&egrave;s l&rsquo;assassinat crapuleux du colonel Kadhafi, les observateurs avertis avaient craint une recrudescence des actes terroristes dans la bande soudano-sah&eacute;lienne.</span></i></b></span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Leur crainte &eacute;tait d&rsquo;autant plus justifi&eacute;e que suite &agrave; l&rsquo;intervention muscl&eacute;e de l&rsquo;OTAN, des armes de tout calibre avaient pu sortir des casernes libyennes et pris plusieurs directions mais plus particuli&egrave;rement la direction du Sahara.</span></span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Comme on s&rsquo;y attendait d&eacute;j&agrave;, environ un mois apr&egrave;s la chute du guide, la situation s&rsquo;est brusquement d&eacute;t&eacute;rior&eacute;e au sahel et plus pr&eacute;cis&eacute;ment sur le territoire malien. Pourquoi au Mali et pas ailleurs&nbsp;? Voici la grande question.</span></span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">A notre avis le Mali est choisi comme zone de pr&eacute;dilection des terroristes pour plusieurs raisons qui s&rsquo;expliquent, pour la plupart, par la passivit&eacute; des autorit&eacute;s maliennes.</span></span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;En effet si ailleurs on avait pris, bien avant la chute de Kadhafi, des dispositions pour bouter hors de leur fronti&egrave;re les hommes arm&eacute;s d&rsquo;Al Qaeda, le pouvoir malien s&rsquo;est content&eacute; de les caresser dans le sens de leurs poils.</span></span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">On se rappelle aussi de cette d&eacute;cision, lourde de cons&eacute;quences, prise en son temps par les autorit&eacute;s maliennes qui &agrave; consist&eacute; &agrave; la lib&eacute;ration de terroristes tr&egrave;s recherch&eacute;s par les pays voisins.</span></span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">D&egrave;s lors, le Mali s&rsquo;est fortement fragilis&eacute; car ces bandits penseront d&eacute;sormais que mieux vaut &ecirc;tre arr&ecirc;t&eacute; par Bamako que par Niamey, Nouakchott ou Alger.</span></span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">En effet dans le premier cas de figure, ils pourront toujours faire l&rsquo;objet de monnaie d&rsquo;&eacute;change d&rsquo;autant plus que&nbsp; la politique malienne a, dans ce domaine, toujours voulu faire des omelettes sans casser les &oelig;ufs.</span></span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Dans la situation pr&eacute;sente le Mali ne peut donc que s&rsquo;en prendre qu&rsquo;&agrave; lui-m&ecirc;me. A cause de la passivit&eacute; voil&agrave; que le tourisme se meurt dans les r&eacute;gions du nord. Cela est vraiment dommage car le secteur emploie une majeure partie de la population de ces r&eacute;gions.</span></span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Et maintenant comment sauver le sahel des menaces qui p&egrave;sent sur sa t&ecirc;te comme une &eacute;p&eacute;e de Damocl&egrave;s&nbsp;?&nbsp; </span></p>
</span><span style=\"font-size: x-small;\">
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
</span><span style=\"font-size: x-small;\">  </span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">M.SYLLA </span></b></p>
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial :
Sans foi ni morale</title>
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<pubDate>Mon, 19 Dec 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><i style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);\">Kadhafi a &eacute;t&eacute; assassin&eacute;. Peut importe ce que diront les autres. L&rsquo;essentiel est de pr&eacute;server le p&eacute;trole &agrave; bon march&eacute; pour l&rsquo;&eacute;conomie occidentale et la s&eacute;curit&eacute; de l&rsquo;Etat d&rsquo;Isra&euml;l. Kadhafi rallonge la liste de tous ceux qui ont voulu se d&eacute;partir de ce syst&egrave;me mondial qui r&eacute;duit&nbsp;&nbsp; l&rsquo;Afrique&nbsp; au rang de pourvoyeuse de mati&egrave;res premi&egrave;res, de main-d&rsquo;&oelig;uvre &agrave; bon march&eacute; et de d&rsquo;enfants soldats. Un syst&egrave;me qui&nbsp; condamne&nbsp; le continent dans le sous d&eacute;veloppement humain durable. </span></i></b></p>
</span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Apr&egrave;s Lumumba, Ruben Um Nyobe, S&eacute;kou Tour&eacute; et autres Modibo Keita dans une moindre mesure, le guide de la r&eacute;volution libyenne a fait les frais du n&eacute;o lib&eacute;ralisme dont le seul et l&rsquo;unique objectif demeure le profit mat&eacute;riel. Dans ces conditions il n&rsquo;ya pas de place pour la morale ou la religion. En refusant l&rsquo;&eacute;conomie extravertie comme c&rsquo;est le cas dans la majeure partie de nos pays o&ugrave; les peuples croupissent dans la mis&egrave;re en assistant au pillage de&nbsp; leurs ressources&nbsp; par les multinationales et cela en complicit&eacute; avec leurs &eacute;lites, Kadhafi s&rsquo;est attir&eacute; la foudre de l&rsquo;&eacute;go&iuml;sme international qui entend r&eacute;server 80% des richesses &agrave; 20% de la population mondiale.</span></span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">La recherche effr&eacute;n&eacute;e du profit oblige le syst&egrave;me &agrave; op&eacute;rer des coupes drastiques dans les budgets consacr&eacute;s au d&eacute;veloppement humain (sant&eacute; &eacute;ducation&hellip;) au moment o&ugrave; les traders et autres sp&eacute;culateurs se taillent la part belle dans les dividendes. Ceux-ci pouss&eacute;s par le culte de l&rsquo;argent vivent du sang des autres peuples et cela depuis des si&egrave;cles. L&rsquo;ONU, l&rsquo;OTAN ne sont que les bras s&eacute;culiers de ce syst&egrave;me qui n&rsquo;a que trop dur&eacute; Le culte du profit dans ces conditions conduira le monde &agrave; sa perte. Les futurs producteurs de p&eacute;trole sont d&eacute;sormais avertis.</span></span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">MOC</span></b></p>
</span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;</span></b></p>
</span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;</span></b></p>
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kassim Denon à la tête de l’Office du Niger :
La consécration</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/kassim-denon-a-la-tete-de-l%25e2%2580%2599office-du-niger-la-consecration-12726.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Dec 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
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<p style="" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><em style=""><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Depuis le mercredi 9 d&eacute;cembre 2009, l&rsquo;office du Niger a un nouveau PGD en la personne de KASSIM DENON, pr&eacute;c&eacute;demment directeur de l&rsquo;Office Riz S&eacute;gou Cette nomination d&rsquo;une mani&egrave;re g&eacute;n&eacute;rale est per&ccedil;ue comme une r&eacute;compense, bref une cons&eacute;cration pour un homme qui aura marqu&eacute; d&rsquo;un<span style="">&nbsp; </span>sceau ind&eacute;l&eacute;bile la vie de l&rsquo;office riz S&eacute;gou.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Ayant grav&eacute; les marches de l&rsquo;escalier &agrave; la d&eacute;funte Op&eacute;ration Riz, Mr Denon est confirm&eacute; DG de l&rsquo;OFFICE RIZ S&eacute;gou apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; successivement<span style="">&nbsp; </span>chef de division production, DGA. Il a h&eacute;rit&eacute; d&rsquo;une entreprise en pleine restructuration et en proie &agrave; des difficult&eacute;s au nombre desquelles, la d&eacute;t&eacute;rioration du r&eacute;seau hydraulique et surtout le d&eacute;couragement des paysans suite &agrave; l&rsquo;envahissement des casiers par les v&eacute;g&eacute;taux nuisibles. La<span style="">&nbsp; </span>croyance en ce que l&rsquo;on fait et la volont&eacute; farouche de triompher de l&rsquo;adversit&eacute; lui ont permis de transformer ce que nous appelions &agrave; l&rsquo;&eacute;poque<span style="">&nbsp; </span>&laquo;&nbsp;l&rsquo;office paille&nbsp;&raquo; en office riz. <o:p></o:p></span></font></p>
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">En effet l&rsquo;office riz n&eacute;e des cendres de<span style="">&nbsp; </span>l&rsquo;op&eacute;ration riz S&eacute;gou n&rsquo;attirait plus. Pour cause la faiblesse des rendements suite au mauvais &eacute;tat du r&eacute;seau et la colonisation des casiers<span style="">&nbsp; </span>par adventices p&eacute;rennes ont pouss&eacute; beaucoup &agrave; prendre le large. Les quelques sacs qu&rsquo;on raclait &agrave; l&rsquo;hectare &ccedil;&agrave; et l&agrave; ne pouvaient pas fixer ni les cadres ni les populations sur ces terres jadis nourrici&egrave;res, mais subitement devenues ingrates. Cons&eacute;quence, le taux d&rsquo;abandon des parcelles fr&ocirc;lait les 95% dans certains casiers. Nombreux sont les cadres qui ont migr&eacute; sous d&rsquo;autres cieux. Les populations surtout la frange juv&eacute;nile avait le choix entre les grands centres urbains et les terres r&eacute;habilit&eacute;es de l&rsquo;office du Niger. A Dioro par exemple, la pauvret&eacute; avait pignon sur rue. <o:p></o:p></span></font></p>
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Mais voil&agrave; que Denon et son &eacute;quipe cr&eacute;ent le miracle en s&rsquo;attaquant aux adventices p&eacute;rennes avec les mol&eacute;cules chimiques. Pour ce faire, il leurs a fallu pendant la p&eacute;riode test des herbicides encaisser les sarcasmes d&rsquo;un paysannat qui n&rsquo;en croyait<span style="">&nbsp; </span>plus .Les r&eacute;sultats des tests<span style="">&nbsp; </span>sur le terrain<span style="">&nbsp; </span>ont<span style="">&nbsp; </span>provoqu&eacute; une adh&eacute;sion totale<span style="">&nbsp; </span>des producteurs &agrave; l&rsquo;entreprise. Du coup, ces derniers se pr&eacute;cipiteront<span style="">&nbsp; </span>sur les terres jadis abandonn&eacute;es. Le rendement prend l&rsquo;ascenseur et la confiance s'installent &agrave; nouveau<span style="">&nbsp; </span>entre le Conseil Rural et Paysannat. La terre est devenue un objet de commerce et le march&eacute; foncier (certes clandestin et ill&eacute;gal) a vu le jour. Ph&eacute;nom&egrave;ne qui sera corrig&eacute; au terme du recensement g&eacute;n&eacute;ral des producteurs et des parcelles en cours. <o:p></o:p></span></font></p>
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Parall&egrave;lement &agrave; cette victoire sur les mauvaises herbes, l&rsquo;&eacute;quipe Denon s&rsquo;est r&eacute;solument attaqu&eacute;e &agrave; la r&eacute;habilitation du r&eacute;seau hydraulique &agrave; travers Le PDIS (Le Projet de D&eacute;veloppement<span style="">&nbsp; </span>Int&eacute;gr&eacute; de S&eacute;gou) un financement de <st1:personname w:st="on" productid="la BID">la BID</st1:personname> qui en plus de la composante infrastructure hydraulique a eu le m&eacute;rite de r&eacute;aliser des pistes rurales pour le drainage de la production, des p&eacute;rim&egrave;tres<span style="">&nbsp; </span>mara&icirc;chers pour diversifier les sources de revenues des centres Alpha pour le renforcement des aptitudes. Il serait fastidieux d&rsquo;&eacute;num&eacute;rer tous les projets qui ont vu le jour et qui ont permis au servir de tenir la t&egrave;te dans un environnement quasi-hostile.</span></font></p>
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Cependant nous ne pouvons nous emp&ecirc;cher de citer le Projet Village du Mill&eacute;naire d&rsquo;un montant de 5 milliards en 5 ans mais qui sera renouvel&eacute; pour 10 ans cette fois, et dont la finalit&eacute; est l&rsquo;atteinte des OMD dans les commune de Dioro et Farakou Massa, le </span><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span>Projet d&rsquo;Appui au D&eacute;veloppement Rural de Tien-Konou/Tamani (PADER-TKT) de pr&egrave;s de 15 milliards avec<span style="">&nbsp; </span>objectif global de contribuer &agrave; la s&eacute;curit&eacute; alimentaire du pays et &agrave; l&rsquo;</span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">augmentation des revenues </span><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">des populations rurales concern&eacute;es dans une perspective de gestion durable des ressources naturelles et avec une attention particuli&egrave;re aux femmes et aux jeunes. Plus sp&eacute;cifiquement, le projet vise &agrave; augmenter et &agrave; diversifier la production agricole ainsi qu&rsquo;&agrave; d&eacute;velopper des activit&eacute;s g&eacute;n&eacute;ratrices de revenue et favoriser la participation effective des b&eacute;n&eacute;ficiaires au d&eacute;veloppement de leurs communaut&eacute;s. En fin les diff&eacute;rents programmes de s&eacute;curisation des casiers pour aboutir en 2010 &agrave; la maitrise totale de l&rsquo;eau dans certains casiers. Les progr&egrave;s r&eacute;alis&eacute;s </span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">ont<span style="">&nbsp; </span>redonn&eacute; confiance aux cadres d&rsquo;abord, puis aux paysans avec lesquels un nouveau type de partenariat a vu le jour. D&eacute;sormais, le paysan n&rsquo;est<span style="">&nbsp; </span>plus celui qu&rsquo;on g&egrave;re avec suffisance, m&eacute;pris et arrogance, mais un partenaire<span style="">&nbsp; </span>avec lequel on &eacute;change et qui a son mot &agrave; dire dans<span style="">&nbsp; </span>la vie de l&rsquo;entreprise. Comme il est dit que la terre ne ment pas,<span style="">&nbsp; </span>les progr&egrave;s<span style="">&nbsp; </span>r&eacute;alis&eacute;s<span style="">&nbsp; </span>n&rsquo;ont pas &eacute;chapp&eacute; &agrave; d&rsquo;autres regards plus plac&eacute;s que nous. Preuve, depuis 1996, l&rsquo;office Riz se trouve dans l&rsquo;objectif<span style="">&nbsp; </span>des plus hautes autorit&eacute;s de la r&eacute;publique.</span></font></p>
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">En effet d&rsquo;octobre<span style="">&nbsp; </span>1996 &agrave; nos jours l&rsquo;office a re&ccedil;u<span style="">&nbsp; </span>en visite officielle<span style="">&nbsp; </span>2 fois le<span style="">&nbsp; </span>pr&eacute;sident de la r&eacute;publique ,03 fois les Premiers ministres chef du gouvernement, 6 fois les ministres de l&rsquo;agriculture, 4 fois le secr&eacute;taire d&rsquo;Etat, 2 fois les misions parlementaires auxquelles s&rsquo;ajoutent les visites des bailleurs de fonds et des organisations paysannes du niveau<span style="">&nbsp; </span>national. On peut affirmer peut affirmer<span style="">&nbsp; </span>et les preuves ne manqueront pas que M DENON et son &eacute;quipe ont propuls&eacute; l&rsquo;office riz Segou<span style="">&nbsp; </span>sur l&rsquo;orbite du progr&egrave;s avec des signaux qui rassurent l&rsquo;avenir. <o:p></o:p></span></font></p>
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: blue;">Office Du Niger Sauver un<span style="">&nbsp; </span>comateux&nbsp;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">L&rsquo;office vient d&rsquo;avoir un nouveau PDG .M Kassoum Denon remplace Mr Seydou Idrissa Traor&eacute; <o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Cet</span></strong><em style=""><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"> Ancien ministre du d&eacute;veloppement rural a g&eacute;r&eacute; l&rsquo;office du 02 Ao&ucirc;t2006 jusqu&rsquo;au 9 d&eacute;cembre dernier. Son s&eacute;jour &agrave; l&rsquo;office du Niger fut celui de<span style="">&nbsp; </span>la continuit&eacute; dans la mauvaise gouvernance des ressources &agrave; tout &eacute;gard.<span style="">&nbsp; </span>Pendant 1224 jours<span style="">&nbsp; </span>il contribu&eacute; &agrave; enfoncer une entreprise suffisamment &eacute;prouv&eacute;e par<span style="">&nbsp; </span>la mauvaises gestion. Seydou I Traore a h&eacute;rit&eacute;<span style="">&nbsp; </span>de son<span style="">&nbsp; </span>prot&eacute;g&eacute; Youssouf Keita une entreprise d&eacute;structur&eacute;e A 59 ans &agrave; l&rsquo;&eacute;poque, sa nomination avait suscit&eacute; un espoir (sagesse de l&rsquo;&acirc;ge aidant) et a cause de son exp&eacute;rience<span style="">&nbsp; </span>en la mati&egrave;re .Mais voil&agrave; comme atteint de conservatisme, le vieil<span style="">&nbsp; </span>ing&eacute;nieur tombe dans les m&ecirc;mes travers que son pr&eacute;d&eacute;cesseur. </span></em><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Sit&ocirc;t venu, le nouveau PDG s&rsquo;attela &agrave; installer son &eacute;quipe Au lieu de chercher f&eacute;d&eacute;rer<span style="">&nbsp; </span>l&rsquo;office min&eacute;s par des antagonismes internes, il choisira son camp. D&egrave;s lors le climat &agrave; l&rsquo;office devient tr&egrave;s lourd.<strong style=""> Dans ces conditions il s&rsquo;est ali&eacute;n&eacute; la collaboration franche d&rsquo;une partie de ses comp&eacute;tences. <o:p></o:p></strong></span></font></p>
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">La petite minorit&eacute; qui vit dans la gr&acirc;ce du chef<span style="">&nbsp; </span>ne fait qu&rsquo;&agrave; sa t&ecirc;te<span style="">&nbsp; </span>et cumule les fautes surtout au plan technique .Ceux qui tirent profit<span style="">&nbsp; </span>du d&eacute;sordre et de l&rsquo;amalgame s&rsquo;exultent, car le syst&egrave;me Youssouf Keita ne faisait que continuer. D&eacute;pass&eacute; en quelque sorte par les &eacute;v&eacute;nements le PDG devient r&eacute;tif et se trompe tr&egrave;s souvent de cible. La moindre r&eacute;serve, ou<span style="">&nbsp; </span>critique<span style="">&nbsp; </span>peut &ecirc;tre assimil&eacute;e &agrave; la &laquo;&nbsp;m&eacute;chancet&eacute; inutile&nbsp;&raquo; pour reprendre ses propres termes<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Existence menac&eacute;e<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Les premi&egrave;res cons&eacute;quences de cette gestion<span style="">&nbsp; </span>au pifom&egrave;tre nous arrivent<span style="">&nbsp; </span>de K&eacute; Macina<span style="">&nbsp; </span>o&ugrave; la presque totalit&eacute; des 3 milles hectares de l&rsquo;eau .Nous &eacute;tions en Octobre 2007 En s&rsquo;expliquant sur le drame que venaient de subir les paysans le PDG, a des<span style="">&nbsp; </span>nouveaux<span style="">&nbsp; </span>am&eacute;nagements manquaient de l&rsquo;eau. Les producteurs du K&eacute;-Macina ont<span style="">&nbsp; </span>march&eacute;<span style="">&nbsp; </span>pour manifester leur col&egrave;re et leur d&eacute;sarroi face &agrave; l&rsquo;incapacit&eacute; de l&rsquo;office d&rsquo;assurer<span style="">&nbsp; </span>sa mission premi&egrave;re c'est-&agrave;-dire rendre un bon service donn&eacute; la preuve qu&rsquo;il pilote &agrave; vue cette entreprise hautement strat&eacute;gique aujourd&rsquo;hui l&rsquo;outil office du Niger vit sous de menaces r&eacute;elles et cela &agrave; commencer par le pont/ barrage de Markala&nbsp;; le ch&acirc;teau d&rsquo;eau et l&rsquo;unit&eacute; principal<span style="">&nbsp; </span>des diff&eacute;rents syst&egrave;mes hydrauliques <o:p></o:p></span></font></p>
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">R&eacute;habilit&eacute; &agrave; plus de 10 milliards en 1997 l&rsquo;ouvrage sans auscultation r&eacute;guli&egrave;re<span style="">&nbsp; </span>digne de ce nom est pourtant soumis &agrave; un usage d&eacute;mesur&eacute; .Pour satisfaire les besoins en eau d&rsquo;une contre saison aux rendements discutables on est oblig&eacute; de<span style="">&nbsp; </span>maintenir la cote d&rsquo;irrigation (<st1:metricconverter w:st="on" productid="5,5 m">5,5 m</st1:metricconverter>) en p&eacute;riode d&rsquo;&eacute;tiage. Par ailleurs les canaux primaires dont certains ont plus de 70 ans d&rsquo;existence n&rsquo;ont pas b&eacute;n&eacute;fici&eacute; de nettoyage syst&eacute;matique. Envas&eacute;s pour la plus part ils sont envahis par les v&eacute;g&eacute;taux aquatiques (jacinthe, salvinia, typha). Tout cela joue n&eacute;gativement sur la capacit&eacute; de l&rsquo;Office &agrave; livrer un meilleur service de l&rsquo;eau<span style="">&nbsp; </span>et dans le temps. Il y a urgence car toute porte &agrave; croire que l&rsquo;Office n&rsquo;a pas les moyens de nettoyer ses gros conduits qui totalisent environs <st1:metricconverter w:st="on" productid="2990 km">2990 km</st1:metricconverter>. Pour r&eacute;sumer on dirait que l&rsquo;office a recul&eacute; de 15 ans, c&rsquo;est-&agrave;-dire &agrave; la situation d&rsquo;avant la restructuration de 1994. Mais faudrait- il aussi agir avec un esprit critique car les m&eacute;thodes jusque l&agrave; utilis&eacute;es ont d&eacute;montr&eacute; leurs limites en t&eacute;moigne<span style="">&nbsp; </span>l&rsquo;aveu d&rsquo;impuissance du PDG &agrave; la t&eacute;l&eacute;vision nationale. IL va falloir les interroger d&rsquo;autres qui sont confront&eacute; &agrave; la m&ecirc;me situation car les adventices p&eacute;rennes se sont<span style="">&nbsp; </span>multipli&eacute;es<span style="">&nbsp; </span>au fur et &agrave; mesure qu&rsquo;on a englouti des sommes faramineuses pour les &eacute;radiquer. Comme le VIH, la jacinthe a souvent<span style="">&nbsp; </span>nourrit plus que &ccedil;a nous tue. Aujourd&rsquo;hui<span style="">&nbsp; </span>c&rsquo;est la salvinia. <o:p></o:p></span></font></p>
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">A ces menaces physiques sur le r&eacute;seau hydraulique s&rsquo;ajoute la mauvaise<span style="">&nbsp; </span>gestion .L&rsquo;office, a plusieurs de ses<span style="">&nbsp; </span>comptes au rouge. En plus des sommes faramineuses qu&rsquo;il doit aux fournisseurs, il doit faire face &agrave; l&rsquo;endettement chronique<span style="">&nbsp; </span>aupr&egrave;s des banques<span style="">&nbsp; </span>de la place. Au rythme o&ugrave; allaient les choses on<span style="">&nbsp; </span>serait &agrave; deux doigts de, la banque route. On a un pincement de c&oelig;ur en se souvenant que l&rsquo;office &eacute;tait liquide au d&eacute;part du PDG Fernand Traore (paix &agrave; son &acirc;me) jusqu&rsquo;&agrave; ce qu&rsquo;il &eacute;tait actionnaire &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la BHM.">la  BHM.</st1:personname><span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">M O COULIBALY<o:p></o:p></span></strong></font></p>]]> </content:encoded>
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<title>Somo :
Rencontre paysanne pour la sauvegarde et la  promotion des semences locales</title>
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<pubDate>Wed, 23 Dec 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><em style=""><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Sous l&rsquo;impulsion de l&rsquo;ONG ASEM de San &agrave; travers son projet champs de diversit&eacute;, une quarantaine de paysans venus de 12 villages des cercles de San Djenn&eacute; et Tominian s&rsquo;&eacute;taient retrouv&eacute;s &agrave; somo pour &eacute;changer sur la pratique des champs de diversit&eacute; ,les contraintes et le comportement des diff&eacute;rentes<span style="">&nbsp; </span>vari&eacute;t&eacute;s a fin de capitaliser les exp&eacute;riences des uns et des autres.<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">. <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Le choix du village de Somo s&rsquo;expliquait selon les organisateurs par le fait que l&rsquo;on n&rsquo;avait pas fini<span style="">&nbsp; </span>de moissonner les parcelles de d&eacute;monstration ou champs de diversit&eacute;, ce qui offrait l&rsquo;occasion aux visiteurs de constater les vari&eacute;t&eacute;s au stade de maturation.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Apr&egrave;s leur<span style="">&nbsp; </span>accueil par Mr Pangassi KONATE,<span style="">&nbsp; </span>Pr&eacute;sident des champs de Diversit&eacute;, Les visiteurs<span style="">&nbsp; </span>se sont rendus sur le terrain pour voir et appr&eacute;cier les diff&eacute;rentes vari&eacute;t&eacute;s de sorgho, de mil, de fonio, de Wenzhou, d&rsquo;arachides et de gombo. Les parcelles test avec chacun 44m&sup2; sont s&eacute;par&eacute;es par des all&eacute;es de 5m.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Les uns et les autres ont pu constater les comportements de chaque vari&eacute;t&eacute; et faire des comparaisons selon le milieu &eacute;cologique.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">L&rsquo;origine des esp&egrave;ces, leurs modes d&rsquo;acquisition, le rendement et le comportement au plan alimentaire et surtout face aux maladies et autres nuisibles<span style="">&nbsp; </span>ont &eacute;t&eacute; principales questions abord&eacute;e par les visiteurs<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Des r&eacute;ponses apport&eacute;es, on notera que la plupart des vari&eacute;t&eacute;s proviennent des diff&eacute;rents bassins c&eacute;r&eacute;aliers de la r&eacute;gion et sont acquises &agrave; l&rsquo;occasion des foires de semences organis&eacute;es par l&rsquo;ONG ASEM.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Les esp&egrave;ces dans leur majorit&eacute; s&rsquo;adaptent aux fluctuations pluviom&eacute;triques qui caract&eacute;risent cette partie du Nord de la zone agro-&eacute;cologique du Mali Sud. C&rsquo;est pourquoi, les participants ont convenu de renforcer le syst&egrave;me d&rsquo;&eacute;change de semence et des recettes<span style="">&nbsp; </span>de lutte contre les maladies.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Pour ce qui est du go&ucirc;t et de facilit&eacute; de conservation des aliments, des r&eacute;ponses ont &eacute;t&eacute; apport&eacute;es par d&rsquo;autres paysans ayant fait l&rsquo;exp&eacute;rience.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Pour ce qui est de la d&eacute;volution des r&eacute;coltes des parcelles test, il a &eacute;t&eacute; convenu d&rsquo;&eacute;changer avec d&rsquo;autres paysans avant de vendre le surplus. <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Les d&eacute;bats ont aussi port&eacute; sur les contraintes que rencontrent les champs de Diversit&eacute;s, contraintes qui ont pour noms, les risques de d&eacute;g&eacute;n&eacute;rescence et la pollinisation. <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">La visite du terrain fut suivie par l&rsquo;expos&eacute; en pl&eacute;ni&egrave;re des exp&eacute;riences de chaque village <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Ainsi, Bolimasso, Fodokan, Sadien, Sayon, Madiana, Bombolo et Somo chacun en ce qui concerne a &eacute;difi&eacute; le public sur son parcours en mati&egrave;re de champs de Diversit&eacute; et des difficult&eacute;s rencontr&eacute;es. <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Au plan des acquis, il est &agrave; noter que les champs de diversit&eacute; ont &eacute;t&eacute; un facteur conservation du<span style="">&nbsp; </span>patrimoine phyto g&eacute;n&eacute;tique &eacute;change de paquets d&rsquo;exp&eacute;rience entre producteurs et<span style="">&nbsp; </span>de coh&eacute;sion sociale qu&rsquo;il faut renforcer. Toutefois, des interrogations persistent quant &agrave; leurs p&eacute;rennisations apr&egrave;s le retrait du projet. C&rsquo;est pourquoi, les participants ont convenu de cr&eacute;er une association faiti&egrave;re de tous les exploitants des champs de diversit&eacute; afin de p&eacute;renniser les acquis.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Les champs de diversit&eacute; rappelons le sont des parcelles permettant au producteurs de<span style="">&nbsp;&nbsp; </span>tester<span style="">&nbsp;&nbsp; </span>des<span style="">&nbsp; </span>vari&eacute;t&eacute;s locales ou import&eacute;e et de constater les diff&eacute;rents comportements des esp&egrave;ces s&eacute;lectionn&eacute;es. Objet d&rsquo;un projet de l&rsquo;ONG ASEM de San en collaboration avec ses partenaires, les champs de diversit&eacute;s alimentent les foires de semences. Entre entres autres les objectifs vis&eacute;s par les foires des semences, on peut retenir, l&rsquo;exposition de la diversit&eacute; g&eacute;n&eacute;tique, des outils et savoir traditionnels des paysans, favoriser les &eacute;changes d&rsquo;exp&eacute;riences et de connaissances entre paysans sur des vari&eacute;t&eacute;s, les techniques de conservation, sensibiliser les autorit&eacute;s sur l&rsquo;importance du mat&eacute;riels g&eacute;n&eacute;tiques, &eacute;largir la base de la collecte vari&eacute;tale en milieu paysan, promouvoir la vente des semences par les organisations paysannes.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Office riz S&eacute;gou Le SEDIZON lance le recensement g&eacute;n&eacute;ral des riziculteurs <o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Le<span style="">&nbsp; </span>Secr&eacute;taire d&rsquo;Etat aupr&egrave;s du premier ministre charge du D&eacute;veloppement<span style="">&nbsp; </span>Int&eacute;gr&eacute; de <st1:personname w:st="on" productid="la Zone Office">la Zone Office</st1:personname> du Niger(SEDIZON) &agrave; la t&ecirc;te d&rsquo;une forte d&eacute;l&eacute;gation, a proc&eacute;d&eacute; le jeudi 03 d&eacute;cembre 2009 &agrave; Sogobia (commune<span style="">&nbsp; </span>rurale de Diaganidougou) au<span style="">&nbsp; </span>lancement de l&rsquo;op&eacute;ration de recensement de tous les riziculteurs de la zone office riz.<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Accueillis par une foule en liesse, le SEDIZON et sa d&eacute;l&eacute;gation ont pu appr&eacute;cier la diversit&eacute; et la richesse<span style="">&nbsp; </span>du folklore local.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Apres quelques d&eacute;monstrations de chants et pas de danse, le Maire de Diaganidougou a exprim&eacute; toute sa reconnaissance pour le choix<span style="">&nbsp; </span>port&eacute;e sur le village de Sogobia pour lancer cette op&eacute;ration combien importantes pour les riziculteurs. &laquo;&nbsp;Nous<span style="">&nbsp; </span>riziculteurs percevons cette op&eacute;ration comme une garantie de nos parcelles, et<span style="">&nbsp; </span>nous ne pouvons que nous en r&eacute;jouir &raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">A sa<span style="">&nbsp; </span>suite<span style="">&nbsp; </span>le Directeur G&eacute;n&eacute;ral de l'office Riz Segou Kassoum Denon &nbsp;dira que le recensement concerne tous les riziculteurs toutes cat&eacute;gories<span style="">&nbsp; </span>et sexes confondus, qui exploitent dans les casiers am&eacute;nag&eacute;s de l&rsquo;office riz S&eacute;gou. <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Son objectif poursuivra-t-il est de&nbsp;&laquo;&nbsp; mieux identifier et positionner, les 23&nbsp;.476 riziculteurs sur leurs parcelles, dans leurs blocs, et dans leurs villages, afin que l&rsquo;ORS puisse disposer d&rsquo;outil efficace de gestion des terres am&eacute;nag&eacute;es en vue d&rsquo;une mise en &oelig;uvre efficiente des objectifs<span style="">&nbsp; </span>du PDES dans sa composante agricole.&nbsp;&raquo;<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Le DG de l'ORS s'est r&eacute;jouis de l&rsquo;adh&eacute;sion totale des riziculteurs &agrave; l&rsquo;initiative r&eacute;sultat de l&rsquo;intense campagne de sensibilisation &agrave; travers tous les canaux possibles de communication (journaux, TV, radio, assembl&eacute;es g&eacute;n&eacute;rales, r&eacute;unions de villages etc.)<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Le<span style="">&nbsp; </span>Secr&eacute;taire d&rsquo;Etat Abou Sow a rappel&eacute; aux riziculteurs la finalit&eacute; de ce recensement qui<span style="">&nbsp; </span>n&rsquo;est pas de leur retirer les parcelles, mais de leurs donner une garantie sur<span style="">&nbsp; </span>leurs terres pour mettre fin &agrave; tout litige qui entoure la situation<span style="">&nbsp; </span>des champs chaque saison.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Le SEDIZON a insist&eacute; sur l'importance de statistiques fiables pour la conduite de la politique agricole. Apres avoir remerci&eacute; la direction et tous les travailleurs de l'office riz pour cette initiative, il s&rsquo;est rendu aupr&egrave;s des agents recenseurs pour<span style="">&nbsp; </span>proc&eacute;der au recensement du premier paysan<span style="">&nbsp; </span>du nom de Daouda Camara ,un r&eacute;sidant de<span style="">&nbsp; </span>Sogobia ,attributaire de la parcelle n&deg; M 32 , pour une superficie de <st1:metricconverter w:st="on" productid="2 hectares">2 hectares</st1:metricconverter> .Daouda Camara<span style="">&nbsp; </span>a re&ccedil;u des mains du SEDIZON la lettre officielle d'attribution. <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Le lendemain<span style="">&nbsp; </span>vendredi 04 d&eacute;cembre la mission a continue sur konodimini o&ugrave; la d&eacute;l&eacute;gation &agrave; pu visiter l&rsquo;ouvrage de vidange n&deg; 8 &agrave; soumandougouni, des parcelles des candidats au concours de meilleur producteur 2009, assister &agrave; un<span style="">&nbsp; </span>test d&rsquo;herbicidage<span style="">&nbsp; </span>s&eacute;lectif et<span style="">&nbsp; </span>au battage de la production de la parcelle semenci&egrave;re de sorgho HP-54-84&nbsp;&laquo;&nbsp;sangatigui&nbsp;&raquo;<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Rappelons que l&rsquo;office riz est un maillon<span style="">&nbsp; </span>important dans le dispositif de la production c&eacute;r&eacute;ali&egrave;re .Il couvre les cercles de S&eacute;gou et celui de Baraouli pour une population de 250000 &acirc;mes habitants<span style="">&nbsp; </span>dans 1034 villages<span style="">&nbsp; </span>repartis entre<span style="">&nbsp; </span>24 communes <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Issa Kaba SIDIBE<o:p></o:p></span></strong></font></p>]]> </content:encoded>
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<title>Courrier aux initiés :
Salut mon cousin.</title>
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<pubDate>Wed, 23 Dec 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><em style=""><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">En cette fin d&rsquo;ann&eacute;e, il ya lieu de penser &agrave; tous ceux qui nous<span style="">&nbsp; </span>ont pr&eacute;c&eacute;d&eacute; dans le monde r&eacute;el et eternel.<span style="">&nbsp;&nbsp; </span>Puisse le seigneur du monde leurs accorder une place de choix dans sa gr&acirc;ce &eacute;ternelle.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Comme tu as d&ucirc; l&rsquo;apprendre &agrave; la boite &agrave; image de Koro Siriki, les terres du Delta ont<span style="">&nbsp; </span>d&eacute;sormais un nouveau<span style="">&nbsp; </span>gestionnaire. Celui<span style="">&nbsp; </span>qui arrive aux affaires est t&eacute;moin vivant comme ton bataki de tous les changements intervenus .c&rsquo;est pourquoi<span style="">&nbsp; </span>son arriv&eacute;e suscite<span style="">&nbsp; </span>espoir et peur &agrave; la<span style="">&nbsp; </span>fois. <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Gros espoir pour ceux qui voient en lui un<span style="">&nbsp; </span>m&eacute;decin en charge<span style="">&nbsp; </span>de tirer<span style="">&nbsp; </span>un malade du coma en voie d&rsquo;&ecirc;tre d&eacute;pass&eacute;. Ils pensent<span style="">&nbsp; </span>que le changement<span style="">&nbsp; </span>marquera la fin d&rsquo;une &eacute;poque, qui aura &eacute;t&eacute; caract&eacute;ris&eacute;e par<span style="">&nbsp; </span>l&rsquo;indolence,<span style="">&nbsp; </span>la gabegie<span style="">&nbsp; </span>toutes choses qui compromettent dangereusement l&rsquo;avenir.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Et comme ton bataki est de ceux l&agrave; qui pensent que le bonheur pour le plus grand nombre<span style="">&nbsp; </span>passe obligatoirement par le d&eacute;veloppement harmonieux du delta ou ne se fera pas, nous souhaitons pleins succ&egrave;s au nouveau PDG. Que le tout puissant &eacute;claire sa lanterne et le prot&egrave;ge contre les maraudeurs qui depuis le jeudi ont repris service<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Par contre mes voisins qui visiblement ont &eacute;t&eacute; surpris par le changement ont cri&eacute;<span style="">&nbsp; </span>&agrave; la trahison Ils pensaient se maintenir<span style="">&nbsp; </span>aux affaires au moyen d&rsquo;une prolongation qu&rsquo;ils auraient demand&eacute;e .Mais ils avaient oubli&eacute; que l&rsquo;arbitre en avait assez de leur mani&egrave;re de jouer. Combien<span style="">&nbsp; </span>auraient-ils- investi en guise de frais de dossier&nbsp;? R&eacute;ponse avec le sergent 44 la prochaine fois. Par ailleurs il semble que certains m&ecirc;me conscient du changement<span style="">&nbsp; </span>&agrave; venir<span style="">&nbsp; </span>ont<span style="">&nbsp; </span>tout de m&ecirc;me &eacute;t&eacute; surpris par le choix .Un d&rsquo;entre eux qui avait d&eacute;j&agrave; pris le large en tirant dans le dos du partant fut<span style="">&nbsp; </span>plong&eacute; dans le d&eacute;sarroi total. Il n&rsquo;a pas pu ma&icirc;triser son sphincter et trouva qu&rsquo;on a remplac&eacute; Jean par Paul. D&egrave;s lors il est<span style="">&nbsp; </span>paniqu&eacute; car il risque d&rsquo;&ecirc;tre rattrap&eacute; par l&rsquo;histoire .Il fera mieux de se tranquilliser<span style="">&nbsp; </span>et chercher &agrave; ma&icirc;triser son r&ocirc;le, car c'est<span style="">&nbsp; </span>quelqu&rsquo;un qui a toujours profiter<span style="">&nbsp; </span>du circonstanciel. Or celui qui arrive<span style="">&nbsp; </span>est un homme d&rsquo;action qui exige des r&eacute;sultats. En attendant<span style="">&nbsp; </span>les marabouts et autres prestataires se frottent les mains car beaucoup de postes sont en jeu&nbsp;.Je viens d&rsquo;apprendre que Zambla est annonc&eacute; pour le premier poste vacant. <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Cher cousin, &ccedil;a chauffe chez<span style="">&nbsp; </span>les chercheurs de pouvoir. Dans la ruche D&eacute;mocrates associ&eacute;s et d&eacute;mons associes s&rsquo;affrontent sans merci<span style="">&nbsp; </span>.La guerre de position s&rsquo;est transform&eacute;e en guerre de mouvement. Et tout porte &agrave; croire que le front n'est pas sur le point de se stabiliser <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Pour le moment<span style="">&nbsp; </span>le<span style="">&nbsp; </span>camarade Zakharov r&eacute;colte ce qu&rsquo;il a sem&eacute;. En ne voulant point c&eacute;d&eacute; lorsqu&rsquo;il &eacute;tait temps, celui qui se targue de fondamental en politique &agrave; &eacute;t&eacute; chass&eacute; de la premi&egrave;re loge. Le d&eacute;part pr&eacute;matur&eacute; du camarade Zakharov<span style="">&nbsp; </span>a fait place &agrave; l&rsquo;antagonisme entre deux anciens ministres de l&rsquo;agriculture tous membres de la<span style="">&nbsp; </span>m&ecirc;me section. Le simple militant est pris au pi&egrave;ge<span style="">&nbsp; </span>car tout ce qu&rsquo;il tiendra comme propos&nbsp; &laquo;&nbsp;peut &ecirc;tre retenu<span style="">&nbsp; </span>contre lui&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">En parlant d&rsquo;agriculture sache que<span style="">&nbsp; </span>l&rsquo;histoire rattrape <st1:personname productid="la Coton" w:st="on">la Coton</st1:personname> culture .Malgr&eacute; l&rsquo;agitation m&eacute;diatique invitant les paysans &agrave; produire, les r&eacute;sultats demeurent en de&ccedil;&agrave; des espoirs .Pire, le peu qui &agrave; &eacute;t&eacute; produit doit se c&eacute;der<span style="">&nbsp; </span>&agrave; vil prix. Voila la r&eacute;alit&eacute; dans cette partie sud du pays, les paysans<span style="">&nbsp; </span>ont raison de s&rsquo;abstenir<span style="">&nbsp; </span>voila tout. Ceux qui ont mis&eacute; sur les c&eacute;r&eacute;ales<span style="">&nbsp; </span>se frotteront les mains car le besoin dans la sous- r&eacute;gion est l&agrave; .A d&eacute;faut personne n&rsquo;aura faim en pr&eacute;sence des greniers pleins de sorgho, alors que le coton ne se mange pas quelque soit la qualit&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Cher cousin tout comme l&rsquo;agriculture l&rsquo;histoire<span style="">&nbsp; </span>rattrape aussi le Kalanso, les<span style="">&nbsp; </span>termes du cessez le feu sign&eacute; entre l&rsquo;Etat et les karamoko du milieu<span style="">&nbsp; </span>n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; respect&eacute;s, ce qui laisse planer des nuages sur l&rsquo;ann&eacute;e scolaire en cours, Puisse le seigneur<span style="">&nbsp; </span>guider les pas de nos dirigeants.<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Chez nos voisins de l'autre rive<span style="">&nbsp; </span>du sankarani ,les criminels sont entrain de s'accuser .la paix n'est pas pour demain car le m&eacute;diateur par d&eacute;faut n'a aucune l&eacute;gitimit&eacute; morale pour s'imposer au motif que lui m&ecirc;me<span style="">&nbsp; </span>a les mains t&acirc;ch&eacute;e du sang de celui &agrave; qui il doit tout Moi je le per&ccedil;ois comme un instrument de ces oreilles rouges qui n'ont jamais accept&eacute; notre d&eacute;saveux du r&eacute;f&eacute;rendum de 58.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Je te quitte et &agrave; la quinzaine prochaine </span><strong style=""><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Par ton cousin Morifing<o:p></o:p></span></strong></font></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éditorial :
Quelle honte pour le continent</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-quelle-honte-pour-le-continent-12715.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Dec 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
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<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><em style=""><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Tous les jours, que Dieu fait, en &eacute;coutant<span style="">&nbsp; </span>votre poste r&eacute;cepteur<span style="">&nbsp; </span>ou en lisant votre journal, vous apprendrez qu'un chef d'&eacute;tat africain ou un autre<span style="">&nbsp; </span>responsable est &agrave; l'&eacute;tranger pour des raisons sanitaires. Et tr&egrave;s souvent le peuple n'est inform&eacute; qu'en derni&egrave;re minute au moyen d'un communiqu&eacute; laconique du porte du gouvernement qui &eacute;voque &laquo;&nbsp;des soins intensifs &raquo;<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Quelle honte pour le continent qui n'arrive pas &agrave; soigner ses dirigeants apr&egrave;s cinquante ans d'ind&eacute;pendance.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Quelle honte pour le continent quand on sait que ces responsables, &eacute;vacu&eacute;s sanitaires de nos jours, sont, dans leur majorit&eacute;, au pouvoir il y a plusieurs<span style="">&nbsp; </span>d&eacute;cennies.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Quelle honte pour le continent quand nos responsables ne comprennent pas que l'argent utilis&eacute; pour leur &eacute;vacuation pourrait<span style="">&nbsp; </span>relever le plateau techniques de nos structures sanitaires pour leur propre prise en charge<span style="">&nbsp; </span>et par de la celle de la population qui en a tant besoin.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Quelle honte pour le continent quand nos dirigeants ne comprennent pas que leurs peuples ont aussi besoin de soins m&eacute;dicaux de qualit&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Quelle honte pour le continent quand des responsables ayant puis&eacute; dans les caisses de l'&eacute;tat s'en vont croyant pouvoir &eacute;chapper &agrave; la mort &agrave; l'&eacute;tranger.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Quelle honte pour le continent quand des responsables laissent la pl&egrave;be mourir<span style="">&nbsp; </span>faute de structure d'accueil de<span style="">&nbsp; </span>qualit&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Quelle honte pour le continent quand des responsables continuent &agrave; co&ucirc;ter cher<span style="">&nbsp; </span>&agrave; leur peuple m&ecirc;me apr&egrave;s leur mort.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Quelle honte pour le continent quand les budgets africains doivent prendre en charge le rapatriement de corps ayant rendu l'&acirc;me &agrave; l'&eacute;tranger.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Nos responsables doivent comprendre que la mort existe partout m&ecirc;me au<span style="">&nbsp; </span>au Val- de- Gr&acirc;ce.<o:p></o:p></span></font></p>
<p><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Nos responsables doivent comprendre qu'elle n'&eacute;pargnera personne m&ecirc;me ce chef qui a sevr&eacute; son peuple de milliards pour b&eacute;n&eacute;ficier des soins &laquo;&nbsp;appropri&eacute;s&nbsp;&raquo; &agrave; l'&eacute;tranger.</span></font></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Guerre de mouvement à la section Adema de Ségou :
El Madani de retour, Zakaria étrillé , Seydou se barre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/guerre-de-mouvement-a-la-section-adema-de-segou-el-madani-de-retour-zakaria-etrille-seydou-se-barre-12713.html</link>
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<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><em style=""><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Le dimanche 22 novembre dernier en marge des travaux de relance des activit&eacute;s du Parti, une conf&eacute;rence a proc&eacute;d&eacute; &agrave; d&eacute;position de l&rsquo;inamovible secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la section. Zakaria Demb&eacute;l&eacute;, puisque c&rsquo;est de lui qu&rsquo;il s&rsquo;agit<span style="">&nbsp; </span>a &eacute;t&eacute; &eacute;ject&eacute; de la premi&egrave;re loge au profit d&rsquo;El Madani Diallo. Le retour en force de ce dernier a provoqu&eacute; l&rsquo;auto exclusion de Seydou TRAORE, un autre mentor du parti &agrave; S&eacute;gou.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Les milieux inform&eacute;s voyaient la chose venir, car une p&eacute;tition largement sign&eacute;e invitait la direction locale du Parti<span style="">&nbsp; </span>&agrave; trouver une solution &agrave; ce qu&rsquo;on a commun&eacute;ment appel&eacute; &laquo;&nbsp;l&rsquo;indisponibilit&eacute;&nbsp;&raquo; du secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral Zakaria Demb&eacute;l&eacute;,<span style="">&nbsp; </span>qui faut-il le pr&eacute;ciser est le Vice Pr&eacute;sident du Haut Conseil des Collectivit&eacute;s, la 8<sup>&egrave;me</sup> Institution de <st1:personname w:st="on" productid="la R&eacute;publique.">la R&eacute;publique.</st1:personname><o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Mais au constat des faits, on peut d&rsquo;une part conclure sans risque de se tromper que le retour en force d&rsquo;El Madani Diallo est une revanche que ce dernier et ses partisans prennent ainsi sur la personne du Vice Pr&eacute;sident du Haut Conseil des Collectivit&eacute;s .D&rsquo;autre part l&rsquo;&eacute;viction du secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral s&rsquo;assimile au<span style="">&nbsp; </span>d&eacute;saveu d&rsquo;un homme, visiblement atteint par l&rsquo;usure du pouvoir et qui aura<span style="">&nbsp; </span>cumul&eacute; assez d&rsquo; erreurs , erreurs qui se payent cash en politique et surtout &agrave; l&rsquo;Adema.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Il faut remonter au renouvellement de la sous section de S&eacute;gou en 2008 pour mieux comprendre le processus ayant abouti<span style="">&nbsp; </span>&agrave; la mise &agrave; l&rsquo;&eacute;cart<span style="">&nbsp; </span>de Zakaria Demb&eacute;l&eacute;. En effet, lors de cette instance, tous les partisans d&rsquo;El Madani ont &eacute;t&eacute; &eacute;cart&eacute;s. Le coup a tellement r&eacute;ussi que le D&eacute;put&eacute; Chacka Diarra l&rsquo;homme de main Seydou TRAORE aurait explos&eacute;<span style="">&nbsp; </span>de joie en ces termes &laquo;&nbsp;le parti a &eacute;t&eacute; assaini&nbsp;&raquo;. Les expuls&eacute;s, si on peut les d&eacute;signer<span style="">&nbsp; </span>ainsi n&rsquo;ont pas tol&eacute;r&eacute;<span style="">&nbsp; </span>cette non-assistance &agrave; personne en danger voire une<span style="">&nbsp; </span>complicit&eacute; active<span style="">&nbsp; </span>de Zakaria Demb&eacute;l&eacute;, durant cette &eacute;preuve. <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Car soutiennent-ils que l&rsquo;int&eacute;ress&eacute; disposait de moyens de freiner le coup<span style="">&nbsp; </span>en sa<span style="">&nbsp; </span>qualit&eacute; de secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral adjoint de la sous section et premier responsable de la section, membre de la direction nationale sans oublier que l&rsquo;homme est aux affaires depuis la p&eacute;riode clandestine et par cons&eacute;quent est sens&eacute; maitriser les arcanes du Parti.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Index&eacute; de complice par le clan d&rsquo;El Madani, Zakaria Demb&eacute;l&eacute; se rach&egrave;te en mettant un b&eacute;mol &agrave; la tentative d&rsquo;exclure El Madani, en personne de la section lors du renouvellement de cette derni&egrave;re le 27 juillet 2008. En fin dribleur il parvint &agrave; imposer une paix des braves et &agrave; &eacute;viter une purge. Mais cet acte du Secr&eacute;taire G&eacute;n&eacute;ral fut<span style="">&nbsp; </span>compris comme une op&eacute;ration de sauvetage de son propre fauteuil en se situant &agrave; &eacute;quidistances des clans rivaux. En tout cas Zakaria<span style="">&nbsp; </span>se maintient en scelle. Seydou se congratule avec El Madani mais sans convaincre personne. <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">C&rsquo;est dans ce<span style="">&nbsp; </span>contexte<span style="">&nbsp; </span>qu&rsquo;arrive le choix des d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s de la r&eacute;gion pour le congr&egrave;s du parti. Choix qui<span style="color: red;"> consacre </span><span style="">&nbsp;</span>la victoire du camp d&rsquo;El MADANI car Seydou pour la premi&egrave;re fois n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; retenu comme d&eacute;l&eacute;gu&eacute; de la r&eacute;gion de S&eacute;gou en tant que membre de <st1:personname w:st="on" productid="la Direction Nationale">la  Direction Nationale</st1:personname> du Parti.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Du coup, Zakaria est soup&ccedil;onn&eacute; de complicit&eacute; et<span style="">&nbsp; </span>s&rsquo;attira<span style="">&nbsp; </span>les foudres du clan proche de Seydou Traor&eacute;. Or, il est de notori&eacute;t&eacute; &agrave; l&rsquo;Adema sur ce Monsieur ne l&acirc;che pas prise et qu&rsquo;il est prodigue quand il s&rsquo;agit de rendre la monnaie de la pi&egrave;ce.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Comme &agrave; la guerre froide on se bat par personne interpos&eacute;e. La premi&egrave;re illustration arriva quand Mme Kant&eacute; Aich&eacute; Coulibaly, une op&eacute;ratrice politique voudrait signer son retour &agrave; l&rsquo;ADEMA. Coup de tonnerre, c&rsquo;est une autre op&eacute;ratrice politique Ami GAO qui fait barrage<span style="">&nbsp; </span>&agrave; cette entreprise. L&rsquo;opposition entre ces deux dames n&rsquo;&eacute;tait en r&eacute;alit&eacute; que la manifestation de la guerre de position que se livraient les clans d&rsquo;El Madani et de Seydou, situation dont voulait tirer profit Zakaria comme d&rsquo;habitude.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">El Madani au nom du respect des textes du parti dira qu&rsquo;aich&eacute; sera la bienvenue &agrave; l&rsquo;Adema, mais pour faire contrepoids au clan favorable &agrave; Seydou<span style="">&nbsp; </span>murmurent certains, et d&rsquo;autres d&rsquo;en conclurent<span style="">&nbsp; </span>que le projet du retour d&rsquo;Aich&eacute; &agrave; l&rsquo;ADEMA est soutenu par Zakaria Demb&eacute;l&eacute; pour tenir t&ecirc;te &agrave; Ami GAO une des nombreuses<span style="">&nbsp; </span>cartes de Seydou. En d&eacute;finitive Ami GAO aura raison et Aich&eacute; sera cueillie par le CNID qui en avait fortement besoin.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Au moment primaires pour le choix de la t&ecirc;te de liste pour les derni&egrave;res communales Zakaria se trouve nez &agrave; nez avec une Ami Gao suffisamment requinqu&eacute;e et b&eacute;n&eacute;ficiant de soutient venant d&rsquo;en haut. Malgr&eacute; les diff&eacute;rentes responsabilit&eacute;s qu&rsquo;il occupe au sein du parti Zakaria ne fera pas le poids et Ami Gao devient t&ecirc;te de liste ADEMA<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p style="margin-top: 14pt;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">La faute de trop<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p style="margin-top: 14pt;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Battu &agrave; plate couture par Celle qu&rsquo;il traitera plus tard de tout les maux, Zakaria, n&rsquo;arrive pas &agrave; encaisser sa d&eacute;faite. En qualit&eacute; de secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral adjoint de la sous section, premier responsable de la section, membre du Comit&eacute; Ex&eacute;cutif et Vice Pr&eacute;sident d&rsquo;une Institution de <st1:personname w:st="on" productid="la R&eacute;publique">la R&eacute;publique</st1:personname>, Zakaria pensait que la t&ecirc;te de liste aux communales lui revenait de droit.<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p style="margin-top: 14pt;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">A l&rsquo;oppos&eacute;, les partisans d&rsquo;Ami GAO<span style="">&nbsp; </span>rappellent, le pi&egrave;tre score de l&rsquo;ADEMA en 2004 (3 si&egrave;ges sur 33) quand Zakaria &eacute;tait t&ecirc;te de liste. Aussi, il lui a manqu&eacute; le soutien du clan El Madani avec lequel il traitait le retour de Aich&eacute; au nom du &laquo;&nbsp;respect des textes du parti&nbsp;&raquo;et surtout celui de la direction nationale du Parti pour avoir naviguer &agrave; contre courant de la position de la r&eacute;gion de S&eacute;gou lors du dernier congres .<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">L&acirc;ch&eacute; par tous les clans et harcel&eacute; par celui de Seydou, Zakaria Demb&eacute;l&eacute; pourrait se transformer en martyr s&rsquo;il avait accept&eacute; ce que le parti lui avait<span style="">&nbsp; </span>propos&eacute; (3eme sur la liste ADEMA). Malheureusement pour lui, en plus du refus de soumettre &agrave; la discipline du Parti, Zakaria traversera le fleuve pour figurer en 2<sup>&egrave;me</sup> position sur la liste de Diganidougou. Pire, une maladroite sortie m&eacute;diatique du secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral f&ucirc;t assimil&eacute;e &agrave; une autre trahison par nombre des militants du parti qui ont cess&eacute; de se reconna&icirc;tre en lui. C&rsquo;&eacute;tait la faute de trop. Des man&oelig;uvres de tous ordres seront entreprises pour lui faire avaler son imprudence. R&eacute;sultat, il sera battu dans son nouveau fief, car l&rsquo;Adema n&rsquo;aura qu&rsquo;un seul si&egrave;ge &agrave; Diganidougou au moment au moment o&ugrave; le parti venait en premi&egrave;re position (m&ecirc;me si cette victoire n&rsquo;aura rien servi &agrave; cause de l&rsquo;amateurisme et l&rsquo;&eacute;troitesse de vue des &laquo;&nbsp;experts&nbsp;&raquo;&agrave; l&rsquo;&eacute;poque) a Ayant perdu toute l&eacute;gitimit&eacute; &agrave; S&eacute;gou, Zakaria Demb&eacute;l&eacute; honni<span style="">&nbsp; </span>de<span style="">&nbsp; </span>l&rsquo;&eacute;crasante<span style="">&nbsp; </span>majorit&eacute; des cadres et militants du parti .Pour le manifester, les militants ont boud&eacute; toutes les r&eacute;unions statutaires qu&rsquo;il a provoqu&eacute;es. Pouss&eacute; &agrave; la<span style="">&nbsp; </span>carence, les secr&eacute;taires g&eacute;n&eacute;raux des 28 sections/30 ont sign&eacute; sa demande de r&eacute;vocation. Ce qui fut mat&eacute;rialis&eacute;e le dimanche. Avec sa mise &agrave; l&rsquo;&eacute;cart laisse Seydou et El Madani face &agrave; face &laquo;&nbsp;man wa man&nbsp;&raquo; Le premier &agrave; pr&eacute;f&eacute;r&eacute; se mettre en retrait en &laquo;&nbsp;suspendant sa participation aux activit&eacute;s de la section&nbsp;&raquo;. Mais pour combien de temps&nbsp;?car c&rsquo;est une v&eacute;rit&eacute; de <st1:personname w:st="on" productid="la Palice">la Palice</st1:personname><span style="">&nbsp; </span>de dire que<span style="">&nbsp; </span>Seydou ne recule que pour mieux sauter<span style="">&nbsp;&nbsp; </span>.Et la guerre de mouvement<span style="">&nbsp; </span>a de beaux jours devant lui .</span></font></p>
<p class="MsoNormal"><strong><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">M COULIBALY<o:p></o:p></span></font></strong></p>]]> </content:encoded>
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