<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
     xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
     xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
     xmlns:admin="http://webns.net/mvcb/"
     xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#"
     xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
     xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/">
<channel>
<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; La Dépêche</title>
<link>https://www.maliweb.net/rss/author/depeche</link>
<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; La Dépêche</description>
<dc:language>fr</dc:language>
<dc:rights>Copyright 2002&#45;2026 maliweb.net &#45; All Rights Reserved.</dc:rights>

<item>
<title>Douanes maliennes :  L&amp;apos;équipe Konaté pulvérise les records</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-lequipe-konate-pulverise-les-records-2955688.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-lequipe-konate-pulverise-les-records-2955688.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/douanes-mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 07 Dec 2021 00:22:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La gouvernance actuelle de la douane semble avoir réussi à convaincre de sa performance par les résultats.

Entre 59 et 60 milliards de FCFA, c'est ce colossal pactole que la douane s'apprête à verser dans les caisses de l'Etat à la fin de ce mois de Novembre. « C'est un record jamais atteint par la douane depuis plus de 50 ans" nous confie un vieux douanier à la retraite croisé dans les labyrinthes du circuit administratif douanier. Il nous explique qu'il était venu spécialement pour saluer et féliciter le Directeur pour son exploit.

Il est absent pour raison professionnelle. Dans l'administration douanière, personne ne veut causer avant l'arrêt des écritures qui permettent de valider les chiffres en coulisses en étroite collaboration avec les services du Trésor.

À l'hôtel des finances, le patron a déjà de quoi se réjouir de son choix porté sur Amadou Konaté. Dans les coulisses, on entend les éloges du ministre Sanou qui ne se trompe pas sur la qualité des hommes. Avec ces résultats, il peut fièrement affronter le regard du président de la transition, Colonel Assimi Goita qui attend des résultats. Des résultats tant du point de vue des recettes douanières que de la lutte contre la fraude. Lui qui a jeté son dévolu sur des hommes dignes de confiance et qui peuvent honorer l'engagement de servir le Mali au prix de leur sommeil et même de leur sang.

De sa nomination en tant que Directeur des douanes à ce jour, Amadou Konaté n'a pas encore dit son dernier mot. Après avoir mis en place une véritable équipe de choc, à laquelle il a réitéré ses objectifs, à savoir faire du résultat, il engrange de belles victoires sur ses défis.

Ainsi, dans le domaine de la lutte contre la contrebande et les trafics de tout genre, les résultats sont assez éloquents et les Maliens en sont témoins.

De la saisie des tonnes de poulets de chair à autres opérations de saisie de stupéfiants, d'armes et de munitions, de médicaments contrefaits, impropres à la consommation humaine, tout indique le DG Konaté ne s'est pas trompé sur le choix de ses hommes. Malgré les contraintes exogènes et les circonstances difficiles de réalisation d'objectifs de recettes, de telles prouesses méritent d'être saluées et encouragées.

Et dire que dans tout ça, la nouvelle gouvernance poursuit allègrement les réformes afin d'affiner plus efficacement les outils de défense économique du Mali. Un pays dont la survie économique dépend en partie de l'efficacité des services de recettes. A vouloir s'acharner sur ceux qui font le bonheur de notre stabilité économique, on risque de tomber dans le crime contre le peuple malien.

Certains esprits malveillants ont récemment tenté de saboter les efforts du DG Konaté en semant la confusion sur les subventions de l’Etat sur les produits de première nécessité (18 milliards) et les recettes douanières mobilisées. Rien à voir ! Bien au contraire, les subventions sont un handicap pour la Douane. Ce qui n’a pas empêché de hisser, de record en record, les recettes douanières vers le haut. Maintenant que, sauf catastrophe, la Douane est sur le point d’atteindre ses objectifs de recettes, en redressant la trajectoire, pourquoi se dresse-t-on contre l’inspecteur Général Konaté ? Parce qu’il a secoué le cocotier ?!

<strong>A NIANGALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présentation du programme des élections depuis novembre 2020 lors du cadre de concertation ministère et partis politiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/presentation-du-programme-des-elections-depuis-novembre-2020-lors-du-cadre-de-concertation-ministere-et-partis-politiques-2925433.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/presentation-du-programme-des-elections-depuis-novembre-2020-lors-du-cadre-de-concertation-ministere-et-partis-politiques-2925433.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/04/Col-Abdoulaye-MAIGA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 Apr 2021 12:24:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le jeudi 19 Novembre 2020 s’est tenue la réunion du cadre de concertation nationale au cours de laquelle il a été question de :

- Réorganisation territoriale

- Processus électoral

- Projet de chronogramme

- Conditions à réunir

La Charte de la transition adoptée lors des journées de concertation nationale sur la transition des 10, 11 et 12 septembre 2020 et promulguée par le Décret n°2020-0072/PT-RM du 01 octobre 2020, a défini les attributions spécifiques du Ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation par Décret n°2020-0095/PT-RM du 16 octobre 2020.

Le MATD a la charge de conduire 2 chantiers majeurs de la phase de transition :

- l’achèvement de la réorganisation territoriale;

- la préparation et l’organisation technique et matérielle des élections générales de 2022.

QUANT AU PROCESSUS ELECTORAL

Lors de cette réunion de concertation, l’on peut retenir quelques points majeurs qui ressortent de la présentation du Ministère aux partis politiques :

Opérationnalisation des circonscriptions électorales qui repose sur la création des circonscriptions administratives et des Collectivités territoriales;

La nomination des Représentants de l’Etat et à la mise en place des Autorités intérimaires, le cas échéant;

Pour les nouvelles circonscriptions créées dans les Collectivités des Régions de Taoudénit, Ménaka et des Cercles de Almoustrat et de Achibogho, une opération spécifique d’enrôlement dans la base de données est nécessaire pour permettre, l’établissement des listes électorales des Communes desdites circonscriptions ;

L’organisation de la révision exceptionnelle des listes électorales y compris l’enrôlement des nouveaux majeurs et des omis du RAVEC ;

la configuration et la création des bureaux de vote.

Pour l’Amélioration du cadre de gestion des élections, il a été question de :

La relecture de la loi électorale pour renforcer la transparence électorale à travers, l’implication des acteurs politiques dans l’établissement et la révision des listes électorales et la création des bureaux de vote ;

Le renforcement du rôle des acteurs politiques dans la surveillance le jour du vote (suivi du déroulement du vote, gestion des bureaux de vote, la centralisation des résultats);

La préparation de la mise en place de l’organe unique de gestion des élections;

La relecture de la loi organique pour notamment déterminer le nombre de circonscriptions électorales pour l’élection des Députés ; le mode de scrutin pour l’élection des Députés ; la représentation à l’Assemblée Nationale des maliens établis à l’extérieur ; la prise en compte des chiffres du dernier recensement administratif ; la question de la suppléance, et la relecture de la charte des partis politiques : révisions des critères de représentativité et de financement.

Les élections de fin de transition furent  évoquées avec en tout 6 scrutins au suffrage universel direct attendus:

Le référendum constitutionnel ;

L’élection du Président de la République ;

L’élection des Députés ;

Les élections des Conseillers des Collectivités territoriales : communale, Cercle, régionale.

Ainsi qu’une élection indirecte : l'élection des Conseillers nationaux (HCC) ou des sénateurs en fonction de la nouvelle constitution.

Les modalités suivantes sont proposées pour l’organisation des scrutins :

le référendum constitutionnel devra se tenir en premier lieu pour donner le cadre législatif approprié à l’organisation des élections ;

le couplage des élections concernant les Conseils des Collectivités territoriales ;

L’élection des conseils des Collectivités territoriales sera suivie de celle, au scrutin indirect, des Conseillers nationaux au cas où le Haut Conseil des Collectivités serait maintenu ;

Le couplage de l’élection du Président de la République et des Députés à l’Assemblée Nationale qui marquera la fin de la transition.

C’est aussi lors de cette réunion de concertation que l’annonce de la création de la Cellule d’appui au processus électoral, a été faite et ses missions ont été définies dont l’opérationnalisation des circonscriptions électorales, la réflexion aboutissant à la mise en place d’un organe unique des élections au mali. La relecture de la loi électorale fut abordée ainsi que la présentation des 4 unités composant la Cellule.

A voir de près l’officialisation des dates dans la journée du jeudi 15 avril 2021 est en phase avec ce qui fut mis à l’attention des partis politiques. Un calendrier qui prévoit la tenue du référendum pour le 31 octobre 2021, de l’élection des Conseillers des Collectivités Territoriales pour le 28 décembre et de la présidentielle couplée aux législatives pour le 27 février 2022.

C’est dire que parler d’irréalisme ou de manque de consensus relève de la mauvaise foi. Nul n’ignore que les formations politiques croisent régulièrement le département de l’administration territoriale. Parfois , les ministères de la refondation et la réconciliation nationale ont pris part aux travaux. Mieux , ce sont des courriers officiels qui sont dument envoyés dans un délai raisonnables aux partis afin de désigner leurs représentants aux différentes rencontres. Le cadre a d’ailleurs pris une  autre envergure avec le Premier Ministre désormais dans l’arène : Moctar Ouane a eu à rencontrer le monde de la camaraderie partisane pour tenir compte des préoccupations .

Pourtant, nul n’ignore que ceux qui tentent de réfuter voire dénigrer le chronogramme sont déjà en campagne. Personne n’est dupe en voyant les actions sur le terrain et les relais via les réseaux sociaux pour des tournées aux fins électoralistes. Si le département a su s’adapter à leurs observations, contributions et propositions pour germer cet agenda électoral, à eux désormais de s’adapter aux dates.

L’heure est désormais au RAVEC qui s’étend sur une durée de deux mois afin de mettre à jour le fichier électoral !]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération Mali – Congo : Vers une dynamisation des relations bilatérales</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-mali-congo-vers-une-dynamisation-des-relations-bilaterales-2925428.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-mali-congo-vers-une-dynamisation-des-relations-bilaterales-2925428.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/04/Mali-Congo.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 Apr 2021 12:17:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’instar de plusieurs Chefs d’État africains, le Président de la Transition, SEM Bah N’DAW a pris part, le vendredi 16 avril 2021 à Brazzaville, à la cérémonie d’investiture de son homologue congolais, SEM Denis SASSOU-N’GUESSO, réélu à la tête de son pays à l’issue du premier tour du scrutin du 21 mars dernier, avec plus de 88% des suffrages exprimés</em></strong>.

Pour la circonstance, une vingtaine de Chefs d’État ont effectué le déplacement et plusieurs autres pays y étaient représentés.

Le Président de la Commission de l’Union Africaine, Moussa Faki MAHAMAT, la Secrétaire générale de l’Organisation Internationale de la Francophonie, Louise MUSHIKIWABO, le Président de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale, le Représentant des Nations Unies pour l’Afrique Centrale et ceux d’autres Organisations Internationales et du Corps diplomatique accrédité au Congo ont pris part à la cérémonie.

On notait également la présence de l’ancien Président béninois, Dr Thomas Yayi BONI, de Mme HAIDARA Aichata CISSE, Candidate à la présidence du Parlement Panafricain et de plusieurs Ministres des Affaires étrangères dont celui du Mali, du Burkina Faso, de la Mauritanie, du Sénégal, de l’Algérie entre autres.

Selon le Chef de la Diplomatie malienne, « ce déplacement est le reflet et la magnificence des relations très anciennes entre le Mali et le Congo ». « Déjà dans les années 1960, 70 et 80, nous avions eu des rapports très étroits, des échanges. Je vous signale que le Congo heberge la 3ème Communauté malienne à l’extérieur de notre pays après la Côte d’Ivoire et la France. L’excellence de nos relations est reflétée par le fait que dès l’arrivée de notre délégation, notre Président a été reçu en tête-à-tête par son homologue. Ils ont passé en revue la coopération bilatérale et instruit les deux Ministres des Affaires étrangères à dynamiser cette coopération. Nous allons capitaliser les acquis et diversifier les axes de coopération lors de la Grande Commission Mixte Mali -Congo, en début du mois de juin 2021, » a indiqué le Ministre Zeïni MOULAYE.

Après l’audience solennelle de prestation de serment, SEM Denis SASSOU-N’GUESSO a tenu son discours d’investiture axé sur sa vision, son programme de société et les grands chantiers à réaliser au cours de son nouveau mandat de 5 ans. Le Chef de l’État congolais a également salué et remercié ses pairs pour leur présence à ses côtés en ce moment solennel et historique. et toutes les délégations étrangères et partenaires qui ont assisté à cette cérémonie d’investiture.

Le Président SASSOU-N’GUESSO a appelé ses compatriotes et ses homologues à l’union sacrée pour une croissance verte en Afrique en exploitant à fond les ressources naturelles dont dispose le continent. « On ne dira plus Afrique noire mais Afrique verte » a-t-il clamé. Par ailleurs, le Président SASSOU-N’GUESSO a rassuré que la diplomatie congolaise va poursuivre ses efforts pour la Paix et la Stabilité sur le continent.

Enfin, le Président de la République du Congo nouvellement investi a reçu les félicitations de ses homologues et des différentes délégations étrangères en compagnie de son épouse. Le Chef de l’État, SEM Bah N’DAW et sa délégation ont ensuite regagné Bamako en début de soirée.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sans Détour : Du glissement au croisement : Rencontre du temporel et de l’éternel !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/sans-detour-du-glissement-au-croisement-rencontre-du-temporel-et-de-leternel-2925418.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/sans-detour-du-glissement-au-croisement-rencontre-du-temporel-et-de-leternel-2925418.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/04/Moctar-Ouane-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 Apr 2021 12:12:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Premier ministre, Chef du gouvernement, M. Moctar Ouane, présidera, ce lundi 19 avril 2021, le lancement des travaux du Comité d’orientation stratégique (COS) créé pour appuyer la conduite des réformes politiques et institutionnelles prévues durant la Transition.

Le Comité est composé de cinquante  personnalités représentant la classe politique, la société civile, le secteur privé, l’Université, les syndicats et les légitimités traditionnelles et religieuses. Cet organe consultatif, créé le 31 mars dernier, a pour mission d’appuyer le Premier ministre dans sa réflexion pour l’action dans le cadre des réformes.

Le COS se réunit deux fois par mois sur convocation du Premier ministre. Il peut se réunir à tout moment, en cas de nécessité, à la demande du Premier ministre.

Le Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, ses collègues de l’Économie et des Finances et de la Refondation de l’Etat, chargé des relations avec les institutions sont membres de droit du Comité. Le comité a également pour mission de définir le périmètre des réformes au regard du contexte et de la durée de la Transition. Il est aussi chargé de formuler des recommandations sur la base des réformes identifiées par le Dialogue national inclusif (DNI) ainsi que les journées de concertation nationale.

Sa mission est  de promouvoir l’esprit des réformes politiques et institutionnelles. Le comité dispose d’un groupe d’appui de six Experts et d’un pool d’assistants qui composent le Secrétariat permanent sous la direction de l’ancien ministre Mohamed Alhousseyni Touré. La structure est également composée de groupes thématiques présidés par une personnalité politique ou civile. Ils sont chargés de faire l’état des différentes propositions de réforme et de les analyser; de suggérer au Comité les propositions de réforme jugées pertinentes ; de proposer des stratégies de renforcement du consensus autour des réformes à conduire.

Le lancement des travaux du COS sera notamment marqué par une présentation du chronogramme électoral par le Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation.

<strong>Source : La DEPECHE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forces Armées Maliennes :  La délégation C&#45;34 de l’Assemblée générale des Nations Unies de New York reçue par le CEMGA</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/forces-armees-maliennes-la-delegation-c-34-de-lassemblee-generale-des-nations-unies-de-new-york-recue-par-le-cemga-2851015.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/forces-armees-maliennes-la-delegation-c-34-de-lassemblee-generale-des-nations-unies-de-new-york-recue-par-le-cemga-2851015.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/12/FAMA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Dec 2019 01:29:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La délégation C-34 de l’Assemblée générale des Nations Unies de New York était venue à l’état-major général des armées, le samedi 7 décembre 2019, pour échanger avec le chef d’état-major général des armées, le général de division Abdoulaye Coulibaly sur la situation sécuritaire du pays.

Cette délégation est une mission d’évaluation des missions des Nations Unies à travers le monde. Elle fait des visites annuelles dans les pays ou les nations unies sont présentes. Avec ses hôtes du jour, le CEMGA a échangé sur les bons rapports de coopération qui existent entre les FAMa et la MINUSMA. Il a souligné qu'il est plus qu'heureux de recevoir cette délégation.

Le général Coulibaly a souligné que depuis 2013, notre pays et la communauté internationale travaillent en étroite collaboration pour la réussite de nos missions. Pour preuve, depuis 2017, les FAMa ont reçu des camps qui répondent aux normes internationaux de la part de la MINUSMA à Diabaly, Léré et Gossi. Tout ça pour participer à la stabilisation de la paix au Mali.

Enfin, le CEMGA a informé la délégation que dans le cadre de l’Accord pour la paix et la stabilité, la MINUSMA a beaucoup aidé le Mali dans le cadre du DDR.

<strong>Primature du Mali</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes :  La récompense d’un leadership gagnant</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-la-recompense-dun-leadership-gagnant-2851016.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-la-recompense-dun-leadership-gagnant-2851016.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/12/Mahamet-Doucara-DG-douanes.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Dec 2019 01:15:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il est au centre de l’attention de la communauté financière internationale, il est inscrit en bonne  place dans le registre des cadres les plus discrets et les plus efficaces. Le Général Mamadou Doukara, Directeur Général des douanes du Mali n’avait pourtant rassuré que les rares initiés de l’hôtel des finances. Son expertise managériale et son leadership gagnant lui valent aujourd’hui des attributs : « un bouclier pour l’Etat malien ». Bien mérité, vu les résultats obtenus par les hommes en qui, il a placé sa confiance. Bref survol de l’actualité des douanes du Mali en cette fin d’année où malgré le contexte difficile, elles font la fierté.</em></strong>

<strong>Bureau secondaire de Zegoua plus de 5 kg d’or et de 200.000 euros saisis</strong>

Ces semaines, la pègre aux frontières ivoiriennes du Mali a tremblé et est tombée sous le flair des limiers du bureau secondaire des douanes de zegoua.  Du métal jaune (or) estimé à 140 millions de Fcfa et de la devise, 131 millions de FCFA ont été saisis.

Cette importante moisson est le fruit de la vigilance des agents  aguerris et dévoués mobilisés et a été opérée le 16 novembre dernier à 4 heures du matin à bord d’un car voyageur en provenance de la Côte d’Ivoire.

Au centre du scandale, un bus de la compagnie « Rimbo Transport » conduit dans la cour des Douanes à Zégou, frontière Mali-Côte d’Ivoire, pour les contrôles d’usage.
Les agents en poste ce jour-là, après avoir interrogé le transporteur sur la nature des marchandises en soute, procédèrent à la fouille du car et au contrôle des passagers. Au cours de cette opération, le comportement étrange d’un passager attira l’attention des gabelous. L’individu portait un sac à dos qui semblait être très lourd aux yeux des douaniers. Il fut alors interpellé et fouillé. De nationalité malienne, l’homme transportait des colis bien emballés dans son sac à dos. Confondu, il passa aux aveux. «Il a affirmé être en possession d’or et de devise en euros (grosses coupures). Il dit n’être que porteur du colis qu’il doit remettre à une autre personne à Bamako », nous a confié le chef du Bureau des douanes de Zégoua.

Informé de cette découverte, le directeur régional des douanes de Sikasso ordonna que le délinquant soit entendu et la marchandise saisie au motif qu’il a enfreint la réglementation douanière en vigueur. «C’est ainsi que nous lui avons notifié en haute et intelligible voix qu’il était coupable d’une infraction de contrebande de devises et d’or avec sommation de me suivre pour assister à la description des objets saisis et à la rédaction de notre rapport», a expliqué le commandant SidyMoctar Dembélé.
Au décompte, le chef de brigade, Aly Coulibaly, a formellement compté 4700 grammes d’or et 1000 billets de deux cent euros, soit 200.000 euros. Cette saisie intervient à un moment où des efforts sont déployés pour lutter contre le financement du terrorisme et le blanchiment des capitaux. Pendant ce temps, la brigade mobile d’intervention de Bamako saisissait du basin d’une valeur de prés de 200 millions de FCFA.

&nbsp;

<strong><em>La Brigade mobile d’intervention (BMI) de Bamako a saisi du basin d’une valeur de près de 200 millions au cours d’une opération qui s’est déroulée dimanche, entre 1 heure et 6 heures du matin, à Kalabankoro, sur la route de Kabala</em></strong><strong>.</strong>

Au total, 22 barriques sur 53 contenaient  des tissus dont le poids total est de 4,2 T. Il y en a pour 587 pièces de 30 mètres, 42 pièces de 5 mètres et 24 pièces de 10 mètres. Ces lots sont accompagnés de 10 pièces de tissus Wax. Selon les services des douanes, la valeur marchande de cette saisie avoisine les 200 millions de Fcfa.

Les douaniers avaient reçu, au préalable, une information sur la présence d’une grande quantité de tissus dissimulée dans des barriques en plastique que des individus seraient en train de déverser sur le marché.

Nantis de ces renseignements, les hommes du Commandant Toumani Diallo, chef de la BMI, ont organisé une mission d’urgence. Ils ont mis le cap sur le lieu indiqué par leur source. A la faveur de la nuit, le mouvement des agents des douanes a été discret, doublé de l’effet de surprise.

Arrivés sur les lieux, les agents des douanes ont constaté la présence de futs contenant des friperies, des produits alimentaires et autres bricoles venus d’Europe. Poussant plus loin leur constat, les agents ont remarqué des étiquettes sur certaines barriques comme pour les singulariser. Ils ont passé, rapidement, à la fouille et ont découvert des lots de tissus « basin » de premier choix, de type  « Getzner » importé d’Allemagne.

Cette saisie intervient après une autre du genre. C’était le 16 Novembre dernier aux environs de 16 H lorsqu’un car de transport voyageur se fait décharger de son contenu. Le basin était soigneusement emballé  dans des sacs et des valises déposés à même le sol en face d’une station service.

Après vérification, les agents des douanes ont mis la main sur 22 colis de basin « Getzner » de plus de 300 kg pour une valeur marchande de près de 16 millions de nos francs.

Nous reviendront sur les autres exploits de nos gabelous au centre où plusieurs armes et munitions ont été saisies sur des groupes terroristes.

<strong>Harouna Niang</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme: Dr Boubou Cissé clôt les états généraux.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/lutte-contre-le-blanchiment-de-capitaux-et-le-financement-du-terrorisme-dr-boubou-cisse-clot-les-etats-generaux-2851019.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/corruption/lutte-contre-le-blanchiment-de-capitaux-et-le-financement-du-terrorisme-dr-boubou-cisse-clot-les-etats-generaux-2851019.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/12/primature.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Dec 2019 01:05:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, Dr Boubou Cissé, a présidé, ce vendredi, la cérémonie de clôture, des états généraux sur la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.

Cette rencontre a été organisée par la Cellule Nationale de Traitement des Informations Financières (Centif) et a note la présence des représentants des autres Centifs de la zone

Dans son allocution, le président du réseau des Centifs M.Tacher Hassane a informé l’assistance des recommandations des délégués notamment instituer une obligation de déclarer le transport frontalier d’espèces dans les pays de la sous-région.

Le Premier ministre s’est réjouit des conclusions de ces travaux. Il a également encouragé les Centifs à poursuivre leurs efforts pour la réussite de leur mission sensible et délicate

Il a transmis les assurances du Président de la République, SEM Ibrahim Boubacar Keïta et du Gouvernement qui ne ménageront aucun effet pour lutter contre toute forme de criminalité.

Enfin, le président de la Centif du Mali, M.Marimpa Samoura a présenté au Chef du Gouvernement, une maquette du futur siège de son organisme.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cartographie des risques et techniques de contrôle : des responsables de l’INPS à l’école de la CI.PRES.S</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/cartographie-des-risques-et-techniques-de-controle-des-responsables-de-linps-a-lecole-de-la-ci-pres-s-2851025.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/cartographie-des-risques-et-techniques-de-controle-des-responsables-de-linps-a-lecole-de-la-ci-pres-s-2851025.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/12/INPS.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Dec 2019 01:00:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS) a organisé du 25 au 29 novembre 2019, un atelier de formation sur la cartographie des risques et techniques de contrôle au sein des organismes de sécurité sociale à l’intention de plusieurs de ses responsables. Les modules ont été animés par deux experts de la Conférence Interafricaine de la Prévoyance Sociale (CIPRES), Messieurs Parfait K. Zozan et Marco F. Andriamanalina.

Ils étaient 35 cadres de l’INPS à prendre part aux cinq jours de formation sur la cartographie des risques et techniques de contrôle au sein des organismes de sécurité sociale.

Organisé par la Direction Générale de l’INPS, l’atelier visait trois objectifs principaux à savoir : comprendre l’intérêt de la mise en place de la cartographie des risques ; d’acquérir une méthodologie d’élaboration et une maîtrise des techniques de contrôle de cet outil ; et de faire de la cartographie des risques un élément clé de la politique de maîtrise des risques de l’INPS.

« La cartographie des risques est un puissant outil de pilotage interne permettant à nos institutions de mobiliser les compétences à différents niveaux pour mieux cerner les risques, les évaluer, tout en vérifiant le dispositif existant de contrôle interne et faciliter la prise de décision par les dirigeants que nous sommes», a souligné, Madame Sidibé Zamilatou Cissé, Directrice Générale de l’INPS.

S’adressant aux participants, la Directrice s’est dite convaincue qu’avec la compétence des animateurs «que vous avez choisis, avec le désir que vous avez de développer vos compétences, le présent atelier répondra à ces attentes et qu’il permettra d’enclencher une nouvelle dynamique de gouvernance au sein des différentes structures de l’INPS».

À travers cette formation à l’intention de ses agents, l’INPS veut également s’adapter son outil de prévention aux exigences internationales. D’où le choix porté sur la Conférence Interafricaine de la Prévoyance Sociale (CIPRES) pour la formation des agents.

Pour Madame le DG de l’INPS, cet engagement de son personnel qui a suivi les 5 jours de formation, « laisse augurer un avenir d’espoir dans l’atteinte des objectifs de l’INPS pour l’exercice 2020 ».

Pour sa part, le Chef d’Appui-Conseil de la CIPRES, M. Parfait a, au nom de Madame le Secrétaire Exécutif, remercié Madame le Directeur Général de l’INPS « pour la pertinence » de cette initiative en faveur de la bonne gouvernance de l’Institut National de Prévoyance Sociale du Mali, mais aussi pour la confiance accordée à la Conférence Interafricaine de la Prévoyance Sociale en lui confiant l’animation de la formation.

Enfin, le formateur de la CIPRES n’a pas manqué de dire que « cette rencontre donne le ton et le rythme de l’élaboration de la cartographie des risques de l’INPS ».

Par ailleurs, Monsieur Modibo Diarrah, commissaire de la CIPRES a rendu une visite de courtoisie aux cadres de l’INPS pendant la formation pour s’assurer du bon déroulement de ladite formation.

Au nom des participants à l'atelier, Mme Sididé Dédeou Ousmane a congratulé le DG de l’INPS dont le soutient a permis l’organisation et le succès de cette rencontre. Elle a aussi congratulé la CIPRES dont les deux formateurs, par leurs brillantes communications, ont permis la transmission des connaissances en matière de méthodologie d’élaboration de la cartographie des risques et de l’apprentissage des techniques de contrôle au sein des organisations de sécurité sociale».

<strong>Source : Service des Relations Publiques, INPS.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cop 25 à Madrid : Un double enjeu pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/cop-25-a-madrid-un-double-enjeu-pour-le-mali-2851022.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/cop-25-a-madrid-un-double-enjeu-pour-le-mali-2851022.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/12/COP-25.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Dec 2019 00:59:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La Conférence de Madrid de 2019 sur les #changements_climatiques est une conférence internationale organisée par les Nations unies qui doit se dérouler du 2 au 13 décembre 2019 à Madrid, en Espagne. Elle est la 25e Conférence des parties (d'où son acronyme : COP 25), qui réunit les pays signataires de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC).

La COP 25 s’ouvre à un moment particulièrement critique sur le plan environnemental pour notre pays. C’est dans ce contexte que le Mali participe à l’instar de 200 pays du monde à la COP 25 à Madrid. En effet, sans être un grand pollueur, notre nation est malheureusement l’une des grandes victimes des pollutions. Au-delà des catastrophes naturelles de plus en plus récurrentes à chaque hivernage et un contraste caniculaire préjudiciable à notre santé, une grande partie de notre pays qui est en proie à la rareté des ressources (eau, pâturages et terres cultivables) par la faute des changements climatiques et connait également une crise sécuritaire très profonde. Pour le Ministre de l’Environnement ; de l’Assainissement et du Développement Durable, Housseini Amion GUINDO ce message du Mali doit être entendu et traité urgemment sur le plan international.

La COP 25 délocalisée à Madrid compte tenu de la crise qui secoue le chili est donc une opportunité pour ce faire. La délégation malienne conduite par le point focal Modibo SACKO tentera de faire entendre la voix du Mali sur ce lien avéré entre environnement et insécurité dans notre pays. Outre le Ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable, plusieurs autres départements, ONG, organisations de la société civile sont là pour les besoins de la cause du Mali. Même sans stand, notre pays sera à l’honneur avec le Président de l’Assemblée Nationale qui est annoncé.

<strong>Le financement de l’agriculture</strong>

Au Sahel en général et au Mali en particulier, le financement de l’agriculture apparaît comme la seule alternative contre les conflits inter-communautaires. Pour bon nombre d’observateurs, un moyen souple de financement des projets d’irrigation, d’achat de semences ou d’intrants de qualité, ou encore l’accès au crédit des petits exploitants peut être une arme de paix efficace. La sècheresse de plus en plus sévère, oblige les bétails à s’aventurer sur les terres agricoles et vice versa. Selon le Ministre GUINDO, ce phénomène a considérablement accentué la crise du centre de notre pays. Trouver l’équilibre entre les transhumants, les pêcheurs et les petits agriculteurs contribuera à désamorcer la bombe selon Housseini Amion GUINDO.

Aussi, la gestion des conflits agro-pastoraux entre éleveurs et agriculteurs pour l’accès à des ressources naturelles raréfiées est un réel espoir de ralentir les migrations qui alimentent les grands flux vers l’Europe au prix des vies humaines.

<strong>La Cellule de Communication MEADD</strong>

<strong>Depuis Madrid</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration de la fête nationale :  IBK touche à tout, sauf au « Tsunami »</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/celebration-de-la-fete-nationale-ibk-touche-a-tout-sauf-au-tsunami-2840204.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/celebration-de-la-fete-nationale-ibk-touche-a-tout-sauf-au-tsunami-2840204.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/Discours-IBK2019-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 24 Sep 2019 01:07:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans son discours traditionnel à la Nation, le président de la république Ibrahim Boubacar Kéita, a touché à presque tous les sujets, sauf le plus brûlant qui domine l’actualité : C'est-à-dire les actions engagées par la justice malienne dans le cadre de la lutte contre la corruption. Pourtant, le gourdin de la justice a commencé par frapper tout près de lui. Bakary Togola, président de l’APCAM, l’un des principaux artisans de sa réélection croupi en prison pour des faits de présumés détournement. Ce black out, nous conduit à des interrogations légitimes si l’on connait l’ampleur du « Tsunami » que l’apprête à provoquer la justice malienne. Les mises en garde de certains paysans auprès desquels le président recevait de francs soutiens conduiront sans aucun doute à une fracture entre IBK et le monde rural qui voue un culte aveugle à leur mentor incarcéré : Bakary Togola. Pourtant, la météo judiciaire annonce « un véritable ouragan » dans l’entourage du président suite à l’ouverture de plusieurs  enquêtes sur des affaires de détournement. Au nombre de ces dossiers, le plus attendu est celui relatif à l’achat des avions militaires cloués au sol.  Au sein de l’opinion, il sera très difficile de convaincre sur l’innocence  du ministre de l’économie et des finances Dr Boubou Cissé, aujourd’hui Premier ministre. Il n’est pas inutile de rappeler que la première dénonciation dans cette affaire est officiellement venue de son fils, Karim Kéita dans la presse internationale et confirmée par IBK lui-même. En ouvrant les enquêtes sur fonds de campagne médiatique, le procureur Kassogué s’est mis entre le marteau de la soif de justice du peuple malien, et l’enclume des gros poissons qu’il est obligé de pêcher. En plus de ces dossiers, plusieurs autres affaires pestilentielles de corruption circulent entre les tiroirs du Bureau du Vérificateur Général, et les armoires poussiéreuses des parquets. Pourquoi donc, le président a-t-il zappé ces sujets ? Cherchons les réponses ailleurs, pas dans ce discours que nous vous proposons en intégralité.

<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prise d’armes à Kati :  IBK reconnait la légitimité des combats de la jeunesse !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/prise-darmes-a-kati-ibk-reconnait-la-legitimite-des-combats-de-la-jeunesse-2840203.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/prise-darmes-a-kati-ibk-reconnait-la-legitimite-des-combats-de-la-jeunesse-2840203.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/1ère-region-militaire.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 24 Sep 2019 01:00:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Les jeunes qui se sont levés pour dire qu'ils sont pressés pour les routes, qu'ils veulent qu'on développe le Pays, veulent que les routes soient des routes contemporaines dignes du 21ème siècle, c'est ça le combat qui vaut » IBK dixit </em></strong>

Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEÏTA , Président de la République, Chef de l’Etat a pris part en milieu de matinée du 22 septembre 2019 , à la prise d’armes à Kati dans le cadre de la commémoration du 59ème anniversaire de l’accession de notre pays à l’indépendance. Le Président de la République en arrivant sur la place d’armes de Kati a procédé au traditionnel dépôt de la gerbe de fleurs au Monument des morts . Après ce rituel , le Chef suprême des armées a fait allégeance au drapeau national et recevoir les honneurs militaires dus à son rang . A l’issue de ces honneurs , IBK accompagné du Chef d’Etat Major Général des Armées a passé en revue les troupes , assisté à la décoration de 10 braves soldats aux médailles du mérite militaire, de blessé de guerre , de sauvetage et de commémoration de campagnes. Le défilé des troupes a mis fin à la prise d’armes de Kati . Avant d’adresser quelques mots à la presse, le Chef de l’Etat tout heureux a découvert les 36 nouvelles acquisitions de nos forces armées et de sécurité, à savoir des véhicules blindés. Notre armée disposera très bientôt d’un bataillon de tels engins pour la sauvegarde des Hommes. Les 36 maraudeurs blindés seront également déployés sur le terrain dans les jours à venir « Alors, je ne dis pas que la question des engins explosifs improvisés a été entièrement résolue mais beaucoup a été fait. La vie des Hommes sera sauvegardée. C’est ça l'essentiel pour moi. Au-delà de tout, c’est ça mon souci et c'est à cela que je travaille. Ca préfigure l'armée reconstituée, le Mali retrouvé, le Mali fraternel, plus que jamais c’est ca le Mali. Le Mali, c’est pas la vindicte, c’est pas le brouhaha ou autres continuellement » a déclaré IBK.

Pour aller à l’essentiel du développement et du mieux être des populations maliennes, au réarmement de l’armée nationale en passant par la protection des soldats; il faut préalablement la paix. Une mission à laquelle IBK s’est dédié quotidiennement avec les Chefs militaires « Moi j'ai un projet pour le Mali, je veux travailler pour le Mali, je veux construire le Mali. Les maliennes veulent que leur Pays soit construit. Les jeunes qui se sont levés pour dire qu'ils sont pressés pour les routes, qu'ils veulent qu'on développe le Pays, veulent que les routes soient des routes contemporaines dignes du 21ème siècle. C'est ça le combat qui vaut. Tout le reste est vain. Et je dis encore une fois ma confiance totale en l'armée malienne. Elle sait combien j'ai souci d'elle. Elle le sait. C’est pas de vains mots. Elle sait quelles sont les mesures prises depuis que nous sommes là pour la revigorer, pour la réconforter pour qu'en cas de besoin les familles soit confortées et réconfortées. Toutes ces mesures sont d'ordre public et sont connues. Et les pupilles également sont désormais une réalité au Mali » a conclu IBK.

Dans l’après-midi , Ibrahim Boubacar KÉITA, accompagné de son épouse, s’est rendu à New-York, aux États-Unis, où il prendra part à la 74ème Assemblée Générale des Nations-Unies. L’Ouverture du débat général de l'Assemblée générale est prévu le 24 septembre. Le thème du débat de cette année est : « Dynamiser les efforts faits au niveau multilatéral en faveur de l’élimination de la pauvreté, d’une éducation de qualité, de l’action climatique et de l’inclusion ». Indique le communiqué de la présidence de la Présidence, en date de ce 22 septembre 2019.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vacances citoyennes :  Souleymane Satigui Sidibé, Pdt du CNJ aux jeunes des vacances citoyennes : &amp;quot; L&amp;apos;événement de Niono démontre que la jeunesse est en train de perdre l&amp;apos;essence même d&amp;apos;être Malien &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/vacances-citoyennes-souleymane-satigui-sidibe-pdt-du-cnj-aux-jeunes-des-vacances-citoyennes-levenement-de-niono-demontre-que-la-jeunesse-est-en-train-de-perdre-lessence-meme-detre-malie-2840210.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/vacances-citoyennes-souleymane-satigui-sidibe-pdt-du-cnj-aux-jeunes-des-vacances-citoyennes-levenement-de-niono-demontre-que-la-jeunesse-est-en-train-de-perdre-lessence-meme-detre-malie-2840210.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/Vacances-citoyennes-CNJ.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 24 Sep 2019 00:59:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Au programme des vacances citoyennes du samedi 21 septembre, il y avait deux communications au centre d'une conférence débats. A savoir : " le rôle du Conseil National de la Jeunesse dans la coordination et la formation des associations, organisations et mouvements de jeunesseet sa participation dans les travaux du Dialogue Politique National " et " le rôle de la Jeunesse dans la consolidation de la Paix et de la cohésion sociale ".

Dans son exposé le président du CNJ après avoir détaillé les missions, objectifs et actions posées par son organisation a fait un bref aperçu sur ce qui doit être le rôle de la jeunesse dans l'atteinte de la paix et la consolidation de la cohésion sociale.

Selon Souleymane Satigui Sidibé, le CNJ Mali est dans le peloton de tête des CNJ d'Afrique en raison de son dynamisme sur le terrain et son leadership face aux défis de l'heure.

Sur le 2ème thème, M.Sidibé n'a pas manqué de déplorer la métamorphosisation de la jeunesse malienne.

" Quand il y a eu des massacres au Centre avec l'assassinat des femmes et des enfants, nous nous sommes dits que cela est le fait des étrangers. Mais l'événement de Niono, où des jeunes après avoir assassiné le Commissaire, filment son corps avec des propos désobligeants, démontre à suffisance que la jeunesse est en train de perdre ce qui fait l'essence des valeurs qui fondent un Malien ". Or selon lui, quand une chose perd son essence, elle perd son existence. De ce fait, l'appel du président du CNJ est clair : " la jeunesse doit être l'artisan et le dernier garde-fou de la sauvegarde des principes qui soutiennent l'existence même du pays".

A sa suite, la première vice-présidente du CNJ, Fatoumata Diouara abondant dans le même sens, dira que la jeunesse est curieusement devenue la victime et le coupable de la situation de crise qui affecte notre pays. C'est pourquoi elle a appelé les jeunes à prendre conscience des préjudices de certaines situations conflictuelles, afin d'être des acteurs de la paix et de la cohésion sociale.

<strong>CCOM/MJS</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture : Des équipements et matériels pour des producteurs :  Le Secrétaire d’Etat Adama Sangaré remet les documents de la moto à un bénéficiaire.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-des-equipements-et-materiels-pour-des-producteurs-le-secretaire-detat-adama-sangare-remet-les-documents-de-la-moto-a-un-beneficiaire-2840211.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-des-equipements-et-materiels-pour-des-producteurs-le-secretaire-detat-adama-sangare-remet-les-documents-de-la-moto-a-un-beneficiaire-2840211.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/Agriculture.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 24 Sep 2019 00:58:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Agriculture chargé de l’Aménagement et de l’Equipement rural, Adama Sangaré, a présidé, vendredi dernier, la remise des matériels et équipements aux producteurs agricoles des sites de Bélédougou et des motos DT aux services techniques d’agriculture de certains cercles de Koulikoro et Mopti. Initié dans le cadre de la mise en œuvre du Programme d’appui au sous-secteur de l’irrigation de proximité (PASSIP/REAGIR) de la Coopération allemande, la rencontre a enregistré la présence de la coordinatrice dudit projet, Mme Badji Maharafa, de la représentante de l’ambassade du Canada, Pamela Niblshaka et du représentant des bénéficiaires, Souleymane Traoré.

&nbsp;

Les 10 motos tricycles sont destinées aux producteurs agricoles de 10 sites d’aménagement hydro-agricoles de Bélédougou et les 7 motos DT sont pour les services d’encadrement des producteurs sur les sites de Kati, Kolokani, Bandiagara et Youwarou. Le coût qui s’élève à près de 41 millions de Fcfa est financé par la Coopération canadienne.

&nbsp;

Le secrétaire d’Etat a indiqué que le gouvernement et ses partenaires, notamment la Coopération allemande œuvrent pour la mise en œuvre de la politique nationale pour d’autosuffisance alimentaire. C’est pourquoi, ils s’intéressent à la promotion de l’irrigation de proximité. Adama Sangaré a souligné que le PASSIP contribuera non seulement au rapprochement du service d’encadrement aux producteurs, mais, surtout à la facilitation du transport des produits maraîchers issus des aménagements hydro-agricoles vers les foires hebdomadaires et les centres de consommation. Toute chose qui, selon lui, permettront aux producteurs d’écouler les produits et de réaliser plus des bénéfices.

&nbsp;

« Les constats faits sur l’intervention du PASSIP dans le Bélédougou montrent que les aménagements occupent plus de 37% de jeunes et 59% de femmes. Ce qui leur permettra de se procurer l’essentiel de leurs besoins », a déclaré la coordinatrice du projet PASSIP/REAGIR. Elle rappellera que depuis 2015, le PASSIP, à travers sa souscomposante REAGIR accompagne les producteurs et les productrices de 10 sites du Bélédougou.

&nbsp;

Le projet a porté l’appui conseil technique à près de 1460 producteurs, dont 922 femmes en 2018. La représentante de l’ambassade de Canada a affirmé que ce don va s’étendre à toutes les zones d’intervention du projet REAGIR.

Ce qui permettra aux producteurs de mettre en valeur les produits de l’irrigation de proximité. Le projet intervient principalement dans les régions de Mopti et Koulikoro. Le porte-parole des bénéficiaires n’a pas manqué de saluer la bonne initiative. « Bélédougou était une zone sèche, mais, grâce à ce programme, actuellement, nous avons beaucoup de barrages », a indiqué Souleymane Traoré. Il a, au nom des bénéficiaires, remercié la Coopération allemande et le secrétariat d’Etat pour leur engagement.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Application du règlement 14 de l’UEMOA au Sénégal :   La Douane s’enrhume, les transitaires éternuent à Diboly</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/application-de-reglement-14-de-luemoa-au-senegal-la-douane-senrhume-les-transitaires-eternuent-a-diboly-2837988.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/application-de-reglement-14-de-luemoa-au-senegal-la-douane-senrhume-les-transitaires-eternuent-a-diboly-2837988.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/UEMOA.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Sep 2019 01:21:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_2838007" align="aligncenter" width="650"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/douane-Diboli.jpg"><img class="size-full wp-image-2838007" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/douane-Diboli.jpg" alt="" width="650" height="488" /></a> La douane de Diboli[/caption]

<strong><em>L’application du règlement 14 de l’UEMOA révolte les transporteurs au Sénégal. Pendant ce temps, les douaniers et les transitaires rasent les murs à la frontière, Diboly et l’état de la route en rajoute à une crise qui grève considérablement les recettes douanières malgré les efforts titanesques déployés par les gabelous. Explications</em></strong>

Moins de 10 dossiers sur le bureau du Chef des gabelous à Diboly, bourgade frontalière Mali-Sénégal. Paradoxe pour qui connaît cette frontière qui, en temps normal, prend en charge une moyenne de 300 dossiers de dédouanement par jour au compte des bureaux des douanes de l’intérieur. Une certaine presse, hyper motivée, s’était précipitée sur le coup pensant décrocher un scoop en écrivant fallacieusement que l’absence de dossiers est due à une grève de commissionnaires agréés en douanes mécontents de l’application rigoureuse de la réglementation douanière à cette frontière qui traite plus de 60% de matière douanière taxable. Même si les temps sont durs, il faut tâcher de rester digne, enseigne la sagesse populaire.

Manquer de dossiers et de clients du fait d’une application de règlement 14 de l’UEMOA lié à la charge à l’essieu est-il une raison justifiable pour s’en prendre au personnel douanier à Diboly ? Assurément non. Soyons raisonnables ! Nul ne peut ignorer les causes de cette période de vache maigre. Elles ont pour noms : la mise en œuvre de ce fameux règlement 14 et l’état désastreux de nos routes qui ne permettent plus aux chargeurs de faire le nombre de rotations nécessaires à la rentabilité de leurs investissements sur les engins roulants.

Le regroupement des syndicats de transporteurs du Sénégal s’est pourtant opposé à la mise en application unilatérale, depuis le 1<sup>er</sup> septembre, du règlement 14 de l’UEMOA, obligeant le pesage à l’essieu des camions. Réunis en assemblée générale le samedi 30 août, les professionnels des transports considèrent cette loi inappropriée et obsolète. Ils partent en grève, faute d’être associés aux négociations. Au Mali, les conséquences de cette décision sont énormes. En tête de liste des victimes collatérales, caracole en tête de peloton, la Douane qui se voit privée de recettes fiscales importantes.

<strong> </strong><strong>LA DOUANE SAUVE DES MILLIARDS </strong>

Quant au point relatif à l’état de la route, il faut rappeler que les jeunes de Kayes, Kolokani et Kati ne se sont pas passés par le dos de la cuillère pour dénoncer les conditions infrahumaines de transport des personnes et de leurs biens via l’axe Kayes-Kati. Aux grands maux les grands remèdes, ils ont bloqué la route nationale durant plusieurs jours occasionnant une perte de recettes dépassant les 2 milliards de FCFA par jour.

Après le retour à la normale, le Directeur général des Douanes dont le service est touché de plein fouet par cette manifestation de colère a mobilisé tout le personnel douanier pendant le week-end pour minimiser les pertes fiscales. Au même moment, l’axe guinéen a enregistré lui aussi une interruption de circulation après l’effondrement de route suite à un glissement de terre. Le malheur ne vient pas seul. Malgré le blocage des deux corridors, l’administration douanière a bouclé le mois avec des recettes de plus de 42 milliards de FCFA.

« Nous avons fait des emprunts aux banques pour renouveler nos parcs automobiles. Le plan d’affaires prévoit au moins trois rotations par mois. Avec l’état de dégradation avancé des routes, nous faisons à peine une rotation. Ce n’est pas tenable malgré les efforts déployés par la Douane pour recoller les morceaux » a déploré un transporteur qui craint le pire pour notre économie si rien n’est fait.

<strong>UNE GREVE ARTIFICIELLE A DIBOLY</strong>

A Diboly, les transitaires sont aussi victimes de cette crise. Ils chôment et certains rasent les murs. Le bureau des douanes se bat comme il peut pour soutenir le secteur du transit en veillant au bon montage des dossiers. « Ici à Diboly, nous sommes plusieurs centaines de personnes à vivre des bénéfices du transit et du mouvement des camions. Mais il faut reconnaître certains d’entre nous savent à peine écrire leur nom. C’est justement ce qui explique le fait que beaucoup de dossiers sont mal montés. Or, les douaniers sont intraitables à ce sujet. C’est alors difficile de travailler avec des transitaires qui ne maitrisent pas les procédures » regrette une commissionnaire agréée auprès des douanes maliennes.

Et d’ajouter : « Il faut vraiment féliciter le chef de bureau actuel et toute son équipe pour le professionnalisme dont il fait montre. Sa rigueur fait souvent grincer les dents des magouilleurs mais je témoigne qu’il ne fait qu’appliquer la réglementation douanière ». Le nommé Ousmane Traoré, chef du bureau des douanes de Diboly, malgré nos multiples appels s’est refusé à tout commentaire nous renvoyant à sa hiérarchie pour tout commentaire à propos d’une grève des transitaires à Diboly. Peu loquace, il se borne à dire qu’il ne fait qu’appliquer les directives de sa hiérarchie en termes de vigilance et de bonne prise en charge des cargaisons.

Après vérification du vent de grève, il s’est avéré qu’il n’y pas un soupçon de soulèvement mais seulement un manque de dossiers d’une part et une application rigoureuse des procédures douanières à la frontière entre notre pays et le Sénégal d’autre part.

<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>

&nbsp;

<strong>Encadré </strong>

<strong> </strong><strong>UNE EQUIPE EN BETON A LA TETE DES DOUANES MALIENNES </strong>

Par ces temps qui courent, les charges du staff dirigeant de la Direction générale des Douanes sont lourdes à porter. Entre les nombreuses contingences endogènes et exogènes, l’atteinte des objectifs est une priorité absolue. Mais comment atteindre le niveau des 687 milliards assignés au titre de l’exercice 2019 lorsque les routes sont dégradées, les transporteurs sénégalais en grève intempestive, les principaux axes bloqués par des activistes, les bitumes s’écroulent sous la puissance des eaux diluviennes ?

Au niveau local, les détracteurs des autorités en place sont constamment butés à la capacité incroyable des services des douanes à trouver des réponses justes et adaptées aux écueils rencontrés dans la mobilisation des recettes de porte et l’assainissement de l’environnement économique national.

Pourquoi courent-ils ces transitaires activistes à Diboly ? La question mérite une attention particulière parce que des zones d’ombre crèvent l’œil. Par voie de presse, l’information d’une grève locale a fait le chou gras de plusieurs canards. Contactés par nos soins, ni le SYTRAM (syndicat des transits agréés), ni la Direction générale des Douanes, ni les Conseil national des patrons, ni les chargeurs ne sont informés d’une grève de commissionnaires en douane à la frontière.

Nos investigations ont révélé qu’une poignée de pseudo transitaires à qui le Chef du Bureau des Douanes de Diboly a coupé toutes les issues de la fraude et de la délinquance. « Le processus de dédouanement commence ici. Donc il est nécessaire d’introduire dans le logiciel de dédouanement des informations justes pour éviter les déperditions fiscales au niveau des bureaux de destination » explique un gabelou expérimenté.

Désormais à découverts, il est de notoriété publique qu’ils montent très mal, consciemment ou inconsciemment, les dossiers des marchandises pour maximiser leurs gains. Le pêché mignon de l’équipe douanière en place ne peut être que la rigueur de la gestion matérialisée par l’application rigoureuse de la réglementation douanière. Haro donc sur les faux transitaires pour que vive l’économie malienne.

<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Signature de convention entre l&amp;apos;AGEFAU et la SMTD.</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/signature-de-convention-entre-lagefau-et-la-smtd-2837996.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/signature-de-convention-entre-lagefau-et-la-smtd-2837996.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/AGEFAU-SMTD.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Sep 2019 00:59:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le jeudi 05 septembre 2019 fut marqué par un évènement important au sein du Ministère de l'Économie Numérique et de la Prospective.

En effet, les directeurs de l'AGEFAU et de la SMTD ont procédé à la signature d'une convention. Ladite convention liera les deux structures dans le cadre d'un échange de bons procédés et d'une collaboration étroite tenant compte des domaines d'expertise des uns et des autres.

&nbsp;

Il s'agira donc pour les deux structures de travailler ensemble pour ce qui est de l'occupation de l'espace physique, de l'hébergement d'applications et de données sur les serveurs et les unités de stockage, de la mise à disposition de capacité de transmission, de la location de service satellitaire mais aussi de la définition des plans d'adressage IP et allocation d'adresse IP physique.

Madame le Ministre a exhorté les directeurs à maintenir le citoyen malien au coeur de leurs actions et à garder un esprit d'interdépendance.

Pour finir, Madame Kamissa CAMARA a souhaité bon vent au directeur, ainsi qu'une fructueuse collaboration.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion de l’alphabétisation multilinguisme :  La Première Dame du Mali réaffirme son engagement et sa disponibilité</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/promotion-de-lalphabetisation-multilinguisme-la-premiere-dame-du-mali-reaffirme-son-engagement-et-sa-disponibilite-2837982.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/promotion-de-lalphabetisation-multilinguisme-la-premiere-dame-du-mali-reaffirme-son-engagement-et-sa-disponibilite-2837982.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/Alphabétisation-ONG-Agir.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Sep 2019 00:57:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La Première Dame du Mali , Mme KEÏTA Aminata Maïga , Présidente de l’ONG AGIR pour l’environnement et le cadre de vie, a procédé en matinée du 8 septembre 2019 au lancement officiel de la Journée Internationale de l’Alphabétisation , édition 2019. Le thème national choisi est « Alphabétisation et multilinguisme pour un développement inclusif et une paix durable ». Le thème international de l’UNESCO est « Alphabétisation et multilinguisme ».

Le choix du thème national cadre bien avec les priorités du moment , notre pays est en proie avec une crise sécuritaire sans précédent.

Très préoccupée par le bien-être des populations vulnérables, surtout celles qui vivent avec un handicap invisible tel que l’analphabétisme, la Première Dame du Mali , a évoqué dans son discours des réponses à la problématique de l’analphabétisme en général notamment l’alphabétisation de masse et de qualité de l’ensemble de nos populations. Un analphabetisme qui freine le développement économique et social de notre pays , à travers l’ignorance, l’illettrisme, la pauvreté et de plus en plus les conflits de toute nature.

« Nous le savons, notre pays, en plus de la mise en œuvre en cours de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du processus d’Alger a engagé de nouvelles réformes en l’occurrence l’opérationnalisation des nouvelles régions, la révision de la loi fondamentale du pays, le renforcement des capacités de résilience et d’adaptation des populations aux effets néfastes du changement climatique. Autant de défis dont les réponses trouvent forcément source dans la compréhension des textes qui les régissent. Nous devons donc œuvrer dans une dynamique qui met à profit les valeurs et les opportunités portées par l’alphabétisation et en lien avec la diversité de nos langues et cultures en vue d’asseoir une paix durable sans laquelle aucun développement ne serait possible .En effet, l’alphabétisation peut être un facteur essentiel dans la gestion de sortie de crise pour notre pays. Elle met à la disposition des populations, dans les langues qu’elles maîtrisent, les outils qui leur permettent de transformer qualitativement leurs conditions de vie » a expliqué la Présidente de l’ONG AGIR.

Pour ce faire , utiliser avec intelligence nos langues locales de façon inclusive et dans la diversité ethnique est une véritable stratégie et une proposition judicieuse pour impulser un dialogue permanent, de la compréhension mutuelle et de la cohabitation harmonieuse. A cet effet , l’alphabétisation reste la meilleure approche pour une inclusion des populations dans la mesure où elle appelle à créer des méthodes éducatives également génératrices de transformation, d’inclusion et de convivialité.

Pour une promotion inclusive de l’alphabétisation et du multilinguisme, la Première Dame est encore déterminée dans l’utilisation des technologies d’information et de communication, permettant de développer des compétences de nos sociétés actuelles connectées et au village global. Le Mali de nos jours dispose des téléphonies mobiles, des radios FM, des télévisions accessibles à un grand nombre de personnes sur l’ensemble du pays. En plus de la paix et de la réconciliation nationale le multilinguisme est facteur de développement socio-économique et culturel dans les domaines de l’Agriculture, la santé, l’éducation des jeunes et des adolescents .

Assurée qu’en réduisant le taux d’analphabétisme et d’éducation des adolescents à la base , nous contribuons à l’accélération d’un développement durable , la Première Dame a remercié , le Département en charge de l’Education Nationale pour les efforts louables qu’il déploie pour l’atteinte des objectifs de l’analphabétisme dans notre pays. L’Epouse du Chef de l’Etat a remercié également les Partenaires Techniques et Financiers ainsi que tous les acteurs impliqués dans la lutte contre l’analphabétisme pour leur engagement ainsi que leur accompagnement des initiatives de recherche de stratégies de réponse aux préoccupations du Gouvernement pour former un citoyen.

Avant de procéder au lancement officiel de l’édition 2019 de la Journée Internationale de l’alphabétisation, la Première Dame du Mali

a invité tous à méditer cette affirmation du Pape François lors de sa visite à Rabat au mois de mars 2019 et qui cadre parfaitement avec le contexte : « Dans la dynamique de développement de l’alphabétisation et du multilinguisme, et pour participer à l’édification d’une société ouverte, plurielle et solidaire, il est donc nécessaire de développer « la culture du dialogue comme un chemin à parcourir ; la collaboration comme conduite ; la connaissance réciproque comme méthode et critère ». Fin de citation.

La Journée internationale de l’alphabétisation est célébrée par le monde entier chaque année 8 septembre et rassemble les gouvernements, la société civile et l'ensemble des acteurs concernés. Elle donne l’occasion de souligner les réalisations dans le domaine de l'alphabétisation et de réfléchir aux moyens de relever les défis restants.

Durant toute la semaine de célébration du 8 au 14 Septembre sur l’ensemble du territoire national , tous les acteurs et usagers de l’alphabétisation réfléchiront sur la problématique et proposeront des stratégies en vue de réduire le taux d’analphabétisme dans notre pays et surtout à l’utilisation des TIC pour être en phase avec la vision 2030 de l’Union Africaine , celle de l’éducation et de l’apprentissage tout au long de la vie.

La cérémonie qui a lieu au CICB, en présence de certains membres du gouvernement , des cadres de l’ONG AGIR et du Cabinet de la Première Dame , en plus des autorités politiques et administratives du district de Bamako et des partenaires techniques et financiers, a été marquée par des messages de sensibilisation de l’ensemble instrumental du Mali et du groupe niogolon, sur l’importance et l’usage du multilinguisme dans notre société . Des distinctions et encouragements ont été faits aux plus méritants pour leurs efforts dans la promotion de nos langues nationales : Bamanankan, Bomu ou Bobo, Dogoso ou Dogon, Fulfulde ou Peulh, Mamara ou Minianka, Maningaxan ou Malinké , Soninké ou Sarakolé,Songoy, Syenara ou Sénoufo, Tamasyt ou Tamasheq, Tieyaxo ou Bozo et Xaasongaxango ou Khassonké.

<strong>Mobiliser des fonds pour l’égalité du genre dans le (CREDD) et les (ODD)</strong>

<strong>La Première Dame du Mali s’engage</strong>

La Première Dame du Mali, KEÏTA Aminata Maiga , Présidente de l’ONG Agir pour l’environnement et le cadre de vie, a présidé en mi-matinée du jeudi 5 septembre 2019, à l’hôtel Sheraton de Bamako, l’ouverture des travaux de la Table ronde de haut niveau sur la problématique du financement de l'égalité du genre dans le CREDD et les ODD au Mali.

La Première Dame du Mali est constamment engagée et mobilisée pour le bien être des enfants , de la femme et des filles .L’objectif visé par les Nations Unies est d’atteindre ou dépasser 15% d’ici 2020.

La Première Dame , face aux partenaires techniques et financiers a réitéré son engagement à accompagner l’initiative et soutenir leurs efforts pour l’égalité des chances de toutes et de tous. « je voudrais insister sur l’impérieuse nécessité de traduire de manière urgente l’engagement de nos partenaires techniques et financiers en actions concrètes la feuille de route pour soutenir la mobilisation de fonds et de ressources nationales, mais aussi pour la mise en place d’un cadre réglementaire adéquat de suivi et circulation de l’information sur la planification, l’allocation des ressources et la mise en œuvre des politiques et programmes de développement visant à garantir la réduction des inégalités femmes-hommes et l’automatisation des Femmes ». A bien insisté la Présidente de l’ONG Agir pour l’environnement et le cadre de vie.

Au Mali, la table ronde du jour, a pour objectif d’amener le Gouvernement, les partenaires techniques et financiers et les bailleurs à mieux appréhender les enjeux liés à l’importance de réduire les inégalités genre et l’autonomisation des femmes pour l’atteint des résultats attendus du Cadre Stratégique pour la Relance Economique et de Développement Durable (CREDD) et les Objectifs de Développement Durable (ODD).

Le Président de la République, Chef de l’Etat , Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keïta , lors de son discours d’investiture avait déclaré « Je veux faire émerger un nouveau modèle social fondé sur l’égalité , la justice sociale, et la création des conditions de réussite pour tous. » .

L’issue de la table ronde, sera sanctionnée une déclaration des partenaires techniques et financiers et une feuille de route claire. La feuille de route abordera la mobilisation de fonds et des ressources nationales et esquissera la mise en place d’un cadre règlementaire approprié.

La table ronde est organisée par le Gouvernement du Mali à travers le Ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille avec l’appui du Système des Nations Unies (SNU).

La cérémonie a mobilisé aux côtés de la Première Dame ,des membres du Gouvernement, des Chefs des Coopérations bilatérale, des Chefs d’agences du Système des Nations Unies au Mali, des Chefs des Institutions Internationales, des Responsables des organisations de la société civile, des parlementaires, des Fondations et des Responsables des structures .

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue politique inclusif: le Premier ministre préside l’Atelier national de réflexion</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dialogue-politique-inclusif-le-premier-ministre-preside-latelier-national-de-reflexion-2-2837989.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/dialogue-politique-inclusif-le-premier-ministre-preside-latelier-national-de-reflexion-2-2837989.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/Boubou-dialogue-politique.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Sep 2019 00:55:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, Dr Boubou Cissé a présidé, ce samedi 7 septembre 2019, l’atelier national de réflexion portant sur la contribution de la société civile au Dialogue politique inclusif.

Après le discours de bienvenue de la Maire de la Commune III du District de Bamako, Mme Djire Mariam Diallo, le président du Conseil national de la société civile Bréhima Allaye Touré a rappelé les réformes entreprises pendant la Transition de 1991 notamment l’instauration du multipartisme intégral et de l’état de droit afin d’asseoir la République sur un État plus légitime. M. Touré a justifié l’organisation du dialogue politique inclusif par la fragilisation du tissu social, les pertes en vies humaines et la destruction de sites emblématiques du patrimoine culturel malien.

Dans son allocution, le Premier ministre, Dr Boubou Cissé a souligné la nécessité que cet atelier débouche sur des recommandations pertinentes de la société civile. Il a également pris l’engagement que les résultats de cet atelier feront l’objet d’une attention particulière du gouvernement.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remise des insignes de distinctions au Palais présidentiel de Koulouba :  IBK procède à la décoration de 11 hauts dignitaires de l’ordre national</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/remise-des-insignes-de-distinctions-au-palais-presidentiel-de-koulouba-ibk-procede-a-la-decoration-de-11-hauts-dignitaires-de-lordre-national-2837998.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/remise-des-insignes-de-distinctions-au-palais-presidentiel-de-koulouba-ibk-procede-a-la-decoration-de-11-hauts-dignitaires-de-lordre-national-2837998.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/médailles-Koulouba.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Sep 2019 00:53:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keïta, Grand Maître des Ordres nationaux , a procédé dans l’après-midi du 5 septembre 2019, à la décoration de 11 hauts dignitaires du Mali dont une femme, pour reconnaissance de services rendus à la Patrie .

Tous les 11 récipiendaires, grâce à leur patriotisme, leur professionnalisme, leur performance entre autres qualités; bénéficient désormais de l’estime de notre peuple . 10 parmi eux ont reçu chacun du Président de la République, Chef de l’Etat , Grand Maître des Ordres nationaux , l’insigne de la médaille de Grand Officier de l’Ordre national du Mali , la plus haute distinction nationale , et la seule femme récipiendaire a reçu l’insigne de la médaille de Commandeur de l’ordre national du Mali.

Dans ses mots de remerciements au Président de la République, le porte-parole des récipiendaires, Mamadou Seydou Traoré a salué et félicité IBK pour son patriotisme et son esprit de rassembleur , pour un Mali stable et en paix .

La cérémonie a eu lieu en présence du Premier ministre , Chef du Gouvernement, ministre des Finances et de l’Economie, des Présidents d’institutions de la République, des membres du Gouvernement, des membres du cabinet présidentiel et des parents des heureux récipiendaires.

La liste nominative des 11 hauts dignitaires de l’ordre national:

1.Monsieur Cheick Modibo Diarra , Ancien Premier ministre

2.Monsieur Sala Niaré, Ancien ministre

3.Monsieur Maharafa Traoré, Ancien minsitre

4.Commandant (er) Moussa KEÏTA ,Ancien Gouverneur du District de Bamako,

5.Monsieur Mamadou Seydou Traoré, Ancien Secrétaire Général du MATCL

6.Lieutenant Colonel (er) Salia Etienne KEÏTA, Officier à la retraite

7.Monsieur Ibrahim Diallo, Inspecteur Général de Police à la retraite

9.Monsieur Mamadou Koumaré, Professeur de Pharmacologie à la retraite

10.Monsieur M’Barakou Arafa Askia Touré, Premier Président de la Cour Suprême

11.Maitre Sohoyata Maiga, Présidente de la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples .

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forces Armees Maliennes :  1ère Région Militaire (Gao) : Remise d’attestations aux éléments du GATA</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/forces-armees-maliennes-1ere-region-militaire-gao-remise-dattestations-aux-elements-du-gata-2837991.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/forces-armees-maliennes-1ere-region-militaire-gao-remise-dattestations-aux-elements-du-gata-2837991.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Sep 2019 00:43:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les éléments du Guidage Aérien Tactique Avancé (GATA) ont reçu leur attestation de fin de formation en ‘’E-Cas’’ (guidage aérien), le jeudi 5 septembre 2019, à la base 103 de l'Armée de l'Air à Gao. Cette formation a été initiée par la Force Barkhane.

Ils étaient 16 éléments de différentes armes dont la Garde Nationale, l'Armée de Terre et l'Armée de l'Air à se familiariser durant 15 jours avec les savoir-faire nécessaires à la réalisation d'une mission de guidage aérien (Transmission, Topographie et procédure de guidage).

Le Com-théâtre du Secteur 1 de l'opération "Dambé", le colonel Yacouba Sanogo a remercié la Force Barkhane pour son soutien aux FAMa dans la lutte contre l'insécurité et le terrorisme au Mali. S'adressant aux stagiaires, il se dit certain que grâce à ces nouvelles notions acquises, ils sauveront la vie de plusieurs frères d'armes lors des opérations.

<strong>Le 33ème RCP célèbre le 58ème anniversaire du premier saut de brevet de parachutisme.</strong>

Le 58 ème anniversaire du premier saut de brevet de parachutisme des Forces Armées Maliennes a eu lieu le vendredi 6 septembre 2019 au camp para de Djicoroni. C’était en présence de l’Inspecteur Général des Armées et Services, le Général de Division Alhadji Gamou, du Chef d’Etat-major général Adjoint des Armées, le Général de Brigade Abdrahamane Baby et du Chef d’Etat-major de l’Armée de Terre, le Général de Brigade Kèba Sangaré.

Selon le Commandant de la 33ème RCP par intérim, le capitaine Adama Diassana, depuis le premier saut à nos jours il y a eu 71 promotions du brevet para, avec plus de 6000 militaires brevetés.

La 72ème promotion du brevet suit actuellement sa formation au sol. Elle est constituée d’éléments des forces spéciales et plus de 150 jeunes soldats qui viennent juste de terminer leur formation commune de base.

L’image contient peut-être : ciel, plein air et nature

&nbsp;

<strong>Coopération militaire : Le Mali et le Niger entendent mutualiser leurs efforts contre le terrorisme</strong>

Le ministre de la Défense et des anciens combattants, le Général de Division Ibrahim Dahirou Dembélé a reçu en audience, le vendredi 6 septembre 2019, son homologue nigérien, M. Kalla Moutari. Cette visite est une prélude à la rencontre sur la situation sécuritaire, qui aura lieu demain à Bamako entre les présidents Ibrahim Boubacar Keita et Mahamadou Issouffou. Les deux pays entendent mutualiser leurs efforts afin de lutter efficacement contre le terrorisme.

Selon le ministre Ibrahim D. Dembélé, la dégradation de la situation sécuritaire dans les deux pays est dû surtout à l’effondrement du régime Libyen. c’est pourquoi dira-t-il que les efforts inlassables dans la recherche de la paix et la stabilité méritent un accompagnement de la communauté internationale.

Le Général Dembélé a précisé que la situation géographique, socio-culturelle et économique de nos deux pays, nous condamne à resserrer nos rangs dans la lutte contre l’ennemi commun et à partager au mieux nos capacités, nos compétences et nos ressources pour parvenir aux résultats attendus.

<strong>Fin de formation 1ère vague DDR : le contingent invité à l'observation des principes républicains</strong>

La formation militaire de la première vague du contingent DDR a pris fin lundi 2 septembre 2019 à Bapho dans la région de Ségou.

Les 1006 éléments (officiers sous-officiers et militaires du rang) ont été invités à l'observation stricte et entière des principes républicains.

Le Chef d’Etat-major Armée de Terre (CEMAT), en charge de la formation, les a exhortés à l'obligation du respect du drapeau national, les lois de la république, le respect des lois et des principes vertueux. Le général de brigade Kèba Sangaré a insisté sur l'honneur, la loyauté, la fidélité mais aussi et surtout sur la discipline militaire, humaine et sociale.

Il les invite à servir avec droiture, engagement et dignité.

Les ministres de la Défense et de la Paix et la Cohésion sociale ont rehaussé l'éclat de cette cérémonie de leur présence. On y notait également les chefs d’état-major et directeur de service, l’ambassadeur d’Algérie au Mali, les représentants CEDEAO, Minusma, UA, les responsables de mouvements, les responsables DDR, Intégration, le haut représentant du Président de la république, monsieur Diagouraga, ainsi que le Gouverneur de Ségou.

Les personnels de ce contingent ont été formés à l'EMIA pour les officiers, à Bapho, Tiby et Markala pour les militaires du rang et à Banakoro pour les sous-officiers. Il y a 66 officiers, 221 sous-officiers et 719 militaires du rang.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prétendue Marche à Koro contre la nomination de Babaly à la Primature  Le président de « Dana Amassagou » dément formellement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pretendue-marche-a-koro-contre-la-nomination-de-babaly-a-la-primature-le-president-de-dana-amassagou-dement-formellement-2837166.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/pretendue-marche-a-koro-contre-la-nomination-de-babaly-a-la-primature-le-president-de-dana-amassagou-dement-formellement-2837166.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/Dana-Amassagou.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 04 Sep 2019 01:54:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à l’annonce sur les réseaux sociaux d’une marche de protestation à Koro contre la nomination de Babaly Ba à la Primature comme conseiller spécial, nous avons joint le Capitaine Mamadou Goudièmkilé, Président national du mouvement d’auto défense « Dana Amassagou ». Ses réponses sont sans aucune équivoque. Lisez plutôt.</em></strong>

« Ceux qui font circuler de telles fausses informations sont des ennemis de la paix, des ennemis de Dana Amassagou. Monsieur Babaly Ba est un Malien comme tout le monde. C’est le chef du gouvernement qui a jugé qu’il peut être utile pour le Mali à ce poste. Nous n’avons aucun jugement à porter à cela. S’il trouve que Babaly Ba œuvre pour la paix, nous nous réjouissons de sa nomination et « Dana Amassagou » le soutien dans et le soutiendra dans ses œuvres. Notre combat n’est orienté contre personne. Nous voulons la paix pour nos familles, pour nos villages et pour le Mali. Il est inutile de dire combien nos parents souffrent dans cette situation. Donc personne n’a intérêt à créer d’autres blocages dans le processus enclenché par le gouvernement. Notre action consiste à soutenir toutes les initiatives du gouvernement allant dans le sens du retour de la paix entre communautés. Si la paix passe le choix de quelqu’un, nous n’y voyons aucun inconvénient. Babaly Baba est un fils du Mali, c’est un fils de Koro, c’est notre frère. Nous le soutenons et le soutiendrons tant qu’il continuera à œuvrer pour la paix. ».

Pour le président Goudièmkilé, le Mali a besoin de ses fils pour se construire et construire la paix.

Le coordinateur local du mouvement à Koro, Souleymane Niangaly, s’est dit étonné de voir des annonces erronées sur les réseaux sociaux.

« Nous ne reconnaissons pas dans ces messages qui viennent certainement de personnes mal intentionnées. Ici à Koro, personne au sein de Dana Amassagou n’est opposé à la nomination de Babaly Ba. Au contraire, nous avons accueilli cette nomination avec plaisir. Babaly Ba est un fils de Koro, il est notre frère. Ensemble nous sommes entrain de travailler pour la paix. C’est ce combat qui nous conduit à soutenir toutes les initiatives positives. Nous avons effectivement programmé une marche pour le jeudi 05 septembre. Il s’agit d’une marche pacifique visant à interpeler les autorités par rapport à la situation sécuritaire. Nos demandons à l’Etat, de faire en sorte que les forces armées soient déployées sur l’ensemble des zones et que l’armées puissent garantir la sécurité des pauvres populations. Il est déplorable aujourd’hui que les activités agricoles soient perturbées par des agressions et les tueries. Notre objectif est de réussir à abréger les souffrances de nos parents. C’est pourquoi, toutes les bonnes volontés sont les bienvenues. Nos parents sont fatigués. Ça suffit maintenant, tout le monde doit se donner la main pour soutenir les initiatives de paix du gouvernement. »

Selon, l’ancien maire de la commune de Koro, tous les fils de Koro aspirent aujourd’hui à la paix. « On devrait tous travailler à soulager les souffrances des populations qui paient le prix fort de cette crise. Les femmes, les enfants et les personnes âgées sont les principales victimes. Nous avons dépassé les questions de personne. Babaly Ba se bat pour la paix entre nos communautés dogons et peules. Pourquoi devrions-nous nous opposer à sa nomination ? Je ne vois pas.

Révolté par l’annonce de cette protestation contre la nomination de Babaly Ba, le conseil de village de Koro s’est dit surpris et s’est désolidarisé d’une telle action. Auparavant, le conseil local de la jeunesse avait décidé de s’abstenir de participer à toute forme de marche de protestation.

Le coordinateur local de Dana Amassagou de Koro, Souleymane Niangaly a lancé un vibrant appel à l’endroit de tous les ressortissants de Koro afin qu’ils s’investissent à promouvoir la paix et à se tourner vers le développement de leur localité. Au dernières nouvelles nous avons appris que le Maire de Koro a démenti avoir reçu une demande de marche contre la nomination de Babaly Ba.

Que se passe t il donc pour que certains se mettent à vouloir pervertir le sens d’un combat ?

Pour Mamadou Goudièmkilé le Président de Dana Amassagou, c’est clair : « il ya des ennemis de la paix et nous les combattrons. Nous réaffirmons notre soutien à Babaly Ba et au Gouvernement. Nous demandons à tout le monde de s’invertir pour ramener la paix et la sécurité partout au Mali et particulièrement au pays au centre.

<strong>Envoyé spécial à Koro</strong>

<strong>Ayouba Togo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Séchage du riz : Vivement Suncue à l’Office du Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/sechage-du-riz-vivement-suncue-a-loffice-du-niger-2837171.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/sechage-du-riz-vivement-suncue-a-loffice-du-niger-2837171.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/05/Office-Niger-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 04 Sep 2019 01:06:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre d’un séminaire sur la transformation des produits agricoles du Mali en cours, depuis le 15 août dernier, en Chine, la délégation malienne a visité, le 27 août, le plus grand fabricant et exportateur de séchoir à grains situé à Shanghai. L’entreprise propose des solutions pour empêcher le grain de riz de moisir lors des jours nuageux et pluvieux, aide les producteurs à contrôler leur récolte leur permettant d’améliorer la qualité du grain, réduire le coût de séchage et accroitre le revenu. Des méthodes rationnelles qui peuvent certainement qui peuvent intéresser les paysans de l’Office du Niger afin de sceller un partenariat gagnant-gagnant avec Suncue qui exporte son expertise dans une cinquantaine de pays à travers le monde entier dont la Côte d’Ivoire. Pourquoi pas au Mali à l’Office du Niger, le plus grand basin agricole de la sous-région. </strong>

L’Office du Niger doit  sceller un mariage de raison avec SUNCUE, le plus grand fabricant et exportateur de séchoir à grains situé Shanghai et à Taiwan. Les séchoirs Suncue ont été exportés dans plus de 50 pays à travers le monde, dont le Japon, la Corée, l'Italie, la Bulgarie,l’Amérique du Sud et d'autres pays de l’Asie du Sud-Est et de l'Europe. En Afrique, il est ostensiblement installé en Côte d’Ivoire. Et pourquoi pas au Mali qui dispose du plus grand bassin agricole de l’Afrique de l’Ouest : l’Office du Niger qui produit en moyenne plus de 800.000 tonnes de riz.

Une visite guidée des séminaristes maliens à Suncue à Shanghai, le 27 août 2019, a permis aux uns et aux autres de comprendre que le plus grand fabricant et exportateur de séchoir à grains de riz a la technologie la plus avancée au niveau des fourneaux biomasses à balles. Cette technologie n’a pas seulement pour but d’aider les rizeries/fermiers à réduire les coûts de séchage, mais aussi d’éviter toute perte au cours du processus de séchage. Elle permet ainsi obtenir un meilleur rendement, un meilleur contrôle de l'humidité afin de produire des grains de la plus haute qualité avec une période de conservation prolongée.

<strong>Des déchets pour produire de l’énergie </strong>

Crée en 1966, Suncue a depuis régulièrement été précurseur sur la technologie de séchage ces 50 dernières années. Son objectif est de rechercher les plus bas coûts de séchage, produire un grain de haute qualité et permettre de meilleurs bénéfices aux fermiers. L’entreprise a un design pour une utilisation professionnelle, haute durabilité, facilité d'utilisation, gestion facile. Elle utilise  de déchets comme les enveloppes de grains, les copeaux de bois, les épis de maïs. Pour tout dire, elle est économique et écologique. Car Suncue ouvre la voie à la technologie de séchage de la biomasse à la température constante en recyclant les déchets pour produire de l’énergie.

<strong>Conseils pour produire un riz savoureux </strong>

Le séchage ne saurait donner un meilleur produit que lorsque le riz est d’une meilleure qualité. Ainsi, pour le produire, des chercheurs expérimentés estiment qu’ «<em>il faut avoir une bonne variété reconnue, une bonne gestion des plantations, savoir récolter au bon moment, c’est-à-dire, pas de façon prématurée ni trop tard. Ensuite, faire du séchage au moment opportun pour éviter les aflatoxines nuisibles à la santé et enfin utiliser un bon séchoir avec une bonne technique</em> ».

<strong>Alassane DIARRA</strong>

<strong>Depuis Shanghai</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opinion : Acte final : Game over pour soumaila Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/opinion-acte-final-game-over-pour-soumaila-cisse-2837170.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/opinion-acte-final-game-over-pour-soumaila-cisse-2837170.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/04/SOUMAILA-CISSE-MALI-URD.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 04 Sep 2019 01:04:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans les précédents articles, j'avais dépeint l'isolement forcé et la déchéance du grand manitou de l'opposition malienne... Plusieurs de ses partisans ne voulaient admettre l'évidence, c'était comme les "chinois" apprenant la disparition de Dj Arafat, mais le champion n'est plus. Il n'est plus que l'ombre de lui même.

AlerteForcé au cloisonnement dans sa luxueuse demeure et ses bureaux mis à sa disposition par la République, Soumaila tentait de survivre par des rencontres avec les diplomates étrangers. Pour casser son isolément et inspirer une bouffée d'oxygène , il fut même obligé de rencontrer l'ancien premier ministre qu'il a tant combattu.

Pris en étau par les artificiers du régime, les transfuges et les traîtres de l'opposition, Soumi tenta de trouver un dernier salut dans une baraka auprès du Chérif de Nioro. Contrairement à ses précédentes visites, la dernière entreprise n'a pas fait l'objet de médiatisation comme à l'accoutumée. Ce qui présage un mauvais signe.

Pour ne rien arranger le champion perd un de ses derniers fidèles lieutenants dans une enième bataille. Son assistant personnel claque la porte pour semble t il des raisons personnelles. C'est le motif classique en pareille circonstance pour un rat qui quitte le navire.

Au lieu d'agoniser loin des regards, il tente par une dernière sortie médiatique de prouver au monde qu'il respire politiquement encore ! Déception totale ! Sa conférence de presse a apporté plus de questions que de réponses ! Finies, les conférences de presse de l'opposition qui faisaient les choux gras de la presse par leurs révélations fracassantes contre le régime !

Dans la salle, on pouvait noter l'absence des autres poids lourds de l'opposition à part Mountaga Tall. Est ce un signe pour laisser le champion mourir seul ? Soumaila saura t il renaître de cette mort politique prématurée ? En tout cas comme le disait Sambou Sissoko "tant qu'un homme politique est vivant, ne l'enterrons pas de si tôt". Ce qui est sûr Soumi perd de jour en jour la guerre contre IBK ! Game over!

&nbsp;

<strong>Mohamed Ag Assory</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Premier ministre dans la Région de Kayes :  Large tour d’horizon des préoccupations des populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/le-premier-ministre-dans-la-region-de-kayes-large-tour-dhorizon-des-preoccupations-des-populations-2837173.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/le-premier-ministre-dans-la-region-de-kayes-large-tour-dhorizon-des-preoccupations-des-populations-2837173.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/08/Boubou-Diema.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 04 Sep 2019 00:55:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le bitumage des routes, la reprise du trafic ferroviaire, la construction des hôpitaux, l’opérationnalisation des nouvelles Régions… les besoins locaux sont nombreux et variés. Le chef du gouvernement a donné des assurances quant à leur satisfaction

«En empruntant les mêmes routes et les mêmes voies que nous pratiquons tous les jours, vous venez de nous prouver que nos soucis, nos difficultés sont les vôtres». C’est par ces propos que Massaba Dansira, porte-parole des femmes de Kita, s’est adressée au Premier ministre, lors de la cérémonie d’accueil à la place publique de la ville. C’est dans la capitale de l’Arachide que Dr Boubou Cissé a bouclé, dimanche, sa visite de quatre jours dans la Région de Kayes.

Dimanche 1er septembre, les populations de Kita se sont massées sur la place publique pour réserver un accueil chaleureux au chef du gouvernement. Associations de jeunes, de femmes, célèbres batteurs de tam-tam et de balafon étaient tous présents pour faire une haie d’honneur au Premier ministre. Intervenant en premier, le coordinateur des chefs de quartier de Kita a, après un rappel historique sur la création de Kita, attiré l’attention sur l’état de la route Kita-Bafoulabé, dont un des tronçons est Manantali-Tambaga et qui débouche sur le goudron menant à Kita. Ce bitume en lambeaux que la délégation a emprunté n’est accessible qu’aux véhicules 4×4 en très bon état, en cette saison des pluies. Il est jalonné de marres dans lesquelles les engins doivent foncer à toute vitesse pour espérer s’en sortir.

Le doyen Moussa Keïta a aussi, tout en insistant sur la problématique de l’éducation, plaidé pour l’amélioration de la route Kita-Diankoundé etc.� A sa suite, Sériba Cissé, présenté comme le premier adjoint au maire de Kita, a insisté sur l’opérationnalisation de la Région, la reprise du trafic ferroviaire et la construction. Le conseil de cercle a, lui, souhaité la pose de la première pierre d’un hôpital de 2è référence et la réalisation d’infrastructures routières pour un accès rapide à la mer en République de Guinée. Il veut aussi voir le cercle relié aux autres localités et cercles environnants. Quant au Conseil local de la jeunesse, il a demandé la réalisation de la route Kita Toukoto-Bafoulabé. Tout en assurant de l’accompagnement de la jeunesse, Salif B. Tounkara dit tenir à la construction d’une salle de spectacle et d’un stade omnisports.

En réponse, Dr Boubou Cissé a noté que la route est revenue comme une priorité pour tous les cercles parcourus durant ses quatre jours de périple. «Nous avons conscience de l’apport des routes au développement économique de notre pays. Nous mettrons tout en œuvre pour réussir le défi de la construction de routes», promet-il. Sous des ovations nourries, il assure que le gouvernement est à pied d’œuvre pour que le train siffle à nouveau courant premier semestre 2020. Le chef du gouvernement a annoncé aussi que des dispositions seront prises, avec l’accord du président de la République, afin de faire face aux difficultés. Il a remercié les populations de toutes les villes et villages qui ont offert à lui et à sa délégation un accueil chaleureux, sincère et «dans l’ivresse souvent».

&nbsp;

BAFOULABÉ – Avant Kita, la délégation du Premier ministre était samedi 31 août à Bafoulabé. Là, les véhicules de marchandises et de personnes venant de Kayes et environs doivent traverser le fleuve, en embarquant dans un bac géant. Il était environ 15 h 10 quand Boubou Cissé et sa délégation débarquaient devant une foule nombreuse venue à l’accueil. Des jeunes brandissaient des banderoles : «Bafoulabé réclame : le pont sur le Bafing/Bagoye ; la route Babaroto/Kita, la route Manantali/Tambaga, la relance du chemin de fer».

Des préoccupations similaires seront exposées au Premier ministre qui va rencontrer les cadres et les forces vives du cercle à la Maison du peuple. En réponse aux différents intervenants, Dr Boubou Cissé a révélé que les études pour la réalisation de la route Kita-Bafoulabé et du pont sur le fleuve sont faites. «La recherche de financement est en cours. Elle nécessite un soutien financier de nos partenaires. Nous allons nous y atteler», assure le chef du gouvernement.

Concernant l’impact des mines sur les localités d’accueil, le nouveau code qui vient d’être adopté en conseil des ministres, oblige les sociétés minières à investir davantage dans le développement local, révèle le visiteur de marque. Le chef du gouvernement précisera ensuite que le processus de transfert de 30% du budget aux collectivités, déjà entamé, suit son chemin. Il a aussi rappelé qu’une partie des taxes minières est reversée au niveau régional. « Il faudrait souvent leur demander des comptes », a conseillé Boubou Cissé, ajoutant que cela va permettre de résoudre des problèmes en fonction des compétences transférées.

A Bafoulabé comme à Kita, le Premier ministre a procédé à la remise symbolique de 50 tonnes de vivres au profit des couches défavorisées.

<strong>Envoyé Spécial</strong>

<strong>Cheick M. TRAORÉ</strong>

<strong>Source Gouvernement</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Blocus des routes et recettes fiscales :Les souffrances de la Douane</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/blocus-des-routes-et-recettes-fiscales-les-souffrances-de-la-douane-2836333.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/blocus-des-routes-et-recettes-fiscales-les-souffrances-de-la-douane-2836333.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/DG-DOUANES.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 30 Aug 2019 09:52:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la révolte des jeunes du mouvement « SIRAKO », les « soldats de l’économie » malienne ont subi de plein fouet les dommages collatéraux de l’opération de bocage des routes sur l’axe Kati Kayes. Ainsi, on estime à plusieurs milliards FCFA, les pertes sèches sur l’Etat à traves, la Douane, la principale victime collatérale.</strong>

<strong> </strong>En effet, par ce coup de force des jeunes de Kayes, c’est toute la chaine de l’économie et des finances qui s’est trouvée affectée. En tête des services d’assiette directement touchés, la Douane qui se trouve en quasi chômage technique en cette fin du mois d’août.

<strong> </strong>La route du développement passe par le développement des routes. Ceci n’est pas un simple jeu de mots car la quasi-totalité des échanges commerciaux dans notre payspasse par la route. L’axe Dakar-Bamako passant par Kayes, Didiéni et Kati se voit tailler la part du lion du volume du trafic avec plus de la moitié des importations de marchandises.

En revendiquant de meilleures conditions de vie – quoi de plus légitime ? - la jeunesse de Kayes n’est donc pas allée par le dos de la cuillère : blocus de la route nationale qui nourrit le reste du pays. Comme pour asphyxier les échanges commerciaux. Légitime combat mais les conséquences de cette forme de revendication sont astronomiques et, du coup, très préjudiciables à l’atteinte des objectifs de recettes assignés à la fiscalité de porte.

Contactés par notre rédaction, les responsables de la Direction générale des Douanes n’ont pas souhaité opiner sur la nature politique de ce blocus. Ils ont cependant laconiquement indiqué que le blocus, sur le plan purement technique, prive l’Etat de plusieurs milliards de recettes fiscales. Le Premier ministre Dr. Boubou Cissé, non moins ministre de l’Economie et des Finances a précisé que l’Etat perd pas moins de 2,5 milliards de Fcfa par jour du fait du blocus imposé par le mouvement « Sirako » de Kayes.

<strong>LA DOUANE N’EST PAS LA SEULE VICTIME COLLATERALE </strong>

Pour stopper cette hémorragie, le Chef du Gouvernement avait initié une rencontre avec les jeunes « blocustes » pour leur faire entendre raison. Dans un communiqué publié dans la foulée par la Primature, il est écrit qu’une enveloppe de 45 milliards est disponible pour le démarrage des travaux sur trois ans. Seul le tronçon Didiéni-Kolokani-Kani est concerné. Pour reprendre toute la route jusqu’à Kayes, l’Etat aura besoin de 350 milliards de nos francs. L’équation est donc loin d’être résolue.

En substance, le chef du Gouvernement a invité les jeunes à éviter les pièges politiques d’activistes qui jurent de mettre les bâtons dans les roues de l’exécutif. Il dit avoir besoin d’un environnement serein pour travailler et redresser le pays qui cherche encore sa voie.

La Douane n’est pas la seule victime collatérale. Avec d’autres maillons de la chaine, elle souffre de manque de marchandises à dédouaner. Elle ne peut, en effet, prendre en charge la marchandise imposable qu’une fois arrivée à elle. «Vous savez, l’Etat compte sur la douane pour renflouer les caisses en lui imposant un objectif journalier, mensuel et annuel ; mais il faut simplement remarquer que lorsque la route est bloquée et que les marchandises (souvent périssables) sont immobilisées, déduisez vous-même que l’affaire devient compliquée » explique pédagogiquement un déclarant en douane croisé dans les bureaux des gabelous à Bamako moins animés que d’habitude.

<strong>UNE MOYENNE DE 52 MILLIARDS PAR MOIS </strong>

Malgré les facteurs exogènes (la partie septentrionale du pays n’est plus assujettie aux taxes douanières, l’imposition de la pèse à essieux par le Sénégal et les mouvements de grèves…), la Direction générale des Douanes arrive à maintenir la cadence de la mobilisation des recettes avec une moyenne de 50 milliards de FCFA par mois. En plus du strict respect du mois calendaire, sont proscrites les déclarations anticipées.

En matière de lutte contre la fraude, elle vient d’incinérer plusieurs dizaines de tonnes de produits pharmaceutiques saisis, de drogues durs, d’alcool frelaté et bien d’autres produits prohibés. Preuve de sa vitalité en matière de protection des populations et d’assainissement de l’environnement économique.

Les autres victimes collatérales de cette crise de forme nouvelle sont notamment les banques qui ont accordé des prêts importants aux sociétés de transport pour le renouvellement de leurs parcs auto ; les commerçants privés de leurs  marchandises ; les transporteurs qui n’arrivent plus à faire une rotation dans la semaine ; les commissionnaires en douanes sans dossiers depuis quelques jours et surtout les populations qui paient le lourd tribut d’une baisse de ressources au Trésor et une possible augmentation des prix de denrées de première nécessité du fait de ruptures de stocks. Que dire de toutes les familles en manque de dividendes liées au trafic routier ?

&nbsp;

<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hamadoun Konaté à la journée mondiale de l’aide humanitaire : « Les femmes constituent un grand nombre de tous ceux qui risquent leur vie pour sauver les autres »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/hamadoun-konate-a-la-journee-mondiale-de-laide-humanitaire-les-femmes-constituent-un-grand-nombre-de-tous-ceux-qui-risquent-leur-vie-pour-sauver-les-autres-2835489.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/hamadoun-konate-a-la-journee-mondiale-de-laide-humanitaire-les-femmes-constituent-un-grand-nombre-de-tous-ceux-qui-risquent-leur-vie-pour-sauver-les-autres-2835489.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/08/HAMADOU-KONATE-SEGOU.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 27 Aug 2019 01:02:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 16<sup>ème</sup> édition de la journée mondiale de l’aide humanitaire s’est déroulée cette année à Ségou en présence du ministre malien de la solidarité et de la lutte contre la pauvreté Hamadoun Konaté.</em></strong>

<strong><em>C’était  le 20 août dernier. Cette année, la communauté humanitaire a décidé de rendre particulièrement hommage aux femmes humanitaires cette année. Un thème salué à plus d’un titre par toutes les personnalités présentes dont le Gouverneur de la région de Ségou, la Coordonnatrice Humanitaire pour le Mali, les Représentants des Missions diplomatiques et des services de coopération internationale, le Maire de la Commune Urbaine de Ségou et l’ambassadeur de la république fédérale d’Allemagne.</em></strong>

Dans son discours de bienvenue, le Maire de Ségou Nouhoum Diarra, a salué le choix porté pour sa commune et a rappelé les mérites des femmes dans l’action humanitaire. Il s’est réjouit de l’engagement du gouvernement du Mali à tout mettre en œuvre pour apporter assistance aux déplacés et aux personnes en situation de détresse.

« Avant tout propos, je souhaite exprimer mes vifs remerciements aux autorités régionales de Ségou qui ont bien voulu accueillir la cérémonie officielle de la célébration de la Journée mondiale de l’aide humanitaire Edition 2019. Ce choix est très symbolique pour nous car c’est la première fois que nous célébrons la journée sur le terrain et dans cette salle mythique qui a aussi accueilli un conseil des ministres du Gouvernement du Mali. Soyez-en remerciés Messieurs le Gouverneur, le Maire, les autorités administratives, politiques et coutumières. » a expliqué le ministre Konaté avant de rappeler que c’est le 11 décembre 2008, que  l'Assemblée Générale des Nations Unies a décidé, par sa résolution 63/139 «...de désigner le 19 août, Journée mondiale de l’aide humanitaire afin de sensibiliser davantage le public sur les activités humanitaires dans le monde … et de rendre hommage au personnel humanitaire … qui s’emploie à promouvoir la cause humanitaire, ainsi qu’à celles et ceux qui ont perdu la vie dans l’accomplissement de leur mission».

Cette journée,  dit il, marque le 16ème anniversaire de l’attentat à la bombe contre les Bureaux des Nations Unies à Bagdad en 2003 et qui avait fait 22 morts. Parmi les victimes, 15 étaient membres de l’ONU dont 5 femmes et 10 hommes et 7 d’autres catégories d’employés.

Depuis cette date, selon le ministre, plus de 4 000 humanitaires ont été tués, blessés, détenus, kidnappés ou empêchés de mener à bien leurs activités. Ce qui représente en moyenne 300 cas par an.

« En 2018, il y a eu 369 attaques contre des travailleurs humanitaires, notamment des enlèvements, des détentions et des agressions, qui ont entraîné la mort de 120 travailleurs. Aussi, selon l’ONU, plus de 22 8000 civils ont été tués ou blessés, en 2018, dans des attaques enregistrées dans six pays affectés par les conflits notamment l’Afghanistan, l’Irak, le Mali, la Somalie, le Soudan du Sud et le Yémen. » a t il déclaré.

Pour lui, cette journée doit être perçue comme un moment important pour non seulement avoir une pensée envers ces personnes mais également pour célébrer les efforts et actions des travailleurs humanitaires qui visent à sauver des vies parfois au péril des leurs.

Cette année, la communauté humanitaire a décidé de rendre particulièrement hommage aux femmes humanitaires. Partout dans le monde, les femmes jouent un rôle vital dans tous les aspects de la réponse humanitaire, même lorsqu'elles ont elles-mêmes tout perdu.

Les femmes constituent un grand nombre de tous ceux qui risquent leur vie pour sauver les autres. Elles sont souvent les premières à réagir et les dernières à partir. Leur présence est plus que jamais nécessaire pour renforcer la réponse humanitaire mondiale. Et les dirigeants du monde, ainsi que les acteurs non étatiques, doivent veiller à ce que la protection qui leur est offerte par la loi internationale soit garantie à tous.

C’est pourquoi selon M. Konaté, « en cette Journée humanitaire mondiale 2019, un hommage doit être rendu au travail des femmes en situation de crise dans le monde entier. Les regards doivent se concentrer sur ces héroïnes méconnues qui travaillent depuis longtemps sur les lignes de front, dans leurs propres communautés et sur certains des terrains les plus difficiles. » avant d’insister : « Dans les opérations du gouvernement et des partenaires humanitaires ou même au sein des communautés, elles interviennent sans relâche dans les actions humanitaires. Elles préparent et distribuent de la nourriture, mettent en place des écoles, installent des abris, entre autres. »

Dans son allocution, le ministre a lancé : « Chères femmes humanitaires, recevez ici les remerciements et les encouragements du Gouvernement du Mali et des maliens. Nous sommes conscients des lourds sacrifices que vous faites pour aider ceux qui sont en détresse afin que , malgré leur situation précaire, ils gardent leur dignité.

Le Mali, à l’instar des autres pays du monde affectés par des conflits, est confronté à de nombreux défis humanitaires. Aujourd’hui, plus de 285 000 maliens sont déplacés à l’intérieur du pays ou dans les pays voisins à cause de l’insécurité. (Plus 147 000 personnes déplacées internes et plus de 138 000 réfugiés au Burkina Faso, en Mauritanie et au Niger). Le Mali accueille aussi quelque 2000 personnes venues chercher refuge.

Dans le nord et le centre du pays, l’insécurité limite l’accès aux services sociaux de base tels que la santé, l’eau et l’éducation et même aux foires hebdomadaires.

L’insécurité alimentaire et la malnutrition restent des gageures dans notre pays comme dans d’autres parties du Sahel. Elles sont aggravées chez les populations affectées par les conflits qui ont perdu leurs moyens de subsistance, particulièrement les femmes et les enfants et qui comptent sur l’assistance en attendant que les conditions sécuritaires et sociales leur permettent de reprendre leurs éctivités économiques.

Le Gouvernement du Mali, appuyé par ses partenaires, poursuit ses efforts dans l’assistance aux personnes.

Je profite de cette occasion pour appeler au respect des principes qui protègent les humanitaires dans les situations de conflits et exprimer toute notre gratitude à tous nos partenaires techniques et financiers pour leur soutien indéfectible.

Je réitère un appel pressant à toutes les parties impliquées dans les conflits dans le monde entier à veiller à la protection des civils, des acteurs humanitaires particulièrement des femmes humanitaires. »

<strong>AN</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Première conférence régionale de la Fédération RPM du District de Bamako  Mamadou Frankaly Kéita met l’accent sur le manque d’emplois pour les jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dialogue-politique-inclusif-4eme-assises-de-lalliance-politique-et-electorale-ensemble-pour-le-mali-epm-2-2835488.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/dialogue-politique-inclusif-4eme-assises-de-lalliance-politique-et-electorale-ensemble-pour-le-mali-epm-2-2835488.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/08/RPM-Frankaly.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 27 Aug 2019 01:01:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La faible promotion des cadres e</strong><strong>t la dégradation de la cohésion au sein du parti.</strong>

<strong> </strong><strong><em>Les militants du Rassemblement pour le Mali, RPM du District de Bamako ont bravé la très forte pluie qui a arrosé la capitale pour prendre d’assaut le CICB. L’importance des sujets inscrits à l’ordre du jour justifiait bien cette présence massive des militants et cadres du parti dont la fédération du District de Bamako, tient pour la première fois sa conférence régionale. En effet, il s’agissait, d’expliquer l’accord politique de gouvernance, et le dialogue politique inclusif. Mais, les circonstances et l’occasion ont imposé une autre priorité ; la préparation du prochain congrès ordinaire.  </em></strong>

Dans son discours, le président de la Fédération Mamadou Frankaly Kéita, que nous proposons ici en intégralité, plante le décore, fait le point et explique la pertinence de ces assises. Il n’a pas manqué de mettre l’accent sur: Le manque d’emplois pour les jeunes, la faible promotion des cadres, et la dégradation de la cohésion au sein du parti. Des préoccupations majeures des militants du parti qui ont accueilli ce discours avec une salve d’ovations. Lisez plutôt.

Mesdames, Messieurs les Présidents d’honneur du Rassemblement Pour le Mali ;

Mesdames, Messieurs les membres du Bureau Politique National du Rassemblement Pour le Mali ;

Mesdames les membres du Bureau National de l’Union des Femmes du Rassemblement Pour le Mali ;

Mesdames, Messieurs les membres du Bureau National de l’Union des Jeunes du Rassemblement Pour le Mali ;

Mesdames, Messieurs les chefs d’institution militants du Rassemblement Pour le Mali ;

Honorables Députés militants du Rassemblement Pour le Mali et de la majorité ;

Mesdames, Messieurs les Présidents des partis membres de l’Alliance « Ensemble pour le Mali (EPM) » de la Majorité Présidentielle ;

Mesdames, Messieurs les Présidents des partis amis ;

Mesdames, Messieurs les ministres militants du Rassemblement Pour le Mali ;

Mesdames, Messieurs les Représentants des partis de l’opposition ;

Mesdames, Messieurs les responsables de la société civile, leaders religieux et notabilités ;

Honorables Conseillers nationaux, militants du Rassemblement Pour le Mali ;

Mesdames, Messieurs les représentants des Fédérations régionales et des sections du Rassemblement Pour le Mali ;

Mesdames, Messieurs les membres des commissions statutaires du Rassemblement Pour le Mali ;

Mesdames, Messieurs les représentants des associations et clubs de soutien ;

Mesdames, Messieurs les personnes ressources, distingués invités ;

Militantes et Militants du Rassemblement Pour le Mali ;

Camarades ;

Distingués invités,

Chacun à ses titres et qualités, tout protocole observé.

C’est avec une grande fierté que je vous souhaite la chaleureuse bienvenue à la première conférence de la Fédération du district de Bamako du Rassemblement Pour le Mali, en un moment où notre pays traverse encore sa crise multidimensionnelle très  préoccupante depuis 2012. Aujourd’hui, l’extension de cette crise du nord vers le centre de notre pays a engendré nombreuses victimes militaires et civiles. A toutes ces victimes d’une guerre si injustement imposée à notre pays ainsi qu’à nos camarades et amis décédés au cours des dernières années, je vous prie d’observer en leur mémoire une minute de silence.

Vous me permettrez tout d’abord de remercier très vivement le président du Bureau Politique National, nos Camarades en mission (Président d’institution, Elus, ministres) et tous les sympathisants du parti, qui par leurs multiples contributions et leur accompagnement ont permis la tenue de cette conférence.

J’adresse les mêmes remerciements aux familles fondatrices et aux légitimités traditionnelles et religieuses, aux partis amis et aux leaders de la société civile qui nous font l’honneur d’être présents à cette cérémonie, malgré leur agenda que je sais très chargé.

Cette mobilisation massive et qualitative est le témoignage éloquent de l’estime que vous manifestez pour notre parti, le Rassemblement pour le Mali, un parti de masse, dont les valeurs fondatrices sont basées entre autre sur le renforcement de la démocratie, de la cohésion sociale et de l’unité nationale.

Je voudrais sacrifier à la tradition, en vous souhaitant une bonne et heureuse fête de Tabaski.  Que la grâce d’Allah soit sur vous et sur l’ensemble du peuple malien. Qu’elle soit porteuse  de paix et de cohésion retrouvées sur l’ensemble du territoire conformément aux souhaits du président de la République El hadj Ibrahim Boubacar Keita, président fondateur de notre parti.

Camarades,

La première conférence de la Fédération du District de Bamako qui nous réunit ce matin confirme le souci du  RPM de s’approprier des sujets importants qui préoccupent notre pays, qui se trouve actuellement dans une situation de précarité inquiétante sur le plan sécuritaire, aggravée par un front politique et social perturbé.

Face à ce constat douloureux, le Président de la république a pris des initiatives salutaires, notamment, la décrispation du climat politique qui a permis la signature de l’accord politique de gouvernance et la formation d’un gouvernement de mission. Cet accord, prévoit dans son article 2, la tenue dans les meilleurs délais d’un dialogue politique inclusif avec toutes les forces politiques du Mali.

Pour la réussite de ce dialogue politique, l’Alliance Politique et Electorale (Ensemble Pour le Mali) a recommandé, au cours de ses troisièmes assises, l’organisation des débats sur ce Dialogue Politique Inclusif au sein de toutes les formations politiques qui la composent.

Cette conférence se tient dans ce cadre en vue d’une appropriation par notre parti et de faire valider les propositions des militants à l’issue.

Elle sera donc un espace idéal d’échanges, d’incubations d’idées et de propositions à verser dans les débats futurs. Pour atteindre ces objectifs la Fédération du district de Bamako a décidé d’exposer deux thèmes au cours de cette conférence à savoir :

-           L’Accord Politique de Gouvernance

-           Le dialogue politique inclusif.

Militantes et Militants du Rassemblement Pour le Mali ;

Distingués invités ;

&nbsp;

Le RPM est la première force politique du district de Bamako comme l’attestent les résultats des dernières élections communales de 2016 et de l’élection présidentielle de 2018.

En effet, le RPM a obtenu 65 élus communaux sur le total de 262, Trois (3) maires sur six (6), cinq (5) députés sur quatorze (14)

La réélection de son excellence, le Président Ibrahim Boubacar Keita a été effectuée avec plus de 67,10% dans le district de Bamako par le RPM et ses alliés.

Ces belles victoires sont le fruit de l’engagement constant et sincère des femmes et des hommes dévoués pour le parti et son Président fondateur.

&nbsp;

Camarades militants

Malgré ces résultats élogieux, force est de reconnaitre que le RPM dans le district de Bamako est confronté à d’énormes difficultés qui sont entre autres :

-Le manque d’emplois pour les jeunes

-La faible promotion des cadres

-Et une certaine dégradation de la cohésion au sein du parti.

Camarades militantes et militants ;

Votre cri de cœur a été entendu, ces insuffisances ne seront plus des sources de démobilisation et de frustration. Votre message est bien passé au niveau de la direction du parti et chaque responsable est aujourd’hui conscient de l’urgence qu’il y a de prendre en charge ces  préoccupations.

Soyez rassurés que le BPN ne ménagera aucun effort pour l’amélioration de la situation économique et social de notre pays conformément aux objectifs du programme présidentiel NOTRE GRAND MALI AVANCE.

Camarades militantes et militants

Malgré ces difficultés, nos valeurs fondatrices nous commandent de poursuivre le travail de renforcement et d’ouverture du parti, afin de relever les énormes défis qui nous attendent. Nous devons encourager les nouvelles adhésions et maintenir l’animation du parti au niveau des structures de base. Aujourd’hui plus que jamais, nous devons regarder devant nous et faire confiance en l’avenir qui est plein d’espoirs. Notre statut de parti leader dans le district doit être maintenu et renforcé.

Camarades militants

Distingués invités

Avant de terminer, je voudrais féliciter et remercier les responsables de la Fédération du District de Bamako pour cette heureuse initiative qui conforte la vision du parti de réaffirmer son adhésion au Dialogue Politique Inclusif, son soutien aux reformes institutionnelles, politiques et administratives en cours et son engagement constant aux idéaux du Président fondateur du parti.

Vive le Mali en paix un et indivisible

Vive le RPM

Vive l’EPM

Je vous remercie

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Qui veut déstabiliser l’Armée ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/mali-qui-veut-destabiliser-larmee-2-2834575.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/mali-qui-veut-destabiliser-larmee-2-2834575.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/09/preparatif-du-22-Septembre-2018-armees-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 23 Aug 2019 01:54:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Depuis peu, l’Armée malienne, à travers une panoplie de ses officiers supérieurs nommément cités, est la cible d’une méchante attaque diffamatoire et calomnieuse, montée de toutes pièces par des individus mal intentionnés, incapables même de signer ceux qu’ils veulent faire croire à l’opinion.

Dans le tract largement partagé sur le réseau social whatsApp, il est question d’une vraie fausse liste de généraux milliardaires au Mali.

Et comme il fallait s’y attendre, connaissant leur cible préférée et leur lamentable mode opératoire, les contempteurs professionnels citent le nom du Chef des services des renseignements, Général Moussa Diawara, en tête de liste de prétendus Généraux milliardaires du Mali.

Et comme pour se ridiculiser, ceux qui prétendent avoir fait une révélation fracassante, sont incapables de signer leur pamphlet.

Pire, ils assimilent leurs allégations mensongères à un travail de mise à jour qu’auraient effectué des Conseillers militaires de l’Ambassade des USA et de la France au Mali. Mais à quelle occasion et dans quel cadre ? Là-dessus, les vendeurs d’illusions restent muets.

Dans le seul but de manipuler l’opinion, démoraliser les troupes au front et sombrer le Mali dans une crise encore plus grave, les éternels insatisfaits, longtemps débusqués, citent plusieurs autres officiers supérieurs de la grande muette (le Général Moussa Diawara, Mbemba Keïta, El Hadj Ag Gamou, Didier Dackouo, Siaka Sangaré,Moustapha Drabo…), auxquels il est faussement attribués des dizaines de milliards de nos francs et de biens immobiliers, tutti quanti.

Visiblement, ces personnalités injustement incriminées empêchent à certains individus de dormir ou de réaliser leurs plans machiavéliques. On s’attaque à ceux-là même qui sont considérés comme étant les tenants de la grande muette malienne, depuis des années engagés dans une guerre contre l’ennemi. Tout sauf un fait de hasard ou une simple coïncidence.

Du moins, il est judicieux de conclure qu’à leur actuelle, il n’y a que de démolisseurs qui acceptent de s’adonner à un spectacle aussi ridicule.

De nos jours, nul ne se serait senti dupé si et seulement si les scribouillards ayant contribué à la rédaction d’un tel torchon avaient eu le courage de le signer ou du moins à le publier sur un canal médiatique référencé en République du Mali. Que non, pour faire leur sale guerre, ils préfèrent comme toujours, s’embusquer. Quelle indignité !

Le ridicule c’est aussi le fait de prétendre faire un tel type de prétendue révélation tout en n’osant pas se bomber la poitrine pour avoir fait un travail de patriote ou du moins de pro. Et après, on veut que les gens y croient. Qui est fou !

<strong>A NIANGALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité et sûreté dans le transport aérien :  Quand SECURICOM terni l’image du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/securite-et-surete-dans-le-transport-aerien-quand-securicom-terni-limage-du-mali-2834584.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/securite-et-surete-dans-le-transport-aerien-quand-securicom-terni-limage-du-mali-2834584.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/10/aeroport-Bamako-Senou.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 23 Aug 2019 01:15:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’affaire du pistolet retrouvé dans les bagages cabine de l’épouse Samaké passe comme un fait divers banal au Mali malgré la gravité des faits et l’établissement des preuves de vulnérabilité au sein du cordon sécuritaire de notre aéroport en quête de label.</em></strong><strong><em> Pourquoi ?</em></strong>

En effet, c’est le lundi 12 août 2019 qu’une ressortissante indienne a été interpellée à l'aéroport de Roissy Charles-de-Gaulle à Paris. Il s’agit d’une  femme qui avait réussi a passé les contrôles de sûreté avec un pistolet chargé dans son bagage cabine ici à l’aéroport international Président Modibo Kéita.

L’histoire qui a semé l’émoi dans les medias français et qui devrait inquiéter sur la sûreté dans nos aéroports n’a visiblement suscité aucun intérêt pour nos autorités chargées des transports. Y a-t-il une volonté manifeste de couvrir les fautifs ou il s’agit d’une inconscience professionnelle ? Les deux ne sont pas exclus. Si nous apprenons que les policiers en service au moment des faits ont été sanctionnés, la société SECURICOM s’en sort comme si de rien n’était. Pourquoi ? La question mérite d’être posée.

En réalité, selon le protocole de sécurité au sein de l’aéroport, la responsabilité des agents de SECURICOM est totale dans cette rocambolesque affaire. En effet, sur la base d’un contrat dument signé avec Air France, c’est SECURICOM qui est chargé du contrôle documentaire et de la fouille manuelle des passagers et de leurs bagages. Il est donc clair que si les policiers ont manqué de vigilance au niveau du scanner, en aucun cas, les passagers illicites et autres outils et instruments prohibés ne devraient échapper à la procédure de fouille manuelle.

Que s’est-il passé donc ? Impossible de trouver la réponse dans le mutisme des autorités en charge des transports. SECURICOM est  elle qualifiée pour opérer sur la plateforme aéroportuaire ? La réponse est non du moment qu’elle n’est pas à son premier frasque. Il y a peu, un malade mental avait ainsi échappé à la vigilance de ces agents et avait réussi à prendre place dans le cokpit d’un avion d’Air France à la surprise des pilotes. Malgré la gravité des faits, la société a continué impunément à opérer au nez et à la barbe des autorités aéroportuaires.

Plusieurs fois, des passagers ont réussi à embarquer avec des armes et autres outils prohibés à bord des avions au mépris des règles élémentaires de sécurité.

En cette période où des menaces claires planent sur l’aéroport de Senou, comment peut-on admettre et même tolérer que des amateurs continuent de compromettre les efforts des plus hautes autorités en matière de lutte contre le terrorisme ?

Aujourd’hui, par la faute de cette société de sombre réputation, notre aéroport est sur le point d’être classé parmi les aéroports les moins sûr du monde. Un crime qui ne doit pas resté impuni si l’on sait combien de milliards le Mali a investi pour bénéficier du label international.

<strong>Ayouba Togo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cabale contre le Général Moussa Diawara :  Ces résultats qui font babiller ses détracteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/cabale-contre-le-general-moussa-diawara-ces-resultats-qui-font-babiller-ses-detracteurs-2834588.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/cabale-contre-le-general-moussa-diawara-ces-resultats-qui-font-babiller-ses-detracteurs-2834588.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/07/Moussa-Diawara.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 23 Aug 2019 01:09:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Pendant que le monde entier est impressionné par les performances des services de renseignements maliens, certains esprits tordus n’ont trouvé mieux que de s’en prendre gratuitement au Général Moussa Diawara, Directeur Général de la Sécurité d’Etat. Leur dessein : déstabiliser davantage le un pays qui clopine et qui doit en partie sa survie à certains hommes et femmes dont cet  homme dont les mérites ont franchi les frontières africaines dans le cadre de la lutte contre le terrorisme : Général Moussa Diawara. Retour sur les victoires des hommes de l’ombre.</strong>

En effet, aujourd’hui, sans aucun doute, dans la farouche lutte contre le terrorisme enclenchée par la communauté internationale, le Mali a bien son mot à dire. Et à plusieurs titres.

La Direction Générale de la Sécurité d’Etat  a joué incontestablement un rôle déterminant et en toute discrétion. Grace à la vigilance des hommes du Général Diawara, plusieurs dizaines de terroristes ont été mis hors d’Etat de nuire, sur le territoire national et en dehors de nos frontières dans un contexte particulièrement contraignant. Eux qui avaient longtemps été accusés de laxisme et même d’incompétence ont réussi admirablement à redorer leur blason à travers leurs hauts faits d’armes. L’arrestation du redoutable terroriste mauritanien, Fawaz Ould Ahmeida, l’assaillant de « La Terrasse » et bien d’autres caïds du terrorisme international en est une parfaite illustration. Et pas seulement.

Pour rappel, c’est dans la soirée du 21 avril 2017 que le terroriste mauritanien longtemps recherché avait été cueilli  à Bacodjicoroni Golf. Soit à la veille du vendredi 22 où le fou d’actes terroristes prévoyait de mener un véritable raid sanglant dans la capitale malienne. Cette arrestation, loin d’être le fait du hasard ou d’un simple coup de chance traduisait la vigilance et l’efficacité des hommes du Général Moussa Diawara, patron des services secrets maliens.

Bien qu’il ait séjourné plusieurs fois à Bamako sans se faire repérer, ce redoutable terroriste avait été pris en filature jusqu’au 16 avril, date à laquelle il était retourné dans la capitale pour perpétrer des attentats prévus pour le 22 avril 2017. Le timing entre son arrestation et la date de l’attaque prévue indiquent clairement que l’énergumène n’avait jamais pu échapper à la vigilance des limiers des services spéciaux. C’est-à-dire que ses faits et gestes étaient suivis depuis quelques temps sans qu’il puisse s’en apercevoir. Pour ce faire, il a fallu collecter puis confronter des milliers d’informations en vue de repérer, tracer puis arrêter Fawaz Ould Ahmeida. Car dans ce genre d’action, il fallait éviter d’éveiller le moindre soupçon, s’assurer de l’identité de l’individu, ne pas se fourvoyer quant à sa planque, cerner ses fréquentations et ses cibles à attaquer, entre autres. Et pour un terroriste de son niveau en tant que planificateur, il a fallu du temps et de l’adresse dans les enquêtes avant de procéder à son élimination physique ou morale. Ce qui a nécessité de remonter la filière depuis la base. Ainsi, les Maliens ont échappé à un raid sanglant.

<strong>Malgré les difficultés </strong>

Il faut rappeler que depuis qu’il avait commis la première attaque terroriste de Bamako au bar La Terrasse en mars 2015, Fawaz Ould Ahmeida avait disparu, laissant derrière lui, au milieu des victimes, des douilles de munition et des éclats de grenades pour seuls indices.

Tel aura été le cas pour les autres attaques dont Ould Ahmeida serait apparu en planificateur. En l’occurrence les attaques des hôtels Radisson Blu et Nord-Sud de Bamako et  Byblos de Sévaré. A chacune de ces monstruosités, les services secrets de notre agence de renseignements récoltent moins d’indices que leurs confrères des pays développés quand cela survient sur leur sol. Contrairement à ces derniers, les nôtres n’ont pourtant  pas l’avantage des images de vidéos-surveillance dans les rues ou dans les bâtiments. Ils n’ont pas non plus de banques de données d’empruntes et d’ADN aussi fiables que celles des grands pays car nos Etats en sont encore au balbutiement de fichiers individuels fiables. Ce qui participe à désabuser notre police scientifique naissante. A cela, il faut ajouter la collaboration approximative, voire insignifiante, de nombreux individus de notre pays. Car certains continuent de voir en ces gangsters des héros d’une cause qu’ils ne s’expliquent que de la pire des façons. Une conséquence directe de leurs mauvaises formations spirituelle et intellectuelle. Malgré cela, les agents  ont réussi à déjouer nombre d’attaques et à mettre aux arrêts cinq terroristes de haut vol en l’espace de quatre semaines seulement.

L’arrestation d’Ibrahim Ould Mohamed  (le boucher de Bassam) à Goundam dans la région de Tombouctou est une autre illustration de l’efficacité des hommes du Général Moussa Diawara.

En fait, dès qu’il a posé les pieds sur le territoire malien, après le forfait à Grand Bassam, le redoutable terroriste a été pris en filature par nos services secrets jusqu’à Goundam, grâce à la coopération ivoiro-malienne. Et ce malgré qu’il ait pris soin d’éviter de passer par Sikasso pour se rendre à Goundam afin de brouiller les pistes. C’est en voulant en sortir qu’il a été mis aux arrêts. Livrant des informations précieuses. Après quoi, survint celle du numéro 2 de l’attaque de la station balnéaire ivoirienne, Alou Doumbia. De là à celle de Kounta Dallah, l’instigateur principal de l’attaque, il n’est plus question que de temps. Quelques jours avant la mise hors d’état de nuire de Ould Mohamed, c’était celle de Souleymane Kéita, chef de Ançar Dine du Sud du Mali, prés de la frontière mauritanienne, alors qu’il revenait d’une cavale l’ayant mené hors du pays. C’est l’arrestation d’un de ses suppôts dans le centre du pays qui a permis de le repérer.

En plus des ces gros calibres du terrorisme international, la DGSE a enregistré ces dernières années les arrestations de plus d’une centaine de « nuisibles ».

Ces succès valent aujourd’hui au Général Moussa Diawara les éloges des experts réputés au plan international dans le domaine du renseignement.

En dehors de la lutte contre le terrorisme, il faut noter que le Mali a échappé à plusieurs complots à l’interne grâce à la vigilance de celui qui est connu pour avoir « démocratisé » la police  politique. Tenant au respect des droits de l’homme, Moussa Diawara a renoncé aux vieilles méthodes (les arrestations arbitraires, la torture, les éliminations physiques, les filatures sauvages et les harcèlements moraux et psychologiques). Ce n’est pas pour rien que le Mali caracole au sommet du hitparade de la liberté d’expression.

« IBK doit sa sérénité à la très grande efficacité de ses services de renseignement » avait laissé entendre un diplomate américain en poste dans un pays de la sous région. Il n’a pas tort. La DGSE a réussi à anéantir des tentatives de renversement du régime.

On comprend aisément donc pourquoi, les ennemis du Mali continuent de s’en prendre aux derniers remparts du régime : Le Général Moussa Diawara. Ses performances dérangent et font babiller ses détracteurs.

<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Début effectif du championnat national sur les stades du Nord :  Le leadership payant du ministre de la Jeunesse et des Sports, Arouna Modibo Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/debut-effectif-du-championnat-national-sur-les-stades-du-nord-le-leadership-payant-du-ministre-de-la-jeunesse-et-des-sports-arouna-modibo-toure-2834585.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/debut-effectif-du-championnat-national-sur-les-stades-du-nord-le-leadership-payant-du-ministre-de-la-jeunesse-et-des-sports-arouna-modibo-toure-2834585.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/foot-mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 23 Aug 2019 01:05:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">C'est fait...le championnat national de football a bien débuté au Mali, notamment au niveau des différents stades des régions du Nord du pays.
En effet, vendredi, en après-midi l'ASB en déplacement à Gao a concédé le nul face au Soni de Gao. Un match terminé sur le score de 1but partout.
Sur un autre stade du Nord, celui de Tombouctou, l'AS Bakaridjan de Baraoueli a empoché le gain du nul (0-0) devant l'Avenir de Tombouctou.
Ce qui est bien de noter est le fait que les deux équipes en déplacement ont rallié les stades du Nord à travers l'aeronef de la Minusma. Sans aucun incident après les matchs, elles ont regagné en fin d'après-midi la capitale saines et sauves.
Cet apport de la Minusma a été acquis grâce à l'intervention du chef du département des Sports, qui a pris les devant depuis belle lurette( au moment même où le doute planait sur la tenue du championnat à fortiori sur les terrains du Nord)pour négocier avec les représentants onusiens dans notre pays cet accompagnement.
Après cette première journée, l'espoir est permis que la même dynamique sera maintenue durant toute la saison footballistique.
C'est une lapalissade de dire que l'arrivée de Arouna Modibo Touré fut une bouffée d'oxygène pour la relance du sport malien en général et du football en particulier.
<strong>CCOM/MJS</strong></span>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forces Armées Maliennes : Coopération Etats&#45;Unis&#45;Mali : La DCSSA dotée de matériels médicaux flambant neuf</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/forces-armees-maliennes-cooperation-etats-unis-mali-la-dcssa-dotee-de-materiels-medicaux-flambant-neuf-2834581.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/forces-armees-maliennes-cooperation-etats-unis-mali-la-dcssa-dotee-de-materiels-medicaux-flambant-neuf-2834581.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 23 Aug 2019 01:02:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le département de la Défense américaine à travers le projet Cure a fait un don de matériels et intrants médicaux à la Direction Centrale des Services de Santé des Armées (DCSSA), le vendredi 16 août 2019, dans la cour de ladite direction. Cette donation d’une valeur d’environ 13 millions de FCFA est composée de matériels de couchage, de gans, de seringues, des appareils médicaux et des chaises, entre autres.

Ce lot de matériels servira à appuyer la capacité d’intervention de la DCSSA dans toutes ses structures. Ainsi, ce don rentre dans le cadre de la coopération bilatérale entre le Mali et les Etats Unis d’Amérique.

Le directeur général adjoint de la DCSSA, le colonel-major Madani Dembélé, s’est dit satisfait de ce geste. Selon lui, il traduit l’excellence des relations entre les USA et le Mali. Cette bonne coopération se concrétise par des projets de développement et des formations au profit des forces armées du Mali. « J’en suis sûr, ces matériels et intrants médicaux vont booster la capacité de nos services de santé en cette période d’insécurité que connait notre pays. Je rassure que ces matériels seront utilisés à bon escient », a-t-il martelé.

&nbsp;

DSSA : bientôt un centre multifonctionnel pour Kati

&nbsp;

La Direction du Service Social des Armées a posé la première pierre du centre multifonctionnel de Kati, le jeudi 15 août 2019, au camp Soundiata de Kati. En partenariat avec la marraine des femmes des camps du Mali, Mme Diawara Nabou Diawara, et les présidentes des femmes des camps. Ledit centre servira à assister et à aider les épouses, veuves et orphelins de Kati.

D’une valeur de 40 millions de FCFA, ce centre sera bâti sur une superficie d’environ 1ha. La remise du chèque a été possible, lors d’un téléthon, grâce à la première dame Mme Keïta Aminata Maïga qui a offert 80 millions en début d’année.

Pour la directrice du Service Social des Armées, le colonel Samaké Mariétou Dembélé, c’est un satisfecit de faire la pose de la première pierre de ce centre avec la marraine des femmes des camps et des présidentes des camps du Mali.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Joseph Brunet&#45;Jailly, Consultant et enseignant en Sciences Po à Paris :  « L’accord d’Alger, organise l’autonomie et l’indépendance des régions du Nord »</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/joseph-brunet-jailly-consultant-et-enseignant-en-sciences-po-a-paris-laccord-dalger-organise-lautonomie-et-lindependance-des-regions-du-nord-2-2834577.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/joseph-brunet-jailly-consultant-et-enseignant-en-sciences-po-a-paris-laccord-dalger-organise-lautonomie-et-lindependance-des-regions-du-nord-2-2834577.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/Joseph-Brunet-Jailly.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 23 Aug 2019 00:56:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’accord dit d’Alger que le Gouvernement du Mali, ses amis de la communauté internationale et la foultitude de négociateurs veulent faire entériner, à coups de millions, par les populations à la base et par le MCA n’est plus ni moins qu’une vaste opération de démantèlement en vue d’une recolonisation prochaine, par les puissances d’argent, d’une partie du territoire malien et au-delà de toute la zone sahélo-saharienne. Du fait de la faiblesse notoire de son leadership et de la carence de ses décideurs, les Maliens plus que des spectateurs sont devenus des complices actifs de la disparition de leur pays. Aucune pugnacité à faire valoir ses points d’intérêt, aucune innovation dans l’analyse et surtout aucune référence à quelques cas dans le monde pour servir ce que l’on se propose de
« vendre » aux Maliens…

L’administration IBK est-elle seulement consciente qu’en signant, sans en référer à sa population, qu’il vient de poser le premier acte de la dislocation du pays et que l’autorité centrale disparaissant de fait, huit à dix pays -états vont se superposer, se jalouser puis se combattre, que les communautés vont s’entre-déchirer, que le socle social des terroirs va voler en éclat ?

L’indivisibilité du Mali du fait que l’Accord dit d’Alger « ne s’attaque pas aux racines du mal » risque de ne plus être qu’un lointain souvenir. Cependant, malgré les apparences et les erreurs tactiques, il est encore temps que les Maliens prennent en main leur destin, en toute lucidité, crânement, pour imprimer leur marque à leur pays. Aucun négociateur ne saurait le faire à leur place, aucun parrain, en particulier ceux qui ont nourri et formé la rébellion, ne pourrait décider à leur place. C’est pourquoi, ils doivent se convaincre que » s’il ne faut pas craindre de négocier, il est hors de question de négocier dans la peur… il est hors de question de transformer le Mali en une pâle copie de lui même ».

C’est là tout le sens de l’analyse de Joseph Brunet-Jailly que nous vous proposons.

Les nombreux pays qui se sont montrés solidaires du Mali lors de la réunion de Bruxelles (Conférence des donateurs pour le développement du Mali, 15 mai 2013) et les innombrables institutions nationales ou internationales, publiques ou privées, qui tentent de se donner un rôle dans l’apaisement du conflit, né en 2012 d’une initiative malheureuse du MNLA, devraient se poser la question. Répéter sans se lasser « la paix avant tout !», « la paix avant telle date !», comme le font en chœur beaucoup de Maliens et beaucoup d’étrangers, n’est qu’une façon d’éviter de se poser cette question pourtant essentielle : l’accord d’Alger est-il un bon accord ?

Jusqu’à ces derniers jours, la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA) refusait de parapher cet accord, qui, à son avis, n’a pas pris en compte des éléments essentiels de « ses aspirations » (déclaration finale de la CMA suite aux journées de concertation tenues du 12 au 15 mars 2015 à Kidal, dépêche Reuters du 16 mars). La médiation algérienne a cru pouvoir annoncer que la CMA signerait le 15 avril, mais elle a été démentie. Il apparaîtra ci-dessous que l’accord révèle cependant déjà quelles sont ces « aspirations », qui d’ailleurs ont été redéfinies encore plus clairement pour justifier le refus de parapher, et auxquelles il vient à nouveau d’être fait allusion : la CMA considère que les amendements qu’elle a proposés n’ont pas été pris en considération. Un point de vue bien différent a été énoncé par un journaliste : ce projet d’accord « ne s’attaque pas aux racines du mal » (Yaya Sidibe, Journal 22 septembre, 19 mars 2015).

En effet, la solution des problèmes du Nord du Mali n’est pas seulement au Nord du Mali. Cette solution n’est pas dans un démantèlement du Mali, qui serait la première étape d’une hyper-balkanisation au cœur du Sahel, au moment où la désintégration de toutes les structures sociales est le seul objectif de groupes jihadistes qui s’attaquent à toute l’Afrique, au Nord, à l’Ouest, au Centre et à l’Est. Dans ce contexte, il est évidemment suicidaire, pour le Nord du Mali comme pour le Mali tout entier, d’organiser l’autonomie d’un territoire difficile à contrôler, et sans ressources actuelles.

Or, c’est ce que fait, en évitant les mots pour le dire, le pré-accord d’Alger : il organise l’autonomie d’une vaste région, dont les gouverneurs seraient élus au suffrage universel et disposeraient d’une force de police et de budgets conséquents attendus de l’Etat (40% des ressources de ce dernier) et de l’aide extérieure, d’un organe de développement capable de traiter avec des bailleurs étrangers, d’un droit de regard sur l’exploitation des ressources du sous-sol de son territoire, d’un prélèvement de 20 % sur les ressources tirées de cette exploitation… Du fait de la faiblesse notoire de l’Etat au Mali, ces régions seraient alors de

facto indépendantes : plus précisément, elles seraient dans la main des puissances étrangères – Etats, multinationales ou groupes privés armés – qui trouveront intérêt à les coloniser par leurs subsides ou par leurs troupes.

Ce n’est pas en découpant le territoire en vastes régions placées sous la bannière d’« une réalité socio-culturelle, mémorielle et symbolique » (art. 5) ne concernant en fait qu’une infime minorité qu’on favorisera l’adhésion d’une population bigarrée à un projet de vivre-ensemble. La CMA a précisé ses aspirations sur ce point depuis le 16 mars 2015 : l’accord devrait reconnaître l’ensemble des « régions de Gao, Tombouctou, Kidal, Ménaka et Taoudéni » comme une « entité géographique, politique et juridique » (« Points essentiels à introduire dans le projet d’accord produit par la médiation »). « Le point crucial qui constitue l’épine dorsale des aspirations légitimes du pays de l’Azawad, c’est la réalité du statut politique et juridique de l’Azawad, et ce statut est complètement ignoré dans les documents, alors que ce statut politique demeure le nerf de notre lutte et de notre combat depuis toujours », a déclaré tout récemment Moussa Ag Attaher, porte-parole du MNLA (Maliweb, 11 avril 2015).

Pourtant, dans la situation concrète du Mali dans son ensemble et du Nord du Mali en particulier, il n’a pas suffi de donner plus de pouvoirs aux collectivités territoriales (art. 6) pour rapprocher la décision des populations. Un effort en ce sens a été tenté au Mali dans les années 1990 (1), il a été abandonné dans la décennie suivante : les administrations centrales ont repris tous les pouvoirs, et à la base la démocratie a été réduite au temps électoral, un temps de discours, de fêtes villageoises et de cadeaux, d’achat des voix. Tous les observateurs ont déjà pu mesurer combien les collectivités territoriales manquent de cadres, et celles du Nord – dont les élites ont été notoirement hostiles à « l’école des Blancs » – tout particulièrement. Et les cadres politiques sont préoccupés non pas d’étendre la pratique démocratique, mais de pérenniser leurs positions de pouvoir et d’en tirer tous les avantages. La structure de la société au Nord rend toute évolution encore plus difficile qu’au Sud. L’accord ne contient aucune disposition qui puisse laisser espérer une revitalisation effective des processus de décentralisation et de démocratisation.

L’élection au suffrage universel direct du Président de la Région, qui serait également chef de l’exécutif et de l’administration de la région (art. 6), signifie clairement le démantèlement de l’Etat : il faut être ministre de l’actuel gouvernement pour déclarer sans rire que l’Etat exercera sa tutelle, et que l’unité nationale sera garantie de cette façon. L’ouverture du Haut Conseil des collectivités aux représentants des notabilités traditionnelles, aux femmes et aux jeunes (art. 6) ne peut être justifiée que par l’échec de la représentation de la population par ses députés. Cet échec est évident, mais empiler les institutions ne rendra le processus de décision que plus complexe et plus inefficace en diluant à l’infini les responsabilités : on n’y gagnera que quelques sinécures supplémentaires. Il vaudrait mieux supprimer les institutions qui se sont avérées inopérantes, donc concevoir une nouvelle structure institutionnelle. Quant au souci de donner du poids aux notabilités traditionnelles, il s’interprète sans difficulté : il ne s’agit pas de favoriser la participation de la population, il s’agit de renforcer le pouvoir de ses petits chefs traditionnels. Aucun effort n’a été fait au cours des négociations pour imaginer une nouvelle représentation de la population et une nouvelle répartition des pouvoirs de décision, alors que l’un des problèmes dont souffre le Mali est bel et bien là.

Comme le bilan de la démocratisation de la vie politique n’a été fait ni au Mali dans son ensemble, ni dans ses régions du Nord, les obstacles réels à surmonter n’ont pas été identifiés. Bien au contraire, les parties à l’accord sollicitent du gouvernement « la prise des mesures pour permettre l’appropriation au niveau local des nouveaux outils démocratiques convenus dans l’Accord, notamment à travers l’actualisation des listes électorales, l’encouragement à

l’enrôlement et à la participation aux élections locales, et l’accompagnement de la création des institutions et procédures nouvelles » (article 60). Cela signifie en réalité que les parties à l’Accord se sont entendues pour que la vie politique suive son cours ancien, celui d’une démocratie de pure façade, qui a conduit le pays à la situation catastrophique où il se trouve.

Comme le bilan du désastre éducatif n’a pas été fait, les mesures citées dans l’annexe 3 laissent entendre, elles aussi, qu’il suffit de continuer comme avant : construire des locaux, donner plus d’avantages aux maîtres, développer les cantines scolaires… Les parties n’ont donc examiné aucune idée nouvelle susceptible de transformer le système d’assistance sociale qu’est actuellement l’éducation au Mali en un système de formation capable de doter la jeunesse de capacités à comprendre le monde dans lequel elle vit et de le transformer.

Les propositions en matière de santé, d’hydraulique, et de relance de l’économie locale sont tout aussi creuses, et l’annexe 3 reprend les mêmes thèmes que les documents fournis aux bailleurs (les fameux Cadres Stratégiques pour la Croissance et la Réduction de la Pauvreté, exigés par la Banque Mondiale et le Fonds Monétaire International, sur lesquels s’alignent les bailleurs bilatéraux ; ou le Programme de relance durable, présenté par le Mali à la réunion de Bruxelles). Les parties n’ont pas un projet de société, elles veulent seulement obtenir des financements pour continuer les errements du passé, sur le modèle de l’accord de Bruxelles qui n’a réglé aucun problème.

S’il est parfaitement justifié qu’on se préoccupe‐ de définir une « stratégie spécifique de développement […] adaptée aux réalités socio culturelles et géographiques ainsi qu’aux conditions climatiques » (art. 31), cela vaut pour chacune des grandes régions géographiques du Mali, et ne justifie pas une solution particulière pour les régions du Nord (la création d’une zone de développement, art. 33 et 34).

La possibilité donnée aux régions de lever des impôts adaptés à leur structure économique et à leurs objectifs de développement (art. 13) confirme le projet de démanteler l’Etat, dont l’une des fonctions essentielle est précisément la redistribution d’une partie des richesses entre les collectivités territoriales, notamment par le biais de la fiscalité. Donner aux régions le droit de lever des impôts, c’est favoriser leur égoïsme et donc inévitablement leur développement inégal. Ceux qui ont pris les armes contre leur pays ont prétendu que c’était contre le développement inégal qu’ils entreprenaient de lutter, mais ils ont oublié cet argument lorsqu’ils se sont trouvés à la table des négociations.

Réserver la majorité des recrutements dans la fonction publique territoriale à des ressortissants de la région considérée (art. 6 dernier tiret), c’est non seulement enfermer dans sa médiocrité l’administration des régions dont la jeunesse est le plus mal formée, mais encore, par un nouveau moyen, contribuer au démantèlement de l’Etat. L’Etat a besoin d’agents disposés à le servir dans toutes ses régions comme si elles n’en faisaient qu’une. Revendiquer un quota pour les ressortissants d’une région particulière dans « les Départements de souveraineté, les grands services de l’Etat, les représentations diplomatiques et les organisations internationales » (cf.

« Points essentiels à introduire dans le projet d’accord produit par la médiation »), c’est chercher à placer ses amis et connaissances, ce n’est pas le moyen d’obtenir « l’homme qu’il faut à la place qu’il faut » pour le pays.

La promotion des langues et écritures locales, comme toute adaptation de l’enseignement de base aux réalités socioculturelles locales, doivent être mises en balance avec les objectifs de solidarité nationale et panafricaine, et par exemple avec les efforts de longue portée entrepris en Afrique de l’Est pour doter les collectivités d’une langue, le kiswahili, qui devienne la langue nationale et qui soit en même temps langue de communication entre plusieurs pays et peuples d’Afrique. Sur ce point encore, le pré-accord d’Alger prépare l’hyper-balkanisation de l’Afrique de l’Ouest au lieu de s’inspirer d’une vision d’avenir à l’échelle des défis de l’heure.

Il est très insuffisant, si l’on veut s’attaquer aux causes réelles des problèmes qui ont amené le Mali dans la situation dramatique où il se trouve, de se contenter d’un « engagement à mettre en œuvre une réforme profonde de la Justice pour la rapprocher du justiciable, améliorer ses performances, mettre fin à l’impunité et intégrer les dispositifs traditionnels et coutumiers » (art.

46) : non seulement parce que des modalités pratiques très précises devraient être définies, mais encore parce que la solution envisagée est bancale, les « dispositifs traditionnels et coutumiers » (il s’agit des cadis et des chefferies traditionnelles) ne pouvant que renforcer le caractère autoritaire de l’organisation sociale au lieu de favoriser sa démocratisation.

Les dispositions de l’accord en matière de sécurité et de défense ne paraissent pas mieux élaborées. Il est question, à l’article 23, de la « nécessité d’entreprendre, en profondeur, une Réforme du secteur de la sécurité (RSS) ». Un Conseil National pour la Réforme du secteur de la sécurité devrait être créé « en vue d’entreprendre une réflexion approfondie sur une nouvelle vision nationale de la sécurité et de la défense » et de proposer « des mécanismes novateurs en ce qui concerne les nominations aux postes dans les grands commandements et services » (article 26). Mais alors que rien n’est dit dans l’accord de la composition de ce conseil, l’annexe précise : « Dans les 60 jours suivant la signature de l’accord, le décret portant création du Conseil National pour la RSS sera révisé afin d’accroitre la représentation des mouvements signataires de l’accord et des différentes communautés et de convenir des réformes et du plan de mise en œuvre. » (Annexe 2 : Défense et sécurité, point V.a.). Et, depuis le 16 mars, dans ses
« Points essentiels à introduire dans le projet d’accord produit par la médiation », la CMA

revendique, pour les forces de sécurité et de défense, qu’elles comptent 80 % de ressortissants de la région, y compris dans les postes de commandement, et elle se réserve non seulement l’établissement de la liste des combattants mais encore la détermination de leurs grades. L’essentiel est donc de faire la meilleure place aux rebelles dans l’armée nationale, alors que le problème de fond serait de reconstituer une armée nationale digne de ce nom et capable de faire obstacle aux djihadistes qui infestent le Sahel.

Les observations qui précèdent ne sont pas toutes nouvelles. Plusieurs organisations de la société civile et partis politique ont exprimé des critiques similaires dès le mois de novembre 2014. Récemment, ces critiques ont été reprises et développées notamment par le Collectif des ressortissants du Nord (COREN), par le parti de l’ancien Premier Ministre Modibo Sidibe, par le parti de l’ancien Premier Ministre Soumana Sacko, et encore par un ensemble de formations politiques regroupées dans l’Opposition Républicaine et Démocratique à la suite de la table ronde du 19 mars 2015. Elles montrent en particulier que s’il « n’est question ni d’autonomie ni fédéralisme dans l’accord », comme le martèle le Ministre Mohamed Ali Bathily dans les meetings qu’il organise actuellement, c’est qu’on a soigneusement évité les mots pour mieux organiser la chose. Elles soulignent l’absence dramatique de toute vision refondatrice des

institutions et de leur fonctionnement concret. Elles appellent le Mali à reprendre le contrôle du processus de sortie de crise et à s’engager sur le chemin d’un véritable dialogue inter-malien. La presse a d’ailleurs souligné que les délégations se sont très rarement rencontrées face à face, pour privilégier les discussions entre chaque partie et la médiation. Les idées qui sont dans l’accord sont donc celles de la médiation, qui a le souci d’éviter les mots qui fâchent, de proposer ce qui peut être massivement financé par l’aide internationale, et par là d’offrir des opportunités personnelles intéressantes à beaucoup de rebelles.

Il va de soi toutefois que la responsabilité des négociateurs maliens est lourdement engagée. Evidemment, chacun sait que le gouvernement du Mali était dans une position de grande faiblesse au début des négociations. Mais rien ne l’obligeait à se contenter de dire et répéter que la solution des problèmes du Nord était « dans un approfondissement de la décentralisation » : personne ne pouvait savoir mieux que lui à quel point l’expérience de la décentralisation avait tourné court au Mali. La négociation a commencé et s’est poursuivie sans que gouvernement mette jamais sur la table des propositions précises de réforme des institutions, et plus largement même une vision pour le Mali revenu à la paix. Ni le personnel politique du Mali ni ses élites n’ont été mis à contribution pour réfléchir sur les causes réelles de la crise du Nord et de l’effondrement de l’Etat, et pour imaginer, sur cette base, des modalités de sortie de crise et des perspectives de développement susceptibles de recevoir l’adhésion des populations du Nord et des populations du Sud. Et ce sont des manœuvres bassement partisanes qui ont abouti à la nomination des délégués envoyés à Alger, et qui ont entravé leur liberté de pensée et d’intervention dans les débats.

Il va de soi tout autant que la responsabilité de la médiation et celle de ses nombreux parrains est également engagée. Qui a décidé que certains groupes armés étaient des interlocuteurs acceptables, et d’autres non ? Qui a favorisé la réimplantation du MNLA à Kidal, alors qu’il en avait été chassé en 2012 par les jihadistes qui se sont joué de lui ? Qui, de l’étranger, a soutenu ces interlocuteurs, les a hébergés, les a formés à la négociation, les a aidés à préparer des argumentaires et des tactiques de négociation ? Comment a-t-on pu leur faire confiance après la dramatique erreur de jugement qu’ils ont commise en ignorant que, prenant les armes contre leur pays, ils ouvraient la porte à des jihadistes bien plus puissants qu’eux ? Certes, ils ont servi de supplétifs à l’opération Serval, mais leur courte vue n’aurait pas dû être si vite oubliée. Et leurs capacités tactiques ne sont pas meilleures. Comme l’écrit un analyste très averti de la scène malienne, aujourd’hui « le MNLA et ses alliés paient en fait une énorme faute tactique : ils s’étaient mépris sur l’importance d’Alger V et n’avaient pas correctement interprété les signaux que leur avait fait parvenir la Médiation. Signaux qui leur indiquaient que cette réunion était celle de l’effort final, celle au cours de laquelle devaient être mis sur la table et discutés les derniers compromis ». (G. Drabo, L’Essor, 17 mars 2015).

La responsabilité de la médiation et de ses parrains est également engagée dans le calendrier des négociations. Ils ont rapidement pu remarquer que les parties n’étaient pas prêtes à aborder les vrais problèmes, et se préoccupaient essentiellement « d’acheter la paix » en prévoyant des espèces sonnantes et trébuchantes tant pour les collectivités territoriales que pour les chefs traditionnels, notables, et cadis, sans oublier les hommes qui ont pris les armes et leurs chefs. Au lieu de laisser mûrir la discussion, ils ont fixé des délais rapprochés, qui n’étaient compatibles qu’avec un travail très superficiel. La France, dont l’armée avait parfaitement préparé

l’intervention militaire de 2012, s’est retrouvée, immédiatement après le succès de Serval, sans stratégie politique : les capacités d’analyse du Ministère des affaires étrangères se sont avérées extrêmement réduites, et l’on a commencé à naviguer à vue. On en est toujours là, hélas !

Et donc, après huit mois de négociations, le Mali se retrouve « gros jean comme devant. » Pire, il découvre aujourd’hui que les interlocuteurs qu’il s’est choisis, sous l’égide de la médiation algérienne et de nombreux parrains aux intérêts divergents, ne sont pas ceux qui décident ; et que celui qui leur interdit de signer est un intermédiaire toujours utile à divers groupes armés, à l’Algérie, à la France… et au Mali lui-même, Iyad Ag Ghaly, adossé à AQMI.

Tout en intitulant un récent éditorial « Sans négociation, quelle solution ? », Adam Thiam, éditorialiste de grand talent, reconnaît qu’aujourd’hui, à nouveau, « Kidal se mobilise » (Le Républicain, 20 mars 2015). Un de ses confères est plus explicite après avoir interviewé un responsable de la CMA à propos de l’éventualité d’une action militaire contre elle dans l’Adrar des Ifoghas : « Si on ne respecte pas nos propositions et qu’on veut nous combattre militairement, nous allons faire appel à nos frères berbères de la Libye, de l’Algérie et partout où se trouve notre communauté » (Alpha Mahamane Cissé, L’indicateur du Renouveau, 20 mars 2015). En attendant, les groupes armés se multiplient, les factions s’organisent, l’insécurité gangrène le pays.

Les négociateurs d’Alger ont cherché à biaiser avec les faits pour obtenir « la paix à tout prix dans le plus bref délai » en échange de grands moyens qui seraient fournis par l’aide internationale. Mais aucune perspective novatrice n’a été dégagée, qui aurait été susceptible de rétablir la paix et de favoriser le développement du Nord du Mali. Aucun problème de fond ne sera résolu par cet accord : ni celui du fonctionnement des institutions, ni celui du chômage massif de jeunes qui sortent su système scolaire sans aucun niveau de connaissances, ni celui du développement spécifique des régions du Nord, ni celui de la redistribution des richesses nationales, ni celui de l’emprise de la religion sur la vie politique, ni celui de la corruption de la justice, ni celui de la faiblesse insigne de l’armée nationale, ni celui de la drogue…. Si elles ne

continuent pas immédiatement, la crise politique et la guerre, un temps gelées en immobilisme politique et insécurité rampante, devraient donc, hélas, reprendre à brève échéance, et le nombre de leurs victimes augmenter encore, tant que ceux qui prétendent parler au nom de la population ne prendront pas collectivement et soudainement conscience –ce sera une révolution– du fait que le Mali fait face à des difficultés très profondes, et que l’intérêt public doit s’imposer et réguler la course aux prébendes.

<strong>PAR JOSEPH BRUNET-JAILLY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Financement des entreprises :  Une convention de crédit de 19, 70 milliards FCFA entre la BAD et la BDM&#45;sa</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/financement-des-entreprises-une-convention-de-credit-de-19-70-milliards-fcfa-entre-la-bad-et-la-bdm-sa-2834589.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/financement-des-entreprises-une-convention-de-credit-de-19-70-milliards-fcfa-entre-la-bad-et-la-bdm-sa-2834589.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/08/Boubou-BDM-SA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 23 Aug 2019 00:30:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Premier ministre, Ministre de l’Économie et des Finances Dr Boubou CISSE a présidé la cérémonie de signature d’une convention de Ligne de Crédit entre la Banque de Développement du Mali-SA (BDM-SA) et la Banque Africaine de Développement (BAD), ce matin à la primature.

« Je me réjouis particulièrement de présider cette cérémonie de signature de convention relative à un appui au financement bancaire des PME-PMI, facteur de croissance et de développement pour notre économie nationale » a déclaré le Premier Ministre lors de la cérémonie.

D’un montant de 30 millions d’euros soit environ 19,70 milliards de FCFA, cette ligne de crédit est destinée au financement de différents secteurs de développement de l’économie malienne et permettra de soutenir les efforts de la BDM-SA en faveur de l’épanouissement du secteur privé, notamment dans les domaines de l’agriculture, de l’énergie, de l’industrie et du sociale grâce à des investissements productifs ciblés.

Près de 85 % des fonds déployés soit 17 milliards de FCFA seront destinés au secteur de l’agriculture et de l’agrobusiness, et au moins 15% du montant de la ligne de crédit sera octroyé aux femmes entrepreneures.

« La cérémonie de ce jour nous donne l’opportunité d’ouvrir une nouvelle page dans l’histoire entre le Groupe de la Banque Africaine de Développement et le secteur financier au Mali » a dit Mme Louise Djoussou Lorgn, Représentante Pays de la BAD au Mali.

Selon le Directeur Général de la BDM-SA M. Bréhima Amadou Haidara, ce soutien permettra à la BDM-SA de consolider ses acquis en matière de financement de l’économie malienne. Il a remercié le gouvernement pour tous ses efforts en faveur de l’épanouissement du secteur bancaire malien.

Le premier ministre a exprimé les sentiments de gratitude et de reconnaissance du gouvernement malien et du peuple malien en faveur de la BAD qui ne cesse de déployer des efforts pour faciliter l’accès des PME-PMI au financement bancaire.

Il a également félicité la BDM- SA pour tous les efforts fournis pour l’épanouissement du secteur privé et sa contribution au dynamisme du secteur bancaire national et sous régional.

Il a exhorté les banques à renforcer les efforts de financement consentis en faveur du secteur privé en vue d’une transformation qualitative de l’économie malienne.

Le financement des différents projets éligibles permettront de créer un millier d’emplois, la construction de 500 logements sociaux, l’aménagement près de 1000 hectares de terres agricoles et l’allègement des contraintes financières et l’accès aux ressources longues par des PME et grandes entreprises.

&nbsp;

<strong>Tribune</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>NSukala :  25 milliards à sauver</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/nsukala-25-milliards-a-sauver-2809619.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/nsukala-25-milliards-a-sauver-2809619.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/05/N-Sukala.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 19 Mar 2019 00:54:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les crimes de mauvaise gestion avaient fini par anéantir les espoirs de plus de 2000 employés au sein des unités industrielles de production de sucre au Mali. Le gouvernement a pris ses responsabilités !</em></strong>

<strong><em>L</em></strong><em>e ministre du Développement industriel et de la Promotion des investissements Moulaye Ahmed BOUBACAR vient d’initier deux actions majeures pour non seulement sauvegarder de précieux outils pour la promotion industrielle du Mali, mais aussi et surtout booster la coopération Sino Malienne. Deux audits organisationnel et de gestion ont été commandités à SUKALA et N SUKALA,  aujourd’hui à l’article de la mort, pardon à l’euthanasie. Révélations sur un scandale inédit !</em>

La Nouvelle sucrerie du Mali, N SUKALA est en arrêt de production depuis maintenant plusieurs semaines. Les stocks de sucre pourrissent au magasin, les champs de canne à sucre sont en détresse, plus de 2000 emplois sont menacés, le DGA Amadou Waigalo s’est offert une augmentation de salaire alors que son véhicule de fonction a été appréhendé avec à son bord près de 10 sacs de sucre… Bref, l’usine est soumise à un véritable plan de liquidation.

« La nouvelle société sucrière du Mali (N Sukala) est aujourd’hui   en danger,  du moins, si rien n’est fait  à temps,  pour  la  sauver de la mauvaise gouvernance dont elle souffre actuellement. » C’est en ces termes qu’un confrère de la place  avait introduit il ya quelques semaines un article sur le péril certain qui plane aujourd’hui sur cette société.

En effet, malgré ses 40% dans le capital de la société, l’Etat malien n’est représenté que par des seconds couteaux, les Chinois occupant tous les autres postes à savoir : la direction générale donc la présidence du conseil d’administrions, et la direction financière.

Les postes de  Directeur Général Adjoint et de Directeur des Ressources Humaines  et autres sont occupés par des cadres maliens  qui d’ailleurs ne sont pas fonctionnaires et pires, peu soucieux des intérêts du Mali et des milliers de Maliens dont la survie est liée à cette société. Dans leur gestion catastrophique, ils ne rendent compte à personne.

Le Directeur général adjoint de la société N Sukala, Amadou Waigalo, et le Directeur des ressources humaines, Adama Bolozogola se la coulent douce et travaillent plutôt à tout démolir.

Malgré notre insistance pour qu’il s’explique sur l’arrêt de l’usine et les informations relatives à ses malversations, le DGA Waigalo n’a pas voulu nous recevoir. Pourtant, selon nos sources, son propre véhicule a été plusieurs fois aperçu avec à son bord des sacs de sucres volés au magasin et destinés au marché noir. Ce n’est pas tout. Il lui est reproché d’autres crimes :

Non application des décisions du Conseil d’administration, abus de biens sociaux, recrutements claniques, prélèvements arbitraires sur les salaires des travailleurs, licenciements abusifs, chantages.

Selon les mêmes sources, pour museler le DGA  sur certains dossiers, Bolozogola aurait offert une augmentation à celui-ci, qui passe désormais, de 8 00 000 FCFA à 1,5 millions FCFA par mois.

C’est pour limiter les dégâts que le ministre du Développement industriel et de la Promotion des investissements a décidé de prendre le taureau par les cornes. « Nous ne pouvons pas laisser ces structures dans cette situation ». Dors et déjà les audits  sont commandités. «  Ces audits nous permettront de mettre en place un système de gestion transparente. » Nous a confié le ministre.

Par rapport à la mévente, nous avons pris des mesures pour éviter les spéculations et promouvoir le « made in mali ». L’arrêt de délivrance des intentions d’importations aux commerçants procède de cela.

« Nous tenons à rassurer les opérateurs économiques que cette mesure est temporaire et qu’il s’agit pour nous de protéger des milliers d’emplois, de préserver notre coopération avec la Chine. Nous sommes déterminés à faire de ce secteur un secteur vital pour notre économie. »

Le laborieux combat du gouvernement s’illustre par la ferme volonté de celui-ci de préserver et promouvoir le made in Mali, et de renforcer la politique d’emploi du président de la Republique, Ibrahim Boubacar Kéita.

A suivre ! Tout sur l’affaire du sulfureux marché de souffre attribué dans des conditions troubles

<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tribune : La reconstruction de l’armée malienne : un petit pas en avant et plusieurs géants pas en arrière avec la réintégration des déserteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/tribune-la-reconstruction-de-larmee-malienne-un-petit-pas-en-avant-et-plusieurs-geants-pas-en-arriere-avec-la-reintegration-des-deserteurs-2807744.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/tribune-la-reconstruction-de-larmee-malienne-un-petit-pas-en-avant-et-plusieurs-geants-pas-en-arriere-avec-la-reintegration-des-deserteurs-2807744.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/arme_deserteur.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 Mar 2019 01:01:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Y’a-t-il crime plus grave au sein d’une armée que le fait qu’un militaire déserteur retourne son arme contre son propre frère d’armes ? Assurément non car la fraternité d’armes et la loyauté sont au cœur de toute armée. Et pourtant le gouvernement du Mali vient d’annoncer, tambour battant, la réintégration de plus de 400 militaires déserteurs dont certains ont retourné leurs armes contre l’armée malienne en rejoignant les groupes armées indépendantistes ou jahidistes du Nord du Mali. Circonstance aggravante : certains de ceux-là sont récidivistes voire multirécidivistes. Le retour au sein de l’armée malienne a fait l’objet d’une cérémonie solennelle d’accueil présidée par le Chef d’Etat-Major Général des Armées. Il est même fort probable que certains de ces déserteurs fassent partie du contingent de déserteurs de l’armée malienne qui ont pris part au crime de guerre commis par la coalition de groupes armées de jihadistes et de la rébellion touareg en 2012 à Aghelhoc : le massacre du capitaine Sékou Traoré dit Bad et son unité de 117 soldats après qu’ils se soient rendus après épuisement de leurs munitions. Nos dirigeants auraient-ils la mémoire aussi courte ? Nos soldats morts pour la défense de la patrie seraient-ils déjà passés en « pertes et profits » ?

A voir la mine serrée qu’ils affichaient, on est tenté de croire que le Chef d’Etat-Major des Armées, premier responsable de la mise en œuvre de cette décision prise par l’autorité politique, et les autres chefs militaires présents à la cérémonie n’adhèrent pas à cette décision. Evidemment que je peux me tromper à ce sujet, mais si jamais tel était le cas, pourquoi le Chef d’Etat-Major Général des Armées n’a-t-il pas présenter sa démission au Chef suprême des armées qu’est le Président de la République pour ne pas assumer cette responsabilité d’intégrer des soldats ayant fait « désertion à l’ennemi » et retourné leurs armes contre leurs propres frères d’armes ? Si au nom de la sacro-sainte soumission de l’autorité militaire à l’autorité politique en république il ne peut pas contester la décision de l’autorité politique, il a le droit de manifester sa désapprobation de cette décision en démissionnant. Il doit certes loyauté au Chef suprême des armées, mais pour paraphraser le Général de Villiers ancien Chef d’Etat-Major des Armées de France démissionnaire de son poste, « la loyauté n’est pas l’esprit de cour ----, le silence est parfois proche de la lâcheté. La loyauté perd de sa légitimité lorsque commence le légalisme » (in Servir, édition Fayard 2017).

Mais au fait qu’elle est le sort réservé au déserteur de l’armée malienne qui rejoint l’ennemi ? « Est puni de mort, tout militaire ---- coupable de désertion à l’ennemi » (Article 117 Code de justice militaire). Au lieu de cela, ils reçoivent une véritable prime à « la désertion à l’ennemi » à travers cette réintégration dans l’armée malienne. Mieux, ils exigeraient une prime de bonification complémentaire: le paiement de salaires et l’avancement en grade au titre des années de désertion !!! Incroyable non ? Pas tant que ça quant on sait que le régime du Président IBK a payé des arriérés de salaires au titre des années de désertion à des députés qui avaient déserté l’Assemblée nationale pour créer et siéger dans les instances du fantomatique Etat de l’Azawad. Pour rappel le Président de l’Assemblée Nationale en 2013, l’Honorable Younoussi Touré, et l’ensemble des députés (dont IBK et moi-même à l’époque) ont opposé une fin de non-recevoir à cette odieuse revendication.

Imaginez simplement l’état d’âme du soldat resté loyal à l’armée malienne. Croyez-vous qu’il accordera la moindre confiance en ce déserteur passé un moment dans le camp de l’ennemi et qui peut rejoindre à nouveau ce camps à tout moment ? Non. Croyez-vous qu’il peut encore compter sur la solidarité de ce déserteur ? Non. Croyez-vous qu’il aura encore du respect pour cet officier « déserteur à l’ennemi » réintégré et qu’il exécutera ses instructions « sans hésitation, ni murmures » ? Non. Croyez-vous que son engagement à défendre son pays jusqu’au sacrifice suprême c’est-à dire la mort au combat, sera affecté par un tel acte ? Assurément oui !!!

Nous devons opposer une résistance farouche à la réintégration de militaires ayant fait « désertion à l’ennemi » et retourné leurs armes contre leurs propres frères d’armes de l’armée malienne parce que :

Le déserteur à l’ennemi a trahi son serment de défendre la patrie jusqu’au sacrifice suprême et s’est muté en ennemi et bourreau du peuple. Un crime d’une telle gravité ne doit pas rester impuni. Ne rien faire reviendrait à trahir la mémoire de tous nos soldats morts sur le champ d’honneur pour la défense de la patrie et à piétiner les droits des victimes.

En retournant son arme contre son frère d’armes, « le déserteur à l’ennemi » s’est muté en bourreau de celui-ci et a rompu le lien de fraternité d’armes. Or c’est cette fraternité d’armes qui « rend inconcevable l’abandon du camarade à son sort » (Général Pierre de Villiers) à fortiori lui tirer dessus en s’alliant à l’ennemi. La traduction de cette fraternité dans les faits est la solidarité indéfectible entre les militaires c’est-à dire « la certitude de pouvoir compter sur son camarade en cas de difficulté ou de péril à tout moment » (Général Pierre de Villiers). Celui qui fait donc « désertion à l’ennemi » cesse d’être un frère pour devenir un ennemi. En brisant cet « esprit de corps ou d’équipage » la « désertion à l’ennemi » brise une composante majeure la colonne vertébrale de l’armée. Elle brise la confiance et la solidarité entre militaires.

Elle entame sérieusement l’admiration et le respect du militaire pour sa hiérarchie et à ce titre sape la discipline au sein de l’armée et son « miroir inversé » l’autorité, car « L’autorité oblige tout autant celui qui l’exerce que celui sur qui elle s’exerce » et « la force de conviction du chef passe par l’estime qu’on ressent pour lui, donc par son exemplarité ». Or le « désertion à l’ennemi » est la négation même de l’exemplarité. L’acte de désertion ne sape pas seulement l’autorité du « déserteur à l’ennemi » réintégré, mais aussi celle de toute la chaîne de commandement militaire car l’impunité et mieux la faveur accordée au « déserteur à l’ennemi » réintégré affecte profondément l’état d’esprit de toute l’armée.

Le renouvellement pour la troisième fois de l’intégration de déserteurs à l’ennemi au sein de l’armée malienne (les deux premières fois ont eu lieu en 1996 et 2006) plombe la politique de reconstruction de l’armée malienne dans le « un petit en avant, plusieurs pas en arrière ».

C’est une erreur de croire que la formation, l’équipement et l’amélioration des conditions de vie des militaires suffiront à nous doter d’une armée capable d’assurer efficacement sa mission de protection de la patrie. Le premier problème de l’armée malienne d’aujourd’hui reste bien l’engagement du militaire à servir la patrie jusqu’au sacrifice.

Former les soldats, les équiper et améliorer leurs conditions de vie est certes fondamental pour la capacité d’une armée à accomplir sa mission avec efficacité et sachons gré au Président IBK pour les progrès faits à ce niveau depuis cinq ans. Mais redonner aux soldats le sens de l’engagement à servir la patrie jusqu’au sacrifice suprême est encore plus importante aujourd’hui et à ce niveau c’est zéro pointé pour le Président IBK, Chef suprême des armées, et la haute hiérarchie militaire. « Les défaites que nous avons connues dans notre histoire tenaient moins à l’insuffisance de nos forces qu’à l’incapacité, aux erreurs du pouvoir politique, et de l’Etat-major » selon le Général De Villiers à propos de la France, réfléchissons y pour le cas du Mali. La réintégration de déserteurs à l’ennemi est un désastre pour l’armée malienne à cet égard. Elle relève de ses pratiques généralisées de mauvaise gouvernance de la sécurité au profit d’une minorité d’élites (civils comme militaires) prédatrices de ressources publiques et est perçue comme telle au sein de l’armée.

&nbsp;

Député à l’assemblée nationale pendant la crise de 2012-2013, j’ai mis en garde le ministre de la défense d’alors et la haute hiérarchie militaire contre cette pratique au cours d’une séance d’audition à huit clos de cette institution quand IBK était encore député. Manifestement je n’ai pas été entendu. A l’époque en tant que l’un des Vice-Présidents de l’Assemblée nationale, j’ai eu l’honneur et le privilège d’échanger sur cette question avec certains officiers de l’armée malienne et d’armées étrangères actuellement présentes au Mali, aucun n’a remis en cause la pertinence des arguments avancés ici. J’ai demandé aux officiers étrangers de me citer dans l’histoire de leurs pays un seul cas de réintégration de militaires déserteurs passés à l’ennemi. Pas un seul cas n’a été cité. Pourquoi ce silence assourdissant de toute la communauté internationale dans le cas du Mali à un moment où des soldats étrangers meurent pour la défense de notre pays ? Nous avons conscience de la pression de pays étrangers sur les dirigeants maliens pour cette réintégration qui sonne comme un complot contre notre armée. Ce règlement « politique » de la rébellion armée sonne comme le «compromis à l’africaine » avancé par Mr Le Driant, ministre français des affaires étrangères, au sujet de l’acceptation par la France des résultats de la mascarade électorale des récentes présidentielles en RDC après les avoir contestés dans un premier temps. Pauvre Mali, pauvre Afrique !!!

Que le Président IBK, Chef suprême des armées du Mali, le sache : l’écrasante majorité du peuple malien sent une grande colère et une énorme frustration suite à cette mesure de réintégration de militaires déserteurs ayant retourné leurs armes contre leurs propres frères d’armes de l’armée malienne. Je ne suis pas sûr que la situation soit différente au sein de « la grande muette » qui n’a pas le droit de dire sa colère. La mesure creuse encore un peu plus le fossé entre les autorités civils et militaires en charge de la gouvernance de la sécurité d’un côté, et l’armée et le peuple malien de l’autre.

Les dirigeants maliens sont dans la fuite en avant depuis des décennies concernant le règlement de la rébellion touareg sous la pression de la communauté internationale. Elle est incapable de dire à la communauté internationale que telle solution inconcevable chez vous, l’est aussi chez nous, nous ne l’acceptons pas car elle ne marchera jamais. La solution à ce conflit est politique sans aucun doute, mais ne perdons jamais de vue qu’elle est aussi militaire. Nous ne bâtirons jamais une armée digne de ce nom sur la base de telles pratiques.

Pour terminer, je citerai encore le Général Pierre De Villiers : « La souveraineté est l’attribut essentiel d’une nation, ----- ; elle s’exprime, avant tout, à travers l’autonomie de décision et d’action de l’Etat-----. Un Etat qui ne prendrait pas toutes les mesures pour garantir et protéger sa souveraineté face aux menaces s’exposerait inévitablement à perdre la maîtrise de son destin et à subir la volonté- possiblement violente- de l’étranger » Et parmi ces mesures figure au premier plan se doter d’une armée en capacité d’assurer efficacement sa mission de défense de la patrie. Les dirigeants de l’Etat malien ont-il bien conscience de cela en prenant une décision de réintégration destructrice pour notre armée. Tous les déserteurs, passés à l’ennemi ou non, doivent passer devant la justice militaire qui instruira chaque dossier et infligera la sanction adaptée à chaque cas. Ainsi les déserteurs qui n’ont pas rejoint le camp de l’ennemi et qui n’ont donc pas retourné leurs armes contre leurs frères d’armes de l’armée malienne pourront être réintégrés en toute transparence et bénéficieront de la considération et du respect de la part des soldats de l’armée malienne. La seule façon de lever tout équivoque, c’est s’en tenir au respect des Règlements militaires qui constituent la colonne vertébrale de toute armée.

<strong>Konimba Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de l&amp;apos;Économie et des Finances du Mali :  9,2 milliards FCFA en faveur de l’autonomisation des femmes, des secteurs de l’électricité et de l’imagerie médicale.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ministere-de-leconomie-et-des-finances-du-mali-92-milliards-fcfa-en-faveur-de-lautonomisation-des-femmes-des-secteurs-de-lelectricite-et-de-limagerie-medicale-2807731.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ministere-de-leconomie-et-des-finances-du-mali-92-milliards-fcfa-en-faveur-de-lautonomisation-des-femmes-des-secteurs-de-lelectricite-et-de-limagerie-medicale-2807731.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/03/Boubou-Cisse.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 Mar 2019 00:56:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Ministre de l’Economie et des Finances Dr Boubou CISSE et la Directrice Générale, Région Afrique de l’Ouest de la Banque Africaine de Développement (BAD) Mme Marie Laure AKIM-OLUGBADE, ont procédé à la signature de quatre accords destinés aux financements de trois projets au Mali, le mardi dernier à Abidjan d’un montant global de 9,2 milliards FCFA en faveur de l’autonomisation des femmes, des secteurs de l’électricité et de l’imagerie médicale.

« Je voudrais remercier au nom du gouvernement de la République du Mali et à mon nom propre le Groupe de la Banque Africaine de Développement pour la qualité de la coopération entre l’institution et notre pays » dira le Ministre de l’Economie et des Finances à l’entame de ses propos.

Le premier accord concerne le Projet d’Autonomisation Economique des Femmes dans la Filière Karité (PAEFFK). Il vise à accroitre le revenu des femmes et à assurer leur autonomisation économique de façon durable, notamment dans les regions de Ségou, Sikasso, Kayes et Koulikoro.

«L’autonomisation économique des femmes est une préoccupation majeure du Président de la République à laquelle nous sommes en train de faire face à travers une augmentation significative des revenus de 400 coopératives de femmes évoluant dans la filière de Karité. » explique Dr Boubou CISSE.

Les retombées attendues du projet sont : la multiplication par dix du revenu moyen annuel de chaque coopérative, la création de 2000 emplois décents permanents et de 40 000 emplois temporaires. Le coût du projet est de montant d’environ 3,9 milliards FCFA.

Quant au Projet de Développement de Mini-Centrales Hydro-électriques et des Réseaux de Distribution Associés (PDM-HYDRO), il vise à accroître la puissance installée de la République du Mali et d’améliorer le taux d’accès des ménages à l’électricité, principalement par la construction de deux mini-centrales hydroélectriques à Djenné et Talo.

« Ce projet est en droite ligne des préoccupations des plus hautes autorités afin que chacun puisse avoir accès à l’électricité à moindre cout » dira le Ministre de l’Economie et des Finances.

Le projet, dont le financement est un don de 5 milliards FCFA du Fond d’Investissement Climatique (CIF), permettra de raccorder plus de 7500 ménages à l’électricité et près de 200 entreprises artisanales et minières qui s’installeront dans sa zone d’influence.

Le projet contribuera plus spécifiquement de :
<ul>
 	<li>accroître la capacité de production nationale d’énergie électrique de 8,9 MW ;</li>
 	<li>raccorder 12 500 nouveaux abonnés au réseau électrique en zones rurales ;</li>
 	<li>réduire la pollution due aux gaz à effets de serre de 15 800 TeCO2/an par la réduction du temps d’utilisation des groupes électrogènes ;</li>
 	<li>apporter de l’assistance technique pour la réalisation d’une étude de faisabilité du projet d’électrification de 60 localités rurales.</li>
</ul>
Et enfin trois Etudes de préfaisabilité dans le cadre du Projet de Transfert Technologique et de Compétence en Imagerie Médicale seront réalisées grâce à des ressources mobilisées auprès de la KOAFEC (Coopération Coréenne) sous forme de don d’un montant 327 millions FCFA.

Ces études permettront au gouvernement malien d’améliorer considérablement la qualité du diagnostic en imagerie médicale, de sauver des vies (prévention et traitement) et permettront un transfert de technologie en formant des ressources humaines nécessaires.

La Directrice Générale, Région Afrique de l’Ouest de la BAD Mme Marie Laure AKIM-OLUGBADE a salué la qualité de la coopération qui lie le Mali à l’institution africaine, tout en affirmant son engagement à l’accompagner le Mali dans ses actions de développement.

« Je puis vous rassurer Monsieur le Ministre, et cela au nom de Monsieur ADESINA Akinwumi, Président de la Banque Africaine de Développement, qu’aucun effort ne sera ménagé par la Banque pour continuer de soutenir les efforts du Mali, en vue d’une croissance économique et un développement inclusif et partagé » a-t-elle déclaré.

Si l’on inclut ces trois projets, la Banque Africaine de Développement finance actuellement 26 projets en cours d’exécution au Mali d’un montant global de 493 millions d’UC (395 milliards FCFA) dont 5 projets du secteur privé pour 56 millions d’UC (45 milliards FCFA). Depuis 1974, la coopération du Mali avec la Banque a permis de financer 118 projets pour un montant total de 1 500 milliards FCFA.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Ministère de l'Économie et des Finances du Mali</strong>

&nbsp;

<strong>3ème Edition du Forum Africain pour la Résilience</strong>

Le Ministre de l’Economie et des Finances Dr. Boubou CISSE a pris part au Forum Africain pour la Résilience (FAR) organisé par la Banque africaine de développement du 4 au 6 mars à Abidjan dont le thème principal était « Fragilité, Migration et Résilience ».

Plateforme d’échanges et de débats, le Forum a été organisé par le Bureau de coordination des Etats en transition avec le soutien de l’Agence Suisse pour le Développement et la Coopération (SDC) ainsi que la participation de l’Organisation Internationale des Migrations (OIM), du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR), de l’Organisation Internationale du travail et l’initiative Making Finance Work for Africa.

&nbsp;

Ouverts lundi après-midi dans l’amphithéâtre Babacar Ndiaye, du siège de la Banque africaine de développement, par une session d’échanges de haut niveau sur les questions migratoires, les travaux du forum se sont poursuivis mardi 5 et mercredi 6 mars dans six sessions plénières et huit ateliers parallèles.

« Comprendre la migration est donc important pour la Banque africaine de développement, car ce travail fournit des options pour soutenir des programmes qui réduiront les flux tout en augmentant les rendements. Alors que l’essentiel du discours sur la migration africaine est centré sur la Méditerranée, il est important de souligner que la migration intra-africaine générale représente 70%. Ce pourcentage grimpe à 80% pour l’Afrique subsaharienne », a déclaré le vice-président principal de la Banque africaine de développement Charles Boamah.

Si la plénière a été spécifiquement dédiée aux « solutions innovantes dans le domaine de la migration », y compris financières, elle a permis de mettre en évidence comment la pauvreté et l’absence de perspectives d’emplois deviennent des puissants vecteurs de migration et d’instabilité.

Le Ministre de l'Economie et des Finances Dr. Boubou CISSE a intervenu sur le panel "Revisiter la fragilité : Qu'est ce qui a changé ?" en compagnie de M. Sibry Tapsoba, Directeur du Bureau de Coordination des Pays en transition à la Banque Africaine de Développement, M. Hugh Macleman, Conseiller politique et Chef du Secrétariat de l'INCAF, Direction de la coopération pour le développement des crises et des fragilités, OCDE-INCAF, Dr Eric Mabushi, Coordinateur régional IFC Fragile and Conflict Situations- FCS, Afrique de l'Ouest, M. Amara Konneh, Conseiller, Fragilité, Conflit et Violence (FCV), Banque mondiale et M. Jonathan Papoulidis, Conseiller exécutif pour les États fragiles, World Vision.

Le Ministre CISSE a exposé ses réflexions sur le coût de la fragilité au Mali, ses impacts sur le Budget d’Etat et les investissements ainsi que la manière dont la résilience est organisée au Mali à travers les politiques publiques.

« Le Mali a connu des situations de fragilité, continue à en connaitre. J’ai fait état sur la nécessité et la faiblesse des opportunités économiques que nous pouvons donner à notre jeunesse pour laquelle la demande pour l’accès aux services sociaux de base comme l’éducation, la santé l’énergie est de plus en plus croissante » a déclaré Dr Boubou CISSE à la suite du panel.

Il a également expliqué le coût des dépenses de défense et de sécurité sur le Budget de l’Etat, les efforts en matière de cohésion sociale, la mise en œuvre de l’accord pour la Paix et la réconciliation nationale qui sont considérables et ses impacts sur le déficit budgétaire.

Ce forum a été l’occasion de partages d’expérience entre participants venus de divers horizons, pour examiner les opportunités qu’offre la migration en tant que vecteur de développement ; source de partage de valeurs sociales entre les pays de départ, de transit et de destination.

<strong> La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration de la femme africaine au CICB New Look :  IBK, fait honneur aux femmes africaines</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/celebration-de-la-femme-africaine-au-cicb-new-look-ibk-fait-honneur-aux-femmes-africaines-2807727.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/celebration-de-la-femme-africaine-au-cicb-new-look-ibk-fait-honneur-aux-femmes-africaines-2807727.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/03/Celebration-08-mars.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 Mar 2019 00:49:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Président Ibrahim Boubacar Keita, Coordinateur de l’Union Africaine pour les arts, la culture et le patrimoine, accompagné de son Épouse Keita Aminata Maiga , Présidente de l’ONG AGIR, a présidé dans la soirée du jeudi 7 mars 2019, la cérémonie de spectacle , la symphonie du triple récipiendaire du Grammy Hawar, Toumani Diabaté et le concert inaugural du CICB New look. Cet événement grandiose présidé par IBK , est organisé par le gouvernement du Mali à travers le ministère de la culture pour célébrer la femme africaine  à l’occasion de la journée internationale du droit des femmes  8 mars 2019 et célébrée partout au Mali et dans le monde. En plus de Toumani Diabaté, les artistes maliens qui ont enthousiasmé IBK par leurs décibels sont : Abdallah Tinariwen, Bouyé koité, Fatim Diabaté , Astou Niamey Diabaté , l’humoriste Adama Dahico, Fatoumata Babani koné, Oumou Sangaré, Sidiki Diabaté.

A l’issue d’une belle soirée qui a tenu toutes ses promesses avec les belles prestations artistiques et des révélations de jeunes artistes, IBK tout joyeux, a expliqué « Une soirée superbe de celle qui réconforte et qui donne à être fier de ce pays-là. Si l’on voulait une preuve en plus de ce dont ce pays recèle comme comme trésor artistique, il n’était que de venir ce soir ici , écouter nos artistes fabuleux avec des instruments de chez nous et nous faire une traversée fabuleuse du Mali , l’histoire de mon peuple , un parcours historique modernisé. Et, puis , la seule voix de stentor c’est ce nouveau Caruzo , je ne peux pas le comparer à quelqu’un d’autre que Caruzo. Pour ceux qui connaissent l’histoire de l’art ,Caruzo me semble avoir été l’une des plus belles voix du 20 è siècle , nous sommes au 21 è siècle , mais moi je dis que nous avons un nouveau Caruzo , le jeune Bouyé Koité est époustouflant , époustouflant. Ils le furent tous d’ailleurs ce soir , pourquoi ne serait je pas heureux ? C’est comme ça que je veux , je souhaite ce pays là , et dans une ferveur partagée de tous nos frères , et c’est à cela que je suis dédié , et c’est pour cela que les maliens et les maliennes ont renouvelé le contrat pour que je les rassemble, pour que je dise que l’heure est venue de l’union nationale , de l’union sacrée au chevet du seul Mali , pour faire avancer le Mali « C’est la vérité , notre Grand Mali avance » . Je l’ai dit ce n’est pas un slogan creux, pure réalité , une vérité et on ne peut qu’être fiers , fiers de la confiance d’un tel pays, on ne peut qu’être fiers d’être d’un tel pays . Notre humanisme soudanien qui a imprégné les berges du Niger demeure une réalité, transportée jusqu’à nous aujourd’hui et nous avons le devoir de le magnifier et de le mettre au bout du jeu , et cela est superbement fait par nos artistes . Que, vraiment mille champs fleurissent, que le Mali dans un enthousiasme, une ferveur jamais vus ailleurs s’adonne à sa seule mission historique, le développement pour le bonheur de ses citoyens et son honneur ;c’est cela notre mission historique, comme ce soir c’était une belle soirée. Je suis heureux , je ne mégote pas, je ne stresse pas , je suis très très heureux , et je souhaite que tout ceux qui vont suivre grâce à vous cette soirée partagent la même joie et retrouvent la même confiance en ce Mali, en sa capacité de se retrouver, se régénérer et de se surpasser, c’est cela le Mali , pas autre chose ».

&nbsp;

Le spectacle a mobilisé autour du Président de la République, le Premier ministre , Chef du Gouvernement , les Présidents d’Institutions , le Ministre de la Culture, sept membres du gouvernement, des ambassadeurs des pays amis du Mali , les autorités administratives et politiques de la Commune III et du District de Bamako, et de nombreux invités venus être témoins de ce concert inaugural du Centre International des Conférences de Bamako CICB , innové.

&nbsp;

<strong>Célébration du 8 mars 2019 :</strong>

<strong>Les femmes du Mali mobilisées autour du Président IBK</strong>

Le Président Ibrahim Boubacar Keita, accompagné de son épouse Keita Aminata Maiga, a présidé dans la matinée du vendredi 8 mars 2019, la cérémonie solennelle de célébration de la journée internationale des droits des femmes, édition 2019.

L’événement qui a eu lieu dans la Salle Banzoumana Sissoko du Palais de la Culture Amadou Ampaté Ba, avait pour thème cette année : « Autonomisation de la femme et de la famille à travers l’engagement de tous contre les violences basées sur le Genre VBG».

Dans son interview à la presse à la fin de la cérémonie, le Chef de l'Etat, très touché par les cas de violences faites aux femmes principalement, a fait une déclaration poignante : « Vous vous souvenez tous que cette journée d’hommage est à l’honneur de l’humanité. Que les Nations Unies aient songé à distinguer un jour particulier dans l’année pour le dédier au respect et à la considération de la femme est un dû. L’ on s’étonne d’ailleurs que cela ne soit pas arrivé plutôt, et donc ce qui est fait aujourd’hui pour le rétablissement de l’équité entre homme et femme, qui est fait pour la reconnaissance et la considération qui est due aux femmes n’est que justice. Moi je dis toujours que quand on parle de promotion de la femme, souvent on le fait en terme condescendant, c’est un tort, la femme n’a pas besoin de cela, elle n’a pas besoin que nous la reconnaissons capable, compétente. Elle l’est déjà et de manière consubstantielle. Et je crois que ce qui se passe, que j’ai découvert ce matin, la recrudescence des violences faites aux femmes est un scandale, simplement un scandale, et une honte. Il n’y a pas de plus grande lâcheté au monde de mon point de vue que cette violence là, que celle qui consiste à s’en prendre à sa conjointe, et on m’a dit aussi qu’il y’a quelques cas de conjoints qui se font battre, quel que soit le cas, quel que soit la conjointe ou le conjoint, ce n’est pas lucide. Je crois que l’une des marques de progrès fait par les sociétés humaines, c’est cela précisément, l’harmonie relationnelle au sein du couple... Le Mali est un pays de droit et le droit malien en ce cas-là ou d’autres, doit être dit et sévir. Il n’est pas normal, il n’est pas admissible qu’une femme soit victime. Il n’est pas normal, il n’est pas admissible qu’un crime soit commis simplement parce que tel se sent en puissance physique de commettre tel acte et cette lâcheté-là, elle est impardonnable, intolérable, inadmissible, aucune société digne de ce nom ne doit admettre cela. Ça c’est mon point de vue et quand l’on parle de violences faites aux femmes, ce n’est pas que les violences visibles, des violences psychologiques sont peut-être quelque fois les pires d’ailleurs. Quand on passe la journée, quand on passe tout son temps à rabaisser l’autre, à lui faire comprendre qu’elle n’a aucune qualité, que l’autre, elle n’a aucune compétence, ne vaut absolument rien du tout et cela aussi est un crime, un crime encore plus grave que celui qui est visible, qui est sensible, ce crime est insidieux, il pénètre l’être, il fait que l’être se dévalorise en soi, ce n’est pas possible dans ce temps. Des choses auxquelles l’humanité doit trouver solution et faire en sorte que ce soit réduit de plus en plus ; et là, leur recrudescence m’inquiète, j’ai vu que c’est au-delà de cent pour cent au Mali, ce n’est pas normal, ce n’est pas à notre honneur du tout et il faut dire, cela ne nous fait pas avancer ».

Le Président de la République, depuis son accession à la magistrature suprême du pays, a fait de la promotion de la femme une priorité, afin qu’elle participe et relève le défi de la reconstruction, du développement, de la relance économique et de la stabilité. Les femmes sont présentes dans plusieurs segments du pays notamment au niveau des Institutions de la République, au niveau du Gouvernement (11 femmes), des femmes maires et conseillères municipales, des femmes au niveau des représentations diplomatiques, des femmes Préfets et sous-préfets, entres autres. Cette année de nombreuses femmes pour services rendus à la Nation ont été décorées avec des médailles de reconnaissance par le Président de la République en le nom du Mali.

Quant au Représentant spécial du Secrétaire Général des Nations Unies en livrant le message du Secrétaire Général des Nations Unions Antonio Guterres, il dira dans un extrait de ce message « L’égalité des sexes est non seulement une question de respect des droits fondamentaux, mais un progrès pour nous tous, femmes et hommes, filles et garçons. Les inégalités et la discrimination dont sont victimes les femmes nous sont néfastes à tous. Le Mali a choisi comme thème « l’autonomisation des femmes et filles à travers l’engagement de tous contre les violences basées sur le genre ce qui traduit sa volonté de combattre ces violences et de permettre aux femmes d’être autonomes tout en étant respectueuses de leurs traditions et de leur culture, ce qui leur permet de relever les défis comme la pauvreté, l'inégalité et la violence".

Dans son mot de remerciement au Président de la République, pour son soutien et appui constants aux femmes rurales à travers l’offre d’équipements agricoles qui ont conforté et réconforté les femmes rurales dans leurs travaux champêtres, Mme Niakaté Goundo Kamissoko, a renouvelé en son nom et en le nom des femmes rurales du Mali son soutien et son accompagnement indéfectible dans la poursuite de sa difficile mission à la magistrature suprême.

Les prestations musicales et sketch de sensibilisation sur le thème ont davantage sensibilisé l'assistance.

La cérémonie s’est déroulée en présence du Premier ministre, des Présidents des Institutions, les membres du Gouvernement, les proches collaborateurs du Président de la République et de la Première Dame, le Représentant spécial du Secrétaire Général de la Minusma et ses proches collaborateurs, les Ambassadeurs en poste au Mali, les partenaires techniques et financiers, les autorités administratives et politiques du District de Bamako et de la Commune V, les anciennes ministres en charge de la femme , de l’enfant et de la famille, les Associations et Groupements de femmes du Mali, les femmes militaires , paramilitaires, de nombreuses femmes invitées.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Humanitaire :  Keita Aminata Maiga remet des kits alimentaires aux populations déplacées de Niamana et de Faladiè d’une valeur de 40 millions FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/humanitaire-keita-aminata-maiga-remet-des-kits-alimentaires-aux-populations-deplacees-de-niamana-et-de-faladie-dune-valeur-de-40-millions-fcfa-2807740.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/humanitaire-keita-aminata-maiga-remet-des-kits-alimentaires-aux-populations-deplacees-de-niamana-et-de-faladie-dune-valeur-de-40-millions-fcfa-2807740.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/03/kits-alimentaires-Ami-Keita.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 Mar 2019 00:45:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La Première Dame, Présidente de l’ONG AGIR, Keita Aminata Maiga est allée le samedi 09 Mars 2019 à la rencontre des déplacés de Niamana et Faladiè.

En partenariat avec Qatar Charity, la Première Dame a offert des kits alimentaires composés de:

- 100 kgs de riz

- 50 kgs de sucre

- 1 carton de pâte alimentaire

- 1 bidon de 20 litres d'huile

- 1 carton de lait

Chacune des 34 familles de Niamana et des 153 familles de Faladiè a reçu un kit alimentaire de la part de la Première Dame.

Une façon pour Keita Aminata Maiga de contribuer à soulager ces familles qui vivent dans des conditions très difficiles à Bamako après avoir été obligées d'abandonner leurs maisons à cause de l'insécurité.

Madame Keita a tenu à venir au plus près de ces populations vulnérables, voir leurs conditions d'hébergement, échanger avec elles et s'enquérir des mesures prises notamment par le département de la solidarité pour rendre leur quotidien moins pénible.

Très émue et touchée, la Première Dame, Présidente de l’ONG AGIR, s'est exprimée après la remise symbolique « Je suis venue vous voir et vous saluer et il était de mon devoir. Je ne suis pas venu les mains vides. Je suis là voir pour m’imprégner de votre condition de vie. Je prie Dieu pour le retour rapide de la paix et de la sécurité. Votre cas n’est pas à souhaiter . Mais je suis optimiste pour la suite car ce que j’ai vu ici, des Bolly, Traoré, Bocoum, Togo vivent en symbiose sur des sites temporaires, cela prouve que les peuls et les dogons sont inséparables quelqu’en soit les situations, les conditions, les circonstances ».

Les bénéficiaires des deux sites de Niamana et de faladjè zone aéroportuaire de ces 197 kits alimentaires sont au total 531 personnes réparties entre 197 ménages, dont 201 enfants filles et garçons de 0 à 17 ans , 197 femmes et 133 hommes.

La Première Dame, Présidente de l'ONG AGIR a pris le temps de visiter les tentes mises à la disposition des déplacés du site de Nimana. Keita Aminata Maiga a suivi avec intérêt les efforts faits par le département de la Solidarité, et apprécié l'échange avec des femmes assises auprès de leurs enfants à l'entrée du site dont une vielle dame, d’une soixantaine d’années du nom de Togo, enthousiaste et émue de l'intérêt que leur porte la Première Dame et n'avait que ces mots à la bouche : « Allah Barka, Allah yobou ».

Madame Keita a ensuite remis symboliquement les kits alinentaires. La valeur de ce geste de cœur de celle qui est constamment et totalement engagée et dédiée à la cause des plus vulnérables surtout les enfants depuis des décennies, s’élève à 40 millions FCFA.

Rappelons que le site de Niamana abrite 34 familles et celui de Faladiè 163 familles, d'où le total de 197 familles qui ont bénéfiecié de la générosité de la Première Dame ce 09 Mars 2019

L’état malien dès l’arrivée des populations cibles avait pris les dispositions à travers le ministère de la sécurité et de la protection civile en partenariat avec le Ministère de la Solidarité et des Actions Humanitaires. Un recensement minutieux avait été fait en amont afin d’apporter aux populations déplacées les assistances nécessaires pouvant leur permettre de s’installer sur un site et leur permettre de vivre sainement surtout les enfants et les personnes âgées. La protection civile assure l’approvisionnement en eau potable du site et prodigue aux enfants et à leurs parents des soins médicaux primaires nécessaires gratuitement.

Étaient de ce déplacement humanitaire à Niamana , autour de Keita Aminata Maiga , le Ministre de la Solidarité et de l’Action Humanitaire, SEM l’Ambassadeur du Qatar, le représentant de Qatar Charity, les proches collaborateurs de la Première Dame .

<strong>A NIANGALY</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de l&amp;apos;Économie et des Finances du Mali :  3ème Edition du Forum Africain pour la Résilience</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ministere-de-leconomie-et-des-finances-du-mali-3eme-edition-du-forum-africain-pour-la-resilience-2807734.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ministere-de-leconomie-et-des-finances-du-mali-3eme-edition-du-forum-africain-pour-la-resilience-2807734.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/03/Forum-Africain-pour-la-Résilience.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 Mar 2019 00:44:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Ministre de l’Economie et des Finances Dr. Boubou CISSE a pris part au Forum Africain pour la Résilience (FAR) organisé par la Banque africaine de développement du 4 au 6 mars à Abidjan dont le thème principal était « Fragilité, Migration et Résilience ».

Plateforme d’échanges et de débats, le Forum a été organisé par le Bureau de coordination des Etats en transition avec le soutien de l’Agence Suisse pour le Développement et la Coopération (SDC) ainsi que la participation de l’Organisation Internationale des Migrations (OIM), du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR), de l’Organisation Internationale du travail et l’initiative Making Finance Work for Africa.

Ouverts lundi après-midi dans l’amphithéâtre Babacar Ndiaye, du siège de la Banque africaine de développement, par une session d’échanges de haut niveau sur les questions migratoires, les travaux du forum se sont poursuivis mardi 5 et mercredi 6 mars dans six sessions plénières et huit ateliers parallèles.

« Comprendre la migration est donc important pour la Banque africaine de développement, car ce travail fournit des options pour soutenir des programmes qui réduiront les flux tout en augmentant les rendements. Alors que l’essentiel du discours sur la migration africaine est centré sur la Méditerranée, il est important de souligner que la migration intra-africaine générale représente 70%. Ce pourcentage grimpe à 80% pour l’Afrique subsaharienne », a déclaré le vice-président principal de la Banque africaine de développement Charles Boamah.

Si la plénière a été spécifiquement dédiée aux « solutions innovantes dans le domaine de la migration », y compris financières, elle a permis de mettre en évidence comment la pauvreté et l’absence de perspectives d’emplois deviennent des puissants vecteurs de migration et d’instabilité.

Le Ministre de l'Economie et des Finances Dr. Boubou CISSE a intervenu sur le panel "Revisiter la fragilité : Qu'est ce qui a changé ?" en compagnie de M. Sibry Tapsoba, Directeur du Bureau de Coordination des Pays en transition à la Banque Africaine de Développement, M. Hugh Macleman, Conseiller politique et Chef du Secrétariat de l'INCAF, Direction de la coopération pour le développement des crises et des fragilités, OCDE-INCAF, Dr Eric Mabushi, Coordinateur régional IFC Fragile and Conflict Situations- FCS, Afrique de l'Ouest, M. Amara Konneh, Conseiller, Fragilité, Conflit et Violence (FCV), Banque mondiale et M. Jonathan Papoulidis, Conseiller exécutif pour les États fragiles, World Vision.

Le Ministre CISSE a exposé ses réflexions sur le coût de la fragilité au Mali, ses impacts sur le Budget d’Etat et les investissements ainsi que la manière dont la résilience est organisée au Mali à travers les politiques publiques.

« Le Mali a connu des situations de fragilité, continue à en connaitre. J’ai fait état sur la nécessité et la faiblesse des opportunités économiques que nous pouvons donner à notre jeunesse pour laquelle la demande pour l’accès aux services sociaux de base comme l’éducation, la santé l’énergie est de plus en plus croissante » a déclaré Dr Boubou CISSE à la suite du panel.

Il a également expliqué le coût des dépenses de défense et de sécurité sur le Budget de l’Etat, les efforts en matière de cohésion sociale, la mise en œuvre de l’accord pour la Paix et la réconciliation nationale qui sont considérables et ses impacts sur le déficit budgétaire.

Ce forum a été l’occasion de partages d’expérience entre participants venus de divers horizons, pour examiner les opportunités qu’offre la migration en tant que vecteur de développement ; source de partage de valeurs sociales entre les pays de départ, de transit et de destination.

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère Agriculture : 54 milliards pour deux projets</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/ministere-agriculture-54-milliards-pour-deux-projets-2807729.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/ministere-agriculture-54-milliards-pour-deux-projets-2807729.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/03/Nango-Dembele-a-San.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 Mar 2019 00:39:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>54 milliards de francs CFA, c'est la valeur de deux projets du Ministère de l'agriculture, lancés par le premier responsable du département, Dr Nango DEMBELE.</em></strong>

Exécutés par l'Agence d'aménagement des Terres et de Fournitures en eau d'Irrigation (ATI), le Projet d'Appui Régional à l'Initiative pour l'Irrigation au Sahel (PARIIS-Mali) et le Projet de Développement de la Productivité et de la Diversification Agricole dans les Zones Arides du Mali (PDAZAM), sont financés par la Banque Mondiale (85 millions de dollars, 25 pour le PARIIS et 60 pour le PDAZAM) et la Coopération Espagnole (10 millions de dollars pour le PARIIS).

Selon le PDG de l'ATI, Lamissa DIAKITÉ, le PARIIS-Mali interviendra dans les régions de Koulikoro et de Ségou et le PDAZAM, dans les zones arides.

Dr Nango DEMBELE : " Le PARIIS-Mali est un projet structurant qui sinscrit dans le cadre de la mise en œuvre du projet de société du Président de la République, Son Excellence Ibrahim Boubacar KEITA qui prévoie l'aménagement de 70 000 ha à lhorizon 2023, pour installer 20.000 exploitations familiales.

Sagissant du PDAZAM, il vise à Améliorer la productivité agricole, diversifier les productions agricoles et renforcer la résilience des ménages ruraux bénéficiaires dans les zones arides ciblées".]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK reçoit la COFESFA : Les premières femmes ramasseuses d’ordures à l&amp;apos;honneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ibk-recoit-la-cofesfa-les-premieres-femmes-ramasseuses-dordures-a-lhonneur-2807742.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/ibk-recoit-la-cofesfa-les-premieres-femmes-ramasseuses-dordures-a-lhonneur-2807742.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 Mar 2019 00:33:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Président de la République,  Ibrahim Boubacar Keita , a accordé une audience , dans l’après-midi du jeudi 7 mars 2019, à une délégation de la Coopérative des Femmes pour l’Education, la Santé Familiale et l’Assainissement (COFESFA). Les visiteuses du jour étaient venues remercier et féliciter IBK pour sa brillante réélection à la présidence de la République du Mali , tout en lui souhaitant un plein succès dans l’exercice de cette fonction. Elles ont également saisi cette opportunité pour reconnaître en face de IBK, son accompagnement constant à leurs côtés depuis la création de leur structure.

Au cours de la rencontre, la délégation de la COFESFA, a rendu compte au Président de la République des actions déjà menées ou en cours de leur structure .

Chose inhabituelle chez IBK de prendre la parole pour s’exprimer publiquement dans une audience. Vue que ces femmes étaient des jeunes femmes diplômées du supérieur ayant choisi, au lieu que de rester inactives, de s’investir dans l’assainissement, ici dans la ville de Bamako. Appréciant cette volonté de servir leur pays quelqu’en soit le domaine, le Président de la République, heureux de recevoir ces amazones de l’investissement citoyen dans la propreté de leur cadre de vie a évoqué « La COFESFA, est un modèle, vraiment un modèle en tous les sens , dans toute l’affection de ce mot là, et c’est pour cela que j’ai le plaisir aujourd’hui , et en le nom de la République de recevoir les membres ici présents , parmi lesquels les fondatrices que je retrouve avec plaisir . Et, je souhaite que l’ensemble du pays , prenne l’exemple , que surtout les jeunes , comprennent que les réunions autour des tasses de thé ne sont pas une bonne chose , les grins ne sont pas une bonne chose ; mais pendant ce temps-là prospèrent des sites tel que celui qu’on appelle Kilimandjaro, c’est une honte pour nous , ce n’est pas normal et les efforts seront faits . Ce Kilimandjaro a été rasé mais pourtant il est là encore aujourd’hui,et à côté de lui il y’a des groupes de jeunes qui sont là qui font du thé. Ce que ces maliennes ont prouvé, ont donné comme exemple devait servir aujourd’hui et devait inspirer , notamment leurs enfants , et leurs petits enfants même, que le pays vaut la peine qu’on le serve à hauteur de souhait et à tous les niveaux et dans tous les domaines. C’est la belle leçon que la COFESFA nous donne aujourd’hui . J’étais heureux de les revoir pour leur dire merci au nom du pays , merci ! ».

&nbsp;

Après avoir félicité toutes celles et tous ceux aussi qui ont concouru à la création de la COFESFA, en 1989, le Président de la République a déclaré « J’engagerai le gouvernement à continuer d’appuyer la COFESFA et également aussi à informer des partenaires chaque fois qu’il trouverait l’occasion qu’il y’a dans ce pays du Mali , une organisation non gouvernementale féminine qui a vocation à contribuer à la santé publique de la population malienne par l’assainissement de l’environnement en ces temps de changement climatique , voilà encore une des raisons qui font que la COFESFA doit être estimée , respectée et remerciée ».

A la fin de l’audience, la Présidente de la COFESFA a déclaré « Tout le plaisir est pour moi au nom de notre structure de remercier le Président de la République, de nous avoir reçu en audience . Nous avons profité de l’occasion pour lui faire le point sur l’état de notre structure et prendre ses sages et utiles conseils. Le Président nous assurées qu’il en prend une bonne note. Nous rassurons le Président de la République de notre disponibilité à l’accompagner fermement durant ce deuxième mandat et pourquoi pas après ... dans son combat pour le bien être de la population malienne ».

Aujourd’hui la Coopérative des Femmes pour l’Education, la Santé Familiale et l’Assainissement (COFESFA) , célèbre ses 30 ans en marge de la journée internationale des droits des femmes, prévue pour vendredi 8 mars 2019.

La délégation de la COFESFA était conduite par Mme Konaté Aminata Diarra présidente de la coopérative ; accompagnée de Mme Alwata Ishata Sahi, chargée des relations extérieures et ancienne ministre , Mme Safiatou Doumbia Chargée de l’administration et de Mme Hindou Maiga membre fondateur .

Pour rappel, la COFESFA est l’initiative de 16 jeunes femmes diplômées sans emploi, aujourd’hui ancienne ministre , responsables , mères , grand-mères; qui sans complexe avaient fait leur premier pas dans l’amélioration de leur cadre de vie ( assainissement de la ville de Bamako dans les années quatre vingt, par la pré- collecte des ordures ménagères) . La COFESFA avait comme activité la collecte des ordures o,le ramassage des ordures , la confection et la promotion et vente de poubelles , mais également engagée dans les activités de sensibilisation, la formation, la Santé Maternelle et Infantile / Planification Familiale .

L’audience qui a eu lieu à la Résidence des hôtes du Mali, ex -Base B , s’est déroulée en présence du Ministre de la Promotion de la Femme , de la protectrice de l’enfant et de la famille, du Ministre Secrétaire Général de la Présidence de la République, du Chef de Cabinet du Chef de l’Etat et de la Conseillère du Chef de l’Etat dans ce domaine .

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali&#45;BOAD :  IBK , attribue, au nom du Mali , la médaille de Commandeur de l’Ordre national du Mali au Président de la BOAD à titre étranger</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/mali-boad-ibk-attribue-au-nom-du-mali-la-medaille-de-commandeur-de-lordre-national-du-mali-au-president-de-la-boad-a-titre-etranger-2807733.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/mali-boad-ibk-attribue-au-nom-du-mali-la-medaille-de-commandeur-de-lordre-national-du-mali-au-president-de-la-boad-a-titre-etranger-2807733.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/03/Mali-BOAD.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 Mar 2019 00:31:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Président  Ibrahim Boubacar Keita a reçu en audience en milieu d’après-midi du vendredi 8 mars 2019 , le Président de la Banque Ouest Africaine de Développement ( BOAD), Monsieur Christian ADOVELANDE, accompagné du Vice Président de la BOAD le malien Bassary TOURE et du Représentant de la BOAD au Mali. Au centre des échanges le partenariat entre notre pays et l’institution bancaire ouest africaine .

Le Président de la BOAD est présent à Bamako dans le cadre des rencontres périodiques avec les Hautes Autorités Maliennes et spécifiquement avec le Président de la République, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keita. A l’issue des échanges , en reconnaissance du mérite de l’hôte du jour qui était passé au Mali en janvier 2018 pour la signature de nombreuses conventions utiles à nos populations et au Mali, le Président de la République, Chef de l’Etat , Grand Maître des Ordres Nationaux du Mali a décerné l’insigne de la médaille de Commandeur de l’ordre national du Mali a titre étranger au Président de la BOAD , Monsieur Christian ADOVELANDE.

La BOAD a beaucoup de projets pour le Mali et singulièrement pour les opérateurs économiques privés.

A leur sortie d’audience, le Patron de la BOAD, visiblement s’est exprimé dans un premier temps sur le sens de la médaille « C’est un grand honneur pour nous , à travers ma personne c’est la Banque qui est honorée , c’est la reconnaissance du travail de l’ensemble du personnel de la Banque et ses instances de décision , et c’est vraiment la reconnaissance sur le terrain de ce que nous faisons depuis 45 ans. Je remercie sincèrement le Chef de l’Etat et pour l’honneur qui est fait à la Banque" . S’agissant du partenariat entre le Mali et la BOAD qui est co-financière du projet de l’échangeur multiple de Segou. M. ADOVELANDE dira « Nous avons beaucoup de projets pour le Mali. Aujourd’hui le niveau de nos engagements au Mali s’élève à 588 milliards de FCFA et pour 135 opérations . Nous avons beaucoup d’autres opérations en portefeuille. J’étais passé ici au mois de janvier , nous avons signé également un accord de prêt pour l’échangeur similaire à Sikasso . Au-delà de ça nous participons à l’alimentation en eau potable de la ville de Bamako et nous avons d’autres projets dans le cadre de la sécurité alimentaire qui concerne les aménagements hydro-agricoles , et là la nouveauté , nous venons d’obtenir du Fonds vert pour le climat le financement à travers la BOAD pour le Mali et ce financement concerne un projet d’alimentation en énergie et par l’énergie solaire de 80 localités au Mali, donc c’est un financement que nous avons eu à des conditions très intéressantes zéro pour-cent de taux d’intérêt 40 ans sans les différés , vous savez que c’est pas tous les jours que nous avons ce type de conditions de financement . Et c’est le Mali qui a été le premier bénéficiaire à travers la BOAD de ce type de financement du Fonds vert , alors vous avez un gros type de financement toujours pour les énergies renouvelables et énergies solaires , ce que nous avons obtenu également toujours du Fonds vert une ligne de 60 millions d’euros destiné au secteur privé pour les encourager justement à aller dans le secteur des énergies renouvelables ».

Le Président de la BOAD , reconnaissant au leadership du Président de la République SEM Ibrahim Boubacar Keita dans le financement par son institution bancaire de l’échangeur multiple de Segou et le projet du même type d’échangeur à Sikasso pour très bientôt a remis à IBK un cadeau sous forme tableau réalisé par un photographe malien.

L’audience s’est déroulée en présence du Ministre de l’économie et des finances, du Ministre Secrétaire Général de la Présidence de la République, du Chef de Cabinet du Chef de l’Etat et du Conseiller Spécial du Chef de l’Etat en charge des questions économiques et financières.

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Devant les Maliens du Burkina Faso : IBK  promet de recevoir tous les opposants</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/devant-les-maliens-du-burkina-faso-ibk-promet-de-recevoir-tous-les-opposants-2806280.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/devant-les-maliens-du-burkina-faso-ibk-promet-de-recevoir-tous-les-opposants-2806280.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/03/IBK-EM-Roch-Marc-Christian-Kabore.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Mar 2019 01:53:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Bouclant son séjour au Burkina Faso, le Président  Ibrahim Boubacar Keita, a échangé en début d’après-midi du samedi 2 mars 2019, avec ses compatriotes établis à Ouagadougou , en marge du FESPACO. Sortis très nombreux , les femmes , hommes , jeunes , opérateurs économiques , société civile , tous sont préoccupés pour le retour rapide de la paix et de la stabilité au Mali. Profitant de l’occasion IBK dans un ton et un élan patriotique plein d’optimisme à rassurer ses concitoyens. « Rien ne vaut le Mali et l’intérêt du Mali, chaque malien compte pour sortir le Mali de la situation actuelle qui ne profite à personne » . A-t-il déclaré.

Au cours des échanges, le président IBK est revenu sur sa main tendue depuis les premières heures de sa réélection à la magistrature suprême lors de la présidentielle de 2018. « Cette main tendue a commencé à être saisie, j’ai rencontré mon jeune frère Soumaïla Cissé en début de semaine , très bientôt je vais rencontrer mes autres frères pour parler du Mali, de rassemblement, de l’union sacrée de tous au chevet du Mali pour le retour rapide de la paix et pour reconstruire ensemble le Mali. Les 22% du budget national dédiés à la sécurité peuvent servir au développement à l’amélioration des conditions de vie de tous, donnons nous la main pour avancer car nous avons un pays béni » a déclaré en Bamanan kan IBK. Les Maliens établis à Ouagadougou par la voix de leur porte parole ont salué et remercié IBK pour son amour et son patriotisme, son engagement profond de faire avancer le Mali , un Mali réconcilié et en paix . Le porte parole de la communauté malienne du Burkina  a également assuré que tous sont derrière IBK pour reconstruire le Mali. Il a profité de l’occasion pour évoquer leurs bons rapports avec leurs hôtes d’accueil du Burkina Faso tout en saluant vivement le Président du Faso,  Rock Marc Christian Kaboré pour son hospitalité et son soutien aux maliens établis au Burkina Faso.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rumeurs d’abattage d’arbres protégés à Baraoueli :  Le chef du cantonnement forestier dément, les notabilités aussi</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/rumeurs-dabattage-darbres-proteges-a-baraoueli-le-chef-du-cantonnement-forestier-dement-les-notabilites-aussi-2806281.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/rumeurs-dabattage-darbres-proteges-a-baraoueli-le-chef-du-cantonnement-forestier-dement-les-notabilites-aussi-2806281.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/03/Rumeurs-abattage-Baraoueli.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Mar 2019 00:56:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>De folles rumeurs de tension sociale autour d’une prétendue affaire d’abattage d’arbres et de spéculation foncière  à Baraoueli avaient fait le tour de certains medias il ya quelques jours. Nous nous sommes rendus sur place. La réalité est tout autre !</em></strong>

Autant surpris que révolté d’entendre que des manifestations de contestations avaient lieu dans sa commune, le Maire de Baraoueli, Hamala Tounkara tremblait de colère lorsque nous l’avons rencontré. « Je ne connais pas la motivation des gens qui ont inventé cette affaire, mais je n’ai jamais été impliqué ni de près ni de loin dans une affaire d’abattage de balanzans ou de spéculation foncière ! » Notre interlocuteur ne trouve pas les mots pour qualifier ses détracteurs.

Pour rappel, dans la ville de Baraoueli, se trouve une zone particulièrement colonisée par des arbres de grande valeur historique et culturelle « le balanzan » reconnu comme étant une espèce protégée. Cette zone est connue sous l’appellation « wala ». Selon les rumeurs qui avaient couru, le maire aurait ordonné l’abattage de ces arbres pour motif d’un lotissement. La rumeur a produit une vague d’indignation qui a retenti jusqu’en Europe au sein de la diaspora de Baraoueli. Or, il n’en est rien !

Nous nous sommes rendu sur le site en question le lundi dernier où nous n’avons constaté aucun acte de violence contre lesdits plants géants. Pour en savoir d’avantage, nous avons pris contact avec le capitaine Baga Samaké, chef du cantonnement forestier de Baraoueli. Après avoir salué l’engagement du maire Hamala Tounkara pour ses efforts dans la protection des arbres, il s’est dit lui aussi surpris d’entendre la rumeur. « Nous ne sommes au courant d’aucun acte d’agression contre ces arbres pour lesquels le maire ne cesse d’attirer notre attention. C’est de la pure diffamation. » nous explique le capitaine Samaké avant de nous inviter à aller constater par nous-mêmes. Ce que nous avons fait.

Tout comme lui, Mme Assan Koné présidente de la CAFO locale, dit n’être au courant d’aucune manifestation ou tension dans la commune. Tahirou Sylla, président de la jeunesse du cercle de Baraoueli lui aussi est revenu sur les mêmes démentis. « Aucun arbre n’a été abattu, et il n’y a aucun projet d’agression sur ces arbres ici dans la commune.

A leur suite, l’imam de Baraoueli, Mahamad Dianka, le chef de village, le représentant du RECOTRAD, Sekou Sow ont fait les mêmes témoignages tout en soutenant que le Maire n’est à l’origine d’aucune mesure contestée.

<strong>Que se passe t il donc ? Le maire Hamala Tounkara repond</strong>

« En effet, courant 2017, le conseil communal de Baraoueli, en collabroation avec le Bureau des domaines et du Cadastre de Baraoueli a entamé une opération de lotissement et de developpement de la ville conformement aux aspirations legitimes des populations et au schema d’amenagement et d(urbanisme de la ville qui a été approuvé depuis 2002.

J’ai demandé au chef de village et à ses conseillers de procéder à une large sensibilisation de la population autour du projet. Après concertation des différents conseillers de village avec les chefs de famille respectifs, l’adhésion populaire a été confirmée. Mieux, le bureau communal, le Bureau des domaines et du Cadastre et le service de l’urbanisme et de l’habitat ont tenu dans le vestibule du chef de village une réunion d’information et d’explication des procédures du lotissement. En plus, au cours d’une rencontre  à la grande mosquée de Baraoueli, tenue le 11 Avril 2017, les religieux de Baraoueli ont donné leur soutien au projet de lotissement de 72 ha 69a 68ca…Malgré toutes ces démarches, le nommé Morikè Sylla a continué à protester. Ayant été informé de cette contestation, avec l’appui des autorité administratives, j’ai continué à sensibiliser. Pourtant, nous avons procédé au recensement des personnes dont les champs sont concernés par le projet de lotissement pour une purge éventuelle de leurs droits coutumiers. Bref, nous avons tout fait pour expliquer, sensibiliser les populations, mais le noyau Sylla continue de s’opposer au projet au mépris de notre bonne foi et celle des légitimités coutumières à savoir, le chef de village, l’imam et les organisations de femmes et des jeunes ».

C’est donc, dans leur dynamique de sabotage du projet, que Morikè Sylla et ses quelques partisans s’évertuent à vilipender le maire et à vouloir compromettre un projet si important pour le développement de la commune de Baraoueli. A suivre

<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>

<strong>Envoyé spécial à Baraoueli</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transports Rencontre entre le Ministre des Transports et des représentants de la Banque mondiale :  Vers le renforcement des appuis de l&amp;apos;institution bancaire mondiale en faveur du secteur des transports au Mali.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/transports-rencontre-entre-le-ministre-des-transports-et-des-representants-de-la-banque-mondiale-vers-le-renforcement-des-appuis-de-linstitution-bancaire-mondiale-en-faveur-du-secteur-des-transpo-2806293.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/transports-rencontre-entre-le-ministre-des-transports-et-des-representants-de-la-banque-mondiale-vers-le-renforcement-des-appuis-de-linstitution-bancaire-mondiale-en-faveur-du-secteur-des-transpo-2806293.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/Soumana-Mory-Coulibaly.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Mar 2019 00:36:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La salle de conférence du Département des Transports a servi de cadre à la rencontre entre le ministre Soumana Mory COULIBALY et ses collaborateurs, et des représentants de la Banque mondiale. Il s'agissait au cours des échanges d'identifier les difficultés que rencontre le secteur des transports au Mali, et voir comment la Banque mondiale peut aider notre pays à y trouver des solutions durables.

A l'entame de cette séance de travail, le ministre des Transports est revenu sur un certain nombre de problèmes qui minent ledit secteur. Mr Soumana Mory COULIBALY, d'entrée de jeu, a évoqué l'arrêt du trafic ferroviaire et la vétusté des réseaux ferrés. Sur ce sujet, il a rappelé la dynamique en cours pour le redémarrage des activités ferroviaires, et l'appui de l'institution bancaire mondiale est vivement souhaité selon le ministre COULIBALY qui par la même occasion a renouvelé la demande du gouvernement malien à la Banque mondiale pour la mobilisation de 250 millions de dollars pour les chemins de fer.

Mr Soumana Mory COULIBALY a également souligné aux visiteurs du jour que le Mali dispose du premier parc automobile de l'UEMOA. Force est de constater que ce parc ne répond plus aux normes requises, et doit être renouvelé.

Au niveau du secteur aérien, les problèmes sont moindre. Mais pour le Ministre des Transports, cette vitalité doit être soutenue.

Le chef de la délégation de la Banque mondiale a salué la dynamique des efforts en cours par le ministère des transports. A ces difficultés citées plus haut, Mr Aliou Maiga a rassuré le ministre Soumana Mory COULIBALY du soutien de son institution. Il dit prendre bonne note et a rassuré que la Banque mondiale travaillera pour issue favorable.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En cavale en France :  Papa Mambi Kéita rattrapé par ses mensonges</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/en-cavale-en-france-papa-mambi-keita-rattrape-par-ses-mensonges-2806292.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/en-cavale-en-france-papa-mambi-keita-rattrape-par-ses-mensonges-2806292.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Le-lot-de-puces-Orange-saisies-et-exposu00E9es-sur-le-bureau-linspeteur-Papa-Mambi-Keita.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Mar 2019 00:20:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Refugié en France depuis sa démission de la police malienne, Papa Mambi Kéita ne sait plus où mettre de sa tête.  Abandonnant sa femme avec ses 11 enfants sans ressource et sans aucun emploi, l’ex policier risque d’être expulsé de la France où il séjourne sans titre.  Au lieu de rester discret alors qu’il continue d’utiliser les moyens de l’Etat, il organise une campagne d’intoxication contre les plus hautes autorités maliennes et d’honnêtes citoyens dont Daouda Mamadou Dao, gérant d’une station de lavage. Victime d’une cabale sur fond de mensonges et de calomnie, à travers la presse française et certains medias maliens, Mr Dao a décidé de rétablir son honneur et sa dignité en dévoilant les réels motifs de la démission du policier et des raisons de sa fuite vers la France. </em></strong>

Qu’est ce qui se cache derrière les sorties hasardeuses de Papa Mambi Kéita ? Pourquoi s’en prendre à l’Etat malien alors qu’il continue d’exploiter la ligne téléphonique qui lui avait été attribuée pour raisons de service. La ligne téléphonique N° 20797201 continue de servir Papa Mambi pour ses sales besognes.

Pour Daouda Mamadou Dao, l’ex policier est en quête de notoriété alors qu’il broie du noir dans son refuge parisien. La preuve selon lui, le seul bien dont il dispose ici à Bamako est entrain d’être bradé. Il s’agit d’une Toyota Camry immatriculée AS8181.

Apres avoir démissionné de la police pour des raisons déjà connues, l’inspecteur de police Papa Mambi Kéita s’est empiété aveuglement dans le dès sulfureux dossier de journaliste Birama Touré disparu depuis quelques années. Un dossier dont il n’a que de vagues connaissances, n’ayant jamais été associé ni de près ni de loin aux enquêtes ouvertes par les autorités malienne. Dans le but d’asouvir sa haine contre le Président Ibrahim Boubacar Kéita et son fils Karim, le policier en cavale invente scenario après scénario sans jamais donner le moindre soupçon de preuve. Ce qui a fait dire au chroniqueur Abdoul Niang, que Papa Mambi pourrait bien avoir d’autres intentions que de faire la faire sur cette disparition.  il n’a as tort.

Dans sa stratégie de règlement de compte, il ne prend aucune précaution et travaille à démolir les derniers espoirs de faire la lumière sur ce dossier.

Sa première maladresse a été révélée dans son récit mensonger selon lequel un certain « ND » lui aurait confié que le corps du journaliste aurait été jeté dans un puits, puis transféré dans un autre. En l’espace d’une semaine, il change de disque désignant un certain ABACHA qui serait le seul à savoir où se trouverait le corps du journaliste. Dans un amateurisme révoltant, le journaliste auteur de l’article publié dans L’express, ne prend aucune précaution de recouper ses informations comme l’exige l’éthique et la déontologie du métier alors que les sources citées par son informateur Papa Mambi Kéita sont bel et bien vivantes et disponibles. Pourquoi, un si grand journal est il tombé dans un tel crime professionnel ? On a bien le droit de douter et de son professionnalisme et de sa bonne foi.

« J’ai été surpris de découvrir les mensonges de Papa Mambi Kéita dans ce journal. Lui et moi n’avons jamais abordé en aucun moment un sujet relatif à une prétendue disparition d’un journaliste. Papa venait dans ma station de lavage avec ses copines, on discutait de tout et de rien mais jamais d’un cas de disparition. Il fut un moment où il m’a dit qu’il devrait être nommé commissaire, parce que pour lui, il n’avait pas à passer un concours pour accéder à ce grade. Il se referait à ses prétendus exploits, ses relations avec le président IBK et avec certaines personnes haut placées dans les sphères de l’administration publique. Il a touché plusieurs ministres pour cela et il me disait que tous ceux-ci lui avaient donné des assurances. Après le concours, Papa Mambi a été désagréablement surpris d’être recalé. Il se trouvait en compagnie d’une de ses femmes de nationalité ivoirienne en Cote D’ivoire pour des funérailles des parents d’une de ses copines du nom de Zeynabou. (Celle avec qui il a fui laissant sa première épouse avec ses 11 enfants sans ressources.) Il ne l’a jamais digéré, parce qu’il avait fait croire à tout son entourage qu’il passait commissaire. Surtout ses épouses et ses multiples copines. Il s’est senti humilié et m’a dit qu’il le fera payer au régime. Je ne comprenais pas son problème. Je lui ai dit de patienter et d’attendre son heure. Il est resté sourd à tous ceux qui intervenaient pour qu’il renonce à son projet. C’est ainsi qu’il a démissionné et depuis, nous avons coupé les ponts. Et à aucun moment, nous n’avons abordé un tel sujet. Et d’ailleurs, Papa Mambi sait très bien que je ne me mêle jamais de ses affaires professionnelles. A mon avis, Il a simplement mis en exécution son projet qui consiste à vilipender le régime. Je me considère comme un bouc émissaire dans ce dossier. En tout cas, je tiens à dire aux enquêteurs que cette piste que Papa vient d’inventer ne les conduira nulle part. C’est une fausse piste. »  Notre interlocuteur Daouda Mamadou Dao, n’est pas le seul acteur de cette fiction inventée par le policier en cavale.

<strong>Pourquoi donc Papa Mambi voudrait il brouiller les pistes sur cette affaire ?</strong>

Papa Mambi ne serait donc qu’un vulgaire mégalomane en quête de notoriété ? Qu’est ce qui peut bien pousser un officier de police à se livrer à une telle légèreté ?

En effet, selon nos sources, le policier en cavale en France, serait à la recherche d’un titre d’asile politique. C’est la raison pour laquelle, il a entrepris d’investir les medias pour se faire passer pour un agent persécuté dans son pays. « Personne ne s’est occupé de lui. Il a déposé sa lettre de démission, et il est parti. Il n ya aucun dossier même disciplinaire contre lui. Donc c’est pour vous dire que Papa Mambi ne représente aucune menace pour personne au Mali au point que l’Etat veuille le persécuter. » nous explique un haut responsable de la hiérarchie policière.

« La vérité c’est que Papa Mambi s’est enfermé dans son propre mensonge. Maintenant, il se rend compte qu’il est allé déjà trop loin et il lui est difficile de faire machine arrière. C’est tout. Mais cela ne lui donne pas le droit de vilipender des innocents et de souiller un dossier déjà très compliqué » estime Daouda Mamadou Dao, sa victime très révoltée.

Après avoir déposé un droit de réponse auprès du journal français « L’Express », Daouda Mamadou Dao n’exclut pas de porter plainte devant les autorités compétentes pour diffamation contre le policier en cavale.

Selon d’autres sources, les autorités françaises auraient été déjà saisies sur le cas de ce policier menteur. D’après les sources proches de l’affaire Birama Touré, Papa Mambi n’a jamais été impliqué ni de près ni de loin dans les enquêtes.

Une chose est certaine, dans ses pantalonnades, Papa Mambi nous éloigne de l’objectif de faire la lumière sur la disparition de notre confrère Birama Touré. Pourquoi ? Allez y savoir.

<strong>Abdoulaye Niangaly </strong>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaque terroriste contre le camp Boubacar Sada Sy de Koulikoro :  AQMI voulait venger la mort de Djamal Okacha</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaque-terroriste-contre-le-camp-boubacar-sada-sy-de-koulikoro-aqmi-voulait-venger-la-mort-de-djamal-okacha-2804787.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/attaque-terroriste-contre-le-camp-boubacar-sada-sy-de-koulikoro-aqmi-voulait-venger-la-mort-de-djamal-okacha-2804787.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/02/camp-Sada-Sy-koulikoro.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 25 Feb 2019 05:02:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le camp Boubacar Sada Sy de Koulikoro a été ciblé par une attaque à la voiture piégée aux environs de 3h du matin le dimanche. Le communiqué du Gouverneur de Koulikoro fait état d’une première attaque du poste de Mafeya vers la sortie de Banamba dont il ne parle pas de bilan. Selon le même communiqué, ce seraient deux véhicules bourrés d’explosifs avec à bord un nombre indéterminé de passagers qui ont tenté de détruire le camp Boubacar Sada Sy de Koulikoro</em></strong>.

Selon les premières informations qui nous sont parvenues, un véhicule suspect avait été identifié par les soldats en faction qui n’ont pas hésité à lancer une sommation d’arrêt. Malgré leur instance, l’engin suspect et ses occupants  refusent d’obtempérer. N’ayant plus d’autres choix, les éléments en faction  auraient donc ouvert le feu. Ce qui a occasionné une assourdissante déflagration. Du coup, les soldats se rendent compte que  l’engin qui a tenté de forcer le barrage à l’entrée du camp était piégé. Selon nos sources, suite à l’explosion, deux militaires seraient légèrement blessés. Quant au véhicule piégé et son ou ses occupants, ils seraient tous calcinés. Selon des témoignages  cette attaque a eu lieu alors qu’un concert se déroulait près du lieu. Ce qui a probablement facilité cette tentative d’attaque. Plus tard une autre alerte à la bombe aurait été signalée dans la zone si bien que tout le secteur a aussitôt été quadrillé. Iyad Aghaly voudrait il donc venger la mort de son bras droit, le redoutable Djamel Okaha alias Abou Al Hammam ? Tout porte à le croire.

Cette attaque intervient pendant qu’une forte délégation du gouvernement français sejourne au Mali accompagnant le Premier ministre Edouard Fillipe. En effet, le jeudi 21 février, la ministre de la défense Française Florent Parly annonçait que Djamel Okacha, alias Yahya Abou Al-Hammam, « chef de l’émirat de Tombouctou », avait été tué au Mali par Barkhane, la force antiterroriste française déployée au Sahel. Il était émir adjoint de la Jama’at Nusra Al-Islam wa-l-Muslimin (JNIM, ou Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans) qui regroupe plusieurs mouvements affiliés à Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI).

Le communiqué du ministère des armées se félicite de cette « action spectaculaire qui concrétiserait des années de recherche ». Yahya Abou Al-Hammam, tué au nord de Tombouctou, était depuis quelques temps déjà l’une des deux cibles djihadistes « de haute valeur » recherchées par l’armée française au Sahel, au côté d’Iyad Ag-Ghali, le chef du JNIM.

A noter que même si l’attaque n’a visiblement pas fait de victimes majeures (deux soldats blessés légers) la symbolique parait très forte. Le camp cible de cette attaque est l’un des plus important de la sous régions qui abrite les écoles formations d’officiers supérieurs de haute valeur ainsi que le centre de formation de la composante militaire de l’Union Européenne : EUTM.

A travers donc cette tentative, AQMI démontre qu’elle a bel et bien des cellules dormantes dans les agglomérations proches du Palais de Bamako.

Un signal qui devrait réveiller les forces de défense et de sécurité. En clair, Iyad veut nous dire qu’il est capable frapper quand il veut, où il veut, surtout qu’il semble avoir séduit de nouveaux sympathisants à Bamako : ceux qui appellent à la fatwa contre l’exécutif.

<strong>Abdoulaye Niangaly </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grogne syndicale : La SAG&#45;Syntade sera en justice le jeudi prochain contre le Syntade de Yacouba Katilé</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/grogne-syndicale-la-sag-syntade-sera-en-justice-le-jeudi-prochain-contre-le-syntade-de-yacouba-katile-2804833.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/grogne-syndicale-la-sag-syntade-sera-en-justice-le-jeudi-prochain-contre-le-syntade-de-yacouba-katile-2804833.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/02/SAG-Syntade.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 25 Feb 2019 01:15:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[« Nous ne pouvons pas être les apôtres de notre propre division et subir les conséquences d’une grave et aberrante fragmentation qui tendent à nous faire oublier nos traditions de luttes ouvrières. Nous ne sommes pas des dissidents, nous portons plainte contre les violations du droit ».

Ces propos sont du secrétaire général adjoint de la Section syndicale de l’administration générale, Modibo Yattara au cours de la rencontre avec les journalistes.

La Section syndicale de l’administration générale (SAG-Syntade) a animée le 21 février 2019 à la Maison de la presse une conférence de presse pour annoncer leur procès contre le Syntade de Yacouba Katilé prévue le 28 février 2019 et demande l’annulation de la suspension du secrétaire général de la Section syndicale de l’administration générale Khéfing Kanté.

Animée par Modibo Yattara, secrétaire général adjoint de la Section syndicale de l’administration générale, on notait la présence du secrétaire aux revendications, Sékou Bakayoko et secrétaire à l’organisation, Hassane Aboubacar Kanté.

Nous refusons que notre plainte soit étouffée sous la chape du silence dont on a voulu l’envelopper, déclare le secrétaire général adjoint de la SAG. « Nous nous protégeons de toute querelle de personne, notre querelle c’est comment grandir la maison syndicale que nous avons héritée de nos aines. Nous voulons protéger notre maison commune de la fragmentation qu’elle a connue et qui risque de se compliquer. Nous ne sommes pas des dissidents et nous portons plainte contre les violations du droit », signale M. Yattara.

Pour lui, le 13è congrès ordinaire du Syntade s’est tenu dans les conditions totalement irrégulières. Et de préciser qu’il n y a pas eu de conseil national et pas de congrès et les mêmes fautes risquent de se reproduire au niveau central. Le conférencier a appelé ses camarades qui n’ont pas compris l’objet de la plainte à bien regarder ce qui se dessine autour d’eux.

Pour le secrétaire aux revendications, Sékou Bakayoko, nous voulons le respect strict du statut et règlement. M. Bakayoko a rappelé qu’à la veille du 13e congrès, ils ont noté des cas de violations des statuts en ses articles 5, 6, 15, 16, 17 et 18, inacceptables. « Nous ne sommes nullement dans des querelles de personnes, mais veillons au respect des textes et de la démocratie au sein de nos organisations et sommes contre la violation de l’article 15 (date, lieu et ordre du jour congrès communiqué un mois à l’avance puis le rapport transmis 2 mois)… », signale M. Bakayoko. Et de préciser que ces violations portent atteinte à l’image et à la grandeur du Syntade et de l’UNTM et ouvrent la porte à beaucoup de maux qui vont « miner notre syndicalisme ». Et d’ajouter que le nouveau conseil national qui ne peut juridiquement connaître des tâches assignées au BEN sortant sera installé après la démission du conseil national et du BEN élus au 12e congrès ordinaire.

La Section syndicale de l’administration générale est composée de 12 comités. Il s’agit des comités de l’ANPE, de la CMSS, du Fafpa, de la DNFPP, de la Canam, du MJECC, de l’Iniforp, du MTFP, du CSST, de l’Apej, du CNPV et du Fare.

<strong>Lassana</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève des enseignants : Malgré les concessions du gouvernement, le bras de fer continue</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/greve-des-enseignants-malgre-les-concessions-du-gouvernement-le-bras-de-fer-continue-2804786.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/greve-des-enseignants-malgre-les-concessions-du-gouvernement-le-bras-de-fer-continue-2804786.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/02/Grogne-syndicale.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 25 Feb 2019 01:10:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le collectif de syndicats signataires du 15 octobre 2016 de l’éducation fondamentale et secondaire observe depuis le mercredi 13 février, une grève de 312 heures. Et pour cause. Non satisfaction de certains points  de revendications.</strong>

<strong> </strong>Depuis la rentrée scolaire 2018 – 2019, le système éducatif  malien est paralysé par une série de grèves entamée par le collectif de syndicats signataires du 15 octobre 2016 de l’éducation fondamentale et secondaire. En dépit de la satisfaction de 6 points du cahier de doléances sur les dix(10) déposés sur la table de négociation, les grévistes n’entendent pas reprendre les cours sans la satisfaction totale de tous les points qui sont entre autres : l’octroi d’une prime de documentation ; l’octroi d’une prime de logement ;  l’adoption immédiate du projet de décret portant plan de carrière du personnel de l’enseignement secondaire, de l’Enseignement fondamental et de l’Education préscolaire et spéciale en conseil des ministres ; la finalisation du processus de régularisation administrative et financière des diplômes des sortants de l’ENSUP (nouvelle formule) au même titre que ceux de l’ENI et IPR-IFRA (ainsi que toutes les grandes écoles : ENI, IPR/IFRA, ENETP, conservatoires Balla Fasséké ; l’application effective et immédiate du décret n°2016-0001/P-RM du 15 janvier 2016 fixant les conditions et les modalités d’octroi de l’indemnité de déplacement et de mission ; la relecture immédiate du décret n529/P-RM du 21 juin 2013 portant allocation d’indemnités au personnel chargé des examens et concours professionnel en ses articles 1,2 et 3 ; l’organisation sans délai de l’élection  professionnelle  du secteur de l’éducation et la création des organes prévu par le décret n°2018-0067/P-RM du 26 janvier 2018, fixant les modalités d’application du statut du personnel enseignant de l’Enseignement secondaire, de l’Enseignement fondamental, et l’Education préscolaire et spéciale ; l’annulation du décret 2018-0800/PRM du 19 octobre 2018 fixant les attributions spécifiques des membres du gouvernement et numéro 2018-0801/P-RM du 19 octobre 2018, portant répartition des services public entre la primature et les départements ministériels ; l’intégration dans le corps des enseignants  du personnel non enseignant en classe ; l’accès des enseignants fonctionnaires des collectivités territoriales aux services centraux de l’Etat. Notons que sur ces 10 points cités, 6 ont été déjà accordés qui sont : les points 1, 3, 4, 5, 8 et 9. Malgré ces concessions du gouvernement sur les points cités qui coutent déjà énormément à l’Etat et l’implication personnelle des ministres de l’éducation nationale et de l’emploi pour faire comprendre aux  syndicalistes qu’ils doivent capitaliser les acquis et défendre les autres points tout en remplissant leur part de contrat qui est d’assurer la formation des élèves.  Parmi les points de désaccords, il convient de noter quelques uns.  Le syndicat devrait pourtant comprendre que la rupture du dialogue, relève quelque part d’une mauvaise volonté. Pour un pays qui peine à se relever d’une crise sans précédent, certaines revendications sont de nature freiner l’élan que l’éducation venait d’avoir. Egalement, les syndicalistes devraient pourtant comprendre que la lutte syndicale n’est  pas une  course de vitesse mais plutôt une course de fond.

En guise d’exemple, le  premier point des négociations qui vient de faire l’objet d’un accord  était sur la table depuis 2008 et c’est en 2019 qu’il vient d’être accordé. Les élèves ne doivent pas être ceux qui devraient payer le prix fort dans le combat syndical de leurs enseignants.

Il ne fait aucun doute que ces grèves à répétition freinent l’élan du gouvernement dans sa mission de redresser les secteurs clés comme l’éducation qui s’est d’ailleurs nettement améliorée depuis certains moments.

<strong>Amadingué Sagara</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Premier ministre français en visite officielle au Mali :  Paris accorde un plus grand intérêt dans ses relations avec Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/le-premier-ministre-francais-en-visite-officielle-au-mali-paris-accorde-un-plus-grand-interet-dans-ses-relations-avec-bamako-2-2804790.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/le-premier-ministre-francais-en-visite-officielle-au-mali-paris-accorde-un-plus-grand-interet-dans-ses-relations-avec-bamako-2-2804790.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/02/IBK-Edouard-Philippe-1-2.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 25 Feb 2019 01:10:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Président de la République Ibrahim Boubacar Keita, a reçu en audience en milieu de journée du samedi 23 février 2019, le Premier ministre français  Edouard Philippe arrivé à Bamako dans la soirée du vendredi 22 février 2019, en provenance de Paris , pour une visite officielle de 72 heures au Mali. L’audience s’est déroulée dans le « salon Mali » du Palais présidentiel de Koulouba.

Pour le renforcement des relations de coopération bilatérale entre le Mali et la France , et pour son premier déplacement en terre malienne , ( Première visite au sud du Sahara ) le Premier ministre français est accompagné d’une forte délégation dont la Ministre française des Armées Mme Florence Parly ,du secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Intérieur, Laurent Nunez, de plusieurs personnalités du monde parlementaire, culturel et sportif ainsi que d’une forte délégation du patronat français.

<strong>Du plus grand intérêt de Paris dans ses relations avec Bamako; à l’issue de la visite de travail du Premier ministre français, plusieurs conventions ont été signées entre le Mali et la France .</strong>

L’Agence Française de Développement a signé avec la Ministre des affaires étrangères une aide budgétaire globale de 10M€. Elle a aussi signé deux subventions correspondant au projet d’appui à l’amélioration des finances publiques pour 10 M€ et au Projet « Amélioration de la Compétitivité des Entreprises par la Formation professionnelle », phase 2 pour 15M€.

L’AFD et le ministre Boubou CISSE ont signé un accord de prêt souverain de 50 Millions d’Euros pour le Projet d’alimentation en eau potable de villes secondaires du Mali.

Le ministre de l’énergie et de l’eau et la société Legendre énergie ont signé une lettre d’intention concernant la réalisation de la centrale solaire photovoltaïque de Fana.

Le CNPM et le MEDEF ont signé leur nouveau protocole d’accord encadrant leur coopération. Cet accord fixe la feuille de route de leur travail pour les prochaines années, ainsi que la création d’un club PPP au Mali.

il a été prevu la création d’une open académie numérique ainsi qu’une coopération sur la formation professionnelle entre la CCIM du Mali et la Chambre des métiers et de l’artisanat de la région Pays de Loire.

Enfin, un échange de lettres d’intention a été réalisé en présence des deux premiers ministres pour le développement d’une filière coton bio.

Durant son séjour de 72 Heures au Mali, le premier Français a visité la station de pompage de Kabala, un projet dont l’inauguration a été faite par IBK il y’a deux ans pour faciliter l’accessibilité à l’eau potable à moindre coût de nos populations . M. Édouard Philippe profitera de sa première sortie officielle en terre malienne pour rendre visite à Gao aux forces françaises de Barkhane. Avant l’étape de Gao, M.Edouard Philippe rencontrera à Bamako, ses compatriotes français résidents au Mali.

L’audience a été précédée d’un tête à tête d’environ 45 minutes d’horloge entre le Président de la République et le Premier ministre français.

L’audience s’est déroulée en présence du côté français , du Premier ministre Français Monsieur Édouard Philippe , de Madame Florence Parly, Ministre des armées , de Monsieur Laurent Nunez, Secrétaire d'Etat auprès du ministre de l’Intérieur, deMonsieur Joël Meyer, Ambassadeur de France au Mali, de M. Emmanuel Lenain, Conseiller diplomatique, de Mme Claire Landais, Secrétaire générale de la Défense et de la Sécurité Nationale , de M. Rémy Rioux, Directeur général de l'AFD, de M. Rémi Marechaux, Directeur de l'Afrique et de l'Océan Indien au ministres des affaires étrangères , et du Général Benoît Durieux, Chef du cabinet militaire.

Côté malien , du Premier ministre , du Ministre de la Défense , du Ministre des Finances , du Ministre des Affaires étrangères , du Ministre Secrétaire Général de la Présidence de la République, du Ministre Directeur de Cabinet du Chef de l’Etat, et du Chef d’Etat Major Particulier du Président de la République .

<strong>LE PREMIER MINISTRE FRANÇAIS VISITE LA STATION DE POMPAGE DE KABALA</strong>

Le Premier ministre français, Edouard Phillippe, arrivé  à Bamako pour une visite de travail de deux jours, a visité ce samedi 23 février 2019 la station de pompage de Kabala. Il a été accueilli par son homologue malien Soumeylou Boubèye Maiga, en présence de la délégation de parlementaires et d’hommes d’affaires qui l’accompagnent.

&nbsp;

Après une présentation du projet successivement par le ministre malien chargé de l’Eau, le Directeur général de la Société malienne de Patrimoine de l’Eau potable (SOMAPEP), le directeur du bureau d’étude MERLIN et SOGEA/SATOM, les deux Premiers ministres ont lancé ensemble une des deux pompes avant de dévoiler la plaque commémorative de l’événement.

Le Premier ministre français a poursuivi seul la visite du site avec sa délégation en se rendant à la station de traitement de l’eau. Edouard Philippe a quitté Kabala pour la Primature où l’avait précédé Soumeylou Boubèye Maïga. D’importantes conventions relatives à des projets financés par l’Agence française de Développement (AFD) devraient y être signées en présence des deux personnalités qui par la suite vont animer un point de presse conjoint

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faits Divers : Des soldats de la MINUSMA trouvent la mort dans un braquage</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/faits-divers-des-soldats-de-la-minusma-trouvent-la-mort-dans-un-braquage-2804824.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/faits-divers-des-soldats-de-la-minusma-trouvent-la-mort-dans-un-braquage-2804824.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/casques-Minusma.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 25 Feb 2019 00:32:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les 05 soldats guinéens dont une dame de la minusma tous en service à Kidal devaient se rendre en Guinée pour les congés et avaient pris en location un taxi Renault 21 immatriculé RC 0931S conduit par un civil guinéen répondant au nom de Barry Ababacar. Leur véhicule est tombé sur une barricade érigée par des hommes armés ( une dizaine)sur la route de Siby après le péage avec 06 autres véhicules . Ces hommes armés qui selon eux parlaient le tamacheq et le bambara ont fait usage de leurs armes en blessant le conducteur et en lui retirant son argent et son téléphone portable numéro 94505229 lorsqu’ ils ont vu que les autres passagers étaient des militaires de la minusma ils ont tiré des rafales tuant 03 parmi eux et blessant l’un par une balle au niveau de la poitrine et du bras. La dame a eu la vie sauve parce qu’elle s est déclarée être de la Croix rouge en montrant une ancienne carte qu’elle détenait. Les fsm avaient immédiatement envoyé des équipes d intervention pour ratisser la zone. L'équipe de patrouille conjointe Unpol/fsm qui était dans le 6 ème arrondissement du district de Bamako a été instruite de se diriger vers les lieux pour secourir les blessés. C est à mi-chemin qu’elle a croisé le CB de la gendarmerie avec les blessés et les 03 corps sans vie qui ont été transportés à l hôpital Gabriel Touré où les blessés ont reçu les premiers soins. Les 03 corps ont été placés à la morgue dudit hôpital. Le militaire blessé à été ensuite transféré à la clinique Pasteur en présence du médecin de la senfpu1 et l’ambulance de la clinique Gabriel Touré à 3h 11.  Le bilan de l incident se présente comme suit :

-03 morts tous des militaires guinéens adj Michel théa. Sergent Haba Ives. Caporal ismaila Bangoura

-02 blessés le lieutenant Mouhamed Laminé Sylla et le chauffeur civil Barry Ababacar

-01 rescapée caporal khadiatou Ba

<strong>Source: Gaoussou Haidara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Office du Niger célèbre « Une Femme Particulière »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/loffice-du-niger-celebre-une-femme-particuliere-2804831.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/loffice-du-niger-celebre-une-femme-particuliere-2804831.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/02/Mme-Kouriba-Office-du-Niger.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 25 Feb 2019 00:31:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’Office du Niger, lors de la traditionnelle cérémonie annuelle de vœux de nouvel an au Président directeur général présentée par la section syndicale des travailleurs, a tenu à remercier ses travailleurs qui ont eu la chance de faire valoir leurs droits à la retraite. Chaque année étant spécifique, les cérémonies ne revêtent pas les mêmes couleurs et n’observent pas le même format.

L’évènement de cette année 2019, correspondant au 87ème anniversaire de l’Office du Niger fêté le 17 janvier, a enregistré un fait marquant : sur la liste des partants à la retraite figure une femme qui, comme le dit le poète, a blanchi sous le harnais : elle s’appelle Mme Kouriba Djénéba Diarra, respectueusement et affectueusement appelée Ba Djénèba. La seule et l’unique femme, jusque-là, à occuper le poste stratégique de Directeur de zone depuis 2007 à N’Débougou

Munie du célèbre Diplôme d’ingénieur d’agriculture et du génie civil, Ba Djènèba prend service à l’Office du Niger en …, ouvrant la voie à des contingents d’autres femmes qui démontrent par leurs aptitudes intellectuelles et physiques que ce talent n’est pas une exclusivité masculine. Ce n’est pas chose évidente, surtout dans le secteur du développement rural où il faut abandonner les escarpins pour chausser les bottes, troquer le pagne, le boubou ou la taille basse pour le pantalon. C’est ce qui fit Ba Djénèba durant ses … ans de carrière bien remplis. Elle a parcouru presque toutes les zones de production de l’Office du Niger de Ké-Macina au Kouroumari (Diabaly) en passant Kolongo, M’Bewani, Niono, Molodo, N’Debougou, affrontant les intempéries et bien d’autres risques, concentrée sur sa mission de booster la productivité et la production.

Ba Djénèba a magnifiquement joué sa partition à l’exemple d’illustres devancières comme :

- Nyéléni Coulibaly de Siradjan : seule enfant de ses parents paysans, elle se distingua par son excellence dans toutes les activités rurales tant féminines que masculines au point de mériter le trophée du Tjiwara dans sa société bamanan.

- Momo Traoré de Sikasso : l’Amazone tombée sous les balles de l’envahisseur un 1er mai 1898 à la porte de la fortification qui protège sa ville. Elle a mérité les hommages de son frère Babemba Traoré qui ne lui survivra pas.

- Flakoro Diarra de Koumi dans le Bélédougou : fille de Bandiougou Diarra de Ouéssébougou, devenue la femme de Diossé Kandia Traoré à la capitulation de son village. Elle voue fidélité et loyauté à son mari auprès duquel, elle donna sa vie la première dans les douloureux événements de la prise de Koumi lors de la révolte du Bélédougou contre l’envahisseur. Elle avait eu l’opportunité de se sauver mais elle dit à son mari assiégé : «ensemble nous avons bu du miel, ensemble nous boirons jusqu’à la lie la coupe amère. »

Ba Djénèba a bien mérité les hommages de l’Office du Niger dans son ensemble (administration, conseil rural, exploitants…) pour ses bons et loyaux services. Ces hommages succèdent à ceux de la Nation toute entière en 2011 avec sa décoration au titre de Chevalier du Mérite Agricole.

Ba Djénèba, savoure ta paisible retraite dans une longévité débordante de santé. Que ton exemple inspire la génération montante.

<strong>Source: Zoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Disparition de notre confrère Birama Touré : Pourquoi Papa Mambi Kéita veut brouiller les pistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/disparition-de-notre-confrere-birama-toure-pourquoi-papa-mambi-keita-veut-brouiller-les-pistes-2804837.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/disparition-de-notre-confrere-birama-toure-pourquoi-papa-mambi-keita-veut-brouiller-les-pistes-2804837.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/Papa-Mamby.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 25 Feb 2019 00:20:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Apres avoir démissionné de la police pour des raisons déjà connues, l’inspecteur de police Papa Mambi Kéita a choisi de se refugier en France, d’où il a entamé un véritable travail de sape sur un dossier pourtant très pris au sérieux par les plus hautes autorités : la disparition mystérieuse de notre confrère Birama Touré. Il s’en prend imprudemment à des innocents espérant avoir trouvé les moyens de son règlement de compte avec le régime. Les dessous d’un acharnement hasardeux !</em></strong>

C’est dans le très respecté journal français « L’express.fr » paru le 08 février 2019 que l’on découvre ce que ses victimes appellent « les absurdités  du policier en cavale ». Dans les colonnes de ce journal, Papa Mambi démontre son talent de scénariste de  fiction. En tout cas, c’est ce que l’une des personnes vilipendées dans son grossier scénario semble nous dire. Il s’agit de Daouda Mamadou Dao, gérant d’une station de lavage qu’il désigne par les initiales « DN ».

« J’ai été surpris de découvrir les mensonges de Papa Mambi Kéita dans ce journal. Lui et moi n’avons jamais abordé en aucun moment un sujet relatif à une prétendue disparition d’un journaliste. Papa venait dans ma station de lavage avec ses copines, on discutait de tout et de rien mais jamais d’un cas de disparition. Il fut un moment où il m’a dit qu’il devrait être nommé commissaire, parce que pour lui, il n’avait pas à passer un concours pour accéder à ce grade. Il se referait à ses prétendus exploits, ses relations avec le président IBK et avec certaines personnes haut placées dans les sphères de l’administration publique. Il a touché plusieurs ministres pour cela et il me disait que tous ceux-ci lui avaient donné des assurances. Après le concours, Papa Mambi a été désagréablement surpris d’être recalé. Il se trouvait en compagnie d’une de ses femmes de nationalité ivoirienne en Cote D’ivoire pour des funérailles. Il ne l’a jamais digéré, parce qu’il avait fait croire à tout son entourage qu’il passait commissaire. Surtout ses épouses et ses multiples copines. Il s’est senti humilié et m’a dit qu’il le fera payer au régime. Je ne comprenais pas son problème. Je lui ai dit de patienter et d’attendre son heure. Il est resté sourd à tous ceux qui intervenaient pour qu’il renonce à son projet. C’est ainsi qu’il a démissionné et depuis, nous avons coupé les ponts jusqu’à un récent séjour que j’ai effectué en France où nous nous sommes rencontrés. Et à aucun moment, nous n’avons abordé un tel sujet. Et d’ailleurs, Papa Mambi sait très bien que je ne me mêle jamais de ses affaires professionnelles. A mon avis, Il a simplement mis en exécution son projet qui consiste à vilipender le régime. Je me considère comme un bouc émissaire dans ce dossier. En tout cas je tiens à dire aux enquêteurs que cette piste que Papa vient d’inventer ne les conduira nulle part. C’est une fausse piste. »  Notre interlocuteur Daouda Mamadou Dao, n’est pas le seul acteur de cette fiction inventée par le policier en cavale.

Le très respectueux officier de gendarmerie, colonel Cheick Oumar N’DIAYE a aussi fait les frais des maladresses de Papa Mambi Kéita. Dans une réplique parue dans la presse la semaine dernière le colonel N’Diaye lui aussi s’explique :

« Je tiens d’abord à révéler que le 29 janvier 2016, date de la disparition présumée de Monsieur Birama Touré et commémorée tous les ans par ses proches, a coïncidé avec mon stage à l’école de guerre de Paris, donc avec mon absence du Mali durant l’année académique 2015-2016 et j’étais donc logiquement en position de stage pour mon service employeur, la Présidence de la République, et pour mon corps d’origine, la gendarmerie nationale. M. Hugeux a d’ailleurs bien mentionné, dans son article sur le sujet paru le 08/02/19 dans le journal français L’express, que mon nom figure parmi les récipiendaires du brevet de l’enseignement supérieur militaire selon un arrêté du ministre de la Défense français de novembre 2016 consultable sur le site www.legifrance.gouv.fr.

Pour votre gouverne, ce stage fut le couronnement d’un concours auquel j’ai réussi dès mars-avril 2015. N’étant donc ni au Mali, ni en position d’activité, ni un proche de Monsieur Karim Keïta, je pense comme tous les esprits sensés que je suis loin la personne qu’il informerait de « ses tracas » afin de se tirer d’embarras.

Loin d’être une preuve de mon implication dans la disparition de Birama Touré comme le laisse entrevoir M. Hugeux et M. Dramé dans leur article, mon stage à l’école de guerre constitue un alibi péremptoire.

De plus, mon départ de la Présidence de la République en juin 2017, soit un an et demi après la disparition de Birama Touré, sans qu’aucune enquête ou inspection menée par un « major colonel » du ministère malien de la Défense m’ait inquiété ou reproché quoi que ce soit, procède d’un choix personnel de continuer toujours mon héroïsme sacrificiel pour la République. C’est ainsi que le 29 décembre 2017, j’ai pris le commandement de la légion de gendarmerie de Ségou selon un décret présidentiel de novembre 2017, presque deux ans après la disparition de Birama Touré et non « quelques mois après cet épisode ». C’est quand même tiré par les cheveux que de lier mon départ pour Ségou à la disparition de Birama Touré. Comment peut-on échapper à la justice malienne ou se cacher à 240 km et à 2h de route de Bamako ?

Comme tout le monde, j’appris la disparition de Birama Touré seulement par voie de presse avec des journalistes qui se fourvoyaient dans le sensationnalisme. De même, j’appris seulement à travers un article de juillet 2018 du journal Le Sphinx de Adama Dramé que mon nom serait cité dans la disparition de Birama Touré. Là encore, l’artifice parut tellement grossier que je crus à la vieille formule journalistique qui consiste à prêcher le faux pour savoir le vrai ou encore à un scoop sensationnel qui allait faire long feu.

Par ailleurs, M. Hugeux dévoile peu ou prou l’identité des policiers et militaires qui auraient été des codétenus de Birama Touré à la DGSE. Certes il est de notoriété publique que ceux-ci étaient passés à la DGSE pour atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat et, par ricochet, à tous les principes qui garantissent aujourd’hui la démocratie au Mali y compris le droit de Adama Dramé de dire ce qu’il veut et mon droit d’y répliquer, mais ce n’était pas en 2016. Ils avaient tous été mis à la disposition de la justice malienne et maintenus en détention à la gendarmerie du camp n°1 de Bamako courant 2015. Certains avaient même réussi, selon les médias, à s’y évader pour être repris à Conakry en novembre 2015. Quoique leur partage de cellule à la DGSE avec Birama Touré soit sujet à caution, un vrai journaliste d’investigation se méfierait des pourfendeurs et des damnés de la République qui ne lui veulent pas forcément du bien.

Le journalisme d’investigation n’est pas du rafistolage des rumeurs collectées dans les officines des forces centrifuges antidémocratiques et des imaginations romanesques pour causer des préjudices à ceux qui se dédient corps et âme à la défense de la République du Mali. »

<strong>Pourquoi donc Papa Mambi voudrait il brouiller les pistes sur cette affaire ?</strong>

Papa Mambi ne serait donc qu’un vulgaire mégalomane en quête de notoriété ? Qu’est ce qui peut bien pousser un officier de police à se livrer à telle légèreté ?

En effet, selon nos sources, le policier en cavale en France, serait à la recherche d’un titre d’asile politique. C’est la raison pour laquelle, il a entrepris d’investir les medias pour se faire passer pour un agent persécuté dans son pays. « Personne ne s’est occupé de lui. Il a déposé sa lettre de démission, et il est parti. Il n ya aucun dossier même disciplinaire contre lui. Donc c’est pour vous dire que Papa Mambi ne représente aucune menace pour personne au Mali au point que l’Etat veuille le persécuter. » nous explique un haut responsable de la hiérarchie policière.

« La vérité c’est que Papa Mambi s’est enfermé dans son propre mensonge. Maintenant, il se rend compte qu’il est allé déjà trop loin et il lui est difficile de faire machine arrière. C’est tout. Mais cela ne lui donne pas le droit de vilipender des innocents et de souiller un dossier déjà très compliqué » estime Daouda Mamadou Dao, sa victime très révoltée.

Après avoir déposé un droit de réponse auprès du journal français « L’Express », Daouda Mamadou Dao n’exclut pas de porter plainte devant les autorités compétentes pour diffamation contre le policier en cavale.

Selon d’autres sources, les autorités françaises auraient été déjà saisies sur le cas de ce policier menteur. D’après les sources proches de l’affaire Birama Touré, Papa Mambi n’a jamais été impliqué ni de près ni de loin dans les enquêtes.

Une chose est certaine, dans ses pantalonnades, Papa Mambi nous éloigne de l’objectif de faire la lumière sur la disparition de notre confrère Birama Touré. Pourquoi ? Allez y savoir.

<strong>Abdoulaye Niangaly </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune de Konsiga : La tension monte à nouveau</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/commune-de-konsiga-la-tension-monte-a-nouveau-2779458.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/commune-de-konsiga-la-tension-monte-a-nouveau-2779458.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/12/Konsiga.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 02 Oct 2018 10:14:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Plongée dans une crise sociale depuis Décembre 2017, la commune de Konsiga, est encore sur le point de sombrer dans de nouvelles violences à l’indifférence totale des autorités administratives régionales et du ministère de l’administration territoriale et des collectivités locales.

Maciré Kébé, representant du chef de village, retient difficilement son amertume et laisse échapper sa colère : «  qu’avons-nous fait pour mériter d’être éxpédiés aux oubliettes de l’Etat malien ? Nous avons connu des violences ici aucours desquelles il y’a eu mort d’homme et des bléssés graves suite à une contestation populaire de l’autorité du Maire. La jeunesse de Konsiga nous a fait savoir que le Maire n’était pas légitime et a manifesté son mécontentement de façon pacifique. Nous avons saisi les autorités à l’époque pour trouver une solution. Rien n’y fit ! Nous avons vu ce qui s’en est suivi ». A ses coté M, Siby, porte parole des jeunes lui emboite le pas. « Tout est parti des manigances du député Mamadou Hawa Gassama et de l’URD qui ne font rien pour calmer la tension ? Au contraire, ils y mettent le feu avec la complicité de certaines autorités locales. A l’époque, nous avons reçu la visite de Tieman Hubert Coulibaly ministre de l’administration térritoriale. Avec lui, nous avons convenu de cesser les hostilités en attendant que le gouvernement trouve une solution. Entre temps, ce dernier a quité son poste et nous avons eu un nouveau ministre du nom de Ag Moussa, chargé des collectivités. Il nous a envoyé Lassana Diamé pour trouver une solution. Avec Mr Diamé, nous avions trouvé un compromis pour faire dissoudre le conseil communal à travers la démission de plus de la moitié des membres du conseil. Ainsi, sept conseillers ont rendu leurs démissions. Les documents ont été achéminés au ministre par les soins de Lassana Diamé qui nous a fait savoir que le conseil allait être dissous et qu’une délégation spéciale allait prendre les reines de la Mairie. Depuis 2017 jusqu’à nos jours, rien n’est fait. Le ministre nous a menti et il vient à son tour d’être affecté à un autre département. Pendant ce temps, les populations sont en colère contre nous et contre le régime. L’URD poursuit son travail de sape et de provocation. »

Pourquoi le gouvernement traine t il a dissoudre officiellement le conseil communal après la démission des 7 conseillers sur 11 ? Le gouvernement a-t-il peur de l’URD et de Mamadou Hawa Gassama ? Autant de questions que se posent les populations de Konsiga, aujourd’hui au bord de l’explosion. « Si le gouvernement ne prend pas ses responsabilités nous allons nous même régler notre problème. Notre Mairie ne peut pas rester fermée, et Konsiga refuse d’être l’otage de Mamadou Hawa Gassama et de l’URD » ajoute un autre ressortissant de la localité basé aux Etats Unis.

Dans son projet de déstabilisation de cette paisible commune, l’URD aurait intronisé un autre chef de village en violation du droit coutumier ? « Nous estimons que le gouverneur et le préfet de Yélimané sont complices des activistes de l’URD. Sinon comment comprendre que depuis plusieurs mois, les notabilités de Konsiga demandent la reconnaissance officielle de leur chef de village choisi sans succès ? Il ya anguille sous roche » nous explique Maciré Kébé.

On a comme l’impression que ce bourbier alimente un réseau d’administrateurs véreux qui arnaquent les populations et imposent leurs volontés.  En tout cas, si les plus hautes autorités ne s’impliquent pas à temps, de nouvelles violences sont inévitables dans la commune de Konsiga.

<strong>Karim Traoré </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre Moulaye Ahmed Boubacar s&amp;apos;imprègne des réalités des grandes unités industrielles.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/le-ministre-moulaye-ahmed-boubacar-simpregne-des-realites-des-grandes-unites-industrielles-2779452.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/le-ministre-moulaye-ahmed-boubacar-simpregne-des-realites-des-grandes-unites-industrielles-2779452.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/ministere-industrie.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 02 Oct 2018 10:10:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Sans développement industriel aucune croissance économique n'est possible, c'est en tout cas la conviction du nouveau ministre du Développement industriel et de la Promotion des investissements, Moulaye Ahmed Boubacar nommé il y'a deux semaines pour donner un nouveau souffle au secteur industriel était en visite du 24 au 25 septembre dans la région de Ségou. Au premier jour de sa visite, le ministre, accompagné des autorités administratives de la localité, des membres de son cabinet et responsables de services de son département se sont rendus à l’usine N’SUKALA SA, SUKALA, COMATEX SA, la société «Doucouré partenaire Agro industries SA» (DPA) et la Direction régionale des industries de Ségou. L’objet de ce ce tout premier périple du ministre à la tête de ce département dans la «Cité des balazans» était d’aller à la rencontre des capitaines de l’industrie, s’imprégner les difficultés auxquelles sont confrontes les différentes unités industriels afin de trouver les voies et moyens pour leur développement.

C’est à 11h, que le ministre le ministre du Développement industriel et de la Promotion des investissements et sa délégation sont arrivés à l’usine N’SUKALA, où ils ont eu droit a un accueil chaleureux du directeur général de la société, Xie Jun Yuan, le directeur général adjoint, Oua Waigalo et les membres du personnel. Sur place, le ministre a eu tout le plaisir de parcourir l’usine en empêtrant les escaliers, les voies exigües tout en recueillant des explications du N1 de l’entreprise du Nouveau complexe du kala supérieur (N’SUKALA SA) sur les installations techniques. N’SUKALA SA est le fruit de la coopération Mali-Chine, le gouvernement de notre pays et la société China light industrial corporation for foreign économique coopération (CLETC) ont signé la convention d’établissement du nouveau complexe sucrier du kala supérieur le 3 avril 2007 pour la réalisation d’une sucrerie à Sikasso et à Ségou. Le capital social est de 22 milliards de FCFA reparti comme suit: 40% pour l’Etat du Mali 60% pour la société CLETC. Cette unité industrielle fait la fierté du pays. Les activités de l’entreprise consistent à la culture de la canne à sucre, la production du sucre, de l’alcool et d’autres produits finis en vue de leur commercialisation. Les capacités de production à la campagne 2017-2018 sont de 57079 tonnes de sucre et 5 88 000 litres d’alcool. Le sucre produit est destiné à l’approvisionnement du marché national sur la base du système de jumelage (achat de la production nationale pour bénéficier d’autorisation d’importation).

N’SUKALA emplois à ce jour environ 3 673 personnes dont 50 permanents et 3 062 journaliers. Le gros des emplois concerne les ouvriers et les manœuvres dont la plupart sont déployés pour la culture de la canne à sucre. La société a réalisé en 2017, un chiffre d’affaires de 28 127 890 639 FCFA contre 24 297 837 867 FCFA en 2016. Elle a versé au trésor public les impôts et taxes d’une valeur de 2 677 890 059 FCFA en 2017 contre 2 539 210 078 FCFA en 2016. L’entreprise dégage un surplus d’énergie électrique vendable à l’EDM SA qui est de 7 MW pendant la campagne et 16 MW pendant l’inter campagne. Les pourparlers avec la société EDM SA pour l’achat du surplus d’électricité sont très avancés. Un projet de contrat d’achat d’électricité est en train d’être peaufiné dans ce sens dans ce sens et sera soumis à l’entreprise pour la signature.

Le ministre a également eu un entretien avec la direction générale, les deux centrales syndicales que sont la CSTM et UNTM. Les principales difficultés auxquelles est confrontée N’SUKALA SA sont entre autres: la mévente de la production due exclusivement à la fraude et la concurrence déloyale ce qui a créé d’énormes difficultés financières et tensions de trésorerie dans la gestion des sucreries à telles points que ces dernières n’arrivaient plus à faire face à leurs engagements (BDM, INPS, Impôts), la non disponibilité de terres aptes à la culture de la canne (zone marécageuses, clairières, de cultures vivrières pour les populations, etc). Sur le plan de la gouvernance, pour une visibilité de la gestion de la société et de son mode de gouvernance, il faut procéder à la relecture de ses textes (nouvel organigramme, relecture du manuel de procédure de gestion administrative, financière et technique, évaluation du personnel ainsi que la direction, informatisation de la structure…) et la hausse généralisée des prix des intrants et des consommables (engrais, hydrocarbures, etc.), des moyens appropriés pour mieux exercer leurs métiers. Les principales recommandations et suggestions consistent à redynamiser les commissions nationales et régionales de lutte contre la fraude et la concurrence déloyale, limiter les importations de sucre pendant au moins 6 mois, assoir une gouvernance saine pour une visibilité de la gestion de la société, accélérer la signature du contrat d’achat de l’électricité avec la société EDM SA.

Le ministre et sa délégation se sont rendus à SUKALA, une société anonyme au capital social de 5 000 000 000 de FCFA, possédant deux unités de production, l’une à Dougabougou et l’autre à Siribala. A l’instar de la première usine, l’activité principale est la production de sucre, de l’alcool éthylique et de la mélasse (sous-produits). Les capacités de production à la campagne 2017-2018 sont de 35 458,5 tonnes de sucre, 1 923 464 litres d’alcool et 10 361, 125 tonnes de mélasse. Le nombre de création d’emplois est de 519 permanents (CDI), 440 non permanents (CDD) et 1250 journaliers soit un total de 2 209 personnes. Le sucre produit est destiné à l’approvisionnement du marché national et celui de l’UEMOA (Burkina Faso, Niger). SUKALA SA a réalisé en 2017, un chiffre d’affaires de 9,9 milliards de FCFA dont 100 millions de FCFA exportées contre un chiffre d’affaires de 15,5 milliards de FCFA dont 120 millions exportées en 2016. Parmi les difficultés ont note la mévente, pauvreté des sols, fragilisés par plusieurs années de monoculture, problème de gouvernance etc.

Requinqué et conscient de la charge de son département, Moulaye Ahmed Boubacar précisera que sa visite à Ségou n’est pas fortuit. Il estimera que la situation décrite par chaque responsable desdits entreprises préoccupe à plus d’un titre le chef de l’Etat qui accorde beaucoup d’attention au développement industriel. En tant que chef du département du Développement industriel et de la Promotion des investissements il entend diligenter les actions nécessaires pour permettre à ce secteur de créer de l’emploi dans notre pays.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère des Transports : Des investisseurs Indiens frappent à nos portes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/ministere-des-transports-des-investisseurs-indiens-frappent-a-nos-portes-2779443.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/ministere-des-transports-des-investisseurs-indiens-frappent-a-nos-portes-2779443.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/soumano-Mory-Indien.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 02 Oct 2018 10:03:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le ministre Soumana Mory COULIBALY a accordé le vendredi dernier, une audience à une délégation indienne du Groupe Tata. Cette grosse boite qui évolue dans le domaine des transports urbains, envisage d'investir au Mali.

Le Groupe Tata entend offrir gracieusement au gouvernement malien, plus de 50 bus d'une valeur de plus de 1 milliard 200 millions de francs CFA. Une opération de séduction qui pourrait permettre de renouveler le parc automobile de notre pays.

Le ministre Soumana Mory COULIBALY a décidé de porter haut ce projet qui va certainement révolutionner le domaine du transport urbain. Des séances de travail vont se tenir dans un bref délai avec tous les acteurs concernés (Mairie du district, transporteurs et gouvernement).

Pour rappel, le Groupe Tata (Inde) est implanté au Sénégal, Côte d'Ivoire et au Ghana. Le Mali constitue un nouveau challenge pour cette grosse entreprise.

A NIAGALY]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’honorable Mohamed Tounkara élu à Kita :  « Nous devons assurer à IBK une majorité absolue à l’Assemblée Nationale »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lhonorable-mohamed-tounkara-elu-a-kita-nous-devons-assurer-a-ibk-une-majorite-absolue-a-lassemblee-nationale-2779451.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/lhonorable-mohamed-tounkara-elu-a-kita-nous-devons-assurer-a-ibk-une-majorite-absolue-a-lassemblee-nationale-2779451.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/mohamed-tounkara-depute-Kita.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 02 Oct 2018 08:05:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Fraîchement</i></b><strong><em> reconduit comme candidat, par plébiscite, aux prochaines élections législatives, dans la circonscription de Kita, Mohamed Tounkara affiche fièrement un sourire d’homme sur. Assis derrière un bureau digne d’un vrai chef, le jeune Tounkara nous reçoit chaleureusement. Il est question de la vie de son parti, de ses activités en tant qu’élu pendant son mandat et de ses ambitions pour la circonscription de Kita.</em></strong>

« Notre parti a connu des moments de turbulence avec des conflits internes, des jeux d’interets et d’autres forme de jalousie gratuite. Nous en avons soufferts, mes militants et moi ici à Kita. Le comportement contre productif de certains de nos camarades nous a serieusemnt mis en retard par rapport à nos objectifs de développement de Kita. Ainsi, il nous a été difficile de défendre dans la cohésion les intérêts de nos populations. Pour ma part, les populations sont témoins de mes efforts et de mon engagement. D’ailleurs, si j’ai encore été plébiscité, c’est du en partie à mon rapprochement avec la base. Nous avons entrepris beaucoup d’actions à l’endroit de nos populations. Elles m’ ont été reconnaissantes. Par cela je les en remercie et m’engage de redoubler d’éffort pour mériter mieux leur confiance. » Ce jeune dont le dynamisme et l’engament pour IBK ne sont plus à démontrer, figure désormais parmi les étoiles montante de la jeunesse politique. Son honnêteté et sa sincérité se raconte à travers les communes de Kita et même au delà. Pour ceux qui l’ont suivi pendant les dernières campagnes présidentielles, Mohamed Tounkara est sans aucun doute l’artisan de la victoire du président IBK à Kita et dans d’autres localités de la région de Kayes.

« Nous avons fait ce que nous avons pu pour réelir le président Ibrahim Boubacar Kéita pour un second mandat. Nous savons qu’il a d’énormes défis devant lui et que notre mission est loin d’être terminée. Maintenant, il nous faut lui assurer une majorité absolue à l’assemblée nationale pour lui permettre de mettre en œuvre son programme et ses projets en faveur des Maliens. C’est pourquoi, vous aller constater, notre parti a décidé de choisir comme candidat, des militants et cadres dignes de la confiance des populations de leurs localités. Personne ne s’imposera à la volonté des militants. Cela fera des frustrés, mais je crois que nous allons bannir l’injustice dans nos rangs ? Les postes reviendront aux plus méritants. » Le franc parlé de notre interlocuteur n’est pas contagieux malheureusement au sein de sa formation.

« Kita démontrera au président IBK que son vote n’était pas démagogique. Nous soutiendront IBK et son gouvernement pour lui permettre de nous donner les moyens de faire développer Kita. Ici, nous somme confrontés à des problèmes de routes, d’eau potable et de centre de santé ? La jeunesse également attend beaucoup de nous en termes d’emploi et de formation. Nous nous battrons pour que Kita devienne enfin une ville émergente ». Pour Tounkara, la victoire aux législatives est presque certaine. « Je ne vois aucune liste qui peut nous battre ici à Kita. Nous prions pour que ces élections se déroulent dans la paix et dans la sérénité »

<strong>Harouna Niang</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Honorable Mamadou Diarrassouba à propos des prochaines législatives:  « Nous allons garantir à IBK une majorité confortable à l’Assemblée Nationale »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/honorable-mamadou-diarrassouba-a-propos-des-prochaines-legislatives-nous-allons-garantir-a-ibk-une-majorite-confortable-a-lassemblee-nationale-2775846.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/honorable-mamadou-diarrassouba-a-propos-des-prochaines-legislatives-nous-allons-garantir-a-ibk-une-majorite-confortable-a-lassemblee-nationale-2775846.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/10/Diarrasouba.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 10 Sep 2018 10:07:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après l’investiture du président Ibrahim Boubacar Kéita, pour son second mandat, nous avons tendu notre micro à ‘un des leaders les plus charismatiques du RPM dont il est issu, Mamadou Diarrassouba. Il aborde avec nous les questions relatives aux priorités de ce second mandat, de l’opposition et donne sa vision sur les prochaines législatives.</em></strong>

<strong>Dépêche :<em> Le président de la république,  Ibrahim Boubacar Keita vient d’être investi pour un second mandat. A votre avis, honorable Mamadou Diarrassouba, quelles sont les priorités de ce second mandat ?</em></strong>

<strong> </strong><strong>Honorable Mamadou Diarrassouba : </strong>D’abord toutes mes félicitations à El Hadji Ibrahim Boubacar  Keita pour la confiance renouvelée du  peuple malien à son endroit. Je pense aujourd’hui  que les priorités de ce pays, doivent être  la suite des priorités qu’il s’est donné  depuis son premier mandat.  Qui connait les priorités de ce pays, c’est la paix, c’est la sécurité...  D’autres priorités, c’est  comment entretenir le pays,  sa population dans les meilleures conditions.  Entendez par là,   l’éducation,  la santé et d’autres services sociaux économiques du pays.  Nous pensons  que le président   a entamé beaucoup de choses de 2013 à nos jours, il doit poursuivre ces grands chantiers ouverts afin de les  achever.  Il vient d’ailleurs de placer son quinquennat sous le  signe  de l’appui aux jeunes bien qu’il avait   promis et donné   200 000 emplois durant son premier mandat.  Donc,  il y’a l’emploi des jeunes, les services sociaux de bases : l’éducation, la santé, l’eau et l’assainissement mais aussi je pense que la priorité des priorités est la sécurité des maliens. La sécurité à l’intérieur du pays  mais aussi  au niveau des frontières. Et,  il a dit haut et fort qu’il va s’atteler   à la sécurité des maliens.  Qui parle de sécurité des maliens parle de paix. La paix pour ce pays là n’a pas de prix. Donc, nous allons l’accompagner dans  l’accomplissement de ces priorités et nous sommes prêts pour cela.

<em><strong>Vous avez été une personnalité centrale dans l’acquisition de ce second mandat, aujourd’hui nous partons vers les législatives. Avec quel état d’esprit vous abordez le second virage  qui est l’exécution des législatives? </strong></em>

Je voulais vous dire d’abord que le parti RPM c’est le parti du président Ibrahim Boubacar Keita. Le RPM c’est lui-même. Donc sa victoire, c’est la victoire  du  RPM, la victoire du RPM est la victoire de IBK.  La victoire qui vient d’être acquise aux sortirs des élections  présidentielles est la victoire de tout le monde, personnellement IBK. Vous savez, les  gens ne croyaient pas. Il y’a  beaucoup qui ne croyaient pas. Beaucoup n’ont pas cru. Malgré tout,  certains  ont osé, ils ont risqué et aujourd’hui nous sommes  arrivés à ce résultat.  C’est de cette même façon que nous croyons et pensons que IBK aura une  majorité  aux législatives. La majorité des partis qui l’ont soutenu avec les associations, nous allons nous donner la main pour lui assurer une majorité forte à l’Assemblée Nationale.  Mais je crois que cela  va dépendre de ce  que nous allons tisser entre nous. En un mot, nous reproduirons  ce que nous avons fait aux élections présidentielles, avec les alliés nous allons concevoir les listes dans les circonscriptions. Là où c’est possible, nous le ferons ;  là où ce n’est pas possible nous donnerons des  explications. Cependant,  nous  ferons tout pour éviter  qu’il y’ait  entre nous des embouteillages.  Comprenez par embouteillages  que tout le monde ne peut pas être sur la liste.  Il y’aura néanmoins d’autres majorités qui  formeront d’autres listes  et nous allons nous  donner la main.  Il ne doit pas avoir d’animosité ni  d’adversité. Il faut Eviter ce qui s’est passé avant. Qu’aucune plainte entre nous ne  nous amène à entacher  la cohésion de notre majorité  Ensemble pour le Mali avant même la fin du quinquennat de Ibrahim Boubacar Keïta. Nous allons tisser des alliances porteuses, des alliances en faveur du candidat Ibrahim  pour que la majorité soit bien définie.

<em><strong>Aujourd’hui, est ce que vous avez un message à lancer à l’endroit de ceux qui aujourd’hui contestent les élections, c'est-à-dire vos frères de l’opposition ? </strong></em>

Je pense  qu’on doit s’asseoir et discuter pour le Mali. Ils ne peuvent pas bruler ce pays  pour la simple raison qu’ils l’aiment autant que nous. Le pays leur a donné beaucoup de choses. La situation actuelle n’est pas la destination finale. Leur situation actuelle n’est pas leur destination finale. Quelque soit ce que nous allons faire le Mali ne finira pas, le Mali restera toujours. Chacun aura sa part de responsabilité dans ce pays. Mais poser des actes allant dans le sens à bruler ce qu’on a sois même   construit, je pense que ce n’est pas une bonne chose.  Cependant,  je pense qu’ils sont responsables. Ils sont des responsables dans ce sens qu’ils ont contribué au renforcement de la démocratie, ils ont contribué à travailler dans le sens à  avoir un consensus autour des élections. Nous avons  fait la loi électorale ensemble  et beaucoup d’autres choses.  Ensemble nous avons fait des consensus pour arriver aux élections. Nous sommes  allés aux élections. Si  certains  pensent qu’il   y’a eu bourrage ou  fraude, c’est leur point de vue.  Les  institutions misent en place ont donné des résultats, nous pensons que nous devons faire  confiance à ces institutions. Mes frères de l’opposition  doivent revenir dans la famille Mali parce que le peuple malien  les attend.  Je vous assure que  c’est une mauvaise chose d’essayer de détruire ce pays.  Prenons l’exemple de l’année 1997. La triste  réalité est là sous nos yeux. Ceux qui ont tenté  de poser des actes allant dans le sens à mettre le feu sans ce pays ne parviennent pas à s’imposer sur la scène politique.  Aujourd’hui, aucun de ces partis et je le dis haut et fort ne peut avoir à lui seul un groupe parlementaire.  Les belliqueux, les malien n’aiment pas.  Donc je disais, aucun de ces partis à lui seul dans ce pays ne peut constituer un groupe parlementaire aux sortir des  élections législatives, ils ne peuvent pas !  C’est pourquoi vous avez vu les données commencent a changé. Aux élections présidentielles il y’a certains pères de la démocratie qui n’ont eu que 2% ou   3% par contre  d’autres n’étaient pas là mais aujourd’hui ils sont à 8%.  Donc faisons  beaucoup attention, le peuple nous observe. Je sais que l’opposition,  mon frère Soumaila Cissé, a bien compris le message.  Je pense que, il ne va jamais détruire ce  beau pays.  Il est un responsable de ce pays dont il a forgé l’image.  Quelqu’un qui a été Six ans ministre des finances, et deux mandats à  l’UEMOA, je crois  pour ma part qu’il a posé des actes inoubliables,  incontestablement nous pensons qu’il va revenir à de meilleurs sentiments. Surtout que son frère lui a tendu la main, il doit  répondre à l’appel de ce dernier.  Je crois à Soumaila et espère qu’il saura se mettre au dessus de tout ça  en éviter le pire  au Mali.  Je compte beaucoup sur lui, je compte beaucoup sur tout nos amis qui sont à cet stade là aujourd’hui. Nous sommes des frères et  sœurs parce que le pays nous appartient tous.

<em><strong>Vous avez un dernier mot ?</strong></em>

Le dernier mot c’est un appel. J’appelle le peuple malien à accompagner Ibrahim Boubacar Keïta afin de l’aider à achever les grands sentiers entamés. Il faut qu’il ait une vision commune, une cohésion parce que  sans la cohésion, on ne peut pas aller loin, sans la cohésion il n’y aura pas de paix au centre, sans la cohésion on ne peut faire face aux djihadistes. Il faut cette cohésion et pour avoir la cohésion, il faut que nous soyons ensemble. Il doit aussi s’entourer de bonnes personnes pour ne pas tomber dans la trahison du mandat passé<strong>. </strong>

<strong>Propos recueillis par Abdoulaye Niangaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réélection du président IBK pour un second mandat :  Le parti UDD a honoré ses engagements et gagné  son pari</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/reelection-du-president-ibk-pour-un-second-mandat-le-parti-udd-a-honore-ses-engagements-et-gagne-son-pari-2775847.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/reelection-du-president-ibk-pour-un-second-mandat-le-parti-udd-a-honore-ses-engagements-et-gagne-son-pari-2775847.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 10 Sep 2018 01:07:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[soutenir les actions menées par le gouvernement   et assurer une réélection au président de la république   afin  de  lui permettre  de continuer la  noble mission qu’il a entamée depuis sa prise du pouvoir en 2013. Ils ont ainsi sauvé la République contre des imposteurs et des apatrides. Parmi ces partis  qui ont cru en IBK et l’ont soutenu  quand beaucoup doutaient encore ou qui ont tout simplement abandonné le navire,  nous parlerons du parti de la colombe blanche, l’union pour la démocratie et le développement (UUD).

S’il faut parler des alliés fidèles du président de la république durant son premier mandat jusqu’à sa brillante réélection en 2018, le parti UDD  figure en bonne place. En effet, dès le début du premier quinquennat, le parti UDD n’a pas caché sa ferme volonté de soutenir le président démocratiquement élu,  non seulement à réussir son premier mandat, mais aussi l’aider  à briguer un second afin de consolider les acquis démocratiques et poursuivre  les grandes réalisations rendues possibles sous le  leadership du président IBK. Ainsi, sous la houlette du vice-président du parti Bréhima Silimana, l’UDD a  renforcé  toutes ses structures à l’intérieur comme à l’extérieur en vue de réussir ce grand rendez-vous.  Pendant que certains s’adonnaient aux pratiques peu démocratiques en foulant aux pieds les institutions de la république,  l’UDD lui, travaillait à consolider ses bases car il ne s’agit pas d’avoir de suiveurs mais des hommes et femmes responsables capables de décider pour leur avenir.   Partout où le vice-président et  son staff ont passé, les militants ont été requinqués  et les promesses de voir IBK réélu pour un second mandat étaient sans appel.

&nbsp;

Cette volonté affichée du parti UDD aux côtés du président de la république a incontestablement  atteint ses objectifs. IBK a été réélu avec une large victoire. « La réélection de son excellence Ibrahim Boubacar Kéita n’a, aucun jour, été un doute pour nous. Nous étions convaincus depuis le départ qu’il était l’homme de la situation. Nous avons travaillé dans ce sens et aujourd’hui,  nous sommes fiers de constater que les promesses de nos militants ont été tenues » nous confie  le vice-président du parti UDD,  Bréhima Silimana non moins directeur adjoint  de  campagne du président réélu.  C’est lui qui a eu la lourde tâche avec son staff de sillonner le Mali profond afin de mobiliser les militants à répondre présent à l’appel du devoir quand l’heure aura sonné. A Ségou, Koutiala, San, Tominian… on ne peut qu’admirer les performances réalisées par le parti de la colombe blanche.

&nbsp;

<strong>Amadingué Sagara</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sport  :L’Association malienne de Sambo et Kazack Kuressi expose ses lauriers et sollicite l’accompagnement des autorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/sport-lassociation-malienne-de-sambo-et-kazack-kuressi-expose-ses-lauriers-et-sollicite-laccompagnement-des-autorites-2775849.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/sport-lassociation-malienne-de-sambo-et-kazack-kuressi-expose-ses-lauriers-et-sollicite-laccompagnement-des-autorites-2775849.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 10 Sep 2018 00:17:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Sambo et Kazack Kuressi.  Cette  rencontre avec les hommes de médias visait premièrement à faire  la promotion du Sambo et le Kazack Kuressi au Mali, un nouveau sport qui ne   cessent d'attirer  une foule  de pratiquants et deuxièmement faire  son bilan et annoncer à l’opinion nationale et internationale  les évènements phares auxquels le Mali prendra part dans les prochaines  semaines. Ladite conférence était   Présidée par le maire délégué en charge des sports et activités culturelles de la mairie de la commune V du district de Bamako.   Après avoir salué les membres de l'Association malienne de Sambo et Kazack Kuressi,  le maire  a rappelé l'engagement de la mairie de la Commune V à promouvoir ces deux  disciplines dans notre pays. Il s’est ensuite réjouit du choix de sa commune pour abriter cette conférence avant de laisser entendre  que le choix de la commune V n’est pas le fait du hasard car elle compte plusieurs champions.  Le maire a ensuite  a ensuite  promis sa disponibilité à  accompagner l'Association dans la vulgarisation et la promotion de ces deux disciplines au Mali. Sory Ibrahim Konaté, vice président de l’association a fait l’historique desdits sports au Mali.  Selon lui la pratique du kurès contribue à renforcer la tolérance, la bonne volonté et la solidarité entre communauté. Quant Sambo dira t-il est un art martial russe qui signifie autodéfense.

Me Gaoussou Sidibé, père fondateur du Sambo et le Kazack Kuressi au Mali, dira que  le Sambo est un sport de combat créé en URSS dans les années 1930, mélangeant principalement le judo, l'aïkido, le karaté, la boxe et la lutte. Parlant du bilan,  les responsables de l'Association diront que le Mali s'impose aujourd'hui sur le continent comme l'un des  précurseurs dans la pratique du Sambo et le Kazack Kuressi. En effet, pour sa première participation  à la Coupe d'Afrique de Sambo tenue en Tunisie en juin dernier, le Mali a glané trois médailles dont un en argent et deux bronze. Avec une délégation de quatre membres dont un délégué fédéral, un entraineur et deux athlètes seulement. La Championne Nana Doumbia a eu une médaille de bronze  en Beach Sambo (Sambo sur la plage) et l'argent en Sambo combat. L'autre champion Massama  Bagayogo a eu le bronze en Sambo Combat: Aussi, il faut rappeler que l'entraineur national, Me  Gaoussou Sidibé est aussi arbitre international. Il a reçu son attestation à l'issue d'un stage de haut  niveau tenu à Casablanca, au Maroc du deux au huit avril 2018. A l'issue de ce stage, le père fondateur de la discipline au Mali a obtenu un certificat d'arbitre continental et un certificat de stage  synonyme d'une qualification en arbitrage et d'entraineur international. Pour le Kazack Kuressi, le Mali est troisième mondiale depuis la précédente Coupe du monde de la  discipline tenue dans la capitale du Kazakstan, Astana, en octobre 2017. Présent à cette compétition avec une délégation de cinq personnes dont l'entraineur Me Gaoussou Sidibé, le capitaine Saïbou Coulibaly, le vice-capitaine Sory 1. Konaté, Mahamadou Traoré et Abdoulaye Doucara. Après quatre jours de compétitions, l'équipe a glané la médaille de bronze. Présente à la conférence, la directrice nationale du sport Mme Kenta Mariam Tangara témoignera de toute sa gratitude à l’Association pour leur sens élevé du patriotisme à travers ce sport. Elle à promis d’accompagner dans la mesure du possible les initiatives des responsables de l’association.

<strong>ADS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marche non autorisée de l’opposition :  Quand une partie de l’opposition  jette des badauds dans la rue</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/marche-non-autorisee-de-lopposition-quand-une-partie-de-lopposition-jette-des-badauds-dans-la-rue-2760385.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/marche-non-autorisee-de-lopposition-quand-une-partie-de-lopposition-jette-des-badauds-dans-la-rue-2760385.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/Marche-opposition.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Jun 2018 01:01:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Samedi 2 juin a été une date qui restera  pour longtemps dans les esprits de beaucoup de Maliens.  L’opposition, ou du moins celle qui s’est entêtée à braver la loi, elle,  s’en souviendra  certainement pour toujours.  Annoncée en grande pompe pour disent-ils protester contre la monopolisation de la chaine nationale ORTM par le régime en place, demander la tenue des élections libres, crédibles et transparentes, la marche avait été rejetée par les autorités en raison de l’Etat d’urgence qui prévaut dans le pays. Malgré le refus catégorique et logique des autorités, l’opposition dite républicaine s’est obstinée  à tenir la marche quoi qu’il advienne. Alors s’en ait suivie une guerre médiatique et la mobilisation afin de paralyser la ville et faire valoir leurs exigences.

Pourquoi l’opposition tenait tant à cette marche surtout que toutes ses préoccupations soulevées ont été prises en compte par le gouvernement à travers ses services techniques. Cette marche était elle opportune ? Voilà des questions qui brulaient plusieurs lèvres en ce samedi presque noir. Le pays aurait pu connaitre le pire n’eut  été la forte mobilisation des forces de l’ordre, et leur professionnalisme exemplaire.

Qu’est ce qui peut bien justifier une marche d’une telle envergure pendant que le pays est en guerre contre le terrorisme ?  Pourtant, pendant qu’elle mettait son plan de manifestation, les services de renseignement malien en collaboration avec ceux du Burkina sont d’ailleurs parvenus à neutraliser  le chef terroriste de l’axe de Douentza. Ce dernier aurait même avoué avoir planifié une attaque dans le centre et réveiller la cellule dormante de la capitale. Au lieu de féliciter le gouvernement pour cette action salvatrice, l’opposition a préféré continuer sa campagne de dénigrement.

Quel régime aussi inconscient soit-il autoriserait une marche d’une telle envergure sur sol sachant l’existence de toutes ces menaces. Des faits pourtant simples qu’une certaine élite malienne peine à comprendre. Pourtant, personne ne gagnerait à ce que le Mali retourne dans les années 1991, comme le voudraient des agitateurs comme Tieble Dramé  toujours nostalgiques de cette époque oubliant que les choses ont changé et le monde a beaucoup évolué.

<strong>La marche comme prévue  a été maintenue mais à quel prix ? Un véritable bras de fer avec les forces de l’ordre. </strong>

Pourtant cette  force devrait être soutenue et accompagnée  par sa population pour mener à bien la mission régalienne et surtout sa lutte contre le terrorisme. Braver la loi de son propre pays est tout simplement irresponsable.

Après un temps de répit, une nouvelle marche est programmée pour ce vendredi et tout porte à croire que l’opposition cherche à installer un climat insurrectionnel dans  le pays à travers des marches afin d’accéder au pouvoir. Elle n’épargne aucun moyen. De la délation à l’intox elle  manipule à sa guise les populations qui sortent souvent sans savoir de quoi il s’agit. Comme si la déstabilisation du pays leur était profitable.

<strong>Amadingué SAGARA  </strong>

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Récit d’une journée mouvementée : </strong>

6h00: quelques membres de l’organisation de la marche défilent dans la cour du siège ADP Maliba.

6h 45 : l’honorable Amadou Thiam arrive au siège accompagné d’une forte délégation. Une dizaine d’agents de sécurité envahissent les lieux certains gardes corps portaient leurs armes.

7h45 Tieblé Drambé arrive sur les lieux et s’installe dans la loge des leaders de la marche.

Les marcheurs arrivent en groupe, chacun sous les  couleurs de son parti ou mouvement. On pouvait lire sur les tee-shirts : « Libérez l’ORTM ! Nous voulons des élections transparentes, Boua ka bla » etc.

Un peu plus tôt, au carrefour des jeunes,  la police disperse les marcheurs attroupés là-bas selon les consignes reçues. . La plupart trouvent refuge directement le siège de l’ADP avec à leur tête Tièble Dramé.

8h30 plus de place à l’ADP-Maliba. Les manifestants sont arrêtés de partout. La plupart des leaders sont déjà sur place. Le programme se dessine.  Les jeunes décident de mettre les leaders  en tête de la marche pour dissuader les forces de l’ordre.

Dans le bruit qui se confond au klaxon des véhicules,  des grossièretés sont lancées à l’endroit des autorités. Certains marcheurs jurent de se transformer en vampire si leur leader est touché par des forces de l’ordre.

10 h,  vers le carrefour des jeunes, un bras de fer s’engage entre forces de l’ordre et manifestants. On annonce des blessés graves.

Au niveau du siège de l’ADP les marcheurs tentent de forcer la marche. Certains leaders comme Dramé tentent de convaincre les manifestants. Jet de gaz lacrymogène. Sauve qui peut dans la nature. Plusieurs journalistes piétinés et gazé avec les manifestants.

Vers 11 heures, les marcheurs se replient sur  leur base. Le blocus s’installe autour de la forteresse. Puis deuxième tentative. Tieblé Dramé sort quelque chose de sa poche et tends à Soumaila Cissé. Celui-ci le prend. Quelques minutes après, il brandit des cartouches de balles devant les caméras du monde.

Vers 12 h de fortes rumeurs courent la ville.  Utilisation de balles réelles, tabassages Etienne Fakaba Sissoko est annoncé comme étant dans le coma. Plus tard, on parle de coma partiel, une nouvelle expression inventée pour la circonstance.etc.

Par ailleurs le reste de la ville ne sent rien ou presque. La circulation est fluide et la vie à Bamako suit son cours normal.

Quelques uns s’interrogent sur l’absence de Ras bath, qui en principe devrait être à la tête de la marche  mais aucune réponse fiable. Il a simplement disparu de la circulation. Lui comme d’autres fanfarons de sa bande d’ailleurs.

Une réunion de crise se tient au siège de ADP. Vers 14h le blocus est levé. La marche venait d’être avortée.

Les leaders s’organisent pour rendre visite aux quelques blessés de la manifestation  à l’hôpital Gabriel Touré. Ils découvrent honteusement leur mensonge sur l’usage des armes à feu et les tirs à balles réelles. Parmi les blessés aucun n’avait heureusement été touché par un quelconque projectile. Tous ont reçu des coups de matraque et de brodequins parfois aux fesses. Igor Diarra et Etienne Fakaba peuvent bien expliquer les douleurs sur les fessiers et les crânes. Quant à Tièbilé Dramé, tout le monde a découvert son talent d’athlète dans une vidéo qui le montre dans un sprint olympique abandonnant sur place un jeune à terre. On apprend après que celui là a même fini premier de la course malgré le coup qu’il avait reçu.

<strong>Amadingué SAGARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Stade Malien de Bamako : Ce que les supporters reprochent au président</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/stade-malien-de-bamako-ce-que-les-supporters-reprochent-au-president-2760394.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/stade-malien-de-bamako-ce-que-les-supporters-reprochent-au-president-2760394.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/BOUBACAR-KARAMOKO-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Jun 2018 00:35:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les supporters du Stade malien de Bamako ont, au cours d’une assemblée générale organisée le 13 mai dernier au Complexe Fousseyni Diarra (site d’entrainement des blancs), demandé le départ du président de leur club, Me Boubacar Karamoko Coulibaly.

&nbsp;

Ils reprochent au président Coulibaly son incapacité de gérer le Club.

« Il ne peut pas gérer le Stade malien. Dites au comité de sages, que nous n’aimons pas le président. Il ne peut pas faire l’affaire du Stade malien. Le club recule depuis qu’il est le premier responsable », a déclaré Amadou Dramera, un des supporters du Stade malien en s’adressant au président des supporters du club.

Alou Dembélé, un autre supporter des Blancs de Bamako abonde dans le même sens.

« Me Boubacar Karamoko doit quitter la présidence du Stade malien. Le président est incapable de gérer le club» a-t-il souligné

« Notre club n’a même pas un comité directeur. Ceux qui composent le bureau ne dépensent pas. Le bureau du Stade malien doit être constitué de personnes qui donnent leur argent et leur temps au club et qui sont capables de déposer d’emblée deux millions de francs CFA », a-t-il conclu.

« Cinq titulaires ont quitté l’équipe, mais un seul joueur a été recruté, Alseny Bangoura, venu du COB», Abdoulaye Dembélé.

Me Boubacar Karamoko Coulibaly, président du Stade malien de Bamako

Un autre supporter répondant au nom d’Abdoulaye Dembélé aborde la question sur le plan du manque d’anticipation.

« Nous savons que le Stade malien allait évoluer cette saison en ligue des champions. Mais, pourtant, le défenseur central, Ahmed Marius, le milieu récupérateur, Moussa Coulibaly « Bako », les meneurs de jeu, Aboubacar Diarra et Gouné Niangadou et l’avant centre, Amara Mallé ont été vendus » a-t-il affirmé

<strong>Chian DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Libre opinion :  Echec et mat à l appel à la marche du 2 juin.</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/libre-opinion-echec-et-mat-a-l-appel-a-la-marche-du-2-juin-2760389.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/libre-opinion-echec-et-mat-a-l-appel-a-la-marche-du-2-juin-2760389.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/Marche-opposition-2.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Jun 2018 00:35:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les citoyens maliens désavouent les leaders politiques de l’opposition ayant appeler à marcher contre la loi.</em></strong>

Ce matin je suis fier d être malien. Oui je dois le dire tout haut et tout le peuple malien doit en être fier. Dans quel pays démocratique du monde aussi fragile que mon cher Mali qui souffre tant et qui dans deux mois va organiser des élections présidentielles , des hommes politiques se disants maliens vont jusqu’à la défiance aux autorités maliennes qui ont interdit leur marche pour raison d’Etat d’urgence.

Ce qui a été fait aujourd’hui par les autorités maliennes est salutaire car en se mettant à la place du gouvernement les mêmes acteurs politiques allaient faire de la sorte si non pire . Des supposées balles réelles tirées sur les manifestants ??? C est du mensonge , des balles neuves , aucun policier n est muni d armes à balles réelles et le gouvernement malien est à saluer. Cette faible mobilisation de la marche du 2 juin est un signal avant coureur d échec des opposants qui ne sont ni prêts , qui n’ont ni programme , ne les moyens financiers , ni conseillers , ni députés entre autres, donc pour eux , à aller aux élections du 29 juillet 2018, donc il faut empêcher les élections par tous les moyens mêmes illégaux pour venir au pouvoir . Les citoyens maliens aujourdhui apprécient la mobilisation des forces de l’ordre et leur professionnalisme . Certains leaders opposants ne se sont présentés ce matin à la marche et savent que ce n est pas le moment d être le cobaye d un autre homme politique assoiffé de pouvoir et irrespectueux des lois fondamentales de son pays. Un dirigeant de l’ADP Maliba qui a recruté des agents de sécurité blancs telle que sur la photo au siège de son parti ce matin, c est quoi tout cela ?Les populations maliennes aspirent désormais à une telle réaction de l’Etat. Nous sommes désormais fiers de notre gouvernement et aujourd'hui la récréation est finie. Nouhoum Togo va dire à tes patrons que leur marche a échoué et les maliens ne les aiment pas . Nouhoum Togo dit leur que désormais force à la loi « tu pars aux élections soit tu pars pas personne ne mettra le Mali en feu ».

&nbsp;

<strong>Coumba Diakité , Bko Bolibana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le secrétaire général des Nations unies en visite au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/le-secretaire-general-des-nations-unies-en-visite-au-mali-3-2760391.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nations-unies/le-secretaire-general-des-nations-unies-en-visite-au-mali-3-2760391.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/05/ibk-Antonio-Guterres-bamako.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Jun 2018 00:32:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le secrétaire général des Nations unies António Guterres est arrivé à Bamako en début d’après-midi le 29 mai 2018 pour une visite de 48 heures. Il a été accueilli au Pavillon présidentiel de l’aéroport international Président Modibo Keïta de Bamako Sénou par le Président de la République, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keïta.</em></strong>

Le Chef de l’Etat était notamment accompagné par le Premier ministre, Chef du gouvernement, Soumeylou Boubèye Maïga, des membres du gouvernement ainsi que le Représentant spécial du Secrétaire général et chef de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA), Mahamat Saleh Annadif.

Tête-à-tête entre le Président de la République et le Secrétaire Général des Nations Unies : « le peuple malien mérite la paix et le développement »

Le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keïta, a reçu en tête-à-tête le 29 mai 2018 en début de soirée au Palais Présidentiel de Koulouba le Secrétaire Général des Nations Unies António Guterres.

L’essentiel de cet entretien a porté sur la paix, la sécurité, l’élection présidentielle mais aussi le développement rapide du Mali.

Le Président de la République a offert un dîner à son illustre hôte.

Après le tête-à-tête et le dîner, le patron des Nations Unies s’est exprimé devant la presse : « L’hospitalité malienne est toujours admirable. On en a profité pour discuter de la façon dont les Nations Unies peuvent mieux appuyer les autorités maliennes dans la concrétisation de l’Accord pour la paix et la réconciliation, et la préparation des élections que tout le monde veut libres et transparentes, mais aussi dans les mesures de sécurité, l’appui au G5 Sahel, la révision stratégique de la MINUSMA, tous les aspects de coopération entre les Nations Unies et le Mali. Nous espérons que nous serons capables de créer les conditions pour que le Mali puisse finalement trouver la paix, la sécurité et la prospérité pour ses citoyens. Le peuple malien est extrêmement généreux. Je rappelle toujours la manière dont les Maliens ont reçu les réfugiés d’autres pays. Je crois que le peuple malien mérite cette paix et ce développement. »

Les deux personnalités ont eu un entretien élargi dans le salon d’honneur du Pavillon présidentiel.

En début de soirée, un tête-à-tête est prévu entre le Président IBK et le secrétaire général des Nations unies suivi d’une rencontre élargie. Un dîner sera ensuite offert par le Président de la République en l’honneur du secrétaire général des Nations António Guterres.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paix et réconciliation :  Le Président de la République reçoit la Plateforme et la CMA</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/paix-et-reconciliation-le-president-de-la-republique-recoit-la-plateforme-et-la-cma-2760395.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/paix-et-reconciliation-le-president-de-la-republique-recoit-la-plateforme-et-la-cma-2760395.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/cmapresse-CMA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Jun 2018 00:30:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta,  le samedi 2 juin 2018 les membres de la Plateforme et de la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA).

La rencontre, qui a duré environ deux heures, a eu lieu à la Résidence des Hôtes du Mali sise à l’ex-Base B, en présence du Premier ministre, Chef du gouvernement, de membres du gouvernement, du Ministre Secrétaire Général de la Présidence de la République, du Ministre Directeur de Cabinet du Chef de l’Etat et du Haut Représentant du Chef de l’Etat auprès du Comité de Suivi de l’Accord (CSA) pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger signé à Bamako.

<strong>Diplomatie</strong>

<strong>L’Ambassadeur de Turquie au Mali fait ses adieux au Président de la République.</strong>

&nbsp;

Le Président de la République, Ibrahim Boubacar KEÏTA, a reçu le 31 mai  dernier l’ambassadeur de Turquie au Mali, M. Hikmet Renan Sekeroglu en fin de mission dans notre pays. Le diplomate turc était venu faire ses adieux au Président de la République après 4 années de mission diplomatique au Mali.

Au cours de sa mission, SEM Sekeroglu a renforcé les liens d’amitié et de coopération existants entre son pays et le nôtre.

À sa sortie d’audience SEM Sekeroglu en s’adressant à la presse a remercié le Chef de l’Etat pour son hospitalité et son soutien constant. « Je salue l’hospitalité du peuple malien et je garderai un beau souvenir du Mali », a souligné le diplomate Turc.

Sur invitation du Président de la République SEM IBK, le Président de la Turquie SEM Recep Tayyip Erdogan accompagné de son Épouse avait effectué une visite de travail de 24 h au Mali, le vendredi 2 mars 2018.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Michel Tomi :  Non lieu prononcé en France</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/affaire-michel-tomi-non-lieu-prononce-en-france-2760386.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/corruption/affaire-michel-tomi-non-lieu-prononce-en-france-2760386.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Tomi.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Jun 2018 00:30:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’affaire dite « Michet Tomi » connait son épilogue. En effet la justice française vient de prononcer un « non-lieu » en faveur de Michel Tomi, « attendu qu’il ne résulte pas de l’information (judiciaire), charge suffisante contre » lui.

Les accusations qui pesaient sur Michel Tomi sont donc tombées. Et pourtant elles étaient graves et avaient fait les choux gras de certains journaux et les opposants en avaient fait leur gorge chaude. Comme dirait Jacques Chirac, « ça fait pschiiit ».

Voilà la liste exhaustive des accusations qui pesaient sur lui et qui tombent à l’eau : corruption d’agents publics étrangers s’agissant des marchés conclu avec l’Etat malien ou des sociétés maliennes (location et l’achat d’un avion, prestation de sécurité avec Gallice Security, implantation des sociétés chinoises, concession de l’exploitation d’une mine d’or, matériels et uniformes contractés avec le groupe Marck) ; blanchissement de trafics d’influence exercé auprès des décideurs politiques et agents publics dans divers pays d’Afrique dont le Mali ; corruption d’agents publics s’agissant de marchés de matériels ou d’uniformes policiers ou militaires contractés par le groupe Marck avec l’Etat malien.

Michel Tomi n’est pas le seul à avoir bénéficié du non-lieu. Il y a Philippe Belin qui était accusé d’avoir commis le délit de corruption d’agents publics étrangers s’agissant d’un marché de matériels ou d’uniformes contracté avec l’Etat du Mali en 2013.

Il faut rappeler que dans cette affaire de Michel Tomi, certains avaient profité pour éclabousser le régime avec IBK en tête. Aujourd’hui, la vérité a éclaté (Allah yé tigné démé).

&nbsp;

<strong>Adama Traoré (Paris)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front syndical : Le syndicat de la protection civile va en grève aujourd’hui</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/front-syndical-le-syndicat-de-la-protection-civile-va-en-greve-aujourdhui-2759135.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/front-syndical-le-syndicat-de-la-protection-civile-va-en-greve-aujourdhui-2759135.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/sapeur-pompier.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 28 May 2018 00:55:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Section Syndicale de la Protection civile annonce quelle entame une grève de 72 heures à partir ce matin sur l’ensemble du territoire national suite à l’échec des ultimes négociations avec le département de la sécurité. L’information nous est parvenue au moment où nous mettions sous presse.</em></strong>

Selon les responsables syndicaux, il s’agit de dénoncer « la gestion calamiteuse du Colonel Seydou DOUMBIA, Directeur général de la Protection civile.»

Pour eux, « malgré la voie de dialogue priorisée par la SSPC notamment, la saisine du Directeur général et du Ministère de la sécurité et de la protection civile, respectivement par la SSSPC elle-même et par le SYNTADE, à travers les correspondances N°003-004/BE-SSPC/SG des 27 février et 13 mars 2018 ainsi que celle n°2018-004 / SYNTADE-SG du 20 mars 2018, pour dénoncer la violation délibérée des textes législatifs et réglementaires de la Protection civile , la situation ne fait que s’empirer. »

« En effet, les résultats définitifs du recrutement des 350 élèves fonctionnaires de la Protection civile a totalement occulté les conditions générales de recrutement fixées suivant les dispositions de l’article 43 de la Loi n°2015-002 du 30 janvier 2015 portant statut des fonctionnaires de la protection civile. Contrairement aux critères d’aptitude physique requise pour suivre la formation militaire en vue de l’exercice de la fonction, aux critères d’âges et de jouissance des droits civiques, visuels et des personnes plus âgées que celles qu’elles sont censées assurer la relève. » Nous a ton rapporté. Nos interlocuteurs vont jusqu’à s’interroger : «  figurent-elles dans le processus de recrutement, les étapes de la visite corporelle et de vérification des cartes NINA ? Les résultats des étapes finales ont-ils pris en compte ceux des étapes préliminaires ? » Pour eux, la réponse est catégorique : non !

Les syndicalistes ne cherchent pas de midi à quatorze heure.  Pour eux, le Directeur est manipulé simplement par une Dame Commandant Sapeur-pompier dont la seule volonté compte aujourd’hui pour le Directeur général. A leur avis. Ils enfoncent d’ailleurs le clou en affirmant : « Cette manipulation est à la base de certains actes entre autres :
<ol>
 	<li>La lettre n° 0281/2.DGPC-SDRH du 12 mars 2018, à travers laquelle le Directeur général, contrairement aux dispositions statutaires, a émis un avis particulièrement favorable pour l’adoption de l’arrêté portant avancement de grade de certains fonctionnaires de la Protection civile ne répondant pas aux critères d’avancement au titre de l’année 2018 et;</li>
 	<li>La décision n°2018-0289/2.DGPC-SG du 15 mars 2018 ayant reconduit le même secrétariat de l’ancienne commission de recrutement qui a fait figurer le nom des handicapés physiques, visuels et personnes âgées au résultat final du concours contrairement aux conditions de recrutement à la Protection civile.</li>
</ol>
Un ensemble d’attitudes pour eux qui  expliquerait  la ferme volonté du Directeur général de nuire à l’épanouissement et à la stabilité de ce corps émergeant, de par sa faiblesse devant cette Dame qui se traduit en un instinct  destructif à l’encontre de leurs acquis.

C’est donc pour ces raisons que la SSPC a décidé d’aller en grève de 72 heures qu’elle menace de transformer en illimitée jusqu’à satisfaction.

Au moment ou nous mettions sous presse, le dialogue était rompu entre les deux parties.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entretien :   l’honorable Yacouba Traoré à cœur ouvert « IBK doit terminer sa mission historique »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/entretien-lhonorable-yacouba-traore-a-coeur-ouvert-ibk-doit-terminer-sa-mission-historique-2759137.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/entretien-lhonorable-yacouba-traore-a-coeur-ouvert-ibk-doit-terminer-sa-mission-historique-2759137.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/honorable-Yacouba-Traore.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 28 May 2018 00:51:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il a été de tous les combats ? Il continue de soutenir et d’animer la vague de soutien au président Ibrahim Boubacar Kéita. Honorable Yacouba Traoré, député élu à Markala, puisque c’est lui dont il s’agit, fait partie des inconditionnels du président Ibrahim Boubacar Kéita, pour qui, il n’a jamais ménagé aucun effort pendant ces cinq années. D’abord à travers son mouvement « Club des Amis de Yacouba Traoré » dont l’ancrage et le dynamisme sont connus à travers le Mali, de Kayes à Tombouctou. Ensuite à travers son engagement militant au sein du RPM dont il porte les couleurs aujourd’hui à l’Assemblée Nationale.</em></strong>

Après avoir résisté à plusieurs tentatives de déstabilisation dans son fief électoral, Yacouba Traoré est aujourd’hui plus déterminé que jamais dans son combat pour la réélection du Président Ibrahim Boubacar Kéita. Nous l’avons approché dans ses bureaux à <strong>B</strong>aco djicoroni pour nous expliquer ses motivations.

« Nous n’avons pas regretté d’avoir choisi d’appeler les Maliens à voter pour IBK en 2013. Notre candidat d’alors nous a honoré avec son bilan plus que éloquent. En cinq années, IBK, malgré la crise qui frappe sévèrement notre pays, a réussi ce que beaucoup n’allait même tenté. Les grands travaux initiés en matière d’infrastructures, la relance économique, les grands efforts déployés pour le monde rural, les centres de santé et les hôpitaux construits viennent renforcer nos convictions que le Mali avait besoin de quelqu’un comme IBK pour sortir la tête de l’eau. Aujourd’hui, à Markala, la population est très heureuse des travaux réalisés par IBK dans notre localité. » Lorsqu’il aborde les questions de sécurité et de défense, l’honorable Yacouba  s’exprime avec beaucoup d’émotion et de fierté : « Grâce à IBK aujourd’hui, nous avons une armées bien équipée et opérationnelle capable d’accomplir sans complexe les missions qui lui ont été confiées. A vrai dire, nous sommes fiers de notre président et nous saluons les sacrifices énormes qu’il constitue de consentir au développement de notre pays ».

Par rapport au second mandat, notre interlocuteur se dit heureux que le président Ibrahim Boubacar Keita aie accepté de faire le sacrifice supplémentaire en répondant oui à l’appel du peuple malien ? Un peuple qui selon lui est reconnaissant et fier du bilan des cinq première années.

En bouclant notre entretien, l’honorable Yacouba promet qu’il n’y aura pas de second tour  et appelle les Maliens à plus de vigilance pour éviter les violences et les contestations stériles. « Nous espérons que les élections seront une belle occasion de fête pour les Maliens » a-t-il conclu.

<strong>Christian Diassana </strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pays dogon, la nouvelle cible de djihadistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/pays-dogon-la-nouvelle-cible-de-djihadistes-2759112.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/pays-dogon-la-nouvelle-cible-de-djihadistes-2759112.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/06/dogon.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 28 May 2018 00:45:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La région de Mopti de façon générale et le pays en dogon en particulier est en proie depuis un certain à des attaques terroristes.  Chaque jour qui passe,  un village est soit incendié soit pillé par des hommes armés. De Koro à Ibi en passant par Koporo pen, plus de sommeil pour les populations qui vivent désormais dans une peur permanente. </em></strong>

Abandonnées à leur triste sort, les populations sont désormais sous la protection des groupes d’auto défense composés des chasseurs dogons dénommés « Dana Amassagou » qui opère avec les moyens de bord : fusils de chasse, lance, gourdin etc.   L’indifférence des autorités ne cesse d’amplifier les tensions  jusqu’au point à  créer un amalgame au sein de la population.

Rappelons que depuis bientôt une année, une série d’attaques terroristes ne cesse de semer la frayeur dans le cercle de Koro.  L’infiltration des hommes d’Amadou Koufa et d’autres groupes terroristes chassés du nord ont crée une zone d’insécurité sans précédent au pays dogon  où règne désormais une peur pérennante.  Jusqu’à quand ces pauvres populations resterons dans cette indifférence des autorités surtout quand on sait que les forces du G5 sahel sont basées dans cette localité du pays?

De plus en plus les voix s’élèvent pour dénoncer l’immobilisme de l’Etat face à une situation qui dépasse largement le cadre d’un conflit intercommunautaire. A seulement deux mois des élections présidentielles, la grande majorité des populations s’interroge sur comment l’Etat compte y organiser les élections. Pour l’heure, chacun se bat comme il peut pour sa survie mais une chose est sûre, le temps presse et le pays dogon attend une réponse.

<strong>ADS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fana : L’assassin de la petite albinos mis aux arrêts</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/fana-lassassin-de-la-petite-albinos-mis-aux-arrets-2759130.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/fana-lassassin-de-la-petite-albinos-mis-aux-arrets-2759130.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/05/fillette-assassinee-fana.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 28 May 2018 00:44:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Deux semaines après l’assassinat de la petite Albinos, Ramata Diarra, dans le secteur périphérique du quartier Fana-Coura, les choses semblent se clarifier. L’assassin répondant au nom Madou Kanouté aurait reconnu les faits et donné des détails. C’est ce qui ressort de nos investigations du côté de la ville de Fana.

Selon nos sources, l’assassin Madou Kanouté serait un ancien gendarme malien, radié. Il s’agirait de celui-là qui aurait aussi été radié du service de la protection civile malienne. C’est encore le même monsieur, qui sous les coups de menaces, aurait fui la Guinée Conakry, où, il menait les mêmes actions de tueries. Chose qui démontreraient que le tueur de Fana est un bandit de grand chemin spécialisé dans la décapitation.

Coincé par les services judiciaires, Madou Kanouté n’aurait pas nié les faits. Il aurait expliqué être le tueur de la malade mentale et sa fille, d’un fou au bord du goudron à Fana et de la fillette Ramata Diarra. Dans ses déclarations, l’assassin aurait dit être en complicité, avec la fille de la logeuse de la malade mentale. La nuit de l’assassinat de cette dernière et de sa petite fille, Madou Kanouté avait reçu, à travers la fille de la logeuse, à mettre de la drogue dans la nourriture de la malade. Une dose qui a plongé les victimes dans un sommeil sans fin. C’est là que le tueur est rentré dans leur chambre et les a tué.

Pour l’assassinat de la petite Ramata, le tueur Madou Kanouté avait passé dans le domicile de celle-ci, le soir. Arrivé il s’était entretenu avec la maman de Ramata sur l’état de santé de la fillette. Ramata souffrait de paludisme. Là, il proposa un médicament à la maman de Ramata. Depuis que la petite a pris ledit médicament, c’était le sommeil. L’homme venait de donner la drogue à la fillette. C’est ainsi, qu’il est revenu, la nuit prendre Ramata et s’enfuir avec sans que celle ne fasse un seul geste ou un seul cri.

Madou Kanouté, lors de son interrogatoire, aurait affirmé, qu’il vendait les têtes de ses victimes dans un pays voisin. Ses parents et autres proches ne savaient rien du comportement de l’assassin. Seulement, sa deuxième épouse, l’aurait une fois demandé comment il faisait pour avoir tant d’argent. Cette dernière, comme réponse à sa question, avait été menacée par son mari.

Si par ailleurs, beaucoup sont ceux qui ont attribué ses assassinats aux actions des hommes politiques, voilà que les déclarations de l’assassin lui-même, donnent d’autres fins. Ils sont nombreux à Fana, ceux qui auraient attribué les assassinats au pouvoir en place. Hasard faisant les choses, les deux cas d’assassinats ont coïncidé avec des activités politiques du parti au pouvoir.

Il faut rappeler que la fillette Ramata Diarra avait été enlevée le 13 mai dernier dans les environs de 2heures 30minutes. Son assassinat avait causé la révolte populaire à Fana. La gendarmerie, le logement du sous-préfet, des bars et des restaurants avaient été saccagés et voir même brûlés.

<strong>Source : Ségou infos</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mandé accueille le Président IBK à bras ouverts sur le wassi&#45;bêrê( Salle de conférence à ciel ouvert ) situé près de la Case Sacrée .</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-mande-accueille-le-president-ibk-a-bras-ouverts-sur-le-wassi-bere-salle-de-conference-a-ciel-ouvert-situe-pres-de-la-case-sacree-2759125.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/le-mande-accueille-le-president-ibk-a-bras-ouverts-sur-le-wassi-bere-salle-de-conference-a-ciel-ouvert-situe-pres-de-la-case-sacree-2759125.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/05/Journee-du-Paysan-IBK-Kangaba.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 28 May 2018 00:37:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En marge de la célébration de la 14ème Journée du Paysan à Kangaba, le jeudi 24 mai 2018, IBK a rencontré 210 chefs de villages et 210 imams des 25 communes du Cercle de Kangaba. La rencontre a été organisée par le Grand Forum du Mandé Blomba dont IBK est le Président d'honneur, non loin de la « Case Sacrée de Kaba ».</em></strong>

A l'issue de cette rencontre, le Président de la République a reçu de la part de Mamadou Lamine Diarra du Mandé Blomba, un mémorandum reprenant leurs messages et leurs préoccupations à l'endroit du Chef de l'Etat. Avant que le Président de la République ne reçoive ce document, le représentant de la confrérie des chasseurs du Mandé, Mamady Kollé Camara dit Dossomba, le représentant des imams, le représentant des chefs de villages Adama Keita, la représentante des femmes, le représentant des jeunes, Dr Sékou Keïta, ont réitéré leur soutien à IBK pour les efforts qu'il ne cesse de déployer au quotidien pour le développement rapide du Mali.

Ils ont également adressé au Chef de l'Etat leurs doléances notamment pour l'emploi des jeunes.

Quant aux chefs de villages, ils ont sollicité le Président de la République pour valoriser le statut de chef de village en lui conférant un statut particulier connu et respecté.

Prenant la parole, le Président du Grand Forum Mandé Blomba, Mamadou Lamine Diarra, a déclaré que « des diatribes et de violents réquisitoires sont bien souvent distillés dans les médias à votre encontre, dans des termes contraires aux valeurs fondatrices de notre société », avant d’assurer IBK du soutien total du Mandé à son endroit, et de le remercier de l'immense honneur qu'il fait en visitant le Mandé. Mamadou Lamine Diarra terminera en ces termes : « la liesse populaire que vous avez vue le long du parcours témoigne de la sincérité et de l'attachement du peuple mandingue à votre illustre personnalité, source d'inspiration et de fierté. Nous vous savons sincère, loyal et droit, toutes vertus inscrites dans les valeurs sociétales profondes de notre riche civilisation. »

Avant de prendre place sous la tribune qui a servi de cadre à cette rencontre, le Président IBK a été reçu par les sages de Kangaba sur les hauteurs de leur salle de conférence traditionnelle caillouteuse appelée « Wassi-bèrè ». Sur cet espace sacré, IBK a recu des sages du Mandé des bénédictions et prières pour l’accompagner dans sa mission au service de tous les Maliens.

Répondant aux différents représentants des jeunes, femmes, chefs de villages, imams, confrérie des chasseurs, IBK les a remerciés en leur assurant qu'il a pris bonne note de leurs doléances.

Le Chef de l’Etat a profité de l'occasion pour annoncer aux chefs de villages qu'ils verront très bientôt leur statut valorisé avec notamment un insigne d'identification précis. IBK a une nouvelle fois appelé tous les Maliens et toutes les Maliennes à l'unité pour construire et développer le Mali dans un climat apaisé.

&nbsp;

S'adressant à la presse à la fin de la rencontre, IBK a déclaré « un bonheur de rencontrer des visages connus. Il y avait mes compagnons d'âge, il y avait mes aînés, cela a une signification très forte de fraternité, de partage. J'y ai été fortement sensible ». Le Chef de l'Etat a ensuite remercié toutes les populations du Mandé venues à sa rencontre à l'occasion de la Journée du Paysan. IBK a expliqué que ce fut un moment inoubliable et que la canicule n'a en rien découragé ses hôtes, quel que soit leur âge, à ses côtés tout au long de sa visite au coeur du Mandé. « Cela a un sens très profond d'amour, merci au Mandé, merci à mes parents. » Des prières et des bénédictions ont été faites pour le Mali et pour IBK afin qu'il poursuive le processus de redressement qu'il a entamé.

<strong>14ème édition de la Journée du Paysan à Kangaba sous la haute Présidence du Chef de l'Etat</strong>

Après avoir validé à Ségou le plan de campagne agricole 2018-2019 il y a juste un mois lors du 8ème Conseil Supérieur de l'Agriculture tenu dans la Salle de conférences du Gouvernorat de la région, le Président de la République Ibrahim Boubacar Keïta a lancé solennellement le 24 mai 2018 à Kangaba, au cœur du Mandé, le démarrage des activités agricoles au titre de la campagne 2018-2019.

Ce lancement entre dans le cadre de la 14ème édition de la Journée du paysan dont l'objectif essentiel est de poursuivre le dialogue instauré entre l'ensemble des acteurs du secteur agricole et le Président de la Republique autour des préoccupations majeures de la filière.

Cette édition de la Journée du Paysan est caractérisée par la vision et la volonté réelle des plus hautes autorités du Mali de rendre le secteur agricole productif, moderne, compétitif, durable et respectueux de l'environnement à travers, entre autres, le développement de la mécanisation, l'augmentation des aménagements hydro-agricoles, la diffusion de nouvelles technologies résiliantes, l'insémination artificielle des animaux, la sécurisation foncière, la réglementation de l'exploitation des produits forestiers.

Grâce aux efforts du Président de la République Ibrahim Boubacar Keita qui a décidé, dès son accession à la magistrature suprême en 2013, d’octroyer chaque année 15 % du budget national au secteur agricole (soit davantage que les 10 % recommandés par le Sommet de l'Union africaine sur l'agriculture et la sécurité alimentaire en Afrique de Maputo), la subvention des intrants agricoles, de milliers de tracteurs et autres équipements de types agricoles pour conforter et réconforter les productrices et producteurs agricoles ruraux de notre pays, le Mali engrange désormais des performances remarquables dans la production cotonnière et céréalière.

" Le secteur agricole est le moteur de notre économie et constitue l'un des principaux pourvoyeurs d'emplois dans notre pays,"a ainsi déclaré le Président IBK. Je reste convaincu que la création d'emploi pour les jeunes, particulièrement ceux du milieu rural, constitue une nécessité absolue pour soutenir le développement amorcé. "

A Kangaba, le Chef de l’Etat a cité les actions concrètes amorcées en matière de création d'emplois notamment la dotation en cages flottantes en faveur des jeunes ruraux installés en zone Office du Niger à travers un protocole d'accord signé avec l'Agence pour la Promotion de l'Emploi des Jeunes ( APEJ).

Reconnaissant les performances et dynamiques agricoles des productrices et des producteurs ruraux de notre pays, ainsi que celles de l'encadrement technique, le Président de la République a salué les efforts déployés par chacun dans son domaine : « Il me plait de saluer, ici, tous les efforts qui ont été déployés de près ou de loin qui ont permis au secteur agricole, malgré d'énormes contraintes et défis, d'enregistrer des résultats évolutifs et encourageants au cours des différentes campagnes agricoles notamment l'amélioration de la production céréalière globale et un bilan inédit en termes de production record de coton en Afrique au cours de la campagne 2017-2018. »

De fait, le Mali, au cours de la campagne agricole 2017-2018, grâce aux subventions des engrais et des équipements agricoles rendus possible en application de la vision présidentielle du Chef de l’État de faire de l’agriculture le moteur du développement national, s’est classé premier en Afrique pour la production cotonnière avec un taux de réalisation de 100,2% atteignant 726 500 tonnes de coton graine.

Rappelant son quitus, donné le 25 avril 2018 à Ségou, pour la campagne agricole 2018-2019 et son plan de financement, qui s’établit, selon les documents du département de l'Agriculture, à 353,7 milliards de francs (dont 44 milliards de francs CFA au titre des subvention des engrais), IBK a cité à Kangaba les articulations de la campagne qui vient de s’ouvrir à savoir l'ensemble des filières des productions végétales, animales, halieutiques et aquacoles, les cultures émergentes ainsi que tous les programmes transversaux du secteur agricole.

Les objectifs de production agricole de la campagne 2018-2019 sont fixés à 10,6 millions de tonnes toutes céréales confondues contre 9,8 millions un an plus tôt et une prévision de 750 000 tonnes pour le coton graine contre 726 500 tonnes en 2017-2018.

Avant de lancer solennellement le démarrage officiel de la campagne agricole 2018-2019, le Président de la République a rassuré l'ensemble des techniciens du secteur de l'agriculture en ces termes : « Les conclusions et recommandations issues de vos travaux seront examinées par le gouvernement pour leur prise en compte dans les actions gouvernementales ». « C'est le début d'une nouvelle ère pour l'agriculture malienne, pour le paysannat malien qui s'échinait sur les terres, qui avec la daba, qui avec la houe, qui avec la charrue, a déclaré le Président IBK. Les paysans maliens vont enfin être libérés sur des machines modernes pour mettre en valeur des terres en souffrance depuis des millénaires pour le plus grand bonheur des Maliens, pour la prospérité du Mali. »

Le Chef de l’Etat a rendu un vibrant hommage à l'ancien Président de la République Amadou Toumani Touré qui est à l'initiative de l’instauration de la Journée du Paysan. Il n’a pas manqué également de visiter quelques stands des exposants. A ses côtés , on remarquait la présence à Kangaba des Présidents des Institutions de la République, des membres du gouvernement, du Président de l'Assemblee permanente des chambres d'agriculture du Mali, de nombreuses personnalités et des acteurs du secteur agricole.

Des prières ont été faites pour une bonne pluviométrie bien répartie dans les temps et dans l’espace pour la campagne agricole 2018-2019.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les élections se tiendront à la date indiquée, aucun dérapage ne sera toléré</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/les-elections-se-tiendront-a-la-date-indiquee-aucun-derapage-ne-sera-tolere-2759114.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/les-elections-se-tiendront-a-la-date-indiquee-aucun-derapage-ne-sera-tolere-2759114.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/04/MAHAMANE-BABY-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 28 May 2018 00:36:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Samedi 26 mai 2018, l’hôtel «  Maeva Palace »  sis à l’ACI 2000 a servi de cadre à la cérémonie de la signature de la plate forme politique électorale « Ensemble pour le Mali », (EPM) regroupant 68 partis politiques. Pour la circonstance, plusieurs hautes personnalités composées du premier ministre lui-même président du parti ASMA, du président de l’assemblée nationale, du président de la haute cour de justice et plusieurs membres du gouvernement.  </em></strong>

D’entrée du jeu, M. Mahamane Baby, secrétaire général de l’EPM a d’abord salué la présence des différents présidents de partis politiques de la majorité et leurs militants pour leur engagement quotidien  pour le Mali avant de laisser entendre que la signature d’une telle plateforme rentrera dans les anales  de l’histoire politique malienne. En effet,  c’est une première que 68 partis politiques décident de défendre le bilan d’un président et soutenir  sa candidature pour un second mandat.

Pour le premier ministre Soumeylou Boubeye Maiga, président du parti ASMA, il est clair que cette signature est une réussite et  l’EPM abordera les campagnes à venir avec confiance et humilité. Avec humilité car l’EPM  n’élèvera pas le ton au-dessus d’aucun candidat car pour lui chaque citoyen à bien le droit d’aspirer à l’exercice du pouvoir. Il a ensuite rassuré que conformément au souhait du président de la république, les élections libres, crédibles et inclusives se tiendront belle et bien à la date indiquée et que le cartes d’électeurs seront disponibles dans la quinzaine du mois de juin. Il a ensuite exhorté les militants a retirer les cartes d’électeurs et a aider les autres à le faire car un des objectifs de la plateforme selon lui est d’offrir une victoire absolue et dès le premier tour au camarde IBK. Pour finir, SBM a mis en garde les prophètes de la violence post électorale. Pour lui, aucun désordre ne sera toléré au Mali, « mon gouvernement prendra toutes les dispositions pour mettre hors d’état de nuire les fauteurs de troubles » a-t-il laissé entendre.

A l’issu des travaux, soixante huit (68) partis politiques ont signé la plate forme politique l’EPM tout  en rassurant le président IBK d’une victoire écrasante le 29 juillet prochain. Parmi les signataires on peut citer quelques formations politiques comme  l’ADEMA PASJ, le RPM, L’ASMA, L’UM RDA, L’UDD, l’APR, CDS, le PPM et beaucoup d’autres.

Dans ses mots  de clôture, le Docteur Boukary Tréta président de la plateforme  l’EPM se dit fier et rassuré des résultats des travaux qui se couronnent par la signature de la plate forme électorale. Il se dit confiant et que l’engagement des 68 partis politiques donnera une victoire dès le premier tour au candidat IBK. Il a également félicité le PM et son équipe pour le travail d’hercule abattu pour le Mali et a  rassuré  le  soutien de l’EPM à l’action gouvernementale.

Ci-gît la convention de la majorité présidentielle et vivement la naissance de la plate forme électorale Ensemble Pour le Mali (EPM).

Pour ceux qui doutent encore de la tenue prochaine des élections, le premier ministre vient une fois de plus de balayer le doute. Ainsi donc, les élections se tiendront dans les meilleures conditions. Les candidats ont donc intérêt à préparer leur campagne plutôt que de se livrer en spectacle.<strong>  </strong>

<strong>Amadingué Sagara </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Alliance « Ensemble pour le Mali » : 68 partis politiques pour accorder un second mandat à IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/alliance-ensemble-pour-le-mali-68-partis-politiques-pour-accorder-un-second-mandat-a-ibk-2759087.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/alliance-ensemble-pour-le-mali-68-partis-politiques-pour-accorder-un-second-mandat-a-ibk-2759087.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/IBK-sikasso.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 28 May 2018 00:35:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Faire élire le président sortant Ibrahim Boubacar Keita dès le premier tour de l’élection présidentielle du 29 juillet prochain,  avec un score jamais égalable, tels sont l’engagement, la détermination et la volonté des partis signataires de la plateforme EPM</strong>

Après l’introduction solennelle de la cérémonie, l’honneur est revenu au Secrétaire général de la Convention de la Majorité présidentielle (CMP), l’ancien ministre Mahamane Baby de s’adresser à cette auguste assemblée, tout en déclinant les préparatifs qui ont abouti à la présente signature. Selon lui, les cadres de la Majorité présidentielle de tout bord, sous la houlette de leur président, ont travaillé d’arrache-pied pour que ce jour soit. Pour ce faire, il a profité pour remercier tous ceux qui se sont investis pour que cette plateforme « EPM » voie le jour.

Ensuite, le contenu de ladite déclaration a fait l’objet d’une lecture par Mme LallaOumourani. Elle a fait ressortir les grandes lignes et les raisons fondamentales pour lesquelles ces partis s’engagent à réélire le candidat à sa propre succession. Pour joindre l’utile à l’agréable, l’assistance a eu droit  à une prestation musicale de l’artiste Tiéfarchi.

Pour le Premier ministre SoumeylouBoubèyeMaiga, représentant son propre parti ASMA-ACP, à la signature, le gouvernement est à pied d’œuvre, pour que ces élections se tiennent les meilleures conditions. De ce fait, selon lui, l’engagement et la détermination des partis signataires de ladite plateforme ne feront pas défaut, pour donner la victoire au candidat Ibrahim Boubacar Keita dès le premier tour. En tant que le chef de l’exécutif, Boubèye  a informé l’assistance que tous les moyens seront mis en jeu pour qu’il y ait des élections crédibles, transparentes et inclusives. C’est dire  que  tout sera fait pour éviter des contestations après l’élection.  C’est pourquoi, le gouvernement a décidé de prendre les devants, par rapport à l’organisation de ce scrutin. Chose qui l’a conduit à faire un audit du fichier électoral. De même, le gouvernement mettra en application une loi du fichier, qui consiste à prendre en charge, un représentant de l’Opposition et de la Majorité dans chacun des bureaux de vote.

Le président de l’ASMA-ACP  a invité tous les partis signataires à s’investir pour que leurs électeurs retirent leurs cartes d’électeurs, avec lesquelles, ils pourront accomplir leur devoir civique. En ce qui concerne la CMP, elle entamera la campagne de cette présidentielle, très confiants et sereins,  tout en évitant de proférer des mensonges à l’égard de qui que çà soit. « C’est le souhait du président IBK » dira SoumeylouBoubèyeMaiga. Aussi, sur instruction du candidat Ibrahim Boubacar Keita, du côté de la CMP, cette campagne sera conduite dans la plus grande humilité. Donc, il les exhorte à mouiller le maillot pour faire élire IBK dès le premier tour, avec un taux de participation très souhaité.

S’adressant à l’Opposition qui accuse le gouvernement de manœuvres électorales, Boubèye dira que c’est un manque de volonté intellectuelle de leur part. C’est au peuple qu’il revient de juger le bilan d’IBK. Donc, « vous les membres de la Majorité présidentielle, vous devez éviter de sombrer dans les intimidations. Votre objectif, c’est de contribuer à donner une seconde chance à IBK, pour poursuivre sa mission de construction du pays » a conclu le président de l’ASMA-ACP.

Quant au président de la Convention de la Majorité présidentielle et non moins, président du Rassemblement Pour le Mali (RPM), BocariTréta, les partis signataires de l’Alliance « EPM », sont fiers du gouvernement de SoumeylouBoubèyeMaiga, pour les prouesses enregistrées en si peu de temps. De même, la plateforme est contente de l’engagement du Premier ministre à organiser des élections crédibles, transparentes, inclusives et acceptées de tous. Aussi, en qualité du président de la CMP, il a invité tous les présidents et représentants des partis signataires, à battre le pavé auprès de leurs militants afin de donner une victoire écrasante à IBK dès le premier tour.

<strong>Diakalia M. Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Humour :  Les campagnes présidentielles :  Le politicien risque d’être  politisé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/humour-les-campagnes-presidentielles-le-politicien-risque-detre-politise-2759120.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/humour-les-campagnes-presidentielles-le-politicien-risque-detre-politise-2759120.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/fichier-electoral-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 28 May 2018 00:28:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Anw bè sa i no fè!</em> Ce qui veut dire en langue bambara nous sommes prêts à mourir pour toi. C’est le slogan que scandent généralement les  foules en liesse dans un stade, sur une place publique ou un quelconque lieu de rassemblement  pour tel ou tel  candidat. Et oui ! «Nous sommes prêts à mourir pour toi». De tels slogans sont fréquents à l’approche de chaque élection.

Ceux  qui scandent ces slogans semblent certainement oublier que le candidat pour qui ils seront prêts à mourir n’osera  lever le petit doigt quand ils auront besoin de son aide.

Certains le diront pour de l’argent, d’autres par plaisir de le dire et d’autres encore, par pur ignorance. Toujours est-il qu’il est plus facile de dire vouloir mourir pour quelqu’un que de le faire.

Les campagnes chez nous, c’est comme ça,  la fête : cortège à moto et voiture avec des acrobaties de tout genre, danse au rythme du fameux son<em> anw bè sa i no fè !</em>  Souvent, la fête va jusqu’à se confondre à la folie, ce qui amène à croire que beaucoup sont prêts effectivement à mourir pour leur candidat. Et chez nous, quand le peuple dit : « <em>anw bè sa i no fè !</em> », c’est qu’il a pris beaucoup d’argent mais  généralement, il tient difficilement sa promesse en votant pour un autre  candidat.

Cette année n’osera pas faire exception à la règle. Le brave peuple a déjà commencé à prendre l’argent  en disant  « <em>anw bè sa i no fè «! » </em>Il a commencé à afficher les portraits de campagne partout dans les rues comme il sait bien le faire. Il ne manque surtout  pas de chanter et de danser au son du « <em>anw bè sa i no fè ! »</em> <em> </em> Mais la finalité risque de tourner au vinaigre car ce peuple sait prendre l’argent pour refuser de voter à la dernière minute.  Certains candidats ont cette expérience mais ne semblent  pas vouloir en tirer profit et se feront avoir une fois encore.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SIAGRI : Le Président de la République encourage la promotion de l&amp;apos;agro&#45;business et l&amp;apos;industrialisation du secteur agricole en inaugurant le Salon International de l’Agriculture de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/siagri-le-president-de-la-republique-encourage-la-promotion-de-lagro-business-et-lindustrialisation-du-secteur-agricole-en-inaugurant-le-salon-international-de-lagriculture-de-bamako-2755249.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/siagri-le-president-de-la-republique-encourage-la-promotion-de-lagro-business-et-lindustrialisation-du-secteur-agricole-en-inaugurant-le-salon-international-de-lagriculture-de-bamako-2755249.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/05/SIAGRI.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 07 May 2018 00:28:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keïta a procédé dans la matinée du 5 mai 2018, au Parc des Expositions de Bamako, à la coupure du ruban symbolique consacrant l’ouverture solennelle de l’édition 2018 du Salon International de l’Agriculture de Bamako (SIAGRI).

La présence du Chef de l’Etat à l’inauguration de cet évènement biennal témoigne de la volonté des plus hautes autorités de faire de l’agriculture le moteur du développement économique du Mali, comme l’indique le Projet de société présenté par IBK à ses concitoyens en 2013 intitulé « Le Mali d'abord ».

Depuis son accession à la magistrature suprême en 2013, le Président de la République consacre annuellement au secteur agricole 15% du budget national.

Non sans résultats : en 2017-2018, le Mali a retrouvé la première place africaine des producteurs de coton en produisant 728 500 tonnes de coton graine.

&nbsp;

La participation du Chef de l’Etat à cette fête biennale de l’agriculture est plus qu’un symbole car il s’agit de traduire en actes concrets la volonté politique affichée par les plus hautes autorités du Mali de concrétiser une dynamique pour l’économie locale à travers la facilitation de création d’emplois temporaires ou permanents et le soutien à la recherche agricole.

Le Président IBK ambitionne de faire du Mali une puissance agricole en Afrique et dans le monde. Cette vision passe par la promotion de l'investissement privé en général. Dans le cadre du SIAGRI, il s'agit de soutenir la promotion de l'agro-business et de l'industrialisation du secteur agricole, gages de la stabilité économique et sociale du pays à travers la création d'emplois formels et informels et d'activités génératrices de revenus, ainsi que de renforcer tout à la fois la sécurité alimentaire et nutritionnelle des enfants de mois de cinq ans (accessibilité, disponibilité, utilisation rationnelle dans le temps et dans l'espace) et le cadre de vie des populations.

Selon les organisateurs, le SIAGRI a pour objectif de promouvoir la compétitivité des filières agricoles, agro-alimentaires et agro-industrielles du Mali dans la sous-région et au niveau international à travers les chaînes de valeur agricoles.

Le thème retenu pour la 7e édition du SIAGRI est « Promouvoir l'agro-industrie des PME/PMI pour plus de valeur ajoutée à l'économie du Mali ». Selon ses promoteurs, les retombées du SIAGRI 2016 sur les populations et notamment les jeunes ruraux ont été nombreuses, à commencer par la reconnaissance du mérite des producteurs et des productrices agricoles du Mali, premiers artisans des performances agricoles nationales.

Quelque 500 exposants agro-sylvio-pastoraux sont attendus au SIAGRI 2018, en provenance de pays d'Afrique, d’Europe et d'Asie. Les organisateurs anticipent 7 000 visiteurs professionnels chaque jour jusqu'à la fin du salon qui se tiendra jusqu'au 13 Mai 2018.

L’ouverture solennelle de l’édition 2018 du SIAGRI s’est déroulée en présence du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, des membres du Gouvernement, des représentants des Institutions de la République, des Ambassadeurs et représentants des organisations internationales, du Président de l’Assemblée permanente des Chambres d’agriculture du Mali (APCAM), des autorités politiques et administratives du district de Bamako et de la Commune V du District ainsi que de nombreux participants au Salon. Après la coupure du ruban symbolique, le Chef de l’Etat a visité les stands d’exposition et répondu aux questions de la presse.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2018 :  La CMP demande à IBK de se porter candidat</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/presidentielle-2018-la-cmp-demande-a-ibk-de-se-porter-candidat-2755247.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/presidentielle-2018-la-cmp-demande-a-ibk-de-se-porter-candidat-2755247.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/12/ibk56.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 07 May 2018 00:23:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Président de la République Ibrahim Boubacar Keïta, a reçu en audience le samedi 5 mai 2018 dans la salle des Banquets du Palais Présidentiel de Koulouba les membres de la plateforme d'alliance électorale et politique qui soutient son action à la tête de l’Etat. Les membres de cette plateforme, qui est constituée de 67 partis politiques, dont 4 partis politiques du centre et 4 partis politiques de l'opposition extra-parlementaire, ont demandé à IBK d’être leur candidat à l’élection présidentielle du 29 juillet 2018 et l’ont assuré de leur soutien et de leur accompagnement sans faille pour assurer sa réélection à un deuxième mandat dès le premier tour de scrutin.</em></strong>

En réponse à ses visiteurs, IBK a déclaré avec assurance : « Chers compagnons fidèles, chers compagnons du premier jour, oui, vous fûtes quand beaucoup n'étaient pas là… Et aujourd'hui, vous voir ici m'est un plaisir réel. C'est vrai, notre pays connaît aujourd'hui une situation riche d'enseignements. Beaucoup accourent quand le plat est servi, mangent à satiété, et de peur d'avoir à participer à la vaisselle, bien rassasiés, se retirent piteusement. D'autres craignent de s'interroger en sachant les péripéties au jour le jour, en les par faisant, en en tirant bénéfice, au jour de la reddition des comptes, à l’heure du bilan qu’on hésite à s'approprier, à assumer et à défendre - singulier sens de la dignité ! Monsieur le Premier ministre interpelle, m'interpelle politiquement - et, je comprends que jusqu'ici nous ayons les uns et les autres observés le temps de la rigueur légale et constitutionnelle qui voulait un respect scrupuleux de la Constitution qui prévoit que tant que le collège électoral n'est pas convoqué nul n'a le droit de se mettre en campagne sous quelque forme que ce soit. Et pourtant, on a entendu ça et là des candidatures lancées de manière vigoureuse mais anticonstitutionnelle. Pour autant, nous n'avons pas vacillé et aujourd'hui devant vous, nous ne vacillons pas, Monsieur le Premier ministre, avec vous dans le bonheur de tous, notre détermination ferme plus que jamais assumée, pour vous dire notre disponibilité et notre totale aptitude à défendre ce que nous avons fait ensemble de notre pays. Nous n'avons aucun lieu de raser les murs, aucun lieu d'avoir quelque honte, et à dire que nous sommes prêts à resservir ce pays de toutes nos forces, toute notre âme, pas par ambition égoïste ou égocentrique, sûrement pas, mais tout simplement parce que le bateau commun a été relevé, réhabilité et cela a été attesté par la communauté internationale de fort belle façon. Donc, nous n'avons pas honte aujourd'hui, à l'instar de ces compagnons honteux et de ces opportunistes avérés ! Nous avons bien servi le Mali, nous avons été à la hauteur de ce qui était attendu de nous dans le domaine politique. Il fallait retrouver le chemin de la paix, de la réconciliation... Il n'était pas évident que l'accord négocié à Alger, signé à Bamako, eut connu le sort qui a été le sien si d'autres n’avaient eu à opiner, qui d'ailleurs jusqu'à aujourd'hui ne sont pas d'accord mais n'osent pas pour des raisons d'opportunisme politicien dire qu'ils sont contre l'accord. Quel danger pour le Mali, si d'aventure et par pure ambition politicienne, ceux-là venaient aux affaires de ce pays… C'est de cela qu'il s'agit. Il s'agit d'une affaire du Mali, pas de l’affaire d'un homme. Donc, chers amis, j'ai le bonheur réel et après ce que les jeunes du Mali viennent de me dire aujourd’hui, il m'est rafraîchissant de vous retrouver tout juste après pour une rencontre de haute solidité, morale, éthique et politique. Oui, là encore, le Mali des hommes de foi, des hommes de dignité, des hommes d'honneur. Je ne suis pas un homme en ambition solitaire. Dès lors que le peuple qui m'a porté la où je suis à travers vous revient avec ce même destin, je ne peux que m'y soumettre, surtout quand cette demande vient d'un fond aussi sincère, aussi fidèle à ce que j'ai senti moi-même venant de ce pays – ce pays prie pour nous, souhaite que nous soyons à ce rendez-vous dans une aussi belle forme qu'aujourd'hui. Il vous reviendra, mesdames et messieurs de la majorité, d'en décider les conditions de mise en œuvre, en tout respect - quand on vous respecte vous devez respecter, et votre démarche m'impose le respect. A partir de cet instant, et en conformité avec la Constitution du Mali, le collège électoral étant convoqué, à vous de mettre en œuvre votre souhait dont je pense qu’il a l’assentiment de la majorité du peuple malien. Qu’Allah bénisse le Mali ! »

Profitant de l'opportunité qui lui était offerte, la plateforme avait auparavant adressé à Ibrahim Boubacar Keïta un message illustrant les résultats engrangés pendant son mandat en cours et les perspectives qui s’offrent au Mali, notamment la poursuite de la montée en puissance des forces de défense et de sécurité, la mise en œuvre de l'Accord pour la paix et la réconciliation nationale, la mise en place des autorités intérimaires, les efforts pour la sécurité des populations et de leurs biens, la motivation des soldats des Forces Armées Maliennes (FAMa) et le renforcement de leur capacité opérationnelle en leur donnant les moyens de leur mission avec des équipements modernes de combat, le leadership incontesté d’IBK à la présidence du G5-Sahel, la création des régions de Taoudénit et de Ménaka, l'augmentation des salaires des fonctionnaires, la réalisation des infrastructures routières et sanitaires, la création et la facilitation de l'emploi des jeunes, les performances économiques du Mali, les performances du secteur agricole, la promotion du genre notamment l’augmentation du nombre de femmes élues passé de 934 en 2009 à près de 3 000 lors des dernières élections. Tout ce qui, selon les membres de la Plateforme, est un grand motif de satisfaction et une justification réelle pour stimuler la candidature d’IBK le 29 juillet 2018 et la nécessité de poursuivre les actions entreprises dans l'intérêt du Mali.

<strong>Madou's Camara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cabale maladroite contre le ministre des transports :  Quand communiquer dévient un crime !!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cabale-maladroite-contre-le-ministre-des-transports-quand-communiquer-devient-un-crime-2755244.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/cabale-maladroite-contre-le-ministre-des-transports-quand-communiquer-devient-un-crime-2755244.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/Baba-Moulaye-Haidara.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 07 May 2018 00:20:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Depuis sa nomination au poste de ministre des transports et du désenclavement, Moulaye Ahmed Boubacar, a fait de la communication utile son cheval de bataille. Etablir un contact permanent avec les acteurs de son département, échanger sur les défis et envisager les meilleurs moyens de gestion collégiale des difficultés en conformité avec la vision du Président de la République Ibrahim Boubacar Kéita. Tel a été la stratégie mise en place par le ministre des transports depuis son arrivée à la tête de son département. Curieusement, alors même que cette stratégie a prouvé son efficacité, certaines personnes certainement de mauvaise foi, en font un véritable crime. Depuis quand, communiquer devient un crime ? Les initiateurs de la maladroite campagne qui vient d’être déclenchée contre lui sont les seuls à trouver la réponse.

En effet, le ministre des Transports et du Désenclavement est devenu ce qu’on peut appeler une victime de sa propre influence. Il fait certainement beaucoup de jaloux à cause de la vision qui incarne son action. Après juste un peu plus de cent (100) jours à la tête du département, les résultats auxquels est parvenu, Moulaye Ahmed BOUBACR, sont des plus élogieux. Entre ciel, terre et mer, il impressionne par son engagement et son dynamisme afin d’honorer le mandat à lui confié par le Président de la République.  Il ya  juste une semaine, le ministre Moulaye a réussi à extirper une grosse épine des pieds des transporteurs maliens à Dakar. Eux d’ailleurs ne tarissent plus d’éloges à son endroit. A son actif, il faut  rappeler le redémarrage du train voyageur avec à la clé, le payement immédiat des arriérés de salaire au profit des cheminots. Aussi à ce jour, les discussions sont très avancées avec les partenaires  en vue de doter la société  ferroviaire de nouvelles machines et réhabiliter le chemin de fer. Au même moment où nous mettons sous presse une délégation conduite par le Chef de Cabinet Abdoulaye Magassouba séjourne en République Tchèque pour négocier l'arrivée de nouvelles machines au profit du train voyageur. Le même dynamisme est  perceptible dans le secteur aérien. Grace au leadership du ministre Moulaye Ahmed BOUBACAR,  la dotation de notre pays d’une compagnie aérienne n’est plus qu’une question de mois. La rencontre que le ministre a eue avec les anciens travailleurs d’Air Mali, illustre à bien des égards cette volonté.

Dans le même sillage,  en réponse au contexte sécuritaire qui prévaut dans le monde, l’aéroport international Président Modibo Kéita a été doté de matériel  de sureté de dernière génération, ce qui lui a prévalu d’être certifié par l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale  (OACI).

On  ne perd pas de vue l’agrandissement en cours de la route Kalabankoro – Université de Kabala dans le cadre des activités de l’entretien routier, ainsi que  les larges campagnes de sensibilisation sur la courtoisie sur les routes et la remise  de milliers de casques et documents de Transport aux étudiants.

L’ouverture de la subdivision des Transports de Kadiolo, le lancement du port sec de Sikasso ou encore l’inauguration de la voie Kirango – Diameranbougou à Markala, viennent s’ajouter à la longue liste des actions concrètes à mettre au crédit du ministre des Transports et du Désenclavement. Aussi la réflexion est déjà engagée en vue de désengorger la ville de Bamako à travers l’aménagement de plusieurs routes secondaires à travers la ville de Bamako.

En tout état de cause la contradiction est grande lorsqu’avec toutes ces actions des gens mal intentionnés se permettent à raconter sans fondement des balivernes sur un ministre aussi dynamique et pragmatique. C’est aussi une contradiction de parler de bon Directeur et Mauvais ministre car une telle métamorphose est difficile à s’opérer en si peu de temps. Il faut plutôt dire bon Directeur et meilleur ministre.  C’est donc une insulte au métier de journalisme que de choisir un jour noble comme le 03 mai Journée mondiale de la liberté de Presse pour prendre sa plume et écrire un article aussi diffamatoire.

<strong>ADS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tout sur la visite historique du Président IBK à Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/tout-sur-la-visite-historique-du-president-ibk-a-segou-2753866.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/tout-sur-la-visite-historique-du-president-ibk-a-segou-2753866.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/IBK-segou.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 30 Apr 2018 00:35:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La visite historique tant attendue du Président Ibrahim Boubacar Kéita dans la région de Ségou aura répondu à toutes les attentes. Reportage !</strong>

<strong>Rencontre du Président de la République avec les forces vives de la région de Ségou :</strong>

<strong>A Ségou, IBK a commencé sa visite par une rencontre avec les forces vives de la région. </strong>

<strong> <em>Dans une salle archicomble de MIERUBA, prenant la parole, le représentant des partis politiques de l’opposition a tenu  à remercier  IBK pour l’inauguration des infrastructures réalisées dans leur Région. </em></strong>

Au cours de cette rencontre d'échanges entre le Président  et les populations qui l'ont élu, Mamadou Sylla, représentant des partis politiques de l'opposition, a remercié, au nom de ses camarades, le Chef de l’Etat pour l'inauguration de toutes les infrastructures réalisées dans la région, avant d’évoquer la problématique de l'emploi des jeunes. Le gouverneur de la région, Biramou Sissoko, le représentant de la société civile, Araba Diarra, les représentants des confessions religieuses, la représentante des femmes, Mme Oumou Koné, le représentant des jeunes, Moussa I Traoré, la porte-parole de la majorité présidentielle, Mme També Saran Sangaré, se sont succédés au pupitre pour remercier le Président de la République pour toutes les réalisations bénéfiques à tous les Ségoviens qui ont pu être concrétisées en dépit de la situation difficile que traverse notre pays depuis 2012.

Tous ont appelé le Chef de l'Etat à poursuivre ses efforts et à continuer sur son chemin de paix et de réconciliation entre tous les fils du Mali. Ils n'ont pas manqué de saluer l'esprit patriotique du Chef de l'Etat, l’assurant de leur soutien et de leur accompagnement dans la recherche d’une sortie de crise pour se consacrer pleinement au développement.

Prenant la parole après les représentants des forces vives, le Chef de l'Etat a fait un tour d'horizon de l'actualité nationale.

IBK a réaffirmé son amour profond pour le Mali, sans aucun calcul politicien car, selon lui, rien ne vaut l'amour pour le Mali.

Le Président de la République a rassuré ses interlocuteurs sur sa détermination à servir le Mali avec la même conviction citoyenne et patriotique jusqu'à la fin de son mandat.

Le Chef de l'Etat a longuement intervenu sur sa détermination à toujours mieux équiper nos braves et vaillantes forces armées. Il a informé ses interlocuteurs de l'acquisition la semaine dernière de nouveaux équipements de défense à même de détecter et de détruire les mines et autres engins explosifs improvisés. Il a même annoncé la réception dès ce week-end de ce type d'équipements très performants au service des forces de défense et de sécurité.

Participants à cette rencontre, les représentants des populations tamasheq de la région de Ségou ont offert au Chef de l'Etat un cadeau, symbole de reconnaissance et de rappel lors de son séjour parmi eux dans le nord du pays: une calebasse et une cuillère traditionnelles tamasheq.

&nbsp;

<strong>L’étape de Markala</strong>

<strong>IBK inaugure la route reliant les quartiers de Diamerabougou et Kirango à Markala</strong>

Poursuivant sa visite de 72 heures entamée le 24 avril 2018 dans la région de Ségou, le Président Ibrahim Boubacar Keïta s’est rendu à Markala en milieu de matinée le jeudi 26 avril 2018.

Dans cette grande zone de l’Office du Niger, située à moins de 30 kilomètres de la ville de Ségou, abritant le barrage emblématique qui porte le nom de la localité, le Chef de l’Etat a procédé à la coupure du ruban symbolique d’inauguration de la route reliant les quartiers de Diamerabougou et Kirango.

L’ouvrage qui vient d’être inauguré est relatif aux travaux d’aménagement en revêtement tri couche de la rue RN33-Kirango d’une longueur totale de 3 243,80 mètres et d’une largeur de 15 mètres. Selon le ministre des Transports et du Désenclavement, les travaux, qui ont débuté le 15 février 2016 et ont été réceptionnés le 18 mai 2017, ont nécessité un investissement de 1,3 milliard de francs CFA, entièrement mobilisés par le Trésor Public.

Le Président de la République a ensuite visité les installations du barrage de Markala en compagnie de personnalités administratives.

Après avoir sacrifié aux rituels de salutations des notabilités de la ville de Markala dans la salle de l’Office du Niger, le Président IBK est allé à la rencontre directe avec les populations sorties massivement à sa rencontre.

<strong>IBK valide le plan de campagne 2018-2019.</strong>

Après, avoir inauguré l'échangeur de Ségou, le Président de la République, a présidé  le 8ème Conseil Supérieur de l’Agriculture dans la salle de conférences du gouvernorat de Ségou. A l'issue de ce Conseil, le Chef de l’Etat a approuvé le plan de campagne 2018-2019 qui se chiffre à 353.690.349.395 FCFA (Trois cent cinquante trois milliards six cent quatre vingt dix millions trois quarante neuf mille trois quatre vingt quinze mille); dont 44 milliards de subvention des engrais. Les objectifs de production agricole de la campagne 2018-2019 portent sur 10 646 515 tonnes toutes céréales confondues contre 9820244 en 2017-2018 et une prévention de 750 000 tonnes pour le coton graine.

Le Mali au cours de la campagne agricole 2017-2018 avec les subventions des engrais et des équipements agricoles grâce à la vision présidentielle du Chef de l ‘État de faire de l’Agriculture le moteur du développement du Mali, s’est classé premier en Afrique dans la production cotonnière avec un taux de réalisation de 100,2% pour 726 500 tonnes de coton en 2027-2018.

Le Chef de l’Etat a salué les résultats encourageants de la dernière campagne agricole, et notamment s’est félicité de la première place que notre pays occupe désormais en matière de production cotonnière. Le Président de la République à l’issue de ce 8ème Conseil Supérieur de l’Agriculture tenu au gouvernorat de la Région de Ségou et délocalisé pour la Première fois dans une région du pays a donné son quitus pour l’opérationnalisation du plan de campagne 2018-2019. Avant de procéder à la remise solennelle de 16 tracteurs , 10 motoculteurs aux femmes et hommes opérateurs agricoles de la Région de Ségou, le Chef de l’Etat a également salué, remercié et encouragé l’ensemble des producteurs et productrices agricoles du Mali , grâce auxquels le Mali se porte bien malgré les conséquences néfastes du changement climatique.

Le Conseil supérieur de l’Agriculture est une émanation de la Loi d ‘orientation de l’Agriculture, et une instance de décision. Il est présidé par le Président de la République, Chef de l’Etat. Il a pour objectif d’entériner les grandes décisions concernant la campagne agricole en cours.

La cérémonie s’est déroulée en présence du Premier ministre, Soumeylou Boubeye Maïga, de plusieurs membres du gouvernement. Le président de l’Assemblée permanente des Chambres d’agriculture, les responsables des directions techniques de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, les responsables des projets, programmes, offices étaient également présents à cette cérémonie.

<strong> A l’Université de Ségou : de nouvelles infrastructures pédagogiques et administratives </strong>

<strong>Les Universitaires fiers de leur Président de la République </strong>

Le Président Ibrahim Boubacar Keïta, a choisi la première Université régionale du Mali, à savoir l'Université de Ségou, pour clôturer sa visite de 72 heures entamée dans la région le 24 avril 2018.

Accueilli par des milliers d'étudiants dans l’après-midi du jeudi 26 avril 2018, le Chef de l'Etat s’est souvenu de sa vie estudiantine.

Prenant la parole, le Président IBK s’est montré très à l'aise dans cet exercice. Soucieux de doter les étudiants ségoviens du meilleur cadre de travail possible, Le Président de la République a pris la parole pour partager avec eux ses souvenirs universitaires marqués surtout par le respect de ses maîtres modèles qui ont pour nom calme, courage, connaissance, assiduité aux cours, goût des études.

Poursuivant sa pédagogie du jour, le Président IBK a voulu se rassurer du respect par les étudiants de leur slogan, inscrit sur une banderole fixée dans la salle : « Zéro grève, zéro violence à l'Université de Ségou ».

Car l'Université de Ségou est appelée à un avenir porteur, elle qui se trouve dans une zone Office du Niger, le cœur du Mali, avec ses nombreuses opportunités et potentialités agro-pastorales.

Le Président de la République a également évoqué la nécessité de développer la recherche scientifique dans nos universités : « Si nous voulons compter parmi les meilleurs, nul ne sera invité au banquet s'il n'aura mérité ». Le monde actuel étant un espace d’hyper compétitivité, IBK a invité les étudiants à « rester en haut de l'échelle et à ne point descendre ». Il a assuré les étudiants et les personnels pédagogiques que malgré la situation difficile dans le pays, il consentira les efforts utiles pour leur offrir un campus universitaire digne de ce nom. Le Président de la République s'est félicité de la création de l'Université de Ségou, temple du savoir, et de la construction du département de médecine animale. Le Chef de l'Etat s'est également réjoui de la désignation de l'éminent Prof. Ogobara Doumbo comme Président du Conseil d’administration de l'Université de Ségou.

Après cet échange oratoire avec les étudiants de Ségou, le Chef de l'Etat a procédé à la coupure du ruban symbolique des nouveaux bâtiments, avant de visiter un des trois laboratoires achevés et bien équipés. Le Président de la République a ensuite posé la première pierre de nouvelles constructions pour renforcer les infrastructures pédagogiques et administratives de l’Université, bâtie sur une superficie 9 hectares.

Première université du Mali dans une région administrative, l’Université de Ségou, en raison de sa vocation agro-pastorale, elle dispose de 200 hectares dans la zone Office du Niger comme champs écoles, pour former les cadres qui sont appelés à faire de notre pays le grenier de l'Afrique de l'Ouest et le creuset du développement économique, intellectuel et culturel du Mali.

De nouvelles infrastructures verront le jour cette année, telles que la construction du département de médecine animale, le Campus universitaire pour les étudiants, un restaurant universitaire de 500 places, le Rectorat et une Maison des hôtes d'une capacité de 50 chambres.

<strong>Rassemblés par A. Niangaly</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction Générale de la Protection Civile :  Le DG pille et ment au chef d’Etat major  Général des armées</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/direction-generale-de-la-protection-civile-le-dg-pille-et-ment-au-chef-detat-major-general-des-armees-2753859.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/direction-generale-de-la-protection-civile-le-dg-pille-et-ment-au-chef-detat-major-general-des-armees-2753859.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/Salif-Traore-DG-protection-civile.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 30 Apr 2018 00:26:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En plus des tripatouillages et magouilles, le Directeur Général de la protection Civile a une autre spécialité : il est expert dans le mensonge. Et ce n’est pas le chef d’Etat major Général des armées qui nous démentira. Lui qui en a été victime et détient désormais les preuves du grossier  mensonge du colonel Seydou Doumbia.</em></strong>

Les faits sont simples comme bonjour et constitutifs d’un crime impardonnable  selon le règlement militaire.

En effet, dans une correspondance en date du 20 Avril 2018 dont nous détenons copie, adressée au chef d’Etat major Général des armées, le Directeur général de la protection civile, le colonel Seydou Doumbia écrivait ceci : « Conformément aux deux correspondances ci-dessus citées en référence (lettre N° 0308/2.DGPC/SDRH, lettre n°0355/2DGPC en date du 12 avril 2018), les recrues sapeurs pompiers ont été acheminées sur le centre d’instruction de Ségou le 19 avril 2018. A l’exception du chef de centre, du corps médical et de trois encadreurs de la Protection civile, le reste du personnel militaire d’encadrement n’est pas en place.

A cet effet, j’ai l’honneur de vous demander de bien vouloir faire prendre les dispositions nécessaires pour l’arrivée des encadreurs militaires, en vue du démarrage effectif de la formation. Toutes les dispositions financières sont déjà prises, de concert avec la Direction des Ecoles Militaires ».

Suite donc à cette correspondance, le Chef d’Etat major Général des armées a instruit à la Direction des Ecoles militaires de lui fournir des explications.

Le colonel Major Bakaye THIERO,  Directeur des Ecoles Militaires a failli tomber en syncope, découvrant les grossiers mensonges d’un officier presque sans honneur. Sa reponse est sans appel : « La Direction des Ecoles Militaires s’inscrit en faut par rapport à la dernière phrase de cette lettre. Nous nous attendions à la reponse de notre lettre N° 0051/SC/DEM /SD-APF du 28/03/2018 portant formation commune de base élèves sapeurs pompiers pour donner  les ordres. Mais la Direction Générale de la Protection Civile avait son propre agenda. Nous n’avons eu aucun règlement financier avec elle….. »

Pourquoi donc, un officier de ce rang peut il impunément s’adonner au mensonge au point de semer la zizanie au sein du commandement militaire ?

A cette question, les réponses sont multiples et variées.

Et la plupart se trouve dans les motifs de la grève que le syndicat projette d’entamer le 14 mai.

Dans leurs revendications, les syndicalistes dénoncent plusieurs violations de la loi de la part de la Direction orchestrées par le Directeur Général, la DFM et le sous Directeur des Ressources humaines.

En plus de ces violations classiques qui ont été portée à la connaissance du ministre de la sécurité, le General Salif Traoré, il ressort de nos investigations que le colonel Doumbia a organisé un véritable tripatouillage lors du dernier recrutement. Nous avons découvert que des recrues remplacée répondant au même nom selon la décision N°02018-0303/2DGPC-SG du 20 février 2018 portant admission au concours direct de recrutement d’élèves fonctionnaires de la protection civile.

Sur cette même décision, 07 noms ont disparu et une insertion de 10 noms a été constatée.

Sur le plan financier, la DFM Fatoumata Coulibaly parachutée à ce poste par pur clientélisme, jouit bien de ses douteuses relations avec le DG pour « travailler à la pelle et aux râteaux», c'est-à-dire qu’elle mange des deux mains. Elle refuse tout débriefing ou tout contrôle comme si les ressources lui appartenaient. Pourtant, selon nos informations, plusieurs lignes de crédits ouvert notamment pour la connexion internet et la flotte téléphonique sont consommées alors les services n’ont jamais fonctionné depuis plusieurs mois.

Par ailleurs, nous avons appris de sources sures, la disparition du parc auto de plus de 30 véhicules sans aucune explication.

Plus grave, le DG vient mettre à la reforme le véhicule 4x4 V8 de commandement qui n’a pas encore dix ans pour des raisons qu’il n’est pas difficile de devinez : se l’approprier.

En tout cas, « la section syndicale de la protection civile, acquise aux principes de lutte contre la corruption, la gabegie, le népotisme, le clientélisme, le favoritisme et l’injustice qui gangrènent  notre jeune Protection civile, se réserve le droit de recourir à la solidarité de l’ensemble des sections du SYNTADE aux fins d’une grève d’atteinte d’objectifs de sauvegarde de la justice sociale, de la cohésion au sein de la Protection civile. »

Nous reviendrons plus en détails sur les conditions de nomination de la DFM et du président de la commission de recrutement.

<strong>Suivez nous donc !</strong>

<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paul Abari Koné : Ségou a montré les mérites du président</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/paul-abari-kone-segou-a-montre-les-merites-du-president-2753863.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/paul-abari-kone-segou-a-montre-les-merites-du-president-2753863.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/Paul-Abari.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 30 Apr 2018 00:25:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Parti du Peuple  Malien (PPM) vient de créer  le mouvement de soutien au président de la république Ibrahim Boubacar Kéita, « mouvement IBK takokelen  2018 »  en vue de lui accorder une victoire écrasante aux  élections présidentielles de 2018. </em></strong>

<strong><em>Nous avons rencontré son jeune et  charismatique leader, Paul Abari Koné, il parle du parti en question et du mouvement qu’il s’apprête  à  lancer. Lisez plutôt</em></strong><strong> ! </strong>

<strong>La Dépêche : </strong>

<strong>Parlez de votre parti, le PPM !</strong>

<strong>Paul Abari Koné : </strong>Le parti du peuple dont je suis le président a été créé en 2017. En créant ce parti, nous avons  voulu  contribuer à l’exercice démocratique en apportant notre pierre à l’édifice commun. Depuis sa création, nous sommes en plein dans la structuration et l’installation du parti non seulement sur le territoire national mais aussi à l’extérieur du pays. Aujourd’hui, nous sommes heureux de compter dans nos rangs, des centaines de milliers de militants engagés pour la cause du parti.

<strong>La Dépêche : Vous venez de créer un mouvement appelé « IBK takokelen 2018 », pourquoi une telle initiative ? </strong>

<strong>Paul Abari Koné : </strong>Mon parti a décidé  de créer ce  mouvement« IBK takokelen 2018 » en vue  d’accompagner le président IBK. Nous estimons que dans sa  première mandature, IBK   a rendu service à  la Nation malienne. Un service rendu avec honneur et humilité d’ailleurs. Nous sommes convaincus qu’il  est aujourd’hui l’homme de la situation et doit continuer la noble mission qu’il a commencée. Nous sommes prêts à l’accompagner jusqu’à ce qu'il accepte 5 autres années de sacrifice.

<strong>La Dépêche : Pourtant l’opposition n’attend pas de cette oreille. Au contraire, elle dénonce une gestion calamiteuse.</strong>

<strong>Paul Abari Koné : </strong>Peut-être que nous ne sommes pas sur la même planète. Dire que IBK n’a rien fait relève pour moi de la pire méchanceté. Le bilan du président est plus qu’éloquent. Il ne faut surtout pas oublier que les investisseurs et les partenaires au développement avaient fui le pays. Les évènements malheureux de 2012 avaient totalement anéanti la République. En si peu de temps, il est parvenu à ramener le Mali dans le concert des nations, instaurer la confiance entre les investisseurs et le pays, augmenter le salaire des enseignants, réaliser des infrastructures. De la dernière position, l’armée malienne revient à la 6ème position dans la zone CEDEAO.

L’opposition dont vous parlez, c’est IBK lui-même qui a  donné  un vrai statut à l’opposition malienne. Aujourd’hui, la démocratie malienne (après vingt-cinq ans d’attente) a un Chef de File, en la personne de l’Honorable Soumaïla Cissé.

<strong>La Dépêche : les  72 heures du président dans la 4ème région a fait couler beaucoup d’encres. Certains vont jusqu’à dire que ce sont des millions jetés par la fenêtre. Quelle est votre position sur la question ? </strong>

<strong>Paul Abari Koné : </strong>cette question n’a pas sa raison d’être. Je vous ai dit ici que nous soutenons le président. Maintenant  quant à la visite à laquelle vous faites allusion, ç’a tout simplement été une réussite. Ségou a montré les mérites du président. Ségou n’a pas été ingrate. Elle est sortie et a accueilli son président.  Quant aux allégations sur le nombre de montant décaissé çà et là,  laissez-moi vous dire que ce ne sont que des balivernes.

<strong>La dépêche : Parlons à nouveau du lancement du mouvement </strong>

<strong>« IBK takokelen 2018 », quand et où se fera le dit lancement ?</strong>

<strong>Paul Abari Koné : </strong>Nous sommes en plein dans les préparatifs. Si Dieu le veut bien, il se fera le 12 mai 2018 au stade du 26 mars. Ce sera l’occasion pour nous de dire haut et fort notre soutien inconditionnel à la candidature du président de la république.

<strong>La dépêche : Beaucoup pensent que le président doit rénoncer. Cette expérience : « Boua Ka Bla » ne vous déstabilise pas ? </strong>

<strong>Paul Abari Koné : </strong>les personnes qui parlent ainsi me font plutôt rire…pourquoi « Boua Ba Bla ? » N’a-t-il pas le droit de se présenter pour un deuxième mandat ? Qui parmi ceux qui soutiennent  cette thèse vaut mieux que lui ? De grâce qu’on laisse les maliennes et maliens respirés. En démocratie, seules les urnes ont le dernier mot. Le 29 juillet jugera entre IBK et ses détracteurs.

<strong>Propos recueillis par Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de la santé : Qui en veut au DFM ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/ministere-de-la-sante-qui-en-veut-au-dfm-2752910.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/ministere-de-la-sante-qui-en-veut-au-dfm-2752910.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 24 Apr 2018 19:26:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis un certain temps, des commentaires enflammés sur un vieux rapport exhumé fait la Une de certains médias dans le but de nuire à des cadres intègres du ministère de la Santé qui vouent pourtant une grande considération pour la presse. </strong>

Depuis des mois, certains organes de presse montent sur les grands chevaux pour couvrir d’opprobre la direction des finances et du matériel du ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique. En quête d’effet de bombe pour leurs supposées révélations, les organes en question n’hésitent pas à mêler le nom du ministre à des informations contenues dans un rapport antérieure à sa nomination à la tête du département de la santé.

De supposées sommes d’argent dilapidées, de supposés pourboires perçus, des supposés marchés non exécutés, des supposés marchés mal passés… Voilà entre autres supposés faits reprochés à la DFM du MSHP. Mais malheureusement ces révélations résistent peu à des analyses rationnelles et manquent surtout du respect des principes élémentaires du journalisme : qui a fait quoi, quand, où et avec quel moyen ?

Avec des titres ronflants, des articles faisant état de pratiques malsaines à la DFM Santé ont attiré la semaine dernière l’attention de beaucoup de lecteurs avant de révéler les tares de leurs auteurs qui brillent par un amateurisme hors pair et par un esprit de chantage pour des raisons mercantilistes.

Tirés par les cheveux dans un rapport du Vérificateur général, les faits évoqués ne sont ni d’actualité, ni recoupés. Or, de droit, les lecteurs méritent des informations complètes pour ne pas se sentir plus tard floués délibérément par leurs informateurs. Dans le cas échéant, c’est une perte de confiance entre eux et les signataires desdits articles. C’est exactement dans cette posture que se trouvent les confrères « dénigreurs » qui ont relaté des faits avec des commentaires libres à l’appui, mais tout en cachant délibérément des précisions qui ont leur pesant d’or dans la crédibilité de l’information délivrée.

En effet, les révélations faites à l’encontre de la DFM du ministère de la santé ne sont qu’un coup d’épée dans l’eau. Une bave de crapaud en direction de la blanche colombe.

Nous reviendrons dans nos prochaines éditions sur les réelles motivations des détracteurs, leur mode opératoire, sans oublier leurs acolytes tapis dans l’ombre.

<strong>A.N</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mouvement ‘’ IBK une chance pour le Mali ’’ : « Après IBK c’est IBK » dixit Baba Moulaye à Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mouvement-ibk-une-chance-pour-le-mali-apres-ibk-cest-ibk-dixit-baba-moulaye-a-segou-2752568.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/mouvement-ibk-une-chance-pour-le-mali-apres-ibk-cest-ibk-dixit-baba-moulaye-a-segou-2752568.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/ibk-2017.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 23 Apr 2018 09:39:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Après le  lancement officiel du Mouvement« IBK une chance pour le Mali’ » à Bamako le 17 décembre 2017 au Palais de la Culture, la coordination régionale de Ségou a  elle aussi, lancé en grande pompe le samedi 14 avril 2018 ses activités. Une véritable mobilisation sous le regard attentif de Baba Moulaye dont le message fera date : « Après IBK, c’est IBK

La cérémonie était placée sous le haut parrainage de Monsieur Baba Moulaye Haïdara, responsable du parti RPM. Etaient de la fête, son homologue du Développement local, Zoumana Mory Coulibaly, Mohamed Lamine Baby, président dudit mouvement, Mme Konaré Kadiatou Doumbia, présidente des femmes du mouvement, une femme engagée, une battante dévouée et déterminée, Aboubacar Sow, 1er adjoint au maire de la commune urbaine de Ségou, l’honorable Mamadou Traoré, député élu à Ségou, de Salif Mallé , coordinateur régional de Ségou du Mouvement ‘’ IBK une chance pour le Mali’’,des militants et sympathisants du Mouvement ‘’ IBK une chance pour le Mali’’,de nombreux militants du parti RPM, plusieurs personnalités et autres invités de marque.

Ils sont venus de toutes les régions administratives du Mali et du district de Bamako pour être témoins oculaires de cet important évènement.

Le ministre des Transports, parrain de l’évènement a tout d’abord remercié la salle pleine de sympathisants du président IBK et autres militants, appelés« citoyens de la ville nourricière du Mali » qui ont pris d’assaut la salle Mièru Ba de Ségou pour réitérer leur confiance au président de la République.

Il a insisté sur ceci : ‘’ Vous avez d’abord créé le Mouvement ‘’ IBK une chance à saisir ‘’.Les Maliens l’ont saisi en 2013. Vous êtes là encore avec le mouvement « IBK une chance pour le Mali ». Les Maliens l’ont sûrement compris. ‘’ La preuve, c’est que je suis là aujourd’hui avec des centaines de Maliens qui réclament encore cette chance qu’est le président IBK’’, s’est-il réjoui.

<strong>L’orateur conclura que le président IBK a un parcours politique très riche</strong>.

Baba Moulaye Haïdara a félicité les membres du mouvement qui ont accompagné le président de la République, son Excellence el hadj Ibrahim Boubacar Keita, depuis 7ans. Il a assuré que Mohamed Baby, président du Mouvement ‘’ IBK une chance pour le Mali ‘’ et Mme Konaré Kadiatou Doumbia, présidente des femmes dudit mouvement sont des militants de conviction. Il a réaffirmé la détermination des autres militants à les accompagner.

Quant à Zoumana Mory Coulibaly, ministre du Développement Local, il dira que si IBK est une chance pour le Mali, il l’est particulièrement pour la région de Ségou. « Pendant 4 ans, ce qu’il a fait à Ségou, aucun régime n’a pu le faire en 20 ans. Nous allons lui prouver notre gratitude les 24,25 et 26 avril prochain lors de sa visite chez nous ici même à Ségou. Nous allons tous sortir pour l’accueillir pour les réalisations faites à Ségou ». Et à Zoumana Mory de poursuivre : « le 29 juillet prochain, ce sera aussi l’apothéose car, Ségou s’engage à faire le meilleur score pour IBK. Nous croyons en l’homme, nous croyons en nous-mêmes et nous pensons que nous allons voir le bout du tunnel », a-t-il prédit.

Mohamed Lamine Baby a promis qu’ils resteront toujours fidèles au président IBK et à son Gouvernement.

Selon lui, IBK est une chance pour le Mali.Ce n’est pas un simple slogan, mais c’est plutôt une réalité. Il se justifie : « Si aujourd’hui, nous sommes dans cette salle, c’est par ce que nous sommes en sécurité et cela n’est pas un vain effort. Merci au président IBK et à son Gouvernement ».

Mme Konaré Kadiatou Doumbia a remercié les milliers de participants venus soutenir le président IBK. Elle s’est réjouie de cette mobilisation.

Selon elle, le mouvement ne changera pas et il va toujours soutenir son mentor IBK qui aime beaucoup le Mali. Tout ce qu’il fait dans la vie, il ne le fait que pour le Mali. Elle a promis la victoire à IBK en juillet prochain grâce à son bilan.

Mamy Diarra dira que notre chance à nous tous, c’est d’être Malien. Il poursuivra que le Mali est bel et bien notre chance et IBK une chance pour tous les Maliens. Salif Mallé a assure : « La coordination de Ségou dit IBK anbe i jigifa ». Traduction : « IBK, nous allons combler votre espoir ». Il a promis une victoire triomphale au président IBK.

La cérémonie qui s’est déroulée sans heurt a été agrémentée par la prestation d’artistes. Rendez-vous est pris pour Mopti.

<strong>ADS</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite du président IBK en 4ieme Région : Tout un programme pour le bonheur des Ségoviens</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/visite-du-president-ibk-en-4ieme-region-tout-un-programme-pour-le-bonheur-des-segoviens-2752537.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/visite-du-president-ibk-en-4ieme-region-tout-un-programme-pour-le-bonheur-des-segoviens-2752537.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/IBK-2.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 23 Apr 2018 09:12:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le peuple de Ségou attend avec enthousiasme le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita pour une visite d’Etat chargée d’émotions pour ces populations et pour leur visiteur. Nos reporters sur place nous feront vivre l’évènement. En attendant nous vous donnons ici un bref aperçu de cette visite historique. </em></strong>

Du 24 au 26 avril 2018 le président Ibrahim Boubacar Keita, effectuera une visite dans la Région de Ségou du mardi 24 avril au jeudi 26 avril 2018. Selon le programme,  le Chef de l'Etat observera un premier arrêt à Fana et un deuxième arrêt à Konobougou. A Ségou, le Président de la République, IBK procédera  à l'inauguration de l'échangeur de la Ville de Ségou et de ses voies d'accès. Mais avant,  IBK remettra des insignes de décoration à des responsables d'entreprises et de bureaux d'études. A l'issue de ce cérémonial, le Chef de l'Etat accordera une interview à la presse. Dans l’après-midi, le Président rencontrera des chefs de village de la Région de Ségou au Stade Amary Daou.
Au deuxième jour de sa visite dans la Région des Balanzan, le Chef de l'Etat présidera dans la salle de conférences du gouvernorat de Ségou, le Conseil Supérieur de l'Agriculture qui sera marqué par la présentation et la validation du plan de campagne agricole 2017-2018. Le Président de la République est le Président du Conseil supérieur de l'Agriculture. A l'issue du Conseil supérieur de l'Agriculture, le Président de la République procédera à la remise symbolique de matériels et d'équipements agricoles aux paysans. Pour la fin de la matinée d'activités du mercredi 25 avril 2018, SEM IBK procédera à la coupure symbolique du ruban et visitera l'usine de production d'engrais de notre compatriote DPA -SA (Doucouré Production et Associés) qui a une grande capacité de production  par an. Le Chef de l'Etat sur place accordera également une interview à la presse. Enfin, le Président de la République inaugurera le siège de la Délégation régionale de la Chambre de Commerce. Dans l'après-midi, le Chef de l'Etat se rendra dans la salle de cinéma Merouba où il rencontrera les forces vives de la Région et procédera à la remise des kits solaires et matériels d'assainissement et de santé.

Le jeudi 26 avril 2018, le Président de la République se rendra à Markala. Il procédera à la coupure du ruban symbolique de la route reliant les quartiers Diamerabougou et Kirango. Il visitera les installations du barrage de Markala dont il a financé la rénovation. De retour à Ségou, SEM IBK visitera dans l’après-midi l'Université de Ségou et accordera sur place une interview à la presse.

<strong>L'échangeur de Ségou : Réduction de la pauvreté, création</strong><strong> </strong><strong>d'emplois.</strong>
Les travaux de construction d'un échangeur au carrefour de Markala à Ségou et l'aménagement bitumage de 10 kilomètres de voiries urbaines dans la ville de Ségou s'inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre Programme d'Aménagement d'Infrastructures Routières Structurantes (P.A.I.R.S). Ce programme est une initiative du gouvernement de notre pays avec pour objectif global de contribuer à l'amélioration de la mobilité urbaine dans plusieurs localités du Mali, mais également à la réduction du temps de parcours sur certains axes urbains dont Bamako, Koulikoro, Koutiala, en vue de dynamiser les échanges économiques au niveau national et régional. Avec cet échangeur,  les populations bénéficiaires s’épanouiront avec l'écoulement facile de leurs productions agricoles, se déplaceront très facilement dans le temps et dans l'espace. Il renforcera le brassage culturel et facilitera drainage facile des eaux pluviales.  Le projet a été financé par la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) à hauteur de 16% et le budget national pour 84 % ; pour un coût total de vingt et trois milliards deux cent soixante et trois millions sept cent quatre-vingt et dix mille deux cent (23. 263. 790.200) FCFA HT.
<strong>L'Université de Ségou</strong> :  Elle est bâtie sur 9 ha en titre foncier. Elle est à cheval entre la ville de Ségou et Sébougou. Elle comprend un amphithéâtre de 500 places depuis 2012. De nos jours, elle s'est agrandie avec des blocs administratifs et pédagogiques de la FAMAKAN et de l'IUFP et de la salle de visioconférence. Le bloc administratif et pédagogique de la FAMA est un R+1 comprenant 7 salles de classe de 50 places chacune dont deux à l’étage et 5 au rez-de- chaussée. Les bureaux qui se trouvent à l’étage sont au nombre de 6. Entre autres infrastructures de l'Université la réalisation d'un amphithéâtre préfabriqué d'une capacité de 300 places. Au niveau de l'IUFP, un véritable joyau architectural, en R+3 ; il comprend entre autres, 4 amphithéâtres de 200 places, un magasin, une salle pour professeurs et des bureaux pour l'administration. Il abrite également trois laboratoires, 34 classes de 50 à 70 places chacune, deux salles informatiques de 30 places chacune, une bibliothèque centrale, des blocs de toilettes. A ce niveau également, existe une salle visioconférence de 50 places et une salle de machine. D'autres nouvelles infrastructures verront bien jour cette année avec notamment la construction du département de la Médecine animale, le Campus Universitaire pour les étudiants, le restaurant universitaire d'une capacité de 500 places, le Rectorat et la
maison des hôtes d'une capacité de 50 chambre.

Les Équipements d'assainissement seront destinés à la mairie de Ségou, pour 5 associations qui évoluent dans le domaine de l'assainissement, 2 groupements de femmes, 1 association des femmes du Camp militaire, 1 association de jeunes qui évolue également dans le domaine de l'assainissement et enfin 1 ONG locale. Le lot est composé d'un camion Benne avec 3 caissons pour le ramassage et l'évacuation des ordures ménagères, 100 poubelles, 100 brouettes, 100 pelles, 100 râteaux, 100 paires de bottes, 100 paires de gants et 200 balais.

Dans le cadre de la protection mécanique des berges du fleuve Niger, l'Agence du bassin du fleuve Niger a réalisé dans le cercle de Ségou et de Barouéli 2379 mètres linéaires en travaux d'aménagement de berge, pour un coût total de 861,9 millions de francs CFA.

<strong>Amadingué Sagara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Première Dame visite le Pavillon Néonatalogie du Centre Hospitalier Universitaire le Luxembourg « Mère et Enfant »</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/la-premiere-dame-visite-le-pavillon-neonatalogie-du-centre-hospitalier-universitaire-le-luxembourg-mere-et-enfant-2752566.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/la-premiere-dame-visite-le-pavillon-neonatalogie-du-centre-hospitalier-universitaire-le-luxembourg-mere-et-enfant-2752566.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/hopital-luxembourg.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 23 Apr 2018 00:33:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’Épouse du Chef de l’Etat, Keïta Aminata Maiga, Présidente de l’ONG Agir, a procédé en milieu de matinée de ce samedi 21 avril 2018, à la remise symbolique d’équipements et matériels médicaux destinés à la santé des nouveau-nés.

La cérémonie a eu lieu au Pavillon Néonatalogie du Centre Hospitalier Universitaire le Luxembourg « Mère - Enfant », en présence de SEM Dr Karim Elsadat, Ambassadeur de la République d’Egypte au Mali.

Le lot d’équipements et de matériels médicaux pour la santé des nouveaux -nés est un don du Ministère des Affaires Étrangères de la République d’Egypte au Pavillon Néonatalogie du Centre Hospitalier Universitaire le Luxembourg « Mère - Enfant ». Il est le troisième du genre depuis la création dudit pavillon en 2007, dirigé par le Dr Ahmed Daoud, pédiatre égyptien.

La Première Dame a visité les trois salles du Pavillon Néonatalogie équipée de plusieurs couveuses, moniteurs de surveillance, masques d’oxygène, oxymètre de pouls, respirateur artificiel et autres équipements…

Après la visite Keita Aminata Maiga a salué les relations fraternelles et séculaires qui existent entre le Mali et l’Egypte et remercié l’Ambassadeur d’Egypte pour le don en faveur des nouveau-nés. En s’adressant au personnel du Pavillon la Première Dame a insisté sur la nécessité de bien entretenir le matériel reçu pour une prise en charge efficace et sur le long terme des nouveau-nés.

Pour sa part l’Ambassadeur de la République arabe d’Egypte après un bref rappel de la qualité des relations amicales et fraternelles entre les présidents SEM Ibrahim Boubacar Keita et SEM Abdel Fatah AL SISI, a félicité la Première Dame pour toutes les bonnes œuvres qu‘elle ne cesse de déployer au quotidien au bénéfice des plus vulnérables mais précisément des enfants. Il a profité de l’occasion pour remercier l’Epouse du Chef qui a accepté de répondre à sa sollicitude en venant présider la cérémonie de cette matinée de remise des équipements médicaux destinés aux nouveau-nés, pour sauver la vie de milliers d’enfants maliens.

Les dons sont composés entre autres de 5 couveuses électriques ou encore incubateurs, de 4 chambres en vitre couvercle pour couveuse, de 60 ampoules pour phytothérapie, de tous moniteurs de surveillance mulot-paramétrerique, de 5 couvercles pour couveuses de type citizen point 1.

Selon le Dr Ahmed Daoud, pédiatre en charge du Pavillon, la Néonatalogie est la nouvelle branche de la médecine pédiatrique qui s’occupe des nouveau-nés du 22ieme mois de la grossesse de la maman jusqu’à l’âge d’un mois.

<strong>ADS</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction Générale de la Protection Civile :  Le DG et la DFM saccagent les biens et sapent le moral des troupes</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/direction-generale-de-la-protection-civile-le-dg-et-la-dfm-saccagent-les-biens-et-sapent-le-moral-des-troupes-2752561.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/direction-generale-de-la-protection-civile-le-dg-et-la-dfm-saccagent-les-biens-et-sapent-le-moral-des-troupes-2752561.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/DG-Protection-civile.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 23 Apr 2018 00:30:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La magouille et le clientélisme et le copinage ont fini par avoir raison du moral du personnel de la protection civile du Mali. Plus de 30 véhicules ont disparu, le seul véhicule de commandement a été mis à la reforme pour des raisons que personne ne peut encore expliquer. Le Directeur General et sa « tendre complice »  continuent d’étouffer le service à l’indifférence totale du ministre. Une indifférence qui a occasionné le recrutement de personnel inapte et handicapé. Nous y reviendrons !</em></strong>

<strong><em> </em></strong>En effet, la Section Syndicale de la Protection civile projette une série de mouvement face à la gestion calamiteuse du Colonel Seydou DOUMBIA, Directeur général de la Protection civile.

Malgré la voie de dialogue priorisé par la SSPC notamment, la saisine du Directeur général et du Ministère de la sécurité et de la protection civile, respectivement par la SSSPC elle-même et par le SYNTADE, à travers les correspondances N°003-004/BE-SSPC/SG des 27 février et 13 mars 2018 ainsi que celle n°2018-004 / SYNTADE-SG du 20 mars 2018, pour dénoncer la violation délibérée des textes législatifs et réglementaires de la Protection civile , la situation ne fait que s’empirer.

En effet, les résultats définitifs du recrutement des 350 élèves fonctionnaires de la Protection civile a total occulté les conditions générales de recrutement fixées suivant les dispositions de l’article 43 de la Loi n°2015-002 du 30 janvier 2015 portant statut des fonctionnaires de la protection civile. Contrairement aux critères d’aptitude physique requise pour suivre la formation militaire en vue de l’exercice de la fonction, aux critères d’âges et de jouissance des droits civiques, visuels et des personnes plus âgées que celles qu’elles sont censées assurer la relève.

La question qui reste posée est de savoir : figurent-elles dans le processus de recrutement, les étapes de la visite corporelle et de vérification des cartes NINA ?

Les résultats des étapes finales ont-ils pris en compte ceux des étapes préliminaires ? Décidément non ! Selon nos sources, seule la volonté d’une seul*e Dame Commandant Sapeur-pompier compte aujourd’hui pour le Directeur général. Nos investigations futures nous permettrons de mettre à nue les armes de cette Dame face auxquelles le Colonel n’hésiterait de poser n’importe quel acte même si c’est illégal ou méprisant à l’égard des légalistes.

Cette manipulation ne serait-il pas à la base de certains actes entre autres :
<ol>
 	<li>La lettre n° 0281/2.DGPC-SDRH du 12 mars 2018, à travers laquelle le Directeur général, contrairement aux dispositions statutaires, a émis un avis particulièrement favorable pour l’adoption de l’arrêté portant avancement de grade de certains fonctionnaires de la Protection civile ne répondant pas aux critères d’avancement au titre de l’année 2018 et;</li>
 	<li>La décision n°2018-0289/2.DGPC-SG du 15 mars 2018 ayant reconduit le même secrétariat de l’ancienne commission de recrutement qui a fait figurer le nom des handicapés physiques, visuels et personnes âgées au résultat final du concours contrairement aux conditions de recrutement à la Protection civile. (de passage, je présente toutes mes excuses aux handicapés qui ne sont nullement visés par mes propos) ?</li>
</ol>
Pour ne citer que ceux-ci parmi tant d’autres, cet état de fait affiche clairement la ferme volonté du Directeur général de nuire à l’épanouissement et à la stabilité de ce corps émergeant, de par sa faiblesse devant cette Dame qui se traduit en un instinct et destructif à l’encontre de nos durs acquis.

Pour juguler ce mal, la SSPC se projette d’entamer très prochainement, une série d’activités dont : une conférence de presse à la bourse du travail, une marche des sapeurs-pompiers sur toute l’étendue du territoire national suivie d’une grève de 72 heures voir illimitée jusqu’à satisfaction.

(Affaire à suivre).

<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Débat politique : Les balivernes de Bathily</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/debat-politique-les-balivernes-de-bathily-2751113.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/debat-politique-les-balivernes-de-bathily-2751113.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/05/Mohamed-Ali-Bathily.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 17 Apr 2018 00:53:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Qu’est ce qui peut bien pousser un ancien ministre à s’en prendre aussi violemment à des hommes d’honneur ? Des hommes comme Daniel Tessougué. </em></strong><em> </em>

On ne cessera jamais de le dire : le ridicule ne tue plus sous nos cieux ! Et « les Bathily » ont fini de démontrer à la face du monde que boire la honte n’est plus qu’un jeu. En tout cas pour « leur race »! En effet, après avoir pinaillé sur son limogeage, arguant qu’il n’a pas été informé de sa « mise en poubelle », Me Bathily, ne cesse depuis, de cracher dans la soupe qui l’a pourtant nourri. De calomnies aux accusations en passant par des impostures, Me Bathily ne trouve aucun vocabulaire assez fort pour s’attaquer au gouvernement dans lequel il a passé plus de la moitié de son existence utile, en dissimulant sa vilaine figure  de menteur et de traitre, il s’attaque à tout. Dans sa dynamique de la  politique de la « terre brulée », il s’est livré honteusement en spectacle sur les ondes de la radio « Kledou » où il n’a trouvé mieux que de vouloir dénigrer ses anciens collaborateurs. Il va jusqu’à attribuer toutes ses décisions impopulaires aux autres. Pour lui, « l'enfer c’est les autres ». Dans son jeu malsain, l’attaque gratuite et mensongère proférée à l’encontre de l’ex Procureur Général près la  Cour d’Appel, Daniel Tessougué, un des cadres les plus honnêtes au Mali fait encore frémir plus d’un.

En effet, Bathily sans aucune honte affirmait que c'est ce dernier qui a procédé à l'arrestation puis à l'inculpation du Général Amadou Haya Sanogo et lui, aurait juste pris acte des faits. Grossier mensonge! Pire, Bathily, semble ne rien connaitre des réalités de son pays, ou peut être aurait-il été atteint par une amnésie ? En tout cas la soif profonde de la recherche de popularité et du pouvoir lui fait perdre ses facultés mentales. Rien ne peut mieux justifier ses élucubrations qu’une terrible conséquence des psychotropes. Sinon, au moment des faits, il est connu que ce sont les parents des disparus qui avaient porté plainte contre X devant le procureur général. Dans cette procédure, plus tard, le juge Yaya Karambé qui avait été saisi du  dossier, est parvenu à identifier certains suspects. Juridiquement,  l'incrimination d'enlèvement a été  finalement requalifiée en assassinat. Dans un Etat de droit ceci devrait conduire à l'arrestation de plusieurs personnes dont le nommé Général Sanogo. Pour démontrer la carence et la méchanceté de Bathily, en 2012, précisément le 21 juillet, Daniel Tessougué n'était même pas encore Procureur Général. C'est seulement le 14 septembre 2012 qu'il a été nommé par le conseil supérieur de la magistrature et a pris fonction le 8 0ctobre 2012. Inutile de dire que Bathily racontait des inepties, pardon des idioties. Malheureusement, l’ex Procureur, pour des raisons professionnelles ne pourra pas remettre « l'imposteur » à sa place. Serge Daniel  quant à lui a vite fait de lever un coin de voile sur les intentions malveillantes d’un imposteur. Nous y reviendrons !

<strong>Amadingué Sagara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les rédactions de La Dépêche, de Soloni et de Malibanews rendent hommage à ce grand homme Me Abdoulaye Garba Tapo</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/les-redactions-de-la-depeche-de-soloni-et-de-malibanews-rendent-hommage-a-ce-grand-homme-me-abdoulaye-garba-tapo-2751114.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/necrologie/les-redactions-de-la-depeche-de-soloni-et-de-malibanews-rendent-hommage-a-ce-grand-homme-me-abdoulaye-garba-tapo-2751114.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Abdoulaye-Garba-Tapo.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 17 Apr 2018 00:36:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Adieu cousin ! </strong>

Je suis venu,

J’ai attendu

On m’a dit que tu es parti.

Mais j’ai toujours attendu

Dans cette attente,

Mais pieds se sont alourdis

Mon cœur a vibré

Il a vibré, vibré et vibré

J’ai attendu,

Soudain, une silhouette

Apparu dans mon sommeil.

Le sursaut me ramena à la vie

J’ai cru rêvé et pourtant je rêvais

Ainsi donc es-tu parti ?

Je croyais que tu étais emporté par un de tes vents

Des vents qui te menaient aux temples de la culture

Sur les rivages du savoir.

Ou vers la colombe blanche qui t’attendait pour épandre ton message, celui de la paix.

Hélas !

Il s'agissait cette fois-ci de l'ultime voyage.

Cousin,

Qu’est ce qui s’est réellement passé ?

Pourtant on avait causé dans ton bureau

Tu étais bien optimiste.

Tu semblais aimer la vie,

Même si je sentais ton visage fatigué.

Fatigué par la terrible maladie

Qui te rongeait,

J’étais inquiet mais toi,

Tu laissais éclater l'espoir.

Ton courage était si contagieux

Que j’en eu que du plaisir.

Un plaisir qui ce jour-là,

Nous ramena au bord des questions essentielles

Nous avons parlé du Mali et de ses actualités

Tu croyais en notre république.

Tu me disais : le salut viendra de vous, la jeunesse.

De l’espoir, tu l’avais.

La parenthèse que nous avons ouverte ce jour

S’est refermée sur nos espoirs.

Eh dit donc !

Est-ce toi qui t’en es allé ?

Est-ce vraiment toi ?

Qui mènera donc le nouveau combat que tu venais d’entamer ?

Qui combattra la cause du peuple ?

Qui consolera ces nombreux étudiants?

Pour qui, tu es et restes un modèle ?

Hélas !

Seul l’écho me répond…

Une évidence que tu es réellement parti

Parti à jamais !

Sinon, tu ne m’aurais pas laissé sans réponse

Cher cousin,

Je revois,

Je revois tes postes,

Je revois tes réponses à mes commentaires,

Je revois ta face souriante

Ce beau sourire qui donne espoir.

Oui cousin,

Je revois !

Je revois la tasse du café que tu m’offrais,

Je revois ta solidarité

Je revois ta main sur mon épaule

Et j’entends

J’entends ta douce voix me parler,

Elle me conseille et m’oriente.

Mon Dieu ! ! Tout ceci n’est que mirage ?

Car tu es désormais dans la félicité.

Dans ce monde invisible tu m’entends

Je sais que tu cherches à me consoler

Ne t’en fais pas !

Mes larmes ont tari,

Je n’aurai désormais que vagues souvenirs

Des plaisirs lointains

Que tu m’offrais

Tu vis !

Tu vis à travers tes écrits ;

Tu vis en chacun de tes étudiants ;

Tu vis dans nos pensées ;

Et tu vivras en nous jusqu’au paradis.

Merci cousin pour ce que

Tu fis pour moi.

Dors en paix !

Tes œuvres serviront l’humanité.

Aucun tourbillon n’effacera l’indélébile trace de ton combat

Le combat

Pour ta jeunesse,

Pour ton pays,

Va-t’en !

Avec honneur et dignité

Dans le cercle fermé des élus

Dors en paix cousin!

<strong>Amadingué Sagara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le premier ministre a lancé le  programme d’entretien routier  2018 couplé la 7ème  édition  de la courtoisie sur la route : Les populations de la commune rurale de Kabala soulagées</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/le-premier-ministre-a-lance-le-programme-dentretien-routier-2018-couple-la-7eme-edition-de-la-courtoisie-sur-la-route-les-populations-de-la-commune-rurale-de-kabala-soulagees-2748242.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/le-premier-ministre-a-lance-le-programme-dentretien-routier-2018-couple-la-7eme-edition-de-la-courtoisie-sur-la-route-les-populations-de-la-commune-rurale-de-kabala-soulagees-2748242.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/Soumeylou-Boubeye-Maiga-2.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 03 Apr 2018 07:31:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Samedi 30 mars 2018,  le premier ministre Soumeylou Boubeye Maiga a procédé au lancement du programme d’entretien routier couplé  à la septième édition de la journée nationale de la courtoisie sur la route.

Le village de Kabala, situé dans la commune rurale de Kalaban-Coro a abrité deux grands évènements la semaine passée. Il s’agit  de la cérémonie commémorant  la septième édition de la Journée Nationale de la Courtoisie sur la route et le lancement des travaux de l’extension de la voie Kalalancoro- Kabala.

Organisé par le  ministère des Transports et du Désenclavement, le département a relevé deux défis majeurs en associant à la cérémonie du lancement des travaux d’entretien 2018 l’Agence d’Exécution des Travaux d’Entretien Routier (AGEROUTE) qui commémorait à la même date  la journée nationale de la courtoisie sur la route.

Placée sous la présidence du   premier ministre SoumeylouBoubèyeMaiga, le thème  retenu pour cette année est « <strong>La préservation du savoir passe par la prudence sur la route </strong>». Rappelons que la cérémonie est la réalisation des promesses que le gouvernement avait prise sur la réhabilitation des routes dégradées en vue de garantir la sécurité routière dans zone Kabala où chaque la route enregistre des accidents graves. Elle rentre donc dans le cadre du programme présidentiel d’urgences sociales du président de la République.

Le maire de la commune rurale de Kalabancoro a dans son discours de bienvenue salué les efforts de SBM avant de laissé attendre que la présente cérémonie démontre que le gouvernement tient à ses engagements et l’extension du tronçon  Kalabancoro-Kabala qui est comme un rêve qui se réalise pour la population de Kalabancoro.

Le ministre des transports et du désenclavement, Ahmed Moulaye BoubacarHaïdara a, dans son intervention laissé entendre que le choix de Kalabancoro n’est pas un choix hasardeux : « En choisissant ce tronçon nous avons voulu répondre à un besoin de sécurisation de la circulation routière sur l’axe Kalabancoro-Kabala, un vœu exprimé par la population de Kabala en général et les étudiants en particulier qui sont les principales victimes des accidents sur cet axe. »

Dans le cadre de la journée nationale de la courtoisie sur la route, le département en charge des transports a tenu à remettre des casques à Mme le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et cinq milles exemplaires du code de la route simplifié au ministre de  l’Education nationale.

Pour donner un gout festif à la cérémonie, l’ensemble instrumental et le groupe yèlèbougou ont tenu en haleine le public.

La cérémonie a pris fin par le lancement officiel des travaux de l’élargissement de la route Kalabancoro-Kabala.

<strong>ADS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mouvement IBK une chance pour le Mali :  A l’assaut du terrain</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/mouvement-ibk-une-chance-pour-le-mali-a-lassaut-du-terrain-2748243.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/mouvement-ibk-une-chance-pour-le-mali-a-lassaut-du-terrain-2748243.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 03 Apr 2018 07:29:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La conquête du terrain continue au Mouvement IBK une chance pour le Mali.  Ainsi, l'association des femmes "bahiso" de SEVARE vient de rejoindre le Mouvement exprimant leur ferme volonté et détermination à soutenir les aux idéaux du président Ibrahim Boubacar keita. Les femmes de « bahiso de wiillirde » de Mopti s'engagent a tout mettre en œuvre pour la réélection du président IBK en 2018.Le mouvement Ibk une chance pour le Mali, reste toujours fidèle à sa devise : « Notre force c'est Notre détermination à accompagner le président IBK partout au Mali. »

<strong>Ministère Agriculture Mali</strong>

Meeting des cotonculteurs du "miniankala" (Koutiala, Bla, San, Tominian, Yorosso). Reunis en Association, "OUEITCHOU"(restons unis en francais), ils témoignent ainsi de leur reconnaissance au Président de la République Ibrahim Boubacar Keita pour ses effort dans le secteur de l'agriculture (subvention de l'engrais, des équipements agricoles et disponibilité de semences de bonne qualité).

<strong>Les cotonculteurs:"Le Président IBK a tout notre soutien".</strong>

Le Ministre De l'agriculture, Dr Nango DEMBELE, parrain de l'événement est assisté de son collègue de la promotion de l'investissement er du secteur privé, Me Baber GANO, du Directeur de cabinet du Président IBK et bien d'autres autorités. La CMDT, l'APCAM, tous les acteurs du monde agricole sont réunis à Wolobougou, à 2 kilomètres de Koutiala pour l'occasion. Et c'est sous la pluie que se tient la rencontre!

<strong> </strong><strong>Ministère Agriculture Mali</strong>

<strong>SIkasso : remise de produits phytosanitaires aux acteurs de l'interprofession mangue par le Ministre Nango, dans le cadre du projet PACAM</strong>.

La mouche de mangue fait depuis deux ans des ravages dans les zones de production (Sikasso-Bamako-Koulikoro). Le PACAM a investi plus de 732 millions dans les produits phytosanitaires, qui vont permettre de traiter 24.000 hectares.

Le Ministre a profité de cette remise pour lancer la campagne mangue 2018-2019, à Sikasso. AS]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance du Président IBK : Victime de 4 années d’infiltration et de sabotage</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-du-president-ibk-victime-de-4-annees-dinfiltration-et-de-sabotage-2748237.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-du-president-ibk-victime-de-4-annees-dinfiltration-et-de-sabotage-2748237.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/IBK-sikasso.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 03 Apr 2018 07:23:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pendant les quatre dernières années de son mandat, le président Ibrahim Boubacar Kéita n’a pas seulement souffert d’une communication boiteuse. Il a surtout souffert des « infiltrations » de son système de gouvernance. De la base au sommet, le président a laissé s’installer au cœur de la gouvernance des cadres civiles et militaires avec lesquels, il n’a presque rien en commun. Lentement mais surement, ils l’ont espionné, vilipendé et se sont emparé des documents ultraconfidentiels. Une bonne dose pour empoisonner l’opinion nationale et internationale à quelques encablures des élections présidentielles de 2018.</em></strong>

Au lendemain de son élection à la magistrature suprême, Ibrahim Boubacar Kéita avait déjà donné les premiers signes de sa vulnérabilité en nommant un premier ministre que personne n’avait encore connu autour de lui. Ni pendant sa traversée du désert,( c'est-à-dire les 10 ans d’isolement politique) ni pendant la campagne électorale de 2012.

Oumar Tatam Ly venait de nulle part pour la flopée de partis, d’associations politiques et apolitiques qui lui avaient permis de faire un score inédit. Au bénéfice du doute, les Maliens ne lui en ont tenu aucune rigueur. Pourtant, comme il va lui-même le découvrir (même trop tard), le jeune Tatam Ly ne connaissait rien ni du Mali, ni de lui-même encore moins de l’administration publique. Le divorce retentissant qui s’en est suivi n’a malheureusement pas servi de leçon à IBK. Ainsi, contre toute attente, il fait appel à un autre jeune qui n’a que faire de ses crises d’incompatibilité d’humeur, connu pour  son arrogance et son insolence. A la différence du premier, lui, il connait particulièrement bien le président. Il a été son adversaire politique, il l’a insulté et vilipendé pour la conquête du poste de député en commune 4. Ce sombre épisode des relations entre les deux hommes est assez connu pour qu’on y revienne.

Etait il obligé d’aller cherché un adversaire politique, sans aucune expérience ni d’envergure pour diriger un pays en crise ? Lui seul a la réponse.  En tout cas, Moussa Mara, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a passé tout son temps à collecter des documents compromettants contre IBK avec qui, il était sûr de ne pas allé loin. Par précaution, en quittant la primature, Moussa Mara est parti avec des tonnes paperasses, laissant dans les circuits, ses hommes liges, chargés de saboter le reste, c'est-à-dire tout ce qui pourrait le compromettre de près ou de loin. Certains sont et demeurent dans l’administration au sein de laquelle, ils occupent de hautes fonctions et poursuivent leur « mission de sabotage ».

Au sein de la présidence de la République, IBK n’a pas voulu faire le ménage, histoire d’éviter une chasse aux sorcières. Pourtant, à Koulouba, des cadres issus de l’ancien ou des anciens systèmes écument les coulisses et transmettent de précieuses informations à la presse nationale et parfois internationale. Faut il rappeler que certains organes de presse parmi les plus hostiles, dont nous tairons les noms ont été créés et financés par les ressources de la Présidence de la République ? Mais, ils ont aujourd’hui plus la facilité d’obtenir des renseignements sur la santé du président et même autres intimités du Palais. Personne ne peut citer exactement le nombre de documents qui ont échappé des coffres forts du Palais de Koulouba et qui trainent dans les rédactions des medias. Au nombre des sources, généralement, on ne cherche pas loin.

Heureusement que la taupe la plus dangereuse a été chassée à temps avec des clous au bec. Piégé dans une affaire de mœurs, Etienne Fakaba Sissoko n’avait rien fait pour mériter d’être nommé à la présidence comme conseiller du président. On cherche encore à comprendre ce qui était arrivé au Président IBK pour se laisser espionner ce point.

Au sein de l’administration stratégique, la même légion d’espions opère à tout détruire à l’indifférence totale de certaines autorités. L’exemple du ministère des finances est plus que ahurissant. Son service informatique est espionné par un cadre de l’opposition qui publie sur sa page Facebook des commentaires les plus virulents et les plus vulgaires sur la gestion du président IBK. Que faudrait il en comprendre ?

Il est connu et ce n’est plus qu’un secret de polichinelle, l’ancien ministre des finances, Mamadou Igor Diarra a fait nommer et entretien des cadres au sein du système chargé de collecter et de lui transmettre des documents ultraconfidentiels. Malheureusement, il n’ ya pas que ce département qui soit le seul infiltré par ce réseau. Au département de l’Agriculture, une autre taupe est à l’œuvre et parvient à se maintenir à son poste, malgré ses affinités politiques avec l’un des candidats les plus virulents à qui il transmet régulièrement des informations sensibles sur son département.Mieux, en s’en ouvre à ses copains et se vante d’avoir une épouse qui travaille dans les renseignements.

L’histoire nous rappellera également le cas du Pdg de cette sinistre entreprise « Cissé Technologie » à qui des marchés de plusieurs milliards avaient été attribués à cause de certaines connexions avec le système qu’il vaut mieux taire pour le moment. C’est le même opérateur économique qui a donné les moyens logistiques et financiers à un activiste pour dénoncer la gouvernance.

Il se raconte d’ailleurs qu’il n’est pas étranger  au « limogeage » de l’ancien ministre de la santé Madeleine Togo. Celle là l’avait menacé de poursuite dans l’affaire des scanners des Hôpitaux Gabriel Touré et du Point G.

Est il besoin de revenir sur l’histoire de ce drôle de ministre qui, étant au gouvernement critiquait ouvertement et avec véhémence la gestion des affaires publiques allant parfois jusqu’à inciter la population à la révolte ? Et dire que c’est ce même ministre qui fuitait les délibérations du conseil des ministres.

Passons volontiers sur certains cas plus ahurissants.

Au plan international, l’opposition malienne s’est servie de son réseau pour ternir l’mage de leur propre pays auprès des partenaires techniques et financiers dont le FMI qui avait mis le Mai en quarantaine sur la base de dénonciation calomnieuse. Aujourd’hui encore, certains « petits Messieurs » poursuivent la sale besogne dans les chancelleries et auprès de certaines institutions financières dans l’accompagnement est précieux pour le Mali en ces moments difficiles.

Au sein des forces armées et de sécurité, les multiples prises de contact de l’ex putschiste Moussa Sinko Coulibaly en disent long sur ses intentions peu recommandables.

Sur les réseaux sociaux, des faux profils sont créés pour divertir, anéantir, vilipender sur financement occulte des cellules noires de la pègre politique. Oubliant parfois leur propre famille, ils sont là toujours connectés et prêt à bondir sur tout ce qui brille pour le président Ibrahim Boubacar. De véritables cancres sont ainsi devenus des vedettes sur les réseaux sociaux comme si l’Etat n’existait pas ou simplement incapable. Quelle aberration !!! Pendant ce temps, ceux qui avec leurs maigres moyens s’évertuent à rétablir certaines vérités sont livrés en pâture sans aucune assistance. Ceux-ci se comptent parmi les hommes politiques, les acteurs de la société civile et dans presque toutes les catégories socio professionnelles. Certains diront qu’il est trop tard d’évoquer cette tragédie insolite, mais ils oublient que cinq autres années sont devant nous attendent allègrement. N’en déplaise aux oiseaux de mauvais augures.

Pendant quatre ans, voila comment, des hommes et des femmes ont infiltré la gouvernance et saboté les actions avant de se tirer sur la pointe des pieds. Ce qui a sauvé IBK du pire, c’est son très éloquent bilan. Malgré la crise multidimensionnelle, malgré les cabales internes et extérieures, il a pu, avec une poignet de cadres sincères et loyaux  faire du Mali un véritable chantier de développement et dans tous les domaines.

Le peuple malien qui n’est pas dupe, sait et saura faire la part des choses. Entre les pyromanes et les baptiseurs, le choix est connu. A l’avance !

<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’ONG&#45;AGIR lance les activités du GIE « Bendougou » de Bamako en inaugurant son Cybercafé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/long-agir-lance-les-activites-du-gie-bendougou-de-bamako-en-inaugurant-son-cybercafe-2748240.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/long-agir-lance-les-activites-du-gie-bendougou-de-bamako-en-inaugurant-son-cybercafe-2748240.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 03 Apr 2018 00:24:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La Première Dame, Keïta AmintaMaiga , Présidente de l’ONG- AGIR, a inauguré le samedi 31 mars 2018 , à Lafiabougou Commune IV du district de Bamako, le cybercafé du G.I.E de « Bendougou » de Bamako.

L’initiative vise à appuyer les jeunes filles formées en informatique par l'ONG Agir au Centre de formation "Mme Attaher Jeannette Haidara", à vivre de leur formation. Il s'agit ainsi pour l'ONG Agir de la Premiere Dame de promouvoir l’autonomisation de la jeune fille à travers des activités génératrices de revenus.
Pour diversifier leur champ d action les 90 filles sortantes du centre "'Mme Attaher Jeannette Haidara" regroupées sous forme de Groupement d’intérêt économique G.I.E, en plus des formations en maintenance informatique ont bénéficié de formations en:
-acceuil adapté
- gestion d entreprise,
- violences basées sur le genre ,
- sketch sur la santé de la reproduction
- photographie et camera

Des formations rendues possibles grâce au soutien du partenaire de l'ONG Agir, ONUFEMME.

Ensemble, ils mettent à la disposition des jeunes filles le cyber café entièrement équipé de plusieurs ordinateurs, d'une imprimante et d’autres équipements nécessaires à son bon fonctionnement.

Les bénéficiaires par la voix de leur porte parole Aminata Keïta , ont remercié la Première Dame pour sa générosité et son engagement constant à aider les filles à l’entreprenariat féminin, ce qui prouve selon elles l’amour d’une maman envers ses filles . Elles ont rassuré l’heureuse donatrice que bon usage sera fait de ce cyber café afin que d’autres filles puissent à leur tour avoir la chance d’être des bénéficiaires de la formation et des appuis post formation.

Après la coupure symbolique du ruban du cyber café, la présidente de l’ONG AGIR l'a visité accompagnée de ses invités.

<strong>Madou’scamara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coup de gueule :  L’enfer c’est les autres</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/coup-de-gueule-lenfer-cest-les-autres-2746959.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/coup-de-gueule-lenfer-cest-les-autres-2746959.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 27 Mar 2018 07:52:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Commençons  par cette phrase tirée dans les fables de Jean de la Fontaine : « car tout ce que nous sommes, Lynx envers nos pareils, taupes envers nous, Nous nous pardonnons tout, et rien aux autres hommes : on se voit d’un autre œil qu’on ne voit son prochain. »</em></strong>

Oui ! On ne voit que les défauts des autres.  Le mal c’est donc les autres.

« Tel est ceci tel est cela ». On ne pardonne rien à autrui. Toujours prêt à lancer des jugements sur les autres.

Faire des remarques est une bonne chose si elle consiste à construire. Mais malheureusement, le plus souvent elle consiste à lancer l’opprobre sur une tierce personne. La personne visée devient l’incarnation du mal et  tout ce qu’il fait est perçu  comme tel.

Certains, au fil du temps, se sont spécialisés dans les reproches et les jugements. Ils ne peuvent parler un instant  sans évoquer  les défauts des autres ou encore, porter un jugement sur autrui. C’est une épreuve trop dure pour cette catégorie de personne.

« Mais tu sais quoi ? Nos dirigeants ne valent  rien, ils  sont tous des voleurs !  Ils ne font que détourner les derniers publics. Notre police nationale là même quoi ! Elle ne vaut même pas la peine d’exister. Elle ne fait qu’escroquer  le pauvre citoyen. La douane ? Elle  est corrompue jusqu’à la moelle ! Regarde seulement des maisons qui poussent en longueur de journée.  Tu ne vas pas quand même croire que c’est leur salaire qui leur permet ça tout de même ! Les juges, là c’est le pire. Ils iront tout droit en enfer inchallah ! Ils ne font que priver le pauvre de sa justice. Avec eux, les riches ont toujours raison». Ces jugements, vous l’avez certainement entendu dans votre entourage.  Mais au fait, qui sont ces juges ?

Combien de conducteurs préfèrent soudoyer le policier au lieu de se mettre en règle ?  Combien de commerçants pour fuir l’impôt, préfèrent traiter avec certains agents de la douane créant ainsi un manque à gagner dans la caisse  de l’Etat ?  Combien d’entrepreneurs acceptent volontiers de donner  des dessous de table pour l’obtention d’un marché public? Combien s’acquittent convenablement de leurs impôts ?

Pour qu’il y ait de corrupteurs, il faut qu’il y ait de corrompus. Malheureusement, c’est ça la réalité.  Nous aimons porter des jugements le plus souvent sur notre gouvernement,  cependant à mon humble avis, le gouvernement, c’est chacun de nous. Donc, le mal c’est nous ! Mais hélas ! Nous  peinons  à le voir ou du moins refusons de le comprendre. Que faire ?  Au bout du compte, nous sommes parfaits à nos yeux.

Il en est  ainsi. Les autorités accusent leurs sujets de récalcitrants. Les populations accusent les autorités de corrompus, voleurs des deniers publics et bien d’autres maux. Mais personne ne se reproche quoi que se soit.

Le monde peut être meilleur si seulement on pouvait regarder les autres  avec l’œil qu’on se regarde soi même.

<strong>Amadingué SAGARA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ce que je crois :  De la visite du Premier Ministre dans les régions du Nord</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/ce-que-je-crois-de-la-visite-du-premier-ministre-dans-les-regions-du-nord-2746954.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/ce-que-je-crois-de-la-visite-du-premier-ministre-dans-les-regions-du-nord-2746954.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/Boubeye-maiga-Tessalit.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 27 Mar 2018 07:49:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dès l’annonce de la visite du PM dans les régions du nord en général et en particulier à Kidal, les propos d’intoxication ont aussitôt enflammé les réseaux sociaux. Comme une trainée de poudre, les rumeurs ont envahi la capitale. Les personnes animées d’une intention satanique prédisaient et souhaitaient le pis pour un pays qui est pourtant le leur. Qu’est ce qui peut bien justifier un tel comportement? Le patriotisme? Le gout effréné du pouvoir? A travers les différentes expressions constatées, on pourrait parler de tout sauf du patriotisme. Quant au pouvoir, il me semble impossible de l’obtenir par la tactique de la terre brûlée en cette ère de démocratie où l’urne conserve encore le dernier mot. Ces personnes qui étaient contre cette visite et qui la  trouvaient insensée par rapport au retour de la paix sur le territoire malien et pourtant c’étaient les mêmes qui réclamaient fortement la présence du gouvernement à Kidal. Le paradoxe? Quand ces derniers ont su que la visite du PM sur Kidal est loin d’être une plaisanterie et qu’elle aura lieu, de folles critiques ont commencé à animer la toile. Depuis le 22 mars 2018, le PM est bien en visite dans les régions du  nord : de Téssalit en passant par ce fameux Kidal, Gao et Tombouctou. Au passage de sa délégation, les cœurs ont vibré d’extrême joie et la confiance s’est installée. Comme un rêve pour les détracteurs du gouvernement, tout s’est passé comme prévu et sans aucun incident. Et de cette visite, renaît l’espoir dans le cœur des populations, la paix qui était jusqu’ici perçue comme une utopie est en passe de devenir une réalité. Dans son périple, le PM a écouté attentivement les doléances de ces populations. Ainsi a-t-il répondu : « J'ai aussi rappelé que le développement et la satisfaction complète de toutes leurs doléances ne pourra se faire que dans un climat de paix et de confiance pour faire face à ceux qui veulent maintenir un climat d’insécurité et de défiance contre la cohésion et la concorde nationale ». Il est désormais clair que l’actuel gouvernement vient pour mettre de l’ordre et on peut affirmer sans se tromper que le PM cartonne fort à travers cette visite, n’en déplaise à ceux qui juraient le contraire. La sagesse a toujours raison sur l’arrogance et la démesure. Il est allé en paix et revient en paix avec des éléments constructifs. Déjà un climat de dialogue et de compréhension s’est visiblement installé. Pour les oiseaux de mauvais augures, le résultat ne pouvait être que négatif comme ce fut le cas il y’a bientôt quatre ans. Si cela se passait comme le voudraient les oiseaux de mauvaise augure, ç’aurait été sans aucun doute un autre fonds de commerce pour la très ridicule bande de contestataires. Rappelons que l’échec de la visite de l’ancien PM, Moussa Mara à Kidal en 2014 a été pour nos politiciens, une raison à médire le gouvernement. Ce que je crois, l’amour du pays doit être au-dessus de tout, c’est aussi ça être Républicain.

<strong>Adama B Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Action Humanitaire : Remise de don à la pouponnière II de Niamakoro cité UNICEF</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/action-humanitaire-remise-de-don-a-la-pouponniere-ii-de-niamakoro-cite-unicef-2746955.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/action-humanitaire-remise-de-don-a-la-pouponniere-ii-de-niamakoro-cite-unicef-2746955.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/don-Unicef.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 27 Mar 2018 01:46:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Nul n’est assez pauvre au point de ne rien pouvoir donner » disait l’autre. C’est dans ce sens que  les Rotaractiens du  club Rotaract de Bamako Alassane KANTE Du district 9101 ont  réuni leurs forces pour venir en aide aux plus démunis.  C’était le samedi 24 mars 2017, à 10 heures précises que s’est déroulée l’activité humanitaire dénommée «  j’ai droit à l’alimentation avec le Club Rotaract de Bamako Alassane Kanté, c’est possible » à la pouponnière II de Niamakoro.</em></strong>

Après l’ouverture de la cérémonie par le chant du Rotary, la parole a été donnée à la Directrice de la structure, Mme Traore Rokia DOUMBIA. Celle-ci a, dans son allocution, salué l’assistance avant d’aborder ses préoccupations. «  Il y a eu quelques changements que je tiens à vous faire savoir. Depuis un bout de temps, nous n’avons plus de secrétaire, ni d’adjointe à la Directrice. Les enfants à l’âge de scolarisation sont habituellement envoyés au village SOS. Mais ce village SOS exprime un problème concernant l’accueil de ces derniers. L’adoption des enfants n’étant pas dans la mentalité du Malien, il est rare de voir un enfant se faire adopter au Mali. Nous avons un projet de scolarisation en octobre 2018, mais le financement manque pour l’instant. Pour finir, je ne peux que remercier le Rotaract pour ce geste en faveur de ces enfants. Vous (Rotaractiens) avez toujours été là pour répondre à nos inquiétudes, nos besoins et nous vous en sommes énormément reconnaissants », a laissé entendre Mme la Directrice.

Quant au parrain Ousmane KEITA, il dit avoir entendu le cri du cœur de la Directrice et le Rotary club Alassane Kanté, parrain de ce club Rotaract  mettra tout en œuvre afin de répondre très prochainement aux attentes  de la pouponnière II, selon ses moyens.

Au tour du président du club Rotaract de Bamako Alassane Kanté de prendre la parole. Le président Sidi Mohamed TOURE a, après les salutations d’usage, noté que cette action rentre toujours dans le cadre de la célébration de la semaine mondiale du Rotaract.

Selon lui, la mission du Rotaract est de monter des actions permettant de soutenir les couches défavorisées de la société. Et, dans cet élan que le club Alassane Kanté a pris l’engagement de faire un don de produits alimentaires et sanitaires aux enfants de la pouponnière II. Toute âme sensible se doit d’aider ces pauvres orphelins.

Une fois des allocutions closes, ce fut la remise d’un lot de produits alimentaires et sanitaires à la Directrice Mme TRAORE Rokia DOUMBIA par le Parrain M Ousmane KEITA  et le Président du Club Rotaract de Bamako Alassane KANTE du District 9101, en présence des membres du club et quelques journalistes.

Ce don était composé de cartons DIAGO, Cartons Vitablé, Cartons VIVALAIT, Cartons de savon liquide Madar RENZO, paquets de boites de lait, sacs de biscuits « simissi » et sacs de couche bébé pour une valeur d’environ 3 000 000 francs CFA.

La cérémonie s’est clôturée par la visite des locaux et la sortie avec les enfants au parc nationale de Bamako.

Penser aux orphelins par des dons est un acte noble et à féliciter.

<strong>AH DIASSANA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La cabale des vampires contre la BMS :  Foutez la paix à Babaly Bah</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-cabale-des-vampires-contre-la-bms-foutez-la-paix-a-babaly-bah-2746950.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/la-cabale-des-vampires-contre-la-bms-foutez-la-paix-a-babaly-bah-2746950.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/05/BABALY-BA-3.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 27 Mar 2018 00:41:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le PDG de la Banque malienne de Solidarité Babaly Bah, l’un des meilleurs banquiers d’Afrique, fait l’objet d’une virulente campagne de harcèlement par une la pire espèce de malfrats du monde des affaires. Une dame abonnée au scandale Mme Simpara Saran Traoré commande la meute et dirige un assaut maladroit contre la très paisible institution financière dirigée par l’un des plus crédibles de son secteur. Nous avons choisi</em></strong>

Les faits d’après nos recoupements en disent long sur les intentions malveillantes de Mme Simpara et sa bande. En effet, selon les experts, «un  crédit contracté engage le client qui en bénéficie auprès de l’institution. Et le bénéficiaire doit pouvoir mesurer ses capacités de remboursement au préalable ». C’est ce minimum de précaution que ne semble pas avoir pris Mme Simpara Saran Traoré, opératrice économique, en se faisant accorder un crédit, en 2009, à hauteur de 900 000 000 (neuf cents millions) de F CFA, auprès de la Banque Malienne de Solidarité. Selon un document rédigé par le syndicat de la BMS qui explique les multiples manquements de la « tigresse ». Selon la banque, les irrégularités de Mme Simpara dans le remboursement de la somme contractée et les agios y afférents l’ont mise dans l’impasse. En 2012, elle devient totalement insolvable face à une dette s’élevant à 371 298 180 (trois cent soixante-onze millions deux cent quatre-vingt-dix-huit mille cent quatre-vingt) F CFA. Ce, malgré une remise de plus de dix millions sur les charges de la dette et un abaissement du taux du crédit de 13% à 11%.

Face au refus de la banque de lui accorder un  découvert par visa de chèques pour un montant de 78 millions de F CFA, Mme Simpara entre en transe. A la surprise générale, elle arrête carrément de rembourser sa dette et saisit les tribunaux en comptant sur une médiatisation tout azimut pour se poser en victime. Espérant que cette posture lui vaudra à la longue la sympathie de l’opinion publique.

Parallèlement à sa campagne de désinformation et de calomnies, la dame Simpara ouvre en 2011 une procédure judiciaire contre la BMS devant le tribunal de commerce de Bamako pour contestation de créances. Ladite juridiction confie la reddition des comptes, c’est-à-dire le réexamen des comptes, au cabinet d’expertise comptable T3A. Les conclusions des investigations du cabinet chiffrent à un total de 358 588 573 F CFA(en principal, taxes et commissions) le montant dû par Mme Simpara à la BMS sa.

Mme Simpara sollicite et obtient auprès du même tribunal une contre-expertise. C’est PANAUDIT Mali sarl qui est désigné pour ce faire. Les travaux du cabinet sont conclus par une addition encore plus salée pour Mme Simpara. En effet, selon ce cabinet, elle doit 371 298 180 F CFA à la BMS sa.

Par décision n°321/JGT en date du 13 juin 2012, Mme Simpara est condamnée à payer ladite somme à la BMS sa.

Téméraire, elle tente en vain d’obtenir une réparation de préjudice dans le jugement N° 624 en date du 12 décembre 2012 du même tribunal de commerce de Bamako, ses prétentions ne reposant essentiellement que sur l’octroi par la banque de crédits disproportionnés par rapport à ses besoins ainsi qu’à ses capacités de gestion.

Après moult agitations infructueuses auprès de la Cour d’appel, Mme Simpara en vient à saisir le tribunal de première instance de la commune I par une requête aux fins de délai de grâce. Une action qui confirme qu’elle reconnaît enfin la dette. Par ordonnance n°540 du 22 août 2013, le juge accorde un délai de 6 mois  pour lui permettre de s’organiser et faire face à ses engagements.

En 2016, Dame Saran TRAORE s’engouffre dans une autre forme de procédure, cette fois, sociale. C’est ainsi qu’elle fait intervenir successivement le responsable de l’Organisation des jeunes musulmans en la personne de M. Macky BA, les familles fondatrices (Touré et Niaré) de Bamako et une association de commerçants qu’avait créée M. Dabitao. Tous, ainsi qu’avaient fait avant eux, les Chefs religieux Chérif Ousmane Madani Haïdara et Mahamoud Dicko, jetèrent l’éponge. Tant la cause était indéfendable aussi bien dans le fond que dans la forme.

Aussi, comme le ridicule ne tue pas, Dame Saran Traoré, surnommée Saran Gossi Saran c’est-à-dire Saran l’arnaqueuse, réclame de la BMS tantôt deux, trois, onze milliards à partir d’expertises élaborées par des cabinets complices de sa cause.

Par mauvaise foi, elle s’épanche dans de multiples procédures judiciaires. Nous vous faisons l’économie de cette gymnastique auprès des tribunaux qui finiront par se convaincre de la mauvaise foi de l’éternelle plaignante. Et à ce jour la somme de 371 298 180 F CFA n’est toujours pas réglée nonobstant l’arrêtN° 113 du 18 décembre 2017 de la Cour Suprême du Mali mettant fin à la procédure pénale à la faveur de la banque.

Forte des décisions de justice rendues en sa faveur, la Banque Malienne de Solidarité entend mettre tout en œuvre, dans les plus brefs délais, pour rentrer en possession de ses fonds.

Prise dans son propre piège, la pauvre dame s’entête à mener un autre combat : celui de détruire tout sur son passage. Echec et mat !

<strong>Amadingué Sagara </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Premier Ministre Soumeylou Boubeye Maiga s’entretien  avec la jeunesse</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-premier-ministre-soumeylou-boubeye-maiga-sentretien-avec-la-jeunesse-2743855.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/le-premier-ministre-soumeylou-boubeye-maiga-sentretien-avec-la-jeunesse-2743855.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/Boubeye-jeunesse.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 12 Mar 2018 01:20:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’hôtel Maeva a abrité le samedi dernier une rencontre d’échange   entre le premier ministre et  les jeunes leaders  sur les préoccupations et  les attentes de la jeunesse malienne.</em></strong>

Pour l’occasion, les  représentants de plusieurs  regroupements de jeune,  les représentants  du gouvernement et d’autres invités de marque  ont répondu présent  à ce rendez-vous d’échanges.

Dans son discours d’ouverture, le premier ministre  a exprimé sa disponibilité et celle de son  gouvernement à satisfaire dans la mesure du possible les attentes et les aspirations de la jeunesse qui constitue 65%  de la population et l’avenir de la Nation. Selon le PM, la jeunesse est convoitée et courtisée de part et d’autre. Donc, il est impératif de  cultiver le sens de l’effort et de la citoyenneté afin de la garder au sein de la république.  Aujourd’hui, beaucoup  d’attentes reposent   sur la jeunesse. Elle  doit par conséquent s’impliquer  dans la cause du pays en participant activement   dans la politique car elle set l’élite a expliqué le premier ministre.

Pour SoumayelouBoubeyeMaïga, les jeunes doivent apprendre à construire leur vie en suivant les étapes normales au lieu de courir vers  la facilité. Enfin, le PM dira à la jeunesse d’avoir des  perspectives de l’espérance, passant par la confiance en soi afin d’amener les autres à avoir confiance en elle.

Comme on pouvait s’y attendre, plusieurs  questions  ont été soulevées par les jeunes parmi lesquelles nous retenons l’épineuse question de la paix et la réconciliation. La - dessus,  le premier ministre a fait savoir que la diversité du pays constitue un défi majeur et, si on en prend garde, on risquerait de créer  plus d’incompréhensions  que de solutions. Il dira ensuite qu’il  faut des alternatives crédibles pour aboutir au processus de  paix et de la réconciliation. Toujours sur la question, le  PM  a également laissé entendre  que l’intérêt que les autres portent au Mali, est sa stabilité. Par conséquent, il faut être conscient de cet intérêt géopolitique. Le PM a rassuré que  le processus de désarmement continue et ira jusqu’à son terme car  cela est une contrainte que le gouvernement veut résoudre sans que cela ne se répercute sur ses projets.

A la question de l’organisation des élections  crédibles,  libres et transparentes et à la date indiquée, le locataire de la primature a rassuré que les élections prochaines auront  bel et bien lieu  quoi qu’il advienne. Pour lui,  l’élection est l’expression des citoyens et sans ces élections il n’y aura  pas de survie de la Nation. Il a ensuite exhorté les jeunes às’impliquer dans le processus car c’est avant tout de leur avenir dont il est question.

La question de la sécurité n’a pas échappé au débat. La dessus, le premier ministre n’a pas passé par quatre chemins pour  montrer la volonté du gouvernement à finir avec l’insécurité en allant chercher  l’ennemie jusque dans sa tanière.

Abdoul Salam Togola,  secrétaire général élèves et étudiants  du Mali a lui, interpellé le  premier ministre sur la question de la  sécurité routière singulièrement sur la route de l’Université de kabalaoù beaucoup d’étudiants meurent à la suite d’un accident de route ; et celle de la promesse de « Un Étudiant, Un Ordinateur »du président de la république. Le PM a répondu avec assurance que  le Président tiendra sa promesse dans un bref délai.  Quant au  réaménagement de la route de Kabala, la somme d’un milliard et demi  a été  déjà déboursée et des dispositions sont en cours  pour régulariser la circulation et assurer la sécurité autour du campus a-t-il rassuré.

<strong>Pascaline Saye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Côte d’Ivoire MACA : Les prisonniers protestent contre l’arrivée de l’assassin du petit Bouba dans leur QG</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/cote-divoire-maca-les-prisonniers-protestent-contre-larrivee-de-lassassin-du-petit-bouba-dans-leur-qg-2743854.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/international/cote-divoire-maca-les-prisonniers-protestent-contre-larrivee-de-lassassin-du-petit-bouba-dans-leur-qg-2743854.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/MCA-RCI.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 12 Mar 2018 01:05:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[On se souvient encore de cette triste histoire qui a défrayé la chronique en Côte d’Ivoire,  il y’a quelques semaines de cela. Un jeune avait enlevé et égorgé l’enfant de son voisin pour des rituels.  L’histoire avait provoqué une vague d’indignation chez l’ensemble de la population ivoirienne. Marches, protestions, meeting de soutien au petit Bouba  et sa famille  avaient alors été suivis dans l’ensemble du pays avec comme slogan : « plus jamais ça ! ».  Le gouvernement ivoirien, et même la première dame avaient apporté leur soutien à la famille.  Après son jugement, l’assassin a été jugé et conduit à la MACA. A la nouvelle de son arrivée, les prisonniers sur place  auraient scandé des slogans comme : « <strong>Ne venez pas mélanger ces tueurs d'enfants aux honnêtes voleurs que nous sommes ! </strong>»

Aussi insolite que cela puisse paraitre, on peut en tirer une leçon : les crimes crapuleux ne plaisent à personne, même aux voleurs.

A<strong>madinguéSagara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Candidature d’IBK en 2018 :  L’honorable Diarrassouba fait bouger les lignes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/candidature-dibk-en-2018-lhonorable-diarrassouba-fait-bouger-les-lignes-2743864.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/candidature-dibk-en-2018-lhonorable-diarrassouba-fait-bouger-les-lignes-2743864.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Diarrassouba-Mamadou.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 12 Mar 2018 01:02:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si le président Ibrahim Boubacar Kéita traine encore à officialiser sa candidature pour un second mandat, les 271 associations parrainées par l’honorable Mamadou Diarrassouba ont déjà pris les devants. Elles l’ont non seulement intronisées, mais ont déjà versé une première tranche de 10 millions  FCFA pour sa caution. C’est dire donc que Mamadou Diarrassouba et sa troupe ont déjà fait bouger les lignes. L’évènement s’est déroulé le samedi au Grand Hôtel de Bamako.</em></strong>

En effet, la cérémonie qui s’est déroulé en début de weekend  dernier au Grand hôtel de Bamako, ne laisse plus aucun doute pour la certaine, la très certaine candidature du Président Ibrahim Boubacar Kéita pour un second mandat. Même les plus naïfs d’entre nous avaient déjà compris qu’il était impossible pour IBK de faire autrement.

Les premiers signaux avaient été envoyés  lors de l’une de ces dernières sorties dans la région de Sikasso. Les populations lui avaient déjà lancé un appel du pied. « Poursuivez ce que vous avez commencé ! IBK nous vous attendons en 2018 pour vous rendre la monnaie de ce que vous avez fait pour nous » avait soufflé à l’oreille du président dans le vestibule des notables de Sikasso certaines personnalités incontournables du Kenedougou. Ici, il avait inauguré plusieurs chantiers majeurs dans le développement de la ville dont l’autoroute tant attendu par ces populations. Sikasso doit à IBK l’adduction d’eau, les centres  de santé et plusieurs autres ouvrages d’importance vitale pour les populations.

En l’exhortant à se représenter pour un second mandat, la population, à travers les notabilités était sûre d’une chose : IBK n’est pas sourd, et n’est pas têtu. Sensible aux sollicitations de cette nature, le président a d’ailleurs été trahi par quelques goûtes de larmes. Le message était déjà clair. Approbation.

Récemment à Koutiala, c'est-à-dire sa ville natale, IBK a été formellement investi par ses « parents » pour une nouvelle candidature.

A l’occasion, un sage nous avait confié : « Notre frère aime le Mali, il ne peut pas ne pas nous écouter. S’il ne se représente pas, il aura trahi notre confiance ». Un message qui avait déjà été transmis au président IBK dans la plus grande solennité dans le vestibule de son grand père.

Pour ceux qui savent lire dans les discours, le premier ministre SoumeilouBoubeyeMaiga, n’a jamais cessé de dire à qui veut l’entendre que son soutien à IBK ne doit faire l’objet d’aucun doute. En jurant la main sur le cœur que les élections se tiendraient à tout prix à échéance, le très dévoué premier ministre n’a jamais laissé entendre qu’il était candidat ou qu’il soutiendrait une autre candidature.

La posture précautionneuse du RPM qui devrait officiellement l’investir, se comprend aisément. Le parti ne peut pas aller au rythme des autres. Il se prépare, prépare ses outils et investi lentement mais surement le terrain. Les militants les plus pressés cèdent à la tentation et lorgne dans d’autres chapelles politiques. Le cas le plus ridicule est celui d’un certain Mamadou Diallo de la commune 3. Il s’agit d’un vieux retraité, membre fondateur du Parti qui malheureusement n’a aucun cran ni d’envergure militante. Il est vrai, qu’il a plusieurs fois demandé avec insistance, mais sans succès d’être nommé à un poste de responsabilité tel une ambassade, mais, il n’a pas su attendre. C’est d’ailleurs le propre des saisonniers. Ce qu’il est.

D’ailleurs, l’histoire vient cruellement nous rappeler des cas célèbres.

Le jeune Paul Ismaël Boro qui avait été, sans aucun mérite, nommé comme Directeur du CICB est assez illustratif. Inutile de rappeler la douloureuse déception du Président IBK qui avait corps et âme défendu ce jeune dont les valeurs morales avaient fait l’objet de commentaires peu honorables.

Ce jeune, en sursis, ne se pavane t- il pas dans d’autres chapelles ?

Les choses sont donc désormais claires pour l’honorable Mamadou Diarrassouba qui vient ainsi de prouver sa détermination à préserver l’essentiel et à soulager les milliers de Maliens du chagrin de ne pas voir IBK candidat en 2018.

Avec plus de 200 organisations, le champ est donc ouvert désormais pour Diarrassouba et son Parti. Ce dernier est d’ailleurs contraint politiquement de convoquer le conseil central pour investir solennellement IBK comme candidat.

<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tombouctou : Face à l’insécurité grandissante, les populations prennent leur destin à main.</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/tombouctou-face-a-linsecurite-grandissante-les-populations-prennent-leur-destin-a-main-2743858.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/tombouctou-face-a-linsecurite-grandissante-les-populations-prennent-leur-destin-a-main-2743858.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/La-ville-de-tombouctou.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 12 Mar 2018 01:00:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après les événements douloureux qu’a connu le Mali  entre  2012 à 2013,  l’intervention des  FAMAS appuyée par la force Serval  a permis aux  populations de certaines villes du nord de retrouver la liberté même si cette liberté est loin d’être à la hauteur des  attentes</em></strong>.

Certes,  les différentes  interventions ont permis d’étendre l’autorité de  l’État sur cette partie du pays,  elle n’a cependant pas pu résoudre définitivement la question sécuritaire. En dépit de la présence des différentes forces d’interpositions, les autorités et  les populations continuent  de  souffrir des  cas d’insécurité qui empoisonnent le climat social et freinent  le développement de la localité. Les populations vivent dans une peur pérennante. Les cas de   vol des engins à deux roues, les 4 X 4, les assassinats ciblés,  enlèvements et séquestrations sont entre autres le vécu des pauvres populations.  Face à cette triste réalité, certains groupes de  jeunes ont décidé de s’impliquer dans la  sécurisation  des personnes et de leurs biens  en formant une sorte de police de proximité, c’est le cas de la 6ème région où des groupes de jeunes mènent des patrouilles de 22 h jusqu’à l’aube, une initiative unanimement  saluée par les habitants de la ville des 333 saints.

Une initiative repris par plusieurs jeunes qui,  sans autorisation administrative fixent des horaires de circulation dans certains quartiers de Tombouctou  semant une sorte d’anarchie. Dans l’exercice de leur fonction, certains un trop zélés  n’hésitent  pas à utiliser la force répressive sur la population. La semaine dernière, un jeune a été poignardé par patrouilleur à Hammabangou, un des huit  quartiers de la ville provoquant une vive tension au sein de la population.

Il est grand que l’État mène des actions plus concrètes afin d’éradiquer ce fléau qui pourrit la vie à nos concitoyens de Tombouctou

<strong>Moussa  Touré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Djenné : Un  investissement  de plusieurs  milliards emporté par le feu des terroristes</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/djenne-un-investissement-de-plusieurs-milliards-emporte-par-le-feu-des-terroristes-2743848.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/djenne-un-investissement-de-plusieurs-milliards-emporte-par-le-feu-des-terroristes-2743848.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/Djennee.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 12 Mar 2018 00:49:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Un  investissement  de plusieurs  milliards a été emporté par le feu des terroristes la semaine dernière dans la ville historique de Djenné. Selon plusieurs sources, la ville est loin d’être sécurisée et pour cause, elle est abandonnée par les autorités. Pour toute la ville, il n'y avait qu'un seul pickup (qui d’ailleurs été détruit récemment par les mêmes  terroristes) et 03 hommes (gardes) armés de kalachnikovs. Ils ont la lourde responsabilité de sécuriser le   barrage  et la ville de Djénné. Rappelons que depuis l'attaque de la ville ya environs 03 mois, les gardes avaient vidé les lieux laissant ainsi les travailleurs du barrage et la population à leur triste sort. Le résultat de cet abandon  ne s’est pas fait attendre. Les mêmes terroristes qui, avaient promis de revenir sur les lieux du crime il y’a deux mois, ont tenu leur promesse. A leur arrivé, ils ont tout  brûlé machines (de grande valeur), conteneurs et beaucoup d’autres matériels. Après leur sabotage, ils ont pris le soin de faire un thé et après l’avoir, ils sont repartis  sans être inquiétés sous les songeurs des populations.

A quand la fin de terreur  pour les populations de la région de Mopti, un village du pays dogon a connu le même sort il ya peu.

<strong>AmadinguéSagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Action humanitaire : Le  Club Rotaract de Bamako Point G fait un don aux femmes souffrant de la fistule</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/action-humanitaire-le-club-rotaract-de-bamako-point-g-fait-un-don-aux-femmes-souffrant-de-la-fistule-2743862.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/action-humanitaire-le-club-rotaract-de-bamako-point-g-fait-un-don-aux-femmes-souffrant-de-la-fistule-2743862.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/Rotarack.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 12 Mar 2018 00:33:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans de la cadre de la célébration de la journée internationale  de la femme qui coïncide avec celle de la semaine mondiale du Rotaract, le Club Rotaract de Bamako Point G a, le samedi 10 mars 2018, fait un don de produits sanitaires et de vivres aux femmes fistuleuses vivant à l’hôpital de Point G.</em></strong>

Débutée à 10 heures, la cérémonie de remise de don s’est déroulée dans cadre plein d’émotion.

Après une introduction du sujet par le maitre de cérémonie, la parole a été donnée au surveillant général du lieu qui représentait la Direction. Celui-ci a, d’abord, souhaité la bienvenue aux participants et  exprimé ses francs remerciements à l’endroit des Rotaractiens qui ont été toujours là pour soutenir les personnes défavorisées. Le Rotaract a réalisé pas mal d’actions au sein de l’hôpital du Point G et cela est à féliciter avec toute une reconnaissance, a-t-il laissé entendre. En plus, il a exhorté les récipiendaires  à l’utilisation des produits offerts à bon escient.

Le président du club Rotaract de Bamako Point G à la personne Yelian Kamel Apithy a, après des salutations d’usages, signalé que la réalisation de cette action rentre non seulement dans le cadre de la célébration de la journée internationale de la femme mais aussi dans celle de la semaine mondiale du Rotaract qui se commémore chaque année pendant le mois de mars. Et cette année, le Rotaract fête son cinquantenaire.

Rappelons  que le Rotaract fut créé le 13 mars 1968 à en Caroline Nord aux USA dont le but est de permettre à des jeunes de 18 à 30 ans d’acquérir des compétences nécessaires sur le leadership afin de répondre aux besoins de la collectivité.

Aussi, le président Kamel  a pris l’engagement de pérenniser  cette action car il est plus nécessaire d’aider ces femmes qui souffrent d’une maladie et sont rejetées par la société. Selon lui : « la fistule ne leur retire pas le statut de femme ».

Pour terminer, Mr Kamel a remercié les Rotaractiens et ses parrains Rotariens pour leur soutien sans faille. Il n’a pas manqué  d’exprimer toute sa gratitude à  la société « Méga Industries » qui a été tout le temps disponible pour le parrainage des actions des clubs Rotaract du Mali.

Quant au président du Rotary club Bamako, parrain du club Rotaract en action, Monsieur Mohamed Malinké qui est revenu sur les dires de Kamel. Il mit l’accent sur la pérennisation de l’action avec de présenter brièvement le Rotary et sa mission. Le Rotary est composé des hommes et femmes désirant venir en aide aux plus démunis, a-t-il affirmé.

Après les diverses allocutions émises, la remise du don à la représentante de l’association des femmes fistuleuses a été effectuée. Ainsi, la représentante a-t-elle pris la parole pour remercier grandement le Rotaract.

« La fistule est une maladie considérée comme honteuse. Nous sommes abandonnées et chaque année, le nombre de femmes fistuleuses augmente. Nous demandons aux hommes de s’occuper de nous et de nous donner de l’espoir. Nous souffrons énormément car certains nous ridiculisent  de  toute manière. Nous sommes très heureuses de ce geste du Rotaract, qui au moins s’intéresse à nous et nous les en sommes très reconnaissantes. Que Dieu les assiste! », tels sont les propos tenus par la représentante Awa, une femme venant de Bougouni. A ces mots, on voyait les larmes coulées sur le visage de ces femmes souffrant non seulement d’une maladie mais aussi des comportements de mépris que l’on manifeste à leurs égards.

La cérémonie s’est terminée par les mots de remerciements adressés à tous les participants et la société « Mega Industries » partenaire, présentée par Mr Ba Mamadou.

Vivement la prochaine édition!

<strong>Adama B. SAGARA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soutien aux démunis : L&amp;apos;association parrain action nationale fait œuvre utile</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/soutien-aux-demunis-lassociation-parrain-action-nationale-fait-oeuvre-utile-2743866.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/soutien-aux-demunis-lassociation-parrain-action-nationale-fait-oeuvre-utile-2743866.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/Action-nationale.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 12 Mar 2018 00:21:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[« La bienfaisance la plus  touchante est de donner tous ses biens aux pauvres et de dévouer sa vie entière aux infortunés », t'elle est la philosophie de l'association PARRAIN ACTION NATIONAL qui a procédé le 02 Mars dernier à la remise des centaines de fournitures scolaires composée de cahiers et de sacs aux enfants de Kati, composé majoritairement des enfants des familles déplacées.

La porte parole des bénéficiaires a exhorté l'association de continuer avec cette de bienfaisance partout au MALI, elle remercie le partenaire de l'association qui est la fondation orange Mali. Pour les parents des bénéficiaires, elles sont fait des prières et des bénédictions pour l'association et la fondation orange Mali.

Le président de l'association ZAINI CHEICNA MOULAYE, représenté par Mohamed lamine baby a transmis les salutations sincères du président et à promis de transmettre les vœux et les messages des bénéficiaires.

À noter que l'association PARRAIN ACTION NATIONAL, est une association qui a pour objectif :la promotion des femmes et de l'enfant, la formation des femmes pour la valorisation des produits locaux, l’aide à l'éducation des filles, la distribution des kits scolaire, la sensibilisation des foyers sur l'éducation et la santé. L'association est dirigée par ZAINI CHEICNA MOULAYE

Comme pour dire que la charité est une vertu, et la bienfaisance n'est qu'une bonne qualité.

<strong>Ousmane GORO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bavure policière à Bamako :  Les bourreaux de l’élève Moussa Samaké appréhendés</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/bavure-policiere-a-bamako-bourreaux-de-leleve-moussa-samake-apprehendes-2739730.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/bavure-policiere-a-bamako-bourreaux-de-leleve-moussa-samake-apprehendes-2739730.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/Moussa-Samake.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 Feb 2018 14:32:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Nous sommes dans le quai de  la gare ferroviaire au centre ville de Bamako. En ce  matin du 12 février 2018, quelque chose de nouveau semble se passer. Les techniciens sont tous occupés à passer en revue les derniers réglages. Les passagers quant à eux, embarquent peu à peu et prennent place dans une des rames du long bloc de fer dans un brouhaha total. Le départ du train ne devrait pas en principe tarder. Je regarde ma montre, elle affiche 7h00. L’angoisse commence à s’emparer de moi. En effet, c’était mon premier voyage à bord d’un train voyageur. Avec les confrères, je discute de tout et de rien pour dissiper cette peur intérieure. Un peu plus loin, les embarquements continuent au même rythme que le grand bruit de la  gare : marchandages, échanges de nouvelles, les adieux, etc.

Le dispositif de ce matin  laisse comprendre aux passagers habitués des lieux  que le voyage du jour avait une certaine particularité. Et pourtant, c’était bien le cas. Le ministre des transports et du désenclavement en personne  s’apprêtait à faire le voyage en train de Bamako à Kayes pour montrer  que les activités ferroviaires avaient bien commencé et cela pour toujours.

A 07heures  quinze, le ministre fait son entrée  à la gare avec toute  sa délégation. Après une brève salutation, il prend place dans une des rames ;  le train pouvait maintenant démarrer pour la cité de rails. Il siffle et traverse la capitale pour s’introduire dans le mandé profond. Nous voilà donc embarqués pour 23 heures de voyage.

Doucement, le  « boa géant » des rails traverse villes, villages et hameaux. Et, à son passage, les populations sortent pour l’accueillir avec des chants, danses et acclamations.  En réponse, il siffle et,  de ce sifflement les habitants reconnaissent son message : il est  heureux de revivre et redonner la joie dans les cœurs de tous ces hommes et femmes qui dépendent de sa générosité.

Souvent, nous nous arrêtions pour partager ces moments de retrouvailles entre celui-là que la population elle-même se plait  à appeler « le grand serpent » et les siens. En effet, un seul regard suffit pour comprendre toute la complicité qui existe entre le train et les riverains. Il faut avoir une pierre à la place du cœur pour ne pas être touché par la scène pleine d’émotion.

Je descends pour contempler le paysage de Toukoto (une ville à forte affluence et à grande renommée à cause de l’activité ferroviaire) lorsqu’une veille m’interpelle : <em>« Mon fils, n’est pas que c’est bien la reprise du train ? </em>». Sans trop comprendre,  je dis oui en haussant la tête, et à elle de me dire : « <em>Dieu en soit loué mais qu’il ne s’arrête plus jamais! Un peu de pain pour la vielle s’il te plait mon fils !</em>» Je lui tends quelques pièces et continue à contempler le beau paysage qui, curieusement a une grande ressemblance  avec le paysage  de chez moi, le  pays dogon. Le « grand serpent » continue sa route avec à son bord l’infatigable  ministre des transports et du désenclavement, Baba Moulaye Haïdara. Il rend visite à tous les passagers du train,  long d’au moins 500 m, s’enquiert de leurs préoccupations, rassure les plus sceptiques que le train n’arrêtera plus jamais de siffler conformément aux vœux du président de la République.

La nuit avance, dans le train, les têtes dodelinent et les causeries s’étouffent peu à peu dans la fraicheur glaciale de la climatisation.  Je profite du temps libre des conducteurs pour me renseigner sur le fonctionnement de cet engin qui a toujours suscité  ma curiosité. Les cheminots très professionnels m’expliquent avec pédagogie son fonctionnement  et  mieux, partage leur longue expérience de cheminot. Vraiment, c’est passionnant ! Au cours de ce voyage, j’ai aussi compris comment les cheminots maliens sont dévoués pour la cause du chemin de fer. C’est peut être parce que la plupart d’entre eux ont vu le jour et grandi sous le sifflement du train. Leur engagement m’a énormément surpris. Malgré de nombreux mois d’arriérés de salaire, ils répondent avec joie et abnégation à l’appel du devoir lorsqu’il s’agit surtout  de faire siffler le train.  Parmi eux, deux dames m’ont particulièrement impressionné : L’une des rares conductrices de train de la sous région.

Après 23 heures de route, nous voilà enfin à Kayes, il est 6 heures du matin. Mais la population elle, était là à attendre leur train et d’être témoin de l’arrivée des autorités. Elle voulait bien s’assurer que les responsables seront là pour leur rassurer que le train sifflera et   pour toujours.

A Kayes, j’ai eu droit à seulement 5 heures du temps dont 3 dans ma chambre d’hôtel  et 2 à la gare  ferroviaire de Kayes pour reprendre le même trajet. A peine arrivée à Bamako, la cité des rails me manque déjà.

<strong>Amadingué Sagara</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Carnet de voyage : Une aventure de 48 heures à bord du train DBF</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/carnet-de-voyage-aventure-de-48-heures-a-bord-train-dbf-2739722.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/carnet-de-voyage-aventure-de-48-heures-a-bord-train-dbf-2739722.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/Kayes-Bamako.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 Feb 2018 14:26:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Nous sommes dans le quai de  la gare ferroviaire au centre ville de Bamako. En ce  matin du 12 février 2018, quelque chose de nouveau semble se passer. Les techniciens sont tous occupés à passer en revue les derniers réglages. Les passagers quant à eux, embarquent peu à peu et prennent place dans une des rames du long bloc de fer dans un brouhaha total. Le départ du train ne devrait pas en principe tarder. Je regarde ma montre, elle affiche 7h00. L’angoisse commence à s’emparer de moi. En effet, c’était mon premier voyage à bord d’un train voyageur. Avec les confrères, je discute de tout et de rien pour dissiper cette peur intérieure. Un peu plus loin, les embarquements continuent au même rythme que le grand bruit de la  gare : marchandages, échanges de nouvelles, les adieux, etc.

Le dispositif de ce matin  laisse comprendre aux passagers habitués des lieux  que le voyage du jour avait une certaine particularité. Et pourtant, c’était bien le cas. Le ministre des transports et du désenclavement en personne  s’apprêtait à faire le voyage en train de Bamako à Kayes pour montrer  que les activités ferroviaires avaient bien commencé et cela pour toujours.

A 07heures  quinze, le ministre fait son entrée  à la gare avec toute  sa délégation. Après une brève salutation, il prend place dans une des rames ;  le train pouvait maintenant démarrer pour la cité de rails. Il siffle et traverse la capitale pour s’introduire dans le mandé profond. Nous voilà donc embarqués pour 23 heures de voyage.

Doucement, le  « boa géant » des rails traverse villes, villages et hameaux. Et, à son passage, les populations sortent pour l’accueillir avec des chants, danses et acclamations.  En réponse, il siffle et,  de ce sifflement les habitants reconnaissent son message : il est  heureux de revivre et redonner la joie dans les cœurs de tous ces hommes et femmes qui dépendent de sa générosité.

Souvent, nous nous arrêtions pour partager ces moments de retrouvailles entre celui-là que la population elle-même se plait  à appeler « le grand serpent » et les siens. En effet, un seul regard suffit pour comprendre toute la complicité qui existe entre le train et les riverains. Il faut avoir une pierre à la place du cœur pour ne pas être touché par la scène pleine d’émotion.

Je descends pour contempler le paysage de Toukoto (une ville à forte affluence et à grande renommée à cause de l’activité ferroviaire) lorsqu’une veille m’interpelle : <em>« Mon fils, n’est pas que c’est bien la reprise du train ? </em>». Sans trop comprendre,  je dis oui en haussant la tête, et à elle de me dire : « <em>Dieu en soit loué mais qu’il ne s’arrête plus jamais! Un peu de pain pour la vielle s’il te plait mon fils !</em>» Je lui tends quelques pièces et continue à contempler le beau paysage qui, curieusement a une grande ressemblance  avec le paysage  de chez moi, le  pays dogon. Le « grand serpent » continue sa route avec à son bord l’infatigable  ministre des transports et du désenclavement, Baba Moulaye Haïdara. Il rend visite à tous les passagers du train,  long d’au moins 500 m, s’enquiert de leurs préoccupations, rassure les plus sceptiques que le train n’arrêtera plus jamais de siffler conformément aux vœux du président de la République.

La nuit avance, dans le train, les têtes dodelinent et les causeries s’étouffent peu à peu dans la fraicheur glaciale de la climatisation.  Je profite du temps libre des conducteurs pour me renseigner sur le fonctionnement de cet engin qui a toujours suscité  ma curiosité. Les cheminots très professionnels m’expliquent avec pédagogie son fonctionnement  et  mieux, partage leur longue expérience de cheminot. Vraiment, c’est passionnant ! Au cours de ce voyage, j’ai aussi compris comment les cheminots maliens sont dévoués pour la cause du chemin de fer. C’est peut être parce que la plupart d’entre eux ont vu le jour et grandi sous le sifflement du train. Leur engagement m’a énormément surpris. Malgré de nombreux mois d’arriérés de salaire, ils répondent avec joie et abnégation à l’appel du devoir lorsqu’il s’agit surtout  de faire siffler le train.  Parmi eux, deux dames m’ont particulièrement impressionné : L’une des rares conductrices de train de la sous région.

Après 23 heures de route, nous voilà enfin à Kayes, il est 6 heures du matin. Mais la population elle, était là à attendre leur train et d’être témoin de l’arrivée des autorités. Elle voulait bien s’assurer que les responsables seront là pour leur rassurer que le train sifflera et   pour toujours.

A Kayes, j’ai eu droit à seulement 5 heures du temps dont 3 dans ma chambre d’hôtel  et 2 à la gare  ferroviaire de Kayes pour reprendre le même trajet. A peine arrivée à Bamako, la cité des rails me manque déjà.

<strong>Amadingué Sagara</strong>

&nbsp;

<strong>Désenclavement : </strong>

<strong>Baba Moulaye Haïdara a effectué un voyage de  confirmation de la reprise des activités du  chemin de fer Dakar-Bamako-Ferroviaire (DBF) :</strong>

<strong>La promesse tenue d’ IBK  saluée par les populations </strong>

<strong> <img class="alignleft size-medium wp-image-2739733" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/Moulaye-ministre-transport-225x300.jpg" alt="Carnet de voyage : Une aventure de 48 heures à bord du train DBF" width="225" height="300" /></strong>Le ministre des transports et du désenclavement, M. Baba Moulaye Haïdara, a effectué un voyage de confirmation de la reprise effective des activités ferroviaires à bord du train voyageur  Dakar-Bamako-Ferroviaire  (DBF)  en compagnie d’une forte délégation et de la presse nationale lundi 12 février 2018.

Parti de Bamako à  7 heures 30 min, notons que DBF  a repris ses activités  depuis le 23 décembre 2017 après une longue période d’hibernation et est aujourd’hui à son 26<sup>ème</sup> voyage. Pour la circonstance,  plusieurs cadres du chemin de fer du Mali comme du Sénégal ont tenu à faire partie de la délégation.

Les populations ont unanimement salué la reprise des activités du train voyageur, en  témoignent  les sorties massives des populations pour saluer le sifflement  du long serpent en fer fièrement dressé  sur sa voie.

A chaque arrêt, femmes, enfants, vieux et jeunes n’avaient qu’un seul refrain : «  <em>Enfin nous revivons ! Longue vie à notre train voyageur ! </em>»

Enseignant à la retraite, M. Mamadou Diala Traoré compare ce que le train est pour la cité de rails à ce que le  Nil représente pour  l’Égypte. <em>«  Si dans l’histoire nous disons que  l’Égypte est le don du Nil, moi je peux vous dire sans me tromper que Kayes dépend des rails » </em>a-t-il laissé entendre.

Justement la vie de la cité des rails est indissociable à celle du  train. Depuis 1904,  le train Dakar Niger fait partie de la vie des populations situées aux abords de rails.  C’est lui qui achemine les productions et marchandises vers les grandes villes. Grâce au train, les populations ont  su développer de petits commerces permettant d’améliorer leur condition de vie. On comprend aisément que l’arrêt des activités a été un coup dur pour cette partie du Mali qui s’est brusquement retrouvée sans ressources. Depuis, des séries de grèves initiées par des syndicalistes ont été lancées pour le redémarrage des activités ferroviaires. Aujourd’hui, le train a, de nouveau, sifflé et les populations l’ont immédiatement reconnu. Ce cri qui a toujours apporté une lueur dans leur quotidien.

De Bamako à Kayes en passant par Kati, Negala, Sebekoro, Badinko, Kita, Boulouli, Toukokoto, Fangala,Oualia, Badumbe, Mahina et Diamou, on pouvait lire sur les banderoles des mots de reconnaissance au président de la République comme cette inscription de la coordination régionale de la voix du peuple de Kayes :  « <em>oui c’est désormais une réalité. Le grand serpent a repris vie. Il sifflera de Bamako à Kayes toutes les semaines. Bravo et merci IBK !»</em>.

Les larmes aux yeux, une veille dame d’une soixantaine d’années s’exprime : « <em>Merci au président IBK pour avoir ramené notre train.  Un train vaut plus que dix véhicules pour nous. Franchement sans le train, nous étions tous comme des orphelins</em>.»

Quant au ministre, il a rassuré les populations que l’Etat malien fera tout pour que le train de s’arrête plus  jamais.  Rappelons que la relance des activités du train était l’une des promesses de campagne du président IBK. Le premier pas étant donné, il ne reste qu’à espérer que l’Etat parvienne à réhabiliter  les rails et doter la société ferroviaire de nouvelles  rames et machines afin que le train continue de siffler pour toujours au grand bonheur des Maliens.

<strong>Amadingué Sagara, envoyé spéciale à Kayes </strong>

&nbsp;

<strong>Mention spéciale </strong>

<strong>Mme Diarra Alima Mariko et Mme Maïga Maimouna Keïta l’une des rares femmes conductrices  de train dans la sous région</strong>

Lors du déplacement du ministre en charge des transports et du désenclavement dans le cadre du voyage de confirmation de la reprise effective des travaux du train voyageur Dakar-Bamako-Ferroviaire, deux  personnes ont  particulièrement attiré non seulement l’attention de la délégation du ministre mais aussi  celle de l’ensemble des voyageurs : Mme Diarra Alima Mariko et Mme Maïga Maimouna Keïta.<img class="alignright size-medium wp-image-2739734" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/conductrice-train-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" />

Aux commandes du maitre des rails  depuis  7 ans, ces amazones,  mère de deux enfants  chacune sont  très passionnées par leur métier. La preuve, elle manie aussi bien la machine que la cuisine. <em>«  Ce métier est tout pour moi. J’en suis vraiment passionnée. C’est d’ailleurs cette passion qui m’amène dans le domaine conquis par les hommes. Avec l’aide de mon mari, j’arrive à relever tous les défis qui se dressent devant moi</em> », nous a confié Mme Diarra.

<em>« Oui nous avons compris qu’il n’ya pas de métier de homme ou femme.  Aujourd’hui, nous sommes fières d’être parmi les rares femmes sinon les seules à conduire le train dans la sous-région »</em>, s’est-elle ainsi exprimée Mme Keita.

Notons que ce sont  bien  elles qui,  en équipe, ont  eu la lourde tâche de conduire le ministre Baba Moulaye Haidara et sa délégation de Bamako à Kayes sur une voie extrêmement dégradée. Des  dames  qui font sans doute  honneur à tout le peuple malien et africain en générale et aux femmes en particulier.

<strong>Amadingué Sagara, envoyé spéciale à Kayes </strong>

&nbsp;

<strong>Reprise des activités du train voyageur </strong>

<strong>D’énormes enjeux économiques </strong>

Il a fallu pour nous de participer à ce  voyage de Bamako à Kayes et,  en train pour mesurer toute la dimension de l’impact économique du train voyageur sur la vie des populations rurales situées au long des rails. Une vraie machine économique et créatrice d’emplois. Le train fait de la contrée un véritable eldorado. Dans les villages, même  les plus petits, le commerce a repris vie depuis le premier voyage du DBF. A chaque arrêt du train, c’est tout une chaine d’activités qui se dévoile. Tout le monde y trouve son compte.  Les populations, mine de rien parviennent à gagner leur vie et pourvoir aux besoins de leurs familles : «  <em>Nous,   femmes de Oualia  vivons de ces petits commerces pour subvenir aux besoins de nos familles et nos enfants. Leur éducation, leur santé et  leur habillement sont assurés par ces petits  commerces que vous voyez. Merci infiniment  aux autorités</em>», lance Mariam Traore vendeuse de légumes.

L’arrêt du train voyageur  a été un long moment de tourments pour ces pauvres populations. Coupés des grandes villes pour leur accès difficile, ces villageois n’avaient que le train comme moyens de désenclavement.

Depuis la reprise, le 23 décembre 2017, l’économie a déjà fait un pas de géant.

« <em>Vous savez toutes les activités économiques sont liées à ce train. Il permet aux populations d’acheminer les vivres qui en retour leur procurent de l’argent.  Avec ça, ils parviennent à payer les taxes, impôt et assurer la scolarisation des enfants</em>. <em>C’est pour vous dire que c’est tout une machine économique</em>», nous confie Modibo, un cheminot vivant à Toukoto.

Notons qu’un seul voyage de train peut générer plus de 100 emplois directs et indirects. Cette région sans le train voyageur  est comparable à un corps dépourvu d’âme. Les populations arrivent à tenir débout grâce aux diverses activités lucratives qu’elles mènent aux abords des rails.

Enfin, la vie a repris là-bas aux abords des rails et souhaitons que la  demande des populations soit prise en compte : que plus jamais le train n’arrête de siffler.

<strong>Amadingué Sagara, envoyé spéciale à Kayes </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Honorable Yaya Sangaré : Balle à terre, camarades !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/honorable-yaya-sangare-balle-a-terre-camarades-2739729.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/honorable-yaya-sangare-balle-a-terre-camarades-2739729.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/Yaya-Sangaré.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 Feb 2018 14:07:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Il y aura toujours des personnes prêtes à nous blesser, à nous faire chuter dans l'estime d'admirables gens, à raconter des ragots sur nous, à minimiser nos combats et nos réalisations, et même à nous juger sans disposer d'éléments d'appréciation. Nous nous interdisons de regarder derrière nous, nous avançons, car nous avons un objectif, un but à atteindre contrairement à ces personnes-là. Nous ne nous attardons pas sur les détails au risque de rater ce qui est essentiel : le parti Adema-PASJ. Comme l'a dit Girardin, jamais la calomnie n'a résisté au mépris et ne s'est relevée sous lui. Les calomniateurs ne s'épanchent que pour nous leur répondions. Nous ne leur accorderons pas ce privilège, nous ne leur répondrons pas, pour qu'il ne reste pour eux que la honte d'avoir calomnié. Le débat politique doit s'élever et non être ramené dans les caniveaux. Dans un débat comme celui en cours dans notre parti, il importe que nous puissions clarifier, dans un échange civilisé, nos choix sans tomber dans la caricature, la simplification ou le dénigrement gratuit.

Nous voudrions souhaiter que ce débat de haute portée politique contribue à éclairer les militants Adema-PASJ dans leur choix. Nous n'avons bien sûr aucun antagonisme à l’égard de ceux qui sont dans d'autres schémas, sauf ce qui peut nous séparer : des conceptions, des convictions ou des propositions différentes pour notre parti et ses militants. Nous croyons que ce débat peut révéler certaines nuances dans nos positionnements ; nous pensons que nous devons pouvoir le démontrer sans passion, sans débordements regrettables. En tout cas nous, nous souhaitons le montrer sans ambages. Nous sommes dans un état d’esprit serein.

Nous constatons malheureusement que l'hystérie s'invite parfois dans notre débat politique, ce qui l'appauvrit dangereusement. Certains camarades veulent nous entraîner, faute d'argumentaires solides, à tomber dans leur piège : se choquer et rendre ridicule le parti aux yeux des observateurs. Ce qui nous paraît indigne et irresponsable. Nous ne laisserons pas le brouhaha extérieur étouffer notre voix intérieure. Les gens qui ont manqué de courage sont toujours implacables pour quiconque en a montré. Nous ne savons s'il en est ainsi partout, mais ce que nous savons parfaitement, c'est qu'au Mali le courage n'aboutit qu'à l'isolement. Dans ce cas, mieux vaudrait avoir la fièvre jaune, et la quarantaine serait moins longue. C'est à l'Adema-PASJ où l'on voit les poux manger les lions...

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koutiala : L’UDD marque son territoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/koutiala-ludd-marque-territoire-2739724.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/koutiala-ludd-marque-territoire-2739724.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/IBK-Koutiala.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 Feb 2018 14:02:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le parti de la colombe blanche, l’UDD a démontré sa force de mobilisation à Koutiala lors de cette visite du président de la République Ibrahim Boubacar Kéita. Venus de toutes les communes du cercle de Koutiala, les militants UDD ont brillé par leur présence massive à toutes les cérémonies pendant le séjour d’IBK. Sous la conduite de Oumar Bah Dembélé, Maire de Koutiala, l’UDD a réaffirmé son soutien ç toutes les actions du président Ibrahim Boubacar Kéita. Cette grande mobilisation est le témoignage clair de son soutien et de son engagement.

<strong>Le RPM revient en force</strong>

La très forte délégation du bureau politique national du RPM présente à Koutiala a eu droit à tous les honneurs des militants et cadres du parti à Koutiala. Tout fier, le président du RPM Dr Bocari Treta a multiplié les contacts et les échanges afin d’appeler les militants à la cohésion et à se tenir mobilisés pour les prochaines batailles électorales. Cette remarquable mobilisation rassure les membres de BPN du RPM quant aux prochaines échéances électorales.

<strong>Koutiala découvrir les affreuses bavures sur facebook</strong>

Dans la nuit du 15 février les populations de Koutiala étaient sonnées de découvrir les publications d’informations erronées sur l’actualité de leur ville. Toujours prompts à annoncer l’apocalypse quant il s’agit d’un fait relatif à IBK, certains maliens ont pris le malin plaisir d’exceller dans le mensonge et l’intox. C’est bien ce qui est arrivé ce jour ou il apparaissait sur certaines publications sur facebook qu’un carnage était survenu à Koutiala « faisant plus de vingt morts » suite à un accident de la route.

Nous étions encore à l’hôpital où le personnel était occupé à sauver la vies des trois personnes grièvement blessés, quand des parents de victimes on t vu avec effrois les commentaires démoniques de certains « facebookers  nécrophages ». Pourtant, parmi ces « charognards », il y avait bien des prétendus journalistes. Certainement ceux qui n’ont aucune idée de l’éthique et surtout de la déontologie du noble métier.

<strong>IBK à Koutiala</strong>

<strong>« J’ai instruit au Premier ministre de ne plus tolérer les dérapages »</strong>

<strong> </strong>Le président de la république Ibrahim Boubacar Keita semble être excédé par les attaques violentes dont sont victimes les institutions de la république. En effet, les réseaux sociaux et les médias traditionnels sont récemment envahies par des personnes qui ont fait de l’injure leurs armes pour dénigrer les institutions de la république. Et IBK a décidé de mettre fin à cette pratique courante. « La démocratie ne donne aucun droit à quelqu’un d’insulter les institutions du Pays. Aussi, j’ai instruit au premier ministre de tout mettre en œuvre pour y mettre un  terme » a déclaré IBK sur un ton ferme. A noter que le président n’est pas à sa première mise en garde.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK  à Koutiala : Un « Prince » dans le royaume de son enfance</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/ibk-a-koutiala-prince-royaume-de-enfance-2739721.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/ibk-a-koutiala-prince-royaume-de-enfance-2739721.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/IBK-KOUTIALA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 Feb 2018 13:54:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita a consacré la semaine dernière à une visite historique  à Koutiala, la capitale de l'or blanc dans la région de Sikasso. Une ville qui pour lui représente tout un symbole. C’est le « royaume de son enfance » comme il l’a dit lui-même. Retour sur un séjour riche de bonheurs.</em></strong>

En arrivant à Koutiala le jeudi 15 février, IBK avait un programme chargé, bien chargé. Un programme qui commence d’abord, comme les circonstances l’exigeaient, par une visite au chevet des blessés d’un accident survenu la veille de son voyage. Un camion probablement en défaillance mécanique avait dérapé et écrasé trois personnes avant de se coucher, les quatre fers en l’air. Un événement tragique qui avait d’ailleurs été grossièrement amplifié par des acteurs des réseaux sociaux qui ont même parlé d’hécatombe.

A l’hôpital, IBK découvre des locaux dégageant un agréable parfum de propreté qui ne manquera pas d’évoquer et d’apprécier. Le personnel travaillant ici a eu droit à des congratulations et peut être même d’autres récompenses comme IBK l’a annoncé et publiquement.

Cette ambiance de satisfaction sera déterminante pour le séjour du président. A part le maudit accident, la ville était surchauffée. Les populations ont réservé un accueil historique à leur hôte très particulier. Par milliers, vieux jeunes, femmes et enfants crachouillent d’enthousiasme. Le cortège présidentiel a du mal à franchir la foule surexcitée. La sécurité présidentielle est soumise à de rudes épreuves ? Elle est obligée d’être professionnelle jusqu’au bout ? Aucun dérapage ne sera toléré. Le président connait les exigences d’un tel exercice. La presse, obligée de faire son travail prend des coups de coudes. Certains en ont les côtes endolories.

Péniblement, nous arrivons sur le site du plus grand évènement : La pose de la première pierre d’un hôpital ultra moderne. Au niveau du site, sur place, IBK a procédé à la pose de la première pierre de l'hôpital de référence de Koutiala 2ième référence d'une capacité de 250 lits extensibles à 450 lits.

&nbsp;

Dans l'interview qu'il a accordé à la presse, IBK a déclaré '' un hôpital de 2 ième génération avec un plateau technique à hauteur de souhait, c'est une promesse qui sera tenue » Ce n’est pas la seule bonne nouvelle. Le Président IBK prend les commandes d’une grosse machine et donne le premier coup de pioche d’une nouvelle route. Celle qui  va relier koutiala à Konsseguela.  « Par cette voie praticable il y aura également des bretelles qui permettront aux villages tout le long de d’écouler leurs productions dans de meilleures conditions » a assuré IBK. « En hivernage quand vous venez ici, c'est la croix et la bannière, c'est toutes les souffrances qui vous ne pouvez imaginer. » Rappelle un vieux sage tout en larmes. Des larmes d’émotion. Cette route va également faciliter l'accès au centre de santé.

Le président explique à la presse « Pourquoi nous tenons beaucoup à associer ces deux choses?  Elles sont liées. Il ne sert à rien du tout que vous ayez un centre de santé à hauteur de souhait s'il n'est pas accessible. » Comble de bonheur pour les populations que d’apprendre du président IBK  que les 42 CSCOM de la région seront dotées d'ambulances tricycles médicalisées.

Pour rappel, l'hôpital sera doté d'équipements de dernières générations et coûtera environ 12 milliards de Fcfa.

En ce qui concerne le  Projet d'amélioration de l'accessibilité rurale - P.A.R-. IBK a donné le premier coup de lame des travaux de construction de la piste Koutiala-Konseguela-Konia- Fleuve Glo longue de 98 km environ. Il reliera le cercle de Koutiala et le cercle de Dioila dans la région de koulikoro. Elle traversera 4 communes rurales et desservira 12 villages. 33 028 âmes dont 17 064 bénéficieront des avantages de la piste. La piste facilitera également l'accès des élèves aux 17 écoles, 06 centres de santé, 05 foires agricoles de la localité.

C’est à Cinzana que le président s’est rendu juste après. C’est à quelques kilomètres de Kouiala. Cette bourgade lui rappelle en effet, une partie de son enfance à Koutiala. Ici, il a procédé à l'inauguration de la station de traitement et de pompage d'eau potable. Mais avant, le Chef de l'État avait remis des attestations de branchement à l'eau potable à un prix social et accessible à 5 bénéficiaires dont deux femmes. Il s'est ensuite rendu dans la famille Dembélé pour procéder à la première coulée d'eau potable suite au branchement social. Sur son chemin de retour IBK s'est rendu dans le vestibule des Ouattara, Djamanatiguila , famille du Chef de Canton décédé pour rendre visite aux notables de la ville. Le Chef de l'État a passé une bonne partie de son enfance en fréquentant régulièrement le Djamanatiguila de Koutiala.

Ce séjour a été bouclé par la cérémonie de baptême du stade de Koutiala.

<strong>Envoyé spécial Abdoulaye Niangaly</strong>

&nbsp;

<strong>A la rencontre avec les forces vives</strong>

<strong>Soutien unanime à IBK</strong>

<strong> </strong>

Lors de la traditionnelle rencontre avec les forces vives de Koutiala, les différents intervenants ont unanimement témoigné de leurs engagement à soutenir le président Ibrahim Boubacar Kéita. « Vous avez fait pour Koutiala tout ce que nous pouvions attendre de vous, maintenant, il nous appartient à nous de vous prouver que nous méritions de vous » a dit le porte parole des notables avant de promettre que Koutiala démontrera qu’il est digne de confiance. Le représentant des partis politiques a abondé dans le même sens et rassuré IBK en ces termes : « ici nous ne connaissons pas de parti quand il s’agit du développement du cercle de Koutiala ? Nous savons reconnaitre les mérites. Trouvez ici les sincères remerciements de l’ensemble de la classe politique de Koutiala. »

Les portes paroles des jeunes et des femmes ont renouvelé leur soutien et remercié le président pour ses efforts dans le domaine de la création des emplois et de l’autonomisation des femmes.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Une semaine à Koulouba :  Décoration</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/semaine-a-koulouba-decoration-2738083.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/semaine-a-koulouba-decoration-2738083.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 12 Feb 2018 01:11:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>IBK, honore Maître Stanley Gaston, Bâtonnier de l’Ordre National des Avocats , Port-au-Prince, Haïti.</strong>

Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita , a décoré le vendredi 9 février 2018 à Koulouba, Maître Stanley Gaston, Bâtonnier de l’Ordre des Avocats de Port-au-Prince, Haïti, de la Médaille d’Officier de l’Ordre National du Mali .

« Maître Stanley Gaston, Bâtonnier de l’Ordre des Avocats de Port-au-Prince , Haïti, au nom de la République du Mali,nous vous faisons Officier de l’Ordre national du Mali; avec un plaisir que je ne saurai dissimuler , vous êtes un fils d’Afrique qui ne s’est pas oublié, qui sait ses sources, ses racines et ces racines sont heureuses de vous réaffirmer , votre « africanité », votre « maliennité », et votre « mandingcité ». Maître Stanley, nous sommes heureux d’accueillir, le brillant fils d’Afrique que vous êtes dans son pays le Mali, en Afrique , son continent » a déclaré IBK.

Pour sa part , l’heureux récipiendaire en recevant sa médaille dira « Quand je suis en Afrique , surtout au Mali , c’est comme si je suis chez moi en Haïti. Je me considère comme un africain ».

Avocat engagé pour l’Afrique et particulièrement pour le Mali, partisan de la renaissance de la négritude,  l’heureux récipiendaire a trois enfants qui portent successivement les prénoms manding : Soundjata , Fasseké et Sakoura.

La cérémonie de décoration a eu lieu en marge des échanges que le président de la République avait eu avec les participants de la rentrée solennelle du Barreau qui venait de prendre fin à Bamako.

&nbsp;

<strong>IBK , reçoit l’Ordre des Avocats,</strong>

Le Président de la République, Chef de l ‘État SEM IBK après avoir présidé le jeudi 8 février la cérémonie officielle de la rentrée solennelle du Barreau et du Conseil de Stage , a reçu en entrevue conviviale le vendredi 9 février 2018 dans l’après-midi à Koulouba , les participants dont des bâtonniers venus de nombreux pays de l’UEMOA , Port-Au-Prince, entre autres .

<strong>Palais Présidentiel de Koulouba.</strong>

<strong> IBK reçoit les Chasseurs ou '' donzo '' du Mali</strong>

Le président de la République , Ibrahim Boubacar Keita, a reçu le jeudi dernier en audience une délégation de l’Association Nationale des Chasseurs du Mali, de la Fédération des Chasseurs du Mali et de Kontôron ni Sanê. Les échanges ont porté sur les sujets brûlants de la nation et la contribution des Chasseurs contribution dans la construction du pays en ce moment difficile.

A leur sortie d'audience, M. Diawoye Traoré, porte parole des visiteurs, a déclaré qu'ils étaient venus rendre au Chef de l'Etat, une visite de courtoisie et profiter de l'occasion pour solliciter son parrainage de haut niveau en vue de l'organisation au mois de mars prochain à Bamako d'une grande rencontre de la confrérie des Chasseurs du Mali sur le thème de la paix et de la sécurité au Mali .70 chasseurs dans chacun des cercles du Mali prendront part à ce grand rassemblement de confrérie, en plus des chasseurs des pays de la CEDEAO. '' La devise des chasseurs est la protection des personnes et de leurs biens '' a t'il insisté.

Ils se sont dit très satisfaits de l'accueil et de humilité, surtout du sens de l'écoute d'IBK qui s'est dit prêt à les appuyer dans leur projet.

<strong>Cérémonie officielle de la '' Rentrée solennelle du Barreau'' </strong>

Le Président de la République,  et Président du Conseil Supérieur de la Magistrature,  Ibrahim Boubacar Keita, a présidé le jeudi en milieu de matinée, la cérémonie officielle de la ''Rentrée solennelle du Barreau''.

Le thème pour cette année est : '' La crise sécuritaire et les libertés publiques''.

Le Chef de l’Etat, toujours heureux de se retrouver en présence des hommes de droit, a évoqué tout l’intérêt qu’il porte à la Rentrée du Barreau : « Je salue la vitalité du Barreau malien, son dynamisme d'année en année, pour la permanence du droit comme épine dorsale de l'État de droit au Mali… »

Le Chef de l'État a estimé que le thème retenu cette année est pertinent pour notre pays.

Un thème qui illustre bien la situation que vit notre pays : « Comment dans un contexte de lutte antiterroriste préserver malgré tout le droit des gens...tout ce que nous entreprenons dans ce domaine-là est fait pour la volonté politique certes mais en ayant le souci toujours de ne pas oublier l'homme. » dira IBK.

Le Président de la République a rassuré quant à la préservation des droits du citoyen malgré une situation de crise sécuritaire hors du commun.

Selon Maître Alassane Sangaré, Bâtonnier de l'Ordre des Avocats du Mali, la toute première rentrée solennelle du barreau du Mali a eu lieu en 1996 quand l'actuel Président IBK était Premier ministre du Mali. Et, cette rentrée solennelle 1996 avait été possible grâce à son aide et à son soutien. Le Barreau du Mali dans sa forme actuelle existe depuis 1971 par une ordonnance du CMLN. Il compte 336 avocats. L'évènement a pris l'exemple sur le Barreau de Paris créé en 1810 dont la rentrée solennelle est annuelle. L'espace UEMOA a décidé que chaque barreau fasse sa rentrée solennelle tous les deux ans.

La cérémonie a eu lieu dans la salle de 1000 places de la Cour suprême du Mali à Banankabougou Bolé, Commune VI du District de Bamako en présence du Premier ministre Soumeylou Boubeye Maiga, du Ministre de la justice, Garde des Sceaux, plusieurs membres du gouvernement, les chefs d’Institutions, les membres de la Cour de justice de l'UEMOA, les bâtonniers de pays amis, membres de la famille judiciaire, les membres du conseil de l'ordre et de nombreux autres invités..

<strong>Source Présidence</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Université de Ségou : Quand la pègre s’agite !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-segou-pegre-sagite-2738079.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-segou-pegre-sagite-2738079.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/DG-universite-Ségou.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 12 Feb 2018 01:00:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Des cadres aux intentions douteuses viennent d’engager un véritable processus de sabotage visant à saccager les formidables résultats que le Recteur, Pr Souleymane Kouyaté vient d’obtenir en si peu de temps à l’Université de Ségou. Sur fonds de délations, la cabale ainsi menée menace de troubler le climat studieux qui s’était installé à l’Université de Ségou.</em></strong>

&nbsp;

En effet, un groupuscule de personnes composées  de travailleurs, rentré par effraction dans le secteur de l’Université de Segou, mènent depuis un moment une campagne d’intoxication et de manipulation consistant à mettre les bâtons dans les roues  du recteur.  Pour des motifs presqu’insignifiants, un préavis de grève a été déposé par une catégorie d’enseignants certainement de mauvaise foi. Ils réclament et exigent  des infrastructures dont la livraison a certes pris du retard mais d’ailleurs qui ne sont pas indispensables ni  au démarrage des cours, ni au confort des cours dispensés. « Nous avons engagés des discussions avec les syndicalistes et nous croyions avoir trouvé un terrain d’entente sur ces aspect. Nous avons été surpris par la radicalité de certaines positions » laisse entendre le Pr Kouyaté tout étonné de l’attitude de ses collègues.

Il fait la différence entre des revendications justes et légitimes et des revendications « fabriquées » pour le nuire. Il sait également qu’il n’a pas que des collègues sympathiques. Pourquoi ?

&nbsp;

En effet,  depuis son arrivée à la tête de l’université, le professeur Kouyaté  a semble commis l’erreur d’engager une nouvelle gouvernance qui consiste à faire plus attention aux malversations et d’assainir la gestion.

Mieux, le Pr Kouyaté fermé un robinet qu’il coulait dans le jardin de redoutables prédateurs en mettant fin aux baux et de faire transférer  toutes les facultés de l'Université de Ségou qui étaient en location dans certains lycées et Bâtiments privés qui coutaient une fortune à l’université.

Signalons que l’opération en question a fait économiser à l’Etat plusieurs centaines de millions.

Pour avoir ainsi sauvé des centaines de millions, le président de la République vient d’ailleurs de lui décerner la décoration de chevalier de l’ordre national. C’est certainement cette «reconnaissance » qui lui vaut aujourd’hui d’être harcelé aussi violemment.

Interrogé sur la grogne et les rumeurs de sa mauvaise gestion,  le recteur  nous confie tout serein : « Beaucoup de choses ont été dites mais elles n’existent pas. Vous n’avez qu’a enquêter vous-mêmes et en tirer vos conclusions.  C’est simplement une campagne qui vise ma personne mais je ne me laisserai jamais abattre et j’irai jusqu’au bout de ma mission. » Avant de préciser : « vous savez mes détracteurs font tout pour saboter mes efforts pour sortir l’université du pétrin. Du simple sabotage même aux simples engins roulants. Tenez-vous bien, certains vont jusqu'à   comploter une grève mais pourquoi ? »

Une chose est claire, les détracteurs de l’Université peuvent être surs d’une chose : les manipulations et complots ont leurs limites face aux mérites

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation des droits de l’homme :  La MINUSMA  reconnait des bavures des forces étrangères</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/situation-droits-de-lhomme-minusma-reconnait-bavures-forces-etrangeres-2738078.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nations-unies/situation-droits-de-lhomme-minusma-reconnait-bavures-forces-etrangeres-2738078.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/Guillaume-Ngefa.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 12 Feb 2018 00:57:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La semaine dernière, Guillaume Ngefa,  Directeur de la division des droits de l'Homme de la MINUSMA a dévoilé le contenu d’un rapport accablant sur la situation des droits. Cet extrait de son exposé met la lumière sur les abus des forces étrangères qu’il s’évertue à minimiser. Lisez plutôt !</em></strong>

Entre le dernier trimestre de l’année 2017 et janvier 2018, la situation des droits de l’homme au Mali reste préoccupante, au regard de la situation sécuritaire volatile, caractérisée par des attaques terroristes asymétriques, qui ont visé les populations civiles, certaines minorités religieuses ainsi que les forces internationales et les forces de défense et de sécurité maliennes.

En ce qui concerne la Division des droits de l’homme de la MINUSMA, nous avons concentré nos activités sur la surveillance de la situation au centre du Mali en raison du nombre assez élevé d’incidents qui ont un sérieux impact sur les civils. Cette situation reste caractérisée par l’expansion des activités des groupes terroristes et autres extrémistes, qui ont affaibli l’autorité de l’Etat et ont réussi à étendre leurs zones d’influence, en appliquant la loi islamique à leur manière dans ces régions. Nous suivons donc de près la situation dans le centre du Mali où nous continuons à documenter des violations et abus sérieux des droits de l’homme qui sont imputés indistinctement aux forces de défense et de sécurité malienne, surtout dans le contexte de la conduite d’opérations antiterroristes, et aux groupes armés. D’ailleurs, la Division des droits de l’homme est en train de préparer un rapport qui sera rendu public sur la situation particulière du centre du Mali.

Les cas de violations et abus sérieux que nous avons pu documentés vont de l’exécution sommaire ou extrajudiciaire, des disparitions forcées, des mauvais traitements, aux arrestations et détentions arbitraires et illégales. A titre d’exemple, entre le 1er octobre et le 10 décembre 2017, les forces de défense et de sécurité maliennes ont arrêté 141 personnes en relation avec le conflit, dont 123 pour des charges terroristes.

Dans le cadre de notre surveillance, nous avons mis en place un mécanisme de suivi et de collecte d’informations au niveau des communautés qui s’estiment être victimes d’abus. Nous avons entamé un dialogue avec les communautés et leurs leaders, religieux et traditionnels. Le mécanisme consiste à être à leur écoute pour établir un catalogue d’abus, de violations des droits de l’homme et de plaintes qu’ils ont pu enregistrer parce qu’ils représentent une autorité dans leurs communautés et que les membres de leurs communautés viennent se plaindre auprès de ces autorités. Et une fois que nous avons reçu ces catalogues, nous mettons ces informations à la disposition des autorités maliennes, avec pour objectif, de de permettre à la justice malienne d’ouvrir effectivement des enquêtes. C’est dans cadre-là que j’ai conduit le mois passé deux missions dans la région de Mopti, notamment à Djenné et dans la ville de Mopti où nous avions reçu un certain nombre d’informations et des allégations. Nous avons déjà commencé déjà à avoir un dialogue avec les autorités.

Ce mécanisme est aussi complémentaire d’un deuxième mécanisme qui lui existe depuis presque deux ans, c’est de rencontrer régulièrement les autorités maliennes, le Ministère de la justice et le Ministère des droits de l’homme. Enfin, nous avons établi un troisième mécanisme avec le Chef d’Etat-major général de l’armée malienne, avec qui nous maintenons un dialogue critique sur les cas de violations des droits de l’homme et sur les mesures prises par les autorités maliennes, nos informations étant des preuves prima facie qui peuvent aider dans la recherche de la vérité.

Les groupes signataires, non signataires ainsi que les autres groupes terroristes ont continué à violer les droits de l’homme même si nous avons remarqué que depuis la signature entre guillemets des engagements d’Anéfis en octobre 2017, à Kidal entre la plateforme et la CMA, le nombre de violations des droits de l’homme a diminué. Je pense qu’on ne peut pas dire que c’est parce qu’il y a une diminution, que des cas de violation des droits de l’homme ne se commettent pas. Mais il y a des violations qui sont commises loin des observateurs des droits de l’homme. Cependant, les documents des engagements d’Anéfis continuent de soulever des profondes préoccupations du point de vue des droits de l’homme, en particulier sur le rôle attribué à la commission justice qui est composée de cinq cadis qui traitent les différends entre la plateforme et la CMA. Il y a préoccupation puisque cette commission justice prend des décisions qui peuvent être assimilées à des décisions judiciaires.

Cette commission s’est déjà réunie et a déjà pris un certain nombre de décisions condamnant les groupes armés, en leur demandant de payer des amendes qui concernent le domaine criminel, donc le domaine de la justice. Et nous savons que seul l’Etat malien a la prérogative de rendre la justice. Donc, pour nous, nous aimerions voir une meilleure administration de la justice. De toutes les façons, selon la législation malienne, les décisions rendues par une telle instance sont nulles et n’effacent en rien la possibilité pour la justice malienne de mener des enquêtes sur ces questions.

Sur le plan de la mise en œuvre des engagements de l’Etat en matière de droits de l’homme, j’aimerai citer la présentation par le Gouvernement malien, avec l’appui du Haut-Commissariat aux droits de l’homme, de son 3ème rapport au titre du mécanisme de l’Examen Périodique Universel le 16 janvier dernier. Il s’agit d’une obligation de tous les Etats de présenter un rapport devant ce mécanisme, pour présenter la manière dont ils ont respecté leurs obligations sur le plan international. La délégation malienne était conduite par le Ministre des droits de l’homme. Environ 85 Etats membres ont formulés des recommandations. Cela montre l’importance que les Etats membres attachent à cet exercice et nous espérons que le Gouvernement malien pourra effectivement mettre en œuvre ces recommandations, lorsque le rapport final sera publié au mois de juin prochain.

En matière de soutien à la mise en œuvre du processus de paix, vous savez que la MINUSMA a accordé au mois de janvier un million de dollars via le fonds fiduciaire pour soutenir l’opérationnalisation des antennes régionales de la Commission Vérité, Justice et Réconciliation et pour permettre diligence aux victimes et aux témoins de porter plainte de façon transparente et sûre.

La MINUSMA a continué à soutenir la Commission Nationale des droits de l’homme, notamment pour renforcer son indépendance institutionnelle et opérationnelle. Dans ce cadre-là, et en partenariat avec l’institut international des droits de l’homme de Strasbourg, connue actuellement comme la Fondation René Cassin, nous avons eu des séances de renforcement des capacités pour les membres de la Cour constitutionnelle. Il s’agit d’échanger avec la Cour constitutionnelle sur les différents défis, retours d’expérience et sur la mise en œuvre des conventions internationales au regard de la loi malienne, en mettant l’accent sur les compétences et le rôle de la Cour constitutionnelle.

Enfin, dans le cadre de ses initiatives dans le domaine de la lutte contre l’impunité, la MINUSMA a lancé une session de formation avec les fondations René Cassin et Friedrich Naumann sur le procès pénal international, à laquelle ont participé plus d’une centaine de personnes venant de 14 pays différents. Et je crois que c’est extrêmement important de le dire parce que, depuis 5 ans, nous avons formé presque 300 membres des institutions de l’Etat, allant des magistrats, de la Cour Constitutionnelle, des avocats et autres membres des institutions nationales. C’est une très grande contribution au renforcement de l’expertise nationale.

Quant au récent rapport thématique sur la situation des droits de l’homme au Mali, je voudrais souligner que c’est un rapport particulier car il fait directement un lien entre les droits de l’homme et le processus de paix, la paix étant un droit de l’homme fondamental. Dans le cadre des Nations Unies, c’est d’ailleurs la première fois qu’une composante droits de l’homme fait ce lien entre droits de l’homme et mise en œuvre d’un accord politique. C’est important, parce que la majorité des parties dans un processus de paix ont tendance à estimer qu’elles sont légitimées et par conséquent, protégées. C’est notre rôle de leur les rendre responsables dans la mise en œuvre de l’accord, pas seulement parce qu’elles siègent ou participent aux activités, mais aussi parce qu’elles doivent rendre compte de la manière dont l’accord est mis en œuvre. Et ce rapport a donné un éclairage sur la manière dont les différentes parties signataires respectent de bonne foi leurs engagements.

Entre janvier 2016 et juin 2017, le rapport a fait état de plus de 600 cas de violations et abus des droits de l’homme et de plus de 800 incidents impliquant des hommes armés non identifiés et mettant en danger la vie de civils. Ces chiffres sont des indicatifs de ce que nous, en tant que Division, avons pu effectivement vérifier. Donc les nombres réels sont plus élevés que cela. Ensuite, ce rapport parle d’hommes armés non identifiés car nous avons cette difficulté à identifier les auteurs de ces violations. S’agit-il de bandits ? De membres des groupes armés ?, etc. Cela démontre que tous ceux qui exercent un certain contrôle sur une partie du territoire doivent être tenus responsables des abus sérieux qui s’y commettent. Au total, cette violence a fait plus de 2 700 victimes, parmi lesquelles 4 41 ont été tuées, voire exécutées, d’autres portées disparues.

Plus de 78% de ces violations, abus et autres incidents mettant en danger les civils impliquent soit les mouvements signataires ou non-signataires de l’Accord, soit des éléments armés non identifiés. Figurent aussi des éléments affiliés à AQMI, Ansar Eddine ou d’autres groupes similaires. Les acteurs étatiques maliens, notamment les forces de défense et de sécurité et les autorités judiciaires ont été aussi impliquées à hauteur de 20%. Les forces internationales, y compris la MINUSMA, quant à leur part, à 2%.

C’est un rapport très équilibré parce que nous sommes aussi rigoureux avec nous-mêmes. Lorsque les violations des droits de l’homme sont commises par nos forces, nous le rapportons. Harouna Niang

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère des transports et du Désenclavement :  Le ministre Moulaye concerte et affronte les défis</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/ministere-transports-desenclavement-ministre-moulaye-concerte-affronte-defis-2738070.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/ministere-transports-desenclavement-ministre-moulaye-concerte-affronte-defis-2738070.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/ministre-Moulaye.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 12 Feb 2018 00:20:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre des Transports et du Désenclavement Moulaye Ahmed Boubacar  a entamé aux pas de charge une série de rencontres et d’échanges avec les services rattachés à son département. Bien conscient de la taille des défis, il sait qu’il n’a assez de temps à perdre. Sa méthodologie Toute originale consiste d’aller à la rencontre des hommes et des femmes de ces différentes structures et d’aborder tous les sujets, parfois même ceux qui fâchent, et sans langue de bois.</em></strong>

L’exercice a débuté la semaine dernière avec comme première étape, les aéroports du Mali. Ici, les problèmes sont plus insolents les uns que les autres, mais les hommes qu’il y a trouvé ont réussi à « gérer » l’essentiel comme on le dit sans sombrer. Selon le Pdg par intérim des ADM (Aéroports du Mali) les difficultés sont de deux ordres : Techniques et organisationnels.

Sur le plan technique, il faut se situer dans le contexte de la construction de la nouvelle aérogare pour comprendre la nature des défaillances. Il faut rappeler, que les travaux ont été réalisés sous la pression des bailleurs de fonds du projet Millenium Challenge. Ce qui n’a malheureusement pas donné assez de chances au Mali d’avoir des ouvrages de qualité. C’est ainsi que, des installations techniques de contrôle aux ascenseurs, presque rien ne marche correctement ici. L’air conditionné et les cameras de surveillance n’assurent que le service minimum. Le reste étant à la charge d’un personnel épuisé à faire amende honorable et à préserver l’image de la vitrine de notre pays. Un engagement professionnel que le ministre ne tardera d’ailleurs pas à saluer et à encourager. C’est sans doute, un ministre séduit par la pugnacité des travailleurs et de leurs administrations, qui a tenu à rencontrer les deux syndicats sur place. A ceux-ci, dans un langage très courtois mais ferme, il a réitérer sa volonté à reconnaitre et à récompenser les travailleurs selon leurs mérite. « Je ne suis pas là pour comploter contre qui que ce soit. Je suis là pour faire un travail et je le ferais sans réserve et sans arrière pensée. » A-t-il rassuré en ajoutant qu’il ne permettrait à personne de le distraire de sa mission.

Au nombre des problèmes recensés, le ministre a eu droit à une alerte pressante quant à l’agression de l’espace aéroportuaire. « Nous sommes en train de perdre des milliers d’ha sur lesquels des hauts cadres de l’Etat, des hauts gradé de l’armée et autres magistrats ont construit des immeubles. Malgré nos mise en garde, les chantiers continuent et nous n’avons presqu’aucun recours pour stopper l’élan » s’est résigné le Pdg des ADM, Mr Tamboura.

Ce n’est pas tout, le Directeur de l »Agence Nationale de l’Aviation Civile, M. Bah a renchérit en ajoutant que le déversement des ordures dans les périmètres de l’aéroport constitue un véritable danger pour la sureté aérienne.

Les différentes préoccupations ont été bien notées par le visiteur qui a tenu à rassurer quant à sa disponibilité et à son engagement à « trouver des solutions » avec l’engagement de tout le personnel des aéroports.

Après cette étape, le ministre a poursuit les prises de contact avec les différents services relevant à son département. Il s’est rendu vendredi à la direction générale de l’Agence d’Exécution des Travaux d’Entretien Routier (AGEROUTE). A son arrivé vers 10 heures, le ministre a été chaleureusement accueilli par une haie dressée à l’entrée par l’ensemble des travailleurs de l’Agence avec à leur tête le directeur général le Col Youssouf Traoré.

L’objectif de cette visite était non seulement de s’enquérir des conditions de travail mais aussi d’inciter les travailleurs à plus de résultats comme il a tenu à le faire partout où il est passé.

Accompagné d’une équipe de journaliste, le ministre des transports effectue ce matin un voyage inaugural de la nouvelle locomotive. Nos reporters nous rapporteront les détails de cette mission.

<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Genèse de la force conjointe du G5 Sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/genese-de-force-conjointe-g5-sahel-2737059.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/genese-de-force-conjointe-g5-sahel-2737059.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/09/G5-Sahel-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 06 Feb 2018 09:01:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 13 décembre dernier, la France a accueilli un sommet international de soutien à la force conjointe du G5 Sahel. A cette occasion, journalistes et commentateurs ont disserté sur le projet, dont ils situent pour la plupart l’origine au début de l’année 2017, lorsque l’adoption du concept d’opérations de la Force puis son endossement par la communauté internationale ont favorisé sa forte médiatisation.</em></strong>

C’est pourtant en novembre 2015 que l’annonce de la Force conjointe a été faite par les chefs d’Etat du G5 Sahel réunis en sommet à N’Djamena. Ce qu’ignorent également nombre de commentateurs, c’est que cette annonce est venue consacrer une pratique initiée deux ans plus tôt, dès novembre 2013, lorsque les armées nigérienne, malienne et française ont mené ensemble l’opération « Roussette » sur la frontière entre Mali et Niger.

Cette méconnaissance de l’historique de la Force conjointe se double souvent d’une confusion, parfois délibérée, sur ses objectifs. Pour beaucoup, la Force conjointe doit un jour remplacer l’opération Barkhane dans la traque et la destruction des groupes armés terroristes, dans l’ensemble de la bande sahélo-saharienne. Se focaliser ainsi sur ce qui ne constitue que la deuxième étape – logiquement encore très peu élaborée – du concept d’opérations suscite des attentes importantes ; leur éventuelle déception pourrait nuire, par association, à la première étape du plan de la Force conjointe, celle qui vise le renforcement des coopérations entre armées sahéliennes pour sécuriser leurs espaces frontaliers.

Or, cette première étape est déjà largement engagée, ses premières réalisations ayant précédé de plusieurs années la conception et le lancement officiel de la Force conjointe. Ainsi, si l’opération « Hawbi » – qui a rassemblé en octobre dernier les forces armées maliennes, nigériennes et burkinabè sur leur frontière commune – a été présentée comme la première de la force conjointe du G5 Sahel, elle était également la 19ème opération d’un partenariat initié en 2013, conceptualisé en 2014 et formalisé en 2015. Ce « partenariat militaire de coopération transfrontalière » des forces armées du G5 Sahel représente d’ores et déjà, en partie grâce au soutien de l’opération Barkhane, le plus abouti des nombreux projets de coopération militaire imaginés dans, et pour, cette région.

Cet article vise à rappeler le cheminement et les objectifs du partenariat initié en 2013, jusqu’au lancement effectif de la Force conjointe en 2017. En effet, parce qu’un certain nombre de leçons peuvent être tirées de cette évolution, ce retour d’expérience peut éclairer l’avenir de la Force conjointe.

<strong>« Serval » et les premières opérations militaires conjointes transfrontalières</strong>

Au printemps 2013, à peine les principaux combats terminés au Mali, les officiers de la Mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine (MISMA) partagent avec leurs alliés français de l’opération Serval leur inquiétude quant à la probable dispersion, dans toute la bande sahélo-saharienne, des djihadistes qui viennent d’être défaits. De fait, la composition internationale des groupes terroristes, l’étendue des territoires concernés, la porosité des frontières et la proximité du « trou noir sécuritaire » libyen rendent cette menace particulièrement prégnante. Particulièrement prégnante certes, mais pas nouvelle : les groupes armés terroristes font fi des frontières depuis déjà des années ; le risque est désormais celui d’une nouvelle dispersion après leur concentration au nord du Mali. C’est pour prendre en compte cette problématique qu’est tenue à Paris, le 12 juillet 2013, une réunion associant le chef d’état-major des armées français et ses homologues du Burkina Faso, du Mali, de la Mauritanie, du Niger et du Tchad.

Les autorités militaires des six pays réfléchissent aux options qui permettraient de cloisonner la bande sahélo-saharienne – en vue de limiter la liberté de mouvement des groupes djihadistes – d’empêcher également leur installation dans les vastes no man’s lands incontrôlés voire, in fine, en faisant effort sur le nord de la frontière tchado-nigérienne, d’endiguer l’extension du chaos libyen vers le Sud. A ces fins, les cinq chefs d’état-major généraux des armées sahéliens conviennent de développer un nouveau type de coopération, entre eux, dans leurs zones frontalières communes. En effet, le contrôle de zone dans un espace frontalier peut, s’il est mené par une armée seule, susciter la méfiance du voisin, voire créer un incident dans un contexte de non-marquage des frontières. La plupart des acteurs présents gardait encore le souvenir de certains incidents survenus au cours des années précédentes. Par conséquent, seule une action conjointe entre deux armées voisines peut garantir, et même accroître, la confiance réciproque. Par ailleurs, au plan opérationnel, l’approche simultanée d’une frontière par deux armées voisines permet, si l’une met en fuite un groupe armé, de le faire intercepter par l’autre à l’entrée de son territoire. Il est donc décidé, ce 12 juillet 2013, que des opérations conjointes seront menées sur les frontières Mali-Mauritanie, Burkina Faso-Mali-Niger et Niger-Tchad. Pour sa part, l’armée française s’engage à soutenir ces opérations sahéliennes en mettant à leur disposition certaines capacités rares. En vue de maximiser son soutien à ces opérations africaines tout en contribuant à la neutralisation des groupes terroristes résiduels qui se disperseraient dans la région, l’état-major des armées entame alors une réflexion sur une éventuelle régionalisation de la présence militaire française : le processus qui aboutira à l’opération Barkhane est lancé.

La concrétisation de cette nouvelle coopération n’attend pas, cependant, la mise en place de Barkhane. Dès octobre 2013, en application des décisions stratégiques prises en juillet, un premier « comité de coordination opérationnelle » (CCO) se réunit à Niamey. Dans cette enceinte, qui se réunira dès lors chaque trimestre, les sous-chefs « opérations » des états-majors des cinq armées sahéliennes et française procèdent ensemble à une analyse de la menace, à partir de laquelle ils élaborent un « document-cadre de coordination interalliés » (DCCI), c’est-à-dire une planification semestrielle des opérations conjointes sur les frontières. La première de ces opérations, « Roussette », se tient en novembre sur la frontière malo-nigérienne.

Ainsi, lorsque l’opération Barkhane est officiellement lancée le 1er août 2014, la nouvelle coopération entre armées sahéliennes représente déjà une pratique établie : les CEMA se sont à nouveau réunis en avril à Niamey ; cinq CCO se sont tenus ; ils ont adopté un deuxième DCCI pour planifier les opérations du second semestre 2014. Surtout, cette coopération existe sur le terrain, avec déjà un bilan de quatre opérations conjointes, menées aussi bien sur le fuseau Mali-Niger-Burkina Faso que sur les fuseaux Mali-Mauritanie et Niger-Tchad. Chacune a vu plusieurs centaines de soldats d’Etats voisins mener une manœuvre commune de contrôle de zone, assortie d’actions civilo-militaires au bénéfice des populations civiles, et souvent de franchissements de frontière. Chaque fois, l’armée française a apporté un soutien en matière de planification, de transmissions, d’appui aérien ou sanitaire, et en déployant des hommes sur le terrain aux côtés des troupes africaines engagées.

<strong> « Barkhane », la « Force mixte tchado-soudanaise » et le « G5 Sahel »</strong>

De pratique empirique et secondaire pour l’opération Serval, le soutien au développement d’une coopération militaire inter-sahélienne devient, pour Barkhane, la première priorité, énoncée comme telle par le chef d’état-major des armées. Pour accomplir ce volet de sa mission, le commandant de l’opération dispose spécifiquement – outre ses détachements dans toute la bande sahélo-saharienne – d’un colonel le représentant pour les activités de ce « partenariat élargi », d’un conseiller politique et, surtout, de sections spécialisées dans le soutien et l’accompagnement des armées partenaires : les détachements de liaison et d’appui opérationnel (DLAO). Si l’intention est fixée par le niveau stratégique, il appartient à l’état-major de niveau opératif, conformément à la doctrine, de la décliner, en l’occurrence par le dialogue et la réflexion communs avec les partenaires sahéliens : une nouvelle page est à écrire. Une idée émerge rapidement : l’expérience militaire en cours depuis déjà un an est prometteuse et gagnerait à être institutionnalisée. Une institutionnalisation permettrait sans doute, d’une part, de préserver dans la durée ce qui n’est encore qu’une pratique et, d’autre part, de l’enrichir progressivement par de nouveaux modes d’action. Cette idée d’institutionnalisation est alors très abstraite, mais les partenaires africains ne vont pas tarder à offrir des pistes précises de concrétisation.

En effet, en novembre 2014, les autorités tchadiennes partagent avec le commandement de Barkhane leur expérience de la Force mixte tchado-soudanaise (FMTS). Après cinq ans de guerre par procuration – chacun soutenant les rébellions du voisin – Tchad et Soudan signent un accord de paix définitif le 15 janvier 2010. Afin de restaurer concrètement la confiance, cet accord prévoit la mise en place d’un dispositif conjoint, civilo-militaire, de surveillance et de sécurisation des 2 000 km de frontière commune – la FMTS –  dont les premiers éléments sont déployés dès février. La FMTS compte 3 000 hommes, 1 500 Tchadiens et 1 500 Soudanais, répartis entre dix postes en vis-à-vis de part et d’autre de la frontière, et placés sous un commandement unique tournant chaque semestre entre Abéché (commandant tchadien et adjoint soudanais) et El Geneina (commandant soudanais et adjoint tchadien). Les deux pays sont allés jusqu’à s’accorder un droit de poursuite réciproque en cas de franchissement de frontière par un groupe armé. En 2014, le système de la FMTS est désormais bien rôdé. En plus d’avoir restauré la confiance entre les ex-belligérants, il a permis de sécuriser les flux de biens et de personnes entre Ouaddaï et Darfour, et ainsi contribué à restaurer la paix et augmenter la prospérité dans la région. Tout ceci sans soutien, ni conseil, ni financement de la communauté internationale.

Evoquée lors du 8ème CCO, tenu à Bamako en janvier 2015, la FMTS apparaît à tous comme une bonne pratique, susceptible d’inspirer l’institutionnalisation envisagée des coopérations militaires sur les trois fuseaux frontaliers de la bande sahélo-saharienne. Toutefois, à l’opposé des pratiques des organisations multilatérales, les officiers africains et français, bien que séduits par le modèle de la FMTS, refusent d’en faire un objectif à atteindre. Ils ne veulent pas consacrer plusieurs mois à concevoir un beau plan d’ensemble, aussi idéal que monolithique, à décliner ensuite uniformément et simultanément sur les trois fuseaux frontaliers sahéliens : ils savent d’expérience le sort qui attend ce genre de plan. Ils optent donc au contraire pour une approche empirique, du bas vers le haut, consistant à piocher dans le modèle de la FMTS tel ou tel élément transposable sur leurs frontières communes, en fonction de leurs besoins et capacités, et pas nécessairement au même rythme sur chacun des trois fuseaux. C’est bien dans cet esprit que, à titre d’exemple, ils décident de commencer par l’établissement d’un aussi simple qu’indispensable annuaire téléphonique, recensant les commandants des postes situés en vis-à-vis de part et d’autre d’une frontière… Avec cette nouvelle approche, il ne s’agit plus seulement de mener des opérations conjointes de contrôle de zone dans les espaces frontaliers, même s’il est ambitionné de pouvoir en mener davantage, y compris en réaction (plus seulement planifiées). Il s’agit également, désormais, d’envisager des dispositifs permanents bilatéraux ou trilatéraux sur les frontières, en vue de faciliter l’interception d’un groupe terroriste ou criminel en fuite, après avoir commis un forfait, d’un pays vers un autre.

Si ces premières mesures de pérennisation et de consolidation de la coopération militaire transfrontalière n’engagent pas de moyens importants, il est déjà évident que les suivantes en nécessiteront davantage, jusqu’à devenir hors de portée des armées sahéliennes – même appuyées par la coopération française. La mise en place de dispositifs permanents de sécurisation des frontières au Sahel nécessitera un soutien international important. Il est également évident que cet appui sera d’autant plus facilement mobilisé que les Sahéliens le solliciteront ensemble, plutôt que séparément : il leur faut donc donner un cadre politique à cette somme de coopérations militaires bilatérales ou trilatérales, un cadre qui puisse être aussi un interlocuteur unique pour la communauté internationale. Cette nécessaire institutionnalisation passera par le G5 Sahel, nouvelle organisation régionale lancée à Nouakchott en février 2014 et officialisée dans la même ville en décembre.

En effet, au cours de cette année 2014 et jusqu’au début de l’année 2015, le G5 Sahel et la coopération militaire entre ses Etats membres se sont développés parallèlement mais indépendamment l’un de l’autre. Certes, le G5 Sahel affiche une ambition en matière de sécurité et de défense ; certes, le CEMA français en juillet 2014, puis le ministre de la Défense en décembre, saluent la naissance du G5 Sahel ; certes, une facilité de langage tend, dès la fin de l’année 2014, à faire désigner les opérations conjointes comme les « opérations du G5 Sahel ». Pourtant, il n’existe encore aucun lien, ni politique, ni organique, ni opérationnel, entre l’organisation régionale et une initiative militaire sahélienne qui reste méconnue des autorités politiques et diplomatiques, tant à Paris qu’à Bamako, Ouagadougou, N’Djamena, Niamey ou Nouakchott. Pour les officiers africains et français, il s’agit donc désormais de formaliser davantage la coopération transfrontalière, de la faire connaître et de la rattacher officiellement au G5 Sahel.

La rédaction

<strong>Du PMCT à la Force conjointe du G5 Sahel</strong>

De cette manœuvre politico-militaire qui se déploie au cours de l’année 2015, le commandement de Barkhane n’est pas l’architecte mais le facilitateur. Il peut en effet appuyer le projet de ses partenaires africains en mettant à profit sa notoriété et sa crédibilité auprès des responsables internationaux qui se rendent régulièrement à N’Djamena pour y recueillir ses analyses de la situation et des perspectives du Sahel.

&nbsp;

Dès lors, les CCO ne servent plus seulement au retour d’expérience et à la planification, mais également à la formalisation de la coopération militaire. Les opérations jusque-là dites « du partenariat élargi », voire « du G5 Sahel », sont officiellement dénommées « opérations militaires conjointes transfrontalières (OMCT) du G5 Sahel », et présentées comme telles. Leur cadre théorique est baptisé « Partenariat militaire de coopération transfrontalière (PMCT) des forces armées du G5 Sahel ». Une « Charte de fonctionnement du PMCT » est validée lors du 9ème CCO, en avril 2015 à Nouakchott. En plus de fixer le mécanisme de coopération militaire – mis en cohérence avec les institutions, telles le « comité de défense et de sécurité », prévues par la convention de création du G5 Sahel du 19 décembre 2014 – la Charte place officiellement le PMCT dans le cadre politique du G5 Sahel, et en application des recommandations du « Processus de Nouakchott pour l’opérationnalisation de l’Architecture africaine de paix et de sécurité dans la région sahélo-saharienne ». Le secrétaire permanent du G5 Sahel, M. Najim El Hadj Mohamed, affirmera ultérieurement à plusieurs reprises que, loin de s’opposer au Processus de Nouakchott, les Etats membres du G5 Sahel ne sont au contraire que cinq Etats du Processus de Nouakchott ayant décidé d’avancer plus vite ensemble, à l’instar des « coopérations structurées permanentes » dans l’Union européenne. Enfin, la Charte fixe les perspectives du partenariat : développer des dispositifs bilatéraux ou trilatéraux permanents de sécurisation des trois fuseaux frontaliers internes à l’espace du G5 Sahel. La charte du PMCT sera signée le 4 novembre 2015 par les cinq CEMGA sahéliens, réunis à Ouagadougou en présence, encore une fois, du CEMA français, qui signe pour sa part en qualité d’observateur.

&nbsp;

Parallèlement à ce processus de formalisation, des contacts aussi multiples que plus ou moins formels sont établis avec le secrétariat permanent du G5 Sahel. M. Najim El Hadj Mohamed considère que l’appropriation par le G5 Sahel d’une coopération militaire déjà établie correspond parfaitement aux objectifs assignés à son organisation et, surtout, peut crédibiliser cette dernière au point de rejaillir positivement sur ses autres volets, à commencer par le développement. Dès lors, le secrétaire permanent et son expert défense et sécurité vont communiquer largement sur le PMCT comme volet militaire du G5 Sahel, tout en se faisant en interne les dépositaires des décisions prises par les militaires. Développant au même moment des partenariats avec le système des Nations Unies et l’Union européenne, ils contribuent à faire savoir à la communauté internationale que quelque chose de nouveau a surgi au Sahel. En leur présence, des « VIP-day » sont organisés lors de certaines OMCT, permettant aux représentants de la communauté internationale de constater par eux-mêmes que, loin d’être une nouvelle « coquille vide », le G5 Sahel présente déjà un bilan inégalé au plan militaire, dans une région où les appels à la coopération transfrontalière étaient réitérés en vain depuis de nombreuses années.

&nbsp;

De fait, fort de ce bilan militaire, le G5 Sahel suscite à partir de 2015 un véritable engouement international. L’Union africaine, que d’aucuns tiennent à voir hostile à l’organisation, salue également l’essor du G5 Sahel (cf. déclaration finale du sommet de l’UA de janvier 2016). Encouragés par ces succès, les cinq chefs d’Etat, lors du sommet de N’Djamena du 20 novembre 2015, décident de pousser leur avantage en annonçant de grands projets : la Force conjointe au plan militaire, mais aussi une voie de chemin de fer et une compagnie aérienne au plan du développement. S’agissant de la Force conjointe, il semble que plusieurs logiques se soient alors heurtées, avant de se combiner. Le projet d’une force d’intervention africaine contre le terrorisme au Sahel, à déployer initialement au nord du Mali mais susceptible ensuite de se projeter n’importe où dans la région, n’appartient pas exclusivement au G5 Sahel : c’est à l’origine une idée de l’Union africaine, notamment dans le cadre du processus de Nouakchott. Certains Etats s’en font les fervents promoteurs, peu importe d’ailleurs le cadre régional. Face à l’ampleur des défis qu’implique une telle ambition, d’autres Etats privilégient pour leur part la poursuite de la construction pragmatique d’une architecture de sécurité pour les espaces frontaliers, dans la lignée du PMCT. Les discussions qui s’en suivent sont politiques, de haut niveau et confidentielles ; les militaires, africains comme français, n’en sont plus les premiers protagonistes. Elles aboutissent à un consensus dévoilé lors du sommet de Bamako de février 2017 : la Force conjointe consistera dans un premier temps en ce dispositif permanent de sécurisation des frontières issu du PMCT puis, seulement dans un second temps, en une force d’intervention contre les terroristes et les trafiquants de drogues, d’armes et d’êtres humains. La suite est connue : validation du concept d’opérations par l’UA ; approbation par le conseil de sécurité des Nations Unies ; engagement français, en lien avec l’Allemagne, en vue d’une vaste mobilisation européenne et internationale.

<strong>Quelques réflexions pour l’avenir</strong>

&nbsp;

La force conjointe du G5 Sahel recouvre donc, en réalité, deux projets bien distincts, quoique complémentaires : des dispositifs permanents de coopération entre forces nationales situées de part et d’autres d’une frontière ; et une force africaine d’imposition de la paix, pour remplacer un jour les forces internationales. Ou autrement dit, un projet inspiré de la Force mixte tchado-soudanaise ; et un projet inspiré de la Force multinationale mixte contre BokoHaram. A l’évidence, le second projet retient bien davantage l’attention des médias et de la communauté internationale que le premier ; par ailleurs, la faible précision de ses contours exacts – il n’est que la seconde étape – facilite toutes les critiques, injonctions et interrogations.

&nbsp;

Les deux ambitions qui composent le projet de Force conjointe sont également louables. Il est toutefois indispensable de bien séquencer leurs mises en œuvre respectives, en respectant la décision de mettre en place des dispositifs de sécurisation des frontières avant de projeter une force contre les groupes armés ainsi isolés. Il convient tout autant de faire œuvre de pédagogie sur ce nécessaire phasage. En effet, une éventuelle dispersion des efforts entre les deux volets de la Force conjointe nuirait au bon développement d’un partenariat existant et déjà solide, sans permettre à la force d’intervention d’être opérationnelle. Surtout, confondant les ambitions, des impatients ne tarderont pas à affirmer que la non-concrétisation du corps expéditionnaire africain signe l’échec de la Force conjointe, n’admettant pas que celle-ci est déjà un succès – certes à consolider et à développer – dans sa dimension « sécurité des frontières ».

&nbsp;

Le PMCT du G5 Sahel – tout comme la FMTS avant lui – a pu prendre tout son essor parce qu’il répond à un besoin bien identifié par les autorités locales. Ses résultats ont été obtenus en vertu d’une approche par le bas, extrêmement pragmatique, qui a pu bénéficier de l’ombre pour se développer sans pressions. Il est important, pour la suite, de préserver le caractère réaliste et pragmatique qui a fait le succès de la coopération militaire du G5 Sahel. Les projets du G5 Sahel doivent se fonder sur des besoins avérés, en deçà des agendas politiques, fussent-ils sahéliens. L’urgence et la gravité des défis sahéliens, ainsi que la bonne disposition de la communauté internationale à s’engager dans la région, ne doivent surtout pas aboutir à de vastes plans d’ensemble probablement déconnectés des réalités.

&nbsp;

De même, le PMCT est fondé sur la confiance entre frères d’armes, sahéliens et français. Il est issu d’un dialogue entre pairs, mis sur un pied d’égalité. La France n’a pas modelé le G5 Sahel, et surtout pas son volet sécuritaire, pour la simple raison que tout projet imposé aux Sahéliens serait resté lettre morte. Il serait même fallacieux d’utiliser ici le terme en vogue d’« appropriation » puisqu’il sous-entendrait que les Africains se seraient « approprié » quelque chose – en l’occurrence une idée – proposé par un partenaire extérieur. Tout au contraire, ils ont imaginé, certes en présence de Français, une pratique et envisagé son développement ; c’est la communauté internationale qui se l’est « approprié » en décidant de les soutenir ! Par conséquent, il convient de garder à l’esprit que le bon développement à venir des projets du G5 Sahel, qu’ils soient sécuritaires ou économiques, restera conditionné par le maintien du libre-arbitre des Etats du Sahel. D’ailleurs, c’est sur la seule base de leurs expériences, leurs intérêts et leurs affinités réciproques que les cinq chefs d’Etat ont décidé de s’associer : nul n’est légitime à recommander un format différent pour leur association. En conclusion, il convient toujours de prendre garde aux effets pervers de l’aide internationale : les partenaires extérieurs ne sont que des soutiens, en aucun cas des prescripteurs, c’est la condition première du succès de leur engagement. Il serait par exemple dommage que la Force conjointe ne serve in fine qu’à labelliser les divers projets des bailleurs en matière de sécurité. Il convient ici de rappeler toute l’importance du secrétariat permanent, notamment du rôle de coordination pour lequel il a été institué.

&nbsp;

Enfin, le G5 Sahel affirme depuis sa création vouloir mettre en œuvre une approche globale fondée autant sur la sécurité et la défense que sur le développement, la résilience et la gouvernance. Personne en son sein, ni en France – y compris dans les armées françaises –  ne soutient que la stabilité du Sahel résultera d’une approche uniquement sécuritaire. Pourtant, l’organisation reste largement considérée, et critiquée, comme une institution exclusivement sécuritaire. C’est là le résultat d’un effet d’optique, les succès du volet militaire occultant de réelles ambitions dans le domaine du développement, déséquilibrant ainsi l’organisation. L’indispensable rééquilibrage ne dépend pas ici de la volonté du G5 Sahel mais de celle des bailleurs internationaux, le premier ne cessant d’appeler les seconds à lui offrir dans le domaine du développement le même soutien qu’ils lui apportent déjà dans le domaine de la sécurité. Puissent-ils enfin l’entendre.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Barkhane : L’inertie d’une force qui se dit opérationnelle.  Une analyse de Karim AgalyCisse</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/barkhane-linertie-dune-force-se-dit-operationnelle-analyse-de-karim-agalycisse-2737060.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/barkhane-linertie-dune-force-se-dit-operationnelle-analyse-de-karim-agalycisse-2737060.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/06/Karim-Agaly.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 06 Feb 2018 09:00:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[En janvier 2013, les maliens sont sortis massivement pour accueillir comme des héros les soldats français qui ont fortement contribué à la libération des régions Nord du pays et à stopper l’avancée des mouvements indépendantistes et djihadistes vers le centre. Cette opération (SERVAL) plébiscitée par les maliens en 2013, a subitement changé de nom pour devenir Barkhane avec de nouvelles missions. Lancée le 1er Aout 2014, l’opération s’est inscrite au cœur de la politique étrangère française dans le sahel avec une stratégie qui « vise à ce que les Etats partenaires acquièrent la capacité d’assurer leur sécurité de façon autonome. Elle repose sur une approche globale (politique sécuritaire et de développement) dont le volet militaire est porté par l’opération Barkhane.» (Dossier Presse opération Barkhane, décembre 2017). Cependant, face à la montée en puissance des groupes terroristes qui opèrent facilement dans la bande sahélo-saharienne, nombreux sont ceux qui ont déploré la passivité des forces françaises dotées de moyens (opérationnels et tactiques) redoutables et dont la mission principale serait de lutter directement contre le terrorisme. Une possible accointance entre les rebelles Touaregs et les terroristes ? Comme dans un film hollywoodien, les maliens ont cru à une force libératrice avant de se rendre compte de l’inertie des troupes françaises sur le théâtre des opérations (quiproquos sur l’entrée des forces armées maliennes à Kidal en 2013). Sous prétexte de protéger une certaine minorité au Nord du pays, les forces françaises sur le terrain confondent certainement, les rebelles Touaregs aux terroristes réunis dans le « Groupe de Soutien à l’islam et aux Musulmans » dirigé par Iyad Ag Ghali ou « l’Etat Islamique du Grand Sahara ». Et pourtant, dans le dernier rapport trimestriel remis au conseil de sécurité par Antonio Guterres, le Sécretaire Général des Nations-Unies laisse entendre que « la Minusma a reçu des informations selon lesquelles les deux groupes agissaient en parallèle et probablement en collaboration ». Certaines indiscrétions font état de l’engagement des dignitaires de la CMA et le HCUA aux cotés des groupes terroristes. Pis, un notable résidant au Nord confia « depuis le retour de la CMA des Etats-Unis, on dénote plusieurs réunions des rebelles avec leurs alliés djihadistes et qui se proposent de mener des opérations de harcèlement contre les positions des FAMAS afin d’exiger une fédération ». La fausse neutralité de Barkhane dans la lutte contre le terrorisme (qui ne veut pas s’immiscer dans le conflit entre l’armée malienne et les groupes rebelles), est en réalité un camouflet pour les autorités et forces militaires maliennes. Ce qui justifie par ailleurs, la prise de parole d’un haut responsable du ministère de la défense malien affirmant avec certitude, que « dans la nuit du 23 au 24 octobre 2017, onze soldats maliens, otages de djihadistes, ont été tués par erreur lors d’un raid de la force Barkhane ». Ainsi, la réaction indolente de la force Barkhane face aux attaques sporadiques des fous de Dieu contre les camps militaires des « FAMAS », intensifie les doutes sur les véritables intentions des français qui sont les premiers à dénoncer les abus des soldats maliens mais assistent inlassablement aux combats contre les forces du mal sans y intervenir. Ceci étant, il urge pour les autorités maliennes d’appréhender sérieusement la situation de cette France à double casquette qui, d’un coté, aide « le Mali » à la formation et à l’acquisition de matériels militaires mais trainent les pattes quand il s’agit de secourir un allié stratégique. La recrudescence des attaques terroristes notamment à Boni, SOUMPY et Ménaka entrainant plusieurs cas de pertes humaines, représente une motion de défiance contre la France et le G5 Sahel. Comme un vœu pieux, la lutte contre le terrorisme mise en avant par les forces étrangères et particulièrement celle de la France, attise les foudres des mouvements terroristes vers les pays du Sahel plutôt que de les dissuader. Face à ces enjeux, la France à travers l’opération Barkhane, doit éclaircir sa position et agir en symbiose avec les autorités maliennes. Au Sahel, la lutte contre le terrorisme et le fondamentalisme religieux est un combat périlleux qui nécessite une stratégie commune, des opérations convergentes et des moyens colossaux pour une victoire éclatante sans quoi, nous ne cesserons de compter les victimes.

<strong>Karim Agaly CISSE Doctorant en Droit Privé Sciences Criminelles</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le choc de la semaine :   « Le Petit Monsieur » ne chôme pas</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/choc-de-semaine-petit-monsieur-ne-chome-2737057.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/choc-de-semaine-petit-monsieur-ne-chome-2737057.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/Opposition-malienne.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 06 Feb 2018 08:55:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Il tient dans la même haine et le Président de la République et son nouveau Premier ministre. En manque d’électeurs pour assouvir des ambitions personnelles régulièrement contrariées dans les urnes, il a décidé de poursuivre un sport pour lequel ses qualités n’ont jamais été prises à défaut : la chasse aux lecteurs. Depuis au moins un mois, il fait ses courses à Paris et drague lourdement certainement rédactions dans le but de leur fourguer ce qu’on appelle désormais des « fake news ». Il ne recule devant rien y compris salir le pays. Il fait feu de tout bois n’hésitant pas à tenir un décompte macabre des pertes en vies humaines dans l’objectif inavoué de démoraliser la troupe. Le nécrologue qu’il est devenu par la force de sa haine aurait récemment laissé dans certaines rédactions informations sensibles sinon confidentielles concernant l’armée malienne, informations qui pourraient se retrouver dans des mains ennemies. Ses tentatives demeurées longtemps infructueuses ont semble-t-il croisé les intentions malveillantes de quelques officines parisiennes et les aigreurs de personnes ayant préféré prendre la poudre d’escampette plutôt que de se montrer à la hauteur de fonctions ministérielles pourtant réclamées comme dues. Celui que certains appelaient affectueusement Me Prouti n’a jamais pu donner une version crédible après sa démission, changeant d’arguments en fonction des espaces d’expression et des interlocuteurs. Aux dernières nouvelles, il aurait quelques comptes à rendre dans le cadre du marché de la prison de Koulikoro. La concordance des articles et des émissions de ces dernières heures procède de leur volonté de nuire au Président de la République d’abord et par ricochet à l’ensemble du pays. Mieux ou pire, en s’attaquant au Président, ils prouvent en fait leur détestation du pays. Leur passage dans les colonnes des journaux, comme invités de certaines radios et télévisions internationales (TiébiléDramé, Me Mamadou Konaté, SoumaïlaCissé) n’ayant pas eu les effets escomptés, ils inspirent des voix à leurs yeux plus crédibles (Europe 1 et Le Figaro). Comme quoi on ne sort jamais du complexe de supériorité. Les nouvelles recrues appelées en renfort seront crues parce que ce sont des Blancs. Forcément. Comme par le passé, « le Petit Monsieur » échouera. On se rappelle que lors de la visite d’Etat du Président de la République en France, il avait fait le tour de certaines rédactions. L’objectif était le même : nuire à IBK en parasitant sa visite par des fausses informations. Les Maliens ne sont pas dupes. Ils n’aiment pas les excès. Ils n’aiment pas l’acharnement. Ils n’aiment pas « le petit Monsieur » et sa bande de bras cassés qui ont eu l’occasion d’aider le pays à se relever.

<strong>Amadou Diawara Paris</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Téléphone Rouge : La Douane a sauvé le Mali d’une grande détresse sociale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/telephone-rouge-douane-a-sauve-mali-dune-grande-detresse-sociale-2737048.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/telephone-rouge-douane-a-sauve-mali-dune-grande-detresse-sociale-2737048.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/ministere-finance.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 06 Feb 2018 08:41:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le trésor public malien est il au bord de la cessation de paiement ? On a l’impression. Depuis maintenant plus de dix ans, les fonctionnaires maliens n’avaient connu de paiement de salaire au delà de la fin du mois. Et le léger retard accusé par l’Etat dans le règlement des salaires et pensions a rendu sceptique les fonctionnaires maliens qui ne cachent plus leurs inquiétudes.

Selon certaines indiscrétions, le tresor public malien est frappé par un déficit de recettes fiscales de l’ordre de plusieurs milliards. Pour les mêmes sources, notre pays a échappé à une détresse sociale grâce aux efforts de la Direction générale des Douanes dont les recettes ont permis de combler en partie les déficits. Quant à la Direction Générale des impôts, nous apprenons qu’elle peine à honorer ses objectifs. Toute chose qui justifie la récente dynamique de recouvrement musclé de DGI.

&nbsp;

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trafic d’armes et d’explosifs :  40 000 fusils et plus de 37 tonnes d’explosifs discrètement introduits au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/trafic-darmes-dexplosifs-40-000-fusils-plus-de-37-tonnes-dexplosifs-discretement-introduits-mali-2737039.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/trafic-darmes-dexplosifs-40-000-fusils-plus-de-37-tonnes-dexplosifs-discretement-introduits-mali-2737039.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/armes.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 06 Feb 2018 08:37:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Alors que le Mali traverse une crise sécuritaire sans précédent, un opérateur économique continue d’introduire discrètement sur le territoire malien près de 40 000 fusils et des tonnes d’explosifs sous le regard indifférent des plus hautes autorités. Que se passe t il donc ? </em></strong>

On n’a désormais pas besoin de chercher à savoir comment les « djihadistes » et les bandits armés s’approvisionnent en armes. C’est le gouvernement du Mali lui-même qui en a autorisé l’importation. Pourquoi ?

Ce sont au total 40 000 fusils de chasse perfectionnés que l’opérateur économique Baba Mangané est en train d’importer au Mali et en toute légalité.

En effet par un document signé et cacheté, en date du 20 Mars 2014, le ministre de la sécurité a autorisé  un certain Baba Mangané, commerçant import export d’exercer le commerce de fusils de chasse perfectionnés. Le document précise que cette autorisation court jusqu’à « l’épuisement total de la quantité importable ».

C’est donc muni de ce fameux document que l’opérateur en toute légalité continue d’importer ces armes qui selon nos sources proviendraient du Liban. Pourquoi accorder une telle autorisation en cette période d’insécurité généralisée ? Où vont ces armes ? Pourquoi le gouvernement ferme t il les yeux sur ce trafic ? A quelle fin ?

Pourtant, le même opérateur économique était au centre d’une scabreuse affaire de trafic d’arme au Sénégal.

En effet, en septembre 2014, la presse avait révélé une affaire relative à un mystérieux navire qui avait coulé aux larges du Sénégal alors qu’il avait été saisi par la douane maritime de ce pays.

A l’époque, selon des sources proches de l’affaire, il s’agissait de 8000 fusils de chasse et 37920 kg d’explosif et 20 27600 cartouches.

Les agents sénégalais avaient  reproché à l’importateur des crimes de contrebande et avaient déclaré la saisie de la marchandise d’une valeur  2 446 560 FCFA et confisqué le moyen de son transport, donc le bateau estimé à 500 millions de FCFA. Ce n’est pas tout, le trafiquant avait été condamné au paiement d’une amende légale égale à la valeur des objets confisqués soit 2 milliards 956 millions cinq cent soixante mille FCFA.

Curieusement, quelques semaines seulement après l’éclatement de l’affaire, le navire en question MV Seasoul 1 a mystérieusement coulé  dans les eaux de l’Île de Gorée, ayant à son bord 37 containers. C’était exactement le 14 Aout 2014 deux jours seulement après la saisie.

Suite à la scabreuse affaire, une procédure judicaire dont nous n’avons aucun secret a été engagée entre l’opérateur Baba Mangané et les autorités sénégalaises.

Pourtant, l’opérateur économique détient bien une autorisation signée en bonne et due forme par l’ancien ministre de la sécurité, Feu SadaSamaké.

Dans ledit document, il est précisé que cette autorisation reste valable « jusqu’à l’épuisement de la quantité importable ».

Il y’a juste quelques semaines, ayant visiblement abonné la, voie maritime, l’opérateur a réussi à importer environ 2000 armes par voie aérienne, sous le regard indifférent des autorités. Des autorités qui n’ont aucun moyen de contrôle sur la destination de ce stock. Le minimum de prudence voudrait aujourd’hui que le gouvernement malien prenne des dispositions pour interdire l’importation et le commerce d’armes à feu dans notre pays.

Aujourd’hui, qui connait le nombre d’armes à feu qui circule illégalement au Mali, un  pays dans lequel les conflits armés continuent de faire des centaines de victimes ? Personne. Qu’est ce qui peut justifier l’introduction d’une telle quantité d’armes et de munitions au Mali ?

Il est temps que certaines  autorités soient plus responsables pour éviter à notre pays l’irréparable.

<strong>Harouna  Niang</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>In Memoriam : Bel hommage de Madani Tall à Samba Daga</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/in-memoriam-bel-hommage-de-madani-tall-a-samba-daga-2737049.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/in-memoriam-bel-hommage-de-madani-tall-a-samba-daga-2737049.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/Samba-Daga.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 06 Feb 2018 04:39:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Certains hommes emplissent le monde par leur présence. Et leur départ laisse un vide immense. Samba Daga était de ceux là. Il parvenait à faire que chacun enfant ou l’adulte, puissant ou indigent, se sente important, en sa présence, parce qu’il accordait de l’attention et du respect à tout le monde.</em>

Je me souviendrai toujours de ce jour de 2006 où je pleurais la mort de mon jeune frere Amadou Isma dans un hôtel à Rome. Tonton qui était en Slovénie a aussitôt pris la route pour venir me voir avant que je ne rentre à Bamako. Disponible pour tous, gentil même avec les méchants, en vérité Tonton Samba était le plus cool de nos oncles, celui avec qui l’on voulait toujours être. Celui qui rendait la vie simple et joyeuse.

Comme note joyeuse, malgré la circonstance : Lorsque ma mère est décédée Tonton a apporté un boeuf que nous destinions aux sacrifices du quarantième jour. Apres avoir brouté mon herbe 39 jours, ce boeuf a disparu la veille du jour fatidique. Nous l’avons cherché de Sotuba à Bougouba sans succès et avons fini par en acheter un autre. Et en fin de journée le boeuf de tonton Samba est revenu tranquillement. Nous l’avons surnommé Jifili et il continue à brouter l’herbe de mon jardin.

Je pense sincèrement que c’est grâce aux hommes de bonne volonté que le monde ne vacille pas. Tonton faisait partie de ces bonnes personnes qui rendent le monde meilleur. C’est une grande perte pour le Mali, partout en Afrique et de par le monde, il y aura une personne pour pleurer cet homme d’exception. Lors de notre dîné samedi dernier, je lui disais qu’il avait des piles pour encore 20 ans. Lui m’a répondu « Hé fils, je ne pense pas vivre aussi longtemps ». Il avait raison. Dieu est Grand. Il est dit que lorsque les justes meurent la pluie tombe. A n’en pas douter la pluie fine qui a arrosé Bamako hier soir était le denier clin d’oeil de Tonton Samba. Dieu veille.

<strong> </strong>

<strong>Mouvement IBK, Une chance pour le Mali</strong>

<strong>La discrète offensive </strong>

Depuis le lancement de ses activités au Palais de la culture, le Mouvement IBK, Une chance pour le Mali, a entamé une véritable offensive sur le terrain. La semaine dernière seulement, la famille du mouvement s'est agrandit  avec l'adhésion massive des femmes de Dar El Salam à Segou. Quelques jours auparavant,  des femmes de l'association <strong>« jigitougou »</strong> de Banconizeguenecorobou en commune l ont signé massivement leur engagement au sein de cette dynamique association. C’était au domicile de la présidente de l'association Mme Sogoba".

En commune 4 les responsables du Mouvement avaientrencontré leurs militants à leur Siège sis à Bacodjicoroni. Une rencontre  que le président Mohamed Lamine Baby a jugé « très fructueuse car les femmes et les Jeunes ont renouvelé leur confiance et leur engagement pour soutenir la candidature du Président IBK en 2018.

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tribune :  Adama Koly Coulibaly conseiller Municipal en commune 4</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/tribune-adama-koly-coulibaly-conseiller-municipal-commune-4-2737053.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/tribune-adama-koly-coulibaly-conseiller-municipal-commune-4-2737053.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 06 Feb 2018 00:42:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Connu pour sa très grande discrétion et son humilité, AdamaKoly Coulibaly n’a pas résisté aux attaques dont il dit avoir fait l’objet d’un député RPM. Il a jugé nécessaire de rompre le silence pour une fois pour une mise au point bien salée. Lisez plutôt !</em></strong>

Chers amis. A l'émission débat politique de Kassim Traoré sur radio Kledu, le député RPM de Kita aurait affirmé que son parti a perdu en commune lV du district de Bamako du fait de la trahison d'un ministre RPM qui aurait soutenu un candidat indépendant. Cette affirmation grotesque ne saurait prospérer au sein de l'opinion déjà au parfum de la chose politique. Je suis sidéré par cette sortie hasardeuse et attentatoire du représentant d'un grand parti comme le RPM qui ne saurait justifier la perte de la commune du Président fondateur du parti par des arguments fallacieux et tendancieux. Le Ministre incriminé est un défenseur ardent du RPM, un homme qui sait apprécier le poids et les qualités des autres et avec lequel j'ai cheminé depuis les années 2000 pour bâtir le RPM. Son engagement politique et sa loyauté envers I.B.K n'ont jamais été mis en cause.

Honorable Tounkara, saviez-vous que c'est moi qui ai donné le nom de Issiaka Sidibé, actuel Président de l'Assemblée Nationale du Mali et de Maître Baber Gano, Ministre et actuel Secrétaire général du Parti RPM, à BocaryTreta pour rentrer dans le BPN-RPM en 2001?

Cette sortie du Député Mamadou Tounkara m'oblige à réagir, sinon je m'étais imposé le silence. Que la famille RPM sache qu'elle est surtout minée par l'ingratitude et la méchanceté noire.

Pour ma part, en toute humilité, notre liste indépendante " SiguidaNieta" a engrangé 8 conseillers communaux en moins de 3 mois de campagne, en 2004. En 2016, notre liste toujours indépendante "SiguidaBaara" a obtenu 3 élus communaux en moins de 2 mois de campagne. Ces résultats prouvent à suffisance notre ancrage social et notre relation fusionnelle avec nos parents de la commune 4. Tant que je resterai le même, j'aurai toujours la confiance et les suffrages des populations de ma commune. Évitons les jugements à l'emporte-pièce qui sont source de beaucoup d'erreurs.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>De la crise au sein de l’éducation… Les élèves ont failli être victimes du double jeu du gouvernement.</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/de-crise-sein-de-leducation-eleves-ont-failli-etre-victimes-double-jeu-gouvernement-2735122.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/de-crise-sein-de-leducation-eleves-ont-failli-etre-victimes-double-jeu-gouvernement-2735122.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/eleves.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 29 Jan 2018 01:11:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Qui ne me comprendra pas, ne comprendra pas davantage  le rugissement du tigre » </em></strong>disait Aimé Césaire dans son chef d’œuvre <u>Cahier d’un retour au pays natal</u>, publié 1939.  Cette citation de ce précurseur  de la négritude illustre bien la démarche des  syndicats signataires du 15 octobre qui  étaient déterminés à poursuivre la lutte jusqu’à la satisfaction totale de leurs doléances. Et le gouvernement les  menant toujours en bateau, a failli faire des élèves les premières victimes.

Le mot d’ordre de 408 heures soit 17 jours qui vient d’être levé après   de dures négociations effectuées entre les deux parties (les syndicats et le gouvernement).

D’après nos sources, les vraies  raisons qui ont trainé les négociations,  seraient   la réponse donnée à la question des syndicats sur l'application de la nouvelle grille sur les salaires du mois de Février 2018 (Conformément à l'engagement du Ministre de l’Éducation Nationale) n'est pas rassurante. En plus, le gouvernement imposait  aux syndicats un choix entre les deux options : soit la rétroactivité de la loi portant statut du personnel enseignant de l'enseignement secondaire, de l'enseignement fondamental et de l'éducation préscolaire et spéciale, à compter du 02 Mai 2017 (date de signature du protocole d'accord) par opposition à la date du 1<sup>er</sup>  Janvier 2017 (Engagement du Ministre de l’Éducation Nationale) soit la non rétroactivité de la loi c'est-à-dire sans aucun rappel (pour l'ensemble des enseignants)  avec effet Janvier 2018.

A ce titre, vu que ces différentes propositions brisaient le cadre de la convention établie, les enseignants se sentaient encore trahis par un gouvernement hypocrite.

Au-delà, les syndicats ont réclamé les documents signés en papier dur pour s’assurer de l’authenticité des dits documents. Chose que le gouvernement n’arrivait pas à fournir. On ne peut faire confiance à celui qui ment régulièrement.

Par conséquent, la plupart des gens diront certainement que les enseignants sont finalement insoutenables sans chercher à savoir le fond réel de la situation. Il est clair que la déception des enseignants augmente de jour en jour face à un gouvernement manipulateur. Un gouvernement qui, depuis une année, ne fait que déplacer le problème. Le qualificatif qu’on peut lui approprier est sans doute l’irresponsabilité. Oui, l’irresponsabilité dans tout son sens.

Comment prendre au sérieux  un gouvernement qui badine avec l’éducation des enfants? Malgré le discours annoncé  au journal TV de 20 heures du  lundi 22 janvier 2018 sur l’ORTM, par un certain Mamadou Lamine Diarra, un vieux venu de nulle part et, à travers lequel, il ordonnait  la reprise immédiate des cours, les militants restaient sereins, les oreilles refusant d’entendre ni de comprendre ce discours qui pourrait encore être une manœuvre de l’État. A noter que  cette déclaration qui avait mis les enseignants dans tous leurs états et qui la considéraient  désormais comme une déclaration de guerre. Plus que jamais requinqués, ils ont renforcé la lutte. L’heure n’était  plus à la blague! Les maitres de la craie serraient l’étau.

En dépit de l’entente trouvée, peut-on faire confiance à un  État qui peine à respecter sa parole donnée? En tout cas, le peuple, les hommes politiques et les médias observent minutieusement les faits. Les élections présidentielles s’approchent à grand pas. Ne serait-il pas difficile de convaincre  un honnête citoyen à voter pour un gouvernement qui laisse l’école, premier pilier du développement,  dans la dérive?

Pour tout observateur vigilant, l’échec de l’éducation pourrait être un bâton dans les roues du locataire de Koulouba qui rêve certainement de briguer un second mandat.

<strong>Adama  B Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Chérif de Nioro couvre de honte ses détracteurs :: « Je n’ai jamais caché mon soutien à IBK »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cherif-de-nioro-couvre-de-honte-detracteurs-nai-jamais-cache-soutien-a-ibk-2735125.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/cherif-de-nioro-couvre-de-honte-detracteurs-nai-jamais-cache-soutien-a-ibk-2735125.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/cherif-Nioro.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 29 Jan 2018 01:08:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Chérif de Nioro a finalement coupé cours aux rumeurs fabriquées de toutes pièces sur ses relations avec le président Ibrahim Boubacar Kéita qu’il d’ailleurs appelé affectueusement « mon fils ». C’était lors de la visite que le chef de l’Etat lui avait rendu suite au deuil qui l’avait frappé par le décès de son épouse. Fustigeant les détracteurs d’IBK, le Cherif a laissé entendre que ceux qui dénoncent l’ingérence des chefs religieux dans la vie politique ne s’adressent en réalité qu’à lui.

« Je n’ai jamais caché mon soutien à IBK. Il n y a rien de condamnable pour un chef religieux de soutenir ouvertement et publiquement un homme politique. » Dit il, faisant d’ailleurs allusion aux disciples du Prophète Mohamed (PSL) après le décès de ce dernier.

Ces déclarations viennent mettre fin à des jubilations hystériques de certains responsables politiques qui en avaient fait un fond de commerce.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président IBK à Boni :  « Personne n’arrêtera le Mali »</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/president-ibk-a-boni-personne-narretera-mali-2735123.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/president-ibk-a-boni-personne-narretera-mali-2735123.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/IBK-a-Boni.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 29 Jan 2018 00:57:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ce week-end, le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita s’est rendu à Boni suite au carnage survenu dans cette localité. Après s’être rendu sur les lieux du drame, il s’est entretenu avec les notabilités, familles des victimes, autorités politique et administrative de la localité de Boni. Sur place, IBK a reçu le soutien et l’accompagnement des populations de Boni, les parents des victimes qui ont beaucoup apprécié ce déplacement du Président de la République dans leur localité malgré son agenda international chargé et la situation sécuritaire au centre du Pays.</em></strong>

À son retour à Sevaré IBK a adressé un message au peuple malien et à la communauté internationale dont nous vous proposons ici la teneur.

Bissimilayi Rahamani Rahimi , Nous venons de Boni, où il y a 48 heures l'horreur s'est abattue sur la population qui s'apprêtait à se rendre à sa foire habituelle hebdomadaire , laquelle est connue de longue date et courue , puisque nos voisins du Burkina y ont leurs habitudes. C'est précisément sur ce chemin là que ceux-là, ont été fauchés en compagnie de leurs parents maliens. Tant de vies humaines fauchées par une bombe traitresse,, ces engins qu'on appelle engins explosifs improvisés , qu'on a pas craint de mettre en marche , de déclencher au passage d'un véhicule chargé d'êtres humains innocents qui n'ont aucun compte à régler avec ces hordes barbares , ces barbares venant d'un autre âge, pour quelle cause? je n'en sais, pour quelle valeur? je l'ignore . Ce qui est sûr, c'est que ces gens savent notre détermination la plus farouche, la plus énergique à leur barrer la route . la prochaine montée en puissance réelle du G5-Sahel aux alentours de la mi-mars, et, la détermination farouche sans aucun doute possible de l'engagement de nos hommes, les éléments de nos Forces armées maliennes dont nous sommes fiers les a rendus littéralement fous. Ainsi Boni avant hier , Soumpi aujourd’hui , que cherche t'on ? l'effroi , la mise sous saignée d'un pays par l'effroi , par la peur . Telle est la vocation du terrorisme, faire peur, mais nous ne sommes pas un peuple à avoir peur. Nous ne sommes pas du genre à être effrayé au point d'oublier notre mission. Notre mission régalienne qui est de défendre par tous les moyens possibles inimaginables, par toutes les voies possibles, notre vaillant peuple malien, nos vaillants peuples du Sahel, qui n'aspirent qu'à vivre en paix et en sécurité, en s'adonnant à leurs tâches de développement, pour être les uns et les autres comptenporains de leur siècle enfin. Que tout ce que la science et le progrès de cette science ont mis au service de l’homme, que ces peuples là aussi en soient enfin bénéficiaires, quête humaine, quête légitime que l'on veut empêcher, nos tâches de développement élémentaire , notre aller et venir , notre démocratie qui est libre choix du citoyen en période régulière , cela aussi on veut l'empêcher; au nom de quelle valeur? C'est pour cela que nous avons apprécié, nous avons noté les communications faites par l'ensemble de la classe politique malienne à cette occasion , qui a compris qu'il ne s'agissait plus de positionnement personnel , de petits jeux favoris, mais la survie d'un peuple et d'un pays et pas la tête d'un homme, de survie d'un homme, peu importe, mais d'un grand peuple , d'un grand pays le Mali. Dès lors , la tâche du moment , l'unité nationale a été entendue comme appel pressant par tout un chacun . Il est temps, il est grand temps que notre front uni national anti-terrorisme, notre front uni national pour le Mali soit enfin à l'œuvre et de manière vivace . Nous avons vu l'horreur à Boni, nous avons vu des familles éplorées , nous avons vu un père de famille esseulé, toute sa famille détruite par cet engin explosif improvisé mais l'homme garde courage , garde sa foi encore en son pays et à la capacité de ceux qui ont en charge de son pays , de défendre son village Boni, de défendre le Mali son pays cher à lui, à son coeur et toute la population de Boni, nous l'avons trouvé seul, très seul avec le madame le maire, le Chef de village, que je salue , avec le sous-préfet , le préfet de Douentza, toutes les autorités locales, traditionnelles légitimes historiques et administratives, Monsieur le gouverneur de région Colonel Sidi Touré en tête se sont tous communié pour que ce qui vient de se passer à Boni soit géré de la façon la plus conforme, à savoir qu'immédiatement, la solidarité de la nation soit la plus vive, la plus sensible possible pour les populations de ce village entier. Nous pensons que dans la douleur, telle que beaucoup de grands peuples, l'on connue , et, c'est peut être là aussi quelque part que se trouve l'essentiel du réveil, et, tel le phénix, le Mali se relèvera et continuera sa marche glorieuse . Personne n'arrêtera le Mali , personne ne fera trembler le Mali au point qu'il oublie sa mission d'être au service des maliens porteurs de civilisations , annonciateurs de civilisation , et tous ceux qui partagent nos valeurs ,tous ceux qui les ont partagé au long des siècles seront à nos côtés, sont déjà à nos côtés car confrontés au mêmes défis , aux mêmes menaces et nous fondons beaucoup d'espoir, nous disons encore une fois sur nos Forces armées de défenses, nos enfants , nos fils dans l'épreuve qui sont armés d'un courage inébranlable, ils viennent de nous accompagner sur le terrain , nous l'avons vu et nos amis également des pays tous engagés dans le G5-Sahel, à l'unisson avec nous, avec courage, détermination sous la conduite de notre frère ,le Général de Division Didier Dackouo, pour une mission dont chacun sait dorénavant d'extrême acuité , d'extrême gravité. Et , je voulais dire simplement ceci , je reviens de Boni, plus que jamais déterminé à assumer ma mission historique Inshallah . Vive le Mali, Qu'Allah bénisse le Mali.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement du mouvement populaire « plate forme pour le changement. » : Moussa Sinko Coulibaly est&#45;il un favori dans la course vers Koulouba?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lancement-mouvement-populaire-plate-forme-changement-moussa-sinko-coulibaly-favori-course-vers-koulouba-2734500.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/lancement-mouvement-populaire-plate-forme-changement-moussa-sinko-coulibaly-favori-course-vers-koulouba-2734500.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/Moussa-Sinko-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 26 Jan 2018 01:15:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un meeting était particulièrement attendu. A travers les medias classiques et les réseaux sociaux, on ne parlait que de ça ces derniers temps: la tenue du meeting de lancement du mouvement populaire de Moussa  Sinko Coulibaly, général démissionnaire des armées, ex directeur de l’école de maintien de la paix maitre Alioune Blondin Beye, par ailleurs ex -ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation sous la transition. </em></strong>

Rappelons qu’au départ,  le lieu choisi pour  le fameux  meeting était le  stade  du 26 mars. Apparemment, à la dernière minute,  un souci de réservation du lieu s’est posé brisant ainsi l’élan de l’organisation. Finalement, c’est le stade municipal de Magnabougou qui a eu l’honneur de voir le lancement se dérouler. Bon, revenons aux faits!

Curieusement, c’est le jour où l’armée malienne était occupée à célébrer son 57<sup>ème</sup> anniversaire, samedi 20 janvier 2017  que le  général démissionnaire, non moins   président de la plateforme pour le changement et candidat aux élections présidentielles de 2018, tenait, sur le terrain municipal de la commune VI du district de Bamako à Magnambougou, un gigantesque meeting pour le lancement de sa plateforme.

Vêtu en boubou blanc démesurément ample et accueilli comme un héros venant de la guerre par une foule en quête de repère, il s’introduit dans le brouhaha visiblement dépassé par l’ampleur de la chose.

Signalons que la  rencontre a enregistré non seulement la présence de plusieurs hommes  politiques venus meubler le décor. Parmi eux, certains fuyaient le projecteur des caméras. Dans cette foule désorientée se trouvait également  des partisans venus de l’intérieur comme  du district. Leur nombre selon les dires était de 60 milles personnes venues  répondre à l’invitation de celui qui se voit déjà dans la peau du président.

Au cours de ce meeting, il ressort dans le discours de Moussa Sinko ce qui suit: « Le pays a besoin d’un changement. Rien ne marche et aucun problème n’a été résolu depuis l’ascension au pouvoir d’IBK. Un gouvernement qui favorise l’injustice, encourage la corruption et ne se soucie point de la sécurité, la santé du peuple et l’éducation des enfants. Les marchés de l’armée sont surfacturés. »

S’attaquant directement à IBK, il affirme que les seuls choix  réservés à celui-ci sont la  démission pure et simple  avant la fin de son quinquennat ou renoncer à se présenter aux futures  élections.

On retiendra également  dans ses propos, un homme qui prétend au changement. Pour lui, il est clair qu’il est le messie du changement et pense avoir la légitimité  de demander  le départ de IBK.

<strong>Que retenir du meeting alors?</strong>

Si  60 milles personnes il y avait comme annoncé, le meeting à sans doute été une réussite à la dimension étroite de ses initiateurs. Pour un début, on peut dire que MSC cartonne fort à sa maniere. Malheureusement le chemin qui mène à la colline du pouvoir est un peu plus  compliqué que ça.

Faudrait-il le rappeler? Plusieurs candidats ont été énormément déçus après les élections précédentes bien que, lors des meetings, ils avaient le soutien d’une grande foule aussi nombreuse que celle de Sinko.  Donc il ne faut surtout pas se laisser berner par ces participants qui ne brillent que par leur nombre. La plupart en dessous  des 18 ans ne peuvent pas voter sans compter  parmi ceux qui ne possèdent pas de cartes NINA. A cette liste s’ajoutent les curieux qui s’invitent à chaque évènement. Ils  sont à la fois partout et nulle part et ne cherchent qu’à assouvir leur curiosité. Difficile de compter sur de tels partisans pour aboutir au changement dont- il aspire.

Par conséquent, plus de la majorité de ce beau et magnifique public est un fier-à-bras. Il est trop tôt pour crier victoire et gloire car la politique est avant tout une farce.

<strong>Des  fans, oui! Mais est-ce un danger pour IBK? </strong>

Les images et les commentaires sur les réseaux, le nombre de présents au meeting sont des éléments qui peuvent amener à croire que MSC est  parmi les gros pions  pour les élections présidentielles. L’apparent succès du meeting fait croire à plusieurs observateurs  que le nouveau candidat mérite d’être pris au serieux.

A travers le contenu de son discours très rugueux vis à vis  d’IBK, il prône un  barrage à celui-ci  lors des élections présidentielles par le biais de son mouvement populaire qui ne porte aucune distinction entre les communautés, les partis politiques et les associations. Ce discours pourra-t-il convaincre les autres partis à une coalition, une force unique de partis politiques contre IBK ?

<strong>Adama B Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Invitation  d’IBK à la Mine d’or de FEKOLA : Le piège politique de B2 Gold</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/invitation-dibk-a-dor-de-fekola-piege-politique-de-b2-gold-2734490.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/invitation-dibk-a-dor-de-fekola-piege-politique-de-b2-gold-2734490.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/12/B2-Gold-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 26 Jan 2018 01:12:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Apres avoir abusivement licencié des travailleurs, les responsables de la société B2 Gold, poussent le président Ibrahim Boubacar Kéita dans un piège politique en l’invitant pour l’inauguration de leur Mine prévu pour le 03 février prochain.</em></strong>

En effet, comme nous l’annoncions dans l’une de nos précédentes éditions, la société B2 Gold qui exploite la mine d’or de Fekola a procédé par un pur banditisme juridique pour licencier des employés dont certains travaillaient pendant plus de dix ans. Selon les témoignages que nous avons recueillis, le personnel ainsi licencié avait pourtant été recrutés sur la base de contrats à durée indéterminée. N’ayant aucun moyen de se plaindre pour leur licenciement, certains n’attendent que l’arrivée du Président pour exposer leur calvaire et dénoncer des pratiques peu orthodoxes de l’opérateur sur le site.

A coup sûr, il faut s’attendre à un spectacle désagréable pour le président Ibrahim Boubacar Kéita qui pourtant a horreur de l’injustice.

Un spectacle qui pourrait bien être récupéré et exploité par ses détracteurs qui l’attendent impatiemment et de pied ferme sur ses moindres dérapages.

Doit-on rappeler que dans la région de Kayes, une méchante campagne d’intoxication est en cours contre le président IBK ? Nous y reviendrons

<strong>HarounaNiang</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suspension du maire de la commune VI : La récupération ratée de l’URD</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/suspension-maire-de-commune-vi-recuperation-ratee-de-lurd-2734495.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/suspension-maire-de-commune-vi-recuperation-ratee-de-lurd-2734495.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/alou-coulibaly.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 26 Jan 2018 00:58:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La suspension du maire de la commune VI du district de Bamako ce mercredi 24 janvier 2018, ne cesse d’enflammer médias et réseaux sociaux. Des informateurs sans frontières se sont accaparés  du dossier et le manie à leur guise. </em></strong>

Certains d’entre eux vont jusqu’à affirmer que le maire Alou Coulibaly puisque c’est de lui qu’il s’agit, aurait été suspendu pour  avoir accordé le stade municipale de Magnabougou au général déserteur Moussa Sinko Coulibaly  pour son meeting. Cette fausse information aurait été véhiculée par des cadres du principal parti d’opposition URD pour des raisons qu’on peut facilement deviner. En effet, plus rien ne doit surprendre venant de ces opposants décidés à nuire le régime et pour ça, tous les moyens sont bons  et légitimes  pour y arriver.

Des sources bien introduites nous livrent les vrais raisons de la suspension de maire qui n’est en réalité rien d’autre qu’une question de veste pardon,  de fesse.

<strong>Les faits : </strong>

Une certaine  Mme Rokiatou TOURE qui serait le « deuxième bureau »c'est-à-dire amante du maire sanctionné, aurait été inscrite  sur une liste en qualité de conseillère communale de la commune VI  pour effectuer une mission en France en compagnie bien sûr du maire. Ce dernier aurait donc  établi l'ordre de mission,  certainement pour passer de bons moments avec sa dulcinée  loin, très loin des regards indiscrets de Bamako où les gens ont coutume à  foutre leur nez dans des affaires qui ne les regardent en rien. Sauf  que pour ce cas précis, c’est le pauvre contribuable qui allait payer les frais de la débauche. Malheureusement pour eux,  la vigilance de l'ambassade de France à Bamako ne souffre d’aucun défaut. Ainsi,  leur plan a été déjoué par le chargé du dossier qui n’a trouvé aucune trace de la nommée  Rokiatou Touré  dans les archives  de la dite commune comme  conseillère communale.  Comme aime le dire l’autre : en un mot elle  n'est pas conseillère communale. Faudrait il laisser impunie  une telle infraction sous prétexte qu’on est un élu du parti du chef de file de l’opposition républicaine, Soumi champion ? En tout cas, le ministre Ag Erlaf n’est pas du genre à badiner sur la réputation de la république. Il décide de suspendre le maire fautif pour seulement 3 mois. Voilà donc le péché d’un régime et l’opposition qui pense avoir trouvé désormais   un  autre fonds de commerce, gesticule partout comme un pantin. Elle semble certainement ignorer que le temps de l’impunité est désormais révolu ici, au Mali.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Spéculation foncière à Djicoroni Para : Baba Kané crie à la spéculation</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/speculation-fonciere-a-djicoroni-para-baba-kane-crie-a-speculation-2734501.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/speculation-fonciere-a-djicoroni-para-baba-kane-crie-a-speculation-2734501.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 26 Jan 2018 00:51:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>« Youssouf Soumaoro et son épouse tentent de spolier  mes terres. »</strong>

Youssouf Soumaoro et son épouse,  en association de malfaiteurs seraient en phase de déposséder  M. Baba Kané de sa parcelle acquise  selon lui, suivant la décision N 001288 /M-DB du 29 juillet 2011.

Dans l’entretien que nous avons eu avec lui, il raconte Selon que tout allait  bien jusqu’à ce 12 novembre 2011 où il surprit  Soumaoro,  occupé à morceler son terrain. Toutes les tentatives de faire entendre raison à ce dernier  ont été vaines. Rien à faire, Soumaoro se déclare le seul et légitime  propriétaire du domaine bien qu’il n’ait aucun document fiable.  Alors s’engage une bataille juridique entre les deux antagonistes.  Les expertises de la commune IV du district de Bamako, qui confirment que  Soumaoro vit sur du faux,  il persiste et signe, mieux, aligne des  constructions. Le tribunal tranche à la faveur de Kané, mais n’arrive pas à dissuader le couple spéculateur. Au contraire, Soumaoro semble être plus que jamais  requinqué par le soutien son épouse,  déifiant toutes les instances juridiques en république du Mali.

Las,  Baba Kane s’apitoie sur son sort et attends impatiemment  la suite de la  demande de révision à la cour d’appel. Pour le moment  Youssouf Soumaoro joue le vrai  hors la loi. Nous y reviendrons

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cérémonie  d’ouverture de la troisième édition du Festival Culturel Dogon «  OGOBAGNA » : Une fête réussie…</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/ceremonie-douverture-de-troisieme-edition-festival-culturel-dogon-ogobagna-fete-reussie-2734499.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/ceremonie-douverture-de-troisieme-edition-festival-culturel-dogon-ogobagna-fete-reussie-2734499.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/Festival-culturel-Dogon.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 26 Jan 2018 00:49:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le pays dogon s’est transporté, ici à Bamako. Il a élu domicile  sur la berge du fleuve Niger, à la place du cinquantenaire.  Et durant une semaine, Bamako vibrera au rythme Dogon et, dans toute sa diversité.   </em></strong>

La  cérémonie d’ouverture de cette  troisième Edition du festival culturel Dogon «<strong> Ogobagna</strong> » placée sous le thème : « la problématique des savoirs traditionnels en matière de santé » qui  se tient actuellement et s’etendra jusqu’au  28 janvier 2018,  a eu lieu en présence du ministre de la culture,  Mme N’DiayeRamatoulaye Diallo qui, a officiellement déclaré ouverte les activités de cette troisième édition. Rappelons que depuis l’édition précédente, Mme N’DiayeRamatoulaye Diallo est appelée « Yairé » chez les dogons, nom qui signifie littéralement <strong>«  la meilleure ». </strong>

Outre « <strong>Yairé</strong> », plusieurs personnalités ont honoré de leur présence cette cérémonie riche en couleur. Il s’agit du ministre de la sécurité intérieure et de la protection civile,  ministre de la solidarité et de l’action humanitaire, ministre du tourisme, ex  ministre KassoumTapo  des droits de l’homme et la réforme de l’Etat ainsi que plusieurs  cadres dogons et sympathisants.

Dans son allocution, le président du Guina dogon Mamadou Togo a, d’abord, remercié  le gouvernement malien surtout le chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Keita pour son implication personnel pour le bon déroulement du festival « <strong>Ogobagna 3</strong> » avant de définir le Festival «<strong> Ogobagna 3</strong>» comme un cadre d’exposition pour les artisans non seulement Dogon mais aussi les autres maliens.

Dans son discours, le ministre dira être satisfaite du  geste de Ginna Dogon, à travers lequel, elle dit  trouver une expression de paix. «  la culture est une identité et qui dit identité dit aussi valeur sacrée à défendre contre toutes forces étrangères. » à t-elle laissé entendre.

Les participants ont été ébahis  au vu du village dogon dans toute sa splendeur avec ses collines, ses Toguna et toute son architecture.

Durant une semaine les participants pourront découvrir beaucoup d’autres merveilles de la culture Dogon à  travers les pas des masques, des danses traditionnelles, les statues, la maison du Hogon et bien d’autres.

Le président de la commission d’organisation M. AmassagouDouyon a laissé entendrequ’ il y’avait plus de 25 000 visiteurs qui sont attendus à cette troisième édition et espère dépasser ce nombre à la quatrième édition. Bon festival au « <strong>Baguinè</strong> ».

<strong>Yassiguè Madeleine Douyon, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Autorité de l’Etat : Quand la puissance publique s’exerce</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/autorite-de-letat-puissance-publique-sexerce-2734494.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/autorite-de-letat-puissance-publique-sexerce-2734494.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/09/SOUMEYLOU-BOUBEYE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 26 Jan 2018 00:39:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’arrivée du nouveau premier ministre Soumeilou Boubeye Maiga semble avoir donné un véritable signal dans le respect dû à l’Etat. Intransigeant sur les moindres dérives, l’Etat exerce sa puissance et dans toute sa rigueur. Est-ce donc la fin de la chienlit ? Espérons.</em></strong>

Le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita avait publiquement manifesté son ras-le-bol dans ses déclarations de nouvel an. « J’ai suffisamment encaissé, maintenant ça suffit, je me suis décidé maintenant à sévir » avait il dit en substance. Il n’a d’ailleurs pas manqué de signaler les excès de sa très agressive opposition à qui il a même menacé de retirer le privilège de l’aide publique de 500 millions FCFA.

Son message n’est donc pas tombé dans des oreilles de sourds. En haussant aussi fort le ton, IBK savait bien qu’il pouvait compter sur le sens de la responsabilité de son premier ministre, Soumeilou Boubeye Maiga et ses hommes. A peine entre en fonction il a tenu à faire comprendre aux Maliens qu’il était temps de mettre de l’ordre dans la cité. Il fait son baptême de feu avec le mouvement « On a tout compris » qui avait tenté de manifester bruyamment devant l’ambassade de France.

De mains d’experts, les forces de l’ordre ont démontré qu’elles pouvaient être rugueuses quand il faut. Les manifestants ont été proprement maitrisés, c'est-à-dire sans bavure. Pourtant, le chef de fil de ce mouvement Abdoul Niang est taxé d’être un chroniqueur proche du régime. Un peu pour dire que la rigueur n’était pas sélective.

Dans la même semaine, quelques femmes s’étaient permis d’investir la devanture de l’Assemblée nationale sans autorisation préalable. Elles ont été professionnellement traitées par les forces de l’ordre. Sans bavure ni dommages collatéraux. Deux interventions qui ont dû dissuader un ex militaire Moussa Sinko Coulibaly de braver l’autorité. Il a renoncé au stade du 26 mars pour le lancement de son mouvement et s’est contenté d’un terrain de jeu à Magnambougou pour parquer ses partisans.

Comme pour tester l’autorité, des gendarmes avaient simplement abandonné leur poste et faisant mouvement sur Bamako pour des revendications jugées excessives par la hiérarchie. Ils ont été simplement désarmés et mis aux arrêts. On parle de leur possible radiation des effectifs.

Le Maire de la commune 6, certainement un bon vivant s’est cru tout permis jusqu’à attribuer des mandats d’élus à ses « compagnes de joie ». C’est en tout cas ce que dit la version la plus crédible de son histoire.

Il a été suspendu purement et simplement pour trois mois de ses fonctions officielles de Maire. Trois mois qui lui seront certainement utiles  pour jouer à saute-mouton et prendre autant de liberté qu’il veut.

C’est aussi le cas de ce drôle de soldat qui s’est imprudemment livré en spectacle sur les réseaux sociaux, oubliant qu’il avait le gourdin du RSA (Règlement des Services de l’Armée) au dessus de la tête. Le sergent Keita est mis aux arrêts et doit subir les rigueurs du règlement.

« Si cette tendance se poursuit, l’Etat pourra remporter une belle victoire sur le laisser aller et la chienlit. Tel que nous le connaissons, Soumeilou Boubeye Maiga ne fléchira pas. Nous savons qu’il a besoin du soutien des autres piliers de l’Etat dont la police politique » Nous explique un responsable politique.

<strong>Harouna Niang</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pr Samba Sow :  Vilipendé par des « Maliens » et honoré par le monde</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/pr-samba-sow-vilipende-maliens-honore-monde-2733408.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/pr-samba-sow-vilipende-maliens-honore-monde-2733408.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/Samba-Sow.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 22 Jan 2018 01:04:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Alors que certains maliens se lançaient dans une méchante et égoïste campagne de dénigrement contre lui, le Pr Samba Sow, ministre de la Santé, vient de nouveau d’être primé pour ses efforts dans la recherche contre les maladies infectieuses par la Fondation Bill et Milinda Gates. Une distinction qui intervient quatre mois seulement après le prix Roux à lui décerné aux États unis le 04 octobre dernier à Washington par le Couple Roux</em></strong>.

En effet, le ministre de la Santé et de l'hygiène publique, Pr Samba Sow, vient d'être distingué par la Fondation Bill et Milinda Gates. Ce chercheur émérite nommé ministre de la République en avril 2017, s'est vu attribuer le prix First Global Champion de la Fondation du richissime américain Bill et sa femme Milanda Gates. Un honneur pour le Mali et les Maliens, les vrais à travers un homme dont les qualités professionnelles ne font plus l'ombre d'aucun doute.

Au plan national, le Gouvernement du Mali, informé de l’attribution du Prix First Global Champion de la Fondation Bill et Melinda GATES au Professeur SOW, a adressé ses chaleureuses félicitations au récipiendaire. C'était en Conseil des ministres du vendredi 19 janvier 2018. Ce prix, premier du genre, fait de notre ministre-chercheur un ambassadeur de cette fondation dans le domaine de la lutte contre maladie en général.

Il faut rappeler que le Pr Samba Sow est lauréat de plusieurs prix internationaux. Réputé pour son humilité et son sens élevé pour la Patrie, Samba Sow préfère toujours dédier ses prix au Mali, à son corps de métier et principalement à la vaccination.

Il y a quelques mois seulement ce ministre malien a renoncé, au profit de la vaccination dans son pays à une bagatelle de 50 millions de francs CFA.

Au lieu de le célébrer, des compatriotes à lui se sont lancés dans une vilaine campagne tentant de ternir son image au plan national et international. Comme aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années, le Pr Samba Sow vient de s’illustrer comme le soleil au dessus des « cranes vides » qui tentaient de le vilipender.

Bravo !!! Digne fils du Mali ! Les Maliens te seront éternellement reconnaissants.

<strong>Harouna Niang</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Université de Kabala :  Le règne insolent d’une mafia financière</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/universite-de-kabala-regne-insolent-dune-mafia-financiere-2733415.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/corruption/universite-de-kabala-regne-insolent-dune-mafia-financiere-2733415.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/Inauguration-Kabala-unniversite.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 22 Jan 2018 00:49:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Marchés fictifs, pressions et chantage, violation des procédures, commissions et retro commissions. Aucun qualificatif ne saura traduire les pratiques délinquances de la mafia financière qui s’est installée au cœur de la gestion des ressources  de l’Université de Kabala. A l’index ? Deux cadres des services financiers qui ont jusqu’ici réussi à endormir le  Pr Maki Samaké, Recteur  de l’Université et le reste de son administration. Le réseau savamment monté, opère en toute impunité et au péril des intérêts de l’Université qui croule sous le poids des défaillances dans l’exécution des différents marchés.

De l’aveu des responsables techniques de l’Université que nous avons rencontrés, il ressort que de la rénovation des anciens bâtiments à la réalisation des logements destinés au personnel chinois de l’Institut, les marchés ont été attribués à des entreprises qui n’ont aucune compétence technique. « Aujourd’hui, on ne peut réceptionner aucun chantier parce que les travaux sont de très mauvaises qualité »

Comment donc ces marchés ont-ils été attribués ? Selon nos sources, le système mis en place ici est très simple. Les soumissionnaires auraient versé des dessous de table à deux responsables des services financiers dont nous tairons les noms pour l’instant.

Les mêmes sources nous expliquent que malgré qu’ils aient perçu les commissions, les deux cadres des services financiers continuent à mettre la pression, exigeant d’autres versements avant de réceptionner les travaux. En plus de ces cas survenus autour des marchés de rénovation, les deux escrocs ont inventé une nouvelle pratique plus pernicieuse.

Elle consiste à créer des marchés fictifs de fourniture de consommables.

Selon nos sources, ces marchés jamais exécutés, mais payés à la caisse, portent sur  plusieurs dizaines de millions.

Contacté au téléphone, le chef service financier M. Aladji Dicko, nie simplement les faits et raconte que sa gestion est transparente. Des déclarations farfelues sur des faits réels que nous ne tarderons pas à démontrer. Comment M. Dicko a passé des marchés fictifs avec une société de la place ? Combien ont-ils perçu en tout de commissions ? De qui ont-ils perçu les sous ? Que s’est-il réellement passé dans l’affaire des 2000 table-bancs ? Nous y reviendrons et avec force détails.

A suivre donc !!!

<strong>Harouna Niang</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le mot de la semaine :  Sedina Kéita Ministère de l’élevage et de la pêche sur Renouveau TV « Nous avons des emplois à offrir, mais les jeunes ne viennent pas chercher»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/de-semaine-sedina-keita-ministere-de-lelevage-de-peche-renouveau-tv-avons-emplois-a-offrir-jeunes-ne-viennent-chercher-2733413.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/de-semaine-sedina-keita-ministere-de-lelevage-de-peche-renouveau-tv-avons-emplois-a-offrir-jeunes-ne-viennent-chercher-2733413.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 22 Jan 2018 00:47:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[« Les jeunes disent aujourd’hui qu’ils n’ont pas d’emploi. Ce n’est pas juste. Nous avons des potentialités et des opportunités pour l’auto emploi. Mais nous avons remarqué que les jeunes viennent et lorsqu’on leur dit de présenter un projet, ils disparaissent. Ils sont incapables de monter un projet et ne cherchent pas à être accompagnés. Ils veulent la facilité. Il ya bel et bien des opportunités d’emplois, il suffit d’être courageux »]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Politique :  UDD : Une adhésion de taille à Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/politique-udd-adhesion-de-taille-a-segou-2733416.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/politique-udd-adhesion-de-taille-a-segou-2733416.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/UDD-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 22 Jan 2018 00:25:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La colombe blanche ne cesse d’étendre ses ailles, de voler aux firmaments   et conquérir de nouveaux espaces. A Ségou, elle a tissé son nid, marqué son territoire.  En effet, depuis un certain moment, sous la houlette de M. Brehima Silimana, président de la coordination régionale par ailleurs, vice président du parti, Ségou est devenue le principal bastion du  parti de la colombe blanche. Pour preuve : Ségou bouge,  enregistre  et fidélise  des adhésions et,  pas les moindres. Ce samedi, une autre grande figure de Ségou en la personne de  Bassaro Traoré, de la famille Beydi Traoré vient d'être accueilli dans la grande famille UDD. Seuls les initiés peuvent mesurer la portée de cette nouvelle adhésion.

Pour la circonstance, le vice président M. Silimana a,  au nom du président du parti Tieman Hubert Coulibaly, souhaité la bienvenue au désormais camarade Bassaro avant de lui rassurer qu’il a toute sa place à l’UDD et son nouveau parti n’a ni militant de première heure, ni militant de dernière heure.  Il y a tout simplement  militant UDD.

En marge de cette cérémonie d’adhésion, les responsables et représentants des structures UDD des cercles de Segou, Macina et Niono se sont retrouvés au siège du Parti à Ségou, pour rencontrer des membres du Conseil exécutif conduits par le Vice président Brehima Silimana.  L'objectif pour le conseil exécutif  était  d'entretenir les structures de l'intérieur, cogiter  sur la vie du parti et œuvrer au renforcement de la base du Parti afin de mieux s’organiser pour faire face aux élections à venir. Conscient du poids politique de la section de Ségou, les responsables ont voulu à cette occasion tirer leçons des dernières élections, faire le diagnostic de la situation, évaluer les atouts et corriger les tares en vue d’obtenir de nombreux élus. A la suite des débats, la réunion a insisté sur la nécessité d'achever la structuration du parti dans la région.

<strong>Amadingué Sagara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cabinet Primature :  Bouaré, véritable chef aux commandes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nomminations/cabinet-primature-bouare-veritable-chef-aux-commandes-2732025.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nomminations/cabinet-primature-bouare-veritable-chef-aux-commandes-2732025.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/lassine-Bouare.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Jan 2018 08:42:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le nouveau Directeur de cabinet du premier ministre n’est pas un homme nouveau. Tout au contraire. Il cache sous sa silhouette longiligne un bagage lourd et bien dense. L’assurance qu’il dégage du regard n’est pas fortuit. Lassine Bouaré n’a aucune raison d’avoir froid aux yeux. Conseiller technique, directeur général de l’INPS, Commissaire au Développement Institutionnel, Ministre chargé du Budget, puis de l’Economie et des Finances, le nouveau Directeur de Cabinet de la Primature a gravi tous les échelons de l’Administration publique malienne. Il est donc bien en terrain connu.

Depuis le mardi 09 janvier 2018, il est aux commandes, en qualité de Directeur de Cabinet de la Primature aux côtés du Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga. Lui, c’est monsieur Lassine Bouaré, Inspecteur des services économiques.

Proche parmi les proches, le directeur de cabinet est le patron du Cabinet du Premier ministre. A ce titre, et sous l’autorité du chef du gouvernement, il est chargé :

- d’assurer le suivi de la gestion administrative et financière des services du Premier ministre ;

- d’élaborer le programme et le rapport annuel d’activités du cabinet ;

- de contrôler la régularité des projets et de correspondances soumis à la signature du Premier ministre ;

- de signer des correspondances et des actes de textes sur délégation du Premier ministre ;

- d’assurer les relations des services du Premier ministre avec les autres départements ministériels ;

- d’évaluer le personnel du cabinet placé sous son autorité et de pondérer les notations effectuées par les chefs de services.

Avec un cursus exemplaire, Lassine Bouaré est l’homme tout désigné pour le post qu’il occupe désormais avec assurance.

Pour preuve. De conseiller technique à l’Administration territoriale et des collectivités locales, chargé de la décentralisation et du développement local et à la Présidence de la République, s’occupant des questions de gouvernance et de politique, cet inspecteur des services économiques a été directeur général de l’Institut national de Prévoyance sociale (INPS), où, en six ans (2003-2009), il a pu redonner à l’INPS ses lettres de noblesse. Avant d’être appelé pour d’autres hautes fonctions de l’Etat.

L’actuel directeur de Cabinet du Premier ministre a été, successivement, Ministre délégué au Budget, puis ministre de l’Economie et des Finances ; Commissaire au Développement institutionnel (CDI) ; Secrétaire permanent du Comité national de Coordination de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali et conseiller à l’Autorité de régulation des marchés publics et des délégations de service public, représentant l’Administration publique.

Diplômé de l’Ecole Nationale d’Administration (ENA) de Paris en France et de l’Ecole Nationale d’Administration publique (ENAP) de Rabat au Maroc, monsieur Lassine Bouaré entend s’impliquer de toutes ses énergies pour relever les immenses défis qui l’attendent afin de mériter la haute confiance que vient de lui témoigner le Premier ministre, chef du gouvernement Soumeylou Boubèye Maïga pour diriger son cabinet.

Bon vent.

La rédaction]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement du Mouvement de soutien à Moussa Sinko au stade : Les Balivernes de Moussa Sinko</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lancement-mouvement-de-soutien-a-moussa-sinko-stade-balivernes-de-moussa-sinko-2732020.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/lancement-mouvement-de-soutien-a-moussa-sinko-stade-balivernes-de-moussa-sinko-2732020.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/12/Moussa-Sinko-Coulibaly-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Jan 2018 08:34:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’ancien soldat Moussa Sinko Coulibaly ne serait donc qu’un vulgaire menteur ? Tout porte à le croire. La preuve, contrairement aux contrevérités distillées lors de sa fameuse conférence de presse, visant à faire croire que les accès au stade 26 Mars lui avait été interdits pour l’organisation du lancement officiel de sa campagne, il ressort de nos recoupements que ses propos ne sont de pures affabulations.

Selon plusieurs responsables du département des Sports que nous avons contactés «Le Général Moussa Sinko n’a jamais demandé officiellement le Stade du 26 Mars» comme il voudrait le faire avaler aux plus naïfs de ses partisans pour qui d’ailleurs, il n’a que peu de respect.

Les responsables du ministère des Sports qui ont catégoriquement démenti l’information concernant le refus du Stade du 26 Mars au Général Moussa Sinko Coulibaly, le 20 janvier, pour le lancement de son mouvement dénommé plateforme pour le changement, se sont dit surpris par la grossièreté du mensonge.

En réalité, selon notre source, pour la location des stades comme le 26 Mars, les demandes sont obligatoirement adressées à la Direction Nationale des Sports et de l’Education Physique qui peut accepter ou refuser. « Pour le cas de Moussa Sinko, cette direction n’a jamais reçu une correspondance demandant la mise à disposition du Stade du 26 Mars. » a ton appris des mêmes sources. De deux choses l’une. Ou Moussa Sinko ignore ce principe élémentaire, ou il a délibérément menti pour salir des cadres innocents et honnêtes. « Ce comportement ne nous surprend pas » ironise un cadre du département qui ajoute : « quelqu’un qui a osé cracher sur l’honneur militaire est capable de tout ».

Par ailleurs, elle a reçu une demande de l’ISFGE signée par un certain Mahamadou Konaté. Et la réponse du DNSEP a été tout simplement négative puisque le Stade du 26 Mars est réservée à la même date du 20 janvier, pour d’autres activités» précise notre source.

Quelles sont les vraies intentions de l’ancien soldat ? En tout cas mentir aussi effrontément sur des cadres qui n’ont rien fait pour mériter d’être trainés dans la boue. Un crime qui très souvent se paye cash !!

<strong>Harouna Niang</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mon Regard :  La fanfaronnade politique à quelques mois des élections présidentielles</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/regard-fanfaronnade-politique-a-quelques-mois-elections-presidentielles-2731985.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/regard-fanfaronnade-politique-a-quelques-mois-elections-presidentielles-2731985.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/malielection.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Jan 2018 08:22:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[« Je suis l’homme qu’il faut pour redresser le pays. Je lutterai contre ceci et cela. Je créerai des millions d’emplois pour la jeunesse. Je suis ‘’l’hercule’’ du peuple; rien ne m’est impossible » tels sont les propos sans cesse que l’on perçoit à longueur de journée. Les belles paroles coulent à flot pour séduire l’électorat. A ces quelques mois des élections présidentielles, les prétendus héros politiques apparaissent ou poussent de partout. L’arène politique malienne ressemble au monde des rappeurs de la nouvelle génération. On n’entend que des « clashs »  comme le font nos rappeurs. Les erreurs précédentes de certains candidats sont servies comme arguments par leurs adversaires pour ternir leur image et se faire une place dans le cercle des saints. Mais ce que l’on oublie, aujourd’hui le peuple qui semble avoir superbement  compris le jeu, se méfie des hommes politiques et n’est apparemment plus dupe.

En revanche, malgré tout cela, ce peuple dans la naïveté continuera toujours de tomber dans le filet des politiciens en ce sens qu’il ne cherche jamais  trop à lire les intentions obscures du candidat qu’il soutient. Chacun vise ses intérêts particuliers. Il suffit de donner un  pot de vin (argent ou matériel) à un Malien pour qu’il exécute vos souhaits.

Il faut signaler que les moments des campagnes électorales sont des moments où la majorité de la population accepte d’emprunter des voies tortueuses pour satisfaire leurs besoins. Et, c’est aussi l’occasion pour le politicien de faire de fausses promesses, de convaincre l’électorat par des discours dont les résultats ne se produiront jamais. Il va même jusqu’à payer certains pour que ceux-ci votent en sa faveur. Quand prendra fin ce genre de pratique odieux et hideux? Difficile de le dire car, ceux qui comprennent la situation, pour des fins personnels, induisent le peuple dans l’erreur.

À titre personnel, aujourd’hui, le pays n’a plus besoin des beaux parleurs, des personnes qui ont déjà montré la preuve qu’ils ne peuvent absolument rien changer de la situation dans laquelle le pays se trouve enfoncé. Mais, comment reconnaitre une personne capable de gouverner un peuple qui vit depuis longtemps dans l’insécurité, la pauvreté, l’injustice pour ne citer que ceux-ci? Le gouvernement actuel pourrait-t-il faire  mieux si le président est réélu, ou est-il à ses limites? Qui est un peu sincère dans ses discours?  Une réflexion s’impose. Et voilà une série de problématiques dont les réponses peuvent  orienter  ce peuple meurtri dans le choix du vrai candidat pour le fauteuil présidentiel, s’il souhaite sincèrement l’intérêt commun au détriment du particulier.

<strong>Adama B. SAGARA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le mot de la semaine :  IBK président de la République : « Nous ne laisserons plus personne troubler ce pays »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/de-semaine-ibk-president-de-republique-ne-laisserons-plus-personne-troubler-pays-2732001.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/de-semaine-ibk-president-de-republique-ne-laisserons-plus-personne-troubler-pays-2732001.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/10/IBK-Mande.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Jan 2018 08:10:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>« Ces derniers temps les débats pollués nous parviennent, on parle d’une transition, nous sommes sereins et inshallah les élections se tiendront en Avril et en Juillet. Elles se tiendront dans la transparence et nous allons nous en tenir à la volonté des Maliens, nous ne laisserons plus personne troubler ce pays impunément, notre peuple est mûr, notre peuple est averti. Le Mali en ce moment n’a n’en soucis aucune transition, nous sommes un pays de dignité malgré ce qu’ il a traversé, nous sommes troisième de la zone UEMOA »</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mines d’or de Fekola :  B2Gold trahit l’Etat malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mines-dor-de-fekola-b2gold-trahit-letat-malien-2731978.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mines-dor-de-fekola-b2gold-trahit-letat-malien-2731978.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/mines-or.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Jan 2018 07:44:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Annoncée comme étant un véritable espoir pour la population locale à grand renfort de publicité, la compagnie minière B2Gold commence déjà à trahir ses engagements avec l’Etat malien. A peine entrée en production la compagnie s’exerce au banditisme juridique et prépare un véritable désastre social chez les populations de Fekola</em></strong>. <strong><em>Le tout avec la complicité de certaines autorités maliennes.</em></strong>

Située dans la Région de Kayes, à 40 km au Sud-ouest du centre ville de Keniéba et à 2 km du village de Fadougou, la mine d’or de Fekola dont les travaux ont débuté en 2015, est détenue à 90% par la compagnie canadienne B2Gold et à 10% par l’Etat malien.

Ce dixième projet de mine aurifère du Mali aurait mobilisé 250 milliards de francs CFA investis par B2Goldn pour la construction du camp permanent, l’excavation de la zone de l’usine et le dégagement de l’aire de stockage des résidus. D’une durée de vie officielle de 12 ans, la mine devrait produire annuellement 350.000 onces sur les sept premières années soit onze tonnes d’or et 250.000 onces sur les cinq ans qui suivront.

En principe, selon les responsables de B2Gold, l’usine traitera 4 millions de tonnes d’or par an et devrait créer 1500 emplois pour la phase de construction et 884 pour son exploitation dont 95% des recrutés seraient des nationaux parmi lesquels 60% originaires de la Région.

C’est justement cette promesse qui avait permis aux autorités et aux populations de sursauter de joie et hurlant que désormais « il ne fait aucun doute que l’or brille pour tous les citoyens maliens ».

Elles vont malheureusement vite déchanter.

Si pour l’Etat, ce minerai, à travers les différentes zones d’exploitation, contribuera au renforcement du Budget national qui sert à couvrir en recettes et en dépenses les besoins des Maliens à travers les services que l’Etat leur fourni de façon quotidienne, les travailleurs, eux sont déjà victimes d’un banditisme juridique. Sur les milliers d’employés annoncés, la société avait signé des contrats à durée indéterminée pour une catégorie d’agents travaillant sur les chantiers depuis l’ouverture jusqu’à nos jours. Curieusement, depuis que la compagnie  a annoncé , l’entrée en phase de production commerciale de sa mine Fekola, survenu, le 30 novembre 2017, soit un mois plus tôt que prévu par le calendrier révisé et quatre mois en avance sur les prévisions de l’étude de faisabilité optimisée, elle cherche à se débarrasser d’une partie de son personnel en en les ramenant sur de CDD (Contrats à durée Déterminée).

Un processus juridiquement inadmissible selon les spécialistes.

« Nous avons commencé sur la base d’un CDI (contrat à durée indéterminée), maintenant que la production a commencé, ils veulent nous jeter dehors en nous ramenant sur des CDD » nous a déclaré un employé victime de ce banditisme juridique qui menace la quiétude des travailleurs de la mine de Fekola. Qu’est ce qui justifie un tel revirement ? Jusqu’où ira la compagnie ? Telles sont les interrogations qui taraudent les esprits de la population.

&nbsp;

B2Gold qui a déclaré l’entrée en production de la mine en octobre dernier, a indiqué qu’elle a déjà produit 80 000 onces d’or à la date du 30 novembre, soit 158% de plus que prévu.

La compagnie avait prévu de produire entre 100 000 et 110 000 onces d’or à Fekola en 2017, alors que les cibles initiales étaient de 45 000 à 55 000 onces. Cela lui a permis d’augmenter sa production globale en 2017 (sur l’ensemble de ses mines) à un intervalle de 580 000 à 625 000 onces d’or.

D’une durée de vie de 12 ans, la mine devrait produire annuellement 350.000 onces sur les sept premières années (soit onze tonnes d’or) et 250.000 onces sur les cinq ans qui suivront.

Au rythme où vont les choses, pour éviter d’être plumer l’Etat malien doit imposer  une révision des textes statutaires et règlementaires. Rappelons  qu’en termes de cotes parts l’Etat malien se contente seulement d’environ à 20%. Cela, en tenant compte de tous les dommages environnementaux, humains et végétaux que cette extraction occasionne sur place.

<strong>Harouna Niang</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coup de Gueule :  Il y a femme, et il y’a femelle:</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/coup-de-gueule-y-a-femme-ya-femelle-2730178.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/coup-de-gueule-y-a-femme-ya-femelle-2730178.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/04/huicoma-4.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Jan 2018 01:01:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Lorsque certaines femmes triées sur le seul critère de la défaillance mentale ,d'une localité sont mises devant la scène pour exprimer ce qui constitue un désarroi national et non régional , en exposant leur nudité , contre un choix imposé au Mali par un système économique dépassant les compétences de la seule autorité malienne ,ce n'est pas contre IBK mais contre le Mali dans son honneur et dans son attachement ancestral à la pudeur et aux bonnes mœurs.

C'est une marche noble mais aux manifestations indignes qui souillent la dignité des femmes d'une nation entière.

On utilise des femmes souffrant d'un déficit mental aigu pour aboutir à des fins égoïstes.

Qu'elle femme sérieuse va se permettre de se ridiculiser ainsi.

Les femmes de Kayes n'ont pas eu besoin d'exposer leur nudité pour voir la réouverture du train voyageur.

Si vous voulez marcher en état de nudité, prenez vos billets d'avion et allez marcher nue au Fonds monétaire international 700 19th Street, N.W.Washington, D.C. 20431 Téléphone : (202) 623-7000

Pour les nudistes qui risqueront de se perdre car Washington n’est pas rail da, voici dessous la carte du siège du FMI et ses périphéries.

Bientôt une autre publication pour ceux qui voudront comprendre le problème réel de HUICOMA.

<strong>Bassirou</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koro : Peur, encore</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/koro-peur-encore-2730173.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/koro-peur-encore-2730173.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/Koro.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Jan 2018 00:56:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Deux semaines après l’attaque contre l’agence ECOBANK, la ville de Koro est loin d’avoir retrouvé sa sérénité.  </em></strong>

<strong><em>Au contraire, le mercredi 3 janvier  2018, la ville était une fois de plus en alerte maximale. Et pour cause ? Une fausse rumeur d’attaque terroriste qui a fait terrer la population chez elle durant toute la nuit. </em></strong>

Nous l’avons évoqué dans notre parution précédente : une série d’attaques terroristes a semé la frayeur dans le cercle de  Koro. En effet,   depuis que certains groupes armés et terroristes ont tissé leur nid dans la localité,  la peur est devenue le quotidien de la population.  « Plus personne de ne sent en sécurité. Déjà à 21 heures, les autorités  nous demandent de nous enfermer chez nous.» nous confie un commerçant sous le couvert de l’anonymat.

Rappelons que la panique de ce mercredi était également due à des tirs sporadiques entendus ça et là en début de la nuit. Et puisque personne ne savait rien ni des auteurs ni de la provenance des tirs, les habitants ont décidé de  se  terrer  dans leur maison. Un enseignant  exerçant dans la ville de Koro a laissé entendre : « Nous nous sommes enfermés depuis le début de la soirée et espérer que le pire ne se produise.  Heureusement, il ya eu plus de peur que de  mal. »

Face à l’insécurité grandissante qui sévit dans cette localité, renforcer le dispositif sécuritaire est désormais une urgence.   Il urge  de prendre des mesures idoines afin de permettre  à la population du cercle de Koro de vaquer librement à leurs occupations.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Axe Gao&#45;Sévaré : Le Génie Militaire à pied d’œuvre pour sa réhabilitation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/axe-gao-sevare-genie-militaire-a-pied-doeuvre-rehabilitation-2730166.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/axe-gao-sevare-genie-militaire-a-pied-doeuvre-rehabilitation-2730166.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Jan 2018 00:47:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Considérée de nos jours comme la route de tous les dangers, l’axe Gao-Sévaré est aujourd’hui en plein chantier de réhabilitation. La direction du Génie Militaire est chargée de sa réalisation. Ce tronçon si capital pour le désenclavement est perçu par beaucoup comme une dorsale de ravitaillement des régions du centre du nord. Notre visite sur ce chantier nous a permis de nous faire une idée sur l’impact du Génie dans le développement socio-économique du pays.

Des Caterpillars, des citernes d’eau, des bennes, des compacteurs et même l’équipe de fouille, bref, tout est pratiquement réunis par le détachement du Génie pour le rétablissement de l’infrastructure dans le meilleur délai. Des nids de poule, des bordures cassées, il est impossible pour les véhicules de circuler convenablement sur ce tronçon Gao-Sévaré. Les usagers devaient prendre leur mal en patience.

Mais devrait être bientôt un vieux souvenir, car depuis quelques mois, un détachement du Génie Militaire est à pied d’œuvre pour essayer de rendre praticable ce tronçon si important pour le désenclavement de notre pays tant prôné par les plus hautes autorités. Selon le directeur des Travaux de la RN.16, le lieutenant-colonel Mohamed S Coulibaly, les difficultés rencontrées sont généralement liées à la configuration du terrain et surtout l’approvisionnement en eau.

<strong>MDL/C Dramane Dembélé</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Atteinte à la notoriété de l’ONG Agir :  Quand un certain HAIDARA s’adonne au mensonge dans le but de diffamer…</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/atteinte-a-notoriete-de-long-agir-certain-haidara-sadonne-mensonge-but-de-diffamer-2730180.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/atteinte-a-notoriete-de-long-agir-certain-haidara-sadonne-mensonge-but-de-diffamer-2730180.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/Agir.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Jan 2018 00:41:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Sur les antennes d’une radio dans son émission « Carte sur Table » du 02 Janvier 2018, l’informaticien Kader HAIDARA précédemment formateur en Informatique et en Maintenance d’appareils informatiques en service au Centre de formation de jeunes fille en Informatique Mme Attaher Jeannette Haidara de Bamako, s’est dit victime d’un licenciement abusif de la part de son employeur l’ONG Agir.</span></p>
<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Dans son témoignage en direct dans l’émission il a affirmé que ce licenciement abusif est intervenu juste après une mission du FNUAP (UNFPA) bailleur de fond du volet formation de l’ONG Agir selon ses dires.</span></p>
<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Il est allé jusqu’à affirmer que les apprenantes du centre se sont plaints auprès du FNUAP (UNFPA) parce qu’elles ne perçoivent pas des frais de déplacement et ne mangent plus à la cantine pendant les pauses déjeuner lors d une interview de ce partenaire avec les auditrice du Centre.</span></p>
<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Et selon lui ce sont ces témoignages qui sont à la base de la rupture unilatérale du contrat qui le lie à l’ONG Agir alors qu’il devrait prendre fin en 2018. </span></p>
<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">LES FAITS RELS</span></p>
<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Kader HAIDARA qui était jeune diplômé sans emploi a réussi au test de recrutement pour occuper le poste. Avant de regagner son post il a suivi un stage de perfectionnement sur financement propre de l’ONG Agir pour être en phase avec les modules à dispenser. </span></p>
<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">II a commencé après son recyclage au Centre de Formation Mme Attaher Jeannette Haidara avec un second formateur, et a signé un premier contrat à durée déterminée le 26 Mai 2016 qui le mettait à la disposition du Centre de Formation de Ségou, contrat entré en vigueur le 1ier Juin 2016 pour un an.</span></p>
<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ce contrat d’un an est allé à sa fin, malgré des mauvais comportements et des désagréments qui ont été constatés par les responsables du Centre régional et de l’ONG Agir qui le lui ont notifié par plusieurs courriers. A titre d’exemple il lui est arrivé de fermer, sans autorisation de son employeur, ledit centre du lundi 04 juillet 2016 au 08 juillet 2016 pour raison de fête, de libérer les apprenantes pour une semaine, et était injoignable au téléphone sans justification. De plus il avait une attitude désobligeante envers certaines auditrices du Centre. </span></p>
<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Etant donné qu’il s’agissait d’une première alerte, l’ONG Agir l’a mis en garde contre ce genre de comportement. A la fin de la première année de collaboration, le système de recrutement ayant changé selon les exigences/principes des partenaires d AGIR, les écarts de HAIDARA dans le cadre de son travail s’étant accentuer, l’ONG Agir a souhaité rompre sa collaboration avec Mr Haidara en ne renouvelant pas son contrat.</span></p>
<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Mais après négociation de Mr Haidara et l’ONG Agir, dans son soucis de ne pas mettre un jeune chef de famille à la rue dans des conditions précaires , a souhaité lui donner une seconde chance mais par sécurité lui a octroyé un contrat de prestation de service en maintenance informatique sur une période de 6 mois renouvelable, durée normale des cours pour une cohorte en maintenance informatique du « Programme Cadre triennal 2015 2017 qualité de la vie et épanouissement des adolescents /tes et des jeunes filles au Mali »</span></p>
<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Mais l’habitude étant une seconde nature, Monsieur Haidara n’a pas pu saisir cette opportunité et s’est même rendu de faits encore plus graves comme :</span></p>
<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Mauvaise gestion des heures de cours (absences, se faire remplacer par un autre enseignant sans la permission de la Direction de l’ONG AGIR etc.…)</span></p>
<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Arrogance vis -à-vis du Directeur de Programmes de l ONG AGIR</span></p>
<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Imposture dans le domaine du maraboutage : il a fait croire à ses apprenantes qu’il a des dons pour prédire l’avenir à travers la lecture des lignes de la main </span></p>
<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Altercations avec des auditrices des Centres ayant abouti à des insultes et même coups portés sur une apprenante au Centre de Ségou.</span></p>
<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">L’ONG AGIR dans sa quête de préservation de sa notoriété de son image et de ses relations avec ses partenaires qui ne datent pas d’aujourd’hui, et pour rassurer les apprenantes et leurs parents, a décidé immédiatement et sans délai la rupture de son contrat de prestation de service en le mettant dans tous ses droits.</span></p>
<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">De plus Mr Haidara a fait croire aux apprenantes que les frais de transport et les repas étaient financés par le FNUAP (UNFPA) partenaire de l’ONG AGIR pour ce volet du Programme. Ce que Monsieur Haidara ne sait pas, en disant que c’est le FNUAP qui finance les frais de transport et de repas, il n’en absolument rien.</span></p>
<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le FNUAP (UNFPA) contribue à la prise en charge d’une partie des salaires des formateurs et ce pendant 10 mois seulement. Le complément du salaire compétitif des formateurs est pris en charge par l’ONG AGIR sur les 12 mois de l’année. En ce qui concerne le transport l’annonce à candidature est formelle : « …Les candidates retenues assureront cependant leur transport durant la période de la formation… » et toutes celles qui ont postulé savaient d’office qu’elles devaient se déplacer à leurs frais pour participer aux 6 mois de cours et aucune promesse d’offre de repas ne leur était faite.</span></p>
<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La Première Dame, Présidente de l’ONG Agir, de sa propre initiative, pour encourager et soutenir les candidates retenues a décidé de financer personnellement leur transport et leur restauration.</span></p>
<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Mr Haidara après avoir convoqué l’ONG AGIR à l’inspection du travail et ayant reçu toutes les indemnités à cet effet, continue de manipuler les opinions pour ternir l’image de l’ONG AGIR et de sa Présidente à travers les radios et sur les réseaux sociaux, alors qu’il ne devrait s’en prendre qu’à lui-même n’ayant pas su profiter de la seconde chance qui lui a été offerte et dont un autre aurait pu profiter et être un exemple pour de nombreux jeunes. Mais ceci reste un incident de parcours et, l’ONG AGIR continuera à promouvoir les jeunes diplômés en leur donnant leur chance à chaque fois que l’opportunité se présentera. Ainsi, pour la prochaine promotion des apprenantes, AGIR trouvera certainement de jeunes professionnels loyaux engagés et déterminés à l’accompagner dans sa quête du bien-être des jeunes adolescents/tes et de jeunes filles déscolarisées. Une mission de sacerdoce pour la Première Dame, Présidente de l’ONG AGIR.</span></p>
<p style="background: white"><strong><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Source : M H K</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Barkhane :  Opération transfrontalière entre le Mali et la Mauritanie.</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/barkhane-operation-transfrontaliere-entre-mali-mauritanie-2730175.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/barkhane-operation-transfrontaliere-entre-mali-mauritanie-2730175.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/Barkhane-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Jan 2018 00:40:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Du 3 au 20 décembre 2017, une opération s’est déroulée dans la zone frontière entre le Mali et la Mauritanie. Située à la jonction entre le Nord et le Sud du Mali, la zone de l’opération est non seulement un carrefour commercial intra-malien important, mais aussi une plateforme d’échanges entre la Mauritanie et le Niger.

Les forces armées maliennes (FAMa) et mauritaniennes (FARIM), appuyées par le détachement interarmes pour le partenariat militaire opérationnel 4 (DIA-PMO 4) basé à Tombouctou, ont effectué de nombreuses reconnaissances afin de perturber les déplacements et les approvisionnements des groupes armés terroristes présents dans la zone.

Huitième opération militaire conjointe transfrontalière, l’opération a rempli un double objectif : poursuivre la neutralisation des zones refuges des groupes armés terroristes, tout en renforçant la coopération entre les armées malienne et mauritanienne.

Conduite par les armées françaises, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, l’opération Barkhane a été lancée le 1er août 2014. Elle repose sur une approche stratégique fondée sur une logique de partenariat avec les principaux pays de la bande sahélo-saharienne (BSS) : Mauritanie, Mali, Niger, Tchad et Burkina-Faso. Elle regroupe environ 4 000 militaires dont la mission consiste à lutter contre les groupes armés terroristes et à soutenir les forces armées des pays partenaires afin qu’elles puissent prendre en compte cette menace notamment dans le cadre de la force conjointe du G5 Sahel en cours d’opérationnalisation

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Primature : Soumeilou Boubeye reçoit ses premiers coups, mais rassure !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/primature-soumeilou-boubeye-recoit-premiers-coups-rassure-2730165.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/primature-soumeilou-boubeye-recoit-premiers-coups-rassure-2730165.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/IBK-Soumeylou-Boubeye.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Jan 2018 00:39:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A peine installé dans son « brulant » fauteuil de premier ministre, Soumeilou Boubeye Maiga fait déjà face à ses premiers détracteurs. Sans aucun doute cela se poursuivra et il vaut mieux pour lui d’éviter de se laisser distraire et faire face à l’essentiel. C'est-à-dire aux quatre missions prioritaires que viennent de lui confier le président Ibrahim Boubacar Kéita.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Poursuivre la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du processus d’Alger ; endiguer l’insécurité grandissante dans le centre du pays ; satisfaire la demande sociale par l’accélération de la mise en œuvre du Programme Présidentiel d’Urgences Sociales et organiser des élections transparentes, crédibles et apaisées. Elles sont claires et précises, les quatre priorités indiquées par le président de la république Ibrahim Boubacar Kéita au tout nouveau premier ministre et son équipe.

Des priorités qui ne laissent aucune place à la distraction ou à la tergiversation. Pourtant c’est à ce jeu que ses premiers détracteurs viennent de l’inviter. Ne connaissant certainement pas assez celui qui occupe désormais la primature, les auteurs de ces tentatives boxent dans une carapace dure comme fer. Boubeye n’est pas de nature à tituber de coups pareils.

La toute première tentative est initiée au lendemain de sa prise de fonction. Sur les réseaux sociaux, on spécule sur un prétendu malentendu entre le nouveau premier ministre et le patron des renseignements, Général Moussa Diawara. Une rumeur fabriquée tendant à opposer deux hommes conscients qu’ils sont condamnés à s’attendre pour réussir leurs missions respectives.

Il n’en est rien fort heureusement si l’on s’en tient aux démentis rapportés par les proches des deux côtés.

Apres ce premier échec, les détracteurs de Boubeye sont allés fouiller dans les poubelles de la presse française et ressortent avec un article relatif à des faits déjà classés par les autorités (françaises) instigatrices de l’action qui visait à l’incriminer dans une affaire de transaction douteuse. D’ailleurs, celles ci s’étaient empêtrées dans des irrégularités et vices de forme, se faisant ridiculiser par la suite sur ce dossier.

Comme il fallait s’y attendre, c’est désormais le chroniquer polémiste qui prend la relève et décrète un échec certain pour Soumeilou Boubeye Maiga qu’il décrit comme un personnage «diabolique».

A coup sûr, le nouveau premier ministre devra désormais compter avec les coups bas et autres manœuvres cyniques de cette nature alors qu’il lui est interdit de se laisser distraire. Ce qu’il sait déjà.

Réduire les «salamalec» et parer aux plus pressés en attaquant très vite le terrain, doivent être ses priorités. Pour deux raisons principales.

D’abord le temps constitue son  premier adversaire et le plus coriace. Alors que les défis sont arrogants, les six mois sont trop juste pour s’occuper à des vétilles au détriment de l’essentiel. Soumeilou sait qui est obligé de mettre de l’ordre dans la pagaille socio politique qui prévaut actuellement et  rassurer ses partenaires. Tels  sont les tous premiers défis qu’il lui faut relever avant toute autre chose.

Ensuite, Soumeilou devra non seulement pouvoir fédérer les forces autour des objectifs du président, mais aussi et surtout avoir des alliés surs pour conduire l’action gouvernementale ; lui dont la légitimité politique reste à prouver.

Même si le président semble être convaincu des réelles capacités de Soumeilou en prenant le risque de le nommer à seulement six petits mois des échéances électorales, IBK n’a pas d’autre choix que de le laisser travailler, en prenant des initiatives avant de lui exiger des résultats.

Tel qu’on le connait, le nouveau premier a l’avantage non seulement de connaitre mieux le tempérament de son président, mais aussi et surtout d’avoir assez d’expérience dans la gestion des affaires politiques.

Un autre atout majeur pour lui, c’est qu’il bénéficie déjà du soutien des barons du RPM et d’une frange importante de la classe politique.

Pour ses détracteurs les plus sceptiques, « visiblement, le nouveau premier ministre n’a presque rien à perdre, du moins au plan politique surtout que rien ne fait de lui le  plus doué de ses prédécesseurs. »

Qu’à cela ne tienne, croisons les doigts et espérons que la nouvelle équipe fasse démentir les mauvaises langues.

<strong>Harouna Niang</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Qui sont&#45;ils ? Me Jean&#45;Claude Sidibé : nouveau ministre des sports</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/me-jean-claude-sidibe-nouveau-ministre-sports-2730164.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/people/portrait/me-jean-claude-sidibe-nouveau-ministre-sports-2730164.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/Jean-Claude-Sidibe-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Jan 2018 00:38:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le nouveau ministre des Sports est né le 06 Mai 1964 à Bamako où il passe son baccalauréat (LLT) en 1984 au lycée Prospère Kamara. Ce parchemin lui ouvre les portes de l’Ecole nationale d’Administration (ENA). Quatre années (1985-1989) d’études supérieures seront couronnées d’une maîtrise en droit privé.</em></strong>

La soif d’apprendre de ce brillant étudiant ne s’arrête pas là. Me Jean Claude Sidibé intègre en 2002, l’Institut d’Administration des Entreprises (IAE Paris I Panthéon Sorbonne) pour y passer un DESS en management. Puis il décroche un DESS en banque et système financier au Centre d’études financières, économiques et bancaires (CEFEB) de Marseille. Jean Claude Sidibé a aussi effectué des stages, notamment sur la gestion de l’entreprise à l’Institut international de droit du développement en 1997.Il commence sa carrière professionnelle comme professeur de droit à l’ENA de Bamako de 1991 à 1998. Simultanément, plus précisément de 1993 à 2004, il est embauché comme directeur juridique à la Bank Of Africa (BOA-Mali). De 2004 à 2005, il devient conseiller juridique à COFIPA Bank. Et occupe, de 2005 à 2006, le même poste à la Banque régionale de la solidarité (BRS). En 2006, Jean Claude met dans son sac un certificat d’aptitude à la profession d’avocat. Il officiait, depuis, comme avocat au barreau du Mali jusqu’à sa nomination à la tête du département des Sports. Là, il est en terrain commun pour avoir été le président de la Ligue de Basketball de Bamako (2000 à 2005), deuxième vice président de la Fédération malienne de basketball (2010 à 2014). Me Jean Claude est, depuis quatre ans, le président de cette instance sportive où il a su imprimer sa marque. Résultat : En trois ans et demi, le Mali a remporté neuf coupes d’Afrique, dans toutes les catégories.

Très vite, le nouveau ministre entend trouver une solution à la crise que vit le football malien. Marié et père de trois enfants, le ministre Jean Claude Sidibé, qui entre pour la première fois dans un gouvernement, est passionné de lecture, de sport et de jeu de scrabble. Il parle français, bambara, anglais et russe.

<strong>Harouna Niang</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le CEMGA au plus près de la troupe à Gao : Remise de galons et de médailles</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/cemga-plus-pres-de-troupe-a-gao-remise-de-galons-de-medailles-2730171.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/cemga-plus-pres-de-troupe-a-gao-remise-de-galons-de-medailles-2730171.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/CMCA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Jan 2018 00:26:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[A l’occasion de sa visite à Gao, le CEMGA en a profité pour remettre des galons et des médailles à certains personnels.

En effet, dans son sac à dos, le Général avait des galons et des médailles. L’occasion est opportune pour les récompenses. Ainsi, certains promus pour compter du 1er janvier reçu officiellement et solennellement leur galon. C’était au cours d’un cérémonial. C’est toujours un plaisir et un honneur de recevoir son galon du chef, se réjouit un des neuf récipiendaires.

En plus des promus, une bonne douzaine d’autres personnels FAMa, tous grades confondus, ont aussi reçu leur médaille commémorative de campagne. La médaille commutative de campagne consacre la récompense, l’engagement pendant au moins six mois sur un théâtre d’opérations.

Il est utile de souligner que tout cela revêt un caractère symbolique à plus d’un titre. D’abord cette remise officielle et solennelle exprime l’attention et le souci à ceux qui sont engagés dans les opérations et qui ne peuvent de ce fait jouir à temps réel de certaines situations. Ensuite elle donne la preuve que les efforts et le mérite sont toujours récompensés. Enfin elle participe du réconfort moral de la troupe. Tous les personnels se convainquent que plus jamais la gestion de ces questions-là ne sera problématique. La confiance se rétablit progressivement mais assurément.

Nul doute pour le soldat : le simple fait pour le chef d’être au plus près de lui témoigne de l’intérêt que le chef porte aux opérations et à la troupe.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soumana Mory Coulibaly, une figure de la vie politique, est le nouveau ministre du développement local :</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/soumana-mory-coulibaly-figure-de-vie-politique-nouveau-ministre-developpement-local-2730170.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/people/portrait/soumana-mory-coulibaly-figure-de-vie-politique-nouveau-ministre-developpement-local-2730170.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/ZOUMANA-MORY-CMJN.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Jan 2018 00:25:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Cet inspecteur des douanes de classe exceptionnelle est né le 30 mars 1957 à Yangasso, dans le Cercle de Bla. Il est le président des 7 sections du Rassemblement pour le Mali (RPM) de la Région de Ségou et secrétaire à l’information et à la communication du bureau politique national du RPM.

De 1965 à 1974 il fréquenta l’école fondamentale de Yangasso où il obtint le DEF (Diplôme d’études fondamentales. Puis le lycée Bouillagui Fadiga de Bamako lui ouvre ses portes. Il décroche son Baccalauréat (section philo-langues) en 1977. Il poursuivra ses études supérieures de 1977 à 1983 à l’Ecole nationale d’administration (ENA), section sciences juridiques avant d’être admis en 1983 au concours de recrutement des inspecteurs de douanes. Il suivra d’autres formations, notamment à l’Ecole nationale des douanes de Neuilly sur Seine (France). Il a aussi suivi une formation de cadres supérieurs des administrations douanières et fait un stage à l’Institut supérieur de formation des cadres du ministère fédéral de l’Economie et des Finances avec une bourse de la Fondation allemande pour le développement international.

Au cours de sa riche carrière, il a été en 2000 sous-directeur des Enquêtes douanières, directeur régional des douanes de Koulikoro et du District de Bamako avant d’être nommé en avril en 2006, chef du Bureau des produits pétroliers. Il fut aussi sous-directeur de la Réglementation de la fiscalité et des relations internationales en juillet 2011 et chef du Bureau des exonérations douanières et des Maliens de l’extérieur en mai 2013. Il a également été nommé en 2014 chef du Bureau des régimes économiques avant d’être promu en avril 2015 directeur général de l’Office national des produits pétroliers (ONAP), un poste qu’il occupait à sa nomination. Il a participé à de nombreuses conférences et rencontres internationales. Chevalier de l’Ordre national du Mali depuis janvier 2009, ce polyglotte, (il parle Français, Anglais, Russe et Minianka et Bambara) a pour passe-temps favori la marche.

<strong>Harouna Niang</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dakar  Bamako Ferroviaire : Le train voyageur siffle à nouveau</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/dakar-bamako-ferroviaire-train-voyageur-siffle-a-nouveau-2728786.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/dakar-bamako-ferroviaire-train-voyageur-siffle-a-nouveau-2728786.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/05/Dakar-Bamako.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 29 Dec 2017 00:56:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le samedi 23 décembre 2017 sera longtemps  gravé  dans la mémoire collective, du moins des populations riveraines du raïl. Et pour cause,  la reprise du trafic voyageur  reliant  l’axe Bamako –Kayes et Kayes-Bamako, bref dans les deux  sens. La mise en circulation du service voyageur est un ouf de soulagement pour les populations riveraines des rails.</em></strong>

L’arrivée du train autorail dans les différentes gares de Bamako  à  Kayes était de la joie, de la grande fête,   à chaque arrêt les tams-tams raisonnaient  pour exprimer   l’allégresse des villageois.  Les populations riveraines des rails  retrouvent avec la reprise du tain voyageur. De Bamako à Kayes, elles   ont réservé un accueil  triomphal à  la délégation du collectif ‘’ Sauvons les rails’’ conduite  par  le jeune Adama Camara, chargé de la communication dudit collectif. Il était   à son deuxième tour  le mercredi 27 décembre 2017, parti de Bamako  pour Kayes. Le train voyageur  joue un rôle très important dans le développement socio-économique et culturel des zones desservies par les rails.  Il dessert 12 communes plus les 3 communes du district de Bamako (Commune I, II et III).

Depuis septembre 2016, le train voyageur était arrêté pour des raisons non encore avouées voire même à cause de mauvaise foi et avec lui, le développement, disons la vie tout court, le long des rails.

Des voix se sont élevées pour dénoncer  cet arrêt brutal qui est une désolation, une tragédie, un drame pour les populations riveraines. La réprobation la plus récente était la conférence de presse animée  par  les responsables de la coordination des associations  pour le développement de la région de Kayes (CADERKA) en collaboration avec l’association des anciens  pour la sauvegarde du rail(ACSR) , le groupement des syndicats  et associations des cheminots du Mali (GSACM) , le collectif ‘’Sauvons les rails’’ (CSR) et la coordination des associations  pour le développement de la région de Kayes  en France (CADERKAF) tenue le 21 décembre 2017 à la Maison de la presse de Bamako.

Kayes sans le service  voyageur   est un corps sans âme.

Oui  le retour   du train voyageur  mais il  faudrait  que sa circulation soit effective, pérennisée. Pas un coup de communication dans un dessein électoraliste. Que le train voyageur soit toujours sur  les rails   pour  le bien- être des populations  riveraines des rails. Le trafic voyageur doit continuer comme avant, régulièrement.

<strong>Koladji Diallo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koro : Attaque d’une agence ECOBANK : Le banditisme résiduel sous le nez du G5</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/koro-attaque-dune-agence-ecobank-banditisme-residuel-nez-g5-2728756.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/koro-attaque-dune-agence-ecobank-banditisme-residuel-nez-g5-2728756.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Ecobank-Mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 29 Dec 2017 00:55:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans la nuit du mercredi à jeudi, la ville de Koro a été secouée par des tirs nourris provocant une vague de frayeur aussi bien à Koro que dans plusieurs localités du pays.  En effet, la nouvelle comme une trainée de poudre, a aussitôt fait le tour des réseaux sociaux faisant croire à une attaque terroriste. Pourtant, contrairement à la première information selon laquelle les terroristes seraient en train de mener un combat sans merci aux forces de sécurité malienne, c’est plutôt l’ECOBANK qui était visée par des bandits armés dans le cadre d’une opération de braquage.  Selon plusieurs témoins sur place, ces derniers ont lamentablement échoué face à la détermination des FAMAS et n’eurent d’autre choix que de prendre leurs jambes au coup.

Notons que depuis un certain temps, le cercle de Koro est en proie à des attaques terroristes. L’infiltration des hommes d’Amadou Koufa et d’autres groupes terroristes dans les environs ont fait de la ville une zone d’insécurité sans précédent où règne une peur permanente. En effet, le moindre bruit suffit à semer la panique au sein de la population. Un autre détail important : la ville de Koro fait frontière au pays voisin le Burkina Faso, un pays également confronté au même problème. Une situation que les terroristes exploitent allègrement.

Outre ces réalités, comment comprendre que c’est sous le nez même du G5 sahel que les terroristes et bandits armés viennent se livrer en spectacle ? C’est en tout cas un défi pour cette force créée pour sécuriser le sahel au risque de s’attirer les mêmes jugements que la MUNISMA.

Pour l’heure, les choses ont repris leur cours dans la ville de Koro. La population à la fois curieuse et stupéfaite, constate les impacts de balles laissés sur les murs de l’ECOBANK.

<strong>Amadingué Sagara</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remaniement ministériel : La Valse des « prophètes »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/remaniement-ministeriel-valse-prophetes-2728746.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/remaniement-ministeriel-valse-prophetes-2728746.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/10/Abdoulaye-Idrissa-Maiga-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 29 Dec 2017 00:50:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Depuis un certain temps, les rumeurs circulent sur la probabilité de la nomination d’un nouveau premier ministre au Mali dans le cadre du possible remaniement tant entendu. Chacun se plait à citer le nom de celui ou celle qu’il aimerait voir occupé ce très  confortable perchoir.

Certains, à force de convoiter le luxueux fauteuil de la primature n’hésitent pas à injecter des sommes colossales dans la communication. Objectif ? Influencer justement le choix du Président. Ce qui est regrettable ce sont ces spéculations et ces tentatives de vouloir lui imposer un homme. Est-ce nécessaire toutes ces prophéties sans suite ?

Il est évident que beaucoup peinent à tirer les leçons de leurs échecs ou peut être qu’ils ne le voient ainsi du moment où on se souvient qu’avec la nomination de l’actuel premier ministre, beaucoup de noms ont été véhiculés et finalement aucun des pronostiqueurs n’eut raison.

Le vieux a pris tout le monde à contre pieds. Aujourd’hui encore, les prophètes d’hier refont surface avec bien sûr de nouvelles prophéties sur de nouveaux messies. Le danger dans ce jeu, c’est la déstabilisation de l’actuelle équipe gouvernementale. Il ralentit d’une manière ou d’une autre les activités gouvernementales. Jusqu’à preuve du contraire, c’est au président que revient le choix de son premier ministre donc « balle à terre » et avançons !

<strong>Amadingué Sagara </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La transition selon Ousmane Sy : De quelle transition le Mali a besoin aujourd’hui ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/transition-selon-ousmane-sy-de-transition-mali-a-besoin-aujourdhui-2728741.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/transition-selon-ousmane-sy-de-transition-mali-a-besoin-aujourdhui-2728741.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/06/Ousmane-Sy.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 29 Dec 2017 00:40:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Ça y est, le débat est lancé. Les partisans et les adversaires d’une transition pour sortir le pays de la crise s’expriment, chacun en fonction de sa posture et de sa vision de l’avenir du pays. Mais au final, toutes les deux parties n’ont qu’un même et seul souci : la paix et la stabilité. Pour ma part, je vais tenter l’exercice, certes périlleux mais nécessaire, de rapprochement des positions des uns et des autres pour la simple raison qu’une sortie durable de la profonde crise en cours vers un Mali stable, en paix et prospère passe, aujourd’hui, par la recherche de convergences entre toutes les filles et tous les fils du pays.

À moins d’être dans le déni de réalité, à l’évidence, le Mali connaît des profonds dysfonctionnements qu’il faut résorber : 1º) la population, en majorité jeune, est aujourd’hui plus libre et mieux informée. Elle est partout en défiance ouverte vis à vis d’un État qui semble totalement déphasé et dépassé, 2º) les leaders politiques n’offrent plus d’alternatives crédibles surtout aux jeunes ; qui ne trouvent leur compte que dans la dénonciation, la révolte ou le refuge dans les bras des mouvements religieux pacifiques ou violents qui leur promettent le paradis, 3º) la corruption, la débrouillardise et les «arrangements» qui violent toutes les règles, installent une jungle et préparent insidieusement des affrontements aux conséquences graves pour la cohésion de la nation, 4º) des chefs de famille et des leaders communautaires qui ont de plus en plus de mal à tenir leur rôle du fait de leur marginalisation progressive.

La sortie de crise passera forcément par des réformes qui demanderont beaucoup de temps et de nombreux et lourds sacrifices. L’immobilisme résultant de la peur du changement et les ruptures fréquentes, qui ont anéanties toutes les volontés de réforme passées, ont aussi creusé de profonds clivages entre l’Etat et les groupes sociaux et au sein même des différents groupes sociaux. La rupture de confiance est si profonde que seul un dépassement des clivages idéologiques ou personnels peut sauver le Mali. L’engagement des différentes composantes de la nation à se mettre en dialogue pour esquisser les contours d’un nouveau Mali commun à tous est le défi nº1 du moment.

Bien que ressenti et réclamé, ce dialogue pour construire un avenir commun reste encore difficile. Pourtant, se retrouver et débattre pour trouver les points de convergence est le passage obligé vers la paix, la stabilité et la prospérité. Les conditions de la tenue de ce grand « <strong>Toguna national </strong>», les thèmes à mettre en débat, ses modalités d’organisation et sa durée doivent être arrêtés de manière inclusive, en tirant les leçons des expériences anciennes et récentes (la Conférence Nationale de 1992, la Conférence d’Entente Nationale de 2017, etc...). Le temps nécessaire à la mise en œuvre des réformes convenues et la prise des mesures exceptionnelles pour leur réussite doit déterminer le cadre et la durée de la période de passage vers le nouveau Mali espéré par tous.

Cette transition vers le nouveau Mali ne doit pas être perçue comme une période de rupture démocratique ; mais comme un temps de mobilisation et de mise à contribution de toutes les capacités pour remettre le pays debout. Ce temps doit être mis à profit pour penser et engager ensemble les changements profonds devenus obligatoires au plan politique, institutionnel, économique et social. Le but n’est donc pas à la recherche d’une quelconque unanimité, mais la construction des consensus nécessaires à l’atteinte de changements durables. Ma conviction aujourd’hui est qu’aucun parti ou aucun leader seul ne peut sortir le pays de la crise que nous vivons. L’implication et l’adhésion de toutes les composantes de la nation sont obligatoires pour la réussite des réformes et l’acceptation des sacrifices à consentir. <strong>La mobilisation de toutes les maliennes et de tous les maliens pour le Mali doit précéder la mobilisation de la communauté internationale.</strong>

&nbsp;

<strong>Bonne et heureuse année 2018, Tous ensemble pour un Mali qui se remet debout.</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger : Qui veut tromper IBK ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-niger-veut-tromper-ibk-2728738.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-niger-veut-tromper-ibk-2728738.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/12/Mamadou-B-Coulibaly-PDG-ON.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 29 Dec 2017 00:35:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Alors que la contre saison est compromise par la mauvaise gestion et qu’un péril certain plane sur la prochaine campagne agricole dans la zone de l’Office du Niger, le PDG  Mamadou M’Baré Coulibaly n’a rien trouver de mieux que de se glisser sous les projecteurs exhibant son flanc le plus photogénique, histoire d’abroutir davantage les plus naïfs. Objectif ? Faire croire au président Ibrahim Boubacar Kéita que tout est rose sur du faux. Nous avons mené notre enquête. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Nous sommes Décembre 2017, et il est connu de tous que cette période correspond à celle réservée généralement à la préparation des parcelles pour la contre saison. Au lieu de s’y atteler, le PDG et son équipe s’occupent à des vétilles et tentant maladroitement de détourner le regard sur les réalités catastrophiques liées à sa mauvaise gestion. Aujourd’hui, nul n’ait besoin d’être spécialiste pour savoir que le niveau actuel  des eaux  ne permet pas aux  exploitants agricoles de l'Office du Niger de bénéficier des cultures de contre saison.
Après une saison chaotique  due au manque d'eau et à l'insécurité grandissante dans certaines zones de production, les exploitants de la zone Office  du Niger  méditent sur leurs maigres résultats surtout, dans le delta centrale du Niger.
<strong>Pourquoi le PDG de l’office va-t-il jusqu’à nier l’évidence ?</strong>

En effet, lors du dernier conseil d’administration, le PDG Mamadou M’Baré Coulibaly affirme qu’il projette une production de 1 millions 121 mille tonnes de riz paddy en 2018. C’était  le 21 décembre 2017 à Ségou devant des administrateurs muets comme des carpes.

« Méfier vous des chiffres surtout lorsqu’ils sont alignés par les premiers responsables ! Parfois, ils ne veulent rien dire et ne correspondent qu’à leurs désirs » l’auteur de cette mise en garde est un économiste chevronné dans les Universités Européennes. Donc à quelques milliers de kilomètres de Ségou, où un PDG s’initie au jeu, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly.

« En réalité, ce conseil d’administration, n’était rien d’autre qu’un marché de dupes entre le PDG et les administrateurs venus généralement écouter des balivernes » nous a confié un expert bien introduit. Notre interlocuteur estime que la gestion chaotique de l’actuel PDG est entrain de conduire l’Office du Niger dans une autre crise plus explosive. Il n’est pas le seul à nous mentionner les contres vérités et les contre performances du PDG « préoccuper plutôt à faire endormir ses administrateurs.» Ajoute un autre sous le couvert de l’anonymat.

Notre dernier interlocuteur nous a laissé entendre que les producteurs de la Zone office du Niger ont plusieurs fois alerté les plus hautes autorités sur des problèmes superbement ignorés par le PDG Coulibaly. « Il n’a jamais été à l’écoute de nos problèmes » S’empresse de nous faire remarquer un responsable paysan.

Au delà du crime d’incompétence, un fort soupçon de magouille, de clientélisme et de népotisme sévit allégrement à la Direction générale de l’Office devenue une vache à traire sans modération. A titre d’exemple, il nous a été rapporté de sources crédibles, le cas de recrutements complaisants récemment intervenus au sein de cette administration hors du commun.

En effet, pour faire plaisir aux membres de son conseil d’Administration, le PDG a simplement mis sur le marché près de 135 postes à pourvoir. Une offre que l’Office du Niger (O.N) du Mali met sur le marché de l’emploi à travers un vaste recrutement. Une aubaine toute trouvée pour écarter les plus méritants et caser les « protégés » des amis, fils et autres petits copains et copines.

Après avoir « assassiné» le slogan «d’égalité des chances » si cher au président de la République, le PDG Coulibaly et ses amis ont initié un véritable jeu trouble.

En effet, presque tous les profils (agents techniques d’agriculture, techniciens d’agriculture, ingénieurs d’agriculture, économistes planificateurs, techniciens, dessin bâtiment, spécialiste système informations géographiques, techniciens et ingénieurs informatiques, gestionnaires, ingénieurs top ou géo-aménagistes, ingénieurs hydrauliciens, comptables, secrétaires, employés de bureau, mécaniciens, chauffeurs, électriciens, plantons, gardiens, manœuvres, communicateurs…) étaient concernés.

A travers un stratagème rondement mené, les candidats n’avaient que 4 jours pour constituer leurs dossiers. Rappelons que c’est seulement le jeudi 25 février 2016 que les offres ont été  diffusées et, seulement sur les réseaux sociaux, alors que la date limite de dépôt des dossiers était fixée au 29 février 2016, les emplois devant être pourvus le 1er mars 2016.

Pourtant, certains responsables découvrent, tout ahuris,  que leurs services sont concernés, alors qu’ils n’ont pas exprimé de besoins parce qu’ils sont déjà débordés par leurs effectifs  pléthoriques.

Peu avant, le PDG, dans sa boulimie, mettait la pression sur les administrateurs afin d’autoriser le recrutement du personnel. Un personnel de trop. Le prétexte trouvé est tout simple. Il se livre au décompte macabre du personnel décédé en y ajoutant les retraites, les démissions et «les profils des vrais besoins» !

Curieusement, le service juridique est ignoré malgré que les litiges et contentieux soient de plus en plus nombreux dans la zone de l’Office.

Sur plus de la centaine de personnes à recruter, aucun juriste» !

Comment donc, avec un tableau si sombre et lourd de conséquences, le PDG de l’Office peut il vouloir escalader le mûr de la transparence ?

En attendant la sanction que prévoit de lui infliger le ministre de tutelle, Mamadou M’Baré Coulibaly devrait songer à plier bagages au risque d’être défenestré.

<strong>Harouna Niang</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite de  Sheikh Tamim Bin Hamad Al&#45;Thani, Emir de l’Etat du Qatar : Le Qatar veut se racheter</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/visite-de-sheikh-tamim-bin-hamad-al-thani-emir-de-letat-qatar-qatar-veut-se-racheter-2727586.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/visite-de-sheikh-tamim-bin-hamad-al-thani-emir-de-letat-qatar-qatar-veut-se-racheter-2727586.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/12/Sheick-Quatar.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 22 Dec 2017 01:01:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président Ibrahim Boubacar Kéita à reçu hier la visite de  Sheikh Tamim Bin Hamad Al-Thani, Emir de l’Etat du Qatar. Une étape d’une tournée africaine qui le conduira en Guinée et au Burkina notamment. Il s’agit essentiellement pour ce pays de redorer son blason suite à  son isolement décrété par l’Arabie Saoudite. Réussira t il à convaincre ses « amis » ciblés ? Lui qui est accusé de financement du terrorisme et de soutien à Daesh. </em></strong>

<strong><em>  </em></strong>

Visiblement le président Ibrahim Boubacar Kéita était satisfait de cette visite malgré qu’elle ait été plus courte alors que les sujets brulants se bousculaient sur la table entre nos deux pays. En témoigne ces propos à sa rencontre avec la presse au départ de son hôte du jour : <em>''Malgré la brièveté de ce passage, c'est un signe d'amitié féconde entre ce pays et le nôtre. Des conventions ont été signées qui augurent d'un développement nouveau qui semble tellement intéressant que parler de la coopération entre nos deux pays, c'est heureux. Toutes les questions que nous avons soumises à l'examen de nos amis du Qatar ont été accueillies avec beaucoup de compréhensions et de bienveillance notamment celles relatives à nos inquiétudes par rapport à la migration et au sort des jeunes, comment faire en sorte que les jeunes maliens reçoivent des emplois stables et rémunérateurs au pays à travers des projets que nous développerons ensemble avec ces pays amis. Je pense également qu’en ce qui concerne des questions de notre défense et de sécurité, elles n'ont pas été oubliées. Il faut noter que parmi les conventions signées, il y'a celle relative à l’Education d’un montant assez élevé. Quand on sait l'intérêt que cette question-là requiert pour nous, on comprendrait que nous soyons ravis de ce passage"</em>

En effet, les relations diplomatiques entre les deux pays a connu un dynamisme remarquable ces cinq dernières années à travers la multiplication des visites de haut niveau et l’ouverture de l’Ambassade du Mali à Doha avec l’assistance généreuse du gouvernement de l’Etat du Qatar. Dans le communiqué conjoint signé des deux parties à l’issue de cette visite, il ressort une dynamique tr-s positive pour le Mali ; Lisez le communiqué que nus vous proposons.

<strong> </strong>

<strong>(Bamako, 21 Décembre 2017)
COMMUNIQUE CONJOINT</strong>

1- A l’invitation de Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République, Chef de l’Etat du Mali, Son Altesse Royale Sheikh Tamim Bin Hamad Al-Thani, Emir de l’Etat du Qatar, accompagné d’une forte délégation, a effectué une visite de travail et d’amitié en République du Mali, le 21 décembre 2017.
2- Cette visite s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations d’amitié fraternelles et de fructueuse coopération qui existent si heureusement entre les deux pays et vise à les consolider davantage.

3- Les deux Chefs d’Etats ont eu des entretiens en tête-à-tête, élargis par la suite aux deux délégations.

4- Ces entretiens qui se sont déroulés dans une atmosphère empreinte d’amitié, de fraternité et de compréhension mutuelle et ont permis aux deux Parties de procéder à un large échange de vues sur les relations bilatérales ainsi que sur les questions internationales.

5- Au plan bilatéral, les deux Parties se sont félicitées de l’évolution positive des liens d’amitié et de coopération entre le Mali et le Qatar sous l’impulsion des deux Chefs d’Etat. A cet égard, elles ont exprimé leur satisfaction sur les progrès accomplis dans la mise en œuvre des résultats issus des visites que le Président de la République du Mali, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, a effectuées au Qatar respectivement en 2014 et en 2017.

6- Au plan politique, la Partie qatarie a salué l’ouverture de l’Ambassade du Mali à Doha en 2016 ; la Partie malienne a remercié les autorités qataries pour leur assistance généreuse à cette mission diplomatique et a salué l’ouverture très prochaine de l’Ambassade du Qatar à Bamako.

7- Les deux Chefs d’Etat ont décidé de l’attribution réciproque de parcelles en faveur de leur ambassade respective dans l’un et l’autre pays.

8- Le Président Ibrahim Boubacar Keita a informé son hôte de l’évolution de la situation politique, sécuritaire et socio-économique au Mali. Il s’est appesanti sur les progrès réalisés dans le cadre du processus de mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger, et la lutte contre le terrorisme dans le cadre du G5 Sahel.

9- Son Altesse l’Emir Sheikh Tamim Bin Hamad Al-Thani a réitéré le soutien du Qatar et sa totale disponibilité à accompagner le Mali dans ses efforts de consolidation de la paix et de la stabilité ainsi que du renforcement de la résilience et de reconstruction post crise.
10 -Les deux Parties ont procédé à la signature des accords de coopération suivants :

- Accord de coopération dans les domaines de l’activité physique et du sport entre le Gouvernement de la République du Mali et le Gouvernement de l’Etat du Qatar ;
- Protocole d’Accord entre le Fonds de développement de Qatar (QFFD) et la République du Mali pour le financement du Projet d’appui à l’enseignement fondamental.

11- Au plan international, les deux Parties ont condamné le terrorisme sous toutes ses formes comme la plus grande menace à la paix et à la stabilité dans le monde. Elles ont convenu de coopérer étroitement et prioritairement au plan bilatéral, régional et international pour faire face à cette menace.

12-Dans cette perspective, le Président Ibrahim Boubacar Keita a informé son hôte de la situation au Mali et dans le Sahel, en soulignant les efforts régionaux entrepris par le Mali dans cadre du G5 Sahel.

13- Concernant la crise diplomatique du Golfe, l’Etat du Qatar se félicite de la position du Mali appelant à la résolution de cette crise par le dialogue.

14- Le Président de la République du Mali et l’Emir du Qatar, tout en rappelant les résolutions du Sommet extraordinaire de l’OCI (Istanbul, Turquie, le 13 décembre 2017), ont exprimé leur préoccupation suite à la décision américaine de reconnaitre Jérusalem comme capitale d’Israël et les conséquences que cette décision pourrait engendrer. Les deux Parties ont souligné que cette décision ne contribue pas à la recherche de solution pacifique à la question palestinienne, conformément aux pertinentes résolutions des Nations Unies.

15-Au terme de sa visite au Mali, Son Altesse Sheikh Tamim Bin Hamad Al-Thani, Emir de l’Etat du Qatar a exprimé ses vifs remerciements à Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République du Mali, pour l’accueil chaleureux et fraternel qui lui a été réservé ainsi qu’à la délégation qui l’accompagne. Il lui a adressé une invitation à effectuer une visite officielle au Qatar, à une date à sa convenance. L’invitation a été acceptée avec plaisir, et la date en sera fixée par voie diplomatique.

<strong>Fait à Bamako, le 21 décembre 2017</strong>

<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontres  professionnelles des TAMANI : Quels mécanismes pour le financement de la culture ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/rencontres-professionnelles-tamani-mecanismes-financement-de-culture-2727581.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/rencontres-professionnelles-tamani-mecanismes-financement-de-culture-2727581.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/12/Tamani.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 22 Dec 2017 00:36:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[En prélude à la 12ème traditionnelle soirée de Gala : la nuit du Tamani d’or, l’institut Culturel Français a servi de cadre  aux rencontres  professionnelles des TAMANI  le jeudi 21 décembre 2017.   Ces rencontres permettent, chaque année aux professionnels maliens, africains et occidentaux d’échanger sur des problématiques du secteur artistique et culturel. C’est également le lieu pour les acteurs culturels présents de partager leurs expériences en vue de renforcer leurs capacités et de promouvoir la mise en réseaux.

Notons que cette année,  le thème retenu est : «  Quels mécanismes pour le financement de la culture ? » Le choix dudit thème s’explique par les difficultés que les hommes de culture rencontrent en vue de  réaliser leurs projets a laissé entendre M. Fousseyni Traoré, délégué des Tamani. La table ronde était animée par M. Luc Mayitoukou, Atayer Maïga du reseaux KA,  Ismaela Allassane de la  coopération suisse et  Soumbounou Moussa du groupe  GEC.

Au cours de ces rencontres, les acteurs culturels peuvent entrer en  contact avec différents bailleurs de fonds potentiels entre autre les banques et établissements financiers, organismes institutionnels, entreprises  commerciales et mécènes.  L’objectif principal de ces échanges étant pour les bailleurs de mieux faire connaitre les opportunités et programmes qu’ils offrent, leurs attentes  et leurs règles de fonctionnement. Par ailleurs, les acteurs culturels ont aussi l’occasion de mieux faire appréhender leur monde et leurs réalités, de même que leurs aspirations en termes de possibilités de financements selon le guide de programme de Tamani d’or.

Les festivals  du désert, de Kirina, Tama,  Slam, Culturel Dogon, de Bancoumana et le festival cauris ont pris part aux discussions.

Rappelons que depuis 2003, les Tamani d’or, festival international de musique au Mali  est organisé régulièrement à Bamako. Le festival regroupe les artistes musiciens du Mali, de l’Afrique, sa diaspora, les hommes de culture et les médias autour de la musique. La vision du festival Tamani est la promotion de la musique africaine et la détection de talents nouveaux.

<strong>Amadingué SAGARA</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arrivée de l’ex président ATT à Bamako : Des Maliens vous proposent leurs points de vue : Amadou n&amp;apos;est pas en exil ...</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/arrivee-de-lex-president-att-a-bamako-maliens-proposent-leurs-points-de-vue-amadou-nest-exil-2727587.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/arrivee-de-lex-president-att-a-bamako-maliens-proposent-leurs-points-de-vue-amadou-nest-exil-2727587.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/12/bassirou.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 22 Dec 2017 00:30:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Des Maliens vous proposent leurs points de vue : Amadou n'est pas en exil ...</strong>

<strong>Il a souhaité vivre au Sénégal après sa retraite politique.</strong>

De là à le qualifier d’exilé, je m'offusque.

S'il avait voulu il serait resté au Mali après les événements du 22 mars 2012.

L'exil ne relève pas du choix de l'exilé, c'est une contrainte imposée (Expulsion hors du territoire), alors que Amadou a choisi de vivre à Dakar.

A la rigueur on pourrait peut-êtreparler d'asile mais au regards de la convention ̂ de #Genève de 1951, Article 1, A, 2 : « toute personne qui, craignant avec raison d’être persécutée du fait de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions politiques, se trouve hors du pays dont elle a la nationalité et qui ne peut ou, du fait de cette crainte, ne veut se réclamer de la protection de ce pays. »

Les conditions de l'asile sont donc clairement définies et n'étaient pas réunies pour dire que Amadou avait bénéficier de l'asile, du moins formellement.

L'histoire est récente et nous ne sommes pas amnésiques pour accepter qu'on dénature ce qui est désormais inscrit dans les bibliothèques nationales.

Toutefois en sa qualité d'ancien Président de la République et compte tenu des circonstances qui l'ont conduit à Dakar, il est presque inconcevable qu'il soit libre de circuler ou d'élire domicile dans des conditions similaires à celles d'un citoyen ordinaire comme vous et moi.

Le minimum de protocole dû à son statut d'ancien Chef d'Etat est nécessaire c'est pourquoi il faut impliquer les instances supérieures tant au niveau local que sous régional au moment du départ et au moment du retour.

Welcome to your home country Sir General.

Venez me contredire si vous disposez d'éléments tangibles.

<strong>Bassirou</strong>

<strong>Entre nous : qu'est-ce qui vous rend si nostalgique de l'ex-président ATT ? <a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/12/avis-ATT.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-2727591" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/12/avis-ATT.jpg" alt="" width="300" height="303" /></a></strong>

Son côté manque de rigueur dans la gestion des affaires de la république ?

Son côté trouble dans la gestion de la crise du nord ? D'aucuns diraient même qu'il fut un complice.

Son côté gentleman en faveur des corrompus ?

Le monsieur, depuis qu'il a dit : je ne peux pas humilier des chefs de famille ( en parlant de l'arrestation des délinquants financiers ), je l'ai déposé comme un sac de poubelle. Dites-moi, ces milliers de prisonniers qui surpeuplent nos maisons d'arrêt n'ont-ils pas de parents ? Ils méritent mieux la prison que les voleurs de la république ? Oui selon ATT, aveux d'une trahison de la constitution et des lois du pays.

Alors ATT &amp; IBK c'est le même "tintérintè" dirait l'autre, fou gôtô diraient les peulhs, diôgou le lolou le tourou se dirait au pays dogon.

Cessons d'être des nostalgiques insensés de ces vieux (ATT et sa génération) artisans de nos malheurs d'aujourd'hui.

Ne soyons pas ce peuple de grand-mère toujours tendres avec les petits-enfants. Soyons exigeants avec nos dirigeants afin qu'ils ne conduisent avec aucune légèreté les affaires de l'état.

D'ailleurs qui vous a dit qu'ATT se plaignait à Dakar ? Ses nostalgiques : rejoignez le là-bas !]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le gaz hydrogène de Bourakebougou: Une fierté nationale et internationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/gaz-hydrogene-de-bourakebougou-fierte-nationale-internationale-2727115.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/gaz-hydrogene-de-bourakebougou-fierte-nationale-internationale-2727115.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/12/projet-gazier.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 20 Dec 2017 01:10:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L'entreprise malienne PETROMA INC de Aliou Boubacar Diallo est à l'origine de la valorisation de la découverte hasardeuse d'un gaz inconnu en 1987 à Bourakebougou lors du forage d'un Puit d'eau.

En effet, depuis la découverte de ce Puis en 1987, aucune recherche ou expertise avérée n'a été effectuée par les différents régimes qui se sont succédés de Moussa Traoré à Ibrahim Boubacar Keita pour identifier et valoriser cette substance gazeuse.

Cela s'explique selon les spécialistes par les coûts élevés de telles recherches.

C'est ainsi qu'entre 2010 et 2012, notre compatriote Aliou Boubacar Diallo, qui a une grande expertise dans le domaine, a réalisé les analyses nécessaires qui ont permis d'identifier de l'hydrogène pure à l'État naturel c'est à dire prêt à la consommation.

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/12/Bourakebougou.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2727117" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/12/Bourakebougou.jpg" alt="Le gaz hydrogène de Bourakebougou: Une fierté nationale et internationale" width="480" height="320" /></a>

&nbsp;

Il a alors effectué les premiers essais qui une fois concluants, il a installé une mini centrale qui fournit de l'électricité au village de Bourakebougou. Un groupe électrogène spécial est conçu à sa demande spécialement et qui fonctionne aujourd'hui avec de l'hydrogène puisé directement du forage de 1987. Une première dans l'humanité. Une prouesse en matière de recherche et d'innovation.

En effet, les autres essais d'utilisation de l'hydrogène ont eu lieu en Russie et en France avec de l'hydrogène artificiel, C'est-à-dire conçu dans les laboratoires. Et les espoirs ne sont pas aussi grands qu'à Bourakebougou .

Bourakebougou est donc le départ d'un nouvel ordre mondial en matière d'électricité verte, propre et renouvelable. En plus de l'électricité, l'hydrogène qui y sera produite pourra être utilisée comme carburant pour les véhicules, les bateaux, les trains, les motos et autres centrales à groupe électrogène, le gaz de Bourakebougou peut être utilisé dans la fabrication de l'engrais de meilleure qualité, sans danger pour l'environnement et les consommateurs.

Aujourd'hui, avec les experts Roumains, Canadiens, français et maliens présents et à pied d'œuvre pour la continuité des prospections, à des prix de plusieurs milliards de francs cfa, Bourakebougou n'est plus plus le fruit du hasard grâce aux énormes efforts de Aliou Boubacar Diallo.

C'est donc le samedi 16 décembre dernier que le PDG de PETROMA INC Aliou Boubacar Diallo à la tête d'une délégation d'experts et de journalistes a visité les installations et les forages qui engloutissent déjà le petit village de 200 âmes, Bourakebougou dans le cercle de Kati.

Là, les grandes machines ont déjà foré 6 forages qui contiennent du gaz HYDROGÈNE à gogo déjà à partir de 105 à 111 m seulement sous terre. Tous les forages sont positifs, une autre exception mondiale en matière de recherches minières et pétrolières. L'espoir n'est pas permis, mais il est là déjà ! Les forages devaient s'étendre encore de 500 à 2000 mètres de profondeur.

Le bassin du gaz et des recherches s'étend sur plus de 43.000 km2 allant de Bourakebougou jusqu'à la lisière de Dièma passant par Kolokani et NARA. Les données des recherches géologiques et sismiques sont très  parlantes et prometteurs.

Pour la sécurisation des experts américains, canadiens, et roumains, français et maliens, et des installations, Aliou Boubacar Diallo à déjà fait installer un camp de gardes avec aussi les agents de la sécurité 711.

VIVEMENT L'EXPLOITATION DU GAZ DE BOURAKEBOUGOU POUR LE BONHEUR DU MALI, DE L'AFRIQUE ET DU MONDE.

<strong>Correspondance particulière  à Bourakebougou, Seydou Oumar Traoré.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bourbier de Kersignane : Le ministre Tiéman  apaise la tension</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bourbier-de-kersignane-ministre-tieman-apaise-tension-2727107.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/bourbier-de-kersignane-ministre-tieman-apaise-tension-2727107.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/12/Tieman-H-Coulibaly.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 20 Dec 2017 00:54:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Arrivé le lundi dernier dans la commune de Konsiga, le ministre de l’administration territoriale, Tiéman Hubert Coulibaly a réussi à calmer les esprits. Les populations qui lui ont réservé une écoute attentive ont décidé d’enterrer la hache de guerre et de rester derrière la loi comme le leur avait proposé le ministre Coulibaly.</em></strong>

L’atmosphère électrique qui régnait dans la petite bourgade de Kosinga avait fini par exploser la semaine dernière aboutissant à des affrontements sanglants entre forces de l’ordre et populations. Les émeutes avaient fait malheureusement une perte en vie humaine et soulevé de vives tensions au sein de la communauté originaire de la commune. En France et un peu partout en Europe, les ressortissants de cette commune avaient battu le pavé et envahi des représentations diplomatiques du Mali réclamant réparation de ce qu’ils ont estimé être une violence gratuite contre leurs compatriotes. D’ailleurs à Bamako, un sit in avait conduit des dizaines de personnes devant l’assemblée nationale qui réclamaient « la tête » du député Mamadou Hawa Gassama qu’elles ont traité de « Pyromane ».

En rappel, selon nos sources, les causes lointaines de ces affrontements sont liées au verdict du contentieux électoral qui a opposé le parti Yéléma à l'URD dont le parti de poignées de mains est sorti vainqueur obtenant ainsi les 17 conseillers. Depuis lors, la cohabitation était devenue quasiment impossible entre la mairie de KONSIGA et la population. Une situation qui a fini par exploser suite à l'accueil triomphal du maire KEBE en provenance de la France. Un accueil qui n'a pas laissé indifférent le camp adverse qui est le YELEMA. Pour répliquer à cet événement qu’ils estiment être de la provocation, les partisans du maire perdant (candidat du parti Yelema) n'ont pas hésité à prendre en otage la mairie de KONSIGA pendant plus de 3 jours pour réclamer le départ du maire « illégal » selon eux et la population. Chose qui a déclenché l’instinct sauvage du tout  puissant député Mamadou Hawa GASSAMA qui n'aurait pas hésité à utiliser la loi du plus fort. Ainsi, selon nos sources, il aurait fait intervenir les forces de l’ordre qui sont intervenues avec des moyens disproportionnés. Le bilan, officiellement fait état d’un mort et plusieurs blessés dont certains par armes à feu.

La population de Konsiga qui ne voulait plus rien entendre d’autre que le départ du maire et l'organisation de nouvelles élections, a semble t il revu sa position. Et cela, grâce à la démarche républicaine d’homme d’Etat du ministre de l’administration térritoriale Tiéman Hubert Coulibaly.

A son arrivée sur les lieux, le ministre  Coulibaly a prêté une oreille attentive aux différentes interventions des forces vives de Konsiga (Kersignane). Celles ci se sont réjouies de sa présence, lui qui a été dépêché par les plus hautes autorités du pays pour venir s'en quérir de la situation. Selon les différents intervenants, la présence du ministre de l'administration territoriale a littéralement contribué à apaiser les cœurs et les esprits. Toutefois, dans l'ensemble, les populations de Kersignane attendent de fortes décisions pour assurer la neutralité de l'administration. Conformément à la demande consignée dans le cahier de doléances remis au ministre Tiéman Hubert Coulibaly

Le Chef du département de l'administration territoriale a invité les populations de Kersignane à utiliser les voies de droit tout en les assurant de s'investir à la prise de décisions concourant à la totale neutralité de l'administration.

Aux dires du ministre Tiéman Hubert Coulibaly qui s'est exprimé au nom du Chef de l'État dont il a livré les propos d'assurances, tout sera mis en œuvre pour que la confiance revienne et que la quiétude règne à Kersignane.

<strong>Harouna Niang</strong>

<strong>Correspondant à Kayes</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ANASER : La preuve par du concret</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/anaser-preuve-concret-2727119.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/anaser-preuve-concret-2727119.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/12/Anaser.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 20 Dec 2017 00:40:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le dynamisme et l’efficacité de l’équipe dirigeante de l’ANASER n’ont laissé aucune place au doute. Ici les résultats obtenus sont à la hauteur des actions menées. C’est avec fierté que cette structure exhibe son bilan. Ici nous vous en révélons juste un aperçu</em></strong>.

Au cours de l’année 2017, l’Agence Nationale de la Sécurité Routière (ANASER)   réalisé des résultats record  dans la mise en œuvre de son plan d’action.  En termes de formation, elle a pu former  200 chauffeurs et conducteurs routiers, 100 conducteurs bennes et 100 jeunes du CNJ améliorant très sensiblement les taux de risques liés aux accidents de la circulation. Dans le registre des grandes actions de communication on retient la vaste campagne de sensibilisation menée à l’approche  et pendant  les fêtes religieuses de Ramadan et Tabaski afin de prévenir les accidents. Toujours dans la dynamique de sensibiliser les usagers à l’approche des grands évènements,  l’ANASER a formé 1450 festivaliers à l’éducation routière à Bamako et dans les régions.

Afin de baisser le taux d’accident sur les axes réputés  dangereux, une campagne de proximité de 2060 élèves, professeurs, pionniers et membres de la société civile ont été également formés  ainsi que les caravanes de sensibilisation sur l’axe Kalaban coura-Kabala et dans le District de Bamako.

Rappelons que le 11 mai 2017, l’ANASER  a également organisé la journée OSRAO sur  le thème « Ralentissez pour sauver des vies », journée au cours de laquelle une marche funèbre a été organisée en hommage « aux tués de la route » entre l’hôpital Gabriel Touré et le ministère de l’équipement et du désenclavement. Le 24 mars 2017 a été organisée la 7ème édition de la journée nationale de courtoisie sur la route dont le lancement a eu lieu au carrefour du Grand hôtel  sur le thème « respect des passages piétons ». Au cours  de cette  journée plusieurs activités de sensibilisation sur ledit thème ont été réalisées au niveau de 5 parcelles du district de Bamako et des ronds points.

A l’endroit des forces de sécurité  dans le programme de la formation de ANASER,  25 agents ont reçu une formation sur les techniques du contrôle routier. Un appui a été apporté à l’organisation de 15 contrôles routiers sur les RN1, RN6, RN5, RN7, RN24 et dans le District de Bamako.

Outre ces grands résultats, l’ANASER   a réalisé  une  étude pour la mise en place d’un système de libération du domaine public routier en cas d’accident, de panne ou de stationnement dangereux dont le rapport final est disponible.  Notons qu’une autre étude a été réalisée pour l’évaluation  de l’institution de l’éducation à la sécurité routière dans les écoles là également un rapport provisoire est disponible.

Le système de recueil et de traitement informatique des données d’accidents de la route a été hautement amélioré par le BAAC.  L’ANASER a aussi rendu public des statistiques d’accidents corporels de l’année 2016 à savoir : 5532 accidents corporels ayant induit 7565 victimes dont 541 tués 2252 blessés graves et 4772 blessés légers.  La réalisation des travaux d’aménagement du carrefour de Hamdallaye marché a débuté le 7 novembre pour une durée de 2 mois.

L’ANASER  entend aller plus loin afin d’assurer une sécurité optimale pour l’ensemble de la population malienne.

<strong>Amadingué Sagara  </strong>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suite à une sortie de l’URD contre Tiéman : Les amis de Tiéman sortent leurs griffes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/suite-a-sortie-de-lurd-contre-tieman-amis-de-tieman-sortent-leurs-griffes-2727106.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/suite-a-sortie-de-lurd-contre-tieman-amis-de-tieman-sortent-leurs-griffes-2727106.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/12/Tieman-et-Amis.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 20 Dec 2017 00:30:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[A l’occasion d’une conférence de presse convoquée pour cette cause, le Vendredi 1<sup>er</sup> décembre 2017, le Parti d’opposition URD s’est attaqué à notre ami Tièman Hubert Coulibaly, Ministre de l’Administration Territoriale qu’il traite d’ « incapable » et d’ « incompétent ». En manque d’élégance, visiblement en panne d’inspiration, l’URD fait simplement porter la responsabilité du report des élections des  conseillers communaux, des conseillers de cercles, de régions et du district de Bamako du 17 Décembre 2017 à ce ministre ayant l’objectif affiché d’organiser des élections réussies.

Certainement, l’URD oublie que le report des élections en question a été décidé en Conseil de Ministres le 27 Novembre 2017, sous la responsabilité d’un Gouvernement consciencieux ayant pleinement pris la mesure de la situation et soucieux de conduire le pays à des élections inclusives.

Nonobstant la pertinence et l’objectivité de cette décision, l’URD a cru devoir charger notre ami Tièman Hubert Coulibaly dont les compétences sont pourtant avérées et appréciées à partir des Départements qu’il a dirigés dans les gouvernements du Mali depuis 2012.

Tout en réaffirmant son soutien au Ministre de l’Administration Territoriale, le Club des Soutien Aux Actions de Tièman Hubert Coulibaly invite l’ensemble des compatriotes à soutenir le Gouvernement et le Président de la République, Son Excellence Ibrahim Boubacar Keita, dans leurs actions salvatrices de renforcement du processus de paix et de réconciliation. Le Club invite l’URD et l’Opposition malienne à privilégier le Mali et les intérêts des seuls maliens plutôt qu’à jouer à la déstabilisation de notre patrie, cette patrie pour laquelle aucun sacrifice n’est de trop aux yeux de notre ami Tièman Hubert Coulibaly.

Le Club ne faillira nullement à sa mission et jouera pleinement son rôle de sentinelle et de soutien aux actions de Monsieur Tièman Hubert Coulibaly, un homme dont il partage les valeurs et les convictions.

<strong>    Bamako, le 13/12/2017     </strong>

<strong>  Le Président du Club </strong>

<strong>                                                          Toumani Camara</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Route Kangaba&#45;Frontière Guinée :  La Ministre Traoré Seynabou Diop impulse une nouvelle dynamique aux travaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/route-kangaba-frontiere-guinee-ministre-traore-seynabou-diop-impulse-nouvelle-dynamique-aux-travaux-2727112.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/route-kangaba-frontiere-guinee-ministre-traore-seynabou-diop-impulse-nouvelle-dynamique-aux-travaux-2727112.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/12/Seynabou-Diop.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 20 Dec 2017 00:25:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Madame le Ministre de l’Equipement et du Désenclavement était sur le chantier de la route Kangaba-Dioulafoundo-Frontière Guinée le weekend dernier. De la commune rurale de Kangaba à Kégnaké, en passant par les villages de Kéla, Safola et Balanza, elle a pu constater la détermination des ouvriers et la mobilisation des différents acteurs concernés, dont l’entreprise et la mission de contrôle.

Auparavant à l’hivernage, une bonne partie de cette route se transformait en un lac qui ne pouvait être traversé que par moto ou pirogue. Les voitures étaient obligées de contourner vers Kourémalé, ce qui faisait 105 kilomètres de plus de trajet. Mais avec les travaux préliminaires, aucune rupture de trafic n'a été enregistrée cette année.

Sur les quarante-cinq (45) ouvrages prévus, trente (30) sont en cours de réalisation dont vingt (20) achevés. Quarante-deux (42) sur les cinquante-deux (52) kilomètres de la route sont déjà matérialisés et le remblai de la plateforme est en cours sur 36 kilomètres avec un niveau de terrassement sur 20 kilomètres. L’état d’avancement des travaux est estimé à 22% pour 36% de délai consommé.

<strong>La Rédaction</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune de Konsiga : Le député GASSAMA  de l’URD démontre son talent de pyromane</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/commune-de-konsiga-depute-gassama-de-lurd-demontre-talent-de-pyromane-2726813.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/commune-de-konsiga-depute-gassama-de-lurd-demontre-talent-de-pyromane-2726813.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/12/Konsiga-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 18 Dec 2017 10:34:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Mamadou Hawa Gassama n’a jamais cessé de surprendre. Excellent dans tous les arts maléfiques, il vient de prouver qu’il peut être un excellent pyromane. Les populations de la commune de Konsiga ont désormais la preuve. Elles qui ont subi la foudre de ce drôle de député. C’était la semaine dernière où un affrontement sanglant entre populations et forces de l’ordre a fait plusieurs blessés graves.

Selon nos sources, les causes lointaines de ces affrontements sont liées au verdict du contentieux électoral qui a opposé le parti Yéléma à l'URD dont le parti de poignées de mains est sorti vainqueur obtenant ainsi les 17 conseillers. Depuis lors, la cohabitation était devenue quasiment impossible entre la mairie de KONSIGA et la population. Un situation qui a fini par exploser suite à l'accueil triomphal du maire KEBE en provenance de la France. Un accueil qui n'a pas laissé indifférent le camp adverse qui est le YELEMA. Pour répliquer à cet événement qu’ils estiment être de la provocation, les partisans du maire perdant (candidat du parti Yelema) n'ont pas hésité à prendre en otage la mairie de KONSIGA pendant plus de 3 jours pour réclamer le départ du maire « illégal » selon eux et la population. Chose qui a déclenché l’instinct sauvage du tout  puissant député Mamadou Hawa GASSAMA qui n'aurait pas hésité à utiliser la loi du plus fort. Ainsi, selon nos sources, il aurait fait intervenir les forces de l’ordre qui sont intervenues avec des moyens disproportionnés. Le bilan encore non établi officiellement fait état de plusieurs blessés dont certains par armes à feu.

En attendant une réaction de Bamako, la population de Konsiga ne veut rien entendre d’autre que le départ du maire et l'organisation de nouvelles élections.

<strong>Harouna Niang</strong>

<strong>Correspondant à Kayes</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité routière :  Le Club Salif Keita forme 300 jeunes  sur le code de la route</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/insecurite-routiere-club-salif-keita-forme-300-jeunes-code-de-route-2726807.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/insecurite-routiere-club-salif-keita-forme-300-jeunes-code-de-route-2726807.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/12/insecurite.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 18 Dec 2017 09:57:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Samedi 16 décembre 2017, s’est tenue  à l’espace Moffou de Kalabancoro, la cérémonie d’ouverture de la formation de 300  jeunes sur le code de la route en présence des autorités civiles et militaires de la commune rurale de Kalabancoro.

Initiée par le Club Salif Keita, la formation vise à sensibiliser et conscientiser les jeunes en matière du  code de la route afin qu’ils puissent non seulement sauver leur propre  vie mais aussi préserver celles des autres. Le choix dudit thème s’explique par le fait que les accidents de la circulation font beaucoup de victimes de façon  générale et particulièrement  en milieu jeune. Cependant,  le cas de Kalabancoro se passe de tout commentaire.

Notons que cette  formation entre dans le cadre de l’exécution du plan triennal du « club Salif Keita », une association apolitique, non confessionnelle et à but non lucratif  qui a,  pour cette fois-ci ciblé cinq établissements pour recevoir cette  formation. Il s’agit entre autres du Lycée public de Kalabancoro, du lycée privé Aboubacar TIGANA, de  MADEMDA SY et de Mama Koné. Le choix de ces établissements s’explique par leur proximité de la voie publique.

En plus des connaissances qu’ils auront sur le code de la route, les participants  prendront également connaissance des structures comme la Compagnie de la Circulation Routière (CCR) et l’Agence Nationale de la Sécurité Routières (ANASER), deux structures spécialisées en matière de la circulation routière en République du Mali.

Dans son discours d’ouverture, Abdoulaye Coulibaly,  président du Club a, d’abord souhaité la bienvenue à l’assistance, salué les efforts des autorités civiles et militaires avant d’encourager les jeunes à suivre avec un grand intérêt la formation et de se l’approprier. Il a également appelé les jeunes à faire preuve de discipline et de tolérance dans la circulation afin d’éviter des accidents inutiles. A la suite du président, Mohamed Keita, fils et représentant  Salif Keita se dira ému par la noble action que le club vient de mener pour la commune de Kalabancoro avant de réitérer son soutien  au Club qui porte le nom de son père.

Prenant la parole à la suite du président, le représentant  de la sous préfet, M. Madou Fofana a salué l’initiative du club Salif Keita qui selon lui,  est à encourager avant de déclarer ouvert les travaux.

<strong>Amadingué Sagara</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pantalonnade  du chef de file de l’opposition : Soumaila Cissé assomme Racine Thiam</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pantalonnade-chef-de-fil-de-lopposition-soumaila-cisse-assomme-racine-thiam-2726803.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/pantalonnade-chef-de-fil-de-lopposition-soumaila-cisse-assomme-racine-thiam-2726803.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/10/Racine-Thiam-Soumaila.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 18 Dec 2017 09:53:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En déversant des contre- vérités sur le salaire du Président de la République IBK, Soumaila Cissé vient d’assommer son tout nouveau vice président, Racine Thiam.</em></strong>

En déclarant que le salaire du Président de la République s’élevait à 150 millions FCFA, Soumaila Cissé a littéralement « assassiné » son jeune vice président, Racine Thiam, du moins politiquement.

Oubliant que la première victime de son attaque se trouvait juste à ses côtés, peut être sous ses bottes,  l’honorable Soumaila Cissé a perdu son sans froid en déversant des contre vérités sur les traitements pécuniaires des chefs d’institutions comme le président de la République, le président de l’Assemblée nationale et le premier ministre. Des contre vérité qu’il avait déjà sorties et qui avait été publiquement traitées par Racine Thiam à l’époque Directeur des relations publiques et de la communication de la présidence de la République. A l’époque, il déclarait devant la presse nationale et internationale: «Le Président Ibrahim Boubacar Kéïta fait partie des Présidents les moins payés avec un salaire d’environ 4.000.000 FCFA par mois (6.097 euros). Ceux qui véhiculent des informations mensongères sur le salaire et le traitement du Président veulent faire révolter la population. C’est fait à dessein. Le président de la République et les membres du gouvernement sont régis par une loi datant de 1992. Le président de la République gagne quatre millions, et les ministres touchent environ un millions FCFA par mois. D’ailleurs, le Président IBK a aussi le fonds de souveraineté le plus bas de la sous région. »

Qu’est ce qui a donc pris Soumaila Cissé pour ainsi venir se livrer en spectacle sur un tel terrain ? La mauvaise foi manifeste de l’homme lui a certainement volé des valeurs.

Pour avoir été ministre des finances, plusieurs fois membre de plusieurs gouvernements et chef d’institution internationale, Soumaila Cissé devrait être le dernier des cadres politiques à tomber ainsi à plat ventre. Et pour la simple raison qu’il faisait partie  des personnalités politiques les plus crédibles parmi ceux qui aspirent à prendre le pouvoir. Une démonstration de faiblesse d’esprit qui le conduit lamentablement (à n’en pas douter), à s’inscrire sur le registre des « grands perdus »

Au rythme où Soumaila Cissé entreprend sa descente aux enfers, il serait hasardeux pour des jeunes « pétris de talents » comme Racine Thiam de persister dans leurs aventures périlleuses.

<strong>Harouna Niang</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tiéman Hubert face à la Presse : « Ceux qui  remettent en cause aujourd’hui la tenue des élections sont ceux&#45;là même qui exigeaient leur tenue il n’y a pas longtemps »</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/tieman-hubert-face-a-presse-remettent-cause-aujourdhui-tenue-elections-meme-exigeaient-tenue-ny-a-longtemps-2726812.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/tieman-hubert-face-a-presse-remettent-cause-aujourdhui-tenue-elections-meme-exigeaient-tenue-ny-a-longtemps-2726812.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/Tiéman-Hubert-Coulibaly.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 18 Dec 2017 06:57:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l’administration territoriale, Tiéman H Coulibaly a rencontré la presse dans son département. Sans langue de bois, il a abordé les sujets brulants du moment.</em></strong>

La salle de conférence du département  du ministère de l’administration territoriale a servi de cadre vendredi 15 décembre 2017 à  une conférence de presse animée par Tiéman Hubert Coulibaly, Ministre de l’administration territoriale.

C’est face à une foule nombreuse de journalistes que le Ministre a fait un  bref rappel des grands efforts déployés depuis plusieurs mois par le gouvernement sur le plan  économique, politique, administratif et social afin d’améliorer la condition de vie des Maliens.  Le ministre a aussi  rappelé la fracture sociale, politique et administrative dont le pays a été victime en 2012 et qui a laissé des tâches et a eu des conséquences profondes sur la structure nationale.

C’est donc  un grand effort que le gouvernement a mené pour doter la République d’une administration territoriale forte et efficace qui puisse être un outil pour la mise en œuvre de l’accord de paix et de réconciliation.

Parlant des efforts de la paix, le Ministre Coulibaly dira que l’Etat malien s’est efforcé à amener les parties prenantes à se retrouver autour de l’essentiel : le Mali. Il dira d’ailleurs que les groupes armés refusent désormais de  se faire appeler « groupe armés » mais plutôt « mouvement politique », ce qui est incontestablement à ses yeux, une avancée significative.    Une question a fait couler beaucoup d’encres ces derniers temps au Mali. Il s’agit sans surprise du calendrier électoral des élections régionales. Sur la question, le Ministre a fait l'état des lieux du processus électoral en cours, en donnant des explications au report des élections des conseillers communaux,  de cercles, de régions et  du District du 17 décembre 2017.  Pour le ministre,  c’est après avoir écouté toutes les forces vives  (partis politiques, société civile, partenaires financiers et techniques, partenaires à la paix) qui ont  tous demandé le report   afin d’organiser une élection inclusive, que le gouvernement a pris justement  la sage décision de revoir son agenda et d’accorder un peu de temps pour réaliser l’objectif de l’exclusivité. « Il n’ya et n’y aura aucun  agenda caché comme certains le prétendent, mieux, le Mali gagnerait à aller aux élections pour consolider les acquis démocratiques » a insisté à dire le ministre Tiéman Hubert Coulibaly.

Les sujets de l’opérationnalisation de nouvelles régions ont aussi fait l’objet de débat.  Là-dessus, le ministre a rassuré que les négociations débuterons très prochainement afin de déterminer les conditions de leur mise en place. Quant à la matérialisation des frontières, à la suite des affrontements frontaliers entre maliens et guinéens, le ministre a rassuré qu’il ya bien eu un terrain  d’entente entre les deux parties qui ne sont rien  d’autres  que des frères d’une même patrie.

Quant à l'opération  spéciale d'enrôlement de nouveaux majeurs, le conférencier a dit qu’elle visait à faire participer une grande partie de cette jeunesse qui n’était pas en mesure de voter afin qu’il puisse prendre part au processus démocratique.

Par rapport  à la tenue des élections présidentielles qui suscitent de folles rumeurs, le ministre à confirmé la volonté ferme du gouvernement  de respecter la constitution malienne en organisant une élection inclusive  rappelant au passage que « ceux qui  mettent en cause aujourd’hui la tenue des élections sont ceux là même qui exigeaient la tenue des élections dans un passé très récent ».  Pour le ministre aucun malien de quel bord qu’il soit ne  gagnerait à maintenir le Mali dans un régime d’exception en allant vers une transition. Il a martelé que le gouvernement et l’ensemble du peuple malien doivent se battre pour préserver leurs institutions.  « Les hommes et les régimes passent mais le Mali demeure éternelle. Ceux qui souhaitent le pire  pour le pays risqueraient sans le savoir de trouver un Etat ingouvernable si Dieu leur donne la possibilité de gouverner un jour » a prévenu le ministre.

<strong> Amadingué </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement du mouvement « IBK une chance pour le Mali » : La salle Bazoumana Sissoko a refusé du monde</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lancement-mouvement-ibk-chance-mali-salle-bazoumana-sissoko-a-refuse-monde-2726817.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/lancement-mouvement-ibk-chance-mali-salle-bazoumana-sissoko-a-refuse-monde-2726817.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/12/RPM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 18 Dec 2017 01:10:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dimanche 17 décembre 2017,  s’est  tenu au palais de la culture Amadou Hampaté Bah dans la grande salle Bazoumana Cissoko le lancement du mouvement « IBK une chance pour le Mali. » Un mouvement visiblement né avec ses trente deux dents et qui démontre sa force de mobilisation et son engagement inoxydable. « Nous croyons au président IBK et nous estimons que le peuple malien doit continuer à lui faire confiance » nous a laissé entendre Mme Konaré Kadidiatou Doumbia, présidente du Mouvement.

Composé d’hommes et de  femmes qui n’ont qu’une seule chose à l’idée,  le mouvement entend  se battre afin de magnifier les efforts du président IBK et à l’accompagner dans sa noble mission pour le Mali.

« Nous répondrons toujours présents à l’appel du Mali aux côtés du président Ibrahim Boubacar Kéita qui à notre avis est une chance non seulement pour le Mali, mais aussi et surtout pour l’Afrique » a déclaré Mohamed Lamine Baby fièrement dressé devant des centaines de sympathisants venus témoigner leur adhésion au Mouvement.

Pour rappel, ces hommes et femmes sont dans cette dynamique depuis 2012 et ont soutenu la candidature d’IBK. Ils ont été de tous les combats jusqu’à l’élection de celui pour qui ils ont choisi de tout donner.

Représenté sur toute l’étendue du territoire national, le Mouvement « IBK, UNE CHANCE POUR LE MALI » entend poursuivre son implantation en dehors du Mali.

Tout en saluant  les efforts du président dans le domaine  du développement et son combat pour la paix et la sécurité malgré l’hostilité du moment, le mouvement compte encourager et accompagner le président en 2018 pour une victoire écrasante.

Nous y reviendrons.

<strong>A. Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coup de gueule :   Espace d&amp;apos;interpellation démocratique :  Un spectacle comique</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/coup-de-gueule-espace-dinterpellation-democratique-spectacle-comique-2715062.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/coup-de-gueule-espace-dinterpellation-democratique-spectacle-comique-2715062.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/12/EID.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 Dec 2017 01:05:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 22ème session de l’Espace d’Interpellation Démocratique (EID) du Mali a vécu ce dimanche 10 décembre 2017.</em></strong>

Les années se suivent mais  malheureusement se ressemblent   dans ce cas  précis  de l’EID au Mali.  Au juste que peut-on retenir de ce spectacle comique où les citoyens en quête de  justice viennent  étaler  leurs amertumes  devant un jury  et se retrouver désabusés  par la suite? Il est clair  que l’EID est plus un espace d’illusion qu’un créneau  de justice. En effet,  après chaque interpellation, on constate que  les requêtes restent sans suite  et les mêmes problèmes resurgissent à chaque nouvelle interpellation. Comme les autres années, l’épineuse  question  du foncier  n’a pas manqué  au rendez. Au contraire, elle est revenue plus arrogante et plus têtu et en pleine figure.  Il fallait rien attendre d’autre.

Comment peut-on continuer à injecter des millions dans un espace qui ne tient jamais ses promesses ? Car enfin de compte, les pauvres qui tentent d’obtenir justice en saisissant l’occasion de cet espace d’interpellation démocratique finissent toujours par comprendre que la justice  des plus fort est toujours la meilleure.  Alors si tout est pour ça, mieux vaut arrêter cette mascarade de démocratie qui avec le temps est entrain de devenir une perte de temps et d’énergie.

<strong>Amadingué Sagara </strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Université de Ségou : Le conseil s’est tenu sous de bons auspices</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-segou-conseil-sest-tenu-de-bons-auspices-2715012.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-segou-conseil-sest-tenu-de-bons-auspices-2715012.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/12/universite-Segou.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 Dec 2017 00:25:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’université de Ségou  a tenu le samedi dernier son traditionnel conseil d’Université.

Annoncé pour être houleux, le conseil selon le Professeur Souleymane Kouyaté  Recteur de l’Université de Ségou, « s’est finalement bien déroulé et dans la cohésion et sans tabou ».

Selon lui, contrairement à ce que « j’entends de gauche à droite, il n’y a aucun problème de gouvernance à l’Université. Bien au contraire, nous avons réussi à économiser plus de 100 millions FCFA.»

En effet, l’Université qui était en bail, est sur le point d’aménager dans ses propres locaux. Composé de quatre salles de classes d’une capacité de 200 places, 12 salles de 50 places, de 7 laboratoire et d’une bibliothèque en plus de plusieurs bureaux pour le personnel administratif et les enseignant, le bloc pédagogique  de l’Institut Universitaire de Formation Professionnelle, financé sur le budget de l’Etat a couté 2,245 milliards FCFA.

En plus de ce bloc, un amphithéâtre de 500 places est disponible.

Toute chose qui fait dire à notre interlocuteur que l’Université de Ségou dont il le Recteur est aujourd’hui une fierté nationale et prête à face aux exigences de performance requises.

Par rapport aux informations relatives à un éventuel débrayage du corps professoral, le Pr Souleymane Kouyaté est plutôt rassurant : « Il est vrai que nous avions quelques problèmes de crédits à cause de nombre d’imprévus, c'est-à-dire qu’il ya eu plus d’enseignant que prévu, mais nous avons réussi à juguler cette difficulté avec le gouvernement. Les crédits viennent d’être mis à notre disposition et nous n’avons aucun autre souci à ce niveau ».

Aujourd’hui, l’Université est en plein déménagement dans ses nouveaux locaux et l’année universitaire s’annonce, certes avec ses défis, mais nous sommes prêts à y faire face a conclu le Professeur Kouyaté.

<strong>A. Niangaly </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Caisse Nationale d&amp;apos;Assurance Maladie :      Un record de plus de 40,355 milliards</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/caisse-nationale-dassurance-maladie-record-de-plus-de-40355-milliards-2714992.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/non-classe/caisse-nationale-dassurance-maladie-record-de-plus-de-40355-milliards-2714992.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/Luc-Togo.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 Dec 2017 00:21:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Plus qu’une performance, c’est un record que l’équipe du Directeur général de la CANAM, Ankoundio Luc Togo, vient de réaliser. D’ailleurs, dit on « C’est une première à la Caisse Nationale d’Assurance Maladie(CANAM) ».</em></strong>

&nbsp;

L’information a été rendue publique le mercredi dernier dans la salle de conférence du Conseil national du patronat  au cours des travaux de la 15ème session ordinaire du conseil d’administration de la caisse.

Placé sous la présidence du Pr Mamady Kané de l’UNTM non moins Président du conseil d’administration, les travaux se sont déroulés en présence du directeur général de la CANAM, Ankoundio Luc Togo et des administrateurs (nouveaux et anciens).  Il ressort du rapport qu’au cours du 1er semestre 2017, l’ensemble des dépenses réalisées par la CANAM s’élèvent  à 17 781 933588 FCFA sur une prévision de 51000.000.000FCFA. Au 30 juin 2017, la structure a pu réaliser 84 activités programmées, soit un taux de réalisation de 44,68%, 27 activités sont en cours de réalisation.

Une telle performance ne peut qu’être bien accueillie par la hiérarchie et les partenaires techniques et financiers du Mali. Le professeur Mamady Kané a profité de l’occasion pour encourager  et remercier  les responsables de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie et ceux des Organismes Gestionnaires Délégués pour les efforts louables qui ont été fournis dans la mise en œuvre du régime de l’AMO en général, mais plus spécifiquement dans la réalisation des activités 2016.

Dans  son discours d’ouverture, le Président du conseil d’administration de la CANAM a d’abord remercié l’ensemble des administrateurs pour leur présence, avant de signifier  toute sa joie suite à  la reconduction du grand nombre des administrateurs pour un autre  mandat de 3 ans.

<strong>ADS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enquête : Démission et Candidature du Général Moussa Sinko : Révélations sur les dessous d’une candidature farfelue</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/enquete-demission-candidature-general-moussa-sinko-revelations-dessous-dune-candidature-farfelue-2714982.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/enquete-demission-candidature-general-moussa-sinko-revelations-dessous-dune-candidature-farfelue-2714982.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/12/Moussa-Sinko.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 Dec 2017 00:20:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Qu’est ce qui peut bien pousser un officier sans aucune envergure, sans charisme et sans aucune personnalité à s’aventurer sur le terrain politique. Un terrain qui demande pourtant beaucoup plus que d’être simplement un général et bardé d’un « hypothétique » sésame de Saint – Cyr ? Notre enquête nous a permis de lever un coin de voile sur les véritables raisons de cette aventure téméraire.</em></strong>

&nbsp;

Au lendemain de la transmission de sa lettre de démission de l’armée malienne, le Général Sinko Coulibaly s’est précipité sous les projecteurs des medias comme une méga star, bien armé contre la gouvernance du président Ibrahim Boubacar Kéita. Les mots sont bien choisis, les médias triés sur le volet. Dans sa première salve, il choisit de travailler à la hache démolissant tout sur son passage. « La gouvernance d’IBK est un échec. Il faut un autre président pour le Mali en 2018 » Si dans le fonds, les choses sont claires à ce niveau, dans la forme, le « Généralissime » Sinko, oublie qu’il utilise les biens publics de l’Armée pour faire sa propagande. En effet les interviews sont réalisées dans les bureaux de l’Ecole de maintien de Maintien de la Paix.

Cette précipitation s’explique en réalité par le manque de lucidité de l’officier qui pourtant faisait preuve d’un sang-froid connu. Pourquoi le Général Sinko a-t-il si vite paniqué ? La réponse est simple comme bonjour.

<strong>Le vérificateur Général lui demandait de justifier 836 millions FCFA</strong>

L’affaire semblait passer inaperçu pour tout le monde sauf le Général Moussa Sinko Coulibaly qui se croyait à l’abri de toute poursuite.

On se rappelle que le Général Moussa avait été ministre de l’administration territoriale et avait organisé les élections de 2013.

Très récemment, dans son tout dernier rapport, le Bureau du Vérificateur Général avait épinglé sa gestion et transmis le rapport au président de la République Ibrahim Boubacar Kéita.

Les limiers du BVGAL ont enquêté sur un fonds qui a été réparti entre les structures chargées des élections relevant toutes du Général Moussa Sinko Coulibaly. Ainsi, la Dfm du ministère chargé de l’Administration territoriale a reçu 32,21 milliards Fcfa, la Ceni : 6,49 milliards Fcfa, la Dge : 3,72 milliards Fcfa, Régie du Gouvernorat de Sikasso : 686,51 millions Fcfa.

C’est bien dans la gestion de ces fonds que des irrégularités ont été relevées à tous ces niveaux, pour une bagatelle de 836 millions Fcfa.

Au niveau de la Dfm, le directeur aurait ordonné l’exécution des contrats revêtus de faux cachets de paiement de droits d’enregistrement et de redevance de régulation. Le montant compromis s’élève à 55 millions FCFA selon le rapport du Vérificateur général. Ce n’est pas tout. Loin s’en faut. Il est reproché à la Division de la comptabilité matières, de n’avoir pas pu prouver l’existence de biens acquis sous la forme de matériels informatiques. Autrement dit, la mission a conclu à un marché fictif pour trente-cinq millions de FCFA.

Ensuite, il y a été révélé que les produits de la vente des dossiers d’Appel d’Offres (DAO) s’élevant à 11 millions FCFA  n’ont pas été reversés au Trésor public par le ministère. Un autre crime courant a été découvert au sein du même département où les enquêteurs découvrent que pour d’autres marchés relatifs à la fourniture de produits alimentaires et de consommables informatiques, le Dfm a procédé à des fractionnements pour un montant de 439 millions FCFA.

Au niveau des régions, le régisseur du gouverneur de Ségou n’aura pas justifié 42 millions FCFA, qui constitue l’écart du fonds destiné aux frais de distribution des cartes Nina. Celui du gouvernorat de Sikasso n’a pas justifié trente millions de FCFA, soit l’écart du montant total destiné à la sécurisation des élections.

Le gouverneur de Sikasso et ses préfets n’ont pas justifié des fonds destinés à la prise en charge des commissions administratives mises en place dans le cadre de la révision des listes électorales. Un montant de quatorze millions FCFA dont cinq cent mille FCFA pour le gouverneur n’a pas été justifié sur un total de 67 millions FCFA repartis entre le gouverneur et les préfets de la région.

<strong>La gestion est encore plus mauvaise à la Délégation Générale aux élections (Dge).</strong>

Ici, le chef de la Cellule de gestion financière et du personnel est particulièrement habile en faux. Mais il n’a pas échappé à la loupe des limiers du BVGAL. Il aurait simplement conclu des contrats simplifiés fictifs pour régler des livraisons faites sans base légale. Ce n’est pas tout. En vue de doter la Dge en matériels et consommables informatiques, le chef de la même cellule a lancé un marché dont une société d’impression a été déclarée attributaire provisoire. Bien que ce marché n’ait pas été approuvé, il a néanmoins procédé à des réceptions partielles de matériels et consommables fournis par l’attributaire provisoire pour un montant de 77 millions de Fcfa.

Il a par la suite signé avec la même société neuf contrats simplifiés fictifs pour un montant équivalent afin de procéder au règlement des livraisons irrégulièrement effectuées dans le cadre du marché non approuvé. Ce n’est pas tout. Le Délégué général aux élections n’a pas appliqué de pénalités de retard exigibles sur quatre véhicules, des matériels et consommables informatiques, ainsi que le logiciel de gestion. Le montant de ce manque à gagner, lié à la non-application de pénalités se chiffre à 18 millions de FCFA. Quant au régisseur de la même boite, il a payé des heures supplémentaires à certains agents, en violation de la réglementation en la matière. Pour ces paiements supplémentaires, dont aucune preuve de réalisation n’a été établie, le régisseur a dépensé 17 millions de FCFA.

Ce rapport lourd comme un sac de gravier pesait lourd sur les frêles épaules du Général Moussa Sinko Coulibaly qui avait commencé à multiplier les manœuvres plus cyniques les unes que les autres, histoire d’échapper à la taule.

Tous les moyens sont bons pour échapper à la prison

En plus de ces motifs, le Général Moussa Sinko Coulibaly qui avait infiltré les éléments de la Sécurité militaire aurait eu accès à des informations compromettantes le concernant.

Selon nos investigations, plusieurs informations dont certaines tr-s crédibles faisaient état de l’appartenance du Général Moussa Sinko Coulibaly à un groupe d’officiers et de sous officiers qui planifieraient un renversement du régime.

Cette bande qui avait été identifiée il ya quelques mois aurait choisi d’infiltrer les manifestations populaires pour commettre une bavure pouvant provoquer des émeutes aboutissant à une insurrection qui conduirait à la chute du régime.

Selon certaines indiscrétions, il aurait même été question d’assassiner Ras Bath lors d’une manifestation. Un projet qui aurait été mis au compte du régime d’IBK.

La récente déclaration d’un opérateur économique (au centre d’une controverse) sont venues trahir les secrets d’un groupe tapis dans l’ombre. « Il faut jeter Ras Bath en prison pour qu’on puisse en finir avec ce régime » disait l’homme d’affaire en question chez l’un de nos confrères. C’était lors du dernier jugement en appel du polémiste Ras Bath.

Informé de ce projet sinistre pour notre démocratie, le président aurait évité de tomber dans le piège de ses détracteurs en instruisant de laisser le jeune Bathily de continuer à « hurler » autant qu’il veut sa colère.

En prenant cette sage décision, IBK a ainsi déjoué discrètement le savant plan ourdi par la « meute de putschistes mal repentis ».

Selon toujours nos sources, plusieurs officiers et sous officiers impliqués dans ce projet machiavélique, sont encore tapis dans l’ombre.

Malheureusement pour eux, le Général Sinko Coulibaly qu’ils avaient choisi pour prendre le pouvoir, vient de basculer dans la marre politique où les adversités ne laissent aucune chance aux grands secrets.

Qui et qui sont impliqués dans ce coup raté ? On parle de deux Généraux retenus dans les mailles de la justice, d’un officier en détention et de plusieurs sous officiers visés par une enquête sur la gestion des fonds destinés aux troupes déployées sur le terrain. IBK aurait t il commis l’erreur de déclarer « Tous ceux qui détourneront les fonds destinés aux soldats, cracheront jusqu’au dernier centimes » ? Probablement.

Affaire à suivre

<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée solennelle des cours et tribunaux demain :  Après celle de Sikasso, IBK  commettra&#45;t&#45;il la bourde de trop ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/rentree-solennelle-cours-tribunaux-demain-apres-celle-de-sikasso-ibk-commettra-t-bourde-de-2701672.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/justice/rentree-solennelle-cours-tribunaux-demain-apres-celle-de-sikasso-ibk-commettra-t-bourde-de-2701672.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/11/Juge.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Dec 2017 01:57:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président de la République Ibrahim Boubacar Keita présidera ce mardi, l’audience solennelle de la rentrée des cours et tribunaux. A cette occasion, il y’a un homme qui sera particulièrement attentif au discours d’IBK : Maitre Mamadou Ismaël Konaté, désormais ex garde des sceaux. Lui qui a démontré en une semaine qu’il peut être rugueux, parfois très rugueux avec le président Ibrahim Boubacar Kéita et son régime. </em></strong>

D’abord dans sa lettre de démission, il gifle en déclarant en sommes que « le régime s’est sauvé sans la République » lorsque la cours d’appel a décidé de ne pas retenir de charge contre son « asymphatique ami » Ras Bath. Ensuite, dans son discours de passation de service, Me Konaté n’est pas allé de main morte en déclarant ouvertement qu’il n’a eu aucun moyen de gouverner, même pas  de soutien au plus haut niveau de l’Etat. En clair, il accuse IBK de l’avoir jeté « aux chiens ».

Demain matin, comme à son habitude, le chef de l’Etat commettra t-il a nouveau l’erreur de répondre au très bavard Maitre Mamadou Ismael Konaté ? Nous en sommes presque sûrs. Pourquoi ?

<strong>La dernière gaffe du président  ne remonte pas loin.</strong>

En effet, la fête à Sikasso a failli être gâchée dans la salle « Lamissa Bengaly » lorsque IBK a tenu des propos qui ont contraint l’assistance à des grincements de dents. « J’ai fait autant pour tous ceux qui m’ont soutenu » disait il en substance pour dire à son «ami »Kalifa qu’il ne peut pas s’estimer trahi d’autant plus qu’il a bénéficié de son aide de part le passé. La bourde n’est pas passée inaperçue et a même défrayé la chronique dans les rues de Sikasso, même s’il nous a été rapporté par ailleurs que les deux hommes ont fini par aplanir les malentendus.

Souvenons-nous de cette terrible sortie, qui a amusé les medias et la classe politique, il y a seulement quelques mois. Cette fois ci, IBK faisait allusion à Tièbilé Dramé qu’il qualifia malencontreusement de « PETIT MONSIEUR ». La suite ? Tout le monde la connait.

Aujourd’hui, le scenario risque de se répéter avec la démission de Maitre Mamadou Ismaël Konaté de son poste de ministre de la justice garde des seaux.

Au cas où, IBK ne réussirait pas à se mettre au dessus de cette situation, il donnera sans aucun doute l’occasion à sa très agressive opposition de se procurer une nouvelle arme, un autre fonds de commerce. Le connaissant, nous espérons que pour une fois, il sera attentif aux conseils de son autre entourage, celui qui n’est ni dans la complaisance, ni dans la flagornerie.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koko Dembélé nous reçoit : « Les dirigeants doivent impérativement écouter leurs jeunesses »</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/koko-dembele-recoit-dirigeants-doivent-imperativement-ecouter-leurs-jeunesses-2701732.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/musique/koko-dembele-recoit-dirigeants-doivent-imperativement-ecouter-leurs-jeunesses-2701732.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/12/Koko-Dembele.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Dec 2017 00:46:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Koko Dembélé, artiste musicien continue de trôner fièrement sur les grands podiums et ce n’est pas pour rien. Son eternel combat pour les plus faibles fait de lui non seulement un reggeaman hors paire, mais aussi et surtout un repère pour la nouvelle génération. A 43 ans  de carrière, ce vieux combattant n’a pas varié. Sa détermination à se faire entendre et à faire vibrer le cœur de la jeunesse constitue pour lui l’essentiel. </em></strong>

<strong><em>Dans l’interview qu’il a bien voulu nous accorder, Mamadou Dembélé affectueusement appelé Koko Dembélé nous parle non seulement de sa riche carrière, mais aussi nous révèle son ressenti sur les maux de nos sociétés. Lisez plutôt ! </em></strong>

<strong>La dépêche :</strong> Tout d’abord, qui êtes-vous Monsieur  Dembélé ?

<strong>Koko Dembélé : </strong> Je suis Koko Mamadou Dembélé dit IGOFREY. Mon nom d’artiste est Koko Dembélé.

<em><strong>Vous avez parlez tout à l’heure de IGOFREY. Comment est venu ce nom ?</strong></em>

En effet, c’est depuis mes années d’école à Bandiagara dans la région de Mopti que j’ai choisi ce nom. A l’époque,  nous étions très attachés à l’actualité et,  entre copains on s’attribuait des surnoms. Certains se faisaient appelés Jony, Jimmy… moi j’ai choisi Igofrey. Igofrey était un artiste français qui m’a  beaucoup impressionné.

<strong>Donc depuis les bancs vous avez opté pour la musique ? </strong>

Oui, on peut le dire comme ça. La musique pour moi est un héritage familial. J’ai trouvé mes parents  faire de la musique traditionnelle mais à cause de mes études je n’ai pas eu suffisant de temps de la pratiquer avec eux. C’est un peu plus tard que j’ai commencé a joué de la guitare tout seul car j’avais déjà le rythme  dans le sang. Quand à ma carrière musicale, je l’ai commencé  avec le  célèbre orchestre dogon " Kanaga de Mopti " sous la direction de Sorry Bamba.

<em><strong>Parlez nous  du début de votre carrière musicale </strong></em>

Comme je l’ai déjà dis, mon parcours d’artiste a commencé avec l’orchestre « Kanaga » que je suivais depuis les années 1974. C’est en 1976 que j’ai été confirmé en devenant le guitariste titulaire de l’orchestre. J’aime le dire chaque fois que l’occasion se présente, je suis un enfant de biennale artistique où j’ai pu parfaire ma formation musicale de 1976 à 1982 avec bien sûr l’orchestre dogon « Kanaga ». C’est ce qui explique d’ailleurs mon amour pour la musique dogon. En plus du dogon je chante en peul, bozo, bomou, bamanakan.

<em><strong>Justement parlant du dogon, comment arrivez vous à parler aussi bien le « Dogosso » en tout cas dans vos chansons ?</strong></em>

J’ai appris a parlé dogon quand j’étais élève à Bandiagara dans la famille Tolo. Certes je ne suis pas dogon de naissance mais je le suis d’adoption.

<em><strong>Vous êtes issu d’une famille qui fait de la musique traditionnelle, pourquoi avez-vous opté  pour  le reggae ? </strong></em>

J’ai embrassé le reggae parce que j'étais  un enfant du « ghetto » et jusqu’à présent je me considère comme tel.  Le reggae est une musique qui provient du ghetto et constitue une arme contre l’exclusion et l’oppression. A travers cette musique, je défends la cause des hommes, femmes et enfants aux situations précaires, privés le plus souvent de leurs droits élémentaires. Déjà au « kanaga », j’interprétais les musiques reggae des devanciers comme Bob Marley, Burning Spear et Jimmy Cliff qui ont été  ma source d’inspiration. La logique voudrait peut être que je perpétue la musique traditionnelle que j’ai héritée des parents mais comme je viens de le dire,  en tant qu’ enfant du ghetto, je me devais de conscientiser les jeunes du ghetto qu’on rencontre un peu partout dans nos sociétés.

<em><strong>Quels sont les messages que vous véhiculez à travers votre musique?</strong></em>

Mon message est simple. D’abord je parle de la situation précaire dans les ghettos. Voyez-vous comment les jeunes risquent leur vie pour rejoindre l’Europe ? Ils sont victimes de l’esclavage et beaucoup d’autres actes inhumains à cause de la mauvaise politique de nos autorités. Les jeunes risquent leur vie parce qu’ils n’ont pas eu de bases solides. C’est pourquoi je dis souvent que notre génération a été sacrifiée. Les politiques nous chantent  en longueur de journée que « l’avenir c’est la jeunesse » mais la réalité c’est qu’elle a déjà été sacrifiée. Et puisque qu’elle est sacrifiée, elle est prête à tout pour rejoindre  l’autre bout du monde même si c’est  au prix de leur vie. C’est pourquoi vous la voyez se révolter en longueur de journée. Nos jeunes  sont mécontents parce qu’ils sont laissés à eux mêmes. Voilà donc mon message de tous les jours.

<em><strong>Vous voulez donc dire que les autorités ont un peu failli à ce niveau?</strong></em>

Non, non du tout ! Pas un peu. Elles ont failli. Si on s’était occupé un tout petit peu des jeunes, ils n’allaient pas aller se noyer dans la mer  en voulant rejoindre l’Europe. C’est la déception qui pousse les jeunes à sacrifier leur vie. (Soupir) Vraiment ça ne va pas.

<em><strong>Avez-vous reçu des distinctions de la part de votre pays le Mali ?</strong></em>

Quelle distinction (un peu déçu) ? Je ne suis pas le seul, aucune personne de ma génération. C’est vrai que j’ai commencé avant beaucoup d’entre eux mais nos efforts ne sont pas reconnus. Tout compte fait je suis reggae man les distinctions m’importent  peu mais j’ai l’habitude d’avoir une médaille d’argent (l’air songeur)  de l’Etat malien. Bon vous voulez quoi ? C’est la vie !

<em><strong>Quels sont vos attentes des autorités et de la jeune génération ?</strong></em>

Vous savez, il y’a un mouvement de révolte qui a commencé un peu partout à travers l’Afrique. Comme je le disais, nous sommes habitués  à dire la jeunesse c’est l’avenir mais moi,  je dis la jeunesse, c’est maintenant. Il est grand temps qu’elle se lève pour prendre son destin en main. Quant aux autorités, je leur dirais de prendre soin de la jeunesse sinon,  ils sont entrain de préparer une bombe à retardement.   Une jeunesse désœuvrée est une proie facile si ce n’est pas déjà le cas avec le terrorisme.

<em><strong>Un dernier mot ? </strong></em>

Je demande à la jeunesse de mener le combat de la liberté mais pas dans la violence. Elle doit œuvrer pour une Afrique unie et une monnaie unique.

Aux autorités, je vais me répéter, prenez soins des jeunes, soyez attentifs à leurs revendications.

<strong>Propos recueillis par Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commissariat de Kalabancoro : Un autre grand coup de filet:</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-de-kalabancoro-grand-coup-de-filet-2701572.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-de-kalabancoro-grand-coup-de-filet-2701572.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Dec 2017 00:44:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Ils sont Six  bandits armés dont deux impliqués  dans le braquage spectaculaire de l’ECOBANK à avoir été mis hors d’état de nuire par les hommes du commissaire Sadio Tomoda.</strong>

Le commissariat de police de Kalabancoro  a procédé à une arrestation de grande envergure dans la journée du samedi 25 novembre 2017. Rappelons que ces brigands de grands chemins sont présumés avoir participé à l’assassinat du sergent de police Amadou Sanogo. Deux autres d’entre eux seraient impliqués dans le braquage spectaculaire qui a eu lieu devant  l’ECOBANK il y’a de cela quelques mois.

A l’heure où nous mettons cet article sous presse, les six individus qui nous ont été  présentés  à  savoir  Otice, Eléphant, Seydou Diop, Poulo, Mochiké et Donsoba sont entrain de méditer certainement   sur les nombreux crimes qu’ils ont eu à  commettre  durant leur « riche » parcours de bandits de grand chemin.

Aux dires du  commissaire adjoint de la police de kalabancoro Sadio Tomoda, le braquage spectaculaire qui a eu lieu devant l’ECOBANK où,  on se souvient encore,  un client s’est  fait tiré dessus et dépossédé d’une importante somme d’argent, est  l’œuvre de Mochiké et Seydou Diop.

La même bande,  cette fois appuyée  du nommé Poulo ont participé également  à l’assassinat du sergent de police Amadou Sanogo. En effet le sergent  a été mortellement atteint lors d’une descente de la police  à l’hôtel le « Siècle » de Quinzambougou où,  la bande  était en pleine opération de cambriolage. Dans leur repli,  les bandits n’ont pas hésité à tirer sur le véhicule de la police provoquant malheureusement la mort du brave sergent.

Selon le commissaire,  les mêmes éléments ont cambriolé l’EMTI (Entreprise Malienne de Travaux d’Ingénierie) à Kalabancoro Plateau. Là également  ils ont étranglé à mort le  gardien et emporté près de 26 millions de FCFA.  Ils  ont aussi rendu visite à Rand Gold et  emporté plus de 6 millions de FCFA.  La pharmacie Ba-Mamou et la station Kondo à Yirimadjo ont aussi été leurs victimes. Là-bas  également ils se sont tirés avec  une importante somme d’argent.

Toujours selon le  commissaire Tomoda, leurs opérations ne se limitent pas seulement à Bamako, ils ont  également mené une série d’opérations à l’intérieur du pays où deux boutiques ont été cambriolées  à Bougouni,  une à Koutiala et une pharmacie à Sikasso.

Dans leur course effrénée vers le gain facile, ils ont fini par croiser le chemin de la brigade de recherche de kalabancoro. Une rencontre qu’ils ne sont pas prêts d’oublier de sitôt.

« Leur arrestation a été facile pour nos éléments.  A la veille de l’arrestation, nous avons eu des informations précises selon lesquelles  la bande  s’apprêterait à cambrioler une quincaillerie et une  boutique Samsung à Koulikoro.  Lorsque nous avons eu ces informations, nous avons aussitôt localisé et identifié le chauffeur qui devrait les transporter sur les lieux.  Une fois interpelé, Donsoba  (le chauffeur) n’a pas tardé à confirmer  qu’une opération se préparait   à Koulikoro. Nos éléments ont donc pris place au lieu du rendez  et c’est ainsi qu’au fur et à mesure  ils ont  procédé à leur arrestation par ordre d’arrivée» a laissé entendre  le commissaire adjoint Tomoda à la presse.

Des   armes sophistiquées composées de quatre pistolets automatiques, des marteaux et des tournevis ont été saisis sur place  par les policiers.

<strong>Kossa Maiga</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2018 :  Des proches d’IBK roulent pour le Dr. Hamadoun Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/presidentielle-2018-proches-dibk-roulent-dr-hamadoun-toure-2701782.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/presidentielle-2018-proches-dibk-roulent-dr-hamadoun-toure-2701782.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/hamadountoure.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Dec 2017 00:41:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’ancien ministre Moussa Diarra n’est pas le seul cadre proche du président Ibrahim Boubacar Kéita qui roule pour le candidat Hamadoun Touré pour les élections présidentielles de 2018. En effet, l’un de ses plus proches collaborateurs serait en discussion très poussée avec le Dr Touré. Ils auraient été récemment aperçus à Dakar, où les deux hommes se sont rendus à bord du même vol. Si le ministre Diarra n’a jamais caché sa position, d’autres et pas des moindres sont aux manœuvres dans l’ombre.

<strong> </strong><strong>Présidentielle 2018</strong>

<strong>Dr Hamadoun Touré, un candidat atypique</strong>

Le secrétaire général sortant de l’UIT, Dr Hamadoun Touré ne cache plus ses intentions pour le Palais présidentiel en 2018. Si sa candidature n’est jusqu’à présent évoquée que dans la presse, le Dr Touré aurait envisagé de lancer officiellement le Mouvement qui soutiendra sa candidature le 19 Décembre prochain. A la différence des autres potentiels candidats, Hamadoun a un atout qui pourrait en même temps être un handicap. Un atout, parce que n’ayant jamais milité officiellement dans un parti politique et n’ayant jamais occupé de fonction politique au Mali. Handicap parce que l’homme n’est pas connu des Maliens. C’est dire donc que le peuple malien découvre un homme nouveau qui pourrait éventuellement incarner le changement prôné.

<strong> </strong><strong>Visite d’IBK à Sikasso :</strong>

<strong>Mention spéciale au Commissaire Divisionnaire Seydou Traoré…</strong>

Tout le monde l’a remarqué, le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita en premier. Il s’agit du Commissaire Divisionnaire Seydou Traoré dit « Goliba ». D’une rare efficacité et d’un dynamisme étonnant, le Directeur régional adjoint de la police de Sikasso, le Commissaire  Divisionnaire Seydou Traoré s’est admirablement fait remarqué lors de la visite du Président à Sikasso. Au four et au charbon, il a été de toutes les situations et sans faute. Tout le monde est unanime à reconnaitre que les forces de sécurité à cette occasion ont fait preuve de professionnalisme. Malgré la foule et la complexité de la circulation dans le contexte dont il s’agit, la police locale de Sikasso a démontré qu’elle pouvait être à la hauteur de n’importe quelle mission de maintien d’ordre et sans aucune bavure. A défaut d’une médaille, le Divisionnaire « Goliba » mérite  bien la reconnaissance des plus hautes autorités.

<strong>…Les grands absents</strong>

Malgré que son président soit l’un des plus proches collaborateurs du président de la République, le parti ASMA de Soumeilou Boubeye Maiga a brillé par son absence à l’accueil du président Ibrahim Boubacar Kéita lors de sa visite dans la région de Sikasso. Dans la panoplie de banderoles avec de multitudes de slogans, aucune ne portait ni l’emblème, ni le sigle de ce parti, pourtant membre de la CMP. Que se passe t il donc ? Le même parti s’est fait enregistré sur la liste des grands absents de la tournée du premier ministre à Mopti et à Niafunké. L’avenir nous en dira plus.

<strong>  Région de Gao</strong>

Une nouvelle réglementation de la circulation des véhicules et des engins motorisés entre les agglomérations dans la région de Gao

Depuis hier, par une décision du Gouverneur, de nouvelles mesures règlent désormais, dans toute la région de Gao, la circulation des véhicules et des engins à deux et à trois roues. Il est formellement interdit toute circulation entre les villes, les villages, hameaux et campements de 18 heures 00 minutes à 6 heures 00 minutes sur toute l'étendue de la région de Gao.

Les ambulances, les véhicules et les engins à deux et trois roues des forces de défense et de sécurité et des forces partenaires de la MINUSMA sont seuls à être exempts de ces dispositions.

Cette disposition rentre dans le cadre du décret du 19 avril déclarant l'état d'urgence sur le territoire national ; mais aussi vise surtout à mettre fin aux braquages et enlèvements devenus monnaie courante dans toute la région.

<strong> </strong>

<strong>Niono :</strong>

<strong>Les djihadistes menacent</strong>

Selon des sources dignes de foi, les djihadistes qui ont enlevé le Président du Tribunal Soungalo Koné auraient envoyé un message aux autorités de Niono pour avertir qu'après le juge, c'est autour du CB de la gendarmerie qu’ils menacent d’enlever et de punir. Pris de peur nos autorités en charge de la défense n'ont trouvé autres moyens que de muter ledit CB de peur de représailles. Et vous savez où le CB a été mis pour être sauvé? Ironie du sort ! : Dans la région de Mopti, nid des djihadistes.
Les djihadistes de la région de Ségou sont mécontents de l'arrestation d'un des leurs par les éléments de la gendarmerie de Ségou et de son incarcération par le juge Soungalo Koné. Ils exigent la libération sine die de ce peulh. Ce qui explique les représailles contre ces deux représentants de l'ordre public.

Pour l'heure aucune nouvelles du juge Soungalo Koné et de ses ravisseurs sauf ce retour à la charge téméraire.

<strong>La Dépêche </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éducation :  Les assises de la table ronde sur l’éducation</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-assises-de-table-ronde-leducation-2701752.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/education-assises-de-table-ronde-leducation-2701752.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/Ecole-Malienne.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Dec 2017 00:39:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le palais de la culture de Bamako Amadou Hampâté Bah a  abrité  du 27, 28, 29 Novembre 2017 une conférence sociale sur les assises de la table ronde de l’éducation. Le lancement de la conférence a eu lieu le lundi 27 Novembre 2017 sous la présidence du chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Keita.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Initiée pour aider l’ensemble des acteurs de  l’éducation  à discuter et à proposer des mesures concrètes et des actions durables  afin de  relever les défis auxquels l’école malienne est confrontée depuis plusieurs décennies. Cette table ronde  a été une occasion de relancer  une éducation à perte de vitesse. La  cérémonie a débuté  par le discours de bienvenue du maire de la commune V  du district de Bamako Mr.  Amadou Wattara.  Dans son allocution Mr. Wattara dira de la réforme de 1962  à  la table ronde de 2009 en passant par le forum national de 2008 l’éducation nationale  n’a cessé de filtrer au centre des préoccupations des autorités nationales.  Il a ensuite laissé entendre qu’ils ont le 12 mai 2017 dernier, apprécié dans la déclaration de la politique générale  du  premier Ministre sur la mise en œuvre du programme pays pour le travail descend.  « Nous ne pouvons que saluer la tenue de la table ronde car c’est un des points d’application de la série des conférences dans le cadre du dialogue social que le gouvernement à prévu d’organiser. C’est aussi la légitimation des débats qui publiquement ou non, animent  la réflexion sur le devenir de notre système éducatif ». a-t-il conclu.

A la suite du maire de commune V, l’assistance  a eu droit à un moment de détente  avec la troupe théâtrale « comédie To-bodjui » qui dans  un sketch sur l’éducation malienne a émerveillé les participants.

Dans son discours d’ouverture, le chef de l’Etat s’est félicité de la tenue de ces assises avant de laisser entendre que   l’évolution du système éducatif malien, au cours des deux dernières décennies, est aussi et surtout marquée par l’exacerbation des tentions sociales entre différents acteurs de l’école (État-syndicats d’enseignements et d’étudiants notamment), mais aussi à l’intérieur  même de l’institution scolaire et universitaire, avec des violences récurrentes et en constante augmentation. De fait, l’institution scolaire et universitaire remplit de moins en moins sa fonction citoyenne en tant que lieu de transmission des valeurs du  « vivre ensemble » auquel nous tenons tant.

<em>« Partout où l’éducation a été négligée, l’État en a reçu une atteinte funeste. Aristote  est le premier  à avoir montré la nécessité pour l’État de prendre  en main l’éducation des citoyens. Et il est  vrai que, si le développement était un train, l’éducation en serait certainement la locomotive. Il faut de l’éducation, de l’éducation encore et encore ». </em>A déclaré son excellence Ibrahim Boubacar Keita, chef de l’État.

Aux dires du chef de l’État, la  crise de l’éducation malienne est donc multiforme. Plusieurs initiatives (dont de larges consultations) ont été prises par les pouvoirs publics successifs pour tenter d’apporter des solutions efficaces à la situation : états généraux de l’éducation, conférences, concertations nationales, ateliers régionaux, tables rondes et très récemment le plan d’urgence relayé par le programme intérimaire de relance du secteur de l’éducation.

Le président de la république Ibrahim Boubacar Keita a  déclaré ouvert les travaux de la table ronde en présence du 1<sup>er</sup> Ministre Abdoulaye Idrissa Maiga, du coordinateur général du forum pour le dialogue social Pr Abdoulaye Konaté, des ambassadeurs, des membres du gouvernement entre autres.

<strong>Koro  Diabaté</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>UDD à Ségou : Badian, s’en va, le parti se renforce</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/udd-a-segou-badian-sen-va-parti-se-renforce-2701882.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/udd-a-segou-badian-sen-va-parti-se-renforce-2701882.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/12/Badian.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Dec 2017 00:32:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comme à son habitude, le « criquet de Pelengana »  Mahmoud Dembélé dit Badjan, vient de sauter de l’UDD vers une destination non encore révélée. L’information aurait passé comme un banale fait divers et pourrait simplement être rangée dans la corbeille, s’il  ne s’agissait pas d’un véritable transhumant politique ayant fini de visiter presque toutes les chapelles  du microcosme ségovien.</em></strong>

En effet, c’est après avoir usé ses godasses au PARENA de Tiebilé Dramé, et trainé sa bosse au PDES de Djibril Diop qu’il est venu échouer à l’UDD. Et c’est le mercredi 29 novembre dernier qu’il a transmis sa lettre de démission au siège du parti à Bamako. Lettre dans laquelle, Mahamoud Dembélé déclare clairement qu’il ne voudrait plus continuer à militer et à défendre les couleurs de l’UDD dans la région de Ségou. Pourquoi ? Retenons les plus apparentes de ses raisons.
Connu pour son appétit boulimique, « le criquet » voudrait à lui tout seul coloniser le tout Pélengana. C'est-à-dire mener seul les débats contrairement aux principes de base de la démocratie (au sein du parti). Ensuite, il s’est montré non seulement très athlétique, mais aussi et surtout maladroit pour la conquête des postes cumulés de  président de cette formation politique, et dans la commune rurale de Pélengana et dans la section de Ségou. Pour avoir été choisi comme Directeur de campagne lors des municipales dans la commune de Pélengana, la moutarde qui lui était monté au nez a dû avoir raison de Mahamoud, au point de lui donner des vertiges. Ayant perdu ses sens du discernement, il n’a jamais compris qu’il avait été régulièrement mis en minorité pour ses prétentions. Et à plusieurs niveaux. D’abord après les élections, lui qui croyait mériter d’être président du parti dans la commune a été mis en minorité par rapport à la mise en place de la commission de négociations des alliances des élections locales et régionales. N’ayant pas supporté cette disgrâce, pardon ce désaveu, le « criquet » de Pelengana Mahamoud Dembélé s’est finalement résolu à migrer loin du parti de la colombe blanche.

La direction du parti n’a fait aucun commentaire sur ce départ qui ne semble préoccuper personne. Occupée à accueillir de nouveaux militants et des centaines d’élus venants de tous les bords politiques, la direction de l’UDD semble être débordée et ne peut s’occuper à gérer de lointains faits divers. Il faut rappeler que de 200 conseillers municipaux à l’issu des dernières communales, l’UDD compte à nos jours plus de 500. Son unique député s’est trouvé un second lui donnant du coup deux parlementaires à l’hémicycle. Et selon des sources proches de l’Etat major du parti, l’UDD fait partie désormais des rares partis politiques présents sur l’ensemble du territoire national. Sa capacité de mobilisation, et la machine électorale dont il s’est doté, font de lui une force politique majeure du Mali. Le leadership de son jeune président et son dynamisme a permis d’insuffler à l’UDD du sang neuf. Dans un avenir très proche, il faudra bien compter Tieman Hubert Coulibaly parmi les leaders politiques de premiers rang au Mali et pourquoi pas en Afrique.

<strong>Amadingué Sagara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ouenzzindougou : La première dame s’engage pour une qualité de vie saine en faveur des  populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ouenzzindougou-premiere-dame-sengage-qualite-de-vie-saine-faveur-populations-2701862.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/ouenzzindougou-premiere-dame-sengage-qualite-de-vie-saine-faveur-populations-2701862.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Dec 2017 00:32:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Samedi 25 novembre 2017,  la Première Dame Keita Aminata Keita, Présidente de l'ONG Agir a procédé à l’inauguration du « Centre de Vie » de Ouezzindougou en présence d’une grande foule et des autorités de la localité. </em></strong>

Rappelons que « le centre de vie » est  un don de l’Institut Loris AZZARO de Toulouse à l’ONG AGIR.  La première dame qui s’est fortement  engagée dans la promotion du bien être et de la qualité de vie des populations de Ouezzindougou est ainsi à sa  deuxième  réception  après Lassa en Juillet 2016. Un premier du genre produit par l’Institut Loriz Azzaro et le Mali en eût la primeur et l’exclusivité dans toute l’Afrique.

L’équipement solaire multifonctionnel que  la Première Dame vient de mettre  à la disposition des populations de Ouezzindougou, offre des services de promotion de la santé maternelle et infantile, de la santé sexuelle reproductive des adolescents, d’éducation, d’éclairage publique, de communication internet, et permet de transposer dans les zones périphériques et le milieu rural toutes les commodités des villes.  Le Care Center ou Centre de Vie Communautaire CVC se compose de trois cellules à savoir : un cabinet médical, le Centre de Vie, le Web Center.

Pour assurer une autonomie du centre,  des  panneaux solaires ont été installés.

La Présidente de l'ONG Agir, Keita Aminata Maiga, a invité les Populations de Ouezzindougou notamment les jeunes à prendre soin de leur équipement, cet outil pour la promotion du bien être des populations en le gardant en bon état et à l’utiliser pour les objectifs qui lui sont assignés.

<strong>Envoyé spécial David Sagara</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ONG SAVAMA&#45;DCI : défis et perspectives</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ong-savama-dci-defis-perspectives-2701802.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/ong-savama-dci-defis-perspectives-2701802.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/12/Savana-DCI.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Dec 2017 00:25:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour orienter les universités, les chercheurs et les institutions de recherche vers ces sources manuscrites, la SAVAMA-DCI  a ouvert  le débat à Bamako  du 22 au 23 novembre 2017 à travers une conférence sous régionale sur le thème : « les manuscrits africains et la recherche en Afrique de l’Ouest : nécessité d’un soutien mutuel, défis et perspectives ». La conférence avait  pour objectif de faire l’état de lieux des recherches menées ou en cours sur les manuscrits africains, particulièrement ceux de l’Afrique de l’Ouest.</em></strong>

Depuis une décennie, les manuscrits anciens de Tombouctou suscitent beaucoup d’intérêt, tant au plan médiatique que la mobilisation des ressources pour leur sauvegarde et leur conservation. Surtout après les évènements de 2012 dans le septentrion malien qui avaient menacé l’existence de ces manuscrits. Malgré la richesse des contenus des manuscrits, force est de reconnaitre, qu’il n’y a pas eu un véritable travail de recherche dans le sens de leur exploitation scientifique. Certes, il y’a quelques efforts éparpillés, mais ils restent insuffisants par rapport aux besoins et au potentiel de ressources manuscrites. Il est évident que l’immense travail accompli dans le domaine de la sauvegarde et de la conservation ne saurait être valorisé sans aucune exploitation de recherche du contenu de ce riche patrimoine écrit.

Par ailleurs, c’est là l’enjeu d’une rencontre sous régionale que la SAVAMA-DCI a organisé autour de la thématique de recherche sur les manuscrits en Afrique de l’Ouest.

Il faut rappeler que, les manuscrits maliens et les manuscrits en Afrique de l’Ouest n’ont pas fait l’objet d’un domaine privilégié de recherches. Ils n’ont pas fait, non plus, objet d’investigations poussées par les ethnologues africanistes et les récentes élites africaines.

Il faut préciser que, de manière spécifique, elle avait comme objectif de présenter les manuscrits, leur potentiel d’information scientifique ainsi que les initiatives de recherche sur le patrimoine écrit en Afrique de l’Ouest.

La Savama-Dci est une association Tombouctienne pour la sauvegarde et la valorisation des manuscrits pour la défense de la culture. Elle fut créée le 27 novembre 1996. Elle devient une ONG en signant le 10 juin 2005 avec le gouvernement de la République du Mali un accord cadre. Cet accord est renouvelé en décembre 2007. L’ONG et l’association visent le même but « Sauvegarde et Valorisation des Manuscrits pour la Défense et la culture Islamique » sur l’ensemble du territoire national.

La conférence a enregistré la présence de la communauté scientifique (organisations sous régionales de recherche scientifique, université), les représentants en charge de la gestion des manuscrits, les personnes ressources ayant une expertise avérée dans le domaine des manuscrits, les représentants de l’Unesco et le représentant du ministre de la culture Bourama Fofana.

<strong>Kossa Maiga</strong>

&nbsp;

<strong>IHERI-ABT et l’ONG SAVAMA-DCI : deux structures qui travaillent main dans la main pour la conservation des manuscrits</strong>

<strong> </strong>

<strong>La conservation et la valorisation du patrimoine écrit constituent le fondement du centre de documentation Ahmed Baba (CEDRAB), devenu l’Institut des Hautes Etudes et de Recherches Islamiques Ahmed Baba de Tombouctou (IHERI-ABT) et la création de l’ONG SAVAMA-DCI (Sauvegarde et Valorisation des Manuscrits-Défense de la Culture Islamique). Depuis toujours, les deux structures travaillent main dans la main pour la conservation des manuscrits. L’information a été donnée lors d’une conférence de presse le vendredi 24 novembre 2017 au siège de l’ONG SAVAMA.</strong>

« Les manuscrits anciens constituent une partie considérable du patrimoine culturel non seulement du Mali, mais aussi de l’Afrique et du reste du monde. Les plus de 400 000 manuscrits recensés dans notre pays représentent un précieux trésor que nos prédécesseurs nous ont légué au fil des siècles et dont nous devons assurer la conservation afin qu’ils puissent également bénéficier aux générations futures » a précisé Abdoul Kader Maiga Directeur général de l’IHERI-ABT.

En effet, après des décennies de collecte et de sauvegarde des manuscrits qui étaient menacés de dégradation, selon le directeur de l’IHERI-ABT, l’heure est venue de valoriser tout cet acquis en passant à l’exploration et a l’exploitation scientifique de leur contenu.

Ceci est une attente forte pour les citoyens de notre pays et des peuples africains en général qui sont impatients de découvrir le contenu de ce patrimoine qui mobilise toute la communauté internationale. C’est une attente forte aussi pour les pouvoirs publics intéressés par les leçons des gouvernances et des opportunités d’un développement socioéconomique et culturel durable et endogène.

Par ailleurs, aujourd’hui plus que jamais, les deux structures veulent d’avantage conjuguer leurs efforts et mettre ensemble leurs synergies afin de faire de l’exploitation scientifique des manuscrits un facteur de développement pour le Mali et la sous-région. C’est dans le cadre du lancement de cette activité phare que la conférence de presse est organisée.

Il faut rappeler que, les manuscrits constituent une source d’une histoire dont nous sommes tous fiers pour l’Afrique et pour le monde. C’est un point de repère, un phare culturel qui évoque entre autres les millénaires de sagesse islamique, d’histoire, de géographie de grammaire…

La conférence de presse a enregistré la présence de Abdoul Kader Maiga conférencier et Directeur général de l’IHERI-ABT, Maria Luisa Russo l’université de Thambary et Adoul Kader Haidara ONG SAVAMA

<strong>Kossa Maiga</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Politique : Bougouni : L’ancien maire de Meridjela Sidi Fomba,  retourne  dans   la grande famille UDD.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/politique-bougouni-lancien-maire-de-meridjela-sidi-fomba-retourne-grande-famille-udd-2391792.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/politique-bougouni-lancien-maire-de-meridjela-sidi-fomba-retourne-grande-famille-udd-2391792.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 14 Jul 2017 01:59:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le samedi 8 juillet 2017, le village de Meridjala situé dans  la commune de Bougouni a  reçu la visite d'une forte délégation des membres du conseil exécutif de l’UDD. Une délégation composée entre autre de M. Bréhima Silimana, 1<sup>er</sup> vice président du parti et chef de la délégation, Abdoulaye Koné; Bagna Touré, Souleymane Diallo, Mme Traoré Oumou Bouaré , Ina coulibaly, Mory Moussa  Kamissoko.

La visite rentrait dans  le cadre d’une cérémonie organisée à l’occasion  du grand retour dans la grande famille de la colombe blanche  de M. Sidi Fomba, ancien maire  de Meridjala. La dite cérémonie a eu lieu en présence d'une centaine de militants qui,  malgré les festivités de "top étoile" qui se tenait dans le village voisin ont tenu a honoré de  leur présence l’évènement hautement  symbolique pour le parti UDD.

Après les salutations de Moussa Dougoumale Cissé chef de village de Diamou,   qui dans son allocution a souhaité les bienvenus à la délégation,  le 1<sup>er</sup> vice  président au nom président du parti M. Tiéman Hubert Coulibaly, a salué l’engagement et la  détermination de la population de Méridjala et environs à faire rayonner les couleurs du  parti dans la localité. Il a par la suite exhorté chaque militant à œuvrer pour la paix et la stabilité, gage de tout développement  dans le pays. Prenant la parole à la suite du président les militants ont tour à tour salué la visite des membres du conseil exécutif  et l'engagement sans faille de l’ancien  maire Sidi  Fomba et sa  loyauté pour la commune de 26 villages dont 17 présentés à la cérémonie avant de réitérer leur accompagnement inconditionnel  pour la cause du parti.

Les femmes ne sont pas restées en marge de la cérémonie. Leur nombre impressionnant a donné à la fête tout son éclat.  Elles ont profité de l’occasion pour faire quelques doléances dans le sens d’améliorer leur condition de vie et jouer pleinement le rôle qui leur revient dans la gestion des affaires de l’Etat.

Sidi Fomba,  la vedette du jour pour terminer dira d’abord être honoré de l'accueil et l'accompagnent des villageois en son endroit durant ses douze années à la tête de la Mairie avant de laisser entendre toutes sa joie et satisfaction  de retrouver les membres de sa famille politique.

Notons qu’avec  le retour de ce politicien chevronné dans les rangs du parti, l’UDD peut légitimement nourrir de réelles ambitions dans les élections de conseil de cercle et des législatives à venir. En tout cas c'est ce qu'a clairement laisser entendre le vice président qui, conscient du poids politique du fils prodige  a sollicité sa forte implication pour le renforcement du parti dans sa commune et dans le cercle de Bougouni. Il y’a aucun doute à ce sujet car si on en croit aux nombreux témoignages rendus,  Sidi est un homme politique à forte personnalité dans la localité et s'est fait élire deux fois maire avant de céder volontairement la  place à d’autres ténors. Les témoignages sur les 12 ans de mandat de l'ancien maire rassurent. Ainsi, on peut dire sans se tromper que le parti est entre  de bonnes mains dans la commune de Bougouni.

<strong>Envoyé spécial: Amadingué Sagara </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Que  je pense… L’incivisme gagne du terrain</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pense-lincivisme-gagne-terrain-2391832.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/pense-lincivisme-gagne-terrain-2391832.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 14 Jul 2017 01:03:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’incivisme gagne du terrain dans de nombreux pays africains. Cependant, j’aimerais bien m’attarder sur le cas du Mali. En effet, depuis belle lurette, l’incivisme règne en maitre absolu dans notre pays. D’une part ce sont les gouvernants qui manifestent leur incivisme par la mauvaise gouvernance et le détournement des deniers publics,  d’autre part ce sont les citoyens lambdas qui n’ont plus le sens du respect  vis-à-vis des affaires de l’Etat. Du coup, le devoir citoyen et le patriotisme des qualités d’antan que chantent encore nos  griots sont devenus une hymne obsolète.

Penchons-nous d’abord sur  les remarques les plus élémentaires : le non-respect du code de la route avec son lot de morts quotidiennes ; le non-respect des règles du voisinage (occupation anarchique des voies publiques pour une raison ou une autre) ; le non-respect des horaires de travail et le mauvais accueil dans les services d’Etat, et même dans certains secteurs privés ; l’utilisation abusive des biens de l’Etat (voitures, électricité, eau…) ; le nom paiement des taxes et impôts, la liste est bien infinie.

Si nous faisons une analyse plus approfondie, nous pourrions conclure que  l’incivisme est en grande partie la cause du retard du pays et comme nous l’avons déjà dit, cela va des plus hautes autorités aux citoyens lambda. Parlant  justement des  citoyens, ces derniers  ne participent pas ou contribuent très peu à  la gestion des affaires de l’Etat et de la chose publique. La seule dose de patriotisme qui semble échappée à notre contrôle est la critique stérile accompagnée des propos incitants à la haine et la révolte. Or, ce que ces analystes hors pair ignorent le plus souvent,  est  qu’ils font eux même partie du «système» qu’ils décrient en longueur de journée.

Une autre remarque qui mérite d’être partagée, est la situation sociopolitique  que   traverse notre pays avec toutes ces séries de manifestations contre le fameux  projet de révision constitutionnelle. Pour des raisons personnelles,  les "acteurs patriotes"n’hésitent plus à désinformer leur propre peuple afin de le maintenir dans  une confusion totale. L’opposition dite republicaine dans sa détermination à discréditer le pouvoir en place n’a pas hésité à braver  une interdiction de marche   mieux , elle s’est même félicitée d’avoir tenu tête au régime IBK. Pour ma part,  loin d’être une  victoire "célébrée", cet état de fait montre plutôt  le dégrée de l’incivisme des marcheurs et de leur soutien.  Quelque jours plus tard, des  jeunes proches du régime ont eux aussi empêché l’activiste Ras bath et sa suite d’entrer dans la ville de Bougouni pour tenir son meeting. En vertu de quel pouvoir ont-ils agit de la sorte ? La réponse la simple est l’incivisme. Quand la démagogie et l'anarchie minent la politique,  c'est le pauvre peuple qui en paye le prix fort.

Il convient de rappeler que chacun a sans doute un rôle  à jouer dans la société pour la bonne marche du pays.  Et pour arriver à ce résultat, il faut un retour aux sources pour puiser les quelques gouttes de patriotisme qui nous restent encore.

<strong>A.S</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mot de la semaine :  Pr Souleymane Kouyaté, Recteur de l’Université de Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/de-semaine-pr-souleymane-kouyate-recteur-de-luniversite-de-segou-2390192.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/de-semaine-pr-souleymane-kouyate-recteur-de-luniversite-de-segou-2390192.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/07/Pr-Souleymane-Kouyate.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 13 Jul 2017 10:58:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>« L’Université de Ségou est une chance pour la région et sa réussite passe indubitablement par la quiétude sur l’espace universitaire et l’engagement de toutes les parties prenantes. L’atteinte de tous les objectifs ainsi que les résultats de performance doivent être soutenus par l’accompagnement durable et continu de tous. Faisons toujours ce que nous devons faire, faisons toujours à temps ce que nous pouvons faire mieux, c’est la seule façon de mieux servir »</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tension sociale : Il faut trouver une réponse à cette colère</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/tension-sociale-faut-trouver-reponse-a-cette-colere-2390132.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/tension-sociale-faut-trouver-reponse-a-cette-colere-2390132.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/07/marche-contre-referendum.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 13 Jul 2017 10:51:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le débat autour de  la révision constitutionnelle,  s’est finalement transformé en une forme de manifestation de colère d’une population déchainée. Une colère dont le président Ibrahim Boubacar Kéita devra se méfier. Et pour cause. Des hommes politiques dont certains  ne doivent leur survie qu’aux réseaux sociaux, ont vite trouvé un tremplin, un fonds de commerce. En ignorant cette colère, Koulouba commettra une erreur gravissime.</em></strong>

Les réseaux sociaux, les medias traditionnels et les rues s’animent désormais, parfois avec des arguments les plus farfelus sur le projet de révision constitutionnelle. Les acteurs, parfois sans scrupules, s’adonnent à toutes sortes d’argumentations et tentent de ratisser large au sein de la population pour non seulement s’opposer aux reformes, mais aussi et surtout exiger du président le retrait pur et simple de ce projet. Le spectacle quotidien auquel, ils se livrent n’exclus aucun moyen. Pour exemple, nous entendons dire par certains qui se targuent d’être des hommes de droit que la nouvelle constitution autoriserait le mariage homosexuel, car faisant référence à la charte africaine de droits de l’homme. Quelle ineptie ? L’Algérie, la République islamique de la Mauritanie, La Tunisie, sont entre autres pays africains qui ont pourtant souscrit à cette même charte et n’ont jamais légalisé le mariage homosexuel. Cette argumentation farfelue, n’est en réalité que le reflet des intentions inavouées de leurs auteurs. En clair ; il ne s’agit pas d’un débat crédible autour du texte, mais plutôt de la manipulation politique. Une manipulation qui semble malheureusement fonctionner. Pourquoi ?

Les deux manifestations populaires que la plateforme du refus a organisé démontrent bien que le gouvernement n’a fourni aucun effort pour informer et sensibiliser les populations sur le projet en question. Sinon, comment comprendre qu’après les multiples concertations organisées autour dudit projet pendant de longues périodes, des acteurs politiques réussissent à créer un tel tolet populaire ? Difficile ! Mais la vérité pourrait bien se trouver ailleurs que dans la capacité de mobilisation d’acteurs politiques sans aucune légitimité populaire.

Ce tolet est beaucoup plus l’expression d’une colère populaire chez la jeunesse et une majorité de la société civile.

Et pour preuves. Récemment à Kayes, la population a manifesté pour le retour du train voyageur, à Koulikoro, les populations exigent la réouverture de HUICOMA, à Gao c’est le départ du gouverneur qui provoque l’ébullition populaire, tandis que  Kolondièba veut se débarrasser du président de son tribunal. Les litiges de toutes formes ont éclaté partout dans le pays sans compter les frustrations des recalés des différents concours de recrutement et les commerçants spoliés au profit d’une catégorie d’hommes d’affaires privilégiés.

Bref ! Pendant les quatre dernières années de ce mandat, les frustrations se sont accumulées au sein de la population à l’indifférence totale des gouvernants.

La kyrielle de grèves de certaines couches socio professionnelle avait progressivement éloigné le président Ibrahim Boubacar Kéita et les 77 pourcent de Maliens qui l’avaient  brillamment  élu.

Ayant perdu son temps avec un premier ministre somnambule, (Modibo Keita) et laissé prospérer le sentiment de mépris envers les forces vives de la Nation, IBK a commis l’erreur de paraitre comme un président indifférent aux préoccupations  majeures  de  la population.

Ceci s’explique par une première attitude qu’aucun de ses conseillers n’a eu le courage de lui faire remarquer. De son investiture à nos jours, le président IBK, n’aurait jamais accepté de recevoir les partis et associations qui ont soutenu sa candidature et qui ont participé à son plébiscite.

Ceux-ci sont toujours restés à la marge espérant le minimum. C'est-à-dire un geste de reconnaissance qui n’est jamais venu. Si la plus part de ces hommes et femmes restent encore accrochés, d’autres ont purement et simplement quitté le navire pour aller grossir aujourd’hui les rangs des mécontents.

Ils ne sont pas seuls.

Depuis son élection, les humiliations se sont enchainées autour de lui. Inutile de citer tous les cas mais on se souvient du limogeage de plusieurs cadres dont la plus part lui était bien dévoué.  Le dernier exemple se rapporte à un ministre qui pourtant demeure le seul cadre ayant remporté les municipales et dans son village natal et dans sa commune qui n’a même pas eu de place au sein du bureau politique national. Un bureau animé par des cadres qui n’ont souvent aucune légitimité.

Ensuite, de milliers de Maliens dont certains battent le pavé aujourd’hui, s’étaient engagés à soutenir le président IBK mais qui pour des raisons qu’il est facile de deviner ont choisi finalement de le combattre.

Pourtant, Ibrahim Boubacar Kéita devrait savoir que son parti d’origine seul ne fera pas le poids, loin s’en faut. C’est d’ailleurs à ce niveau qu’il faut craindre qu’il ne commette une erreur supplémentaire. C'est-à-dire croire qu’il peut compter sur  les maigres forces de la CMP (Convention de la Majorité Présidentielle). Un regroupement fragilisé par le manque de ressource et d’engouement de ses membres. En réalité, selon nos investigations, aucun parti membre de la CMP n’est prêt à engager ses propres ressources pour la campagne référendaire. Le drame ne s’arrête pas là. Malheureusement. Miné par les conflits de leadership, le RPM lui-même ne respire pas la cohésion et pourrait dans un proche avenir faire éclater ses contradictions sur la place publique.

Comprenez donc que le président n’est pas encore sorti d’affaire si l’on tient compte du nombre croissant de révoltés contre son système qui visiblement ne fait rien pour calmer la colère populaire. Or, il est impératif que le gouvernement se ressaisisse et qu’il revienne à l’écoute de la population qui s’agite peut être pour autre chose que le référendum. Ce serait une erreur de croire que tous ces gens qui ont pris la rue sont opposés à la révision. Nous en connaissons qui veulent simplement exprimer leur ras le bol.

Pour le bonheur du Mali, il faut que le président leur accorde une écoute attentive évitant ainsi de donner l’occasion à des hommes politiques sans vergogne de  rebondir d’outre tombe. Eux qui veulent installer le pays dans une situation insurrectionnelle jusqu’en 2018, au pire, faire tout basculer. D’ailleurs certains commencent déjà à parler de nouvelle transition.

Loin d’être une fronde contre la révision, il y a un malaise qu’il faut savoir écouter.

<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence de la République : Ils veulent le déstabiliser à tout prix</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/presidence-de-republique-veulent-destabiliser-a-prix-1720842.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/presidence-de-republique-veulent-destabiliser-a-prix-1720842.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/06/IBK-anniversaire-accord-paix.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Aug 2016 13:07:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ils sont tous unanimes que la situation du pays est fragile. Ils savent tous qu’il nous faut un pays stable pour amorcer un développement conforme aux aspirations du peuple au nom duquel ils prétendent tous se battre. Mais, ils s’entrainent, s’arment et actionnent tous les leviers pour déstabiliser le président Ibrahim Boubacar Kéita. Pour eux, il n’y aura aucun péril. </em></strong>

Installé dans des conditions que tous les observateurs ont reconnu difficile, le régime du président Ibrahim Boubacar Kéita, n’a jusqu’ici bénéficié d’aucune indulgence de son opposition. De plus en plus agressive depuis les premières heures du mandat, elle a continué à ourdir des plans à chaque occasion pour ternir la gouvernance en place. Le dernier plan et pas le plus ridicule, consiste à imposer au régime, une situation insurrectionnelle qui le conduira aux prochaines élections. Il s’agit de maintenir IBK dans une posture défensive qui le divertirait et le détournerait de l’essentiel. La dernière marche qu’elle a organisée il y a quelques mois, n’était qu’un premier test. « Les assaillants » poursuivent leur schémas, imperturbables. Les assauts redoutables sur les réseaux sociaux, la multiplication des articles subversifs dans la presse (elle aussi nerveuse), la manipulation de l’opinion à travers des montages parfois ridicules ne sont  que les parties visibles de l’iceberg.

Au plan international, certains leaders de l’opposition ont été aperçus dans les couloires du siège de la Banque mondiale, du FMI et dans bien d’autres chapelles diplomatiques brandissant des documents relatifs à des marchés publics. Hurlant et plaidant le déluge contre le régime qu’ils considèrent comme l’un des plus corrompus. Ils remportent un franc succès. Les partenaires financiers ferment les robinets en attendant de mieux comprendre. Des experts souvent malveillants, se sont introduits dans les secrets les plus profonds de la gouvernance pour en sortir avec des preuves de bonne gouvernance.

De l’avion présidentiel aux marchés des armements et autres équipements, la Banque mondiale et le FMI ont conclu que la gouvernance d’IBK n’était pas aussi diabolique telle qu’elle avait été présentée par Soumaila Cissé et ses sbires. La coopération a repris au grand malheur du mensonge et de la délation.

Inutile de rappeler les affaires Tommy et autres mensonges colmatées contre IBK et son régime.

Aujourd’hui, puisqu’il n’est pas question pour « les assaillants » de replier, ils se sont aventurés sur un terrain très glissant en insistant sur des questions militaires et en voulant déstabiliser la chaine de commandement. Les attaques virulentes contre le ministre de la défense, les injures proférées contre des hauts gradés de l’armée et l’exhibition de documents farfelus rentrent désormais dans le plan secret de déstabilisation du président IBK. Ses adversaires, après plusieurs échecs cuisants, s’engagent désormais à démoraliser la troupe pour infliger, pensent ils un échec au président dans le domaine de la sécurité. Ils savent bien que le président IBK, doit son mandat en partie à ses ambitions et à ses engagements en faveur de l’instauration de la paix et de la sécurité au Mali.

Un échec sur ce plan, conduirait à coup sûr, IBK à la retraite politique. Pour mieux asseoir leur stratégie, ils s’invitent désormais dans le très délicat domaine du renseignement. Ils veulent à tout prix divertir les responsables du renseignement, qui sont aujourd’hui les premiers boucliers du régime.

Semer la zizanie entre le président Ibrahim Boubacar Kéita et ses hommes les plus dévoués est l’un des objectifs prioritaires de l’opposition. Une opposition d’ailleurs frappée par un certain  discrédit auprès des populations. Et pour plusieurs raisons.

Elle qui se précipite toujours sous les projecteurs pour dénoncer la mauvaise gouvernance, se retrouve avec ses premiers responsables trempés dans des magouilles. C’est par un journal Sénégalais que les Maliens ont appris que Soumaila Cissé, le chef de file de l’opposition devait s’expliquer sur une prétendue affaire de détournement d’argent destiné à des centaines de forages pour les populations de toute la communauté de l’UEMOA. Il s’en est effectivement justifié mais n’a réussi à convaincre que ses naïfs partisans. Connu pour être impliqué dans plusieurs affaires dont un délit d’initié relatif au processus d’acquisition de sa cossue résidence dans le lit du fleuve Niger, Cissé n’a pas encore fini de nous présenter ses fonds de casseroles. D’autres parlent des immenses richesses d’origines douteuses qu’il engrange suite à des placements obscures.

Quant au second, Tièbilé Dramé, le monde entier a découvert avec stupeur et désolation comment il prenait des libertés avec les factures de deux sociétés moribondes : EDM SA et La SOMAGEP. Couvert de honte suite à ces révélations, Dramé peut difficilement bomber le torse en public.

Plongée dans une fange d’une puanteur insolente, l’opposition malienne a choisi désormais sa dernière arme : l’INTOX. Et elle lui fait tellement confiance qu’elle croit pouvoir démolir Koulouba et déloger Ibrahim Boubacar Kéita. On croise les doigts.

<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RPM : Qui en veut à l’honorable Yacouba Traoré ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rpm-veut-a-lhonorable-yacouba-traore-1720822.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/rpm-veut-a-lhonorable-yacouba-traore-1720822.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/Yacouba-Traore.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Aug 2016 12:59:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’honorable Yacouba Traoré est il victime de son engagement trop poussé pour le président Ibrahim Boubacar Kéita ? Rien d’autre ne saurait expliquer ou justifier les multiples cabales dont il fait l’objet au sein du parti auquel il a tout donné pour lequel il continue de se sacrifier jour et nuit.

Injustement écarté de la présidence de la commission TP de l’Assemblée nationale, l’honorable Yacouba Traoré ne reçoit plus que des coups au sein de sa propre formation politique et ensuite au sein de la commission dont il est membre.

Le fait est politiquement inadmissible et moralement indécent, mais ne remonte seulement qu’à quelques semaines.

La commission des Travaux publics de l’Assemblée nationale, initie une mission sur les chantiers de constructions des infrastructures routières de Segou et de Markala. Yiri Kéita, président de ladite commission et quelques deputés s’organisent à descendre sur le terrain c'est-à-dire dans le fief électoral de leur collègue député Yacouba Traoré. Loin d’être une simple mission de contrôle, il s’agissait d’une mission hautement politique qui n’avait pour but que de ridiculiser l’honorable Yacouba Traoré jusque dans sa famille à Markala. Comment peut-on justifier que Yacouba Traoré ne soit même pas informé de cette « balade » à plus forte raison que d’être associé. C’est à sa très grande surprise, qu’il découvre des députés de la commission dont il membre en mission dans sa circonscription électorale pour dit on une mission de contrôle. Histoire de comprendre de quoi il s’agit, Yacouba Traoré découvre que la même mission s’apprête à descendre sur Markala à son insu.

Pourquoi vouloir humilier un camarade jusque dans sa localité ? Comme pour dire que pendant que certains travaillent à la cohésion pour soutenir le président IBK, d’autres s’exercent à la sorcellerie de vouloir tout démolir. Simplement révoltant.

<strong>A NIANGALY</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fin de course pour le chef d’Ançar Eddine du Macina Mahmoud Barry alias Abou Yehiya : Les forces spéciales clouent le bec à l’opposition</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/fin-de-course-chef-dancar-eddine-macina-mahmoud-barry-alias-abou-yehiya-forces-speciales-clouent-bec-a-lopposition-1702232.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/fin-de-course-chef-dancar-eddine-macina-mahmoud-barry-alias-abou-yehiya-forces-speciales-clouent-bec-a-lopposition-1702232.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/07/Mahamoud-Barry-dit-Abou-Yehia.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 28 Jul 2016 11:22:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Croyant pouvoir tirer des dividendes politiques de la mort de nos soldats à Nampala, comme à ses habitudes, le principal parti de l’opposition, URD, a sauté sur l’occasion pour vilipender le gouvernement et nos forces armées maliennes, à travers une conférence de presse qu’elle a animée en début de semaine. Et cela, pendant que les familles des victimes et la nation malienne pleuraient la mort des 17 soldats tombés sur le champ de l’honneur. Mais peine perdue... Car  comme promis par le président, de la République, chef suprême des armées, Ibrahim Boubacar Keïta, les FAMas n’ont pas mis du temps pour riposter. Les résultats sont là...

Comme à ses habitudes, pendant que les familles des victimes et la nation malienne pleuraient la mort des 17 soldats tombés sur le champ de l’honneur à Nampala, l’opposition n’a trouvé mieux que de sauter sur l’occasion pour dénigrer le gouvernement, à travers une conférence de presse qu’elle a donnée en début de semaine. Et avec comme seul dessein d’en tirer des dividendes politiques comme cela fut le cas lors des malheureux événements qui ont coûté la vie à 3 jeunes à Gao. Une des raisons pour laquelle, d’ailleurs  beaucoup de Maliens n’ont pas été surpris de leur (opposition) absence aux obsèques des 17 militaires maliens à Ségou, une cérémonie  qui pourtant devaient faire l’objet d’une cohésion nationale. Si et si seulement si, l’opposition était responsable et républicaine comme elle  prétend l’être.

Mais au lieu de prendre part aux cérémonies d’hommage national organisées par le gouvernement, les leaders de l’opposition  ont plutôt préféré crier et huer à tout vent que l'armée malienne n'était pas à Nampala. Tout  en faisant porter injustement le chapeau au ministre de la Défense, Tiéman Hubert Coulibaly et à nos vaillants  nos soldats.

Honte pour eux ! Car le mardi dernier ce sont les mêmes soldats qui ont anéanti les assaillants jusque dans leur base où leur chef à été capturé avec ses valets.

Retrouvé caché comme une souris, le margouillat et ses sbires ont été cueillis par nos braves soldats que certains tentaient de vilipender en criant qu'ils n'étaient pas à Nampala et qu'ils avaient abandonné leurs positions.

Alors même que le maire URD de Nampala et ses commanditaires qui ont avancé ces allégations n'étaient présents à Nampala, ni pendant, ni après l'attaque.

D’ailleurs quel pays sérieux,  peut prendre le risque de donner la position exacte de son armée sur les ondes,  surtout dans un contexte particulier, comme celui que le Mali connait ?

Que cherche l'opposition à vouloir saper le moral des soldats ? Que veut-on nous imposer à crier sur les toits nos stratégies, nos moyens et notre mode opératoire ? Les Maliens doivent comprendre que ceux qui cherchent aveuglément à saper le moral des hommes sur un champ d'opérations ne sont rien d'autres que des irresponsables. ..... Et doivent être combattus...

D’ailleurs, nos forces armées viennent de le faire de la plus belle des manières en leur clouant le bec.

A préciser que l'opération qui se poursuit, est en effet, le couronnement  d’une stratégie bien mûrie et parfaitement coordonnée.

Pourquoi donc s’emprendre gratuitement au ministre de la Défense et des Anciens combattants, Tiéman Hubert Coulibaly

Vraiment triste pour les pauvres ‘’petits messieurs’’. Il faut préciser que le chef d’Ançar Eddine du Macina Mahmoud Barry alias Abou Yehiya a été capturé entre Nampala et Dogofri avant d’être transféré à Bamako.

<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Evénement tragique de Gao : Les pantalonnades de l’opposition</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/evenement-tragique-de-gao-pantalonnades-de-lopposition-1683122.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/evenement-tragique-de-gao-pantalonnades-de-lopposition-1683122.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/04/Opposition-malienne-.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 18 Jul 2016 09:15:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Après les tragiques événements survenus à Gao le 12 juillet dernier, suite à une manifestation qui a dégénéré faisant trois morts et plusieurs blessés, beaucoup d’observateurs croyaient que, pour une première fois, l’opposition dite ‘’républicaine’’ allait patienter et voir plus clair avant de se prononcer. Surtout qu’une enquête judiciaire a déjà été ouverte, sur instruction du gouvernement. Mais hélas, comme si les malheureux événements se sont exactement déroulés à leur avantage, les cadres de l’opposition se sont empressés de tirer une conclusion hâtive qui impute au gouvernement l’entière responsable de la tragédie. « L'opposition tient le Gouvernement pour seul responsable des morts et des blessés de ce 12 juillet. C'est bien l'aveuglement, l'entêtement et l'autisme du Gouvernement qui sont à l'origine de la tension et des morts de Gao », se sont empressés de déclarer, les partis politiques de l’opposition, dans un communiqué conjoint en date du 12 juillet, soit le même jour où les malheureux événements se sont déroulés faisant 3 morts et plus d’une trentaine de blessés. Une conclusion hâtive, qui a surpris une partie de l’opinion publique et certains observateurs de la scène politique malienne. Et pour cause une enquête judiciaire a été immédiatement ouverte sur instruction du gouvernement. Surtout que selon plusieurs informations de sources indépendantes, les manifestants auraient été infiltrés par des individus malintentionnés et armés qui auraient tiré en premier sur les forces de sécurité. Vrai ou faux, l’enquête judiciaire nous édifiera bientôt. Mais sans attendre quoi ce soit, le maire de Gao Sadou Diallo, président par intérim du PDES, a aussitôt débarqué à Bamako pour animer une conférence de presse, le samedi 16 juillet dernier, avec ses collègues de l’opposition. Déjà en froid avec l’actuel ministre de l’Administration Territoriale, Abdoulaye Idrissa Maiga, non moins cadre du parti au pouvoir, RPM, l’édile de Gao, Sadou Diallo, a déclaré qu’il reste le maître de Gao, donc capable d’organiser une manifestation sans bavure. Maître donc même des manifestants, venus armés s’en prendre à des forces de l’ordre, et peut être (qui sait) tirer sur d’autres manifestants. Les enquêteurs perdent donc leurs temps. Le véritable coupable des meurtres barbares s’est déjà déclaré. On peut donc passer à l’étape suivante, c’est-à-dire procéder à des arrestations. « Autorités intérimaires ou pas je reste et demeure le seul maître de Gao. Je suis le plus écouté et cette jeunesse qui a marché est ma jeunesse. Elle ne demande qu’à être respectée et mise dans ses droits », clame t-il. Avant d’ajouter que s’il était à Gao le jour des événements, qu’il allait marcher avec les jeunes. Questions : où était l’édile de Gao donc ? Lui qui se réclame d’une opposition républicaine, allait-il enfreindre les lois de la République en prenant part à une marche non autorisée par les autorités en raison de la précarité de la situation sécuritaire ? Plus loin comme pour enflammer davantage la situation, il incrimine les forces de sécurité, sans preuve que parmi les manifestants blessés, « 12 l’ont été des suites de tortures par les forces de l’ordre ». L’édile de Gao non moins président du PDES, Sadou Diallo, serait-il donc devenu un agitateur ? Au regard de ses déclarations on est tenté de répondre par l’affirmatif. Par ailleurs faut-il le préciser, l’opposition tente de déplacer le problème en le ramenant à la seule problématique de la mise en place des autorités intérimaires à laquelle elle est opposée, alors qu’au fond ce qui suscite la colère des jeunes de Gao, c’est plutôt le processus de réintégration auquel ils veulent prendre part conformément aux dispositions de l’accord. Au pouvoir de prendre ses responsabilités pour répondre aux aspirations de la jeunesse et barrer la route à toutes les velléités agitatrices.

<strong>Harouna Niang</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suspension des activités de l’ADP&#45;Maliba au sein de la Convention Majorité présidentielle : Les dessous  d’un chantage politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/suspension-activites-de-ladp-maliba-sein-de-convention-majorite-presidentielle-dessous-dun-chantage-politique-1683102.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/suspension-activites-de-ladp-maliba-sein-de-convention-majorite-presidentielle-dessous-dun-chantage-politique-1683102.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Amadou-Thiam-ADP.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 18 Jul 2016 08:45:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Décidément le ridicule ne tue plus au Mali. Il y a de cela tout juste deux (2) ans, le secrétaire général de l’ADP-Maliba, Sidiki Almamy Coulibaly, à l’époque conseiller de l’ex Premier ministre, Moussa Mara, défendait  à travers un long document qu’il a fait publier dans les médias, la gouvernance du président  IBK. Mais entre midi et quatorze heure, ce dernier et ses camarades politiques déclarent voir les choses autrement et décident de suspendre leur participation aux activités   de la Convention de la Majorité Présidentielle. De qui se moquent-ils ? Les dessous d’un chantage politique…</strong>

On ne le dira jamais assez, le ridicule ne tue plus au Mali. A travers une conférence de presse qu’ils ont animée la semaine dernière au siège de leur  parti, le président de l’ADP-Mali, Amadou Thiam et ses camarades, ont annoncé la suspension de leur participation aux activités de la Convention de la Majorité Présidentielle (CMP). Raison évoquée : la mauvaise gouvernance du régime en place qui selon eux, est contraire aux principes fondateurs de leur  parti. Et pour camoufler les vraies motivations de leur décision, les responsables du parti ont déclaré qu’elle fait suite à la saisine du Comité Exécutif du parti, par « certaines structures signataires d’un document intitulé ‘’Motion pour le retour aux fondamentaux de notre engagement politique’’».

Dans sa déclaration le Comité exécutif de l’ADP-Maliba, tance le pouvoir en place en des termes très durs. Selon eux,  « la situation générale du pays est inquiétante à bien des égards. Le processus de paix est à la traîne, l’économie nationale ne profite pas aux populations, l’image du pays est fortement écornée par des scandales à répétition restés impunis, le terrorisme s’installe progressivement comme la norme, le communautarisme armé divise les populations tandis que, comme cité plus haut, le fait politique est complètement ignoré ».

Plus loin, les conférenciers dont le président du parti, l’honorable Amadou Thiam et son secrétaire général, Sidiki Almamy Coulibaly, enfoncent le clou en ajoutant : « Le Peuple malien qui affichait tous les signes d’espoir en de lendemains meilleurs suite à l’élection présidentielle de 2013 est aujourd’hui, plus que jamais, plongé dans le doute sur l’avenir et la pérennité même de la Nation malienne ».

Question : l’honorable Amadou Thiam et ses camarades étaient-ils aveugles et sourds pendant tout ce temps ? Sinon à quels scandales font-ils allusion ?  Pourquoi est ce que les quatre députés du parti qui siègent à l’hémicycle, n’ont jamais interpellé le gouvernement sur les scandales auxquels ils font eux même allusion ?

<strong>Quand Sidiki Almamy Coulibaly défendait le bilan du président IBK</strong>

Car l’on se rappelle encore comme si c’était hier, de ce long document publié dans les médias  par le secrétaire général de l’ADP-Maliba, Sidiki Almamy Coulibaly, dans lequel il clamait la bonne gouvernance du pays par le président IBK et son gouvernement. C’était en 2014 lorsque qu’il était encore conseiller de l’ex Premier ministre Moussa Mara et un des membres les plus virulents de la CMP toujours prompt à défendre le pouvoir contre les critiques de l’opposition.

A titre de rappel, en réponse au Mémorandum du président du PARENA, Tiébilé Dramé, relatif à l’achat de l’aéronef présidentiel et à l’acquisition d’équipements militaires qui à l’époque ont suscité des soupçons de malversations de la part du FMI et Bureau du vérificateur Général, le secrétaire général du parti ADP-Maliba, Sidiki Almamy Coulibaly, déclarait ceci: « Quant aux marchés dits opaques il est souhaitable que le PARENA en cite et donne des preuves de cette opacité ou encore de ce  népotisme. Il faut noter que le Président loge chez lui. Cela n’a jamais été le cas par le passé pour aucun président malien. Ni pour aucun ancien Président (Moussa Traoré, Alpha Oumar Konaré, Dioncounda Traoré qui vivent tous dans des bâtiments de l’Etat à la charge de la République. Cela n’est pas le cas pour IBK alors qu’il est président en exercice ».

Dans le même document, il avait aussi ajouté que«  jamais le Fonds Monétaire International (FMI) n’a officiellement fait état de mauvaise gestion des finances publiques et de malversations ».

Et plus loin, il concluait en jetant à la figure du président du PARENA, cette déclaration : « A nos amis du PARENA, nous leur disons : laissez nous travailler ! Laissez le Mali avancer ».

Comble du paradoxe, comme pour se moquer des Maliens, c’est la même personne, qui avec ses camarades politiques estiment que la gouvernance sous l’ère IBK est calamiteuse et émaillée de scandales.   Où est le bon sens ? Quel crédit peut-on accorder à des propos d’une telle ‘’race’’ de politiciens ?

<strong>Les dessous d’un chantage politique       </strong>

Pour des observateurs avertis, les vraies raisons de ce brusque changement de position de l’ADP-Maliba, sont plutôt à rechercher dans les coulisses du dernier réaménagement ministériel opéré par le chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Keïta et son Premier ministre Modibo Keïta.

Selon des indiscrétions, à l’annonce de chaque remaniement ministériel, le parti ADP-Maliba, qui a soutenu le président IBK lors des élections de 2013, nourrit l’espoir d’être gratifié d’un certain nombre de portes-feuilles ministériels. Et parmi ses prétendants au poste de ministre, figurerait selon nos sources, le secrétaire général du parti, Sidiki Almamy Coulibaly, qui a été remercié de son poste de conseiller à la primature depuis le départ de l’ex Premier ministre Moussa Mara.

Mais aussi, de sources concordantes, il nous revient que, le fondateur du parti, Aliou Boubacar Diallo, PDG de Wassoul’Or et les siens n’ont pas digéré la nomination de certains ministres dans le nouveau gouvernement à leur détriment.

De qui se moquent donc, Amadou Thiam et ses camardes politiques ? Simplement ridicules…

<strong>Mohamed Bah.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation de Gao : La position ambiguë de Souméilou Boubeye Maiga</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/situation-de-gao-position-ambigue-de-soumeilou-boubeye-maiga-1683082.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/situation-de-gao-position-ambigue-de-soumeilou-boubeye-maiga-1683082.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/Soumeïlou-Boubeye-Maïga.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 18 Jul 2016 07:23:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président fondateur de l’ASMA, Souméilou Boubeye Maiga aurait pu être considéré comme l’un des inconditionnels soutiens au président de la République Ibrahim Boubacar Kéita. Lui qui était pressenti pour remplacer le premier ministre Modibo Kéita et qui est connu pour faire des partie des conseillers occultes d’IBK. Mais à lire attentivement la déclaration qu’il a signée suite aux malheureux évènements intervenus à Gao, laisse entrevoir quelques ambiguïtés flagrantes. </strong>

Lisez <em>« L’ASMA – CFP a suivi avec consternation et préoccupation les évènements qui se sont déroulés le Mardi 12 juillet à Gao à l’occasion de la marche organisée par les mouvements de jeunesse.
La direction nationale de l’ASMA-CFP déplore leur tournure tragique, présente ses condoléances aux familles éplorées et souhaite prompt rétablissement aux blessés.
L’ASMA-CFP encourage le gouvernement à la mise en œuvre rapide de l’enquête qu’il a annoncée afin de garantir de meilleures conditions du droit de manifester et un usage approprié de la force.
L’ASMA-CFP engage le gouvernement à organiser un large échange démocratique sur les autorités intérimaires et les différentes mesures envisagées dans le cadre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation, afin que l’adhésion consciente des citoyens puisse en garantir une mise en œuvre harmonieuse, favorisant l’équité, le consensus, la cohésion et la stabilité. </em>

<em><strong>Bamako, le 13 juil. 2016</strong>
<strong>Soumeylou Boubèye Maïga</strong>
<strong> Président ASMA-CFP</strong></em>

Où est ce que l’ASMA veut nous trimballer en déclarant « l’ASMA…engage le gouvernement à organiser un large échange démocratique sur les autorités intérimaires et les différentes mesures envisagées dans le cadre de l’Accord pour la Paix et la réconciliation nationale » ? Souméilou a participé du début à la fin à toutes les discussions publiques et à toutes les concertations confidentielles sur le processus jusqu’aux malheureux évènements dont il se désolidarise. Que s’est-il passé pour que de sitôt, l’ancien ministre devienne également l’ancien conseiller (occulte) du président IBK? Dans le même communiqué, il met l’accent sur l’enquête au même titre que les autres, c’est-à-dire les adversaires du régime et avec presqu’un ton impératif. Qui se souvient d’une telle déclaration du parti sur des évènements plus dramatiques que ceux de Gao, comme le massacre de Kidal ?

A l’analyse, on se rend aisément compte que le président IBK aura tort de ne pas revoir son répertoire d’amis. Parce que parmi eux, il y a ceux qui sont sincères et d‘autres plus nombreux qui le sont moins. C’est-à-dire les démagogues. A lui de faire la part des choses.

<strong>Abdoulaye Niangaly </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial :  Les leçons d’un réaménagement</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-lecons-dun-reamenagement-1669602.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-lecons-dun-reamenagement-1669602.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/07/Niangaly.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 Jul 2016 01:24:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La discrète entrée au gouvernement des groupes armés est le principal acte à retenir du réaménagement ministériel opéré le jeudi dernier. Un évènement ayant provoqué diverses interprétations et des commentaires parfois farfelus. Au-delà des considérations politiciennes, pourtant, ce nouveau gouvernement illustre parfaitement une ferme volonté : celle de donner un coup d’accélérateur au processus de paix et de réconciliation nationale. Les dernières tractations diplomatiques, même si elles n’ont pas révélé leurs secrets laissaient entrevoir une certaine volonté du chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Kéita, d’aller un peu plus vite. Une démarche favorablement accueillie d’ailleurs par les parties signataires, c’est à dire les groupes armés qui avaient auparavant appelé à la mise en place diligente des autorités intérimaires.

Renforcé dans sa dynamique par le conseil de sécurité des Nations Unies qui vient d’accéder à sa pressante requête de renforcement du mandat de la MINUSMA, IBK pouvait être bien à l’aise d’accéder à la demande de ses partenaires au dialogue politique, à savoir la CMA et la plateforme qui avaient commencé à douter de la bonne foi de Bamako quant au respect des engagements. L’entrée au gouvernement de leurs représentants est un signal fort qui doit être perçue non seulement comme une volonté politique d’avancer, mais aussi et surtout comme une preuve de bonne foi.

Il est clair qu’on ne peut  faire d’omelette sans casser des œufs. Ainsi, le président IBK a choisi le moindre mal en concédant un sacrifice énorme. Mettre en péril sa popularité auprès d’une large partie des plus radicaux de la société malienne et exacerber le sentiment de colère d’une certaine opposition politique. Une opposition qui avait déjà épuisé son fonds de commerce et qui vient d’en avoir sur un plateau d’or.

A l’analyse donc, on retient seule  chose : c’est qu’ en formant un tel gouvernement, le Président Ibrahim Boubacar Kéita n’a cherché à faire plaisir à personne. Il a simplement exprimé  sa bonne foi d’aller vers la paix et  réaffirmé sa ferme volonté de redonner au Mali l’espoir d’une stabilité politique qui passe par la présence de l’Etat sur toute l’étendue du territoire nationale.

Ce n’est donc ni par malice, ni par zèle qu’il a initié une telle action. Le temps compte beaucoup pour lui et pour ce qui concerne les dividendes politiques, si elles ne sont pas immédiates, à long terme, IBK a remporté un jackpot.

Pour ceux qui savent qu’en politique, les solutions par raccourcis ne sont pas durables, il est aisé de comprendre que IBK sait bien ce qu’il fait et ce qu’il veut.

<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Université de Ségou :  Une gouvernance qui séduit la Banque Mondiale</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-segou-gouvernance-seduit-banque-mondiale-1670022.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-segou-gouvernance-seduit-banque-mondiale-1670022.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/07/Université-de-Ségou.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 Jul 2016 00:28:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les évaluateurs de la Banque mondiale qui ont récemment bouclé une mission d’enquête au Mali auprès de nos Universités, viennent de délivrer une prime de bonne gouvernance à l’Université de Ségou. Une embellie qui lui donne droit à de nobles ambitions. C’est pourquoi, en vue d’informer les hommes de média sur ses remarquables résultats et ses contraintes l’Université de Ségou a  organisé une journée d’information à leur intention,  le vendredi 1<sup>er</sup> juillet dernier. A la découverte d’un autre « temple du savoir ».</em></strong>

Créée par la loi n° 2013-04 du 21 mai 2013, portant ratification de l’ordonnance n° 10-011/PRM du 1<sup>er</sup> mars 2010, l’Université de Ségou évolue dans sa dynamique de cultiver l’excellence. Nous explique fièrement le Professeur Abdoulaye Traoré, Recteur de cette Université. Ici, nous avons  quatre facultés : La Faculté d’Agronomie et de la Médecine Animale (FAMA), la Faculté des Sciences Sociales (FASSO), la Faculté du Génie et des Sciences (FAGES), la Faculté des Sciences de la Santé (FASSA). Auxquelles s’ajoutent un Institut Universitaire de Formation Professionnelle (IUFP) et un Centre d’Expertise et de Recherche Appliquée au Développement (CERAD). Mais s’empresse de nous  préciser le Pr Traoré, «  pour l’instant seules  les Facultés d’Agronomie et de la Médecine Animale (FAMA), la Faculté des Sciences Sociales (FASSO) et l’Institut Universitaire de Formation Professionnelle (IUFP) sont ouvertes.

A l’issue d’une journée d’information organisée, le vendredi dernier,  par le  Rectorat de l’Université de Ségou, le vendredi 1<sup>er</sup> juillet dernier, les journalistes ont pu s’imprégner des conditions dans lesquelles évolue la jeune Université de Ségou. Qui dispose de 509 ha de titre foncier dont 9ha situés dans la commune de Sébougou, sur lesquels un imposant joyau architectural est en cours de réalisation. Il s’agit de celui devant abriter le Bloc pédagogique de l’Institut Universitaire de Formation Professionnelle(IUFP) où la délégation de journalistes a commencé sa visite, avec à sa tête le chef du service du patrimoine de l’Université de Ségou, Dr. Ousmane Mariko.

Composé de quatre salles de classe d’une capacité de  200 places, 12 salles de classe de 50 places, 7 laboratoires, une (1) Bibliothèque, et plusieurs bureaux pour le personnel administratif et enseignant, le Bloc Pédagogique de l’Institut Universitaire de Formation Professionnelle (IUFP), dont les travaux ont été exécutés à hauteur 85% est entièrement financé sur budget d’Etat, pour un coût global de 2 milliards 245 millions FCFA. Sur lesquelles, aux dires du chef du service patrimoine de l’Université de Ségou, Dr. Ousmane Mariko, seulement 1 milliard Fcfa a pu être décaissé. Une faible mobilisation de ressources financières qui selon lui, est due au faible taux d’inscription au Budget Spécial d’Investissement (BSI) en raison de la situation de crise que traverse le pays depuis 2012.

D’où selon Dr. Ousmane Mariko, le retard accusé dans l’exécution des travaux du Bloc pédagogique dont le délai contractuel est expiré.

Mais rassure-t-il, le ministère de l’Economie et des Finances a accordé un avenant sans coût pour le reste des travaux. A en croire Dr. Ousmane Mariko, la nouvelle infrastructure devra être achevée et livrée  très bientôt. Et à ses dires, le bâtiment du Bloc pédagogique de l’IUFP, sera mutualisé au profit des autres structures de l’Université de Ségou, le temps que les locaux de celles-ci soient construits.

A rappeler que la réalisation du Bloc pédagogique de l’IUFP intervient après celle d’un amphithéâtre de 500 places construit sur budget d’Etat depuis 2011.

Outre le bâtiment du Bloc pédagogique de l’IUFP, sur le site des 9 ha de Sébougou, un bloc de 8 salles de classe devant recevoir une partie des étudiants de la FAMA, une salle de visioconférence, des terrains de sport sont cours de réalisation. Dr. Ousmane Mariko, a aussi révélé que l’Université de Ségou a déjà acquis un appui conséquent de la Banque Mondiale, pour la réalisation d’un bâtiment devant abriter la nouvelle  Faculté d’Elevage et de Santé Animale, à travers le PADES (Projet d’Appui au Développement de l’Enseignement Supérieur).

Des infrastructures auxquelles s’ajoutent, un amphithéâtre préfabriqué offert par le ministère de l’Enseignement Supérieur et une infirmerie qui sera réalisée par le Centre National des Œuvres Universitaires (CENOU).

D’où l’occasion pour le chef du patrimoine de l’Université de Ségou, Dr. Ousmane Mariko, de saluer les efforts de l’ex ministre de l’Enseignement Supérieur, Me. Mountaga Tall.

<strong>Malgré des progrès la jeune Université de Ségou est toujours en quête de financement pour réaliser d’autres infrastructures</strong>

Cependant malgré ses progrès enregistrés, selon Dr. Ousmane Mariko, la jeune université de Ségou, qui ambitionne d’être un pôle universitaire régional dans l’espace UEMOA, est encore en quête de financement pour pouvoir réaliser des infrastructures en complément de celles qu’elle a déjà pu réaliser avec l’appui du gouvernement,  sur les 509 ha dont elle dispose<strong>.</strong>

Pour Dr. Ousmane Mariko, si quelques infrastructures ont été (ou en cours) érigées sur le site des 9ha de Sébougou, il est nécessaire de mobiliser des fonds pour sécuriser le reste des 500 hectares dont 300ha situés à Dougadougou et 200 ha à Nérékoro, dans la commune rurale de Pélengana. Et ce, dit-il afin d’éviter toute forme de spéculations autour de l’espace Universitaire.

Et, le Pr. Abdoulaye Traoré, Recteur de l’Université de Ségou d’ajouter que : « Les services de l’administration tout comme les salles de classe sont encore majoritairement logés dans des locaux en bail ». Toute chose qui dit-il, coûte trop chère à l’Université.  Par ailleurs, le Pr. Abdoulaye Traoré, a déploré l’insuffisance du personnel enseignant. « 90% de nos enseignants viennent de Bamako, nous prenons en charge leur frais de déplacement, leur logement et leur nourriture, tout cela nous revient assez chère » dit-il.

Avant de souligner que son ambition c’est de donner à l’Université de Ségou une renommée internationale.

« Ne vient pas à l’Université de Ségou qui le veut. Nous sommes rigoureux dans nos critères de sélection qui sont fondés sur l’excellence » a précisé le Pr. Abdoulaye Traoré.

Avec deux facultés et un Institut ouverts, l’Université de Ségou compte aujourd’hui, plus de  1500 étudiants. Et selon les estimations, la réalisation  de l’ensemble des infrastructures de l’Université de Ségou s’élève à 65 milliards FCFA.

Et selon un récent rapport de la Banque Mondiale, l’université de Ségou figure parmi les quatre universités du Mali éligibles au financement du PADES (Projet d’Appui au Développement de l’Enseignement Supérieur) financé par la Banque Mondiale.

« Après cette évaluation la Banque Mondiale a décidé de nous octroyer la seconde tranche de notre financement à hauteur de 600 millions FCFA contre 300 millions pour la première tranche ». Aujourd’hui, il n’y a aucun doute, l’Université de Ségou, fait la fierté du Mali au plan sous régional et même international. Avec une gouvernance jugée très satisfaisante, le Pr Abdoulaye Traoré a réussi à convaincre la Banque mondiale de la pertinence de ses ambitions. Un élan qui mérite d’être maintenu et soutenu. La nouvelle ministre de l’enseignement supérieur, connu pour son attachement à la culture de l’excellence saura bien reconnaitre le mérite des hommes et des femmes qui ont réussi avec très peu de moyen à faire de cette structure ce qu’elle est aujourd’hui, c’est-à-dire un véritable pole d’excellence.

<strong>Ayouba Togo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bourema Telly 2ème vice président du conseil de cercle de Bandiagara : « Badiangara salue les renforcement des capacités de ses infrastructures d’eau et d’électricité »</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/bourema-telly-2eme-vice-president-conseil-de-cercle-de-bandiagara-badiangara-salue-renforcement-capacites-de-infrastructures-deau-delectricite-1647412.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/bourema-telly-2eme-vice-president-conseil-de-cercle-de-bandiagara-badiangara-salue-renforcement-capacites-de-infrastructures-deau-delectricite-1647412.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 23 Jun 2016 07:20:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’occasion de la visite d’inspection du ministre de l’énergie et de l’eau Mamadou Frankaly Kéita, le deuxième vice président du conseil de cercle de Bandiagara, nous a laissé ses impressions sur la situation de la fourniture en électricité et de l’approvisionnement en eau potable de sa ville. Pour lui, la situation est satisfaisante. Lisez plutôt.</strong>

Par rapport de l’électricité, les populations de Bandiagara sont heureuses d’être à l’abri des crises que connaissent d’autres localités. Nous sommes très satisfaits, parce que même pendant les périodes de grande canicule, nous n’avons pas connu les  délestages. C’est seulement pendant l’occupation que pour des raisons de sécurité, on coupait l’électricité pendant la nuit. Nous tenons ici à féliciter le ministre et les plus hautes autorités pour cette marque de considération à l’endroit de Bandiagara et de ses habitants. Par rapport à l’approvisionnement en eau, nous ne connaissons pas de problèmes majeurs. C’est seulement au niveau des logements sociaux et dans le cadre de l’extension du réseau qui est en cours  que la pompe est tombée en panne. Egalement, au niveau de Lafiabougou un nouveau quartier, il y’a une pénurie d’eau parce que le réseau ne les atteint pas.  Là bas, les populations s’approvisionnaient à partir du château de Seydou Nantoumé qui est également en panne. Présentement, nous avons attiré l’attention du ministre sur la qualité de l’eau à cause du taux de fer. A ce niveau, nous avons reçu les assurances du ministre et nous lui faisons confiance pour trouver une solution à ce problème. Cette visite du ministre est la preuve que les plus hautes autorités, le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita  en particulier, pensent à nous, et nous ne pouvons que les en remercier.

<strong>NIANGALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Approvisionnement en eau potable et en électricité à Mopti, Ségou et Sikasso : Mamadou Frankaly  Kéita sur le terrain : Situation bientôt maitrisée</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/approvisionnement-eau-potable-electricite-a-mopti-segou-sikasso-mamadou-frankaly-keita-terrain-situation-bientot-maitrisee-1647392.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/approvisionnement-eau-potable-electricite-a-mopti-segou-sikasso-mamadou-frankaly-keita-terrain-situation-bientot-maitrisee-1647392.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/05/Frankaly-1.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 23 Jun 2016 07:15:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour s’enquérir de la réalité des problèmes de fourniture d’électricité et d’approvisionnement en eau potable dans les localités de Djenné, Mopti et Bandiagara, le ministre de l’Energie et de l’eau, Mamadou Frankaly Kéita s’est rendu sur place accompagné des Directeurs de EDM, de la SOMAGEP, de la SOMAPEP, et du PDG de l’AMADER. Il nous a fait le point dans un entretien dont nous vous proposons la teneur.</em></strong>

Après les villes de Djenné Mopti et Bandiagara, le constat  que nous pouvons faire est le suivant.

Au niveau de Djenné, l’alimentation en électricité ne souffre d’aucun problème parce que les besoins sont couverts et la disponibilité fait le double ce qui fait que nous envisageons des extensions pour de nouvelles zones dont les logements sociaux. J’en suis heureux et très fier.

Maintenant par rapport à l’approvisionnement en eau, on peut dire qu’il n’ya pas de problèmes majeurs. L’évolution démographique a crée un léger déficit qui nécessite des travaux de renforcements des outils de production et l’extension de l’adduction à d’autres zones.

Nous avons dejà pris des dispositions. En 2015, nous avons négocié et obtenu un financement de la KFW de 10 milliards destiné à 6 localités dont Djenné. Ce financement permettra de financer les travaux de renforcement nécessaire et les extensions qui s’imposent afin de couvrir les besoins en eaux de plusieurs autres localités. Le processus est déjà engagé, et d’ici 2017, ce chapitre sera bouclé et on ne parlera plus de problèmes d’eau potable à Djenné. Le Président de la République Ibrahim Boubacar Kéita, nous a confié cette mission et nous l’exécuteront au grand bonheur des populations.

Par rapport à la ville de Mopti, sur le plan de l’électricité, nous avons été heureux de constater qu’il n’ya aucun problème même si pendant la canicule on a connu quelques difficultés. Aujourd’hui, Mopti connait un surplus de capacité et en plus, la direction de EDM SA est entrain d’y acheminer deux autres groupes pour se mettre à l’abris et de façon pérenne, des crises dans le domaine de la fourniture d’électricité.

Sur le plan de l’approvisionnement en eau, Mopti ne connait aucun déficit avec les 12 millions de litres d’eau produit, l’ensemble des clients de la SOMAGEP sont satisfaits. Mais vue la démographie galopante, il ya une demande en forte croissance. Dans notre politique d’anticipation, nous avons pris des dispositions dans ce sens. Une étude a été menée, et nous avons fait des requêtes de financement auprès-s de nos partenaires classiques. Nous avons des échos favorables au niveau de l’Agence Française de Développement, et nous pensons que d’autres bailleurs viendront s’ajouter à cet élan de solidarité. Et dans un délai de 3 à 4 ans, nous devons boucler ce projet de renforcement des capacités de production et d’extension du reseau d’approvisionnement. Ainsi Mopti sera à l’abri d’une situation de déficit en eau potable.

Arrivés à Bandiagara, nous avons constaté que la fourniture d’électricité ne souffre pas de problèmes majeurs même s’il ya une nécessité de réhabilitation de la centrale. Nous travaux aujourd’hui à l’extension du reseau conformément aux sollicitations des autorités locales.

Quant à l’approvisionnement en eau potable, la ville ne connait aucun problème. Le besoin de 700 m3 est assuré totalement. Le problème qui nous a été signalé concerne le fer qui se trouve dans l’eau. Cela nécessite des investissements que nous nous engagés à mobiliser pour trouver une solution à ce problèmes. Egalement, nous allons mobiliser 200 millions pour les travaux d’extension qui ont été sollicités par la population et les autorités locales.

&nbsp;

<strong>Que peut on retenir de Sikasso et de Koutiala ?</strong>

L’objet de cette visite c’est de nous  enquérir de l’état de fonctionnement des infrastructures d’approvisionnement en eau potable et en électricité. Nous venons de finir l’étape de Koutiala et de Sikasso. Ces deux villes, par rapport à l’approvisionnement en eau potable connaissent un déficit structurel depuis une dizaine d’années. Aujourd’hui ce déficit a atteint  un taux de 35 à 40% des besoins. Cette situation est due à la difficulté de mobilisation des ressources financières pour financer des projets dans ce sens. Car nos bailleurs de fonds classiques en son temps avaient exigé la réforme institutionnelle du secteur de l’eau et de l’électricité. C’est seulement en 2013 que nous avons pu mobiliser en deux phases le financement pour un montant de 11 milliards FCFA pour faire face aux besoins d’augmentation de la capacité de production des unités de Koutiala, Sikasso, Kayes et Kati, ainsi le renforcement de leurs réseaux de distributions. Aujourd’hui les travaux issus de ce financement sont en cours d’exécution. Nous venons de terminer la visite de chantier où nous avons été informés par les responsables de l’entreprise en charge des travaux que le délai contractuel qui prévu pour fin décembre sera respecté.

Donc  si on se fie à cette promesse, on peut confirmer aisément qu’à partir de janvier les villes de Koutiala, Sikasso, Kayes et Kati seront correctement alimentées en eau potable.

Par rapport au volet électrique, vous savez que Koutiala et Sikasso se trouvent dans une situation très stable. Le poste que nous avons visité et qui est issu de l’interconnexion entre le Mali et la Côte d’Ivoire offre trois opportunités d’alimentations en électricité de ces deux villes (Sikasso et koutiala). La première opportunité, c’est l’énergie provient de la Côte D’ivoire, pour la seconde à partir de Bamako et Manantali  et la troisième opportunité c’est le groupe de location que nous avons installés dans les deux centrales qui peuvent aussi alimenter ces villes et envoyer le reste sur le reseau interconnecté.

En plus de cela, en matière de projet en 2015 nous avons signé des conventions de  concessions pour deux centrales solaires dont : une centrale 50 Mégawatt à Sikasso et une centrale de 25 Mégawatt à Koutiala. Ce poste est très important, car il offre l’opportunité de faire l’électrification de beaucoup de localités situées aux alentours de Sikasso et Koutiala, dans un rayon de 100 à 150 km à travers la tension 30 mille volts. En fin il y a aussi la réserve  pour recevoir l’énergie en provenance du Ghana en passant par le Burkina Faso. En résumé, Sikasso et Koutiala ont une sécurité énergétique assurée pendant quelques années.

Qu’est ce qui vous a le plus marqué au cours de cette mission ?

D’abord par rapport à l’alimentation en eau potable, après la mise en service des ouvrages en cours, les villes de Koutiala et Sikasso mettront plusieurs années sans subir de stress hydrique. Par ce que nous allons doubler les capacités de production actuelle qui de 4 millions de litres par jour pour Koutiala sera ramenée à 8 millions litres par jour. Tandis qu’à Sikasso la production actuelle qui de 7 millions 500 mille de litres sera ramenée à 17 millions litres par jour. Pour qui connait l’importance de l’eau potable dans la vie des populations c’est un progrès important.

Par ailleurs il faut souligner aussi que nous avons visité la station de pompage de Sélingué qui a été reconstruite pendant  la construction de la station hydroélectrique de Sélingué . Aujourd’hui elle est toujours dans un bon état et fonctionne correctement.  Mais avec l’extension de la ville et l’accroissement de la population les besoins de renforcement des capacités de production de cette unité se posent. C’est pourquoi depuis 2015, nous avons engagé une étude de renforcement de capacité des unités de six villes à travers le pays, dont Sélingué,  sur financement du budget national avec l’appui du consultant CIRA Mali. Et la Banque Mondiale a déjà donné son accord pour financer les six projets.

<strong>Centrale Hydro électrique de Sélingué</strong>

<strong><em>« Mais Dieu merci, nous avons pu mobiliser en 2014 auprès de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOD) 25 milliards FCFA pour faire face à la révision des groupes de Sélingué mais aussi de Sotuba »</em></strong>

Quant à la centrale hydro électrique de Sélingué, la situation est critique. Car les groupes fonctionnent en mode dégradé à cause du retard accusé dans leur révision décennale. Normalement c’est tous les dix qu’une centrale hydro électrique doit subir une révision générale. Celle de Sélingué était prévue pour 2011 mais compte tenu des difficultés de mobilisation de financements la révision a été reportée sur plusieurs années.  Aujourd’hui cela  fait 17 ans que la centrale de Sélingué tourne sans révision et cela a un impact assez important sur la performance de la centrale. Toute chose qui fait qu’en 2013 nous avons eu un incident majeur sur un des groupes que nous venons de visité. Et l’Energie Du Mali (EDM SA) a été obligé de préfinancer la réhabilitation de ce groupe.

<strong>Mais Dieu merci, nous avons pu mobiliser en 2014 auprès de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOD) 25 milliards FCFA pour faire face à la révision des groupes de Sélingué mais aussi de Sotuba</strong>. Le Consultant a été recruté le dossier d’appel d’offres seront lancés bientôt.

Cette situation recommande à l’EDM le renforcement des capacités des groupes de location en attendant la mise en œuvre de la centrale de 100 mégawatt de Félou dont le projet est en cours d’élaboration.

<strong>Monsieur le ministre, votre passage à Bla a donné une lueur d’espoir aux populations, quelles sont vos impressions ?</strong>

Bla est passé dans le périmètre de l’Energie Du Mali (EDM SA) depuis le 10 juin dernier. C’était une doléance de la population. Et  compte tenu de la taille de la ville et de ses besoins en matière de développement socioéconomique nous avons rapidement pris des dispositions pour satisfaire les populations conformément au  Projet de société du président Ibrahim Boubacar Keïta. Vous avez constaté toute la joie exprimée par les populations qui désormais pourront mener leurs activités économiques et sociales sans contraintes liées à l’électricité. Et nous saluons les populations de Bla pour leur patience. Et d’autres localités qui sont dans la même situation que Bla seront transférées au fur et à mesure sur EDM SA  en fonction de ses moyens.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Les assurances du DG de la SOMAGEP</strong>

<strong>Lors de la visite du ministre de l’énergie et de l’Eau dans les différentes localités du Mali, le PDG de la SOMAGEP, M. Kane, a bien voulu faire le point avec nous et exprime ses motifs de satisfactions dans nos colonnes.</strong>

« Parmi les localités visitées, Mopti est l’une de rares zones où il n’ya pas déficit. Les besoins sont couverts par la capacité des infrastructures. C’est surtout à Bandiagara que nous avons constaté un petit déficit, mais même à ce niveau, le problème constaté concerne la quantité élevée de fer dans l’eau souterraine. Et il ya des projets de déférisation entrepris par la SOMAPEP et qui vont être exécutés. Quant à la ville de San aussi, nous sommes heureux également que constater qu’il n’ya pas de problème tout comme Mopti. Par contre, là ou il ya quelques petites difficultés  c’est surtout dans les localités de Koutiala et de Sikasso. A ce niveau vous avez pu constater qu’il ya des projets structurants qui  rentrent dans le cadre du programme d’appui Dano-Suédois que la  SOMAPEP est en train de conduire. Donc ces projets qui s’achèveront en 2017 nous permettront de couvrir les besoins. Vous avez dû constater avec moi que les installations sont bien tenues à l’image de Sikasso où le ministre lui-même n’a pas manqué de féliciter le personnel. C’est pour nous un réel motif de satisfaction et nous persévérons dans ce sens afin de préserver les équipements qui ont été mis à notre disposition.

Je suis également heureux d’annoncer que la petite station de pompage de Sélingué sera remise aux normes grâce au concours financier de la Banque mondiale. La Banque va financer la construction et la réhabilitation de six centres dans les périmètres de la SOMAGEP.

Je tiens ici à dire toute ma satisfaction quant à l’engagement du personnel de la SOMAGEP qui malgré l’éloignement tient à préserver l’outil de production et à assurer le bon fonctionnement des installations. C’est le lieux de les saluer et de les encourager.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>A NIANGALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de la santé et de l’hygiène publique :  Le travail d’hercule du Dr Togo</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/ministere-de-sante-de-lhygiene-publique-travail-dhercule-dr-togo-1630192.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/ministere-de-sante-de-lhygiene-publique-travail-dhercule-dr-togo-1630192.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/Mme-Togo-Marie-Madeleine.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 13 Jun 2016 00:23:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En première ligne de ses priorités, le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita avait inscrit la dotation du Mali d’infrastructure socio sanitaire dignes de ce nom aux Maliens. Le projet de construction du premier hôpital régional à Koulikoro, la création d’une unité de production d’oxygène et la création d’un centre de chirurgie cardiaque rentrent dans ce cadre en attendant d’autres grands chantiers. Le ministre de la santé et de l’hygiène publique est à l’honneur de notre nouvelle Rubrique « Construire le Mali »</em></strong>

Si elle est se fait discrète, la ministre de la Santé et de l’hygiène publique Dr Marie Madeleine Togo, est connu pour être un cadre pétris de valeurs morales de probité et de rigueur professionnelle. Des qualités qui lui ont sans doute value d’être nommée ministre à un poste aussi sensible et délicat qu’est le ministère de la santé. Aux résultats, le président Ibrahim Boubacar Kéita ne s’est pas trompé de choix. Les faits en disent long sur les performances de gouvernance d’une dame de fer, mais de cœur.

‪Personne ne peut suffisamment décrire l’espoir suscité et la joie crée chez les populations de la région de Koulikoro suite à l’annonce du projet de construction d’un hôpital régional dans leur localité. Une demande pressante des populations aux président Ibrahim Boubacar Kéita à chaque passage dans la région de Koulikoro. Comme pour dire que leur message n’est pas tombé dans les oreilles de sourd, le gouvernement vient d’annoncer la bonne nouvelle.

<strong>Koulikoro a bénéficié d’un investissement de plus de 8,75 Milliards pour la période octobre 2015 à Janvier 2017</strong>

Selon la ministre de la santé et de l’hygiène publique, dans le cadre de la réalisation de cet Hôpital moderne, un site de 10 ha a déjà été identifié et les offres pour les études architecturales ont été ouvertes le 26 mai dernier et le rapport est en cours d’approbation pour un coût de construction  estimé à 8.000.000.000 Fcfa. Le démarrage des travaux est prévu début 2017 avec un délai d’exécution de 12 mois. « Nous ne savons pas comment remercier le président IBK. Nous avons tellement souffert pour réclamer cet hôpital que nous n’y croyions plus. Nous sommes tombés sur un homme de parole. IBK est un homme qui fait ce qu’il dit, c’est pour cette raison que nous n’avions aucun doute » nous explique Diakaridia Diarra un notable de la ville de Koulikoro. En réalité ce projet vient s’ajouter à une série de réalisations dans la région de Koulikoro au bénéfice des populations et dans le même domaine.

Ainsi  au niveau du CSRéf, l’ancienne radio qui datait de 1992 a été remplacée par un nouvel appareil qui a été installé et testé est aujourd’hui opérationnelle. La salle a aussi été aménagée et un stock de consommables remis au CSRéf de Koulikoro. Le tout pour un montant de 75.654.802 Fcfa.

<strong> Reprise des activités d’imagerie.</strong>

Selon la ministre de la Santé et de l’hygiène publique Dr Togo, les activités d’imagerie ont été reprises au niveau de Koulikoro.

En ce qui concerne la fourniture de matériels au CSRéf de Koulikoro, Dr Togo, rassure que  le projet de rapport de l’appel d’offre est en cours d’approbation pour un montant de 120.000.000 FCFA. La fourniture est attendue d’ici fin octobre 2016. Quant aux réseaux fluides médicaux du CSRéf de Koulikoro, il sera installé d’ici la fin de l’année 2016 et coutera également 77 millions FCFA. Aussi, le CSRef de Banamba a été doté d’un groupe électrogène de 60 KVA(15.850.000 Fcfa) et  d’un incinérateur de 2.450.000 Fcfa.

Autres bonnes nouvelles : une récente mission d’évaluation a recensé les cas de prostate à Banamba, pris en charge dans le cadre d’ une mission d’intervention composée de spécialistes venus de Bamako qui y ont effectué des interventions chirurgicales gratuitement au CSRéf de Banamba. Le cout total des deux missions a été estimé à 11.638.349 FCFA. Suite au succès de cette opération, la Direction Régionale de Koulikoro a été invitée à proposer un programme pour étendre cette expérience au reste de la région. A cela s’ajoute une ambulance équipée pour le CSRéf de Banamba d’une valeur de 35.854.000 FCFA et un forage équipé de pompe solaire  pour un investissement de 24.827.200 FCFA sera fonctionnel d’ici fin juin 2016.

La commune de Fana n’est pas en reste. Ici, la connexion du CSRéf de Fana au réseau d’adduction d’eau pour un montant de 3.439.700 Fcfa est en cours de réalisation. Le contrat est déjà établi par la DRS de Koulikoro et les travaux sont en cours.

A Ouéléssébougou  l’achèvement des travaux du CSRéf et sa mise en service a couté  123.000.000 Fcfa selon le ministère. Quant à la fourniture et l’installation des équipements complémentaires pour le nouveau site il est prévu un investissement d’un montant total de 253.650.000 FCFA.

Une table d’accouchement et une moto CSCom de Kérouané à 3.445.000 FCFA, la formation du chef de poste en écographie de 3.850.000 FCFA sont entre autres investissements consacrés par le département à la santé des populations de la région de Koulikoro.

<strong>Plus besoin d'aller à l'extérieur pour des opérations cardiovasculaires. Nous les ferons sur place à l'hôpital du Point G.</strong>

Pour la première fois dans notre histoire, le Mali est entrain de se doter d'une structure permettant de faire des opérations cardiovasculaires sur place . D'un coût total de 2,5 milliards de franc CFA ( Génie civil et équipements), la structure sera opérationnelle courant 2017 . Les travaux de génie civil qui ont déjà débuté devront prendre fin en début 2017. Ce n’est pas tout.

Nos hôpitaux s’approvisionneront en oxygène désormais au Mali. Plus besoin d'acheter l'oxygène médical, les hôpitaux du Point G, Gabriel Toure et du Mali produiront eux même sur place l'oxygène médical dans 4 mois. L’information a été donnée par le Dr Marie Madeleine, ministre de la Santé et de l’hygiène publique. Comme pour dire qu’il n’est pas facile de faire boire à un âne qui n »a pas soif, ou de faire voire à celui qui simule l’aveugle. Le Mali se construit lentement et surement…. Aux grands malheurs de ses détracteurs.

<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Honorable Harouna Traoré deputé de Bla : « IBK a tenu sa promesse d’électrification de BLA »</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/honorable-harouna-traore-depute-de-bla-ibk-a-tenu-promesse-delectrification-de-bla-1630112.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/honorable-harouna-traore-depute-de-bla-ibk-a-tenu-promesse-delectrification-de-bla-1630112.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/06/Bla.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 13 Jun 2016 00:21:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les populations de la commune de Bla ne retiennent plus leur joie et expriment sous plusieurs formes leurs reconnaissances et leurs remerciements au président de la République Ibrahim Boubacar Kéita. Ce depuis, la connexion de leur réseau électrique à EDM SA. Une promesse faite par IBK devenue réalité. Honorable Harouna Traoré, député élu à Bla nous a accordé ses sentiments de fierté et ses très vifs remerciements au président Ibrahim Boubacar Kéita. C’était à l’occasion d’un entretien à bâton rompu.

« Tout d’abord, je suis heureux et fier d’avoir fait le bon choix en soutenant et en appelant à soutenir Ibrahim Boubacar Kéita. Les faits nous donnent raison. IBK est un homme de parole. Il a promis à la population de Bla de l’électricité et voilà que c’est chose faite. Au nom de toute la population de Bla aujourd’hui sortie de l’obscurité, je remercie le président et salue très sincèrement l’engagement et le dévouement du ministre Mamadou Frankaly Kéita. Il est difficile aujourd’hui d’exprimer le degré de bonheur de cette population qui a tant souffert du problème d’électricité et qui avait fini par perdre espoir. J’en appelle à la population, plus particulièrement à la jeunesse pour son unité autour de l’essentiel, c'est-à-dire le développement de le cercle de Bla. Nous devons désormais nous détourner des mauvais esprits et nous unir pour soutenir les actions du président Ibrahim Boubacar Kéita ».

Sommairement c’est ce que nous a laissé entendre le député de Bla, Harouna Boubacar Traoré.

Connu pour son engagement militant et son dévouement pour le cercle de Bla, l’honorable Harouna fait aujourd’hui la fierté des populations de sa commune. Ses actions ne se comptent plus dans sa circonscription. Ainsi, dans le domaine de l’éducation, il est généreux donateur d’une contribution importante pour la toiture de la  medersa de Dougouolo,  du paiement de la quote-part du financement de la construction d'une école à Tiène dans la commune de Falo.

Dans le cadre de la promotion du sport l’honorable Harouna est le parrain d’une coupe RPM qui est à sa deuxième édition. Cet événement sportif en passe d’être érigé en tradition, contribue largement à l’épanouissement de la jeunesse et à la promotion du sport local. Ce sont plusieurs millions qui y sont investis pour le grand bonheur de la jeunesse de Bla.

Ce n’est pas tout, le député Traoré intervient également dans le financement des projets des associations ou groupement des femmes à Bla et dans la commune. Dans le cadre du désenclavement, il contribue également dans la construction de la route Samabogo vers Dougouolo et de Ngolobalabougoufiè vers Bla. Egalement, d’importants travaux sont entrepris pour désenclaver les localités comme Sala, King,Kala et Mougnana  Harouna a largement contribué à la construction ou à la sonorisation de plusieurs mosquées et vient de faire don d'un corbillard d’une valeur de plusieurs millions au cercle de Bla

Dans le cadre de la santé dit on, l’honorable Traoré a largement investi dans la campagne de sensibilisation en faisant des affiches et banderoles portant des messages de prévention et les mesures à prendre face au danger.

Dans le cadre de la promotion de la culture, il reste le parrain depuis deux ans de l'un des festivals les plus beaux du Mali qui ne cesse de prendre de l'ampleur. Il s’agit du festival « belenitougou » de Somasso

<strong>A N</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le FMI reconnait que la croissance est robuste et l’inflation faible : Revers politique pour l’opposition</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/fmi-reconnait-croissance-robuste-linflation-faible-revers-politique-lopposition-1630142.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/fmi-reconnait-croissance-robuste-linflation-faible-revers-politique-lopposition-1630142.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/06/IBK-LAGARDE.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 13 Jun 2016 00:10:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au moment où la très agressive opposition crie et hue dans les brancards pour dénoncer ce qu’elle estime être  de la mauvaise gouvernance, l’une des institutions financières les plus crédibles au monde, vient de récompenser les performances de la gouvernance économique de notre pays. En plus de la reconnaissance du leadership du président Ibrahim Boubacar Kéita, l’institution de Christine Lagarde a approuvé un décaissement de plus de 29 millions de dollars. Un véritable revers pour l’opposition, un franc succès pour le Mali.</em></strong>

Ce décaissement, approuvé le 08 juin, porte à 58 millions de dollars le financement apporté par le Fonds monétaire international au Mali, dans le cadre d'une facilité de crédit instaurée en décembre 2013. Cet accord a été prorogé jusqu'à décembre 2017.

Le conseil d’administration du Fonds monétaire international a approuvé le mercredi 08 juin à Washington un décaissement de 29,1 millions de dollars en faveur du Mali, annonce l’institution multilatérale dans un communiqué rendu public la semaine dernière.

Selon les mêmes sources, ce versement porte à 41 millions de DTS (environ 58,1 millions de dollars) le total des décaissements du FMI au Mali au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC) accordée aux pays sahéliens par l’institution multilatérale, en décembre 2013.

En effet, la FEC selon le FMI, est une aide accordée aux pays confrontés à des difficultés prolongées de balance des paiements. Elle consiste en un prêt au taux de 0 % (jusqu’à fin 2016), avec un différé d’amortissement de cinq ans et demi et une échéance maximale de dix ans.

Son décaissement est réalisé par tranches, en fonction de la réalisation des réformes macroéconomiques négociées entre le FMI et le pays récipiendaire.

La Facilité élargie de crédit accordée fin 2013 au Mali, pour une durée de trois ans, portait au départ sur 30 millions de droits de tirage spéciaux (46 millions de dollars au taux en vigueur à l’époque), en appui à un programme économique « visant à soutenir la croissance, à maintenir la viabilité des finances publiques et à réduire la pauvreté ».

Le Fonds qui avait suspendu les décaissements mi-2014, inquiet des conditions de l’acquisition d’un avion présidentiel et d’un contrat de fournitures militaires utilisé comme fonds de commerce politique pour certains, a repris le versement  en décembre 2014, suite à une réforme du Code des marchés publics et à la publication d’audits indépendants sur les manquements aux règlements dans la conclusion de ces contrats. Les améliorations constatées dans la bonne gouvernance économique et le respect des principes de gestions universelles, ont fait du Mali un pays en qui on fait désormais confiance. Ceux, grâce au leadership de son président Ibrahim Boubacar Kéita, devenu un exemple de gouvernance dans la région africaine. C’est la raison principale pour laquelle, durant sa réunion du 08 juin, le conseil d’administration du FMI a approuvé le décaissement de la nouvelle tranche de l’aide suite à la cinquième revue de la performance du mali dans le cadre de la FEC. A cette même occasion, les administrateurs du Fonds ont également approuvé, à la demande des autorités maliennes, la prorogation d’un an de la FEC jusqu’au 17 décembre 2017 et une augmentation des ressources disponibles à 60 millions de DTS, ce qui amène le montant total de l’accord à 98 millions de DTS (environ 138,8 millions de dollars).

<strong>« Les autorités maliennes continuent de faire des progrès dans la mise en œuvre de leur programme économique</strong>. La croissance est robuste et l’inflation reste faible, même si les conditions en matière de sécurité continuent de poser des difficultés », a déclaré dans un communiqué le Chinois Min Zhu, directeur général adjoint du FMI. L’institution multilatérale table sur une croissance de +5 % au Mali en 2016 et +5,2 % en 2017, pour une inflation de l’ordre de 1 % et 1,3 % respectivement.

En clair, ce n’est pas à coût d’élucubrations et de balivernes qu’on peut effacer ce que toute la communauté internationale reconnait désormais comme étant une prime à la bonne gouvernance.

<strong>Abdoulaye Niangaly </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arcane politique : Ils complotent  contre le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/arcane-politique-complotent-contre-mali-1625992.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/arcane-politique-complotent-contre-mali-1625992.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/drapeau-malien.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 09 Jun 2016 01:05:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[A chaque fois qu’une lueur d’espoir apparait au Mali, les ennemis de la Nation sont systématiquement entrés en action soit pour divertir le Président, soit pour nous détourner de l’essentiel en nous orientant sur de nouveaux spectacles. A son élection à la magistrature suprême, le président Ibrahim Boubacar Kéita s’était fixé quelques priorités : Redorer l’image du Mali au plan international, instaurer une stabilité économique et procéder aux changements auxquels aspiraient les Maliens à travers le renforcement du processus de réconciliation nationale et la paix. En deux années seulement d’exercice, il a bien été à hauteur de mission. D’abord pour avoir réussi le retour des partenaires techniques et financiers, à redonner à notre pays un taux de croissance apprécié par la communauté financière internationale, à faire renaitre la confiance au sein de nos forces armées et de sécurité, le président Ibrahim Boubacar Kéita peut bien se targuer d’être sur le droit et bon chemin. L’amélioration progressive de la gouvernance, l’émergence des projets structurants et la confiance retrouvée des partenaires techniques et financiers sont des acquis non négligeables dans la gestion du pouvoir. Mais ces acquis ne peuvent être consolidés que le cadre du respect des engagements pris à travers les accords de paix d’Alger que certains voudraient aujourd’hui remettre en cause. Parmi les plus redoutables des ennemis de la Paix, on retrouve malheureusement certains de nos hommes politiques qui semblent avoir fait de l’instabilité un tremplin politique. En accusant le Mali d’être à l’origine de l’instabilité dans la sous-région, certains hommes politiques de peu de foi, n’ont pas hésité à franchir le rubicond.

Alors qu’on sait et c’est connu, ces hommes qui mangent dans la main des démons comme l’IMAM CHAFFI, qui continuent de fréquenter des chapelles maudites contre notre pays, n’ont rien apporté  à la stabilité du pays qu’ils prétendent aimer. Vilipender son propre pays sur des chaines étrangères, organiser des actions de sabotages des projets de développement initiés au bénéfice des Maliens, relèvent purement et simplement de la bassesse politique. Comment qualifier ces individus de peu de foi et qui n’ont aucun souci ni pour le bien-être de leurs compatriotes, ni pour l’avenir leur propre pays ? Apatrides ne serait pas trop.

En tout cas, en voulant mettre tout en œuvre pour des raisons égoïstes, pour  freiner l’élan de construction insufflé à notre développement, cette race d’hommes politiques sort du cadre des contradictions internes pour s’inscrire dans une autre dynamique : celle du complot contre le Mali.

Ensemble, nous devrons tout faire pour leur barrer le chemin si nous convenons que le Mali est au début et à la fin de notre action.

<strong>A NIANGALY</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rendez&#45;vous avec Koulouba :  Racine revient sur les lauriers du Président IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rendez-koulouba-racine-revient-lauriers-president-ibk-1625982.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/rendez-koulouba-racine-revient-lauriers-president-ibk-1625982.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/04/RACINE-THIAM-1.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 09 Jun 2016 00:53:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Le Directeur de la communication de la présidence de la République Racine Thiam ; a instauré une nouvelle dynamique qui fait brillamment ses résultats dans le cadre de l’amélioration de la visibilité des actions du président Ibrahim Boubacar Kéita. Occasion d’échanges et d’information avec les hommes de médias, « Le Rendez vous avec Koulouba » s’est vite imposé comme le meilleur cadre d’information sur l’action gouvernementale. La dernière édition tenue le 7 juin dernier était autant enrichissant que les précédents. Un véritable succès.</em>

Au cours de cette toute dernière édition, Racine Thiam a abordé tour à tour, les conclusions de la 49<sup>ème</sup> session du sommet des Chefs d’Etat de la CEDEAO, la situation du nord, mais surtout les efforts constants du chef de l’Etat dans la réalisation de son ambitieux programme de bien être commun promis aux populations avant son investiture. Il s’agit notamment du problème récurrent d’eau et d’électricité, des logements sociaux et surtout des mesures entreprises pour conjurer la spéculation sur les denrées de premières nécessités en ce mois de Ramadan.

« IBK s’est fait entendre par ses pairs de la CEDEAO »

Pour Racine Thiam, le dernier sommet des chefs d’Etat de la CEDEAO a été un franc succès diplomatique pour le président de la République qui a pu obtenir l’adhésion totale de ses paires à la position du Mali sur la mise en œuvre des différents accords. Le ton et les termes utilisés par les  chefs d’Etat et le contenu du communiqué qui a sanctionné les travaux sont ; on ne plus clairs. « Le Mali a demandé et obtenu de la CEDEAO la reconnaissance des efforts accomplis, l’introduction d’une requête visant à redéployer l’armée malienne et l’Etat malien sur l’ensemble du territoire national, une requête en révision du mandat de la MINUSMA et le renforcement des moyens et capacités opérationnelles des forces déployées dans le nord du Mali » peut on retenir dans les propos de Racine Thiam. Il a ensuite revisité quelques acquis dans certains secteurs dont l’Energie. A cet titre, le conférencier fait parler les chiffres et laissent méditer les 150 hommes de médias sur la pertinence des actions.

Un investissement de plus de 179 milliards de FCFA

Les Maliens ont faillis perdre tout espoir dans le domaine de l’électrification des villes et campagnes il ya seulement quelques années. D’ailleurs, rares étaient ceux qui croyaient aux promesses de campagne du président Ibrahim Boubacar en matière d’électrification au Mali. Ce péssimisme à fait place à des certitudes presque mathématiques : chaque ville et chaque village aura désormais l’électricité pour ses besoins élémentaires de survie. L’immense espoir se justifie par la taille des acquis.

Ainsi, de 2013 à nos jours, le ministère de l’énergie et de l’eau a procédé à la signature de conventions pour la réalisation d’infrastructures de grandes envergures. Selon le conférencier, la signature de ces conventions a mobilisé d’importants financements pour un montant de plus de 179, 38 milliards de FCFA. Cette enveloppe est destinée à un certain nombre de projets dont la réalisation d’une centrale hydroélectrique à Kénié de 42 MW et un productible de 188 GWh dont la convention a été signée le 18 juin 2015 pour un montant de 96 ;6 milliards FCFA. Il ya aussi la centrale solaire de 33 MW à Ségou/Péléngana dont la convention a été signée le 09 juillet 2015 pour un montant de 33 ;2 milliards FCFA et un productible de 57 GWh. Ces centrales selon le conférencier seront racordées au système électrique interconnecté du Mali et elles devraient contribuer à la baisse des coûts de production d’électricité. Ce n’est pas tout. Loin s’en faut.

En plus de ces centrales dont les conventions ont été signées, il faut ajouter la réalisation des centrales hybrides de Nara et de Dièma pour un  coût global de 7,4 milliards FCFA. La centrale de Nara fait 646 ;8kw de solaire et trois groupes diesel dont un de 650 kw et un de 275 kw. Quant à Diéma ; elle dispose d’une centrale de 646,8 kw de solaire et trois groupes diesel dont un de 650 kw et un de 400 kw et un autre de 275kw.

Dans le même registre, les nouvelles sont bonnes pour Sikasso dont la centrale de 50 MW d’un coût de 63,4 milliards est en examen. Koutiala également attend incessamment, la finalisation des pourparlers pour la réalisation de sa centrale de 25 Mw d’un montant de 21,6 milliards. Kati n’es pas oublié, car à ces deux projets s’ajoute la centrale de 40MW dont le contrat commercial a été dejà signé avec la chinoise CGCOC GROUP.

En ce qui concerne l’amélioration et la pérennisation de l’accès à l’énergie moderne en milieu rural au Mali, le ministre Mamadou Frankaly Kéita est conscient de l’importance qu’en accorde le président de la République Ibrahim Boubacar Keita. C’est pourquoi, de 2013 à nos jours, Racine Thiam n’a pas passé sous silence les efforts fournis dans l’atteinte de cet objectif. En effet, plus de 58,25 milliards de FCFA y ont été mobilisés.

Ces différents investissements, aux dires de notre interlocuteur du jour, M Thiam, concernent le renforcement de l’électrification de 50 localités d’un cout de 22,5 milliards financés par la Banque mondiale favorisant l’accès à l’électricité de 200 000 personnes. Aussi, 10,75 milliards sont consacrés à l’électrification de 32 localités et permettront de soulager les souffrances quotidiennes de plus de 123 000 personnes.

Les investissements ne s’arrêtent pas là. Plus de 25 autres milliards sont destinés à l’installation de 60 centrales hybrides pour améliorer l’approvisionnement de 4000 clients et le raccordement de 18 000 autres nouveaux. 230 000 personnes au total auront accès à l’électricité

Son exposé liminaire a porté sur 4 points essentiels allant dans les préoccupations de son Employeur.

Il s'agit des questions sur la sécurité, la mise en oeuvre de l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, la disponibilité dans les semaines à venir de 3000 logements sociaux, l'eau et l'électricité et les mesures prises par le Gouvernement du Mali afin de juguler les risques de flambée de prix des denrées de premières nécessités durant ce mois sacré de Ramadan.

S'agissant toujours du soulagement de nos populations à travers les promesses de campagnes de SEM IBK, il a annoncé que dans le domaine de l’approvisionnement en eau potable, le gouvernement a mobilisé d’importants financements pour des investissements réalisés ou en cours de réalisation d’un montant total de plus de 240 milliards de FCFA.

Rien que pour la seule ville de Bamako, le ministère de l’énergie et de l’eau a investi 232 milliards pour permettre l’accès à l’eau potable de plus de 1.200 000 habitants. Plus de Six milliards de travaux sont en cours pour le renforcement des adductions d’eau des villes de Kayes, Sikasso ; Koutiala et Kati. Des investissements qui permettront l’accès à l’eau potable à plus de 250 000 personnes vivant dans ces villes. Les travaux prendront fin dans le 1<sup>er</sup> trimestre de 2017 selon Racine Thiam.

Dans la même veine, 342 957 764 FCFA seront investis pour le renforcement des infrastructures d’eau potable de Nioro du Sahel, 320 811 200 FCFA pour Bandiagara, 747 368 992 FCFA pour Senou, 260 329 654  FCFA pour les villes de Mopti, Tombouctou et Gao.

En plus des secteurs de l’eau et de l’électricité, l’embellie s’étend aux logements pour les Maliens. Ainsi, sur 20 000 logements promis, bientôt 3000 logements seront livrés.

Par rapport à la flambée des prix , M.THIAM à déploré le comportement anti citoyen de certains commerçants qui ont augmenté les prix de leurs produits aussitôt après l'annonce officielle par les autorités du début du mois sacré de Ramadan. Sur ce point il a invité la presse à sensibiliser et à dénoncer les cas de ce genre car c'est incompréhensible que l'Etat sacrifie des efforts énormes avec des subventions et du coup cet effort va à l'eau , alors que la disponibilité des produits ne pose pas de problème.
Il demande sur ce point que chacun joue son rôle afin de mieux accompagner les nombreux musulmans à l'accomplissement de ce devoir religieux, un des 5 piliers de l'islam. L'Etat jouera le sien et présentement les agents de suivi des affaires économiques sont sur le terrain pour sensibiliser malgré la libre fixation de prix qu’exige notre système économique a t il dit.

Ce formidable exercice a sans doute permis au Directeur de la communication de la présidence de la République, Racine Thiam, non seulement de convaincre les plus sceptiques parmi les médias sur la pertinence des actions de développement du président Ibrahim Boubacar Kéita mais aussi et surtout la réalité des efforts accomplis. Ensemble, nous avons bien parcouru « la forêt qui pousse ».

<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK sur ses grands chantiers : Les reconnaissances du monde rural</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-grands-chantiers-reconnaissances-monde-rural-1608832.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/ibk-grands-chantiers-reconnaissances-monde-rural-1608832.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/IBK.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 30 May 2016 00:30:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le président Ibrahim Boubacar Kéita, n’utilise jamais les discours creux pour convaincre de la pertinence de son engagement. Pour s’en rendre compte, il fallait écouter le monde rural, c'est-à-dire le Mali réel ce week-end. C’était d’abord à Baguineda et ensuite à Kabala.

Samedi 28 mai. Route de Baguineda à quelques encablures de la capitale. Le cortège présidentiel se met en branle sur un chemin dégagé difficilement par les forces de l’ordre. A l’entrée de cette bourgade perdue. Une interminable haie d’honneur accueille le président Ibrahim Boubacar Kéita à la tête d’une très forte délégation. L’enjeu de l’évènement qui a refusé du monde : « 12ème journée paysanne du Mali ». Une tradition instituée par l’ancien président  Amadou Toumani Touré, mais perpétuée par IBK.

Producteurs de tous les horizons et partenaires s’impatientaient sur la place publique pour accueillir le président IBK qui savait au préalable ce qui l’attendait. Un chapelé revendicatif, des reconnaissances fortement exprimées.

Le premier ministre Modibo Kéita, avait déjà baigné dans cette atmosphère au fort parfum paysan. La cadence des balafons, les chants et les cris de joie n’avaient rien de démagogique. Et, Bakary Togola, président de l’APCAM, tenait à le faire savoir à son hôte du jour : « Monsieur le président, c’est ici l’occasion de vous dire merci. Merci pour les subventions des intrants agricoles, merci pour les milles tracteurs, merci pour la promotion des exploitations familiales, merci pour tout et pour tout ce que vous avez fait et continuer de faire pour nous les producteurs. Vous avez ici les 77% d’électeurs qui vous ont élu. C’est eux le Mali, jamais ce pays ne doit être à la merci de ceux qui ne savent que parler. Poursuivez votre mission, le monde rural vous soutient et vous soutiendra. » Par ces mots, Bakary Togola croyait avoir fidèlement traduit la joie et l’enthousiasme du monde rural qu’il représente. Les femmes rurales ont tenu à démontrer qu’il n’avait pas été assez performant.

« Nous avons découvert en vous Monsieur le président un homme de parole, vous nous avez promis votre soutien et nous sommes comblées de vos actions en faveur de la promotion des femmes. A travers nous, c’est le Mali qui vous dit merci. » A déclaré la représentante des femmes rurales.

Il faut noter que cette journée marque également le lancement officiel de la nouvelle campagne agricole. Tout en renouvelant son engagement à faire du Mali un pays où le développement rural sera une réalité, le président IBK a exprimé toute sa fierté devant le monde rural qui selon lui fera le Mali prospère.

<strong>Le Mali doté d’une station de production de 144 million de litres d’eau potable par jour</strong>

Après, Baguineda, le ministre de l’énergie et de l’eau Mamadou Frankaly Kéita était attendu à Kabala pour un autre grand chantier. Il s’agit du lancement des travaux de construction de la station de production d’eau potable pour l’alimentation de la ville de Bamako.

Ce gigantesque projet vise à assurer l’approvisionnement correct et durable en eau potable de la ville de Bamako et environs. Il porte dans un premier temps sur la réalisation, en deux phases, d’une nouvelle station de production de 144 000 m3 d’eau potable par jour en phase avec un doublement de cette quantité en phase 2, dans la localité de kabala, située en rive droite du fleuve Niger, à environ 12 km en amont de la ville de Bamako. Ce vaste chantier qui anéantira sans aucun doute la pénurie d’eau à Bamako, est financé par 7 bailleurs de fonds avec un montant annoncé de 172 220 414 450FCFA, dont 95% est acquis à travers les accords de financement  signés avec six bailleurs de fonds. Exprimant sa joie et le soutien de la population de sa commune aux efforts du président Ibrahim Boubacar Keita, le Maire de la commune rurale de Kalaban Coro, Issa Bocar Ballo, s’est dit engagé à accompagner les autorités dans la réalisation de cet impressionnant chantier.

Dans son discours, le ministre Mamadou Frankaly Kéita a fait savoir  « ce chantier  est la réponse concrète à l’une des grandes préoccupations de son excellence Ibrahim Boubacar Kéita à œuvrer à assurer l’accès à l’eau potable  à l’ensemble des Maliens. »

Il a pris l’engagement que ce chantier  trouver une solution, pérenne aux préoccupations des populations en matière d’eau potable.

En offrant cette station aux populations de Bamako et environ, le président de la République respecte un autre engagement pris devant les Maliens. Loin des ragots de la rue, IBK s’accroche à ses promesses et honore son contrat lentement, mais surement.

<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marche de l’opposition : Vivement des réponses politiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/marche-de-lopposition-vivement-reponses-politiques-1599292.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/marche-de-lopposition-vivement-reponses-politiques-1599292.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/05/marche-opposition-soumaila-tiebilé.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 23 May 2016 13:16:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Grande, très grande aura été la déception de ceux qui attendaient un discours nouveau lors de la marche que l’opposition a organisé ce weekend du 21 mai. Pourtant, ils étaient des milliers à sacrifier leur repos dominical pour battre le pavé ce samedi. En effet, dans le contexte qui prévaut, les Maliens dans leur ensemble, sont impatients, très impatients de voir le changement promis par le président Ibrahim Boubacar Kéita.

La grande mobilisation des populations à cette marche, qui est plutôt l’expression de ce besoin d’assurance et de sérénité  doit interpeller la gouvernance au plus haut niveau. Le message est clair : les Maliens ont des inquiétudes et des doutes. Aujourd’hui, il ne sert  plus à rien de rester dans le déni, mais plutôt de trouver des réponses politiques aux préoccupations majeures exprimées par ces populations. Des préoccupations aujourd’hui objets de récupération malsaine d’une catégorie d’hommes politiques usés et aux  intentions malveillantes.  Tantôt empêtrés dans des scandales de malversations à dimension internationale encore non résolus, tantôt coupables de vol d’électricité et d’eau, ceux ci sont désormais indignes de la confiance de noble peuple. Que dire de ce vulgaire tenancier de bordels à (Gao et à Bamako), et de ces autres marchands d’illusion ? Les Maliens doivent ouvrir les yeux et choisir des hommes et des femmes plus crédibles au plan moral pour porter leurs préoccupations. C’est à cette condition qu’ils parviendront à se faire prendre au sérieux et réussir de faire plier IBK à leurs quatre volontés. A défaut, ils perdent et leurs temps et leurs énergies. Et ce serait dommage. Qui trouvera à redire de certaines préoccupations aussi légitimes et bien fondées. Entre autres : l’organisation des Assises Nationales pour la Refondation de l’État, l’emploi pour les jeunes, une meilleure dotation des FAMAs pour la défense de l’intégrité du territoire et la sécurisation des personnes et de leurs biens, une gestion transparente des ressources allouées aux FAMAs, un allègement de la souffrance quotidienne des ménages, une meilleure présence de l'État et de ses démembrements (Éducation, Santé, Administration...) sur toute l'étendue du territoire national, le retour au dialogue pour contenir un malaise social grandissant. Personne ne trouvera à en redire, et le président IBK a tout intérêt à y être attentif et sensible.

<strong>Abdoulaye Niangaly </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Face aux agitations « provoquées » :  Imperturbable IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/face-aux-agitations-provoquees-imperturbable-ibk-1581212.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/face-aux-agitations-provoquees-imperturbable-ibk-1581212.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/IBK-Namibie-.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 12 May 2016 07:45:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Alors qu’il est violemment frappé par les assauts médiatiques de son opposition devenue désormais très agressive, le Président Ibrahim Boubacar Kéita demeure imperturbable malgré l’ampleur et la violence des coups  dont il fait l’objet. Sa détermination à faire aboutir ses innombrables chantiers anéantit toute adversité. Imperturbable, il poursuit sa mission.</em></strong>

Dans un pays ramollit par plusieurs années de mauvaise gouvernance ayant abouti à une crise institutionnelle et sécuritaire sans précédent, la logique voudrait que tous les acteurs du développement se mettent ensemble, faire table rase de leurs antagonisme politique, pour sauver ce qui est possible de l’être. Hélas ! Les intérêts personnels, les conflits de personnes, la soif du pouvoir, et l’extrême cupidité ont éloigné une catégorie d’hommes politiques des préoccupations majeures des populations : la Paix et la réconciliation nationale, la relance économique, l’autosuffisance alimentaire et la bonne gouvernance.

En choisissant de prendre la rue pour exprimer son désaccord avec le régime, l’opposition, exerce certes un droit reconnu en démocratie, mais elle se rend en même temps complice de la dégradation de cette démocratie en fragilisant le minimum acquis dans cette trouble période d’instabilité mondiale. Aujourd’hui, les fils du pays sont appelés impérativement à dialoguer et à trouver des compromis sur l’essentiel. S’extraire de ce préalable est un signe de faiblesse et de myopie politique. Le monde entier a le regard fixé sur nous et à juste raison. Nous vivons essentiellement de l’appui de la communauté internationale dont les acteurs sont sans voix face au comportement indécent de certains leaders politiques qui investissent toutes leurs ressources à vilipender le régime, à ternir davantage l’image de leur propre pays. Pourtant le Mali en tant qu’Etat était sur le point de s’éteindre et définitivement, il y’a seulement quelques mois. Nous sommes plongés dans une situation globale de crise dont nous ne sortirons qu’avec l’action positive de tous les fils du Mali.

<strong>Que recherche l’opposition en prenant la rue ?</strong>

Si c’est pour attirer l’attention de la communauté internationale, son jeu est raté. Deux choses expliquent leur échec.

D’abord, tous les observateurs de la scène politique internationale, conviennent que les hommes politiques maliens gagneraient mieux à préserver la très précaire stabilité actuelle. Elle s’offusquerait de voir que des hommes politiques prétendant gouverner le Mali, ne perçoivent pas l’urgence d’une trêve sociale et politique, et surtout de la nécessité absolue d’une certaine cohésion nationale autour des préoccupations des laborieuses populations qui suffoquent dans l’indifférence totale.

Il ne s’agit pas d’enlever aux débats sur l’amélioration de la gouvernance sa légitimité, mais plutôt de le crédibilité dans un dialogue plus crédible entre acteurs. Les meetings politiques, les marches et autres formes de contestations populaires ne produiront rien de constructif dans le contexte actuel.

Il serait absurde de croire et de faire croire que tout va bien dans la gouvernance actuelle. Nul n’est parfait et nul n’a le monopole de la vérité.

Le président Ibrahim Boubacar Kéita doit renforcer sa crédibilité politique en accordant plus d’attention aux réclamations les plus populaires et les plus légitimes des Maliens. Aujourd’hui, ce gouvernement est décrié par la majorité des Maliens. Un petit sondage lui permettra de connaitre le niveau d’impopularité de son gouvernement, une situation qui semble être à l’origine du gouffre qui se creuse lentement entre lui et ses 77% d’électeurs. Dans certains secteurs de la gouvernance, les pannes sont bien visibles, crèvent même les yeux.

Il est sûr que IBK lui-même en soit conscient. Un diagnostic global s’impose pour qu’ensemble avec les forces vives de la Nation, des canevas de gouvernance soient définis afin de dissiper les incertitudes.

L’amélioration des rapports avec les medias, le renforcement du parti au pouvoir et ses alliés sont des impératifs qui s’imposent au président afin de s’extraire de certaines turbulences de diversion.

Aujourd’hui, personne ne peut raisonnablement contester l’embellie économique de notre pays sous la gouvernance d’IBK. Des résultats qui ont résisté à la calomnie, la délation et l’intox délibérément amplifiées par une race d’homme politique plutôt préoccupés par leurs propres estomacs.

Il s’agit de ceux qui ont embouché la trompète du Diable et souffler à gorge déployée sur des affaires inventées. Le récent quitus de bonne gouvernance décernée au Mali par les très rigoureuses institutions de Brettons Woods, ont définitivement cloué le bec aux colporteurs mal intentionnés.

Le réarmement moral et logistique de nos forces armées et de sécurité, les performances économiques obtenues, malgré le contexte difficile, l’évolution du processus de paix, le retour des investisseurs étrangers, la confiance retrouvée auprès des partenaires financiers, l’amélioration progressive de la gouvernance sociale, l’efficacité des forces spéciales du Mali dans la lutte contre le terrorisme, les perspectives économiques reluisantes, la préservations de l’honneur et de la dignité des Maliens, font de Ibrahim Boubacar Kéita, un président serein. Les agitations de quelques excités n’y changeront rien….

<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Perspectives 2018 : Moussa Mara à la conquête du Mali profond</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/perspectives-2018-moussa-mara-a-conquete-mali-profond-1574632.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/perspectives-2018-moussa-mara-a-conquete-mali-profond-1574632.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/Moussa-Mara.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 May 2016 12:04:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Au nombre des prétendants à la succession du président Ibrahim Boubacar Kéita, l’un des plus pressé Moussa Mara, semble être le plus dangereux. Non pas par sa capacité de remporter la compétition, mais plutôt par son style et sa stratégie. En envahissant les réseaux sociaux, infiltrant l’administration, les mosquées et même les églises, Moussa Mara démontre de jour en jour qu’il peut être dangereux pour la paix et la stabilité du Mali. D’ailleurs, il a déjà fait ses preuves à Kidal.

Depuis son limogeage du gouvernement par le président Ibrahim Boubacar Kéita, le désormais ancien premier ministre, Moussa Mara a choisi de faire feu de tout bois pour tisser sa toile électorale.

Toutes les semaines, s’il n’est pas dans une bourgade perdue pour consoler des paysans, il distribue des fournitures scolaire, rencontre et échange avec certaines personnes triées sur le volet avec des messages dont lui seul a le secret. A l’abri du regard indiscret des journalistes et des caméras, Moussa Mara s’introduit dans les mosquées, les églises et squatte les salles de conférences et les terrains de spectacle où il s’improvise parrain ou invité d’honneur.

En Europe, en Asie, aux Etats Unis et même au Moyen Orient, l’homme est toujours entre deux avions, inondant les réseaux sociaux des comptes rendus bien mesurés de ses différentes rencontres sans en dévoiler les vrais contenus.

S’il lui est loisible d’aller partout où il veut pour sa propagande politique, Moussa Mara semble avoir réussi à entrainer certains cadres de l’administration publique dans sa mascarade.

Ainsi, dans tous les compte rendus, de ses missions, il mentionne très particulièrement qu’il a été « accueilli par les autorités consulaire ». Mieux, il ne se prive pas de publier à des fins publicitaires les images de ces rencontres qui sont dans des conditions totalement différentes de celles décrites sur son compte Facebook.

S’il est vrai qu’il est accueilli comme il le prétend, on a le droit de savoir à quel titre ?

Quelle doit être l’attitude d’une autorité administrative en pareille circonstance ?

La question mérite d’être posée.

En effet, sous l’influence de son statut d’ancien premier ministre, certaines autorités font la confusion et tombent dans une faute administrative extrêmement grave.

Par ailleurs, notre « Président Facebook » ne fait-il pas croire qu’il est le dauphin caché du président IBK ? Ceci pourrait bien expliquer cela. En tout cas, Moussa Mara continue d’embobiner les plus naïfs.

Qu’attendent les plus hautes autorités pour limiter les conséquences de cette mascarade du « Bourreau de Kidal » ?

Wait and see

<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pénurie d’eau et coupure d’électricité : Frankaly rassure</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/penurie-deau-coupure-delectricite-frankaly-rassure-1554002.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/penurie-deau-coupure-delectricite-frankaly-rassure-1554002.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Mamadou-Frankaly.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 27 Apr 2016 13:28:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Comme à l’accoutumée, en cette période de canicule, les populations de Bamako et environ ont renoué avec la sempiternelle crise d’eau et au rituel des coupures d’électricité. Le phénomène dont les origines remontent à plusieurs décennies avant l’arrivée du président IBK au pouvoir, provoque des agitations au sein de certaines populations qui parfois vont jusqu’à manifester leur amertume sur la place publique.

Interpellé par les députés à l’Assemblée nationale, le ministre de l’Energie et de l’eau Mamadou Frankaly Kéita a tenu à rassurer les uns et les autres même si le malaise est profond.

Par rapport au problème d’eau, le ministre a  assuré que des efforts sont en cours pour résoudre de façon durable sinon définitive la question à travers le vaste chantier de la station de pompage de Kabala. Ce gigantesque projet qui sera opérationnel dans un an, fera de la crise d’eau un vague souvenir pour les populations.

Tout en rappelant que l’arrêt des pratiques néfastes dont le gaspillage de l’eau permettra d’approvisionner une partie considérable des ménages privés d’eau, le ministre estime que la communication et la sensibilisation des populations est un moyen de régler les malentendus courants entre les autorités et les communautés.

Par rapport à l’électricité, il faut reconnaitre que la pression grandissante sur les réseaux électriques augmente considérablement alors que la capacité réelle des installations se trouve largement en deçà de la demande. Qu’à cela ne tienne, le gouvernement est en phase d’acquisition de 80 kva. Un supplément qui contribuera à résorber en partie cette crise.

<strong>A.N</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Primature Et si c’était lui ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/primature-cetait-lui-1553982.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/primature-cetait-lui-1553982.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/cite-administrative.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 27 Apr 2016 13:22:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Plusieurs fois annoncé et remis aux calendes grecques, le changement de gouvernement pourrait intervenir dans les tous prochains jours. L’information qui ne fait pas encore grand bruit circule dans certaines chapelles politiques. </em></strong>

Le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita a toutes les raisons de changer de gouvernement. La nécessité était de plus en plus pressante. Et selon les indiscrétions qui nous sont parvenues, IBK aurait enfin décidé de « libérer » Modibo Kéita de ses pesantes charges de premier ministre chef de gouvernement. A sa place on cite le nom d’un jeune loup : Tièma Hubert Coulibaly ci devant ministre de la défense et des anciens combattants. Et si réellement c’était lui ?

Le contexte socio politique qui prévaut actuellement ne laisse aucun choix au président de la République Ibrahim Boubacar Kéita. Acculé de toutes parts par des revendications d’ordre syndical, exposé presque sans défense aux assauts médiatiques de sa très agressive opposition politique, IBK a très peu d’arguments face au peuple malien qui lui a fait confiance dans une solennelle unanimité. Cela depuis 2012, au plus fort de la crise jusqu’à sa première année d’exercice politique.

Les derniers événements qui ont failli ébranler le Mali sont venus démontrés toute l’incurie du gouvernement actuel.

De la crise politique avec l’opposition, aux revendications des syndicalistes de la CSTM, le gouvernement n’a pu évoluer sur aucun dossier en l’absence du président. Incurie ou asthénie ? Les deux expressions conviennent. En perte totale de confiance, l’équipe de Modibo Kéita a bien atteint les limites de l’incompétence et joue négativement sur l’image de la gouvernance du président.

Simple illustration du manque d’initiative du gouvernement à qui IBK aurait pu faire confiance pour surmonter une épreuve aussi simple que le maintien et la conduite d’un dialogue social. Hélas !

Si dans le fonds, (il est vrai) la CSTM semble être intransigeante avec  ses revendications, dans la forme, c’est l’attitude de son interlocutrice du gouvernement qui les a poussé au radicalisme. « Elle n’a que mépris pour les syndicats » s’accordent à dire tous ceux qui l’ont rencontré dans le cadre du dialogue social.

Dans le contexte actuel, nul n’ignore que notre pays n’a pas besoin d’une crise sociale. Les Maliens qui l’ont compris fort heureusement, se sont abstenus  de toute action visant à déstabilisé leur pays. Au grand bénéfice du président IBK qui continue de bénéficier de l’estime de sa population.

En réalité, quand on analyse de près, on se rend vite compte qu’aucune de ces actions n’est dirigée directement contre IBK, mais plutôt contre certains membres de son gouvernement qui semblent s’écarter des préoccupations essentielles de la population.

L’incapacité de certains ministres d’évacuer des dossiers parfois ordinaires irrite naturellement la population qui croit et espère toujours que leur président a la solution. Pourtant, elle ne se trompe pas. IBK a la solution, IBK est la solution.

Cette équipe atteinte par la routine est loin de combler les attentes des Maliens. Visiblement, le président a tout compris. Il s’apprêterait à remettre les pendules à l’heure avec une nouvelle équipe capable de surmonter les épreuves et à conduire les grandes réformes entreprises.

Tièman Hubert Coulibaly à la tête d’une telle équipe, n’aura aucun problème à trouver les arguments qu’il faut face aux défis actuels. Sa gestion très honorable des différents départements qu’il a occupés milite bien en sa faveur.

Esprit pratique et vif, Tièman qui a déjà fréquenté les grandes chapelles politiques, au plan international, a l’avantage d’être un jeune pétri de certaines valeurs morales et intellectuelles. Pour qui sait d’où il vient, l’homme est un véritable « baroudeur » rompu aux arcanes de la gouvernance. Les heures à venir nous en diront davantage.

<strong>Abdoulaye Niangaly </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les vérités de Harouna Traoré sur les travaux de l’Autoroute Bamako&#45;Ségou : L’entreprise et le Bureau d’Étude doivent rendre des comptes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/verites-de-harouna-traore-travaux-de-lautoroute-bamako-segou-lentreprise-bureau-detude-doivent-rendre-comptes-1544342.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/verites-de-harouna-traore-travaux-de-lautoroute-bamako-segou-lentreprise-bureau-detude-doivent-rendre-comptes-1544342.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/04/honorable-Harouna-Traoré-1.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 22 Apr 2016 07:36:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’état de dégradation précoce de l’autoroute Bamako Ségou ne laisse plus personne indifférent. Encore moins les élus de la commission TP de l’Assemblée Nationale. Parmi, le plus révolté se nomme Harouna Traoré. Un homme connu pour son franc parlé et qui n’admet pas l’inconcevable. Il n’a pas froid aux yeux et ne mâche pas ses mots.

Rentré de deux longues semaines de tournées dans sa base politique, Bla et à Mopti, l’honorable Harouna Traoré nous a fait le point de sa mission qui avait deux objectifs essentiels : Visites de courtoisies aux notabilités et populations éprouvés par des décès, faire l’état des lieux du parti, et remobiliser ses militants autour des actions de soutien au président Ibrahim Boubacar Kéita. Il ne pouvait pas passer sous silence, le calvaire des usagers de l’autoroute Bamako Ségou en pleine dégradation.

« L’entreprise qui a exécuté ces travaux, n’a pas fait preuve de sérieux. Nous ne savons pas comment un tel marché lui a été attribué, mais vraiment, c’est déplorable de constater que les travaux ont été très mal conduits » s’insurge Harouna Traoré qui estime que les auteurs de ce dossier doivent rendre des comptes. Pour lui, s’il faut saluer l’engagement de l’actuel ministre des équipements Mamadou Hachim Koumaré qui a presque perdu le sommeil à cause des mauvais travaux de ce gigantesque chantier, l’ancien régime qui a initié, préparé et exécuté ce marché doit répondre de ses actes. C'est-à-dire, le crime d’avoir confié les travaux à des entreprises incompétentes qui selon lui ont simplement fait du bricole.

En effet, avant même d’être officiellement réceptionné, les infrastructures nouvellement conçu sur cette autoroute sont déjà tombées en décrépitude. « J’ai personnellement pratiqué le trajet, et j’ai compté au moins 5000 trous sur la route. C’est inadmissible. J’attire l’attention des uns et des autres sur le fait que l’actuel gouvernement ne peut en aucun cas être comptable de cette catastrophe. Ceux qui ont conduit le processus d’attribution et le suivi des travaux sont bien vivants et ils doivent répondre. » Nous explique l’honorable Traoré sur un ton sec d’amertume.

« En son temps, le président de la commission TP, l’honorable Yacouba Traoré s’est battu avec ses commissaires pour trouver une solution à ce problème. Yiri Kéita également poursuit le combat aux côtés du ministre afin de rendre aux populations une route praticable et digne d’une autoroute comme promis par les autorités. » explique M. Traoré.

A son avis, une enquête doit être ouverte et l’entreprise doit être non seulement sanctionnée mais aussi et surtout suspendue de tous les marchés en République du Mali.

Il faut rappeler que c’est dans le respect d’une tradition qu’il s’est imposé que l’honorable Harouna avait entrepris cette tournée dans le cercle de Bla pour s’enquérir de la situation socio politique de sa circonscription. Au delà de l’accueil chaleureux dont il a bénéficié, l’honorable Traoré a reçu les soutiens renouvelés de sa base.

« Le RPM est requinqué à Bla. Et les militants m’ont chargé de transmettre leurs soutiens moraux et entiers au président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita. Dans la prière nous l’attendons en terre malienne où le fabuleux peuple malien continue de lui manifester sa solidarité. »

C’est sur ces mots que l’honorable Traoré a conclu notre entretien

<strong>Réalisé par Abdoulaye Niangaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : La vraie maladie d’IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-vraie-maladie-dibk-1541262.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-vraie-maladie-dibk-1541262.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/04/Abdoulaye-Niangaly.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 20 Apr 2016 13:30:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Si l’adénome de la parathyroïde est une affection bénigne, l’autre mal dont souffre véritablement le président Ibrahim Boubacar Kéita est plus redoutable ; et frise une gangrène. Un mal qui gangrène sa gouvernance et exige deux interventions urgentes : une ablation partielle ou totale d’une partie de l’exécutif ; et une frappe chirurgicale au sein de sa propre formation politique. En tout cas le diagnostic établi part plus d’un observateur de la scène politique est sans appel. Le vrai mal est donc connu et bien connu. IBK souffre et de son gouvernement et de son parti politique.

En ce qui concerne le gouvernement, l’observation microscopique révèle une carence aigue de sens de la responsabilité, une poussée d’incurie et un manque criard d’initiative. Ces symptômes conjugués provoquent le désarroi chez la population qui s’éloigne progressivement des sources d’infections gouvernementales et s’oriente vers la rue où la quête de la pitance la malmène impitoyablement.

Les hurlements de la société civile pour des questions courantes de survie, les lamentations de l’opposition jusqu’ici courtoise, et le grossissement de la vague des mécontents tracent les limites de compétence du gouvernement qui semble avoir perdu l’initiative vogue dangereusement vers l’inertie. Le constat est amer et têtu, bien têtu. Monsieur le Président, nous n’avons ni le gouvernement de nos besoins, ni le gouvernement de vos solutions. Verdict donc: Ablation totale ou partielle de certaines parties de l’exécutif que nous ne révélerons pas(soyez indulgents) pour raison de secret médical.

En français facile, certains ministres méritent des coups de bottes pour avoir été incapables de répondre aux attentes de leurs administrés. Les agitations de la société civile et la colère de l’opposition sont plutôt les conséquences d’une certaine arrogance qui cache mal l’incompétence de certains ministres. Pour appeler le chat par son nom. Nul n’est plus Malien que l’autre. Nous savons tous que le Mali, notre Mali traverse en ce moment une crise multidimensionnelle, et nul ne souhaite le pire comme certains voudraient bien le faire croire au Président.

Dans certains cas ; ce mal aurait pu être conjuré. Mais ici, les parois du cercle présidentiel puent d’incompétence et provoque des allergies par endroit. Des conseillers techniques et autres proches collaborateurs du président sont devenus ses propres détracteurs. Les fuites organisées des décisions confidentielles et les trafics de tout genre ont enlevé à certains cadres toute dignité .(j’implore à nouveau votre indulgence pour ne citer personne). Préoccupés par leur confort personnel, ils ne sont jamais présents dans les processus d’anticipation ou de gestion des crises. La preuve, ils sont et demeurent tous muets et inopérants par rapport aux différentes crises qui minent aujourd’hui la gouvernance.

Quoi qu’on dise, eux sont parfois mieux que certains cadres du parti au pouvoir qui semblent avoir leurs propres agendas. Il ne faut pas se tromper, la réussite ou l’échec du mandat du président ne leur dit presque rien. Ils savent qu’ils ont de quoi brouter au moins pendant les cinq ans du mandat et préparent déjà la prochaine transhumance. Il s’agit de certains élus totalement absents et en rupture de banc avec l’action gouvernementale. Nous avons l’habitude d’entendre dire que le Président lui-même ne se préoccupe pas du parti et qu’il n’a rien à attendre de lui.

Aujourd’hui, IBK est un président bien malade ; non pas de l’adénome de la parathyroïde qui (Dieu merci) a été extirpé) mais de ses hommes à lui. Le parti en premier, le gouvernement pour l’assommer.

A bon entendeur Salut

<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Moussa Diallo et le trafic d’or à Paris : L’avocat du président Alpha dénonce les affabulations d’un imposteur</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/affaire-moussa-diallo-trafic-dor-a-paris-lavocat-president-alpha-denonce-affabulations-dun-imposteur-1540162.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/affaire-moussa-diallo-trafic-dor-a-paris-lavocat-president-alpha-denonce-affabulations-dun-imposteur-1540162.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/alpha-oumar-K.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 20 Apr 2016 01:11:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’affaire dite du trafic portant sur 200 kg d’or dont s’est dit victime, Moussa Diallo, un malien résident en France, ne serait qu’une « affabulation » et une cabale gratuite ourdie contre l’ancien Président Alpha Oumar Konaré. Son avocat Maitre François Balique surpris par l’audace des auteurs de ce qu’il a qualifié de dénonciation calomnieuse, n’a pas manqué de réagir.</em></strong>

En effet, depuis un certain temps, le nom de l’ancien président Alpha Oumar Konaré circule dans la presse relativement à une scabreuse affaire de trafic d’or. Que s’est il passé ?

Selon Maitre Balique, avocat du président Alpha Omar Konaré, c’est un citoyen malien résidant en France depuis l’année 1968 du nom de Moussa Diallo qui se plaint d’avoir été victime en Décembre 19999/2001 d’une escroquerie par les partenaires avec lesquels il s’était associé dans une opération de négoce d’or en Guinnée-Konakry. Poursuivis par le plaignant pour ces faits de droit commun, leurs auteurs ont été écroués à Conakry puis condamnés à de la prison ferme par la justice malienne.

Ainsi donc, incapable de rentrer dans ce qu’il a appelé ses droits, Moussa Diallo, se tourne vers les juridictions françaises en mettant en cause des personnes prétendues appartenir à l’entourage familial ou professionnel du Président Konaré qui ne le connaissent ni de loin ni de près. C’est le cas du célèbre multi récidiviste Toriba Diarra désigné comme étant ancien chauffeur du Président Konaré.

Connu de presque toutes les juridictions du Mali et du milieu carcéral, le nommé Toriba n’a jamais été en service chez le Président qui ne connait ni d’Adam ni d’Ève.

Aussi, selon Me Balique, « Profitant de la coïncidence d’une homonymie qu’il ne peut ignorer, le plaignant a crée l’amalgame en prétendant que le dénommé Ibrahim BAH, qui aurait été le gérant de la société guinéenne de transit dont il a été victime des agissements, serait le beau frère du président Konaré qui n’a aucun membre de sa belle famille ayant été gérant d’une société guinéenne de Transit. » L’avocat explique que le vrai beau frère du président Konaré est le Commandant Ibrahima Ba et non BAH qui est un médecin militaire installé en Allemagne et y professe depuis 1999.

L’amalgame et la machination atteignent leur paroxysme lorsque Moussa Diallo, le plaignant, implique d’autres personnes qui n’ont aucun lien direct ou indirect avec Alpha Oumar Konaré ou son épouse. Il s’agit des dénommés Samba Sow, Doussou Doumbia, N’ti Konaré, Sabim Doucouré et Madou Traoré.

Donc un certain nombre d’éléments qui conduisent Maitre François Balique à conclure que cette procédure est une « grossière tentative d’instrumentalisation d’une juridiction française fondée sur une affabulation portant atteinte à la réputation de mon client… »

Par ailleurs, Maitre Balique dément toute présence d’un autre membre de la famille du président Konaré à l’audience citée.

<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>

&nbsp;

<strong><em>  </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de constructions d’une centaine d’école au Mali La fin de l’impasse ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/projet-de-constructions-dune-centaine-decole-mali-fin-de-limpasse-1504952.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/projet-de-constructions-dune-centaine-decole-mali-fin-de-limpasse-1504952.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 31 Mar 2016 07:40:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Il y’a maintenant plusieurs mois que les chantiers de construction d’infrastructures scolaires et socio sanitaires qui pullulaient un peu partout à travers le Mali, sont à l’arrêt. Les raisons ?  Simples comme bonjour. Le principal bailleurs et initiateur du projet n’a pas honoré ses engagements. Cette longue impasse dans laquelle était tombé ce gigantesque projet, semble tendre vers sa fin. Nous en avons eu l’assurance du principal acteur, M Seydou Doumbia, promoteur de « Doumbia Entreprise ».

Doter les communes rurales et les villages déshérités d’infrastructures scolaires et de centres de santé, était l’ambition du jeune Doumbia qui avait eu l’opportunité de prendre contact avec un bailleur de fonds qu’il croyait crédible net sincère. C’est pourquoi, à travers son entreprise, « Doumbia Entreprise », le jeune Seydou et son associé Modibo, se lancèrent dans un processus de sélection d’entreprises nationales capables de réaliser lesdits travaux. Avec un cahier des charges bien ficelé, elles étaient une quarantaine d’entreprises à avoir soumissionné et acheté les dossiers.

Avec l’accord des autorités locales, les chantiers ont démarré instantanément dans les cercles de Kita, de Dioila et de Kadiolo. Selon, M. Doumbia, le contrat prévoyait le règlement des acomptes en fonction des taux de réalisation. Ainsi, les premiers acomptes devraient être payés après 50% de taux de réalisation aux entreprises. Mais malheureusement, pour des raisons qui demeurent encore floues, le principal bailleur de fonds et initiateur du projet s’est porté absent au moment des règlements. Les entreprises, restées insolvables n’avaient d’autres choix que d’abandonner les chantiers. C’est donc, des centaines de classes à moitié réalisées et des centres de santé en chantier qui sont actuellement à l’abandon.

Afin de rentabiliser les investissements et soulager les attentes des communautés bénéficiaires, les jeunes Doumbia ont entrepris de démarcher les plus hautes autorités afin de trouver les moyens de conduire ces travaux à termes.

« Nous avons rencontré le premier vice président de l’Assemblée Nationale qui se bat afin de trouver une solution au problème. L’honorable Mamadou Diarrassouba également s’est investi afin de sortir ce projet de l’impasse. L’espoir est permis et bientôt les chantiers reprendront au grand bonheur des populations. » Ces mots d’espoir de Seydou Doumbia viennent tirer une grosse épine des pieds de certaines entreprises embourbées dans les chantiers. Affaire à suivre

<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil d’administration de l’Université de Ségou :  Les bons points du Pr Abdoulaye Traoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/conseil-dadministration-de-luniversite-de-segou-bons-points-pr-abdoulaye-traore-1491952.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/conseil-dadministration-de-luniversite-de-segou-bons-points-pr-abdoulaye-traore-1491952.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/Pr-Ogo-Doumbo.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 24 Mar 2016 00:46:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’université de Ségou a réuni son conseil d’administration les 21 et 22 mars dernier sous le regard vigilant de son président, l’éminent Professeur Ogobara Doumbo. Les résultats vont au delà des attentes, d’où les chaleureuses félicitations de l’ensemble des membres du conseil d’administration au Professeur Abdoulaye Traoré, Recteur de ladite Université.</em></strong>

<em> </em>

Créé dans des conditions extrêmement difficiles, la Première Université du Mali en région, n’avait presqu’aucun atout particulier. Surmonter les difficultés, et rendre à Ségou, une structure universitaire digne de ce nom. Telles étaient les missions essentielles assignées au Professeur Abdoulaye Traoré, Recteur. A l’issue de ce dernier conseil d’administration, les résultats se passent de tout commentaire. La satisfaction du Pr Ogobara Doumbo et les autres membres du conseil d’administration est à l’image des résultats inédits obtenus par la direction de l’Université de Ségou.

En effet, avec plus d’une centaine de professeurs, plus de deux milliers d’étudiants, l’Université de Ségou qui a comme crédo la culture de l’excellence, s’est nettement démarquer des autres parle professionnalisme de son corps professoral et la dextérité managériale du Recteur et et de ses collaborateurs. D’ailleurs, très fièrement,  le Pr. Abdoulaye Traoré, clame haut et fort que ‘’ne devient pas étudiant à l’Université de Ségou qui le désir ’’.

Pourtant, l’université de Ségou n’a été crée qu’ en 2010  et n’est qu’à 4 années d’activité en tant que formation universitaire. Ici, les activités n’ont réellement démarré qu’en janvier 2012 avec dans un premier temps la Faculté d’Agronomie et de Médecine  Animale (FAMA), la Faculté des Sciences Sociales (FASSO) et l’Institut Universitaire de Formation Professionnelle (IUFP). Progressivement l’Université a atteint un  total de 11 filières de formation dans les structures de formation avec un effectif global d’environ 1500 étudiants y compris les nouveaux inscrits de l’année 2015-2016. Avec une cinquantaine d’enseignants permanents  en plus des autres professeurs qui font la navette entre Ségou et Bamako. Une charge assurée par l’Etat qui recrute les enseignants en fonction des besoins et des ressources financières disponibles.

A l’Université de Ségou , rien ne se fait au hasard. Toutes les filières sont ouvertes après de minutieuses études du marché de l’emploi. Ce qui fait que,  tous les sortants de ces filières de formation seront probablement insérés dans le monde de la production.

Quant au choix des enseignants, les critères ici sont  implacables. La rigueur exigée ne laisse aucune place à la médiocrité. Et ce sont les meilleurs parmi les postulants qui sont toujours retenus.

Par rapport aux étudiants, les mêmes rigueurs sont imposées. D’abord l’inscription n’est pas automatique. Elle se fait sur  la base d’étude de dossiers pour les facultés et sur concours pour l’Institut. Et ces critères sont valables pour tous les étudiants. Après le dépôt des dossiers, une commission est mise en place sur  décision du recteur. Et c’est cette commission qui après examen des dossiers publie la liste des étudiants autorisés à s’inscrire, toute chose qui n’est pas le cas ailleurs.

Et sur cet aspect, le Pr Traoré tire le chapeau au  ministre de l’Enseignement Supérieur, Me Mountaga Tall qui a eu l’initiative de mettre en place, en partenariat avec les néerlandais, un dispositif qui permet aux étudiants de s’inscrire en ligne. Toute chose qui les épargne des longues heures d’attente pendant les inscriptions et à l’administration d’éviter certaines anomalies dans les dossiers des étudiants. Pour cette année sur les 17 000 néo bacheliers déjà 16 000 se sont inscrits en ligne. Et cela a contribué à augmenter le nombre d’inscrits de l’Université de Ségou, car  avant les étudiants qui ne sont pas basés à Ségou étaient obligés de s’y rendre pour suivre toute la procédure de l’inscription. Mais aujourd’hui tout cela n’est plus qu’un triste souvenir car les étudiants peuvent désormais s’inscrire même à travers leur Smartphone à condition d’avoir accès  à Internet. Ce n’est pas tout, dès son ouverture en 2012,  l’Université de Ségou a démarré avec le système LMD (Licence Master Doctorat) avec lequel elle  évolue toujours.

Aucours de ce conseil d’administration, les problèmes d’infrastructures ont été évoqués. Il faut rappeler que l’Université de Ségou ne dispose que d’un seul Amphithéâtre de 500 places. Excepté cet Amphithéâtre, tous les autres bâtiments même ceux qui abritent l’administration  sont cédés en bail. Toute chose qui n’est pas sans conséquence sur les ressources financières.

Il faut signaler que des efforts ont été faits avec  l’appui du gouvernement afin d’achever le bâtiment de l’Institut de Formation Professionnelle. En plus, l’Etat a octroyé 509 hectares dont 9 ha à Sébougou et 500 ha dans la commune rurale de Pélengana, à l’Université de Ségou. Ce qui amène le Pr Abdoulaye Traoré à dire donc qu’en termes d’espace « nous sommes à l’aise. Mais il nous faut des financements pour construire les infrastructures sur cet espace. »

« Nous avions aussi quelques soucis avec nos enseignants qui viennent en grande majorité de Bamako et c’est l’Université de Ségou qui prend en charge sur fonds propres leurs frais de déplacement, leur hébergement et la restauration. En plus des heures supplémentaires qui sont rémunérées à 10 000 Fcfa en raison d’une heure. Ces dépenses sont exorbitantes par rapport aux ressources financières dont   l’Université dispose. » Tels sont entre autres sujets abordés et traités par le conseil d’administration.

Il ya quelques semaines, le recteur de l’Université de Ségou Pr Abdoulaye Traoré s’inquiétait en déclarant qu’ il n’y a pas de campus universitaire à Ségou et que les étudiants sont donc confrontés aux problèmes de logement. Cette préoccupation a aussi été prise en compte par le CA.

<strong>Abdoulaye NIANGALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fronde contre le Président IBK :  Le sursaut militant du RPM</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/fronde-contre-president-ibk-sursaut-militant-rpm-1491942.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/fronde-contre-president-ibk-sursaut-militant-rpm-1491942.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/Bocary-Tréta.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 24 Mar 2016 00:35:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Face à la violente fronde dont fait l’objet le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita, le principal parti politique de la mouvance présidentielle est sortie de sa réserve. A l’occasion des conférences de sections qui se sont tenues au courant de la semaine passée, Bocary Tréta donne le ton et très fermement. « Ceux qui veulent déstabiliser le régime nous trouverons sur leur chemin ».</em></strong>

Même tardive, cette sortie des responsables du RPM a eu deux à trois avantages.

Le premier avantage est à son propre compte. Nombreux étaient les observateurs de la classe politique qui croyaient que les cadres du RPM avaient perdu de l’initiative et même l’usage de leur langue. Engouffré dans un mutisme inédit, le RPM avait abandonné le président Ibrahim Boubacar à ses affres avec une opposition devenue désormais agressive et d’ailleurs très agressive. A travers les medias, le président et son gouvernement ont encaissé des attaques en règle digne d’un mélodrame. IBK et ses hommes n’ont du leur salut à leur morale de fer pour tenir en jambe. Malmenés entre les devoirs quotidiens de la gouvernance classique et les affres de la politique politicienne, IBK a failli craquer lorsqu’il s’est obligé de manifester publiquement sa déception vis-à-vis du parti qui l’a porté au pouvoir. On pensait que la sortie de son lieutenant le plus inoxydable Bocary Treta faisait suite à une crise de confiance au sein de l’appareil politique de la gouvernance. Les commentaires qui s’en ont suivi ne laissaient rien entrevoir de conciliable entre IBK et Tréta. Aujourd’hui, en rompant le silence et en réaffirmant devant ses militants qu’il n’ya pas de rupture entre lui et le Président, Treta a contribué à rassurer et les militants, et les cadres de son parti, provoquant une certaine anxiété chez ceux qui estimaient que le président IBK n’avait plus « d’hommes ». Cette action, remet le parti en scelle et rassure d’abord les plus sceptiques des militants.

Le second avantage va à l’endroit du président de la République qui, même s’il ne l’a pas laissé percevoir, devrait se construire un nouvel attelage politique sans ses amis, toute chose qui aurait été non seulement laborieux mais aussi périlleux.

Quoi qu’il soit désorganisé et déstructuré, le RPM aujourd’hui est le seul appareil autour duquel IBK peut construire une machine électorale fiable. Aussi, ce parti peut bien servir de bouclier pour lui, pour peu que lui-même s’investisse à mettre les pions qu’il faut aux endroits et postes qu’il faut avec les moyens appropriés.

La difficile situation que traverse ce parti est née d’un relâchement précoce et de trop d’assurance prise par le président la République. Qu’il comprenne que rien n’est gagné, et que tout est à refaire.

Aujourd’hui, il faut craindre la force dévastatrice de l’opposition sur la stabilité du régime. Déjà fragilisé par les contre performances de certains ministres, acculés par des dossiers qui puent le roussi, IBK doit réaliser que son salut réside dans les forces politiques qui l’ont accompagné jusqu’au pouvoir dont la stabilité dépend du niveau de résistance des socles.

Le troisième avantage pour le gouvernement s’est qu’il peut se glorifier d’avoir un bouclier supplémentaire face aux assauts persistants de l’opposition.

En clair, ce sursaut soudain du parti au pouvoir nous permet de croire que le président IBK n’est désormais pas seul. Il a désormais de véritables fantassins.

<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mouvement IBK 2012 et Promotion de la femme : Les femmes  renouvellent leur confiance à IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mouvement-ibk-2012-promotion-de-femme-femmes-renouvellent-confiance-a-ibk-1491882.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/mouvement-ibk-2012-promotion-de-femme-femmes-renouvellent-confiance-a-ibk-1491882.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/IBK-08-mars2.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 24 Mar 2016 00:21:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre des festivités marquant la commémoration de la date anniversaire de la déclaration universelle des droit de la femme, le Mouvement IBK 2012, une chance à saisir a tenu à marquer l’événement d’une pièce d’or. Mme Konaré et ses « Amazones » ont bien réussi la fête.</em></strong>

C’est surtout dans le cadre du soutien aux éfforts du président de la republique Ibrahim Boubacar Kéita en faveur de la Paix et de la réconciliation que le Mouvement IBK 2012 Une chance à saisir a organisé cette fête. Selon la vice présidente dudit mouvement Mme Konaré, Kadidiatou Doumbia, les efforts inlassables du Président non seulement dans le cadre du développement de notre pays et surtout dans la promotion des femmes, méritent d’être reconnus et salués à cette occasion. Une occasion qu’elle a mis à profit pour appeler les femmes du Mali à s’investir dans le processus de Paix et de réconciliation nationale.

Sous le regard admiratif du secrétaire chargé des association du bureau politique national du RPM, Bakary Issa Kéita, les femmes venues des quatre coins de Bamako, ont tenu à saluer la générosité du président IBK pour l’octroi d’une enveloppe d’un milliard au femmes du Mali. Elles n’ont pas manqué d’évoquer les problèmes quotidiens auxquels elles sont confrontées à savoir la pénurie d’eau, l’emploi pour leurs enfants et la promotion de l’accès aux financements.

En leur donnant l’assurance d’être entendues par le président de la république, Bakary Issa Kéita a rappelé tous les efforts entrepris par IBK en faveur de la promotion et de l’émancipation des femmes.

Il faut rappeler qu’à cette cérémonie, ont pris part les femmes arabes du Mali dont la présidente à renouvelle son soutien au président de la république dans ses efforts de Paix et réconciliation nationale.

Mohamed Lamine Babi, coordinateur national du Mouvement, boucle la série de discours avec ces propos : Nous avons choisi de soutenir IBK, nous le soutiendrons quelque soit les circonstances pour la réussite de son projet de société. Nous sommes déterminés et rien ne nous détournera… »

Au-delà de son aspect festif, cette manifestation a été une véritable occasion pour les femmes de s’exprimer et de réaffirmer leur engagements aux coté du président IBK.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance politique : Pourquoi s’en prendre à un président qui gagne ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-politique-sen-prendre-a-president-gagne-1472882.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-politique-sen-prendre-a-president-gagne-1472882.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/IBK-1.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 16 Mar 2016 00:59:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les agitations fébriles de certains acteurs socio-politiques sur la gouvernance du président Ibrahim Boubacar Kéita fait craindre aux plus paranoïaques d’entre nous, l’apocalypse pour le Mali. De la très agressive opposition politique, à la vigilante société civile, en passant par les syndicats, et autres mouvements farfelus, IBK s’est  retrouvé au centre des critiques les plus acerbes. Pourtant, à y voir de près et sous un angle purement réaliste, les choses ne semblent pas être gâtées au point d’en arriver à un tel déluge. Bien au contraire, les experts en économie ont une toute autre opinion de cette gouvernance tant décriée. Une véritable source d’espoir. Lisez plutôt.

&nbsp;

Selon les sources les plus crédibles en matière de finance, avec IBK, l’économie malienne a confirmé la reprise amorcée en 2013 avec un taux de croissance passé de 1.7 % à 5.8 % en 2014 et  à plus de 5.4 % en 2015. Ces chiffres dont l’évolution est liée à la paix et à la stabilité, confirment à qui veut l’entendre que le Mali a véritablement réussi son ancrage économique au tout début du premier mandat du IBK conformément aux engagements pris devant ses électeurs. Comment donc, au moment où le président IBK récolte les premiers fruits de son engagement pour la paix et la stabilité, des coups tordus puissent se multiplier pour torpiller le processus et compromettre l’embellie économique à laquelle nous aspirons tous?

Les détracteurs du président IBK feignent d’ignorer que la crise politique et sécuritaire de 2012 avait anéanti tous les espoirs en provoquant une hausse de la pauvreté, passée de 41.7 % en 2011 à 42.7% en 2012.

Aujourd’hui grâce aux efforts du président IBK, le contexte macroéconomique du Mali a été  marqué en 2014 par une consolidation de la reprise avec un taux de croissance du PIB réel prévu de 5.8 % contre 1.7 % en 2013. Cette croissance est tirée par le secteur primaire (9.4 %), grâce aux performances du sous-secteur agricole (en hausse de 13 %), consécutives à une bonne campagne. L’activité a aussi été stimulée par le secteur tertiaire (4.8 %), avec un regain d’activités dans les transports et télécommunications (7.4 %) ainsi que le commerce (3%). En revanche, le secteur secondaire a connu une contre-performance en 2014 (1.8 % contre 5.5% en 2013), même si les branches agroalimentaires, énergie et bâtiment et travaux publics (BTP) ont connu des croissances respectives de 12.2 %, 10 % et 5 % grâce à la reprise de l’économie. Le déficit du compte courant (dons inclus) s’est aggravé en 2014 (6.2) par rapport à 2013. En perspective, il devra s’améliorer sur 2015 et 2016. Cette tendance s’explique par la diminution des importations en valeur, suite à la baisse des cours des produits pétroliers. D’où une amélioration des termes de l’échange.

<strong> </strong>

<strong>Les perspectives macroéconomiques à moyen terme sont favorables </strong>

La reprise de l’économie s’est  consolidé en 2015 et se confirme en 2016 avec des taux de croissance du PIB réel de 5.4 % et 5.1 %. Cette croissance devrait être de nouveau tirée par les secteurs agricole et tertiaire, outre le retour massif des partenaires techniques et financiers (PTF). La reprise est attendue, notamment dans le BPT et les services, avec des taux de croissance respectifs de 5.6 % et 7 % prévus pour 2015. Le déficit des opérations courantes (dons compris) devrait s’améliorer légèrement pour atteindre 5.5 % du PIB en 2015. Il devrait être financé par les investissements directs étrangers (IDE) dans le secteur de l’or et des télécommunications, ainsi que par l’aide extérieure sous forme de prêts. Toutefois, les mêmes risques persistent, susceptibles de compromettre ces perspectives. Se trouvent en cause la volatilité des cours de l’or et du coton, les deux principaux produits à l’exportation, ainsi que la fragilité de la situation sécuritaire dans le pays.

&nbsp;

Le Mali était en bonne voie pour atteindre les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) suivants à l’horizon 2015 : scolarisation primaire universelle (OMD-2), contrôle du VIH/Sida (OMD-6) et accès à une source d’eau potable (OMD-7). Les progrès réalisés ces dernières années ont cependant été fragilisés par les conséquences de la situation sécuritaire et de l’instabilité politique. Malheureusement, l’atteinte de tous les OMD pourrait donc être compromise.

La situation humanitaire reste très précaire dans le nord du pays. Les attaques se multiplient et les combats persistent contre les positions de l’armée malienne, de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (Minusma) et même entre les différents groupes armés. La situation se solde par de graves problèmes d’insécurité alimentaire et de malnutrition, impliquant des besoins urgents d’aide alimentaire (environ 1.7 million de personnes dont 260 000 en situation de crise). Le retour des réfugiés et des personnes déplacées dans leurs régions d’origine ne peut se faire que dans des conditions difficiles. Le Plan de réponse stratégique (SRP) mis au point par la communauté humanitaire en 2014 au Mali a été estimé à 481 millions USD.

Au lieu de participer à la consolidation de ces acquis encore fragiles, des hommes politiques aux raisonnements tordus avec des prétentions démesurées s’agitent pour tout gâcher.

Et comme malheureusement, le président IBK semble être seul (en attendant le réveil du RPM) face une si féroce adversité, il y’a lieu d’appeler à la vigilance citoyenne, non seulement pour anéantir les fossoyeurs de la République, de notre République, mais aussi et surtout d’appeler à l’union autour de l’essentiel. C'est-à-dire ce qui fera notre bonheur à tous : la prospérité du Mali.

<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction Générale des Douanes : Les détracteurs à l’œuvre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/direction-generale-douanes-detracteurs-a-loeuvre-1472862.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/direction-generale-douanes-detracteurs-a-loeuvre-1472862.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Modibo-K-keita-Douanes.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 16 Mar 2016 00:55:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Pour avoir pris couper les vivres à certains predateurs, la tête du directeur général des douanes, Modibo Kane Kéita est désormais mis à pris. Entre calomnie et délation, ses détracteurs ne savent plus quelle arme choisir. En frappant aux portes de votre Hebdomadaire respecté, ils auront commis une grossière erreur. Nous ne sommes ni des mercenaires, ni de complices de fossoyeurs de la Republique. Nous avons appris à reconnaitre les hommes selon leur mérite. Et le DG des Douanes, merite respect. Arguments.

Le Mali traverse en ce moment une période très critique au plan économique  marquée une crise financière internationale  sans précédent et une certaine morosité économique. Mais c’est ce climat hostile que Modibo Kane Kéita et ses hommes ont réussi à faire des résultats inédits en dépassant les objectifs de recettes avec un excédent de 28 milliards CFA.

En effet, le gouvernement avait fixé pour l’année 2015, les objectifs de recettes à 450 milliards CFA, contre 341 seulement en 2014, – soit une hausse de 109 milliards CFA. Quel défi ? Les plus sceptiques n’y avaient rien compris. Mais à force de labeur, rien n’a résisté à la volonté et à l’engagement de Modibo Kane Kéita et ses hommes.

Au résultat, les plus hautes autorités constatent avec satisfaction que ces objectifs de recettes ont, non seulement, été atteints ; mais aussi et surtout, dépassés. Le chiffre se passe de commentaire :  478 milliards CFA. Soit un excédent de 28 milliards CFA.

Comparées aux recettes de 2014, celles de 2015 ont augmenté de 135 milliards CFA. Pour les autorités maliennes et les partenaires techniques et financiers, cette performance est historique. En  dépit du contexte économique peu favorable.

Il est clair que Modibo ne serait pas arrivé à ce résultat si la corruption et la gabegie avaient des succès dans la gouvernance. Il lui fallait, pour préserver l’estime des autorités et des partenaires techniques, se débarrasser des « cadres boiteux ». Apparemment, c’est ce qui a du arriver et qui semble avoir provoqué le courroux des « déflatés » qui commencent à s’agiter dans l’ombre. Les voilà avertis.

<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Harouna Traoré à propos de la plainte contre IBK : « Ceux qui attaquent IBK n’aiment pas le Mali »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/harouna-traore-a-propos-de-plainte-contre-ibk-attaquent-ibk-naiment-mali-1473092.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/harouna-traore-a-propos-de-plainte-contre-ibk-attaquent-ibk-naiment-mali-1473092.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/Harouna-Traoré.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 16 Mar 2016 00:07:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Face à l’agressivité des adversaires du président Ibrahim Boubacar Kéita, l’honorable Harouna Traoré, Député élu à Bla a son mot à dire et il n’a pas froid aux yeux.</strong>

<strong> </strong>Les attaques violentes de certaines organisations parfois dépourvu de toute crédibilité, continuent de faire des vagues de consternation au pan nation et même international. Au nombre de ces nervis, se compte ceux qui, par ignorance, se sont prévalus du droit d’ester devant la haute cours de justice contre IBK. C’est principalement à eux, que s’adresse l’honorable Harouna Traoré, l’un des inconditionnels soutien du Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita. « Je pense sincèrement que ceux qui s’activent à mettre le bâton dans les roues du Président IBK, n’aiment pas le Mali » dit-il. Pour l’honorable Traoré, IBK mérite d’être soutenu par les Maliens soucieux de la paix et de la stabilité notre pays.

Selon lui, en si peu de temps, IBK a réussi à remettre l’économique malienne sur les rails. Aujourd’hui, tous les indicateurs sont au vert, les services financiers sont opérationnels, l’Etat se construit petit à petit et nous sortons progressivement de l’instabilité.

Dans tous les secteurs, les résultats obtenus sont satisfaisants et les populations le ressentent. Ceux qui selon notre interlocuteur s’agitent, n’ont pas les mêmes préoccupations que les Maliens.

« Notre problème au Mali, c’est que tout le monde veut arriver au pouvoir, mais ils oublient que c’est le peuple souverain du Mali qui le donne et qui peut retirer sa confiance. Si IBK était aussi diabolique qu’on le decrit, les Maliens allaient le lui faire savoir. Qui represnetent ces gens qui portent plainte ? Ils ne mobilisent personne. Ce n’est pas serieux. Le Mali est un grand pays. Nous devons préserver par amour pour notre patrie, le minimum de dignité qui nous reste. »

L’amertume de notre interlocuteur est sans limite.

Pour lui, en réussissant, le réarmement moral de nos forces armées et de sécurité, en dotant notre armée de moyens logistique de défendre notre souveraineté et notre Dignité, il n’ya pas de mot suffisant pour remercier le président Ibrahim Boubacar Kéita.

De l’avis de Harouna Traoré, les Maliens doivent accompagner IBK dans le processus de paix qui d’ailleurs est très avancé. Le rendez vous de Kidal est une phase importante et déterminent pour l’avenir de notre pays. Si les partenaires techniques et financiers nous font confiance toujours, c’est que la gouvernance d’IBK n’est horrible que certains veuillent le faire croire.

Pour l’honorable Traoré, vouloir briser cet merveilleux élan, n’est ni plus ni moins qu’une entreprise criminelle contre le Mali. « Nous ne permettrons à personne de compromettre l’avenir de nos enfants. Le Mali nous appartient tous et nous avons l’obligation de le préserver. » C’est par ces mots que l’honorable Harouna Traoré a bouclé notre entretien.

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Détournement au sein de l’armée : Le coup de brodequins</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/detournement-au-sein-de-larmee-le-coup-de-brodequins-1441132.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/detournement-au-sein-de-larmee-le-coup-de-brodequins-1441132.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/Tieman-Coulibaly.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 29 Feb 2016 00:52:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La cupidité avait pris des proportions très inquiétantes au sein de nos forces armées et de sécurité. Mais on était loin d’imaginer une telle amoralité au sein de la hiérarchie militaire. Pendaison ou écartèlement ? Le sort qu’ils méritent doit être exemplaire.</em></strong>

Il y’a peu, le président de la république disait dans un de ses discours qu’aucun cas de détournement des primes des soldats ne saurait être toléré. Les plus naïfs ont cru qu’il ne s’agissait que de simples menaces verbales. Aujourd’hui, Il a choisi de faire usage de ses brodequins pour châtier les aigrefins.

Il s’agit pour l’instant du colonel-major Mary Diarra, DFM du ministère de la Défense ; du colonel Cheick Hamalla Traoré de la division budget et finances ; du colonel Satao de la Mutuelle de l’état-major ; du capitaine Achofikoi Maïga de la cellule informatique et un civil du nom de Bassidi.

Ils viennent de subir la rigueur de la loi. Interpellés par les services de sécurité, ils mis au frais et méditent présentement sur leur sort.

Ils sont soupçonnés d’un détournement présumé de 700 millions de francs CFA. C’est le Bureau du vérificateur général dans son rapport 2014 qui avait levé le lièvre, avant que des enquêtes plus poussées n’aboutissent à la découverte du pot-au-rose. Ils ont alors été arrêtés et seront présentés à un juge militaire dans les jours à venir quand bien même certains ont déjà commencé à rembourser l’argent.

Leur forfait a consisté à détourner des primes de soldats déployés au Nord ou à gonfler les effectifs pour empocher le surplus. Il s’agit de la Prime générale d’alimentation (PGA) qui est de 1000 FCFA par militaire de rang et par jour, la Prime générale d’alimentation spéciale qui est de 1 200 FCFA par militaire de rang et par jour, et la Prime de risque ou la prime Aya qui est passée de 8 000 à 50 000 FCFA.

Des sources proches du dossier, nous apprenons que les enquêtes se poursuivent et que d’autres cadres cupides de l’armée pourraient également être interpellés. Selon les mêmes sources, personne ne parvient à communiquer exactement l’effectif mobilisé aujourd’hui sur le terrain. A cela s’ajoute les primes de logements des soldats détournés par le commandement à l’indifférence totale de l’administration militaire. A suivre.

<strong>A. Niangaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger : Le PDG limogé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-le-pdg-limoge-1441192.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-le-pdg-limoge-1441192.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/Illias-Gouro.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 29 Feb 2016 00:10:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les tractations entreprises pour  maintenir au poste de PDG de l’Office du Niger Illias Goro, n’ont finalement abouti à rien. Avant d’être limogé, le ministre du développement rural Bokary Treta avait pris soins de ne rien ébruité du retrait de la confiance de l’Etat à Illias Goro.

Selon nos sources, le ministre Treta et Ilias Goro entretenaient des relations très tendues autour de certaines décisions et pratiques que le dernier semblait désapprouver, fort de la confiance et du soutien du président de la république Ibrahim Boubacar Kéita.

Dans la gestion des affaires au sein de l’office du Niger devenu un vivier politique pour les différents responsables de l’Office, de profonds désaccords sont nés entre Tréta et Goro. Les deux qui pourtant avaient, par des manœuvres iniques écarté des cadres compétents de la structure pour des questions personnelles et subjectives.

Que s’est il donc passé entre eux pour en arriver à ce point de non retour ?

En tout cas, alors que c’est depuis le 15 janvier qu’il avait été officiellement limogé, Illias n’a su que la semaine dernière qu’il n’était plus à son poste, alors qu’il était venu au ministère pour un ordre de mission. L’humiliation a été si grande que le désormais ex PDG ne savait plus où mettre la tête.

Que cache, une telle attitude du secrétaire général du RPM vis-à-vis d’un autre cadre de son parti ? L’avenir nous en dira plus. Mais en attendant, on apprend qu’il devra s’expliquer lui aussi sur les piètres résultats de production de la campagne dernière. L’affaire de l’engrais frelaté est sans doute passée par là.

Affaire à suivre.

<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune de Bla : L’honorable Harouna donne de l’espoir à la population</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/commune-de-bla-lhonorable-harouna-donne-de-lespoir-a-la-population-1441182.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/commune-de-bla-lhonorable-harouna-donne-de-lespoir-a-la-population-1441182.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/bla.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 29 Feb 2016 00:06:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La communauté musulmane de la commune de Bla a vécu la semaine dernière l’un des événements les plus mémorables de cette décennie. Elle a bénéficié d’un corbillard offert par l’un de leurs dignes fils : Honorable Harouna Traoré, leur député. </em></strong>

C’est toute la population de la commune de Bla qui a accueilli le député Harouna Traoré et sa délégation dans une grande ferveur et un enthousiasme des grands jours. La mobilisation des populations fut une vraie démonstration de force. Une marque d’attachement au parti et de soutien aux actions du président de la République Ibrahim Boubacar Kéita.

« Rien ne nous surprend des gestes de générosité de l’honorable Harouna. Ce n’est pas la première fois qu’il démontre son attachement aux préoccupations des populations de la commune de Bla. Dans la plus grande discrétion, il a volé au secours des populations. Si aujourd’hui, il nous fait don de ce corbillard, nous ne pouvons que le remercier et lui témoigner notre soutien et notre accompagnement. » Ces propos d’un notable de Bla traduit la joie des populations de cette « merveilleuse commune ».

Sur le plan de la promotion de la culture et du soutien à la jeunesse, l’honorable Harouna Traoré était le parrain de l’un des plus grands évènements culturels de la localité : le Festival de Somasso qui vient de s’achever. Les populations du village Tiènè ne tarissent pas d’éloges à l’endroit de celui qui leur a permis d’avoir leur premier établissement scolaire. C’est avec une enveloppe de plus de 2 millions FCFA que l’honorable  Harouna Traoré a appuyé ces populations. Aussi, dans le domaine des infrastructures routières, le député Traoré s’est illustré particulièrement dans la construction des pistes rurales et des routes bitumées permettant ainsi de booster l’économie locale.

Aujourd’hui, à travers le dynamisme de ce jeune issu de la diaspora, le RPM peut s’estimer heureux dans le cercle de Bla, où de nouvelles adhésions se multiplient au sein du parti.

« Notre objectif est de faire en sorte que le président puisse réussir à accomplir le contrat qu’il a signé avec les Maliens. Nous avons estimé qu’il avait les meilleures ambitions pour le Mali, et qu’il était le mieux placé pour aider le Mali à sortir de sa crise. C’est pourquoi, nous appelons les Maliens à soutenir son action. Tout le monde doit comprendre que seul IBK ne peut rien. Il a besoin de tous et de chacun. » Nous a laissé entendre l’honorable Harouna, pour qui, Bla deviendra sans aucun doute l’un des cercles émergents du Mali.

<strong>A. Niangaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Objectifs de Recettes en 2015 : la compétence est bonne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/objectifs-de-recettes-en-2015-la-competence-est-bonne-1419382.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/objectifs-de-recettes-en-2015-la-competence-est-bonne-1419382.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/direction-impot.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 19 Feb 2016 00:19:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les impôts ont mobilisés 630,7 milliards de Fcfa sur une prévision nette de 630milliards tan disque la douane a engrangé une recette inédite de 478 milliards Fcfa sur une prévision de 450 milliards de Fcfa soit un surplus de 28 Milliards Fcfa

La mobilisation des fiscales dans notre pays est un exercice complexe et délicat. Cette entreprise est d’autant plus difficile dans notre pays qu’elle s’inscrit dans un contexte de faible disponibilité de ressources économiques et financières et de l’impact économique récurrent de la crise qui sévit dans notre pays depuis 2012. Ces chocs successifs avaient entrainé de réelles difficultés dans la mobilisation de recette publiques par rapport au PIB et ont conduit à des niveau de ressources publique relativement éloignés de l’objectif .

Cependant malgré ces difficulité nos services d’assiette ont consenti ces dernières années beaucoup d’efforts pour moobiliser plus  de recettes , chaque année de manière satifaisante . Ces performances sont d’autant plus remarquable que leurs contribution au budget de l’Etat sont essentielles . Ainsi cette année il avait été assigné au service des impôts un objetif  net de 630 milliards contre 450 milliards pour la Douane .

A la fin de l’exercice 2015 , il est ressorti que les objectifs assignés à ces services fondamentaux de l’Economie ont été atteints .Ainsi à la direction nationale des impôt , la recette mobilisées  s’élève à 630,7 milliards de Fcfa soit plus de 700 de plus . Il faut retenir que cette recette, la seule direction des grandes entreprises à mobilisé plus de 523,1 milliards de Fcfa contre 35,8 milliards pour les entreprises moyennes , 49,2 milliards pour les impôts du district de Bamako et 22,3 milliards pour les directions régionales .

Il faut dire que cette performance constitue un nouveau  jalon à lélan de mobilisation engagé par l’administration des impôt depuis une décennie surtout accrédité aujourdh’hui de chef de file de la transition fiscale de 17 °/° dont 10°/°    pour la seule DGI . Ce succès est aussi annonciateur de nouvelles perspectives pour 2016 dont le challenge est fixé à 720 milliards de francs CFA

Au niveau de la Douane la moisson a été aussi très bonne. En effets, sur une prévision de 450 milliards de Fcfa , les gabelous ont engrangé 478 milliards Fcfa soit un excédent de 28 milliards CFA . Il faut dire qu’en fixant en début 2015 , les objectifs de recettes à 450 milliards Fcfa pour la Douane contre 341 seulement en 2014 , soit une hausse de 109 milliards Fcfa , le gouvernement avait placé la barre très haut tellement haut que le monde ou presque , doutait de la capacité de ces gabelous à relever ce défi . Ainsi comparées aux recettes de 2014 , celles de 2015 ont enregistré une augmentation de 135 milliards Fcfa , une performance certaines pour la direction générale des douanes . Il noter sur cette mobilisation record chez les gabelous ; le seul bureau des produits Pétroliers a réalisé 189 milliards Fcfa sur une prévision de 151 milliards Fcfa soit plus de 18 milliards par mois .

Les performances du bureau régional de Kayes ont également été très remarquables . En effet à l’avant –garde de la lute contre la fraude, au tiitre de l’année 2015 , la direction régionale  des douanes de Kayes s’est surtout illustré sur deux fronts : la lutte contre la fraude et le recouvrement des droits et taxes . Ainsi près de 495,1 kg de cannabis et 500 kg de resine ont été saisis pour une valeur de 1 ,2 milliards Fcfa

A cela s’ajoutent d’importante saisies de piles de pétards, de cigarettes et de médicaments contrefaits. Au total, la direction régionale des douanes a infligé  en 2015, 623 millions Fcfa d’amendes, contre 212 millions Fcfa  en 2014 . S’agissant des recettes, elles ont été à hauteur de souhait avec la bagatelle de 60,1  milliards Fcfa , contre 48,4 milliards Fcfa en 2014 soit gap positive de 11,7 milliards Fcfa

Sous réserve d’une conjoncture plus favorable et de stratégie de mobilisation de recettes adéquates et dynamiques , il apparait aujourd’hui possible de faire  progresser encore le niveau de ressources publiques en élargissant l’assiette fiscal et donc d’atteindre les  besoins budgétaire fixé par le pays

Cependant disons-le le combat n’est pas gagné d’avance. Des mesures endogènes doivent être prises afin d’accompagner l’embellie des indicateurs exogènes. Il est également de poursuivre les reformes organisationnelles et statutaires. Parallèlement les plans les plans d’opérations des services assiettes, à savoir le plan stratégique ainsi que le plan d’action opérationnel devront être revisités en vue d’instaurer une meilleure gouvernance.

<strong>NIAGALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pr. Abdoulaye  Traoré, Recteur de l’Université de Ségou : « Il faut nous que sortons du cercle vicieux de location des bâtiments…</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/pr-abdoulaye-traore-recteur-de-luniversite-de-segou-il-faut-nous-que-sortons-du-cercle-vicieux-de-location-des-batiments-1419372.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/pr-abdoulaye-traore-recteur-de-luniversite-de-segou-il-faut-nous-que-sortons-du-cercle-vicieux-de-location-des-batiments-1419372.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/universite-segou.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 19 Feb 2016 00:10:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Avec un effectif de 1500 étudiants repartis entre 11 filières de formation et plus d’une centaine de professeurs, l’Université de Ségou qui a comme crédo la culture de l’excellence, veut se démarquer des autres par ses bonnes méthodes de travail. Pour son recteur, le Pr. Abdoulaye Traoré, ‘’ne devient pas étudiant à l’Université de Ségou qui le désir ’’.</em></strong>

En effet l’université de Ségou créée par ordonnance en 2010 est la première université installée en région au Mali et nous avons 4 années d’activité en tant que formation universitaire. Car nos activités ont réellement démarré en janvier 2012 avec dans un premier temps la Faculté d’Agronomie et de Médecine  Animale (FAMA), la Faculté des Sciences Sociales (FASSO) et l’Institut Universitaire de Formation Professionnelle (IUFP). Actuellement nous avons au total, 11 filières de formation dans les structures de formation avec un effectif global d’environ 1500 étudiants y compris les nouveaux inscrits de l’année 2015-2016. Avec une cinquantaine d’enseignants permanents  en plus des autres professeurs qui font la navette entre Ségou et Bamako. Car c’est l’Etat qui recrute les enseignants en fonction des besoins et des ressources financières disponibles.

Et la particularité de l’Université de Ségou, c’est qu’aucune filière n’est ouverte au hasard. Toutes les filières sont ouvertes après études du marché de l’emploi, donc tous les étudiants qui vont sortir de ces filières de formation seront probablement insérés.

Quant au choix des enseignants, nous avons des critères  très rigoureux en matière de sélection. Et ce sont les meilleurs parmi, les postulants qui sont toujours choisis.

Par ailleurs, il est aussi important de préciser que ne devient pas étudiant de l’Université de Ségou qui le désir. Car l’inscription n’est pas automatique mais elle se fait sur  étude de dossiers pour les facultés et sur concours pour l’Institut. Et ces critères sont valables pour tous les étudiants. Après le dépôt des dossiers, une commission est mise en place sur  décision du recteur. Et c’est cette commission qui après examen des dossiers publie la liste des étudiants autorisés à s’inscrire, toute chose qui n’est pas le cas ailleurs. Alors quand l’étudiant a son nom sur la liste il prépare son dossier complet y compris les frais d’inscription et les frais de formation qu’il déposera ensuite.

Et sur cet aspect, le ministre de l’Enseignement Supérieur, Me Mountaga Tall a eu la bonne idée de mettre en place, en partenariat avec les néerlandais, un dispositif qui permet aux étudiants de s’inscrire en ligne. Toute chose qui les épargne des longues heures d’attente pendant les inscriptions et à l’administration d’éviter certaines anomalies dans les dossiers des étudiants. Pour cette année sur les 17 000 néo bacheliers déjà 16 000 se sont inscrits en ligne. Et cela a contribué à augmenter le nombre d’inscrits de l’Université de Ségou, car  avant les étudiants qui ne sont pas basés à Ségou étaient obligés de s’y rendre pour suivre toute la procédure de l’inscription. Mais aujourd’hui tout cela n’est plus qu’un triste souvenir car les étudiants peuvent désormais s’inscrire même à travers leur Smartphone à condition d’avoir accès  à Internet. Nous saluons vraiment cette initiative du ministre Tall.

Un autre aspect important à savoir c’est que l’Université de Ségou dès son ouverture en 2012, a démarré avec le système LMD (Licence Master Doctorat) avec lequel nous évoluons toujours.

Mais nous devons signaler aussi que tout n’est pas rose à l’Université de Ségou. D’abord au point de vue des infrastructures, l’Université de Ségou ne dispose que d’un seul Amphithéâtre de 500 places. Excepté cet Amphithéâtre, tous les autres bâtiments même ceux qui abritent l’administration nous ont été cédés en bail. Toute chose qui n’est pas sans conséquence sur nos ressources financières.

Cependant nous sommes entrain de faire des efforts avec  l’appui du gouvernement le bâtiment de l’Institut de Formation Professionnelle est en chantier et les travaux sont presque terminés. Cela m’amène à préciser que l’Etat nous a octroyer 509 hectares dont 9 ha à Sébougou et 500 ha dans la commune rurale de Pélengana, donc en termes d’espace nous sommes à l’aise. Mais il nous faut des financements pour construire les infrastructures sur cet espace.

Nous avons aussi quelques soucis avec nos enseignants qui viennent en grande majorité de Bamako et c’est l’Université de Ségou qui prend en charge sur fonds propre, leurs frais de déplacement, leur hébergement et la restauration. En plus des heures supplémentaires qui sont rémunérées à 10 000 Fcfa en raison d’une heure. Ces dépenses sont exorbitantes par rapport aux ressources financières que   l’Université dispose.

En ce qui concerne le volet social, il y a ici un démembrement du Centre National des Œuvres Universitaires (CENOU) qui s’occupe de tout ce qui concerne, les bourses, les logements entre autres. Mais à ce jour, il n’y a pas de campus universitaire à Ségou et les étudiants sont donc confrontés aux problèmes de logement. Si on ne trouve pas de solutions d’ici peu, ça risquera de constituer  un frein à l’évolution de  l’Université de Ségou, car les étudiants qui ne sont pas d’ici ou qui n’ont aucune connaissance à Ségou ne pourront pas étudier dans ce cas.

En perspectives, nous avons en projet la création de deux autres facultés dont la Faculté du Génie et des Sciences (FGS) et la Faculté des Sciences de la Santé (FSS). Et cette année nous envisageons d’ouvrir la Faculté du Génie et des Sciences, les documents  de création sont déjà dans le circuit administratif et dès qu’ils seront prêts, la faculté ouvrira ses portes à la rentrée prochaine. Et l’année suivante, nous projetons d’ouvrir la Faculté des Sciences de la Santé.

Mais il faut nous que sortons du cercle vicieux de location des bâtiments, et nous sommes en train de nous battre pour que l’Etat augmente le budget spécial d’investissements pour pouvoir construire les infrastructures. En même temps nous avons aussi pris contact avec des bailleurs de fonds, notamment en Chine et dans certains pays du Golf qui se sont engagés à nous aider à construire des infrastructures. Mais avant, l’Etat doit donne sa garantie pour que ceux-ci investissent. Et notre vision c’est la culture de l’excellence.

<strong>Propos recueillis par Abdoulaye NIANGALY </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : Attention Excellence !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-attention-excellence-906242.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-attention-excellence-906242.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 10 Apr 2015 10:19:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_232642" align="alignleft" width="200"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/A-Niangaly-enqueteur.jpg"><img class="size-full wp-image-232642" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/A-Niangaly-enqueteur.jpg" alt="Abdoulaye Niangaly, Dirpub L'Enquêteur" width="200" height="213" /></a> Abdoulaye Niangaly, Dirpub La Dépêche[/caption]

A plus de 77%, le peuple malien a fait confiance à un homme, il a cru en son projet programme de société. Après seulement quelques mois, de l’embelli, l’espoir commence à faire place au doute. Un doute sceptique. Pourquoi l’horizon commence t-il à s’assombrir aussi précocement ? Nous nous sommes plusieurs fois posé cette question à chaque événement douloureux, sans vouloir croire en ce que la Raison nous a dicté automatiquement : « Les hommes sont incapables ».

Après un échange assez tendu avec un politologue français qui s’obstinait à me faire croire que le Président Ibrahim Boubacar Kéita n’a pas encore trouvé les hommes dignes de confiance, je me suis résolu à rabattre le caquet tant ses arguments étaient cartésiens.

Un autre professeur de philosophie m’avait déjà prévenu que IBK sera trahi par ses propres hommes.

Les faits aujourd’hui lui donnent malheureusement raison.

Systématiquement, les cadres auxquels, il a fait confiance, démontrent aujourd’hui tout leur talent de prédateurs cocasses. Ils rivalisent dans le népotisme et le clientélisme que notre cher Président IBK à juré devant le peuple, la main sur le cœur de combattre avec la dernière rigueur.

Survolez avec moi, les cas les plus ahurissants.

En nommant au poste de PDG de l’Office du Niger, Ilias Goro (un cadre au statu mitigé), IBK savait il qu’il creusait ainsi des abimes pour les espoirs des producteurs de l’Office du Niger ? Des contrats taillés sur mesure sont signés pour des cadres retraités de l’Office qui ne doivent leur poste qu’à leur appartenance au parti au pouvoir. Nous ne citerons pas pour l’instant ni les noms, ni les montants faramineux qu’ils encaissent par mois. Le président sait il aujourd’hui, combien les caisses de l’Office souffrent des financements occultes des activités du parti  dans la région de Ségou? J’en doute fort, tel que je crois connaitre le Président patriote qu’est Ibrahim Boubacar Kéita.

A la décharge du pauvre PDG Ilias, IBK sait il combien les responsables des structures d’Etat souffrent du harcèlement de certains cadres tapis dans les couloirs de Koulouba ?

S’il savait que tout ceci se faisait en son nom, je suis convaincu qu’il aurait eu une autre attitude vis-à-vis de ceux qui prétendent être ses amis.

Ne nous attardons pas sur l’Office du Niger où les casseroles se multiplient dans un silence absolu.

La CMDT, est un cas particulièrement scandaleux pour un président qui affiche un attachement aussi fort à la moralité dans la gestion des affaires publiques.

Depuis qu’il est arrivé à la tête de la CMDT, le nouveau PDG, s’est cru installé dans une entreprise patrimoniale, où on peut se permettre de s’enrichir aussi promptement qu’une poule affamée picore le mil.

Ici, l’administration est devenue une véritable pétaudière. Des cadres sont recrutés sans test ni concours, les appels d’offres sont ensevelis et enterrés. Les commandes de camions, de véhicules utilitaires, les commandes industrielles sont passées gé à gré. Comme pour se moquer de l’orthodoxie en matière de gestion, le PDG engage des travaux non prévus dans le budget au moment de leur réalisation. C’est le cas du marché gré à gré passé avec des Chinois pour le bitumage d’une route à Sikasso. Ces travaux sont purement politiques. Le PDG que je refuse de nommer est originaire de Sikasso.

Dans un épisode effarant, je reviendrais sur la mafia qui règne sur les marchés des intrants. Il s’agit pour les non initiés des surcouts énormes engendrés par un processus digne de la camorra mexicaine.

Que dire donc du ridicule spectacle auquel se livre le ministre du développement rural, qui s’aligne aveuglement derrière Bakary Togola, un opportuniste de toutes les saisons, pour piétiné les textes de l’Acte Uniforme de l’Ohada ?

Comment peut on admettre que rien pour ses instincts boulimiques, un analphabète réussisse à trainer des Docteurs dans la boue ? Allez y savoir.

Qui aujourd’hui est fier du gouvernement en place ? Personne, même IBK lui-même sait qu’il n’a qu’un collectif de tocards.

Le président IBK ne sera jamais fier de tous ces gens en qui il a fait confiance et qui sont entrain de le poignarder dans le dos. Disons comme ça !

En tout cas, les choses vont être révélées au grand jour. Par devoir morale nous avons estimé qu’il faille porter cette alerte, et par obligation professionnelle, nous reviendrons comme le charcutier. Nous découperons les prédateurs de quelque bord qu’ils soient, avec notre hache, et avec le plus grand plaisir.

Bref, vous avez tout compris, le bateau s’enivre, tangue et tangue…… A bon entendeur salut.

Abdoulaye Niangaly]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : Quand les barbouzes rassurent</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-quand-les-barbouzes-rassurent-861002.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-quand-les-barbouzes-rassurent-861002.html</guid>
<description><![CDATA[ Les dieux du malheur ont-ils donc choisi notre pays pour en faire un théâtre de spectacles rocambolesques ? En tout cas, il est presque certain que notre pays le Mali est tombé dans un bourbier politico sécuritaire où seuls dansent les démons de la division. ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Mar 2015 02:45:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_232642" align="alignleft" width="200"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/A-Niangaly-enqueteur.jpg"><img class="size-full wp-image-232642" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/A-Niangaly-enqueteur.jpg" alt="Abdoulaye Niangaly, Dirpub L'Enquêteur" width="200" height="213" /></a> Abdoulaye Niangaly, Dirpub  La Dépêche [/caption]

Depuis maintenant trois ans, le Mali traverse une crise que les politologues trainent à déchiffrer.

De la fameuse incursion des jeunes officiers sur la scène politique, à la très récente attaque terroriste de « La Terrasse », nous sommes dans  un tourment indescriptible.

IBK  a-t-il vraiment les moyens de rassurer les Maliens qui lui ont fait confiance avec l’un des scores les plus honorables ? Cette question occupe l’essentiel des débats dans les salons feutrés de la capitale et dans la plupart des chancelleries. En clair tout le monde attend de voir pour être convaincu. Mais sur le terrain, la réalité sème le doute dans nos cœurs et nos esprits. Notre assurance viendra désormais de la capacité d’anticipation de nos autorités au plan politique et sécuritaire.

Sur le plan politique, IBK apparait comme un homme seul. Son parti qui désormais se retrouve plongé dans une guerre de leadership est moins préoccupé par la survie du régime que par les intérêts sordides de quelques imposteurs incapables de mobiliser même dix chèvres dans leur propre circonscription.

Il est clair qu’au plan politique, le challenge est perdu.

Au plan sécuritaire, faisons économie de certains détails gênants.

En toute vérité, l’Etat du Mali dispose du répertoire de tous les ténors de cette nébuleuse djihadiste. Ceci est à l’actif des services de sécurité. Mais le vrai problème se situe au niveau de la gestion géostratégique et diplomatique.

Il nous faut un Etat fort et crédible pour appuyer les initiatives de nos forces de sécurité. L’exploit réalisé la semaine dernière par les hommes du Général Diawara qui ont réussi à anéantir l’un des membres du commando de La Terrasse, est à saluer. De tel prouesses sont à saluer et à encourager dans la situation lourde de menace que nous traversons. Il est vrai que nous ne pouvons en aucun cas nous passer du soutien de nos amis Français et autres, mais il est essentiel pour le Mali, de compter d’abord sur ses propres ressources. Nous avons les hommes, il nous faut le mettre en valeur.

<strong> A  NIAGALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence de section RPM Bla : L’honorable Harouna Traoré fait sa revue des troupes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/conference-de-section-rpm-bla-lhonorable-harouna-traore-fait-sa-revue-des-troupes-861092.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/conference-de-section-rpm-bla-lhonorable-harouna-traore-fait-sa-revue-des-troupes-861092.html</guid>
<description><![CDATA[ Parmi les cadres les plus dynamiques du RPM, on peut désormais compter sur le jeune Harouna Traoré député élu à Bla. Il nous la démontré la semaine dernière à travers les résultats de sa très longue tournée dans les 17 communes de sa circonscription électorale. Objectifs : s’enquérir de la situation de sa base et faire la restitution des travaux de l’assemblée nationale. Un exercice auquel rare sont les députés se soumettent. ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Mar 2015 02:22:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Harouna.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-861152" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Harouna.jpg" alt="Harouna" width="350" height="263" /></a>Dans différentes communes visitées, l’honorable Harouna Traoré s’est illustré par la qualité du dialogue qu’il a réussi à instaurer avec sa base. Expliquant aux populations la situation difficile dans laquelle notre pays se trouve, Harouna a rassuré la population quant à la résorption de certaines difficultés. « Nous devons tous comprendre que le Mali traverse des moments difficiles avec la crise du Nord. Mais chacun d’entre nous a sa part de responsabilité dans la gestion des différentes crises. Soutenons le président Ibrahim Boubacar Kéita dans sa mission et nous réussirons ensemble à sortir notre pays de sa situation combien difficile » a laissé entendre l’honorable Harouna Traoré partout où il est passé.

Au cours des différentes sessions de restitution, le député Traoré a recensé partout où il est passé les difficultés auxquelles sont confrontées les structures de base de son parti, le RPM dont il est en même temps secrétaire général.

Du manque d’infrastructure, au problèmes financiers, en passant par des conflits in ternes au sein des comités, le député Traoré a bien noté que son parti traverse des moment difficiles à l’approche des élections municipales. Les conflits de positionnement pour la constitution des listes électorales sont parfois exacerbés et menacent même de compromettre les chances du parti lors des prochaines compétitions électorales. Dans un calme olympien, l’honorable Harouna a utilisé le langage de la vérité pour parer au plus pressé, c'est-à-dire que ne saura être retenu sur une liste que les seuls militants les plus méritants qui auront été choisi librement par la base et de façon démocratique. « Personne n’imposera la candidature de qui que ce soit. Nous sommes en démocratie et les textes doivent être appliqués à la lettre ». Ce langage, l’honorable Traoré le tiendra à qui veut l’entendre.

A la conférence de section  qu’il a présidé à Bla dans la salle des anciens combattants, le député secrétaire général s’est livré à un exercice périlleux : Dire la vérité les yeux dans les yeux.

<strong>A Niangaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fin de cavale pour un membre du commando de « La  Terrasse » : Comment Mohamed Tanirou a trouvé la mort ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/fin-de-cavale-pour-un-membre-du-commando-de-la-terrasse-comment-mohamed-tanirou-a-trouve-la-mort-861142.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/fin-de-cavale-pour-un-membre-du-commando-de-la-terrasse-comment-mohamed-tanirou-a-trouve-la-mort-861142.html</guid>
<description><![CDATA[ Les services de sécurité n’ont laissé aucune chance à l’aventurier de La Terrasse cette nuit du jeudi dernier. Il a été mis hors d’Etat de nuire. ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Mar 2015 01:10:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_859522" align="aligncenter" width="630"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Mohamed-Tanirou-Cisse-munission.jpg"><img class="size-full wp-image-859522" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Mohamed-Tanirou-Cisse-munission.jpg" alt="Le terroriste  Tanirou Cissé" width="630" height="420" /></a> De nombreuses  munitions  ont été retrouvées  dans la chambre du  terroriste Tanirou Cissé[/caption]

Mohamed Tanirou Cissé, née vers 1993 à Moudakan, dans le cercle de Bourem, coauteur de l’attentat perpétré, la semaine dernière, au niveau du restaurant « La Terrasse »et qui a causé la mort de cinq personnes et plusieurs blessés ne reprendra plus jamais son acte ignoble. Il a été tué par nos forces de sécurité suite à une opération  bien montée et réussi sans aucune bavure. C’était au cours d’une opération effectuée dans la nuit du jeudi au vendredi 13 mars 2015, à Magnambougou.
En effet, six jours d’intenses investigations menées par des agents de la DGSE ont abouti à la localisation et l’identification de Mohamed Tanirou Cissé comme le motocycliste contrôlé par la patrouille de police et auteur du jet de grenades ayant causé la mort de l’agent de sécurité.
Beaucoup d’indices, dont l’attestation de vente de la moto et les descriptions physiques des témoins et des éléments de la police ont conduit les agents de la Sécurité d’Etat à la localisation du terroriste retranché dans un appartement au sein d’un grand immeuble situé à 400 mètres de la brigade territoriale de gendarmerie sur la voie qui passe devant le Komoguel.
C’est ainsi que, le jeudi soir, aux environs de 23 heures, l’opération d’arrestation a été lancée par un détachement d’intervention de la DGSE qui prit soin d’évacuer discrètement les familles voisines de la cible puis boucler le périmètre d’intervention, avant de sommer le malfrat à se rendre.
Le terroriste refusa d’obtempérer. Il se retrancha au fond de sa chambre, dont il avait piégé l’entrée par une grenade. Après  plus de 2 heures d’échanges de coups de feu nourris, Mohamed Tanirou Cissé fut atteint par les éclats de sa propre grenade. Transporté d’urgence à l’hôpital Gabriel Touré, il succomba par suite de ses blessures alors que nos forces de sécurité avaient déjà pris soins de le menotter. &lt;au cours de l’opération, quatre éléments des forces spéciales ont été légèrement blessés par des fragments de grenades. L’opération s’est achévée avec une fouille de sa chambre qui a permis de récupérer un fusil d’assaut AK-47 et plus de 700 munitions de guerre dont les numéros de série correspondent à celles retrouvées lors du démantèlement du camp d’entrainement djihadiste dans la forêt du Mandé derrière Samanko.

&nbsp;

<strong>A NIANGALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A cœur ouvert avec Cheik Haoussa : « Je n’ai rien à voir avec les attentats »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/coeur-ouvert-avec-cheik-haoussa-je-nai-rien-voir-avec-les-attentats-736272.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/coeur-ouvert-avec-cheik-haoussa-je-nai-rien-voir-avec-les-attentats-736272.html</guid>
<description><![CDATA[ Cheik Ag Haoussa, ex chef de guerre de Ansar Eddine, en rupture de banc aujourd’hui avec Iyad Aghally, a accepté de s’ouvrir à nous dans un entretien exclusif qu’il a bien voulu nous accorder. Les pourparlers d’Alger, les attentats contre la MINUSMA et les FAMA, ses rapports avec son cousin Iyad, bref, le redoutable Cheik Haoussa nous parle de tout. Lisez ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 12 Jan 2015 03:30:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Dépêche : <em>Bonjour Cheik ! Depuis un certain temps, le nord est devenu le théâtre d’une série d’attaques contre les forces de la MINUSMA et même des forces armées du Mali. Qu’en savez-vous ?</em></strong>

<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Cheik-Haoussa.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-736302" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Cheik-Haoussa.jpg" alt="A cœur ouvert avec Cheik Haoussa : « Je n’ai rien à voir avec les attentats »" width="315" height="177" /></a>Cheik Haoussa : </strong>J’ai  entendu, moi aussi comme tout le monde qu’un véhicule de la MINUSMA a sauté sur une mine. Quand ça se passait, j’étais à Anéfif. Je regrette les blessés et je leur souhaite prompt rétablissement. Mais, c’est<strong> c</strong>omme d’habitude. Ce sont des terroristes qui, à chaque fois posent des mines. Nous n’avons rien à voir avec ces gens. Nous sommes nous-mêmes des victimes comme tout le monde. Kidal c’est chez nous. Nous ne souhaitons pas que notre localité soit une zone stigmatisée en termes d’insécurité.

<em> </em>

<strong><em>A votre avis, qui peut être derrière ces attentats ?</em></strong>

Ce n’est pas caché, toutes ces actions sont perpétrées par des enfants d’AQMI.  <strong>Quels sont, justement vos  rapports avec AQMI aujourd’hui ? Vous avez combattu pour eux un moment</strong>

Je n’ai aucun rapport avec AQMI. Je condamne AQMI et ses actions. Nous avons des problèmes entre nous Maliens, nous avons les moyens de les surmonter. Ces gens d’AQMI appartiennent à une mafia internationale que tout le monde connait aujourd’hui.

<strong><em>Comment instaurer la paix et la sécurité aujourd’hui à Kidal à votre avis ?</em></strong>

Il faut que les autorités maliennes comprennent que personne, mieux que les ressortissants de Kidal ne peut assurer la paix et la sécurité ici. Il faut que la sécurité de Kidal soit assurée par ses propres ressortissants

<strong><em>C'est-à-dire ?</em></strong>

C'est-à-dire par les mouvements armés qui sont à Kidal.

<strong>Il y a combien de mouvements actuellement à Kidal ?</strong>

Ils sont trois

<em> <strong>Lesquels ?</strong></em>

Le HCUA, le MNLA et la MAA

<strong>Vous êtes dans quel mouvement  actuellement ?</strong>

Le HCUA.

<strong>Actuellement, quels sont les moyens dont dispose le HCUA pour assurer la sécurité des personnes et des biens à Kidal ?</strong>

Notre maitrise et notre connaissance de la zone, par rapport aux autres mouvements, constituent pour nous un atout majeur. Le reste est moins important.

<em> <strong>Est ce qu’on peut lier ces attentats aux accords de paix qui sont en discussion actuellement à Alger ?</strong></em>

A ma  connaissance ça n’a pas de lien, parce que le problème des mouvements c’est à part et le problème d’AQMI aussi c’est une autre chose.

<em><strong>Est-ce qu’aujourd’hui, en tant que notable de Kidal, vous êtes dans la dynamique des accords d’Alger ?</strong></em>

Bien sûre, je suis dans la logique de paix et de réconciliation.

<em><strong>Qu’est ce que vous attendez de ces pourparlers ?</strong></em>

A mon avis, la solution est purement malienne. C’est une question de Sud et de Nord. Donc c’est entre ces deux qu’on doit voir la réalité et chercher à avoir un accord qui doit être définitif au lieu de nous empêtrer dans crises absurdes. Tout le monde connait la réalité. Il faut que les Maliens acceptent de se parler et de se dire la vérité.

<strong>Si vous étiez à Alger, et détenteur de propositions d’accord, à quoi devrait on s’attendre ?</strong>

Je ne suis pas à Alger, ce n’est pas mon rôle.  Maintenant si on lui dit de faire une proposition de solution, quelle sera, lui sa proposition ?

Une équipe est chargée des négociations, ce sont eux qui sont chargés de proposer ces solutions et de les donner.

<strong>Êtes-vous prêts à vous rendre prochainement à Bamako ?</strong>

Oui, pourquoi pas ? D’ailleurs, c’est prévu. Le programme est déjà fixé avec les autres membres de la délégation dans l’optique de renforcer le climat de confiance entre Bamako et nous.

<strong><em>On sait quand-même qu’à  un moment  vous avez été le bras droit d’Iyad Ag AGALY, quels sont vos rapports aujourd’hui </em>?</strong>

Présentement chacun a pris son chemin. Iyad a pris son chemin et j’ai pris le mien.

<em><strong>C'est-à-dire ?</strong></em>

Rire… Non sérieusement, je suis dans la logique de la paix. Kidal est ma ville et je la veux plus tranquille et épanouie. Pour cela, je suis prêt à accompagner les autorités de Bamako.

<strong> Vous avez un message pour ceux qui ne sont pas dans la même dynamique de paix ?</strong>

Ce qu’il faut retenir, c’est que nous on a rien à voir avec ceux qui sèment la pagaille. Ils ont leur propre opinion. C’est une organisation internationale. Et quant à nous, on est chez nous. On est dans notre localité et on n’a pas les mêmes objectifs. Donc on n’a pas de lien.

<strong>Propos recueillis par Abdoulaye Niangaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’honorable Harouna revient à la charge :  « Ça doit changer ! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lhonorable-harouna-revient-la-charge-ca-doit-changer-736292.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/lhonorable-harouna-revient-la-charge-ca-doit-changer-736292.html</guid>
<description><![CDATA[ Le président Ibrahim Boubacar Kéita a-t-il donc été attentif aux préoccupations soulignées par l’honorable Harouna Traoré dans notre dernière édition ? C’est tout comme. La configuration du nouveau gouvernement répond bien aux attentes du Député de Bla. Qu’à cela ne tienne, il revient à la charge et renouvelle ses appréhensions. ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 12 Jan 2015 03:06:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_736312" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/harouna-Toure.jpg"><img class="size-full wp-image-736312" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/harouna-Toure.jpg" alt="L’honorable Harouna revient à la charge :  « Ça doit changer ! »" width="300" height="400" /></a> Honorable Harouna Traoré[/caption]

Après avoir asséné ses crues vérités sur le laxisme dans la gouvernance de certains départements ministériels, l’honorable Harouna Traoré revient à la charge, avec le même ton de sincérité et de fermeté. S’il salue le choix porté sur Modibo Kéita au poste de premier ministre, il fustige l’attitude de son propre institution qui selon lui ne joue pas pleinement son rôle de contrôle de l’action gouvernementale. « Ça doit changer ! » clame t-il.

En nous recevant dans sa résidence cossue à Missabougou, l’honorable Harouna Traoré semblait en avoir ras-le-bol.

« Le président IBK a fait confiance en la jeunesse, conformément à un engagement qu’il avait pris, en portant son choix sur la jeunesse à la primature. Oumar Tatam Ly et Moussa Mara étaient nos missionnaires à la primature. Aujourd’hui, s’il (IBK) est obligé de faire recours à la vieille garde, c’est que nos représentants n’ont certainement pas été à hauteur d’espérance. » C’est sur cette note de profonde déception que M. Traoré a entamé son propos avant d’aborder priorités, qui selon lui doivent être celles du nouveau premier ministre.

A son avis, Modibo Kéita doit d’abord s’atteler à boucler définitivement de processus d’Accord définitif sur la question du Nord. « En tant que chargé de ce dossier, personne ne s’y connait mieux que lui » estime M. Traoré. Pour avoir été haut représentant du président chargé du dossier, le premier ministre Modibo Kéita a l’avantage de connaître effectivement mieux les tenants et les aboutissants de ce dossier. D’ailleurs, c’est au lendemain des tractations qu’il avait engagé avec les composants de la société maliennes qu’il a été nommé chef du gouvernement, ce qui fait dire à l’honorable Traoré que Modibo n’a pas de temps à perdre.

En plus de ce chapitre, M. Traoré croit dur comme fer que le problème le plus important auquel sera confronté notre pays au point de menacer la paix et la quiétude sociale, est relatif au foncier.

« Le bourbier foncier dans lequel se trouve actuellement notre pays est le fait de quelques maires et élus municipaux qui bénéficient d’une impunité révoltante. Pourquoi aucun maire n’a été inquiété jusqu’à présent, alors que les problèmes fonciers suscitent des tensions sociales partout à l’intérieur du Mali ? ». L’inquiétude de M. Traoré est bien légitime, c’est pourquoi, notre interlocuteur estime que le nouveau premier ministre doit inscrire dans le registre de ses priorités la question foncière.

Ce n’est pas tout. Loin s’en faut. L’honorable Traoré dit que Modibo Kéita est attendu également sur le front de l’emploi des jeunes, de l’éducation de façon générale et celle des filles en particulier. Pour Traoré, il est inadmissible que même pour de simples stages de perfectionnement, que « nos sœurs nos filles soient obligées de céder leur jupe ». « Ce sont des pratiques condamnable qui anéantissent l’égalité des chances. » Estime notre interlocuteur. Tout en insistant sur la nécessité de mettre fin à la grande pagaille qui s’est installée dans le secteur des télécommunications, M. Traoré attire l’attention du nouveau Premier ministre sur le phénomène de l’évasion fiscale. «  Je prend juste l’exemple du domaine foncier. Des gens collectionnent des centaines d’hectares qu’ils n’exploitent pas, et sur lesquels, ils ne paient aucun impôt. C’est pas normal. C’est un manque à gagner pour le Trésor public, qui pourrait servir à améliorer les finances publiques. Il est vrai que nous sommes assisté par le FMI et la Banque mondiale, mais il faut surtout compter sur nos propres ressources. »

Pour notre interlocuteur, le soutien sincère au président de la Republique passe forcement par la promotion du langage de la vérité. Il estime qu’il est dans son rôle en dénonçant et en interpellant l’exécutif sur ce qu’il estime prioritaire pour le pays. « Nous avons sillonné, mon équipe et moi, les 225 villages des 17 communes du cercle de Bla pour vanter les mérites du candidat Ibrahim Boubacar Kéita. Nos parents nous ont fait confiance en votant massivement pour celui que nous avons présenté comme étant porteur de solutions aux problèmes du Mali. Nous ne permettrons à personne de compromettre notre crédibilité auprès de ceux là qui nous ont fait confiance. » Une claire mise en garde.

Il renouvelle son soutien au président IBK et l’exhorte à plus de fermeté avec ceux qu’il estime être ses collaborateurs.

Par rapport à l’Assemblée Nationale, le député ne comprend pas le mutisme de ses collègues par rapport à la gouvernance. « Notre rôle consiste à dire la vérité même si cela doit faire mal. Le peuple reconnaitra que nous avons joué notre rôle de gendarme. Le parlement ne doit pas être une chambre d’enregistrement. Il doit être porte parole du peuple qui l’a élu. Nous n’avons pas besoin des beaux yeux de quelqu’un. »

Ces propos sont ceux d’un des députés les mieux élus et les plus dévoués pour le soutien de l’action du président IBK.

Pour conclure, l’honorable Harouna Traoré déclare « la meilleure façon d’aider le président c’est de lui tenir le langage de la vérité. Pour ça, vous pouvez compter sur nous ». Voilà qui est bien dit.

<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déficit énergétique : Vers une solution allemande</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/deficit-energetique-vers-une-solution-allemande-726042.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/deficit-energetique-vers-une-solution-allemande-726042.html</guid>
<description><![CDATA[ S’il y a une victoire dont le président malien Ibrahim Boubacar Kéita peut être fier, c’est bien d’avoir réussi à rassurer les partenaires techniques et financiers. Suite au climat de confiance désormais instauré, des investisseurs allemands viennent de se signaler  avec dans leurs valises une enveloppe de plusieurs centaines de millions d’Euro. Ceci, dans un secteur stratégique de développement : l’Energie.  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 06 Jan 2015 10:45:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Mahamadou Mory Diakité, un de nos compatriotes résidant en Allemagne, qui séjourne actuellement au Mali, est porteur d’un gigantesque projet d’investissement d’un montant de quelques centaines de millions d’Euro. Une enveloppe destinée à la fourniture d’électricité par des systèmes d’énergie hybride et photovoltaïques. Dénommé "Programme Stratégique d’investissement pour électrification par Energie hybride pour booster l’économie du Mali", le projet offre d’énormes opportunités pour notre pays.

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/investissement.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-726092" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/investissement.jpg" alt="Déficit énergétique : Vers une solution allemande" width="350" height="197" /></a>Dans l’enveloppe destinée au projet, il est prévu 160 millions d’Euro dans l’électrification de dix zones périurbaines pour 60 MWc avec des batteries d’une capacité totale de stockage de 60 MWh d’installation décentralisées hybrides. Egalement 140 millions d’Euro sont destinés à l’installation de 100 MWc de puissance photovoltaïque, dont l’énergie électrique sera injectée dans le réseau électrique national, permettant une stabilisation de celui-ci. Ensuite, il est question de mettre en place une Unité de montage modulaire de composants photovoltaïques (pour un montant d’environ 35 millions d’Euro) au Mali qui deviendra ainsi un pays producteur, distributeur de panneaux photovoltaïques et Centre de Recherche et de Développement dans le solaire pour la sous région. En termes de création d’emplois, M Diakité nous explique qu’il envisage, à travers ce programme de créer quelques centaines d’emplois à travers le Mali.

Selon notre interlocuteur, une institution de gestion et de financement du projet sera créée au Mali et associera Maliens et Allemands. A moyen terme, cette institution sera transformée en Banque d’Investissement pour les Energies Renouvelables.

« Nous sommes venus prendre contact avec les plus hautes autorités pour voir dans quelle mesure mettre en place une structure capable de fournir de l’électricité à l’ensemble de nos compatriotes et à moindre coût. Nous travaillons avec des investisseurs allemands qui sont prêts à entreprendre des discussions pour mobiliser les fonds dans le cadre d’un partenariat fécond avec le gouvernement malien. » Nous a expliqué le promoteur de ce projet.

« Le Mali est un pays d’avenir. Nous devons à tout prix nous faire confiance et croire à nos potentialités. Rien n’est au dessus de nos moyens. » A-t-il ajouté. Pour M. Diakité, il s’agit là d’une opportunité pour notre pays de résorber le problème récurrent d’électricité en partie.

Les jours à venir nous en diront plus.

<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>

&nbsp;

<strong>Portrait</strong>

<strong>Mahamadou Mory Diakité</strong>

<strong>Un expert malien chez le géant du nucléaire</strong>

<strong>Mahamadou Mory Diakité, fait partie des rares africains qui escaladent avec fierté les marches de la galaxie scientifique. De Tabaco (région de Sikasso) où il est né, M. Diakité s’est retrouvé aujourd’hui chez le géant du nucléaire : AREVA. "Aux âmes bien nées dit on, la valeur n’attend point le nombre des ans." C’est bien le cas de ce natif du Wassoulou, qui fait aujourd’hui la fierté de la communauté scientifique africaine.</strong>

Travaillant avec efficience dans des Compagnies Internationales (Infineon, Suzlon, Bombardier Transportation, AREVA) depuis les années 90, ses projets l’ont conduit en Autriche, en Allemagne, en France, Danemark, en Finlande et en Suisse.
<ol>
	<li>Diakité est Diplômé de l’Université Technique de Vienne (Autriche) avec comme Spécialité l’Energie &amp; Propulsion. Thèse: "Modélisation et Simulation des effets d’hystérésis de la machine asynchrone alimentée par le convertisseur." Mention: «Très bien». Cette thèse a d’ailleurs fait l’objet d’une publication scientifique.</li>
</ol>
Ingénieur Électrotechnicien chez le géant mondial du Nucléaire, AREVA en Allemagne, ses fonctions incluent la conception, la recherche de solutions techniques, l’exécution de projets et la formation. Aussi, il est expert dans l’élaboration de concepts et de solutions techniques pour des systèmes électrotechniques, comme entre autres pour des moteurs asynchrones qui actionnent des pompes de refroidissement du réacteur en cas d’accident nucléaire majeur.
C’est donc, ce Malien bon teint qui, par souci pour son pays d’origine, initie "Le programme stratégique d’électrification par énergie hybride pour booster l’économie du Mali". Il bénéficie de la confiance et du soutien des investisseurs allemands qui ont beaucoup de respect pour ses compétences techniques. Actuellement M. Diakité dispense des cours sur les techniques d’Automatisation Industrielle à l’Institut des Sciences Appliquées (ISA) de l’Université de Bamako dans le cadre du Programme TOKTEN.

Rappelons que M. Diakité parle couramment le Bamanankan. Aussi, il parle et écrit le Français tout comme l’Anglais et l’Allemand. Il est marié et père de trois (3) enfants.

<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;
<table>
<tbody>
<tr>
<td width="607"><strong>ENCADRÉ</strong>

<strong> </strong>

<strong>QUELQUES REFERENCES PROFESSIONNELLES</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="607"><strong> </strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="607"><strong>AREVA, Allemagne</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="607">§  Présentement Responsable de la chaine de propulsion (partie électrique) du système de pompage de recirculation du réacteur dans le Projet Yumod pour la Suisse

§  Technical Change Manager (Changement Management Board, TAISHAN, AREVA)

§</td>
</tr>
<tr>
<td width="607"><strong> </strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="607"><strong>SUZLON Energy, Allemagne</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="607">§  Senior Engineer des équipements pour les éoliennes</td>
</tr>
<tr>
<td width="607"><strong> </strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="607"><strong>BOMBARDIER TRANSPORTATION, Austria</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="607">§  Advance Engineer pour Offre technique en technologies ferroviaires (Train à Grande Vitesse comme ICE, Locomotives à Grande Vitesse comme Jet Train, Tramways, Métros)</td>
</tr>
<tr>
<td width="607"><strong> </strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="607"><strong>INFINEON TECHNOLOGIES, Austria</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="607">§  Product Engineer pour des produits en technologie des semi-conducteurs (Tansistors, IGBTs et Diodes de puissance)

&nbsp;

<a href="http://www.e-tech-blog.com">www.e-tech-blog.com</a>

&nbsp;</td>
</tr>
</tbody>
</table>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’honorable Harouna Traoré rompt le silence : Les vérités d’un député révolté</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lhonorable-harouna-traore-rompt-le-silence-les-verites-dun-depute-revolte-726012.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/lhonorable-harouna-traore-rompt-le-silence-les-verites-dun-depute-revolte-726012.html</guid>
<description><![CDATA[ Du ministère de l’économie numérique et de la communication, au ministère de l’environnement en passant par le ministère de la sécurité et ceux des transports de l’équipement et de la santé, l’honorable Harouna Traoré, député élu à Bla, a fait son diagnostic et établi un constat une la gouvernance boiteuse de certains départements ministériels. Pour lui, il est temps que le Président IBK prenne des initiatives. ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 06 Jan 2015 10:16:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Rentré d’un voyage d’un mois en Europe, Harouna Traoré part d’un an d’observation et de constat pour établir un diagnostic sans complaisance.

[caption id="attachment_726022" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Harouna-Traore.jpg"><img class="size-full wp-image-726022" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Harouna-Traore.jpg" alt="Honorable Harouna Traoré" width="300" height="312" /></a> Honorable Harouna Traoré[/caption]

« Nous avons pris des engagements avec le peuple qui nous a fait confiance et nous confié sa destinée. Nous n’avons aucun droit de trahir cette confiance. Nous devons dire la vérité à ce peuple, advienne que pourra » c’est en ces termes que notre interlocuteur du jour aborde l’entretien à bâton rompu qu’il a eu avec nous.

La première chose qui a semble avoir frappé l’honorable Traoré est l’anarchie qui s’est installée dans le domaine de la téléphonie mobile. Traoré ne comprend pas comment des cartes SIM se retrouvent sur le marché comme du pain et à la portée de n’importe qui, en cette période d’insécurité. « Que fait le ministre de l’économie numérique et de la communication ? » s’interroge l’honorable député. « En France, il est inimaginable qu’on achète des puces dans la rue. Pourquoi Orage vient faire chez nous, ce qu’elle ne permet pas en France ? » L’interrogation du député est bien légitime si l’on sait que notre pays connait actuellement d’énormes difficultés en matière de sécurité.

En plus de cette pagaille dangereuse dans le secteur de la téléphonie, Harouna épingle les malfrats du fisc. Pour lui, les services des impôts et des douanes doivent mieux faire pour combattre l’incivisme fiscal. Il trouve que si le gouvernement lutte sérieusement contre ce phénomène aussi pernicieux, le trésor public se porterait mieux au plaisir du peuple malien.

En plus de ces deux secteurs, Traoré s’est dit choqué par l’indifférence du ministère des transports par rapport au taux élevé de mortalité lié à l’insécurité routière. « EBOLA n’a fait que cinq morts, or la route tue dix fois plus par jour. Pour la première pandémie, on a secoué la république, or pour la seconde, on affiche presqu’une indifférence totale. » Que doit on comprendre de cette attitude du ministre en charge des transports ?

Ces différents constats viennent s’ajouter à la corruption qui gangrène selon Harouna tous les secteurs de notre administration. « Quand le président a promis de lutter contre ce phénomène, le peuple malien dans son ensemble a applaudi. Mais aujourd’hui, il est déplorable de constater que le phénomène prend des proportions de plus en plus inquiétantes. Même dans les établissements scolaires, des enseignants demandent de l’argent pour faire passer des étudiants. Ce phénomène est particulièrement développé au niveau des facultés. Où va le système éducatif avec un tel niveau de pourrissement ? ».

Pour l’honorable Traoré, on ne pourra lutter efficacement contre ces phénomènes que lorsque les services de renseignement feront la différence entre les vrais soutiens du Présidents, et les opportunistes qui se bousculent aux portes de Koulouba.

S’agissant de certains secteurs comme la communication et l’environnement, M. Traoré ne finit pas dire son amertume et appelle les plus hautes autorités à se ressaisir très vite au risque de décevoir le peuple qui, en eux, a placé toute sa confiance.

La sortie du député de Bla témoigne à suffisance, de l’attachement de certains citoyens aux valeurs de la vérité et d’honnetété.

Rappelons que Harouna Traoré est bien un député RPM élu à Bla.

Il entend se battre pour l’amélioration de la gouvernance, au péril des démagogues tapis dans les rouages de la haute administration et qui se servent de l’Etat sans le servir.

<strong>*Abdoulaye Niangaly </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les indiscrétions du Palais présidentiel : « Le futur premier ministre sera un économiste chevronné »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/les-indiscretions-du-palais-presidentiel-le-futur-premier-ministre-sera-un-economiste-chevronne-725902.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/les-indiscretions-du-palais-presidentiel-le-futur-premier-ministre-sera-un-economiste-chevronne-725902.html</guid>
<description><![CDATA[ Si les folles rumeurs de démission du Premier ministre Moussa Mara se sont avérées farfelues, les bruits qui nous sont parvenus du palais présidentiel sont quant à eux bien fondés et crédibles. « Le remaniement ministériel n’est plus qu’une question de jours, sinon d’heures. Le premier ministre qui sera désigné ne sera ni un littéraire, ni un politique, mais un financier chevronné. » C’est le court extrait des indiscrétions échappées des bureaux du Palais présidentiel. ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 06 Jan 2015 10:08:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Tirant les leçons des épreuves subies en début de mandat, le président de la République semble avoir compris qu’il lui faut un Premier ministre capable de surmonter les défis économiques auxquels notre pays resté confronté jusqu’ici. Au nombre de ces défis on peut retenir l’amélioration de nos rapport avec Bruxelles où le Mali a pris des engagements pour plus de Deux milliards d’euros pour lesquels les partenaires ont déjà accompli leur part d’engagement.

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/interrogation.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-132891" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/interrogation.jpg" alt="interrogation" width="250" height="324" /></a>En plus, le Mali, est aujourd’hui obligé de rassurer à tout prix ses partenaires techniques et financiers (Banque mondiale, Fonds monétaire international, Union Européenne.) Ces exigences que nous impose le contexte économique difficile dans lequel nous nous retrouvons feront de notre pays un partenaire sûr pour la communauté financière internationale. C’est à cette condition que notre pays pourra faire face aux multiples défis de l’emploi des jeunes, de promotions économique, et de développement sectoriel.

Pour réussir une telle mission, le président IBK sait qu’il a besoin d’un Premier ministre d’envergure, doté d’une expérience avérée dans le domaine de la finance régionale et internationale et ayant un carnet d’adresse bien fourni.

Il serait périlleux pour IBK de choisir un autre profil dans le contexte actuel au risque de différer les solutions aux problèmes qui assaillent notre pays ces derniers temps. C’est d’ailleurs sur ce terrain que les partenaires techniques et financiers nous attendent, pardon attendent le Président Ibrahim Boubacar Kéita.

Ceux-ci ont besoin d’avoir de notre côté des interlocuteurs crédibles de métier afin de tourner dos aux tergiversations que nous avons connu avec ce gouvernement. Notre plus profonde crise avec la communauté internationale n’est elle venue de l’amateurisme du Premier ministre et des membres de son gouvernement ?

Comment peut-on, en cette période d’incertitude financière, se permettre de violer l’orthodoxie financière exigée au point de compromettre la crédibilité de notre pays ? La mise en quarantaine de notre pays par la communauté financière internationale n’est autre que la faute du premier responsable du gouvernement qui devrait en tirer les conséquences. Le spectacle honteux auquel il s’est livré sur les médias internationaux sur l’affaire de l’aéronef méritait bien une sanction.

Il est temps, vraiment temps que le président se rende compte que la carrure des hommes compte beaucoup sur la scène internationale.

Dans cette équipe, nous avons le regret de constater un foison d’amateurs qui n’ont rien à apporter comme solutions dans les multiples et multiformes problèmes que connaissent notre pays. 2015 est un tournant décisif. A l’analyse de son discours à la Nation, nous sommes fondés à croire que IBK 2015 sera différent de IBK 2014. Vivement les changements tant attendus !

<strong>Abdoulaye Niangaly </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Le Mali rassure</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/le-mali-rassure-718432.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/le-mali-rassure-718432.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 30 Dec 2014 03:46:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_434592" align="aligncenter" width="507"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/IBK.jpg"><img class="size-full wp-image-434592" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/IBK.jpg" alt="Ibrahim Boubacar Keita IBK" width="507" height="281" /></a> Ibrahim Boubacar Keita IBK[/caption]

<strong><em>L’opposition politique au Mali, a ceci de très particulier qu’elle appelle toujours les partenaires stratégiques à étouffer leur propre pays pour des raisons plus qu’absurdes. Elle croyait avoir réussi à pénaliser IBK et le Mali qui avaient été frappés par la suspension de l’aide de certains partenaires. Mais mal lui en a pris, puisque depuis un certain temps, IBK a semble t il trouvé les arguments pour convaincre et rassurer les vrais amis de notre pays. La Banque mondiale, le FMI et l’union européenne  ont désormais repris leur aide.</em></strong>

Au Mali, l’Union européenne, premier bailleur du pays, annonce un soutien de 620 millions d’euros pour les cinq années à venir. L’UE vient de reprendre ses versements au pays, après que le Fonds monétaire international (FMI) a lui-même décidé de reprendre ses paiements.

Le nouveau Fonds de développement ne sera signé qu’en février, mais déjà l’ambassadeur de l’Union européenne annonce 620 millions d’euros d’aides et de crédits pour le Mali, entre 2015 et 2020. Il y a deux semaines, Bruxelles a repris son aide budgétaire directe. Elle avait été suspendue après les révélations du FMI sur les nombreuses et importantes malversations financières des autorités maliennes.

« Les autorités maliennes ont fait des audits. Le gouvernement a transmis les dossiers à la justice qui montrent des évolutions très positives », a justifié Richard Zink, l’ambassadeur de l’Union européenne au Mali.

Divers programmes de coopération seront également poursuivis ou lancés en 2015, notamment la formation de l’armée et des forces de sécurité intérieures. La construction d’une route goudronnée jusqu’à Tombouctou a déjà repris cette année sur quelques tronçons. Une autre route vers Kidal pourrait également être financée, si les conditions de sécurité le permettent.

Pour cela, un accord de paix devra être trouvé entre Bamako et les groupes rebelles du nord du Mali. Les négociations reprendront le mois prochain. L’Union européenne, qui fait partie de l’équipe de médiation, demande aux parties de signer un accord au plus vite, pour éviter un « enlisement » de la situation.

<strong>NIANGALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cadres RPM en mission : Ilias Goro à l’Office du Niger: Un exemple</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/cadres-rpm-en-mission-ilias-goro-loffice-du-niger-un-exemple-718322.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/cadres-rpm-en-mission-ilias-goro-loffice-du-niger-un-exemple-718322.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 30 Dec 2014 02:49:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La quatrième conférence nationale du Rassemblement Pour le Mali (RPM) a été l’occasion pour le président de la majorité présidentielle de saluer et d’exhorter les cadres du parti en mission dans l’administration, dans le gouvernement à l’Assemblée Nationale, à plus d’abnégation et d’assiduité dans leur travail. Au nombre de ces cadres, figure le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Ilias Goro, dont les résultats se passent de tout commentaire. Nous avons choisi de vous faire ressortir les résultats du dernier conseil d’administration de l’Office, une source de fierté pour le Ministre secrétaire général du Parti, Bocar Tréta et l'ensemble des responsables et militants du RPM.</em></strong>

[caption id="attachment_396412" align="alignleft" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Ilias-Goro-PDG.jpg"><img class="size-full wp-image-396412" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Ilias-Goro-PDG.jpg" alt="Ilias Goro, un «déserteur» devenu PDG" width="610" height="406" /></a> Ilias Goro PDG de l'Office du niger[/caption]

Les objectifs de production de la campagne 2014 – 2015 de l’Office du Niger s’établissent à 771 845 tonnes de paddy et 410 488 tonnes de produits maraîchers, de maïs et de pomme de terre. C’est ce qui est ressorti, entre autres informations, de la 34ème session du Conseil d’administration du géant malien de l’agro-industrie, dont les travaux se sont déroulés, le 12 décembre 2014, à son siège à Ségou, sous la présidence de son PDG, Ilias Dogolum Goro.
Au cours de cette 34ème session du Conseil d’administration de l’Office du Niger, les Administrateurs, réunis autour du Président Directeur Général, Ilias Goro, ont notamment examiné les états financiers de l’exercice 2013, le rapport de gestion 2013 et les rapports du Commissaire aux comptes de l’exercice 2013.
Il en ressort que l’exercice clos le 31 décembre 2013 se caractérise par un chiffre d’affaires de 5 620 894 051 FCFA, un résultat net de 70 789 322 FCFA et un total de bilan de 98 157 355 277 FCFA, pour un effectif du personnel de 653 agents permanents.
«Le processus de nettoyage des comptes, commencé en 2009, est entré dans sa dernière ligne droite. Aussi, les états financiers qui nous sont soumis donnent une image encore plus fidèle des activités de l’Office du Niger» a assuré le PDG Goro à l’ouverture des travaux.
La prolongation d’une année du contrat-plan «Etat – Office du Niger – Exploitants Agricoles» de 2008 – 2012, la poursuite du processus de finalisation du nouveau contrat-plan 2014 – 2018, qui a été finalement signé en février 2014, l’adoption du projet de révision de l’accord d’établissement de l’Office du Niger par le Conseil d’administration, qui a été mis en œuvre en août 2014, tels sont les principaux faits qui ont marqué l’exercice 2013.
S’y ajoutent les perturbations dans le recouvrement de la redevance eau, à cause de l’insécurité et de la fermeture des banques pendant une période, la poursuite de la suspension des concours de certains partenaires techniques et financiers, entrainant d’importants retards dans la réalisation des projets et programmes et, enfin, l’insécurité et le climat de peur, ayant entrainé l’arrêt et ou des perturbations dans l’exécution des travaux d’aménagement.
En 2013, de poursuivre le PDG de l’Office du Niger, les superficies aménagées réceptionnées ont été de 6 668 hectares. Sur le plan agricole, 115 900 hectares ont été mis en valeur, pour une production de 693 790 tonnes de paddy au cours de la campagne 2013 – 2014.
Pour les principales cultures maraîchères (échalote, tomate, patate douce, piment, gombo et ail), la superficie totale mise en valeur a été de 7 951,93 hectares. Pour ce qui est des cultures de diversification, les réalisations ont été de 636,88 hectares pour la pomme de terre, 120,25 hectares pour le maïs et 80 hectares pour le blé.
«L’année 2014 a vu la signature du contrat plan Etat – Office du Niger – Producteurs, dont l’exécution devra permettre de renforcer la place de l’Office du Niger dans l’atteinte de la sécurité alimentaire et dans la création de richesses et d’emplois en milieu rural et urbain.
Ce renforcement du rôle de l’Office du Niger dans l’émergence du Mali comme puissance agricole dans notre sous-région doit se traduire par un accroissement du rythme des aménagements, l’intensification et la diversification des productions agricoles, une meilleure intégration des activités agro – sylvo – pastorales et halieutiques et le renforcement des capacités des organisations paysannes et des agents de l’Office du Niger » a souligné le PDG Goro dans son discours d’ouverture.
Cette vision de développement intégré du ministère du Développement Rural dans les différents bassins agro-écologiques du Mali fait de l’Office du Niger l’Agropole de Ségou, a confié Ilias Dogolum Goro.
Ainsi, de poursuivre l’orateur, les objectifs de production de la campagne 2014 – 2015, dont le lancement a eu lieu le 16 mai 2014 à Kolongo, sous la supervision du ministre du Développement Rural, portent sur une production de 771 845 tonnes de paddy et de 410 488 tonnes de produits maraîchers, de maïs et de pomme de terre.
«Les premiers résultats de battage augurent de très bons rendements de production dans toutes les zones, malgré les attaques de chenilles et d’oiseaux et les difficultés d’irrigation du mois de juillet et de la première décade d’août, consécutives à l’insuffisance des pluies. C’est le lieu de saluer les efforts du gouvernement dans le soutien à l’agriculture par le relèvement du niveau de dotation de l’Etat et la diminution du prix des engrais aux paysans» a laissé entendre le PDG de l’Office du Niger.
Il a poursuivi en relevant que, en plus du suivi des chantiers d’aménagement de nouvelles superficies, des activités d’entretien réseau et d’appui conseil, les chantiers innovants ont porté notamment sur l’amorce de collaboration avec la Banque Nationale de Développement Agricole (BNDA) de Niono, pour dédier un guichet au paiement de la redevance, afin de diminuer les longues attentes au niveau des caisse de ces zones et l’affiliation des producteurs et productrices à un régime de pension de retraite, à travers la Sonavie, Colina et l’INPS.
Il s’y ajoute, toujours au chapitre des chantiers innovants, l’élevage intensif de poissons, par le procédé des cages flottantes, pour la création de richesses, d’emplois et l’amélioration de la nutrition humaine.
A partir d’un test réussi de 5 cages, l’Office du Niger démarrera, dans les jours à venir, un programme de 80 cages flottantes au bénéfice de près de 500 jeunes, en partenariat avec le ministère du Développement Rural (Direction Nationale de la Pêche) et celui de l’Emploi et de la Formation Professionnelle (Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes) a annoncé le PDG Ilias Dologum Goro.
Le prochain Conseil d’administration de l’Office du Niger est prévu pour la première décade de janvier 2015. Retour des partenaires financiers

<strong>I NIANGALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Mali : La BAD soutient des projets de sécurité alimentaire </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-la-bad-soutient-des-projets-de-securite-alimentaire-718422.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-la-bad-soutient-des-projets-de-securite-alimentaire-718422.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 30 Dec 2014 02:46:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les administrateurs du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) ont approuvé, deux projets en faveur du Mali.</strong></em>

Le premier projet concerne un prêt aux entreprises du secteur privé de 16,8 millions d’euros (10,8 milliards de francs CFA) pour aider l’entreprise agroalimentaire malienne Moulin moderne du Mali (M3) à diversifier ses activités. Ce prêt, qui sera accordé en devise locale, aidera M3 à créer sept chaînes de production sur son site de Ségou, au nord du Mali, pour y produire des pâtes, du blé, du millet, du maïs, du couscous et de la farine.

Le coût total de ce projet de diversification est estimé à 36 milliards de francs CFA. La Banque Atlantique du Mali et la Banque ouest-africaine de développement (BOAD) soutiennent également ce projet, qui devrait créer 317 emplois directs à terme.

M3 est une société anonyme créée au Mali en 2007. Son principal actionnaire est Modibo Keita, un entrepreneur malien avec une grande expérience du secteur agro-industriel.

La Banque apportera également son soutien au Projet pour le renforcement de la sécurité alimentaire et nutritionnelle dans la région de Koulikoro au Mali (PReSAN-Kl), par des prêts et une subvention pour un montant total de 51,8 millions de dollars US. Il s’agit d’un prêt octroyé par le Fonds spécial du Nigéria, le Fonds africain de développement et le Programme mondial pour l’agriculture et la sécurité alimentaire à hauteur respectivement de 10 millions de dollars US, de 4,56 millions de dollars et de 37,21 millions de dollars US.

PReSAN-Kl, qui cible six sites d’irrigation dans la région de Koulikoro, devrait contribuer de manière notable à la sécurité alimentaire et réduire la pauvreté de milliers de personnes, surtout des femmes et de petits agriculteurs.

Ce projet vise à accroître la production agricole (de 10 600 tonnes de riz et 20 300 tonnes de fruits et légumes) par la gestion efficace des eaux de surface, la création de pôles de développement impliquant des parties prenantes privées, et une meilleure organisation des agriculteurs. Un accent particulier devra être mis sur le développement de la chaîne de valeur.

Ses activités dans la région de Koulikoro contribueront en outre à compenser le déficit de rendement agricole prévu dans les régions du nord du pays touchées par la crise en matière de sécurité. La création et la consolidation de systèmes d’irrigation dans les plaines abandonnées seront l’occasion de générer de nouveaux emplois et de développer des services adaptés auxquels participera le secteur privé.

<strong>Source : BAD/FAD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : Patientez, le gâteau sera servi</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-patientez-gateau-sera-servi-346862.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-patientez-gateau-sera-servi-346862.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 05 Jun 2014 10:38:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_232642" align="alignleft" width="200"]<a href="http://www.maliweb.net/non-classe/232632-232632.html/attachment/a-niangaly-enqueteur" rel="attachment wp-att-232642"><img class="size-full wp-image-232642" alt="Abdoulaye Niangaly, Dirpub L'Enquêteur" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/A-Niangaly-enqueteur.jpg" width="200" height="213" /></a> Abdoulaye Niangaly, Dirpub de la "Depêche"[/caption]

<b><i>Le président Ibrahim Boubacar Kéita avait il trop vite fait d’annoncer qu’il y’aura pas durant son mandat de partage de gâteau ? En français facile, IBK ne voulait pas partager le pouvoir avec l’opposition. En quelque sorte, c’est pour dire : le peuple m’a donné le pouvoir et je le partagerai avec personne d’autre que les miens. Déjà pendant la campagne, IBK avait donné le ton à Koutiala, lorsqu’en s’adressant aux cadres du parti en troisième région (Sikasso), il déclarait ceci : « Nul ne sera invité au banquet de la victoire qui ne l’aura mérité ». Bien dit non ?</i></b>

&nbsp;

Mieux que ses propres cadres, l’opposition avait vite compris qu’elle resterait sur le quai en tout cas pendant cinq bonnes années que durerait le mandat du président brillamment élu.

&nbsp;

Visiblement, la réalité de l’exercice du pouvoir semble avoir imposé ses exigences au président, aujourd’hui contraint par réalisme de discuter avec tout le monde. Comment peut on admettre de discuter avec ceux qui ont pris des armes contre le Mali et refuser la même chose aux démocrates dont les seules armes demeurent jusqu’à preuve du contraire les voix des recours légaux en démocratie ?

&nbsp;

La rencontre entre le président, sa majorité et sa très agressive opposition, relève du réalisme de celui-ci qu’il faut saluer et encourager.

&nbsp;

Quelque soient les contenus des échanges, la symbolique est rassurante pour les observateurs de la scène politique que nous sommes. Nous qui sommes convaincus que le Mali se fera avec l’ensemble de ses fils ou ne se fera jamais. Quelque soient nos divergences, comprenons que lorsque le pays, notre pays est en danger, qu’il n’y a pas de place pour les querelles intestines. Nous savons tous que dans notre pays, le plus souvent, les questions de personne ont fait office de ligne politique. C’est d’ailleurs ce qui explique que l’ADEMA se soit retrouvé aujourd’hui en plusieurs fragments, tout comme le CNID et l’USRDA. Il n’y a jamais eu de conflit idéologique. C’est dire donc que nous sommes tous d’accord sur les mêmes projets de société, nous nourrissons les mêmes ambitions pour notre pays. Il s’agit de nous les Maliens, les vrais maliens, c'est-à-dire qui n’avons qu’une seule nationalité donc qui ne pouvons aller nulle part quelque soit les circonstances.

&nbsp;

En se pliant à cette exigence démocratique de la concertation positive, du rassemblement des hommes et des femmes autour de l’essentiel, le Président IBK nous envoie un signal fort.

&nbsp;

Peut-on prêter à quelqu’un comme Soumaila Cissé de ne pas aimer son pays ? Idem pour Modibo Sidibé et même Oumar Mariko.

&nbsp;

Pour gouverner chacun a ses moyens et ses hommes. Qui peut aujourd’hui effacer l’histoire positive du Président ATT en termes d’avancée démocratique et de développement du Mali ?

&nbsp;

Voilà, un peu qui nous oblige à comprendre que nous n’irons nulle part tant que nous ne nous serons pas réconciliés.

&nbsp;

Le défi du changement qualitatif et l’émancipation du peuple malien dépendre du contenu que chacun d’entre nous aura donné au mot « RECONCILIATION ».

&nbsp;

IBK, doit être conforme au sigle de son parti (Rassemblement Pour le Mali) et comprendre qu’il ne doit, en aucune manière, être otage de considérations superflues. Pour avoir été l’un des présidents les mieux élus au Monde, IBK a l’obligation de prouver au peuple Malien qu’il a les moyens de sortir notre pays de la pénible situation qu’il traverse.

&nbsp;

Il a non seulement les moyens, les hommes, mais aussi et surtout un peuple volontaire pour l’accompagner.

&nbsp;

Son score, sans équivoque, aux élections n’est pas truqué.

&nbsp;

C’est ce qui l’oblige à faire comprendre aux hommes qu’il a choisi pour conduire sa politique qu’il faudra qu’ils soient intègres dans le cadre de l’exercice de leur fonction.

&nbsp;

Les bombardements de cousins, petits copains et copines, neveux et nièces auxquels on assiste actuellement dans plusieurs secteurs de l’administration publique ne sont pas du tout rassurant pour nous.

&nbsp;

Puisqu’il faut le dire, nous nous permettons de poser cette question au président IBK lui-même : « Comment peut on dénoncer soi même publiquement l’incompétence de ses collaborateurs et continuer de les maintenir en place au péril du contribuable, si l’on a souci de l’excellence ? » suivez mon regard.

&nbsp;

Aussi, le président IBK ne devrait il pas freiner l’allure népotiste du président de l’Assemblée nationale Isaac Sidibé qui crée chaque jour des postes étranges au parlement qui ne sont même pas prévus. Tous les jours que Dieu fait, on voit atterrir à l’Assemblée nationale de nouvelles têtes à des postes inventés. Que fait un nouveau chef personnel à l’Assemblée alors qu’il y a déjà un Directeur des ressources humaines.

&nbsp;

La boulimie finira par tuer la bonne gouvernance. Vous êtes informé Excellence monsieur le président. Je n’ai rien inventé.

&nbsp;

<b>Abdoulaye Niangaly </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le chômage et la pauvreté : GREEN TEAM Mali prévoit la création de 5.000 emplois à  l’horizon 2016</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/lutte-contre-chomage-pauvrete-green-team-mali-prevoit-creation-5-000-emplois-lhorizon-2016-344522.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/lutte-contre-chomage-pauvrete-green-team-mali-prevoit-creation-5-000-emplois-lhorizon-2016-344522.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 04 Jun 2014 12:18:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Offrir des emplois décents à un grand nombre de Maliens. Tel est le vœu nourri par les plus hautes autorités de notre pays. Cette préoccupation est largement partagée par la jeune entreprise Green Team Mali qui vient d’ouvrir sa deuxième succursale à Bamako, précisément dans le quartier Titibougou. C’était le samedi dernier sous l’œil vigilent de son promoteur, Pascal Somé. Spécialisée dans la vente de produits cosmétiques, Green Team opère déjà à Bla, Niono, Sikasso, Koutiala et Bougouni</i></b>.

&nbsp;

&nbsp;

Courage et détermination sont les maitres-mots de Green Team dont l’objectif est de recruter des jeunes, diplômés ou non, pour la vente de ses produits en leur permettant de gagner dignement de l’argent pour subvenir à leurs multiples besoins quotidiens. Au bout de six mois d’intense formation, les jeunes recrutés deviennent ainsi des agents qui maitrisent les techniques de vente, de négociation et de la gestion des ressources humaines d’une entreprise. C’est donc sur cette base que les nouveaux agents sont installés par le manager général, Pascal Somé.

&nbsp;

&nbsp;

Aujourd’hui, il faut reconnaitre que cette jeune entreprise vient enlever une grosse épine du pied des parents pour qui la quête d’un premier emploi pour leurs enfants constitue un véritable casse-tête. De nos jours, en moins d’un an d’existence au Mali, Green Team revendique déjà 1.200 emplois créés et n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. « Nous comptons occuper tout le territoire national du Mali de Kayes à Kidal dans un bref délai car la lutte contre le chômage et la pauvreté doivent s’inscrire dans une vision globale » dixit M. Somé.

&nbsp;

&nbsp;

Avec la multiplication de ses succursales à travers le pays, Green Team entend élever le niveau de responsabilité des jeunes, renforcer la confiance aux jeunes à l’emploi, améliorer les conditions de vie dans les différentes familles, mobiliser les ressources pour exécuter des initiatives similaires dans d’autres pays, entre autres.

&nbsp;

&nbsp;

Répondant aux normes des entreprises classiques, Green Team est une entreprise dirigée par un Président du Conseil d’Administration (PCA),  un Directeur Commercial, un Contrôleur, un Magasinier, un Conseiller juridique, un Conseiller financier et un Conseiller en communication.

&nbsp;

&nbsp;

Il faut préciser enfin que le fondateur de Green Team Mali, Pascal SOME, et son assistant Alfred Mazabalo, sont des anciens de l’OILCCP (Organisation internationale de lutte contre le chômage et la pauvreté), une structure qui a fermé ses portes faute de moyens. C’est pourquoi, les responsables et les agents de Green Team Mali demandent aux autorités en charge de la création d’emplois de leur accorder un minimum de soutien pour la pérennisation de cette initiative.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre des transports sur le chantier de l’autoroute Bamako&#45;Ségou : Un taux de réalisation de 77% malgré les difficultés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/ministre-transports-chantier-lautoroute-bamako-segou-taux-realisation-77-malgre-les-difficultes-344492.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/ministre-transports-chantier-lautoroute-bamako-segou-taux-realisation-77-malgre-les-difficultes-344492.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 04 Jun 2014 12:15:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_344502" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/honorable-Yacouba-ministre-Koumare.jpg"><img class="size-full wp-image-344502 " title="L’honorable Yacouba Traoré et ministre Mamadou Hachim Koumaré" alt="Le ministre des transports sur le chantier de l’autoroute Bamako-Ségou : Un taux de réalisation de 77% malgré les difficultés" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/honorable-Yacouba-ministre-Koumare.jpg" width="610" height="343" /></a> L’honorable Yacouba Traoré et ministre Mamadou Hachim Koumaré[/caption]

<b>C’est à la tête d’une très forte délégation, composée des directeurs des structures techniques et rattachées de son département,  des responsables de la Société Chinoise des Travaux de Ponts et Chaussées (CRBC) et ceux du bureau de contrôle, que le ministre de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement, Mamadou Hachim Koumaré, s’est rendu sur le chantier de l’autoroute Bamako-Ségou et du poste de péage et de pesage de Markala. C’était du samedi 3 Mai au dimanche 4 Mai derniers.  Le constat qui s’est dégagé c’est que sur un délai consommé de 75%, l’entreprise chinoise a atteint aujourd’hui 77% de réalisation malgré quelques réticences de certaines populations à évacuer les emprises. Le ministre Koumaré en a profité pour inviter les populations à coopérer car, a-t-il martelé, la route est source de développement.</b>

&nbsp;

&nbsp;

Il est important de préciser que le projet de construction de l’autoroute Bamako-Ségou est exécuté en deux phases. La première phase, actuellement en cours, prend en compte les travaux de réhabilitation et de renforcement du tronçon urbain de la ville de Bamako sur 6 Km, les travaux de réhabilitation et d’élargissement à deux voies de la route existante Bamako-Ségou sur 211 Km dont 118 Km de tronçon inter urbain de la région de Koulikoro et 93 Km de tronçon inter urbain de la région de Ségou, les travaux de réhabilitation de l’Avenue An 2000 à Ségou sur 9,5 Km. Quant à la seconde phase, elle porte sur la construction et le bitumage de la nouvelle route Bamako-Ségou en 1X2 voies sur 211 Km. Lorsque les deux voies seront finies, l’actuelle route Bamako-Ségou sera utilisée exclusivement pour l’aller avec une piste cyclable tandis que la seconde voie servira exclusivement pour le retour avec également sa piste cyclable. Lors de sa visite de chantier, le ministre Koumaré a procédé à l’inauguration de bornes fontaines aux populations de Baguinéda, Zantiguila etc.

&nbsp;

&nbsp;

A Marakacoungo, le ministre et sa délégation sont allés directement vers les populations qui occupent l’emprise de la voie. Le ministre leur a expliqué le bien fondé du projet de l’autoroute Bamako-Ségou (assurer une meilleure fluidité du transport routier, favoriser le développement socio-économique des régions bénéficiaires, réduire le coût des transports et des risques d’accidents de circulation et améliorer le cadre de vie des populations), ses avantages sur la vie quotidienne des localités traversées. Pour montrer sa détermination, le ministre Koumaré s’est rendu au domicile du chef du village de Marakacoungo afin qu’il s’investisse personnellement dans la sensibilisation de ses populations. Ayant obtenu le quitus de ce dernier, le ministre a instruit à ses collaborateurs de revenir prendre langue immédiatement avec les populations de cette localité qui, il faut le signaler, sont ou réfractaires au passage de cette voie dans leur village pour la simple raison que le marché hebdomadaire qui a lieu de part et d’autre de la voie sera délocalisé.

&nbsp;

&nbsp;

A Fana, le ministre et sa délégation se sont prêtés au même exercice car, ici aussi, les populations, dont l’essentiel des activités économiques s’articulent autour de la RN6, voient d’un très mauvais œil le chantier de l’autoroute Bamako-Ségou et dont la réalisation exige leur déguerpissement. Comme à Marakacoungo, là aussi, le ministre a instruit à ses collaborateurs, de prendre contact, sans délai, avec les populations pour une issue rapide et favorable afin que les travaux se déroulent comme prévu.

&nbsp;

&nbsp;

A Fana, la délégation ministérielle a procédé à une séance de sensibilisation après avoir écouté les doléances exprimées par le maire de la Commune.

Le lendemain, le ministre s’est rendu sur le chantier du poste de péage et de pesage de Markala qui a été initié afin de sauvegarder le pont-barrage des surcharges tout en assurant la protection du réseau routier par la limitation de la charge à l’essieu suivant la réglementation en vigueur et la perception de la redevance issue du péage. Cette autre infrastructure est d’autant plus utile qu’elle contribuera à réduire la surcharge sur ledit axe, rallonger la durée de vie du Pont-barrage, réduire le taux de chômage de la population, contribuer aux dépenses d’entretien et contribuer au développement local.

&nbsp;

&nbsp;

A l’issue de la visite, le ministre a exprimé sa joie et sa fierté à l’entreprise chinoise en charge des travaux qui a non seulement rattrapé le temps perdu consécutif à la crise que notre pays a connue mais également pris de l’avance sur le délai fixé dans le cahier de charge.

&nbsp;

&nbsp;

Quant au directeur du projet, Yin Zhining, il a invité les populations à plus de coopération tout en leur faisant remarquer les immenses avantages qu’elles tireront de ce véritable projet de développement.

&nbsp;

&nbsp;

Il faut préciser enfin que le ministre de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement, Mamadou Hachim Koumaré, était accompagné par les députés de la Commission Travaux publics, Transports et Habitat de l’Assemblée nationale avec à leur tête son président, l’honorable Yacouba Traoré.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commission Travaux publics, Transports et Habitat de l’Assemblée nationale : La plus dynamique et la plus opérationnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/commission-travaux-publics-transports-habitat-lassemblee-nationale-dynamique-operationnelle-344462.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/commission-travaux-publics-transports-habitat-lassemblee-nationale-dynamique-operationnelle-344462.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 04 Jun 2014 11:46:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, a inscrit son mandat dans le développement du pays, la lutte contre le chômage et la pauvreté, l’emploi des jeunes, la lutte contre la corruption etc. Dans cette noble mission, il est accompagné par la majorité parlementaire à l’Assemblée nationale. Parmi les grands défenseurs de ce programme présidentiel, il est important de signaler la touche particulière d’un homme : l’honorable Yacouba Traoré, député élu dans la circonscription électorale de Ségou et Président de la Commission Travaux Publics, Transports et  Habitat de l’Assemblée nationale du Mali</i></b>.

&nbsp;

&nbsp;

Celui qu’on appelle affectueusement Yacou, n’est pas un inconnu sur la scène politique malienne. En effet, c’est lui qui, de toutes les associations et autres clubs de soutien au candidat Ibrahim Kéita, a réussi, durant la campagne, à faire le plein de la grande salle du palais de la Culture Amadou Hampaté Bah. Fort de l’engagement de la jeunesse à ses côtés, Yacouba Traoré s’est engagé dans un challenge qui n’était pas gagné à l’avance : celle d’obtenir le suffrage des électeurs de la circonscription électorale du Cercle de Ségou. Heureusement, grâce à sa personnalité et son respect de la parole donnée, il réussit à convaincre et à s’imposer, détrônant plusieurs barrons de la scène politique ségovienne. C’est ainsi qu’il devient député à l’Assemblée nationale où beaucoup l’avaient pressenti au perchoir. C’est vrai que l’appétit vient en mangeant mais en très noble bamanan, Yacouba Traoré a su décliner cette offre pour jeter son dévolu sur la Commission Travaux Publics, Transports et Habitat de l’Assemblée. Ce choix qui n’est point fortuit, Yacouba Traoré est un ingénieur des constructions civiles et du génie rural, lui sourit. Il en devient le Président au grand bonheur de ses collègues députés et de ses nombreux partisans à travers le pays. Désormais aux commandes de la Commission Travaux Publics, Transports et Habitat, Yacouba Traoré noue une dynamique de type gagnant-gagnant avec le ministère de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement, dirigé par Mamadou Hachim Koumaré. « La complicité » entre les deux hommes semble payante. Car, l’un ne voyage jamais sans l’autre. C’est ainsi que nous avons rencontré l’honorable Yacouba Traoré et ses collègues de la Commission lors des visites de chantier du ministre Koumaré sur les chantiers de l’autoroute Bamako-Ségou, du poste de péage et de pesage de Markala, de la mise en eau du bac de Faléa (Cercle de Kéniéba, région de Kayes), de l’aéroport de Sikasso et du barrage de Kouoro Barrage. Dans toutes ces localités, l’honorable Yacouba Traoré s’est évertué à expliquer aux populations réfractaires le bien fondé desdits chantiers. C’est ce qui explique la libération des emprises à Marakacoungo, Fana, Konobougou etc. Par ailleurs, le président de la Commission Travaux Publics, Transports et Habitat, a expliqué aux populations des différentes localités que l’Assemblée nationale suit les ministres dans le cadre du contrôle de l’activité gouvernementale et que l’intérêt des populations concernées prime toujours. Dans le même cadre, l’honorable Yacouba Traoré a rendu visite à tous les chantiers en difficulté dans le but de leur relance rapide pour le grand bonheur des populations. D’autres chantiers sont en perspectives, notamment la route Kidal-Frontière algérienne qui a déjà fait l’objet d’un projet de loi à l’Assemblée nationale. C’est pourquoi, plusieurs localités enclavées, fondent un immense espoir sur une éventuelle visite de l’honorable Yacouba Traoré, pour enfin sortir du désenclavement, source de plusieurs maux dont la pauvreté.

&nbsp;

&nbsp;

L’intéressé qui se dit au service du développement du Mali tout entier, se dit par ailleurs prêt à aller partout où le besoin se ferai sentir pour le bonheur des populations et l’essor de notre « Maliba ».

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : L’Hippopotame hurle</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-lhippopotame-hurle-342682.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-lhippopotame-hurle-342682.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 04 Jun 2014 03:39:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_232642" align="alignleft" width="200"]<a href="http://www.maliweb.net/non-classe/232632-232632.html/attachment/a-niangaly-enqueteur" rel="attachment wp-att-232642"><img class="size-full wp-image-232642 " alt="Abdoulaye Niangaly, Dirpub La Dépêche " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/A-Niangaly-enqueteur.jpg" width="200" height="213" /></a> Abdoulaye Niangaly, Dirpub La Dépêche[/caption]

<b><i>A l’image de l’hippopotame qui hurle à belle gueule sur les berges du fleuve à la recherche de ses petits probablement égarés, le Mali lance un cri strident à ses fils, à tous ses fils. Embourbé qu’il est dans la fange puante de l’irresponsabilité de ses dirigeants, le Mali souffre de sa classe politique et pleure d’orgueil sur les rebords de l’humiliation.</i></b>

&nbsp;

Aux sortir des dernières élections qui ont consacré une très éclatante victoire au Président Ibrahim Boubacar Kéita, nous croyions avoir laissé derrière la complaisance, l’irresponsabilité et l’incurie. Hélas ! La nomination surprise de Oumar Tatam Ly, un illustre inconnu sur la scène politique, au poste de premier ministre, a donné le hoquet à plusieurs d’entre nous qui attendions mieux de notre président issue d’une élection inédite, avec des promesses fermes de faire du Mali un pays envié.

&nbsp;

Très sincèrement, c’est à partir de ce jour que j’ai commencé à douter et à m’interroger. IBK, (tout comme Alpha Oumar Konaré et Amadou Toumani Touré) venait de violer le principe sacrosaint du respect dû au fait majoritaire en démocratie. En nommant comme chef de Gouvernement un certain Younoussi Touré en 1992, le président Alpha s’était attiré les foudres de ses propres camarades de parti qui estimaient que Touré n’était pas un des leurs et qu’il n’était nul besoin d’aller chercher un premier ministre ailleurs alors que le parti regorgeait de cadres compétents. Alpha est resté sourd jusqu’à ce que la pression de la rue finisse par faire fuir son étrange premier ministre. Au lieu d’aller de se plier aux exigences de son parti, à l’époque majoritaire, le président Konaré est allé tirer encore une fois, comme pour défier ses mandants, des ténèbres un certain Abdoulaye Sékou Sow qui connaitra le même sort et même pire que son devancier. C’est seulement lorsqu’il fut contraint de choisir Ibrahim Boubacar Kéita, désigné par son parti (ADEMA) comme premier ministre que Alpha a réussi, et de justesse, à sauver son régime.

&nbsp;

Inutile de rappeler que ATT lui aussi, est tombé dans le même piège, ignorant superbement, au cours de ses deux mandats, le fait majoritaire.

&nbsp;

Mais comment, Ibrahim Boubacar Kéita, lui qui s’est battu pendant près de 9 ans en faveur du respect dû au fait majoritaire peut il lui-même s’inscrire dans le même registre que ses prédécesseurs? Trouvez-moi les explications.

&nbsp;

Pourtant, depuis près de 9 mois, sa gouvernance souffre de l’inobservation de ce principe. Même si on ne révèle pas pour l’instant, les détails de sa rupture avec Oumar Tatam Ly, on comprend aisément que ce dernier n’aie jamais bénéficié du soutien franc et clair du parti originel du président IBK, le RPM.

La nomination de Moussa Mara, au même poste de premier ministre relève e du même registre que les autres. L’ancien pourfendeur d’IBK en commune 4 du District de Bamako, Moussa Mara, n’est pas un homme sûr pour les intérêts des partis alliés et des mouvements de soutien à IBK. Pourquoi ? Simple comme bonjour. Moussa Mara a des ambitions présidentielles. C'est-à-dire qu’il prétend légitimement à la succession de IBK à Koulouba (Palais présidentiel).

&nbsp;

Ce premier malentendu entre IBK et son parti, révèle une série de gouffres dans lesquels se fourre notre président.

&nbsp;

L’affaire de Kidal est venue malheureusement confirmer nos inquiétudes sur le choix des hommes.

&nbsp;

En désignant Souméilou Boubeye Maiga comme ministre de la défense, avait ouvert un contentieux avec une large frange de ses électeurs et sympathisants qui assimilent Souméilou à une bête politique dont il vaut mieux se méfier. La liesse suscitée par sa démission en est un témoignage éloquent.

&nbsp;

Aujourd’hui, les plus sceptiques avaient bien raison. Les sorties de plus en plus bruyantes du ministre « démissionnaire » ou « limogé » prouve qu’il est parti avec l’amertume et la volonté de tout faire couler. Décidé à garantir  l’insomnie pour le président IBK et son premier ministre qui semble banaliser la capacité de nuisance de cet homme froid, mais qui ne rate jamais d’occasion pour mordre, Souméilou ne laissera aucun répit à ceux qu’il considère désormais comme ses adversaires politiques.

&nbsp;

Disons donc qu’à ce niveau également, IBK n’a pas eu la main heureuse.

&nbsp;

D’ailleurs c’est le cas de beaucoup de membres de son gouvernement. On se passera de les citer. Mais dans un pays en crise, le président de la république devrait recourir à des ministres politiquement solides, moralement irréprochables, et nantis de compétences incontestées.

&nbsp;

Au sein de l’attelage actuel, constatez avec le même degré de regret que moi, que la plupart de ces ministres sont des stagiaires dans leur cabinet.

&nbsp;

Les impairs de  gouvernance sont devenus courants au point qu’on se demande réellement le président se rend compte que nous sommes dans un Etat d’un pays au bord du gouffre.

Les déclarations hâtives de certains plus hauts responsables dénotent du pur amateurisme dont on aurait pu se passer avec le minimum de clairvoyance et une certaine volonté du bien faire.

&nbsp;

Le Mali d’aujourd’hui fait peur, me fait peur, et devrait vous faire peur.

L’incurie des responsables, l’impunité et la négligence coupable des plus hautes autorités ne rassure ni nous les Maliens, ni les partenaires qui viennent nous assister. Souffrez que je vous la dise aussi crue, cette vérité.

&nbsp;

A titre d’exemples, je ne citerai que deux cas. Le jour de la démission du premier ministre Oumar Tatam Ly, au secrétariat général du gouvernement, le personnel était non seulement rentré à la maison, mais aussi et surtout était devenu injoignable au téléphone. C’est pourquoi, les Maliens ont dû attendre jusqu’à une heure tardive devant les écrans de leur télévision. Pour le second exemple, je vous renvoi à l’ERRATUM posté sur facebook par la présidence dans le dernier communiqué du conseil des ministres. Où allons nous avec des cadres aussi incompétents  jusqu’à ce niveau de responsabilité?

&nbsp;

Il est urgent, et pour le président et pour son premier ministre de remettre au Mali ses lettres de noblesse.

&nbsp;

Même si nous nous abstenons de dévoiler pour l’instant les vraies raisons de l’échec de l’assaut de Kidal, je me permets de faire certaines confidences (à ne dévoiler pour rien au moment et sous aucun pretexte. Prière). Au jour d’aujourd’hui, personne ne connait exactement l’effectif mobilisé sur Kidal. 600, 1500 ? Interrogez la hiérarchie ! Tout ce qu’on sait, c’est que les fonds ont été débloqués pour la prise en charge de 1500 hommes. Où sont passés les fonds ? Comprenez donc pourquoi l’autre s’agite.

&nbsp;

<b>Abdoulaye Niangaly </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : Pourquoi vous laisser divertir ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-laisser-divertir-303582.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-laisser-divertir-303582.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 16 May 2014 03:40:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_232642" align="alignleft" width="200"]<a href="http://www.maliweb.net/non-classe/232632-232632.html/attachment/a-niangaly-enqueteur" rel="attachment wp-att-232642"><img class="size-full wp-image-232642 " title="Abdoulaye Niangaly, Dirpub L'Enquêteur" alt="Abdoulaye Niangaly, Dirpub L'Enquêteur" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/A-Niangaly-enqueteur.jpg" width="200" height="213" /></a> Abdoulaye Niangaly, Dirpub "La Dépêche"[/caption]

<b><i>Face à la cabale orchestrée contre le président IBK et son gouvernement par la désormais très agressive opposition, il semble que la majorité en face, manque d’arguments et donne l’impression de céder à la diversion. Pourtant, elle a l’obligation de se ressaisir et vite, très vite si l’on connait les raisons de cette soudaine agressivité.</i></b>

&nbsp;

Au sein de cette opposition, il y’a trois catégories de familles armées de griefs parfois farfelus.

&nbsp;

La première est celle qui s’attendait à être inviter au buffet du gouvernement Mara, mais qui ont découvert le cafta ne suffisait pas pour tout le monde. Eux, ils nourrissent une haine noire contre Mara et « ses convives », ne laissant aucune occasion passer pour s’attaquer très souvent gratuitement à cette équipe. Plongée dans une intolérance qu’il faut leur concéder, cette opposition « alimentaire » ne pose que des débats subjectifs auxquels, il vaut mieux ne pas participer.

&nbsp;

La deuxième catégorie, réduite à sa plus petite expression à l’issue des dernières élections présidentielles et législatives. C’est à cette famille qu’appartient, un certain Tiéblé Dramé qui pinaille à chaque occasion, histoire de ne pas être enterré définitivement. Pourquoi doit-on être cruel avec un leader politique aux abois en lui enlevant son seul moyen de survie? Dans ses diatribes adressées au président IBK, cet homme se dévoile et nous laisse découvrir ses faiblesses.

&nbsp;

A cette seconde catégorie vient s’ajouter, ceux qui ont tout eu, et en veulent d’avantage mais sont resté sur le Quai. Accrochés aux privilèges qui viennent de leur être enlevés, ils jurent de mettre tout en œuvre pour combattre IBK, « leur bourreau ». Concédons le leur et faisons face à l’essentiel.

&nbsp;

Mais la question la plus importante, c’est que face à cette meute de nervis, quels sont les moyens de la majorité présidentielle ?

&nbsp;

S’il est vrai que cette majorité est contrainte à la retenue, il est tout aussi vrai qu’elle doit  trouver des réponses. Des réponses politiques face à une situation politique complexe. Depuis son élection, le président de la république IBK, cherche toujours à mériter la confiance du peuple malien. A cela, il lui faut forcement un réel soutien de sa base politique.

&nbsp;

D’ailleurs, la sortie du ministre Camara, de la communication chez nos confrères de « L’indépendant » est une illustration parfaite du déficit d’appréhension des questions essentielles par les cadres du RPM.

&nbsp;

Qu’est ce qui peut bien justifier la léthargie du RPM face aux assauts de l’opposition ?

&nbsp;

Quoi qu’on dise, les maliens en général, et les militants du RPM en particulier, on subi un véritable traumatisme suite à la cabale orchestrée contre IBK.

&nbsp;

En premier lieu, la majorité présidentielle est obligée de procéder au réarmement de ses militants bouleversés. Il lui faut aussi démontrer à l’opposition, qu’elle est capable d’apporter des réponses proportionnelles à hauteur de leur « agression ».

&nbsp;

Avec l’avantage d’avoir en face une opposition en perte de vitesse dont la seule arme pour l’instant n’est que la délation et la diversion, la majorité présidentielle à tout intérêt à se mettre au travail.

&nbsp;

Le tintamarre crée autour du fameux avion présidentiel n’avait qu’un seul but : faire croire aux Maliens que le président s’est installé dans l’insolence.

&nbsp;

Pourtant, les conditions d’acquisition de cet appareil sont bien simples à expliquer comme l’a fait le premier ministre Moussa Mara. Mais à présent, les indécrottables de l’opposition persistent à spéculer.

&nbsp;

Par rapport au gouvernement, qui peut mettre en doute les compétences de l’équipe Mara ? Il faut être de mauvaise foi.

&nbsp;

Par rapport au cas Amadou Haya Sanogo, IBK et son gouvernement sont irréprochables du moment que personne ne peut prouver une quelconque collusion  entre l’exécutif et le judiciaire.

&nbsp;

A la somme de tout cela, il revient à la majorité présidentielle de sortir de son mutisme et de prouver que le président IBK n’est pas seul.

<b>Abdoulaye Niangaly</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial :    Belle gifle pour les imposteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-belle-gifle-les-imposteurs-265842.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-belle-gifle-les-imposteurs-265842.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 28 Apr 2014 03:13:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_232642" align="alignleft" width="200"]<a href="http://www.maliweb.net/non-classe/232632-232632.html/attachment/a-niangaly-enqueteur" rel="attachment wp-att-232642"><img class="size-full wp-image-232642" alt="Abdoulaye Niangaly, Dirpub L'Enquêteur" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/A-Niangaly-enqueteur.jpg" width="200" height="213" /></a> Abdoulaye Niangaly, Dirpub "La Dépêche"[/caption]

<b><i>En réaffirmant son soutien total et indéfectible à la MINUSMA et au gouvernement malien, le conseil de sécurité des Nations Unies vient de porter un véritable coup à l’ardeur des séparatistes du MNLA et leurs complices tapis dans les tréfonds d’une cynique mafia anti malienne</i></b><b>.</b>

&nbsp;

Adoptée le mercredi 23 avril dernier sur la situation du Mali, la nouvelle résolution du Conseil de sécurité des Nations Unies constitue un véritable trophée diplomatique pour le président IBK et son gouvernement. Ainsi, le lobby pro séparatiste et raciste du MNLA, enregistre un camouflet fatal si l’on sait jusqu’à quel niveau, cette petite bande d’imposteurs avait ourdi son plan de déstabilisation et de chantage contre le Mali. En adoptant cette résolution, le conseil de sécurité des Nations Unies approuve  la justesse des positions du président IBK sur le dossier du nord de notre pays que d’aucun avaient qualifié de de tous les noms d’oiseaux.  Intransigeantes, extrémistes et autre qualificatifs ont été utilisés pour divertir la communauté internationale.

&nbsp;

&nbsp;

En faisant siennes ses positions et en réitérant dans sa nouvelle résolution, le Conseil de sécurité de Nations unies donne raison à IBK sur ses détracteurs. Et pour cause.

&nbsp;

&nbsp;

Par rapport à l’unité et à l’indivisibilité du Mali, le président IBK a invariablement rappelé sa position en affirmant  que le Mali est et restera « un et indivisible », qu’il n’y aura « ni autonomie, ni indépendance ». Dans la nouvelle résolution, le conseil de Sécurité a été on ne peut clair et ferme sur le respect de la souveraineté et l’intégrité du territoire malien.

&nbsp;

Dans la même résolution, le conseil de sécurité a rappelé un principe clairement exigé par le président IBK. C'est-à-dire que les pourparlers devraient être inclusifs et nom avec le seul groupe MNLA qui ne représente qu’un groupuscule d’individus cupides. Le Conseil de sécurité rejette cette option exclusive et appelle à la tenue urgente desdits pourparlers inclusifs et crédibles en vue de parvenir à un règlement politique durable. Echec et mat au MNLA et à ses protecteurs ?

&nbsp;

Rappelons que le président IBK a toujours clamé que le Mali est de retour et de belle manière, avec une légitimité trempée dans l’acier. Que dès lors, il faudrait en tenir compte et ne plus se comporter avec le Mali comme s’il était un pays sous tutelle dans une parenthèse de légitimité. La nouvelle résolution du Conseil de sécurité des Nations unies lui donne acte  en disant clairement que la tenue des élections législatives marque une nouvelle étape vers le rétablissement de la gouvernance démocratique et le retour intégral de l’ordre constitutionnel. Une véritable paire de gifle aux détracteurs du Mali. Ce n’est pas tout. IBK n’a cesse de marteler que les groupes rebelles, notamment le MNLA, doivent désarmer parce que l’usage de force est le monopole exclusif de l’Etat. Que suivant la charte des Nations unies on ne peut obliger demander (obliger) un Etat souverain à négocier avec des groupes armés. Sur la question, le conseil approuve à nouveau la position du président IBK en exigeant dans sa résolution que les groupes armés déposent les armes.

&nbsp;

En exigeant le désarment des groupes armés, sans aucune distinction et en appelant les protecteurs du MNLA d’adopter des mesures positives pour faciliter le cantonnement des groupes armés sans distinction,<i> </i>le Conseil de sécurité de l’ONU conforte les positions toujours défendues par le président IBK.

&nbsp;

Par ailleurs, le président IBK, au péril de sa côte de popularité s’est engagé à appliquer intégralement les engagements souscrits par le Mali (au nom de la Continuité de l’Etat) en libérant des prisonniers du MNLA et en levant les mandants d’arrêt, se trouvant conforté dans son légalisme à travers l’application de l’accord de Ouaga.

&nbsp;

Une autre victoire pour le président IBK, qui avait demandé, sans être compris, que la place de la MINUSMA n’était pas à Bamako mais sur le terrain et que la force Onusienne doit se déployé sans tarder au Nord où les forces terroristes reprennent du poil de la bête vient de trouver au Conseil de sécurité un avocat audible.

En affirmant clairement la nécessité et l’urgence de voir déployer au Nord la MINUSMA, le Conseil de sécurité donne raison au président IBK.

&nbsp;

Belle donc fut la victoire de vérité sur le mensonge et la calomnie.

&nbsp;

A travers ce soutien onusien réaffirmé au peuple malien, on peut être fiers de notre président qui malgré les épreuves auxquelles ses détracteurs le contraignent, parvient à maintenir le gouvernail et pilote au grand bonheur des passagers, les Maliens, les vrais Maliens.

<b> </b>

<b>Abdoulaye Niangaly </b><b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Gouvernement Mara : Ouverture, innovation, compétence, Rassemblement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement-mara-ouverture-innovation-competence-rassemblement-248152.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement-mara-ouverture-innovation-competence-rassemblement-248152.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 17 Apr 2014 10:26:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_245842" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/non-classe/photo-famille-du-nouveau-gouvernement-lissue-du-1er-conseil-ministres-tenu-ce-mercredi-16-avril-2014-245942.html/attachment/gouvernement-mara-4" rel="attachment wp-att-245842"><img class="size-full wp-image-245842" alt="Gouvernement Mara - innovation" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Gouvernement-Mara-4.jpg" width="620" height="413" /></a> Photo de famille du nouveau gouvernement à l'issue du 1er Conseil des Ministres tenu ce mercredi 16 avril 2014[/caption]

<b><i>La qualité et la compétence des membres qui forment le gouvernement de Moussa Mara sont venues dissiper les inquiétudes des plus sceptiques des Maliens. Légèrement féminisé et discrètement rajeuni, ce gouvernement est sans aucun doute le fruit de mûres réflexions et reflète justement la vision du Président Ibrahim Boubacar Kéita pour qui « le Mali passe avant tout »</i></b>

<b> </b>

La formation d’un gouvernement procède, dans une démocratie, du réajustement des grands équilibres politiques et sociaux en vue d’imprimer un nouveau rythme, impulser le changement et relancer l’espoir. La nouvelle équipe ne déroge pas à cette règle avec l’ouverture et les innovations apportées dans la structure gouvernementale et avec l’entrée de nouvelles personnalités.

A première vue, on se rend compte de l’élargissement de la base sociale et politique du nouveau gouvernement. L’opposition n’y a pas fait son entrée, conformément à la vision du président de la République (pas de consensus ventre mou), mais la coalition majoritaire au sein de l’équipe gouvernementale a pris de la surface avec l’arrivée de nouveaux partis (CNID et CODEM). Ce qui porte le nombre des formations politiques participant à l’action gouvernementale de 6 à 8 (RPM, ASMA, UDD, UMRDA, ADEMA, CNID, CODEM et la YELEMA). A cette base politique, il faut ajouter la convergence citoyenne et la société civile largement représentée à travers Me Bathily, Ramatoulaye Diallo, Thierno H Diallo, Me Mamadou G Diarra…

L’innovation, tient aussi à la qualité des nouveaux ministres :

L’entrée au gouvernement des grosses pointures de la classe politique dont l’expérience et le  parcours sont connus pour avoir été candidat à la présidentielle et avoir apporté leur soutien au président IBK (Me Tall et Poulo) ; est sans aucun doute une innovation majeure.

Egalement, l’entrée de cadres compétents, dignes de confiance et qui ont mouillé le maillot aux côtés d’IBK (Mahamadou Camara, son directeur de cabinet, Abdoulaye Idrissa Maïga, son ancien directeur de campagne et son adjointe, Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo), mais aussi de techniciens dont l’expertise dans leurs domaines est indéniable (Ousmane Sy et Mamadou Hachim Koumaré) démontre à suffisance le souci d’efficacité du président de la République Ibrahim Boubacar Kéita.

<b> COMPETENCE ET EQUILIBRE</b>

&nbsp;

Le souci d’équilibre recherché par IBK et son premier ministre Moussa Mara, est manifeste. En effet, l’élargissement de la base politique procède de la volonté du président IBK non seulement d’ouvrir et de procéder à quelques ajustements au sein de la majorité. Le Rpm longtemps accusé d’hégémonisme, en parfait accord avec le président de la République, contrairement à  ce qui se raconte dans certains milieux, n’a ni exigé quotas ni aligné de prétention. Le parti majoritaire, conformément à sa tradition interne, s’est mis à la disposition du président de la République et s’en est remis à sa décision. Le Rpm n’a prétendu à rien et ne s’est opposé à rien. Donc le Rpm n’a enregistré aucun désaveu.

<b>Compétence de tous ordres :</b>

Il y a comme un parfait équilibre (presque paritaire) entre les compétences techniques et politiques, choisies à l’intérieur et au sein de la diaspora. Le président de la République avait promis de mettre les compétences de nos compatriotes de l’extérieur au service du développement du pays.

&nbsp;

Point de sinécure pour la jeunesse. Effet nul n’a été choisi qui ne l’aura mérité. Tous les membres du gouvernement  peuvent faire prévaloir (et ont fait prévaloir) une compétence et une expertise dans leur domaine.

<b>               LOGIQUE ET COHERENCE</b>

Le maintien des principaux ministres dans leurs fonctions indique clairement une cohérence et une logique dans le choix ainsi que dans la vision du président de la République en ce qui concerne la conduite de l’action gouvernementale de même que les objectifs stratégiques à lui assignés pour la réalisation de son projet présidentiel : « Le Mali d’abord »

Au-delà des appréciations personnelles, et donc subjectives, sur tel ou tel ministre reconduit, les grandes orientations et priorités sont maintenues à travers la configuration du gouvernement pour mieux marquer la volonté du président de la République quant à ses principaux engagements pour le changement, la stabilisation et le renouveau du Mali (lutte contre la corruption, justice sociale et droits de l’homme, restauration de l’intégrité territoriale et de la sécurité, dialogue et réconciliation nationale, relance économique en vue d’une croissance pérenne…)

Le Maintien la préséance dans l’équipe gouvernement dénote et confirme la logique et la cohérence de l’échelle des priorités que chaque malien partage avec le président IBK : mener une lutte implacable contre la corruption sur la base de la tolérance zéro ; distribuer une justice saine, équitable et impartiale (nul n’est et n’étant au dessus de la loi) ; réussir la réconciliation des cœurs et des esprits pour réapprendre le revivre ensemble à travers un dialogue inclusif entre tous les fils du pays dans l’unité et l’indivisibilité du pays (ni autonomie ni indépendance).

Si le président à travers cette logique et cette cohérence entend rétablir l’honneur, la dignité et la fierté aux Maliens, l’ambition présidentielle reste aussi, et par-dessus tout de redonner espoir et confiance à la jeunesse de notre pays à travers la promotion  d’une solide construction citoyenne et des compétences tant au plan interne (Me Mamadou G Diarra, Moustapha Ben Barka, Tiéman Hubert Coulibaly, Mamadou Frankaly, Ramatoulaye Diallo) et qu’au sein de la diaspora (Mahamadou Camara, Boubou Cissé, Mahamane Baby, Abdoulaye Diop, Thierno H Diallo…), en d’une culture de l’excellence, de la solidarité

&nbsp;

<b> RASSEMBLEMENT ET RECONCILIATION</b>

Le maintien et le renforcement des poids lourds dans leurs fonctions ainsi que la rentrée de gros calibres politiques au sein du gouvernement (Me Tall, Ousmane Sy, Poulo) dénote de l’empreinte du président IBK. Une touche finale qui, au-delà du rassemblement qu’il a toujours souhaité au sein de la majorité, établit l’esprit d’ouverture et de tolérance de l’homme, son souci de réconciliation et du respect du fait majoritaire. Pour IBK, foin du passé pour rechasser les adversités et inimitiés qui ont jalonné le parcours, à un moment ou à un autre.

Le premier signe tangible de cette tolérance est la nomination à la tête du gouvernement de Moussa Mara, un adversaire politique qui n’a pas toujours briller par fair-play au niveau locale (Commune IV) et dont les diatribes contre IBK restent encore dans le souvenir des militants du parti du Tisserand. Quid de Me Mountaga Tall ou de Poulo ? L’infidélité et l’inconstance, dans le cadre Espoir 2002 et à la suite de la législative partielle de Sikasso, et leur ralliement à ATT sont connus de tous. Tous deux sont cependant revenus et soutenus vaillamment IBK au second tour de la présidentielle de juillet-aout dernier et sont membres aujourd’hui à part entière de la Coalition Le Mali d’abord.

Ce qui compte pour le président IBK, c’est le Mali et son avenir, c’est l’ambition d’unité et de cohésion, de dialogue et de réconciliation pour restaurer l’honneur de notre pays et faire le bonheur de ses citoyens à travers et pour réussir le renouveau et le changement tant souhaité par le peuple malien.

&nbsp;

<b>Abdoulaye Niangaly</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>UEMOA : Sur les traces des casseroles de Soumaila Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/uemoa-les-traces-casseroles-soumaila-cisse-248112.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/uemoa/uemoa-les-traces-casseroles-soumaila-cisse-248112.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 17 Apr 2014 10:23:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_169111" align="alignleft" width="344"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/mali-lopposition-fait-entendre-sa-voix-169110.html/attachment/soumaila_cisse-9" rel="attachment wp-att-169111"><img class="size-full wp-image-169111" alt="Soumaïla Cisse" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/soumaila_Cisse.jpg" width="344" height="257" /></a> Soumaïla Cisse, chef de file de l opposition[/caption]

Où en sommes nous avec les 5 milliard que Hadjibou Soumaré reprochait à son prédécesseur Soumaila Cissé à la tête de la commission de l’UEMOA ? Le silence est total alors que le préjudice est énorme pour les contribuables de la communauté.

&nbsp;

Rappel des faits

A peine arrivé à la présidence de la commission de l'Uemoa, Hadjibou Soumaré découvre un trou de 5 milliards de francs cfa. A l’époque Soumaila Cissé avait été incapable de se justifié s’attirant ainsi les foudres des responsables de la commission. Le passif était pourtant énorme et il serait né d'un financement fictif de forages au Sénégal, déjà financés avec l'argent de l'Agence française de développement (Afd). Hadjibou Soumaré s’était retrouvé ainsi dans l'obligation de justifier des travaux hydrauliques prétendument financés au Sénégal ou alors rembourser au plus vite l'Afd d'au moins 5 milliards. Faute de quoi, l'institution financière de la coopération française devrait interrompre sa coopération. Selon des enquêtes menées par les agents de l'Afd sur le terrain, il s'avère en effet, que plusieurs puits n'avaient pas une goutte d'eau et même parfois, aucune réalisation n'était visible. La Coopération française n’a pas hésité à manifester ouvertement sa colère du fait de ces irrégularités voire de ces détournements. Et dire ce n’était pas la première foi. « La cleptomanie » du prétendu chef de l’opposition malienne a fait l’objet de plusieurs commentaires dans la presse et dans les salons feutrés des palais présidentiels. Par le passé, certaines pratiques frauduleuses de l'Uemoa avaient déjà été dénoncées.

Où en sommes nous donc après plusieurs mois, avec les enquêtes relatives à ces magouilles ?

Nous y reviendrons !

<b>Abdoulaye Niangaly</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : Entre inobservation du fait majoritaire et péril démocratique</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-inobservation-du-fait-majoritaire-peril-democratique-248042.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-inobservation-du-fait-majoritaire-peril-democratique-248042.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 17 Apr 2014 10:21:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_232642" align="alignleft" width="200"]<a href="http://www.maliweb.net/non-classe/232632-232632.html/attachment/a-niangaly-enqueteur" rel="attachment wp-att-232642"><img class="size-full wp-image-232642 " alt="Abdoulaye Niangaly, Dirpub L'Enquêteur" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/A-Niangaly-enqueteur.jpg" width="200" height="213" /></a> Abdoulaye Niangaly, Dirpub La dépêche[/caption]

La nomination au poste de premier ministre de Moussa Mara vient confirmer que dans les démocraties africaines le fait majoritaire est entrain de perdre toute sa valeur.

Au Mali, IBK n’est pas le premier à en faire fi.

Si nous remontons aux années 1992, où Alpha Oumar Konaré était président, on se rendra compte qu’à l’époque, le parti ADEMA qui l’avait fait élire, a souffert du non respect du fait majoritaire. Au lieu de choisir son premier ministre dans les rangs de son parti, Alpha a préféré choisir Younoussi Touré qui n’a jamais milité au sein de l’ADEMA. La suite est connue. N’ayant aucune base politique, Younoussi n’a pu résister aux multiples pressions de la rue. Il est contraint de jeter l’éponge. Comme s’il n’avait encore rien compris de la faiblesse de son système de gouvernance, Alpha tourne encore une fois le dos aux cadres de son parti, et choisi Me Abdoulaye Sékou Sow. Les mêmes causes ont produit les mêmes effets. Au bout de quelques semaines, ce dernier également est contraint par la rue de partir. Dans ses propos d’amertume, Abdoulaye Sékou Sow accuse directement l’ADEMA de lui avoir mis le bâton dans les roues.

Visiblement, cette fois ci le président Alpha semblait avoir compris que le jeu démocratique et le contexte de l’époque lui imposait le respect dû à la majorité. C’est ainsi qu’il choisit, non pas la première personnalité de l’ADEMA, mais la 22<sup>ème</sup> qui n’est autre que Ibrahim Boubacar Kéita.

Ce dernier réussi à stabiliser le pays et à restaurer l’autorité de l’Etat. Il va rester 6 ans premier ministre, et décroche même dans l’opinion, « la médaille » du meilleurs premier ministre de l’heure démocratique.

Tout comme Alpha, Amadou Toumani Touré n’aussi eu aucun égard pour les formations politiques qui ‘ont soutenu en 2002 aux élections présidentielles. Il fait venir Mohamed Aghamani de Bruxelles.

Quelques seulement, ATT se rendit compte que ce dernier n’était à la hauteur de ses attentes. Il est viré et remplacé par Youssoufi Maiga, dit Pinochet, un militant connu sous les couleurs de l’URD, le parti de son adversaire au second tour de la présidentielle. Là aussi, les résultats n’ont pas été reluisants.

Ce dernier va être remplacé par Modibo Sidibé, qui n’avait jamais milité dans un parti politique mais dont les ambitions présidentielles n’étaient plus que secret de polichinelle.

Le divorce entre les deux hommes est vite arrivé.

Le cas Modibo Sidibé est bien comparable à celui de Moussa Mara sur un point. En effet, le nouveau Premier ministre est connu pour ses ambitions présidentielles, et à coup sûr, il est fort probable qu’il se présente contre IBK à la fin du premier mandat.

A y voir de près, les mécontents de cette nomination ont des motifs légitimes.

<b>Abdoulaye Niangaly</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déclaration du CAYT suite à ‘’l’affaire Tomi’’ </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/declaration-du-cayt-suite-laffaire-tomi-224162.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/declaration-du-cayt-suite-laffaire-tomi-224162.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 07 Apr 2014 15:50:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_224222" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/societe/declaration-du-cayt-suite-laffaire-tomi-224162.html/attachment/yacouba-traorex-2" rel="attachment wp-att-224222"><img class="size-full wp-image-224222" alt="Yacouba  Traoré" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/yacouba-traorex1.jpg" width="310" height="371" /></a> Yacouba Traoré[/caption]

<b><i>Le Club des Amis de Yacouba Traoré apporte son soutien indéfectible à son Excellence Ibrahim Boubacar Keita, Président de la République du Mali. </i></b>

<b><i> </i></b>

Face aux allégations mensongères parues dans le journal français "LE MONDE", daté du 28 mars 2014, sous le titre « La justice sur la piste du "parrain des parrains" » diffusé sur le site Internet dudit quotidien, les journalistes Gérard Davet et Fabrice Lhomme affirment que "plusieurs chefs d'Etat seraient impliqués dans le "système Tomi", en citant le nom du Président de la République du Mali, Monsieur Ibrahim Boubacar KEÏTA.

&nbsp;

&nbsp;

Par la même occasion, le Club des Amis de Yacouba Traoré s’insurge contre ces allégations portant atteinte à l’honneur et à l’intégrité du Président IBK. Pour notre part, nous estimons qu’au delà de la personnalité d’Ibrahim Boubacar Keita, c’est l’honneur et la dignité du valeureux peuple malien qui sont mis en cause. C’est pourquoi, nous condamnons, avec la dernière rigueur, l’attitude déplacée de ce journal, suite à cet article crapuleux.

&nbsp;

&nbsp;

Il faut rappeler que le Club des Amis de Yacouba Traoré est motivé par la solidarité, la fraternité et la paix qui sont des valeurs fondamentales du peuple malien. Bamako, le 1er avril 2014 Le bureau

&nbsp;

Fin de la conversation]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Route de Koulouba : Le trafic reprend</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/route-koulouba-trafic-reprend-224332.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/route-koulouba-trafic-reprend-224332.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 07 Apr 2014 15:05:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>L’arrêté n°011/M-DB, signé en date 21 mars 2014 par le maire du District Adama Sangaré, qui interdisait le trafic au véhicules de transport en commun sur la route de Koulouba avait commencé à produire du bruit au sein de la population. Et pour cause.</i></b>

&nbsp;

L’axe Parc Zoologique Point G est plus fréquenté par des véhicules de transport en commun avec généralement à leur bord des malades ou des parents des malades interné à l’hôpital du Point G. En interdisant l’usage de cet axe à ces véhicules, le Maire du District n’avait certainement pas mesuré toutes les conséquences d’une telle mesure. Une mesure prise sur la base d’un malentendu entre le Ministre de la sécurité et le Maire central.

&nbsp;

En effet, c’est par mesure de sécurité que le ministre avait été saisi par les plus hautes autorités afin de prendre des dispositions contre les camions Benz généralement en surcharge et dans des états défectueux.

Donc la décision ne devrait pas concerner tous les autres véhicules de transport. Ce que visiblement le Maire n’avait pas compris.

&nbsp;

Alerté par d’autres autorités sur les conséquences des dispositions de cet arrêté, le président de la République a ordonné de rectifier la décision. C’est ainsi que le 03 Avril dernier, le premier adjoint du Maire Harimakan Kéita a abrogé l’arrêté 011 dans toutes ses dispositions. En claire, le trafic sur la route de Koulouba est désormais ouvert aux transports en commun.

<b>                                                                               </b>

<b>   Abdoulaye Niangaly </b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un pays, des familles : Quel lien entre les tenants du pouvoir ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pays-familles-quel-lien-les-tenants-du-pouvoir-224282.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/pays-familles-quel-lien-les-tenants-du-pouvoir-224282.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 07 Apr 2014 14:25:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Dans le couloir des décideurs de notre pays, des relations étroites familiales lient des acteurs de tout bord, qu’ils soient politiques, opérateurs économiques ou autres de l’exécutif comme de l’opposition. Coïncidences ou calculs aux relents stratégiques d’intérêts. De ces hommes et femmes qui font l’Histoire du Mali depuis des lustres, il y’a lieu de savoir ce qui fait souvent leur connivence.</i></b>

&nbsp;

Pour annoncer les couleurs de l’époque des aïeux, voila que Soundiata Keita  avait comme beau frère son éternel rival Soumangourou Kanté. Askia Mohamed est le fruit  du métissage de l’invasion almoravide et les gouvernants de l’empire Songhaï.

&nbsp;

Pour les contemporains et les liens directs ;il faut retenir que Bakara Diallo, le premier chef de cabinet de la présidence est l’oncle de Alpha Oumar Konaré et aussi de même. il peut paraitre difficile de croire que ce dernier est beau frère par alliance de Souméilou Boubeye Maiga. Encore il faut retenir que Dioncounda Traoré, Kadiatou Sow, Barou Fall sont de la même famille. Aussi il peut paraitre impossible de comprendre que les Sada Sy sont familiers à Tiekoro Bakayoko .imaginons  que le même Alpha o Konaré a sa femme qui est la sœur de la femme de  Isaac Sidibé l’actuel président de l’assemblée nationale. IBK est le gendre d’un des premiers dignitaires de la première république, le Ministre Attaher Maiga.

&nbsp;

Cheick Modibo n’est il pas  le gendre de Moussa Traoré ? Tatam Ly n’a-t-il pas comme beau père l’ex premier ministre Younoussi Touré ? A un autre niveau de relation il semble nécessaire de connaitre les liens entre un Soumaila Cissé et la famille Dossolo Traoré, ancien puissant commerçant. Modibo Sidibé est aussi le gendre de Baboye Thiam autre richissime de la place. Fait remarquable Tiéblé Dramé a marié aussi la fille de Adam Ba Konaré .ces révélations ne sont pas exhaustives et nous y reviendrons dans les prochaines éditions et des  détails énigmatiques seront au menu.

A suivre.

<b>A NIANGALY</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes du Mali : Une administration minée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-du-mali-administration-minee-224262.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-du-mali-administration-minee-224262.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 07 Apr 2014 14:21:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/economie/douane-de-kayes-vers-la-legalisation-de-la-fraude-et-de-la-corruption-99832.html/attachment/douanes" rel="attachment wp-att-99839"><img class="aligncenter size-full wp-image-99839" alt="douanes" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/douanes.jpg" width="615" height="250" /></a>Délation, calomnie, méchanceté gratuite… choisissez les qualificatifs de votre choix. L’administration douanière du Mali est gangrénée par des cadres qui semblent avoir choisi de « détruire » leurs collègues. Même le directeur général n’échappe pas à leurs attaques</i></b><b>. </b>

<b> </b>

La cohésion est le premier critère d’efficacité dans toute administration. Mais curieusement, au sein de l’administration douanière, les cadres se crêpent le chignon à longueur de journée. Motif, la chasse aux strapontins.

&nbsp;

La première victime de ces délateurs sans vergogne est le Directeur Général lui-même le colonel Moumouni Dembélé. Sa rigueur et sa clairvoyance sur le choix des hommes dérangent une catégorie de cadres qui ne doivent leur poste qu’au népotisme et au clientélisme. Arrivés à leur poste par des réseaux de trafic d’influence, ces gabelous, pour la plupart n’ont de mérite que par leur appartenance à une famille ou à un cercle.

&nbsp;

Pourtant c’est eux qui s’agitent de façon éhontée au sein de la douane.

&nbsp;

Suite au dernier redéploiement de certains cadres à des postes stratégiques comme la direction régionale de Koulikoro et celle de Ségou, par exemple, il se raconte que ces nominations sont des décisions de complaisance comme si Baba Lida, un douanier dont l’intégrité morale n’a jamais été remise en cause tout comme ses compétences techniques.

A peine nommés, ces deux directeurs régionaux font l’objet de critiques acerbes et gratuites.

Ils ne sont pas les seules victimes, le patron de la BMI, Mohamed Coulibaly, passe pour être l’ennemi à abattre de certains cadres véreux qui lui en veulent rien que pour les six années de confiance dont il bénéficié des différents Directeurs généraux. Pourtant, en matière de lutte contre la fraude et la contrebande, cette brigade s’est illustrée par son efficacité jamais contestée. A la douane, tous les magasins sont débordés de produits dangereux, parfois toxiques saisis par les hommes du redoutable Mohamed Coulibaly. Comment peut-on s’en prendre à un tel cadre dont les mérites sont connus au delà de nos frontières ?

&nbsp;

Par souci de préserver l’essentiel, et mettre les soldats de l’économie au travail, le Directeur général Moumouni Dembélé doit à tout prix extirper la vermine avant qu’il ne soit trop tard. Notre économie dépend de l’efficacité de notre douane. Personne n’a donc le droit de saper le moral des cadres valables de l’administration douanière.

&nbsp;

<b>Abdoulaye Niangaly</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>  Editorial : Nous avons besoin de mieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/editorial-avons-besoin-mieux-224292.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/non-classe/editorial-avons-besoin-mieux-224292.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 07 Apr 2014 14:07:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Tel un couperet, la démission du gouvernement Tatam Ly est tombée dans les oreilles des Maliens préoccupés  par la nouvelle de l’attaque de la résidence de l’ancien président Alpha Omar Konaré à Titibougou.</i></b>

&nbsp;

Surprise ? C’a en est une. Après la mise en place du bureau de l’Assemblée nationale, les Maliens ne comprenait plus pourquoi le président Ibrahim Boubacar Kéita continuait de maintenir son gouvernement, un gouvernement somnolent et amorphe.

&nbsp;

Pourtant, notre pays continuait de croupir sous les arrogants défis telles les questions sécuritaires, la baisse du niveau de vie des populations, les problèmes scolaires (malgré l’apparente accalmie), le ralentissement des investissements étrangers, et la restauration de l’autorité de l’Etat.

&nbsp;

On reproche à tort au président lui-même d’effectuer plus de déplacements à l’étranger qu’à l’intérieur du Mali. Or l’explication est très simple. Lorsque vous vous retrouver avec un gouvernement composé d’homme sans aucune expérience et presque sans carnet d’adresse, à des postes de responsabilité stratégique, vous êtes obligé par vous-même en tant que président de jouer les premier rôle. Qui pourra nous évaluer le ministre sortant des affaires étrangères ? Il n’est pas seul, les Maliens connaissent à peine certains membres du gouvernement sortant à cause de leur morosité.

&nbsp;

Les lauriers de ces premiers mois de mandat du président IBK sont à mettre à son propre compte. Ceci est d’autant plus clair que nous assistons actuellement à une cabale dirigée contre lui et personne ne semble agiter le petit doigt comme si IBK était un homme seul.

&nbsp;

A-t-on besoin d’être un exégète en politique pour comprendre que la situation actuelle de notre pays impose d’avoir un gouvernement fort avec des hommes de carrure ? Assurément non.

&nbsp;

La taille des défis qui pointent à l’horizon et leur arrogance ne laissent aucune place à la médiocrité telle que nous l’avons connu sous un certain Tatam Ly. Celui qui donnait l’impression d’avoir perdu le sourire ou d’en avoir que de vagues souvenirs.

Moussa Marra qui le remplace, est homme d’une densité intellectuelle démontrée et d’un charisme incontesté. Le gouvernement qu’il mettra en place doit forcement être à son image.

En attendant croisons les doigts.

&nbsp;

<b>Abdoulaye Niangaly</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival de Woroni : L’honorable Yacouba Traoré assure</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-woroni-lhonorable-yacouba-traore-assure-224172.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-woroni-lhonorable-yacouba-traore-assure-224172.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 07 Apr 2014 13:53:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_224182" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/art-culture/festival-woroni-lhonorable-yacouba-traore-assure-224172.html/attachment/yacouba-traorex" rel="attachment wp-att-224182"><img class="size-full wp-image-224182" alt="Yacouba Traoré" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/yacouba-traorex.jpg" width="310" height="371" /></a> Yacouba Traoré[/caption]

<b><i>Promotion de la jeunesse, sport, art et culture, aménagement solidarité envers les personnes âgées, bref, l’honorable Yacouba Traoré ne laisse aucun secteur sans intervenir. Il vient de parrainer le festival de Woroni, une commune rurale de la préfecture de Kadiolo.</i></b>

<b><i> </i></b>

Promoteur et parrain de la plus grande compétition sportive de la région de Ségou, l’honorable Yacouba Traoré, à travers le club qui porte son nom cumule des actions de développement à travers notre pays.

&nbsp;

&nbsp;

Pour rappel, pendant l’occupation djihadiste, Yacouba Traoré avait fait des dons à nos forces armées d’une valeur de plusieurs millions à Ségou et à Mopti. Egalement il a participé aux travaux de restauration de la célèbre mosquée de Djenné et a fait des dons à plusieurs mosquées dans la région de Mopti. Le cas Yacouba dément l’adage selon lequel nul n’est prophète chez soi. A Markala d’où il est originaire, Yacouba a multiplié depuis maintenant plusieurs années, les actions de développement au profit de la population qui continue de le soutenir.

&nbsp;

Si les personnes âgées de Markala ont aujourd’hui un siège, c’est grâce à la générosité de Yacouba et de son cercle d’ami. En plus, il a doté la ville d’une morgue et d’une ambulance. A la jeunesse, il a offert une salle d’animation doté d’un groupe électrogène.

&nbsp;

Aujourd’hui, Markala reçoit la plus grande compétition sportive de la région de Ségou. Lors de la dernière édition, en présence du gouverneur, il s’était engagé à ouvrir ladite compétition de football à l’ensemble du territoire national.

&nbsp;

A Bamako, Yacouba Traoré initie et participe à plusieurs actions de bienfaisance. C’est ainsi qu’à Garantibougou, le club qui porte son nom, a aménagé une rue qui était presqu’impraticable. De nos jours les populations continuent d’exprimer leur gratitude à l’honorable Yacouba Traoré.

&nbsp;

En plus de toutes ces actions, l’honorable Yacouba Traoré est aussi le parrain du plus grand festival culturel de la préfecture de Kadiolo.

&nbsp;

Aujourd’hui député et président de la commission Travaux public Transport et habitat, Yacou, comme l’appellent affectueusement ses intimes, se présente comme étant l’un des soutiens les plus sûrs du président Ibrahim Boubacar Kéita. Doit-on rappeler que Yacouba Traoré, est le parrain d’une association qui porte son nom et qui est largement représentée à Bamako comme à l’intérieur du Pays.

&nbsp;

Pendant la campagne électorale présidentielle, cette association s’est illustrée par sa très forte mobilisation en faveurs du candidat IBK. A Markala, comme Yacouba l’avait promis, Ibrahim Boubacar Kéita a fait un score de près de 90%.

Yacouba n’entend pas s’arrêter là. Dans son agenda, il réserve plusieurs surprises dans le cadre du développement de notre pays.

Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des ans.

Courage honorable !

&nbsp;

<b>Abdoulaye Niangaly</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire du Casino de Bamako : La calomnie dévoilée</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/affaire-du-casino-bamako-calomnie-devoilee-224132.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/affaire-du-casino-bamako-calomnie-devoilee-224132.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 07 Apr 2014 13:44:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_222692" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/societe/casino-fortunes-club-bamako-jerome-feliciaggi-tomi-michel-les-principaux-actionnaires-222402.html/attachment/casino" rel="attachment wp-att-222692"><img class="size-full wp-image-222692" alt="casino club" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/casino.jpg" width="250" height="363" /></a> casino club[/caption]

<b><i>Les indélicats journalistes du journal Français « Le Monde » ont fait preuve d’une légèreté criarde en insinuant que le président Ibrahim Boubacar Kéita était actionnaire au Casino, dans ce qu’ils ont appelé pompeusement l’affaire Tomi. Des documents authentiques dont nous nous procuré prouvent le grossier mensonge de ces piètres journalistes.</i></b>

<b><i> </i></b>

C’est au greffe du Tribunal de commerce que nous avons retrouvé, la copie de la Déclaration de constitution de la personne morale ou ouverture d’un établissement secondaire ou ouverture d’une succursale d’une personne morale étrangère.

&nbsp;

&nbsp;

Dans ce document en date du 12 Mai 2006, sont inscrits seulement deux noms. Il s’agit de Monsieur FELICIAGGI Jérome Henri Robert demeurant à Brazzaville de nationalité française et titulaire du passeport de la communauté N°.A.01.92.186, délivré par le préfet le 29 janvier 1992 à AJACCIO-Corse du sud.

Il faut rappeler que Mr Feliciaggi, est né à Captown en Afrique du Sud le 15 mai 1942.

Le second nom inscrit sur le document est Monsieur Tomi Michel Jean Baptiste, demeurant à Libreville de Nationalité française et titulaire du passeport de la communauté N° 75.32.96.034420 délivré par le préfet de police le 04 Mars 1996. Il est né à Alger le 10 septembre 1947.

&nbsp;

Ces deux individus sont les seuls actionnaires de la société de jeux et de loisirs CASINO DE L’AMITIE FORTUNE’S CLUB de Bamako.

&nbsp;

Monsieur FELICIAGGI participe au capital pour un montant de 12 500 000 (Douze millions cinq cent mille FCFA) tout comme Tomi Michel. Ce qui fait en tout un capital de 25 millions FCFA, avec pour chacun 1250 parts.

Comment peut on inventer le nom du Président Ibrahim Boubacar Kéita dans une telle affaire avant même de vérifier. Notre métier de journaliste nous impose de vérifier toute information avant de la publier. Toute chose qui semble avoir échappé à nos confrères français, ces donneurs de leçon. En oubliant que sous leur plûmes ils avaient l’honneur et la dignité d’un homme et de tout un peuple, les tristement célèbres journalistes du « Le Monde » ont commis le crime de diffamation. Délit prévu et puni par la loi.

&nbsp;

<b>Abdoulaye Niangaly</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les mensonges du journal Le Monde contre le président IBK : les vraies raisons d’une cabale anti&#45;malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/les-mensonges-du-journal-monde-contre-president-ibk-les-vraies-raisons-dune-cabale-anti-malienne-218332.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/les-mensonges-du-journal-monde-contre-president-ibk-les-vraies-raisons-dune-cabale-anti-malienne-218332.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 04 Apr 2014 03:57:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans un article intitulé « la piste du parrain des parrains » publié sur son site internet le vendredi 28 mars 2013, et dans son édition papier datée du 29 mars, le journal français <i>Le Monde</i> déterre une vieille affaire franco-française, suppute sur les relations entre le président IBK et un homme d’affaire français, Michel Tomi, qui sont amis depuis les années 1990. Homme d’honneur, le Président IBK ne peut renier cette amitié, quoi qu’il lui en coûte.

&nbsp;

&nbsp;

Pour autant, le « très respecté » <i>Le Monde</i>, avec une légèreté qui lui est peu coutumière, a t’il le droit de ternir l’image d’un Président qui inspire et suscite l’espoir dans son pays et sur le Continent, en le faisant passer pour un mafieux ?

&nbsp;

&nbsp;

En associant le président IBK aux affaires judiciaires de Michel Tomi, Le Monde est visiblement en mission de certains responsables français. L’objectif est clair : il faut salir l’image d’un homme d’Etat dont l’intégrité n’a jamais été mise en doute, y compris par cette France paternaliste, et affaiblir ce président « rebelle », qui refuse d’épouser les thèses et options de la France en se montrant intransigeant envers le MNLA, créé par la France et protégé de la France.

&nbsp;

&nbsp;

En rejetant toute compromission sur l’intégrité territoriale du Mali et tout traitement de faveur envers d’indécrottables séparatistes, et en prônant un dialogue inclusif, le Président IBK paie le prix de son courage et du respect de son serment de fidélité au peuple malien. En prêchant comme chaque malien l’ambition d’un Mali UN ET INDIVISIBLE, IBK agace et irrite cette France et ses plans unilatéraux de partition de notre pays. Il contrarie cette France et ses sbires, qui ne souffrent pas et ne s’accommodent pas de l’attachement indéfectible du Président IBK à la souveraineté de son pays.

&nbsp;

&nbsp;

Consciente de l’ancrage de l’homme dans l’estime de son peuple, qui partage totalement ses options sur la question du Nord, on emprunte dès lors une stratégie bien connue. Par la manipulation et l’intoxication, on veut faire passer l’homme d’Etat respecté pour un mafieux… A coup de montages grotesques et de mensonges grossiers.

&nbsp;

&nbsp;

Et malheureusement, c’est la presse qui est encore utilisée et mise en mission commandée pour conduire les basses besognes de la géopolitique néocolonialiste. Le tissu de mensonge ne trompe malheureusement personne, car au Mali et en Afrique, chacun connaît la rigueur morale et la probité d’IBK, de même que la hauteur et la dignité de son combat.

&nbsp;

&nbsp;

La désinformation et les manipulations des amis du MNLA ne marcheront pas, car le peuple malien n’est pas dupe. Les patriotes maliens ne baisseront pas les bras, et seront en rang serrés derrière IBK, dans la lutte pour l’honneur du Mali.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gnumani Sa : Qui protège Diadié Bah ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/gnumani-protege-diadie-bah-218312.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/gnumani-protege-diadie-bah-218312.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 04 Apr 2014 03:53:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_159420" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/economie/agriculture/affaire-de-cautions-techniques-fictives-et-dexclusion-de-la-livraison-dengrais-subventionnes-aux-producteurs-gnoumani-sa-traine-le-ministere-de-lagriculture-devant-la-cour-dappel-pour-le-pai-159418.html/attachment/diadie" rel="attachment wp-att-159420"><img class="size-full wp-image-159420" alt="Dadié Bah - Gnumani Sa " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Diadié.jpg" width="315" height="311" /></a> Le PDG de la société Gnoumani Dadié Ba[/caption]

Le PDG de Gnumani Sa, Diadié Bah fait perdre à la CMDT, plusieurs dizaines de milliards par ans, et impunément. Chaque fois bénéficiaire de plusieurs des marchés de fourniture d’intrants agricole, la piètre société n’a jamais réussi à honorer ses engagements contractuels, provoquant du coup des frais supplémentaires à la CMDT qui n’a aucun droit de compromettre ses rapports avec les producteurs.

Mieux, avec la complicité de certains réseaux mafieux, il a réussi à condamner l’Etat à lui des dommages de plusieurs milliards.

Qui donc protège cet « mange mil » ?

La réponse dans notre prochaine édition.

&nbsp;

&nbsp;

=============================================

&nbsp;
<p style="text-align: left" align="center"><b>Escroquerie: </b><b>Qui a détourné les sous des compressés de la fonction publique ?</b></p>
<p style="text-align: left" align="center"></p>
<p style="text-align: left" align="center"></p>
Certains compressés de la fonction publique n’ont jamais reçu le moindre copeck de leurs droits pourtant payé. C’est un cabinet de notaire dont nous tairons le nom pour l’instant qui a la charge de payer aux bénéficiaires ou à leurs ayant droit les sommes prévues dans la décision de justice. Mais, que s’est il passé?

&nbsp;

&nbsp;

Effet, la plupart des compressés ne sont même pas informés qu’ils ont été dédommagés par l’Etat et sont simplement rentrés au village cultiver leur manioc. Ceux qui par contre qui ont suivi leur dossier ont été payé, mais au compte goûte. Le vorace notaire a mis en place un comité chargé de recenser et de payer les bénéficiaires.

&nbsp;

&nbsp;

Comment ont-ils procédé ? Comment le Notaire s’est enrichi sur le dos des contribuables impunément ? Quel rôle ont joué les services de sécurité chargés du dossier ? Comment le Notaire indélicat a été libéré après une brève interpellation dans un service spécialisé de sécurité ? Suivez ce sulfureux dossier dans notre prochaine édition.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cabale franco malienne contre IBK : Quand des opposants consultent des « mercenaires »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/cabale-franco-malienne-contre-ibk-opposants-consultent-mercenaires-218292.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/cabale-franco-malienne-contre-ibk-opposants-consultent-mercenaires-218292.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 04 Apr 2014 03:48:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_201912" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/ibk-se-rapproche-du-nord-201854.html/attachment/ibk-1" rel="attachment wp-att-201912"><img class="size-full wp-image-201912" alt="Ibrahim Boubacar Kéïta  - éclabousse - opposants" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/IBK-1.jpg" width="350" height="200" /></a> IBK[/caption]

Des scribouillards français du journal « Le Monde » se sont pourfendu d’un article qui s’en prend directement non seulement au président Ibrahim Boubacar Kéita, mais aussi et surtout à la dignité du peuple malien dans sa majorité. Associer le nom de celui qui a été plébiscité ou presque par les Maliens à réseau de corruption est, au delà du crime un sacrilège qui on l’espère bien ne sera pas impuni. Mais pourquoi une méchante cabale au moment ou notre pays commence à retrouver petit à petit sa place dans le concert des Nations ? La réponse est bien simple.

&nbsp;

&nbsp;

Depuis son élection à la magistrature suprême, le président IBK n’avait jamais été aussi agressé si violemment. Lui qui porte encore les stigmates des déboires qu’il a reçu de sa rupture avec l’ancien président alors qu’il était premier ministre. Mais il n’a fallu que la justice s’occupe de l’autre ex président ATT pour haute trahison, et que le ministre de la justice révèle la cleptomanie du chef de l’opposition Soumaila Cissé qui aurait spolié les pauvres compressés de plus de deux milliards pour que les réseau maudits s’activent à vilipender l’homme que tout le peuple malien porte en triomphe.

Comme de véritables psychopathes, ils ont utilisé leur arme favori, la calomnie.

&nbsp;

&nbsp;

Doit on leur rappeler que depuis que le président IBK a quitté la primature, il fait l’objet de six contrôles de toutes les structures de contrôle financier de l’Etat et n’ont jamais rien révélé sur une malversation quelconque sur ses six années de gouvernance à la primature. Pourquoi donc, peut on l’accusé d’avoir eu à un moment de vie croisé et partagé des sympathies avec un homme d’affaire qu’aucune enquête n’a encore établie ses malversation ?

&nbsp;

&nbsp;

Il s’agit de Michel Tomi que IBK a connu en France.

Le minable journaliste qui s’est aventuré à écrire que le président IBK est actionnaire au Casino de l’hôtel Amitié, ne pige que dalle des méandres de cette affaire, car il ne pourra jamais justifier devant les jugent qui l’attendent d’ailleurs une quelconque implication de notre président dans un tel investissement. En écrivant que IBK a utilisé les avions de Afrijet Business Service et qui appartient à Tomi, notre « Con de frère » insinue malhonnêtement que ce service était une façon pour Tomi de financer la campagne de IBK.

Pourquoi n’a-t-il pas interrogé Tomi lui-même ? Simple ignominie.

&nbsp;

&nbsp;

En réalité, pendant sa campagne, IBK louait ses avions avec un certain Diawara PDG de l’usine Stone qui d’ailleurs faisait les mêmes services avec tous les candidats même ceux qui aujourd’hui se cachent lâchement derrière cette ignoble cabale.

&nbsp;

&nbsp;

N’ayant suffisamment d’avion, l’opérateur économique faisait recours à d’autres partenaires du même domaine. C’est ainsi que notre président alors candidat s’est retrouvé souvent à bord des appareils de Jet Africa sans d’ailleurs se préoccuper de sa provenance.

&nbsp;

&nbsp;

Voilà ce qui lui coûte aujourd’hui de « souffrir » des « bouches pourries » et des plûmes maudites de certains  mercenaires des medias européens.

&nbsp;

&nbsp;

On serait à une certaine époque que ces minables mercenaires et leurs commanditaires seraient passés chez le forgeron du village pour ce que vous devinez. Hélas IBK a choisi de se confier à la justice, comme le veux la démocratie. La calomnie est redoutable pour les grands hommes, et c’est bien ce à quoi les auteurs de cabales ont pensé. Mais malheureusement il ne s’agit que d’un pétard mouillé.

<b>Abdoulaye Niangaly</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour le Mali, IBK fait face</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/mali-ibk-fait-face-218272.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/mali-ibk-fait-face-218272.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 04 Apr 2014 03:35:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_212322" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/nouvelles-breves/dieu-vivant-dibk-parrain-parrains-211852.html/attachment/548521" rel="attachment wp-att-212322"><img class="size-full wp-image-212322" alt="le parrain des parrains - Soupçons - cabale - collimateur - médias - face" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/548521.jpg" width="350" height="200" /></a> IBK et Tomi[/caption]

Ses détracteurs ne s’attendaient pas à une telle réponse à l’article du Monde (28 mars 2014). Alors que généralement, les Etats se taisent sur le genre d’allégations contenues dans ledit article, le gouvernement malien a réagi immédiatement, sachant qu’au-delà de la personne d’IBK, c’est le président de la République qui est visé et par conséquent tous les efforts que notre pays est en train de déployer pour être debout et rester digne. A la suite du communiqué gouvernemental, parce qu’il n’a rien à cacher à son peuple, le président a accepté de se prononcer lui-même sur l’affaire à travers les antennes de l’ORTM. Sans esquiver et sans dissimuler. Il parle de Tomy sans honte et assume la relation. Mais le puissant client hier des services secrets français n’est pas son partenaire en affaires. Il reconnaît qu’il se déplace souvent dans un appareil d’Afrijet, une compagnie supposée appartenir à Tomy, mais l’appareil est loué en bonne et due forme par les services de la présidence malienne. Ce n’est pas la première fois, rappelle le Président, qu’il est accusé de détenir des parts dans le Casino ou dans le PMU. Il ne peut rien contre la calomnie et la médisance. Mais il a foi en Dieu, en sa justice et en sa protection. Tout le reste est vain. Tout le reste est prétexte. Car notre président paie aujourd’hui pour sa détermination à régler la question du Nord, au Mali, avec les Maliens et dans le respect de la souveraineté et l’intégrité du Mali. Qu’on l’accuse, qu’on le traîne encore dans la boue, il ne cèdera pas une once de notre territoire. D’ailleurs, il ne peut pas. Il porte la confiance de ceux qui le connaissant savent ses principes et ses valeurs. Il a dit que le Mali ne lui appartient pas mais qu’il est là pour le veiller et qu’inch Allah, il le transmettra tel qu’il l’a trouvé à son successeur. Pour cela, il acceptera toutes les insultes à sa personne, toutes les méchancetés, tous les complots.

Maiga Oumar Aliou (Mao)]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation politique au Mali : Enjeux et perspectives</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/situation-politique-au-mali-enjeux-perspectives-205243.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/situation-politique-au-mali-enjeux-perspectives-205243.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 28 Mar 2014 11:02:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i> La situation politique actuelle du Mali impose une analyse lucide vue les enjeux et les perspectives qui pointent à l’horizon.</i></b>

Le Mali qui recouvre sa souveraineté et l’intégrité de son territoire est un  pays victime de plusieurs traumatismes dont les plus pénibles sont issus de la classe politique actuelle.

Cette situation interdit au Mali toute crise post électorale qui contribuera à fragiliser dangereusement sont équilibre social, politique et économique.

Il faut donc à tout prix que le régime qui sera issu des prochaines élections soit  de nature à restaurer l’autorité de l’Etat et à redresser la démocratie.

&nbsp;

<b>Présentation de la situation actuelle</b>

La mauvaise gouvernance de ces deux dernières décennies qui a eu pour conséquence la fracture du tissu social et à l’approfondissement des injustices sociales à tous égards, a creusé un énorme gouffre entre les préoccupations quotidiennes des populations et les discours politiques.

Ce gouffre aujourd’hui se traduit par les faibles taux de participation aux différents scrutins et abouti à installer des élus quasiment illégitimes.

&nbsp;

De façon mécanique, une telle situation favorise tout genre de révolte populaire.

L’ADEMA qui est le parti le plus représentatif au Mali se retrouve aujourd’hui dépourvu de ses cadres les plus crédibles. Ce qui explique le choix d’un piètre candidat qui n’a de mérite que d’avoir entretenu financièrement certains hauts responsables de son parti. Dramane Dembélé passe pour un pure produit de la mal gouvernance car cumulant plusieurs dossiers d’atteinte aux biens de l’Etat. Son interpellation au lendemain du 22 mars date du coup d’Etat qui emporta ATT, laisse trainer derrière lui une nauséabonde senteur de mal propre.

Dénoncée par plusieurs hauts cadres du parti dont Souméilou Boubèye Maiga, sa candidature à l’élection présidentielle du 28 juillet rencontrera à coup de farouches adversités. Il peut être classé à ce titre comme un vrai tocard.

Quant à Soumaila Cissé de l’URD qui doit sa réputation à l’insolence de ses ressources financières, il est fragilisé par la création de l’ARP de l’ex ministre Oumar Ibrahim Touré qui a débauché plusieurs militants et cadres de son parti.

Entre les deux tendances, les accrochages risquent d’être virulents et aboutiront certainement à  des déballages tant elles se connaissent.

L’URD est malgré tout un parti bien implanté au Mali et à l’étranger.

Sûr d’être le premier favori, Soumaila Cissé peut bien prétendre être au second tour.

En ce qui concerne Modibo Sidibé, son plus grand handicap viendra du milieu religieux (musulman) très représentatif et politiquement agressif de plus en plus, du fait des rumeurs populaires qui courent sur sa tendance sexuelle.

L’autre handicap qui l’affaiblira face à ses adversaires, c’est qu’il aura du mal à se désolidariser du bilan politique des deux ex présidents qu’il a servi au plus haut niveau, dans un pays où on aspire au changement.

Fort du soutien d’un important lobby financier, il pourra, drainer la foule, remplir les stades et pourquoi pas les électeurs le jour du vote.

IBK, qui passe pour être un homme d’Etat, manque de ressources et ne dispose d’aucun appareil électoral. Pourtant, tous les sondages le donne favori à l’élection présidentielle. Certaines rumeurs pour la plupart non fondées font croire qu’il est le candidat de la communauté internationale à cause de sa sagesse, de son expérience et de sa capacité d’instaurer l’autorité de l’Etat. Aussi, il bénéficie du soutien de la majorité des forces de sécurité surtout au sein de la police et de l’armée pour lesquels il a voué un respect catholique depuis le temps où il était premier ministre.

Quant aux petits candidats, il est difficile de cerner leur mouvement. Mais il serait périlleux pour le Mali d’avoir un président sans aucune expérience et dépourvu de sagesse après cette crise sécuritaire.

&nbsp;

<b>Perspectives </b>

Le Mali ne sera pas de sitôt un pays stable à cause des menaces sécuritaires sur la sous région ouest africaine. Si l’on se réfère au cas afghan, il serait hasardeux et naïf de croire que la fin de l’occupation territoriale du nord consacre la fin de l’instabilité sécuritaire.

Au contraire, le régime issu des prochaines élections aura essentiellement pour tâche de faire face au règlement définitif de la question sécuritaire.

La gestion calamiteuse de la crise du Nord, l'audit des ressources mobilisées pour le financement des programmes de développement en général et en particulier ceux du Nord, l'initiative riz, l'opération pluies provoquées, le financement des infrastructures, des logements sociaux, et la revue des rapports du Vérificateur Général doivent donner au nouveau Président l'opportunité de corriger dans la justice la mal gouvernance du régime sortant.
Faire la lumière sur les exactions financières, sur les dénis de justice, corriger les atteintes a la constitution du Mali serait un début encourageant pour la restauration de la confiance des maliens au nouveau pouvoir.
Que dire à propos de l'indépendance de la justice, de la situation scolaire ?

&nbsp;

<b>Conclusion</b>

Le Mali de l’après SERVAL avait  besoin d’un président rassembleur et intègre.

Un président issu d’une fracture ou d’une crise aurait été susceptible de créer une opposition redoutable qui peut à coup sûr déstabiliser le pays et anéantir tous les efforts. Ce serait le cas de Modibo Sidibé, Soumaila Cissé, et autres.

La Rédaction]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les potins d’une tournée : Aéroport de Sévaré : Un avion intrus</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-potins-dune-tournee-aeroport-sevare-avion-intrus-205246.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/les-potins-dune-tournee-aeroport-sevare-avion-intrus-205246.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 28 Mar 2014 10:47:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_202853" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/societe/laccueil-du-president-ibk-mopti-sa-visite-au-camp-militaire-de-sevare-202854.html/attachment/ibk-mopti9" rel="attachment wp-att-202853"><img class="size-full wp-image-202853" alt="L'accueil du Président IBK à Mopti et la visite au Camp militaire de Sévaré (17 mars 2014)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/IBK-Mopti9.jpg" width="620" height="410" /></a> L'accueil du Président IBK à Mopti et la visite au Camp militaire de Sévaré (17 mars 2014)[/caption]

<b><i>Quinze minutes avant l’atterrissage de l’avion présidentiel à l’aéroport Ambodédio de Sévaré, un petit avion de la croix rouge internationale s’est posé encombrant la piste. L’intrus appareil piloté par un pilote anglophone a été sommé de débarrasser le plancher immédiatement. La meute d’agent de Asam et la direction de l’aéroport ont dû passer un sal quart d’heure avant de réussir à convaincre l’équipage à déplacer son appareil.</i></b>

&nbsp;

<b>Le Falcone de toutes les curiosités</b>

L’avion affrété par le président de la république Ibrahim Boubacar Kéita, Falcone avait suscité curiosités et spéculation de toute sorte. Certains racontaient qu’il avait été acheté à 25 milliard FCFA, d’autres faisaient croire qu’il lui avait été offert par le Roi Mohamed XI. L’ampleur de ces rumeurs et spéculations a orienté tous les regards sur l’arrogant appareil qui s’est royalement posé à Sévaré.

&nbsp;

En réalité il n’a fallu que le Directeur de Cabinet Mamadou Camara nous explique qu’il s’agissait plutôt d’une location pour que les causettes s’animent moins.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Mopti</b>

<b>L’intox n’a pas fonctionné</b>

24 heures avant l’arrivée du président IBK à Mopti, des drôles de crieurs publics avaient sillonné la ville pour annoncer que la visite du président avait été reportée à une date ultérieure. Cette intense campagne d’intoxication a été portée jusqu’à Sévaré dans le but de démobiliser les populations. Si l’on n’a jamais su qui étaient derrière cette cynique manœuvre, on sait quand même que malgré cette intox, la population de Sévaré a Mopti a réservé un accueil historique au président IBK et à sa délégation.

&nbsp;

<b>Qui voulait manipuler les élèves ?</b>

Quelques jours avant l’arrivée du président IBK à Mopti, les lycéens de Sévaré étaient en grève suite à des violents accrochages avec des soldats lors d’une soirée dansante. Selon les explications qui ont été fourni, les jeunes soldats auraient voulu forcer l’entrée du bal en uniforme, ce qu’a refusé l’organisation. S’en suivirent des altercations qui ont abouti à une descente musclée des soldats qui n’ont épargné personne aves leurs ceinturons et leur brodequins.

En guise de protestations les élèves déclenchèrent une gréve de 72 heures.

A la veille de l’arrivée du président, les réunions se sont multiplié en vue de manifester leur colère devant le président. Comme par miracle la raison a finalement prévalu et les élèves ont renoncé à toute manifestation d’hostilité.

&nbsp;

<b>Mopti</b>

<b>Les enseignants goûtent à la matraque</b>

Si les élèves ont volontairement renoncé à toute manifestation d’hostilité, les enseignants quant à eux étaient certainement curieux de goûter à la matraque des forces de l’ordre. C’est eux qui pour des revendications salariales ont voulu manifester bruyamment devant l’hôtel Kanaga où résidait le président. C’était sans compter avec la férocité des éléments de la sécurité du président et des forces de l’ordre de Mopti. Ils s’en souviendront très longtemps.

&nbsp;

<b>IBK 2012, Une chance à Saisir</b>

<b>La grande mobilisation</b>

A Bandiagara et Mopti, les militants et sympathisant du Mouvement IBK 2012, Une chance à Saisir, ont fait une véritable démonstration de force. Sorti par milliers ils brandissaient leur banderole à chaque carrefour attirant tous les regards. Ce mouvement qui accompagne le président IBK depuis la campagne et qui a décidé d’être présent partout où le président sera fait preuve d’une brande capacité de mobilisation. On a vu les hommes et les femmes de Baby et de Mme Konaré à tous les grands évènements consacrés au président IBK.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK dans la région de Mopti : Au delà des attentes</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/ibk-region-mopti-au-dela-attentes-205233.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/ibk-region-mopti-au-dela-attentes-205233.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 28 Mar 2014 10:36:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_205236" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/nation/ibk-region-mopti-au-dela-attentes-205233.html/attachment/ibk-37" rel="attachment wp-att-205236"><img class="size-full wp-image-205236" alt="IBK" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/IBK2.jpg" width="610" height="386" /></a> Le président Ibrahim B Keita[/caption]

<b><i>Le président de la république Ibrahim Boubacar Keita a choisi la cinquième région pour sa première sortie officielle à l’intérieur du pays. Sécurité, santé, éducation, électricité et infrastructures bref, le président a touché à presque tous les secteurs essentiels du développement. Reportage.</i></b>

<b><i> </i></b>

Le falcone flambant neuf apparait dans le ciel de Mopti aux environ de 16 heures et atterrit quelques minutes plus tard à l’aéroport Ambodédjo ce lundi. A l’accueil le gouverneur fraichement nommé, Kama Kané, les préfets les Maires, les députés et les conseillers mais surtout une population surexcitée d’accueillir pour la première fois son président.

Les rues encombrée de véhicules, de motos et d’engin de toute sorte, la délégation s’est difficilement frayée un chemin pour s’acheminer à l’hôtel Kanaga à Sévaré où séjournera le chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Keita.

&nbsp;

<b>Sévaré, un Hôpital moderne et des véhicules pour l’armée</b>

Au programme, le président doit inaugurer l’hôpital ultra moderne Sominé Dolo (nom du premier ministre de la santé du Mali indépendant.

Un hôpital dont les travaux ont été lancés par l’ancien président Amadou Toumani Touré avec le financement de la coopération Franco Belge.

C’est d’ailleurs à ce titre qu’après avoir salué les partenaires financiers, IBK a tenu à rendre hommage à son prédécesseur ATT. « A chacun selon son mérite. Je ne suis pas hassigui (égoïste). C’est le lieu de saluer le président ATT ».

Sous les ovations d’une foule déchainée, le président IBK venait de conquérir la sympathie des derniers fidèles de l’ex président ATT. Ils feront la démonstration durant tout le séjour d’IBK dans la Venise.

&nbsp;

Après avoir coupé le ruban symbolique, le président a tenu à rendre des visites de courtoisie aux notabilités de Mopti. Il faut rappeler qu’auparavant le chef de l’Etat a fait don d’un montant de 2 millions de FCFA au personnel de l’Hôpital. Il a également insisté sur l’hygiène et  l’entretien des locaux.

Après l’inauguration officielle de cet hôpital doté de machine de dernière génération, la délégation présidentielle s’est rendu au camp militaire de Sévaré où l’attendaient le ministre de la défense, la hiérarchie militaire et les soldats de ce camp.

Dans son discours, le ministre de la défense, Souméilou Boubeye Maiga a mis l’accent sur la refondation de notre armée qui selon lui est déjà en marche. Eloigner l’armée de la vie politique tel est l’objectif fondamental recherché par le département de la défense a fait savoir le ministre Maiga.

Quant au président IBK, il a tenu à rassurer les soldats du soutien de l’Etat par rapport aux équipements et autres moyens modernes dignes de notre armée. D’ailleurs, il fait la remise symbolique de clés des vehicules de transport de troupes. Juste avant des médailles de reconnaissance avaient été décernées à une vingtaines de soldats victimes de guerre. Aussi, le président a déposé une gerbe de fleures sur une stèle érrigée à la mémoire des soldats maliens et étrangers tombés pour la libération de Konna et Diabaly.

La journée s’est achevée avec un diner offert par les militaires au président de la république et à sa délégation. A l’occasion, le président IBK a eu droit à une visite des nouveaux dispositifs destinés à l’alimentation des soldats au front.  Tiémogo Dembélé, un opérateur économique connu pour son dynamisme et son patriotisme a déjà été choisi pour désormais fournir ces prestations ? Il s’agit du groupe Bambara dont le président est en même temps PDG de l’hôtel Kanaga.

&nbsp;

<b>Bandiagara, un lycée ultra moderne offert par Nantoumé</b>

A Bandiagara, où la population est sortie massivement pour accueillir la délégation, le président a visité le lycée Yambo Ouologuème. Un lycée moderne doté d’une salle informatique bien équipée et de plusieurs salles de classe entièrement financé par l’opérateur économique Seydou Nantoumé PDG de Togouna Sa.

Cet illustre fils du terroir n’est pas à son premier coup. D’ailleurs le Président se le fera dire par les notables de Bandiagara. Avant ce lycée, en effet, Seydou Nantoumé a offert à la ville de Bandiagara des routes pavées, un monument, le principal au rond point de la ville, un centre de santé et multiplie depuis plusieurs années, des actions de solidarité envers les personnes âgées et les couches les plus démunies.

Dans le vestibule de la chefferie traditionnelle, les sages ont tenu à dire au Président de prendre soins de leur fils, Seydou Nantoumé. Sous de vives émotions, le président IBK a donné sa parole, sa parole d’honneur.

&nbsp;

<b>Bankass et Koro sortent des ténèbres</b>

La société EDM SA et ses partenaires ont abrégé les souffrances des populations des deux villes Bankass et Koro en fournissant de l’électricité en continue et à moindre coût. Deux centrales hybrides y ont été installés permettant aux populations sortir des ténèbres et amorcer ce que les populations elles même une nouvelle vie. « Nous avons attendu ce jour il y a plusieurs décennies. Dieu merci, aujourd’hui nous pouvons dire que nous rentrons fièrement dans le cercle des villes émergeantes du Mali » nous a confié un conseiller du chef de village de Bankass. A Koro, la joie des populations était immense que Agouno Dama n’a pas pu retenir ses larmes. « Je peux mourir en paix maintenant. Que Dieu bénisse tous ceux qui ont participé de prêt ou de loin à ce fabuleux projet » a-t-il souhaité. En coupant les rubans symboliques de ces deux centrales hybrides, l’émotion chez le président était vive. Sa joie de pouvoir fournir aux populations de ces deux localités de l’électricité, était visiblement sans limite.

&nbsp;

Dans la foulée, le président IBK a annoncé comme pour enivrer davantage les populations, que la coopération française dispose du montant de plus de 11 millions d’euros pour l’adduction d’eau dans les cercles de Bankass, Koro et Sofara. Le tonnerre d’applaudissement qui a accueilli cette annonce témoigne sans doute du besoin réelle d’eau potable dont la population souffre. D’ailleurs qui était mieux inspiré que cette vielle dame qui s’est mis au passage du président IBK entre Koro et Bankass brandissant un fanion sur lequel il était inscrit simplement « De l’eau ». Et cette autre dame qui s’est pointé avec un seau d’eau boueuse ? IBK, au bord des larmes ne pouvait résister à ces différents messages. C’est pourquoi, il a donné des instructions fermes pour que l’eau potable soit accessible à ces populations avant sa prochaine visite.

&nbsp;

<b>Djenné, 100 milliards FCA pour un seuil hydro agricole</b>

A Djenné, le président à procédé au lancement des travaux d’aménagement du périmètre de Sarantomo qui fait 1000 hectares et la construction de l’ouvrage de vidange du Pondori.

Ces travaux qui concernent la construction d’un canal principal sur une longueur de 5205 Ml, la construction d’une piste de circulation située au pied du cavalier droit du canal principal sur une longueur de 5205 ml, d’un drain principal sur une longueur de 12 477 ml dont 6400ml à l’intérieur du périmètre comprend également la construction de 55 canaux tertiaires sur une longueur de 36612ml.

Les travaux sont financé par  la Banque islamique de Développement (BID) à hauteur de 100% (prêt istisna’a).

Cet immense ouvrage sous le contrôle du programme de Développement de l’irrigation dans le Bassin du Bani et à Sélingué, permettra de fournir au Mali une importante source de revenu garantissant l’auto suffisance alimentaire.

<b> </b>

<b>Envoyé spécial à Sévaré, Bandiagara, Bankass et Koro</b>

<b> Abdoulaye Niangaly </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trois questions à l’honorable Yacouba Traoré président de la commission TP : « Nous sommes conscients de nos responsabilités et nous ne décevrons les attentes »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/trois-questions-lhonorable-yacouba-traore-president-commission-tp-sommes-conscients-responsabilites-decevrons-les-attentes-205235.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/trois-questions-lhonorable-yacouba-traore-president-commission-tp-sommes-conscients-responsabilites-decevrons-les-attentes-205235.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 28 Mar 2014 07:43:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_205237" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/interview/trois-questions-lhonorable-yacouba-traore-president-commission-tp-sommes-conscients-responsabilites-decevrons-les-attentes-205235.html/attachment/honorable-yacouba-traore" rel="attachment wp-att-205237"><img class="size-full wp-image-205237" alt="Honorable Yacouba Traoré" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/honorable-Yacouba-Traore.jpg" width="320" height="240" /></a> Honorable Yacouba Traoré[/caption]

<b><i>Fraichement élu président de l’illustre commission dite des TP, l’honorable Yacouba Traoré s’est prêté à nos questions.</i></b>

<b><i>Quels sont les sentiments qui vous ont animent au moment où on  vous a confié la très lourde responsabilité de présider la commission des Travaux publics de l’équipement des transports et de l’habitat ?</i></b>

<b>Honorable Yacou :</b> c’est un sentiment d’immense joie surtout par rapport à l’élégance qui a prévalu à tous les niveaux lors de la mise en place d’abord du bureau de l’assemblée nationale et ensuite au sein des différentes commissions qui ont en toute indépendance désigné leur présidents respectifs. Quant à nous mêmes, je tiens à remercier mes collègues députés qui ont porté leur confiance sur ma modeste personne. Nous sommes conscients de nos responsabilités et nous ne décevrons pas inchallah !

&nbsp;

<b>Quelles sont les tâches auxquelles vous allez vous atteler immédiatement ?</b>

Ecoutez, nul n’est sensé ignorer que notre pays a traversé une trop longue période de difficulté qui a saper plusieurs secteurs de développement.

Aujourd’hui, le Mali a besoin des infrastructures routières sans lesquelles on ne peut parler de désenclavement. Or sans désenclavement il n’y a pas de développement. Ensuite, si vous constatez avec moi que presque toutes les compagnies de transport au Mali sont en difficulté, nous réalisons qu’il y a un énorme défi à relever. Pour notre mandat, nous mettrons tout en œuvre pour harmoniser les textes qui permettront à ces différents secteurs de sortir de leurs difficultés.

&nbsp;

<b>Avez-vous un message particulier ?</b>

C’est encore une fois de remercier le peuple malien de nous avoir fait confiance, le président Ibrahim Boubacar Kéita et nous mêmes. Nous voulons les rassurer quant à notre disponibilité à rester à leur écoute et à faire prévaloir leur volonté conformément aux principes de la démocratie.

<b>Propos recueillis par Abdoulaye Niangaly</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécuricom : Jusqu’au bout des risques </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/securicom-jusquau-bout-risques-205232.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/securicom-jusquau-bout-risques-205232.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 28 Mar 2014 07:36:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_203920" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/societe/securicom-sarl-apres-sit-in-lundi-dernier-les-travailleurs-envisagent-marche-protestation-203918.html/attachment/securicom-4" rel="attachment wp-att-203920"><img class="size-full wp-image-203920" alt="securicom" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/securicom1.jpg" width="610" height="458" /></a> Les travailleurs de securicom lors du sit-ing[/caption]

<em><strong>De son rang de première société de gardiennage et de sureté, le groupe SECURICUM est en passe d’occupé la tête du  hit parade des structure les plus dangereuses. Et pour cause. Depuis un certain temps, SECURICOM occupe la Une des médias pour ses frasques au niveau de ses différents partenaires. En premier, la MINUSMA qui a commis l’indélicatesse de choisir une si piètre société dont les agents n’ont aucune idée de l’importance de leur contrat. Les responsables de sécurité de cette structure internationale préoccupés à des vétilles monnaient leur indulgence en espèces sonnantes et trébuchantes au détriment de la MINUSMA dont les exigences sécuritaires sont pourtant bien claires. Certain agents maliens en poste et chargés du contrôle du personnel de SECURICOM sont impliqués dans des affaires troubles que nous révèlerons dans nos toutes prochaines parutions. Mais en attendant on bien dire que les Nations Unies jettent des centaines de millions par la fenêtre quant à l’aspect sécuritaire de la MINUSMA. Ban Ki Moon.</strong></em>

&nbsp;

Aussi, la terrible société SECURICOM fait planer de réelles menaces sur la sureté et la sécurité à l’aéroport  de senou avec des agents analphabètes qui n’ont jamais reçu de formation en matière de contrôle documentaire. Nous reviendrons plus amplement sur la mafia SECURICOM et ses effets sur la sécurité et la sureté au Mali.

<b> </b>

<b> </b>

<b>Douanes du Mali :</b>

<b>Qui en veut à Mohamed Coulibaly</b>

<b><i>Depuis un certain temps, le chef de BMI (Brigade Mobile d’Intervention) des douanes fait l’objet d’une certaine cabale orchestrée par des « margouillats » aux soldes de cadres véreux lâchement tapis dans l’ombre. Pourquoi ? </i></b>

En effet cet éminent expert en douanes fait des jaloux à cause de son intégrité morale et des exploits qu’il enregistre dans le cadre de la répression de la fraude et de la contre bande.

&nbsp;

Cet homme et ses éléments avec à leur tête le redoutable Mandiouma Kéita secoue la pègre depuis 6 ans qu’il est à la tête de cette brigade sans bavure. Comment peut s’en prendre à un cadre aussi dévoué pour son pays ? Il faut simplement être apatride. Du courage Mohamed.

<strong>La Rédaction</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Anti&#45; jeu contre l’armée malienne </title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/anti-jeu-contre-larmee-malienne-140029.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/anti-jeu-contre-larmee-malienne-140029.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 16 Apr 2013 10:31:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Depuis un certain temps une bande autonome et inconnue se livre à des enlèvements et des assassinats au nord du Mali.</strong></em>
Depuis le début de l’offensive de l’armée malienne et de ses alliés contres les jihadistes de nombreuses personnes sont portées disparus sans la moindre souche d’explication , des personnes très souvent retrouvées mortes quelques temps après .Comme ce fut le cas de Mohamed Lamine ould Hamoudy un natif de Tombouctou qui résidait paisiblement à Abaradjou un quartier de la ville lieu où il fit enlevé par des hommes armées et retrouvé quelques jours après par sa femme assassiné et ensevelit sous les dunes de sable de Chirac Gourey a la sortie de la ville ; où cet autre enlèvement de Aly ould Habady sous le regard impuissant de son fils de 14 ans jusqu’au jours d’aujourd’hui il reste sans nouvelle .Quelques temps avant pendant les affrontements de Konna un marabout très connu dans la zone du nom de Hama Aloude fut retrouvé égorgé à quelques kilomètres de chez lui Njiminiama dans la zone de Douentza. De nombreux cas de ce genre sont à déplorés depuis le début de la crise .Tous ces enlèvements et crimes odieux ont un point en commun, ils ont étés commis par des hommes armées mal intentionnés qui se font passés pour des militaires de l’armée maliennes. Chose qui intrigue sérieusement notre armée qui demande à toute personne ayant des informations de bien vouloir leur en faire part afin qu’ils puissent mener à bien la mission qui lui est assignée.
Alors ouvrez l’œil !!!
<strong>Boubacar HAIDARA   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Inna Modja à propos de la crise au Mali : « Le Mali n’est pas un pays génocidaire… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/dramane-inna-modja-a-propos-de-la-crise-au-mali-le-mali-nest-pas-un-pays-genocidaire-140025.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/musique/dramane-inna-modja-a-propos-de-la-crise-au-mali-le-mali-nest-pas-un-pays-genocidaire-140025.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 16 Apr 2013 09:29:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>De passage à Bamako, la chanteuse et mannequin malienne Inna Bocoum dite Inna Modja (28 ans) qui est basée en France nous a reçu dans son salon de beauté, Péché Mignon, sis à l’Hippodrome, rue Danfaga. Dans l’interview qui suit, elle nous parle de sa carrière, de la crise au Mali…bref, de tout. Elle est convaincue, quant à la guerre au Mali, que l’unité du Mali doit être renforcée et que cette guerre n’est pas une guerre dirigée contre les touaregs.</b></em>

<b><img class="alignleft size-full wp-image-140229" alt="inna-modja" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/inna-modja.jpg" width="315" height="236" /> Qui est Inna Modja ? </b>

Je suis Malienne, j’ai grandi entre le Ghana et le Mali. J’ai commencé la musique assez jeune. A 15 ans, je suis allée frapper à la porte de Salif Kéita, qui n’habitait pas loin de chez mes parents. J’ai passé ensuite un peu de temps au Rail Band de Bamako. A 18 ans, je suis partie en France. Là, en France, j’ai intégré le milieu artistique et commencé à écrire et à composer pour d’autres artistes. Par la suite, j’ai travaillé sur mon propre projet.

<b>Comment es-tu venue à la musique ? Tu as fait des études dans ce sens ?</b>

Non, pas du tout ! Il n’y avait pas de conservatoire au Mali. J’ai appris la musique avec les aînés : en les voyant faire, en les écoutant. Que ce soit Salif,  ou que ce soient les gens du Rail Band, j’ai appris tout seul. La musique, pour moi, est une passion, pas un métier.

<b>Quels sont les genres musicaux où tu excelles ?</b>

Ma musique est un mélange de « <i>Pop »</i> avec des influence différentes ; des influences parfois <i>Soul</i>, des influences parfois <i>Blues</i>. Mais aussi parfois, des influences de chez nous (le Mali). Mais la base de ma musique, c’est de la <i>Pop.</i>

<b>Tu chantes dans plusieurs langues (anglais, français, notamment) ; très peu dans les langues du Mali. N’as-tu pas peur des critiques des mélomanes maliens, du public malien ? </b>

Pas du tout ! On ne comprend pas forcément Michael Jackson quand on ne parle pas anglais, mais cela n’empêche pas les mélomanes de l’aimer, de l’écouter ! Pour moi, la musique n’a pas de langue. J’ai  grandi entre le Ghana et le Mali, je parle anglais depuis que je parle. Et le Mali, mon pays, est francophone. Donc, le bambara, ça viendra par la suite. Mais, j’ai tenu quand même à mettre des influences ou à dédier des chansons de mes albums à mon pays, à ma culture. Parce que c’est très important pour moi. La langue n’est pas une barrière : j’adore écouter les chanteurs, qu’ils soient orientaux, ou de  pays de langues que je ne comprends pas. Mais c’est l’émotion qui me touche, les mélodies !

<b>En dépit de ton ascension fulgurante en France, tu es très peu connue dans ton pays. Comment tu l’explique ? </b>

Ah bon ? Les gens me connaissent plutôt bien au Mali ! Il y a beaucoup de jeunes qui me connaissent ici. Je suis partie en France il y a très longtemps et effectivement, ma musique s’est plutôt développée en Europe et au Canada, un peu partout dans le monde. En Afrique, je ne suis jamais venue faire de  concert pour l’instant parce que je n’ai pas encore été invitée. En tant qu’artiste, on fait des concerts dans des salles ou à l’occasion des festivals et on y invite. Or, le Mali ne m’a pas encore invitée à le faire. Mais si l’on m’invite, j’y répondrais avec plaisir. Ce n’est pas par faute d’envie, mais avec les deux albums que j’ai faits (Everyday is a new world, 2009 et Love revolution, 2011) ndlr), j’étais beaucoup en tournée en Europe et au Canada. Disons que c’est l’occasion qui ne s’est pas présentée.

<b>Très sexy, provocateur et stylé. Tu sembles avoir d’autres occupations… ? </b>

Pas vraiment. J’ai été mannequin pendant de longues années pour m’aider à payer mes études (de mannequinat), etc. ; Je vis de ma musique, mais je suis égérie de L’Oréal.

<b>Crise au Mali oblige, les Maliens pensent qu’ils sont mal compris de l’Occiedent. D’aucuns vont jusqu’à évoquer avec les éventuels cas d’exactions signalés un génocide. Qu’en dis-tu en tant que Malienne… ?</b>

Moi personnellement, je n’ai jamais entendu que le peuple malien est un peuple génocidaire. Je pense que les médias sont assez clairs là-dessus. La guerre au Mali n’est pas une guerre ethnique. C’est une guerre des Maliens contre le terrorisme. C’est pourquoi on a eu l’aide de plusieurs pays. Si le Mali était un pays génocidaire, ces pays ne nous aideraient pas ! Donc, je pense qu’effectivement c’est une crise sans précédant et j’espère que la solidarité qui unit depuis toujours les Maliens leur permettra à ce que cette guerre ne s’éternise pas. Parce que ce n’est pas une guerre des Maliens du Sud contre ceux du nord, pas une guerre contre les touaregs. Ils sont aussi des Maliens. C’est une guerre contre les terroristes qui, pour beaucoup, ne sont même pas des Maliens.

Pour moi, les artistes que nous sommes on n’a que notre voix et on ne peut pas intervenir dans la guerre directement. Mais on peut alerter l’opinion publique de ce qui se passe réellement au Mali. Et c’est ce qu’on fait. Soit en Europe, ou au Mali, on essaie de porter notre voix pour cette cause.

J’ai mon amie, Fatoumata Diawara, qui a mis en place un groupe avec un certain nombre de grands artistes pour faire une chanson pour le Mali (Maliko, ndlr), contre la guerre. Je n’ai pas pu être là, parce que j’étais en tournée. Mais, avec Amkouleul, Féfé, Oxmo Puccino et d’autres artistes,  on a aussi fait un titre qui s’appelle « UN » pour le Mali. Donc, on est tous en train de mettre des choses en place pour que ça avance. On n’est pas que chanteurs, des musiciens, il y a aussi des comédiens, pas mal de gens et on est vraiment très engagés. Et on prie pour notre pays et fait ce qu’on peut.

<b>Quel message pour ce pays, ce peuple meurtri ?</b>

On est un et indivisible Le Mali est indivisible. On est tous des Maliens, que l’on soit touareg, peul, bambara, sonrhaï, sénoufo, bobo. On est tellement d’ethnies différentes, mais la chose la plus importante c’est qu’on est tous des Maliens, et ça, personne ne nous divisera, pas même les terroristes !

<b>Réalisée par Amadou Salif GUINDO</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interview de Yacouba Traoré :« Il faut un président crédible pour le Mali »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/interview-de-yacouba-traore-il-faut-un-president-credible-pour-le-mali-140022.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/interview-de-yacouba-traore-il-faut-un-president-credible-pour-le-mali-140022.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 16 Apr 2013 09:24:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans une interview qu’il a bien voulu nous accorder, le parrain des clubs qui portent son nom, Yacouba Traoré nous parle de son association et des futures élections présidentielles.</strong></em>
<em><strong>Pouvez vous nous présenter et vous et votre association à nos lecteurs ?</strong></em>
Je m’appelle Yacouba Traoré, je suis le président du club des amis à Yacouba Traoré. Un club ancien qui existe déjà depuis 2007. Le club a été crée à Markala. Et aujourd’hui de Markala, le club s’est étendu pratiquement dans toutes les régions du Mali excepter Tombouctou, Gao et Kidal. Hormis ces trois régions, le club bat son plein dans toutes les autres localités du pays.
<em><strong>Est-ce-que on peut connaître les objectifs de votre association ?</strong> </em>
Le club a été crée pour le développement de proximité en réalité et que les jeunes, les femmes et les vieux participent de façon active aux développements de proximité des communes, des cercles, des régions jusqu’à l’échelon du pays et de l’Etat. C’est effectivement cette dynamique qui a poussé le club à s’étendre dans toutes les régions du Mali.
<em><strong>Quelles sont les grandes actions menées par votre association depuis sa création ?</strong></em>
En réalité le club a mené des actions dans pratiquement dans les régions ou il se trouve. Quand tu prends Ségou à Markala, le club a beaucoup fait avec la participation des jeunes. On a fait des travaux de mosquée ; on a construit aussi la maison des retraités (ainés). En gros, je dirai aussi qu’on a beaucoup fait sur le plan de la santé, de l’éducation, bref, c’est trop. Même dans le domaine du développement de l’environnement, nous avons planté des arbres. Et puis récemment, pendant la guerre, le club a montré ses preuves encore à Markala, Ségou et même à Mopti, pour appuyer nos militaires et leurs alliés. En tant que citoyens, nous avons fait de notre mieux, même si l’on savait que beaucoup de choses restaient toujours à faire.
<em><strong>Aujourd’hui votre club a plus de dimension que beaucoup de parti politique. De ce fait, est-ce qu’on peut savoir si vous avez des ambitions politiques ?</strong></em>
Le club est aujourd’hui très grand et très puissant on le sait plus puissant que beaucoup de parti politique. Je le dis sans ambages. Mais en réalité, nous n’avons pas d’ambition politique pour le moment. Mais certes, nous constituons une vraie force avec laquelle on peut compter.
<em><strong>Les élections devant se tenir au mois de juillet prochain approchent à grands pas. Est-ce que el club sera aux côtés d’un candidat ? C’est-à-dire si le club a déjà une préférence parmi les candidats déclaré.</strong></em>
Bon en réalité, le club existe de façon réelle et pragmatique. Nous savons tous que le pays a souffert et tout le monde sait ce que le pays endure aujourd’hui. Donc, aucune action démagogique ne saura justifier une prise de position inutile. On a tous besoin d’un devoir pour tous de choisir celui qui peut vraiment mener le pays sur de bons rails. Des rails qui peuvent donner de bonnes destinées. Parce- que le pays en réalité est totalement effondré sur toute sa ligne. Dans ce cas, nous allons supporter le candidat qui est le mieux placé pour subvenir à ses différentes étapes.
<em><strong>Avez-vous un agenda ?</strong></em>
Bon depuis longtemps, le club est en mouvement. Tout le monde est mobilisé. Il ya un bureau national qui se rassemble périodiquement et qui donne des différents directifs à prendre. Le club est à cheval sur beaucoup de choses et beaucoup de choses ont été fait et tout est bien coordonné. Je pense que notre agenda est fait en fonction que le pays puisse être bien gouverné pour qu’il sorte de ce bourbier. C’est tout et c’est clair.
<strong>Avez-vous un message à l’endroit de vos militants en particulier et des maliens en général ?</strong>
Je dirai qu’aujourd’hui ou nous sommes, au pays rien ne va. Tout malien doit avoir la conscience de tout faire pour que le puisse se libérer de ce bourbier. Je ne me lasserai jamais de le dire. C’est un devoir, parce-que le pays a besoin d’un avenir radieux. On a nos enfants et autres qui sont derrière nous, qui besoin de vivre dans un pays en paix. Cela ne saurait se faire en réalité sans un Etat fort. Je demande à tous les maliens d’être serins, constants et d’être en plus véridique. C’est possible de chercher un candidat réaliste que tout le monde sait qu’il peut amener le pays à bon port. On veut  vraiment avancer, car on était tombé plus bas.

<strong>A NIANGALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le Changement climatique : le RESO climat Mali innove</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/lutte-contre-le-changement-climatique-le-reso-climat-mali-innove-140020.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/lutte-contre-le-changement-climatique-le-reso-climat-mali-innove-140020.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 16 Apr 2013 05:24:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le RESO CLIMAT MALI n’entend pas baisser les bras contre les impacts du changement climatique que guette notre pays. C’est pourquoi, il vient d’initier en complicité avec le Royaume de la Norvège, un projet de Programme d’Appui à l’Adaptation aux Changements Climatiques dans la zone Sahélienne du Mali (PAACC/ Sahel). Son lancement a eu lieu le vendredi dernier à l’hôtel Salam en présence du représentant du ministre de l’assainissement et de l’environnement, M. Mamadou Gakou, d’Alida Say Boye, conseillère à l’ambassade de Norvège et de M. Ibrahima Togola, président du RESO.</strong> </em>
Voulant planter le décor de la cérémonie d’ouverture, le président du RESO CLIMAT MALI, M. Ibrahima Togola a tenu à rappeler que l’objectif général de l’appel à projet du présent programme est d’identifier dix(10) microprojets d’adaptation dont la réalisation contribuera sans nulle doute à accroître la résilience des couches les plus pauvres et les plus vulnérables en zone sahélienne du Mali. En plus, il note que cette composante du PAACC/Sahel va appuyer les stratégies d’adaptation dans les secteurs de l’agriculture, gestion durable des ressources naturelles, l’élevage et la pêche. « Les initiatives devront porter sur les pratiques d’adaptation innovantes qui contribueront à l’amélioration des conditions de vie des populations », a-t-il ensuite révélé.
Pour sa part, la conseillère de l’ambassade de la Norvège soutiendra que le projet dont il est question fait partie de l’un des programmes important, jamais financé par son pays, la Norvège. Ainsi, elle a exhorté les membres du RESO de s’impliquer assez suffisamment pour la réussite du projet. Avant de toujours poursuivre  que la Norvège ne ménagera aucun effort pour appuyer d’éventuels projets de ce genre.
Dans son intervention, le représentant du ministre de l’assainissement et de l’environnement, Mamadou Gakou, a clairement expliqué qu’il ne saurait y avoir aujourd’hui de développement dans un pays sahélien comme le mien sans une bonne politique pour lutter durablement contre les effets du changement climatique. C’est pourquoi au nom du ministre et du gouvernement tout entier, il a tenu à remercier le Royaume de Norvège pour toutes les actions qu’il ne cesse de mener dans la lutte contre les impacts du changement climatique dans notre pays.
A titre de rappel, il faut signaler qu’en 2009 le RESO CLIMAT MALI avait déjà initié un programme intitulé programme d’appui aux Initiatives du RESO climat Mali pour l’adaptation aux changements climatiques (PAIRCC). Ce programme a permis d’appuyer 28 microprojets d’adaptation aux changements climatiques qui ont fait la promotion d’une gamme variée d’activités. Ces projets ont démontré toutes leurs pertinences à travers l’amélioration de la sécurité alimentaire dans les zones concernées.
<strong>A NIANGALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Traque des terroristes au Mali : L’Emirat Qatari  refuse le visa aux commerçants maliens </title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/traque-des-terroristes-au-mali-lemirat-qatari-refuse-le-visa-aux-commercants-maliens-125479.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/traque-des-terroristes-au-mali-lemirat-qatari-refuse-le-visa-aux-commercants-maliens-125479.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 06 Feb 2013 10:01:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ça y est, l’Emirat Qatari lève enfin le voile sur son soutien aux forces obscurantistes. Après la terrible correction que l’armée malienne et les forces armées françaises ont infligée aux groupes terroristes, le Qatar surprend et s’en prend désormais aux commerçants maliens en leur refusant purement et simplement le visa</em>.     </strong>

[caption id="attachment_101595" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-101595" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Emir-Quatar.jpg" alt="" width="315" height="182" /> L'Emir Cheikh Hamad Bin Khalifa Al Than[/caption]

Les commerçants maliens payent le prix de la victoire du Mali sur les « fous de Dieu »-pardon-du « Diable ». Le Qatar refuse désormais le visa aux commerçants maliens dont le seul tort est d’être des Maliens. Pire selon des sources concordantes, l’Emirat Qatari a fait pression sur son voisin et allié : les Emirats Arabes Unis qui ont suivi le Qatar dans cette honteuse décision. Et les affaires sont aujourd’hui au ralenti pour les commerçants  maliens « import-export »  de Dubaï, car cette ville portuaire  appartient aux Emirats Arabes Unis.

Et à en croire un de ces commerçants maliens avec qui nous avons échangé sur les raisons de cette décision du Qatar «le Qatar reproche aux Maliens de combattre les musulmans ».

Mais jusqu’où le Qatar pourra-t-il aller dans cette cabale contre le peuple malien ?

Lors de la visite du président de la république par intérim, Dioncounda Traoré au Qatar, l’Emirat avait pourtant nié avoir des liens avec les terroristes au Mali, mais  ses  agissements nous prouvent le contraire, à présent.

Au faîte du règne des terroristes sur le nord malien, des « humanitaires ???» du Croissant-Rouge Qatari étaient les seuls « Blancs » à avoir pu se rendre dans ces régions du Mali et ce, sans que les autorités maliennes n’aient été informées auparavant. Et Dieu seul sait ce qui ce qui se cachait derrière cette prétendue mission humanitaire !

Pire certains militaires maliens, qui avaient été fait prisonniers et libérés après,  par les  groupes islamistes ont affirmé avoir vu <em>« des avions cargo chargés d’armes et de devises étrangères atterrir  dans le désert malien »</em> et <em>« qu’ils ont même été sollicités souvent pour décharger les bagages»</em> que <em>« les djihadistes  cachaient dans des grottes ».</em>

<em>D’où provenaient-ils ?</em>

Le petit émirat pétrolier s’illustre à nouveau avec cette mesure archaïque à l’encontre des commerçants maliens. Une preuve parfaite des liens entre Doha et les narcotrafiquants qui sévissaient dans les villes du nord du Mali. Ces nouvelles preuves viennent corroborer les révélations faites par notre confrère français « Le Canard Enchaîné ».

Pour rappel, à quelques jours de la contre-offensive lancée par l’armée malienne et française contre les groupes terroristes, le Qatar avait  appelé  à un «cessez-le-feu » et au dialogue. Chose que l’émirat qatari n’avait jusque-là jamais fait quand les islamistes avaient encore les moyens de prendre tout le Mali. Que dire de la puissante machine médiatique (Al Jazeera) que l’émirat avait mis à la disposition des terroristes pour amplifier leur propagande.

<strong>Lassina NIANGALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mahamadou Issoufou sur RFI: «Le Niger assumera ses responsabilités pour libérer le nord du Mali et débarrasser le Sahel de ces criminels» </title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/mahamadou-issoufou-sur-rfi-le-niger-assumera-ses-responsabilites-pour-liberer-le-nord-du-mali-et-debarrasser-le-sahel-de-ces-criminels-2-125476.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/mahamadou-issoufou-sur-rfi-le-niger-assumera-ses-responsabilites-pour-liberer-le-nord-du-mali-et-debarrasser-le-sahel-de-ces-criminels-2-125476.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 06 Feb 2013 08:00:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, les combats se poursuivent ce lundi 14 janvier 2013. Plusieurs pays africains sont désormais sur le point de s’engager aux côtés de la France. Ils étaient dimanche à Bamako pour planifier la reconquête du nord du Mali. Le Nigeria doit prendre le commandement des opérations d'une force qui réunira le Niger, le Burkina Faso, le Sénégal, le Bénin et le Togo. Le Niger va envoyer au moins 500 soldats sur place, comme la confirmé ce lundi le président Mahamadou Issoufou, invité de RFI.</strong>

<strong>RFI : Le Niger a annoncé officiellement, samedi, l’envoi d’un bataillon de 500 soldats au Mali. Savez-vous quand ces hommes seront déployés ?</strong>

<strong>Mahamadou Issoufou : </strong>Je ne pense pas que ce soit nécessaire de donner cette précision, mais je peux vous confirmer qu’effectivement, le Niger va assumer ses responsabilités, va honorer les engagements qu’il a pris dans le cadre de la Cédéao <em>[Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest, ndlr]</em>. Vous savez que le territoire et le peuple malien sont victimes d’une agression, menée par une coalition de terroristes et de narcotrafiquants, qui s’affublent d’un manteau religieux, mais qui n’ont rien de musulman. Donc, le Niger assumera ses responsabilités pour libérer le nord du Mali et débarrasser le Sahel de ces criminels.

<strong>Pas d’indication sur la date du déploiement de ces hommes. Mais c’est dans un espace de temps court, dans les jours qui viennent ?</strong>

Ce n’est pas nécessaire d'entrer dans ces détails. Le plus important, c’est de retenir que le Niger participera à la Mission internationale de soutien au Mali.

<strong>Est-ce qu’il y a une date pour la tenue de la session de l’Assemblée nationale qui doit autoriser le déploiement de ces hommes au Mali ?</strong>

L’Assemblée nationale va se réunir en session extraordinaire mercredi prochain. J’ai signé le décret de convocation de l’Assemblée à la fin de la semaine dernière. Donc, nous savons la procédure qui est engagée et je pense que le Niger va assumer, comme j’ai dit, ses responsabilités.
<table width="0" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<strong>L’idée, c’est que les soldats nigériens, dont vous avez ordonné le déploiement, se portent vers Bamako, ou bien qu’ils coupent la retraite des islamistes par le Nord ?</strong>

Je pense que ce n’est pas nécessaire d'entrer dans ce détail opérationnel. Comme je l’ai dit, le plus important c’est de retenir que le Niger participera à la mission.

<strong>Cette mission, vous la qualifieriez comment ? C’est une force africaine, une force franco-africaine, une force internationale ?</strong>

C’est une force africaine d’abord, que nous allons déployer avec le soutien de la France. Je voudrais d’ailleurs, au passage, saluer le courage du président français Hollande dont nous avons apprécié la réaction rapide, face à la progression des jihadistes vers le sud du Mali. Cette position de la France est d’autant plus courageuse, que la France a des otages dans le Sahel.

<strong>Vous avez aussi ordonné le déploiement de soldats le long de la frontière avec le Mali. Est-ce que ça veut dire que vous craignez que les islamistes ne se replient vers le Niger ?</strong>

Vous savez que nous avons toujours considéré le problème malien comme une question de sécurité intérieure pour le Niger. Donc, nous avons fait toutes les hypothèses et nous avons décidé de prendre les dispositions en conséquence.

<strong>Donc, cette hypothèse d’un repli des islamistes vers le Niger n’est pas exclue ?</strong>

Nous n’excluons aucune hypothèse. Et vous savez, comme on dit, gouverner c’est prévoir. Donc, nous essayons d’anticiper au maximum.

<strong>Vous avez dit que la situation au Mali, finalement, était aussi un problème intérieur du Niger. Cela veut dire qu’il y a des représailles à craindre, si jamais les soldats nigériens intervenaient, comme vous en avez donné l’ordre, sur le territoire malien ?</strong>

Ce que je voudrais dire, c’est que si nous n’arrivons pas à régler le problème au Mali, le même problème se posera au Niger, tôt ou tard. Le même problème se posera au Burkina, en Côte d’Ivoire, au Sénégal, en Guinée… Dans tous les pays de l’Afrique de l’Ouest. C’est pour cela que cette agression, portée contre le peuple malien, est une menace sérieuse, pour tous les pays de l’Afrique de l’Ouest et au-delà d’ailleurs ! C’est une menace pour le monde entier ! C’est pour cela que le président français est intervenu, pas seulement pour protéger et libérer le peuple malien, mais aussi pour protéger le peuple français et l’Europe.

<strong>Pour vous, le type d’opération que mène la France actuellement dans le nord du Mali, relèverait de ce que l’on appelle aux Etats-Unis « la sécurité intérieure » ?</strong>

Les conséquences de ce qui se passe là-bas ne sont pas anodines, par rapport à la situation intérieure française. Et je pense que la France se protège aussi, d’une certaine manière, en intervenant là-bas, parce que les mercenaires – le président les appelle « <em>les narcotrafiquants</em> » – qui opèrent dans ces zones-là, sont des gens dont certains ont des attaches en France, et qui peuvent se replier à tout moment en France et opérer dans les cités françaises.

<strong>Votre pays est aussi dans une situation particulière, puisque le Niger abrite des soldats maliens ; 500 placés sous le commandement du colonel Alhaji Ag Gamou. Des soldats qui s’étaient repliés l’année dernière, face à l’avancée des islamistes. Finalement, quel va être le rôle de ces soldats ? Est-ce qu’ils vont participer à l’opération dont vous avez donné l’ordre ?</strong>

Effectivement, le Niger abritait ces soldats maliens. On a dû, bien sûr, les désarmer à leur arrivée sur le territoire nigérien. Maintenant que cette opération est déclenchée, je pense qu’on a besoin de toutes les forces pour pouvoir vaincre nos ennemis. Donc, ce n’est pas impossible que ces soldats du colonel Gamou soient utilisés dans le cadre de l’opération.

<strong>Quelle est la limite de cette opération : une libération rapide de Gao, de Tombouctou, comme le réclament les populations, ou bien la sécurisation totale du nord du Mali, qui là, pourrait prendre beaucoup plus de temps ?</strong>

Il faut libérer et sécuriser le nord du Mali, il faut créer les conditions assez rapidement, d’organisation d’élections libres et transparentes au Mali, et il faut débarrasser le Sahel des terroristes et des narcotrafiquants. Parce que l’objectif n’est pas seulement de libérer le nord du Mali. L’objectif c’est de débarrasser toute la sous-région des narcotrafiquants et des terroristes.

<strong>Et cela, ça va prendre beaucoup de temps et c’est le sens de l’intervention du Niger, qui va se faire, donc, sur le long terme ?</strong>

C’est le sens de l’intervention du Niger, qui va se faire le temps qu’il faut, pour pouvoir atteindre cet objectif.

<strong>« Le temps qu’il faut », c’est aussi la formule qu’employait François Hollande. Si l’on aborde la situation des otages français – huit sont toujours détenus au Sahel – est-ce que les familles ont raison de s’inquiéter, pour leur vie, aujourd’hui plus qu’hier, avant l’intervention française ?</strong>

L’intervention française est nécessaire. Je pense que se comporter autrement, vis-à-vis des terroristes, ce serait les encourager à continuer à prendre en otage des Français. Et je sais qu'effectivement, il n’y a pas d’opération de ce type sans risque, mais d’un autre côté, je pense qu’on n’a pas d’autre choix que d’intervenir.

<strong>Et-ce que vous avez la certitude aujourd’hui, que ces otages sont toujours au Mali ou dans un pays voisin ?</strong>

Je ne peux rien vous dire de précis par rapport à cela, mais j’imagine qu’ils sont toujours au Mali.

<strong>Vous pensez qu’ils ne sont pas, en tout cas, sur le territoire du Niger ?</strong>

Non, je ne pense pas qu’ils soient sur le territoire du Niger.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faculté des sciences Humaines et des sciences de l’éducation (Fshse) : L’hypothétique avenir de milliers d’étudiants </title>
<link>https://www.maliweb.net/education/faculte-des-sciences-humaines-et-des-sciences-de-leducation-fshse-lhypothetique-avenir-de-milliers-detudiants-125474.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/faculte-des-sciences-humaines-et-des-sciences-de-leducation-fshse-lhypothetique-avenir-de-milliers-detudiants-125474.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 06 Feb 2013 08:00:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La Fshse bat le record des taux d’échecs cette année. Les étudiants de cette faculté n’ont pas le sourire à la rentrée, car près de 2/3 d’entre eux, victimes d’une session unique, s’apprêtent à passer leur  3è année dans la même classe. </strong></em>

La Faculté des sciences humaines et des sciences de l’éducation et des (Fshse) de l’Université des Lettres, Langues et sciences sociales de Bamako qui est constituée des Département d’Etudes et de Recherches (DER) Sociologie, Anthropologie, Philosophie et Sciences de l’Education, bat le record des taux d’échecs cette année. La faculté n’a organisé qu’une seule session. Conséquence : le résultat de l’unique session a été catastrophique. La grande majorité des étudiants se sent aujourd’hui plus malheureuse que jamais. L’autre raison de cette bérézina est à imputer au système d’évaluation particulière de cette faculté et par extension de l’Université dont elle relève. Il s’agit du système des unités de valeurs (UV) qui ne favorise pas un passage en masse des étudiants.

D’aucuns pensent également que ce mauvais résultat est dû aux pratiques peu orthodoxes de certains professeurs qui, organisent des cours privés dans le seul dessein de se remplir les poches ou juste pour arranger ceux qui s’inscrivent à leurs cours au détriment des autres. Car, à en croire certains étudiants, l’inscription aux cours privés est équivalente à une note supérieure ou égale à 10 pour les intéressés. Alors qu’une décision ministérielle datant de 2008 a interdit les cours privés dans les universités publiques.

Qu’attend donc le Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique pour rappeler les contrevenants à l’ordre ?

<strong>LASSI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Confidentiel : Des islamistes crèvent de faim dans la brousse à Borè</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/confidentiel-des-islamistes-crevent-de-faim-dans-la-brousse-a-bore-125473.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/confidentiel-des-islamistes-crevent-de-faim-dans-la-brousse-a-bore-125473.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 06 Feb 2013 07:59:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-96552" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/islamistes-armées.jpg" alt="" width="400" height="262" />Selon un habitant  de Boré, (une localité située à environ 55 kms de Konna) que nous avons contacté en milieu de semaine, quelques islamistes qui auraient sans doute échappé aux frappes de l’aviation française errent encore dans la brousse entre Boré et les villages environnants. </strong></em>

La même source indique qu’ils (islamistes) sont visiblement à bout de souffle et qu’ils sortent souvent très tard dans la nuit pour chercher quelque chose à se mettre sous la dent.

Mais nous pouvons compter sur les hommes du Col/Major Didier Dacko et les alliés français et africains pour débarrasser le Mali de ces vermines.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Urbanisme et habitat : Le Ministre David Sagara rend visite au PAFOC</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/urbanisme-et-habitat-le-ministre-david-sagara-rend-visite-au-pafoc-125471.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/urbanisme-et-habitat-le-ministre-david-sagara-rend-visite-au-pafoc-125471.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 06 Feb 2013 07:56:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Ministre du logement, des affaires foncières et de l’urbanisme, David SAGARA  rencontre les responsables du projet PAFOC (Projet pour la Gestion du Patrimoine Foncier Communal), afin de pallier  aux  différents problèmes  du Foncier et de l’urbanisme qui constituent une véritable entrave au développement  socio-économique du Pays.</strong></em>

C’est une équipe jeune et dynamique au service du développement, qui a accueilli  le Ministre David SAGARA et sa délégation.  Et à en croire le  Directeur du projet  PAFOC, le Lt. Col. Cheick Diéfaga, les objectifs que le projet  PAFOC s’est assigné à long et à cours terme dans le domaine du Foncier et de l’urbanisme sont entre autre ; appuyer les communes dans la gestion foncière sur la base d’un système d’informations foncières. En  terme clair, mieux gérer les ressources foncières  d’une manière efficiente et durable.  Le projet permet également de sécuriser le Foncier, d’augmenter les recettes de la commune, de favoriser une bonne gestion du foncier communal, et de mieux maîtriser les  aspects du développement.

Le projet a à son actif plusieurs  réalisations dans beaucoup de localités et capitales régionales  du Mali, dont la confection du SIF (système d’information Foncière) des communes urbaines de Ségou, de Koulikoro, la réalisation du registre foncier communal de Fana, N’Gabakoro droit et Sangarébougou. La confection des Ortho photos des communes de Kati, Bankoumana, Baraouéli, Macina, Léré, Bankoumana, Siby et Sankarébougou (PACT) , pour ne citer que ceux-ci.

Par ailleurs le Directeur du PAFOC, le Lt/col Cheick Diefaga a affirmé qu’à cause de la crise que le Mali traverse,  certains  de leurs projets n’ont pas pu être financé.

Quant au ministre SAGARA, il a affirmé que son département sera entièrement disponible, et mettra tout en œuvre afin que les partenaires étrangers reviennent dans un bref délai, avant de féliciter les responsables du projet PAFOC pour le service quotidiennement rendu à la nation.

<strong>Lassina NIANGALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maître Tidiani Guindo du parti Mali Danbé sur l’Intervention militaire étrangère au Mali :  « Ouf l&amp;apos;honneur est presque sauf ! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/maitre-tidiani-guindo-du-parti-mali-danbe-sur-lintervention-militaire-etrangere-au-mali-ouf-lhonneur-est-presque-sauf-2-125482.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/maitre-tidiani-guindo-du-parti-mali-danbe-sur-lintervention-militaire-etrangere-au-mali-ouf-lhonneur-est-presque-sauf-2-125482.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 06 Feb 2013 02:02:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-120513" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Me-Tidiani-x.jpg" alt="" width="300" height="225" />L'attaque des bandits armés et des djihadistes sur Konna et la riposte de l'armée malienne ont précipité la venue  de l'armée française en soutien. Depuis lors, les armées française et malienne sont ensemble sur tous les théâtres de front pour combattre les assaillants. </strong></em>

J'avais dit qu'aucun patriote ne cautionnera l'arrivée des troupes étrangères sur notre territoire sans que notre armée nationale ne montre son impuissance devant l'ennemi après avoir reçu les armes nécessaires pour mener la guerre pour retrouver son honneur. A Konna,  l'armée s'est battue avec les armes du bord et a montré son impuissance face à l'avancée de nos ennemis mieux armés que nous. D'où se justifie l'intervention française. Malheureusement, certains souhaitaient qu'on ne parle même pas de l'armée malienne mais des troupes de la CEDEAO. Heureusement pour le Mali, si on avait attendu les troupes de la CEDEAO, Bamako serait occupée aujourd'hui par les djihadistes. C'est finalement la position défendue par les patriotes maliens qui est privilégiée par tout le monde, à savoir venir en soutien à notre armée et non se substituer à elle. Aujourd'hui quel soulagement  de voir que l'armée malienne existe et qu'elle est en première ligne avec les forces françaises au point qu'elle est constamment remerciée par les autorités françaises. C'est la preuve que cette armée qui se bat depuis 2006 au Nord du Mali dans de conditions extrêmes, sans moyens militaires adaptés, est à féliciter et à encourager. Elle a été trahie depuis l'avènement de la démocratie au Mali par les différents gouvernements qui n'ont fait aucun effort de réarmement et de renouvellement des matériels vieillissants et qui l'ont laissée dans un état déplorable révélé au grand jour par les événements de ces derniers mois. Déjà en 1995, le Ministre de la Défense de l'époque, feu Dr Boubacar Sada SY,  à qui je rends hommage, s'était ému de la situation catastrophique dans laquelle vivaient les militaires maliens et leurs familles. Aujourd'hui, les  responsables au pouvoir et leurs alliés politiques ont poussé leur haine contre leur propre armée jusqu'à cautionner le refus de certains pays de livrer du matériel de guerre à nos soldats traités de fuyards, comme s'il fallait affronter nos ennemis à main nue alors que nous ne disposons pas d'armes de guerre à la hauteur des enjeux. La faute à ces mêmes dirigeants qui ont passé 20 ans à détourner nos fonds publics pour s'enrichir. Aujourd'hui les mêmes, qui manipulent à travers les médias l'opinion publique malienne, appellent au soutien de notre armée, quel revirement spectaculaire! Leur erreur a été d'avoir essayé de punir toute l'armée malienne en voulant se venger des auteurs du Coup d'Etat du 22 mars.  Mais enfin, nous devons leur pardonner et  privilégier l'unité nationale,  l'essentiel est que tout le peuple malien soit aujourd'hui mobilisé pour soutenir notre armée nationale et remercier la France pour sa présence au soutien du Mali. Enfin l'armée malienne a recouvré, en partie, son honneur et a permis qu'on parle du Mali en tant qu'Etat, car on aurait disparu, de honte, si on parlait des troupes de la CEDEAO aux premières lignes à la place de l'armée malienne. Ouf l'honneur est sauf, presque.

<strong>« Nous devons profiter de la présence de l'armée française pour jeter les bases de la future armée malienne… »</strong>

Maintenant le Mali doit lancer rapidement une campagne de recrutement massif au sein de nos forces armées pour permettre au maximum de recrues de bénéficier de la formation de l'armée française. J'invite tous les jeunes maliens disponibles à s'engager massivement au sein de nos forces armées.  Nous devons profiter de la présence de l'armée française pour jeter les bases de la future armée malienne mieux formée, mieux équipée et plus républicaine.  Ne laissons pas d'autres soldats africains bénéficier mieux que nous de la présence et de l'expertise de l'armée française. Le Mali nouveau, plus démocratique, débarrassé de la corruption et de l'injustice, est en marche. Un Mali qui ne connaitra plus de Coup d'état car nos militaires seront mieux traités et mieux formés pour défendre la République et notre nouvelle démocratie.   Rien ne sera comme avant après cette guerre. Le peuple malien ne se laissera plus tromper par ces responsables politiques qui n'ont qu'un seul programme : s'enrichir par la corruption et le détournement massif des fonds publics. Certains de ces responsables, pressés d'aller à Koulouba, avaient publiquement évoqué la possibilité d'un Coup d'état le 14 février 2012 et dès qu'il est intervenu un mois plus tard, se sont regroupés dans un front dit anti-putschiste. Comment peut-on appeler quasiment au Coup d'état et être en même temps contre ce même Coup d'état ? La palme d'or de la supercherie et de la manipulation doit revenir à ces responsables politiques maliens, soi-disant anti putschistes, qui ont réussi à tromper même la communauté internationale. Ils sont, certes, contre le groupe qui a fait le Coup d'Etat du 22 mars 2012, mais étaient loin d'être contre  le principe même d'un Coup d'Etat qui leur permettait de prendre la tête de l'Etat malien sans passer par les urnes, tout en écartant le Président ATT avec qui, ils ont pourtant gouverné et partagé le pouvoir mais présenté comme le seul responsable de la tragédie malienne. 20 ans de tromperie, ça suffit !

Vive le Mali

Vive les armées malienne et française.

<strong>Maître Tidiani GUINDO </strong>

<strong>Candidat et Président du parti Mali Dambe</strong>

<strong>Avocat à la Cour de Paris</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Affaire HUICOMA :  Empé,  dernier recours des travailleurs licenciés ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/affaire-huicoma-empe-dernier-recours-des-travailleurs-licencies-123241.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/privatisations/affaire-huicoma-empe-dernier-recours-des-travailleurs-licencies-123241.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 30 Jan 2013 03:00:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>En vingt ans de démocratie, les deux régimes qui se sont succédés à Koulouba (ceux d’AOK et d’ATT) ont fabriqué au nez et à la barbe de tous les Maliens des opérateurs économiques et fonctionnaires milliardaires, venus de nulle part. A qui on attribuait tous les marchés juteux de l’Etat par le truchement de la première dame ou de la fille du Président</strong></em>. </p><p>Ces ventripotents, gros bonnets de la démocratie malienne,&nbsp; continuent de se la couler douce, transfèrent leurs fonds dans des banques étrangères et ne répondent à aucune action citoyenne. Malgré la situation de guerre que traverse notre pays ils restent inertes face à la campagne de mobilisation de fonds en faveur de l’armée nationale. Il sied de mettre à nu tous ces impénitents délinquants qui ont sucé le sang des Maliens avant de se baigner dans leur sueur.</p><p><strong>&nbsp;</strong>Après d’innombrables marches de protestation, meeting, sit-in et grève de faim, les travailleurs licenciés de l’Huilerie Cotonnière du Mali (HUICOMA) ont finalement jeté leur dévolu sur le nouveau ministre du Commerce et de l’Industrie, Abdoul Karim Konaté allias ‘’Empé’’. Celui là même qui a accepté de les recevoir à deux reprises (dont la dernière le 15 janvier dernier), aura réussi à leur proposer des alternatives de résorption de leur situation. Compte tenu du fait que l’affaire est pendante devant la justice entre l’Etat et le Groupe TOMOTA, le ministre ‘’Empé’’ aurait proposé, dans un premier temps à ses visiteurs le redéploiement de certains d’entre eux dans des structures industrielles de la place comme SUKALA. Une proposition saluée&nbsp; fortement par les travailleurs licenciés de l’HUICOMA. Cependant, ils ont promis au ministre d’examiner sérieusement cette proposition, qui soulagera, à coup sûr, tous les techniciens de leur lot de frustrés.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Moustapha Diawara</strong></p><p><strong>&nbsp;</strong></p><p><strong>&nbsp;</strong></p><p><strong>&nbsp;</strong></p><p><strong>&nbsp;</strong></p><p><strong>&nbsp;</strong></p><p><strong>&nbsp;</strong></p><p><strong>&nbsp;</strong></p><p><strong>&nbsp;</strong></p><p><strong>&nbsp;</strong></p><p><strong>&nbsp;</strong></p><p><strong>&nbsp;</strong></p><p><strong>&nbsp;</strong></p><p><strong>&nbsp;</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diaspora : La guerre au Mali vue de France </title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/diaspora-la-guerre-au-mali-vue-de-france-123251.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/diaspora-la-guerre-au-mali-vue-de-france-123251.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 30 Jan 2013 02:27:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Entre soulagement, doute et colère, comment est perçue la mission de soutien de la France ? Rencontre avec la communauté malienne de Montreuil, en région parisienne.</strong>

Dans le café du foyer Bara, à Montreuil, la télévision est branchée depuis dix jours sur France 24 ou BFM. Aujourd’hui, le responsable a décidé de zapper : Coupe d’Afrique des Nations oblige. Autour du comptoir bondé, la discussion est pourtant loin de se recentrer sur le ballon rond. Les présentations à peine faites, nous sommes déjà chargés d’un message. <em>“Il faut vraiment que vous remerciiez le président François Hollande. Nous sommes très contents, vraiment, merci !”</em> Djibril, arrivé en France il y a cinq ans, fait partie des quatre cents personnes qui vivent dans le plus ancien foyer de travailleurs maliens de la région parisienne. Comme ses compatriotes accoudés au zinc, il suit avec angoisse depuis des mois l’implantation progressive des groupes islamistes au Mali. <em>“Sans la France, nous n’aurions jamais pu nous lancer dans cette opération. Notre armée est très mal entraînée et n’a aucun moyen. Maintenant, je suis sûr qu’on va vite se débarrasser de ces terroristes.”</em>

Au mur, des photos jaunies d’anciens dirigeants africains côtoient la carte des tarifs des consommations à moitié effacée. Au comptoir, on s’envoie la boîte métallique de sucre comme un palet de hockey sur une patinoire. Un petit groupe d’hommes se forme rapidement autour de Djibril. Tous sont pressés de s’exprimer. Souleymane, très solennel et appliqué dans le choix de ses mots, assure que <em>“c’est au nom de la vieille amitié qui unit la France et le Mali que Monsieur le président de la République française a répondu à</em> (notre) <em>appel, pour cette raison et aucune autre”.</em> Ses compatriotes en sont persuadés. Sauf un.

<strong>Au fond de la salle, Ilias bouillonne devant tant de bons sentiments.</strong> Même s’il se sait minoritaire, le jeune homme finit par lâcher, énervé : <em>“Moi, je suis contre cette opération. La France de Sarkozy a déstabilisé la région en se débarrassant de Kadhafi. Ce qui arrive aujourd’hui en est la conséquence directe. Avant, nous n’avions que les Touaregs et les islamistes étaient loin, ils se battaient pour Kadhafi. Maintenant, ils sont alliés et ils sont chez nous, dans notre désert, avec un arsenal qui vient de Libye.”</em> Cet électricien de 20 ans, arrivé à Montreuil en 2009, est sûrement l’un des plus jeunes ici. Casquette vissée sur la tête et doudoune près du corps, il tranche par ses propos et son style.

Djibril, un peu gêné par cette voix dissonante, met sur le compte de la jeunesse ce fougueux exposé. Mais Ilias n’en démord pas, il ne veut pas croire à une action désintéressée de la France. Il connaît l’importance des intérêts économiques de l’ancienne puissance coloniale au Niger voisin et les risques qu’entraînerait l’instabilité au Mali. C’est en évoquant sa mère restée à Tombouctou qu’il tempère ses propos. <em>“J’espère juste que ça ira vite parce que ma mère est là-bas et que le téléphone ne fonctionne pas tous les jours.”</em>

Plus loin, les femmes s’affairent en cuisine. Au milieu des allées et venues des hommes, elles restent discrètes mais tout autant concernées par la situation. Entre vaisselle et préparation du mafé de poulet, elles avouent n’avoir qu’une chose en tête : les proches restés au pays. Diallo a toute sa famille dans la ville de Mopti. Le 10 janvier, les milices islamistes ont pris la ville de Konna, à 70 kilomètres au nord de chez elle. Pendant plus de dix jours, sa famille n’a pas dormi. Si l’armée française a repris le contrôle de la ville depuis, à Montreuil, Diallo a du mal à trouver le sommeil. Elle n’habite pas le foyer, exclusivement masculin, mais y passe le plus clair de son temps <em>“pour être entourée et penser à autre chose”,</em> dit-elle :

“Tous les jours, ma famille me raconte au téléphone ce que font les islamistes là-bas. Ils coupent les mains et les jambes des voleurs. Ils obligent les filles à porter le voile, les hommes ne peuvent plus fumer dans la rue. On m’a même dit qu’ils violaient des femmes. Je suis musulmane et ça ce n’est pas l’islam.”

Inutile de lui demander si elle soutient l’intervention française au Mali. Diallo répète qu’elle fait confiance à François Hollande pour réussir là où son gouvernement a échoué. D’autres femmes acquiescent. Les dégâts collatéraux sur la population civile ? Les cuisinières du foyer refusent d’y penser. <em>“La télévision n’en parle pas, pour l’instant ça va, il n’y a pas de morts”,</em> explique Mariam. Paradoxalement le peu d’images de l’intervention rassure celle qui a ses deux frères à Gao. Son souhait : mettre assez d’argent de côté pour se payer un billet d’avion pour les grandes vacances. À côté de nous, Ali attend le plat que Diallo lui préparait avant qu’on ne l’interrompe. Impatient, il nous coupe, récupère son repas et nous ramène au café, visiblement gêné par l’ambiance féminine de la cantine. Attendre les vacances ? Impossible pour lui ! En France depuis huit mois seulement, Ali se sent déserteur. Il aurait aimé… prendre les armes pour <em>“nettoyer le pays une fois pour toutes des islamistes”.</em> Il jure qu’au début de la guerre il est allé au commissariat se porter volontaire. Une requête qui lui aurait valu les moqueries des policiers incrédules et qui fait rire aujourd’hui encore tout le café. <em>“Estime-toi heureux d’être ici,</em> lui lance son voisin de comptoir, hilare, <em>tu ne saurais même pas reconnaître les terroristes.”</em>

<strong>Sur le ton de la blague, une question importante est soulevée.</strong> Qui sont ces hommes contre lesquels la France et l’armée malienne se battent ? Les experts de la région évoquent régulièrement trois groupes distincts mais réunis autour de la même ambition : prendre possession de toute la bande sahélienne. Aqmi (Al-Qaeda au Maghreb islamique), le Mujao (Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest) et Ansar Dine (Les Défenseurs de l’islam). Au comptoir, ces noms ne parlent pas à grand monde sauf à Hakibou Dramé, le doyen du foyer, arrivé en France il y a trente-deux ans :

“Pendant longtemps, les Occidentaux ont fantasmé sur la question des petits hommes bleus soi-disant opprimés… Regardez où on en est. Les Touaregs ne représentent que 2 % du pays et ils ont signé un pacte avec ces trois groupes terroristes. Ils leur ont ouvert les portes du désert. Ce sont tous des bandits, ils n’ont aucune revendication politique comme ils le prétendent.”

D’autres avancent que des jihadistes pakistanais ou afghans ont grossi les rangs de la rébellion touarègue, certains évoquent des islamistes libyens ou algériens. Mais Djibril et Ilias s’accordent sur un point : <em>“Peu importe d’où ils viennent. Le problème, c’est qu’Amadou Toumani Touré</em> (ancien président renversé en mars 2012 – ndlr) <em>les a laissés entrer dans le pays.”</em>

Dans la cour du foyer aux allures de ruelle de Bamako, l’atmosphère est plus calme. On s’échange les cartes de téléphone pour appeler pas cher au pays. Un homme se fait couper les cheveux. Les plus jeunes font griller du maïs en sirotant un thé. La vie continue et les performances des Aigles, l’équipe nationale, occupent les esprits. Dimanche soir, le Mali a battu le Niger en première phase de la Can 1 à 0. Une victoire qui compte pour du beurre en temps de guerre ? Pas sûr. À Gao, les islamistes du Mujao avaient interdit aux habitants de jouer au football.

&nbsp;

<strong> Anissa Herrou, les Inroktibles</strong><strong></strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Alghabas Ag Intala : L’autre criminel d’Ançar Dine renonce au paradis </title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/alghabas-ag-intala-lautre-criminel-dancar-dine-renonce-au-paradis-123248.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/alghabas-ag-intala-lautre-criminel-dancar-dine-renonce-au-paradis-123248.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 30 Jan 2013 02:21:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Alghabas Ag Intala, le bras droit d’Iyad Ag Ghaly, ne doutant plus du sort qui lui est réservé, crée un autre groupe terroriste le Mouvement islamique d’Azawad (MIA) pour faire diversion. Mais hélas, l’heure n’est plus au dialogue, car toute offre de dialogue avec quel que groupe armé terroriste ou indépendantiste que ce soit, avant la libération totale des territoires sous occupation,  serait un manque de respect à la mémoire de nos victimes.          </em></strong>

[caption id="attachment_122586" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-122586" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Alghabass-Ag-Intallah.jpg" alt="" width="300" height="216" /> Alghabass Ag Intallah[/caption]

Au dialogue Iyad Ag Ghaly et ses alliés ont préféré la voie des armes et Alghabas  Ag Intala n’en est pas des moindres. L’éclatement d’Ançar Dine, n’a rien de surprenant, car les groupes terroristes nous ont déjà habitués à ce cirque. Quelques mois avant, c’était l’implosion d’Aqmi entre Abou Zeid et Moctar Bel Moctar (le borgne),  ensuite  le Mujao d’Oumar Ould Hamaha « barbe rousse », qui a  crée, début janvier une branche nouvelle constituée de sonrhaïs dénommée « Ançar Essouna », et aujourd’hui Ançar Dine avec  Alghabas Ag Intala qui vient de créer le MIA. Par ce geste, le fils du patriarche des Iforhas renie son frère d’arme, Iyad et renonce en même temps à ce qui les a guidés à l’irréparable : le paradis de Dieu.

Mais le gouvernement doit être ferme sur ses positions face aux rebelles et veiller à ce que, ceux qui ont égorgé froidement nos soldats à Aguelhok, violé les femmes, coupé les mains et les pieds de personnes innocentes, répondent de leurs actes. Aucune forme de dialogue ne doit être acceptée par le gouvernement avant la victoire finale  sur les groupes terroristes.

Surtout pas après les efforts inlassables des médiateurs dans la crise malienne pour ramener à la raison ceux qui ont mis le Mali à feu et à sang et qui se sont soldés par des échecs. Pire Ançar Dine avec l’attaque de Konna, a surpris tous ceux  qui croyaient qu’il était mieux fréquentable et qu’on pouvait négocier avec Iyad Ag Ghaly.

<strong>Lassina Niangaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Illias Goro, Député de Douentza : « Il faut, pour étouffer l’anarchie naissante, rétablir rapidement l’Etat dans les zones récupérées.»</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/illias-goro-depute-de-douentza-il-faut-pour-etouffer-lanarchie-naissante-retablir-rapidement-letat-dans-les-zones-recuperees-123245.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/illias-goro-depute-de-douentza-il-faut-pour-etouffer-lanarchie-naissante-retablir-rapidement-letat-dans-les-zones-recuperees-123245.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 30 Jan 2013 02:14:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis le mois d’avril 2012, le cercle de Douentza, cœur du Hairé, a été  sous occupation des narcotrafiquants du Mnla, puis depuis juin 2012, sous le contrôle des terroristes du Mujao. Le cercle vient d’être déparasité des virus du terrorisme et du sécessionnisme par l’armée malienne, appuyée par les Forces spéciales françaises depuis la semaine dernière. L’un des députés de Douentza, Illias Goro que nous avons rencontré le week-end dernier livre ici sa joie de pouvoir retourner chez lui après près de 10 mois d’absence.</em> </strong>

<strong><img class="alignleft size-full wp-image-123246" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Ilias-Gorox.jpg" alt="" width="350" height="321" />Douentza est libéré du joug des terroristes depuis une semaine, quel sentiment vous anime aujourd’hui, Honorable Goro ?</strong>

Un ouf de soulagement ! Je rends grâce à Dieu, aux forces armées et aux autorités françaises et maliennes. J’adresse mes remerciements surtout à nos deux présidents (français et malien). Je voudrais dire ici que la France reste un ami du Mali et le peuple du Mali lui en sera éternellement reconnaissant. Je savais que la France ne pouvait pas rester insensible à l’appel du peuple meurtri du Mali. Le plus dur reste encore à venir : la reconstruction et surtout la réconciliation. J’invite les communautés qui vivent dans les zones encore occupées et celles reprises d’éviter surtout les règlements de comptes. Tous les touaregs, toutes les « peaux blanches » ne sont pas des suppôts de Satan dans cette guerre que le monde mène implacablement contre le terrorisme et le narcotrafic.

<strong>Douentza, Gao et bientôt Tombouctou et Kidal…êtes vous optimiste pour la suite ?</strong>

Sans être spécialiste de guerre, je suis convaincu que la victoire est proche. Mais, le plus dur, c’est l’après-guerre. Il faut aider les enfants-soldats  qui sont traumatisés et endoctrinés à redevenir normaux, travailler déjà pour le retour volontaire des déplacés et des refugiés.

A Douentza aujourd’hui, comme c’est le cas de Gao et de Tombouctou, le retour de l’administration est un besoin crucial. Il faut, pour étouffer l’anarchie naissante par la présence de l’Etat. Les services essentiels aussi doivent être réinstallés : énergie, la télévision, la communication, le retour de l’école (élèves et maîtres).

<strong>D’aucuns pensent que la France veut, en contrepartie de sa participation à la guerre, légitimer le Mnla. En tant que député d’une zone reprise, qu’en pensez-vous ? </strong>

Les paroles et déclarations du Mnla ne sont pas à prendre au sérieux. Ce sont des paroles d’alcooliques, d’ivrognes. Le Mnla rêve quand il pense qu’il peut nous associer à sa cause. Jamais nous n’accepterons qu’on nous impose le point de vue de quelques énergumènes, pas même de la part de la France dont nous sommes désormais redevables. Mais je sais et je suis sûr que la France ne commettra jamais une telle erreur. Mais heureusement que le sujet n’est pas à l’ordre du jour au niveau du parlement.

<strong>Propos recueillis par Amadou Salif Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chérif Ousmane Madani Haidara à propos de la négociation proposée par les djihadistes :   « Même si le voleur change d’habit, il restera toujours un voleur »</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/cherif-ousmane-madani-haidara-a-propos-de-la-negociation-proposee-par-les-djihadistes-meme-si-le-voleur-change-dhabit-il-restera-toujours-un-voleur-123256.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/cherif-ousmane-madani-haidara-a-propos-de-la-negociation-proposee-par-les-djihadistes-meme-si-le-voleur-change-dhabit-il-restera-toujours-un-voleur-123256.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 30 Jan 2013 01:34:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_47986" align="alignleft" width="200"]<img class="size-full wp-image-47986" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/ousmane_cherif_haidara.jpg" alt="" width="200" height="262" /> Chérif Ousmane Madane Haïdara[/caption]

<strong><em>Vendredi dernier sur les antennes d’une radio étrangère, le guide spirituel de l’association Ançar-Dine international, Cheick Chérif Ousmane Madani Haidara, s’est prononcé contre la demande de négociation de cessez-le-feu émise par les groupes terroristes qui sévissent au nord de notre pays.</em></strong>

Très en verve et catégorique, le commentaire du guide est on ne peut plus clair. Selon lui, « pour qui connait un peu le passé de ces gens-là, il est très difficile d’aller en négociation avec eux. Arguant que même si « un voleur change d’habit, il restera toujours un voleur ».

Pour Haidara « il est hors de question d’arrêter l’offensive menée contre ces bandits qui veulent tout simplement gagner du temps afin de pouvoir sauver leurs têtes ». En plus, il explique que si l’on se réfère aux nombreuses exactions (tueries, exactions et humiliations) commises par ces rebelles, il est quasi-impossible, voire impensable  de songer à un quelconque arrangement des choses. A cela, il ajoute volontiers que le jeu est déjà joué et qu’il faut alors les pousser jusqu’au mur afin d’en finir une fois pour toutes avec ce problème qui n’a que trop duré à ses yeux.

<strong>Dramane Dembélé</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contribution à l’effort de Guerre :   Le mouvement Safrah entend mobiliser 15 millions FCFA et 500 poches de sang pour l’armée du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/contribution-a-leffort-de-guerre-le-mouvement-safrah-entend-mobiliser-15-millions-fcfa-et-500-poches-de-sang-pour-larmee-du-mali-123255.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/contribution-a-leffort-de-guerre-le-mouvement-safrah-entend-mobiliser-15-millions-fcfa-et-500-poches-de-sang-pour-larmee-du-mali-123255.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 30 Jan 2013 01:33:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Une nouvelle, toute nouvelle association est née et qui se veut amie de la France et de son président. Les sympathisants et amis de la France et de Hollande (Safrah) ont expliqué, samedi dernier, le bien-fondé de leur initiative à la presse.

La création de l’association résulte du fait que ses membres veulent juste rendre hommage à la France et à son président François Hollande pour son engagement et son appui à l’armée malienne dans la reconquête des régions nord. Toute chose qui, estime le Safrah, a sauvé le Mali d’une possible disparition.

Toujours à en croire ces amis de la France de Hollande, l’association Safrah entend mobiliser la modeste somme symbolique de 15 millions de nos francs plus 500 poches de sang pour les forces armées maliennes et alliées en guise de contribution à l’effort de guerre.

La cérémonie a été l’occasion pour les organisateurs de non seulement  rendre hommage au  lieutenant français Damien Boiteux, tué lors de la bataille de Konna, mais aussi de décerner une statuette pensante de reconnaissance au président Hollande pour le courage qu’il a eu d’intervenir militairement au Mali.

Le cadeau a été remis à l’Ambassadeur de France au Mali, Christian Rouyer, qui avait effectué le déplacement, par le président De l’association Safrah, Hamidou El Hadj Touré.

<strong>Dramane Dembélé           </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mme Assory Aicha Belco Maiga, présidente du conseil de cercle de Tessalit à propos de la libération de Gao « Ma joie ne sera totale que quand Tombouctou et Kidal seront reprises »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/mme-assory-aicha-belco-maiga-presidente-du-conseil-de-cercle-de-tessalit-a-propos-de-la-liberation-de-gao-ma-joie-ne-sera-totale-que-quand-tombouctou-et-kidal-seront-reprises-123244.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/mme-assory-aicha-belco-maiga-presidente-du-conseil-de-cercle-de-tessalit-a-propos-de-la-liberation-de-gao-ma-joie-ne-sera-totale-que-quand-tombouctou-et-kidal-seront-reprises-123244.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 30 Jan 2013 01:14:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La présidente du Conseil de cercle de Tessalit, Aicha Belco Maiga, est heureuse de la libération de Gao. Mais, elle estime que la libération du Mali ne sera effective que lorsque Tombouctou et surtout Kidal le seront à leur tour. Kidal d’où sont toujours parties les rébellions. </strong></em>

[caption id="attachment_123114" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-123114" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Aicha-B-Maïga.jpg" alt="" width="300" height="285" /> Aïcha Belco Maïga[/caption]

<strong><em>Madame la présidente, vous venez d’apprendre que Gao vient de passer sous le contrôle de nos forces armées et de celles de France. Quel sentiment vous anime aujourd’hui ?</em></strong>

La grande joie ! Mais ma joie n’est pas totale. Elle le sera entièrement quand à leur tour Tombouctou et surtout Kidal seront totalement récupérées. Vous savez, libérer le nord, sinon notre pays suppose qu’il faut tuer le mal à la racine et la racine du Mali aujourd’hui se trouve à Kidal. C’est de là que sont parties toutes les rebellions…Donc, pour qu’une nouvelle rébellion ne déclenche en 2020, il faut non seulement que cesse l’impunité à l’égard des fautifs, mais aussi détruire les repaires des terroristes.

<strong><em>Aujourd’hui, il est de plus en plus question d’amalgame, de répressions contre les communautés touarègues. Avez-vous connaissance d’éventuels cas d’exactions ?</em></strong>

Je crains comme tout le monde que cela n’arrive malheureusement. Mais il faut savoir que l’amalgame n’est que la conséquence de la guerre. Il est aussi évident que cela entache notre victoire sur l’ennemi. Je prie Dieu et demande à tous les acteurs d’éviter l’amalgame et surtout des dérapages. Je leur dis, continuez dans la même voie puisque l’œuvre est noble.

<strong>En tant qu’élue de la région de Kidal, que pensez-vous de l’annonce récente de la scission au sein d’Ançar Eddine ?</strong>

Si la scission est sincère, elle c’est une bonne chose. L’on pourra faire la part des choses entre ceux qui veulent du bien de notre pays et ceux qui veulent le détruire.

<strong>Certains sont sceptiques quant aux objectifs de la France dans cette guerre et pensent qu’elle pourra obliger le Mali à accorder l’autonomie au Mnla….qu’en dites-vous ?</strong>

Je pense que la France n’ira pas jusqu’à nous demander l’impossible.  Jugez-le par vous-même et vous vous rendrez compte que cela n’est pas possible, eu égard aux fautes dont le Mnla s’est rendu coupable (casses, vols, viols, alliance avec les terroristes…). La France ne commettra pas l’erreur de nous demander cela après avoir vu surtout que les animateurs du Mnla n’ont même pas été capables de tenir leurs positions face à leurs ennemis…

<strong>Amadou Salif Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Ministre David Sagara rend visite au PAFOC</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/le-ministre-david-sagara-rend-visite-au-pafoc-121596.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/le-ministre-david-sagara-rend-visite-au-pafoc-121596.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 23 Jan 2013 15:34:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Ministre du logement, des affaires foncières et de l’urbanisme, David SAGARA  rencontre les responsables du projet PAFOC (Projet pour la Gestion du Patrimoine Foncier Communal), afin de pallier  aux  différents problèmes  du Foncier et de l’urbanisme qui constituent une véritable entrave au développement  socio-économique du Pays.</strong></em>

&nbsp;

[caption id="attachment_119741" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-119741" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/David-Sagara.jpg" alt="" width="315" height="207" /> David Sagara[/caption]

Cette une équipe jeune et dynamique au service du développement, qui a accueilli ce lundi 28 janvier  le Ministre David SAGARA et sa délégation.  Et à en croire le  Directeur du projet  PAFOC, le Lt. Col. Cheick Diéfaga, les objectifs que le projet  PAFOC s’est assigné à long et à cours terme dans le domaine du Foncier et de l’urbanisme sont entre autre ; appuyer les communes dans la gestion foncière sur la base d’un système d’informations foncières. En  terme clair, mieux gérer les ressources foncières  d’une manière efficiente et durable.  Le projet permet également de sécuriser le Foncier, d’augmenter les recettes de la commune, de favoriser une bonne gestion du foncier communal, et de mieux maîtriser les  aspects du développement.

Le projet a à son actif plusieurs  réalisations dans beaucoup de localités et capitales régionales  du Mali, dont la confection du SIF (système d’information Foncière) des communes urbaines de Ségou, de Koulikoro, la réalisation du registre foncier communal de Fana, N’Gabakoro droit et Sangarébougou. La confection des Ortho photos des communes de Kati, Bankoumana, Baraouéli, Macina, Léré, Bankoumana, Siby et Sankarébougou (PACT) , pour ne citer que ceux-ci.

Quant au ministre SAGARA, en vertu de sa riche et exaltante expérience pour avoir occupé tour à tour le département  de la décentralisation puis de l’environnement et  celui du logement des affaires foncières et de l’urbanisme, il  dit « Ne pas avoir été déçu », avant de félicités les travailleurs du projet PAFOC tout en les exhortant  à doubler d’efforts.
<p align="right"><strong>Lassina  NIANGALY</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mohomodou Djéry Maiga : Le « Nègre » du MNLA…</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mohomodou-djery-maiga-le-negre-du-mnla-121371.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mohomodou-djery-maiga-le-negre-du-mnla-121371.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 23 Jan 2013 10:08:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La surprise des Maliens fut grande et même très grande lorsqu’en début juin dernier, ils ont appris que le vice-président du Conseil transitoire de l’Azawad était un certain Mohomodou Djéry Maiga. Inconnu de tous (même si à Gao, il fut le maître de second cycle de beaucoup de jeunes de la 7è région du Mali). L’homme dont certains avaient expliqué l’adhésion au Mnla par des raisons stratégiques semble bien mériter son geste et joue bien le jeu des négriers du Mnla. Il a même été mandaté, le 3 décembre dernier, pour dialoguer avec les autorités maliennes à Ouagadougou.</strong> </em>
L’homme était connu pour être actif à Gao, sa ville. Il n’avait jamais été associé à des coups foirés. Mais, en mai dernier, à la surprise générale, Mohomodou Djéry assiste à un rassemblement des caciques du Mnla et en épouse les idéaux sécessionnistes. Certains y avaient vu une « stratégie », comme lui-même l’aurait d’ailleurs confié à ses proches à l’époque, pour « infiltrer les envahisseurs » de la cité des Askia mais aussi de toutes les régions occupées qui constituent l’épicentre de ce qu’était l’empire songhay. Pour les responsables de la rébellion touarègue, c’était une victoire diplomatique éclatante, un moyen de « taire » les stéréotypes de rébellion touarègue et de réussir des batailles diplomatiques auprès de la communauté internationale à laquelle elle clame haut et fort qu’elle défendait non seulement les Touaregs, mais aussi les Songhays, les Peuls, les Arabes et toutes les autres communautés du nord du Mali.
Mais, l’échec du rapprochement entre le Mnla et Ançar Eddine en fin juin 2012 va non seulement sonner la fin du premier, mais aussi contraindre Djéry et ses nouveaux alliés à quitter le sol qui l’a vu naître. La tête de l’homme était même mise à prix après la mort de l’enseignant et l’élu municipal Adema, Idrissa Omorou.
Depuis, les « inconditionnels » du Mnla ont repris les choses seuls en main. L’exil nigérien, puis burkinabé de Djéry et de ses recruteurs sera ponctué, le 3 décembre dernier par un « dialogue direct » avec Bamako, à Ouagadougou, au pays du médiateur de la Cédéao, Blaise Compaoré.
Le Mnla qui joue depuis le mois de septembre dernier la carte de l’autodétermination, va se faire « représenter » par une délégation conduite par le nègre du mouvement, Mohomodou Djéry Maiga. Un coup médiatique important qui signifie : « le Mnla, c’est tout le nord du Mali, pas seulement les touaregs».
Et, à Ouagadougou, comme le montre la vidéo des discussions, c’est un Djéry Maiga très gêné qui est apparu sur les images aux côtés d’un Tiébilé Dramé et d’un Tiéman Coulibaly (émissaires de l’Etat malien) qui, eux s’esclaffaient au sortir des discussions.
La déclaration issue des premières discussions d’Ouagadougou où M. Maiga conduisait la délégation du Mnla est tout de suite contestée par certains radicaux du groupe. Manière pour ces derniers de marquer leur manque de confiance à Djéry Maiga ; le remettre à sa place comme qui dirait. Après tout, il reste un nègre, le nègre du Mnla, venu à la vingt-cinquième heure gonfler ses rangs. Mais combien cela va-t-il durer encore. Attendons de voir !
<strong>Amadou Salif Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Etablissements hospitaliers : Le ministre  Makadji chasse tous les bénévoles</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/etablissements-hospitaliers-le-ministre-makadji-chasse-tous-les-benevoles-121366.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/etablissements-hospitaliers-le-ministre-makadji-chasse-tous-les-benevoles-121366.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 23 Jan 2013 03:00:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>C’est par la décision N° 1934 du 04 décembre 2012 que le ministère de la Santé a instruit aux directeurs des différents hôpitaux publics à mettre fin à l’emploi des bénévoles et respecter la réglementation des stages. La nouvelle est tombée comme un couperet sur la tête des centaines de jeunes diplômés,  désormais jetés dans la rue.</strong></em>

[caption id="attachment_65567" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-65567" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Soumana-Makadji.jpg" alt="" width="250" height="244" /> Soumana Makadji ministre de la Santé[/caption]

Décidemment l’action de radiation de 263 fonctionnaires par le ministre Mamadou Namory Traoré a suscité un effet de contagion chez certains de ses collègues du gouvernement. En effet, si celle du ministre de la Fonction Publique était fondée sur des bases légales, la mesure prise par celui de la Santé est jugée abusive et sans pédagogie.
A en croire un responsable du département de la Santé, cette décision se fonde par le fait que «  les bénévoles, étudiants et stagiaires irréguliers sont le plus souvent, responsables de pratiques contraires à l’éthique et à la déontologie de la profession ». Une aberration, confie un radié. Qui soutient que les stagiaires et les bénévoles constituent la cheville ouvrière de tous les hôpitaux publics. Sans salaire, ni primes, ils sont les premiers à se présenter tous les jours au service et les derniers à y quitter.
« Les titulaires, médecins et personnels des différents hôpitaux sont plus responsables des dérives évoquées que les pauvres stagiaires et bénévoles », a-t-il affirmé. Avant d’ajouter que tous ceux-ci ou presque, ont  leur clinique ou cabinet médical privé. « Certains d’entre eux dépouillent les hôpitaux publics pour doter leur clinique privée », indique un autre interne, licencié.
Ce coup de bâton d’aveugle du ministre Soumana Makadji n’a pas frustré les seuls stagiaires et leurs familles, il a aussi porté préjudice à l’évolution normale de nombreux hostos de la place. « Nous seront obligés de fermer certains services de notre établissement par faute de personnel adéquat », indique une responsable du personnel d’un CHU. Elle regrette le fait que le cabinet du ministre de la Santé ait pris cette décision de façon unilatérale, sans consultation, ni mission au préalable dans les différentes administrations hospitalières.

Toute chose  qui donne raison à ceux qui soutiennent que l’actuel ministre de la Santé ( sauvé de justesse après le départ de CMD) n’a d’autres modes de gestion que le pilotage à vue. Sinon, il est difficile d’admettre que pour des banalités, on s’adjuge le plein droit à licencier des centaines de jeunes diplômés, sans raison valable (en tout cas pas spécifiée), surtout en cette période de crise larvée.
Il revient donc au ministre de la Santé de prouver les bien-fondés de sa décision, avec les résultats d’une mission  confirmant que les bénévoles et les étudiants hospitaliers sont les responsables de pratiques contraires à l’éthique et à la déontologie de la profession. Sans quoi, il peut s’en glorifier d’avoir jeté dans la rue des jeunes diplômés dont la plupart exerçait leur profession avec foi et dignité.
On doit toujours extraire  l’ivraie du bon grain. Enseigne la sagesse.
<strong> Moustapha Diawara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CAN 2013 :  La FEMAFOOT  gaspille </title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/can-2013-la-femafoot-gaspille-121365.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/can-2013-la-femafoot-gaspille-121365.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 23 Jan 2013 02:59:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le voyage des Aigles du  Mali selon toute vraisemblance s’est effectué dans de conditions peu orthodoxes. Et les responsables de la FEMAFOOT sont indexés.</strong></em>

[caption id="attachment_102734" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-102734" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/femafoot.jpg" alt="" width="250" height="159" /> siège Femafoot[/caption]

La compétition continentale, coupe d’Afrique des Nations (CAN 2013, Ndlr) se déroule actuellement en Afrique du Sud depuis le 19 janvier.   Les Aigles du Mali en battant les Ménas du Niger n’ont pas manqué leur rentrée. Mais, selon nos sources, le voyage des Aigles s’est déroulé dans des conditions peu orthodoxes. Pour cause, la FEMAFOOT (la Fédération Malienne de Football)  a mal négocié le voyage des Aigles avec la compagnie  aérienne « Air Sénégal ».

A en croire des sources bien introduites, pour transporter les Aigles en Afrique du Sud, deux compagnies aériennes (Air Sénégal et Ethiopian Airlines) avaient  proposé leurs services aux autorités  du Football malien. Mais tristement, la FEMAFOOT a choisi la plus chère.  C'est-à-dire Air Sénégal. Car selon un proche du dossier, professionnel du transport aérien, les billets d’avion de la compagnie Air Sénégal sont non seulement plus chers que ceux d’Ethiopian Airlines, mais pire, l’avion transportant les Aigles a fait escale à Dakar.

Les Aigles ont donc passé la nuit dans un hôtel de la capitale sénégalaise où la nuitée coûte environs 60 000 F Cfa par personne et aux frais du contribuable malien, avant de prendre le vol le lendemain pour l’Afrique du Sud.

A en croire les mêmes sources,  la seconde compagnie (Ethiopian Airlines), elle avait proposé mieux.  Contrairement à Air Sénégal, Etiopian Airlines avait proposé un billet d’avion moins cher, avec escale à Addis-Abeba, mais en plus de cela, Ethiopian Airlines (compagnie) s’était aussi engagée à prendre entièrement en charge le séjour des Aigles dans la capitale éthiopienne.
Pourquoi donc la Fédération malienne de Football a préféré Air Sénégal à Ethiopian Airlines, alors que celle-ci est réputée  être l’une des meilleures compagnies africaines ?
<strong></strong>

<strong>L. NIANGALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Intervention salutaire de l’armée française au Nord Mali : Un malien baptise son nouveau né au nom de François Hollande</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/intervention-salutaire-de-larmee-francaise-au-nord-mali-un-malien-baptise-son-nouveau-ne-au-nom-de-francois-hollande-121359.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/intervention-salutaire-de-larmee-francaise-au-nord-mali-un-malien-baptise-son-nouveau-ne-au-nom-de-francois-hollande-121359.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 23 Jan 2013 02:50:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Sans faille, l’actuel président normal de la France, François Hollande est en passe de devenir l’homme d’Etat français le plus populaire auprès des Maliens. Sa décision d’amorcer une guerre sans merci contre les islamistes et autres Jihadistes occupant illégalement les 2/3 du territoire malien a été saluée à sa juste valeur par tous les Maliens. Et du coup, monter la côte de son pays chez nos compatriotes.</strong></em>
Dans cette atmosphère de soulagement, un habitant de Bolibana, en CIII du district de Bamako, pour marquer d’une pierre blanche ce leadership historique de François Hollande, a décidé de baptiser  son nouveau né au nom du président français. Lundi 14 janvier, lendemain des frappes opérées par les rafales de l’aviation française contre les arrières bases des Jihadistes, ce citoyen malien a décidé d’honorer symboliquement l’action historique du président Hollande. C’était lors de la cérémonie de baptême de son 3ème fils, qui a regroupé autour de lui, parents, voisins et leaders religieux de son quartier. A l’annonce du nom du nouveau né « Hollande Traoré », l’émotion fut grande chez l’assistance. Même s’il s’agit d’un enfant musulman, le responsable religieux qui a dirigé la cérémonie a laissé entendre que cela n’est pas proscrit par le coran. Il s’agit d’un nom prêté à un grand homme.
<strong>L’aéroport de Bamako</strong>
<strong>Un cible ‘’facile’’ pour les terroristes</strong>
Les mauvaises pratiques ont la vie dure à l’aéroport international de Bamako-Sénou. Malgré les menaces des islamistes d’AQMI et leurs acolytes contre notre pays et la France, cet endroit public peine à afficher un visage rassurant. Avec la mesure d’état d’urgence, mise en œuvre par les autorités de la transition, aucune action d’envergure de sécurité n’a été entreprise par la direction des aéroports du Mali. Comme à l’accoutumée, les halls d’arrivée et de départ n’ont rien à envier aux marchés de Bamako. Sans badge, ni autorisation de voyage, des gens faufilent quotidiennement dans ses coins et recoins, au nez et à la barbe des agents de la police de l’air, aveuglés par l’appât du gain facile et dépourvus d’armes pouvant effrayer même une mouche. Il sied donc aux autorités maliennes de prendre des mesures adéquates pour sécuriser vigoureusement les halls d’arrivée et de départ de l’aéroport de Bamako-Sénou.
<strong>Moustapha Diawara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de la Communication, porte&#45;parole du Gouvernement : Alassane Souleymane nommé Conseiller technique</title>
<link>https://www.maliweb.net/nomminations/ministere-de-la-communication-porte-parole-du-gouvernement-alassane-souleymane-nomme-conseiller-technique-121355.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nomminations/ministere-de-la-communication-porte-parole-du-gouvernement-alassane-souleymane-nomme-conseiller-technique-121355.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 23 Jan 2013 02:38:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Alassane Souleymane, l’ex-présentateur vedette du journal Télévisé de l’Ortm, a été nommé, par le Conseil des Ministres du mercredi dernier Conseiller technique au Ministère de la Communication. Il retrouve le monde qu’il connait après avoir passé seulement une dizaine de mois aux côtés du Ministre de l’administration territoriale, Moussa Sinko Coulibaly.</strong> </em>
<img class="alignleft size-full wp-image-95559" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Alassane-Souleymane-x.jpg" alt="" width="315" height="406" />Modeste, toujours souriant, mais très discret et ayant la tête sur les épaules, très éloquent (il a trop de qualités… car son défaut : il est trop apprécié), Alassane Souleymane va manquer non seulement aux téléspectateurs du JT de l’Ortm, mais aussi et surtout aux amoureux du ballon rond pour ses analyses pertinentes.
Alassane Souleymane est un journaliste réalisateur. Titulaire d'un baccalauréat en 1993, il est orienté à l'École normale supérieure de Bamako d'où il sort avec une maîtrise d'anglais. Mais son amour pour le journalisme le conduit en 1998, après un concours, au prestigieux Centre d'études des sciences et techniques de l'information (CESTI) de Dakar. Il en sort avec un diplôme supérieur de journalisme en 2001 et une maîtrise en communication en 2002. Il fait ses recherches en histoire de la presse sur La presse au Soudan Français des origines à 1960.
Il est arrivé à l’Ortm en 2001 et accède à la fonction publique trois ans plus tard. Il est entre temps formateur dans différents ateliers en presse sportive au Mali et dans la sous-région. En 2007, il est nommé rédacteur en chef adjoint en français de la radio nationale puis rédacteur en chef en 2010. Avant d’être promu Chef division Chaîne 2. Après le Coup d’Etat du 22 mars, l’homme disparaît des écrans et se retrouve plus tard chargé de communication auprès du Ministre de l’Administration Territoriale. Poste d’où il est à nouveau promu, cette fois-ci, Conseiller Technique au Ministère de la Communication où il retrouve ses deux anciens directeurs de la Radio, Seydou Baba Traoré, conseiller technique et de la Télé, Manga Dembélé désormais ministre de la Communication.
Loin d’être une fulgurante ascension, la progression de l’Enfant de Taboye est un battant et est connu comme un homme de principe. C’est lui qui, en octobre 2011, contre toute attente a osé remettre sa démission du poste de Président de la Commission Média de la Fédération malienne de football. Une décision pas bien comprise de nombre de ses admirateurs, mais lui, savait que Dieu lui réservait un meilleur destin, comparable à celui de Rodrigue, l’amant de Corneille, héros cornéliens. Comme pour dire, « aux âmes bien nées, la valeurs n’attend point le nombre des années ». Bon courage et que Dieu guide tes pas, confrère !
<strong>Amadou Salifou GUINDO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement local : Sikasso et Kadiolo en phase expérimentale</title>
<link>https://www.maliweb.net/association-malienne-des-municipalites/developpement-local-sikasso-et-kadiolo-en-phase-experimentale-121357.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/association-malienne-des-municipalites/developpement-local-sikasso-et-kadiolo-en-phase-experimentale-121357.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 23 Jan 2013 01:39:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’Association  des Municipalités du Mali (AMM) en partenariat avec sa sœur du Canada, qui est la Fédération Canadienne des Municipalités (FCM), viennent d’initier un gigantesque projet de développement au niveau local, à l’intention des communes de Sikasso et de Kadiolo. L’information a été donnée la semaine dernière à la maison du partenariat au cours de la réunion statutaire de l’AMM, en présence des maires des communes concernées.</strong> </em>
Selon le directeur exécutif de l’AMM, M.  Youssouf Diakité, qui présidait la cérémonie, l’objectif de ce programme à l’endroit de Sikasso et Kadiolo, est de faire la relance de l’économie locale dans les communes abritant les projets de démonstration. Ensuite, il explique que les expériences positives que vont être tirées de ces communes seront capitalisées au sein du centre de développement économique locale de son association, sous forme de guides ou manuels, qui seront par la suite diffusées dans les autres communes maliennes pour qu’elles puissent créer le maximum de ressources financières et prendre en main leur propre développement. Enfin, en se référant au commentaire du directeur exécutif, pour la mise en œuvre de ce programme, une table de développement économique local a été crée pour faciliter les échanges et les discussions entre les différents acteurs du développement local.
Quant aux communes bénéficiaires par la voix de leurs maires, ce geste combien important en leur endroit ne peut être que salutaire, quant on sait que le développement de tout pays passe nécessairement par le développement à la base. A écouter même le maire de Sikasso, ce projet peut dors et déjà être considéré comme étant un arsenal capital pouvant valoriser l’économie de toute la région. Tout en donnant encore beaucoup plus de valeur à tout ce que la commune a comme ressource.
Toute fois, il a été  rappelé que pour la réussite de ce PMDE (Programme des Partenaires Municipaux pour le Développement Economique), qui est financé par l’Agence Canadienne du Développement International (ACDI) pour un coût estimé à un peu plus de deux milliards de nos francs et une durée de cinq ans, il est prévu un partenariat mutuel entre la commune de Sikasso et celle de Banfora au Burkina Faso et Kadiolo à celle d’Orodara. Et tout ça avec l’implication des communes se trouvant dans les couloirs économiques transfrontaliers entre ces deux pays dans le cadre de la coopération transfrontalière.
<strong>A NIANGALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>31ème session de l’ortm : le budget 2013 revu à une baisse de 11%</title>
<link>https://www.maliweb.net/ortm-tele-radio/31eme-session-de-lortm-le-budget-2013-revu-a-une-baisse-de-11-121361.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/ortm-tele-radio/31eme-session-de-lortm-le-budget-2013-revu-a-une-baisse-de-11-121361.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 23 Jan 2013 00:51:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’Office de Radio Télévision du Mali, a tenu le Lundi 14 janvier, dans la salle de conférence du ministère de la communication, la 31ème session de son conseil d’administration. L’occasion était opportune pour le ministre Makan Dembélé, qui présidait la séance de rendre un vibrant hommage à la direction et aux personnels de l’ortm pour les performances réalisées au cours de l’exercice écoulé. Son directeur général, Baba Dagamaissa, ne pouvait que se réjouir.</strong> </em>
La mise en œuvre du plan de communication du gouvernement pour la consolidation de la paix sociale pendant et après crise qui secoue notre pays ; la poursuite de la modernisation de l’outil de travail et de la numérisation ; la mise en œuvre des grilles radio-TV de 2013 ; la recherche de motivation pour le personnel ; le démarrage des travaux de construction de la nouvelle maison de radiotélévision et la poursuite de la réalisation des grands projets à savoir : la tour de la radio et de la télévision, la couverture TV-FM à 40 localités, la réalisation de TM2, la numérisation des archives audiovisuelles. Tels sont entre autres les principaux objectifs que les administrateurs l’ortm se sont assignés d’atteindre cette année.
Ainsi, dans son intervention, le ministre de la communication, dira qu’en plus de ses activités et missions classiques, l’ortm doit inscrire aujourd’hui toutes ses activités essentielles dans la dynamique de sensibilisation de l’opinion nationale et internationale dans le cadre de la résolution de la double crise institutionnelle qui frappe notre pays. A cet effet, il explique qu’elle (ortm) sera la cheville ouvrière de la mise en œuvre de la politique de communication développé par gouvernement à travers le département de la communication. Puis de poursuivre en d’autre terme que pendant la phase de libération de la partie occupée de notre pays, l’ortm aura nécessairement besoin d’une station mobile d’équipement de production et de diffusion par satellite. Cette station donnera des informations justes et en temps réel relayées par la chaine nationale.
Par ailleurs, le ministre Dembélé indique que des efforts doivent être poursuivis par la fourniture des programmes radio télé plus attractifs qui vont mettre l’accent sur les actions de développement, la bonne gouvernance et les préoccupations quotidiennes des populations en information, en éducation civique et morale et distraction. S’agissant des grands projets de 2012, le ministre de la communication notera que nombreux sont ceux qui n’ont pu être exécuté à cause de l’annulation des crédits. Avant de préciser que malgré cet état de fait, les objectifs globaux fixés par l’ortm ont été plus ou moins atteints. En parlant du budget 2013 qui s’équilibre en dépense et en recettes à la somme de 10 730 000 000 FCFA, soit une diminution de 11% environ par rapport à 2012 dont la dotation rectifiée était de 12 075 150 173 FCFA, il soutiendra que le présent budget reste réaliste et ambitieux au regard des objectifs qui lui sont assignés.
<strong>Dra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révélations sur Les Hommes qui sèment la terreur au nord Mali </title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/revelations-sur-les-hommes-qui-sement-la-terreur-au-nord-mali-116509.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/revelations-sur-les-hommes-qui-sement-la-terreur-au-nord-mali-116509.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 09 Jan 2013 09:46:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à de minutieuses enquêtes, nous avons au cours de notre séjour au nord du Mali pu recueillir des informations précises sur les hommes qui sèment la terreur dans le nord du Mali, qu’ils soient d’An Sardine du MNLA ou du MUJAO. Révélations !</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><img class="alignleft size-full wp-image-116511" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Aqmi-x.jpg" alt="" width="250" height="189" />GROUPE AQMI</strong>

<strong></strong><strong>ABOU ZEYDI  </strong>Habillé en blanc, au milieu des deux hommes de la gauche, barbu, guide spirituel des combattants d’AQMI recherché, présent à Tombouctou depuis la prise de la ville. De nationalité algérienne, c’et lui  qui dirige généralement toutes les rencontres avec le comité de crise mis en place à Tombouctou et composé des notables de la ville. Très fréquent avec Sanda mais circule ces temps-ci dans une Voiture land cruiser pick-up, toujours à coté d’un chauffeur armé d’un pistolet automatique caché sous le boubou. Il est la deuxième personnalité de ce mouvement terroriste, calme moins bavard avec des yeux qui tournent dans toutes les directions.

&nbsp;

<strong> </strong>

[caption id="attachment_116517" align="alignright" width="250"]<img class="size-full wp-image-116517" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Oumar-Ould-Hamaha.jpg" alt="" width="250" height="189" /> Oumar Ould Hamaha[/caption]

<strong>OUMAR OULD HAMAHA  </strong>personnage très influent et remarqué et écouté sur toutes les chaines médiatiques. De nationalité malienne né, en 1958 à Ber localité située à 60 km de Tombouctou, issu de la communauté barabiche, une composante arabe dominante, de part leur niveau intellectuel, leur richesse et leur pouvoir. Chef d’état major du MUJAO, malgré qu’il est membre d’AQMI depuis 2006, principal initiateur de la création du MUJAO. Oumar a fait ses études au lycée de Tombouctou ou il les deux parties du baccalauréat en 1985 ensuite il poursuit ses études à l’université de Tunis, c’est là qu’il rencontre les frères musulmans et fit chemin avec eux. Jouissant d’une très grande facilité en communication, tous les messages adressés à l’OTAN sont faits par lui, prêt à passer une journée entière à prêchersur le djihad et la religion musulmane. Enfin c’est lui qui est chargé de la sécurité extérieure du Nord du mali.Il manipule plusieurs armes parmi lesquelles les batteries antiaériennes, les roquettes et maitrise parfaitement bien le désert, connaissant aussi les véhicules pick-up qu’il manipule à son vouloir. TEL : 78 74 84 23<strong></strong>

<strong> </strong>

[caption id="attachment_116519" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-116519" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/SANDA-OULD-BOUMAMA-.jpg" alt="" width="250" height="189" /> Sanda Ould Boumama[/caption]

<strong>SANDA OULD BOUMAMA </strong>Né en 1970 à Tombouctou ou il fit son enfance et ses études coraniques à la medersa, il va plus tard poursuivre ses études en Mauritanie, leader estudiantin sera arrêté par les autorités de ce pays qui sentiront en lui, une idéologie extrémiste avec certains de ses camarades, sera libéré 6mois et poursuit sa lutte en Algérie, en Tunisie et au Nigeria. Il faisait aussi le business religion car c’est lui qui obtient le contrat d’approvisionnement des cartes Toréa, aujourd’hui porte parole du mouvement AN-SARDINE, facilitateur entre les populations et les occupants, marié père de plusieurs<strong> </strong>enfants et sa famille réside actuellement à Tombouctou. TEL : 76 05 10 51   76 23 11 28

<strong> </strong>

<strong>  </strong>

[caption id="attachment_116520" align="alignright" width="250"]<img class="size-full wp-image-116520" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/TALHA.jpg" alt="" width="250" height="189" /> Talha[/caption]

<strong>TALHA : </strong>Né à zorho, village situé dans le cercle de Tombouctou, né en 1972dans une famille d’éleveur, prendra vite à jeune âge le chemin de l’aventurepour la Libye, il va bénéficier d’une bourse d’étude dans un pays maghrébinet depuis sa famille n’a plus ses nouvelles que pendant la prise de la ville de Tombouctou. Actuellement il est chargé de la sécurité intérieure de la ville et les environs.  Marié père d’un enfant.<strong> </strong>

<strong>ABOU DARDARE</strong>, De nationalités Tunisiennes placées à droite de son homonyme Abou zeydi, Daredare est le chargé de communication, dirige actuellement la radio Bouctou, une Radio communautaire qui a changé de statut pour devenir Radio islamique. Toujours armé de sa kalache, parle plusieurs langues : français, arabe et  anglais.

&nbsp;

<strong>ADAMA :</strong> Connut sous le nom du commissaire Adama, pour avoir protégé les populations de la ville en un moment donné contre les pilleurs du MNLA, il s’entendait beaucoup avec les jeunes, spécialisé dans les actions de camicase. De nationalité Tchadienne, toujours remarquable dans la ville avec un accoutrement particulier : cartouchière, ceinture explosive, kalache à l’épaule. TEL :77 03 54 18

<strong> </strong>

<strong>EFFAD BOUKHAR : </strong>De nationalité mauritanienne, EFFAD est combattant d’AQMI, c’est lui qui a amputé la main du jeune à Tombouctou. Turbané habillé en costume djihadiste, il a tellement terrorisé les communautés a-t-elle enseigne qu’on li a attribué le nom Feraoun qui signifie FARAON. Méchant, timide et agressif agent de la police islamique.<strong></strong>

<strong> </strong>

<strong>  GROUPE MUJAO</strong>

<strong><img class="alignleft size-full wp-image-116510" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/alou-maiga.jpg" alt="" width="200" height="152" />ALIOU MAIGA : </strong>Natif de Gao ville, a fait une partie de sa petite enfance à Tombouctou chez Sidi Alpha Maridje réputé pour sa maitrise du coran, homme honnête et gentil. Quant à Aliou il apprendra beaucoup avec son maitre sauf la terreur, vendeur de peaux et de cuir à Gao, il ouvrira un restaurant ou régulièrement il prêche les injustices que la constitution occidentale prône. Aujourd’hui commissaire de la police islamique du MUJAO à Gao ; parlent difficilement le français mais très expressif en sonrhaï, peuhl et haoussa. Marié père de plusieurs enfants et deux épouses, toujours en possession de sa kalache. Cet homme de la quarantaine d’année est plus que déterminé à appliquer la charia dans sa ville natale Gao.<strong>
</strong>

[caption id="attachment_116512" align="alignright" width="200"]<img class="size-full wp-image-116512" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Boureyma-Dicko.jpg" alt="" width="200" height="152" /> Boureyma Dicko[/caption]

<strong>BOUREYMA DICKO : </strong>Né à Douentza dans la région de Mopti, cet ancien élu qui à eu la chance de diriger les affaires de sa commune natale, une commune rurale dont il fut le Maire pendant cinq ans est marqué par cette occupation, va diriger la première milice d’autodéfense  GANDA-ISO installé dans sa ville avec des jeunes sonrai, dogon peuhl et bambara. Dicko est âgé de 46ans élégant avec son chapeau des westerns, parle correctement le français l’anglais et plusieurs langues locales. Turban au cou a finipar trahir ses compagnons en regagnant le camp du MUJAO aujourd’hui responsable des services de renseignements du MUJAO à Gao, père de cinq enfants, Dicko est qualifié de corrompu par ses proches qui le connaissent<strong>. </strong>

&nbsp;

[caption id="attachment_116516" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-116516" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Ibrahima-Toure.jpg" alt="" width="250" height="189" /> Ibrahima Touré[/caption]

<strong>IBRAHIM TOURE : </strong>Venu directement de Gao pour enrôler des jeunes dans le MUJAO à Tombouctou, agent de la police islamique de service dans la région. Toujours visage masqué pour ne pas être identifier ou cibler par des connaissances, parle moins évite les gens<strong>.</strong>

<strong>ABDALLAH TRAORE : </strong>Ressortissant de la région de Koulikoro, précisément de la localité de Banamba, il est analphabète, talibé de son état, âgé de 29 ans, parle Bambara, Sarakolé et arabe. Aujourd’hui agent de la police islamique et travaille pour le MUJAO, il est à Tombouctou il y a 4mois, timide et moins agressif, il aime chaque fois se mettre en position défensive.

<strong>
ABDOUL HAKIM : </strong>Le séducteur habillé d’un pantalon trillé militaire, du look des moudjahidines, populaire à Gao a su imposer une certaine autorité grâce à l’approche qu’il a développée afin de gagner la confiance des jeunes, ce qui fut fait. Venu du Polisario Hakim est le plus souvent sensible aux préoccupations des communautés, chargé  de veiller sur la bonne collaborationavec la presse.<strong></strong>

<strong>GROUPE AN-SARDINE</strong>

<strong>ATTAYE : </strong>Habillé en rouge et enroulé par des cartouches, kalache à l’épaule. Ayant fait ses débuts avec le MNLA, avec les récents événements, il a regagné le camp du MUJAO, pour peut être sauvé sa tète ; était chargé de la communication au plan local du MNLA, lors des confrontations entre les deux groupes plusieurs combattants ont regagné les islamistes. âgé de 32ans parle français, arabe, Bambara et un peu le sonrai.<strong> </strong>

<strong>DAOU  MESSAOUD : </strong>De dos cet ancien de la Libye est   revenu au Mali avec le grade de commandant, se présentant comme un vrai ninja masqué que vous ne voyez que les yeux. Kalache à l’épaule, ses proches lui reconnaissent une détermination et une hargne de toujours relever le défit. Touareg d’origine parle un peu français, bien tamacheque, natif du cerclede Dire dans la région de Tombouctou. Il sait manipuler les armes individuelles comme les armes lourdes, âpres un séjour de plus de 10ans dans l’armée libyenne<strong>. </strong>

<strong>ELHADJ ALI DEMBA DIT DJ DEMBA </strong>: juste 18ans natif d’un village situé à 11km de Tombouctou, manœuvre de son état, était venu à Tombouctou il y a une année pour gagner sa vie, il aime les soirées populaires au cours desquelles il chante et danse les jeunes lui créent l’ambiance. Actuellement dans le groupe d’AN-SARDINE il est agent de la police islamique, ne maitrise pratiquement aucune arme même la carabine qu’il détient illustre parfaitement son innocence. Ses parents ont tout fait pour sa démobilisation mais sans effet.

[caption id="attachment_116515" align="alignright" width="220"]<img class="size-full wp-image-116515" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/HENA-AG-INTA-.jpg" alt="" width="220" height="166" /> HENA AG INTA[/caption]

<strong>HENA AG INTA : </strong>Chauffeur de profession  déserteur de l’armée Malienne, au profit du MNLA, il ne va pas tarder avec l’affrontement de regagner le camp des islamistes, alors continue à exercer la même profession et les mêmes services cette fois-ci avec An-sardine, maitrise parfaitement bien le terrain et les véhicules adaptés pour le terrain. Touareg de la région de Tombouctou, ayant suivis plusieurs formations avec l’armée régulière et les américains, parle aussi nombreuses langues et toujours mobil<strong></strong>

<strong>
HASSANE : </strong>Actuel sous commissaire de la police islamique de Tombouctou, il était infirmier dans le centre de santé de son village natal zorho, activité qu’il exerçait jusqu’à l’éclatement des hostilités dans le nord du Mali. Au service d’An-sardine il est chargé de trancher les affaires légères comme le cas des fumeurs, buveurs d’alcool et les citoyens indisciplinés. Parle plusieurs langues et passionné des nouvelles technologies de l’information, agé de 30ans Hassane est le deuxième membre de sa famille qui mène le combat aux cotés des groupes armés.

<strong> </strong>

<strong>NAMORI NIENTA : </strong>De nationalité Malienne, est venu soutenir les djihadiste de Tombouctou du coté de AN-SARDINE, parle la langue Bozo, timide et visage toujours fermé.

<strong>MOSSA DICKO</strong> <strong>: </strong>Maitre coranique trèsréputé, ayant bénéficié de la  confiance des parents qui ont envoyé leurs enfants apprendre le coran, prêcheur et aujourd’hui combattant d’An-sardine. Parle le tamacheque, sonrai, arabe et peuhl, il fait le traducteur lors des sanctiondes personnes accusées.

<strong>                                                                </strong>

<strong>MOHAMED : </strong>Gardien de l’hôtel en chantier, il propose ses services aux islamistes quand ces derniers ont occupé l’espace, dans l’espoir de ne pas perdre son boulot il a continué mais An-sardine l’a mis sur le terrain comme agent de surveillance et en même temps indicateur.

<strong> </strong>

<strong>RIDWANE : </strong>De nationalité Algérienne s’occupe des questions d’organisation des événements pour le public comme les amputations et autres activités auxquelles le public est convié. Il veille dé fois à ce que la presse ne couvre pas tous ce qu’elle veut, des leaders comme Abou Zeydi ou les enfants soldats.

<strong> </strong>

<strong><img class="alignleft size-full wp-image-116514" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/en-pause.jpg" alt="" width="315" height="237" />Des combattants islamistes en pause</strong>

<strong>NB : ABDEL JALIL  </strong>Ce français d’origine né en 1958 en France  à Brotonne travaillait dans les organisations humanitaires comme le HCR, il a servi à Goundam dans la région de Tombouctou, il a commencé à travailler avec les islamistes  en 2009. Il a appris le coran par l’intermédiaire d’un marabout tamasheq installé dans les environs de Goundam. Très populaire, Abdel Jalil refuse à présent de donner son vrai nom pour des raisons que nous ignorons. L’homme s’est fait filmer lors de la destruction des mausolées à Tombouctou.Armé d’une kalache, et comme les autres, il prône aussi la charia. Tout récemment il fut arrêté par les responsables d’AQMI qui lui reprochait de ne pas respecter correctement les consignes données, il a qualifié un responsable chargé de la rééducation des femmes d’être trop sévère avec la gente féminine. Ce  dernier s’est senti offusqué à demander qu’il soit sanctionné.Ce qui fut fait.Après avoir purgé 3 jours de prison, il fut relâché.Aujourd’hui, il circule en ville sans arme. Marié à une Touarègue, Jalil est père de 3 enfants.Il a été le dépanneur principal de la centrale thermique était en panne c’est lui qui l’a dépanné et tout dernièrement il disait aux gens qu’il s’entrainait sur les armes lourdes.<strong></strong>

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exclusivité : Tout sur les Hommes de Iyad Ag Ghaly et leurs alliés</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/exclusivite-tout-sur-les-hommes-de-iyad-ag-ghaly-et-leurs-allies-116359.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/exclusivite-tout-sur-les-hommes-de-iyad-ag-ghaly-et-leurs-allies-116359.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 09 Jan 2013 04:09:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En reportage à Sevaré où sont basés l’essentiel des moyens humains de l’armée malienne, dans le cadre de l’opération dénommée «Baden ko», nous avons tenté par tous les moyens de rencontrer les responsables de l’opération pour nous informer sur la capacité opérationnelle de nos hommes afin de rassurer les Maliens. En face de nous, nous avions des éléments sourds. Par nos propres moyens nous avons pu faire notre travail de journaliste d’investigation. La moisson n’est pas décevante. Découvrez tout sur les terroristes qui sèment la terreur au nord du Mali. Hommes et logistique, terrain et mouvement. Voyage au cœur d’un champ miné.</em></strong>

[caption id="attachment_90135" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-90135" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/ansar-dine-islamistes-.jpg" alt="" width="610" height="266" /> Des islamistes du groupe terroriste d'Ansar eddine au Mali.[/caption]

<strong>MNLA</strong>(Mouvement National pour la Libération de l’Azawad)

Depuis sa défaite à Gao face au MUJAO le 27 juin 2012, le Mouvement National pour la Libération de l’Azawad à totalement perdu le terrain. Effondré sur le plan militaire, la plupart de ses combattants(militaires intégrés) ont basculé du côté d’Ansar Dine d’Iyad Ag Gally.

Néanmoins à Ménaka, Tinzaouaten, et un peu plus au sud-ouest plusprécisément àLéré<strong>,</strong>il tente de survivre.

<strong>LES GROUPES ISLAMISTES</strong> : Environ 1500 combattants
<ol>
	<li><strong>AQMI(</strong>Al-Qaïda au Maghreb Islamique)</li>
</ol>
AQMI est solidement implanté au Nord du Mali, particulièrement dans les régions de Kidal et Tombouctou.
<ol>
	<li><strong>AnsarDine d’Iyad Ag Gally</strong> : Le mouvement islamique Ansar Dine est présent dans les trois régions du Nord à savoir Gao, Tombouctou et Kidal</li>
</ol>
<strong>Le MUJAO</strong> : Le mouvement pour l’Unicité et le Jihad en Afrique de l’Ouest est implanté dans la région de Gao, et compte parmi ses rangs environ 500 combattants. A Ansongo, ils sont au nombre de 45 combattants sous les ordres de Moussa MAYDIAKI. Actuellement le MUJAO occupe Talataye et Tin-Hamma, Ménaka, Tidarmne, Kidal: Aguel hoc et Téssalit<strong> </strong>

Dans la région de Tombouctou,c’est Mohamed Ibrahim qui commande Goundam. ADiré, c’est FoukallaAg Oumar qui tient la ville. Niafunké est sous le contrôle du lieutenant-colonel Kamo Ag Minani. Gourma Rharousquant à elle est dirigée par Abdel Hamid. Cette ville fait office d’état-major melting-pot composéd’Abdel Hamid lui-même, d’Abou Zeid (Algérien),Mohamed YéhiaOuld Hamid et Sidi Mohamed OuldBomama alias SANDA (Maliens)

A Kidal, Tinzaouatène est sous l’emprise du MNLA.Quant à Abéibara, Aguel Hoc, ces villes demeurent sous la dominance des islamistes d’AQMI et de Ansar Dineet leurs nombreux combattants.

<strong>Des endroits minés sont localisés à</strong> :

<strong>Zakak</strong>

<strong>Tigharghar</strong>

<strong>Tadjnout</strong>

<strong>Points de fabrication d’explosifs situés dans le Tigharghar (entre Aguel hoc et Tessalit)</strong>

-          <strong>Caches d’armes et  munitions</strong>

-          Ouest de Timétrine

<strong>Des caches de munitions </strong>

-          situé à environ 130 kms au Nord-Ouest de Tomboutou

-          situé à environ 48 kms au Nord-Est d’Inakounder où à 67 kms au Nord de Gourma Rharous.

-          Un camp terroriste 1 au point de coordonnées 21°19’ N – 0°38’ W, situé à environ 188 kms à l’Ouest de In Halid.

-          Un cache d’explosifs aux coordonnées 21°35’ N – 0°34’ W, située à 28 kms au Nord du camp terroriste1.

-          Un camp terroriste dans le secteur de Taoudénit.

-          Un camp terroriste dans le secteur de Tegnotcheggueret.

<strong> </strong>

<strong>Le potentiel roulant et l’armement ennemi</strong>

-          <strong>Le potentiel roulant :</strong> les moyensroulants ennemis tout comme les effectifs se caractérisent par leur grande variabilité.<strong>AQMI</strong> qui est le groupe le plus représentatif disposerait d’une <strong>centaine</strong> de <strong>PickUp</strong>. Il serait le principal pourvoyeur des autres groupes islamistes.

<strong> </strong>

-          <strong>L’armement</strong>

-          Les combattants ennemis disposent tous d’armes individuelles

-           Fusils d’assaut : Kalachnikov(PM) modèle chinois ou russe,

L’essentiel de l’armement lourd est détenu parAqmi et comprend entre autres :

-          AK-103

-           Fusils semi-automatiques : SKS (et copies chinoises Type 56)

-          Fusils de précisions SVD Dragunov

-          Fusils-mitrailleurs(FM)

-          Fusil-mitrailleur RPK avec support double bipied

- Mitrailleuses : SGM (sur roulette)

-PKM,

-           M40A1

- FN MAG(fabrication belge)

-           Lance-roquettes-antichars : RPG-7

-           Mortiers : de 60 et de 82 mm

-           DSHK pouvant être porté sur un support roulant

-          ZPU-1 et 2 ou ZU-23/2

-           LRM Type 63,

-          BRDM-2 à Gao

-          Chars légers : 6 PT-76 à Gao

-          Véhicules blindés : BRDM-2 et BTR-60  BTR-152 à Gao (capacité opérationnelle douteuse)

-           Lance-roquettes-multiples : quelques BM-21 (capacité opérationnelle douteuse)

-          Des canons de BM21 porté sur des pick up

Enfin Aqmi dispose missiles sol-air SA-7b

-           SA-14

-           SA-24. Mais l’approvisionnement en munitions constitue aussi un des points faibles de tous les groupes qui occupent le Nord.

&nbsp;

<strong>III L’état des lieux après les combats</strong>

Au-delà des pertes subies de part et d’autre, la configuration du terrain reste presque inchangée.AQMI et ses groupes satellites restent maitres des zones occupées :

-          MUJAO à Gao

-          AQMI-AnsarDineà Tombouctou

-          Ansar Dine à Kidal

Leur capacité opérationnelle reste aussi intacte car rien de nouveau ne nous autorise à croire le contraire.

Quant au MNLA,même s’il a été chassé de la ville de Ménaka, nous pouvons affirmersur la foi des données de la géo localisation (pièces jointes) observées pendant et après les combats, que le groupe indépendantiste reste lui aussi sur ses positions initiales.

A Tinzaouatène, dans les environs de Ménaka et dans toute la région de Kidal<strong>,</strong> si la troupe ace niveau a dû céder du terrain, la présence de quelques figures emblématiques du mouvement est révélateur des capacités et, de la volonté du MNLA de garder son influence dans la région.

Dans  le secteur de Léré<strong>,</strong> le même constat s’impose. Chassé de la ville ils restent bien présents dans certaines localités  proches.

A l’heure actuelle nous ne saurons évaluer objectivement l’impact de ces affrontements sur la capacité opérationnelle des uns et des autres. Certes les combats ont été intenses notamment àInanakamà75km d’Ansongo maisnous nous garderons de tomber dans des spéculations vaines et contre productives.

<strong>La situation particulière de Ménaka</strong>

Même si la foire hebdomadaire du samedi 24 novembre dernier de Ménaka a pu se dérouler  sereinement, la ville et ses habitants subissent une occupation très atroce. Les voyageurs sont soumis eux à un contrôle de police en retard sur son époque. Ils sont tout le temps obligés de décliner l’objet de leur présence, l’identité de leur éventuel diatigui, etc…Un état de siège qui ne dit pas son nom.

«Monsieur le directeur vous convenez avec moi que la situation est  encore à ce jour très confuse», nous dit un habitant de la ville.

Au-delà de cette confusion et des cris de victoires à travers, une honteuse guerre des ondes des interrogations majeures demeurent. Elles se rapportent essentiellement à la posture actuelle deIyad Ag Ghalyet la solidarité manifestée par certains de ces hommes à l’égard des troupes du MNLA.

Iyad, qui, semble-t-il, est dans une dynamique de reconversion de son mouvement, a choisi de faire l’impasse sur ces événements, préférant se rendre à Tombouctou où rien n’a filtré de ces nombreuses consultations. Ayant soigneusement évité Gao, on se demande qu’est-ce qu’il avait de plus important à Tombouctou ?  Serait-il en froid avec le MUJAO ? Que dire de la présence massive des cadres du MNLA dans la région de  Kidal ?Au  moment ou un de ses principaux lieutenants soutientqu’Ansar Dinene se battra pas contre leurs frères musulmans.Iyad n’est-il pas dans la distraction ? En tout état de causeIyaddevra faire l’objet d’une surveillance particulière  de notre part.

A Ménaka certains Touaregs ont choisi de faire abstraction des clivages qui minent en leur sein, et ont pris l’option de venir se battre aux cotés de leur frères du MNLA. Cela contre un mouvement allié.

Gageons que les Touaregs qui n’ont plus la faveur de l’opinion internationale ne fassent l’union sacrée pour sortir de leur sac la question de la minorité ethnique.

Une option qui pourra embarrasser l’opinion internationale et contrarier fortement les efforts en cours.

Vous êtes bien servis.

<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Yéah Samaké, Président du parti PACP:  « Nous n’avons pas besoin de vieux comme Diango…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/yeah-samake-president-du-parti-pacp-nous-navons-pas-besoin-de-vieux-comme-diango-116351.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/yeah-samake-president-du-parti-pacp-nous-navons-pas-besoin-de-vieux-comme-diango-116351.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 09 Jan 2013 02:59:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_62349" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-62349" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/Yeah-Samaké.jpg" alt="" width="310" height="233" /> Yeah Samaké[/caption]

<strong><em>Le parti pour l’action civique et le patriotique (Pacp) et son président, Niankoro Yéah Samaké, émettent des réserves quant au choix de Diango Sissoko pour succéder à Cheick Modibo Diarra. Ils l’ont fait savoir lors d’une conférence de presse que le parti a organisée récemment à son siège. </em></strong>

A en croire le président du Pacp, très en verve, Diango Sissoko est synonyme de retour aux affaires de la vieille classe. En d’autres termes, la monotonie au sommet de l’Etat malien, pour ne pas dire une restauration du régime du président déchu. Aussi, pense-t-il, « le Mali n’a pas besoin de vieux comme Diango Sissoko pour sortir de la crise…. C’est un grand recul pour notre jeune démocratie».

Yéah Samaké fait allusion à l’ancienneté particulière de l’actuel Premier ministre dans les rouages de l’administration malienne et le fait qu’il a collaboré avec tous les régimes qui se sont succédé au pouvoir depuis plus de quarante ans.

Toutefois, le maire de Ouélessébougou estime que vu la gravité de la situation que traverse le pays, son parti va quand même accompagner le gouvernement dans l’accomplissement de ses différentes missions.

<strong>Dramane Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CNJ Mali : « Nous allons très prochainement occuper nos bureaux », nouveau président, Oumar Maiga </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/iyad-ag-ghaly-a-goma-116320.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/iyad-ag-ghaly-a-goma-116320.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 09 Jan 2013 02:50:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A la tête du Conseil national des jeunes du Mali trône majestueusement un jeune. Oumar Maïga qu’il s’appelle se veut rénovateur, homme du changement. Mais le nouveau président, contesté lui aussi, pense qu’il est l’homme de la situation et appelle la jeunesse malienne à l’union. Toute chose dont a besoin l’armée du Mali en vue de la reconquête très prochaine des zones sous contrôle rebelle. Entretien !</em></strong>

[caption id="attachment_113252" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-113252" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/CNJ.jpg" alt="" width="350" height="248" /> A droite, Oumar Maïga, président du bureau de la dissidence de mai dernier. La fin de la crise au CNJ n’est pas pour demain[/caption]

<strong>Monsieur le président, comment expliquez-vous les troubles qui règnent au sein du CNJ ? </strong>

Tout ce qui  s’est passé est parti d’un constat. L’immobilisme du bureau sortant, l’amateurisme et la corruption au sein du même bureau en sont les principales raisons. Nous nous sommes érigés en  comité de crise au sein du Conseil national de la jeunesse du Mali et c’est cette commission de crise qui a procédé au renouvellement du bureau en convoquant un congrès extraordinaire, qui a enregistré la participation des délégués de toutes les régions. J’ai été choisi par cette commission de crise pour un mandat de trois ans. Mandat qui prendra fin le 19 mai 2015. On a été, dans le temps, appelé par le département de tutelle pour essayer de parler de ce problème. Mais en vain. Et depuis mon investiture, j’ai eu à dire que nous sommes un bureau inclusif, prêt à accueillir toute personne capable de nous aider à relever les défis que nous nous sommes lancés.

<strong>Monsieur le président, lors de votre dernière rencontre avec la presse, vous disiez que votre bureau que vous qualifiez de légitime, reprendra très prochainement sa place au siège du Cnj. Est-ce à dire que le jeu est fait et qu’il n’ya plus problème ?  </strong>

Bien sûr. Je tiens à dire à haute et intelligible voix que nous sommes un bureau légitime et reconnu. Pour être membre du Cnj, il faut être âgé de 18 à 35 ans révolus. Cela n’a pas été le cas à Tombouctou, au congrès électif du Cnj. Tout s’est passé là-bas, sauf un congrès. Les mandats des délégués étaient remis à un candidat pour distribution dans les différentes régions et cercles. Toute chose qui est va à l’encontre des textes du Cnj. Et ce n’est pas la direction nationale de la jeunesse qui valide le congrès, mais plutôt à la commission d’organisation de le valider. En plus, pour qu’un congrès soit validé, il faut que le bilan moral et financier soit présenté ! Cela n’avait pas été fait. Alors, nous jeunes du Mali, nous avons décidé de mettre en place un nouveau bureau. Nous avons fait comprendre aux membres du bureau sortant qu’il est grand temps qu’ils laissent l’affaire des jeunes aux jeunes, tout en prenant en main nos responsabilités. On avait quand même tenté une médiation qui était pilotée par le directeur national de jeunesse, Drissa Guindo, qui est, il faut le dire, le chef de tous ces montages. Aujourd’hui, il est très important que ce cas soit pris en compte avec la plus grande clarté. Et très prochainement avec les documents que nous avons en notre possession, nous allons les publier pour montrer qui est ce Drissa Guindo, qui est à la base de cette division.

<strong>Le Cnj même, en tant que structure de base des jeunes, est méconnu par la majeure partie des jeunes. Que comptez-vous faire pour vendre mieux l’image du conseil ? </strong>

Effectivement, faire connaître le Cnj est très important dans notre programme d’activités. Aujourd’hui, la majeure partie des jeunes n’arrivent à définir le Cnj. C’est vraiment une de nos priorités. Montrer à la jeunesse malienne qu’est-ce-que le Cnj, quelles sont ses missions, quel rôle peut jouer le Cnj. Concrètement, c’est un des points essentiels de notre projet d’action. Et nous comptons à travers les séminaires former des jeunes dans ce cadre-là.

<strong>Le mot de la fin…</strong>

J’appelle l’ensemble de la jeunesse malienne à l’union pour sortir le Mali de cette crise. Mais aujourd’hui, il est important de signaler qu’il y a tergiversation à différents niveaux : chez les politiques et chez les jeunes. La jeunesse, parce que, cette jeunesse n’a  pu défendre les causes du peuple. Car, elle représente la majorité de ce peuple. J’ai toujours dit aussi qu’il est primordial d’aller à une concertation nationale et qu’ensemble on décide de la destinée de notre pays. Ce ne seront pas les autres qui viendront faire ce travail à notre place. Par ailleurs, j’invite l’ensemble de population à l’union et à la grande mobilisation derrière l’armée nationale, qui a aujourd’hui besoin d’être soutenue moralement pour aller libérer les régions du nord du pays.

<strong>Dramane Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enquête : Ce qui s’est réellement passé à Ménaka</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/enquete-ce-qui-sest-reellement-passe-a-menaka-116321.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/enquete-ce-qui-sest-reellement-passe-a-menaka-116321.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 09 Jan 2013 02:43:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est dans la nuit du mardi 13 novembre 2012 que les nouvelles des premières escarmouches entre forces d’occupation, (MNLA et djihadistes)ont éclaté.</em></strong>

En effet  un groupe de combattants MUJAO originairesd’Ansongo,Ménaka  et environs, de retour de permission, avaient été attaqués par des éléments du MNLA<strong>,</strong> vers In Délimane.

La nouvelle parvenue àGao, une colonne de quelques véhicules sera dépêchée sur les lieux  dans la journée du mercredi 14. Elle sera violemment prise à partie et mise en déroute par des éléments MNLA très déterminés.

Informées et vraisemblablement sollicitées, l’ensemble des forces djihadistes, AQMI, MUJAO et Ançar Dine seront mises en alerte.

AQMI et MUJAO vont converger en direction de Ménaka. Les opérations qui seront dirigées par  le borgne Algérien  Mokhtar-Belmokhtar, ont été particulièrement violentes avec des pertes énormes de part et d’autres. Jusqu'au lundi.

Ce qu’il faudra signaler comme fait majeur, c’est le renfort de quelques Touaregs qui aurait quitté Kidalde façon presque spontanée et pratiquement sur la base du volontariat (c'est-à-dire sans attendre l’avis explicite de leurs chef)  pour venir prêter mains fortes à leurs frères touaregs en passe d’être exterminés. Cet acte donnera une connotation raciale aux hostilités.

A  Léré  le combat n’a pu avoir lieu, les  forces du MNLA ayant fait le choix de déguerpir les lieux  direction  Foyita, et d’autres localités plus proches dont Dioura.

<strong><em>Abdoulaye NIANGALY</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Comment  Ouattara Ibrahim a été arrêté</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/comment-ouattara-ibrahim-a-ete-arrete-116341.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/comment-ouattara-ibrahim-a-ete-arrete-116341.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 09 Jan 2013 01:42:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Alors qu’il était sous surveillance judiciaire française, le franco malien Ibrahim Ouattara s’est échappé pour se retrouvé au Mali où il comptait participer au « Djihad » dans le nord du Mali. Sa course n’ira pas loin. Il a été vite démasqué par les services de sécurité du Mali et mis à la disposition des limiers de la division anti terrorisme de la Sécurité d’Etat. En exclusivité nous vous livrons les détails de cette arrestation peu ordinaire.</em></strong>

De nationalité française, Monsieur Ouattara est né à Aubervilliers dans la  banlieue parisienne. Sa  mère originaire du Mali répondrait au nom d’Assanatou Ouattara fille de feu Sidi Ouattara.

Ibrahim Ouattara pourtant sous surveillance judiciaire dans son pays, la France  a pu échapper à la vigilance des forces de sécuritéfrançaise  pour atterrir àl’aéroport international de Bamako-Sénoule 31 octobre 2012 à 23H55 par un vol Paris-Lisbonne, Lisbonne-Bamako.Il aurait dormi cette nuit à l’hôtel Bouna à l’ACI 2000 avant de se rendre dans le domicile paternel de sa mère sis au Badialan 3.Pour son voyage, il bénéficia de la complicité d’un certain   Kalifa qui lui aurait donné son passeport et sa carte d’identité. Ouattara ne pouvant disposer de son passeport retenu par les services de sécurité française.

Ayant échappé à la vigilance des éléments du check point de Barbeà l’entrée de Sévaré, il sera suspecté par l’Adjudant de Gendarmerie, Ousmane Coulibaly qui, en vrai pandore ne tarda pas à démasquer l’étrange passager.

Arrêté et conduit devant la brigade de gendarmerie,  il se met à table rapidement et avoua son intention de se rendre  à Tombouctou pour,dit-il mourir en martyr. Suite à l’interrogatoire il fait d’autres révélations plus ahurissantes. Ainsi dans le riche PV (procès verbal), il ressort ceci :

Elémentprécurseur d’un groupe de djihadistes international composé d’Algériens, de Tunisiens, de Sénégalais et de Français de souche, Ouattara Ibrahim est connu des services de justice de son pays pour avoir participé à une opération d’’attentat à l’intégrité physique de DalilBoubakeur, Recteur de la mosquée de Paris à qui il voue une haine viscérale. Il était en attente de son jugement lui qui pense quele Rectorat de la mosquée de Paris et le Conseil Français du Culte Musulman (CFCM) sont deux institutions à la solde de l’Etat français.

De son dossier, il ressort qu’Ouattara djihadiste de son état avait été récusé en 2010 par Al Qaida au Pakistan pour défaut de recommandation. Il est connu au Yémen pour avoir séjourné par trois fois entre 2007 et 2009 avant d’être arrêté  à Oman en 2010.

Selon nos sources,  il apparait que le téméraire Ouattara appartient à un groupe de djihadistes international (français et tchétchène) auquel appartient aussiYmadBilelBenouahad (23 ans), Hakim Soukni(26 ans), Arnaud Baroteaux alias Abdelkarim (27ans).La liste n’est pas exhaustive.

Comme pour dire que le Mali a à faire à des caïds du terrorisme international.

<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>

<strong>De retour du nord Mali</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>32ème session du Conseil d’administration de l’OMH : 87% du budget 2013 seront consacrés au financement de l’habitat</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/32eme-session-du-conseil-dadministration-de-lomh-87-du-budget-2013-seront-consacres-au-financement-de-lhabitat-116353.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/32eme-session-du-conseil-dadministration-de-lomh-87-du-budget-2013-seront-consacres-au-financement-de-lhabitat-116353.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 09 Jan 2013 01:05:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les événements du 22 mars dernier et la crise au nord ont eu des impacts très négatifs sur les résultats de l’Office Malien de l’Habitat (OMH). C’est ce qui est ressorti du rapport des administrateurs de cette structure. C’était le jeudi 28 lors du dernier conseil d’administration de l’office, en présence du ministre du logement, des affaires foncières et de l’urbanisme, David Sagara et de son (OMH) directeur général, Moussa Baba Diarra.</strong>

Il s’agissait principalement, au cours de cette 32è session, d’examiner le procès-verbal de la session précédente. Le rapport d’activités et l’exécution du budget de l’exercice 2012 en dépenses et en recettes au 31 octobre 2012 et les projets de programme d’activités et de budget de l’exercice 2013 en recettes et dépenses.

Ainsi, aux dires du ministre du logement et de l’urbanisme, les événements de mars dernier ont impacté très sérieusement sur les résultats entendus, entraînant ainsi un manque à gagner global de 6 milliards 624 millions 996 785 FCFA, soit 41% du budget prévisionnel. Ce déficit s’explique par la non subvention par l’Etat qui s’élève à 4 milliards  686 millions de FCFA, les mensualités des logements réalisés dans les localités nord pour un montant de 72 millions 279 185 FCFA dont le recouvrement est devenu quasi impossible et autres. Le ministre Sagara, promet que malgré ces contraintes, l’OMH va toujours poursuivre ses missions classiques à savoir, la promotion et la vulgarisation des matériaux locaux de construction ; la réalisation des travaux d’aménagement ; le suivi et la finition du programme gouvernemental de 1 700 logements dans les régions au titre de la tranche 2009-2012 etc.

Rappelons qu’au cours de cette 32<sup>ème</sup> session le budget 2013 s’équilibre en dépenses et en recettes à 14 milliards  672 millions 825 173 de nos francs, contre un budget 2012 rectifié de 9 milliards 389 millions 112 170. Il a en outre été fait remarquer qu’au titre du budget 2013, 12 milliards 846 millions 613 173 seront consacrés au financement de l’habitat soit 87,55%.

<strong>Dramane Dembélé</strong>

<strong> </strong>

<strong> Conseil d’administration de la BDM-SA</strong>

<strong> Un bilan prometteur </strong>

<strong>Le Conseil d’administration de la Banque de Développement du Mali (BDM-SA), s’est réuni en sa 45<sup>ème</sup> session ordinaire le 27 décembre 2012 à son siège, sous la présidence de son président directeur général, Abdoulaye Daffé.</strong>

Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le conseil a adopté les budgets d’investissement et d’exploitation de l’exercice 2013. Il a par ailleurs noté avec satisfaction le niveau de réalisation des objectifs des ressources et emplois au terme des 9 premiers mois de l’année 2012.

Les administrateurs, après avoir pris connaissance du résultat d’exploitation réalisé au terme des 9 premiers mois d’activités de l’année 2012, qui est de 7 milliards de FCFA (au 30 septembre dernier) contre un objectif programmé de 5 milliards 869 millions, ont tenu à adresser leurs félicitations à l’ensemble du personnel de la banque.

Aux administrateurs d’informer de l’agrément notifié par la Banque de France, qui autorise désormais la BDM-SA à ouvrir un établissement de paiement en France. Il est dénommé BDM France avec comme siège à Paris et sera exclusivement dédié à la collecte et au transfert de l’épargne de nos ressortissants sur le Mali.

<strong>Dramane Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapport annuel du Bureau du Vérificateur Général : Plus de 10 Milliards CFA décelés derrière ATT</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/rapport-annuel-du-bureau-du-verificateur-general-plus-de-10-milliards-cfa-deceles-derriere-att-110217.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/rapport-annuel-du-bureau-du-verificateur-general-plus-de-10-milliards-cfa-deceles-derriere-att-110217.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 06 Dec 2012 13:09:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après le président de la République par intérim, le premier ministre, le président par intérim de l’Assemblée Nationale et les membres de l’organisation de la société civile, le vérificateur général, Amadou Ousmane Touré et son staff étaient devant la Presse, samedi dernier à l’hôtel Laico de l’Amitié.</em></strong>

[caption id="attachment_65127" align="alignleft" width="400"]<img class="size-full wp-image-65127" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Hamadou_ousmane_toure_Verificateur_general.jpg" alt="" width="400" height="295" /> Hamadou Ousmane Touré, Verificateur general[/caption]

Nul besoin de le rappeler, la corruption était un sport, pratiqué avec talent sous ATT. Ainsi, sans même s’intéresser aux grandes structures (affirmait le VG lui-même), le bureau du vérificateur général, dans son rapport de2011 adéfenestré 10,10 milliards de F CFA de perte de ressources publiques.

« L’Etat est purement et simplement dépouillé et détroussé » constate sans anicroche le vérificateur général Touré. Avant d’indiquer que la situation est d’autant plus alarmante pour l’Etat que certains de ses serviteurs qui l’incarnent, le représentent et qui sont censés défendre ses intérêts constituent ses propres bourreaux. Au regard de ce constat, le BVG veut pleinement jouer son rôle d’aiguillon d’anticipation sur les pratiques illicites. Et ce, en formulant des constations et des recommandations sur des tendances fortes. Histoire de contribuer à améliorer la gestion publique. 

Dans le rapport 2011, les 82 pages tombées dans les escarcelles des journalistes, ne constituent pas la meilleure des publicités pour les services de recouvrement des recettes publiques. Notamment, ceux relevant de la Direction Générale des Impôts et de la Direction Générale des douanes.

 Pour les impôts, les fouineurs du bureau du vérificateur général ont établie une esquisse de la cartographie de la fraude et de la mauvaise gestion à travers les différents centres des impôts du district de Bamako,  avec en tête, la recette générale du district. Dans les centres des impôts des Communes I , III, et IV du district de Bamako, les hommes de Amadou Ousmane Touré ont relevé des irrégularités d’un montant respectif de 170,01 millions de FCFA, de 1,08 milliard de F CFA et de 65,77 millions de FCFA.

La Direction des Grandes Entreprises, qui est au cœur du dispositif de la DGI a été aussi épinglée. En raison des dysfonctionnement dans le contrôle interne et des irrégularités dans l’encaissement des recettes. Là bas, le tableau est noirci profondément par les chiffres. 131,73 millions à justifier devant le Procureur de la République. Le beau frère du président sortant, Ba Aly Traoré, est passé par là.

Outre les impôts, la palme revient à la Direction Générale des douanes, championne toutes catégories sous Modibo Maïga dans le renflouement de la caisse publique. Ainsi, les enquêteurs du BVG ont estimé que ses connexions dangereuses avec la direction de la Géologie et des Mines ont creusé un trou de 6, 40 milliards. Par faute de mauvaise mise en œuvre des exonérations douanières accordées à certains opérateurs miniers.

Comme à l’accoutumée, le foncier n’a pas été épargné par le Bureau du Vérificateur Général. Une fois de plus, il a mis respectivement sur la sellette, la Direction des Domaines et du Cadastre du District de Bamako ( pour 840,08 millions FCFA), la Direction Régionale des Domaines et du Cadastre de Koulikoro ( pour une perte de 591,26 millions FCFA).

Faut-il le signaler, contrairement aux autres années, à l’issue de la publication de ce rapport, le BVG a transmis directement au Procureur de la République les faits constitutifs de fraude, clairement identifiés.

Lors de cette conférence de Presse, le Végal a laissé entendre qu’un autre rapport concernant 14 autres structures est déjà fin prêt.

Une deuxième occasion pour les anciens dignitaires (sous ATT) de prouver leur innoncence.
<p align="right"><strong>Moustapha Diawara</strong></p>
<p align="right"><strong> </strong></p>
&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Confidentiel : Iyad rencontre les différents chefs d’AQMI.</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/confidentiel-iyad-rencontre-les-differents-chefs-daqmi-2-110215.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/confidentiel-iyad-rencontre-les-differents-chefs-daqmi-2-110215.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 06 Dec 2012 13:05:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_102489" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-102489" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Iyad_agaly.jpg" alt="" width="250" height="299" /> Iyad Ag Ghaly, le chef d'Ansar Dine, à Kidal, dans le nord du Mali, le 7 août 2012<br />© AFP[/caption]

Selon des informations qui sont parvenues, le chef du mouvement Ansar Dine est en tournée générale dans le Nord, au moment où s’amorcent des négociations à Ouagadougou. Objectif de la mission : rencontres et discussions avec les différents chefs des Katibas d’AQMI, concernant lesdites négociations et une future reddition d’Ansar Dine qui va bientôt abandonner son projet d’instauration de la Charia au Nord du Mali. Une autre hypothèse suggère qu’Iyad est entrain de calmer l’escalade de ces derniers jours entre le MUJAO et le MNLA.

<strong>Le MNLA reçoit d’importantes aides militaires du Burkina  pour combattre le MUJAO !</strong>

Des témoins dans la localité de Ménaka, nous ont rapporté des activités anormales dans la zone depuis un certain temps, il s’agit de la présence de formateurs étrangers (balafrés) aux côtés des éléments du MNLA, il s’agirait des troupes d’élites d’un pays voisin très engagé dans le dossier malien et ce commando a pour mission la formation des éléments du MNLA. Un important convoi, probablement d’armes aurait été aperçu par notre informateur. Il s’agirait du pays où se trouve l’Etat major politique du MNLA. Affaire à suivre !

<strong>Le Colonel Bah Mossa rejoint le MNLA !</strong>

Une information de dernière minute nous confirme la défection du multirécidiviste et tout puissant colonel Bah Mossa, qui a rejoint les éléments du MNLA au cours de la semaine dernière avec une dizaine d’hommes. Cette défection n’est pas étonnante car Bah Mossa est un artisan du rapprochement entre Ansar Dine et le MNLA.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Pour avoir cessé de fournir de l’électricité aux villes maliennes interconnectées au réseau électrique ivoirien : Le parti Sadi veut porter plainte contre Alassane Dramane Ouattara </title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/pour-avoir-cesse-de-fournir-de-lelectricite-aux-villes-maliennes-interconnectees-au-reseau-electrique-ivoirien-le-parti-sadi-veut-porter-plainte-contre-alassane-dramane-ouattara-108363.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/pour-avoir-cesse-de-fournir-de-lelectricite-aux-villes-maliennes-interconnectees-au-reseau-electrique-ivoirien-le-parti-sadi-veut-porter-plainte-contre-alassane-dramane-ouattara-108363.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 29 Nov 2012 03:53:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour la deuxième fois, le parti Solidarité Africaine pour la Démocratie et l’Indépendance (SADI) annonce qu’il va porter plainte contre la Cedeao et son président ivoirien Alassane Dramane Ouattara pour avoir volontairement bloqué au port d’Abidjan les camions des opérateurs économiques maliens et pour avoir cessé de fournir de l’électricité aux villes maliennes interconnectées au réseau électrique ivoirien.</em> </strong>

[caption id="attachment_64176" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-64176" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Mariko-O.jpg" alt="" width="310" height="335" /> Oumar Mariko[/caption]

L’information a été donnée par le Secrétaire  général de la Sadi, Dr Oumar Mariko, à la faveur du grand meeting d’information de la Coalition des forces vives du Mali qui a eu lieu au Stade Modibo Kéita, samedi dernier. Il s’agit de l’Alliance IBK Mali 2012 et de la Copam.

Selon Dr Mariko, cette plainte contre le président ADO fait suite à la coupure volontaire d’électricité dans certaines des villes maliennes et le blocage des camions de transport des opérateurs économiques du Mali partis se ravitailler au port d’Abidjan. A l’en croire, ADO,  depuis le début de la crise au Mali, a toujours adopté des méthodes pouvant étouffer notre économie afin de semer de la zizanie entre les Maliens.

Pour ce qui est de la Cedeao, Oumar Mariko est sans ambages. Elle n’est pas en train de jouer son rôle comme cela se devait. C'est-à-dire, comme il est stipulé dans ses textes. Il estime que cette indifférence de la Cedeao peut s’expliquer comme une « non-assistance à un peuple en danger ». « Les produits sont bloqués pour des raisons que tout le monde ignore, alors que la population est dans le besoin. Ce qui est formellement interdit dans ses textes.», a-t-il estimé.

<strong>Dramane Dembélé     </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Narco trafic au Sahara : Des preuves contre ATT</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/narco-trafic-au-sahara-des-preuves-contre-att-108379.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/narco-trafic-au-sahara-des-preuves-contre-att-108379.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 29 Nov 2012 03:05:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em> Ils sont généraux de l’armée malienne, hommes politiques, élus locaux, tous trempés dans le pernicieux réseau de trafic de la drogue. Un rapport ultra confidentiel des services secrets américains, révélait il y a peu que neuf généraux maliens étaient impliqués dans le trafic de cocaïne au Sahara. Le principal baron du réseau n’est personne d’autre que l’ex président  de la république Amadou Toumani Touré. L’implication de son épouse dans l’affaire dite « Air Cocaïne » (nous y reviendrons) est la preuve parfaite de l’existence de la mafia au sommet du pouvoir. Mais il y a pire.</em> </strong>

<strong><img class="alignleft size-full wp-image-108381" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/drogue-x.jpg" alt="" width="315" height="210" />« </strong><em>Entre janvier 2006 et  mai 2008 284 kilos de cocaïne ont été saisis en Europe à l’arrivée de vols en provenance du Mali, ce qui situe le pays à une 4e place ouest africaine. Au niveau du nombre de passeurs arrêtés à l’arrivée en Europe, l’aéroport de Bamako fournissait même le second contingent ouest africain, surpassé uniquement par celui de Conakry, soit un classement très disproportionné par rapport à l’importance du trafic aérien entre le Mali et l’Europe. » </em>Le rapport du GRIP (Groupe de recherche et d’information sur la paix et la sécurité) paru en 2012, est sans ambigüité : le Mali, jadis enclavé et sans intérêt particulier pour les passeurs, tout comme la Mauritanie et le Niger sont devenus des pays de transit massif ; les saisies aux aéroports européens ne sont que la partie visible d’un iceberg de coke qui se balade tranquillement tout au long de la mer saharienne. <em>En plein Sahara, à Tinzaouatine, près de la frontière algérienne, 750 kilos de cocaïne ont été abandonnés par des contrebandiers qui se sont enfuis en traversant la frontière algérienne</em> ; que dire d’Air Cocaïne, et de ses va et vient quotidiens portant non plus sur des centaines de kilos mais sur des tonnes. <em>Dans au moins deux cas, les notables des localités de Gao et de Tarkint étaient présents aux atterrissages, tandis qu’à Kayes c’est l’armée qui avait balisé une piste improvisée pour « recevoir » quatre tonnes de cocaïne. </em>Les ramifications que l’on retrouve sur plusieurs enquêtes impliquent des citoyens marocains, français, espagnols, maliens, et on en passe… <strong></strong>

Le sujet a été parfaitement et longuement traité sur les pages d’Agoravox, pour qui s’intéresserait aux détails. Là n’est pas le sujet. Les autoroutes sahariennes de la cocaïne sont déjà un classique et soulignent parfaitement les liaisons existant entre les trafiquants latino-américains, les belligérants (Polisario, Touaregs, etc.), les islamistes d’AQMI et leurs adeptes, et enfin les forces armées et des acteurs politiques et économiques de la région. Ces derniers et l’armée ont toujours agit en quasi impunité : Georges Berghezan du GRIP souligne dans un entretient au quotidien Libre Belgique qu’il y a eu, <em>début 2010, de très nombreux atterrissages de drogue à Kidal, Gao, Tombouctou. Lors de l’incident de Tarkint, selon l’ambassade des Etats-Unis, les services de renseignement maliens avaient bouclé la zone et les services anti-drogue n’y ont pas eu accès. Sur la dizaine de personnes arrêtées, la plupart ont été libérées- les trois derniers il y a peu, acquittés. </em>
<table width="4" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>
Les multiples <em>joint venture </em>entre mafieux, bandits caravaniers, islamistes-trafiquants, hommes d’affaires, militaires, politiciens, libérateurs et autres « révolutionnaires » visent essentiellement au contrôle de ce trafics. Derrière les « Révolutions », les coups d’Etat, les « libérations de territoires » et autres actions armées, se dessine en filigrane  des différents, des litiges, des « partages », des contestations et des « contrôles de la route » d’un trafic qui génère annuellement plusieurs milliards de dollars. La présence militaire US et française, excentrée et plutôt côtière, semble parfaitement inefficace, malgré les efforts d’un « patron local » des forces spéciales Christian Rouyer (ancien de la place Beauvau) à Sévaré et toute la technologie américaine. D’autant plus que des barbouzes et hommes d’affaires de ces deux pays jouent souvent sur plusieurs tableaux et ne dédaignent pas la manne venue du ciel latino - américain.

Ainsi, le « jeu » a monté de plusieurs crans. La déstabilisation du Mali en est la preuve la plus flagrante. Il faut certainement ajouter à cette dérive entropique la politique française en Libye. Non seulement le champ opérationnel s’est élargi sur un espace jusque là parfaitement contrôlé et négocié, mais en plus, des centaines de militaires et de combattants de Kadhafi ont rejoint les multiples factions agissant dans la région avec leurs armes, leurs véhicules blindés et autres 4X4. Il s’est ainsi créé un flagrant déséquilibre des forces qui a permis, entre autres, l’occupation du nord Mali par les forces revigorées des fondamentalistes d’Ansar Dine et les Touaregs du MNLA (désormais en conflit).

Les différents sur le partage de la coke entre les acteurs maliens ont abouti à un « coup d’Etat » et l’intervention en Libye a permis la création d’un nouveau glacis saharien, permettant aux groupes fondamentalistes de renforcer leur périmètre opérationnel et à mettre définitivement la main sur le trafic de cocaïne, du moins en ce qui concerne les réseaux et les filières sillonnant l’ancienne route du sel.

La destruction des sites religieux à Tombouctou par les fondamentalistes n’est à leurs yeux qu’une démonstration de force : elle indique qu’il faudra compter avec eux et qu’ils ont désormais suffisamment d’atouts pour pouvoir narguer la communauté internationale.

<strong>A NIAGAGALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Mahamane Alassane Maïga : « Nous disons non à tout dialogue qui n’est pas inclusif ! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mahamane-alassane-maiga-nous-disons-non-a-tout-dialogue-qui-nest-pas-inclusif-108368.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mahamane-alassane-maiga-nous-disons-non-a-tout-dialogue-qui-nest-pas-inclusif-108368.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 29 Nov 2012 02:57:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président du Cadre de concertation, d’action et de réflexion Gandakoye et non moins ancien Procureur de la Cour d’appel de Bamako, Mahamane Alassane Maiga, est, à l’image de l’ensemble des regroupements membres de l’Alliance des Communautés sédentaires du nord du Mali (Zasya Lasaltaray), opposé à toute idée de dialogue avec les groupes rebelles qui occupent le nord de notre pays.  Il n’est pas question pour lui que le Mali s’y engage si ce dialogue n’est pas « inclusif ».</em></strong>

A l’instar de l’ensemble des regroupements membres de la Zasya Lasaltaray, le Cadre de concertation, d’action et de réflexion Gandakoye et son président, l’ancien Procureur de la Cour d’Appel de Bamako, Mahamane Alassane Maiga, est contre toute idée de négociation avec les groupes rebelles islamistes et sécessionnistes du nord du Mali. A l’en croire, si dialogue il doit y avoir, il ne saurait être qu’ « inclusif », c’est-à-dire, qui fédère toutes les communautés représentatives du nord du Mali. Pas uniquement avec ceux qui ont retourné les armes contre leur pays.

S’agissant de la déclaration de l’envoyé spécial de l’Onu pour le Sahel, Romano Prodi, Mahamane Alassane Maiga, qui estime que la souffrance des populations du Mali n’a que trop duré, pense que <em>« tous ceux qui font de telles déclarations »</em> ne sont pas des amis du Mali…Aussi, pour lui, la reconquête des régions du nord du Mali se fera avec les amis du Mali. Tout en se disant conscient des dangers qu’implique la guerre.

Se refusant à tout commentaire quant à la condition de vie des éléments enrôlés dans les différentes milices dont le Gandakoye, basé à Soufouroulaye, Mahamane Alassane Maiga trouve que l’option du dialogue est suicidaire pour le Mali.

M. Maiga ne partage naturellement pas la position du gouvernement et surtout du Premier ministre, Cheick Modibo Diarra, qui a déclaré depuis Ouagadougou, au Burkina Faso, que notre pays est disposé à négocier avec le Mnla et Ançar Eddine. Pour Mahamane Alassane Maiga, les autorités publiques ne doivent pas faire des déclarations sans impliquer jauger, sonder l’avis du peuple. Surtout en temps de guerre.

Pour ce qui est de la cohésion au sein des ressortissants du nord du Mali, il s’inquiète de ce que la diversité de regroupement ne divise plutôt que d’unifier : <em>« je crois que si l’on continue comme ça, on va droit au mur. Je pense que les gens ont pris conscience que cette diversité ne nous arrange pas du tout et c’est pourquoi nous sommes là aujourd’hui, autour de la  Zasya ; qui regroupe l’ensemble des communautés sédentaires du nord du Mali pour dire non aux négociations. Non à ce dialogue qui n’est pas inclusif. », </em>conclut-il.

<strong>Amadou Salif Guindo et Lassina Niangaly </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour escroquerie foncière aggravée,  Le maire de Dar&#45;Salam croupit à la prison centrale de Bamako&#45;Coura</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/pour-escroquerie-fonciere-aggravee-le-maire-de-dar-salam-croupit-a-prison-centrale-de-bamako-coura-108369.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/pour-escroquerie-fonciere-aggravee-le-maire-de-dar-salam-croupit-a-prison-centrale-de-bamako-coura-108369.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 29 Nov 2012 01:59:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Accusé dans plusieurs affaires d’escroqueries foncières, cet élu Adema de la Commune III et non moins maire signataire (du centre secondaire d’Etat civil) de Dar-Salam, a été rattrapé par le Tribunal de Première Instance de la Commune III qui l’a envoyé à la prison centrale de Bamako.</strong>

Il est reproché à Kalanga Konaré d’avoir extorqué et revendu des parcelles appartenant à des particuliers qui avaient porté plainte contre lui. Mais le puissant édile n’avait jamais été inquiété. Il a fallu le grand changement à la tête de ce tribunal pour que ses nouveaux occupants le jettent dans les cellules de la prison centrale de Bamako.

L’homme qui serait proche d’un baron de l’ex-junte n’avait jamais rêvé de voir le fond d’une cellule de prison. Mais à présent, à lui seul, il a sa chambre dans la Maison Centrale d’Arrêt de Bamako-Coura. Il est en effet reconnu coupable d’avoir exproprié des particuliers de leurs parcelles qu’il a ensuite revendues. Les victimes avaient porté plainte contre lui mais n’ont jamais eu gain de cause. Raison invoquée, il serait un protégé du régime déchu et de fait, le dossier a été classé sans suite. Mais ironie du sort, la roue de l’histoire continuant de tourner depuis le Coup d’Etat du 22 mars, l’édile de Dar-Salam interpellé par le Tribunal de la Commune II qui souhaitait l’auditionner sur la question qu’il croyait définitivement enterrée. N’ayant pu se justifier, il a été envoyé se méditer sur son sort à la prison centrale de Bamako-Coura. Et ce, bientôt un mois.

L’indélicat serait aussi impliqué dans plusieurs affaires de trafics de documents de voyage (visa, passeports) et avait même reçu une fois la visite de la gendarmerie sur demande d’un consulat européen au Mali…qui le soupçonnait d’avoir vendu ses signatures.

En attendant de s’expliquer davantage sur cette autre affaire, son neveu, un cadre de l’ex-Cnrdre, aurait promis de rembourser au centime près, les victimes et l’on attend que cette compensation soit versée pour libérer l’instable oncle.

<strong>Amadou Salif Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire « Pélé Terrain » à Torokorobougou : Mme Diakité Sarata Traoré révèle…</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/affaire-pele-terrain-a-torokorobougou-mme-diakite-sarata-traore-revele-108375.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/affaire-pele-terrain-a-torokorobougou-mme-diakite-sarata-traore-revele-108375.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 29 Nov 2012 01:01:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Torokorobougou connaît depuis quelques semaines une crise sans précédent. Il s’agit d’un litige foncier opposant certains jeunes à une Association des femmes pour le développement et la lutte contre le Sida du quartier. Pour éclairer la lanterne des Bamakois sur cette sulfureuse affaire, nous avons rencontré la présidente de l’association, Mme Diakité Sarata Traoré, pour sa version des faits. </strong></em>

<strong>Pourriez-vous vous nous rappeler, Madame, ce qui oppose les jeunes du quartier à votre association et surtout à votre famille ? </strong>

D’abord, je vous remercie. Je tiens à vous informer que toute cette histoire remonte en 1994. Le maire (sic) avait attribué un terrain à l’Association des Femmes de Torokorobougou pour le Développement et la lutte contre le Sida. C’était une association qui faisait beaucoup d’activités. Elle faisait de la sensibilisation, de l’encadrement des filles de ménages (bonnes). Comme l’association s’agrandissait, les femmes avaient même souhaité la construction d’un centre multifonctionnel pour les différentes activités. Cela a coïncidé avec le projet de soutien du président ATT à l’endroit des jeunes. Il avait mis de l’argent à la disposition des jeunes pour aménager leur lieu de divertissement afin de les mettre à l’abri de toute expropriation dans les jours à venir. Les jeunes ont alors montré le terrain qui avait déjà été affecté à l’association des femmes de Torokorobougou. L’aménagement a été fait  comme ça, sans que nous les femmes, l’on ne soit consulté. Ils ont fait de cet espace un terrain de foot, de basket et autre. Donc, nous aussi, on est allés voir le maire pour lui expliquer le problème. Le maire nous a fait savoir que l’ordre venait du Président de la République, ATT, qui a souhaité que l’espace-là soit aménagé pour les jeunes. Aussi, nous sommes montées  voir le président ATT  à Koulouba. Il a reconnu qu’effectivement, il n’était pas au courant que le terrain appartenait aux femmes. Tout en indiquant qu’il va personnellement s’impliquer pour nous trouver un autre terrain, il nous a envoyé chez le gouverneur de l’époque, Ibrahima Féfé Koné. Lui et les experts en la matière, c'est-à-dire, les topographes examinèrent ensemble le plan du quartier pour voir s’il y avait encore d’autres espaces non encore occupés et qui pouvaient être attribués. Ainsi le terrain dont il est question qui devait servir de centre de santé (qui a été construit ailleurs) est nous a été donné, à nous les femmes de l’association. Et depuis, les femmes ont pris l’initiative de faire des aménagements sur cet espace, en plantant des arbres tout en procédant à sa  clôture. Le jour même du lancement des activités sur le terrain, c’est le Ministre de la promotion des femmes de l’enfant et de la famille de l’époque, Sina Damba, qui est venue procéder à son inauguration. C’était en 2009. Donc, il a fallu attendre le lendemain du coup d’Etat du 22 mars, pour voir ces jeunes-là en train de démolir toutes les réalisations effectuées sur le site par les femmes de l’association. Ils (les jeunes) disent que le régime a changé et donc que tout va changer. Ils vont même implanter une plaque sur le site sur laquelle l’on pouvait lire « terrain de foot du Cnrdre ». Donc, nous les femmes on a porté plainte. Suite à cette plainte, un certain Amadou Ly est interpellé par la gendarmerie de Faladiè à plusieurs reprises. Mais, il ne venait toujours pas. La gendarmerie a été obligée d’utiliser la force.  Ses camarades de lutte se sont alors mobilisés pour obtenir sa libération. Ainsi, sur instruction du Procureur de la République près le tribunal de la Commune V, il sera relâché. Et quand il a été libéré, M. Ly et ses camarades vont s’en prendre à mon domicile, en jetant des cailloux et en me proférant des injures grossières. Alors, c’est ma famille cette fois-ci qui va porter plainte contre ces jeunes-là. Qui va aboutir cette fois-ci à l’interpellation d’un certain Müller. Le leader patenté des jeunes.  Lui aussi manquera à l’appel. La gendarmerie est alors venue le chercher <em>manu-militari.</em> Comme c’était presque la fin de la semaine, il est resté en garde à vue pendant une bonne partie du week-end avant d’être relâché. Ce qui n’a pas plu à ses camarades, qui vont procéder à des saccages et autres actes de vandalisme dans le quartier. Ils (les jeunes) avaient même des armes à feu. Parce que, on entendait des coups de feu. Ainsi, ils vont une fois de plus s’attaquer à mon domicile en volant tout ce qu’ils pouvaient. Par exemple, réfrigérateurs, chaises, matelas, etc. Ca, c’était un samedi soir. Le lendemain dimanche, ils sont revenus à mon domicile dans l’intention d’en finir avec moi. Ils vont d’abord défoncer le grand portail puis saccager et brûler les deux véhicules stationnés dans le garage. On peut même dire qu’ils voulaient brûler la maison toute entière. Heureusement il n’y a eu aucune victime dans la famille.

<strong>Mais il se dit aussi, Madame la présidente que, vous vouliez ce terrain pour vous seule ?   </strong>

<em>(Sourires)</em> vous savez monsieur, c’est faux et archi-faux. Après, je vais vous montrer tous les papiers vous attestant que tout est fait au compte de l’association dont je fus d’abord membre avant d’en être aujourd’hui la présidente. Ma dignité ne me permet pas de procéder à une action malhonnête. Je ne tenterai jamais ce genre de chose.  Je vous le jure.

<strong>Est-ce-que vous avez reçu la visite des autorités, de la police pour constater les dégâts ?</strong>

Non, je vous le dis. Vous ne pouvez pas imaginer que jusqu’à l’ instant où je vous parle, personne n’est venu nous (la famille)  voir pour nous rassurer et nous apporter son soutien. Je peux même dire qu’on a été abandonnés à nous-mêmes. Laissez-moi vous dire qu’on est vraiment déçus pour la police. Car, chaque fois qu’on l’appelle pour lui dire que les jeunes s’apprêtent à venir nous attaquer, elle arrivait après. C’est incompréhensible. C’était comme le cas du médecin après la mort. Elle n’a jamais pu nous protéger. Sinon, tout ça ne nous serait peut-être pas arrivé.

<strong>Et les coupables de vandalisme ont-ils été interpellés ?  </strong>

Bon, d’après nos informations, il y aurait des arrestations. Mais, pour le moment, je n’en sais pas trop. Quand même, je pense que cette affaire est claire comme l’eau de roche. S’il est vrai que la faute du troupeau incombe au berger, les actes de ces jeunes-là doivent forcément revenir à leurs leaders. Ce n’est pas aussi compliqué que ça. Mais à l’heure qu’il est, ils sont en train de se promener dans la rue sans même être inquiétés.

<strong>Avez-vous un dernier message ?</strong>

Je retiens qu’il est vraiment dommage de constater que dans un pays de droit comme le nôtre, que certaines populations se sentent abandonnées par les autorités. C’est très difficile à comprendre. Nous, nous souhaitons qu’on soit mis dans notre droit. En ce qui concerne ma maison, je considère ça comme une violation de droit. Pour l’association, c’est autre chose. Elle est une personne morale. L’affaire est au tribunal. Je pense que dans un pays de droit, ce sont les autorités qui doivent juger ou sanctionner. Nous, on reste derrière cette autorité, même si l’on sait qu’elle ne parvient plus à assurer notre sécurité. J’ai quand même peur pour ma famille qui est en train de récolter les pots cassés dans cette histoire. L’association fera tout son possible pour récupérer son terrain et recommencer dans un bref délai ses activités d’antan.

<strong>Propos recueillis par Dramane Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité alimentaire : Un projet taillé d’assistance aux populations déplacées validé</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/securite-alimentaire-un-projet-taille-dassistance-aux-populations-deplacees-valide-108374.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/securite-alimentaire-un-projet-taille-dassistance-aux-populations-deplacees-valide-108374.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 29 Nov 2012 01:00:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle de conférence du gouvernorat du district a abrité, jeudi dernier, le lancement des travaux de validation du document du Programme d’appui en faveur des populations déplacées du nord du Mali et des populations des zones d’accueil.  La cérémonie a enregistré la présence de personnalités dont le Commissaire à la sécurité alimentaire, Yaya Nouhoum Tamboura, le représentant de la Fao au Mali, Thierry Ange Ella Ondo, et du président du Haut conseil des collectivités territoriales, Oumarou Ag Mohamed Ibrahim Haidara.</em> </strong>

L’objectif de ce projet est de contribuer à la résilience des populations déplacées à travers le renforcement de leurs moyens d’existence et de ceux des populations hôtes des zones d’accueil du sud, notamment Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti et le district de Bamako.

Pour le représentant de la Fao, ce programme qui va être lancé mérite qu’on lui accorde beaucoup d’importance, car il contient en lui des fruits de mures réflexions. Il a une portée humanitaire et contribuera très certainement à apporter des solutions à la situation que vivent les populations déplacées et celles en zones d’accueil concernées. Pour Thierry Ella Ondo, la sécurité alimentaire étant au cœur du mandat mondial de la Fao, son institution répondra toujours à l’appel du gouvernement tout en apportant son appui technique et financier à l’élaboration de ce document ainsi qu’à la tenue de la  présente rencontre. Conformément à cette logique, Dr Ondo précise que la Fao est disposée à appuyer le Mali dans un premier temps dans le plaidoyer auprès des bailleurs de fonds potentiels mais aussi dans l’appui en termes de stratégie de mobilisation des ressources et enfin à l’assistance dans la mise en œuvre de ce programme.

Pour sa part, le président du Haut conseil des collectivités a, au cours de son plaidoyer, laissé entendre qu’il n’est un secret pour personne que les familles déplacées, essentiellement constituées d’agriculteurs, d’éleveurs de fonctionnaires et d’opérateurs du secteur privé sont de nos jours visiblement affectées du fait d’avoir perdu leurs sources de revenus. Il ajoute que cette situation de vulnérabilité, exacerbée par la crise alimentaire et nutritionnelle interpelle la conscience collective, mieux celle de tout un chacun. Il appartient donc à tous d’œuvrer ensemble pour faire de la solidarité ce viatique qui nous permettra de restituer à nos frères et sœurs  pris dans la tourmente de la folie meurtrière des hors-la-loi.

Oumarou Ag Ibrahim propose que pour emmener ces populations à participer pleinement aux activités d’identification et de planification, qu’il faudrait urgemment aller au renforcement de leurs capacités.

Quant au commissaire à la sécurité alimentaire, M. Tamboura, il a exhorté les  partenaires à tout mettre en œuvre pour qu’aucune barrière ne puisse anéantir l’élan amorcé par le projet.

<strong>Dramane Dembélé           </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour une sortie de crise : La coalition IBK 2012 et la Copam exige la tenue de la concertation</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pour-une-sortie-de-crise-la-coalition-ibk-2012-et-la-copam-exige-la-tenue-de-la-concertation-108358.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/pour-une-sortie-de-crise-la-coalition-ibk-2012-et-la-copam-exige-la-tenue-de-la-concertation-108358.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 28 Nov 2012 16:53:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Alliance IBK Mali 2012 et la Copam ont organisé, le samedi 24 novembre dernier, au Stade Modibo Kéita, un grand meeting d’information pour dire leur désapprobation quant au report des concertations nationales initialement prévues pour le début de semaine. Les deux regroupements politiques entendaient y prendre part exige que les dates avancées du 11 au 13 décembre soient maintenues. </strong>

S’agissant du premier point inscrit à l’ordre du jour, le report des concertations nationales,  l’Alliance IBK Mali 2012 et la Copam estiment qu’il n’y a aucune raison valable pouvant amener à repousser les dates. Pour les responsables des deux regroupements, ces assises doivent obligatoirement se tenir comme prévu par l’Accord-cadre qui est considéré jusqu’à présent comme un instrument de gestion de notre pays.

A en croire les leaders de ces deux regroupements, la nécessité de s’asseoir s’impose à tous les Maliens dans le but de dégager ensemble les stratégies de négociations de sortie de crise. Soutenant que les Maliens, en entier, l’ont exprimé et qu’il faut forcément aller dans ce sens sans parti pris. Par ailleurs, les leaders de la coalition ont affirmé que tous ceux qui aiment le Mali doivent sans arrière-pensées souhaiter et même si possible participer à la concertation.

Pour ces deux regroupements, la non-participation à ces concertations équivaudrait à une sorte de transformation de trahison contre le peuple malien. « Le report de ces concertations au profit d’une petite minorité de politiciens, qui ont dévasté les caisses de l’Etat, est un complot du président par intérim, Dioncounda Traoré et de son Premier ministre, Cheick Modibo Diarra contre le peuple du Mali. », « Sinon, se demandent les leaders de la Copam et de l’Alliance IBK Mali 2012, pourquoi reporter les concertations à cause seulement des enfants gâtés du pays, ceux du FDR, qui veulent à eux seuls sucer tous les bonbons ».

Ils ont souhaité que les « bons maliens » n’écoutent plus « ces co-auteurs de la crise actuelle » qui ont aidé le régime déchu à faciliter l’ « entrée des bandits armés au Mali ».

En ce qui concerne le deuxième point de cette rencontre, la reconquête des régions du nord du pays, les  deux regroupements sont clairs : nous ne devons plus entendre jusqu’à ce que la communauté internationale et la Cedeao, qui n’en finissent pas avec leur petit malin, viennent nous aider à reconquérir le pays. Car, il est temps pour notre armée de commencer la reconquête avec les moyens de bords. Après, on verra s’il ya lieu d’espérer sur une quelconque aide pour nous appuyer.»

Pas convaincus de la médiation burkinabé, l’alliance IBK 2012 et de la Copam ont souhaité que la Cedeao s’efface avec son jeu de cache-cache qui n’a porté, depuis, aucun fruit.

Pour relever le défi de la libération des zones occupées, la Copam et IBK Mali 2012 ont appelé à l’union sacrée autour de nos forces armées et militaires afin qu’elles accomplissent dans la plus grande sérénité (tranquillité) leurs missions régaliennes.

<strong>Dramane Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum des leaders spirituels musulmans du Mali : Chérif Madani Haidara et Mohamoud Dicko se jettent des fleurs…</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/forum-des-leaders-spirituels-musulmans-du-mali-cherif-madani-haidara-et-mohamoud-dicko-se-jettent-des-fleurs-108357.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/non-classe/forum-des-leaders-spirituels-musulmans-du-mali-cherif-madani-haidara-et-mohamoud-dicko-se-jettent-des-fleurs-108357.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 28 Nov 2012 16:52:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si beaucoup pensaient qu’il est très difficile pour ces deux grands leaders musulmans, Mohamoud Dicko et Cheick Ousmane Madani Haidara d’emboucher la même trompette, eux n’entendent pas extérioriser leurs différends. Les deux hommes ont même montré, samedi dernier, lors de la cérémonie d’ouverture des travaux du 1<sup>er</sup> forum des leaders spirituels musulmans du Mali, que tout va bien entre eux et se sont jeté des fleurs.</em> </strong>

[caption id="attachment_97806" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-97806" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Dicko-haidara.jpg" alt="" width="315" height="237" /> Mahmoud Dicko et Chérif Madani Haidara[/caption]

Le président du Haut Conseil Islamique du Mali, Mohamoud Dicko, qui était le premier à intervenir ne s’est pas fait prier pour louer les qualités de son « petit frère, ami, collaborateur, confident et cheikh » ; eu égard à tout ce qu’il est en train de faire pour la religion musulmane. Il lui a rendu un « hommage mérité ».

Le président Dicko se convainc que le bateau islam peut tanguer, mais ne chavirera jamais tant qu’il y aura des grands hommes comme Ousmane Chérif Haidara qui ont toujours su prôner la paix et l’unicité entre tous les musulmans du Mali. Pour prouver sa sincérité, dans une petite anecdote, il dit : « lorsqu’un jour, Haidara m’a téléphoné pour me faire part de son intention de créer un groupement au nom des leaders spirituels du Mali et m’a demandé s’il pouvait venir pour qu’on en discute, je lui ai fait savoir que ce n’est pas à lui de se déplacer, mais plutôt à moi d’aller le rejoindre, car, il est un cheikh ».

Quant au président d’Ançar-Dine International, Ousmane Chérif Haidara, lui aussi, « va rendre à l’imam Dicko la monnaie de sa pièce ». Pour lui, le rayonnement du Haut Conseil islamique est à mettre à l’actif de son président, Mahmoud Dicko.  Un Mohamoud Dicko qui a totalement consacré tout son temps pour le bien-être de cette structure.

Il a notamment rappelé la perspicacité avec laquelle le président Dicko a géré certains dossiers (touchant à l’islam) avec les autorités de notre pays dont le président ATT.

<strong>Dramane Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reconquête du nord : Le capitaine Sanogo promet de reconquérir le nord dans un bref délai</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/reconquete-du-nord-le-capitaine-sanogo-promet-de-reconquerir-le-nord-dans-un-bref-delai-108353.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/reconquete-du-nord-le-capitaine-sanogo-promet-de-reconquerir-le-nord-dans-un-bref-delai-108353.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 28 Nov 2012 16:48:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_97487" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-97487" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Amadou-H-Sanogo.jpg" alt="" width="350" height="226" /> Amadou Haya Sanogo[/caption]

<strong><em>Il n’était pas attendu, mais il y était venu. Il, c’est le Capitaine Amadou Haya Sanogo. L’ex chef de la junte malienne, invité surprise de la cérémonie d’ouverture du 1<sup>er</sup> forum des leaders spirituels musulmans du Mali, au Cicb les 24 et 25 dernier, a promis au peuple malien, en sa qualité de  président du Comité militaire de suivi et de réforme de l’armée, que la reconquête du nord de  notre pays se fera incessamment. </em></strong>

Lorsque les organisateurs de ce forum lui ont donné la parole pour se prononcer sur la position de notre armée, le Capitaine Sanogo a été très précis, concis et bref. Car dit-il, « le bavardage n’est pas l’apanage d’un bon militaire. » avant de poursuivre : « la crise que connaît aujourd’hui le Mali provient seulement de certaines personnes que nous connaissons tous. Mais, qu’à cela ne tienne, l’armée, comme il est de son devoir ne ménagera aucun effort pour déployer tous les moyens qu’elle a en sa possession pour redonner au peuple malien ce qui lui est le plus cher au jour d’aujourd’hui : son intégrité territoriale. Pour cela, nous lui promettons le sourire dans un tout proche délai. Le moral des troupes est au beau fixe. Nous vaincrons ou nous mourrons. Et puis, j’en ai fini » -t-il dit.

Le public n’a pu s’empêcher d’entonner en chœur un « vive l’armée Mali, nous vous faisons confiance et toujours confiance. Que vos détracteurs aillent au diable (enfer) ». Espérons qu’il ne s’agit pas encore d’une déclaration de plus, un coup de bluff.

<strong>Dramane Dembélé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La jeunesse « Zasya Lasaltaray » contre le dialogue avec les rebelles</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/la-jeunesse-zasya-lasaltaray-contre-le-dialogue-avec-les-rebelles-108343.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/la-jeunesse-zasya-lasaltaray-contre-le-dialogue-avec-les-rebelles-108343.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 28 Nov 2012 14:50:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les jeunes de l’alliance « Zasya  Lasaltaraye » disent non au dialogue avec les groupes armés qui occupent les régions du Nord du Mali.</strong>

En marge du meeting des leaders de l’Alliance « Zasya Lasaltaray », tenu, samedi 24 novembre 2012, la jeunesse de ladite alliance, présidée par Abdoulaye Touré, a tenu à informer l’opinion nationale et internationale de son opposition à tout dialogue avec les groupes armés du nord de notre pays.

Le président de la jeunesse Zasya, Abdoulaye Touré, n’a pas mâché ses mots sur la question. Selon lui « la seule voie qui vaille pour libérer le nord du Mali est celle des armes, vue la pléthore d’accords signés dans le passé entre les groupes armés et l’Etat du Mali et les rébellions à répétition. » Il a rappelé que les gouvernements précédents leur ont accordé toutes sortes de faveurs dont « le recrutement direct à la fonction publique, distribution de grades, admission sans concours dans l’armée et dans la douane, etc.. ». Au vu de cette amère expérience,  l’en croire, cette agression contre le Mali a été préméditée et ce n’est ni plus ni moins qu’une visée pour <em>« la destruction systématique de  la mémoire de l’Empire Songhay écrite »</em> à travers les trois dynasties qui se sont succédé.

<strong>Lassina Niangaly </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>El hadji Sandy Baba Haïdara, député de Tombouctou à l’hémicycle : « Mujao, Aqmi, Ansar dine et Mnla tous ceux qui ont pris les armes contre le Mali sont à condamner et à abattre s’il le faut ».  </title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/el-hadji-sandy-baba-haidara-depute-de-tombouctou-a-lhemicycle-mujao-aqmi-ansar-dine-et-mnla-tous-ceux-qui-ont-pris-les-armes-contre-le-mali-sont-a-condamner-et-a-abattre-s-108340.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/el-hadji-sandy-baba-haidara-depute-de-tombouctou-a-lhemicycle-mujao-aqmi-ansar-dine-et-mnla-tous-ceux-qui-ont-pris-les-armes-contre-le-mali-sont-a-condamner-et-a-abattre-s-108340.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 28 Nov 2012 14:48:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-108347" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Sandy_Baba.jpg" alt="" width="1" height="1" />El hadji Sandy Baba Haidara, le fils du premier Président de l’Assemblée nationale du Mali indépendant, est très en colère contre la France pour avoir reçu le Mnla au Quai d’Orsay en milieu de semaine dernière. Mais aussi, dans cette interview qu’il nous a accordée, le député Um-Rda élu à Tombouctou est convaincu que l’option du dialogue est une perte de temps, et que la tenue des concertations nationales est un danger pour le Mali. </strong></em>

<strong><img class="alignleft size-full wp-image-108341" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Honorable-Sandy.-x.jpg" alt="Honorable Sandy Haidara" width="315" height="341" />Le Dépêche : Une délégation du Mouvement national de libération de l’Azawad (Mnla), conduite par son Secrétaire général, Bilal Ag Achérif a été reçue, en milieu de semaine dernière, au Ministère des Affaires étrangères français. En tant qu’élu du nord du Mali, quelle est votre réaction ?</strong>

<strong>El hadji Sandy Baba Haidara</strong> : L’accueil réservé au Mnla à Paris est une chose que nous condamnons avec la dernière rigueur ! Parce que les Touaregs qui ont été reçus à Paris sont ceux-là mêmes qui ont annoncé l’indépendance d’une partie du Mali, que la communauté internationale et la France ont toutes condamné avec fermeté. Nous ne pouvons pas comprendre que cette même France reçoive ces mêmes gens. Mais ayant eu un certain nombre d’informations capitales qui prouvent ceux qui les ont introduits au Quai d’Orsay (siège du Ministère français des Affaires Etrangères, ndlr) nous ne sommes pas surpris et nous pensons qu’ils n’auront pas gain de cause.

<strong>Avez-vous connaissance du contenu du document remis, vendredi dernier, par Djibril Bassolé au Président de la république ? </strong>

Non, nous n’avons pas encore connaissance du contenu de ce document. Mais à notre avis, nous pensons que le Burkina Faso est en train de commettre des erreurs en cherchant à trouver une voie de dialogue sans tenir compte de l’avis des autres communautés maliennes, particulièrement celles du nord. Nous pensons qu’avant d’engager des pourparlers avec ces envahisseurs du Mnla et d’Ançar Eddine, il fallait chercher à savoir, au-delà de l’indépendance et de la laïcité qui ne sont pas négociables, ce que le Mali serait prêt à négocier. Parce qu’on ne peut pas nous dire qu’ils n’ont pas donné ou bien promis quelque chose à ces gens afin qu’ils changent de position. De quoi s’agit-il ?  Et qui va l’accepter ?

Nous qui sommes la communauté majoritaire du Nord, nous devions être consultés sur la question parce que c’est nous qui vivons et vivrons avec eux demain et nous les connaissons assez. Nous n’accepterons plus la prime à la rébellion, nous n’accepterons plus que ceux qui ont pris les armes contre le Mali ne soient pas sanctionnés. Nous n’accepterons plus qu’ils soient mis au devant de la scène et qu’ils reçoivent des honneurs. Que les fautifs soient sanctionnés, conformément à la loi !

<strong>Un journal anglais révèle que la Cedeao serait «prête à accorder l’autonomie du nord du Mali aux Touaregs». Quel est votre commentaire ? </strong>

Si c’est un journal qui l’a dit tant pis ! Le territoire (du nord du Mali) c’est avant tout pour nous, les Maliens. Et nous qui sommes majoritaires, nous n’avons jamais demandé d’autonomie. Par conséquent nous, communautés majoritaires du nord du Mali, nous restons unis derrière notre pays le Mali et il n’est pas question de donner l’autonomie à qui que ce soit au nord du Mali.

<strong>«Nous sommes contre la négociation avec le Mnla et Ançar Eddine qui nous ont fait subir tout ce que nous sommes en train de vivre aujourd’hui»</strong>

<strong> </strong><strong>Aujourd’hui de plus en plus des voix s’élèvent pour un dialogue avec le Mujao (mouvement pour l’unicité du jihad en Afrique de l’ouest) plutôt qu’avec le Mnla et Ançar Eddine, estimant qu’il y a là aussi des Maliens… Etes-vous du même avis ?</strong>

Une autre incohérence. Est-ce-que le Mujao est plus nationaliste ou plus malien qu’Ançar Eddine ?  C’est vrai qu’Ançar Eddine est dirigé par Iyad Ag Ghaly et compte dans ses rangs quelques Maliens… Mais le Mujao est aussi constitué d’arabes maliens qu’on traite d’étrangers. Et entre ces deux groupes lequel est plus malien que l’autre ? C’est de la poudre aux yeux et nous avons compris leur jeu. Mettre ensemble Ançar Eddine et Mnla alors que ce sont eux qui sont à la base de tous les problèmes que le Mali connait aujourd’hui. Maintenant que la communauté internationale veut intervenir, on nous divise et on divise nos adversaires. Pour la communauté internationale il y a d’un côté ceux qui peuvent être des Maliens, c'est-à-dire fréquentables (Ançar Eddine, Mnla) et de l’autre côté ceux qui sont contre la communauté internationale (Mujao, Aqmi), mais pour nous, ils sont tous pareils.

Nous sommes contre la négociation avec le Mnla et Ançar Eddine qui nous ont fait subir tout ce que nous sommes en train de vivre aujourd’hui. Le premier coupable c’est le Mnla, qu’on a prévenu en novembre 2011 et auquel nous avions dit : « ne le faites pas ! Ne le faites pas ! ». J’étais le président de la délégation de l’Assemblée Nationale qui les a rencontrés afin de les amener à la raison. Et aujourd’hui, on veut qu’on négocie avec ces mêmes personnes. Vous pensez qu’Iyad est crédible après tout ce que le Mali a fait pour lui par le passé ? C’est une utopie de penser qu’on peut séparer Iyad des autres membres d’Ançar Eddine qui ne sont pas Maliens et d’Aqmi ! Mais pensez-vous que ces gens vont accepter ça, d’autant plus que ce sont eux qui ont fait d’Iyad ce qu’il est aujourd’hui ? Mais non ! Soyons sérieux !

Mujao, Aqmi, Ansar dine et Mnla tous ceux qui ont pris les armes contre le Mali sont à condamner et à abattre s’il le faut.

Nous ne serons pas d’accord avec l’impunité. Ceux qui ont fauté doivent payer. On ne négociera que lorsqu’on sera en position de forces. Maintenant que la communauté internationale se mobilise et que l’intervention militaire se précise, ils sont paniqués, ils vont au Burkina, à Paris, «on ne veut appliquer la charia seulement qu’à Kidal», «autodétermination». Est-ce-que Kidal leur appartient ? Kidal n’est pas pour eux et il faut qu’ils le comprennent. C’est de l’utopie. Impunité zéro ! Plus de militaires enrôlés dans l’armée qui vont nous trahir après. Tant que les accords se feront sans nous, ça ne marchera pas.

<strong> </strong>

<strong>«On a déjà commencé à nous appeler Mali du Sud, Mali du Nord»</strong>

<strong> </strong>

<strong>L’envoyé spécial de l’Onu pour le Sahel, Romano Prodi, a annoncé en début de semaine dernière, que l’intervention militaire au nord ne serait pas possible avant septembre 2013….</strong>

<strong>Ro</strong>mano Prodi est un diplomate. Qu’il reste dans son bureau. Sa déclaration a surpris tout le monde d’autant plus que la Cedeao nous a fait savoir qu’elle était prête depuis 5 mois. Ce qui veut dire que c’est les moyens qui manquent. Si Romano Prodi pense que nos populations doivent continuer à souffrir encore un an de plus, nous serons sur le terrain avant la communauté internationale.

<strong>D’aucuns craignent aujourd’hui que le cas soudanais se reproduise avec le Mali. Car, les deux hommes qui ont supervisé l’accession du Soudan du Sud à l’indépendance, Paul Bouyoya et Djibril Bassolé sont encore là… Avez-vous confiance en eux ? </strong>

Il faut que nous soyons vigilants. Parce que l’équation du Soudan se pose au Mali. On a déjà commencé à nous appeler Mali du Sud, Mali du Nord. Or, on sait que dans une partie du Mali il y a des richesses souterraines et il serait facile d’utiliser la minorité touarègue contre les autres comme le cas du Soudan où on a opposé les religions. Et dans le cas du Mali, on va opposer la minorité blanche contre la majorité noire. Ce qu’il faut éviter.

<strong>Le pays va mal et même très mal. Les concertations nationales devraient être un créneau pour parler de solutions à envisager. Mais ces assises ont été reportées à une date ultérieure, qu’en dites-vous ?</strong>

Concertations nationales ! Concertation aventurières ! C’est une aventure dans laquelle on veut nous embarquer. Je suis un élu, mon mandat a été légitimé et il est en cours. Nous avons un Président de la République, nous avons un Premier ministre avec un gouvernement ouvert aux partis politiques, une Assemblée Nationale et une constitution qui valide ou invalide tout ce qui a trait à la vie de la Nation. J’ai vu le contenu des concertations nationales et les objectifs spécifiques ont tous leurs réponses dans la constitution. Et les autres points qui n’ont pas leurs réponses dans celle-ci (la Constitution) qu’est ce qui empêche le gouvernement d’introduire un projet de loi pour que l’Assemblée Nationale le vote afin qu’on puisse aller plus vite. Ces concertations nationales vont nous mettre davantage en retard, je crois d’ailleurs que c’est plutôt un danger pour le Mali et nous ne sommes pas d’accord et nous n’y prendrons pas part.
<p align="right"><strong>Propos recueillis par Amadou Salif Guindo et Lassina Niangaly</strong></p>
<p align="right"><strong> </strong></p>
&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Colonel Diamou Keita donne un autre visage à la gendarmerie </title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/le-colonel-diamou-keita-donne-un-autre-visage-a-la-gendarmerie-108336.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/le-colonel-diamou-keita-donne-un-autre-visage-a-la-gendarmerie-108336.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 28 Nov 2012 10:29:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_88431" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-88431" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Diamou-Keita.jpg" alt="" width="315" height="223" /> Diamou Keita, DG Gendarmerie[/caption]

<em><strong>Depuis sa nomination à la tête de la gendarmerie nationale du Mali, le colonel Diamou Keita et son adjoint ont réussit non seulement à maintenir la discipline au sein de ce corps mais aussi et surtout à doter la gendarmerie de moyens logistiques lui permettant d’accomplir sa mission tel que l’exige la réalité sociopolitique de notre pays. Mieux, malgré ces modestes moyens, Diamou et son adjoint s’activent encore à doter notre pays d’une gendarmerie performante et moderne. En termes de perspective, les hommes en bleu feront la fierté de toute une nation.</strong></em>

&nbsp;

<strong>Le général Poudiougou aurait échappé de justesse à plusieurs tentatives d’assassinat</strong>

Quelques mois avant le coup d’Etat du 22 mars, le chef d’Etat major des Armées, le général Gabriel Poudiougou aurait échappé de justesse à plusieurs tentatives d’assassinat. L’information qui circule depuis peu de la haute administration militaire porte sur une série de révélation dans les relations entre ATT et certains généraux de notre armée. Nos sources révèlent également d’autres scandales autour de l’implication directe de l’ex président dans le financement du terrorisme.

<strong>Léré : Affrontement imminent entre MNLA et Ançar-dine</strong>

La semaine dernière, une mission d’Ançar-Dine s’est rendue à Léré, ville occupée par le MNLA dans le but d’une coalition éventuelle contre un assaut de l’armée malienne. Selon nos sources, les négociations entre les deux bandes armées terroristes ont semblent-ils  abouti à des dissensions sur plusieurs points. D’ailleurs a-t-on appris, le chef de guerre d’Ançar-Dine, le redoutable Oumar Ag Amaha avait même menacé de déloger le MNLA de force. C’est Iyad, lui même qui aurait demandé de sursoir à une telle initiative. Malgré tout, culmine entre les deux groupes. Plusieurs patrouilles sillonnent présentement la localité.

<strong>Tombouctou : Interdiction de circuler en pantalon et sans une longue barbe</strong>

Les terroristes qui occupent la sainte ville de Tombouctou ne semblent pas s’arrêter en si bon chemin. Après les sévices subis par les femmes non voilées, voilà qu’ils s’attaquent désormais aux hommes qui par malheur se retrouveraient avec un pantalon trop long ou sans barbe. La terreur qui s’abat ainsi sur la population risque sans aucun doute de sonner l’heure d’une révolte imminente.

&nbsp;

<strong>Djiby Tall bientôt en prison</strong>

L’actuel Directeur de l’Autorité routière, Djibril Tall va-t-il être rattrapé par ses casseroles. Le bureau du vérificateur général dans un de ses derniers rapports avait épinglé Djibril Tall, alors directeur national des transports pour mauvais gestion. Le montant en cause se chiffre à plusieurs dizaines de millions de nos francs. Ce transfuge du CNID- faso-yiriwa-ton, devenu baron du PDES, va-t-il donc rejoindre N’Diaye Bah à la maison centrale d’arrêt de Bamako Coura. Si l’on s’en tient à nos sources, il ne s’agit plus qu’une question de semaine, car le dossier aurait été transmis au pool économique comme bien d’autres dossiers sur lesquels nous reviendrons.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trois questions à  Mamadou Boyi Coulibaly  Pdg de l’office du Niger </title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/trois-questions-a-mamadou-boyi-coulibaly-pdg-de-loffice-du-niger-106632.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/trois-questions-a-mamadou-boyi-coulibaly-pdg-de-loffice-du-niger-106632.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 21 Nov 2012 04:40:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>En procédant au lancement du projet régional des activités agricoles et de gestion du périmètre de Touraba, en zone office du Niger, nous nous sommes entretenus avec le premier responsable de cette structure, en occurrence, son PDG, Mamadou Boyi Coulibaly, afin qu’il nous livre son point de vu sur le nouveau projet régional. En gros, il estime que l’office se porte bien et que le programme est novateur et salutaire. </strong></em>

[caption id="attachment_86333" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-86333" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Amadou-Boye-Coulibaly-DG-office-du-Niger.jpg" alt="" width="350" height="314" /> Amadou Boye Coulibaly DG office du Niger[/caption]

<strong>La dépêche : <em>Monsieur le PDG, pouvez-vous nous parler un peu de l’office du Niger ?</em></strong>

<strong>Mamadou B Coulibaly</strong> : L’office, je peux le qualifier du plus grand projet d’aménagement  hydro agricole en Afrique au sud du Sahara. Donc, c’est un grand périmètre dont la reconnaissance remonte aux années 1932. Depuis cette date, les études ont porté sur 960 000 ha de terres aménageables sur la rive gauche du fleuve Niger, irrigable par les eaux dérivées à partir du barrage de Markala. Comme je l’ai dit, les potentielles irrigables, (960 000 ha) au moment où je vous parle, l’aménagement se situe sur environ 150 000 ha sur lesquelles, nous exploitons en riz 100 000 ha environ. Donc, il ya beaucoup à faire. Le barrage n’a pas du tout atteint sa capacité de production, c'est-à-dire son potentiel irrigable. Nous sommes entrain de tout faire pour amener les investisseurs et même l’Etat à procéder à des aménagements des travaux d’extension.

<em><strong>Quelles sont les attentes par rapport à ce projet régional qui vient d’être lancé?</strong></em>

Je pense plutôt que le projet régional qui vient d’être lancé, intéresse tout les pays membre de l’UEMOA. Le projet s’étend sur 11 000 ha sur lesquels actuellement dans le Casier de Touraba plus de 2 000 ha sont entrain d’êtreaménagés. Qu’est-ce que ça veut dire ? C’est dire que les 2 000 ha seront irrigables pendant toute l’année et seront par ailleurs mis à la disposition des ressortissants des pays membre de l’organisation.  C’est ça même le côté novateur de ce programme. Et les gens seront sécurisés sur ces parcelles à partir des baux emphytéotiques pour une durée de 50 ans renouvelable. Donc, ils seront suffisamment sécurisés pour pouvoir mener toutes les opérations de productions agricoles.

<em><strong> Avez-vous un dernier mot</strong></em>

Mon dernier mot c’est d’encourager les investisseurs et les partenaires à venir.  Parce-que, on ne peut pas dire qu’il ya un manque de ressources. Ce n’est pas les terres qui manquent ni l’eau. On n’est pas arrivé à ce niveau d’abord. Il faut beaucoup de ressources pour pouvoir aménager les terres. Le problème est à ce niveau. Comme vous savez aussi que notre pays est un pays pauvre. L’Etat fait tout ce qui prime. La volonté politique y est aussi. Nous avons l’assurance  par rapport à l’occupation des terres. On a dépassé cette étape là. Le problème qu’il ya maintenant c’est d’attirer les investisseurs pour procéder à des investissements.  Je pense que comme ça, les défis seront atteints.

<strong>Dramane Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise du Nord&#45;Mali : Affrontements  MNLA et MUJAO </title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/crise-du-nord-mali-affrontements-mnla-et-mujao-106626.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/crise-du-nord-mali-affrontements-mnla-et-mujao-106626.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 21 Nov 2012 04:36:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le MNLA veut à tout prix laver l’affront subit à Gao, d’où il a été chassé par le MUJAO. L’annonce d’une intervention militaire internationale qui a visiblement fait perdre au MUJAO son sommeil, est certainement une aubaine que le MNLA ne veut pas rater. Il est revenu pour une grande offensive contre le barbouze à la barbe au henné et ses hommes.</em></strong>

<img class="aligncenter size-full wp-image-106628" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/rebelles.jpg" alt="" width="600" height="451" />Depuis la défaite que le MNLA a essuyée à Gao, il y a quelques mois, le mouvementséparatiste a juré qu’il se vengerait et chasserait les islamistes du Nord-Mali. L’annonce de l’envoi d’une force internationale ayant créé la panique et la débandade au sein des islamistes, le MNLA y a vu une opportunité à ne pas rater et à décider de passer à l’offensive contre le MUJAO. Aujourd’hui beaucoup d’observateurs craignent que le vent ne tourne à l’avantage du MNLA, qui signe par là son grand retour sur le terrain, après y avoir été chassé par les islamistes. Le MNLA est-il entrain de prendre l’avantage ? L’intervention contre les islamistes ne favorise-t-il pasou ne conforte-t-il pas le MNLA ? Voilà bien nombre de questions qu’on se pose, au vu de cette nouvelle donne.

Les premiers faits qui nous ont alertés se passent dans l’après midi de la journée du Mercredi 14et du 15 Novembre 2012. Les combats ont continué dans la journée du 17 Novembre. Nous avons appris d’une source sûre et crédible qu’un affrontement était en cours entre le MNLA et le MUJAO dans la région de Gao, précisément sur la route qui relie Ménaka à Ansongo. Ménaka qui est devenu, depuis, le QG militaire du MNLA après s’être fait chasser de Gao. Après vérificationde l’information auprès de certains de nos contacts, un premier bilan (à prendre avec prudence) nous fait état de plusieurs islamistes tués, environ une dizaine, et plusieurs autres blessés, nous affirme une source proche du MNLA et confirmée par une source hospitalière à Gao.

Le premier affrontement, du 14 au 15, aurait eu lieu entre une unité du MNLA et un convoi de narcotrafiquants, soupçonné d’appartenir au MUJAO. Ce qu’un proche du MUJAO a formellement démenti sur une antenne internationale. Le convoi qui a été intercepté par le MNLA a irrité fortement le MUJAO, lequel a envoyé des combattants sur place. Mais cette fois-ci, les séparatistes ont tenu tête aux islamistes pour une première fois depuis le début de la crise. Plusieurs éléments du MUJAO ont été tués, environs une dizaine, et autres blessés ont été évacués à l’hôpital de Gao. Dans la journée du 17 novembre, plusieurs blessés sont arrivés à Gao, nous affirme une source hospitalière, et une partie de l’hôpital aurait été interdit au public durant la même journée nous affirme la même source. Des morts et blessés nous ont été rapportés du côté du MNLA, dont le puissant Colonel libyen Machkanani, grièvement blessé lors des combats. Mais les versions contradictoires fusent de partout sur ce qui s’est réellement passé. Les témoignages dont nous faisons état ici sont à prendre avec une extrême prudence.

Une autre source nous informe que le MNLA avait pour objectif de s’emparer de la ville d’Ansongo, mais sans succès. Car des renforts du MUJAO ayant quitté Gao ont déjoué le plan des séparatistes, qui, en déroute se sont repliés sur Ménaka.

Des tirs à l’arme lourde nous ont été rapportés par des témoins, dans les alentours de la ville de Gao, QG du MUJAO dans la journée du 18 Novembre. Ces tirs, disent-ils, sont une  manifestation de la victoire des Islamistes sur le MNLA.Ce qui est à souligner c’est l’audace dont a fait preuve le MNLA en osant s’attaquer et tenir tête aux islamistes du MUJAO.Ce qui laisse à croire que le mouvement s’est réellement préparé,durant ces derniers temps, à de telles opérations militaires.

Ce qui inquiète certains, c’est ce retour en force du MNLA sur le terrain. Quelles sont les causes directes et les raisons ? Qu’est-ce qui explique la débandade du MUJAO ?

Le MNLA, qui a été chassé depuis juin par les islamistes, préparait une offensive pour chasser les jihadistes du Nord. C’est la panique créée par l’éventuelle interventioninternationalequi a provoqué plusieurs défectionsau sein du MUJAO.Cet affolement noté au sein des islamistes a affaibli militairement ces derniers, car un de ses importants chefs militaires le Nigérien Bilal Hicham s’était enfui vers son pays une semaine plutôt.Le MUJAO, comme nous l’avons écrit précédemment est en proie à des dissensions internes et à des relations désormais tendues avec Ansar Dine.Lequel cherche à négocier pour se défaire de «l’extrémisme» et du «terrorisme». Une source nous a indiqué aussi que des combattants d’Ansar dine auraient été aperçus auprès de ceux du MNLA. Le rapprochement entre Ansar dine et le MNLA observé ces derniers jours à Kidal et à Ouagadougou joue fortement en défaveur du MUJAO orphelin d’un allié de taille : Ansar dine. Les populations de Gao ont, quant à elles,commencent à désavouer les islamistes du MUJAO.  Tout ceci affaiblit considérablement la force de frappe d’un MUJAO obligé d’opter pour une stratégie défensive.

Des informations confidentielles nous indiquent que le MNLA aurait reçu un appui logistique, technique et militaire de la part d’un pays voisindevenu depuis la capitale politique du mouvement et où vit pratiquement l’Etat major politique du MNLA.

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Mohamed AG ASSORY</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mon Regard : Cheick Modibo Diarra ne rigole pas</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mon-regard-cheick-modibo-diarra-ne-rigole-pas-106642.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/mon-regard-cheick-modibo-diarra-ne-rigole-pas-106642.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 21 Nov 2012 03:55:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Notre Premier ministre de la transition prend son rôle non seulement avec sérieux, mais aussi et surtout  avec abnégation et détermination. En plus, il n’entend permettre à personne de le perturber sur son chemin déjà tortueux et parsemé d’embûches. En partant à Ouagadougou la semaine dernière, Cheick Modibo Diarra n’est pas allé rigoler ni avec le médiateur, encore moins avec les groupes terroristes d’Ansardine et du MNLA. Qui perturbe le sommeil de toute la République du Mali</em></strong>.
<p style="text-align: center"><img class="size-full wp-image-104970 aligncenter" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/CMD-x1.jpg" alt="" width="495" height="371" />«S’il s’agit de négocier, nous avons été les premiers à prôner la négociation et le dialogue. Mais s’il s’agit de nous divertir, nous n’avons pas malheureusement trop de temps à perdre. Ainsi donc, nous acceptons de négocier avec les frères égarés. Mais à une seule condition, s’empressa-t-il d’ajouter, il n’est pas question d’appliquer la charia et nous ne transigerons pas sur l’intégrité du territoire national. »</p>
En fait, il n’y a rien de nouveau de son côté. C’est surtout du côté des froussards d’Ansardine et du MNLA que la culotte menace de prendre feu.

Pour Iyad Agally, ses jours sont comptés et il le sait mieux que quiconque. Les mercenaires venus du Diable n’entendent pas renoncer au Jihad au péril de leur barbe puisqu’il faut justifier tout l’argent perçu des barons de la drogue. Et pour cela, les chefs d’Ansardine vont sans doute perdre l’usage de leur langue.

Quant au MNLA, un mouvement fantôme qui n’existe qu’au Burkina, il n’y a plus de place ni à Gao où il a été chassé, ni à Tombouctou où il a vendu armes et munitions à Ansardine, ni à Kidal où il a perdu les privilèges du trafic de la drogue.

D’ailleurs pour se débarrasser de ses derniers combattants naïfs, le MNLA n’a rien trouvé d’autre que de les envoyer à la boucherie contre le redoutable chef de guerre d’AQMI Omar Ag Ahmaha.

Les affrontements qui ont débuté la semaine dernière n’ont produit aucun bilan officiel. Joint au téléphone, Omar nous a confirmé que le MNLA n’est rien d’autre qu’un petit groupe de voleurs et de truands qu’il ne tardera pas à faire immoler comme des béliers sacrificiels.

En acceptant donc de négocier, Cheick Modibo Diarra sait que toutes les conditions sont désormais réunies pour faire plier les «ex djihadistes» à ses quatre volontés. Lâchés par tout et par tout le monde, ni Ansardine, ni le MNLA ne sont à mesure d’assurer leurs propres survies sur le terrain.

Les pitoyables acrobaties auxquelles ils se livrent à Ouagadougou ne changent rien à la détermination du Premier ministre et de son gouvernement de nettoyer le nord et d’en faire un havre de paix.

Décidé à se présenter aux futures élections présidentielles, le navigateur interplanétaire trouve ainsi le meilleur tremplin, le meilleur alibi pour cracher sur tous les opposants son ambition présidentielle.

Qu’on ne s’y trompe pas, le Premier ministre de la transition ne dira à personne qu’il est candidat, mais rassurez-vous rien ne le détournera de ce fabuleux projet. Autant donc prendre les devants dès maintenant pour ceux qui estiment que sa candidature est inacceptable.

Le président du Rassemblement pour le Mali perdra donc son temps et son énergie à attendre une certaine clarification.

Mais ce qu’il faut craindre, c’est que les potentiels candidats se laisseront divertir dans une bataille qui n’a presque pas de sens.

<strong>Conseil : Vous êtes candidats ? Faites vos jeux ! Les Maliens décideront</strong>.

A bon entendeur salut !

<strong>Abdoulaye Niangaly </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>     Mairie de la Commune de Kati : Les jeunes  réclament la tête du  2ème adjoint </title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/mairie-de-la-commune-de-kati-les-jeunes-reclament-la-tete-du-2eme-adjoint-106621.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/mairie-de-la-commune-de-kati-les-jeunes-reclament-la-tete-du-2eme-adjoint-106621.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 21 Nov 2012 03:34:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour un terrain qu’il tient à leur spolier injustement pour le compte d’un autre club de football, le deuxième adjoint au maire de Kati, s’est attaqué au jeunes du Club local de football « Bouroumassa ». Ils ont décidé de se faire entendre et de ne pas se laisser faire.</em></strong>

Décidément, les jeunes n’entendent pas jeter l’éponge, tant que le différend (le malentendu) qui les oppose au 2<sup>ème</sup> adjoint au maire de la ville, Bouba Traoré, n’aura connu son épilogue en leur faveur. Ce dernier, surnommé Super maire (cumule de postes) et connu pour ses sales coups et autres dans la mairie,  ambitionne d’exproprier le terrain d’entrainement de l’équipe Bouroumassa pour l’attribuer à une autre équipe de la ville, le Mamahira AC.  Ce qui a mis  la bombe au cœur des responsables de ce club, qui ne veulent  entendre ça de leur vivant.

En effet, pour rappel, il ressort que le 14 novembre dernier, une correspondance signée par le maire est adressée aux dirigeants  de « Bouroumassa »(un club local de football), les informant de céder leur terrain d’entrainement qu’ils occupent depuis plusieurs décennies au Mamahira,( un autre club de football de la même ville) considéré comme l’équipe principale de la ville. Incroyable.  Ne comprenant pas les raisons de cette affectation, les dirigeants de Bouroumassa, sans aucune autre forme de transition décida de rencontrer le maire en question, Hamala Haidara, afin qu’il leur avance les motifs de cette décision.  Le maire les rassurant qu’il n’est absolument au courant de rien  dans cette affaire.  Et qu’il n’a aucune idée de la curieuse décision, tout en jurant qu’il mettra tout en œuvre pour retrouver et démasquer l’auteur. Au cours des enquêtes, il fut constater que c’est le « super maire », Bouba Traoré qui a monté ce coup dans le but de déloger Bouroumassa, pour attribuer son terrain au Mamahira, son rival juré.

<strong>Pourquoi un tel acharnement contre l’équipe de Bouroumassa.</strong>

Sur ce point, il nous est revenu que le 2<sup>ème</sup> adjoint au maire, Bouba Traoré, depuis sa venue à la mairie na jamais cacher son désamour  pour ce club, le Bouroumassa, qui pourtant a toujours fait honneur à la ville ces dernières années. Ainsi, pour arriver à ses fins, Bouba Traoré profite de sa très bonne relation avec le maire Haidara, (qui avec le poids de son âge lui  aurait presque délégué tout son pouvoir), pour s’en prendre aux personnes qui n’ont pas le même point de vue que lui. C’est pourquoi d’après certaines indiscrétions au près des proches de Bouba Traoré, l’acharnement de ce dernier contre l’équipe de Bouroumassa est de le déstabiliser à point que ses meilleurs joueurs puissent filent vers le Mamahira, l’équipe de son cœur et même de la mairie.

Pour les responsables de Bouroumassa, ce souhait du 2<sup>ème</sup> adjoint ne sera jamais accompli, de leur  vivant. « On est prêt à se battre corps et âme pour que notre terrain puisse rester à nous. D’ailleurs, on veut tout entendre sauf que notre terrain a été affecté à une autre équipe, surtout le Mamahira, notre ennemi juré », ont-ils indiqué enfin avec insistance.

Cependant, la balle est maintenant dans le camp du maire de la ville, Hamala Haidara, doit prendre toutes ses responsabilités pour éviter que le pire se produise. Car, apparemment, on voit venir une guerre  inéluctable entre les jeunes de la ville de Kati, si les autorités restaient toujours assises sur leurs oreillers. .

<strong>Dramane Dembélé      </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Confidentiel : Iyad rencontre les différents chefs d’AQMI.</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/confidentiel-iyad-rencontre-les-differents-chefs-daqmi-106617.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/confidentiel-iyad-rencontre-les-differents-chefs-daqmi-106617.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 21 Nov 2012 03:29:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-89664" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Iyad.jpg" alt="" width="250" height="206" />Selon des informations qui sont parvenues, le chef du mouvement Ansar Dine est en tournée générale dans le Nord, au moment où s’amorcent des négociations à Ouagadougou. Objectif de la mission : rencontres et discussions avec les différents chefs des Katibas d’AQMI, concernant lesdites négociations et une future reddition d’Ansar Dine qui va bientôt abandonner son projet d’instauration de la Charia au Nord du Mali. Une autre hypothèse suggère qu’Iyad est entrain de calmer l’escalade de ces derniers jours entre le MUJAO et le MNLA.

<strong>Le MNLA reçoit d’importantes aides militaires du Burkina  pour combattre le MUJAO !</strong>

Des témoins dans la localité de Ménaka, nous ont rapporté des activités anormales dans la zone depuis un certain temps, il s’agit de la présence de formateurs étrangers (balafrés) aux côtés des éléments du MNLA, il s’agirait des troupes d’élites d’un pays voisin très engagé dans le dossier malien et ce commando a pour mission la formation des éléments du MNLA. Un important convoi, probablement d’armes aurait été aperçu par notre informateur. Il s’agirait du pays où se trouve l’Etat major politique du MNLA. Affaire à suivre !

<strong>Le Colonel Bah Mossa rejoint le MNLA !</strong>

Une information de dernière minute nous confirme la défection du multirécidiviste et tout puissant colonel Bah Mossa, qui a rejoint les éléments du MNLA au cours de la semaine dernière avec une dizaine d’hommes. Cette défection n’est pas étonnante car Bah Mossa est un artisan du rapprochement entre Ansar Dine et le MNLA.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coupure d’eau à Faladiè :  Les explications de la SOMAGEP </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/coupure-deau-a-faladie-les-explications-de-la-somagep-106616.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/coupure-deau-a-faladie-les-explications-de-la-somagep-106616.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 21 Nov 2012 03:29:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La semaine dernière, le quartier de Faladiè, en commune VI a été presque privé d’eau potable. Pour en savoir sur les motifs de cette coupure, notre équipe de reportage est allé faire un tour à la SOMAGEP.  Structure chargée dorénavant de la distribution d’eau potable à travers le pays. Il ressort de notre enquête que le problème était dû à une coupure d’électricité au niveau de leur station de relais ou de reprise.  </em></strong>

Au cours de notre entretien avec certains responsables de la boite, notamment, Abdoul Kader Koné, conseiller à la communication et le responsable à la distribution, Souleymane Sow, il a été révélé que cette coupure d’eau dans le secteur (Faladiè) s’explique par la coupure d’électricité au niveau de leur station de reprise ou de relais qui exerce plus de pression pour la distribution d’eau potable. Spécialistes qu’ils sont, Koné et Sow ont tenu à préciser qu’une fois il ya coupure à ce niveau (la station), le réseau se vide de tout son contenu pour laisser place à l’air. Et là, c’est le problème qui commence. Même si le courant revenait, la reprise n’est pas automatique. Il faut des heures pour pouvoir revenir à la normale. En outre pour nos interlocuteurs, ils n’ont aucun intérêt de priver les populations d’eau, pour qui sait que leur devoir est de se battre pour que tout le monde puisse avoir accès à l’eau potable comme prévu dans le cadre des objectifs du millénaire. Comme pour déclarer leur impuissance face à la situation, nos interlocuteurs déclarent lamentablement : « on est aussi victime d’électricité au même titre que les clients ». Arguant que c’est l’énergie du Mali qui nous fourni tous en électricité. Ce qui veut dire qu’on n’est pas nous aussi à l’abri d’une quelconque coupure, ont-ils confié.  Comme pour proposer leur solution, ils suggèrent que l’Etat doit sauvegarder l’électricité tout en procédant à sa promotion afin de parer à d’éventuelle situation similaire.

A noter qu’au moment ou nous mettions sous presse , tout semblait rentrer à l’ordre. Faladiè avait enfin à sa possession ce liquide précieux qui lui avait tant manqué.

<strong>Dramane Dembélé      </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Litige foncier à Torokorobougou :  Situation explosive </title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/litige-foncier-a-torokorobougou-situation-explosive-106623.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/litige-foncier-a-torokorobougou-situation-explosive-106623.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 21 Nov 2012 02:35:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Des pneus calcinés, des vitres cassés, des maisons brûlées et des blessés. Tel était ce samedi, le constat des heurts qui ont opposés policiers et populations de Torokorobougou. </em></strong><em></em>

Selon les témoignages que nous avons pu recueillir sur les lieux, il ressort que cette situation perdure depuis plusieurs mois. Ainsi, Mme Traoré, habitante elle aussi dans le dit quartier, s’acharne depuis un certain moment avec l’appui d’une ancienne ministre du régime défunt à l’élaboration d’une stratégie visant à exproprier des populations du seul terrain de football qu’elles ont en leur possession. L’objectif recherché est la construction d’une station de lavage de véhicule et d’un centre pour l’apprentissage de la teinture pour les femmes de la localité. Ce qui n’était pas du goût du reste de la population, qui estime que le projet proposé est juste, mais que le lieu n’était pas approprié. Ainsi naquit un bras de fer très tendu entre elle,  les jeunes qui jouent sur le terrain et le reste de la population. Alors, Mme traoré, voulant coûte que coûte réussir paisiblement son projet, avait trouvé la bonne formule. Elle n’hésitait plus avec le soutient de la police à arrêter voire même emprisonner tout ceux qui s’opposaient à elle. C’est ainsi qu’à moins d’une semaine, quatre hauts responsables de la fronde sont arrêtés par la police. La population lasse de ces arrestations décida finalement de prendre toutes ses responsabilités, en manifestant son mécontentement dans la rue envers Mme traoré et ses complices. Des pneus brûlés, la circulation bloquée et autres. L’intervention de la police fut immédiate. Des jets de gaz lacrymogène et pierre s’en mêlent. Mais, la police parvint très vite à disperser les manifestants, qui coururent se refugier dans les familles environnantes. Au lieu d’abandonner les hostilités et les poursuites, les policiers ont toujours continué leur chasse à l’homme. L’on se croyait entrain de vivre exactement un film policier à la télé. Des gaz lacrymogènes étaient tirés dans n’importe quelle direction. Aucune cible n’était épargnée. Elle se permettait même de rentrer dans les maisons pour procéder à des fouilles. Des familles qui s’opposaient à cette pratique, s’entendait à son tour à une pluie de gaz. Ce qui va même causé des dégâts colossaux dans certaines familles, qui furent entièrement et totalement transformer en cendre. C’est le cas des familles Diallo et Diakité, qui n’avaient plus rien dans leur maison. Même, les femmes enceintes n’ont pas été épargnées. A écouter l’une d’elles, elle se lavait lorsque tantôt dans la toilette, elle entendit un grand bruit à ses côtés. « C’est les voisines qui m’ont sauvé, sinon je serai morte il ya longtemps, a-t-elle expliqué.  Une autre à son tour affirme qu’elle a reçu des coups de matraques,  parce qu’elle a refusé d’ouvrir une porte de sa chambre (pour voir s’il y’avait des retranchés), qui était très solide, donc difficile à être défoncer.   Selon le vieux Sacko, visiblement très déçus lui aussi de la tournure des événements, « cette lutte est loin d’être terminer. Mme vient d’enclencher une lutte qu’elle n’a plus la main mise pour la contrôler. Elle a vraiment dépassé les limites, en s’en prenant à des innocents.» Et de poursuivre « cette bataille est aussi  importante pour nous (les populations)  que la reconquête des régions l’est pour les autorités maliennes. Alors, tant que le Mali ne renoncera à la reconquête de son intégrité, nous aussi ne renoncerons jamais à cette lutte contre les manigances de Mme Traoré.

A ce rythme, on peut aisément comprendre que la vie à Torokorobougou et environnants risque d’être très compliquée dans les jours à venir. Il appartient aux autorités de prendre toute leur responsabilité. Nous y reviendrons…

<strong>Dramane Dembélé             </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concertations Nationales : La Commission à pied d’œuvre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/concertations-nationales-la-commission-a-pied-doeuvre-106639.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/concertations-nationales-la-commission-a-pied-doeuvre-106639.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 21 Nov 2012 01:59:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La commission Nationale d’Organisation des Concertations Nationales a tenu le samedi 17 novembre à la Maison de la presse une conférence de presse afin d’éclairer la lanterne des hommes de media sur les différentes zones d’ombres existant sur la question. Le président de cette commission, Oumar KANOUTE, a tenu à rassurer que cette conférence n’était nullement une réplique à celle tenue il ya quelques semaines par le FDR, sur le même sujet.  </strong></em>

<img class="alignleft size-full wp-image-106100" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Pr-Oumar-Kanoute-x.jpg" alt="" width="350" height="315" />À en croire le conférencier, l’objectif général de ces concertations est d’abord de doter notre pays d’organes capables de conduire le recouvrement de l’intégrité du territoire national ensuite d’assurer le retour et le fonctionnement régulier de  l’administration publique dans les régions qui étaient sous occupation et enfin d’organiser des élections démocratiques, transparentes et crédibles sur l’ensemble du territoire.

S’agissant des objectifs spécifiques, le président de la commission, évoquera aux hommes de média qu’une feuille de route sera convenu pour la période de la transition qui va fixer entre autres les modalités d’organisation et de fonctionnement de la transition, le délai et le chronogramme de la transition, les tâches opérationnelles à accomplir par les différents organes de la transition, les voies et moyens de la libération des zones occupées, le choix d’un fichier électoral etc.

Cependant, parlant de la réussite des assises sans certaines mouvements politiques, M. Kanouté a vite rassuré que sur ce point, il n’ya point à s’inquiéter. Il estime plutôt que la réussite de ses assises dépend de la ferme volonté de tous les maliens à relever les défis qui s’imposent à nous.  Pour cela, il les a invité tous à s’unir dernière la commission pour que le pays puisse retrouver vite toutes ses sensations d’antan.

Pour rappel, c’est le Fdr qui a clairement fait savoir son intention de ne pas prendre part aux assises nationales. Car, selon ses leaders, le bureau de cette commission est composé essentiellement des proches du premier ministre, Modibo Diarra, et de quelques éléments de l’ex junte (Cnrdre).

Faut-il le rappeler que les concertations Nationales, qui pointent le nez vont coûter à notre budget la somme de 78 millions de nos francs.

<strong>Lassina NIANGALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion de l’énergie solaire : La SNV apporte son appui au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/promotion-de-lenergie-solaire-la-snv-apporte-son-appui-au-mali-106636.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/promotion-de-lenergie-solaire-la-snv-apporte-son-appui-au-mali-106636.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 21 Nov 2012 01:49:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La direction nationale de l’énergie en parfaite symbiose avec l’organisation néerlandaise de développement(SNV) ont organisé le jeudi dernier dans salle de conférence du CRES de Badalabougou, une rencontre multi acteurs basée sur l’état des lieux et les perspectives de la filière énergie au Mali. L’ouverture des travaux était placée sous la présidence du ministre de l’énergie et de l’eau, Alpha Bocar Nafo, avec à ses côtés le coordinateur de la SNV, Pierre Gravel et le directeur national de l’énergie, Sinalou Diawara.</em></strong>

Environ 80% des besoins énergétiques des ménages maliens sont satisfaits par des ressources de la biomasse (bois de chauffe et charbon de bois), qui causent des problèmes de santé chez les populations rurales et une surexploitation qui est à la base de formes de dégradation de l’environnement comme la déforestation et les changements climatiques. Ainsi, pour contribuer aux efforts du gouvernement malien, la SNV a signé en janvier 2012, un contrat d’activités avec la direction nationale d’énergie afin de valoriser des filières porteuses du sous secteur des énergies renouvelables et en particulier la filière énergie solaire. C’est pourquoi pour le ministre de l’énergie et de l’eau, la valorisation du potentiel solaire peut contribuer fortement à réduire la part du thermique dans la production d’électricité. Expliquant que l’énergie solaire constitue un instrument important de lutte contre la déforestation et les émissions de gaz à effet de serre. Toujours dans son commentaire, le ministre Nafo, estime que malgré les problèmes inhérents à la couverture actuelle de nos besoins énergétiques, il est réconfortant de savoir que le Mali dispose d’un important potentiel d’énergies renouvelables sous forme de rayonnement solaire, d’énergies du vent et de la biomasse. Enfin, le ministre Alpha Bocar Nafo, note que le Mali s’est doté d’une politique énergétique nationale, d’une stratégie de développement des énergies renouvelables et d’une stratégie de développement des biocarburants pour la valorisation de l’énorme potentiel national en ressources d’énergie renouvelable afin de contribuer à la sécurité énergétique du pays, à la création d’emplois et à la réduction de la pauvreté.

Pour sa part, le coordinateur de l’équipe SNV, Pierre Gravel, avait au préalable remercié le gouvernement malien pour sa franche collaboration, reconnaitra  par la suite que trois raisons fondamentales devraient nous amener à comprendre la place importante des énergies renouvelables dans le futur énergétique du Mali. A savoir : la facture pétrolier, les problèmes rencontrés par les sociétés d’électricité et enfin les considérations environnementales. En outre, il laissera entendre que la SNV fera tout son possible pour appuyer le gouvernement dans sa politique énergétique.

<strong>Dramane Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Négociations à Ouagadougou : Blaise prépare une amnistie générale pour le MNLA et Ansar Dine</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/negociations-a-ouagadougou-blaise-prepare-une-amnistie-generale-pour-le-mnla-et-ansar-dine-106631.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/negociations-a-ouagadougou-blaise-prepare-une-amnistie-generale-pour-le-mnla-et-ansar-dine-106631.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 21 Nov 2012 00:00:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Selon une source diplomatique que nous ne révélons pas pour l’instant, le médiateur Blaise Compaoré préparerait une loi d’amnistie pour les dirigeants du MNLA et les islamistes  d’Ansar Dine. En clair, il s’agit d’enterrer les massacres d’Aguel hoc au cours desquels, plusieurs soldats maliens ont été cruellement abattus et égorgé par les combattants du MNLA. Il faut rappeler que le Mali a déjà déposé une requête auprès de la justice internationale.</em></strong>

[caption id="attachment_60649" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-60649" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/Blaise-Compaoré.XX_.jpg" alt="" width="310" height="373" /> Blaise Compaoré, Président du Burkina Faso, médiateur de la Cedeao[/caption]

Si cette information s’avérait vraie, il faut dire que le président burkinabé Blaise Compaoré veut confirmer qu’il n’a aucun respect pour la mémoire de nos soldats tombés en martyrs sur le champ de l’honneur.

En voulant glisser cette promesse sur la table des négociations, Compaoré prouve qu’il se joue du Mali et des Maliens.

Dans notre pays, personne n’a le droit d’oublier ce sacrifice des dignes fils de la Nation qui pour sauver le Mali ont cruellement payé de leur vie.

Si nous reconnaissons que la violation de l’intégrité territoriale du Mali constitue un crime imprescriptible, nous accepterons donc que ceux qui par malheur ont remis en cause la souveraineté du peuple malien doivent répondre de leurs actes. Comme les Nazis ont été châtiés en Europe, les criminels qui ont importé le viol, le vol et toute forme de violence doivent être traduits devant les tribunaux pour les crimes.

<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise au nord Mali : La déclaration d’Ansar Dine est un coup d’épée dans l’eau  </title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/crise-au-nord-mali-la-declaration-dansar-dine-est-un-coup-depee-dans-leau-104751.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/crise-au-nord-mali-la-declaration-dansar-dine-est-un-coup-depee-dans-leau-104751.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 13 Nov 2012 14:45:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_104115" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-104115" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Ansar-Dine-.jpg" alt="" width="310" height="232" /> Des représentants du mouvement Ansar Dine participent au dialogue politique malien, à Ouagadougou, le 6 novembre 2012.<br />AFP[/caption]

<strong>Le groupe radical AnsarDine se dit désormais prêt à dialoguer avec le gouvernement malien. Cependant les conditions decet éventuel dialogue restent encore à préciser d’un côté comme de l’autre.  Mais ce brusque retournement de veste du chef d’AnsarDine doit être pris avec beaucoup de réserve quand on sait qu’Iyad est réputé pour son caractère protéiforme.</strong>

L’Algérie a-t-elle réussi à convaincre Iyad Ag AgGhaly, le chef d’AnsarDine à couper tout lien avec Aqmi ? Ou une stratégie pour les islamistes d’Ansar Dine de divertir la communauté internationale qui l’y enjoint?

De sources concordantes, l’homme est en contact permanant avec Alger.Beaucoup d’autres sources indiquent qu’il se serait rendu plusieurs foisen Algérie. Déplacementsau cours desquels il aurait eu des entretiens avec certains responsables algériens chargés du dossier malien.Pour rappel, l’Algérie et la Mauritanie sont lesdeux pays du champ qui privilégient le dialogue avec les islamistes. C'est-à-dire ceux d’AnsarDine afin de pouvoir combattre efficacement les autres groupes islamistes armés d’Aqmi du Mujao et du Boko Haram. Ces sources précisent qu’Iyad AgGhalyserait celui qui, au fil des années, a réussi à approcher et à rallierles plus dangereux brigands de la bande sahélo-sahélienne à la cause du jihad.

Une des raisons pour lesquelles certainspays comme l’Algérie et la  Mauritanie voient en lui un élément essentiel dans la gestion de la situation. Cependant,selon certains experts,Iyad n’est pas incontournable auprès des jihadistes, même s’il venait à rompre avec Aqmi. Loin s’en faut.Dans la mesure oùAqmicompte dans ses rangs un autretouareg du nom d’Abdoul Karim Targui.Le seul touareg malien qui dirige uneKatiba (brigade combattante) au sein de la nébuleuse Aqmi.Il est moins médiatisé que son compatriote et allié d’AnsarDine, Iyad Ag Ghali, Targui est très connu des services de renseignement algériens et mauritaniens.

Et selon certaines sources, l’hommea suivi plusieurs fois, des formations en Afghanistan et au Pakistan.Il sert ce réseau « Aqmi » depuis près d’une décennie.

La délégation d’AnsarDine qui s’est rendue à Ouaga la semaine dernière, s’est réservé de prononcer le mot « charia » au cours des débats.D’après un émissaire d’AnsarDine, répondant à la question d’un confrère sur la question de la charia« ce n’est pas le moment d’en parler. On est venu tout simplement discuter avec le médiateur. Ensuite  on verra ce qu’il ya lieu de faire ».

Cette sortie médiatique d’AnsarDine n’est niplus,ni moins qu’une stratégie de plus pour détourner l’attention de la communauté internationale afin de gagner davantage du temps. Car l’intervention militaire ne serait plus désormais qu’une question de jours.Et cela avec ou sans l’accord de l’Algérie.

En tout état de cause, le gouvernement malien doit laisser de côté la tergiversation, en prenant toutes ses responsabilités pour laver l’affront qu’a subile peuple malien. En outre, le Mali ne doit en aucun cas accepter de négocier que lorsqu’il sera en position de force comme l’avait suggéré le colonel Major El Hadji Gamou, lors de la réunion retreinte du groupe de contact sur la crise malienne à Bamako.

<strong>Lassina NIANGALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mohamed Fofana : L’imam radical qui rend hommage aux islamistes sur une radio de la capitale </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mohamed-fofana-limam-radical-qui-rend-hommage-aux-islamistes-sur-une-radio-de-la-capitale-104766.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/mohamed-fofana-limam-radical-qui-rend-hommage-aux-islamistes-sur-une-radio-de-la-capitale-104766.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 13 Nov 2012 14:08:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le prédicateur, Mohamed Fofana, qui intervient sur les antennes de la radio Kayira, serait-il un adepte des groupes islamistes extrémistes qui sévissent dans le nord de notre pays ? Rien n’est moins sûr.  Dans la mesure où le prêcheur est convaincu que « Ansar Dine, Mujao, Aqmi et alliés sont sur la bonne voie, celle de Dieu. » Et, toute guerre contre ces islamistes serait « vouée à l’échec ». </em></strong>

[caption id="attachment_70938" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-70938" title="radio_kayira" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/radio_kayira.jpg" alt="" width="350" height="263" /> Une vue du bâtiment de radio kayira[/caption]

Il est sans équivoque et ses propos font froid au dos. A l’en croire, les responsables islamiques qui condamnent les actes de ces groupes armés (soldats de Dieu) ne sont ni plus ni moins que « des traitres ». De la destruction des mausolées, à la lapidation des couples non mariés en passant par tous les autres types d’exactions que commettent Aqmi (Al Qaïda au Maghreb islamique) et alliés, l’homme cautionne tout.

Il jure la main sur le cœur que <em>« les islamistes (du nord du Mali) ne font qu’appliquer la charia, la loi de Dieu, et ceux qui veulent les combattre sont des hérétiques et leurs actions seront vouées à l’échec »</em>. Pire, il s’en prend même aux musulmans qui se rasent la barbe, estimant que<em> « Dieu a doté l’homme de la barbe pour le distinguer de la femme. » Et d’ajouter avec insistance « les hommes qui se rasent la barbe s’opposent à la volonté divine. Ils seront tous dans l’enfer »</em>, a-t-il déclaré sur les antennes de radio Kayira<em>. </em>

Evoquant le code vestimentaire, l’imam Fofana rappelle que<em> « le pantalon de l’homme ne doit pas couvrir ses chevilles et que les femmes doivent être voilées. Sinon, a-t-il précisé, tout le reste est « haram ». C’est à dire contraire à la loi musulmane qu’est la charia. »  </em>

Toute chose qui atteste à suffisance que les sympathisants des ces groupes islamistes sont aussi éparpillés un peu partout à travers la capitale et les autres grandes villes du pays. Les autorités doivent prendre les mesures nécessaires pour éviter que les intégristes n’endoctrinent les populations avec leur idéologie obscurantiste et fanatique.

<strong>Lassina NIANGALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Santé de la reproduction : Oxfam s’engage </title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-de-la-reproduction-oxfam-sengage-104770.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/sante-de-la-reproduction-oxfam-sengage-104770.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 13 Nov 2012 13:16:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après la région de Ségou, l’Ong Oxfam et ses partenaires se sont retrouvés de nouveau à Bamako, la semaine dernière. Elle entend ainsi contribuer à répondre aux besoins spécifiques d’éducation et de santé et aux aspirations des enfants marginalisés et des jeunes en mettant l’accent sur les droits des filles et des jeunes femmes, dans le cadre de l’atteinte des objectifs du millénaire pour le développement (Omd).  C’était en présence du ministre de l’éducation et de l’alphabétisation, Adama Ouane et du Directeur associé d’Oxfam, Moussa Faye.</em></strong>

<em>« De nombreux jeunes du Mali ne maîtrisent pas les problèmes liés à la sexualité, le genre et même leurs droits fondamentaux. Ceci est dû à un certain nombre de préjugés souvent soutenus par la culture, les traditions et la religion. C’est ainsi que de nombreux jeunes et particulièrement des adolescents n’ont pas accès aux informations appropriées et sont par conséquent sujets à la vulnérabilité sexuelle dans un contexte social où il urge de faire face à ce phénomène. »</em>   C’est par ce constat amer que le directeur associé d’Oxfam, Moussa Faye, a commencé son intervention. Selon M. Faye, le programme « My Rights, My Voice » dont l’objectif principal est de faire participer les enfants marginalisés et les jeunes à la promotion des leurs droits aux services de santé et surtout des filles, vient renforcer le travail existant en traçant des liens de causalité entre la sexualité précoce, la mauvaise qualité de l’éducation et les faibles taux d’achèvement et de scolarisation au niveau des jeunes et surtout des filles. « Oxfam est consciente que le droit à l’éducation est depuis deux décennies un domaine prioritaire pour le Mali et le pays a su assurer des progrès significatifs surtout en termes de scolarisation au premier cycle », a ajouté M. Faye. Avant de renchérir que projet, à travers sa composante apprentissage des compétences de vie, jouera un rôle important en termes d’information et de sensibilisation sur les questions de santé sexuelle et de la reproduction. Ce programme sera l’une des réponses que Oxfam Mali apporte pour contribuer aussi bien à l’amélioration de la qualité de l’éducation qu’aux défis qui se posent aux enfants et aux jeunes, plus précisément aux filles en termes de santé de reproduction surtout en ce moment de crise.

Pour le ministre de l’éducation, apparemment très fier du programme, une telle initiative de la part d’Oxfam ne saurait qu’être salutaire. Car elle vise à soulager les plus hautes autorités dans leurs actions.

Pour rappel, « My Rights, My Voice » est un programme multi-pays financé par la coopération suédoise dans huit pays à hauteur de 11 millions de dollar américain, dont 1,6 million pour le Mali.

<strong>Dramane Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mon regard: Encore et toujours les « pouritiques » </title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/mon-regard-encore-et-toujours-les-pouritiques-104768.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/mon-regard-encore-et-toujours-les-pouritiques-104768.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 13 Nov 2012 13:13:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Je sais que je ne souffre pas plus que vous d’observer encore une fois nos hommes politiques se livrer à un absurde débat autour de la candidature éventuelle de l’actuel Premier ministre. Lui-même ne s’est pas privé d’une mise au point en déclarant que les préoccupations du peuple malien sont ailleurs et qu’il serait maladroit de le propulser dans un débat qui n’est ni opportun ni important. Mais j’en viens à tirer des conclusions. Nos hommes politiques n’ont aucun respect pour les Maliens.</strong></em>

<strong>Interrogeons-nous…</strong>

Quand est ce que les hommes politiques maliens mettrons en avant les intérêts du peuple malien ? Quand est-ce que ces prédateurs sans vergognes oublieront leur estomac pour la marmite nationale ?

Quand ? Quand est-ce que finalement l’homme politique malien deviendra patriote et nationaliste ?

Nous attendrons encore plusieurs pluies avant de trouver les réponses à ces interrogations.

Aujourd’hui, le Mali, notre pays traverse l’une des crises les plus féroces de son histoire. Notre pays a souffert cinquante ans de péripéties politiciennes dont la plupart relève du registre des simples règlements de compte, des simples conflits de personnes. La démocratie balbutiante acquise au prix du sang du peuple n’a jamais servi ni au Mali ni aux Maliens. Elle a plutôt servi à une catégorie de Maliens sortie des cuisses de Jupiter, qui avaient tous les droits : voler, tuer, mais ne jamais rien construire que pour eux tout seul. C’est cette camorra qui a régné au Mali pendant les vingt dernières années où, tous les espoirs ont été assassinés. Notre pays a tout perdu sous nos yeux. Les Maliens ont perdu leur fierté, leur dignité. ATT a avili notre pays. Il a commis le crime de le prostituer. Comment comprendre que dans un pays comme le notre qui se glorifiait de ses vaillants résistants, de ses grands empereurs, des « margouillats » de la pire espèce viennent humilier des Keita, des Diarra, des Traoré, des Sonni ? Notre pays a été simplement vendu aux démons de la drogue. Par la faute de qui ? Ensemble, posons la question à Dioncounda Traoré qui ne faisait que pinailler à l’hémicycle pendant que son président ATT signait et manigançait accords et désaccords selon ses seules convictions et ses intérêts égoïstes.

Où étaient les partis politiques au moment où, les soldats au front lançaient des cris de détresse sous les cannons des ennemis ? Posons ensemble la question à Me KassoumTapo, grand bavard à l’hémicycle de Bagadadji. En tant que défenseur des droits de l’Homme parce qu’avocat, Kassoum peut-il dire qu’il n’était pas au courant des atrocités commises sur ses sœurs et leurs enfants à Kidal, Tessalit, Gao, Tombouctou ?

Aujourd’hui, il se rend subitement compte qu’il ya une tribune pour protester contre toutes les formes d’atteinte à la démocratie. Oui, quand il s’agit du tube digestif, il n’ya ni rang social, ni âge.

Où étaient tous ces gens-là qui se livrent honteusement en spectacle alors que le Mali pleure d’être occupé par des bandits ?

En réalité, ils veulent tous être ministres alors qu’ils ne méritent même pas d’être Maliens. Un Malien, c’est celui qui est capable de renoncer à son repas pour l’autre qui pleure de famine. Un Malien c’est celui qui, lorsqu’il s’agit de sauver son pays, renonce à tous les privilèges. Un Malien, c’est celui qui est prêt à verser son sang pour la patrie.

<strong>Un Malien c’est celui pour qui rien ne vaut le Pays.</strong>

Et ces gens qui s’agitent à tout compromettre parce qu’ils n’ont pas eu de strapontin au gouvernement ? Trouvons ensemble une appellation appropriée, car je n’ose pas utiliser celle que je connais, c'est-à-dire apatrides. Non, ils sont autre chose.

En tout cas, à l’heure de la communion, il n’ya pas de place pour les « goules ».

Avec eux ou sans, le Mali se fera. Notre armée nous redonnera bientôt le sourire, nos frères et sœurs du Nord retrouveront le sommeil. Ainsi, grandira notre Nation.

<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Radiation des 263 agents de la fonction publique : CADE&#45;Mali applaudit la mesure et invite les concernés à la raison </title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/radiation-des-263-agents-de-la-fonction-publique-cade-mali-applaudit-la-mesure-et-invite-les-concernes-a-la-raison-104757.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/radiation-des-263-agents-de-la-fonction-publique-cade-mali-applaudit-la-mesure-et-invite-les-concernes-a-la-raison-104757.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 13 Nov 2012 12:55:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la décision de radiation des 263 agents, recrutés en violation des textes de recrutement dans la fonction publique, le Collectif des Associations de Demandeurs D’Emploi du Mali (Cade-Mali) est sorti de son silence pour exprimer sa position par rapport à la situation. C’était à la faveur d’une conférence de presse, le samedi dernier, à la bourse du travail.  Le président de ce collectif, Samankou Sissoko, était le principal animateur.</strong>

Dans son exposé, le conférencier, Samankou Sissoko, n’a pas caché son allégresse face à la« décision courageuse de l’actuel gouvernement » de radier de la fonction publique les 263 agents. Ce qui met fin à la pratique d’une « anarchie qui avait gagné toute l’administration malienne de la grande ville jusqu’aux hameaux ». Ensuite, il a tenu à rappeler aux journalistes, que le collectif (Cade-Mali) affirme son soutien total à cette décision visant à remettre notre administration sur de bases saines. Puis d’avertir que le collectif de jour comme de nuit continuera toujours à se battre pour la transparence, la justice et l’égalité des chances pour tous dans l’attribution de l’emploi public dans notre pays.

Le conférencier ajoutera aussi que cette stratégie permettra de consolider le processus de toilettage entrepris par les autorités et rafraîchira la mémoire des auteurs de fraude et de malversation. Aussi, M. Sissoko estime que cette démarche entamée indique également à la jeune génération la voie à suivre pour un Mali paisible, équitable, vivant en parfaite harmonie avec ses coutumes et ses mœurs.  Pour davantage soutenir ces mesures prises par l’administration, le collectif a proposé un certain nombre de points, qui sont entre autres d’impliquer le Cade-Mali dans l’organisation de tous les concours de recrutement de l’Etat et appelle l’Etat à augmenter les quotas d’agents à recruter et à organiser régulièrement les concours.

Les préoccupations des journalistes ont porté dans l’ensemble sur le pourquoi d’impliquer le collectif dans l’organisation de tous les concours et l’appel que le collectif lance aux camarades radiés.

Sur cette dernière préoccupation, le conférencier conseille aux camarades radiés de reconnaître leur tort, sachant qu’ils ont été recrutés dans la clandestinité.

<strong>Dramane Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opération déguerpissement en Commune II: Une affaire mille hypothèses </title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/operation-deguerpissement-en-commune-ii-une-affaire-mille-hypotheses-104755.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/operation-deguerpissement-en-commune-ii-une-affaire-mille-hypotheses-104755.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 13 Nov 2012 12:51:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Si la mairie de la commune II avait qualifié la démolition du dépôt de boisson de M. Ngongang Célestinde  « volonté des populations environnantes », son promoteur, estimeplutôt que toutes ces machinations proviennent d’un certain Moussa Diallo, domicilié à l’Hippodrome.  Voicice qu’il nous a révélé.</strong></em>

Selon M. Ngongang Célestin,la démolition de son dépôt de boisson sous prétexte qu’il était un bar, donc dérangeant pour la localité, est « faux et archi-faux ». A l’en croire, le bar n’a jamais été son activité, tel que indiqué dans la correspondance de déguerpissement qui m’a été adressée. Expliquant en clair que pour faire un bar, il faut réunir un certain nombre de critères : chaises, tables et appareils électroniques sonores. Ce qui n’était le cas chez lui, à son dépôt.

Il rappelle aussi qu’il a toujours exercé son activité dans le respect des lois et règlements du paysen vigueur et  s’est acquitté de tous ses devoirs vis-à-vis de la mairie pour les taxes et le fisc… Avec son dépôt, poursuit-il, il a, d’une certaine façon contribué au développement de la commune II et à la lutte contre le chômage. Avec quatre emplois permanents et cinq postes temporaires.

Ngongang Célestin est sûr que son déboire est une machination orchestrée par un certain Moussa Diallo, qui profite de sa bonne relation avec le Maire, pour assouvir sa haine contre les étrangers.  Il affirme en effet que ce dernier ne cesse de leharceler à longueur de journée en lui proférant des injures grossières à connotations xénophobes.

Pour preuve, Ngongang Célestin, rappelle qu’ilmême avait intenté une action judiciaire contre Diallo pour son attitude envers lui. Mais que certains responsables de la mairie lui ont conseillé de laisser la voie judiciaire pour la négociation. Ce qu’il fit. Mais, il pense que cette négociation n’a pas été fructueuse, car ne l’a pas mis à l’abri des menaces de M. Diallo.

En clair pour M.Ngongang, il ne fait simplement l’objet d’une cabale et il ne se dit pas prêt à renoncer à son action contre la mairie. Mairie qui, aux dernières nouvelles l’aurait autorisé à reprendre son activité, au même endroit.

<strong>Dramane Dembélé</strong>

&nbsp;

<strong>Démolition de lieux de plaisirs en Commune II: </strong><strong>Le gérant d’un dépôt de boisson dénonce un abus, la mairie reste coi…</strong>

<strong>« Dans ces dernières années, la commune II du District est réputée très dangereuse à cause de l’insécurité grandissante qui y règne. En vue de vite y remédier, les autorités municipales,sous la pression des populations de la commune, ont procédé à la démolition de certains lieux de plaisirs (bars, chambres de passe, etc.) Parmi lesquels le bar du camerounais N’Gongang N’JonzeCélestin. » Voilà l’argument trouvé par la mairie de la commune ll pour démolir le depot de boisson du tenancier qui dénonce un abus. La mairie de la commune II, elle, ne l’entend pas de cette oreille. </strong>

A en croire le 4<sup>ème</sup> adjoint au maire de la commune II, Sékou Tangara, ces démolitions font suite aux nombreuses requêtes des populations vue la recrudescence de l’insécurité dans le secteur. Il était très difficile de passer une seule journée sans qu’un acte criminel (attaque à main armée, viol, bagarre, vol) ne se soit produit sur ces lieux. C’est face à ce sinistre tableau que nous avions pris toute notre responsabilité en détruisant ces lieux, devenus très nuisibles pour la population. Qui n’arrivait plus à vaquer normalement à ses occupations, à dormir tranquillement.

S’agissant du cas précis du gérant d’origine camerounais, N’Gongang N’Jonze Célestin,l’élu municipal n’y est pas allé avec le dos de la cuiller. Pour lui, la loi est très claire en la matière : « en 2011, M. <strong>N’Gongang N’Jonze Célestin,</strong>avait bénéficié d’une autorisation provisoire d’implanter à l’Hippodrome, derrière le terrain de football, un dépôt de boisson. Une autorisation qui  été renouvelée au titre de l’année 2012. Mais, M. Célestin a oublié qu’il était bien stipulé dans le contrat que cette autorisation est provisoire donc, révocable à tout moment sans indemnisation.Le paiement de la taxe annuelle ne constitue aucunement une garantie de sécurité des installations », a-t-il toutefois précisé.

Il poursuit toujours qu’’avant de procéder au déguerpissement des lieux, un préavis avait été adressé à tous les occupants, les informant de l’intention de la mairie de récupérer les lieux. Ce qu’ils (les occupants) n’ont jamais voulu faire, jusqu’à l’utilisation de la force la semaine dernière.

M. Tangara, qui veut balayer du revers de la main toute idée xénophobe, rappelle : <em>« M. Célestin a commis une grosse bêtise. Et cela n’a rien à voir avec sa nationalité. Tout le monde sait qu’au Mali, les étrangers sont souvent mieux traités que les nationaux ».</em>

Mais Célestin qui croit dur en son innocence, n’entendrait pas renoncer de sitôt à cette bataille qui l’oppose à la Commune II et se dit engagé à la traduire  en justice pour que le droit soit dit.

Nous y reviendrons.

<strong>DramaneDembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Algérie qui donne des leçons  au Mali :  Ironie de l’histoire ! </title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/lalgerie-qui-donne-des-lecons-au-mali-ironie-de-lhistoire-104739.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/lalgerie-qui-donne-des-lecons-au-mali-ironie-de-lhistoire-104739.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 13 Nov 2012 12:25:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis que la crise politico-sécuritaire a éclaté au Nord de notre pays, nous  avons l’impression que le ciel nous est tombé sur la tête. Et oui tous nous semble bizarre vraiment très bizarre. Et comme on  le dit couramment, quand il ya un forcément il y a deux. La cerise sur le gâteau, c’est que certains pays, les plus nuls en démocratie dans le monde entier, nous donnent soit des leçons de démocratie ou encore de résolution pacifique de conflit. Je pense notamment au Burkina Faso et à l’Algérie.</em></strong>

[caption id="attachment_71454" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-71454" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Abdul-Aziz-Bouteflika.jpg" alt="" width="315" height="382" /> Abdul Aziz Bouteflika, président de l'Algérie[/caption]

Venons en à l’Algérie comme c’est d’elle qu’il s’agit ici, cette dernière pour des intérêts obscurs et stratégiques n’a sur les lèvres qu’un seul mot depuis des mois concernant la crise malienne : négociation, négociation et négociation. Je me demande si réellement ce pays connait le sens de ce mot ? Ce pays où seul la force règne, où l’armée fait la pluie et le beau et temps, où l’armée fait et défait les dirigeants politique, ce pays où les services secrets sont quasiment présent dans tous les domaines de la vie, ce pays où les citoyens ne dorment que d’un seul œil, ce pays où les journalistes sont persécutés et où les opposants sont forcés a l’exil.

Demandez à tous les spécialistes de ce pays, ils vous diront la même chose, l’Algérie est une dictature déguisée en démocratie où le peuple n’as jamais eu le droit de s’exprimer librement. La seule fois que le peuple l’a fait c’est au début des années 1990, et ceux sont les islamistes du F.I.S (front islamique pour le salut) qui ont remportés les élections législatives. L’armée a fait irruption pour confisqué le processus et chassé le FIS.  L’Algérie a-t-elle négociée ?

Les islamistes du FIS, chassés de l’arène politique se radicalisent et créent successivement le GIA (groupe islamique armé), le GSPC (groupe salafiste pour la prédication et le combat) et tout dernièrement, devinez ?, AQMI (Al-Qaeda au Maghreb islamique). L’Algérie a-t- elle négociée avec AQMI ?

L’Algérie a-t-elle négocié avec les séparatistes Kabyles qui réclament pourtant pacifiquement l’indépendance de la Kabylie depuis des années ?

L’opposition a toujours décrié les élections dans ce pays, le gouvernement a-t-il une seule fois négocié avec l’opposition ?

Pour couper court, à toutes ces questions je répondrais simplement non avec des preuves à l’appui. Ce pays n’a jamais su ce que veut dire négocier à plus forte raison que de négocier, ce que connait ce pays c’est la force armée. Le gouvernement algérien a mener une guerre sans merci contre les Islamistes du GSPC jusqu'à les mettre hors de ses frontières, il a pousser tous les opposants politique en exil, et il tout simplement liquidé dans l’œuf la dissidence kabyle sans autre forme de procès.

A la lumière de tous ces exemples, je trouve excessivement ironique que l’Algérie, cet Etat-voyou se transforme en donneur de leçon à un pays irréprochable comme le Mali en matière de démocratie ou de règlement pacifique de conflit. Le Mali qui a toujours privilégié la paix à l’interne, dans la sous-région et dans le monde entier, ce Mali qui a su se faire connaitre par la non violence et j’en passe.

<strong>Mohamed Ag ASSORY</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Intervention armée au Nord&#45;Mali : La crainte d’une intervention armée crée des défections, des divisions et la panique générale au sein des  groupes armés ! </title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/intervention-armee-au-nord-mali-la-crainte-dune-intervention-armee-cree-des-defections-des-divisions-et-la-panique-generale-au-sein-des-groupes-armes-104748.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/intervention-armee-au-nord-mali-la-crainte-dune-intervention-armee-cree-des-defections-des-divisions-et-la-panique-generale-au-sein-des-groupes-armes-104748.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 13 Nov 2012 00:22:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-92122" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/armee_cedeaox.jpg" alt="" width="310" height="162" />Depuis quelques semaines le plan d’une intervention internationale se dessine au Nord du Mali, et au même moment l’idée de cette intervention crée panique et malaise au sein des mouvements armés qui occupent la zone. Cette psychose a pour conséquence une montée de dissensions et de crises internes au sein du mouvement Ansar Dine. Certains observateurs craignent qu’Iyad ne soit lâché par ses alliés de poids.</em></strong>

Aujourd’hui il n’est un secret pour personne que la communauté internationale va, d’une façon définitive, intervenir militairement pour une fois de bon dans le Nord de notre pays. Et ceci, après des mois de consultation entre les différentes organisations sous régionales et internationales, mais aussi avec d’incessants balaies diplomatiques dans notre capitale. Les « amis » du Mali ont enfin décidés de mettre fin manu militari à une occupation qui n’a que trop durer de son territoire par la nébuleuses d’AQMI et de ses affidés.

Les soi-disant « moudjahidines » qui occupent le Nord sont pourtant présentés dans leurs messages de propagande et  par une certaine presse occidentale comme des combattants aguerris qui ne craignent pas la « mort » et qui veulent mourir en martyrs disent ils sur le chemin de Dieu. Mais cette image purement artificielle a subit des sérieux revers ces dernières semaines. En effet depuis que la possibilité d’une intervention armée ne fait aucun doute au Nord Mali, les pseudos « extrémistes » sont tombés dans une psychose générale, des milliers de combattants ont quitté les différentes villes pour se cantonner dans les brousses ou dans les camps de réfugiés et dans les régions où les populations commencent à sous-estimer les capacités des occupants notamment de leur invincibilité. Et oui, les islamistes s’étaient forgé une image de super hommes qui étaient capable de faire face à n importe quelle armée et même celle des Etats unis, mais comme dit on les masques commencent à tomber.

<strong><em>Les défections massives de hauts responsables!</em></strong>

Depuis lors, il n’est pas rare de voir des chefs des islamistes prendre la poudre d’escampette. Si la défection de Bilal Hicham le « nigérien », chef d’une Katiba du Mujao demeure la plus célèbre et la plus médiatisée, il n’en reste pas moins que plusieurs défections ou fuites de plusieurs Hauts responsables d’Ansar Dine  nous ont été signalées. Il nous à été rapporté que plusieurs hommes d’affaires proche d’Ansar Dine se sont réfugiés en Algérie. Même si il ne s’agit pas de « grosses pointures », ces défections prouvent à quel point les pressions internationales commencent à porter leurs fruits et pour certains observateurs le mouvement est sur le bord de l’explosion. Un contact à Kidal nous a confirmé que les différents chefs d’Ansar Dine ont tous évacués leurs familles, femmes et enfants, vers certains pays voisins.

<strong><em>« Replis tactique » dans les montagnes !</em></strong>

Comme nous l’avons signalés dans nos précédente publications, depuis la fin du mois passé les islamistes se trouvent dans un état de psychose générale. Cette situation se traduit par un retrait systématique des combattants des grandes villes pour se retranchés dans les brousses et dans les montagnes périphériques pour éventuellement se mettre à l’abri de bombardements aériens. Il est donc très rare de voir plusieurs islamistes dans les villes, pour certains habitants ils se font rares depuis que la CEDEAO à décidé d’intervenir. A Gao, un habitant nous rapporte que seuls quelques jeunes individus restent dans la ville pendant la nuit, les autres dorment dans les brousses aux alentours de la ville.

<strong><em>Iyad « isolé » et lâché par les siens !</em></strong>

L’homme fort de l’Adrar quant à lui, se trouve dans une délicate position, il serait selon des informations sûres sous la pression des autres responsables d’Ansar Dine qui le poussent à négocier avec le Mali et rompre avec AQMI. Selon des sources sures basées à Kidal, Ansar Dine est aujourd’hui plus que divisé sur plusieurs questions importantes, car certains comme Algabass Ag Intallah, Ahmada AG BIBI sont pour une négociation dans les bref délais pour éviter une solution militaire tandis que l’aile dure menée par Iyad et Cheik Ag Awissa ne bouge pas d’un iota sur les positions radicales du mouvement qui  sont : la Charia d’abord et pas de rupture avec AQMI. C’est cette division qui est à la base des déclarations contradictoire d’Ansar Dine  durant les semaines passées. Ces dissensions à long terme risquent de faire lâcher Iyad par ses alliés Iforas. Mais Iyad n’est pas un enfant de chœur, l’homme a la tête dure et c’est un « jusqu’au-boutiste ». Pour ceux qui le connaissent bien il ne va lâcher prise aussi facilement. Iyad est un suicidaire, c’est ce qu’ont compris certains responsables d’Ansar Dine qui veulent prendre leurs distances avec l’extrémisme radical car il est toujours possible de revenir à des meilleurs sentiments et de saisir cette dernière chance offerte par la négociation avec le médiateur de la CEDEAO.

<strong><em>Mohamed AG ASSORY</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abus du pouvoir : Humm !!! Mme la ministre</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/abus-du-pouvoir-humm-mme-la-ministre-102754.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/abus-du-pouvoir-humm-mme-la-ministre-102754.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 05 Nov 2012 09:15:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_81954" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-81954" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Mme-Diallo-Fadima-TourE.jpg" alt="" width="310" height="242" /> Mme Diallo Fadima Touré[/caption]

<em><strong>A Lafiabougou, la famille Camara ne sait plus où donner de la tête.</strong></em>
Pour une parcelle acquise régulièrement, la famille de feu Ousseynou Camara subit les foudres du ministre de l’urbanisme Alima Touré. Les raisons sont toutes simples.

Le frère de Mme le ministre Babou Touré convoitait ladite parcelle que  Ousseynou Camara a finalement acquise à la maire de la commune 4. Pour mettre en valeur sa parcelle, la famille Touré a aménagé un chantier que le ministre veut faire démolir pour des raisons simples à savoir.

En effet, il se trouve que le malheureux prétendant Babou Touré ancien directeur de l’urbanisme est le frère de lait du ministre. Pourtant les travaux ont démarré sans problème jusqu’avant la nomination de l’actuel ministre qui sans aucune formalité administrative ou juridique à fait arrêter ledit chantier. Donc par simple abus. Attention Mme la super ministre, certaines pratiques sont révolues. Elles appartiennent à l’air ATT.
<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>

&nbsp;
<strong>Représentation de l’OIM au Mali :</strong>
<strong>Le scotch et le Cannabis</strong>
On se croirait en Jamaïque lorsque vous approcher les locaux de la représentation de l’Organisation International des Migrants. Ici, la puanteur de la fumée du cannabis peut donner des vertiges au simple passant. Selon certaines indiscrétions, un des hauts responsables de cette structure internationale entretiendrait un réseau de trafic et de consommation du joint. Le principal fournisseur, un chauffeur de la structure ne cache plus ses activités illicites et raconte que de toutes les façons, il n’en est pas consommateur et que le consommateur est protégé par une soi disant immunité. Nos sources révèlent que le drogué est d’origine étrangère et se livrerait à d’autres abus tels que l’alcool au service et les frasques nocturnes. On peut bien comprendre donc les piètres résultats de cette structure dans la gestion des déplacés du nord.
A rappeler que l’opération de recensement des déplacés à Bamako a été simplement bâclée et l’argent dilapidé.
<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Poste de conseiller spécial de Romano Prodi : Qui en veut à Mohamed Ag Erlaf</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/poste-de-conseiller-special-de-romano-prodi-qui-en-veut-a-mohamed-ag-erlaf-102764.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/poste-de-conseiller-special-de-romano-prodi-qui-en-veut-a-mohamed-ag-erlaf-102764.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 05 Nov 2012 08:59:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’annonce de la désignation du représentant spécial du secrétaire général de l’ONU au Mali, Romano Prodi, semble avoir aiguisé des appétits chez d’insatiables opportunistes prêts à tout pour se trouver un poste auprès de cette institution. En pareil circonstance, les cadres maliens excellaient dans un art très spécial qui consistait à se grouiller royalement pour montrer son côté le plus photogénique, et au passage lécher les bottes.</strong></em>

[caption id="attachment_99575" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-99575" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Ag-Erlaf-x1.jpg" alt="" width="315" height="241" /> Mohamed Ag Erlaf[/caption]

Mais cette stratégie semble avoir montré ses limites et la nouvelle trouvaille est bien ingénieuse. Pour un poste à pourvoir, on imagine celui qui est mle plus méritant et on lui colle des « mercenaires » dans le dos, qui ne doivent rien rater de ses faits et gestes. Chacun de ses écarts est vite rapporté et sur la place publique. Appelons ça de la délation.
C’est exactement ce à quoi on assiste depuis un certain temps lorsqu’il s’est agit de nommer un conseiller spécial de Romano Prodi. Dans l’ombre, de redoutables prétendants sont passés à la manœuvre. La cible trouvée ? Mohamed Ag Erlaf, le géniteur du Programme spécial pour le développement au nord, directeur général de l’ANICT et rédacteur des premiers accords d’Alger.
Pressenti pour être choisi par le représentant spécial du secrétaire général de l’ONU, Ag Erlaf fait l’objet d’une campagne de délation orchestrée par  un ancien ministre proche d’Alger. La stratégie mise en place consiste à faire croire à l’opinion la proximité de l’homme avec le chef d’Ansar dine Iyad Aghali. Or d’abord, les deux hommes sont originaires de la même ville Kidal et ont plusieurs fois échangé sur la pacification du mouvement et l’amorce d’un  dialogue politique avec Bamako avant le déclenchement de la lutte armée. Ag Erlaf est d’ailleurs accusé d’être l’homme de Bamako pour sa loyauté avec le Mali et le pouvoir légal. Comment peut on lui reprocher une quelconque complicité avec les islamistes d’Ansar dine qui d’ailleurs lui ont retiré leur confiance depuis belle lurette.
Connu pour être un cadre intègre, par les partenaires européens, Ag Erlaf est aujourd’hui (qu’on le veuille ou non) un des rares cadres du nord qui est resté fidèle aux institutions, toute chose qui lui a valu d’être un homme de confiance des partenaires européens.
Il faut rappeler que sa gestion qui a été auditée plus de quatre fois, ne souffre d’aucune faute.
Et puis, qui na dit que Ag Erlaf jouait des coudes pour un strapontin ?
Attaque gratuite contre un citoyen normal. Erlaf mérite mieux que çà !
<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mon regard</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/mon-regard-102748.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/mon-regard-102748.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 05 Nov 2012 04:38:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>A mon avis le Mali, notre pays est admirablement entrain de surmonter les épreuves les plus rudes de son histoire récente. Et, il y’a de bonnes raisons de le croire. D’abord, la stabilité institutionnelle qui paraissait être impossible à une certaine époque vue les antagonismes profonds entre la junte qui a renversé le régime d’ATT le 22 mars et une certaine classe politique aux abois et aux soldes du défunt régime d’une part et d’autre part entre les manœuvriers cyniques de la CEDEAO et le peuple révolté du Mali.</strong></em>
Aujourd’hui, il est heureux de constater qu’une certaine cohérence a été établie entre les tendances au pouvoir. C'est-à-dire entre le président par intérim Dioncounda Traoré, le Premier ministre Cheick Modibo Diarra et le président du Comité militaire de suivi de la reforme de l’armée.
Les antagonismes artificiels crées entre ces trois pôles du pouvoir central n’ont heureusement pas résisté à l’épreuve des préoccupations majeures du peuple.
Tout aussi, nous pouvons être fier notre diplomatie et de l’effort commun déployé par le président par intérim et son chef du gouvernement qui ont réussi à ramener la communauté internationale à se préoccuper davantage de la situation de notre pays. Aujourd’hui, n’en déplaise au médiateur autoproclamé Blaise, le Mali bénéficie de l’assistance de l’ensemble de la communauté internationale, y compris la CEDEAO pour le compte duquel il s’est autoproclamé médiateur sans aucun mandat officiel.
La levée des sanctions, le retour des bailleurs de fonds et le redémarrage économique de notre pays ne font l’objet d’aucun doute. Le ballet incessant dans notre pays des grands partenaires dont l’Union européenne, la reprise de la coopération militaire de la France avec notre pays, le passage du ministre allemand des affaires étrangères sont autant de signaux qui permettront au Mali, et aux Maliens les plus meurtris de retrouver un nouveau souffle.
L’engagement des autorités de la transition d’aller très rapidement aux élections démocratiques se concrétise de plus en plus avec l’appui de la coopération américaine qui avait même suggéré l’organisation des élections avant la libération du nord.
S’agissant bien du nord que je ne voulais pas évoquer parce que bientôt triste souvenir, il faut savourer même si c’est prématuré le retour rapide des populations déplacées et de l’administration dans cette zone du pays.
Mais nous devons restés vigilants, très vigilant par rapport à certains apatrides aux yeux rouges qui n’ont aucun intérêt à la paix et à la cohésion sociale de notre pays. Il s’agit de ceux qui continuent désespérément à ternir l’image de notre pays aux de la communauté internationale. Le premier qui passe dans ce registre n’est autre que Ibrahima N’Diaye, le « perroquet égaré ». C’est lui qui continue à alimenter la polémique sur le rôle de l’ex junte dans la gestion des affaires publiques. Sur les réseaux sociaux, il assène des balivernes aussi ridicules les une que les autres que je ne conseille pas de lire. Comment peut il déclarer que junte continu à exercer des pressions sur le pouvoir alors que Dioncounda Traoré au nom de qui il prétend se battre a rassuré l’opinion national et internationale en déclarant solennellement : « Je ne suis pas un président pris en otage ».
D’où sort-il ces fadaises ? Dieu seul sait. Il n’ya que la sempiternelle quête de strapontin qui justifie l’instabilité mental de cet homme dont le passé et l’histoire font retourner l’estomac. Opportuniste devant l’Eternel, Iba N’Diaye n’est mue que par deux instincts, celui du tube digestif, et celui de sa bra…(devinez la suite). Mais pour nous seul le Mali compte.
Cependant, il ne constitue pas la seule menace pour la paix et la stabilité sociale. Il y’a aussi les taupes du régime défunt qui malheureusement se perchent malheureusement de plus en plus au sommet de certaines administrations. Je parle bien de l’exemple de l’ex ministre Mme Maïga Sina Damba, discrètement bombardé au poste de Présidente du conseil d’administration de l’APEJ.
Vigilance donc ! Il appartient au ministre de la justice garde des sceaux d’extirper la vermine en exhumant tous les dossiers sales et en convoyant cette catégorie de prédateurs incrédules à la MCA, le temps pour le Mali de poursuivre son développement.
<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exclusif : Voyage du président de la République par intérim au Qatar L’avion de Dioncounda bloqué sur le tarmac</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/exclusif-voyage-du-president-de-la-republique-par-interim-au-qatar-lavion-de-dioncounda-bloque-sur-le-tarmac-102746.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/exclusif-voyage-du-president-de-la-republique-par-interim-au-qatar-lavion-de-dioncounda-bloque-sur-le-tarmac-102746.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 05 Nov 2012 04:34:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Encore une fois, un déplacement du président de la République par intérim, Dioncounda Traoré a été emmaillé d’incidents à l’aéroport de Bamako-Sénou. Pour rappel, après les événements du 21 mai dernier, son évacuation à Paris pour des soins a fait l’objet de nombreuses tractations à l’aéroport de Bamako-Sénou.</strong> </em>
<img class="aligncenter size-full wp-image-46962" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/aeroportxx.jpg" alt="" width="600" height="448" />En effet, le dimanche 21 octobre, le départ du président Dioncounda pour Qatar a encore fait couler de sueurs froides chez de nombreuses personnes à bord de l’Airbus qatarie. A cause du fait qu’après les cérémoniales de départ, l’avion présidentiel aurait fait plus d’une trentaine de minutes sur le tarmac. Toutes ses portes sont restées ouvertes sur les officiels maliens dont le président de la République par intérim de la transition, Dioncounda Traoré, lui même.
Selon nos sources, il a fallu l’intervention énergique du jeune ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, Tièman Coulibaly pour débloquer la situation.
Que s’est-il passé ?
Prévu pour 12 heures, le décollage du vol présidentiel pour Qatar n’a été effectif qu’aux environs de 13 heures. Ce retard accusé n’est dû, ni à  une défaillance protocolaire encore moins à une action de force, comme cela a été le cas lors de l’évacuation du Président Dioncounda pour Paris. En effet, il s’agissait d’une action de sabotage, mercantile, menée par  un certain Diakité,  responsable d’une société d’assistance aéroportuaire. C’est l’intervention de son excellence Tièman Coulibaly, qui aura permis de surprendre l’intéressé la main dans le sac avant de le mettre à la disposition des forces de sécurité.
En effet, au regard de la longue attente, le ministre Coulibaly perd patience. Afin d’y voir clair, il se dirigea vers le cockpit de pilotage. Voulant prendre langue avec le commandant de bord sur les raisons du retard du décollage, il surprend ce dernier en train de remettre à un responsable de l’aéroport des billets de dollars. Il s’agissait des frais de parcage et  des droits aéroportuaires. Le ministre Tièman Coulibaly a failli tomber des nues. Et pour cause, en sa qualité de dirigeant de l’ASIAM, il savait que l’avion concerné était exempte de tout droit aéroportuaire. Ensuite, devant l’outrecuidance du nommé Diakité, qui aurait manqué de respect aux plus hautes autorités, en obligeant le commandant de bord à s’acquitter des droits aéroportuaires, au risque de se voir refuser le décollage de son appareil.
Sans coup férir, le véreux agent, avec ses ‘’dollars qataris’’ a été mis à la disposition de la gendarmerie afin de permettre au vol présidentiel d’amorcer son départ.
Affaire à suivre.
<strong>Moustaph Diawara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveaux feux tricolores : Les business de Sahélia et du Maire central</title>
<link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/nouveaux-feux-tricolores-les-business-de-sahelia-et-du-maire-central-102750.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/nouveaux-feux-tricolores-les-business-de-sahelia-et-du-maire-central-102750.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 05 Nov 2012 03:45:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_40331" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-40331" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/12/adama_sangare_Maire_Bko.jpg" alt="" width="300" height="232" /> Mr. Adama B. Sangaré, Maire Bamako District.[/caption]
<p style="text-align: left"><em><strong>Décidément la cupidité du Maire central de Bamako Adama Sangaré est sans limite. L’homme ne rate jamais une seule occasion pour remplir son jabot. Ainsi donc, il vient par un tour de bisbille d’inventer un nouveau business en complicité avec la société Sahélia.</strong></em>
C’est au lendemain de la fête de Tabaski que le maire central est venu se bomber le torse devant les cameras de la télévision pour la promotion d’une horrible babiole inventée par Sahélia. Il s’agit des nouveaux feux tricolores avec des bandes annonces publicitaires. Ces horribles babioles sont très dangereuses du fait qu’elles servent plutôt à attirer l’attention des usagers sur les messages éblouissants. Les usagers sont divertis par des messages en pleine conduite et peuvent provoquer des accidents. A t- on besoin d’être expert pour se rendre compte que le téléphone au volant n’est pas moins dangereux que ces nouveaux feux. Mais tout cela, combien ont-elles coûté ces babioles aux contribuables maliens ? En claire combien avons nous payé pour nous faire tuer ? Adama Sangaré et ses amis de Sahélia sont les seuls responsables pénalement de tous les accidents que les feux auront causés.
<strong>Abdoulaye Niangaly   </strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faculté des sciences de l’éducation et des sciences humaines et sociales (Fseshs) : Les étudiants victimes d’une session unique</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/faculte-des-sciences-de-leducation-et-des-sciences-humaines-et-sociales-fseshs-les-etudiants-victimes-dune-session-unique-102756.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/faculte-des-sciences-de-leducation-et-des-sciences-humaines-et-sociales-fseshs-les-etudiants-victimes-dune-session-unique-102756.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 05 Nov 2012 02:55:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les résultats provisoires de la session unique pour le compte de l’année universitaire 2011-2012 ont été affichés à la Faculté des sciences de l’éducation et des sciences sociales, le jeudi 18 août dernier. Le constat est amer : le résultat a été catastrophique. Plus de 2/3 des étudiants passerons 3 ans dans la même classe.</strong>
La Faculté des sciences de l’éducation et des sciences humaines et sociales (Fseshs) constituée des Département d’Etudes et de Recherches (DER) Sociologie, Anthropologie, Philosophie et Sciences de l’Education, vient de proclamer les résultats provisoires de ses examens de fin d’année. La particularité de cette année académique est que, contrairement aux années précédentes, la faculté n’organisera pas une seconde session. Conséquence : les résultats de l’unique session a été catastrophique. La grande majorité des étudiants de cette faculté se sentent aujourd’hui plus malheureux que jamais.

Il est difficile pour l’instant de faire une estimation précise des taux d’admission et d’échec, encore que ces résultats sont-ils provisoires. L’autre raison de cette bérézina est à imputer au système d’évaluation particulière de cette faculté. Il s’agit du système des unités de valeurs (UV) qui ne favorise pas un passage en masse des étudiants.
D’aucuns pensent également que ce résultat est de la faute des professeurs qui, mécontent de n’avoir pas perçu leurs deux ans d’arriérés d’heures supplémentaires, déversent leur colère sur les pauvres étudiants…
Mais une chose est évidente. Sur les tableaux d’affichage, le nombre de redoublants dépasse très largement celui des admis et le sort de beaucoup d’étudiants est en suspens car tout simplement omis. Pire, les redoublants n’auront pas la chance de se rattraper comme ils pouvaient le faire les années précédentes. Car cette année, il n’y aura pas de 2ème session.
Et certains des redoublants de cette année passeront ainsi trois ans dans la même classe. Eu égard à l’année blanche dont ils ont été victime au cours de l’année académique 2010-2011 qui s’ajoute à celle qu’ils viennent de rater et celle à venir.
<strong>Lassina NIANGALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Police Nationale : La guerre n’est pas finie</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/police-nationale-la-guerre-nest-pas-finie-102762.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/police/police-nationale-la-guerre-nest-pas-finie-102762.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 05 Nov 2012 02:03:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_70653" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-70653" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Simeon-Keita.jpg" alt="" width="250" height="255" /> Simeon Keita, syndicat Police[/caption]

<em><strong>La crise née de la nomination de certains policiers à des grades supérieurs est loin d’avoir produit son dernier épisode.</strong></em>
En effet après le spectacle armé entre policiers qui a abouti à la dénonciation du décret de nomination, les deux  tendances se crêpent toujours le chignon. Il s’agit du groupe des sous officiers aligné derrière Siméon Kéita et du Syndicat des commissaires de police. Déterminés à rendre le commandement impossible à la possible, certains sous officiers n’obéissent plus à aucun ordre de qui que ce soit. Et comme pour ne rien faciliter, nous apprenons que les sous officiers de police sont en train de tout mettre en œuvre pour créer un autre scandale. Il s’agit de celui des faux diplômes au sein du corps des commissaires de police. Le bras de fer est tellement tendu entre les deux rangs que plus aucun moyen n’est épargné pour dénoncer les moindres incorrections de l’un ou de l’autre camp. Ainsi, nous avons appris que plusieurs dossiers des commissaires de police aurait disparu à la direction générale de la police nationale. Décidé à se marquer aux brodequins, les policiers viennent donc de décider de s’installer dans une crise lourde de menaces dont personne ne connait l’issue.
Déjà, la première menace c’est que des armes et munitions ont disparu du stock du Groupement Mobile de Sécurité et pourraient se retrouver entre les mains de certains syndicalistes prêts à tout pour se faire entendre et à tout prix.
Dans cet imbroglio, il est regrettable de constater que le ministre de la sécurité traine à ramener les policiers à l’essentiel. Assurer la sécurité des citoyens et de leurs biens. Aujourd’hui, il est périlleux de laisser notre police s’installer dans un subjectif déchirement alors qu’on parle de reforme des forces de sécurité et de défense.
Au premier chef, le président du comité militaire de suivie de la reforme de l’armée et  des forces de sécurité, le Capitaine Sanogo est interpellé. Il n’a aucun droit de se laisser pourrir une situation dont il est le seul et premier responsable.
<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>30ème session de l’ORTM : Un bilan jugé satisfaisant</title>
<link>https://www.maliweb.net/ortm-tele-radio/30eme-session-de-lortm-un-bilan-juge-satisfaisant-102760.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/ortm-tele-radio/30eme-session-de-lortm-un-bilan-juge-satisfaisant-102760.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 05 Nov 2012 01:59:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’Office de Radio Télévision du Mali, a tenu le jeudi 1er novembre la  30ème session de son conseil d’administration. L’occasion était opportune pour ses administrateurs d’évoquer les événements douloureux du 22 mars dont son matériel et son personnel ont lourdement fait les frais. Les travaux d’ouverture se sont déroulés en présence du ministre de la communication, Bruno Maiga, et du premier responsable  de la dite structure, Baba Dagamaissa</strong></em>

[caption id="attachment_74782" align="alignleft" width="319"]<img class="size-full wp-image-74782" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/baba_daga_ortm1.jpg" alt="" width="319" height="186" /> Baba Daga, DG Ortm[/caption]

Il s’agissait au cours de cette 30ème session ordinaire du conseil d’administration de l’Office de Radio Télévision du Mali (ORTM) de procéder essentiellement à l’examen du rapport d’activités annuel 2011 et au procès verbal de constat d’huissier de l’inventaire des biens et matériels perdus par l’office lors des événements du 22 mars dernier.  A en croire les administrateurs, malgré ces désagréments   les activités prévues au cours de l’année 2011 ont été exécuté conformément au programme d’activités de cette même année.  Ainsi, ils ont  rappelé qu’au plan des infrastructures et de la diffusion, le projet d’extension à quarante localités du Mali est la dernière phase du volet extension de la couverture de la télévision et de la radio du plan directeur de développement de l’ORTM, plan programmé sur une durée de 20 ans (1995-2015). A cet effet, ils ont laissé entendre que le gouvernement a conclu un marché avec la société espagnole BTESA pour la fourniture clé en main de quarante stations relais TV /FM et d’une station TNT de 2 kilowatts pour la deuxième chaine TV et d’autres équipements pour un coût total de 14 909 779 946 de nos francs et un délai d’exécution de trois ans. En évoquant le plan de l’information et des magasines, les administrateurs ont révélés que l’office s’est acquitté de son rôle de pionnier dans le domaine de la promotion de l’information d’utilité publique, civique et pluraliste. Arguant que  des magasines, les émissions de reportage, d’enquêtes et de débats sur les grandes questions de la nation et du reste du monde ont été réalisées. En outre, le conseil se réjouit pleinement des programmes prioritaires définis et exécutés qui ont permis d’accroitre le volume de production des programmes radio et télé. En plus, ils n’ont pas omis  de préciser  qu’avec l’introduction des nouvelles technologies, l’office a nettement amélioré le traitement, l’envoi et la diffusion des éléments de reportage en temps réel.  Cette instantanéité à les écouter, a du coup créé de nouvelles relations de confiance entre l’ORTM et ses partenaires. En revanche, s’agissant du l’autre point non moins important à l’ordre du jour, le conseil revendique que  les objectifs financiers que l’office s’est assignés ont été atteints à hauteur de souhait. Le budget prévisionnel de l’ORTM pour l’exercice 2011, est équilibré en recettes et en dépenses à la somme de 15 609 185 000 FCFA en augmentation de 38% par rapport à 2010 dont 10 259 185 000 de subvention de l’Etat et 2 800 000 000 de ressources propres soit 17,57% par rapport à 2010. Cette hausse de la subvention de l’Etat, aux dires des administrateurs s’explique par l’inscription au budget de la somme de 4 000 000 000 FCFA pour la réalisation de la 2ème chaine TV de l’ORTM.
S’agissant des désagréments causés lors des événements du 22 mars, les administrateurs n’ont pu cacher leur désarroi qu’ils jugent parfois sanglant, car son personnel et son matériel ont lourdement fais les frais.  En sommes, ils ont souhaité que cela ne leur arrive plus jamais et que le pays retrouve vite sa souveraineté.
<strong>Dra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cambriolage à Kalaban&#45;Coura Aci : Des malfrats tirent sur deux jeunes hommes</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/cambriolage-a-kalaban-coura-aci-des-malfrats-tirent-sur-deux-jeunes-hommes-102758.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/cambriolage-a-kalaban-coura-aci-des-malfrats-tirent-sur-deux-jeunes-hommes-102758.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 05 Nov 2012 01:58:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Une nuit cauchemardesque. C’est ce que les bandits armés ont fait vivre à une dame et à ses enfants à la veille de la fête de Tabaski, à Kalaban Coura Aci.</strong> </em>
Le mercredi 17 août, très tard dans la nuit des bandits armés font irruption dans une famille paisible à Kalaban Coura Aci. Ils défoncent les deux battants de la porte sans difficulté ou presque et prennent trois motos Jakarta de marque KTM. Mais, le bruit de leur acte réveille deux jeunes gens de la famille qui dormaient de leur profond sommeil. Pris de panique, les garçons crient au voleur ; mais peine perdue. Leur cri au secours, empire davantage la situation. Ils se font tirer dessus par les malfrats qui prennent la fuite après leur forfait.
Grièvement blessés, les deux jeunes ont passé la fête du mouton dans leur lit d’hôpital.
Leur mère est aujourd’hui inconsolable et elle en appelle à la bonne volonté des autorités de notre pays pour avoir gain de cause.
<strong>Lassina NIANGALY  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise financier à l’Université</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/crise-financier-a-luniversite-102743.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/crise-financier-a-luniversite-102743.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 05 Nov 2012 01:30:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les professeurs de l’enseignement supérieur n’ont pas encore reçu leurs deux ans d’arriérés d’heures supplémentaires. Quant aux  étudiants certains n’ont pas encore reçu les bourses de l’année 2011-2012.  </strong></em>
Et plus pire encore, aucun étudiant n’a encore reçu un rond comme frais de réquisition. Les réquisitions, entendez là, les frais de transport que l’Etat alloue aux étudiants pour qu’ils puissent se rendre à leurs villages ou villes  d’origines pour les vacances.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation syndicale : Sotelma Malitel trouve la bonne formule</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/formation-syndicale-sotelma-malitel-trouve-la-bonne-formule-102768.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/formation-syndicale-sotelma-malitel-trouve-la-bonne-formule-102768.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 05 Nov 2012 01:18:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La bourse du travail a abrité la semaine dernière, les travaux du séminaire de renforcement des capacités des représentants syndicaux de la Sotelma S.A  sur le syndicalisme, les négociations collectives et les con ventions fondamentales de l’OIT. La cérémonie était présidée par le secrétaire général de l’UNTM, Siaka Diakité qui avait à ses côtés le secrétaire général de SYNAPOSTEL, Seydou Diarra.  </strong></em>
Dans son intervention, Seydou Diarra, secrétaire général du Syndicat National des Postes et des Télécommunications(SYNAPOSTEL) n’a pas caché toute l’importance qu’ils (les représentants syndicaux)  éprouvent pour cette session de formation. Il espère que ce séminaire sera en à pas douter une opportunité pour eux les bénéficiaires d’être mieux outiller sur le syndicalisme, les techniques de négociations collectives et les conventions fondamentales de l’OIT, afin de pouvoir défendre merveilleusement les intérêts des travailleurs. Toute chose qui leur a manqué, a-t-il ajouté. Puis de poursuivre son commentaire  que les travailleurs au Mali sont confrontés aujourd’hui à de sérieux problème dû en grande partie à la  méconnaissance de ces techniques. Ainsi,  il se dit rassurer de constater que non seulement cette formation sera une solution à ces problèmes, mais aussi une  occasion d’instaurer  un dialogue fécond et franche entre les entreprises et les représentants syndicaux.
« C’est le lieu de rendre un rendre un vibrant hommage à l’administration de la Sotelma- Malitel qui n’a ménagé aucun effort pour appuyer cette initiative de la plus belle des manières », a confié Siaka Diakité de l’UNTM. Selon lui, les participants doivent au cours de ce séminaire de formation se montrer très curieux, au point de pouvoir maîtriser les nouvelles techniques qui leur seront enseignées.
Au sortir des travaux, les participants se sont dis fin prêt à faire face aux nouveaux défis qui leur attendent. À savoir  défendre les intérêts des travailleurs tout en améliorant aussi les conditions des entreprises dans lesquelles ils travaillent.
<strong>drasco   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recrutement dans la fonction Publique :  Pourquoi les diplômés d’Histoire&#45;Archéologie ont&#45;t&#45;ils été exclus ?  </title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/recrutement-dans-la-fonction-publique-pourquoi-les-diplomes-dhistoire-archeologie-ont-t-ils-ete-exclus-102766.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/recrutement-dans-la-fonction-publique-pourquoi-les-diplomes-dhistoire-archeologie-ont-t-ils-ete-exclus-102766.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 05 Nov 2012 01:13:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_96182" align="alignleft" width="339"]<img class="size-full wp-image-96182" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Mamadou_Namory_Traore.jpg" alt="" width="339" height="231" /> Mamadou Namory Traoré,ministre de la Fonction publique[/caption]

<em><strong>Le concours d’entrée directe à la fonction publique vient d’être ouvert le 29 octobre, et les diplômés d’Histoire-Archéologie sont exclus par le ministre de la fonction publique Mamadou Namory Traoré.</strong></em>
Vingt un postes à pourvoir pour le volet : cadres des Arts et de la Culture et  quarante trois postes pour le volet : Techniciens des Arts et de la culture. En tout 64 postes, mais les diplômés d’Histoire Archéologie ne sont pas concernés cette année contrairement aux années précédentes. Selon un professeur de l’université de Bamako cette décision est hallucinante, puis que selon lui « il n y a pas de filière consacrée uniquement à l’étude des Arts et de la Culture à l’ex FLASH et il n’y a pas de filière qui répond mieux aux critères  des postes à pourvoir  dans ce domaine que celle d’Histoire Archéologie ». Et pourtant dans le communiqué, le message est clair et précis : diplôme de Maîtrise de la FLASH ou diplôme étranger équivalent. Mais le hic en est que les spécialités dont le communiqué fait mention n’existent pas à la FLASH excepté celle des « Archives ». Et  le département d’études et de recherches (DER) d’Histoire-Archéologie exécute dans son programme d’enseignement un module consacré aux Archives et à la Muséologie. Une des raisons pour laquelle d’ailleurs, tous les cadres des missions culturelles, des Archives et des Musées sont les diplômés de cette filière.
« Plus vite que la musique vous danserez mal, Namory » .
<strong>Lassina NIANGALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion du coton : L’APROCA se montre optimiste</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/promotion-du-coton-laproca-se-montre-optimiste-102740.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/promotion-du-coton-laproca-se-montre-optimiste-102740.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 05 Nov 2012 00:25:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans leur dynamique de mieux informer les producteurs sur la meilleure technique afin d’obtenir des résultats satisfaisants dans la culture du coton, l’Association des Producteurs de Coton Africain (APROCA) et la Compagnie Malienne de Développement Textile(CMDT) à travers leur projet Better  Cotton Initiative(BCI) a organisé le 31 octobre dernier à l’hôtel Olympe, son premier conseil national des parties prenantes à l’intention des acteurs de la filière. A cette occasion, on notait la présence du directeur national de l’agriculture, Daniel Siméon Kéléma, du directeur général adjoint de la CMDT, Cheick Tidiane Doucouré et de Bakary Togola, secrétaire général de l’APROCA.</strong></em>
A en croire le directeur général adjoint de la CMDT, le présent projet dont il est question est axé d’une part sur l’intensification, la diversification, la maîtrise de l’eau, la gestion durable de la fertilité des sols et l’approvisionnement correct et régulier du marché et d’autre part à accroitre la production, la productivité et la qualité de notre coton. Cependant, il juge que les enjeux mondiaux autour du coton aujourd’hui incitent à l’ouverture, à la réflexion à l’innovation dans l’intérêt des acteurs de la filière. Puis de constater que certes la filière cotonnière du Mali, à l’instar des autres filières de la sous régions a traversé des crises sans précédant, mais a su les surmonter  grâce à l’engagement constant et indéfectible des partenaires.
En effet, pour  M. Kéléma, directeur national de l’agriculture, le coton est un secteur vital pour l’économie de notre pays.  Car, suivant des années a-t-il soutenu, le coton procure entre 160 à 200 milliards de nos francs de recettes d’exportation, soit 30 à 45% du total d’exportation. En outre, le directeur national laissera croire que les objectifs et la démarche de ce projet qui est d’une importance capitale pour l’épanouissement de notre agriculture cadrent parfaitement avec la vision que notre pays a de la culture du coton en particulier et de l’agriculture en général. Il estime enfin qu’après trois années de mise en œuvre, le projet BCI est parvenu à des résultats qui nous édifient sur son bien-fondé, notamment en termes d’augmentation de la production et surtout de la qualité du coton produit, du renforcement des capacités de nos coopératives de producteurs  en termes d’organisation et de système de production.
Quant au secrétaire général de l’APROCA, Bakary Togola, après avoir dégagé tous les avantages que l’on peut attendre de ce projet, a exhorté les 17 différents gouvernements de l’association à accorder une attention particulière au projet BCI. Car, selon lui, seul ce secteur est capable de garantir un avenir radieux et prometteur au continent. Pour ce faire, il (Togola) pense que la presse a un grand rôle à jouer dans la réussite du projet en exécutant pleinement sa partition : la diffusion de l’information.
Toutefois, faut-il le rappeler le siège de l’APROCA se trouve à Bamako.
<strong>A NIAGALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bourbier foncier de Missabougou verger :  Le Maire Dagnon  encore sur la sellette</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/bourbier-foncier-de-missabougou-verger-le-maire-dagnon-encore-sur-la-sellette-101242.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/bourbier-foncier-de-missabougou-verger-le-maire-dagnon-encore-sur-la-sellette-101242.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 24 Oct 2012 03:48:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Souleymane Dagnon, connu pour ses magouilles et autres machinations dans les affaires foncières, vient une fois de plus de faire parler de lui à Missabougou. Dans l’affaire dite de ‘’Missabougou verger’’, le collectif des occupants de la zone de Missabougou Verger est sorti de ses gongs pour décrier les micmacs du maire Dagnon.</em></strong>

[caption id="attachment_99991" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-99991" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Dagnon.jpg" alt="" width="315" height="236" /> Souleymane Dagnon, maire[/caption]

Pour rappel, il y a de cela près de trois ans, la zone, appelée ‘’Missabougou verger’’  a fait l’objet d’un morcellement par décision du maire de la commune C VI du district. Suite à cette décision,  80 familles acquirent par différents procédés des titres afférents aux terrains mis en vente (permis d’occupation). Avec leur permis d’occupation dûment délivré et signé par le maire élu de la CVI, ces  nouveaux acquéreurs ne se doutaient de rien. Jusqu’au jour où un  certain DjibyYattassaye  à travers un de ses envoyés vient leur demander  non seulement d’arrêter les travaux de construction, mais aussi et surtout de quitter les lieux dans un bref délai. Au motif, qu’il serait  titulaire d’un titre foncier sur la dite zone  datant  de 2004. Alors, le collectif qui au début n’accordait pas une grande considération aux agissements de M. Yatassaye, fini par aller voir le maire Dagnon, afin qu’il leur donne des éclaircissements sur la situation.

Les plaignants n’étaient pas au bout de leur surprise, loin s’en faut. Car, à leur égard le maire Dagnon a tenu un discours qui fait dormir débout. Quand il affirme que bien vrai que c’était sous son magistère qu’on a procédé au morcellement et à la vente des dits lots, la marie de la CVI  n’a pas voix au chapitre dans cette affaire. Avant d’inviter ses victimes d’allez-y se plaindre au niveau du  gouvernorat du district  et à l’urbanisme pour trouver une suite favorable à leur situation. No comment.

Ainsi,  le collectif des occupants de la zone verger de Missabougou, avec la ferme conviction d’être trahi par  le maire Dagnon, qui aura  fui  ses responsabilités décida finalement d’approcher le gouvernorat et l’urbanisme, mais sans succès.

Dans cette affaire certaines questions  méritent d’avoir des réponses. Celles relatives à la soudaine double propriété sur une même zone.

En tout cas, ce qui ne fait l’ombre d’aucun doute est que le nommé Djiby Yatassaye lie bien des complicités certaines avec des responsables communaux, tapis dans l’ombre. Notamment le maire lui-même. Sinon il est difficile d’admettre que lui, qui  a procédé au morcellement et à la vente de la  zone qui fait l’objet de conflit aujourd’hui,  se soit recroquevillé  comme une tortue.

Les victimes ont affirmé, qu’au niveau de la direction régionale de l’urbanisme  une certaine Mme Maiga  de l’urbanisme  les aurait suggéré de verser dix (10) millions CFA par famille, afin qu’elle puisse  négocier avec Djiby Yatassaye. Une autre anguille sous roche.

Aussi, une fois mis au parfum de l’affaire d’expropriation des terrains des 80 familles de la zone verger de Missabougou, la réaction du  ministre de l’administration territoriale et de l’aménagement du territoire, Moussa Sinko Coulibaly, ne s’est pas fait attendre. Il a immédiatement instruit à la mairie et au gouvernorat  de tout mettre en œuvre pour que ces derniers puissent rester sur place. Mais hélas, par  manque de bonne volonté,  aucune action concrète ne pu être prise de leur part. Et le gouvernorat par un communiqué laconique a dégagé toute sa responsabilité dans cette affaire. Il revient maintenant au maire Souleymane Dagnon de donner des explications sur son forfait. A savoir établir des permis d’occuper sur le titre foncier d’autrui. Si réellement, il s’agit de vrai titre.

De  toute façon, le collectif  n’entend pas renoncer à ses droits. Ses membres sont désormais sur leur pied de guerre.

Affaire à suivre…

<strong>Dramane Dembélé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mon Regard : Pourquoi Dioncounda est devenu un serpent de mer pour le FDR ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mon-regard-pourquoi-dioncounda-est-devenu-un-serpent-de-mer-pour-le-fdr-101231.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/mon-regard-pourquoi-dioncounda-est-devenu-un-serpent-de-mer-pour-le-fdr-101231.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 24 Oct 2012 03:38:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après son agression presque mortelle suite à de violentes manifestations, le président Dioncounda Traoré a fait preuve de beaucoup de responsabilité en pardonnant publiquement à ceux qui voulaient lui donner la mort. Cet acte combien patriotique, a déstabilisé certains cadres et responsables du FDR qui croyaient avoir ainsi trouvé un véritable fonds de commerce, un moyen tout trouvé pour jeter l’opprobre sur la junte et ses soutiens, les arguments pour discréditer le Mali auprès de la communauté internationale. Et, en réalité, ils ont perdu leur temps.</em></strong>

[caption id="attachment_91177" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-91177" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Dioncounda_Traorex.jpg" alt="" width="350" height="233" /> Le président malien de transition Dioncounda Traoré,[/caption]

Craignant d’être définitivement enterrés sur la scène politique nationale, des opportunistes dont Ibrahima N’Diaye en premier et Oumar HamadounDicko, ont embouché la trompette du malheur et l’ont soufflé de toute leur force. Cyniques et iniques manœuvriers comme jamais vu au Mali, ces hommes ont tout mis en œuvre pour isoler Dioncounda Traoré de tout le processus de conduite de la transition. Ils ont saisi des officines de la CEDEAO, de l’Union Africaine, de la communauté européenne pour étrangler la junte, voulant la contraindre à disparaître. C’est eux qui ont incité aux menaces d’embargo de la CEDEAO, au blocage des armes par la Guinée et encouragé la déstabilisation de l’armée. Ils ont infiltré l’administration centrale et  posé des verrous à tous les niveaux. Convaincus de rien et prêts à composer avec tout le monde, pourvu que leur tube digestif ne souffre pas, nos hommes politiques sont essentiellement à la base des difficultés financières que notre pays traverse.

C’est aussi eux qui ont déstabilisé notre armée depuis le 26 mars avec des prétextes fallacieux, faisant croire qu’il faut enlever à l’armée ses moyens pour l’empêcher de songer au pouvoir. C’est avec la même génération de dirigeants que nous avons aperçu les premiers soldats au ventre exubérant, lourds comme des enfants éprouvette.

Bref ! Ces gens donc qui se sont retrouvés dans un machin qu’ils appellent FDR, refusent de « mourir », c'est-à-dire de quitter la table.

Pourtant, nous en connaissons parmi eux qui sont de véritables cleptomanes, et d’habiles aigrefins.

Eux, ne sont pas de la même catégorie sociale que Dioncounda au nom de qui ils prétendent lutter. Le président par intérim, bien que comptable au même titre que ATT de la situation actuelle, a compris qu’il fallait se défaire d’une certaine catégorie de classe politique. C'est-à-dire la plus boulimique, la plus pernicieuse et contagieuse. Et c’est à cette catégorie qu’appartiennent Iba N’Diaye, Oumar HamadounDicko, tous deux futurs sujets pour les magistrats. Le premier pour son implication dans plusieurs scandales sur lesquels nous reviendrons, le second pour sa gestion des fonds destinés à l’organisation du cinquantenaire de notre indépendance. Ils ne sont pas seuls…

Dioncounda Traoré acceptera t-il de se compromettre avec des gens puants la magouille ?

C’est ce qu’il a refusé. Voilà toute la raison pour laquelle les deux hommes appellent à contester des décisions de Dioncounda.

Leur refus de participer à l’organisation des futures concertations nationales initiées par Dioncounda en dit long sur les cyniques manœuvres des deux prétentieux.

Il y a aussi le fait que Dioncounda connait bien Ibrahima N’Diaye, le « Nafigui » de Alpha Oumar Konaré.

<strong>Abdoulaye Niangaly   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mme N’kosazanaDlaminiZuma à la clôture de la réunion du groupe de contact : « La Cedeao et l’UA sont fin prêtes pour respecter  le délai des 45jours de l’ONU »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mme-nkosazanadlaminizuma-a-la-cloture-de-la-reunion-du-groupe-de-contact-la-cedeao-et-lua-sont-fin-pretes-pour-respecter-le-delai-des-45jours-de-lonu-101246.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/mme-nkosazanadlaminizuma-a-la-cloture-de-la-reunion-du-groupe-de-contact-la-cedeao-et-lua-sont-fin-pretes-pour-respecter-le-delai-des-45jours-de-lonu-101246.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 24 Oct 2012 02:52:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’issue des travaux de la réunion du groupe de soutien et de suivi sur la situation au Mali <img class="alignleft size-full wp-image-100693" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Mme-Zuma1.jpg" alt="" width="315" height="235" />, présidente de la commission de l’Union Africaine, le secrétaire exécutif adjoint des Nations Unis, le Président en exercice de la commission de la CEDEAO, Désiré KadiréOuédrago et le ministre malien des Affaires étrangères, Tiéman Coulibaly ont animé une conférence de presse afin d’éclairer la lanterne sur le processus arrêté  pour un e sortie de crise rapide.</em></strong>

D’entrée de jeu les conférenciers ont d’abord tenu à rendre hommage non seulement au peuple malien mais aussi aux autorités  actuelles,  pour avoir accepté d’abriter  la réunion malgré la délicatesse de la situation que traverse le pays. Ensuite, ils se sont dit  heureux de constater que l’avenir du Mali soit enfin discuté  sur son sol.

S’agissant de  l’existence de la force en attente de la CEDEAO, le président de cette commission, le burkinabé Désiré Ouédrago a rassuré que cette force existe belle et bien. Mais qu’elle (force en entente) ne peut pas agir tant que certaines procédures ne soient mises au point. Qu’un plan de déploiement et d’opération a été élaboré et soumis au conseil de sécurité des nations unis qui doit donner son avis là dessus, a-t-il précisé. Et d’ajouter  que les pays devant fournir des hommes sont tous attentifs à l’appel.

En abordant la question de la négociation, les conférenciers  ont rassuré que même si une  commission de négociation aura été crée,  cela ne veut pas dire que l’hypothèse d’une éventuelle intervention militaire serait  épargnée. Mais,  qu’il sied mettre de côté cette option, le temps de   mener des réflexions sur sa portée.

En outre,  les conférenciers  ont laissé entendre qu’à l’état actuel des choses, il est très difficile d’envisager des élections crédibles, en raison du fait que les  2/3 du territoire sont  sous occupation étrangère. Ils ont mis l’accent sur la nécessité  d’aider le Mali à retrouver son intégrité  pour qu’il instaure son  autorité sur la zone occupée. Ce qui  fait que l’urgence  demeure surtout la reconquête. Par ailleurs,  le nouvel Homme fort du continent, la sud Africaine  Mme Zuma, dira  que la  rencontre de  Bamako, est un grand pas dans le processus de sortie de crise au Mali. C’est une victoire diplomatique importante pour Bamako, qui peut aujourd’hui se réjouir que son avenir soit discuté sur son sol. De même, elle a rappelé  que dans le passé, le Mali  n’est jamais resté indifférent à la situation des  pays en difficulté.  Et c’est le moment de lui rendre la pièce de sa monnaie, a-t- elle déclaré.

D’ores et déjà, Mme Zuma a tenu à annoncer   que tout est fin prêt  du côté de la CEDEAO et de l’UA, pour respecter le délai des 45 jours donné par le conseil de sécurité des Nations Unis  pour expédier  le rapport  détaillé comme cela se doit.

<strong>Dramane Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition politique :  Les biens de l’Etat en péril</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/transition-politique-les-biens-de-letat-en-peril-101240.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/transition-politique-les-biens-de-letat-en-peril-101240.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 24 Oct 2012 02:45:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il y’a deux semaines de cela, le ministre délégué, chargé du Budget,</em></strong>

[caption id="attachment_94707" align="alignleft" width="269"]<img class="size-full wp-image-94707" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Marimpa_samoura-ministre-budget.jpg" alt="" width="269" height="311" /> Marimpa Samoura : ministre délégué chargé du budget[/caption]

<strong><em>Samoura, a initié une visite à la direction de l’Administration des Biens de l’Etat. Le constat laisse apparaître des milliers de plaques d’immatriculation et de cartes grises des véhicules de services publics et parapublics non retirés. Cela n’est que la partie visible de l’iceberg. Le parc de l’Etat fait saigner gravement, de nos jours, le Trésor public. Introspection.</em></strong>

Sur les grandes artères de la capitale malienne, tout ce qui brille n’est pas l’or. Ces grosses cylindrées qui s’amoncellent sur nos routes aux heures d’embouteillage ne sont pas toutes des propriétés privées. Il s’agit des véhicules d’Etat. Dotés en carburant et entretenus par l‘argent du contribuable. Pourtant, au regard de l’utilisation qu’on en faite, on a l’impression que ses détenteurs l’on acquis par héritage ou legs.

En effet si sous GMT  les Maliens ont décrié les ‘’Mercedes 190’’ des membres du BEC et les ‘’Dacia’’ des officiers, sous AOK les ‘’Safrane’’ des ministres, les dix ans d’ATT ont permis aux uns et aux autres de s’habituer, par la force des choses, aux vrombissements des ‘’4X4’’ de toutes marques. Tout autant, la transition qui évolue dans une période de crise larvée, en fait pire. Pourtant, après trois mois d’exercice l’actuel premier ministre, Cheick Modibo Diarra avait invité les Maliens à soutenir ces ‘’technocrates’’ qui ont opté de se sacrifier pour mettre le Mali sur les rails. De nos jours, le constat est tout autre. Les yeux des Maliens d’en bas sont crevés par les signes extérieurs de l’embourgeoisement de ces redresseurs de la chose publique. De nos jours, de la même manière que les vitres teintées de ces véhicules de luxe laissent jaillir les éclats des galons des jeunes officiers (de l’ex junte), elles en font de même pour les montures dorées des lunettes de ces nouveaux hauts fonctionnaires.

Sans répit, chaque jour, le cortège du premier ministre, traverse en moyenne deux fois, la ville de Bamako, pour se rendre à Moribabougou, dans la région de Koulikoro.

Le carburant d’un tel privilège coûte combien à l’Etat ? Sachant que ces motards et autres véhicules de cortège ont des tonneaux à la place des réservoirs

Sans être un initié du labyrinthe de l’architecture du budget national, le moins qu’on puisse dire est que durant cette transition, le train de vie de l’Etat n’a été réduit que du côté des faibles.

Comme en 1991, les personnalités publiques de l’actuelle transition veulent vider

<strong>Une Transition pour vider la caisse…</strong>

&nbsp;

Pour de nombreux observateurs, nos gouvernants actuels pourront donner la preuve de leur bon sens, en acceptant de s’en passer de certains privilèges, accordés à leurs prédécesseurs. Notamment les nombreux véhicules de service et leur dotation en carburant. Hélas, la réalité est tout autre. Aucun de ces 32 hommes et femmes n’a daigné retourner à l’Etat le surplus des privilèges à eux accordés. D’ailleurs, ils affichent une fierté démesurée à bord de ces voitures de luxe, chaque mercredi matin, pour arpenter le mont Koulouba. Aussi, nombreux d’entre eux utilisent les ‘’4X4’’ de leur département à d’autres fins. A savoir les courses personnelles et familiales. Ainsi, pendant les week ends, il n’est pas rare de rencontrer ces géants ‘’fonds bleu’’ aux vitres teintées, sur les trajets  menant aux villages des marabouts et autres charlatans bien connus de la place. Décor identique devant les écoles et boites de nuit. Où les enfants des ‘’missionnaires’’ se la coulent douce.

Pour se disculper sous la crise qui sévit, certains de ces nouveaux ministres  offrent des tickets d’essence à leurs convives et griots en lieu et place des liasses de billets de banque. Au même moment leurs proches collaborateurs sont retournés au SOTRAMA et DURUNI pour se rendre au boulot, par manque d’essence.

En outre, à part des déclarations pompeuses et mesures spectaculaires, le gouvernement CMD n’affiche point de visage sérieux en matière de restauration des biens de l’Etat. Ce n’est aucunement pas la direction de l’administration des biens de l’Etat qui pourra redresser la pente. Traditionnellement appelée le garage administratif, cette direction n’a aussi bien porté son nom de ‘’garage des vielles carcasses’’ que durant ces dernières années. Face à la mauvaise gestion et l’acharnement des ministres sur les biens de l’Etat, elle est devenue le maillon faible de la chaîne. Du coup, avec le statut de gouvernement de transition, nombreux de nos ministres actuels, sont en train d’alimenter leur parc familial avec des véhicules des projets rattachés à leur département, dont les administrateurs ont plié bagage à cause de la crise sociopolitique et sécuritaire en cours au Mali.

Aussi, si sous les autres régimes les responsables avaient la méthode de  mettre en ‘’réformes’’ pour ensuite s’adjuger des véhicules et autres biens mobiliers de l’Etat, certains des dirigeants actuels ont trouvé la formule d’arracher les plaques d’immatriculation de fonds bleu afin que les regards indiscrets ne se doutent de rien. C’est pourquoi, dans les différents parkings de la cité ministérielle il est plus facile aujourd’hui de rencontrer des véhicule avec des initiales (CH) que ceux avec des plaques d’immatriculation  de fond bleu commençant par ‘’K’’ . Partant de cet état de fait, les agents de police de la circulation routière ne font plus la différence entre les véhicules officiels et ceux des bandits. En la matière les tracasseries sont énormes.

En effet, pour tromper la vigilance des services de renseignement, ces véhicules circulent au-delà des heures de service. Sans la fameuse plaque ‘’bleue’’, il est difficile de faire le distinguo entre la propriété publique et privée. Nos prédateurs ont des beaux jours devant eux.

« Après la descente, notre ministre exige que le véhicule soit garé chez lui, lorsque j’ai été réticent à cette consigne on m’a muté  » déclare un chauffeur.

Par souci de clarté dans la gestion des affaires publiques, Il sied donc au gouvernement actuel, par le biais de la direction nationale de l’administration des biens de l’Etat, de faire un audit transparent des biens de l’Etat, de chacun des départements ministériels et des Institutions de la République. Dont le résultat doit être accessible par tous les citoyens. Surtout que les tenants actuels du pouvoir n’ont fait aucune déclaration de biens devant la Cour Suprême avant leur prise de fonction. Toute chose qui laisse croire qu’il y’a péril en la demeure.

Que dire de la gestion faite des immeubles publics ? A suivre

<strong>Moustapha Diawara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tabaski 2012 : Des moutons à prix d’or</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/tabaski-2012-des-moutons-a-prix-dor-101248.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/tabaski-2012-des-moutons-a-prix-dor-101248.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 24 Oct 2012 01:54:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>  Cette année à l'inverse des précédentes fêtes, les Maliens sont appelés à vivre une Tabaski  exceptionnellement difficile. La crise économique, combinée, à l’occupation du nord du pays ont mis à rude épreuve les porte monnaies des Maliens.</em></strong>

Dans les foyers, la tristesse est de mise et l’inquiétude se lit sur tous les visages. Celle de passer une agréable fête.

Etant donné que l’acquisition du mouton, reste le vœu de tous, le  ministre de l’élevage et de la pêche, par une intervention télevisée a rassuré l’opinion nationale en suspendant provisoirement toutes les taxes sur les moutons, afin de rendre les prix  abordables aux citoyens démunis. Cet appel, pour de nombreuses personnes est tombé sur l’oreille d’un sourd. Car, la réalité sur le terrain reste toute autre. Nombreux sont les chefs de familles qui n’ont aucun espoir de pouvoir se procurer un mouton, cette année.

Dans les différents marchés les prix des moutons grimpent. Ils varient entre 40 000F et 200 000FCfa. Même plus.

Et les marchands avancent comme argument pour justifier cette hausse des prix, les raquettes dont ils font l’objet au niveau des différents postes de contrôles, légales ou illégales. Mais le pire en est que cette flambée de prix tombe à un très mauvais moment. Car depuis les événements du 22 mars, presque toutes les activités tournent au ralenti. Nombreuses structures socio professionnelles ont mis la clé sous le paillasson, d’autres ont considérablement réduit leur effectif d’employés, soit en les mettant au chômage technique ou en les licenciant définitivement.

« <em>Pour faire la fête convenablement il faut impérativement avoir de l’argent, et c’est ce qui nous manque aujourd’hui. Tout va de mal en pire dans ce pays, souvent j’ai l’impression que c’est le ciel qui nous tombe dessus», déclare</em> Moussa Cissé, 45 ans, agent commercial

Pour Amadou Doumbia enseignant,   la suspension des  taxes n’a aucunement été ressentie par les populations, pour la simple raison que   les prix des moutons sont toujours hors de la portée  du malien moyen.

<strong>Ramata Keïta : <em>Stagiaire</em></strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marche de protestation de la COPAM :  La CEDEAO, toujours dans le collimateur de la COPAM</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/marche-de-protestation-de-la-copam-la-cedeao-toujours-dans-le-collimateur-de-la-copam-101234.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/marche-de-protestation-de-la-copam-la-cedeao-toujours-dans-le-collimateur-de-la-copam-101234.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 24 Oct 2012 01:40:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si le FDR et le COREN, à travers leur marche de la semaine passée avaient exprimé leur soutien à la CEDEAO et à la communauté internationale pour leur apport dans  l’intervention militaire en soutien à l’armée nationale, la Coordination des Organisations Patriotiques du Mali (COPAM) à travers une marche le jeudi dernier s’est opposée à cette option. </em></strong>

2000 personnes, selon les médias et 3000 selon ses organisateurs, cette marche, organisée sous l’égide de la COPAM a mobilisé du monde le jeudi. Elle visait selon les responsables de la COPAM, à exprimer une opposition farouche à l’installation d’une force étrangère à Bamako. Mais aussi, faire valoir à la CEDEAO  la portée du respect de l’indépendance et de la souveraineté d’un grand pays comme le Mali. Sur les banderoles confectionnées pour l’occasion on pouvait lire des slogans comme : « la Cedeao à Bamako : notre souveraineté confisquée, notre dignité bafouée », « si  vous voulez vraiment nous libérer, libérer d’abord nos armes »...

Les marcheurs par  la voix de leur porte parole,  Pr YounoussHameyeDicko, estiment que ceux-là qui demandent aujourd’hui l’intervention d’une force étrangère sont ceux qui ont volé, détruits le Mali et  en on  permit  l’intégration de ces bandits armés, trafiquants de drogue dans notre territoire.  Comme pour s’insurger contre  le double jeu de la  Cedeao dans cette affaire, le porte parole s’est exprimé en ces termes : « la Cedeao  n’est pas une solution pour le Mali, mais je dirai plutôt un problème de plus. Sa façon  de mener les négociations reste encore à désirer, en raison du manque de sincérité qu’elle porte. Elle (CEDEAO) est non seulement toujours collée aux indépendantistes (par l’intermédiaire de son médiateur, le président du Faso, Blaise Comporé  qui les rencontre presque chaque semaine à son palais) et veut  traiter avec Bamako en même temps. C’est faux. On ne peut aimer une chose et son contraire à la fois » s’est-t-il exprimé.

Pour sa part, le président du parti SADI, Dr Oumar Mariko, dira que les Maliens n’admettront jamais que leur pays  soit transformé en un champ de bataille par la CEDEAO. C’est pourquoi, il leur demande à bien ouvrir les yeux pour que le Mali ne soit pas la Somalie.  Par ailleurs, Dr Mariko a compris que si réellement la Cedeao compte appuyer le Mali dans la reconquête de sa partie nord, qu’elle doit d’abord commencer à libérer les armes bloquées dans les différents ports. C’est la seule condition qui nous permettra de les croire, a-t-il  lancé, sous un grand applaudissement.

La cérémonie a pris fin par des  bénédictions faites par, le fils du chérif de Nioro, qui a prié pour un retour de la paix au Mali.

<strong>Dramane Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En prélude à une intervention militaire au Nord Mali : Les combattants se cachent dans les camps des refugiés</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/en-prelude-a-une-intervention-militaire-au-nord-mali-les-combattants-se-cachent-dans-les-camps-des-refugies-101244.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/en-prelude-a-une-intervention-militaire-au-nord-mali-les-combattants-se-cachent-dans-les-camps-des-refugies-101244.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 24 Oct 2012 00:50:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis l’annonce d’une imminente intervention militaire pour libérer les trois régions occupées de notre pays, les combattants d’AnsarEdine, du Mujao et quelques salafistes algériens ont trouvé refuge dans les camps de déplacés aux frontières nigériennes, mauritaniennes et burkinabé. L’information nous a été révélée par plusieurs témoignages venus de ces camps.</em></strong>

« Le Mali doit lancer un ultimatum à tous les déplacés pour les obliger à regagner le sol malien dans les plus brefs délais. Ceci permettra de faire désormais la différence entre les vrais refugiés et les combattants infiltrés ». Sous anonymat, voilà ce que recommande le responsable d’un organisme humanitaire à la frontière nigérienne. Selon cet interlocuteur que nous avons rencontré lors de son passage à Bamako, plusieurs combattants d’AQMI se sont déjà réfugiés dans les camps des refugiés afin d’échapper aux éventuelles frappes de l’armée malienne appuyée par une troupe étrangère. « Ils cachent leurs armes dans le sable loin des sites mais en territoire malien avant de regagner les camps où ils sont entretenus comme tous les autres. Il y’en a qui viennent blessés pour se faire soigner et d’autres pour trouver de quoi manger. Ce qui est paradoxal c’est que certains combattants de nationalité malienne ou algérienne viennent aussi rendre visite à leurs parents sur les sites. En clair, on a l’impression qu’ils ont mis leur famille à l’abri dans les camps de refugiés »

Pour un autre interlocuteur installé à la frontière mauritanienne, il est absolument important de casser tous les camps de réfugies avant toute opération militaire. Selon lui, les combattants d’AQMI veulent utiliser les réfugies comme des boucliers humains en cas de frappe.

Selon d’autres sources, les chancelleries occidentales auraient été informées de cette situation qui préoccupe plus particulièrement les Américains qui craignent une catastrophe humanitaire.

Pour un expert militaire français que nous avons interrogé, l’opération de libération du nord peut bien se faire sans bavure aucune.

« Si la communauté internationale s’est engagée pour une telle opération c’est qu’elle a déjà pris en compte tous les paramètres, toutes les éventualités. Les experts militaires de la CEDEAO ont déjà produit un rapport qui contient certains détails utiles. Le Comité d’Etat-major opérationnel Conjoint, CEMOC a également fait un magnifique travail qui peut aider à mener plus efficacement les opérations. » Nous explique un officier malien.

<strong>Abdoulaye Niangaly </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Spectre de l’intervention militaire : IYAD prend la tangente </title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/spectre-de-lintervention-militaire-iyad-prend-la-tangente-101238.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/spectre-de-lintervention-militaire-iyad-prend-la-tangente-101238.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 24 Oct 2012 00:42:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le spectre d’une intervention militaire a fini par créer une psychose chez les extrémistes qui occupent les régions du Nord, </em></strong><em></em>

<img class="alignleft size-full wp-image-89664" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Iyad.jpg" alt="" width="250" height="206" />L’idée d’une intervention militaire de la communauté internationale dans le Nord du Mali se concrétisant peu à peu, c’est  le désarroi chez les occupants de nos régions occupées. Plusieurs  de nos sources révèlent que les extrémistes du MUJAO et leurs acolytes d’Ançardine et d’Aqmi ne dorment plus que d’un œil. Ils seraient plongés dans l’hystérie totale,

Selon les mêmes sources les islamistes ont commencé à évacuer les villes assiégées. A  Kidal par exemple ils ont abandonné tous les bâtiments administratifs qui leur servaient de quartier général.

«Depuis quelques jours maintenant, les islamistes ont déserté les bureaux et les logements du PIDRK, situés à coté du gouvernorat de Kidal », nous rapporte un habitant de la huitième région. Avant de poursuivre que le même scénario s’est produit au niveau des autres bâtiments administratifs.

Cette débandade soudaine, des adeptes de la charia, aux dires de certains, s’explique  par la crainte de ne pas être surpris par des attaques aériennes.

D’aucuns, par contre estiment qu’il s’agit d’une stratégie de guerre. Un retrait progressif pour se retrancher  dans la brousse et dans les entrailles des collines situées aux alentours des différentes villes. « Ils ne veulent pas être ciblés facilement » confie un habitant de Kidal.

Du coup, tous les chefs des différents mouvements, surtout ceux d’Ansar Dine ont décampé des villes. On affirme, qu’ils auraient trouvés refuge dans le Sahara ou dans les villages frontaliers de l’Algérie voisin. Les populations quant à elles, assistent, désœuvrés aux mouvements de va et vient, dans la panique totale, des islamistes.

<strong><em>Où est passé Iyad ?     </em></strong>

Le sort de l’homme fort d’Ansar Dine reste un mystère pour les habitants du Nord, qui étaient pourtant habitués à assister quotidiennement aux parades du grand manitou du Sahara. Mais, curieusement Iyad Ag Aghali n’a pas fait d’apparition publique depuis la fin du mois dernier à Kidal. Idem pour d’autres hauts responsables d’Ansar Dine, notamment  son numéro 2 Al Ghabass AG Intallah. Mais selon une source crédible, Iyad se trouverait en Algérie depuis peu, avec une forte délégation de son mouvement, afin d’enclencher les négociations avec l’Algérie sur les voies et moyens de la désolidarisation de l’Ançardine avec l’AQMI et le MUJAO.

<strong>Mohamed Ag Assory</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plateforme de négociation du Mnla : L’autodétermination ou l’autodestruction pour le Mali </title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/plateforme-de-negociation-du-mnla-lautodetermination-ou-lautodestruction-pour-le-mali-99212.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/plateforme-de-negociation-du-mnla-lautodetermination-ou-lautodestruction-pour-le-mali-99212.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Oct 2012 14:12:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_76502" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-76502" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/MNLA-x.jpg" alt="" width="250" height="188" /> MNLA[/caption]

<strong><em>Le groupe rebelle indépendantiste qui avait été évincé, de son dernier bastion (Gao) par un de ses alliés islamistes du Mujao, et qui a perdu tout dernièrement, son seul butin de guerre, les soldats maliens faits prisonniers, ne sait plus à quel saint se vouer.</em></strong>

L’autodétermination. Cette nouvelle terminologie, concoctée en revendication, prônée par le MNLA ne serait autre qu’un  jeu de mot, pour rouler à nouveau le peuple malien dans la farine. Elle est plus assimilable à une stratégie, à une visée indépendantiste, qu’à une réelle volonté de faire la paix. Pour cause, l’autodétermination en terme clair, n’est autre que le droit d’un peuple à disposer de lui-même en participant à l’élaboration  de la politique de son pays. Même si le porte parole du Mnla, Moussa Ag Assaley a sa propre interprétation du mot autodétermination qui  selon lui signifie  « ….<em>le droit à la santé, à l’éducation… </em>», l’Etat malien doit être suffisamment vigilant, pour accepter ou récuser, cette prétendue «main tendue ». Surtout que  le Mnla n’est pas à son premier jeu de volteface. Pour rappel, ce groupe rebelle avait menacé de renouer une alliance de circonstance avec les islamistes, si jamais la communauté internationale intervenait militairement, sans tenir compte de sa position.

En acceptant de négocier avec le Mnla, nos autorités laisseront apparaître leur volonté de jeter leur dévolu sur le MNLA  pour combattre les islamistes. Et cela serait une grossière erreur, que le gouvernement  ne doit jamais commettre.

<strong>Pourquoi le Mnla veut négocier à tout prix ?</strong>

Aujourd’hui le Mnla, est complètement désœuvré, il est dépourvu de sa branche armée. Les jeunes touaregs ont rejoint dans leur grande majorité les islamistes du Mujao et alliés. Pire, les militaires maliens, qui avaient été fait prisonniers par le Mnla se sont tous évadés, depuis mi-septembre. Or, ces prisonniers étaient tout ce que le Mnla avait d’important pour faire chanter les autorités maliennes. De toute évidence, le très « maléfique » groupe rebelle n’a donc autre choix que de changer sa tactique, pour faire une nouvelle entrée en scène et cela avec la bénédiction du tristement célèbre médiateur Blaise Compaoré.

De l’accord de Tamanrasset en 1991, à l’accord d’Alger en 2006, l’Etat malien a toujours accepté de dialoguer avec les différents mouvements rebelles. Mais malencontreusement l’objectif visé, qui est celui d’obtenir une paix définitive n’a jamais été atteint. Les rebelles touaregs n’ont jamais honoré leurs engagements vis à vis de l’Etat malien. Partant, ils se sont toujours enrichis illicitement en détournant les fonds destinés aux projets de développement des régions du Nord. Une pratique qui s’est érigée en système sous le regard impuissant et au grand dam du peuple malien.

Il est grand temps que les autorités maliennes prennent à bras le corps leur responsabilité une bonne fois pour toute , car « trop c’est trop ».

<strong>Lassina NIANGALY                </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bonne gouvernance :  Les signaux en vert  </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/bonne-gouvernance-les-signaux-en-vert-99188.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/bonne-gouvernance-les-signaux-en-vert-99188.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Oct 2012 13:35:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La commission nationale de gouvernance du Mécanisme Africain d’Evaluation par les Pairs (MAEP), et le ministère des maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine dans leur dynamique à améliorer davantage les performances du Mali en matière de bonne gouvernance,  viennent de  procéder la semaine dernière  à la tenue d’un atelier de formation dans le cadre de la mise œuvre du plan national. L’exercice était placé sous la direction de M. Ousmane Diallo, président du MAEP.  </em></strong>

Il ressort que l’adhésion du Mali, en mai 2003, au Mécanisme Africain d’Evaluation par les Pairs (MAEP) découle de l’engagement politique du Mali, de faire de la bonne gouvernance un objectif majeur de la gestion des affaires publiques. Depuis, le processus malien a franchi les deux étapes cruciales de l’autoévaluation conduites, par la Commission Nationale de Gouvernance de 105 membres et l’évaluation externe, menée par une équipe d’experts africains.

A en croire les organisateurs, les différents rapports produits ont posé un diagnostic qui est l’expression des regards croisés des citoyens maliens sur la gouvernance de leur pays et le reflet de leur quête profonde d’un Etat de Droit. Ils abordent largement plusieurs préoccupations dont celles de paix et sécurité, de protection des Droits humains, de modernisation des Institutions publiques, de genre, de développement socio économique et aussi de gestion des finances publiques singulièrement la lutte contre la corruption et le blanchiment d’agent. Ils  soutiennent que les recommandations faites suite à ce diagnostic sans complaisance, consignées dans le Rapport d’Evaluation Pays (REP), indiquent des pistes concrètes d’amélioration des performances globales du Mali en matière de bonne gouvernance, qui ont été traduites en un Plan d’Action National (PAN MAEP) sur cinq (5) années.

Cet atelier a  permis de révéler que  ce plan quinquennal dont la mise en œuvre est prévue sur la période 2010 – 2014, en ce qui concerne ses objectifs d’amélioration de la gouvernance financière par l’appui à la lutte contre la corruption et le blanchiment d’argent est en synergie totale avec les autres documents de programmes nationaux dédiés à cette thématique.

Ainsi, selon le président de la commission du MAEP, depuis les évènements des 21 et 22 mars 2012, il a été confirmé à l’analyse que le processus MAEP, particulièrement les recommandations du Rapport d’Evaluation Pays déclinées en Plan d’Action Nationale du MAEP, indiquent des pistes intéressantes pour faire face aux défis de l’heure. Raison de plus pour lui, d’expliquer que sa structure,  en collaboration avec ses partenaires a décidé de porter des axes prioritaires d’intervention en matière d’appui à l’amélioration de la Gouvernance dans le contexte actuel.

Et d’ajouter que depuis, une série d’activités ont été organisées pour la définition d’un cadre d’action prioritaire.

A noter, que l’objectif principal visé par cet atelier est d’appuyer les autorités en charge des finances publiques par des actions de contribution à la structuration des services de contrôle des finances publiques et à une meilleure synergie entre eux.

<strong> Dramane Dembélé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Une nouvelle tombola dans les marchés Bamakois: Un jeu qui fait des ravages…  </title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/une-nouvelle-tombola-dans-les-marches-bamakois-un-jeu-qui-fait-des-ravages-99250.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/une-nouvelle-tombola-dans-les-marches-bamakois-un-jeu-qui-fait-des-ravages-99250.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Oct 2012 11:59:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis maintenant un mois, certains marchés de la capitale ont été le théâtre d’un nouveau jeu Tombola, organisé par des guinéens avec l’autorisation des mairies communales. Au regard du nombre croissant des victimes, pour la plupart des femmes, le doute n’est plus permis sur l’aspect larcin de la chose.</em></strong>

<strong> </strong>

Cela est devenu une tradition, à chaque période de transition, des gens se profitent de la faille du vide institutionnel pour soutirer de l’argent aux paisibles citoyens. Certains Maliens gardent toujours en mémoire, les mauvais souvenirs de la fameuse affaire dite de la ‘’tontine de Bah Diallo’’. C’était lors de la transition de 1991.

Curieusement, l’on aperçoit ces derniers temps à travers les marchés de la capitale, certains organisateurs de tombola. Ils sont des Guinéens qui opèrent en complicité avec certains concitoyens. Lors de leurs différentes sorties, ils s’approprient de tous les astuces nécessaires afin de ne pas donner de porte de sortie à leurs clients. Pardon, leurs potentielles victimes.

Quatre haut-parleurs aux angles d’une aire rectangulaire, même nombre d’agents de police qui veillent sur la sécurité des lieux, un animateur au beau milieu des objets de valeur, achalandés  comme dans un espace de foire. Le décor est planté.

Pour créer la différence avec les badauds des espaces connus pour de telles activités (Rail-da et l’auto gare de Sogoniko), les organisateurs de cette tombola  détiennent toujours une autorisation, émanant d’une mairie de la place. Aussi, ils se font accompagner des agents de police, que certains doutent de leur statut. Pour la simple raison que ce sont les mêmes policiers qui les accompagnent dans toutes les communes.

Le lundi 1<sup>er</sup> octobre,  ces organisateurs de tombola à bord d’un minibus ont atterri au petit marché de Ouolofobougou-Bolibana, communément appelé le ‘’terrain de Tata Bambo’’. Malgré les sons de leurs haut-parleurs qui déchiraient les décibels et les cris de publicité de leur animateur qui flagornait à gorge déployée la valeur des objets exposés, les quelques femmes présentes au marché n’ont pas daigné s’approcher des lieux, dans un premier temps. Tout d’un coup, comme dans un rêve, on annonce qu’un joueur, bien connu du quartier aurait gagné une enveloppe de 400 000 FCFA avec un ticket de2000 F CFA. Puis, une autre fille,  elle aussi connue dans le quartier, comme heureuse gagnante d’une moto Jakarta. Du coup, en cette période de disette, les uns et les autres ne se sont pas fait prier pour affluer sur le lieu. D’aucuns n’hésitaient pas à croire, qu’il s’agit peut être d’une manœuvre cachée des autorités actuelles à soulager les populations en cette période de crise. Ainsi, le petit marché s’est très vite vidé de son monde. Les différentes rues dudit quartier  ont pris l’allure d’un jour de foire. Chacun, comme il peut, s’est lancé à la quête d’un billet de 2000 FCFA.

On pouvait dénombrer dans les trois rangs qui conduisaient au podium de cette tombola plusieurs centaines d’infortunés. Pour la plupart, des femmes mariées. On était pas au bout de la surprise , car sur ces centaines de clients, une grande majorité s’en sorte avec des gros lots. Notamment des radios cassettes et postes de télévision ainsi que des appareils ‘’boomer’’ et des ustensiles de cuisine. L’animateur du jeu, pour mieux appâter les joueurs, demande à ceux qui ont déjà gagné de céder la place aux autres, pour la simple raison que le deuxième tour  permet de décrocher des cadeaux alléchants et des enveloppes bien remplies d’argent. Les tickets pour ce deuxième tour s’élèvent à30 000 FCFA. On assiste à une autre affluence plus grande que celle du premier tour. Même scénario,  un grand nombre de clients tirent la bonne enveloppe. Laquelle, oblige de débourser la somme de75 000 FCFA afin d’acquérir soit les motos (ou autres gros lots), soit l’enveloppe de 400 000 ; 500 000 ou600 000 FCFA. C’est à cette étape que les plumes ont commencé à tomber. Et curieusement, c’est aussi à cette phase que les policiers  deviennent plus agressifs et ne laissent un moindre temps de demande d’explication aux clients.

A Ouolofobougou-Bolibana, les lésés de cette nouvelle tombola n’ont pas pu maintenir leur colère, ils se sont attaqués violemment au minibus des organisateurs. Qui a été endommagé. Toujours du coté des victimes, certains n’ont pas pu supporter le choc de cette filouterie, ils sont tombés malade. « Notre mère a misé dans ce jeu avec la totalité de nos frais de scolarité que notre père a envoyé de Sadiola où il travaille », témoigne un jeune habitant de ce quartier, avant de s’interroger en ces termes « comment mes sœurs et moi feront cette année pour aller à l’école ? ». En effet, dans ce quartier pauvre, on évalue à plusieurs millions, le montant de la somme d’argent arnaquée par ces guinéens.

Pourtant, quatre jours après, plus précisément  dans la matinée du jeudi 04 avril, les mêmes organisateurs de tombola étaient au marché de Sokorodji en CVI du district de Bamako. Là-bas, des témoignages soutiennent que la catastrophe aura été plus énorme qu’ailleurs. Que lorsque les notabilités de ce quartier ont voulu savoir si les organisateurs de ce jeu, exercent dans la légalité, que ces derniers n’ont pas hésité de leur brandir une autorisation, dûment établie par la mairie de cette commune.

Il convient donc d’interpeller nos autorités publiques sur cette pratique funeste, amenée de la Guinée, qui fait des ravages de nos jours à Bamako. A qui le tour ?

<strong> </strong>

<strong>Moustapha Diawara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Radiation des agents frauduleusement intégrés à la fonction publique: Le fils du Drh du ministère de l’administration territoriale concerné </title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/radiation-des-agents-frauduleusement-integres-a-la-fonction-publique-le-fils-du-drh-du-ministere-de-ladministration-territoriale-concerne-99242.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/radiation-des-agents-frauduleusement-integres-a-la-fonction-publique-le-fils-du-drh-du-ministere-de-ladministration-territoriale-concerne-99242.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Oct 2012 11:55:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Bakary Katilé, puisque c’est de lui qu’il s’agit, est le fils à son père, Moussa Katilé, Directeur des ressources humaines du Ministère de l’administration territoriale et de l’aménagement du territoire.</em></strong>

Né en 1984, Bakary n’a pas eu de a bénéficié de la largesse de son père, qui ne pouvait souffrir de le voir chômer. Il le propose au recrutement parallèle et la Décision N°4117 du 30 décembre 2011 le fait gestionnaire au compte du ministère, sous la supervision de Papa qui gère si bien les ressources humaines. Et, il a même un numéro matricule : le 0124CO3M.

Bakary Katilé, et d’autres noms célèbres comme Safouné Togo, Guida Seyo Waigalo, ancien chargé de mission de Mohamed Lamine Traoré, la jolie pupille du Directeur national de la fonction publique sont de ceux qui avaient été intégrés frauduleusement et qui allaient émarger au budget national malien. Mais le ministre Mamadou Namory Traoré ne leur permet pas ce luxe…

<strong>Amadou Salif Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interview croisée </title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/interview-croisee-99217.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/interview-croisee-99217.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Oct 2012 11:52:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Déclenchée il y a bientôt six mois (12 avril 2012), la transition politique au Mali peine à répondre aux aspirations des citoyens maliens. A savoir : l’occupation des deux tiers du territoire par des islamistes et narcotrafiquants armés, l’organisation d’élections crédibles et transparentes. Si pour la Communauté internationale, il  sied d’avoir d’abord d’institutions crédibles,  bon nombre de nos compatriotes estiment le contraire. Sur la question, notre interview croisée a touché  trois jeunes politiques maliens. Il s’agit de : N’tji Diawara, 3è vice-président de la jeunesse Adema (le parti du président intérimaire), représentant sa section parisienne, Kassoum Coulibaly, candidat à la présidentielle ratée de 2012 du mouvement Farafina Dembé et Me Tidiani Guindo, lui aussi candidat à la présidentielle de 2012, du parti Mali Dambé, basé en France.</em></strong><strong> </strong>

<strong>Que pensez-vous de la situation politique du Mali depuis la mise en place du gouvernement de transition, en avril dernier ? </strong>

<strong><span style="text-decoration: underline">Me Tidiani Guindo :  </span></strong>« Tout d’abord, nous vous remercions pour cette question ! <strong></strong>

Nous n’avons pas de jugements personnels au sujet de la transition ou du Gouvernement de transition. Celles et ceux qui ont la responsabilité d’incarner les institutions doivent mesurer les défis auxquels ils font face et se mettre au travail avec l’amour et le courage nécessaires pour réussir leurs missions au service du bonheur de toutes les Maliennes et de tous les Maliens.

Au-delà, ces personnes sont responsables ; c’est tout le peuple qui est appelé à se mobiliser non pas pour des raisons occasionnelles mais pour l’union nationale, la paix durable et le bonheur de tous.

Cette phase de la vie de la nation est une opportunité pour méditer sur notre passé, dialoguer avec notre présent et bâtir notre avenir. La responsabilité de chacun et de tous est engagée ».

<strong>Kassoum Coulibaly </strong>: <strong> </strong><strong>« </strong>La transition a du mal à se dérouler convenablement à cause de la résistance et de la mauvaise foi de certains qui voient le pouvoir leur échapper et qui font tout pour occuper les devants de la scène. Ils supportent mal cette tentative d'instauration d'une nouvelle ère au Mali qui les écarte des responsabilités de l'Etat. Pendant 20 ans, on a créé une habitude de partage du gâteau Mali, malheureusement pour nos hommes politiques, cette fois, certains d'entre eux, et pas des moindres, ont du mal à trouver leur part. Du coup, ils sèment la zizanie et veulent saboter tout le processus ». <strong></strong>

&nbsp;

<strong>N’tji Diawara, : </strong>« Sans parler au nom de la jeunesse ADEMA, mais à mon nom propre, en tant qu’un des responsables de la jeunesse ADEMA, je ne m’appesantirais pas sur la mise place du gouvernement d’union nationale. Mais plutôt sur la finalité de ce gouvernement, qui est de sauver la nation malienne et la démocratie. Il ne faut plus se leurrer. Les Maliens, surtout les jeunes que nous sommes, nous serons très exigeants et nous n’hésiterons pas à demander des comptes, si nécessaire ».

&nbsp;

<strong>2 Bien que le gouvernement d'union nationale tant sollicitée soit mise en place, la question de la restauration de l'intégrité du territoire reste subalterne (au second plan). Avez-vous confiance à ce gouvernement pour sortir le pays de l’impasse ?</strong>

&nbsp;

<strong>Me Tidiane Guindo : </strong>« Le problème et les préoccupations dépassent le cadre d'un gouvernement. En réalité, au niveau international comme au Mali, très peu de décideurs souhaitent une intervention militaire au nord du Mali. C'est pour cette raison que tout le monde met en avant la question de la protection des institutions par les éventuelles troupes de la CEDEAO avant la question de la reconquête du Nord. C'est un subterfuge pour nous distraire à Bamako et nous mettre dos à dos et déplacer ainsi le problème à Bamako histoire de retarder le plus possible la reconquête du Nord. Le plan à la clé c'est d'organiser des élections au Sud et consacrer la partition de fait du Mali. C'est aux Maliens d'arrêter de se diviser et de dire ensemble que la priorité c'est de donner les moyens militaires à notre armée pour qu'elle aille laver l'affront qu'elle a subi de la part des rebelles et des autres bandes armées ».<strong></strong>

<strong>Kassoum Coulibaly :  </strong>« Nous ne pensons pas que la question de la restauration de l’intégrité du territoire soit subalterne pour qui que ce soit. Il est important de savoir qu’elle parait plus complexe qu’on ne l’imagine et il faudra un peu plus de patience et de lucidité pour bâtir une paix durable.<strong></strong>

Nous ne jugeons pas non plus le Gouvernement car ses membres sont des citoyens d’abord et il appartient à chaque citoyen d’avoir confiance en soi et aux autres afin de réconcilier les Maliens entres eux et reconstruire durablement le pays.

A ce niveau, j’appelle à un engagement plus patriotique et civique de la jeunesse malienne pour affronter les vrais défis et continuer à renforcer ses propres capacités de réflexion et d’action ».

<strong>Ntji Diawara : </strong>« Pour le moment, nous ne voyons aucun signal qui nous rend optimiste pour la libération des régions occupées. Il ne faut pas se voiler la face, notre armée a besoin de se reconstruire. Elle a besoin de reprendre confiance et de se faire aider par la CEDEAO pour mener cette guerre implacable contre les ennemis du Mali. La situation reste complexe, parce que nous avons à faire à des mouvances djihadistes internationaux (ils sont prêts à tout). L’exécutif doit être plus cohérent et républicain si on veut que le Mali soit respecté par ses partenaires. Mais ce n’est pas avec l’hésitation et l’incohérence que nous aurons l’aide des partenaires pour aller délivrer nos frères qui sont dans la terreur au nord et rassurer tous les Maliens au Sud, qui se demandent quand-est les terroristes viendront à Bamako ».<strong></strong>

<strong>3. Des élections, il en est question également et le sujet revient dans les débats. La Cedeao a fixé la durée de la Transition à un an, mais après cinq (5) mois , l'inertie du pouvoir intérimaire n'est plus à démontrer. Ne croyez-vous pas que l’exécutif (Président et PM) et le législatif (parlement) jouent au dilatoire pour s'éterniser au pouvoir ? Pensez-vous qu'il soit possible de tenir des élections dans ces conditions ?</strong>

<strong>Me Tidiane Guindo :</strong>

« C'est possible, mais la CEDEAO fait pareil, le but c'est empêcher la reconquête du Nord et organiser des élections au Sud pour nous forcer à admettre définitivement que nous avions perdu le Nord et dans ce cas négocier les modalités de cohabitation ».

<strong>Kassoum Coulibaly : </strong>« Tout d’abord en connaissant bien les processus et opérations de maintien de la paix de ces dernières années en Afrique, la durée de 12 mois n’est ni réaliste ni réalisable .<strong></strong>

De plus, nous ne pouvons faire de procès d’intention à qui que ce soit à cette étape, le temps nous édifiera sur les points positifs et négatifs.

Avant la tenue des élections, nous pensons qu’il y a des préalables indispensables :

La mise en place d’une vaste opération de maintien de la paix et de la réconciliation nationale du peuple en nous inspirant de nos valeurs culturelles ;

L’élaboration d’une nouvelle Constitution plus fédératrice de nos communautés culturelles et religieuses et porteuses d’un développement territorial durable et harmonieux ;

Les choix de solutions d’identification des électeurs et de structures d’administration électorale permettant d’éviter toute crise postélectorale.

Enfin, nous appelons toutes les forces citoyennes afin de privilégier le dialogue en toute circonstance. »

<strong>Ntji Diawara : </strong>« Non, je ne pense pas qu’on puisse parler de dilatoire pour résumer la situation, l’Etat malien se trouve dans une situation très complexe mais nous sommes tous unanimes que la situation était déjà compliquée avant le coup d’Etat. Et, depuis le 22 mars, on est dans l’engrenage et on cherche à nous en sortir.
La tenue des élections n’est pas la priorité aujourd’hui et encore moins d’une conférence nationale. Franchement, je demande clairement à ceux d’entre nos compatriotes qui nous disaient il ya quelques mois « qu’on ne pouvait pas organiser de referendum parce qu’il y avait une rébellion au nord », et qui s’agitent aujourd’hui pour la tenue d’une conférence soi-disant nationale avec les 2/3 du Mali occupés que les Maliens sauront les juger.
Il faut ramener la cohésion entre les fils du Mali, rétablir l’intégrité territoriale et un Etat de droit pour parler d’élections ».<strong></strong>

<strong>Réalisés par Amadou Salif Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hôpital Gabriel Touré: Lassény Konaté pour corriger les erreurs d&amp;apos;Abdoulaye Néné Coulibay </title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/hopital-gabriel-toure-lasseny-konate-pour-corriger-les-erreurs-dabdoulaye-nene-coulibay-99244.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/hopital-gabriel-toure-lasseny-konate-pour-corriger-les-erreurs-dabdoulaye-nene-coulibay-99244.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Oct 2012 10:52:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>"On est fatigué on veut du nouveau". Cette chanson était devenue un refrain quotidien pour les travailleurs de l'hôpital Gabriel Touré. Leurs grèves répétées n’ont pas permis de faire partir leur ancien directeur Abdoulaye Néné Coulibaly. Cela a été possible, depuis le mercredi 10 octobre dernier avec la nomination du Dr Lasséni Konaté comme nouveau directeur du CHU GT.</em></strong>

« Ce n'est que justice ». Disent certains. Celui que l'ancien ministre de la Santé, Oumar Ibrahim Touré et son véreux clan des "amis du fonds mondial"  désignaient comme bouc émissaire, soit aujourd'hui récompensé par une telle promotion, après avoir scruté pendant près de 7 mois, injustement le ciel infecte des cellules de la Maison centrale d'arrêt de Bamako.

C’est le 21 décembre 2009, à la surprise générale, qu’un scandale financier, fort de quelques milliards  dit "Affaire Fonds Mondial" éclate au ministère de la santé. Un homme, précédemment Directeur national de la santé, inspecteur en chef de la santé et réputé pour son intégrité morale, qui venait d'être nommé à peine au poste de secrétaire général dudit département, fut interpellé. Il s’agit du Dr Lasséni Konaté

Il se fera jeter comme un malpropre dans les cellules infectes de la prison centrale de Bamako. Pendant plus de 6 mois, alors que les véritables coupables de cette saignée financière se baladaient dans les rues de Bamako, Lasséni Konaté croupissait encore dans la prison.

Et, comme l'avait promis le ministre de la santé d'alors, qui ne se reprochait rien, mais qui ne sera point épargné, des têtes allaient tomber. Le comptable non-assermenté du Fonds, Issiaka Diallo, l’ex DAF du département, Ousmane Diarra, l’ex-coordinatrice du programme national de lutte contre la tuberculose (Pnlt), Diallo Halima Naco et, Oumar Ibrahim lui-même, seront tour à tour déférés.

<strong>Abdoulaye Néné savait qu’il ne survivrait pas au tsunami du 22 mars</strong>

Alors que pour beaucoup de personnes estimaient que le dossier de l'affaire dite du Fonds Mondial était relégué aux oubliettes, il surgit en mi-juillet 2012. Le juge en charge du dossier requiert un non-lieu pour le Dr Lasséni Konaté, dont l’innocence aura été pourtant, toujours clamée.

Décrié et surtout accusé de mauvaise gestion des biens et du personnel de l'établissement hospitalier universitaire à la tête de laquelle il trônait en inamovible souverain depuis aout 2007, Abdoulaye Néné Coulibaly avait la posture d’un véritable ‘’intouchable’’ sous l'ancien régime. Parmi ses hauts faits à la tête de cet hôpital, il faut citer la transformation en dortoirs de plusieurs blocs opératoires dont le financement de l'équipement avait été bouclé, la mise en place récente par lui-même d'un comité syndical (Synathrass) pour affaiblir le légitime syndicat, Snsas-Pf…

Mais, tous ces actes de sabotage n'auront pas suffi pour changer l'avis du ministre Soumana Makadji, qui reste pourtant pour lui un allié sérieux. Et, c'est pour surtout corriger, soigner l'atmosphère délétère entre le personnel de l'établissement et son administration qu'il fallait qu'intervînt un changement, radical. Et Lasséni Konaté l'incarne. Il a un vaste chantier à bâtir : une reconstruction morale et physique de l'hôpital Gabriel Touré, l'équipement de la pharmacie en médicaments de premiers soins...bref, tout est à revoir. Et Dr Lasséni Konaté en véritable ‘’vieux de la vieille’’ en sait tout.

<strong>Amadou Salif Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvelles brèves Confidentiel : La BCEAO étrangle le Mali PIB à seulement 1,2% </title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/nouvelles-breves-confidentiel-la-bceao-etrangle-le-mali-pib-a-seulement-12-99195.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/nouvelles-breves-confidentiel-la-bceao-etrangle-le-mali-pib-a-seulement-12-99195.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Oct 2012 10:50:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Selon des sources ultra confidentielles, la BCEAO a rabaissé le PIB de notre pays. Selon les perspectives au sein de la BCEAO, non encore révélées, le produit intérieur brut du Mali devrait tomber à seulement 1,2% contre 5,4 initialement en cours. L’effondrement des recettes du tourisme, le gel des investissements, le recul de la production minière et la forte baisse des échanges régionaux seraient à l’origine de cette baisse drastique. Après la libération du nord, le gouvernement malien devra alors redoubler d’efforts pour éviter de sombrer dans l’abysse.

<strong>Rapport Onusien incriminant Sanogo</strong>

<strong>Damanas Pickas blanchit le capitaine Sanogo</strong>

<strong><em>« Je n'ai jamais pris contact, directement ou indirectement, avec le capitaine Sanogo »</em></strong>

Le rapport intermédiaire, que RFI a pu se procurer, révèle des violations par les autorités ivoiriennes des sanctions onusiennes qui frappent toujours le pays, notamment en ce qui concerne l'achat d'armes. Mais surtout, le document met en cause Damana Pickass, un leader de la galaxie patriotique ivoirienne, aujourd'hui réfugié au Ghana. Il serait présenté comme l'organisateur des actions de déstabilisation en Côte d'Ivoire et aurait des ramifications avec des membres de la junte malienne dont le capitaine Sanogo, et surtout avec les islamistes du nord du Mali. Damana Pickass dément catégoriquement. Pour lui, ce rapport est la preuve que certaines officines des Nations unies cherchent toujours à faire pression sur les autorités ghanéennes afin que les réfugiés pro-Gbagbo soient livrés au président Alassane Ouattara.

<strong>Déclaration de Damana Pickass faites à notre correspondant à Accra</strong>

Leader pro-Gbagbo, réfugié au Ghana

« Je n'ai jamais pris contact, directement ou indirectement, avec le capitaine Sanogo ex-chef de la junte militaire [malienne]. Mais pire, je ne connais pas Ansar Dine. Je tombe des nues. Les réfugiés pro-Gbagbo ne demandent qu'à vivre en paix ».<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>IBK  réussit à convaincre Hollande  </strong>

Le plaidoyer d’IBK auprès de François Hollande n’a pas visiblement été vain. La position de la France sur  la situation est le résultat de fructueuses tractations entre Ibrahim Boubacar Kéita et son collègue de l’international socialiste, le président Hollande. Coup de chapeau donc au ‘’Kankélétigui’’.

<strong> </strong>

<strong>Les armes bloquées  seront acheminées bientôt au Mali</strong>

Toutes les tractations semblent être bouclées pour enfin libérer les armes bloquées au port de Conakry. Selon nos infos, elles seront acheminées très bientôt au Mali. Ainsi, le déblocage de cet important arsenal constituera une grosse épine enlevée des pieds de notre vaillante armée dans son dessein  de libérer le nord. Et très vite.<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ahmadou Abdoulaye Diallo, ancien ministre du Commerce de l’industrie et des investissements à propos du Mnla: « Indépendance et autodétermination c’est du pareil au même »   </title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/ahmadou-abdoulaye-diallo-ancien-ministre-du-commerce-de-lindustrie-et-des-investissements-a-propos-du-mnla-independance-et-autodetermination-cest-du-pareil-au-meme-99180.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/ahmadou-abdoulaye-diallo-ancien-ministre-du-commerce-de-lindustrie-et-des-investissements-a-propos-du-mnla-independance-et-autodetermination-cest-du-pareil-au-meme-99180.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Oct 2012 10:41:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_99187" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-99187" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Ahmadou-Abdoulaye-Diallo.jpg" alt="" width="300" height="200" /> Ahmadou Abdoulaye Diallo[/caption]

<strong>Le mouvement indépendantiste touareg du nord du Mali ancien allié des islamistes et narcotrafiquants d’Aqmi du Mujao et d’Ançar-Eddine, prône désormais la carte de l’autodétermination. Cette logique est balayée d’un revers de main par bon nombre de Maliens, notamment, l’ancien ministre du commerce, de l’industrie et des investissements, Ahmadou Abdoulaye Diallo, pour qui l’autodétermination reste l’anti chambre de l’indépendance. </strong>

Ahmadou Abdoulaye Diallo, ministre de l’industrie et de commerce sous ATT que nous avons rencontré en marge de la marche du Fdr et du Coren dont il est militant (puisqu’originaire d’Ansongo), précise avant tout qu’il ne connaît pas le contenu du document remis par la délégation du Mnla au Médiateur de la Cédéao, Blaise Compaoré, en début de semaine. Mais pour lui, le Mali est un et indivisible. Il le restera. Il n’est pas question de négocier la laïcité constitutionnelle du Mali, encore moins de remettre en cause l’intégrité du territoire malien.  Car, dira-t-il, toutes les fois qu’on a accordé le droit à l’autodétermination à un peuple, il a ensuite demandé à accéder à la souveraineté totale. L’autodétermination est donc, à ses yeux, l’antichambre de l’indépendance. Il a cité en exemple le cas du Soudan et du Sud-Soudan, tout en précisant que le Mali est très différent du Soudan où, une démarcation, une frontière naturelle avait toujours existée par la différence religieuse, raciale et ethnique. Ce qui n’est pas transposable au cas malien. Au Mali, à la différence du Soudan, la question du brassage des peuples est une réalité, explique-t-il.

En clair, poursuit-il, « le développement du nord du Mali ne pourra se faire distinctement de celui du Sud, de l’est, du centre ou de l’ouest. Le Mnla doit le comprendre, puisqu’ils ne sont pas représentatif des populations du nord du Mali ».

Ouvert au dialogue, Ahmadou Abdoulaye Diallo propose qu’en cas de négociations avec les occupants du nord, qu’il soit le plus inclusif possible, intégrant toutes les couches, les ethnies du Mali, du nord ou du sud, y compris les représentants du Mnla. Il pense, en effet, qu’il faut un dialogue qui ne fasse ni de vaincus ni de vainqueurs. Mais pour lui, deux choses ne sont pas négociables : la laïcité du Mali et son intégrité territoriale.

<strong>Amadou Salif Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le MNLA sur le point de voler en éclats!  </title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/le-mnla-sur-le-point-de-voler-en-eclats-99181.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/le-mnla-sur-le-point-de-voler-en-eclats-99181.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Oct 2012 10:34:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-88893" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/mnla-ctea.png" alt="" width="178" height="210" />Le dimanche 07 octobre un haut responsable du MNLA affirmait que son mouvement renonçait à l’indépendance de l’AZAWAD pour revendiquer le droit à « l’auto-détermination », immédiatement d’autres responsables du même mouvement démentent  cette affirmation, en indiquant que  telle n’était pas la position du MNLA. Assistons-nous directement à une division entre les membres du mouvement concernant la question de « l’indépendance de l’Azawad » ? Ou est-ce un problème de leadership ou de coordination au sein du MNLA ? En tout cas la situation reste perplexe.</em></strong>

Le MNLA, depuis son éviction des régions du Nord par les extrémistes, s’engouffre dangereusement dans la merde. En son sein, on dénombre plusieurs tendances. Ainsi, parmi ceux qui veulent un rapprochement avec Ansar Dine,  il y’a le Colonel Hassan AG FAGAGA non moins chargé de la Sécurité intérieure du virtuel CTEA (le Conseil transitoire de l’Etat de  l’AZAWAD) et le Colonel Bah Moussa Diarra.

Toujours au compte des nouvelles tendances, on peut citer le Front Populaire de l’Azawad, qui se veut un mouvement de l’AZAWAD, opposé à l’option d’indépendance. Du coup, rien ne va plus au MNLA, il ya deux fronts majeurs actuellement :

Le premier, est composé de l’aile dure du mouvement et comprend les membres tels que Mossa AG ASSARID, Nina Wallet INTALOU, Mossa AG ATTAHER etc. Pour ces derniers il est hors de question que le MNLA renonce à l’indépendance de l’AZAWAD. D’ailleurs c’est cette position qui ressort blanc sur noir dans un communiqué laconique diffusé le dimanche 7 octobre par le site officiel du MNLA en ces termes : « Le MNLA ne renonce pas à l'indépendance de l'Azawad. La question concernant l'indépendance ne sera traitée qu'autour de la table des négociations ni avant ni ailleurs ».

Pourtant c’est tout le contraire  qui est défendu de nos jours par Ibrahim AG ASSALEH, haut responsable du MNLA et Chargé des Azawadis de l’Extérieur, des Droits de l’Homme et de l’Action Humanitaire du CTEA. Ibrahim  Ag ASSALEH  est pourtant un représentant légitime du MNLA, par le fait qu’il fut le chef de la première délégation du mouvement à être reçu par le médiateur Blaise Compaoré. Il est le leader de la tendance modérée du MNLA et qui prône plus une large autonomie des régions du Nord. C’est dans cette logique qu’il déclarait que : « Nous revendiquons notre droit à l’autodétermination qui ne veut pas dire sécession. C’est le droit à la vie, à la sante, à l’éducation, les droits politiques et le droit à l’expression ». Cette déclaration reste tout du moins très ambigüe, mais elle opère un changement radical dans la position du MNLA qui s’est tout le temps cramponné à l’indépendance de la chimérique Azawad.

&nbsp;

Pour certains observateurs avertis, la question de l’indépendance ne fait plus l’unanimité au sein des membres du mouvement, plusieurs membres influents, dont Bilal AG Chérif,  auraient été ainsi convaincus par Blaise Compaoré et la communauté internationale de renoncer a l’idée « irréaliste » d’une quelconque indépendance.

&nbsp;

Dans tout les cas ,  cette question continue à diviser sérieusement le MNLA et que dans les jours à venir on risque d’assister à un éclatement du MNLA en deux ou plusieurs groupuscules, ce qui risquerait de porter un coup fatal à la notoriété du mouvement au près de la communauté internationale.

&nbsp;

<strong>Mohamed Ag Assory</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>François Hollande et la crise du Nord : Le Tocsin de la fin sonne pour Blaise </title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/francois-hollande-et-la-crise-du-nord-le-tocsin-de-la-fin-sonne-pour-blaise-99169.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/francois-hollande-et-la-crise-du-nord-le-tocsin-de-la-fin-sonne-pour-blaise-99169.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Oct 2012 10:22:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_97987" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-97987" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/hollandex.jpg" alt="" width="350" height="260" /> François Hollande[/caption]

<strong><em>Si dans son interview à « Jeune Afrique », le président burkinabé avoue qu’il n’a pas changé, le président  français François Hollande à démontré sur un tout autre support, RFI, TV5 monde et France 24 que la France a bien changé sa politique africaine. N’est ce pas le tocsin de la fin pour le syndicat des chefs d’Etat africains accrocs du pouvoir de réseau ? Sans doute.</em></strong>

De mémoire de journaliste, jamais un entretien accordé par un chef de l’Etat français  n’a été aussi pertinent que celui tenu par le président François Hollande sur les ondes des médias français, le week-end dernier. Sa prise de position sans ambigüité par rapport à la situation du nord du Mali marque la fin du scepticisme semé dans la tête des Maliens par le soit disant médiateur de la CEDEAO, Blaise Compaoré. En effet, le doute des Maliens par rapport à la réelle volonté de certains chefs d’Etat africains don t Blaise Compaoré se justifiait sur plusieurs plans qui ne sont nullement difficiles à déchiffrer.

D’abord, après les événements du 22 mars, le président burkinabé Blaise Compaoré a été désigné comme médiateur dans la crise sécuritaire et institutionnelle dans lequel notre pays s’était lourdement empêtré.

Dans le cadre de sa mission, il commit la première erreur de vouloir imposer un retour désordonné à l’ordre constitutionnel après avoir reçu et discuté avec la junte. Comme un étourdi, il s’engouffre dans une chaine de contacts avec certains anciens du régime dont le président déchu Amadou Toumani Touré. Avec lui, le contact n’a jamais été rompu, d’ailleurs il marche sur les conseils de ce dernier dans la gestion de la crise. C’est pourquoi, après avoir donné une légitimité à la junte, Blaise et son émissaire Basolé se sont vite rétractés reniant leur propre signature, c'est-à-dire l’accord Cadre. Ainsi, en tant que médiateur, il a perdu et l’estime et la confiance du plus déterminant protagoniste qu’est la junte et les forces politiques qui l’ont accompagné. Parti pour négocier la cohésion entre la junte de Sanogo, le président par intérim Dioncounda et le premier ministre Cheik Modibo Diarra, Blaise s’en est sorti avec des interlocuteurs divisés surtout dans le cadre de la gestion de la transition. Premier  échec.

Le second échec qui était d’ailleurs prévisible, est relatif à la résolution de la crise au nord. D’abord, en tant que parrain du MNLA dont les chefs ont pris leur quartier au Burkina, Blaise a perdu toute crédibilité dans les négociations. Pire, son homme de main, Moustapha Chaffi poursuivi pour terrorisme est bel et bien son homme de confiance, bien qu’il soit indexé comme l’un des acteurs majeurs du terrorisme et du narco trafic dans le Sahel.

L’autre raison qui nous pousse à ne pas faire confiance à ce très particulier médiateur, c’est que, selon un rapport très confidentiel des services occidentaux de renseignements, les soldats radiés pour indiscipline par Blaise lui-même, seraient entrain d’être recrutés pour renforcer les combattants du MNLA. Des mêmes sources, nous apprenons que c’est par l’intermédiaire du palais présidentiel burkinabé que les négociations sont entrain d’être menées. Les potentiels mercenaires à qui il est proposé 1,5 millions FCFA par mois auraient monté les enchères à 3 millions FCFA.

Les négociations se poursuivent toujours nous rapportent d’autres sources proches du MNLA.

Or, il est clair pour tout le monde que le MNLA a changé de stratégie ces derniers temps, allant jusqu’à proposer de combattre aux côtés de l’armée malienne ou des forces de la CEDEAO. Les émissaires qui ont rencontré Blaise à Ouagadougou la semaine dernière, ont demandé des moyens militaires à leur parrain pour disent-ils combattre les terroristes.

Par ailleurs, dans ce jeu de dupes, le médiateur Burkinabé n’a jamais eu le courage de rappeler à ses amis du MNLA que le Mali a porté plainte contre eux devant la justice internationale pour les crimes commis à Aguel Hoc.

Se disant en mission pour le compte de la CEDEAO, Blaise ignore dans tous ses rendez vous que le gouvernement du Mali pourrait être intéressé à assister à ces sombres audiences.

En prônant le dialogue, Blaise Compaoré croyait s’être trouvé de nouvelles fonctions pour sa très prochaine retraite politique. Au lieu de se mettre au service de son peuple qui demeure assoiffé de plus de démocratie de justice et de paix, il s’est engouffré dans cette maudite chapelle des bandits armés qui sans aucun doute se feront entendre très  bientôt sous une toute autre forme…

En tenant un discours aussi rassurant, le président français vient de prouver encore une fois que les Maliens ne sont pas abandonnés et qu’on peut toujours espérer sur un retour très rapide à une vie normale avec des élections apaisées qui aboutiront au choix d’une démocratie plus consciente des préoccupations du peuple malien.

En attendant, soufflons ensemble sur les traces des pas de l’autre…

<strong>Abdoulaye Niangaly </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Blaise offre un véhicule « piégé » à  Sanogo : L’engin explose avec le Lieutenant Koné </title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/blaise-offre-un-vehicule-piege-a-sanogo-lengin-explose-avec-le-lieutenant-kone-97085.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/blaise-offre-un-vehicule-piege-a-sanogo-lengin-explose-avec-le-lieutenant-kone-97085.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Oct 2012 16:30:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-97129" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Blaisexw.jpg" alt="" width="2" height="1" />Un véhicule blindé, gracieusement offert par Blaise Compaoré à son cadet, le capitaine Amadou Haya Sanogo n’est pas arrivé à destination. En cours de route, l’engin  explose avec son conducteur, le lieutenant Bouakar Koné évacué sur Bamako par un hélico de l’armée burkinabé avec plusieurs fractures et des traumatismes crâniens. S’agissait-il d’une tentative d’assassinat programmée ? </em></strong>

[caption id="attachment_77818" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-77818" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Blaise-Compaore.jpg" alt="" width="315" height="379" /> Blaise Compaoré, président du Burkina Faso[/caption]

Après les événements du 30 Avril qui ont opposé les « bérets rouges » aux « bérets verts », de nombreux observateurs supputent que l’ex junte militaire, avec son chef n’est pas totalement à l’abri d’une autre tentative d’assassinat. Loin s’en faut. Le Capitaine Sanogo lui-même l’a compris au dépend de l’un de ses plus proches hommes forts. Le Lieutenant Koné qui a failli laisser sa vie pour un véritable cadeau empoisonné..

En effet, pour une énième fois le capitaine Sanogo vient d’échapper à une autre tentative d’assassinat. Savamment montée. Et digne d’un film d’action. Dont le scénariste n’était autre que le principal médiateur de la crise malienne, le capitaine Blaise Compaoré, président du Faso. En outre, il n’est un secret pour personne, depuis l’ouverture des médiations pour un retour à la vie constitutionnelle normale, le président du Faso est en contact permanent avec le capitaine Sanogo.

Histoire de le mettre à l’abri de tout attentat, Blaise propose au frangin, un véhicule blindé flambant neuf, pour qu’il soit mieux sécurisé. Un cadeau, naïvement accepté par l’homme fort de Kati, qui s’est trompé sur le compte du club très fermé des « présidents snipers » dont l’un des plus illustres membres n’est autre que le « Zigouilleur de Ziniaré » Blaise Compaoré.

Ne se doutant de rien, (d’ailleurs, il est de coutume qu’un cadeau ne se refuse pas) Sanogo, pour faire acheminer son cadeau présidentiel, envoie par vol un de ses hommes de confiance du nom de Bouakar Koné, lui-même nouvellement promu capitaine et numéro trois de l’ex junte. Mais le cadeau était empoisonné. Le véhicule blindé en question était probablement piégé, c'est-à-dire saboté et très finement programmé..

Comme sur des roulettes, l’envoyé dès le jour de son arrivée dans la capitale burkinabé, réceptionne l’engin, avant de prendre la route pour Kati.

Au lieu d’un jour comme prévu  pour son voyage, selon nos sources, le lieutenant Koné aurait pris plus de temps que prévu. Le retard perturba le système monté sur l’engin qui entre précocement en rebours et déclenche. Le véhicule explose avec son conducteur dans les environs de la frontière qui sépare les deux pays.

Curieusement, dans les secondes qui ont suivi l’explosion, un hélico militaire burkinabé surgit dans le ciel et extrait le soldat presque mourant de la ferraille. Ce qu’on peut dire c’est que le lieutenant  Koné est bien miraculeux, car, au regard de l’état désastreux de la carcasse de l’engin, il est difficile d’imaginer que son conducteur soit vivant. Il, s’en est sorti grièvement blessé avec plusieurs fractures.

&nbsp;

<strong>Radoul</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération : Pourquoi la France demeure toujours un bon partenaire ? </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/cooperation-pourquoi-la-france-demeure-toujours-un-bon-partenaire-97091.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/cooperation-pourquoi-la-france-demeure-toujours-un-bon-partenaire-97091.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Oct 2012 15:42:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Nombreux sont les Maliens qui avaient commencé à désespérer de la coopération française avec notre pays. Pour en avoir le cœur net, nous sommes allés à la rencontre des acteurs français au développement. Patrick Medori, adjoint au bureau de la Coopération Française au Mali, a accepté de lever pour nous, le voile sur les grands traits de cette coopération. Lisez plutôt. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

[caption id="attachment_88762" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-88762" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/François-Hollande.jpg" alt="" width="310" height="229" /> François Hollande[/caption]

<strong><em></em></strong><strong>Aide humanitaire</strong>

<strong> </strong>Le premier axe de cette coopération se situe dans le domaine humanitaire. L’aide humanitaire se matérialise par l’aide alimentaire programmée. Première tranche du comité interministériel d’aide alimentaire (CIAA) et cela dans le cadre de son plan d’opération d’urgence.

<strong> </strong>En effet, suite à la mauvaise campagne agricole 2011-2012, la France a accordé au Mali une aide alimentaire de 1,4 million d’euros. Elle est mise en œuvre par le Programme Alimentaire Mondial (PAM) dans le cadre de son plan d’opération d’urgence (EMOP).

Ce plan, dont le lancement a eu lieu à Kayes le 23 février dernier, permettra au total de distribuer 39 452 tonnes de céréales à 769 000 bénéficières habitant dans 195 communes déclarées « vulnérables à la crise alimentaire et nutritionnelles ». Par ailleurs, 300000 personnes devraient bénéficier d’un programme « vivres contre travail et 150000 enfants être pris en charge dans le cadre des cantines scolaires. La composante nutritionnelle de ce plan concernera également la prévention de la malnutrition aiguë et le traitement de la malnutrition modérée. »

<strong>Contribution d’urgence aux aides aux personnes déplacées du Nord du Mali</strong>

La France a souhaité venir en aide, dans les régions du Nord du Mali, aux populations qui sont confrontées à une double crise : l’insécurité alimentaire d’une part et les conséquences des combats dans le Nord d’autre part, qui ont entraîné un déplacement forcé de certaines d’entre elles.

A cet effet, la France a décidé de contribuer, à hauteur de 500 000 euros aux programmes d’urgence  mis  en  œuvre par le Comité International  de la Croix Rouge (CICR) dans les  trois régions  de Gao, Kidal et Tombouctou (ainsi  que  dans  les régions  de Tillabéry  et  d’Agadez  au  Niger).

Ce programme, qui a démarré au premier trimestre 2012, prévoit dans son ensemble de distribuer des vivres à 84 000 personnes et des biens de première nécessité à 60 000 déplacés.

La stratégie consiste à apporter une assistance alimentaire d’urgence de 3 mois à des familles déplacées des zones à accès difficile. Des abris, de l’eau potable et des soins de santé seront également fournis selon les besoins identifiés, ainsi que des semences aux agriculteurs.

De plus, une aide française d’un montant de soixante mille euros (60 000 euros),  soit 393 57420 F CFA, a été  allouée  à la Croix Rouge Malienne  (CRM) pour  l’achat, le transport et la distribution de 36 tonnes de  farine  diététique  infantile (MISOLA) au bénéfice des populations déplacées des régions nord  du Mali. Cet appui devrait permettre de nourrir 1500 enfants sur une période de 3 mois, à raisons de….. kilogrammes par mois et par enfant. Une partie de cette aide a été acheminée sur Kidal (4 tonnes) et la CRM continue la distribution sur Mopti et Ségou pour les enfants déplacés en difficulté et une partie sera distribuée pour soutenir les enfants en difficulté dans la ville de Bamako.

<strong>Aide alimentaire programmée, deuxième tranche CIAA  </strong>

A la demande du poste, le comité interministériel d’aide alimentaire (CIAA) a décidé au mois de juin 2012 d’octroyer au Mali via les institutions et les organisations non gouvernementales, les aides suivantes :

-       <strong>Une intervention du CICR dans les régions du Nord Mali </strong>

Le poste a soutenu une proposition de celui du Niger pour une enveloppe de 2 millions d’euros pour le Niger et les régions du nord du Mali, plus facilement accessibles à partir de Niamey.

Ensuite, <strong>l’Intervention d’urgence de l’ONG Agronomes et Vétérinaires Sans Frontière (AVSF)</strong> sur l’axe Bamako –Ségou –Mopti –régions du nord (la commune de Tarkint dans le cercle de Bourem, région de Gao) et dans les communes de Ber et Salam (région de Tombouctou).

Cette opération d’urgence d’un montant de 355 573 euros profitera à 2500 familles très pauvres (15 000 personnes environs) présentes sur une trentaine de sites. Elle permettra d’apporter de la nourriture aux populations nomades et la reconstitution du cheptel des familles pauvres.

<strong>Il y a aussi l’ntervention d’Oxfam -France dans la région de Gao</strong>

L’ONG Oxfam-France propose de mettre en œuvre une opération d’urgence d’un montant de 340 000 euros pour venir en aide à 12 000 bénéficiaires (dont 2000 ménages) sur une durée de sept mois. II s’agit de fournir un accès immédiat à la nourriture aux populations vulnérables du Cercle de Bourem dans la région de Gao.

L’opération d’urgence visera d’abord à distribuer des denrées alimentaires correspondant à 2 Mois de consommation à 1400 ménages (6 personnes par ménage) très vulnérables.

La ration mensuelle pour un ménage sera de 81 kg de céréales, 9 kg de légumineuses et 3,6 litres d’huile.

II s’agira ensuite de renforcer les capacités de production de 15 associations de femmes grâce à la distribution de semences, d’outils et d’un accompagnement technique pour la production agricole de contre-saison.

<strong>Intervention de Planète urgence</strong>

<strong>A tous ces volets, il faut ajouter l’intervention de planète urgence qui est une </strong>opération d’urgence d’un montant de 500 000 euros. Elle se réalisera dans 27 communes des cercles de Mopti et Djenné. L’opération visera d’abord à distribuer 800 kits d’aide d’urgence en zone rurale ; un kit étant en mesure de satisfaire les besoins alimentaires prioritaires d’une famille de 10 personnes pendant une période de 2 mois. Ce kit est composé de 200 kg de céréales (riz, sorgho, mil, maïs), 20 litres d’huile végétale, 10 kg de sel, 10 kg de sucre, 3 moustiquaires imprégnées et 20 000 F CFA en cash pour des besoins complémentaires.

Il s’agira également de renforcer la capacité de production des populations paysannes par des distributions de semences améliorées afin d’accroître les rendements. Parallèlement, 200 familles recevront des kits maraichers.

L’intervention comportera également la distribution de 150 tonnes de céréales aux banques de céréales des communes rurales bénéficières du projet. Ainsi en 2012, le montant total du financement alloué à l’aide alimentaire française au Mali s’élèvera à 5 millions 155 573 euros.

Aide au secteur de la santé

La santé est l’autre domaine où intervient la coopération française au Mali. Cette intervention comprend le soutien aux universités et à la recherche.

Les deux experts techniques internationaux (Faculté de Médecine et Centre de Recherche et de Lutte Contre la Drépanocytose) n’ont pas interrompu leur travail.

En ce qui concerne la programmation santé de l’enveloppe 18,5…., la situation sociopolitique actuelle du Mali a ralenti les échanges de mission dans le cadre des accords interuniversitaires. Une partie de cette enveloppe est réorientée sur un renforcement de notre appui au département de santé publique via l’expert technique. Le Master 2 a démarré le 1 avril 2012 ; un renforcement de la ligne Bourses Mission d’invitation, un renforcement de la ligne santé animale et humaine permet des appuis ponctuels à la formation des médecins de campagne ainsi qu’un soutien de participation aux professionnels maliens à des réunions techniques internationales.

<strong>La poursuite des appuis de la France en santé maternelle et infantile et autre </strong>

Outre les contributions françaises au fonds GAVI et au Fond mondial, il faut souligner la poursuite de la mise en œuvre des fonds dits « Muskoka ».

Le premier canal est multilatéral et émane des institutions des Nations Unies et le financement  global annuel de 2 750 117 de dollars à été débloqué début 2012 pour l’UNICEF à hauteur de 1242 268 US, l’UNFPA à hauteur de 930 000 US, l’OMS à hauteur de 450 000 US et ONUFEMMES pour un montant de 127 000 US. Les activités en santé maternelle et infantile prévues dans la programmation commune ont démarré dès janvier et une réorientation de la programmation a été opérée suite aux événements de mars 2012.

Le deuxième canal bilatéral est prévu via un projet de l’AFD mais son instruction à été suspendue suite aux événements.

Le GIP Esher a poursuivi ses programmes à l’exception de quelques missions qui ont été suspendues. Les appuis aux ONG (MDM-France, Santé Diabète, Samu social Mali, Croix Rouge Française, Solthis, Santé Sud Mali, SMARA) se poursuivent normalement même si certaines activités vers le nord ont été suspendues ou redéployées.

<strong>Le soutien au programme d’urgence de la Direction Nationale de la Santé (DNS)</strong>

La DNS a proposé un « plan national d’action d’urgence pour les régions du nord du Mali. Le coût du plan st estimé au départ à 283 millions de francs CFA pour six mois y compris la prise en charge d’équipes médicochirurgicales de volontaires professionnels maliens.

Une d’un montant de 49 200 euros soit 32 273 084 CFA a étédébloquéepar le centre de crise  aide du Ministère des Affaires Etrangères et Européennes pour le Conseil National de l’Ordre afin d’assurer un soutien aux équipes  médico-chirurgicales de professionnels volontaires qui  relaient  pour des missions de quinze jours sur les structures hospitalière du Nord. Ceci, en coordination avec l’OMS qui assure les intrants nécessaires à l’opération.

Par ailleurs, les ONG internationales contribuent largement aux actions humanitaires sur le terrain dans un cadre concerté du cluster santé et du cluster Nutrition (AVSF, ALIMA, MSF, Médecins DU MONDE France et Belgique, ACF, etc.…).

<strong>Amadou Salif Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commission du cinquantenaire : Qui protège Oumar Hamadoun Dicko ? </title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/commission-du-cinquantenaire-qui-protege-oumar-hamadoun-dicko-97111.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/commission-du-cinquantenaire-qui-protege-oumar-hamadoun-dicko-97111.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Oct 2012 15:10:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-97145" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Oumar-Hamadoun-Dicko.jpg" alt="" width="2" height="1" />En 2010, dans le cadre de l’organisation des festivités du 50<sup>ème</sup> anniversaire de l’indépendance de notre pays, l’Etat a mis en place une commission, rattachée à la Primature pour coordonner les activités. Oumar Hamadoun Dicko avait été choisi comme président de cette commission par le régime précédent. Deux ans après ces événements, le hic qui fait tilt est qu’aucun audit n’a été envisagé pour passer au crible la gestion de cette commission. Pourtant de nombreuses voix continuent de s’élever contre son tonitruant président, Oumar Hammadoun Dicko, qui fait ses armes de nos jours au sein du FDR.</em></strong>

[caption id="attachment_65795" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-65795" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Oumar-hamadoun-dicko.jpg" alt="" width="250" height="318" /> Oumar Hamadoun Dicko[/caption]

Oumar Hamadoun Dicko, ex ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration africaine, non moins président du parti PSP et président de la défunte commission d’organisation du cinquantenaire n’est pas blanc comme ‘’nègre’’ dans la gestion des activités de la commission du cinquantenaire. A son temps, ce que beaucoup de Maliens redoutaient commencent à se concrétiser, deux ans après. En effet, il a été dit que cette commission du cinquantenaire a vu le jour pour seulement fabriquer de nouveaux millionnaires. Ce n’est pas Oumar Hammadoun Dicko qui pourra dire le contraire. Loin s’en faut. Car, au vu des documents dont  nous tenons copies plusieurs malversations sont à mettre à l’actif du protégé de l’ex président ATT. En son temps intouchable, de nos jours Oumar Hammadoun Dicko est entrain de prier tous les Dieux afin qu’une mission d’audit ne soit orientée sur sa gestion faite de cette commission. Au-delà de l’aspect financier, l’ex président de la commission du cinquantenaire s’est négativement comporté en matière de la sauvegarde des matériels alloués à sa structure, pour l’administration de ses missions.

Pour preuve, en 2010 sur les deux ordinateurs, dernière génération avec écrans tactiles, livrés par la société du Dr Maguiraga, sur commande de l’Etat, le président de la commission du cinquantenaire aurait détourné un pour ses propres besoins. Pire, aujourd’hui, les locaux du cinquantenaire sont entrain d’être vidés de leurs matériels informatiques et autres biens, et cela au vu et au su de tout le monde. Qui pouvait imaginer que cette importante structure, qui était dans un passé pas lointain, le lieu de convergence de tous les acteurs des festivités du cinquantenaire, allaient tomber dans une telle décrépitude ?

Le mercredi dernier  de passage au cinquantenaire nous avons surpris son magasinier du nom d’Aliou B Coulibaly avec un PC (ordinateur) à l’escalier. Par curiosité pour en savoir davantage nous avons interrogé un des travailleurs sur les lieux. Celui-ci sous l’anonymat affirme que  <em>«  l’ordinateur en question vient d’un des bureaux de la commission du cinquantenaire ».</em> Et que « Oumar Hamadoun Dicko serait entrain de piller en coulisse les matériels du cinquantenaire pour équiper une école fictive, qu’il aurait crée à  Sénou au nom de son magasinier Aliou B Coulibaly».

Mais O.H. Dicko serait-il désœuvré jusqu’à ce point ?

Difficile de répondre positivement, même si le doute est permis. En tout cas le gouvernement, notamment la primature, à laquelle cette commission était rattachée doit faire la lumière sur le dossier de la commission cinquantenaire. Et, le plus vite sera le mieux.

A suivre.

&nbsp;

<strong>Lassina NIANGALY </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Radiation à la fonction publique :  Le folklore de Mamadou Namory Traoré </title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/radiation-a-la-fonction-publique-le-folklore-de-mamadou-namory-traore-97109.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/radiation-a-la-fonction-publique-le-folklore-de-mamadou-namory-traore-97109.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Oct 2012 14:55:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La semaine dernière le ministre de la Fonction Publique et de la Réforme Administrative, Mamadou Namori Traoré est sorti en grande pompe pour annoncer, à travers un arrêté N°2012-2802 et d’une décision N°2012-001308, l’annulation de certaines décisions de recrutement  à la fonction publique. Dans sa démarche, jugée folklorique, le ministre aurait fait une grave entorse à l’interprétation des textes régissant la fonction publique dans notre pays. Enquête.</em></strong>

En mai dernier l’action du  ministre de la Fonction Publique dans la dénonciation des agents de la fonction publique, détenteurs de diplômes non authentiques a été applaudie des pieds et des mains par bon nombre de Maliens. Il s’agissait là des cas de faux et usage de faux. Une décision qui a permis de séparer l’ivraie du bon grain. Même si, elle aura été une symphonie inachevée, car certains agents de ce lot continuent toujours d’émarger sur le budget national.

A la surprise générale, cinq mois seulement après, le même ministre est revenu à la charge, pour cette fois-ci, radier de la liste de la fonction publique tous les agents intégrés à la fonction publique, par arrêté ou décisions du Ministère de la Fonction Publique entre Novembre 2010 et Mars 2012.

Aux dires de certains juristes, cette action du ministère Mamadou Namori Traoré peut être assimilable à un excès de pouvoir, pour plusieurs raisons, dans sa forme que dans son fond.

A les en croire, une disposition de la Loi N°02-053/ANRM du 16 décembre 2002 portant Code de Travail au Mali dispose que ‘<em>’tout employeur qui désire licencier un travailleur, engagé depuis plus de 3mois, ne peut le faire qu’avec l’avis de l’Inspecteur de Travail du ressort territorial</em>’’. Alors que la décision d’annulation N°2012-001308 du 02 Octobre 2012, signée par le MFPRA ne fait mention d’aucun avis d’un quelconque inspecteur de travail. Toute chose qui laisse apparaître que Namori aurait privilégié la précipitation à la vitesse.

Ensuite, les mêmes sources indiquent que pour les cas des contractuels intégrés à la fonction publique, le ministre aurait fait une interprétation erronée des textes. En effet, le ministre de la Fonction Publique, a affirmé que cette décision d’annulation se fonde sur  la loi N°002-53  fixant le statut général des Fonctionnaires. Selon eux, après délibération de l’Assemblée Nationale en séance du 30 juillet 2009, le président de la République a promulgué la loi N° 035 du 10 Aout 2009 déterminant les conditions d’intégration de contractuels de l’administration dans les fonctions publiques d’Etat et des collectivités territoriales. Cette loi dispose en son article 1<sup>er </sup>: « <em>Par dérogation au statut général des fonctionnaires, au statut des fonctionnaires des collectivités et au statut du personnel enseignant de l’enseignement supérieur, il est institué des tests d’intégration des contractuels des catégories A,B,C en activité, dans les fonctions publiques d’Etat et des Collectivités</em> ». Donc, qu’en considération de cette disposition, la loi sur le statut général des fonctionnaires a été dérogée.

Par rapport au cas d’attribution des matricules. Il s’avère que cette pratique a toujours existé au sein du département de la fonction publique, dans le respect d’une procédure administrative exempte de toute violation de loi. Le terme approprié à cette pratique serait le remplacement numérique. « <em>En cas d’intégration expresse d’agents à la fonction publique sur demande du président de la République dans certaines circonstances précises, le ministre de la fonction publique ordonne au directeur de la fonction publique de ré attribuer les numéros matricules des agents défaillants (ceux qui ne se sont pas présentés)</em> » affirme un responsable de la fonction publique.

En outre, il ressort que le directeur de la fonction publique, reste le seul responsable des immatriculations dans la fonction publique. Sur ce plan les choses semblent claires. Car, celui qui occupe de nos jours le fauteuil de directeur général, Sidi Traoré, est à ce poste depuis le temps du ministre Bahdi Ould Ganfoud. Auparavant, en 2002 il aura été chassé par le ministre Makan Moussa Sissoko, à la suite de la scabreuse affaire du concours annulé d’entrée à la douane.

Malgré tout, le ministre Mamadou Namori a institué au bureau du vérificateur général de procéder à des investigations pour situer les responsabilités. Que du pipeau.

A un certain égard, il ‘est pas exagéré de dire que le ministre de la fonction publique, par ces actions, jugées sans fondement et sans lendemain, est entrain d’amuser la galerie afin de dévier l’opinion nationale de l’essentiel, la crise que traverse notre pays.

Napoléon Bonaparte ne disait-il pas qu’ : « on gouverne mieux les hommes par leurs vices que par leurs vertus ».

&nbsp;

<strong>Moustapha Diawara</strong><strong></strong>

<strong> </strong>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Confidentiel : Le recrutement des mercenaires continue… </title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/confidentiel-le-recrutement-des-mercenaires-continue-97113.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/non-classe/confidentiel-le-recrutement-des-mercenaires-continue-97113.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Oct 2012 14:11:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Certaines représentations diplomatiques des pays de notre sous région, accréditées au Mali seront entrain de délivrer des cartes d’identités consulaires à des présumés mercenaires, sans pièces administratives et d’origines inconnues.

<strong>Des combattants du MNLA émargent sur le budget national</strong>

Le MNLA (Mouvement National de Libération de l’Azawad) infiltre l’administration centrale de Bamako. Certains des  fonctionnaires d’Etat qui avaient rejoint les indépendantistes du Mnla sont revenus occuper leur ancien poste.

<strong>Le vieux caïman, symbole de la ville de Kidal, massacré !</strong>

Le plus célèbre des caïmans des caïmans du Mali vient a été sauvagement  tué par les islamistes à Kidal. L’on se rappelle que cette bête avait refusé de s’alimenter, après la fermeture de la prison de Kidal.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Première conférence nationale de la Cns&#45;DT : L’union sacrée prônée autour du président Dioncounda </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/premiere-conference-nationale-de-la-cns-dt-lunion-sacree-pronee-autour-du-president-dioncounda-97104.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/premiere-conference-nationale-de-la-cns-dt-lunion-sacree-pronee-autour-du-president-dioncounda-97104.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Oct 2012 14:00:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Coordination nationale de soutien au Pr Dioncounda Traoré (Cns-DT) a tenu, mardi dernier, au carrefour des jeunes de Bamako, sa toute première conférence nationale en vue de se donner de nouvelles orientations. L’événement était placée sous la présidence de Moussa Koné, en présence des délégués venus des différentes coordinations de l’intérieur du pays et des six communes du district de Bamako.</strong>

Les ambitions de ce mouvement politique sont de devenir un levier de renforcement des capacités au sens large du mot. Mais aussi de mener des activités avec des associations membres et autres regroupements associatifs et communautaires de développement pouvant aboutir à l’exploitation des pistes pour assurer la formation et l’emploi des jeunes et des femmes et enfin de renforcer les capacités des communautés locales.

C’est pourquoi, aux dires du président Moussa Koné, les recommandations du président par intérim Dioncounda Traoré envers ses amis jeunes est de réfléchir autour des programmes permettant à ces mêmes jeunes d’apprendre la vie dans le bon sens et surtout de promouvoir le développement socio économique de notre pays.

Pour ce faire, M. Koné a appelé à l’union autour du président par intérim pour que le Mali puisse très vite retrouver la paix, l’unité et préserver sa laïcité et continuer son émergence. Enfin, il a demandé à ses amis les jeunes de préserver les repères sociétaux en conservant le culte du respect envers les aînés et le denier public.

<strong>Dramane Dembélé</strong>

<strong>       </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité intérieure : Les coups ratés de Tièfing  </title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/securite-interieure-les-coups-rates-de-tiefing-97098.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/securite-interieure-les-coups-rates-de-tiefing-97098.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Oct 2012 13:55:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-97134" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Tiéfing-Konaté.jpg" alt="" width="1" height="1" />L’agression du président par intérim Dioncounda Traoré, l’attaque des bérets rouges, l’infiltration des mercenaires, la poursuite des rackets et autres abus des services de sécurité, les nominations hasardeuses à la police. Bref, le Général Tièfing Konaté, ministre de la Sécurité a eu beaucoup d’occasions pour affirmer ses compétences, et mériter la confiance placée en lui. Hélas !</em></strong>

[caption id="attachment_62884" align="alignleft" width="400"]<img class="size-full wp-image-62884" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/tiefing_konate.jpg" alt="" width="400" height="518" /> Le Genéral Tiéfing Konaté[/caption]

« La meilleur façon de servir, c’est de savoir partir à temps lorsqu’on devient plus un problème qu’une solution » c’est ce que nous enseigne une vieille sagesse de chez nous.

Le Général Tièfing Konaté, ministre de la sécurité intérieure, est devenu aujourd’hui plus un problème qu’une solution pour l’ex junte qui avait vu en lui la carrure d’un homme pratique et concret. Un homme vertical.

Hélas ! De sa nomination à nos jours, le ministre ne fait que cumuler des fautes professionnelles plus graves les unes que les autres.

<strong>Le dossier sur l’agression du Président par intérim, enterré</strong>

La première remonte à la manifestation qui a abouti à l’agression du président par intérim Dioncounda Traoré. Aucune enquête jusqu’à présent n’a révélé les défaillances commises en matière de sécurité de la première institution de la république du Mali.

En matière de sécurité, il y’a ce que les experts appellent l’anticipation. A cette phase, les services de sécurité devaient pouvoir prévenir que la manifestation pourrait être violente et devraient prendre des dispositions pour sécuriser les institutions. A ce niveau, il n’y a rien qui prouve que des mesures conservatoires avaient été envisagées.

Secundo, le jour de la manifestation, le président par intérim s’est retrouvé avec ses cinq gardes du corps qui le protégeaient depuis l’assemblée nationale, tous armés sur en dotation régulière. Par contre, les dix autres agents de garde rapprochée n’avaient pas encore reçu leur dotation en uniforme, en armes et en munition, donc mains nues. Pourtant ils avaient été affectés à ce poste plusieurs jours avant l’agression. Se retrouvant mains nues devant une foule déchaînée, les dix n’ont dû leur peau sauve qu’à l’agilité de leurs jambes. Rien qu’avec les conditions de travail dérisoires de cette équipe  au moment des faits, il ressort que le président n’avait aucune sécurité. La responsabilité du ministre de la sécurité se trouve engagée jusqu’au bout, même si par complaisance le « petit fils » de Kati s’est privé de lui faire des reproches.

<strong> L’attaque des bérets rouges, bien que préméditée n’a pu être déjouée.</strong>

A l’époque, les services de renseignements censés informés la hiérarchie n’avaient aucun interlocuteur. D’abord, la direction de la Sécurité d’Etat est restée administrativement rattachée à la présidence pendant que les conseillers techniques en place continuaient d’être soit en détention soit au service de l’ancien régime. D’ailleurs, la fiabilité de ce service avait été remise en cause, du fait que plusieurs officiers en poste n’avaient pas rompu avec l’ancien système. Il revenait au Général Tièfing d’exiger le rattachement de la DGSE au ministère de la Sécurité, ce qu’il n’a jamais été  fait. Pourtant, il a été découvert plusieurs jours après le 22 mars que les plus proches du Capitaine Amadou Aya Sanogo continuaient de transmettre des informations au Colonel Abdine Guindo. Nous taisons les noms pour l’instant.

En clair, Kati était infiltré par des mercenaires de tous ordres, parce que le dispositif de renseignement était désorganisé. Il faut reconnaître par là tout le mérite de l’actuel patron de la SE le colonel Sidi Touré qui malgré tout, a réussi à accomplir honorablement ses engagements. Les résultats ne sont plus à commenter.

<strong>Par rapport à l’infiltration des mercenaires.</strong>

En quelques semaines, après le coup de force du Capitaine Sanogo, la capitale malienne était devenue un marché prospère pour les « marchands de la mort ». Le manque de rigueur des services de sécurité aux frontières a facilité l’infiltration de plusieurs groupes de mercenaires dans notre capitale. Sur la question, qui d’ailleurs reste d’actualité, le ministre de la sécurité n’a encore pris aucun acte officiel visant à contraindre les services de sécurité à plus de vigilance. En plus des mercenaires, notre capitale est aujourd’hui soumise à des risques sécuritaires à tous les niveaux. A défaut d’avoir les moyens scientifiques et techniques, le département a tout intérêt à multiplier et renforcer les brigades spécialisées.

<strong>Double langage dans la crise du GMS</strong>

Le dernier « crime » du Général Tièfing, relève des fameuses nominations à la police qui ont produit les effets les plus désastreux sur la crédibilité des institutions de la république.

Dans cette affaire, aucun des trois (Sanogo, Dioncounda, Tièfing) ne peut se dérober si nous lisons l’arrêté ministériel qui fait référence à une lettre numérotée du Comité militaire de suivi de la reforme des forces de défense et de sécurité, présidé par le Capitaine Sanogo.

Mais en tant qu’aîné, parce que Général, il revenait à Tièfing de mettre la forme. Comment peut-on inscrire de façon sélective des nominations aussi troublantes. Ce qu’il aurait fallu faire, c’était d’abord de demander au Chancelier d’attribuer des médailles à tous ceux qui sont inscrits dans la junte comme étant des premiers acteurs, ensuite de demander au président par intérim d’accorder à titre exceptionnel des nominations à ceux qui figuraient sur cette liste. Puisse qu’il est impossible d’établir cette liste sans frustration, il s’avère absurde d’envisager « le crime de nomination par complaisance.»

En revenant sur ces nominations, Dioncounda, Sanogo et Tièfing tombent tous dans la plus grosse erreur institutionnelle qui  leur sera rappelé au cours de notre histoire.

Il est temps pour le Mali et les Maliens de se dire des vérités.

<strong>Abdoulaye Niangaly  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des journalistes bloqués à l’aéroport de Bamako&#45;Sénou   : Le DG de SECURICOM accuse à tort le Chef d’Escale Le directeur général de SECURICOM, Mamadou Sidibé, serait&#45;il pris de panique ? </title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/affaire-des-journalistes-bloques-a-laeroport-de-bamako-senou-le-dg-de-securicom-accuse-a-tort-le-chef-descale-le-directeur-general-de-securicom-mamadou-sidibe-serait-il-pris-de-97096.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/affaire-des-journalistes-bloques-a-laeroport-de-bamako-senou-le-dg-de-securicom-accuse-a-tort-le-chef-descale-le-directeur-general-de-securicom-mamadou-sidibe-serait-il-pris-de-97096.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Oct 2012 13:46:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cette question taraude l’esprit de certains professionnels de l’aéronautique après sa sortie médiatique suite à l’incident qui s’est produit le 25 septembre dernier entre nos confrères  Makan Koné, Mahamane Hamèye Cissé et l’agent Securicom. On estime qu’il aurait fait étalage de sa méconnaissance des textes régissant les réglementations de voyage, autrement appelés Tim (travel international manual).</em></strong>

En effet, le 25 septembre deux de nos confrères, non moins responsables d’association de presse, de partance pour Kinshasa ont eu une altercation avec un agent de SECURICOM. L’agent en question aurait refusé aux journalistes concernés l’embarquement à bord d’Ethiopian au motif de n’avoir pas sur leurs passeports le visa Congolais. Sans entrer dans les autres détails de cette affaire le moins qu’on puisse dire est que la sortie médiatique hasardeuse du directeur de SECURICOM n’a pas été pour arranger les choses. Si l’on se réfère aux propos de certains témoins des faits.

Une évidence. Les agents de la société SECURICOM, en faction à l’aéroport ont pour mission de procéder à la vérification des documents de voyage et des bagages de tous les passagers avant leur embarquement. Et ce, conformément aux clauses du contrat qui lient leur société aux compagnies aériennes dans le  strict respect des réglementations internationales de voyage. D’autant plus qu’elles payent très cher les prestations de SECURICOM. Lorsque conformément au respect de ce principe un agent empêche un passager sans visa de voyager, il n’aura juste fait que son travail. Ce qui est marrant c’est lorsque le directeur général de securicom affirme dans les colonnes de l’indépendant : <em>« …compte tenu de la qualité des passagers, l’agent securicom  a néanmoins sollicité l’accord du chef d’escale pour l’enregistrement des deux journalistes. Ce que ce dernier a refusé ».</em> Les passagers qui sont en défaut de documents de voyage, ne peuvent être autorisés à embarquer  à cause de  leur statut ou une raison quelconque. Car aux dires de certains professionnels du secteur, en matière de contrôle de visa tous les passagers sans distinction aucune, doivent être traités au même pied d’égalité. En plus, il ne relève pas du devoir d’un directeur d’une société aussi importante que SECURICOM d’affirmer que « l’agent doit solliciter la clémence du chef d’escale» pour trouver un quelconque  arrangement. A en croire un agent de l’aéroport : «<em>Toute compagnie aérienne qui s’hasarde à faire embarquer  un passager  sans visa du pays d’accueil peut être pénalisée jusqu’à 5.000.000FCfad’amende par les services d’immigration. Mais au cas où le passager insiste à se faire embarquer la compagnie peut lui proposer de signer un  engagement qui lui fera prendre en charge les frais de pénalités »</em>. Le même agent poursuit plus loin : « <em>cette option n’arrange ni le passager en question ni la compagnie. Car, le premier peut être immédiatement refoulé après contrôle. Quant à la compagnie elle peut être  accusée de trafic illégal, sous peine de se voir interdire le territoire du Pays en question »</em>. Le moins qu’on puisse dire c’est que si les passagers suivaient un peu les conseils du personnel aéroportuaire, ils pouvaient éviter des incidents de ce genre.  Mais tristement, même les personnalités qui  sont censées avoir une éducation raffinée s’attaquent souvent gratuitement aux agents aéroportuaires, pour avoir juste fait le travail qui leur a été demandé par l’employeur. Certains passagers vont jusqu’à les menacer de mort. Or les règlements internationaux sont  très exigeants, et ils sont faits pour être respectés.

<strong>Radoul</strong>

<strong> </strong><strong></strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : Les balivernes des services onusiens </title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-les-balivernes-des-services-onusiens-97079.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-les-balivernes-des-services-onusiens-97079.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Oct 2012 13:20:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Cette nouvelle affaire que notre confrère RFI appelle exclusivité rappelle bien une maxime de chez nous qui dit : « Qui veut abattre son chien l’accuse de rage ». Selon les balivernes contenues dans un rapport dit confidentiel, la junte du 22 mars aurait participé à des rencontres visant à déstabiliser la Côte D’ivoire. Aussi ridicule que cela puisse paraître, ce rapport n’est ni plus ni moins qu’une vue de l’esprit, un grotesque montage. Démonstration.</strong></em>

Pourquoi, les enquêteurs onusiens ont-ils attendu pendant tout ce temps pour dévoiler ce qu’ils ont appelé une tentative de déstabilisation du régime ivoirien orchestré au Mali par des partisans de l’ex président Gbagbo et l’ex junte. Dans le même rapport dépourvu de toute crédibilité, les « metteurs en scènes » onusiens raconteraient que les émissaires ivoiriens ont également été reçus par les islamistes radicaux d’An sardine au nord du Mali.

Comment l’ex junte peut elle composer avec des gens qui s’accoquinent avec leurs pires adversaires que sont les islamistes qui ont pris le contrôle du tiers du Mali ?

Mieux, le Capitaine Sanogo a-t-il fini de régler ses propres problèmes au point d’envisager de déstabiliser un pays voisin, lui qui n’a ni armes ni argent ?

Quel intérêt aurait il de s’en prendre à une si forte personnalité que Alassane Ouattara ?

Visiblement, la bêtise des auteurs de ce torchon confidentiel est sans limite et le degré d’irresponsabilité des colporteurs de balivernes est plus que renversant.

On pourrait lire derrière une telle machination, l’intention sécrète d’isoler davantage les hommes de Kati.

Si d’aventure on découvre que le président ivoirien joue à se faire peur, c’est qu’il manque et d’imagination et d’intelligence. Il doit lui le premier comprendre que la junte du 22 mars a bien d’autres préoccupations : Stabiliser le Mali, chasser les terroristes et autre trafiquants de drogue hors du Mali, redonner à l’armée malienne ses lettres de noblesse. Toute autre intention qu’on lui aura prêtée n’est que fallacieuse, farfelue.

Il est aussi vrai qu’au sein de l’ONU, nous avons été habitués à ce genre de machination. L’histoire des armes chimiques d’IRAK, la guerre en Libye… Que de honteuses et grotesques mises en scènes.

Espérons que l’ONU saura trier le vrai de l’ivraie.

Pour notre part, nous croyons en Dieu. ALLAH le Tout Puissant saura châtier les maudits inventeurs de ce rapport dit confidentiel.

<strong>Abdoulaye Niangaly </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rubrique : Mon regard</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/rubrique-mon-regard-97087.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/rubrique-mon-regard-97087.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Oct 2012 13:00:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Comme tous les Maliens, je regarde mon pays avec une profonde amertume. Du 22 mars à nos jours, nous sommes trimbalés entre les sulfureux couloirs de Kati, le tabernacle d’illusion des hommes politiques et les chapelles maudites de la CEDEAO. Notre pays, fendu en milles lambeaux peine à se reconnaître  Le Malien quant à lui pris de vertige ne sais plus où se trouve le nord. </strong></em>

Chacun ayant son nord et son sud à soi. Le mien, c'est-à-dire mon nord se trouve au sud. Je m’explique. Si le Mali du sud, avait oublié pour une fois son tube digestif et avait renoncé aux clefs des toilettes puantes ; si le Mali du sud avait été un peu plus raisonnable au point d’oublier qu’il n’y a ni FDR, ni Copam, ni CNRDRE, ni autre chose que l’unité nationale, l’intégrité territoriale, il n’y aurait jamais eu de nord. Il n y’aurait jamais eu de nord ni pour An sardine, ni pour le Mujao, ni pour le MNLA. Qu’ils soient margouillats ou crapauds, ils seraient venus s’abreuver avec nous dans les délicieuses eaux du Djoliba sans anicroches. Aujourd’hui, c’est parce qu’il y a eu ce nord et ce sud que des pays presque sans identité, des présidents voyous et autres mercenaires des temples diplomatiques prétendent faire de notre malheur un fonds de commerce.

Alassane Dramane Ouattara, président en exercice de la CEDEAO, puisse que c’est de lui principalement que je parle, n’a-t-il pas marché sur des milliers de corps du peuple ivoirien avant d’accéder au pouvoir ? Un millier, deux, trois. Personne ne connait le nombre d’innocents tombés sur les marches ensanglantées du palais présidentiel de Côte D’ivoire. J’appelle ça criminelle boulimie du pouvoir. C’est lui qui, au nom de je ne sais quelle légitimité, continue de se mélanger les pinceaux sur notre sort. Plusieurs requêtes rejetées à l’ONU pour besoin de précision. Aujourd’hui lui qui s’obstinait à imposer l’envoi d’une troupe étrangère au Mali, reconnaît honteusement que lui-même n’a pas d’armée et que son  pays est sous tutelle militaire. Par conséquent, la Cote D’ivoire n’enverra pas de troupe au Mali.

Blaise le « Zigouilleur de Ziniaré », tout puissant patron des balafrés, danse lui aussi au concert des cris du cœur des fils meurtris de l’Empire du Mali. A peine assis, notre « ami » de Ouaga, négociateur avec le diable, aura du mal à s’expliquer sur ses liens avec  certains barons d’AQMI dont son conseiller spécial Chaffi poursuivi par la Mauritanie pour terrorisme.

Ces deux chefs d’Etats africains ont chacun leur petite responsabilité dans la crise institutionnelle que traverse notre pays. Le premier pour n’avoir pas su négocier avec la junte qui avait pris le pouvoir le 22 mars, malgré la trop grande ouverture du jeune Capitaine. Le second, pour avoir perdu son temps à poser des pièges et des entourloupettes à chaque occasion. Au lieu de dire la vérité à toutes les parties en conflit, Blaise et son pandore Basolé se sont essayés à tous les jeux.

D’ailleurs Basolé doit encore fournir ses rapports sur les multiples rencontres qu’il a eu avec les leaders d’Ansar dine à Kidal et à Gao, à la communauté internationale.

A défaut, nous retenons que le Burkina dont le frère du président n’est pas loin des réseaux mafieux, joue un autre jeu.

Vu ces troubles coïncidence, je tire la conclusion que les Maliens en chef, c'est-à-dire, Dioncounda Traoré, Cheick Modibo Diarra, et le Capitaine Sanogo doivent simplement comprendre qu’ils tirent leur légitimité du peuple souverain du Mali. Et ce peuple ne mérite pas qu’on se joue de lui.

D’ailleurs, il a déjà démontré à chaque fois, qu’il est capable d’être indulgent, mais que son indulgence a des limites.

Aujourd’hui, les Maliens sont sourds aux discours creux qui se tiennent à New York, à Ouagadougou ou à Abidjan. Toutes les attentions sont tournées sur le Nord dont la libération demeure la seule mission qui vaille et pour Sanogo, et pour Dioncounda et pour Cheik Modibo Diarra.

En clair, nous n’attendons rien de personne d’autre. Nous payons nos soldats, nous les avons armés pour nous garantir de paisibles sommeils.

Il ne sert à rien de parader dans les rues de Bamako alors que le devoir attend. Et pas loin !

Prochainement un focus sur les troubles relations entre le Capitaine Sanogo, le Président Dioncounda et le Premier ministre Cheick Modibo Diarra.

<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paysage politique : Les tonneaux vides recommencent </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/paysage-politique-les-tonneaux-vides-recommencent-97089.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/paysage-politique-les-tonneaux-vides-recommencent-97089.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Oct 2012 12:41:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Par la force des choses et la faute de véritables forces politiques en présence, le paysage politique malien se trouve diviser entre deux entités principales : le FDR (Front Uni pour la Sauvegarde de la Démocratie et de la République) et le MP 22 (Mouvement Populaire du 22 mars). Chacun de ces regroupements rame au sens du courant d’eau. De quoi faire rire les crocodiles.</em></strong>

&nbsp;

[caption id="attachment_93005" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-93005" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Marcheur-MP22.jpg" alt="" width="610" height="423" /> Marche de soutien du MP22 à l'armée e 18 septembre 2012 (photo indépendant)[/caption]

Autre temps, autre mœurs. Si pour de nombreux observateurs, l’évènement politique majeur qui devait focaliser les esprits des uns et des autres, demeure la rentrée parlementaire d’Octobre. Pour les ‘’apprentis politicards’’ du MP 22 et du FDR, c’est plutôt la guéguerre pour la guerre au nord. A savoir, le soutien ou la récusation de l’intervention des forces étrangères.

A ce sujet, le MP 22, comme s’il renferme en son sein des ‘’ stratèges de guerre’’, ne manque jamais d’occasion pour hausser le ton, afin d’exprimer son soutien envers l’armée nationale. Ainsi le ministère de la Défense, est devenu curieusement, son seul point de chute. En l’espace d’un mois, ce regroupement, sous la conduite de Rokia Sanogo, a organisé deux marches, remis deux déclarations au secrétaire général du département de la Défense. Son grief reste unique : l’opposition à toute intervention de la CEDEAO dans la crise malienne.

<strong>MP 22, un mouvement des causes perdues</strong>

Très adulé durant les premiers jours du putsch du 22 mars, au fil des évènements, le MP 22 est entrain de perdre toute crédibilité auprès des Maliens. « Ce n’est qu’un MP3 » ironisait Amadou Koita sur les ondes d’une radio de la place.

En effet, issu de la SADI de Dr Mariko et de la ‘’presque défunte’’ COPAM’’, le Mouvement Populaire du 22 mars (MP22) porte très mal son nom de nos jours. Frustrés, d’abord de l’élection de Dioncounda Traoré comme président de la Transition, ensuite du blocage des armes du Mali dans les ports guinéen et sénégalais et de l’appel lancé à la communauté internationale dans la guerre du nord, ses dirigeants ont toujours manqué de méthode pour se faire entendre au bon moment et en bon lieu. Après de flagrants échecs dans les meetings aux grands espaces, ils sont revenus à leur ancien amour, la marche avec bruits.

Le mercredi 26 septembre dernier, au moment ou tous les esprits étaient tournés vers New York, où se tenait la 67<sup>ème</sup>  Assemblée Générale de l’ONU sur la crise malienne, les caciques du MP 22 n’ont trouvé d’autres moyens d’expression qu’une marche de protestation afin de s’opposer à l’arrivée des troupes étrangères sur notre sol en vue de combattre les terroristes du nord. Une revendication, complètement en déphasage avec l’opinion nationale qui, prônait le soutien des grandes puissances à travers la Cédeao et l’Onu. Cette hypothèse, semble, depuis, partagée par l’ex junte, dont le MP22 se réclame comme le principal bras politique.

Au regard de l’évolution rudimentaire du MP 22 sur la scène politique malienne, il convient de se demander si ses ténors concourent à une sortie de crise. Pour preuve, en six mois d’existence, ils n’ont reçu à défendre aucune logique qui soit l’avis de la majorité des Maliens. Aussi, ils ne sont arrivés à s’adjuger aucune véritable identité politique. Tous leurs compagnons du début de la crise, à savoir ceux de la COPAM , ont choisi de prendre leur distance vis-à-vis d’eux. Plus, même l’ex leader du CNRDRE, le capitaine Amadou Haya Sanogo, semble ne plus se reconnaître dans leur lutte. Idem pour l’association Yèrè Wolo Ton, qui avait pour mission de mobiliser dans les différents marchés de la capitale.

Faut-il inviter les dirigeants du MP 22 à redescendre sur terre, soutenir  ou s’opposer au gouvernement actuel sur les questions brûlantes de l’heure à l’issue des échanges et débats francs, en lieu et place d’autres modes d’expression comme la marche ou le sit-in. Qui, ne visent qu’à ternir davantage l’image du Mali à l’extérieur.

<strong>FDR, un front en quête de repères</strong>

L’autre trouble-fête qui pollue de nos jours le paysage politique national est sans doute le FDR (Front Uni pour la Sauvegarde de la Démocratie et de la République). Sans statut, ni véritables leaders charismatiques ce front, refuse d’admettre la réalité : la fin du règne d’ATT.

Pistonné par quelques barons en fuite, le FDR à l’instar de son adversaire politique (MP22) joue au blocage du processus de la transition. D’ailleurs, certains de ses leaders se sont vite fait indexer comme principaux ‘’ennemis du Mali’’ par bon nombre de nos compatriotes. Sans siège et dépourvu de toute capacité de mobilisation, ce regroupement politique évolue en véritable ‘’Pompier-Pyromane’’. Ses leaders, disposant d’un carnet d’adresses bien fournit au niveau international, continuent de faire croire aux différents chefs d’Etat que toutes les institutions républicaines seraient bloquées au Mali. Au même moment, ses dirigeants de Bamako, se battent comme un beau diable afin d’obtenir un maximum de strapontins dans le gouvernement de CMD. Ainsi, après avoir lutté avec bec et ongles et obtenu la mise en place d’un gouvernement d’union nationale, ils n’ont pas pu éviter des frustrations dans leur rang, conduisant au départ de leur principal porte-parole, Me Tapo et le retrait dans les activités médiatiques de leur secrétaire politique, Amadou Koita.

Sur d’autre plan, nonobstant la présence en leur sein des deux principales forces politiques des vingt ans de la démocratie malienne, à savoir les partis ADEMA et URD et de la principale centrale syndicale des travailleurs du Mali, l’UNTM, le FDR n’est arrivé à organiser une moindre action politique de grande envergure.

Remontés contre l’agression du président par intérim, les dirigeants du FDR ont projeté à coup de matraquage médiatique une grande marche de protestation, avant de se plier sous les exigences du HCI (Haut Conseil Islamique).  « En vérité, ils ont perdu toute crédibilité auprès de leurs militants » disait un responsable de la COPAM.

Revenus à la charge, après le discours de retour du président par intérim, Dioncounda Traoré, les mêmes responsables du FDR, exigèrent le départ du premier ministre Cheick Modibo et de son gouvernement, suivi de la mise en place d’un gouvernement d’union nationale inclusif et représentatif. Un autre combat perdu. Car, en première position, c’est le MPR, pourtant membre du FDR qui a exprimé son opposition au départ du premier ministre. Ensuite, dans la formation du gouvernement, le président de la république par intérim n’a pris en compte aucune demande du FDR. Du coup, le premier ministre Cheick Modibo Diarra s’est retrouvé avec les 80% des membres de son ancien gouvernement.

Cette couleuvre a très mal passé au travers de la gorge des leaders du FDR. Dont certains commençaient à former déjà leur cabinet ministériel. Après cette énième humiliation, les patrons de la bourse du travail ont été forcés de faire profil bas.  Dans la foulée, les quelques conférences de presse qu’ils ont organisé n’étaient animées que par des  responsables de seconde classe au sein du FDR. Ses vrais responsables, ont préféré cheminé dans d’autres organisations. C’est le cas du président du PARENA, Tièbilé Dramé qui se consacre plus à la Coalition pour le Mali que du FDR. Idem pour Oumou Touré de la Cafo, Aly Nouhoun Diallo et bien d’autres, tous actifs désormais au sein de l’Association pour l’Emergence des Générations de la Démocratie au Mali.

Pour de nombreux observateurs de la scène politique, le FDR, fondé de manière ‘’informelle’’, souffre dans son évolution de l’absence de véritables leaders, capables de mobiliser mais aussi de concrétiser ses aspirations. Financé par quelques barons de l’ADEMA et de l’URD, tapis dans l’ombre, le FDR est devenu au gré des évènements, une véritable vache laitière pour nombre de ses dirigeants qui manquent de directives politiques. « Comment pouvez comprendre que Dioncounda soit mal aimé par certains du FDR ? » déplore un responsable communal de ce regroupement.

<strong>Des coquilles vides pour animer la scène politique</strong>

Ni la crise du nord, encore moins la conduite sereine du processus de la transition ne semblent constituer des préoccupations majeures pour les deux grands regroupements politiques en présence. Ils se regardent, permanemment en chiens de faïence sur tous les sujets .  En effet, si le MP22 s’évertue toujours à soutenir la junte militaire, le FDR de son côté se bat comme un beau diable auprès des organisations comme la CEDEAO à resserrer l’étau sur le Mali.

Pour preuve, au moment où tous les Maliens prient et croisent les doigts pour acquérir des soutiens qui incombent pour la libération des 2/3 de leur territoire national ces deux regroupements amènent sur la place publique leur adversité.

Ainsi, en riposte à la honteuse marche du 26 septembre dernier du MP 22, le FDR entend taper sa part de pavée dans les jours à venir. Histoire de montrer ses muscles à ses amis de la CEDEAO.

Pourtant, la question qui les oppose (intervention militaire ou pas au nord), ne relève en réalité, ni de la compétence d’un minable politicard encore moins d’un adepte de la franmaçonnerie. Il s’agit d’un sujet qui mérite d’être discuté seulement entre des experts et chefs d’états-majors des différentes armées.

Il sied donc à nos ‘’apprentis politicards’’ d’arrêter de spolier le paysage politique avec leurs ignobles manœuvres.

« Si tu supportes la fumée, tu te réchaufferas avec la braise » dit un proverbe de chez nous.

<strong> Moustapha Diawara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Top Secret : Fonctionnaires radiés : La fille du DG de la fonction publique dans le lot </title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/top-secret-fonctionnaires-radies-la-fille-du-dg-de-la-fonction-publique-dans-le-lot-97100.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/top-secret-fonctionnaires-radies-la-fille-du-dg-de-la-fonction-publique-dans-le-lot-97100.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Oct 2012 00:04:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em> Après la publication de la liste des agents radiés de la fonction publique par le ministre Mamadou Namori Traoré, les uns et les autres ont satisfait leur curiosité sur des noms assez populaires. A savoir, la deuxième fille du président de la République sortant, Mabo Touré, bombardé en tant que gestionnaire au ministère de l’Industrie et du Commerce. Il y’avait d’autres noms aussi bien connus du grand public comme notre consoeur  N’Deye Sissoko de l’ORTM et les anciens secrétaires généraux de l’AEEM, Hammadoun Traoré et Safounè Togo. Idem pour le grand artiste du nord, Thialé Arby.</em></strong>

Nos investigations nous ont permis de déceler dans le lot plus d’une cinquantaine d’enfants de gros bonnets. Notamment, presque de tous les directeurs de ressources humaines (DRH) des différents ministères, des secrétaires généraux et chefs de cabinet des mêmes départements et des protégés d’anciens dignitaires dont le Général Moussa Traoré. Et, une autre fille naturelle d’ATT.

Mais, le nom qui nous a marqué l’esprit est celui de la fille de l’actuel directeur de la fonction publique, Sidy Traoré. Elle s’appelle Aissata Traoré né le 20/03/1984 à Bamako. Elle est juriste avec le N° matricule 0123991Z, affecté au ministère de l’Administration Territoriale et des Collectivités Décentralisées.

La question qui mérite d’être posée est de savoir comment l’actuel directeur de la fonction publique a accepté d’insérer sa propre fille, lorsqu’il savait que le processus décrié actuellement par son ministre de tutelle était illégal ?

Nulle ne doit se prévaloir de sa propre turpitude, dit la loi.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sous le glaive des islamistes et en l’absence de l’Etat à Tombouctou : On peut s’offrir une Jakarta à 20.000 F, un ordi portable à 10.000F </title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/sous-le-glaive-des-islamistes-et-en-labsence-de-letat-a-tombouctou-on-peut-soffrir-une-jakarta-a-20-000-f-un-ordi-portable-a-10-000f-97106.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/sous-le-glaive-des-islamistes-et-en-labsence-de-letat-a-tombouctou-on-peut-soffrir-une-jakarta-a-20-000-f-un-ordi-portable-a-10-000f-97106.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Oct 2012 00:02:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La Cité des 333 Saints, à l’image des deux autres localités du nord du Mali, vit sous le glaive des mouvements islamistes satellites d’Aqmi. Avec la désertion de la zone par les services d’Etat, notamment, ceux de l’assiette, les produits de tout genre sont déversés sur les marchés locaux. Ces marchandises très bon marché proviennent d’Algérie, du Niger ou de la Mauritanie. Si les populations se plaignent de la paupérisation galopante au sein de la communauté, les marchandises, elles, sont cédées à prix très modique, comparativement à leur prix sur le marché. Mais, la prudence doit être de mise. A en croire un habitant de la ville de Tombouctou, l’on facilement s’offrir une moto Jakarta au prix de 20.000 F Cfa (vingt mille francs) et un ordinateur portable à seulement 10.000 F Cfa à Tombouctou.  Mais prévient-il toutefois, le vendeur de ses articles peut aller vous dénoncer auprès des occupants pour « vol » et l’on peut facilement y laisser…une main.

<strong>Boubacar Haidara   </strong>

&nbsp;

<strong>Bamako-Faladié</strong>

<strong>Un « kamikaze » maîtrisé de justesse par un élève-officier de l’Emia </strong>

Le « kamikaze » -pardon- le suicidaire en question est un agent des eaux et forêts et surtout instructeur de ce corps paramilitaire. Il est quinquagénaire, divorcé et père de 3 enfants et vit chez sa mère. Mais l’agent est surtout connu pour son adduction à l’alcool. Le dimanche 30 septembre dernier, il a failli mettre à feu et à sang le bar où il est bon client.

En effet, dans l’après-midi de ce jour pas ordinaire, l’homme, ceint d’un chargeur de 30 cartouches et ayant dans une main une grenade, pénètre sur la piste de danse.  Pousse un cri ahurissant menaçant de dégoupiller l’engin explosif et d’emporter avec lui la contenance du maquis. « Je vais tout faire exploser et tout le monde va mourir ! »

Heureusement pour les clients du bar, s’y trouvait un élève-officier de l’Emia, venu passer le week-end en famille, qui intervient. Le bonhomme tente d’abord de calmer le « kamikaze » qui n’entendait pas obtempérer.  Puis interviendront des éléments du commissariat du 10è arrondissement, situé non loin du « front ».  Et, c’est justement grâce aux policiers du 10è arrondissement et au sang froid du jeune élève-officier que l’ivrogne a pu être maîtrisé, qui sera conduit à la police et placé en garde à vue.

<strong>Boubacar Haidara     </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Islamisation du nord Mali : Quand les terroristes se trompent de pays </title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/islamisation-du-nord-mali-quand-les-terroristes-se-trompent-de-pays-97118.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/islamisation-du-nord-mali-quand-les-terroristes-se-trompent-de-pays-97118.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Oct 2012 00:00:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ils se réclament d’un mouvement djihadiste, avec pour mission d’instaurer la charia au Mali, à commencer par le nord. Qu’est ce qui motive réellement ces personnes ? </em></strong>

[caption id="attachment_94796" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-94796" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/groupe_islamistes.jpg" alt="" width="310" height="214" /> Un groupe d'islamistes armés à Gao, la plus grande ville au nord du Mali, le 21 septembre 2012 (AFP)[/caption]

A l’époque à la Mecque régnait le fétichisme, l’athéisme, le polythéisme sous toutes ses formes, mais le prophète Mohamed (paix et salut sur lui) dans sa mission de véhiculer et propager la religion musulmane a d’abord prêché les paroles de Dieu pendant 50ans avant d’en venir aux armes contre les mécréants qui ne voulaient pas accepter l’islam. Ce qui n’est pas le cas au Mali. Le Mali n’a jamais refusé l’islam, bien au contraire, c’est l’un des rares pays de l’Afrique subsaharienne qui regorge au sein de sa population plus de 90% de musulmans.

L’histoire retient qu’après SeÏdina Ali, Sékou Amadou fut l’un des plus grands précurseurs de l’islam en Afrique . D’autres soutiennent que le très vénéneux Sékou Oumar fut l’un des rares africains noirs à faire prier la Mecque. Pourtant, tous ceux-ci viennent du Mali  en plus d’autres, dont les réputations ont dépassé les frontières africaines en matière de propagation de la religion musulmane.

En effet, il est bon de savoir que ces bandits armés, narcotrafiquants, trempés dans le terrorisme ne peuvent rien apprendre aux Maliens sur l’islam. Surtout, la partie nord du pays ou  l’islam est assimilable à la culture. Il est reconnu de tous que tous les natifs de ces trois régions ne mettent jamais le pied à l’école des blancs, sans étudier le coran. Rien que dans la région Tombouctou, on dénombre plus d’une centaine d’écoles coraniques, sans compter les mosquées dont les minarets surplombent tous les quartiers.

A noter aussi que les plus grands manuscrits parlant et expliquant la religion musulmane se trouvent à Tombouctou au centre Ahmed Baba.

En réalité, ces barbus sont au nord pour tout simplement gérer le narcotrafic avec l’espoir d’exploiter ou contrôler l’exploitation du pétrole. Partant, le combat pour l’instauration de la charia ne serait qu’une couverture, une façade.

<strong>Boubacar Haidara       </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les magouilles du régime d’ATT :  Comme nous vous l’annoncions dans notre dernière parution, nous vous proposons la suite de l’article relatif à l’affaire opposant l’ACI au Groupe SICG&#45;Mali.  </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/les-magouilles-du-regime-datt-comme-nous-vous-lannoncions-dans-notre-derniere-parution-nous-vous-proposons-la-suite-de-larticle-relatif-a-laffaire-opposant-l-90693.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/les-magouilles-du-regime-datt-comme-nous-vous-lannoncions-dans-notre-derniere-parution-nous-vous-proposons-la-suite-de-larticle-relatif-a-laffaire-opposant-l-90693.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 10 Sep 2012 16:28:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="alignleft size-full wp-image-61684" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/att-senegal.jpg" alt="" width="299" height="285" />C’était une vraie conspiration au sommet contre le Groupe SAIDI. Pour ne pas être accusé de laxisme ou de parrain, ATT réagira à sa manière.</strong>

Ainsi, fort du courrier en date du 26 mars 2008 qui lui a été remis par l’Ambassadeur de Côte d’ivoire au Mali, en présence de son Premier Ministre, Modibo Sidibé rentrer dans ses droits, ATT a dû s’engager devant l’Ambassadeur à régler les différents litiges de la SICG-Mali et lui a demandé de rassurer son Homologue ivoirien sur sa volonté de résoudre lesdits litiges.

Le 20 novembre 2008, ATT ordonna enfin à son Ministre des finances Abou Bakar Traoré de signer une convention de rachat du marché de Mopti au Groupe Saidi incluant le règlement du litige entre l’Aci et Sicg au nom de l’Etat.

Pour ATT, cette convention était une belle occasion pour régler au moins deux gros litiges qui lui pendaient au nez : celui d’ACI et celui du marché de Mopti ; en attendant de résoudre les autres dossiers évoqués par le courrier de l’Ambassadeur le 26 mars 2008.

C’est ainsi qu’ATT faisait introduire dans la convention de rachat du marché de Mopti celui des terrains vendus à Sicg-Mali par son mandant, l’ACI. ATT a exigé en outre que 600 millions soient prélevés sur le règlement pour être reversés à l’ACI à cet effet.

Yacouba Diallo et son Conseil ont dès le 1<sup>er</sup> décembre 2008 écrit à leur Ministre de tutelle pour lui demander d’intervenir auprès du gouvernement afin de modifier les termes de ladite convention.

Ce courrier d’ACI du 1<sup>er</sup> décembre 2008 démontre, s’il le faut encore, que c’est l’Etat qui est détenteur des droits et non ACI. En réponse au courrier de l’ACI du 1<sup>er</sup> décembre 2008, l’Etat du Mali faisait homologuer par le Tribunal de la Commune III le 29 avril 2009 les termes de la convention, rejetant ainsi toute idée de modification. Dès lors, l’ACI devait comprendre que l’Etat du Mali a renoncé aux bénéfices de l’Arrêt du 21 mai 2008 tout comme la SICG-Mali.

Le Groupe Saïdi détient entre ses mains cet engagement écrit et homologué par nos juges le 29 avril 2009.

En plus la SICG-Mali détient le courrier d’ACI du 19 décembre 2006 qui engageait cette dernière à lui payer 7,165 milliards. C’est pour tenter de dissimuler ces différents engagements que l’ACI et tout le clan d’ACI ont tenté de faire croire que la Cour d’Appel a tranché en leur faveur.

Or, le terrain appartenant à l’Etat, toutes les ventes effectuées par le PDG de l’ACI, en dépit de la volonté de l’Etat (son mandant) sont nulles et l’ont été en infraction totale.

Ainsi, tous les agents de l’Etat se trouvant à l’ACI et au Ministère des domaines ayant participé à ces ventes de terrains ayant fait l’objet d’un accord entre l’Etat et la SICG-Mali ont engagé leur propre responsabilité.

<strong>Comment peut-on être aussi irresponsable à un tel niveau ?</strong>

<strong>Comment peut-on jouer de la signature de l’Etat ?</strong>

Même le Conseil d’administration de l’ACI, qui est l’émanation de l’Etat, ne peut s’opposer à un engagement pris par son mandant, l’Etat.

Le fait que l’Etat n’ait pas tenu compte de l’arrêt du 21 mai 2009 pour signer la convention du 20 novembre 2008 démontre que l’ACI n’est propriétaire de rien.

Si Yacouba Diallo et le Conseil d’Administration de l’ACI étaient convaincus du fondement de leurs arguments, ils auraient dû démissionner comme l’ont fait d’autres fonctionnaires. Mais pour nos amis de l’ACI, il était plus aisé de rester dans le système pour violer ces accords signés par l’Etat. C’est ce qu’ils ont fait en toute impunité. Ils n’ont jamais été inquiétés. Ils ont même été promus.

<strong>Aujourd’hui il va falloir rendre des comptes.</strong>

Sur qui comptait Yacouba Diallo pour agir ainsi et violer une convention signée par l’Etat du Mali, son employeur ?

Il n’y a qu’ATT, en tant que Chef de l’Etat et Chef de l’Administration, pour nous expliquer le comportement de Yacouba Diallo et pour nous expliquer la nomination de ce dernier comme Ministre des Domaines en avril 2011.

Malheureusement pour l’ACI, aucun document émanant de l’Etat n’est venu pour dénoncer ladite convention du 20 novembre 2008 à ce jour. Maintenant l’Etat doit honorer ses engagements envers le Groupe Saïdi. Il faut dire que l’implication des autorités ivoiriennes a perturbé le manège du groupe Yacouba et ceux tapis dans l’ombre, dans les confins de Koulouba.

Le Groupe Saïdi vient de saisir le Ministre de la justice afin d’être rétabli dans ses droits.

Aujourd’hui, cette affaire Groupe Saïdi/Etat du Mali devrait trouver une solution juste et définitive, comme l’a suggéré le Gouvernement de Côte d’Ivoire.

<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Libération du nord : « L’intervention des forces de la Cédeao ne doit pas être considérée comme une humiliation de trop », dixit Cheick Boucadary Traoré </title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/liberation-du-nord-lintervention-des-forces-de-la-cedeao-ne-doit-pas-etre-consideree-comme-une-humiliation-de-trop-dixit-cheick-boucadary-traore-90680.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/liberation-du-nord-lintervention-des-forces-de-la-cedeao-ne-doit-pas-etre-consideree-comme-une-humiliation-de-trop-dixit-cheick-boucadary-traore-90680.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 10 Sep 2012 15:14:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un message posté sur la page Facebook de son parti, Care-Ciwara, le fils de l’ancien dictateur déchu et non moins ancien candidat à la présidentielle avortée d’avril dernier, Cheick Boucadary Traoré appelle ses compatriotes à «accepter l’aide militaire de la CEDEAO et du reste de la communauté internationale ».</em></strong>

Pour le président de Care-Ciwara, <em>« le gouvernement et l’armée ne doivent pas forcément voir l’arrivée de troupes africaines comme une humiliation de trop. »</em> Puisque, à son entendement, et c’est aussi ce qu’espèrent nombre de nos compatriotes, <em>« ces forces africaines doivent être sous le commandement d’officiers maliens expérimentés qui connaissent mieux le terrain sahélien et la zone désertique. »</em> Il s’agit, poursuit-il dans son message, de dire que <em>« les ordres doivent venir du haut commandement militaire malien sous contrôle d’officiers supérieurs spécialistes en stratégies de guerre. Le Mali doit contrôler et gérer l’administration des forces étrangères sur son territoire. »</em> Ce qui reste plausible dans la mesure où, comme le précise Cheick Boucadary, <em>« 80% des armées de la Cedeao n’ont pas d’expérience de combat en milieu désertique ». Le Mali et le Niger devant constituer les 20%, qui ont une expérience désertique.</em>

Occasion pour le beau-frère du Premier ministre d’inviter ses congénères politiques et l’ensemble du peuple du Mali à <em>« soutenir moralement l’armée et les forces de sécurité, quelles que soient les différences et orientations politiques ». </em>Allusion à la polémique qu’alimente la lettre de requête de Dioncounda Traoré, le président intérimaire à fait parvenir à Alassane Dramane Ouattara, président en exercice de la Cedeao.<em>
« Ce soutien moral de l’ensemble de la nation est indispensable à nos hommes en uniforme qui, en dépit de tout, sont les meilleurs d’entre nous. Ils sont les moins rémunérés, mais toujours prêts à verser leur sang pour que nous autres puissions dormir tranquillement. »,</em> conclut-il, sagement.

<strong>Amadou Salif Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Me Mamadou Lamine Gakou : Le protégé de la classe politique malienne ne sait plus où mettre la tête </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/me-mamadou-lamine-gakou-le-protee-de-la-classe-politique-malienne-ne-sait-plus-ou-mettre-la-tete-90665.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/me-mamadou-lamine-gakou-le-protee-de-la-classe-politique-malienne-ne-sait-plus-ou-mettre-la-tete-90665.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 10 Sep 2012 14:57:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_69263" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-69263" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Me-Mamadou-Gakou.jpg" alt="" width="250" height="319" /> Me Mamadou Gakou[/caption]

<strong>Coppo en 1997, Espoir 2002 de la même année, le Front pour la Démocratie et la République (Fdr) en 2007, Pur, Alliance pour la démocratie, le progrès et la solidarité (Adps) et Adr ou Copam, etc. pour la seule année 2012. Le nombre de regroupements politiques dans la sauce desquels a goûté Me Gakou, l’instable ancien député de Banamba est on ne peut plus indénombrable. Mais, il ne semble pas avoir atteint l’âge de la sagesse. Il continue ses errements car ne sachant plus où mettre la tête après que son regroupement, l’Adr lui a préféré, Mahamadou Maïga de Rds et Gandakoy, quant à la formation du gouvernement d’union nationale. </strong>

En 1997, lorsque Soumana Sako, ancien Premier ministre de la Transition avait décidé de se présenter à la présidentielle de cette année-là, il était surtout sûr qu’il pouvait compter sur Me Mamadou Gakou, qui venait de créer la Copp. Mais, d’aucuns avaient péroré que l’enfant de Niamina, avait peur de la défaite, et sa candidature est officialisée sous la bannière d’un indépendant.

Mais la majorité des Maliens n’avaient pas compris la vraie raison de ce désistement de dernière minute de Zou vis-à-vis de son cousin. Ce que Zou savait mais que nombre de Maliens ignoraient, c’est que Me Gakou est un opportuniste. Il est tourne dans le sens du vent et est prêt à tout pour parvenir à ses fins.

Me Gakou est toujours considéré comme un espion au service du régime du jour pour déstabiliser chacun des regroupements au sein desquels il a amené son parti à militer. C’est le cas notamment avec le Coppo en 1997 et à l’Adps (qui soutenait la candidature de Modibo Sidibé) à la veille de la présidentielle avortée d’avril-mai 2012.

C’est certainement pour cela que la candidature de l’avocat en tant que ministrable de l’Adr a été préférée à une autre. Celle de Mahamadou Maiga du RDS et de Ganda Koy). Un revers pour celui-là même qui qui n’a pas hésité à s’agenouiller devant l’ex-junte dès le lendemain du Coup d’Etat du 22 Mars 2012, à Kati, alors qu’il serait parti s’enquérir des nouvelles de son désormais ex-allié, Modibo Sidibé, détenu par la junte.

N’ayant pu devenir ministre comme il l’entendait, l’homme a décidé de dénigrer le choix des ministres Copam. Une des raisons de la dislocation du regroupement le week-end dernier en lambeaux.

Les yeux maintenant sont rivés sur le plus versatile des hommes politiques maliens. Restera-t-il ou partira-t-il de la Copam, du moins de ce qu’il en reste après le départ de la Copadem et d’une frange importante du Rpdp ? Le temps nous en dira plus.

<strong>Amadou Salif Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Soldats Maliens retenus prisonniers par le Mnla s’échappent</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/les-soldats-maliens-retenus-prisonniers-par-le-mnla-sechappent-90664.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/les-soldats-maliens-retenus-prisonniers-par-le-mnla-sechappent-90664.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 10 Sep 2012 14:57:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-68111" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/armee-mali-nord.jpg" alt="" width="610" height="378" />Les militaires Maliens qui avaient été fait prisonniers depuis quelques mois, par le groupe rebelle indépendantiste du Mnla, se sont tous échappés de leurs geôliers depuis le Burkina Faso.</strong></em>

Selon des sources concordantes, certains d’entre eux seraient déjà arrivés à Bamako, et d’autres seraient entrain de transiter par certains Pays voisins du Mali comme la Mauritanie, le Niger. <strong>Rappelons que le mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) détenait 79 militaires maliens à Tiziwaten dans des conditions pénibles.  Le MNLA a voulu se servir de ces soldats pour obliger les autorités de Bamako à leur accorder des pourparlers. </strong>En clair, les séparatistes voulaient prendre notre gouvernement à la gorge en lui pressant de lui accorder des pourparlers dans le cadre de la gestion de la crise. Aujourd’hui dépourvus de toute puissance de guerre, ces rebelles voulait se servir des militaires maliens  qu’ils détenait pour que le gouvernement accède à leur souhait. Ces militaires en fuite vivaient dans une situation humanitaire pénible, comme en a témoigné un élément de la Croix Rouge qui a requis l’anonymat. Ces soldats évadés étaient aux mains du MNLA depuis la prise des territoires du Nord du Mali il y a quelques mois. Et suite à la visite des éléments de la Croix Rouge, le MNLA avait libéré un soldat dont la santé s’était dégradée. Le MNLA perd ainsi sa monnaie d’échange.

<strong>Lassina NIANGALY </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Septième Assemblée ordinaire de l’Ogem :  Mamadou Zoumana Camara reconduit pour quatre ans </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/septieme-assemblee-ordinaire-de-logem-mamadou-zoumana-camara-reconduit-pour-quatre-ans-90687.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/septieme-assemblee-ordinaire-de-logem-mamadou-zoumana-camara-reconduit-pour-quatre-ans-90687.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 10 Sep 2012 13:27:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’hôtel Flamboyant de Bamako a servi de cadre, samedi 8 septembre dernier, à la tenue de la septième session ordinaire de l’Assemblée Générale de l’ordre des géomètres experts du Mali (Ogem). L’objectif de cette rencontre consistait, dans un premier temps, à faire le bilan de la dernière Assemblée générale, tenue le 31 Août 2008, à l’hôtel Nord-Sud et ensuite de procéder à la mise en place d’un nouveau bureau exécutif pour les quatre ans à venir. La cérémonie était placée sous la présidence de Modibo Camara, représentant du Ministre de l’Equipement et des Transports. Il avait à ses côtés le président de l’Ogem, Mamadou Zoumana Camara, le Directeur national du Domaine et du Cadastre, Imran Abdoulaye Touré.</strong>

Dans son discours d’introduction, le président sortant de l’Ogem, Mamadou Zoumana Camara, a rappelé que la confiance a été une arme de bataille pour son équipe qui n’a cependant ménagé aucun effort pour rehausser l’image de la profession tant au Mali qu’à l’extérieur du pays. Il a aussi rappelé que la lourde mission confiée à son équipe reposait sur un certain nombre de points. Une mission dont il se dit satisfait puisque menée à hauteur de souhait. Il s’agit entre autres de la construction du siège de l’Ogem, la recherche de coopération dans le domaine de la topographie, de la cartographie et du cadastre, la recherche et l’amélioration de la qualité des bureaux de géomètres experts en multipliant les formations, la poursuite des opérations de lutte contre l’usurpation de la fonction, etc. Sur ce dernier plan, le président Camara informe que le conseil s’est battu sur tous les fronts et les résultats sont éloquents.

Toujours dans son message, il suggère qu’il est utile de noter que le rôle du géomètre expert dans la société est trop important pour que la profession soit exercée par des personnes au niveau de compétence insuffisante. Aussi, l’exercice du métier demande un haut niveau de formation, a-t-il ajouté.

Pour sa part, le représentant du Ministre de l’Equipement et des Transports, Modibo Camara, s’est dit impressionné par le bilan présenté par le président de l’Ogem. Il juge que ce rapport, de par sa pertinence mérite l’accompagnement et le soutien de son département pour rehausser davantage l’image de l’Ordre des géomètres du Mali.

Faut-il le rappeler, l’ordre des géomètres experts du Mali a profité de cette session ordinaire de son Assemblée Générale pour procéder à la mise en place d’un nouveau bureau dont la commande est toujours entre les mains du président sortant, Mamadou Zoumana Camara.

<strong>Dramane Dembélé</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Comité de Régulation des Télécommunications (CRT) : Choguel, un docteur en ‘’télé complications’’ </title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/comite-de-regulation-des-telecommunications-crt-choguel-un-docteur-en-tele-complications-90655.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/comite-de-regulation-des-telecommunications-crt-choguel-un-docteur-en-tele-complications-90655.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 10 Sep 2012 12:56:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_40853" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-40853" alt="" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/12/Choguel-Kokalla-Maïga.jpg" width="310" height="403" /> Choguel Kokala Maiga[/caption]

<strong><em>Unique organe de régulation des télécommunications, des technologies de l’Information, de la communication et des postes de notre pays, l’évolution de l’AMRTP (ex CRT) pose de nombreuses interrogations de nos jours. Une situation qui a fini par mettre sur la sellette son directeur général, Dr Choguel Maiga. Enquête.</em></strong>

&nbsp;

L’Autorité Malienne de Régulation Télécommunication et des Postes est régie par l’Ordonnance N°024 PRM du 28 septembre 2011, qui la dote de la personnalité juridique avec l’autonomie financière et administrative. Sa mission fondamentale est de veiller sur les intérêts nationaux en matière de télécommunications/TIC et postale. De mémoire collective, cet organe n’a jamais pleinement joué son rôle. Pour la simple raison que les droits des consommateurs et de l’Etat sont foulés au pied en longueur de journée par toutes les deux  sociétés de téléphonie mobile dans notre pays.

&nbsp;

L’arrivée de Choguel Maiga par le truchement d’ATT, en compensation de sa mise en touche dans la composition du gouvernement d’alors, n’a fait qu’empirer la situation. Certains professionnels de télécommunication estiment que c’est le profil de ce politicard, de surcroit président de Parti politique qui pose problème. Etant donné que l’ordonnance qui a crée cette autorité dispose expressément dans son article 2, alinéa 2 que : «  les fonctions de membres du Conseil et de la Direction de l’Autorité sont incompatibles avec tout mandat électif… ».  A en croire certaines sources, lorsque l’ancienne ministre de la Communication, Mariam Flantiè Diallo a voulu réparer ce tort, cela lui a couté sa place. Toute chose qui laisse apparaître que le poste de directeur général de l’AMRTP  est bien juteux . D’aucuns estiment même que c’est le fonctionnaire le mieux payé sur le plan national. Raison de l’agrippement du tigre en chef.

&nbsp;

En outre, l’autre fait qui dérange de nos jours les acteurs de ce secteur est la gestion inculquée par Choguel Maiga à cette boîte.

&nbsp;

«  Notre directeur est comme le pape au Vatican » lance un travailleur du CRT, avant de hausser le ton en ces termes : « Il taille tout à sa mesure et celle de sa tribu au sein du service ». A l’en croire, sur la quarantaine des employés, une vingtaine relève de la plèbe du maître des lieux. Un véritable pêle-mêle de parents (proches et lointains), de militants…Du coup, la boîte s’est trouvée minée par un réseau plus puissant que les faisceaux des deux sociétés de la place. Avec la méthode Choguel, on affirme que ce sont toutes les règles de recrutement qui sont bafouées. « De 2009 à nos jours, il n’a pris que les gens qu’il veut » indique un autre employé. Qui poursuit que dans le lot existe même une trafiquante de drogue. Condamnée le 14 juin 2011 lors d’une audience de la Cour d’Assises à 3ans de prison avec sursis.

&nbsp;

<strong>Une situation d’anarchie à ciel ouvert !</strong>

&nbsp;

Le plus marrant dans tout cela est que malgré ces sommes faramineuses investis dans le traitement du personnel, tous les travaux importants sont confiés à des experts d’autres pays. Notamment des Sénégalais et Burkinabé. « Il a rempli la boîte de ses parents et co - villageois qui n’ont aucune compétence » fulmine furieusement une dame. Avant d’ajouter qu’on sein de l’AMRTP, la langue sonrhaï est devenue la deuxième langue parlée, après le français. Et, au grand dam des autres ethnies.

&nbsp;

D’autres soutiennent que les agissements de Choguel ont été de nature à entacher la crédibilité de cette autorité auprès de tous ses partenaires. Dont les dossiers importants sont entre les mains des experts des pays concurrents. Pire, en violation flagrante des textes qui régissent l’AMRTP, son directeur aurait placé sa première femme au sein de la direction de l’une des deux sociétés de téléphonie mobile de la place. D’ailleurs dans l’article 2 de l’ordonnance qui a crée l’AMRTP il est dit que : « les membres des organes de l’Autorité ne peuvent détenir d’intérêts dans une entreprise de télécommunications /TIC et postale … »

&nbsp;

S’il y’a un fait qui taraude l’esprit des membres de cet organe c’est l’attitude de leur premier responsable à vouloir s’accaparer de gré et de force de tout. Pour preuve, tout récemment il a inséré son nom dans une mission de deux semaines des experts à Las Palmas. A la surprise générale, après avoir empoché tous les frais de cette mission, il est retourné trois jours seulement de leur départ de Bamako, pour des raisons de santé. Avant de continuer, dès son retour, ses activités politiques.

&nbsp;

Son influence politique, à en croire de nombreux témoignages, a été sa seule arme pour amener les différents ministres de la Communication à fermer les yeux sur ses malversations et célébrer ses échecs .

&nbsp;

Dans notre prochaine édition nous ouvrirons pour vous le dossier du chantier des nouveaux locaux de l’AMRTP, ainsi que le rapport d’un service de contrôle d’Etat sur le CRT, jeté dans les tiroirs.

&nbsp;

<strong>Warus</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Colonel Moumouni Dembélé, nouveau directeur général des douanes : Un homme de sérail pour une mission commando </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/colonel-moumouni-dembele-nouveau-directeur-general-des-douanes-un-homme-de-serail-pour-une-mission-commando-90636.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/colonel-moumouni-dembele-nouveau-directeur-general-des-douanes-un-homme-de-serail-pour-une-mission-commando-90636.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 10 Sep 2012 12:51:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Celui qui vient d’être nommé à la tête de la direction générale des douanes, colonel Moumouni Dembélé, ne sera pas sur un terrain inconnu. Durant plus de trente ans de service au sein de l’administration des douanes, sa forte personnalité, son intégrité morale et son engagement professionnel sont reconnus de tous.</em></strong>

Moumouni fait partie de ces rares cadres douaniers maliens, qui chaque matin, pénètrent la cour de la direction des douanes, le front haut et en sortent les épaules larges. Avec la crise socio-économique que traverse notre pays, colonel Moumouni Dembélé se savait attendu au tournant. Lui, qui a laissé positivement ses traces dans tous les maillons de l’administration des douanes. Et, réussi à être au cœur de toutes les grandes œuvres de ce service, grand pourvoyeur de la caisse de l’Etat.

Natif de Bagadadji (cercle de Niono) et originaire du ‘’Miyankala’’ profond, Moumouni est un travailleur infatigable et rigoureux. Il est réputé à la direction générale des douanes pour être méthodique jus qu’au moindre détail. Ses détracteurs jurent qu’il sera enterré dans son bureau. Présent tous les jours à 7Heures, il ne regagne jamais son domicile avant 19heures. Pourtant, de nombreux témoignages soutiennent qu’il reste un père de famille modèle, qui veille sur ses quatre enfants comme de l’huile sur le feu.

<strong>Un gabelou rompu à la tâche !</strong>

Professionnellement aguerri et socialement trempé, l’émotion de Moumouni devant la misère humaine n’est point feinte. Discret dans sa générosité et compatible aux difficultés de ses concitoyens, il soulage quotidiennement un grand nombre  de désœuvrés qui se bousculent au portillon de son modeste bureau. Un trait de caractère qui tranche avec la perception d’un personnage peu enclin à se laisser marcher sur les pieds. Vigilant et loyal comme la devise de la douane, d’aucuns n’hésitent à mettre en doute sa capacité à maitriser ses nerfs lorsqu’il a le sentiment d’être victime d’injustice. Ou, qu’il estime que les intérêts de la douane sont menacés. Tour de contrôle sous Seydou Diawara, noyau central sous Cheick Kéita et chef d’orchestre sous Amadou Togola, ‘’chef Moumoune’’ connaît la douane comme les traces de sa paume. Derrière son allure de félin-souriant se cache un véritable ‘’homme de dossier’’. Bombardé à la tête du bureau du contrôle interne (BCI) sous Modibo Maiga, sa perspicacité a permis aux services du contrôle d’Etat de soutirer des entrailles de nombreux goules les sous de l’Etat. Ses détracteurs estiment qu’il n’est d’autres qu’un entêté, un intraitable qui confond souvent un moindre compromis à de la compromission.

Son histoire avec l’administration des douanes malienne commence en décembre 1978, avec sa maîtrise de l’ENA, il sera parachuté à la brigade mobile de la gare de Kayes. Son goût poussé pour les études et son désir d’acquérir de nouvelles connaissances le conduiront à l’Ecole militaire Inter-arme de Koulikoro, puis à l’<strong>Ecole des Douanes de Neuilly/ Seine (France)</strong><strong>. </strong>De retour au pays avec le parchemin de cette prestigieuse école des douanes, l’inspecteur Moumouni Dembélé sera nommé chef de visite du bureau des douanes de Faladiè. D’où le début pour lui d’une longue et riche carrière au sein de la douane malienne. Ainsi, il fera tour à tour ses armes à la tête de presque, toutes les directions régionales des douanes du pays, jusqu’en 1998, année à laquelle, il sera nommé Chef division Compensations Financières. Au niveau de cette division, la mission de l’inspecteur Moumini s’architecturait au suivi du remboursement par l’UEMOA des moins-values de recettes douanières à notre pays.

<strong>Une mission exaltante en période exceptionnelle</strong>

Directeur général de la douane, au moment ou une crise larvée frappe tous les secteurs vitaux de la Nation?

Le challenge ne fait pas trembler ce gros bosseur. Car, en plus de l’envie, il a le profil adéquat pour relever le défi. Au-delà de son parcours, indemne de toutes malversations, Moumouni dispose des atouts à la hauteur de la mission.  Notamment sa riche expérience en matière de suivi des dossiers des coopérations bilatérale et multilatérale entre d’une part la douane malienne et ses consœurs des autres pays. Et d’autre part, avec les organisations sous régionales et internationales comme la CEDEAO, l’UEMOA, l’OMC, l’OMD et l’AGOA.

Aussi, conscient que l’administration des douanes à l’instar des autres services des finances, reste le fer de lance de l’économie, surtout en cette période de grave crise financière, le nouveau directeur général des douanes compte développer des stratégies viables afin de renflouer le plus rapidement possible les caisses de l’Etat. Avec, en ligne de mire l’atteinte des objectifs de recettes fixés au compte de l’an 2012.Toute chose qui n’est pas en deçà  des capacités du colonel Moumouni Dembelé . Pour preuve, en sa qualité de directeur général adjoint, sous l’égide du colonel Amadou Togola, il a joué un grand rôle en tant que Président de comité de pilotage des réformes de l’administration des douanes maliennes, pour la mise en œuvre du plan d’action de la DGD. Ce plan est issu de la mission d’audit de l’Organisation Mondiale des Douanes et du FMI dans notre pays. Depuis lors, un coup de fouet a été donné aux opérations et au contrôle des marchandises, aussi bien au niveau des bureaux frontières qu’à ceux de destination. Ce qui a permis à son temps à la douane d’atteindre et même de dépasser les prévisions budgétaires. Cette dynamique a été poursuivie jusqu’aux événements du 22 mars dernier.

Dès sa prise de fonction, Moumouni Dembélé, entend apporter de l’amélioration au recouvrement des droits et taxes liquidés au compte de la douane. Cela, avec la réhabilitation des locaux et matériels détruits lors des événements de mars. Mais aussi, le réarmement moral des ressources humaines de la douane malienne pour l’atteinte des objectifs essentiels de cette période de la Transition. Ainsi, un accent particulier sera mis sur la lutte contre la fraude et le trafic illicite. Dans la même foulée, la poursuite de l’informatisation des services des douanes sera amorcée avec l’extension du réseau informatique à tous les bureaux de frontières. Notamment ceux de la Mauritanie et du Sénégal par Kéniéba .

En dépit du découpage du territoire national à cause de la crise du nord, le nouveau directeur général des douanes, se donne d’ores et déjà les moyens de donner un nouveau visage à son administration. Cela, avec la collaboration de tout le monde : hiérarchie, syndicats et usagers. C’est pourquoi il entend booster considérablement le partenariat avec le secteur privé malien.

Pour ce faire, l’abnégation au travail reste le seul maître mot du colonel Moumouni Dembélé. Un homme de sérail en mission commando. Le décor est planté.

<strong>Moustapha Diawara</strong>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Guerre de leadership à la Copam : Hamadoun Amion Guindo et Adama Traoré accusés d’avoir monnayé l’entrée au gouvernement contre des pots&#45;de&#45;vin </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/guerre-de-leadership-a-la-copam-hamadoun-amion-guindo-et-adama-traore-accuses-davoir-monnaye-lentree-au-gouvernement-contre-des-pots-de-vin-90646.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/guerre-de-leadership-a-la-copam-hamadoun-amion-guindo-et-adama-traore-accuses-davoir-monnaye-lentree-au-gouvernement-contre-des-pots-de-vin-90646.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 10 Sep 2012 12:49:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Coordination des organisations patriotiques du Mali (Copam) vit une période de tourmente. C’est le moins que l’on puisse dire. Après la formation du gouvernement d’union nationale, survenue dans la nuit du 21 août dernier, l’ambiance n’est plus du goût de tout le monde au sein de cette organisation qui a, pourtant deux représentants dans le gouvernement Cheick Modibo Diarra II. Leur gestion opaque des biens de l’organisation est étalée sur la place publique par des organisations membres dissidentes. Pire, les deux organisations dissidentes et une partie des militants de Rpdp accusent Hamadoun Amion Guindo et son ami d’avoir perçu des pots de vin. Toute chose qui les a fait agir, selon les dissidents, à agir unilatéralement au nom du regroupement.  </strong>

[caption id="attachment_84925" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-84925" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/COPAM.jpg" alt="" width="350" height="267" /> Adama Traoré (g) et Hamadoun Amion Guindo de la Copam[/caption]

Pour de nombreux jeunes de l’organisation pro ex junte militaire, il y a eu trahison et cette trahison, elle vient du sommet. Il s’agit en clair d’une histoire de pots-de-vin. Ces jeunes avancent que leur président et son vice-président ont perçu des pots-de-vin en contrepartie d’une participation au gouvernement d’union nationale. Ce qui allait à l’encontre de la position officielle du regroupement qui conditionnait sa participation au gouvernement à la tenue d’une convention nationale.

Plus grave, ces militants mécontents disent non seulement ne pas avoir été concertés sur la question, mais que M. Guindo aurait préféré déposer les CV de ses proches au détriment des autres. Raison pour laquelle certains militants de la Copam affirment qu’ils « ne sont pas représentés dans le gouvernement d’union nationale». Le président de la Copam, Hamadoun Amion Guindo avait pourtant confié, sur les antennes d’une radio internationale que son organisation ne participera pas au gouvernement d’union sans la convention nationale, avant de reconsidérer sa position quelques jours après, prétextant « qu’on leur a promis que, la convention nationale sera tenue dès que le gouvernement sera mis en place ».

Mais à entendre les dires de ce jeune militant, un des responsables de la jeunesse Copam et du Rpdp, la réalité est toute autre : « les CV des ministrables de la Copam ont été rassemblés par le président Guindo dans le plus grand secret. Et, j’ai vu de mes propres yeux les photocopies desdits CV et c’étaient au nombre de 23.» révèle-t-il.  Une décision « unilatérale » qui révolte plus d’un au sein de cette organisation qui a fini par imploser au soir du vendredi, 7 septembre dernier. Car, désormais, il y a et la Copam, et Hamadoun Amion et les siens et le Rpdp.

Affaire à suivre.

<strong>Lassina Niangaly </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Licenciement de 523 mineurs par l’entreprise BCM à Loulo : La décision du Directeur régional du travail de Kayes annulée par sa hiérarchie </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/licenciement-de-523-mineurs-par-lentreprise-bcm-a-loulo-la-decision-du-directeur-regional-du-travail-de-kayes-annulee-par-sa-hierarchie-90642.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/licenciement-de-523-mineurs-par-lentreprise-bcm-a-loulo-la-decision-du-directeur-regional-du-travail-de-kayes-annulee-par-sa-hierarchie-90642.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 10 Sep 2012 12:42:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans sa correspondance N°110 MTEFP-DNT du 30 août 2012, qu’il a adressée à la Direction de l’entreprise d’exploitation d’or BCM, basée à Loulo dans le cercle de Kéniéba, le Directeur national du Travail, signifie à celle-là que «la décision de l’inspection [de la Direction régionale du travail de Kayes] est nulle et de nul effet. ». Ce qui vient une fois de plus désavouer le Directeur régional du Travail de Kayes, Mamadou Sissoko. </em></strong>

Il s’agit de la décision hâtive et irréfléchie du Directeur régional du Travail (inspecteur) de Kayes, qui licencie purement et simplement 523 chefs de familles dont 437 mineurs et 86 délégués de l’entreprise BCM « pour fait de grève ». Saisi par la direction de l’entreprise, M. Sissoko, dont la compétence est remise en cause, puisque très contesté quant il s’agit du secteur minier, n’a pas hésité à faire mettre à la porte les 523 travailleurs de BCM qui ont osé demander, courant juillet dernier, une amélioration de leurs conditions de vie et de travail.

Naturellement, les travailleurs qui en savent sur les droits ont saisi leur hiérarchie, la Confédération syndicale des travailleurs du Mali (CSTM) et son secrétaire général Hamadoun Amion Guindo. La centrale syndicale a pesé de tout son poids pour parvenir à faire examiner la décision par l’inspection générale du travail qui, sans hésitation, a sorti son verdict : <em>« la décision est nulle et de nul effet. » </em>Le Directeur national du Travail écrit à la Direction de l’entreprise BCM de réintégrer ses employés qui <em>« n’ont commis aucune faute professionnelle pouvant engendrer un licenciement. »</em>

Par contre, c’est le Directeur régional du travail de Kayes, M. Sissoko, qui a agi en ignorance des dispositions réglementaires en la matière et qui régissent les droits et devoirs du travail, consignés dans le Code du Travail et garanti par la Constitution de notre pays. Le très impopulaire inspecteur du travail a à son actif aussi le licenciement de plus de 200 mineurs de l’entreprise LTA et de la Semos de Sadiola.

Reste à savoir si le Directeur régional du Travail de Kayes a agi délibérément, c’est-à-dire, sous influence de l’entreprise demanderesse ou s’il a agi en toute conscience. Dans tous les cas, il a été léger et son avenir est en question puisqu’il s’agirait de la énième fois qu’il se voit débouté par et la justice et désavoué par la hiérarchie directe.

<strong>Amadou Salif Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Confidentiel : Contre coup du 30 mars : Le colonel yacouba Traoré arrêté à Bougouni </title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/confidentiel-contre-coup-du-30-mars-le-colonel-yacouba-traore-arrete-a-bougouni-90630.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/confidentiel-contre-coup-du-30-mars-le-colonel-yacouba-traore-arrete-a-bougouni-90630.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 10 Sep 2012 12:27:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les enquêtes relatives à la tentative de déstabilisation du 30 mars dernier fomentée par  le colonel Abdine Guindo se poursuivent.</strong></em>

Dans la nuit du 05 septembre dernier le colonel Yacouba Traoré de la garde nationale a été à son tour arrêté par les services de sécurité dans une bourgade située à quelques deux cent kilomètres de Bamako, dans la commune de Bougouni. Selon nos sources, le colonel Traoré qui avait disparu lors des événements du 22 mars avec l’ex président Amadou Toumani Touré, avait été aperçu aux côtés des assaillants qui ont tenté de prendre le pouvoir en voulant déloger par les armes le Capitaine Amadou Aya Sanogo et ses hommes de Kati. Le colonel Yacouba est également le beau frère du colonel Toumani Sissoko. Il est connu pour ses excès du pouvoir et son zèle dans l’exercice de ses prérogatives.

On se rappelle que plusieurs officiers et sous officiers avaient été interpellés et mis à la disposition de la justice pour atteinte à la sûreté de l’Etat. Les mêmes sources nous informent que d’autres officiers seraient sur le point d’être interpellés dans les tout prochains jours.

<strong>A. Niagaly</strong>

<strong>Polémique autour du déploiement des forces de la CEDEAO : Dioncounda n’a pas demandé une intervention militaire de la CEDEAO   </strong>

La très « satanique » chaine d’intoxication, pardon d’information, RFI, vient à nouveau de l’illustrer dans l’art de la désinformation. Sans avoir vu le contenu de la fameuse lettre du président par intérim Dioncounda Traoré adressée au président en exercice de la CEDAO, RFI s’est permis de spéculer sur un sujet aussi sensible que la crise du nord Mali.

En effet, selon une source proche du président, Dioncounda aurait simplement demandé trois choses bien claires.

D’abord, il sollicité un appui logistique de la CEDEAO, ensuite un appui aérien, et enfin, la formation et l’équipement de 5 bataillons pour sécurisé les zones qui seraient libérées. De là à crier que le président malien a demandé une intervention militaire de la CEDEAO, les con- frères de RFI ont allègrement franchi le pas.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali&#45;Botswana de samedi: Une première pour le gardien de but de Guingamp, Mamadou Samassa  </title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/mali-botswana-de-samedi-une-premiere-pour-le-gardien-de-but-de-guingamp-mamadou-samassa-89311.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/mali-botswana-de-samedi-une-premiere-pour-le-gardien-de-but-de-guingamp-mamadou-samassa-89311.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 03 Sep 2012 14:43:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_89314" align="alignleft" width="273"]<img class="size-full wp-image-89314" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Mamadou-Samassa-.jpg" alt="" width="273" height="198" /> Mamadou Samassa (Guingamp, France)[/caption]

<strong>Le jeune gardien de but d’En Avant Guingamp, Mamadou Samassa, (à ne pas confondre avec son homonyme et compatriote de Valenciennes, qui vient d’être transféré au Chievo Vérone d’Italie, l’autre, l’attaquant) a été convoqué en équipe du Mali pour la première fois par le nouveau sélectionneur du Mali, Patrice Carteron. Mamadou Samassa et ses partenaires des Aigles du Mali affronteront le Botswana à Bamako le 8 septembre pour les éliminatoires de la CAN 2013.</strong>

Le longiligne gardien de but de Guingamp (1,92 m) fera certainement son baptême de feu avec les Aigles du Mali, en équipe A, ce samedi, face aux Zèbres du Botswana. Le coéquipier de club de Tiécoro Kéita et de Moustapha Yattabaré, qui avait longtemps hésité entre le Mali, pays de ses origines et la France, son pays natal, a finalement accepté d’arborer le maillot vert et jaune des Aigles du Mali.

Agé de seulement 22 ans, le gardien titulaire de Guingamp, en Ligue 2 française était jusqu’à sa première sélection avec le Mali, un joueur de l’équipe de France B.

<strong>Liste intégrale des 23 joueurs sélectionnés par Patrice Carteron</strong>

<strong>Gardiens :</strong> Soumbeyla Diakité (Stade Malien), Mamadou Samassa (Guingamp, France), Oumar Sissoko (AC Ajaccio, France).

<strong>Défenseurs :</strong> Adama Tamboura (FC Randers, Danemark), Makan Traoré (Laval, France), Idrissa Coulibaly (Esperance Sportive), Mahamadou Ndiaye (Vitoria Guimaraes, Portugal), Mohamed Traoré (FUS Rabat, Maroc), Fousseni Diawara (AC Ajaccio, France), Ousmane Berthé (Jomo Cosmos, Afrique du Sud), Adama Coulibaly (Auxerre, France).

<strong>Milieux :</strong>

Mahamane Traoré (Nice, France), Mahamadou Diarra (Fulham, Angleterre), Samba Sow (Lens, France), Samba Diakité (QPR, Angleterre), Seydou Keita (Dalian Aerbin, Chine), Kalilou Traoré (Odense, Danemark), Abdou Traoré (Bordeaux, France), Sigamary Diarra (AC Ajaccio, France), Bakaye Traoré (Milan AC, Italie).

<strong>Attaquants :</strong> Mamadou Samassa (Valenciennes, France), Modibo Maïga (West Ham, Angleterre), Cheick Diabaté (Bordeaux, France).

<strong>Amadou Salif Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Pour sauver son poste de DG du CHU Gabriel Touré: Abdoulaye Néné Coulibaly crée un nouveau comité syndical </title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/pour-sauver-son-poste-de-dg-du-chu-gabriel-toure-abdoulaye-nene-coulibaly-cree-un-nouveau-comite-syndical-89308.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/pour-sauver-son-poste-de-dg-du-chu-gabriel-toure-abdoulaye-nene-coulibaly-cree-un-nouveau-comite-syndical-89308.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 03 Sep 2012 14:38:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_63493" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-63493" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/Abdoulaye-Nène-Coulibaly.jpg" alt="" width="250" height="349" /> Abdoulaye-Nène-Coulibaly, DG CH Gabriel Touré[/caption]

<em><strong>Le DG de l’hôpital Gabriel Touré continue ses actes de chantage et de sabotage des actions du principal comité syndical qui réclame son départ.</strong></em>

Pour protéger ses arrières et rester cramponner au poste qu’il occupe depuis août 2007, Abdoulaye Néné Coulibaly, dont « la gestion calamiteuse » à la tête de l’hôpital Gabriel Touré est décriée par le Snsas-Pf (le syndicat représentatif des travailleurs de la santé et de la promotion de la femme) qui veut aussi son départ vient d’annoncer au ministre de la Santé, Soumana Makadji, la création d’un nouveau syndicat au sein de sa structure. Le syndicat en question est dénommé Synathrass. Chose peu ordinaire de la part d’un Directeur, qui en principe devrait être un interlocuteur des syndicats. Mais, Abdoulaye Néné Coulibaly a ses raisons que beaucoup ignorent.

Il en a marre des « pleurnichards » comme Losény Bengaly, Boubou Kassambara et Mama Bamani qu’ils présentent dans sa correspondance adressée au ministre, comme des monstres à abattre. Il décide alors de procéder par la méthode du « diviser pour mieux régner ». Et, il a trouvé dans le technicien de santé, Alhassane B. Maiga, un homme en disgrâce qui n’a pas réussi à se faire élire dans le nouveau comité Snsas-Pf de l’hôpital. Celui-ci est présenté par le Directeur comme l’alternative aux grèves intempestives que mènent souvent le Dr Bengaly et ses amis du Snsas-Pf, affilié à l’Untm.

Mais pour mieux sauver sa tête, le nouveau syndicat, pour le moment sans bureau, choisit bien sa direction. Il décide de prêter allégeance à la Cstm, la rivale de l’Untm. Et l’on comprend aisément le reste.

Aujourd’hui, même si le Snsas-Pf ne se dit pas inquiet, il reste attendu, qu’il redoute que ses efforts ne soient annihilés par la guerre intestine qui commence à couver au sein de ce plus grand établissement universitaire et hospitalier.

<strong>Amadou Salif Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pharmacie de l’hôpital Gabriel Touré : Les ardoises de Diane Séméga   </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/pharmacie-de-lhopital-gabriel-toure-les-ardoises-de-diane-semega-89305.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/pharmacie-de-lhopital-gabriel-toure-les-ardoises-de-diane-semega-89305.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 03 Sep 2012 14:36:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La pharmacie de l’hôpital Gabriel Touré va mal. Elle cumule des dettes énormes et des créanciers à ses trousses.</strong>

Mais, elle aussi, elle a ses débiteurs. Les créances de la pharmacie sont de l’ordre de 218 millions 88 mille 788,8 F Cfa à la date du 31 décembre 2011, soit 41,7% du total de l’actif. Parmi ceux-ci figurent la Direction de l’hôpital qui a prélevé près de 126 millions de nos francs, et les tiers-payants de plus de 7,617 millions. Bizarrement, un certain Diane Séméga y figure. S’agit-il du camarade politique d’Abdoulaye Néné, l’ancien ministre de l’équipement et des transports ? Si c’était lui, pourquoi et comment le nom de Diane Séméga a-t-il pu y atterrir ? Ou est-ce une accusation ? Nous ne saurons le dire.

Ce qui est vrai, c’est qu’à Gabriel Touré, à la pharmacie, en tout cas, les comptes sont au rouge. Les médicaments essentiels comme le paracétamol, les seringues et sérum anti palu, les potences pour sérum y manquent et les clients (malades) sont toujours renvoyés à des pharmacies privées.

A cela il faut ajouter que les blocs opératoires, financés à hauteur de plus de plusieurs millions sont transformés en dortoirs, même si, officiellement l’on dit que lesdits marchés sont exécutés à hauteur de 100% (car ils sont passés par la DGMP, en atteste le numéro d’appel d’offre (N°0050/DGMPDSP-2011) du 3 février 2011, pour leur fourniture, leur équipement et leur installation à hauteur de 319 millions environ. A suivre !

<strong>Amadou Salif Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre du ministre des Mines avec les acteurs du secteur :  Amadou Baba Sy se veut rassurant </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/rencontre-du-ministre-des-mines-avec-les-acteurs-du-secteur-amadou-baba-sy-se-veut-rassurant-89302.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/rencontre-du-ministre-des-mines-avec-les-acteurs-du-secteur-amadou-baba-sy-se-veut-rassurant-89302.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 03 Sep 2012 14:34:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_89112" align="alignleft" width="259"]<img class="size-full wp-image-89112" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Dr-Sy.jpg" alt="" width="259" height="195" /> Dr Amadou Baba Sy[/caption]

<strong><em>Le tout nouveau Ministre des Mines, Amadou Baba  Sy a rencontré, vendredi dernier, dans la salle de conférence de son département, les opérateurs miniers du Mali. Il s’agit notamment de la Chambre des Mines, des représentants des principales sociétés d’exploitation minière. Le Ministre des Mines qui annonce la mise en application prochaine du nouveau code minier du Mali, se veut rassurant.</em></strong>

&nbsp;

C’est un Amadou Baba Sy très rassurant qui a rencontré, vendredi matin, à son département, les opérateurs miniers du Mali. Le tout nouveau ministre des Mines a, à l’occasion de cette rencontre a expliqué aux miniers les objectifs que lui assigne la feuille de route du gouvernement de Transition, dont la principale mission reste la reconquête du nord, occupés par des islamistes armés.

A en croire le ministre Sy, les objectifs que vise le gouvernement dans le secteur  minier vont de l’ouverture de nouvelles mines à l’accroissement de la production minière, mais aussi et surtout de favoriser l’arrivée de nouveaux opérateurs. Le nouveau code minier adopté et promulgué en février dernier sera très bientôt applicable.

Le ministre Sy a aussi remercié ses partenaires dont l’apport financier dans l’économie malienne est très important. Aux dires d’Amadou Baba Sy, « les recettes minières s’élèvent 123 milliards aux finances de l’Etat du Mali. » De leur côté, les opérateurs miniers, par la voix de leur porte-parole, Mahamadou Samaké, représentant de Anglo Gold, ont réaffirmé leur volonté à travailler en partenariat avec le département dont ils partagent parfaitement la vision. Mahamadou Samaké promet que « les préoccupations du ministre seront prises en compte par les sociétés minières » avant d’affirmer que « les mines contribuent à hauteur de 80% à l’économie malienne. »

Par ailleurs, le représentant de Mali-Manganèse, l’une des rares sociétés intervenant dans le septentrion malien, M. Diarra, a lancé un cri de cœur pour la libération immédiate des zones occupées par le gouvernement ; condition  préalable pour que survivent les investissements et des installations.

A ces préoccupations également, Amadou Baba Sy a rappelé que la libération des zones occupées fait partie des priorités du gouvernement de transition, avant de se dire qu’il « est inadmissible que cette situation perdure plus longtemps ! ».

<strong> Amadou Salif Guindo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Me Malick Ibrahim Maiga : L’avocaillon des «majorités méprisées» </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/me-malick-ibrahim-maiga-lavocaillon-des-majorites-meprisees-89298.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/me-malick-ibrahim-maiga-lavocaillon-des-majorites-meprisees-89298.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 03 Sep 2012 14:33:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Simon Pierre aura beau juré sa loyauté à Jésus, il ne put s’empêcher de le renier, par trois fois. Car là, il fallait que la volonté de Dieu s’accomplît. Aussi, le pêcheur était face à face avec la mort en personne et il regretta. Le Christ pardonna au plus fidèle de ses apôtres. Mais sans avoir à accomplir la volonté de Dieu ni celle des hommes, encore moins de mes cousins sonrhais, ceux qui descendent de Sonni-le-Guerrier et d’Askia-le-Kalife, l’avocaillon Malick Ibrahim Maïga a osé proclamer sur les antennes de Radio France Internationale, au micro de Christine Muraté, que ni Bruno Maïga, ni Alwata Ichata Sayi, ni Fadima Touré, ni Hamèye Founé Mahalmadane ne sont des songhoy. Il les exclut tout simplement de la fratrie. </em></strong>

Le premier, le ministre de la communication, porte un prénom chrétien – ce qui est rare chez mes cousins essentiellement musulmans-. L’autre péché de Bruno, un critère très important pour Me Malick Ibrahim : il ne mastique pas le sonrhaï car issu de l’une des grandes familles Maiga de Ségou, au cœur de la capitale du royaume bambara, en dépit de son patronyme, authentiquement songhoy.

Ma cousine Alwata Ichata Sayi, dont le nom se confond avec la panafricaine des femmes, et dont l’évocation de l’arbre généalogique a la senteur de l’étrier de Sonni-le-Grand, est du coup devenue Alwata Ichata Sayi Guindo. A moins qu’elle fasse venir son griot personnel pour faire comprendre à Me Maiga qu’elle aussi est sa sœur. Je lui propose une soirée de Takamba à l’ombre d’une tente dressée à la replique de la Dune Rose à Badougou-Djoliba. Car Issaber et Djoliba, c’est du pareil au même, alors qu’on soit à Bentia ou qu’on soit à Samaniana, c’est le même fleuve nourricier qui passe.

Hamèye Founé Mahalmadane a, quant à lui commis l’erreur d’être né « clair » et d’avoir grandi en partie à Ségou. L’enfant de Gao, ancien président de la ligue de foot de Gao, ancien juge de paix à compétence étendue de Bankass comprend trop bien le bambaratchini pour pouvoir revendiquer sa « sonrhaïnité ». Et puis, une remarque très pertinente chez ce magistrat : « il est trop actif pour représenter la population majoritaire du nord du Mali ».

Fadima Touré est celle que Me Maiga connaît le moins. En dépit de sa beauté angélique avec laquelle seule peut rivaliser ma cousine Aïssata Cissé (miss Cedeao 2001). A elle de prouver le contraire en apportant à Me Maiga sa carte de membre de la « Sonrhaïté ».

Autant de raisons pour lesquelles Me Ibrahim, le célèbre avocat, partisan de l’aryanisme à la Hitler et de l’eugénisme à la Darwin ne reconnaît ni en Bruno, ni en Alwata, ni en Hamèye Founé, ni en Fadima Touré et dans une moindre mesure, Me Demba Traoré qui croit aussi qu’il est sonrhai, même s’il est d’accord qu’il est le cousin lointain de Tiramakan, leur appartenance à la « population majoritaire méprisée du nord du Mali ».

Me Maiga, dont ‘’la position n’engage que sa personne’’, comme l’a indiqué le secrétaire général du Coren, a aussi oublié que la région de Mopti fait partie du nord « quand ça ne va pas » et que de ce fait Boubacar H. Kébé de Saréyamou, David Sagara de Dourou, Bréhima Tolo de Kassa, Adama Ouane de Bandiagara, Boubacar Alfa Nafo de Dia, Tiéna Coulibaly de Boré sont aussi du nord.

A moins que Me Maiga ne fasse l’avocat de sa propre cause. Car il semble que le chargé des questions juridiques du Pdes, ayant échoué au test de Cheick Diarra, soit entrain de faire de son non entrée au gouvernement une affaire du Coren, un problème d’ethnie.

Bon de toutes les façons, ça n’est pas grave, je me souviens de mon grand-père qui me disait : « les meilleurs ne jurent pas par le nom de leur père ».

<strong>Amadou Salif Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gomossagou dans le cercle de Bankass: Le meurtre d’un jeune de 18 ans met à rude épreuve la cohésion sociale </title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/gomossagou-dans-le-cercle-de-bankass-le-meurtre-dun-jeune-de-18-ans-met-a-rude-epreuve-la-cohesion-sociale-89295.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/gomossagou-dans-le-cercle-de-bankass-le-meurtre-dun-jeune-de-18-ans-met-a-rude-epreuve-la-cohesion-sociale-89295.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 03 Sep 2012 14:27:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une vieille affaire de famille serait à l’origine de l’assassinat, dans la journée du 20 août dernier, du jeune Nouhoum Gana du village de Gomossagou, par un groupe de cinq personnes. En attendant un procès des plus dignes du nom, les présumés coupables du meurtre sont actuellement aux arrêts à la Maison d’arrêt de Bankass, même si la famille de la victime redoute un procès bâclé d’avance. </em></strong>

<strong>Les faits</strong>

Cette affaire qui défraie la chronique dans le Séno est pour le moins funeste ; Funeste encore est le destin du jeune Nouhoum Gana qui a croisé la mort au carrefour de son village sur la route qui mène au chef-lieu de la commune rurale de Lessagou. Cette après-midi du lundi 20 août, le premier après la fête de ramadan et qui consacre le début d’une semaine festive au pays dogon, Nouhoum qui avait derrière sa moto son cousin Sidiki Karembé, ne se doutait de rien. Il venait de « souhaiter bonne fête de ramadan à leur tante Kadidia Karembé ».

Mais à cheval entre son village de Gomossagou et Lessagou, il a fallu que le jeune conducteur ralentisse le moteur : un charretier occupait l’essentiel de la piste (rurale), bordée de lisière de millet. Ce qu’il n’aurait pas dû faire : un groupe de jeunes tapis dans la touffe herbacée en surgit et lui assène un coup de matraque sur la tête, il perdit connaissance et raide, étalé. Mais ils ne vont pas s’arrêter à ce coup, ils vont l’achever.

L’autre, le cousin, qui n’a rien à avoir avec cette histoire d’honneur à la Corneille, Sidiki Karembé, il n’en sortira pas indemne. Il lui sera assommé et laissé pour mort, survivra à son agression grâce aux soins reçus au Csréf de Bankass.

<strong>Qui a intérêt à étouffer l’affaire ? </strong>

Dans cette partie du pays dogon où les histoires de Preux Chevaliers comptent encore des admirateurs, ôter la vie à quelqu’un au nom de la dignité familiale passe comme un acte de bravoure. Mieux, les personnes qui s’en rendent coupables trouvent de nombreuses admiratrices. Mais, bien que les assassins de Nouhoum Gana ne semblent pas regretter leur forfait, des informations circulent dans la contrée et qui font mourir Nouhoum Gana des suites d’un accident de la circulation. De thèses soutenues même par des hommes politiques qui entendent étouffer l’affaire avant que la justice ne statue là-dessus. Toute chose qui révolte la famille du défunt et surtout le père, qui jure à qui veut l’entendre sa foi en l’indépendance de la justice malienne. Alors qui à intérêt à ce que cette affaire soit classée ? Nous y reviendrons.

<strong>Amadou Salif Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Lassana Guindo, Directeur général de la Géologie et des Mines: « En dépit de la crise, la production minière malien se porte très bien ! » </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/lassana-guindo-directeur-general-de-la-geologie-et-des-mines-en-depit-de-la-crise-la-production-miniere-malien-se-porte-tres-bien-89291.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/lassana-guindo-directeur-general-de-la-geologie-et-des-mines-en-depit-de-la-crise-la-production-miniere-malien-se-porte-tres-bien-89291.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 03 Sep 2012 14:21:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_89292" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-89292" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Lassana-Guindo.jpg" alt="" width="350" height="263" /> Lassana Guindo[/caption]

<strong>En dépit de la double crise qui secoue notre pays, le secteur minier malien se porte très bien et les industries extractives tournent normalement. C’est en tout cas ce qu’a laissé entendre le Directeur Général de la Direction nationale de la Géologie et des Mines, Lassana Guindo, que nous avons interrogé à l’issue de la toute première rencontre de prise de contact du nouveau ministre des Mines, Amadou Baba Sy avec les acteurs du secteur qui contribue à hauteur de 80% dans les recettes d’exportation.  </strong>

<strong> </strong>

<strong>Quel est l’impact de la double crise malienne sur le secteur minier ? </strong>

Au début, nous étions vraiment très inquiets par rapport à l’impact de cette crise que traverse le Mali sur le secteur minier. Mais Dieu merci, en ce qui concerne l’exploitation minière, les activités se déroulent normalement. Si nous faisons une comparaison par rapport à l’année dernière, la production est vraiment très bonne. L’impact a été ressenti un peu au niveau de la recherche minière. La recherche, c’est la phase de l’activité où il y a le plus grand risque. Il faut que les investisseurs aient toute la garantie possible. Surtout en terme de sécurité pour qu’ils injectent leur argent dans la recherche. La stabilité, la quiétude et même la situation politique du pays importent beaucoup pour le bon déroulement des activités. Et la crise que le Mali traverse aujourd’hui ne rassure pas beaucoup les investisseurs étrangers qui sont le maillon prédominant de la recherche. Beaucoup d’investisseurs ont retiré leurs financements et c’est ce qui a fait que la recherche s’est un peu ralentie. Même pour rassurer le personnel, y a beaucoup de sociétés qui ont délocalisé leurs directions au Sénégal, au Burkina Faso, etc. Mais, je crois que c’est pour juste le temps que la sécurité revienne. Ils n’ont pas carrément arrêté. Ils sont encore là. Les intrants tels que les hydrocarbures sont fournis normalement, les mines tournent et la production est bonne. Le personnel étranger a été un peu réduit, mais heureusement les nationaux ont pu prendre le relai.

<strong> </strong>

<strong>Quels sont les enjeux miniers de la crise au Nord. Car même si l’on préfère se taire là-dessus, il y en a qui voient derrière cette crise des enjeux économiques, notamment miniers ? </strong>

Effectivement ! Je crois que cela n’est pas encore officiel. Mais officieusement ça doit avoir un impact qui ne dit pas son nom. Il a été dit que le Nord regorge de potentialités minières et pétrolières. Dans le domaine des mines nous avons assez de potentialités : il y a trois tonnes d’or qui ont été cuvées dans le cercle Kidal, il y a le gypse de Tessalit, le sable à verrerie du Lac Faguibine, le phosphate de Bourem, le manganèse de Tassiga. Dans le domaine du pétrole, les recherches ont montré des indices très intéressants. Entre autres, ce sont les potentialités qui peuvent motiver les individus mal intentionnés à soutenir cette rébellion.

<strong> </strong>

<strong>Le ministre Sy vient d’annoncer la mise en application très prochaine d’un nouveau code minier. Les partenaires sont-ils d’accord avec ce code ?</strong>

Oui, ce nouveau code est un code consensuel. Nous l’avons élaboré après avoir échangé avec nos partenaires et les syndicats. Il a été promulgué depuis le 27 février 2012, donc il est déjà en application. Nous attendons juste de finaliser certains aspects tels que certains décrets d’application. Contrairement à l’ancien code, le nouveau nous permettra d’aller vers la diversification. C'est-à-dire qu’en plus de l’or, nous allons procéder à l’exploitation d’autres ressources minières.

<strong> </strong>

<strong>Quel sera la part de l’Etat ?</strong>

Au fait, nous avons essayé de réconforter la part de l’Etat. En plus des 20% que le Mali doit avoir, nous avons dégagé une participation de 5% que les sociétés nationales peuvent acquérir dans l’exploitation.

<strong>Propos recueillis par Amadou Salif Guindo et Lassina Niangaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Top Secret: Financement du MNLA: De lourds soupçons sur un colonel de la douane </title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/top-secret-financement-du-mnla-de-lourds-soupcons-sur-un-colonel-de-la-douane-89288.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/top-secret-financement-du-mnla-de-lourds-soupcons-sur-un-colonel-de-la-douane-89288.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 03 Sep 2012 14:07:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Inutile de dire que les différents groupes rebelles qui sévissent au nord malien ont des complicités au sein de la haute sphère de l’administration malienne. Après la chute du régime d’ATT de nombreux masques sont tombés. Ainsi, des officiers et autres militaires de rang qui étaient de connivence avec ces irrédentistes ont été purement et simplement radiés de l’effectif de notre armée nationale. Cependant, la grande purge ainsi effectuée a épargné un grand nombre de cadres de l’administration publique. Tous, ‘’têtes couronnées’’ du MNLA et du MUJAO. Dans ce lot, figure un haut gradé de la douane malienne en service actuellement au niveau d’une direction régionale non loin de Bamako. L’appartenance de ce colonel touareg au groupe rebelle MNLA ne fait l’ombre d’aucun doute. Pour preuve, lors des évènements de mars dernier, il avait choisi le Burkina Faso comme terre d’exil. Histoire de rejoindre les autres responsables du MNLA, réfugiés dans le pays de Compaoré. Ces derniers l’avaient promis au poste de ministre des Finances dans le simulacre gouvernement de l’Azawad. Quand il a su que son implication auprès des rebelles n’a pas été découverte par les autorités maliennes, il est retourné reprendre son poste au sein de l’administration des douanes. Depuis lors, il continue à jouer sur tous les deux tableaux. En un mot : piller la caisse d’Etat malienne pour servir ses parents ‘’indépendantistes’’.

<strong>Confidentiel </strong><strong>CRT:</strong>

<strong>Choguel au centre d’une affaire d’emploi fictif</strong>

Privilégiant précipitation à la vitesse, le tigre en chef, non moins directeur général du CRT aurait glissé son neveu à la tête du service des moyens généraux de ladite structure, au détriment de celui légalement admis à l’issue d’un concours de recrutement, organisé sous le magistère du cabinet de recrutement GERSEL. Tout se serait passé sans bruit, si, d’un côté le directeur des ressources humaines du CRT n’avait pas officiellement annoncé à l’intéressé, Salif Diarra son admission à l’issue des différentes phases du concours. Et de l’autre côté, la grande ‘’gueule’’ du neveu du directeur, Moussa Dicko, qui disait à qui veut l’entendre que ses « simples indemnités » dépassaient les 600 000 de nos francs. Pourtant, quelques mois auparavant il était au centre d’un grand mouvement d’humeur des jeunes du MPR contre le mutisme de son oncle, président du Parti, face à l’emploi des jeunes tigres. «  La langue qui fourche fait plus de mal que le pied qui trébuche » enseigne la sagesse. Affaire à suivre et poursuivre.

<strong>Gestion de la crise du nord</strong>

<strong>Récupérationisme !</strong>

La malhonnêteté intellectuelle, franchit souvent les limites de l’inacceptable en politique. Cet art est complètement maîtrisé par un certain Tiébilé Dramé. Illustration. Dès son arrivée à la primature, le Dr Cheick Modibo Diarra avait initié un dialogue direct avec les occupants du nord et avait sollicité le soutien de la classe politique pour prendre les contacts nécessaires. C’est ainsi que l’idée de création de la coalition pour le Mali est née avec comme acteur principal Tiébilé Dramé. Mais jamais, ni dans ses déclarations publiques, ni en réunion, Tiébilé n’a eu le courage et l’honnêteté de remercier le premier ministre et de dire qu’il bénéficie du soutien et de l’accompagnement du gouvernement.

Pour ceux qui le connaissent, Tiébilé n’a jamais partagé son fonds de commerce.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paysage politique malien : L’imperturbable Cheick Modibo Diarra </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/paysage-politique-malien-limperturbable-cheick-modibo-diarra-89286.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/paysage-politique-malien-limperturbable-cheick-modibo-diarra-89286.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 03 Sep 2012 14:05:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_80650" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-80650" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Cheick_modibo_discor.jpg" alt="" width="350" height="250" /> Cheick Modibo Diarra Premier ministre[/caption]

<em><strong>En dépit des chants de sirène qui le déifient et de la critique de ses détracteurs, l’astrophysicien reste imperturbable, flegmatique comme un Anglais. Alors que l’essentiel reste la reconquête des zones occupées du nord. </strong></em>

L’astrophysicien de renom tient droit dans ses bottes face aux critiques de tout genre. Si les inconditionnels du groupe radical ″Yèrèwoloton″ semble revenir à la raison, le second groupe, le Fdr et ses scribouillards qui en ont après la tête du Premier ministre, ne semblent pas être prêts à en démordre. D’aucuns avaient déjà prédit son éviction après l’adresse à la Nation du Président de la république par intérim. L’histoire a rendu son verdict, il n’en est rien de tout cela.

Aujourd’hui, ses détracteurs cherchent à tout prix à l’opposer au président intérimaire, Dioncounda Traoré, alors même que leurs relations sont des plus cordiales. S’il y avait un bras de fer entre ceux-ci comme le prétendent les mauvaises langues, le président avait le droit de valider ou non la proposition de la liste gouvernementale que son Premier ministre lui aura faite. Même si le Premier ministre, en se laissant emporter par la colère, a affirmé qu’il ne « démissionnerait pas », il a, après, choisi de remettre sa démission au président qui l’a ensuite reconduit. Même certains médias étrangers ont eu le courage de le mentionner dans leurs colonnes quelques jours avant la formation du gouvernement d’union.

Autant les agresseurs du président intérimaire ont très mal agi, autant ceux qui s’acharnent gratuitement contre le gouvernement actuel agissent mal. Si un malheur de plus pourrait arriver aujourd’hui au Mali, ce serait par une discorde entre le président et son Premier ministre. Le maintien de ces deux hommes à la tête du pays est indispensable aujourd’hui pour la stabilité au Sud. C’est ce que leurs détracteurs doivent comprendre, sinon en voulant coûte que coûte faire tomber l’un ou l’autre, ils pourraient conduire le pays dans l’irréparable. En plus des régions du Nord, ce sont celles du Sud qui risqueraient de s’embraser. Ceux qui en veulent au Premier ministre ignorent carrément que l’homme inspire encore confiance et admiration auprès de bon nombre de Maliens. N’en déplaisent à ses détracteurs, les acclamations des 60 000 participants au dernier meeting du Haut conseil islamique, à son endroit, prouve cela à suffisance. De toute la classe politique, seul un groupement, le Fdr, avait demandé son départ. Son maintien était acquis d’avance, d’autant plus que même s’il ne voulait plus continuer, il était contraint de rester pour la stabilité du pays. Car la très grande majorité de la population malienne était déjà prête à descendre dans les rues au cas où Cheick Modibo Diarra quitterait ses fonctions.

Toute chose qui prouve encore que tout ce que ces détracteurs lui font comme reproche, ne sont que des accusations gratuites et sans fondement. Ils l’accusent d’être trop passif dans la gestion de la crise sécuritaire qui sévit dans le septentrion. Alors même que de sources très concordantes nous avons appris que le Premier ministre aurait déboursé son propre argent, pour l’achat des armes au compte du Mali. Et le paradoxe est que les armes achetées par l’Etat du Mali sont présentement bloquées dans les ports africains, sous le regard indifférent et complice de ceux-là même qui prétendent se soucier de la crise sécuritaire au Nord. Ne serait-il pas mieux de dénoncer cela au lieu de chercher à semer la discorde entre le président et son Premier ministre ? En tout cas, ce serait manquer du respect au peuple du Mali que de commettre de telle maladresse.  La guerre c’est au Nord et non au Sud, s’il vous plait ne semons pas la discorde !

<strong>Lassina NIANGALY      </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Droit de réponse:  Le COREN n’a jamais rencontré le MUJAO:  Monsieur le Directeur de publication du journal « La Dépêche » </title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/droit-de-reponse-le-coren-na-jamais-rencontre-le-mujao-monsieur-le-directeur-de-publication-du-journal-la-depeche-89249.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/droit-de-reponse-le-coren-na-jamais-rencontre-le-mujao-monsieur-le-directeur-de-publication-du-journal-la-depeche-89249.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 03 Sep 2012 10:50:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Collectif des ressortissants du Nord du Mali (COREN) a lu avec beaucoup d’attention l’article de votre reporter Mohamed Ag Assory titré : <strong>« Quand le COREN rencontre secrètement le MUJAO »</strong> (l’article a été lu sur Maliweb le lundi 27 août 2012). Devant les insinuations sur fond de contrevérités et de mensonges qui constituent la trame de l’article, le COREN fait usage de son droit de réponse, conformément à la loi sur la presse, afin de mettre à l’abri vos lecteurs de toute fausse information nous concernant. Nous avons espoir que notre droit de réponse trouvera place dans votre prochaine parution (dans les mêmes conditions que l’article incriminé) et qu’il sera mis en ligne sur Maliweb.

<strong><img class="aligncenter size-full wp-image-58818" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/coren.jpg" alt="" width="610" height="390" />Monsieur le directeur de publication</strong>, l’article de votre reporter Mohamed Ag Assory, <strong>« Quand le COREN rencontre secrètement le MUJAO »</strong> mentionne une rencontre que le COREN aurait eue avec le MUJAO à Gao au lendemain de la défaite du MNLA dans cette ville. Le COREN élève le démenti le plus ferme et le plus cinglant face à ce qui n’est ni plus ni moins qu’une fausse information. Tout en sachant que son information ne repose sur aucun fait, votre journaliste s’est tout de même évertué à bâtir des théories et à instruire un procès en sorcellerie contre le COREN qui serait une « organisation, qui pour certains observateurs avertis, est une sorte de club de lobbying des hommes politiques du Nord ( des anciens fidèles de ATT) en fin de carrière ou tout simplement tombés en disgrâce, qui n’hésitent pas à recourir à tous les moyens pour conserver leur poste ou pour rester dans le circuit politique, question d’amour pour le pouvoir ». Le COREN est surpris par la démarche de votre journaliste qui reconnait que notre secrétaire à la communication (et non porte-parole) l’a mis en garde contre le caractère mensonger de son information. Mais visiblement, pour des motivations que nous ignorons, il tenait à sa fausse information (aucun fait n’étaye ses propos dans son article).

Mais monsieur le directeur de publication, ayant eu à faire à votre journaliste dans un passé récent, notre surprise s’en trouve quelque peu atténuer. Nous pouvons dire, sans le désobliger, qu’il est coutumier du fait. En effet, Mohamed Ag Assory avait publié un article sur des « détournements au COREN ». Avant publication de son article, nous lui avions dit qu’il faisait fausse route. Mieux, nous lui avions donné rendez-vous au siège du COREN pour éclairer sa lanterne et lui montrer tous les documents. Non seulement il n’est jamais venu au rendez-vous, malgré son accord ferme, mais cela ne l’a pas empêché de bâtir tout son article sur du faux et du mensonge. « Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose » serions-nous tentés de dire à l’intention de votre journaliste.

Monsieur le directeur de publication, pour la gouverne de votre journaliste, nous rappelons que le COREN est une association qui existe dans sa forme actuelle depuis 1999 au moins et est l’héritier d’une association qui a été créée avant l’indépendance du Mali. Les insinuations du genre « ce sont des anciens fidèles d’ATT… » ne peuvent distraire aucun de ses membres, encore moins constituer pour eux une quelconque gêne. Les activités du COREN se mènent au grand jour avec comme objectif primordial de l’heure, la libération des régions du Nord occupées. Si cette libération doit passer par des négociations avec les forces occupantes, le COREN n’hésitera pas à les rencontrer. En cela, il ne fera que suivre un chemin déjà tracé par le gouvernement qui vient de mandater une association, en l’occurrence la Coalition pour le Mali, pour tâter le terrain ainsi que le Haut conseil islamique du Mali dont une délégation a sillonné les régions occupées.

Monsieur le directeur de publication, en vous remerciant pour la publication de ce droit de réponse, le COREN vous manifeste son entière disponibilité.

&nbsp;

<strong>Le secrétaire à la Communication</strong>

<strong> </strong>

<strong>Tiégoum Boubèye Maïga</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Madani Tall à propos de la situation du Mali n’est pas inédite:  « Nous refusons d’abandonner » </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/madani-tall-a-propos-de-la-situation-du-mali-nest-pas-inedite-nous-refusons-dabandonner-89245.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/madani-tall-a-propos-de-la-situation-du-mali-nest-pas-inedite-nous-refusons-dabandonner-89245.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 03 Sep 2012 10:31:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_89247" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-89247" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Madani_Tallx.jpg" alt="" width="310" height="305" /> Madani Tall[/caption]

<em><strong>Toutes les crises se ressemblent et sont toutes mauvaises. Les bonnes solutions aussi se ressemblent. Pour éviter de rééditer des cas déjà vus ailleurs, inspirons nous des leçons d’autres nations ayant vécu avant nous ce genre de situations, au lieu de singulariser la crise malienne et penser avoir des solutions miraculeuses.</strong></em>

Il est entendu que la militarisation du pouvoir est souvent le substrat de la faiblesse des institutions, de l’Etat et de la fabrique sociale. Ne revenons donc ni sur la faillite de la classe politique, ni sur celle de l’armée à être républicaine. Nous politiques avons échoué a consolider la démocratie. L’armée a, elle, failli à défendre le territoire. Tout cela est consommé ! Devons nous pour autant continuer à nous entredéchirer alors que tout le monde a sans doute raison et que tout le monde a aussi tort ?

Il y a ceux qui ne pardonneront jamais au Président Touré comme il y a ceux qui ne pardonneront jamais au Capitaine Sanogo. Il y aura bientôt ceux qui ne pardonneront Jamais au Président Traoré comme au Premier Ministre Diarra... Comme il y a ceux qui ne pardonneront jamais à personne. Lorsque nous serons tous devenus haineux au point d’être aveuglés, nous ne verrons plus rien et c’est le Mali qui aura perdu.

Aussi, faut-il aller de l’avant et reconstruire à partir d’ici et maintenant.

Sans union, le Mali sortira profondément meurtri de cette crise qui s’aggravera si nous ne savons devenir raisonnables. D’aucuns disent que le Gouvernement souhaite que la crise dure pour s’installer durablement. le conseil à leur égard est « eh bien,  aidez le à réussir sa mission pour ne pas lui donner d’excuses». Quant au Gouvernement il n’a qu’à donner tort à ses détracteurs en tenant ses engagements à l’endroit de la nation. L’armée, elle, doit jouer sont rôle républicain au service de la nation. Quant aux religieux ? Il est bon qu’ils demeurent dans leur rôle de ciment social.

Ainsi, accompagnons tous le Gouvernement sans interdire la critique dés lors qu’elle reste constructive et positive. En cela, la presse doit pouvoir continuer à instruire l’opinion publique. Et la population, elle, doit être censeur et encadreur de toute dérive pouvant porter atteinte à son droit à la démocratie.

Pas un pays voisin, pas un pays d’Afrique, pas un pays au monde, n’a approuvé la situation du Mali. Il est bon que nous Maliens, nous en rendions compte. Il est temps au delà des discours souverainistes, de montrer que nous sommes ce grand peuple que nous clamons être. Evitons de nous enfoncer dans les conflits stériles alors que la nature même de notre pays est mise à mal par ceux qui veulent amputer le Mali.

Les maliens avaient déjà du mal à faire face au quotidien, c’est pire aujourd’hui, évitons d’exacerber une situation qui enfoncera notre peuple dans une misère économique et sociale qui ne nous fera pas honneur ni aux yeux du reste du monde, ni au regard que porteront sur notre temps les générations futures. Devant l’histoire l’individu compte peu et notre responsabilité sera collective. Déjà aujourd’hui, c’est nous qui nous indexons mutuellement. Sinon le reste du monde dit «les Maliens» et nous regarde avec la déception qui est égale à la fierté que l’on procurait.

Puisque chaque malien aspire aujourd’hui à un retour rapide et définitif à une situation normale pour le Faso. Puisque chacun sait que nos divisions sont notre principal ennemi. Alors, même si les solutions renforçant l'Etat, la citoyenneté et la république sont des processus dans le temps, nous pouvons au moins tous être d’accord sur le fait qu’il faut aujourd’hui une union sacrée pour reconquérir nos territoires occupés et rendre au peuple sa souveraineté par des élections crédibles et une démocratie à parfaire.

Nous en tout cas à l’ADM, nous refusons d’abandonner !]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire SICG&#45;Mali&#45;ACI:  Les magouilles d’ATT :  «Une autre affaire de mal gouvernance à mettre à l’actif de l’ex régime » </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/affaire-sicg-mali-aci-les-magouilles-datt-une-autre-affaire-de-mal-gouvernance-a-mettre-a-lactif-de-lex-regime-89297.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/affaire-sicg-mali-aci-les-magouilles-datt-une-autre-affaire-de-mal-gouvernance-a-mettre-a-lactif-de-lex-regime-89297.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 03 Sep 2012 00:02:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_72348" align="alignleft" width="344"]<img class="size-full wp-image-72348" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/ATT0.jpg" alt="" width="344" height="257" /> Amadou Toumani Touré ATT[/caption]

<strong>Ou « la vérité qu’on a cachée aux Maliens sur les engagements pris par ATT et Yacouba Diallo devant pour rétablir le Groupe Saïdi dans ses droits  en décembre 2006 et en mars 2008». <em>Dans ce sulfureux dossier, il y a eu plusieurs entourloupes à plusieurs niveaux contre le Groupe </em>SICG<em> de la part de certains agents de l’Etat. On y perd son latin.</em></strong>

Ces différentes entourloupes se sont passées à la BHM-Sa, à l’ACI, au Marché de Mopti, sur le terrain de Kadhafi à Souleymanebougou, sur un « PV de conciliation fictif » d’un montant de 439 millions, un « débet » de 213 millions de francs établi au nom de SICG-Mali à son insu, etc.

Une vraie organisation d’escroquerie s’est mise en place pour dépouiller le Groupe SAIDI que nous avons invité à participer au développement de notre pays comme l’attestent les échanges de courriers et surtout la décoration dans l’ordre du mérite attribuée au PDG dudit groupe le 04 juin 2002 par le Président Konaré.

&nbsp;

<strong>Aujourd’hui, nous allons analyser les volets ACI et le Marché de Mopti.</strong>

Comment l’ACI a organisé l’expropriation des terrains attribués à la SICG-Mali après que l’Entreprise ait organisé 2 concours sous l’égide de l’Etat en 2001 et 2002.

La SICG Mali a réussi à valoriser les terrains mis à sa disposition par l’ACI (Mandat de l’Etat du Mali) en faisant en sorte que les aménagements effectués par elle créent une plus value considérable.

L’ACI et un groupe de personnes proches d’ATT ayant senti l’odeur du pognon  dès leur arrivée en 2002 ont décidé de créer tous les soucis les plus ignobles au Groupe SAIDI afin qu’il renonce à ses contrats moyennant une indemnité dérisoire.

Dans la foulée, pour intimider le Groupe SAIDI, une campagne calomnieuse a été orchestrée.

Le 17 octobre 2005, le PDG de l’ACI écrivait à la SICG Mali pour proposer une résiliation amiable. Il suggérait dans son courrier que des experts choisis et payés par lui évalueront le montant des indemnités à payer. Comme on le voit, l’ACI reconnaissait déjà à cette époque les droits de la SICG-Mali sur lesdits terrains.

Le PDG de SICG Mali a vite compris le manège de Yacouba. Il refusa cette approche et fit une contre proposition.

Il suggéra que chaque partie désigne un expert.

ATT, informé du courrier de l’ACI, ne dira aucun mot. Il laissa faire. On ignorait à ce stade les raisons.

Entretemps, le Groupe SAIDI construisait le marché central de Mopti à la demande du même ATT, malgré tous les obstacles créés par ses proches collaborateurs afin de faire échouer le projet.

Pour Saïdi, il fallait finir ce marché de Mopti. C’était un défi. Il a dû brader des villas pour avoir les ressources nécessaires afin d’achever ce marché de Mopti tant attendu par les populations depuis 50 ans. Il y réussira cet autre pari après celui des Halles.

Beaucoup de nos compatriotes s’interrogeaient alors sur ce qui tramait contre ce Groupe malgré les louanges faites à l’endroit du Groupe Saïdi par nos autorités d’alors.

ATT, embarrassé par l’attitude irréprochable de la SICG Mali dans la conduite de ses projets au Mali, ne savait plus comment s’y prendre pour que Saïdi lâche le morceau.

Ce groupe a subi toutes sortes d’abus (menaces, intimidations et pressions).

Le cœur d’ATT battait entre dédommager le Groupe SAIDI ou pas. Comment trancher ? Quel sera le coût du dédommagement ? Les enjeux sont énormes et M. Saïdi n’est pas tombé du ciel. Il est un homme assez respectueux de nos lois et est très averti. Malgré toutes les misères qui lui ont été faites par les uns et les autres, il a gardé son calme et sa dignité.  Il savait qu’il était en mission dans notre pays à la demande de nos leaders.

&nbsp;

<strong>Les témoins sont encore vivants : IBK, Alpha Konaré, Iba N’Diaye et ATT lui-même</strong>

Tous ces messieurs ont demandé à Laurent Gbagbo de convaincre M. Saïdi à venir apporter son expertise à notre pays. ATT l’a même rappelé le 24 avril 2008 à Mopti, à l’occasion de l’inauguration du Marché de Mopti.

Donc, pour réduire les prétentions du Groupe SAIDI, il fallait coûte que coûte trouver des arguments pour affaiblir ce groupe et son président. Qu’est-ce-que l’ex régime et ses affidés n’ont-ils pas tenté pour nuire à ce groupe. Toutes attaques n’avaient qu’un seul but : récupérer les terrains de SAIDI.

Voyant que le Groupe SAIDI ne voulait pas se laisser faire, l’ACI a donc introduit une requête de résiliation des contrats la liant à la SICG Mali, le 7 novembre 2006 devant le tribunal de la Commune IV. M. Saïdi est resté de marbre.

Le tango d’ATT et de Yacouba Diallo va prendre fin en décembre 2006 quand le Président ATT aura enfin décidé que le Groupe SAIDI soit indemnisé selon le montant qui sera déterminé par les experts désignés par le tribunal de la Commune IV et dont les honoraires ont été payés par l’ACI.

Entretemps, l’entreprise SAIDI vivait de ses propres ressources. Elle a dû licencier des centaines de travailleurs maliens.

Informée des torts causés au Groupe, l’Ambassadeur de Côte d’Ivoire au Mali s’implique dans le dossier et se rapproche d’ATT pour trouver une issue heureuse. L’Ambassade demande que les abus contre la SICG Mali et son président cessent.

Ainsi, à la suite des différentes démarches faites par l’Ambassadeur de Côte d’Ivoire au Mali auprès d’ATT, le PDG d’ACI reconnaissant enfin qu’un minimum de dédommagements découlant des travaux réalisés par la SICG Mali était dû par l’ACI.

Le PDG d’ACI confirmera le 19 décembre 2006 par courrier son engagement à payer à M. Saïdi Mohamed Jamal, Président du Groupe, le montant qui sera définitivement arrêté par les experts judiciaires désignés par le tribunal de la commune IV.

Quant à ATT, pour montrer sa ferme volonté à l’Ambassadeur de régler ce litige, il instruira à l’ACI de verser 500 millions à M. Saïdi au titre d’un acompte sur le dédommagement.

Et c’est Mamadou Igor Diarra, alors PDG de la BIM-SA, qui appela M. Saïdi le 20 décembre 2006 pour lui confirmer avoir les instructions données relativement à un acompte de 500 millions de francs de la part de l’ACI. Il lui a ouvert même un compte dans sa banque en son nom propre sans que ce dernier ne se déplace.

M. Igor Diarra informera par la suite M. Saïdi qu’avant tout décaissement (à la demande de Yacouba et ATT), il devra renoncer à ses droits sur les terrains.

M. Saïdi a dit à MM. Igor et à Yacouba qu’il préférerait attendre la fin de l’expertise pour arrêter un échéancier des règlements avec l’ACI avant toute cession de ses droits. Rien ne pressait.

<strong>Comment peut-on céder ses droits sans connaître préalablement la contrepartie ?</strong>

Il a compris que céder ses droits avant tout règlement définitif, c’est dire adieu à ses biens.

Le manège d’ATT et de Yacouba n’a donc pas fonctionné. Le montant des indemnités a été déterminé par les experts judiciaires en février 2007. Il s’élevait à 7,165 milliards pour SICG Mali et à 480 millions pour ACI.

Le  tribunal de la commune IV confirmera lesdits chiffres le 29 octobre 2007.

Le courrier du 19 décembre 2006 du PDG d’ACI n’a jamais été remis en cause à ce jour, ni par Yacouba Diallo, ni par l’ACI.

De même, on comprendra que la procédure devant le tribunal de la Commune IV devrait prendre fin une fois que les experts avaient remis leur rapport.

En conséquence, aucune action  devant la Cour d’Appel ne devait être engagée. Ce que la SICG Mali respectera. Pas Yacouba Diallo.

Tout aussi curieux était le silence de Me Harounah Toureh, Conseil de SICG Mali, à cette époque. Il n’a pas rappelé à l’ACI ses engagements pris le 19 décembre 2006 alors qu’il avait participé aux échanges de courriers entre son client et ACI.

Pour pouvoir enrôler l’affaire devant la Cour d’Appel de Bamako, l’ACI sollicita le Ministre Abou Bakar Traoré des Finances et Mme Gakou Salamata Fofana des Domaines et de l’Urbanisme afin d’instruire le Directeur des impôts à enregistrer l’ordonnance du 29 octobre 2007 qui était assujettie à un paiement de droits pour un montant de 213 millions de francs et de faire endosser au passage à la SICG Mali le montant du « débet » que cette dernière n’a jamais sollicité et ignorait.

Apparemment, la SICG Mali était devenue la vache « folle » de la République.

Quelle gymnastique frauduleuse de la part de ministres et hauts fonctionnaires !

Et quelle audace de faire supporter une dette à un contribuable qui n’a rien demandé et à son insu ? Où allait-t-on dans notre pays en ces temps-là ? Etait-ce cela le Mali, Etat de Droit, dont s’enorgueillit ATT ? C’est donc sur la base d’un enregistrement frauduleux par « débet » de l’ordonnance du 29 octobre 2006 que l’affaire a pu être enrôlée par le greffe de la Cour d’Appel de Bamako.

Yacouba et son clan voulaient coûte que coûte que la Cour d’appel revoit le montant des dommages déterminés par les experts judiciaires à la baisse.

Pour y arriver, ils n’hésitèrent pas à obtenir de la Cour d’Appel une expertise maison. Laquelle cour substitua une expertise judiciaire par une expertise non judiciaire.

<strong>Trop fort ce Yacouba !</strong>

<strong>La suite dans notre prochain numéro…</strong>

<strong> La Rédaction</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Complot de la CEDEAO contre le Mali : Les révélations du ministre Guinéen de la défense</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/complot-de-la-cedeao-contre-le-mali-les-revelations-du-ministre-guineen-de-la-defense-87853.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/cedeao/complot-de-la-cedeao-contre-le-mali-les-revelations-du-ministre-guineen-de-la-defense-87853.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Aug 2012 12:40:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Pas de gouvernement inclusif, pas d’armes, tel était le mot d’ordre ambigu des chefs d’Etat de la CEDEAO. C’est la raison pour laquelle les armes commandées par le gouvernement Cheik Modibo Diarra, avaient été bloquées dans certains ports dont celui de Conakry. Interrogé, </strong><strong>, le ministre délégué à la défense, Abdoul Kabélé Camara a fait des révélations aux services onusiens de renseignements. Les explications nous ont été révélées par nos sources très très confidentielles.</strong></em>

Selon lui, son pays n’a jamais « bloqué » d’armes destinées au Mali. Les équipements sont bien au port et sous la responsabilité de la CEDEAO a-t-il révélé. L’organisation sous-régionale craint que ces armes ne «tombent entre les mains de la junte » alors que le gouvernement inclusif n’a pas encore été mis en place. La Guinée doit donc attendre qu’un gouvernement légitime, reconnu de tous, à qui les livrer soit mis en place au Mali. En clair, tant que le gouvernement d’union nationale ne sera pas mis en place, le chargement ne quittera pas Conakry.

Toujours selon le ministre, ce schéma a été arrêté de commun accord entre la CEDEAO et certaines autorités maliennes. La partie guinéenne attend donc maintenant de recevoir une délégation officielle malienne qui fera l’inventaire des armes reçues. Après validation de cet inventaire, Conakry pourra procéder à la livraison, sur décision de la CEDEAO.
Concernant le fait qu’une délégation malienne ait été refoulée de la Guinée, le ministre dément cette information. M. Camara dit n’en avoir été informé ni officieusement encore moins officiellement.

Le président guinéen s’était exprimé il y a quelques jours sur la situation au Mali. Le Pr Alpha Condé avait affirmé son souhait de voir le Mali retrouver très rapidement sa stabilité. Concernant l’affaire des armes bloquées, il a déclaré ne suivre que les instructions de la CEDEAO. Les armes du Mali restent donc pour le moment en Guinée où les autorités attendent le feu vert pour les faire acheminer vers Bamako.
<strong></strong>

<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pourquoi la CEDEAO veut intervenir à tout prix au nord ? Révélations sur les intentions sécrètes des chefs d’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/pourquoi-la-cedeao-veut-intervenir-a-tout-prix-au-nord-revelations-sur-les-intentions-secretes-des-chefs-detat-87855.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/cedeao/pourquoi-la-cedeao-veut-intervenir-a-tout-prix-au-nord-revelations-sur-les-intentions-secretes-des-chefs-detat-87855.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Aug 2012 12:00:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La Cedeao, (Communauté Economique des Etats d’Afrique de l’Ouest), met à nu son incapacité dans la résolution de la crise  politico-sécuritaire que traverse le Mali. Depuis les événements du 22 mars dernier, l’organisation sous régionale(Cedeao), s’est fait porter la casquette de médiateur en vue d’une sortie de crise politico-sécuritaire que connaît le Mali. Dès lors elle n’a cessé de briller par son manque de sérieux, tant sur le plan sous régional que sur la scène internationale.</strong></em>
<img class="aligncenter size-full wp-image-85815" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/chefs-etat-major-cedeao.jpg" alt="" width="610" height="393" />Après, le retour à l’ordre constitutionnel, avec les militaires qui ont rendu le pouvoir sans résistance, aux civils. Les Chefs d’Etat et les chefs d’Etat Major des pays membres de la Cedeao multiplient les sommets. De Dakar à Abidjan d’Abidjan à Ouaga et de Ouaga à Bamako, la Cedeao n’a respecté un seul de ses engagements. Que de décisions irréfléchies et bancales : de la prolongation de la période de  transition sans concerter le Peuple Malien, au retrait du statut d’ancien président au Capitaine Sanogo, qui d’ailleurs les a fait perdre la face en gardant le silence sur la question. Le dernier cheval de bataille de la Cedeao, c’était la sécurisation  des organes de transition de la république du Mali. Toute chose qui lui a valu une farouche résistance, des forces vives de la Nation et du Cnrdre. Pour se racheter, l’organisation sous régionale se propose d’intervenir militairement pour libérer les régions occupées du Mali    Là encore elle brille par son manque de cohérence. L’Organisation des Nations Unis(Onu) a renvoyé la demande d’intervention élaborée après des sommets successives par la syndicale présidentielle de la Cedeao, pour manque de précision. A savoir, l’objectif principal de l’intervention de la force en attente, le chronogramme de l’intervention militaire, les moyens logistiques nécessaires pour une telle intervention, l’effectif exact de militaires nécessaires pour mener les opérations, les primes nécessaires pour les militaires qui seront mobilisés. Alors si rien de tout cela n’était encore précisé, sur quoi donc les très solidaires chefs d’Etat et Chefs d’Etat Major des pays membres de la Cedeao ont  travaillé lors de ces sommets? En tout cas pour les âmes averties, cet imbroglio des responsables de la Cedeao n’honore aucunement l’image de l’Afrique, qui est déjà perçu  aux yeux du monde occidental comme un continent qui manque de dirigeants responsables. Le Président de la république par intérim a clairement dis qu’  « il n’a pas besoin d’être  sécurisé par des militaires étrangers, et que les forces armées et de sécurité maliennes peuvent assurer sa sécurité ». Le Mali, dès le début de la crise avait fait savoir que  pour reconquérir les régions occupées, il n’a besoin que d’appuis logistiques. Le chef d’Etat Major général des armées, le colonel Major Ibrahim Dahirou Dembélé a réaffirmé ces mêmes besoins le mardi 14 Août lors de la rencontre des chefs d’Etat Major de la Cedeao : « Personne ne fera cette guerre à la place de l’armée malienne, ce que le Mali a besoin c’est un appui en aviation…» Et pour la sécurisation des organes de transition, « les forces armées et de sécurités maliennes peuvent assurer la sécurité des organes de transition… ».
La Cedeao  a-t-elle les moyens ?
En effet, beaucoup de spécialistes émettent des doutes sur la réelle capacité militaire de la Cedeao. Et cela pour plusieurs  raisons : la première c’est qu’excepter au Libéria la Force en attente n’a jamais réussi une mission sans le soutien des puissances occidentales.  Or, ce soutien n’est pas encore acquis même si certains pays comme la France ont fait des promesses. Les Usa, à travers la voix de leur secrétaire d’Etat aux affaires africaines ont déjà mise en garde la Cedeao, sur une éventuelle intervention dans le nord Mali. La deuxième raison c’est que très peu de pays membres de la Cedeao arrivent encore à assurer la sécurité de leurs propres citoyens. Et rares sont parmi ces pays qui n’ont de nos jours une rébellion armée à divers degrés, chez eux. Le géant de la sous région qui est le Nigéria, n’arrive toujours pas à contenir les extrémistes du Boko horam, qui ont fait déjà plusieurs victimes civiles et militaires. Quant à  la Côte d’Ivoire, elle n’a pas encore une armée digne de ce nom. Les dernières escalades de violences en sont les preuves : dix attaques en deux semaines, avec plusieurs victimes militaires et civiles.  Le pays de la Téranga quant à lui, peine encore à trouver une solution de sortie de crise avec les indépendantistes de la Casamance.  L’armée de la Guinée d’Alpha Condé, qui est d’ailleurs, l’une des plus anarchiques, et plus sous équipées de la sous régions, est encore convalescente, après l’épisode Dadis.
Pourquoi la Cedeao veut intervenir militairement à tout prix ?
La reconquête des régions occupées va conférer sans doute une certaine respectabilité aux militaires. Ce qui n’arrange pas certains Présidents des pays de la Cedeao, car leurs fauteuils ne sont pas à l’abri de ce qui est arrivé à leur ex homologue et ami le 22 mars. Un coup manqué en Guinée, un coup manqué en Côte d’ivoire, une mutinerie relativement maîtrisée au Burkina Faso, mais jusqu’à quand ? Voici l’une des vrais raisons de l’implication de l’alliance présidentielle de la Cedeao dans la crise malienne. Ce que certains appellent sans mesure ″solidarité″.
Selon l’ex président de l’Assemblée Nationale Ivoirienne, Mamadou Koulibaly « ce sont environ 100 000 hommes frustrés qui constituent un danger pour l’Etat Ivoirien». Parmi lesquels  «  les forces nouvelles qui ont été déclarées au nombre de 32 000, auraient dû être réintégrées dans l’armée nationale. Mais malheureusement, il n’y a eu que 9 000 qui ont été intégrées, et 23 000 ont été dégagées. Si on tient compte du fait que pour préparer la bataille d’Abidjan les forces nouvelles  ont rassemblée 38 000 personnes » sur lesquels seulement « 2 000 ont été intégrées, il reste 36000 personnes qui se retrouvent dans la rue, frustrées et mecontentes, avec le sentiment d’avoir été utilisées pour installer un pouvoir ». Peut-être que le Président ivoirien cherche aujourd’hui où mettre ces hommes.  Sinon pourquoi tant de paniques et de précipitations, dans les prises de décisions sur la crise malienne ?
A votre vigilance Peuple du Mali !!
<strong>Lassina NIANGALY  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise sociopolitique : Les vrais rebelles sont au sud </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/crise-sociopolitique-les-vrais-rebelles-sont-au-sud-87872.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/crise-sociopolitique-les-vrais-rebelles-sont-au-sud-87872.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Aug 2012 10:20:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Crise sécuritaire au Nord, crise institutionnelle au sud, le Peuple Malien n’a que trop souffert, pour en sortir, tout le monde doit jouer sa partition. Les esprits maléfiques ne sont pas encore près de se calmer. Aujourd’hui plus que jamais, le Peuple Malien doit faire bloc derrière le président de la république, son gouvernement et l’armée pour faire face à la reconquête des régions occupées.</strong></em>
Après la mise en place d’un nouveau gouvernement d’union les esprits maléfiques ne sont pas encore près à se calmer. Certains mouvements se plaignent de ne pas avoir assez de portefeuilles ministériels  «  … c’est un gouvernement d’ouverture et non d’union nationale », dit un cadre du Fdr, le front  anti putsch qui est d’ailleurs sur le point d’éclater, pour cause, les intérêts personnels. Quant au COREN( le collectif des ressortissants du Nord, qui d’ailleurs est accusé par certains de détournement des aides destinées aux populations victimes de la crise sécuritaire dans le septentrion Malien) se dit mal représenter dans ce nouveau gouvernement d’union « … aucun sonrhaï ne figure dans ce nouveau gouvernement, alors que nous sommes les autochtones et nous sommes les majoritaires » a confié un porte parole  du mouvement (Coren) sur rfi. Par contre d’autres réclament une concertation nationale. Or, il n’est même pas évident, que les différents mouvements politiques et ceux de la société civile pourraient s’entendre même après une concertation. S’il faut satisfaire l’appétit politique de tout le monde afin de reconquérir les régions occupées, on peut attendre une éternité. Si, seulement dans ce pays on apprenait à soigner le mal à la racine, et songer un tout petit peu à l’avenir de la Nation, tout serait différent. Que tout le monde  mette beaucoup d’eau dans son vin, il y va du salut de la Nation. Les différents groupes radicaux, à savoir ceux qui ont une dent contre le Président intérimaire, ceux qui en ont contre le Premier ministre, ainsi que les détracteurs des militaires, doivent tous revenir à la raison. Faut-il encore trainer et attendre que les groupes armés fassent de nouvelles victimes ? Quant est ce que ces responsables politiques véreux et sans vergognes auront un peu de sens de responsabilité? Il est en fin temps qu’ils comprennent que le Mali n’a qu’un seul problème sérieux aujourd’hui : la reconquête des régions sous occupations, afin de rétablir l’intégrité territoriale et de mettre fin à la souffrance des populations victimes. Ensuite viendront les élections et les querelles opportunistes. Le Peuple du Mali a aujourd’hui soif de respect et de considération, de la part de la classe politique.
Le Président de la république par intérim, le Capitaine Sanogo et ses hommes, le Premier ministre, ainsi que le président du Haut conseil islamique ont tous déjà fourni pas mal d’effort  dans le sens de l’unité nationale. Le Président a pardonné à ses agresseurs aussitôt rentré de Paris, où il était en convalescence. Quant aux militaires, le capitaine Sanogo a juste su faire preuve de sagesse. Pour preuve, il est allé accueillir à l’aéroport, le Président de la république par intérim Dioncounda Traoré, toute chose qui donne matière à réflexion aux âmes averties. A tous les jeux de volteface de la Cedeao, le capitaine a toujours su raison garder. D’après le discours à la Nation du Président intérimaire, le capitaine devait être le prochain vice président, mais de sources très concordantes, nous avons appris que le capitaine n’est pas intéressé par ce poste. Il a ainsi sagement refusé ce poste, qui allait faire de lui officiellement le deuxième homme fort du Mali. Quant à Mahmoud Dicko (le président du Haut Conseil Islamique) qui devait être le deuxième vice président du Hce, il a affirmé lors du meeting tenu le 12 août: « je ne veux être  ministre, à plus forte raison vice président, le poste que j’occupe déjà me suffit». Le capitaine tout comme le président du haut conseil islamique, ont ainsi infligé une claque à leurs détracteurs, qui à d’autres époques ferait mourir de honte un noble, digne de ce nom. Certains sont allés jusqu’à comparer le capitaine Sanogo au capitaine Dadis, et juger Mahmoud Dicko d’être trop politique, liberté d’opinion certes, mais il est évident que cette analyse est dénuée de toute logique. « Malidenw ni an ma seka min dilan Mali yé an kana o tchiyin ».
<strong> Lassina NIANGALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement « faux pas zéro » Les défis de la jouvence</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement-faux-pas-zero-les-defis-de-la-jouvence-87857.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement-faux-pas-zero-les-defis-de-la-jouvence-87857.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Aug 2012 10:01:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>En exigeant l’élargissement du gouvernement de transition, la classe politique malienne s’est à nouveau engagée dans autre type de contrat avec le peuple malien. Un contrat qui ne laisse aucune place au moindre faux pas. Le défi est  énorme. Très énorme pour la jeunesse qui débute ainsi son initiation à la gestion des affaires publiques en s’exposant au regard intolérant d’un peuple assoiffé et affamé du mieux être.</strong></em>
Notre pays semble s’être désormais lancé vers le bout du tunnel  en s’octroyant un gouvernement d’union nationale et de large ouverture tel que nous l’exigeaient la CEDEAO, l’Union Africaine, et même l’ONU.
A part quelques inassouvis et eternels pleurnicheurs et d’autres perroquets, presque tous les Maliens ont approuvé l’équipe mise en place par le président par intérim Dioncounda Traoré et son chef du gouvernement  Cheick Modibo Diarra. Mais dans l’euphorie, on semble perdre de vue les très lourdes responsabilités ainsi confiées à ce gouvernement légèrement féminisé, tenu pour l’essentiel par des jeunes au dessus de la mêlée, sous le regard très vigilant du Dr Cheik Modibo Diarra, premier ministre.
Après la fin des discussions politiques qui ont abouti à la formation de ce gouvernement, que reste t-il à faire pour Cheik Modibo Diarra et son président par intérim ?
En priorité, le gouvernement « faux pas zéro » n’a presque pas de temps à perdre. Il doit parer très rapidement au plus pressé et s’atteler à l’essentiel.
<strong>Le plus pressé ou les urgences</strong>
Notre pays doit à tout prix retrouver la confiance de la communauté internationale dont l’accompagnement est indispensable à la gestion de tous les défis qui se dressent à l’horizon. Le nouveau ministre des affaires étrangère Tiéman Hubert Coulibaly, est le premier à passer au charbon dans le chapitre des questions urgentes. Premier objectif, le nouveau diplomate doit aller chercher très loin, la nouvelle carte diplomatique de notre pays. Une carte chiffonnée par le nouveau contexte international qui a propulsé notre pays au devant de la scène. Où trouver les meilleurs partenaires du Mali pour la gestion de la crise du nord ? Tiéman Coulibaly doit très rapidement trouver un bon carnet d’adresse.
Faire la différence entre ceux qui nous épient, ceux qui observent, ceux qui nous accompagnent, ceux qui nous pillent et vilipendent. Une autre épreuve que le nouveau ministre des affaires étrangères doit pouvoir résoudre au plus vite.
Dans le cadre de sa mission, Tiéman doit pouvoir rassurer le peuple malien du soutien de la communauté internationale qui visiblement s’est détournée de notre pays pour des raisons qui ne sont pas difficile à connaître.
D’abord, pendant dix ans, le régime du président Amadou Toumani Touré s’est livré à un vagabondage diplomatique qui nous a éloigné de l’essentiel, permettant aux bandits de tout acabit de faire de notre pays le terreau du narco trafic et de la délinquance transnationale.
Certaines chancelleries que nous ne citerons pas par courtoisie diplomatique, avaient même officiellement saisi leur gouvernement sur des questions de magouille autre trafics impliquant des hauts cadres de l’Etat.
Le nouveau ministre des affaires étrangères doit impérativement impulser du sang neuf dans la chaine diplomatique du Mali.
Il faut se rappeler que dans certaines chancelleries du Mali à l’étranger, des ambassadeurs et consules continuent de servir leur mentor ATT et contribuent de ternir l’image de notre pays. A Bruxelles, Paris, Washington, Berlin, où officient des très proches de l’ancien système, on déplore le très peu d’engagement de nos représentations dans le cadre de la gestion de la crise que traverse notre pays.
C’est seulement après un toilettage que le ministre des affaires étrangères pourra mettre en place une chaine diplomatique appropriée au contexte actuel.
<strong>L’essentiel ?</strong>
Pour l’essentiel, le peuple malien attend de ce gouvernement, la libération du nord de notre pays. Or, il est clair que notre pays comme l’a reconnu Cheik Modibo Diarra lui-même, n’a aucun moyen tout seul de faire à cette opération. Il est indéniable que notre pays a une armée capable d’assurer l’intégrité territoriale de notre pays. Mais encore faudrait il qu’elle ait les moyens appropriés. Il faut encore aller chercher.
Quelque soit le plan du ministre de la défense, il lui faut avoir les bonnes adresse et des partenaires crédibles. Il est vrai aussi qu’il ne s’agit pas seulement d’avoir les armes pour réussir la guerre. Il faut impérativement des partenaires stratégiques.
Il est incontestable aujourd’hui qu’aucune force internationale ne pourra déloger ces occupants d’Ançar dine du MNLA ou du MUJAO, sans l’accompagnement de l’Algérie de la Mauritanie et même du Niger.
Le gouvernement d’union nationale, a en face un peuple qui semble de plus en plus manquer d’indulgence et qui aspire à plus de paix et de stabilité. Face à cette situation, Cheik Modibo Diarra n’a pas le choix. Il est obligé d’aller à l’affrontement et très vite pour rassurer la très impatiente population victime des exactions des occupants du nord.
C’est seulement à cette condition  qu’il capitalisera le courant de sympathie qui l’accompagne auprès d’une large frange de la population malienne. D’ailleurs, c’est à cette frange qu’il doit son maintien à son poste de premier ministre, même si quelque part, il s’est illustré par une approche pédagogique originale. En matière de communication politique, Cheik a expérimenté un sacré plan d’école lors du débat télévisé qu’il animé à l’occasion de ses 100 jours à la tête du gouvernement.
<strong>L’autre essentiel</strong>
L’épreuve la plus attendue, est celle de l’organisation des élections afin de doter notre pays d’institutions démocratiques légales.
La très lourde responsabilité confiée au jeune Colonel Moussa Sinko Coulibaly, est à la charge de l’ensemble des forces politiques qui doivent comprendre que l’organisation d’élection démocratique relève pour une large part des parties en compétition. Nous serons sortis du traumatisme de la guerre au nord que nous entamerons la phase préparatoire des élections exceptionnelles en république du Mali.
De toutes les façons, le gouvernement ainsi mis en place n’aura droit à aucune erreur, aucun faux pas. Le peuple Malien attend. Avec une corde à pendre !
<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Confidentiel Nord Mali : Assaut imminent du MNLA </title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/confidentiel-nord-mali-assaut-imminent-du-mnla-87851.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/confidentiel-nord-mali-assaut-imminent-du-mnla-87851.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Aug 2012 09:15:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_75415" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-75415" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/MNLA01.jpg" alt="" width="610" height="409" /> Des combattants du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA).[/caption]

<em><strong>Selon des sources proches des services de sécurité, certains leaders du MNLA seraient en conclave dans un pays frontalier du Mali pour peaufiner les stratégies et moyens pour laver l’affront subit par leurs éléments lors de l’attaque de Gao où ils ont été délogés. Auraient-ils reçu un appui financier d’une puissance étrangère ? En tout cas, tout porte à croire que la Suisse qui a reconnu avoir financé une rencontre du MNMLA au Burkina, n’a pas tout dit quant à la nature réelle de son appui aux bandits armés du MNLA.</strong></em>
<em><strong>Insécurité à Bamako</strong></em>
<strong>Une milice privée démantelée</strong>
Les services de sécurité du Mali viennent d’éviter à notre pays le pire en démantelant le weekend dernier un réseau de recrutement et d’entrainement des jeunes dotés d’armes à feu en plein cœur de Bamako.
Considéré comme un groupe d’auto défense destiné à participer à campagne de libération du nord, ce groupe est soutenu et financés par des hommes politiques pas trop cleans. On parle même d’un ancien candidat aux élections présidentielles en cavale en Europe depuis les événements du 22 mars dernier.
En tout cas, rapportent nos sources, la gendarmerie nationale aurait discrètement interpellé les chefs qui ont été sommés de fermer leur camps d’entrainement et renvoyer leurs recrues à la maison. Seulement voilà. Qu’adviendra t-il des armes et des promesse de recrutement des jeunes combattant qui pourtant ont bien reçu partiellement des entrainement militaires ?
<strong>Top secret</strong>
<strong>Formation du gouvernement d’union nationale</strong>
<strong>Ckeick Modibo fait payer à IBK son « orgueil »</strong>
Le mépris manifeste qui a frappé le parti de l’ex premier ministre Ibrahim Boubacar Kéita lors de la formation du gouvernement d’union nationale, n’est rien d’autre que le « salaire » d’un comportement de digne malien propre à IBK.
En tout et pour tout, IBK et son regroupement politique, n’ont eu droit qu’à un minable strapontin de ministre de l’artisanat et du tourisme. Avant dernier département par ordre de préséance au gouvernement. Un département où il y’a à peine du papier à lire. Pourquoi ?
Rappelez vous que votre hebdomadaire avait révélé dans une de ses dernières éditions que le président du RPM IBK avait craché sur les millions du Dr Cheick Modibo Diarra premier ministre. Dans notre article, nous écrivions que le PM avait sollicité IBK pour une mission urgente à l’Elysée auprès de François Hollande ami personnel d’IBK pour appuyer les efforts du gouvernement dans le cadre d’une sortie de crise au Mali. Par maladresse, le lendemain, Cheik Modibo Diarra avait envoyé à IBK les perdiems et un billet d’Avion. Ce geste avait choqué IBK qui n’a pas manqué de le signifier à l’expéditeur du colis.
Depuis, Cheik Modibo n’a cessé de ruminer sa colère, considérant le comportement d’IBK comme une humiliation.
C’est certainement pour cette raison qu’il a passé le trait rouge sur les 08 CV qui lui ont été expédiés ne retenant qu’un ridicule strapontin.

<strong>Achat d’armes pour l’armée malienne</strong>
<strong>Cheik Modibo sort son chéquier</strong>
De sources très confidentielles, nous apprenons que le premier ministre de la transition Dr Cheik Modibo Diarra, aurait dépensé plus de 3 milliards de FCFA pour acheter des armes pour le compte du Mali. On dit également qu’il s’est personnellement engagé pour plusieurs autres milliards auprès de ses amis pour doter notre armée de matériels de dernières générations. Toute chose qui suscite la jalousie de certains chefs d’Etat africains qui ainsi le Mali se doter d’une armée hyper équipée grâce au chéquier du Premier ministre Dr Cheik Modibo Diarra.
Où sont donc passés ceux qui avaient investi plus de 10 milliards pour acquérir de la logistique dans le cadre des campagnes électorales ?
Quand il s’agit du Mali, ils ne sont jamais là. Mais pour leur tube digestif, le prix ne compte pas.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Litige foncier à Missabougou : Le Général Yaya Sangaré dans la tourmente</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/litige-foncier-a-missabougou-le-general-yaya-sangare-dans-la-tourmente-87883.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/litige-foncier-a-missabougou-le-general-yaya-sangare-dans-la-tourmente-87883.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Aug 2012 08:24:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le généralissime Yaya Sangaré impliqué dans une sale  affaire foncière à Missabougou, renie en bloc tous les faits qui lui sont reprochés. “Le sorcier peut oublier mais la personne dont il a mangé l’enfant ne peut oublier ” dit un adage de chez nous. Les victimes des abus du général Yaya Sangaré, répondent…</strong></em>
<em><strong>Comment est ce que vous avez acquis vos parcelles ?</strong></em>
Amadou Diallo, adjoint au président de l’association des victimes :
Nous avons acheté nos terrains entre 2003 et 2004, avec le chef du village. Nous avons ensuite demandé à faire les permis, mais les maires étaient encore en suspension, on nous a demandé de patienter un peu, le temps que la situation se normalise. C’est ainsi que nous avons construit sur les parcelles. A notre grande surprise, quand on a parlé de la construction du 3ème pont, plus de 1000 agences immobilières ont pointé leur nez pour dire que l’espace en question les appartient. Nous avons pu repousser toutes les autres agences immobilières, sauf celle de Djibi Yattassaye : ″Agence Sahel″. Yaya Sangaré qui se dit lui-même ami de l’ex président ATT est venu nous dire un jour que l’endroit  appartient à Djibi Yattassaye, On lui a demandé à être mis en contacte avec ce dernier, il dit non ! Que Djibi ne parlera pas et c’est lui Yaya qui parle en son nom.  On lui a demandé le titre foncier, il nous a répondu qu’il n’a pas à nous présenter le titre. Nous avons répondu, mais ce n’est pas la bonne manière quand même, nous sommes avant tout dans un Etat de droit. Yaya nous a répondu qu’il s’en fout du droit. Nous sommes allés vérifier nous-mêmes et il s’est avéré qu’il n’y a pas de titre sur la zone en question. A notre deuxième rencontre il y a eu une discussion houleuse entre nous.  Yaya nous a dit ceci : « le Mali, nous appartient, allez y vous plaindre là où vous voulez, je serai prêt à vous répondre ». Effectivement, sur ce point il a raison, par ce qu’à l’époque nous avons saisi le ministre en charge des affaires foncières et du domaine, et même le Premier ministre mais sans succès.
<strong>Avez-vous saisi le tribunal ?</strong>
Justement c’est la question que j’attendais, nous avons été au tribunal, et au moment même ou on attendait le verdict, Yaya Sangaré nous a fait la démonstration de force. Il a envoyé les bulldozers du génie militaire pour casser nos maisons. Nous sommes allés voir le juge Moussa Oury Diallo qui était chargé du dossier, pour lui dire que M. Sangaré est entrain de casser nos maisons. Le juge a répondu «mais de quel droit ? C’est pas vrai ça !». En tout cas, il est sur le terrain entrain de casser. Le juge nous a ensuite demandé d’aller voir le procureur, on est parti voir ce dernier et il nous a fait savoir qu’il n’a pas donné  l’ordre. C’est ainsi que nous avons dépêché quelqu’un pour aller voir le gouverneur de l’époque Ibrahim Féfé Koné. Celui-ci nous a dit que «c’est Souleymane Dagnon le maire de la commune VI qui est venu lui voir, pour dire  qu’il n’y a que trois cases sur le site. Et comme, les travaux du troisième pont devait commencer et il fallait empêcher d’autres personnes de construire sur les lieux, sinon sa va créer d’autres problèmes. C’est ainsi que lui il a donné l’ordre pour aller casser, sinon qu’il ne  savait pas que c’était ainsi ! Nous avons répliqué à notre tour : mais il fallait vérifier avant de casser, Féfé Koné nous a répondu qu’il a tort et qu’il nous demande pardon. De cette date à nos jours nous n’avons pas eu gain de cause.
<strong>Que voulez-vous aujourd’hui ?</strong>
Aujourd’hui nous demandons à être remis dans nos droits, puis que le régime a changé et le Capitaine Amadou Aya Sanogo et ses hommes disent vouloir venir en aide aux sans voix. Nous comptons sur le ministre de la justice Malik Coulibaly, car nous savons que c’est un homme intègre et incorruptible. Si les autorités ne nous remettent dans nos droits, nous serons obligés d’agir d’une autre manière pour avoir gain de cause.
<strong>Propos recueillis par : Lassina NIANGALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faits divers A N’Tomikorobougou un bœuf  assure le spectacle </title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/faits-divers-a-ntomikorobougou-un-boeuf-assure-le-spectacle-87881.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/faits-divers-a-ntomikorobougou-un-boeuf-assure-le-spectacle-87881.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Aug 2012 08:22:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le vendredi 17 août dernier, à N’Tomikorobougou, un bœuf a échappé à ses propriétaires pour se réfugier sur le terrain des sports du quartier. Sa capitulation a donné lieu à un spectacle ahurissant qui a duré 7 heures d’horloges. C’est un jeune peuhl de moins de 40Kg qui a pu maitriser l’animal.</strong></em>
Il était environ 15 heures, ce jour, veille de la fête d’Aid El Fitr, lorsque des habitants de N’Tomikorobougou ont été surpris par des cris de secours venant d’une dizaine de gaillards en course-poursuite derrière un gros bœuf. Il s’agissait, effectivement d’un animal qui aurait échappé à ses nouveaux acquéreurs. En effet, ceux-ci à l’instar de bon nombre de Bamakois, avaient cotisé durant des mois pour s’offrir dans le cadre de la fête un bœuf de cette trempe.
Après s’être départi de sa corde, ledit bœuf prend ses jambes au cou pour fuir du camp des Gardes jusqu’au terrain de foot principal du quartier. Situé près du marché, sur la route du GMS.
Quand l’animal s’est refugié dans cet enclos, ses poursuivants ont cru à la fin de leur calvaire. Loin s’en faut. Car ils ignoraient qu’ils avaient affaire avec un animal très dangereux. Place aux spectacles.
Dans le lot des poursuivants deux jeunes décident de prendre leur courage des deux mains, ils se jettent dans l’arène. C’était sans compter sur l’agilité des pattes de la bête, qui d’une grande allure se dirigea le premier vers eux. Du coup, comme dans un film chinois, les deux gaillards arpentent la clôture avec acrobatie.
Tour à tour comme dans un spectacle de tauromachie les uns et les autres expérimentent les stratégies, sans succès. Certains décident même de monter à bord d’un pickup avec armes pour atteindre le bœuf concerné sur son territoire. Mais lorsque l’animal aura flair de ce plan, il passa à l’attaque. Et le chauffeur du véhicule ne s’est pas fait prier pour rebrousser chemin.
La qualité du spectacle offert a finit par drainer un grand monde autour dudit terrain. On se croirait au soir d’une finale du foot de vacances. Mais en réalité, l’héros du jour n’était autre qu’un bœuf
Les propriétaires du bœuf décident alors de louer les services de certains bouchers ‘’célèbres’’ contre espèces sonnantes et trébuchantes.
L’exploit d’un enfant peuhl !
30 000 F CFA, telle était la somme proposée pour celui qui aurait reçu à maitriser leur bœuf de fête. Malgré tout, personne n’arrivera à mettre la corde au cou de l’animal, jusqu’à l’heure de la rupture du jeûne. Ainsi, on observa un temps de repos, avant de reprendre l’épreuve après les prières.
Ce n’est qu’aux environs de 22 heures qu’un jeune peuhl, de passage se porta candidat pour maîtriser l’animal.
« Nous ne sommes pas là pour s’amuser hein ! », lance avec véhémence un des propriétaires du bœuf. L’adolescent du nom de Boukel Diallo, originaire de Badiangara, répondit qu’il a compris. Auparavant, il propose de s’entretenir au téléphone avec celui qui a vendu l’animal. Sans problème, les propriétaires du bœuf s’exécutèrent. Sur l’autre bout du fil, on indiqua au jeunot de ne pas tenter l’aventure, en raison de la dangerosité de l’animal. Mine de rien, Boukel résiste et prie de lui laisser faire. Finalement les propriétaires du bœuf finissent par céder. Mais compte tenu de la grande différence de poids entre l’animal et le jeune peuhl, ils lui demandent de se faire accompagner par deux autres gaillards. Ainsi, avec ses compères, Boukel planifie l’attaque. Il prend la tête du bataillon et ordonne au deuxième de lancer la corde sur l’une des cornes de l’animal dès que celui-ci se foncera sur lui. Et au troisième de tenter le même exercice en cas de l’échec de l’autre.
En effet, dès que l’enfant peuhl a mis le pied dans l’arène, l’animal de vives allures s’est dirigé vers lui. Lorsque Boukel s’est jeté par terre, celui qui le suivait réussit à mettre sa longue corde en nœud à l’une des cornes du bœuf  et le troisième a pris la tangente. Seul sous les sabots de l’animal, Boukeul est arrivé à attraper le bout de la corde qu’il attacha aux trois pieds de l’animal (deux de derrière et un de l’avant) , avant de le trainer par terre. L’exploit relevait d’un miracle. Après sept heures de révolte le gros bœuf est immobilisé. Boukeul Diallo s’en sort avec quelques blessures au corps et au pied gauche. Mais, avec la grande fierté d’avoir fait honneur à sa race de vrai peuhl. Surtout que les propriétaires du bœuf ne lui ont remis que la modique somme de 3000 FCFA.
<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quand le COREN rencontre secrètement le MUJAO </title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/quand-le-coren-rencontre-secretement-le-mujao-87869.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/quand-le-coren-rencontre-secretement-le-mujao-87869.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Aug 2012 08:09:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Des informations nous ont été parvenues, qu’une délégation  du COREN aurait rencontré dans le plus grand secret les chefs du mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest. La scène s’est passée à Gao. Le tout puissant collectif des ressortissant du nord aurait-il prit un coup sur la tête, en rencontrant le MUJAO ? Que cherche le COREN dans une telle démarche ? Telles sont les questions que tout observateurs attentif à la situation devrait se poser.</strong></em>

[caption id="attachment_87682" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-87682" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Mujaoxx.jpg" alt="" width="350" height="261" /> Combattants du Mujao dans la région de Gao le 7 août 2012.<br />Reuters[/caption]

C’est juste  quelques jours après la défaite du MNLA face aux islamistes à Gao que, selon une source bien introduite, une délégation officieuse du Collectif des ressortissants du Nord (COREN) aurait rencontré dans le plus grand secret les principaux chefs du mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (MUJAO). Le nombre des membres de la mission ainsi que leur identité, ni leur poste au sein du collectif ne nous ont pas été rapportés. Rien n’a filtré à propos du menu de la rencontre.  Pour notre source, il s’agit d’une opération de séduction du collectif pour redorer son image auprès du MUJAO, qui considère le COREN comme étant derrière les soulèvements des jeunes de Gao. Il s’agit pour certains d’une tentative de rapprochement entre les communautés Sonrhaï et arabes. Le porte parole du COREN, Tiégoum Boubèye Maïga, se disant surpris par cette affaire et l’entendre pour la première fois, a démenti formellement en ces termes « je démens officiellement et de la manière la plus claire cette information. Aucune délégation du COREN ne s’est rendu à Gao, à plus forte raison rencontré le MUJAO ».
Beaucoup d’acteurs du dossier du Nord, que nous avons approchés, se disent étonnés par cette information. Si cette info s’avère, elle nous édifiera plus sur les vraies intentions de cette organisation, qui pour certains observateurs avertis, est une sorte de club de lobbying des hommes politiques du Nord ( des anciens fidèles de ATT) en fin de carrière ou tout simplement tombés en disgrâce, qui n’hésitent pas à recourir à tous les moyens pour conserver leur poste ou pour rester dans le circuit politique, question d’amour pour le pouvoir.
Surtout lors que l’on sait que le COREN qui était marginalisé sur la scène politique et notamment par le gouvernement de CMD, avait tenu des manifestations pour demander au gouvernement d’aller libérer le Nord. Décidément on dirait que le Collectif voulait, en quelque sorte, prendre les choses en main pour s’imposer en tant qu’acteur incontournable dans la résolution de la crise qui secoue le pays. Et pourquoi ne pas proposer, par la même occasion, ses bons offices dans le meilleur des cas.
On ne saura peut être jamais ce qui s’est dit au cours de ces rencontres, si elles ont eu lieu ou quelles ont été les intentions du COREN dans cette démarche, mais la morale de cette histoire est que l’on peut tenir des discours politiques en surface et mener des actions complètement contradictoires en dessous.
<strong> Mohamed AG ASSORY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aides aux personnes déplacées : Cri de cœur ravitaille le MNLA en médicaments</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/aides-aux-personnes-deplacees-cri-de-coeur-ravitaille-le-mnla-en-medicaments-87867.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/aides-aux-personnes-deplacees-cri-de-coeur-ravitaille-le-mnla-en-medicaments-87867.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Aug 2012 08:05:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Depuis le début de la crise sécuritaire au septentrion de notre pays, plusieurs dizaines de milliers de personnes ont trouvé refuge dans les régions du Sud, précisément Bamako. Cette crise a été l’occasion saisie par certains individus pour monter de toute pièce des associations dites humanitaires dans le souci de mieux profiter des circonstances. Ces associations poussent comme des champignons et oui tout le monde fait de l’humanitaire : COREN, Plateforme des jeunes du Nord, Collectif Cri de Cœur. Plus connu sous l’expression « Cri de cœur », cette association est  de plus en plus décriée par les déplacées du Nord qui demandent que la lumière soit faite sur la gestion  des millions reçu par elle.  </strong></em>

Le Collectif Cri de Cœur pour le Nord (CCC) a vu le jour dans la foulée entre février et mars 2012. Cette association s’est versé dans l’humanitaire suite à la crise sécuritaire que connait notre pays depuis. La première action du Cri de Cœur qui a été unanimement saluée par l’opinion nationale, a été l’organisation du premier convoi humanitaire en direction des régions du Nord sous occupation. Mais aujourd’hui beaucoup de zones d’ombre subsistent à ce niveau, car selon des sources concordantes ce convoi n’est jamais arrivé aux populations aux quelles il était destiné ou du moins qu’il n’aurait pas été remis directement au bénéficiaires, Cri de cœur s’est contenté de le remettre aux assaillants c'est-à-dire au MNLA et consort. Ce que dément formellement Almahdi Cissé en ces termes « nos convois n’ont jamais été remis aux insurgés ». L’autre inquiétude émise par certains est le fait que les mouvements se servent de ces produits au détriment des populations cibles, là aussi M. Cissé rassure en disant que « ces mouvements n’ont pas bénéficiés des aides car elles étaient remises aux dignitaires traditionnels et religieux ». Mais il reconnait que le MNLA aurait une fois bénéficié  d’un lot de médicament sur demande de ce dernier.
Ayant marqué un grand coup médiatique, le cri de cœur bénéficie d’un soutien sans failles de nos généreux donateurs qui ont mis la main à la poche. Le collectif aurait, selon certaines indiscrétions de l’entourage, reçu plus d’une centaine de millions de francs CFA en liquide et en  produit de première nécessité. Information confirmée en partie par le responsable du Cri de cœur. Selon lui, ils auraient reçu à la date du 14 juillet, 11 000 000 de francs CFA en espèce et des produits d’une valeur de plus de 93 000 000 de francs CFA. Dans le rapport financier de Cri de cœur, publié pour la même période, il y est mentionné des entrées en liquide de 18 199 506 de FCFA au lieu des 11 000 000 affirmé par le président de l’association. Mais le responsable financier nous a expliqué que c’était une erreur de leur part et que le calcul fait dans ledit rapport était fait  à base d’un principe de comptabilité.
Aujourd’hui plus que jamais les déplacées  et même les personnes restées au Nord ont le droit de savoir ou est passé toute cette manne ? Qu’a-t-on fait de ces aides qui leur sont destinées ?  M. Cissé est clair sur ce sujet : «  tous les dons qu’on a reçus en nature ont été distribués sauf un lot de kit scolaire que nous avons reçu de la part de Lutherian World Relief, et nous attendons le début de l’année scolaire pour le faire. » Concernant les accusations de malversations et de détournements des aides, Almahdi Cissé nous rassure que la gestion faite par sa structure est transparente et que leurs activités sont suivies par un cabinet d’audit (dont on ne nous a pas spécifié le nom). Ils ont aussi élaboré un rapport détaillé des activités de l’organisation qu’ils ont présenté à l’opinion publique ; dont M. Cissé nous a procuré une copie.
Pratiquement tous ceux que nous avons interrogé ici à Bamako, nous donnent les mêmes réponses et souvent avec amertume, impuissance et l’air désemparé avec toute cette situation qu’ils vivent aujourd’hui. Ils se sentent oubliés ; le constat est amer. Ils ne comprennent pas le système de distribution des aides et beaucoup sont résignés à s’apitoyer sur leur triste sort. Ils ne comprennent pas pourquoi Cri de cœur ne vient pas en aide aux personnes présentes ici d’abord car, selon  eux, il n y a presque plus personne au Nord. Et pour ces derniers c’est pour pouvoir faire autre chose, car là bas personne ne peut réellement contrôler leurs activités donc en résumé ils peuvent faire ce qu’ils veulent de cet argent. Pour Almahdi Cissé, les personnes restées au Nord sont prioritaires car elles n’ont aucun soutien,  l’économie ne tourne pas, les hôpitaux ne fonctionnent pas  et selon lui c’est ce qui explique le fait que Cri de cœur ait choisi de les venir en aide.
Un des problèmes, qui ressort de cette question est le fait que certaines régions sont en quelque sorte marginalisées dans la distribution, notamment Kidal et Tombouctou au profit de Gao dont sont ressortissant la plupart des responsables de Cri de cœur. M. Cissé dément sans réserve ce dernier point. Mais ce qui est frappant, c’est le fait que le rapport que l’on nous a remis ne fait pas mention de la quantité reçu individuellement par chaque région, ce qui étaye en quelque sorte la première thèse et laisse planer certains doutes. Pourtant à ce niveau nous disposons de preuves accablantes concernant Kidal. En effet, un médecin du CSREF de Kidal nous a dit que : «  depuis mon arrivée à Kidal c’est moi qui réceptionne tout ce que l’hôpital reçoit et Cri de cœur nous a rien donné… D’ailleurs on n’a vu personne se réclamant de Cri de cœur ».
Le collectif Cri de cœur ne dispose pas  de représentations locales dans les trois régions, ce qui pousse l’organisation à sous-traiter la distribution avec les chefs traditionnels et religieux, les antennes locales du Haut Conseil Islamique. Ce qui, à nos yeux, n’est pas fiable et crédible. Et on se pose la question si l’organe central peut avoir un quelconque contrôle effectif sur ces aides avec un tel dispositif de sous-traitance ? Ou encore quelles sont les garanties d’un tel dispositif ? Notre médecin de Kidal nous explique que : «  ici le mode de distribution est compliqué et les aides sont utilisées autrement, à d’autres fins », voila qui est dit et qui confirme toutes nos inquiétudes.
L’utilisation de ces aides par les groupes armés n’est plus qu’un secret de polichinelle. Nous avons plusieurs confirmations de certains responsables des régions du Nord qui nous ont fait part de cet état de fait, il semblerait, selon leurs dires, que les mouvements tels que Ansar Dine utilisent ces aides à des fins personnelles pour renforcer leurs stocks ou pour acheter la sympathie des populations locales affamées et désemparées.

<strong> Mohamed AG ASSORY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Notre problème au Mali : ce qui n’a pas été dit jusqu’a présent  (Pédagogie de la méthode)</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/notre-probleme-au-mali-ce-qui-na-pas-ete-dit-jusqua-present-pedagogie-de-la-methode-87863.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/notre-probleme-au-mali-ce-qui-na-pas-ete-dit-jusqua-present-pedagogie-de-la-methode-87863.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Aug 2012 08:01:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le pays, sous ATT, partait à vau l’eau, nous l’avions dit et écrit en son temps, bien avant sa chute, et dénoncé la « gouvernance sans conscience ». Les dérives de ce régime, il n’est pas le seul, sont bien plus imputables à l’ignorance qu’à la tendance congénitale à la maldonne. Le putsch qui le renverse, tout haut fait qu’il soit, n’étant pas structuré, encore moins planifiée, devait connaître très rapidement ses limites. Et, c’est ce qui fut. Sans vouloir revenir aux détails, nous nous retrouvons, suite à l’ingérence communautaire CEDEAO, actionnée par la France (elle-même appuyée par les Etats-Unis), avec une épreuve de force et des tractations qui accouchent du fameux Accord–cadre. Ce document d’armistice va être une recette à sauver la mise de l’hypocrisie entretenue autour de la démocratie à "Raspoutine", invité à une lamentable démission par une lettre d’adieu pathétique, aux airs de palinodie. Espère-t-il faire oublier aux parents des jeunes militaires sacrifiés, la trahison du chef cynique qu’il était et qui les livra à la sauvage tuerie de ses amis rebelles ?</strong></em>
L’Accord-cadre, ce machin pipé, a surtout servi de peau de banane à déséquilibrer les nouveaux maîtres de Bamako, barricadés à Kati, en les arrachant à la logique élémentaire de doter le pays d’un acte fondamental "reconstituant". Je m’en vais oser cette analyse de fond impérative, qu’il ne m’a pas été donné de faire tout ce temps, vu que nous avons été mis devant le fait accompli de cet arrangement équivoque, gardé dans le plus grand secret. A partir de là, notre souci a été de faire avec pour ne pas engendrer d’autres blocages, en attendant que l’on ne revienne à la raison souveraine du peuple, qui serait l’occasion d’une épuration vitale.
Cette cogitation s’impose, car nous devons bien prouver que nous avons la valeur intellectuelle de nos prétentions, un sursaut d’orgueil pour nos enfants, pour la postérité, et pour que ceux-là, qui croient avoir fait de la prestidigitation devant des Maliens grugés, sachent qu’ils sont dupes de leur propre jeu, car l’intelligence malienne n’est pas en cause.
Il y a lieu, tout d’abord, de remarquer qu’on aime à parler de « l’Accord-cadre », en escamotant le reste de l’intitulé qui, pourtant, est révélateur : « Accord-cadre de mise en œuvre de l’engagement solennel du 1er avril 2012 ». Qu’est-ce à dire ?
En effet, la CEDEAO n’ayant aucune compétence à gérer la vie institutionnelle d’un Etat membre ne pouvait autoriser le médiateur à disposer que sur des modalités d’application, de mise en œuvre, d’une décision nationale souveraine, qui serait l’engagement solennel. Mais, le document pèche par son caractère vague, qui, hormis l’indication de la date du 1er avril, évite de préciser qui a pris quel engagement. Il faut aller jusqu’à l’article 2 pour trouver la mention de « la déclaration solennelle du Président du CNRDRE ». Les fignoleurs de ce "pare-feu" acrobatique voulaient certainement contourner, dans le silence, le titre à donner au Capitaine Amadou Haya Sanogo, ne voulant pas laisser supposer une moindre reconnaissance, qui était pourtant de fait dans cet exercice, qu’ils ont voulu sciemment entaché de suffisamment d’irrégularités pour, à terme, pouvoir le dénoncer pour cause de nullité, si besoin. Mais, le hic c’est que cet engagement dit solennel, s’il est, n’a été que verbal, au micro. Y a-t-il eu un quelconque document écrit, officiel, je l’ignore, et en doute (adressé à qui ?), car pour être solennel, il doit être public et non en pli fermé, ou en acte anodin, introuvable. Tout le monde l’a compris, l’urgence était ailleurs.
L’Accord-cadre, s’il est indéniablement un accord, ses dispositions sont surtout des orientations, des indications de repère, un modèle, voire de simples recommandations, ayant une moindre force contraignante. Ce qui veut dire, que la CEDEAO a pris acte de la volonté des militaires de revenir dans le cadre constitutionnel, et a jugé bon de convenir avec eux tout simplement de la manière, du schéma à suivre, pour y arriver. Les Katois renoncent aussitôt à leur projet d’Acte fondamental, passé au mâche-papier, et vite oublié, pour rétablir la Constitution du 25 février, avec la signature de l’Accord-cadre, créant une situation ambigüe de normalité constitutionnelle parcellaire. Dès lors, s’installe l’imbroglio juridique, avec toutes sortes d’interprétations tendancieuses, comme on l’a vu.
La confusion est d’abord sémantique, et débute depuis le premier communiqué du CNRDR(E) qui disait que : « La Constitution est suspendue jusqu’à nouvel ordre ; l’Assemblée Nationale est dissoute jusqu’à nouvel ordre… » (sic). On comprend que l’on remette sur l’ouvrage une institution, ou une loi, suspendue ; mais, lorsqu’elle est dissoute, c’est pour de bon. Il n’y a pas, que je sache, de notion de dissolution temporaire, ou provisoire.
La pression extérieure (embargos plus ragots) ne devait pas faire renoncer à l’armement conséquent de l’Acte fondamental. Là commence le dérapage. Il fallait juste y insérer une clause de principe sur : la « Levée de suspension de la Constitution du 25 février 1992 » ; le « rétablissement de la Constitution du 25 février 1992  » ; ou encore : le « retour à la légalité constitutionnelle ». Cette solution intégrée avait l’avantage de ne pas laisser la Transition orpheline, noyée qu’elle va se retrouver dans le flou funambulesque des douteux "maçons" de la médiation CEDEAO. L’Acte fondamental balayait l’Etat décadent, et permettait d’avoir une idée claire et précise des organes de la Transition, de leurs compositions, pouvoirs, compétences et fonctionnement, mais aussi des modalités de la régulation admise par la loi constitutionnelle, exigée par les partenaires. Tout le monde l’a compris, l’urgence était ailleurs.
En faisant feu de tout bois pour se dédouaner, les tâcherons communautaires nous servent une forme hybride de normalité constitutionnelle râpée, une formule inédite de légalité "cohabitationnelle", avec des doublures institutionnelles. Pourtant, on aurait pu faire l’économie de cette pantalonnade de la médiation, si l’écoute était au rendez-vous, bien sûr. Tout le monde l’a compris, l’urgence était ailleurs.
C’est la pédagogie de la méthode qui nous a fait défaut. Prenons l’Accord-cadre en chapelet.
1°) Après avoir fait cas des circonstances exceptionnelles connues du pays, affecté, l’Accord-cadre constate la nécessité d’une « transition politique », dans l’impossibilité d’organiser des élections. Il stipule que « les parties signataires du présent accord conviennent de mettre en place des institutions de transition, ci-après, chargés de conduire le processus de transition jusqu’à l’élection présidentielle avec un fichier électoral dûment révisé et accepté de tous ». Les seuls organes de transition mentionnés à la suite sont le Premier ministre, chef du gouvernement, disposant des pleins pouvoirs, et le gouvernement d’union nationale. Aucune référence à un Président de la Transition, que les amis de l’ancien régime, en conclave, vont vouloir imposer avec des résolutions incongrues, arrogantes. On a vu la réponse du berger à la bergère.
2°) Après avoir, au point a, défini les missions du Premier ministre, qui attestent qu’il ne réfère à personne (preuve que faire passer le Président de la république par intérim comme Président de la Transition est un rajout d’imposture), mais travaille en fonction d’une feuille de route, indique, en son point d, que « les parties signataires en concertation avec toutes les parties prenantes arrêtent une feuille de route pour la transition comprenant… ».
Toute la zizanie qui va suivre découle de la mauvaise appréhension de cette disposition, et explique pourquoi la CEDEAO, prudente au début, mais voyant la grosse faille dans les interprétations de son fait, a cru bon de passer à l’étape de l’injonction (erreur grossière). Mais, c’est parce qu’elle a perçu une faiblesse, une légèreté déconcertante, dans la capacité d’analyse et de réponse de nombre des réactions enregistrées, que d’aucuns se sont permis. Tout le monde l’a compris, l’urgence était ailleurs.
Fort de l’Accord-cadre, le Capitaine Sanogo, avant même la désignation du Premier ministre, avance l’idée d’organisation d’une Convention Nationale (soutenue par une majorité des forces vives, qui vont même passé à l’action), pour se rétracter aussitôt après, face au refus retentissant du FDR de le suivre. Malins, ces messieurs argueront après coup « que ce n’est pas la manière ». Ainsi, délibérément, la Nation est mise en panne au gré de la politicaillerie, pour de simples problèmes de forme (han !?). Quelle responsabilité devant l’histoire. La diversion, grave dans ses effets, équivaut à une faute lourde, voire une forfaiture. Elle est la cause principale du calvaire, qui dure, des populations des zones occupées, du martyre prolongé de Tombouctou, Gao et Kidal, et de cette humiliation infligée à tous les patriotes. L’accusation est loin d’être gratuite. Tout le monde l’a compris, l’urgence était ailleurs.
La concertation avec les forces vives, désignées « parties prenantes »,  inscrite au rôle de l’Accord-cadre, instruite par le CNRDRE assisté du médiateur, était la bouée de sauvetage inespérée du pays. Nous aurions eu, bien avant la fin des 40 jours d’intérim, un consensus national s’imposant à nos amis et partenaires de bonne foi.
J’ai expliqué dans un article précédent comment toute solution qui ignore la volonté populaire est illégitime, car la Constitution n’est pas le fait du Législateur ou du Magistrat, mais une œuvre, un produit, du Peuple. Or, avec ou sans coup d’Etat, nous aurions l’impasse du vide constitutionnel relatif à l’absence de dispositions sur la non tenue de l’élection présidentielle dans les délais prescrits de l’intérim. Partant, c’est le Peuple malien qui recouvre automatiquement, naturelement, son droit à disposer autrement, au lieu de tenter des coups de force de "mandats impératifs" arrogés à des autorités supplétives.
L’assise nationale devait logiquement se tenir même avant la nomination du Premier ministre, qui devait trouver prête la feuille de route à suivre, et dont il n’est censé être ni l’auteur ni l’unique mandataire, puisque la feuille de route en question déterminait, en plus de la durée et du chronogramme de la transition, « les tâches opérationnelles à accomplir par les différents organes de transition pour une transition pacifique ».
La feuille de route (passé dans le langage vulgaire) ne saurait se confondre à une déclaration de politique générale ou un programme de gouvernement, qui sont des projets élaborés par un Premier ministre, et soumis à l’approbation du Parlement. La feuille de route (métaphorique) désigne ici le mandat donné par l’autorité habilitée au Chef du gouvernement, autrement dit son "contrat d’embauche" délivré par l’employeur.
Ceux qui ont déjoué la Convention Nationale, il faut le dire, se sont comportés en traîtres à la volonté populaire. Nous avons aisément pu tenir une Conférence Nationale, en 1991, dans une situation beaucoup plus délicate que celle-là. Soyons sérieux. Où est la difficulté de convoquer les représentants et délégués de l’État, de toutes les couches sociales, de toutes les catégories professionnelles, de toutes les communautés nationales, pour décider, pas de tout et de rien (nous concevons des agitateurs, et non des agités), mais sur un ordre du jour convenu, et des compétences définis, non sans limite.
En vérité, c’est le défaut de courage politique (moral aussi) qui nous a valu d’en être là : manque  de courage pour certains, mais aussi manque de clairvoyance pour d’autres. Je ne me déroberai pas à dire cette vérité à ce sujet. Prenons donc les institutions, une à une.
Le Président de la république par intérim : Son investiture est des plus normales en référence à la Constitution en vigueur. Mais, sachant que les 40 jours de mandat sont inexorablement compromis, il aurait dû utiliser sa charge pour une communication politique, qui n’est jamais venue, par manque d’inspiration, à l’opposé de son discours d’investiture. Sinon, même à la fin des 40 jours, il est clair qu’il demeure toujours le Président de l’intérim, et non intérimaire (abus de langage), et, ce, jusqu’à nouvel ordre, du moment qu’aucune disposition n’indique explicitement qu’il doit retourner à l’Assemblée Nationale lorsqu’un Président n’a pu être élu pour reprendre le fauteuil et le témoin. Le droit ne se fait pas avec de l’implicite ni du supposé, et le Président n’est pas un élève au tableau. Pour autant, ce statu quo ne saurait, non plus, être sournoisement entretenu, au risque de s’avérer une véritable forfaiture, passible de plainte pour haute trahison. Le nouvel ordre qui pourrait et devrait mettre fin à l’intérim du Président Dioncounda est, justement, la consultation du peuple par voie de délégation à une assise représentative. Or, notre ci-devant Président de la république par intérim ne semble aucunement disposer, encore moins presser, à agréer cette concertation majoritairement demandée par les forces vives. S’il n’y consent, ce serait une faute historique, rien de moins. Dioncounda, aujourd’hui, est légalement à sa place ; mais, il a raté le coche, en ignorant qu’à la fin des 40 jours, au lieu du holdup communautaire qui l’a desservi, il aurait du tenir un discours aux Maliens, nous expliquant que la mission de l’intérim arrive à terme bredouille, n’ayant pu gagner le pari impossible de l’élection d’un nouveau Président de la république, compte tenu des circonstances, et qu’en conséquence il se met à l’écoute de son peuple, entendant convoquer une assise nationale pour décider des mesures urgentes pour la république et la Nation. Voilà !
La CEDEAO, de son côté, n’avait pas à se leurrer avec des résolutions irrecevables, non conformes à ses missions ; du bluff inutile et risqué, créant précédent. Nul n’est dupe, et chacun sait à quoi s’en tenir.
Mais, il y a lieu de se demander qu’est-ce qui pousse tous ces gens à préférer les combines ? N’y a-t-il pas un manque de courage manifeste à affronter l’expression de la volonté populaire ? Le Professeur Président, est-il si moins sûr de lui, pour croire que son plébiscite est impossible par l’assemblée du peuple réuni, si les Maliens avaient à choisir un Président de la Transition ? Je suis sidéré. Pourquoi était-il donc candidat aux élections présidentielles d’Avril, s’il doute tant soit peu n’être pas assez populaire ? Serait-ce un aveu d’impopularité ou de culpabilité ? Après les excès dont il a été victime, et son pardon stoïque, l’heure est pourtant à la clémence et la réconciliation. Et, c’est en substance, le message du peuple rassemblé au meeting du Haut Conseil Islamique du dimanche dernier. Alors, mettons les formes à présent, et sauvons les meubles.
Le Premier ministre : Il faut se détromper, il n’est pas le même que celui qui figure dans la Constitution. Non. Il dispose des pleins pouvoirs, et cela va de soi, car il n’est pas assujetti dans sa gestion aux procédures parlementaires classiques, du moment que, d’autorité, il a un quitus de confiance, avec la latitude de prendre des mesures d’exception d’ordre législatif. Il ne tient son mandat ni du Président en intérim ni du Parlement, et aucune de ces institutions "repêchées" ne peut prétendre le démettre. La Constitution est claire là-dessus : le Président de la république par intérim n’a pas le pouvoir de nommer ou de démettre un Premier ministre ordinaire, a fortiori un "extra", non issu du moule, exclusivement choisi par les signataires de l’Accord-cadre. Le décret de nomination du Dr Cheick Modibo Diarra comme Premier ministre, pris par le Président de la république par intérim, est à n’en pas douter une pure formalité administrative de régularisation, car contrairement à des raisonnements spécieux dans la presse, le Chef du gouvernement actuel est bien le Premier ministre de la transition. C’est donc de la spéculation sans objet, à laquelle se sont prêtés quelques plaisantins à l’international, pour renchérir le défoulement de certains médias de service, que de faire croire qu’à son arrivée "Dioncounda a repris les choses en main", "marginalisé le Premier ministre", ou encore qu’il "l’a mis à sa place", et va s’en débarrasser, aussi "attendrait sa démission", et autres bobards. Il est clair que, jusqu’à nouvel ordre, le Dr Cheick Modibo Diarra reste le Premier ministre de la transition. Ce nouvel ordre, une fois de plus, c’est le choix du peuple consulté, comme argumenté plus haut, car l’échafaudage de l’Accord-cadre ne saurait prévaloir sur la sentence du souverain, le peuple malien, libre de dire rebelote. Est-ce la raison pour laquelle le PM, à son tour, tend à esquiver la convocation de l’assise nationale, qu’il a pouvoir de convoquer pourtant sans référer au Président, sinon que par courtoisie ? La bévue originelle, c’est que quelques jours après sa prise de fonction, le Président du CNRDRE lui aurait demandé de convoquer la Convention Nationale. Le petit jeu des trublions du « Front dit du refus » a été de faire dire une première fois à Dioncounda, à Abidjan, que « la Convention Nationale n’est pas dans l’Accord-cadre », dénotant d’un manichéisme sémantique, sans doute. Ce qui donnait une lecture à la fois sélective et fautive de ce guide de l’action, qui a bien engagé à « une concertation avec toutes les parties prenantes » pour déterminer le cap et mettre les balises de la transition. L’argument, semble-t-il, avait été repris par le Chef du gouvernement, récalcitrant ( ?). Que le PM aille se distraire dans l’élaboration d’une autre feuille de route avec chronogramme, ce qui n’est nullement de son ressort (pour qui a bien lu l’Accord-cadre), et qu’il s’obstine (on en a l’impression) à évacuer l’appel à la tenue d’une assise nationale risquent d’entacher le crédit de sa navigation dans le lit de la transition. Faut-il croire que de son côté aussi l’on soit frileux, dans la crainte d’un renversement défavorable ? Ce que je peux lui dire, je ne sais pas si cela peut le rassurer, c’est que tout dépend du contenu des termes de référence. Dans l’incertitude, il serait plus politique d’accepter tout au moins de mettre en place une commission préparatoire ou de réflexion, et de se hâter lentement, traîner sur l’élaboration des charges pour se donner du temps, de la marge, et calculer, jusqu’à parvenir à un format jugé convenable, sécurisant, plutôt que de donner l’air de se débiner en toute mauvaise foi, tombant inéluctablement dans la faute politique. Allons !
L’Assemblée Nationale : Si le rétablissement de la Constitution signait la validation subséquente des institutions, cela ne supposait pas forcément la reconduite des mandats de leurs anciens membres. Que non ! Il aurait mieux valu s’en tenir à leur dissolution, car leur rappel à l’activité se ramenait, en toute logique, à faire du ATT sans ATT, engendrant un dualisme normatif qui est à la base des querelles de clochers qui nous ont fait perdre énormément de temps face à la priorité du Nord. Mais, apparemment, les jeunes militaires se sont laissés convaincre par les "professeurs" de la médiation qu’il fallait obligatoirement garder le Parlement pour faire voter des lois, réussissant à inclure par ce truchement dans l’Accord-cadre l’idée saugrenue de la prorogation du mandat des députés par leur propre vote (le comble ! du jamais vu), un mandat impératif (quel outrage !), en pure escroquerie institutionnelle, donc une forfaiture. Tant et si bien, qu’il aurait été bienséant que les députés, eux-mêmes, dénoncent cette disposition, par respect pour leurs mandants et pour le peuple malien, en se tenant prêts à rendre le tablier à l’expiration de leurs mandats. Mais, c’est peut être trop demander et attendre d’un collège où l’alimentaire prime, pour bon nombre d’entre eux, sur la cause des électeurs, à la débrouille. Il n’a pas été compris (jusqu’à présent ?) que nous avions intérêt à mettre en place, au-delà du gouvernement, de vrais organes de transition, en évitant le doublon, à vouloir faire du neuf avec l’ancien. Malheureusement, il ne nous a pas été possible de nous faire entendre, ayant rappliqué au chevet des nouveaux décideurs, pour éviter que ne se cumulent des erreurs fatales pour la suite des évènements. L’Accord-cadre s’est concocté en catimini, avec des expertises qui nous valent autant de peines, depuis. Ce qui a été dit, ici, de l’Assemblée Nationale est valable tout autant pour les autres institutions du régime déchu. Il y a manifestement, incompatibilité entre elles et le changement à l’ordre du jour.
Sauf à se prendre pour je ne sais qui, nous ne pouvons pas continuer davantage sans en référer au peuple souverain du Mali. L’assise exigée par la raison et le simple bon sens peut décider de l’institution d’un Conseil National de Transition, ou Conseil Législatif Provisoire, qui ne sera pas que consultatif, comme le propose, et le veut, le Président Traoré. Il faut en finir avec cette dualité normative, et permettre au nouvel organe législatif transitoire à installer, de légiférer, tout comme l’a fait le CTSP en 1991-92, à qui nous devons la Constitution du 25 février 1992.
Sur un tout autre plan, je m’abstiens ici d’un développement sur les propositions de nouveaux organes par le Président de l’intérim. En faisant juste remarquer la confusion florissante dans le vocabulaire du moment, et qui a pu amener le Professeur à parler de Commission Nationale de Négociation. C’est la France qui est venu avec ce terme de négociation (le ministre Juppé), qui, depuis, est utilisé à tort et à travers, or c’est dangereux à des moments pareils de prendre les mots à la légère. Nous, au Mali, nous avons à dialoguer, et le comprenons, mais pas à négocier. Ce n’est pas la même chose. Négocier suppose des parties qui se reconnaissent légitimement, discutent et cherchent un accord en partage de titre, de droit. Avec qui devons nous négocier, et quoi négocier ? Il est absurde que nous consentions à négocier le partage, la partition, le titre de souveraineté de notre territoire. L’indivisibilité du Mali est non négociable. Il en est de même pour la laïcité de l’Etat. Nous avons à dialoguer avec les enfants du Mali qui veulent être entendu dans leur pays, même sila manière est condamnable. Nous sommes disposés à dialoguer avec les nôtres, pour nous comprendre, nous entendre, nous retrouver au sein de la république malienne, sociale et laïque. Et, cela, a priori, semble illusoire avec ceux dont la rage sans vaccin les a poussés aux graves crimes de guerre, et crimes contre l’humanité.
La dernière trouvaille des auteurs de l’abominable complot international islamiste contre notre pays, soutenus par les puissances occidentales, après le passage de l’obscur ministre bukinabé, Djibrill Bassolé, à Kidal et Gao, c’est de nous dire qu’ils veulent appliquer la charia à Kidal seulement. Qu’est-ce qu’ils foutent donc à Tombouctou et Gao ? Qui les a appelés, ou dirigés vers là-bas ? Pensent-ils une seconde qu’un seul Malien digne du nom va écouter leurs âneries de possédés du démon ? Kidal n’est-il pas le Mali, est-il leur propriété exclusive ? Pourquoi seulement à Kidal ? Est-ce un marchandage ? Combien de fois les Kidalois ont opposé à leurs offres une fin de non recevoir ? La ville s’est même vidée par désapprobation de ces macaques sataniques de la "sunna".
Les comploteurs cherchent à nous piéger autrement, en présentant le MNLA sous un jour sympathique, et en faisant un distinguo entre des islamistes fréquentables, leurs poulains, et des infréquentables, mercenaires supposés être ceux d’AQMI. Et, curieusement, depuis le passage de Laurent Fabius, ministre des affaires étrangères français, au Tchad, au Niger, au Burkina, nous allons avoir plein de pays candidats à nous envoyer des soldats, à nous aider à bouter les islamistes dehors, même si les mêmes avaient déclaré plus tôt le contraire.
A présent, ils ont à nouveau envahi Bamako de mercenaires, prêts à déclencher la guerre civile et communautaire, en créant sans doute des troubles à travers des agressions programmées et des assassinats, ou toutes autres séditions, pour nous faire admettre que nous ne sommes pas en sécurité tant qu’ils ne viendront pas nous protéger, même contre nous-mêmes. Une occasion trouvée de faire un pied de nez au Premier ministre et au Président de la république par intérim, eux qui disent faire confiance en nos forces nationales. Il est vrai, que notre point faible est la corruption.
Mon message aux Maliens et aux Maliennes, plus que jamais, soyez vigilants et dénoncez aux forces de l’ordre toute personne, tout groupe d’individus, étrangers ou non, avec des pratiques distinctes, curieuses, qui ont l’air louche, des habitudes anormales, des mouvements suspects, des fréquentations bizarres, des gîtes isolés, un goût du secret, etc. Dites le autour de vous, faites passer le message. Il y va de notre sécurité collective. Ne soyons surtout pas négligents ni imprudents, et ne soyez pas dupes, car vous vous ferez avoir, en jouant au plus malin. Sachez vous méfiez même des anges. Certains sont des monstres capables du pire, lorsque vous leur faites confiance. Ne vous laissez pas corrompre par l’argent, la femme, les cadeaux, l’innocence apparente, ils pourront bien causer votre désarroi, ou mort, un jour. Dites vous que nous sommes en guerre contre un ennemi invisible, non identifié, dangereux et surtout plus fort. Alors, sachez bien observer autour de vous, et informer qui de droit de vos constats et soupçons.

<strong>Mohamed Salikènè</strong>
<strong>Président du Parti SOLIDARITE</strong>
<strong>Président du Front de Solidarité Patriotique</strong>

<strong>15 août 2012</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les jeunes ressortissants du Nord soutiennent la médiation de Mahmoud DICKO avec les islamistes.</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/les-jeunes-ressortissants-du-nord-soutiennent-la-mediation-de-mahmoud-dicko-avec-les-islamistes-87859.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/les-jeunes-ressortissants-du-nord-soutiennent-la-mediation-de-mahmoud-dicko-avec-les-islamistes-87859.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Aug 2012 07:58:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-87860" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Dicko-Mahamoud.jpg" alt="" width="350" height="310" />C’est le lundi dernier lors d’une audience accordée par le Président du Haut Conseil Islamique à l’association Jeunesse sympathisants et ressortissants du Nord (JESRNM) que le président de l’association Hamidou El Hadj Touré était venu s’enquérir de la mission que Mahmoud DICKO à mener récemment au Nord. Le président de JESRNM, à la tête d’une délégation forte d’une dizaine de personne, a profité de la même occasion pour  affirmer  à Mahmoud DICKO son soutien total à sa médiation. M. Touré dira que M. DICKO incarnait l’unité nationale et la cohésion sociale, et que pour ça, en homme de dialogue et de consensus il mérite tout le soutien du peuple malien pour la résolution de la crise qui secoue notre pays.</strong></em>
Mahmoud DICKO en homme modeste, à apprécier ce geste à sa juste valeur et a remercié ces hôtes du jour en disant que : « je ne sais pas si j’incarne l’unité nationale mais ce que je sais ce sont les personnes qui sont restées au Nord avec toutes les conditions de vie que l’on sait, qui incarnent l’unité nationale et ce sont eux les héros  et leur résistance ne sera pas vaine». Concernant la mission M. DICKO dira que : «  c’est une mission qui n’est pas officielle, c’est une initiative du HCI, on est allé là bas pour prendre contact avec les occupants et voir dans quelle mesure on pourra résoudre cette crise tout en faisant l’économie d’une guerre.
Faisant l’état des lieux de zones occupées, Mahmoud DICKO nous dira que c’est avec amertume qu’il a vu cet étendu de notre territoire occupé par des groupuscules, il n y a plus aucun signe de l’Etat et je rends vraiment hommage a ceux qui sont resté là bas. En fin de l’audience Hamidou El Hadj Touré a rappeler que cette crise comporte avant tout un aspect religieux, donc Mahmoud DICKO en tant que président du HCI est la personne la mieux indiquée pour mener la médiation, enfin M. Touré a renouvelé sa confiance en la médiation de Mahmoud DICKO et a fait part de la disponibilité de JESRNM pour l’aider dans cette tâche.
<strong>  Mohamed AG ASSORY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tiéman, un diplomate qui n’a pas froid aux yeux</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/tieman-un-diplomate-qui-na-pas-froid-aux-yeux-87848.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/people/portrait/tieman-un-diplomate-qui-na-pas-froid-aux-yeux-87848.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Aug 2012 00:00:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>45 ans, marié et père de trois enfants, le nouveau ministre malien des affaires étrangères, Tiéman Hubert Coulibaly mesure bien la taille des responsabilités qui viennent de lui être confiées. On lui reproche d’être trop direct, c'est-à-dire trop bamanan. Pourtant, il est tout autre. Son regard vif, propre aux hommes pratiques, ne cache rien de son niveau d’intelligence, son sens de la responsabilité et son talent de communicateur.</strong> </em>

[caption id="attachment_87849" align="alignleft" width="313"]<img class="size-full wp-image-87849" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Tieman-Coulibaly.jpg" alt="" width="313" height="449" /> Tieman Coulibaly[/caption]

De commerce facile, Tiéman appartient à la catégorie de jeunes au flair puissant dans les affaires. Ceux qui gagne et font gagner. S’il est précipité dans le landernau politique dès son jeune âge, il arrive hâtivement de croire qu’il y est arrivé par hasard. Même s’il l’a peut être hérité de son père, Moussa Balla Coulibaly, le sage du Kaarta, Tiéman a sans nul doute labouré son propre champs. Bardé d’un DESS en gestion, le nouveau diplomate est diplômé communication d’entreprise. Il doit sa parfaite maîtrise de la langue de Molière à une licence en lettre et langues.
« Avec ce jeune là, la diplomatie malienne ira plus loin que jamais. Tiéman a de l’ambition et de la culture. Il rivalisera Feu Me Alioune Blondin Beye. » Voilà ce que nous confiait, un intellectuel de même trame que le jeune Tiéman.
Ce témoignage s’illustre par le parcours peu connu de ce journaliste nouvellement arrivé dans la diplomatie.
Président de l’Union pour le Démocratie et le Développement jusqu’à sa nomination au gouvernement, Tiéman est également vice président du FDR dans lequel il a dû se frotter à des esprits parfois obtus et chagrins. Jamais dans la compromission ni dans l’extrémisme stérile, Tiéman est aguerri aux chocs des idées. Toute chose qui lui permettra de regarder droit dans les yeux ses homologues d’où qu’il soit. On peut lui reprocher d’être trop franc et direct, mais l’homme est capable de se surpasser aux grés des intérêts de son pays. Ce mordu de la lecture connaît parfaitement l’ABC des relations internationales. Il ne lui sera pas éprouvant de s’adapter très rapidement au nouveau style qui s’impose en diplomatie. Bourreau du travail, Tiéman n’a pas souvent pas eu trop de temps pour sa petite famille. En affaire, il s’est adapté à tous les styles.  Il est Président du Groupe Stellis une agence de communication installée au Mali, en Guinée et au Burkina Faso créée en 2006.
Rapellons qu’il est Vice-président du Conseil National du Patronat du Mali, chargé des relations extérieures, Administrateur au conseil d’administration de plusieurs société dont Ciments et Matériaux du Mali (filiale du Groupe Vicat), Transports Sénégal Mali, Asam sa.
Gérant-directeur d’Antarès sarl, Tiéman est également Directeur général des Industries Kulubali SA (holding familiale). Au paravant, il fut Directeur de Panafcom Young &amp; Rubicam Mali Administrateur Général Europe Handling Mali, franchise du Groupe Europe Handling au Mali (filiale du Groupe CRIT).
Aux affaires étrangères d’énormes défis l’attendent et son son chemin est parsemé d’embuche. Pour s’en sortir, Tiéman doit à priori se mettre à l’esprit qu’il aura en face un syndicat très exigeant, et des diplomates jaloux de leurs privilèges. C’est seulement après qu’il pourra nettoyer les écuries d’Augias. Bon vent grand frère !
<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les  manœuvres obscures de Blaise compaoré : Un conseiller spécial de Blaise poursuivi pour terrorisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/les-manoeuvres-obscures-de-blaise-compaore-un-conseiller-special-de-blaise-poursuivi-pour-terrorisme-85564.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/international/les-manoeuvres-obscures-de-blaise-compaore-un-conseiller-special-de-blaise-poursuivi-pour-terrorisme-85564.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 13 Aug 2012 09:15:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Celui qui porte la casquette de médiateur désigné par la CEDEAO dans la gestion de la double crise institutionnelle et sécuritaire du Mali, protège lui-même, un présumé terroriste poursuivi par son pays d’origine. Jusqu’où peut-on lui faire confiance ?</em></strong>

[caption id="attachment_85565" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-85565" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Moustapha-Ould-Limam.jpg" alt="" width="300" height="179" /> Moustapha-Ould-Limam[/caption]

Doit-on faire confiance au président burkinabé Blaise Compaoré délégué par la CEDEAO pour mener la médiation entre le gouvernement de Bamako et les groupes terroristes et autres islamistes au nord du pays ? Le doute est permis si l’on sait que l’un de ses conseillers spéciaux fortement impliqué dans la médiation actuelle est lui-même poursuivi pour terrorisme et activement recherché par la justice Mauritanienne.

Refugié en république du Sénégal, depuis maintenant plusieurs mois, Moustapha Ould Limam Chafi, conseiller spécial du Président burkinabé est activement recherché par la justice mauritanienne pour une présumée affaire de terrorisme. Il y’a seulement quelques jours, le ministre de l’intérieur mauritanien Mohamed Ould Boïlil a saisi son homologue sénégalais, Mbaye Ndiaye pour que le présumé terroriste Chafi soit livré à la justice de son pays.

Selon nos sources, le président sénégalais Macki Sall a été officiellement saisi de l’affaire par son ministre. Curieusement, selon les mêmes sources, le président burkinabé Blaise Compaoré aurait fait pression sur le sénégalais pour empêcher l’arrestation et l’extradition de son protégé terroriste. C’est donc sous cette pression que Macky Sall a finalement mis à l’abri Chaffi dans sa résidence au lieu de le livrer à la Mauritanie malgré les relations diplomatiques fortes que les deux pays entretiennent.

Il faut rappeler que Chaffi Limam est conseiller de plusieurs chefs d’Etats Ouest Africains dont Amadou Toumani Touré et Mahamadou Yssoufou du Niger. Impliqué dans plusieurs médiations dans les prises d’otages européens au sahel. Ceux qui le connaissent disent qu’il a bâtit sa personnalité et sa fortune au sein des groupes terroristes donc proche du réseau d’AQMI. Porteur des différentes rançons pour les ravisseurs, Limam Chaffi a contribué au financement et au renforcement des groupes terroristes pour qui il roule les mécaniques. Actuellement d’ailleurs, c’est lui qui a permis au président Blaise, médiateur de la CEDEAO, d’entrer en contact avec les islamistes d’An sar Edine, et du MNLA. Certains pensent même qu’il fait partie des têtes pensantes du MNLA. Sa présence sur le territoire sénégalais s’expliquerait par la présence de l’ex président Amadou Toumani Touré avec qui il entretien de très bonnes relations et qu’il continue de voir souvent sous mandat de son patron de Ouagadougou : Blaise.

Les manœuvres suspectes de Limam Chaffi, Blaise Compaoré et de l’actuel ministre des affaires étrangères du Mali Samba Lamine Sow, ne donnent aucun bon signe dans le cadre de la gestion de la crise au nord du Mali. La Mauritanie, même si elle n’est pas membre de la CEDEAO joue sans aucun doute un rôle important dans la gestion de cette crise. Mais elle vient de se désolidariser de toutes les démarches entreprises par la CEDEAO et son médiateur désigné : Blaise Compaoré.

L’Algérie vient clairement d’adopter la même position que son frère mauritanien de plus en plus discret dans cette crise.

<strong>Bassolé peut bien courir….  </strong>

En tournée dans les zones occupées du Mali, le ministre burkinabé des Affaires étrangères, Djibrill Bassolé, a affirmé qu’il n’y aura pas de discussions avec les rebelles actifs dans le nord malien s’ils ne rompent pas les liens avec les terroristes faisant allusion  au groupe islamiste touareg d’Ançar Eddine qui utilise AQMI dans sa guerre.«Nous ne pouvons qu’encourager le dialogue en cette période et nous redoublons d’efforts pour assurer les conditions de la tenue d’un tel dialogue», a assuré Djibrill Bassolé. «Notre seule condition est que le groupe Ançar Eddine rompe ses relations avec les groupes terroristes. Il n’y a pas encore eu pour l’instant de déclaration officielle de rupture des liens opérationnels, mais nous n’avons rien vu qui établisse une collaboration directe sur le terrain», a-t-il ajouté.

Comment M. Bassolé peut il faire la différence entre un combattant AQMI et un militant Ançar Eddine ? Comment compte- t il les isoler ? Où veut il classer Iyad Ag Ghali qui refuse de discuter avec un parlementaire sous prétexte que ce dernier vote les lois or pour lui, « c’est Dieu qui dicte les lois ». En clair pour ce névrosé, le député s’est substitué à Dieu.

<strong>Ces questions méritent bien des réponses.</strong>

M. Bassolé qui s’est rendu mardi dans le nord du Mali (Gao a été la première étape de sa visite) où il s’est réuni avec des dirigeants de groupes rebelles touareg ainsi qu’avec des chefs d’Ançar Eddine dans la ville de Kidal peut il bien nous révéler ce qu’il est concrètement allé négocier ? Le groupe dirigé par Iyad Ag Ghali, il faut le rappeler contrôle avec AQMI et le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao) l’essentiel du nord du Mali. Cette situation fait de lui un interlocuteur incontournable sur le terrain. A son arrivée la veille dans le nord du Mali, le chef de la diplomatie burkinabé avait affirmé qu’il était porteur d’un message aux groupes armés de la part du président burkinabé, Blaise Compaoré, médiateur de la Cédéao. Blaise Compaoré avait déjà reçu, en juin dernier à Ouagadougou, des délégations du groupe armé islamiste Ançar Eddine et du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) des rebelles touareg. Ançar Eddine avait accepté de «s’engager dans la voie de recherche d’une solution politique négociée à cette crise, sous la médiation».

Le chef d’Ançar Eddine a déclaré, à ce propos, le jour même de la visite de M. Bassolé dans la région, qu’il soutenait et acceptait la médiation du président burkinabé, Blaise Compaoré, dans le conflit malien. «On est contents. On soutient, on accepte la médiation du président Compaoré. C’est ce qu’on a confirmé tout de suite au ministre», a affirmé Iyad Ag Ghali devant la presse à Kidal, après un entretien avec le chef de la diplomatie burkinabé. A Kidal, fief d’Ançar Eddine, M. Bassolé s’est entretenu, en tête-à-tête, puis en réunion élargie, avec Iyad Ag Ghali.

Le MNLA, qui a unilatéralement proclamé l’indépendance de l’Azawad (nord), s’était également déclaré favorable à des négociations de paix. Son principal leader, M. Ag Cherif, qui s’est refugié  à Ouagadougou après la sanglante opération du MUJAO qui l’a chassé, s’est même engagé à combattre les groupes terroristes qui ont évincé le MNLA de nombreuses localités. L’émissaire de M. Compaoré est reparti ensuite pour Gao, où il s’était entretenu dans la matinée avec des responsables communautaires. Aucune rencontre n’avait été programmée avec le MUJAO. Toute chose qui pose d’ailleurs d’autres débats bien importants. Il reste aussi à connaître ce que M. Bassolé est allé vraiment négocier à Gao et à Kidal. En tout cas, la Cedeao envisage le déploiement d’une force d’intervention de 3000 hommes au Mali qui aiderait  l’armée malienne à reconquérir le Nord.

Opposé à toute escalade militaire dans la région et pour d’autres raisons inavouées (dont la principale pourrait être les accointances du médiateur avec des présumés terroristes comme Limam Chaffi), l’Algérie et la Mauritanie ont récemment refusé de cautionner la proposition ouest-africaine.

Le mois dernier, le Conseil de sécurité des Nations unies a adopté à l’unanimité une résolution soutenant les efforts de la Cedeao pour mettre fin à la crise dans le nord du Mali.

Où peut-on aller sans l’appui de ces deux pays stratégiques ? Nulle part !

Bassolé peut continuer à courir pour justifier ses frais de mission, mais la solution à cette crise ne sera que malienne.

<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rebondissements dans un scandale « enterré» (suite et fin) : Les démonstrations de l’escroquerie de Maître Madina Dème</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/rebondissements-dans-un-scandale-enterre-suite-et-fin-les-demonstrations-de-lescroquerie-de-maitre-madina-deme-85552.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/rebondissements-dans-un-scandale-enterre-suite-et-fin-les-demonstrations-de-lescroquerie-de-maitre-madina-deme-85552.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 13 Aug 2012 03:44:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Aux termes de l’article 275 du code civil malien : « Quiconque, soit en faisant usage de faux noms, de faux titres ou de fausses qualités, soit en employant des manœuvres frauduleuses, des mensonges caractérisés, pour persuader l’existence de fausses entreprises, d’un pouvoir ou d’un crédit imaginaire, ou pour faire naître l’espérance ou la crainte d’un succès ou d’un accident ou de tout autre évènement chimérique, se serait fait ou aura tenté de se faire remettre des fonds, des titres, des objets ou effets immobiliers et aura par l’un de ces moyens escroqué ou tenté d’escroquer la totalité ou partie de la fortune d’autrui, ou obtenu des prestations de service, sera puni d’un emprisonnement de un à cinq ans et facultativement de 120 000 à 1 200 000 f d’amende. »</em></strong>

En l’espèce, Madina DEME a fait croire à la SICG/Mali que ses droits réels étaient inscrits sur le titre foncier 22 227.

C’est en raison de la confiance dont Maître DEME jouissait auprès de la Direction de la SICG qu’elle a pu faire signer, à la plaignante, des centaines d’actes de cession de droits réels sur fond bâti. Lesquels actes se révèlent faux parce que dépourvus de toutes portées juridiques probantes, toute chose qui ne peut aujourd’hui que semer troubles, confusions et suffisamment de panique au niveau des acquéreurs et avec tout ce que cela peut entraîner comme conséquence fâcheuse dans le public.

Aussi, c’est en vertu de ces faux actes qu’elle a pu présenter des factures relatives non seulement aux frais d’inscription hypothécaire qui se sont par la suite révélées sans fondements juridique, mais également aux émoluments correspondant.

La présentation par Maitre Madina DEME Coulibaly de ces documents (sans aucune valeur juridique probante) a servi à asseoir la conviction de la SICG/Mali qui ne pouvait croire un seul instant qu’il s’agissait de machination et de manœuvre orchestrées par ce notaire dans le seul but de se faire payer en espèces sonantes et trébuchantes.

Dès lors les délits d’escroquerie et tentative d’escroqueries à celles reprochés ne souffre de l’ombre d’aucun doute.

D’ailleurs, quand la SICG/Mali a eu la preuve que ses droits réels

n’avaient jamais été inscrits et donc ne Pouvaient faire l’objet d’hypothèque, elle a par lettre en date du 07 mai 2007 sollicité la restitution des sommes indûment perçues d’un montant de cinquante millions six cent quatre vingt douze milles trois cent trente (50 692 330) Francs CFA et l’annulation des inscriptions d’hypothèques et des conventions de prêt faites dans l’illégalité totale, mais sans succès.

Ces faits ci-dessus spécifiés sont prévues et punis par l’article 275 de la loi n°01-079/AN-RM du 20 août 2001 portant Code Pénale en République du Mali.

C’est pourquoi la plaignante, tout en se constituant partie civile, dans cette affaire, sollicite le Procureur Général, afin de poursuivre Maitre Madina DEME Coulibaly et autres Complices pour les faits ci-dessus spécifiés et ce, conformément a la loi. Attendons de voir la réaction des autorités compétentes pour tirer cette affaire au clair.

<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise sociopolitique : Le Fdr :  pyromane et pompier</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/crise-sociopolitique-le-fdr-pyromane-et-pompier-85556.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/crise-sociopolitique-le-fdr-pyromane-et-pompier-85556.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 13 Aug 2012 02:46:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Fdr, hébété de voir les organes de transition bien sécurisés par les forces armées et de sécurité Malienne, depuis le retour du Président intérimaire observe une période de trêve sur la scène médiatique.</em></strong>

<img class="aligncenter size-full wp-image-69740" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/fdr_meeting.jpg" alt="" width="610" height="411" /> L’alliance des démocrates tombés en disgrâce depuis les événements du 22 mars, qui a fait de la sécurité des organes de transition son cheval de bataille est carrément  passé à côté de la plaque. Et pour cause. Depuis le retour du Président de la république par intérim, Bamako est plus sécurisé que jamais. Si le Pr Dioncounda a affirmé « qu’il n’a pas besoin d’être sécurisé par les militaires de l’organisation sous régionale Cedeao», l’armée malienne le lundi 6 Août a démontré qu’elle peut avoir des défaillances mais pas comme l’ont fait croire au monde entier les″Fdristes″. L’armée malienne n’est plus capable de sécuriser les organes de transition et de reconquérir les régions occupées sans le soutien des forces en attentes de la Cedeao, d’après le Front des démocrates déchus. Mais s’il rajoutait que la capacité ou l’incapacité d’une armée relève de l’autorité politique, c’était encore mieux. Les multiples milliards de manque à gagner signalés dans les rapports du vérificateur général auraient pu servir à bien équiper l’armée Malienne. Toute chose qui aurait pu éviter à la Nation Malienne cet affront qu’elle subit aujourd’hui. Si les inconditionnels de Yèrèwoloton reviennent aujourd’hui encore à la charge bien que le  Président intérimaire  ait pardonné à ses agresseurs, une des  causes de leur haine est à rechercher  dans les agissements du Fdr. Le Fdr veut la tête du Premier ministre, Yèrèwoloton en a après celle du Président. Deux mouvements extrémistes à contenir impérativement pour éviter au Mali de basculer dans ce qui n’arrange personne. L’alliance (Fdr) dans toutes ses déclarations sur les médias nationaux et internationaux clame toujours avoir en son sein les plus grands partis politiques du Mali. Mais, elle ne se prononce jamais sur les vraies raisons de son ralliement à un candidat indépendant lors des élections présidentielles de 2007. Car les vrais grands partis politiques ne se rallient jamais à un candidat apolitique et de surcroit un citoyen en uniforme. Ils se plaisent à réclamer la majorité en ignorant complètement que seulement 24% des Maliens se sont exprimés lors des dernières élections présidentielles. Toute chose qui met à nu le degré de la déception du peuple Malien par la classe politique. C’est depuis ce moment que  la démocratie avait besoin d’être sauvé, et la république d’être préservée. La démocratie et la république ont été délaissées au profit de l’ATTcratie.  Un ralliement en contre partie de tout, oui absolument tout, même garder le silence quand le Titanic Mali file droit sur un iceberg. Le favoritisme, le laxisme, la médiocrité et la montée en puissance des délinquants financiers de tout bord ; voici le contenu de la démocratie que nos très chers démocrates du Fdr défendent avec bec et ongle. Une attitude plus digne de la célèbre mafia napolitaine «camorra » que d’un mouvement politique qui est sensé préserver la démocratie et la république. Le Premier ministre a attisé davantage la furie de certains de ces prédateurs des finances publiques, en clamant : « toute personne qui veut participer au gouvernement d’union sera soumis à une enquête de moralité ». Bien que calmes sur la scène médiatique les leaders du Fdr sont à pied d’œuvre en coulisse, pour le départ de CMD. La tête du Premier ministre les donne des frissons. Ils ont la peur au ventre. Peur qu’après la reconquête des régions occupées, le Premier ministre trop patriote fasse ressortir du tiroir les rapports du vérificateur général. Les rapports que notre très cher ami des enfants alias, G 5 étoiles a préféré classer dans les archives « je ne veux humilier aucun chef de famille, celui qui sera pris les mains dans le sac remboursera comme il peut, ça ne sert à rien d’emprisonner les gens ». Dixit lors d’une de ses très ennuyantes adresses à la Nation. Les leaders du Fdr clament partout que si le gouvernement de transition arrive jusque là à payer les salaires c’est par ce qu’eux ″Fdristes″ ont consolidé les fondements de l’économie. Mais quelle audace ? L’Etat n’est-il pas une continuité ? Selon des sources concordantes, certains cadres du mouvement disent être prêts à boycotter le prochain gouvernement d’union, au cas où le Dr. Cheick Modibo Diarra ne démissionnerait pas. Son seul tort c’est d’être trop peu exigeant sur les principes de moralité et de ne pas placer le Mali sous tutelle. Cependant le Premier ministre reste serein, après les consultations menées par le Président de la république par intérim, en vue de la mise en place du gouvernement d’union nationale. Les critiques fusent de partout et les folles rumeurs courent sur son éventuelle éviction, mais l’astronaute interplanétaire reste imperturbable. La loi est claire et nous sommes bien dans un Etat de droit. Selon la constitution il ne peut en aucune manière être remercié par le Président intérimaire, et enfreindre cette loi, ce serait manquer de respect à la Nation Malienne. Le Premier ministre ne peut que démissionner. L’accord cadre lui confère les pleins pouvoirs et lui retirer ces prérogatives sans concertations nationales pourrait ouvrir la voie à d’autres troubles sociopolitiques.   Le Fdr tout comme les autres groupes radicaux doivent mettre assez d’eau dans leur vin et comprendre que les Maliens n’ont que faire de leurs agissements purement opportunistes. Avec eux ou sans eux la Patrie Mali vivra, ils sont insignifiant, oui trop insignifiant pour agir ainsi au nom du Peuple du Mali.

<strong>Lassina Niangaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lettre ouverte de l’association des victimes du Général Yaya Sangaré</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/lettre-ouverte-de-lassociation-des-victimes-du-general-yaya-sangare-85531.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/lettre-ouverte-de-lassociation-des-victimes-du-general-yaya-sangare-85531.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 13 Aug 2012 02:20:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Fatigué d’avoir trop patienté dans la douleur et l’amertume d’une injustice et d’un abus de pouvoir du général Yaya Sangaré, les populations déguerpis de Missabougou ont décidé de passer à la vitesse supérieure. Elles ont officiellement saisi, le premier ministre, le ministre de la justice, le ministre de l’administration territoriale et le capitaine Sanogo, à travers une lettre ouverte dont nous vous proposons la teneur.</strong>

C’est tout désespérées que nous, populations victimes des abus du pouvoir du Général Yaya Sangaré, venons solliciter votre intervention dans un litige qui nous oppose depuis un certain temps et que nous vous exposons ici.

Suite aux démolitions illicites de nos constructions sous les ordres de Yaya Sangaré appuyé par des centaines de policiers, malgré nos multiples démarches  déjà  5 ans nous sommes sans succès.

C’était le 24 juillet  2007 vers 9 heures pendant l’hivernage, quant nous étions au tribunal  a l’attente du verdict, le général Yaya Sangaré envoya quelques centaines de policiers appuyés par des bulldozers pour déloger des paisibles familles de leurs maisons (villas en durs) construites par la sueur de leur front et les démolir sans autre forme de ménagement.

Au cours de cet acte inhumain des gens ont été violentés, battus et blessés (les policiers ont cassé le bras d’une vielle dame de 70 ans en la faisant déloger de sa maison-la mère de Ousmane Traoré).

Cet acte criminel sans preuve en bafouant la dignité des victimes a été fait au vu  et su de tout le monde sans aucune conséquence jusqu'à ce jour.

Les journaux et les radios de la place  en on parle, RFI par son correspondant Serge Daniel en a également parlé sans suite.

Après des démarches infructueuses auprès du chef de village de Missabougou  (qui visiblement est de connivence avec le Général Yaya Sangaré, pour des raisons simples à déviner) de la communes VI, du gouverneur du district Féfé Koné, du médiateur de la république, nous vous demandons de venir à notre secours pour que lumière soit faite dans cette affaire qui n’a que trop duré.

Nous vous sollicitons très vivement pour que les victimes d’abus que nous sommes puissions rentrer dans nos droits pour que nous soyons dédommagés.

Nous portons à votre connaissance qu’une expertise immobilière a été faite pour estimer le cout des bâtiments démolis qui s’élève à plus de 300 millions Francs CFA.

Pièces jointes :

Copies Article paru dans le journal « La Dépêche »

Copie du Plan de la zone

Copie Expertise

Photos des décombres

<strong>Signé Ousmane Traoré, premier vice président de l’association</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La CMDT  a pris un nouvel élan.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/la-cmdt-a-pris-un-nouvel-elan-85559.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/la-cmdt-a-pris-un-nouvel-elan-85559.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 13 Aug 2012 01:49:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Compagnie Malienne Pour le Développement des Textiles (Cmdt), après avoir traversé une zone de turbulence, se relance et donne un nouvel espoir au Mali.</em></strong>

[caption id="attachment_85561" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-85561" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/cmdt.jpg" alt="" width="310" height="233" /> PDG CMDT[/caption]

Le Président Directeur Général de la Cmdt M. Salif Abdoulaye Sissoko, au cours d’une conférence de presse qu’il a animé le jeudi 9 Août, a fait un brillant exposé sur le bilan des campagnes 2010-2011 et  2011-2012 et sur le projet de  campagne 2012-2013. Le coton  est considéré au Mali comme le poumon de l’économie du pays. Il procure aux producteurs des revenus pour la satisfaction des leurs besoins monétaires  et la sécurité alimentaire à travers la production céréalière. Il soutient les activités des industries textiles et de trituration de la graine, des banques, des transports, des fournisseurs de pièces détachées, d’intrants, de carburant et autres. Histoire de dire que si la Cmdt se porte bien c’est le Mali entier qui se réjouit. Le PDG de la Cmdt dans son exposé se veut rassurant  «  les campagnes ont commencé et dans de très bonne condition, si la pluie ne s’estompe pas avant le mois de septembre nous pouvons espérer avoir de très bons résultats ». Les paysans ont été payés à temps contrairement aux campagnes précédentes où les paysans devaient attendre un an après les récoltes pour recevoir leurs pécules. La dette interne est réglé, et la confiance est au beau fixe avec les banques : « aucune banque n’a ses arriérés avec nous.. » dixit le  PDG de la compagnie. Pour la campagne 2011-2012, M. Salif Abdoulaye Sissoko  affirme que « l’objectif a été atteint à hauteur de souhait ». Le Mali s’est hissé au rang de premier producteur africain avec 445 000 tonnes de coton graine soit Cent quatre vingt milles tonnes (180.000tonnes) de coton fibres à exporter. La fibre a été vendue avec grand succès à 255 fcfa le kg soit un besoin de 116 milliards de Fcfa pour les achats aux paysans et 78 milliards de Fcfa pour les intrants. Ces sommes sont entièrement financées par la BDM pour le crédit des coûts d’achats et la BNDA pour le crédit intrant.  En marge de ce résultat obtenu dans le secteur du coton, il faut ajouter une quantité importante de céréales sèches dont près de 1 500 000 de tonnes produites dans la zone cotonnière soit 600 000 tonnes d’excédents pour le reste du Mali. Il a aussi relayé l’idée selon laquelle la culture céréalière est souvent délaissée au profit de celle du coton. Il affirme plutôt que, plus les paysans ont une production importante du coton, plus ils ont les opportunités d’avoir les moyens nécessaires (intrants agricoles) pour les cultures céréalières. Car c’est en fonction de la quantité de coton que peut produire  un paysan que la Cmdt lui accorde les crédits qui lui permettront de réaliser d’autres projets agricoles. L’exportation de l’or blanc nécessite  en plus des camions que dispose la compagnie, la mobilisation les camions qui appartiennent à des particuliers. Toute chose qui réduit le coût du des produits à l’importation, car il est partagé entre la compagnie et les particuliers. Pour la campagne 2012-2013 la compagnie compte consolider les acquis. En plus de la production cotonnière qui reste le même que celui de la campagne précédente la compagnie cotonnière se fixe comme objectif de produire 2 millions de tonnes de céréales sèches. Quant à l’Etat malgré la crise, il a maintenu sa subvention qui est à hauteur de 25 milliards de nos francs.  Les dix sept usines d’égrenage commenceront à tourner à plein temps au mois d’octobre. Autant pour l’économie Malienne de profiter des bienfaits de l’or blanc.

<strong>Lassina Niangaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Confidentiel :  IBK crache sur les millions du Premier ministre</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/confidentiel-ibk-crache-sur-les-millions-du-premier-ministre-84454.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/confidentiel-ibk-crache-sur-les-millions-du-premier-ministre-84454.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 06 Aug 2012 10:13:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_49499" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-49499" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/ibkxx.jpg" alt="" width="310" height="207" /> Ibrahim Boubacar Keita[/caption]

<em><strong>Après son dernier voyage au Burkina Faso où, il participait à un sommet des chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO, le premier ministre Cheik Modibo Diarra, s’est rendu au domicile de l’honorable député ex premier ministre, ex président de l’Assemblée nationale le sollicitant pour plaider la cause malienne avec François Hollande, le président français. Pour qui connait IBK, on sait que pour le Mali, il n’a besoin de se faire prier. Malgré que la démarche du PM ait été mal perçue par certains cadres du parti RPM, IBK ne fit aucune objection, au contraire.</strong></em>
Quelle ne fut sa déception, lorsque le lendemain, Cheik Modibo Diarra a fait transmettre à IBK, un billet d’avion et des perdiems pour cette mission. Selon nos sources, IBK aurait piqué une crise de colère estimant être offensé par ce geste. IBK est prêt à tout sacrifice pour son pays, le Mali et c’est connu. Pourquoi donc accepterait-il un « salaire » pour se mettre au service de la Nation ? C’est mal le connaître.

<strong>Affaire de 600 millions escroqués par  Yacouba Diallo :</strong>
<strong>Les « escrocs » sommés de payer</strong>
Notre article relatif aux 600 millions carottés par Yacouba Diallo en complicité avec Iba N’Diaye a provoqué un véritable séisme au sein de leur parti politique l’ADEMA.
Selon certaines indiscrétions qui nous sont parvenues, certains hauts cadres du parti se seraient désolidarisés de Yacouba Diallo et lui auraient même exigé de lui qu’il restitue les 600 millions.
Certains responsables du parti, sont allés jusqu’à demander l’exclusion de l’indélicat prédateur du comité exécutif suite à ce qu’ils appellent l’inacceptable comportement d’un ancien ministre.
Selon, une autre source proche de l’ancien président ATT, ce dernier aurait été outré lorsqu’il avait été saisi par la victime, et lui aurait demandé de rendre les fonds qu’il a pris au nom de l’ADEMA. D’ailleurs, l’un des conseillers d’ATT avait été même chargé de faire taire M. Saïdi, histoire de ne pas salir l’image du pays et du gouvernement de l’époque.
D’autres sources révèlent que le gouvernement ivoirien serait aussi rentré dans la danse. Wait and see !

La Rédaction]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Détournements des aides aux populations du Nord :  Le COREN dans la tourmente</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/detournements-des-aides-aux-populations-du-nord-le-coren-dans-la-tourmente-84450.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/detournements-des-aides-aux-populations-du-nord-le-coren-dans-la-tourmente-84450.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 06 Aug 2012 09:10:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Depuis le début de la crise au Nord du Mali, qui à causé le déplacement de dizaine de milliers de familles du Nord vers le Sud et principalement sur Bamako, plusieurs associations se sont converties dans l’humanitaire ou plutôt dans l’aide aux populations déplacées. La plus célèbre de ces associations demeure le Collectif des ressortissants du Nord (COREN). Le COREN aurait reçu, selon nos sources,   près d’une centaine de millions de nos francs. Mais aujourd’hui plusieurs voix commencent à s’élever crier au détournement. Et certains déplacés accusent ouvertement le Collectif.</strong> </em>

[caption id="attachment_66795" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-66795" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Malick_Alhousseyni.jpg" alt="" width="300" height="239" /> Malick Alhousseyni[/caption]

Le COREN est une association qui regroupe plusieurs personnalités ressortissant des régions du Nord du Mali, parmi les plus connues on peut citer deux anciens Premiers ministres d’ATT (Ousmane ISSOUFI MAIGA et Mohamed AG HAMANI). Elle  existe depuis peu mais c’est tout récemment que les maliens se sont familiarisés avec le COREN, qui s’est grandement illustré lors de la crise du Nord et plus particulièrement dans les aides aux populations déplacées. Il ne se passait pas de jour, au journal de 2O H de l’ORTM, sans que le Collectif ne reçoive de dons en natures ou en produits de la part de nos généreux compatriotes, qui par esprit de solidarité voulaient apporter leurs aides aux populations touchées par la crise. La majorité de ces aides serait aussi destiné à nos compatriotes restés dans les zones occupées.
En effet plusieurs déplacés du Nord nous ont confirmé n’avoir rien reçu, ni de la part du COREN ni du Collectif « Cri de Cœur ». Un déplacé de la région de Gao, qui a requit l’anonymat, s’indigne et s’insurge « depuis que je suis venu ici je vois des dons chaque fois à la télé destinés à nous mais rien ne m’est parvenu jusque là. Et je me demande où vont tous ces dons, car à ma connaissance personne n’en a reçu parmi les déplacés que je connais ». Un autre déplacé de Tombouctou va plus loin et accuse ouvertement ces associations de «  profiter de la situation humanitaire pour se faire de l’argent au détriment des déplacés qui ne sont dans cette histoire que des boucs émissaires ». Nous demandons alors à ce dernier, où pense t il que vont toutes ces aides ? «  Demandez leurs ! Aux gens du COREN et autres. Je pense que certains parmi eux détournent cet argent pour s’enrichir personnellement ».
Nous avons voulu en savoir plus et nous avons contacté par téléphone les responsables du COREN pour recueillir leurs réactions. Abdoulaye Dicko, Secrétaire général du COREN, nous a indiqué que  le COREN avait un siège et un président et  c’est  à ce dernier qu’il fallait s’adresser ! Nous avons tout simplement contacté le président Malick Alhousseiny. S’agissant des déplacés qui disent n’avoir rien reçu : «  je ne peux pas vous dire qui a reçu et qui ne l’a pas, car le COREN ne s’occupe pas de la distribution de dons. Nous faisons du faire faire ! » a-t-il déclaré. Et concernant les détournements présumés des aides, les responsables du collectif ont tant bien que mal esquivé la question. Et nous devons nous contenter de la réponse sèche et évasive que nous à donné  Tiégoum Boubèye porte parole du COREN, en ces termes « nous n’avons rien à nous reprocher ici au COREN ».
Le président nous a confirmé, sans plus de détails, que ce sont les coordinations de Tombouctou, Gao et Kidal qui étaient chargées de la distribution. Réponse qui ne satisfait pas nos compatriotes déplacés qui de plus en plus ont du mal à achever ce mois de Ramadan dans des conditions précaires. Cette  question est pourtant cruciale et pertinente surtout au moment où éclate une affaire concernant, la présence sur les marchés de la capitale des produits destinés aux populations affectées par la crise et qui sont vendus à prix cassés.
En attendant d’autres rebondissements dans cette affaire, les généreux donateurs sont prévenus. A bon entendeur salut !
<strong>Mohamed AG ASSORY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>     Histoire d’une grande magouille : Rebondissement dans un scandale « enterré » </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/histoire-dune-grande-magouille-rebondissement-dans-un-scandale-enterre-84442.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/histoire-dune-grande-magouille-rebondissement-dans-un-scandale-enterre-84442.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 06 Aug 2012 08:59:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les magouilles qui ont entouré le chantier de construction de « Les Halles » de Bamako ne finissent pas de révéler des secrets plus effarants les uns que les autres. Après Ibrahima N’Diaye et Yacouba Diallo, le patron de la Société Ivoirienne de Concept et de Gestion, Mohamed Saidi a été victime d’un autre escroc plus redoutable que les précités : Maître Madina Dème Coulibaly, Notaire de son état. Histoire d’une rocambolesque magouille.</strong></em>

[caption id="attachment_84451" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-84451" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Halles-de-Bamako.jpg" alt="" width="300" height="225" /> Halles Houphouét Boigny de Bamako[/caption]

Dans le cadre du marché de la construction des « halles Houphouet Boigny », la société SICG, dirigée par M. Saïdi Mohamed, entre en affaire avec le Cabinet de Maitre Madina Dème Coulibaly. Il s’agissait d’accomplir les formalités juridiques pour le compte de la société SICG Mali.
En effet, la SICG est une société à Responsabilité Limitée dont le capital social s’élève à deux millions de FCFA ayant son siège à Hamdallaye ACI 2000.
C’est donc dans l’établissement des différents actes et l’accomplissement de ses missions en tant que conseil et secrétaire juridique que Maitre Madina Dème aurait commis des indélicatesses criardes, que les avocats de Saïdi ont qualifié de faux en écriture, de faux et usage de faux et d’escroquerie.
<strong>Les Faits</strong>
Nous sommes en décembre et le 11 de l’année 2001.
Maitre Madina Dème adresse une réquisition au chef du bureau de la conservation de la propriété et des droits fonciers sur « l’état des droits réels grevant le titre foncier n° 22227 du district de Bamako.
Déférant à cette réquisition, celui-ci a répondu par la négative, tout en indiquant que le titre foncier en question est libre de toutes charges et se prête bien à l’inscription des droits réels immobiliers.
A cette date, un contrat de bail à construction avait été conclu entre la Mairie du District de Bamako prise en la personne du Maire à l’époque, Ibrahim N’Diaye et la société Ivoirienne de concept et de gestion. C’était le 27 avril 2000.
Dans ledit contrat, en son article 6 dispose : « En application des dispositions de l’article 28 de la loi n°99-040 du 10 août régissant la promotion immobilière, le présent bail à construction confère au Preneur un droit réel immobilier sur les constructions édifiées par lui, pendant la durée du bail. Ces droits peuvent être librement hypothéqués par le preneur ».
Ainsi donc, ces droits réels immobiliers devraient sans aucune réserve, faire l’objet d’inscription auprès des services compétents.
Or, jusqu’au 09 avril 2008, le cabinet Maître Madina Dème, n’avait inscrit aucun droit découlant dudit bail, préalablement.
Supercherie donc. Ces droits appartenant à la société de M. Saïdi  n’ont jamais été ni inscrits ni immatriculés jusqu’à la date du 07 juin où Maitre Benaba Segoba découvre le hic.
Pourtant, deux conventions de prêts ont été établies par le même cabinet Dème entre la SICG-Habitat et la Banque de l’habitat du Mali portant respectivement sur les sommes de cinq milliards deux cent soixante deux millions cinq cent trente quatre mille quatre cent quatorze (5262534414) FCFA ; et sept milliards cinq cent millions (75 00 000 000) FCFA.
Ces conventions, dans leurs dispositions relatives aux garanties, prescrivent des inscriptions hypothécaires au profit de la BHM-SA sur les droits réels des fonds bâtis (appartement à la S.I.C.G /Mali) toujours relativement au titre foncier n°22 227 du district de Bamako.
Ainsi, et tel que l’on pouvait s’y attendre, deux certificats d’inscription devaient régulièrement être établis au profit de la BHM-SA par Maître Madina DEME COULIBALY pour garantir les prêts ainsi consentis par cette banque. Et ce fut d’ailleurs le cas.
Cependant, le hic  c’est que les actes en question se sont plus tard révélé irréguliers d’autant plus que les droits réels (c’est-à-dire les droits réels sur les fonds bâtis appartenant à la SICG /Côte d’Ivoire) sur lesquels ils devaient porter, n’avaient jamais fait l’objet d’une quelconque inscription préalablement et n’ont jamais pu faire l’objet d’une quelconque cession de SICG /Cote d’Ivoire à SICG/Mali, ce qui aurait du être le cas.
De ce fait, ces actes comportent par voie de conséquence, des énonciations fausses parce que n’ayant jamais existées.
Le premier certificat avec , à l’entête la mention«  Ministère des Finances et  du commerce» en date du 3 Juin 2004 est relatif à l’inscription d’une hypothèque sur les droits réels  des fonds bâtis du TF  22 227 du District de Bamako pour garantir un prêt portant sur la somme de cinq  milliards deux cent soixante deux millions cinq cent trente quatre mille quatre cent quatorze  (5 .262.534.414) francs CFA.
Quant au second certificat d’inscription avec, à l’entête «  Ministère des domaines de l’Etat et de Affaires Foncières  il est relatif à l’inscription d’une hypothèque sur les droits réels des fonds  bâtis sur le TF n° 22 227, en date du 10 juin 2004 pour garantir un prêt de la BHM/SA d’un montant de Deux Milliards Deux Cent trente sept Millions trente soixante cinq Mille cinq cent quatre vingt six(2.237.465.586) francs CFA.
En claire donc, la fausseté découle du fait que la plaignante n’a jamais signé une convention relative au montant de deux milliards deux cent trente sept millions quatre cent soixante cinq  Mille cinq cent quatre vingt six (2.237.465.586) francs CFA.
Et d’ailleurs à ce propos, Maître Madina DEME n’a pas hésité à affirmer dans sa correspondance en date du 18 mai 2007 que « l’administration domaniale a procédé à l’inscription requise et délivrée des certificats y afférents, toute chose qui vous ont permis d’obtenir de la BHM/SA un prêt de 75 milliards de Francs CFA remboursable sur vingt quatre mois avec un taux de 1% ».
Or, est-il besoin d’indiquer qu’en matière d’hypothèque conventionnelle, il ne saurait y avoir d’inscription en absence de convention de compte courant signé des deux parties, selon les spécialistes du droit.
Il est également important de souligner que les supports des deux certificats, inscrits à la même période, le sont sur des documents d’origine différente ; l’un à entête du Ministre des Finances et l’autre celui des Domaines de l’Etat et des affaires foncières.
Dès lors et compte tenu de toute ces remarques, le doute inévitable et légitime s’installe par rapport à la moralité même de ces actes dont Maître DEME est unique auteur.
Pire encore, ces inscriptions , contrairement à leur contenu (hypothèque n’affecte en rien au titre appartenant à l’Etat) sont certainement faite sur le TF n°22 227 puisque, encore à cette date, ni Maître Madina DEME, ni aucun autre notaire n’avait inscrit les droits réels de la SICG/Côte d’Ivoire conférés par le bail à construction en son article 6 et l’article 28 de la loi n°99-040 du 10 août 1999 régissant la promotion immobilière, sachant que depuis sa réquisition du 11 décembre 2001 aucune charge ne grevait le dit titre.

Un état de fait confirmé par une correspondance du chef du bureau des domaines et du cadastre du district de Bamako, sous référence n°0000234 du 26 avril 2007 en ces termes :
« … mais l’inscription du droit réel sur la parcelle de terrain objet du TF 22 227 de district de Bamako a été établi au profit de la Mairie du District.
C’est donc seulement le 07juin 2007, après que SICG Mali se soit rendu compte de l’existence de l’immatriculation, que les droits réels sur les fonds bâtis de SICG/Côte d’Ivoire ont fait l’objet d’une inscription sur le titre foncier 22 227 du district de Bamako à la diligence cette fois ci, d’un autre notaire en l’occurrence Maître SOGOBA Benaba.
C’est donc à la suite de cela que la SICG/Mali, s’est rendue compte des supercheries de celle contre qui elle a porté plainte à travers de célèbres avocats dont Me Jacques Verges, Jean Charles Tchikaya et d’autres maliens.
L’ensemble de ces insuffisances d’ordres juridiques est attesté par une première réquisition du 17juin 2007 de Maître SOGOBA, par laquelle il a sollicité du conservateur, «  tous les renseignements sur l’authenticité et la conformité du titre foncier n°22 227 du district de Bamako et les charges le grevant »
Pour toute réponse, il a été informé que c’est seulement à cette date que les droits réels viennent d’être inscrits : « … 07 juin 2007 : bail à construction pour un montant de 9 700 000 000 francs CFA. »
Une deuxième réquisition du 08 juin 2007 de Maître SOGOBA a sollicité du même conservateur l’octroi de « tous les renseignements sur le titre foncier n°22 227 inséré au livre foncier du district de Bamako »
La même réponse lui a été fournie à savoir : « le 07 juin 2007 : bail à construction pour un montant 9 700 000 000 francs CFA ».
Aux termes de l’article 102 de la loi n°01-079 du 29 août 2001 portant du code pénal en République du Mali : « constitue le crime de faux, toute altération de la vérité de nature à porter préjudice à autrui et commise dans un écrit avec intention coupable :
-    Soit en dénaturant la substance ou les circonstances d’un acte ;
-    Soit en n’y écrivant des conventions autres que celles tracées ou dictées par les Parties… »
Ainsi donc, compte tenu de l’exposé des faits ci-dessus spécifiés il s’avère que les inscriptions établies par Maître DEME tombent sous le coup de la loi pénale dès lors qu’elles dénaturent fondamentalement, les circonstances dans lesquelles certains actes sont intervenus mais également elles écrivent des conventions autres que celles tracées ou dictées par les Parties en cause.
A titre illustratif, l’inscription relative à la garantie de la somme de 237 465 586 de francs CFA ne repose sur aucune convention, elle ne figure que sur le seul certificat y afférent.
En outre Maître DEME COULIBALY a fait supporter à des droits réels non inscrits, non immatriculés, non identifiés, des hypothèques au profit de la BHM SA et ceci est confirmé par la sommation-interpellative en date du 18 juin 2007 faite à la diligence de Maître Kaba KEÏTA, huissier de justice à Bamako au chef du bureau des domaines et du cadastre du district de Bamako dont la secrétaire a répondu en ces termes :
« 1- bail à construction inscrit le 07 juin 2007 dont le certificat a été remis à Maître Benaba SOGOBA pour le compte de le SICG ;
2- hypothèque de 5 262 534 414 francs CFA inscrite le 03 juin 2004 suivant l’acte notarié de Maître Madina DEME sur les droits réels des fonds bâtis.
Hypothèque de 2 237 486 586 francs CFA inscrite le 10 juin 2004 suivant acte notarié de Maître Madina DEME notaire sur les droits réels des fonds bâtis du TF 22 227 .»
La première réquisition faite par les soins de Maître Madina DEME le 11 décembre 2001 ne pouvait avoir d’autre finalité que de se renseigner sur la situation réelle du titre foncier 22 227 du district de Bamako pour pouvoir agir en toute connaissance de cause.
Or, Maître Madina DEME savait bien que le bail à construction emporte des droits réels immobiliers au profit du preneur uniquement,  SICG/Côte d’Ivoire et, pour leurs consolidations et pour des cessions éventuelles, ils devraient faire l’objet d’une inscription et immatriculation préalablement, conformément à l’article 119 de l’acte uniforme de l’OHADA portant sur les suretés.
Et de cette remarque d’ordre légal, il importe donc de constater qu’une hypothèque en la matière, ne peut être inscrite sur des droits qui ne sont pas en eux-mêmes ni inscrits, ni même cédés à des tiers.
Etant donné que les certificats d’inscription des 03 et 10 juin 2004 dont a fait état Maître Madina DEME COULIBALY et conférant des hypothèques à la BHM-SA sur les droits réels appartenant prétendument à la SICG/Mali, ne sont autres que de faux documents.
Il l’est d’autant plus qu’aucune hypothèque ne peut, en aucune façon, être supportée par un droit réel qui n’est pas encore « né ».
L’origine de propriété des droits réels à SICG/Mali n’étant pas établie en juin 2004.
Dès lors, il s’avère donc curieux de leur faire supporter des inscriptions hypothécaires alors même que les droits réels ne pouvaient appartenir à la SICG/Mali sans une cession préalable de la part de SICG/Côte d’Ivoire et seulement après inscription de ceux-ci sur le <strong>LIVRE FONCIER DU DISTRICT DE BAMAKO.</strong>
Maître Madina DEME ne pouvait par ailleurs ignorer, que les hypothèques qu’elle a faites inscrire ne pouvaient porter que sur la partie non cédée et clairement définie de droits réels concédés à la SICG/Mali par la SICG/Côte d’Ivoire en vertu du bail à construction.
Or, ces certificats d’inscription d’hypothèque transmis par Me Madina DEME ne mentionnent aucune trace de cession de droits réels à des acquéreurs malgré une commercialisation avérée d’espaces pour 14 milliards.
C’est donc à cause de ces faux documents grossoyés par Maître Madina DEME que la BHM-SA a pu tenter des exécutions forcées contre la SICG/Mali et en outre en faire cas dans plusieurs procédures judiciaires.
De tout ce qui précède, les dispositions des articles 103 et 104 du Code Pénal qui prévoit et punissent le crime de faux et usage de faux s’appliquent au cas d’espèce, nous explique un expert en droit.
L’affaire portée devant les tribunaux, avait été « enterrée » par certains magistrats pour des raisons non encore élucidées.
Afin de rentrer dans ses droits, le patron de la SICG, M. Saidi Jamal, selon nos sources aurait saisi le nouveau ministre de la justice Malick Coulibaly, connu pour son professionnalisme et son intégrité morale.
Dans nos prochaines éditions, nous expliquerons les aspects escroquerie de cette rocambolesque affaire.
A suivre
<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Création de nouveaux organes de transition : Le grand complot</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/creation-de-nouveaux-organes-de-transition-le-grand-complot-84434.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/creation-de-nouveaux-organes-de-transition-le-grand-complot-84434.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 06 Aug 2012 04:39:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>En proposant la création de nouveaux organes pour la transition, le président par intérim Dioncounda Traoré ne s’est ni préoccupé de son propre statut juridique, ni de la constitutionalité de ses propositions. Son réveil brutal cache mal ses vraies intentions de rouler tout le monde dans la farine. Mais à quelle fin ? Peut être un grand complot contre le Capitaine Sanogo et ses hommes qui payent certainement pour leur naïveté à croire à un revenant.</strong></em>

[caption id="attachment_83310" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-83310" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Dionkis_discours.jpg" alt="" width="350" height="246" /> Dioncounda Traoré[/caption]

Le Président de la république par intérim Dioncounda Traoré, quarante huit heures après son arrivée, s’adresse solennellement à la Nation. Le pardon, l’unité nationale, la mise en place d’un gouvernement d’union, la création de nouveaux organes de transition, tels sont les sujets évoqués dans son discours. Un discours rassembleur pour certains, anti constitutionnel pour d’autres, bref les avis divergent. Si sa forme est appréciée par beaucoup de personnes, son fond fait douter plus d’un. Vingt quatre heures avant, le Premier ministre Cheick Modibo Diarra avait animé un débat télévisé, lors duquel il a étalé ″la vraie vérité ″, des sujets brulants. Le Premier ministre a affirmé être prêt à la mise en place d’un gouvernement d’union et qu’il avait même commencé les consultations. Le Président tout comme le Premier ministre tirent tous leur légitimité de l’Accord Cadre signé le 6 Avril dernier par le Cnrdre et la Cedeao.  Or aussi tôt arrivé, le Président de la république par intérim disqualifie du jeu son Premier ministre à qui l’accord cadre donne les pleins pouvoirs. La création de nouveaux organes de transition notamment le Haut conseil d’Etat, qui sera présidé par le Président de la république et deux vices présidents dont le premier sera du rang des hommes en uniformes et le second de la société civile est une trouvaille toute originale et inedite pour Dioncounda. Certes l’accord cadre prévoit l’implication du Cnrdre dans la gestion des affaires de l’Etat, mais ce revirement à 90° ne serait-t-il pas une façon de divisée pour mieux régner ? Car même si, le Premier ministre a affirmé être en bonne relation avec les hommes de Kati, il est évident que les choses sont entrain de prendre une nouvelle tournure plus inattendue. Avec ces nouvelles mesures, même si le Premier ministre restait à son poste, il n’aura presque plus de pouvoir. Peut être une façon pour le Président de lui dire « tu veux ou tu ne veux pas, tu démissionnes». Cependant la communauté internationale qui réclamait tant le retour des militaires dans les casernes ne s’est pas encore prononcée sur la création très prochaine de nouveaux organes de transition. Elle veut peut être attendre d’y voir plus clair pour réagir ? Si l’ex junte venait à rompre avec le Premier ministre, elle ne risquerait-elle pas de se retrouver seule à l’avenir ? Ce qui sans aucun doute ouvre la voie à nouvelles aventures. Car excepter les mouvements politiques et autres organisations qui soutiennent aujourd’hui le Premier ministre, elle ne peut compter sur le soutient d’aucun autre mouvement crédible et représentatif. Le 1er vice président du Haut conseil d’Etat sera-t-il le vice président de la république ? Si oui, doit-il succéder au président de la république en cas de vacance du pouvoir ? Q’en est-il de l’article 36 de la constitution ? « Le terrain politique reste toujours le terrain » dit Iba N’Diaye, aux apolitiques d’en tirer la conclusion.  Cependant même contester par le Fdr et ses acolytes, Cheick .M. Diarra demeure incontestablement, un homme très influent. Il bénéficie du soutien de pas mal de mouvements politiques et organisations de la société civile (Csm, Mp22  Copam etc…). Il doit ce soutien à des valeurs propres à lui qui le distinguent de certains politiques roublards et avides du pouvoir. L’une de ces valeurs, c’est bien le fait qu’il ait une moralité intacte, n’ayant jamais pris part à la gouvernance du pays avant les événements du 22 mars, chose qui lui a évité d’être dans ″le club très ouvert des corrompus″. S’il faut rester à la primature pour se contenter d’une coquille vide ne serait-il pas mieux de céder pour ne pas salir son nom et sa reputation ? Car selon une loi non écrite de chez nous  « celui qui prend part à un gouvernement, n’a pas son mot à dire sur les faiblesses de ce même gouvernement». En tout cas qu’il parte ou qu’il reste, la crise d’une façon ou d’une autre aura fait de lui une victime, oui victime d’acharnements gratuits. La roue de l’histoire tourne. A qui le prochain tour ? Vivement demain !

<strong>                             Lassina NIANGALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Top secret / Affaire du cargo mystérieux : Rien n’est clair</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/top-secret-affaire-du-cargo-mysterieux-rien-nest-clair-84439.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/top-secret-affaire-du-cargo-mysterieux-rien-nest-clair-84439.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 06 Aug 2012 03:47:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le vendredi 20 juillet, un cargo de fabrication russe avec un équipage de quatre personnels navigants, tous de nationalité ukrainienne a atterri sur la piste de l’aéroport international de Bamako-Sénou. Dès l’arrivée de cet appareil adapté au transport des troupes et des matériels, les services de sécurité maliens ont pris des dispositions particulières.</strong> </em>
Les agents d’assistance des atterrissages ont été chargés de parquer l’avion concerné sur l’autre bout du tarmac, afin de l’isoler du parking habituel des autres avions. Puis, un bataillon spécial de la brigade mobile d’intervention de la gendarmerie aura été dépêché sur les lieux. Le commandant de bord et ses assistants ont été conduits sous bonne escorte jusque dans la salle d’embarquement ‘’C’’ de Bamako-Sénou. Et ce, pour être soumis à des interrogatoires musclés.
En effet, des informations dignes de foi confirment que l’atterrissage de ce cargo était effectivement prévu dans le plan de vol des services de la tour de contrôle de l’aéroport international de Bamako-Sénou. Mais, le hic aura été que ledit avion, contrairement à son itinéraire initial  aurait fait une escale à l’aéroport régional de Tombouctou. Une région, actuellement sous contrôle des islamistes du MUJAO, d’AQMI et de l’Ançardine.
Les autorités maliennes ont-elles levé le mystère sur cette escale improvisée du cargo russe à Tombouctou ?
En tout cas, à la surprise générale, l’avion a quitté la capitale malienne, trois jours après, sans que la lanterne des uns et des autres soit éclairée sur cet incident. Depuis lors, les langues ne cessent à se délier. Certaines sources indiquent qu’il s’agit d’un appareil affrété par un opérateur économique, proche du pouvoir actuel pour faire acheminer les armements maliens bloqués au niveau de certains ports des pays de la sous région  sur injonction de la CEDEAO. D’autres versions circulent sur ce cargo russe. Notamment, celles affirmant que cet avion serait en mission des occupants du nord malien, pour la simple raison que durant son escale à Tombouctou, il n’a visiblement essuyé aucun tir des hommes d’IYAD.

<strong>Direction Régionale des douanes de Koulikoro</strong>
<strong>Des gabelous dans la boue !</strong>
Cachée dans les feuillages sur le versant gauche de la route Kati-Kolokani, la direction régionale des douanes de Koulikoro ne reflète  aucune image d’administration sérieuse. Vendeuses de brochettes, gérants de cabine téléphoniques, laveurs de véhicule… Le spectacle est désolant dans la cour de cette administration importante des recettes publiques. Ce n’est pas tout. Elle n’est indiquée par aucune plaque et n’abrite aucun enseigne. Son enceinte, non clôturée, traversée par des cours d’eau regorge d’énormes flaques d’eau et une baie de boue indescriptible avec son lot de serpents. Durant la période hivernale  les  usagers et les personnels de  ce service sont obligés de mettre les pieds dans la boue pour atteindre les bureaux. On comprend aisément pourquoi en cas de pluie, le travail ne commence au sein de cette structure qu’aux environs de midi.
<strong>…l’arnaque à ciel ouvert</strong>
Les transporteurs, chargeurs et autres transitaires des tronçons Dakar-Bamako et Nouakchott-Bamako ne savent plus à quel saint se vouer. Et ce, en raison des pratiques malsaines, érigées en règles par les agents de douane du bureau de Kati.
« Après avoir payé légalement toutes nos taxes de dédouanements et  celles supplémentaires (TS), nous nous retrouvons dépouiller de toutes nos marchandises par les agents de contrôle, en guise d’échantillon » déclare un transporteur. Qui poursuit que les produits favoris des gabelous de Kati sont relatifs à ceux destinés à la consommation familiale. Notamment, les pommes de terre, les poissons et les oignons. « Une fois tous les frais payés on nous oblige de laisser de nombreux sacs pour chacun des bureaux de l’architecture douanière de Koulikoro. A savoir, la direction, le bureau de recettes, celui de la visite , de la brigade et même du poste » regrette un déclarant en transit.
Devant cet état des faits, la grogne des chargeurs aurait même atteint la direction générale des douanes. Ainsi, l’actuel DG de l’administration des douanes, le colonel Modibo Maiga aurait donné des instructions fermes au chef de bureau de Kati, colonel Mamadou Traoré pour la cessation sans délais de ces pratiques qui n’honorent nullement la réputation de leur service, déjà saillie dans d’autres affaires. Maintenez le contact !]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mamadou Dramera au cœur d’un litige foncier</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/mamadou-dramera-au-coeur-dun-litige-foncier-84431.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/mamadou-dramera-au-coeur-dun-litige-foncier-84431.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 06 Aug 2012 03:30:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le problème foncier n’a pas encore fini de faire des victimes, dans le rang des citoyens appartenant à la classe moyenne. Le richissime commerçant import export Mamadou Dramera a engagé depuis un certain temps un honteux bras de fer avec certains jeunes de Kalaban coura.</strong> </em>
En effet, leur sujet de discorde est un lopin de terre situé près de la place sogolon. Une partie de l’espace en question, selon nos interlocuteurs est occupée depuis plus de six ans par un collectif de jeunes expatriés qui y vendent des véhicules sur autorisation de la mairie. L’autre partie est occupée par un fleuriste et quelques réparateurs d’engins à deux roues. Ils affirment tous qu’ils se sont installés là avec l’accord de la mairie   et qu’ils payent normalement leurs taxes. Mais à leur grande surprise, un beau matin, un certain Dramera leur a demandé de quitter les lieux arguant qu’il a déjà acheté ces terrains. Ils affirment que ce dernier les a même montré les papiers des dits terrains qui sont au nom d’un de ses garçons qui n’a que vingt ans. « Nous avons saisie la mairie et on nous a fait savoir que c’est un espace vert et qu’il ne peut être vendu à qui que ce soit, nous avons même saisi le gouvernorat mais sans suite. J’ai personnellement fait la prison pour cette affaire. Pendant que j’était en prison M. Dramera nous a fait savoir que l’affaire est déjà tranchée au tribunal sans qu’on n’y prenne part. Au début de l’affaire il nous avait clairement dit que si on amenait l’affaire au tribunal, il allait gagner la partie. Voilà ce qu’il nous a fait comme proposition  « …au lieu de payer un avocat pour un procès dont le verdict est connu d’avance et si je vous donnais cette somme … nous l’avons répondu que si l’espace était à vendre on l’aurait acheté il y a bien longtemps», affirme le responsable du collectif des jeunes vendeurs de véhicules « France au revoir ».
En faite, celui que certains appellent par sympathie le vieux Dramera s’est fait une réputation dans pas mal de quartier de Bamako. De Daoudabougou à Sogoniko, de Sogoniko à Kalaban coura, l’homme, avec la complicité flagrante des élus locaux et de certains juges selon notre interlocuteur, serait à la base de tous les litiges fonciers relatifs aux espaces verts et autres espaces publics réservés aux loisirs de la jeunesse des dits quartiers. La jeunesse de Kalaban coura interpelle le ministre de la justice Malick Coulibaly, mais ils attendent de pieds fermes M. Dramera. Affaire à suivre !!!
<strong>Lassina NIANGALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des démolitions à Missabougou : Les victimes du Général Yaya Sangaré menacent</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/affaire-des-demolitions-a-missabougou-les-victimes-du-general-yaya-sangare-menacent-84458.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/affaire-des-demolitions-a-missabougou-les-victimes-du-general-yaya-sangare-menacent-84458.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 06 Aug 2012 03:29:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Pour avoir perdu plus de 300 millions d’investissement sur leurs parcelles régulièrement acquises à Missabougou suite aux abus du Général Yaya Sangaré, les populations victimes de ces abus, ont décidé d’organiser une bruyante résistance.</strong></em>
Après avoir saisi le gouvernement à travers le Premier ministre, le ministre de la justice et celui de l’administration territoriale, les victimes du général Sangaré envisagent d’organiser sur le site litigieux, des manifestations exprimant leur contestation tout en revendiquant la réparation des préjudices subis.
Rappelons qu’il s’agit de l’affaire d’abus du pouvoir de cet officier de police qui aurait fait démolir des concessions de plus de 100 ménages faisant des blessés et sans abris en plein hivernage à Missabougou.
Protégé par l’ancien président ATT, Yaya Sangaré ne cachait plus sa super puissance vis-à-vis de la loi. Une position qui lui a permis d’abuser de beaucoup de citoyens aujourd’hui déterminés à lui faire payer ses « crimes ».
Les nouvelles autorités seront-elles attentives aux larmes des victimes ?
La suite nous en dira plus.
<strong>NIANGALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Humanitaire : L’US AID  au chevet des populations déplacées</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/humanitaire-lus-aid-au-chevet-des-populations-deplacees-84443.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/humanitaire-lus-aid-au-chevet-des-populations-deplacees-84443.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 06 Aug 2012 01:56:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’US AID, l’organisation humanitaire américaine joue sa partition pour venir en aide aux populations déplacées suites aux conflits dans le septentrion malien.</strong></em>
<img class="alignleft size-full wp-image-84447" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Usaid.jpg" alt="" width="350" height="263" />Nancy Lindborg, l’administratrice déléguée de l’Us aid en charge du bureau de la démocratie, des conflits et de l’aide humanitaire (DCHA) pilote une équipe de plus de 50 membres relevant des neuf bureaux dédiés à la prévention et à la réponse aux crises, à la réhabilitation et à la transition. Nancy, lors d’une conférence de presse qu’elle a animé le mercredi 2 août à la Maison de la Presse se veut rassurante, pour faire face à la crise humanitaire que connait le Mali. Interrogé par un de nos confrères sur les moyens dont leur organe dispose pour que les aides arrivent aux nécessiteux notamment ceux du Nord, elle répond « nous avons les financements nécessaires et nous sommes déterminés à jouer pleinement notre rôle, pour venir en aide à toutes ces personnes qui souffrent ». Le Gouvernement des Etats Unis d’Amérique est résolument engagé à aider les populations vulnérables vivant dans les zones touchées par la sécheresse ainsi que celles affectées par le conflit dans le Nord. Car au Mali avant la crise sécuritaire, une criarde insécurité alimentaire pointait déjà à l’horizon à cause des mauvaises récoltes de la saison 2011-2012. En 2012 le gouvernement américain a fourni au Mali une aide humanitaire d’une valeur d’environ 40 millions de dollars américains pour répondre aux besoins d’urgence découlant de la sécheresse de 2011-2012 et du conflit du nord. Les bureaux « Food for Peace » et « Office of Foreign Disaster Assistance » de l’agence Américaine pour le développement international (Us aid) ainsi que le Département d’Etat ont programmé des fonds pour répondre aux besoins alimentaires et non alimentaires cruciaux et d’urgence au Mali.
La réponse d’urgence du programme Alimentaire Mondial (PAM) a reçu une subvention de 15 millions de dollars américains qui inclut 10 millions de dollars d’aide alimentaire en nature, et 5 millions de dollars  sous forme de transfert d’argent au profit des personnes vulnérables et pour financer des programmes « Food for Work » visant à renforcer la résilience ou acquérir des biens pour réduire la vulnérabilité aux chocs.
Catholic Relief Services (Crs) a reçu une enveloppe d’environ 5 millions de dollar Us pour répondre aux besoins alimentaires d’urgence, principalement dans la région de Mopti. L’appui consiste en une distribution de bons alimentaires destinés à l’achat de vivres disponibles sur le marché local et en distribution de vivres aux personnes déplacées dont certains transitent par la région.
Africare a reçu environ 2 millions de dollars Us pour la distribution de vivres aux populations vulnérables. Quant à la croix rouge malienne, elle s’est vue attribuer une enveloppe de 50 000 dollars Us pour fournir des biens d’urgence tels que les couvertures et les kits de cuisine aux personnes déplacées du Nord du Mali. Word vision pour sa part a reçu une subvention de 750 000 dollars Us pour la mise en œuvre des programmes « Food for Work » qui vont améliorer la résilience et réduire l’insécurité alimentaire. Le programme inclut une composante de distribution d’argent.
Le bureau de coordination des affaires humanitaires (Ocha) a bénéficié d’un appui se chiffrant à 1 000 000 de dollars pour ses interventions en matière de coordination et de gestion d’information. Pour sa part l’Unicef a reçu 750 000 dollars. Récemment, l’Ong internationale Save the children a reçu un appui chiffré à environ 1 000 000 de dollars pour améliorer l’agriculture, la sécurité alimentaire et la nutrition des populations vulnérables dans la région de Kayes.
L’organisation mondiale pour l’alimentation et l’agriculture (Fao) a reçu la somme de 400 000 dollars pour appuyer ses programmes dans les domaines de l’agriculture, de la sécurité alimentaire ainsi que ses interventions en matière de coordination et de gestion de l’information.
D’autres organisations ont reçu des subventions, notamment : Acdi/Voca (1 037 042 de dollars), Acte (1 248 809 de dollars) etc…
Vivement la solidarité Américaine !!!
<strong>Lassina NIANGALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La culture malienne à l’honneur en France avec Inna Modia et Cheick Diallo : Inna Modia, l’étoile montante de la d’Africa en Europe </title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/la-culture-malienne-a-lhonneur-en-france-avec-inna-modia-et-cheick-diallo-inna-modia-letoile-montante-de-la-dafrica-en-europe-84425.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/la-culture-malienne-a-lhonneur-en-france-avec-inna-modia-et-cheick-diallo-inna-modia-letoile-montante-de-la-dafrica-en-europe-84425.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 06 Aug 2012 00:20:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le disigner, Cheick Diallo et la chanteuse, Inna Bocoum, plus connue sous le nom d’artiste d’Inna Modia, ont de la cote dans l’hexagone. Si le premier est dans le centre de la France, à Riom, au Musée Mandet, à l’occasion des vingt ans de sa riche carrière, la chanteuse, Inna Modia, quant à elle est devenue la nouvelle coqueluche de la musique africaine en France ; tant elle est sollicitée.</strong> </em>


<img class="alignleft size-full wp-image-84435" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Ina-Modia.jpg" alt="" width="300" height="200" />Après avoir séduit le grand public du festival des Terres Blanches, le 28 juillet dernier à Guérande, en Loire-Atlantique, dans l’ouest de la France, la petite fille peuhle de 28 ans donnera le 12 août prochain un concert gratuit à Ardres, dans le Nord-Pas-de-Calais, en point final d'une journée festive dédiée à la clôture des Jeux Olympiques.
Après le succès européen de son premier album Everyday is a New World, qui voit le jour en octobre 2009 et du single «French Cancan » (Monsieur Sainte-Nitouche), sorti en été dernier, son nouveau single, "I am smiling" est considéré par les critiques et surtout la presse française comme pouvant devenir l'un des tubes de cet été.
Très populaire en France, Belgique, Suisse et au Canada, Inna Modja propose « un univers musical rafraîchissant, pop et "girly", comme l’écrit un confrère français.
Inna Modia sera également en concert dans la ville mythique de Vichy, en novembre prochain. Mais déjà, dans cette ville qui a été provisoirement la capitale clandestine de la France sous la deuxième Guerre Mondiale, cet événement lointain est très attendu. Rendez-vous donc le 23 novembre 2012, au Centre culturel Valérie-Larbaud de Vichy, à 20h30. Autant dire que cette chanteuse a de la cote ici en France. Et comme nul n’est prophète chez soi, la sixième d’une fratrie de 7 enfants, qui est née à Bamako en mai 1984 reste, en dépit de ses succès musicaux en Hexagone, très peu connue des mélomanes du Mali.  Elle a commencé la musique au Rail Band de Bamako, chez Salif Kéita.

<strong>Cheick Diallo ou la passion du design</strong>
L’autre Malien en vue en France ces temps-ci c’est bien le designer Cheick Diallo. L’ancien pensionnaire de l'Ecole nationale supérieure de création industrielle (Ensci) de Paris (1992 à 1994), expose depuis le 20 juin, la somme des vingt ans de sa riche carrière de designer au Musée Mandet de Riom, chef-lieu d’arrondissement du Puy-de-Dôme en Auvergne, à une dizaine de kilomètres de Clermont-Ferrand. Le lauréat 1993 d'un concours organisé par le musée des Arts décoratifs de Paris, avec sa chaise Rivale et son lampadaire Ifen y restera jusqu’au mois de décembre prochain. Cette expo d’une cinquantaine de ses œuvres, dont une bonne part de mobilier, est une première pour lui dans un musée. Quoi de plus normal pour émouvoir le Fulaké : « je suis vraiment très heureux d'être ici, a-t-il insisté. Mais il est difficile de parler de soi. Je ne donne la parole qu'aux objets. Mais sachez que les artistes, dont la vie est difficile à Bamako et dont je représente le travail, ont leur cœur ici avec vous », a-t-il déclaré dans les colonnes du quotidien vichyssois, La Montagne. Mais aussi, les visiteurs peuvent s’offrir le Catalogue, « Made in Mali Cheick Diallo Designer » de 144 pages, que les Editions Silvana Editoriale ont sorti cette année.
Rappelons que Cheick Diallo, est aussi fondateur de l’Association des designers africains (Ada), qu'il représente en France.
<strong>Amadou Salif Guindo, depuis Vichy, dans le centre de la France</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Scène politique : Le lourd silence du « lion » de Kati</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/scene-politique-le-lourd-silence-du-lion-de-kati-83213.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/scene-politique-le-lourd-silence-du-lion-de-kati-83213.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 30 Jul 2012 00:45:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;" align="center"><strong><em>Depuis un certain temps, il s’est fait discret, muet et peut être même sourd. Pourtant, le capitaine Amadou Aya Sanogo a souvent bien besoin de s’expliquer, d’expliquer, de comprendre et de faire comprendre, d’agir et de laisser commenter. Que cache donc ce silence lourd de sens ? Explications.</em></strong></p>
Le silence peut il produire du bruit ? Certainement. Celui de l’homme fort de Kati depuis plus d’un mois produit un bruit retentissant dans les salons huppés, au marché dans les états major politiques et même dans certaines chancelleries.

[caption id="attachment_82955" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-82955" title="Amadou_Haya_Sanogo" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Amadou_Haya_Sanogo.jpg" alt="" width="350" height="242" /> Le capitaine Amadou Haya Sanogo[/caption]

Les multiples rencontres des ministres et chefs d’Etats de la CEDEAO et de l’Union africaine se sont toujours soldées par des déclarations en refrain : « le retour de la junte dans les casernes », « l’arrêt de l’immixtion de la junte dans les affaires politiques », « la dissolution du CNRDRE ». Bref, le concert des chefs d’Etats s’est toujours animé par cette musique de vieille école. Fébrilement, Alassane Dramane Ouattara s’est acharné sur les jeunes de Kati, comme s’il en faisait une question personnelle.

A force de harcèlement, il s’est tapé un cinglant ridicule lorsque l’ONU l’a renvoyé à ses copies quand lui et ses pairs dont certains manquent de lucidité, d’autres de sobriété, ont dans la précipitation formulé leur requête. A d’autres époques on se serait suicidé de honte.

Tout comme l’ivoirien, le médiateur, burkinabé lui aussi a continué à dire et à se dédire comme s’il avait perdu le nord. Aucun des accords qu’il a fait signer ne tient plus aux yeux des chefs d’Etats de la CEDEAO et de l’UA. « Le président par intérim, le premier ministre et le président du CNDRE se doivent respect mutuel ». « Il est accordé au capitaine Sanogo le statut d’ancien chef de l’Etat ». Plusieurs autres balivernes ont été paraphées et signé par de respectables bonhommes venus pour soigner un peuple meurtri.

Par respect pour la communauté internationale et au péril de sa vie, le capitaine Amadou Aya a accepté toutes les concessions qui lui ont été imposées.

Des concessions perçues par certains de ses hommes comme une forme de trahison. Le capitaine et ses hommes ont dû puiser dans leurs dernières ressources pour convaincre certains soldats de l’absolue nécessité  de sauvegarder l’essentiel et ne voir que le peuple à qui l’armée doit son salut.

Pour éviter d’être accusé d’agresser la susceptibilité des chefs d’Etat, le Capitaine Sanogo refuse même d’expliquer, de s’expliquer sur les médias publics ou privés sur certaines contre vérités contenues dans des discours officiels tenus par certains chefs d’Etats. Par exemple lorsque la CEDEAO continue de « chasser » la junte dans les casernes, il est difficile de comprendre leur attitude si l’on sait que rien ne prouve aujourd’hui que l’armée intervient sur la scène politique. Depuis la formation du gouvernement de transition où des membres du CNDRE siègent, Kati n’a jamais rien imposer ni au premier ministre, ni à aucun chef d’institution. Si c’était le cas, on l’aurait su à travers la vigilante presse malienne qui semble désormais décidée à ne laisser passer aucun dérapage, conformément à sa mission.

La CEDEAO a exigé la dissolution du CNDRE, or cette structure a cessé d’exister comme organe depuis la création du Comité militaire de suivi de la Reforme de l’armée et des forces de sécurité.

Ce comité que pilote le Capitaine Amadou Aya Sanogo peaufine ses stratégies et moyens pour remplir sa mission. La preuve, c’est q’ une loi de programmation militaire qui définit désormais un plan de carrière pour les militaires attend d’être soumise à l’approbation du parlement.

Cette loi qui constitue un acquis fondamental, permettra de rendre à notre armée les honneurs auxquels elle a droit.

Aussi, selon des sources très proches du cabinet de Kati, c’est le capitaine Sanogo lui-même et en premier qui aurait demandé au premier ministre de faire preuve d’ouverture au sein du gouvernement sans tomber dans la restauration de l’ordre ancien.

Comment peut-on lui reprocher une quelconque hostilité vis-à-vis de la classe politique ? Ce serait malhonnête ! Par contre, fondamentalement, Sanogo reste fidèle aux idéaux du 22 mars, à savoir le Redressement de la démocratie et la restauration de l’autorité de l’Etat. Des idéaux qui excluent essentiellement des sangsues issus du régime corrompu de l’ancien système. D’office, sont exclus de la gestion des affaires publiques tous ces gens qui ont trempé dans les sales affaires liées à la gestion de la Nation.

On pourrait bien lui reprocher d’avoir une dent trop longue contre les prédateurs du système ATT.

De là à contraindre « le lion de Kati » au silence total ou partiel est une façon de jeter les idéaux du 22 mars dans les poubelles de la camorra.

Pourtant, Sanogo lui-même rechigne à croire qu’il est sous pression internationale. La seule pression qui le contraint à trop d’humilité, c’est le patriotisme qui lui commande de ne poser aucun acte visant à nuire aux intérêts du peuple malien.

L’autre motif qui éloigne le Capitaine du marigot politique, c’est que lui-même n’a rien de raffiné pour se livrer au mensonge, à la tromperie, à la duperie, à la délation.

Des semaines durant, le Capitaine Sanogo n’avait que quelque minute de sommeil, tant il était envahi, par ces opportunistes et délateurs de tout acabit. Ils étaient là, de toute obédience, de toute taille et de toutes les couleurs. Peut être qu’un jour, l’histoire révélera la liste des infatigables « grues couronnées ».

A force d’écouter, d’entendre, Sanogo a finalement compris qu’il ne doit plus faire perdre son temps aux vétilles des caïmans de notre puant marigot politique.

Croire que le capitaine a aussi perdu son latin serait naïf.

De Kati, Sanogo et ses hommes surveillent veillent et à l’essentiel : redonner à notre armée ses moyens afin qu’elles puissent répondre valablement à l’appel du devoir.
<p style="text-align: left;" align="right"><strong>Abdoulaye Niangaly</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révélations sur les opérations militaires au Nord : Les confidences d’un combattant anonyme </title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/revelations-sur-les-operations-militaires-au-nord-les-confidences-dun-combattant-anonyme-83194.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/revelations-sur-les-operations-militaires-au-nord-les-confidences-dun-combattant-anonyme-83194.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 30 Jul 2012 00:23:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>« Certains militaires issus de familles aisées ont reçu des sous et l’ordre de retourner en famille… »</strong>

<strong><img class="alignleft size-full wp-image-70738" title="Armee_cedeao0" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Armee_cedeao0.jpg" alt="" width="350" height="233" />Les révélations sont croustillantes, mais révoltantes. Elles sont des confidences faites à votre hebdomadaire préféré par un élément de l’Unité spéciale commandée par le Colonel-major El hadji Gamou, de passage à Bamako où il a sa famille. Lisez plutôt !</strong>

<strong>Votre nom et prénom s’il vous plait ?</strong>

Je préfère l’anonymat. Tout ce que je peux vous dire à mon sujet est que je suis un sous-officier appartenant à l’Unité spéciale Etia2 ((Echelon Tactique interarmées) que commande le Colonel-Major El Hadji Gamou.<strong> </strong>

<strong>Vous êtes un militaire ayant combattu au front contre les rebelles islamistes et indépendantistes du Mnla. Comment avez-vous vécu le feu de l’ennemi ?</strong>

J’ai vécu le feu de l’ennemi avec un dévouement sans faille et une endurance pleine et entière. Être soldat,  c’est avant tout être prêt à mourir, à n’importe quel moment,  pour que vive la patrie.

<strong>Il se dit pourtant que certains de vos frères d’armes ont fait défection…</strong>

Oui ! Je le confirme. Et j’ai d’ailleurs été témoin de  plusieurs de ces cas. C’est bien regrettable, mais que faire ? Ceux- ci  doivent leur place dans l’armée à la corruption. Que ce soit avant les hostilités ou pendant  les hostilités, certains militaires issus de familles aisées ont reçu des sous et l’ordre de retourner en famille. Ces défections nous ont créés d’énormes problèmes. Nous, nous sommes restés et nous y sommes toujours. Car nous ne devons notre place à personne et à rien. Sinon, au bon Dieu et  tout ce que nous avons comme acquis pour mériter d’être dans l’armée.

<strong>Depuis quand avez-vous été mobilisés ?</strong>

Je suis au front  depuis  le 23 mai 2006 et ce, jusqu’à la chute de Kidal, le 30 mars 2012. Même maintenant, je suis avec le Colonel-major Gamou, au Niger. Histoire de dire au peuple malien que son armée l’aime et que les Maliens sachent que tous les militaires ne sont pas des trouillards.

<strong>Vous appartenez à l’unité commandée par le colonel-major Gamou, disiez-vous tantôt. Comment avez-vous survécu à la prise de Kidal ?</strong>

Nous avons été trahis par certains de nos frères d’armes. Nos éléments qui étaient en position avancée à Anéfis (12 km de Kidal, ndlr) ont abandonné leur position pour aller rejoindre l’ennemi.

On n’avait plus d’autre choix que de nous replier vers Gao, pour aller renforcer le dispositif présent là-bas.

<strong>C’étaient des hommes de rang ou des hauts gradés ?</strong>

Parmi, eux il y avait des hauts gradés comme des hommes de rang.

<strong>Est-ce que vous pouvez nous citer le nom de certains d’entre eux?</strong>

Il y a parmi eux le colonel Al Kassoum Ag Okana, chef ETIA 2 de Kidal, le colonel Malick Ag Achérif,  pour ne citer que ceux-là…Ces hauts gradés ont fait défection avec des hommes et des armes

<strong>Comment vous êtes-vous retrouvés au Niger ?</strong>

Le 30 mars, entre 8 heures et 9 heures, nous avons quitté Kidal. Nous nous sommes regroupés à Takalot, à environ 45 km de Kidal. De Takalot, on devait aller à Gao pour renforcer le dispositif présent. Mais, c’était trop tard : à 200 km de Gao, on nous a fait savoir que Gao aussi est tombé. Nous nous sommes dit qu’il était trop tard et avions décidé de nous replier vers le Niger.

<strong>Quelques épisodes de combat  auxquels vous avez participé… ?</strong>

Tinéssalet  en 2008, Boureissa, Tégarghar, Tockchimen, le 24 janvier 2009 et les événements de Kidal en 2012. J’ai fait toutes ces opérations avec le colonel-Major Gamou.

<strong>Aujourd’hui  que la guerre semble inévitable, pensez-vous que l’armée malienne soit à mesure de libérer le nord ?</strong>

Les ressources humaines ne manquent pas. Mais,  il faut mettre les hommes dans les conditions opérationnelles.

<strong>Que pensez-vous de l’intervention étrangère ?</strong>

Ma réponse est claire : elle est négative. Nous ne manquons pas de volonté. Nous sommes engagés, nous aimons notre patrie. Pour preuve, je suis toujours au front, au Niger, avec Gamou. Ce qui nous manque réellement ce sont les matériels logistiques et rien de plus.

<strong>Si les islamistes lançaient aujourd’hui l’offensive pour conquérir le reste du Mali, est ce que l’armée malienne peut les contrer ?</strong>

Evidement. Le peu de matériels que nous avons peut nous amener jusqu’à Gao.

<strong>Que pensez-vous de la déclaration de Gamou sur Rfi, quant il disait qu’il avait changé de camp ?</strong>

Le Colonel-Major Gamou n’a aucun problème avec l’Etat malien. C’est un patriote convaincu et il aime son pays, le Mali. Il a fait cette déclaration juste pour sauver la tête des 235 soldats maliens qui étaient avec lui. Ils étaient encerclés par l’ennemi et c’était la seule option possible.

<strong>Quel est le vrai problème entre Gamou et Iyad ?</strong>

Le seul vrai problème qu’il y a entre Iyad et le Colonel-Major Gamou, est que Gamou est de la tribu des Imgad et Iyad est de la tribu des Iforhas. Entre ces deux tribus, il y a toujours eu des rivalités extrêmes. Iyad reproche à l’Etat malien d’avoir donné à Gamou tous les moyens pour combattre les Iforhas, alors qu’il n’en est pas le cas. Gamou est loyaliste et Iyad est rebelle.

<strong>Quel a été l’impact du coup d’Etat sur la situation actuelle du pays ?</strong>

Après le coup d’Etat, les chaînes de commandement ont lâché. Certains subalternes n’obéissaient  plus à leurs supérieurs. Mais il faut aussi signaler que même avant le coup d’Etat, au niveau du commandement, il y avait des problèmes de leadership.

<strong>Le colonel Gamou aurait rencontré, au Niger, le chef militaire du Mnla, Ag Najim après que les islamistes du Mujao les ont  délogés de Gao.  Confirmez-vous cette information.</strong>

Ce n’est pas vrai. Je lui ai personnellement parlé de ça. Il m’a dit : « mais tu me connais quand-même ! Tu penses que je suis quelqu’un de cette nature? ». Ce qui est vrai c’est que les rebelles ont cherché parmi les touaregs quelqu’un de neutre pour pouvoir lui parler mais ça n’a jamais eu lieu.

<strong>Votre dernier mot…</strong>

Mon dernier mot, c’est de dire au peuple malien de ne pas faire l’amalgame. Tous les touaregs ne sont pas des rebelles. Parmi les touaregs il y a beaucoup qui aiment le Mali et qui sont de vrais patriotes. J’en connais plein parmi nous qui sont morts au front pour le Mali et  d’autres qui sont prêts à mourir pour le Mali.  Certains de leurs frères les traitent même de traitres parce qu’ils « sont avec les sudistes ».

<strong>                                                         Propos recueillis par :</strong> <strong>Lassina Niangaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Confidentiel : Pourquoi le FDR veut infiltrer Kati ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/confidentiel-pourquoi-le-fdr-veut-infiltrer-kati-83167.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/confidentiel-pourquoi-le-fdr-veut-infiltrer-kati-83167.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 30 Jul 2012 00:07:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les responsables du FDR sont de sacrés manitous. Jurant d’anéantir à tout prix l’ex junte militaire, certains cadres de ce regroupement politique, multiplient des rencontres avec des soldats et officiers de l’armée malienne. Pourquoi ? Vraisemblablement, il s’agit pour eux d’infiltrer Kati, d’imposer leur point de vue au Capitaine Sanogo par tous les moyens. En clair, le FDR veut avoir ses hommes au sein de la junte.

<strong>Aéroport international Bamako Sénou : </strong><strong>Sur les traces d’un mystérieux cargo Turc</strong>

Les services de contrôle de la navigation aérienne somnolent ils sur leurs tâches ? Certainement. Après le mystérieux cargo « Air Cocaïne », voilà un autre cargo immatriculé en Turquie, qui vient de réussir à atterrir à l’aéroport international Bamako Sénou sans aucune autorisation, la semaine dernière.

Que transportait-il ? Nous n’avons aucune réponse, pour l’instant.

La Rédaction

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hamadoun Amion Guindo : « Acceptons de discuter et transcender nos différences dans une concertation nationale »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/interview-de-hamadoun-amion-guindo-acceptons-de-discuter-et-transcender-nos-differences-dans-une-concertation-nationale-83223.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/interview-de-hamadoun-amion-guindo-acceptons-de-discuter-et-transcender-nos-differences-dans-une-concertation-nationale-83223.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 30 Jul 2012 00:01:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_61613" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-61613" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/Hamadoun-Amion-Guindo.jpg" alt="" width="300" height="270" /> Hamadoun Amion Guindo, Président COPAM[/caption]

<strong><em>La formation du gouvernement d’union nationale, la nécessité de la tenue d’une concertation nationale, le statut d’ancien chef d’Etat du Capitaine Sanogo, Cnrdre, la présidence de la transition, la feuille de route du Premier ministre, les menaces de sanction des Nations-Unions contre ceux qui perturberont la transition, la crise au nord et la médiation burkinabé. Ce sont autant de questions autour desquelles nous nous sommes entretenus avec le Président de la Coordination des organisations patriotiques du Mali (Copam), l’iconoclaste Hamadoun Amion Guindo. Devenu très radical, sinon ultranationaliste, celui qui est aussi le Secrétaire Générale de la deuxième Centrale syndicale du Mali (Cstm) ne fait pas dans la dentelle quand il s’agit de la gestion de la double crise que traverse notre pays. Interview exclusive !</em></strong>

<strong><em>La Dépêche : Monsieur le Président, que pensez-vous, en tant qu’organisation de la société civile, de la mise en place d’un gouvernement d’union nationale, comme exigée par la Cedeao ?</em></strong>

Amadoun Amion Guindo : Vous savez, quand vous parlez d’exigence de la Cedeao, nous nous sentons heurtés. En ce qui concerne la formation d’un gouvernement d’union nationale, nous avons pris acte et nous nous sommes félicités, depuis le 24 avril dernier, de la formation d’un gouvernement d’union nationale. Nous estimons que ce gouvernement est en train de travailler. Il a eu à poser des actes que nous estimons positifs. Il revient une fois de plus au Premier ministre ou au Cnrdre d’évaluer l’action gouvernementale et de voir s’il y a une nécessité d’aller à ce que la Cedeao appelle un « gouvernement d’union nationale. » Sinon pour le moment, nous pensons que ce gouvernement est en train de travailler et qu’il faut le laisser travailler.

<strong><em>Mais à vous entendre, M. le Président, vous ne semblez pas sur la même longueur d’onde que le Premier ministre qui a déjà commencé les consultations en vue de la formation de ce gouvernement d’union nationale….En tant que société civile, la Copam est-elle prête à entrer dans ce gouvernement d’union nationale s’il y a lieu ?</em></strong>

D’abord, c’est une première information que vous me donnez qu’il y a des consultations en cours. En tout état de cause, nous n’avons pas demandé à être consultés et nous ne sommes pas consultés.

Encore une fois, si le Premier ministre estime qu’il doit faire une ouverture, quand il demandera l’avis de la Copam, elle lui donnera son point de vue.

<strong><em>Vous disiez tantôt que c’est au Premier ministre ou au Cnrdre d’évaluer l’action gouvernementale. Est-ce à dire que pour vous l’ex-junte  devra continuer de jouer un rôle dans la Transition en dépit des menaces que brandissent la Cedeao, l’Union Africaine et la Communauté internationale ? </em></strong>

J’estime qu’à priori, c’est au peuple malien de décider si les citoyens en uniformes doivent prendre part à la gestion des affaires publiques ou pas. A la Copam nous ne comprenons pas que ce soit de l’extérieur qu’on prend ces décisions. C’est plutôt au peuple malien qu’il revient de prendre de telles décisions. Et pour le moment, nous n’avons pas entendu des voix malienne autorisée s’élever pour demander le départ de qui que ce soit, en tant que Malien. Le Cnrdre est là, il est partie prenante d’une solution de sortie de crise. A la Copam, nous estimons que la Transition doit se faire ensemble avec le Cnrdre.

<strong><em>Alors justement, quel commentaire faites-vous ici à la Copam des contradictions de la Cedeao qui dit ne pas reconnaître le statut d’ancien chef d’Etat qu’elle a pourtant accordé au capitaine Sanogo dans un premier temps ? </em></strong>

Il faut laisser à la Cedeao le soin de gérer ses propres contradictions. En tout état de cause, c’est le Mali qui vit aujourd’hui une crise. Nous devons nous concentrer pour chercher comment il faudrait résoudre cette crise. C’est à cela que nous nous sommes tous donnés aujourd’hui physiquement et intellectuellement. AU niveau de la Copam, nous pensons que nous sommes sur le bon chemin ; celui qui conduira vers une concertation nationale pour trouver une solution de sortie de crise entre Maliens.

<strong><em>La concertation oui, mais ceux aux quels vous la proposez, le Fdr, le gouvernement,…ne semblent pas favorables puisqu’ils n’agissent pas. N’est ce pas un effort vain ? </em></strong>

Je pense que vous n’avez pas la bonne information. Premièrement, le gouvernement, en la date du 18 juillet 2012, il vient de signer une lettre par laquelle il déclare qu’il partage le principe de la concertation nationale, mais aussi, il s’engage à organiser des assises. Donc, à ce niveau, on ne peut pas dire que le gouvernement n’est pas partie prenante ou qu’il n’est pas engagé.

Deuxièmement, rien que le dimanche 22 juillet dernier, le Fdr et toutes les parties prenantes avons été invitées par les familles fondatrices de Bamako et nous avons pris l’engagement avec tous les acteurs de la société civile, de la classe politique d’accepter d’aller à ces concertations nationales. C’est pour vous dire que non seulement, le gouvernement mais aussi toutes les parties prenantes sont d’accord pour aller à ces assises que nous estimons indispensables pour une sortie de crise.

<strong>De plus en plus de voix s’élèvent pour dénoncer le manque de sincérité de la médiation burkinabé en ce qui concerne la crise au nord. Vous qui êtes proche de l’ex-junte, quelle est votre position ?</strong>

Il faut remercier le Burkina Faso pour ce qu’il est en train de faire pour apporter sa contribution. Mais encore une fois, le problème, il est d’abord malien, s’il y a des négociations c’est entre nous Maliens s’il y a de bonnes volontés de part et d’autre. Donc, sans pour autant rejeter une médiation quelconque de la République sœur du Burkina Faso, nous invitons nos compatriotes, ceux-là qui ont pris les armes à prendre langue avec leurs frères maliens, d’ici d’abord. C’est à défaut peut-être qu’il faut envisager de tierce personne à ce niveau-là. Mais, il est fondamentalement nécessaire sinon obligatoire que s’il y a des négociations, qu’elles se passent entre nous Maliens.

<strong>Le nord est occupé. Les indépendantistes du Mnla en ont été boutés par leurs amis d’Ançar-Eddine et du Mujao, qui sont bien installés aujourd’hui sur le terrain. Est-ce que vous pensez qu’une solution négociée à la crise au nord est possible. Surtout que les points de vue divergent entre les différentes maîtres des lieux ?</strong>

Encore une fois, nous réitérons le fait que nous avons négocié pendant plus de 20 ans. Vous avez vu les résultats de ces négociations et où est-ce que cela nous a emmenés. Je pense qu’il ne faut pas fermer la porte de la négociation mais il faut laisser au gouvernement le temps de prendre des dispositions indispensables pour un règlement définitif de ce problème-là.  Nos interlocuteurs sont bien connus, leur état d’âme, leur prédisposition sont connus depuis des années…Je pense que nous avons un gouvernement qui est là qui peut trouver des réponses à tout cela. Encore une fois, il faut aller à cette concertation nationale, soutenir davantage les organes de transition et leur permettre, avec les moyens qu’il faut, comment conquérir l’intégralité du territoire.

<strong>Aujourd’hui les populations du nord, assiégées depuis des mois, s’impatientent, se sentent abandonnées. Quel message d’espoir avez-vous à leur endroit, vous qui êtes proche de la junte et du gouvernement en place ? </strong>

Personne ne peut penser au Mali laisser pour compte les populations du nord. C’est bien vrai et légitime que ces populations s’impatientent ; car elles vivent dans des conditions très difficiles que nous partageons tous. Si jusqu’ici nous en sommes à ce stade, ce n’est pas un abandon. C’est qu’il y a un déficit énorme en termes d’armements. Mais tant que nous ne comblons pas ce déficit en armements, nous risqueront de traîner. Je dois vous avouer que des dispositions sont prises au nom de la Copam, peut-être qu’elles ne sont insuffisantes compte tenu de la complexité du problème d’armements, compte tenu aussi de tout ce bruit que nous avons géré, toutes ces contradictions que nous avons gérées en nous-mêmes ici et qui ont compliqué davantage la situation. Sinon depuis début avril, si tous les problèmes étaient réglés, nous aurions pu soulager nos populations. Malheureusement, la nature humaine est telle qu’elle est et aujourd’hui nous voyons les conséquences de ces contradictions, autant à l’intérieur du pays qu’au-delà de la république.  C’est pourquoi notre organisation et toutes les parties prenantes sont d’accord pour une sortie de crise.

<strong>A vous entendre on a l’impression que vous consentez à faire des concessions comme cela doit être le cas pour toutes les parties. Est-ce à dire aussi que la Copam concède à Dioncounda, finalement, le statut de président de la transition ? </strong>

D’abord il faut noter qu’il n’y a pas de transition autant dans la Constitution que dans l’Accord Cadre. Ensuite, nous sommes toujours et resterons opposés à toute décision de la Cedeao qui viole la souveraineté nationale, notre vision de comment gérer ce pays. Et enfin nous pensons qu’ensemble nous avons noté que le président l’Assemblée nationale devait assurer l’intérim sur le plan constitutionnel pour un délai de 40 jours et que cela est épuisé. Sans pour autant rejeter la personne même de Dioncounda, nous estimons que c’est une concertation nationale qui doit décider de qui doit faire quoi ou de qui doit être le président de la Transition. C’est aux Maliens d’en décider non à l’extérieur. C’est une question de principe.

<strong>En vous cantonnant sur vos positions, ne pensez-vous pas que vous nuisez à la bonne marche de la Transition ; dans lequel cas vous vous exposez aux sanctions des Nations-Unies ? </strong>

Ce qui nous préoccupe c’est que les Maliens aient un accord pour une sortie de crise leurs problèmes. Ce n’est pas ce que pense l’extérieur. Nous serons d’accord avec toutes les décisions prises par une concertation nationale pour sortir de la crise. Dès que nous sommes d’accord que c’est à nous de trouver une solution à nos problèmes maliens, le reste est secondaire. Nous privilégions d’abord la solution malienne et quitte ensuite à demander l’appui de nos partenaires internationaux.

<strong>Deux mois durant, le Président de la Transition est resté à Paris. Son retour était hypothétique. Ne pensez-vous pas que la position radicale adoptée par les pro-putschistes que vous êtes ne soit pas la principale cause de ce retour retardé ?  </strong>

Vous savez, quand on entend parler de pro-putschistes non seulement ça fait rire mais cela fait quelque part un peu pitié ? Parce qu’ensemble, y compris ceux-là qui étaient au pouvoir savent en eux-mêmes que la situation était mauvaise. Tout le monde le savait. Alors que quand vous n’êtes pas à mesure de trouver une solution à une situation que vous désavouez, si d’autres ont le courage de se sacrifier pour résoudre votre préoccupation du jour, à défaut de les féliciter, ne les condamnez pas parce que quelque part ils vous soulagent. Parce que comme eux, vous avez aussi l’intime conviction que ça n’allait pas dans le pays. Mais que vous en tant que civils vous n’avez pas la réponse pour le changement que vous souhaitez. Je pense qu’on doit être honnêtes vis-à-vis de nous-mêmes. Sinon personne ne va commanditer ou souhaiter un coup d’Etat dans son pays. Mais quand ça ne va pas, même dans sa propre famille, on souhaite un changement. Le changement peut avoir plusieurs moutures, mais il est souhaité. Et c’est ce qu’il est advenu le 22 Mars.  Et nous, Copam, nous avons pris acte de cela et je pense qu’il faut aller à ce changement.

<strong>La Feuille de route du Premier ministre, vous l’aurez certainement reçue. Les critiques vont bon train et les plus virulentes vont jusqu’à affirmez qu’elle est plutôt un projet de société…Quelle est votre lecture de la proposition du Premier ministre ?</strong>

Vous faites erreur. Ce que vous voyez sur ma table (il a un document sur la table d’interview titré projet de Feuille de route, ndlr) ne fait que trois feuilles. Alors que la Feuille de route du PM est beaucoup plus volumineuse. Celle que vous voyez sur ma table est celle de la Copam. C’est pour vous dire que ce n’est pas le même document. Celui que vous lisez ici est une réflexion qui émane de la Copam en tant que partie prenante au règlement de cette crise. La feuille de route qui fait l’objet de critique émane du gouvernement.

<strong>Y-a-t-il de points communs ou sinon de divergence entre votre document et celui du gouvernement ?</strong>

Je dois vous avouer que je n’ai même pas encore lu la feuille de route du gouvernement. Parce que j’estime que le gouvernement et le Premier ministre sont les employés du peuple malien. Ils sont au service du peuple malien. Pour nous, c’est à travers une concertation nationale que le peuple malien doit leur donner une feuille de route. Ce n’est pas l’inverse. Ce n’est pas au Premier ministre, ni au gouvernement de dire au peuple malien voilà comment je vais vous gérer. Il doit plutôt attendre que le peuple malien lui dise en tant qu’employé, voilà ce que nous vous demandons de faire. Aujourd’hui, c’est le contraire qui est en train de circuler. C’est pourquoi nous n’avons pas lu ce document-là.

<strong>Est-ce le fait d’aller d’abord présenter sa feuille de route au Médiateur avant le peuple malien, avant l’Assemblée nationale ?</strong>

Non ! Le fait que lui-même ait pris une initiative pour donner une feuille de route : en tant qu’employé, ce n’est pas à lui de dire à son employeur qui est le peuple malien comment je vais travailler. Dès lors où il est au service du peuple qui doit lui voilà les tâches que nous vous assignons, au nom du peuple maliens, une feuille de route venue d’une concertation. Dans l’administration ou partout où vous êtes, c’est à l’employeur de décider de la tâche que doit exécuter l’employé.

<strong>Mais là, n’êtes-vous pas en train de donner raison à ce qui croit à la nécessité d’un gouvernement d’union nationale ?   Sinon vous non plus ne semblez pas apprécier l’action gouvernementale.</strong>

Personne n’est parfait ! Même les prophètes, paix en leurs âmes ! L’homme ne peut pas être parfait, il est humain. Pour autant, il a posé des actes qu’il posés qui sont positifs, il faut accepter qu’il pose des actes critiquables. Mais nous nous sommes des organisations de veille. Il faut veiller et quand ça ne va pas, il faut attirer l’attention. Et c’est ce que nous avons fait au temps d’Amadou Toumani Touré (président déchu, ndlr).  Quand ça ne va  pas, nous disons que ça ne va pas. Mais quand ça va, nous disons que ça va ! Ça peut être positif et nous reconnaissons objectivement que c’est positif. Cela ne veut pas dire qu’il faut le renvoyer si ce n’est pas positif. Non ! Mais quand il pose des actes qui ne sont pas bien, en tant qu’organisation de veille, il faut que nous ayons le courage de dire que ce n’est pas bon. Et si demain nous avons une concertation nationale, nous leur dirons ce que vous avez fait n’est pas bien, en lieu et place voilà ce que nous proposons. C’est des arguments contre des arguments. Mais assurez-vous, demain s’il y a ce que vous appelez un gouvernement d’union nationale, il y aura toujours des déconvenues : il y aura du positif comme du négatif dans le comportement des humains. Mais cela ne peut pas servir d’arguments pour dire que tant que je ne suis pas la-dans nous allons à un gouvernement d’union nationale. Est-ce qu’on privilégie le Mali ou est-ce qu’on privilégie nos positions. Cela est inhérent à l’homme. Nous pensons qu’en allant à une concertation nationale, nous pouvons dépasser nos égos et privilégier le Mali.

<strong>Votre mot de la fin… ?</strong>

La situation est difficile et tout le monde en a conscience. Je pense que c’est dans la sérénité, en étant en accord avec nous-mêmes, en dépassant nos différends et privilégier le Mali que nous trouverons honnêtement une solution, sinon des solutions de sortie de crise. Nous estimons que cela n’est pas au-dessus de la capacité des Maliens. Acceptons de discuter et transcender nos différences dans une concertation nationale. Nous savons à la Copam que nous parviendrons à cela. Donc c’est à cela que nous invitons tout le monde.
<p align="right"><strong>Interview réalisée par Amadou Salif Guindo</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lu pour vous : Salif Kéita, chanteur « Le coup d’Etat était une nécessité »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lu-pour-vous-salif-keit-chanteur-le-coup-deta-tetait-une-necessite-81642.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/lu-pour-vous-salif-keit-chanteur-le-coup-deta-tetait-une-necessite-81642.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 23 Jul 2012 12:15:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>"LA MAUVAISE GOUVERNANCE et la corruption sont les causes de la crise actuelle. Les hommes politiques ne sont plus crédibles. Ils ont mis à terre un pays qui n’existait pas. Il n’ya pas d’état au Mali, c’est bien le font du problème ! Depuis 1991, le pouvoir passe entre les mains vingt personnes qui ont plus fait attention à leurs poches qu’à l’avenir des enfants de ce pays. À cause du déclin de l’école, les générations qui sont venues après 1991 sont foutues ! Alpha Oumar Konaré sait qu’il a causé beaucoup de dégâts, mais n’a rien dit. Il a appelé quelqu’un pour combler ses lacunes. Amadou Toumani Touré, un militaire, est venu en 2002 faire la démocratie avec des gens corrompus. La mafia s’est installée.</em></strong>

[caption id="attachment_72027" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-72027" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Salif_Keita.jpg" alt="" width="300" height="273" /> Salif Keita[/caption]

Ce coup d’Etat n’arrange personne, mais il faut reconnaitre que c’était une nécessité.On en avait marre ! Quelque 250 jeunes militaires sont allés au nord et ont été égorgés 14 sont revenus. Ce putsch nous a débarrassés de la racaille politique. Les militaires pour nous, sont les libérateurs. Voilà pour personne n’a bronché après le putsch. Juger les hommes politiques permettrait d’établir une dignité pour le Mali, après la honte que nous avons vécue ces dernières années. La mafia politique malienne est entrée dans la négociation autour de la libération  des otages occidentaux retenus par Al-Qaïda au Maghreb islamique [Aqmi]. Les rançons sont devenues une source de revenus, du fric à se partager…

La France a proposé de l’aide pour que le Mali se protège, mais le pouvoir a refusé, préférant ces manières tordues de se remplir les poches !"

<strong>Les Notabilités de Gao s’activent pour booster les islamistes  hors du Mali.</strong>

Après la révolte de Goundam le vendredi 13 juillet suite  aux coups de chicotte infligés à une jeune femme pour la simple raison qu’elle ne portait pas de voile, les forces vives de Gao passent à l’action.

Trop c’est trop ! C’est le cri de cœur que les responsables religieux et traditionnels ont lancé ce lundi 16 juillet à Gao.

Selon notre correspondant, dont nous tairons le nom volontiers pour des raisons de sécurité, la communauté touareg, la communauté peulh, la communauté sonrhaï  et arabe de Gao ont décidé ensemble de tenir une réunion, sous l’égide des notables de Gao  à Djébock, une ville située à environ 45 km de Gao. Selon notre interlocuteur que nous avons joint au téléphone, la réunion avait un seul objectif : Chasser les islamistes de notre territoire.

Quant aux moyens dont ils<strong><em> </em></strong>disposent, il répond : « Le seul moyen qui nous manque, ça c’est le moyen militaire, sinon la volonté est au beau fixe ». La dite réunion a eu lieu le mardi 17 juillet, les responsables des différentes communautés ont décidé de déblayer les différentes voies urbaines afin que les activités puissent redémarrer.

Notre correspondant affirme également avoir aperçu un avion, et selon lui cet appareil est celui qui devait venir chercher les trois otages européens libérés, le mercredi 18 juillet. Pour l’instant rien ne semble pouvoir arrêter la furie des forces du mal,  cent coups de fouet reçu par un jeune couple  à Tombouctou, la destruction successive des mausolées, les coups de chicottes infligés à une jeune femme à Ansongo.

<strong>Que feront-ils demain ? Qui sera la prochaine cible ?</strong>

Peut être, lancer une offensive pour reconquérir le reste du Mali ou attaquer un des pays membres de la CEDEAO.

<strong>A quand l’offensive de l’armée malienne ?</strong>

Peut être pour bien tôt !

Quand est ce que la souffrance des populations  prendra fin ? Dieu seul sait.

Déjà les islamistes ont menacé de démettre de sa fonction tout imam des régions occupées qui ne prêchera pas selon les principes de la « charia ».

Le temps que le gouvernement de transition termine avec les tractations internes et les protocoles   trop peu exigeants de la communauté internationale, les populations des territoires occupés prennent leur mal en patience. Elles souffrent et se battent comme elles peuvent. A défaut de la présence de l’armée, elles disent préférer les islamistes au MNLA.

Cependant, selon certaines sources très concordantes, ces derniers temps les salafistes et autres islamistes d’origine étrangère sont moins présents dans la ville de Gao.

Mais où sont ils passés ? Difficile, à dire.

Pendant ce temps, les islamistes recrutent tranquillement parmi les enfants et les quelques rares  éléments Gandakhoi désespérés. Ils cherchent aussi à gagner le cœur des populations avec le « dollar Qatari ».

Chaque jour qui passe est un jour de trop. D’où viendra le salut ?

En attendant, croisons les doigts.

<strong><em>Lassina Niangaly</em></strong>

<strong><em>     Stagiaire</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accusés ! Levez&#45;vous ! Bourreaux et victimes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/accuses-levez-vous-bourreaux-et-victimes-81638.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/accuses-levez-vous-bourreaux-et-victimes-81638.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 23 Jul 2012 10:30:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Toute une Nation humiliée. Le peuple malien au cours de son histoire a-t- il  connu des phases aussi tragiques que celles qu’il traverse aujourd’hui ? Jamais ! Ceux qui en sont responsables doivent répondre devant le tribunal de l’histoire. Accusés ! Levez vous !</em></strong>

[caption id="attachment_69864" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-69864" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Attaher-Iyad.jpg" alt="" width="310" height="233" /> Attacher et Iyad[/caption]

Des siècles d’histoire, pour ne pas dire des millénaires d’histoire : de l’empire du Wagadou, à l’empire du Mali de Soundjata sans citer les multiples royaumes qui se sont succédés, l’histoire du Mali est couronnée de hauts faits. En tout cas le Malien d’avant 2012 était fier de sa nationalité malienne et n’hésitait pas à l’afficher  à la moindre occasion qui se présentait. Nous étions réputés  pour notre richesse morale (probité), notre richesse culturelle et historique. Toutes ces valeurs auxquelles nous nous reconnaissions semblent appartenir aujourd’hui au passé. Notre passé si riche et si glorieux est mis en mal par une bande de « fou de diable», des « diables » venues de partout et de nulle part, et une bande de malades au sentiment indépendantiste déplacé(MNLA) et dépourvu de sens.

<strong>Qui sont les vrais responsables de nos souffrances et Pourquoi avons nous échoué ? </strong>

Pour qui connait le passé du Mali, la rébellion armée ne date pas d’aujourd’hui. En effet, juste deux ans après l’accession à la souveraineté nationale et internationale du Mali, la première rébellion armée éclate sous le président Modibo Keïta en 1962. Puis entre 1990-1992 sous Moussa Traoré ATT et A.O. Konaré. Bref il faut souligner que même pendant la période coloniale, lestouaregs ont toujours été sujets de méfiance de la part de l’administration coloniale. Ils n’ont jamais été recrutés comme tirailleurs pendant la seconde guerre  mondiale (1939-1945) par la France, tout simplement par ce qu’ils étaient réputés pour être très belliqueux (la révolte des oulléimidem en 1916) et trop jaloux de leur indépendance. Ils ont été recrutés uniquement pour assurer la sécurité des voies de communications et des différentes infrastructures, Cependant si de 1962à 1992 les autorités maliennes ont su contenir les différents mouvements armées, pour quoi l’échec d’aujourd’hui ?

Le pacte national signé en 1992 sous le président Alpha Oumar Konaré, dans une de ses colonnes recommandait le retrait pure et simple de l’armée des régions du Nord Mali et la sécurité de ces régions devait être confiée aux anciens rebelles conformément aux principes du Pacte. Comme si cela ne suffisait pas,en 2005-2006 les rebelles en son temps, menés par Bahanga et Fagaga réussirent avec ATT et compagnie à faire accroupir le peuple malien sur un accord « l’accord d’Alger ». Le RPM avec son président Ibrahim Boubacar Keïta, en son temps a eu du mal à se faire entendre sur la question, avec les quelques autres partis politiques de l’opposition, ils ont tenté en vain d’empêcher la signature de cet accord dit d’Alger. Après quoi  le colonel Kadhafi a acheté le conflit en incorporant les rebelles dans son armée après les avoir dument formés.

Accord ou pacte ce n’est juste qu’un jeu de mot sinon leurs contenus sont les mêmes et ils n’ont  abouti à rien si ce n’est l’échec et la désolation. Ces accords ont sans doute fragilisé davantage l’armée malienne dans ses capacités de défense de l’intégrité territoriale.

Le doyen de la communauté arabe du mali a confié un jour ceci sur BBC : « <em>…en son temps l’Etat malien a confié la défense de la région de Tombouctou à des milices arabes, nous étions contre cela, car ceux-ci ne faisaient que le trafique de drogue et autres stupéfiants, mais nous avons averti le gouvernement sans succès….</em> ». Ce sont ces milices arabes qui ont facilité l’infiltration des différents groupes armées dans la ville de Tombouctou fin mars.

Si ailleurs c’est l’armée qui est la grande muette, au mali la grande muette c’est la société civile. Elle ne bronche jamais aux affaires la concernant. Elle s’est tu comme si elle n’avait jamais parlé. Pourtant c’est elle qui a amorcée les événements de 1991, mais aujourd’hui elle est devenue si méconnaissable et si indifférente qu’elle sert d’appas pour ses propres responsables politiques.

Quelle a été la réaction de la société civile contre la signature de cet accord ?

<strong>L’indifférence absolue.</strong>

Quelle a été sa réaction quand les femmes de Kati, excédées de voir leurs maris envoyés à l’abattoir ont marché  sur Koulouba ?

<strong>Encore un silence  inqualifiable.</strong>

<strong>Qu’est ce que le Mali a obtenu en échange de cet accord ?</strong>

Absolument rien, si ce n’est la désolation : car si le but de sa signature est la paix, nous avons obtenu tout sauf la paix.

<strong>Quand le Capitaine Sanogo prend ses responsabilités</strong>

Tout le monde est resté indifférent, surtout les leaders politiques, en qui d’ailleurs peu de maliens  font confiance aujourd’hui, comme si c’était une affaire qui ne concernait que les femmes de soldat. Il a fallu que le CNRDRE décide de prendre ses responsabilités vis-à-vis du péril national qui se profilait à l’horizon, pour les voir surgirent de toute part.

Au pays où la population accepte tout, il est évident que les dirigeants peuvent se permettre tout. Même vendre l’âme de leur peuple au diable.

Des partis politiques qui ressemblent plus à des GIE (groupement d’intérêt économique) qu’à des mouvements soucieux de l’avenir de leur nation, a part quelques uns.

Certains hauts responsables sans scrupules de l’armée ont détourné les primes destinés aux soldats servant au front ainsi que des fonds destinés à l’achat des matériels de guerre.

La corruption est un vice devenu une habitude dans la société malienne.

Ils sont nombreux les maliens qui n’ont plus la notion de patrie.

S’il y’avait d’Etat au Mali, il s’avère évident qu’il n’était pas fort. Sinon incapable. Incontestablement le Capitaine et ses hommes ont bien raison sur ce point.

Sombre que soit ce tableau, tout n’est cependant pas perdu encore, mais le chemin est jalonné d’embuches :

Des jeux de volteface de la CEDEAO au silence complice de la communauté  internationale (du moins jusqu’à la profanation des mausolées à Tombouctou et Gao) et aux agissements partisan du FDR, le gouvernement de transition n’a pas mal de défis à relever.

<strong>La guerre  est devenue aujourd’hui presqu’inévitable.</strong>

Les pays comme le Burkina Faso et l’Algérie privilégient le dialogue à l’option militaire. Mais sur quelle base?

Est-ce qu’il faut négocier avec des étrangers  qui occupent une partie de notre territoire au nom de la « charia » ?

Est-ce qu’il faut négocier avec le MNLA qui ne représente  même pas 1% de la population du Nord?
S’il faut négocier d’accord, mais pour obtenir quoi ?

Le régime précédant avait pourtant opté pour le dialogue et le résultat c’est ce que nous vivons aujourd’hui.

Après la crise Libyenne : le Niger, la Mauritanie et l’Algérie ont minutieusement contrôlé leurs frontières et ont désarmé leurs différents groupes armées revenant de la Libye.

Au Mali, ATT les a reçu avec armes et bagages, avec l’accueille chaleureuse d’une délégation gouvernementale et 50.000.000FCfa pour leur souhaité la bienvenue.

Le gouvernement de transition vat-il retomber dans les mêmes erreurs que le gouvernement précédent ?wait and see !

<strong>Lassina Niangaly</strong>

<strong>Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les hommes influents d’Ansar Dine : Qui sont&#45;ils ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/les-hommes-influents-dansar-dine-qui-sont-ils-81637.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/les-hommes-influents-dansar-dine-qui-sont-ils-81637.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 23 Jul 2012 10:05:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis le mois de mars, les Maliens   ont découvert ce mouvement qui se présente comme le « défenseur de la religion ». Sil’ on sait un peu a propos de ce mouvement qui veut imposer son idéologie au peuple malien, on en sait moins des hommes qui le composent a part son chef ou du moins le « Cheikh » IYAD AG AGHALI. Nous vous présentons les indispensables d’Ansar dine.</em></strong>

<strong>Le numéro 1 : IYAD AG AGHALY</strong>

<strong><img class="alignleft size-full wp-image-80709" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/iyad-ag-ali.jpg" alt="" width="350" height="200" /> </strong>L’homme est bien connu par l’opinion nationale, internationale ainsi que des chancelleries occidentales,  ses liens avec Al-Qaeda ne sont plus à démontrer. Il est un ancien chef rebelle, ancien conseiller à la présidence de la République du Mali et ex conseiller consulaire en Arabie Saoudite. D’ailleurs c’est là qu’il aurait épousé les idées fanatiques et extrémistes. Il a fondé Ansar Dine au début de l’année 2012 lorsqu’on lui a refusé le commandement militaire du MNLA. Ayant plusieurs contacts avec les émirs d’AQMI, il n’a pas eu de mal à renouer ses liens avec « l’internationale terroriste ». C’est lui le Cheikh d’Ansar Dine, c’est le « big boss » et le commandant idéologique et militaire.

<strong>Le numéro 2 : ALGHABASS AG INTALAH</strong>

<strong> </strong>Cet homme très discret est présenté comme le numéro 2 du mouvement. Ce n’est pas un ancien « seigneur de guerre » mais l’homme demeure très influent dans le Nord du Mali. En effet, il est le fils d’INTALAH AG ATTAHER le chef traditionnel des IFORAS et de  la région de Kidal. ALGABASS a longtemps été pressenti comme le dauphin désigné pour succéder à son père. Il a brièvement participé à la rébellion des années 1990, mais il a un bon parcours politique car il a été maire puis député de Kidal, poste qu’il occupe à l’assemblée nationale jusqu'à sa défection en février 2012. Il aurait, selon un de ces proches, plusieurs connaissances parmi les princes et émirs du Golf et beaucoup pensent que l’homme est l’artisan du soutien du Qatar à Ansar Dine. Récemment il faisait partie de la délégation d’Ansar Dine qui à été reçu par le médiateur Blaise COMPAORE.

<strong>Ag BIBI « l’homme d’Alger » : AHMADA AG BIBI</strong>

<strong> </strong>Il est, tout comme ALGABASS, député à l’assemblée nationale ; l’homme est très bien connu des maliens car il fut durant la rébellion de 2006 le porte parole de l’Alliance Démocratique pour le Changement d’Ibrahim AG BAHANGA. Ag BIBI est très proche du voisin algérien et il est considéré par plusieurs observateurs comme le « pion » de ce dernier. Depuis sa défection et après une tournée dans le Maghreb, il vit à Tamanrasset ou il s’occupe du ravitaillement d’Ansar Dine.

<strong>Cheikh « le guerrier » : Cheikh AG AWISSA.</strong>

Cet homme totalement inconnu de l’opinion national, est l’un des hommes de confiance d’IYAD AG AGHALY. Les deux hommes ont suivi leur formation militaire en Libye et ont combattue ensemble au Liban dans les années 1980. L’homme est un combattant aguerri et à fait ses preuves dans la rébellion de 1990. Par ailleurs certains le considèrent comme le « bras gauche » d’IYAD. C’est lui l’homme qui parlait sur la première vidéo postée par Ansar Dine en mars 2012. Certaines indiscrétions, à Kidal, laissent entendre qu’il est l’un des commandants qui ont combattu à AGUEL HOC. Récemment c’était lui le chef de la délégation qui a été reçu à Ouagadougou.

<strong> L’homme à la «  barbe au henné » : Oumar OuldHamaha</strong>

<strong> </strong>Il a été celui que tout le monde a vu sur les images, lors de la prise de Tombouctou. Cet homme selon toute vraisemblance serait originaire de la ville des 333 saints. Il a vécu a Kidal ou il fut commerçant, jusqu'à ce que ce qu’il rencontre les prêcheurs Pakistanais dans les années 2000. Il est connu à Kidal pour ses prêches, en effet l’homme est un extrémiste convaincu.

<strong>« L’ex bras droit de Bel Mocktar »</strong>

L’homme a un parcours et une grande expérience dans le monde extrémiste. Il fut pendant une dizaine d’années l’homme de confiance et le bras droit de Mokhtar bel Mokhtar avant de rejoindre Ansar Dine . L’homme qui parait calme et serein connait bien AQMI et les autres mouvements tel que le MUJAO et ce n’est pas pour rien qu’il est le chef d’Ansar Dine à Tombouctou.

<strong>L’infatigable Honorable Deïty «  le narco » : Deïty AG SIDAMOU.</strong>

Tout comme ALGABASS et AG BIBI, il est aussi député URD ou PDES à l’Assemblée nationale. Il est connu dans des sales affaires liées au trafic de drogue. Oui l’homme est réputé être l’un des plus grands trafiquants de drogue de la région. Il est de la fraction IDNANE, il était au départ au MNLA mais Deyti a vite senti le vent tourner et est actuellement membre d’Ansar Dine. Selon plusieurs sources il se trouverait en Algérie où il assure le ravitaillement (en carburants et autres) du mouvement par le biais de son important réseau de trafiquants.

<strong>Nabil « l’Algérien » : Nabil  « JAZAÏRI ».</strong>

<strong> </strong>On ne sait pratiquement rien de l’homme a part le fait qu’il soit l’une des figures les plus influentes d’Ansar Dine et son prénom Nabil JAZAÏRI qui signifie « Nabil l’Algérien ». Il serait le chef de la zone de Kidal, selon notre source il fut un ancien d’AQMI et un ancien militaire algérien. Par ailleurs, selon notre même source il serait le commandant des « camps d’entrainements » d’Ansar Dine.  Il est aussi considéré comme le commanditaire présumé de la <strong><em>« boucherie d’AGUEL-HOC »</em></strong>.

<strong>Hadaya KOUNTA</strong>

<strong>Hadaya lors de la rencontre d’Ansar Dine avec le médiateur.</strong>

Cet homme très discret et même timide est un  gros pion du mouvement. Il est de la communauté KOUNTA, un allié de poids des IFORAS dans la région et il est à la tête d’un important réseau de trafic de drogue avec des filiales partout dans le Sahara. Sa présence dans le mouvement scelle et renforce l’alliance entre sa communauté et Ansar Dine.

<strong>Hadaya KOUNTA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transport aérien : Comment Séméga a « tué » les Aéroports du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport-aerien-comment-semega-a-tue-les-aeroports-du-mali-81631.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport-aerien-comment-semega-a-tue-les-aeroports-du-mali-81631.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 23 Jul 2012 09:53:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En 3 ans le Président du Mouvement citoyen et du PDES a réussi l’invraisemblable : Placer les plateformes aéroportuaires en situation de faillite et mettre la Compagnie aérienne  nationale Air Mali en déconfiture irrémédiable. Comment ? Lisez notre dossier !</em></strong>

[caption id="attachment_55887" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-55887" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/Diane-Semega.jpg" alt="" width="310" height="263" /> Ahmed Diané Séméga[/caption]

Etablissement public à caractère industriel et commercial , Aéroports Du Mali (ADM), qui enregistrait d’excellents résultats  économiques et  commerciaux , contribuait largement à la croissance nationale et au recrutement des jeunes diplômés tout en assurant  son développement sur fonds propres .Par sa situation financière excédentaire, cette entreprise publique était l’une des rares à être  en règle par rapport aux impôts, contrairement à d’autres structure du même rang. Son  personnel recevait  les meilleures rémunérations et d’importants programmes d’investissements avaient été mis en route.

Curieusement, lorsque le destin des ADM a basculé entre les mains d’un redoutable nommé Ahmed Diane Séméga, ci devant super ministre de l’équipement et des transports et président du PDES. Dés sa nomination, par sa vision messianique, construite pour et autour du président d’alors Amadou Toumani Touré, Séméga  entama une vaste opération dénommée « le PDES en Marche »,( mais à reculons ) qui a procédé tout d’abord par la désindustrialisation de la principale plateforme ensuite au renforcement du monopole de la société privée ASAM sa  d’où un renchérissement des coûts et  un manque de compétitivité de Bamako Sénou. Pour mettre en pratique son machiavélique plan Séméga confie la gestion des aéroports à une économiste, spécialisée en exportation des fruits et légumes. En clair : de l’amateurisme et une gabegie financière. Au résultat : plusieurs hauts cadres de la Direction ainsi que de la police démissionnèrent ou demandèrent leurs affectations. La Directrice prénommée la Baronne continua cependant à recevoir les satisfécits officiels et les médailles de mérite national pendant la société mourraient lentement mais sûrement.

Agacé par les agissements de la très carante PDG, le personnel soutenu par l’UNTM obtint le renvoi de ce gestionnaire PDES après plusieurs mois de grèves et sit-in. Mais hélas ! La gangrène était déjà installée car ils financèrent la réhabilitation et la modernisation de Sénou pour plus de 17 milliards FCFA  suivant un gré à gré avec l’Agetipe (bras financier du système) tandis que le compact Millenium Challenge Acount était en cours pour la construction d’une aérogare moderne et l’extension de la piste.

Les spécialistes du transport aérien ne trouvent toujours pas de justification à ces choix et les financiers déplorent de telles saignées d’un établissement qui n’ait point besoin d’aide de l’Etat.

Aujourd’hui, ADM qui est en redressement fiscal n’a plus  pour priorité que de payer les salaires. Pour quelles perspectives de redressement et de croissance ? Pour l’heure les sites d’information des ADM et de l’Agence Nationale de l’Aviation Civile ne comportent que des communiqués et les photos des directeurs.

<strong>Le PDES en marche, cherchait-il à rendre cette unité vendable ?</strong>

Nos investigations confirment cette question car la concession de Bamako Sénou, aux forceps, démontrent une volonté de ruiner ADM pour justifier la mise en concession.

Selon un Arrêt de l’Autorité de Régulation des Marchés et Services publics de janvier 2012, La commission de dépouillements de sélection du futur concessionnaire de Bamako Sénou a violé les règles des marchés publics pour octroyer l’aéroport à SNC Lavalin qui offrait 232 milliards tandis que le groupe Segap -Egis Project proposait 415 milliards FCFA. Semega n’a pas donné suite à l’injonction de cette noble instance pour des raisons faciles à deviner.

Les prochains dossiers s’intéresseront à la gestion de ces entités essentielles à l’économie et au désenclavement du Mali.

<strong>Air Mali laminé</strong>

Outre des Etablissements publics qui ne proposent aucune stratégie, la Compagnie nationale semble être méthodiquement déstructurée au profit d’Aga Khan, ami d’ ATT devant l’eternel.

Les dessertes et  stratégies commerciales sont décidées en France (siège du Prince), la flotte est désuète et inadaptée aux réseaux de la Compagnie, les recettes sont intégralement versées au Prince qui loue les avions à la Compagnie, le personnel malien n’est que subalterne.

Les derniers comptes financiers de Air Mali présentent une perte de près de 30 milliards (contre un bénéfice de la société du Prince qui loue les avions), la suppression de la desserte intercontinentale, la mise en sécurité des avions dans d’autres pays, le chômage des pilotes, hôtesses et agents au sol….

Cette perspective était connue de Séméga et Compagnie car une cellule de crise avait été instaurée en 2010 sous sa présidence. Résultat : aucune réunion de la cellule n’a été organisée.

<strong>Pour quel dessein ?</strong>

Il nous revient qu’une nouvelle compagnie détenue par un industriel du PDES recevant de plus en plus d’agréments  se substituera à la Compagnie nationale. Nous poursuivrons nos investigations et nous révélerons en détails les pratiques mafieuses de cette pègre.

Le démantèlement d’entreprises à vocation publique constitue t-il  la vision du « PDES en Marche » ? Nous sommes en bon droit de le croire. Mais les conséquences dramatiques pour le Mali et pour les Maliens ainsi que l’absence de Séméga et autres pour répondre à nos questions semblent indiquer que c’est plutôt le « PDES en Fuite ».

A suivre.

<strong>                                                                                      Abdoulaye Niangaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Scandale autour d’un financement occulte : Ils ont escroqué 600 millions FCFA pour arriver au pouvoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/scandale-autour-dun-financement-occulte-ils-ont-escroque-600-millions-fcfa-pour-arriver-au-pouvoir-81627.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/scandale-autour-dun-financement-occulte-ils-ont-escroque-600-millions-fcfa-pour-arriver-au-pouvoir-81627.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 23 Jul 2012 09:10:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour financer sa campagne électorale présidentielle et législative, Yacouba Diallo, ancien ministre et cadre de l’ADEMA, Ibrahima N’Diaye dit Iba, ont utilisé des méthodes propres aux gangsters pour soutirer de l’argent à un riche homme d’affaire résident à Abidjan. 600 millions de FCFA, c’est le montant en question, que l’intéressé réclame à cor et à cris. Peine Perdue. Sous menace de mort et chantage, le pauvre a dû se mettre à l’abri. Révélations sur un sulfureux dossier. </em></strong>

Ils sont combien, les hommes  et partis politiques qui vivent sur des financements d’origine douteuse ? Nombreux. Au Mali particulièrement, l’ADEMA PASJ semble avoir bâti ses prestiges sur de l’argent sale. Pour se faire élire, la plupart des responsables sont passés à la caisse après avoir arnaqué, piller, et même tué. Le simple chantage ayant montrer ses limites.

Nous sommes bien en droit de le croire dans le cas de cette affaire qui oppose les cadres de l’ADEMA au riche homme d’affaire ivoiro-libanais du nom de Saidi Mohamed Jamal, Officier de l’ordre national du Mali.

Les faits remontent au 19 septembre 2001.

Tout est parti d’Ibrahima N’Diaye, tout puissant maire du District de Bamako, et vice président de l’ADEMA PASJ. Après la réalisation avec succès des travaux de construction des Halles de Bamako, Saidi Mohamed Jamal alors PDG de la société qui a exécuté les travaux, maintien de très bonnes relations avec les responsables de l’ADEMA (tout naturellement). La confiance s’instaure rapidement entre lui et Iba. Mais rappelons qu’à l’époque, le dernier mandat du Président Konaré s’expirait et les cadres politiques du Mali se battaient pour un positionnement sur l’échiquier. Donc nous étions proches de la précampagne. Il fallait à tout prix avoir les moyens de financer les élections présidentielles et législatives.

Iba N’Diaye ne se pose pas trop de question. Il connait très bien Saidi, et il sait que celui là est liquide. Iba délègue Yacouba Diallo, alors Directeur de l’ACI pour rencontrer Saidi et lui demander une somme dont le montant exact n’a pas été révélé.

A son domicile à Baco Djicoroni, Saidi débourse sans hésiter 100 millions de Francs CFA.

Plus tard, Saidi enjoint à un de ses collaborateurs de lui remettre 150 autre millions de FCFA devant Témoin. C’était à la BHM sous les yeux  de l’ex Pdg Mamadou Diawara.

Un autre versement a été ordonné par Saidi toujours d’un montant de 150 000 euros soit 100 millions de Francs CFA mais cette fois ci sur le compte de la belle mère de Diallo à la BRED en Août 2002. En Juillet 2003, Saidi verse encore une somme de 250 millions au même Yacouba Diallo. Cette transaction a été effectuée au domicile de Saidi Mohamed.

Selon Saidi « cette somme devrait participer aux financements des élections présidentielles et législative de 2002 et municipales de 2003. »

Il ajoute « Le questeur de l’Assemblée nationale du Mali, Monsieur Cissé, en présence du vice président de l’Assemblée, M. Assarid Ag Ibarouacane, m’a confirmé avoir bénéficié d’une partie de cette somme aussi au salon d’honneur de l’aéroport d’Abidjan lors d’une escale en 2008… »

Depuis donc maintenant plus de 10 ans, l’opérateur économique victime d’escroquerie ne parvient pas à rentrer dans ses droits.

Joint au téléphone depuis Abidjan, M. Saidi nous a révélé qu’il a même été menacé de mort. Une plainte introduite au commissariat du 5éme arrondissement en fait fois. Malgré ses cris de détresse et les multiples tractations, le pauvre continue de broyer du noir.

Pourtant, M. Saidi a interpellé le président de la République d’alors Amadou  Toumani Touré à travers une correspondance en date du 15 Avril 2011 dont nous détenons copie. A l’époque, Yacouba Diallo venait d’être nommé au gouvernement comme ministre du logement. Comment ATT avait pu choisir un escroc au gouvernement ? C’était presque cela l’étonnement de Saidi.

Mais, Yacouba Diallo et ses complices semblent ignorer que Saidi Mohamed Jamal a fait constater par acte d’huissier la transaction. Dans sa correspondance, Saidi écrit « Je vous signale que mon personnel qui a transporté les fonds jusqu’à votre véhicule a témoigné devant un huissier assermenté. Sans compter les photos en notre possession, de votre passage à l’Hôtel California à Paris avec votre épouse, votre belle mère et votre enfant en Août 2002 »

Cette affaire revient poser le débat sur le système occulte de financement des partis politiques.

Mieux, il faut s’interroger sur la moralité de ces hommes qui continuent de jouer des coudes pour, disent ils, entrer dans le gouvernement ou avoir des strapontins.

Selon certaines sources, cette affaire connaitra très bientôt un rebondissement retentissant, car M. Saidi Mohamed entend faire  vomir à ces prédateurs (qu’il fallait ne jamais connaître) son argent. Affaire à suivre !

<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> RMD Maliko se mobilise</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/rmd-maliko-se-mobilise-81634.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/rmd-maliko-se-mobilise-81634.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 23 Jul 2012 00:59:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’association RMD Maliko se mobilise depuis maintenant plus d’une semaine pour apporter sa contribution dans le cadre de la solidarité nationale en faveur des populations déplacée du Nord.</em></strong>

Après Baco djicoroni et d’autres quartiers, c’était au tour de Marseille un quartier situé en commune1 du District de Bamako de recevoir des dons de riz et des bidons d’huile.

Rappelons que ce dons se déroule dans le grand respect de nos valeurs traditionnelles, c'est-à-dire dans la plus grande discrétion. Ce dons qui s’élève à plusieurs millions de nos franc ont été possible grace à Mme Sacko épouse de Ismael Sacko membre du bureau national de RMD Maliko. Lui et son épouse militent dans une association basée  en France et dont les membres sont originaires d’Alsace (Strasbourg et Mulhouse), Belfort et la région parisienne dénommée « Passerelle Nord Sud ».

C’est cette organisation qui d’ailleurs a con fié la distribution de ces denrées à l’association RMD Maliko. Bouya Traoré, Phillip Coulibaly et Ismael Sacko, se sont tous dit satisfait de cette opération très originale et ont salué les membres de l’organisation donatrice.

Selon, Bouya Traoré, il est devoir national pour tous les Maliens de soutenir les populations victimes de la crise du Nord et qui vivent aujourd’hui dans des conditions précaires à Bamako et à travers le Mali tout entier.

A l’entendre parler, ce type d’opération se multipliera pendant toute la période de crise qu’il souhaite être abrégée le plus urgemment possible.

<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Panneaux   et des feux tricolores masqués :  La police fait payer</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/panneaux-et-des-feux-tricolores-masques-la-police-fait-payer-81645.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/panneaux-et-des-feux-tricolores-masques-la-police-fait-payer-81645.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 23 Jul 2012 00:15:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Bamako, était jusque là considérée comme l’une des vitrines des capitales ouest africaines, du moins juste avant que tout le Mali ne vire dans la zone rouge, (en termes de sécurité aux yeux de l’occident) et pour les deux ex hommes forts du Mali.</em></strong>

La fête du cinquantenaire de notre  indépendance, sur son passage nous a léguée pas mal de beaux souvenirs. Un nouvel échangeur multiple, des nouveaux lampadaires, des nouveaux feux tricolores, et des jeux de lumières sur les deux bords de la voie qui mène du palais qui fait peur à l’un, à l’aéroport, l’endroit où on a fait entendre à  l’autre les plus pires mots de la vie qu’il n’aimerait pas entendre. Même le fleuve Niger en a eu sa part de gâteau, tempi pour l’environnement, histoire de détourner l’attention du peuple et de faire profiter aux proches la sueur de notre cher Mali, en tout cas merci « Gnèma ».

A Bamako les automobilistes et motocyclistes se font débourser de l’argent injustement  en longueur de journée par les agents de la CCR.

Leur seul crime, ignoré que certains  panneaux de signalisation et feux tricolores sont souvent faits pour être masqués.  Juste derrière l’assemblée nationale sur le tronçon entre l’hôpital  Gabriel Touré et l’artisanat, il y a deux voies : l’une est réservée uniquement aux autobus et  l’autre aux autres types de véhicules ainsi qu’aux engins à deux roues. Les usagés se trompent  souvent de voie, tout simplement par ce que les panneaux de signalisation sont masqués.

Un  policier interrogé sur la question répond : « que les panneaux soient masqués, on s’en fou, ça c’est l’affaire de la mairie ».

<strong>La Dépêche :</strong><em><strong>Mais vous devrez au moins sensibiliser les usagers !</strong></em>

<strong>Policier </strong>: Oui c’est vrai, vous avez raison, mais vous n’avez pas à nous apprendre notre travail. Mais  c’est quoi  donc ce travail?

Justement  le travail de certains agents de police ce n’est pas souvent ce que les gens croient. Le travail que personne ne peut  apprendre à  notre très cher  policier, c’est de retirer injustement des sous aux  usagés.

A quoi servent  les panneaux de signalisation et les feux tricolores ?

<em><strong>Combien coûte leur confection au budget national ?</strong></em>

En tout cas la population de Bamako profite très mal de ces outils qui ont été confectionnés et installés à ses propres frais pour les usagers.

<strong><em>A qui la faute, la mairie ou la police ?</em></strong>

Dans certaines zones de notre capitale, ces panneaux de signalisation et feux  tricolores sont masqués par les tentes, les parapluies, et les hangars des vendeurs qui occupent anarchiquement les voies publiques. Problème pour les usagers : les policiers qui sont sensés  réguler la circulation se font masquer par tout ceci et tout le monde, même par le petit vendeur de pharmacie par terre pour prendre tout usager qui ne fait pas attention de bien chercher les panneaux et feux tricolores sous tout ce qui sert d’abris aux vendeurs des zones anarchiques de Bamako, afin de savoir dans quel sens et sur quelle voie rouler.

<strong><em>Gare  à celui qui se fait  prendre !</em></strong>Les agents du CCR veillent au grain. Leur mot de passe : « Tu Paye ou tu Paye ! Si non on t’amène au poste, et nous vous déconseillons fortement cela, car au poste c’est encore plus chère ». Chez  les agents sur place la somme varie entre 1000F et 3000Fcfa selon la tête que vous présentez, mais au poste de police c’est 15 000Fcfa d’après un agent. Si tu a un parent qui est porteur d’uniforme t’en mieux, il peut te sauver à condition de se présenter sur les lieux, car ils ne prennent plus le téléphone.

Un usager porteur d’uniforme se fait prendre, ils lui demandent tout simplement de retourner prendre la voie autorisée. Notre constitution stipule pourtant que nul n’est au dessus de la loi! Mais les agents de la CCR s’en moquent.

Les conducteurs de taxi et SOTRAMA avaient pourtant exprimé leur  ras le-bol pour ces raquettes incessantes de la police.  Mais le phénomène perdure  toujours.

&nbsp;

<strong><em>Lassina Niangaly</em></strong>

<em>                                                                                     <strong>Stagiaire</strong></em><strong>          </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’amnésie du FDR</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lamnesie-du-fdr-81643.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/lamnesie-du-fdr-81643.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 23 Jul 2012 00:10:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le collectif des partis politiques pro ATT et dit anti putsch ne lâche toujours pas prise. Les leaders de ce  groupement de partis politiques se réclament être les défenseurs de la démocratie. Si tel est le cas c’est vraiment formidable. Mais ils semblent ne pas avoir la même définition au mot démocratie que les autres. Sinon nous ne parlons pas le même français. Au sens classique du terme la démocratie dérive de deux mots grecs ; démos : qui veut dire peuple et cratos : qui veut dire pouvoir. En terme claire le pouvoir du peuple exercé par le peuple. Du calme ce n’est pas pour vous donner une leçon de démocratie, non ! Loin de là. Mais aujourd’hui il est fondamental  de souligner que les  membres  du FDR ont foulé au pied pas mal de principes démocratiques.</em></strong>

<img class="aligncenter size-full wp-image-68908" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Me-Tapo-FDR.jpg" alt="" width="600" height="450" />

Quels sont leurs propos ?

« Le nord est occupé.

Les populations souffrent.

Sécuriser les autorités de transition ou les organes de transition.

Ce n’est pas le moment de tenir des discours nationalistes.»

Monsieur, encore vos idées sont formidables et à vous entendre parler, on dirait que l’avenir de la nation vous intéresse. Mais seulement, qu’il y a trop de choses sur lesquels vous avez fermé les yeux  avant les événements du 22 mars. Les personnes qui ont pillé les ressources de l’Etat sont dans vos rangs, mais vous n’avez jamais demandé à ce que la lumière soit faite la dessus. Plus grave encore, c’est que vous ne reconnaissez pas que la crise actuelle est l’aboutissement de vingt ans de mauvaise gestion dont vous en êtes les principaux auteurs. Vous ne dites jamais que la signature du pacte national et des accords d’Alger a été un échec.

Mais que recommandaient le pacte national et les accords d’Alger ?

-Le retrait pure et simple de l’armée malienne des régions du nord tout en confiant la sécurité de ces régions aux anciens rebelles.

Quant les rebelles gagnaient du terrain et égorgeaient froidement nos soldats, le peuple malien ignorait encore que vous saviez agir. Votre seul souci, c’était l’organisation des élections. Qui a cultivé le laxisme, la corruption et la médiocrité pendant vingt ans ? Vous n’avez peut être pas de réponse à cette question sinon, il serait plus honnête de dire  « nous FDR et suite ». Même le secrétaire d’Etat américain aux affaires africaines a reconnu qu’au Mali il n’y avait plus « d’Etat ». Il est facile pour vous de dire aujourd’hui  que l’armée malienne a abandonnée ses positions et qu’il faut que les troupes de la CEDEAO viennent sauver le Mali,  mais vous ne dites jamais que les soldats ont manqué de nourriture et de matériels adéquats  pour accomplir leur mission régalienne. Nos matériels militaires sont bloqués dans les ports africains, mais vous ne dénoncez  pas ça, monsieur F.D.R. Ils (les leaders du FDR) aiment critiquer le gouvernement de transition et veulent que celui répare  en quelques mois les  dégâts qu’eux, ils ont causé pendant vingt ans.

Ils sont nombreux aujourd’hui,  les gens qui disent que « le malien a du mal à rehaussé la tête à l’extérieur ».

Oui, cela peut être vrai, mais  pourquoi ?

Si c’est pour l’occupation d’une partie de notre territoire nous ne sommes ni les premiers, ni les derniers à connaitre cette situation.

Est-ce à cause du coup d’Etat !

Non, certainement pas, car même De Gaulle est venu au pouvoir par coup d’Etat, mais peu de gens le savent.

Est-ce à cause de l’agression du président de Transition, le Pr. Dioncounda Traoré par une horde de manifestants  le 21 juillet ?

Ce n’est pas ça non plus, même si cet acte crapuleux  n’honore aucunement le peuple du Mali.

Mais qu’est ce qui fait donc honte aux maliens ?

La honte du peuple du Mali aujourd’hui,  c’est d’être trahi par ses propres fils et d’être  livré à l’ennemi par des personnes en qui  il a confié la gestion des affaires pendant vingt ans.

Si seulement ils songeaient un tout petit peu au tort qu’ils ont causé aux citoyens maliens.

Mais au lieu que les coupables aient honte ce sont les victimes qui ont honte, oui honte de partager la même nationalité avec  leurs bourreaux.

Peuple du Mali vigilance !]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Scandale autour de l’initiative riz :  Un dossier à ne pas étouffer </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/scandale-autour-de-linitiative-riz-un-dossier-a-ne-pas-etouffer-80360.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/scandale-autour-de-linitiative-riz-un-dossier-a-ne-pas-etouffer-80360.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Jul 2012 09:54:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Tout comme plusieurs autres dossiers suspendus au niveau du pole économique, l’affaire dite de l’Initiative riz mérite d’être remise sur la table des magistrats plus déterminés à exercer leur sacerdoce en toute indépendance. En l’oubliant dans les tiroirs, laissant vaquer de sybarites prédateurs, le tout nouveau ministre de la justice aura failli à une obligation : extirper la vermine, protéger les ressources publiques.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

De sources judiciaires, l’ex  ministre de l’Environnement (précédemment Ministre de l’Agriculture),  Tiémogo Sangaré, devrait être interpellé dans le cadre des enquêtes relatives à l’affaire dite de «L’Initiative Riz» bien avant les évènements du 22 mars. Le dossier accablant qui a été ouvert un peu avant, implique plusieurs autres personnalités dont l’ancien Ministre de l’Economie et des Finances, Abou Bakar Traoré ; le PDG de Toguna-Sa, Seydou Nantoumé, et Diadié Ba, PDG d’une société partenaire. A peine ouvert, le dossier  que l’ancien système semblait avoir étouffé comme à son habitude, étale de lui-même les preuves accablantes contre tous les incriminés.

<strong> Le projet en question</strong>

Lancé en mai 2008 par le Gouvernement du Mali, le projet Initiative Riz devrait permettre d’accroître la production de riz à partir de la campagne agricole 2008-2009 avec pour objectif une production attendue de 1,62 millions de tonnes de paddy, soit une hausse de 50% par rapport à la campagne précédente 2007-2008. Ce niveau de production de riz paddy devait permettre de dégager une production de riz marchand de l’ordre d’un million de tonnes et de couvrir les besoins internes du pays estimés à 900 000 tonnes. L’excédent commercialisable attendu était donc de 100 000 tonnes de riz marchand.

A travers l’Initiative Riz, l’Etat devait permettre aux organisations paysannes d’avoir accès aux intrants (engrais et semences) à des prix raisonnables grâce aux subventions. Exceptionnellement, les paysans qui ne pouvaient pas accéder au prêt bancaire ont pu bénéficier des crédits d’engrais auprès des services techniques de l’Etat. Le Gouvernement a aussi préfinancé des équipements agricoles et renforcé l’appui-conseil aux organisations paysannes. L’Initiative Riz qui a pris fin sous cette appellation en 2009, était sous la responsabilité du Ministère de l’Agriculture assisté d’un Comité de pilotage et de suivi. Le Ministère de l’Économie et des Finances en a géré les ressources financières.

<strong>Que s’est-il alors passé?</strong>

Comme dans toute l’administration publique, il a été demandé de contrôler la moralité de la gestion des biens publics. Le Bureau du Vérificateur Général (BVG) débarque alors sur les lieux, fouille et farfouille sur les campagnes 2008-2009 et 2009-2010. Cette mission avait deux objectifs : une vérification de performance et une vérification financière.

La vérification financière avait pour objectif de s’assurer de la régularité et de la sincérité des opérations financières et d’examiner les remboursements des crédits d’engrais et d’équipements agricoles. Quant à la vérification de performance, elle a consisté à examiner dans quelle mesure les critères d’économie, d’efficacité et d’efficience ont été observés dans la mise en œuvre de l’Initiative Riz, et aussi à déterminer si les résultats d’impact global prévus par le projet ont été atteints.

C’est là où le pot aux roses a été découvert. En réalité, selon les enquêteurs, la gestion de l’Initiative Riz n’a non seulement pas intégré certains principes fondamentaux de la comptabilité publique, mais aussi et surtout, aucune procédure financière et comptable formelle n’a été mise en place pour la gestion des deux campagnes. Pire, le décaissement des subventions n’a pas respecté les quatre phases des procédures d’exécution des dépenses publiques, en particulier pour la campagne 2009-2010 financée entièrement sur les fonds publics. Les enquêteurs estiment que le contrôle du Contrôleur financier n’a pas été exercé. Les pièces justificatives n’ont pas été conformes à la nomenclature fixée par l’arrêté N°04-1886 du 24 septembre 2004. Aucun référentiel comptable spécifique n’a été défini pour prendre en compte les particularités de la gestion de l’Initiative Riz. Le montage financier pour la fourniture d’engrais a comporté des anomalies occasionnant un manque à gagner de 4,31 milliards de FCFA.

Et ce n’est pas tout. Pour le financement de l’achat d’engrais destinés aux producteurs, un pool bancaire avec comme chef de file la BNDA a accordé au groupement des sociétés Toguna Agro Industries et Partenaires Agricoles un prêt d’un montant de 12,63 milliards de FCFA garanti par l’Etat et adossé au compte “<em>Subvention Intrants 2008/2009 Initiative Riz”. </em>Ce montage financier a coûté 852,13 millions de FCFA au titre des intérêts payés par le Trésor public.

Dans le cadre de l’approvisionnement en engrais des producteurs, l’Etat a conclu, par entente directe, trois contrats avec le Groupement des sociétés Toguna Agro Industries et Partenaires Agricoles pour un montant total 12,63 milliards de FCFA, alors qu’on sait bel et bien que ces marchés ne répondaient à aucune des conditions définies à l’article 34 du Code des Marchés Publics justifiant ce mode de passation. En outre, la mission n’a pas constaté l’implication de la Direction Générale des Marchés Publics, contrairement à l’article 36 du code des marchés publics. De plus, dans ces contrats, l’Etat s’est engagé à régler les fournisseurs avant la livraison, ce qui est contraire à la règlementation.

Comme l’appétit vient en mangeant, les  «<em>sangsues</em>» ont étendu l’Initiative aux campagnes agricoles suivantes et l’a élargie à d’autres céréales dont le mil, le sorgho et le maïs. Pour la campagne 2008-2009, l’Initiative Riz a bénéficié de ressources financières qui ont totalisé 34,54 milliards de FCFA dont 13,14 milliards de FCFA apportés par l’État et les Partenaires Techniques et Financiers (environ 38%) et 21,39 milliards de FCFA apportés par les producteurs (soit environ 62%).

<strong>La supercherie gouvernementale</strong>

On pensait que la surfacturation était une pratique démodée dans la pratique du banditisme économique. On s’est gouré. Tenez-vous bien ! Selon les enquêteurs, les prix négociés avec le Groupement ont été supérieurs à ceux appliqués sur le marché au même moment et dans les mêmes zones, occasionnant un surcoût de 2,32 milliards de FCFA. Enfin, ces marchés n’ont pas été enregistrés, ce qui a engendré un manque à gagner de 1,14 milliard de FCFA pour le Trésor Public. La DAF du Ministère de l’Agriculture a irrégulièrement attribué les contrats de fourniture d’équipements agricoles, entraînant un manque à gagner de 353,63 millions de FCFA. Egalement, les offres les moins-disantes ont été systématiquement remplacées par d’autres en violation des dispositions du Code des Marchés Publics, certaines offres ont été revues à la hausse sans raisons valables. Ainsi, la meilleure offre pour la fourniture des décortiqueuses a été écartée au motif qu’elle propose une variante alors qu’elle ne comportait pas une telle proposition. Ceci a engendré un surcoût de 59,15 millions FCFA sur les prix. La meilleure offre pour la fourniture des batteuses a été revue à la hausse de 70,05 millions de FCFA pour impôts et taxes. Cependant, dans les rapports d’ouverture des plis et d’analyse des offres, le prix proposé était toutes taxes comprises. Enfin, le paiement des fournisseurs a inclus 151,23 millions FCFA de TVA, alors que cette taxe devrait être retenue à la source et reversée au Trésor public par le Ministère des Finances selon la législation fiscale. Par ailleurs, les enquêteurs n’ont pas constaté la déclaration de ladite taxe pour un montant de 97,15 millions de FCFA au niveau de la Direction Générale des Impôts. Aussi, les structures d’encadrement n’ont bénéficié ni d’outils pour la gestion des crédits d’intrants, ni de renforcement des capacités en la matière. Pire, la vente des engrais n’a généralement pas fait l’objet de contrat entre les structures d’encadrement et les bénéficiaires. Par ailleurs, nous apprenons que le montant des impayés s’élève à 647 millions de FCFA.

Voilà en somme la teneur des charges retenues contre Tiémogo Sangaré, son Directeur Administratif et Financier ainsi que d’autres personnalités au niveau du Pôle économique.

<strong>Abdoulaye NIANGALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Iyad Ag Aghaly  selon nous : Un Play Boy a la barbe longue</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/iyad-ag-aghaly-selon-nous-un-play-boy-a-la-barbe-longue-80372.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/iyad-ag-aghaly-selon-nous-un-play-boy-a-la-barbe-longue-80372.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Jul 2012 09:43:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’homme n’est pas aussi moins connu de l’opinion nationale et internationale, car ce nom a toujours été associé aux différentes rébellions qu’a connues notre pays depuis 1990. Présenté par la presse occidentale comme un extrémiste, un radical,orIyad, ce démonà la barbe de queue de canard  n était autre qu’un vulgaire chef de bande.  Qui est l’homme en question ? Comment le chef rebelle s’est transformer en émir d’AQMI ? Pourquoi est il tombé dans l’extrémisme fanatique ? Décryptage……</em></strong>

&nbsp;

[caption id="attachment_58802" align="alignleft" width="239"]<img class="size-full wp-image-58802" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/Iyad-Ag-Ghali-11.jpg" alt="" width="239" height="141" /> Iyad-Ag-Ghali[/caption]

IYAD AG AGHALI, plus connu avec son prénom IYAD, est né  vers la fin des années 1950, selon un de ces anciens collaborateurs, aux environs d’ABEÏBARA dans la région de Kidal. Son père était un riche propriétaire de bétail et il est issu de la tribu noble des IFOGHAS. Le jeune IYAD prend le chemin de la Lybie dans les années 1970, pour être formé dans les Camps d’entrainement du Colonel Kadhafi. Dans les années 1980, il est envoyé au Liban comme volontaire arabe pour appuyer ce pays contre Israël. Il se fait vite distingué par son talent et son aptitude au combat et il fut l’un des rares rescapés à retourner six mois plus tard en  Libye avec certains de ses lieutenants.

De retour au Mali vers 1986, avec plusieurs jeunes touaregs, il fonde le Mouvement Patriotique pour la libération de l’AZAWAD (MPLA) en 1988. IYAD est le déclencheur de la première attaque de la rébellion de 1990, le 28 juin à Ménaka. En 1992 il accepte de sortir du maquis et dépose les armes à la faveur du Pacte National. Et IYAD dévient fréquentable, il ramène même les groupes dissidents à rejoindre le Pactepar les armes. Il devient l’homme  de « Bamako », l’homme de main d’Alpha Oumar Konaré (AOK) et s’occupe des affaires touchant à la  sécurité des régions du Nord. A Kidal c’est lui le « Boss » dit un proche qui se rappelle d’IYAD à cette époque et  tout ce qui concernait le Nord passait par lui.

<strong><em>«  ATT et IYAD : les deux ne s’aimaient pas, il se méprisaient au contraire »</em></strong>

De 1996 à 2002 IYAD jouissait des privilèges d’un Haut fonctionnaire et même d’un ministre mais n’avait aucun titre officiel. Il avait ses entrées à Koulouba et recevait tous les officiels en visite à Kidal. C’était le beau vieux temps et on le reconnaissait avec sa « grosse moustache ». <em>C’est  avec l’arrivée d’ATT au pouvoir que les relations entre IYAD et Bamako ont commencé à se détériorer. Les deux hommes ne s’aimaient pas ! IYAD méprisait ATT et vice versa </em>nous explique un élu de Kidal. Avant le 23 MAI 2006, ATT avait traité IYAD, BAHANGA et FAGAGA de «  bandits » et « voleurs » ce qui lui a valu la haine de ces derniers. <em>ATT ne faisait pas confiance du tout à IYAD qu’il considérait comme le grand manitou du banditisme au Nord,</em> lâche un ancien collaborateur du président déchu. Après « les Accords d’Alger », les deux hommes sont  revenus a de meilleurs sentiments et se fréquentent de nouveau mais avec beaucoup de réserve. IYAD n’a jamais pardonné à ATT sa préférence à celui qu’il  considère comme son plus grand ennemi en l’occurrence le Colonel Alhaji AG GAMOU. Pour écarter IYAD, le président le nomme comme Conseiller consulaire en Arabie Saoudite en Novembre 2007.

<strong>IYAD le « Barbu ».</strong>

La relation d’IYAD et le radicalisme n’est pas nouveau et ne date pas d’aujourd’hui, car en 2010 il est expulsé d’Arabie en raison des ses liens douteux avec des milliers extrémistes notamment avec Al-Qaeda. Il avait, bien avant l’épisode saoudien, eu des contacts fréquents avec des mouvements terroristes notamment en 2003 ou il a servi d’intermédiaire pour la libération d’une vingtaine d’occidentaux détenu par le GSPC (Groupe Salafiste pour la prédilection et le Combat) dans le Sud algérien. C’est à ce moment qu’il fait la connaissance de Mocktar Bel Mocktar « le borgne » et Abu Zeïd tous émirs de la futur AQMI.

Dans les années 2000 il entretient des relations avec les prédicateurs Pakistanais présents dans la région de Kidal.Pour un officier qui connait bien la région, il pense plutôt que : c’est Abdel Karim Targui (émir touareg d’AQMI et cousin d’IYAD) qui aurait persuadé ce dernier de rejoindre la nébuleuse d’Al-Qaeda. Il a servi d’intermédiaire pour la libération de plusieurs otages dans le Sahara. Et c’est ainsi que le « playboy » moustachu des années 1990 et 2000 est devenu le grand barbu et désormais « Cheik IYAD » le « GUIDE » d’ANSARDINE.

Mais jusqu’ ou poussera t il ses maléfiques batailles ?

Nous y reviendrons

<strong>A NIANGALY</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nord Mali : Le MNLA  perd le nord</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/nord-mali-le-mnla-perd-le-nord-80378.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/nord-mali-le-mnla-perd-le-nord-80378.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Jul 2012 09:38:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Après la cuisante défaite qui leur a été infligé le 27 juin par le MUJAO, désormais ils n’occupent plus aucune ville du Nord Mali.</strong></em>

<img class="alignleft size-full wp-image-69158" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/MNLA-3_0.jpg" alt="" width="344" height="257" />Le mercredi 11juillet l’un des groupes terroristes  qui occupent les territoires du nord du Mali (le MUJAO) a délogé définitivement les derniers éléments de la bande armée du MNLA, de leur dernier  Bastion, Ansongo.Ils seraient dispersés, et errent désespérément dans les zones frontalières entre le Mali, le Niger, le Burkina Faso et l’Algérie.

Selon certaines sources, le chef militaire du dit groupe a rencontré au Niger dans un lieu tenu secret, le colonel Gamou, (le loyaliste) en vu d’une éventuelle alliance entre l’armée malienne et le MNLA pour déloger les différents groupes terroristes. Mais cette information est à prendre avec toutes les précautions d’usage car nous n’avons aucune déclaration officielle de la part du gouvernement malien.

Certains de leurs chefs seraient hébergés par le Burkina Faso. Mais pour quelle fin ?

Le Burkina Faso qui tient la tête de la médiation de la CEDEAO a mis un de ses hélicos militaires au service du MNLA, le 27 juillet, pour l’infiltration de certains de leurs éléments. Cette attitude des autorités Burkinabais laissent planer aujourd’hui un doute dans la tête de bon nombre de maliens, sur la réelle volonté du Burkina dans la résolution de cette crise.

Est-ce que la CEDEAO a réellement la volonté de contribuer positivement à la résolution de cette crise ?

Sinon pourquoi tous ces boucans et toutes ces décisions sens dessus dessous ?

Les maliens sont aujourd’hui autant préoccupés par la crise au Nord qu’ils sont agacés par les décisions de la CEDEAO.

Tantôt c’est blanc, tantôt c’est noir, de Dakar à Abidjan, d’Abidjan à Ouaga, la CEDEAO est allée de parole trahie en parole trahie.Après avoir fini de violer les accords signés par ses propres émissaires, elle cherche une raison de plus pour illustrer son incapacité dans la résolution de la crise malienne.

L’Etat malien leur a exprimé ses besoins, qui sont essentiellement d’ordre logistique, pour la reconquête des territoires du nord, mais ils font la sourde oreille. Et pourtant les Etats Unis d’Amérique à travers la voix de leur secrétaire d’Etat chargé des affaires africaines à mis la CEDEAO en garde contre une éventuelle intervention militaire dans le nord du Mali tout en affirmant que « ce serait une entreprise lourdepour la CEDEAO ». Alors que la CEDEAO comptait sur le soutient de la communauté internationale ; particulièrement des USA et de la France.

<strong>Lassina Niangaly</strong>

<strong>Stagiaire </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Litige foncier à Missabougou : Le général Yaya Sangaré devant les tribunaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/litige-foncier-a-missabougou-le-general-yaya-sangare-devant-les-tribunaux-80384.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/litige-foncier-a-missabougou-le-general-yaya-sangare-devant-les-tribunaux-80384.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Jul 2012 01:44:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Spécialisé dans la spéculation foncière, le super flic est en passe de devenir une crapule indécrottable. Inscrit dans le registre des grands scandales foncier au Mali, le généralissime Yaya Sangaré vient a nouveau d être cite dans une spoliation sur fond d abus de pouvoir de pouvoir a Yirimadio ou il fait déguerpir plus de 36 ménages sans aucune raison valable. Il n aurait ni titre ni acte notarié lui attribuant les parcelles sur lesquelles il a fait démolir par la force de ses galons des installations de plusieurs dizaines de millions.</em></strong><strong></strong>

A Yirimadio, en commune 6 du District de Bamako, certaines familles sont inconsolables depuis la démolition de leurs installations qui leur ont coute plusieurs millions gagnes a la sueur de leur front. Parmi eux, Ousmane Traore et Ahmadou Hama Diallo qui se sont rendu a notre rédaction pour expliquer les abus dont ils sont victimes de la part du contrôleur général de police Yaya Sangaré.

Les faits remontent aux bons vieux temps ou tout ou presque était permis aux proches du désormais fugitif de Koulouba, Amadou Toumani Toure.

Nous sommes a Missabougou, en juillet 2007. En commune6 du district de Bamako, une parcelle  de 03hectares c’est à dire environ 108 lots est situé entre le centre de formation Luxembourg au nord et des concessions de la SEMA.

Comme à son habitude, le général gonflé par ses galons, convoite l’espace et revendique sa propriété. Or, plus de 36 ménages avaient déjà investi pour plusieurs dizaines de millions dans les travaux de construction.

Selon Ousmane Traoré que nous avons rencontre, ils avaient régulièrement acquis leurs lots et possédaient tous des documents comme preuve de propriété.

<em>&lt;&lt; Nous avons eu nos terrains bien avant le démarrage des travaux de construction du troisième pont. Mais comme Yaya Sangaré s est rendu compte qu’avec ce projet, les dits parcelles allaient avoir de la valeur, il s en est approprie affirmant qu’il détient un titre foncier. Nous avons vérifié partout et nous nous rendu compte que Yaya n avait aucun document et qu’il n y avait aucun titre sur la parcelle. Nous nous sommes donc oppose a toute tentative d expropriation devant les tribunaux. Mais Yaya nous avait prévenu que rien ne pourra l empêcher de démolir les installations car disait il, personne ne peut défier mon autorité. Nous nous réellement rendu compte qu’il disait vrai. Sinon comment comprendre que ce soit au moment ou nous étions au tribunal que les policiers sont venus avec des bulldozers tout raser sansaucune autre forme de management. Nous y avons tout perdu et nos familles ont été jetées dehors sous la pluie…&gt;&gt;</em> Le récit pathétique de M. Traore est loin de traduire l’ignominie avec laquelle le General Yaya Sangaré a persécuté de pauvres citoyens sous le regard complice des plus hautes autorités de la république.

Pourtant, il n’est pas à son premier coup d’essai. Ses victimes ne se comptent plus seulement  parmi la basse population. Certains hauts cadres ont également subi injustement les magouilles et l’arrogance de cet général "mange-la-terre".

Le patron de Tata Groupe, Paul Leroux Traore continue de croiser le fer avec Yaya Sangaré pour sa parcelle légalement acquis que Yaya vient de lui spolier.

Encore une fois, le ministre de la justice Malick Coulibaly, seul espoir pour les Maliens épris de justice est interpelle, pour qu’enfin la vermine soit extirpée.

Affaire à suivre donc.

<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Confidentiel : Où sont passés les avions offerts par la Libye ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/confidentiel-ou-sont-passes-les-avions-offert-par-la-libye-80364.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/confidentiel-ou-sont-passes-les-avions-offert-par-la-libye-80364.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Jul 2012 01:22:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La Libye avait fait don de deux avions de reconnaissance de type Marchetti à l’armée malienne en 2010 aux termes de documents signés  à Bamako entre le chef d’état-major général des armées maliennes, le général de division Gabriel Poudiougou, et le Général Mohamed Haril, représentant du chef d’état-major général de la Libye.

"La Libye accompagnera toujours le Mali, dans sa lutte contre le terrorisme, le narco trafic au Nord du pays", avait déclaré le général Haril lors de la cérémonie de signature des documents à l’époque et le ministre malien de la Défense d‘alors, Natié Pléa, avait indiqué que la remise officielle des avions allait faire l’objet d’une cérémonie solennelle. Mais curieusement ces appareils offert ^par la Libye semblent restés sans pilote ou n’ont pas volé lors des opérations au nord du Mali. La hiérarchie militaire d’alors, coupable d’incompétence peine à révéler au grand public le sort réservé à ces appareils dont notre armée a plus que jamais besoin pour ses opérations au nord. Pourquoi ? Ne posez jamais la question à ceux qui ont détourné des primes des soldats combattants !

<strong>Nord Mali : </strong><strong>Que faisait Basolé à Kidal ?</strong>

Selon certaines informations qui nous sont parvenues de Kidal, le ministre burkinabé des affaires étrangère aurait effectué un séjour à Kidal où il a semble t-il rencontré plusieurs chefs terroristes dans la discrétion la plus totale. Que se sont-ils dit ? Seules les grottes de Kidal peuvent nous les révéler !

<strong>Terrorisme et narco trafic : </strong><strong>Blaise compaoré blanc comme nègre</strong>

Peut-on faire confiance à la famille Compaoré pour faire la médiation dans le processus de libération du territoire malien par les terroristes ?

Difficile. Et pour cause. L’Imam Chaffi recherché par la Mauritanie pour financement du terrorisme se trouve être un pion du président Blaise qui l’avait recommandé à l’ancien président Amadou Toumani Touré dans les tractations pour la libération des otages. Pire son frère, François Compaoré dauphin du « zigouilleur » de ziniaré est connu pour être lié aux réseaux mafieux.

La Redaction]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interview exclusive du lieutenant Amadou Konaré / Konaré rompt le silence: «Rien ne m’oppose au Capitaine Sanogo»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/interview-exclusive-du-lieutenant-amadou-konare-konare-rompt-le-silence-rien-ne-moppose-au-capitaine-sanogo-80328.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/interview-exclusive-du-lieutenant-amadou-konare-konare-rompt-le-silence-rien-ne-moppose-au-capitaine-sanogo-80328.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Jul 2012 00:55:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans une interview exclusive qu’il nous a accordé dans ses bureaux à Kati, le numéro 2 de la junte du 22 Mars, le lieutenant Amadou Konaré, évoque ses relations avec le capitaine Sanogo, la situation du nord, l’avenir du CNRDRE, la CEDEAO et  l’Accord Cadre….Lisez plutôt !</em></strong>

[caption id="attachment_80329" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-80329" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Amadou-Konaré-Lt-col.jpg" alt="" width="350" height="263" /> Le lieutenant Amadou Konaré (photo maliweb.net)[/caption]

Votre « vous » se rapporte j’imagine au CNRDRE qui vous le savez se trouve dans une phase de mutation. Dans tous les cas ce n’est pas la qualité d’une armée d’être bavarde. Nous continuons à faire face à nos responsabilités sans tambour ni trompette conformément au développement et  aux conclusions de l’accord cadre sans pression aucune. Tout notre intérêt se focalise sur la mise en place du comité de suivi des reformes des forces de défense et de sécurité.

<strong><em>Le peuple malien a toujours compté sur son armée pour sauvegarder l’intégrité territoriale du Mali. Avez-vous les moyens de consoler les maliens ?</em></strong>

Ce serait dramatique que le peuple désespère de son armée. Depuis les évènements du 22 mars on a vu la forte mobilisation et le soutien populaire des Maliens à leurs  soldats. Mais nous avons affronté une profonde crise institutionnelle en plus des dysfonctionnements de l’outil de défense. Et depuis nous sommes à la tache tous les jours sans répits afin d’assurer les conditions d’honorer notre engagement de rétablissement total de l’intégrité territoriale. Nous comprenons parfaitement les impatiences, mais nous avons plus d’ennemis que vous ne le soupçonniez, toute chose qui demande un travail en profondeur et dans la discrétion absolue.

<strong><em>Face à la pression internationale qui pèse sur vous, quelle alternative avez-vous ?</em></strong>

Je pense que cette question n’est plus d’actualité dans la mesure où nous nous sommes jusqu’ici conformés aux termes des accords conclus avec la CEDEAO et qu’aujourd’hui c’est bien le gouvernement de transition qui est à l’œuvre et qui gère la destinée du pays. Et nous n’intervenons nullement dans sa gestion.

<strong><em>Etes-vous en harmonie avec la troupe ?</em></strong>

Votre question m’étonne car c’est « nous » la troupe et nous nous entendons parfaitement. La confiance règne et le commandement est respecté dans la discipline. Et c’est cela l’armée.

<strong><em>Quel sera le sort des militaires arrêtés lors des événements du 30 ?</em></strong>

La réponseà cette question revient au gouvernement notamment au ministre de la justice et aux juridictions compétentes. Nous avons été à l’origine des arrestations dans le contexte que vous savez. Il ne s’agit pas d’une « chasse aux sorcières ». Lesdétenus ont des droits, à mon savoir ils sont et seront respectés. Mais chacun doit répondre de ses actes.

<strong><em>Etes-vous en contact avec le président par intérim ?</em></strong>

A quel titre ?

<strong><em>Le slogan « tolérance zéro » est-il mort ?</em></strong>

C’est aux maliens de répondre à cette question.

<strong><em>Beaucoup de choses se racontent autour de vos relations avec le capitaine Aya Sanogo, qu’en est-il ?</em></strong>

Mes relations avec Sanogo sont excellentes. Au-delà du fait que nous sommes promotionnaires, nous avons d’autres relations plus sacrées. Je vous comprends, au début, les gens ont voulu brouiller mes relations avec lui mais ils ont perdu leur temps. Aya est mon officier et dans l’armée ce sont des choses très sacrées. Avec le capitaine, nous avons un pacte sacré pour la vie.

Rassurez vous rien ne m’oppose au capitaine Sanogo.

<strong><em>Avez-vous une vie normale ?</em></strong>

On ne peut pas faire ce que nous avons fait le 22 mars et prétendre avoir une vie normale. Nous travaillons de jour comme de nuit, parce qu’avant tout, il s’agit du Pays. C’est vrai, nos familles en souffrent mais que voulez vous. Un militaire est un militaire. Il doit se sacrifier pour son pays.

<strong>Propos recueillis par Abdoulaye Niangaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>