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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; L&amp;apos;Enquêteur</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; L&amp;apos;Enquêteur</description>
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<dc:rights>Copyright 2002&#45;2026 maliweb.net &#45; All Rights Reserved.</dc:rights>

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<title>Ségou : la campagne agricole 2026&#45;2027 lancée, près de 12 millions de tonnes de céréales attendues !</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Jul 2026 08:43:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8278887260ydpb5b1186MsoNormal"><span>La ville de Ségou a été choisie cette année pour abriter le lancement officiel la campagne agricole 2026-2027. La cérémonie s’est déroulée dans l'amphithéâtre de 500 places de l'Université de Ségou sous la présidence du ministre de l‘Agriculture, Dr Ibrahim Samaké, qui a officiellement donné, ce jeudi 25 juin 2026, le coup d'envoi de la campagne agricole au nom du Chef de l’Etat, le général Assimi Goita. Un événement majeur qui marque une étape décisive dans la volonté affichée des plus hautes autorités maliennes de transformer l'agriculture en véritable moteur de croissance économique. Plus de 11 millions de tonnes de céréales de production sont attendues cette année.</span></p>
<p class="yiv8278887260ydpb5b1186MsoNormal"><span>Deux semaines après la tenue du conseil supérieur de l’Agriculture à Koulouba sous l’égide chef de l’État, le général Assimi Goïta, qui a placé la souveraineté alimentaire au centre des priorités nationales. Le ministre de l’Agriculture, Dr Samaké vient de donner le coup d’envoi de la campagne agricole. Cette cérémonie de lancement a enregistré la présence de plusieurs directeurs nationaux et cadres du monde rural parmi eux, le Président Directeur Général de l'Office du Niger, Samba Bocary Tounkara. Ce lancement intervient dans un contexte où la souveraineté alimentaire est devenue une exigence nationale, socle de la dignité retrouvée du Mali. Pour la nouvelle campagne, les projections font état d’objectifs ambitieux, notamment près de 12 millions de tonnes de céréales, dont 928 860 tonnes de riz paddy pour la seule zone de l'Office du Niger et environ 598 500 tonnes de coton au compte de la CMDT. Ces chiffres traduisent la volonté des autorités de consolider les filières vivrières et de relancer la production cotonnière, secteur clé pour les revenus ruraux, les exportations et l’agro-industrie.</span></p>
<p class="yiv8278887260ydpb5b1186MsoNormal"><b><span>Une vision ambitieuse pour I ‘Office du Niger</span></b></p>
<p class="yiv8278887260ydpb5b1186MsoNormal"><span>Dans son allocution, le ministre a réitéré l'importance stratégique de l'Office du Niger, principal bassin de production rizicole du pays. Face aux acteurs du monde rural, il a souligné le retard accumulé en un siècle d'existence : « En 2026, nous sommes à 7 % d'aménagement. Le potentiel est là, les terres sont là pour vous », a-t-il lancé à l'endroit des jeunes, les exhortant à s'investir davantage dans le secteur agricole.</span></p>
<p class="yiv8278887260ydpb5b1186MsoNormal"><span>Le ministre a annoncé des objectifs ambitieux. </span></p>
<p class="yiv8278887260ydpb5b1186MsoNormal"><b><span>20 000 tonnes d’aide céréalière d’urgence…</span></b></p>
<p class="yiv8278887260ydpb5b1186MsoNormal"><span>Pour atteindre ces résultats, le gouvernement, sous l'impulsion du Président de la Transition, le Général d'Armée Assimi Goïta, a mobilisé une enveloppe budgétaire record de plus de 164 milliards de francs CFA. « Cette augmentation de 2 % des fonds alloués témoigne de notre volonté de maximiser les rendements et d'alléger les charges de nos producteurs », a précisé Ibrahim Samaké, tout en détaillant les prix subventionnés des intrants, notamment les engrais minéraux fixés à 15 000 FCFA le sac de 50 kg.</span></p>
<p class="yiv8278887260ydpb5b1186MsoNormal"><span>Cependant,<span>  </span>a reconnu le ministre que le secteur agricole malien reste confronter à de nombreux défis, notamment les aléas climatiques, les difficultés d’accès aux intrants, les contraintes de financement, les perturbations des marchés et les impacts de l’insécurité dans certaines zones. Dans ce contexte, le Plan national de réponse 2026 prévoit de soutenir environ 4 millions de bénéficiaires et d’assurer la distribution de 20 000 tonnes d’aide céréalière d’urgence en faveur des populations les plus vulnérables.</span></p>
<p class="yiv8278887260ydpb5b1186MsoNormal"><b><span>Le PDG de l'Office du Niger rassure…</span></b></p>
<p class="yiv8278887260ydpb5b1186MsoNormal"><span>De son côté, le PDG de l'Office du Niger, Samba Bocary Tounkara, a placé cette campagne sous le signe de l'efficacité et de la justice sociale. Sa stratégie repose sur quatre piliers fondamentaux : l'entretien rigoureux des infrastructures, la sécurisation du foncier, la formation continue des exploitants et une gestion équitable des ressources. L'objectif final est clair : saturer le marché malien avec des produits de haute qualité tout en renforçant les corridors d'exportation.</span></p>
<p class="yiv8278887260ydpb5b1186MsoNormal"><span>Le ministre a conclu son intervention par un vibrant hommage aux Forces Armées Maliennes (FAMa), véritables boucliers qui, par leur sécurisation des zones de production, permettent aux paysans de travailler avec sérénité pour bâtir un Mali fort, indépendant et prospère.</span></p>
<p class="yiv8278887260ydpb5b1186MsoNormal"><b><span> A.B.D</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hôpital Nianankoro Fomba de Ségou :  Les patients en détresse, la ministre de la Santé, interpellée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/hopital-nianankoro-fomba-de-segou-les-patients-en-detresse-la-ministre-de-la-sante-interpellee-3118021.html</link>
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<description><![CDATA[ Il est des réalités qui interpellent et des situations que l’on n’aurait jamais imaginé voir dans un établissement hospitalier censé sauver des vies. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Jul 2026 08:17:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, l’Hôpital Nianankoro Fomba de Ségou traverse une crise profonde qui suscite inquiétude et indignation au sein de la population.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le laboratoire est à l’arrêt. Le bloc opératoire est paralysé. Le service de radiologie ne fonctionne plus. Derrière ces dysfonctionnements se cachent des malades en attente, des familles plongées dans l’angoisse et des vies suspendues à l’espoir d’une solution rapide.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un hôpital ne devrait jamais devenir un lieu où l’inquiétude prend le pas sur l’espoir. Pourtant, la douleur, l’incertitude et le sentiment d’abandon gagnent aujourd’hui de nombreux patients, souvent dépourvus d’alternative pour se faire soigner.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours des échanges avec les médecins de l’établissement, ces derniers ont tenu à rappeler une réalité souvent méconnue : malgré des conditions de travail extrêmement difficiles, les professionnels de santé continuent de se battre au quotidien pour assurer la prise en charge des patients. Longtemps pointés du doigt, accusé de détournement de médicaments ou de produits anesthésiques, ils estiment que la situation actuelle est bien plus complexe que les accusations portées à leur encontre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant que les débats se poursuivent et que les responsabilités sont recherchées, les malades continuent de souffrir. Des familles vivent dans l’angoisse de perdre un proche faute d’une prise en charge rapide et adéquate. Cette situation, au-delà de son caractère préoccupant, apparaît profondément révoltante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est temps que les autorités compétentes, les partenaires du secteur de la santé et l’ensemble des acteurs concernés prennent pleinement la mesure de cette urgence. Derrière chaque appareil en panne se trouve un patient. Derrière chaque intervention reportée se cache une vie qui attend d’être sauvée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La santé est un droit fondamental. Les populations de Ségou méritent un hôpital digne de ce nom, capable de répondre à leurs besoins avec efficacité, professionnalisme et humanité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, ce n’est pas seulement un établissement qui souffre. C’est toute une population qui s’interroge, s’inquiète et espère encore que cette épreuve prendra fin. Que ce cri du cœur ne reste pas sans réponse, car lorsqu’un hôpital cesse de fonctionner correctement, ce sont des vies, des rêves et des familles entières qui basculent dans la douleur. Les autorités sont interpellées avec à sa tête colonel Assan Badialo Touré, Ministre de la Santé et du Développement social pour sauver des vies. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C.P<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ségou: la ???????? ???????? ????&#45;???? lancée !  Près de 12 millions de tonnes de céréales attendues…</title>
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<description><![CDATA[ La ville de Ségou a été choisie cette année pour abriter le lancement officiel la campagne agricole 2026-2027. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Jul 2026 02:29:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie s’est déroulée dans l'amphithéâtre de 500 places de l'Université de Ségou sous la présidence du ministre de l‘Agriculture, Dr Ibrahim Samaké, qui a officiellement donné, ce jeudi 25 juin 2026, le coup d'envoi de la campagne agricole au nom du Chef de l’Etat, le général Assimi Goita. Un événement majeur qui marque une étape décisive dans la volonté affichée des plus hautes autorités maliennes de transformer l'agriculture en véritable moteur de croissance économique. Plus de 11 millions de tonnes de céréales de production sont attendues cette année. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Deux semaines après la ténue du conseil supérieur de l’Agriculture à Koulouba sous l’égide chef de l’État, le général Assimi Goïta, qui a placé la souveraineté alimentaire au centre des priorités nationales. Le ministre de l’Agriculture, Dr Samaké vient de donner le coup d’envoi de la campagne agricole. Cette cérémonie de lancement a enregistré la présence de plusieurs directeurs nationaux et cadres du monde rural parmi eux, le Président Directeur Général de l'Office du Niger, Samba Bocary Tounkara. Ce lancement intervient dans un contexte où la souveraineté alimentaire est devenue une exigence nationale, socle de la dignité retrouvée du Mali. Pour la nouvelle campagne, les projections font état d’objectifs ambitieux, notamment près de 12 millions de tonnes de céréales, dont 928 860 tonnes de riz paddy pour la seule zone de l'Office du Niger et environ 598 500 tonnes de coton au compte de la CMDT. Ces chiffres traduisent la volonté des autorités de consolider les filières vivrières et de relancer la production cotonnière, secteur clé pour les revenus ruraux, les exportations et l’agro-industrie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une vision ambitieuse pour I ‘Office du Niger<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution, le ministre a réitéré l'importance stratégique de l'Office du Niger, principal bassin de production rizicole du pays. Face aux acteurs du monde rural, il a souligné le retard accumulé en un siècle d'existence : « En 2026, nous sommes à 7 % d'aménagement. Le potentiel est là, les terres sont là pour vous », a-t-il lancé à l'endroit des jeunes, les exhortant à s'investir davantage dans le secteur agricole.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre a annoncé des objectifs ambitieux.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">20 000 tonnes d’aide céréalière d’urgence…<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour atteindre ces résultats, le gouvernement, sous l'impulsion du Président de la Transition, le Général d'Armée Assimi Goïta, a mobilisé une enveloppe budgétaire record de plus de 164 milliards de francs CFA. « Cette augmentation de 2 % des fonds alloués témoigne de notre volonté de maximiser les rendements et d'alléger les charges de nos producteurs », a précisé Ibrahim Samaké, tout en détaillant les prix subventionnés des intrants, notamment les engrais minéraux fixés à 15 000 FCFA le sac de 50 kg.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a reconnu le ministre que le secteur agricole malien reste confronter à de nombreux défis, notamment les aléas climatiques, les difficultés d’accès aux intrants, les contraintes de financement, les perturbations des marchés et les impacts de l’insécurité dans certaines zones. Dans ce contexte, le Plan national de réponse 2026 prévoit de soutenir environ 4 millions de bénéficiaires et d’assurer la distribution de 20 000 tonnes d’aide céréalière d’urgence en faveur des populations les plus vulnérables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le PDG de l'Office du Niger rassure… <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, le PDG de l'Office du Niger, Samba Bocary Tounkara, a placé cette campagne sous le signe de l'efficacité et de la justice sociale. Sa stratégie repose sur quatre piliers fondamentaux : l'entretien rigoureux des infrastructures, la sécurisation du foncier, la formation continue des exploitants et une gestion équitable des ressources. L'objectif final est clair : saturer le marché malien avec des produits de haute qualité tout en renforçant les corridors d'exportation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre a conclu son intervention par un vibrant hommage aux Forces Armées Maliennes (FAMa), véritables boucliers qui, par leur sécurisation des zones de production, permettent aux paysans de travailler avec sérénité pour bâtir un Mali fort, indépendant et prospère.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>A.B.D<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centre National de Transfusion Sanguine : Des locaux  vétustes et manque de chambre froide pour la conservation du sang…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/centre-national-de-transfusion-sanguine-des-locaux-vetustes-et-manque-de-chambre-froide-pour-la-conservation-du-sang-3118022.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de son programme d’activités, le Bureau du Vérificateur Général a procédé à la vérification de performance de la gestion du Centre National de Transfusion Sanguine (CNTS)... ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Jul 2026 02:04:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre de son programme d’activités, le Bureau du Vérificateur Général a procédé à la vérification de performance de la gestion du Centre National de Transfusion Sanguine (CNTS), pour la période allant du 1er janvier 2022 au 30 septembre 2025. Elle avait pour objectif, d’une part, de déterminer dans quelle mesure les organes d’administration, de gestion et de consultation du CNTS jouent pleinement leur rôle et, d’autre part, de s’assurer que la mise en œuvre des activités opérationnelles se fait de manière économique, efficiente et efficace au regard des missions assignées au CNTS. Beaucoup d’insuffisances ont été décelées par les vérificateurs entre autres, le manque de chambre froide pour la conservation du sang et la vétusté des locaux CNTS.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les travaux ont porté sur le fonctionnement des organes d’administration, de gestion et de consultation, la gestion des ressources humaines, financières et matérielles et la gestion opérationnelle, notamment les opérations de sensibilisation, de collecte, de préparation et de distribution des produits sanguins labiles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’issue de cette vérification, les principales constatations et les recommandations formulées pour corriger les lacunes identifiées se présentent comme suit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La gouvernance institutionnelle et organisationnelle :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La vérification a relevé que le Conseil d’Administration et le Comité Scientifique et Technique n’ont tenu, chacun, qu’une seule session ordinaire par an, au lieu des deux prévues par la réglementation, les textes d’application de la Loi n°2022-003 du 20 mai 2022 relative à la transfusion sanguine, notamment ceux relatifs à la traçabilité et à la délivrance du sang et de ses dérivés, n’ont pas encore été pris.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>A cet effet, la mission a recommandé au Ministre chargé de la Santé de veiller à l’adoption de la Politique Nationale de Transfusion Sanguine et de son plan d’actions, ainsi qu’à l’élaboration des textes d’application de la loi. Elle a aussi recommandé aux responsables des organes d’administration et de consultation de veiller à la tenue régulière des sessions ordinaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La gestion des ressources matérielles :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le rapport met en évidence des insuffisances susceptibles d’affecter l’efficience et la qualité des activités du CNTS. Le Centre ne dispose pas d’un schéma d’approvisionnement en réactifs et consommables nécessaires aux activités de transfusion sanguine et aux examens de routine. Les équipements médico-techniques disponibles ne répondent pas suffisamment aux besoins actuels du Centre. Ses locaux sont vétustes et les infrastructures insuffisantes, ce qui peut compromettre la qualité des produits sanguins, la sécurité des opérations et la confidentialité de certaines activités. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mission a recommandé au Directeur Général du CNTS de mettre en place un schéma d’approvisionnement en réactifs et consommables et de doter le Centre d’un progiciel adapté à ses besoins.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La gestion des déchets biomédicaux et des déchets chimiques</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La vérification a relevé que le CNTS ne respecte pas pleinement les mesures requises pour la conservation des déchets à risque élevé, notamment les déchets piquants et coupants, les déchets infectieux ou biologiques, ainsi que les déchets chimiques ou pharmacologiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour corriger ces insuffisances, elle a recommandé au Directeur Général du CNTS de clôturer la décharge des déchets solides et biomédicaux, de procéder à l’identification, à la catégorisation et à l’entreposage des déchets conformément aux normes applicables, et de mettre en place un mécanisme opérationnel de gestion des réactifs chimiques périmés ou avariés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le processus de collecte du sang et de distribution des produits sanguins labiles :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La vérification a conclu à une efficacité insuffisante du dispositif. Le CNTS ne dispose pas d’un programme de collecte de sang élaboré et validé, alors qu’un tel programme est nécessaire pour planifier les activités de mobilisation des donneurs et répondre aux besoins transfusionnels des structures de santé. Il ne dispose pas non plus d’un programme de sensibilisation au don de sang permettant de recruter, d’encourager et de fidéliser les donneurs. Cette absence de planification contribue à l’insuffisance des quantités de sang collectées. Les conditions de prélèvement lors des collectes mobiles présentent également des faiblesses. Le processus de délivrance du sang aux structures sanitaires n’est pas suffisamment organisé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mission a recommandé au Directeur Général du CNTS de veiller à l’élaboration et à la validation des programmes de collecte et de sensibilisation, au respect des conditions de prélèvement et de conditionnement, à la mise en place d’un schéma de distribution du sang et de ses dérivés, ainsi qu’à la dotation du Centre en chambres froides adéquates répondant aux normes de conservation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La prise en compte du genre au CNTS :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, la vérification a relevé une prise en compte satisfaisante de la dimension genre dans la gestion des ressources humaines. Sur dix-huit nominations effectuées par décisions et notes de service durant la période sous revue, neuf ont concerné des femmes, soit un taux de représentativité de 50 %, supérieur au seuil réglementaire minimal de 30 %. Cette prise en compte effective du genre contribue à promouvoir un environnement de travail plus équitable et inclusif, à renforcer la diversité des perspectives dans la prise de décision et à améliorer la performance organisationnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Source : BVG<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Ségou : Le Ministre de l’Agriculture Dr Ibrahima Samaké en conclave avec ses cadres</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/segou-le-ministre-de-lagriculture-dr-ibrahima-samake-en-conclave-avec-ses-cadres-3118023.html</link>
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<description><![CDATA[ En marge du lancement officiel de la campagne agricole 2026-2027, dans la Cité des Balanzan, le Ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima SAMAKE, a rencontré l’ensemble des responsables de structures techniques agricoles de la région. C’était le jeudi 25 juin 2026, dans la salle de réunion de l’Office Riz Ségou. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Jul 2026 01:55:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de cette première prise de contact, le centre d'intérêt de l'intervention du Ministre a d'abord<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>porté sur un rappel concernant le Conseil élargi de Cabinets (MA, MEP et Commissariat à la Sécurité Alimentaire), le Comité Exécutif National de l’Agriculture CENA, et le Conseil Supérieur de l’Agriculture CSA, Édition 2026, sous la haute présidence de son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, Président du Conseil Supérieur de l’Agriculture, qui a validé le document stratégique de plan de campagne Agricole. Cela explique parfaitement la présence du Ministre Dr SAMAKE à Ségou. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a également passé en revue les principales conclusions du CSA, avec un accent sur des statistiques en termes d’objectifs et d’investissements, et les perspectives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette démarche s’inscrit pleinement dans la Vision "Malikura gnetasira ka ben san 2063 ma", et la SNEDD 2024-2033, a indiqué le Ministre de l’Agriculture.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">‘’Soyons donc de véritables soldats du développement agricole. Chacun doit se retrouver dans les objectifs de la campagne agricole, 2026-2027 » a-t-il ajouté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les préoccupations évoquées ici ont trait à la disponibilité à temps des engrais et intrants agricoles pour le bon démarrage de la campagne agricole, et au contexte sécuritaire du moment par endroits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Etat jouera toute sa partition, et vous pouvez compter sur notre disponibilité et notre engagement sans faille au niveau du Département de l’Agriculture pour l'accomplissement judicieux de nos missions respectives, a rassuré le Ministre Dr Ibrahima SAMAKE.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Très attaché à nos valeurs sociétales, le Ministre accompagné des autorités régionales, a rendu une visite de courtoisie à la famille TALL, et au Grand Imam DJIRÉ.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>CCOM MA</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Journée Internationale de la Sécurité sanitaire des Aliments : l’intoxication alimentaire cause plus de 400.000 décès par an</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/journee-internationale-de-la-securite-sanitaire-des-aliments-lintoxication-alimentaire-cause-plus-de-400000-deces-par-an-3117403.html</link>
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<description><![CDATA[ L’appel à l’action du célèbre nutritionniste Dr Alou Barry ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 02:02:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l'occasion de la Journée Internationale de la Sécurité sanitaire des Aliments, célébrée hier dimanche 7 juin 2026 sous le thème mondial «Du fardeau aux solutions : un accès universel à des aliments sûrs», le spécialiste en Sciences alimentaires, Dr Alou Barry appelle à une prise de conscience collective et à un engagement renforcé de l'ensemble des acteurs concernés pour faire de la sécurité sanitaire des aliments une véritable priorité nationale. Selon les statistiques, environ 420 000 décès sont enregistrés chaque année dans le monde à cause de maladies d'origine alimentaire. Pour le célèbre nutritionniste « La sécurité sanitaire des aliments est l'affaire de tous ». L’Agence Nationale de la Sécurité Sanitaire des Aliments (ANSSA) est interpellée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Dr Barry, cette journée constitue bien plus qu'une simple commémoration internationale. « La santé des populations commence par la qualité des aliments qu'elles consomment. Garantir des aliments sûrs n'est pas un luxe, mais une nécessité absolue pour protéger la santé publique, soutenir l'économie et préserver l'avenir des générations futures», affirme-t-il. Cette édition 2026 met particulièrement l'accent sur la prévention des maladies d'origine alimentaire, l'importance des données scientifiques et les solutions permettant d'assurer à tous un accès équitable à des aliments sains et sûrs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un fardeau mondial encore trop lourd<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les estimations internationales, près de 600 millions de personnes contractent chaque année une maladie liée à la consommation d'aliments contaminés. Plus alarmant encore, environ 420 000 décès sont enregistrés chaque année dans le monde à cause de maladies d'origine alimentaire. Les enfants de moins de cinq ans figurent parmi les principales victimes, représentant à eux seuls près de 40 % du fardeau mondial, soit environ 125 000 décès par an.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le célèbre nutritionniste africain, ces chiffres démontrent l'urgence d'agir. «Les maladies d'origine alimentaire restent souvent invisibles à l'œil nu, mais leurs conséquences sont dramatiques. Elles affectent les familles, fragilisent les systèmes de santé et freinent le développement économique des nations», souligne-t-il. Virus, bactéries, parasites, aflatoxines, résidus de pesticides, métaux lourds, additifs non conformes et résidus d’antibiotiques, ou substances chimiques peuvent contaminer les aliments ou l'eau et provoquer des maladies parfois graves. C'est pourquoi la sécurité sanitaire doit être garantie tout au long de la chaîne alimentaire, depuis la production jusqu'à la consommation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une responsabilité qui concerne toute la chaîne alimentaire<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'expert rappelle que la sécurité des aliments ne dépend pas uniquement des autorités de contrôle. «Les producteurs, les transformateurs, les transporteurs, les distributeurs, les détaillants, les restaurateurs et les consommateurs ont tous un rôle à jouer. À chaque étape de la chaîne alimentaire, un risque de contamination peut apparaître », explique-t-il. Selon lui, seule une approche globale impliquant l'ensemble des acteurs permettra de prévenir efficacement les risques sanitaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les données scientifiques occupent également une place centrale dans cette lutte. «Comprendre l'ampleur, la répartition et la nature des risques alimentaires grâce à des données fiables permet de prendre les bonnes décisions et de mettre en œuvre des solutions efficaces», insiste-t-il. Pour les gouvernements, ces informations constituent la base de politiques publiques pertinentes. Pour les entreprises, elles permettent d'améliorer les pratiques de production et de transformation. Pour les consommateurs, elles favorisent des choix alimentaires plus sûrs et plus éclairés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali face à des défis importants<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, la sécurité sanitaire des aliments demeure un enjeu majeur de santé publique, de protection des consommateurs et de développement économique. L'urbanisation rapide, l'intensification des échanges commerciaux et les effets du changement climatique rendent la maîtrise des risques alimentaires encore plus indispensable. Selon Dr Barry, plusieurs facteurs continuent de favoriser l'apparition de maladies d'origine alimentaire dans le pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi eux figurent l'insuffisance des bonnes pratiques d'hygiène, la contamination microbiologique des aliments, l'utilisation non maîtrisée des pesticides et des produits vétérinaires, les mauvaises conditions de stockage, d'entreposage, de conservation, de transformation et de transport ainsi que la faiblesse des mécanismes de contrôle et de surveillance. « Nous devons reconnaître que les défis existent. Mais nous devons surtout comprendre qu'ils peuvent être surmontés grâce à une volonté politique forte, des investissements ciblés et une mobilisation de tous les acteurs », estime-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un enjeu économique et commercial stratégique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de son impact sur la santé publique, la sécurité sanitaire des aliments constitue également un levier essentiel de compétitivité économique. Les exigences des marchés régionaux et internationaux imposent aujourd'hui des normes de qualité de plus en plus strictes. « La qualité sanitaire des produits alimentaires est devenue un passeport indispensable pour accéder aux marchés internationaux. Renforcer notre système de contrôle sanitaire, c'est aussi renforcer la compétitivité de l'économie malienne », rappelle le spécialiste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des actions concrètes à mettre en œuvre<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour améliorer durablement la situation, Dr Barry préconise plusieurs mesures prioritaires. Il appelle notamment à la mise en place de laboratoires d'analyse et de contrôle alimentaire capables de garantir des résultats fiables et reconnus à l'échelle internationale. Il recommande également le renforcement des capacités institutionnelles et techniques des services chargés du contrôle et de l'inspection des denrées alimentaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La formation des producteurs, des transformateurs et des commerçants aux bonnes pratiques d'hygiène apparaît également comme une nécessité. L'expert plaide par ailleurs pour une intensification des campagnes de sensibilisation des consommateurs ainsi que pour une meilleure application des normes nationales et internationales en matière de sécurité sanitaire des aliments.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un plaidoyer pour le renforcement de l'ANSSA<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son appel, Dr Barry, accorde une attention particulière au rôle de l'Agence Nationale de la Sécurité Sanitaire des Aliments (ANSSA). « Le renforcement de l'Agence Nationale de la Sécurité Sanitaire des Aliments constitue aujourd'hui une nécessité stratégique. Une institution forte, dotée de moyens adéquats et soutenue par des laboratoires agréés, est indispensable pour protéger efficacement la population malienne», affirme-t-il. Selon lui, l'amélioration des capacités nationales de contrôle sanitaire représente un investissement direct dans la santé publique et dans le développement durable du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La sécurité sanitaire des aliments est l'affaire de tous »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l'occasion de cette Journée Internationale de la Sécurité sanitaire des Aliments, Dr Alou Barry lance enfin un appel à l'action adressé à tous les acteurs de la société. Aux gouvernements, il demande de garantir une alimentation sûre et nutritive pour tous. Aux agriculteurs et producteurs, il recommande l'adoption rigoureuse des bonnes pratiques de production. Aux opérateurs du secteur alimentaire, il rappelle leur obligation de mettre sur le marché des produits sans danger pour la santé. Aux consommateurs, il demande davantage de vigilance et de responsabilité dans leurs choix alimentaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La sécurité sanitaire des aliments est l'affaire de tous. Aucun acteur ne peut agir seul. C'est en unissant nos efforts que nous pourrons garantir à chaque Malien l'accès à des aliments sûrs, de qualité et accessibles », conclut-il. Un message fort de l’expert nutritionniste Dr Alou Barry, qui résonne comme un véritable appel national à la mobilisation pour faire de la sécurité sanitaire des aliments un pilier de la santé publique, du développement économique et du bien-être des populations !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr Alou Barry <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger :  &amp;quot;Cette entreprise doit être véritablement un des  instruments de notre souveraineté’’ dixit le Ministre Sanou</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-cette-entreprise-doit-etre-veritablement-un-des-instruments-de-notre-souverainete-dixit-le-ministre-sanou-3117404.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour le Ministre de l&#039;Économie et des Finances Alousséni SANOU, puisqu&#039;il s&#039;agit de lui, &quot;si les facteurs de tout projet sont bien analysés assortis de propositions concrètes, notre accompagnement ne fera point défaut&quot;. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 01:55:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le Président Directeur Général de l'Office du Niger Dr Samba Bocary TOUNKARA, accompagné par le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Chef du bureau de la Représentation Office du Niger de Bamako Issa TOURÉ, a été reçu, à la première heure de ce matin vendredi 5 juin, en audience par le Ministre de l'Économie et des Finances Alousséni SANOU qui avait à ses côtés le Secrétaire Général du ministère<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Abdoulaye TRAORÉ et le Conseiller Technique Diakaridia DEMBELE.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Les échanges ont porté sur la Stratégie de Développement Global de l’Office du Niger. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Dans son introduction, l'hôte du jour a brillamment expliqué les tenants et les aboutissants de cette Stratégie qui se résume à faire de l'Office du Niger à l'horizon 2063 de Mali Kura Nɛtaasita, un Pôle d'excellence en agriculture irriguée durable, compétitive, inclusive et résiliente, moteur de la souveraineté alimentaire, de la croissance économique et de la réduction de la pauvreté au Mali. Cette vision repose sur six axes fondamentaux à savoir : les questions institutionnelles et de gouvernance, le développement des infrastructures hydrauliques, celui des aménagements, l'intensification, la diversification et la valorisation des cultures. Ce n'est pas tout, il faut ajouter également le développement Agro-industriel et infrastructures de soutien. Enfin, la gestion environnementale et sociale. Sans oublier la sempiternelle question de sécurité sans laquelle toutes les actions sont vouées à l'échec.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la matérialisation de cette stratégie, un plan d'action pour le renouveau de l'Office du Niger a été formulé avec comme slogan : "Passer d'une logique de périmètre irrigué à celle de puissance Agro-Industrielle continentale ".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aussi, le PDG de l'Office du Niger a évoqué le Contrat Plan liant l'État - Office du Niger - Exploitants agricoles. A ce sujet, il a sollicité un appui de l'Argentier Public pour la mobilisation du compte d'État indispensable pour l'entretien du réseau primaire c'est-à-dire le Pont-Barrage de Markala, le cœur névralgique du système hydraulique de l'Office du Niger et ses ouvrages annexes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En réponse, le Ministre de l'Économie et des Finances Alousséni SANOU a d'abord félicité son interlocuteur pour sa nomination à la tête de l'Office du Niger. "Cette entreprise doit être véritablement un des<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>instruments de notre souveraineté, avec son potentiel 2 455 500 hectares dont 1 907 406 hectares aménageables, 1 445 000 hectares irrigables par gravité. Ndr, nous sommes condamnés à aller vers le renouveau de cet Office afin de créer de la devise pour une meilleure<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>croissance économique. Le Président de la Transition le Général d’Armée<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Assimi GOÏTA compte beaucoup sur cette entreprise. C'est pourquoi, je travaille à cœur ouvert et à cent pour cent avec vous à condition que le travail se fasse dans les règles de l'art. Il nous faut répartir sur de solides bases afin que le projet puisse tenir dans la durée". <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Poursuivant son développement, dans un langage franc et surtout sans ambiguïté, le Ministre SANOU a invité l'Office du Niger à s'équilibrer c'est-à-dire à ajuster sa stratégie pour pérenniser son activité. Cet équilibre repose sur plusieurs piliers : la gestion de trésorerie pour la stabilité des finances, la répartition harmonieuse de la charge de travail entre employés. Il s'agit d'atteindre la stabilité économique et financière, humaine et opérationnelle pour assurer sa survie et sa croissance future. Pour atteindre cet objectif indispensable pour toute entreprise digne de ce nom, le Ministre de l'Économie et des Finances a demandé au PDG de l'Office<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>du Niger d'analyser bien tous les facteurs de son projet, c'est à dire avoir un cadre précis, des objectifs mesurables et réalistes, une équipe compétente, ainsi qu'une bonne communication avec toutes les parties prenantes. Pour cela, le rôle de l'encadrement est capital. "Il doit être même revalorisé" a indiqué le Ministre de l'Économie et des Finances afin que la communauté de base puisse s'auto-organiser davantage pour résoudre ses problèmes, gérer ses ressources pour améliorer leur cadre de vie. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conclusion, le PDG de l’Office du Niger, Dr Samba Bocary TOUNKARA, a soutenu avoir pris bonne note des orientations du détecteur du cordon de la bourse et s'est engagé dans un contrat d'obligation de résultat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Source : CCRP/ON<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Président de la Commission Développement Rural du CNT a déclaré : &amp;quot;Nous allons faire du lobbying pour le renouveau de l&amp;apos;Office du Niger&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/le-president-de-la-commission-developpement-rural-du-cnt-a-declare-nous-allons-faire-du-lobbying-pour-le-renouveau-de-loffice-du-niger-3117405.html</link>
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<description><![CDATA[ Des propos tenus, ce jour 1er juin 2026, lors d&#039;une séance d&#039;écoute du Président Directeur Général de l&#039;Office du Niger, Dr Samba Bocary TOUNKARA... ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 01:48:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des propos tenus, ce jour 1er juin 2026, lors d'une séance d'écoute du Président Directeur Général de l'Office du Niger, Dr Samba Bocary TOUNKARA, devant les membres de la Commission Développement Rural du Conseil National de Transition au Centre International de Conférences de Bamako.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de ladite réunion, le PDG de l'Office du Niger, Dr Samba Bocary TOUNKARA a présenté et développé la vision qu'il entend désormais imprimer à l'entreprise agricole. Celle-ci s'articule autour d'une Stratégie de Développement Global de l’Office du Niger. Il s'agit de faire de cette entreprise agricole, selon Mali Kura Nɛtaasita ka Ben San 2063, un Pôle d'excellence en agriculture irriguée durable, compétitive, inclusive et résiliente, moteur de la souveraineté alimentaire, de la croissance économique et de la réduction de la pauvreté au Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette stratégie déclinée en plan d'action pour le renouveau de l'Office du Niger peut se résumer ainsi : "passer d'une logique de périmètre irrigué à celle de puissance Agro-industrielle continentale". Cette vision se repose sur six axes fondamentaux à savoir: les questions institutionnelles et gouvernance, le développement des infrastructures hydrauliques, celui des aménagements, l'intensification, la diversification et la valorisation des cultures. Ce n'est pas tout, il faut ajouter également le développement Agro-industriel et infrastructures de soutien. Enfin, la gestion environnementale et sociale. Sans oublier la sempiternelle question de sécurité sans laquelle toutes les actions sont vouées à l'échec. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Visiblement séduits par l'exposé du Patron de l’Office du Niger, assisté d'Issa TOURÉ, Chef de bureau à Bamako et de Moussa T DIARRA, Directeur des Ressources Humaines, les Conseillers de la Commission Développement Rural du CNT ont qualifié celui-ci de brillant tout en soutenant que le choix des Autorités de la Transition porté sur Dr Samba Bocary TOUNKARA pour diriger l'Office du Niger n'était point anodin. "Homme pétri d'expérience avec un carnet d'adresse bien rempli" sont quelques éloges mérités lancés en direction de l'hôte du jour. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours des échanges, les questions de compréhension ont porté sur la gestion de l'eau, celle des engrais, la sécurité, la cherté du riz, les aménagements, la production, la conservation et la transformation. Sans oublier, le renforcement des capacités du personnel de l'encadrement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A propos de chacun des sujets évoqués, le PDG a donné des réponses précises et claires. Pour lui, le potentiel est là, 2 455 500 hectares dont 1 907 406 hectares aménageables, 1 445 000 hectares irrigables par gravité, il faut des moyens adéquats. Pour la mobilisation de ceux-ci, il a invité les Conseillers du CNT à bien vouloir soutenir le plan d'action pour le renouveau de l'Office du Niger. Séance tenante, il a eu ce soutien avec des propositions d'amélioration. "Convaincus que vous avez des propositions concrètes pour le renouveau de l'Office du Niger, nous allons vous accompagner, faire le lobbying pour vous" à déclarer le Président de la Commission Développement Rural du Conseil National de Transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Source : CCRP/ON<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Justice : la Pr Rokia Sanogo recouvre sa liberté !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/justice-la-pr-rokia-sanogo-recouvre-sa-liberte-3117406.html</link>
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<description><![CDATA[ La professeure Rokia Sanogo a retrouvé la liberté ce vendredi 5 juin 2026, selon plusieurs sources concordantes relayées dans les milieux judiciaires et universitaires. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 01:43:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Figure incontournable du monde scientifique et de la médecine traditionnelle au Mali, la chercheuse avait été placée sous mandat de dépôt à la prison centrale pour femmes de Bollé. Cette incarcération faisait suite à plusieurs jours d’auditions menées par les enquêteurs de la Brigade économique et financière, saisis après une dénonciation portant sur la gestion de fonds publics attribués à une structure liée à la médecine traditionnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une vague de soutiens décisive<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'arrestation de cette universitaire de renom avait suscité une vive émotion et une mobilisation sans précédent au sein de la communauté scientifique nationale et sous-régionale. Plusieurs syndicats d'enseignants du supérieur et associations de tradipraticiens avaient immédiatement exigé sa libération, saluant son intégrité et son engagement de Loyauté pour la valorisation de la pharmacopée africaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce que l'on sait de sa remise en liberté :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si les détails précis de l'ordonnance de mise en liberté n'ont pas encore été intégralement divulgués par le parquet, des proches du dossier affirment que la Pr Sanogo reste à la disposition de la justice pour la suite de l'instruction.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce dénouement provisoire apporte un soulagement certain à ses collègues et sympathisants, qui commençaient à planifier des actions de protestation d'envergure. La suite de la procédure devra déterminer le bien-fondé des soupçons de malversations financières qui pèsent sur la gestion des enveloppes dédiées à la recherche médicale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ibrahim Coulibaly <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Piqure de rappel sur la situation au Sénégal:  Sonko&#45;Faye (2024&#45;2026) comme Senghor&#45;Dia (1960&#45;1962)</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/piqure-de-rappel-sur-la-situation-au-senegal-sonko-faye-2024-2026-comme-senghor-dia-1960-1962-3117407.html</link>
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<description><![CDATA[ Karl Marx a suggéré que l&#039;histoire a tendance à se répéter deux fois : « la première fois comme une tragédie, la seconde fois comme une farce » ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 01:41:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, si le passé ne se copie jamais à l'identique, il existe des mécanismes de pouvoir, des schémas, des crises, des comportements humains ou des erreurs géopolitiques qui traversent les époques en se dupliquant. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est ainsi que certains événements historiques, notamment dans le domaine politique, semblent souvent se faire écho, confortant l’impression que la société concernée avance en spirale plutôt qu’en ligne droite. Dès lors, si tant est que les mêmes causes produisent les mêmes effets, alors la préconisation de Karl Marx est juste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’annonce du renvoi du Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko et de tout son gouvernement par le président Diomaye Faye, dans la nuit du 22 mai 2026, est l’aboutissement d’une situation qui partage de nombreuses similitudes avec celle qui a abouti, le 17 décembre 1962, au limogeage du président du Conseil Mamadou Dia par le président Léopold Sédar Senghor.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le tempérament de Senghor et de Dia, la nature de leurs relations personnelles, leur approche vis-à-vis de la France sont à s’y méprendre semblables à ceux qui ont structuré les rapports entre Sonko et Faye durant les deux années passées à la tête du Sénégal. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les deux duos, Senghor-Dia et Faye-Sonko, sont arrivés au pouvoir avec la volonté de restructurer en profondeur l'appareil d'État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Leur gestion de l’État sénégalais a été arbitrée par un parti omnipotent : l’Union Progressiste Sénégalaise du temps de Senghor-Dia et, aujourd’hui, le PASTEF.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Léopold Sédar Senghor et Mamadou Dia sont les deux pères fondateurs du Sénégal indépendant. Leurs relations furent d'abord marquées par une profonde amitié et une alliance politique exemplaire qui les ont conduits à proclamer l’indépendance du Sénégal et à le diriger ensemble : Senghor comme président de la République, chargé des relations extérieures et du respect des équilibres républicains, et Dia comme Premier ministre, détenteur de la réalité du pouvoir en tant que chef de l’Exécutif et ordonnateur de la politique économique et de la gestion intérieure du pays. Cette entente devait déboucher sur une rivalité historique et une rupture avec l’arrestation et l’emprisonnement de Dia.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les deux hommes ont quitté en 1948 la SFIO (Section française de l'Internationale ouvrière) pour créer le Bloc Démocratique Sénégalais (BDS). À l’indépendance, en 1960, ils mettent en place un régime bicéphale. Mais très vite, des divergences idéologiques et stratégiques vont construire, semaine après semaine, le mur qui va les séparer deux ans plus tard.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce couple, Senghor était l’intellectuel de haut vol, mesuré dans ses prises de parole publiques et prônant une coopération étroite avec la France ainsi qu’une ouverture internationale du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En dehors du qualificatif d’intellectuel de haut vol, le président Faye partage avec Senghor cette modération et cette mesure dans la conduite de la politique étrangère du Sénégal.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dia était tout son contraire. Leader charismatique doté d’une forte personnalité, il était l’idéologue du parti, avec une forte emprise sur les militants qu’il pouvait mobiliser par milliers au seul claquement des doigts, comme Sonko d’ailleurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou Dia prônait ainsi un socialisme africain plus radical, axé sur l'austérité, le rejet des structures coloniales, notamment la fin de la monoculture de l'arachide, et une politique de non-alignement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que Senghor, comme Faye, s’appuie sur la légitimité institutionnelle, Dia, comme Sonko, était conforté par une légitimité populaire et militante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les partisans des deux hommes, notamment au Parlement, se mirent en rang de bataille. Le 17 décembre 1962, les partisans de Senghor déposent une motion de censure pour renverser le gouvernement de Mamadou Dia. Mais, jugeant cette motion irrecevable, ce dernier ordonne à la gendarmerie de boucler l'Assemblée nationale, et plusieurs députés sont mis aux arrêts. Bravant cette interdiction, le président de l'Assemblée nationale, Lamine Gueye, sous les ordres de Senghor, fait siéger 47 députés à son domicile, qui votent à l'unanimité la motion renversant le gouvernement de Dia. Ce dernier est arrêté le lendemain sous l’accusation de tentative de coup d’État et passera 12 ans en prison.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’évolution des rapports entre Sonko et Faye n’ira peut-être pas à cette extrémité, mais la consommation de ce divorce, programmé dès leur prise de pouvoir, ouvre pour le Sénégal une séquence d’incertitudes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est évident que Sonko considère que Faye porte ses habits et que c’est lui qui devrait être président, et non ce dernier. Son « terra meeting », organisé le 8 novembre 2025, a confirmé que c’est lui qui jouit de la légitimité populaire pour diriger le pays et que 2029 est un délai d’attente trop lointain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du fait de ses nombreux déboires judiciaires, notamment une condamnation à deux ans de prison ferme pour « corruption de la jeunesse » en juin 2023, et une condamnation définitive par la Cour suprême à six mois de prison avec sursis pour diffamation en janvier 2024, Sonko a perdu ses droits civiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ne pouvant donc être candidat à l’élection présidentielle du 24 mars 2024, puisqu’il ne bénéficiera d’une loi d’amnistie que le 14 mars, soit 10 jours avant l’échéance électorale qui lui permettra de sortir de la prison du Cap Manuel de Dakar en compagnie de Diomaye Faye, lui aussi emprisonné depuis 7 mois pour appel à l’insurrection, Sonko se résoudra à faire campagne pour le candidat de substitution désigné par le PASTEF.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après l’élection de Diomaye Faye, sous le slogan « Diomaye moye Sonko » dès le premier tour de l’élection présidentielle du 24 mars 2024, face au candidat du pouvoir sortant, Ousmane Sonko, nommé Premier ministre le 2 avril 2024, commence à compter le temps qui reste jusqu’en 2029, date de la prochaine élection présidentielle. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les signes de son impatience deviennent visibles, tout comme son inconfort d’être obligé de jouer les seconds rôles alors qu’il détient la légitimité populaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les tensions et autres divergences vont s’additionner au fil des mois : sur la gestion de l’énorme dette publique héritée de l’exécutif précédent, sur la renégociation de certains contrats miniers et gaziers, sur l’orientation et la direction de la coalition « Diomaye Président », sur la personnalisation du pouvoir avec la mise en garde publique du président Faye contre une « personnalisation excessive » du parti au pouvoir autour de la figure de son Premier ministre, rappelant que l’action du gouvernement devait servir un projet global et non un seul homme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Diomaye Faye, que beaucoup ont décrit comme un homme de paille sans envie, s’est pris au jeu du pouvoir et, face à l’impatience de son mentor, a également intrigué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, poussé à la faute par son bouillant et très populaire Premier ministre, c’est bien lui qui a tiré la première salve en voulant capturer le parti par l’éviction de nombreux de ses cadres historiques, au profit de personnalités hétéroclites issues des courtisans qui gravitent autour du palais présidentiel. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les commentateurs, cette manœuvre avait pour finalité de «reconstituer, à l’intérieur du gouvernement, un centre de gravité distinct de celui que représentait la primature ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ayant échoué à prendre le parti, il a restructuré sa propre coalition «Diomaye Président» pour en faire une véritable force politique autonome du PASTEF, en la dotant de textes fondateurs officiels et en nommant l’ancienne Première ministre Aminata Touré superviseure générale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette réorganisation, qui a marqué un tournant dans l'équilibre des pouvoirs au sommet de l'État sénégalais, a amené quelques semaines plus tard le Premier ministre à réagir, en décembre 2025, avec l’annonce publique de sa candidature à l’élection présidentielle de 2029.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette situation inédite, d’un Premier ministre qui annonce d’autorité, quatre ans avant l’échéance, sa candidature pour succéder à celui qui l’a nommé, dans un moment de défiance entre les deux hommes, a été considérée par les commentateurs comme une inversion de la grammaire de l’exécutif qui dirige le Sénégal depuis avril 2024.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette logique d’action-réaction entre les deux hommes, le président Faye, qui ne ratait plus une seule occasion pour rappeler l’article 49 de la Constitution lui conférant le pouvoir de nommer et de révoquer le Premier ministre, a entamé, avec sa coalition, les préparatifs des futures échéances locales et municipales prévues pour se tenir au plus tard en janvier 2027.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme pour Senghor et Dia, le dénouement de toutes ces intrigues, de cette lutte de pouvoir digne de la série _Game of Thrones_, dont la principale morale suggère que le pouvoir ne récompense que ceux qui comprennent les rouages politiques, la manipulation et l'art des alliances, s’est déroulé le 22 mai au Parlement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, trois heures avant son limogeage, Ousmane Sonko avait affiché publiquement ses désaccords avec le chef de l’État à la tribune de l’Assemblée nationale, où il s’est présenté comme quelqu’un « qui ne s’incline pas aveuglément », affirmant notamment que « le Président a fait une erreur » et revendiquant son autonomie dans la gestion du gouvernement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce réquisitoire est resté visiblement en travers de la gorge du président, qui a réagi, trois heures plus tard, par la publication d’un décret mettant fin aux fonctions de son ancien mentor et de son gouvernement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vu la répartition des 165 députés qui composent le Parlement sénégalais entre le PASTEF (130), Takku Wallu Sénégal (16), la coalition Jàmm ak Njariñ (7) et 12 issus de différents petits mouvements, on se demande avec qui le président Faye va-t-il diriger le pays durant les quatre années à venir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après l'éviction de Mamadou Dia en décembre 1962, Léopold Sédar Senghor a consolidé son pouvoir à travers l’instauration d’un régime présidentiel fort, la suppression du bicéphalisme, la caporalisation de l'opposition institutionnelle et des syndicats grâce à l'appui de l'armée et du parti unique. Impossible qu’une telle situation soit possible dans le Sénégal d’aujourd’hui.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toute chose qui ouvre de grandes incertitudes pour ce pays qui se distingue pourtant des autres pays africains par sa stabilité politique et sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Prof. Moritié</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Santé : la ville de Kéniéba se dote d’une clinique de pointe</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-la-ville-de-kenieba-se-dote-dune-clinique-de-pointe-3116303.html</link>
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<description><![CDATA[ Le préfet du cercle de Kéniéba, M. Daouda Diarra a procédé ce samedi, 25 avril 2026 à la coupure du ruban symbolique de la clinique Kénéyasso sise au quartier Balabougou. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Apr 2026 01:36:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet établissement sanitaire ultra moderne doté des équipements de pointe et une équipe médicale hautement compétente et dévouée pour la santé des populations. Cet accomplissement est une œuvre de cinq jeunes médecins avec un investissement de prés de 300 millions de F CFA. La cérémonie d’inauguration a enregistré la présence du préfet, du représentant du Maire, M. Boubacar Samaké, du médecin chef de Kéniéba, Moussa Modibo Diarra, du responsable de la Clinique, Dr Youssouf Kané et de plusieurs invités.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La clinique Kénéyasso est désormais la vôtre. C’est en ces termes, que le Préfet Daouda Diarra s’est adressé aux populations de Kéniéba, juste après la coupure du ruban symbolique. Avec ce geste, Kéniéba se dote d’une nouvelle structure de santé avec toutes les commodités requises.<span style="mso-spacerun: yes;">     </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La Clinique médicale « KENEYASSO DE KENIEBA « est une clinique médico-chirurgicale sise au quartier Balabougou et constitue la toute première clinique de Kéniéba. Cette structure bénéficie d’une licence d'exploitation délivrée par les autorités. L’unique clinique dans la localité bénéficie des services de l’Assurance maladie obligatoire (AMO). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Créée avec l’appui de l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (APEJ), le 25 décembre 2008 par l'association de cinq jeunes médecins à savoir : Dr Youssouf Kané, Dr Cheick Hamala Koné, Bourama Kamissoko, tous des<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>médecins généralistes, Amadou Ly, gynécologue et Dr Souleymane Guissé, urologue. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui cette clinique emploie 30 personnes directes dont 6 médecins permanents et 3 médecins spécialistes vacataires en gynécologie, urologie et traumatologie. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est pourquoi dans son discours le préfet Daouda Diarra dira que « aujourd’hui, nous célébrons bien plus qu’une simple infrastructure. Nous célébrons une vision, celle d’une jeunesse consciente de ses responsabilités et résolument engagée dans le développement de notre système. Cette clinique est la preuve vivante que lorsque l’Etat accompagne et fait confiance à sa jeunesse, celle-ci est capable de réaliser de grandes choses. Comme pour dire que le Président de la transition SE le Général d’Armée Assimi Goita a bel et bien raison de compter sur la jeunesse du Mali ». Selon lui, les résultats déjà observés témoignent du succès de cette clinique : une fréquentation croissante, des soins de qualité et une confiance grandissante des populations de Kéniéba et environs. « Cela démontre que nous sommes sur la bonne voie et qu’ensemble, nous pouvons relever les défis liés à la santé publique. » a-t-il laissé entendre. Avant d’encourager les responsables de la clinique à préserver dans cette dynamique d’excellence. Ces propos ont été soutenus par le médecin chef du District sanitaire de Kéniéba Dr Moussa Modibo Diarra, qui a confirmé devant l’auditoire que la Clinique Kénéyasso est une référence dans la localité et répond à tous les critères exigés par les autorités sanitaires du pays et c’est l’unique clinique ou les patients bénéficient les prestations AMO. « Nous avons une parfaite collaboration avec la clinique Kénéyasso » a-t-il révélé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Ce joyau architectural comporte : une salle d’accueil,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>trois bureaux de consultation, sept salles d’hospitalisation climatisées, deux blocs opératoires, une salle de soins, une installation de circuit d’oxygène, une salle de réanimation, une salle de stérilisation, une salle d'échographie et fibroscopie, un appareil d’ECG, un service de radiologie, un service de maternité avec réanimation du nouveau-né.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutes les salles sont équipées de matériels de dernière génération et la clinique est équipée des équipements solaires et d’un forage.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Selon Dr Youssouf Kané, l’un des responsables de la clinique, le coût total de la réalisation de cette structure est estimé à 297 000 000 F CFA<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dont 32 160 000 F CFA<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>apportés par l’APEJ initialement ayant permis sa création en 2008.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Cette clinique se veut une référence dans les aires sanitaires du District de Kéniéba à travers le professionnalisme du corps médical et la qualité des prestations de soins. » a-t-il assuré les autorités dans son discours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>A en croire Dr Kané, ce projet<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>s’inscrit dans la vision des autorités de la transition à savoir le respect de la souveraineté nationale, le respect des choix<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>stratégiques des partenaires, le respect des besoins vitaux du peuple malien,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a un double objectif :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mise en place de services de soins accessibles aux populations. La création de 30 emplois directs en faveur des jeunes et une dizaine d'emplois indirects. Avant de terminer son intervention, il a tenu à remercier les autorités de la Transition, plus particulièrement le ministre de tutelle, le Médecin-Colonel Assan Badiallo. Sans oublier ses collaborateurs et nos forces de défense et de sécurité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>environs de midi, le Préfet Daouda Diarra accompagné du représentant du maire de la commune urbaine de Kéniéba Boubacar Samaké a coupé le ruban symbolique de la clinique lançant officiellement les activités de la nouvelle clinique. Une visite guidée a mis fin à cette cérémonie. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A noter que le service est permanent 24/24 heures et consiste à une prise en charge qualitative des patients en privilégiant la dimension humaine.<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">A.B.D, envoyé spécial </span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le PDG de l’Office du Niger face aux exploitants agricoles des sept zones :«La terre doit aller à ceux qui la cultivent réellement.»</title>
<link>https://www.maliweb.net/communique-391/le-pdg-de-loffice-du-niger-face-aux-exploitants-agricoles-des-sept-zones-la-terre-doit-aller-a-ceux-qui-la-cultivent-reellement-3116304.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans un contexte marqué par les enjeux cruciaux de souveraineté alimentaire et de relance agricole, le nouveau Président Directeur Général de Office du Niger, Dr Samba Bocary TOUNKARA, a posé les bases de son mandat lors d’une... ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Apr 2026 01:32:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte marqué par les enjeux cruciaux de souveraineté alimentaire et de relance agricole, le nouveau Président Directeur Général de Office du Niger, Dr Samba Bocary TOUNKARA, a posé les bases de son mandat lors d’une rencontre de prise de contact avec les exploitants agricoles des sept zones de production (M’Béwani, Kolongo, Ké-Macina, Niono, Molodo, N’Débougou, Kouroumari). Une première sortie hautement symbolique, tenue le mardi, 21 avril 20226,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à la Direction de zone de M’Béwani, au pied du pont barrage de Markala, porte d’entrée de l’Office du Niger, véritable poumon hydraulique du système d’irrigation.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Cette première sortie a été un succès à tout point de vue. L’accompagnement des autorités administratives, municipales et coutumières a été à la hauteur, le dispositif de sécurité a été impeccable, la participation des producteurs et productrices a été massive et inclusive, </span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Tahoma','sans-serif';">⁠⁠</span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">la mobilisation des médias a été professionnelle et les principales préoccupations des producteurs en termes d’intrants, de travaux d’entretien et divers appuis ont été discutées franchement. Ce n’est pas tout, il faut surtout ajouter que les obligations des uns et des autres ont été passées en revue et l’impératif de s’acquitter de la redevance eau a été réaffirmé, un plan d’actions sera finalisé à l’effet de suivre l’état de mise en œuvre des différents points ». C’est en ces termes que le PDG de l’Office du Niger, Dr Samba Bocary TOUNKARA, s’est adressé à son staff au retour de la mission. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour lui, ‘’nous devons poursuivre l’effort pour engranger des résultats tangibles. Les Quick Wins“ pour confirmer l’ensemble des engagements que j’ai pris en votre nom. les Quick Wins pour ceux qui savent pas, sont des actions à faibles coûts et faibles complexité générant des résultats tangibles mesurables en peu de temps. Ils visent à motiver les équipes, démontrer la valeur du projet et instaurer une dynamique de changement positive’’. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face au personnel, aux responsables des organisations paysannes et aux exploitants agricoles venus des différentes zones de production de l’Office du Niger, le ton s’est voulu à la fois solennel et mobilisateur. « En ce jour, devant ce fleuve qui ne ment jamais, comme PDG de l’Office du Niger, je prends l’engagement de restaurer la grandeur de notre terre », a déclaré Dr TOUNKARA, inscrivant d’emblée son action dans une dynamique de rupture et de responsabilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nommé à l’issue du Conseil des ministres du 6 février 2026, le nouveau dirigeant a tenu à placer sa mission dans la vision stratégique nationale « Mali Kura Ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma », qui ambitionne de faire du pays une puissance agricole durable. Dans cette architecture, l’Office du Niger occupe une place centrale, identifié comme un futur « Agropole » capable de porter la transformation agro-industrielle du Mali et de la sous-région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Devant un parterre composé notamment du Président de la Chambre Régionale d’Agriculture de Ségou, des représentants des producteurs et des organisations syndicales, Dr TOUNKARA a détaillé les objectifs ambitieux de la campagne agricole 2026-2027. Parmi eux, une production rizicole attendue de plus de 926 000 tonnes sur près de 142 500 hectares, accompagnée d’un développement accru des cultures maraîchères et de diversification.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des chiffres, le choix du pont barrage de Markala comme point de départ de cette tournée n’est pas anodin. « Ce n’est pas qu’un mur de béton et d’acier, c’est le contrat sacré entre le fleuve Niger et notre terre », a insisté le PDG, mettant en avant la dimension stratégique et presque symbolique de cette infrastructure.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ses propos, il a articulé une vision reposant sur cinq piliers fondamentaux : une alliance renouvelée entre administration et producteurs, une collaboration renforcée, une clarification des responsabilités dans la gestion des réseaux hydrauliques, une prise de conscience du coût collectif des défaillances, et enfin, la reconnaissance de l’eau comme bien commun.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr Samba Bocary TOUNKARA,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>n’a pas éludé les dysfonctionnements structurels. Il a reconnu une « asymétrie historique d’information et de pouvoir » entre l’administration et les exploitants, appelant à une gouvernance plus inclusive. Cette volonté de réforme s’accompagne d’engagements concrets, notamment en matière d’équité dans la distribution de l’eau entre les zones amont et aval, souvent source de tensions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autre chantier majeur : l’audit du cadastre agricole. Objectif affiché : identifier les parcelles non exploitées ou attribuées de manière irrégulière. « La terre doit aller à ceux qui la cultivent réellement », a martelé Dr TOUNKARA, dans une déclaration qui pourrait marquer un tournant dans la gestion foncière de l’Office du Niger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si les ambitions sont élevées, leur concrétisation repose sur des défis bien identifiés, à commencer par le financement du programme d’entretien des infrastructures, estimé à plus de 6,4 milliards de FCFA pour 2026. Le taux de recouvrement de la redevance eau, actuellement de 62,5 %, reste un levier clé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conscient des difficultés auxquelles font face les producteurs, notamment<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’insécurité, la mévente du riz etc, le PDG a néanmoins exhorté à un effort collectif, condition sine qua non pour garantir la pérennité du système irrigué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Tant que je serai à la tête de l’Office du Niger, chaque goutte déviée par les vannes du Barrage servira la production, la création de richesse et d’emplois, notamment pour les jeunes et les femmes. Je veillerai personnellement à ce que le partage de l'eau soit juste, du premier canal jusqu’au dernier champ en bout de réseau ; à restaurer l’équité Amont-Aval : Les paysans en "tête de canal" (amont) surconsomment l'eau, laissant ceux de la "queue de canal" (aval) dans la pénurie, provoquant des tensions sociales. En conséquence, je réaffirme notre engagement pour la maintenance rigoureuse des infrastructures hydrauliques afin de garantir une distribution équitable de l'eau » dixit le patron de l’Office du Niger<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette première sortie officielle aura donc été bien plus qu’une simple visite protocolaire. Elle marque le lancement d’un projet de transformation en profondeur, visant à faire passer l’Office du Niger d’un simple périmètre irrigué à une véritable puissance agro-industrielle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Mettons-nous au travail pour que le Mali ne dépende plus jamais de personne pour se nourrir et prospérer », a conclu Dr TOUNKARA, appelant à une mobilisation géné<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Markala, au bord du pont barrage chargé d’histoire, c’est peut-être une nouvelle page qui commence à s’écrire pour l’agriculture malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Source : CCRP/ON</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Campagne Cotonnière à la CMDT&#45;SA :  Le PDG Dr Kouloumégué Dembélé assure et rassure…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/campagne-cotonniere-a-la-cmdt-sa-le-pdg-dr-kouloumegue-dembele-assure-et-rassure-3115398.html</link>
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<description><![CDATA[ La  Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT-SA) a tenu le mois passé au siège de l’institution sa  106ᵉ session de son  conseil d’administration. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 09:05:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les travaux étaient présidés par le Président directeur général de la CMDT, Dr<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Kouloumégué Démbélé en présence de tous les administrateurs. Deux point étaient inscrits à l’ordre du jour à savoir l’approbation des procès verbaux des 104 e et 105 e sessions du conseil d’administration et la validation du budget<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de l’exercice 2026 de la CMDT-sa, qui s élève à plus de 418 milliards de F CFA en produits. Pour cette campagne 2026-2027 la compagnie table sur une production moyenne de 650.000 tonnes de coton graine. Pour la relance des activités et la modernisation de la CMDT, le nouveau PDG et son équipe rassurent les autorités, les fournisseurs et les paysans de pâlir aux difficultés à travers l’anticipation et la mobilisation collective.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la relance et de la modernisation de la CMDT, Dr Kouloumégué Dembélé assure et rassure les acteurs de la filière coton au Mali à travers une vision éclairée et anticipative. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette session du conseil d’administration de la CMDT se déroule dans un contexte particulièrement difficile pour la compagnie. Les difficultés ont pour nom<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>au plan national l’insécurité dans toutes les zones de production de la CMDT, la tension de trésorerie, les difficultés d’approvisionnement en intrants agricoles, sur le plan agronomique la sécheresse, les inondations et les attaques jassides. À l’échelle internationale, la faiblesse du dollar face à l’euro et la tendance baissière des cours mondiaux de la fibre ont comprimé les marges. « Les signaux ne sont pas vraiment à notre faveur. » a-t-il déclaré le PDG, lors de cette session aux administrateurs.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous sommes<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>conscients des défis qui nous attendent en terme d’anticipation par rapport à tous ces problèmes. Nous avons déjà pris des dispositions pour que les produits anti Jasside soient disponibles avant le démarrage de la campagne cotonnière cette année. La problématique de la fertilité des terres qu’on a connues lors de la campagne précédente a été anticipée, les livraisons d’intrants agricoles ont démarré. Les paiements des producteurs aussi<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ont déjà commencé pour éviter le cas de l’année passée. Sur ce point, sur 48 milliards de F CFA d’arriérés impayées, plus de 45 milliards ont déjà été payés aux paysans et le reliquat sera réglé très prochainement pour mettre les paysans et les fournisseurs dans les meilleures conditions de production et de prestation. » a rassuré les administrateurs. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Toutes les dispositions sont prises par le nouveau PDG pour que les producteurs exécutent à hauteur de souhait la campagne agricole à venir avec une prévision de production à hauteur de plus 650.000 tonnes de coton graine en moyenne pour une superficie cultivable de 630.000 hectares soit 930 kg à l’hectare. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le budget 2026 validé … <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette session dédiée à l’examen et à l’approbation du budget pour l’exercice 2026, après validation des procès verbaux des 104e et 105e sessions, les administrateurs ont approuvé à l’unanimité le budget de l’exercice 2026 de la CMDT. Cette prévision budgétaire s’élève en produits à 418,514 milliards FCFA, en charges à 408,314 milliards FCFA et en investissements à 10,536 milliards FCFA, pour un résultat prévisionnel estimé à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>plus de 10 milliards FCFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce résultat positif attendu marque une inflexion dans la trajectoire financière de la société. Il vise à consolider la trésorerie, renforcer la crédibilité vis-à-vis des partenaires bancaires et contribuer à la stabilité macroéconomique nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« A la CMDT, les perspectives sont bonnes malgré les conjonctures nous avons décidé d’investir parce que, qui dit durabilité, dit aussi les investissements. Nous avons décidé en premier lieu de moderniser nos équipements industriels. Nous avons aujourd’hui 18 usines et une autre usine est en construction. L’avenir est prometteur. » rassure t il. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour terminer, le PDG Dr Dembélé a tenu à remercier l’ensemble des acteurs stratégiques de la CMDT et en premier lieu les autorités de la transition qui ont mis des gros moyens pour la relance de la CMDT.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>A commencer par le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, et son Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga. Selon lui, cet appui a permis d’anticiper plusieurs dossiers sensibles notamment le paiement anticipé des producteurs et fournisseurs, la mobilisation des financements nécessaires à la campagne, l’acquisition et la mise en place des produits phytosanitaires contre les insectes nuisibles. Il leurs a invité à faire confiance à la CMDT et à son équipe car les perspectives seront bonnes pour le bonheur des cotonculteurs.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aliou Badara Diarra <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence de l’APCAM :  La succession de Sanoussi Bouya Sylla  ouverte…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/presidence-de-lapcam-la-succession-de-sanoussi-bouya-sylla-ouverte-3115397.html</link>
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<description><![CDATA[ Le mandat du président de l’Assemblée Permanente des Chambres d&#039;Agriculture du Mali (APCAM), M. Sanoussi Bouya Sylla a pris fin depuis quelques semaines à la tête de l’institution. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 09:03:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les acteurs du monde rural sont appelés à désigner dans les jours à venir des nouveaux dirigeants pour redynamiser<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>l'organe faitier national du secteur rural qui est dans l’agonie depuis le départ de l’équipe de Bakary Togola. Les promesses électorales du président Sanoussi B. Sylla n’ont pas porté fruit car les paysans et les éleveurs maliens tirent le diable par la queue. Donc qui pour défendre les intérêts des acteurs ruraux ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Élu le 18 mars 2021 par ses pairs à la tête de l’APCAM pour un mandat de 5 ans, la succession de Sanoussi Bouya Sylla est désormais ouverte. Par arrêté N°20226-0073-MA-SG du ministre de l’Agriculture en date du 6 février 2026 fixant modalité des élections et les dates de convocation des assemblées générales des structures de l’APCAM dans les villages, communes, cercles, régions et le bureau national. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les renouvellements des instances de l’APCAM étaient initialement<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>prévus comme suite par arrêté ministériel : du 16 décembre 2025 au 15 janvier 2026 pour les villages ; du 16 au 31 janvier 2026 pour les délégués consulaires des communes ; du 1er au 10 février pour les cercles et les communes du District de Bamako ; du 11 au 21 février pour les régions et le District de Bamako et au niveau national l’élection et l’investiture du nouveau président étaient prévues du 1er au 15 mars 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le réaménagement gouvernemental du mois de février dernier, le département de l’Agriculture a eu un nouveau ministre en la personne de Dr Ibrahima Samaké, qui par décision N°2026-00084-MA-SG en date du 2 mars 2026 a créé la commission d’organisation et de supervision des élections des membres consulaires de l’APCAM, présidé par le secrétaire général du ministère de l’Agriculture. Cette commission est chargée de fixer les nouvelles dates et de convoquer<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’assemblée générale élective du bureau national l’instance suprême des paysans du Mali dans les semaines, voire les jours à venir. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Promesses galvaudées… <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette étape cruciale ouvre la voie à l’élection des nouveaux membres consulaires à tous les niveaux de la structure de l’APCAM. Selon les observateurs le président sortant Sanoussi Bouya Sylla non moins président de FENALAIT aura du mal à se faire réélire à la tête du bureau de l’APCAM, car son bilan quinquennal plaide à sa défaveur. Selon un témoin, l’APCAM était devenue une vitrine centrale pour le monde paysan sous le magistère de Bakary Togola, qui a passé 15 ans à la tête de cette prestigieuse organisation paysanne. Elle est devenue de nos jours, l’ombre d’elle-même par la gestion et le manque de leadership<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de Sanoussi et son équipe. L’une des promesses phares de Sanoussi à son arrivée, était de rassembler les acteurs du monde rural et de les impliquer dans la gestion de la faitière. Cette promesse électorale a été galvaudée.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>De nos jours, selon certaines indiscrétions le président de l’APCAM cavale seul et n’a pu mobiliser aucune ressource pour ses mandants, ni pour la Fenalait qui est sa fédération de base. Pire,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les paysans sont confrontés à des sérieux problèmes d’accès aux intrants agricoles subventionnés, problèmes des invasions jassides et plusieurs autres difficultés<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sans que Sanoussi ne lève le petit doigt pour les défendre, sans compter le calvaire des éleveurs au niveau des Garbals<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de Bamako, et aussi, les difficultés financières de la gestion interne du siège national de l’APCAM. Faute de vision et de stratégie cette assemblée consulaire est en train de sombrer petit à petit. Donc qui pour sauver le bateau APCAM du naufrage en tout cas le processus de renouvellement du bureau national est enclenché en attendant l’annonce des candidatures. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A noter que<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>l'Assemblée Permanente des Chambres d'Agriculture du Mali a été créée en 1993, est un établissement public professionnel. Elle représente et défend les intérêts des agriculteurs, éleveurs, pêcheurs et forestiers auprès du gouvernement malien. Elle coordonne les Chambres Régionales d'Agriculture (CRA) et participe activement à l'élaboration des politiques de développement rural. Ses missions principales sont entre autres, représenter la profession agricole, donner des avis aux pouvoirs publics, et coordonner les actions des<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>CRA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>A.B.D<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mining Indaba 2026 : le Mali en format écosystème change de récit et la prochaine décennie se gagnera sur l’exécution</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/mining-indaba-2026-le-mali-en-format-ecosysteme-change-de-recit-et-la-prochaine-decennie-se-gagnera-sur-lexecution-3114367-3114367.html</link>
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<description><![CDATA[ Les rideaux sont tombés sur Mining Indaba 2026 à Cape Town. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 13:44:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fait notable : le Mali s’y est distingué moins par son potentiel géologique, déjà connu, que par un leadership de plus en plus assumé sur les sujets qui décident désormais des projets : souveraineté, réformes, captation de valeur, contenu local… et surtout exécution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette édition a marqué un tournant : le Mali y était en format écosystème. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux côtés de l’État et des organismes du secteur, la délégation a été soutenue par un noyau d’acteurs économiques qui font l’exploitation minière au quotidien : sociétés minières en production, projets en développement, banques, assureurs, fournisseurs d’énergie, logisticiens et entreprises de sous-traitance. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un message simple : le Mali ne vient plus seulement “se présenter”, il vient se positionner, négocier et sécuriser.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Ce que Cape Town a réellement testé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les allées d’Indaba, le Mali n’a pas été observé uniquement pour ses ressources. Il a été évalué sur sa capacité d’exécution : produire durablement, sécuriser la logistique et l’énergie, tenir les standards HSE (Hygiène–Sécurité–Environnement), rendre les contrats finançables (“bankables”) et organiser un contenu local crédible. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autrement dit : la question n’était pas “qui a l’or ?”, mais qui peut produire, livrer et durer dans un cadre en évolution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour bien lire Indaba, il faut le comprendre non comme un événement unique, mais comme une chaîne d’acteurs aux priorités complémentaires : les mines qui sécurisent l’existant, les projets qui cherchent la bancabilité, et l’écosystème (finance, assurance, énergie, logistique, sous-traitance) qui rend l’ensemble durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1. Les producteurs d’or : protéger la continuité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce déplacement vers l’exécution se lit d’abord chez les producteurs en activité, pour qui la priorité est désormais la continuité de production. Les opérateurs historiques ne sont pas allés seulement présenter des résultats : ils sont venus sécuriser 2026–2030 et renforcer la prévisibilité opérationnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Leur agenda a été lisible : stabiliser le cadre contractuel et réduire l’incertitude ; consolider les relations avec les partenaires financiers ; sécuriser les chaînes logistiques et énergétiques ; anticiper l’évolution des exigences de contenu local. Dans un contexte de gouvernance minière en mouvement, la priorité n’est plus uniquement la découverte : elle devient la capacité à produire sans interruption.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais l’équation ne s’arrête pas aux mines qui produisent. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La prochaine décennie se joue aussi dans les projets qui doivent franchir le passage le plus difficile du secteur : transformer une ressource identifiée en mine réellement construite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2. Les développeurs : transformer les projets en mines finançables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La seconde catégorie, particulièrement active dans les couloirs d’Indaba, est celle des projets en transition vers la construction et portées par des sociétés très connu de la place minière malienne ainsi que plusieurs juniors et porteurs de projets.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces sociétés étaient allées chercher le passage décisif : du projet géologique à l’actif finançable. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Leur agenda : lever dette et capital ; sécuriser le partenaire technique EPC/EPCM (conception/achats/construction/pilotage) ; avancer des contrats d’achat, de fourniture et de services critiques ; verrouiller énergie, logistique et capacités d’exécution et clarifier les attentes.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Indaba le rappelle : une mine ne naît pas d’une découverte, mais d’un montage crédible technique, financier et contractuel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3. Autour des mines : la valeur désormais disputée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autre un point d’attention de l’édition 2026 : la montée en visibilité de l’écosystème malien autour des mines ( banques, assureurs, fournisseurs d’énergie, transporteurs, logisticiens, sous-traitants). Ils ne sont plus des prestataires périphériques. Ils deviennent une partie du modèle économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le message implicite est clair : la rentabilité dépend désormais autant de la solidité de la chaîne d’exécution (locale et régionale) que de la teneur. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et c’est précisément sur ce terrain que la délégation malienne a envoyé un signal observé à Cape Town : la chaîne d’exécution locale commence à prendre forme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4. Le fait marquant : la sous-traitance a gagné un statut.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Indaba 2026 a aussi joué un rôle de marché de crédibilité. Les donneurs d’ordre recherchent des partenaires capables de livrer à temps, tenir les standards HSE, documenter la performance et signer des contrats finançables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte, plusieurs entreprises maliennes issues de différents segments (travaux, énergie, logistique, maintenance, transformation, assurance…) étaient présentes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la première fois, la sous-traitance malienne ne s’est pas présentée comme une simple capacité disponible, mais comme une offre plus structurée, intégrée à la chaîne de valeur. Le contenu local cesse ainsi d’être perçu comme un principe administratif : il devient une variable de performance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des contrats immédiats, la question de fond est désormais ouverte : <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">quelle structure industrielle le secteur minier malien prépare-t-il pour la prochaine décennie ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">5. L’or finance, les minerais de transition préparent l’avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Derrière les discussions techniques, une lecture domine : le Mali entre dans une phase double.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- L’or reste le socle financier du secteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Les minerais de transition, notamment le lithium, préparent la prochaine décennie industrielle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les acteurs ne négociaient donc pas uniquement une mine : ils négociaient leur place dans le futur mix minier du pays et les conditions d’exécution, de financement et de partage de valeur qui vont avec. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Indaba 2026 n’a pas seulement amorcé des partenariats : il a clarifié la position des acteurs et la direction collective du secteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’exécution comme nouvelle ligne de force.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mining Indaba 2026 met en évidence une réalité nouvelle : le Mali n’y était pas représenté par un seul bloc, mais par une offensive d’écosystème. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sociétés minières, projets en développement, banques, assureurs, sous-traitants, fournisseurs d’énergie et de logistique, acteurs publics : chacun était là avec une compréhension plus mature des enjeux (financement, contenu local, chaîne d’exécution, conformité, performance opérationnelle).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette convergence est une force : elle signifie que notre pays commence à parler le langage qui compte : celui de l’exécution, de la bancabilité et de la captation de valeur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais elle implique un travail clair pour la suite :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- transformer la visibilité en contrats, référencements et partenariats ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- faire monter les standards pour sécuriser l’accès durable aux marchés ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- structurer le financement afin que les entreprises puissent tenir les délais et absorber les cycles de paiement ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- organiser une coordination plus fluide entre l’État, les mines, les banques, l’assurance et la sous-traitance pour que le contenu local devienne une industrie, et pas un slogan.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les rideaux sont tombés sur Indaba. Mais le message de Cape Town reste : la prochaine décennie minière au Mali se gagnera moins sur l’annonce… que sur l’alignement et l’exécution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mahamet TRAORÉ<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections des Membres de la Chambre de Commerce et d&amp;apos;Industrie de Ségou :  Les non&#45;dits d’un report !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-des-membres-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-de-segou-les-non-dits-dun-report-3114365.html</link>
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<description><![CDATA[ Cité des Balazan, grincement des dents des opérateurs économiques. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 13:40:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant, que la campagne bat<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>son plein entre les deux têtes de liste à savoir : Adama Kouma, PDG du Groupe Kouma-Plus et Barima Doucouré, PDG de la société DPA et non moins président sortant de la délégation régionale de la CCIM de Ségou pour le renouvellement du bureau de la délégation régionale qui était prévu pour <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>dimanche 22 février 2026, a été reporté à une date ultérieure. Pourquoi ce brusque report ? Cette question taraude les esprits<b style="mso-bidi-font-weight: normal;">.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par décision N° 2026- 0083 / GRS-CAB<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>signée par le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Gouverneur de la Région de Ségou, Souleymane Traoré l’élection des membres de l’Assemblée Consulaire de la Délégation Régionale de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali dans la région de Ségou, est reportée à une date ultérieure. Motif évoqué,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>en raison de risques graves de troubles à l’ordre public. Ces<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>élections de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali ont été reportées au 22 février 2026, initialement prévues pour le 8 février de la même année. Ce report a été décidé pour permettre à la commission électorale d'afficher les listes électorales dans les délais. Mais malheureusement à Ségou tel n’a pas été le cas, selon des sources la commission d’organisation sur ordre de qui, on ignore, a voulu invalidé la liste du candidat favoris Adama Kouma dans l’optique de brandir une liste unique en faveur de son adversaire le milliardaire, Barima Doucouré. Cette pratique partisane de la commission a été décriée par les opérateurs économiques de Ségou, qui refusent, l’imposition d’un candidat à leur tête. Face au diktat de la commission, les opérateurs favorables<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>au changement, ont décidé de saisir la justice pour plus de transparence dans le traitement de la liste des candidats. C’est dans ce brouhaha autour de l’assemblée élective des membres consulaires entre les légalistes et les anarchistes, que le Gouverneur de la Région, Souleymane Traoré<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a pris sa responsabilité en reportant les élections qui étaient prévues pour hier dimanche pour y voir clair et mettre les candidats sur le même pied<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>d’égalité, à défaut de trouver un consensus entre l’enfant de Baraoueli, le silencieux Adama Kouma et son challenger, Barima Doucouré qui est à son deuxième mandat avec un bilan mitigé, selon les observateurs. D’ici, l’annonce de la nouvelle date par les autorités les opérateurs économiques et les industriels ségoviens sont sur le qui-vive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A noter que la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>est un établissement public professionnel qui représente, défend et soutient les intérêts des entreprises auprès des pouvoirs publics. Elle est présidée par Mandiou Sympara. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>A.B.D</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mines d’or de  Kobada S.A : Mohamed Diarra, un excellent manager à la tête du Groupe Toubani Resources</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mines-dor-de-kobada-sa-mohamed-diarra-un-excellent-manager-a-la-tete-du-groupe-toubani-resources-3113877.html</link>
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<description><![CDATA[ L’adoption par le Conseil des ministres du 28 janvier 2026 du décret autorisant le transfert du permis d’exploitation de la mine d’or de Kobada marque une étape décisive dans le développement de ce projet aurifère stratégique. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Feb 2026 02:03:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette décision, l’État malien renouvelle sa confiance dans le groupe Toubani Resources et confirme la crédibilité technique, institutionnelle et économique du projet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Située dans le cercle de Kangaba, région de Koulikoro, la mine de Kobada figure parmi les projets aurifères à fort potentiel actuellement en phase de développement au Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le transfert du permis au profit de MINES DE KOBADA S.A., société d’exploitation de droit malien, s’inscrit pleinement dans la mise en œuvre du Code minier de 2023, qui vise à renforcer la gouvernance, la transparence et l’ancrage local des projets extractifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un projet désormais consolidé sur le plan économique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les études de faisabilité les plus récentes confirment l’importance stratégique du gisement de Kobada. Les réserves sont estimées à 53,8 millions de tonnes de minerai, pour une production projetée de 1,56 million d’onces d’or, soit environ 48,52 tonnes d’or métal. Ces chiffres positionnent Kobada comme un projet structurant, susceptible de contribuer significativement aux recettes publiques et à la dynamique économique nationale à moyen et long terme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après plusieurs années marquées par des contraintes techniques et financières ayant retardé l’entrée en production, l’octroi du permis d’exploitation ouvre une nouvelle phase, orientée vers la mise en valeur effective du gisement et la création de valeur durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une gouvernance portée par une expertise minière reconnue<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La solidité du projet Kobada repose également sur la qualité de son pilotage opérationnel. Le développement régional du groupe est conduit par Monsieur Mohamed Diarra, Executive General Manager – West Africa de Toubani Resources, dont le parcours renforce la crédibilité du projet auprès des autorités et des partenaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Mohamed Diarra, Directeur régional du groupe Toubani Resources, cette évolution est porteuse d’un message fort :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La création de MINES DE KOBADA S.A., société d’exploitation de droit malien, traduit notre volonté d’inscrire durablement ce projet dans l’économie nationale. L’objectif est clair : développer une mine conforme aux standards internationaux tout en maximisant les retombées économiques pour l’État et les communautés locales. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ancien Mali Country Manager du groupe B2Gold, Monsieur<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Diarra a dirigé l’ensemble des activités du groupe au Mali dans le cadre du développement de la mine d’or de Fekola, un projet majeur d’un investissement estimé à 600 millions de dollars américains. À ce titre, il a conduit avec succès les négociations de l’ensemble des accords et conventions avec l’État malien, incluant l’obtention des permis de construction et d’exploitation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son expérience inclut également la conduite des opérations de relocalisation des villages, ainsi que la supervision des volets environnementaux et sociaux, conformément aux standards internationaux. Avant cette étape, il a exercé comme Senior Advisor au sein du Ministère des Mines du Mali, renforçant sa connaissance approfondie des mécanismes institutionnels et réglementaires du secteur extractif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Titulaire d’un Master en Économie des Mines et de l’Énergie obtenu à Curtin University, Mohamed Diarra combine expertise technique, vision économique et maîtrise du contexte minier malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">—Des retombées économiques attendues pour l’État et les territoires<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mise en exploitation de la mine de Kobada devrait générer :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>• des recettes fiscales et parafiscales significatives pour l’État ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>• des dividendes liés à la participation de l’État dans la société d’exploitation ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>• la création de nombreux emplois directs et indirects, notamment dans la région de Kangaba ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>• un effet d’entraînement sur la sous-traitance locale et les services connexes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un signal fort pour le secteur minier malien<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà du seul projet Kobada, l’octroi du permis d’exploitation envoie un signal clair aux acteurs du secteur extractif : le Mali entend accompagner les projets crédibles, techniquement maîtrisés et portés par une gouvernance conforme à sa nouvelle vision de la souveraineté minière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Mohamed Diarra, l’enjeu est clair : « Le projet Kobada doit démontrer qu’il est possible de concilier performance économique, respect des normes et création de valeur durable pour l’État et les communautés locales. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mahamet TRAORÉ<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Partenariat Office du Niger – AICCRA – AfricaRice : La zone de Niono et le SEXAGON reçoivent leurs équipements et semences climato&#45;intelligentes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/partenariat-office-du-niger-aiccra-africarice-la-zone-de-niono-et-le-sexagon-recoivent-leurs-equipements-et-semences-climato-intelligentes-3113876.html</link>
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<description><![CDATA[ Les cérémonies de répartitions se sont successivement déroulées le mardi 27 janvier 2026 dans la salle de réunion de la zone de production de Niono, puis le mercredi 28 janvier dans la cour de la Synergie des Exploitants Agricoles de l’Office du Niger (SEXAGON). ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Feb 2026 01:34:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces rencontres ont enregistré la présence des Responsables des deux structures, ainsi que de nombreux bénéficiaires, témoignant de l’importance accordée à cette initiative.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, Mahamadou SIDIBE, responsable Suivi environnemental et Social et point focal du Projet AICCRA, a mis en lumière les enjeux sociaux et économiques de cette action. Il a expliqué que l’objectif principal est de contribuer à l’amélioration du niveau d’équipement des exploitants agricoles de l’Office du Niger, en ciblant prioritairement les petits producteurs vulnérables, les femmes et les jeunes. Selon lui, l’accès aux équipements modernes et aux semences climato-intelligentes constitue un levier essentiel pour accroître la productivité, réduire la pénibilité du travail et renforcer la résilience des systèmes agricoles face aux aléas climatiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Insistant sur la bonne gouvernance, il a exhorté les responsables chargés de la distribution à faire preuve de rigueur et de transparence, afin d’éviter tout favoritisme et garantir que les équipements bénéficient effectivement aux couches les plus vulnérables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, la Directrice de la zone de production de Niono, Mme Sidibé Mariam Dounamba DIARRA, s’est réjouie de cette initiative qui apparaît comme « réponse concrète aux défis actuels du monde rural ». Elle a souligné que l’introduction de semences climato-intelligentes, combinée à un meilleur accès aux équipements agricoles, permettra aux producteurs d’améliorer leurs rendements tout en s’adaptant aux effets du changement climatique. Elle a également salué le partenariat avec AfricaRice, dont l’expertise scientifique contribue à la diffusion de technologies agricoles adaptées aux réalités locales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">*Intervenant au nom des organisations paysannes, le premier Vice-président de la SEXAGON, Barou KODIO, a exprimé la satisfaction des Exploitants Agricoles bénéficiaires. Il a remercié le Projet AICCRA, AfricaRice et la Direction Générale de l’Office du Niger pour cette dotation. Au nom des exploitants, il a promis de faire un usage responsable et optimal des équipements et semences reçus, dans l’intérêt de l’ensemble de la communauté agricole.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les bénéficiaires, quant à eux, ont manifesté reconnaissance. Ils ont salué une initiative qui vient répondre à des besoins réels sur le terrain, notamment en matière de modernisation des pratiques culturales et d’adaptation aux changements climatiques. Pour beaucoup, ces équipements et semences représentent une opportunité afin de renforcer leurs capacités de production et améliorer leurs revenus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette action, le Projet AICCRA et AfricaRice réaffirment leur engagement aux côtés de l’Office du Niger pour bâtir une agriculture plus productive, inclusive et résiliente, au service de la sécurité alimentaire et du développement durable du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notons que cette répartition des équipements et semences climato-intelligentes pour la zone de production de Niono et pour le SEXAGON intervient après la remise, il y'a un mois, de l'ensemble des matériels et semences aux sept zones de production (M'Béwani, Kolongo, Ké-Macina, Niono, Molodo, N'Débougou et Kouroumari) par AICCRA en partenariat avec AfricaRice. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Source : CCRP/ON<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Représentant du Ministre de l’Agriculture lors du lancement officiel du RJEPADER : « Souveraineté militaire d’accord mais souveraineté alimentaire d’abord.»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/le-representant-du-ministre-de-lagriculture-lors-du-lancement-officiel-du-rjepader-souverainete-militaire-daccord-mais-souverainete-alimentaire-dabord-3113873.html</link>
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<description><![CDATA[ Le représentant du ministre de l’Agriculture, M. Alkaya Amadou a officiellement lancé les activités du  Réseau des Journalistes Engagés pour l’Agriculture et le Développement Rural (RJEPADER). C’était le samedi 31 janvier 2026  à la Ferme Ecole de Tafara située à 6 km de Bamako dans la commune du Mandé. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Feb 2026 01:29:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif de cette activité était de présenter la vision du réseau à ses partenaires dans le but de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>promouvoir l’agriculture, l’innovation rurale et la sécurité alimentaire. Au cours de cette cérémonie de lancement, le représentant du ministre Daniel Siméon Kéléma a fait des annonces fortes pour valoriser les paysans. Il ne faut pas que la spéculation tue le paysan. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Créé pour renforcer la visibilité médiatique du monde rural, ce lancement a regroupement plusieurs hautes personnalités à savoir Alkaya Amadou, chargé de mission au ministère de l’Agriculture, honorable Attay Ag Abdallah, membre de la commission du développement rural du CNT, Dr Niang Aminata Berthé, chercheuse à l’Institut d’Economie Rurale (IER), Ousmane Fofana, de la CMDT, Mady Dionsan de la CMDT, Adama G. Doumbia chef service de l’OPV, Oumou Sylla, présidente des femmes rurales de Kati, évidemment du coordonnateur du RJEpader, Georges Akibode, son président Hamidou Tandina et une quarantaine de journalistes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Prenant la parole en premier, le président du réseau Hamidou Tandina a souhaité la bienvenue aux participants en précisant que le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Rjpader est né d’une volonté simple, nous sommes une plateforme dédiée pour<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les journalistes engagés pour l’innovation rurale et le développement durable dans le but d’établir un pont entre les journalistes et les acteurs du monde rural à travers des informations de qualité qui servent de levier pour la sécurité alimentaire et nutritionnelle». Selon<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>lui, le secteur agricole est le moteur de l’économie, mais qu’il souffre souvent d’un manque de visibilité médiatique spécialisée et de qualité. D’où l’objet de la création du RjEpader. A l’en croire l’objectif de cette sortie avec les confrères était de présenter la vision et les missions du réseau aux partenaires institutionnels, techniques et financiers. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un discours ovationné et soutenu par le coordonnateur du réseau M. Georges, pour lui la mission est grande car le développement dynamique passe par l’agriculture et l’industrialisation.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>« Le véritable or du Mali, c’est l’agriculture, il n y a pas un<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>seul pays au monde qui s’est développé sans passer par l’agriculture et le Mali est un pays à vocation agro sylvo pastorale. Il est temps que ces discours s’arrêtent et que l’on passe à l’action. Car le Mali importe trop de produits alimentaires chose qui<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>est inacceptable.» a-t-il regretté. Avant d’interpeller les uns et les autres à leur rôle.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Vous, en tant que journaliste, vous devrez changer ces pratiques et cette mentalité coloniale pour que l’autosuffisance alimentaire soit une réalité au Mali à travers la vulgarisation et la valorisation de l’agriculteur. De veiller sur les bailleurs de fonds et de mettre le projecteur sur les chercheurs du monde rural. D’ici un an, vous serez appelés à faire le bilan<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sur la base du plan d’action qui a été présenté ici. » a-t-il indiqué. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Alkaya Amadou, représentant du ministre de l’Agriculture a abordé dans le même sens que le coordinateur Georges. Au nom du ministre Daniel S. Kéléma,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>il s’est dit heureux de présider cette cérémonie de lancement, à ses dires le ministre a fait 43 ans de service à l’agriculture que c’est la première fois qu’il voit<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des journalistes se regrouper former une association pour défendre le monde rural. « Donc le ministre est disposé à accompagner ce réseau. » A-t-il révélé aux participants. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La vision du ministre est que nous jeunes, nous n’ayons plus peur de la terre. Si aujourd’hui, on parle de la terre, les gens disent que ça rend pauvre. Elle va te rendre pauvre si tu ne veux pas travailler. Pour celui qui veut suer la terre te rendra riche et noble. Le Mali est l'une des terres les plus fertiles au monde, on a un territoire vaste, on a tant de cours d’eau. Nous sommes, l’un des rares pays traversé par deux fleuves avec plusieurs bras. Tout le territoire malien est exploitable du Nord au Sud de l’Ouest à l’Est. Donc acceptons de travailler, l’agriculteur doit vivre de sa terre. Il ne faut pas que la spéculation tue le paysan. » a fait savoir Alkaya. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Car au Mali, c’est la spéculation qui tue le paysan. Le riz qu’on vend à 500 voire 600 Francs le kilogramme. Mais, on le paie à 200 francs aux paysans. L’agriculture profite aux spéculateurs et non aux paysans. Selon lui, le ministre a pris des incitatives dans ce sens car à ses dires, désormais le paysan n’aura qu’à se soucier de sa terre, le commerçant va payer la récolte dans son champ, le transporteur va s’en occuper pour livrer. Mais, si c’est le paysan qui doit faire tout ça, venir au marché pour discuter le prix est une perte de temps pour lui. Si, le produit du paysan doit être vendu cher sur le marché, il faut que le paysan gagne une grande partie pour subvenir à ses besoins. Pour ce faire, il a sollicité l’accompagnement du membre du réseau pour l’atteinte de cet objectif. Souveraineté militaire d’accord mais souveraineté alimentaire d’abord. » a-t-il conclu avant de lancer officiellement le RjEpader.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant à l’honorable Attay Ag Abdallah a tenu à saluer le plan d’action du réseau au nom des autorités de la transition<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>avant d’encourager les membres du réseau à travailler ensemble pour l’atteinte des objectifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La présentation du plan d’action 2026 avec une feuille de route claire et une visite guidée de la Ferme Ecole Tafara ont mis fin à cette journée. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A n’en pas douter ce lancement marque le point de départ d’une synergie nouvelle entre le monde des médias et celui de la terre. Il permettra de donner une voix plus forte aux enjeux de la sécurité alimentaire et du développement rural. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A.B.D<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Noyade à Ségou : le fleuve Niger emporte un adolescent et son cheval…</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/noyade-a-segou-le-fleuve-niger-emporte-un-adolescent-et-son-cheval-3113875.html</link>
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<description><![CDATA[ Incroyable mais vrai ! En ce début de canicule, un jeune homme de 15 ans du nom de Cheick Abba TOUNKARA voulant laver son cheval au niveau des berges du fleuve Djoliba, a été emporté par le courant d’eau ainsi que son animal de compagnie. Les populations sont sous le choc ! ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Feb 2026 01:28:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les habitants, un grave drame s’est produit ce vendredi 6 février 2026 entre 17h et 18h à Ségou quartier Sébougou, dans le secteur de Bamanankan Kin. Un adolescent d’environ 15 ans du nom de Abba a disparu dans les eaux du fleuve Niger alors qu’il se trouvait à la berge pour laver son cheval. Selon plusieurs sources locales, le jeune serait le fils d’un ancien directeur d’école du quartier. Il<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>serait descendu dans l’eau avec l’animal avant de perdre le contrôle. Un témoin affirme qu’il aurait été emporté par le courant d’eau au même moment que son cheval de couleur rouge. Lui et son animal n’ont pas pu se sauver face aux vagues d’eau avant l’arrivée des équipes de sauvetage. Les éléments de la Protection Civile et les pécheurs Bozo se sont mobilisés pour la recherche de l’enfant sous les eaux. Sur place le corps du cheval a été repêché par les Bozo et les éléments du sapeur pompier le même jour soit le vendredi 6 février. Il a fallu 24 heures après pour que les hommes de l'Adjudant-chef Moussa TRAORÉ de la brigade fluviale de la Protection civile de Ségou retrouve le corps sans vie du jeune Tounkara, soit le samedi 7 février aux environs de 10 heures. Il a été enterré sur place à 13 heures au bord du fleuve comme veut la tradition bambara. L’enterrement a été fait en présence de sa famille, du maire de Sébougou, Modibo Traoré, du Chef de village, de la gendarmerie, de la police et plusieurs habitants.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les témoins, au moment des faits, une grande partie des habitants du village participait à une cérémonie de lecture du saint Coran, ce qui aurait retardé les premiers secours.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Cette tragédie a plongé les populations de Sébougou sous le choc. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En ce début de la période de grande chaleur les parents doivent veiller sur leurs enfants et les berges du fleuve doivent être sous surveillance des autorités pour éviter de telle<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>situation. Cheick Abba dort en paix.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A.B.D avec FreeNelson <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>COMATEX S.A : Le Ministre Moussa Alassane DIALLO encourage la résilience et l’excellence à la COMATEX S.A</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/comatex-sa-le-ministre-moussa-alassane-diallo-encourage-la-resilience-et-lexcellence-a-la-comatex-sa-3113881.html</link>
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<description><![CDATA[ En marge du lancement de la campagne de production sucrière à Ségou, le Ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane DIALLO, a effectué, ce vendredi 06 février 2026, une visite à la COMATEX S.A. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Feb 2026 01:21:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette visite s’inscrit dans la dynamique de suivi et de consolidation des acquis de la relance industrielle impulsée par le Président de la Transition, Chef de l’État, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La COMATEX S.A incarne la volonté ferme de l’État de préserver l’emploi des populations de Ségou et, au-delà, de sauvegarder un pilier stratégique de l’économie régionale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À cette occasion, le Ministre s’est longuement entretenu avec le personnel, qu’il a félicité pour son engagement, tout en l’exhortant à cultiver le sens du travail bien fait, gage de performance et de crédibilité industrielle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’adressant aux hauts responsables de l’entreprise, le Ministre Moussa Alassane DIALLO a insisté sur la nécessité de faire preuve de résilience, de rigueur et de vision stratégique afin de sauver durablement ce fleuron de l’industrie textile nationale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a souligné que ces efforts sont indispensables pour créer un climat de confiance propice à l’attraction d’investissements. In fine, il s’agit d’aller vers le renouvellement des équipements, la modernisation de l’outil de production et la mise en place de nouvelles lignes industrielles à court et moyen terme, au bénéfice de l’économie nationale et de l’emploi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">CCOM - MIC<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Procès Affaires Paramount&#45;Embraer :  Rabat sur le délibéré pour &amp;quot;complément d&amp;apos;informations&amp;quot;.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/proces-affaires-paramount-embraer-rabat-sur-le-delibere-pour-complement-dinformations-3113874.html</link>
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<description><![CDATA[ Finalement le verdict tant attendu sur le procès Affaires Paramount-Embraer par l’opinion nationale et internationale va devoir attendre. Car le verdict n’a pas été rendu le vendredi 6 février dernier par les juges. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Feb 2026 00:37:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour complément d’informations, le dossier a été renvoyé à nouveau devant les juges et les débats seront reouverts le 23 mars prochains avec la comparution des représentants des sociétés incriminées Paramount et Embraer. Les responsables de ces sociétés citées, seront saisis par la justice malienne.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Lors de la séance du vendredi ou la salle s’attendait au verdict du dossier, la chambre criminelle en matière économique et financière du Pôle national économique et financier a décidé de rabattre le délibéré pour "complément d'informations". <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce rabat de délibéré entraine automatiquement le renvoi du dossier et aussi la reprise des débats.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Pour ce faire la prochaine reprise de l’audience a été fixée au 23 mars 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A cette occasion,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la Cour prévoit d’auditionner le Contrôleur général des services publics sur l’exécution du budget<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>alloué à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la Loi d’orientation et de programmation militaire sur<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les contrats d'équipements militaires qui font l’objet de ce procès. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Par ailleurs,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>il sera<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>question de faire venir les responsables des sociétés Paramount et Embraer de produire un état détaillé des éléments discutés dans le cadre des deux contrats en question. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Selon les sources proches du dossier,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>huit personnes bénéficient de la suspension de leur mandat de dépôt jusqu’à la reprise du procès. Toutefois,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ces huit accusés restent à la disposition de la justice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A noter que Affaire Paramount – Embraer est un dossier lié à l’achat d’armements pour les Forces armées et de sécurité du Mali dont les sous ont été détournés par certains responsables politiques et militaires sous le régime IBK. Des montants estimés à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>plusieurs milliards de nos francs que la justice tente de faire la lumière sur cette affaire de corruption. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A suivre… <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Habi Kaba Diakité <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’AN I du PARCB : le bilan est globalement  satisfaisant  et  encourageant</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/lan-i-du-parcb-le-bilan-est-globalement-satisfaisant-et-encourageant-3113157.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Jan 2026 19:29:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Projet d’Appui au Renforcement de la Résilience des communautés de base : Le Ministre de l’Agriculture, M. Daniel Siméon KELEMA, a présidé le jeudi 27 novembre 2025, la cérémonie d'ouverture des travaux de la 2ème<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Session du comité de pilotage du Projet d’appui au renforcement de la résilience des communautés de base (PARCB), dans la salle de réunion de la DFM du Ministère de l’Agriculture. Au cours de cette journée Dr Alou Barry Coordonnateur de ce projet a présenté le bilan des activités de 2025 et a fait la projection budgétaire 2026 estimée à prés de 7 milliards de F CFA. L’objectif de cette rencontre annuelle était de permettre aux<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>membres du comité de pilotage d’évaluer les activités du projet dont les résultats sont jugés encourageant malgré les difficultés rencontrées. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lancé courant le 28 août 2025 et financé par la Banque Africaine de Développement BAD, le projet a pour objectif de contribuer significativement au renforcement de la résilience des populations par l’amélioration de l’employabilité des jeunes et femmes dans les chaînes de valeur agricole climato-résilientes et sobres en carbone dans les régions de Koulikoro et Bougouni. Cet ambitieux projet est piloté par Dr Alou Barry pour le bonheur des bénéficiaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans sa présentation Dr Barry fera savoir que l’année<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>2026<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>représente<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>une<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>phase<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>charnière<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pour<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’exécution<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>opérationnelle<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>du<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>projet,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>intervenue<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>après<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>son<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>lancement<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>officiel<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>en<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>août<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>2025<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>l’achèvement<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>du<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>recrutement<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’équipe de projet en novembre 2025. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dotée d’un budget prévisionnel global de 6 919 455 122 FCFA,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>cette<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>étape<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>se<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>concentre<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>principalement<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sur<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>activités<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>techniques,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>études préparatoires ainsi que le démarrage de certains travaux. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la répartition budgétaire, plus de 80 % des ressources sont consacrées aux services. Cette orientation<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>traduit<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>volonté<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>poursuivre<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>d’approfondir<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>études<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>techniques, environnementales<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sociales<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>indispensables<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>préparation<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>réalisation<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>futurs investissements. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2026, le PARCB prévoit la signature de conventions de collaboration avec l’ensemble des partenaires<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>mise<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>en<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>œuvre.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ces<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>conventions<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>définiront<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>précisément<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>modalités<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de partenariat, les responsabilités et les contributions de chaque acteur, garantissant une exécution harmonisée et efficace des activités. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, il faut noter que l’exercice 2026 consolide les actions engagées en 2025, tout en renforçant<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’équipe<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>technique<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>grâce<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>au<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>recrutement<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>d’experts<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>en<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>suivi-évaluation, en agrobusiness, en employabilité ainsi qu’un assistant en passation des marchés. Avec<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’appui<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>constant de la Banque Africaine de Développement (BAD) et l’implication active des structures<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>partenaires,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>projet<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dispose<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ainsi<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>conditions<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>nécessaires<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pour<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>atteindre<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>résultats attendus au cours de l’année. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, il convient de souligner que les difficultés relevées en 2025 dans le cadre des procédures<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de passation des marchés, tant pour les marchés de fournitures que pour ceux de travaux, ont<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>conduit à une reformulation des documents concernés. Cette reformulation vise à assurer une<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>meilleure précision technique, à renforcer l’harmonisation avec les exigences de planification,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de suivi-évaluation, ainsi qu’à définir de façon claire la zone géographique des interventions. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« En conséquence, une requête a été adressée à la BAD pour avis. » a-t-il souligné aux participants.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un bilan encourageant… <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au titre de l’année 2025, la mise en œuvre du Projet d’Appui au Renforcement de la Résilience des Communautés de Base a enregistré des avancées significatives tant sur les plans<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>organisationnel,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>technique<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>qu’institutionnel.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Cette<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>première<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>année<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>principalement<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>été consacrée<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>aux<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>activités<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>préparatoires : le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>lancement<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>effectif<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>du<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>projet ;<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’identification<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sites<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>d’intervention, la concertations<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>avec<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>communautés<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>bénéficiaires<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>mise<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>en<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>place<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>du<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dispositif de sauvegarde environnementale et sociale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Dr Barry, il<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>convient de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>rappeler que<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le projet demeure en phase de démarrage, plusieurs activités ne<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pouvant<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>être<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>engagées<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>qu’après<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>recrutement<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>effectif<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>experts<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>techniques. Or,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>certains<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>experts clés n’ont été mobilisés qu’au mois de novembre, soit en fin d’exercice, entraînant la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>reprogrammation d’une partie de leurs activités au titre de 2026. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>2025,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>avancées<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>significatives<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sont<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>souligner,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>notamment<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dans<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>processus<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>sélection des bureaux de consultants chargés des études techniques pour les<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>travaux prévus<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>: la réhabilitation de périmètres<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>irrigués, l’aménagement de pistes<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>rurales, le développement de bas- fonds<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>périmètres<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>maraîchers,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ainsi<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>que<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>construction<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>équipement<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>d’infrastructures agricoles. Cette étape constitue un préalable indispensable à la réalisation des ouvrages prévus<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dans le cadre du projet. « L’année 2025 a également été marquée par l’élaboration des conventions de collaboration avec<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>partenaires<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>techniques<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>mise<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>en<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>œuvre,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>intégrant<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>une<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>clarification<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>rôles<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>responsabilités ainsi que la désignation officielle des points focaux. Les processus de signature<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sont actuellement en cours. » a-t-il fait savoir aux membres du comité de pilotage.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À cela s’ajoute l’installation effective du l’ensemble du personnel du projet, l’acquisition des<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>motos<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>destinées<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>aux<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>partenaires<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>terrain,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>réception<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>véhicules<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ainsi<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>que<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>divers<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>équipements nécessaires au fonctionnement de l’Unité de Gestion du Projet. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les défis<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>rencontrés,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le bilan de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>cette première<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>année<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a été jugé<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>globalement<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>satisfaisant<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>encourageant par les participants. Les activités en cours ou non réalisées ont été reprogrammées pour cette année, avec<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les ajustements requis afin de garantir une mise en œuvre réaliste et efficace. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La remise symbolique des matériels roulants par M. Daniel Siméon KELEMA, Ministre de l’Agriculture en présence<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>du responsable Pays BAD au Mali par Intérim a mis fin à cette cérémonie. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aliou Badara Diarra<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le terrorisme: L&amp;apos;usage des drones civils est désormais réglementé au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/lutte-contre-le-terrorisme-lusage-des-drones-civils-est-desormais-reglemente-au-mali-3113156.html</link>
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<description><![CDATA[ A l’issu du conseil des ministres du vendredi 16 janvier 2026, l’Etat malien à travers le ministre de la Sécurité et de la Protection civile a adopté un projet de décret relatif à la règlementation des drones civils et leurs accessoires en République du Mali. Son usage à titre privé est désormais réglementé par les autorités. Voici la teneur de ce rapport. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Jan 2026 19:25:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le vendredi 16 janvier 2026, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>adopté des projets de texte parmi lesquels celui du ministre de la Sécurité, qui constitue une décision majeure dans le cadre de la lutte contre le terrorisme et la protection des vies privées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Sur le rapport du ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Conseil des Ministres a<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>adopté un projet de décret relatif à la règlementation des drones civils et leurs accessoires en République du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les drones civils sont des appareils sans équipage à bord, utilisés à des fins non régaliennes, destinés à un usage professionnel, commercial, récréatif ou scientifique et soumis à la réglementation civile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis plusieurs années, l’usage des drones civils connaît une croissance exponentielle dans plusieurs domaines, notamment la photogrammétrie, l’agriculture, la sécurité, la livraison et dans les activités<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>récréatives. Cette expansion rapide pose des problèmes en matière de sécurité aérienne, de protection de la vie privée, de sécurité publique, de protection des infrastructures sensibles et de respect des zones ou réglementées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les drones civils, de plus en plus performants, accessibles au grand public et à bas coût, peuvent être détournés de leur usage et servir à commettre des attaques terroristes, réaliser des surveillances illicites ou à transporter des charges explosives ou chimiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet de décret, adopté, permet d’encadrer l’usage des drones civils sur le territoire national et d’apporter une réponse adaptée aux enjeux techniques, sécuritaires et éthiques liés à ces nouveaux outils.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La question qui taraude les esprits est que comment l’Etat attend contrôler ces multitudes drones en circulation au Mali et quelles seront les sanctions en cas de non respect à cette réglementation. A suivre…</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A.B.D<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office Du Niger : qui est le nouveau PDG Abdoulaye DIANÉ et les défis qui l’attendent</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-qui-est-le-nouveau-pdg-abdoulaye-diane-et-les-defis-qui-lattendent-3113154.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-qui-est-le-nouveau-pdg-abdoulaye-diane-et-les-defis-qui-lattendent-3113154.html</guid>
<description><![CDATA[ Nommé par décret présidentiel, pris lors du conseil des ministres du vendredi 16 janvier 2026, Abdoulaye Diané est désormais le nouveau Président directeur général de l’Office du Niger. Ainsi, il succède à M. Aliou Badara Traoré à la tête du géant de la riziculture au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Jan 2026 19:16:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’énormes défis et enjeux attendent ce cadre chevronné de l’administration dans un contexte de crise et d’insécurité chronique dans les différentes zones de production de l’Office. En tout cas, sa nomination suscite beaucoup d’espoir chez les paysans, les travailleurs et les partenaires de l’entreprise pour la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>continuité opérationnelle du travail sur le terrain dans l’optique de booster la production.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Qui est Abdoulaye Diané ?<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le nouveau PDG est un cadre chevronné de l’administration de l’administration malienne, un excellent manager doublé d’homme politique expérimenté, trempé dans la diplomatie.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Juriste de formation, Abdoulaye DIANÉ est natif de Sikasso, où il a vu le jour un 17 juillet 1962. Titulaire d’une maîtrise en Relations Internationales et Administration Publique, il incarne le profil d’un homme de sérail, façonné par plus de 25 années d’expérience dans la gestion des affaires publiques, diplomatiques et économiques, aussi bien au Mali qu’à l’international.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Au fil de sa carrière, le nouveau PDG de l’Office du Niger a occupé plusieurs hautes responsabilités stratégiques. Il a notamment été Consul Général du Mali à Paris, une fonction diplomatique de premier plan, il a aussi servi comme 1er adjoint au Maire de la Commune V du District de Bamako. Le nouveau PDG a également présidé le Conseil d’Administration de l’Agence Nationale de Développement des Biocarburants (ANADEB), contribuant à la réflexion et à l’action dans un secteur clé pour la diversification énergétique du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au mois d'août 2021, Abdoulaye Diané a été désigné<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>président<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>du Conseil d’Administration de la SOMAPEP, responsabilité qu’il a exercée avec professionnalisme et rigueur. Après avoir mis de l’ordre à la SOMAPEP, les autorités de la transition avec à sa tête Président Assimi Goita vont lui confier à nouveau la gestion de la SOMAGEP-SA comme PCA, Avec la stabilité au niveau de la Somagep, il vient d'être promu ce vendredi à la tête de l’Office du Niger, comme PDG pour assainir cette entreprise stratégique, véritable pilier de la souveraineté alimentaire au Mali enfin de donner à ce vivier agricole une large visibilité et aux efforts des autorités de la Transition. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Outre ces fonctions, M. DIANÉ dispose d’une expertise avérée dans le secteur minier. Il a, en effet, été conseiller du Directeur Général de la société minière Anglo Gold Ashanti en Guinée Conakry pendant huit ans, une expérience qui lui a permis d’approfondir sa connaissance des enjeux économiques, sociaux et environnementaux des grandes entreprises. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce parcours pluriel et dense a permis au nouveau PDG, Abdoulaye DIANÉ d’acquérir une maîtrise approfondie de l’environnement économique et social, ainsi que de solides compétences en négociation, management et gouvernance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Autant d’atouts qui constituent aujourd’hui un gage d’espoir et de confiance pour l’Office du Niger, confronté à des défis majeurs liés à la modernisation, à la performance agricole et à la sécurité alimentaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Avec Abdoulaye DIANÉ à sa tête, l’Office du Niger peut s’appuyer sur un dirigeant expérimenté, à l’écoute de ses collaborateurs et résolument engagé pour impulser une nouvelle dynamique de développement au service du monde rural. Il aura pour tâche dans un contexte de crise sécuritaire et de crise de carburant d’être à l’écoute des sept zones de production et des partenaires de l’office pour trouver une alternative crédible aux problèmes qui minent la boîte<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>afin de rehausser le niveau de production rizicole et maraichère à travers l’entretien courant des réseaux primaires, secondaires et tertiaires et la mise à disposition à temps des intrants agricoles.<span style="mso-spacerun: yes;">     </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">ABD /C.ON<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SAHABA 2025 : L&amp;apos;OMH prend ses quartiers au CICB</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/sahaba-2025-lomh-prend-ses-quartiers-au-cicb-3110435.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/sahaba-2025-lomh-prend-ses-quartiers-au-cicb-3110435.html</guid>
<description><![CDATA[ Etant l&#039;un des piliers de la politique malienne en matière de logement, l&#039;Office Malien de l&#039;Habitat (OMH), a posé ses valises ce jeudi après-midi au Centre international de conférence de Bamako (CICB) et ce, jusqu&#039;au samedi 11 octobre 2025 pour marquer d&#039;une pierre blanche la 8e édition du Salon de l&#039;Habitat de Bamako (SAHABA 2025). ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Oct 2025 01:30:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre du donner et du recevoir a pour thème "résilience face aux crises urbaines' et regroupera trois jours durant les professionnels du secteur de l'habitat et de la construction, les promoteurs immobiliers, les chercheurs, les banques... dans le but de bâtir un Mali fort, solide et tourner vers l'avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Exonération des matériaux de construction, digitalisation du foncier, institutionnalisation du SAHABA ont été des recommandations formulées auprès du Premier ministre qui a présidé la cérémonie d'ouverture et pour qui, "le logement n'est pas un luxe mais un droit".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après la cérémonie d'ouverture officielle, le DG de l'OMH, M. Issa Seydou SISSOKO, accompagné de son conseiller, Brama DIARRA, a procédé à la visite des stands dont celui de l'Office Malien de l'Habitat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-tab-count: 1;">          </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">CCOM<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">SAHABA 2025<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La BMS-sa à l’honneur !</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La BMS S.A a pris part à la 8ᵉ édition du Salon de l’Habitat de Bamako, qui s’est déroulé<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>du 9 au 11 octobre 2025, sous le haut patronage du Premier Ministre son excellence Abdoulaye Maiga. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette présence traduit notre engagement constant à accompagner les Maliens dans la réalisation de leurs projets immobiliers et à soutenir le développement du secteur de l’habitat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Durant trois jours les équipes de la BMS ont accueilli<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>avec professionnalisme les partenaires et clients<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pour leurs présenter les solutions de financement adaptées, à leurs offres de crédit logement et bien plus encore.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-tab-count: 1;">          </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CMDT&#45;SA: le leadership et la capacité managériale du PDG Kouloumégué salués par les administrateurs…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cmdt-sa-le-leadership-et-la-capacite-manageriale-du-pdg-kouloumegue-salues-par-les-administrateurs-3110434.html</link>
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<description><![CDATA[ La Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT-SA) a ténu sa 105ᵉ session ordinaire de son conseil d’administration. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Oct 2025 01:21:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’était le 15 octobre 2025 dans les locaux de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la direction générale de la compagnie, sous la houlette de son Président Directeur Général, M. Kouloumégué DEMBÉLÉ et en présence des administrateurs. Malgré, un contexte difficile marqué par les retards de paiement, les défis logistiques et les attaques de jassides, l’entreprise a maintenu sa stabilité et confirmé la solidité de sa gouvernance avec un total bilan de plus de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>631 milliards de FCFA. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Cette session budgétaire a permis d’examiner et d’approuver le rapport de gestion de l’exercice 2024, ainsi que les états financiers, les rapports des Commissaires aux comptes et divers projets de résolution destinés à l’Assemblée générale des actionnaires. Les résultats laissent apparaître un chiffre d’affaires<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de 365,8 milliards de FCFA, un résultat net 3,76 de milliards de nos francs et un total bilan 631,5 de milliards de FCFA. Ce rapport de gestion a été présenté par le PDG Dembélé aux administrateurs, cela<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dénote le bon management de la nouvelle équipe dirigeante de la compagnie du Mali à donner une bonne santé financière et de booster la production cotonnière dans notre pays malgré les multiples difficultés. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’analyse de la situation ces chiffres traduisent la résilience et la bonne gouvernance de la société, malgré une conjoncture agricole et économique tendue. « Grâce à la volonté des autorités, à la résilience des producteurs et aux efforts conjugués de tous les partenaires, nous avons pu surmonter les différents défis », a affirmé le PDG, M. Kouloumégué DEMBÉLÉ.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’où la félicitation appuyée et les encouragements du PDG à l’endroit des producteurs, des travailleurs et l’accompagnement constant des autorités maliennes pour son appui à la filière coton. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le patron de la CMDT, la campagne 2025-2026 s’est ouverte dans un contexte particulièrement difficile notamment avec les retards dans la livraison des engrais, décalage dans le paiement des producteurs, et apparition précoce des jassides, véritables fléaux pour les cultures cotonnières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à ces obstacles, la CMDT-SA a mis en place des plans de riposte adaptés, mobilisant ses équipes techniques et les acteurs de la filière. A en croire le PDG, des actions d’anticipation sont désormais privilégiées pour éviter la récurrence de telles situations. «Nous jouons à l’anticipation pour qu’une telle conjoncture ne se reproduise plus », a-t-il déclaré, soulignant que des efforts sont en cours pour moraliser les dépenses et améliorer la rentabilité globale de la société.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face aux enjeux structurels et conjoncturels, le PDG a annoncé la mise en place d’un comité de pilotage chargé de : faire le bilan du précédent plan stratégique; établir un état des lieux de la situation actuelle, et proposer un plan intérimaire de sortie de crise assorti d’un plan d’action opérationnel. « La mise en œuvre de ce plan nous permettra de regagner la confiance des acteurs, d’améliorer la production et la qualité de la fibre, et de mieux valoriser la filière au niveau national et international », a laissé entendre le PDG aux administrateurs. Avant d’ajouter que « Nous sollicitons le soutien constant et sans faille des administrateurs, actionnaires et partenaires pour trouver ensemble des solutions durables à la conjoncture actuelle», a-t-il insisté. Car dans sa stratégie la nouvelle équipe se fixe comme objectif primordial<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de consolider les acquis et de protéger le coton, pour en faire un véritable moteur de la croissance de notre économie. C’est pourquoi le PDG Démbélé n’a pas manqué à louer les efforts inlassables de ses prédécesseurs à la tête de la CMDT. Pour engranger de bons résultats<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et redynamiser la structure, les administrateurs ont accueilli<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>M. Garantigui TRAORÉ comme nouvel administrateur représentant le Ministère de l’Agriculture. Avant de terminer, le Président Directeur Général, M. Kouloumégué DEMBÉLÉ, a salué la résilience des producteurs et les efforts louables des autorités de la transition pour la réussite de la campagne cotonnière.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’issue de cette session, le leadership et la capacité managériale du nouveau PDG de la CMDT ont été salués par les administrateurs, sa stratégie de mobilisation des producteurs et le professionnalisme des travailleurs, malgré les difficultés de trésorerie et les contraintes climatiques n’ont pas été occultées. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La CMDT-SA aborde l’exercice 2025 avec optimisme et confiance, résolument engagée dans une dynamique de transformation structurelle, de moralisation financière et de valorisation durable du coton malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On peut conclure sans se tromper que sous le leadership du PDG Dr Kouloumégué DEMBÉLÉ, un plan intérimaire de sortie de crise est engagé pour renforcer la rentabilité, anticiper les risques et valoriser durablement le coton malien pour le hisser au 1er rang continental.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A.B.D<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prise de contact entre le PDG de la CMDT et l’Association JIGI des anciens cadres<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le mercredi 1er octobre 2025, le PDG de la CMDT, Dr Kouloumélégué DEMBÉLÉ, assisté de son conseiller spécial M. Salif A. CISSOKO, a reçu les anciens cadres de la CMDT regroupés au sein de l’association JIGI, conduite par leur président Mahamadou DOUCOURÉ.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après un moment de recueillement en mémoire des disparus, les doyens ont exprimé leurs doléances et proposé des pistes de collaboration autour de thèmes stratégiques : productivité, assurance agricole, alphabétisation, valeur ajoutée, conseil rural, genre et développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le PDG a salué la richesse des échanges et a indiqué qu’il examinera attentivement les doléances présentées, en mettant l’accent sur la nécessité de bâtir un cadre de concertation vivant et constructif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre s’est terminée par des bénédictions et une photo de famille, symbole d’un partenariat à consolider.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">SERCOM CMDT</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CANAM : Atelier de validation des nomenclatures des actes médicaux et de biologie</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/canam-atelier-de-validation-des-nomenclatures-des-actes-medicaux-et-de-biologie-3110436.html</link>
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<description><![CDATA[ La Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM) organise du 13 au 17 octobre 2025, à la maison du partenariat de Bamako, un atelier d’échanges et de validation des nomenclatures des actes médicaux et de biologie dans le cadre de la convention entre la CANAM et les acteurs de la santé. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Oct 2025 01:13:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présidé par le Directeur Général, le Médecin Général de Brigade Boubacar DEMBÉLÉ,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>cet atelier permettra de réviser, d’actualiser et de valider ces nomenclatures, afin de les adapter aux évolutions du système de santé et aux réalités économiques de notre pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Médecin Général a souligné que cette démarche s’inscrit dans un processus participatif, impliquant l’ensemble des acteurs du secteur : les ministères chargés de la Santé et de la Protection Sociale, les ordres Professionnels, les Syndicats, les Associations de prestataires et les structures de soins,qu’elles soient publiques ou privées .<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>le Directeur Général a salué l’initiative et a remercié l’ensemble des participants pour leur disponibilité et leur engagement constant<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>aux côtés de la CANAM.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">SERCOM/CANAM<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Ministre Daniel Kéléma lors du lancement officiel du Projet PARCB :  «La résilience ne se décrète pas. Elle se construit pas à pas… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/le-ministre-daniel-kelema-lors-du-lancement-officiel-du-projet-parcb-la-resilience-ne-se-decrete-pas-elle-se-construit-pas-a-pas-3108216.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre de l’Agriculture, M. Daniel Siméon KELEMA a officiellement lancé les activités du Projet d’Appui au Renforcement de la Résilience des Communautés de Base (PARCB). ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Sep 2025 01:40:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’était le jeudi 28 août 2025<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à l’hôtel de l’Amitié de Bamako en présence du<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>responsable pays de la BAD au Mali par intérim, du Gouverneur de la région de Koulikoro, Col. Kapory Sanogo, le CAEF du Gouverneur de Bougouni, des maires de plusieurs communes de la zone d’intervention du projet, des représentants des organisations paysannes, du Coordinateur du projet PARCB, Alou Barry et de plusieurs invités de marque. Ce projet vient en aide aux populations rurales des régions de Bougouni et de Koulikoro.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>«Permettez-moi au nom du Gouvernement, de souhaiter la bienvenue aux différentes<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>délégations : de Koulikoro, de Bougouni, de Yanfolila qui ont bien voulu faire le déplacement de Bamako, à tous les Participantes et Participants à cette cérémonie de lancement du PARCB. C’est avec une immense satisfaction et un profond sentiment d’engagement que je prends la parole aujourd’hui, en tant que Ministre de l’Agriculture, pour procéder au lancement officiel du Projet d’Appui au Renforcement de la Résilience des Communautés de Base, un projet stratégique pour notre secteur rural et notre sécurité alimentaire nationale. » c’est en ces termes<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>que le Ministre Kéléma s’est adressé à la salle pour donner le coup d’envoi des activités du projet PARCB. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce projet arrive à un moment crucial de notre histoire nationale, alors que le Mali, à l’instar de nombreux pays sahéliens, est confronté à des défis multiples : insécurité alimentaire, effets aggravés du changement climatique, pressions démographiques et tensions socio-économiques. Ces facteurs compromettent non seulement la capacité des communautés à subvenir à leurs besoins fondamentaux, mais fragilisent aussi les fondements de la souveraineté alimentaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à ces enjeux, le Gouvernement de la République, sous l’impulsion du Président de la Transition, Chef de l'Etat, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a inscrit la résilience des populations rurales au rang des priorités nationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif global du Projet<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>est de contribuer au renforcement de la résilience des populations par l’amélioration de l’employabilité des jeunes et des femmes dans les chaînes de valeur agricoles climato-résilientes et sobres en carbone dans la région de Koulikoro et le cercle de Yanfolila.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La zone d’intervention du projet couvre partiellement les zones d’intervention des offices ODRS, OHVN et OPIB notamment dix-huit<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>communes des cercles de Koulikoro, Kangaba et Kati dans la région de Koulikoro ainsi que le cercle de Yanfolila dans la région de Bougouni, d’une population totale estimée à plus de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>829 000 habitants. Selon les experts, le PARCB permettra de toucher 49 564 bénéficiaires directs dont 23 397 femmes et 26 168 hommes y compris les jeunes, soit respectivement 47,2% et 52,8% et 297 386 bénéficiaires indirects dont 140 381 femmes et 157 005 hommes. Avec une enveloppe financière de plus de 44 milliards de F CFA donc le financement sera assuré par la BAD et le FAD (Fonds AFRICAIN de Développement) sur une période de cinq ans que ce projet démarre officiellement ses activités techniques sur le terrain. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce projet ambitieux et porteur d’espoir s’inscrit donc dans la volonté du Gouvernement de la République du Mali de répondre aux nombreux défis que traversent nos populations rurales, notamment en matière de sécurité alimentaire, de changement climatique, de pauvreté et de dégradation des ressources naturelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le développement agricole ne peut plus se concevoir sans une approche intégrée et durable. Nous devons non seulement produire davantage, mais surtout produire mieux, avec moins de vulnérabilité, plus d’équité, et plus de justice sociale. » a expliqué le ministre Kéléma. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce projet sous le leadership éclairé de Dr Alou Barry va permettre aux bénéficiaires de faire face aux aléas et de renforcer leur autonomie, cela à travers une approche intégrée et participative. Notamment avec l’introduction de techniques agricoles résilientes et économes en eau ; la réhabilitation des terres dégradées ; le renforcement des capacités locales en matière de gestion des risques climatiques ; l’accompagnement ciblé des femmes et des jeunes et le renforcement du tissu social et la gouvernance locale autour d’un développement rural inclusif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Dans son discours le chef de la délégation de la Banque africaine de développement<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>(BAD) à la cérémonie dira qu’à la date d’aujourd’hui le portefeuille actif de la BAD au Mali comprend 21 projets (publics et privés) pour un montant de 338 milliards de F CFA. A l’en croire ces chiffres traduisent le dynamisme de coopération entre la BAD et le Mali. Selon lui, ce projet vient renforcer les orientations de la Vision 20 - 63 Mali kura et la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement 2024 2033. « Approuvé en décembre 2022 par le Groupe de la Banque africaine de développement pour une durée de 5 ans<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ce projet est une aventure collective dont la véritable réussite dépendra de l’engagement de tous et que ce lancement est un point de départ d’un partenariat renouvelé. » a-t-il rassuré. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa part, il a réaffirmé l’engagement de la BAD à accompagner ce projet pour que la résilience des communautés soit une réalité durable et vivante.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa part le ministre de l’Agriculture, Daniel Siméon Kéléma a salué la contribution déterminante des partenaires techniques et financiers, en particulier la Banque Africaine de Développement (BAD). « Monsieur le Représentant, votre engagement fidèle à nos côtés témoigne de la confiance que vous portez aux capacités de notre pays à impulser un développement endogène, centré sur les besoins réels des populations. » a-t-il martelé tout en les rassurant de la gestion transparente et efficiente des fonds destinés au projet. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant de terminer il a lancé un appel à toutes les organisations paysannes, les interprofessions ainsi que toutes les forces vives locales de se mobiliser pour la réussite de ce projet. « Votre engagement sur le terrain est la clé de son succès. » a-t-il conseillé à l’auditoire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Messieurs les gouverneurs de Koulikoro et de Bougouni, nous comptons aussi sur votre implication auprès de vos communautés bénéficiaires pour la meilleure mise en œuvre de cet important projet. » a-t-il indiqué de passage. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« En lançant ce projet, nous lançons aussi un appel à l’espérance. L’espérance que nos campagnes ne soient plus les premières victimes des crises, mais les premières forces de relèvement et de développement. La résilience ne se décrète pas. Elle se construit pas à pas, avec détermination, patience et une vision partagée. C’est pourquoi j’appelle l’ensemble des parties prenantes autorités locales, services techniques, ONG, structures communautaires, Femmes et Jeunes<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à s’approprier pleinement ce projet. Car c’est ensemble, et seulement ensemble, que nous réussirons à bâtir un avenir rural plus fort, plus solidaire et plus durable.» a-t-il conclu. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>A.B.D</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Conseil d&amp;apos;administration des aéroports du Mali :  Le bilan à mi&#45;parcours présenté aux administrateurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/conseil-dadministration-des-aeroports-du-mali-le-bilan-a-mi-parcours-presente-aux-administrateurs-3108217.html</link>
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<description><![CDATA[ La  Direction  des Aéroports du Mali (ADM) a tenue mercredi dernier la 72 ème  session de son conseil d’administration. Pour la première fois, l’activité s’est déroulée  au nouveau siège de la structure sise à la zone aéroportuaire. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Sep 2025 01:17:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette session, qui se tient à mi-parcours de l’année budgétaire en cours, à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>permis de faire la revue des activités programmées, d’examiner l’état d’exécution du budget de l’exercice 2025 et de donner des orientations pour le 2ème semestre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, le Président Directeur général des Aéroports du Mali Colonel Lassina TOGOLA a donné le point des vols enregistrés dans les différentes plates-formes aéroportuaires du pays au cours des 6 premiers mois de l’année :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Mouvement d'Avions : 8116 soit une baisse 11,7% par rapport au premier semestre 2024 ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• Passagers: 466 128 soit une hausse de 15,03% par rapport au premier semestre 2024;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• Fret: 4 356 599 Kgs soit une hausse de 1,67% par rapport au premier semestre 2024 ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• Poste: 21 477 Kgs soit une hausse de 51,45% par rapport au premier semestre 2024.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le Président Directeur général des Aéroports du Mali, les taux de réalisation du budget au 30 juin 2025 et aussi l'évolution du trafic, devront permettre à sa structure d'atteindre tous les objectifs assignés par le Conseil d'Administration au 31 décembre 2025.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Institut d’Économie et Rurale: Le départ massif à la retraite des chercheurs inquiète !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/institut-deconomie-et-rurale-le-depart-massif-a-la-retraite-des-chercheurs-inquiete-3106721.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Institut d’Économie Rurale (IER) a ouvert  les travaux de la 31ème session de son comité de programme. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 01:28:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisée du 23 au 27 juin 225 à Bamako, cette session a rassemblé les chercheurs, les experts, partenaires techniques et institutions régionales pour évaluer les orientations de la recherche agricole au Mali et poser les bases d’une programmation plus cohérente et efficace. Cependant, le départ massif à la retraite des chercheurs inquiète les spécialistes du domaine et aura des répercutions directes sur l’avenir notre agriculture si les autorités ne prennent pas le devant.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Donc le patron de l’IER, Dr Khalifa Traoré tire la sonnette d’alarme.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Faire de la science un atout dans le développement agricole au Mali tel est le crédo de l’IER.</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi son comité de programme joue un rôle central dans l’architecture scientifique de l’IER. Il vise à harmoniser les priorités régionales avec le programme national de recherche, à examiner les nouvelles propositions et à statuer sur les résultats destinés à être vulgarisés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution d’ouverture, le directeur général de l’IER, Dr Khalifa TRAORÉ, a salué l'engagement des partenaires nationaux et internationaux en ces termes «Malgré les multiples défis auxquels notre pays est confronté, l’IER reste déterminer à jouer pleinement son rôle dans la dynamique du développement agricole. C’est grâce au soutien indéfectible de nos partenaires, à la compétence de nos chercheurs et à l’engagement du personnel que nous continuons à avancer».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le responsable a également exprimé sa profonde reconnaissance envers le Centre National de Recherche Scientifique et Technologique (CNRST), le Comité National de la Recherche Agricole (CNRA), les universités maliennes et les institutions régionales telles que l’INSAH, l’ICRISAT, l’IITA ou encore le WorldVeg. Il a salué l’apport inestimable des experts ressources qui accompagnent la recherche depuis plusieurs décennies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Plus de 219 000 kg de semences produit en 2024…</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette session intervient dans un contexte particulièrement tendu : insécurité, pénuries d’intrants, départ massif à la retraite de chercheurs, inondations de parcelles expérimentales, équipements scientifiques insuffisants, et raréfaction de certains financements extérieurs. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Ces difficultés ne doivent pas être des freins, mais des opportunités de résilience. Notre responsabilité est d’innover et de renforcer les collaborations pour continuer à produire des solutions durables.» a laissé entendre Dr Traoré. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’année écoulée a vu l’IER produire plus de 219 000 kg de semences, dont 77 000 kg de semences de base et 121 000 kg de semences certifiées, appuyant ainsi la campagne agricole nationale. L’institut a mis au point de nouvelles variétés, des techniques culturales adaptées et a renforcé la protection phytosanitaire et environnementale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus de 42 000 acteurs agricoles ont été formés dans divers domaines entre autres,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>nutrition, compostage, lutte biologique, sélection variétale, transformation agroalimentaire avec une participation féminine notable de 38 %. L’IER a également encadré 584 stagiaires, et 39 agents sont engagés dans un parcours diplômant (doctorat, master ou licence).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, le directeur<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a mis l’accent sur le défi lié à la baisse de fertilité des sols dans le Mali-Sud, appelant à une mobilisation scientifique accrue autour du projet de carte de fertilité, financé par un prêt de la Banque Islamique de Développement. «Il est impératif de produire un outil d’aide à la décision, rigoureux et utilisable, pour faire face à l’acidité croissante des sols et garantir la durabilité de notre agriculture.» a-t-il expliqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le forum régional sur le Système de Riziculture Intensive (SRI), tenu en mai 2025, a été un autre temps fort de l’année. Treize pays d’Afrique de l’Ouest y ont pris part afin de mutualiser les efforts autour de la filière rizicole. L’événement, soutenu par la coopération Allemande, a connu la participation de hautes autorités et diplomates.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, le Directeur Traoré a tenu à féliciter les équipes de terrain, les ONG partenaires, les GIE, ainsi que le Programme de Résilience pour la Sécurité Alimentaire (PRSA) qui a doté l’IER de cinq véhicules, renforçant la mobilité dans les zones difficiles d’accès.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette 31ème session marque un jalon important pour renforcer la pertinence et l’impact de la recherche agricole malienne, avec une ambition clairement réaffirmée: mettre la science au service des producteurs, de la sécurité alimentaire et du développement durable. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam KONE</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Avec le nouveau PDG Dr. Kouloumégué Dembélé :  Une nouvelle dynamique est en marche à la CMDT</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/avec-le-nouveau-pdg-dr-kouloumegue-dembele-une-nouvelle-dynamique-est-en-marche-a-la-cmdt-3106720.html</link>
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<description><![CDATA[ À l’occasion de la fête de Tabaski, la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT) a organisé, le mardi 11 juin 2025, une cérémonie interne de présentation de vœux, marquée par un esprit de cohésion, d’engagement et d’unité. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 01:13:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette prise de contact avec le personnel le nouveau patron de la Holding CMDT est la toute première depuis sa nomination.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce moment a également servi de cadre à la présentation officielle de Dr. Kouloumégué Dembélé, nommé récemment Président Directeur Général de la CMDT, Ingénieur agronome et chercheur confirmé dans le domaine du développement rural, Dr. Dembélé a longtemps exercé à l’IPR/IFRA de Katibougou avant d’intégrer la CMDT.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, il a tenu à rappeler qu’il est pleinement conscient de l’importance stratégique du coton pour l’économie nationale et du rôle central que joue la CMDT. Il a exprimé toute sa confiance envers le personnel, qu’il considère comme le socle de la performance de l’entreprise, et s’est dit ouvert et disponible à tous pour relever ensemble les défis. Il a également insisté sur deux priorités urgentes : le paiement du coton aux producteurs et la mise en place des intrants agricoles dans les meilleurs délais.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a enfin lancé un appel clair aux producteurs à poursuivre les semis, avec l’assurance que les dispositions sont prises pour accompagner la campagne en cours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le personnel, par la voix de M. Sékou Tahara Traoré, Chef de Division Transit et Secrétaire Général du Comité Syndical CMDT-Bamako, a réaffirmé son soutien total à la nouvelle direction.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie s’est conclue par des prières et bénédictions prononcées par M. Drissa Sanogo, Chef du Service Informatique, avant la clôture officielle assurée par le PDG.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une nouvelle dynamique est en marche à la CMDT, portée par une vision claire, des priorités bien définies et un engagement collectif au service de la filière coton malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>CCOM/CMDT</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>CMDT-San : 300 arbres plantés lors de la Quinzaine de l’Environnement !</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 11 juin 2025, la Direction régionale de la CMDT de San, appuyée par une mission conjointe de la Direction de la Qualité et du Développement Durable (DQDD) venue de Koutiala, et de la Direction Générale, a organisé une vaste opération de reboisement dans la cour de l’ancienne usine d’arachide.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À cette occasion, 300 plants ont été mis en terre, dont 100 eucalyptus et 200 acacias Sénégal, marquant l’engagement de la CMDT en faveur de la préservation de l’environnement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’activité s’est déroulée en présence du Colonel-Major Madou Koné, Directeur National Adjoint des Eaux et Forêts, du Lieutenant-colonel Ousmane Samasékou, Directeur Régional, et de leurs équipes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Qui plante un arbre n’a pas vécu inutilement », a déclaré le Colonel-Major, saluant l’exemplarité de la CMDT.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur régional de San, M. Dramane Koné, a exprimé sa fierté pour cette initiative, tout en souhaitant une campagne agricole 2025 réussie et durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">CMDT-Pour un coton responsable et un avenir vert.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">CCOM/CMDT<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-tab-count: 1;"><strong>         </strong> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Incidents Sécuritaires à la frontière Guinéo&#45;Malienne :   L’ambassadeur Sekouba Donsoba Kouyaté à Kouremalé Guinée pour sensibiliser les populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/incidents-securitaires-a-la-frontiere-guineo-malienne-lambassadeur-sekouba-donsoba-kouyate-a-kouremale-guinee-pour-sensibiliser-les-populations-3099827.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Mar 2025 02:14:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après les séries  d’attaques des bandits armés  assimilables à des attaques terroristes à la frontière Guinéo-Malienne à  Kourémalé dans la préfecture de Siguiri, Son Excellence Sékouba Donsoba Kouyaté, ambassadeur itinérant des Arts et de la Culture de la République de Guinée de passage à Kourémalé la semaine dernière s’est entretenu avec le commandant de la gendarmerie de la dite localité et quelques notabilités de la préfecture pour leur expliquer l’importance de la paix, de la cohésion sociale et surtout les liens historiques existants entre les deux pays frères. Au cours des échanges le colonel Mingos Sylla, commandant du camp de la gendarmerie de Kouremalé et non moins membre du CNRD a rassuré l’hôte du jour de la collaboration étroite entre les forces de défense et de sécurité de la Guinée et celles des FAMa pour l’apaisement de la situation à la frontière. Cette initiative de Donsonba a été appréciée à sa juste valeur.     </em></strong>

Qui joue à la diversion entre le Mali et la Guinée ? Depuis quelque temps des attaques à bandits armés assimilables à des attaques terroristes se multiplient au niveau des villages frontaliers Kouremalé Mali et Kouremalé Guinée. A qui profite ce crime ? La réponse à cette question taraude les esprits. A cet effet, le 14 janvier 2025, selon les sources sécuritaires aux environs de 21 heures coté Kourémalé  Guinée les autorités sécuritaires ont été informé par un certain Mamady Doumbia, gérant d’un café d’une attaque des bandits armés contre M. Fousseny Condé, domicilié au quartier Kénégalibougou quand l’équipe de col. Mingos s’est rendue sur les lieux, il s’agissait d’un bandit armé opérant sur une moto de marque Huajin couleur rouge qui a fui vers le Mali. Et quelques jours après, soit le 18 janvier 2025 aux environs de 20 heures, un autre motard est certainement la même personne. Cette fois ci les tirs sont venus du coté Kouremalé Mali vers Kouremalé Guinée. Un individu sur une moto aurait tiré à bout portant sur un dozo ou chasseur traditionnel entraînant sa mort sur place et le bandit a disparu dans la nature. N’eut été la vigilance et le professionnalisme des hommes de colonel Mingos cette attaque allait créer une vive tension entre les populations des deux Kourémalé. Mais la contraction a été vite maîtrisée grâce à la sensibilisation des FDS et la collaboration entre les forces armées des deux pays. Selon le col. Mingos, depuis ce jour, une plateforme d’information a été mise en place entre les FAMa et les FDS guinéenne et des patrouilles mixtes se font ensemble au niveau des deux frontières. C’est pourquoi, la dernière attaque du vendredi 21 février 2025, qui s’est produite aux environs de 13 heures  côté Kourémalé Mali chez un vendeur d’or, Oumar Kamissogo, a été un échec. Bilan de l'attaque, à fait trois assaillants neutralisés et les deux autres seraient en fuite cette fois ci  vers la Guinée. C'est pour toutes ces raisons pour apaiser la situation sécuritaire et social que son excellence Sékouba Donsoba Kouyaté, originaire de Siguiri a invité les autorités guinéennes et maliennes et les populations à se donner la main pour barrer la route aux forces obscures. Car selon lui, le Mali et la Guinée font un seul pays et une seule nation en témoin ce 11 mars 2025 vers 11 heures près de 300 camions remorques des FAMa ont franchi la frontière guinéenne destination port de Conakry pour embarquer les armements et munitions pour l’armée malienne. Donc quel qu’en soient les problèmes le Mali et la Guinée sont condamnés à vivre ensemble dans la paix et la cohésion a-t-il conclu. Le même exercice a été fait du côté Mali aussi.

<strong>A.B.D, envoyé spécial    </strong>

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<strong>Siguiri : installation du chef de village de Séké Nafadji sous la supervision de Sékouba Donsoba Kouyaté </strong>

<strong><em> </em></strong><strong><em>Le vendredi 7 février 2025 a eu lieu la cérémonie officielle d'installation du Chef de village de Séké Nafadji sous la supervision de son excellence Sekouba Donsoba Kouyate en présence du  représentant du préfet de Siguiri M. Keita. </em></strong>

Apres la validation de la liste du district de Nafadji dans la commune rurale de Doko par le Gouverneur de Kankan, le préfet a mandaté  son DMR, M. Keita en compagnie de Sekouba Donsoba Kouyaté et une forte délégation avec un détachement militaire pour l’intronisation du nouveau chef de village et ses conseillers. Cette cérémonie s’est déroulée dans une ambiance festive.
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Séké Nafadji est un village situé à une quarantaine de kilomètres de Siguiri, Youssouf Camara est le nouveau chef du village Séké Nafadji depuis la semaine dernière. La cérémonie officielle de son installation avec les membres de son bureau ou conseillers s’est déroulée le vendredi sur la place publique du village à travers une réception grandiose qui a vu la sortie et la déambulation des masques sacrés de la contrée. Selon le représentant du Préfet de Siguiri, M. Keita après la validation de la liste de Youssouf Camara par les autorités compétentes, le préfet de Siguiri l'a désigné sous la supervision de son Excellence Sekouba Donsoba Kouyaté pour installer officiellement le nouveau chef de village et ses 11 conseillers.  Que sont Youssouf Camara, Somory Traoré, Mouctar Camara, Sekou Boukary Danwo, Amadou Traoré, Tenen Sayon Camara, Kani Youssouf   Camara, Nouhan Camara, Bandjou Danwo, Naregnouma Camara et Siradi Magassouba. Après leurs installations des conseils ont été prodigués  de part et d'autre et bénédictions et prières ont été formulées par les autochtones pour les envoyer à leur nouvelle mission.

<strong>A.B.D, envoyé spécial       </strong>

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<title>55e session ordinaire du Comité Interparlementaire de l’UEMOA : Les parlementaires en conclave à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/55e-session-ordinaire-du-comite-interparlementaire-de-luemoa-les-parlementaires-en-conclave-a-bamako-3099840.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Mar 2025 01:34:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La capitale malienne accueille, du 10 au 21 mars 2025, la 55e session ordinaire du Comité Interparlementaire de l’UEMOA (CIP-UEMOA). Au cœur des échanges, l’examen du rapport annuel de l’Union et les défis de l’intégration sous-régionale.</em></strong>

La cérémonie d’ouverture a été présidée par Abdoul Magid AG MOHAMED AHMED, vice-président du CIP-UEMOA pour le Mali, à la qu'elle ,Hameye Founé MAHALMADANE, représentant du Président du Conseil National de Transition (CNT) du Mali, ainsi que de Roberto Alexandre VIERA, représentant résident de la commission de l’UEMOA à Bamako.

Dans son allocution, l’Honorable AG MOHAMED AHMED a salué le leadership du Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, tout en réaffirmant la solidarité du CIP-UEMOA envers le peuple malien face aux défis sécuritaires actuels. Il a également formulé des vœux de paix, de sécurité et de prospérité pour l’ensemble des États membres de l’Union, appelés à surmonter des périodes de turbulences.

De son côté, le représentant du CNT a souligné l’importance de cette session qui se tient à Bamako, ville qui abrite le siège du CIP-UEMOA. Il a insisté sur la nécessité de renforcer la coopération et la fraternité entre les États membres pour bâtir un espace économique plus intégré et plus solidaire. Il a, par ailleurs, exhorté les parlementaires à favoriser une synergie d’actions entre les populations, les élus et les gouvernants afin de consolider les acquis du processus d’intégration régionale.

Un moment clé de cette session interparlementaire sera la présentation, le 18 mars 2025, du rapport annuel sur l’évolution et le fonctionnement de l’Union par le Président de la Commission de l’UEMOA, Abdoulaye DIOP.

Par ailleurs, cette session sera marquée par l’installation officielle du nouveau Président par intérim du CIP-UEMOA, l’Honorable Fononna Cheick Ahmed COULIBALY, vice-président du CIP pour la Côte d’Ivoire.

Les travaux s’achèveront le 21 mars 2025, après une série de discussions et de délibérations visant à renforcer l’intégration et la coopération entre les États membres de l’Union.

<strong>Mariam KONE</strong>

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<title>54ème session du Conseil d’Administration de l’Office du Niger :  Face aux difficultés, des efforts consentis</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/54eme-session-du-conseil-dadministration-de-loffice-du-niger-face-aux-difficultes-des-efforts-consentis-3099834.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Mar 2025 01:28:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Placée sous l’autorité du Président Directeur Général de l’Office du Niger, Badara Aliou TRAORE, la 54ème session du Conseil d’Administration de l’Office du Niger s’est déroulée ce jeudi, 20 février 2025, dans la salle de conférence de ladite entreprise. </em></strong>

Au programme, l’adoption du procès-verbal de la 53ème session ordinaire du Conseil d’administration, l’examen du point d’exécution des recommandations de ladite session, l’examen du rapport de gestion et des états financiers 2023 ainsi que la présentation du rapport du Commissaire aux comptes.

Dans son exposé, le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Président du Conseil d’Administration Badara Aliou TRAORE a relevé que « la campagne agricole 2023/2024 s’est déroulée dans une relative accalmie sécuritaire grâce aux efforts déployés par les plus Hautes Autorités ». Pour cette campagne, la superficie totale emblavée en riziculture a été de 129 994 ha sur une prévision de 144 086 ha, soit un taux de réalisation de 90,21%. Ainsi, la production obtenue a été de 750 421 tonnes de riz paddy sur une prévision de 905 410 tonnes, soit un taux de réalisation de 82,88%. Et le rendement moyen obtenu de 5,92 t/ha, est quasiment identique à celui de la campagne précédente qui était de 5,86 t/ha.

En maraichage, sur une prévision de 423 587 tonnes, la production obtenue, toutes spéculations confondues, a été de 355 245 tonnes (pour une superficie mise en valeur de 15 522 ha), soit un taux de réalisation de 83,86%.

En diversification des cultures, sur une prévision de 117 630 tonnes, la production obtenue, toutes spéculations confondues, a été de 50 144 tonnes (sur une superficie cultivée de 3 428 ha), soit un taux de réalisation de 42,62%.

Ces résultats, jugés en deçà des prévisions de mise en valeur et de production, s’expliquent, selon le patron de l’Office du Niger, Badara Aliou TRAORE, par un certain nombre de facteurs qui ont sérieusement entravé le bon déroulement de la saison d’hivernage 2023, à savoir : Premièrement, la persistance de poches d’insécurité qui ont empêché la mise en valeur de certaines parcelles, voire même de casiers entiers, dans les zones de production de M’Béwani, Molodo, N’Débougou, Kouroumari et Kolongo.

Deuxièmement, la fertilisation des parcelles a souffert de la faiblesse et de la mise à disposition tardive des engrais subventionnés ainsi que du faible niveau d’approvisionnement des marchés en engrais et leurs prix élevés.

Troisièmement, l’insuffisance de la main d’œuvre et des équipements agricoles ayant conduit au non-respect du calendrier agricole par certains exploitants avec l’installation tardive des pépinières, le retard dans les opérations de repiquage, le faible niveau d’entretien des parcelles.

Et enfin quatrièmement, le faible niveau d’entretien des réseaux hydrauliques dû à l’insuffisance de la dotation budgétaire de l’État et aux retards accusés dans le paiement des mandats.

Evoquant la situation financière de l’entreprise, le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Badara Aliou TRAORE a souligné que « sur une inscription budgétaire de 5 500 000 000 F CFA pour le financement du Contrat-Plan 2019/2023, le montant total mandaté, à la date du 31 décembre 2023, a été de 3 906 500 000 FCFA, soit un taux de mobilisation de 71,03%. À cette même date, les paiements effectués ont été de 2 200 000 000 FCFA, soit un taux de 40% par rapport au besoin et 56,32% par rapport au mandatement ».

En ce qui concerne la redevance-eau de la campagne 2022/2023 qui a financé les activités de 2023/2024, le 31 mars 2023, date limite de paiement, le PDG a indiqué que « le montant recouvré a été de 4 388 175 059 FCFA sur un montant à recouvrer de 6 743 563 283 FCFA, soit un taux de recouvrement de 65,07%. À la date du 31 décembre 2023, le montant recouvré a été de 6 187 712 731 FCFA, soit un taux de recouvrement de 91,76% et un montant non recouvré de 555 850 552 FCFA ».

Aussi, pour résorber le déficit enregistré sur le budget de l’exercice 2023, Badara Aliou TRAORE a soutenu que « des efforts importants ont dû être consentis en termes de réduction des dépenses de fonctionnement, de report, voire même, d’annulation de certains travaux de maintenance des réseaux hydrauliques ».

Malgré les difficultés, l’espoir est permis avec les Forces Armées du Mali qui mettent tout en œuvre pour veiller sur la sécurité des personnes et de leurs biens.

Il est aussi permis avec les producteurs et le personnel d’encadrement qui restent fidèles aux postes pour mener à bien les activités Agricoles malgré les risques encourus. Il est également permis avec le personnel des départements ministériels et autres structures de l’État qui accordent toute la diligence nécessaire au traitement des dossiers de l’Office du Niger. Et enfin, il est permis avec les Partenaires Techniques et Financiers (PTF), notamment : la Coopération Néerlandaise qui finance le Projet de Productivité de l’Eau (PRODEAU) ayant pour objectif une meilleure valorisation de l’eau d’irrigation ; le Programme Alimentaire Mondial (PAM) qui finance le Programme d’Amélioration du Revenu des Exploitants en Zone Office du Niger (PAREZON) qui accompagne les couches vulnérables, notamment celles affectées par l’insécurité et la Coopération Allemande qui continue de nous accompagner à travers le financement du projet d’Irrigation de N’Débougou IV avec un don de plus de 26 milliards de FCFA.

A chacun et à tous, le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Badara Aliou TRAORE a rendu un vibrant hommage pour leurs accompagnements.

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<strong>Source : CCRP/ON</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sécurité Alimentaire au Mali:  Le Projet PARCB est né pour réduire la vulnérabilité des populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/securite-alimentaire-au-mali-le-projet-parcb-est-ne-pour-reduire-la-vulnerabilite-des-populations-3099828.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Mar 2025 01:18:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les travaux du 1<sup>er</sup> Comité de pilotage du Projet d’Appui au Renforcement de la Résilience des Communautés de Base (PARCB), se sont déroulés il y a quelques semaines dans la salle de conférence de la DFM du Ministère de l’Agriculture. Cette réunion était présidée par le ministre de l’Agriculture, M. Daniel Siméon Kéléma, en présence du coordonnateur du PARCB, Dr Alou Barry et de l’ensemble des membres du comité de pilotage. Avec une enveloppe d’environ 45 milliards de F CFA, cet ambitieux projet a pour objectif de   contribuer au renforcement de la résilience des populations par l’amélioration de l’employabilité des jeunes et des femmes dans les chaînes de valeur agricoles climato-résilientes et sobres en carbone dans la région de Koulikoro et le cercle de Yanfolila d’ici 2027.</em></strong>

Pour le renforcement de la résilience des populations maliennes, le PARCB est né en janvier 2023 à travers des accords de financement signés entre l’Etat du Mali et la Banque Africaine de Développement (BAD). Pour le démarrage effectif de ce projet un comité de pilotage a été porté sur les fonts baptismaux et placé sous la tutelle du ministère chargé de l’Agriculture. Ce comité a tenu sa toute première réunion sous la supervision du ministre de l’Agriculture.

<strong><em>Quels sont les rôles de ce comité ?</em></strong><em>   </em>

Le Comité de pilotage du projet est l’organe suprême du PARCB, il est présidé par le ministre de l’Agriculture. Il conseille et oriente les Unités de Gestion du projet (UGP) et définit annuellement les orientations stratégiques et budgétaires. Il analyse sa performance au regard des résultats définis à l’avance et contenus dans le cadre de résultats des documents du projet. Au niveau des cercles, il y a les Comités locaux de concertation (CLC) et les  Unités de Gestion du projet (UGP) au niveau des communes pour la bonne organisation et le bon fonctionnement du projet pour l’atteinte des objectifs assignés.

<strong><em>Prés de 300 mille bénéficiaires…</em></strong>

Dans son discours d’ouverture des travaux, le ministre de l’Agriculture, Daniel Siméon Kéléma s’est dit comblé : « <em>Je ne saurai exprimer, ce matin, la joie qui m’anime en présidant cette réunion du « 1<sup>er </sup>Comité de Pilotage du PARCB ».</em>

<em>Je profite de cette opportunité pour renouveler, au nom du Gouvernement et de mon  département, la reconnaissance et la profonde gratitude de l’Etat Malien à la BAD au FAD qui, depuis plusieurs années se sont investies, sans relâche aux côtés des structures techniques et de la société civile pour le Développement de notre pays. </em>»

Ce projet qui démarre à partir de janvier 2025 avec une enveloppe de 44 milliards de F CFA,  contribue au pilier stratégique II du FAD-domaine prioritaire unique pour  réduire la fragilité économique à travers des chaînes de valeur agricoles améliorées  et ses domaines transversaux, le développement du secteur privé, genre, femmes, jeunes et société civile et le changement climatique à travers  le  développement des capacités humaines, de gouvernance et institutionnelles pour une croissance inclusive et la création d'emplois.

Selon les statistiques, le projet touchera sur la période de 2025-20027 plus de 49.564 bénéficiaires dont 23.397 femmes et 26.168 hommes y compris les jeunes, soit respectivement 47,2% et 52,8%. Les bénéficiaires indirects sont estimés à 297.386 dont 140.381 femmes et 157.005 hommes dans les régions de Koulikoro et Bougouni.

Les résultats attendus seront entre autres les aménagements, des infrastructures hydro agricoles, de production animale, des équipements piscicoles, de la construction et équipement des infrastructures de transformation, de conservation et de commercialisation,  de l’aménagement et équipement des infrastructures de renforcement de capacités professionnelles et d'employabilité des jeunes et des femmes de la réalisation des infrastructures sociales de base, de la mise en place de fondations solides pour la digitalisation du secteur agro-alimentaire et aussi des  mesures de sauvegardes environnementale et sociale pour  réduire la vulnérabilité des populations face aux chocs climatiques.

<strong><em>Le Coordonnateur du projet Dr Barry rassure… </em></strong>

« Ce projet marque non seulement l’engagement des autorités et de ses partenaires en faveur de la sécurité alimentaire mais surtout la poursuite d’actions multiformes pour améliorer la résilience des populations en proie aux crises socio-politico-économique et sécuritaire sans précédent depuis 2012 et aux phénomènes climatiques extrêmes récurrents. » a laissé entendre le Ministre Kéléma avant de conclure que : « Le présent Comité auquel vous prendrez part tout à l’heure, a pour objectifs d’examiner et d’approuver le premier PTBA qui couvre la période allant du 1<sup>er</sup> janvier au 31 décembre 2025.

Les activités du PTBA 2025 porteront sur la préparation des dossiers de plusieurs études techniques, économiques, environnementales et sociales, de renforcement des capacités techniques et professionnelles ». Il a exhorté les uns et les autres à faire des propositions, des suggestions et des recommandations pouvant davantage améliorer le PTBA 2025 du PARCB. Quant au coordonnateur, Dr Alou Barry, après avoir souhaité la bienvenue aux participants et, félicité le ministre pour sa reconduction dans le nouveau gouvernement. Dr Barry a rassuré les autorités et les partenaires techniques et financiers qu’avec l’accompagnement de son équipe que le bateau PARCB sera mené à bon port et que tous les défis seront relevés avec l’engagement de tout un chacun pour le bonheur des populations et le renforcement de la sécurité alimentaire dans notre pays. Rendez-vous a été pris pour le prochain comité de pilotage.

<strong>A.B.D</strong>

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<title>Nioro du Sahel: Corridor Petroleum   offre un château d’eau au village  Gadiaba Kadiel</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/nioro-du-sahel-corridor-petroleum-offre-un-chateau-deau-au-village-gadiaba-kadiel-3099842.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Mar 2025 01:18:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour trouver une solution idoine à la problématique de l’eau potable dans le village de Kadiaba Kadiel, l’idéal  s’est tout simplement de réaliser un château d’eau  afin de  satisfaire le besoin de cette population et de ses environs. Soucieux du bien  être de ses populations, Samba Djigué le président du ‘’Corridor Petroleum’’, natif de Gadiaba Kadiel  dans le cercle de Nioro du Sahel l’a compris en injectant une somme  de 158. 836. 950 frs Cfa, pour la réalisation de l’ouvrage qui sera fonctionnel par un champ solaire de 44 panneaux solaires, un système qui permet d’alimenter 12 fontaines à travers le village  d’une distance moyenne de 100 à 200 m entre ses fontaines. Ainsi, l’école, l’hôpital, la mairie, le domicile du chef du village, la maison des jeunes bref….. Sont tous alimentés par ledit ouvrage.</em></strong>

Le samedi 7 décembre 2024 à la cérémonie d’inauguration de cette infrastructure importante pour le village, le maire de la commune de Gadiaba Kadiel Yakouba Diallo n’a pas manqué de remercier le donateur qui selon lui, vient de répondre favorablement aux attentes des populations de Gadiaba à leur place, car dit il, une telle  action  est inscrite dans leur plan d’action mais les moyens pour sa réalisation font défaut.

Selon Oumar Diarra, l’ingénieur consultant, l’eau de la zone contient du calcaire, cependant, elle sera traitée par un système permettant de la filtrer et de mettre des produits appropriés afin d’éviter la contamination et de renchérir, qu’au vue de la rareté de cette qualité d’eau a, elle ne doit être utilisée qu’à la consommation et au toilettage mais pas pour le jardinage ou d’autres besoins.

Pour Baya Ndiaye le président du comité d’organisation de la cérémonie par ailleurs initiateur de la création du Mouvement pour le développement du village de Gadiaba Kadiel, c’est un ouf de soulagement pour lui et pour l’ensemble des habitants du dit village qui  selon lui, ont soutenus cette initiative émanent de Samba Djigué, une action hautement humanitaire qui vient de combler leur besoin en eau source de vie.

Intervenant au nom du président du Corridor, Ismaël Bakayoko a fait savoir que si cet ouvrage a vu le jour  grâce à samba Djigué, c’est parce que celui-ci  a voulu exprimer de façon manifeste son amour pour son village natal en apportant ce soutien d’assistance à ses parents.

Le préfet de cercle de Nioro Lamine Kouyaté représentant le Gouverneur de la Région le général de brigade Aly Annaji, a au prime abord félicité le Mouvement pour le développement du village de Gadiaba Kadiel dont la contribution a fait tache d’huile et doit susciter d’autres actions en vue de  succéder la présente réalisation, un geste qui dit –il , est hautement apprécié par les plus hautes autorités du Pays qui rentre en droite ligne avec les orientations de la politique nationale de la fourniture et de la production d’eau pour promouvoir un environnement sain et bien équilibré. « Faites en bon usage » a dit le représentant de l’exécutif aux  populations bénéficiaires.

<strong>Malick Gaye </strong>

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<title>La Grande Mosquée de Bagadadji désormais éclairée par l’énergie solaire grâce à Mandé Solaire Deye</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-grande-mosquee-de-bagadadji-desormais-eclairee-par-lenergie-solaire-grace-a-mande-solaire-deye-3099839.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/la-grande-mosquee-de-bagadadji-desormais-eclairee-par-lenergie-solaire-grace-a-mande-solaire-deye-3099839.html</guid>
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<pubDate>Tue, 18 Mar 2025 01:13:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Bamako, le 14 mars 2025 après la prière du vendredi, la grande mosquée de Bamako, précisément à Bagadadji a accueilli une cérémonie marquante avec l’inauguration officielle de son installation solaire. Ce projet, porté par la société MANDÉ SOLAIRE DEYE, assure désormais une autonomie énergétique totale au lieu de culte, grâce à un équipement de pointe financé à hauteur de 90 millions de francs CFA.</em></strong>

<strong>Un geste fort en ce mois de Ramadan</strong>

En cette période de jeûne et de spiritualité, l’initiative revêt une symbolique particulière. Après la cérémonie, l’imam de la grande mosquée a dirigé une série de douas (prières), implorant la bénédiction divine sur les bienfaiteurs et sur l’ensemble de la communauté.

Dans son allocution, le directeur général de DEYE a souligné que ce projet s’inscrit dans une vision plus large d’accompagnement du Mali vers une transition énergétique durable. "Nous ne connectons pas simplement des technologies, mais nous scellons un pacte civilisationnel pour l'avenir", a-t-il déclaré, insistant sur l’importance de l’énergie solaire pour un avenir plus stable et respectueux de l’environnement.

<strong>Le soutien du gouvernement dans un contexte de crise énergétique</strong>

Présent à l’événement, le ministre de l’Énergie et de l’Eau a salué cette initiative, en la plaçant dans le contexte plus large des défis énergétiques auxquels le pays fait face. Il a rappelé que l’État, confronté à une crise énergétique sans précédente, a dû prendre des mesures exceptionnelles, notamment deux décrets et une ordonnance pour collecter des fonds auprès des citoyens afin de stabiliser le réseau électrique.

"Mais ce genre d’action, en offrant des panneaux solaires à la grande mosquée, participe aussi à soulager les musulmans pendant le mois de Ramadan", a-t-il affirmé. Il a souligné l’importance de l’électricité dans la vie spirituelle, notamment pour le bon fonctionnement des micros permettant l’appel à la prière. "Si la mosquée n’a pas de courant, il n’y aura pas de micro.

Et sans micro, l’appel du muezzin ne pourra pas guider les fidèles aux heures de prière, particulièrement à l’aube où il est difficile de se réveiller sans repère sonore."

Le ministre a également insisté sur l’amélioration des conditions d’accueil des fidèles en cette période de forte chaleur. Grâce à cette installation solaire, les ventilateurs et systèmes de climatisation pourront fonctionner sans interruption, permettant aux croyants de lire le Coran et de prier dans de meilleures conditions avant la rupture du jeûne.

Il a conclu en remerciant chaleureusement MANDÉ SOLAIRE DEYE et en appelant les citoyens à multiplier ce type d’initiatives solidaires, qui contribuent directement au développement du pays.

<strong>Une avancée vers une transition énergétique durable</strong>

Ce projet, au-delà de son impact immédiat sur la mosquée, symbolise l’ambition de MANDÉ SOLAIRE DEYE d’investir dans le développement durable du Mali. L’entreprise a annoncé plusieurs initiatives à venir, dont la construction de dix centrales communautaires, l’équipement de vingt écoles en climatisation solaire et la création d’un laboratoire sino-malien dédié aux énergies renouvelables.

Un appel a également été lancé à tous les acteurs publics et privés à rejoindre le lancement officiel de ces initiatives, prévu le 7 avril 2025 au Radisson Collection.

Avec ce geste fort en faveur de la communauté, MANDÉ SOLAIRE DEYE prouve que foi et innovation peuvent avancer ensemble vers un avenir plus lumineux pour le Mali.

<strong>Mariam KONE</strong>

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<title>&amp;quot; CENOU&#45;KIBARU&amp;quot; : une innovation majeure pour la bonne gestion des allocations financières des étudiants</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/cenou-kibaru-une-innovation-majeure-pour-la-bonne-gestion-des-allocations-financieres-des-etudiants-3099830.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Mar 2025 01:12:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de l'amélioration des conditions de vie et d'études des étudiants de l'enseignement supérieur public, le Ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche Scientifique a procédé le jeudi 20 février 2025 au lancement officiel d'un nouveau système de suivi par SMS des allocations  financières des étudiants. C’était en présence du Directeur Général du CENOU Salia Sinaly Traoré</em></strong>.

‎C'est devant un public composé des responsables des institutions d'enseignement supérieur et de la recherche; les membres du cabinet ; les responsables du CENOU et les étudiants que le Ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Pr Bouréma KANSAYE a lancé le nouveau système de suivi des allocations financières des étudiants par SMS dénommé " CENOU-KIBARU".  C'est un système qui  permettra aux étudiants de suivre partout où ils sont même  à  l'extérieur du pays la situation de leurs allocations financières en temps réel notamment les trousseaux, bourse,  frais de stages, frais de mémoire et de thèse.

‎Dans son discours de lancement, le ministre Pr Bouréma KANSAYE a souligné que ce projet marque une étape importante dans le cadre de la mise en œuvre des instructions du Président de la Transition Général d'armée Assimi GOÏTA sur la digitalisation des services publics. Il a également témoigné  de l'engagement constant de son département à améliorer les conditions de vie et d’études des étudiants.

‎Il a fait savoir que CENOU-KIBARU, permettra d'atteindre plusieurs objectifs rentrant dans le cadre de la satisfaction des étudiants. Il s’agit entre autres de : l’accès à l’information sans contrainte; le renforcement de la transparence; la réduction du délai d’attente ; l’optimisation de la gestion des allocations financières via l’automatisation de certaines tâches et la centralisation des informations etc. Le ministre KANSAYE n'a pas manqué de dénoncer certaines pratiques anormales sur la gestion des allocations  par certaines personnes qui sera désormais un mauvais souvenir.

‎Pour sa part, le Directeur Général du CENOU Salia Sinaly Traoré, a tenu à souligner que la mise en place de ce système est le fruit d’un travail d’équipe mené en étroite collaboration avec nos partenaires techniques, en particulier la société informatique DATASYS.

‘’L’utilisation de ce service entraînera des frais de 100 F CFA TTC par utilisation, envoi et réception compris. Ce coût tient compte des investissements importants réalisés par notre partenaire DATASYS, ainsi que de l’implication technique de plusieurs partenaires tels que SAMA Money, l’AMRTP, ORANGE, MALITEL, etc.'', a précisé le Directeur Général du CENOU.

‎‎Il reste convaincu que CENOU KIBARU va révolutionner la manière dont son service gère les allocations financières et permettra aussi de renforcer la relation de confiance que le CENOU entretien avec les étudiants.

Il  a  toutefois rappelé que  CENOU KIBARU a  suivi d'autres initiatives comme système SIGOU, mis en place en 2014 et l’application mobile MON CENOU, en 2020,  qui permis d’améliorer considérablement la gestion des allocations financières. Mais  qu'il fallait aller encore plus loin en offrant à tous les étudiants un accès plus direct et plus personnalisé aux informations sur la gestion de leurs allocations financières.

Dans sa présentation du projet, le chef de département de la communication et de l'informatique du CENOU Amadou Z Traoré est revenu sur les avantages du CENOU KIBARU au nombre desquels : la réduction des déplacements au CENOU et les attentes interminables ; la transparence et l'accès à toutes les informations; la simplicité d'utilisation du service; l'amélioration de la communication avec les étudiants et leurs parents; la réduction des réclamations; le renforcement de la satisfaction des étudiants et l'efficacité de la gestion des allocations financières.

‎À noter que ‎pour accéder au  service, il suffit d'envoyer un message contenant le numéro matricule CENOU,  suivi du type d'allocations financières  (bourses, trousseaux, fais de stage,  frais de  mémoire et de thèse)  et l'année académique au numéro 36100.‎ Mais également les étudiants peuvent accéder également au CENOU KIBARU via l'application SAMA MONEY

<strong>Mamadou Nimaga </strong>

‎<strong>   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Madina Alahery: le richissime Saidou Kane offre plus 7 mille tonnes de vivres aux habitants de son village natal</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/madina-alahery-le-richissime-saidou-kane-offre-plus-7-mille-tonnes-de-vivres-aux-habitants-de-son-village-natal-3099837.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Mar 2025 00:53:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre du mois sacré du Ramadan le richissime, Saidou Kane homme d’affaire gabonais d’origine malienne a offert aux populations de Madina Alahery et à certains des villages voisins plus de  7.000 tonnes de vivres (riz, mils, sucres…) aux populations pour leurs permettent de mieux passer ce mois béni.  </em></strong>

Un ouf de soulagement pour les bénéficiaires de cette action sociale laquelle, le donateur ne fait que respecter une tradition de plus de 20 ans en témoigne Lamine Sow,  celui-là qui est chargé de la distribution de ces donations émanent du conseiller stratégique du président  de la fédération des entreprises du Gabon par ailleurs, le patron du consortium international des travaux publics (CITP).

A quelques jours du mois sacré de Ramadan, cette donation de vivres vient à point nommé eu égard à son apport aux foyers des personnes les plus démunies.

Visiblement émus, ils étaient nombreux les bénéficiaires rencontrés qui ne taris pas d’éloges à l’endroit de Saidou Kane pour qui le sens du partage n’est pas un  slogan  mais plutôt une réalité. «J’invite les niorois  ayant plus de moyens que les autres, d’en faire autant afin de réduire la pauvreté dans la région» a-t-il dit. A noter Madina Alahery  est le village natal du richissime malien Saidou Kane, c’est une localité située dans la région de Nioro du Sahel. Vivement la prochaine édition.

<strong>Malick Gaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire retrait du véhicule de l’ancien Premier Ministre Moussa Mara : jeu de ping&#45;pong entre Choguel et Mara</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/affaire-retrait-du-vehicule-de-lancien-premier-ministre-moussa-mara-jeux-de-ping-pong-entre-choguel-et-mara-3083048.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Nov 2024 14:06:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis quelques jours un véritable jeu de ping-pong se passe entre l’actuel PM Dr Choguel K. Maiga et l’ancien premier ministre, Moussa Mara en tournée hors du pays. Cette histoire tourne autour du retrait du véhicule affecté à l’ancien PM Mara depuis 2015 par l’Etat. Selon lui, le cabinet de défense de la Primature a intimé l’ordre à son chauffeur de rendre le véhicule. Une information démentie officiellement par la cellule de communication du Premier ministre Choguel. Dans cette affaire, il y a des noms dits selon les esprits avisés, car l’ancien premier Mara en tournée politique en Europe affiche une opposition farouche à la transition. En attendant son retour à Bamako la clarification voici la réaction des deux parties.    </strong>

<strong><em>Selon le communiqué du cabinet du Premier ministre Choguel…  </em></strong>

Le Cabinet du Premier ministre informe l’opinion nationale de ce qui suit.

Il nous est revenu de lire sur les réseaux sociaux une information sur le prétendu retrait, par la Primature, du véhicule affecté à l’ancien Premier ministre Moussa Mara.

Le Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga, s’inscrit en faux contre cette désinformation qui n’a d’autre but que de nuire à son image.

Le Chef du Gouvernement n’a jamais instruit à qui que ce soit de procéder au retrait du véhicule d’un ancien Premier ministre.

Après recoupement auprès du chef du parc auto de la Primature, celui-ci a expliqué que le chauffeur de Monsieur Moussa Mara a effectivement ramené le véhicule, de son propre gré, à la Primature.

Le responsable du parc auto lui a demandé de retourner avec le véhicule puisqu’il n’avait reçu aucune instruction pour reprendre ledit véhicule, encore moins le garder. Contre son avis, le chauffeur a décidé de garer le véhicule et de s’en aller pour des raisons qu’il est le seul à connaître.
<table>
<tbody>
<tr>
<td></td>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<strong>Pour sa part Mara se défend…</strong>

<strong>Les Faits</strong>

Le Mardi 29 octobre au soir, mon garde du corps a reçu un coup de fil du chef de cabinet Défense du Premier Ministre, le colonel Mohamed SAMAKE dit MAO, l’invitant à se rendre le mercredi 30 au matin à la primature.

Le Mercredi 30 octobre au matin, mon garde du corps, de la Primature, a appelé mon chauffeur et lui a demandé de venir le rejoindre au cabinet défense du Premier ministre, ce qu’il fit séance tenante. Arrivé la bas, le chef de cabinet défense lui intima l’ordre d’amener le véhicule mis à ma disposition et de le garer auprès du responsable du parc auto. Le chauffeur m’a appelé à l’étranger où je me trouvais et je lui ai donné mon accord pour la restitution ainsi demandée. La voiture a ainsi été déposée ce mercredi 30 octobre auprès du responsable du parc auto avec une indication à lui de la source de la requête. Evidemment, le responsable du parc auto n’a jamais demandé au chauffeur de retourner avec le véhicule car il sait la source de la requête.

<strong>L’analyse</strong>

S’il apparait, au vu du communiqué du Premier ministre qu’il n’a pas donné d’instruction de retrait de ce véhicule, il apparait tout aussi évident que l’ordre est venu de son cabinet de défense. A lui donc d’identifier l’origine réelle de cette instruction et d’en tirer les conséquences qu’il lui semblera logique de tirer.

Pour ma part, j’ai évité et j’éviterais toujours d’apparaitre comme un obstacle à la mise en œuvre d’une décision prise par une autorité. C’est pourquoi, bien que sachant les entorses aux procédures de comptabilité matières que l’acte du chef de cabinet défense causait, j’ai instruit au chauffeur de rendre le véhicule. Le contexte du pays ainsi que le statut de fonctionnaire de mon chauffeur et de mon garde du corps ont également pesé dans ma décision.

Les Maliens savent qu’il est simplement inimaginable que le chauffeur ou encore moi-même, ait décidé de notre propre chef de rendre le véhicule et d’essayer d’en tirer un quelconque bénéfice politique ou communicationnel. Cela ne fait pas partie de nos habitudes.

Attendons de voir la suite de ce dossier.

<strong>A.B.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mairie du district de Bamako : les félicitations appuyées du Premier Ministre Choguel K Maiga à la Délégation spéciale</title>
<link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/mairie-du-district-de-bamako-les-felicitations-appuyees-du-premier-ministre-choguel-k-maiga-a-la-delegation-speciale-3083041.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Nov 2024 13:49:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga, a reçu, ce jeudi 31 octobre 2024, la délégation spéciale de la mairie du district de Bamako conduite par son président, Balla Traoré. La rencontre s’est tenue en présence du ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Général de division Abdoulaye Maïga. Pour avoir boosté les recettes de la mairie de Bamako de 385 millions de F CFA à plus de 4 milliards de nos francs, le patron de la Cité Administrative a chaleureusement félicité l’édile Balla et son équipe pour cette performance pharaonique.  </em></strong>

Les échanges ont porté sur les réalisations de la nouvelle délégation mise en place en janvier 2024 et sur les projets et perspectives. Entre le 17 janvier et le 8 juillet 2024, les recettes de la mairie du district de Bamako sont passées de 385 millions de F CFA à 4 milliards 189 millions de F CFA. Une augmentation exponentielle ! Cette dynamique s’inscrit dans la volonté ferme d’assainir et d’embellir la capitale tout en instaurant une gouvernance exemplaire.

Affichant une volonté de rupture, la délégation spéciale s’est concentrée principalement sur l’assainissement en renforçant les moyens de la voirie, augmentant les effectifs de 15 à 200 personnes et mettant en place une gestion financière rigoureuse accompagnée de mesures de rationalisation des ressources humaines.

Le président de la délégation a particulièrement salué le soutien et l’appui du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation. Lors de cette rencontre avec le Premier ministre, il a exprimé sa reconnaissance envers le gouvernement de la Transition et réaffirmé son engagement à faire «plus et mieux».

En réponse, le Chef du gouvernement a vivement félicité la délégation spéciale et le ministre de tutelle, le général de division Abdoulaye Maïga, pour la confiance placée en elle. Il a exhorté les autres délégations à suivre l’exemple de Bamako. «Vos résultats consolident et honorent la Transition», a-t-il ajouté avec fierté.

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<strong>Avec la CCRP</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2ème Edition du Programme « Frobaterre » : Dr Alou Barry offre 1000 pieds de manguier à la ville de Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/2eme-edition-du-programme-frobaterre-dr-alou-barry-offre-1000-pieds-de-manguier-a-la-ville-de-segou-3083036.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Nov 2024 13:42:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de son programme de reboisement dénommé Frobaterre dont l’objectif est de planter 10.000 pieds de manguier à Ségou d’ici 2026, le coordinateur dudit programme, Dr Alou Barry, natif  de la Cité des Balazan et ses amis étaient à Sébougou, le samedi 28 septembre 2024, pour la plantation  de 1.000 manguiers dans la cour de l’université de Ségou et dans les locaux du CSCOM de Douga, Commune rurale de Sakoïba. Cette cérémonie qui s’est déroulée dans la cour de l’université, était sous la houlette du coordinateur Barry. Elle a enregistré la présence du maire de Sébougou, Modibo Traoré et celui de Sakoiba M. Diarra, des autorités coutumières et de plusieurs invités de marque.    </em></strong>

Avec le slogan fétiche « Plus de manguiers, plus vitamines, moins de diabète», Dr. Alou Barry, Chargé de cours de nutrition à l'Institut des Sciences Appliquées de Bamako et Coordinateur des projets Co-développement Mali, est de retour avec, cette fois-ci, une opération de reboisement de  grande envergure. En effet, avec ses amis, il a offert le mois passé à la ville de Ségou 1.000 pieds de manguier sur une prévision de dix mille manguiers à l’horizon 2026. Les heureuses bénéficiaires de ce coup de force sont les localités de Douga, dans la commune rurale de Sakoïba, et la ville de Ségou.

Pour des raisons de l’impraticabilité de la route du village de Douga dans la commune de Sakoiba, la cérémonie de reboisement s’est déroulée à Sébougou au lieu de Douga. Selon le généreux donateur, les plants de manguier reverdiront la cour de la Direction Nationale de la Promotion de la Femme, de l’Université de Ségou et les familles de Hamdallaye et d’autres quartiers de la ville.

Le Dr. Barry est un idéaliste réaliste dont le crédo, tel un leitmotiv, est d’appeler les Maliens « A voir grand », et à inscrire leurs actions dans la continuité des grands bâtisseurs. Enfant du Sahel et voisin du Sahara, il a très tôt pris conscience du danger que représentent le déboisement et l’aridification inexorable des terres par le fait de l’homme.

Le programme « Frobaterre » qu’il a initié comme sa modeste contribution à une entreprise de dimension nationale est une offre intelligente visant à amener ses concitoyens à prendre conscience des changements climatiques et de ses graves conséquences d’une part, et à favoriser les changements d’attitude et de comportement vis-à-vis du phénomène d’autre part.

Accessoirement, l’opération « Frobaterre » a pour vocation de faire face aux besoins essentiels de l’homme en termes de bien-être et d’autosuffisance alimentaire, le manguier produisant un fruit dont la valeur nutritive est inestimable.

<strong><em>D’un simple constat à l’initiative « Frobaterre »</em></strong>

Le Dr Alou Barry a fait savoir aux participants de cette journée que : « Le projet est parti des souvenirs de «Frobaterre», un haut lieu de rassemblement et de distraction pour la jeunesse de Ségou à l’époque, constitué d’un nombre infini de manguiers, en face du quartier mission catholique comprenant l’actuel centre Meruba Ba et la direction régionale de l’ORTM Ségou,  dont il ne reste aujourd’hui que de simples vestiges. J’ai aussi fait le constat désolant d’un manque d'arbres et surtout d’arbres fruitiers lors d’un grand symposium MSAS organisé en 2022 à l'Université de Ségou. Le choix porté sur le manguier se justifie aisément par la grande utilité de la mangue sur le plan nutritif et curatif, mais aussi par souci de prévention des effets des changements climatiques (…). Au-delà de son utilité, j'ai aussi une grande admiration pour la mangue, car c'est un fruit avec lequel je me suis beaucoup nourri quand j'étais élève. Mieux encore, la mangue est un fruit à très fortes valeurs nutritives ; elle contient les vitamines A, C, et renforce le système immunitaire de l’homme. En outre, elle a des vertus thérapeutiques, ses feuilles infusées aidant à la maîtrise du taux de glycémie dans le sang, donc à combattre le diabète, d’où notre slogan « plus de manguiers, plus de vitamines, moins de diabète ». Elle est utile aussi dans les soins esthétiques… ». Enfin, la mangue peut être transformée en plusieurs produits : jus, sirop, nectar, vinaigre, alcool, concentré, mangues séchées… »

A n’en pas douter, cette belle initiative dont le slogan fétiche « Plus de manguiers, plus vitamines, moins de diabète », fera le bonheur des populations des Communes de Sakoïba et de Ségou !

<strong><em>Les efforts de Dr Alou Barry loués… </em></strong>

Pour ce Nutritionniste formé en Russie et aux talents incontestés et reconnus au Mali tout comme en dehors du Mali, il est grand temps que nous sortions des sentiers battus pour voir grand. « Pendant que dans d’autres pays, les individus et collectivités rivalisent pour planter des dizaines ou des centaines de millions d’arbres, ici au Mali, on se satisfait d’avoir planté au maximum 100 pieds d’arbres. Et pour ces opérations naines, quelle tristesse de voir défiler des véhicules 4x4 rutilants ! Mais qui sommes-nous, que voulons-nous ? », s’indigne-t-il, face au public.

A titre d’exemples, Dr Barry dira qu’en Ethiopie, les autorités et les citoyens ont battu leur propre record - le record mondial - de plantation d’arbres en juillet 2022, en plantant plus de 500 millions d’arbres en moins de 24 heures, contre 353 millions d’arbres plantés en un jour en 2019.

L’Inde aussi fait partie des meilleurs élèves de la classe en réussissant à mettre en terre, en 2016, 50 millions d'arbres en 24 heures. Plus près de nous, le Bénin, en 2023, a réussi la prouesse d’aboutir une campagne de plantation de 120 000 manguiers.

Malgré un contexte défavorable, le Dr Alou Barry est convaincu qu’avec un zeste de volonté, nous pouvons nous hisser à la hauteur des pays cités en exemple et, en peu de temps, faire reverdir notre grand Mali. Mais pour ça, reste-t-il convaincu, « il faut que nous voyions grand, le Mali-Kura est à ce prix » !

Pour rappel, la première édition de « Frobaterre » a porté sur la plantation de 500 pieds de manguier : 200 à l'Université de Ségou pour les besoins de couvert végétal de la cour de ce haut lieu du savoir ; une cinquantaine pour la Mairie de Pélengana et le reste distribué aux familles de voisinage.

Cette initiative patriotique a été saluée par les maires des communes de Sébougou et de Sakoiba, qui ont tenu à remercier de vives voix, Dr Barry et ses amis pour toutes leurs œuvres utiles pour l’essor et la prospérité de la cité des Balazan surtout le bien être des populations avec la réalisation des centres de santé et des écoles pour certaines localités. Rendez-vous a été pris pour l’édition 2025.

<strong>A.B.D, Envoyé spécial </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décoration à la Douane :  Les Col. Ahamadou Sanogo et Abdrahmane DIAKITE  honorés par l’Etat !</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/decoration-a-la-douane-les-col-ahamadou-sanogo-et-abdrahmane-diakite-honores-par-letat-3083032.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Nov 2024 13:35:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[À la faveur des récentes décorations faites par le Chef de l’Etat, le Général d’armée, Assimi Goita plusieurs cadres et responsables du pays ont été décorés. Parmi ces méritants figurent deux officiers exemplaires de l’administration des douanes du Mali. En occurrence, le Colonel des douanes Ahamadou Sanogo, directeur du Renseignement et de la lutte contre la fraude du Bureau des Enquêtes des Douanes et son adjoint le colonel  Abdrahmane DIAKITÉ ont été élevés respectivement au grade de chevalier de l’ordre national du Mali et Médaille d'honneur des douanes cette année. Loin d'être une surprise pour ceux qui ont côtoyé les bureaux des enquêtes douanières, depuis l’arrivé de ce duo magistral à la tête de la sous direction du  renseignement des douanes, les recettes ne font que grimper et les fraudeurs et contrebandiers ont toujours été mis en échec d’où la satisfaction du patron de la Douane, l’inspecteur général Amadou Konaté qui a été lui aussi primé récemment à Kigali au Rwanda à travers un trophée continental pour son travail pharaonique pour l’économie malienne grâce à une équipe dynamique et professionnelle.

Ces distinctions couronnent pour beaucoup des années de sacrifices au service de la douane. Elles soulignent également le dévouement exemplaire et leurs engagements indéfectibles dans le travail. Adepte du travail bien fait, le patron du Renseignement douanier Col. Sanogo prend cette distinction comme une invitation à redoubler d'ardeur pour permettre à la douane d'atteindre ses objectifs de recette et aussi à lutter efficacement contre la fraude et le trafic de tout genre. En conclusion ce mérite est  le fruit d’un travail collégial et performant de cette paire de bosseurs, qui sont des véritables sentinelles pour les gabelous contre les mauvaises pratiques au niveau de nos frontières contre les trafiquants en bande organisée.  A n'en pas douter, sous l'égide du  directeur général de la douane, Inspecteur général,  Amadou Konaté la douane malienne a un  avenir  radieux devant elle avec ces jeunes officiers expérimentés et rompus à la tâche qui font honneur au drapeau national.

<strong>A.B.D </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nioro du Sahel : Le projet présidentiel ‘’Brigade Verte’’  lancé…</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/nioro-du-sahel-le-projet-presidentiel-brigade-verte-lance-3078516.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/nioro-du-sahel-le-projet-presidentiel-brigade-verte-lance-3078516.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2024 15:27:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le projet Brigade </em></strong><strong><em>V</em></strong><strong><em>erte est une initiative présidentielle ‘’à mettre à profit pour le développement des régions cibles du Pays’’ notamment, celle</em></strong><strong><em>s</em></strong><strong><em> de Nioro et de Kayes.</em></strong> <strong><em>Ce programme présidentiel de plus de 6 milliard</em></strong><strong><em>s de francs CFA,</em></strong><strong><em> vise à assurer la sécurité et le développement dans  </em></strong><strong><em>c</em></strong><strong><em>es deux </em></strong><strong><em>r</em></strong><strong><em>égions</em></strong><strong><em> et aussi de donner des emplois à des femmes et jeunes des dites localités.</em></strong>  <strong><em>Le lancement a été fait le mois passé par à</em></strong><strong><em> Nioro du </em></strong><strong><em>S</em></strong><strong><em>ahel,</em></strong><strong><em> par</em></strong><strong><em> le </em></strong><strong><em>m</em></strong><strong><em>inistre de l’</em></strong><strong><em>A</em></strong><strong><em>dministration territoriale et de la </em></strong><strong><em>D</em></strong><strong><em>écentralisation porte-parole du gouvernement</em></strong><strong><em>,</em></strong><strong><em> le Colonel Abdoulaye Maiga</em></strong>.

Un site pilote de 120 hectares aménagé au profit des populations bénéficiaires est désormais opérationnel à MAKANA dans la  commune de Guétema.

Ce programme présidentiel de plus de 6 milliards de francs CFA  vise à assurer la sécurité et le développement dans  ces deux régions. il donne ainsi l’occasion aux bras valides ainsi qu’aux femmes d’exercer des activités génératrices de revenus tout en occupant les jeunes en quête d’emploi.

Dans la même foulé, le ministre Abdoulaye Maiga à la tête d’une délégation ministérielle, a procédé à la pause de la première pierre et au lancement de l’aménagement de 22 autres sites de 120 ha chacun, le tous cofinancé par la République du Mali et la république d’Italie pour une durée de 36 mois.

Le maire de la commune rurale de Guétema, Hadi Anne n’a pas tari d’éloges à l’endroit du Gouvernement du Mali d’avoir choisi  le périmètre de Makana pour la réalisation de ce projet porteur d’espoir.

Le Gouverneur de Nioro, le Général de Brigade Aly Annadji a au nom des populations  bénéficiaires dudit projet, remercié les plus hautes autorités d’avoir accordé une attention particulière à leur nouvelle région en réalisant ce projet  futuriste qui dit–il , touche du doigt les défis  fondamentaux desdites régions à savoir, la régénération des forêts, la création d’emplois pour les jeunes, le développement des nouvelles filières économiques à travers la promotion de la gomme arabique, l’amélioration de la production fourragère et la disponibilité de l’eau en faveur des éleveurs mais aussi et surtout le développement du maraichage pour les femmes. Il a par ailleurs rassuré les bienfaiteurs de ce que les travaux feront l’objet d’un suivit spécial et du fait que  cette réalisation baissera à coup sûr le taux de pauvreté dans ses circonscriptions administratives. Il n’a pas manqué de remercier la République d’Italie à travers son agence de coopération au développement pour le financement de ce projet.

Selon le maître d’œuvre du projet, le ministre  Commissaire à la sécurité Alimentaire Redouane AG Mohamed, ce projet de 3.000 ha de parcelles de terre dégradées dans des régions de Kayes et de Nioro du Sahel, permettra de former 1.500 jeunes sur les techniques de production agroforestière et les regrouper en coopérative pour les parcelles aménagées , accroitre la production agricole et celle de la gomme arabique avec la création de 4.500 emplois, mettre en place un dispositif institutionnel et opérationnel de pilotage et de gestion de projet.

Avant d’exhorter les bénéficiaires de ce projet à en faire bon usage, le Ministre Addoulaye Maiga a affirmé que cette initiative présidentielle matérialise la vision du chef de l’Etat du ‘’Malikura ‘’ aligner la sécurité et le développement. Les deux vont de pair a-t-il soutenu. « Nous aimons le rappeler, il ya quelques années, Le Mali avait perdu plus de la moitié de son territoire national en terme de sécurité, occupé par les groupes djihadistes et des groupes armés. En un temps record nous avons aujourd’hui, grâce à l’engagement et au leadership du chef de l’Etat ainsi qu’à l’engagement des forces de défense et de sécurité du Mali, récupéré l’ensemble du territoire national. Donc, forcement de tel  projet de développement qui voit le jour dans un tel contexte sécuritaire peu reluisant, nous oblige à redoubler d’effort ». A-t-il conclut.

<strong>Malick Gaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nioro du Sahel : l’Unicef fait œuvre utile pour les enfants sans extrait de naissance !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/nioro-du-sahel-lunicef-fait-oeuvre-utile-pour-les-enfants-sans-extrait-de-naissance-3078513.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2024 15:24:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A </em></strong><strong><em>Nioro </em></strong><strong><em>d</em></strong><strong><em>es </em></strong><strong><em>centaines</em></strong><strong><em> d’enfant sans papier ont désormais une indenté légale et une existence juridique grâce au service local de la </em></strong><strong><em>P</em></strong><strong><em>romotion de la femme de l’enfant et de la famille</em></strong><strong><em> à travers l’appui financier de l’Unicef. </em></strong><strong><em> </em></strong>

La cour de la mairie de Nioro du Sahel a été le cadre choisi pour abriter la cérémonie de remise de 3.276  actes de naissance aux enfants des 16 communes du cercle de Nioro du sahel.

« C’est un soutien inestimable que nous les maires des communes de Nioro venons de recevoir à travers cet acte à l’endroit de nos administrés.» a fait savoir Mouctar Dicko le premier magistrat de la commune de Nioro. « Au nom de mes collègues, nous disons un grand merci au service local de la promotion de la femme de l’enfant et de la famille ainsi qu’à son partenaire financier l’UNICEF.» s’est il réjoui.

Le  préfet du cercle de Nioro, Lamine Kouyaté qui a présidé cette   cérémonie de remise des documents administratifs, a pour sa part exprimé son sentiment de fierté et de reconnaissance à l’endroit de L’UNICEF ainsi qu’au service local de la promotion de la femme de l’enfant et de la famille d’avoir permis à tous ses enfants d’avoir leurs extraits de naissance.
<ol>
 	<li>Yaya Traore, le chef du service local de la promotion de la femme de l’enfant et de la famille de Nioro du Sahel a aussi remercié tous les services impliqués dans les questions d’états civils jusqu’ à obtenir ce résultat.</li>
</ol>
Cette cérémonie s’est déroulée en présence des maires des différentes communes, les autorités juridiques, des FAMa, du représentant de l’Unicef partenaire financier dudit projet.

<strong>Malick Gaye</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Football : l’As Biton s’adjuge la coupe BDM&#45;SA Ségou 2024</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/football-las-biton-sadjuge-la-coupe-bdm-sa-segou-2024-3078511.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2024 15:23:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’après-midi du samedi 14 septembre, le terrain de football du quartier mission de Ségou était le principal point d’attraction de la jeunesse et des amoureux du ballon rond de la ville. </em></strong>

Le but, assister à la finale de la 24<sup>e</sup> édition de la coupe BDM-SA. Le match opposait le mythique club de l’AS Biton à la formation Arabani, peu connue du grand public mais tout aussi ambitieuse.

Dans un duel très serré entre les deux équipes, décidées à l’emporter pour inscrire leur nom sur ce trophée tant convoité, c’est le Biton qui remporte la première mi-temps sur le score de deux buts à zéro.

Dans la deuxième partie, l’encadrement de Arabani a requinqué ses joueurs qui ont tout mis en œuvre pour renverser le score. Ils y étaient parvenus en réduisant le score avant que l’équipe du Biton plus en jambes et plus expérimentée n’appuie sur le turbo pour sceller le sort du match.

3 buts à 1 a été le score final d’une partie très engagée et technique au grand plaisir du public sorti nombreux pour vivre le clap de fin d’une compétition qui a duré deux semaines et mis aux prises 16 équipes dans les phases éliminatoires.

A rappeler que cette 24<sup>e</sup> édition a été dédiée à la mémoire TATA DRAME, initiateur et principal organisateur de la compétition depuis près d’un quart de siècle. Il nous a quittés au début de cette année.

La BDM-SA a donc tenu à rendre un hommage mérité à cet illustre animateur doublé d’un talent d’organisateur hors pair, en présence de sa famille et des autorités municipales de la ville de Ségou.

VIVEMENT LA 25<sup>e</sup> EDITION DE LA COUPE BDM-SA DE SEGOU EN 2025

<strong>CCOM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le nouveau président du CNJ&#45;Nioro se confie à L’Enquêteur : « Nous pouvons construire un avenir meilleur pour tous. » dixit Beydi Diakité</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/le-nouveau-president-du-cnj-nioro-se-confie-a-lenqueteur-nous-pouvons-construire-un-avenir-meilleur-pour-tous-dixit-beydi-diakite-3078512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2024 15:22:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>bureau</em></strong><strong><em> du Conseil</em></strong><strong><em> communal</em></strong><strong><em> de la Jeunesse de</em></strong><strong><em> la-dite ville. Beydi Diakité, puis ce que c’est de lui qu’il s’agit s’est confié à votre canard à</em></strong><strong><em> l’issu du scrutin</em></strong><strong><em>.  </em></strong><strong><em>A cœur ouvert, il répond aux questions de votre serviteur Malick  Gaye.</em></strong>

<strong><em> Quel est le sentiment qui vous anime en briguant le poste de président du conseil </em></strong><strong><em>communal </em></strong><strong><em>de la jeunesse de Nioro du Sahel ?</em></strong>

Je voudrais avant tout remercier le journal ‘’ l’Enquêteur’’ d’être passé à ma rencontre ce qui dénote l’intérêt que vous accordez à la jeunesse Nioroise en particulier. Ceci dit, pour revenir à votre question, je dirais que c’est évidemment une joie et surtout une fierté d’avoir été élu par mes pairs pour servir en tant que président du conseil communal de la jeunesse de Nioro du Sahel. ‘’Je ressens une immense responsabilité et une grande motivation à représenter au mieux les intérêts et les aspirations de notre communauté de jeunesse ‘’

<strong><em> </em></strong><strong><em>Q</em></strong><strong><em>u’est  ce qui a motivé votre candidature ?</em></strong>

C’est avant tout ma volonté de servir et d’améliorer la vie de mes camarades car nul n’ignore aujourd’hui le défi auquel ils sont confrontés et le risque auquel certains s’exposent entre autres, l’immigration clandestine.

<strong><em>Que vous inspire donc  la situation de vos camarades  jeunes de la commune urbaine de Nioro ?</em></strong>

Ils sont à l’image des jeunes  des autres communes et cercles de la Région  qui cherchent leur pitance à la sueur de leurs fronts .Ils sont dans plusieurs secteurs d’activités  par contre, ils sont nombreux aussi à chercher du travail dont des diplômés et des détenteurs d’expérience professionnels.

Je suis constamment impressionné par leur ardeur  au travail et surtout leur engagement à surmonter les obstacles et à contribuer positivement à la communauté.

<strong><em>Que répondez-vous à ceux  qui les qualifie</em></strong><strong><em>nt</em></strong><strong><em> de fainéants ?</em></strong>

Je ne suis pas du même avis que ceux qui se font de ses idées erronées de la jeunesse Nioroise . Ces jeunes se distinguent par leur volonté inébranlable de réussir, leur désir d’apprendre et leur capacité à relever les défis avec résilience  et créativité font d’eux, des jeunes ambitieux et prêts à relever le défi de la réussite.

<strong><em>Quel est le défi que vous comptez relever au cours de votre mandat ?</em></strong>

Celui de l’accès à l’éducation, c'est-à dire assurer une éducation de qualité pour tous les jeunes de Nioro en surmontant les obstacles liés à l’accessibilité, à la qualité de l’enseignement et aux ressources disponibles. A cela s’ajoute  la création des opportunités d’emploi et de formation professionnelle pour les jeunes en favorisant l’entreprenariat et en soutenant de développement économique de la Région et en fin , encourager l’engagement des jeunes dans la vie publique en promouvant la participation démocratique, le dialogue intergénérationnel  et la prise de décision collective

<strong><em>  Dans votre plan d’action, quelle innovation apporteriez-vous pour une gestion efficiente de cette organisation de jeunesse ?</em></strong>

J’aurais l’occasion de vous déballer mon plan d’action. Étant fraîchement élu, avec mes camarades nous allons nous organiser pour élaborer un plan d’action qui répondra aux attentes des jeunes.

<strong><em>Quel </em></strong><strong><em>m</em></strong><strong><em>essage avez-vous à l’endroit de vos camarades jeunes ?</em></strong>

C’est de leur dire qu’en cette période de défis et d’incertitudes, de se rappeler que la paix commence en chacun d’eux. De cultiver la tolérance, le respect mutuel et la compréhension.

Qu’ils sachent que nous pouvons construire un avenir meilleur pour tous. Je les exhorte à travailler ensemble, à écouter les voix de chacun et à résoudre nos différends de manière pacifique. Ensemble, nous pouvons bâtir une communauté plus unie et plus harmonieuse.

Que la paix et la fraternité guident chacun de nos pas.

<strong>Malick Gaye </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vie Syndicale : le nouveau PDG de la CMDT accueilli chaleureusement par le Syndicat  de la Holding</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/vie-syndicale-le-nouveau-pdg-de-la-cmdt-accueilli-chaleureusement-par-le-syndicat-de-la-holding-3078508.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2024 15:17:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au terme de sa cinquième semaine en fonction et dans le cadre des prises de contact, le PDG Mamadou Moustapha Diarra, accompagné de son DGA, de son conseiller spécial et du Directeur des ressources humaines, a tenu une réunion avec le Syndicat de la CMDT, dirigé par le secrétaire général Daouda Traoré ce Jeudi 05 septembre 2024.</strong>

Pour débuter, le syndicat a chaleureusement accueilli le nouveau PDG au sein de la famille CMDT, puis lui a exposé succinctement leur rôle dans le fonctionnement de l'entreprise, après avoir présenté les membres présents du syndicat. M. Traoré a ensuite évoqué les revendications les plus urgentes du moment, pour lesquelles ils sollicitent un traitement rapide.

En retour, le PDG remercie l'ensemble de l'assistance et précise qu'il est l'un des leurs car il a effectué un stage professionnel à la direction régionale CMDT de Bougouni (Section aménagement du territoire) par le passé. Il se réjouit aujourd'hui de revenir à la CMDT pour contribuer à offrir un avenir meilleur à l’entreprise et à la filière coton du Mali. "Ma mission est claire : c'est de faire progresser le navire de là où je l'ai pris, le faire avancer, accélérer sa cadence tout en empruntant des voies qui lui garantissent un avenir meilleur," déclare-t-il.

Ainsi, le PDG assure qu'il a pris bonne note des revendications et promet de donner suite à tout ce qui sera réalisable, tout en précisant qu'il faudra tenir compte des difficultés que l'entreprise traverse actuellement en raison des conséquences de l'embargo imposé au Mali par la CEDEAO et de l'invasion massive des champs de coton par les jassides lors de la campagne 2022/2023.

En conclusion, le PDG Diarra compte sur une communication efficace ainsi qu'une collaboration étroite entre le syndicat et la Direction générale pour faciliter au mieux sa gestion de la CMDT et ses prises de décisions en faveur des travailleurs de l'entreprise.

<strong>CCOM/CMDT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne Agricole dans la Zone CMDT : l&amp;apos;état des champs est satisfaisant…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/campagne-agricole-dans-la-zone-cmdt-letat-des-champs-est-satisfaisant-3078507.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2024 15:17:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Ministre de l'Agriculture, M. Daniel Siméon Kéléma, accompagné du PDG de la CMDT, M. Mamadou Moustapha Diarra a visité les zones CMDT en début septembre pour s’imprégner de l’état d’évolution de la campagne agricole. Au bout de cette tournée l’état général des cultures est jugé bon et la campagne cotonnière promet cette année.  </em></strong>

Pendant cette mission, le Ministre a évalué la campagne en cours et a identifié les difficultés rencontrées par les agriculteurs de la Coordination de Bougouni, de Sikasso et dans les autres localités visitées, tout en inspectant quelques champs. De plus, des échanges ont eu lieu avec les cadres de la CMDT et les services techniques relevant du département de l'Agriculture.

Malgré le retard des pluies, l'état des champs est satisfaisant de façon globale, bien que les jassides soient présentes de manière modérée. Le PDG de la CMDT a émis quelques recommandations, telles que la surveillance attentive des champs, l'utilisation de produits homologués pour le traitement des champs surtout de manière collective pour éviter les migrations des piqueurs suceurs d'un champ à un autre, la pratique de  l'écimage dans toutes les parcelles de coton afin d'améliorer le rendement, et le respect des directives du conseil agricole de la CMDT.

En conclusion, le Ministre a exprimé sa gratitude envers les producteurs et les cadres des différentes Filiales pour leur dévouement et leur travail assidu, tout en les encourageant à poursuivre leurs efforts pour assurer le succès de la campagne agricole.

<strong>A.B.D avec CCOM/CMDT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet des BRICS 2024 à Kazan: le début de la fin du dollar américain…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/sommet-des-brics-2024-a-kazan-le-debut-de-la-fin-du-dollar-americain-3078498.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2024 15:12:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le sommet des BRICS se tiendra à Kazan, la capitale du Tatarstan, une ville russe située au confluent des rivières Volga et Kazanka dans le centre de la Russie européenne, du 22 au 24 octobre 2024.</em></strong>

<strong> </strong>

<strong>Au 1<sup>er</sup> janvier 2024, cinq nouveaux pays ont rejoint la coalition des BRICS, qui comptait quatre membres (Brésil, Russie, Inde et Chine) lors de sa fondation en 2009 et à laquelle l'Afrique du Sud a adhéré en 2010. Il s'agit de l'Égypte, de l'Iran, des Émirats arabes unis, de l'Éthiopie et de l'Arabie saoudite, qui n'a cependant pas franchi le pas final de son adhésion à l'alliance du «Sud Global» et participe en tant que visiteur-observateur aux réunions du bloc.</strong>

<strong>Ce fait est un indicateur fort du pouvoir croissant de l'union et de son rôle dans les affaires internationales. Les BRICS attirent un nombre toujours croissant de partisans et de pays partageant les mêmes idées qui partagent les principes et valeurs fondamentaux de la coalition.</strong>

<strong>Les BRICS sont présentés comme une alternative à ce que ses membres considèrent comme des institutions contrôlées par l'Occident, telles que la Banque mondiale et le Fonds monétaire international. Les nouveaux membres peuvent potentiellement accéder au financement par l'intermédiaire de la banque de développement de la coalition, ainsi qu'élargir leurs relations politiques et commerciales.</strong>

<strong>Ainsi, les pays BRICS représentent collectivement aujourd'hui 45% de la population mondiale avec environ 3,5 milliards de personnes, un tiers de la surface solide de la Terre, 44% de la production pétrolière mondiale totale ainsi que près d'un tiers du PIB mondial, soit environ 29 trilliards de dollars, ayant dépassé en termes de parité de pouvoir d'achat le G7, le groupe des sept économies les plus puissantes du monde développé.</strong>

<strong>Le président russe Vladimir Poutine a souligné que les pays du BRICS se développent à un rythme très rapide et ce rythme va continuer à s'intensifier. La force économique des BRICS s'exprime au-delà des autres au niveau du FMI où leur quote-part de 8,4% en 2001 atteint 25,8% en 2022, tandis que dans la même période la quote-part du G-7 a diminué de 64,6% à 42,9%.</strong>

<strong>Les BRICS et l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS) luttent ensemble contre le système économique néocolonial imposé par l’Occident et se complètent mutuellement, leur objectif principal étant la dédollarisation, tandis que les BRICS s’élargissent à de nouveaux pays et deviennent plus forts. Et ils se complètent mutuellement car l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS) ne peut pas à elle seule créer un système monétaire unique qui serait une alternative au dollar américain.</strong>

<strong>Les BRICS n’existeraient finalement pas sans l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS), car cette dernière est une communauté internationale d’États qui constituent objectivement le noyau de la confrontation avec le monde centré sur les États-Unis.</strong>

<strong>Le sommet d'octobre à Kazan confirmera le droit volontaire des membres de la coalition BRICS à dédollariser les échanges commerciaux et financiers entre eux et fera un pas de plus vers la création d'une monnaie pour l'Alliance-même si cet objectif est difficile-ce qui portera clairement atteinte à la grande arme monétaire des États-Unis. La Russie effectue déjà 75 % de ses échanges commerciaux en dehors du dollar.</strong>

<strong>L’annonce d’un nouveau système de paiement international, une alternative à SWIFT, pourrait surprendre, alors que les rumeurs se multiplient selon lesquelles les membres de la coalition sont en train de finaliser les consultations et procédures techniques. La demande des BRICS pour un système SWIFT alternatif est un objectif déclaré depuis 2015. Le premier problème était et reste celui des règlements en monnaies nationales, c’est-à-dire des taux de change sans la médiation du dollar. Dans ce contexte, les BRICS se sont engagés l’année dernière à adopter une éventuelle monnaie commune ou quelque chose de similaire.</strong>

<strong>La volonté de plusieurs États de la «périphérie» de se libérer du dollar est également particulièrement importante. C’est ainsi que l’on voit, par exemple, les pays d’Asie du Sud-Est, comme la Malaisie, la Thaïlande–qui devrait être accepté au sein des BRICS lors du sommet de Kazan et le Vietnam aller dans cette direction. Il convient de noter que 60% des échanges commerciaux entre la Russie et le Vietnam se font désormais sans dollar américain ni euro.</strong>

<strong>La coopération positive et constructive avec tous les pays intéressés, les quelque 30 pays qui frappent à la porte des BRICS, dont le Mexique, le Bangladesh, le Congo, le Nigéria, le pays le plus peuplé d'Afrique, etc., sera une priorité clé de la coalition et qui vise également à renforcer la coopération dans les contacts culturels et humanitaires, à promouvoir la coopération dans les domaines de la science, de la haute technologie, des soins de santé, de la protection de l'environnement, de la culture, des sports, des échanges de jeunes et de la société civile.</strong>

<strong>Il convient de noter que l’alliance des BRICS a adressé sa première invitation au Venezuela, riche en ressources naturelles, pour participer au 16e sommet de Kazan. Si ce pays rejoint les BRICS et cesse de vendre des quotas pétroliers aux entreprises américaines, les conséquences pourraient être désastreuses pour les États-Unis.</strong>

<strong>Construire un système de relations internationales plus juste et plus démocratique, exempt de diktat, de violence et de pression des sanctions et basé sur une réelle égalité, est en même temps l’objectif clair de la coalition des BRICS.</strong>

<strong>Les pays du Sud doivent se débarrasser du colonialisme économique et contrôler leurs propres ressources productrices de richesses par un front de «décolonisation». Cela peut se faire en premier lieu par la «dédollarisation» du commerce mondial. Cette évolution a commencé avec la vente du pétrole par les principaux producteurs en monnaie nationale, ou avec l’expulsion des Français d’Afrique de l’Ouest, où ils obtenaient au Niger l’uranium pour leurs centrales nucléaires à un prix très bas par rapport au prix du commerce international.</strong>

<strong>Les BRICS, bien que développant de manière dynamique la coopération entre eux dans plusieurs domaines, n'ont pas acquis la structure et l'organisation d'autres organisations internationales, une question qui sera probablement examinée lors du sommet de Kazan puisque les priorités politiques de la présidence russe incluent la "promotion du développement institutionnel des BRICS".</strong>

<strong>En conclusion, je voudrais souligner que le sommet de Kazan marquera le début de la fin du dollar américain comme seule monnaie de réserve mondiale, le déclin de la domination des États-Unis et du monde occidental en général, et l’aube d’une nouvelle ère, celle d’un monde multipolaire démocratique.</strong>

<strong>*Isidoros Karderinis est né à Athènes en 1967. Il est journaliste, romancier et poète. Facebook : Karderinis Isidoros</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nioro Du Sahel: le 42ème  régiment d’éclairage et d’investigation déloge les djihadistes de la forêt classée de Baoulé</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/nioro-du-sahel-le-42eme-regiment-declairage-et-dinvestigation-deloge-les-djihadistes-de-la-foret-classee-de-baoule-3063717.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/nioro-du-sahel-le-42eme-regiment-declairage-et-dinvestigation-deloge-les-djihadistes-de-la-foret-classee-de-baoule-3063717.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 May 2024 01:50:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de leur mission de sécurisation des axes routiers en vue  d’assurer les flux logistiques des différentes capitales régionales à savoir l’axe Nioro du Sahel jusqu’à Bamako et  celui de Kayes à Bamako, les Famas du camp El Hadj Oumar Tall de Nioro autrement dit le 42<sup>ème</sup> régiment d’éclairage et d’investigation, à l’aide des engins blindé et une logistique de dernière génération ont investi les parties névralgiques de la région ou se cachaient les djihadistes qui, dans leur débandade en provenance du nord du Pays avaient élu  domicile dans cette partie du pays s’identifiant ainsi aux populations de ladite localité à travers leurs accoutrements. </em></strong>

Cependant, avec l’aide des renseignements obtenus de part et d’autres, les Famas avec dextérité ont réussi à les déloger en détruisant leurs sanctuaires, en procédant à des arrestations, en saisissant leurs matériels roulants et les armes de guerre abandonnés dans leur fuite du sauve qui peut pour des destinations inconnues pour les plus chanceux, les moins chanceux ont été détruits par les hommes du col. Sadio Camara. D’aucuns disent que les rescapés ont pris la direction de la frontière Mauritanienne.

Selon M. Konté un chauffeur d’un véhicule de  transport en commun assurant la ligne Diéma -Bamako, cette réaction des Famas face à ceux-là qu’il a qualifié  d’ennemis de la paix, est un ouf de soulagement pour leur zone notamment  les Villages de Sébabougou , Dioumara, Dianguirde et Kouroudjengué  pour ne citer que ceux-là. Idem du côté de Sandaré et de Gavinané en passant par les Villages de Birou , Fardala , Diamera bref…ou les populations ne savaient plus à quel saint se vouer  avant d’être  délivrées.

« Sous la menace de leurs armes, ils nous ont arraché nos bétails sous prétexte que c’est l’aumône » affirme A. Diallo avant d’ajouter «Pour lui, ce n’est pas à eux de lui dicter ce devoir religieux  auquel je me suis  toujours acquitté conformément à la religion musulmane ».

La sérénité est revenue dans cette région ou l’on a noté dans un passé récent plusieurs attaques à mains armées et les forces de défense et de sécurité patrouillent en permanence pour que la quiétude soit de mise dans cette partie du pays.

<strong>Malick Gaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée Mondiale de la Liberté de la Presse : l&amp;apos;Ethique et la Déontologie pour une Presse plus Professionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journee-mondiale-de-la-liberte-de-la-presse-lethique-et-la-deontologie-pour-une-presse-plus-professionnelle-3063713.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 May 2024 01:37:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l'instar de la communauté internationale, le Mali a célébré la 31ème édition de la Journée mondiale de la liberté de la presse, le vendredi 3 mai  2024 à la  maison de la presse. Celle ci s'inscrit dans le cadre la Semaine Nationale de la Liberté de la Presse (SENLIP), placée sous le thème “Rôle et place de la presse dans la construction de la concorde”.</em></strong>

Cérémonie à laquelle ont pris part  le Président de la Maison de la presse, Bandiougou Danté ainsi que de nombreux organes de presse a été présidée par le Chef de Cabinet du Ministre de la Communication, de L'Economie Numérique et de la Modernisation de l'Administration, Mohamed Ag Albachar. La cérémonie de lancement de la SENLIP a été couplée à la remise de trophées et d’attestations de “Dubai Expo d’Afrique 2023”.

En Décembre 1993, le 3 mai a été proclamé Journée mondiale de la liberté de la presse par l’Assemblée générale des Nations unies, suivant la recommandation adoptée lors de la 26ème session de la Conférence générale de l’Unesco en 1991.

Selon l'UNESCO, le 3 mai sert à rappeler aux gouvernements la nécessité de respecter leur engagement en faveur de la liberté de la presse et constitue également une journée de réflexion pour les professionnels des médias sur les questions relatives à la liberté de la presse et à l'éthique professionnelle.

Cette 31<sup>ème</sup>  édition  a été consacrée à l'importance du journalisme et de la liberté d'expression dans le contexte de la crise environnementale mondiale actuelle.

Ainsi, le thème retenu au niveau mondial est : “La presse au service de la planète : crise environnementale et urgence du journalisme”. Un thème qui rappelle l’importance et la nécessité, pour les médias, de s’engager dans la préservation de l’environnement.

Ce thème rappelle l’importance et la nécessité pour les médias de s’engager dans la préservation de l’environnement. En effet, le monde connait une situation d’urgence environnementale qui menace l’existence des générations actuelles et des générations futures. C’est pourquoi les professionnels des médias risquent leur vie pour tenter d’informer le monde sur tous les sujets, de la guerre à la démocratie.

Les professionnels du monde médiatique profitent de l'occasion pour  aborder les perspectives et défis aux quels ils font face dans l'exercice de leurs fonctions. Ainsi, rappeler aux gouvernements la nécessité de respecter leurs engagements en faveur de la liberté de la Presse. C'est  également une journée de réflexion pour les professionnels des médias sur les questions relatives à la liberté de la Presse et à l’éthique professionnelle.

Le Mali n'en restant pas moins, n’a pas manqué l’occasion pour rendre hommage aux professionnels des médias qui sont portés disparus, intimidés ou qui ont abandonné leurs domiciles à travers le Président de la Maison de la Presse, M. Bandiougou Danté, qui a indiqué que  l’environnement des médias,  est en désordre à cause du nombre indéterminé de médias sur les réseaux sociaux dont certains acteurs se font appeler “journalistes” qui touchent à tout en violation des règles d’éthique et de déontologie. Néanmoins, M. Danté a encouragé les journalistes à faire face aux obligations quotidiennes.

Le représentant du ministre de la Communication, Mohamed Ag Albachar, a également encouragé les hommes de média à continuer leur contribution à la gestion de la situation que traverse le pays. Pris au mot, "la presse constitue un des maillons importants pour le Mali."

“Aujourd’hui plus que jamais, la presse demeure le moyen le plus puissant pour œuvrer à apaiser, à réconforter nos populations, pour contrer l’extrémisme violent et les conflits de toute nature”, poursuivit- il. Ajoutant que la presse est une force indispensable pour la démocratie et la transparence. D’autant plus qu’elle représente la voix de la société. Malgré les défis qui se dressent dans le secteur, il s’estime convaincu qu’il est possible de construire un avenir où la liberté d’expression prospère.

La Semaine Nationale de la Liberté de la Presse a été célébrée  jusqu’au 9 mai 2024, à travers les conférences, des table-rondes, des panels ainsi qu’un forum sur le thème mondial.

<strong>Mariam KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>UEMOA : Le Comité Inter Parlementaire contribue à l&amp;apos;amélioration de la situation économique de nos États</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/uemoa-le-comite-inter-parlementaire-contribue-a-lamelioration-de-la-situation-economique-de-nos-etats-3063714.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 May 2024 01:30:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une dynamique de  développement durable dans la zone  UEMOA (Union Economique et Monétaire Ouest Africaine)  a fait l'objet de la 35<sup>ème</sup> session extraordinaire, tenu du 6 au 10 Mai 2024 à l'hôtel de l'Amitié de Bamako, par les législateurs   issus du Comité Interparlementaire de l'UEMOA. Trois thématiques  ont été abordées suivant les perspectives macroéconomiques de l’UEMOA: Risques et recommandations politiques et économiques, ainsi que l’analyse des déterminants de l’inflation dans la zone monétaire.   </em></strong>

La cérémonie d’ouverture a été présidée par la 5<sup>ème</sup> vice-présidente du CNT, Mme Racky Talla, à cet effet, représentante du Colonel Malick Diaw, président du Conseil National de Transition. En présence du  président par intérim du CIP, Pr Abdoulaye Soma, du vice-président, Abdoul Magid Ag Mohamed Ahmed dit Nasser, le représentant résidant de l’UEMOA, Mamadou Barro, le Secrétaire général permanant du comité, Seydou Issaka et d'autres honorables députés venant des zones de l'UEMOA.

En effet,  le CIP depuis sa création s’est toujours érigée comme un acteur important du processus d’intégration sous-régionale. Cette 35<sup>ème</sup>  édition, a permis aux parlementaires de décortiquer, avec les experts de la commission du CIP, des thématiques déclinées en vue de contribuer à l’amélioration et au renforcement des politiques économiques dans l’espace UEMOA.

Au mot de  la représentante du président du Conseil National de Transition (CNT), «la présence massive des parlementaires traduit l’attachement des uns et des autres à l’importance du rôle des parlementaires dans la construction d’une communauté sous-régionale, démocratique, intégrée et prospère ».

Par ailleurs, le président du Comité interparlementaire, le Pr Abdoulaye Soma, indiquera que «les conclusions du Conseil des ministres de l’UEMOA tenues le 28 mars 2024, nous renouvellent une dynamique de l’activité économique qui s’est poursuivie tout au long de l’année écoulée et ce, malgré la conjoncture internationale peu favorable ».

Selon Monsieur Soma, les économies sont restées résilientes, nonobstant la dégradation de la conjoncture internationale et la fragilité de la situation sociopolitique et sécuritaire dans certains Etats membres.  Ainsi, le président par intérim du CIP a ajouté qu’il serait anodin de perdre de vue, « les pressions inflationnistes qui se sont exacerbées, en lien avec la hausse du coût de l’énergie, ainsi que le renchérissement des produits alimentaires locaux et importés que vivent présentement nos populations dans l’espace communautaire ».

Il exprime que les efforts des Etats membres pour lutter contre la vie chère, doivent être renforcés, afin d’améliorer le bien-être de nos populations, "les parlementaires devraient servir des recommandations et suggestions, afin de contribuer à l’amélioration de la situation économique de nos Etats."

<strong>Mariam KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Col. Assimi à la clôture du Dialogue inter&#45;Maliens lance un appel à l’unisson : « …chaque fois que nous avons été divisés, nos ennemis ont eu le dessus sur nous. »</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/col-assimi-a-la-cloture-du-dialogue-inter-maliens-lance-un-appel-a-lunisson-chaque-fois-que-nous-avons-ete-divises-nos-ennemis-ont-eu-le-dessus-sur-nous-3063711.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 May 2024 01:25:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les travaux de la phase finale du Dialogue inter-maliens (DIM) se sont déroulés le  vendredi 10 Mai 2024 au Centre international de conférence de Bamako sous l’égide du Col. Assimi Goita, président de la transition, en présence du Premier ministre Dr. Choguel K. Maiga, de l’ancien premier ministre Ousmane Issoufi Maiga, président du comité de pilotage du DIM, de plusieurs hautes personnalités et des délégués venus de l’intérieur et de la diaspora. A l’issue de ces concertations de cinq jours plusieurs recommandations ont été formulées par les participants entre autres la prorogation de la transition de deux à cinq ans, la candidature du colonel Assimi Goita à la présidentielle, le retour rapide des réfugiés,  dissolution des milices et les groupes d’auto-défense, diminution du nombre des partis politiques, le contrôle la ligne éditoriale des prêches.       </em></strong>

Après la tenue du Dialogue inter-maliens dans toutes les communes, ambassades, consulats et même dans les camps de réfugiés, place à la mise en œuvre  des recommandations de ces assises nationales, cela après celles des ANR. L’objectif de cette rencontre est de permettre aux maliens sans ingérence extérieure de dialoguer librement pour trouver une solution malienne à la crise qui frappe notre pays depuis plus de dix ans. Cette concertation nationale a permis durant trois mois à l’ensemble des maliens de se parler directement et d’aborder tous les sujets concernant la vie de la nation. Ces résolutions doivent permettre  de résoudre  l'équation Paix-Sécurité-Réconciliation-Développement dans notre pays dans un bref délai. Les résolutions issues de ce dialogue enterrent définitivement les accords d’Alger dont la mise en œuvre a rencontré d’énormes difficultés au point que les autorités ont renoncé à son application.   Donc pour les initiateurs ces consultations nationales sont censées proposer des solutions à la profonde crise sécuritaire et politique que le Mali traverse depuis des années.

Dans son discours de clôture le Président de la transition Col. Assimi Goita a laissé entendre que : « Le mérite revient tout d’abord au peuple malien résiliant qui a su se mobiliser en ayant une conscience claire des enjeux de l’heure. »  Ainsi, le chef de l’Exécutif dira que :   « Après le succès de l’opération<strong><em> Dougoukoloko </em></strong>ayant permis la récupération de la région de Kidal et d’autres localités importantes de notre pays après une décennie d’occupation sur fond de séparatisme, il était indispensable de dénoncer l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale. Cette urgence justifiait à bien des égards, l’initiation d’un dialogue direct entre les Maliens.

L’objectif assigné à ce dialogue était de diagnostiquer les causes des conflits intracommunautaires et intercommunautaires afin de tracer une architecture de paix durable, recoudre le tissu social et renforcer le vivre-ensemble.

L’enjeu de ce dialogue inter-Maliens était la préservation de l’unité nationale et de l’intégrité du territoire. Je suis heureux de constater que les Maliennes et les Maliens l’ont bien compris et se sont approprié le processus. »  a-t-il fait savoir aux participants.

La sauvegarde de l’unité nationale n’est pas seulement une nécessité historique, c’est surtout un devoir sacré pour chaque Malienne et chaque Malien. C’est pourquoi le Col. Assimi dira que « En effet, chaque fois que nous avons été unis, nous avons surmonté tous les obstacles, mais chaque fois que nous avons été divisés, nos ennemis ont eu le dessus sur nous. »

Donc les recommandations adoptées  à Bamako par les maliens et pour les maliens seront mise en œuvre selon le N°1.

« Pour ma part, j’engage les organes de la Transition à prendre les dispositions qui s’imposent pour la mise en œuvre diligente et le suivi des recommandations que vous avez formulées au nom du peuple malien, en gardant constamment à l’esprit la défense de ses intérêts vitaux. »  a-t-il martelé.

Parmi les recommandations ont peut citer quelques grands axes entre autres de  supprimer le financement des partis politiques ;   de durcir les conditions de création de partis, de réduire leur nombre ; de relire la Loi 038-04 relative aux associations ; de  réviser la charte de la Transition ;  de proroger la Transition de 2 à 5 ans ; de susciter la candidature du Colonel Assimi Goïta à la prochaine élection présidentielle ; d’ élever au grade de Général les Colonels Assimi GOÏTA, Malick Diaw, Sadio Camara Modibo Koné, Ismaël Wagué et Abdoulaye Maïga ;  de créer un cadre de rencontre avec les forces vives en vue de créer un consensus autour de la Transition ; de contrôler les lignes éditoriales des prêcheurs afin d'éviter les messages de Haine ; de dépolitiser l'administration publique ; d’appel à candidature pour certains postes publics ; de revoir les conditions de création des écoles et centres de santé privés ; de mettre une délégation spéciale dans les communes en place et les nouvelles communes partout où c'est nécessaire ; de créer des circonscriptions électorales pour les maliens de l'extérieur.

A noter que l’après  Dialogue inter-maliens pour la paix et la réconciliation nationale devrait être consacré à l'adoption et à la mise en œuvre de ces documents issus du DIM

Pour terminer le président de la transition a exprimé sa gratitude au président du Comité, M. Ousmane Issoufi MAIGA, pour avoir réussi à rassembler les Maliens autour de l’essentiel en quelques semaines.

Par ailleurs, le Col. Assimi a lancé un appel à tous ceux qui n’ont pas participé au dialogue afin qu’ils rejoignent les autres Maliens en vue de bâtir une paix durable, condition essentielle de tout développement.

Sans nul doute, le Dialogue inter-Maliens aura tenu toutes ses promesses, et c’est avec un immense espoir que les maliens envisage désormais la résolution durable de la problématique de paix et de réconciliation dans notre pays sans ingérence extérieure.

<strong>A.B.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>INPS Ségou : « Plus de 2 millions de travailleurs meurent dans le monde chaque année dans le cadre de leur travail… » dixit le directeur régional  Salif Coulibaly</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/inps-segou-plus-de-2-millions-de-travailleurs-meurent-dans-le-monde-chaque-annee-dans-le-cadre-de-leur-travail-dixit-le-directeur-regional-salif-coulibaly-3063719.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 May 2024 01:22:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ségou, la direction de l'INPS célèbre la journée Africaine de la prévention des risques professionnels et la journée mondiale de la sécurité santé au travail.</em></strong><strong> <em>C'est à la fois deux journées célébrées par la direction régionale de l'Institut National de Prévoyance Sociale (INPS) de Ségou, ce mardi 30 avril 2024 dans l'enceinte de la direction régionale de l'INPS. </em></strong>

Il s'agit respectivement de la 28ème journée Africaine de la prévention des risques professionnels (JAPRP) et de la 22ème journée mondiale de la sécurité et santé au travail (JMSST).

Deux conférenciers ont animé le thème central qui s'intitule « La sécurité et santé au travail dans les secteurs d'activités à fort potentiel de risques: défis et stratégies d'interventions. » Avec  les participants afin de trouver des solutions pour la prise en compte du secteur informel et des travailleurs indépendants dans les programmes de prévention des risques d'accidents et de maladies liées au travailleurs ainsi que déterminer les impacts du changement climatique sur la sécurité et la santé au travail.

À l'ouverture des travaux, le directeur régional de l'INPS Ségou, Salif Coulibaly a souligné que "la célébration régulière de ces journées constitue des opportunités de renforcement des liens de collaboration entre l'INPS et ses partenaires sociaux que sont les employeurs et les travailleurs". Toujours selon les explications du directeur Coulibaly, selon l'Organisation Internationale du Travail (OIT), plus de 2 millions de travailleurs meurent dans le monde chaque année dans le cadre de leur travail, à la suite d'un accident de travail ou d'une maladie professionnelle soit environ 5.000 personnes par jour.

Présidant la cérémonie d'ouverture au nom du gouverneur de la région de Ségou, le directeur de cabinet du gouverneur Boureïma ONGOÏBA a saisi l'occasion pour saluer les efforts que ne cessent de déployer la direction régionale de l'INPS Ségou pour l'amélioration constante des conditions de travail et de vie des travailleurs.

Ces journées visent à réduire considérablement le nombre de victimes d'accidents et de maladies liés au travail et à adopter et définir des stratégies de prévention axées sur les secteurs à fort potentiel de risques, par les institutions nationales et les entreprises.

<strong> </strong>

<strong>Siaka FANNE-Balanzan Info</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>14e Conseil Supérieur de l’Agriculture :  L’engrais minéral à 14 000 FCFA le sac et le coton graine à 300 francs CFA le kilo</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/14e-conseil-superieur-de-lagriculture-lengrais-mineral-a-14-000-fcfa-le-sac-et-le-coton-graine-a-300-francs-cfa-le-kilo-2-3063721.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 May 2024 01:21:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En vue d’améliorer les productions céréalières et cotonnières, les quotes-parts du producteur ont été respectivement fixées à 14 000 francs CFA pour le sac de 50 kg d’engrais minéral et 3 000 FCFA pour l’engrais organique, 1 500 FCFA pour un kilogramme de semences de maïs hybride et 17 500 F CFA pour un kilogramme de bio-stimulant ovalis. Quant au prix du kilo du coton-graine premier choix, il a été porté à 300 FCFA contre 295 l’année derrière. Afin de sécuriser le cheptel et créer une valeur ajoutée à la production agricole, animale, halieutique et aquatique, l’affectation de 10% de la production de graine de coton aux huileries agréées pour l’alimentation du bétail et des bœufs de labour est également maintenue. Ainsi en a décidé la 14e session ordinaire du Conseil supérieur de l’Agriculture (CSA), tenu le 30 avril 2024, dans les locaux du Palais de Koulouba, sous la présidence du chef de l’Etat, Col Assimi Goita et les regards très attentifs des PDG de la Cmdt et de l’Office du Niger, ci-devant Dr Nango Dembélé et Aliou Badara  Traoré. </em></strong>

C’était aussi en présence du PM Choguel K. Maiga et de plusieurs membres de son gouvernement dont le ministre de l’Agriculture, Lassiné Dembélé. Le président de Confédération des Sociétés coopératives des Producteurs de coton (C-SCPC), Yacouba Traoré et plusieurs acteurs du monde rural ont également rehaussé de leur présence l’éclat de cette session qui avait comme objectif de dresser le bilan de la campagne agricole écoulée et de planifier celle à venir.
«Les résultats de la dernière campagne sont globalement satisfaisants», s’est réjoui le ministre Dembélé en remerciant les autorités de la Transition pour leur soutien au monde rural. Quant à la prochaine campagne agricole, toujours selon les explications du ministre de l’Agriculture, elle s’annonce avec un plan ambitieux d’accroissement progressif de la production annuelle de coton et d’aménagement de millions d’hectares destinés à améliorer significativement les rendements.
Le chef de l’Etat, après avoir évalué la campagne cotonnière écoulée, a donné pour sa part les grandes orientations pour les actions futures et fixé un cadre de suivi et d’évaluation des recommandations formulées. Et de souligner l’importance stratégique du secteur agricole, le qualifiant de « secteur vital » pour l’apaisement du pays et son développement économique. Le chef de l’Etat en a profité pour remercier l’ensemble des acteurs et partenaires du secteur agricole pour leur soutien indéfectible par ces temps difficiles pour la nation. Il les a exhortés à continuer leur lutte pour la souveraineté alimentaire et nutritionnelle, soulignant au passage que le bilan positif de l’année écoulée était le résultat de leur travail acharné collectif.
Quant aux recommandations, sur les 14 formulées lors de la 13éme  session, 9 ont été entièrement exécutées, soit 64,30 %, et 5 sont en cours d’exécution soit 35,70%. En outre, l’allocation de 9,938 Fcfa aux cotonculteurs tombés dans l’insolvabilité et l’incapacité de solder leurs dettes suite à l’invasion des jassides ont été exécuté à hauteur de souhaits par la CMDT.
Et par rapport à la campagne écoulée, la production cotonnière, sur une prévision de 750.000 tonnes, 582.558,7 tonnes ont été produits, soit un taux de réalisation de 77,7%. Quant à la production céréalière, sur une prévision de 10,9 millions de tonnes, il a été réalisé 9,9 tonnes, soit un taux de réalisation de 91,41%.

<strong>A.K
</strong>
<strong>
9,938 milliards alloués aux cotonculteurs
La volonté présidentielle exécuté à 100% par la CMDT</strong>

À cause de l’invasion précoce des champs par de nouvelles espèces de Cicadelles (Jassides) et des cas d’inondations par endroit, la campagne cotonnière 2022/2023 avait été compromise par une baisse drastique de la production annuelle, plongeant beaucoup de cotonculteurs dans l’insolvabilité et l’incapacité de solder leurs dettes. C’est pour y remédier que l’administration de la CMDT a requis et obtenu des plus hautes autorités un épongement desdites créances au prorata des superficies perdues. Le chef de l’Etat, lors du 13e Conseil Supérieur de l’Agriculture, a ainsi décidé de mettre à la disposition des cotonculteurs une enveloppe de 9,938 milliards de nos francs en vue de les aider à faire face aux conséquences dramatiques de l’invasion des jassides.
Cette  volonté présidentielle portée par l’administration de la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT) a beaucoup soulagé les cotonculteurs maliens qui ont perdu beaucoup de superficie à cause de ses insectes nuisibles. Et, selon des témoignages de paysans, notamment des régions de Dioïla, Sikasso et Koutiala, à la date d’aujourd’hui, toutes les coopératives ont reçu la garantie de l’annulation de leur dette liée à l’attaque des jassides.
Ainsi, dans les proportions de leurs superficies affectées, seuls les cotonculteurs sinistrés ou victimes de l’attaque des jassides ont été bénéficiaires de cette subvention spéciale.
Quant aux modalités pratiques de paiement aux producteurs, elles ont consisté à leur rembourser la valeur des intrants utilisés sur les superficies abandonnées pour ceux d’entre eux qui avaient totalement payé à la CMDT. Pour ceux qui n’avaient pas encore payé, leur dette sera tout simplement effacée. Et seuls les cotonculteurs ayant perdu des superficies sont éligibles à cette somme.
<strong>A.Keita</strong>
&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Délestage à Mopti: L&amp;apos;Hôpital Sominé Dolo de  Sévaré en détresse !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/delestage-a-mopti-lhopital-somine-dolo-de-sevare-en-detresse-3061125.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/delestage-a-mopti-lhopital-somine-dolo-de-sevare-en-detresse-3061125.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Apr 2024 12:40:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[De nos jours, l'Hôpital Sominé Dolo de  Sévaré est confronté à des difficultés liées à la coupure d'électricité, Les malades souffrent, la direction est impuissante face à la situation et   lance un appel à l'aide des personnes de bonne volonté.

Selon le constat, le groupe électrogène de l'établissement ne peut fonctionner que pendant trois à quatre heures, faute de carburant. Cette situation met en péril l'alimentation des salles cruciales telles que la salle d'accouchement, la salle de réanimation, la salle de pédiatrie, la couveuse des nouveau-nés prématurés et le bloc opératoire.

Le témoignage d'un médecin révèle le cri du cœur du personnel soignant, qui implore la solidarité et la générosité des âmes charitables pour l'installation de panneaux solaires.

Ces derniers permettraient de pallier l'instabilité énergétique et de sauver des vies, une mission à laquelle les professionnels de la santé sont pourtant engagés par serment.

<strong>Booky </strong>

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</item>

<item>
<title>Lutte contre la Mal Nutrition au Mali :  le Plan d&amp;apos;Action Multisectoriel de Nutrition 2021&#45;2025  cherche financement</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-la-mal-nutrition-au-mali-le-plan-daction-multisectoriel-de-nutrition-2021-2025-cherche-financement-3061116.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Apr 2024 12:26:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Présidée par le Ministre de la Santé et du Développement Durable, Colonel Assa Badiolo TOURE, vendredi 12 Avril 2024, le Grand Hôtel a abrité une table ronde des bailleurs pour le financement du Plan d'Action Multisectoriel de Nutrition (PAMN) 2021-2025, placée sous le thème " Unissons nos efforts pour continuer à un Développement Durable avec l'Approche Multi sectorielle pour la Nutrition". C’était en présence du Ministre de la Femme, de l'Enfant et de la Famille, Mariam MAIGA, du Président des Organisations de la Société Civile, du Représentant du Directeur Pays de l'Action Contre la Faim, de l'Ambassadeur du Canada, de l'Ambassadeur du Pays Bas ainsi que plusieurs participants.</em></strong>

"<em>Au Mali, un enfant sur cinq  souffre de mal nutrition et un  enfant sur dix souffre de mal nutrition aiguë</em>" selon le représentant du Directeur Pays de l'UNICEF.

C'est dans l'optique de contribuer à la mobilisation de ressources financières et non financières, de financement public interne et de financement venant de partenaires externes pour soutenir la mise en œuvre des interventions et des activités mentionnées dans le PAMN 2021-2025 et ses axes transversaux.

Dans son intervention le Ministre TOURE a fait savoir que "En adoptant le plan multi sectoriel de  nutrition (PAMN 2021-2025), le gouvernement du Mali s'est résolument inscrit dans l'agenda 2030 pour le développement soutenable prôné par les Nations unies, qui engage tous les gouvernements à agir en faveur du changement universel intégré permettant d'éradiquer la faim et la mal nutrition sous toutes ses formes." Profitant de l'occasion, Mme le Ministre a réitéré ces remerciements aux partenaires techniques et financiers intervenants dans l'approche multisectorielle de la nutrition particulièrement l'ambassade du Canada et l'organisation Action contre la Faim. Elle poursuivit qu'il est évident que la mal nutrition à des effets négatifs sur la croissance économique, la sécurité alimentaire et la sécurité nutritionnelle. Ainsi, les efforts approuvés doivent être renforcés pour éliminer la pauvreté, la faim et réduire les inégalités tout en respectant le droit de chaque individu à une réduction adéquate dans les 835 collectivités territoriales du Mali afin de contribuer à un pays prospère qui a un progrès économique en harmonie avec la nature.

Il s'agira donc, d’obtenir des engagements, de mobiliser les ressources nécessaires pour la mise en œuvre du MSNP et d’augmenter la couverture des interventions spécifiques et sensibles à la nutrition, fournies par divers secteurs du gouvernement et partenaires. Toutes ces actions mèneront ultimement à une nutrition améliorée.

Il s’agira plus spécifiquement d'identifier les partenaires de ressources financiers et non financiers pour financer le PAMN 2021-2025 ; de motiver un changement de politique, programmatique et stratégique pour faire de la nutrition une priorité de l’engagement financière de l’état et des partenaires techniques et financiers pour la réduction de la pauvreté, de l’insécurité alimentaire et de l’insécurité nutritionnelle avec un travail décent ; de négocier les engagements financiers de l’Etat et de ses partenaires techniques et financiers ; de diriger et de produire des comptes-rendus sur les performance programmatique et financières du PAMN 2021-2025 ; de communiquer les résultats pour établir la confiance, visibilité et recevabilité.

A titre de rappel le Mali est membre du mouvement de renforcement de la nutrition (SUN). Afin d’améliorer le financement de la nutrition, le mouvement SUN a initié les tables rondes pour la nutrition. 14 pays du mouvement SUN avaient partagé des projets d’organiser un évènement national de mobilisation de ressources pour la nutrition (désignée ci-après table ronde de mobilisation des ressources, RM RT) en 2020.

C’est ainsi que l’ONG Action contre la Faim, en collaboration avec la Cellule de la coordination de la Nutrition envisage d’organiser la table ronde de mobilisation de ressources afin d’influencer directement ou indirectement les décideurs, les parties prenantes, et toutes les personnes concernées afin qu’ils soutiennent et mettent en œuvre des actions contribuant à accroitre la nutrition avec l’implication des groupements de femmes pour l’élimination de la faim et de toutes les formes de malnutrition.

Il s'agira donc, d’obtenir des engagements, de mobiliser les ressources nécessaires pour la mise en œuvre du MSNP et d’augmenter la couverture des interventions spécifiques et sensibles à la nutrition, fournies par divers secteurs du gouvernement et partenaires. Toutes ces actions mèneront ultimement à une nutrition améliorée.

Le résultat final escompté à l’issue de la table ronde était de disposer d’un engagement des décideurs et les parties prenantes en faveur du financement du PAMN 2021-2025 à hauteur de souhait avec 15% des contributions de l’Etat et 85% des partenaires techniques et financiers assorti d’un plan de financement.

<strong>Mariam KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue Inter Maliens Phase Communale Ségou :   «L&amp;apos;objectif de ce dialogue est de laver le linge sale en famille.» dixit le Maire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/dialogue-inter-maliens-phase-communale-segou-lobjectif-de-ce-dialogue-est-de-laver-le-linge-sale-en-famille-dixit-le-maire-3061117.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Apr 2024 12:25:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La cérémonie de clôture des activités du Dialogue inter-maliens de la commune urbaine de Ségou s'est tenue la semaine dernière  dans la salle de délibération sous la présidence du préfet du cercle de Ségou en présence du maire de la commune urbaine de Ségou, M.Nouhoun DIARRA.</em></strong>

<strong><em> </em></strong> Le représentant des participants non moins président de la phase communale, M. Bamoussa Touré a tout d'abord remercié les participants, les plus hautes autorités du pays, de la région, du cercle et plus particulièrement le maire pour le soutien total à la réussite de ce dialogue inter maliens avant de citer les recommandations qui sont entre autres : la prolongation de la transition jusqu'à la sécurisation et la stabilisation du pays ; la candidature du colonel Assimi Goïta à l'élection présidentielle mettant fin à la transition ; le maintien du caractère unitaire, indivisible et la forme républicaine et laïque du Mali.

Nouhoun Diarra, maire de la commune urbaine de Ségou a souhaité une fois de plus la bienvenue ensuite remercié les plus hautes autorités pour cette bien heureuse occasion offerte aux Communautés à la base, d'échanger sur les thématiques intéressantes sur la vie de la nation afin de contribuer au débat national enclaché pour un avenir pérenne de notre cher pays le Mali.

Il a aussi remercié l'ensemble des différents acteurs invités qui ont pris d'assaut  la  salle de délibération pour ne pas rater le train de la marche intrépide du Mali stable, paisible et prospère.

Pendant ces trois jours, il s'est également régalé de l'assiduité, de l'engagement, des contributions positives au débat qui ont concouru à l'élaboration des recommandations de la commune urbaine de Ségou qui iront renforcer les propositions régionales en vue de la phase nationale.

Le préfet du cercle de Ségou, M.Daouda Diarra a salué le bon déroulement du dialogue, remercié les participants pour la qualité du document et plus particulièrement le maire et son staff pour la réussite de l'organisation du dialogue inter maliens de la commune urbaine de Ségou.

Au maire de rappeler que l'objectif de ce dialogue est de laver le linge sale en famille afin de promouvoir la paix, la réconciliation nationale et le vivre ensemble.

Vivement la Phase Régionale dans un Mali de paix et de réconciliation.

&nbsp;

<strong>C.Com C.U.S</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maison du Mali à Abidjan : un scandale financier de plus de 581 millions de FCFA éclaboussé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/maison-du-mali-a-abidjan-un-scandale-financier-de-plus-de-581-millions-de-fcfa-eclabousse-3061123.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Apr 2024 10:26:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La présente vérification a pour objet la gestion de la Société Civile Immobilière (SCI) Maison du Mali à Abidjan, au titre des exercices 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023 (30 novembre). Elle vise à s’assurer de la régularité et de la sincérité des opérations de recettes et de dépenses. Les travaux de vérification ont porté sur </em></strong><strong><em>les opérations de recouvrement des recettes, notamment les loyers des bureaux, des magasins, des parkings et des espaces publicitaires ainsi que l’exécution des dépenses</em></strong><strong><em>. </em></strong>

Pour rappel, c’est dans le cadre des relations de coopération et d’amitié entre les Républiques du Mali et de la Côte d’Ivoire que notre pays a acquis en 1963 un terrain à usage commercial au quartier Plateau à Abidjan et construit l’immeuble de la Maison du Mali de 1976 à 1978. L’immeuble est géré par la SCI de la Maison du Mali qui est dirigée par un Administrateur Gestionnaire. La SCI de la Maison du Mali est régie par ses statuts, le Code civil ivoirien, l’Acte Uniforme portant sur le Droit Commercial Général et l’Acte Uniforme relatif au Droit Comptable et à l’Information Financière. La SCI Maison du Mali est créée par les Statuts du 17 février 1976 comme Société Civile Particulière de droit ivoirien entre la République du Mali, la Banque de Développement du Mali (BDM), la Société d’Equipement du Mali (SEMA) et la Société Malienne des Transports Aériens ‘’AIR Mali’’.

Cette vérification a mis en exergue des irrégularités administratives et des irrégularités financières.

<strong><u>Irrégularités administratives</u></strong>

Les irrégularités administratives sont relatives à la non-transformation de la SCI Maison du Mali en société commerciale alors qu’elle exerce une activité commerciale au sens de l’Acte Uniforme de l’OHADA sur le droit commercial général, à la non-tenue de la comptabilité financière, à l’absence de manuel de procédures administratives, financières et comptables, à la mise en location gratuite de bureaux, à la signature d’un contrat de gestion d’espace publicitaire avec une société non accréditée, à l’utilisation d’un compte bancaire personnel de l’Administrateur Gestionnaire pour l’encaissement des recettes et l’exécution des dépenses de la SCI Maison du Mali.

Afin de corriger ces dysfonctionnements, l’équipe de vérification a formulé des recommandations dont la mise en œuvre diligente permettra de lever ou d’atténuer les lacunes constatées.

Elle a ainsi demandé au Ministre chargé des biens de l’Etat de veiller à la transformation de la SCI Maison du Mali en société commerciale conformément aux dispositions de l’Acte uniforme sur le droit des sociétés commerciales et des groupements d’intérêt économique.

Quant à l’Administrateur Gestionnaire de la SCI Maison du Mali, il lui a été recommandé de tenir une comptabilité financière conformément aux dispositions de l’Acte uniforme relatif au droit comptable et à l’information financière ; d’élaborer le manuel de procédures administratives, financières et comptables de la SCI Maison du Mali ; de fixer, facturer et recouvrer les loyers pour la location de toute partie de l’immeuble Maison du Mali ;  de conclure des contrats de gestion d’espace publicitaire avec des prestataires agréés et d’exécuter toutes les opérations de recettes et de dépenses de la SCI Maison du Mali sur les comptes bancaires de la société.

<strong><u>Irrégularités financières</u></strong>

La vérification a également relevé des irrégularités financières d’un montant total de 581 246 994 FCFA.

Elles sont relatives au non-reversement de recettes dans les comptes bancaires de la SCI Maison du Mali pour un montant total de 41 408 000 FCFA ; à la minoration des montants de loyers pour un montant total de 8 820 600 FCFA ; au virement du loyer d’un espace publicitaire sur un compte bancaire n’appartenant pas à la SCI Maison du Mali pour un montant de 27 000 000 FCFA ; à l’encaissement des recettes issues de la location d’un espace publicitaire sur le compte bancaire personnel de l’Administrateur Gestionnaire pour un montant total de 43 400 008 FCFA ; à l’encaissement de loyers de l’espace publicitaire de la SCI Maison du Mali par une société dont l’Administrateur Gestionnaire est le gérant pour un montant total de 100 306 000 FCFA ; au non-recouvrement de la totalité des créances sur les locations de bureaux et de l’espace publicitaire pour un montant total de 51 082 395 FCFA ; au paiement de salaires indus pour un montant total de 128 331 687 FCFA ; à la perception d’avantages indus par l’Administrateur Gestionnaire pour un montant total de 49 930 971 FCFA ; aux paiements indus de frais de gardiennage pour un montant total de 8 222 500 FCFA ; à l’octroi d’avantages indus au personnel pour un montant total de 10 741 898 FCFA ; à la non-justification de l’utilisation des ressources de la SCI Maison du Mali versées sur un compte bancaire ouvert au nom de l’Administrateur Gestionnaire pour un montant total de 8 913 400 FCFA ; au paiement de dépenses scolaires indues pour un montant total de 7 522 335 FCFA ; à la non-justification de l’acquisition de parcelles sur les ressources de la SCI Maison du Mali pour un montant total de 34 737 100 FCFA ; à la non-justification d’indemnités de mission pour un montant total de 23 061 500 FCFA ; à l’achat de billets d’avion sans ordre de mission et carte d’embarquement pour un montant total de 5 223 200 FCFA ; à la non-justification de diverses autres dépenses pour un montant total de 32 545 400 FCFA.

Les faits relevés dans le rapport de vérification et qui sont susceptibles de constituer des infractions à la loi pénale et à la législation budgétaire et financière concernant ces irrégularités financières ont été dénoncés au Procureur de la République chargé du Pôle National Economique et Financier et transmis au Président de la Section des Comptes de la Cour Suprême.

<strong><u> </u></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>14ème Congrès Synacome: Moussa Diarra élu à la tête du nouveau bureau pour un mandat de 5 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/14eme-congres-synacome-moussa-diarra-elu-a-la-tete-du-nouveau-bureau-pour-un-mandat-de-5-ans-3061126.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Apr 2024 03:30:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Syndicat National des Constructions Civiles, des Mines et de l’Energie du Mali (SYNACOME), a tenu son 14<sup>ème</sup> congrès ordinaire, ce jeudi 18 avril 2024 au CRES, placé sous  la houlette du secrétaire général sortant du SYNACOME, Monsieur Baba Daou.</em></strong>

Ce 14<sup>ème</sup> congrès du SYNACOME a marqué la présence du représentant du Ministre de l’Énergie et de l’Eau, du Ministre de l’Urbanisme, le secrétaire général de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), Monsieur Yacouba Katilé et plusieurs participants.

Au terme du congrès, Moussa Diarra a été élu secrétaire général pour un mandat de cinq ans.

A l'heure du bilan, Monsieur Daou a évoqué les difficultés complexes, multiples et multiformes aux quels le pays a été confronté tout au long de ce mandat  notamment : la pandémie de Covid19 avec son cortège de malheur, les sanctions injustes et inhumaines imposées à notre pays par la CEDEAO, le tout dans un contexte d'insécurité généralisée dans le pays par le fait des terroristes et de leurs soutiens multiformes. Ces difficultés ont eu un impact très négatif sur toutes nos exploitations et surtout sur la vie sociale des Maliens en général et sur la vie des travailleurs du secteur professionnel en particulier. Pour faire face à la Covid19, sur instruction de la Direction Nationale du Travail, certaines sociétés ont été dans l'obligation de prendre des mesures d'allègement de la présence des ces travailleurs sur les lieux de travail par respect aux mesures barrières. Le respect de cette contrainte de réorganisation du travail, ajoutées aux contraintes économiques imposées par la CEDEAO ont eu comme conséquence le licenciement de certains de nos collègues travailleurs notamment dans les mines, parmi lesquels se trouvent malheureusement des syndicalistes et délégués du personnel.

"Aussi, I'EDM SA, traverse une période très difficile de son histoire. Les travailleurs ont malheureusement subi les effets de la crise à grande échelle mais il semble clair pour tout le monde que les parties prenantes doivent se donner les mains pour la recherche des solutions à court et à long terme dans un plan bien élaboré et très efficace pour l'intérêt supérieur de tous les Maliens". Selon M. Daou.

Il a profité de l'occasion pour féliciter la centrale syndicale l'UNTM pour la subsistance obtenue des différents protocoles de 2014, 2019 à 2021 dont l'application à considérablement changer les conditions de vie des travailleurs de leurs secteurs d'activités.

"Comprenez qu'au lieu de présenter un bilan qui se résumerait à un jugement positif ou négatif, nous avons fait le choix de vous exposer les situations qui nous ont affectées, préoccupées, auxquelles nous n'avons pas encore obtenu de solution" a t-il ajouté.

<strong>Mariam KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Débats autour de la fin de la Transition : et si la Nouvelle constitution donne droit au Président Assimi de poursuivre la refondation …</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/debats-autour-de-la-fin-de-la-transition-et-si-la-nouvelle-constitution-donne-droit-au-president-assimi-de-poursuivre-la-refondation-3059257.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Apr 2024 13:15:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le débat autour du décret N°2022 0335 /PT-RM du 6 juin 2022 qui fixait le délai de la transition  malienne à 24 mois est arrivé à terme le 26 mars 2024 date à laquelle le nouveau président démocratiquement élu devrait prêter serment n’eut été le léger report. Entre temps les données ont changé avec l’adoption de la nouvelle constitution de juillet 2023 qui donne le feu vert aux autorités de la transition de rester aux affaires jusqu’à l’organisation de la présidentielle et la passation des charges au président élu. Apparemment ces passages de la nouvelle constitution semblent superbement ignorer par certains partis politiques et organisations de la société civile, qui tirent à boulet rouge sur la transition et certains exigent même la mise en place d’une transition civile pour organiser les élections le plus rapidement possible et ont même saisi la Cour constitutionnelle. Et d’autres partis politiques ont fait des propositions constructives aux autorités pour sortir honorablement de cette transition.</em></strong>

Le jeu des colonels a-t-il bien marché ? On est à mesure de répondre par l’affirmatif. Car les mêmes partis politiques qui ont appelé à voter pour l’adoption de la nouvelle constitution en 2023, qui donne le feu vert aux autorités de la transition de rester en place jusqu’à l’organisation de la présidentielle, se rebiffent aujourd’hui contre la fin juridique de la transition. Selon eux les colonels au pouvoir piétinent leur propre décret. Alors qu’en la matière la constitution prime sur un décret. Alors la transition a bien réussi son jeu, raison pour laquelle depuis que ce débat a commencé, aucun membre de la transition  n’a pipé mot. Parce que tout simplement la nouvelle constitution a définitivement réglé le problème.

Dans sa déclaration du 25 mars dernier le président du parti des tisserands Rassemblement pour le Mali (RPM), Dr Bokary Treta a martelé que le 25 septembre 2023 le gouvernement a annoncé sa décision d’organiser les élections pour une sortie  de la transition avec un « léger report » pour des raisons techniques. Pour le RPM les raisons techniques évoquées sont derrière nous  et estime que cette transition  politique a l’obligation de s’achever. Pour eux la situation socio politique et financière du pays le commande. Ainsi le RPM en appelle à la responsabilité du président de la transition pour mettre en place de toute urgence un nouveau mécanisme transitionnel pour un retour à l’ordre constitutionnel dans un délai de six mois. Même son de cloche du coté du Cadre des partis et regroupements politiques  pour le retour à l’ordre constitutionnel.

Quand au parti ADEMA PASJ sous la houlette de Ampé estime que le silence prolongé des autorités de la transition sur le chronogramme électoral suite au ‘’léger report’’  de la date des élections ne participe nullement à l’apaisement du climat socio politique ni à la consolidation de la cohésion sociale chère à tous les maliens démocrates et républicains. Donc le parti de l’abeille solitaire invite les colonels à ne pas laisser perdurer le vide juridique dans lequel la fin de la transition annoncée pour ce 26 mars 2024 installe le pays et ses institutions.

Quant à l’ARP (Action Républicaine pour le Progrès) de Thieman Hubert Coulibaly, elle appelle à la démission immédiate du gouvernement Choguel et la mise en place d’un exécutif d’union nationale dans le cadre d’un nouveau dispositif de transition véritablement inclusif. Elle propose également de fixer une date consensuelle raisonnable pour l’élection présidentielle qui marquera selon eux le retour du Mali dans la normalité institutionnelle.

Pire certains hommes de droit n’ont pas hésité de saisir la cour constitutionnelle pour constater le vide juridique de la transition.

<strong><em>Qu’est ce que la nouvelle constitution dit….</em></strong>

Selon certaine analyse, une lecture croisée de ce décret, de la loi 2023-001 du 25 février 2022 portant révision de la Charte de la Transition et de la Constitution du 22 juillet 2023.

L’article 22 nouveau alinéa 2 de la Charte révisée dispose que: " la Transition prend fin avec l'élection présidentielle organisée par les autorités de la Transition, la prestation de serment et la passation des charges au nouveau Président élu".

L’article 190 de la Constitution : " jusqu'à la mise en place des nouvelles institutions, les institutions établies continuent d'exercer leurs fonctions et attributions".

Donc, une lecture et une interprétation croisées des dispositions des trois actes (Décret du  juin 2022, Charte du 25 février 2022 et Constitution de juillet 2023), nous disent que: 1. la Transition prend fin avec l'élection présidentielle qui n'a pas été tenue encore; 2. les autorités établies restent en place jusqu'à la mise en place des nouvelles autorités chose aussi non encore effective. Conclusion: la Transition ne prend pas fin le 26 mars 2024. Il reste en place jusqu'au remplissage de trois conditions à savoir : l'organisation de l'élection présidentielle, la prestation de serment et la passation des charges au nouveau Président élu.

En effet, suivant la hiérarchie des normes des actes juridiques la Charte est supérieure au décret et la Constitution aussi est supérieure à la fois au décret et à la charte. Donc, ses dispositions priment et sont supérieures à celles des deux premiers actes.

<strong>Aliou Badara Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AEDD: les bons points du DG Zantigui Boua KONE</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/aedd-les-bons-points-du-dg-zantigui-boua-kone-3059283.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/aedd-les-bons-points-du-dg-zantigui-boua-kone-3059283.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Apr 2024 08:56:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'exercice budgétaire 2024 s'équilibre en recettes et dépenses à 2 460 574 383 FCFA contre Deux Milliards Cent Quarante Neuf Millions Deux Cent Soixante Dix Mille Six Cent Quarante Cinq (2 149 270 645)Francs CFA, soit une hausse de 14,48%, Ainsi prononcé par le Ministre de l'Environnement, de l'Assainissement et du Développement Durable, en sa qualité de Président du Conseil d'Administration au sein de l'Agence de l'Environnement et du Développement Durable. C’était le jeudi 21 Mars, lors de la 14<sup>ème</sup> Session Ordinaire du Conseil d'Administration de l'Agence.</em></strong>

Redynamiser la crédibilité de l'AEDD (Agence de l’Environnement et du Développement Durable), résulte des orientations stratégiques issues des différentes sessions du conseil d’administration afin d’améliorer la gouvernance de l’Agence, d’asseoir sa crédibilité et de la rendre plus visible à travers une communication de proximité visant à intégrer la dimension environnementale et des changements climatiques dans les politiques de développement de notre pays.

En ce sens, le Ministre, adresse ces sincères remerciements aux partenaires techniques et financiers du secteur de l’environnement en général et ceux de l’AEDD en particulier pour les efforts multiformes et constants consentis, cela malgré les restrictions budgétaires suite aux crises internationales, les sanctions de la CEDEAO, de l’UEMOA et la situation socio politique et sécuritaire.

"A la date du 31 décembre 2023, le montant total des dépenses exécutées s’élève à Huit Cent Quatre Vingt Sept Millions Sept Cent Vingt Huit Mille Deux Cent Quatre Vingt Dix (887 728 290) Francs CFA. Le niveau d’exécution global du budget 2023 est de 75,26% ; avec un taux de 91,32% pour l’État et 68,67% pour les partenaires.  Le budget de l’AEDD, au titre de l’exercice 2024, est équilibré en recettes et en dépenses à Deux Milliards Quatre Cent Soixante Millions Cinq Cent Soixante Quatorze Mille Trois Cent Quatre Vingt Trois (2 460 574 383) FCFA contre Deux Milliards Cent Quarante Neuf Millions Deux Cent Soixante Dix Mille Six Cent Quarante Cinq (2 149 270 645) Francs CFA, soit une hausse de 14,48%, grâce à l’avènement de nouveaux projets comme : Readiness-Secteur Privé." a t'il martelé.

Pour le directeur général de l'Agence de l'Environnement et du Développement Durable, M. Zantigui Boua KONE, l’année 2023 a été marquée par des activités majeures programmées et réalisées, au nombre des quelles  : La tenue de la 24<sup>ème</sup> édition de la Quinzaine de l'Environnement à Koutiala; le suivi du processus d’accréditation de l’Agence de l’Environnement et du Développement Durable (AEDD) et de  l’Agence Nationale d’Investissement des Collectivités Territoriales (ANICT) au Fonds d’Adaptation ; le lancement du Projet« Appui à la mise en œuvre de la Contribution Déterminée au niveau National (CDN) phase 2 » et sa mise en œuvre  en partenariat avec le PNUD ; accréditation de Mali-Folkecenter, de la Banque de Développement du Mali (BDM), de la Banque Nationale de Développement Agricole (BNDA) et de la Banque Malienne de Solidarité (BMS), au Fonds Vert pour le Climat ; la participation aux Conférences des Parties relatives aux Conventions de BRS (Bâle, Rotherdam et Stokholm)  et des Changements Climatiques) ; le lancement du Projet : «  Initiative pour la Transparence de l’Action Climatique » et sa mise en œuvre en partenariat avec la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC).

Dans une approche de perspective, l'Agence orientera ces efforts sur la mobilisation de ressources auprès des mécanismes de financement (Fonds Vert pour le Climat, Fonds pour l’Environnement Mondial, Fonds Climat Mali, Fonds d’adaptation etc.) ; l’organisation d’un forum international pour le financement des projets et programmes prioritaires du plan d’investissement de la CDN révisée du Mali; l’organisation de la 25<sup>ème</sup> édition de la Quinzaine de l’environnement ; la participation aux COP (Changements Climatiques, Biodiversité, Désertification et autres conventions) ;le suivi du processus d’adoption de la loi portant Code de l’Environnement en République du Mali ; la mise en œuvre du Contrat Annuel de Performance de l’Agence avec la Direction Générale du Budget.

Avant de clore son discours, le Ministre a tenu à féliciter la direction et le personnel pour les initiatives déployées en vue d’améliorer la performance de l’AEDD et surtout les exhorter à persévérer dans l’effort.

<strong>Mariam KONE </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>CANAM : rencontre des acteurs de l’AMO à Gao</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/canam-rencontre-des-acteurs-de-lamo-a-gao-3059270.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Apr 2024 08:23:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une réunion des acteurs impliqués dans la gestion de l'Assurance maladie obligatoire s'est déroulée ce mercredi 27 mars 2024 dans la salle de conférence du Gouvernorat de Gao, sous la présidence de M. Soumaila SANGARE, Conseiller aux Affaires juridiques. </em></strong>

L'objectif principal de cette rencontre était d'évaluer la gestion de l'Assurance Maladie Obligatoire (AMO) au niveau régional et d'identifier les axes d'amélioration.

Les principaux points abordés lors de cette réunion comprenaient :

- L'évaluation des dysfonctionnements de l'AMO au niveau de la région ;

- L'échange sur les mesures correctives nécessaires pour résoudre les problèmes identifiés ;

- La proposition de solutions visant à améliorer la qualité des services dans la région ;

- La sensibilisation et l'information sur les conditions de prise en charge édictées par la CANAM.

La réunion a ressemblé un large éventail d'acteurs, notamment des représentants de la Direction Régionale de la Santé, de la Direction Régionale du Développement et de l'Economie Solidaire, des Organismes de Gestion Délégués (INPS-CMSS), des syndicats des pharmaciens SYNAPHARM et SYNAPO, des ordres professionnels, des structures sanitaires publiques et privées, de la société civile, de l'UNTM, de l'AMAMUS et de la FERASCOM.

Les participants ont échangé sur les défis rencontrés dans la mise en œuvre de l'AMO dans la région de Gao, notamment l'accès aux soins, la qualité des services et la gestion des ressources.

Des discussions ont eu lieu également sur les mesures correctives nécessaires, pouvant inclure des ajustements dans les processus administratifs, des améliorations dans la communication ou des révisions des politiques existantes.

Des idées et des recommandations ont également été partagées pour améliorer la qualité des soins de santé fournis aux bénéficiaires de l'AMO dans la région de Gao. Il a été souligné l'importance que les acteurs soient informés des conditions de prise en charge établies par la CANAM, garantissant ainsi une compréhension claire des règles et des directives en vigueur.

En résumé, l'objectif de la réunion était de s'assurer que chaque acteur s'engage à mettre en œuvre les recommandations découlant de la rencontre pour améliorer la gestion de l'AMO dans la région de Gao, dans le but ultime d'assurer une meilleure accessibilité et qualité des soins de santé pour tous les bénéficiaires.

&nbsp;

<strong>SERCOM/CANAM/BR de Gao</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sud Global: le pouvoir contre l&amp;apos;Occident</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/sud-global-le-pouvoir-contre-loccident-3059264.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Apr 2024 08:18:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><u> </u></strong>

<strong><em>Le terme «Sud Global» est apparu pour la première fois en 1969 dans un article du militant politique Carl Oglesby dans le journal libéral catholique «Commonweal», qui affirmait que la guerre du Vietnam était le point culminant d’une histoire de «domination du Nord sur le Sud Global». Il a ensuite été utilisé dans un rapport bien connu de 1980, intitulé «Nord-Sud: un programme pour la survie», publié par une commission indépendante dirigée par l'ancien chancelier allemand Willy Brandt, et dans un rapport de 1990 intitulé «Le défi lancé au Sud: Le rapport de la Commission Sud», publié par une commission de l'ONU dirigée par Julius Nyerere, alors président de la Tanzanie. Cependant, elle ne s'est largement répandue qu'après l'effondrement de l'Union soviétique en 1991, qui a également marqué la fin de ce qu'on appelle le «Second Monde».</em></strong>

<strong><em>Dans la seconde moitié du XXe siècle, des groupes tels que le Mouvement des non-alignés fondé en 1961 ainsi que le G-77 fondé aux Nations Unies en 1964 ont cherché à promouvoir les intérêts collectifs des plus pauvres et libéré des lourdes chaînes du colonialisme dans un monde dominé par les anciennes puissances impériales.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le terme «Sud Global» fait référence à divers pays du monde situés dans l'hémisphère sud et désigne un mélange d'éléments politiques, géopolitiques et économiques partagés entre ces nations. Ces pays sont également décrits par les termes «en développement», «moins développés», «sous-développés» ou «tiers-monde», termes qui tendent cependant désormais à être supplantés par celui-ci, car ces trois derniers contiennent également un sens péjoratif.

En général, ces pays sont plus pauvres, ont un niveau de développement socio-économique et industriel relativement faible, ont des niveaux d'inégalités de revenus plus élevés et souffrent d'une espérance de vie plus faible et de conditions de vie plus dures que les pays du «Nord Global», c'est-à-dire les nations les plus riches situées principalement en Amérique du Nord et en Europe, avec quelques ajouts du Sud géographique, c'est-à-dire en Océanie (Australie et Nouvelle-Zélande) mais aussi ailleurs (par exemple Japon).

Les pays du «Sud Global», qui ont pour la plupart été les victimes tragiques de l'impérialisme, de la domination coloniale et de l'influence économique, sociale et politique généralement considérable de la part de puissants pays occidentaux, les pays africains étant par exemple les plus typiques, représentent plus de 85 % de la population mondiale, soit la grande majorité de l’humanité, et près de 40 % du PIB mondial.

Dans le même temps, depuis le début du XXIe siècle, on assiste à un déplacement des richesses de l’Atlantique Nord vers l’Asie et le Pacifique, comme l’a souligné la Banque mondiale. D’ici 2030, on prévoit que trois des quatre plus grandes économies se trouveront dans les pays du Sud, dans cet ordre la Chine, l’Inde, les États-Unis et l’Indonésie. Déjà, le PIB par rapport au pouvoir d’achat des pays du groupe BRICS dominé par le «Sud Global» –Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud, Égypte, Éthiopie, Arabie Saoudite, Émirats arabes unis et Iran–dépasse le PIB équivalent du groupe G7 du «Nord Global».

Le terme «Sud Global», qui n'est donc pas strictement géographique (la Chine, l'Inde et le Mexique sont par exemple dans l'hémisphère Nord), a été une fois de plus mis sur le devant de la scène en raison des réticences de nombreux pays leaders d'Afrique, d'Asie et d'Amérique latine se tenir aux côtés de l’OTAN dans la guerre qui se déroule depuis le 24 février 2022 en Ukraine. La guerre a donc mis en lumière le «Sud Global» en tant que facteur géopolitique important.

Il ne fait aucun doute, après tout, que le terme «Sud Global» est une expression unificatrice importante et incarne apparemment un fort sentiment d’insatisfaction à l’égard des institutions internationales établies qui reflètent les intérêts géopolitiques et économiques des pays occidentaux.

L'invasion de la Russie a fait ressortir la colère mondiale accumulée contre l'Occident, soit à cause des années de colonialisme et de pratiques néocoloniales, soit à cause des deux mesures avec lesquelles les pays occidentaux traitent les violations des droits de l'homme dans diverses régions du monde.

Les pays du «Sud Global» n’ont majoritairement pas imposé de sanctions à la Russie, qui est un membre non occidental du «Nord Global». Certains pays ont même accru leurs échanges commerciaux avec Moscou, compromettant ainsi grandement l’efficacité des sanctions occidentales. En 2022, par exemple, les échanges commerciaux de la Russie ont augmenté de 68 % avec les Émirats arabes unis et de 205 % avec l’Inde.

La plupart des pays du «Sud Global» critiquent dans le même temps Israël, considérant la guerre à Gaza comme une conséquence de l’occupation israélienne, de l’oppression des Palestiniens et de l’application sélective des règles du droit international. En raison de leur propre histoire, de nombreuses personnes en Afrique et en Amérique latine envisagent les événements dans une perspective postcoloniale.

L’Afrique du Sud, l’un des États économiquement les plus puissants et les plus modernisés d’Afrique et donc un modèle et un porte-parole pour de nombreux États du continent, a adopté une attitude extrêmement critique à l’égard d’Israël, dénonçant le meurtre d’enfants et de civils innocents. L'Argentine, de l'autre côté de l'Atlantique, a condamné les attaques des forces armées israéliennes contre des infrastructures civiles et a appelé au respect du droit international humanitaire.

Le «Sud Global» se présente donc comme la seule opportunité de résistance des pays qui le composent et qui s'inspirent d'une vision du monde anticoloniale et anti-impérialiste, contre le «nouvel ordre des choses» que les États-Unis et les autres économies puissantes de l’Occident le promeuvent vigoureusement. Le «Sud Global» affiche simultanément une puissance politique et économique que les «pays en développement» et le «Tiers Monde» n’ont jamais eu.

Certains de ces États sont des sources essentielles de ressources minérales, de chaînes d’approvisionnement et parfois d’innovations nécessaires au développement mondial, ce qui leur confère plus d’influence qu’ils n’en avaient au XXe siècle.

Nous voyons donc les dirigeants adopter ce terme avec passion. Le Premier ministre indien Narendra Modi a précédemment déclaré que son pays était devenu «la voix du Sud», tandis que le président sud-africain Cyril Ramaphosa a déclaré que son objectif était de faire avancer «l'agenda du Sud».

En conclusion, je voudrais souligner que le camp des pays anti-internationalistes, appelé «Sud Global», qui ne cède pas à la volonté des pays riches de l'Occident internationaliste, se renforce de plus en plus et marque le transition d’un monde unipolaire sous la direction des États-Unis et de leurs alliés vers un monde multipolaire.

<strong>*Isidoros Karderinis est né à Athènes en 1967. Il est journaliste, romancier et poète.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mouvement social pour le renouveau (MSR):  Manifeste son soutien aux choix Stratégiques des autorités de la Transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mouvement-social-pour-le-renouveau-msr-manifeste-son-soutien-aux-choix-strategiques-des-autorites-de-la-transition-3057617.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Mar 2024 10:04:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Militants et sympathisants ont tous pris part à la conférence de presse du Mouvement Social pour le Renouveau, le  8 février 2024 au Palais de la Culture. </strong>

Le Mouvement Social pour le Renouveau est un parti politique créé par plusieurs couches de fonctions différentes, autour des idéaux d'union, de paix, de progrès, de souveraineté et d'indépendance. Cette nouvelle formation a jugé nécessaire de jouer sa partition dans le cadre de soutien à la transition en sensibilisant, en informant sur le thème : « Choix stratégiques des Autorités de la Transition : Quels enjeux pour le Mali et l'AES ? »

A l'entame des propos du Président du MSR, M. Aboubacar TOURE, le choix de ce thème n'est pas fortuit. Il est la résultante de plusieurs évènements sociopolitiques que notre pays a connus ces derniers temps. Le Mouvement Social pour le Renouveau (MSR), qui se veut un parti citoyen et républicain, se doit de donner sa position sur les décisions importantes prises par les Autorités de la transition pour éclairer la lanterne de ses militants et du peuple malien sur les questions intéressant la vie de la nation.

Le MSR, ce pendant a toujours fait des communiqués, pour soutenir les choix adoptés par les Autorités de la Transition.

Face à cette situation de crise, les autorités de la transition ont privilégié les options stratégiques s'inscrivant dans une posture relative à un paradigme de changement orienté «souveraineté nationale» multidimensionnelle.

En s'appuyant sur la philosophie du  «Mali Kura», gage d'un développement durable et économique du pays, le Président du MSR salut ce positionnement qu'il estime stratégique.

En outre, plusieurs facteurs caractérisent cette souveraineté nationale. II s'agit entre autres de la dimension sécuritaire, de la dimension politique, de la dimension économique et de la dimension financière.

Au nombre de ces choix stratégiques, figure en bonne place la résolution 2690 du Conseil de Sécurité des Nations Unies du 30 juin 2023 relative à la rétrocession des emprises de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unis pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) aux autorités du Mali.

« Ce choix a été accueilli par la majorité de nos compatriotes avec admiration comme une aubaine, même s'il n'est pas une panacée à tous les défis sécuritaires du pays. » a laissé entendre M. TOURE

Le retrait de la MINUSMA devrait s'opérer selon la résolution 2690 de façon ordonnée, sécurisée et coordonnée avec le Mali. Mais, tout le monde a vu comment le retrait s'est opéré. En effet, la rétrocession des emprises n'a pas été faite dans les termes de la résolution 2690. Ce qui amène à comprendre aisément que les autorités ne se sont pas trompées en optant ce choix du retrait de la MINUSMA, Ce retrait de la MINUSMA a été un tremplin pour le Mali de récupérer Kidal aux mains des groupes séparatistes depuis presqu'une décennie. Cette libération de la ville de Kidal a été accueillie par l‘ensemble du pays et des pays amis avec un ouf de soulagement. Kidal est un point stratégique pour le Mali et I'AES dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. Le fait que Kidal soit désormais contrôlée par le Mali permettra sans nul doute aux Autorités de la Transition et l'AES d'élargir la lutte contre le terrorisme à d'autres zones de l'espace AES. Poursuivie t-il

La décision de mettre fin avec effet immédiat « l‘accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d'Alger, signé en 2015 est d'une portée historique et stratégique qui reflète la volonté de la majorité des populations maliennes.

Le MSR soutien à cet effet, la mise en place d'un comité de dialogue Inter malien de paix, un autre choix stratégique rencontrant l'assentiment des maliens.

Pour couronner le tout, l'annonce du retrait sans délai du Burkina Faso, du Mali et du Niger de la CEDEAO, que cette annonce a été accueillie différemment par nos compatriotes, avec une forte majorité qui s'est prononcée pour ce retrait.

Le MSR n'a pas manqué de noter et saluer les alliances stratégiques axées essentiellement sur le partenariat militaire du Mali et des pays de l'AES avec la Fédération de Russie, la Turquie, l'Iran, la Chine etc.

L'évidence est telle que ces choix stratégiques ont des inconvénients et aussi des avantages pour le Mali et ainsi que l'AES.

Ce pendant, sur une note de 20, 9 inconvénients contre 20 avantages d'après une réflexion personnelles issus d'un internaute à été développer par le président du MSR.

"Pour conclure, nous lançons un vibrant appel pour la mise en place de nouvelles stratégies de développement endogènes. C'est pourquoi nous souscrivons aux choix stratégiques pris par nos plus Hautes Autorités dans le souci d'assurer la sécurité et la défense du territoire national aussi des choix souverains de nos relations avec les autres États dans le monde dans le but de défendre les intérêts du peuple malien. Il est utile de rappeler qu'on ne peut compter que sur nous-mêmes à travers une politique de refondation axée sur l'éducation civique et morale à tous les niveaux. » a t-il martelé.

La situation géopolitique, les crises économique et financière à l'échelle mondiale, les guerres représentent à la fois des menaces et des opportunités pour des pays pauvres comme le nôtre. Ainsi, il est important de profiter de ces opportunités et aussi transformer les menaces en opportunité. Pour ce faire, il est fondamental de diversifier nos partenaires, renforcer la souveraineté nationale et la coopération entre les pays du sud. Telles ont été les mots de fin du Mouvement Social pour le Renouveau.

<strong>Mariam KONE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Koulikoro&#45; Dioila : Conseils communaux de Kati et de Zan :  COULIBALY dissouts</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/koulikoro-dioila-conseils-communaux-de-kati-et-de-zan-coulibaly-dissouts-3051710.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2024 01:55:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mercredi dernier le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Col. Abdoulaye Maiga a informé le Conseil des Ministres de la dissolution des Conseils communaux de Kati et de Zan COULIBALY ou Marakakoungo. Cette dissolution concerne la commune urbaine de Kati sise dans la région de Koulikoro et de Zan Coulibaly, située dans le cercle de Fana, région de Dioila. Avec cette décision, les délégations spéciales verront bientôt le jour dans ces localités.  </em></strong>

Selon les arguments du ministre Maïga depuis, le début de la Transition, le Gouvernement s’est inscrit dans une dynamique d’assainir la gestion des Collectivités territoriales en faisant prévaloir des sanctions administratives à l’encontre des Chefs des Organes exécutifs et délibérants des Collectivités territoriales toutes les fois que des irrégularités, insuffisances ou dysfonctionnements sont constatés dans leur gestion, sans préjudice des poursuites judiciaires.

En droite ligne de cette dynamique, le Conseil des Ministres a procédé à la dissolution des Conseils communaux de Kati, Région de Koulikoro et de Zan Coulibaly, Région de Dioila.

Selon le communiqué du conseil des ministres, cette dissolution fait suite à un constat de mauvaise qualité des services rendus aux populations, des irrégularités, insuffisances et dysfonctionnements dans la gestion administrative, financière et comptable de ces Collectivités.

Une délégation spéciale sera mise en place dans un bref délai au niveau de chacune de ces Collectivités territoriales pour remplir les fonctions des Conseils de Collectivités territoriales.

<strong>Habi Kaba Diakité </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Relance  économique  VISION 2063 : Le Ministre  Sanou  voit loin !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/relance-economique-vision-2063-le-ministre-sanou-voit-loin-3051715.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2024 01:48:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Afin d'apporter plus d'efficacité à l'économie  nationale, une autre stratégie  politico-économique  dite " Vision-2063" a été envisagée par le Ministre de l’Economie et des Finances, Alousseni Sanou.  Une  autre stratégie  politico-économique, dénommée " Vision  2063"  dont  sa   réalisation  qu'elle se veut   inclusive  se fera   dans  les   quarante  prochaines années.  Cette  initiative concrétise l'une    des  recommandations  des assises nationales,   qui prévoient  une  croissance  économique  annuelle  de  10%  dans les 30 prochaines  années à  l'économie malienne.  </em></strong>

Après une étude approfondie,   il ressort  que   notre  économie  offre  beaucoup  d'opportunités  en termes  d'investissements  avec  des secteurs  d'activités  qui  se  développent   progressivement  au fil des ans.    La  même  étude  ajoute   que  le  potentiel   lié  à  celle-ci  pourrait  être  encore  plus  élevé  et bénéfique   sauf,  si  des  acteurs  concernés   amélioreraient   la disponibilité  de  nos   infrastructures  locales   qui  favoriseraient  l'investissement   et le climat  des affaires.   Par ailleurs, les  constats  révèlent   aussi  que la cause du  sous-développement  du  Mali  seraient  due  au manque de volonté   politique   dont  certains   avancent   qu'aucune  vision de développement  économique  n'était  jusque-là  mise en  exergue  devant   servir la population  durant  des  décennies.   Pour  palier  ces  insuffisances,  le   ministre  du département en charge de l’économie  semble  être inscrit   dans une  logique  de dynamisation traduite  par    la  relance  économique  nommé  "Vision  2063".     L'intérêt général serait  de  doter du Mali,  une économie  nationale  plus  intégrée, participative et inclusive,  susceptible de  se  procurer    des  opportunités nécessaires   au bénéfice  des  Maliens.  De même,   dans le souci de  donner du  sens  à  cette initiative,  le Ministère  de  l'Economie a  entrepris  depuis  la semaine  dernière,  une série  de  dialogues  avec  les  différents  départements  ministériels  du  pays,  des  secteurs  privés  et d'autres  faitières  issues   de   la  société   civile  en vue  d'identifier   les  priorités  et  les besoins   d'investissements à  moyen et long terme  d'ici  2063.   À  cet  effet,   un comité  de  pilotage  pour  la réalisation  de    l'étude  a  été  mis  en  place,  présidé  par  le  ministre  lui-même   en  collaboration  avec   la coordination  technique   et  la cellule   technique ( CSLP).  Selon   les initiateurs,  la  vision  se focalisera  entre  autres,  sur  la  construction  d'une  économie  nationale  intégrée  bâtie  sur le développement  des pôles  économiques  régionaux  autour  des filières   porteuses ; le déploiement  des infrastructures  de transports  et de  communication.  Ils  ajouteront  que   la  réalisation de   cette  vision  se fera  progressivement   sur les  quarante  années à venir  à  travers  des stratégies  de  mise en  œuvre,  des réformes  nécessaires  et   des projets  structurants.  Rappelons  que   l'horizon  retenu  étant  l'année  2063  serait  en lien avec  le   cadre  stratégique  pour  la transformation  socio-économique de l'Afrique.   Et  l'objectif  général  de cette  réflexion  entamée   par nos  autorités  est  de déterminer  les stratégies  et les priorités   développement  dans  tous les  secteurs  clés.

<strong>Mariam KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ANPE : le DG Ibrahim Ag Nock fait le point de ses réalisations</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/anpe-le-dg-ibrahim-ag-nock-fait-le-point-de-ses-realisations-3051712.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/anpe-le-dg-ibrahim-ag-nock-fait-le-point-de-ses-realisations-3051712.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2024 01:45:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Directeur Général de l’Agence Nationale pour l’Emploi (ANPE), M. Ibrahim Ag Nock a animé un point de presse le vendredi 29 décembre 2023 dans les locaux de l'ANPE. L’objectif de cette rencontre avec les hommes de médias était de faire le point d’exécution des activités programmées pour l’année 2023 et les différentes réalisations en termes de création et de promotion d’emploi de l’ANPE.</em></strong>

« Sur 88 activités programmées, l’Agence a exécuté 56 activités soit (81,8 %), 16 sont en cours d’exécution et 16 activités (18,2 %) n’ont pas été exécutées" tels sont les réalisations des activités du Programme de travail annuel (PTA) à la date du 30 novembre 2023. » laissé entendre le DG Ag Nock d’entrer en matière.

Selon lui, l'objectif général de ce point de presse  était d’informer les acteurs du marché du travail (employeurs, usagers) et de façon générale, la population sur le niveau d’exécution du Programme de travail annuel (PTA) 2023 et les différentes réalisations en termes de création et de promotion d’emploi de l’ANPE.

Il s'agissait donc des travaux d’intermédiation (dans 6 activités prévues, 5 ont été  exécutées ou en cours d’exécution, soit 83,3 %) ; de la promotion de l’auto-emploi (dans 24 activités programmées, 23 activités ont été exécutées ou en cours d’exécution, soit 95,8 %) ; du perfectionnement et de la reconversion (dans 11 activités programmées , 11 ont été exécutées, soit 72,7 %) ; de la communication (dans 13 activités, 12 exécutées, soit 92,3 %) ; de la coopération et de la migration professionnelle (Sur 9 programmées, 7 activités ont été exécutées, soit 77,8 %) ; des études et de la production de statistiques (6 activités exécutées sur 11 programmées, soit 54,5 %).

Il s'en est sorti de ce point de presse, des projections sur des perspectives en matière d'innovation pour l'ANPE, un plan d'action déjà présenté au Ministre de l'Entreprenariat National, de l'Emploi et de la Formation Professionnelle. S'agissant  donc d'une étude de faisabilité de validation  a été élaborée sur une base de donnée large de manière digitale (demande, sélection...) au profit des demandeurs d'emplois. L'utilité de cette base de données fera l'objet d'une communication médiatique en prélude a-t-il fait savoir.

Sans oublier que l’ANPE a entamé en 2021,  la mise en œuvre de son nouveau Plan stratégique de développement (PSD) vision 2021-2025. Ce nouveau PSD est la continuation de l’ancien PSD pour faire de l’ANPE d’ici à 2025 un service public d’emploi performant pour la promotion de l’emploi et des compétences pour tous.

L'année 2023 a enregistré au niveau de l'ANPE, 3006 demandes d'emplois, 1124 attestations délivrées, 4397 régularisations, 1129 travailleurs immatriculés ainsi que 1489 visites d’entreprises effectuées ne citant que ceux-ci.

En dépit de ces réalisations, M. Nock a évoqué quelques contraintes de fonctionnement qui sont entre autres, la faible mobilisation des ressources financières, l’insécurité sur une partie du territoire, l’insuffisance des ressources humaines et matérielles.

<strong>Mariam KONE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présentation de vœux à l’Office du Niger :    Le Syndicat des travailleurs magnifie les efforts de la Direction Générale malgré la crise financière….</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/presentation-de-voeux-a-loffice-du-niger-le-syndicat-des-travailleurs-magnifie-les-efforts-de-la-direction-generale-malgre-la-crise-financiere-3051724.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2024 01:44:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comme à l’accoutumée, en ce début du nouvel an, la traditionnelle présentation de vœux à l’Office du Niger a eu lieu le vendredi 05 janvier dernier, date emblématique qui a coïncidé, jour pour jour, avec la 92ème anniversaire de l’entreprise Office du Niger créée le 05 Janvier 1932. Cette cérémonie fut également l’occasion de féliciter les vaillants travailleurs qui ont été distingués par l’État à travers une décoration et d’adresser de vives reconnaissances à ceux qui ont fait valoir leurs droits à la retraite.</em></strong>

C’est dans cette ambiance symbolique pleine de sens et de significations que le personnel de l’Office du Niger s’est retrouvé autour de son Président Directeur Général afin d’immortaliser le moment dans la cour de la Direction Générale le vendredi passé dans l’après-midi.

Après un bref rappel historique, par le maître de cérémonie, Soumana Kané, de l’objectif de la création de l’Office du Niger par l’Administration coloniale française et du sacrifice qu’il faut pour la réussite de sa délicate mission actuelle qui consiste à assurer la sécurité alimentaire, l’honneur est revenu au porte-parole des partants à la retraite de prendre la parole. Le doyen Djédié Fofana, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a manifesté toute sa fierté d’assister à l’événement, car, soutient-il, « il n’est pas donné cette chance à tout travailleur de vivre ce moment ». Ainsi, il a rendu grâce à Allah pour cette miséricorde envers eux. Il a aussi salué l’esprit d’équipe de la Direction Générale et le travail abattu malgré le contexte sécuritaire et financier difficile. Avant de lancer un appel pressant à l’Etat afin qu’il ne ménage aucun effort pour soutenir l’Office du Niger.

À propos des décorations obtenues par l’Office du Niger, le porte-parole des heureux récipiendaires, Abdoulaye Bamba, chargé de mission, a indiqué que cette reconnaissance de l’Etat est une invite à aller vers la performance. Il a appelé ses collègues travailleurs à plus d’abnégation et de don de soi.

Le Secrétaire général du syndicat des travailleurs de l’Office du Niger, Ousmane Touré a, au nom de l’ensemble de ses camarades, magnifié les efforts de la Direction Générale et cela, surtout malgré la crise sécuritaire et financière qui secoue l’Office du Niger. Au nombre des efforts qu’il a énumérés, l’on retient volontiers, l’établissement de la formation diplômante et du concours professionnel, la mise en place d’un cadre organique et la relecture de l’accord d’établissement. Sans oublier la perpétuation du dialogue entre la Direction Générale et l’ensemble du personnel sans lequel toute entreprise de développement est vouée à l’échec.

L’Office du Niger a été honoré à la fin de l’année, combien éprouvante, qui vient de s’achever, par l’élection d’un de ses agents en la personne d’Issa Touré, à la tête d’un maillon essentiel, voir indispensable de la centrale syndicale UNTM, à savoir le Syndicat National de la Production SYNAPRO. À la cérémonie de présentation des vœux, il a pris la parole pour vivement remercier la Direction Générale pour l’appui inestimable à son élection. Car, il s’agit d’une première qu’un responsable syndical au niveau régional se hisse à la tête de cette organisation syndicale depuis sa création, il y a une cinquantaine d’années. Le camarade Issa Touré, de par son parcours et sa riche expérience, saura sans doute combler les attentes. Avec, bien évidemment, le concours de tout l’Office du Niger.

Pour boucler la boucle, le Président Directeur Général de l’Office du Niger Abdel Karim Konaté s’est dit honorer par les témoignages et soutiens et dit ne ménager aucun effort pour améliorer les conditions de vie des travailleurs. Aussi, dira-t-il : « mon souhait le plus ardent, de tous les jours, est de hisser l’Office du Niger au firmament des entreprises du pays et de la sous-région ». Pour cela, il a lancé un appel pressant à chacun et à tous afin de dégager une synergie d’actions pour mener à bon port le bateau Office du Niger qu’il a l’honneur et le privilège de conduire aujourd’hui.

<strong>Source : CCRP/ON</strong>
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<title>Accord d’Alger : l’Etat du Mali met un terme, l’Alger se fâche et charge la Russie…</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/accord-dalger-letat-du-mali-met-un-terme-lalger-se-fache-et-charge-la-russie-3051701.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2024 01:34:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Face à l’ingérence inacceptable de l’Algérie dans la crise malienne, l’Etat du Mali a décidé ce 25 janvier 2024 de mettre fin à l’Accord  pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger, signé sous contrainte  en  mai 2015. Cette décision patriotique des autorités de la transition malienne a été très mal accueillie par l’Alger, qui s’attaque à l’Etat du Mali et traite l’armée de Poutine de vendue. </em></strong>

Axe Bamako-Alger de la crise diplomatique au conflit. Le problème Algéro-malien est devenu désormais un conflit diplomatique entre les deux pays voisins. Après le rappel des ambassadeurs le mois passé, les autorités des deux pays sont à la prise de bec.

<strong><em>Comment en est-on arrivé là ?</em></strong>

Dans un communiqué lu à la télévision nationale du Mali ce jeudi 25 janvier 2024, le ministre  d’Etat, Ministre de l’Administration territorial, Col. Abdoulaye Maiga balance que la Transition constate l'inapplicabilité absolue de l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger, signé en 2015 et par conséquent, annonce sa fin, avec effet immédiat. C’est cette phrase qui a mis le feu aux poudres. Quelques heures après le ministre des Affaires étrangères de la République d’Algérie a vigoureusement riposté à cette annonce à travers un communiqué incendiaire : «L’Algérie a pris connaissance, avec beaucoup de regrets et une profonde préoccupation, de la dénonciation par les autorités maliennes de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger. L’Algérie prend acte de cette décision dont elle tient à relever la gravité particulière pour le Mali lui-même, pour toute la région qui aspire à la paix et à la sécurité, et pour l’ensemble de la communauté internationale qui a mis tout son poids et beaucoup de moyens pour aider le Mali à renouer avec la stabilité par la réconciliation nationale.»

<strong><em>Pourquoi le Mali a mis un terme à cet accord ? </em></strong>

Selon les termes du communiqué le Mali dénonce les agissements saugrenus des autorités algériennes au Nord du Mali.

« Le Gouvernement de la Transition constate avec une vive préoccupation une multiplication d’actes inamicaux, de cas d’hostilité et d’ingérence dans les affaires intérieures du Mali par les autorités de la République Algérienne Démocratique et Populaire, toutes choses portant atteinte à la sécurité nationale et à la souveraineté du Mali. » Pour argumenter ces accusations avec preuves à l’appui, le communiqué de l’Etat malien égraine les faits qui mouillent les voisins algériens entre autres faits graves :

L’imposition d’un délai de Transition aux Autorités maliennes, de manière unilatérale ; l’accueil sans concertation ou notification préalable et au plus haut sommet de l’Etat Algérien de citoyens maliens subversifs et de citoyens maliens poursuivis par la justice malienne, pour actes de terrorisme; l’existence sur le territoire algérien de bureaux assurant la représentation de certains groupes signataires de l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger, devenus aujourd’hui des acteurs terroristes; la volonté des autorités Algériennes à maintenir le régime de sanctions des Nations Unies concernant le Mali, au moment où le Mouvement des Non Alignés et la Fédération de Russie s’y opposaient dans l’intérêt du Mali qui demandait la levée dudit régime; La main cachée des autorités Algériennes dans une manœuvre consistant à imposer un chapitre sur le Mali dans le document final du sommet du Mouvement des non-alignés à Kampala, en Ouganda, sans le consentement des Autorités maliennes.

Pour toutes ces raisons énumérées, le Mali a décidé de façon souveraine de mettre fin à cet accord signé sous la contrainte de la communauté internationale en mai 2015 à Bamako, en ouvrant un dialogue inter-maliens avec la mise en place d’un comité de pilotage sous tutelle du président de la transition  et invite  les autorités Algériennes de cesser immédiatement leur hostilité contre le Mali.

En outre, les relations de bon voisinage exigent des comportements responsables, qui doivent être guidés par le sens de l’empathie et le respect mutuel.

<strong><em>L’Alger s’attaque au Mali et à la Russie ! </em></strong>

Face à cette dénonciation ouverte, l'Alger se défend et tire à boulet rouge sur les autorités de la transition malienne et s’attaque ouvertement à la Russie partenaire stratégique de l’Etat du Mali.

« En effet, il n’a échappé à personne que les autorités maliennes préparaient cette décision depuis bien longtemps. Les signes avant-coureurs depuis deux ans en ont été leur retrait quasi-total de la mise en œuvre de l’Accord, leur refus quasi-systématique de toute initiative tendant à relancer la mise en œuvre de cet Accord, leur contestation de l’intégrité de la médiation internationale, leur désignation de signataires de l’Accord, dûment reconnus, comme dirigeants terroristes, leur demande de retrait de la MINUSMA, l’intensification récente de leurs programmes d’armement financés par des pays tiers et leur recours à des mercenaires internationaux.

Toutes ces mesures systématiquement mises en œuvre ont soigneusement préparé le terrain à l’abandon de l’option politique au profit de l’option militaire comme moyen de règlement de la crise malienne. » précise le communiqué algérien.

En conclusion, après analyse de ces cas, il ressort une perception erronée des autorités algériennes qui considèrent le Mali comme leur arrière-cour ou un État paillasson, sur fond de mépris et de condescendance. Toutes choses que les autorités maliennes refusent et dénoncent avec la dernière rigueur. Dans cette crise au Sahel la France s'appuie sur le levier Alger pour déstabiliser afin de sauvegarder ses intérêts au nord du Mali. Moscou veille au grin. Wait and see !

<strong>A.B.D</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Etats Généraux de l’Education :    La dissolution de l’AEEM fortement recommandée par les participants</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/etats-generaux-de-leducation-la-dissolution-de-laeem-fortement-recommandee-par-les-participants-3051707.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2024 01:33:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’issu des assises sur les Etats Généraux de l’Education, tenues la semaine dernière à Bamako, les participants ont formulé plusieurs recommandations dont la dissolution de l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM).  </em></strong>

Pour une meilleure refondation de notre système scolaire, les autorités de la transition ont initié les états généraux de l’éducation au Mali. Ce forum a regroupé plus de 580 délégués venus de tout le Mali et de la Diaspora. Lors de ces assises 18 thématiques ont été abordées par les participants liées, entre autres, à la question enseignante, la gestion des écoles privées, le développement de la science et des nouvelles technologies, le renforcement de la recherche scientifique et de l’enseignement de nos langues nationales et nos valeurs culturelles, la sécurisation de l’espace scolaire et universitaire, la scolarisation des filles,   les travaux ont été sanctionnés par plusieurs recommandations formulées par les participants. Ces recommandations visent à avoir un système éducatif en parfaite adéquation avec les aspirations du peuple. Parmi ces recommandations l’accent a été mis sur la dissolution du mouvement estudiantin l’AEEM créé dans les années 1990 pour défendre les intérêts de l’ensemble des élèves et étudiants maliens mais devenu aujourd’hui un véritable mouvement de gang dans les espaces scolaires et universitaires. Donc pour une bonne refondation du système scolaire dans notre pays les spécialistes des questions de l’éducation préconisent la dissolution pure et simple de l’AEEM au niveau de l’enseignement primaire et secondaire et au niveau supérieur à défaut de le contrôler.

Autres recommandations fortes, l’adéquation formation emploi et la problématique de nos langues nationales qui doivent être enseignées dans nos écoles.

Parmi d’autres  recommandations faites,  figurent la création de nouvelles  facultés   de médecine, de pharmacie et d’odontostomatologie dans les régions ; l’établissement de l’éducation inclusive en adaptant  réellement les infrastructures et équipements  scolaires et universitaires aux conditions des personnes en situation de handicap ; l’intégration de la langue des signes dans le curriculum  de l’enseignement et assurer la promotion dans les services publics et le développement des filières agropastorales dans les écoles fondamentales et secondaires L’on cite également la création d’un Musée national des sciences et technologies, celle d’un Ordre de promoteurs d’écoles privées pour moraliser la création et la gestion de ces établissements, de même que la tenue des états généraux tous les dix ans. Les travaux des EGE recommandent, de plus, d’imposer le port de la tenue scolaire confectionnée à partir des textiles locaux dans toutes les écoles du pays ; d’accélérer le processus d’intégration des écoles coraniques dans le système éducatif en les dotant d’un curriculum officiel  et en leur octroyant une subvention ; d’élaborer une convention collective pour le secteur privé ; rendre attrayante et incitative la fonction enseignante.

La question est de savoir si ces catalogues de bonne intention des participants seront-ils appliqués par les autorités de la transition ?

<strong>H.K.B</strong>

<strong>            </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bradage des bâtiments administratifs :  Le Président Assimi instruit à la  justice de donner une suite à ce dossier</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/bradage-des-batiments-administratifs-le-president-assimi-instruit-a-la-justice-de-donner-une-suite-a-ce-dossier-3051703.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/bradage-des-batiments-administratifs-le-president-assimi-instruit-a-la-justice-de-donner-une-suite-a-ce-dossier-3051703.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2024 01:32:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après les dossiers de la Zone aéroportuaire, celui de l’EDM-Sa, de Samanko, de l’Assemblée nationale du Mali, de Sécuriport, de l’avion présidentiel et des équipements militaires, le président de la Transition colonel Assimi Goita vient d’instruire au ministre de la Justice Mamoudou Kassogué de donner une suite au dossier du bradage des bâtiments administratifs cédés sous le régime IBK à des prix dérisoires et dans l’opacité la plus totale. C’était lors de sa traditionnelle présentation de vœux du nouvel an aux forces vives de la nation le 15 janvier 2024 à Koulouba.    </em></strong>

Sales temps pour les délinquants financiers et les détourneurs professionnels de derniers publics. Après le sulfureux dossier de l’Energie du Mali ou les intouchables du régime d’Assimi ont été touchés et mis au gnouf. Maintenant, place au dossier du siècle qui concerne la vente des bâtiments publics opérés sous le régime d’IBK  et qui concerne selon certaine source 27 bâtiments administratifs dont le coût de cession est largement inférieur à la valeur réelle des terrains nus car tous ces édifices bâtis sont situés en plein de Bamako. Selon certaines indiscrétions, malgré la mise en place d’une commission l’argent issu de la vente des bâtiments atterrissaient dans la poche de certains cadres et que d’autres barons du régime n’ont pas hésité de devenir des nouveaux propriétaires des bâtiments et en retour de les louer à l’Etat.  Si l’on en croit des sources. Une autre anomalie de cette affaire est que malgré les ventes des bâtiments de l’État aux commerçants et opérateurs économiques, les édifices figurent toujours sur la liste du patrimoine immobilier de l’État. Ce qui les exemptent aussi du paiement des impôts et taxes à l’État malien. Le hic est qu’au même moment l’Etat loue des bâtiments privés, pour caser les services publics.

C’est pourquoi le Conseil des Ministres du mercredi 6 Avril 2022 avait instruit au ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population  d’engager des poursuites à l’encontre des personnes impliquées. Après les investigations du Pôle économique et financier et des services de l’inspection des domaines, du cadastre et des affaires foncières et la DGAB. Les responsables impliqués dans ce dossier vont bientôt répondre de leurs actes devant la justice.

<strong><em> Les-faits…   </em></strong>

Selon notre confrère du ‘’Nouveau Réveil’’ Sous la transition de 2012 et sur instruction du ministre du Logement, de l’Urbanisme et des Affaires foncières de l’époque, M. David Sagara, un mandat n°0001 a été émis le 25 juillet 2013 pour la vente des bâtiments publics de l’État. Et c’est en 2014, sous le premier gouvernement d’IBK que le ministre de l’Urbanisme et de la Politique de la Ville, M. Moussa Mara a établi les premiers contrats de vente des édifices de l’État. Une commission dirigée par le DG de l’ACI de cette époque, M. Cheick Sidi Yaya Sissoko dit Kalifa, a déclenché la vente des premiers lots de bâtiments de l’État. Plusieurs sources confirment que les expertises effectuées par l’ACI pour établir les contrats de vente de ces immeubles sont fausses. Mieux, d’autres lots de bâtiments ont été vendus pendant que Mohamed Aly Bathily était le ministre des Domaines de l’État.
<strong><em>
Des milliardaires du jour au lendemain</em></strong>

Plusieurs experts confirment que les prix de vente ont été réduits au quart (1/5) du prix réel des bâtiments contre le reversement de plusieurs millions aux membres de la commission de vente dirigée par le PDG de l’ACI de l’époque, M. Kalifa Sissoko. De nombreux fonctionnaires qui ont fait partie des commissions de cession sont devenus (pour la plupart) des milliardaires. À commencer par le Directeur général de l’ACI de l’époque, M. Cheick Sidi Yaya Sissoko dit Kalifa qui fut par la suite ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat du gouvernement IBK. Une promotion pour couvrir les arrières.

Ont également amassé des fortunes, M. Kalilou Sissoko, Directeur Commercial de l’ACI ; M. Mama Djénépo Secrétaire général du ministère des Domaines de l’État et des Affaires foncières de l’époque ; monsieur Sadibou Diabaté, ancien DG du Patrimoine bâti de l’État ; Mme Sy Awa Diallo, Directrice nationale des Domaines et du Cadastre, au moment des faits. Pour faire la lumière sur cette affaire saugrenue, les autorités de la transition sont décidées d’aller jusqu’au bout.

<strong>Les bâtiments vendus… </strong>

<strong> </strong>Voici les noms  de quelques bâtiments bradés : l'ex ministère du développement social ;  l'Agence pour l'aménagement de la gestion des zones industrielles de Bamako ;   la Direction Nationale de la géologie et des mines ;la Direction du ministère de la santé ;  la Direction des affaires sociales ; l'ex Direction nationale des Industries ; l'ex bâtiment de la formation des magistrats ; la Direction des associations des historiens de Bamako ; Bureau de la mission d'appui aux réformes politiques ; la Direction Régionale du commerce de Bamako ; la grande chancellerie de Bamako ;   la Direction de l'emploi, du travail et de la sécurité sociale de Bamako ;   la Direction nationale des impôts de Bamako ; la Direction Régionale des Douanes; la Division des cadastres et de la propriété Foncière ;  la Maison des Avocats ;  le Centre national Artisanal et les 02 bâtiments de l'institut de la statistique ; l'ex Direction Régionale du génie Rural et  la Direction des douanes etc.…

&nbsp;

<strong>Aliou Badara Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CAN 2024 Côte d’Ivoire : Sidiki Boubacar Sangaré offre un million de franc à l’AJSM</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/can-2024-cote-divoire-sidiki-boubacar-sangare-offre-un-million-de-franc-a-lajsm-3051728.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2024 01:28:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour passer une bonne CAN en Côte d’Ivoire, notre compatriote Sidiki Boubacar Sangaré est au four et au moulin pour non seulement baisser la tension entre les deux pays voisins en sensibilisant les uns et les autres, mais aussi à travers des contributions financières pour rendre le séjour des supporters et des journalistes maliens agréable à Abidjan. C’est dans cette vision qu’il a remis samedi dernier une enveloppe symbolique d’un million de Franc CFA à l’Association des journalistes sportifs du Mali (AJSM).  </em></strong>

Le Président, représentant résident de l'Organisation mondiale des experts en Côte d'Ivoire (OMEX) non moins Président du parti Base Sociale pour la Solidarité (BSS) au Mali, Docteur Honoris Causa Sangaré n'est pas resté à marge de la CAN 2024 Côte d'Ivoire. Il reçoit jour et nuit ses compatriotes et échange avec eux sur plusieurs sujets.

Il a soutenu la jeunesse malienne vivant en Côte d'Ivoire avec une enveloppe d' un million de Francs CFA pour leurs permettre d'aller suivre les matchs du Mali à Korhogo et à San Pedro. Pour le Mali, le président du parti BSS  a effectué un déplacement pour aller suivre le match Mali - Zambie à San Pedro le mercredi dernier.

Et ce n’est pas tout, le samedi 26 janvier 2024 dans l'après-midi, il a rendu une visite de courtoisie à l'Association des journalistes sportifs du Mali (AJSM) à leur QG dans la commune de Koumassi. Durant une trentaine de minutes, celui qui est surnommé BSS a échangé affectueusement avec les hommes de médias venus en nombre pour couvrir la CAN, avec à leurs têtes le Président Oumar Baba Traoré. Il leurs a souhaité la bienvenue en terre ivoirienne et leurs a réitéré son accompagnement. Pour leurs permettre de mener à bien cette mission, l'ambassadeur a offert une enveloppe d' un million de Francs CFA. Pour finir, il a profité de cette visite pour lancer un message d’apaisement adressé aux confrères, aux supporters maliens et ivoiriens. « Nous vivons en parfaite harmonie ici avec les ivoiriens. Nous n'avons aucun problème. Le Mali et la Côte d'Ivoire sont deux pays frères et sœurs. J'invite tous les maliens et ivoiriens au fair-play et à la cohésion sociale. Ce n'est qu'un jeu » dixit Dr. Sangaré.

Pour rappel SEM Sangaré Sidiki Boubacar préside depuis 2020 l'Organisation mondiale des experts (OMEX). Grâce à son courage et abnégation, les autorités ivoiriennes lui ont élevé au grade de Chevalier de l'ordre national de Côte d'Ivoire. Il a fondé le mouvement BSS en 2019 qui est devenu plu tard un parti politique (Base Sociale pour la Solidarité). Il a reçu plusieurs distinctions internationales dont la dernière est le titre Docteur Honoris Causa de Glory International University de Californie, le vendredi 17 novembre 2023 à Abidjan. Cette  université située aux États-Unis lui a décerné ce diplôme honorifique pour récompenser son engagement pour le bien-être des populations de plusieurs pays africains.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journées Nationales du Riz| :    La ville de Ségou a abrité la 6é édition</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/journees-nationales-du-riz-la-ville-de-segou-a-abrite-la-6e-edition-3051723.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/non-classe/journees-nationales-du-riz-la-ville-de-segou-a-abrite-la-6e-edition-3051723.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2024 01:25:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ce samedi, 27 Janvier 2024 s'est tenue la cérémonie d'ouverture de la sixième édition des journées nationales du Riz qui s’est déroulée du 27 au 29 Janvier 2024 dans la salle de conférence de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Ségou, sous l'égide du Ministre de l'Agriculture, M. Lassine Dembélé, assisté par le ministre commissaire à la sécurité alimentaire, M.Redouawane Ag Mohamed Ali.</em></strong>

Aboubacar Sow, premier adjoint au maire de la commune urbaine de Ségou a souhaité la chaleureuse bienvenue aux hôtes et plein succès aux journées nationales du Riz.

Étaient présents, le gouverneur de la région de Ségou, le président de l'APCAM, le président de IFRIZ Mali, le président directeur général de l'Office du Niger, le président de la chambre de commerce et d'industrie de Ségou, les représentants des pays de l'AES , les producteurs, les transformateurs, les transporteurs, les commerçants, les services techniques, les partenaires, la coordination de l'interprofession, l'administration publique, les collectivités territoriales et bien d'autres acteurs de la filière.

L'objectif de ces journées est d'asseoir un cadre de concertation en faisant des échanges fructueux pour l'amélioration de la culture du Riz.

Vivement l'autosuffisance du Mali en riz à travers une synergie d'actions inclusives  et durables entre l'état, les acteurs de la filière, les collectivités territoriales et le secteur privé.

<strong>C.Com C.U.S</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AMO : la CANAM révise les listes de médicaments et consommables médicaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/amo-la-canam-revise-les-listes-de-medicaments-et-consommables-medicaux-3048195.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 30 Dec 2023 16:10:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La CANAM procède à la révision des listes de médicaments et de consommables médicaux pris en charge par le Régime d'Assurance Maladie Obligatoire (AMO), dans le cadre de la mise en œuvre de la convention sectorielle entre la CANAM et les Hôpitaux, Centres de Santé de Référence et Centres de Santé Communautaire.

La cérémonie d'ouverture de l'atelier de validation de ces listes s'est tenue le mardi 19 décembre 2023 dans la salle de conférence du Conseil National du Patronat du Mali (CNPM).

La CANAM, créée par la Loi n°09-016 du 26 juin 2009, a pour mission de signer des conventions avec les prestataires de santé, adaptées à chaque type d'établissement de santé. Des référentiels sont mis à disposition de ces établissements pour assurer la prise en charge des assurés.

Selon la loi n°09-015 du 26 juin, l'article 17 stipule que la tarification nationale de référence pour la prise en charge des prestations de soins est établie par le Ministère de la Santé. Le tarif national de référence pour les médicaments est défini comme le prix public établi par le ministère de la Santé, comme spécifié dans le Décret N°10-580/P-RM du 28 octobre 2010, qui fixe les principes de la tarification préférentielle et les taux de couverture des prestations de soins.

Les tarifs, approuvés au démarrage de l'AMO par l'Arrêté interministériel N°2011-1645/MDSSPA-MS-MEF du 9 mai 2011, ont toutefois nécessité une révision en raison de l'absence de mise à jour des listes depuis 2011. Malgré l'émergence de nouvelles molécules et formes galéniques depuis 2016, les listes ne tiennent pas compte des normes actuelles en termes d'efficacité, d'adéquation et de qualité de soins.

L'adoption de l'Arrêté N°2019-2521 MSAS/SG DU 26 août 2019, fixant la liste nationale des médicaments essentiels en Dénomination Commune Internationale (DCI), a marqué une référence importante. L'analyse comparative avec les listes AMO existantes a révélé des différences significatives, notamment le retrait de 50 molécules en 79 formes et 124 formes galéniques/dosages de médicaments, dont 40 molécules, de la liste nationale.

Face à ces constats, la CANAM a collaboré avec la Direction de la Pharmacie et du Médicament pour envisager la révision des listes des médicaments essentiels et consommables médicaux pris en charge par l'AMO au niveau des pharmacies hospitalières, des dépôts de vente de médicaments des Centres de Santé de Référence et des Centres de Santé Communautaire. Une commission préparatoire a été mise en place, composée de représentants de divers organismes et institutions impliqués dans la santé.

Les objectifs de l'atelier de validation comprennent l'analyse des listes proposées, la prise en compte des amendements pertinents, la mise à jour des listes en vue d'obtenir des versions définitives validées par les participants, et la définition d'un schéma de diffusion de la liste. Cet atelier vise enfin à valider les listes des médicaments essentiels et des consommables médicaux pris en charge par l'AMO dans différents établissements de santé à Bamako et en dehors de Bamako.

Il faut noter que cette cérémonie a enregistré la présence des Chefs de Service du Département de la Santé et du Développement Social, du représentant de la FENASCOM, des représentants des différents Ordres, des Syndicats des Pharmaciens ainsi que ceux des Hôpitaux, des Centres de Références et les CSCOM.

<strong>SERCOM/CANAM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contrat&#45;Plan Office du Niger&#45;Exploitants Agricoles : le PDG Ampé loue la bravoure des producteurs et des travailleurs de l’Office</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/la-9eme-session-du-comite-de-suivi-du-contrat-plan-2019-2023-etat-office-du-niger-exploitants-agricoles-sest-tenue-le-jeudi-dernier-dans-la-salle-de-conference-de-loffice-du-niger-a-3048220.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 30 Dec 2023 11:16:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La 9<sup>ème</sup> session du Comité de suivi du Contrat-Plan 2019-2023 Etat-Office du Niger-Exploitants Agricoles, s’est tenue le jeudi dernier dans la salle de conférence de l’Office du Niger à Ségou. Présidée par le représentant du ministre de l’Economie et des Finances, Boureïma Guindo, la session s’est déroulée en présence du Président Directeur Général de l’Office du Niger Abdel Karim Konaté dit Ampé, des représentants des producteurs et exploitants agricoles, ainsi que ses proches collaborateurs. Malgré l’insécurité persistante dans la zone, les résultats sont encourageants d’où le remerciement du PDG à l’endroit du personnel et des producteurs de l’Office.  </strong>

Il ressort de cette 9<sup>ème</sup> session que la mise en œuvre du Contrat-Plan 2019-2023 Etat-Office du Niger-Exploitants Agricoles durant le premier semestre 2023, se heurte à des difficultés selon M. Guindo. Notamment,  le payement de la redevance eau dont le taux de dégrèvement pour causes liées à l’insécurité et les impayés demeurent assez élevé dans les zones de production de Kouroumari, NDembougou et Molodo. La contribution des partenaires techniques et financiers dont certains ont arrêté ou suspendu leur accompagnement en matière de financement du contrat plan 2019 – 2023.  De passage, il dira que sur le budget d’Etat pour une inscription de 5,5 milliards de F CFA, programmé au titre de l’année 2023, le montant mandaté au titre du premier semestre est de 2.612.500.000 de F CFA sur lequel le paiement effectif est de 1 milliard de F CFA au 30 juin 2023.

&nbsp;

Malgré ses difficultés les efforts fournis par les différentes parties ont permis d’engranger des résultats probants.

C est pourquoi le PDG de l’Office du Niger dira que les producteurs et les travailleurs de l’Office du Niger sont à saluer, car selon lui, ils font montre d’une détermination admirable pour poursuivre les activités de production malgré les risques liés à la persistance des forces d’insécurité. Les forces armées du Mali qui risquent leur vie tous les jours pour veiller à la sécurité des personnes et de leur bien, les cadres des départements ministériels accordent toute attention particulière aux dossiers de l’Office du Niger dont ils sont porteurs et les partenaires techniques et financiers particulièrement la coopération allemande poursuit son accompagnement dans le cadre de la mise en œuvre du projet Ndembougou 4 avec un don de 26 milliards de F CFA.

A noter qu’en matière de professionnalisation des organisations paysannes le nombre des femmes a grimpé dans les instances de gestion.

<strong>A.B.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Favoritisme dans la gestion de l’exploitation du bois au Mali: le PDG de la société Générale Industrie du Bois Aboubacrine Cissé pris la main dans le sac !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/favoritisme-dans-la-gestion-de-lexploitation-du-bois-au-mali-le-pdg-de-la-societe-generale-industrie-du-bois-aboubacrine-cisse-pris-la-main-dans-le-sac-3048218.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 30 Dec 2023 09:10:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis quelques années un bras de fer sans merci oppose le PDG de la société exportatrice de bois rouge GIB (Générale Industrie du Bois), Aboubacrine Cissé à ses concurrents notamment la Société de gestion forestière du Mali du jeune Ibrahim dit Baya Yara au tour du monopole  d’exportation du bois. Le patron de la GIB sous le régime IBK, avait verrouillé toutes les portes pour sécuriser son business avec la complicité de  certains cadres de l’administration en bloquant  la délivrance d’intention d’exportation du bois à ses quatre principaux concurrents. Le passage des hommes du vérificateur général Samba Alhamdou Baby au Ministère chargé de l’Environnement  a permis de mettre au grand jour la gestion mafieuse de ce dossier sensible qui a valu la condamnation à tort ou raison de  Baya Yara, de  Mohamed Cissé et cinq autres personnes à 24 mois de prison et des dommages et intérêts. Après une ordonnance définitive de non lieu en date du 20 août 2021, délivrée par le juge d’instruction, Mohamed Saidou Sene du tribunal de la commune VI, le rapport 2022 du Vérificateur général  vient de donner raison à Baya Yara et ses coaccusés. Pour les mettre dans leur droit des mesures fortes ont été prises dont la dénonciation de ces manquements à la justice par le BVG. Ce complot du richissime homme d’affaires Aboubacrine Cissé visant à éliminer ses concurrents, est digne d’un film hollywoodien. Lisez vous-même le rapport du Végal.    </em></strong>

La présente vérification financière et de conformité porte sur la gestion de l’exploitation du bois au Mali au titre des exercices 2020 (1er avril au

31 décembre) et 2021 (1er janvier au 9 décembre).

Elle a pour objectif de s’assurer de la régularité des opérations de gestion de l’exploitation du bois d’œuvre ou de sciage. Les travaux ont concerné l’examen des processus de délivrance de titres d’exploitation, de transport, d’exportation et des décisions prises pour leur encadrement.

<strong>QU’AVONS-NOUS CONSTATE ?</strong>

Les constatations issues de la présente vérification mettent en exergue des irrégularités administratives et financières. Les irrégularités administratives sont assorties de recommandations tandis que les financières font l’objet de transmission et dénonciation aux autorités judiciaires.

<strong>Au titre des irrégularités administratives :</strong>

Les irrégularités administratives, ci-dessous, relèvent des dysfonctionnements du contrôle interne.
<ul>
 	<li>Le Ministère chargé de l’Environnement a suspendu l’exploitation du bois d’œuvre ou de sciage en violation des statuts des domaines forestiers. Par Décision n°0016/MEADD-SG du 27 mai 2020, il a suspendu l’exploitation du bois d’œuvre ou de sciage sur toute l’étendue du territoire national alors qu’il n’a compétence que sur le domaine forestier classé de l’Etat. En effet, la gestion du domaine forestier protégé de l’Etat relève du Gouverneur de Région.</li>
 	<li>Le Ministère chargé de l’Environnement n’a pas motivé sa décision de suspension de l’exploitation du bois d’œuvre ou de sciage. Ladite décision ne comporte pas l’énoncé des considérations de fait et de droit qui la motivent.</li>
 	<li>Le Ministère chargé de l’Environnement n’a pas fait exécuter les instructions administratives de levée de la suspension de l’exploitation du bois d’œuvre ou de sciage. Il n’a pas fourni les preuves de la mise en œuvre desdites instructions.</li>
</ul>
<strong>Au titre des irrégularités financières :</strong>

L’équipe de vérification a relevé les irrégularités financières ci-dessous.
<ul>
 	<li>Le Directeur Général du Commerce, de la Consommation et de la</li>
</ul>
Concurrence a entravé la délivrance des intentions d’exportation à quatre (4) exploitants forestiers. Il a refusé la délivrance d’intention d’exportation à quatre (4) exploitants forestiers en se fondant sur  une décision du Ministre chargé de l’Environnement qui suspend l’exploitation du bois et non son exportation.
<ul>
 	<li>Le Directeur National des Eaux et Forêts a irrégulièrement délivré des permis d’exportation CITES à une société. Sur la base de 24 permis de coupe irrégulièrement émis pendant la période de suspension fixée par décision du Ministre chargé de l’Environnement, il a délivré 31 permis d’exportation CITES à une entreprise d’exploitation de bois.</li>
 	<li>Le Directeur National des Eaux et Forêts détient illégalement les permis d’exportation CITES de quatre (4) exploitants forestiers. Il ne leur a pas remis 64 permis d’exportation CITES qu’il a lui-même renouvelés en octobre 2021 sur la base de permis de coupe régulièrement délivrés avant la décision de suspension de l’exploitation du bois d’œuvre ou de sciage.</li>
 	<li>Le Secrétaire Général du Ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable a favorisé une société exportatrice de bois au détriment de quatre (4) autres. Il a demandé par</li>
</ul>
Lettre n°00317/MEADD-SG du 24 mai 2021 au Ministre de l’Industrie,

du Commerce et de la Promotion des Investissements d’autoriser ses structures à satisfaire aux requêtes d’intention d’exportation sur la base des permis d’exportation CITES délivrés avant la période de suspension et mis à jour par la Direction Nationale des Eaux et Forêts.

Cette mesure était limitative alors qu’une mesure générale de levée de suspension avait été ordonnée.

<strong>QUE RECOMMANDONS-NOUS POUR CORRIGER LES MANQUEMENTS CONSTATES ?</strong>

Au Ministre chargé de l’Environnement :

- veiller au respect des procédures de suspension de l’exploitation du bois conformément à la réglementation en vigueur ;

- motiver les décisions prises en matière de suspension de l’exploitation forestière ;

- veiller à la transmission des instructions reçues de la hiérarchie et à leur application correcte.

<strong>TRANSMISSION ET DENONCIATION DE FAITS PAR LE VERIFICATEUR</strong>

GENERAL AU PRESIDENT DE LA SECTION DES COMPTES DE LA

COUR SUPREME ET AU PROCUREUR DE LA REPUBLIQUE PRES LE

TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE LA COMMUNE III DU DISTRICT

DE BAMAKO, CHARGE DU POLE ECONOMIQUE ET FINANCIER,

RELATIVEMENT :

- à l’entrave illégale à la délivrance d’intentions d’exportation à quatre (4) exploitants forestiers ;

- à la délivrance irrégulière de permis CITES à une société ;

- à la détention illégale de permis CITES de quatre (4) exploitants forestiers ;

- à l’application limitative de la mesure générale de levée de la suspension d’exploitation du bois.

<strong>A.B.D </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Village de Gadiaba Kadiel :  Le service local de la Promotion de la femme de l’enfant au secours de 121 enfants en Jugements supplétifs d’actes de naissance</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/village-de-gadiaba-kadiel-le-service-local-de-la-promotion-de-la-femme-de-lenfant-au-secours-de-121-enfants-en-jugements-suppletifs-dactes-de-naissance-3046370.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/village-de-gadiaba-kadiel-le-service-local-de-la-promotion-de-la-femme-de-lenfant-au-secours-de-121-enfants-en-jugements-suppletifs-dactes-de-naissance-3046370.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Dec 2023 10:56:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Composée de cinq  villages, la commune urbaine de Gadiaba Kadiel située dans le cercle de Nioro du Sahel est l’une des communes urbaines ou l’on note un nombre important d’enfants dont des élèves non déclarés à la naissance. Suite à ce constat fait par le chef service locale de Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille de ladite circonscription administrative, Yaya Traoré. Ce dernier a initié un projet visant de permettre à ses enfants, de bénéficier des Jugements supplétifs  d’actes de naissance avec le soutien de leur partenaire technique et financier  UNICEF.</strong>

C’est une enveloppe de 1.132.000 de franc CFA  que cette organisation non gouvernemental a  octroyé au service local de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille afin de permettre aux enfants de ladite commune de bénéficier de ses documents garantissant leur droit à une identité en vue de bénéficier d’une éducation pour un développement socio-économique et culturel.  Un acte humanitaire que le maire de ladite commune, Yakouba Diallo a salué à sa juste valeur. Le jeudi 30 novembre 2023, lors de la remise officielle de ces documents à la mairie de Gadiaba Kadiel on lisait la joie sur le visage des parents, qui ont aussi remercié leurs bienfaiteurs.

Connaissant les difficultés d’obtention de ce précieux document dans un contexte particulier, Yaya Traoré a lancé un appel à l’ensemble des parents  pour l’enregistrement systématique de tous les enfants de ladite commune à l’Etat civile. Il a en outre salué les autorités, administrative, communale, les directeurs d’école, l’Apdf ainsi que la presse pour leurs apports à la réussite de cette campagne.

Pour clore ses propos, il a tenu à rappeler aux populations, la nécessité de déclarer leurs enfants à la naissance dans les mairies de leurs communes avant la date butoir qui est de 3 mois au risque d’avoir recours à un autre procédé.

Représentant le préfet de cercle de Nioro, Oumar Tounkara le sous-préfet central a indiqué que l’obtention de ses documents, est une victoire. Celle du droit contre des violations les plus graves de l’humanité  qui est dit-il ,’’une naissance sans Extrait de naissance’’. Pour lui cette victoire mérite d’être célébrée. « Les grandes personnalités se construisent autour d’une identité reconnue.» a-t-il soutenu avant de saluer cette initiative qu’il a qualifiée de hautement patriotique  émanent du service locale de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille pour son leadership inspirant.  L’autorité préfectorale a invité l’Unicef leur partenaire historique à en faire autant pour toutes les communes du Mali.

<strong>Malick Gaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>JCI&#45;Nioro du Sahel : « Je me réjouis d’avoir terminé le plan d’action de mon mandat à cent pour cent.» dixit la présidente Houlematou Kanté</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/jci-nioro-du-sahel-je-me-rejouis-davoir-termine-le-plan-daction-de-mon-mandat-a-cent-pour-cent-dixit-la-presidente-houlematou-kante-3046345.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/03/Nioro-du-Sahel.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 Dec 2023 10:54:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le samedi 25 Novembre 2023 à la Maison Rose du Conseil de cercle de Nioro du Sahel a servi de cadre pour la cérémonie de récompense couplée à la 4<sup>ème</sup> date anniversaire de la</strong> <strong>Jeune Chambre Internationale de Nioro du Sahel.  Ils ont reçus des attestations de reconnaissance de la part de cette organisation au service des populations avec laquelle, ils ont cheminé durant l’année 2023.</strong>

Cette cérémonie de récompense couplée à la 4<sup>ème</sup> date anniversaire de JCI à Nioro était parrainée par le président communal de la jeunesse de ladite commune urbaine, Sékou Traoré et avait pour marraine, Mme Kadiatou Konaté. Tous deux, ont félicité la présidente de ce 4<sup>ème</sup>  mandat Houlematou Kanté pour la réussite de sa mission.

Le 3<sup>ème</sup> adjoint au maire, Hamidou Sylla au nom du maire de la commune urbaine de Nioro a félicité les différents past présidents qui se sont succédés à la tête de la JCI Nioro dont Houlematou Kanté en fin de mandat et les a remercié pour les actions de développement.

Tiamba Diakité le président du mandat 2023 de la JCI-Mali n’a pas tari d’éloges à l’endroit de JCI Nioro pour ses actions au profit des populations en majorité vulnérables. Ses actions a-t-il dit, sont toujours les bienvenues parce que selon lui, les bénéficiaires de ses œuvres sociales sont dans le besoin. Il a salué le courage et la détermination de l’ensemble des membres de l’équipe JCI et leurs a remercié de l’avoir honoré à travers les  distinctions.

Venue soutenir sa fille, Maitre Fatoumata Diallo, marraine du mandat 2023 de la JCI Banamba et celle de Nioro du Sahel  a aussi abondée dans le même sens et en a profité pour féliciter Houlématou Kanté d’avoir rehaussé l’image de la JCI Nioro pendant son mandat, elle a encouragée les membres de cette organisation à œuvrer pour le bonheur des populations Nioroises. « Nous œuvrons dans le cadre des actions citoyenne et pour réussir notre mission, nous avons toujours besoin de l’accompagnement des services de l’administration, ils sont à remercier pour ce qui est déjà fait et nous comptons toujours sur eux pour aider la communauté » a-t-elle dit avant de souhaiter joyeux anniversaire à cette organisation de bienfaisance.

Elle s’est dite heureuse d’avoir terminé son mandat en beauté  avec son équipe soucieuse du bien être des populations. « Pour la première fois à la présidence de la JCI de Nioro, je me réjouis d’avoir terminé le plan d’action de mon mandat à cent pour cent. » a- t- elle fait savoir au participants.  Selon elle ces résultats engrangés sont l’œuvre d’une équipe rompue  à la tâche, qu’elle n’a pas manqué de remercier ainsi que toutes les autorités de la région pour leur soutien.

En remplacement du Préfet de cercle de Nioro président de ladite cérémonie, le sous-préfet Oumar Tounkara a souligné le caractère symbolique de ladite rencontre qui selon lui, traduit  l’expression d’un sentiment d’une mission accomplie. C’est le lieu-dit il de féliciter la présidente sortante Houlematou Kanté pour son sens élevé du devoir qui termine son mandat sur une note de satisfaction, égrenant dans son allocution un chapelet d’activités menées à son actif notamment des actions menées dans le domaine de l’éducation, de la formation professionnelle, de la plantation des arbres et des animations thématiques d’intérêt publique. Pour terminer, il a remercié tous ceux qui ont contribué à la réussite de ce 4<sup>ème</sup>  mandat.

Pour rappel, la Jeune chambre internationale Nioro du sahel  a été créée en 2018 et affiliée à la JCI Mali au Conseil national en Aout 2020.

Ils étaient entre autres, le corps préfectoral, les responsables des services techniques, les élus, les forces de défense et de sécurité, la société civile, les membres du comité directeur de la JCI Mali, des past- Présidents, ainsi que la presse à  honorer de par leur présence  à cette cérémonie conviviale qui leurs est dédiée  en guise de  reconnaissance aux travaux et à leurs contributions pour la réalisation des activités du mandat 2023 de la JCI Nioro du Sahel. A ce titre des attestations de reconnaissance ont été décernées à certains participants, dont votre fidèle serviteur.

<strong>Malick Gaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Culture du  Coton : «Le Mali va reprendre sa place de premier producteur de coton continental.» promet le PDG de la CMDT   Après les filiales Est, Nord&#45;est et Centre qu&amp;apos;il a visitées les 16 et 17 novembre 2023, le Président Directeur Général de la Compagnie Malienne du Développement Textile (CMDT), Dr Nango Dembélé, s&amp;apos;est rendu lundi dernier à Kita, dans la filiale Ouest. Objectif de cette mission : constater sur place l’état d’avancement de la campagne d’égrenage. Acco</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/culture-du-coton-le-mali-va-reprendre-sa-place-de-premier-producteur-de-coton-continental-promet-le-pdg-de-la-cmdt-apres-les-filiales-est-nord-est-et-centre-quil-a-visitees-les-16-3046368.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/culture-du-coton-le-mali-va-reprendre-sa-place-de-premier-producteur-de-coton-continental-promet-le-pdg-de-la-cmdt-apres-les-filiales-est-nord-est-et-centre-quil-a-visitees-les-16-3046368.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Dec 2023 10:50:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après les filiales Est, Nord-est et Centre qu'il a visitées les 16 et 17 novembre 2023, le Président Directeur Général de la Compagnie Malienne du Développement Textile (CMDT), Dr Nango Dembélé, s'est rendu lundi dernier à Kita, dans la filiale Ouest. Objectif de cette mission : constater sur place l’état d’avancement de la campagne d’égrenage. Accompagné d'une importante délégation comprenant le Directeur de l'Industrie, Moussa Yattara, il a visité l’unité industrielle de Kita et les aires de stockage et s’est réjoui du bon déroulement de la campagne. Le Mali est en train de renouer avec ses performances dans la production de coton, avec une estimation prévisionnelle de 690 000 tonnes, a-t-il déclaré.</strong>

Au niveau de la filiale Ouest, tout comme dans celles de l’Est, du Nord-est et du Centre, l'usine est approvisionnée à hauteur de souhaits. Ainsi, à ce jour, plus de 4.000 tonnes de coton sont déjà égrenées, se réjouit son administrateur Boubacar Soumaré. A l’en croire, tous les moyens ont été mis à leur disposition pour pouvoir évacuer et égrener la production à temps.

«Le pari de l’égrenage sera gagné», a rassuré le Directeur de l’Industrie, Moussa Yattara. Et pour cause, le calendrier établi suit son cours normal. Car à cette date, avec 126 000 tonnes de coton égrenées, la holding a déjà dépassé les 100 000 prévues dans le calendrier. « Nous avons aucun souci, les 690. 000 tonnes seront égrenées dans le délai imparti » a-t-il laissé entendre devant Dr Dembélé désireux d’égrener à temps pour entamer l’étape de la commercialisation. Même s’il constate avec satisfaction que, de façon générale, la cadence de la campagne est soutenue. « Déjà, nous avons commencé l’expédition vers le port, notamment depuis Koutiala. La campagne bat son plein et le coton arrive dans les usines », a-t-il expliqué comme pour couper court aux rumeurs distillées par voie de presse. A ce jour, aucune retenue de coton par les producteurs n’a été signalée. Et si la particularité de Kita est les pistes rurales, la CMDT, selon son patron, prendra les mesures idoines afin d’évacuer, égrener et commercialiser le coton.

&nbsp;

<strong>Quid du classement des pays producteurs ?</strong>

&nbsp;

Selon les dernières estimations, le Mali a une prévision de production de 690. 000 tonnes de coton graine, soit une nette progression par rapport à la campagne précédente. En revanche le Benin et le Burkina ont régressé avec respectivement 550. 000 contre 580.000 et 450.000 contre 500.000 tonnes. «Si nous arrivons à atteindre nos objectifs, le Mali va reprendre sa place de premier producteur de coton continental.», quoique des cotonculteurs, traumatisés par le ravage des jassides et réfractaires aux pro- duits mis à leur disposition par la CMDT, ont réduit leur superficie, selon le PDG Par-delà les incitations soutenues par le président de la Transition, Col Assimi Goïta, notamment le maintien de la subvention et l’augmentation du prix d'achat du coton graine, cette prouesse s’explique aussi par les stratégies mises en place au début de la campagne pour lutter contre les jassides, assurer l’encadrement technique adéquat et mettre le bon dispositif de veille afin de mieux prévenir les attaques des insectes, explique Dr Dembélé. Le PDG a remercié les cotonculteurs pour leur retour aux champs après le traumatisme subi suite à l’attaque des jassides afin de permettre au Mali de reprendre sa production. Il n’a pas oublié les autorités de la Transition et les travailleurs de la CMDT qui n’ont ménagé aucun effort pour la relance de la filière après le ravage des jassides.

<strong>A.K</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ordre des Médecins du Mali :  L’heure de la digitalisation a sonné !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ordre-des-medecins-du-mali-lheure-de-la-digitalisation-a-sonne-3044791.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Nov 2023 01:57:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sous la tutelle du Ministère de la Santé et du Développement social, Col. Assa Badiallo Touré, le Conseil national de l’Ordre des Médecins du Mali (CNOM) a tenu son assemblée générale ordinaire ce samedi  4 novembre 2023  à Azailai  Hôtel Bamako ex Hôtel Salam. L’objectif de cette rencontre était de donner un nouveau souffle à l’organisation à travers la digitalisation et le renouveau de la profession médicale au Mali. Les travaux se sont déroulés sous le leadership du bouillant président Pr. Alkadry Diarra, en présence des médecins de Bamako et de l’intérieur du pays et aussi  les </em></strong><strong><em>présidents de l’ordre des médecins de la Côte d’Ivoire et du Niger ont participé à cette assemblée. </em></strong><strong><em>  </em></strong>

L’Ordre du jour  de cette assemblée générale portait sur le bilan et programme des activités ; la  relecture du règlement intérieur ; l’adoption des projets de résolutions ; le lancement de la digitalisation du CNOM entre autres sujets.

Dans sons discours introductif la présidente de la commission d’organisation de cette assise, Dr Tenin Sanogo dira que cette rencontre est un événement crucial pour la profession. « Nous sommes en effet réunis ici pour discuter des défis professionnels de la santé au Mali, et pour trouver des solutions concrètes afin d’améliorer notre pratique et notre impact sur la santé de nos concitoyens. » a-t-elle fait savoir.

L’occasion était également propice pour échanger entre médecins sur les défis auxquels sont confrontés les professionnels de la santé, à l’effet d’y trouver des solutions adéquates en vue d’améliorer l’impact des médecins sur la santé des populations.

Installée à la tête de l’ordre en Avril dernier, l’équipe du Pr Alkadri Diarra, selon les témoignages du ministre de la Santé et des actions sociales, est depuis engagée auprès des autorités de transition pour débattre des préoccupations du secteur et y apporter les solutions appropriées. Et de solliciter le concours de l’Ordre pour aider les autorités à mettre de l’ordre au sein du monde médical en vue de préserver la vie humaine. ‘<em>’Je demande à l’ordre de nous aider à mettre de l’ordre dans le système sanitaire du Mali.</em>’’ a sollicité Mme le ministre au nouveau bureau pour trouver une solution définitive aux grèves interminables dans le secteur de la santé à travers la signature du pacte social.

S’agissant de l’adoption du nouveau règlement intérieur qui a été adopté à 108 voix contre 18 voix,  Mme le ministre a demandé au président d’être à l’écoute de tout le monde pour prendre en compte les amendements.

L’activité phare de cette journée a été le lancement de la digitalisation de l’ordre des médecins du Mali dont la plateforme a été présentée aux participants. A l’aide d’un téléphone portable, les médecins peuvent s’inscrire et payer leur cotisation sans se déplacer et tous les adhérents sont au même niveau d’information.   « Nous sommes très fiers et contents de cette adoption et aussi la digitalisation de l’ordre des médecins qui va permettre aux médecins étant dans son lieu d’exercice puissent s’inscrire à l’ordre sans faire le déplacement, puissent demander une carte professionnelle, puissent payer sa cotisation, demander les pins sans se déplacer, faire tout ça en ligne. » a fait savoir le président Pr Alkadri Diarra.

Une idée soutenue et encouragée par Mme le ministre de la Santé et du Développement social, car selon elle la digitalisation contribue à assainir la corporation.

A noter que l’Ordre des médecins un établissement public à caractère professionnel doté la personnalité morale et de l’autonomie financière. Il   regroupe tous les médecins qui exercent leur activité professionnelle au Mali. L'Ordre des médecins a pour mission l’organisation et la représentation des personnes physiques et morales exerçant les professions de médecin sur toute l’étendue du territoire national. L’avis de l’Ordre  est obligatoire lorsqu’il s’agit de questions relatives aux bonnes pratiques professionnelles dans les établissements publics et privés de santé.

<strong>A.B.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les DG de l’hôpital Point G et de l’INSP relevés :   Enfin Mme le ministre de la Santé se débarrasse de deux de ses bienfaiteurs !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-dg-de-lhopital-point-g-et-de-linsp-releves-enfin-mme-le-ministre-de-la-sante-se-debarrasse-de-deux-de-ses-bienfaiteurs-3044786.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Nov 2023 01:51:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de la Santé et du Développement social, col. Assa Badiallo Touré a procédé le mercredi dernier a un vaste mouvement à la tête des hôpitaux et certaines structures de la santé. Ces mouvements ont touché les deux principaux parrains du ministre Touré, en occurrence Pr Samba Ousmane Sow, directeur général de l’Institut national de santé publique (INSP) et  Pr Ilo Bella Diall, directeur général de l’hôpital du Point G. </em></strong>

A l’issu du conseil des ministres du mercredi 22 novembre, un important changement a été opéré au niveau des structures sanitaires du pays,  par Mme le ministre de la Santé, Col. Assa Badiallo Touré. On peut dire sans se tromper qu’elle est en terrain connu, car Badiallo est aussi médecin militaire praticienne et connait bien les rouages de la santé.  Parmi ces changements opérés ont peut noter entre autres, l’arrivé de Pr  Mounirou BABY à la tête du Laboratoire National de la Santé ; ainsi Dr Madina KONATE est nommée  chef de la cellule de Lutte contre le VIH/SIDA, la Tuberculose et les Hépatites ; le nouveau Directeur général du Centre de Recherche et de Lutte contre la Drépanocytose est  M. Aldiouma GUINDO ; Dr Samou DIARRA quant à lui est désigné nouveau patron de l’Hôpital Fousseyni DAOU de Kayes ;   M. Layes Touré vient à la tête du CHU Bocary SALL de Kati ; Madame Halimata OUATTARA est la nouvelle directrice générale du Centre d’Information et d’Education pour la Santé ; à la tête de l’Institut National de Santé Publique (INSP), M. Ibrahima GUINDO remplace Pr Samba Sow non moins ancien ministre de la Santé sous IBK et enfin Pr Ilo Bella Diall directeur général du CHU Point G cède sa place au  médecin militaire colonel major Soumaila Keita.

Ces deux dernières nominations au Point G et à l’INSP font couler beaucoup d’encre et de salives. Sanction ou pas les commentaires vont bon train.

Si le Pr Samba Sow perçu comme le parrain du ministre de la Santé, col Assa Badiallo Touré pour ne pas dire son mentor. Car selon les indiscrétions cette dernière doit sa promotion et son ascension fulgurante dans l’attelage gouvernemental grâce au coup de piston du Pr Sow. Et en ce qui concerne le cas du Pr Diall, le désormais ex directeur du CHU Point G, dont sa tête a été longtemps mise à prix par les syndicalistes de l’hôpital, serait le principal encadreur en cardiologie de l’actuel ministre de la Santé. Donc leurs éjections suscitent beaucoup de commentaires.

Mais en réalité, le Pr Diall avait montré depuis longtemps ses limites à la tête du plus grand centre hospitalier du pays car vomi par les travailleurs du Point G. Et parlant de Pr Samba Sow, bourré d’argent, ce chercheur n’a plus en envie de travailler dans l’administration malienne à cause de l’anarchie. Car il a tout fait pour mettre de l’ordre à INSP mais peine perdue et son départ était fortement réclamé par les travailleurs  du l’INSP. Car selon les indiscrétions Samba ne partait même plus à son bureau car il a d’autres chats à fouetter. Il aurait demandé au ministre de le révéler pour décanter la situation. Ainsi, Mme le ministre se débarrasse de deux ses bienfaiteurs à tort ou à raison.

<strong>A.B.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SIAMA&#45;2023 : plus de 160 000 visiteurs attendus au FEBAK</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/siama-2023-plus-de-160-000-visiteurs-attendus-au-febak-3044782.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Nov 2023 01:42:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga, a présidé la cérémonie d’ouverture du Salon international de l’artisanat du Mali (SIAMA) ce jeudi 23 novembre 2023 au Parc des expositions de Bamako  ex FEBAK. Cet événement est placé  </em></strong><strong><em>sous la très haute présidence de Son Excellence, le Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition. Le SIAMA  est un cadre d'expression du talent et du savoir-faire des artisans maliens et du continent dont l’objectif est de stimuler la créativité de nos artisans. Pour cette 4è édition, Burkina Faso a eu le privilège d’être le pays invité d’honneur. La cérémonie d’ouverture a été marquée par la présence du Premier ministre du Faso, </em></strong><strong><em> Apollinaire Joachim Kyélem de Tambèla. On notait également, la présence du Ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Andogoly GUINDO,  du Ministre du Développement Industriel, du Commerce de l'Artisanat et des Petites et Moyennes Entreprises Monsieur du Burkina Faso Serge Gnaniodem PODA et aussi de plusieurs membres des deux gouvernements, du Conseil national de la Transition (CNT) du Mali et des institutions étaient présents.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Sous le thème : « L’artisanat africain, facteur de résilience, de paix, d’intégration des peuples et de croissance économique. », la 4è édition du Salon International de l’Artisanat du Mali a ouvert ses portes au Park des expositions de Bamako sur la route de l’aéroport et cela pour dix jours. Pour cette édition plusieurs pays du continent ont fait le déplacement pour prendre part à ce grand rendez vous des artisans africains. Ils ne sont pas venus bredouille car chaque pays a apporté avec lui son savoir faire. Quant au pays invité d’honneur, le Burkina Faso est présent avec plus de 90 exposants.

«Le SIAMA s’impose au fil des éditions comme l’un des rendez vous incontournables de l’artisanat du Mali et du continent africain. Cet événement majeur qui fait la fierté de notre pays depuis sa première édition connait des engouements au fil des éditions dirais-je. Connait une véritable effervescence. » a fait savoir le ministre Guindo lors de la cérémonie d’ouverture.

« L’objectif de ce salon est de créer un cadre de promotion des produits artisanaux, de stimuler la créativité, l’innovation et de favoriser les rencontres et les échanges pour rendre les produits artisanaux plus compétitifs. » a-t-il expliqué aux participants.

Avant de terminer,  il a tenu a remercié de vive voix toutes les délégations venues à cette rencontre de donner et du recevoir et plus particulièrement l’Assemblée permanente des chambres des métiers du Mali pour la réussite de l’événement.

<strong>Qu’est ce le SIAMA ? </strong>

A noter que l’objectif principal du SIAMA est de créer un cadre de promotion des produits artisanaux maliens. A cet effet, il vise à stimuler la créativité et l’innovation chez les artisans ;   à favoriser les rencontres et les échanges entre les artisans maliens d’une part, les artisans ; africains, les consommateurs, les acheteurs nationaux et étrangers d’autre part ; identifier et répertorier les meilleurs artisans ; promouvoir l’émergence des jeunes talents ; susciter et encourager la consommation locale des produits artisanaux ; valoriser les savoir- faire locaux ; susciter l’attrait des produits artisanaux pour le tourisme ; valoriser notre patrimoine culturel.

Donc le SIAMA 2023 est un rendez-vous culturel et économique de partage d’expériences qui attend 160 000 visiteurs pour 1.400 exposants. Quant au ministre du Développement industriel, du Commerce, de l'Artisanat et des Petites et Moyennes Entreprises, du Burkina Faso, Serge  Gnaniodem Poda, qui a lu le discours du Premier ministre Kyélem de Tambèla, a rappelé que le Mali et le Burkina Faso sont «deux pays voisins au même destin, liés par l’histoire, la géographie, l’économie, la culture», qui doivent «conjuguer leurs efforts pour œuvrer au mieux de leurs intérêts communs» dont le recouvrement de l’intégrité territoriale.

<strong> </strong><strong>L’AES s’invite au SIAMA…</strong>

«Nous attendons des artistes leur engagement, chacun dans son domaine, pour la promotion du Liptako Gourma à travers un hymne sur la cohésion et l’harmonie du grand ensemble de l’Alliance des Etats du Sahel».  A laissé entendre le PM du Faso.

Prenant la parole le  Premier ministre Choguel Kokalla Maïga a rappelé que les frontières actuelles sont «des frontières artificielles tracées à un moment précis, par des gens précis, pour des intérêts précis». Selon lui, malgré les 50 000 hommes armés des Forces étrangères, le terrorisme s’est étendu au sud. «Ce qui se dessinait par les forces ennemies, c’était d’étendre, à partir du Mali, le terrorisme au Burkina Faso, au Togo, à la Côte d’Ivoire, au Bénin, au Ghana. C’était pour la recolonisation programmée de l’Afrique après le formatage progressif des esprits par la télévision». Avant d’ajouter : «Notre histoire, c’est la nôtre, nous devons la connaître».

Choguel Kokalla Maïga a insisté sur la vocation du Mali, du Niger et du Burkina Faso à accéder à la mer, c’est-à-dire à appeler des Etats maritimes à adhérer à l’AES qui a d’énormes potentialités. Il a ainsi remercié la Guinée et la Mauritanie pour leur soutien lors des sanctions imposées par la CDEAO.

Quant au ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Andogoly Guindo, il a remercié le Burkina Faso pour son «élan de solidarité et de fraternité à l’endroit du peuple malien» par sa participation remarquée à ce moment du donner et du recevoir : «C’est un moment palpitant, solennel» qui a «une saveur et une splendeur particulière, une ambiance délicieusement fraternelle». Il a ensuite remercié le Premier ministre pour sa vision tendant à améliorer les savoir-faire ancestraux avec le souci permanent de valoriser les produits traditionnels.

Au SIAMA, à l’instar de participants du Bénin, du Cameroun, de la Guinée, du Sénégal, du Tchad, du reste de l’Afrique et d’ailleurs, quatre-vingt-dix artisans, trente-deux experts, treize ministres et une vingtaine d’artistes burkinabè sont présents. En plus de la signature de conventions entre le SIAMA et le Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO), d’une part, et entre les Chambres des métiers du Mali et du Burkina Faso, il est prévu un Conseil des ministres extraordinaire commun Mali - Burkina Faso pour magnifier le destin commun. L’Ensemble instrumental du Mali et une troupe musicale du Burkina Faso dirigée par Rama Ngoni ont ému les participants par leurs prestations.

<strong>Habi Kaba Diakité </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour raison d’insalubrité chronique de la ville de Bamako :   Trois maires perdent leurs postes et leurs conseils dissouts !</title>
<link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/pour-raison-dinsalubrite-chronique-de-la-ville-de-bamako-trois-maires-perdent-leurs-postes-et-leurs-conseils-dissouts-3044781.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Nov 2023 01:42:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Incroyable mais vrai ! A cause de l’extrême insalubrité  de la capitale malienne, avec la non évacuation des déchets solides, trois maires de la rive gauche du District de Bamako ont été  révoqués de leurs postes, le mercredi dernier lors du conseil des ministres et leurs conseils communaux dissouts. Il s’agit du Maire du District de Bamako, Adama Sangaré, en prison depuis quelques mois, le maire de la commune II, Abba Niaré et celui de la commune IV, Adama Bérété. Dans chacune de ces collectivités une délégation spéciale sera mise en place dans les jours à venir pour donner un nouveau visage à la ville des trois caïmans.  </em></strong>

<strong><em> </em></strong><em>Bamako ou la capitale des ordures ! En voyant la décharge de tas d’ordures de Lafiabougou appelée Mont Kilimadjaro en plein cœur de la capitale dans un quartier résidentiel Hamdalaye ACI 2000 en Commune IV et Mont de Médina Coura à coté du stade ModiboKeita,  dans le grand marché à Dabanani transformé en dépôt d’ordures tous en commune II, sans compter la disparition des caniveaux dans les rues de Bamako devenus des véritables poubelles par les populations, les autorités de la transition ne pouvaient que dissoudre ces collectivités qui ont montré leur limite en matière d’assainissement. Dans notre livraison du lundi dernier, nous avons tiré la sonnette d’alarme : « </em><em>Evacuation des déchets solides du District de Bamako : </em>Plus de 5 milliards de FCFA carottés entre la Mairie du District et la Société OZONE MALI». Comme si le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Col. Abdoulaye Maiga n’attendait que cette parution pour agir et de la manière la plus forte. Car il a pris la décision en a informé le Conseil des Ministres de la dissolution du Conseil du District de Bamako et des conseils communaux des Communes II et IV du District de Bamako.

En vue de prendre les mesures idoines pour assainir la gestion du District de Bamako et des Communes II et IV du District de Bamako, le Conseil des Ministres, sur proposition du Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, a procédé à la dissolution de leurs conseils conformément aux dispositions de la Loi 2023-004 du 13 mars

2023 portant Code des Collectivités territoriales et la Loi n°2023-005 du 13 mars 2023 portant statut particulier du District de Bamako.

Ces dissolutions interviennent suite à la rupture des services rendus aux populations en matière d’assainissement et des irrégularités constatées dans leur gestion administrative, financière et comptable. Une délégation spéciale sera nommée sans délai au niveau de chacune de ces Collectivités territoriales pour remplir les fonctions des Conseils de Collectivités territoriales.

A titre de rappel, selon le rapport du vérificateur général, il y a un manque de suivi des prestations de la société OZONE MALI qui est une société prestataire marocaine payée à des coûts de milliards de F CFA pour assainir la ville de Bamako. Mais malheureusement les sous ont pris une autre destination et l’Ozone Mali n’a pas exécuté l’ensemble des prestations prévues par la convention sans que la Mairie du District, Adama Sangaré et son équipe n’aient pas mis en œuvre la procédure d’application des pénalités. A titre illustratif, OZONE MALI n’a pas collecté les déchets auprès des ménages, elle n’a pas balayé plusieurs artères du District de Bamako prévues dans les plans d’exécution de la convention et n’a pas éradiqué les dépôts sauvages d’ordure appelés points noirs comme les dépôts d’ordures de Lafiabougou, Médina Coura et Dabanani. La gestion des communes II et IV a été par le Végal aussi.  Pour toutes ces raisons, les autorités de la transition ont pris leur responsabilité en dégageant l’ensemble des élus communaux de ces collectivités incriminées.

<strong>A.B.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le créateur François Premier à propos du coton Africain :  « L’Afrique se développera  par la transformation locale de ses matières premières.»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/le-createur-francois-premier-a-propos-du-coton-africain-lafrique-se-developpera-par-la-transformation-locale-de-ses-matieres-premieres-3044790.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Nov 2023 01:38:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans les coulisses de la 9<sup>ème</sup> édition du Salon International du Textile Africain (SITA 2023), qui s’est déroulée du 6 au 11 novembre dernier à Conakry, nous avons rencontré le célèbre créateur et fabricant de mode, Sibiri François Premier, patron de l’industrie textile, François I Sarl G.S.D de Koudougou au Burkina Faso. Dans cette interview, il nous parle de son industrie textile et de l’importance de la transformation locale du coton africain.   </em></strong>

<strong><em>Qui est François Premier ? </em></strong>

Je suis François Premier Yameogo, créateur de mode, directeur d’une industrie textile créative  au Burkina Faso. J’ai vécu un peu longtemps en France, je suis rentré et j’ai mis ça en place dans mon pays.

<strong><em>On peut savoir l’objet de votre présence au Salon international du textile de Conakry ? </em></strong>

Je suis au venu au salon en tant que conférencier. Je profite en même temps d’être avec des jeunes stylistes pour partage d’expériences. Pour  pourvoir aussi  leurs permettre de frotter les mains, de leur donner des conseils et des initiatives pour leur pays respectif.

<strong><em>Quels messages avez-vous à l’endroit des autorités pour la promotion des industries textiles dans la sous région ?</em></strong>

Le message que j’ai à passer est simple. Aujourd’hui vous savez que de discours sur la transformation locale du coton. On se rend compte que les dirigeants se sponsorisent, ils subventionnent beaucoup le coton, pour produire beaucoup et l’exporter. On se bat pour être premier producteur du coton chaque année. Ils subventionnent  pour produire beaucoup et ils vendent à l’étranger. C’est encore l’esprit colonial qui continue. J’aurai souhaité que ces pays le Mali, le Burkina Faso, le Benin et le Tchad que quand même on essaie de mettre l’accent sur la transformation  pour le produit final. C'est-à-dire transformer plus le coton sur place en ce moment, ça créerai beaucoup d’emplois et les devises resteront dans les pays et ça va permettre de vivre dignement. Raison pour laquelle, j’ai créé une industrie pour montrer un modèle économique. Dans ce modèle économique aujourd’hui, il traverse les frontières. Je viens d’avoir un prix d’innovation  de PADEV au Rwanda à cause de mon modèle économique. Parce que je crois beaucoup à la transformation locale.

<strong><em>Parles-nous un peu de cette industrie qui est installée à Koudougou au Burkina Faso…</em></strong>

Mon industrie à Koudougou est simple. J’ai essayé de faire quelques choses à l’intérieur. Dans cette unité industrielle, on fait le tissage, on fait la teinture, la création et la recherche.

<strong><em>Un dernier mot. </em></strong>

Le dernier mot est que nous africains  devons main dans  la main et comprendre une seule chose, que l’Afrique se développera  par la transformation locale de ses matières premières. Il n’y a pas de secret.  Les professionnels doivent se réunir pour faire un front commun de développement du continent. Qu’on aille dans ce sens.

<strong>Interview réalisée par Aliou Badara Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CMDT : après une bonne récolte, place à l’égrenage du coton</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cmdt-apres-une-bonne-recolte-place-a-legrenage-du-coton-3044793.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Nov 2023 01:33:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 16 au 19 novembre 2022, le Président Directeur Général de la Compagnie Malienne du Développement Textile (CMDT), Dr Nango Dembélé, à la tête d’une importante délégation composée du Directeur de l’industrie, Moussa Yattara, a effectué une visite dans les filiales cotonnières Est, Nord-est et Centre. Objectif : constater l’état d’avancement de la campagne d’égrenage. Le PDG et sa délégation ont notamment visité des unités industrielles, usine de Bougouni, usines 1 et 2 de Sikasso, usines 1 et 3 de Koutiala et l’usine de Fana, quelques marchés de coton tels que celui de Zantiebougou et de N’golokouna. La délégation en a également profité pour échanger et s’entretenir avec les travailleurs de chaque filiale. Il s’agit surtout de mots d’encouragement à leur adresse pour avoir su remonter la pente après avoir frôlé la catastrophe lors de la campagne écoulée.</strong>

Après une bonne récolte, place à l’égrenage du coton. Lors de cette tournée,<strong>  </strong>le PDG s’est réjoui du déroulement de ce qu’on peut appeler une campagne réussie en comparaison avec la précédente qui a connu une baisse drastique de la production à cause du ravage des cultures par des Jassides. «Nous sommes en excellent début d'égrenage, pas de soucis majeurs. Je crois que la cadence actuelle nous permet d'espérer que nous allons égrener cela dans les meilleurs délais», a-t-il assuré, sous réserve de l’engagement de la Direction industrielle.

À Sikasso, avec une cadence journalière de 1 900 tonnes égrenées, le rythme d’évacuation a été jugé bon par l’administrateur général de la filiale, Kabaou Dolo.

Koutiala qui table sur une prévision d’au moins 205 000 tonnes de coton graines, contre 105 000 l’année derrière, connaît également un début d’égrenage satisfaisant. Pour 26 000 tonnes d’entrées dans les usines plus de 25 000 sont déjà égrenées, selon les estimations de l’administrateur général, Ibrahim Sissoko.

Tout comme les filiales Est et Nord-est, au niveau de la filiale Centre les usines sont approvisionnées à hauteur de souhait. Selon son administrateur, Issa Sidibé, a la date d’aujourd’hui plus 7 000 tonnes de coton graine sont déjà arrivées dans les usines dont une bonne partie a été égrenée.

Quant à la production prévisionnelle, de 480 000 tonnes de coton graine lors de la campagne 2022/2023, la CMDT, selon son PDG, table sur une production prévisionnelle de 690 000 tonnes en 23/24. Et de laisser entendre que ce chiffre devrait évoluer de façon positive, malgré le traumatisme subi par les paysans l'année précédente.

Par-delà les incitations soutenues par le président de la Transition, Col Assimi Goïta, notamment le maintien de la subvention et l’augmentation du prix d'achat du coton graine, cette prouesse s’explique aussi par les stratégies mises en place au début de la campagne pour lutter contre les Jassides, l’encadrement technique adéquat et le bon dispositif de veille que la CMDT a déployé pour mieux prévenir les attaques des insectes, explique le PDG Dembélé. Selon lui, les produits proposés par les chercheurs de l'Institut d'Économie Rurale (IER) à la CMDT, dont le plus célèbre est Ulala, ont porté fruit, quoique des cotonculteurs réfractaires aux produits anti-jassides mis à leur disposition ont réduit leur superficie, a déploré le PDG tout en espérant sur une reprise effective la campagne prochaine.

Quant à la campagne de commercialisation, le patron de la holding assure qu’elle est déjà en cours de préparation avec l’embarquement d’une commande de 2 000 tonnes sur le port de Lomé.

Au niveau des marchés de coton, le programme d’évacuation, élaboré de commun accord entre les coopératives et leur Chef secteur suit son cours normal, a renchéri le coordinateur de Bougouni, Zana Diarra. Et, contrairement aux ragots véhiculés par la voix de presse, à ce jour aucune rétention de coton par les producteurs n’a été signalée.

Et l’occasion était bonne pour le PDG de remercier les cotonculteurs pour leur retour aux champs après le traumatisme subi suite à l’attaque des Jassides. Et même si certains pour des mesures de sécurité ont réduit les superficies, le PDG s’est réjoui du résultat et espère que la reprise sera effectif la campagne prochaine, afin de permettre au Mali de reprendre sa place de premier producteur de coton continental. Il a également rendu un hommage appuyé aux travailleurs de la CMDT ainsi qu’à l’encadrement technique et à la direction de production pour le travail abattu en vue d’inciter les paysans à reprendre le chemin des champs. Et d’inviter la direction industrielle à redoubler d’efforts pour égrener dans le délai la production définitive de la campagne en cours.
<table>
<tbody>
<tr>
<td><strong>H.K</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

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<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

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<strong> </strong>

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<strong> </strong>
<table style="font-family: inherit;font-size: inherit">
<tbody>
<tr>
<td colspan="2">&nbsp;

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<td></td>
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<tr>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="5"></td>
<td width="2"></td>
<td width="5"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
&nbsp;</td>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ségou : le conseil de Cercle disparait !</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/segou-le-conseil-de-cercle-disparait-3044785.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Nov 2023 01:32:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le lundi, 20 novembre 2023 a lieu la cérémonie de passation de service entre le président du Conseil de Cercle de Ségou sortant, M. Jean Marie Keïta et le président du Conseil Régional de Ségou, M. Siaka Dembélé qui va assurer désormais l'intérim, dans les locaux du Conseil de Cercle de Ségou, près du marché Château.

Ladite passation était supervisée par le directeur de cabinet du gouverneur de la région de Ségou, M. Boureïma Ongoïba en présence du conseiller aux affaires administratives et juridiques du gouverneur, M. Aboukrine Ag Mohamed, du préfet du cercle de Ségou, M. Daouda Diarra, des maires de la commune urbaine de Ségou, M. Nouhoun Diarra, des communes rurales de Sébougou, M. Modibo Traoré, de Markala, M. Adama Siby, du représentant du trésor, M. Mohamed Fama Diarra et du personnel du Conseil de Cercle dirigé par le secrétaire général, M. André Coulibaly.

Ce passage de témoin s’inscrit en droite ligne en application des instructions du Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Col. Abdoulaye Maiga.  Avec le nouveau Code des collectivités les Conseils de cercle disparaissent et l’héritage revient au Conseil régional en attendant l’application des autres dispositions de la nouvelle loi. Donc après 24 ans de règne sans partage, le président du conseil de cercle de Ségou, Jean Marie Keita passe le témoin.

<strong>Boniface Dembélé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Colonel Major Aly Annaji à propos de la prise de Kidal : « Le serment de nos soldats a été respecté et tenu. »</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/colonel-major-aly-annaji-a-propos-de-la-prise-de-kidal-le-serment-de-nos-soldats-a-ete-respecte-et-tenu-3044799.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Nov 2023 01:25:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à la prise  de la ville de Kidal et ses localités par les Forces armées maliennes,  le mardi 14 novembre 2023. Les populations de la région de Nioro du Sahel ont exprimé leur joie en sortant massivement et réitéré leur soutien indéfectible aux combattants de la liberté. Pour l’occasion, elles se sont données rendez vous au  stade omnisport de ladite ville,  le vendredi 17 Novembre, en organisant un meeting géant sous le leadership du  gouverneur  de la région le Colonel Major Aly Annaji.</em></strong>

Cette victoire des forces de défenses et de sécurité sur les groupes rebelles principalement Touareg se réclamant de l’Azawad dans la partie septentrionale du Pays ayant permis à la ville de Kidal  d’être désormais accessible au Gouvernement Malien, dénote la montée en puissance de l’armée Malienne. Qui jusqu’à ce qu’ils prouvent leur performance, n’inspirait pas confiance à ses détracteurs.

Selon Bouna Bathily, président de la société civile locale, l’un des participants à ce meeting populaire, cette reconquête  de Kidal bastion de la rébellion Touareg est un ouf de soulagement pour tout Malien éprit de paix et aussi une fierté  pour toute l’Afrique. ‘’C’est une prouesse, en libérant Kidal, c’est tout le Mali qui est ainsi libéré’’

Présidé par le Gouverneur de la région, le Colonel Major Aly Annaji, celui-ci prenant la parole à ce meeting géant a fait savoir à son auditoire qu’en tant que soldat, il a vécu pendant huit ans à Kidal et connaissant les difficultés dans la région et sur le terrain. Il a par ailleurs apprécié l’effort et le courage  que les FAMA  ont eu à consacrer pour cette opération. Exprimant ainsi sa fierté, il dira que : « Le serment de nos soldats a été respecté et tenu ».

Selon le Colonel Major Aly Annaji, les FAMA ont montré qu’elles ont compris que la valeur de leur vie tient à leur capacité de la donner pour leur patrie, c’est la raison pour laquelle, ils ont pris cet engagement.

Le chef de l’exécutif régional s’est réjoui du fait que  le courage et le sacrifice des soldats ont abouti au résultat attendu à savoir  la reconquête de la région de Kidal au profil du peuple Malien, du retour de la paix, de l’entente et de la réconciliation entre l’ensemble des fils et filles du Mali.

«Du 30 Mars 2012 au 14 Novembre 2023, plus de 11 ans de séparation avec Kidal. Je dois dire que nos forces de défense sont à féliciter pour avoir tenu leur promesse. Je profite de l’occasion pour m’incliner sur la mémoire de ceux que nous avons perdu sur le champ de l’honneur et qui nous ont légué cette réussite. Ce  beau pays, qui est le Mali  dans son entièreté aujourd’hui et nous nous engageons à tenir nous aussi à ce que le Mali reste et demeure toujours un et indivisible.» a laissé entendre le Chef de l’exécutif.  Pour finir, il a  remercié la population Nioroise pour son soutien à la transition et de venir témoigner leur satisfaction en renouvelant leur soutien à la transition et au colonel Assimi Goita, chef de l’Etat.

A ses côtés étaient présents le corps préfectoral, les responsables des forces de défense et de sécurité, les principaux responsables des services techniques de l’Etat, la société civile, le Recotrad et les religieux et plusieurs centaines de participants.

<strong>Malick Gaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CANAM : plus de 1.697.938 personnes immatriculées à l’AMO !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/canam-plus-de-1-697-938-personnes-immatriculees-a-lamo-3044803.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Nov 2023 01:25:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 26<sup>ème</sup>  session ordinaire du Conseil d’Administration de la Caisse nationale d’assurance maladie (CANAM) s’est tenue le lundi 30 octobre dans la salle de conférence du CNPM. C’était sous l’égide du Pr Mamady Kané, président de son Conseil d’Administration.</em></strong>

Pour cette 26e session ordinaire du Conseil d’Administration de la Caisse nationale d’assurance maladie (CANAM), plusieurs points essentiels étaient inscrits à l’ordre du jour. Il s’agit notamment de : l’examen et l’adoption des procès-verbaux de la 25ème session ordinaire et de la 8ème session extraordinaire du Conseil d’Administration ; l’examen et l’adoption de l’état de mise en œuvre des recommandations émises lors de la 25ème session ordinaire du Conseil d’Administration ; l’examen et l’adoption du rapport d’activités de l’année 2022, ainsi que de l’état d’exécution du budget 2022 au 31 décembre 2022 ; l’examen et l’adoption du rapport d’activités de l’année 2023, ainsi que de l’état d’exécution du budget 2023 au 30 juin 2023, etc.

Selon le président de son Conseil d’Administration, Pr Mamady Kané, les états financiers de l’exercice clos au 31 décembre 2022 de la CANAM ont été préparés en conformité avec les normes de la CIPRES et les principes de la comptabilité publique. « Ils comprennent le Bilan, les comptes de résultat par branche, le compte de résultat consolidé et les ratios. À la fin de l’année 2022, le total du bilan s’est élevé à 140 006 576 393 FCFA, comparé à 108 437 532 432 FCFA au 31 décembre 2021 », a t-il annoncé.

<strong>CANAM, certifiée Iso 9001</strong>

Dans le cadre de l’opérationnalisation du Régime d’Assurance Maladie Universelle (RAMU), plusieurs avancées significatives ont été accomplies, notamment l’adoption du décret n°2022-0018/PT-RM du 28 janvier 2022 fixant les modalités d’application de certaines dispositions de la loi n°2018-074 du 31 décembre 2018 portant institution du RAMU.

De plus, note le Pr Kané, des projets de décrets relatifs aux conventions entre les prestataires de santé et la CANAM, ainsi que les principes de la tarification préférentielle des prestations de soins couverts par le RAMU, ont été élaborés.

Dans le domaine de l’amélioration de l’accès aux soins, 121 428 personnes (41 946 pour la CMSS et 79 482 pour l’INPS) ont été immatriculées du 1er janvier au 31 décembre 2022, portant ainsi le nombre total des personnes enregistrées dans la base et immatriculées au 31 décembre 2022 à 1 697 938 (813 587 pour la CMSS et 884 351 pour l’INPS).  De plus, 40 conventions ont été élaborées avec des établissements de soins de santé, portant ainsi le nombre total de structures conventionnées à 2 062 au 31 décembre 2022.

Aussi le PCA de la CANAM a indiqué que le personnel a vu ses compétences renforcées grâce à des formations portant sur divers aspects, notamment la construction et l’animation des référentiels de compétences, l’audit des processus de performance selon les normes ISO 9001, la gestion du patrimoine de l’État et de la comptabilité matière, l’identification et la prévention de la fraude, ainsi que la pratique de l’audit interne. D’où ses félicitations et encouragement au directeur général et à tout le personnel de la CANAM.

« La CANAM se porte très bien », assure son directeur général, le médecin général de Brigade Boubacar Dembélé. Il a indiqué que la CANAM, désormais certifiée ISO 9001, travaille à la satisfaction de l’ensemble de l’ensemble des parties prenantes que sont les assurés, les prestataires   des soins de santé. Ceci afin de rendre la CANAM beaucoup plus forte pour répondre aux besoins de santé de la population malienne.

&nbsp;

<strong>SERCOM/CANAM</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Ministre Andogoly lors de la Cérémonie d&amp;apos;hommage aux acteurs de la Culture et l’Artisanat : « Vous avez toujours brillé par votre savoir&#45;faire »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-ministre-andogoly-lors-de-la-ceremonie-dhommage-aux-acteurs-de-la-culture-et-lartisanat-vous-avez-toujours-brille-par-votre-savoir-faire-3043908.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Nov 2023 14:54:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><em><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Le Ministère de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie Hôtelière, et du Tourisme a organisé une cérémonie en hommage aux  acteurs des secteurs de la Culture, de l'Artisanat et du Tourisme, primés en 2022 et 2023. Cette cérémonie présidée par le ministre Andogoly Guindo,  s’est déroulée le vendredi 3 novembre 2023 au Mémorial Modibo Keita.</span></b></em></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Le Ministre de la Culture Andogoly Guindo a organisé cette cérémonie de reconnaissance aux artistes et hommes de culture maliens qui ont honoré  la patrie en remportant des trophées au niveau national ou international entre 2022 et 2023.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">C’est dans cette dynamique qu’il a transmis  les salutations du Président de la Transition, Colonel Assimi Goita, et son Premier Ministre Choguel Kokalla Maïga.  Le Ministre Guindo a par ailleurs félicité les lauréats pour le travail magnifique abattu au quotidien pour avoir porté la réputation, le flambeau du Mali à l'échelle internationale. « Vous travaillez dans l'anonymat presque total et comme on le dit souvent, l'on est  jamais prophète chez soi. A l'international, votre travail est magnifié, la reconnaissance vous est dédiée. Mais souvent à l'intérieur, vous avez comme le sentiment  d'être oubliés. Mais je voudrais, vous assurez, que personne ne peut ou ne sera oubliée. » a rassuré le ministre.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">« La présente cérémonie se justifie par le fait que les plus hautes autorités de notre pays, ont constamment à l'esprit la reconnaissance qui vous est due et c'est tout le sens de cette cérémonie. » a-t-il martelé.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">En cette deuxième édition, le ministre a rassuré les participants,  que cette cérémonie d'hommage aux acteurs des secteurs de la Culture, de l'Artisanat sera désormais une tradition.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">A cet effet, Il lance un vibrant hommage pour le travail que les acteurs des secteurs de la culture abattent, pour ces titres prestigieux qu'ils ramènent à l'issue de compétition internationale souvent très serrée, très très rude.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">«  Mais vous avez toujours brillé par votre savoir faire ». se réjouit il.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Un hommage particulier au doyen Souleymane Cissé, qui a fait le déplacement malgré le poids de l'âge et qui a apporté au mois de Mars le  Carosse d'or décerné au  festival de Cannes, c'est un prix prestigieux, une distinction précieuse.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">En achevant, sur une série de remerciements à l'endroit des trésors humains qui ont honoré la cérémonie par leur présence ainsi que leur foi en la culture malienne, des lauréats pour leur attachement à la culture du Mali et votre engagement constant à transmettre ces savoirs rares très souvent oubliés qui ont tendance à disparaitre mais que vous évertuez à perpétuer.    </span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">« Vous avez travaillé dans l'esprit de créativité saine sans attendre quelque reconnaissance ou quelque récompense quelque ce soi. Vous n'avez pas demandé à être distingué, vos différentes distinctions nous sont parvenues presque de façon spontanée  et c'est cela la créativité. » a-t-il expliqué.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Le Ministre en exprimant sa gratitude, a réitéré une fois de plus l'engagement du gouvernement à travers le Ministère chargé de l'Artisanat, de la Culture, de l'industrie Hôtelière et du Tourisme à soutenir et à accompagner constamment la créativité au Mali pour que les acteurs continuent à enrichir le patrimoine culturel national et en hissant plus haut le flambeau de la culture malienne, le flambeau du génie créateur malien qui est l'un des plus prolifique au monde .</span></p>
<p style="text-align: justify"><strong><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Mariam KONE </span></strong></p>

<h2 style="text-align: justify"><span style="font-size: 12.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></h2>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>INSP : la touche du Pr Samba Ousmane</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/insp-la-touche-du-pr-samba-ousmane-3043898.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/insp-la-touche-du-pr-samba-ousmane-3043898.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Nov 2023 12:29:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sous le leadership de son Directeur général Pr Samba Ousmane Sow, l’Institut national de santé publique (INSP) dispose aujourd’hui d’une stratégie  de  développement de ses compétences pour la période 2023-2030. </em></strong>

Selon le document, cette stratégie se résume par la modernisation de la fonction ressources humaines à travers la formation continue et le perfectionnement ainsi que la disponibilité de la main d’œuvre pour la santé en vue d‘assurer la satisfaction des besoins et l’amélioration des parcours professionnels. Le projet de développement des compétences s’inscrit dans un contexte de modernisation de l’INSP en vue d’améliorer l’offre de service et les prestations des laboratoires biomédicaux.

La principale orientation de cette stratégie, c’est d’améliorer l’état de santé des populations par l’accès à une prise en charge efficace de la demande sociale et des besoins en santé publique. Les objectifs visés sont le développement des outils opérationnels pour une bonne planification des besoins et un meilleur suivi des carrières du personnel, la réduction de la pénurie  des ressources humaines qualifiées, l’accélération de la transition digitale et le renforcement du besoin de communication institutionnelle. D’autres objectifs sont le rehaussement du niveau des indicateurs de santé à travers l’offre de service et la qualité des examens biomédicaux, la restauration de la confiance avec les partenaires sociaux, le renforcement du plaidoyer en faveur de l’adhésion du gouvernement et des partenaires aux initiatives de l’INSP. Il s’agit aussi de pallier au déficit du financement structurel de la recherche et la formation continue par la recherche de financements innovants  et d’autres initiatives porteuses ainsi que veiller au suivi régulier des recommandations et délibérations des organes de gestion et d’orientation de l’INSP.

Pour le premier objectif à savoir développer les outils opérationnels pour une bonne planification des besoins et un meilleur suivi des carrières du personnel, il s’agira d’élaborer  un schéma stratégique de la gestion des ressources humaines de l’INSP. Ce schéma a pour objectif principal de constituer un outil de pilotage innovant en support aux différents volets hospitalier, médico-social et ambulatoire.

Pour le deuxième objectif qui porte sur la réduction de la pénurie des ressources humaines qualifiées, le but est d’anticiper les besoins en compétences et en emplois pour répondre aux exigences d’excellence et d’efficience.  A ce niveau, il s’agira d’anticiper les effets d’une très forte contrainte démographique en particulier pour certaines spécialités. Le schéma s’attachera à garantir une meilleure adéquation des effectifs et des compétences aux activités de l’INSP sur la base d’une gestion prévisionnelle des emplois, des métiers et des compétences qui sera optimisée et renforcée. La politique de recrutement sur fonds propres  tenant compte de la promotion professionnelle pour le personnel non médical sera anticipée et adaptée en conséquence.  L’objectif pour les années à venir est d’attirer et de conserver le potentiel humain qui fait l’excellence de l’Institut.  Il s’agira aussi de développer une politique de management et d’encadrement des étudiants.

Pour le troisième objectif (accélérer la transition digitale et renforcer le besoin de communication institutionnelle),  il est prévu de mettre en place une nouvelle réorganisation des services de l’INSP, de redéfinir un système d’information RH conforme aux référentiels  communs de la fonction publique, d’élaborer un plan de partage de partage d’information et de communication, de mettre en place un portail RH. Un autre objectif  est la restauration de la confiance avec les partenaires sociaux. A ce niveau, il s’agira de garantir la qualité du dialogue social et de veiller à l’implication des travailleurs et des syndicats. Selon le document, la participation des acteurs en première ligne constitue le moyen de mobilisation par excellence et permet d’utiliser pleinement leurs capacités, de s’exprimer et de se sentir davantage  impliqués. Egalement,  il s’agira de mener une politique sociale volontariste, d’instaurer des actions de prévention des risques professionnels et d’amélioration des conditions de travail. Dans le souci d’améliorer les conditions de travail, une culture de prévention des risques professionnels et d’insécurité au travail pour l’ensemble des professionnels de la santé sera développée. Aussi, un mécanisme de prévention des risques pour la santé au travail sera créé et professionnalisé.

La vision stratégique est que d’ici 2030, une masse critique de ressources humaines motivées et engagées est disponible, il y aura une gouvernance harmonieuse du système de gestion, un leadership affirmé des responsables des ressources humaines à tous les niveaux. Aussi, il y aura  l’offre de service de qualité rendue à temps et à moindre coût aux populations à travers une couverture nationale en laboratoire biologique.

<strong>D. D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée Nationale des Légitimités Traditionnelles:  Les chefs traditionnels du nord à l’honneur !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/journee-nationale-des-legitimites-traditionnelles-les-chefs-traditionnels-du-nord-a-lhonneur-3043896.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/journee-nationale-des-legitimites-traditionnelles-les-chefs-traditionnels-du-nord-a-lhonneur-3043896.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Nov 2023 12:21:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 2<sup>e</sup> édition de la Journée Nationale des Légitimités Traditionnelles du Mali a été célébrée le 11 novembre dernier au Centre international de conférence de Bamako, sous le haut parrainage du Président de la Transition, Colonel Assimi Goita. Cette journée est célébrée sur l’ensemble du territoire national. Pour cette édition les chefs traditionnels des régions du nord étaient à l’honneur. Les travaux étaient placés sous l’égide du  Ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie  Hôtelière et du Tourisme, M. Ondogoly Guindo.</em></strong>

Placée sous le thème "Place et Rôle des légitimités dans la résolution des Conflits’’, la deuxième édition de la journée des légitimités traditionnelles a été un franc succès.  Vive les légitimités traditionnelles dans un Mali de paix, ancré dans les valeurs traditionnelles! Tel était l’esprit de cette grande rencontre, qui a noté la présence remarquée des chefs traditionnels des régions de  Gao, Tomboctou, Taoudeni, Kidal.

Conformément au thème de la journée, les légitimités traditionnelles jouent un rôle crucial dans la résolution des conflits. S'appuyant donc sur ces pratiques quotidiennes de ces légitimités  qui parviennent à  traiter, gérer et solutionner le crises dans leurs communautés respectives que le Président de la Transition a pris  l'engagement solennellement de consacrer  une journée à la célébration des  légitimités traditionnelles un guise de reconnaissance de leurs rôles éminemment important dans la construction de la nation malienne. Ce qui s'inscrit en droite ligne dans sa vision de faire du Mali un pays pacifié, bien gouverné, ancré dans ses valeurs ancestrales.

Débuté le 11 Novembre 2021, cette volonté du Président de la Transition a honoré les légitimités traditionnelles s'est traduite par l'adoption du Décret n°2022-0128/ PT- RM du 4 mars 2022 institution ladite Journée Nationale des Légitimités Traditionnelles.

L'objectif général de cette journée est de contribuer à mieux exploiter les systèmes de gouvernance des légitimités traditionnelles  dans la prévention et le règlement des conflits.

Les temps forts de cette deuxième édition ont été  des conférences débats, animées par des experts (chercheurs et traditionalistes). Ces débats ont permis un partage fructueux entre les participants et de définir des stratégies pour pouvoir mener à une meilleure implication des légitimités traditionnelles dans la prise de décision sur les questions de paix, réconciliation et développement local et dans le cadre de la refondation de l'État.

Au cours de la journée, des activités comme jeux d'éducation, des expositions sur les grandes figures de Légitimités traditionnelles et des consultations ophtalmologiques gratuites ont agrémenté la partie.

A la fin de la cérémonie, un tableau symbolique, plein de sens a été offert au Ministre par l'ensemble des Légitimités traditionnelles du Nord  en guise de reconnaissance.

<strong>Maria</strong><strong>m KONE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nioro du Sahel: Le PAM à travers l’ONG CSPEEDA offre des forages aux villages</title>
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<pubDate>Tue, 21 Nov 2023 10:51:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La région de Nioro du Sahel est par excellence une région agro pastorale. Pour répondre aux besoins des ménages pastoraux et d’apporter un  soutien aux exploitants des périmètres maraichers, le Programme alimentaire mondial (PAM) à travers ‘’ l’ONG SCPEEDA ‘’ a offert des forages équipés de Châteaux d’eau et des panneaux solaires aux villages de la commune de Nioro du Sahel notamment Madonga, Madina Alahery, Gourel, et Loumougana. </em></strong>

Le  coût de la réalisation est estimé à plus de cinquante-neuf millions ( 59.000.000 ) de francs  CFA à  en croire le 3<sup>ème</sup> adjoint au maire de la commune urbaine de Nioro Hamidou Sylla pour qui la donation de ces ouvrages aux populations de sa commune, vient à point nommé. D’autant plus que l’eau est un besoin vital et ses  ouvrages qui ont été réalisés avec succès contribueront au développement des villages bénéficiaires dont l’économie repose essentiellement sur l’agriculture et l’élevage.

A la suite des cérémonies de remise officielles de certains forages, Yahya Coulibaly le chef d’antenne de ‘’l’ONG CSPEEDA’’ Nioro structure en charge de la réalisation des différents ouvrages, s’est dit satisfait d’autant plus que selon lui, la joie est immense pour ces bénéficiaires qui demandent toujours l’accompagnement de sa structure pour la réussite et la pérennisation de leurs activités de développement.

Pour lui, la réussite de ce projet donne un sens à l’action menée par les parties prenante dont la direction régionale de l’hydraulique.

Appréciant à sa juste valeur ce soutien aux populations bénéficiaires, le directeur régional de l’hydraulique de Nioro a fait savoir qu’après le prélèvement et l’analyse de l’eau des différents forages, la qualité n’a aucun impact négatif.

Natif de Madina Alahery, Demba Diallo est un éleveur de bétail, qui est par ailleurs  membre du comité de gestion du forage de son village, il n’a pas manqué d’exprimer sa joie pour la réalisation de cet ouvrage.

<strong>Malick Gaye</strong>

<strong>xxx</strong>

<strong>Nioro du Sahel : la Journée des légitimités traditionnelles  célébrée avec faste </strong>

<strong><em>«Place et rôle des légitimités traditionnelles dans la prévention et règlement des conflits. », était le thème de la 2<sup>ème</sup>  édition de la Journée des légitimités traditionnelles célébrée avec faste dans la ville du Nioro du Sahel ce samedi 11 novembre 2023 à l’espace contigu à la Maison rose du Conseil de cercle.</em></strong>

Ils étaient 365 chefs de villages  de la région de Nioro du Sahel et chefs des quartiers de ladite ville chef-lieu de région à être célébrés. Le Maire de la commune Urbaine de Nioro du Sahel, après ses mots de bienvenue aux différentes délégations, a formulé des vœux de plein succès aux chefs de villages et quartiers dans l’exercice de leurs missions.

Présidée par le Gouverneur de la région le Colonel Major Aly Annaji, Cette 2<sup>ème</sup> édition, qui était dédiée aux gardiens des valeurs sociétales, a répondu aux attentes des organisateurs à en croire Bamodi Diakité le chef du quartier de Kabala /Nioro, porte-parole de ses garants de nos coutumes et traditions.

Il a profité de l’occasion pour réitérer leurs remerciements à son Excellence le colonel Assimi Goita, président de la transition  chef de l’Etat du Mali pour les insignes et attestation qu’ils ont reçu de lui, attestant l’importance qu’il accorde à leurs statuts. ‘’Nous légitimités traditionnelles des cercles  de Diéma, Diangounté- Camara, Sandaré, Trougoumbé, Béma et de Nioro, prenons acte du récent découpage administratif et nous nous engageons à  conjuguer nos efforts pour la  sécurisation et le développement de la Région de Nioro‘’ a-t-il laissé entendre, avant de rendre un vibrant hommage au gouverneur de la région de Nioro pour ses efforts et sacrifices consentis pour la visibilité et l’opérationnalisation tant souhaitées de la région de Nioro du Sahel.

Se réjouissant de la bonne organisation de la cérémonie qu’il a l’honneur de présider, le Colonel Major  Aly Aannaji a salué comme il est de coutume les trois grandes familles des guides religieux de la ville de Nioro notamment celle du Chérif Bouyé Haidara, de Amadou Hadi Tall et de Djoume Kaba Diakité pour leurs prières et soutiens inestimables pour la réussite de l’activité. Abordant le sujet du jour, il a rappelé que le Mali se trouve submergé par des conflits sociaux de toute sorte et principalement, des conflits inter communautaires provoqués par entre autres le terrorisme attisés par la crise multidimensionnelle qui selon lui, a et continu à secouer les fondements de l’Etat. C’est dans la quiétude sociale sur toute l’étendue du territoire national qu’il sera possible d’asseoir les bases d’un développement durable tenant en compte les besoins de chaque Malien a-t-il indiqué. Pour atteindre cet objectif, il a fait appel à l’implication des légitimités traditionnelles et des Maires qui pour lui demeurent une alternative possible pour aider l’Etat à améliorer sa gouvernance et raffermir les acquis engrangés depuis le début de la transition.

Pour clore son allocution, il a fait appel au sens patriotique de chacun et de chacune à accompagner leurs implications  dans la régulation et la stabilité sociale au sein de nos communautés et de rassurer les légitimités traditionnelles de la région du soutien des autorités administratives et communales dans toutes les initiatives et actions qu’ils auront à mener dans le sens de la valorisation de leurs fonctions et surtout du maintien de l’équilibre sociale.

Cette édition a été sanctionnée par la remise des attestations de reconnaissances aux personnalités ayant soutenu de façon significative aux légitimités de la région de Nioro.

<strong>Malick Gaye</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Evacuation des déchets solides du District de Bamako :  Plus de 5 milliards de FCFA carottés entre la Mairie du District et la Société OZONE MALI</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/evacuation-des-dechets-solides-du-district-de-bamako-plus-de-5-milliards-de-fcfa-carottes-entre-la-mairie-du-district-et-la-societe-ozone-mali-3043854.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Nov 2023 09:25:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> </strong><strong><em>Dans le cadre de la mise en œuvre de son programme d’activités, le Bureau du Vérificateur Général (BVG) a vérifié la gestion des ressources destinées à l’assainissement et à l’évacuation des déchets solides du District de Bamako, au titre des exercices 2019, 2020, 2021 et 2022 (31 octobre).</em></strong>

Cette vérification a pour objectif de s’assurer de la régularité et de la sincérité des opérations de recettes et de dépenses effectuées. Les travaux de vérification ont porté sur les procédures de passation, d’exécution et de règlement des marchés de la Direction des Finances et du Matériel (DFM) du Ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable et de la Mairie du District de Bamako. Ils ont également porté sur la passation et la mise en œuvre de la convention de la gestion des services de propreté de la ville de Bamako conclue entre la Mairie du District de Bamako et la société OZONE MALI.

Créées par l’Ordonnance n°09-010/P-RM du 4 mars 2009, ratifiée par la Loi n°09-010 du 9 juin 2009, les DFM sont des services centraux des départements ministériels. Le Décret n°09-137/P-RM du 27 mars 2009, modifié, fixe leur organisation et les modalités de leur fonctionnement. Elles ont pour mission d’élaborer les éléments de la politique nationale dans les domaines de la gestion des ressources financières et matérielles.

Le District de Bamako est une Collectivité Territoriale dotée de la personnalité morale et de l’autonomie financière. La Mairie du District de Bamako est organisée par l’Arrêté n°2019- 012/M-DB du 04 avril 2019 portant création de ses services. Elle comprend 15 services dont une Direction des Services Urbains de Voirie et d’Assainissement (DSUVA) qui a pour missions la conception, la programmation, la coordination, le suivi et le contrôle des activités d’assainissement et des travaux de voirie du District de Bamako.

Les travaux de vérification ont démarré le 12 décembre 2022 et ont pris fin le 24 juillet 2023.

La présente vérification a mis en exergue des irrégularités administratives et des irrégularités financières.

<strong>Irrégularités administratives</strong>

La vérification financière de la gestion des ressources destinées à l’assainissement et à l’évacuation des déchets solides du District de Bamako a mis en exergue des dysfonctionnements importants. Ils concernent, entre autres, l’octroi d’un avantage irrégulier à un soumissionnaire, la non-fourniture de la garantie de bonne exécution par les titulaires de marché, le non-respect des procédures de passation des délégations de service public. Il y a également un manque de suivi des prestations de la société OZONE MALI qui n’a pas exécuté l’ensemble des prestations prévues par la convention sans que la Mairie du District de Bamako mette en œuvre la procédure d’application des pénalités. A titre illustratif, OZONE MALI n’a pas collecté les déchets auprès des ménages, elle n’a pas balayé plusieurs artères du District de Bamako prévues dans les plans d’exécution de la convention et n’a pas éradiqué les dépôts sauvages d’ordure appelés points noirs. La Mairie du District de Bamako a aussi fait exécuter des marchés avant leur approbation et sans visa du Délégué du contrôle financier.

Pour remédier à ces dysfonctionnements, l’équipe de vérification a fait des recommandations. Le Directeur des Finances et du Matériel du Ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable doit respecter le principe d’égalité de traitement des candidats et exiger des titulaires de marché la fourniture de la caution de bonne exécution. Quant au Maire du District de Bamako, il doit respecter les procédures de passation des conventions de délégation de service public, exiger des délégataires de service public l’exécution de l’ensemble des prestations prévues dans les conventions et approuver les marchés et les soumettre au visa du Délégué du Contrôle Financier avant tout commencement d’exécution.

<strong>Irrégularités financières</strong>

Le montant total des irrégularités financières s’élève à 5 698 959 789 FCFA. Ils ont trait aux faux enregistrements de marchés publics par leurs titulaires pour un montant total de 1 069 676 FCFA et à la validation de décomptes indus de la Société OZONE MALI par le Directeur de la DSUVA pour un montant total de 5 697 890 113 FCFA. Le Vérificateur Général a transmis et dénoncé ces faits au Président de la Section des Comptes de la Cour Suprême et au Procureur de la République chargé du Pôle National Economique et Financier.

Le Vérificateur Général a aussi saisi le Directeur Général des Impôts pour les redressements et recouvrements de droits d’enregistrement et de redevances de régulation éludés. Les autorités judiciaires, notamment la Section des Comptes de la Cour Suprême et le Pôle National Economique et Financier ont également été saisis pour le recouvrement desdits droits.

<strong>Source : BVG </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crises au Mali : la profession de foi d’un fils de berger nomade, devenu Premier Ministre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/crises-au-mali-la-profession-de-foi-dun-fils-de-berger-nomade-devenu-premier-ministre-3041354.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Oct 2023 03:20:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’ancien Premier ministre Ahmed Mohamed Ag Hamani a animé une conférence débat le samedi dernier à l’Hôtel de l’Amitié de Bamako, sur le thème : «La paix est-elle encore possible au Mali ?» A travers cette rencontre, ce haut cadre de l’administration malienne fait sa profession de foi en laissant des écrits pour les générations futures.  Dans ce livre, il parle de toutes les crises que le Mali a connues à savoir : les rébellions au Nord, la guerre avec le Burkina Faso, les sécheresses, des coups d’état militaires, les frustrations politiques et insurrection populaire etc. et propose aussi sa thérapie. Plusieurs personnalités importantes du pays ont pris part à cette causerie. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Ce livre, intitulé « Ahmed Mohamed Ag Hamani, Une Vie pour le Mali », écrit à quatre mains avec le journaliste-Ecrivain Tidjani Djimé Diallo, et avec le concours déterminant de Faustin Sylla directeur des Editions Donniya, constitue aux yeux du monde, une contribution modeste laissée aux enfants du monde et à toute la jeunesse du Mali, un témoignage écrit sur « le parcours singulier d’un humble fils de berger nomade, devenu un responsable au plus haut niveau de l’Administration  malienne, et ce dans le strict respect des valeurs sociétales basées sur l’honnêteté, le patriotisme, la

citoyenneté, la recevabilité, la tolérance et l’engagement pour un Mali uni ».

Dès lors, en revenant au titre de la conférence : « La paix est-elle encore possible au Mali ?», Cette interrogation se justifie pleinement selon le conférencier « Qui parmi vous ici dans la salle veut la disparition du Mali ?  Personne ! »

« En ce qui me concerne, ma réponse sera aussi sans équivoque : puisque personne ne voudra prendre la lourde responsabilité historique de la perte du Mali, donc détruire ce pays qui nous a été légué pour en faire une des merveilles du monde, avec sa situation stratégique, son histoire et ses ressources inépuisables, il faut donc absolument créer les conditions d’une paix durable, pour sa survie et son développement. Cela passera par une profonde remise en cause, individuellement et collectivement des règles et modes de vie existants. Il faudrait, en nous conformant à l’air du temps, une Refondation mieux élaborée et mise en œuvre de manière cohérente, rationnelle et échelonnée dans le temps. » a conseillé l’ancien Premier ministre d’entrer en matière.

<strong><em>Guerres absurdes…</em></strong>

En poursuivant, il dira à l’assistance que  la politique politicienne, depuis l’euphorie patriotique exacerbée de l’indépendance jusqu’aux défiances des deux extrêmes que sont le parti unique UDPM et le multipartisme tout azimut de l’ère dite démocratique, est hautement responsable des crises à l’origine de la déstabilisation chronique du pays.

Concernant, les  crises que le Mali a connues, l’orateur citera les calamités naturelles, comme les terribles sécheresses de 1973-1974 et, dans une moindre mesure, celle de 1984-1985).

Selon lui le Mali a également connu deux guerres absurdes, à juste titre appelées « guerres des pauvres », contre la Haute Volta en 1974 et en 1985 contre le même pays, entre temps devenu Burkina Faso.

Notre pays s’est hélas surtout illustré par des rebellions armées (1963,1990, 2006, 2012) et des coups d’Etat militaires (1968, 1991, 2012, 2020, 2021), qui ont toujours été des résultantes de situations politiques, économiques, sécuritaires du pays.

Comme les solutions, l’ancien PM dira que le règlement de ces crises ont été généralement marquées par l’impunité et la prime à la rébellion avec l’intégration systématique de combattants, sans oublier des avantages matériels et politiques divers, ce qui rend aléatoire leur durabilité.

Les coups d’état ont malheureusement suivi les mêmes règlements que les rebellions auxquels ils semblent s’apparenter.

« Résoudre une crise, comme du reste toute équation du genre, sans s’attaquer à ses racines n’est qu’un arrangement momentané. » fustige t il.

« Comme nous venons de le voir, les crises maliennes sont de trois ordres : rebellions, coups d’état, crises consécutives à des phénomènes naturels et ont pour causes, l’injustice, la corruption, le manque d’anticipation, la mauvaise gouvernance. » a-t-il fait savoir.

En conclusion, l’injustice, la stigmatisation, la mauvaise répartition de la richesse nationale, l’autoritarisme, l’adoption d’une démocratie étrangère à notre culture et les rivalités politiques sont à l’origine de toutes les crises au Mali, de 1960 à nos jours. Parce qu’ils ne s’attaquent pas aux racines, les différents accords et conventions proposées pour résoudre ces crises n’ont eu qu’une durée limitée, car n’ayant ciblé que les conséquences de celles-ci.

Leur gestion politique a été marquée par une capitalisation médiocre des leçons tirées du passé. Cela s’explique par la faiblesse de la classe politique depuis la première République, affectant toute velléité commune d’approche et de vision, tant les stigmates des anciennes querelles et rancœurs restent profonds. Donc la solution pour une paix durable réside dans la vérité, la justice, la transparence surtout le patriotisme et la citoyenneté pour une paix durable.

<strong>A.B.D </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr Modibo Soumaré lors du 33è anniversaire de l’AEEM : «Nous invitons les responsables de l’AEEM d’aujourd’hui à être exemplaires »</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/dr-modibo-soumare-lors-du-33e-anniversaire-de-laeem-nous-invitons-les-responsables-de-laeem-daujourdhui-a-etre-exemplaires-3041347.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Oct 2023 02:13:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>27 octobre 1990- 27 octobre 2023, l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) a 33 ans. Pour célébrer cet anniversaire, le Cercle de réflexion et de solidarité des Anciens de l’AEEM (CRS-AEEM) a animé une grande conférence débat à la Pyramide du Souvenir. C’était le samedi 28 octobre 2023, avec comme thème : « l’AEEM, 33 ans après quels héritages et perspectives pour l’école malienne ? ». Le conférencier principal était Dr Modibo Soumaré, président par intérim du CRS-AEEM et non moins président du parti   Alliance des forces démocratiques (AFD). Cette journée commémorative s’est déroulée en présence Pr Aly Nouhoum Diallo, ancien président de l’Assemblée nationale du Mali et de plusieurs anciens leaders estudiantins. </em></strong>

« Pour que nul n’oublie dans quelle condition et à quel prix le Mali démocratique a vu le jour, nous avons le devoir de commémorer non seulement l’anniversaire de la création de l’AEEM, mais aussi rappelé que grâce à la lutte de l’AEEM et grâce à la détermination de l’ensemble des associations du mouvement démocratique je cite : le CNID, l’ADEMA, la JLD, l’AJDP, l’UNTM et l’AMDH, nous avons pu écrire l’histoire de l’avènement démocratique et des droits de l’homme au Mali. Un exemple dans la lutte démocratique en Afrique des années 1990. » a fait savoir Dr Soumaré à l’entame de ses propos.

Parlant de la création de l’AEEM, il dira que il y’ a 33 ans en un jour du 27 octobre 1990 un groupe d élèves et d’étudiants, après quelques réunions clandestines,  s’est donné rendez-vous sur la colline de Badalabougou pour mettre sur les fonds  baptismaux l’association.

« De revendication sur un cahier de doléances au mémorandum, l’AEEM a montré qu’elle avait privilégié la voie pacifique pour que les conditions de vie et d’étude des élèves et étudiants soient améliorées.  Sentant le complot partout, le général président au pouvoir depuis déjà 23 ans a supposé une manipulation dans ces revendications. Il estimait que les étudiants pouvaient être heureux avec 15.000F de bourse par mois avec des retards de 4 à 5 mois et qu’il convient aux étudiants de se débrouiller pour vivre et  étudier. Ce qui pour nous était irrecevable et inacceptable.» a-t-il rappelé à l’assistance.

Ces incompréhensions entre l’AEEM et le régime en place se sont soldées à une insurrection populaire en mars 1991, qui a été réprimée dans le sang avec comme conséquence  le renversement de régime de Moussa Traoré et l’ouverture du mouvement démocratique. De passage Dr Soumaré a adressé une motion de soutien à son camarade Oumar Mariko, premier secrétaire général de l’AEEM, aujourd’hui en  exil. Et une minute de silence a été observée aux martyrs.

<strong><em>Les anciens de l’AEEM veillent… </em></strong>

Actualité oblige, « Pouvons nous passer sous silence la situation grave et même souvent délétère dans laquelle se trouve notre pays actuellement ? » s’interroge le conférencier.  En continuant, il lance un appel patriotique : « Ce pays nous appartient, autant nous avons contribué à impulser la défense  des droits à des conditions d’études descentes en 1990, autant le gouffre dans le lequel le pays se trouve aujourd’hui nous interpelle au plus haut point. La patrie a besoin de notre génie, de notre énergie et de notre courage pour ne pas seulement la sauver mais la rendre meilleure, innovante, compétitive et rassurante pour l’ensemble des citoyens. Nous anciens de l’AEEM devons veillé à cela.»

Tout en réitérant son soutien indéfectible à nos FAMA. Il  fera savoir que « Nous militons pour une solution malienne à la crise sécuritaire dans notre pays. »

Pour terminer, Dr Modibo Soumaré a vigoureusement interpellé la jeune génération de l’AEEM en ces termes : « Nous déplorons les agissements actuels dans nos écoles et en sommes peu fiers. Naturellement, nous invitons les responsables de l’AEEM d’aujourd’hui à être exemplaires et de lutter contre les fléaux de la délinquance juvénile et de la violence qui ne sont pas propres au milieu scolaire et universitaire. Car ils sont sensés être coresponsables de la gestion des acquis des luttes estudiantines au Mali ».

<strong>A.B.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paix et Réconciliation : le ministre Wagué reçoit les leaders des mouvements signataires de l’Accord</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/paix-et-reconciliation-le-ministre-wague-recoit-les-leaders-des-mouvements-signataires-de-laccord-3041342.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/paix-et-reconciliation-le-ministre-wague-recoit-les-leaders-des-mouvements-signataires-de-laccord-3041342.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Oct 2023 01:55:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mercredi 25 octobre 2023, le Ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion Nationale, le Colonel Major Ismail WAGUE a reçu les leaders et représentants des mouvements de la Plateforme et de l'Inclusivité, ainsi que les femmes du Comité de Suivi de l'Accord (CSA). Cette rencontre avait pour principal objectif de réunir autour d’une même table les diverses tendances au sein de ces mouvements, qui manifestaient leur volonté de se joindre à l'effort concerté des autorités de la Transition en vue de promouvoir la Paix et de lutter contre le fléau du terrorisme.</em></strong>

L'occasion fut propice pour le Ministre de réitérer l'engagement indéfectible du gouvernement envers le processus de Paix et le rétablissement de la stabilité au Mali. De surcroît, le Ministre a tenu à souligner les efforts substantiels déployés par les Autorités dans le cadre de la mise en œuvre de l'Accord pour la Paix et la Réconciliation Nationale. Les leaders de ces mouvements ont saisi cette opportunité pour réaffirmer leur détermination à collaborer étroitement avec l'État, soutenant ainsi sa vision politique et sa mission de rallier l'ensemble des parties prenantes et des acteurs de la Paix. Ils n'ont pas manqué de témoigner leur gratitude au Ministre pour avoir réussi à réunir l'ensemble des parties, malgré les dissensions politiques internes qui prévalaient au sein de certains mouvements, parfois au sein du même groupe. Les femmes du Comité de Suivi de l'Accord (CSA) ont exprimé leur satisfaction quant à la tenue et au succès de cette rencontre, qui leur a permis de faire entendre leur voix et de présenter leurs doléances à Monsieur le Ministre afin trouver des solutions aux multiples défis auxquels il faut faire face dans un contexte difficile, marqué par une méfiance avérée et une réticence injustifiée de certains acteurs dans un contexte si particulier. Enfin, avant de lever la séance, le Ministre a chaleureusement remercié l'ensemble des parties pour leur engagement et leur disponibilité à accompagner les autorités dans leurs actions visant à sécuriser le territoire, à instaurer la paix et à protéger les populations maliennes, sans aucune distinction. Il a conclu en exhortant l'ensemble des leaders des mouvements à transmettre le message de paix et de réconciliation à l'ensemble de la population, aussi bien à l'échelon national qu'à l'échelon local, afin de les rassurer quant à la volonté de l'État de ramener la Paix au Mali, dans l'intérêt du bien-être de l'ensemble des citoyens maliens, sans exception. Pour la Paix, aucun sacrifice n’est de trop !

<strong>Avec le CCOM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office Du Niger : vers la production record de 915 tonnes de riz paddy !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-vers-la-production-record-de-915-tonnes-de-riz-paddy-3041341.html</link>
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<pubDate>Tue, 31 Oct 2023 01:50:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les objectifs de production de la Campagne Agricole 2023/2024 en zone Office du Niger, issus du Contrat-Plan sont estimés à 915 tonnes de riz paddy et prés de 500 tonnes de produits maraichers et d’autres cultures. Le constat dans les sept grandes zones de production  à savoir : Macina, Kolongo, Molodo, Mbéwani, Kouroumari, Niono et Ndébougou, est positif. Cependant, quelques difficultés demeurent. Elles ont pour nom, le retard accusé dans le ravitaillement des exploitants en engrais subventionnés, l’insécurité, le sous-équipement et l’insuffisance de la main d’œuvre. Malgré ces quelques obstacles la campagne rizicole promet. D’où la satisfaction du PDG de l’Office du Niger, Abdel Karim Konaté dit Ampé pour le travail titanesque réalisé par ses hommes.   </em></strong>

L’Office du Niger sous la houlette du PDG Ampé joue sa   partition dans l’atteinte de la sécurité alimentaire et à la lutte contre la pauvreté par une croissance économique accrue des paysans.

Pour la réussite de la campagne en cours, la direction de l’Office du Niger et ses partenaires ont mis des bonnes semences à la disposition des zones de productions, pour les cent quinze mille  hectares mis en valeur cette année en zone office du Niger. En plus, tous les paysans ont eu de l’engrais subventionné  soit plus de 16 mille tonnes sur  un besoin de 28 mille tonnes d’urée, plus de 9 mille tonnes de DAP et plus de 3 mille tonnes de complexe céréale comme besoin globale de la zone.

La production prévisionnelle cette année est  de 915 tonnes de riz paddy  pour une superficie emblavée de 115 mille hectares au total. Contre 112 mille hectares pour la précédente campagne pour une production 752 tonnes de riz paddy et 450 mille tonnes pour les produits maraichers, au titre de la campagne écoulée.

L’entretien des réseaux d’irrigation a été fait à 100% et la redevance eau payée à 92% dans la zone. Chose qui explique que le courant passe bien entre l’encadrement technique de l’office et les producteurs.  Pour ce travail remarquable dans le cadre de la réussite de la campagne, le PDG de l’Office du Niger, Abdoul Karim Konaté dit Ampé a félicité son équipe, les producteurs, le comité paritaire, l’encadrement, les partenaires financiers, les délégués de l’office et les syndicats, tout en remerciant les autorités de la Transition avec à sa tête le colonel Assimi Goita pour les gros moyens déployés pour la sécurisation des zones de production.

<strong><em>Constats…. </em></strong>

Cette année la campagne Agricole 2023/2024 a démarré dans des  meilleures conditions en zone Office du Niger grâce à la clairvoyance et à la pro réactivité de la direction de l’Office. Les constats dans les différentes zones de production sont les suivants :

Dans la zone de Macina plus 10 mille hectares ont été mis en valeur. La physionomie de la campagne est très bonne. Certains paysans ont déjà commencé les récoltes. Malgré la mise à disposition des intrants agricoles en retard, la campagne est très prometteuse cette année selon les riziculteurs. Pour certains, la grosse difficulté que les paysans ont rencontré en début de campagne, résidait à l’obtention et à la signature de la caution pour les engrains. <em>« Cette année pour avoir  accès à l’engrais subventionné, il fallait au moins huit signatures et le visa du contrôleur financier. Cette procédure a mis beaucoup de cultivateur en retard. » </em>confie un producteur.

A Kolongo, le directeur de Zone Birama Dembélé, selon lui, prévision pour cette campagne était la mise en valeur de prés 12 mille hectares. Cette prévision a été réalisée à prés 95%.  Pour la récolte le rendement prévu à l’hectare de plus 6 tonnes de riz paddy.  A l’en croire, la redevance eau a été payée à 99%. « Ce qui nous a permis de faire des travaux d’entretien. » a-t-il fait savoir. <em>« La difficulté dans notre zone tourne au tour de la main d’œuvre. J’ai demandé aux jeunes de s’organiser en groupement pour travailler dans les champs et apporter un plus à l’économie locale.»</em> a laissé entendre le directeur de Zone.

Dans la zone de Mbéwani l’espoir est permis. Lors de la dernière campagne prés de 3 mille hectares n’ont pas pu être labourés pour des raisons d’insécurité. Mais cette année, plus 21 mille hectares ont été défrichés y compris les nouveaux aménagements faits par l’Union européenne et le projet PAPAM, sur une prévision de 23 mille hectares. Bientôt les récoltes commencent et le directeur de zone table sur une production record de 152 tonnes de riz paddy.

A Molodo, Sidi Mahamane Y Touré, premier responsable de la dite zone, pour cette campagne on tablait sur la mise en valeur de prés 14 mille hectares sur cette prévision plus de 11 hectares ont été travaillés. Pour des raisons liées à l’insécurité certaine partie de la zone n’ont pas été emblavées. <em>«Cette année on a eu des difficultés à Molodo car les insectes ravageurs avaient attaqué les cultures. Mais grâce à la promptitude de l’Office et de l’OPV, ce mal a été vite circonscrit et le problème de certains canaux d’irrigation. »</em>

Selon un producteur cette année les récoltes seront très bonnes et les forces de défense et de sécurité sont sur le qui-vive dans la zone pour palier à l’insécurité.

Concernant, la zone de Kouroumari la récolte bat son plein, dans les 21 mille hectares cultivés pour une production prévisionnelle 135 mille tonnes de riz paddy. Cependant l’arbre ne doit pas cacher la forêt, l’insécurité persiste toujours dans cette zone surtout dans les localités de Farabougou et Dokofry Fala. <em>« L’armée a beaucoup fait nous demandons aux Fama de veiller pour mettre la sécurité dans cette zone. »</em>  exprime un habitant du village.

A Ndébougou, Ckeickné Kampo directeur de zone a fait savoir que la difficulté dans sa zone est le manque de main d’œuvre et d’équipement, mais les villageois s’organisent pour mettre les jeunes au travail. Ici plus de 18 mille hectares ont pu être réalisés par les paysans. Sur le plan sécuritaire la quiétude est revenue dans la localité. «<em>Nous demandons à nos autorités de veiller sur nous pendant la récolte dans nos champs. »</em> souhaite un exploitant.

Et enfin à Niono, Sekou Ibrahim Barry le directeur de zone a fait savoir que la prévision dans sa zone était plus de 14 mille hectares soit une réalisation de prés de 100% de superficie exploitée en casier. Pour la moisson, la prévision de production tourne au tour de 96 mille tonnes de riz paddy cette année. Sans les hors casiers et contre saison qui sont estimés à plus de quatre mille hectares.

<strong>A.B.D </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Délestage au Mali : les populations de Nioro du Sahel se prononcent…</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/delestage-au-mali-les-populations-de-nioro-du-sahel-se-prononcent-3041360.html</link>
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<pubDate>Tue, 31 Oct 2023 01:46:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Notre correspondant à Nioro du Sahel a tendu son micro aux citoyens pour donner leurs avis sur les récentes coupures d’électricités à Bamako et chez eux. Lisez ce micro trottoir.  </em></strong>

<strong>Sabou Diallo photographe : « l’électricité au Mali est devenue un casse-tête ! » </strong>

« En effet, la fourniture de l’électricité au Mali est devenue un casse-tête. Comparativement à Bamako et certaines grandes villes du Pays. Ici  à Nioro du Sahel la situation est supportable n’eût été la durée des coupures, que j’ai constaté du mardi 24 au jeudi 26 octobre 2023. Je ne me souviens d’être privé d’électricité pendant tout ce temps.

Je suis peiné quand même de savoir que ce problème d’électricité atteint ce degré au Mali dans l’indifférence de certaines personnes. Ceci dit, j’exhorte les plus hautes autorités du pays à prendre leurs responsabilités pour que cette page noire de l’EDM SA soit un triste souvenir. Il faut dire aussi que la communication fait défaut dans cette entreprise d’utilité  publique. »

<strong>Fanta Nimaga, présidente de la CAFO de Nioro du Sahel  : </strong><strong>« Mon réfrigérateur a été endommagé. »</strong>

« Je constate avec amertume cette situation de coupures intempestives d’électricité dans mon pays. En 2022, mon réfrigérateur a été endommagé suite à cette malheureuse situation. Mais, honnêtement, j’avoue que Nioro du Sahel est mieux que Bamako en fourniture d’électricité. Et cette année 2023 est mieux que l’année dernière. Mais à ma grande surprise, je constate qu’en début de cette dernière semaine du mois d’Octobre, les coupures durent. Par exemple le Jeudi 26 Octobre 2023 le courant est coupé à Nioro à partir de 8h jusqu’à 2h du matin. »

<strong>Cheick Tidiane Coulibaly enseignant : </strong>

<strong>« Est-ce une négligence de leur part? »</strong>

« Je ne s’aurais donné mon avis de façon objective au sujet de  l’EDM SA sur le plan national, parce que jusque-là, j’attends des actions concrètes émanent de nos autorités compétentes face à cette situation et à l’encontre des présumés responsables de cette situation qui n’honore pas leurs images ni celle de notre pays.

Pour le cas de Nioro du sahel, la situation n’est pas alarmante. Cependant, je me pose la question de savoir comment est-ce que dans ces derniers temps l’EDM SA de Nioro soit victime d’une ou des pannes privant leurs clients d’électricité  pendant plus de 15 h. Est-ce une négligence de leur part?

Dans tous les cas, personne ne peut rester indifférente face à cette situation, même si on n’est pas un abonné, on est obligé de faire recours à un abonné pour résoudre certains besoins vitaux. »

<strong>Sékou Traoré, président de la jeunesse communale de Nioro :</strong><strong>«  Faisons la promotion de  l’énergie renouvelable. »</strong>

<strong>« </strong>Pour ce qui concerne spécifiquement le Cas de la Région de Nioro du Sahel, on doit remercier Dieu et féliciter l’EDM SA Nioro du fait que la région ne soit pas dans une situation alarmante à l’image de Bamako et plusieurs d’autres localités. Je peux dire sans risque de me tromper que l’électricité est stable ici à Nioro même si par moment, nous constatons des coupures de courant dont seuls les responsables de cette entreprise peuvent nous dire quelles sont les causes et les solutions pour ne plus vivre cette situation ? Par ailleurs, vous me donnez l’occasion de dire au passage que l’accès à l’électricité n’est pas facile dû à plusieurs facteurs entre autres, la politique d’extension, poussant certaines personnes à voler  de l’électricité. D’où  des installations anarchiques.

Sur le plan national notamment à Bamako ou la situation est plus alarmante, pour qui connait l’importance de l’énergie dans le quotidien de la population, cette situation va sûrement affecter l’économie du Pays et le quotidien des populations. Donc, cette société de fourniture d’électricité traverse la pire période de son existence à cause de sa mauvaise gestion  heureusement que des pistes de solutions sont en train d’être explorées  pour régler  cette situation.

A l’état actuel, je pense  qu’il est nécessaire de procéder à un audit afin de situer la part de responsabilité de chacun et d’en tirer les conséquences et pourquoi pas aller jusqu’aux sanctions. Nous avons des potentialités en termes de vent et soleil, il faut que nous fassions la promotion de  l’énergie renouvelable. »

<strong>Ibrahim Demba Nimaga,  agent des collectivités au conseil régional de Nioro du Sahel :  </strong><strong>« Je me demande si l’EDM a un service de communication »</strong>

« Selon moi, cette histoire de délestage, c’est un fait nouveau à Bamako, alors que chez nous à Nioro, on ne connaissait pas de coupure d’électricité jusqu’à une période récente ou les populations s’interrogent sur cet état de fait.

A mon humble avis, les responsables de cette société de l’énergie doivent communiquer. Je me demande d’ailleurs s’ils ont un service de communication.

Je préconise que le chef d’agence de EDM SA à Nioro explique aux populations sur l’état actuel de l’entreprise dont il est le premier responsable.

Désormais, je souhaiterais que nous consommateurs soyons informées régulièrement des actes que pose l’entreprise au profit de ses clients.

<strong>Malick Gaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Culture et Tradition  au Mali:   Le « Sigi » ou soixantenaire Dogon  inscrit  dans le patrimoine culturel national</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/culture-et-tradition-au-mali-le-sigi-ou-soixantenaire-dogon-inscrit-dans-le-patrimoine-culturel-national-3041346.html</link>
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<pubDate>Tue, 31 Oct 2023 01:33:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La célébration du « Sigi » est une occasion de communion du peuple dogon autour de l’héritage ancestral. A l’approche de la prochaine édition est prévue en 2027 dans les Falaises de Bandiagara, ce rite soixantenaire Dogon est désormais inscrit à l’inventaire du patrimoine culturel national.</em></strong>

A l’issue du Conseil des ministres  ordinaire, du mercredi 25 octobre 2023, sur proposition du ministre  de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme,  Andogoly Guindo,  le  Président de la Transition Colonel Assimi GOITA et le chef du Gouvernement Dr Choguel K. Maiga ont entériné  la décision  de classement du « Sigi », rite soixantenaire Dogon, dans le patrimoine culturel national.

Selon le communiqué le « Sigi » est l’un des rites traditionnels le plus ancien chez les dogons. Son origine remonte à la découverte de l’étoile Sirius par les dogons, il y a des centaines d’années. Il est célébré chaque soixante ans pour commémorer la révélation de la parole à l’homme par Dieu, ainsi que la mort du premier ancêtre. Cette célébration donne lieu à des manifestations artistiques, culturelles et cultuelles grandioses à travers toute la contrée des falaises de Bandiagara.

La dernière édition du « Sigi » a eu lieu en 1967 sous la première République et la prochaine édition est prévue en 2027. La célébration du « Sigi » est une occasion de communion du peuple dogon autour de l’héritage ancestral. C’est un évènement majeur qui marque une étape

importante dans la vie de la société et de celle de l’individu, car il n’est pas donné à tout le monde d’être témoin de deux éditions.

En raison de ses valeurs historiques et socioculturelles, le « Sigi » a été inscrit à l’inventaire du patrimoine culturel national.

Le projet de décret adopté consacre le classement du « Sigi » dans le Patrimoine culturel national en vue de préserver les valeurs ayant justifié son inscription à l’inventaire et de renforcer sa protection juridique.

Ce classement permettra, entre autres : de sauvegarder le «Sigi» contre l’aliénation, la transformation, la disparition; d’éduquer les jeunes afin de favoriser la transmission des connaissances liées aux cérémonies commémoratives du «Sigi»; de recoudre le tissus social, renforcer le dialogue, la paix, la cohésion sociale et le vivre ensemble; de favoriser la recherche scientifique, l’inventaire, la documentation et la  formation pratique universitaire.

<strong>H.K.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interdiction d&amp;apos;importation des pâtes alimentaires au Mali: :  «Nous saluons le gouvernement de la Transition. C’est un gouvernement responsable, visionnaire, qui réfléchit… » dixit le PDG du Groupe GDCM, Modibo Keita</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/interdiction-dimportation-des-pates-alimentaires-au-mali-nous-saluons-le-gouvernement-de-la-transition-cest-un-gouvernement-responsable-visionnaire-qui-reflechit-3041323.html</link>
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<pubDate>Tue, 31 Oct 2023 01:30:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre du « Mois du Consommer Local » initié par les autorités de la Transition, l’Usine M3 (Moulin Moderne du Mali) a ouvert ses portes le dimanche 22 octobre 2023 à la presse. L’objectif  de cette journée porte ouverte à Ségou, dans la Cité des Balazan, était de rassurer les consommateurs des pâtes alimentaires qu’il n y aura pas de rupture de stock et que les industriels maliens peuvent face à la demande du marché national. Ces assurances ont été données par Modibo Keita, PDG du Groupe GDCM et M3 et son directeur M. Adama Aliou Diarra.   </em></strong>

Le mois d’octobre est consacré « Mois du Consommer Local » au Mali, pour se faire l’Usine M3, située 210 km de Bamako dans le quartier Sékoura dans la ville de Ségou, a ouvert ses portes  aux hommes de médias. Cette journée s’est déroulée en deux temps : visite guidée et conférence de presse.

Après le tour des 14 unités ultra modernes avec la technologie de pointe que composent l’usine M3. Le PDG Keita et son adjoint Adama Aliou Diarra se sont prêtés  aux questions des journalistes.

« Dans ces derniers temps depuis que le gouvernement a pris la décision d’interdire l’importation des pâtes alimentaires au Mali, des rumeurs circulent. C’est pourquoi, nous avons fait appel à la presse pour venir constater d’elle-même et de faire circuler la vérité. La production de l’usine ne manquera pas et  le marché sera correctement approvisionné par la production locale. Il n y aura pas de rupture. Je vous donne l’assurance. » c’est en ces termes que le PDG Modibo Keita s’est adressé aux journalistes.

<strong> 84 tonnes de Spaghetti par jour… </strong>

Parlant de la qualité et du goût des produits alimentaires M3, il botte en touche les propos de ses détracteurs et concurrents : « Il ne peut pas avoir de meilleure qualité de Macaroni sur cette planète, que celle produite par l’usine M3. Ce n’est pas l’homme qui fait la qualité des pâtes alimentaires, mais plutôt la machine. Donc, la meilleure machine en matière, c’est Buhler. La marque Buhler est N°1 mondial, leader dans la fabrication de machines et équipement pour l’industrie agroalimentaire, céréalière et les technologies avancées. Nous avons ça ici à Ségou. Tous nos équipements sont N°1 mondial. Nos machines ont la plus grande capacité de production au Mali. L’unité qui fait la fabrique de spaghetti a une production journalière  de 84 tonnes soit plus de 8.500 cartons par jour, pour le macaroni 5.000 cartons par jour ; couscous arabe 2.500 cartons par jour et en ce qui concerne la farine de blé, chaque jour dix chargements de gros camions ravitaillent le marché national. Donc la rupture de stock est notre dernier souci, personne ne peut contester aussi la qualité de nos produits et les prix sont abordables. » a-t-il révélé.

&nbsp;

Selon le PDG au Mali, il y a 18 usines qui sont dans la production des pates alimentaires. Parmi ces usines, il y a cinq grandes unités à savoir : la Société Achicar, la SOMABIPAL, le CAPAL, le KOUMALIM et la M3.

« Une seule personne ne peut pas prendre ses affaires pour aller en Turquie et charger des conteneurs des pâtes de tout genre, pour venir gâter toute cette chaine industrielle locale pour son intérêt personnel et donner de l’emploi aux mains d’œuvres extérieures, alors que chez nous les jeunes  sont en chômage et que l’Etat cherche des solutions à ce phénomène. » s’indigne t il.

<strong><em>Modibo Keita un opérateur ambitieux…</em></strong>

Au passage, ce méga industriel qui emploie plus de 3.000 personnes tire le chapeau au gouvernement de la transitons: « Nous saluons ce gouvernement. C’est un gouvernement responsable, qui réfléchit, un gouvernement visionnaire qui aime les enfants de ce pays. C’est pourquoi, il a pris cette décision d’interdiction d’importation de pâtes alimentaires pour le développement industriel du pays. Que dieu bénisse le Mali. » a-t-il conclu.

Une idée soutenue par son directeur général M. Adama Aliou Diarra qui dira que cette mesure responsable du gouvernement permettra à son usine de tourner à fond pour ravitailler correctement le marché national et absorber  la main d’œuvre locale pour le bonheur du Mali et des maliens. «  Donc, l’interdiction d’importation de pâtes alimentaires et de farine de blé est une aubaine pour nous les industriels de rassurer l’Etat et les consommateurs que nous pouvons garantir le consommer local avec la production locale. » a-t-il fait savoir M. Diarra.

De passage, il dira que : « Le promoteur de l’Usine M3, Modibo Keita est un operateur économique visionnaire, ambitieux, qui veut aider le Mali à se développer. M3 transforme et fabrique dans les meilleures conditions d’hygiène,  beaucoup de produits alimentaires comme, la farine de blé, l’aliment bétail et volaille, le sucre raffiné, la tomate, la rizerie, le couscous, le spaghetti, le macaroni et les biscuits. Le socle de la souveraineté d’un pays, c’est alimentaire et économique. » a-t-il indiqué aux hommes de médias.

<strong><em>M3 plus de 3.000 emplois directs créés… </em></strong>

Dans un contexte où la consommation locale est devenue une véritable nécessité économique, l’usine M3 se positionne en tant qu'acteur majeur de l'industrie alimentaire au Mali. L'ouverture de ses portes à la presse a permis de mettre la lumière sur les efforts déployés par Modibo Keita et son équipe pour garantir la qualité des produits et soutenir l'économie nationale. L'usine M3, avec ses équipements modernes et ses matières premières locales, est capable de répondre aux besoins nationaux en pâte alimentaire et farine de blé de meilleure qualité, contribuant ainsi à l'autosuffisance alimentaire du pays. Cette visite a également été l'occasion de souligner le rôle crucial joué par l'industrie locale dans la création d'emplois, avec plus de 3.000 personnes employées par M3. Le Mois de consommer Local, initié par les autorités de la Transition du Mali, prend tout son sens à travers cette ouverture de l'usine M3, montrant aux maliens les bénéfices tangibles de soutenir les produits et services locaux.

Cette journée porte ouverte à la presse a été une véritable vitrine des opportunités offertes par l'industrie locale et a renforcé l'importance de consommer local pour stimuler l'économie du pays. Ainsi, en misant sur la qualité et la proximité, M3 et les autres entreprises maliennes contribuent non seulement à l'autosuffisance alimentaire, mais aussi au développement économique du Mali. Alors que le Mois de consommer Local bat son plein, il est crucial de soutenir les entreprises locales et de faire en sorte que chaque achat compte pour l'économie de notre pays.

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<strong>Aliou Badara Diarra</strong>

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<strong>Zone Office du Niger : le PDG du GDCM aménage prés de 8.000 hectares pour les paysans </strong>

En marge de la conférence de presse, le PDG du groupe Grand distributeur céréalier du Mali (GDCM), Modibo Keita a révélé aux journalistes pour l’atteinte des objectifs  de l’autosuffisance alimentaire dans notre pays et la lutte contre la pauvreté, qu’il a aménagé durant cette campagne agricole plus de 2.800 hectares dans la zone Office du Niger, plus précisément dans la localité de Sanamadougou pour donner aux paysans qui veulent l’exploiter. Avec la récolte le rendement à l’hectare varie entre 6 à 8 tonnes. Après cette première expérience réussie, il compte aménager pour la prochaine campagne agricole plus de 5.000 hectares et mettre à la disposition des nouveaux volontaires.

<strong>A.B.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mariage précoce : « Avocats sans frontières » Canada tire la sonnette d’alarme !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mariage-precoce-avocats-sans-frontieres-canada-tire-la-sonnette-dalarme-3041363.html</link>
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<pubDate>Tue, 31 Oct 2023 01:28:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Avocats sans frontières Canada » a organisé ce vendredi 20 Octobre 2023 un panel sur la problématique du mariage d'enfant au Mali. </em></strong>

Plus de quarante personnes provenant de plusieurs régions du Mali et du District de Bamako, ont mené une semaine d'échanges et de réflexions pour déterminer ensemble la thématique du panel, à savoir : "Le respect de l'âge matrimonial des fille. ‘’

Il s'agissait d'un appel vigoureux à l'endroit des autorités d'agir contre le mariage d'enfants: à tous les acteurs et actrices du secteur : veiller à l'application stricte de l'âge du mariage des filles comme le prévoient les textes nationaux; spécifiquement au ministère de la Justice : prendre des sanctions contre tous les acteurs qui célèbrent le mariage des filles avant 16 ans; spécifiquement au Ministère de la Promotion de la Femme, de l'Enfant et de la Famille : mettre en place un mécanisme de suivi de niveau national vers le niveau communautaire pour éviter le mariage des filles avant l'âge de 16 ans.

Panel constitué  du Ministères de la justice et des Droits de l'Homme et celui de la Promotion de la Femme, de l'Enfant et de la Famille ainsi que de l'imam Youssouf Bagayoko, du Centre FURU DJIGUIYASO, de Mme la présidente de l'APDF, partenaires d'ASFC et d'une actrice communautaire.

«Le mariage d'enfants est la cause de plusieurs maux qui affligent les filles de nos communautés. Déscolarisation, exploitation, grossesses précoces et la mortalité accrue qui peut s'en suivre. Agir contre le mariage d'enfants lutte contre tous ces maux à la fois. Les textes existants doivent être respectés par les autorités politiques et administratives. » a laissé entendre Yeya représentante des acteurs et actrices de changement.

En 2022, le Mali dénombrait 1 million de femmes et de filles mariées avant l'âge de 15 ans (soit environ 18% des Maliennes), selon le rapport, "<em>Le mariage d'enfants en Afrique de l'Ouest et Centrale" publié en 2022 par l'UNICEF, </em>cette situation grave contrevient au Code des personnes et de la famille du Mali, art.281, qui fixe l'âge légal du mariage à 16 ans pour les filles.

<strong>Mariam KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suivi de la mise en œuvre des recommandations du BVG : le CHU de Kati met en œuvre 52% des recommandations</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/suivi-de-la-mise-en-oeuvre-des-recommandations-du-bvg-le-chu-de-kati-met-en-oeuvre-52-des-recommandations-3041348.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/suivi-de-la-mise-en-oeuvre-des-recommandations-du-bvg-le-chu-de-kati-met-en-oeuvre-52-des-recommandations-3041348.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Oct 2023 01:15:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la mise en œuvre de son programme d’activités, le Bureau du Vérificateur Général (BVG) a conduit une mission de vérification concernant le suivi de la mise en œuvre des recommandations formulées par sa vérification de performance de la gestion du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) Pr Bocar Sidy SALL de Kati, effectuée en 2021. Cette vérification de suivi vise à s’assurer que les recommandations formulées lors de la vérification initiale ont été mises en œuvre et que les faiblesses constatées ont été corrigées. Elle a porté sur la gestion du CHU du 1<sup>er</sup>janvier 2021 au 31 décembre 2022.</em></strong>

A l’issue de la vérification, la mission a constaté que sur les 23 recommandations formulées par la mission initiale de vérification de performance, douze (12) sont entièrement mises en œuvre soit 52%, six (6) sont partiellement mises en œuvre soit 26% et cinq (5) ne sont pas mises en œuvre soit 22%.

<strong><em>Recommandations entièrement mises en œuvre : </em></strong>

Il ressort de la vérification que le Ministre de la Santé et du Développement social veille au renouvellement du mandat des membres du Conseil d’Administration et que le Conseil d’Administration s’acquitte adéquatement de ses rôles et responsabilités de contrôle et de surveillance de la gestion du CHU de Kati et veille à la tenue du registre de délibérations. Le Ministre chargé de l’Economie et des Finances a pris des mesures appropriées pour amener l’Agent comptable à produire lesc omptes de gestion du CHU de Kati.

Le Directeur Général(DG) du CHU respecte le principe de séparation des fonctions d’Agent Comptable et d’Ordonnateur. Il a mis en place une salle de déchocage équipée au Service des urgences et pris des dispositions nécessaires pour rendre opérationnel le bloc multifonctionnel de l’Hôpital. Il a aussi mis en place un plan de suivi, d’entretien et de maintenance préventive des équipements médicaux et biomédicaux et veille à l’exécution correcte des obligations contractuelles du prestataire de service de nettoyage. Enfin, l’Agent Comptable a produit et envoyé à la Direction Nationale du Trésor et de la Comptabilité Publique des comptes de gestion. Le Comptable-matières établit les fiches détenteurs et procède à l’enregistrement des matériels en service.

<strong><em>Recommandations partiellement mises en œuvre </em></strong>

Pour ces recommandations, toutes les diligences n’ont pas été effectuées pour corriger les lacunes et insuffisances relevées par la vérification initiale.

Le DG a procédé à l’évaluation des besoins de formation du Centre Hospitalier Universitaire et élabore un plan de formation, mais la dimension « Genre et Santé publique » n’a pas été prise en compte dans l’élaboration desdits projets. Le cadre prévisionnel des emplois et compétences est élaboré. Toutefois, le Projet d’établissement, duquel est issu le dispositif de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences, n’est pas validé.

La DG a doté l’Unité d’Accueil Tri et Orientation des urgences en moyens et équipements nécessaires à la prise en charge adéquate des malades. Toutefois, le local n’est pas conforme aux exigences édictées dans la carte nationale hospitalière. Il a mis en place un service conformément à la règlementation en vigueur. Toutefois, les services de contrôle de gestion et d’audit interne ne sont pas créés. Il aussi a mis en place des équipements de traitement approprié des déchets médicaux et biomédicaux et une amélioration des règles d’hygiène, mais n’a pas mis à la disposition de l’équipe de suivi des recommandations des informations sur les matelas des lits d’hospitalisation, sur les brancards et sur les linges par rapport à leur état de décontamination avec la solution du chlore à 0,5%. Aussi, aucune information n’a été fournie à l’équipe sur le port des bottes ni de couvre-chaussures encore moins de lunettes de protection pour prévenir la contamination des agents du CHU de Kati par les éclaboussures et les goulettes.

Le DG de l’Agence Nationale d’Assistance médicale n’a pas totalement payé les frais médicaux des indigents.

<strong><em>Les recommandations non mises en œuvre</em></strong>

Aucune action n’a été prise pour leur application.

Le DG n’a pas élaboré le projet d’établissement. Il n’a pas, non plus, poursuivi les efforts dans l’intégration de la dimension genre au sein de l’administration publique. Le CHU ne dispose ni d’un manuel de procédures validé ni de personnel qualifié et suffisant par spécialité et par catégorie dans tous les services.

Nonobstant les efforts déployés actuellement par la Direction et les autres parties prenantes dans la gestion du CHU de Kati, des actions doivent être poursuivies, notamment la finalisation des travaux d’élaboration du Projet d’établissement, la validation du manuel des procédures administratives, comptables et financières et la prise en charge de la dimension genre dans les organes de gestion.

<strong>Source : BVG</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Causerie débat au salon de l’Economie Sociale et Solidaire : La CMSS éclaire sur  ses missions</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/causerie-debat-au-salon-de-leconomie-sociale-et-solidaire-la-cmss-eclaire-sur-ses-missions-3041355.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Oct 2023 01:08:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après l’ouverture du salon de l’Economie Sociale et Solidaire, place a été faite à la causerie débat sur les différentes structures présentes dans les stands d’exposition.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>La Caisse Malienne de Sécurité Sociale (CMSS) est passée ce jeudi 26 octobre pour parler de ses missions, son fonctionnement, ses régimes, ses assurés, ce qu’elle nous apporte et pourquoi ce système de protection.

Le directeur de la Gestion de Relation Client, Souaibou Hamadoun Traoré, s’est prêté à ce jeu à travers une présentation succincte. Il ressort de sa présentation que la CMSS est née des différentes réformes engagées dans le cadre de l’extension de la protection sociale. A partir de 2010, elle a changé de dénomination pour devenir Caisse Malienne de Sécurité Sociale  (CMSS). Cette  nouvelle dénomination CMSS transforme  la structure  en une véritable institution de sécurité sociale. Ses missions sont : d’encaisser les cotisations des différents régimes ; concéder les droits des bénéficiaires des différents régimes ; de servir les prestations aux bénéficiaires de tout autre régime ou branche confiée à la CMSS ; de régulariser les droits à la pension des différents bénéficiaires. Souaïbou Traoré a ainsi donné les grandes étapes de son parcours et ses initiatives innovantes consignées dans ses différents plans d’actions de ses dix dernières années.

Le débat a surtout tourné autour de la pension notamment : la pension d’invalidité, la pension de réversion ainsi que les perspectives notamment la retraite par Capitalisation et Accident de Travail et Maladies Professionnelles (ATMP).

Le Directeur Général adjoint et le Directeur régional de la CMSS Kidal présents ont prêté main forte à Monsieur Souaïbou Hamadoun TRAORE pour davantage éclairer l’assistance.

A noter qu’après la CMSS, l’INPS et la CANAM sont aussi passés pour faire connaitre à l’assistance, ses services offerts.

&nbsp;

<strong>Fatoumata Mah Thiam KONE, CCOM- RP/CMSS</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mise en place des délégations spéciales dans certaines Communes du Mali : Voici les maires susceptibles d’être remplacés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mise-en-place-des-delegations-speciales-dans-certaines-communes-du-mali-voici-les-maires-susceptibles-detre-remplaces-3040507.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Oct 2023 02:17:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après le passage des missions de contrôle de l’Etat et du Bureau du vérificateur général dans certaines collectivités du pays, le constat est amer et alarmant. Pour prendre le taureau par les cornes, le </em></strong><strong><em>ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Col Abdoulaye Maiga a pris la décision la semaine dernière et en a même informé sa hiérarchie et le chef de l’Etat de la mise en place prochaine  des délégations spéciales dans certaines Collectivités territoriales du pays. Cette mesure va toucher les mairies qui sont incriminées dans les rapports du Vegal et aussi en lien avec le nouveau découpage territorial, assorti des nouvelles régions.   </em></strong>

La prolongation du mandat de certains conseillers communaux, du cercle, du District de Bamako et des régions, sera bientôt écourtée par la transition. Ces bureaux seront remplacés par une délégation spéciale qui va gérer les affaires de la cité en attendant l’élection des nouveaux Conseillers des Collectivités territoriales dont les dates ne sont pas connues après deux ou trois prolongations de mandat.

La plupart des conseillers communaux issus de l’élection communale de novembre 2016 sont décriés par les populations à cause de la mauvaises pratiques  dans <strong>la gestion des collectivités territoriales, qui vient de tomber sous le coup des délégations spéciales avec l’avènement de la Transition. Ces élus locaux qui sont censés être des modèles et des  véritables acteurs de la mise en œuvre de la décentralisation, se sont illustrés dans les affaires de corruptions, de mauvaise gestion et de détournement, largement ventilées dans la presse. C’est pourquoi l’Etat a décidé lors du dernier conseil des ministres du 18 octobre 2023,</strong><strong>   </strong>de la mise en place des délégations spéciales dans certaines Collectivités territoriales. Les Collectivités territoriales concernées sont celles dans lesquelles des irrégularités, des disfonctionnements et des insuffisances dans la gestion administrative, financière et comptable ont été constatées à la suite des missions de contrôle et de suivi. Cette mesure administrative prise conformément aux dispositions du Code des Collectivités territoriales sera appliquée sans préjudice des poursuites judiciaires le cas échéant. La mise en place des délégations spéciales concerne également les nouvelles régions dans le cadre de leur opérationnalisation en attendant l’élection des Conseillers des Collectivités territoriales. Ces mesures contribueront à renforcer la bonne Gouvernance dans lesdites Collectivités territoriales, conformément à la vision du Président de la Transition.

<strong><em>« Les maires susceptibles d’être remplacés… »</em></strong>

Selon des indiscrétions ces changements vont touchés les maires et conseillers communaux de Bamako notamment la Commune II et VI et le District. Les communes urbaines de Kayes, Ségou, Mopti, San, Bougouni, Kenieba, Nioro du Sahel, Gao, Kita et certaines assemblées locales et régionales de ces localités ne seront pas épargnées. Beaucoup de communes rurales seront aussi visées entre autres Sadiola, Pélégana, Bangassi, Liberté Dembaya, Pimperna dans la region de Sikasso, Narena, Kalaban Coro, Baguineda, Sokourani-Missirikoro…etc après cette mise en place de delegation speciale, beaucoup de maires risqueront de faire face à la justice.

Avant la prochaine joute électorale, les états majors des différents partis politiques doivent s’échauffer car cette mise en place de délégation spéciale va atteindre beaucoup d’autres communes stratégiques du pays.

<strong>Aliou Badara Diarra    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Anéfif : Les FAMa apportent une assistance alimentaire et médicale aux populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/anefif-les-fama-apportent-une-assistance-alimentaire-et-medicale-aux-populations-3040505.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Oct 2023 02:12:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les FAMa apportent une assistance alimentaire et médicale aux populations Le commandement du PCIAT-EST de l'Opération « Maliko », 10 jours seulement après le contrôle total de la localité d'Anefif par les FAMa, a mobilisé les ressources nécessaires pour apporter une assistance alimentaire et médicale aux populations. Les deux GTIA « Askia » et « Adrar », commandés successivement par le Lieutenant-colonel Moussa OUATTARA et le Lieutenant-colonel Seydou GUINDO ont distribué, le 18 octobre 2023, aux populations d’Anéfif, des vivres composés de pâtes alimentaires, de farine et de l'huile. </em></strong>

Des médicaments ont été également remis au Centre CSRF pour traiter les patients et faire face aux cas urgents. La remise des vivres a concerné 37 familles en présence du maire d'Anefif, M. Souheyfi Ould BEID. Ce dernier s'est dit très reconnaissant et remercie les FAMa pour ces actions. Il a rassuré du soutien indéfectible de toutes les populations aux Forces de défense et aux autorités de la Transition. « La présence des FAMa dans le Secteur d'Anefif va beaucoup contribuer au retour de la paix, de la sécurité car les populations souffrent de l’insécurité et du banditisme », a souligné le maire. Ces actions d'aide et d'assistance médicale ne seront pas les dernières dans le Secteur d'Anéfif, a rassuré le Lieutenant-colonel Moussa OUATTARA au maire de la localité. Il s'agit pour le commandement de rassurer les populations des missions régaliennes des Fama qui sont de sécuriser les personnes et leurs biens sans distinction de race, accompagner les populations sur place et faciliter le retour de l'ensemble des communautés par la sensibilisation et également raffermir la collaboration entre les FAMa et les populations. Le commandant du PCIAT-EST de l'opération Maliko, le Colonel-major Makan Alassane DIARRA qui coordonne les opérations dans le Secteur a rappelé et rassuré que les FAMa ne ménageront aucun effort pour apporter aux populations la paix et la quiétude. Avant de soutenir que les FAMa sont résolument engagées à sécuriser les populations sur l'ensemble du territoire. L’Officier supérieur a enfin exhorté les populations à soutenir les FAMa pour le retour rapide de la paix et de la sécurité.

&nbsp;

<strong>SHC Alhassane ALDJOUMATI/DIRPA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité en milieu universitaire: l’AMS&#45;UNEEM demande l&amp;apos;enrôlement des 49 étudiants arrêtés dans l&amp;apos;armée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/insecurite-en-milieu-universitaire-lams-uneem-demande-lenrolement-des-49-etudiants-arretes-dans-larmee-3040521.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/insecurite-en-milieu-universitaire-lams-uneem-demande-lenrolement-des-49-etudiants-arretes-dans-larmee-3040521.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Oct 2023 01:34:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Amicale des Anciens Militants et Sympathisants de l'Union Nationale des Élèves et Étudiants du Mali (AMS--UNEEM) a organisé une conférence de presse le jeudi 12 Octobre dernier à la Pyramide du Souvenir de Bamako. L’objectif de cette rencontre avec les hommes de médias était d’alerter les autorités de la transition sur  la situation  actuelle du Mali.</em></strong>

AMS-UNEEM  est engagée à servir le Mali. Raison pour laquelle les leaders de cette association de veille prévient les autorités et donne son avis sur la situation que traverse notre pays. En effet, trois points ont été abordés au cours de cette conférence, à savoir :

<strong>La situation géo-politico-sécuritaire  du Mali :</strong> L'AMS-UNEEM se basant sur l'attaque" barbare "du bateau Tombouctou et des camps militaires de Bourem, de Gao et d'Anefis s'incline en leurs mémoires et félicite les FAMA pour leur réaction efficace et rapide contre les auteurs de ces actes ignoble. Elle salut donc  la charte Liptako-gourma instituant l'Alliance des États du Sahel (AES) entre le Burkina Faso, la République du Mali et la République du Niger.

<strong>Insécurité en milieu scolaire et universitaire: </strong>Aveu de déshonneur par le président Elhadj Patrice Dembélé, face à l'arrestation récente de 49 étudiants après la découverte d'armes létales et blanches dans les résidences scolaires. En effet, L'AMS-UNEEM dans son engagement de refondation du mouvement estudiantin en y apportant sa propre expérience est contre la dissolution de l'AEEM.

Par contre, bien consciente de la réalité propose comme solution, l'enrôlement de ces 49 étudiants à l'armée. <em>"Parce qu’ils n’ont plus leur place à l'école mais au front de Kidal, c'est là bas qu'ils serviront" dixit le Président.</em>

<strong>Report des élections : </strong>Tout en félicitant le gouvernement pour sa clairvoyance dans la décision de reporter les élections à une date ultérieure, déclare une insécurité énorme au centre du Mali. <strong>"A ce </strong>niveau, dans quelle partie du pays peut-on faire une campagne électorale?

Tant que l'insécurité est entretenue par les ennemis du peuple aidés par l'étranger, l'armée continuera sa mission et les élections attendront" a laissé entendre le conférencier.

L'AMS-UNEEM demande aux FAMA de nettoyer l'écurie, les élections viendront après.

<strong>Mariam KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paix et Réconciliation nationale : la  CMA et la Plateforme sevrées de l’argent du CNRSS</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/paix-et-reconciliation-nationale-la-cma-et-la-plateforme-sevrees-de-largent-du-cnrss-3040506.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Oct 2023 01:29:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’issu du conseil des ministres du mercredi 18 octobre dernier, le</em></strong><strong><em> Premier ministre, Choguel K. Maiga  a informé le Conseil des Ministres de la suspension des primes et indemnités des membres du Conseil national pour la Réforme du Secteur de la Sécurité</em></strong><strong><em> (CNRSS)</em></strong><strong><em>, à l’exception des représentants du Gouvernement et de ceux des Mouvements de l’Inclusivité. </em></strong>

Cette décision de sevrer la Coordination des mouvement de l’Azawad (CMA) et la Plateforme fait suite à la suspension unilatérale de leur participation aux activités des structures de mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation, issu du processus d’Alger et le fait de déclarer officiellement la guerre à l’Etat du Mali ainsi que les attaques perpétrées contre des camps et des positions militaires, qu’ils revendiquent au quotidien.

Pour ces raisons valables, l’Etat a décidé la mesure de suspension des primes et indemnités à l’encontre des représentants de la Coordination et de ceux de la Plateforme.

A noté que le  Conseil National pour la Réforme du Secteur de Sécurité (CNRSS), un organe d’orientation stratégique présidé par le Président de la République du Mali. Le CNRSS est assisté par une cellule de coordination technique et des comités ministériels qui, tous, seront soutenus par les sections RSS-DDR de la MINUSMA dans leurs activités.  A ce titre il supervise  l’élaboration des listes des combattants des différents mouvements candidats à l’intégration, en rapport avec la Commission d’Intégration.  Le CNRSS est composé de dix  représentants de la Coordination ; dix  représentants de la Plate-forme ; le Chef d’Etat-major général des Armées ;  le Commissaire à la Réforme du Secteur de la Sécurité ; le Directeur général de la Police nationale ;

un  représentant de la Commission de la Défense nationale, de la Sécurité et de la Protection civile de l’Assemblée nationale ;  un représentant du Haut Conseil des Collectivités et le Directeur national de l’Administration pénitentiaire et de l’Éducation surveillée.

&nbsp;

<strong>A.B.D</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée constituante de FEGEM : Les géologues fédérés  face aux défis économiques du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/assemblee-constituante-de-fegem-les-geologues-federes-face-aux-defis-economiques-du-mali-3040516.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/assemblee-constituante-de-fegem-les-geologues-federes-face-aux-defis-economiques-du-mali-3040516.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Oct 2023 01:27:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le secteur minier est l'un des piliers de l'économie du Mali. Compte tenu de cette place incontournable,  les associations des géologues du Mali se sont rassemblées autour d'une fédération, nommée Fédération des géo scientistes du Mali (FEGEM). C'est ainsi, que la fédération a tenu sa première assemblée constituante, le samedi 30 septembre dernier, au Mémorial Modibo Keïta. </strong>

Il s’agissait pour les membres de la fédération d'échanger autour des statuts et du règlement intérieur de l'organisation et à la suite de mettre en place un nouveau bureau. De ce fait, notons que c'est l'effort des cinq associations constituées de trois générations des géologues qui forment la présente fédération.  Avec à sa tête, M. Mamadou Simpara, ces associations sont entre autres,  Association des retraités du ministère des mines, eau et énergie; Association des géo scientistes privés du Mali; Collectif des jeunes géologues du Mali ; Association des jeunes géologues chercheurs du Mali et Regroupement des géologues du Mali. Pour ce faire, M. Simpara et ses collègues sont conscients des potentialités minières du Mali et de leur rôle à jouer dans l’épanouissement du secteur.

Ce faisant, l’initiative de la création de la fédération date depuis 1980, explique le président Simpara. Et quarante ans après, c'est devenu une réalité au profit du secteur minier au Mali, en ce 2023. Pour Dr Madani Diallo, président de GEOPRIM, il a fallu réunir les efforts, car seule l'union est essentielle « Nous les géologues, nous avons pensé que l'union est importante pour que nous puissions non seulement nous améliorer d'une façon technique mais aussi professionnelle. Aujourd'hui,  nous devons comprendre où va notre profession et notre secteur », a-t-il fait savoir.

À l'issue des travaux, Dr Madani Diallo, président de l'association des géoscientistes privés du Mali, est élu à la tête d'un nouveau bureau de 22 membres pour un mandat de trois ans.

<strong>Alou Badra DOUMBIA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mois de la solidarité et de la lutte contre l&amp;apos;exclusion à Ségou : le Colonel Assa Badiallo Touré au chevet des déplacés et des plus démunis</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mois-de-la-solidarite-et-de-la-lutte-contre-lexclusion-a-segou-le-colonel-assa-badiallo-toure-au-chevet-des-deplaces-et-des-plus-demunis-3040525.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Oct 2023 01:14:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour donner un cachet particulier à la 28ème édition du Mois de la solidarité et de la lutte contre l'exclusion à Ségou, lancé le lundi 9 octobre dernier dans la salle de conférence du Gouvernorat de la région de Ségou sous la présidence du Gouverneur et sous le parrainage du Directeur Général de l’Institut National de Prévoyance Social, Ousmane Karim COULIBALY, le ministre de la Santé et du Développement social, le Colonel Assan Badiallo TOURÉ était à Ségou à la tête d’une forte délégation. Laquelle avait sous le bras des vivres pour donner le sourire aux personnes déplacées et des plus démunies, victimes de la crise multidimensionnelle que traverse notre pays.</em></strong>

La Place de l'Indépendance a servi de cadre à la cérémonie de distribution desdits vivres à la cible indiquée. Le don était composé de 500 sacs (de 50 kgs de mil), 500 bidons d’huile (de 5 Litres) et 500 sachets de pâtes alimentaires.

Ces produits de première nécessité ont été répartis entre les cinq cercles de la région : 200 kits pour le cercle de Ségou, 100 pour Niono, 80 pour Bla, 62 pour Macina et 58 pour Baraouli.

Le Gouverneur de la région, le Contrôleur Général de Police, Alassane TRAORE, a, au nom des populations, des notabilités coutumières, religieuses et administratives, remercié le Gouvernement pour ce geste combien important à l’endroit des populations vulnérables des différents cercles de Ségou.

Le ministre Assa Badiallo TOURÉ de féliciter le Gouverneur pour la qualité de l’accueil réservé à sa délégation, avant de rassurer de l’accompagnement des plus hautes autorités.

« Il me plait également aux noms des plus hautes autorités du pays et au mien propre, de remercier la population entière de Ségou pour les efforts indéniables réalisés du début de la crise à nos jours », a déclaré le Colonel Assa Badiallo TOURÉ.

Selon le chef du département du Développement social, le thème retenu cette année « La solidarité au service de la paix, de la stabilité et du développement dans le Mali Kura », est assez évocateur et traduit la volonté des autorités de la Transition dans la poursuite de l’approfondissement de la solidarité. Une volonté réaffirmée par le Président de la Transition Colonel Assimi GOÏTA qui a accepté de dédier le tiers de son salaire aux œuvres sociales sur l’ensemble du territoire national de Kayes à Kidal, a révélé le MSDS.

Cette cérémonie est la première d’une série qui se  réalisera sur toute l’étendue du territoire national afin d’apaiser les cœurs des populations durant ce mois consacré à la tolérance, au don de soi à l’union et à la cohésion, soutient-elle.

Le Colonel Assan Badiallo TOURÉ a profité de l’occasion pour lancer un appel à l’ensemble des Maliens à s’impliquer fortement pour le retour de la paix et de la sécurité dans le pays.

Le chef du Département de la Santé et du Développement Social, lors de cette visite, a bénéficié de l’accompagnement de l’ensemble des directeurs des services du développement social, notamment le Directeur général de l’INPS, Ousmane Karim COULIBALY désigné parrain du Mois à Ségou, du directeur général de la CMSS, Ichaka Koné, parrain de la première semaine à Ségou et de celui de la CANAM, le Général Boubacar Dembélé. Lesquels n’ont ménagé aucun effort pour soutenir cette initiative du Colonel Assan Badiallo TOURE qui a tenu à remercier l’ensemble des partenaires pour leur accompagnement sans cesse dynamique pendant ce mois.

Étaient également de la délégation, un membre de la Commission Santé du CNT, en l’occurrence Colonel Bilal KEITA et du président de l'inter-ordre de la Santé, M. DIABATÉ.

Il faut noter que cette visite de 48 heures a permis au ministre de la Santé et du Développement social de s’imprégner des conditions de travail des agents des services de santé de la région de Ségou. Elle s’est rendue, tour à tour,  au CSREF de Ségou, à l'Hôpital Niamakoro FOMBA et au Centre de santé de la garnison de la ville.

La délégation a visité également les directions régionales de l'INPS, de la CMSS et le bureau régional de la CANAM. La visite a pris fin par une réunion de cadres à la Direction régionale du développement social où les acteurs ont évoqué les difficultés de leurs services dans la 4è région.

En retour, le Chef du département a rassuré de son accompagnement et profiter de l’occasion pour féliciter et encourager les agents rompus à la tâche et de mettre le Mali au-dessus de tout.

<strong>Adama DIARRA,</strong>

<strong>Service des Relations Publiques, INPS.</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune rurale de Sokourani&#45;Missirikoro :  Plus de 1,091 million de FCFA d’irrégularités financières…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/commune-rurale-de-sokourani-missirikoro-plus-de-1091-million-de-fcfa-dirregularites-financieres-2-3040527.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Oct 2023 01:13:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La présente vérification financière initiée par le Bureau du Vérificateur Général (BVG) a pour objet la gestion de la Commune Rurale de Sokourani-Missirikoro (CRSM) au titre des exercices 2020, 2021 et 2022. Elle a pour objectif de s’assurer de la régularité et de la sincérité des opérations de recettes et de dépenses ainsi que de la conformité des actes des organes délibérant et exécutif de ladite Commune.</em></strong>

Les travaux de vérification ont porté sur la mobilisation des recettes et leur versement, l’exécution des dépenses, la gouvernance administrative, l’état civil et la comptabilité-matières. La CRSM est composée de cinq villages (Koudougou, Kounfouna, Massabougou, Sokourani-Missirikoro et Zerila(Zanradougou) et d'un (1) hameau de culture. Sa population est estimée à 5 174 habitants en 2023. Rappelons que cette mission de vérification s’est déroulée dans le cadre du Protocole d’Accord entre le BVG et le Projet de Déploiement de Ressources d’Etat pour l’Amélioration de l’Offre de Services et la Riposte à la COVID-19(PDREAS).

La vérification a relevé des irrégularités administratives et financières.

Irrégularités administratives

Plusieurs irrégularités administratives ont été décelées par l’équipe de vérification. Pour y remédier, la mission de vérification a recommandé au  Maire de la Commune Rurale de Sokourani-Missirikoro de déterminer les attributions spécifiques des adjoints par Arrêté conformément à la réglementation en vigueur ; de veiller à la désignation des Présidents des commissions de travail conformément à la législation en vigueur; à la création des commissions de travail par délibération du Conseil communal ;à la tenue de tous les documents administratifs obligatoires conformément à la réglementation en vigueur. Il doit aussi initier la procédure    de nomination du Comptable-matières conformément à la réglementation en vigueur ;veiller à la mise en place d’un système d'archivage conforme à la réglementation en vigueur ; à la tenue d’un registre d’appel d’offres conformément à la réglementation en vigueur ; au respect des modalités d’information des soumissionnaires non retenus à l’issue des appels à concurrence; à la constitution du cautionnement et à la prestation de serment du Régisseur de recettes et de veiller au respect des procédures de gestion des fonds d’appui direct à l’amélioration des rendements scolaires (ADARS) conformément à la réglementation en vigueur.

Quant au Secrétaire général, il doit tenir l’ensemble des documents administratifs obligatoires et mettre à jour le registre des délibérations; tenir le registre d’appel d’offres et les documents de la comptabilité-matières conformément à la réglementation en vigueur.

Enfin, le Régisseur de recettes doit constituer son cautionnement et prêter serment conformément à la réglementation en vigueur.

Irrégularités financières

Le Vérificateur Général a transmis au Directeur Général des Impôts le fait relatif au non-recouvrement des droits de patente sur marché pour un montant de 1 091 656 FCFA.

Source : BVG]]> </content:encoded>
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<item>
<title>BVG à la Pouponnière: Plus de 314,32 millions de FCFA bouffés !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/bvg-a-la-pouponniere-plus-de-31432-millions-de-fcfa-bouffes-3040513.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Oct 2023 01:12:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La présente vérification financière initiée par le Bureau du Vérificateur Général (BVG) a pour objet la gestion du Centre d’Accueil et de Placement Familial (CAPF), au titre des exercices 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023 (30 avril).Elle a pour objectif de s’assurer de la régularité et de la sincérité des opérations de dépenses effectuées. Les travaux de vérification ont porté sur l’analyse du contrôle interne, les dépenses de fonctionnement et d’investissement effectuées au profit du CAPF.</em></strong>

Le Centre d’Accueil et de Placement Familial appelé « Pouponnière » est un service rattaché à la Direction Nationale de la Promotion de l’Enfant et de la Famille (DNPEF). Il est chargé d’accueillir, d’entretenir et de placer les enfants orphelins, abandonnés et de mères malades mentales. Il doit s’assurer que les enfants abandonnés ou de parents inconnus, les orphelins sans soutien, les enfants de mères malades mentales, jusqu’à l’âge de 5 ans, sont entretenus et bénéficient des mêmes droits que les autres enfants élevés dans les familles.

La vérification a relevé des irrégularités administratives et financières.

Irrégularités administratives

Les dysfonctionnements recensés concernent l’organisation et le fonctionnement du Centre. En effet, l’effectif actuel du centre ne respecte pas le cadre organique avec l’emploi irrégulier des femmes de ménage appelées «Nounous». L’absence de manuel de procédures administratives, financières et comptables ne permet pas une exécution efficace et efficiente des tâches par les agents. Des lacunes se situent au niveau de la gestion du patrimoine de l’Etat et des redditions de comptes. En outre, l’absence de bureau secondaire de comptabilité-matières explique la mauvaise gestion des stocks et des matériels roulants. Ces dysfonctionnements et lacunes relèvent du non-respect des exigences législatives et réglementaires et surtout de l’absence de contrôle du CAPF par les structures réglementairement désignées.

Pour y remédier, la mission de vérification a recommandé au Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille de prendre des dispositions pour régulariser la situation des femmes de ménage appelées «Nounous»; prendre des dispositions pour l’accueil des pensionnaires ayant dépassé la durée de séjour dans d’autres structures appropriées et prendre des dispositions pour la mise en place d’un bureau comptable secondaire au niveau du CAPF.

La mission a demandé au Directeur National de la Promotion de l’Enfant et de la Famille de proposer un nouveau cadre organique tenant compte des besoins réels du CAPF; doter le CAPF de manuel de procédures administratives et financières et mener en son sein des activités de contrôle périodiques et inopinées. Il doit aussi, en relation avec le Directeur des Finances et du Matériel de son département, mettre en place des procédures de gestion des appuis que les partenaires lui accordent.

Quant au Directeur des Finances et du Matériel, il doit en relation avec le Directeur de la Promotion de l’Enfant et de la Famille mettre en place des procédures de gestion des appuis des partenaires du CAPF; tenir un registre exclusivement destiné à l’enregistrement systématique des offres de soumissionnaires à ses marchés;           exiger de ses soumissionnaires leur engagement de lutte contre la corruption; exiger des titulaires de marché la fourniture de caution de garantie de bonne exécution lorsque la nature et le délai d’exécution de celui-ci le requièrent et mettre en place un système efficace de classement et d’archivage des documents administratifs, financiers et comptables.

Enfin, des recommandations ont été faites concernant l’archivage et la gestion des matériels roulants.

Irrégularités financières

La présente vérification a fait ressortir que les opérations de dépenses relatives à la gestion du CAPF ont été entachées d’irrégularités financières d’un montant total de 314 316 315 FCFA. Ces irrégularités sont relatives à la violation des règles d’exécution et de règlement des dépenses et à la non-fourniture des pièces justificatives requises pour des dépenses effectuées.

Le Vérificateur Général a transmis et dénoncé des faits au Président de la Section des Comptes de la Cour Suprême et au Procureur de la République chargé du Pôle National Economique et Financier relativement à des retraits de fonds non justifiés par chèques bancaires, pour un montant de 230 947 957 FCFA; à des sommes non justifiées destinées aux dépenses urgentes pour un montant de 5 967 348 FCFA ; à des dépenses dont toutes les pièces justificatives ne sont pas fournies pour un montant de 76 929 010 FCFA  et à la dépense non éligible de réparation d’un véhicule n’appartenant pas au CAPF pour un montant de 472 000 FCFA.

<strong>Source : BVG</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>74ème anniversaire de la Fondation de la République de Chine « La Chine et le Mali se soutiennent concernant la souveraineté, l’intégrité territoriale et la voie de développement indépendante. » dixit l’ambassadeur chinois au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/74eme-anniversaire-de-la-fondation-de-la-republique-de-chine-la-chine-et-le-mali-se-soutiennent-concernant-la-souverainete-lintegrite-territoriale-et-la-voie-de-developpement-independ-3037430.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Sep 2023 02:03:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’ambassade de la Chine au Mali a organisé la réception de la célébration du 74<sup>ème</sup> anniversaire de la Fondation de Chine ce jeudi 14 septembre 2023 au CICB. L’occasion était belle pour CHEN Zhihong, l’ambassadeur chinois au Mali de rappeler la bonne coopération entre le Mali et la Chine depuis plusieurs décennies. </em></strong>

&nbsp;

Abdoulaye Diop,  le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale n’a pas oublié d’exprimer encore la gratitude du peuple malien envers la Chine pour avoir défendu le Mali au conseil de sécurité de l’ONU dans le cadre du retrait de la MINUSMA. Il était fier d’être aux côtés des citoyens chinois en ce jour si important dans la vie de leur nation.

CHEN Zhihong, l’ambassadeur chinois au Mali souligne que depuis l’établissement des relations diplomatiques entre la Chine et le Mali, quels que soient les aléas de la situation internationale, les deux pays ont réalisé un développement sain et durable des relations bilatérales dans de nombreux domaines.

La confiance politique mutuelle n’a cessé d’approfondir, selon lui. Les deux pays se soutiennent mutuellement sur des sujets des intérêts fondamentaux, surtout sur les questions concernant la souveraineté, l’intégrité territoriale et la voie de développement indépendante, confirme t-il.

«Pour soutenir la cause sanitaire malienne, le gouvernement chinois offre chaque année un lot de médicaments et matériels médicaux, dont la valeur cumulée s’élève à plus de 3 milliards de Francs CFA à ce jour. » a indiqué le diplomate  chinois.

Au cours des 60 années, les missions médicales chinoises ont réussi à perpétuer l’humanitarisme pour servir de tout cœur les peuples des pays bénéficiaires, démontrant leur compétence professionnelle et leur intégrité morale, martèle l’ambassadeur. Elles ont contribué au développement médical et à l’amélioration du niveau sanitaire des populations, selon lui.

Depuis l’année 1968, 28 équipes ont été envoyées au Mali, avec environ 900 médecins. Ils courent contre le temps, main dans la main avec leurs confrères maliens pour sauver la vie, clame l’Ambassadeur.

<strong>Kader  Diarra </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Désenclavement : Un pont&#45;barrage pour relier le Village de Hamaké au reste du cercle de Nioro du Sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/desenclavement-un-pont-barrage-pour-relier-le-village-de-hamake-au-reste-du-cercle-de-nioro-du-sahel-3037431.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Sep 2023 01:26:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Financé à hauteur de 80 Millions de FCFA par le consortium  d’ONG AMASSA Afrique  Verte et OMADEZA et parrainé par le programme Alimentaire Mondial (PAM) auprès du Fond climat Mali, la réalisation de cet  ouvrage vient mettre  fin à coup sûr, au calvaire des 1254 âmes du dit  village qui pendant plusieurs décennies éprouvaient d’énormes difficultés en période hivernale pour traverser. Ce qui était devenu une mare infranchissable au vue de la force de l’eau et la profondeur du passage des eaux au point d’être coupé du reste du Pays.</em></strong>

Village soninké dans la commune rurale de Nioro Tougouné à la frontière Mali – Mauritanie à une quarantaine de km au Nord de la ville de Nioro du Sahel, les populations de Hamaké en majorité agriculteur ainsi que les usagers de ce pont-barrage de 640 m sur 4m, soufflent  désormais un grand  ouf de soulagement. Au nombre desquelles Diadjé Traoré, le président de l’Association de ‘’ Hamaké Dagakané‘’ par ailleurs président de l’association des ressortissants de Nioro-Tougouné Rangabe en France qui ne tari pas d’éloges à l’endroit des plus hautes autorités du pays. Porteur de ce projet d’appui à la maîtrise des eaux de surface et des eaux souterraines pour l’amélioration de la résilience des systèmes de production  Agrosylvo-pastorale  face aux changements climatiques qui viennent de leurs construire ce pont-barrage pour le désenclavement de leur localité et pour la retenue d’eau permettant l’abreuvement  des animaux et la culture du riz. Lors de l’inauguration de ce pond-barrage le Dimanche 09 Juillet 2023 en présence des autorités administratives, politiques, guides religieux et les notabilités ainsi que les populations venues pour la circonstance, Il a profité de l’occasion pour inviter l’ensemble des fils et filles de sa circonscription administrative d’être des artisans de la paix  source d’un développement durable.

Aliou Touré le Maire de la Commune de Nioro Tougouné a lors de la cérémonie d’inauguration de l’ouvrage, remercié les autorités du pays pour une telle réalisation dans sa commune, d’affirmer  que cela  facilitera la libre circulation des personnes et de leurs biens. Il a rassuré que tout sera mis en œuvre pour la gestion efficiente de cet ouvrage.

Le conseiller aux affaires juridiques du  gouverneur de la Région Lassine Diarra a quant à lui,  expliqué à l’assistance l’importance de cet ouvrage dans le développement de leur localité, et de promettre l’accompagnement de l’administration qui selon lui, ne fera aucun défaut. Le représentant de l’exécutif régional a exhorté les autorités communales à veiller  à l’entretien de l’ouvrage.

<strong>Malick Gaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne de sensibilisation sur les  violences basées sur le Genre : les populations de Nioro du Sahel appelées au respect du droit des enfants</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/campagne-de-sensibilisation-sur-les-violences-basees-sur-le-genre-les-populations-de-nioro-du-sahel-appelees-au-respect-du-droit-des-enfants-3037427.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Sep 2023 01:25:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 12 Juillet au 10 Aout 2023 le service local de la promotion de la femme de l’enfant et de la famille en collaboration avec des services techniques de l’Etat notamment le CSREF de Nioro du Sahel, l’Académie d’enseignement de Nioro, le développement social ainsi que la société civile, a organisé une campagne de sensibilisation de masse sur les violences basées sur le genre dont le mariage des enfants ainsi que les mutilations génitales féminines et autres formes. Cette campagne est financée par l’UNICEF.</em></strong>

Huit Communes de la région de Nioro notamment Sandare, Gogui Diarra, Gavinane, Korera Kore , Nioro Trougoube et Diaye Coura ont été touchées par cette campagne de sensibilisation, qui porte sur la scolarisation des enfants en générale et celle des filles en particulier, le mariage des enfants et ses conséquences, l’excision et ses conséquence, les violences basées sur le genre et leurs conséquences sur le plan individuel , sur le plan communautaire et sur le plan national.

Deux équipes de sketches prestant dans les différentes  langues locales ont fait le tour des différentes localités pour passer les messages.  Les  populations ont communié avec les acteurs de cette campagne de sensibilisation en vue de leur permettre de comprendre la thématique qui leurs ont été proposées.

Yaya Traore le chef du service local de la promotion de la femme de l’enfant et de la famille par ailleurs responsable, s’est dit satisfait du bilan de cette campagne « Sans complaisance, le bilan est positif parce ce qu’il n’était pas donné d’avance  compte tenu de la situation sécuritaire et de la période hivernale de pouvoir tenir cette activité mais grâce à la détermination de l’équipe et l’accompagnement des services techniques de l’Etat ainsi que la société civile et les medias nous avons réussi à accomplir cette noble mission » a dit Yaya Traoré avant d’adresser ses remerciements à tous ceux qui ont contribué à la réussite de ce projet.

<strong>Malick Gaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cérémonie de lancement de l’opération de Don de Sang du PMU&#45;Mali : le ministre SANOU inaugure l’activité</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/ceremonie-de-lancement-de-loperation-de-don-de-sang-du-pmu-mali-le-ministre-sanou-inaugure-lactivite-3037438.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Sep 2023 01:16:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l’Économie et des Finances M. Alousseni SANOU a présidé la cérémonie de Don de Sang ce jeudi 21 septembre 2021 au siège social.</em></strong>

Cette activité de don de sang de PMU Mali est une activité citoyenne et plus largement humanitaire en faveur de la Banque de sang du Mali confrontée de manière récurrente à une insuffisance de disponibilité en sang aux profits des malades en situation d’urgence.

Elle s’inscrit dans le cadre :

-du 29<sup>e</sup> anniversaire de PMU Mali, 29 ans au service de l’économie et des parieurs ;

- du mois de la solidarité. L’activité don de sang s’étendra jusqu’en octobre afin de couvrir toutes les agences et représentations de PMU Mali.

« Je me réjouis de cette initiative dans le contexte également des efforts multiformes de notre vaillante armée. Si on parle souvent de la contribution de cette société dans l’économie du pays, aujourd’hui, on relève une autre manifestation de la solidarité envers toutes celles et tous ceux qui sont dans le besoin de sang et particulièrement nos soldats et des civils victimes. Il s’agit d’une belle fête du partage sinon le meilleur partage parce qu’il s’agit du sang. Joyeux anniversaire à PMU Mali et à l’ensemble du personnel ancien comme actuel. » a déclaré le ministre après avoir fait don de son sang.

Le chef de Cabinet du Ministre de l’Economie et des Finances M. Bourama TOURE, le Président du Conseil d’administration du PMU-Mali M. Kafogo COULIBALY, le Directeur Général M. Fassery DOUMBIA ont participé , aux côtés du ministre de l’Economie et des Finances , au démarrage  de cette activité citoyenne qui s’étendra sur l’ensemble du personnel du PMU-Mali sur l’ensemble du territoire nationale.

Engagée depuis deux ans dans une dynamique de l’amélioration de la qualité de la gouvernance, sous le leadership de son Directeur général et de la mobilisation de l’ensemble des travailleurs et des partenaires , la société  PMU-Mali a enregistré des résultats records en 2022 qui faisaient ressortir un bénéfice net de 20, 911 milliards de Fcfa malgré le contexte sociopolitique et sécuritaire difficile en passant d’un bénéfice net de 6,390 milliards de FCFA en 2021 à un bénéfice net de 20, 911 milliards FCFA en 2022 (une hausse de 227%, soit une différence de 14,513 milliards FCFA ) : un bénéfice record !

A ce titre, les dividendes distribués à l’État sont passés de 1,241 milliards FCFA en 2021 à 8,6 milliards FCFA en 2022.

La poursuite de cette dynamique s’illustre par les bonnes perspectives projetées pour l’année 2023.
<table>
<tbody>
<tr>
<td>&nbsp;

&nbsp;</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td><strong>CCOM MEF</strong></td>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Service des Relations Publiques, INPS :  Super Coupe Assimi Goïta : Ségou remporte le trophée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/service-des-relations-publiques-inps-super-coupe-assimi-goita-segou-remporte-le-trophee-3037436.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/service-des-relations-publiques-inps-super-coupe-assimi-goita-segou-remporte-le-trophee-3037436.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Sep 2023 01:11:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’équipe régionale de football de Ségou, championne de la Super Coupe Assimi Goïta a présenté ce mercredi, 20 septembre 2023 le trophée au gouverneur de la région de Ségou, le contrôleur général de police Allassane Traoré en présence de son conseiller à la sécurité, le Colonel Abdoulaye Samba Sissoko, le président du conseil régional de Ségou, M. Siaka Dembélé, le  président de la fédération régionale de football de Ségou, M. Moustaph Maïga, le directeur régional de la jeunesse et des sports, M. Attaher Sofiane, les encadreurs, les joueurs, l’ORTM.
<ol>
 	<li>Nouhoun Diarra a souhaité la fraternelle bienvenue à la délégation avant de la féliciter.</li>
</ol>
Les intervenants étaient très heureux d’accueillir les jeunes avec le trophée d’honneur.

L’encadrement et les joueurs ont reçu beaucoup de bénédictions et d’encouragements.

Vivement le trophée du tournoi qui va se dérouler à Tombouctou dans un Mali de paix et de cohésion sociale.

<strong>C.Com C.U.S</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AIGE&#45; Police Nationale : Brainstorming sur la Gouvernance électorale</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/aige-police-nationale-brainstorming-sur-la-gouvernance-electorale-3037434.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Sep 2023 01:09:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le secrétaire général de l’Autorité Indépendante de Gestion des Élections (AIGE), le Colonel Boussourou DRAME, ainsi que le Chef du Département des Relations Publiques, Aliou Ahamadou SANGHO, ont animé ce mercredi 13 septembre 2023, une conférence sur la gouvernance électorale en République du Mali, notamment les attributions, le fonctionnement et l’organisation de l’Autorité Indépendante de Gestion des Élections. La conférence s’est tenue au Centre de Formation spéciale des Élèves Commissaires, en présence du directeur dudit Centre, le contrôleur principal Issa Fomba, ainsi que de plusieurs centaines d’élèves Commissaire de Police. Les conférenciers ont fait l’historique de l’Administration électorale et ont rappelé l’importance de la Police Nationale dans l’organisation de toutes les élections. Lors des échanges avec les conférenciers, les élèves commissaires ont fait montre d’un grand intérêt pour le processus électoral dans lequel la Police nationale « joue un rôle crucial », selon le secrétaire général de l’AIGE.

<strong>Prévention de la violence électorale : L’AIGE met la main à la pâte </strong>

Dans le cadre de la prévention de la violence électorale, la désinformation et les discours de haine en période électorale, le Président de l’Autorité Indépendante de Gestion des Elections, Moustapha SM CISSE, a reçu en audience ce mercredi 6 septembre 2023, une mission du PNUD conduite par Gianpiero Catozzi coordinateur du programme assistance électorale. Celui-ci était accompagné du Coordonnateur « Prévention de violence électorale et promotion de la gouvernance démocratique » du Projet d’Appui aux Réformes et aux Élections au Mali (PAREM), Didier Jean-Luc SEMIEN. Le développement d’une architecture opérationnelle d’un système pour prévenir et mitiger la désinformation et discours de haine, un mapping des acteurs et initiatives existants au Mali dans le cadre de la prévention de la violence électorale et de la prévention des conflits, sont entre autres points qui ont été abordés pendant l’audience. Laquelle s’est déroulée en présence de plusieurs membres du collège de l’AIGE.

<strong>Département des Relations Publiques de l’AIGE.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décorations du 22 septembre 2023 : ces personnalités qui méritent la reconnaissance de l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/decorations-du-22-septembre-2023-ces-personnalites-qui-meritent-la-reconnaissance-de-letat-3037398.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/decorations-du-22-septembre-2023-ces-personnalites-qui-meritent-la-reconnaissance-de-letat-3037398.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Sep 2023 12:21:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mercredi 20 septembre 2023, le Président de la transition, Colonel Assimi Goita a signé les décrets d’attribution de distinction honorifique dans le cadre de la célébration du 22 septembre, date anniversaire de l’indépendance de notre pays. Ces distinctions sont décernées à plusieurs personnalités politiques, militaires, religieuses, des cadres de l’administration et des institutions, des operateurs économiques, des acteurs culturels, des hommes de Médias   et de la société civile. Parmi ces hommes et femmes qui font la fierté de notre pays et qui travaillent nuit et jour pour l’essor de la patrie, figurent en bonne place le ministre de la Défense Col Sadio Camara et son chef d’état major général, Oumar Diarra qui ont eu des médailles d’honneur.  Zoom sur certains visages.    </em></strong>

<strong><em> </em></strong><strong><em>Samba Alhamdou Baby : au grade de </em></strong><strong>Commandeur de l’ordre national du Mali ! </strong>

[caption id="attachment_2831842" align="alignleft" width="300"]<img class="size-medium wp-image-2831842" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/08/verificateur-general-2019-300x169.jpg" alt="Samba Alhamdou BABY" width="300" height="169" /> Samba Alhamdou BABY , vérificateur général (photo Maliweb.net)[/caption]

<em>Samba Alhamdou Baby est le Vérificateur général au Bureau du Vérificateur Général du Mali (BVG-Mali)</em> <em>Sans conteste, la structure phare et efficace dans la lutte contre la corruption et la délinquance financière au Mali est le Bureau du Vérificateur général. De sa nomination</em> <em>le</em> 11 Avril 2018, par l’ancien président de la République Ibrahim Boubacar KEITA à nos jours, M. Baby a fait un travail remarquable d’où cette distinction des plus hautes autorités de la Trasition au grade du Commandeur de l’ordre national du Mali. .  Administrateur civil de classe exceptionnelle 3<sup>ème</sup> échelon, M. Samba Alhamdou BABY a prêté serment le mardi 24 Avril 2018 devant la cour Suprême de la République du Mali. En plus de ses diplômes et ses formations en audit-finance, est réputé pour son professionnalisme pour avoir été contrôleur au Contrôle général des services publics pendant treize années, où il a dirigé des missions de vérification après avoir été membre d’équipes.

<strong>Général Mohamed A Ould Meydou : un patriote visionnaire !  </strong>

[caption id="attachment_770092" align="alignleft" width="223"]<img class="size-medium wp-image-770092" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Ould-Meydou-photo-223x300.jpg" alt="Le général Mohamed Abderahmane Ould Meydou" width="223" height="300" /> Le général Mohamed Abderahmane Ould Meydou[/caption]

Il  est nommé le 7 juin 2017 gouverneur de la région de Taoudenit.  Il promu général de  division le 20 septembre 2018. Ce militaire pur et dure de l’armée malienne, issu de la communauté Arabe de Tilemsi a participé à plusieurs opérations au nord du pays contre la rébellion touareg et les bandits armés.  Pour ses efforts inlassables pour la restauration de la paix, la défense de la patrie malienne et l’unité nationale, il a été distingué au grade de  Commandeur de l’ordre national du Mali, ce 20 septembre 2023 par le président de la Transition Col. Assimi.

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<strong>Habib Sylla, un operateur économique hors pair ! </strong>

Natif de Gorel dans le cercle de Nioro, Habib Sylla est un opérateur économique  de classe

[caption id="attachment_2389992" align="alignright" width="280"]<img class="size-medium wp-image-2389992" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/07/Habib-Sylla-HCME-280x300.jpg" alt="Habib Sylla après le sacre des Aiglonnets à la CAN U17" width="280" height="300" /> Habib Sylla, président HCME[/caption]

exceptionnelle, qui a fait fortune au Gabon. Très généreux et rassembleur, il a été élu en 2009 à la tête du Haut conseil des maliens de l’extérieur (HCME). De cette date à nos jours, il préside  aux destinées de tous les Maliens de l’extérieur.  Aujourd’hui, il est le  6<sup>e</sup> vice président du Haut conseil des collectivités territoriales. Pour son dévouement pour la patrie et la diaspora malienne le président de la transition, lui décerné le titre de Commandeur   de l’ordre national du Mali.

<strong>Djéneba Seck,  la griotte noble ! </strong>

[caption id="attachment_2969300" align="alignleft" width="300"]<img class="size-medium wp-image-2969300" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/03/Djeneba-Seck-300x180.jpg" alt="" width="300" height="180" /> Djeneba Seck[/caption]

Djénèba Seck, est une chanteuse malienne d’une cinquantaine d’année, elle est née à Bamako et a commencé sa carrière très jeune. Elle est lauréate de plusieurs trophées dont Tamani d’or en 2006. Une griotte respectable et respectueuse, sans histoire du début de sa carrière à nos jours.  Elle a à son actif plusieurs albums dont les plus connus sont entre autres :  Kankéléntiguya (1991) ; Les Aigles (CAN 94) (1993) ; Kounkanko kononni (1996) ; Gorobiné (1997) ; Djourou (2000) ; Aw Bissimila (2002) ; Tigné (2005) ; Manghoya Foura (2012).  Ce 20 septembre 2023, elle a été décorée par le président de la Transition commandeur de l’Ordre national du Mali.

<strong>Moussa Alassane Diallo, un financier bon teint !  </strong>

Moussa Alassane Diallo, natif de Ségou, est l’ex PDG de la Banque nationale de<img class="alignright size-medium wp-image-3027471" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/07/Moussa-Alassane-Diallo-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" /> développement agricole du Mali (BNDA) à la retraite depuis quelques années. Ce banquier bon teint, a été appelé aux affaires par les autorités de la transition. Il est nommé <strong>ministre de l’Industrie et du Commerce en juillet dernier pour combattre la vie chère et mettre les pendules à l’heure. De son arrivé à maintenant à la tête de ce département stratégique, son leadership est en train de porter fruit d’où la reconnaissance du N°1 du pays avec ce titre honorifique de commandeur.   </strong>

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<strong>Cheick Ousmane Cherif Madani Haidara, la boussole des Ançar Dine !  </strong>

<strong><img class="alignleft size-medium wp-image-2998042" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/Cherif-Madani-Haidara-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" /> Le guide spirituel et leader religieux,  </strong>Ousmane Cherif Madani Haidara n’est plus à présenter au Mali et dans la sous région. Il bat tous les records de mobilisations au Mali. Il est le président du Haut conseil islamique du Mali, l’interface entre la religion et les politiques. Il est aussi le guide des Ançardine. Natif de Tamani dans la région de Ségou, il   est l’un des prédicateurs les plus suivis au Mali et en Afrique de l’Ouest. Pour son implication dans la recherche de la paix et la cohésion sociale, il a été élevé au grade d’Officier de l’ordre national du Mali.

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<strong>Hassane Baba Diombélé dit Eric : le N°1 de Bozola !</strong>

[caption id="attachment_3022457" align="alignright" width="180"]<img class="size-medium wp-image-3022457" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/05/Eric-Diombele-180x300.jpg" alt="" width="180" height="300" /> Hassane Baba Diombele[/caption]

<strong>  </strong>

<em>A la tête de   L’Office de radio et télévision du Mali (ORTM), depuis quelques années, notre confrère Eric est résolument engagé dans la satisfaction de ses téléspectateurs. Un cadre</em>

<em>dévoué et discipliné, a donné tout son temps et son énergie pour faire de Bozola une référence dans la sous région. Pour les retransmissions en direct, il reste au four et au moulin le temps que cette opération va durer. Ces prouesses lors de la biennale artistique et culturelle de Mopti 2023 ont été saluées par les plus hautes autorités du pays. Récompense du mérite, le N° 1 de la boite magique de Bozola, Baba est désormais </em>Officier de l’ordre national du Mali.

<strong>Mady Kassa Keita, le récupérateur des biens de l’Etat ! </strong>

Nommé en 2022, directeur général de l’administration des biens de l’Etat (DGABE), le natif de Kita, Mady Kassa Keita a fait un exploit en récupérant tous les bâtiments appartenant à l’Etat du Mali qui étaient bradés par les régimes successifs. Une première dans notre pays depuis les événements de 1991. A noter que la direction générale de l’Administration des biens de l’Etat créée dans les années 2002 s’occupe des biens relevant du domaine privé de l’Etat. Rattachée au Ministère des Domaines de l’Etat après un long bail avec le département des finances, elle s’occupe particulièrement des biens meubles et immeubles, constituant le patrimoine de l’Etat. Pour une meilleure gestion des biens meubles, il faut mettre en évidence, les étapes à observer et à respecter par le préposé au service de matériel. Il s’agit des documents indispensables à tenir à jour pour permettre une meilleure traçabilité. La gestion des biens meubles se résume au stockage, à la distribution, à l’exploitation, à la consommation et à la radiation. Dans cet exercice, la DGABE sous le leadership éclairé du DG Mady Keita a pris une nouvelle dynamique. Pour service rendu à la nation, il a été décoré chevalier de l’ordre national du Mali.

<strong>Badara Aliou Nanacasse, le magistrat législateur ! </strong>

Badara Aliou Nanacassé est un membre influent du Conseil national de Transition (CNT) et leader syndicaliste de la magistrature du Mali. Il  vient d’être distingué  Officier de l’ordre national du Mali   par le chef de l’Etat, Col. Assimi Goïta pour ses loyaux et précieux services rendus à l’Etat.

<strong>Seydou Kane, l’enfant prodige de Madina Alahery</strong>

L’operateur économique, Seydou Kane vient d’être honoré par les autorités de la transition malienne avec le grade de  Chevalier de l’ordre national du Mali. Une récompense du mérite de l’homme d’affaire malien résident au Gabon, mais qui n’a pas oublié ses racines car  il y retourne régulièrement dans son Madina- Alahery natal, une localité située à quelques kilomètres de Nioro du Sahel. L’enfant prodige de Madina-Alahery ne cesse de multiplier ses œuvres de bienfaisances pour sa communauté et pour la patrie. Ce puissant et généreux operateur économique a réalisé plusieurs projets au Mali dont une grande fondation qui vient en aide aux nécessiteux.

<strong>Issa Touré, le syndicaliste régulateur !  </strong>

Ancien leader estudiantin, natif de Markala, Issa Touré puis ce que c’est de lui qu’il s’agit,  est le tout puissant secrétaire général de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) section régionale de Ségou. Il est le coordinateur du PADER à l’Office du Niger et non moins secrétaire général du Syndicat National de la Production de la dite zone. Il a été élevé au grade de Chevalier de l’Ordre National du Mali.

<strong>Kalifa Nama Traoré, de l’ORTM à la HAC ! </strong>

Choisi par le président du Conseil national de transition (CNT), Col. Malick Diao pour être régulateur à la  Haute autorité de la communication (HAC), notre méga confrère de l’ORTM, pure produit de l’Union Soviétique, Kalifa Nama Traoré, un cadre exceptionnel et travailleur, Président de la commission technique et scientifique de la HAC, vient d’être décoré  Chevalier de l’Ordre National du Mali par le président de la transition. Une récompense bien méritée !

<strong>Harouna Sangaré, le Marabout politicien ! </strong>

<strong> </strong>Le guide religieux, Cheick  Harouna Sangaré a été décoré le mercredi 20 septembre dernier au grade de Chevalier de l’Ordre National du Mali par le président de la Transition Col. Assimi Goita. Une récompense pour ses efforts aux <em>dialogues inter religieux et inter communautaires au Mali. Harouna Sangaré est le fils du </em><em> grand marabout  feu El hadj Idrissa Sankaré, petit fils de Modibo Sankaré, Harouna Sankaré est né le 19 août 1980 dans la Commune rurale d’Ouonkoro, une localité périphérique du cercle de Bankass, dans la Région de Mopti, la Venise malienne. D’un parcours scolaire limité, il passa par  la Médersa Sabilou Alfalahi, à Niamey, au Niger, où il effectua des études franco-</em><em>arabes. </em><em>Le jeune peulh</em> <em>arrive à s’incarner l’esprit du social et du bon cœur dans sa localité. De nos jours, il a pris goût  à la politique.</em>

<strong>Ahmed Madani Touré, un leader religieux exemplaire à Ségou !  </strong>

Madani Touré, imam de la mosquée Kadaffi de Ségou, est le fils de feu Saada Oumar Touré, il est aussi secrétaire général régional de l’IMAMA de Ségou et membre du Haut conseil islamique du Mali. Ses efforts pour l’essor de l’islam et des musulmans dans un Mali apaisé, ont été reconnus  par le chef de l’Etat, Assimi Goita. Il vient d’être distingué   Chevalier de l’Ordre National du Mali.

<strong>Modibo Diarra dit Bebel de Super Biton de Ségou dans le lot : une injustice réparée ! </strong>

<strong> </strong>Parmi les personnalités décorées cette année par la transition figure en bonne place, les artistes. C’est dans ce cadre qu’une injustice vient d’être réparée par les autorités de la transition. Il s’agit de la décoration de notre Papa, le doyen Modibo Diarra dit Bebel sociétaire de Super Biton national au grade de Chevalier de l’Ordre National du Mali.  Pianiste de son Etat, Bebel et Mama Sissoko restent les sociétaires vivants de cet orchestre régional de Ségou.

<strong>     </strong><strong>La presse honorée ! </strong>

<strong> </strong>Parmi les confrères de la presse  décorés figure en bonne place,  Casimir Sangala, chef cellule information et communication de l’APEJ au grade de Chevalier de l’Ordre National du Mali. Sangala est un bosseur incomparable loyal et très crédible.

Mme Dado Camara aussi élevée au titre de Chevalier de l’Ordre National du Mali. Une véritable amazone de la presse privée au Mali.

Ousmane Dao est le président inamovible  de l’Association des éditeurs de la presse privée (ASSEP) ; Modibo Fofana, président de l’APPEL Mali et Madiba Keita de l’Essor ont tous été décorés avec le titre de médaille de l’étoile d’argent du mérite national avec effigie Lion débout.

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<strong>Aliou Badara Diarra </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Vente de la Cour de l’INA :   Le ministre Andogoly Guindo annule la vente et sauve les bâtiments de l’Institut National des Arts</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/vente-de-la-cour-de-lina-le-ministre-andogoly-guindo-annule-la-vente-et-sauve-les-batiments-de-linstitut-national-des-arts-3037406.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Sep 2023 12:06:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Institut National des arts (INA) sis  dans le quartier de Bozola-Bagadadji  en face de la Maison des Artisans de Bamako, dans la commune II du district de Bamako,  en plein cœur du grand marché de la capitale des trois caïmans, faisait l’objet de convoitise sauvage de la part des commerçants, surtout avec la délocalisation de l’établissement dans la zone aéroportuaire Bamako Senou. Contre toute attente ce patrimoine culturel et historique de l’État a été bradé par certains cadres véreux de l’administration en complicité avec les spéculateurs fonciers. L’actuel ministre en charge de l’Artisanat et de la Culture vient de mettre un terme à cette vente illégale pour permettre à l’Etat de conserver et de gérer les bâtiments comme patrimoine culturel.   </em></strong>

<strong> Les  faits…</strong>

A l’issu du conseil des ministres du mercredi dernier sur proposition du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, le Conseil des Ministres a pris acte d’une communication relative aux propositions d’actions pour la conservation et la gestion des bâtiments de l’ex-siège de l’Institut National des Arts.

L’Institut national des Arts de Bamako est un établissement d’enseignement professionnel en Arts, Métiers et Animation socioculturelle créé en 1933 sous le nom la Maison des Artisans Soudanais qui devient plus tard l’Ecole artisanale de Bamako, puis l’Institut National des Arts en 1963. De sa création à nos jours, l’Institut a formé plusieurs hommes de culture, de célèbres artistes comme les Guimba national, Michel Sangaré, Maimouna Hélène Diarra etc… et hommes de médias.

De style néo-soudanais, les bâtiments de l’Institut National des Arts comprennent des ateliers, des salles de classes, des bureaux, une galerie d’exposition et une salle de spectacles.

[caption id="attachment_1850452" align="aligncenter" width="750"]<img class="size-full wp-image-1850452" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/10/INA.jpg" alt="Institut National des arts : Les élèves interpellent le ministre N’Diaye Ramatoulaye Diallo" width="750" height="286" /> La devanture de l'Institut National des Arts (INA)[/caption]

Les difficultés d’accès, la vétusté des locaux et les inconforts liés aux pollutions et nuisance sonores ont rendu nécessaire la délocalisation de l’établissement. La cour de l’INA est insérée dans un tissu urbain dont la mobilité et la densité commerciale sont élevées.

C’est dans ce cadre que des nouveaux locaux ont été construits dans la zone aéroportuaire Bamako Sénou pour accueillir l’Institut dès la rentrée prochaine des classes, prévue en octobre.

Pour toutes ces raisons En 2016, la décision a été prise pour délocaliser cette école.  Et c’est comme ça que les spéculateurs fonciers en complicité avec certains agents de l’Etat ont mis les bâtiments en vente et certainement empoché les dividendes.  Non content du bradage de  ce patrimoine emblématique, la transition  vient  d’annuler la vente  de ce  bien patrimonial national et de procéder  au classement comme patrimoine culturel.

C’est pourquoi le ministre Andogoly et son équipe envisagent les actions suivantes  pour la conservation et la gestion de l’ex siège de l’Institut : de préserver l’intégrité physique des bâtiments en tant qu’éléments du patrimoine culturel ; de  réhabiliter et maintenir l’infrastructure dans un état fonctionnel ; de conférer à l’infrastructure une nouvelle vocation afin qu’elle continue à jouer son rôle de creuset de la créativité artistique, du savoir et du savoir-faire malien et en faire un des principaux centre d’attraction de la ville de Bamako. Avec cette décision responsable, le ministre Andogoly Guindo annule cette vente illégale et sauve les bâtiments de l’Institut National des Arts.

<strong>A.B.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Semaine Nationale de la Réconciliation :      Le parti AREMA participe et contribue aux activités de la semaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/semaine-nationale-de-la-reconciliation-le-parti-arema-participe-et-contribue-aux-activites-de-la-semaine-3037409.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Sep 2023 00:07:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'Alliance pour la refondation du Mali (AREMA) a ténu une conférence de presse à l'honneur de toutes les légitimités traditionnelles qui étaient représentées ce jeudi 21 septembre à leur siège. L'objectif principal de la rencontre était de partager des stratégies de la cohésion sociale, afin d'informer, de sensibiliser, de former et de mobiliser l'ensemble des citoyens pour une meilleure appropriation des stratégies de la réconciliation et faciliter ainsi le retour de la paix dans notre pays au bénéfice de toute la population malienne. </em></strong>

Mohamed Ousmane AG Mohammedoun, président de l'AREMA soutient que l'accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d'Alger entre le gouvernement et les groupes signataires, a posé les jalons d'une paix durable, si toutes les parties signataires respectent leurs engagements. En plus des efforts énormes consentis par l'ensemble des plus hautes autorités de la transition, il est absolument urgent et nécessaire d'utiliser judicieusement tous les atouts: sociaux dont recèle le Mali au bénéfice de la paix, la concorde, la cohésion sociale et d'engager le dialogue direct entre les différentes communautés nationales, selon lui. Oumar Guindo, le maire de Djalakorodji s'est exprimé sur la refondation de l'éducation qui s'avère être la base de tout comportement. Les jeunes doivent atteindre l'âge adulte en sachant qu'ils viennent de grands Hommes dont l'indépendance, l'intégrité, la confiance en soi et la souveraineté étaient énormes. On peut toujours retourner à ces valeurs là, souligne le maire. L'Etat a pour rôle de protéger les groupes vulnérables menacés d'exclusion sociale. Les systèmes de protection sociale ne se bornent donc pas à la sécurité sociale qui est conçue pour protéger tous les membres de la société contre les risques de l'existence, mais fournissent également des services sociaux de base pour tous et une assistance sociale aux personnes en grande difficulté, continue le président. Un des représentants traditionnels est revenu sur le fait que notre peuple doit avoir confiance en lui-même et qu'on a toujours établi nos propres règles que réagissait la charte de Kouroukanfouga. Cette charte s'adresse aux « douze parties du monde » c'est-à-dire les douze principaux royaumes de l'empire du Mali. Elle a donc une vocation universelle selon ses auteurs. Elle comporte sept paroles, qui sont autant d'entêtes d'articles de la charte : «Toute vie est une vie » ; « Le tort demande réparation » ; « Pratique l'entraide »; « Veille sur la patrie » ; «Ruine la servitude et la faim » ; « Que cessent les tourments de la guerre » ; « Chacun est libre de dire, de faire et de voir ». On trouve donc dans cette charte le respect de la vie humaine, la liberté individuelle, la justice et l'équité, la solidarité, confirme t-il.

Le président de l'AREMA résume leurs recommandations en trois parties : « 1.Mener systématiquement, en usant des media d'Etat, une action d'information et de sensibilisation de la population, notamment de la jeunesse, au concept de MALIDENYA» tel que défini par le système d'enseignement traditionnel - DO 'KAYIDARA (éveil d'une conscience citoyenne en rapport avec nos valeurs). 2. Intégrer les cycles de formation du DO 'KAYIDARA dans le système éducatif national, notamment les trois modules de base que sont «kAlAnAnIdOnniya (Notions d'apprentissage par cycles initiatiques), «yErEEdOn- (Connaissance de Soit et Généalogie) et "mAlidenya (Valeurs cardinales et Citoyenneté). 3. Revaloriser la fonction de régulation sociale et de protection collective exercée par l'ensemble des autorités et légitimités traditionnelles (non pas les chefferies uniquement) en soutenant les groupes d'âge, associations de jeunes et de femmes, et autres groupements sociaux professionnels dans les cités, les villages et les quartiers »

<strong>Kader   Diarra</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prétendu Licenciement de 13 agents à l’Agetier :   Rien que de l’intox !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pretendu-licenciement-de-13-agents-a-lagetier-rien-que-de-lintox-3035039.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Sep 2023 04:32:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les rumeurs d’un licenciement abusif à l’Agence d’Exécution des Travaux d’infrastructures et d’Equipements Ruraux (AGETIER) de  Ségou sont devenues si persistantes ces derniers jours qu’elles ont suscité de vives inquiétudes au sein d’une opinion générale hostile à l’injustice. Cependant, les informations recueillies sur place auprès des protagonistes permettent de comprendre ce qui se passe réellement dans la Cité des Balanzan.</em></strong>

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En fait, au lieu de licenciement selon les responsables de l’Association pour la Gestion des Travaux d’Infrastructures et d’Équipements Ruraux, il s’agit de la mise en chômage technique temporaire de 11 agents. Toutes les décisions importantes étant prises par l’assemblée générale, selon les principes de fonctionnement de l’Agetier, la mesure a donc été décidée par la 32è session ordinaire de son Assemblée générale tenue le 11 janvier 2023.

Ainsi, plutôt que de procéder à des licenciements massifs face aux difficultés financières que l’Agetier vit actuellement, l’assemblée a opté pour cette solution temporaire dans le but de réduire les coûts sans mettre en péril le fonctionnement de la structure entière.

Cette mise en congé technique prendra fin en principe en novembre prochain. Conformément aux exigences légales, l’Agetier a pris soin d’en aviser en amont la direction régionale du travail de Ségou. Et, en application de l’article L.53 nouvellement modifié du Code du travail, précise la correspondance n° 23/050 DRT-S, il n’y aura ni recrutement de nouveaux travailleurs ni d’imposition d’heures supplémentaires au personnel restant.

Il nous revient que l’Agetier a exploré toutes les possibilités pour éviter cette mesure qui était la seule option pour préserver l’entité confrontée à des impayés considérables, notamment de la part de l’État, qui lui doit plus d’un milliard de francs Cfa. Malgré les efforts du Synapro et l’intervention sollicitée du secrétaire général de l’Untm, Yacouba Katilé, pour faciliter un règlement financier, rien n’y fit.

C’est donc une stratégie temporaire et prudente pour surmonter les difficultés financières et préserver les emplois à long terme. L’Agetier continuera de chercher des solutions durables pour garantir sa stabilité économique dans les mois à venir.

A suivre…

<strong>H.K</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suspension du CNJ&#45;Mali :   La jeunesse de Kéniéba apporte son soutien au Ministre Fomba</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/suspension-du-cnj-mali-la-jeunesse-de-kenieba-apporte-son-soutien-au-ministre-fomba-3035038.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/suspension-du-cnj-mali-la-jeunesse-de-kenieba-apporte-son-soutien-au-ministre-fomba-3035038.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Sep 2023 02:24:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A Kénieba  le bureau local  du CNJ-Mali était devenu un business lucratif entre les mains des membres du bureau sortant à travers le racket des operateurs miniers et d’autres acteurs qui évoluent dans le monde de l’orpaillage artisanal. Certains, jeunes au nom de la faitière des jeunes ont fait fortune et sont représentés dans les différents secteurs des projets ou programmes de développement local et ne foutent rien en retour pour la jeunesse. D’où le mécontentement de certains jeunes contre le président du CNJ-local de Kénieba Sidi Traoré dit Pisco.  Ils l’ont fait savoir à travers un point de presse animé le 20 août dernier au Motel Kénieba. Le conférencier était   Adama Thienta, coordinateur du Mouvement ensemble pour Kénieba et les collectif des associations dudit cercle, assisté par Diaffar Dicko. A travers cette sortie les jeunes de Kénieba apportent leur soutien sans faille au nouveau ministre de la Jeunesse Abdoul Kassim Fomba.      </em></strong>

&nbsp;

Suite à la décision de fermeture du siège national du CNJ-Mali par la Direction nationale de la jeunesse et de la suspension de toutes ses activités au niveau national pour des raisons de disfonctionnement et de la non application des résolutions de la conférence nationale extraordinaire unitaire du Conseil national de la jeunesse du Mali (CNJ-Mali), tenue à Bougouni, le 1<sup>er</sup> mai 2021, les jeunes de Kéniéba à travers le Mouvement ensemble pour Kenieba et le collectif des associations de cercle avec à sa tête, Adama Thienta, ont animé un point de presse le 20 août dernier à Motel Kénieba pour apporter leur soutien aux autorités de la transition.

Ce point de presse était animé par le coordinateur du Mouvement, Adama Thienta. Selon lui le combat de la jeunesse de Kénieba a toujours été l’application des textes du CNJ et la gestion transparente de la faitière de la jeunesse. C’est pourquoi, ils ont toujours combattu la gestion peu orthodoxe  et le racket du désormais ancien président du CNJ local de Kénieba, M. Sidi Traoré dit Pisco. A l’en croire, le conférencier, les autorités du pays ont entendu le cri de cœur des jeunes de Kénieba, en prenant cette décision historique et patriote de suspendre le CNJ-Mali. De facto, les jeunes de Kénieba saluent cette décision du directeur national de la jeunesse à travers son ministre, M. Fomba pour leur courage et s’alignent à l’appel du Président de la transition, Col. Assimi Goita sur des actions prioritaires contribuant à l’unification, à l’émancipation et participation des jeunes pour un développement socioéconomique et politique du pays.

A noter que depuis la conférence nationale  extraordinaire  tenue en mai 2021 pour unifier la jeunesse malienne, la fissure au sein de cette faitière s’est élargie et le    président du CNJ Mali, Habib Dakouo était préoccupé par autre chose que l’unification de la couche juvénile du pays et l’organisation du congrès.

C’est pourquoi, après l’annonce de cette décision de fermeture du siège du CNJ-Mali en date  du 17 août 2023, la jeunesse de Kéniéba a saisi le préfet du cercle à travers une correspondance demandant l’application stricte de cette décision du département de la jeunesse. A cet effet, le Mouvement ensemble pour Kénieba demande au préfet la fermeture ou la mise à la disposition  du carrefour des jeunes de Kenieba aux autorités compétentes ; la fermeture des Maisons des jeunes ou la mise à disposition  aux autorités locales du cercle ;  la mise à disposition aux autorités compétentes de tous les biens de la jeunesse et enfin la suspension de toutes les activités de la jeunesse dans le cercle de Kenieba. Dans les jours à venir les jeunes de Kénieba s’activent pour redorer l’image de la faitière des jeunes.

<strong>A.B.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2ème édition du Festival Artistique Culturel et Economique de Kourémalé :    C’est du 27 au 29 octobre 2023</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/2eme-edition-du-festival-artistique-culturel-et-economique-de-kouremale-cest-du-27-au-29-octobre-2023-3035048.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Sep 2023 01:45:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'artiste international Salif Keïta et la commission d'organisation du Festival de Kourémalé ont animé une conférence de presse pour annoncer la date du festival et pour lancer officiellement les travaux de ce rendez vous culturel et d’intégration.  C'était ce vendredi 25 août 2023 au Palais de la Culture de Bamako. Au lieu du mois de septembre qui reste un mois très pluvieux donc sur proposition du Commissaire Général du festival qui est  Salif Keïta, la commission d'organisation a retenu le mois d'octobre de cette année (à cause des pluies qui ont entaché certaines manifestations y compris la cérémonie d'ouverture l'an passé).</em></strong>

Salif Keïta est revenu sur le lien entre le Mali et la Guinée Conakry en expliquant que chaque ethnie des deux pays viennent de grands empereurs et de grande noblesse. Concernant les désaccords récents entre le Mali et la Guinée, le chanteur explique que les deux pays sont deux poumons dans un seul corps. Même deux frères et sœurs peuvent avoir des mésententes mais le plus important est de rester uni en cas de problème, selon lui. Ce festival existe pour contribuer au renforcement des liens entre la nouvelle génération et leur culture, dit-il.

L'édition 2023 va accueillir le Burkina Faso a été choisi comme invité d'honneur parce que le Mali partage les mêmes visions politiques et sociétales pour l'avenir. Concernant les activités, ce sont les groupes folkloriques qui sont à l'honneur pour cette deuxième édition. Il s'agit d'aller dans les tréfonds de nos cultures pour en extraire la substance essentielle sur laquelle se fondent notre "MAAYA" et notre IDENTITE. Le parrain et la marraine sont motivés pour accompagner cette rencontre, il s'agit de M. Oumar dit Barou Coulibaly de la Guinée et Madame Fatoumata Batouly Niane du Mali.

Mohamed Keïta, le coordinateur général du festival explique qu'au lieu de huit  jours, il a été retenu pour cette deuxième édition trois  jours à savoir : les 27-28 et 29 octobre 2023. Sur le volet politique, il y a eu une forte mobilisation des populations du Mali et de la Guinée, preuve qu'elles se sont appropriées du festival qui ne peut plus mourir de par leur propre détermination, selon Mohamed Keïta. Et surtout l'implication personnelle des autorités de la transition des deux pays dans la réussite du festival.

Dans l'aspect économique, le festival a permis de booster pendant une semaine l'économie locale des deux pays dans le commerce de tous genres : Hôteliers (il n'y avait aucune chambre libre dans les hôtels des deux Kouremalé).

Harouna Barry, président de la commission scientifique et stratégique souligne que la première édition a connu un franc succès avec plus de 20.000 personnes à la cérémonie d'ouverture et 5.000 à 6.000 personnes tous les jours de la semaine. Mais il y a eu une perte financière comme plusieurs débuts à cause des problèmes survenus. Plusieurs réalisations grâce au festival comme Un hectare octroyé au festival pour la construction du vestibule du savoir : Donya Blon par la mairie de Kourémalé. La zone tampon complètement dégagée de ses tonnes d'ordures et désormais patrimoine du festival. L'allègement des tracasseries que subissaient les populations de par et d'autre de la frontière à leur passage notamment.

<strong> Kader  Diarra </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Supervision de la Campagne Agricole :  Le Ministre de l’Agriculture était  dans la Filiale Ouest de la CMDT ce week&#45;end</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/supervision-de-la-campagne-agricole-le-ministre-de-lagriculture-etait-dans-la-filiale-ouest-de-la-cmdt-ce-week-end-3035041.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Sep 2023 01:35:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la supervision de la campagne agricole le  nouveau Ministre de l’Agriculture, M. Lassine DEMBELE, en compagnie du PDG de la CMDT, Dr Nango Dembélé, a visité ce week-end    la  filiale ouest de la  CMDT sise dans les localités de Kita. Cette visite de supervision a pour objectif de prendre contact avec les paysans et de s’enquérir de l’évolution de la campagne agricole en cours surtout de faire le point de l’approvisionnement des producteurs de coton en intrants agricoles et la question épineuse de la gestion de lutte contre les jassides.</em></strong>

Après Bougouni, Sikasso, Koutiala et Fana, le ministre de l’Agriculture Lassine Dembélé était à Kita le 31 août dernier en compagnie d’une forte délégation composée de l’administration de la CMDT avec à tête son PDG Dr Nango Dembélé, et le président de l’Apcam, Sanoussy Bouya Sylla. Objectif s’enquérir de l’état végétatif du coton, d’échanger avec le monde paysan afin de relever leur difficulté. Pour ce faire, le ministre s’est même rendu aux champs pour constater de visu l’état d’avancement de la campagne.

Après la visite de courtoisie rendue aux autorités administratives, coutumières et religieuses de la région de Kita ; le mercredi, le lendemain, le ministre de l’Agriculture Lassine Dembélé accompagné de sa délégation avec à sa tête le PDG de la CMDT a commencé par la visite des champs de coton et de maïs de M. Oumar Diallo qui se situent dans le secteur central de Kita: op de Toumoundala 2.

Le paysan Oumar Diallo était heureux de présenter ses champs après ses salutations de satisfaction et de remerciement. En effet, ce producteur tenait à ce que la délégation note que :

Son champ de coton de plusieurs hectares évolue parfaitement bien à cette date, deux traitements effectués. Il atteste avoir reçu ses engrais et pesticides à temps et n’avoir vu ni eu écho de jassides dans toute sa zone. Ainsi, en termes de rendement prévisionnel, il récoltera au minimum une tonne huit cent de coton graine à l’hectare et cela est valable pour son champ de maïs.

<strong><em>« L’espoirs d’une bonne campagne est permis » </em></strong>

Lancée sous le signe de la relance après une année drastique liée à l’invasion des jassides et la destruction d’au moins 125 000 hectares, la campagne cotonnière 2023 - 2024 s’annonce sous de bons auspices. Sous réserve d’une bonne pluviométrie, la CMDT projette de faire un nouveau record en termes de production, du moins si elle atteint ses objectifs qui sont de 780 000 tonnes de coton graine.

Sur le sujet, l’administrateur général de la filiale Ouest, rassure d’une disponibilité des engrais à 99% dans l’ensemble ainsi que d’un bon présage pour les prévisions de la campagne en hectare tant pour le coton que pour les céréales.

Selon Boubacar Soumaré, la filiale de Kita a atteint ses objectifs de campagne à 90% pour le coton, 125% pour le maïs, 107% pour le mil et à 108% pour le sorgho.

Quant à l’approvisionnement en intrant, il est plus que satisfaisant.

Toujours selon les explications de l’AG, en complexe coton et urée, il est de 107%, et 95 % pour le complexe céréale.

A Kita comme dans toutes les autres filiales de la CMDT, par-delà des témoignages recueillis auprès des cotonculteurs, il ressort de la collecte des données du système d’information et alerte des différents ravageurs du cotonnier en zone CMDT OHVN et IER que l’ensemble des ravageurs, avec en tête le jasside, sont maîtrisés. Qu’à cela ne tienne, le ministre a invité l’administration de la CMDT à la vigilance afin de contrer toute éventuelle attaque de ravageurs. Le ministre Lassine Dembélé en a profité pour partager avec les producteurs la vision de son département pour le développement de l’agriculture. Par-delà de l’amélioration de la production, la transformation du coton sur place, le ministre Dembélé préconise d’engager la réflexion sur un nouveau mécanisme, à l’effet de résoudre définitivement la même équation récurrente «depuis 15 ans» : le retard dans l’approvisionnement. Il a ainsi engagé les techniciens et responsables de la direction nationale de l’Agriculture, en collaboration avec les paysans, à identifier les problèmes et proposer des solutions durables à même d'accroître les effets de la subvention sur le niveau de la production, a-t-il laissé entendre. Autre bonne nouvelle pour la population de Kita, le ministre Dembélé a par ailleurs annoncé, très prochainement, la pose de la première pierre d’une usine d’égrenage du coton.

En somme, par rapport à l’objectif de la campagne cotonnière, selon le nouveau ministre, l’espoir d'une bonne campagne est permis.

Pour terminer le ministre de l'Agriculture a exprimé sa satisfaction globale quant à l'évolution de la campagne cotonnière 2023 - 2024 dans la zone CMDT à travers toutes les filiales de Bougouni à Kita, à l'issue de cette visite.

Par ailleurs, en rencontrant les cadres de la CMDT et les autres acteurs majeurs de la filière cotonnière, y compris les producteurs qui lui ont expliqué en détail le déroulement de la campagne, le ministre de l'Agriculture a recensé toutes leurs doléances et les a rassurés. Il a promis de prendre en compte, dans la mesure du possible, tout ce qu'ils ont partagé.

&nbsp;

<strong>H.K.B</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion de la commune rurale de liberté Dembaya : Plus de 5, 95 millions de FCFA d’irrégularités financières</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/gestion-de-la-commune-rurale-de-liberte-dembaya-plus-de-5-95-millions-de-fcfa-dirregularites-financieres-2-3035045.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Sep 2023 01:30:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La présente vérification financière a pour objet, la gestion de la Commune Rurale de Liberté Dembaya, au titre des exercices 2020, 2021 et 2022. Elle a pour objectif de s’assurer de la régularité et de la sincérité des opérations de recettes et de dépenses ainsi que de la conformité des actes des organes délibérant et exécutif de ladite Commune. Les travaux de vérification ont porté sur la mobilisation des recettes et leur reversement, l’exécution des dépenses, la gouvernance administrative, la gestion domaniale et foncière, l’état civil et la comptabilité-matières.</em></strong>

La Commune Rurale de Liberté Dembaya, à l’instar des autres Communes du Mali, a été créée par la Loi n° 96-059 du 04 novembre 1996 portant création des communes en République du Mali. Sa superficie totale est estimée à 268,5 km².

<strong><em>Irrégularités administratives</em></strong>

Plusieurs irrégularités administratives ont été décelées par l’équipe de vérification. Pour y remédier, la mission de vérification a recommandé au Préfet du Cercle de Kayes de procéder à l’inspection périodique de la Commune Rurale de Liberté Dembaya, au Trésorier Payeur de Kayes de procéder, au moins une fois par an, au contrôle des régies d’avances et de recettes. au Maire de la Commune Rurale de Liberté Dembaya de procéder, au moins une fois par an, au contrôle des régies d’avances et de recettes ;de fixer les attributions spécifiques des adjoints par arrêté, de faire désigner les Présidents des commissions conformément aux textes en vigueur ; de faire adopter une délibération d’institution de la régie de recettes et prendre un arrêté pour sa création, de veiller à la tenue des documents administratifs obligatoires, de solliciter des autorités compétentes, la nomination du comptable-matières conformément aux textes en vigueur, de respecter les procédures de gestion des fonds ADARS et des cantines scolaires, d’informer les soumissionnaires non retenus, de cesser de délibérer et de délivrer des permis d’occuper sur des parcelles issues de lotissements non autorisés. Au Secrétaire général de tenir l’ensemble des documents administratifs obligatoires et de mettre à jour le registre des délibérations. Aux Régisseurs de recettes et de dépenses de prêter serment conformément aux textes en vigueur, enfin au Régisseur de recettes de constituer son cautionnement.

<strong><em>Irrégularités financières</em></strong>

Le Vérificateur Général a transmis et dénoncé des faits au Président de la Section des comptes de la Cour suprême et au Procureur de la République chargé du Pôle National économique et financier relativement : au paiement de travaux non exécutés pour un montant de 2 152 500 FCFA,  au non-recouvrement de loyers de magasins pour un montant de 2 260 000 FCFA, au non-recouvrement des recettes issues des tickets de sortie de véhicules de transport pour un montant de 275 000 FCFA, au non-recouvrement de taxes des stations pour un montant de 810 000 FCFA.

Il a aussi transmis au Directeur général des Impôts le non-recouvrement des droits de patente sur des marchés publics pour un montant de 455 007 FCFA.

<strong>CCom/BVG</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune Rurale de Bangassi:  près de 151,44millions de FCFA carottés par le maire</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/commune-rurale-de-bangassi-pres-de-15144millions-de-fcfa-carottes-par-le-maire-3035043.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/commune-rurale-de-bangassi-pres-de-15144millions-de-fcfa-carottes-par-le-maire-3035043.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Sep 2023 01:18:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les hommes du Vérificateur Général Baby ont fouillé dans la  gestion de la Commune Rurale de Bangassi (CRB) au titre des exercices 2018, 2019, 2020, 2021 et 2022. Cette vérification avait  pour objectif de s’assurer de la régularité et de la sincérité des opérations de recettes et de dépenses ainsi que de la conformité des actes des organes délibérant et exécutif de la Commune. Les travaux de vérification ont porté sur la mobilisation des recettes et leur reversement, l’exécution des dépenses, la gouvernance administrative, la gestion domaniale et foncière, l’état civil et la comptabilité-matières.</em></strong>

&nbsp;

La CRB sur la base de son PDESC 2017-2021 est composée de 14 villages Bambéla, Bangassi Doudou, Bangassi Doudou-Maure, Bangassi Gopéla, Bangassi Liberté, Bangassi Maures, BangassiNango (Chef-lieu de la Commune), Diakalel, Diguidian Gopéla, Diguidian Peulh, Guémou, Madinel, Ségué Maures et Sinthiane) et 13 hameaux de culture.  La commune de Bangassi avec une superficie de 1 039 Km<sup>2</sup> est située à 10 km de la ville de Kayes.

<strong><em>Irrégularités administratives</em></strong>

Pour remédier à de nombreuses irrégularités administratives, la mission a recommandé entre autre au Représentant de l’Etat dans le Cercle de Kayes de procéder à l’inspection périodique de la Commune Rurale de Bangassi conformément à la législation en vigueur ; au Maire de la CRB de prendre un arrêté déterminant les attributions spécifiques des Adjoints, de veiller à la perception des recettes de la Commune exclusivement par le Régisseur de recettes, de transmettre systématiquement le volet n°2 des registres de naissance et de mariage au Représentant de l’Etat dans le Cercle de Kayes, de veiller à la tenue des documents administratifs obligatoires, de saisir les commissions de travail sur les questions importantes de la Commune, le cas échéant, de créer les régies de recettes et d’avances conformément à la réglementation en vigueur, d’initier la procédure de nomination du Comptable-matières conformément au texte en vigueur sur la matière, de respecter les procédures d’attribution des parcelles de terrain à usage d’habitation, de procéder à l’enregistrement systématique des contrats de marché auprès du Représentant de l’Etat dans la Commune, de veiller à la constitution du cautionnement et à la prestation de serment des Régisseurs de recettes et d’avances de la Commune, de veiller sur les délais de reversement des recettes encaissées à la Trésorerie Régionale de Kayes par le Régisseur de recettes.

Au 2<sup>ème</sup> Adjoint au Maire, la mission demande de cesser de percevoir les recettes de la Commune en lieu et place du Régisseur de recettes. Pour le Secrétaire général, il doit tenir les documents administratifs obligatoires et les registres légaux. Quant aux Régisseurs de recettes et d’avances de la Commune, ils doivent constituer leur cautionnement et prêter serment. Enfin, le Régisseur de recettes de la Commune doit respecter les délais de reversement des recettes encaissées à la Trésorerie Régionale de Kayes.

<strong><em>Irrégularités financières </em></strong>

Le montant total des irrégularités financières, ci-dessous, s’élève à 151 437 958 FCFA. Le Bureau du Vérificateur Général a transmis et dénoncé des faits au Président de la Section des Comptes de la Cour Suprême et au Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de la Commune III du District de Bamako, chargé du pôleéconomique et financier, relativement   au non-recouvrement des frais d’édilité issus de la cession des parcelles à usage d’habitation pour un montant de 53 000 000 FCFA, au non-reversement des frais d’édilité issus de la cession des parcelles à usage d’habitation pour un montant de 97 000 000 FCFA et au non-reversement des frais d’établissement des actes d’état civil pour un montant de 733 200 FCFA.

Le BVG a aussi transmis au Directeur Général des Impôts le fait relatif au non-recouvrement des droits de patente sur des marchés publics payés pour un montant total de 704 758 FCFA.

<strong> La Rédaction </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Une pénurie mondiale de lithium pourrait survenir dès 2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/une-penurie-mondiale-de-lithium-pourrait-survenir-des-2025-3035050.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Sep 2023 01:17:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'offre de ce métal alcalin, employé dans la fabrication de batteries pour l'électronique grand public et les véhicules électriques, devrait être inférieure à la demande dès 2025. Ce sont les prévisions de l'unité de recherche BMI de Fitch Solutions.</em></strong>

Ce déficit est en grande partie dû au fait que la demande de la Chine, classée 3e producteur mondial de lithium, dépasse celle de son offre.

"Nous prévoyons une croissance annuelle moyenne de 20,4% sur un an pour la seule demande chinoise de lithium destiné aux véhicules électriques sur la période 2023-2032."

En revanche, l'offre de lithium dans la 2e économie mondiale ne progresserait que de 6% sur la même période, ce taux ne pouvant même pas satisfaire un tiers de la demande prévue.

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</item>

<item>
<title>Des Vérificateurs à la Mairie et au Conseil de Cercle de  Kénieba :   Panique au village !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/des-verificateurs-a-la-mairie-et-au-conseil-de-cercle-de-kenieba-panique-au-village-3035030.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/des-verificateurs-a-la-mairie-et-au-conseil-de-cercle-de-kenieba-panique-au-village-3035030.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Sep 2023 01:12:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de contrôle de la gestion des services publics, une mission de contrôle d’Etat a déposé ses valises à Kénieba ville, le mois passé. Objectif vérifier la gestion du maire de la commune Urbaine de Kénieba, Moussa Camara et celle du conseil de cercle, chapeauté par la Dame de fer, Fatoumata Camara. L’issue de cette mission risque d’être une bombe à fragmentation.   </em></strong>

KÉNIÉBA, une mission de contrôle fouille dans la gestion du maire Moussa Camara et la présidente du Conseil de Cercle Fatoumata Camara. Depuis début août, une mission de contrôle certainement des hommes du Vérificateur Général Monsieur Samba Alhamdou BABY séjourne à Kénieba, une localité située à 400 km de Bamako dans la région de Kayes. Une zone minière par excellence,  dont les ressources  générées par les grandes mines ne profitent pas aux populations, qui vivent sous le poids de la pauvreté et de la misère.  Suite à des dénonciations de malversation et de mauvaise gestion de l’édile de la commune  urbaine de Kéniaba, M. Moussa Camara et de la présidente du conseil de cercle de Kéniaba, les vérificateurs sont à pied d’œuvre pour passer au peigne fin la gestion des collectivités  locales.  Selon les indiscrétions, cette mission de contrôle et de vérification a pour  objectif de s’assurer de la régularité et de la sincérité des opérations de recettes et de dépenses ainsi que de la conformité des actes des organes délibérant et exécutif de ladite Commune. Selon les mêmes sources, les travaux de vérification vont porter sur la mobilisation des recettes et leur reversement notamment les fonds reversés par les grandes mines pour le développement au profit de la communauté, estimés à des centaines de millions de nos francs, aussi l’exécution des dépenses, la gouvernance administrative, la gestion domaniale et foncière avec l’agrandissement de la ville, l’état civil,  la comptabilité-matières et les infrastructures gérées directement par Mme la présidente du conseil de cercle.

Malgré l’abondance des richesses minières de Kéniaba, la ville n’a ni électricité depuis le 16 janvier 2023, pas de route, ni d’infrastructures adéquates. D’où le ras-le-bol des populations, qui broient  dans le noir alors que l’or et l’argent des mines brillent pour certains.

D’où la présence d’une  mission de contrôle d'État dans les locaux  du  conseil de cercle et de la Mairie de Kéniéba pour voir clair la destination de ses faramineuses sommes que versent les grandes mines aux collectivités locales. Pour l’heure, c’est la panique au village !

Selon une source locale  depuis une dizaine de jours : <em>« Tous les documents de la Mairie sont saisis par les enquêteurs. Ils sont également entrain de recenser tous les biens des responsables de la Mairie, même les parcelles non-bâties».</em>

A en croire les mêmes sources : « la gestion du Conseil de Cercle serait également au programme de l’enquête de ladite Mission. Les rumeurs de détournements ont beaucoup circulé et l’attention de l’État a été attirée. Les enquêteurs auraient même demandé l’arrêt des travaux de la Mairie pendant la période d'investigation. Mais, vu l’importance de la continuité des affaires publiques. Ils ont finalement laissé le travail se poursuivre».

Cette mission devrait durer au moins un  mois et à la fin des fouilles, leur rapport sera déposé. Au cas s’il y a des détournements ou manquements constatés dans leurs gestions, les dossiers seront transmis aux juridictions compétentes pour la suite à donner. Après Kéniéba, les regards  sont braqués sur la gestion de la Mairie de Sitakily.

&nbsp;

<strong>A.B.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>École Militaire Interarmes de Koulikoro :   La 45e  promotion de l&amp;apos;EMIA porte le nom de  Général d&amp;apos;armée Moussa Traoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/ecole-militaire-interarmes-de-koulikoro-la-45e-promotion-de-lemia-porte-le-nom-de-general-darmee-moussa-traore-3034829.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Sep 2023 01:10:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Président de la Transition le Colonel Assimi Goïta a présidé ce vendredi 1er Septembre 2023, la Cérémonie de sortie de la 45e  promotion de l'École Militaire Interarmes (EMIA) de Koulikoro. Promotion baptisée Général d'armée Moussa Traoré.     </em></strong>

La cérémonie marquant l'entrée en service des 235 nouveaux sous-officiers a été un moment solennel, symbolisé par leur prestation de serment devant le drapeau du Mali et en présence d'un impressionnant cortège de personnalités, notamment le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga, le Président du Conseil National de Transition (CNT) le Colonel Malick Diaw, les membres du gouvernement, ainsi que la veuve du parrain, Mariam Sissoko. Un public nombreux était également présent pour témoigner de cet événement mémorable.

Un aspect particulièrement significatif de cette promotion est le choix par les récipiendaires de la figure du Kanaga comme emblème de leur promotion. Le Kanaga, symbole traditionnel de l'art dogon au Mali, est souvent associé à des concepts de protection et de spiritualité. Son adoption en tant que symbole de cette promotion témoigne de l'attachement des nouveaux sous-officiers à la richesse culturelle et historique de leur pays, tout en soulignant leur engagement envers la défense de la nation.

Cet événement reflète l'importance de la formation des futurs Officiers du Mali.

La monté en puissance de notre armée se précise avec la sortie de cette promotion.

La cérémonie a pris fin par la photo de famille avec le Président de la Transition et un cocktail dans le bâtiment dés instructeurs permanents.

&nbsp;

<strong>CCRP</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Niger: pourquoi la Cedeao n&amp;apos;interviendra pas</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/niger-pourquoi-la-cedeao-ninterviendra-pas-3031657.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Aug 2023 12:30:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A moins de 24h de la fin de l'ultimatum de la Cédéao pressant les nouvelles autorités au Niger de remettre le président déposé dans son fauteuil, les supputations vont bon train entre "grins" dans les pays même membres de sous région et au delà, et plateaux de radio et de TV. Les chefs d'états majors réunis à Abuja et ayant peaufiné "leur plan d'attaque", la Cedeao ira-t-elle à partir de ce dimanche déloger les " impertinents militaires de Niamey?"</em></strong>

<strong><em>En tous les points d'analyse, il sera difficile pour l'organisation régionale de passer à l'action pour bien de raisons à mon avis.</em></strong>

Même si ses textes ne l'autorisent pas, on sait désormais que ces textes ne sont plus une référence quand on se souvient que le même Bazoum sur la cas malien avait déclaré devant son homologue Français qu'ils n'autorisent pas les sanctions qui ont pourtant été infligées au Mali et tout récemment au Niger. Sanctions jugées par Bamako et Niamey d'inhumaines, d'illégales, d'injustes et d'illégitimes.

Seulement une intervention militaire est différente de sanctions économiques pour lesquelles on appuie sur un bouton ou appose un cachet depuis  une salle ou un bureau.

Là c'est physique, visible et le feu est direct. Il y a un déploiement de matériels et d'hommes. C'est un conflit nouveau. Et c'est entre un groupe d'états et un autre de la même région, la même organisation. Et ça entre dans le champ des Nations unies dont le Conseil de Sécurité est seul habité à régir ce genre d'actes. Le principe de subsidiarité ne résistera pas à l'intérêt multiforme que cette intervention va susciter au regard des mutations géostratégiques actuelles dans le monde, mues par un élan de multipolarisme de plusieurs états membres de L'ONU.

Les textes de la Cédéao et de l'ONU vont être mis sur la table.

Le communiqué conjoint du Mali et du Burkina Faso, la position de la Guinée dans une moindre mesure, sont venus donner une autre dimension au dossier. Du coup c'est un affrontement plus large qui se dessine entre la Cédéao  et plusieurs de ses états membres.

Les positions tranchées de la Russie, membre du Conseil de Sécurité, de l'Algérie grand voisin du Niger sur toute intervention militaire au Niger auront leur poids. La Chine autre membre du Conseil de Sécurité veille. Ce n'est pas pour rien que le nouveau régime dit ne pas accepter que le Niger devienne une nouvelle Libye. C'est un rappel de l'action de L'OTAN qui a fini par embraser toute la région. La même OTAN soupçonnée d'être derrière la Cédéao et le régime déchu. Et la Russie ne se  laissera pas 'infantiliser'' comme ce fut le cas en Libye.

La détention du président déchu et de sa famille entre les mains du nouveau régime complexifie toute intervention.

L'adhésion populaire à l'action du nouveau régime à également son poids dans l'analyse de toute raison objective pour une intervention militaire

Le mauvais casting de la Cédéao dans le choix à la fois de la  présidence de sa conférence des chefs d’Etat. Même étant président de l'Etat le plus puissant cela n'enlève en rien que le nouveau président Nigerian est un "bleu" et les deux encadreurs mis à ses côtés, à savoir le Béninois Talon et le Bissau guinéen Emballo ne font pas le poids. Le président Tinubu a été désigné par défaut à Bissau. Du coup son inexpérience va être instrumentalisée. A ne pas oublier qu'il a accordé sa première visite à l'étranger en France même si c'était pour une conférence internationale. Et la mise en avant du Béninois à l'éclosion du coup à Niamey à été un flop car il a été vite récusé par les nouvelles autorités nigériennes

La fermeté du nouveau régime n'arrange rien aux pressions de la Cédéao qui a vu son équipe de médiation  éconduite depuis l'aéroport de Niamey. Pendant ce temps elle déroule son plan d'action entre nominations aux postes stratégiques civils et militaires, limogeages d'ambassadeurs et Dénonciation d'accords bilatéraux.

La CÉDÉAO est entre le marteau et l'enclume. Elle joue sa crédibilité entre deux feux. Elle doit afficher sa fermeté face aux coups d'état répétitifs et démontrer qu'elle n'est pas l'instrument lige d'organisations ou de puissances extra régionales sinon extra africaines. La conformité de ses éléments de langages diplomatiques avec ceux de certaines puissances comme la France a entaché chaque jour cette crédibilité.

Si l’intervention militaire n'est pas faite, elle devrait se réfugier dans le maintien de sa batterie de sanctions déjà impopulaires au delà du Niger. Et cela continuera de l'enfoncer dans les ténèbres de la conscience populaire des ses états membres.

Cette organisation ne s'est jamais donnée le temps de s'attarder sur les causes des changements de régimes, et elle risquera de faire le pompier au prochain incendie. Il pourrait arriver même dans un pays membre insoupçonné. Et la décente aux enfers continuera si elle ne se réveille pas.

&nbsp;

<strong>Bamako le 05 août 2023</strong>

<strong>Alassane Souleymane</strong>

<strong>Journaliste</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arabophones et l&amp;apos;occupation des emplois publics au Mali      :    Les diplômés arabophones, les grands oubliés de la transition ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/arabophones-et-loccupation-des-emplois-publics-au-mali-les-diplomes-arabophones-les-grands-oublies-de-la-transition-3031659.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Aug 2023 12:13:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'Association des Sortants et Sympathisants de l'Institut Arabe de Formation en informatique (ASSIAF) a ténu une conférence en vue d'échanger avec les professionnels du domaine sur les possibilités de l'employabilité des arabophones au Mali. La rencontre qui s'est déroulée ce samedi 15 juillet à l'ONG Al-Farouk était placée sous le thème : Employabilité des arabophones au Mali : Enjeux et Contraintes. Plusieurs questions ont été traitées par d'éminents panelistes à savoir Salam Traoré, Ibrahim Coulibaly et Dr. Samby K. Magassouba. Youssouf Diagouraga, coach emploi et Directeur d'une entreprise de ressources humaines (Groupe Management Conseil) a brièvement expliqué comment aller à la recherche de l'emploi.</em></strong>

Les diplômés arabophones, les grands oubliés de la transition ? cette question taraude les esprits.

Dr. Boubacar Sissoko, président de l'Association des Sortants et Sympathisants de l'Institut Arabe de Formation en informatique (ASSIAF) a fait savoir que leur jeune association a les objectifs suivants :former les arabophones en informatique et développer sa pratique et sa culture dans le milieu ;  lutter contre leur chômage et œuvrer pour leur emploi et insertion professionnelle; instaurer l'esprit de la paix, de la tolérance, de l'acceptation de l'autre et contribuer à sa diffusion dans la société.

Le thème de la présente conférence « l'employabilité des Arabophones au Mali : Enjeux et Contraintes. » porte sur un sujet de l'actualité qui touche une couche importante de la société malienne dont les arabophones, a expliqué le président.

Il rappelle que les différents intervenants ont tous été choisis de par leurs expériences et leurs compétences en la matière. Le premier conférencier Salam Traoré a édifié l'assistance sur le cadre juridique du travail, autrement dit : l'État et le droit au travail : les arabophones inclus ou exclus ? Arabophones et l'occupation des emplois publics au Mali d'hier à aujourd'hui, quel bilan peut-on faire en ce 2023? Satisfaction, imperfection ou abandon? Causes et pistes de solutions.

Le deuxième conférencier Ibrahim Coulibaly a animé un débat sur Comment entreprendre un nouveau paradigme et faire un cap vers un autre modèle, dans lequel l'État octroierait des allocations mensuelles aux maîtres des medersas et écoles coraniques conventionnelles, l'État malien pourrait-il se le permettre?

Ensuite sur Comment harmoniser entre les programmes de formation et le marché du travail, c'est-à-dire : créer de nouvelles filières, orienter et axer les programmes et encourager les enfants vers les carrières susceptibles d'offrir beaucoup plus d'opportunités et d'emplois (filières scientifiques, par exemples)?

Le troisième conférencier Dr. Magassouba s'est exprimé sur des questions comme : Quels rôles les arabophones pourraient-ils jouer dans la dynamisation et l'amélioration de la diplomatie malienne dans les pays arabes?

Que peut-on attendre de la Cellule d'appui à l'Emploi et à la Formation Professionnelle des diplômés et formés en Arabe (CEForPA)? Et Que peuvent, doivent-elles apporter à la (CEForPA) les associations des diplômés arabophones?

<strong>Kader   Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Supervision de la Campagne Agricole  en zone CMDT :  « Nous voyons que le coton a bonne mine cette année… » dixit le Ministre de l’Agriculture</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/supervision-de-la-campagne-agricole-en-zone-cmdt-nous-voyons-que-le-coton-a-bonne-mine-cette-annee-dixit-le-ministre-de-lagriculture-3031652.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Aug 2023 12:08:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 3 au 6 août 2023, le  nouveau Ministre de l’Agriculture, M. Lassine DEMBELE, en compagnie du PDG de la CMDT, Dr Nango Dembélé, a entamé une visite de terrain  dans les filiales CMDT de  Bougouni, Koutiala et Fana. Cette tournée du patron du département de l’Agriculture, s’inscrit  dans le cadre de la supervision de la campagne agricole 2023-2024 dans les zones cotonnières du pays. Elle a pour objectif de prendre contact avec les paysans et de s’enquérir de l’évolution de la campagne agricole en cours surtout de faire le point de l’approvisionnement des producteurs de coton en intrants agricoles et la question épineuse de la gestion de lutte contre les jassides.  En plus du PDG et ses proches collaborateurs, la délégation du ministre comprenait le Président de l’APCAM et le Mandataire Judiciaire de la CSCPC.</em></strong><strong><em> Dans l’ensemble l’é</em></strong><strong><em>tat de la mise en œuvre du plan de campagne agricole en zone CMDT est jugé satisfaisant par la délégation du ministre. </em></strong>

La campagne agricole se déroule normalement dans la zone CMDT. L’état végétatif des champs sont bons.  Les activités de cette tournée de quatre jours ont commencé le jeudi 3 août par la visite de la coordination de Bougouni qui fait partir de la Filiale Sud de la CMDT. En effet, après la visite de courtoisie aux autorités coutumières de la ville, la délégation s’est rendue à Bohi (secteur de Kolondièba) qui se situe à quelques kilomètres de la ville de Bougouni. Accueillie très chaleureusement par les cotonculteurs et leurs familles, la délégation s’est dirigée vers les champs de coton et de maïs de M. Diakaridia Koné.

A Bohi , le ministre Dembélé a pu constater au niveau des parcelles de Diakaridia KONE, d'une superficie de 11 hectares de coton et 7 hectares de céréales, que les plants sont dans un bon état végétatif. Si tout va bien jusqu'à la récolte, Diakaridia KONÉ, table sur une production de plus d’une à l’hectare de coton  et 2,5 tonnes/ ha sur de maïs. "La CMDT nous a livré à temps les engrais complexes coton et complexe céréales. Mon champ de coton a été traité trois fois ",  confie le paysan KONÉ.

S’agissant du Ministre Lassine DEMBÉLÉ, il a expliqué que l’état des cultures sur les parcelles visitées, est appréciable. "La parcelle de coton a reçu des semis précoces suite  aux premières pluies du mois de mai. Vers la fin du mois de juin, il y a un trou de sécheresse qui a un peu affecté les cultures. Avec la reprise des pluies, nous voyons que le coton a bonne mine" a-t-il fait savoir.    Les 11 ha ont un très bon état végétatif et les cultures sont à l'abri des insectes ravageurs nuisibles.

A en croire, Moulaye Bagayoko, chef de secteur CMDT de la zone de Kolondiéba : « sur une prévision de 31.000 ha, ils ont pu réaliser 31 849 ha de coton soit un taux de couverture de 101 %, pour le maïs sur une prévision de 32 100 ha , elle  a été réalisée à 33.992 ha, soit un taux de réalisation de 104 %. Le secteur dispose d'un important stock de 42 000 doses d'anti jassides. » a-t-il confié à la délégation.

Visiblement satisfait de l'état végétatif des plants, de la mise en place effective des engrais et des insecticides, le ministre Lassina TRAORÉ en charge du monde agricole a exhorté les producteurs cotonniers à s'investir pour aider la CMDT à réaliser son objectif de production qui est de 780 000 tonnes de coton graine. "Je voudrais dire à tous de rester  soudés. Qu'on évite de se détourner de l'essentiel. L'essentiel pour nous est de faire en sorte que les producteurs disposent suffisamment de produits alimentaires pour assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations maliennes et que les producteurs gagnent de leurs services respectifs" a expliqué le Ministre de l’Agriculture.

Visiblement satisfait de cette visite du ministre et sa délégation, les producteurs ont remercié cette initiative salutaire de l’Etat et tout l’encadrement de la CMDT car ils affirment avoir reçu les intrants agricoles et les pesticides à temps et ont même  déjà bouclé  le 3e traitement des  champs de coton. Donc, ils n’ont aucun souci avec les insectes ravageurs ou Jassides qui ont détruit une grande superficie de coton l’année dernière. C’est pourquoi, ils ont donné l’assurance au ministre et à sa délégation de l’atteinte des objectifs de production pour la campagne en cours. Même son de cloche à  Koutiala filiale Nord-est et Fana, filiale Centre.

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<strong>Rassemblés avec la CCOM/CMDT  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mine d’or de Tabakoto :  Les travailleurs et la direction de SEMICO  à couteaux tirés !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mine-dor-de-tabakoto-les-travailleurs-et-la-direction-de-semico-a-couteaux-tires-3031618.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Aug 2023 11:52:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est le lundi 10 juillet 2023 que la Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali (CSTM) et le Syndicat Libre des Travailleurs des Mines et Industries du Mali (SYLTMIN) ont déposé un préavis de grève de 5 jours à compter du lundi 31 juillet 2023 devant le directeur général de la Société Minière Ségala Mining Corporation. Les raisons sont entre autres des retards de paiement de leurs salaires ainsi que le paiement partiel des droits de leurs collègues illégalement licenciés.</em></strong>

Les deux comités ont déploré le retard « quotidien » du paiement des salaires ainsi que le non-paiement des droits des travailleurs licenciés pour motifs économiques depuis mai 2023, ainsi que la fermeture des droits de l'Assurance maladie obligatoire (AMO). Les motifs de préavis de grève comprennent six revendications majeures. Ainsi, les travailleurs demandent le paiement immédiat des salaires des travailleurs de SEMICO, conformément aux dispositions légales des statuts et règlements intérieurs, le paiement immédiat des droits des travailleurs licenciés pour motifs économiques, la régularisation imminente des droits AMO et des allocations familiales, l'application immédiate de l'accord d'augmentation de salaire de 10% avec rappel conformément à la date de signature de l'accord, la tenue immédiate de la réunion pour la commission d'avancement, et le respect des accords et des acquis. Alors que la mine d'or connaît de véritables problèmes économiques avec une dette de plus de 33 milliards de francs CFA, la mine d'or de Tabakoto a observé la semaine passée un arrêt de travail de 120 heures, soit 5 jours. Les deux syndicats ont déclaré que : « Si ces exigences ne sont pas satisfaites, les deux comités syndicaux de la société se réservent le droit d'observer une grève de protestation et de revendication de 120 heures, soit 5 jours de cessation de travail allant du lundi 31 juillet au 4 août ».

Concernant les difficultés économiques, il faut souligner que depuis quelques mois, les travailleurs se plaignaient de leurs conditions salariales, notamment des retards dans le paiement. Nos salaires sont versés du 10 au 15 du mois depuis quelques mois. Je rappelle qu'après trois mois de chômage technique qui se sont terminés en avril dernier, nous avons repris le travail début mai. Plus de 100 travailleurs devraient être licenciés après l'avis de l'inspection régionale du travail. Les responsables de la société avaient assuré que tous les travailleurs touchés seront indemnisés conformément aux dispositions établies par la loi.

Il convient de rappeler que la société, située à 360 km à l'ouest de Bamako, avait auparavant mis 60% de ses effectifs en chômage technique afin de rétablir une nouvelle base de fonctionnement de la mine qui fait face à des difficultés économiques avec une dette d'environ 50 millions de dollars qui continue de s'accumuler. Une source proche du premier responsable de la mine a affirmé être consciente de la situation des travailleurs. « Nous allons redoubler d'efforts pour rétablir l'ordre et nous leur disons que ce n'est pas intentionnel », a-t-il conclu.

<strong>Alou Badra DOUMBIA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Géopolitique Mondiale : au Sommet de Russie&#45;Afrique ce que Poutine a dit à Assimi :  « Le Mali est un partenaire clé dans le Sahel… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/geopolitique-mondiale-au-sommet-de-russie-afrique-ce-que-poutine-a-dit-a-assimi-le-mali-est-un-partenaire-cle-dans-le-sahel-3031643.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Aug 2023 11:49:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta, à l'occasion du Sommet Russie-Afrique de Saint Petersburg, tenu du 27 au 28 juillet 2023 a eu un tête-à-tête avec le Président Russe Vladimir Poutine. Cette première déclaration officielle du Président de Transition malienne en dehors du continent africain  depuis sa prise de pouvoir en mai 2021 a été appréciée par son homologue russe qui en retour a donné des gages au Chef de l’Etat dans la coopération bilatérale d’égal à égal entre les pays. Selon Poutine le Mali est un </em></strong><strong><em>partenaire clé dans la région du sahel.</em></strong><strong><em> En voici les grandes lignes de cet entretien.   </em></strong>

Les états africains souffrent toujours de manifestation de colonialisme. Une pratique qui est en porte à faux avec les quatre principes qui guident la politique du Colonel Goïta  à savoir le respect mutuel, le respect de la Souveraineté nationale du Mali et le respect des intérêts vitaux du peuple malien et le respect dans le choix des partenaires du Mali à travers le monde. Cette vision de choix dans les relations internationales du Mali, a été saluée par le partenaire russe. C’est pourquoi dans son intervention le président Russe, Poutine n’est pas allé avec le dos de la cuillère. Il balance.

« Nous avons été au téléphone, mais c’est votre première visite en Russie. Je tiens à vous remercier d’être  venu en personne au sommet Russie Afrique. Nous considérons, le Mali comme l’un de nos partenaires clé dans la région au Sahel. Nous sommes prêts à passer nos relations à un niveau supérieur. Monsieur le président nous sommes résolus à continuer nos investissements et nos travaux en matière commerciale. J’ai noté malheureusement une baisse de volume de nos échanges alors qu’avec certains pays africains il y a une augmentation de ce volume d’affaires. Cette année nous avons des projets dans le domaine d’extraction de lithium, des minerais, dans le domaine de l’énergie, de l’agriculture, dés demain dans lesquels domaines, nous pouvons travailler ensemble. Au fur et à mesure de nos efforts. Nous allons continuer à soutenir cette augmentation. Mais, aussi nous allons travailler au Conseil de sécurité de l’Onu afin d’obtenir la levée des sanctions contre les pays africains concernés.

Pour l’avenir notre coopération dans l’enseignement, c’est important, ça permet de créer une base essentielle. Cela permet de développer certaines régions, certaines activités de l’économie. Des spécialistes du Mali qui ont été formés en Union Soviétique qui travaillent aujourd’hui dans l’administration publique, dans l’agriculture, sur d’autres domaines. Nous avons décidé d’augmenter pour l’année universitaire en cours le quota de bourses publiques  de 135 à 290. Nous avons des approches similaires sur la plupart des problèmes internationaux. Nous continuerons à travailler ensemble dans le respect du droit international au plan de l’ONU. » a-t-il laissé entendre à son hôte du jour.

A noter qu’au cours de ce Sommet Russie-Afrique, la Russie et les pays africains se sont mis d’accord pour   coopérer dans la défense, mener des exercices et des manœuvres;  créer en Afrique des centres de gestion des crises;   de développer le partenariat dans l’extraction des ressources naturelles;   de mener des négociations afin de développer le réseau de vols passagers directs;   de faciliter les démarches de voyage des citoyens russes et ceux des pays africains;  d’œuvrer à la restructuration de l’architecture financière globale autrement dit  créer de nouveaux moyens de paiement internationaux ; travailler au Conseil de sécurité de l’Onu  à la cessation de "l'instrumentalisation et la politisation" de la question des droits de l’Homme et des "deux poids, deux mesures" dans le traitement des dossiers internationaux ; de définir des domaines de l’économie pour le maintien du commerce et l’élaboration de programmes de développement sectoriel;  d’élargir la coopération dans la lutte contre les infections, y compris les nouvelles maladies; de développer une coopération dans la production de médicaments;  de créer un réseau d’établissements de formation en langue russe en Afrique et des filières d’établissements russes;  d’exiger la réparation pour les dommages causés par la politique coloniale et œuvrer au retour des objets du patrimoine culturel;  de prendre des mesures conjointes de confiance afin d’assurer une cybersécurité internationale.

En somme, notre pays, le Mali impose son tempo en matière de politique intérieure et donne un nouveau souffle à la diplomatie mondiale et à la géopolitique internationale.

<strong>A.B.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire ‘’Trafic d’armes de Guerre’’ de Mohamed Cherif Haïdara du CSDM en Sierra Leone :  Grosse révélation du Général Sékouba Konaté !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/affaire-trafic-darmes-de-guerre-de-mohamed-cherif-haidara-du-csdm-en-sierra-leone-grosse-revelation-du-general-sekouba-konate-3031625.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Aug 2023 11:45:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans l’affaire de l’arrestation du Président de Conseil Supérieur de la Diaspora du Mali (CSDM) en Sierra Leone il y a de cela plus d’une dizaine d’année, l’ex président de la Transition guinéenne, le général Sékouba Konaté a fait des révélations sur cette affaire saugrenue dite  de ‘’trafic d’armes de guerre’’ et cloue le bec aux détracteurs de Mohamed Cherif Haidara. Les faits selon le général Konaté depuis Paris. </em></strong>

Les faits remontent depuis les années 1999, alors que la Sierra Leone était en guerre civile. Un conflit qui opposait le Président de la République légalement élu à la tête du pays à travers les urnes, Hamed Tedjan Kaba et leader de la rébellion du Front Révolutionnaire Uni (RUF) Fodé Sankho.

Mohamed Cherif Haïdara en mission de bon office pour la Guinée, mandaté par l’ancien président feu général Lassana Conté fut arrêté à Freetown par le contingent nigérian de l’ECOMOG la force ouest africaine d’interposition. Aussitôt la nouvelle tombée à Conakry, le locataire du palais Sékoutoureya ordonne au contingent guinéen de l’ECOMOG avec à sa tête Sékouba Konaté alors commandant de troupe à prendre cette affaire à bras le corps. Sans perdre de temps, ce dernier rentre en contact avec la troupe nigériane quelques instants après et obtient la libération de Mohamed Chérif Haïdara. Il faut rappeler que Sékouba Konaté chef du Bataillon Autonome des Troupes Aéroporté (BATA) une unité d’élite de l’armée guinéenne, est devenu général après le coup d’Etat du capitaine Moussa Dadis Camara, ensuite président de la transition lorsque celui-ci a reçu une balle dans tête lors de la fusillade entre la garde présidentielle et Aboubacar Sidiki Diakité dit Toumba au camp Koundara devenu par la suite le camp Makambo. Considéré comme le militaire le plus gradé en Guinée, l’ex commandant de la troupe guinéenne  en Sierra Leone a révélé à un  confrère guinéen lors d’un entretien qu’il a participé à la libération de M. Haïdara, président du CSDM qui a été arrêté par le Nigéria. El tigre comme on le surnomme en Guinée se dit  prêt à intervenir sur n’importe quel plateau au Mali au sujet de cette affaire pour donner la vraie version des faits. Contacter par un autre journaliste guinéen, le général Sékouba Konaté dit avoir se souvenir de sa mission pour l’installation forcée du président Sierra Léonais et participé avec son contingent pour la libération de Mohamed Chérif Haïdara. Il a ensuite précisé que M. Haidara a été arbitrairement arrêté alors qu’il était en mission des chefs d’Etats de la sous-région dont celui du feu général Lassana Conté. « Je suis prêt à accorder une interview à n’importe quel journaliste au Mali sur ce sujet afin de donner la vraie version des faits, il ne faut pas que M. Haïdara soit Sali par des montages de toute pièce », a-t-il précisé. Cette déclaration venant d’un ancien président vient éclairer l’opinion pour cette affaire de supposer «trafic  d’armes de guerre » impliquant notre compatriote Mohamed Cherif Haidara<strong>.</strong>

<strong>Alou Badra DOUMBIA </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Maître Zakaria Koné Notaire à Nioro du Sahel à cœur ouvert:  « L’acte notarié s’impose avec la même force juridique qu’un jugement définitif. »</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/maitre-zakaria-kone-notaire-a-nioro-du-sahel-a-coeur-ouvert-lacte-notarie-simpose-avec-la-meme-force-juridique-quun-jugement-definitif-3031651.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Aug 2023 08:51:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Nommé par décret N°2023-0325 PT-RM du 30 Mai 2023, Maitre Zakaria Koné est honoré  d’être le premier notaire de la région de Nioro du Sahel depuis son érection en région. Après sa prestation de serment le 9 Juin 2023 à Kayes, en sa qualité de notaire titulaire de charge avec résidence à Nioro Ville, il  a ouvert son cabinet à l’immeuble « Petit Barou » sis au  centre commercial de ladite Ville. Méconnu du grand public, le métier du  notaire est un officier public et ministériel institué à vie pour assurer le service de la preuve. Autrement dit, il est titulaire d'une charge et rempli une tâche de service public. Dans cet entretien Me Koné nous édifie sur le rôle d’un notaire dans la société. Lisez plutôt.  </em></strong>

<strong><em>Comment devient-on notaire au Mali ?</em></strong>

Au Mali, le Notariat est assuré par des notaires titulaires d’un office notarial. Le notaire titulaire d’un office a une compétence nationale. Il exerce sa fonction sur toute l’étendue du territoire de la république du Mali.

Exceptionnellement, les fonctions de notaire sont assurées dans les juridictions ou il n’a pas été créé d’office notarial par les greffiers en chef qui prennent le titre de greffier- notaire. Toutefois, la création d’un office national dans le ressort d’une juridiction entraine le retrait de la fonction notariale au greffier – notaire. C’est le cas à Nioro.

Le Notariat est régi au Mali par l’ordonnance no 2013-027/p-R du 31 Décembre 2013 portant statut des notaires, ratifié par la loi n0 2014 6027 du 14 juillet 2014 et enfin, on devient notaire par voie de concours sur titre et par la constitution d’une société civile professionnelle de notaires avec un ou plusieurs  notaires titulaires de charge.

<strong><em> Quelles sont vos principaux domaines d’intervention ?</em></strong>

Nous les notaires, intervenons dans plusieurs domaines entres autres, les contrats de mariage, donation entre époux, testaments, testaments- partages, pour les besoins de la publicité foncière, vente d’immeubles, les actes de société à but non lucratif.

En droit de la famille (changement d’option matrimoniale, de régime matrimonial, reconnaissance d’enfant, autorisation parentale, déclaration et partage de succession),

Droit foncier et immobilier (vente de terrain, de maison, baux à usage professionnel ou à usage d’habitation, gestion du patrimoine immobilier.

Droit des affaires, (création d’entreprise individuel, de société commerciale, de société coopérative etc.…..)

Droit bancaire et droit des sûretés (ouverture de crédits, convention de prêt bref.

<strong><em>Pourquoi  avez-vous choisi la Région de Nioro du sahel particulièrement le chef-lieu de la région pour servir votre pays à  ce poste de responsabilité ?</em></strong>

Il faut dire que Nioro est une nouvelle région qui est en voie de       développement, c’est une zone de commerce par excellence et son érection en Région va surement accélérer son développement. Qui dit région,  dit aussi l’implantation des services publics notamment les directions régionales, cela va forcément contribuer au développement en cours. Compte tenu de tous ses facteurs, il est à noter qu’il n’existait pas encore un notaire ici à Nioro alors, j’ai estimé que c’est une opportunité vu qu’il y’a de la matière.

<strong>  Quel intérêt y’a t’il à s’intéresser aux actes notariés ?</strong>

Belle question, l’acte notarié par opposition à l’acte sous-seing privé (acte établi par simples particuliers et signé par les parties intéressées) Est un moyen de preuve par excellence. Il fait foi jusqu’à inscription de faux en écriture publique de son origine (c’est-à-dire l’identité des parties, de son contenu (c’est-à-dire  de l’accomplissement des formalités qu’il relate et de la volonté déclarée des parties) et de sa date (le moment exact de l’établissement de l’acte.

L’acte notarié peut être publié aux registres fonciers et au registre du commerce et du crédit mobilier, ce qui le rend opposable aux tiers. Cette publicité garantit à l’acte toute son efficacité et tous ses effets à l’égard de ceux qui n’en font pas parties.

Il est important aussi de savoir que l’acte notarié s’exécute par la force à défaut d’exécution spontanée. Il s’impose avec la même force juridique qu’un jugement définitif. Son établissement exempte donc les parties de recourir au juge de l’ordre judiciaire pour son exécution forcée.

<strong><em>Votre présence tardive à Nioro est considérée comme un ouf de soulagement pour vos futurs clients au nombre desquelles il y’a des démunis. Qu’est-ce que la loi a prévu pour ces personnes concernant le coût des actes notariés?</em></strong>

Au fait, dans le notariat, tout est règlementé  à commencer par la profession qui ‘’elle ‘’, est réglementée par le statut des notaires. Quant à la tarification, elle est aussi règlementée par le décret n0 07 PRM du 22 Juin 2007. Pour ce qui est des personnes démunies, ce décret permet au notaire malgré la fixation de ces tarifs, de faire une remise allant jusqu’à 20 %. En plus de cela, il est prévu d’établir gratuitement des actes aux indigents.

<strong><em>Quelle est la mission assignée à votre profession ?</em></strong>

La principale mission d’un notaire, c’est d’authentifier les actes  en opposant son sceau, ses paraphes et signatures. En le faisant, il garantit la certitude et la véracité de l’acte. Ça c’est la mission d’authentification. En amont de cette mission, il y’a celle dédiée aux conseils, parce que lorsqu’on reçoit nos clients, nous avons le devoir de les conseiller en attirant leur attention sur leurs engagements.Un autre volet de notre mission, c’est aussi celle de  la conservation des actes parce que le but de son engagement, c’est pour permettre aux parties d’obtenir à chaque fois que le besoin se fera sentir ‘’ une copie de l’acte afin de prouver son existence pour permettre l’acquisition forcée à travers ladite grosse. Ce n’est pas tout, la 4<sup>ème</sup> mission c’est en faveur de l’Etat parce que le notaire étant un délégataire d’une parcelle de l’action publique qui le permet d’authentifier, il joue un rôle pour l’Etat de collecteur  des droits dus par ses clients sur les actes qu’il reçoit afin de les verser au trésor public. Néanmoins, le paiement des droits n’exige pas toujours l’établissement d’un acte, c’est le cas, par exemple, des déclarations de succession. Un notaire pour ceux qui ne le savent pas joue un rôle très important dans une société surtout dans les domaines comme le foncier, la création d'entreprise, le testament, la succession ou tout autre acte unilatéral, bilatéral ou multilatéral pour désamorcer ou atténuer certaines tensions sociales et instaurer la confiance entre les partenaires.

<strong><em>Quel est le sentiment qui vous anime en exerçant votre premier poste ici à Nioro du sahel ?</em></strong>

C’est  avec un grand plaisir et un honneur à la fois d’être ici à Nioro dans le cadre de ma mission  qui est avant tout un service public. Ce travail que je fais constitue ma contribution à la construction de l’édifice nationale. Donc, je ne peux que me réjouir de cela. Nioro est une belle région, elle est à l’image des autres régions du pays. La Ville de Nioro est une Ville historique de par les trois  grandes familles des guides  religieuses à savoir, celle du Cherif Bouyé Haidara, celle de la famille  Amadou Hadi Tall et de  Djoum Kaba Diakité. Je remercie infiniment cette brave population pour l’accueil chaleureux qu’elle m’a réservé. C’est l’occasion aussi pour moi de leur dire de venir à l’information. Pour ceux qui connaissent la profession du notariat, de savoir qu’il existe désormais un notaire à Nioro du Sahel disposé à les aider du Lundi au Vendredi de 08 h à 17 h.

<strong>Malick Gaye</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Modernisation du système RAVEC et du CTDEC   :   Le  BVG décèle des irrégularités financières de prés 700 millions de F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/modernisation-du-systeme-ravec-et-du-ctdec-le-bvg-decele-des-irregularites-financieres-de-pres-700-millions-de-f-cfa-3031663.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Aug 2023 08:20:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La présente vérification financière et de conformité a pour objet la passation, l’exécution et le règlement du Marché n°002/MATD-2018 du 23 octobre 2018 relatif à la modernisation du CTDEC et du système RAVEC, au titre des exercices 2018 et 2019.Ce marché est exécuté par la Direction des Finances et du Matériel du Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation (MATD). La vérification a pour objectif de s’assurer de la régularité et de la sincérité des opérations de passation, d’exécution et de règlement dudit marché. Les travaux de vérification ont porté sur les procédures de passation, de la réalisation des prestations, de la réception des équipements et matériels, et du règlement des factures.</em></strong>

Le Marché n°002/MATD-2018 a pour objet la modernisation du CTDEC et du système RAVEC. Passé sous le sceau « des intérêts essentiels de l’État », le marché a été conclu par entente directe avec la Société IDEMIA IDENTITY et SECURITY France pour un montant de 12 552 100 000 FCFA HT/HD (contre-valeur 19 135 553 euros HT-HD)et un délai d’exécution de huit (08) mois. Il est régi par les dispositions du Décret n°2014-0764/P-RM du 9 octobre 2014 fixant le régime des marchés de fournitures et de services exclus du champ d’application du Code des Marchés Publics et des Délégations de Service Public. Notifié le 24 octobre 2018 suivant Lettre n°01416/MATD-DFM-DAMP,le marché est financé par le budget national, exercices 2018 et 2019sur le compte spécial Élection N°ML 102 01001 38919303001-55, Code SWIFT BMSMLBA.

<strong>Irrégularités financières :</strong>

Les irrégularités financières dont la somme totale est de 690 365 500 FCFA, ont respectivement fait l’objet de transmission et dénonciation par le Vérificateur Général au Président de la Section des Comptes de la Cour Suprême et au Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de la Commune III du District de Bamako, chargé du Pôle Économique et Financier, et au Directeur Général des Impôts, relativement à la non-application des pénalités de retard pour un montant de251 042 000 F CFA pour le premier, etau non-paiement des droits d’enregistrement et de la redevance derégulation pour un montant total de 439 323 500 FCFA pour le dernier.

<strong>Irrégularités administratives :</strong>

Face aux irrégularités administratives constatées et imputées à des dysfonctionnements du contrôle interne, le Vérificateur Général, Monsieur Samba Alhamdou BABY a fait les recommandations suivantes : Ministre chargé de l’Économie et des Finances doit respecter les dispositions réglementaires relatives à la passation par entente directe des marchés placés sous le sceau « des intérêts essentiels de l’État », obtenir l’autorisation du Premier ministre avant toute approbation de marché passé sous le sceau « des intérêts essentiels de l’État »atteignant le seuil requis.

Le Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation doit conclure les marchés sur la base d’expression de besoins, requérir l’autorisation préalable du Premier ministre avant la passation de tout marché sous le sceau « des intérêts essentiels de l’État », mettre en place par décision une commission spéciale chargée de la négociation de tout marché sous le sceau « des intérêts essentiels de l’État » passé par entente directe, s’assurer de la disponibilité du crédit avant toute signature de contrat, obtenir l’autorisation du Premier ministre avant toute conclusion de marché passé sous le sceau « des intérêts essentiels de l’État »atteignant le seuil requis, adresser le rapport annuel sur l’état d’exécution des marchés passés sous le sceau « des intérêts essentiels de l’État » au Président de la République et au Premier ministre, organiser des réceptions conformément aux stipulations du marché, et exiger des titulaires le respect des clauses contractuelles.

Le Directeur des Finances et du Matériel doit élaborer un plan de passation pour des marchés placés sous le sceau« des intérêts essentiels de l’État », respecter des dispositions réglementaires lors de l’élaboration des contrats, notamment en ce qui concerne les stipulations des CGAP, les mentions obligatoires du contrat et le détail des prestations dans le bordereau des prix unitaires, respecter les dispositions réglementaires relatives à la non-soumission des marchés revêtus du sceau « des intérêts essentiels de l’État » au contrôle a priori de la DGMP-DSP, et exiger la garantie de bonne exécution avant tout paiement.]]> </content:encoded>
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<title>Coopération Mali Tchad : Une mission d&amp;apos;études en visite d’échanges  sur l&amp;apos;assurance maladie et la Couverture Santé Universelle au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cooperation-mali-tchad-une-mission-detudes-en-visite-dechanges-sur-lassurance-maladie-et-la-couverture-sante-universelle-au-mali-3031656.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Aug 2023 01:06:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la progression vers la Couverture Santé Universelle (CSU), une délégation tchadienne,  conduite par le directeur général de la Caisse Nationale d’Assurance maladie (CNAS) du Tchad, a effectué le mois passé, une mission d'études de 15 jours au Mali.</em></strong>

Monsieur SINYABE BARNABAS et son équipe ont été reçus ce lundi 17 juillet 2023 à la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM) par son homologue, le Médecin Général de Brigade Boubacar DEMBELE.

L'objectif principal de cette mission est de s'imprégner des expériences maliennes en matière de conception, d'organisation et de gestion de l'assurance maladie, ainsi que de l'assistance médicale aux démunis. L'échange d'expertise entre les deux pays permettra de mieux comprendre les mécanismes et les défis liés à la mise en place d'un système de santé universel.

La délégation tchadienne a participé à des séances plénières de travail à l'ANAM et à la CANAM, ainsi qu'à des séances techniques avec les directeurs techniques des deux structures.

Des visites de courtoisie ont été également effectuées auprès de différentes entités, telles que la Direction nationale de la Protection sociale et de l'Économie solidaire, la Direction nationale du Développement social, l'Institut national de prévoyance sociale, la Caisse malienne de Sécurité sociale et la Direction Générale de la Santé et de l'Hygiène Publique.

Des visites de terrain  ont été effectuées   dans des établissements de santé, tels que l'Hôpital du Mali et l'Hôpital du District de la Commune IV de Bamako, ainsi qu'une pharmacie privée. Enfin, une rencontre de restitution et de rapportage a eu lieu à l'ANAM pour partager les résultats de la mission et présenter l'expérience tchadienne en matière de mise en place de la CSU.

<strong>SERCOM/CANAM</strong>
<table>
<tbody>
<tr>
<td colspan="2"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="5"></td>
<td width="2"></td>
<td width="5"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coupe Corpo 2023 :   La CANAM en Finale !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/coupe-corpo-2023-la-canam-en-finale-2-3028193.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Jul 2023 12:27:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le jeudi 6 juillet 2023 restera gravé dans les mémoires, car que l'équipe de football de la Caisse Nationale d'Assurance Maladie (CANAM) vient de se qualifier pour la première fois de son histoire en finale. Elle affrontait l'équipe de la Douane dans une demi-finale passionnante de la Coupe interentreprises, connue sous le nom de Coupe Corpo.</em></strong>

La vaillante équipe de la CANAM, dirigée par Hamadi TRAORE, le "José Morhrino malien", était prête à se mesurer aux "soldats de l'économie". Dès le coup d'envoi, les deux équipes ont montré une intensité incroyable. Les attaques pleuvaient de part et d'autre, mais les défenses tenaient bon. Les gardiens de but étaient mis à contribution et réalisaient des arrêts spectaculaires pour préserver leur cage inviolée.

Le match a été disputé âprement, et malgré la fatigue, les joueurs de la CANAM, inspirés par leur Directeur Général, le Général de Brigade Boubacar DEMEBELE, qui est toujours présent aux côtés de ses collaborateurs en toutes circonstances, se sont battus avec acharnement, conscients que la finale tant attendue était à portée de main.

Au terme du temps réglementaire, aucun des deux camps n'avait réussi à trouver le chemin des filets. Nous avons donc assisté à une séance de tirs au but époustouflante pour départager ces deux équipes exceptionnelles.

Et c'est le gardien de but de la CANAM qui a réalisé l'arrêt décisif, permettant ainsi à son équipe de remporter cette demi-finale sur le score de 4 buts à 3.

Toutes nos félicitations à l'équipe de la CANAM pour cette victoire méritée ! Rendez-vous donc en finale, où de nouvelles émotions et défis nous attendent.

<strong>SERCOM/CANAM</strong>

<strong> </strong>

<strong> XXX</strong>

<strong>CANAM : Lancement de la campagne d'affiliation, de contrôle et d'immatriculation dans la cité des Rails</strong>

<strong> </strong><strong><em>Depuis le 3 juillet 2023, une équipe de la CANAM séjourne dans la région de Kayes afin de mener une mission d'affiliation et de contrôle d'immatriculation auprès des entreprises publiques et privées. Cette équipe est conduite par Monsieur Mory Bengaly Camara, chef de mission.</em></strong><em> </em>

Après une réunion de travail avec le chef du bureau régional de la CANAM et ses agents, l'équipe a entamé la visite des entreprises, commençant par la Mairie de la ville de Kayes le lundi 03 juillet, où elle a rencontré Monsieur Mamadou KAMPO, secrétaire général.

Cette mission, d'une durée de 5 jours, vise à permettre à la CANAM de recenser de manière exhaustive les employés de chaque structure visitée, de sensibiliser ceux qui ne sont pas encore immatriculés à l'AMO, d'informer les assurés de leurs droits concernant l'AMO, ainsi que d'orienter les gestionnaires des ressources humaines sur les démarches à suivre avec les nouveaux employés.

La campagne offre également à chaque participant des informations précises sur le Régime de l'Assurance Maladie, notamment sur les organismes de gestion, les personnes assujetties, le panier de soins, les cotisants et les bénéficiaires, ainsi que sur les taux de prise en charge. De plus, elle permettra de recueillir les plaintes concernant la gestion des droits et les retards dans l'obtention des cartes biométriques.

<strong>SERCOM/CANAM</strong>

<strong> </strong>

<strong><u> </u></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne de Vaccination contre la Covid&#45;19 :    le 2ème passage lancé à Nioro du Sahel par le Gouverneur, colonel major Aly Annaji</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/campagne-de-vaccination-contre-la-covid-19-le-2eme-passage-lance-a-nioro-du-sahel-par-le-gouverneur-colonel-major-aly-annaji-3028181.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/campagne-de-vaccination-contre-la-covid-19-le-2eme-passage-lance-a-nioro-du-sahel-par-le-gouverneur-colonel-major-aly-annaji-3028181.html</guid>
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<pubDate>Mon, 10 Jul 2023 12:15:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après un résultat satisfaisant</em></strong><strong><em>,</em></strong><strong><em> lors du 1</em></strong><strong><em><sup>er</sup></em></strong><strong><em> tour</em></strong><strong><em> où le district de Nioro</em></strong><strong><em> du Sahel</em></strong><strong><em> a occupé le premier rang dans la région de Kayes avec un taux de couverture vaccinale de près de 50%.</em></strong><strong><em> L</em></strong><strong><em>e médecin chef </em></strong><strong><em>de la localité veut maintenir le cap</em></strong><strong><em> pour atteindre les 70% de couverture vaccinale de la population générale d’ici la fin de l’année 2023.</em></strong>

Au cours de ce lancement du deuxième passage présidé par le Gouverneur de la région, le colonel Major Aly Annaji, le vendredi 16 Juin 2023 au Cscom Habib Maguiraga de Tichitt, le médecin chef de Nioro du Sahel, Safouna Diakité a affirmé que  plus de 10.000  personnes ont reçu la première dose du  vaccin Pfizer au premier passage. Il a insisté sur l’importance capitale pour ces personnes d’avoir leur deuxième dose pour avoir l’immunité vaccinale.

Le lancement de cette campagne dans ce centre de santé compte tenu de son emplacement stratégique, est une occasion selon le docteur Diakité de procéder à une forte mobilisation autour de ladite campagne afin d’arriver à bout de cette maladie du siècle à Nioro.

« C’est le lieu de remercier les guides religieux, les responsables de l’éducation nationale ainsi que les chefs de quartiers pour ne citer que ceux-ci, qui nous ont soutenus dans la sensibilisation afin d’avoir ces résultats  honorables. Etant donné que les élèves sont en ce moment en congé, poursuit-il mon message est valable pour tous.» a fait savoir Dr Diakité.

En continuant, il leurs a demandé, d’avoir leurs cartes de vaccination à leurs côtés, idem à toutes les populations Nioroises puisque les agents vaccinateurs feront de porte à porte pour les administrer la 2ème dose.

Le  Maire de la commune urbaine de Nioro Mouctar Dicko a exhorté les habitants de sa commune à prendre conscience de l’existence de cette pandémie et de se prémunir de par les mesures barrières et faire comme lui en se vaccinant. Il a par ailleurs félicité et encouragé les agents de santé de sa commune pour leur dévouement.

Le chef de l’exécutif Régional n’a pas manqué à son tour de féliciter le service sanitaire du CSREF de Nioro à sa tête le médecin chef d’avoir géré dans la discrétion avec une conscience professionnelle, des cas avérés de Covid 19  même si jusque-là selon lui, certaines personnes pensent que cette maladie n’a pas franchie les frontières de Nioro. « Le vaccin est un élément protecteur donc, je vous le conseille. Il ne vous fera que du bien.»  a laissé entendre le Gouverneur aux Niorois avant de remercier le partenaire financier REDIS SEIII /Banque mondiale partenaire financier de ces campagnes de vaccination.

<strong>Malick Gaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Comité exécutif de la FEMAFOOT :   Salaha Matala Baby candidat !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/comite-executif-de-la-femafoot-salaha-matala-baby-candidat-3028188.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Jul 2023 12:11:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Salaha Baby président de la ligue de Tombouctou a déclaré, qu'il sera candidat à la présidence du comité exécutif de la Fédération malienne de football (Femafoot). Cette annonce a été faite le vendredi 7 juillet 2023 lors d'un point de presse que  lui-même a animé au Centre International de Conférence de Bamako (CICB). Étaient présents à cette rencontre Maouloud Ben Kattra représentant la famille Baby, les notabilités de Tombouctou venues pour apporter leur bénédiction au digne fils de la localité, de nombreux dirigeants du football malien et plusieurs invités.</em></strong>

Pour le futur candidat cette décision est la conséquence d'une conjonction de différents facteurs. Selon Salaha Baby un grand nombre de dirigeants du football lui ont sollicité avec insistance durant ces derniers mois pour qu'il porte sa candidature au plus haut poste de l'instance dirigeante du ballon rond malien. "Je dois dire que je n'ai pas été insensible à cette marque de considération et de confiance". Pour le président de la ligue de Tombouctou, c'est le même sentiment qu'il éprouve pour l'ensemble des supporteurs, les acteurs de la presse, les citoyens qui ont sollicité sa candidature. Il a ensuite saisi l'occasion pour souligner que dans ces moments difficiles que notre football traverse, la responsabilité leurs incombent lui et son staff de donner une nouvelle orientation à sa gouvernance. Il s'agit dira-t-il d'une crise de gouvernance qui a mis à genou les acquis que nous avions engrangés ensemble durant des années. Ses ambitions a-t-il dit, est de franchir à notre football, un palier décisif vers la maturité avec l’orientation qui ne souffre d'aucune équivoque, assortie d'objectifs précis avec des résultats aussi probants que possibles.  Pour lui, l'ambition du football malien ne sera plus une qualification pour une Phase  finale des Coupes d'Afrique des Nations, mais plutôt de les remporter ; aussi n'est plus de jouer les éliminatoires de coupe du monde, mais plutôt de participer à une phrase finale.  "Notre pays mérite, les acteurs de notre football le méritent. C'est pourquoi je m'engage !" A-t-il conclu.

<strong>Alou Badra DOUMBIA </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Honorable Seydou Badini à cœur ouvert :   Le départ de la MINUSMA est un ouf de soulagement</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/honorable-seydou-badini-a-coeur-ouvert-le-depart-de-la-minusma-est-un-ouf-de-soulagement-3028186.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Jul 2023 12:05:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Membre du Conseil National de Transition (CNT) depuis sa mise en place, l’Honorable Seydou Badini </em></strong><strong><em>est membre de</em></strong><strong><em> la commission </em></strong><strong><em>M</em></strong><strong><em>ine eau et énergie</em></strong><strong><em> du CNT.</em></strong><strong><em> Il est aussi le secrétaire général d</em></strong><strong><em>u parti</em></strong><strong><em> Alliance pour la Refondation du Mali (AREMA). C’est dans </em></strong><strong><em>son</em></strong><strong><em> bureau </em></strong><strong><em>au</em></strong><strong><em> Centre International de Conférence de Bamako (CICB)</em></strong><strong><em>,</em></strong><strong><em> siège principal du CNT que Seydou Badini a accordé une interview à notre équipe de reportage. Au menu des échanges : le</em></strong><strong><em> scrutin</em></strong><strong><em> référendaire du 18 juin, l</em></strong><strong><em>e</em></strong><strong><em> départ forcé de la Mission multidimensionnelle Intégré</em></strong><strong><em>e</em></strong><strong><em> pour la Stabilisation du Mali (MINUSMA)</em></strong><strong><em> et le réaménagement opéré dans l’équipe gouvernementale le week-end dernier par le </em></strong><strong><em>P</em></strong><strong><em>résident de la transition</em></strong><strong><em> entre autres</em></strong><strong><em>.</em></strong>

<strong><em>Q</em></strong><strong><em>u’en pensez-vous de ce</em></strong><strong><em> scrutin</em></strong><strong><em> référendaire ?</em></strong>

Il  fallait que le Mali se dote d’une nouvelle constitution. Certains articles de l’ancienne constitution ne répondent plus aux réalités du pays après plus d’une vingtaine d’année de pratique. Car elle date du 25 février 1992. L’ancienne constitution était vieillissante pour ne pas dire caduque. Encore, je remercie les autorités de la transition de songer dès leur arrivée aux affaires à soumettre aux peuples maliens un projet de constitution.

<strong><em>Pensez</em></strong><strong><em> vous </em></strong><strong><em> que</em></strong><strong><em>,</em></strong><strong><em> doter le pays d’une nouvelle constitution peut être la solution aux problèmes du Mali ? </em></strong>

Le  problème du Mali c’est quoi, c’est d’abord la mauvaise gouvernance. Vous n’êtes pas sans savoir que dans cette constitution, il y a des articles dont l’application à la lettre du mécanisme empêche obligatoirement la mauvaise gouvernance. Et ensuite l’article 30,31,32 et 33, 34 donnent au Mali sa souveraineté. Je crois que c’est l’essentielle car un pays qui a  sa souveraineté peut aller loin en terme développement.

<strong><em>Concernant</em></strong> <strong><em> le </em></strong><strong><em>retrait</em></strong><strong><em> de la MINUSMA qu’en pensez-vous ? </em></strong>

<strong> </strong>La MINUSMA devrait partir de notre pays depuis très longtemps. Combien de fois les autorités de la transition par la voix de notre représentant aux nations unies à la personne d’Issa Konfourou et le chef de la diplomatie Abdoulaye Diop tentent de faire dégager la mission onusienne du Mali mais c’était toujours sans succès. Mais cette fois ci, c’est la bonne.

<strong><em>Parlons-nous un peu le bilan de cette </em></strong><strong><em>mission onusienne au Mali </em></strong><strong><em>?</em></strong>

Cette  mission n’a pas fait que du mal au Mali, certes dans leurs missions, il était aussi question de réhabiliter certaines infrastructures détruites pendant la crise. La MINUSMA a construit des écoles, des centres de santé, des forages, des commissariats de police, des postes de gendarmerie. Il serait tôt d’oublier toutes ces actions qu’elle a posées. Pour la mission onusienne, Il ne s’agit pas seulement de prendre les armes. Alors que c’était ça, notre priorité. On a demandé de modifier un peut le sens de la mission ce qui n’a pas été fait, en un mot on voulait un mandat plus robuste.

<strong> </strong><strong> </strong><strong><em>Et</em></strong> <strong><em> sur le plan sécuritaire ?</em></strong>

Sur ce plan rien a été fait. Aujourd’hui, nous pouvons avoir confiance à nos Forces de Défense et de Sécurité  avec la montée en puissance de l’armée malienne. Notre pays est un peu sécurisé. Les FAMa ont pris à bras le corps la sécurité des biens et des personnes.  Je  crois que avec l’aide de Dieu et de nos partenaires la situation sécuritaire commence à être rétablie. Le départ de la MINUSMA est un ouf de soulagement pour les maliens.

<strong><em>Pouvez</em></strong><strong><em>-</em></strong><strong><em> vous nous donn</em></strong><strong><em>er</em></strong><strong><em> votre avis sur le réaménagement</em></strong><strong><em> ministériel opéré le 1<sup>er</sup> juillet dernier ? </em></strong><strong><em> </em></strong><strong><em> </em></strong><strong><em> </em></strong>

<strong> </strong>Le réaménagement au sein du gouvernement Choguel n’est pas un problème. Il  faut toujours s’attendre à un changement dans une équipe gouvernementale et selon le besoin, il y a souvent des partants et des entrants. Cela ne veut pas dire que ceux qui quittent le gouvernement sont inefficaces et ceux-là aussi qui font leur entrée sont efficaces. Je dis félicitation aux partants et je souhaite bon vent aux nouveaux ministres  dans le gouvernement que Dieu leurs assiste dans leurs missions.

<em> </em><strong>Alou Badra DOUMBIA  </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Robert Kennedy: la candidature qui secoue les USA</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/robert-kennedy-la-candidature-qui-secoue-les-usa-3028179.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Jul 2023 12:02:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Robert Kennedy, fils de l'assassiné en 1968 Robert Francis Kennedy, procureur général des États-Unis, sénateur de New York et candidat démocrate à la présidentielle de 1968, et neveu de l'également assassiné en 1963, le président américain John Fitzgerald Kennedy, sera candidat pour l'onction du Parti démocrate pour l'élection présidentielle de novembre 2024.</em></strong>

<strong> </strong>

Mais qui est Robert Kennedy? Il est avocat-militant, spécialisé dans les questions environnementales, âgé de 69 ans. Élevé dans le milieu politique des Kennedy et épousant les valeurs et les opinions politiques qui lui ont été transmises, il a déclaré: ‘ Mon père m'a dit quand j'étais enfant : 'Les gens au pouvoir mentent. Et si nous voulons continuer à vivre dans une Démocratie il faut comprendre que les gens au pouvoir mentent, les gens au pouvoir abusent du pouvoir qu'on leur a donné''.

C'est en même temps une figure de proue du mouvement anti-vaccination. L'attaque publique de Robert Kennedy contre le "philanthrope" promoteur des "vaccins" Bill Gates avait fait sensation dans le monde entier avec son post, décrivant comment Bill Gates utilise le "vaccin" pour imposer une dictature mondiale (Europost, 9-4 -2020): "Vaccines pour Bill Gates est une philanthropie stratégique qui alimente ses nombreuses activités commerciales connexes pour s'assurer un contrôle dictatorial de la politique mondiale de la santé, fer de lance du néo-impérialisme".

Robert Kennedy, avant le début des vaccinations contre le COVID-19, a envoyé un message à la communauté mondiale en décembre 2020 pour tirer la sonnette d'alarme sur les vaccins à ARNm en disant: "Évitez les vaccinations à tout prix, à tout sacrifice". Pour la première fois dans l'histoire des vaccinations, la technologie de l'ARNm utilisée interfère directement avec le matériel génétique du patient receveur et par conséquent cette intervention implique une modification génétique, qui est déjà internationalement interdite et considérée comme criminelle”, “Chers futurs receveurs, vous devez savoir qu'après avoir reçu le vaccin, vous ne plus être en mesure de gérer efficacement les symptômes du vaccin. Vous devrez vivre avec les effets car vous ne pourrez pas éliminer les toxines de votre corps. Les dommages génétiques que vous causent ces vaccins seront irréversibles et irréparables», «À mon avis, ces vaccins de nouvelle technologie représentent un crime contre l'humanité qui ne s'est jamais produit auparavant et à cette échelle”.

Le 11 février 2021, «Instagram» a fermé le compte de Robert Kennedy pour «fake news!». "Nous avons supprimé ce compte car il a publié à plusieurs reprises de fausses déclarations sur le coronavirus et les vaccins", a déclaré Facebook, la société mère d'Instagram, dans un communiqué. À l'époque, Kennedy comptait environ 800 000 abonnés sur son compte. Il est évident que aux les promoteurs des «vaccins» n'aimaient pas les positions publiques de Robert Kennedy, car lui-même était farouchement opposé aux soi-disant «vaccins!".

Puis en novembre 2021, il s'est rendu en Italie et a pris la parole à Milan sur la Piazza dell' Arco della Pace lors d'une grande manifestation, où il a été reçu en héros par plusieurs milliers de personnes, contre le soi-disant Green Pass, le certificat COVID-19, le qualifiant d'«instrument d'oppression». Et s'adressant aux journalistes plus tôt dans la journée, Robert Kennedy a déclaré: "Le Green Pass n'est pas une innovation de santé publique, c'est un instrument d'obéissance et de contrôle économique, tout comme les brochures émises par le Troisième Reich".

Lors de son discours lors de la manifestation de Milan, il a encouragé les manifestants à sortir, à se battre et à résister, en leur disant: “Récupérez votre gouvernement, récupérez vos vies, récupérez votre liberté pour vos enfants, pour votre pays, pour les générations futures”, et a terminé en disant au milieu des acclamations et des applaudissements prolongés: "Je resterai là, avec vous, et s'il le faut, je mourrai pour cela. Je mourrai dans mes bottes".

En août 2022, Robert Kennedy était à Berlin et a parlé de l'orwellianisme moderne et du programme de bioterrorisme des sociétés pharmaceutiques multinationales. Entre autres choses, il a déclaré: “Les gouvernements aiment les pandémies de la même manière qu'ils aiment les guerres, car cela leur donne du pouvoir, leur donne le contrôle et leur donne la capacité d'imposer l'obéissance aux êtres humains. Et aujourd'hui, nous avons la distorsion des nouvelles technologies qui donnent aux gouvernements la capacité d'imposer des contrôles à des populations qu'ils n'auraient jamais imaginés".

En novembre 2022, Robert Kennedy a fait des déclarations choquantes sur les effets secondaires des vaccinations de masse, déclarant: “Nous constatons une augmentation de 40 % des décès inexpliqués, des décès en excès, et nous les constatons surtout chez les jeunes! Le nombre de personnes qui meurent de la vaccination de masse est beaucoup plus élevé que le nombre de personnes qui meurent du COVID-19. Certains médecins diront que nous ne savons pas si cela vient du vaccin. Alors pourquoi le CDC décourage-t-il les coroners et les autorités de santé publique de pratiquer des autopsies sur les personnes dont la mort est suspecte?''.

Concernant le soi-disant "changement climatique" s'exprimant lors d'une interview avec le producteur de radio Kim Iversen en avril 2023, Robert Kennedy a averti que l'élite utilise le "changement climatique" pour inaugurer le contrôle total de la population et supprimer les libertés individuelles.

Quant à la guerre qui se déroule en Ukraine, sa position est claire. Dans ses déclarations de mai 2023, il a déclaré ce qui suit : «Soyons honnêtes ! C'est une guerre américaine contre la Russie pour des raisons géopolitiques! Ce sont des machinations géopolitiques qui se déroulent depuis 2014 avec les agences de renseignement (américaines) et les néoconservateurs. Sacrifier essentiellement la «fleur» de la jeunesse ukrainienne dans un abattoir de mort et de destruction pour l'ambition géopolitique des néoconservateurs dans les coulisses. Ceux-ci sont faits pour renverser, pour changer le régime de Vladimir Poutine et pour épuiser l'armée russe afin qu'elle ne puisse combattre nulle part ailleurs dans le monde".

Donc, on voit, sur la base de tout le parcours de Robert Kennedy, qu'on a devant nous un candidat anti-système, un candidat qui n'a pas peur de se heurter à d'énormes intérêts financiers, un candidat qui n'a pas peur d'aller à l'encontre du système dominant, défiant les risques.

En conclusion, je voudrais insister sur le fait que l'écrasante majorité des politiciens qui se sont présentés dans le passé, avant les élections, contre le système dominant, lorsqu'ils ont pris le pouvoir, non seulement n'en ont pas changé un seul cheveu, mais se sont plutôt transformés en composants du système. Espérons que dans le cas de Robert Kennedy, s'il remporte l'investiture du Parti démocrate et est élu président des États-Unis, la même chose ne se produira pas.

&nbsp;

<strong>Isidoros Karderinis</strong>

<strong> </strong>

<strong>                                  </strong>

<strong>                      Curriculum vitae</strong>

<strong> </strong>

Isidoros Karderinis est né à Athènes en 1967. Il est journaliste, romancier et poète. Il a étudié l'économie et a terminé des études supérieures en économie du tourisme. Ses articles ont été publiés dans des journaux, des magazines et des sites Web du monde entier. Ses poèmes ont été traduits en anglais, français et espagnol et publiés dans des anthologies poétiques, des revues littéraires et des colonnes de journaux littéraires. Il a publié huit recueils de poésie et trois romans en Grèce. Ses livres ont été traduits et publiés aux États-Unis, en Grande-Bretagne, en Italie et en Espagne.

<strong> </strong>

<strong>Réseaux sociaux</strong>

<strong> </strong>

<strong>Facebook: Karderinis Isidoros</strong>

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<strong>Linkedin: ISIDOROS KARDERINIS</strong>

<strong>Gettr: ISIDOROS KARDERINIS</strong>]]> </content:encoded>
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<title>RPM : la paix des braves !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rpm-la-paix-des-braves-3028178.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Jul 2023 12:01:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’occasion de la célébration du 22<sup>ème</sup> anniversaire du parti des tisserands Rassemblement pour le Mali (30 juin 2001- 30 juin 2023), tenue le samedi 1<sup>er</sup> juillet 2023 au Siège national du parti, sis à l’Hippodrome, Dr Bokary Treta, président de la dite formation politique, a pris la responsabilité de démarcher personnellement ses camarades politiques qui ne sont pas de mêmes avis que lui, au nom du rassemblement de la grande famille politique RPM. Une décision, politique et sociale de haute portée, appréciée par les militants et sympathisants du parti.  </em></strong>

&nbsp;

Les cadres RPM décident de se donner la main pour avancer. A-t-on l’habitude de dire qu’un mauvais arrangement vaut mieux qu’un bon procès. Pour des questions de vision, de positionnement et d’intérêt crypto personnel  les responsables du parti se sont déchirés en deux clans : d’un coté le Président Bokary Tréta et de l’autre coté Baber Gano.  Ce dernier a même  assigné son parti en justice en janvier 2022, pour annulation des résolutions du comité central du parti et la motion spéciale adressée au président du parti. Après les verdicts du Tribunal de Grande Instance de la Commune 2 de Bamako, de la Cour d’Appel de Bamako, et de la  Cour Suprême du Mali, le procès  a connu son épilogue le 12 juin 2023 par la décision de la Cour Suprême renvoyant le parti à l’organisation d’un congrès pour renouveler le Bureau Politique National (BPN).

Cette décision de la justice cadre avec la résolution des secrétaires généraux des sections de l’intérieur et de l’extérieur du parti, qui ouvre la voie à une solution politique de sortie de la crise que le parti connait depuis le mois de janvier 2022. Cette rencontre de l’ensemble des secrétaires généraux, tenue le dimanche le 11 juin 2023 à l’Hôtel Olympe de Bamako, a aussi demandé à l’unanimité  la tenue d’un congrès extraordinaire du parti en vue de renouveler le Bureau Politique National. En Donnant mandat au Président du parti d’organiser dans les meilleurs délais ce congrès extraordinaire et aussi ont mis en place une commission de bons offices composée de Ousmane Koné, Cheick Abba NIARE, Bakary Issa KEITA, pour sauver la cohésion du parti.

En exécution de ce mandat, le Président du parti, Dr Bokary TRETA, s’est engagé personnellement à travailler étroitement avec les membres de la commission de bons offices et toutes les bonnes volontés en vue de faire adhérer l’ensemble des militants et responsables du RPM à la résolution des secrétaires généraux qui doit s’interpréter comme une ultime solution pour apporter aux problèmes politiques que le parti connait des solutions tout aussi politiques.

<strong><em>Tréta Chez Baber, Dr Nango et Diarrassouba…</em></strong>

C’est fort de ces constats, que lors du 22<sup>ème</sup> anniversaire du parti que Dr Tréta a pris l’engagement solennel devant le public, de se déplacer en personne pour démarcher ses camarades politiques Baber Gano, Mamadou Diarrassouba, Dr Nango Dembélé et autres enfin de discuter avec eux de vive voix pour régler ce différend qui les oppose depuis prés de deux ans. Chose promise, chose faite ! Dr Treta  s’est rendu respectivement chez Baber Gano, Diarrassouba et Nango la semaine passée au nom de la cohésion et l’entente au sein de la famille RPM. Une démarche appréciée par ses cadets. Maintenant place à la paix des braves !

« Cette décision historique à haute portée politique nous offre l’opportunité de nous retrouver au sein de la famille RPM, pour nous parler très fraternellement avec humilié et sincérité. Nos responsabilités individuelles et collectives nous commandent la critique objective et l’autocritique constructive. » se félicite Dr Bokary Treta.

A noter que ce 22<sup>ème</sup> anniversaire était placé sous le signe de l’UNITE RETROUVÉE et la COHÉSION RENFORCÉE. Donc place à l’organisation d’un congrès unitaire. Car seul, l’organisation d’un Congrès apaisé et inclusif conformément aux principes et dispositions édictés par les statuts et règlement intérieur du parti est le seul défi qui doit retenir  l’action de toutes et de tous.

<strong>A.B.D</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Biennale artistique et culturelle à Mopti :     Les murs de la peur brisés par la culture !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/biennale-artistique-et-culturelle-a-mopti-les-murs-de-la-peur-brises-par-la-culture-3028177.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Jul 2023 11:57:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les activités de la Biennale Artistique et Culturelle, édition 2023 ont été lancées le jeudi 6 juillet 2023, au Stade Barema Bocoum de Mopti par le Premier ministre, chef du Gouvernement, Dr Choguel K. Maiga, au nom du président de la transition. L’objectif de cette biennale est de faire de la culture le levier de l’unité nationale, de la paix, de la cohésion sociale du vivre ensemble et du développement socio-économique et culturel du Mali. Durant dix jours, soit du 6 au 16 juillet, l’ensemble des troupes venues des 19 régions et du District de Bamako seront mises en compétions à travers chants, danses, pièces de théâtres sous l’œil vigilant d’un jury de neuf membres. Cette cérémonie d’ouverture a enregistré la présence du ministre de la Culture Andogoly Guindo, du Gouverneur de la région de Mopti, Colonel Abbas Dembélé, du Ministre de la Sécurité et de la Protection civile, du ministre de la Culture du Burkina Faso,  </em></strong><strong><em>Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO, de l’Ambassadeur du Qatar au Mali et de plusieurs hautes personnalités. Cette rencontre regroupe plusieurs milliers de personne.    </em></strong>

Le  grand rendez-vous de la culture malienne marque son retour à Mopti.  Après treize années d’hibernation, la Biennale Artistique et Culturelle reprend ses quartiers à Soudou Baba dans la Venise malienne. La présente édition est placée sous le thème : « <em>Le Mali, une Histoire commune, une seule Nation, un même Destin</em> ».

Cette Biennale, Mopti 2023, s’ouvre dans un contexte particulièrement difficile pour notre pays, au regard de la situation sécuritaire et humanitaire.

Réunir la communauté culturelle dans toute sa diversité pour célébrer la biennale dans ce contexte, revient à magnifier les idéaux et les valeurs qui permettent de renouer avec l’histoire de notre pays et notre héritage commun, indivisible dans son essence, tant il est vrai que la culture est l’âme vivifiante d’un peuple.

Dans un tel contexte, organiser un évènement d’une telle ampleur est un challenge, une victoire sur ces différentes crises. Un pari très risqué, mais grâce à la clairvoyance et au leadership du ministre de la Culture, Andogoly Guindo tous les défis ont été révélés. D’où la satisfaction des plus hautes autorités du pays.

« Cela ne surprend guère, car au Mali, nous avons toujours cette force, celle de résister, capacité de résilience qui tire en partie sa sève dans nos valeurs du <em>Maya </em>et du<em> Danbé. » a déclaré le Premier ministre Choguel K. Maiga dans son discours. </em>

<em>En poursuivant, il ajoutera « </em>Je remercie les troupes artistiques venues des 19 Régions et du District de Bamako, avec à leur tête les Gouverneurs de Région et tous les participants pour l’honneur fait au Mali malgré le contexte sécuritaire du moment, pour leur courage et leur foi en la capacité de la culture de briser les murs de la peur et de semer l’amour dans les cœurs et les esprits. »

Le choix de la région de Mopti pour abriter la présente édition est un choix de raison. Pendant 10 jours, Mopti restera la capitale artistique et culturelle du Mali, l'hôte du Mali. Avec la mobilisation populaire autour des différentes  troupes venues de toutes les régions du Mali, soit plus de 90 personnes par troupes pour participer aux compétitions.

La Biennale artistique et culturelle, ce n’est pas seulement la culture comme on voudrait l’entendre. Elle n’est pas que la compétition entre les régions, elle n’est pas que la fête de la culture malienne. Mais la Biennale c’est à la fois tout cela.

<strong><em>Pourquoi la Biennale ? </em></strong>

Dès son accession à l’indépendance, le Mali a compris l’urgence et la nécessité de réaffirmer son identité culturelle longtemps ternie par la nuit coloniale et de faire découvrir aux jeunes générations la richesse et la diversité de son patrimoine culturel. À l’image de nombreux États-nations africains nouvellement indépendants, le Mali s’est tourné vers ses ressources culturelles pour construire son identité nationale.

« Cet événement est la chose de tous les fils et filles du Mali et personne ne doit ou ne peut être laissé sur le bord de la route dans son organisation et dans sa mise en œuvre. » a laissé entendre Dr Choguel.

Donc le retour de la Biennale est une réponse à une demande forte du peuple malien, une forte recommandation des Assises nationales de la Refondation.

La Biennale Artistique et Culturelle est une œuvre nationale, un appel au sursaut patriotique, un espace de communion, de solidarité et une résistance culturelle et un refus clair de l’obscurantisme.

La Biennale Artistique et Culturelle, c’est dix jours de tissage de liens, de brassages des idées et de rencontres des esprits.

La Biennale est l’affaire de la nation toute entière. Elle apparaît comme un cadre privilégié d’éducation de la jeunesse, de manifestation de la solidarité et un moyen de consolider l’unité nationale.

D’un point de vue pédagogique, la biennale est comme une école de formation artistique puisque beaucoup d’artistes maliens reconnus internationalement en sont des révélations de la Biennale: Abdoulaye DIABATE, Ali Farka Touré, Oumou Sangaré, Nahawa Doumbia, Djenéba SECK, Diallou Damba, Haïra Harby etc.

« Nous devons en particulier développer constamment chez nos jeunes l’amour de la famille, l’amour de la patrie, le respect du bien public, l’attachement à nos valeurs, à notre culture, une formation civique. Dans ce processus permanent d’éducation de la jeunesse, la biennale constitue un moment privilégié permettant de prendre la mesure de la mobilisation, de l’engagement et de la maturité politique de la jeunesse, la mystique de l’unité : unité nationale à consolider, unité du continent à bâtir. » a-t-il expliqué à l’ensemble des participants.

<strong><em>Quelle région va détrôner Sikasso </em></strong><strong><em>?</em></strong>

Quant au ministre Andogoly Guindo, il dira que cette Biennale se tient à un moment où notre nation tant éprouvée, connaît des épisodes funestes marqués par des atrocités dignes d’une autre époque, perpétrées sur nos populations, ainsi que sur nos hommes engagés pour la défense de la Patrie.

Selon le ministre Guindo, la culture est un facteur d’unité, de cohésion et d’identité nationales. Elle est libératrice du peuple de toutes les forces d’aliénation et d’oppression. C’est une arme de combat, un instrument pour adapter le monde à nos besoins et à nos aspirations ou accomplir une nécessaire adaptation de notre être au monde.

Profitant de cette tribune, il a témoigné sa reconnaissance et celle de la nation au  Gouverneur de la Région, au Maire de la Commune urbaine de Mopti et à l’ensemble des autorités administratives et coutumières pour leur implication  pour le succès de la présente édition de la Biennale.

« Populations de Mopti Soudou Baba et de la région, je vous témoigne ma profonde gratitude pour l’hospitalité légendaire accordée aux festivaliers, pour la forte mobilisation de ce soir, mais aussi autour des activités de cette édition de la Biennale Artistique et Culturelle. » a-t-il adressé aux populations.

Tour à tour le représentant du Réseau des communicateurs traditionnels (RECOTRADE), M. Camara,  le chef de village de Mopti, le doyen Baba Touré et le Maire de la commune urbaine de Mopti M. Issa Kansaye ont tous salué l’initiative de la tenue de la biennale  à Mopti.

Les temps forts de cette cérémonie d’ouverture a été le défilé et prestations des troupes des 19 régions plus le District de Bamako devant les officiels : ainsi, Ségou a défilé avec Komofôli, Nioro du Sahel avec Djondon, Nara avec Assamou raguina, Mopti avec Dégaal, Taoudeni avec Watche, Kayes avec Dansa, Gao avec Takamba, Bougouni avec Didadi, San avec Tendoro, Badiangara avec la danse des masques, Bamako avec Mandjiéni, Kidal Asamara, Kita avec Djelifoli, Koulikoro avec Kaladjan foli, Koutiala avec Nionkon, Douentza avec la danse des peulhs, Tombouctou Ménaka ont tous défilé. La cérémonie a été agrémentée avec la mélodieuse prestation de l’Ensemble instrumental du Mali et la belle et émouvante chorégraphie du maestro Karim Togola rendant un vibrant hommage à nos forces de défenses et de sécurités. Pendant que les gens étaient au stade l’armée de l’air faisait des parades au ciel avec des MIG.

C’est sur cette note que le Premier ministre Choguel K Maiga au nom du Président de la Transition, Chef de l’Etat, a lancé les activités marquant la Biennale Artistique et Culturelle, édition 2023. Pendant dix  jours, des filles et des fils nourris à la même mamelle, s'engagent à briser les barrières de la couleur, de la division, de l'ethnie, de l'obscurantisme et revendiquant le même héritage ancestral, un destin commun magnifieront leur mère Patrie. Ils ont des valeurs communes qui transforment les spécificités en complémentarités, donc en richesses.

A noter que les 20 troupes vont compétir durant les 10 jours dans cette discipline à savoir : la pièce de théâtre, l’orchestre moderne, l’ensemble instrumental traditionnel, la danse traditionnelle, le chœur, le solo de chant et le ballet à thème. Les trois premiers remporteront les prix.

Quelle région va détrôner Sikasso et partir avec la couronne cette année ? La  réponse le 16 juillet à la clôture.

<strong>Aliou Badara Diarra, envoyé spécial </strong>

<strong> </strong>

<strong>Récompense du Mérite : le ministre de la Culture du Faso décoré à la  Biennale de Mopti ! </strong>

En marge de la cérémonie d’ouverture de la Biennale Artistique et Culturelle, Mopti 2023 le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme du Burkina Faso, M. Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO a été décoré au nom du président de la Transition col. Assimi Goita, au grade du Chevalier de l’ordre national à titre étranger. Sa médaille et son attestation ont été remises par le Premier ministre Choguel K Maiga, en présence de son homologue du Mali, M. Andogoly Guindo. Au cours de cette visite dans la Venise malienne, le ministre Ouedraogo était accompagné par une forte délégation dont des   <strong>éminentes personnalités du monde culturel du Burkina. Après la remise de la distinction, le Premier ministre a chaleureusement salué les autorités de la Transition du Faso</strong><strong>  </strong>pour l’honneur qu’elles nous font d’être à cette Biennale symbole de dialogue interculturel et d’intégration sous-régionale. Un geste salué et apprécié par le récipiendaire. A noter qu’en mars dernier, lors du FESPACO à Ouagadougou, notre compatriote, Andogoly Guindo, Ministre de l'Artisanat de la Culture, de l'industrie Hôtelière et du Tourisme du Mali avait été décoré à titre exceptionnel Officier de l'ordre du mérite de l'Étalon par le capitaine Ibrahim Traoré président de la Transition du Faso.

<strong>A.B.D</strong>

<strong> </strong><strong>Mopti : le délestage et la pénurie  d’eau, un mauvais souvenir !  </strong>

<strong> </strong>Avec la tenue de la Biennale, artistique et culturelle, le problème de coupure d’eau et d’électricité de la ville de Mopti  a été en partie solutionné par les autorités de la transition pour le bon déroulement de ce rendez vous culturel. Pour l’occasion, Mopti a été doté de quatre grands groupes  électrogènes neufs de grande capacité. La repose a une demande pressante, des populations mopticiennes, qui soufraient en longueur de journée de délestage et de pénurie d’eau  en cette période de chaleur et d’insécurité.  Avec la satisfaction de cette réclamation, lors de la cérémonie d’ouverture de la Biennale, le maire de la commune urbaine de Mopti, M. Issa Kansaye a remercié vigoureusement les autorités de la transition, notamment le colonel Assimi Goita, pour les efforts déployés pour le bien être des populations. Il a profité de cette tribune pour plaider auprès du Premier ministre, Choguel K Maiga, pour que les groupes électrogènes déployés pour les besoins de la cause, restent à Mopti après la Biennale. Une doléance soutenue par les enfants de Soudou Baba pour faire des délestages intempestifs et les coupures d’eau, un mauvais souvenir dans la Venise malienne!

&nbsp;

<strong> A.B.D</strong>

<strong>Deux questions au Ministre Andogoly Guindo : </strong>

<strong> </strong><strong>« Cette Biennale 2023, sera un parfait succès ! »</strong>

<strong> </strong><strong><em>En marge de la cérémonie de lancement de la Biennale, artistique et culturelle au stade Barema Bocoum de Mopti, ce jeudi 6 juillet 2023, le Ministre de l'Artisanat de la Culture, de l'industrie Hôtelière et du Tourisme, Andogoly Guindo, l’homme qui a déjoué tous les pronostics, en relevant les défis organisationnel et sécuritaire de la Biennale, s’est prêté à nos questions.  </em></strong>

<strong> </strong><strong><em>Quel sentiment vous anime monsieur le ministre après le lancement de la Biennale, artistique et culturelle à Mopti ? </em></strong>

[caption id="attachment_2935764" align="alignleft" width="480"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/07/Ministre-de-la-culture.jpg"><img class="size-full wp-image-2935764" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/07/Ministre-de-la-culture.jpg" alt="" width="480" height="319" /></a> Le ministre Andogoly GUINDO[/caption]

Un sentiment de joie et de satisfaction, vous avez bien remarqué la grande mobilisation pour la Biennale. L’occasion d’exprimer toute notre reconnaissance au peuple malien, aux populations  de Mopti, à l’administration malienne, au plus haut niveau au Président de la Transition, le colonel Assimi Goita. Je voulais particulièrement remercier la jeunesse du Mali, qui est venue de tous les coins et recoins du pays. Le Mali culturel a été représenté à cette Biennale, dans sa plus grande diversité, dans sa plus grande pluralité. Comme  on le dit, c’est un début très encourageant, l’espoir est permis et d’ailleurs, je demeure convaincu que cette biennale 2023, sera un parfait succès !

<strong>Un appel pour la suite de cet événement…</strong>

La suite c’est toujours la mobilisation, la culture c’est ce que nous avons de plus authentique, de plus pure, c’est un puissant marqueur   d’identité. Comme disait Amadou Hampathé Bah, celui qui renie sa culture, déchire une page importante de son histoire donc de son être. La suite ça sera parfait, la mobilisation sera totale.

<strong> </strong>

<strong>A.B.D</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après avoir outrepassé ses fonctions :   Le commandant Mathieu Séne du contingent sénégalais de la MINUSMA expulsé du Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/apres-avoir-outrepasse-ses-fonctions-le-commandant-mathieu-sene-du-contingent-senegalais-de-la-minusma-expulse-du-mali-3028184.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Jul 2023 08:02:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A travers des propos virulents et provocateurs mis sur les réseaux sociaux contre l’armée malienne, la semaine dernière par un officier de la MINUSMA issu du   Contingent Sénégalais, basé à Sévaré au centre du Mali. Cette scène fait suite, à la demande des autorités de la transition du retrait sans délai de la mission onusienne du Mali. Une décision qui n’a pas été du goût de cet officier sénégalais et s’en prend ouvertement aux militaires maliens.  Suite  à sa sortie médiatique l'officier provocateur a été déclaré  " PERSONA NON GRATA" par les autorités de la transition et devrait quitter notre sol dans les 72 heures qui suivent. Chose faite !

En effet, après son embarquement à Sevaré le  vendredi 7 juillet 2023 vers 09 heures pour Bamako, à bord du vol UN UNO 053 P; c'est enfin aux environs de 15 heures 30 que l'officier de la MINUSMA a été placé dans un autre avion pour être expulsé dans son pays d'origine, le Sénégal.

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<strong>Boniface Dembélé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>VIH et grossesse :  comment une femme enceinte peut transmettre le Sida à son Bébé ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/vih-et-grossesse-comment-une-femme-enceinte-peut-transmettre-le-sida-a-son-bebe-3028191.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Jul 2023 01:11:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le VIH (virus de l’immunodéficience humaine) SIDA (syndrome d’immunodéficience acquise), VIH SIDA  est une infection due à un virus qui va entrainer un certain nombre de signes, donc de maladies chez l’individu.</em></strong><strong><em> Comment la transmission est faite entre la maman et le bébé. </em></strong>

Le phénomène est de plus en plus récurent dans notre pays puisque 1,3% des femmes enceintes sont atteintes du virus VIH SIDA au Mali. La tranche d’âge de ces femmes est entre vingt et trente cinq ans, ce qui est très grave parce que des nouveaux nés  risquent d’être atteints par le virus du VIH SIDA. La bonne réalité est que le traitement est gratuit.

Le spécialiste Youssouf Traoré, gynécologue obstétricien nous édifie en expliquant que l’on peut attraper l’infection de plusieurs manières différentes. La première possibilité est lors d’un rapport sexuel non protégé avec une personne atteinte du VIH SIDA. Le virus peut passer de la personne atteinte à la personne qui n’est pas atteinte. La deuxième possibilité d’avoir le VIH SIDA est à travers le contact direct de sang. Elle se manifeste généralement par les objets tranchants qu’on peut utiliser d’une personne à une autre, tels que les seringues et les aiguilles, même si cette méthode n’est plus fréquente de nos jours. Il existe aussi les objets tranchants avec lesquels on peut se blesser de façon accidentelle et si une personne atteinte du VIH se blesse avec un objet tranchant en première position, et qu’une personne non atteinte du VIH se blesse avec le même objet tranchant, celle qui n’est pas atteinte sera contaminé par la personne atteinte.

La troisième possibilité d’avoir le VIH est la transmission d’une femme atteinte du virus à son enfant. La maladie peut passer de la mère à l’enfant pendant la grossesse, donc la femme est enceinte et le virus peut passer à travers le placenta pour atteindre l’enfant. Deuxièmement, la femme peut donner le virus à l’enfant au cours de l’accouchement avec le sang, le travail qui peut durer et le placenta qui va se décoller donc le virus peut passer. Et la dernière manière de la transmission de la mère à l’enfant, c’est lorsque la femme atteinte donne le sein à son bébé, du cout le bébé pourra attraper le virus.

Même si la femme attrape le virus du VIH SIDA en étant enceinte, son bébé peut bien avoir la maladie, mais le virus sera détecter chez l’enfant un peu plus tard à partir de six mois.

La grossesse des femmes atteintes du VIH se déroule comme toutes les autres grossesses. Les médecins mettent la femme sous traitement et lui donne des conseils pour éviter que si le partenaire n’est pas infecte, ne soit infecté.

Bien suivre le traitement exactement comme les médecins conseillent est pratiquement le seul moyen pour une femme enceinte qui est atteinte du virus de sauver son bébé de la maladie.  Elle suit le traitement pour la grossesse, le traitement se fait avec les ARV qui sont des médicaments permettant de diminuer la quantité du virus dans le sang. Donc, après l’accouchement les médecins donnent les médicaments au bébé et c’est le seul processus qui permet de sauver l’enfant. Ce processus qui permet de se faire consulter, de suivre le traitement, et d’accoucher dans une structure où on peut bien faire l’accouchement.

<strong>Kader   Diarra</strong>

<strong><u> </u></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ADM, CMDT, UMPP, COMATEX : Qui voulait vendre ces entreprises d’Etat ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/adm-cmdt-umpp-comatex-qui-voulait-vendre-ces-entreprises-detat-3026359.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Jun 2023 08:55:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En visite de quelques heures à Ségou, ce </em></strong><strong><em>mardi 13 juin 2023, le Président de la Transition, le Colonel Assimi GOITA, en meeting politique dans le cadre du référendum du 18 juin, au Stade Amary N daou de Ségou, a fait des révélations fracassantes sur la gestion de ses prédécesseurs sans préciser qui a fait quoi ? Peu bavard, le Colonel Assimi a agréablement séduit le public  ségovien  avec un discours en Bambara, bien articulé et structuré. Après cette visite historique dans la cité des Balazan, les questions qui taraudent les esprits sont les suivantes : quels sont les auteurs de ces actes de bradages des entreprises d’Etat ? Le colonel Assimi Goita a-t-il  pris des sanctions à l’encontre de ces indélicats cadres de l’administration malienne ?  La réponse à ces différentes questions pourra édifier les maliens, dont certains pensent plutôt  à une propagande politique.  </em></strong>

le Président de la Transition,   le Colonel Assimi Goïta a effectué une visite de travail le  mardi dernier à Ségou. Au cours de cette visite, il a procédé au lancement des activités majeures de renforcement de la souveraineté nationale. A savoir : le lancement des travaux de construction et de bitumage de la route Banankoro-Dioro long de 45 km ; aussi, le redémarrage des activités de production de la COMATEX, une unité textile qui emploie plus de 1.200 personnes ; le Chef de l’État a rencontré les autorités administratives et coutumières de la région, au Gouvernorat de Ségou, avant de rejoindre le stade Amary Ndaou pour le lancement du Plan National de Réponse à l'insécurité alimentaire au titre de l'année 2023.

Profitant de ce lancement dans un stade bondé du monde, le Chef d’Etat a passé des messages importants pour la réussite du scrutin référendaire du 18 juin à travers un Oui massif.

<strong><em>Les révélations de Asso…</em></strong>

« Aujourd’hui, c’est un devoir pour moi de faire cette révélation au peuple malien. D’abord, je tiens à remercier le gouvernement et le CNT pour leur vigilance. Au début de la transition, nous avons identifié certaines mauvaises pratiques dans la gestion du pays. Ces pratiques étaient faites contre l’intérêt du Mali par certains responsables. Mais heureusement, on a pu mettre un pied sur ces mauvais actes.

Le premier acte était le projet de vente de la Holding CMDT, on a freiné ça. Le deuxième acte, la vente programmée de l’UMPP (Usine malienne des produits pharmaceutiques). Ils voulaient brader cette unité industrielle à un prix inferieur au montant du prix d’achat de la parcelle de l’usine. On a mis terme à ça et grâce au bon Dieu, l’UMPP a repris ses activités.

Le troisième acte concerne la COMATEX (Compagnie malienne de textile), vous êtes tous au courant que les activités de la COMATEX étaient aux arrêts depuis des années. Mais aujourd’hui les activités ont repris grâce à l’implication de la Transition. Et le quatrième acte était la vente de l’Aéroport International Président Modibo Keita de Bamako Sénou.  Le projet de concession de l’aéroport était déjà bouclé, mais on a tout annulé. Notre aéroport nous, appartient aujourd’hui. »  a-t-il révélé devant le public  ségovien, qui a chaleureusement ovationné le N°1 de la transition malienne pour cette bravoure. Mais cependant, des interrogations demeurent ça et là. Assimi veut il faire comme ATT ? AG veut il faire la promotion de l’impunité ? Pourquoi n’a-t-il pas donné le nom des auteurs ou les sanctions prises à leur encontre après cette dénonciation ? Parole de campagne ?

Le Président GOITA a profité pour rappeler par la même occasion les trois principes qui guident désormais l’action publique en République du Mali, à savoir : le respect de la souveraineté du Mali, le respect des choix stratégiques et du choix des partenaires opérées par le Mali et la prise en compte des intérêts vitaux du peuple malien dans les prises de décisions.

Selon lui le peuple malien a pris un chemin de non retour, on a plus le choix que de pédaler pour se frayer notre propre voie dans l’adversité. Apres 30 ans de pratique démocratique le peuple malien n’a plus droit à l’erreur. Selon lui,   pour l’atteinte des objectifs, le monde entier a les yeux rivés sur notre pays. La marche patriotique du peuple malien pour la souveraineté de leur pays, le 14 janvier 2022, a rappelé le Président de la Transition, ne servirait à rien si le projet de constitution ne passait pas au référendum de dimanche prochain. Il a averti les Ségoviens et par-delà tous les Maliens. Ce projet de constitution bouleverse les intérêts de certaines personnes voire de certains États. Il faut donc savoir faire face aux adversités, a-t-il demandé. « Tant que les maliens souffrent moi et mon gouvernement nous ne pouvons pas fermer les yeux. » a-t-il conclu avant d’inviter les maliens à la mobilisation générale  pour le « Oui » au référendum.

<strong>A.B.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Procès RPM :  L’arrêt de la cour suprême zappe le mandat du BPN RPM le clan Gano tire dans tous les sens...</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/proces-rpm-larret-de-la-cour-supreme-zappe-le-mandat-du-bpn-rpm-le-clan-gano-tire-dans-tous-les-sens-3026381.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Jun 2023 02:03:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Cour Suprême a rejeté le pourvoi du bureau politique national du RPM au fond, mais le reçoit à la forme en se basant sur le motif réel de la plainte notamment l’annulation des résolutions du comité central du parti, tenu en décembre 2021 et la motion spéciale adréssée au président du parti Dr Bokary Treta.

Cette décision ramène les parties à l’arrêt de la cour d’appel qui n’a réellement pas d’effets sur l’animation du parti ni sur le Président du parti qui est et demeure Dr Bokary Tréta, mais invite à un congrès , qui est déjà en préparation. Le dimanche 10 juin 2023 à l’hôtel Olympe de Bamako, s’est tenue la rencontre des secrétaires généraux et du Président du Parti.

Étaient présents: 51 secrétaires généraux ou leurs mandants de l’intérieur sur 62.

21 secrétaires généraux de l’extérieur ou leurs mandants sur 33.

Soit plus de deux tiers des secrétaires généraux du parti qui ont demandé la tenue dans un bref délai un congrès extraordinaire qui est statutairement reconnu.

Par ailleurs, les allégations distillées sur les réseaux sociaux n’ont autre fondement que de distraire l’opinion. A noter que le parti est constitué de cinq organes: Le bureau du comité ; la sous section ; la section ; la fédération ; le bureau politique national (BPN).

La Cour constate la fin de mandat du BPN selon nos statuts en son article 32. Renvoie à un nouveau congrès qu’il leur plaira de fixer la date pour le renouvellement du BPN/ RPM.

La cour n’a cité aucun autre organe du parti qui doit continuer l’animation du parti en fonction de nos statuts et règlements intérieurs.

« Par conséquent, je vous invite à plus de vigilance et à vous mettre au travail. Nous sommes tous déterminés pour aller au Congrès. Unis, nous sommes plus forts! » conclut le secrétaire politique du PBN RPM, Boubacar Touré dit Bou Touré.

<strong>A.B.D </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération inter caisses Mali&#45;Maroc : l’INPS et la CNSS signent deux importantes conventions</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/cooperation-inter-caisses-mali-maroc-linps-et-la-cnss-signent-deux-importantes-conventions-3026375.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Jun 2023 01:45:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Directeur Général Mr Ousmane Karim COULIBALY de l'INPS en visite de travail à La CNSS du Maroc a signé avec son homologue de cette caisse Mr Hassan BOUBRIK, deux documents importants : le premier est une convention de tiers-payant, Second est un Accord de coopération administrative. Ces documents renforcent ainsi leur relation de coopération. La délégation comprenait outre le DG ; M. Seydou Diarra du conseil d'administration ; M. Mahamadou Falké MAIGA Conseil Technique ; Mme Sidibé Rokiatou TOURE De la DRE. Un bel exemple de  coopération inter-caisses et de coopération sud-sud.

<strong>CCOM-INPS </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Semaine Meurtrière au Mali : plus de 30 personnes ont péri dans des accidents !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/semaine-meurtriere-au-mali-plus-de-30-personnes-ont-peri-dans-des-accidents-3026374.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Jun 2023 01:42:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Entre mardi 13 juin et le jeudi 15 juin 2023 deux accidents ont causé la mort de plus de 30 personnes. En effet, le mardi 13 juin tôt le matin deux cars de transport de la compagnie Diarra-Transport bourrés de passagers en toute allure en provenance de Bamako, sont entrés en collusion avec un camion remorque transportant du bétail, au niveau du poste de péage de Fana. Cet accident a fait un bilan de 15 morts et 32 blessés, plusieurs moutons tués et des dégâts matériels importants. Quatre huit heures après soit le jeudi 15 juin 2023 à  Tombouctou dans la localité de Gourma Rharous une pinasse de forains quittant Rharous, a chaviré en face du campement bozos de Mamadou Houmoukoye. Bilan 15 morts dont un étranger de nationalité nigérienne 8 personnes ont pu être sauvées de ce naufrage. Au total plus de 30 personnes tuées en un intervalle de 48 heures. Les autorités sont interpellées.

<strong> ABD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CMDT : le leadership payant du PDG Dr Nango Dembélé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cmdt-le-leadership-payant-du-pdg-dr-nango-dembele-3026362.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Jun 2023 01:25:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’augmentation de la subvention intrant -  L’augmentation du prix d’achat de coton graine - Près 10 milliards pour compenser les crédits des superficies perdues de coton suite à l’attaque des jassides  </strong>

<strong> </strong>

<strong><em>Le Président de la Transition le Colonel Assimi GOITA  a validé le lundi 5 juin 2023, le plan de campagne agricole 2023. C’était à l’occasion de la 13e session du Conseil Supérieur de l’Agriculture qui s’est tenu au Palais de Koulouba. Cette cérémonie qui a enregistré la présence de tous les acteurs clés du monde rural dont Dr Nango Dembélé, Président directeur général de la Holding CMDT, son leadership a été payant pour les cotonculteurs du Mali qui ont connu une campagne tumultueuse en 2022. Lors de ce conseil des annonces fortes ont été faites par le Chef de l’Etat pour la réussite de la campagne 2023-2024. La plupart des préoccupations des paysans de la zone CMDT a été prise en compte.   </em></strong>

&nbsp;

&nbsp;

La campagne agricole 2023-2024 a été officiellement lancée par  le colonel Assimi Goita, Président du Conseil supérieur de l’Agriculture.  Pour cette campagne d’énormes décisions  importantes prises pour accompagner les agriculteurs du Mali. Au cours de cet exercice annuel,  qui se penche sur les grandes préoccupations du monde rural, un secteur représentant une large part du produit intérieur brut du Mali, a approuvé le bilan de la campagne 2022-2023 et a fait des projections sur la prochaine campagne 2023-2024. A en croire le président Assimi, les résultats obtenus au cours de la campagne 2022, sont encourageants. De ce fait, il a   salué le dynamisme du secteur, tout en rappelant l’importance que revêt la production agricole pour l’économie malienne. Le Président GOITA a insisté sur la mise en œuvre, dans les meilleurs délais, des recommandations issues de la dernière session du Conseil supérieur de l’agriculture.

Le Chef de l’État a par ailleurs pris d’importantes décisions au cours de cette session au titre de la compagne 2023-2024. Il s’agit entre autres de :

La prise en charge des crédits d’intrants des producteurs de coton sur les superficies perdues suite à l’attaque des jassides et des inondations au titre de la campagne 2022/2023 soit un montant total de 9 938 774 839 FCFA. Cette attaque parasitaire a détruit des champs de coton et endetté des paysans qui n’ont pas pu s’acquitter de leur redevance intrant. Donc cette mesure présidentielle vient à point nommé pour soulager les cotonculteurs et les encourager à travailler d’avantage pour récupérer notre  première place de premier producteur de coton en Afrique de l’Ouest.

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&nbsp;

La fixation du prix subventionné de l’engrais minéral à 14 000 F CFA le sac de 50 kg et celui de l’engrais organique à 3000 FCFA par sac de 50 kg

- Le prix d’achat de base de coton graine de premier choix est fixé à 295 FCFA le kg. Une légère hausse des prix comparativement à la campagne précédente, où le prix du sac de 50 kg de l’engrais minéral était fixé à 12 500 francs CFA et celui de l’engrais organique était de 2500 francs CFA le sac de 50 kg.

&nbsp;

- L’affectation des 10 % de production de graine de coton aux huileries agréées pour l’alimentation du bétail et des bœufs de labour est maintenue.

&nbsp;

Ces annonces fortes  ont été bien accueillies par les professionnels du monde agricole, notamment le président de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali qui a pris part à cette session aux côtés du Premier ministre, <a href="https://web.facebook.com/hashtag/choguel_kokalla_ma%C3%AFga?__eep__=6&amp;__cft__%5b0%5d=AZXFeFGK4xlF6M2nijj-l0PVZxlYnTX8WaZkF7HSJjm7o9v40zeUrgMXUtbqnFxAF-_xpHlM9D-DxJMAVVIatnkvD_iel1Wb7HDxhd0rTrhSPByWSYFuPUqgK6PRuy3HrbVNZTUIJewPAZ24G48rncrvhKtdJ6YoHpCWpRGT5-kN07XoSn9kFb_VQeVTaLNQzp1CTe3OIye8mrpVZYUc-Z97&amp;__tn__=*NK-y-R">Choguel Kokalla Maïga</a> et de plusieurs membres du gouvernement dont celui en charge de l’Agriculture, Modibo Keïta. Cette rencontre, bien ancrée dans l’agenda présidentiel depuis des années, revêt une importance particulière. Elle est, en effet, une occasion privilégiée de partager les préoccupations du monde rural, faire une évaluation de la campagne passée et donner les grandes orientations pour les actions futures.

Quant au PDG de la Le PDG de la CMDT, Dr Nango Dembélé a remercié le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Colonel Assimi Goïta et se dit satisfait suite à l’annonce de ces bonnes nouvelles. Enfin, Il invite tous les producteurs de coton de toute la zone CMDT et OHVN à courir vers les champs sans oublier l’application des conseils de la CMDT pour atteindre sinon dépasser l’objectif de production fixé pour la campagne 2023/2024.

<strong>A.B.D</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Référendum constitutionnel au Mali:   La victoire des forces du changement sur le mouvement démocratique ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/referendum-constitutionnel-au-mali-la-victoire-des-forces-du-changement-sur-le-mouvement-democratique-3026357.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Jun 2023 01:24:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dimanche 18 juin 2023 les maliens étaient appelés aux urnes pour voter par un oui ou par non pour valider ou invalider le projet de la nouvelle constitution. Ce scrutin référendaire s’est déroulé sur l’ensemble du territoire national à l’exception de Kidal et Aguel-Hoc. Si le oui l’emporte, le Mali basculera dans la IVème République. Ce qui sera une victoire éclatante des Forces du changement chapeauté par Dr Choguel K. Maiga sur le Mouvement démocratique de 1991 qui ont fait appel aux forces d’occupations étrangères (MINUSMA, Barkhane) en 2013 mais chassées cette année par les colonels au pouvoir. Reportage…  </strong>

Après le référendum de juin 1974, celui du 25 février 1992, les maliens ont voté hier après 31 ans pour  changer la constitution de 1992. Cela après plusieurs tentatives de révision constitutionnelle, soldées par un échec par les différents régimes successifs du président de la République, Alpha Oumar Konaré à IBK. Et l’histoire retiendra que tous les référendums constitutionnels au Mali ont été opérés par des régimes militaires. En 1974 par le CMLN du Général Moussa Traoré ; en 1992 par le CTSP du Général ATT et le CNSP du colonel Assimi Goita en 2023. La tenue de ce scrutin référendaire est une victoire des forces du changement et des militaires sur le mouvement démocratique.

<strong><em>Les maliens ont voté dans le calme !</em></strong>

Les maliens ont voté dans le calme. C’est dans le bureau numéro 6 du groupe scolaire Amadou Aya Sanogo de Kati, que le Président de la transition le colonel Assimi Goita a accompli son devoir citoyen. Avec ce vote une nouvelle page de notre histoire s’ouvre.

Quant au  Premier ministre, Dr Choguel K. Maiga a voté à l’Institut Sacré Cœur de Baco Djicoroni ACI dans le bureau n°17. Le Premier ministre s'est dit fier d'avoir accompli son devoir citoyen. Choguel Kokalla Maïga invite toute la population à se rendre aux urnes pour s'exprimer convaincu par ailleurs que le OUI massif va l'emporter. Le Chef du gouvernement n'a pas manqué de rappeler le sens de ce vote. Ce vote a souligné le Premier ministre est la traduction d'une forte recommandation des Assises Nationales de la Refondation. Pour le MALIKURA, les Assises ont recommandé une nouvelle Constitution. Les Autorités de la Transition sous la conduite du Colonel Assimi GOÏTA se sont engagées à mettre en œuvre celles qui relèvent de la Transition. Au nombre des aspirations des ANR se trouvent la lutte contre la corruption et l'impunité, la soif de justice et surtout les réformes politiques et institutionnelles. Le Référendum du 18 juin s'inscrit dans cet esprit d'où son importance historique salué par le Premier ministre. Déjà l'affluence constatée indique une participation à hauteur d'attente.

<strong><em>Kidal n’a pas voté…. </em></strong>

Par ailleurs dans les grandes villes à l’intérieur du pays et au niveau des ambassades les opérations se sont bien déroulées à part quelques incidents signalés ça et là. Notamment dans l’organisation matérielle du scrutin et les zones non contrôlées par l’armée et l’administration.

Selon nos sources dans  la région de Tombouctou, à Gourma Rharous (Rharous ville) les bureaux de vote sont ouverts dans le calme.   L’inquiétude de certains présidents de bureaux de vote ont refusé de sortir pour  se rendre dans les villages limitrophes tels que Benguel, Foutourou, Tin-tadeni et Djiri pour des raisons d’insécurités.  A en croire les mêmes sources, les communes de Bambara-Maoundé et  de GOSSI voteront, tout a été mis en place.

Dans la Région de GAO, tout était mis en place pour les votes  sauf les zones reculées.

A Ménaka   les populations ont voté.   Mais à Kidal il n’y a pas  eu de vote. « Nous sommes 7h 52 aucun bureau de vote n’est ouvert, ni dans la ville, ni dans les autres cercles de la région.  Par  ailleurs à Aguel-hoc des vives tensions entre la population et la MINUSMA . Une manifestation se passe à l’instant devant le camp de la MINUSMA qui veut faire sortir les urnes pour la ville, enfin que les citoyens qui veulent voter, vote. » nous,  confie notre source.

Si ce référendum passe, le président de la transition promulguera dans les jours à venir la nouvelle constitution et notre pays basculera dans une nouvelle République.

<strong>Aliou Badara Diarra   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Référendum du 18 juin :  Visite du ministre  de la Communication aux faîtières de la presse</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/referendum-du-18-juin-visite-du-ministre-de-la-communication-aux-faitieres-de-la-presse-3026366.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Jun 2023 01:22:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>20Après la Haute Autorité de la Communication (HAC), l'ANCD, l'Office de Radio Télévision du Mali (ORTM) et l'Agence Malienne de Presse et Publicité (AMAP), c'est par la Maison de la presse que le ministre de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'Administration, Me Harouna  Touréh a bouclé sa tournée de sensibilisation des acteurs de la presse nationale. C'était samedi 17 juin 2023 aux environs de 12 heures. </em></strong>

C'est dans l'une des salles de conférence du temple de la liberté de la presse que chef du département de la communication a rencontré les responsables des services relevant de son ministère et les faîtières de la presse nationale.

Après avoir souhaité la bienvenue à la délégation ministérielle, le président de la maison de la presse Bandiougou Danté a indiqué que cette visite du ministre dans un contexte où notre pays s'apprête à prendre une décision courageuse à travers une première échéance électorale. Il dira par la suite que le ministre n a pas exclut la presse dans ces échéances il pense qu'il serait nécessaire de venir échanger avec les journalistes dont le rôle n'est pas à négliger.

Harouna  Touréh a indiqué que notre pays va tourner une phase décisive de son histoire le dimanche 18 juin de cette année. Il précisera que les médias ont un grand rôle à jouer mais n'ont pas droit à l’erreur. Selon lui, la presse dans cette échéance est le secteur le plus écouté, elle doit donner la vraie information et cela, après avoir vérifié auprès des services chargés des élections. Il a confié que les médias sont invités à travailler avec professionnalisme. Aux responsables des organes de presse, le dira qu'il faut engager des reporters sérieux munis de leurs badges et qui doivent se soumettre aux exigences des services de sécurité. "J'ai beaucoup confiance aux journalistes qui ont toujours bien voulu accompagné les autorités de la transition depuis les premières heures, je ne doute pas donc leur accompagnement pour la  bonne marche pour la bonne continuation", a-t-il souhaité. Avant d'inviter les journalistes à un vote massif le dimanche 18 juin.

<strong>Alou Badra DOUMBIA </strong>

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<title>Ségou Bamananki : le ministre Bréhima Kaména offre un forage aux populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/segou-bamananki-le-ministre-brehima-kamena-offre-un-forage-aux-populations-3026356.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Jun 2023 01:22:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A Ségou le Pr Kaména fait œuvre utile ! Joindre l’acte à la parole est l’apanage des grands hommes dit-on. Lors d’un de ses séjours dans la cité des Balazan. Les habitants de son quartier, qui n’est autre que, le 3è  quartier ou Bamananki, avaient demandé à l’enfant prodige du terroir de leur venir en aide pour amoindrir la souffrance des femmes du quartier à cause de la pénurie d’eau et la coupure prolongée des eaux du robinet. En réponse à cette demande sociale, le Pr Bréhima Kaména, ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du territoire et de la population n’est pas passé par quatre chemin. Il vient d’offrir ce dimanche 18 juin 2023, un forage de grande capacité et bien équipé aux populations du quartier Bamananki. La réception des travaux a été faite par son représentant, Ladji Traoré.  La remise de cet important ouvrage a connu la présence de personnes ressources et bien sûr des bénéficiaires directs. Cette infrastructure hydraulique est réalisée dans un cadre typiquement humanitaire. Et les bénéficiaires ont tenu à remercier du fond du cœur le généreux donateur.

<strong>  A.B.D</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Magouille au Ministère des Maliens Etablis à l’Extérieur:  717 millions décaissés sans justificatifs par le DFM Abdoulaye AG Mohamed au profit de son ministre…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/magouille-au-ministere-des-maliens-etablis-a-lexterieur-717-millions-decaisses-sans-justificatifs-par-le-dfm-abdoulaye-ag-mohamed-au-profit-de-son-ministre-3022376.html</link>
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<pubDate>Fri, 19 May 2023 08:49:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>19Une étrange affaire de gabegie financière  éclabousse le ministre des Maliens de l’extérieur !  Au cœur de cette mafia, le Directeur des finances et du matériel (DFM), Abdoulaye AG Mohamed aurait décaissé entre 2021 et 2022, auprès du régisseur spécial, Bourema Mamadou Diarra plus de 700 millions de F CFA au profit de son ministre et certains membres du cabinet. Tenez vous bien ! Toutes ces dépenses ont été effectuées sans les pièces justificatives, ni décharges. Pire une grande partie des montants prélevés ne sont pas parvenus aux intéressés ? Pour sauver sa tête, le régisseur Diarra a décidé de saisir le ministre des Maliens Établis à l'Extérieur et de l'Intégration Africaine (MMEEIA), Monsieur Alhamdou AG ILYÈNE à travers un courrier en date du 27 mars 2023 pour demander les documents justificatifs des frais.      </em></strong>

<strong>Les faits… </strong>

Incroyable mais vrai ! Au  Ministère des Maliens Établis à l'Extérieur rien ne va entre le DFM et le régisseur spécial. Pour cause, la gestion peu orthodoxe du patron des finances et du matériel du département, Abdoulaye AG Mohamed qui foule aux pieds les procédures  d’engagement et de dépense, relatives aux finances publiques.

Dans sa mauvaise gestion, son régisseur spécial est tombé dans son piège, si on en croit à sa version des faits. En utilisant le caractère urgent des dépenses en pleine période de COVID 19, il est parvenu a prélevé 717 millions de F CFA auprès du régisseur spécial sans justificatif. Agacé par cette pratique au sein du service,    Bourema Mamadou Diarra a demandé à son chef hiérarchique, qui est le DFM, les justificatifs des dépenses effectuées dans l’urgence. Mecontent,  Abdoulaye AG Mohamed menace de le relever de son poste, s’il insiste. Sans perdre de temps, le régisseur lui ordonna de le faire, mais tout en exigeant de lui remettre les pièces justificatives des sommes perçues. C’est dans ce bras de fer entre les deux supers financiers,  que le régisseur déboussolé, a écrit au ministre,    Alhamdou AG ILYÈNE  pour les départager.

<strong><em>La lettre du régisseur Diarra au ministre… </em></strong>

<em>« J’ai l’honneur de venir très respectueusement auprès de vous notifier des situations très ambigües au niveau de mon service et demander votre implication personnelle en vue de recevoir les décharges ou justificatifs de certaines sommes perçues par M. le DFM Abdoulaye Ag Mohamed à votre profit et au profit de tiers. Vous n’êtes pas sans savoir que la collaboration et la communication entre le DFM et moi sont devenues ces derniers temps très-très difficile, jusqu’à ce qu’il a demandé ma relève. Ceci étant, je suis obligé de clarifier ma gestion avant de partir. »</em>  a expliqué M. Diarra avant de révéler au ministre que la quasi-totalité des montants pris ne sont pas parvenus aux intéressés et que le DFM refuse catégoriquement  de lui remettre les pièces justificatifs. A titre illustratif, il fera savoir au ministre qu’en octobre 2022 que 13 millions ont été remis à un certain Kassim Diarra pour les départements de la santé et du Budget. Mais que toutefois, après investigation lesdits services affirment n’avoir pas reçu cet argent.

<strong>5 millions pour l’achat du téléphone du ministre… </strong>

Concernant les montants décaissés sans justificatifs, tenez-vous bien ! Au moment que le chef du gouvernement crie sur tous les toits, en demandant aux maliens de serrer les ceintures et de réduire le terrain de vie de l’Etat. Voici les dépenses faramineuses effectuées pour le confort d’un ministre. 15 millions de F CFA  pour l’achat d’un groupe électrogène et l’installation de camera de surveillance au domicile du ministre. Ce n’est pas tout, 5 millions 700 mille pour l’achat de téléphone pour le ministre. En dehors des frais, salaire et indemnité, le ministre seul a englouti plus de 145 millions en quelques mois si on en croit au tableau des dépenses.

Pour accompagner le ministre dans sa mission à Gao et Ménaka le 27 juillet 2021 et le 2 septembre 2021, plus de 225 millions ont été empochés pour quelle fin ?

Ces autres missions en dehors du pays au Sénégal, en Côte d’Ivoire, au Niger, en Espagne ont couté au budget de l’Etat plus de 120 millions de nos francs selon la lettre. Au total 349 millions ont été décaissés sans justificatifs pour les missions du ministre en quelques mois.    Cependant, certains proches du ministre ne sont pas sortis bredouille. C’est ainsi, en mai 2022 le montant de 10 millions de F CFA, a été remis à une chargée de mission du ministre du nom de Zahara. Pourquoi faire ?  Pour les fêtes de fin d’année en décembre 2021, la Ségale du ministre a perçu une bagatelle de 5 millions. Au total la Ségale, le chef de cabinet, l’attaché, l’adjoint au DFM se sont partagés plus de 20 millions le 7 septembre 2021 aux dires du régisseur spécial.  A en croire ce dernier en dehors de ces montants ci-mentionnés, il a remis plus de  183 millions  au DFM sans justificatifs. Une histoire qui fait dormir debout. Nos différentes tentatives pour contacter le DFM pour mieux recouper, sont restées vaines. Maintenant, il est impératif que cette situation à l’allure d’un détournement soit  clarifiée   au risque de jeter l’opprobre et le discrédit   sur la transition. Car les maliens qui font le maximum de sacrifices pour épauler le président de la Transition donc ils ne peuvent pas gober ce genre de dilapidation des deniers publics, ni tolérer. A suivre…

<strong>A.B.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ambassade de l’Etat de Palestine au Mali :  Commémore  le 75ème anniversaire de la Nakba</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/ambassade-de-letat-de-palestine-au-mali-commemore-le-75eme-anniversaire-de-la-nakba-3022372.html</link>
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<pubDate>Fri, 19 May 2023 01:42:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’occasion de la célébration du 75<sup>ème</sup>anniversaire de la Nakba (La grande catastrophe), l’ambassadeur de l’Etat de Palestine au Mali son excellence Hadi Shebli a tenu un point de presse, lundi 15 mai 2023 dans les locaux de la chancellerie sise à l’hippodrome. L’objectif commémorer cette tragédie pour rendre hommage au peuple palestinien.  </em></strong>

Il faut d’abord noter que l’objectif de cette rencontre avec les médias était de revenir sur les douloureux évènements qui se sont passés, il y a 75 ans. Le diplomate a rappelé que les palestiniens commémorent les 75 ans de la Nakba car c’est la période où ils ont été dépossédés de leur terre. C’est  également l’année de destruction, d’expulsion, de pillage et de massacre perpétrer par l’Israël en complicité avec la communauté internationale contre le peuple impuissant de la Palestine. Hadi Shebli dira que, 800.000 de ces compatriotes ont été contraints à l’exil  forcé, 774 villes et villages ont été également occupés à cette même date et 531 entièrement rasés, 70 civiles massacrés d’autres au total 15.000 martyrs tombés et plus d’une dizaine de blessés. Il ajoutera que de nos jours, 6,6 millions de palestiniens sont à travers le monde dont 35% vivent dans les camps des réfugiés. « Le peuple palestinien est victime d’un système d’apartheid de l’Etat d’Israël et cautionné par son allié de toujours, les Etats Unis. Encore les palestiniens sont martyrisés, violentés, tués et exilés et cela depuis 1948 en toute violation des droits internationaux et les conventions et résolutions des nations unies », a déclaré le diplomate très remonté. Il a saisi l’occasion pour contester le plan de partage du territoire entre son pays et l’Etat hébreu. Pour lui, après 75 ans d’occupation l’Etat de Palestine n’est pas encore créé convenablement comme il le faut. Il a encore rappelé que dans les années 1982, l’Israël a mené une guerre contre les palestiniens qui vivaient au Liban voisin. Il ajoutera que l’accord d’Oslo qui a permis de signer une période de paix entre les deux Etats n’a pas été un cessez- le feu durable car a-t-il dit, violé par l’armée israélienne et 35 palestiniens ont été tués ce fut aussitôt, le début des escalades de violences. « Si la communauté internationale veut réellement une paix durable dans bande de gaza, il faut impérativement trouver une solution définitive au conflit israélo-palestinien », a souhaité Hadi Shebli.

Avant de féliciter les autorités maliennes pour leurs soutiens de toujours à la Palestine. Le diplomate palestinien a ensuite saisi l’occasion pour indiquer que son pays est également dans une dynamique de renforcer la coopération bilatérale avec les Etats africains et envisage la réalisation de nombreux projets dans le domaine de la santé y compris la création d’une clinique de nouvelle génération au Mali avec des équipements de pointe et de plateau technique répondant aux normes internationales.

<strong>Alou Badra DOUMBIA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vulgarisation de la nouvelle constitution :  Le Forum des Forces du Changement debout sur les remparts</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/vulgarisation-de-la-nouvelle-constitution-le-forum-des-forces-du-changement-debout-sur-les-remparts-3022378.html</link>
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<pubDate>Fri, 19 May 2023 01:28:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le </strong><strong>Forum des Forces du Changement a tenu le samedi 13 mai 2023 au Palais de la Culture de Bamako un méga meeting pour le lancement des activités de vulgarisation de la nouvelle constitution. L’objectif recherché par les organisateurs, est d’intensifier la campagne d’information et de sensibilisation pour que le  « OUI » remporte au soir du référendum, prévu pour le 18 juin prochain. Cette cérémonie  était présidée par Mme Coulibaly Kadiatou Samaké, 3é vice présidente de l’Union pour la République (URD), en présence de  notre consœur, Mme Aïché Baba Kéita, Présidente de la FORSAT Civile et de plusieurs hautes personnalités. </strong>

Le peuple malien est appelé aux urnes, le 18 juin 2023, pour une consultation référendaire en vue d’adopter la nouvelle constitution de la République du Mali par un Oui ou par Non. Pour ce faire, les soutiens de la transition s’activent.

« Par la grâce d’Allah SWT, nous sommes réunis cet après-midi pour lancer un des jalons les plus décisifs du processus de refondation de notre pays. » c’est par ces mots que Mme Coulibaly Kadiatou Samaké, coordinatrice du Forum a donné le ton pour le démarrage des travaux de ces assises. Une initiative du Forum des Forces du Changement, qui est une nouvelle plateforme qui regroupe plusieurs  partis politiques et les organisations des plateformes politiques et des associations de la société civile, déterminée et debout sur les remparts pour la refondation du Mali. Cette organisation composée majoritairement des femmes battantes, est un soutien de taille pour la transition. Son combat donné une victoire éclatante pour l’adoption de la nouvelle constitution en vue de refonder la patrie malienne.

De nos jours, la problématique de la révision constitutionnelle ou de l’élaboration d'une nouvelle constitution est une constante dans le débat politique national. A titre d’illustration, tous les régimes successifs de la 3<sup>ème</sup> République, sans exception, ont éprouvé le besoin de revisiter la constitution du 25 février 1992. Des lors la pertinence et l’intérêt de doter le Mali d’une nouvelle constitution s’avèrent indiscutables.

C’est pourquoi, les autorités de la transition sur la base des recommandations des Assises nationales de la refondation ont jugé utile de rédiger une nouvelle constitution et la faire adopter par un scrutin référendaire.

Ce nouveau projet de constitution objet du référendum comporte des innovations majeures selon Mme Coulibaly. Parmi ces  innovations, elle dira que «  Ce projet de constitution consacre l’avènement d’une nouvelle chambre du parlement, prenant ainsi en compte un pan important de l’accord issu du processus d’Alger, la création de la cour des comptes conformément aux directives communautaires de l’UEMOA en rapport avec la transparence dans la gestion des finances publiques. En outre, le nouveau projet valorise nos langues nationales, sanctionne le nomadisme des élus, assure la protection de l’environnement et la représentativité des maliens établis à l’extérieur au parlement. Il remet en surface nos légitimités traditionnelles et coutumières.

C’est pour toutes ses raisons et bien d’autres que nous devons, dès à présent, nous mobiliser, dans un élan patriotique, pour assurer un succès retentissant à ce référendum par un vote massif, clair et net pour le OUI ».  En poursuivant, elle a laissé entendre que :

« Très prochainement, nous allons définir ensemble une stratégie efficace de campagne qui nous permettra d’atteindre nos objectifs qui ne sont autres que la victoire écrasante du OUI au soir du 18 juin. » a-t-elle martelé avant de rendre un vibrant hommage au président de la Transition, Col. Assimi Goita.

Débout sur les remparts, la battante présidente de la Forsat-Civile, Aiché Baba Keita a lancé un vibrant appel aux participants. Elle dira que « les membres de nos regroupements respectifs et nous-mêmes devons déjà nous considérer en mission pour que le ‘’OUI’’ l’emporte  largement, sans équivoque, avec une participation majoritaire écrasante, signe d’une adhésion nationale totale de toutes les composantes du peuple malien. Résolument engagés dans le soutien sans faille aux actions novatrices et refondatrices de nos autorités, à travers nos différentes organisations, nous devons nous battre pour la validation de ce projet qui sera le premier jalon de la renaissance de notre Maliba ».

Par ailleurs, elle a lancé un cri de cœur : « Je lance un message à nous les femmes ANW MOUSSO LAKAW    le changement tant attendu le Malikura par nous, Alors sensibilisons nos enfants à la maison, nos maris à la maison sans nous rien ne va. C’est seulement après la victoire du ‘’OUI’’, au lendemain du 18 juin, que les plus hautes autorités pourront être confortées pour poursuivre leur œuvre de construction du Malikoura ! » a-t-elle conclu. Le ton est donné.

<strong> Habi Kaba Diakité </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mairie de San :  Un trou de prés de 85 millions de F CFA décelé par le Vérificateur</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/mairie-de-san-un-trou-de-pres-de-85-millions-de-f-cfa-decele-par-le-verificateur-3022392.html</link>
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<pubDate>Fri, 19 May 2023 01:24:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Vérification financière de la Gestion de la mairie de la commune urbaine de San par les hommes du vérificateur  M. Samba Alhamdou BABY a permis de  déceler un trou de 84 847 621 de FCFA d’irrégularités financières  dans la gestion de Mme le Maire de la Commune Urbaine, Félicité Diarra. Le dossier a été remis au  pôle économique et financier.</em></strong>

La Commune de San a été érigée en Commune de moyen exercice le 1<sup>er</sup>janvier 1958 et en Commune de plein exercice le 2 mars 1966. Elle compte 21 quartiers.

La présente vérification financière a pour objet, la gestion de la Commune Urbaine de San au titre des exercices 2019, 2020, 2021 et 2022 (1<sup>er</sup>semestre). Elle a pour objectif de s’assurer de la régularité et de la sincérité des opérations de recettes et de dépenses ainsi que de la conformité des actes des organes délibérant et exécutif de ladite Commune. Les travaux de vérification ont porté sur la mobilisation des recettes et leur reversement, l’exécution des dépenses, la gouvernance administrative, la gestion domaniale et foncière, l’état civil et la tenue de la comptabilité-matières.

<strong>Les irregularités  financères… </strong>

Le Vérificateur Général a transmis et dénoncé des faits au Président de la Section des Comptes de la Cour Suprême et au Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de la Commune III du District de Bamako, chargé du pôle économique et financier, relativement à l’attribution de plus de deux parcelles de terrain à usage d’habitation au même bénéficiaire dans la même agglomération ; au non-recouvrement des frais d’édilité issus de la cession des parcelles de terrains pour un montant de 44 915 500 FCFA ; au non-recouvrement des droits de patente sur des marchés publics pour un montant de 1 798 796 FCFA ;  au non-recouvrement des taxes communales pour un montant de 4 022 000 FCFA ; au non-recouvrement des taxes sur frais d’édilité issues de la cession des parcelles de terrains pour un montant de 10 600 000 FCFA ;  à la non-justification de l’utilisation du carburant pour un montant de 23 511 325 FCFA.

<strong>Irrégularités administratives</strong>

Pour remédier à ces irrégularités le Vérificateur Général, Monsieur Samba Alhamdou BABY a recommandé au Receveur-percepteur de San de procéder, au moins une fois par an, au contrôle des régies d’avances et de recettes. Au Maire de la Commune Urbaine de San de procéder, au moins une fois par an, au contrôle des régies d’avances et de recettes ; de respecter les attributions du Bureau spécialisé des Domaines et du Cadastre conformément aux textes en vigueur ; de créer un service d’archivage et veiller à la bonne conservation des archives communales ; de régulariser la nomination du Comptabilité-matières conformément aux textes en vigueur ; de veiller à la tenue des documents de la comptabilité-matières et à la tenue des documents administratifs obligatoires ; de veiller au fonctionnement des commissions de travail conformément aux dispositions en vigueur ; de respecter les modalités de création des régies et de nomination des Régisseurs. Au Secrétaire Général, il a été recommandé de tenir l’ensemble des documents administratifs obligatoires. Aux Régisseurs de recettes et d’avances, de prêter serment. Au Régisseur de recettes de respecter les délais règlementaires de reversement des recettes encaissées, au Comptable-matières de tenir les documents de la comptabilité-matières.

<strong>La Rédaction (Source : BVG) </strong>

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<title>1ère Edition de la Nuit de Mandiakuy : L&amp;apos;Association des jeunes de Dori Mandiakuy   s&amp;apos;implique pour le développement de la communauté Buwa</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/1ere-edition-de-la-nuit-de-mandiakuy-lassociation-des-jeunes-de-dori-mandiakuy-simplique-pour-le-developpement-de-la-communaute-buwa-3022397.html</link>
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<pubDate>Fri, 19 May 2023 01:22:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'association des jeunes de Dori Mandiakuy (AJDM) a organisé la 1ère édition de la nuit du village de Mandiakuy ce samedi </em></strong><strong><em>13 Mai 2023 au CICB.  L'objectif principal de la soirée entre dans le processus du progrès et de s'engager résolument dans la lutte pour le développement total du buwatun et l'établissement d'une paix durable entre tous les buwa.</em></strong>

Depuis la création de l'association le 25 septembre 2021, la jeunesse   dans un élan d'enthousiasme a rassemblé ses énergies et mobilisé ses forces vives pour consolider et renforcer cette association Kouakoua Jacques Dakouo, le président de l'association des jeunes de Dori Mandiakuy (AJDM) a exprimé sa fierté de rappeler les réalisations positives menées par l'AJDM qui sont : la Journée d'assise de concertation des jeunes ; l’Atelier de planification du projet associatif quinquennal de l’AJDM ; l’organisation de la cérémonie de lancement officiel ; le recensement général des ressortissants de Mandiakuy dans les villes ; la formation en entreprenariat jeune; la colonie de vacances ; le reboisement à Mandiakuy et à Kera ; la formation en technique et entretien d'embauche ; le match de Football.  ‘’Nous avons réalisé un taux de 75 % des activités programmées en 2022. Je signale que la non réalisation de certaines activités est aussi liées aux manques de ressources financières et humaines.’’ A-t-il fait savoir.

Maître Hyacinthe Koné, le parrain de la cérémonie a invité les ressortissants de Mandiakuy à se donner les mains et de se faire connaissance. De  soutenir  les actions de l'AJDM et d’appuyer pour la réalisation qui dépasse parfois les moyens financiers et humains de l'association.

Mme Touré Zoé Dembélé, la marraine de la soirée ne pouvait que s'estimer, honorée de   cette marque de confiance. Selon elle cette  rencontre est si importante pour le développement de la culture Buwa en général et celle du village de Mandiakuy en particulier.

Georgette Dembélé, la présidente de l'équipe d'organisation et ses collègues se sont réjouis de la réussite de leur activité.

Le président Kouakoua Jacques Dakouo a fait savoir  que les prévisions de l'AJDM au compte de l'année 2023 sont grandes.

Il  a par ailleurs rappeler  que cette soirée est l'occasion de puiser dans l'effort accompli , des raisons de croire et d'espérer , et surtout faire en sorte que le passé serve de tremplin pour le grand bond en avant auquel le village convie à franchir une nouvelle étape qui devra marquer un tournant décisif dans le développement du village.

« Il nous faut , ainsi faire preuve de discipline, de ponctualité, de rigueur, d'intégrité, mais aussi et surtout d'humilité . Humilité, oui, car, les hommes et les femmes de valeur sont ceux qui cultivent la modestie l'humilité est, en effet, la preuve d'une grande force de caractère. »  Conclut il. Vivement la prochaine édition.

<strong>Kader  Diarra </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée Nationale des Communes du Mali : un véritable cadre d’échange et de réflexion</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/journee-nationale-des-communes-du-mali-un-veritable-cadre-dechange-et-de-reflexion-3022390.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 May 2023 01:21:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 15<sup>ème</sup> édition de la journée Nationale des Communes du Mali (JNCM) s’est déroulée du  11 au 13 mai 2023 au Centre International de Conférence de Bamako (CICB). Le thème central de cette édition est : « Décentralisation et Réforme de l’Etat ». L’ouverture des travaux était présidée par le Premier ministre de la Transition, Chef du gouvernement Dr Choguel Kokalla Maïga, en présence du ministre d’Etat, de la Décentralisation et l’Administration territoriale, colonel Abdoulaye Maïga. Cette importante cérémonie a également enregistré la présence du président de l’Association des Municipalités du Mali (AMM), l’élu Yacouba Traoré, du représentant des Partenaires Techniques et Financiers et de nombreux invités. </em></strong>

Le président de l’AMM a d’abord indiqué que la JNCM est l’occasion de célébrer la décentralisation et le développement local. Selon Yacouba Traoré, c’est aussi un excellent cadre d’échanges et de réflexions sur l’ensemble des préoccupations des acteurs de la décentralisation en termes d’acquis, de défis, de perspectives et de renforcement de gouvernance locale. Ajoutant que la rencontre se tient à un moment décisif de la vie de la nation malienne marquée par d’importantes réformes institutionnelle, politique et administrative. Rappelant à titre d’illustration que la réforme administrative la plus récente s’est soldée par le vote au Conseil National de Transition (CNT) le code des collectivités, et les lois de création des circonscriptions administratives et collectivités territoriales. Il précisera qu’au terme de cette importante réforme, notre pays compte 19 régions, 156 cercles, 815 communes et le District de Bamako caractérisé par un seul niveau de collectivité territoriale composé de 7 arrondissements.  Il a souligné que le Mali disposera de deux niveaux de collectivités territoriales, la région et la commune, avec la suppression de la collectivité cercle. Ajoutant que si l’objectif général est de rapprocher d’avantage l’administration des administrés et de contribuer à l’amélioration de l’offre de services rendus aux populations, ces réformes, poursuit-il, ne seront pas sans impacts sur les élus et les collectivités territoriales elles-mêmes. Il a saisi l’occasion pour adresser ces remerciements au Président Assimi Goïta pour la prorogation des mandats des conseillers communaux par la loi n0 2023-043 du 23 novembre 2022. « Je voudrais du haut de cette tribune saisir cette solennelle occasion pour lancer un cri de cœur aux autorités de notre pays pour la poursuite sans lassitude de ce bel exemple de légitimité démocratique afin qu’un élu passe le témoin à un autre élu à la faveur d’élections libres et transparentes, et non le contraire », à déclarer l’élu Yacouba Traoré.

Quant au représentant des PTF, il a rendu un vibrant hommage aux vaillants élus qui selon lui, qui chaque jour s’investissent courageusement à délivrer des services vitaux aux populations qui sont éprouvées par les crises et assumées de grandes risques et en restant à leur côté. Il a ajouté que cette résilience a permis à l’Etat local de tenir et à l’Etat national d’engager les processus de refondation des institutions de façon inclusive et participative. Soulignant que parmi les chantiers, la grande réforme territoriale avec la création de nouvelles collectivités territoriales reparties à deux niveaux communes et régions et 19 régions et 819 communes.

Pour sa part, le ministre de la Décentralisation a confié que la JNMC est incontestablement un grand espace où les élus de notre pays, tout comme leurs partenaires sont conviés à partager leur savoir-faire, leurs expériences et leurs visions de la dynamique de la décentralisation. Pour le colonel Abdoulaye Maïga, elle constitue en outre un cadre idéal d’échanges, de dialogue entre le Chef de l’Etat et les responsables des exécutifs communaux et régionaux. Il a noté que le thème de cette édition est singulièrement important en raison de sa pertinence et la pace des élus locaux dans la gouvernance locale. « En vue d’impulser le processus de transfert de compétences et de ressources aux collectivités territoriales, le gouvernement s’est engagé à transférer aux collectivités territoriales 30% des recettes budgétaires. », a fait savoir le ministre Maiga. Avant d’ajouter que le transfert financier est actuellement de l’ordre de 26,4%, ce qui dépasse de loin le taux de transfert de 15% fixé par l’UEMOA.

Quant au Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maïgaa a déclaré que la JNCM n’est pas une messe banale. Pour lui, le développement d’un pays commence par le développement des communes. Il a ajouté que les 819 communes du pays sont le socle où doit débuter les grands chantiers du progrès par le transfert des compétences dans plusieurs domaines. L’une des visions du Président de la Transition le colonel Assimi Goïta est de donner aux populations loin des villes le bien-être social. « Les vrais acteurs du développement d’un pays doivent être les chefs de municipalités et cela à travers les transferts des compétences. » a-t-il conclu.

<strong>Alou Badra DOUMBIA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Autorité Routière : la gestion des DG Baba Moulaye Haidara et Lala Koita, épinglée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/autorite-routiere-la-gestion-des-dg-baba-moulaye-haidara-et-lala-koita-epinglee-3022394.html</link>
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<pubDate>Fri, 19 May 2023 01:19:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Vérificateur Général a décèlé plus de 1,735 milliard de FCFA d’irrégularités financières dans la gestion chaotique du duo Baba Moulaye Haidara et Mme Lala Koita tous anciens DG de  l’Autorité Routière. </em></strong><strong><em>Le Vérificateur a transmis le dossier au pôle économique et financier.</em></strong>

La présente vérification financière a pour objet la gestion de l’Autorité Routière au titre des exercices 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.Elle a pour objectif de s’assurer de la sincérité et de la régularité des opérations de recettes et de dépenses. Les travaux ont porté sur les dépenses de fonctionnement et d’investissements, la collecte des recettes, les transferts et réceptions de fonds, les opérations d’enregistrement et la mise en œuvre des conventions de financement.

Créée par Loi n°00-051 du 04 août 2000, l’Autorité Routière est un Etablissement Public à caractère Administratif (EPA) doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière. Elle a pour mission d’administrer les fonds destinés à l’entretien du réseau routier. A ce titre, elle est chargée d’assurer le financement des travaux d’entretien du réseau routier, y compris les voies urbaines et de contribuer à l’amélioration de sa gestion. Les travaux comprennent les travaux d’entretien courant, les travaux d’entretien périodique, les travaux d’amélioration de la sécurité routière, les travaux ponctuels de grosses réparations en vue du rétablissement de la circulation suite aux dégâts causés par les intempéries, les accidents ou les catastrophes naturelles et les prestations de services liées à l’entretien routier.

<strong><u>Irrégularités administratives</u></strong>

Pour remédier à ces irrégularités le Vérificateur Général, Monsieur Samba Alhamdou BABY a recommandé au Ministre chargé des Finances de respecter la mise en dépôt des fonds conformément aux dispositions législatives et à son homologue chargé des Transports d’appliquer les dispositions communautaires sur les pénalités de surcharge. Au Directeur National du Trésor et de la Comptabilité Publique il a dit de reverser à l’AR des recettes de pénalité de surcharge et au Préfet du Cercle de Yanfolila de veiller à la fonctionnalité du Comité de gestion et du droit de traversée du bac.

Quant à la Directrice Générale de l’Autorité Routière, elle doit mettre à jour et faire valider le manuel de procédures administratives et financières, élaborer et faire approuver un règlement intérieur, veiller à la nomination d’un comptable principal des matières, respecter les dispositions relatives à l’ouverture des comptes bancaires, requérir l’approbation préalable de la tutelle lors de la signature des conventions de Maîtrise d’Ouvrage Déléguée. Elle doit en outre, veiller à l’institution d’une Régie d’avances, respecter les procédures de sortie des matières, veiller au renseignement et au bon archivage des souches des carnets des tickets et respecter les limites de ses prérogatives en matière de passation des marchés publics.

Le VG a aussi recommandé à l’Agent Comptable de codifier et immatriculer l’ensemble des matériels de l’Autorité Routière et de certifier les souches des carnets des tickets utilisés, et à la Commission d’ouverture des plis et d’évaluation des offres de respecter les règles de mise en concurrence. Enfin, les Directeurs de l’AGEROUTE et de l’AGETIPE doivent respecter les clauses relatives à la clôture des conventions de Maîtrise d’Ouvrage Déléguée.

<strong><u>Irrégularités financières </u></strong>

Le Vérificateur Général a transmis et dénoncé des faits au Président de la Section des Comptes de la Cour Suprême et au Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de la Commune III du District de Bamako, chargé du pôle économique et financier, relativement au paiement indu du carburant aux membres du Conseil d’Administration pour un montant de 24 634 900 FCFA ; au paiement d’indemnités indues au Délégué du Contrôle financier auprès de l’Autorité Routière pour un montant de 10 650 000 FCFA ; à la non-comptabilisation des recettes des postes de péage pour un montant de 37 391 900 FCFA ; au non-recouvrement des recettes issues des pénalités de surcharge pour un montant de 151 372 620 FCFA ;au non-reversement par l’AGEROUTE à l’Autorité Routière du reliquat après la clôture du programme 11<sup>ème</sup>FED pour un montant de 288 465 618 FCFA ; au paiement des travaux non exécutés et fournitures non livrées pour un montant de 120 865 680 FCFA ; à la non-retenue des pénalités de retard sur le marché d’entretien des bacs pour un montant de 14 956 725 FCFA ; au non-reversement des recettes issues de la délivrance des cartes de riverains pour un montant de 1 123 000 FCFA ; au paiement des dépenses inéligibles sur le fonds d’entretien routier pour un montant de 18 957 186 FCFA et au paiement d’indemnités indues à des agents dans le cadre de la gestion des travaux de l’HIMO pour un montant de 104 000 000 FCFA.

Le Vérificateur Général a enfin transmis au Directeur Général de la Douane le fait relatif au non-acquittement de la totalité des Redevances d’Usage Routier sur les Produits Pétroliers par des importateurs pour un montant de 963 551 225 FCFA.

<strong> Source : BVG </strong>

<strong> </strong>

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</item>

<item>
<title>Le Ministre Andogoly Guindo Face au RECOTRADE :         « Le  projet de la nouvelle constitution est une œuvre des maliens. »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-ministre-andogoly-guindo-face-au-recotrade-le-projet-de-la-nouvelle-constitution-est-une-oeuvre-des-maliens-3022389.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 May 2023 01:19:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la vulgarisation du projet de la nouvelle constitution, </em></strong><strong><em>le Réseau des Communicateurs Traditionnels pour le Développement (RECOTRADE) a eu le privilège d'être reçu par le ministère de la Refondation de l'État pour une session d'appropriation du projet de la nouvelle constitution. L'objectif était de permettre aux membres du RECOTRADE d'appréhender le contenu et l'esprit du projet de nouvelle constitution et d'aider à la conception des éléments de langage pour sa vulgarisation auprès de nos compatriotes. </em></strong>

La rencontre qui s'est ténue ce mardi 16 mai 2023 au CICB était présidée par M. Andogoly Guindo, ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme. D'autres personnalités ont pris part à l'activité telles que M. Ikassa Maïga, ministre de la Refondation de l'État et Mme Fatoumata Dicko, ministre déléguée auprès du Premier ministre chargée des Reformes.

M.Andogoly Guindo, souligne que lors du Conseil des ministres du 15 mars 2023, le président instruisait au gouvernement de prendre toutes les dispositions pour la vulgarisation du projet de nouvelle constitution, afin de permettre à nos compatriotes d'apprendre suffisamment connaissance avant de se prononcer lors du référendum qui se tiendra le 18 juin prochain. C'est ainsi qu'une vaste campagne de vulgarisation est mise en œuvre par le Gouvernement et le lancement de cette campagne d'appropriation a eu lieu ce 15 mai.

C'est en vue de donner suite aux recommandations des ANR, que le Président de la Transition  a créer par décret du 10 juin 2022, la commission de rédaction de la nouvelle Constitution. « Le travail de cette Commission a été complété et peaufiné par une commission de finalisation créée par Décret n ° 2023-055 / PT - RM du 27 janvier 2023. Il en découle que le processus d'élaboration de la nouvelle Constitution a été inclusif plus que jamais au Mali et le projet est une œuvre des maliens. »  rassure le Ministre Guindo.

Pr Ikassa Maïga, ministre de la Refondation de l'État explique que l'élaboration n'a fait appel à aucun expert étranger donc ce projet de constitution est la première constitution réelle du Mali. « La langue étrangère est maintenant juste un outil de travail pour nous comme n'importe quel outil de déplacement comme les véhicules, selon lui. On se servira de cette langue quand on en a besoin et dans le cas contraire on la laisse. » rassure le Ministre Ikassa Maïga.

Le Ministre Andogoly Guindo estime que l'objectif recherché à travers la présente session est de permettre aux membres du RECOTRADE d'appréhender le contenu et l'esprit du projet de nouvelle constitution et d'aider à la conception des éléments de langage pour sa vulgarisation auprès de nos compatriotes. Point n'est besoin de dire ici le rôle et la place du Nyamakala dans la société malienne, dit-il. Sa représentation territoriale, sa capacité de transmettre les messages, son pouvoir d'intégration et d'interpénétration des communautés sont autant d'atouts pour la vulgarisation du projet de constitution, qui il faut le dire réserve une place de choix à la culture et aux légitimités traditionnelles.

<strong>Kader  Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vulgarisation du Projet de Nouvelle Constitution : La presse et les acteurs des réseaux sociaux édifiés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/vulgarisation-du-projet-de-nouvelle-constitution-la-presse-et-les-acteurs-des-reseaux-sociaux-edifies-3022387.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 May 2023 01:16:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce lundi 15 Mai 2023 au CICB a eu lieu la cérémonie de lancement officiel des activités de vulgarisation du projet de nouvelle constitution. Cette première activité de vulgarisation était à l'intention de la presse et des acteurs des médias sociaux.</strong>

<strong>L'événement était placé sous la Présidence du Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga, a enregistré la présence de plusieurs  membres du gouvernement.</strong>

L’objectif de cette session vise à garantir une meilleure compréhension de la loi fondamentale par tous les Maliens, y compris les hommes de médias. Etaient à cette grande rencontre, le ministre d'État, ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, Colonel Abdoulaye Maïga, le ministre de la Communication et de l'économie numérique, Me Harouna Toureh,  Mme Fatoumata Dicko, ministre déléguée auprès du Premier ministre chargée des Reformes.

La session a été organisée par le ministère de la Reforme de l'État, chargé des Relations avec les Institutions. Elle marque le lancement officiel de la Stratégie de Vulgarisation du projet de la nouvelle constitution. Selon les organisateurs, plusieurs autres sessions sont programmées dans les régions et l'extérieur du Mali pour toucher tous nos compatriotes.

D'entrée en jeu, le Chef du Gouvernement a tenu à rendre d'abord un hommage appuyé aux forces de défense et de sécurité. L'instrumentalisation politique de l'opération aéroportée de Moura professionnellement exécutée n'entamera en rien notre soutien et notre confiance en notre armée, a martelé le Premier ministre.

Choguel Kokalla Maïga a rappelé la genèse du projet de Constitution qui est le « fruit issu de la volonté de l’ensemble des forces vives de la Nation.» volonté plusieurs fois exprimée au cours des différentes FORAS nationaux comme la Conférence d’Entente Nationale, le Dialogue National Inclusif et les Assises Nationales de la Refondation (ANR). C'est également le projet de Constitution issu de larges concertations qui ont impliqué l’ensemble des acteurs  de la société, selon lui.

« Jamais un processus d’élaboration d’une Constitution au Mali n’a été au tant inclusif et participatif, que celui que nous avons aujourd’hui.» a-t-il fait savoir.

Le chef du gouvernement n'a pas oublié de saluer les forces vives maliennes, de l’intérieur et de l’extérieur, qui se sont déjà mises à la tâche pour partager le contenu novateur et fécond du projet de Constitution, à travers débats, forums populaires, meetings, conférences, émissions médiatiques, dans toutes les langues nationales.

Après la cérémonie d'ouverture officielle, les travaux d'appropriation se sont poursuivis en présence des représentants des médias, des membres du comité scientifique et de la quasi-totalité des membres du Gouvernement.

Les professeurs Arouna Diallo et Jeremi Coulibaly, experts sur la nouvelle constitution ont partagé le contenu thématique de la nouvelle constitution, exposé les principales innovations et leurs implications respectives sur la vie de la Nation.

Au cours des échanges, les débats ont porté entre autres sur le contexte sociopolitique, l'ancrage socioculturel de ce texte Refondateur, l'adéquation du contenu avec nos réalités, l’épineuse question de la laïcité, la répartition des pouvoirs, la question de la rédevabilité, le respect du chronogramme entre autres.

<strong>Kader  Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Référendum du 18 juin :    Me Moustapha Cissé assure et rassure !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/referendum-du-18-juin-me-moustapha-cisse-assure-et-rassure-3022385.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/referendum-du-18-juin-me-moustapha-cisse-assure-et-rassure-3022385.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 May 2023 01:13:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président de l’Autorité Indépendante de Gestion des Elections (AIGE), Me Moustapha Cissé a animé un point de presse ce mardi 9 mai 2023 à son quartier général sis à Badalabougou. Il a rassuré l’opinion, que les préparatifs du scrutin référendaire vont bon train au niveau de sa structure. Pour preuve, l’installation des coordinations de l’Autorité à travers le pays, a atteint un taux de 90%. Un grand pas a été aussi franchi par rapport à la confection du fichier électoral.   </em></strong>

« D'autres moyens pourraient être utilisés pour le vote en juin. »

Dans ses propos liminaire Me Cissé assure et rassure les maliens et la communauté internationale, conformément à la loi électorale en vigueur, les autorités de la Transition ont convoqué le collège électoral la semaine dernière, pour la tenue du scrutin  référendaire le  18 juin prochain. Cette convocation étant une prérogative de l’état a été faite en totale concertation avec l’Autorité indépendante de gestion des élections (Aige).

« Nous sommes en train d’aller vers l’utilisation des cartes d’électeur qui vont être complétées par les éléments d’identification pour ce scrutin. » a-t-il fait savoir.   Avant d'ajouter qu’il est question de rassurer les uns et les autres, surtout ceux qui sont sceptiques  que la dynamique est responsable  pour l’accomplissement de tout ce qui doit pouvoir être fait.

La rencontre a été l’occasion pour lui de réaffirmer  que l’Aige s’inscrit dans le délai du chronogramme conformément aux engagements pris par les autorités de la Transition  devant le peuple et les partenaires.

« Nous avons écrit officiellement à l’Administration territoriale pour demander son appui conformément aux dispositions de la loi électorale pour la désignation des membres des différentes composantes qui doivent siéger au sein de différentes compilations de l’Aige. » martèle le président Cissé.

«  Les coordinations vont être mises en place et l’Aige a tous les moyens matériels et financiers pour pouvoir accomplir cette mission. » a-t-il révélé dans ses propos. Il en a profité pour rappeler l’intention affichée des autorités de la transition de respecter le calendrier électoral prévu.

<strong>Kader  Diarra </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Nioro  du Sahel:  les populations demandent de l’eau potable au président d’honneur du parti ADP&#45;Maliba</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/nioro-du-sahel-les-populations-demandent-de-leau-potable-au-president-dhonneur-du-parti-adp-maliba-3021223.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 May 2023 01:26:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La section Alliance démocratique pour la paix (ADP-MALIBA)   de Nioro du Sahel a effectué sa première rentrée politique. C’était le Dimanche 30 Avril 2023 dans la salle de spectacle de la maison Rose de ladite ville. Cette assise a été une occasion pour l’édile de la commune de soumettre une doléance des populations au président d’honneur du parti ADP Mali, M. Aliou Boubacar Diallo. Notamment, l’accès à l’eau potable.   </strong>

&nbsp;

Nioro du Sahel le parti ADP-Maliba a fait sa rentrée politique<strong>.</strong>

Cette activité ayant  pour objectif de faire le bilan de ses acquis et de se projeter dans l’avenir, a enregistré la présence des membres du bureau exécutif dudit parti à leur tête le vice-président Diadié Bah,  les représentants des différents partis politiques présents à Nioro, la chefferie traditionnelle, le RECOTRAD , la société civile ainsi que les militants de ladite famille politique venus de leurs localités respectives à savoir les 15 communes du cercle de Nioro.

Prenant la parole, le Maire de la commune urbaine de Nioro Mouctar Dicko a souhaité la bienvenue à l’assistance et a demandé à cette population de promouvoir l’unité l’entente ainsi que le soutien d’assistance afin de développer cette cité de lumière dont il est le premier le maire.

Satisfait du bon déroulement de cette rencontre, le Secrétaire général de l’ADP –Maliba de Nioro, Chérif Hamed Siby a remercié de vive voix le président d’honneur de cette formation politique, Aliou Boubacar Diallo pour son implication  à la réussite des travaux et surtout d’avoir à travers sa fondation MALIBA soutenu les Niorois et Nioroises  de par ses réalisations faites en eau potable (forages), dons de kits scolaires, moulins, la formation des femmes en savonnerie bref…..

Selon Chérif Hamed Siby, le Ségal du parti, l’ADP MALIBA se porte bien dans la circonscription administrative de Nioro pour preuve dit –il « Nous avons procédé à une forte implantation du parti dans toutes les communes de la région à cela s’ajoute des nouvelles adhésions enregistrées notamment des conseillers communaux». Il n’a pas manqué de remercier le chérif Bouyé Haidara pour tout acte posé y compris ses prières à l’endroit du parti et de son président d’honneur qui selon lui a la capacité de changer le Mali, pour un avenir meilleur pour la jeunesse de ce pays.

Intervenant au nom des partis politiques invités, Tiamba Diakité, le secrétaire général du parti YELEMA a indiqué qu’il est indispensable aux partis politiques existants à Nioro de soutenir le maire de la commune urbaine de Nioro qui est de l’ADP MALIBA  pour le rayonnement de leur commune. « Je peux le dire sans risque de me tromper qu’à L’ ADP MALIBA, la notion de la dignité est de mise, ils y’a du concret dans ce parti politique, c’est le lieu de le témoigner  devant les membres du comité exécutif ici présents.» a affirmé Tiamba Diakité, non moins 2<sup>ème</sup> adjoint au Maire de Nioro.

Poursuivant, il a appelé l’ensemble des partis politiques de la région à l’entraide pour en vue de soulager les populations.

« Soutenons les autorités de la transition pour la réussite de leur mission et s’il le faut, qu’on leurs dise la vérité en cas de déviation.» parce que dit-il, ils sont appelés à prendre le relai après les élections.

Son mot de fin qui a vibré la salle n’est autre que l’expression d’une doléance d’accès à l’eau potable. Ainsi, s’adressant à l’officiel, Tiamba Diakité sur un ton d’assurance n’a pas raté l’occasion de  frapper  à la bonne porte pour exprimer le besoin des Niorois en eau potable. « Dites à votre président d’honneur, que nous avons ici à Nioro un souci d’eau potable qui dépasse l’entendement. Nos doléances sont toujours d’actualité pour atténuer la souffrance de la population en eau particulièrement les femmes ».

Face à la presse, Abdoulaye Sidibé le secrétaire général  du parti a fait savoir qu’après Bougouni et Kolondiéba, ce fut le tour de Nioro et qu’il en sera de même dans toutes les sections du Pays.

Il a exprimé son satisfecit à cette rencontre politique et affirmé que le soutien de l’ADP MALIBA à la transition n’a jamais fait défaut et que cela a été l’occasion de réitérer ce soutien ;  également informer   les militants du parti de la balance que toutes les actions, que le  bureau national est en train de faire concourent à l’organisation du 3<sup>ème</sup>  congrès du parti.

<strong>Malick Gaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Référendum Constitutionnel et Laïcité : :  Le gouvernement convoque le collège électoral, la ligue des Imams se fâche !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/referendum-constitutionnel-et-laicite-le-gouvernement-convoque-le-college-electoral-la-ligue-des-imams-se-fache-3021221.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 May 2023 01:26:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Conseil extraordinaire des Ministres  du vendredi 05 mai 2023, a convoqué le collège électoral pour la tenue du référendum constitutionnel, prévu pour  le dimanche 18 juin 2023 sur toute l’étendue du territoire national et dans les missions diplomatiques et consulaires, à l’effet de se prononcer sur le projet de Constitution. Surprise, de cette décision du gouvernement de voter la nouvelle constitution sans retirer le mot laïcité, Limama sort de sa réserve et interpelle le chef l’Etat. Sans perdre de temps, les soutiens (plusieurs associations islamiques dont la CMAS) de la  </em></strong><strong><em>Ligue de</em></strong><strong><em>s Imams et Érudits du Mali (LIMAMA) sont montés au créneau le lendemain, 6 mai 2023 en faveur d’une conférence de presse, tenue au CICB pour dire non à la laïcité. </em></strong><strong><em>L'objectif de la rencontre était d'informer l'opinion nationale et internationale sur leur soutien indéfectible à la ligue de</em></strong><strong><em>s Imams et Érudits du Mali (LIMAMA) contre la laïcité contenue dans l'avant-projet de la nouvelle constitution.</em></strong>

Le dimanche 18 juin 2023, les électeurs sont appelés aux urnes pour  répondre par un « OUI » ou par un « NON » pour la validation et l’adoption de la nouvelle  Constitution. Dans certains milieux religieux cet avant projet de constitution divise. En cause le mot ‘’Laïcité’’ contenu  dans le document fait polémique. Selon les explications officielles la forme républicaine et la laïcité de l’Etat ainsi que le multipartisme ne peuvent faire l’objet d’une révision.

Car la laïcité est un principe essentiel pour protéger ceux qui croient et ceux qui ne croient pas. L’Etat s’appuie sur la loi fondamentale qui est la constitution et chacun est libre de suivre sa croyance que tu sois musulman, chrétien, athée  ou autres. Bref, l’Etat n’interfère dans les  « Affaires de Dieu»  dans la gestion de la cité. Un  principe jugé anti religieux pour certains.

<strong>« Un loup restera toujours un loup »</strong>

Pour les religieux, il faut la moralisation de la vie politique. C’est dans ce cadre, que certains exigent d'adapter notre constitution à nos valeurs religieuses et sociétales. De briffer le mot « laïcité » du projet de constitution ou de le remplacer par le mot multiconfessionnel ou d’autre chose pour ne pas pervertir l’Etat. A les en croire, la perversion de l’Etat est la cause de tous les dangers qui guettent le pays. Donc de retourner à Dieu pour que la paix règne au Mali.

Car, selon eux le monde appartient à Dieu et on ne doit rien faire sur cette terre sans associé le créateur des cieux et de la terre. A les en croire, le fait d’ignorer Dieu et en s’appuyant sur la laïcité que notre pays  a connu des conséquences néfastes engendrées par l'imposition de la laïcité dans notre système éducatif, nos services publics, et notre société en général. Pour eux, cet état d'esprit va directement contre la religion parce que chacun fera ce que bon lui semble. Pour les conférenciers, la laïcité n’est autre qu’un joug idéologique et culturel hérité de la colonisation française et imposé aux colonies.

« Nous devrons sortir de cette pratique anti religion, nous avons nos propres valeurs idéologiques et religieuses.» a martelé   Abdoul Kadiri Haïdara, coordinateur général du mouvement de soutien à LIMAMA avant d’ajouter que : « En effet, malgré ses conséquences dévastatrices sur notre pays de l'indépendance jusqu'à nos jours, la laïcité a été maintenue et définie comme ne s'opposant pas aux croyances religieuses. Or, un loup restera toujours un loup, qu'il soit à Paris ou à Bamako, Il va sans dire que la première des souverainetés est celle de la souveraineté idéologique. Considérant que la refondation du Mali passe essentiellement par la libération idéologique de notre pays, Considérant que la laïcité ne signifie nullement la liberté de culte et de croyances qui a été toujours garantie par le vaillant peuple du Mali riche de sa diversité culturelle et religieuse.

Considérant le rôle déterminant que joue la Ligue des Imams et Érudits du Mali ( LIMAMA ) dans notre pays Considérant le fait que la Loi fondamentale de notre pays engage tout le peuple malien, Considérant la nécessité d'adapter notre constitution à nos valeurs religieuses et sociétales, Convaincues qu'il ne saurait y avoir de vraie refondation possible au Mali, vielle terre d'Islam , sans référence à Dieu, Convaincues qu'il ne saurait y avoir de vraie refondation possible au Mali, vielle terre d'Islam , sans référence à Dieu »

Cette interprétation du mot laïcité est devenue de nos jours, une source de tension et division au sein des tendances religieuses au Mali et une équation à plusieurs inconnues pour l’Etat. Alors que le simple fait d’introduire au niveau de la prestation de serment comme au Niger que le président de la République peut jurer sur le Coran   ou sur la Bible dans la nouvelle constitution peut être une porte de sortie et un point d’accord entre les antagonistes.

<strong><em>Pourquoi en est-on arrivé là ?</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Selon le communiqué du gouvernement, le projet de Constitution soumis au référendum est initié dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations des Assises nationales de la Refondation. Il a été élaboré de façon participative avec les représentants de toutes les forces vives de la nation.

Mais selon le coordinateur général du mouvement de soutien à LIMAMA, le mardi 11 octobre 2022 la première Commission de rédaction de la nouvelle constitution a remis au Président de la Transition le Colonel Assimi GOITA l'avant-projet de la nouvelle constitution du Mali.

« Suite à la publication dudit document de nombreuses organisations dont la Ligue des Imams et Érudits du Mali (LIMAMA), ainsi que des leaders d'opinion ont revendiqué la suppression du concept de la laïcité dans notre constitution. Ces différentes revendications ont poussé le Chef de l'État à mettre en place une commission de finalisation en vue de créer le maximum de consensus autour du texte proposé. Hélas ! Ladite commission de finalisation a manqué de courage pour s'assumer face à l'histoire en libérant notre pays du joug idéologique et culturel hérité de la colonisation française. » a-t-il révélé M. Haidara.

<strong><em>Appel à voter Non!</em></strong>

Pour non satisfaction à cette doléance un front «Anti-laïcité »  est créé et composé de plusieurs organisations islamiques, politiques, citoyennes, syndicales et d'autres personnalités. A en croire, le coordinateur ce front n’est pas opposé à la transition, ni au Président de la Transition, encore moins au referendum. Il  demande seulement a être écouté et respecté dans son choix. C’est pourquoi  Abdoul Kadiri Haïdara dira : « Nous demandons également au Président de la Transition, Chef de l'État, Son Excellence le Colonel Assimi GOITA, ainsi qu'à l'ensemble de son Gouvernement de bien vouloir ouvrir les voies et canaux de discussion, de consultation, de dialogue et de concertation avec la LIMAMA et tous les acteurs impliqués dans ce mouvement pour trouver une solution définitive à cette question de la laïcité. »

Dans le cas échéant, « Nous nous réservons le droit constitutionnel de mener campagne dans le cadre de la loi électorale pour appeler l'ensemble du peuple malien à voter Non! contre ce nouveau, projet de constitution. Loin de nous l'idée d'en arriver à ce niveau. Car ce seront des milliards de francs CFA qu'on risque de gaspiller alors qu'ils pourraient servir ailleurs. » a-t-il averti.

A noter que la campagne électorale, à l’occasion du référendum constitutionnel, est ouverte le vendredi 02 juin 2023 à zéro heure. Elle est close le vendredi 16 juin 2023 à minuit.

Les électeurs auront à répondre par « OUI » ou par « NON » à la question : « approuvez-vous le projet de Constitution ? ».

Le bulletin de vote de couleur blanche correspond au « OUI » et le bulletin de vote de couleur rouge au « NON ».

Pour l’instant, les questions qui taraudent les esprits sont les suivantes : est ce que l’Etat est prêt à organiser les élections le 18 juin 2023 ? Si oui, les électeurs vont voter avec quelle carte d’électeur ? Est-ce que les doléances financières et matérielles de la Cour constitutionnelle sont satisfaites pour superviser ce referendum ? La tenue de cette élection référendaire ne va-t-elle pas impacter sur le calendrier des examens du baccalauréat prévus le lundi 19 juin 2023 ? Toutes les localités du pays pourront elles voter ?  Est-ce que ce projet de constitution a été largement expliqué aux Maliens ?

<strong>ABD</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vérification de la   CMDT par le VEGAL :  La gestion du PDG Nango Dembélé n’est pas concernée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/verification-de-la-cmdt-par-le-vegal-la-gestion-du-pdg-nango-dembele-nest-pas-concernee-3017508.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Apr 2023 01:47:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Des irrégularités financières s’élevant à 3 406 550 257 FCFA ont été décelées à la CMDT entre 2017 et 2020. Contrairement à certaines informations, le service étant une continuité, ces magouilles ne concernent pas la gestion de l’actuel PDG de la CMDT, Dr Nango Dembélé. Qui depuis son arrivé à la tête de cette entreprise, début 2021. Le PDG et son équipe sont au four et au moulin pour l’application correcte des recommandations du Bureau du Vérificateur Général et la gestion saine des ressources de la Holding CMDT.</em></strong>

<strong>De quoi s’agit-il ?  </strong>

La présente vérification financière a pour objet la gestion financière et comptable de la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT) au titre des exercices 2017, 2018,2019 et 2020. Elle a pour objectif de s’assurer de la régularité et de la sincérité des opérations de recettes et de dépenses. Les travaux de vérification ont porté sur le contrôle interne, la gouvernance des organes d’administration et de gestion, les comptes, les procédures d’acquisition des biens et services, les procédures de prêts et avances au personnel et aux cotonculteurs, la régularité du paiement des impôts et taxes et celle des indemnités aux membres.

Rappelons que la CMDT a été créée suite à un protocole d’accord en 1974 comme société anonyme d’économie mixte, et immatriculée au Registre du Commerce et du Crédit Mobilier de Bamako sous le numéro MA.BKO.200.B224 en date du 22 juin 2001. Ses statuts ont été approuvés par l’Ordonnance n°6/CMLN du 05 février 1975. En plus, de la CMDT comprend quatre (4) filiales de production auxquelles sont rattachés des secteurs et un (1) office de classement : filiale Sud.SA de Sikasso, filiale Nord-Est.SA de Koutiala, filiale Centre.SA de Fana, filiale Ouest.SA de Kita et l’Office de Classement du Coton basé à Koutiala. Chaque filiale est dirigée par un Administrateur Général. Elle emploie 2020 agents permanents et pour la période sous revue, plus de 3 000 agents saisonniers pour les campagnes d’égrenage et de commercialisation. Les ressources de la CMDT proviennent essentiellement de la vente du coton et de la graine. Le montant total des recettes de vente de la période sous revue s’élève à 1071,7 milliards de FCFA pour un montant total de dépenses représentant 1150 milliards de FCFA.

<strong><u>Irrégularités administratives : </u></strong>

En plus des irrégularités financières décelées, il a été constaté plusieurs irrégularités administratives en vue de la correction desquelles le Vérificateur Général, Monsieur Samba Alhamdou BABY a fait des recommandations. Ainsi, la CMDT doit respecter le plafond des réserves statutaires, tenir le registre de délibération des actionnaires, établir régulièrement le rapport de gestion, établir les comptes consolidés conformément à la réglementation comptable de l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires, procéder à la régularisation des charges constatées d’avance conformément aux dispositions du droit comptable de l’OHADA, faire respecter les critères de capacité technique par des soumissionnaires et procéder à la mobilisation intégrale des cautions de bonne fin d’exécution.

Le PDG de la CMDT doit veiller à la nomination des Administrateurs généraux par l’Assemblée Générale des actionnaires. Les Administrateurs Généraux des filiales doivent tenir le registre de délibération, établir régulièrement le rapport de gestion, procéder la nomination des commissaires aux comptes, procéder à des inventaires exhaustifs des éléments du patrimoine, faire soutenir toutes leurs opérations par les pièces justificatives établies par elle-même et les faire retracer dans la comptabilité des filiales.

<strong><u>Irrégularités financières :</u></strong>

Vérificateur Général a dénoncé au Procureur de la république près le Tribunal de Grande Instance la Commune III du district de Bamako chargé du Pôle économique et financier les irrégularités relatives à la passation et au paiement irrégulier du marché n°70-2019/DA relatif à la fourniture de matériels informatiques complémentaires pour 16 182 000 FCFA, à la passation et au paiement du marché n°2-2018/DA inéligible aux ressources de la CMDT relatif à la construction de salles de classes et de latrines à Soungoumba et Zangousso pour 80 660 546 FCFA, à la minoration des pénalités de retard pour 82 333 300 FCFA, à la minoration des patentes au niveau de la Holding pour 201 411 547 et des filiales sud de Sikasso pour 622 430 947 et Nord-est de Koutiala pour 392 411 198 FCFA, à la minoration des droits de sortie du coton et de la contribution générale de solidarité pour 1 162 700 744 FCFA, à l’octroi irrégulier d’appuis financiers pour 259 597 412 FCFA, et aux prêts irrégulièrement accordés aux personnels de la CMDT et non remboursés pour 588 822 563 FCFA.

<strong>Source : BVG NB : le chapeau et le titre sont de la Rédaction</strong>

&nbsp;

<strong>Gestion de la Subvention d’intrants « Coton  </strong>

<strong> </strong>

<strong>80% des recommandations du BVG mises en œuvre.</strong>

<strong> </strong>

<strong><em>Dans son rapport de vérification de la Gestion de la Subvention d’intrants «Coton », performance effectuée en 2019, le Vérificateur Général, Monsieur Samba Alhamdou BABY avait fait des recommandations de sa Vérification de performance pour les Campagnes Agricoles 2015-2016, 2016-2017 et 2017-2018 aux fins de corriger les dysfonctionnements constatés et espérer une meilleure gestion administrative et financière. La filière coton, à elle seule, a bénéficié de la part du Gouvernement au titre de la subvention d’intrants « coton » d’un montant total de 75 349 626 942FCFA soit 41 631 676 685 FCFA en 2018-2019, 23 721 047 000 FCFA en 2019-2020 et 9 996 903 257 FCFA en 2020-2021. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>La vérification de performance de la gestion de la subvention d’intrants « coton », effectuée en 2019 avait relevé des insuffisances qui ont fait l’objet de recommandations formulées et adressées au Ministère du Développement Rural (MDR), au Ministère de l’Economie et des Finances (MEF), à la Direction Nationale de l’Agriculture (DNA), à la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT), à l’Office de la Haute Vallée du Niger (OHVN), au Comité National des Engrais (CNE) et à la Direction Régionale du Développement Social et de l’Economie Solidaire (DRDSES). La subvention d’intrants coton contribue non seulement à l’accroissement de la productivité mais aussi à la motivation des agriculteurs à s’engager davantage dans la culture du coton.Au regard de ce qui précède, le Vérificateur Général a initié la présente mission de suivi desdites recommandations.

Le taux des recommandations entièrement mises en œuvre est de 80%. Sur 24 recommandations formulées par la mission initiale, douze (12) sont entièrement mises en œuvre, deux (2) sont partiellement mises en œuvre, une (1) n’est pas mise en œuvre et neuf (9) sont non applicables (caduques ou sans objet). Le niveau de mise en œuvre globale des recommandations est satisfaisant.<strong> </strong>

<strong>Recommandations entièrement mises en œuvre :</strong>

Le Ministre chargé de l’économie et des Finances et le Ministre chargé de l’Agriculture ont formalisé le mandat de gestion de la subvention des intrants agricoles. Le Ministre chargé de l’Agriculture veille à ce que la subvention des intrants agricoles ne soit pas accordée aux organisations de producteurs de coton ne disposant pas de récépissé. Il aussi a instruit la Direction Nationale de l’Agriculture de ne pas transmettre les pièces constitutives des demandes de remboursement de la subvention d’intrants coton sans le rapport d’analyse y afférent. Enfin, il veille au respect des conditions de conclusion des avenants en leur appliquant les prix fixés dans les contrats initiaux.

Le Directeur National de l’Agriculture a pris des dispositions pour l’application systématique des mesures de sécurité dans les magasins d’intrants.Le Directeur National de l’Agriculture veille à la publication annuelle des données concernant la situation des engrais contrôlés au Mali. En outre, il procède à la publication des résultats d’analyse des échantillons d’engrais prélevés par les agents chargés du contrôle, en comparaison avec les teneurs garanties, et produit les rapports d’analyses des pièces constitutives des demandes de remboursement.

Le Directeur Général de l’OHVN veille à l’application des règles régissant la comptabilité publique dans le cadre de la gestion des deniers publics au niveau de l’OHVN en mettant fin aux fonctions de comptable de fait des chefs secteurs.

Le Président Directeur Général de la CMDT veille à l’application des règles et des bonnes pratiques de gestion des stocks d’engrais.

Le Directeur Régional du Développement Social et de l’Economie Solidaire de Sikasso veille au respect par les sociétés coopératives, des dispositions de l’Acte Uniforme de l’OHADA relativement à leur immatriculation au registre des sociétés coopératives.

Le Ministre chargé de l’Economie et des Finances et le Ministre chargé de l’Agriculture ont pris toutes les mesures pour élaborer un manuel approprié de procédures de gestion de la subvention d’intrants agricoles.

<strong>Recommandations partiellement mises en œuvre :</strong>

Le PDG de la CMDT ne veille pas entièrement au respect des normes de stockage au niveau des magasins.

Le Directeur Général de l’OHVN ne veille pas entièrement au respect des normes de stockage au niveau des magasins.

<strong>Recommandations non mises en œuvre :</strong>

Le Ministre chargé de l’Agriculture n’a pris aucune mesure pour créer et rendre opérationnelle la Cellule Technique chargée de contrôle de la subvention des intrants agricoles.

<strong>Recommandations non applicables :</strong>

Le Ministre chargé de l’Agriculture n’a pas veillé à la mise en place d’un cadre de programmation budgétaire pluriannuelle de la subvention d’intrants coton assorti d’objectifs et d’indicateurs clairs avec des cibles annuelles à atteindre. Il ne veille pas au respect de la dotation budgétaire de la subvention d’intrants coton. Le Ministre chargé de l’Agriculture ne veille pas au respect des modalités de publication des avis d’appel d’offres afin de favoriser le libre accès à la commande publique. Il ne veille non plus à ce que les fournisseurs d’intrants coton alignent leur prix sur celui de l’offre la plus avantageuse conformément aux dispositions des cahiers de charges. Enfin, il ne veille pas à l’application des pénalités de retard de livraison des engrais.

Le Ministre chargé de l’Economie et des Finances n’a veillé ni à l’adoption d’un cadre législatif et règlementaire régissant les subventions d’intrants agricoles ni au respect de la réglementation relative à la sécurité du personnel dans les magasins d’intrants. Il n’a non plus pris aucune mesure afin de circonscrire l’utilisation des engrais hors normes.

Le Comité National des Engrais (CNE) n’a pas communiqué à la CMDT, les mesures appropriées de destruction des stocks d’engrais hors normes.

&nbsp;

<strong>Source : BVG </strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour avoir amorti le choc de l’embargo imposé :  Les ministres Kaména et Sanou félicités par l’Etat !</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/pour-avoir-amorti-le-choc-de-lembargo-impose-les-ministres-kamena-et-sanou-felicites-par-letat-3017503.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Apr 2023 01:43:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sur instruction du Président de la transition, le Premier ministre Choguel Kokalla Maiga a reçu </em></strong><strong><em>le mardi 27 mars 2023,</em></strong><strong><em>  dans son cabinet, le ministre de l’Economie et des Finances, Alfousseni Sanou et celui en charge des Domaines de l’urbanisme et des affaires foncières, Bréhima Kaména. L’objectif de cette rencontre était de remercier de vive voix les soldats de l’économie pour le dépassement des objectifs de recettes de l’exercice budgétaire de  2022. Grâce à la mobilisation de prés de 2.000 milliards de F CFA par les services de l’assiette, le Mali a pu déjouer les pronostics de l’embargo de la CEDEAO contre notre pays. D’où la satisfaction des autorités de la transition. Au cours de cette réception à la Primature, les deux ministres étaient accompagnés par quatre directeurs centraux, à savoir celui des Domaines et du cadastre, Abdoulaye Dicko, de la Douane, Amadou Konaté, du Trésor  et de la comptabilité, Boubacar Ben Bouillé et des impôts, Mathias Konaté.  </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Mobilisation record  des recettes en 2022, soit plus de 1700 milliards de F CFA versés dans les caisses du trésor public, ces résultats ont valu  les félicitations appuyées du PM Choguel Maiga aux ministres Kaména et Sanou pour les belles performances  réalisées en 2022.

<strong>Notre pays, le Mali a traversé en 2022 un contexte extrêmement difficile suite à l’embargo économique et financier  de la Cedeao et de l’UEMOA accentué par guerre en Ukraine. Malgré ces sanctions illégales et illégitimes imposées au peuple souverain du Mali grâce au leadership managérial et au travail titanesque,   de M. </strong>Bréhima KAMENA, Ministre de l'Urbanisme, de l'Habitat, des Domaines, de l'Aménagement du Territoire et de la Population et Alfousseni Sanou, Ministre de l’Economie et des Finances, l’Etat du Mali a pu assurer le salaire des fonctionnaires et faire face aux dépenses régaliennes de  nos forces armées et de sécurité, cela, grâce à l’atteinte des objectifs de recettes assignés aux différents services de l’assiette. Notamment le service des impôts, avec une mobilisation de plus de 995 milliards de F CFA sur un objectif annuel révisé de prés de 987 milliards, soit plus de 100,89% ; le service des Domaines et du cadastre a versé plus 160 milliards de F CFA au Trésor pour un objectif initial  de 151 milliards de F CFA, quant aux hommes de l’inspecteur Amadou Konaté, la Douane aussi a dépassé son objectif de recettes qui était de 600 milliards de nos francs, soit un total bilan de plus de 1.700  milliards de F CFA versés dans les caisses du trésor public.  Pour toutes ces performances financières  réalisées dans un contexte de crise économique, financière et sécuritaire, que  le Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maiga a tenu à rencontrer les chefs des départements des finances et celui du des domaines pour les remercier chaleureusement et les encourager à maintenir le cap pour 2023. Cette audience qui s’est déroulée à la primature, en plus des ministres Sanou et Kamena, le chef du gouvernement a serré les mains du directeur national du Domaine et du Cadastre M. Abdoulaye Dicko, du directeur général des Douanes, l’inspecteur général, Amadou Konaté, du directeur général des impôts, M. Mathias Konaté et du Directeur National du Trésor et de la Comptabilité Publique, M. <strong>Boubacar Ben Bouillé. Ceux-ci avaient quelques semaines auparavant des lettres de félicitations du ministre de l’Economie.  </strong>

<strong>En plus des remerciements ces soldats de l’économie ont reçu les félicitations appuyées du chef du gouvernement au nom du président de la transition Col. Assimi Goita. Sans le travail d’Hercule abattu  par ses bouillants hommes d’Etat, les conséquences de l’embargo imposé à notre pays, allaient être dévastatrices pour notre économie, aussi bien que sur le fonctionnement de la transition et même le tissu social.   </strong>

<strong>C’est pourquoi dans son intervention, le premier ministre Choguel Maiga a révélé récipiendaires qu’ </strong><strong>« </strong>Au nom du Président de la Transition Chef de l'Etat le Colonel Assimi Goïta, je tiens à féliciter et à encourager, vous les soldats de l'économie pour les efforts que vous  continuez de déployer afin de permettre à l'Etat de répondre à ses engagements. Ils sont de ceux-là qui ont redonné au Mali sa souveraineté avec les Forces de Défense et de Sécurité mais eux, ne sont pas visibles. » a-t-il ajouté.

En poursuivant, Dr Choguel Kokalla Maïga entend ainsi exprimer toute la reconnaissance de la Nation à ces responsables des services de l’Assiette que sont la Douane, les Impôts, le Trésor et les Domaines. Cela, en présence des ministres de Tutelle : les Finances et les Domaines.

Très satisfait de cette démarche des autorités, au nom des soldats de l’économie présents, M. Boubacar Ben Bouillé a remercié les plus hautes autorités pour cette marque de considération et de reconnaissance à leurs égards.

«2022 a été marqué par un cotexte difficile avec l’embargo économique et financier, malgré tout, les objectifs de recettes assignés aux services de l’assiette ont été largement atteints. Avec ses encouragements nous allons persévérer en 2023 pour dépasser les objectifs budgétaires. » a rassuré le patron du trésor public, Boubacar Ben Bouillé.

Avant de prendre congé du  PM Maiga, les acteurs de l’Économie se sont engagés à poursuivre les efforts. Le ministre de l’Économie et de Finances Alhousseni Sanou a invité les responsables des dits services à dépasser les objectifs pour 2023.

<strong>A.B.D </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre la jasside ou le ravageur du coton :   Enfin, le produit est disponible !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/lutte-contre-la-jasside-ou-le-ravageur-du-coton-enfin-le-produit-est-disponible-3017530.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Apr 2023 01:25:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Démarrée avec beaucoup d’enthousiasme, la campagne cotonnière 2022/2023 n’a manifestement pas tenu toutes ses promesses, à en juger par la baisse drastique de la production, corollaire entre autres à l’embargo sous-régional ayant privé le Mali d’accès aux principaux ports d’approvisionnement ainsi qu’à l’invasion précoce des champs par de nouvelles espèces de Cicadelles (Jassides). Et depuis, la CMDT et l’IER sont à pied d’œuvre pour trouver des solutions idoines à cette équation phytosanitaire. Au bout de plusieurs mois de recherche, l’Institut d’Économie Rurale (IER), principale institution de recherche agricole au Mali, a déniché enfin un produit. Après un test de validation, ledit sésame vient d’être confirmé par les paysans de Sikasso, de Koutila et de Kita. Pour convaincre davantage les paysans encore sceptiques, un champ de coton expérimental a été implanté au centre de recherche de N’tarla. Ainsi, en attendant le démarrage de la nouvelle campagne, on peut désormais affirmer que cette problématique ne serait qu’un mauvais souvenir. C’est l’assurance donnée, en tout cas, par les responsables de l’IER et de la CMDT, avec à leur tête le directeur de la production Moro Diakité, en mission dans les filiales de Sikasso, de Koutiala et de Kita, la semaine dernière.

« Les problématiques des jassides et de l’intrant sont derrière nous», Moro Diakité Directeur de la production agricole

De Dialakorosso (Kadiolo), à Deresso en passant par Niessoumana, Goncoumana (Koutiala) et Founia (Kita), le Directeur de la production agricole de la CMDT a en effet rassuré les cotonculteurs de l’efficacité du produit proposé par les chercheurs de l’IER. «A Kadiolo, après plus de 20 jours de traitement dans un périmètre maraîcher, nous avons maîtrisé les jassides. En plus de la tomate à Kadiolo, nous avons expérimenté, à Founia (Kita) le produit sur l’aubergine, le gombo et l’oignon sur une parcelle que le propriétaire était sur le point d’abandonner suite à l’invasion des jassides. Après traitement, le produit s’est avéré efficace », a-t-il expliqué. Et d’ajouter dans le même sillage que «cette année, toutes les dispositions sont prises par les plus hautes autorités et par la direction de la CMDT, sous le leadership de son PDG Dr Nango Dembélé, pour résoudre la problématique de disponibilité des intrants», allusion faite à la commande par la CMDT, de 120 000 tonnes pour le complexe coton correspondant à 800 000 hectares, pour la campagne 2024. «En termes de réception, nous sommes à plus de 51% et quant à la mise en place elle de 50% », a rassuré le Directeur de la production agricole  ajoutant au passage que d’ici au 30 mai tous les producteurs auront leur engrais. Il en a profité en outre pour prodiguer d’utiles conseils agronomiques aux paysans : semer précocement, respecter les itinéraires techniques et l’écimage qui consiste à étêter le cotonnier. Ce procédé, selon lui, permet au cotonnier de capsuler à hauteur de souhaits, de développer les branches fructifères et d’augmenter de 20 à 30% la productivité.

« En complexe coton et céréales plus de 55% ont été réceptionné à Koutiala », Ibrahima Sissoko, l’administrateur général

La filiale de Koutiala, selon les explications de son administrateur général, Ibrahima Sissoko, a déjà réceptionné une bonne quantité d’intrants tous complexes confondus. En complexe coton, selon l’administrateur de la filiale, Koutiala a reçu 18 400 sur 34 515 tonnes, soit un taux de 53%. Pour la complexe céréale, le niveau de réception a atteint est 8 053 sur un programme de 14 670 tonnes, soit un taux 55%, tandis que pour l’urée, sur 27 400 tonnes programmés, la filiale a réceptionné 19 333 ou 70% de taux de réception contre 0% pour l’ensemble l’année derrière à cette date.

Pour ce qui est de la mise en place, sur un programme de 36 734 tonnes, 17 168, soit un taux de 47%, sont parvenus aux destinataires, affirme le directeur, tout en rassurant les cotonculteurs de la disponibilité en quantité et en qualité des intrants. M. Sissoko s’est dit en définitive optimiste sur la réalisation des objectifs de campagne 2023/2024.

« Le taux de réception des intrants est de 61% à Kita », assure l’administrateur général de la filiale Boubacar Soumaré.

À l’instar de Koutiala, en matière de réception les niveaux sont satisfaisants au niveau de la filiale de Kita. C’est du moins ce qu’il ressort des chiffres livrés par son administrateur général, Boubacar Soumaré. Le niveau de réception en complexe coton est à 7 900 tonnes environ sur un programme de 12 900 tonnes, soit un taux de 61%. Pour le complexe céréales, 963 tonnes ont été réceptionnées sur un programme de 3 300 et 3 000 tonnes environ d’urée sur une prévision de 7 300, soit un taux de 41%.

«Pour la mise en place, nous sommes à 51% pour le complexe, soit 23% pour le complexe céréales et 43% pour l’urée», assure Monsieur Soumaré, indiquant qu’en comparaison avec les cinq dernières campagnes la filiale de Kita, à l’instar des autres filiales, est à un niveau jamais atteint.

<strong>La «Flonicamide 50 WG-500g» contre les jassides, l’IER rassure…</strong>

Selon le chef de son programme coton à Sikasso, Dr Lassana Touré, l’IER, en collaboration avec les autres pays du PR-PICA victime des jassides pendant la campagne cotonnière écoulée, a opté pour le Flonicamide 50 WG-500g fabriqué en Inde sous la chronique de Ulala. Ce produit, selon lui, a été testé sur le coton dans trois pays d’Afrique de l’Ouest et dans une quarantaine de pays à travers le monde. Et c’est sur la base de cette expérience que l’IER lui a accordé sa préférence. Ce choix, «est basé sur des faits et résultats concrets», en a-t-il déduit avant qu’un autre collègue, Dr Modibo Coulibaly, n’explique que le Flonicamide 50 WG-500g n’est pas spécifique à une culture mais plutôt aux jassides, quelle que soit la culture attaquée.

<strong>Appel du président de l’union des Coopératives producteurs de coton de Kadiolo…</strong>

Le président de l’union des « coopératives producteurs de coton » de Kadiolo s’est dit rassuré pour la nouvelle campagne qui s’annonce. Ce après avoir vu de ses propres yeux les résultats des produits proposés par l’IER. Conséquences, il a invité les cotonculteurs à retourner au champ, après que la CMDT s’est engagée à mettre à leur disposition les produits en quantité.

<strong>Ce qu’il faut savoir sur le flonicamide 50 WG-500g…</strong>

Le flonicamide est un insecticide systémique découvert vers la fin des années 1990 par ISK (Japon). Il est homologué dans plus de quarante pays, notamment en Amérique, en Asie, en Europe et en Afrique, principalement pour l'application foliaire. Le flonicamide présente d'excellentes performances dans la lutte contre les insectes de plusieurs cultures et n'a pas d'impact négatif sur les insectes pollinisateurs ou les ennemis naturels. Ce qui en fait une nouvelle option pour les programmes de lutte intégrée contre les ravageurs. Le produit est également crédité d’un bon profil toxicologique et environnemental.

<strong>Application du flonicamide 50 WG-500g…</strong>

<strong> </strong>Application avec les méthodes standards et doses recommandées : 50 à 100 g de matière active /ha. Une pluie de 15 mm quatre heures après l'application de flonicamide joue négativement sur l’efficacité du produit. Il est également déconseillé de l’asperger dans l’eau de surface et de laver les appareils au bord des puits ou dans un cours d’eau.

<strong>CC/CMD</strong>
<table>
<tbody>
<tr>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>]]> </content:encoded>
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<title>Série de licenciement dans les mines au Mali :   La SECMIMA interpelle les autorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/serie-de-licenciement-dans-les-mines-au-mali-la-secmima-interpelle-les-autorites-3017507.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Apr 2023 01:24:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> Le comité syndical de la Section du commerce, des mines et des industries du Mali (SECMIMA) interpelle les ministres des Mines, de l'Energie et de l'Eau et sa collègue du Travail sur le comportement inhumain des sociétés minières et usines de ciments envers les employés maliens. </em></strong><strong><em>Cette déclaration a été faite à la faveur d'une conférence de presse, tenue  ce vendredi 17 mars 2023 à la Bourse du Travail.</em></strong>

Selon Karim Fomba, Secrétaire général de la SECMIMA, la direction générale de la Société des mines d’or de Syama, a décidé de nettoyer son effectif et de licencier 85 travailleurs maliens, dont 12 syndicalistes, depuis 2020, en raison des difficultés économiques liées à la Covid-19. C’est pourquoi, la Section du Commerce, des Mines et des Industries du Mali (SECMIMA), en collaboration avec les différents Comités syndicaux, a tenté tous les moyens pour remettre ces travailleurs dans leurs droits. En amenant l’affaire devant le tribunal administratif qui a infirmé l’appel et cela dit, les travailleurs doivent reprendre leur boulot et malgré tout rien de concret jusqu’à nos jours, dit-il.

Le comité a décrié l'incompétence du département de tutelle à préserver les intérêts tant physiques, matériels et moraux des travailleurs nationaux face à l'épuration de personnalité des employeurs non maliens. ‘’Ces abus sont soutenus par des responsables nationaux.’’ A-t-il fait savoir le conférencier. Selon le secrétaire général l'administration n'a jamais pu ni démontré, ni expliqué, ni justifié ce licenciement arbitraire.

Il tient pour responsable le ministre du travail qui n'a pas veillé au respect scrupuleux des textes relatifs à l'emploi du personnel étranger et national dans les industries extractives. Il exige la réinsertion de leurs camarades arbitrairement licenciés tout en accordant leurs droits conformément aux textes qui régissent le secteur. Le secrétaire général Karim Fomba a aussi déploré l'insécurité routière entre Bamako et Keniéba.

<strong>Kader  Diarra </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Salon de l’Habitat de Bamako &#45; SAHABA 23 : Les mérites du ministre Bréhima KAMENA reconnus par la société civile</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/salon-de-lhabitat-de-bamako-sahaba-23-les-merites-du-ministre-brehima-kamena-reconnus-par-la-societe-civile-3015732.html</link>
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<pubDate>Sat, 18 Mar 2023 13:31:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 7<sup>ème</sup> Édition du Salon de l'Habitat de Bamako 2023 (SAHABA23) s’est déroulée du jeudi 9 mars au samedi 11 mars dernier au Centre international de conférence de Bamako sous houlette de M. </em></strong><strong><em>Bréhima KAMENA, Ministre de l'Urbanisme, de l'Habitat, des Domaines, de l'Aménagement du Territoire et de la Population. Le thème retenu pour cette année était : "Villes durables, enjeux et perspectives!". Cette rencontre a été une occasion pour </em></strong><strong><em>l’</em></strong><strong><em>Associations de Défense et de Promotion du Droit au Logement du Mali pour décerner une attestation de reconnaissance au ministre Kaména pour la récompense du mérite.</em></strong><em>   </em>

<strong>Pour cette édition le Royaume du Maroc était pays invité d’honneur et plusieurs pays ont répondu à l’invitation des autorités maliennes. A noter que ce salon est un cadre</strong> d’échange et de partage d’expériences et de bonnes pratiques, ainsi qu’un espace de dialogue et d’orientation des politiques des pays africains en matière d’habitat et de promotion immobilière.

Durant trois  jours, à travers des conférences - débats sur des thèmes relatifs à l’Habitat dont la problématique du financement de l’Habitat qui constitue à l’heure actuelle la principale contrainte au développement de toute politique d’Habitat et des expositions sur les programmes immobiliers, les matériaux de construction et les nouvelles technologies. Les participants à ce salon ont présenté les innovations technologiques et les résultats de la recherche sur les matériaux de construction en lien avec le thème du salon. Ils ont  fait découvrir par la clientèle cible les projets en cours des promoteurs immobiliers et leurs sites de réalisation. Aussi, le public a été imprégné sur le cadre légal et règlementaire régissant le foncier, la construction et l’habitat au Mali et dans d’autres pays. Au cours de ses assises les échanges ont porté aussi sur les expériences et les bonnes pratiques en matière de promotion immobilière et de construction et les mécanismes et outils de financement du logement. C’est pourquoi dans son discours de clôture le ministre Kaména dira que : « Au terme de cet exercice hautement professionnel et scientifique, vous avez formulé des recommandations dont je me ferai le devoir de porter à la connaissance des plus hautes autorités de la transition. D’ores et déjà, en raison de ses résultats forts élogieux, je peux déclarer solennellement que la 7<sup>ème</sup> édition du SAHABA a été une véritable réussite ».

Cette cérémonie de clôture a été une aubaine pour M. Fousseyni MARIKO, Président, de la Coalition d’Actions Citoyennes pour la Défense du Droit au Logement d’exprimer toute la reconnaissance de la société civile malienne à l’endroit du ministre Kaména. Qui a abattu un véritable  <strong> </strong>travail d’Hercules  à la tête  de son département.

‘’À travers cet évènement, nous, organisations de la société civile, associations de Défense et de Promotion du Droit au Logement du Mali avons profité de l’occasion pour faire une cérémonie de « Reconnaissance » à l’honneur des braves Femmes et Hommes du Ministère de l'Urbanisme, de l'Habitat, des Domaines, de l'Aménagement du Territoire et de la Population.

Cette cérémonie est un moyen pour nous de témoigner toute notre gratitude à eux pour le travail abattu depuis la nomination à ce poste de Monsieur Bréhima KAMENA.’’ a laissé entendre M. Mariko.

Parmi ses prouesses, depuis  sa nomination à la tête de ce département stratégique par le président de la Transition, le Col. Assimi Goita,  à nos jours, ont peut citer entre autres ; la mise en place d’un cadre permanent de consultation et de partager d’idées entre le département et les organisations de la société civile, les associations de Défense et de Promotion du Droit au Logement du Mali ; la gestion quotidienne des doléances des organisations de la société civile, des associations de Défense et de Promotion du Droit au Logement du Mali ; la viabilisation des sites des logements sociaux de Bamako, tout comme à l’intérieur du Mali ; la protection du droit des bénéficiaires des logements sociaux à travers un recensement de porte-à-porte ; les visites fréquentes de terrain des membres du département, de l’Office Malien de l’Habitat, des directions nationales ; la mention bien au département pour ces recettes budgétaires ; les félicitations de Madame le Médiateur de la République à Monsieur Bréhima KAMENA, Ministre de l'Urbanisme, de l'Habitat, des Domaines, de l'Aménagement du Territoire et de la Population pour avoir donné un effet positif au mécanisme de suivi de l’EID et le renforcement de la confiance entre le Médiateur de la République et les usagers du service public ; la mise en place et le renforcement de mécanismes de protection des propriétés foncières ; la publication de la liste des bénéficiaires de la deuxième (2<sup>ème</sup>) tranche des logements sociaux des 12566 unités ; la publication de la liste des bénéficiaires des logements sociaux de Kenieba, Dioïla, Fana, Nioro, etc.

Le démarrage des travaux d’aménagement en vue de la publication de la liste des bénéficiaires des logements sociaux de l’intérieur, tel qu’à Barouéli, Nara, etc.

Le brillant travail des commissions d’attributions en incluant des innovations pour rendre la liste des bénéficiaires des logements sociaux sans reproche.

Pour tous ces œuvres réalisées au service du Mali et des maliens, un Trophée Tjiwara et une Attestation de Reconnaissance ont été solennellement  décernés au Ministre de l'Urbanisme, de l'Habitat, des Domaines, de l'Aménagement du Territoire et de la Population, Bréhima KAMENA. Cette remise de décoration a mis fin à la 7<sup>ème</sup> édition du SAHABA2023. Vivement la prochaine édition.

<strong>A.B.D</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum des Partis Politiques du Mali :  La 1ère édition a vécu !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/forum-des-partis-politiques-du-mali-la-1ere-edition-a-vecu-3014970.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Mar 2023 09:34:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>, a animé une conférence de presse ce mercredi 22 février 2023 à la maison de la presse. L'objectif principal était d'informer l'opinion publique de la tenue d'un tel forum pour la première fois dans l'histoire du Mali. Le Forum des partis politiques du Mali réunira les partis politiques, la société civile et des invités de marques (chefs de partis ou représentants des partis politiques de certains pays voisins). Il s’est déroulé les 4 et 5 mars 2023 au à l'hôtel Azalaï de Bamako. </em></strong>

Ninakoro Yeah Samaké, le président du forum des partis politiques s'exprime sur le fait que le Forum des Partis Politiques du Mali est un événement annuel qui a été initié par des camarades politiques. &lt;&lt; Notre objectif est de créer un espace d'échanges qui contribuera à la consolidation des acquis démocratiques dans notre pays et dans la sous - région &gt;&gt;, explique Yeah Samaké.

« Nous croyons que la méconnaissance de la vie politique ou de la gestion de l'appareil d'État est l'origine de nombreux préjugés sur les hommes politiques. » dit-il.

Dans ses propos, le coût du Forum des Partis Politiques s'élève à 16 millions de FCFA et rassemble environ 300 partis politiques même si les adhésions continuent car aucun parti ne veut rester en marge de cette rencontre. Le forum a permis d'expliquer à l'opinion publique le rôle et la place des partis politiques dans la gestion de l'Etat, de clarifier les différences entre la classe politique, les hommes politiques et les hommes d'Etat, et de promouvoir la démocratie au niveau national, selon lui. Il pense que tous les partis et regroupements de partis membres du forum reconnaissent le caractère universel des principes de la démocratie et que les variations dictées par les spécificités nationales ne peuvent remettre en cause ou diluer ces principes.

Baïssa Koné, responsable politique et l'un des initiateurs du forum se trouve dans la même idéologie que son camarade Yeah Samaké. Selon lui, le processus démocratique suppose un climat et des conditions dans lesquelles les libertés fondamentales énoncées dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme s'exercent pleinement et dans lesquelles le peuple, dans toutes ses composantes, s'épanouit et s'exprime librement. Les partis politiques constituent une caractéristique permanente de toutes les démocraties modernes et un élément clé de la compétition électorale. Ils jouent un rôle important pour l'intégration des groupes et des individus dans le processus politique.

« Nous sommes conscients que les partis politiques sont souvent considérés comme corrompus et ne servant pas l'intérêt général . Nous avons le devoir de changer cette fausse image que l'opinion s'est faite de nous. C'est pourquoi nous avons créé, le Forum des Partis Politiques du Mali et invitons les partis et les chefs de partis des pays voisins à venir partager avec nous leurs expériences et leurs spécificités de la vie politique de leur pays. » a laissé entendre.

Les travaux se sont déroulés sous forme de plénières de trois  thématiques précises à savoir : Groupe thématique 1 : Gouvernance des partis politiques et leurs contributions au renforcement de la démocratie au Mali - Analyse des forces et des faiblesses.

Groupe thématique 2 : Identification des courants ou idéologies politiques au Mali sur les dix dernières années

Groupe thématique 3 : Crise sécuritaire - Propositions de sortie de crise.

Le tout avec comme  thème central : « Processus démocratique en Afrique : Rôles et responsabilités des partis politiques ».

<strong>Kader  Diarra </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rareté des ressources au Trésor : ‘’Mais si tout le monde dépense et après on vient engorger le trésor avec les mandats et que le trésor n&amp;apos;a pas d’argent…’’ dixit le DGA M. Doumbia.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/rarete-des-ressources-au-tresor-mais-si-tout-le-monde-depense-et-apres-on-vient-engorger-le-tresor-avec-les-mandats-et-que-le-tresor-na-pas-dargent-3014966.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/rarete-des-ressources-au-tresor-mais-si-tout-le-monde-depense-et-apres-on-vient-engorger-le-tresor-avec-les-mandats-et-que-le-tresor-na-pas-dargent-3014966.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Mar 2023 09:32:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l'Economie </em></strong><strong><em>et des</em></strong><strong><em> Finances, Alousseini Sanou a ouvert l’atelier d’échanges entre les acteurs de la chaîne des dépenses publiques. C’était le jeudi 9 mars 2023 au </em></strong><strong><em>CICB. L’objectif de cette rencontre d’échanges est la recherche de solutions adéquates pour la bonne gestion des finances de l'État. C’est pourquoi, le directeur adjoint du Trésor, El Hadj Moustaphe Doumbia a profité pour  demander  aux  financiers d’attendre la disponibilité de l’argent avant d’engager des dépenses. </em></strong>

L'année 2022 fit très difficile car l'État devait faire face à de multiples crises sécuritaires, sanitaires et politiques à travers l'embargo et en même temps continuer à faire les indispensables et vitales dépenses de défense et de sécurité. Ce sont là autant de défis à relever donc, il faut une bonne gestion des finances publiques, d'où l'objectif de cette rencontre. De ce fait cela a conduit à adopter une politique budgétaire très restrictive à travers des mesures de régulation très rudes telles que le gel et l’annulation d’une partie des crédits budgétaires.

Le ministre explique que la conjugaison des crises (sécuritaire, sanitaire et économique)a imprimé un rythme d’accroissement constant aux dépenses publiques à un moment où l’aide publique au développement est arrêtée et où les capacités d’endettement sont de plus en plus limitées. Cet atelier d’échanges entre les acteurs de la chaîne des dépenses publiques, que nous avons institué depuis deux ans, constitue un forum d’échange et de dialogue autour des mesures, des règles et des comportements visant l’efficacité et l’efficience des dépenses dans un contexte de rareté des ressources, confirme le ministre. Ces dépenses publiques servent de catalyseur à la promotion de l’investissement privé et à la croissance, dit-il.

Les thèmes choisis sont les suivants: Thème1:Contraintes de la gestion des finances publiques ; Thème2: Moralisation du coût des acquisitions de biens et des prestations de services ; Thème3:Cartographie des infractions aux règles d’exécution des dépenses publiques et leur manifestation ; Thème4: Promotion de la production nationale et de l’outil national de production à travers la commande publique.

Il a remercié les différents acteurs pour leur accompagnement et leur bonne attitude face à ces mesures de régulation budgétaire, toute chose qui a permis de maîtriser le déficit du budget 2022 à 4,9% contre une prévision de 5,2%duPIB.

El Hadj Moustaphe Doumbia, le directeur adjoint du trésor souligne que les recommandations sont surtout de faire en sorte que les ouvertures de crédits budgétaires soient ajustées avec les disponibilités du trésorier au niveau du trésor public. ‘’Quand vous voulez dépenser et que vous n'avez pas l'argent pour cela, il faut attendre que nous ayons l'argent pour pouvoir engager les dépenses et cela permet d'aller vite dans le paiement.’’ martèle le directeur adjoint. En continuant, il dira : «Mais, si tout le monde dépense et après on vient engorger le trésor avec les mandats et que le trésor n'a pas encore les ressources, donc ça fait qu'on a des instances de paiement très élevés et ça peut causer des problèmes au niveau des fournisseurs, des opérateurs économiques ou encore les banques.’’ Conseille t il.

Les responsables du budget, des marchés publics, du contrôle financier et les directions des finances et matériels sont plus que jamais interpellés pour assurer une bonne rationalisation, une efficience (en termes de délai, de coût et de pertinence) et une moralisation des dépenses publiques, a conclu le ministre.

<strong>Kader  Diarra </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Maire Amadou Ouattara tacle ses détracteurs :  ‘‘Le RPM est et demeure une force politique majeure en commune V, n&amp;apos;en déplaise aux anarchistes.’’</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Mar 2023 09:29:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de renouvellement des instances du parti en vue du prochain congrès, la section Rassemblement Pour le Mali (RPM) de la Commune V a tenu son assemblée générale élective le mardi 28 février 2023 à l'hôtel Olympe de Bamako. A l’issus des travaux un nouveau bureau a été mise en place, dirigé par le maire de la dite commune, Amadou Ouattara. Les travaux se sont déroulés sous l’œil vigilant de Dr Bokary Treta, président du parti et de plusieurs cadres du bureau politique national.  </em></strong>

Section RPM Commune V, Amadou Ouattara reprend son poste de  secrétaire général à l’issue de la conférence de renouvellement de section.

Selon Dr Bokary Treta la renaissance du parti Rassemblement Pour le Mali RPM commence aujourd'hui à travers cette cérémonie d'installation de bureau. Il préfère dire que c'est une ‘’Installation’’ au lieu du mot ‘’Renouvellement’’. Parce que à ses dires, le bureau de la section RPM de la commune 5 n'existait plus pour lui. Cette inexistence a commencé après l'annonce de la démission de l'ensemble de la section et sous section RPM de la Commune V et qu'aucun membre n'ait communiqué sur le fait qu'il refusait de démissionner.

C'est une haute trahison pour lui et c'est pour cela qu'il a désigné Amadou Ouattara comme Secrétaire général par intérim de la section RPM de la commune V et lui assigna ainsi les missions suivantes : -  Représenter le parti à l'échelle de la commune;  Assurer et renforcer l'animation des structures de base du parti en commune V; et enfin, créer les conditions pour la tenue d'une conférence de section dans les meilleurs délais,  à l'effet d'élire un nouveau bureau de section.

Dr Treta s'est dit très satisfait du travail abattu par le maire, Amadou Ouattara et ses camarades.

Pour sa part, le nouveau secrétaire général, Amadou Ouattara explique qu'en exécution de leurs missions, ils ont entrepris, courant janvier et février 2023, plusieurs activités de dynamisation du parti à travers les quartiers de la commune V, et cela en compagnie de plusieurs camarades.  Les 25 et 26 février derniers, il dit qu'ils ont procédé à la mise en place de 10 sous - sections que compte leur section. Il s'agit de :  Baco-djicoroni : 12 comités. -Badala-Sema : 10 comités.   Daoudabougou : 12 comités.  Garantiguibougou : 08 comités.  Kalaban - Coura I : 12 comités. Kalaban - Coura II : 13 comités. Quartier - Mali : 08 comités. Sabalibougou I : 13 comités. Sabalibougou II : 10 comités. - Torokorobougou : 06 comités. Soit au total, 104 comités RPM, UF - RPM et UJ - RPM ont été mis en place, révèle le secrétaire général.

« Ceci est la démonstration assez éloquente de votre amour pour le RPM, Vous avez agi sans hésitation, sans tambour ni trompette, pour dire à nos détracteurs que vous avez été, que vous êtes et vous resterez militants RPM de la commune V » a martelé le nouveau secrétaire général à ses camarades.

Le RPM est et demeure une force politique majeure en commune V n'en déplaise aux anarchistes. C'est pourquoi, « nous avons réuni ici, devant vous pour présenter notre modeste contribution à l'édification d'un parti fort, et enfin soumettre à votre approbation la mise en place des organes de notre section », souligne Amadou Ouattara. « Nous voici donc à la conférence dans laquelle des nouveaux bureaux de section du Parti , UF - RPM et UJ - RPM de la commune V du District de Bamako ont vu le jour. » conclut il ?

<strong>Kader  Diarra </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali pays invite d’honneur du FESPACO 2023 :   &#45;Le défi relevé avec succès !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/mali-pays-invite-dhonneur-du-fespaco-2023-le-defi-releve-avec-succes-3014943.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Mar 2023 07:22:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>-les félicitations appuyées du Ministre Andogoly Guindo au DG du CNCM, Fousseyni Maiga </strong>

&nbsp;

<strong><em>La 28ème édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO 2023) s'est déroulée du 25 février au 4 mars 2023 avec pour pays invité d’honneur, le Mali. Ce choix de dernière minute porté à notre pays par les autorités du Faso, était  un pari risqué. Mais grâce au leadership et au sens managérial élevé du jeune directeur du CNCM, Fousseny Maiga tous les défis ont été relevés et cette édition a été un franc succés d’où les félicitations appuyées du Ministre de la Culture, des Arts, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Andogoly Guindo au directeur du Centre national de la cinématographie du Mali.    </em></strong>

Le samedi 4 mars 2023 au Palais des sports de Ouaga 2000, les rideaux sont tombés sur la 28<sup>ème</sup> édition du Fespaco. Cette cérémonie de remises des distinctions et du prestigieux trophée ‘’l'Etalon d'Or du Yennenga’’, était présidée par le président de transition du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, en présence d’éminentes personnalités du monde de la culture dont le ministre de la culture du Mali, M Andogoly Guindo. Cette année, c’est le tunisien Youssef Chebbi qui a remporté le trophée continental avec son long métrage fiction ‘’ASKHAL l’enquête  de Tunis’’ sur un total de 15 films long métrage en compétition, venant de treize pays du continent.

A noter que sur les 170 films présélectionnés toutes catégories confondues, notre pays avait 10 films dans les différentes compétitions et cinq films ont eu des prix et une mention spéciale. Donc sur ce plan la moisson a été bonne pour la délégation malienne qui n’est pas rentrée bredouille. La remise de ces prix spéciaux  du FESPACO s’est déroulée au CENASA. C’est ainsi, le film  « Sira , la route »  de Fousseyni Maïga a eu le Prix spécial Laafi Booumbou ; le film « Les cavaliers de Tonka » de Mohamed Dayfour Diawara a eu le Prix du court métrage documentaire (prix spécial UEMOA) ; Paya et Koulou de Dramane Minta s’est adjugé le Prix film d’animation ; Aboubacar Gakou Touré a remporté le Prix Clap ACP de l’atelier Yennenga Post production et enfin la série « Fanga » de Fousseyni Maïga  s’est octroyée, le Prix spécial Série télévisée.

Pour la plus grosse et prestigieuse distinction l'Étalon d'or du Yennenga notre pays n'avait de  films long-métrage en compétition officielle.

<strong><em>Défis relevés haut la main !  </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Sur le plan organisationnel, le Mali était présent avec l’artillerie lourde pour honorer le pays des hommes intègres. Le premier ministre Choguel kokalla Maiga a pris part à la cérémonie d’ouverture du Fespaco 2023 aux cotés de son homologue du Faso, Me Appollinaire Joachimson Kyelem de Tambéla, avec huit ministres de son gouvernement. En plus de la belle prestation de l’artiste Sidiki Diabaté, notre pays a amené tous les matos (sonorisation, écran géant, stand…) de Africa scène diffusion  de Abou Guitteye pour donner une autre dimension à cette biennale du cinéma africain. Avec une délégation de plus de deux cent personnes, le directeur du CNCM, Fousseny Maiga était au four et moulin. Grâce à sa perspicacité avec peu de moyen financier mobilisé par l’Etat, il est parvenu à joindre les deux bouts et même à sauver cette édition dont la tenue était menacée par le défi sécuritaire et organisationnel. Ainsi, comme bon point, le CNCM a pu ériger la statue du réalisateur et ancien ministre de la Culture, Cheick Oumar Sissoko dans les allées des Cinéastes à Ouagadougou en face de la Mairie centrale. L’apothéose de cette édition a été la décoration du ministre de la Culture, Andogoly Guindo par son homologue du Faso, Jean Emmanuel Ouédrago, au grade de l’Officier du mérite de l’Etalon du Faso. C’était le vendredi, 3 mars 2023 dans les locaux du Ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme du Burkina.

Après avoir reçu sa distinction, le ministre Guindo dira, l’invitation du Mali comme pays invité d’honneur est avant tout une marque de considération, une marque de confiance, de fraternité, qui a toujours caractérisée les relations du Mali avec la République sœur du Burkina Faso. C’est aussi le témoignage de l’excellente relation d’amitié entre nos deux peuples qui par leur culture en réalité en font qu’un seul. Parce qu’on a un patrimoine ancestral commun à bien des égards. Il a profité pour remercier tous ceux qui ont participé à la réussite de cette édition par la qualité de la participation, par la présence nombreuse en plus du Mali de beaucoup de pays d’Afrique et du monde entier pour célébrer la culture africaine. ‘’Je dédie cette distinction à l’ensemble du peuple malien. Au personnel de mon cabinet, mais plus particulièrement au directeur du Centre national de la Cinématographique du Mali, M. Fousseny Maiga. Je voudrais lui remercier et le féliciter de vive voix pour son dévouement, son engagement sans faille qui a permis cette participation de qualité du Mali. D’honorer l’invitation du Burkina Faso. C’est tout le Mali qui est honoré à travers cette distinction grâce au directeur du CNCM’’. En poursuivant, il dira à l’endroit de son homologue Ouédrago, « Depuis le premier jour, ou vous nous receviez dans vos bureaux pour faire l’annonce que le tapis rouge sera déroulé pour cette 28<sup>ème</sup>édition pour le Mali. Vous n’avez pas flanché même un seul moment, votre constance, votre engagement démontre à suffisance  votre détermination à relever le défi de l’organisation. Il a été relevé avec  succès ».

Il a profité pour           exprimer sa reconnaissance et celle du peuple et de son gouvernement au président de la Transition du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré. Il a par ailleurs exprimé la disponibilité du Mali au peuple frère du Burkina pour relever ensemble les défis qui se présentent aux deux pays. Plus particulièrement, le défi de la promotion des arts et de la culture. Surtout la créativité de nos hommes et femmes de culture soit au plus haut niveau de la compétitivité mondiale.

&nbsp;

<strong>Aliou Badara Diarra, envoyé spécial </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fouladougou Kollé dans la commune de Madina :  une localité du Mali délaissée ou tombée dans l’oubli</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/fouladougou-kolle-dans-la-commune-de-madina-une-localite-du-mali-delaissee-ou-tombee-dans-loubli-3014944.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Mar 2023 07:21:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le nouveau cercle de Sébécoro situé à 104 km de la  région administrative de Kita se trouve la commune de Madina dans le  Fouladougou  village de Kollé. Cette commune, il faut le préciser, est composée de dix villages dont le plus grand village est la localité de Moro-Moro et Guénékoro.  </em></strong>

Dans cette petite circonscription se situe un pont reliant les localités de Kollé, Lèkony, Bomboti et Bambara. Ce pont barrage qui contribue à améliorer l’économie locale, car il facilite l’écoulement des produits agricoles entre les villages jusqu’à dans la capitale à Bamako. Cette zone est de nos jours laissée pour compte selon les habitants. Cette infrastructure réalisée depuis le lendemain des indépendances n’est presque plus opérationnelle à cause de sa vétusté. Il faut signaler que cette partie de la région de Kita est une zone très prometteuse. Géographiquement, elle est située dans la savane arborée avec une forte pluviométrie. Cette partie de la nouvelle région de Kita est favorable à la culture maraichère et aux plantations.

Les populations s’adonnent à ces activités et fournissent sur toute l’étendue du territoire national, plusieurs fruits saisonniers (pastèque, papaye, concombre, sésame, coton, maïs, sorgho, arachide et pomme de terre).

C’est pour toutes ces raisons que notre rédaction a reçu la visite de quelques membres de   l’Association des Jeunes Ressortissants et Sympathisants de Fouladougou Kollé (AJRSFK) avec à sa tête le charger des relations extérieures de l’organisation, Moussa Diakité. Les responsables du mouvement interpellent les autorités locales sur la question de l’état de dégradation du barrage village de Kollé qui relie la localité à plusieurs autres villages y compris Moro-Moro, Lèkony, Bomboti et Bambara. Selon l’association, la protection et la préservation des populations et des infrastructures de développements sont les missions essentielles de la mairie mais aussi, de la responsabilité des élus de la région de venir en aide aux populations du village de Kollé et environ. Les responsables de l’AJRSFK réclament par une requête adressée aux élus locaux, la réhabilitation du barrage avant le début de l’hivernage prochain. Sur cette même lancée, l’organisation demandent l’entretien des infrastructures routières des localités qui sont impraticables pendant et après la saison des pluies.

Pour rappel, dans le programme des réalisations des infrastructures routières du pays, élaboré par les autorités de la Transition, les zones réputées économiques de la région de Kita dans le Fouladougou, dans la commune de Madina et le cercle de Sébécoro ont été omis des projets de réalisation des  infrastructures, une manière pour le gouvernement de continuer sur les traces de leurs prédécesseurs ou une incompétence des autorités locales. La réhabilitation du pont barrage  serait l’occasion d’un petit jalon du développement dans la zone. Moussa Diakité et ses collègue de l’association interpellent ouvertement les autorités locales y compris le premier responsable de la municipalité et le chef de l’exécutif régional de se mettre à la tâche.

<strong>Alou Badra DOUMBIA                   </strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Honorable Boubacar Sidibé à propos des fonds alloués  aux Cinéastes:  « Six milliards ce n’est pas de la mer à boire pour un Etat. »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/honorable-boubacar-sidibe-a-propos-des-fonds-alloues-aux-cineastes-six-milliards-ce-nest-pas-de-la-mer-a-boire-pour-un-etat-3014940.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Mar 2023 07:17:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« L’artiste ne prend pas en compte des difficultés, l’artiste fait son art. »</strong>

<strong><em>En marge de la 28<sup>ème</sup> édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), nous avons rencontré le réalisateur honorable Boubacar Sidibé du CNT, non moins président de la Maison des cinéastes du Mali. Dans cette interview ce cameraman devenu l’un des plus grands réalisateurs du pays et aujourd’hui législateur au Conseil national de transition (CNT), nous parle de sa carrière professionnelle, du Fespaco et les réalités du cinéma malien. Qui est ce monsieur ?  </em></strong>

<strong><em>Si on met bout à bout, on peut regarder pendant quatre jours d’affiler les films réalisés par honorable Boubacar Sidibé. Une piqûre de rappel sur les principaux films et séries télé réalisés par le N°1 du cinéma malien.  Il a commencé avec le film « Pacte Social », après Tronkélé, Sanoudjé, Le Fou du village, plus de dix séries dont les plus connues sont les Aventures de Checko avec Guimba et Machitan, les Rois de Ségou, Dougouba Sigui, Dou La Famille, l’Enfant béni, la Langue et les dents, et aussi la première série Islamique du Mali qui sort sur Chérifila TV Bayatul Islamya avec 52 épisodes. Lisez  plutôt !   </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Qui est Honorable Boubacar Sidibé et comment vous vous êtes retrouvés dans le monde du Cinéma ?  </em></strong>

&nbsp;

Je m'appelle Boubacar Sidibé réalisateur. Avant ça, j'ai travaillé comme caméraman à l’ORTM. Le ministère de l'Information de l'époque a demandé que les gens qui font le cinéma  et qui n’avaient pas une formation de base de s’inscrire de façon volontaire en vue de la présélection pour un concours de formation à l'extérieur. L’objectif était de  choisir des bacheliers et des licenciés ensuite, les envoyer à l'extérieur pour en faire huit caméramans et huit réalisateurs, tous des cadres supérieurs.

Ils ont fait de telle sorte qu’un cameraman ne saute pour aller.  A  l'époque, je faisais science exacte classe terminale. Il y’ avait  d’autres collègues comme Ladji  Diakité, Youssouf Coulibaly, Adama Drabo et Hassan Koné et tous ceux sur lesquels, le cinéma malien s’était reposé durant les 30 dernières années. A notre  retour au Mali, il y a eu un changement de ministre et le nouveau ministre a dit que cette formation n'est pas sa priorité. Du coup ce projet-là était comme un projet mort-né. On a fait 9 mois de formation au Centre national de production cinématographique (CNPC).  Après, il y a eu le projet  de la télévision nationale (RTM), on m'a envoyé en Libye pour aller faire 3 mois de formation. Après  la télévision m'a envoyé en Angleterre pour une formation de 2 ans. Ce que j'ai appris là-bas et ce que je devrais faire à la télévision n'était pas  les mêmes. Donc comme  j'étais cameraman. J’ai continué le boulot de cameraman et c’est comme ça, j’ai  accompagné le Président de la République, Moussa Traoré dans ses missions à l'extérieur au Japon en Chine et dans plusieurs d’autres pays. Durant des années, j'ai fait des reportages intérieur et extérieur avec la caméra. Donc  à un certain moment, je me suis posé la question est-ce que je n'arrête pas ce travail et faire la réalisation ? Qui  est ma formation de base. Pour cette  décision, il y a eu des débats au sein de la boîte. Pourquoi envoyer l'un de nos meilleurs caméramans ailleurs ? La  décision est prise et j'ai fait mon premier film qui s'appellerait « Pacte social ». C'était  à travers un projet ou  on prenait un  réalisateur par pays francophones. Au  total dix réalisateurs ont été retenus.  Après la projection de mon film, dans un restaurant en Belgique, il a été demandé à tous les réalisateurs présents de se lever et de m'applaudir pour la qualité de mon film. Vous  savez faire un film est un travail de groupe. Dans mon groupe, il y avait un technicien du nom de Mamadou N’Diaye (paix à son âme), c'est lui qui m'a dit qu’il va poser un travelling circulaire dans le film. J'étais le seul réalisateur à mettre un travelling circulaire dans son film. Au  moment où Falaba Issa Traoré versait  de l'eau sur l'initié dans le bois sacré pour expliquer qu'est-ce que un Bamanan ? Parce que être  bamanan, c'est le caractère, c'est le comportement un bambanan ne ment pas, ne triche pas, ne trahit  pas. Bref, mon premier film véhiculait  nos valeurs sociétales.

J’ai fait d'autres films comme « Sanoudjé » ce film a été   primé au Fespaco ici.   Après,  j'ai fait le film « Tronkélé ». Après j'ai laissé le film unitaire pour faire les séries et là j'ai fait la série « Dou la famille » pour ce film tellement qu’il était bien monté, je n’ai pas fait de pilote, les partenaires ont  financé directement. On a réalisé 45 épisodes de « Dou la Famille » qui sort sur les petits écrans de l’ORTM.
<table>
<tbody>
<tr>
<td>&nbsp;</td>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>
Aussi, on a fait les « Rois de Ségou » tout le monde a dit que c’était bien. Quand on a fini les Rois de Ségou.   Je suis venu en 2011 au Fespaco avec la première saison des Rois de Ségou. Parmi 100 films, on a été retenu dans la sélection officielle. Apres, je suis venu avec la deuxième saison en 2013 pour représenter le Mali. En 2015, je suis venu avec « Dougouba Sigui ». En 2019, je suis venu avec la série la ‘’Langue et les Dents’’. Pendant cinq Fespaco de suite, je suis venu avec des séries, mais je n’ai pas remporté de prix. La  raison est toute simple parce que je suis en compétition avec des gens qui  ont des aides de leur gouvernement comme le Nigeria, la Cote d’Ivoire et le Sénégal. Moi, j’ai la formation,  la technicité et la ténacité pour venir dans l’arène.  Mais ces  facteurs ne suffisent pas, car les films séries demandent des gros moyens. Je me suis fait toujours accompagner par des jeunes pour pouvoir préparer la relève, car j’avais pris la décision de ne plus revenir au FESPACO. C’est pourquoi, en 2021, je n’ai pas présenté de série malgré, que j’avais fait une série. Car j’étais parti voir la police. Parce qu’ils ont trop de problème. La série était intitulée « Penda contre les gangsters de Bamako ». J’ai fait cette série, je pouvais la présenter. Mais, je ne l’ai pas fait. Le Mali n’était pas présent au Fespaco avec une série. Chose qui n’est pas normale. Cette année heureusement que le jeune directeur du CNCM, Fousseny Maiga a fait une série, qui est en compétition et qui a eu un prix. Je l’ai pris par la main pour lui faire des bénédictions afin qu’il relève le défi de faire successivement des séries au Fespaco pour remporter le prix dans chaque édition. Pour remporter des prix ici, il faut être bien formé, avoir le financement, l’appui nécessaire au financement et surtout l’expérience des anciens. Auxquelles, les jeunes peinent à trouver. Quand tu veux avoir la connaissance de quelqu’un, il faut la soumission, le respect et surtout la patience. Mais, avec la nouvelle génération, elle se focalise trop sur internet, les drones. Mais au niveau de l’écriture, de la sensibilité au point de vue culture et société, ils doivent s’appliquer.   Mais si tu copies les blancs, pour faire certaine chose au niveau de notre culture. Ça vexe !  La critique permet à se parfaire. Quand je fais les films, quand on me dit que c’est bien, ça ne m’apporte rien ! Moi, je suis favorable aux critiques et je tiens une oreille attentive aux gens qui me critiquent. Même les « Rois de Segou », quand je les fais en français. Des gens m’ont approché pour me demander pourquoi tu as fait en français et non en bamabra. Je les ai fait comprendre, si je le fais en Bambara, il y’a dix millions de personne au Mali et au Burkina qui parlent cette langue, mais en français, il y’a plus de 250 millions de foyers qui peuvent voir ton films.

Je suis parti deux fois  successives au festival de fiction à la Rouchelle comme invité. Pour parler des Rois de Ségou dans des salles remplies du monde. Mais, et si j’avais fait en Bambara ? L’exemple palpant, j’ai fait ma dernière série « Dougouba Sigui » en langue nationale Bambara. Elle n’a pas été diffusée par Canal-Plus. Tout simplement dans leur cahier de charge, il ne diffuse pas les films faits en langue nationale.  On est buté à ce problème là.

<strong><em>Le Mali pays invité d’honneur de la 28<sup>ème</sup> édition du Fespaco 2023, qu’est ce que cela vous inspire ? </em></strong>

C’est la deuxième ou la troisième fois, que le Mali est pays invité d’honneur. Mais cette année, j’ai entendu dans les couloirs que la délégation ne voulait pas venir. Mais quand on nous a dit de venir, j’étais dans la commission nationale d’organisation. Le directeur national du CNCM m’a convié au nom de la Maison des Cinéastes du Mali dont je suis le président. Il nous a dit que le Mali est à l’honneur et nous devrons faire tout pour relever le défi. Nous sommes venus avec une délégation de plus de cent personnes, composée des réalisateurs, comédiens, acteurs, producteurs et d’autres partenaires. En plus de ça, le Premier Ministre Choguel Maiga a fait le déplacement avec huit ministres  de son gouvernement pour participer à la cérémonie d’ouverture du Fespaco au Palais de Sport de Ouaga 2000. Cette participation a donné une autre dimension à cette fête. Du jamais vu !  Il y’a eu l’inauguration de la statue du réalisateur, Cheick Oumar Sissoko. En plus de ça, le Mali a eu des prix. Des jeunes sont là pour faire des rencontres professionnelles avec des partenaires au développement, qui peuvent changer leur vie future. Vraiment, c’était une très belle édition.

<strong><em>Comment le cinéma malien se porte, vous en tant que législateur au CNT aujourd’hui qu’allez-vous faire pour refonder le cinéma malien ?</em></strong>

Le conseil national de Transition (CNT) avec à sa tête le colonel Malick Diaw a pris la chose à bras le corps. Parce que le nouveau directeur du CNCM, Fousseyni Maiga a fait des coffrets sur l’indépendance et a convié tous les membres du CNT pour projeter le film documentaire retraçant les temps forts de l’indépendance du Mali. En plus du CNT, le film a été projeté  à la Présidence. Cette stratégie a donné un déclic. Maintenant, moi et mon collègue Magma Gabriel, nous sommes en train de tout faire pour la relecture des textes régissant cette profession pour l’adapter  à la réalité du moment. Tout le monde sait que la demande sociale est très forte en ce moment. Donc, il y’a urgent, très urgent par d’ordre de priorité on y arrivera. Les décideurs doivent comprendre que le cinéma peut les aider à régler beaucoup de chose. Surtout des problèmes d’ordre sécuritaire dont traverse notre pays en ce moment. Avec les messages véhiculés à travers le cinéma on peut éviter beaucoup de catastrophes dans nos pays. Mon film « Fantanimônê » est une belle illustration. Car ce film parlait des maux qui rongent notre société aujourd’hui quelques années après nous vivons les conséquences de la mauvaise gouvernance. Le cinéma a un rôle de sensibilisation et d’éducation citoyenne. Ma série la « Langue et  les dents » avait déjà traité l’interconnexion entre les religieux et le pouvoir politique dont on est en train de gérer les conséquences avec la problématique de la laïcité.  Nous traitons les problèmes sociaux en amont pour essayer de trouver des solutions enfin qu’on ne tombe pas dans des crises.  Nous sommes des visionnaires des messagers. On pose le débat public à travers le film et les populations comprennent.

&nbsp;

<strong>Quelles sont les difficultés rencontrées par les cinéastes maliens ? </strong>

L’artiste ne prend pas en compte des difficultés, l’artiste fait son art. Pour la petite histoire, un jour je suis allé voir un ministre en charge de la culture. Il m’a demandé Boubacar qu’est ce que tu gagnes dans tes films ? Je lui ai répondu en terme d’argent rien ! Il a appelé le bureau malien de droit d’auteur. Ils lui ont dit que même l’autre jour Boubacar est passé ici pour prendre ses droits. Mais on lui a expliqué que le droit voisin n’était pas régulier. C’est ce droit voisin qui permet à l’artiste de vivre de son art. Il y a beaucoup d’autres problèmes que les artistes ont aujourd’hui. Mais quand l’artiste qui veut coute que coute s’enrichir. Il rentre dans un autre système. Nos collègues fonctionnaires qui sont au niveau du ministère de la Culture doivent nous aider à réglementer et avoir des nouvelles lois pour le monde de la culture.  Elles seront votées. Pour rappel, sous IBK il y a une loi qui a été votée pour mettre six milliards de F CFA à la disposition des cinéastes depuis 2017. C’est l’occasion pour interpeller l’Etat que nous n’avons pas eu. Il était prévu de donner 2 milliards de F CFA par an pendant 3 ans.   Mais jusque là ou nous sommes les cinéastes n’ont rien vu. Une structure a même été créée pour gérer ces fonds dont le directeur même est là.  C’est ce fond qui peut nous permettre de faire des belles réalisations et de remporter des prix. C’est ce que le Sénégal et la Côte d’Ivoire font pour soutenir leurs réalisateurs. Sinon comment pouvez vous comprendre qu’il ya deux Fespaco de suite que le Mali n’a pas présenté de long métrage. La compétions est rude. On doit faire de travail de qualité avec les moyens qu’il faut. Mais à ce rythme  les cinéastes maliens souffrent.

<strong><em>Avez-vous des conseils à l’endroit de la nouvelle génération des cinéastes ? </em></strong>

Pour la nouvelle génération on ne peut que se féliciter pour l’engouement qu’elle a pour le cinéma. Les jeunes sont c$réatifs, ils ont de la nouvelle technologie à leur disposition mais cela ne suffit pas. Il faut qu’ils acceptent de se former, de mettre balle à terre et d’approcher les anciens. Malgré qu’ils sont dépassés mais leur regard sert. Avec les anciens, tu t’approches et tu t’arroches. Il va t’aider malgré lui. Je les conseille de ne pas faire le gros dos. Il faut être humble et surtout patient. Chaque film que je faisais, je partais voir Solomane Cissé, Cheick Oumar Sissoko ou Adama Drabo. Les jeunes ont besoin de l’expérience des anciens.  Je lance un appel aux autorités enfin de débloquer les six milliards pour permettre aux jeunes de tirer le cinéma malien vers le haut.  Six milliards ce n’est pas de la mer à boire pour un Etat malgré, les difficultés.

<strong>Interview réalisée par A.B.D</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dr Modibo Soumaré à propos de la nouvelle constitution : «Personne n’a donné mandat à un militaire de faire un coup d’Etat ! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dr-modibo-soumare-a-propos-de-la-nouvelle-constitution-personne-na-donne-mandat-a-un-militaire-de-faire-un-coup-detat-3014936.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Mar 2023 07:14:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Cadre de partis et Regroupement Politique  pour le Retour à l’ordre constitutionnel a animé un point de presse le vendredi 10 mars 2023 au siège du parti ARP (Action Républicaine pour le Progrès), sis à Lafiabougou.  Le conférencier principal était le président du Cadre, Dr Modibo Soumaré, non moins président du parti ARP. Au cours de ce point de presse, il a fait savoir que </em></strong><strong><em>le Cadre demande aux autorités de la Transition l’abandon pur et simple du projet de la nouvelle constitution et le respect du chronogramme pour les autres élections. Car selon lui personne n’a donné</em></strong> <strong><em>mandat à un militaire de faire un coup d’Etat.</em></strong>

Conscient que la constitution du 25 février 1992 contient quelques insuffisances et qu’il convient de procéder à cet égard à son toilettage, le CADRE qui est le plus grand regroupement politique du pays  n’a pas hésité à répondre favorablement à l’invitation qui lui a été faite et ainsi pris la décision de participer à la commission de finalisation du projet de nouvelle constitution, conformément en cela à son objectif initial qui vise la réussite de la Transition dans un climat apaisé et de dialogue, caractérisé par la recherche du consensus et d’inclusivité. Au terme de ce processus, le CADRE regrette que malgré les apports significatifs de ses représentants, ceux-ci n’ont pas réussi à changer le cours des choses.

C’est pourquoi, d’entrée en matière Dr Modibo Soumaré dira : « Il faut aller vite pour organiser les élections intermédiaires. La légitimité en démocratie se mesure dans les urnes. Personne n’a donné mandat à un militaire de faire un coup d’Etat. L’armée n’est pas un parti politique. Aujourd’hui, il est important qu’on aille demander au peuple : qui vous voulez comme président de la République ? Qui vous voulez comme député ? Qui vous voulez comme maire ? Et cela à travers les élections. L’armée, c’est pour nous tous. Ce projet de révision constitutionnelle divise. » En poursuivant, Dr Soumaré a confié à la presse et a donné des conseils à la transition, que si le président Assimi s’inspirait de son homologue de Guinée, le colonel, Mamady Doumbouya. Et si Assimi dit aujourd’hui, qu’il ne serait pas candidat. « Je vous dis, il y’a beaucoup d’opposition à ce texte, c’est pas parce que c est de ce texte, mais plutôt ce texte est flou et il y a quelque chose qui se cache dans ce texte. Qui dit que peut être : Assimi veut être candidat ! Alors qu’il jure de respecter sa parole d’officier et de respecter la charte de la transition. Si il renonce à sa candidature, l’équation sera tout de suite résolue et les maliens vont voter ce texte. » a-t-il confirmé.

Selon l’ancien ministre, Amadou Goita, président du PS Yéelen Koura le cadre n’est pas dans une opposition stérile. « Nous sommes dans une opposition résolue et non systématique. Nous demandons de mettre le texte pour le nouveau président démocratiquement élu ce projet de  nouvelle constitution pour qu’il puisse s’en servir comme base de reforme politique et institutionnelle. Le gouvernement a annoncé aujourd’hui le report. Je demande qu’on renonce à ça et aller à l’essentiel. » a-t-il conclu.

Aussi, le CADRE s’inquiète  du non-respect du chronogramme électoral adopté par le Gouvernement, le 22 juin 2022, de façon souveraine et proposé à la communauté internationale.

En effet, le collège électoral pour les consultations référendaires prévues au chronogramme pour se tenir le 19 mars n’a toujours pas été convoqué alors que la date limite pour ce faire était le 17 février 2023. Le fait que des activités essentielles ne soient pas exécutées implique que le référendum ne se tiendra pas à la date du 19 mars 2023 comme prévu. Il est donc à craindre une nouvelle prorogation de la Transition malienne avec pour effet d’accentuer le discrédit sur le Mali et d’exposer notre pays à de probables nouvelles sanctions.

&nbsp;

Aussi le CADRE, propose  de surseoir à la tenue du référendum et de mettre le projet de la nouvelle constitution à la disposition du futur Président de la  République qui sera élu à la fin de la Transition.

En clair, le Cadre demande aux autorités de la Transition l’abandon pur et simple du projet de la nouvelle constitution et le respect du chronogramme pour les autres élections.

L’abandon du projet de réforme constitutionnelle permettra aux autorités de la Transition de se concentrer sur la bonne préparation et l’organisation des élections à bonne date.

A cet égard, le chronogramme électoral appelle donc à être déchargé du référendum dont la tenue sera objectivement de nature à faire reculer les dates retenues pour les autres élections et à sortir de la durée complémentaire de vingt-quatre  mois pour la transition.

A noter que le Cadre des partis politiques et regroupements de partis politiques pour le retour à l'Ordre constitutionnel est composé des présidents des partis et Regroupements Politiques comme  l’EPM, l’ARP, la NVPM, l’ASMA-CFP, l’ADRP, la CNDR, la CVCRT et d’autres organisations politiques.

<strong>Habi Kaba Diakité </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Signature de convention entre le Ministère des Maliens de l&amp;apos;extérieur et l&amp;apos;OIM :   Prise en charge de plus de 500 maliens en difficulté au Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/signature-de-convention-entre-le-ministere-des-maliens-de-lexterieur-et-loim-prise-en-charge-de-plus-de-500-maliens-en-difficulte-au-niger-3010062.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Feb 2023 08:17:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les locaux du ministère des Maliens de l'extérieur et de l'Intégration africaine a servi de cadre pour la cérémonie de signature de convention entre le gouvernement malien et l'Organisation internationale pour les migrations (OIM). Première du genre, cette signature a pour objectif d'appuyer l'OIM pour la prise en charge, les soins et la gestion du retour au pays de plus de 500 maliens qui ont été rapatriés des pays du Maghreb en destination de l'OIM plus précisément dans la région d'Assamaka au Niger. La rencontre s'est déroulée le lundi 16 janvier 2023. </em></strong>

Mr Alhamdou Ag llyène, ministre des Maliens de l'extérieur et de l'Intégration africaine souligne que le problème est survenu en fin décembre et que la prise en charge des rapatriés a dépassé les capacités de l'OIM en terme de nourritures, de soins et autres . C'est dans cette optique que le ministère a entamé les démarches en soumettant le problème au président de la République, Assimi Goita et à l'ensemble du gouvernement pour récolter le fonds nécessaire et l'envoyer à l'OIM pour les besoins de nos compatriotes, d'où cette signature de convention.

Le ministre insiste sur le fait que la migration a de nos jours changé négativement. Il appelle la jeunesse à rester au pays pour les aides mutuelles entre population et gouvernement pour lutter contre le chômage. Auparavant, même ceux qui ne réussissaient pas en migration revenaient au pays en bonne santé mais de nos jours, ce n'est plus le cas, continue - t- il. Non seulement, les étrangers sont escroqués mais ils sont aussi violentés dans les pays de destination , selon lui .

Pascal Reyntjens, représentant de l'OIM confirme que les actions de l'OIM sont des actions d'assistance et de protection de jeunes gens qui se retrouvent dans des situations délicates après un parcours de migration souvent sur la route. Il se dit très heureux de pouvoir participer à la reconstruction du futur et de soutien pour cette jeunesse auprès du gouvernement malien. Il assure que l'aide que le gouvernement vient de mettre en place servira à un très grand nombre de déplacés à avoir accès aux soins, à la nourriture et aux bonnes conditions de retour au pays.

<strong>Kader Diarra </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Show&#45;biz : le maestro Toumani Diabaté annonce officiellement son retour au bercail</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/show-biz-le-maestro-toumani-diabate-annonce-officiellement-son-retour-au-bercail-3010063.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Feb 2023 01:51:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cette importante annonce a été faite par l’artiste Toumani Diabaté,  la virtuose de la kora  lors de la 13<sup>ème</sup> édition du Giga Maouloud d’Abidjan organisée par le Cheikh Malik Konaté. C’était le dimanche 22 janvier 2022 au Palais des sports d’Abidjan.</em></strong>

Le papa de Sidiki Diabaté annonce son retour au Mali. Il demande la moitié de la route après 3 longues années au bord de la lagune Ebrié.

Dans sa prise de parole, il a remercié les autorités ivoiriennes, particulièrement le Président Alassane Ouattara et tous les ivoiriens pour l’hospitalité.

Cette cérémonie était présidée par le Président de l’Assemblée Nationale de Côte d’Ivoire, M. Bictogo Adama, à ses côtés plusieurs ministres dont, la ministre d’État, ministre des Affaires étrangères SE

Kandia Camara, la ministre de l’Éducation nationale et de l’alphabétisation, Mme Mariatou Koné et la femme de l’ancien Premier ministre feu Amadou Gon Coulibaly.

Les parrains étaient M. Hien Sié Yacouba, Directeur Général du Port autonome d'Abidjan et SEM Boubacar Sidiki Sangaré, Président de l’OMEX en Côte d’Ivoire. La délégation malienne était conduite par le Président du Haut Conseil des maliens de Côte d’Ivoire, M. Moulaye Haidara.

Cerise sur gâteau, le maestro Toumani  Diabaté a aussi annoncé la sortie de son nouvel album sous l’égide de Universal Music Africa en novembre dernier. Album qui a été réalisé à Abidjan, mais aussi a présenter au public un portrait du Cheikh Malik Konaté réalisé par une artiste peintre belge du nom de Patricia qui s’est convertie en islam il y’a de cela six mois.

Cette journée spirituelle dédiée à la connaissance et la pratique de zikr ( Salatou Allah nabiyou) a pris fin par des bénédictions. Bon retour à Toumani Diabaté au bercail.

&nbsp;

<strong>Laye Junior Diakité </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abattage clandestin d&amp;apos;âne : 5 individus arrêtés, et nos mamans averties</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/abattage-clandestin-dane-5-individus-arretes-et-nos-mamans-averties-3010061.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Feb 2023 01:50:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Commissaire divisionnaire de police Sory Ibrahima SANGARÉ, Commissaire en charge, du Commissariat de police du 1er arrondissement de Kati et ses hommes viennent de mettre le grappin sur cinq  individus pour vol et abattage clandestin d'ânes.</em></strong>

C'est à la suite de diverses dénonciations que, le Chef de ladite Unité de Sécurité publique a ordonné à sa brillante Brigade de Recherches, dirigée par le fringant officier, Lieutenant de police, Bourama TOULEMA dit ''Zote'' d'ouvrir une enquête. Dans une allure jeune, l'équipe du benjamin enquêteur a, avec professionnalisme, localisé et interpellé, le 28 janvier 2023, à partir de 14 heures, cinq individus pour vol et abattage clandestin d'âne.

LA QUESTION EST DE SAVOIR LA DESTINATION DE CES VIANDES ? QUI SONT LES ACHETEURS ?

QUAND-MÊME, LES MAMANS SONT AVERTIES.

En tout cas, il s'agit des nommés B.C, ouvrier de son état, A.C, conducteur de moto taxi, L.C, éleveur, B.C, ouvrier et A.Co, conducteur de moto taxi, qui s'adonnaient à cette sale pratique, dans la cour d'une maison à Kati. Interpelés et interrogés sommairement, les susnommés avouèrent avoir abattu cinq  ânes. C'est ainsi qu'ils ont été déférés devant le Parquet du Tribunal de grande Instance de Kati pour déterminer leur sort. Suivant les instructions de ses chefs hiérarchiques, le Commissaire Divisionnaire Sory I SANGARÉ invite la population, surtout nos mamans à la vigilance au marché.

<strong> </strong>

<strong>Niarra-Infos</strong>
<table>
<tbody>
<tr>
<td></td>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CMDT : les raisons de la chute de la production cotonnière au Mali et dans la sous région</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cmdt-les-raisons-de-la-chute-de-la-production-cotonniere-au-mali-et-dans-la-sous-region-3010058.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Feb 2023 01:40:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Contrairement à certaines informations distillées, la baisse de la production cotonnière, cette année dans les zones CMDT n’à rien avoir avec le problème d’engrais. Elle s'explique essentiellement par les attaques parasitaires qu'ont subies les cotonniers de l’Afrique de l’ouest avec une baisse de chiffre dans tous les pays et aussi  les caprices de la météo avec des inondations qui ont entrainé la perte de plus 150 mille hectares au Mali. Pour cette campagne, la production serait autour de   526 000 tonnes sur un objectif de production de 780 000 tonnes. C’est ce qui affirme le PDG de la CMDT, Dr Nango Dembélé en marge de la 97<sup>ème</sup> session du conseil d’administration de la Holding CMDT, tenue le 1<sup>er</sup> février 2023 à l’hôtel Laico Amitié de Bamako. </em></strong>

Au Mali comme dans la plus part des pays de la sous région la production cotonnière a drastiquement chuté cette année.

Alors que les  cotonculteurs maliens  tablaient sur une récolte de 780 000 tonnes de coton graine pour la campagne 2022-2023, La moisson aura été bien plus maigre avec une prévision de 526 mille tonnes. Le Mali premier producteur africain de coton en 2022 pourra garder toujours sa place mais avec une chute de production de plus de 200 000 tonnes.

<strong>Jasside le ravageur du coton<em>…</em></strong>

Cette contre-performance du secteur cotonnier malien, est en grande  partie liée à des caprices de la météo car cette année, la pluviométrie a été  très abondante, chose qui n’arrange pas la culture et le développement du coton.Mais  aussi, l’invention d’une nouvelle espèce parasitaire appelée Jasside qui a détruit les cultures. Le  Jasside est un ravageur piqueur- suceur du cotonnier, ses attaques sont persistantes sur tout le cycle du coton et il est  très résistant au traitement insecticides.  C’est une espèce de maladie parasitaire méconnue par les producteurs maliens et ceux de la sous régions. Son apparition cette  année a détruit des milliers d’hectares de coton et a beaucoup impacté  sur la production.

C’est pourquoi le PDG de la CMDT dira : <em>« Effectivement la campagne a été élaborée dans un contexte très très difficile. Ce n’est pas seulement le Mali, c’est l’ensemble des pays de l’Afrique de l’ouest qui sont frappés par l’invention d’une nouvelle espèce de jasside. Une espèce que nous ne connaissons pas. Tous les traitements traditionnels que nous connaissons n’ont pas eu d’effets. Sur cet insecte, au Mali, au Burkina, au Togo, en Cote d’Ivoire, au Sénégal et au  Benin. Donc les conséquences, c’est une baisse vertigineuse de la  production dans tous ces pays. Principalement lié à l’abandon des superficies très infestées. Les superficies qui n’ont pas été abandonnées, ça affecté le rendement. Donc nous avions une prévision de 526 000 tonnes sur un objectif de production qui frôlait les 780 000 tonnes. Les chiffres définitifs seront communiqués à la fin de l’égrainage. A la date d’aujourd’hui, nous avons égrainé plus 360 000 tonnes. Donc des que ces opérations auront terminé, les chiffres exacts seront officiellement communiqués. </em>» a fait savoir le PDG de la CMDT, Dr Nango Dembélé.

Avant d’indiquer que : « <em>Moi personnellement, je me méfie des prévisions surtout quand nous avons en face de nous une agriculture soumise aux aléas climatiques. Il faut toujours être prudent. Souvent les gens ne savent pas que les prévisions peuvent varier à la hausse comme à la baisse. L’exemple typique, la campagne record qu’on a eu la saison passée. Les estimations préliminaires nous donnaient 720 000 tonnes sur lesquelles, on a travaillé pour mobiliser les crédits de campagne. Mais  des que l’égrainage a commencé, il fallait travailler pour demander encore des fonds pour pouvoir acheter. Finalement on est arrivé 778 000 tonnes. C’est pourquoi, je reste prudent par rapport aux chiffres concernant la production. Ce qui est certain, ce qu’au niveau du Mali, du Burkina, du Sénégal, de la Côte d’Ivoire, du Togo les chiffres sont fortement à la baisse dans tous les pays. Je crois que le Mali, ne sera pas épargnée. </em>» a-t-il prévenu.

<strong>Plus de 150 000 hectares inondés… </strong>

L’autre aspect, qui a affecté de façon négative la production du Mali, c’est les inondations, les paysans ont perdu plus de 35 000 hectares  à cause des inondations. Qui dit forte pluie, dit l’emblavement de parcelles et l’incapacité des paysans de pouvoir faire face à ça l’un dans l’autre les producteurs ont perdu plus de 150 000 hectares de leur surface cultivable. Cela conjugué à la forte baisse de rendement lié à la forte pluviométrie et l’attaque de jasside.

<strong>Plus de 530 milliards de budget en 2023… </strong>

« <em>Ce qui explique aujourd’hui, pourquoi nous avons fait un budget de 549 milliards F CFA en dépenses contre 372 milliards en 2022 soit une hausse de 47% et 534 milliards F CFA de recettes contre 376 milliards  en 2022, soit une hausse 42%. Ce qui laisse un déficit prévisionnel de 15 milliards F CFA. C’est exactement, le même budget à mon arrivé à la CMDT  en 2020 (boycott des producteurs). Mais au finish, on est sorti avec 5 milliards F CFA de bénéfice net. Cette fois-ci également, j’espère que ca sera le cas, on a largement discuté avec les administrateurs les possibilités de combler ce déficit. Un plan d’austérité a été mis en place pour absorber le déficit. Nous sortons très optimiste par rapport à ça. </em>» a-t-il conclu. D’ores et déjà toutes les dispositions nécessaires sont prises au niveau de la Holding CMDT-Sa pour palier aux éventuelles conséquences de cette crise cotonnière qui secoue  les pays ouest africains.

<strong>Aliou Badara Diarra </strong>

<strong> </strong><strong>Campagne 2023-2024 en zone CMDT/ </strong>

<strong>29% des engrais sont déjà disponibles…</strong>

Par ailleurs, concernant l’approvisionnement des zones CMDT en engrais. Le PDG dira pour la mise en place des intrants « Nous sommes avancés les chiffres qui ont été donnés par le directeur de la production pour les engrais complexes céréales nous sommes à 13 % pour le complexe coton c’est à peu 13%, pour l’urée, nous sommes à 28 % arrivé déjà au niveau des producteurs. Mais, les engrais qui sont au niveau des magasins CMDT, nous sommes à peu prés à 29% par rapport aux besoins. Les autres sont à 14% à ce niveau. De toutes les façons, les fournisseurs ont jusqu’au 17 février pour livrer les 25% des commandes. Au delà de ça, on fait un réajustement et souvent dans certain cas, c’est les contrats qui sont annulés et réattribués à ce qui disposent des stocks au Mali que nous avons préalablement visité. » a-t-il averti.

<strong>A.B.D</strong>

<strong> </strong><strong>KITA : l’Usine d’égrainage  de Kokofata sera installée cette année! </strong>

Le patron de la CMDT au four et au moulin prévoit très prochainement  la construction de l’Usine de Kokofata dans la zone de Kita. « Nous avons besoin de cette usine, parce que nous sommes obligés de transporter la production de Kita pour l’égrainer à Ouélessebougou et ensuite ramener la fibre sur le port de Dakar. Cela fait des surcouts. Donc nous sommes sur cette lancée de construire l’usine de Kokofata cette année. »

<strong><em>Koutiala : Bientôt le coton malien transformé sur place ! </em></strong>

S’agissant de la construction des deux filatures, la pose de la première est prévue entre février et mars de cette année. « Nous sommes en contact régulier avec notre partenaire chinois. Nous sommes en train d’acquérir les terrains. Pour l’usine de Koutiala. Nous pensons que les travaux démarreront  entre février ou mars 2023. » a révélé Dr Nango Démbélé.

<strong>A.B.D </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Liptako Gourma, le prochain Katanga :  Voici le nerf du terrorisme au Burkina Faso</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/3010066-3010066.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Feb 2023 01:27:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Crise sécuritaire au Sahel : « Le drame avait été prédit. Il dormait depuis plusieurs années dans un livre : Souvenir d’enfant de la colonisation »</em></strong>

<strong><em> Cet écrit de Aboubakar Mahamane Nacro, ingénieur à la retraite, est une invite à la connaissance du Liptako Gourma et de son histoire secrète. A travers quelques anecdotes bien croustillantes, il tente de démontrer que la crise sécuritaire que vivent les pays du Liptako-Gourma était prévisible et évitable.</em></strong>

<strong><em>LIPTACO-GOURMA PROCHAIN KATANGA en AFRIQUE de l’OUEST !</em></strong>

<strong><em>‘’dixit’’ du Ministre Léopold KAZIENDE</em></strong>

Qu’il me soit permis de relater ce que j’ai appris et retenu lors de mon passage dans la Fonction Publique de la Haute Volta. Presque 90 % des cadres de notre génération ont levé l’ancre pour un voyage sans retour, dans cet immense océan sans fin. Ceux qui n’ont pas encore levé l’ancre, de nos jours peu nombreux, détiennent assurément des informations peut être lilliputiennes, peut être petites ou grandes, des informations qui collées bout à bout peuvent être considérées comme la ‘’pierre angulaire’’ de la mission salvatrice, de ceux qui ont à cœur le Développement Economique, Social, Culturel et Cultuel du Burkina Faso.

Pourquoi les Terroristes ont-ils jeté leur dévolu, dans la sous-région, sur le BURKINA, le MALI, le NIGER ? Beaucoup ont jasé ; beaucoup ont polémiqué ; et c’est ......., pour la création d’un Etat Islamique.

Un Etat Islamique ? Est-ce vrai ? Même si cela l’était, l’ISLAM interdit leur manœuvre, car le Verset 256 de la Sourate 2 dit péremptoirement :

« Point de contraintes en religion ».

Les manœuvres actuelles des Terroristes que l’on nomme ‘’Djihadistes’’ ne sont que du banditisme, du mimétisme, un acte qui se développe beaucoup plus rapidement qu’une traînée de poudre… Le Djihad (le djihadiste, le djihadisme) en ISLAM est un acte salvateur bien côté. Le Djihad n’est pas du banditisme pour créer la terreur. Tuer, brûler, voler, détruire les biens d’autrui durement acquis avec la miséricorde du Créateur ne relèvent pas du Djihad. Le Djihad est l’acte des pieux musulmans qui sur la voie droite qui les mène à Dieu, posent des actes conformes au dogme, des actes éloignés des extrêmes, des actes du ‘’juste milieu’’ (Verset 143 de la Sourate 2). Le Terrorisme peut aussi être défini comme ‘’actes de ceux qui savent et se taisent’’ et qui assurément seront punis par le JUGE Suprême (Versets 140, 159,174 de la Sourate 2).

Cette précision faite, revenons à l’essentiel, au LIPTACO GOURMA, surnommé ou qualifié de prochain ‘’KATANGA’’ en Afrique de l’Ouest.

1°) UNE CAUSERIE DANS LE SALON DE SON EXCELLENCE MR LE MINISTRE DES TRAVAUX PUBLICS, DES MINES DE LA REPUBLIQUE DU NIGER, MR LEOPOLD KAZIENDE, UN NATIF DE KAYA.

En 1968, lors d’une mission non officielle à COTONOU, l’avion d’AIR AFRIQUE qui avait des signes de fatigue, après son décollage de OUAGADOUGOU, s’est posé sur le tarmac de l’aéroport de NIAMEY qui abritait un centre secondaire d’entretien d’AIR AFRIQUE. Le lendemain, un avion venant d’ABIDJAN apportera le nécessaire pour la réparation de l’appareil. Nous étions trois personnes : le Très Regretté Ministre Moussa KARKOUGOU, la regrettée Madame Madeleine OUEDRAOGO, qui fut Maire de la Commune de BOULMIOUGOU, et moi, sans Chef de délégation, individuellement invitée par un Institut qui prône un concept métaphysique appelé religion : ‘’The QUAKER’’.

Arrivés à l’hôtel, notre aîné le Ministre Moussa KARGOUGOU téléphone à son Frère Léopold KAZIENDE alors Ministre au NIGER qui nous envoie une voiture pour nous chercher.

Bien accueillis par notre illustre Hôte : les deux Ministres sur le grand fauteuil, côte à côte, Mme OUEDRAOGO dans un fauteuil à la droite du Ministre KARKOUGOU et moi dans un autre fauteuil à la gauche du Ministre KAZIENDE.

Après les salutations d’usage, naturellement les problèmes du pays (la HAUTE VOLTA, son développement, etc.), s’inscrivent à l’ordre du jour. C’est ainsi que j’ai avec assurance dit que ‘’la HAUTE VOLTA est pauvre et notre pays rencontre certaines difficultés voire, des difficultés certaines dans son développement’’.

Le Ministre KAZIENDE piqué au vif, me fixe avec des yeux non accusateurs, des yeux d’un enseignant, d’un formateur qui instruit et dit :

« ‘’Petit Frère’’, ton pays n’est pas pauvre. La HAUTE VOLTA n’est pas un pays pauvre. Bien au contraire, un pays riche qui rencontrera assurément des difficultés de gestion dans la gouvernance de la richesse de son sous-sol. A fleur de terre, le long des rivières affluentes du fleuve NIGER, il y a de l’or et les études montrent qu’en profondeur, il y a une richesse qui sera convoitée par les ‘’Puissants de ce monde’’. Il en est de même au MALI, au NIGER, dans le Territoire du LIPTAKO GOURMA. Le LIPTAKO GOURMA à n’en pas douter sera le prochain KATANGA en AFRIQUE de l’OUEST, car son sous-sol regorge de minéraux à tel enseigne que les Géologues parlent de ‘’scandale géologique’’ »

« Monsieur le Ministre ! »

« NON ! Dis Grand Frère ; ce vocable est plus fraternel, plus familial ; nous sommes en famille. Ici je suis ton Grand Frère et non un Ministre. »

« Grand Frère ! Que faire pour localiser et extraire cette richesse. Nous n’avons pas de cartes, peut-être que vous en disposez au NIGER, car à OUAGADOUGOU, dans mon entourage, personne n’en dit mot, sauf les mines de manganèse à TAMBAO que j’ai visitées par curiosité lors d’une mission à MARKOYE. J’ai été déçu. Cette richesse est sans surveillances : pas d’âme qui y vive ».

« Petit Frère ! Là je suis d’accord avec toi ; ton pays est pauvre et les trois pays du LIPTAKO GOURMA sont également pauvres et il leur sera difficile de localiser ces gisements, de les extraire, de les commercialiser et d’utiliser à bon escient cette richesse car nous sommes non seulement pauvres, mais faibles. Il faut s’attendre à des interférences à coup sûr contradictoires dès que ces gisements seront localisés ».

Le constat de nos jours donne entièrement raison à mon Grand Frère KAZIENDE qui aujourd’hui ne vit plus, ni notre aîné Moussa KARKOUGOU, ni Mme OUEDRAOGO. « A beau mentir, qui vient de loin ! » dira-t-on, car je suis le seul survivant de ce quarto. Mon Grand Frère a raison en ce sens que de nos jours en plus de la Force Barkhane (la France, pays colonisatrice qui a fouillé, analysé le sous-sol du MALI, du BURKINA FASO, du NIGER), un deuxième larron, WAGNER (la RUSSIE très aguerrie scientifiquement et financièrement), a pris possession sur le sol du MALI et son arrivée a soulevé des objections de la part des autres puissances (Amérique et Europe).

Ce titillement des Terroristes de nos jours, est-ce les prémisses ou les prémices de l’avènement du KATANGA tant attendu et redouté ?

2°) UNE RENCONTRE ET UNE CONNAISSANCE D’UN COMPATRIOTE EN FRANCE.

Lors de mon séjour à ATHIS MONS (1969/1970), banlieue sud de PARIS, après l’Aéroport d’ORLY, j’ai fait connaissance du Voltaïque … … … (A.P.T.) que j’ai surnommé ‘’a pété’’ en stages de 3e Cycle au B.R.G.M. (Bureau de Recherches, de la Géologie et des Mines, B.R.G.M.) PARIS, qui était un résident de cette banlieue. Précisions : il fut Ministre de notre Pays. Vivant tous à Athis-Mons, étant tous deux des voltaïques, nous nous rendions constamment visite. Nous utilisions la même voie pour nous rendre à PARIS, respectivement dans nos Ecoles. Dans une de nos causeries, A.P.T. me dit : « Sauras-tu ou saurais-tu garder un secret ? » « Pourquoi le futur et le conditionnel dans ta question ? Parle. Je ne suis pas un bavard à tel point de livrer un ami, un frère à la guillotine, à la mort. Parle. »

« Dans mes travaux de recherches, j’avais un besoin urgent de documents pour étayer un concept scientifique. Que faire ? Je suis allé voir mon Directeur de Recherches ; à ma question, il m’a donné une clef et me dit : Prenez l’ascenseur, descendez au …e sous-sol. A votre sortie, couloir du côté …, …e porte du côté … . A cette porte, c’est la Haute Volta ; vous avez tous les documents pour répondre à vos questions. J’ai suivi les instructions et j’ai trouvé la Haute Volta. Ce que j’ai vu me rend perplexe, aphone ; ce n’est pas vrai ; ce n’est pas possible ; c’est méchant. Laisser vivre tout un peuple dans la misère alors qu’il peut aisément prétendre à un bien être, à une richesse pour curer une pauvreté endémique ? Ce n’est pas possible ! C’est méchant ! ». « A.P.T., crois-tu en ce que tu as vu ? ».

« Oui ! La méthode utilisée par le B.R.G.M. est infaillible. » « A.P.T. !

&nbsp;

Tu es la deuxième personne à me parler de la richesse cachée de notre Volta.

C’est méchant comme tu le dis, c’est criminel ; voir des enfants, des nécessiteux mourir alors qu’ils disposent de quoi se prendre en charge ! Mais pourquoi rentré au pays tu ne donnerais pas l’information ? »

« Mon frère ! Tu veux que l’on me tue ?

NON ! ».

&nbsp;

Depuis lors, c’est dans cet écrit que je viole le secret de ‘’a pété’’.

&nbsp;

3°) CONSEILLER TECHNIQUE DU MINISTRE DU DEVELOPPEMENT RURAL, DE L’ELEVAGE, DE L’ENVIRONNEMENT ET DU TOURISME, LE COMMANDANT ANTOINE DAKOURE ;

&nbsp;

Conseiller en charge du C.I.L.S.S. des O.N.G. nationales et internationales, et Chef de la Délégation des Experts de Haute Volta aux assises relatives à la Sécheresse au Sahel.

&nbsp;

Le Secrétariat Exécutif du C.I.L.S.S. sur recommandation des Pays membres du C.I.L.S.S. a décidé la création sur le Territoire du C.I.L.S.S. de trois (03) Etablissements à vocation ‘’Enseignement, Formation et Recherches’’ pour les besoins du C.I.L.S.S. dans sa lutte contre les effets de la sécheresse et le développement des Pays membres.

Ces trois Etablissements sont :

le Centre de TELEDETECTION, l’INSTITUT du SAHEL et le Centre AGRO-HYDROLOGIE et METEOROLOGIQUE (AGRHYMET).

&nbsp;

Déjà informé et conscient des performances de la Télédétection pour la détection des richesses du sous-sol du C.I.L.S.S., d’où, du LIPTACO-GOURMA, et aidés par mes collègues, nous nous sommes focalisés sur le Centre de TELEDETECTION, également visé et très convoité par le MALI.

&nbsp;

Le résultat a été :

&nbsp;
<ol>
 	<li>a) Centre de TELEDETECTION : HAUTE VOLTA</li>
</ol>
&nbsp;
<ol>
 	<li>b) INSTITUT du SAHEL : MALI</li>
</ol>
&nbsp;
<ol>
 	<li>c) Centre AGRO-HYDROLOGIE et METEOROLOGIQUE (AGRHYMET) :</li>
</ol>
NIGER.

&nbsp;

Hélas ! Trois fois HELAS !

&nbsp;

L’INSTITUT DU SAHEL et le CENTRE AGRHYMET fonctionnent à merveille dans leur site avec des financements des bailleurs de fonds.

La TELEDETECTION sans ressources pour vivre parce que délaissée par les donateurs est morte de sa plus horrible mort : le personnel non payé, les appareils non entretenus, démontés et transférés ailleurs, etc.

&nbsp;

La TELEDETECTION était semble-t-il un luxe pour les pauvres.

&nbsp;

Morale :

Vous voulez détecter vous-mêmes vos potentialités et connaître votre force de frappe et vous rebeller contre nous ?

&nbsp;

NON, NON et NON !

&nbsp;

4°) LE CLUB DES AMIS DU SAHEL :

UNE RENCONTRE INTERNATIONALE A DAKAR (1976).

&nbsp;

Le Club des Amis du Sahel a organisé à DAKAR en 1976, sous la présidence du Président Abdou DIOUF, une rencontre internationale.

&nbsp;

A cette rencontre, les Participants ont appris que de DAKAR à N’DJAMENA, le SAHEL est perché, le SAHEL s’étend sur une importante nappe d’eau comestible avec des débits dont le pic dépasse 30 m3 /H et les faibles débits environnent 10 m3/H. Cette nappe à peu de frais peut reverdir le SAHEL.

&nbsp;

Des cartes hydrogéologiques portant la griffe B.R.G.M./FRANCE couvrant tout le territoire (les pays) du C.I.L.S.S., englobant donc le LIPTACO GOURMA, était à l’Ordre du Jour.

&nbsp;

Ces cartes étaient hachurées avec des +++ en bleu foncé (débits élevés) ou en bleu clair (débits faibles).

&nbsp;

Je me rappelle, de retour à OUAGADOUGOU, avoir pris un compas, et mettant la pointe sur BOBO DIOULASSO, je couvrais KOUMBIA, ORODARA, BANFORA, (bleu foncé) ;

c’est dire que les Eaux Minérales LAFI, BABALI, JIRMANI sont sur le site du débit élevé : débit égal ou supérieur à 30 m3/H.

&nbsp;

Faut-il le rappeler « Pour le site de l’Hôpital de Référence de Bobo Dioulasso, deux groupes s’invectivaient avec pour thème ‘’Pollution de l’eau’’.

&nbsp;

Le Groupe 1 :

NON pas à KOUA pour cause de pollution de l’eau !

&nbsp;

Groupe 2 :

NON pas à DINDERESSO pour cause de pollution de la rivière !

&nbsp;

Chaque Groupe a raison, car la nappe d’eau couvre les deux sites ;

mais ils ont tort en ce sens qu’il ne s’agit pas de nappes phréatiques à -30/60 m ;

la nappe d’eau du B.R.G.M. est à -200/250 mètres.

&nbsp;

Hélas ! Ces cartes se sont volatilisées : elles ont disparu, car les Voltaïques aussi bien que leurs cadets les Burkinabè, n’ont cure des archives et un Frère Magistrat me disait que beaucoup de jeunes magistrats proposent de brûler tous les documents de plus de 10 ans d’âge. SIC !

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Dans ce cas, et la Jurisprudence, que faire d’elle ?

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5°) THE LAST BUT NOT THE LEAST : A BEAU MENTIR QUI VIENT DE LOIN !

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Les acteurs :

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Les Ministres Moussa KARGOUGOU, Léopold KAZIENDE, la Maire Madeleine OUEDRAOGO, l’Ingénieur des Mines Adama Pierre TRAORE (mon A PéTé) cités dans l’affaire de la richesse du sous-sol de la Haute-Volta (le LIPTACO GOURMA) ne sont plus de notre monde.

&nbsp;

Dans ce cas, mes propos peuvent être considérés comme des inventions, et ‘’à beau mentir, qui vient de loin !’’ Personne ne me croira ; personne pour me soutenir, pour dire c’est vrai.

&nbsp;

Etant dans un Bureau (courant juin 2022) en attente du traitement de mon dossier et pour passer le temps, je dissertais sur la méchanceté des Colonisateurs qui connaissent notre pays mieux que nous-mêmes et qui gardent le secret.

&nbsp;

Je mettais un point d’honneur sur l’acte d’Emmanuel MACRON, un acte qui dénote l’audace, une audace jamais rêvée :

les objets d’art, les objets de culture, de culte, (croyances religieuses : le VAUDHOU), expropriés, et exportés par ses Frères du temps de la colonisation et qui trônent dans des Musées français : PARIS, VERSAILLES, etc., ont été partiellement rendus aux Etats propriétaires.

&nbsp;

J’ai développé de long en large la richesse du LIPTACO GOURMA. et qu’il serait juste et très appréciable, comme Emmanuel MACRON l’a fait pour d’autres pays colonisés par la FRANCE, de nous en parler, de nous donner les indications de leurs trouvailles dans le sous-sol du territoire du LIPTACO GOURMA.

Ce même jour, j’ai reçu dans la soirée, un message sur WhatsApp ; ce message confirme mes dires avec des précisions de mon Grand Frère, le Ministre Léopold KAZIENDE, des informations qui ne laissent pas inactif et qui complètent et confortent mes dires. J’étais très surpris, interloqué. Instinctivement, j’envoie un message au numéro de mon interlocuteur de ce matin :

« As’Salam. Qui êtes-vous ? Assurément Mr Idrissa ? Il faut une rencontre entre les fils du LIPTACO GOURMA pour sortir la braise forte rougeoyante de la cendre, … Etc. »

« Wa aleykoum salam ! Affirmatif c’est Idrissa. Que Dieu veille sur la terre de nos aïeux. »

Je partage le message avec toi et avec tous ceux qui sont intéressés. J’ai cette ferme conviction qu’après lecture, ils ne resteront pas inactifs.

&nbsp;

6°) GUERRE AU LIPTACO GOURMA.

Le drame avait été prédit. Il dormait depuis plusieurs années dans un livre :

‘’Souvenir d’enfant de la colonisation’’.

&nbsp;

Qui au Mali, au Burkina Faso, au Niger s’en est soucié ?

&nbsp;

Quelle Autorité a daigné parcourir les pages prophétiques ?

&nbsp;

Un coup d’œil, une lecture même en diagonale, dans un cabinet, dans un bureau, dans un salon, de Bamako, de Ouagadougou ou de Niamey aurait peut-être suffit à le conjurer.

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L’auteur, Léopold KAZIENDE déclare dans le Tome 5 :

&nbsp;

« J’affirme et je réaffirme que je serai dans mon tombeau, mais le LIPTACO GOURMA fera parler de lui.

&nbsp;

Il en sera ainsi dans un futur plus ou moins éloigné ».

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Mais avant il questionnait :

&nbsp;

« La prophétie de SADIO présageant que cette région sera le KATANGA de la HAUTE VOLTA, du MALI, et du NIGER se vérifiera-t-elle ? »

&nbsp;

La réponse concrète se trouve dans la guerre contre le Terrorisme. Elle est dans l’occupation par des armées étrangères. Elle est dans le meurtre, dans l’assassinat. Elle est dans le déplacement des populations civiles.

&nbsp;

Elle est dans la mort de plusieurs centaines de soldats.

&nbsp;

Léopold KAZIENDE, plusieurs fois Ministre de la République de 1959 à 1974, ayant occupé plusieurs portefeuilles, notamment ceux des Travaux Publics et des Mines, savait de quoi il parlait.

Il savait que les richesses minières de la région sont immenses et diversifiées.

&nbsp;

Il savait que les convoitises extérieures et les complicités intérieures transformeraient la région en brasier, qu’elles en feraient un charnier.

La FRANCE sait -peut-être mieux que nous- ce que contient le LIPTACO GOURMA.

&nbsp;

Ancienne puissance coloniale, pendant que la région était dans son empire colonial, elle l’a sondée, prospectée, elle y a creusé des trous, des puits, et des sillons afin de connaître ses entrailles.

&nbsp;

Les technologies nouvelles ont permis de découvrir des minerais insoupçonnés. Mais la France n’est pas seule à savoir.

&nbsp;

Des puissances étrangères, grandes, petites et moyennes savent et veulent leur part du butin.

&nbsp;

Que l’exploitation des richesses serait aisée si l’on faisait du LIPTACO GOURMA une Tabula Rasa ! Ah !

&nbsp;

Qu’il serait facile si l’on y créait un Etat minier entièrement dévoué à la cession des richesses !

&nbsp;

Mais que faire des populations qui ont fait souches dans le LIPTACO GOURMA ?

&nbsp;

Les terroriser, les déraciner, les pousser à l’exode, les tuer, tout cela concoure au dépeuplement.

&nbsp;

Au MALI, au NIGER, au BURKINA FASO, elles vivent quotidiennement dans le martyr sous les yeux de gouvernements incapables, sous l’œil clos de la Communauté internationale.

&nbsp;

Gens du BURKINA, du MALI et du NIGER, que l’appellation ‘’Zone des Trois Frontières’’ n’évoque pas en vos esprits l’idée d’éloignement.

&nbsp;

Et si c’est le cas, jetez un coup d’œil sur l’essai de localisation qui suit ; vous verrez que vous êtes au cœur du LIPTACO GOURMA.

&nbsp;

LIPTACO GOURMA est la francisation de ‘’Liba’’ qui signifie ‘’terrasser’’ en peulh et de ‘’Ta-a-ko’’ dont la signification est ‘’on ne peut pas’’.

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Etymologiquement, LIPTACO c’est ce qu’on ne peut pas terrasser.

&nbsp;

Avec le GOURMA qui signifie l’ouest en SONGHAY, il forme une vaste région qui couvre le BURKINA FASO, le MALI et le NIGER.

&nbsp;

D’aucuns parlent de la Région des Trois Frontières, mais il s’agit là d’une vision réductrice car, le LIPTACO GOURMA au-delà des frontières s’étend d’ouest en est de Mopti au MALI à Tassara au NIGER et du nord au sud, de Bourem au MALI à Kaya au BURKINA FASO.

&nbsp;

Au Niger font partie du LIPTACO GOURMA : Niamey et ses environs, Torodi, Say, Tillabéry, Banibangou, Tillia, Ouallam, Ayérou, Gotheye, Téra, Bankilaré, Finlagué, Balléyara, Abala, Tassara.

&nbsp;

Au MALI :

&nbsp;

Djenné, Gao, Assongo, Gossi, Kidal, Meneka, Anderamboukane, Bourem.

&nbsp;

Au BURKINA FASO :

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Dori (Province du Séno), la Province du Yagha, la Province du Sanmatenga (Kaya), la Province du Namentenga (Boulsa), la Province du Yatanga (Ouahigouya), la Province du Bam (Kongoussi).

&nbsp;

Jeunes Gens des trois pays, le LIPTACO GOURMA pose à votre avenir un problème concret. Unissez-vous pour le résoudre.

&nbsp;

Honorez-le suivant la toponymie ‘’Libataako’’, région qu’on ne peut pas terrasser.

FARMO M.

&nbsp;

6°) DISCUSSION. OH ! Mon DIEU ! Aide-nous ! Ta Terre n’appartient-elle pas aux premiers occupants ?

&nbsp;

Cette région que l’on ne peut pas terrasser (Libataako) est ou sera la convoitise des Puissants et c’est ça qui justifie le Terrorisme de nos jours dans ‘’Libataako’’.

&nbsp;

Malheureusement, ceux qui n’ont pas la parfaite information du scandale géologique de ‘’Libataako’’, (un scandale géologique qui comme un morceau de viande en putréfaction, attire des mouches ;

disons mieux, une goutte de miel, attire des mouches, des abeilles, des fourmis, etc.), se lancent dans des polémiques, dans des élucubrations dont eux seuls ont le savoir, pour démontrer que telle ou telle autorité n’a pas compétence à la gouvernance ;

&nbsp;

ils ne maîtrisent pas la ‘’CAUSE’’ de ce Terrorisme, mais sont prêts et compétents à épiloguer sur ses conséquences !

&nbsp;

Est-ce juste ?

&nbsp;

Ne faut-il pas maîtriser la ‘’Cause’’ avant ses ‘’Conséquences’’ ?

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La Cause est en amont ; les Conséquences en aval.

&nbsp;

Pour laver un escalier, commençons d’abord à laver les marches en amont et graduellement on descend vers l’aval ; l’eau ruisselle de la montagne vers la vallée.

&nbsp;

Sur cette question de gouvernance, seule la sagesse du terroir moi-a-ga peut répondre à cette question ; elle enseigne que : « Zi tenga mi mooré ».

« Le spectateur est le meilleur lutteur » ; mettez-le dans l’arène et il démontrera ses performances s’il en a. »

&nbsp;

Le meilleur lutteur sera le meilleur diplomate qui, par sa formule : « Sésame ouvre-toi ! », aura pour écho souverain :

« ‘’Libataako’’ ouvre-toi. » de Emmanuel MACRON.

En additif cher Frère ! :

&nbsp;

Je fondais beaucoup d’espoir sur la ‘’diplomatie’’ pour le démarrage et la réalisation de ‘’Liba-ta-a-ko’’ ;

mais l’atmosphère politique qui de nos jours embrase l’Ambassadeur de France et réclame son expulsion, serait-il sage de braver, de défier orgueilleusement un lion dans son antre en ramant à contrecourant ?

&nbsp;

NON et NON ! Si on le faisait, les adversaires politiques en tiendraient compte et à cœur joie, ne se lasseraient pas d’asséner sur la gouvernance, des massues aux moments opportuns. Changeons de tactique ; ne baissons pas les bras.

&nbsp;

Paraphrasons notre aîné le regretté Ministre Bamina Georges NEBIE, Ministre de la Défense dans le Gouvernement du Président Maurice YAMEOGO, en charge des négociations avec la France sur les accords militaires qui aboutirent à la création de l’Armée Voltaïque. Le Ministre B.G. NEBIE a dit : « On est mieux défendu par soi-même que par quelqu’un d’autre. »

&nbsp;

Sur cette base, rendons caduque la diplomatie car, quand un diplomate ne veut pas dire 4, il vous dira toujours soit 1+3 ; soit 2+2 ou 5-1, etc. jamais, il ne prononcera le chiffre 4.

&nbsp;

La diplomatie peut ne dévoiler qu’une minuscule frange de Liba ta a ko, ce qu’a vu mon ami ‘’Apété’’ dans ses recherches pour son Mémoire, alors que le Burkinabè a à faire à une ‘’ZONE’’ que l’on ne peut pas terrasser, i.e. une ‘’ZONE’’ que l’on ne finira jamais d’exploiter.

&nbsp;

Faisons recours aux prospections géologiques par Télédétection’’ nous-mêmes et en fonction des désidératas du moment : de nos besoins, de nos forces, du marché international, exploitons et commercialisons tel ou tel item.

&nbsp;

Les prospections géologiques ont beaucoup évolué. Loin de se contenter seulement de creuser des trous, de tracer et creuser des sillons dans le sol ; elles se font beaucoup plus par Télédétection. Cette modernité permet à la fois de localiser avec précision le ou les champs miniers à exploiter (surface, profondeur, densité des matériaux qui s’y trouvent), etc.

Mais cette technologie est très chère : elle requiert un ou des satellites, des ordinateurs performants, un personnel de haut grade scientifique, des bâtiments, du matériel technique, des moyens financiers, de l’ordre de plusieurs milliers de milliards d’Euros, etc.

&nbsp;

Pour ces moyens financiers, de bons négociateurs peuvent les trouver.

&nbsp;

A mon humble avis, il faut d’ores et déjà créer une Société Nationale Burkinabè de la Géologie et des Mines, à vocation Recherches, Exploitation, Commerce.

&nbsp;

Le Mali vient de créer la sienne.

Pour une convergence de la volonté, des efforts, … du peuple malien à soutenir cette création, le Président GOÏTA a cru bon d’exhumer le discours de son aîné (son Papa, son Papy) Modibo KEÏTA, un discours de 24 minutes vieux de 61 ans, lors de la cassure intervenue entre le Mali et le Sénégal en 1961.

Pour conforter cette convergence et lui donner une assise populaire, il ne manquait seulement que les exhortations sublimes du célèbre griot moraliste BAZOUMANA à l’adresse du peuple malien, une galvanisation, une exaltation, une invite à se dresser et à être UN, face à l’adversité, car le Mali de Soundiata KEÏTA, le Mali du fils de la bufflonne Sogolon KONE, ne doit pas baisser la tête et se laisser voler.

Ce jour-là (22 Septembre 1961), le vol d’U.T.A., un D.C.4 qui me transportait de Bobo-Dioulasso à BAMAKO pour KATIBOUGOU :

ligne Dakar/Bamako/Bobo-Dioulasso/Ouagadougou/Niamey et Retour), atterrissait à BAMAKO.

&nbsp;

En route pour KATIBOUGOU pour mes études secondaires, j’étais noyé dans une ville (BAMAKO) en ébullition que je ne connaissais pas ;

toute la population Bamakoise se dirigeait vers le stade où le Président Modibo KEÏTA (Prisonnier libéré de Léopold S. SENGHOR), arrivait de DAKAR par la voie ferroviaire DAKAR-NIGER, et devait prononcer son discours.

Frères !

&nbsp;

Aujourd’hui, au Burkina Faso, l’atmosphère médiatique est centrée sur la SECURITE et ses corollaires, ses conséquences heureuses que sont : la ‘’Réconciliation’’, le ‘’Vivre Ensemble’’, la ‘’Stigmatisation’’, … . Un Média qui ne disserte pas sur la Réconciliation, le Vivre Ensemble, etc. n’a assurément pas d’auditeurs, et comment dans ces conditions, faire naître Liba ta-o-ko ?

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Trouvons un créneau, une faille dans les médias adonnés à ces thèmes pour faire poindre une petite flamme qui les jours venant, grossira et jettera son dévolu, toute sa lumière sur Liba ta-a-ko afin d’intéresser, d’instruire et décider le citoyen lambda à faire de Liba ta-a-ko le centre d’intérêt dans les causeries : Liba ta-a-ko par ici ; Liba ta-a-ko par là ; Liba ta-a-ko partout dans les rues, à la radio, à la télé, dans les Grains de thé, de jeux, de lido, poker, … .

A y penser et après analyses pointues, on arrive à une conclusion : Liba ta-o-ko traite le terrorisme, la stigmatisation, la réconciliation car l’UNION fait la FORCE et nous avons besoin de cette union face aux forces destructives de l’intérieur et de l’extérieur.

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J’ai beaucoup aimé Burkina Info qui a rappelé dans une de ses émissions ‘’MédiaScope’’ je pense bien, l’héroïsme de Patrice LUMUMBA. L’animateur était à la hauteur de sa tâche.

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Avec doigté et élégance, il savait quand fallait-il jeter l’huile sur le feu (le pyromane) et inciter ses invités à éteindre ce feu (les pompiers) et quand faut-il que ces invités fassent recours à des tonnes et des tonnes d’oxygène, si le feu est en voie d’extinction.

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La création de la Société sera ainsi facilitée et les institutions internationales de financement :

le F.M.I., la B.I.R.D.,

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les Institutions de Financement Islamique assujetties aux dispositions coraniques relatives aux prêts (la RIBA) :

la B.I.D., la B.A.D.E.A., les FONDS des Pays arabes, n’objecteront pas à toutes sollicitations de subventions, de prêts pour la création ou le fonctionnement de la Société Nationale Burkinabè de la Géologie et des Mines car, c’est tout le Peuple Burkinabè qui se sent concerné et qui dans son indigence, sollicite un financement pour alléger sa détresse, son infortune.

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Il ne s’agit pas d’une imposition du Gouvernement, mais bel et bien une requête du Peuple Burkinabè.

Pour toutes fins utiles, je joins un avant-projet d’organigramme afin d’inciter à la réflexion, à l’analyse et faciliter le travail pour décider très rapidement.

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NOTA BENE

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1°) La Société Nationale Burkinabè d’Hydrocarbures (SONABHY).

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La SONABHY est à citer comme exemple dans l’impérieuse nécessité de création de la future Société Nationale de la Géologie et Mines à vocation Recherches, Exploitation et Commercialisation. En effet, les Hydrocarbures liquides (essence, gasoil, fuel, D.D.O. etc.) ou gazeux (méthane, propane, etc.) sont du seul ressort de la SONABHY.

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Des Marqueteurs connus sur le plan international, très puissants (TOTAL Energies, etc.) sont obligés de s’approvisionner à la SONABHY.

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Aussi, les Grandes Sociétés minières connues mondialement, seront-elles aussi obligées de travailler dans et pour la SOCIETE NATIONALE BURKINABE DE LA GEOLOGIE ET DES MINES.

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L’indigence du BURKINABE rejette les pis-aller que les Gouvernants qualifient triomphalement, de nos jours, comme trophées de guerre, un bonus pour le Budget National.

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A la date du 16 Septembre 2022, le cours de l’or était :

Lingot Or 1 kg à 53.610 Euros ; et l’Euro affichait : 1 Euro à 657,25 F C.F.A. A ce taux, nous avons : 1 Kg d’Or vaut 53.610 x 657,25 F = 35.235.172,5 C.F.A. 1 000 kg vaut 35 Milliards, 235.172.500 F C.F.A. et

1.000 000 kg à 35.235 Milliards, 172.500 000 F C.F.A.

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En rappel, le Budget National du BURKINA FASO culmine à 3.000 Milliards de F.

C.F.A. Une exploitation de 1.000 Tonnes d’or étant estimée à 35.235 Milliards 172500, le ratio équivaudra à 35.235,172500 /3.000 = soit 11,7450575 fois le Budget National. Notre analyse ne concerne que l’or ; et les autres spécialités. A-t-on le droit ou le devoir de cracher sur cette aubaine qui permettra de rembourser les prêts, de payer les salaires, d’entretenir et de veiller à la fonctionnalité efficiente des investissements pour un rendement futur meilleur (100%), de renflouer le Budget National pour le développement national : enseignement, santé, sécurité ; ces trois secteurs sont gourmands, on le sait ; mais ils propulsent les autres secteurs économiques à des hauteurs inespérées. Ces 3 secteurs sont à comparer avec profit aux trois premiers étages d’APPOLO, gourmands et très puissants chargés de placer la capsule en orbite.

2°) Suis-je un Petit Frère de notre illustre hôte Léopold KAZIENDE ? Je ne le pense pas. Né à Kaya en 1910, sa fille est octogénaire ; je le suis actuellement ; nous avons le même âge. Il a enseigné le Lieutenant-Colonel Seyni KOUNTCHE. Il a quitté notre monde en 1999, à 89 ans d’âge. Il est mon Tonton, et non un Grand Frère.

« Repose en PAIX, Tonton KAZIENDE et que cette Paix prophétiquement souhaité, environne le Liba-ta-o-ko c’est-à-dire le Burkina Faso qui abrite

ton placenta, le Niger, et le Mali. »

« Tonton, tes paroles prophétiques sont en train de se réaliser car le Terrorisme programme notre asservissement pour occuper notre Liba ta-o-ko. »

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<strong>Un écrit du Burkinabé Aboubakar Mahamane Nacro, ingénieur des mines à la retraite</strong>]]> </content:encoded>
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<title>CENOU : bientôt un nouveau campus universitaire à Ségou !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/cenou-bientot-un-nouveau-campus-universitaire-a-segou-3010055.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Feb 2023 01:13:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est l’une des questions principales, évoquée lors de la 25<sup>ème</sup> session ordinaire du conseil d’administration du Centre national des œuvres universitaires (CENOU), tenue le jeudi, 2 février 2023 au centre universitaire de Kabala sous la présidence de Mme Coulibaly Fanta Sylla, conseillère technique au Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Les travaux ont démarré en présence du Colonel major Ousmane Dembélé, directeur général du CENOU, du représentant de la FENAPEEM et de plusieurs administrateurs et cadres du centre. Avec seulement 15 % de budget en 2022, l’équipe du colonel Dembélé a pu relever tous les défis, d’où les ovations des administrateurs.  </strong>

Crée par l’Ordonnance n° 01-051/P-RM du 25 septembre 2001, modifiée par la Loi n° 06-037 du 11 août 2006,  CENOU est un établissement public à caractère administratif doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière. Il  a pour missions de contribuer à l’amélioration des conditions de vie et d’études des étudiants de l’Enseignement Supérieur. A ce titre, il est chargé d’assurer ou faire assurer la gestion des prestations à fournir aux étudiants en matière de logement, de restauration  de transport ; de gérer les infrastructures sportives et culturelles et aussi de gérer les bourses et les aides sociales accordées aux étudiants inscrits au Mali entre autres.

Au CENOU les besoins sont énormes et les ressources sont limitées. La construction d’un nouveau campus universitaire dans la cité des Balazan  est motivée par la nécessité du rapprochement du CENOU aux étudiants. C’est pourquoi la représentante du ministre Amadou Keita, dans ses propos liminaire à cette session dira :

« <em>J’invite le conseil à porter un regard sur les projections stratégiques du CENOU, qui concernent la relecture des textes de fonctionnement du Cenou, notamment ceux portant sur la gestion des allocations financières dans un contexte LMD, avec l’implication de toutes les institutions d’enseignement supérieur. Nous devons également évoquer la question de la recherche de financement pour la construction d’une cité universitaire à Ségou, qui croule sous le poids de la démographie croissante  de l’université. </em>» a-t-elle fait savoir aux administrateurs.

Pour l’atteinte de ces objectifs fixés, Mme Coulibaly Fanta Sylla ajoutera que : «<em>je voudrais dire nos espoirs en une année 2023, empreinte d’initiatives et d’innovations pour un système d’enseignement supérieur porté résolument  vers la qualité dans les secteurs. Pour se faire le Cenou doit se réinventer car les défis sont multiples. Le nombre exponentiel d’étudiants maintient  une pression  croissante  sur la gestion des allocations financières, les capacités d’accueil en termes d’hébergement  et de prise en charge de toute autre nature.</em> »   Pour sa part, le Directeur général du Cenou, le colonel Dembélé a rassuré la représentante du ministre non moins PCA du Centre <em>« Nous avons constaté que l’Etat a fait des efforts pour le payement des allocations financières en 2022 et la prise en charge des étudiants à travers l’aide sociale. Nous allons continuer à améliorer le processus. Il est prévu un certain nombre de travaux en 2023 qui vont certainement renforcer la capacité d’accueil de la résidence de l’IPR de Katibougou et si les moyens financiers sont disponibles. Nous allons disposer d’un campus public à Ségou »</em><strong>. </strong>

Au cours de cette année, il est prévu également,  le lancement de l’Assurance maladie volontaire (AMV) au bénéfice des étudiants, la création des clubs universitaires affiliés aux ligues de basketball (filles et garçons) et de football ou encore l’acquisition de nouveaux bus de transports pour les universitaires.

<strong>Les réalisations</strong>…

S’agissant des activités menées en 2022, la Présidente du Conseil d’Administration n’a manqué d’évoquer les difficultés auxquelles le CENOU a été confronté dans l’accomplissement de ses tâches. Notamment les rudes sanctions de la CEDEAO et de l’UEMOA à l’encontre de notre pays en janvier 2022, accentuées par la crise sanitaire et sécuritaire, qui ont fortement perturbé le fonctionnement du service avec des restrictions budgétaires.

« <em>Cependant, le centre avec seulement 15% d’ouverture du budget 2022 approuvée, a pu relever beaucoup de défis dans l’atteinte de ses objectifs d’améliorations des conditions de vie et d’étude des étudiants. C’est donc avec un budget arrêté en recettes et en dépenses  à la somme de 21 508 826 000 F CFA dont 20 737 826 000 provenant de la subvention de l’Etat soit 96,42% et 771 000 000 F CFA provenant des ressources propres soit 3,58% que le Cenou a pu apporter des réponses à certains besoins fondamentaux.</em> » D’où les félicitations et encouragements appuyés de la représentante du ministre au DG du CENOU.

En réponse à cette question : comment le DG a pu faire pour relever les défis dans un contexte extrêmement difficile ?

« <em>Faire face aux défis, demande beaucoup de réflexions beaucoup d’ingéniosités. De façon générale, les ressources ne seront jamais suffisantes. Il s’agit de voir toujours les priorités, tout n’est pas lié aux ressources financières. Il faut certainement de l’ingéniosité et de la pro activité. Il faut faire preuve d’imagination pour faire face à certain problème et c’est ce que nous avons déroulé au niveau du CENOU.</em> »  a-t-il révélé aux administrateurs tout en restant modeste.

Au rang des activités majeures réalisées 2022 par le Centre national des œuvres universitaires en lien avec le plan stratégique 2021-2025, la présidente du Conseil d’administration, Mme  Coulibaly a souligné la poursuite de la digitalisation du processus d’octroi avec le dépôt en ligne et le traitement de demande de bourses de 53 400 bacheliers de 2021, effectués 100% en ligne, le lancement de la phase test de la bancarisation des étudiants boursiers au Maroc et la création des comptes SAMA Money de 52 648 bacheliers de 2021, 100% en ligne.

Il y a aussi le renforcement de la capacité d’hébergement des étudiants à travers l’ouverture d’un 3<sup>ème</sup> bloc de 1 020 lits à Kabala et le bail d’un immeuble supplémentaire d’une capacité de 130 lits à Ségou. L’innovation majeure en 2022 a porté sur l’instauration d’un système de prêt étudiant via Sama money pour les étudiants qui désirent obtenir une avance sur leurs bourses. Cette importante convention a été signée entre le CENOU et son partenaire Sama money.

A noter qu’au cours de cette session, les administrateurs ont passé en revue le rapport d’activités et les états financiers de l’exercice 2022 avant d’examiner et d’adopter le budget 2023 du CENOU dont le montant n’est pas totalement arrêté. Le procès verbal de la 24<sup>ème</sup> session, l’état d’exécution des recommandations et deux délibérations ont été soumis aussi à l’analyse des participants. En attendant, le nouveau budget, l’équipe du colonel Ousmane Dembélé est à la tâche pour relever de nouveaux défis pour la refondation du système universitaire malien.

<strong>A.B.D</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bain de Sang à Kangaba : un affrontement entre les villages de Danga et Tombola fait 24 morts…</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bain-de-sang-a-kangaba-un-affrontement-entre-les-villages-de-danga-et-tombola-fait-24-morts-3007150.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Jan 2023 03:17:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le litige foncier, autour du site d’orpaillage de Diourka-Dakourani dans la commune rurale de Nouga a dégénéré le mardi, 10 janvier dernier, entrainant mort d’homme. Ce bras de fer qui dure depuis des mois, entre les orpailleurs du village de Danga et de Tombola, malgré des multiples médiations, l’irréparable acte ignoble  a été commis, cela face à l’impuissance de l’Etat. Car cet affrontement sanglant entre les villageois, qui a fait un bilan 24 morts selon les habitants, pouvait être évité. La situation reste toujours tendue dans la zone malgré, l’intervention de la gendarmerie.  </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le cercle de Kangaba endeuillé par un conflit communautaire la semaine passée. La ville de Kangaba est une localité située à 105 km de Bamako, une zone d’orpaillage par excellence. Selon nos informations la mise en défens d’un site d’orpaillage traditionnel appelé  Diourka-Dakourani, par le préfet du cercle de Kangaba, M. Mamadou Ismaila Maiga depuis le 21 juin 2021  est au centre d’un conflit fratricide. Car ce site d’orpaillage situé entre les villages de Diolafoundo et de Tombola fait objet de litige foncier entre les orpailleurs. Malgré les tentatives de médiation des notabilités, des élus, des autorités administratives et judiciaires pour que les deux camps trouvent un terrain d’entente. Peine perdue, c’est dans cette optique que le préfet du cercle de Kangaba a pris sa responsabilité pour interdire toute activité sur le site objet de litige. Selon, une source sur place cette décision a été acceptée par les habitants du village de Danga mais refusé le village de Tombola dont la décision a été contestée par son maire, Diakaridia Camara et cela devant le préfet si on en croit à notre source. Suite à cette décision les deux rivaux se regardaient en chien de faïence. Car  c’était la guéguerre avant la guerre. Malgré les mises en garde et l’interdiction d’exploiter le site, les populations de Tombola contenaient  leur forfait sur le site de façon clandestine, souvent chassées par les jeunes  de Danga et l’information parvenait régulièrement aux autorités locales selon notre interlocuteur.

Mais, c’est l’acte du mardi 10 janvier 2023 qui a mis le feu à la poudrière. A en croire notre source, le mardi matin les jeunes orpailleurs de Tombola étaient venus en masse pour creuser et faire des fouilles sur le site à la recherche  d’or, ils seront stoppés et chassés par les habitants de Danga. Très remontés, les jeunes de Tombola ont pris la poudre d’escampette, pour aller se préparer. C’est ainsi, selon les témoins, les jeunes de Tombola se sont  munis  des fusils de chasse  et  machettes pour en découdre avec  le village de Danga. Qui sera ensuite, pillé et brulé par ses derniers. Suite à cet acte, les jeunes de Danga ont riposté avec des échanges de tirs comme dans un film hollywoodien. Et la scène dura  toute la journée. Le Bilan est très lourd, selon un habitant côté    Danga six personnes tuées plusieurs blessées et des déplacées et côté Tombola 18 personnes ont trouvé la mort, des blessées et disparues sont à déplorer. Selon la brigade de la gendarmerie de la région de Koulikoro, le bilan général de l’affrontement entre les villages de Danga et Tombola à la date du 10 janvier, était de : Tombola 22 blessés dont 12 référés au CSRF, 4 blessés restés à Tombola   et 7 personnes  tuées toutes dans un état de décapitation.

En ce qui concerne Danga 24 personnes blessées, 5 sont restées sur place, 13 référées au CSRF 6 morts tous aussi dans un état de décapitation.

A noter que les cas graves ont été évacués à l’hôpital Gabriel Touré de Bamako et aussi plusieurs personnes ont fuit les lieux du drame pour se mettre à l’abri en attendant que le calme revienne. Après ce bain  de sang des forces armées et de sécurité ont été dépêchées sur les lieux pour mettre de l’ordre.  Mais malgré tout, la situation reste toujours tendue et les populations sont sur le qui-vive, l’Etat doit sa responsabilité pour que de tels actes ne se reproduisent plus. <em>    </em>

<strong>Ben Cherif Haidara  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tiémoko Goita Président du FUSI – Mali lors du 14 janvier :  « Désormais les maliens décident de s&amp;apos;affranchir des mesquineries d&amp;apos;une France paternaliste et ses affidés. »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/tiemoko-goita-president-du-fusi-mali-lors-du-14-janvier-desormais-les-maliens-decident-de-saffranchir-des-mesquineries-dune-france-paternaliste-et-ses-affides-3007162.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/tiemoko-goita-president-du-fusi-mali-lors-du-14-janvier-desormais-les-maliens-decident-de-saffranchir-des-mesquineries-dune-france-paternaliste-et-ses-affides-3007162.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Jan 2023 01:37:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Front Uni pour la Sauvegarde de l'Intégrité du Mali (FUSI-MALI) a organisé une conférence débat ce samedi 14 janvier 2023 dans les locaux de son siège sis à Missabougou. Cette activité citoyenne s’inscrit dans le cadre   </em></strong><strong><em>de la célébration de la journée nationale de la souveraineté. L’objectif était    d'expliquer aux populations l'importance de la célébration du 14 janvier. </em></strong>

Tiemoko Goïta, président du FUSI-MALI a rappelé aux sympathisants l'importance de rester derrière les autorités. Dans son intervention, il a fait savoir que le président de la transition a décidé, à l'issu  du conseil des ministres du 30 novembre 2022, de consacrer le 14 janvier de chaque année, journée nationale de la souveraineté retrouvée. Cette volonté et cette décision ont été inspirées par la mobilisation historique du peuple malien, pour dénoncer les sanctions injustes, inhumaines, illégales et illégitimes prises à l'encontre de notre peuple le 09 janvier 2022 à Accra, au Ghana par la CEDEAO et l'UEMOA, a t- il expliqué à l’auditoire.

Seydou Diawara, président du parti Lumière et membre de FUSI-MALI s'est accentué sur les trois formes de la souveraineté qui sont la souveraineté monétaire, la souveraineté alimentaire et la souveraineté sécuritaire. Pour lui, un État indépendant doit impérativement être en position d'assurer l'épanouissement de ces trois secteurs de souveraineté du pays.

« Ainsi, le 14 janvier 2022, les maliens, toutes couches confondues, se sont retrouvés à la place de l'Indépendance à Bamako, dans les capitales régionales et même dans la diaspora pour exprimer leur ras - le - bol face à ce qui n'était ni plus ni moins qu'un harcèlement pour amener nos autorités à capituler. Leurs seuls crimes , c'est de s'être décidés à donner de nouvelles orientations pour permettre à notre pays de reprendre sa place dans le concert des nations , empruntant par là - même , la voie de l'affirmation de sa souveraineté nationale à travers la mise en œuvre des recommandations des Assises Nationales de la Refondation de l'Etat tenues du 11 au 30 décembre 2021 à Bamako » regrette t il.

« Ces recommandations, bien qu'émanant du peuple souverain du Mali, qui sait mieux que quiconque, ce qui est bien pour lui , n'ont jamais été du goût de nos oppresseurs d'hier , déguisés en amis et partenaires du Mali et qui certainement devraient avoir un agenda caché concernant la paix et la stabilité dans notre pays. Ayant compris ce stratagème mal ficelé, notre vaillant peuple, dans un élan patriotique, s'est dressé comme un seul homme, à travers une mobilisation sans précédente de plus de 4 millions de Maliens pour dénoncer ces sanctions, affirmer son soutien aux Autorités de la Transition, tout en réaffirmant son engagement pour sauver l'honneur et la dignité de notre pays. Six mois durant, nous avons subi les affres d'un embargo sauvage dont le seul objectif visé était de créer les conditions d'une déliquescence généralisée de l'Etat central du Mali. » lance le conférencier.

« Malgré toutes les difficultés, les maliens n'ont jamais fléchi et sont demeurés aux cotés de leurs autorités de façon résolue, comme pour dire que désormais les maliens décident de s'affranchir des mesquineries d'une France paternaliste et ses affidés pour prendre en main leur destin. Toutes choses qui conduiront nos autorités à mettre en place des mesures appropriées, en guise de riposte, pour sauvegarder notre souveraineté et préserver l'intégrité de notre territoire national. A travers les efforts déployés par les maliens, notre pays a pu retrouver la plénitude de sa souveraineté, d'abord sur le plan de la sécurité où nos autorités ne sont plus tenues de se référer à quelques puissances étrangères que ce soit avant d'entreprendre des dispositions pour contrecarrer les terroristes et sécuriser nos populations où qu'elles se trouvent » a-t-il martelé avant d’ajouter que :

« Notre espace aérien redevient notre seule propriété aujourd’hui, ce qui nous permet de mener nos opérations militaires, en toute indépendance, et faire ainsi face à toutes les adversités visant à porter atteinte à l'intégrité de notre territoire. L'engagement patriotique des autorités, ainsi que l'esprit de solidarité des populations ont permis de renforcer la résilience de notre peuple, tout en rendant possible un investissement de près de 200 milliards de Fcfa dans le cadre de la gestion de certaines situations d'urgence » a-t-il conclu avant d’inviter les maliens à se donner la main pour la victoire finale.

&nbsp;

<strong>Kader Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Distinction Honorifique :   Le DGA de l’Office du Niger, Officier du Mérite Agricole</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/distinction-honorifique-le-dga-de-loffice-du-niger-officier-du-merite-agricole-3007159.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Jan 2023 01:32:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En plus de Hamadoun Sidibé, puisqu’il s’agit de lui, la Direction Générale de l’Office du Niger a, également, a fait décorer le chauffeur du comptable de la zone de production de Molodo du nom de Seydou Bouaré qui, par son courage et sa bravoure a pu déjouer la tentative d’attaque des bandits armés sauvant ainsi le véhicule, les passagers et la cagnotte contenant les recettes de la redevance-eau. C’était le 30 mars 2021 sur l’axe Molodo-Niono. Il a été élevé au grade de Médaillé d’Etoile d’Argent du Mérite national avec effigie Lion Debout.    Comme quoi, la Nation sait pouvoir récompenser ses enfants méritants. </em></strong>

Après trente-sept années de bon et loyaux service passées à l’Office du Niger où il a presque gravi tous les échelons jusqu’au poste stratégique de Directeur Général Adjoint du 04 janvier 2021 à nos jours, Hamadoun Sidibé, puisqu’il s’agit de lui, vient de décrocher la médaille Officier du Mérite Agricole.  Une distinction honorifique décernée au doyen a seulement quelques mois de son départ à la retraite prévu à la fin de cette année 2023. Comme dit l’adage : « Mieux vaut tard que jamais ».

Titulaire du diplôme d’Ingénieur d’Etat en Travaux Publics à l’ENTP d’Alger, obtenu en juin 1984, Hamadoun Sidibé est un homme aguerri avec trente-sept ans d’expérience dans le domaine du développement hydro-agricole. Au cours des années, il a suivi plusieurs formations. Ainsi, en juillet 2010, il a participé à la formation management, suivi et évaluation des projets Illinois University MDI en USA. En mai 1996, il a participé à la formation de la maîtrise d’ouvrage et exécution des contrats Institut Forhom en France. S’ajoute à celles-ci, ses différentes formations, notamment sur la méthode de décaissement des financements Banque Mondiale à Bamako en avril 1992, la réhabilitation et maintenance des périmètres irrigués CEFIGRE – Valbonne en Juin 1990 en France et de février à juin 1988, sa formation sur la maîtrise de l’eau en irrigation CNEARC et le machinisme Agricole Tropical CEEMAT de Montpellier en France.

Ll’Office du Niger, Hamadoun Sidibé, l’homme au parcours exceptionnel a occupé plusieurs postes. De 2017 à sa nomination le 04 janvier 2021, il était le Directeur de l’Aménagement et de la Gestion du Foncier à l’Office du Niger.                                      De 2010 à 2017, Il fut le Directeur de la Planification et des Statistiques de l’Office du Niger. Et bien avant (2008 à 2010), il était, Chef Service Schéma Directeur et Contrat Plan de l’Office du Niger.

De 1986 à 2010, l’homme de sérail a été successivement Chef Section des Travaux et Marchés du Service des Etudes Générales, Chef Service Suivi des Travaux et Marchés, Chef Service des Aménagements Hydrauliques et spécialiste de gestion eau et maintenance à l’Office du Niger. En outre, le Directeur Général Adjoint de l’Office du Niger, Hamadoun Sidibé, a été également Chef Service d’Exploitation du Réseau Primaire, Chef de bureau de documentation et de communication et Contrôleur au Bureau de coordination de contrôle et d’exécution des marchés (BCCEM) de l’Office du Niger. Bref, M. Sidibé est un cadre qui a fait ses humanités et il est pétri d’expérience.

Notons enfin qu’en plus de son Directeur Général Adjoint Hamadoun Sidibé, la Direction Générale de l’Office du Niger a, également, fait décorer le chauffeur du comptable de la zone de production de Molodo du nom de Seydou Bouaré. Ce dernier, par son courage et sa bravoure, a pu déjouer la tentative d’attaque des bandits armés. Blessé par balle, il a pu se démener comme un beau diable en sauvant véhicule, passagers ainsi que les recettes de la redevance-eau. C’était le 30 mars 2021 sur l’axe Molodo-Niono. Il a été élevé au grade de Médaillé d’Etoile d’Argent du Mérite national avec effigie Lion Debout.

Les deux récipiendaires ont reçu leurs distinctions honorifiques, le vendredi 30 décembre 2022 au ministère du Développement Rural à Bamako au cours d’une cérémonie solennelle.

Les décorations (celle du DGA et du chauffeur de Molodo) prouvent que la Nation sait pouvoir récompenser ses enfants méritants.

<strong> </strong>

<strong>Source : Cellule Communication et Relations Publiques/ON</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>14 Janvier à Ségou : La journée de la Souveraineté retrouvée, célébrée dans la Cité des Balanzan en présence du PM, Choguel K. MAÏGA</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Jan 2023 01:25:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est dans l’Amphithéâtre de l’Université de Ségou que le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga, a animé la conférence sur la souveraineté retrouvée. Il avait à ses côtés, outre les autorités politiques et administratives de la région,  deux membres du gouvernement : le Pr Amadou Keita ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique  et celui de l’Urbanisme  de l’habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, M. Bréhima Kamena.

Le Pr Amadou Keïta à invité l’assistance essentiellement les jeunes à s’approprier la journée et surtout son esprit.

Le conférencier du jour le Pr OULALE a donné les grandes lignes de sa leçon du jour avec ses mots clés comme souveraineté, patriotisme qui sont des facteurs fédérateurs d’une Nation.

Intervenants dans les débats, Dr Allaye Bocoum, Paul Israël BORO, Jeamille Bittar ou encore Nounhoum TOGO ont tous rappelé les étapes de la lutte qui ont abouti au changement avant de renouveler leur engagement à soutenir la Transition et les autorités pour leur option pour la souveraineté célébrée ce jour.

Cette journée, dira le Premier ministre, est le résultat d’une vision, celle du Président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta. Aujourd'hui la situation que vit le Mali est due au leadership d’un homme. Un leadership qui a permis au Mali de s’affirmer comme un pays souverain,  un leadership qui a permis au Mali d’équiper son armée  et lui permettre de s’imposer aujourd'hui sur tout son territoire, a-t-il ajouté.

Le leadership du Colonel Assimi Goïta, c’est une capacité de répondre à tous les engagements sans aide extérieure, a souligné l’orateur.

Le Chef du gouvernement, explique le soutien du 14 Janvier 2022 par l’espoir que les autorités de la Transition ont fait naître.

Ce choix de souveraineté, cette option est contenue dans les trois principes qui gouvernent l’Action de la Transition, principes édictés par le Colonel Assimi Goïta à savoir :

- Le respect de la souveraineté du Mali;

- Le respect des choix stratégiques et des choix des partenaires du Mali;

- La défense des intérêts du Peuple malien.

&nbsp;

Voilà autant d’enseignements que le Premier ministre a rappelés aux jeunes, surtout afin que le flambeau allumé par le Colonel Assimi Goïta soit tenu Aujourd'hui et demain.

&nbsp;

<strong>CCRP / Primature</strong>
<table>
<tbody>
<tr>
<td></td>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aéroports du Mali : 2023, l’année des grands investissements !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/aeroports-du-mali-2023-lannee-des-grands-investissements-3007166.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Jan 2023 01:23:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La direction de l'aéroport international président Modibo Keïta de Senou, a servi de cadre pour l'ouverture des travaux de la 66<sup>ème</sup>session ordinaire du conseil d'administration des Aéroports du Mali. C’était, ce mercredi 14 décembre 2022, sous la houlette du  col. Lassina Togola, PDG des Aéroports du Mali. </em></strong>

L'ordre du jour soumis aux administrateurs comprenait entre autres : L'examen et l'adoption du procès - verbal de la 65<sup>ème</sup>  session ordinaire; l'examen des points d'exécution des recommandations et résolutions issues de la 65<sup>ème</sup> session ;  l'examen et l'adoption du rapport d'activités 2022 ;  l'examen et l'adoption du projet de programme d'activités 2023;  l'examen et l'adoption du projet de budget 2023 et les divers.

A l’ADM, 2023  est considérée l’année des grands investissements !

Le colonel Lassina Togola, Président directeur général de l'aéroport international Modibo Keïta a présidé les travaux de cette session ordinaire. A l’entame de ses propos, il dira que le programme d'activités et le projet de budget 2023 sont conçus pour l'atteinte des objectifs suivants : l'amélioration des capacités d'accueil; l'amélioration des infrastructures et installations; la mise à niveau et pérennisation des équipements; l'amélioration des ressources; l'optimisation des charges d'exploitation et enfin le maintien du certificat d'aérodrome de l'Aéroport International Président Modibo KEITA- Sénou (AIPMK - S).

Il a ainsi présenté le projet de budget 2023 comme suit : Une augmentation de 6 % des produits; une augmentation de 6 % des charges d'exploitation et une augmentation des investissements de 22 % prévus pour les grands travaux.

Il est revenu sur l'année 2022 en affirmant que celle-ci avait été annoncée dans notre pays comme l'année de reprise, compte tenu des évolutions constatées en 2021 sur les plans sécuritaire, économique et sociopolitique. C'est tenant compte de ces paramètres que le programme d'activités 2022 et le budget correspondant ont été élaborés, selon lui.

Dans son discours, il a expliqué qu'au Mali cette prévision optimiste a été contrariée par l'embargo économique et financier décidé par la CEDEAO en janvier 2022. Cet embargo a fermé les espaces frontières aériens des Etats membres de la CEDEAO au trafic de et vers le Mali.

C'est ainsi qu'au cours des neufs premiers mois de l'année 2022, les compagnies : Air Côte d’Ivoire, Air Sénégal et Air Burkina, qui avaient une desserte régulière sur Bamako, ont arrêté immédiatement leurs vols, dit-il.  Cet embargo a été suivi par la décision du Gouvernement français de suspendre temporairement les vols d'Air France à destination du Mali du 12 janvier 2022 au 06 février 2022, a-t-il dit. En conséquence, Bamako n'était desservie que par les compagnies régulières suivantes : ASKY, Ethiopian Airlines, Mauritania Airlines , Tunis Air et Turkish Airlines, révèle le PDG.  Ces mesures ont impacté le trafic aérien en bouleversant les prévisions qui ont été faites jusqu'au 15 juillet, date de la levée de l'embargo, a t- il conclu.

<strong>Kader  Diarra </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Suspension de l’ONG Geneva Call au Mali :  Le Burkina Faso doit&#45;il s’inquiéter ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/suspension-de-long-geneva-call-au-mali-le-burkina-faso-doit-il-sinquieter-3007155.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Jan 2023 01:20:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour immixtion dans les affaires internes d’un pays souverain, l’ONG Suisse ‘‘Geneva Call’’ ou l’Appel de Genève a été interdite d’exercer sur l’ensemble du territoire malien. Il n’y a-t-il pas de risque qu’elle récidive au Burkina Faso ? Telle est la question qui taraude l’esprit de plus d’un.</strong>

Par un décret en date du 15 décembre, le gouvernement de transition du Mali a décidé d’interdire les activités de l’ONG Suisse Geneva Call sur l’ensemble du territoire du Mali, ce, avec effet immédiat. Les autorités reprochent à l’organisation humanitaire des fautes lourdes.

En effet, Appel de Genève a signé à Genève, le 30 septembre dernier, une convention avec la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA), coalition des mouvements politico militaires composée du MNLA, HCUA, MAA, pour soi-disant la protection des soins de santé pendant les conflits armés.

Le gouvernement malien, ayant appris l’information par voie de presse, s’est interrogé sur les dividendes de la signature de cette convention car l’ONG s’est contentée d’adresser une simple lettre d’information au ministère de tutelle.

En effet, supposée être engagée dans l’humanitaire au Mali, Geneva Call semble outrepasser le cadre de son intervention. En toute responsabilité et sans l’autorisation préalable des autorités maliennes, elle a décidé de signer avec la CMA, une des principales parties au conflit que vit le Mali depuis 2012, une convention de partenariat. Pour quel motif ?

<strong><em>Pourquoi le choix de la seule CMA ? </em></strong>

C’est d’ailleurs cet acte que condamne le gouvernement malien qui accuse l’ONG de ne pas respecter l’accord cadre régissant les associations et organisations humanitaires.

Le gouvernement s’est interrogé également sur les motivations réelles de l’ONG avec une telle initiative, et surtout le choix de la seule CMA. Alors qu’il y a d’autres acteurs du processus de paix sur le terrain.

En conséquence, le gouvernement, dans un premier temps, a demandé à l’ONG de mettre fin immédiatement à son initiative qu’il récuse aussi bien dans le fond que dans la forme. Mais, il faut croire que l’ONG ne s’est pas exécutée ; d’où la décision d’interdire ses activités sur le sol malien.

A noter qu’en réalité, une convention a bel et bien été signée à huis clos entre la CMA et Geneva Call. Le groupe armé était représenté par Attaye Ag Mohamed, membre du bureau exécutif en charge des questions juridiques et des droits humains, et Mohamed Elmouloud Ramadan, membre du comité directeur de la CMA et du comité de pilotage de la Commission DDR, L’ONG, pour sa part, était représentée par son directeur général, Alain Délétroz. Il faut noter que cette cérémonie s’est déroulée sans aucun représentant des autorités maliennes. Toute chose qui a amené les autorités de la transition à s’interroger sur la motivation de ce partenariat obscure.

<strong>Des raisons de s’inquiéter… </strong>

Sachant que cette ONG intervient également au Burkina Faso et dans d’autres pays, il y a lieu de s’inquiéter qu’elle ne récidive dans son entreprise de s’aborder les efforts des autorités des pays concernés  dans leur lutte pour le respect de la souveraineté nationale.

Mieux, le contexte de la crise actuelle au Sahel  est très compliqué et les acteurs hostiles à l’autorité de l’Etat sont disparates et difficiles à cerner.

Donc, pour éviter toute surprise désagréable, les nouvelles autorités burkinabé avec à sa tête le bouillant capitaine, Ibrahim Traoré,  doivent rester sur le qui-vive   et s’intéresser davantage aux activités de ces ONG étrangères pour éviter une pratique de légitimation déguisée des acteurs armés et ou ceux hostiles au retour de la paix et la stabilité comme le Mali est en train de le faire.

<strong>H.K.B</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’ambassadeur du Mali au Gabon retrouvé mort dans sa chambre</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/lambassadeur-du-mali-au-gabon-retrouve-mort-dans-sa-chambre-3007168.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Jan 2023 01:18:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h4>C’est la dernière alerte que vient de faire l’Agence Gabonaise de Presse (AGP). Mamadou Mandjou Berthé, ambassadeur du Mali au Gabon, aurait été retrouvé mort dans sa chambre ce samedi 15 janvier.</h4>
<strong>“En effet, SEM Mamadou Mandjou Berthé, ambassadeur du Mali à Libreville, précédemment en poste à Bruxelles, de 2019 à 2022, a été rappelé à Dieu ce samedi 14 janvier 2023 à Libreville, au Gabon “</strong>, a écrit la représentation diplomatique malienne de Bruxelles.

Aucune autre information n’a été communiquée sur le sujet.

Selon l’AGP, le diplomate aurait été à la fois diabétique et hypertendu.

Pour rappel, l’ambassade à Libreville est l’une des 104 représentations diplomatiques et consulaires du Mali dans le monde.

<strong>Source : <a href="https://kongossanews.info/author/admin/">Kongossanews</a></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exploitation Judicieuse des Ressources minérales :  FER Mali et ses partenaires à  l’avant&#45;garde du combat !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/exploitation-judicieuse-des-ressources-minerales-fer-mali-et-ses-partenaires-a-lavant-garde-du-combat-2994139.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Oct 2022 01:51:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Front pour l'Emergence et le Renouveau du Mali (FER- Mali) accompagné par ses partenaires ont tenu le symposium national sur le contenu local dans les industries extractives en République du Mali. C’était du jeudi 29 au vendredi 30 septembre 2022 au CICB. L'objectif affiché par FER Mali est de créer les conditions d'un Mali émergent à travers la moralisation de la vie publique et une exploitation judicieuse des ressources naturelles. </strong>

&nbsp;

Plusieurs acteurs et structures du secteur minier malien ont participé à ce symposium.  Ils étaient entre autres des responsables de l'Administration publique, des sociétés d'exploitations minières, des sous - traitants et fournisseurs miniers, de la société civile orientée vers le secteur des mines, des professionnels du secteur minier ainsi que tous ceux ou celles dont les activités concourent à l'exploitation des ressources minérales du Mali. Dans son intervention à l’entame des travaux, M. Sory Ibrahima Traoré, le président de FER Mali a fait savoir que le Mali peut avoir le Plein - emploi pour les citoyens, car selon lui, notre  pays dispose des facteurs exceptionnels de travail et le contexte de la mondialisation et de l'ouverture des économies. « Oui, nous pouvons l'avoir car nous disposons abondamment des ressources naturelles, notamment l'or, le pétrole, les gaz, l'uranium, la bauxite, le manganèse, le fer, le phosphate, le lithium, le calcaire, le sel, le sable et bien d'autres non moins importants. » a-t-il fait savoir aux participants.

Le contenu local, c'est la Transition Economique du Mali , c'est - à - dire la transformation structurelle à long terme de l'économie malienne qui est complémentaire à la transition politique et aux réformes institutionnelles engagées par les autorités de la Transition, a -t-il exprimé. Rappelons que des mesures ont été récemment prises notamment la création de la Société de Recherche et d'Exploitation des Ressources Minérales du Mali , SOREM à travers l'Ordonnance N 2022-016 / PT - RM du 08 Septembre 2022 et le discours du Président de la Transition à l'occasion de la fête d'indépendance du 22 septembre 2022 annonçant la création d'une Raffinerie d'Or pour le raffinage de l'Or brut du Mali ainsi que plusieurs autres mesures optimisant les facteurs endogènes. Le Mali a commencé l'exploitation de ses ressources naturelles bien avant l'époque coloniale et cette exploitation a fait du Mali, le Centre des échanges internationaux entre le 10 et 15 ° siècle voir plus, dit-il. Le Mali a régné sur le commerce international à travers l'exploitation optimale et adéquate des génies exploitants traditionnels et une organisation et gouvernance parfaite de l'activité qui s'est vu bouleversée par l'arrivé des colons en Afrique et au Mali à partir des années 1800, révèle le président Traoré. Le Mali a perdu sa place stratégique dans le commerce de l'or par le système colonial, qui s'est aggravé par les programmes d'ajustements structurels des années 1980 et aujourd'hui par le capitalisme sauvage et déséquilibré, a t- il conclu.

<strong>Kader Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Scandale autour de l’Engrais subventionnés suite : Comment le PDG de la société HELIUM Investments Ltd, Ousmane Keita a tenté d’escroquer un jeune operateur économique Burkinabé…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/scandale-autour-de-lengrais-subventionnes-suite-comment-le-pdg-de-la-societe-helium-investments-ltd-ousmane-keita-a-tente-descroquer-un-jeune-operateur-economique-burkinabe-2994131.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Oct 2022 01:45:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le contrat de convention de fourniture d’engrais subventionnés,  signé entre le ministre du Développement rural, Modibo Keita et la société de Ousmane Keita, PDG de HELIUM Investments Ltd, est il devenu moyen entre les mains de ce dernier pour escroquer les honnêtes fournisseurs étrangers ? En tout cas le jeune operateur économique Burkinabé, Nouffou Sankara, patron de la société Sank Globale Afrique ne dira pas le contraire. Les faits. </strong>

Le scandale d’engrais au Mali n’a pas fini de livrer tous ses secrets ! Suite à notre dossier sur l’engrais subventionnés introuvables, nous avons été saisis par le cri de cœur d’un jeune operateur Burkinabé du nom de M. Nouffou Sankara, PDG de la société Sank Globale Afrique, une entreprise spécialisée dans l’import export et la fabrication des intrants agricoles, basée au Burkina Faso et en Cote d’Ivoire. Dans ce dossier, il nous relate comment Ousmane Keita a voulu détourner ses camions chargés d’engrais sur la base de la convention de subvention N°010 DGMP/DSP-2022, qu’il a signé avec l’Etat, relative à la fourniture des intrants agricoles dans la zone Office du Niger. Cette histoire entre ces deux jeunes operateurs économiques fait dormir débout et interpelle l’Etat dans la désignation de ses prestataires de services.

<strong>De quoi s’agit-il ? </strong>

Le gouvernement du Mali, au titre de la campagne agricole 2022 a décidé de subventionner les intrants agricoles. Cette initiative vise à soutenir les exploitants agricoles familiaux à contribuer à l’atteinte de la sécurité alimentaire et nutritionnelle et à l’augmentation  des revenus des paysans.

[caption id="attachment_2994133" align="alignleft" width="490"]<img class="wp-image-2994133 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/10/Ousmane-Keita-PDG-HELIUM.jpg" alt="" width="490" height="487" /> Ousmane Keita PDG HELIUM[/caption]

A cet effet, un budget de 17 milliards de francs CFA a été alloué  au ministère du Développement rural  pour l’achat des engrais et une partie pour l’achat de semences de maïs hybride.

C’est dans cet ordre d’idée que le ministre du monde rural, Modibo Keita a retenu six sociétés dont il est le seul à connaitre les critères d’éligibilité pour fournir l’engrais subventionnés aux paysans de l’Office du Niger. Parmi ces sociétés, HELIUM Investments Ltd le grand méconnu du monde des fournisseurs d’engrais au Mali, a bénéficié un contrat de plus de 1 milliards 600 millions de F CFA pour la livraison 2.500 tonnes d’engrais. Comme n’ayant pas la capacité financière ni matérielle pour traiter ce marché, et décramponner par les banques,  Ousmane Keita, PDG de HELIUM tente de sous traiter ou marchander sa convention au plus offrants, enfin d’empocher ses sous. Peine perdue !

Face à l’incapacité notoire des fournisseurs défaillants, incapables de fournir un  seul sac d’engrais. Les hautes autorités ont décidé début septembre 2022 pour sauver la campagne agricole de remplacer 5 sociétés défaillantes sur les 6 retenues par le ministre, dont HELIUM par les vrais fournisseurs en occurrence les société Gnoumanie-Sa pour une quantité de plus 3.500 tonnes d’urée, Planète, KO2 et DPA chacune  2.000 tonnes, soit au total 9.500 tonnes pour tout le Delta. Pour ne pas sortir bredouille de ce business juteux, le patron de HELIUM va user d’autres techniques pour avoir de l’engrais. Ces cibles cette fois ci, les fournisseurs d’engrais établis à l’étranger.

<strong> « Je suis victime… »</strong>

[caption id="attachment_2994134" align="alignright" width="500"]<img class="size-full wp-image-2994134" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/10/Nouffou-Sankara-PDG-Sank-Globale-Afrique.jpg" alt="" width="500" height="889" /> Nouffou Sankara PDG Sank Globale Afrique[/caption]

<strong> </strong> C’est ainsi que par le biais de Ismaël Mariko, point focal de la société Sank Globale Afrique à Bamako, que son patron Nouffou Sankara rentre en contact avec le nommé Ousmane Keita  début septembre pour acheter 2.500 tonnes d’engrais avec sa société. Comme n’ayant la liquidité, ni la garantie nécessaire, l’operateur économique Burkinabé décline l’offre dans un premier temps.

<em>« C’est là monsieur Keita m’a dit qu’il a eu un marché avec l’Etat malien. Mais, qu’il n’a pas reçu l’argent de la part de l’Etat d’abord. Mais, que une fois l’engrais sur place qu’il va me payer via ses banques. Vu que la convention qu’il m’a montrée est authentique. Pour moi, l’Etat traite avec des gens ou des entreprises fiables. J’ai montré ma bonne foi pour accompagner Ousmane. A sa demande, j’ai établi un contrat de livraison de 1.200 tonnes entre les deux sociétés, livrables en 15 jours. Comme, j’ai l’engrais et les camions. Je lui ai promis pour un premier départ de l’envoyer deux chargements de 50 tonnes à condition de payer l’argent une fois la marchandise sur place. Pour cette proposition, nous sommes tombés d’accord et Keita m’a dit qu’il a l’exonération sur les marchandises et un laisser passer à la douane. J’ai mis les chargements  d’engrais au nom de sa société Helium trajet Abidjan- destination Ségou. »  </em>d’entrer en jeu nous a confié, M. Sankara.

<strong><em>« Cette entreprise opère  dans du faux »</em></strong>

Dans cette affaire tout allait bien du lieu de chargement en passant le transit et à la douane jusqu’à l’arriver du colis à Ségou. Et le jeune burkinabé n’a rien soupçonné. Dans un premier temps, Keita tente de dévier le trajet des camions en les amenant à Bamako au lieu de Ségou à travers la  manipulation des documents de la douane au motif de l’Exo. Cette tentative échoua grâce aux vigilances du point focal, Ismaël Mariko.  Un bras de fer s’installa alors entre Mariko   et Ousmane Keita.

Donc une fois le premier camion  arriva à la direction régionale des  douanes de Ségou pour les formalités administratives et douanières avant la livraison, les choses se compliquent.

<em>« Monsieur Keita m’appelle et me demande de faire un écrit pour désengager la responsabilité de mon point focal Ismaël Mariko au motif qu’il rien avoir avec ce business qu’il est un simple intermédiaire entre nous. Chose que, j’ai refusé. Le camion a fait une semaine en douane M. Keita est injoignable. Quand je l’ai eu après,   il met pression sur moi en me demandant d’écarter Mariko et de traiter directement avec lui que sinon que lui ne paie pas et il va bloquer mes camions. C’est là, j’ai compris que cette entreprise opère dans du faux. Je lui ai dit M. Keita, je ne te connais pas, comment je peux désengager la responsabilité de mon représentant qui te connait et qui est à la base de notre relation ? Le camion est sur place, il te demande juste de payer l’argent au lieu de ça tu le harcèles. » révèle notre interlocuteur.    </em>

<strong> </strong><strong>« Tu me paies 11 millions ou je bloque ton camion. »</strong>

Désemparer par la ténacité du point focal Mariko  qui ne lâche pas prise et  suit le camion de son patron comme du lait sur le feu, Ousmane Keita tombe dans le chantage aux dires de M. Sankara.

« Face à mon refus d’écarter Mariko, mon point focal. Il dit qu’il arrête le contrat avec moi.  Je lui ai répondu que le contrat s’arrête lorsque, tu vas solder le camion qui est à Ségou. Il m’a dit qu’il s’en fou et d’ailleurs, si je veux qu’il fait sortir mon camion  au niveau de la douane  de lui payer 11 millions car le camion est rentré à son nom et que lui a fait des dépenses. Je lui ai demandé de justifier ses dépenses sur la base des documents. Il n’a pas pu. Il me met en contact avec un supposé agent des douanes pour me faire du chantage. Ce dernier me demande à son tour de payer 7 millions pour les pénalités douanières pour un camion.» regrette l’operateur économique Burkinabé.

Pour se tirer d’affaire et échapper à cette escroquerie organisée, M. Nouffou Sankara a sollicité le service d’un transitaire malien pour récupérer sa marchandise et son camion en faisant une nouvelle procédure de dédouanement au nom de sa société. Apres deux semaines de bras de fer M. Sankara a pu faire sortir son camion des griffes de M. Ousmane Keita qui voulait le gruger et cela grâce à la clairvoyance des responsables des douanes de Ségou.

<strong>« Je traduirai l’Etat en justice. »</strong>

Joins par nos soins pour les besoins de recoupements, M. Ousmane Keita n’a pas nié les faits et traite l’intermédiaire Mariko de tous les noms d’oiseaux. « Le camion est au nom de ma société Mariko n’est qu’un coxeur. Si je dois traiter, c’est avec la société Sank Globale. »  a-t-il martelé. A la question de savoir si sa convention de subvention est toujours valable car il n’a pas pu honorer ses engagements face à l’Etat et que l’exécution du marché a été confiée à d’autres fournisseurs.  Il répliqua « Avez-vous une notification pour ça ? J’ai signé une convention de livraison de 2.500 tonnes d’engrais en bonne et dû forme   avec l’Etat. Cette convention arrive à terme le 31 octobre 2022. Donc mon contrat est toujours valable car je n’ai pas reçu de notification de la part du ministre. Si l’Etat casse mon contrat, je le traduirai en justice. Donc, vous pouvez dire ce que vous voulez. »  a-t-il conclu Ousmane Keita le PDG de HELIUM.

Face à cette situation qui a une odeur d’escroquerie et d’abus de confiance  dans le climat des affaires sur la base des documents signés par l’Etat, nos autorités doivent tirer au clair. Car cette pratique saugrenue de nouvelle race d’hommes d’affaires maliens, peut impacter le milieu des vrais operateurs économiques et même ternir l’image de notre pays et porter par ricochet préjudice à des innocents commerçants maliens dans les jours à venir. A suivre…

<strong> Aliou Badara Diarra </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Campagne agricole en zone Office du Niger:  Dispositions prises pour l’approvisionnement des producteurs en engrais subventionnés</title>
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<pubDate>Fri, 07 Oct 2022 01:34:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h5><strong>Les objectifs de production de la Campagne Agricole 2022/2023 de l’Office du Niger sont de 905 410 tonnes de riz de paddy sur une superficie à emblaver de 143 986 ha, 410 068 tonnes de produits maraîchers sur une superficie de 14 929 ha et 116 361 tonnes de produits de diversification sur une superficie de 5 127 ha.</strong></h5>
L’atteinte des objectifs de riziculture nécessite la mobilisation de 8 038,57 tonnes de semences et de 42 735 tonnes d’engrais minéraux (dont 9 589 tonnes de DAP, 28 337 tonnes d’Urée et 4 809 tonnes de NPKS) et 16 601 tonnes d’engrais organiques industriels.

Dans le cadre de la subvention des intrants agricoles, l’État a accordé aux producteurs de la zone ON 2 421 tonnes d’urée, 304 tonnes de DAP, 1 017 tonnes de NPK, 36 933 tonnes d’engrais organiques industriels et 11 tonnes d’OVALIS pour un montant total subventionné de 4 025 845 000 FCFA.

Pour convenir des modalités de répartition de ces quantités, l’Office du Niger a tenu 2 rencontres de concertation avec les Responsables de la Chambre d’Agriculture à tous les niveaux et les Délégués des producteurs. Au cours des échanges, les leaders des producteurs ont souhaité que le montant total de la subvention accordée à l’Office du Niger soit dédié à l’acquisition de l’urée en vue d’améliorer le taux de couverture des casiers en engrais minéraux. Au vu de l’allure de la campagne et de l’état végétatif des cultures, les techniciens ont confirmé que cette option était la mieux à même de garantir l’atteinte des objectifs de production.

Le ministre du développement rural a donné suite à cette requête des producteurs. La reconversion a ainsi permis d’obtenir 9 472 tonnes d’urée, soit 189 452 sacs permettant de couvrir 94 726 ha à raison de 2 sacs/ha. Aussi, les producteurs sont convenus que seules les parcelles en casiers, mieux maitrisées et ayant les meilleurs taux de réponse aux engrais, soient servies en urée.

Pour la fourniture des engrais aux producteurs, les services techniques du Ministère du Développement Rural, notamment la Direction Nationale de l’Agriculture et la Direction des Finances et du Matériel, après plusieurs rencontres et échanges avec les fournisseurs traditionnels de la zone Office du Niger, ont sélectionné 6 fournisseurs qui ont accepté de faire l’approvisionnement dans les conditions définies par le Gouvernement, notamment en termes de prix repères des engrais. Aussi, les 9 472 tonnes d’urée ont été attribuées comme suit : 2 900 tonnes pour SOCIÉTÉ TOYA AGRO BUSINESS, 706 tonnes pour AGRI FOOD, 566 tonnes pour ARP MALI, 2 500 tonnes pour HELIUM INVESTMENTS Ltd, 1 500 tonnes pour NIANE et 1 300 tonnes pour ELY DIARRA dit KO2.

Depuis la remise des autorisations d’achat aux producteurs par les services techniques de l’Office du Niger en fin juillet, seul le fournisseur ELY DIARRA dit KO2 a pu procéder au placement effectif de sa quantité.

Face à cette situation, un collectif des Organisations Paysannes de la zone Office du Niger, après avoir tenu une rencontre à Niono le 13 août 2022 pour échanger sur la situation de l’approvisionnement en engrais dans la zone, a invité le ministre du développement rural à convoquer une réunion d’urgence de tous les acteurs sur la problématique des engrais.

Faisant suite à cette demande, le ministre du développement rural a convié en réunion le vendredi 19 août 2022 à Ségou dans la salle de conférence de l’Office du Niger, les principaux acteurs concernés, notamment les services techniques, les responsables des producteurs et les fournisseurs d’engrais, pour échanger sur les dispositions prises pour l’approvisionnement des exploitants agricoles en engrais subventionnés au titre de la campagne agricole 2022.

<strong><em>Le remplacement des fournisseurs défaillants…</em></strong>

Après les salutations d’usage, le ministre s’est tout d’abord étonné de la démarche des producteurs qui a consisté à saisir par lettre plus hautes autorités du pays alors que sa porte a toujours été ouverte aux responsables des producteurs et que le dialogue n’a jamais été rompu entre lui et ces derniers. Il a ensuite fourni de façon détaillée les péripéties de l’approvisionnement des exploitants agricoles en engrais subventionnés au titre de la campagne agricole 2022, notamment la série de rencontres et d’échanges que lui, le Directeur National de l’Agriculture et le Directeur des Finances et du Matériel ont eue avec tous les fournisseurs. Il a insisté sur les conditions posées par certains fournisseurs pour participer à l’opération, à savoir le paiement des arriérés des campagnes précédentes et la renégociation des prix repères des engrais pour les ramener à hauteur de 55 000 FCFA le sac. Il a aussi fait part des efforts qu’il a fournis auprès de son collègue de l’économie et des finances pour obtenir des engagements sur le paiement des arriérés, simplifier les procédures d’attribution des marchés et retenir tous les grands fournisseurs nonobstant le fait qu’ils avaient posés des conditions. Le ministre s’est dit disposé à poursuivre le dialogue pour réintégrer dans le dispositif tout fournisseur qui dispose de stocks d’autant plus que le mécanisme de gestion des intrants subventionnés et les conventions individuelles signées prévoient le remplacement des fournisseurs défaillants. Le ministre s’est dit enfin étonné de l’inquiétude du collectif par rapport à la réussite de la campagne en zone Office du Niger en lien avec le retard accusé dans la subvention des engrais qui ne constitue que le tiers de la dose à appliquer à l’hectare.

Le ministre a été appuyé dans ses déclarations par le Directeur National de l’Agriculture et le Directeur des Finances et du Matériel qui ont, à leur tour, rappelé tous les contacts et échanges qu’ils ont eus avec chaque fournisseur.

Les fournisseurs, dans leurs réactions, ont tous affirmé qu’ils ont déjà livré des engrais non subventionnés aux Organisations Paysannes financées par les banques à hauteur de 3 sacs à l’hectare. En ce qui concerne les engrais subventionnés, l’un d’entre eux a affirmé que les contacts et échanges qu’il a eus avec le département ne sont pas allés jusqu’au bout et qu’il est encore disposé à participer à l’opération. Un autre, par contre, est effectivement revenu sur les conditions qu’il avait posées pour participer à l’opération en précisant que ses arriérés avec le Gouvernement lui posent des problèmes avec ses banques et fournisseurs.

<strong><em>La réattribution des quantités d’urée…</em></strong>

Quant aux représentants des producteurs, ils ont reconnu que leur démarche de saisine des plus hautes autorités du pays pouvait être contreproductive et de nature à retarder les solutions à leurs problèmes. Ils ont mis cela sur le compte de leur désarroi face à la situation de l’approvisionnement qui est complètement bloquée. Ils ont ensuite insisté sur les préoccupations soulevées dans la lettre du collectif, à savoir trouver les voies et moyens pour confier la fourniture des engrais à leurs fournisseurs traditionnels qui disposent de stocks.

Les services techniques ont, quant à eux, exhorté le département à se maintenir dans l’esprit du dialogue avec les fournisseurs disposant de stocks qui souhaitent réintégrer le dispositif de l’approvisionnement dans les conditions du Gouvernement.

Deux jours après cette rencontre, les fournisseurs présents ayant fait part de leur volonté de revenir dans le dispositif de l’approvisionnement, le département a activé le mécanisme de remplacement des fournisseurs défaillants et a procédé à la réattribution des quantités d’urée comme suit : 3 742 tonnes pour GNOUMANI, 2 000 tonnes pour DPA, 2 000 tonnes pour PLANETE et 700 tonnes pour ELY DIARRA KO2.

Pour plus d’efficacité de l’approvisionnement, des zones de production spécifiques ont été attribuées à chaque fournisseur et un mécanisme de suivi des stocks d’engrais et de ravitaillement des producteurs a été mis en place avec transmission d’une situation journalière au département. À ce jour, le taux de ravitaillement des producteurs en urée subventionnée est d’environ 60% et les fournisseurs se sont engagés à fournir le reliquat dans les plus brefs délais.

Pour apporter plus d’apaisements sur le sujet de l’approvisionnement en engrais et d’autres préoccupations de la zone, notamment la question sécuritaire, le Président Directeur Général de l’Office du Niger a tenu 2 rencontres d’informations avec les représentants des producteurs. La première, tenue à Niono, le 25 août 2022, a concerné les Délégués des producteurs des 7 zones de l’Office du Niger. La seconde, tenue à Kokry, le 06 septembre 2022, a concerné les membres des Comités Paritaires des 7 zones de l’Office du Niger. Au cours des échanges, le Président Directeur Général est revenu sur le processus de l’approvisionnement des producteurs en engrais subventionnés ainsi que les difficultés qui l’ont émaillées, notamment les conditions posées par les fournisseurs traditionnels de l’Office du Niger, la défaillance de 5 des 6 fournisseurs retenus et leur remplacement suite à la rencontre du 19 août entre le ministre du développement rural et les principaux acteurs concernés. Il a exhorté les représentants des producteurs à redoubler de vigilance pour que les engrais subventionnés soient effectivement épandus dans les champs et à lui faire part de tous les manquements constatés, à quelques niveaux que ce soit, pour que des mesures correctives nécessaires puissent être prises à temps.

Ces deux rencontres furent également des cadres propices pour remercier les plus hautes autorités du pays pour le dispositif de sécurisation de la zone Office du Niger mis en place par les forces armées du Mali avec des patrouilles régulières et l’installation de bases permanentes dans certaines zones. Il a, en effet rappelé, qu’il a eu l’insigne honneur de porter ce problème à la haute attention du Président de la Transition, Chef de l’État, le colonel Assimi GOITA, à la faveur de l’audience qu’il a bien voulu accorder aux Présidents Directeurs Généraux de l’ON et de la CMDT, en présence des Ministres en charge de l’Économie et des Finances et du Développement Rural. Les efforts consentis ont permis aux producteurs de la plupart des casiers de vaquer sereinement à leurs activités, atteignant ainsi un taux de mise en valeur des casiers de 87,62% avec une réalisation de 104 276,14 ha sur une prévision de 119 009 ha. Il a également salué le courage et l’effort des producteurs qui continuent à travailler malgré la subsistance de poches d’insécurité. Il a prié pour le retour prochain des producteurs déplacés qui n’ont encore pas pu regagner leurs domiciles. Il a, enfin, appelé au dialogue et à la concertation entre communautés pour restaurer le vivre ensemble qui a toujours caractérisé ce pays.

En marge des discussions avec les producteurs, le Président Directeur Général a également eu des échanges francs et directs avec l’ensemble du personnel des 7 zones de production pour leur exposer la situation de l’entreprise et écouter leurs préoccupations. Au nombre des dispositions visant à améliorer les conditions de travail, il a rappelé les efforts d’assainissement de la situation financière de l’entreprise, la moralisation des dépenses de fonctionnement, l’adoption d’un cadre organique et d’un plan de carrières et celle prochaine d’un plan de formation permettant de favoriser les promotions internes.

Les travailleurs ont vivement félicité la Direction Générale pour tous les efforts fournis et ont ensuite fait part de leurs préoccupations qui ont porté essentiellement sur la poursuite de l’amélioration de leurs conditions de travail, surtout au niveau du terrain, et le renforcement des initiatives visant à apaiser le climat social au sein de l’entreprise.

Le Président Directeur Général s’est dit disposé à apporter toutes les améliorations possibles dans ces deux domaines et à poursuivre le dialogue fécond qui existe entre lui et le syndicat des travailleurs.

<strong>Signé : Cellule Communication et Relations Publiques ON</strong>

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<title>Préparation de la mise en place de l’Observatoire national des risques professionnels (ONRP) :  Ségou boucle la série des ateliers régionaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/preparation-de-la-mise-en-place-de-lobservatoire-national-des-risques-professionnels-onrp-segou-boucle-la-serie-des-ateliers-regionaux-2-2994145.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Oct 2022 01:33:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après Kayes du 1er au 3 août 2022 et Sikasso du 31 août au 2 septembre 2022, Ségou abrite la dernière de la série des ateliers régionaux préparatoires de la mise en place de l’observatoire national des risques professionnels (ONRP) du 28 au 30 septembre 2022 à l’hôtel Esplanade. </strong>

La rencontre de Ségou consacre la fin de la série des trois ateliers régionaux préparatoires devant servir de bréviaire à l’atelier national de validation de Bamako pour la mise en place de cet outil extrêmement précieux d’aide à la décision en matière de gestion des risques professionnels. Ainsi, pendant trois jours, les participants seront informés et sensibilisés sur les enjeux des risques professionnels dans le secteur agro-industriel. Dans son intervention, le Directeur régional de Institut National de Prévoyance Sociale (INPS), Salif Coulibaly, a salué la Direction générale de l'INPS pour avoir initié la mise en place d’un Observatoire national des risques professionnels dans notre pays. Selon lui, l’approche participative par l’implication de tous les acteurs (travailleurs, employeurs, les professionnels de la santé, l’administration et la société civile) choisie comme méthodologie laisse présager la réussite de la mise en place de l’Observatoire national des risques professionnels. Par ailleurs, il a profité également de l’occasion pour saluer l’ensemble des acteurs du monde du travail, de la santé et sécurité au travail. « L’importance de la gestion et de la maîtrise des risques professionnels ne fait l'objet d'aucun débat, tant à l’échelle nationale qu’internationale. Aucun agent, aucun ménage, aucune société et aucune économie ne saurait ignorer les conséquences majeures qui en découlent de leur occurrence. De par les multiples mutations continues que subissent notre environnement et notre société, la notion de risque professionnel se révèle de plus en plus complexe et ambiguë », a conclu M. Coulibaly. « Cet atelier, comme les précédents, est la concrétisation d’un engagement pris lors de la célébration de la 26e Journée africaine des risques professionnels tenue le 28 avril 2022 au Mali », a rappelé le Directeur général adjoint de l’INPS, Dr. Mamadou Bakary Diakité, après s’être félicité du grand intérêt accordé aux travaux du présent atelier. « L’Observatoire national des risques professionnels a pour but d’identifier l’ensemble des risques, y compris les risques nouveaux et émergents concernant la sécurité et la santé au travail, afin d’améliorer la rapidité et l’efficacité des mesures préventives », a-t-il expliqué. Et M. Diakité de poursuivre, «il a pour missions le recueil et la collecte des données relatives aux facteurs de risques professionnels et, notamment, celles relatives aux accidents de travail et des maladies professionnelles ; le traitement, l’analyse, la préconisation des mesures préventives et la diffusion des données ». Le DG adjoint de l’INPS a aussi précisé que « l’Observatoire fonctionnera en réseau de partenariat du niveau national jusqu’au sein de l’entreprise ». Il a ensuite assuré que « l’opérationnalisation de l’observatoire conduira vers une bonne gouvernance et plus de transparence dans le management des risques professionnels tant au niveau de l’entreprise qu’au niveau des organismes assureurs ». Ainsi, a-t-il estimé, « cette implication de tous les acteurs (administration, patronat, travailleurs et les spécialistes en santé sécurité au travail) permettra, sans aucun doute, de détecter les différents problèmes de sécurité et de santé dans nos entreprises afin d’y apporter les corrections appropriées ». Il a conclu son intervention en invitant l’ensemble des participants à s’impliquer davantage, pour des recommandations pertinentes à l’issue des travaux. Avant de donner son quitus aux travaux de cet atelier, le conseiller aux Affaires administratives et juridiques du gouverneur de la 4e région, Mohamed Aboubacrine Ag Mohamed Aly, a salué (au nom du gouverneur) la Direction générale de l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS) pour son leadership dans le processus de mise en place d’un Observatoire national des risques professionnels dans notre pays. Après s’être réjoui du choix de Ségou, il n’a pas manqué de témoigner et d’assurer de l’intérêt des autorités administratives et politiques de la région pour cet atelier. I l a remarquablement donné l’assurance que les services du travail ainsi que les entreprises de la région de Ségou ne ménageront aucun effort pour mettre pleinement en œuvre les activités de ce nouvel outil, à savoir, l’Observatoire national des risques professionnels qui sera mis en place très prochainement. En marge des travaux, le DGA Diakité a visité les locaux de la Direction régionale de l’INPS, le site de la Coopérative d’habitat dans le quartier Sirakoro de Ségou. Ce site a été visité en présence du président de ladite coopérative, M. Modibo Dagnon. Il a aussi rencontré le personnel pour des échanges francs et fructueux pour le bonheur de l’Institut.

<strong>Adama DIARRA (Service des Relations Publiques/INPS)</strong>

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<title>Education Nationale : Le RPM salue la rentrée scolaire et rend hommage aux enseignants !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-nationale-le-rpm-salue-la-rentree-scolaire-et-rend-hommage-aux-enseignants-2994150.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Oct 2022 01:29:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[COMMUNIQUE DU RPM SUR LA RENTREE SCOLAIRE 2022-2023

Ce lundi 03 octobre 2022, les élèves du Mali, nos enfants, ont repris le chemin de l’école au titre de l’année scolaire 2022-2023.

Le RPM salue la rentrée scolaire 2022-2023.

Le RPM saisit cette occasion pour féliciter les acteurs de l’école pour avoir non seulement pu sauver l’année scolaire 2021-2022 mais aussi et surtout avoir pu organiser des examens propres et crédibles en diminuant de façon significative les fraudes et les autres malversations.

Le RPM rend hommage aux corps enseignants et à tous les acteurs sociaux de l’école pour les efforts constants fourmis pour l’amélioration de la qualité de l’éducation et le retour vers une école apaisée dans notre pays. Que la journée internationale des enseignants qui sera célébrée le 5 octobre 2022 soit une belle occasion pour magnifier leur engagement au quotidien à la cause de la formation du citoyen malien de demain.

Malgré cette situation encourageante, le RPM reste préoccupé par le nombre élevé d’écoles fermées qui se chiffre à 1766 écoles à cause de l’insécurité et de l’extrémisme religieux violent ; 142 écoles, faute d’enseignants, et 42 écoles, pour cause d’inondation principalement dans la région de Mopti.

Le RPM exhorte les autorités du pays à entreprendre toutes mesures pour assurer la sécurité de l’école malienne. Aussi, invite-t-il l’administration scolaire à intensifier le dialogue communautaire avec les populations concernées et à privilégier le recrutement de volontaires sur place pour trouver les meilleures alternatives pouvant mettre nos enfants à l’abri de l’analphabétisme.

Le RPM rappelle aux autorités du pays le besoin impérieux de refonder notre système éducatif pour le mettre en cohérence avec les besoins du monde moderne et de la civilisation de l’universel. Nous aspirons à un système qui valorise la compétence et qui soit en phase avec les besoins économiques et sociaux de notre pays.

Enfin, le RPM souhaite une très bonne année scolaire à tous les élèves, enseignants et parents d’élèves du Mali.

Vive l’école de la République.

Vive le Mali éternel.

<strong>Le Président du RPM</strong>

<strong>Dr Bokary TRETA</strong>

<strong>Officier de l’Ordre National</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mission d’études à Lomé :  La CANAM à l’école de la CIPRES</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mission-detudes-a-lome-la-canam-a-lecole-de-la-cipres-2994143.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Oct 2022 01:28:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une mission de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM), avec en tête son Directeur Général, le médecin Général de Brigade Boubacar Dembélé a séjourné du 19 au 24 septembre 2022 à Lomé. Dans la capitale togolaise, la délégation malienne a effectué auprès de la CIPRES (Conférence Interafricaine de Prévoyance Sociale) une mission de travail afin nouer un partenaire fécond avec cette Institution qui regroupe les Organismes de Sécurité Sociale de 17 pays africains.</em></strong>

&nbsp;

La CANAM, Organisme en charge de la gestion de l’Assurance Maladie au Mali, membre de la CIPRES, partage nombre de sentiers avec cette Institution. Il s’agit, entre autres de la révision du Plan comptable CIPRES, la mutualisation du système d’information des organismes de prévoyance sociale de la zone CIPRES, le Socle juridique en voie de transposition dans les différents pays, le dispositif relatif aux normes de placement des fonds de réserve, la transmission des données comptables et financières, l’Appui-Conseil et la Formation.

Le but de la mission était d’échanger avec le Secrétariat Exécutif de la CIPRES sur les points ci-dessus cités et plusieurs autres sujets d’intérêts communs. La délégation a profité de son séjour pour rencontrer les Directions de l’Institut National d’Assurance Maladie (INAM) et de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale du Togo (CNSS Togo).

« C’est un réel plaisir pour moi et toute l’équipe de la CANAM d’être présente, ce jour, dans les locaux de la CIPRES afin de venir nous imprégner du fonctionnement de notre Organisme commun, mais aussi d’échanger avec vous sur nombre de sentiers que la CANAM partage avec la CIPRES », a dit le Directeur Général de la CANAM au cours d’une entrevue avec Mme Cécile Gernique Djukam Bouba, le Secrétaire Exécutif de la CIPRES en présence de plusieurs inspecteurs de l’Institution.

Selon le premier responsable de la CANAM, la présente mission, une recommandation du Conseil d’Administration, vise à nouer un partenariat fécond avec la CIPRES « dont nous saluons ici les innombrables efforts et aides à l’endroit de la CANAM et de toutes les autres Caisses de Sécurités Sociales qui figurent dans son giron ».

« Au nom du président du Conseil d’Administration de la CANAM dont je me permets d’être le portevoix ici, du personnel de la CANAM, mais aussi du Comité de gestion de la CANAM, nous vous remercions pour l’appui constant que vous nous apporter à travers les missions de contrôle et d’audit, d’appui conseil et de formation », a dit le Général de Brigade Dembélé.

Pour le DG de la CANAM, cette mission, en toute modestie, pour les responsables de la CANAM, est celle du donner et du recevoir

« Nous aurons besoins que vous éclairez nos lanternes sur certaines préoccupations. Nous serons votre école pour mieux connaître davantage le fonctionnement de la CIPRES », a-t-il souhaité.

En réponse à ces propos, Mme le Secrétaire Exécutif de la CIPRES, s’est dit très honorée d’accueillir le Directeur Général de la CANAM et son équipe dans la « maison commune CIPRES ». Selon elle, « les portes de l’Organisme resterons toujours ouvertes pour toutes les Caisses de l’Organisation ».

Pour plus d’efficacité dans les échanges, plusieurs inspecteurs de la CIPRES dont celui chargé singulièrement de suivre le portefeuille de la CANAM ont été mis à la disposition de la délégation malienne. Nombres de préoccupations relatives, entres autres à la révision du Plan Comptable, la Mutualisation du Système d’Information, le Socle juridique, la transmissions des données comptables et financières, les tableaux de bord actuarielle, les missions de contrôle et d’inspection, la délégation de gestion entre la CANAM et les OGD (Organisme Gestionnaire Délégué, INPS et CMSS) ont été soulevées par la CANAM.

Sur l’état des d’exécution des recommandations et le point de leurs mises en œuvre, Mme le Secrétaire Exécutif de la CIPRES a salué les efforts faits par la CANAM. « Nous sommes en train de faire le Classement des OPS (Organismes de Prévoyances Sociales). Dans ce domaine, la CANAM est parmi les premières. Félicitation Monsieur le Directeur Général ».

« Nous avons également appris de vous sur plusieurs domaines. Je salue la CANAM pour avoir mis en service le Progiciel Activ Premium. Nous saluons les avancées dans votre gestion », a encore dit Mme Cécile Gernique Djukam Bouba, non sans apprécier le partage d’expérience de la CANAM avec ses homologues de l’Institut National d’Assurance Maladie (INAM) et de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale du Togo (CNSS Togo).

A l’INAM où la délégation malienne a été reçue par la Directrice Générale, Mme Myriam DOSSOU d’Almeida, les échanges ont porté sur l’AMU (Assurance Maladie Universelle) en passe d’être mise en place au TOGO comme c’est le cas avec le RAMU (Régime d’Assurance Maladie Universelle) dont la gestion a été confiée à la CANAM à travers une LOI.

La Directrice Générale de l’INAM, par ailleurs ministre du Développement à la base, de la Jeunesse et de l’Emploi des jeunes depuis Octobre 2020, a également évoqué avec l’équipe de la CANAM des difficultés inhérentes au fonctionnement du Progiciel ACTIV PREMIUM mis en service à l’INAM tout comme à la CANAM. Les DSI (Directeur du Système d’Information) des deux Caisses échangeront par visio-conférence autour de ces questions.

Il a été aussi questions de la liste des médicaments (4000 à la l’INAM) et la prescription rationnelle. « Chez nous, aucun médecin n’est autorisé à prescrire plus de trois (3) médicaments sur une ordonnance », a précisé Mme le ministre.

A la CNSS, qui gère l’ensemble des risques couverts dont les prestations familiales et les pensions, Mme le Directeur Général Ingrid AWADE a souhaité le be to be (face à face) entre les techniciens des deux caisses.

Le Biosécu, une application web de reconnaissance faciale pour ses opérations de contrôle de vie, a émerveillé la CANAM. Le système consiste à vérifier l’existence physique des bénéficiaires de droits (pensionnés et rentiers). Tous les bénéficiaires de pensions ou rentes sont appelés à effectuer leur opération de contrôle de vie, sans se déplacer, depuis n’importe quel endroit, grâce à la technologie de reconnaissance faciale, à travers le téléphone.

« La reconnaissance faciale nous permet de confirmer que votre visage correspond parfaitement aux informations biométriques détenues par la CNSS Togo. Nous avons des développeurs à l’interne. Nous faisons tout nous-mêmes », indique le DSI de l'institution de sécurité sociale.

« La CANAM peut bel et bien implémenter une telle solution pour contrôler nos assurés », souffle un membre de la délégation malienne.

Le Directeur Général de la CANAM était accompagné de l’Agent Comptable, Pierre Traoré, du Point Focal de la CIPRES, le Conseiller Technique Ibrahim GUINDO, du Directeur de l’Administration et de la Gestion des Ressources Humaines, Mamadi Coulibaly, du Directeur du Système d’Information, Amadou Coulibaly et du chef Service Actuariat et Gestion Stratégique, Seydina Oumarou Haïdara.

La CIPRES compte actuellement 17 états membres : le Bénin, le Burkina Faso, le Cameroun, le Centrafrique, l’Union des Comores, le Congo-Brazzaville, la Côte d’Ivoire, le Gabon, la Guinée Bissau, la Guinée Equatoriale, le Madagascar, Mali, le Niger, la République Démocratique du Congo, le Sénégal, le Tchad et le Togo.

Elle a pour missions de fixer les règles communes de gestion, instituer un contrôle de la gestion des OPS, réaliser des études et élaborer des propositions visant à l’harmonisation des dispositions législatives et réglementaires.

<strong>SERCOM/CANAM</strong>]]> </content:encoded>
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<title>97eme session du conseil d’administration de l’INPS : L&amp;apos;amélioration continue des ressources pour assurer plus de qualité de service</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/97eme-session-du-conseil-dadministration-de-linps-lamelioration-continue-des-ressources-pour-assurer-plus-de-qualite-de-service-2994148.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Oct 2022 01:26:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 97ème session extraordinaire du Conseil d’administration de l’Institut National de Prévoyance Sociale s’est tenue le jeudi 29 septembre 2022. C’était en présence du président du Conseil d’administration, M. Yacouba KATILE, des administrateurs et du Directeur général de l’INPS, M. Ousmane Karim COULIBALY. </em></strong>

A l’ordre du jour de cette session : l'examen et l‘adoption du budget 2022 réaménagé; l'augmentation du capital de la Banque Malienne de Solidarité ; l'emprunt obligataire de l‘État et le projet de polyclinique en joint-venture. Du mot d’ouverture du PCA, on retient qu’en dépit des crises multiformes que notre pays connait, la Direction générale de l‘Institut National de Prévoyance Sociale et son personnel ont décidé du maintien du niveau du budget prévisionnel de 2022. D’où son accompagnement et celui de tous les administrateurs à la Direction générale et à tout le personnel. Avant de demander à la Direction de densifier les partenariats économiques pour permettre à I'INPS de mieux conforter sa trésorerie de réaliser les objectifs stratégiques qui lui seront fixés. Il a informé qu’au plan financier, au regard des tendances observées sur le taux de réalisation des recettes (60%) au 31 août 2022, soit 144 612 473 884 FCFA sur 240 17 4 207 7 43 F CFA, les prévisions au 31 décembre 2022 sont maintenues. Selon M. KATILE, « Des actions fortes doivent être entreprises par les différents services de recouvrement afin de booster le taux de réalisation. Des virements de crédits sont apparus nécessaires au niveau de certains chapitres budgétaires de recettes concernant les chapitres des majorations de retard, les produits contentieux et les cotisations du régime, de protection contre la maladie. S’agissant des dépenses des besoins nouveaux se sont imposés en raison de certaines nécessités de service, ce qui va modifier le niveau prévisionnel de certains chapitres de dépenses. « Pour des prévisions annuelles de 221 815747 743 FCFA, les dépenses ont été exécutées à hauteur de 127 568 683 807 FCFA au 3110812022, soit un taux d'exécution de 58%. Si les prévisions annuelles sont maintenues, toutefois, des virements de crédits budgétaires sont nécessaires pour prendre en charge les besoins nouveaux et équilibrer certains postes déficitaires », apprend-on de M. le président du C.A. Lequel a formulé le vœu que cette session soit porteuse d'espoir que I’ensemble des travailleurs placent en notre Institut.

<strong>Adama DIARRA, Service des Relations Publiques, INPS</strong>

&nbsp;

<strong>RENFORCEMENT DE CAPACITE DU CAPITAL HUMAIN A L’INPS : Le socle de l’optimisation des résultats du personnel </strong>

&nbsp;

<strong><em>Renforcer les capacités des agents de l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS) sur la mise en œuvre de la procédure de contrôle médical, de liquidation et du paiement des dossiers Assurance Maladie Obligatoire et les conventions internationales et accords de paiement signés par l’INPS, tel est le sens de cette formation que l’INPS a organisée à l’intention de ses travailleurs le lundi 03 octobre 2022 au Centre de Formation Professionnelle, de Perfectionnement et des Stages. </em></strong>

La cérémonie d’ouverture était présidée par le Directeur Général adjoint de l’INPS, Dr. Mamadou Bakary DIAKITE. Lequel a, d’entrée de propos, expliqué que cet « important évènement s’inscrit dans la dynamique de la nouvelle politique d’optimaliser les résultats du personnel au sein de l’INPS ». Avant d’ajouter que : « la formation est le socle de la réussite de toute entreprise en ce qu’elle joue un rôle déterminant dans la réalisation des missions et l’atteinte des objectifs de l’Institut National de Prévoyance Sociale ». Il a indiqué que : « la maitrise des outils et de la technique de travail est indispensable pour la prise en compte des besoins spécifiques des usagers et de leurs satisfactions » C’est pourquoi, « la Direction Générale, a inscrit dans le programme d’activités 2022 de l’institut une série de formations orientées vers le renforcement de capacités Procédures Financières et la maitrise des relations de travail qui est une priorité à l’INPS », a-t-il laissé entendre. Le DGA d’apprendre que : « les thèmes choisis seront exposés par des cadres praticiens rompus à la tâche et qui disposent de compétences avérées ». Avant de donner son quitus aux travaux, M. DIAKITE a invité les formateurs à ne ménager aucun effort pour susciter l’engouement autour des modules sur lesquels la formation porte. Il a aussi et surtout exhorté les bénéficiaires (agents de l’INPS) à l’assiduité, à la ponctualité et à une forte participation aux échanges au bénéfice d’eux-mêmes et de celui de l’Institut National de Prévoyance Sociale.

<strong>Adama DIARRA, Service des Relations Publiques, INPS</strong>

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<title>Incroyable mais vrais :  les 46 mercenaires ivoiriens préfèrent rester à Bamako et ce silence radio des envoyés spéciaux de la CEDEAO !</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/incroyable-mais-vrais-les-46-mercenaires-ivoiriens-preferent-rester-a-bamako-et-ce-silence-radio-des-envoyes-speciaux-de-la-cedeao-2994132.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Oct 2022 01:23:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis la visite des envoyés spéciaux de la</em></strong><strong><em> mission de médiation de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (Cédéao), le jeudi dernier aucun chef d’Etat africain n’a pipé un seul mot pour demander la libération des 46 mercenaires ivoiriens  emprisonnés à Bamako, pas un seul communiqué de la part de l’organisation sous régionale. Pour coordonner les violons, Alassane Dramane Ouattara, président de la République de Côte d’Ivoire et Oumarou Emballo, président en exercice de la CEDEAO se sont empressés pour aller à Paris et rendre compte à leur maitre Emanuel Macron de l’humiliation subie par leurs émissaires à Bamako, les nouvelles révélations sur ce dossier mal monté et la nouvelle stratégie pour empêcher tout jugement de cette affaire de complot d’Etat.  </em></strong>

Le mensonge a une durée de vie très courte ! A cause des mensonges du président ivoirien Alassane Dramane Ouattara, les envoyés spéciaux de la Cedeao ont eu la honte de leur vie et la tribune des nations unies ou le haut sommet de la diplomatie mondiale a été la rusée du monde la semaine passée.  Pour rappel, la Cédéao avait décidé le 22 septembre à New York en marge de la 77ème assemblée générale des Nations Unies de dépêcher trois chefs d’état à Bamako pour faire pression sur le col. Assimi Goita afin de libérer les 46 mercenaires ivoiriens arrêtés  au Mali, le 10 juillet 2022 avec des armes de guerre.

C’est ainsi que, les présidents ghanéen Nana Akufo-Addo et gambien Adama Barrow  et le ministre des Affaires étrangères du Togo, Robert Dussey sont arrivés jeudi dernier à Bamako. Les Présidents Macky Sall et Faure connaissant les dessous obscurs de cette affaire de déstabilisation de la transition malienne ont poliment décliné l’invitation. Apres un tête-à-tête de plus de six heures d’horloge, les autorités maliennes selon les indiscrétions ont mis fin aux supputations dans ce complot ourdi contre notre pays   en mettant des preuves tangibles et irréfutables sur la table des émissaires de la CEDEAO. A en croire notre source, la diplomatie malienne a montré clairement que les 46 mercenaires ne sont pas que des militaires ivoiriens seulement mais parmi eux, il y a 16 soldats ivoiriens des forces spéciales d’ADO. Les restants sont  4 sierra-léonais, 5 sud-africains, 4 ghanéens et des togolais tous de la légion étrangère française et les 3 femmes étaient des dames de compagnie qui ne sont pas des corps habillés, mais avaient d’autres rôles et d’autres missions à jouer à Bamako dans le cadre de cette opération en plein Tabaski. Raison pour laquelle le col. Assimi Goita, président de la transition a été clément à leurs égard d’où le jargon militaire à ‘’titre humanitaire’’ pour masquer l’affaire diplomatie oblige pour les libérer.

Voici les raisons qui expliquent le silence radio de la délégation de la CEDEAO, qui s’ingère dans une affaire judiciaire qui oppose deux pays membres.  Face aux colonels et à la diplomatie malienne les présidents ghanéen Nana Akufo-Addo et gambien Adama Barrow sont retournés tête baissée car le rapport d’enquête est explosif et au moment opportun l’Etat malien va rendre public ce dossier des ‘’militaires mélangés’’ comme aime le dire l’ex président Laurent Gbagbo, qui ont eu des passeports ivoiriens pour les besoins de la cause mais alpagués grâce à la vigilance de notre vaillante armée et mis à la disposition de la justice malienne.

Donc, Face à l’échec cette opération de déstabilisation commandité par les stratèges de la géopolitique au Sahel et mise en œuvre par Alassane Ouattara, parrain de France Afrique, les 46 mercenaires ivoiriens préfèrent être jugés et condamnés au Mali plutôt que d’être rapatriés à Abidjan. Car en cas d’échec le mercenaire est exécuté à son retour. Raison pour laquelle a-t-on l’habitude de dire qu’on ne pactise pas avec le diable, car le diable n’a pas de prisonnier de guerre. En conclusion les 46 éléments de la SAS d’ADO préfèrent la justice malienne, que le châtiment de la diplomatie sanguinaire et hypocrite de la CEDEAO.   .  Car le président ivoirien, Alassane Dramane Ouattara ne dit pas la vérité dans cette affaire alors ses mercenaires ont tout avoué aux enquêteurs. A suivre…

<strong>A.B.D       </strong>

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<title>2ème édition des Mali Digital Awards :  la grande messe du digital à Bamako c’est du 20 au 22 octobre prochain au CICB</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/2eme-edition-des-mali-digital-awards-la-grande-messe-du-digital-a-bamako-cest-du-20-au-22-octobre-prochain-au-cicb-2994141.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Oct 2022 01:23:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Initié par l'agence Mali Digital en co-organisation avec la Société Malienne de transmission et de diffusion (SMTD), la 2ème édition des Mali Digital Awards (MDA) se tiendra du 20 au 22 Octobre 2022 au CICB sous le haut parrainage du ministre de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'administration. </em></strong>

L'annonce a été faite par les organisateurs à la faveur d'une conférence de presse ce jeudi 29 septembre 2022 à l'Escale gourmande. Cet événement est le plus grand salon du digital malien rassemblant les acteurs du monde digital, les investisseurs et les décideurs. Il consiste aussi à recenser les jeunes entreprises de plus de six mois via des inscriptions qui évoluent dans le domaine du digital pour sélectionner les meilleurs entreprises et les accompagner. Baba Diarra, promoteur de Dashili et l'un des initiateurs des MDA explique que cette rencontre est un facteur clé du développement non seulement numérique mais économique du Mali. La rencontre sera également l'occasion de récompenser les jeunes entrepreneurs numériques qui travaillent jour et nuit à améliorer le niveau et le style de vie de la population malienne et à développer notre pays en posant les bases d'un développement durable. Programmée sur trois jours, ce rendez-vous du donner et du recevoir comprend 13 catégories mises en lumière, 20 trophées, 15 jurys, 15 conférences et ateliers, 1.000 participants, des rencontres B2B avec des investisseurs et une niche de création d'emplois pour les jeunes. Ada Ouologuem, coordinatrice des MDA souligne qu'ils donnent à la fois l'ensemble du nécessaire pour un épanouissement du Digital et de ses acteurs à travers leur plan qui est de concrétiser la transformation digitale en favorisant l'innovation et le partenariat. Des ressources massives qui ont déjà commencé à revitaliser et à remodeler notre secteur numérique, selon elle. « Nous faisons la promotion des principes de base pour toutes les entreprises numériques en Mali. Nous renforçons des règles du jeu équitables pour toutes les entreprises et des droits clairs pour tous les utilisateurs. Nous avons créé un « garde corps » pour protéger et soutenir l'évolution la plus cruciale de notre époque».

Leurs travaux porteront quelques axes : Recherche et la réflexion en mettant en place des plans d’action d’aide à la décision au gouvernement malien; Traduire notre excellence en recherche en innovation industrielle; Aider les petites entreprises innovantes à accéder à des compétences avancées, à des partenaires industriels et à des financements par actions. · Cette grande messe du digital au Mali s'achèvera avec une grande soirée de remise de trophées aux lauréats le 22 Octobre 2022. Les prix à la clé pour les lauréats du concours un million de franc cfa pour le trophée de l'innovation offert par Moov Africa Malitel. Un coaching personnalisé du personnal branding; Des formations en Développement web; 20 formations offertes par l'École Internationale de Graphisme du Mali; 5 bourses offertes par la Société des Mines d'Or de Syama ( SOMISY sa ) ; Une Bourse offerte par Sanlam assurances ; 3 bourses offertes par l'association 10000codeurs et autres. Les modalités de participation sont que les entrepreneurs et structures numériques souhaitant concourir aux MDA sont invités à s'inscrire en se rendant au plus tôt sur le site web de l'événement <a href="http://www.malidigitalawards.com/?fbclid=IwAR2org59G23ZBu--lL5cp7lBewig2-Mt7ez3PGK0F_0WCHrKo6sM115VNdY">www.malidigitalawards.com</a>.

<strong>Kader Diarra</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Nioro du Sahel : la rentrée scolaire 2022 2023 sous le signe   de la réconciliation, du changement climatique</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/nioro-du-sahel-la-rentree-scolaire-2022-2023-sous-le-signe-de-la-reconciliation-du-changement-climatique-2994152.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Oct 2022 01:12:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La journée du 03 Octobre 2022 a été marquée par l’ouverture des classes sur toute l’étendue du territoire nationale du Mali, une rentrée placée sous le thème: «l’Enseignement fondamental et la lutte contre le changement climatique, un élève un arbre» Enseignants et apprenants ont pris d’assaut les structures scolaires relevant du ministère de l’éducation nationale dans le cap de Nioro du Sahel. </em></strong>

C’est le groupe scolaire M’boillé Siby au Kaime qui a servi de cadre pour le lancement de l'ouverture solennelle de cette année en présence des autorités administratives, politiques et le corps enseignant de la région. Avant de procéder à la Plantation symbolique d’arbres dans la cour de l’école, le Gouverneur de la Région de Nioro du Sahel, le Colonel Major Aly Annaji a expliqué aux élèves le choix porté sur le thème de l’année qui demande à chacun d’eux de planter un arbre pour lutter contre le changement climatique. Il les a encouragé et les a exhorté à respecter scrupuleusement les consignes données par les enseignants avant de leur souhaiter une bonne année scolaire. L’institut de formation des Maitres (L’IFM), fut la dernière étape de la délégation conduite par le Gouverneur venu s’imprégner de l’effectivité de la rentrée 2022 – 2023. Le constat est que Idem comme les autres établissements scolaires, Enseignants élèves et stagiaires étaient au rendez-vous et pour la circonstance, ils ont longuement échangé avec le représentant de l’exécutif sur les questions liées à la paix, à la réconciliation, ainsi qu’à tous les aspects allant dans le sens du progrès de la localité. Se réjouissant de la présence des élèves et de leurs enseignants dans les établissements scolaires pour ce top départ d’une nouvelle année académique, le directeur de l’académie d’enseignement de Nioro Mohamed Aguissa Haidara a remercié l’ensemble de ceux qui ont contribué au bon déroulement de cette rentrée scolaire et a promis de relever le défi en maintenant le cap c’est-à-dire produire des bons résultats à l’image de 2021 - 2022 pourquoi pas dit-il occuper la première place au plan national comme ce fut le cas dans certains examens .Il n’a pas manqué de remercier les collectivités pour leurs accompagnements dans l’atteinte de leurs objectifs. Le Gouverneur de Nioro dit placer cette année académique sous le signe de l’engagement pour affronter cette adversité pour relever le défi de la réconciliation, du changement climatique et de la réconciliation nationale au profit de ‘’ Mali koura ‘.

<strong>Malick Gaye</strong>

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</item>

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<title>Mali vs France : le clash à l’ONU aura bien lieu</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/mali-vs-france-le-clash-a-lonu-aura-bien-lieu-2989867.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Sep 2022 02:07:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En effet, Paris n’étant pas capable d’affronter ce dossier d’accusation qui s’avère être en béton armé s’emploie toute fois à éviter de rallonger la chaine des précédents fâcheux pour sa diplomatie internationale. Pour le moment, le flou persiste dans cette affaire grâce notamment au silence douteux de l’accusé.</em></strong>

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C’est une première dans l’histoire des nations unies une ancienne colonie de la France l’interpelle face au monde entier à travers le conseil de Sécurité des Nations Unies (CSNU) sur la base d’accusations extrêmement graves. Le Mali est le pionnier dans la manifestation de plusieurs symptômes qui caractérisent la débâcle de la métropole dans ses anciens pré-carrés. L’affaire est surréaliste. Après plusieurs mois de tension entre les deux pays, le clou du spectacle s’avère être cette accusation de violation de la souveraineté du Mali et de soutien direct aux mouvements terroristes contre ce pays. Sans s’attarder sur le dossier d’accusation, nous laissons le soin au CSNU ; nous préférons analyser brièvement des faits incroyables survenus publiquement depuis que ces accusations sont rendues publiques. Aux lendemains de la saisine de l’ONU, l’Etat Français, avec en tête son chef E. Macron, pourtant prompt à défendre son pays face à toutes accusations, a brillé par son silence. L’occasion n’a pourtant pas manqué pour lancer des piques. Il annonçait récemment la fin de l’abondance pour les Français et il y a 2 jours il flirtait à Tebboune en Algérie. La réplique classique est venue d’un militaire de la force barkhane qui, sans apporter de démentis convaincants, nous a plutôt servi la même soupe froide de l’écœurement et la victimisation « C’est une insulte… ou des français sont tombés pour sauver le Mali ». Pour ceux qui s’attendaient à des démentis sur la base de preuves à la hauteur de celles que le Mali a brandi, la déception fut totale. Pour le moment, trois questions tournent sur les lèvres : 1-Pourquoi la France fait tout pour empêcher cette réunion ? 2- Pourquoi le Mali n’a pas reçu jusqu’à présent, une réponse à sa demande ? 3- Pourquoi les alliés du Mali n’ont pas communiqué sur le dossier ?

Par ailleurs, dans ce silence gênant de l’hexagone, il nous est revenu que tous ses efforts sont déployés au sein de l’ONU pour que cette réunion d’urgence demandée par le Mali n’ait jamais lieu. En effet, Paris n’étant pas capable d’affronter ce dossier d’accusation qui s’avère être en béton armé s’emploie toute fois à éviter de rallonger la chaine des précédents fâcheux pour sa diplomatie internationale. Pour le moment, le flou persiste dans cette affaire grâce notamment au silence douteux de l’accusé. L’occasion de féliciter l’Elysée pour avoir pu retenir le fougueux président de se l’ouvrir au risque de tout foutre en l’air. Mais l’envoie de Macky Sall pour calmer les ardeurs de Bamako a lamentablement échoué. Malgré le suspens et le jeu de la montre fait par certains acteurs dans cette affaire, le Mali n’entend pas du tout lâcher l’affaire. Le Ministre des affaires étrangères A. Diop s’est entretenu la semaine passée avec l’Ambassadeur de la Chine au Mali sur cette question. L’affaire retient toute l’attention de l’opinion nationale malienne et panafricaine. Pendant ce temps, Paris évite les sorties publiques et met à profit toutes ses ressources diplomatiques de haut niveau. Pour le moment les pays de l’européenne lui aurait assuré leurs soutiens. C’est peut-être pour témoigner de ce fait que la Ministre allemande des affaires étrangères s’est fait de nouveau remarquer par une autre de ces bêtises qu’elle seule maîtrise le ton « L’Allemagne ne va pas laisser le Mali à la Russie ». Par l’Allemagne, il faut entendre : l’union européenne en soutien à la France pour l’aider à préserver sa propriété privée, le Mali. Le réveil euro-occidental sera brutal.

<strong>Martine Laroche-Joubert journaliste </strong>]]> </content:encoded>
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<title>AMO : Seul le paiement des cotisations donne accès aux soins</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/amo-seul-le-paiement-des-cotisations-donne-acces-aux-soins-2989869.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Sep 2022 02:00:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Conformément à la loi n°09-015 du 26 juin 2009, instituant l'AMO, en son article 35, « l’ouverture du droit aux prestations d’Assurance Maladie Obligatoire est subordonnée au paiement préalable des cotisations. L’organisme de gestion suspend le service des prestations lorsque ce paiement n’a pas effectivement eu lieu ». L’Article 37, de la même loi libelle que « l'organisme de gestion est tenu de vérifier et de contrôler l'admissibilité des personnes assujetties et valider en permanence l'ouverture et la fermeture du droit aux prestations de l'AMO ». Dans le cadre de l'amélioration de l'accès aux soins des assurés de l'Assurance Maladie, la Direction Générale de la CANAM a pris plusieurs mesures : - Les fonctionnaires civils, municipaux, les assurés issus des forces armées et de sécurité, les parlementaires et les pensionnés du secteur privé et du secteur public ont tous leurs droits ouverts jusqu’au 31 décembre 2025. C’est-à-dire sur une période de cinq (5) ans - Pour les travailleurs régis par le code du travail, notamment les contractuels (Actifs -INPS) et les assurés volontaires qui sont à jour de cotisation, leurs droits sont ouverts tous les six (6) mois. A ce jour, la CANAM a procédé à une ouverture massive des droits des catégories suivantes d’assurés, ainsi que leurs ayants droit : - Les fonctionnaires civils ; - Les fonctionnaires des collectivités ; - Les forces armées et de sécurité ; - Les contractuels de l’Etat ; - Les pensionnés des deux secteurs (public et privé) ; - Les assurés volontaires. L'accès aux soins de santé est conditionné uniquement au paiement régulier des cotisations. Durant la période d’ouverture de droit, la CANAM se donnera les moyens de contrôler semestriellement les droits de toutes ces catégories d’assurés. Vous l’aurez constaté, la fermeture des droits des assurés concerne principalement les assurés INPS. Au niveau de ce secteur, beaucoup d’entreprises, de sociétés ne sont pas à jour du paiement de leurs cotisations. Avec l’opérationnalisation effective du nouveau progiciel Activ Premium, la gestion des droits sera automatique. Les assurés AMO pourront désormais vérifier, par SMS, leur statut avant toute prise en charge.

<strong>Bamako, le 30 Aout 2022 </strong>

<strong> </strong><strong>La Direction Générale</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Tessit : l’enfer des terroristes</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/tessit-lenfer-des-terroristes-2989865.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/tessit-lenfer-des-terroristes-2989865.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Sep 2022 01:33:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le lundi 29 août 2022, des combats violents ont opposé les Forces armées maliennes (FAMA) à un Groupe Armé Terroriste (GAT), probablement l'EIGS selon l’Etat major général, dans le secteur de Tessit. Le bilan provisoire de cet accrochage fait état de : Côté FAMa 2 morts, 08 blessés, Côté Ennemi 44 combattants neutralisés dont les corps ont été abandonnés sur place, plusieurs motos incendiées et d'importantes quantités d'armes et munitions récupérées.  A noter que depuis le départ du dernier légionnaire français de notre sol, le 13 août dernier et l’arrestation des 49 tortionnaires ivoiriens le 10 juillet 2022, les attaques terroristes contre l’armée malienne, se font rares sur l’ensemble du territoire. A ce rythme nos braves combattants, sous le leadership du chef d’Etat major général des armées, le général divisionnaire, Oumar Diarra, les FAMA sont à deux doigts de vaincre totalement les terroristes au Mali et de sécuriser l’ensemble du territoire national. Car notre pays est devenu de nos jours, un veritable enfer pour les terroristes.

<strong>Badougou Djoliba : un accident de circulation fait 58 victimes dont 8 morts sur le champ </strong>

<strong> </strong><strong><em>Un accident de circulation d'un autobus transportant plusieurs passagers dont des élèves maîtres en partance pour Kangaba pour récupérer leur bourses d’études, leur car a percuté une Toyota 4x4. Cet accident tragique a coûté la vie à huit occupants du véhicule dont un élève maître et un enfant de 4 ans, ce samedi 27 Août 2022. Évacués vers les hôpitaux de Bamako, certains blessés ont pu regagner leurs domiciles après un contrôle médical mais d’autres sont restés sous observation.</em></strong>

Ce jour samedi 27 août 2022 aux environs de 10 heures sur la route RN26, les secouristes du Poste de Samaniana et un renfort venu des Centres de Bamako ont été engagés à Badougou Djoliba, une localité située sur la route de Kangaba à 40 km de Bamako pour un accident de voie publique entre un car de transport de la compagnie "Air SÉLINGUÉ " et une voiture de marque Toyota 4x4.

Le bilan fait état de 58 victimes dont 30 élèves maîtres de l'IFM de Kangaba 8 morts dont un enfant de 04 ans de sexe féminin 19 blessés graves et 31 blessés légers. 10 victimes incarcérées dans le car ont été sauvées par les secours de Samaniana et le renfort de Bamako. 06 Ambulances dont 01 Ambulance médicalisée 03 véhicules de liaison et 01 grue des unités de Samaniana et Bamako ont été mobilisées 42 sapeurs-pompiers étaient engagés sur les lieux. Les victimes ont été évacuées aux hôpitaux: Gabriel TOURE, Kati et hôpital du Mali. Selon un communiqué de la direction régionale de la Protection civile de Koulikoro. Suite à ce drame La Ministre de l'Education Nationale et l'ensemble de son département se sont mobilisés au chevet des victimes.

<strong> Rassemblés par HKB</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Nioro du Sahel : la grande mosquée de Gadiaba Kadiel inaugurée</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Sep 2022 01:26:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est un joyau architectural doté des commodités tel que des carreaux, des marbres, des tapis, des micros le tout  dans un espace spacieux pour faciliter l’adoration de Dieu aux fideles musulmans de  Gadiaba Kadiel. L’inauguration de cette mosquée a été faite le vendredi passé sous la houlette du représentant du gouverneur de la région de Nioro du Sahel. </em></strong>

Autorités administratives, politiques militaires, chefs traditionnels, guides religieux  ainsi que les populations des Villages environnants étaient tous à cette cérémonie religieuse.

Selon N’Doula Mboh fils du dit village, ce grand évènement a été l’occasion pour certains fils du village en exile pendant plus 50 ans de revenir rehausser l’image de ladite  cérémonie et surtout de renouer le contact avec les siens. Poursuivant, il a exhorté les musulmans de la région de Nioro du Sahel en particulier à promouvoir la religion musulmane  en rénovant leurs mosquées vétustes arguant que rien ne peut égaler la maison de Dieu en termes d’investissement pour un musulman.

Le conseiller aux affaires économiques et financières du Gouverneur de la région de Nioro du Sahel, M. Adama Senou à la tête d’une délégation composée du corps préfectoral, de la police et de la gendarmerie a présidé la cérémonie d’ouverture de cette mosquée construite grâce aux fils et filles de ladite cité dont le montant est estimé à plus de 260 millions de franc CFA. Il a au nom du colonel major Aly Annaji, Gouverneur de la région de Nioro , félicité et encouragé les habitants de Gadiaba Kadiel  et les a  exhorté de poursuivre leurs actions de développement au profit de leur village et au-delà, leur Région qui visiblement accuse un retard de développement.

Le Kalif général de la Tidiania Oumarienne, Amadou Hady Tall  s’est dit heureux de voir cette maison de Dieu rénovée par des fidèles musulmans  dont nombreux sont de la diaspora. Cela est à saluer et encourager a-t-il ajouté avant de formuler des bénédictions à l’endroit de l’ensemble de la communauté  musulmane à laquelle, il a demandé de perpétuer de telles actions.

L’un des faits marquant de cette cérémonie fut celui de décerner des  trophées  aux natifs de ce village d’avoir posé des actions concrètes de développement et en  terme de soutien d’assistance aux nécessiteux toute chose qui témoigne  leur amour à leur lieu de naissance.

Pour immortaliser ses actes,  six  fils  du village ont reçu des distinctions, médailles , ce sont Mama Fanta Djigué , feu  Amadou Djigué  feu Djibi Yattassaye, Sadio Djigué , Sekou Djigué et Oumar Niangadou a qui revient une médaille d’or à raison de ses investissements remarquables au profit de son village natal.

<strong>Malick Gaye</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Prévention des risques professionnels au Mali :  L’INPS à l’avant&#45;garde !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/prevention-des-risques-professionnels-au-mali-linps-a-lavant-garde-2989871.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Sep 2022 01:13:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la mise </em></strong><strong><em>en place de l’Observatoire National des Risques Professionnels au Mali, l’Institut national de prévoyance sociale (INPS) a initié pour l’opérationnalisation efficiente de cet observatoire, la tenue de trois ateliers régionaux à Kayes, Sikasso et Ségou et un atelier national de validation à Bamako. Après l’étape de la région de Kayes en début août, hier, mercredi 31 août 2022 c’était le tour de la région de Sikasso d’abriter son atelier préparatoire. Les travaux étaient présidés par le chef de l’Exécutif régional, en présence du directeur général adjoint de l’INPS, M. Bakary Diakité et de plusieurs participants.   Au cours de cet atelier de 3 jours, les participants seront  informés et sensibilisés sur les enjeux des risques professionnels au sein des entreprises à travers le thème :« Risques professionnels dans les mines ».</em></strong>

Accident de travail au Mali, l’INPS à l’avant-garde, du 31 aout au 02 septembre 2022, la cité verte de Kénédougou abrite l’atelier préparatoire de la mise en place de l’Observatoire National des Risques Professionnels. Une initiative participative de l’INPS pour réduire les risques d’accident de travail au Mali. En effet,

l’observatoire National des risques professionnels a pour but d’identifier l’ensemble des risques y compris les risques nouveaux et émergents concernant la sécurité et la santé au travail afin d’améliorer la rapidité et l’efficacité des mesures préventives. A cet effet : <strong>C’est une sentinelle, une veille sanitaire. </strong>

C’est pourquoi dans son discours, le DGA M. Diakité dira que ce présent atelier  constitue la deuxième étape de la mise en place de l’observatoire national des risques professionnels, est la concrétisation d’un engagement pris lors de la célébration de la 26ème journée africaine des risques professionnels tenue le 28 avril 2022 au Mali. Selon lui, le choix de Sikasso n’est pas gratuit au regard des potentialités existantes. « En effet la région de Sikasso avec celle de Koutiala Bougouni est à la tête du peloton en matière agricole coton, pomme de terre, igname, patate, mangues, agrumes et autres légumes développant ainsi une chaîne de valeurs avec la création d’industries agricoles diverses. La région est également dotée d’un potentiel minier énorme. » a-t-il martelé.

Avant d’ajouter qu’à mesure que notre société évolue sous l’effet des nouvelles technologies et de la mutation des conditions économiques et sociales, nos lieux de travail ainsi que nos méthodes et processus de travail ne cessent de se transformer.

Ces nouvelles situations s’accompagnent de nouveaux risques et défis.

A titre d’exemple, il dira que la maladie à coronavirus a mis à nu les lacunes des systèmes de santé du monde entier avec des conséquences inédites sur le monde du travail.

&nbsp;

« Les conséquences d’une mauvaise gestion des risques professionnels ont été bien perçues par la communauté du monde du travail, particulièrement, par les Organismes de Prévoyance Sociale au sein de l’espace Interafricain de Prévention des Risques Professionnels (IAPRP) qui regroupe 16 Etats africains dont le Mali. » a-t-il fait savoir de passage.

C’est pourquoi, l’Inter Africaine de Prévention des Risques Professionnels (IAPRP) a recommandé aux différents pays membres de son espace la mise en place des Observatoires sous-régionaux et nationaux des risques professionnels. D’où l’intérêt de la rencontre de Sikasso  qui regroupe tous les acteurs socio professionnels de la région pour recueillir toutes les informations utiles pour la mise en œuvre de cet outil citoyen de prévention des risques.

L’observatoire fonctionnera en réseau de partenariat du niveau national jusqu’au sein de l’entreprise.

« L’opérationnalisation de l’observatoire nous conduira, j’en suis sûr, vers une bonne gouvernance et plus de transparence dans le management des risques professionnels tant au niveau de l’entreprise qu’au niveau des organismes assureurs. Cette implication de tous les acteurs administration, Patronat, Travailleurs et les Spécialistes en santé sécurité au travail permettra, sans aucun doute de détecter les différents problèmes de sécurité et de santé dans nos entreprises et d’y apporter les corrections appropriées. Chers participants, de vos travaux sortiront des recommandations pertinentes par le développement d’outils appropriés permettant de mieux dépister et de mieux réparer les risques dommageables. » a-t-il conclu.

A noter qu’il est apparu nécessaire de mettre en place un Observatoire national de risques professionnels qui va servir d’outil d’aide à la décision en matière de gestion des risques professionnels dans notre pays. Pour ce faire, la Direction générale de l’INPS a créé en son sein, suivant décision N°22-410/DG-INPS/CT-ZC du 18 mai 2022, une commission chargée des préparatifs de la mise en place de l’Observatoire National des risques professionnels.

<strong>A.B.D</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Promotion, valorisation artistique et culturelle de la Venise Malienne :  La 1ère édition de « La beauté de Mopti » a vécu</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/promotion-valorisation-artistique-et-culturelle-de-la-venise-malienne-la-1ere-edition-de-la-beaute-de-mopti-a-vecu-2989864.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Sep 2022 01:11:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Organisée par Barry style et le CJED (Camp Jeunesse Entreprenante pour le développement), la 1ère édition de « La beauté de Mopti » s’est ténue ce samedi 27 août 2022 à l’hôtel de l’Amitié. L’objectif de cette rencontre était de donner suffisamment de visibilité à la richesse culturelle de Mopti en faisant découvrir la beauté du brassage ethnique par l’opinion publique et  les mopticiens eux-mêmes. La rencontre culturelle accompagnée par plusieurs partenaires a fait l’objet d’un défilé de la mode de Mopti, des prestations d’artistes et des remises d’attestations. </em></strong>

Amadou Baba Traoré, le parrain de l’évènement explique que Mopti est une ville cosmopolite, multiforme et multidimensionnelle. Il affirme qu’ils attendent beaucoup de cette soirée notamment le développement de la dimension économique de la Venise malienne qui est frappée de plein fouet depuis des années par la crise sécuritaire, dit Amadou Traoré. Des activités comme la production de livres artistiques, qui étaient auparavant beaucoup achetés par les touristes, fait maintenant partie du passé, selon lui.

« C’était vraiment un gros marché avant la crise sécuritaire, alors on pense que cette rencontre pourra contribuer à mettre plus de visibilité sur les activités culturelles de Mopti. » martèle le parrain. En continuant, il dira : « Notre souhait est de pouvoir créer de nouvelles opportunités pour les acteurs de ce secteur et pour un bel avenir à tous les mopticiens ».

Ils souhaitent pouvoir créer un marché utile pour écouler les produits d’artisanat et artistiques de cette ville qui a beaucoup rayonné à travers les activités du tourisme.

C’est une ville qui regorge beaucoup de potentialités culturelles parce qu’elle est avec toutes les cultures du Mali et notre objectif est de magnifier cette culture-là, selon lui.

La remise de distinction honorifique aux personnes de ressources a été faite  par le parrain, la marraine et d'autres personnalités présentes.

Mme Traoré Aïssata Daffe, la marraine de la soirée souligne que tout engagement concernant Mopti est à remercier. Elle s’est dite satisfaite de la déroulée de la rencontre et espère que leur activité va contribuer à la réinstallation des activités culturelles de la Venise malienne.

<strong>Kader DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Scandale au Ministère du Développement Rural :  Le ministre Modibo Keita octroie un marché de gré à gré de 17 milliards à ses proches, incapables de fournir un seul sac d’engrais aux paysans</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/scandale-au-ministere-du-developpement-rural-le-ministre-modibo-keita-octroie-un-marche-de-gre-a-gre-de-17-milliards-a-ses-proches-incapables-de-fournir-un-seul-sac-dengrais-aux-paysans-2989858.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Sep 2022 01:03:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Engrais subventionnés introuvables et Risque de famine en Zone Office du Niger !</strong>
<ul>
 	<li><strong>Les fournisseurs locaux (Togouna-agro, Gnoumani-Sa et DPA) écartés !</strong></li>
 	<li><strong>Les sociétés Ely KO2, Helium Investment, Toya Agro Business, ARP-Mali, Agri Food et Niane sur le banc des accusés…</strong></li>
 	<li><strong>Le Collectif des organisations paysannes saisi le Président Assimi Goita </strong></li>
</ul>
<strong> </strong><strong><em>Faute d’engrais minéraux subventionnés, la campagne agricole en cours est sérieusement menacée en zone Office du Niger. En cause, la boulimie vorace du ministre du Développement rural, M. Modibo Keita, qui compte tenu de l’urgence, a profité de la dérogation spéciale  à la procédure de la passation de marché public,  pour signer des conventions par entente directe ou de gré à gré entre son département et des nouveaux fournisseurs (proches à lui),  qui n’ont pas la capacité financière et matérielle pour exécuter de tel marché. Le montant de la subvention s’élève à 17 milliards de F CFA, destiné à l’achat des engrais chimiques, organiques et des semences de maïs hybride. Le ministre Keita a délibérément ignoré les vrais acteurs du domaine tels que les géants en engrais Togouna Agro Industrie, Gnoumani Sa de l’honorable Diadié Bah du CNT et DPA de Barema Doucouré de Ségou. Face à ce scandale, le collectif des organisations paysannes de l’Office du Niger, a saisi le Président de la transition, le Colonel Assimi Goita pour dénoncer les agissements du ministre Modibo Keita, qui est à la base  du sabotage de la campagne agricole.   </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le paradoxe Office du Niger : ceux qui ont  l’engrais, n’ont pas la subvention de l’Etat ! Et ceux qui ont la subvention,  n’ont pas d’intrants agricoles ! Et les pauvres paysans n’ont d’autre choix que de se balader avec leur reçu de caution  ou d’acheter l’engrais aux prix du marché qui oscillent entre 40 à 45 mille francs CFA par sac de 50 kg.

Face à cette situation, on est en mesure de  se poser les questions suivantes :

À quoi sert la subvention de l’Etat accordée aux pauvres exploitants agricoles du Mali ?

Quelle sanction faut-il s’attendre de la part de l’Etat face à un tel acte de sabotage, d’une si belle initiative pour soutenir les braves paysans ?

En tout cas, les fournisseurs supposés proches du ministre Keita, retenus pour la fourniture d’engrais minéraux subventionnés au titre de la campagne en cours, sont toujours à Bamako en espérant trouvés  des sous traitants pour leurs conventions, alors que la campagne agricole tend vers sa fin.

<strong>De quoi s’agit-il ? </strong>

Le gouvernement du Mali, au titre de la campagne agricole 2022 a décidé de subventionner les intrants agricoles. Cette initiative vise à soutenir les exploitants agricoles familiaux à contribuer à l’atteinte de la sécurité alimentaire et nutritionnelle et à l’augmentation  des revenus des paysans.

A cet effet, un budget de 17 milliards de francs CFA a été alloué  au ministère du Développement rural  pour l’achat des engrais et une partie pour l’achat de semences de maïs hybride.

C’est ainsi qu’un avis de manifestions d’intérêt a été lancé. Suite à cet avis 46 fournisseurs ont manifesté un intérêt pour le marché sur lesquels 16 ont été retenus au départ par le ministre de l’Economie et des Finances pour fixation de prix.

Compte tenu, des contraintes de temps liées à l’installation rapide de la saison des pluies, le Ministre Modibo Keita a demandé au ministre de l’Economie et des Finances, Alfousseny Sanou, une dérogation à la procédure de passation de marché conformément au code du marché public. Chose acceptée de bonne foi par le ministre Sanou. Profitant de ce caractère d’urgence, au lieu de reconduire les fournisseurs habituels  comme Togouna, Gnoumani – Sa ou DPA pour ravitailler à temps les paysans en intrants agricoles subventionnés, le ministre profite  pour signer la convention avec six nouveaux fournisseurs dont la plupart n’ont pas d’adresse fixe et aucun moyen financier ou matériel pour exécuter ce genre de marché.

Tenez vous bien, c’est ainsi, que les sociétés, Ely KO2 a eu la quantité de 1.300 tonnes d’engrais, Helium Investment Ltd de Ousmane Keita a eu 2.500 tonnes d’engrais à importer, Toya Agro Business a eu la part de lion avec 2.900 tonnes, ARP-Mali a 566 tonnes,  Agri Food obtient 706 tonnes  et 1.500 tonnes reviennent à la société Niane. Le hic est qu’aucune de ses sociétés n’est connue par les cultivateurs à Niono comme étant des fournisseurs d’engrais à part KO2 de Ely Diarra et malheureusement, cette société n’a pas une bonne réputation auprès des producteurs de la zone. Car soupçonné de s’enrichir sur le dos des exploitants sinistrés, en payant ces autorisations d’achat d’engrais subventionnés à 1.500 F CFA au paysans sans fournir d’engrais, selon le syndicat des organisations paysannes. Le syndicat des paysans est allé plus loin, en dénonçant cette magouille de la société KO2  au ministre Modibo Keita le 13 janvier 2021 à travers une correspondance. Mais, malgré cette mise en garde des producteurs, cette société figure  sur la liste des fournisseurs retenus. Pour quelle fin ? Allez y savoir.

<strong>Les paysans de Niono écrivent au Président Assimi….</strong>

Face à cette situation alarmante de rupture d’approvisionnement des cultivateurs en engrais subventionnés et le risque qui pèse sur la campagne en cours, le collectif des organisations paysannes de l’Office du Niger s’est réuni le 13 août dernier, à Niono pour tirer la sonnette d’alarme.

A l’issue de cette rencontre, les faitières paysannes, ont décidé d’écrire une correspondance adressée au Président de la Transition Col. Assimi Goita, non moins président du conseil supérieur de l’Agriculture pour dénoncer le sabotage de leur ministre de tutelle  et sa responsabilité dans l’échec de la campagne agricole 2022 en zone Office du Niger.

En outre, le collectif des syndicats déplore le manque de cadre dialogue avec le ministre et son mépris à leurs égards.

Il ressort de cette lettre de dénonciation en date du 14 août 2022, adressée au président de la transition les constats suivants :

que des fournisseurs retenus au nombre de six, un seul a pu être opérationnel en occurrence la société KO2, mais ne dispose pas de stock suffisant pour satisfaire les besoins des producteurs.  Et les cinq autres fournisseurs sont sans adresse fixe et ne sont pas connus comme fournisseurs d’engrais en zone Office du Niger. Où va le Mali Kura tant chanté ?

Aussi, parmi les six sociétés retenues par le ministre Modibo Keita, la société Toya Agro Business fait le business de caution au vu et au su de tout le monde. Elle prend l’argent des pauvres paysans sans livrer la moindre quantité d’engrais, précise la lettre.

Au même moment les fournisseurs non retenus comme Gnoumani SA, Togouna agro industrie et autres sont en train d’approvisionner le marché et les paysans sont obligés de payer aux prix du marché avec son corolaire d’augmentions du coût de production de riz.

Imaginez-vous, avec la subvention le paysan achète  le sac d’engrais de 50 kg d’urée à 12.500 F CFA et l’Etat paye le reste soit 21.250 F CFA comme subvention. Par la faute des fournisseurs retenus et l’amateurisme du ministre, les paysans sont obligés de débourser  plus de  40.000 pour avoir un seul sac d’engrais. Cette méthode du ministre Modibo Keita est devenue de nos jours un véritable casse-tête chinois pour les producteurs, qui ne savent plus à quel saint se vouer.

Donc, pour la réussite de cette campagne, c’est au président Assimi d’intervenir sans délai, en autorisant les fournisseurs locaux qui ont des stocks en quantité de livrer aux producteurs contre les autorisations de caution de subvention délivrées aux paysans par les services techniques. Sans quoi, le prix du riz va prendre encore de l’ascenseur. Si en plus de l’insécurité, la famine s’y ajoute, cette année risque d’être très pénible en zone Office du Niger. Les membres du Conseil de transition (CNT) sont interpellés. A suivre…

<strong> </strong>

<strong>Aliou Badara Diarra    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fluidité Routière Agro&#45;élevage : L’AOCTAH invite les acteurs de la filière bétails de la région de Nioro du Sahel à l’union sacrée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/fluidite-routiere-agro-elevage-laoctah-invite-les-acteurs-de-la-filiere-betails-de-la-region-de-nioro-du-sahel-a-lunion-sacree-2989861.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/fluidite-routiere-agro-elevage-laoctah-invite-les-acteurs-de-la-filiere-betails-de-la-region-de-nioro-du-sahel-a-lunion-sacree-2989861.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Sep 2022 01:00:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une mission de l’Association Ouest Africaine du commerce transfrontalier des produits alimentaires, Agro- sylvo –pastoraux et halieutique (AOCTAH), a séjourné à Nioro du Sahel le Mercredi 24 Aout 2022. A la tête de ladite délégation,  Roger Bony le 2èm secrétaire permanent de cette organisation de défense des intérêts des éleveurs et ceux du monde paysans.</em></strong>

«Notre présence dans cette cité sahélienne  réputée en élevage s’explique  par le fait que nous sommes en étude sur les tracasseries au niveau de la filière bétails » a-t-il expliqué d’entrer en matière. Cette étude, selon lui concerne l’ensemble des Pays (PRAPS), à savoir  le Mali, le Niger, Mauritanie, le Sénégal, le Burkina et le Tchad.

AFassou Débé , une localité de Nioro  du sahel ou se trouve le plus grand marché de bataille de la région, il dit avoir  découvert des éleveurs très courageux et fiers de leurs activités. Cependant, il a constaté que ses braves éleveurs ont besoins d’un appui pour s’organiser afin de se prendre en charge pour régler un certain nombre de choses.

« L’AOCTAH à travers ses démembrement fera l’effort de les assister  dans cette dynamique.» a-t-il indiqué.

En réponse aux difficultés  évoquées par les acteurs de ladite filière, Il les a exhorté à se créer une dynamique autour de leur intimité afin de se créer une richesse qui leurs permettra de régler un certain nombre de problèmes. Quant aux difficultés au niveau régional, il estime qu’il est inadmissible qu’on ne puisse pas aider ses acteurs à faire leur commerce.   « Ces acteurs de la filière bétails qui apportent une contribution significative à l’économie Malienne  ont  besoin plus du soutien de l’état pour les faciliter dans leurs activités.» a-t-il recommandé au passage.

Les difficultés évoquées par l’ensemble des éleveurs de la zone de Fassou Debé sont entre autres, le problème d’eau, l’insécurité sur les pistes villageoises et par moment la cherté de l’aliment bétails.

L’utilisation de l'autocollant de fluidité est selon les responsables d’AOCTAH l’une des solutions appropriées pour évider les tracasseries routières, les invitant à se constituer en association en vue  d’adhérer à  L’AOCTH qui est toujours prêt à accomplir sa mission régalienne à savoir celle de les soutenir dans la défense de leurs intérêts.

<strong>Malick Gaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr  Nouhoum Idrissa Guindo : « On ne devient jamais grand par l’âge ou titre pour chanter l’hymne de son pays. »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/dr-nouhoum-idrissa-guindo-on-ne-devient-jamais-grand-par-lage-ou-titre-pour-chanter-lhymne-de-son-pays-2989145.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 27 Aug 2022 01:31:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Présentez vous à nos lecteurs.</em></strong>

Je suis Dr Nouhoum Guindo, Président de l'Association Santé Familiale, une organisation de la société Civile dont les missions sont de garantir la Santé de la Famille par la prévention et promouvoir le développement par l'engagement citoyen et la bonne gouvernance.

<strong><em>Pourquoi avez-vous initié l'HYMNE NATIONAL CHALLENGE? </em></strong>

L'objectif c'est vraiment d'entrainer le réveil de la fibre patriotique à travers l'apprentissage et la méditation sur le contenu de l'HYMNE du MALI qui est un trésor méconnu par la grande majorité des maliens dans nos langues locales à l'intérieur aussi bien qu'à l'extérieur. Je dois rappeler que l'hymne du Mali est le fruit d'une loi, qui est la loi 62-72 du 09 Aout 1962. L'objectif de l'HYMNE pour les pères de l'indépendance, c'était de façonner des citoyens engagés pétris de valeurs et de probités morales. Des citoyens debout pour la patrie.

<strong><em>Que faut t il faire pour participer ce concours dénommé  « l'HYMNE NATIONAL CHALLENGE »</em></strong>?

L'hymne National Challenge est un processus qui consiste à utiliser les réseaux sociaux pour enseigner l'Hymne du Mali aux maliens de l'intérieur et comme de la Diaspora dans nos langues locales.

Pour participer, <em>« <strong>on envoie **Ne Bala par whatsapp ou je participe au 76 61 06 02. »</strong></em> Une fois cela fait. Nous t'envoyons la documentation nécessaire pour apprendre à assimiler et à faire une vidéo pour envoyer au même numéro. Tu dois poster la vidéo sur ta page Facebook ou Tiktok et nominer à ton tour 10 personnes qui à leurs tours doivent relever le défi. De cette façon on va en crescendo     jusqu'à atteindre 5 à 10.000.000 de maliens qui savent chanter correctement l'HYMNE DU MALI dans nos langues locales.

<strong><em>Quelle est l'évolution de l'HYMNE NATIONAL CHALLENGE? </em></strong>

De nos jours, l'HYMNE NATIONAL CHALLENGE est devenu international. Partout dans le monde et dans tous les continents les maliens y participent. Je profite cette occasion pour remercier, ceux qui ont relevé le défi dans toutes les régions du Mali et partout dans le monde mais aussi exhorter les maliens à s'en approprier, car l'HYMNE NATIONAL CHALLENGE est une opportunité. On ne devient jamais grand par l’âge ou titre pour chanter l’hymne de son pays. C'est un exercice citoyen et patriotique. Que tu sois imam, Docteur, mécanicien, journaliste, ministre, président, député, commerçant, magistrat, pêcheur, éleveur, étudiant, élève, militaire, artiste, cela vous concerne et le Mali vous appelle à apprendre son HYMNE NATIONAL et l'HYMNE NATIONAL CHALLENGE vous donne l'occasion de relever le défi.

<strong>H.K.B</strong>]]> </content:encoded>
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<title>AIGE : les membres tirés au sort, des partis dénoncent une violation de la loi électorale</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/aige-les-membres-tires-au-sort-des-partis-denoncent-une-violation-de-la-loi-electorale-2989144.html</link>
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<pubDate>Sat, 27 Aug 2022 01:29:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les représentants des partis politiques et de la société civile devant siéger au sein de l’Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE) sont connus depuis ce lundi 22 août. Ils ont été désignés, à la suite d’un tirage au sort. Plusieurs partis ont désapprouvé ce mode de désignation.</strong>

L’<strong>Union pour la République et la Démocratie</strong> fait partie des partis politiques dont des membres figurent sur la liste de candidatures au tirage au sort. Cependant, ce mode de désignation n’a pas été apprécié par ses responsables. Pour <strong>Mamadou Dicko</strong>, cette désignation peut susciter des problèmes. « <em>Le tirage au sort est certes une procédure juste mais qui comporte des inconvénients majeurs. On peut tirer au sort quelqu’un qui n’a aucune expérience, aucune expertise, aucune capacité de faire le travail pour lequel il est convié. Donc ça peut, véritablement, poser problème </em>», prévient-il. Mamadou Dicko invite les uns et les autres à « <em>d’avantage interroger le génie malien pour pouvoir trouver les moyens les mieux appropriés pour régler ce problème-là </em>».

<strong>La loi électorale « violée »</strong>

Des <strong>propos</strong> soutenus par le parti <strong>Rassemblement pour le Mali</strong>. Pour ses responsables, les modalités de désignation n’ont pas été respectées. <strong>Sekou Niamé Bathily</strong> estime que son regroupement tiendra très prochainement une rencontre pour se situer non seulement sur les modalités de désignation, mais également sur les personnes désignées. «<em> Il est bien indiqué que le collège, organe délibérant de l’AIGE, comprend 15 membres dont 4 désignés par les partis politiques, suivant les modalités qui sont fixées par eux-mêmes. Donc l’article est très clair », </em>explique Sékou Naimé Bathily. Il ajoute que lors de la rencontre du cadre de concertation,<em> « il est sorti 5 propositions venant des partis politiques. La proposition majoritaire c’est la proposition qui est de 60 partis qui ont proposé de prendre les 4 représentants parmi les regroupements des partis politiques ». « A notre grande surprise, nous avons constaté que le ministre a opté pour le tirage au sort, alors qu’il n’y avait que 5 partis qui avaient proposé ça </em>», déplore Sékou Niamé Bathily.

<strong>La solution face aux nombreux partis et au choix difficile</strong>

Notons qu’à l’initiative du ministère de l’administration territoriale, un huissier de justice a été chargé d’organiser le tirage au sort. Huit (8) personnes dont quatre (4) femmes ont été tirées au sort au niveau des formations politiques. En revanche, six personnes ont été choisies au sein de la société civile.

<em>« Le mode de désignation par tirage au sort est la solution face au nombre important de partis politiques qui rend le choix difficile ».</em> C’est en tout cas ce que pense l’analyste politique <strong>Dr Abdoul Sogodogo</strong>. L’universitaire reconnaît que la méthode peut frustrer certaines formations politiques. Toutefois, il affirme qu’à un moment, il faut trouver une solution, pour avancer dans le processus.

<strong>Dr Abdoul Sogodogo</strong>

<strong>Source : Studio Tamani </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Géopolitique et terrorisme :   « Le Mouvement taliban financé par les États Unis d’Amérique à l’origine de l’impulsion du terrorisme » dixit l’ancien ministre Seydou Traoré</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 27 Aug 2022 01:26:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Définition des talibans, les talibans ou étudiants sont des fondamentalistes islamistes regroupés dans une organisation militaire, politique et religieuse dénommée l'émirat islamique d’Afghanistan, puis, mouvement islamique des talibans.</em></strong> <strong><em>La situation au Mali, relève d’une guerre planétaire réfléchie par les États-Unis d’Amérique pour contrer la Fédération de Russie et la Chine et sauver l’hégémonie du dollar américain.</em></strong>

Origine, Le mouvement taliban a été  financé par les États-Unis d’Amérique selon un « programme afghan » (afghan program), secrètement à travers la CIA. Il consistait à armer les moudjahidines afghans opposés au gouvernement communiste afghan, ce dernier étant soutenu par l’URSS.

L’opération, dont le nom de code semble avoir été « opération cyclone », fut lancée par le président Jimmy Carter le 3 juillet 1979 et ne s'arrêta qu'au 1er janvier 1992 sous l'administration George H. W. Bush.

Modalités de financement ou le « pipeline »

Financement par la CIA,

L'Inter-Services Intelligence (ISI), collaborent avec la CIA mais toute  la logistique et l'entraînement de moudjahidines au Pakistan est fait  par l'ISI, la CIA se contentant d'être le payeur et le superviseur de l'opération, et d'entraîner les instructeurs de l'ISI.

Les armes soviétiques étaient achetées à des pays qui avaient une coopération militaire avec l’URSS et remis aux talibans pour dissimuler toute trace américaine

L’Arabie Saoudite est un autre important contributeur au programme.

L'ISI équipe et forme plus de 100 000 hommes entre 1978 et 1992 avec un budget américain progressif total compris entre 3 et 20 milliards de dollars (budget annuel de 20 à 30 millions de dollars en 1980 pour finir à 630 millions de dollars en 1987).

<strong>Conséquences</strong>

Entre 17 000 et 35 000 musulmans étrangers issus de 43 pays musulmans ont participé à cette guerre.

Le millionnaire Oussama Ben Laden, par la suite fondateur d’Al-Qaïda, est accueilli en 1986 en Afghanistan. Il dirige un bureau de recrutement de combattants pour l’Afghanistan.

<strong> </strong><strong>Le bloc de l’est est affaiblit en 1991</strong>

Mais, le programme a été également précurseur de la montée en puissance des talibans, qui perdront le pouvoir temporairement après la seconde guerre d’Afghanistan de 2001.

Le mouvement taliban est victorieux sur l'état islamique d’Afghanistan, en 1996 et y instaure le régime de l'émirat islamique d’Afghanistan de 1996-2001 avec à sa tête le mollah Mohammad Omar.

<strong>Le mouvement est défait par l’OTAN en 2001</strong>

Quarante-deux années après le programme afghan, les talibans reprennent le contrôle du pays après que Donald Trump ait annoncé l'aboutissement du retrait des troupes américaines confirmé par Joe Biden. Le 30 août 2021, les dernières troupes américaines quittent l’Afghanistan et ont officiellement perdu la guerre d’Afghanistan de 2001.

La défaite de l’OTAN et des États-Unis d’Amérique est actée par la signature de l’accord de Doha au Qatar, entériné par le conseil de sécurité des nations unies, le 10 mars 2020. Cet accord :

Interdit aux États-Unis et à leurs alliés de recourir à la force en Afghanistan, interdit aux usa et a leurs allies de s'immiscer ultérieurement dans les affaires internes du pays impose un calendrier de retrait de leurs troupes.

Impose aux talibans :

- À lutter activement sur le sol afghan contre tout groupe ou individu menaçant la sécurité des États-Unis et de leurs alliés,

À ne leur fournir ni visa, ni permis de voyager.

À l’évidence, jeunes du mali, vous comprendrez :

La connexion parfois troublante de mouvements terroristes et des puissances impériales sur le continent africain.

&nbsp;

L’impossibilité qu’a été l’inculpation et le jugement de Oussama Ben Laden ; il fait qu’il disparaisse !

&nbsp;

La difficulté que la communauté dite internationale aura à suivre le Mali dans son accusation contre la France comme soutien au terrorisme dans le sahel.

Le silence de nombre de monarchies du golfe sur les questions du terrorisme dans le monde.

Le silence de nombre de religieux maliens sur les questions du terrorisme et des djihadistes au Mali.

La poursuite des offensives terroristes en Syrie pour affaiblir ce pays et la Fédération de Russie, toujours en guerre en Ukraine et de plus en plus présente au Sahel.

La situation au Mali, relève d’une guerre planétaire réfléchie par les États-Unis d’Amérique pour contrer la Fédération de Russie et la Chine et sauver l’hégémonie du dollar américain. Ne pas le comprendre, c’est exposer notre pays à une soumission encore plus grave que celle issue du partage de l’Afrique à Berlin en 1885.

Je m’adresse aux jeunes, parce que les responsables de la classe politique sont dans une « constipation cérébrale » sans nom !

<strong>Seydou Traoré, ancien ministre Mali</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Renouvellement du Bureau de Conseil des Guinéens Résidants au Mali : L’unité retrouvée grâce au leadership de  Sekouba Kouyaté alias Donsoba</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/renouvellement-du-bureau-de-conseil-des-guineens-residants-au-mali-lunite-retrouvee-grace-au-leadership-de-sekouba-kouyate-alias-donsoba-2988984.html</link>
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<pubDate>Sat, 27 Aug 2022 01:16:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le   bureau de conseil des Guinéens résidants au Mali a été renouvelé le samedi 20 août 2022 sous la supervision du consul général M. Namory Magassouba  en présence de son conseiller  chargé d’Affaire M. Abdoulaye  Fofana et de son conseiller consulaire, Mamadou Seyba Camara. Les travaux se sont déroulés dans les locaux de l’ambassade de Guinée à Bamako sis au quartier Magnambougou Faso Kanu. Trois candidats étaient en lice. A l’issue de cette assemblée générale, un bureau de consensus  fédérant les quatre régions naturelles que compte la Guinée, a été trouvé grâce au leadership de son Excellence,  Sekouba Fanta Mady Kouyaté dit Donsoba.   </em></strong>

<em>A l’issus des travaux un bureau de 21 membres chapeauté par le président sortant </em>du bureau de conseil des Guinéens Résidants au Mali, Sita Camara a été reconduit  à son poste pour un nouveau mandat de 4 ans.  Donsoba occupe le poste de secrétaire au conflit. Cette élection des guinéens de l’étranger s’est déroulée à Bamako dans un climat tendu du fait de la violation des termes de référence du renouvellement envoyés par la Direction générale des guinéens de l’étranger (DGGE) par les autorités consulaires. Une attitude dénoncée par le secrétaire général de l’Union mandingue Kaba Camara qui avait claqué la porte avec certains délégués en exigeant le respect des textes lors du renouvellement. Toute chose qui allait porter un coup dur à la bonne marche et à l’unité du nouveau bureau et créer la dissension entre les membres. Mais cet incident malheureux a été évité de justesse par la sagesse et le leadership de son excellence, Donsoba Kouyaté, un operateur culturel imbibé de savoirs occultes et de pouvoirs magiques. Qui a pour l’occasion, prôné  la cohésion et l’entente entre tous les guinéens vivants au Mali pour l’intérêt supérieur et le bonheur ses compatriotes. Un comportement responsable apprécié à sa juste valeur par le consul Magassouba.

A noter que cette élection a vu la participation des délégués des quatre régions naturelles de la Guinée à savoir : la Haute Guinée, la basse côte, la Guinée forestière et la Moyenne Guinée ou Fouta.  Sur les quatre régions trois ont présenté des candidats à savoir : M. Sita Camara, le candidat de la basse côte peuplée majoritairement des Soussous, Sékouba Fanta Mady Kouyaté dit Donsoba, le porte étendard   de la haute Guinée fief des Malinké  et M. Joël Lamah  au compte de la Guinée forestière. La moyenne Guinée bastion des peulhs n’a pas présenté de candidat. Donc pour sauver l’unité au sein de la communauté guinéenne au Mali,  un bureau de 21 membres dans lequel toutes les 4 régions y figurent.  Apres son élection à la tête du nouveau bureau, M. Sita Camara, operateur économique de son Etat, a remercié ses compatriotes pour la confiance renouvelée et a  serré la main de ses deux adversaires qui ont faits preuve de maturité en acceptant d’intégrer le nouveau bureau, tout en remerciant aussi, le consul général pour son implication personnelle pour la bonne tenue des opérations du renouvellement. En terminant, il a invité tous les guinées à se donner la main pour la réussite de la transition  en Guinée.

A noter qu’un nombre important des ressortissants guinéens vivent au Mali. Pour diverses raisons appelés « Guinéens de l’Etranger ». Ils jouissent des mêmes droits et devoirs que ceux de l’intérieur du pays et participent de façon active au développement socio économique de la Guinée d’où la nécessité de les organiser davantage en vue de mieux assurer leur gestion.

C’est dans cette dynamique que les autorités guinéennes ont jugé utile de créer une Direction générale des guinéens de l’extérieur  pour mettre en œuvre la politique du gouvernement en matière de gestion de cette catégorie de guinéens.

Pour atteindre ses objectifs, la direction générale a sur les instructions du ministre des Affaires étrangères, procédé à la mise en place des bureaux des conseils des guinéens de l’étranger dans différents pays depuis 2017. Les opérations furent menées par les ambassades  et consulats qui procédèrent à l’installation des bureaux dés après leurs élections. Ces conseils ont facilité l’organisation du premier forum des guinéens de l’étranger en janvier 2018 à Conakry qui devrait mettre en place le Haut conseil des guinéens de l’étranger (HCGE). De nos jours, 43 conseils des guinéens de l’étranger sont répertoriés selon le terme de référence.

En outre, pour cette opération, chaque ambassade ou consulat en collaboration avec les bureaux sortants, devra évaluer le nombre de guinéens dans sa juridiction pour proposer les postes à pourvoir dans les bureaux des conseils des guinéens de l’Etranger. Les membres du bureau sont élus pour un mandat de 4 ans renouvelable une seule fois.

<strong>Habi Kaba Diakité </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Union Mali&#45;Guinée : le maestro Salif Keita veut briser les frontières entre les deux pays à travers la culture</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/union-mali-guinee-le-maestro-salif-keita-veut-briser-les-frontieres-entre-les-deux-pays-a-travers-la-culture-2989134.html</link>
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<pubDate>Sat, 27 Aug 2022 01:13:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'artiste malien Salif Keïta vient de lancer une semaine  panafricaine entre le Mali et la Guinée, dénommée  « Semaine artistique-culturelle et économique à Kourémalé » qui se tiendra du 21 au 28 septembre 2022 dans la ville frontalière  de Kourémalé. Il a fait l'annonce au cours d'une conférence de presse ce jeudi 18 août 2022 au Palais de la Culture de Bamako. Déterminé pour la souveraineté et l'union du Mali et de la Guinée, l'initiateur Salif Keïta explique que l'objectif principal est de promouvoir l'intégration multiforme entre les deux pays et susciter en la jeunesse la volonté d'intégration à travers une semaine multiforme dans les domaines  artistique, culturel , scientifique , économique. </em></strong>

Semaine Artistique Culturelle et Economique, C’est du 21 au 28 septembre 2022 à Kourémalé. Une manière de remercier la Guinée pour son soutien tout au long de l'embargo de la CEDEAO est aussi l'un des objectifs visés à travers cet événement de brassage des deux peuples frères. Le choix du lieu n'est pas un fait du hasard mais plutôt stratégique parce que Kourémalé est le village ou il est impossible de faire la différence entre un malien et un guinéen et le village porte le nom des deux pays : Kouremalé Guinée et Kourémalé Mali.  Harouna Barry, membre de la sous-commission scientifique de la commission d'organisation, souligne que le colonisateur a été tellement irrationnel dans son objectif de séparer le Mali et la Guinée qu'il a juste tracé un tiret au milieu du même village qui est Kourémalé pour déterminer la frontière entre les deux pays. De ce fait, cette semaine à Kourémalé est l'occasion de montrer au colonisateur que notre division est irrationnelle et va contre nos intérêts, affirme Harouna Barry. Plusieurs activités sont prévues pour cette semaine notamment l'organisation de deux  concerts géants : l'un se tiendra le 21 septembre la veille de la fête anniversaire de l'indépendance du Mali. L'autre se tiendra le 27 septembre la veille de la fête de l'indépendance de la Guinée. Il y aura l'organisation de deux soirées Gala présidées par les Premiers Ministres ou les Présidents de la Transition pour saluer les dates d'indépendance le 22 septembre à Bamako en présence de la délégation guinéenne et le 28 septembre à Conakry en présence de la délégation malienne. L'organisation d'un forum scientifique sur le thème : « la Guinée et le Mali sont liés par l’histoire. Leurs destins sont inséparables » auquel seront invités : des historiens , des anthropologues , des socio-anthropologues et d'autres intellectuels des deux pays . Il y aura également l'organisation d'une foire exposition portant sur les produits de l’artisanat, de la pharmacopée traditionnelle, les boissons locales etc .... L'organisation d'une caravane de sensibilisation et d'animation sur le corridor Conakry- Bamako sur l'actualité et la nécessité d'intégration des deux pays. Ils vont lancer « L'appel de Kourémalé » en faveur de l'intégration politique, économique et culturelle des deux pays, selon les organisateurs. Cette semaine permettra aussi de magnifier l'unification des deux peuples par la culture. Favoriser un pan de l'intégration sous - régionale. Soutenir les gouvernements de Transition des deux pays. Renforcer et consolider le vivre - ensemble entre les peuples. Créer un espace permanent d'échanges et de réflexion entre les jeunesses et les peuples des deux pays. Faire de Kourémalé un Centre de Recherches sur l’histoire, la culture et la civilisation mandingue. Faire le geste symbolique de briser les frontières entre les deux pays et enfin renforcer la coopération économique entre les deux pays, annoncent les responsables.

<strong>Kader Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Violation des droits de l’homme rapport de l’expert indépendant Alioune Tine :   Qui cherche à isoler le Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/violation-des-droits-de-lhomme-rapport-de-lexpert-independant-alioune-tine-qui-cherche-a-isoler-le-mali-2-2989138.html</link>
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<pubDate>Sat, 27 Aug 2022 01:09:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A la suite du rapport de M. Alioune Tine, envoyé spécial de l'ONU au Mali, certains médias internationaux dénaturent les points du rapport en le ramenant systématiquement sur les soi-disant massacres de masse de civils attribués aux FAMa et à des mercenaires étrangers alors que les violations des droits humains au Mali est naturellement le fait des groupes terroristes et leurs complices qui font des ravages sur toute l’étendue du territoire malien et sont combattus avec courage , détermination et succès  par les forces de Défense et de Sécurité du pays. </em></strong>

&nbsp;

Le Mali a toujours démenti avec insistance l’existence sur son sol de mercenaires.

&nbsp;

Cette campagne de  désinformation  contre le Mali est très dangereuse car elle a pour but d'isoler le pays et de pousser la communauté internationale à prendre des sanctions contre son gouvernement issu de la révolution menée par le peuple pour l'affaiblir et le renverser.

&nbsp;

Fort heureusement pour le gouvernement malien dans ce contexte,  la Russie et la Chine ont compris ce complot et n’ont pas manqué de bloquer une résolution du Conseil de Sécurité des Nations Unies demandant une « enquête indépendante » sur des allégations d’exactions à Moura parce qu’un tribunal militaire malien s’est déjà saisi du dossier.

&nbsp;

Le projet de résolution avait été rédigé par la France, pays avec lequel le Mali a des rapports très tendus en ce moment.

&nbsp;

La Russie et la Chine ont,  au contraire,  félicité le Mali pour sa « victoire importante » contre le « terrorisme » à Moura.

&nbsp;

En ce qui concerne la nature des relations entre le Mali et la Fédération de Russie, contrairement à certaines idées reçues, la présence de formateurs et conseillers russes au Mali est très ancienne et fructueuse.

&nbsp;

En effet, dès les premières heures de l'Indépendance du Mali en 1960, l’Union Soviétique a envoyé des centaines d’instructeurs pour aider le Mali à construire son armée et son administration.

&nbsp;

La très grande partie du matériel militaire malien est d’origine russe et la plupart des cadres de l'armée ont été formés en Russie.

&nbsp;

Le Mali entretient une très ancienne coopération d'Etat avec la Russie dans le cadre du respect de sa souveraineté.

&nbsp;

Le Mali a clamé haut et fort qu’il n’entretient aucune relation avec une société militaire privée quelconque et  continuer à lui coller ces accusations sans preuve consiste tout simplement à le discréditer à cause de ses choix d’Etat souverain.

&nbsp;

Dans le cadre de la lutte antiterroriste, le renforcement de la nouvelle dynamique de coopération militaire entre le Mali et la Russie est indispensable et les résultats sont visibles sur le terrain avec l’élimination de nombreux terroristes qui menaçaient les populations de Ménaka dans la zone des trois frontières.

Les avions livrés par la Russie ont permis de sauver des vies humaines et les forces maliennes font des progrès notables dans l'occupation et la sécurisation du territoire.

&nbsp;

Le Mali vit un régime de transition qui veille au retour de l’ordre constitutionnel mis à mal par la mauvaise gouvernance, les pratiques indécentes.

&nbsp;

Malgré la crise multidimensionnelle, le Mali a gardé son système démocratique pluraliste.

&nbsp;

Sa population multiethnique et multiraciale est à l’image de son armée ce qui fait écarter toute possibilité d'exactions ciblées contre une ethnie ou une communauté.

&nbsp;

Le Mali, dans son histoire est le lieu de brassage par excellence de populations de différentes races et ethnies et de civilisations soudano-arabo-berbère.

Il est le pays de la Charte du Mande', première Déclaration universelle des Droits de l'homme.

Le monde entier doit soutenir le Mali qui demeure la base avancée de la démocratie dans cette région sahélo-saharienne où les groupes djihadistes font la loi.

La communauté internationale doit en prendre conscience avant qu’il ne soit trop tard car l'objectif des terroristes est de dominer toute la sous-région ouest-africaine pour y appliquer la charia.

&nbsp;

<strong>Abdoulaye Simpara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Premier Ministre par intérim : « Abdoulaye Maïga est un bon choix… » dixit Dr. Amadou B. Saye</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/premier-ministre-par-interim-abdoulaye-maiga-est-un-bon-choix-dixit-dr-amadou-b-saye-2989132.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/premier-ministre-par-interim-abdoulaye-maiga-est-un-bon-choix-dixit-dr-amadou-b-saye-2989132.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 27 Aug 2022 01:06:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Docteur Amadou Boubacar Saye, expert en stratégie général du management de l'université de George Town, diplômé d'état français en administration de l'Université de Versailles et Docteur en droit se prononce sur le choix de l'intérimaire du premier ministre. </em></strong>

Selon lui « le Docteur colonel Abdoulaye Maïga est un bon choix et un espoir pour le Mali. Ce rassembleur, dès sa prise de fonction comme ministre de l'Administration territoriale a vite compris que la norme stratégique réside à la concentration des forces. Un homme très humble, digne de confiance qui, nul doute, donnera un nouvel élan de cohésion sociale au Mali, gage de paix ! Nous lui souhaitons bon vent et tout en félicitant le Président Assimi Goïta pour sa vision éclairée ».

« J’ose espérer que cette nomination atteste la fin du Wokisme politique que vit notre pays.» dira-t-il. Enfin, il a souligné que la mise en œuvre des valeurs méritocratiques sont utiles et nécessaires dans un Mali uni et prospère ».

<strong>Contribution de A.B.S </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Accord d’Alger :  Vers l’intégration de 26.000 ex&#45;combattants dans l’armée et l’administration publique ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/accord-dalger-vers-lintegration-de-26-000-ex-combattants-dans-larmee-et-ladministration-publique-2987310.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Aug 2022 01:48:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans un communiqué publié la semaine passée un accord a été conclu entre l’État malien et les différents groupes armés signataires de l’accord d’Alger pour l’intégration de 26.000 ex-combattants dans l’armée et dans la fonction publique de l’Etat. Cette intégration se fera en deux phases sur une période de deux ans soit 2023- 2024.
La rencontre bilatérale entre la partie gouvernementale et la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) s’est tenue le mardi 2 août 2022 à l’hôtel Radisson Collection sous la présidence du colonel Major Ismael Wague, ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la cohésion nationale, chargé de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale, issu du processus d’Alger. C’était, en présence du chef de la délégation de la CMA au CSA, Attaye Ag Mohamed.
Lors de cette cérémonie, le général de division Ibrahim Fané, président de la commission d’intégration a assuré la modération, qui a examiné trois points inscrits à l’ordre du jour à savoir : l’intégration des ex-combattants dans les corps constitués y compris des forces de défense et de sécurité ; gestion des hauts cadres civils et militaires des mouvements et les questions des reformes politiques et institutionnelles non liées à la révision constitutionnelle.
Concernant le premier point le gouvernement de la transition accepte d’intégrer dans l’armée nationale et la fonction publique 26 000 ex-combattants issus de groupes armés signataires d’un accord pour la paix dans le nord du pays. Une proposition acceptée par la CMA, concernant l’intégration de 10 000 hommes, en y ajoutant le reliquat des 3 000 ex combattants du DDR accéléré : soit 1 256 hommes restants.
La partie gouvernementale s’engage à procéder à l’intégration des prochains 13 000 ex-combattants sur deux ans notamment 2023- 2024. Soit au total 26.000 ex combattants.
Par ailleurs, la CMA demande au gouvernement l’augmentation de 10% le nombre d’officier dans le TED bataillon et aussi elle veut des précisions sur le type de corps dans la fonction publique de l’Etat et une augmentation des catégories A et B. pour sa part le gouvernement a pris bonne note des demandes faites par la CMA.

En outre, concernant le deuxième point, notamment la gestion des hauts cadres civils et militaires. Les deux parties conviennent de la création et de l’opérationnalisation d’une commission ad hoc chargée notamment de formuler des propositions pour la gestion étape par étape des hauts cadres civils et militaires des belligérants, pour leur intégration dans la chaîne de commandement. Cette commission doit être mise en place dans le meilleur délai. Pour le contrôle de la chaine de commandement par les intégrés de la CMA, le gouvernement s’oppose catégoriquement à cette doléance. Les discussions continueront sur la question au sein de la commission Ad hoc, rassure la partie gouvernementale.
Concernant la question des reformes politiques et institutionnelles liées à la révision de la constitution, la CMA se dit être à la disposition du gouvernement en cas de besoin et s’engage à proposer dans un meilleur délai un mémorandum spécifiant les questions non liées à la révision constitutionnelle.
A noter l’accord d’Alger a été signé en mai 2015 par le gouvernement du Mali et des groupes armés, l’accord de paix dit d’Alger prévoit un processus de cantonnement des combattants des mouvements signataires en vue de leur intégration à la fonction publique, y compris au sein de forces armées, ou de leur « désarmement, démobilisation et réinsertion » (DDR) dans la vie civile.
<strong>A.B.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La transition phase rectification : Nécessité de redressement</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/la-transition-phase-rectification-necessite-de-redressement-2987312.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Aug 2022 01:48:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La rectification intervenue le 24 mai 2021 mettant fin aux fonctions du Président Bah N’Daw et du Premier ministre Moctar Ouane est loin d’offrir les effets escomptés.</em></strong>

Les défis sécuritaires, institutionnels et sociaux économiques sont loin d’être accomplis. Les moult achats d’armement et de communications souvent de trop sur les équipements achetés et le partenariat avec la Russie n’ont pas permis de répondre aux enjeux sécuritaires.

Les récentes attaques doivent nous interpeller sur notre capacité réelle de faire face à cet ennemi aux multiples visages et à mieux cerner les contours du partenariat avec la Russie. Ce partenariat doit être mieux expliqué au peuple seul dépositaire de la souveraineté.

Nonobstant la montée en puissance des Forces Armées Maliennes et de Sécurité (FAMA), les résultats escomptés tant promus de la phase de rectification sont toujours attendus.

Le patient Mali souffre toujours de ses maux. Il y a lieu de se poser des questions pertinentes.

Les médecins sont-ils compétents ? La posologie est-elle adéquate ? Faut-il le redresser ?

Le Conseil National de la Transition (CNT) supposé représenter le peuple ne représente que ses employeurs selon les connexions de nominations faites en toute violation des propres textes de la transition. Les réformes institutionnelles sont au ralenti, il a fallu six mois pour nommer les membres de la commission de suivi des résolutions des Assises Nationales de Refondation (ANR).

Il y a certes des avancées sur certains plans. En occurrence la mise en place de la commission de rédaction de la nouvelle constitution (non inclusive malgré la tentative de consultation tenue le 26 juillet 2022 au CICB) suivant le décret N°20220394/PT-RM du 29 juin 2022. La publication des chronogrammes des élections dont à chaque trois mois une élection sera organisée à compter de juin 2023.

Avons-nous les capacités, techniques, matérielles, humaines, consensuelles « le SMIG politique » et financières pour tenir les échéances prévues ? Si non, quelles sont les alternatives ?

Seule l’union sacrée via un pacte républicain et de refondation véritable avec des actions priorités à minima nous, permettra de redresser la barre et de faire face aux défis qui assaillent notre chère partie. Certains se donnent à des propos de division en cataloguant des maliens en forces du mal et du bien, pendant que nous assistons à une « montée en puissance » soit elle désespérée des groupes terroristes, à l’isolement de notre pays dont la crispation de nos relations avec la Côte d’Ivoire, la coopération plus que tendue avec la MINUSMA et le flou autour de notre relation avec le pays du « malien », l’Algérie.

Les seules forces du mal de notre pays sont les terroristes, certains semblent l’oublier (peut-être qu’il existe un autre agenda que celui du Mali).

Cette situation sera-t-elle la dernière goutte qui fera déborder le vase ? Donne-t-elle raison à ceux qui s’interrogent sur l’impartialité de l’exécutif quant aux élections générales et la nécessite de son redressement de la transition?

La réduction du train de vie de l’Etat est devenue une propagande mobilisatrice et jetée aux oubliettes. Pourquoi augmenter le nombre de membres du CNT ?

Depuis la rectification de la transition et la levée des sanctions économiques et financières de la CEDEAO, le peuple attend toujours les fruits de son fameux sésame. Le karité peine à donner ses fruits. La cherté de la vie n’est soutenue par aucun plan social visible et la relance de l’économie se fait toujours attendre. Notre pays est frappé de plein fouet par les conséquences de la crise Covid-19, l’inflation généralisée, l’opération spéciale de la Russie en Ukraine, la guerre contre les groupes terroristes et les sanctions de la CEDEAO et sera probablement impacté par la récession économique mondiale qui se pointe à l’horizon. Pendant ce temps, les maigres ressources de l’état seront utilisées pour augmenter le nombre de membres du CNT au lieu de répondre aux besoins réels du peuple et de l’objectif de réduction du train de vie de l’état.

Cette augmentation du nombre de membres du CNT est-elle réellement justifiée ? Le CNT est-il en sous-effectif ? Son efficacité est-elle liée à cette situation ? Autant de question qui taraudent les esprits et demeurent sans réponses.

L’évaluation de l’efficacité et de l’efficience de cet organe dont certains membres semblent être plus de l’exécutif que du législatif. D’autres sont des vidéo-mans et des vendeurs d’illusions noyées dans leurs fantasmagories.

Que dire de la question des engrais ? Ce problème dont la phase de rectification n’arrive pas à rectifiée. Toujours les mêmes problématiques pendant la saison des cultures. Le changement tant chanté par les «forces du changement» n’arrive décidément pas à résoudre cette situation aux conséquences incommensurables sur les agriculteurs en particulier et la population en générale.

Comment réussir cette transition avec de telles batteries de défis et surtout que le Chef du Gouvernement ne facilite pas l’union sacrée.

La clé de voute de la réussite de cette transition n’est autre le Président Colonel Assimi Goita.

&nbsp;

<strong>Contribution de Amadou COULIBALY    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour le Renouveau de l’Enseignement Supérieur au Mali :  Le DG du CENOU, Col. Ousmane Dembélé engage des reformes majeures</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/pour-le-renouveau-de-lenseignement-superieur-au-mali-le-dg-du-cenou-col-ousmane-dembele-engage-des-reformes-majeures-2987309.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Aug 2022 01:35:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Centre National des Œuvres Universitaire (CENOU) a tenu son 24ème conseil d’administration ce jeudi 28 juillet 2022 dans les locaux de ladite structure sis à Kabala. Cette session à mi-parcours était présidée par le secrétaire général du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique Dr Amadou Ouane, c’était en présence du directeur général du CENOU colonel Ousmane Dembélé et de nombreux administrateurs. D’importants projets d’innovation sont en cours à la cité universitaire de Kabala, sous le leadership du colonel Dembélé pour le renouveau de l’enseignement de supérieur dans notre pays et le bonheur des étudiants.

Bientôt le prêt étudiant sera une réalité au Mali grâce au partenariat CENOU-SAMA Money.
Le secrétaire général a indiqué lors de son allocution que cette 24ème session ordinaire se tient dans un contexte de crises, accentué par les sanctions économiques et financières injustement imposées à notre pays, mais également par des difficultés internes, liées essentiellement à l’insuffisance des ressources financières disponibles pour satisfaire les besoins et répondre efficacement aux multiples sollicitations. Selon Dr Amadou Ouane, la panoplie des sanctions édictées par les institutions sous-régionales à l’encontre du Mali a eu, à l’instar de plusieurs autres secteurs, des conséquences néfastes sur le programme d’activités du CENOU à travers les restrictions budgétaires découlant de l’application desdites sanctions. « Face à la pertinence de ces difficultés et à la volonté de les surmonter, je tiens à vous rassurer, au nom du président du conseil d’administration, de la disponibilité du département à soutenir le CENOU et à l’accompagnement dans la mise en œuvre des réformes et action envisagées », a-t-il déclaré.
Il a précisé que, le renouveau de l’enseignement supérieur tant affirmé est une quête constante et inlassable de recherche de la qualité au sein de notre système universitaire. Cette valeur fondamentale, poursuit-il, est indissociable de la satisfaction de certains besoins fondamentaux des étudiants à savoir : le paiement régulier et à temps des allocations financières, la garantie d’un logement décent et des conditions de restauration saines, la poursuite de la mise en œuvre d’une couverture sanitaire adéquate ; faire la promotion et la diversification des activités sportives, artistiques et culturelles et d’autres loisirs ; d’autres valeurs également sur la relecture des textes de fonctionnement du centre, notamment ceux portant sur la gestion des allocations financières dans le contexte LMD avec l’implication de toutes les institutions d’enseignement supérieur. Dr Amadou Ouane a saisi l’occasion pour exprimer sa gratitude et remerciements aux autorités de la transition pour leurs engagements et les efforts consentis dans la promotion et la valorisation de l’enseignement supérieur et la recherche scientifique, à travers une politique volontariste et affichée de l’amorce d’une déconcentration progressive du système universitaire sur l’ensemble du territoire national ; en témoigne la promulgation par le président de la transition, le 11 juillet dernier des trois textes de lois portant création des universités de Gao, Sikasso et Tombouctou. Et du secrétaire général d’annoncer les quelques activités programmées et réalisées au premier semestre 2022 qui ont porté essentiellement sur ; l’exploitation des résultats du rapport de l’étude institutionnelle portant sur la révision des textes de fonctionnement du CENOU ; la relecture en cours des textes relatifs à la gestion des bourses d’études et des aides sociales ; le suivi du processus d’approbation du manuel de procédures qui connait une avancée notable et la signature d’une convention entre le CENOU et SAMA Money pour l’instauration d’un système prêt étudiant dénommé « Avance pour bourse », qui permet désormais aux étudiants qui le souhaitent, d’obtenir une avance sur leurs allocations via SAMA Money.
A noter que quatre points étaient inscrits à l’ordre du jour de cette session : l’examen et l’adoption du procès-verbal de la 23ème session ordinaire du conseil d’administration, et de l’état d’exécution des recommandations ; l’évaluation et l’adoption du projet de rapport d’activités du 1ersemestre 2022 ; l’examen et l’adoption du projet de délibération portant réorganisation des structures internes du CENOU ; lors de ce conseil, il a été aussi question d’ examiner et en même temps procéder à l’adoption du projet de délibération portant révision du cadre organique du CENOU. Après l’épuisement des points inscrits à l’ordre du jour, les administrateurs se sont donnés rendez vous pour la prochaine session.
Alou Badra DOUMBIA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Col. Mamady Doumbouya à propos de la Coopération   Guinée&#45;Mali :    « Si le lancement des travaux des rails entre la Guinée et le Mali, devrait être le seul bilan de nos deux transitions…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/col-mamady-doumbouya-a-propos-de-la-cooperation-guinee-mali-si-le-lancement-des-travaux-des-rails-entre-la-guinee-et-le-mali-devrait-etre-le-seul-bilan-de-nos-deux-transitions-2987166.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Aug 2022 01:32:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les deux pays : le Mali et la Guinée, tous, sous une transition politico-militaire depuis quelques temps, tentent de se rapprocher et lever les barrières issues de la colonisation  pour devenir un seul peuple. Autrement dit, le vieux rêve des deux panafricanistes, Modibo Keita et Ahmed Sekou Touré  de bâtir  </em></strong><strong><em>une Fédération Guinée-Mali (pendant la guerre froide dans les années 1960), va devenir bientôt une réalité. Ce vieux projet refait surface à la faveur de la guerre en Ukraine et de l’embargo (économique et financier), imposé au Mali et à la Guinée par la CEDEAO et l’UEMOA en janvier dernier. Suite à ces sanctions, Conakry refuse de fermer ses frontières avec le Mali. Des lors, les deux jeunes présidents de la transition, colonel Assimi Goita du Mali et colonel Mamady Doumbouya de la Guinée Conakry se sont donnés la main pour unifier les deux pays en matérialisant la coopération économique, sociale et culturelle et aussi l’entraide militaire entre les deux Etats. </em></strong>

Depuis le début des indépendances les présidents Modibo Keita et Ahmed Sékou Touré tous anti impérialistes, se sont rapprochés du bloc de l’Est l’ex URSS pendant la guerre et fondés l’idéologie socialiste teintée de communisme. C’est dans cet élan patriotique que feu Sekou Touré disait que : « Le Mali et la Guinée sont deux poumons dans un même corps… ». Tout au long de l’histoire des deux pays, leurs dirigeants ont tant que bien mal donné un sens à cette parole plein de sens, se montrant solidaires. Lorsque la Guinée a été frappée par la grave épidémie d’Ébola 2014-début 2015, le Mali avait été l’un des rares pays voisins de la Guinée à avoir maintenu ses frontières ouvertes. Vice-versa, quand la Cedeao et l’UEMOA ont sévèrement mis le Mali, sous embargo économique et financier, le 13 janvier 2022, Conakry s’est désolidarisé.

Les actuels présidents des deux pays, dirigés par de « jeunes colonels » arrivés au Pouvoir par les armes, ont davantage solidifié cette relation d’amitié et de coopération.

C’est ainsi, que après la levée des sanctions illégales de la CEDEAO, que le mercredi 3 août, une délégation de cinq ministres maliens à savoir : les ministres des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, de l’Administration territoriale et Décentralisation, Col. Abdoulaye Maiga, des Transports et Infrastructures, Mme Dembélé Madina, de l’Économie et des Finances, M. Alousseini Sanou et de l’Industrie et du Commerce, Mahmoud Ould Mohamed, arrivent à Conakry. Le lendemain, ils sont invités par le président de la transition guinéenne Mamady Doumbouya à siéger au conseil des ministres hebdomadaire, au Palais Mohammed-V. Tout un symbole. « Un sens profond au panafricanisme pour lequel nos pères fondateurs se sont battus », s’est réjoui le ministre malien des affaires étrangères SEM Diop.

Au cours de cette session de conseil de ministre hebdomadaire, le colonel Doumbouya, président de la transition guinéenne, a rassuré ses hôtes que le Mali peut compter, à tout moment, sur la fraternité, la solidarité et le panafricanisme du peuple de Guinée, qui se tient débout à ses côtés.

Il a aussi réaffirmé que les circonstances ont montré la nécessité pour les deux pays de poursuivre et de renforcer davantage leur coopération, notamment dans les domaines économique et sécuritaire.

<em>« L’essentiel des ressources de nos pays est utilisé pour faire face aux crises sécuritaires ou à leurs conséquences entrainant nos armées à faire face à des guerres asymétriques qui sont malheureusement coûteuses en vie et en temps (…) Le plus souvent, l’ennemi est difficilement identifiable. Ce qui est important aujourd’hui, c’est la convergence de vues entre le peuple Malien et Guinéen pour affronter et relever ensemble nos défis communs</em> », a assuré le Président guinéen, mentionnant avec force que la Guinée est aussi prête militairement à aider le Mali dans la défense et la sauvegarde de son intégrité territoriale.

A propos de la coopération économique le colonel  Doumbouya dira : « <em>On ne parlait que du port seulement, ensuite on a parlé de route, de carburant. Aujourd’hui, on se projette sur le chemin de fer (…) si le lancement des travaux des rails entre la Guinée et le Mali devrait être le seul bilan de nos deux transitions, on pourra un jour dire et même l’histoire retiendra que ça en valait la peine </em>», a insisté le colonel Doumbouya, jeudi en conseil des ministres.

A propos d’ailleurs, le dirigeant guinéen a dépêché une forte délégation à Bamako pour poursuivre les discussions avec les autorités maliennes.

C’ainsi que le  samedi 6 août 2022 à sa résidence à Kati, le Président de la transition du Mali Col. Assimi GOÏTA, a reçu en audience  le Col. Amara CAMARA, Ministre Secrétaire Général de la Présidence de la Guinée en présence du Ministre malien des Affaires Étrangères et de la Coopération Internationale, Adboulaye Diop. Le Colonel Amara CAMARA était porteur d’un message du Président guinéen de la Transition, Mamady DOUMBOUYA, à son homologue malien de la Transition.

Le Chef de la délégation guinéenne a profité de cette rencontre avec le Chef d’État malien pour faire le « compte-rendu des réunions qu’ils ont eues avec la partie malienne sur les intérêts stratégiques des deux pays ». Aussi a-t-il remercié le Président GOÏTA ainsi que le gouvernement malien pour toute l’attention qu’ils accordent à la Transition guinéenne, mais aussi pour leur main tendue.

Le Colonel Amara CAMARA a exhorté les Maliens à la résilience, à la résistance et au soutien à la Transition.

Auparavant, cette délégation guinéenne avait été reçue au ministère de l'Économie et des Finances, le vendredi 05 août 2022. L’objectif de cette rencontre était d’approfondir les discussions afin de matérialiser les volontés politiques des chefs d’Etat du Mali et de la Guinée dans le cadre du renforcement de la coopération, notamment dans les domaines portuaires, routiers, sécuritaires et douaniers.

Dans cette même dynamique, l’artiste chanteur malien,  Salif Keita a rencontré ce début août le premier ministre, Choguel Kokalla Maiga pour lui faire part de sa volonté de voir ce projet, voir le jour a obtenu le soutien de celui-ci. La star planétaire annonce d’autres actions bien que symboliques, mais révélatrices de sa détermination à aller jusqu’au bout. Il s’agit de l’organisation d’une semaine artistique culturelle et économique à Kourémalé village frontalier entre les deux pays, du 21 au 28 septembre 2022. « <em>Je demande non seulement la solidarité entre le Mali et la Guinée, mais aussi une fédération des deux pays. » a-t-il conclu.</em>

<em><strong>Rassemblés par Aliou Badara Diarra       </strong></em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Désignation des 4 représentants des partis politiques au collège de l’AIGE par tirage au sort :  Le ministre Maiga fait volte&#45;face, les partis majoritaires se désolidarisent !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/designation-des-4-representants-des-partis-politiques-au-college-de-laige-par-tirage-au-sort-le-ministre-maiga-fait-volte-face-les-partis-majoritaires-se-desolidarisent-2987305.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Aug 2022 01:32:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’ex majorité présidentielle l’Alliance « Ensemble pour le Mali » (EPM) se désolidarise de la décision du Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, Col. Abdoulaye Maiga de désigner  les 4 représentants des partis politiques  qui doivent siéger  au collège de l’AIGE (Autorité Indépendante de Gestion des Elections) par tirage au sort. Cette position ne reflète ni les propositions majoritaires des partis politiques, ni la synthèse de la réunion du 21 juillet 2022.</em></strong>

A noter que le collège est un organe délibérant de l’AIGE. Il  comprend quinze 15 membres dont quatre 04 sont désignés par les partis politiques suivant les modalités qui sont fixées par eux. C’est dans cet esprit que le ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation avait invité l’ensemble de la classe de faire parvenir avant des propositions relatives à leurs modalités de désignation qui devraient  parvenir au cabinet du ministre, au plus tard le vendredi 15 juillet 2022 à 16 heures. En réponse au courrier du ministre Maiga, les partis politiques ont déposé sur la table du ministre 141 propositions de modalités de désignation ressorties des 120 correspondances reçues et traitées par le cabinet du ministre.  Sur les 141 propositions cinq 5 options principales avaient été retenues.  Soit les cinq propositions principales à l’issue  de la réunion du Cadre de concertation National, qui s’est tenue le jeudi 21 juillet 2022, à 15 heures, au Centre de Formation des Collectivités Territoriales pour la validation des modalités de désignation.

Il s’agit de :
<ol>
 	<li>La désignation suivant le poids et la représentativité des partis : 16 propositions,</li>
 	<li>La désignation des représentants par les regroupements de parti politiques : 60 propositions,</li>
 	<li>L’élection des représentants : 04 propositions,</li>
 	<li>La désignation par tirage au sort : 05 propositions,</li>
 	<li>La désignation par sélection après appel à candidature : 56 propositions.</li>
</ol>
Donc naturellement la proposition majoritaire faite par classe politique était la désignation des représentants par les regroupements de parti politiques pour siéger à l’AIGE. Mais contre toute attente après les travaux, le ministre Maiga fait volte-face et décide de façon unilatérale de maintenir l’option de  désignation par tirage au sort pourtant proposer par 5 partis seulement contre le choix de 60 partis politiques. Ou est la démocratie ou le fait majoritaire ?

Surpris par cette démarche solitaire, le Président de l’EPM, Dr Bokary Treta a saisi le ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation Col. Maiga par <strong> </strong>une lettre en date du 5 août 2022,  pour attirer son attention et lui dire qu’il est dans l’erreur<strong>. « </strong><em>Monsieur le ministre, Compte tenu de ce qui précède, je voudrais vous exprimer notre avis défavorable à votre proposition de désignation des représentants des partis politiques au collège de l’AIGE par tirage au sort. Cette position ne reflète ni les propositions majoritaires des partis politiques, ni la synthèse de la réunion du 21 juillet 2022. Aussi, viole-t-elle les dispositions de l’article 7 de la loi n°2022-019 du 24 juin 2022, portant loi électorale. En conséquence, l’alliance « EPM » voudrait vous inviter de bien vouloir privilégier des modalités politiques plus démocratiques et conformes aux dispositions de la loi électorale pour le choix des représentants des partis politiques au collège de l’AIGE.</em> » a insisté Dr Bokary Treta.

<strong>A.B.D </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: Les FAMAS neutralisent 14 terroristes et plusieurs matériels récupérés</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/mali-les-famas-neutralisent-14-terroristes-et-plusieurs-materiels-recuperes-2-2987318.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/mali-les-famas-neutralisent-14-terroristes-et-plusieurs-materiels-recuperes-2-2987318.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Aug 2022 01:15:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Etat-major Général des Armées informe l’opinion que la dynamique offensive des FAMa se renforce davantage par la recherche des terroristes et la destruction de leurs sanctuaires dans le cadre du plan Maliko et de l’Opération Kèlètigui. Depuis le dernier communiqué hebdomadaire en date du 19 juillet 2022 et après des actions désespérées des groupes terroristes, les FAMa ont consolidé les succès tactiques avec des actions majeures contre des ennemis de plus en plus fébriles.</strong>

<strong>“SUR LE THEATRE CENTRE DE L’OPERATION MALIKO</strong>

Les priorités opérationnelles ont été orientées sur la stabilisation du secteur de Sokolo et le reste du théâtre Centre dont les actions majeures se sont déclinées comme suit :

<strong>Le 29 juillet 2022</strong>, interpellation par les FAMa de 03 présumés guetteurs des terroristes dans le secteur de Boni avec 01 moto et des talkies walkies récupérés.

<strong>Le 30 juillet 2022</strong>, les FAMa ont mené une reconnaissance offensive, non loin de la localité de Sokolo dont le bilan est de 02 terroristes neutralisés et 01 autre blessé. Beaucoup de matériels et de la cocaïne ont été également saisis.

<strong>Le 30 juillet 2022</strong>, une patrouille FAMa en reconnaissance offensive dans 03 villages aux alentours de Sokolo, notamment à Famabougou, Seguendara et Diadian, a neutralisé 03 terroristes et blessé 02 autres qui ont fui. Elle a par ailleurs récupéré 04 motos et brulé 01.

<strong>Le 31 juillet 2022</strong>, arrestation par les FAMa de 02 individus à Sarakala, à proximité du pont barrage de Markala en possession d’une arme artisanale avec des munitions. Ils ont été mis à la disposition de la Brigade Territoriale de Markala pour des investigations.

<strong>Le 31 juillet 2022</strong>, une section du GTIA Kèlètigui de Sokolo a effectué une mission de reconnaissance offensive dans les villages de Uemoa, Karka et Mbentié au cours de laquelle 01 terroriste a été neutralisé.

<strong>Le 31 juillet 2022</strong>, après une frappe aérienne dans la forêt abritant une base terroriste dans le secteur de Malgou à environ 09 Km au Sud de Mondoro, une patrouille FAMa a fouillé ladite forêt et a récupéré 18 motos, 01 tricycle rempli de vivres calcinés et plusieurs caisses de munitions brulées.

<strong>Le 02 août 2022</strong>, un détachement FAMa, au cours d’une opération, a détruit une base GAT dans les alentours de Koramembougou, non loin de Sokolo, avec 03 terroristes neutralisés, plusieurs armes lourdes et 01 véhicule KIA récupérés.

<strong>Le 03 août 2022</strong>, une patrouille FAMa, dans le secteur de Boni à environ 30 Km à l’Est, a procédé à une opération d’opportunité dont le bilan est de 05 terroristes neutralisés, 01 fusil avec cartouches, 07 motos brulées, 02 radios, 04 chargeurs de radios, 07 téléphones et plusieurs autres matériels récupérés. 01 otage, trouvé enchainé entre les mains des groupes terroristes a été également libéré.

Egalement <strong>le 03 août 2022</strong>, une reconnaissance offensive FAMa avec couverture et appui-feu aériens a été lancée contre des groupes terroristes dans le secteur de Segué, Niondo et environs. Le bilan fait état de :

01 PM, Of FM, 02 Carabines, 10 Fusils de chasse, 01 caissette de 7,62mm, des cartouches en vrac pour fusils de chasse, 04 détonateurs :
13 motos, 05 talkies Walkies avec 01 chargeur ;

300 kg de fonio, 06 bidons d’huile de 20 litres, 01 sac de 50 kg de sucre 02 grands cartons de thé, 01 carton de maggy, 04 sacs de 50 kg de riz ;
Of poste téléviseur, 01 machine à coudre et autres petits matériels.

<strong>“SUR LE THEATRE EST DE L’OPERATION MALIKO</strong>

Les priorités opérationnelles ont porté sur la consolidation des positions FAMa notamment à Ménaka et Tessalit et sur la précision des renseignements et les recherches des terroristes.

Le commandant du Théâtre Est de l’opération Maliko a conduit, avec son commandant de la Région Militaire n°7, une visite opérationnelle à Tessalit en vue de s’enquérir des conditions de vie et de travail des militaires y déployés et s’imprégner de visu du dispositif sécuritaire.

<strong>Le 02 août 2022</strong>, Interpellation de 08 présumés terroristes à Hombori par une patrouille FAMa. Après vérification faite par la prévôté, 06 ont été relâchés et les deux autres soupçonnés d’héberger des GAT sont retenus pour des besoins d’enquêtes.

<strong>” EN ZONE SUD</strong>

Dans les régions de Koutiala, Bougouni, Nara et Sikasso, les priorités opérationnelles ont porté sur la précision des renseignements et les recherches des terroristes.

L’Etat-major Général des Armées rassure la population que les FAMa ne dérogeront, en aucun instant, à leurs missions régaliennes de sauvegarde de l’intégrité de notre territoire et de protection des personnes et de leurs biens.

Par ailleurs, il rappelle que conformément aux objectifs à atteindre, les actions de recherches de renseignements, de poursuites et de neutralisations des terroristes jusque dans leurs derniers retranchements se poursuivront inéluctablement.

<strong>Bamako, le 04 août 2022     </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Elections législatives au Sénégal : Une opposition plus renforcée et une coalition au pouvoir loin de la résignation !</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/elections-legislatives-au-senegal-une-opposition-plus-renforcee-et-une-coalition-au-pouvoir-loin-de-la-resignation-2987316.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/08/VOTE-SENEGAL.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 12 Aug 2022 01:13:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les résultats provisoires viennent d’être livrés par la commission nationale de recensement des votes siégeant à la cour d’appel de Dakar. Le magistrat Ciré Aly Ba et les autres membres de la commission après quelques jours de travaux, ont donné les suffrages et sièges revenant à chacune des 8 coalitions qui étaient en lice pour ces élections législatives. Mais également, les noms des futurs parlementaires sont connus avec de nouvelles têtes et certains de la précédente législature qui reviennent. </em></strong>

Pour la coalition Benno Bokk Yakaar c’est évidemment Aminata Touré qui est secondée de Amadou Ba, Aïssatou Sow, Abdoulaye Diouf Sarr, Mariama Sarr, Abdoulaye Baldé, Aminata Guèye de la région de Saint-Louis, Cheikh Tidiane Gadio, Sokhna Dieng, Mouhamdou Ngom, plus connu sous le nom de Farba Ngom, Ndèye Lucie Cissé, Nicolas Ndiaye, Sira Ndiaye de Mbour qui faisait aussi partie de la précédente législature, Demba Diop, Mariétou Dieng, Abdou Mbow vice-président dans la 13e législature, Mame Guèye Diop, Seydou Diouf, Aminata Dia, Cheikh Abdoul Ahad Mbacké, Adji Diarra Mbergane Kanouté, Cheikh Seck,  Ndèye Fatou Guissé, Malick Diop et Yéya Diallo qui boucle la liste des 25 députés de Benno sur la proportionnelle.

Pour la liste majoritaire : Malick Fall et Fatou Diané seront à Diourbel, Karim Sène et Mame Fatou Ndiaye à Fatick, Seydou Dianko et Adama Boukounta Dior à Foundiougne, Adama Diallo à Gossas, à Mbirkilane Néery Loum, à Kaffrine, Abdoulaye Seydou Sow est secondée par Amy Ndiaye Gnibi qui faisait partie de la précédente législature, à Koungheul, il y aura Mouhamed Dieng et Fanta Sall, à Maleh Hoddar, Aly Ndao, à Guinguinéo, Mandiaye Kébé, à Kaolack, Pape Mademba Bitèye et Astou Ndiaye, à Nioro du Rip, Aly Mané et Soukèye Ba,  Ousmane Sylla à Kédougou, Moussa Souaré à Salémata, à Kolda, Idrissa Baldé et Khadidiatou Thiam, à Médina Yoro Foula, Mamadou Cissé et Khady Ndiaye, à Vélingara deux parlementaires de la précédente législature que sont Mamadou Woury Diallo et Amy Diao, Aly Ngouille Ndiaye et Aniyeu Mbengue, Thioro Fall Ndiaye et Demba Ka à Louga, à Kanel, Daouda Dia et Racky Diallo, Kalidou Diallo et Ramata Seydou Mbodj à Matam, Aliou Dembourou Sow à Ranérou, Amadou Mame Diop et Sokhna Mbodj à Dagana, Abdoulaye Daouda Diallo et Yetta Sow à Podor, à Bounkiling Oumar Souané Cissé et Khardiata Diol, à Bakel Ibrahima Baba Sall et Amy Yaya Diallo, à Goudiry, Djimmo Souaré, à Koumpentoum El Ibrahima Ndiaye et Téning Diao, à Tamba, Bilali Ba et Awa Diagne, à Mbour, Oumar Youm, Yacine Ndao, Oumar Sy et Madeleine Ndour. Pour l’Afrique de l’Ouest, Dial Sané, Ibrahima Sakho, Aminata Ndao, Afrique du centre, Sokhna Ba, Barane Fofana.
La coalition Les Serviteurs/ MPR, un seul élu, la tête de liste nationale, Pape Djibril Fall.

Pour la coalition Wallu Sénégal au scrutin proportionnel nous avons au total 8 élus : Abdoulaye Wade, Rokhaya Diouf, Mamadou Lamine Thiam, Woré Sarr, Mamadou Lamine Diallo, Abdoulaye Diop et Aïssatou Diallo.

À Pikine, nous avons, Ndiaga Niang, Mame Diarra Fam, Cheikh Aliou Bèye, Fatou Guèye, Moussa Fall. À Mbacké, nous avons : Cheikh Abdou Mbacké, Sokhna Astou Mbacké, Cheikh Thioro Mbacké, Fatma Mbodj et Serigne Abdou Mbacké Ndao. À Saraya, Mady Danfakha, à Kébémer, Ousmane Thiam et Maïmouna Sow, En Europe du Sud, Aliou Guèye, Mame Bousso Guèye et Abdou Diallo.

Pour la coalition Yewwi Askan Wi, sur la liste proportionnelle, voici les députés qui seront à l'hémicycle : Oumar Sy, Daba Wagane, Malick Kébé, Awa Diène, Samba Diang, Fatou Sagna, Bassirou Goudiaby, Rokhy Ndiaye, Sanou Dione, Aminata Dieng, Assane Diop, Syra Ndoye Sall, Mamadou Niang, Ramatoulaye Bodian, Thierno Diop,  Sokhna Ba et Ismaïla Diallo.

Barthélemy Dias ouvre la liste majoritaire suivi de Fatou Ba, Babacar Mbengue, Ndialou Bathily, Abass Fall, Ndèye Yacine Ngouda Diène et Serigne Mbacké Abo Thiam. À Guédiawaye, le maire Ahmed Aïdara vient en tête,  suivi de Rama Cissokho. À Keur Massar, Fatou Sow et Bara Gaye, à Rufisque, Oumar Cissé et Rokhaya Diop, à Bambey, Mame Saye Ndiaye et Abdou Dieng. À saint Louis, c’est le tombeur de Mansour Faye, Babacar Abba Mbaye qui est suivi de Anta Gaye. À Goudomp, c’est Chérif Ahmed Dicko et Fatoumata Dabo. À Sédhiou, nous avons Mohamed Shaid Daffé, Nafy Fofana. À Thiès,  c’est Biram Souley Diop, Arame Ndiaye, Alassane Ndoye, Lémou Touré Ndiaye. À Tivaouane, nous avons Fatou Gaye et Massata Samb, Bignona Bakary Diédhiou et Gnima Goudiaby. Oussouye, Alfonse Mané Sambou, Ziguinchor, Guy Marius Sagna et Oulimata Sidibé. En Afrique Australe, Yewwi aura Lamine Faye, en Afrique du Nord, Mouhamadou Mansour Kébé. En Amérique et Océanie, Aïcha Touré, Asie et Moyen Orient, Gora Ndoye, Europe de l’Ouest du Centre et du Nord, Alioune Sall, Ndèye S. Diop et Alioune Diop.

La coalition Bokk Gis Gis et Aar Sénégal obtiennent chacune un député que sont leurs têtes de liste : Pape Diop et Thierno Alassane Sall. Les coalitions Natangué Askan Wi et Bunt Bi n’ont pas obtenu de députés.

Dans cette longue liste qui officialise les noms des nouveaux parlementaires de la 14e législature, rappelons que plusieurs nouvelles intégrations ont été notées de part et d’autres avec une opposition qui se renforce avec un nombre de sièges beaucoup plus consistant que celui des législatures précédentes. La position des autres coalitions avec chacune, un siège et le poids de la coalition Wallu Sénégal, pourraient jouer sur la survie des deux grandes coalitions plus représentatives. Ce qui veut dire que cette assemblée nationale 2022-2027 s’annonce épique.

<strong>Source : DAKARACTU.COM         </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Rencontre  Assimi Goita et les gouverneurs de région :  Le Gouverneur  Aly Annaji  rend compte aux populations du Nioro du Sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/rencontre-assimi-goita-et-les-gouverneurs-de-region-le-gouverneur-aly-annaji-rend-compte-aux-populations-du-nioro-du-sahel-2987315.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Aug 2022 01:10:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après la rencontre entre le Président de la transition, le colonel Assimi Goita et les gouverneurs de régions, rencontre tenue du Lundi 25 au Mardi 26 juillet 2022 au Palais de Koulouba dont l’objectif était de donner l’occasion aux représentants de l’Etat dans les Régions d’exposer les préoccupations majeures de leurs administrés, l’heure est à la restitution. </em></strong>

Le Jeudi 05 Aout 2022 à Nioro du Sahel , le Gouverneur  Aly Annaji a transmis fidèlement aux populations de la région de Nioro du sahel le message du président de la transition qui se résume à la disponibilité du gouvernement à apporter des réponses concrètes aux préoccupations majeures  des fils et filles de ladite région , des préoccupations qui s’articulent autour des problèmes d’infrastructures  tant administrative,  scolaire, sanitaire, routière, d’adduction d’eau et de la sécurité pour ne citer que ceux-ci. Ainsi, le Colonel major Aly Annaji , gouverneur de Nioro  dans son exposé a fait savoir à son auditoire, qu’au nombre des réalisations prévues au profit de sa  Région  par le gouvernement actuel se feront en trois phases à savoir dans  l’immédiat , d’autres pour le futur proche , ainsi que le moyen et long terme .Pour ce qui est de l’urgence l’on note les besoins des circonscriptions administratives qui se traduisent  entre autres à doter le gouverneur et les membres de son cabinet , en véhicule de fonction et des motos DT pour le personnel ;  achever le financement de la construction en vue des bureaux et logements du gouverneur et des membres de son cabinet, qui débutera avant la fin de ce mois d’Aout 2022 ;  construction réhabilitation et équipement des bureaux et logements de tous les représentants de l’état dans les 2 cercles et dans les douze arrondissements de la région ;  nomination des préfets dans les nouvelles préfectures et les sous-préfets dans les nouveaux arrondissements ;  construire et équiper un hôpital régional à Nioro ; étendre l’exploitation du réseau aux compagnies au transport aérien notamment SKY-Mali ; construire et bitumer la route régionale RR1  Nioro – Youri – Monzombougou –Dionka – Sandare d’une distance de 110 cent dix km, construire et bitumer la route nationale RN 23 Youri Yélimané d’une distance de 150 cent cinquante Km,  cette de RN 25  Nioro Simby  (  65 km ) ; la route locale ( RL ) 77 Bema – Diabigué – Trougoumbé ( 35 km ) Youri Gavinané ( 10 km).

Créer un port sec à Nioro ; délocaliser le camp militaire de Nioro sur un nouveau cite en dehors de la Ville ;  créer  des unités de gardes-frontières dans les circonscriptions administratives frontalières de la région ;  construction d’un groupement de la garde nationale à Nioro chef- lieu de la région et un camp pour la garde nationale dans chaque cercle pour un peloton permanent. Construire une centrale solaire de 50 mégawatts. Former les jeunes dans les domaines des BTP, de l’agropastorale, de la transformation agroalimentaire et de l’artisanat.

Le gouverneur de Nioro après avoir égrené ce chapelet  de besoins présents, a  indiqué que le président de la transition a aussi , rappelé  que  ses axes qui sont les réponses aux principaux défis de notre Pays demandent l’engagement des  gouverneurs pour la réussite de ces  missions et qu’en dépit du contexte difficile que notre  pays traverse depuis 2012 , le gouvernement ne ménage aucun effort pour mobiliser les ressources nécessaires à la réussite des missions de la transition.

Pour l’ensemble des participants à cette restitution, cette bonne nouvelle était impatiemment attendue, une occasion de féliciter de vives voix le Gouverneur de cette nouvelle région qui pour eux est un porte bonheur.

C’est sur cette note d’espoir que ladite rencontre a pris fin en présence des forces vives de la région de Nioro à savoir le corps préfectoral ,  les directeurs régionaux, les chef de services ,les élus,  les forces de défense et de sécurités , les religieux , la chefferie traditionnelle, la société civile , les mouvement associatifs  ainsi que la population venue en grand nombre pour écouter la bonne nouvelle.

<strong>Malick Gaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Littérature et lutte contre les VBG:  Le ministre Andogoly GUINDO reçoit en audience Mme Oumou Ahmar Traoré, auteur « Les Blessures de l&amp;apos;Art »</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/litterature-et-lutte-contre-les-vbg-le-ministre-andogoly-guindo-recoit-en-audience-mme-oumou-ahmar-traore-auteur-les-blessures-de-lart-2987321.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Aug 2022 01:09:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Andogoly GUINDO, a accordé, vendredi 5 août 2022, une audience à l'écrivaine et journaliste malienne, CISSÉ Oumou Ahmar TRAORE, auteur d'un essai scientifique sur "la culture malienne et les violences basées sur le genre". Elle était venue remettre une copie de son ouvrage qui vient de paraître aux Éditions Asselar. </em></strong>

Il s'agit du premier tome d'un ouvrage aux frontières de l'anthropologie, de la sociologie, de l'ethnomusicologie et de la littérature orale, rendant hommage aux femmes victimes de violences conjugales. L'auteure, connue pour ne pas avoir sa langue dans la poche, a recensé, classé, transcrit, traduit et analysé plusieurs titres célèbres de la musique populaire et moderne malienne qui abordent les thèmes existentiels comme le mariage et l'amour. Chants qu'elle estime être de puissants et implicites véhicules d'une image avilissante, infantilisante et dégradante de la femme malienne, encourageant certains vices à leur encontre et banalisant les violences conjugales.

La diplômée d'études féminines de l'Université Paris III et de l'Institut international de Journalisme de Berlin entend ainsi relancer le débat sur la question des Violences basées sur le Genre (VBG) au Mali, un pays très conservateur, et où de plus en plus de femmes mais aussi d'hommes perdent la vie par la faute ou des mains de leurs conjoints.

Déjà auteure de romans célèbres ( Mamou, épouse et mère d’émigrés-2007- et Une femme presque parfaite-2018-),

Mme CISSE entend, par cet ouvrage, explorer de nouvelles pistes en vue d'une société malienne plus égalitaire. En suscitant la réflexion autour d'une question à la limite du tabou par le truchement de chansons emblématiques du répertoire musical du Mali, il s'agissait surtout de tremper la plume dans la plaie de la société et sensibiliser les mélomanes sur les messages "mysogines" véhiculés par des titres à priori "innocents" et "moralisateurs".

Très admiratif de la belle mais acerbe plume de Mme CISSE, le ministre en charge de la Culture a salué son engagement et lui a adressé ses chaleureuses félicitations pour sa capacité à mettre en texte des questions aussi complexes que les VBG. Il a loué l'aisance de l'auteure à "dépeindre, comme avec un pinceau, les tares de la société malienne. La patience avec laquelle le document a été élaboré, fruit de plusieurs heures d'écoute, de transcription, de traduction et d'interprétation de chansons en bamanankan vers le français, pour une Soninké..., des nuits blanches."

Il a également salué "l'audace et le courage d'une vie, le combat d'une vie faite de conviction tellement profonde".

Le Ministre GUINDO, convaincu que la tradition, qui est sacrée dans la société malienne, a fini par s'emparer du subconscient de l'homme, nuance cependant quant à la visée pragmatique des messages que la plupart des chansons véhiculent. Elles valorisent avant tout la femme et leur conseillent patience et tolérance dans le foyer. Il pense ainsi qu'il serait important de recontextualiser l'analyse en la recentrant dans le contexte malien, en ne perdant pas de vue la portée utilitaire de ces morceaux de musique, qui recourent à l'ironie et à la parodie. En tant que ministre en charge de la Culture, gardien des traditions et des coutumes du pays, le ministre pense que la société malienne est l'une de celles qui ont reconnu très tôt à la femme une grande valeur et grande place. Au nom des plus hautes autorités de la Transition, il a réitéré l'engagement des autorités du Mali à accompagner les femmes dans leur combat noble contre toutes formes de violence et a annoncé à l'auteure que son département sera aux côtés de celui en charge de la Femme, pour le lancement de l'ouvrage, prévu très bientôt.

Ouvrage bilingue édité en français et en bamanankan, _*Les Blessures de l'Art*_ est préfacé par l'ancien ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Maître Mamadou Ismaël KONATE.

<strong>CCOM/MACIHT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>GDCM : des grincements de dents !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/gdcm-des-grincements-de-dents-2978903.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Jun 2022 07:22:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> Certains travailleurs de la société de Modibo Keita, PDG du Grand distributeur céréalier du Mali   (GDCM), ne savent plus à quel saint se vouer ? En ligne de mire, le </em></strong><strong><em>Groupe Keïta est en perspective de licencier   7 de ses chauffeurs et 5 magasiniers pour fautes professionnelles ou détournements. Cette décision prise, fait des grincements de dents au sein de l’entreprise. De quoi s’agit-il ?  </em></strong>

La filiale céréalière du groupe Keïta, GDCM engrais et celui du transport CT2 est sur le point de licencier disent ils, illégalement 12 de ses travailleurs. Selon nos sources, cinq magasiniers auraient été accusés par un responsable d’avoir détourné une somme importante à hauteur de plusieurs millions de francs CFA dans les succursales de Bougouni, Sikasso et Niono. Convoqués à l’inspection du travail, à la date du lundi 30 mai, parmi les 5 accusés, celui de Bougouni Amadou Sidibé et de Sikasso Alassane Ganama ont reconnu avoir commis la faute et ce sont engagés à rembourser la société, chose qui n’empêchera pas leur licenciement car la faute étant déjà commise.

Selon une source proche du dossier, malgré qu’au aucune preuve de détournement d’argent n’a été établie contre les trois autres magasiniers, ces chefs de familles pourraient être illégalement chassés de l’entreprise sans qu’aucun droit ne leurs soit versé par le Groupe Keïta. Une décision qualifiée d’injuste selon les intéressés.

Selon une autre source proche de la CT2, les sept  (7) chauffeurs contrairement aux magasiniers ont été informés de leurs mises à la retraite forcée lorsqu’ils étaient en mission au compte de la société pour des raisons qu’ils  ignorent. Aujourd’hui ces 12 chefs de familles qui seront bientôt  licenciés par le richissime opérateur économique  Modibo Keita, ne savent plus à quel saint se vouer  et demandent l’implication de l’inspection du travail pour qu’ils soient mis dans leur droit. Car la plupart de ces travailleurs ont passé la moitié de leur vie dans cette entreprise et ne savent pas où aller aujourd’hui. Car selon eux ce qui ont fauté ou volé sont connus, mais pourquoi vouloir les mettre dans le même sac ? Pour l’heure, nos tentatives de rentrer en contact avec les responsables pour les besoins de recoupements, sont restées vaines. A suivre…

<strong>Alou Badra Doumbia </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Annulation de la Résolution Générale du Comité Central du BPN&#45;RPM par la Cour d’Appel de Bamako :   L’affaire portée devant la Cour Suprême</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/annulation-de-la-resolution-generale-du-comite-central-du-bpn-rpm-par-la-cour-dappel-de-bamako-laffaire-portee-devant-la-cour-supreme-2978873.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/non-classe/annulation-de-la-resolution-generale-du-comite-central-du-bpn-rpm-par-la-cour-dappel-de-bamako-laffaire-portee-devant-la-cour-supreme-2978873.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Jun 2022 07:18:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis un certain temps, un bras de fer judiciaire règne au sein de l’ex parti au pouvoir, Rassemblement pour la Mali  (RPM). A l’origine, deux clans s’affrontent les « Anarchistes » et les « Légalistes ». Les premiers tentent avec tous les coups pour abattre le président du parti, Dr Bokary Treta par vengeance, pour monnayer le parti aux plus offrants ou assouvir leurs intérêts personnels au détriment du projet collectif ? Alors que, les seconds sont au four et au moulin depuis la chute du régime d’IBK, le président fondateur, pour tenir le parti en vie. Entre les deux clans, lequel, sortira victorieux de cet imbroglio judiciaire. Après avoir mordu la poussière à la première instance, le clan Baber Gano vient de gagner la deuxième manche en appel et le BPN-RPM va déposer dans les jours à venir </em></strong> <strong><em>un pourvoi auprès de la Cour Suprême.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Au sein du Bureau Politique National du Rassemblement Pour le Mali, deux clans s’affrontent depuis quelques mois. Selon nos informations, il s’agit de ceux qui croyaient en l’avenir du parti qui ont tenu bon après la chute d’IBK, qui ont tout mis en œuvre pour protéger le projet collectif en donnant une nouvelle virginité aux tisserands à leur risque et péril à travers l’animation correcte de leur formation politique : appelé les « Légalistes » composé de tous les membres du BPN RPM hormis quelques cinq cadres parmi plus de soixante dix cadres que compte le bureau, chapeauté par son président l’inoxydable Dr Bokary Treta, qui a consacré toute sa vie et son énergie pour que vive ce parti.

Et de l’autre coté, le clan de ceux qui ne croyaient plus à l’avenir du RPM  et dont la plupart l’avait totalement abandonné  après la chute d’IBK pour d’autres projets: appelé les « Anarchistes » composé de trio qui rêvait chacun de succéder IBK à la magistrature suprême du pays étant au perchoir : Me Baber Gano, Mamadou Diarrassouba et Moussa Timbiné, tous députés dans l’ancienne assemblée, respectivement secrétaire général, secrétaire à l’organisation du BPN et président des jeunes du parti. Pour rappel, ceux-ci se sont boxés dans un passé récent pour occuper le fauteuil du président de l’Assemblée Nationale, entrainant ainsi, la chute du président fondateur Ibrahim Boubacar Keita, veulent aujourd’hui, à tout prix  prendre la tête du parti. Le comble !

&nbsp;

Ce trio est sorti de son agonie à la faveur  du Comité Central du parti tenu les  28 et 29 décembre 2021 au Palais de la Culture de Bamako. Cette instance suprême du parti après le congrès dont les décisions sont exécutoires, a vu la mobilisation et la participation de tous les cadres et élus du parti venant de toutes les localités du pays. Cela malgré, les tentatives de sabotage de certains cadres du parti tapis dans l’ombre en donnant des consignes.

<strong> </strong><strong>Le donneur de leçon qui oublie ses cours…</strong>

Donc, à l’issue des travaux, une recommandation spéciale a été adressée au président du parti et ses pouvoirs renforcés pour redynamiser le parti en vue des prochaines joutes électorales.

Par jalousie ou par crainte d’être sanctionné comme recommande le comité central du parti. Un clan s’est dressé et demande le respect des textes alors qu’eux sont les premiers violeurs des statuts et règlement intérieur dudit  parti. autrement dit le donneur de leçon qui oublie ses cours. A en croire, une indiscrétion, Me Baber Gano a abandonné l’animation du parti depuis 2020, quand il a été laminé démocratiquement  par l'honorable Diarrassouba pour la présidence de l’hémicycle,  alors que ce dernier est sensé être l’animateur principal du parti. Une chose  vérifiable dans les archives du parti, selon notre interlocuteur.

A en croire nos informations, la plupart de ses frondeurs ne participe pas aux réunions statutaires du parti, ne cotise pas et d’autres sont dans des projets parallèles contre les idéaux du parti. Alors que, ces cas d’indisciplines  sont contraires à la déontologie et au bon fonctionnement du RPM.

C’est pourquoi, le secrétaire général du parti en la personne de Me Baber Gano, avocat de son Etat, à la tête des frondeurs,  a juré la main sur le cœur d’annuler la décision de la Résolution Générale du Comité Central du RPM   ou plus de mille cadres et élus ont pris part à cette rencontre statutaire. Pourtant boycotté, par Baber et Diarrassouba. Mais, veulent aujourd’hui se mettre en collectif soi-disant défendre les textes du parti, en attaquant la décision souveraine des militants et militantes d’une haute instance et organe du parti devant les tribunaux qui est le comité central.<strong>     </strong>

<strong> </strong><strong> Le BPN-RPM interjette l’appel… </strong>

L’affaire est jugée le 2 mars 2022 au Tribunal de Grande Instance de la Commune II du District de Bamako. Le clan Baber Gano et autres perdent le procès en première instance pour défaut de qualité. Ils saisissent la cour d’Appel de Bamako qui infirme le 1 juin 2022   en toutes ses dispositions le jugement numéro 06 du 02 mars 2022 du Tribunal de Grande Instance de la Commune II du District de Bamako dont la teneur suit : « Statuant a nouveau, Reçois l’assignation en annulation de la Résolution Générale du Comité Central, des 28 et 29 décembre 2021 et de la Recommandation Spéciale adressée au Président du parti, introduites par les requérants ; la déclare bien fondée ; annule la Résolution Générale du Comité Central, des 28 et 29 décembre 2021 et la Recommandation Spéciale adressée au Président du parti; Constante la fin du mandat du Bureau Politique National (BPN/RPM) sur la base de l’article 32 des Statuts du parti; Renvoie a un Congrès qu’il leur plaira de fixer la date pour le renouvellement du BPN/RPM. »

Suite  à cette décision de justice dans un communiqué le Bureau Politique National du Rassemblement Pour le Mali est resté légaliste, tout en renouvelant sa confiance en la justice de la République du Mali a pris acte de la décision de la Cour d’Appel. Aussi, le BPN-RPM a pris la décision de déposer un pourvoi auprès de la Cour Suprême dans les jours à venir par les soins de ses avocats.  Tout en appelant l’ensemble des militantes et militants au calme et à la sérénité. Il invite les responsables du parti à quelques niveaux qu’ils soient à poursuivre leurs activités d’animation notamment à poursuivre les activités de renouvellement des bureaux des Comités, Sous-sections, sections et Fédérations partout où cela se doit. Le BPN/RPM maintiendra l’élan de supervision des conférences de remembrements et de renouvellement des sections de l’intérieur, de l’extérieur et des Fédérations du parti.

<strong> </strong>

<strong>Habi Kaba Diakité </strong>

<strong> </strong>

<strong>xxxxx</strong>

<strong>A LIRE : Pourquoi le 5e congrès du RPM prévu fin 2019, a été reporté…</strong>

<strong><em>La réunion du BPN RPM du 26 juillet 2019 a décidé de la tenue du 5e congrès ordinaire du RPM une décision et une lettre circulaire numéro 052 en date du 20 août 2019 avaient été adressées aux structures du parti pour la tenue du congrès courant dernier trimestre 2019. Cette date a coïncidé avec l’organisation du dialogue national inclusif obligeant ainsi le parti a décidé de la suspension du processus d'organisation du 5e congrès.</em></strong>

Lors de la conférence des cadres les 20 et 21 janvier 2020 à l'hôtel Maeva palace pour faire face aux élections législatives de 2020, Cette décision ordonnait la suspension des renouvellements des sections au profit des conférences d'investiture des candidats aux élections législatives de mars 2020. C'était en présence du secrétaire général du BPN RPM, Me Baber Gano, qui était candidat à la députation à Djenné.
Les contestations des résultats des dites élections ont conduit à la chute du régime d'IBK le 18 août 2020. Dans cette situation d'exception mettant ainsi le parti dans une situation extrêmement difficile avec l'arrestation des cadres du parti.
La reprise des activités d'animations du parti a été décidée par la retraite du BPN, le 10 octobre 2020 à Orpheus Dream Village Hôtel. En exécution des recommandations de cette retraite du BPN les conférences régionales ont été organisées pour informer et remobiliser les militants à la base et les invités à reprendre les activités de renouvellement des structures du parti à la base. C'est dans cette logique que se sont tenues les conférences de renouvellement de plusieurs sections courant 2021.

Lors de la réunion du BPN RPM en date du 13 novembre 2021, il a été décidé à l'unanimité l'organisation du 3e Comité central du parti et en a informé les structures du parti par lettre N 085 en date du 27 novembre 2021. La plus haute instance entre deux congrès dont les décisions sont exécutoires. A l'issu de ce comité central une résolution générale a été adoptée et une recommandation spéciale a été adressée au président du parti Dr Bokary Treta, la recommandation spéciale lui donne mandat de prendre les dispositions pour renforcer les capacités opérationnelles des organes centraux du parti et de prononcer les sanctions contre les cas d'indiscipline avérés au sein du parti. A noter que c'est cette instance qui est le comité central qui a toujours désigné le candidat du parti à l'élection présidentielle (IBK 2002, 2007, 2012, 2013 et 2018 et Bokary Tréta 2021).

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<strong>H.K.B</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Échos du front : près d’une centaine  de terroristes zigouillés par les FAMA dont des chefs de la Katibat Serma</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/echos-du-front-pres-dune-centaine-de-terroristes-zigouilles-par-les-fama-dont-des-chefs-de-la-katibat-serma-2978901.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Jun 2022 07:16:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis quelques mois sur le théâtre de l’opération, les Forces armées maliennes (FAMA) continuent la recherche et la destruction des sanctuaires ou bases terroristes dans le cadre du plan Maliko et de l’Opération Keletigui. C’est dans cette offensive sans merci contre les ennemis de la paix, que nos vaillants guerriers ont zigouillés la semaine dernière prés d’une centaine de terroristes pas les moindres  et continuent de mettre la pression sur les groupes armés jusque dans leurs derniers retranchements. Cette offensive de l’armée malienne pour protéger les populations et leurs biens tout en libérant l’ensemble du territoire national, connait un véritable succès. Désespérés, les terroristes ne savent plus à quel saint se vouer.</strong>

&nbsp;

Dans un communiqué en date du 2 juin 2022, l’Etat-major général des armées fait le point de la situation sécuritaire du pays. Selon ce communiqué, les terroristes dans de multiples actions désespérées ont ciblé les populations civiles après le passage et la victoire des FAMA sur les bandits armés. C’est ainsi que, les rescapés des frappes pour se venger, ont massacré les chevaux des paisibles paysans dans le cercle de Djenné, ils ont menacé et terrorisé les habitants de Youwarou et Tara pour leur soutien aux Fama, en guise de représailles, les terroristes ont ensuite bloqué le tronçon de Douentza- Boni et ont dépouillé les forains dans la foire d’Isseye dans le cercle de Mondoro. Suite à cette nouvelle stratégie nos forces armées et de sécurité ont vigoureusement réagi face à un ennemi désarçonné.

C’est ainsi sur la zone sud de l’operation Maliko les priorités ont porté sur les actions de protection des populations  et de ravitaillements des emprises Fama. Dans des actions aéroterrestres à une embuscade complexe sur l’axe Gossi Gao le 2 juin après midi   7 terroristes ont été neutralisés, malheureusement les nôtres ont perdu deux hommes.

Sur le théâtre centre de l’opération Maliko, deux poseurs de bombe de Katibat Serma ont été dynamités dont Boukary Dicko, un lieutenant très actif et très influant dans la zone.

Le 27 mai dernier, nos forces spéciales ont fait une descente musclée dans les forêts de Guanguel et Laourou dans le secteur de Tenenkou ciblant un haut cadre de la Katibat de Macina. Cette frappe des forces aériennes contre la base terroriste située à 3 km à l’ouest du village de Serma, commune de Boni dans la région de Douentza a été meurtrière. 31 terroristes ont été tués dont les responsables recherchés : il s’agit de Abou Yahya Salahine, l’adjoint de l’émir   de la Katibat Serma ; Abdoulaye Bah alias Abdoul Fataha, chef de base dans le secteur de Niaki ; Dicko Boukari Alhadji Saidou alias Abdoulgafar, logisticien terroriste ; Amadou Diallo alias Almoussada, orginaire du village de Serma, grand chef dans le leadership de la katibat serma ; Sidi Ould Mohamed alias Abou Hamza, originaire du secteur d’Intillit conducteur de Hamza Alcheguenty. Il était chargé de transporter des armes pour les combattants terroristes dans le secteur du Gourma.

Lors de cette frappe, 27 autres cadres terroristes ont été blessés dont le chef Moussa Hima Diallo, sa tête et son pied ont été touchés. Ils ont été pris en charge pour des soins. Au cours de cette opération tous les matériels des bandits armés ont été détruits.

Le 30 mai 2022, également sur la base des renseignements précis, les groupes armés terroristes ont constitué un important stock de riz à Zetenga-Hameau, village situé à 7 km au sud ouest de Diabaly. Une reconnaissance offensive des Fama aux environs de 16 heures a permis d’identifier le magasin contenant 67 sacs de riz qui furent récupérés et acheminés à la base des FAMA. L’unité de reconnaissance a vigoureusement réagi à une prise à partie d’un des groupes armés lors de sa retraite, faisant 3 morts coté terroristes.

Cette prouesse à l’actif de nos Fama a été saluée par l’Etat major général qui présente ses condoléances aux soldats morts au combat et souhaite bonne guérison aux blessés. Pour terminer, il a rassuré les populations qu’aucun effort ne sera de trop pour les Fama dans leur lutte implacable pour la protection des personnes et de leurs biens et que les actions de recherches de renseignements, de poursuites et de neutralisations des terroristes jusque dans leurs derniers retranchements se poursuivront inéluctablement.

<strong>A.B.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Journées culturelles de Tombouctou : se tiendront du 10 au 12 juin prochain à Bamako…</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/journees-culturelles-de-tombouctou-se-tiendront-du-10-au-12-juin-prochain-a-bamako-2978905.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Jun 2022 00:18:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour une meilleure connaissance de l'opinion nationale sur les potentialités culturelles et touristiques de Tombouctou, l’Association des Ressortissants pour le Développement du Cercle de Tombouctou en abrégé (l'ARDCT) organise les 10- 11 et 12 juin 2022 au Palais de la Culture Amadou Hampathé Bah les journées culturelles de Tombouctou sous le signe: « Journées Culturelles Tombouctou, Terre de Rencontres ». </em></strong>

Elles seront placées sous le patronage de Dr Choguel Kokalla Maiga Premier ministre,  chef du gouvernement de la transition avec la présence de Andogoly Guindo, ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, du ministre de la Communication et de l'Economie numérique Me Harouna Toureh , de Mme Sidibé Dédéou Ousmane, ministre de l'Education nationale ainsi que les responsables administratifs, politiques et coutumiers de la région de Tombouctou.

En prélude à l'évènement, les responsables de l'ARDCT notamment le secrétaire exécutif l'Ambassadeur Mahmoud M. Arby, le secrétaire exécutif adjoint le ministre Maouloud BEN Kattra, le président de la commission d’organisation Oumar Cissé, la secrétaire à la promotion des femmes, Aziza Mint Kattra et du Secrétaire à la Communication Moussa Abba Diallo étaient face à la presse samedi dernier pour faire le point des préparatifs et les activités programmées au cours de ces journées. En effet, pour les trois jours de rencontres, de débats et de découvertes, plusieurs activités sont au programme pour rehausser l'éclat de la cérémonie. Ainsi , selon le communiqué de presse lu par le président de la commission d’organisation Oumar Cissé, Ces journées seront l'occasion de vivre intensément la culture tombouctienne à travers la cérémonie de port du turban, pour les initiés, les mélodieuses panégyriques chantées à la gloire du Prophète Mohamed (SAW), les envoutants pas de danses de Dimba, Abarbarha, Halla, Djaba et l'inimitable danse du Belley Jeh, le tout sous la direction des initiés des arts et de la Culture du Albilali Soudan, la ville de Ahmed Baba El Soudani. Pour satisfaire la gourmandise de ceux qui veulent déguster  du bon Widjila comme disent les bamakois, de bons plats de Toukassou de Fakouhoye préparés de mains de maitresses très agiles, seront disponibles et abordables. Et comme si tout cela ne suffisait, l'Alkathi, le dessert Tombouctou vous attend. Le petit soir ou la matinée, c'est selon, un petit tour chez les Maitres bouchers permet de s'emparer d'un bon morceau de viande rapidement digéré grâce à un bon verre de thé. La presque totalité des acteurs de la scène viendront de Tombouctou et prendront possession de la ville des trois caïmans. Autre activité phare des journées sont également des conférences. Pour cela plusieurs exposés seront fait par des éminentes personnalités à savoir : Docteur Mahmoud Zouber; Ancien Ambassadeur du Mali en Arabie Saoudite et ancien Directeur du centre Ahmed Baba, fera un exposé sur Ahmed Baba El Soudani, sa vie, son œuvre et la mosquée-université de Sankoré. Le Professeur El Maouloud YATTARA, doyen des historiens du Mali, présentera le thème rayonnement culturel de Tombouctou de Kankou Moussa &amp; Askia Mohamed. Pour M Cissé, ces conférences seront l'occasion offerte par l'ARDCT aux étudiants, chercheurs et professeurs de plonger ou replonger dans notre millénaire d’histoire et d'approfondir leurs connaissances. Il a toutefois rappelé un des moments forts sera l'intervention de Monsieur Edmond MOUNKALA, Représentant Résident de l'UNESCO qui déterminera si le Maouloud de Tombouctou peut être considéré comme un élément du patrimoine immatériel de l'UNESCO. Il a rassuré que les conférenciers seront appuyés par des hommes fraîchement venus du terroir comme les chercheurs Salem Ould Elhaj, connu grâce à sa prolifique plume et à sa connaissance des Saints de Tombouctou, l'inspiré écrivain Sane Chirfi Alpha et l'incontournable Hammou Mahamane Dédeou très imprégnés des valeurs sociétales et religieuses de Tombouctou qui apporteront une touche particulière aux débats qui seront d'une facture rarement vue. Pour la circonstance, l'ARDCT relève un paradoxe face à la méconnaissance du grand public malien sur les richesses culturelles et touristiques de la cité des 333 saints alors convoitées par les étrangers : « dès le 15ème siècle, les explorateurs occidentaux et arabes se sont rendus à Tombouctou. Cette ville a accueilli le français René Caillet, l'Allemand Heinrich BARTH, l'Anglais Gordon LING, de nombreux explorateurs et calligraphes arabes; les citoyens du monde sont enthousiastes rien qu'à l'évocation du nom de Tombouctou. La ville de Tombouctou fut la capitale de la culture islamique en 2006 et abrite un circuit très riche pour les « Ziaras », le tourisme religieux. Mais au lieu de drainer le maximum de Maliennes et de Maliens, Tombouctou est fréquenté par les étrangers et, pendant ce temps, les nationaux partent et envoient leurs enfants en occident pour les vacances. Mais surprise, quand ils arrivent, notre pays n'est connu que grâce à leur ville mystérieuse qu'ils n'ont pas visitée, quelle contrariété » s’interroge t- il déclare. À noter que l'ARDCT est un regroupement de ressortissants de Tombouctou et de leurs sympathisants ayant pour objectif de contribuer au développement socioéconomique et culturel du Cercle de Tombouctou. À son actif, plusieurs actions pour le Développement du Cercle de Tombouctou. <strong>Mamadou Nimaga</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Vaccin Pfizer  Anti COVID19 :   la campagne de vaccination lancée au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/vaccin-pfizer-anti-covid19-la-campagne-de-vaccination-lancee-au-mali-2976426.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 May 2022 01:19:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Vaccin pfizer bientôt opérationnel au Mali, les responsables de la santé l’ont confirmé vendredi 6 Mai 2022 dans la salle de réunion du ministère de la Santé et du Développement social. Cette conférence s’est tenue en prélude de la campagne qui a  débuté le lundi 9 Mai dernier en commune I du district de Bamako. C’était au cours d’une conférence de presse présidé par le secrétaire général du département de la Santé Hamadoun Aly Dicko. Cette rencontre avec les  hommes de médias a enregistré la présence Du chef de la section immunisation de la direction générale de la santé Dr Ibrahima Diarra, de Seydou Doumbia président du comité scientifique et doyen de la Faculté de Médecine et Odontostomatologie (FMOS) et du Dr Bourema Kouriba du comité scientifique du COVID-19.   </em></strong>

Il faut d’abord rappeler que la maladie à coronavirus  appelée COVID-19 a fait subir au monde entier des dommages incommensurables sur tous les plans, humain économique. Apparue pour la première fois le 25 mars 2020, elle a fait 732 décès. Ce qui a poussé les autorités maliennes à accélérer la riposte contre cette pandémie. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) en collaboration avec ses partenaires a aussitôt mis au point une dizaine de vaccins sûrs pour la protection individuelle et collective des populations à travers le monde. Dans le but d’offrir une meilleure protection à toute la population du pays. Le ministère de la santé et développement social à travers la direction générale de la santé et de l’hygiène publique a actualisé le plan national de déploiement de vaccination contre la COVID-19. C’est dans ce cadre, que le Mali a ajusté la cible de la campagne en considérant les personnes âgées de 12 ans et plus, les femmes enceintes et allaitantes. Pour Dr Ibrahima Diarra cette campagne sera élargissement à d’autres cibles telles que les personnes âgées de 12 ans à 17 ans a été marqué par l’acquisition le 18 mars 2022 de 100 620 doses de vaccin pfizer. Ce vaccin vient s’ajouter à ceux déjà disponibles et sera administré aux personnes âgées de 12 ans.

Selon les conférenciers, l’introduction du pfizer se fera au départ dans les six communes du District de Bamako, les communes de Kati et Kalaban-coro et par la suite dans les autres régions.

A retenir que le vaccin pfizer doit être conservé dans une très basse température de conservation allant de -80° à -86°C et dans la pratique, le pfizer est destiné pour les personnes âgées de 12 ans et plus ; jamais vaccinées. Les enfants de 12 à 17 ans  peuvent le recevoir uniquement. Ceux-ci sont dispensés des autres vaccins Astrazeneca, Sinovac, Johnson and Johnson et Sinopharm.

A noté que grâce à la coopération avec  la République du Japon, notre pays à bénéficier de 10 matériels ultra froids à travers l’Organisation des Nations Unis pour l’Enfance (UNICEF)

<strong>ALOU BADRA DOUMBIA </strong>]]> </content:encoded>
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<title>M5&#45;RFP : la guerre des stratèges fait rage !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/m5-rfp-la-guerre-des-strateges-fait-rage-2976417.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 May 2022 01:18:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis quelques temps le torchon brûle entre les « stratèges » concepteurs de « Mali Kura ». A l’origine de cette guéguerre  avant la guerre au sein du comité stratégique du M5RFP, le limogeage de l’ancien ministre de la Culture, le cinéaste   </strong><strong>Cheick Oumar Sissoko  à la tête  du mouvement Espoir Mali Kura (EMK) le 10 mai dernier, pour des raisons politiques par un noyau dirigé par le Pr Ibrahim Ikassa Maiga qui serait proche du Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maiga, non moins président du comité stratégique du M5 RFP. La riposte de l’altermondialiste Dr Cheick Oumar Sissoko ne se fera pas attendre à travers un point de presse animé, le samedi 14 mai 2022 au siège de l’EMK à Magnambougou. Il dit  </strong><strong>ne plus reconnaître le Comité Stratégique du M5/RFP dirigé par Choguel Kokala Maiga, réclame son départ de la primature et propose un gouvernement de mission. Cette guerre de clan risque de porter un coup dur à la transition. De quoi s’agit-il ? </strong>

&nbsp;

Après la CMAS de Issa Kaou Djim, le mouvement  Yéréwolo débout sur les remparts de Adama Ben le Cerveau, de l’EMK de Cheick Oumar Cissoko, le tour est arrivé au comité stratégique du M5 RFP version rectifiée de la transition du PM Choguel de voler en éclat. En effet, les stratèges du M5 qui ont déboulonné le régime d’IBK  en août 2020, ne sifflent plus dans la même trompette. Pour cause, la guerre de positionnement et d’intérêts personnels    sont à la base de cette tension politique qui n’arrange pas la situation actuelle du pays.

<strong><em>M5  pris en otage et sur la voie d'abandon de ses idéaux.</em></strong>

&nbsp;

Selon l’ancien ministre Cheick Oumar Sissoko le M5 est aujourd’hui  pris en otage par le PM et sur la voie d'abandon de ses idéaux.

« Avec des personnalités et des organisations membres fondateurs nous avons tenté de maintenir notre organisation mère sur ses principes d'organisation et son idéal pour le Mali. Peine perdue. <strong>Des méthodes de voyou ont bloqué la machine</strong>. Nous sommes obligés de dire que nous ne reconnaissons pas ce Comité Stratégique et son Président. Le PM va certainement partir. Il doit partir. Il va malheureusement laisser le pays exsangue de ressources financières. Il va laisser un pays isolé, divisé, fragilisé. La tâche ne sera pas facile pour conduire en ce laps de temps cette 3e étape de transition avec l'immensité des problèmes. EMK exige que cette 3e étape de transition soit une étape de rupture avec les pratiques anciennes de corruption, de gabegie, d'accaparement illégal des biens publics, de népotisme. C’est contre ces fléaux énumérés dans notre appel du 14 Mai 2020 que nous nous sommes battus. Hormis la question de la sécurité, rien à changer et pire, on continue à protéger les voleurs, les corrompus. Comment faire? Il faut un autre gouvernement, un gouvernement de mission de 15 à 20 personnes. » a laissé entendre  Cheick Oumar Sissoko.

En poursuivant, il accuse le N°1 du gouvernement que : « Depuis bientôt 12 mois, <strong>nous assistons à un one man show du PM Choguel. »</strong>

<strong> et ne fait pas de cadeaux à ses anciens camarades du mouvement EMK. A ses dires, </strong>Ils privilégient à un moment de la lutte, leurs intérêts personnels aux intérêts du peuple Malien. Honte à eux! EMK appartient au Vaillant Peuple du Mali, à ses membres, à des organisations qui ont eu le courage de faire l'historique APPEL du 14 Mai 2020 qui a permis de faire une mobilisation populaire dont l'expression politique fut M5 RFP, aujourd'hui hélas moribond par la faute criminelle de ce noyau aux ordres de Choguel. Ni Bouba Traoré prétendument Président par intérim du Comité Stratégique, Chargé de mission à la Primature, ni Tiemogo Maiga, ni Aliou Sankaré Bidy, ni Ramos sorti des bois, ni Kader Maiga Conseiller très spécial de Choguel, ni Ikassa Maiga fut ce t il Ministre du gouvernement Choguel, ni Choguel leur mentor, n'empêchera EMK de suivre sa voie, son combat pour une Transition Réussie. Toujours selon lui, le PM Choguel a divisé le peuple malien, la classe politique, le M5, l’EMK, la jeunesse malienne pour son confort personnel et les délices du pouvoir. « Nous ne l'accepterons pas. Si la Transition de rupture ne devient pas une réalité. EMK va faire un APPEL DE MOBILISATION contre le pouvoir. Et cela, nous ne le souhaitons pas. » a-t-il conclu.

&nbsp;

<strong><em>Pourquoi des alliés d’hier sont devenus subitement des ennemis ?</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Aux dires du coordinateur de l’EMK, Cheick Oumar Sissoko, Il a signé une décision de l'assemblée générale EMK en date du 17 janvier 2022 qui demandait à remplacer trois de ses représentants au comité stratégique du M5RFP conformément aux principes d'organisation. Ils sont absents depuis 11 mois. Le mois de mai fait leur 12e mois. Le Comité Stratégique refuse, Choguel en tête, leur remplacement. Il s'agit de Bouba Traoré, du ministre Ibrahim Ikassa Maiga, de Kader Maiga.

« Comment Ikassa et les deux autres peuvent-ils parler du fonctionnement de EMK, de ses activités? » s’interroge t il.  Quant à Tiemoko Maïga, il ne vient pas depuis cinq mois. Aliou Sankaré Bidi était par contre présent à l'assemblée générale du 17 Janvier 2022.  « Ils mentent tous, ces bons musulmans pour plaire à Choguel. Ils disent défendre la Transition, mais ce sont leurs intérêts personnels, égoïstes liés aux promesses de Choguel qu'ils défendent. Promesses de postes au gouvernement, au CNT, et pour les jeunes promesses de postes au ministère de la refondation. » a-t-il révélé.

C’est cette décision de faire remplacer les lieutenants du PM Choguel au sein du comité stratégique qui a mis le feu aux poudres. Donc le clan Pr Ibrahim Ikassa Maiga,  ministre de la refondation de l'État, chargé des relations avec les institutions est passé à la vitesse supérieure pour chasser Cheick Oumar Sissoko de la tête de l’EMK à travers une déclaration rendue publique le mardi 10 mai 2022 au Mémorial Modibo Keita ou six membres sur les 17 que compte le comite de pilotage de l’EMK avaient signé cette annonce en occurrence, Tiemoko Mahamane Maïga, honorable Bouba Traoré, Aliou Sankaré, Ibrahim Ikassa Maïga, Abdel Kader Maïga et Abraham Douah Cissoko.

Les désormais anciens camarades de Cheick Oumar Sissoko, l’accusent de haute trahison envers ses camarades politiques, son refus de participer aux réunions du noyau, la prise de distance de M. Cheick Oumar Sissoko vis-à-vis du noyau pour s'adonner à un travail fractionnel permanent, La déclaration devant la jeunesse EMK, le comité scientifique et le comité de pilotage, qu'il ne connait point le noyau dont il avait été coordinateur et la réclamation de rupture avec la transition. Face à ces agissements du coordinateur de du mouvement Espoir Mali Kura, ces six camarades de lutte ont décidé de prendre leur distance de lui en le démettant de ses fonctions de coordinateur. Dans ce ping pong, qui dit vrai entre Cheick Oumar et ses adversaires du jour ? rien n’est moins sûr. En tout cas, la guerre est ouverte entre les « stratèges » et les « opportunistes » du M5RFP. Dans ce Mali Kura l’opportunisme a pris le dessus sur le patriotisme ! Le président de la transition Col. Assimi Goita va-t-il siffler la fin de la récréation ? wait end see….

<strong> </strong>

<strong>Bechir Ben le Cherif  </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Célébration de la Journée internationale du Travail :  Amadoun Amion Guindo, de la  CSTM interpelle les autorités de la transition sur la cherté de la vie</title>
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<pubDate>Tue, 17 May 2022 01:15:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Journée Internationale du Travail a été célébrée au Mali comme dans plusieurs autres pays du monde. Cette célébration a été faite à travers les syndicats nationaux des travailleurs. A cette occasion, la Confédération Syndical des Travailleurs du Mali (CSTM) a célébré cette journée par la tenue d’une conférence débat, mardi 10 Mai 2022 à leur siège sis au Quartier du fleuve. Le thème retenu pour cette année était « Le Mali notre destin commun approprions nous en ». C’était en présence du représentant de la ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Mamadou Konaté, du camarade secrétaire général Amadoun Amion Guindo, de l’adjoint à celui de l’Union Nationale des Travailleurs Mali (UNTM) aussi le camarade Abdrahamane Infa Touré et de nombreux invités.</em></strong>

Il faut d’abord retenir que  lors de cette rencontre cinq thèmes ont été au centre des débats, il s’agit entre autre de « l’historique du mouvement syndical en général et en particulier au Mali », « les assises nationales de la refondation : objectifs, politique d’appropriation par les populations, processus et chronogramme de mise en œuvre », « les sanctions de la CEDEAO : base juridique, quels impacts socio-économique et politiques pour le Mali ? » D’autres débats ont aussi porté sur le « Terrorisme et crises sécuritaires au Mali : gestion et résolution. Quelle implication des forces vives de la nation ? » Et « l’apaisement du climat sociopolitique actuel du pays : quelle contribution du mouvement syndical malien en général et de la CSTM en particulier »

Le camarade secrétaire général a commencé par féliciter les sacrifices consentis associé à la résilience manifestée par la population en général et les travailleurs en particulier dans la double crise sécuritaire et sanitaire imposée à notre pays, accentuée par les sanctions du 9 janvier 2022. Hamadoun Amion Guindo a ensuite interpellé les autorités de la transition à tout mettre en œuvre pour éviter aux travailleurs et à la population de sombrer sous le poids de la cherté de la vie, toute chose qui pourrait être source de tension sociale. Il a saisi l’occasion de cette 136<sup>ème</sup> année de commémoration du 1<sup>er</sup> Mai par la communauté internationale et la 24<sup>ème</sup> année de célébration de son syndicat pour souligner que la situation de notre pays est préoccupante à travers les complots qui se préparent par les détracteurs du Mali. Cependant, poursuit-il il y a lieu d’espérer sur un lendemain meilleur auquel les populations seront comptables. « C’est pourquoi je vous exhorte encore à plus de résilience surtout à plus de vigilance pour ne pas tomber dans les pièges de nos détracteurs dont le principal motif est de nous déstabiliser pour conduire un système de gouvernance que nous estimons dépassé », a encouragé Hamadoun Amion Guindo. Avant d’ajouter qu’il  rappel au gouvernement et au patronat les accords signés en septembre 2021 pour lesquels, des commissions de suivi ont été mis en place.

Pour sa part, le représentant de la ministre du Travail a félicité le secrétaire général du CSTM pour cette initiative qui est encourageant. Il a indiqué que cette conférence est une preuve de solidarité entre les travailleurs du Mali. Selon Mamadou Konaté c’est un acte qui doit être pérennisé, car les syndicats doivent avoir les mêmes objectifs.

<strong>Alou Badra DOUMBIA</strong>

<strong>      </strong>]]> </content:encoded>
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<title>FEMAFOOT : le président Mamatou Touré dit Bavieux joue &#45;t&#45; il avec le nerf des supporteurs ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/femafoot-le-president-mamatou-toure-dit-bavieux-joue-t-il-avec-le-nerf-des-supporteurs-2976420.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 May 2022 01:13:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les fans du football malien se posent  la question en longueur de journée si c’est c’encore possible pour l’équipe nationale du ballon rond de ramener le trophée continental. La discussion se passe le plus souvent dans les grin autour des verres de thé. Notre équipe de reportage a fait le tour de certains grin de Bamako où les discussions sont parfois houleuses et  tournent au vinaigre souvent. </em></strong>

&nbsp;

Après la défaite de l’équipe de football aux deux matchs de barrage pour la qualification de la coupe du monde Qatar 2022, les supporters des aigles s’interrogent « à qui la faute ?» Dans le grin d’Adama Diaby à Djélibougou en commune I du district de Bamako, il y a deux tendances comme presque partout  dans le pays. Une première qui accuse l’Etat et ses démembrements et une deuxième qui va droit au but en faisant porter le chapeau à la Fédération Malienne de Football (FEMAFOOT) et plus précisément son président Mamoutou Touré Bavieux. Le public sportif malien est encore sous le choc de l’élimination de l’équipe nationale à la Coupe d’Afrique des Nation (CAN) Cameroun 2020 et de celle du mondiale 2022 qui se déroulera au Qatar au mois juin. La FEMAFOOT vient de recruter Eric Sékou Chelle comme nouveau sélectionneur des aigles du Mali, il succédera à ce poste M. Mohamed Magassouba. La nomination de l’ancien international malien a été actée dans l’après midi du vendredi 7 mai 2022, lors de la réunion extraordinaire du comité exécutif de la fédération, mais seulement c’est samedi qu’elle a été officialisée par l’instance dirigeante du football national. Dans cette fédération toujours incompétente et corrompue, tout se passe à l’unanimité. Eric Sékou Chelle a été choisi au terme d’un soit disant processus enclenché le 11 avril dernier. Au total, 57 dossiers de candidature ont été déposés à la Fémafoot qui a ensuite élaboré une short-liste de trois techniciens à savoir, Eric Sékou Chelle, l’Allemand Winfried Schäfer et le portugais Ricardo Formosinho. Selon une source proche de la Fémafoot, Eric Sékou Chelle a été choisi par affinité et aussi, tout simplement parce qu’il est malien, c’est un jeune de 44 ans que nous avons  vu évoluer ici au Mali dans l’axe des aigles le 16 novembre 2006 contre les diables rouge du Congo, il ne peut pas avoir de l’expérience que le technicien Allemand de 72 ans qui connait très bien le football africain avec beaucoup d’expérience. Il est temps au Mali que ces pratiques de népotisme et de favoritisme s’estompent, s’indigne un observateur.

Par ailleurs, le président de la FEMAFOOT Mamoutou Touré Bavieux joue avec l’âme du public sportif malien, après chaque défaite de l’équipe nationale Mali, on enregistre des morts. Quand est ce que Bavieux  va prendre le public sportif au sérieux ? Après la défaite  du Mali à la CAN au Cameroun, la Fémafoot devrait limoger le sélectionneur national. Certain pays l’on fait le Burkina Faso a mis fin à la fonction de Kamou Malo malgré qui l’a pu amener l’équipe en demi-finale tout comme la Tunisie. Mamoutou Touré ne s’est  pas vite débarrassé de Mohamed Magassouba. C’est suite à des pressions que cela à été fait.

<strong>Alou Badra DOUMBIA             </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Lutte Contre le Diabète : Une maison de prévention ouverte et mise à la disposition des populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-le-diabete-une-maison-de-prevention-ouverte-et-mise-a-la-disposition-des-populations-2976418.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 May 2022 01:10:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre délégué auprès du ministre de la Santé et du Développement social chargé l'Action humanitaire et des Réfugiés, Oumarou Diarra a inauguré le samedi 07 Mai 2022 la Maison de la prévention du Diabète situé dans le quartier Bougouba en Commune II du District de Bamako. </em></strong>

La cérémonie d'inauguration a enregistré la présence des autorités administratives et coutumières de la Commune à savoir la représentante du maire de la commune Cécile Aissétou Diakité et le représentant du chef de quartier Bougouba Mahamadou Sidibé. On notait également la présence de plusieurs acteurs impliqués dans la lutte contre la maladie notamment Stéphane Besançon directeur général de l'ONG Santé Diabète, du président de la fédération nationale des diabétiques du Mali (FENADIM) Kerfa Maiga, Pr Assa Traoré chargée du Diabète à l'hôpital du Mali et le représentant de l'OMS au Mali ainsi que la représentante du maire de la commune II Cécile Aissétou Diakité, initiée par la fédération nationale des diabétiques du Mali en partenariat avec L'ONG Santé Diabète et l'ONG WALE, la Maison de la prévention est un local ayant pour mission de sensibiliser, informer les populations sur le diabète et ses facteurs de risques mais aussi sur les comportements favorables à la santé en général à travers des thématiques sur l'alimentation et l'activité physique. Elle a également pour mission de promouvoir l'éducation à la santé du patient atteint du diabète ou de l'hypertension artérielle pour l'aider à mieux gérer sa maladie et éviter ainsi les complications. Elle a ensuite comme mission de soutenir et appuyer les patients qui ont besoin d'exprimer leur ressenti et leur difficultés par rapport au diabète (assistance psycho- sociale). À l'ouverture des travaux, le représentant du chef de quartier Bougouba Mahamadou Sidibé a pris la parole pour souhaiter la bienvenue aux participants. Pour la représentante du maire de la commune II Madame Cécile Aissétou Diakité, elle a d'abord remercié les initiateurs du projet. Selon, la maison de la prévention renforcera l'arsenal sanitaire de la commune et du District de Bamako et contribue au changement des comportements pour une lutte efficace contre le diabète. Elle a toutefois lancé un appel aux populations de la commune et de Bamako pour une meilleure fréquentation de la structure.

En prenant la parole, le président de la FENADIM Kerfa Maiga non moins initiateur du projet a déclaré que ce jour est mémorable pour écrire une nouvelle page de sa structure. Il a souligné que la maison permet d'intensifier et de diversifier les stratégies de prévention contre le diabète. Qu'elle offre plusieurs activités à son sein et à l'extérieur à travers les animations des pères éducateurs sur différentes thématiques. Il a aussi rappelé que pour une couverture large, la maison aura des points focaux dans certaines capitales régionales à savoir : Ségou, Sikasso, Kayes et Tombouctou. Il n'a pas manqué de saluer le partenariat fructueux de l'ONG Santé Diabète qui n'a cessé depuis plusieurs années d'accompagner la fédération nationale des diabétiques du Mali dont cette structure est l'exemple illustratif parmi tant d'autres. Pour terminer M Maiga a salué les efforts du Gouvernement pour l'élaboration d'un document de référence sur les stratégies de lutte contre le fléau avant d'interpeller les autorités sur l'existence des données fiables sur la maladie au Mali en vue d'une lutte efficace. Le directeur général de l'ONG Santé Diabète, Stéphane Besançon, dans son intervention a d'abord fait l'historique des quinze années de partenariat dans la lutte contre le diabète au Mali ce qui a valu à notre pays d'obtenir de meilleurs résultats. C'est pourquoi il a déclaré que le Mali fait parti des modèls Africains dans la lutte contre le diabète. Qu'à la date d’aujourd'hui 25 000 patients sont pris en charge, des structures équipées et du personnel formé pour une meilleure prise en charge des patients. À en croire M Besançon, ce projet est le fruit d'un partenariat tripartite ( FENADIM- Santé Diabète- ONG WALE) signé en 2019. Pour mener à bout de la lutte contre la maladie, il a fait savoir que santé Diabète continuera à soutenir la FENADIM et le système de santé malien en général. Dans son allocution, le ministre délégué auprès du ministre de la Santé et du Développement social chargé de l'Action humanitaire et des Réfugiés, Oumarpu Diarra a d'abord défini le diabète comme étant une maladie chronique qui se traduit par un taux trop élevé du sucre dans le sang, touchant plus de 422 millions de personnes à travers le monde et pourrait atteindre plus de 500 millions en 2030 et considéré comme une des causes de mortalité selon les données de l'OMS. Qu'au Mali, le taux de prévalence du diabète varie entre 5 à 6% et constitue la première cause d'imputation et de cécité pour plusieurs raisons. Le ministre Diarra a à son tour salué la collaboration Etat et les partenaires privés.

<strong>Mamadou Nimaga </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Président de la Transition à Koutiala : les bons points du PDG de la CMDT, Dr Nango Dembélé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/president-de-la-transition-a-koutiala-les-bons-points-du-pdg-de-la-cmdt-dr-nango-dembele-2971883.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Apr 2022 01:55:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Pour célébrer la victoire des cotonculteurs maliens qui ont hissé notre pays au premier rang des producteurs de coton en Afrique, le Président de la Transition, le Col. Assimi Goita s’est rendu à Koutiala le samedi 19 mars 2022 pour rendre hommage à nos braves paysans et féliciter de vive voix la Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT) pour l’encadrement réussi sous le leadership de Dr Nango Dembélé et son équipe avec l’accompagnement du Gouvernement. C’était en faveur de la fête du coton  dont la cérémonie a été organisée dans le stade municipal Sidiki Ouattara de Koutiala pour primer les </em><em>3 meilleurs secteurs de la filière coton. Cette cérémonie a regroupé  des notabilités de Miniankala et de plusieurs hautes personnalités dont le ministre du Développement Rural, M. Modibo Keita.  </em><em>  </em>

&nbsp;

<em>« Le Mali Kura dont nous rêvons ne peut pas se concrétiser sans faire des exploits dans tous les secteurs de la vie économique… donc acceptons de souffrir et de nous sacrifier pour les générations futures. Pour la réussite de cette mission mon espoir c’est vous le peuple. Donc soyons unis comme un seul homme pour relever ce défi patriotique. Les paysans viennent de donner le ton.» </em>voici l’appel que l’enfant de Moribila, le colonel Goita a lancé au stade municipal de Koutiala.

Donc cette visite du Président de la Transition à Koutiala n’était pas fortuite. Elle est la concrétisation d’une promesse faite entre l’Etat et les producteurs de coton.

Cette visite présidentielle s’inscrivait dans ce cadre  pour rendre hommage aux Producteurs de coton. Après l’effort du Gouvernement de la Transition en augmentant le prix d’achat de coton graine et en maintenant la subvention d’intrants agricoles les producteurs motivés ont promis de battre tous les records au titre de la campagne 2021/2022 et la promesse est tenue, avec une production record d’environ 760 000 tonnes de coton graine. Ce résultat place le Mali au premier rang des producteurs africains du coton.

Pour répondre à l’invitation de ces mêmes producteurs, Le chef de l’Etat est allé rendre hommage aux Paysans producteurs de coton à Koutiala capitale de l’or blanc et y a remis des attestations aux 3 meilleurs secteurs de la filière coton tout en leur demandant de s’unir pour de meilleurs résultats au titre de la prochaine Campagne. Toutes les zones de production de coton, tous les secteurs étaient représentés à Koutiala pour l’événement.

A noter que le secteur du coton au Mali travers       ait une crise sans précédente de 2018 à 2020. Donc, pour assurer la relance de la culture du coton le Gouvernement de Transition a consenti de gros efforts. Il s’agit notamment : du remboursement cumulé de 86,8 milliards de francs CFA sur un montant total de 109 milliards d’arriérés de subvention des engrais du système coton hérité des gouvernements précédents ; la gestion avec succès de la crise de la filière coton née du boycott de la culture du coton par les producteurs au cours de la campagne 2020/2021 pour diverses raisons à travers la tenue des Assises Nationales sur le coton.

Selon le ministre du Développement Rural, Modibo Keita ces assises ont abouti à trois recommandations phares qui ont effectivement été mises en œuvre, à savoir, la fixation d’un prix d’achat de coton incitatif à 280 francs CFA/kg pour le 1er choix, le maintien de la subvention des principaux engrais du système coton à 11 000 FCFA/sac de 50 kg et la mise en place d’un bureau transitoire en attendant des élections transparentes.

&nbsp;

En outre, le Gouvernement a subventionné les besoins complémentaires en engrais (89 000 tonnes) pour un montant total de 14,867 milliards de francs CFA et du prix d’achat de coton graine à raison de 30 francs CFA/kg, soit 24,600 milliards de francs CFA. Le cumul de ces efforts au titre de la campagne 2021/2022 est de 39,467 milliards de francs CFA. La filière coton à travers l’interprofession a subventionné au titre de la campagne 2021/2022, les intrants d’amendement (chaux agricole, Fertinova, engrais organiques), les pesticides et les appareils de traitement pour un montant de 11,430 milliards de francs CFA. Donc ces résultats engrangés sont à l’actif du Président Assimi Goita, à la claivoyance du gouvernement et au leadership du PDG de la CMDT. Ces efforts ont été salués à sa juste valeur par M. Aguibou Tounkoura, porte parole de l’ensemble des cotonculteurs du Mali à la cérémonie de la fête du coton. Tout en saluant, le président de la transition parrain de cette cérémonie et sa délégation, il a promis de faire une production record de 800 000 tonnes de coton graine lors de la prochaine campagne agricole 2022-2023 avec l’appui de l’Etat.

A noter que le coton reste l’un des piliers essentiels de notre économie. Koutiala reste un symbole dans l’histoire du coton dans notre pays.

<strong>A.B.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Bilan de l’attaque de Djenné : Les FAMA ont détruit 203 terroristes, 51 arrêtés, 200 motos saisies et brulées, des armes et munitions récupérées…</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/bilan-de-lattaque-de-djenne-les-fama-ont-detruit-203-terroristes-51-arretes-200-motos-saisies-et-brulees-des-armes-et-munitions-recuperees-2971878.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Apr 2022 01:28:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>          Apres la destruction des bases terroristes sur l’ensemble du territoire malien par nos vaillants soldats en fin 2021, les groupes terroristes étaient de retour ces derniers temps dans la localité de Djenné pour faire  pressions sur des paisibles populations civiles qui ont collaboré avec l’armée malienne. Suite à ses informations et le cri de cœur des populations de la localité, les FAMA ont mené</strong> une opération dans le cercle de Djenné du 23 au 31 Mars 2022. Le bilan est très lourd selon le communiqué N°026 de l’Etat major général des armées.

Cette opération de grande envergure, qui s'est déroulée dans la zone de Moura à 17 kilomètres au nord-est de Kouakourou dans le cercle de Djenné, a permis aux hommes du Général Oumar Diarra, le CEMGA de neutraliser 203 combattants de groupes armés terroristes, d’arrêter de 51 personnes, le bilan matériel fait état de 200 motos saisies et brulées  et aussi d’importantes quantités d’armes et de munitions ont été récupérées sur les terroristes dans leur débandade.

<strong>Selon le communiqué cette opération fait suite à des renseignements bien précis qui ont permis de localiser la tenue d’une rencontre entre les différents Katibats à Moura considéré comme fief important des terroristes depuis quelques années. Pour mener à bien cette opération  </strong>antiterroriste avec le plus grand respect des droits de l'homme, l’armée a fait des actions de combinaisons aéroterrestres en occurrence des troupes au sol et des troupes aéroportées notamment les forces spéciales cette stratégie gagnante a permis d’obtenir ce bilan positif.

<strong>A noter qu’après les premières auditions effectuées par la gendarmerie, les 51 personnes interpellées ont été transférées au pôle judiciaire spécialisé, chargé de l’instruction des affaires de terrorisme. Indique le communiqué. </strong>

<strong>Pour l’instant les FAMA continuent leur mission de nettoyage systématique de toutes les zones à risque pour la sécurisation des personnes et leurs biens</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>BANQUE : le 1er Groupe bancaire malien, la  BDM&#45;Sa a réalisé des performances particulières…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-le-1er-groupe-bancaire-malien-la-bdm-sa-a-realise-des-performances-particulieres-2971884.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Apr 2022 01:27:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La Banque de développement du Mali (BDM-SA) a tenu le samedi 26 mars 2022 dans la salle de conférence de la  dite banque sa 77éme session de son conseil d’administration. Les travaux de cette importante session étaient placés sous la houlette du président du conseil d’administration, Ahmed Mohamed Ag Hamani, en présence du nouveau  directeur général de la BDM-sa M. Ibrahim N’Diaye, du secrétaire général du comité syndical de la banque</strong></em> Papa Sadio TRAORE<em><strong> et de plusieurs administrateurs. Malgré le contexte économique difficile la BDM-sa garde son statut de leader bancaire au Mali et dans la sous région et les comptes sont au vert. </strong></em>

Avec un total bilan de plus de F CFA 1.800 milliards (+ 19,48 %), un produit net bancaire de près de F CFA 74 milliards (+ 17,19 %), BDM-sa, le premier groupe bancaire malien a réalisé des performances particulières comparativement à l’année 2020. Lors des travaux de cette session  qui avaient pour but,  d’examiner et adopter les comptes individuels consolidés arrêtés au 31 décembre 2021, le conseil d’administration a adressé ses chaleureuses félicitations à la direction générale de la banque et au personnel dévoué du groupe bancaire pour les résultats engrangés qui consolident les acquits de l’institution bancaire la plus performante du pays et de la sous région.

Au cours de cette session, le PCA Ag Hamani a informé les administrateurs que le conseil d’administration de la BDM-SA (maison mère) a été précédé par la tenue des sessions de conseil d’administration des filiales de la Côte d’Ivoire (BDU-CI), le 15 février, du Burkina Faso (BDU-BF), le 17 mars, et de la Guinée-Bissau (BDU-SA), le 18 mars 2022. Les trois entités ont toutes réalisé des résultats forts appréciables. Avant de les inviter à maintenir le cap.

Autre temps  fort de ce conseil d’administration a été la présentation au <strong>comité syndical la nouvelle équipe dirigeante de la banque. Le DG entrant a été accueilli avec les honneurs en témoignent les propos du leader syndicaliste des banquiers.   « </strong><em>Nous saisissons l’opportunité pour féliciter Messieurs, Ibrahima N’DIAYE et Bekkaî TRAORE, respectivement, Administrateur Directeur Général et Directeur Général Adjoint entrants, grands financiers devant l’éternel. Nous leur apportons le salut et le soutien de taille de nos camarades de labeur, de joie, de dialogue et de combat. Avec ces deux grands témoins de nos actions, et Monsieur le DGA Ouadii LAHLOU, nous avons foi à un partenariat social continu et fécond. Nous tenons également à dire MERCI à l’ensemble des travailleurs ayant compris à la CONFUCIUS que « Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, mais c’est parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles ». Monsieur l’Administrateur Directeur Général, Messieurs les Directeurs Généraux Adjoints, En Syndicat responsable, nous vous soumettrons dès le mois prochain notre programme de sensibilisation de nos camarades du Mali profond.</em> » a conclu Papa Sadio Traoré, sécretaire général du dit comité.

<strong>Rassemblés par ABD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nioro du Sahel : la Fondation Maliba apporte son soutien aux établissements scolaires et aux CSCOM</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/nioro-du-sahel-la-fondation-maliba-apporte-son-soutien-aux-etablissements-scolaires-et-aux-cscom-2971888.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Apr 2022 01:24:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Huit écoles fondamentales et quatre Centres de santé communautaire (CSCOM) de la Ville de Nioro du Sahel, ont reçu de la Fondation Maliba de l’homme d’Affaire, Aliou Boubacar Diallo trois cent cartons de savons, trente cartons de cahiers, vingt cartons de craies, quarante boites de stylos et vingt cartons d’eau de javel.</em></strong>

La cérémonie de remise de ces  kits scolaires et sanitaires à huit écoles du premier cycle et à 4  CSCOM de la Ville de Nioro du Sahel s’est déroulée le Samedi 27 Mars 2022 à la place Argué de Nioro du Sahel en présence des autorités administratives bénéficiaires de ces dons et des élus locaux pour qui un tel geste doit être pérennisé.

Boukaresse Massarane, conseillé municipal, président de la commission santé éducation, représentant le Maire a remercié le donateur d’avoir manifesté leur solidarité à l’endroit des populations de sa commune et d’espérer que les probables futures dotations s’étendront à d’autres secteurs vitaux de la société nioroise.

Quant à M. Chérif Mohamed Siby , le représentant de la Fondation Maliba  à cette cérémonie, la fondation de l’homme d’affaire et président de l’Alliance pour la démocratie et la paix (ADP-Maliba), Aliou Boubacar Diallo n’est pas à sa première fois de répondre aux attentes des populations de Nioro dans la mesure de ses possibilités, la preuve en est qu’en Décembre 2021 c’est 45 femmes de la ville de Nioro du Sahel qui ont bénéficié d’une formation en fabrication de savons avec un accompagnement  financier de sept cent cinquante mille francs CFA.

<strong>Malick Gaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Ministre  Andogoly  Guindo l’a révelé lors du  C.A du Musée National : «  plus de 900 objets archéologiques en provenance des États&#45;Unis ont été remis au Premier Ministre… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/le-ministre-andogoly-guindo-la-revele-lors-du-c-a-du-musee-national-plus-de-900-objets-archeologiques-en-provenance-des-etats-unis-ont-ete-remis-au-premier-ministre-2971891.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Apr 2022 01:15:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Musée national du Mali a tenu son 31<sup>ème</sup> session de son conseil d’administration, vendredi 1<sup>er</sup> avril 2022 dans la salle de réunion de ladite structure. Cette session était présidée par le ministre de la Culture, du tourisme, de l’artisanat et de l’industrie hôtelière Andogoly  Guindo, en présence du directeur du Musée national Daouda Keïta et de nombreux administrateurs venus d’autres services. Au cours de cette session le ministre a fait savoir que le retour des objets  culturels maliens détenus à l’étranger demeure une priorité du gouvernement de la transition.</em></strong>

Il faut d’ores et déjà rappeler que 4 points étaient inscrits à l’ordre du jour de cette session, il s’agit de l’adoption du compte rendu de la 30<sup>ème</sup> session, de l’examen de l’état d’exécution des recommandations de ladite session,  de l’adoption du projet de programme d’activités et du projet de budget 2022.

Le ministre a d’abord rappelé dans son discours d’ouverture que le 22 novembre 2021 les administrateurs ont pris des résolutions, formulé des recommandations et adopté le programme d’activité et le budget pour l’exercice écoulé. Selon le ministre, Andogoly Guindo, les effets induits de la crise multidimensionnelle que traverse notre depuis déjà quelques années, continuent d’affecter durement le secteur de la culture, en particulier les institutions muséales. Il a souligné que les dures conditions imposées par cette crise ont été malheureusement exacerbées par la survenue de la pandémie de la maladie à coronavirus dont les effets ont été foudroyants pour le musée national. Malgré le contexte et la conjoncture difficile, il est heureux de constater que des résultats appréciables ont été réalisés et cela à-t-il dit grâce à l’engagement du personnel qui a fait preuve d’une grande résilience. « C’est le lieu de féliciter et de remercier le directeur général et tous les travailleurs du Musée national pour leur dévouement et les gros sacrifices consentis pour l’atteinte de ces résultats et j’associe à ces remerciements, les partenaires pour leurs appuis multiformes », à-t-il déclaré. Il a précisé que des documents soumis à notre appréciation, il ressort que le musée national a enregistré durant l’année 2021, 11.989 visiteurs parmi lesquels seulement 965 touristes étrangers hors espace Union Economique Monétaire Ouest Africain (UEMOA) et 841 ressortissants de la zone UEMOA. Le ministre a confié que le projet de programme d’activés 2022 proposé, laisse apparaitre l’ambition de la direction générale de consolider les acquis, également d’améliorer le niveau des performances. Il a précisé qu’au cours de cette session, les administrateurs adopteront probablement un projet de budget pour l’exercice 2022, qui est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de six cent cinquante-cinq millions cent deux mille cent sept (655 102 107) frs CFA, soit une diminution de 2,1% par rapport au budget global de 2021. Cette diminution poursuit-il s’explique essentiellement par la réduction du montant alloué à la prise en charge du salaire des fonctionnaires et des contractuels de l’Etat.

En outres, Andogoly Guindo a ajouté que le retour des objets  culturels maliens détenus à l’étranger demeure une priorité du gouvernement de la transition. Pour lui, ces biens constituent des éléments substantiels de notre patrimoine culturel dont le Mali ne saurait se passer. Il a rappelé l’exemple de plus de 900 objets archéologiques en provenance des États-Unis remis au premier ministre Choguel Kokalla Maïga le 7 décembre 2021 par l’Ambassadeur des Etats-Unis son excellence Denis Hankins.

<strong>Alou Badra DOUMBIA                               </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Défense et Sécurité: &amp;quot;Le Président Assimi Goïta est accessible dès qu&amp;apos;il s&amp;apos;agit des questions sécuritaires&amp;quot; dixit le chef d&amp;apos;État&#45;major général des Armées</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/defense-et-securite-le-president-assimi-goita-est-accessible-des-quil-sagit-des-questions-securitaires-dixit-le-chef-detat-major-general-des-armees-2971894.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Apr 2022 01:10:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Direction de l'information et des relations publiques des armées (DIRPA ) a tenu sa conférence de presse mensuelle ce vendredi 25 mars 2022 dans ses locaux sis à Hamdallaye. Le chef d'Etat-major général des Armées, le général de division, Oumar Diarra a aminé la conférence en tant qu'invité principal pour faire le point sur la situation sécuritaire du pays. Il a souligné les trois grandes lignes sur lesquelles, ils travaillent à savoir: l'opération MALIKO, l'opération KELETIGUI et la nouvelle opération TILE KOURA.</em></strong>

Le général de division Oumar Diarra, chef d'Etat-major général des Armées a révélé dans intervention que le succès récent des FAMa est dû à la bonne chaîne de communication des plus gradés de la République jusqu'aux subordonnés. C’est dans cet ordre d’idée qu’il dira que  le président Assimi Goïta, Président de la Transition, est accessible dès qu'il s'agit des questions sécuritaires et les interventions sont coordonnées avec les urgences dans toutes les zones d'opération. Le credo des projets d'avenir de l'armée est de renforcer la capacité des militaires à travers la formation et l'entraînement, selon le général.

Il a insisté sur le fait que les militaires accordent une grande importance au respect des droits de l'Homme. L'armée est restée dans le professionnalisme à tous les niveaux des opérations, a-t-il fait savoir aux hommes de medias.

Sans oublier que l'armée malienne est injustement accusée de violation et de meurtres sur les réseaux sociaux ces derniers temps par nos ennemis. Ce fut le cas d'une vidéo qui circulait où on voyait des civils tués et brulés dans les localités de Djenné. Le chef d'Etat-major a expliqué que l'armée malienne n'a rien à voir dans ces atrocités dignes d’une autre époque. « Dans toutes les guerres, il ya des cas de violation des droits, il y a des cas de dommages et quand ça se passe, nous assumons » a t il fait savoir le chef d'Etat major. Il atteste que tous les cas qui ont été documentés sont présentement en cours d'investigation.

<strong><em>4.000 hommes bientôt recrutés…. </em></strong>

Le recrutement spécial est lancé depuis 4 mois et il vise à recruter 4.000 hommes, a-t-il dit. Beaucoup de civils vivent de leurs armes à l'intérieur du pays à travers le banditisme. Ce recrutement est dédié aux jeunes de moins de 29 ans qui disposent d'une arme et qui savent s'en servir. Ils doivent venir servir dignement la nation en vue de ne pas basculer dans les groupements djihadistes ou les milices. Il s'agit pour les intéressés d'amener leurs dossiers et leurs armes aux endroits de dépôt pour être recruter comme militaires.

Les attaques meurtrières des civils dans les zones comme Tessit ou Tamalet ont conduit les militaires à intervenir dans les dits endroits. Il rappelle qu'ils sont dans la dynamique de l'opération KELETIGUI et que des combats farouches ont bien eu lieu. « Le groupe terroriste est là mais nous, notre mission c'est d'aller les rechercher et les détruire » a lancé le général de division.

&nbsp;

<strong> Kader Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Distribution de vivres : Seydou Kane offre 4.000 tonnes de céréale à son village natal Madina Alahery</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/distribution-de-vivres-seydou-kane-offre-4-000-tonnes-de-cereale-a-son-village-natal-madina-alahery-2971890.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Apr 2022 01:05:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une fois n’est pas coutume dit l’adage, démarrée le vendredi 11 Mars 2022, l’opération de distribution du riz et du mil à la population de Madina Alahery village de la commune urbaine de Nioro du Sahel et à quelques  démunis dudit cercle a pris fin le Dimanche 13 Mars 2022.</em></strong>

C’est au total 4.000 Tonnes de mil et de riz qui ont été distribuées aux habitants de Madina Alahery dont la population est estimée à plus de10.000 âmes.

Le généreux donateur s’appelle, Seydou Kane, homme d’affaire malien, résidant au Gabon. Ce philanthrope  n’est pas à sa première fois  d’apporter son soutien à son village natal en denrée alimentaire,  en espèce pour ne citer que ceux-ci.

Pour ce qui est du mil et du riz, c’est en 2002 qu’il a commencé à apporter son soutien à cette population paysanne en riz et mil alors que depuis 1997 pour sa première fois, il a offert à cette même population 70 sacs de sucre en témoigne Lamine Sow qui s’en est chargé pour la distribution.

Ses œuvres humanitaires constituent à chaque édition un ouf de soulagement  pour les bénéficiaires,  pour cette année ce don arrive dans un contexte particulier à savoir : la mauvaise campagne agricole 2020 – 2021 qui a causé la perte de beaucoup de superficie cultivable, l’insuffisance de pluie, la mauvaise répartition dans l’espace et dans le temps, la présence des ennemis de culture notamment  les oiseaux granivores et les sauterelles.

Pour le Gouverneur de la Région de Nioro du Sahel, le Colonel Aly Annaji , ce geste de Seydou Kane à l’endroit des populations de son Village est un acte salutaire et encourageant , invitant la diaspora à l’imiter ne serait-ce qu’avec le minimum pour soulager la souffrance des personnes vulnérables.

<strong>Malick Gaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Culture : Festival nomade DawlaPulaaku, le manque de la communication impacte le projet</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/culture-festival-nomade-dawlapulaaku-le-manque-de-la-communication-impacte-le-projet-2971895.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Apr 2022 01:02:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Prévu pour ce dérouler du 29 Janvier au 30 Janvier 2022 à Nioro du Sahel, le festival Dawlapulaaku qui se veut un cadre de promotion et de la valorisation de la culture peul nomade s’est finalement tenu du 16 au 19 Février 2022 à Nioro du Sahel en présence du ministre de l’Artisanat, de la Culture de l’industrie hôtelière et du tourisme Andogoly Guindo et son collègue Youba Bah , Ministre délégué auprès du ministre du Développement rural chargé de l’élevage et de la pêche ainsi que Diadjé Bah , membre du CNT.</em></strong>

Pourquoi ce changement de date ? À en croire certains habitants de Nioro du Sahel qui se posaient cette question intrigante, les arguments évoqués par Mme Sidibé Djenéba Bolly, promotrice de l’évènement ne sont pas convaincants. Chose curieuse du côté des promoteurs de radio   qui  estiment  inconcevables qu’un évènement culturel qui se veut grandiose se déroule dans une ville comme   Nioro du Sahel sans recourir à leurs entreprises de communication afin d’en faire une large diffusion.

L’argent collecté ça et là estimé à plus de 40 million a-t-il servi au financement du projet t’el qu’il a été présenté aux autorités. Dans tous les cas, la promotrice s’est frottées les mains et s’est dit satisfaite de cette 4<sup>ème</sup> édition.

Parrain de la cérémonie, le ministre Youba bah natif de Nioro, c’est dit heureux de la tenue de cet évènement culturel chez lui invitant son collègue Andogoly Guindo à restaurer et à valoriser  certains sites révélateurs d’un pan important de l’histoire de Nioro. En réponse à cette doléance, le ministre Andogoly Guindo a promis de tout mettre en œuvre pour répondre aux attentes des populations de Nioro en ce qui concerne la promotion et la valorisation du secteur culturel et touristique dans leur Région.

<strong>Malick Gaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MPE « Si la transition échoue, l’histoire nous condamnera à jamais et les générations futures nous maudiront éternellement. » dixit Issa Dembélé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mpe-si-la-transition-echoue-lhistoire-nous-condamnera-a-jamais-et-les-generations-futures-nous-maudiront-eternellement-dixit-issa-dembele-2960764.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Jan 2022 01:37:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les militaires sont aux affaires depuis plusieurs mois, et une nouvelle génération de politiques qui désapprouve avec la dernière détermination la gestion par les autorités militaires estiment qu’ils vont déjà commencer à battre le pavé dans les prochains jours. Ne voulant pas abandonner l’arène et regarder ces actes antipatriotiques se produire, le Mouvement Patriotique pour l’Emergence (MPE) a réitéré son soutien total aux autorités de la transition. C’était en faveur d’un point de presse qu’ils ont organisé le vendredi 7 janvier 2022 à la Maison du Jumelage de Lafiabougou. </em></strong>

&nbsp;

Issa Dembélé, le président du Mouvement patriotique pour l’émergence (MPE) notifie que ceux qui sont les pourfendeurs de la transition sont ceux dont la plus part doivent répondre devant la justice pour tous leurs crimes commis contre la nation malienne. En plus d’être les porte-voix des ennemis extérieurs du Mali, ils sont sans ambiguïté les bras armés d’une conspiration internationale, affirme le président. Il pense qu’ils ne laisseront pas ces ennemis agir contre la transition. « Si la transition échoue à cause de notre faiblesse face aux envahisseurs et face à leur cheval de Troie, l’histoire nous condamnera à jamais, les générations futures nous maudiront éternellement.» a fait savoir Issa Dembélé.

Hamidou Sissoko, le vice-président du MPE s’adresse aux vidéo mans qui veulent déstabiliser le pays en divulguant des informations toxiques. S’ils sont des vrais patriotes, ils devraient venir au Mali pour participer à la construction, mais rester à l’étranger et faire des injures n’est pas une solution, selon le vice-président. L’invité du jour était le doyen de l’animation radiophonique, Madou Doumbia qui a donné des conseils aux jeunes en citant un passage de feu Modibo Keita « le Mali ne sera que ce que vous en ferez ». Il pense que le MPE est sur la bonne voie avec cette lutte noble de soutenir la transition. A noter que, Mady Kama Diawara est le président de la commission de l’éducation et la culture du MPE rejoint ses camarades sur leur lancée qui sera sans découragement.

<strong>Kader DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Yacouba Katile sur la crise malienne :  &amp;quot;Est&#45;il possible à la minute présente d&amp;apos;avoir en circulation la monnaie guinéenne sur le sol malien ? Nous devons l&amp;apos;adopter. &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/yacouba-katile-sur-la-crise-malienne-est-il-possible-a-la-minute-presente-davoir-en-circulation-la-monnaie-guineenne-sur-le-sol-malien-nous-devons-ladopter-2960763.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Jan 2022 01:16:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'UNTM, le CNJ-Mali et d'autres organisations de la société civile ont animé une conférence de presse le jeudi dernier dans le but de faire de l'UEMOA et de la CEDEAO des amertumes mais sans haine ni de rancune contre les dirigeants de ces deux organisations sous régionale en particulier. L'UNTM et alliés ont demandé à toute la population de sortir massivement pour la grande mobilisation de ce vendredi 14 janvier 2021 au Boulevard de l’Indépendance suite à l’appel lancé par les autorités de la transition lors du conseil des ministres du 10 janvier 2021. A l’issue de cette rencontre l’homme fort de l’UNTM a fait une forte annonce.  </em></strong>

Yacouba Katilé, le secrétaire général de l'UNTM (Union nationale des travailleurs du Mali), principale centrale syndicale du pays, notifie que la guerre par procuration que mènent l'UEMOA et la CEDEAO contre le Mali est due au fait que le Mali ne veut plus être géré par le trésor public de la France. « Le Mali veut exercer sa souveraineté sur son territoire, sur ses ressources dont il y a à travers le continent des hommes et des femmes épris de justice, de paix qui nous ont apporté leur soutien, prêts à se battre pour le droit à la vie, à l'existence de notre peuple, » martèle le secrétaire général de l’UNTM.

" Reconnaissons-le, le Mali n'est qu'une partie de la Guinée et inversement. Est-il possible à la minute présente d'avoir en circulation la monnaie guinéenne sur le sol malien ? Nous devons l'adopter " selon lui. Il a rappelé l'insurrection de mars 1991 sous l'impulsion de l'UNTM et de l'AEEM rejointes par les dignes fils de la nation comme étant en soi une seconde décolonisation. " Les militaires de nos jours n'ont pas connu un seul jour de domination coloniale pour avoir des complexes vis-à-vis du colonialiste et du néo-colonialiste. Ce sont des Africains purs, décidés à mettre définitivement fin à l'humiliation de leurs peuples, de leurs pays par les occidentaux dont les politiques d'aliénation, d'exploitation nous maintiennent dans la pauvreté " souligne le secrétaire général.

Le président par intérim du CCJ-CIV Drissa Kamissoko alias Sorcier et certains membres du CCJ-CIV ont officiellement pris part à la rencontre. Drissa Kamissoko a martelé que les sanctions inhumaines et injustes qui violent en partie les idéaux et principes de création de la CEDEAO et de l'UEMOA elles-mêmes, nous offrent l'occasion de réitérer notre soutien indéfectible aux plus hautes autorités de la transition et en appelle à toute la jeunesse malienne consciente et soucieuse du devenir de la nation, à l'union sacrée.

Le président du comité exécutif CNJ-MALI Habib Dakouo a pris la parole au nom de toute la jeunesse malienne en demandant à la CEDEAO et I'UEMOA de lever les sanctions illégales et inhumaines prises contre le peuple malien qui consistent à l'attaquer dans sa dignité. Il a donné le rendez-vous pour le vendredi au grand meeting de soutien pour la réussite de la transition.

<strong>Kader DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr Bokary Tréta lors de la rencontre d&amp;apos;échange du BPN&#45; RPM avec les élus du parti ; « Tisserands nous avons été, Tisserands nous serons, Tisserands nous resterons »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dr-bokary-treta-lors-de-la-rencontre-dechange-du-bpn-rpm-avec-les-elus-du-parti-tisserands-nous-avons-ete-tisserands-nous-serons-tisserands-nous-resterons-2960769.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Jan 2022 01:14:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Conformément aux textes du parti, le Rassemblement Pour le Mali ( RPM) , la maison des Aînés de Bamako a servi de cadre lundi  27 Décembre à la rencontre d'échanges du bureau politique national avec les élus du parti. La cérémonie d'ouverture était présidée par Dr Bokary Tréta, président du RPM qui avait à ses côtés les vices présidents Ousmane Koné, ancien ministre de la Santé, Mme Sangaré Oumou Bah ancienne ministre de la Promotion de la femme, de l'enfant et de la famille, la présidente du mouvement des femmes Mme Diawara Aissata Lady Touré et du président du mouvement des jeunes Moussa Timbiné ainsi que plusieurs cadres et élus du parti.</em></strong>

Pour la présente rencontre, il s'agissait d'une rencontre d'échanges entre les membres du Bureau politique national et les élus du parti à savoir les Maires,  les présidents des conseils de cercles,  président des conseils régionaux et les conseillers nationaux. Pour  cette importante rencontre du parti les Tisserands,  quatre thématiques étaient à l'ordre du jour à savoir : Gouvernance locale ; Maire et élections ; sécurisation de l'espace communal et relations entre élus et le RPM.

Dans son discours d'ouverture,  Dr Bokary Tréta a d'abord souhaité la bienvenue aux élus venus de divers horizons avant de demander l'observation d'une minute de silence en la mémoire des élus  RPM arrachés à notre affection ainsi que les victimes civilo- militaires de la crise sécuritaire que notre pays traverse depuis 2012.

« Nous avons été Tisserands,  nous serons Tisserands, nous resterons Tisserands. la présente rencontre se tienne Conformément aux statuts du parti et cadre  parfaitement avec les résolutions du BPN en date 13 novembre dernier qu'en marge de la 3ème assise du comité central du parti pour redorer l'image du parti sur la scène politique et confirmer son rang de 1ère force politique du Mali ( 2581 élus dont 199 Maires depuis 2016) d'échanger avec les élus sur leurs attentes, orientations et préoccupations du parti. Mais également d'échanger sur les acquis électoraux et la réussite des missions  des collectivités » a laissé entendre Dr Bokary Tréta.

L'actualité oblige, le président de l'ancienne majorité présidentielle est revenu sur la situation générale du pays. Après 16 mois de la gestion de la transition, la situation n'est pas reluisante. Les engagements pris par les autorités notamment le respect de la durée de la transition et la tenue des élections générales aux dates prévues sont fortement menacés a souligné Dr Bokary Tréta. Il a toute fois rappelé les raisons du divorce entre le RPM et les autorités de la transition au nombre desquelles : le piétinement du chronogramme électoral ; la violation flagrante de la loi électorale ; situation sécuritaire qui se dégrade du jour en jour ; la vie chère ; l'impertinence de la tenue des Assises nationales sur la refondation ; l'opposition à tout projet de prolongation de la transition ; non participation du cadre de concertation des partis politiques aux ANR et le passage en force du projet de création de l'organe unique de gestion des élections par le Premier ministre Dr Choguel kokalla Maiga. Pour terminer,  Bokary Tréta n'a pas manqué de souligner l'apports inestimables des élus du RPM sur la vie du parti et celle de la nation malienne.

Nous rappelons que les élus sont venus des quatre coins du Mali pour prendre part à ce grand rendez-vous des Tisserands en vue de permettre au parti d'évaluer les forces et faiblesses pour sauvegarder son rang de 1ère force politique de notre pays.

<strong>Mamadou Nimaga </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nioro du Sahel : le Mali sous embargo  les populations sereines !</title>
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<pubDate>Tue, 18 Jan 2022 01:12:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’application d’une série de sanction contre le Mali par la CEDEAO en raison du non respect du chronogramme électoral  du 18 mois, a suscité l’indignation des autorités Maliennes en général et celles de Nioro du Sahel, une nouvelle région frontalière à la Mauritanie en particulier.</em></strong>

Vu l’évolution de la situation socio politique et économique du Mali au moment où les sanctions de la CEDEAO tombent, sur ordre du gouverneur de la région de Nioro du Sahel , le colonel Major Aly Anadji , son conseiller administratif et  juridique Mamadou Konaté a organisé une rencontre d’information et de sensibilisation ce jeudi 13 Janvier 2022  avec les forces vives de la nation au gouvernorat de ladite Ville pour réfléchir sur les pistes de solutions pour faire de cette crise une opportunité.

Autorités administratives, politiques, forces de défense et  sécurité société civile, pour ne citer que ceux-ci, toutes ont été invitées à œuvrer pour que les populations ne soient pas impactées par ses sanctions, des sanctions qu’ils ont tous qualifiées d’Illégales et d’illégitime ‘’ imposées au Mali.

Soutenir cette transition, est une histoire de dignité a dit l’un des responsable de la Douane pour qui : <em>‘’Les  Maliens doivent sauvegarder leur dignité à travers ce qui est en train de se passer ’’</em> exhortant l’ensemble de ses compatriotes à exprimer leur solidarité  aux autorités de la transition et invite de par la même occasion les autorités à faire preuve de discernement en les conduisant sur la bonne voie.

Au cours de cet  entretien, le conseiller Konaté a tenu à rassurer son auditoire quant aux dispositions prises par les autorités de la transition pour minimiser l’impact de cet embargo sur le Mali.

Pour Mamadou Seydou Keita, le directeur régional des transports terrestre et fluviaux de Nioro du Sahel, en toute chose malheur est bon : « cette situation pourrait, nous  permettre d’éditer des cartes de transports à Nioro et aussi de  renouveler les permis de conduire, cependant, nous allons tout mettre en œuvre pour que cette période transitoire à Nioro n’affecte les populations» a t-il rassuré à son tour.

« Nous avons la chance d’abriter l’un des corridor Bamako Nouakchott, donc, avec les services de la douane, de sécurité et de la défense, nous allons conjuguer nos efforts pour rendre la circulation fluide pour assurer la sécurité des personnes et de leurs biens au niveau de ce tronçon. »

Après avoir donné les tenants et les aboutissants de cet embargo’ l’heure est  à la sensibilisation de la population sur la teneur de la situation en les invitant à l’union sacrée afin de faire face à cette crise sous régionale.

<strong>Malick Gaye</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Trois anciens Présidents décédés en une année et Demi :  La transition malienne une véritable hécatombe !</title>
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<pubDate>Tue, 18 Jan 2022 01:12:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Incroyable mais vrai ! En une année et demi, le Mali perd trois présidents de la République sous la transition du colonel Assimi Goita. En tout cas les maliens s’interrogent ce phénomène à travers lequel la transition militaire a enterré déjà trois de ses prédécesseurs, ATT, Moussa Traoré, aujourd’hui IBK, demain a qui le tour ? en tout cas cette transition a été très meurtrière pour les anciens présidents   de la république et même les présidentiables comme cela fut le cas de l’honnorable Soumaila Cissé mort en janvier 2021.   </strong>

Le Mali en Deuil, l’ex Président de la République IBK est décédé hier matin à son domicile !

En intervalle de deux ans le Mali vient de perdre trois de ses anciens présidents de la République. Apres le général Moussa Traoré décédé le mardi 15 septembre 2020 à Bamako, le général Amadou Toumani Touré dit ATT mort le mardi 10 novembre 2020 en Turquie, hier dimanche 16 janvier 2022, El hadj Ibrahim<strong>  </strong>Boubacar Keïta est décédé à son domicile à Sébénicoro des suites d’une longue maladie. Renversé le 18 aout 2020 par le groupe des colonels à l’issues des contestions post électorales, IBK recevait des soins périodiques  à Abu Dhabi, aux Emirats Arabes Unis où il était médicalement suivi. Depuis sa chute ou sa démission forcée, le Mandé Massa s’était retranché dans sa résidence privée de Sébénicoro ou il vivait dans  l’isolement total, car refusait de recevoir tous les visiteurs et s’était mis en écart de la vie publique et politique. Cet isolement a été accentué avec l’exil forcé de ses fils Bouba et Karim Keita dont ce dernier est activement recherché par la justice malienne dans le cadre du dossier de disparation de notre confrère Bourama Touré du journal Sphinx. Séparé de ses enfants, l’ancien président IBK qui a dirigé le Mali du 4 septembre 2013 au 18 aout 2020, vivait avec sa femme Aminata Maiga    dans sa villa familiale à Sébénicoro. Rongé par le chagrin et le remord, car trahi par son bras armé ou l’anti chambre de son pouvoir, le général Moussa Diawara (aujourd’hui en prison), et en rupture totale avec ses camarades de lutte et sa formation politique qui est le Rassemblement Pour le Mali (RPM), IBK s’est éteint dans la solitude, ce dimanche 16 janvier 2022 à l’âge de 77 ans. Dés l’annonce    de sa disparition les internautes ont manifesté leur compassion à sa famille et au peuple malien, le pays était sous le choc car sous embargo de la Cedeao depuis une semaine et en plein dans la reconquête de son territoire perdu et de sa souveraineté bafouée.

« Vas en paix cher ainé et fidèle compagnon, je n’ai pas de mots pour exprimer ma douleur. »   Très effondré, a dit Dr Bokary Tréta, président du parti d’IBK.

Cette transition ‘’mange’’ t - elle les anciens présidents ? S’interrogent les maliens.

<strong>Qui était IBK ?</strong>

Ibrahim Boubacar Keïta dit  IBK est né le 29 janvier 1945 à  Koutiala et mort le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/16_janvier">16</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Janvier_2022">janvier</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2022">2022</a> à <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Bamako">Bamako</a>. Il fut le président fondateur du RPM  et a été élu <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Pr%C3%A9sident_de_la_R%C3%A9publique_du_Mali">président de la République</a> du 4 septembre 2013 au 18 août 2020 ou perdra le pouvoir à l’issu d’un putsch militaire dirigé par la ville garnison de Kati.

Il occupa les fonctions de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Premiers_ministres_du_Mali">Premier ministre</a> de 1994 à 2000 et de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Institution_au_Mali">président de l’Assemblée nationale</a> de 2002 à 2007.

<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lection_pr%C3%A9sidentielle_malienne_de_2013">Élu</a> à la présidence de la République du pays en 2013, il est <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lection_pr%C3%A9sidentielle_malienne_de_2018">réélu</a> en 2018. Lors du <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Coup_d%27%C3%89tat_de_2020_au_Mali">coup d'État de 2020</a>, dans un contexte d'un mouvement populaire, il est arrêté par une garnison de militaires, avec le Premier ministre, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Boubou_Ciss%C3%A9">Boubou Cissé</a>, et plusieurs hauts responsables politiques ; dans la foulée, il renonce au pouvoir sous la pression de l'armée.

<strong>Boniface Dembélé </strong>]]> </content:encoded>
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<title>CMDT : Suivie de Campagne d’égrenage 2021/2022: Étape de l’Usine de Kita&#45; Filiale Ouest</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cmdt-suivie-de-campagne-degrenage-2021-2022-etape-de-lusine-de-kita-filiale-ouest-2960760.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Jan 2022 01:12:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce Mardi 11 janvier 2022, Dr. Nango Dembélé PDG de la CMDT et sa délégation ont visité l’Usine de Kita dans la Filiale Ouest de la CMDT.

Malgré la grosse production attendue et la faible capacité de l’usine, elle ne fait point d’exception en termes de performance. Les Usines de Bamako et de Ouéléssébougou viennent en renfort pour l’évacuation effective et correcte de la production de la Filiale.

A ce jour, 33 000 tonnes de coton graine transportées et égrainées sur une prévision de 62 000 tonnes soit plus de 50% de sa prévision d’égrenage.

Kita prévoit de terminer sa campagne d’égrenage 2021/2022 vers mi-mars 2022.

Avec de la fibre de 1er choix (93% de grade de tête confirmé par l’office de classement de coton), la campagne d’égrenage se passe très bien dans la Filiale. Un résultat obtenu grâce à une bonne organisation du travail par le personnel engagé et dévoué qui a été vivement félicité par le PDG.

Le PDG Dr. Nango Dembélé a profité de l’occasion pour remercier l’ensemble des acteurs de la filière coton du Mali. Il s’est réjoui de l’accompagnement du gouvernement de transition pour la réussite de la mission de relance de la culture du coton.

<strong>CCOM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soutien à la Transition :  TOGUNA Industries met 500 camions à la disposition des opérateurs économiques pour l&amp;apos;approvisionnement des maliens via les ports de Nouakchott et Conakry</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/soutien-a-la-transition-toguna-industries-met-500-camions-a-la-disposition-des-operateurs-economiques-pour-lapprovisionnement-des-maliens-via-les-ports-de-nouakchott-et-conakry-2960766.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Jan 2022 01:11:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la journée d'informations et de communication de soutien au Mali après les sanctions organisées par la société TOGUNA, le ministre de l'Industrie et du Commerce, Mahmoud Ould Mohamed a rendu visite au groupe TOGUNA pour constater les 83 000 tonnes de stock en matières premières pour la fabrication d'engrais, les 68 000 tonnes qui sont en cours d'acheminement, les moyens de production et le parc logistique comportant les 500 camions mis à la disposition des opérateurs économiques maliens pour amener les approvisionnements en ce moment de crise. </em></strong>

C'était ce mercredi 12 janvier, où le ministre a affirmé sa satisfaction pour l'assurance des produits nécessaires qui sont stockés et qui doivent venir via les pays amis tels que la Mauritanie et la Guinée. " Nous voyons déjà la souveraineté et l'autonomisation du pays en marche par des unités industrielles comme TOGUNA " dixit le ministre. Pour un pays enclavé comme le Mali, c'est un exploit qui a été assuré par le groupe TOGUNA et c'est pour essayer de faire en sorte que tous les besoins soient satisfaits en terme de transport depuis Nouakchott et Conakry, a a-t-il déclaré.

Oumar Guindo, le directeur général du groupe TOGUNA a donné l'assurance sur les 83 000 tonnes de stock et les 68 000 tonnes à venir que même si les frontières ne s'ouvrent pas, les produits suffiront. S'il ya eu des solutions avec la CEDEAO tant mieux dans le cas contraire, nos bateaux qui sont en route vont se diriger vers les ports de Nouakchott et Conakry, martèle le D G.

Souleymane Baba Traoré, Administrateur provisoire du conseil malien des chargeurs (CMC) explique qu'ils ont tapé à la bonne porte en allant vers TOGUNA. Selon lui, TOGUNA prend un bateau entier pour ses marchandises alors qu'habituellement au moins, on bateau peut prendre mille conteneurs appartenant à 300 ou 500 personnes.

TOGUNA peut décider de la destination de son bateau donc le conduire vers Nouakchott ou Conakry au lieu de Dakar, confirme Traoré. Il a évoqué les solutions trouvées lors de leurs concertations avec les mauritaniens. La caution bancaire que les maliens payaient à Nouakchott car ce pays n'est pas dans la CEDEAO et les tracasseries sur ce trajet étaient au cœur des discussions.

Youssouf Coulibaly, le président des fournisseurs d'engrais note que sur le contrat l'approvisionnement, chaque année la filière coton commence le 1er octobre et la date limite de livraison est le 31 janvier : " nous sommes le 12 janvier et aucun contrat n'est signé ". Il met l'accent sur le fait que les décisions soient prises à temps par les autorités pour sauver la campagne prochaine.

<strong>Kader   DIARRA </strong>

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</item>

<item>
<title>Politique : La section RPM de Kangaba remembrée</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/politique-la-section-rpm-de-kangaba-remembree-2960758.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Jan 2022 01:03:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'hôtel Résidence de Kangaba, a servi de cadre le samedi 15 janvier 2022, pour la conférence de section du parti Rassemblement Pour le Mali (RPM) de Kangaba, en présence d’une forte délégation du BPN/RPM conduite par Dr Bokary TRETA, Président du parti. </em></strong>

<strong><em>Les tisserands sont plus que jamais requinqués pour affronter les prochaines consultations électorales. Pour l’occasion la délégation de Bamako était composée de 3<sup>e</sup> et 4<sup>e</sup> vices présidents Ousmane Koné et Abino Téné, du secrétaire politique du BPN, Boubacar Touré dit Bou, de secrétaire administrative, Mme Djiré Djeneba Diarra, de la présidente des femmes Mme Diawara Lady Touré et sa secrétaire exécutive Mme Koné  et plusieurs hauts cadres du parti.  </em></strong>

&nbsp;

Le renforcement des structures de base est une des recommandations du comité central. C’est dans cette dynamique que sous un patio archi comble, à l’hôtel Résidence de Kangaba, que s’est déroulée la conférence de section RPM de ladite localité, en présence de la délégation du BPN/RPM.

Comme vous pouvez le constater, pour sa première sortie après le Comité Central du parti, l'inoxydable Président du BPN/RPM, Dr Bokary TRETA a marqué de sa présence la conférence de section RPM de Kangaba, le samedi 15 janvier 2022.

L’occasion inouïe pour lui de rappeler le soutien de Kangaba au Président IBK et des actions menées par Kangaba pour le rayonnement du RPM dans le cercle.

Au cours de la conférence, les délégués venus de toutes les neuf (09) sous-sections ont décidé du remembrement du bureau de la section pour mieux faire face aux échéances électorales futures. Ainsi, un bureau de 83 membres a été mis en place sous les acclamations des participants.

Deux (02) motions ont été produites. La première motion de soutien expressément adressée à Dr Bokary TRETA pour le choix porté sur lui pour l’élection présidentielle à venir et la seconde aux membres de la section RPM de Kangaba.

Rappelons que lors de la conférence, un compte rendu du Comité Central du Parti et la rencontre BPN/RPM et Élus des collectivités RPM a été présenté aux délégués. Cette présentation a été corroborée par une distribution de documents (résolutions du Comité Central, rapport de la rencontre avec les élus et résolution générale de la rencontre) aux participants.

Tribune propice pour les militants et sympathisants convaincus et déterminés, de se reconnaitre dans les conclusions du Comité Central du Parti, organisé les 28-29 décembre 2022 au Palais de la Culture Amadou H. BA et d'apporter leur soutien indéfectible.

<strong>CCOM/RPM</strong>

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<title>16ème session du Comité intergouvernemental pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO :  Le M’Bolon du Mali inscrit sur la liste du « patrimoine culturel immatériel nécessitant une sauvegarde urgente » !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/16eme-session-du-comite-intergouvernemental-pour-la-sauvegarde-du-patrimoine-culturel-immateriel-de-lunesco-le-mbolon-du-mali-inscrit-sur-la-liste-du-patrimoine-culturel-im-2957664.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Dec 2021 13:10:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La 16ème session du Comité intergouvernemental pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, qui se tient du 13 au 18 décembre 2021 et présidée par le Secrétaire général de la Commission nationale du Sri Lanka pour l’UNESCO, M. Punchi Nilame MEEGASWATTE, a accédé à la proposition du Mali d’inscrire « les pratiques et expressions culturelles liées au "M'bolon", instrument de musique traditionnelle à percussion » sur la liste du « patrimoine culturel immatériel nécessitant une sauvegarde urgente ». Cette décision témoigne de l’engagement du Gouvernement du Mali, des Collectivités territoriales, des communautés locales ainsi que de tous les autres acteurs de la chaîne de valeur du Mali dans la sauvegarde, la valorisation et la promotion des éléments du patrimoine culturel immatériel. L’Organisation des Nations unies pour l’Education, la Sciences et la Culture (UNESCO) a félicité le Gouvernement du Mali pour la proposition qui a reçu l’assentiment de ses pairs à cette session qui s’est déroulée entièrement en ligne. L’organisation saisit cette occasion pour remercier sincèrement le Gouvernement du Mali et tous les acteurs culturels à travers le département de la Culture pour leur engagement dans la préservation de la culture malienne, véritable vecteur de consolidation de la paix et du vivre ensemble.

Proposée et défendue par le Ministère en Charge de la Culture du Mali à travers la Direction nationale du Patrimoine culturel (DNPC), cette inscription est accueillie avec un grand soulagement et une grande fierté par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Andogoly GUINDO et le Directeur national du Patrimoine culturel, Moulaye COULIBALY. Le ministre GUINDO a, à la faveur d’une cérémonie jeudi, 16 décembre 2021 à Bamako, salué l’UNESCO à travers son Représentant résident au Mali, Edmond MOUKALA.

Il faut aussi rappeler le lobbying de la Délégation permanente du Mali auprès de l’UNESCO à Paris et du soutien de la République du Togo, qui a accepté de porter le projet.

Instrument de musique à percussion commun aux milieux manding, sénoufo et bamanan

Le M’Bolon est un instrument de musique composé d’une grande caisse de résonance faite d’une calebasse recouverte de cuir de vache, surmontée d’un manche en bois arqué muni de cordes. Pour amplifier les vibrations sonores, le musicien porte souvent un dispositif en forme de cloche fait de plaques métalliques auxquelles sont fixés de petits lobes de forme ovale. Cet appareil, doté de petits anneaux en fer, est attaché à la main du joueur au moyen d’un coussinet garni de cordons ou d’un élastique. Le mode d’utilisation du M’Bolon dépend du nombre de cordes. Les M’Bolon à une ou deux cordes animent les événements populaires et les célébrations, et accompagnent les rituels et cérémonies religieuses. Les M’Bolon à trois et quatre cordes sont les plus répandus. Ils sont utilisés pour accompagner les louanges des chefs traditionnels, célébrer les hauts faits des rois, encourager les agriculteurs dans les champs et galvaniser les guerriers. Le M’Bolon est un instrument qui se joue en solo ou avec d’autres instruments, notamment le xylophone, le tambour d’aisselle et les luths. Présent dans le sud du Mali, il est utilisé sans distinction d’ethnie, de genre et de religion et l’apprentissage est transmis par les maîtres à des apprentis, ainsi que par des associations locales. Cependant, le nombre d’initiés est limité et la pratique est menacée par des facteurs tels que l’urbanisation, l’introduction de religions qui interdisent les rites et pratiques initiatiques traditionnels et la baisse d’intérêt des jeunes.

&nbsp;

<strong>CC/MACIHT avec la Délégation permanente du Mali auprès de l’UNESCO à Paris</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Conseil  d’administration de l’ORTM : une prévision budgétaire de plus de 12 milliards de francs CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/ortm-tele-radio/conseil-dadministration-de-lortm-une-prevision-budgetaire-de-plus-de-12-milliards-de-francs-cfa-2957658.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Dec 2021 13:01:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Office de Radio Télévision du Mali (ORTM) a tenu son 48<sup>ème</sup> et 49<sup>ème</sup> conseil d’administration, jeudi 13 décembre 2021 à l’hôtel de l’amitié. Présidé par le ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’administration,  Me Harouna Toureh cette rencontre a aussi enregistré la présence du directeur général de l’ORTM, Hassan Baba Diombélé et de plusieurs administrateurs venus d’autres services.</em></strong>

Lors de ces sessions de Conseil d’Administration, plusieurs questions étaient à l’ordre du jour. La 48è session était essentiellement consacrée à l’examen et l’adoption du rapport d’activités 2020, du procès verbal des 46è et 47è sessions ordinaires et du contrôle des tâches issues de ces sessions. S’agissant de la 49è, elle était consacrée à l’examen et à l’adoption du projet de programme d’activités 2022, des projets de grilles radio et télévision de la nouvelle année et enfin du projet de budget programme2022.

Le ministre de la Communication a dans  son discours d’ouverture rappelé que le Mali est engagé, depuis août 2020 dans un processus de transition politique. Un processus selon lui, qui sera marqué par des réformes politiques et institutionnelles. Il a par ailleurs souligné que l’accompagnement du gouvernement dans la conduite de ces différents processus fait parti des défis qui se posent à l’ORTM pendant l’année 2022. « J’engage donc la direction générale et le personnel de l’office, à réussir avec brio la mobilisation sociale et la couverture médiatique des élections générales à venir », a-t-il déclaré. Il a encore rappelé que près de quatre ans après l’entrée en vigueur de la réforme du secteur de l’audiovisuel public, consacrant la séparation des fonctions d’édition et de diffusion, le temps est venu pour l’ORTM de mettre l’accent sur l’amélioration de la qualité des programmes radio et télévision. Sur le plan de l’organisation interne de l’office, Me Harouna Toureh a confié que des profondes réformes ont été engagées dont l’audite organisationnel est en cours. Ces résultats poursuit-il, très attendus permettront de mieux orienter la charpente managériale. Au plan financier, le ministre de la Communication a précisé que le budget prévisionnel de l’Office de Radio et Télévision du Mali pour l’année 2022, s’élève à plus de 12 milliards de francs CFA dont, ce projet budget connaît une diminution de 15,47% par apport à 2021, dont la dotation rectifiée se chiffre à environs 14 milliards de francs CFA. Une diminution qui s’explique par le retrait de la redevance, qui peinait à être recouvrée,  quatre ans après son adoption en raison des difficultés rencontrées dans la mise en œuvre des textes régissant la redevance.

En outre, Il précisera que les activités programmées en 2022 s’articulent autour certaines priorités telles que, le développement d’une politique de production et de diffusion de programmes radio et télé en rapport avec les objectifs de développement socio-économique de notre pays ; les actions de communication sur les chantiers de transition ; l’organisation de la mobilisation sociale et la couverture médiatique des élections générales et la poursuite des travaux de construction de l’immeuble abritant la radio et la télévision à Kati. Pour lui, le troisième document majeur sur lequel l’ORTM doit également se prononcer est celui relatif au projet de grilles des programmes radio et télévision 2022. Ce projet de grilles dira-il, doit prendre en compte les échéances électorales de l’année 2022.  A cet effet, des émissions de débat et de sensibilisation sur le processus électoral sont prévues, en vue d’assurer la mobilisation sociale et la couverture médiatique de ces consultations électorales dans des conditions optimales.

<strong>Alou Badra Doumbia           </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne cotonnière 2021/2022 réussie :  Les félicitations appuyées du PDG Nango Dembélé au personnel de la CMDT !</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/campagne-cotonniere-2021-2022-reussie-les-felicitations-appuyees-du-pdg-nango-dembele-au-personnel-de-la-cmdt-2957656.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Dec 2021 13:00:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Grace au leadership éclairé du PDG de la CMDT Dr Nango Dembélé et son équipe, la Compagnie malienne pour le  développement des textiles (CMDT) a repris sa place de leader africain du coton cette année. Une performance qui est à l’actif de la nouvelle équipe dirigeante de l’entreprise. Au cours de sa visite dans les usines d’égrenage des différentes filiales des zones de production, les 10, 11, 12 et 13 décembre 2021, le PDG n’a pas caché sa satisfaction et en a profité  pour féliciter l’engagement du personnel de la CMDT pour la réussite de la campagne et aussi la bravoure des paysans maliens à relever le défi.  </em></strong>

Usines de Kadiolo et de Kignan la performance au rendez-vous ! En effet, après la visite de courtoisie aux autorités coutumières des deux localités, le PDG de la CMDT Dr. Nango Dembélé et sa délégation ont procédé à la visite des deux Usines ce samedi 11 décembre 2021.

A l’image des autres Usines, Kadiolo et Kignan ne font pas l’exception. Le personnel est très motivé et engagé.

A travers son sentiment de satisfaction, le PDG Dr. Nango Dembélé n’a pas manqué de féliciter le Directeur Industriel et tout son personnel pour le travail marathon abattu sur le terrain. Il les invite tous à respecter les consignes de sécurité dans les Usines.

&nbsp;

Après les filiales Nord-Est et Centre, Dr. Nango Dembélé PDG de la CMDT et sa délégation  ont visité les usines avec celles des Filiales Centre et Sud ( Ouéléssébougou, Bougouni, Koumantou, Sikasso, Kadiolo et Kignan) les jours suivants.

Avec la forte production attendue, Dr. Nango Dembélé est très heureux de constater que la campagne d’égrenage bat son plein et se passe très bien grâce à l’engagement et la bonne volonté du personnel Industriel de la CMDT. Le record journalier de plus de 6000 tonnes de coton graine égrené a été atteint deux fois en moins d’un mois, ce qui est une 1ère au Mali.

La qualité de la fibre est en nette amélioration par rapport à la campagne écoulée.

Le PDG, très content, félicite tout le personnel engagé de la CMDT.

&nbsp;

<strong><em>LE MALI REDEVIENT PREMIER PRODUCTEUR DE COTON D’AFRIQUE POUR LA CAMPAGNE 2021/2022 </em></strong>

Selon un rapport du Ministère Américain de l’Agriculture (USDA) publié le 28 septembre 2021, les perspectives de production de coton de la zone franc de l'Afrique de l'Ouest pour la campagne de commercialisation 2021/2022 sont favorables après une superficie presque record et des conditions météorologiques favorables à l'établissement et au développement des cultures du mois de juin à début septembre. Le même rapport de l’USDA prédit que le Mali sera le plus grand producteur de coton en Afrique pour la Campagne 2021/ 2022, suivi du Bénin, de la Côte d'Ivoire et du Burkina Faso. Ainsi, le Mali relèvera un double défi: celui de la sortie de crise cotonnière dû au boycott de la campagne écoulée par les producteurs de coton et la récupération de sa place de premier producteur de coton en Afrique qu’il occupait il y’a quelques années.

<strong>Rassemblés par ABD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée internationale des migrants : Plus de 4 100 migrants en détresses secourus</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/journee-internationale-des-migrants-plus-de-4-100-migrants-en-detresses-secourus-2957652.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Dec 2021 12:58:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En prélude de la journée internationale des migrants prévue les 20, 21, 22 décembre 2021 à Ségou ayant comme thème : « Rôle de la diaspora dans la Refondation de l’Etat ». Le ministre des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration Africaine, Alhamdou Ag Ilyènne a animé une conférence de presse, à l’hôtel de l’amitié, vendredi 17 décembre 2021, c’était en présence du représentant de l’ambassadeur de l’Union Européenne (UE) Michel Deknop et de nombreux invité. </em></strong>

Il faut d’abord retenir que cette journée se tiendra dans la cité des Balanzans, suite à des contraintes budgétaires, contrairement aux autres années où elle tient sur toute l’étendue du territoire national.

Le représentant de l’ambassadeur de l’UE a indiqué dans son allocution que ce forum est une activité primordiale du projet de coopération Sud Sud en matière de migration que l’UE cofinance. Selon Michel Deknop, il s’agit pleinement dans le cadre de la mise en œuvre de la politique nationale de migration portée par le ministère des Maliens de l’extérieur et de l’intégration Africaine. « La délégation de l’Union Européenne est donc ravie d’être parmi vous aujourd’hui et de voir que cette activité se concrétise », a-t-il déclaré. Ce forum selon lui, est une occasion de promouvoir l’investissement productif de la diaspora, et de valoriser la coopération sud sud. Pour Michel Deknop, il est un levier essentiel pour encourager les investissements ainsi que le transfert d’expertise et des connaissances dans différent domaines.

Pour sa part, le ministre des Maliens établit à l’extérieur et de l’intégration Africaine a d’abord rappelé que la journée internationale des migrants découle au concert des Nations Unies une convention internationale signé le 18 décembre 1990 et ratifié par le Mali en juin 2003.

Le ministre Alhamdou Ag Ilyènne a également saisi l’occasion pour donner des explications sur le forum Maroco Malien et la gestion des migrations. Selon lui, ces événements très importants doivent attirer l’attention du public et sur lesquels son département compte beaucoup pour améliorer les conditions de vie des migrants. Son ministère poursuit-il a pendant cette année écoulée fait face à d’énormes difficultés à l’instar de tout le peuple malien des difficultés souvent sécuritaire, en terme de manque de pluviométrie, de COVID-19 et de crise dans le domaine social. Malgré toutes ces contraintes dira-t-il, son département avec l’appui de ces partenaires qui sont l’Union Européenne, l’Organisation Internationale des Migrations(OIM), Expertise France, Maroc, le Sénégal et la Côte d’Ivoire se sont battus sur tous les fronts pour les migrants. «  Nous avons été faits rapatrier grâce à tout ces partenaires, 4 100 migrants en détresses sur lesquels 3500 ont faits l’objet d’assistance du ministère et de ces partenaires », s’est félicité le ministre. Il a souligné qu’à ce jour avec les partenaires marocain, dans le cadre de la coopération sud sud, financée par l’UE et le département de la coopération internationale allemande, mise en œuvre par la GIZ et Expertise France enclenché un programme qui va lui aussi permettre d’expertiser, d’analyser et de poser les jalons d’une coopération qui permettra de faire mobiliser l’essentiel des ressources économiques au profit du développement de nos pays.

Il a également saisi l’occasion de cette conférence pour annoncer le lancement officiel du forum des diasporas Maroco- Malienne prévue les 17, 18 et 19 janvier 2022. Le thème retenu pour cette journée « l’investissement productif, une opportunité pour la diaspora »

<strong>Alou Badra DOUMBIA     </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vie des Partis : le BPN et les élus RPM des collectivités territoriales en conclave pour l’émergence des tisserands</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/vie-des-partis-le-bpn-et-les-elus-rpm-des-collectivites-territoriales-en-conclave-pour-lemergence-des-tisserands-2957649.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Dec 2021 12:57:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La  transition militaire au Mali fait face à plusieurs défis parmi lesquels l’organisation des élections générales (présidentielle et législatives)  à date. Soucieux d’une sortie de  crise pacifique et honorable et convaincu que le prochain pouvoir, issu de ces  élections générales de fin de  transition , devra impérativement travailler dans un esprit de rassemblement et d’inclusivité et conduire de profondes reformes. Pour conserver son statut de parti leader, le Bureau politique national du Rassemblement pour le Mali (BPN/RPM) sous la conduite de Dr Bokary Treta, président du RPM, vice président de l’Internationale Socialiste Monde et non moins président de l’Internationale socialiste Afrique, organisera une rencontre avec l’ensemble des élus RPM des collectivités territoriales notamment, les maires, les conseillers nationaux, conseillers régionaux et ceux de cercle pour se discuter de la vie du parti et de l’actualité sociopolitiques et sécuritaire du pays.  Selon un responsable, l’ancienne majorité présidentielle, l’objectif de cette rencontre est la redynamisation du parti des tisserands en vue de conserver son leadership comme première force politique aux élections générales à venir.  Ces  assises de 72 heures se teindront à partir du lundi 27 décembre 2021, à la Maison des Ainés et au Palais de la Culture de Bamako et les travaux se tiendront sous la présidence du président du parti Dr Bokary Treta.

A noter que le RPM fait parti du Regroupement politique du cadre d’échange pour une transition réussie au Mali, qui exige aux autorités de la transition le respect des engagement pris solennellement devant le peuple malien et les partenaires internationaux, notamment le respect du  délai initial de la transition qui est fixé à 18 mois.

<strong>Habi Kaba Diakité </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Général Sekouba Konaté à Bamako :   « ATT m’a toujours considéré comme un fils. »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/general-sekouba-konate-a-bamako-att-ma-toujours-considere-comme-un-fils-2957650.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Dec 2021 12:54:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En provenance de Paris ou il a passé dix ans d’exil politique, l’ancien président de la transition Guinéenne (2010), le général à la retraite Sékouba Konaté « El Tigre » a foulé le sol malien ce jeudi 16 décembre 2021 aux environs de 18 heures TU à bord  de la compagnie Air France. A sa descente d’avion à l’aéroport international Modibo Keita de Bamako-Senou, le général Sékouba et son épouse ont été accueillis par le consul général de l’ambassade de Guinée au Mali, le 1<sup>er</sup> conseiller de l’ambassadeur et de nombreux amis et parents venus pour l’occasion.  Il a séjourné dans la capitale malienne pendant 48 heures ou il a profité de se rendre dans la famille de feu  Général Amadou Toumani Touré pour présenter ses condoléances à Mme Touré Lobbo Traoré.

Au cours de son transit par Bamako pour rejoindre son pays la Guinée, l’ancien chef d’Etat Konaté nous a confié l’objectif de son séjour à Bamako :

" Je voudrais tout d'abord remercier le col. Mamadi Doumbouya, président du CNRD, président de la Transition de la République de Guinée chef de l'état, chef suprême des forces armées à travers lui les autorités maliennes qui n'ont rien ménagé pour me réserver un accueil chaleureux et fraternel avec un service protocolaire lié à mon rang.

Je suis en transit à Bamako pour présenter mes condoléances à la famille de feu général Amadou Toumani Touré dit ATT, ex président de la république du Mali qui m a toujours considéré comme un fils.

Pendant que j'étais en service à l'Union Africaine à Addis Abeba, je lui rendais souvent visite à Dakar au moment de son exil.

Je ne saurais terminer sans exprimer mes sincères remerciements à tous ceux qui ont fait le déplacement pour m'accueillir très chaleureusement à l’aéroport. Je vous remercie. "

Le samedi dans la matinée, il a rejoint sa ville natale Kankan pour rendre visite à sa famille. A noter que « El Tigre » est le premier président de la transition en Guinée à transmettre le pouvoir démocratiquement à un président élu.

<strong>Aliou Badara Diarra </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Médias&#45; Foot : Un rendez&#45;vous sportif à sauvegarder pour le bonheur de la presse malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/medias-foot-un-rendez-vous-sportif-a-sauvegarder-pour-le-bonheur-de-la-presse-malienne-2957662.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Dec 2021 01:01:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le but de  renforcer les liens  de confraternité entre les journalistes maliens, les membres  de Médias Sports ont  initié un tournoi de  football dénommé « Médias Foot ». Ainsi,  le  stade Ouèzzin Coulibaly abritera  du 26 Novembre au  17 Décembre 2021, la 2ème édition du tournoi. Cette année  l'évènement est placé sous le signe : « Paix et cohésion sociale ». La cérémonie du lancement qui a eu lieu vendredi dernier a enregistré autour du parrain Bassidiki Touré, président de l'ASSEP , la présence de  plusieurs personnalités du monde de la presse et du sport notamment le président de l'Association des Journalistes Sportifs Malien ( AJSM) Oumar Baba Traoré ,  le directeur national des sports Abdoul Aziz Maiga représentant le ministre des Sports et le directeur du stade Ouèzzin Coulibaly, Zoumana Fané. </em></strong>

En effet,  pour cette édition, toutes les catégories de la presse malienne sont en compétition à savoir : la presse écrite, la presse en ligne, les blogueurs et médias sociaux ainsi la presse audiovisuelle (télés- radios). Pour  le match d’ouverture,  l'équipe  de la presse écrite a joué contre celle des blogueurs et médias sociaux. Durant les deux périodes du match,  les éléments de Amadou Maiga et Fredery Matar Sylla ont pulverisé, humilié et écrasé celle de Boureima Soulo par le score 5 buts à 2 . Ce match sera suivi de celui  qui opposera  la  presse audiovisuelle ( télés- radios) contre la presse en ligne qui s’est déroulé  le vendredi 3 décembre toujours au stade Ouèzzin Coulibaly et la finale a été jouée le vendredi  17 Décembre  dernier.

Par ailleurs, à  la fin du match d'ouverture, le parrain Bassidiki Touré  et Boubacar Diam Wagué , président de la commission d’organisation non moins Secrétaire exécutif du Médias- sport (entité initiatrice de l'évènement) ont accordé une interview aux confrères venus pour la couverture.

« Je soutiendrai toute initiative visant à rassembler les hommes des médias » a  déclaré Bassidiki Touré,  parrain de l'évènement. Selon Boubacar Diam Wagué,  l'objectif du tournoi  est de promouvoir  et renforcer la solidarité, la confraternité, la cohésion et l'attente entre les hommes de médias maliens de toutes les catégories. Dans son intervention,  Boubacar Diam Wagué a salué et remercié Bassidiki Touré, parrain de la 1ère et 2ème édition du tournoi Médias Foot pour son accompagnement et ses soutiens multiformes pour la réussite de la compétition. Mais également, le directeur du stade Ouèzzin Coulibaly Zoumana Fané qui offert gracieusement le stade Ouèzzin avec toutes les commodités pour la bonne tenue de la compétition. Il a toutefois profité de l'occasion pour lancer un appel aux bonnes volontés et aux  autorités sportives  pour le financement du tournoi Médias Foot qui est désormais inscrit dans les annales des rendez-vous sportifs du Mali.

À noter que cette édition a comme partenaires : le géant malien des mines  et de la distribution hydrocarbures Yara Oil à sa tête son DG  Mamadou Yara et la Nouvelle Brasserie Bamakoise (NBB) à  travers sa boisson et son eau minérale " Eau Assinie ".

<strong>Mamadou Nimaga </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conflit frontalier :  Les populations du village de Koriga sous la menace des hommes  armés de la République Islamique de  Mauritanie</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/conflit-frontalier-les-populations-du-village-de-koriga-sous-la-menace-des-hommes-armes-de-la-republique-islamique-de-mauritanie-2956926.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Dec 2021 15:32:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Tout est parti du projet d’un puits à usage pastoral qu’un habitant du village frontalier de Koriga dans la commune de Gavinané région du Nioro du Sahel veut  réaliser et cela depuis 2019. Ce dimanche les hommes armés en provenance de la Mauritanie ont fait irruption sur le village frontalier et ont sommé les villageois d’arrêter les travaux. Sont ils en mission des  les autorités Mauritanienne ? Et Pourquoi ?

Selon les sources locales le Dimanche 28 Novembre 2021, voulant poursuivre les travaux, une information anonyme parvient aux autorités Mauritaniennes  et quelques instants après des hommes armés arrivent précipitamment à bord de deux véhicules en procédant à des tirs de sommation avant de passer les populations de la dite localité au tabac, occasionnant l’arrêt des travaux et la panique était totale au village.

Révoltées, les différentes communautés toutes confondues Peuhls, Soninkés et Maures du côté Malien ont voulu en découdre avec ses hommes  en arme venus du pays voisin malgré le renfort dont ils ont fait appel. Quelques  instants après, ses hommes en arme ont rebroussé   chemin. Sur ordre de qui ? Mystère et boule de gomme.

« Nous ne comprenons pas la réaction tardive de nos autorités malgré, nos appels téléphoniques en guise d’alerte pour exhorter  les autorités Maliennes de prendre leur responsabilité le plutôt que possible pour protéger les populations contre les envahisseurs, rien a été fait. » regrette  M. N’Diaye un habitant de Koriga

Ce Lundi 29 Novembre 2021, une mission conduite par le Sous préfet de Gavinané s’est rendue sur les lieux pour s’imprégner de la situation et prendre des dispositions pour que ce genre d’incident ne se reproduise plus.

Pour l’instant le calme semble revenir mais les villageois de Koriga sont sur pieds de guerre. Les autorités de la transition sont interpellées.

Des Maliens Gazés par l’armée Mauritanienne sur la bande frontalière…

La non délimitation de la bande frontalière entre le Mali et la Mauritanie devient une source d’insécurité pour les Maliens qui y vivent.

Belel  Sekou est un hameau distant de 3 km de  Koriga, village de la commune rural de Diaye Coura  dans l’arrondissement de Gavinané.

Habitant  sur la bande frontalière entre le Mali et la République Islamique de Mauritanie,  les populations de Belel Sekou toutes de la communauté peulh se sont toujours acquittées  de leurs impôts à Diaye Coura  affirmant  ainsi leur appartenance à l’Etat du Mali et ses populations ont toujours vécu en parfaite harmonie avec celles du pays frère à savoir la Mauritanie.

Le Dimanche 28 Novembre 2021, les populations de cette localité on vécues une situation particulière, voulant creuser un puits  auprès d’un autre appartenant à un opérateur économique de ladite localité afin de combler le besoin en eau au profit de  leurs bétails, ils ont été sommés d’arrêter les travaux  par l’armée Mauritanienne en procédant à des tirs de somation à balle réelle en l’air ,  en leurs  lançant de lacrymogène et portant  atteinte à  leur l’intégrité physique en les passent au tabac

Selon le Maire de Diaye Coura Bakari Fofana, ce problème de puits à usage pastoral ne date pas de maintenant, c’est le  rebondissement d’un projet inachevé. Poursuivant, il a fait savoir que la seule condition d’une paix durable c’est la délimitation de cette bande frontalière que les mauritaniens considèrent comme leur propriété avec l’implication de toutes les autorités administratives et politiques du Mali déplorant le fait que ses administrés ne peuvent  plus entreprendre une action sur le sol de cet espace.

A en croire  un habitant du Village de Koriga , même pour forer un  trou en vue d’en faire un Cabinet, les Mauritaniens leurs demandent de se référer aux autorités Mauritaniennes.

Le Lundi 29 Novembre 2021, une mission conduite par le Sous préfet de Gavinané  Salif Kané s’est rendue sur les lieux pour s’imprégner de la situation et rassurer les populations angoissées de leur  soutien en leurs demandant de garder le calme.

<strong>Malick Gaye, depuis Nioro du Sahel </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Ministre Abdoulaye Maiga à Nioro du Sahel : Bientôt la création d’une direction de garde frontière</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/le-ministre-abdoulaye-maiga-a-nioro-du-sahel-bientot-la-creation-dune-direction-de-garde-frontiere-2956925.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Dec 2021 15:29:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Vendredi 03 Décembre 2021, le ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation le Lieutenant-colonel Abdoulaye Maiga a séjourné à Nioro du Sahel dans le cadre d’une mission de sensibilisation et d’information. Au cours de cette visite, le ministre Maiga a fait une annonce forte en affirmant la création très prochainement  d’une direction de garde frontière afin de rassurer les populations impactées par des conflits frontaliers.

Avant  sa rencontre avec  la population Nioroise à la Maison Rose, le nouveau porte parole du gouvernement et sa délégation ont rendu une visite de courtoisie d’abord aux  familles des  guides religieux les plus influentes de la Ville de Nioro du Sahel pour leurs présenter des civilités et transmettre le message des autorités de la transition avec à sa tête le Colonel Assimi Goita.

Visiblement heureux de cette visite, Tout ses guides religieux ont tous  réitérés leurs soutiens sans faille aux autorités de la transition et souhaités que cette transition soit prorogée  afin de parachever les actions qu’ils ont entamé au profit du peuple Malien.

Pendant plus d’une heure  d’horloge d’échanges avec les populations de Nioro du sahel en présence du corps préfectoral et des forces de défense et de sécurité, le Ministre Abdoulaye Maiga, à ses côtés, les représentants des ministères de la réconciliation, de la sécurité et quelques membres du CNT, a indiqué que le gouvernement malien est très soucieux de leurs préoccupations majeurs à savoir entre autres la  cherté de la vie , la problématique des frontières, l’obtention de la carte NINA. Concernant la  cherté de la vie, le Ministre Abdoulaye Maiga a fait savoir que  le gouvernement a pris une décision  de réduire de 50%  des taxes d’importation sur des produits de base comme le sucre, l’huile, et le riz afin de soulager les populations.

Concernant la problématique des frontières, l’orientation technique du gouvernement a-t-il dit, c’est de créer  une direction de garde frontière,  ‘’un nouveau dispositif qui n’existe pas encore dans leur outil de défense et de sécurité ‘’, a-t-il fait savoir, mais qui pour lui permettra de renforcer le maillage du territoire et de réduire les incidents sécuritaires qui sont comptabilisés de façon récurrente.

Pour ce qui est de la carte NINA, Selon le colonel Maiga, un souci technique lié à une bonne qualité du réseau internet fait obstacle à célérité du travaille, indiquant sur un ton d’assurance que   dans six mois, une solution sera trouvée à cette préoccupation.

A la question de savoir le pourquoi les assises nationales ont été reportées et le refus de la classe politique à y participer ; Selon le porte parole du gouvernement, ce report fait suite à une instruction de son excellence le Colonel Assimi  Goita , président de la transition de rechercher l’exclusivité et le consensus afin que le maximum d’acteurs puissent venir . « Concernant le refus d’une partie de la classe politique  le panel des hautes personnalités qui a été mis en place s’évertue afin de pouvoir les sensibiliser et faire preuve de pédagogie pour que cette classe politique puisse apporter sa contribution aux assises Nationale. » a-t-il expliqué aux participants.

L’opérationnalisation de la régionalisation de Nioro du Sahel est en marche dit-il d’autant que beaucoup de concertations ont été faites et le processus suit son cours « Nous avons la chance d’avoir avec nous le docteur Youssouf Z Coulibaly qui est le président de la commission administration territoriale décentralisation, cultes au niveau du Conseil national de transition , je pense que très rapidement, nous allons soumettre les avants projets de textes relatif à la réorganisation territoriale , à la validation du chef du gouvernent et après cette étape s’en suivra l’introduction effective au niveau du Conseil national de  transition.

<strong>Malick Gaye </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rumeurs sur la rétention du coton par les paysans :   «Ceux qui l’ont dit à Bamako, cela n’engage qu’eux. » dixit le PDG de la CMDT Dr Nango Dembélé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/rumeurs-sur-la-retention-du-coton-par-les-paysans-ceux-qui-lont-dit-a-bamako-cela-nengage-queux-dixit-le-pdg-de-la-cmdt-dr-nango-dembele-2952962.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/rumeurs-sur-la-retention-du-coton-par-les-paysans-ceux-qui-lont-dit-a-bamako-cela-nengage-queux-dixit-le-pdg-de-la-cmdt-dr-nango-dembele-2952962.html</guid>
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<pubDate>Wed, 17 Nov 2021 16:23:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 31 novembre au 2 octobre, le PDG de la Compagnie malienne des textiles (CMDT), Dr Nango Dembélé, à la tête d’une importante délégation composée du directeur des ressources humaines, Abdoulaye Cissė, du directeur de l’industrie, Moussa Yattara et du représentant de la production agricole, Sorry I. Ly, a effectué une visite dans les filiales cotonnières nord-est et centre. Objectif : constater l’état d’avancement de la campagne de commercialisation et d’égrenage du coton. Il a profité de cette tournée pour répondre à ses détracteurs.  </em></strong>

Le PDG et sa délégation ont également visité un marché de coton, notamment dans la ZPA de Touna B, précisément dans le village de Néguéna où il a donné le coup d’envoi de la récolte d’un champ de coton. Ils sont également passés par l’Office de classement de coton (OCC), un laboratoire dont la fonction est de déterminer la qualité des fibres du coton après l'égrenage.

À l’issue du périple, le patron de la CMDT s’est réjoui de constater une reprise effective de la culture du coton, conformément aux attentes des autorités de transition. « Tout ce que nous avons vu aujourd’hui nous donne de l’espoir pour cette campagne », a-t-il confié, en exprimant son « plaisir de retrouver les gestes d’une enfance. »

Le PDG s’est par ailleurs réjoui d’avoir plus d’un tonne de coton graines à l’hectare, aux termes du comptage et les contrôles statistiques, une première depuis des années.

<strong><em> </em></strong><strong><em>Une bonne campagne de commercialisation en perspective…</em></strong>

<strong><em> </em></strong> La campagne d’égrenage est effective dans les filiales du Nord-Est et du Centre, avec un début réconfortant et prometteur. Voilà entre autres l’impression du PDG, au sortir de l’Office de placement, qui veille sur la qualité du coton. «Les premiers échantillons nous donnent un taux de 97% supérieur à toutes les campagnes précédentes de la CMDT. Si cela continue, nous aurons une très bonne campagne en perspective », a-t-il mentionné. Optimiste par nature, Dr Nango s’apprête également à battre le record jusqu’ici détenu par la société qu’il dirige.

Par rapport à la commercialisation, la CMDT, selon son PDG, a pris toutes les dispositions pour payer à temps l’argent des producteurs. «Aujourd’hui, nous avons pratiquement bouclé les besoins de financement de la présente campagne. Il nous reste à affiner l’outil industriel pour nous assurer un bon début d’égrenage et une bonne commercialisation tant au niveau du producteur qu’à l’export », a expliqué le Dr Nango Dembelé.

La clé de cette production, à ses yeux, réside dans l’accompagnement de la CMDT par le gouvernement d’accompagner. En plus d’un bon encadrement et la mise à disposition des moyens de production aux producteurs, la subvention a été maintenue et le prix du Kilogramme du coton-graine ramené à 280 Fcfa.

<strong><em>Dr Nango Dembélé à propos des rumeurs de rétention du coton par les producteurs : «On aura le résultat à la fin de l’égrenage»</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Par rapport à la rumeur de rétention du coton-graine par les producteurs, le PDG de la CMDT estime que la réponse est venue de Koutiala. En effet, des paysans et chefs de villages, venus des régions de Koutiala, San, Sikasso, Dioïla et Kita, ont récemment tenu un meeting pour affirmer dire que ce sont eux qui ont prise sur la production du coton et sont disposés à la vendre à la CMDT. Aux yeux de Dr Nango, ce serait étonnant qu’un paysan, qui a pris des intrants pour cultiver du coton à un prix historique, puisse refuser de donner du coton à la CMDT. «Ceux qui l’ont dit à Bamako, cela n’engage qu’eux. Les paysans, en tout patriotisme, ont pris leurs responsabilités et la CMDT n’a aucun souci, aucune inquiétude par rapport à cela», a rassuré le PDG avant d’expliquer que son administration poursuit son travail avec sérénité. Et de promettre que le résultat sera au rendez-vous à la fin de l’égrenage, coupant court aux rumeurs. La CMDT n’a eu écho d’aucun cas de refus de coton depuis le démarrage de l’égrenage à Koutiala et Fana, a-t-il laissé entendre sur le sujet. Toutes choses confirmées par le chef secteur de la CMDT de Bla, Mohamed Diarra, selon qui à Neguela, sur 140 tonnes de coton-graine prévues plus 77 tonnes ont été cheminées vers l’usine de d’égrenage de Koutiala.

Et Yacouba Fomba, un cotonculteur de Marela, d’enchaîner en martelant que  les producteurs de coton du secteur de Bla ne se sont pas concernés par le mot d’ordre donné par rapport à la rétention de coton.

<strong>Avec Bill Carson</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger :  La gestion passée à la loupe !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-la-gestion-passee-a-la-loupe-2952965.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Nov 2021 15:30:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle de réunion de l’Office du Niger a servi de cadre, le vendredi 29 octobre 2021, à sa traditionnelle réunion de Comité de Gestion présidée par son Président Directeur Général, Abdel Karim Konaté.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Participaient à cette rencontre, le Directeur Général Adjoint, Hamadoun Sidibé, les Directeurs spécialisés, les Directeurs des zones de production, les Chargés de mission. A ceux-ci s’ajoutent, l’Auditeur interne, les Chefs services du siège, les Coordinateurs et Chefs des projets ainsi qu’un représentant du syndicat des travailleurs de l’Office du Niger.

A l’ordre du jour de ce comité de gestion, la 3ème de l’année 2021, étaient inscrits les points suivants : l’examen et l’adoption du procès-verbal du comité précédent ; l’examen de la physionomie de la saison d’hivernage de la campagne agricole 2021-2022 (superficies mises en valeur, opération en cours, disponibilité de l’eau et difficultés), l’état d’avancement de l’approvisionnement en engrais. Le Président Directeur Général de l’Office du Niger et ses collaborateurs ont également fait le point sur la situation de recouvrement de la redevance-eau à la date du 28 octobre 2021 et la signature des engagements individuels. Aussi, les gestionnaires se sont-ils penchés sur l’état d’avancement de l’approvisionnement des producteurs et de leurs organisations en engrais subventionnés (quantité placées, reliquat disponibles).

La rencontre s’est terminée dans une ambiance cordiale et des recommandations ont été formulées pour enrichir les documents examinés. Le Président Directeur Général de l’Office du Niger a adressé ses remerciements à l’endroit des participants et les a invité à beaucoup plus de responsabilité.

<strong>Source : SCOM-ON</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Office Centrale des Stupéfiants OCS : un record mondial réalisé dans une double saisie de drogue</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/office-centrale-des-stupefiants-ocs-un-record-mondial-realise-dans-une-double-saisie-de-drogue-2952960.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Nov 2021 15:23:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Directeur général de l’Office Centrale des Stupéfiants Colonel Fousseïny Keïta a animé un point de presse dans les locaux de sa structure, dimanche 7 novembre 2021. L’objectif de cette rencontre dominicale avec les médias était de faire le point d’une double saisie importante de drogue effectuée par ses unités dans cadre de leur mission vendredi 5 novembre 2021. </em></strong>

Il faut d’abord retenir que cette opération de saisie de drogue est considérée à ce jour par l’Organisation des Nations Unies pour Drogue et le Crime organisé (ONUDC) à travers son programme AIRCOP comme la plus importante réalisée par la Cellule Aéroportuaire Anti Trafics (CAAT) de notre pays.

A peine nommé à la tête de l’OCS et a pris fonction le 20 septembre 2021, le colonel Fousseïny Keïta s’est fixé comme objectif « afficher des résultats » chose qu’il commence à réaliser. Les éléments de son unité viennent de faire un gros exploit qui serait certainement inscrit dans les annales de l’ONUDC. Le Directeur de l’OCS a indiqué qu’une double saisie de drogues a été effectuée par les éléments de l’OCS lors de leur intervention. Selon l’officier supérieur, ces saisies sont le fruit d’une surveillance permanente des éléments de l’OCS en collaboration intelligente avec certains acteurs de la plateforme aéroportuaire de la police de l’air des frontières. Selon le communiqué, la première saisie a eu lieu à l’aéroport international Modibo Keïta de Senou, un passager ayant une double nationalité (malienne et guinéenne) et âge d’une quarantaine d’année en partant pour la France a été pris en flagrant délit. Toujours d’après la même source, le suspect avait bien dissimulé dans deux sacs à main de la poudre de cocaïne d’un poids total de 33,92 kg avec un emballage pour une valeur marchande d’un milliard de F CFA. Après les premières formalités policières, le passager suspecter a été interpellé par les agents de la CAAT de l’OCS dans le hall d’enregistrement de l’aéroport. Très rapidement, un test a été effectué avec les testeurs de type TouchKnowles et lingette de l’ONUDC sur un échantillonnage prélevé a aussitôt prouvé que le produit est de la cocaïne et était à destination de la France. La deuxième saisie a été faite dans le quartier de Yirimadio en comme VI de Bamako. Elle, à la différence de l’autre a porté sur une importante quantité de résine de cannabis conditionnée en briquette et emballé dans des sacs en plastique. Les agents de l’OCS en patrouille dans le secteur dans leur vigilance ont été éveillés par le chargement d’un véhicule suspect. Ils ont aussitôt intercepté la voiture et procédé à une fouille minutieuse  qui leur a permis découvrir environ 400kg de résine de cannabis d’une valeur de plus de 160 millions de nos francs.

Les suspects interpellés dans ces deux affaires seront mis à la disposition du procureur du Pôle Judiciaire Spécialisé pour le Trafic International de Drogue.

<strong>ABD  </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nioro du Sahel le Gouverneur parle :  « On ne peut pas prétendre être religieux, fréquenter la mosquée cinq fois par jour et venir… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/nioro-du-sahel-le-gouverneur-parle-on-ne-peut-pas-pretendre-etre-religieux-frequenter-la-mosquee-cinq-fois-par-jour-et-venir-2952951.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Nov 2021 15:13:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Gouverneur de la région de Nioro du Sahel,</em></strong><strong><em> le colonel major Aly Anadji a accordé une interview à notre correspondant le mois dernier. Dans cet entretien le chef de l’exécutif de la cité religieuse parle de la transition en cours dans notre pays, sa mission, de la cohésion sociale et la paix dans sa région, le chômage des jeunes,  la sécurité des populations et surtout la scolarisation  des jeunes filles car selon lui, ce que le savoir n’a pas protégé ce n’est pas  l’ignorance qui va le protéger. Donc il appelle les populations à la tolérance au travail et au vivre ensemble pour un développement harmonieux de la nouvelle région administrative de Nioro. Lisez  plutôt.        </em></strong>

<strong><em>ENQUETEUR : Depuis  le mois de février 2021, vous êtes ici à Nioro du sahel en qualité de gouverneur de cette nouvelle région, c’est dans quelles conditions vous exécutez votre feuille de route afin d’accomplir la mission qui vous a été assignée ?</em></strong>

<strong>Gouverneur :</strong> Ma feuille de route est celle de la transition qui concerne le Mali. Je suis arrivé à Nioro et trouvé une population disposée à m’accompagner, une population animée d’une réelle volonté  de développer leur région , donc j’estime être très heureux parce que déjà, j’ai eu un terrain fertile pour l’exécution de ma feuille de route et mon projet qui est un projet de développement de la région de Nioro du Sahel , développement dans tout les sens .Donc , cette feuille de route , je suis entrain de l’exécuter avec la population, pour la population que j’exhorte à fournir plus d’effort et d’engagement dans le domaine de l’agriculture et de l’éducation surtout l’éducation des filles. Il est coutume de dire que celui qui a le savoir a deux forces, la force de savoir et la force physique et les deux forces associées pourrons permettre à la région d’avancer et si j’ai insisté sur la scolarisation des filles , c’est parce que , ce sont elles les futur mères   et j’espère que chaque maman et chaque papa souhaitent un bon mari pour leur fille  et le premier mari qui ne divorce pas qui n’insulte pas et qui ne dénigre surtout  pas les parents , c’est le diplôme et c’est le lieu de dire ce que le savoir n’a pas protégé ce n’est pas  l’ignorance qui va le protéger , donc permettez aux filles d’aller à l’école dans la règle de l’art , dans la discipline et dans le respect de nos us et coutumes.

<strong><em> </em></strong><strong><em>ENQUETEUR : Monsieur le gouverneur, quelles ont été vos priorités dès votre prise de fonction ?</em></strong>

<strong>GOUVERNEUR :</strong>  Mes priorités sont les priorités de la population de Nioro du Sahel .J’ai Calqué mes priorités aux besoins réels et immédiats de la région de Nioro du sahel  et de sa population, c’est d’abord œuvrer pour la matérialisation de la région. C’est à dire, le contour et le contenu, ce qui est déjà fait également la réconciliation de la population de la  région de Nioro du sahel avec elle-même et cela est déjà en cours. Nous nous félicitons que beaucoup ont compris que dans ce Mali , nous sommes tous égaux devant la loi et devant le devoir ce qui est très important. Donc en résumer, mes priorités aujourd’hui, c’est la santé, nous aurons très prochainement un hôpital d’une très grande envergure. La santé pour les mamans, doter la région d’un personnel médical à hauteur  des besoins. Ma priorité, c’est aussi l’éducation c’est dans ce cadre que j’ai évoqué l’encouragement  des jeunes filles à aller à l’école. Ma priorité c’est aussi et surtout l’agriculture. Il  y a des métiers qui ont été dénigrés par méconnaissance. Un agriculteur ne doit pas rabaisser quelqu’un. Un agriculteur doit être fier de l’être. Donc je souhaite et je demande aux medias  d’anoblir certains métiers en montrant à l’opinion locale et nationale que ces métiers sont nobles et tout comme leurs exercices, ça ne diminue pas  notamment l’agriculture, l’élevage tout ces métiers comme tout les autres métiers artisanaux ne  doivent pas constituer un dénigrement, c’est dans ce sens que je dis que mes priorités sont les priorités de la population de Nioro du Sahel.

<strong><em>Enquêteur : Venons en à la régionalisation de Nioro du Sahel l’aboutissement d’un projet qui était  impatiemment attendu par les populations qui aujourd’hui se posent la question intrigante de savoir si  l’Etat malien est encore suffisamment prêt pour l’effectivité de cette régionalisation quand on sait que vous-même vous êtes en location et nous ne voyions pas encore certains services administratifs en fonction ? </em></strong>

<strong>GOUVERNEUR :</strong> Je m’en vais vous dire que la région de Nioro ne se résume pas à son nom ou à son cadre administratif .La région , c’est avant tout la population de Nioro du Sahel et je crois que la population de Nioro du sahel est suffisamment mure pour cette régionalisation et si les hautes autorités ont pensé à cette régionalisation et inclure Nioro du Sahel , c’est que à l’analyse, Nioro a démontré ses compétences et ses capacités d’être une région, le reste est aux mains des populations de la région de cette circonscription administrative. S’agissant des représentants de l’Etat et des services régionaux, certains sont sur place, certains  ont été nommés et les préparatifs pour  leurs arrivés à Nioro est en cours. Vous avez parlé de la location, je crois que, un citoyen responsable  doit utiliser les moyens de bord  pour venir travailler et exécuter sa mission. Si on reste toujours à attendre le confort, je pense que ce n’est pas normal, donc je suis là au nom de l’intérêt de la région et l’intérêt de la nation Malienne parce que, aujourd’hui je suis en location mais c’est en attendant la construction qui est en cours , donc s’il faut pénaliser la région et la population de Nioro du sahel en attendant que les constructions soient faites  cela n’est pas logique .Il faut venir travailler simultanément avec la construction des bâtiments qui sont déjà là.

<strong><em> </em></strong><strong><em>ENQUETEUR : Dans votre discours du 22 septembre 2021, vous avez évoqué l’aspect sécuritaire en demandant de par la même occasion l’implication des populations à soutenir les forces de l’ordre les faisant comprendre qu’ en le faisant, c’est pour leurs propres sécurités. Quelles sont les dispositions prisent par le gouvernement pour rassurer ses populations quand à l’accomplissement de la mission régalienne de ces  forces de l’ordre ?</em></strong>

<strong>GOUVERNEUR :</strong> Merci pour cette question pertinente mais, il faut se dire que le Mali a traversé et continu de traverser une période de turbulence, une période d’insécurité comme d’ailleurs dans d’autres pays .Chaque Pays au monde connait sa part d’insécurité et pour ce qui concerne la région de Nioro du Sahel, à comparer à d’autres région, la région de Nioro doit se féliciter

Les  Forces de défenses et de sécurité sont à pied d’œuvre pour cette mission de sécurisation des personnes et de leurs biens, certes il y a des actes de banditisme dans certains endroits qui se soldent souvent  par des morts d’hommes mais cela ne doit pas nous décourager et nous distraire, nous sommes là et d’autres forces viendront renforcer ceux qui sont là pour cette mission. Ce que je peux dire aux populations, c’est de collaborer et de coopérer avec les forces de défense et de sécurité pour leur sécurité parce que les agent de la sécurité sont en armes et ils prennent cet outil de défenses légitime pour défendre ses populations , j’estime donc  que ces populations doivent être heureuses d’avoir des personnes à leurs côtés pour les sécuriser , alors, ils doivent les aider en terme de collaboration et cela va améliorer les conditions de vie et de sécurité de la région de Nioro du sahel.

<strong><em>ENQUETEUR : Qu’avez-vous prévu pour une éventuelle possibilité de régler le problème de chômage des jeunes de cette région sahélienne ( Nioro ) ?   </em></strong>

<strong>GOUVERNEUR </strong>: Merci, c’est une question qui s’invite à tous les débats dites vous que ces chômeurs sont catégorisés .Il y a ceux qui resteront éternellement au chômage   parce que, ils n’ont pas pris le chemin du travail. Je m’explique, d’habitude on ajoute les jeunes diplômés si quelqu’un a eu sa spécialité, il peut être chômeur ailleurs mais pas à Nioro du Sahel  parce que sa spécialité n’est pas là  donc il n’est pas chômeur à Nioro du Sahel. Ceux qui veulent travailler doivent aller à des formations professionnelles en attendant l’embauche correspondant à leurs spécialité .Certainement  certains m’ont parlés de juristes, d’économistes, mais ceux-ci ne peuvent pas se dire être chômeurs. Un chômeur  c’est celui qui a un métier et qui ne parvient pas à l’exercer. Il n’est pas chômeur celui qui peut aller à l’agriculture et il ne cultive pas. Il y a le chômage volontaire, il ne faut pas fuir le mot. On ne peut pas avoir des opportunités qui peuvent engendrer des revenus et rester indifférent en attendant d’être embauché par x ou y. Dans certains pays du monde, être à la fonction publique constitue une peine. Il faut que chacun soit autonome et dans sa propre entreprise.

En résumé, nous avons prévu des formations professionnelles  pour pouvoir permettre aux jeunes d’avoir des métiers à exercer dans leurs Villages , arrondissements et cercles en attendant qu’ils aient la possibilité d’exercer le métier de leur spécialité. Certains se disent chômeurs et continus à plaider et à constituer un fardeau dans leurs familles  pendant qu’ils peuvent cultiver. Ils  peuvent faire des entreprises de plusieurs genres à savoir entre autres, l’élevage, la pisciculture, mais je constate que se dire chômeurs maintenant, les gens en ont pris goût et ils commencent à faire de cela un refuge pour leurs mauvaises volontés de travailler. ‘’ Je répète, n’est chômeur que celui qui n’a pas la possibilité d’exercer un métier ou celui qui a la possibilité d’exercer un métier mais qui n’a pas les moyens de démarrer’’, il doit œuvrer et nous sommes là pour les aider. Il y aura des formations professionnelles et des kits d’accompagnement qui vont permettre à ceux qui vont apprendre certains métiers d’avoir avec quoi démarrer.

Je voudrais tout simplement dire aux jeunes de Nioro du sahel, que la région de Nioro du Sahel contient beaucoup d’opportunités et nous comptons sur eux, ils peuvent aussi compter sur l’accompagnement du gouvernement mais se doter d’une volonté réelle de travailler et non pas continuer de jouer la victime. Certains ont pris cette habitude de jouer le rôle de la  victime et, ils savent très bien jouer ce rôle.

<strong><em>ENQUETEUR : Nous sommes presque au terme de notre entretien mais avant de nous quitter, quel est votre message à l’endroit des Niorois ?</em></strong>

<strong>GOUVERNEUR :</strong> Les conseilles que j’ai ou l’appel que j’ai à l’endroit des populations de Nioro du Sahel , c’est d’abord de leurs dire de se rappeler que le Mali nous appartienne  tous et que aucun ressortissant d’un autre pays ne viendra à nous pour nous développer ou nous sécuriser ou pour améliorer nos conditions de vie, c’est à nous de travailler et d’œuvrer à cela. Je veux également les rappeler le caractère sacré de l’article 2 de la constitution du Mali de 1992 qui dispose  que tout les Maliens naissent et demeurent libres et égaux en droit et en devoir, toute discrimination fondée sur l’origine sociale, la couleur, la langue, la race, le   sexe, la religion et l’opinion politique est prohibée, donc tout ceux qui se mettront en porte à faux à cet article, s’exposerons aux sanctions qui s’imposent. Notre religion l’islam nous recommande la cohésion sociale, la fraternité, le vivre ensemble donc personne n’est au dessus de l’autre. Je leurs demande d’œuvrer à cette cohésion et à ce vivre ensemble parce que , on ne peut pas prétendre être religieux , fréquenter la mosquée cinq fois par jour et venir se mettre en porte à faux avec un pilier fondamental de la religion qui est le respect  de son frère musulman, de son intégrité physique et morale ainsi que le respect de sa propriété donc que les populations de Nioro du sahel sachent , qu’il est temps de prendre conscience  que certaines tâches ou traditions ne sont plus compatibles avec les données d’aujourd’hui , avec les données d’un état démocratique.

<strong>Malick Gaye, depuis Nioro </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération FIDA&#45;Mali : Un don de 309,6 millions de FCFA au profit des jeunes bénéficiaires du Projet FIER impactés par la COVID&#45;19</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-fida-mali-un-don-de-3096-millions-de-fcfa-au-profit-des-jeunes-beneficiaires-du-projet-fier-impactes-par-la-covid-19-2-2952947.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Nov 2021 15:04:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l’Economie et des Finances M. Alousséni SANOU a reçu en audience, ce vendredi 12 novembre 2021, Monsieur Norman Messer, Directeur Pays pour le Mali du Fonds International de Développement Agricole (FIDA) avec résidence à Dakar, en visite au Mali du 07 au 12 novembre 2021 dans le cadre d’une mission conjointe (Gouvernement du Mali/FIDA) de supervision des programmes et projets financés par le FIDA au Mali.</em></strong>

Cette rencontre a été l’occasion pour les deux personnalités de faire le point de la coopération entre le Fonds International de Développement Agricole (FIDA) et la République du Mali.

Le ministre de l’Economie et des Finances a apprécié les appuis du FIDA au Mali, notamment en faveur des populations des zones rurales dont les projets ciblent particulièrement les jeunes et les femmes. Il a expliqué la volonté du gouvernement à développer davantage des projets permettant de développer la production locale et l’autosuffisance  à travers  l’agrobusiness. Il a remercié au nom des plus hautes autorités le Directeur ainsi que l’ensemble des hauts responsables du FIDA pour le bon état d’esprit de partenariat avec le Mali.

Quant à Monsieur Norman Messer, il s’est dit satisfait de la qualité de la coopération avec le Mali et de la bonne exécution des projets communs en cours. Lors de la rencontre, il a annoncé sa volonté d’accompagner davantage le Mali, à travers le nouveau cycle de financement (FIDA 12) qui est en cours d’élaboration, au regard des résultats enregistrés.

Lors de la rencontre le Ministre de l’Economie et des Finances et le Directeur Pays pour le Mali du FIDA ont signé une convention de don d’un montant de 539 970 Dollars US soit environs 309,60 millions de FCFA au titre du mécanisme de Relance en Faveur des Populations Rurales (RPSF II) au profit des jeunes bénéficiaires du Projet FIER impactés par la COVID-19.

Le Fonds international de développement agricole (FIDA) est une institution spécialisée du système des Nations unies et a pour mission de mobiliser des investissements publics et privés en faveur de l'agriculture et du développement des entreprises rurales dans les zones rurales.

A la date du 31 octobre 2021, le portefeuille actif du FIDA comprend 11 opérations finançant 04 Projets pour un montant total d’environ 90,679 milliards de FCFA. Dans ce total, 07 opérations sont en dons pour un montant total de 47,716 milliards de FCFA, soit 52,62% et 04 opérations en Prêts pour un montant total de 42,962 milliards de FCFA, soit 47,38%.

Les 04 Projets financés par les opérations du FIDA sont :

le Projet de Formation Professionnelle, Insertion et Appui à l’Entrepreneuriat des jeunes Ruraux (FIER) ;

le Financement Inclusif des Filières Agricoles (INCLUSIF) ;

le Multi-Energies pour la Résilience et la Gestion Intégrée des Terroirs (MERIT) ;

Le Programme Régional Conjoint Sahel en réponse aux Défis COVID-19, Conflits et Changements Climatiques au Mali (SD3C).

<strong>CCOM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>COMATEX&#45;SA: Bientôt la relance des activités et le paiement des salaires des travailleurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/comatex-sa-bientot-la-relance-des-activites-et-le-paiement-des-salaires-des-travailleurs-2952948.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/comatex-sa-bientot-la-relance-des-activites-et-le-paiement-des-salaires-des-travailleurs-2952948.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Nov 2021 15:00:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En vue de la reprise des activités de la COMATEX-sa, le gouvernement à travers le département du Commerce et d'industrie a pris des mesures urgentes pour sauver l'unité industrielle et éviter le chômage du personnel suite à l'arrêt des activités depuis un an. L'information a été donnée vendredi dernier au cours d'une conférence de presse animée par Mohamoudoul Mohamed, ministre du Commerce et d'Industrie. </em></strong>

En effet, ces différentes mesures sont entre autres : le paiement de 600 000 000FCFA sur les deux milliards de F CFA au titre des arriérés de  salaires des travailleurs, la poursuite des  discussions avec la Société COVEC (actionnaire principal soit 80%) pour la reprise de ses  actions ainsi qu'un un appui global de 4,600 milliards pour le remboursement des dettes d’exploitation et des dettes sociales.

Pour cela, le Gouvernement a décidé de la mise en place d’une administration provisoire chargée de reprendre les aspects sociaux et relancer les activités.

Toute fois à en croire  le ministre,   l'Etat conclura un contrat de performance avec la COMATEX-SA pour améliorer la gouvernance et renforcer les capacités financières afin de lui permettre d’atteindre et de maintenir son équilibre d’exploitation.

Outre ces mesures, le ministre a rassuré que des  discutions se poursuivront avec des investisseurs notamment turques et espagnols pour un partenariat gagnant- gagnant pour redonner à la COMATEX-SA ses lettres de noblesse.

Par ailleurs,  le ministre a annoncé d'autres mesures prises par le gouvernement allant dans le sens de soulager la population en cette  période dure caractérisée par l'augmentation des prix des produits de grande consommation. Ainsi , selon Mohamoudoul Mohamed,   dans le but d’anticiper sur les menaces que constituent les incertitudes sur les prévisions de la campagne agricole en cours et la crise sociopolitique , il est prévu la réduction de 50% de la base taxable à l’importation de 300 000 tonnes de riz, 60 000tonnes de sucre et 30 000 tonnes d’huile alimentaire qui coûterait à l'Etat 18 milliards de FCFA. Pour cela,  il a souligné que les  moyens seront mis à la disposition de la Direction Générale du Commerce de la Consommation et de la Concurrence pour la bonne application de ces mesures afin de permettre l'approvisionnement régulier de notre pays de ces produits de grande consommation et leur accessibilité à moindre coût pour le malien lambda.

A noter que la Compagnie Malienne de Textile (COMATEX) est une société malienne de textile située dans la ville <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9gion_de_S%C3%A9gou"> de Ségou</a>. Première usine textile du pays, elle est inaugurée en 1968. D'abord entreprise d'État, elle s'est transformée en entreprise privée, avec une participation majoritaire chinoise, COMATEX étant désormais une coentreprise de la COVEC, une filiale de la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/China_Railway_Engineering_Corporation">CREC</a> ; cette présence chinoise est déjà effective à l'origine de l'usine. Mais depuis quelques années cette cogestion a montré ses limites et l’usine est fermée depuis le début de la pandémie  COVID-19 et des centaines de chefs de famille en chômage.

<strong>Mamadou Nimaga </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cabale médiatico&#45;politique contre Aliou Boubacar Diallo :   Un pétard mouillé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cabale-mediatico-politique-contre-aliou-boubacar-diallo-un-petard-mouille-2952956.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Nov 2021 09:15:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une parution du Journal l’expresse de bamako, en date du mercredi 10 Novembre 2021, un article intitulé : “Révélation sur la vente illégale de l’or Vénézuélien par le gouvernement de Nicolás Maduro: L’homme d’affaires malien, Alou Boubacar Diallo encore épinglé”</strong>

Le journal veut faire le lien entre Aliou Boubacar Diallo et cette sordide affaire d’or venezulien.

Le site d’informations <a href="http://capital.fr">capital.fr</a> a mis en ligne le 05 Mars 2021 ce même article. L’Expresse de Bamako qui fait paraître cet article le mercredi 10 Novembre 2021 et qui est repris par d'autres gazettes de la place, s’est donné le luxe d'ajouter  le nom d'Aliou Boubacar Diallo pour l'associer à cette  affaire dans  laquelle il n'a rien à voir.

Aliou Diallo n'était ni président du Mali, ni directeur de l'aéroport Bamako-Senou à l'époque des faits, comme cela apparaît dans le journal.

Nous sommes étonnés et indignés de voir quelques esprits malveillants vouloir à tout prix  associer le nom d'Aliou Boubacar Diallo à la rocambolesque affaire de vente d'or.

Ces articles n'ont d'autres desseins que de salir l'image d'Aliou Boubacar Diallo, seul homme politique qui n'a jamais été impliqué dans les détournements de deniers publics Malien.

Justement ce qui intéresse les Maliens aujourd'hui c'est la lutte contre la corruption, la lutte contre  ceux qui ont pillé les maigres ressources du Mali qui aurait pu servir à construire des écoles, des centres santés, des routes et à donner de l'eau et de l'électricité aux Maliens.

Nous savons aujourd'hui que le seul homme politique qui fait des forages, des centres de santés sur fonds propres c'est Aliou Boubacar Diallo.

Aliou Diallo demeure serein avec la conscience tranquille d’un homme qui a travaillé et continue de travailler pour son pays.  Il demande aux militants et sympathisants de l’ADP-Maliba et aux nombreux Maliens qui soutiennent au quotidien ses actions, de rester mobilisés et de continuer le travail de terrain afin de mieux partager avec les Maliens sa vision d’un Mali de paix et de prospérité.

Aliou Boubacar Diallo se réserve le droit de poursuivre en justice les auteurs de cette diffamation pour atteinte à l'honneur.

&nbsp;

<strong>L’équipe de communication</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Signature de l’alliance électorale en faveur de ABD :  « Vous avez tout simplement opté pour le meilleur choix. » dixit Me Sidibé de ADP&#45;Maliba</title>
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<pubDate>Wed, 17 Nov 2021 08:08:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En vue  de l'élection  à la magistrature suprême du pays, le futur candidat  Aliou Boubacar DIALLO du parti ADP-Mali à l’élection présidentielle à venir, un regroupement  de 27 partis politiques dénommé  les " Non alignés " ont décidé de former  bloc  derrière la candidature d’Aliou Boubacar Diallo. Ce soutien a été matérialisé  par la signature  d'une convention entre les responsables des différents partis et ceux de l'ADP Mali BA (Alliance Démocratique pour la Paix). C’était le samedi 6 novembre, au siège du Parti ADP-Mali, sous la présidence du secrétaire général, Me  Abdoulaye SIDIBÉ ; en présence de plusieurs cadres du parti et des représentants des 27 partis non-alignés sans oublier la présence remarquable d'un des  fils du Chérif de Nioro et celui de Sidi Modibo Kane du Dily en la personne de  l'honorable Baba Sidi Modibo Kane. </em></strong>

Dans ses mots de bienvenue, le secrétaire général de la section ADP-Maliba de la commune III, Abdoulaye TOUNKARA, a déclaré que si les hommes politiques n’arrivent pas à se référer à une valeur commune, reconnue par tous, l’homme politique malien deviendra inconnu pour l’homme malien. Pour lui, cette convention permettra au parti ADP-Maliba et à ses alliés d’aller plus loin pour répondre aux préoccupations du Mali.

La porte-parole des non alignés, Mme Koréra  Doussou COULIBALY, a d'abord  expliqué les raisons  de leur  choix porté sur  Aliou Boubacar Diallo,  président d’honneur ADP-MALIBA. Selon elle, c’est après mainte réflexions et analyses au sein du regroupement que le choix a été porté sur Aliou Boubacar DIALLO. À  l’en croire,  ABD  a de l’empathie pour tous les Maliens et n’a jamais été indifférent aux maux dont souffre le Mali et les Maliens.

« Il a toujours été engagé auprès de la population et croit fermement à la démocratie. Un leader charismatique qui a une vision claire. À travers cette convention, nous nous engageons à le soutenir pour la conquête et l’exercice du pouvoir. Nous pensons que Aliou Boubacar DIALLO est une chance pour le Mali et peut être l’homme qui pourra amener le Mali à se sortir de cette crise et à quitter définitivement la gestion d’urgence pour envisager un programme de développement économique et social », a poursuivi la porte-parole des signataires. Elle a toutefois rappelé que cette signature de convention sera suivie de la mise en place d'un vaste mouvement de soutien à la candidature ABD pour une victoire écrasante à la prochaine élection présidentielle.

Le Secrétaire Général du parti, Me Abdoulaye SIDIBE, dans son discours a remercié les partis signataires de cette convention pour avoir placé leur confiance au président d’honneur du parti, Aliou DIALLO. Il a souligné que cette signature de convention intervient quelque mois seulement après l'appel à la candidature d’ABD par l’Alliance des Démocrates Rénovateurs (ADR) un regroupement de 20 partis politiques et associations.

Il n'a pas manqué de rappeler la participation du parti  aux grands rendez-vous de la nation notamment les différentes rencontres en y apportant de nombreuses contributions innovantes pour le bien-être du peuple malien ,  au Dialogue National Inclusif (DNI)

S’adressant aux partis signataires, Me Sidibé a affirmé : « en portant votre choix sur la personne du Président Aliou DIALLO, vous n’avez pas fait seulement un excellent choix, mais vous avez tout simplement opté pour le meilleur choix. En choisissant le Président Aliou DIALLO, vous avez préféré la solution définitive d’une nouvelle indépendance dans la paix, la prospérité et le partage

Aussi, cette cérémonie a été l’occasion pour le parti d’informer l’opinion publique nationale de sa participation aux prochaines Assises Nationales de la Refondation (ANR) pour discuter du Mali et trouver ensemble des solutions aux maux dont souffre le pays. L’ADP-Maliba a enfin réitéré tout son soutien aux autorités de la transition pour un Mali nouveau.

<strong>Mamadou Nimaga </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>7è revue annuelle des reformes, politiques, programmes et projets communautaires de l’UEMOA édition 2021 :  Le processus d’identification de certain facteur au cœur des travaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/7e-revue-annuelle-des-reformes-politiques-programmes-et-projets-communautaires-de-luemoa-edition-2021-le-processus-didentification-de-certain-facteur-au-coeur-des-travaux-2952950.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Nov 2021 03:01:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les travaux de la revue annuelle des reformes, politiques, programmes et projets communautaires de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africain (UEMOA), s’est tenue mercredi 3 novembre 2021 à Azalai hôtel Salam de Bamako. Cette cérémonie a été présidée par Diakaridia Dembélé conseiller technique du ministre de l’Economie et des Finances, Alhousseïny Sanou, en présence du représentant résident de la commission de l’UEMOA au Mali Mamadou Moustapha Barro, et de nombreux invités.</em></strong>

Dans ses mots d’ouverture, le représentant résident de l’UEMOA a indiqué que cette rencontre s’inscrit dans le processus d’identification des facteurs pouvant spolier les fruits des différents efforts communautaires, en vue d’anticiper les actions idoines pour une impulsion politique ciblée au processus d’intégration dans l’espace UEMOA. Selon Mamadou Moustapha Barro, la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UEMOA a institué cet exercice de revue annuelle par acte additionnel pour favoriser et faciliter l’accélération de l’application des réformes, politiques, programmes et projets communautaires au sein de l’union. Il a confié que les résultats obtenus en ce jour, témoigne de sa forte contribution non seulement à l’effectivité de l’harmonisation des législations nationale et surtout à la coordination du suivi de la mise en œuvre des politiques, programmes et projets communautaires. Il a aussi rappelé qu’il est  important de relever que les six dernières éditions de la revue  ont suscité un engouement et une forte adhésion des Etat membres. Elles ont permis selon lui, de dynamiser le dispositif national de suivi de la mise en œuvre des textes communautaires tant sur le plan de leur transposition que de leur application effectives. Pour lui, malgré les contingentements actuels qu’impose la pandémie de COVID-19 témoigne, de la volonté des différentes Autorités pour le respect des instructions de la 22<sup>ème</sup> session ordinaire de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement tenue le 25 avril 2021 par Visio conférence. « C’est le lieu pour la commission de remercier les autorités du Mali, pour cet engagement sans faille », a déclaré le représentant résident de la commission de l’UEMOA dans notre pays. Avant d’inviter les uns et les autres à respecter scrupuleusement les gestes barrières.

Pour sa part, le représentant du ministre a d’abord témoigné sa gratitude de la reconnaissance du gouvernement à la commission de l’UEMOA qui travail inlassablement à l’atteinte des objectifs de l’union pour une meilleure intégration des Etats membres en ce qui concerne la mise en œuvre des politiques communes au profit des biens êtres des populations. Diakaridia Dembélé a saisi l’occasion pour saluer l’engagement constant de la commission de l’UEMOA au côté du gouvernement et du peuple malien dans la mise en œuvre des chantiers communautaires et pour les efforts consentis en vue de contribuer au développement de notre espace. Il a précisé que cette session consiste à faire le point de l’état de mise en œuvre des réformes de l’UEMOA sur le plan national. Selon lui, il traduit la volonté des chefs d’Etat et de gouvernement à  travers l’adoption de l’acte additionnel numéro 5 du 24 octobre 2013 instituant une revue annuelle des reformes, politiques, programmes et projets communautaires dans les Etats membres de l’UEMOA. La revue annuelle, a-t-il dit, vise à imprimer un coup d’accélérateur au rythme d’internationalisation des réformes, politiques, programmes et des projets de l’union. Rappelant que la 6è revue tenue l’année dernière à relever une amélioration de l’état général de mise en œuvre de réforme dans l’union avec un taux de mise en œuvre de 76%  comme 74% en 2019 soit un accroissement de 2 points de pourcentage et pour le Mali ce taux était de 89% en 2020 contre 82%  en 2019 soit un accroissement de 7 points de pourcentage. Diakaridia Dembélé a indiqué que d’une part la revue annuelle offre à notre pays une occasion exclusive pour revisiter en profondeur les réformes et politiques, communautaires pour connaitre la nature précise des lenteurs qui affectent leurs mise en applications, d’autre part elle permet de faire la situation sur les programmes  et projets de l’UEMOA en cours d’exécution au Mali.

<strong>ABD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction générale des douanes du Mali : Amadou Konaté, un excellent manager aux commandes pour booster les recettes douanières !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/direction-generale-des-douanes-du-mali-amadou-konate-un-excellent-manager-aux-commandes-pour-booster-les-recettes-douanieres-2941822.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Aug 2021 16:27:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’inspecteur des Douanes de classe exceptionnelle, Amadou Konaté a été nommé lors du Conseil des ministres du mercredi 25 août 2021, Directeur général des douanes du Mali. Il remplace au poste Mahamet Doucara. Une promotion bien méritée, si l’on se fie au parcours exceptionnel de l’homme et aux commentaires favorables de ses collaborateurs. Il aura pour tâches entre autres de redorer le blason de ce poumon de l’économie malienne, qu’un scandale éclabousse depuis quelques semaines, mais aussi de maintenir le cap en renflouer les caisses de l’Etat en cette période extrêmement dure. </em></strong>

<strong>Qui est le nouveau D.G <em>l’inspecteur</em> Amadou Konaté ? </strong>

Gestionnaire hors classe, Amadou Konaté, inspecteur des Douanes de classe exceptionnelle, originaire de Kolondiéba, a été formé à l’Ecole Nationale d’Administration (ENA). Il intègre la fonction publique en 1987 dans le corps des Inspecteurs de Douanes. Après sa formation militaire au Service National des Jeunes (SNJ) entre 1988 et 1989, le jeune inspecteur, apte à servir la patrie, commence son stage à la Direction nationale des douanes à Bamako, à la division de la Statistique et Etudes Economiques. Auparavant, le jeune inspecteur a suivi un stage d’imprégnation dans les différentes Bureaux de Bamako dans les 1990.

Il prendra part à plusieurs séminaires et ateliers de formation à travers le monde dans des domaines variés comme la gestion axée sur le résultat (GAR), la construction et la gestion de la Zone de développement économique pour les pays francophones (Chine), la formation des Cadres Supérieurs Etrangers (France),  l’intelligence économique (ENA de Paris) ; gestion des ressources humaines dans les administrations fiscales (Maroc, France, Togo, etc.).

&nbsp;

<strong>Plusieurs postes occupés… </strong>

<strong> </strong>

Le nouveau patron de la DGD l’inspecteur Konaté est réputé compétent, sérieux et très rigoureux par ses pairs. L’expert en négociation  de la Direction Générale des Douanes avec le Fonds Monétaire International (FMI) a également occupé de hautes fonctions au sein de l’institution douanière. Jusqu’à sa nomination le mercredi dernier comme gabelou en chef, l’inspecteur Amadou Konaté était le Directeur des Recettes, de la Planification et des Programmes de Vérifications depuis le 6 Décembre 2018. A ce titre, il était le chef du Groupe-projet réappropriation de la fonction d’évaluation en douane.

Entre  1990 à 2017, il a occupé plusieurs postes de responsabilités à la douane et les a assurés avec patriotisme et dévouement. Parmi ces postes, la direction de l’Administration des Ressources Humaines, des Finances et du Matériel de 2017 à 2018 ; il a été le directeur régional des Douanes de Kayes de 2015 à 2017 et celui de la région de Ségou de 2014 à 2015 ; en 2013, il a été chef du Bureau Principal des Douanes de Kayes et en 2011, M. Konaté a assuré la même fonction au sein du Bureau Principal des douanes de Bamako-Fer.

En 2010, Amadou Konaté, ce valeureux officier des soldats de l’économie était le Sous-directeur Adjoint de l’Administration Générale à la Direction Générale des Douanes. Un poste qui constitue le centre névralgique de l’administration des gabelous. A ce titre, il a été membre des commissions ou comités de pilotage de la Direction Générale des Douanes sur la relecture des textes organiques de la Direction des Douanes et des Directions régionales, suite aux recommandations des missions d’audit ; la relecture des textes statutaires ainsi que le plan de carrière de l’agent des douanes ; la relecture des textes ayant abouti à l’adoption d’un code d’éthique et de déontologie de l’agent des douanes.

Entre 1998 à 2000, il a été successivement chef du Bureau Principal de Ségou et celui de la Brigade Commerciale de Ségou. Auparavant, il avait été le chef de la Section Recevabilité du Bureau National des Produits Pétroliers. A noter que l’inspecteur Konaté a été chef BMI de Sikasso avant son affectation à Koury comme patron de la Brigade Touristique de Surveillance et au bureau de l’Aéroport.

Le nouveau DG est un cadre expérimenté et très rodé dans la mise en œuvre des instruments de l’Organisation mondiale des douanes (OMD). Il fut l’un des acteurs clés  dans la mise en œuvre de l’Accord sur la Facilitation des Echanges de l’OMC (Organisation mondiale du commerce) au niveau de la Direction Générale des Douanes exposé lors de la Conférence des donateurs à Lomé sur la mesure de facilitation liée aux courtiers en douane-article 10.6 de l’AFE. A n’en pas douter, le nouveau patron de la douane malienne est sur terrain connu avec une expérience solide.

<strong>Redorer l’image des douanes du Mali éclaboussées par un scandale financier</strong>…

La nomination de M. Konaté en remplacement de Mahamet Doucara, son prédécesseur, cité dans un scandale financier jamais égalé autour de l’importation des produits pétroliers et de marchandises solides sur la base de fausses déclarations de réexportation des marchandises vers les pays de la sous-région, est surtout un signal fort envoyé par les hautes autorités de la transition aux cadres du pays. M. Konaté aura pour  missions de redorer l’image des gabelous en démantelant les réseaux mafieux qui plombent l’économie nationale et ternissent l’image du pays mais aussi assainir les finances des douanes et donc, renflouer les caisses de l’Etat.

<strong>A.B.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douane : « Nous sommes prêts à accompagner  toutes les actions entreprises par la direction générale… » dxit Issiaka Moussa Kaboré, secrétaire général du SNTD</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douane-nous-sommes-prets-a-accompagner-toutes-les-actions-entreprises-par-la-direction-generale-dxit-issiaka-moussa-kabore-secretaire-general-du-sntd-2941817.html</link>
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<pubDate>Tue, 31 Aug 2021 15:50:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Syndicat National des Travailleurs de la Douane (SNTD) a tenu son assemblée générale, samedi 28 août 2021, au palais de la culture. La cérémonie était présidée par le secrétaire général de cette section syndicale, M. Issiaka Moussa Kaboré, en présence de son Adjoint Alassane Ascofaré, des 17 membres de son bureau et des plusieurs invités. Le renouvèlement du bureau et la relecture de certains textes étaient au cœur des travaux  de ces assises.</em></strong>

Le Syndicat National des Travailleurs de la Douanes SNTD a été créé en 2013 par la mise en place d’un bureau de 17 membres avec un secrétaire général élu pour un mandat de 5 ans. Lors de la présente assemblée générale, la section syndicale tape du poing sur la table et demande aux autorités et à la hiérarchie douanière, l’application du décret de plan de carrière signé par le chef de l’exécutif et neuf autres points que le SNTD revendique depuis maintenant quelques années.

Il s’agit entre autres de la formation de l’ensemble du personnel sur la base de la création d’une école nationale de recrutement et de formation des douaniers ; l’application du statut des agents des douanes du Mali conformément à celle de la sous-région ; la relecture de l’ensemble des textes législatifs et règlementaires régissants le service des douanes ; une gestion optimale de la pléthore du personnel et de la mobilisation des recettes douanières ; l’adoption d’un arrêté fixant le séjour des agents dans les bureaux et les postes ; la formation des agents à l’étranger comme au Mali en les délivrant un document de congé de mis en formation conformément au statut général de la fonction publique.

Le secrétaire général, Issiaka Moussa Kaboré a commencé son intervention en saluant le courage et l’engagement de ses camarades syndicalistes. Il a également lancé un appel à l’organisation et à la mobilisation, symbole de la réussite de tous les combats syndicaux. Selon lui, l’objectif de cette lutte commune est de sauvegarder l’intérêt supérieur des travailleuses et des travailleurs conformément à leurs idéaux en mettant un accent particulier sur l’amélioration des conditions de vie et de travail. « Nous sommes prêts à accompagner et à féliciter toutes les actions entreprises par la direction générale, si elles s’inscrivent  en droite ligne avec les objectifs visés par notre mouvement », a martelé Issiaka Moussa Kaboré. Avant d’inviter les militants de la section à rester souder pour l’atteinte de leurs objectifs dans le corps para militaire de la douane.

<strong>Alou Badra Doumbia  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CENOU : le ministre Amadou Keita rassure le nouveau bureau de l’AEEM…</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/cenou-le-ministre-amadou-keita-rassure-le-nouveau-bureau-de-laeem-2941821.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/cenou-le-ministre-amadou-keita-rassure-le-nouveau-bureau-de-laeem-2941821.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Aug 2021 15:46:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> <em>Le Centre National des Œuvres Universitaire (CENOU) a tenu sa 22<sup>ème</sup> session ordinaire de son conseil d’administration le mardi 24 août 2021 dans les locaux de sa structure sise à Kabala. Présidée par le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Amadou Keïta, en présence du directeur général du CENOU colonel major Ousmane Dembélé et des administrateurs venus d’autres services. L’ordre du jour de cette session était essentiellement consacrée sur l’état d’exécution des recommandations, l’examen et à l’adoption à mi-parcours du rapport d’activités 2021, des états financiers de l’exercice 2021 mais aussi celui de l’état d’exécution du budget 2021 du centre estimé à environ 21 milliards de francs CFA.</em></strong>

Il convient de rappeler que le CENOU est un Etablissement Public à caractère Administratif (EPA) qui tient deux conseils d’administration dans l’année, une session budgétaire et une session intermédiaire qui se tient à mi-parcours de l’année.

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique dans son intervention, a d’abord préconisé aux administrateurs des analyses, des critiques et des suggestions aux fins d’aboutir à des recommandations pertinentes qui permettront au CENOU d’améliorer de façon significative la qualité de ses prestations dans l’accomplissement de sa mission d’assistance aux étudiants pour l’amélioration de leurs conditions de vie et d’études. Selon le Pr Amadou Keïta, le renouveau de l’enseignement supérieur passe par une meilleure gouvernance du sous-secteur dans tous ses compartiments. Il précisera que offrir un enseignement de qualité aux apprenants, surtout améliorer constamment les services sociaux en vue de satisfaire les besoins fondamentaux des étudiants est une obligation, le paiement régulier et à temps de leurs droits financiers ; la garantie d’un logement décent et des conditions de restauration saines ; la possibilité de leur procurer une couverture sanitaire adéquate ; la promotion et la diversification des activités sportives, artistiques et culturelles pour leur épanouissement. « Permettez-moi d’adresser au nom du conseil d’administration et au mien propre, les vives et chaleureuses félicitations au nouveau bureau de coordination des élèves et étudiants du Mali », a-t-il déclaré. Ajoutant que le conseil d’administration nourrit l’espoir que les difficultés récurrentes auxquelles l’espace universitaire est confrontée depuis quelques temps déjà et qui se rapportent à l’insécurité et au non-respect des règlements intérieurs vont être un mauvais et lointain souvenir, a souhaité le ministre. Il a également saisi l’occasion pour rassurer les membres du bureau de coordination de l’Association des Elèves et Etudiants du Mali (AEEM) de l’appui et l’accompagnement du département dans l’accomplissement de leur mission de défense des intérêts des élèves et étudiants. Le ministre a encore invité les administrateurs à analyser minutieusement les documents qui leur ont été soumis afin de prendre les décisions appropriées. Tout en espérant que cette 22<sup>ème</sup> session ordinaire du conseil d’administration du CENOU  débouchera sur des mesures qui permettront encore une fois de renforcer davantage les capacités du centre pour l’atteinte de résultats souhaitables.

<strong>Alou Badra Doumbia  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Président de la Cour constitutionnelle  face à la presse : « Le débat politique actuel sur la Cour Constitutionnelle, est plus que préoccupant. »</title>
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<pubDate>Tue, 31 Aug 2021 15:21:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Hôtel MAEVA Palace de Bamako a abrité mardi le 24 août  2021 une </em></strong><strong><em>journée d’échange des membres de la Cour constitutionnelle du Mali avec les hommes de médias sur le thème général « Les pouvoirs des Cours Constitutionnelles Africaines en matière électorale». Une  initiative citoyenne du  Coordinateur du Cadre de Concertation des Directeurs de Publication (CCDP), Boubacar Bany Zan. Au cours de cette rencontre entre la famille judiciaire et la presse le discours du Président de la Cour constitutionnelle, M. Amadou Ousmane Touré a beaucoup attiré notre attention avec des vérités crues. Car selon lui  les difficultés politiques actuelles,  sont en réalité les résultats tangibles d’une gouvernance publique désastreuse. Nous vous livrons l’intégralité de son discours.</em></strong>             <strong> </strong>
<table width="100%">
<tbody>
<tr>
<td><strong>DISCOURS D’OUVERTURE DE MONSIEUR AMADOU OUSMANE TOURE, PRESIDENT DE LA COUR CONSTITUTIONNELLE DU MALI</strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<strong> </strong>

<strong> </strong> <strong><em>Messieurs les Présidents des Institutions de la République ;</em></strong>

Ø <strong><em>Monsieur le Ministre de la justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux ;</em></strong>

Ø <strong><em>Monsieur le Ministre de la Refondation de l’Etat chargé des Relations avec les institutions ;</em></strong>

Ø <strong><em>Monsieur le représentant du Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation ;</em></strong>

Ø <strong><em>Monsieur le représentant du  Ministère délégué auprès du Premier ministre, chargé des Réformes politiques et Institutionnelles ;</em></strong>

Ø <strong><em>Monsieur le Doyen, Mesdames et Messieurs les Conseillers et Monsieur le Secrétaire Général de la Cour Constitutionnelle ;</em></strong>

Ø <strong><em>Monsieur le Recteur de l’Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako ;</em></strong>

Ø <strong><em>Monsieur le Président de la Maison de la Presse ;</em></strong>

Ø <strong><em>Monsieur le Président de l’Association Malienne de Droit Constitutionnel ;</em></strong>

Ø <strong><em>Monsieur le Maire de la Commune IV du District de Bamako ; </em></strong>

Ø <strong><em>Monsieur le Coordinateur du Cadre de Concertation des Directeurs de Publication ;</em></strong>

Ø <strong><em>Madame Monsieur les représentants de la MINUSMA ;</em></strong>

Ø <strong><em>Honorables invités ;</em></strong>

Ø <strong><em>Mesdames et Messieurs ;</em></strong>

Ø <strong><em>En vos rangs et qualités respectifs ;</em></strong>

Je voudrais, Mesdames et Messieurs, remercier chacune et chacun de vous, pour votre présence à la présente cérémonie que la Cour Constitutionnelle du Mali organise en partenariat avec le Cadre de Concertation des Directeurs de Publication du Mali.

Au nom de tous mes collègues et de tous les membres de la Cour Constitutionnelle et en mon nom propre, je vous prie d’accepter notre profonde gratitude et notre sincère reconnaissance.

Je suis très heureux de cet accompagnement de qualité qui constitue pour mes collègues et moi, la manifestation d’un grand intérêt aux travaux de notre institution, mais aussi, une interrogation, sur notre vision nouvelle, nos valeurs et nos vertus, notre éthique, nos capacités et aptitudes à accompagner le changement politique en cours, sans bien sûr, reniement du Droit et de la Justice.

Messieurs les Présidents d’Institution,

Messieurs les Ministres,

Distingués invités et participants,

Après la prise de nos fonctions à la Cour Constitutionnelle et conformément aux bonnes pratiques en cours, nous avions voulu commanditer un audit institutionnel et organisationnel, afin d’évaluer d’une part, le cadre juridique en déterminant les dispositions législatives et réglementaires inadaptées, incomplètes ou désuètes ou aux applications extrêmement sensibles, et d’autre part, la structure organisationnelle relative aux fonctions support. Par manque de moyens financiers cette activité absolument importante pour tracer notre vision et nos lignes de force dans la conduite de la gestion institutionnelle et juridictionnelle de la Cour Constitutionnelle n’a pu se réaliser.

Les résultats attendus de cet audit auraient été certainement entre autres la mise en place d’une stratégie de communication et son plan d’actions.

Monsieur le Président de la Maison de la Presse,

Monsieur le Coordinateur du Cadre de Concertation des Directeurs de Publication,

Nous avons voulu cette journée d’échange avec les femmes et les hommes des médias sur le thème général « Les pouvoirs des Cours Constitutionnelles Africaines en matière électorale » pour engager une nouvelle politique de communication institutionnelle qui concernera, les uns après les autres, tous les acteurs et observateurs du contentieux électoral. Pour ce qui est de la communication juridictionnelle, elle est déjà réalisée par les arrêts rendus par la Cour.

En effet, un Arrêt rendu par une Cour Constitutionnelle, au-delà de la décision qu’elle impose, est aussi un outil de communication.

Mesdames et Messieurs,

Nous sommes tous d’accord que dans une République qui fonctionne sur la base d’un système et de mécanismes démocratiques, et, se fonde, sur un Etat de Droit, la Constitution est la norme supérieure de l’ordonnancement juridique. Comme un Dieu vivant, tout part d’elle et tout devrait se conformer à elle. En dehors d’elle, et bien sûr du bloc de constitutionnalité qui en constitue partie intégrante, toute activité politique ou publique, individuelle ou collective, tombe dans l’illégalité la plus absolue.

Monsieur le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux,

Monsieur le Ministre de la Refondation de l’Etat, Chargé des Relations avec les Institutions,

La réalité et l’effectivité d’un Etat de Droit assurent la puissance nécessaire et la durabilité utile à une Constitution. L’Etat de droit assure la soumission des pouvoirs publics  au droit constitutionnel et garantit les droits fondamentaux des citoyens. Plus spécifiquement, l’indépendance des juges et les garanties démocratiques de cette indépendance, constituent une exigence majeure dans un état de droit.

Un inventaire des lieux depuis l’adoption de la Constitution de 1992 à nos jours, serait une excellente chose, car, de cet inventaire pourrait naitre les termes de référence, pour un changement qualitatif de la Cour Constitutionnelle du Mali.

Au Mali, les articles 85 et 86 de la Constitution disposent, je lis :

Article 85 : « La Cour Constitutionnelle est juge de la constitutionnalité des lois et elle garantit les droits fondamentaux de la personne humaine et les libertés publiques.

Elle est l’organe régulateur du fonctionnement des institutions et de l’activité des Pouvoirs Publics ».

Article 86 : «  La Cour Constitutionnelle statue obligatoirement sur :

-         la constitutionnalité des lois organiques et des lois avant leur promulgation ;

-         les règlements intérieurs de l’Assemblée Nationale, du Haut Conseil des Collectivités et du Conseil Economique, Social et Culturel avant leur mise en application quant à leur conformité à la Constitution ;

-         les conflits d’attribution entre les institutions de l’Etat ;

-         la régularité des élections présidentielles, législatives et des opérations de référendum dont elle proclame les résultats. »

Mesdames et Messieurs, vous noterez avec moi, que cette disposition constitutionnelle, détermine aussi bien les misions que les domaines de compétence de notre Institution, tout en indiquant son positionnement juridictionnel.

Le thème de cette journée d’échange porte spécifiquement, comme on peut le lire sur la dernière énumération des missions de la Cour, je la relis, la répétition étant pédagogique dit-on,  «  la régularité des élections présidentielles, législatives et des opérations de référendum dont elle proclame les résultats.»

Pour vous donner un aperçu sommaire sur la portée de cette disposition constitutionnelle majeure, et sans entamer les débats, je voudrais juste poursuivre par la lecture de l’article 40 de la Loi organique  n°97-010  du 11 février 1997 modifiée, portant loi organique déterminant les règles d’organisation et de fonctionnement de la Cour constitutionnelle, ainsi que la procédure suivie devant elle, je lis :

« Lorsqu’elle fait droit à une requête, la Cour peut selon le cas, annuler l’élection contestée ou réformer les résultats et proclamer le candidat qui a été régulièrement élu. »

Enfin un dernier article (article 165 de la Loi électorale), pardonnez-moi je n’ai pas l’intention de rendre ces échanges trop techniques et scientifiques, donc fastidieux, mais ces dispositions me paraissent utiles. Je lis :

« La Cour Constitutionnelle procède au recensement général des votes, examine et tranche définitivement les réclamations et statue souverainement sur la régularité de l’élection des membres de l’Assemblée nationale. Dans le cas où elle constate l’existence d’irrégularités, il lui appartient d’apprécier si, au regard à la nature et à la gravité de ces irrégularités, il y a lieu de maintenir les dits résultats, soit de prononcer leur annulation totale ou partielle.

Le Président de la Cour Constitutionnelle proclame les résultats définitifs du scrutin en audience solennelle. »

Monsieur le Président de la Maison de la Presse,

Monsieur le Président du Cadre de concertation des Directeurs de Publication,

Mesdames et Messieurs des Médias,

L’exercice de ces compétences dans le cadre de la gestion des dernières élections a suscité une incompréhension généralisée.

Mesdames Messieurs, chers invités,

La communication est de tous les temps un enjeu majeur dans nos démocraties modernes. Dans le champ politique, elle retrouve sa forme la plus emblématique parce qu’elle favorise ou facilite la prise du pouvoir d’Etat.

En effet, on peut noter qu’au cours des dernières décennies, notre société a accompli des grandes avancées dans de nombreux domaines, particulièrement celui de la communication où des progrès considérables ont, en effet, été réalisés aussi bien dans les techniques que dans les moyens utilisés, pour la transcription et la diffusion de l’information. Ce qui a souvent, conduit, à des remises en cause parfois déchirantes des comportements. À l’instar d’autres structures, la Cour constitutionnelle se trouve donc à la croisée des chemins : s’en tenir à sa tradition, avec son corolaire de devoir de réserve, ou, entrer dans la dynamique d’une ouverture médiatique, plus conforme à l’air du temps.

Au regard de cet enjeu, il nous a été donné de constater, que de toutes les Institutions, la Cour Constitutionnelle est la moins bien connue et ainsi dire mal comprise tant de l’opinion publique que de la plupart  des professionnels des médias.

Est-ce la raison pour laquelle, on trouve ce qu’on trouve dans la presse ?  C’est-à-dire, de façon triviale je m’en excuse, une certaine caricature ou théâtralisation de nos décisions juridictionnelles.

Certainement pas !

&nbsp;

Dans tous les cas, nous espérons et c’est l’objectif général de cette journée, que mieux découverte, mieux connue, la Cour Constitutionnelle serait mieux comprise et pourrait être utile, une alliée des médias, sans aucun compromis et dans le respect réciproque de notre indépendance et de votre liberté !

Bien sûr et par ailleurs, nous objectivons que, dans une société dite démocratique il parait acceptable que les décisions juridictionnelles  puissent faire l’objet de contestations et de critiques par les hommes politiques, la presse et les universitaires.

En tout état de cause, je voudrais vous dire que cette activité ainsi que de nombreuses autres qui suivront dans le domaine, constitue la rampe de lancement de la politique communicationnelle de la Cour Constitutionnelle du Mali. Je voudrais ici, remercier Monsieur le Ministre de l’Economie et des Finances pour sa grande ouverture d’esprit et son soutien constant.

Il ne sera plus question pour notre institution « de se replier sur elle-même, de se retrancher derrière des « arrêts rideaux », pour dénier le droit à l’information. C’est d’une combinaison entre deux libertés, celle de statuer sur un contentieux électoral avec indépendance et impartialité et celle de bien informer que naitra une meilleure garantie des droits ».

Ainsi, des efforts seront faits pour renforcer ceux déjà accomplis par nos prédécesseurs pour améliorer cette communication par des partenariats, des diffusions d’images, de publications diverses auprès de publics spécialisés ou du grand public à des fins didactiques, de vulgarisation citoyenne etc.

Je partage l’avis de ce grand politologue qui dit «  ce sont les carences de nos grandes institutions qui font naitre une certaine forme de presse » et celui plus solennel de Badinter qui affirme, « il y a un progrès à admettre une caméra civilisée dans le prétoire plutôt qu’à subir uniquement des caméras sauvages dans les couloirs. »

Monsieur le Ministre de la Refondation,

Pour atteindre ces objectifs importants d’appropriation de la justice constitutionnelle surtout celle électorale par les citoyens et les médias, des reformes sont indispensables. Mais avant l’élaboration de ces réformes, je ne me situe dans aucun temps, il serait utile d’évaluer et mesurer les procédures appliquées et surtout la méthode, les techniques et procédés par lesquels le juge électoral prend et rend ses décisions.

Nous sommes d’avis et ceci est un phénomène général même dans les démocraties les plus établies que les décisions électorales, surprennent et étonnent, irritent et inquiètent et finalement elles déçoivent.

Malgré tout et sans être dans le déni de la réalité de la Cour Constitutionnelle du Mali, nous exhortons et encourageons la culture de l’indulgence, et de la tolérance, parce que « la qualité de  la démocratie c’est certainement la mesure, la modération, c’est le symbole des balances, l’équilibre. Et un équilibre, d’une part, entre le suffrage universel et les droits fondamentaux, et d’autre part, un équilibre entre les pouvoirs constitutionnels » écrivait Rousseau.

Le débat politique actuel sur la Cour Constitutionnelle, est plus que préoccupant. Il est inquiétant parce qu’il donne le sentiment que la Cour Constitutionnelle, « est finalement responsable de la ruine lente de notre démocratie.»

En vérité, les difficultés politiques actuelles,  sont en réalité les résultats tangibles d’une gouvernance publique désastreuse, de stratégies de développement aventureuses se basant sur des politiques publiques hasardeuses aux contours de prime à bord  insincères et irréels.

Le discours politique de certaines personnalités politiques sur la Cour Constitutionnelle est totalement abscons tant il voudrait selon notre lecture, faire passer le juge électoral pour un acteur politique et les hommes politiques, et, pour des nouveaux juges électoraux.

Et, comme le dit ce moraliste « c’est dans les défauts de l’autre qu’on trouve la justification de sa propre transgression ».

Tocqueville ne disait-il pas à ce sujet, je le cite « les politiques ne se bornaient plus à désirer que leurs affaires fussent mieux faites mais à vouloir les faire eux-mêmes ».

Le contentieux électoral contrairement à la signification réductrice qu’on voudrait lui donner reste une fois de plus l’enjeu majeur des élections. Il est évident, qu’une bonne organisation administrative, matérielle et logistique des élections affaiblirait substantiellement et considérablement, la nature et le volume du contentieux devant le juge électoral.

Il reste tout aussi évident, qu’un seul dossier de contentieux électoral même juridiquement excellemment bien traité, mais ayant fait l’objet d’une communication partisane, sensationnelle et évènementielle pourrait créer le chaos social. En politique, à chacun son champion qui ne doit en aucun cas perdre. On gagne ou on gagne ! La fameuse formule ivoirienne.

Il est de notoriété publique que les sommes d’argent mises en jeu dans ces compétitions sont si importantes que les mauvais perdants sont potentiellement dangereux pour la société.

A juste raison serait-on de dire, les décisions électorales deviennent aujourd’hui, un facteur d’union sacrée d’actions politiques et de grande mobilisation de l’opinion publique et souvent même de la presse, où, nous le savons tous  d’une manière générale il n’y a guère une unité de regards qui sont portés sur une élection.

Face à cette situation socio-politique justifiée, l’unique bouclier et le meilleur, pour la Cour Constitutionnelle est en amont et avant la tenue de toute élection, d’informer le peuple par tous les mécanismes et moyens de communication disponibles, sur l’organisation, le fonctionnement, les contraintes, les difficultés, les procédures, les pouvoirs et limites de l’institution.

Dans ce cadre, trois (3) thèmes seront développés par d’éminents juristes choisis par la Cour. Il s’agit :
<ol>
 	<li>Les règles d’organisation et de fonctionnement de la Cour Constitutionnelle ainsi que la procédure suivie devant elle qui sera présentée par Maître Moustaph CISSE, Bâtonnier de l’Ordre des Avocats du Mali, qui dispose d’une rare expertise et une très grande expérience dans le domaine électoral ;</li>
 	<li>Les pouvoirs de reformation des résultats et d’annulation du scrutin constituent des pouvoirs exceptionnels, redoutables, exorbitants. Dr Ousmane TRAORE, un grand commis de l’Etat, excellent universitaire tentera de vous expliquer le cadre et les conditions d’exercice de ces pouvoirs ;</li>
 	<li>Enfin, l’autorité des décisions de la Cour Constitutionnelle qui s’imposent aux pouvoirs publics, à toutes les autorités administratives et juridictionnelles et à toutes les personnes physiques et morales. Beaucoup plus redoutés et contestés, ces pouvoirs appellent un Etat de droit fort, juste et équitable. Dr Fousseyni DOUMBIA, jeune universitaire talentueux à l’esprit réfléchi et intelligent vous dira pourquoi et dans quels intérêts et limites, il est utile pour toute la société que ses décisions soient imposées.</li>
</ol>
Le modérateur choisi pour civiliser et rendre utiles les débats est un excellent Avocat, bien connu, défenseur des droits de l’Homme de la première heure, universitaire, reconnu et respecté, j’ai nommé Me Amadou Tiéoulé DIARRA.

Je ne saurais terminer mon propos, sans réitérer mes remerciements de façon singulière à mes homologues Chefs d’Institution, à Messieurs les Ministres KASSOGUE et MAIGA et à l’ensemble des invités et participants qui ont bien voulu honorer par leur présence l’éclat de cette cérémonie.

En souhaitant pleine réussite à nos travaux, je déclare ouverte la journée d’échange des membres de la Cour Constitutionnelle avec les hommes et femmes de médias en partenariat avec le Cadre de Concertation des Directeurs de Publication.

Je vous remercie.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cabale médiatique contre Moussa Mara et Boubou Cissé :  Ces probables candidats gênent&#45;ils autant?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/cabale-mediatique-contre-moussa-mara-et-boubou-cisse-ces-probables-candidats-genent-ils-autant-2941824.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Aug 2021 15:01:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A quelques mois des élections présidentielles annoncées par les autorités de la transition, la peur commence à se lire sur le visage de certains ambitieux qui sont prêts à salir voir mettre tout en œuvre afin d'écarter les plus présidentiables. Une stratégie pour se  mieux positionner dans l'optique d'obtenir le maximum d'électeurs. La soif du pouvoir, quand tu nous tiens. </em></strong>

Après les heures qui ont suivi l'annonce de la nouvelle de l'arrestation de Soumeylou Boubeye Maiga, véhiculaient  des informations faisant croire à une possible arrestation de Boubou Cissé, ancien Premier Ministre d'IBK  et Moussa Mara du parti YELEMA lui aussi ancien Premier ministre. Selon ces personnes derrière ces affirmations, les deux personnalités seraient eux aussi impliquées dans cette affaire de détournement de milliards de nos francs. Et voila que se présente l'occasion rêvée pour certains de se défaire des candidats gênants pouvant s'avérer redoutables pour les futures élections présidentielles. Comment expliquer cette méchanceté  gratuite! Ne signifierait-t elle pas une panique dans le camp de certains qui pour rien au monde ne souhaiteraient se voir dans la même course que ces deux adversaires aussi coriaces qu'ils sont ? En tout cas, les choses commencent à se préciser et font comprendre que derrière ces dites publications sur les réseaux sociaux, se cache une volonté d’abattre politiquement toute personne qui pourra constituer un obstacle pour leur accession à la magistrature suprême du pays. Chez eux, tous les moyens semblent bons pour y parvenir. Et pour le pouvoir, même s'il fallait commettre le péché d'Israël  pour y accéder,  ils le feront sans hésiter un seul instant.

<strong>Bechir Ben Haidara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nioro du Sahel : les  Hamalistes marchent pour la prorogation du délai de la transition de 18 à 36 mois…</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/nioro-du-sahel-les-hamalistes-marchent-pour-la-prorogation-du-delai-de-la-transition-de-18-a-36-mois-2941827.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Aug 2021 14:45:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’issue d’une marche pacifique la semaine dernière, Le Cherif Bouyé Haidara confirme son soutien aux nouvelles autorités de la transition en demandant de leurs accorder un bonus de trois ans. Ils étaient plus de huit cent marcheurs en majorité Hamalistes à répondre présent à l’appel du guide spirituel des Hamalistes  Cheick Mohamed  Ould  Cheickne  Hamahoula dit Bouyé Haidara.</em></strong>

De la tribune, les marcheurs sont passés par la maison du peuple avant de se diriger vers le marché  qu’ils ont traversé et avant d’emprunter la voie de Maguiraga Kouda jusqu'au pond de ATTbougou  situé à une centaine mètres du Gouvernorat ou les attendaient le Gouverneur Aly Anadji.

Sidi Dicko, le porte parole des Jeunes Hamalistes initiateurs de cette marche a dans déclaration remise au gouverneur, réaffirmé leur attachement à la souveraineté et à la stabilité de l’unité  et l’intégralité du territoire. Tout en  réaffirmant par la même occasion  le soutien du chérif de Nioro à la prolongation de transition eu égard aux nombreuses déclarations du président de la transition  colonel Asimi Goita pour le respect  du délai de la transition.

C’est sur un ton d’éclat de sursaut national et patriotique que  Sidi Dicko  a évoqué les  causes  profondes des précédentes crises socio politiques qui dit –ils assaillent le Mali depuis 2012, raison pour laquelle selon lui, eux les jeunes Hamallistes soutiennent le Cherif Bouyé Haidara qui souhaite que cette transition soit prolongée de 18 à  36 mois  dans l’espoir que ce délai permettra d’améliorer les conditions socio, politiques et sécuritaires du pays . Poursuivant, il a fait savoir que ce soutien à la prorogation de la transition  qu’ils ont initié, est soutenue par les jeunes Hamalistes de l’ensemble du Pays et d’ailleurs constituant ainsi un collectif.

« De par nos voix, nous réaffirmons nos soutiens à l’endroit  de cette transition dans toutes les actions visant à  renforcer la souveraineté et l’intégrité du territoire du Mali » a-t-il laissé entendre.

Après la remise de cette déclaration au Gouverneur de Nioro du sahel, Aly Anadji en présence du Corps préfectoral et des élus de ladite Ville, l’autorité gouvernemental leur a remercié d’avoir respecté leur engagement pour cette marche pacifique et les a promit de transmettre leur doléance a qui de droit.

Terminant cette marche à la Zawiya du Cherif Bouyé Haidara , le guide religieux s’adressant à son auditoire a réaffirmé son soutien sans faille à Assimi et son équipe   et a demandé à ce que cette transition soit prolongée de 18 à 36 mois parce que dit-ils , ses nouvelles autorités  inspirent confiance pour un Mali de paix tant recherché par ses fils et filles.

Il faut noter qu’à cette marche l’on notait la présence des forces de défenses et de sécurité dont  un grand nombre de militaires

<strong>Malick Gaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bras de fer autour du récépissé de l’Association Dagakané :  Assemblée générale extraordinaire  prévue en septembre</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bras-de-fer-autour-du-recepisse-de-lassociation-dagakane-assemblee-generale-extraordinaire-prevue-en-septembre-2-2941808.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Aug 2021 14:41:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Bureau central de l'Association Dagakane a décidé d'organiser une conférence de presse pour éclairer l'opinion nationale et internationale sur une véritable guerre fratricide entre les élus locaux au sein de l'organisation. L'autre objectif était d'informer sur la tenue d'une Assemblée générale extraordinaire en septembre 2021 aux fins de reprendre l'opération de renouvellement des instances, dans le strict respect, cette fois-ci, des statuts et règlement intérieur de l'organisation afin d'en proposer une recomposition plus consensuelle et plus respectueuse des textes en vigueur. C'était le mardi, 17 août 2021 à la Maison de la presse.</em></strong>


Les jeunes ressortissants des quatre contrées du cercle de Yelimané à savoir, le Diafounou, le Kaniaga, le Guidimé et le Tringa, expatriés de la diaspora et locaux, décidèrent en 2013, de s'unir pour créer une association appelée ‘’Dagakane’’. Le récépissé leur a été octroyé le 03 décembre 2014. Avec plus de 70.000 membres, l'association est fortement implantée dans les 92 villages des 12 communes du cercle.

En effet, à sa création, bien qu'apolitique, l'association s'est donné la possibilité, à travers ses statuts, de soutenir toutes actions politiques pouvant conduire à l'amélioration des conditions de vie des populations des quatre  contrées du cercle de Yélimané. Pour se faire, à l'approche des élections législatives de 2018, ‘’Dagakane’’ s'est fortement mobilisée pour le choix d'éventuels candidats des partis politiques concourant aux suffrages. C'est ainsi que son choix  fût porté sur deux  candidats dont un ressortissant du Kaniaga, Demba Traoré du parti RPM et un autre du Diafounou, Bakary Sacko dit Boukary Awa Sacko, du parti YELEMA, non sans leur avoir fait prendre, à chacun, des engagements électoraux vis-à- vis de l'association.

Bacary Diambou est le porte-parole de ‘’Dagakane’’. Dans une interview qu'il nous a accordée le lendemain de la conférence de presse, il explique que dès son élection, le député élu du Kaniaga, Demba Traoré dénie tous ses engagements ténus avant les élections, ce qui ne fut pas du goût des membres de l'association. Alors, après la dissolution de l'Assemblée Nationale par le Président de la République le 18 août 2020, une réunion du Bureau central a décidé du retrait du soutien de leur organisation à Demba Traoré pour le non-respect de ses engagements. En clair, le candidat sortant reconduit par Diafounou, Bakary Sacko, lui est accepté par le bureau.

C'est là que l'association a basculé dans une guerre sans précédent !

Biyagui Traoré, 1er vice-président de l'association, refuse catégoriquement la mise à l'écart de son jeune frère Demba Traoré. Alors que le 1er vice-président était pourtant pressenti pour en assurer la future présidence. Ce dernier s'oppose alors ouvertement à la décision du Bureau central.

Selon Diambou, Biyagui Traoré est de mèche avec Modibo Doucouré qui est le premier président de l'association dont le mandat a pris fin depuis 2017. Et ont tout essayé sans aboutir à leurs fins. Avec des documents officiels, Bacary Diambou montre qu'au renouvellement du Bureau central de l'association en 2020, le récépissé original était introuvable au moment où le gouvernorat du district de Bamako l'a demandé. Du coup, Biyagui Traoré dit à Modibo Doucouré d'établir un certificat de perte par la Brigade de gendarmerie de Yélimané aux fins de sollicitation d'un duplicata. Ils ont ainsi profité du duplicata de l'association pour porter plainte contre Bacary Diambou pour faux et usage de faux devant le Tribunal de Grande Instance de la Commune V de Bamako. L'affaire est toujours en cours.
Par la suite, Biyagui Traoré décide d'organiser une Assemblée générale en violation du texte de l'association, selon Diambou.

Par ordonnance le Tribunal de Grande Instance de la Commune V, a ordonné à Modibo Doucouré de surseoir à la tenue  de l'Assemblée générale.
Et pourtant, ils l'ont organisé sans qu'il n'y ait la moindre conséquence, continue Diambou.
‘’Dagakane’’ invite les autorités à prendre leur responsabilité.
Affaire à suivre !
<strong>

Kader Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition : Les Présidents des Partis et Regroupements Politiques s’opposent au diktat du PM Choguel</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/transition-les-presidents-des-partis-et-regroupements-politiques-sopposent-au-diktat-du-pm-choguel-2941818.html</link>
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<pubDate>Tue, 31 Aug 2021 14:30:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>DÉCLARATION DES PARTIS ET REGROUPEMENTS POLITIQUES DU CADRE D'ÉCHANGE POUR UNE TRANSITION RÉUSSIE AU MALI</strong>

<strong> </strong>

<strong>Le vendredi 27 août 2021, au CICB, le Premier ministre, Docteur Choguel Kokalla MAIGA, a convié la classe politique pour une rencontre d'échanges sur les axes du Plan d’Actions Gouvernemental (PAG). Le cadre ainsi créé se fondait sur le principe d'inclusivité prôné pour la réussite de la Transition.</strong>

&nbsp;

La rencontre avec le Premier ministre, en prélude à des discussions approfondies sur les réformes politiques et institutionnelles avec les ministres concernés, avait pour objectif de jeter les bases d’un plus large consensus sur les priorités de la Transition, notamment la détermination des actions nécessaires à la tenue d'élections générales à date échue.

&nbsp;

Malheureusement, cette opportunité d'échanges n'a nullement tenu ses promesses car il s’est agit de l’affirmation du fait accompli. La rencontre s’est déroulée, comme à l’habitude dans un climat peu serein, à l’allure d’un meeting. Elle a donné l’occasion au Premier Ministre Choguel Kokalla MAIGA et à ses alliés de tenter de dicter au reste de la classe politique, largement majoritaire, une vision unilatérale et non consensuelle de la conduite de la transition au Mali.

&nbsp;

Le Premier ministre a insisté sur sa ferme intention de tenir des Assises Nationales de la Refondation et sa décision irréversible de créer et d’opérationnaliser l'organe unique de gestion des élections.

&nbsp;

Face à cette démarche qui n’est pas de nature à favoriser le rassemblement des filles et des fils du pays pour une transition inclusive, les Partis et Regroupements politiques du Cadre d’échange pour une Transition réussie au Mali:

&nbsp;

- rappellent qu'ils avaient clairement exprimé leurs préoccupations et leurs recommandations dans un mémorandum daté du 24 août 2021 transmis aux autorités de la Transition;

&nbsp;

- prennent acte des conclusions ainsi déclinées de la rencontre d'échanges avec le Premier ministre,

&nbsp;

- affirment leur attachement au respect des délais fixés pour le terme de la Transition ;

&nbsp;

- réitèrent les préoccupations formulées contre toute action de nature à faire des ouvertures pour une prolongation de la Transition ;

&nbsp;

- engagent la responsabilité du Chef du gouvernement pour l’exécution des priorités du PAG dans les délais fixés pour l’achèvement de la Transition ;

&nbsp;

- tiennent le Chef du Gouvernement pour responsable de tout glissement éventuel consécutivement à la mise en œuvre de ses projets.

&nbsp;

De façon spécifique, les Partis et Regroupements politiques du Cadre d'échanges pour une Transition réussie émettent de vives inquiétudes face aux conditions de préparation des Assises Nationales de la Refondation dont ils ne voient nullement la pertinence.

&nbsp;

Dans le contexte actuel, le Gouvernement doit axer ses efforts sur l'essentiel, notamment le renforcement et l’intensification des mesures de sécurisation des populations sur l’ensemble du territoire national et la préparation et la publication d’un chronogramme clair, réaliste et réalisable en vue de l'organisation des élections générales justes, transparentes et crédibles (présidentielle et législatives) dont le premier tour est prévu pour le 27 février 2022.

&nbsp;

<strong>Bamako, le 28 Août 2021</strong>

<strong> </strong>

<strong>ONT SIGNÉ :</strong>

<strong> </strong>

<strong>Les Présidents des Partis et Regroupements Politiques : </strong>

<strong> </strong>

<strong>EPM, </strong>

<strong>Espérance Nouvelle-Jigiya Koura, </strong>

<strong>ARP, </strong>

<strong>les partis non alignés, </strong>

<strong>ADEMA-PASJ,</strong>

<strong>ASMA,</strong>

<strong>UM-RDA,</strong>

<strong>YELEMA,</strong>

<strong>RDS.</strong>
<table>
<tbody>
<tr>
<td><strong> </strong></td>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Un grand corps malade</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mali-un-grand-corps-malade-2940812.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Aug 2021 10:49:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Jadis considéré comme le berceau de la stabilité dans la sous région. Aujourd'hui ce même Mali est à la croisée des chemins. Il souffre de plusieurs maux et ressemble à un grand corps malade qui résiste à toutes les thérapies. Depuis 2012 suite au renversement du régime d'ATT, suivi de l'occupation des régions du Nord par les « djihadistes » et les mouvements armés, le Mali ne s'est plus relevé de sa chute. Avant  hier c'était l'insécurité au Nord. Hier, des conflits communautaires au centre. Aujourd'hui tout le corps du Mali est affecté par le virus qui se manifeste de diverses manières. Malgré les ordonnances prescrites de différentes autorités successives,  la maladie persiste et de manière dangereuse. </em></strong>

Pour ceux qui ont renversé le régime d'ATT, il était un obstacle pour la sécurité, la paix et le vivre ensemble des Maliens. Mais hélas, feu Général Amadou Toumani Touré est parti, réfugié au Sénégal et tout le monde connaît la suite. Pr Dioncounda Traoré est venu, diriger la transition de la plus belle manière. Il a initié des programmes, faire adopter des lois allant dans le sens du retour de  la paix, la sécurité, l'unité nationale mais également la refondation de l'Armée (La Loi de Programmation Militaire), les problèmes continuent. Ibrahim Boubacar Keïta, alias IBK est venu suite aux élections générales de 2013. Ce dernier a eu un score historique, plus de 77% des votants ont placé leur confiance en lui (des vieillards, des malades quittant leurs lits d'hôpitaux pour venir voter,  des handicapés moteurs). Malgré le soutien inestimable dont il a bénéficié des maliens, en faisant allusion à ces différents surnoms  ( Kankélétigui,  Mandé Massa,  le Sauveur), le mal a persisté et de manière dangereuse, car en plus de l'insécurité généralisée, les scandales financiers à répétition,  les grèves intempestives, les maliens ont assisté pour la première fois de l'histoire du Mali à des conflits communautaires de grande ampleur entre différentes ethnies au Centre du pays, après plus d'un siècle de cohabitation, occasionnant des pertes en vies humaines et  matérielles incalculables. Mais ce qui devait arriver est arrivé, le régime d'IBK est tombé le 18 août 2020 par le CNSP et le M5-RFP.

Pour la majorité des Maliens,  la chute du régime d'IBK était synonyme du ‘’Mali Koura’’, où tous les maliens rêvaient depuis belle lurette,  le M5-RFP et les militaires du CNSP étaient considérés comme : <em>« Des derniers sauveurs envoyés par le bon Dieu pour les Maliens</em> ». Mais, il ne fallait pas rêver. Jusqu'ici la montagne n’a accouché que d'une petite souris,  l'éléphant annoncé est arrivé avec un pied cassé.

À un an du départ d'IBK et la prise du pouvoir par les militaires,  rien n'a changé dans le quotidien des maliens,  d'ailleurs la situation va de mal en pire. La cherté de la vie et l'épineuse question scolaire sont venues s'ajouter à l'insécurité généralisée partout dans le pays. En plus des militaires, le peuple avait placé sa confiance au M5-RFP pour le changement, ce qui a valu la nomination de son président, Dr Choguel Kokalla Maïga comme Premier ministre. Malgré l'implication du puissant mouvement à la gestion du pays, le statu quo demeure, ce qui du coup,  a créé un manque de confiance entre les dirigeants et le peuple.

Au regard de tout ce qui précède,  on se pose des questions.

Où est donc le patriotisme des Maliens,  de nos dirigeants ? Où est passé le sens de la Nation,  le respect des engagements et la parole d'honneur au Mali ? Un nouveau Mali avec de nouveaux types d’hommes est - t- il nécessaire pour sortir le pays du gouffre et de cette situation qui n'honore personne ?

La réponse à ces séries de questions nous aidera à construire notre Mali Ba au rang des nations.

<strong>Mamadou Nimaga </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bras de fer autour du récépissé de l’Association Dagakané , Assemblée générale extraordinaire  prévue en septembre</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bras-de-fer-autour-du-recepisse-de-lassociation-dagakane-assemblee-generale-extraordinaire-prevue-en-septembre-2940823.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Aug 2021 09:44:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Bureau central de l'Association Dagakane a décidé d'organiser une conférence de presse pour éclairer l'opinion nationale et internationale sur une véritable guerre fratricide entre les élus locaux au sein de l'organisation. L'autre objectif était d'informer sur la tenue d'une Assemblée générale extraordinaire en septembre 2021 aux fins de reprendre l'opération de renouvellement des instances, dans le strict respect, cette fois-ci, des statuts et règlement intérieur de l'organisation afin d'en proposer une recomposition plus consensuelle et plus respectueuse des textes en vigueur. C'était le mardi, 17 août 2021 à la Maison de la presse.</em></strong>


Les jeunes ressortissants des quatre contrées du cercle de Yelimané à savoir, le Diafounou, le Kaniaga, le Guidimé et le Tringa, expatriés de la diaspora et locaux, décidèrent en 2013, de s'unir pour créer une association appelée ‘’Dagakane’’. Le récépissé leur a été octroyé le 03 décembre 2014. Avec plus de 70.000 membres, l'association est fortement implantée dans les 92 villages des 12 communes du cercle.

En effet, à sa création, bien qu'apolitique, l'association s'est donné la possibilité, à travers ses statuts, de soutenir toutes actions politiques pouvant conduire à l'amélioration des conditions de vie des populations des quatre  contrées du cercle de Yélimané. Pour se faire, à l'approche des élections législatives de 2018, ‘’Dagakane’’ s'est fortement mobilisée pour le choix d'éventuels candidats des partis politiques concourant aux suffrages. C'est ainsi que son choix  fût porté sur deux  candidats dont un ressortissant du Kaniaga, Demba Traoré du parti RPM et un autre du Diafounou, Bakary Sacko dit Boukary Awa Sacko, du parti YELEMA, non sans leur avoir fait prendre, à chacun, des engagements électoraux vis-à- vis de l'association.

Bacary Diambou est le porte-parole de ‘’Dagakane’’. Dans une interview qu'il nous a accordée le lendemain de la conférence de presse, il explique que dès son élection, le député élu du Kaniaga, Demba Traoré dénie tous ses engagements ténus avant les élections, ce qui ne fut pas du goût des membres de l'association. Alors, après la dissolution de l'Assemblée Nationale par le Président de la République le 18 août 2020, une réunion du Bureau central a décidé du retrait du soutien de leur organisation à Demba Traoré pour le non-respect de ses engagements. En clair, le candidat sortant reconduit par Diafounou, Bakary Sacko, lui est accepté par le bureau.

C'est là que l'association a basculé dans une guerre sans précédent !

Biyagui Traoré, 1er vice-président de l'association, refuse catégoriquement la mise à l'écart de son jeune frère Demba Traoré. Alors que le 1er vice-président était pourtant pressenti pour en assurer la future présidence. Ce dernier s'oppose alors ouvertement à la décision du Bureau central.

Selon Diambou, Biyagui Traoré est de mèche avec Modibo Doucouré qui est le premier président de l'association dont le mandat a pris fin depuis 2017. Et ont tout essayé sans aboutir à leurs fins. Avec des documents officiels, Bacary Diambou montre qu'au renouvellement du Bureau central de l'association en 2020, le récépissé original était introuvable au moment où le gouvernorat du district de Bamako l'a demandé. Du coup, Biyagui Traoré dit à Modibo Doucouré d'établir un certificat de perte par la Brigade de gendarmerie de Yélimané aux fins de sollicitation d'un duplicata. Ils ont ainsi profité du duplicata de l'association pour porter plainte contre Bacary Diambou pour faux et usage de faux devant le Tribunal de Grande Instance de la Commune V de Bamako. L'affaire est toujours en cours.
Par la suite, Biyagui Traoré décide d'organiser une Assemblée générale en violation du texte de l'association, selon Diambou.

Par ordonnance le Tribunal de Grande Instance de la Commune V, a ordonné à Modibo Doucouré de surseoir à la tenue  de l'Assemblée générale.
Et pourtant, ils l'ont organisé sans qu'il n'y ait la moindre conséquence, continue Diambou.
‘’Dagakane’’ invite les autorités à prendre leur responsabilité.
Affaire à suivre !
<strong>

Kader Diarra</strong>
<table>
<tbody>
<tr>
<td></td>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fodé Sissoko : Un athlète  malien de haut niveau qui mérite l&amp;apos;accompagnement de tous</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/fode-sissoko-un-athlete-malien-de-haut-niveau-qui-merite-laccompagnement-de-tous-2940820.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Aug 2021 09:39:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Âgé de 24 ans, Fodé Sissoko est  un  athlète  malien de haut niveau avec un parcours exceptionnel. D'abord  il s'est fait remarqué pour la première fois en 2014 lors d'un concours   par le Secrétaire général  de l'Institut National de la Jeunesse et des Sports du Mali à  l'époque Assagaye Baradji Maïga. Depuis cette date à nos jours,  il a à son actif plusieurs médailles et records qui suscitent l'admiration. Pour une meilleure connaissance du grand public sportif malien, il nous a accordé un entretien au cours duquel, il a parlé de son parcours de jeune athlète, partager son bilan ( médailles, records et performances), sa participation aux Jeux Olympiques de Tokyo et profité de  l'occasion pour adresser un message aux autorités maliennes, avec à leur tête les autorités sportives ainsi que les structures partenaires pour leurs soutiens afin qu'il poursuive sa jeune carrière et continuer à rehausser l'image du Mali aux compétitions nationales et internationales. </em></strong>

<em>« Après avoir été admis à l'Institut un mois après,  j'ai commencé les entraînements suivi  d'une sélection à l'équipe nationale juniors pour le  tournoi de la paix et de la solidarité organisé par le ministère des Sports. Lors de ce rendez-vous  sportif, étant un débutant dans  le milieu avec  une petite expérience, je me suis fait remarquer lors de  la demie finale du 400 m et en finale du coup, considéré comme grand favori,  j'ai malheureusement eu une fracture double  au niveau du tibia-péroné à la dernière sortie du virage.  Après cette blessure, je suis revenu en 2015 et j'ai été une fois de plus sélectionné  pour les championnats d'Afrique juniors en  Éthiopie. Encore comme  un fait de Dieu, à la veille de la compétition en quittant l'école après l'examen, j'ai fais un  accident de moto qui m’a empêché de prendre part à cette compétition», </em>souligne Fodé Sissoko<em>. </em>

Très déterminé  à poursuivre  sa carrière, le jeune Sissoko est revenu  sur la scène en 2016 en remportant le championnat du Mali sur 100m- 200m,  meilleure performance Malienne aux 400m et en remportant les 2 relais 4x100m et 4x400m avec son  club, le CDAM (Club pour le développement de l'athlétisme au Mali). Demie finaliste au  championnat d'Afrique senior à Durban, en Afrique du Sud. Puis le roi du  200 m, 2ème au 400 m et au relais  4× 400 m lors du championnat Ouest-africain en Gambie.  La  même année,  il a remporté  les 200 m, 400 m et les 2 relais lors  du tournoi  de la solidarité au Mali qui a  regroupé 5 pays d'Afrique de l'Ouest  avec l'équipe nationale.

Encore  en 2017  après avoir remporté le championnat,  il a participé au championnat Ouest-africain tenu en Guinée(Conakry), mais  malheureusement à  cause des  différents avec  les autorités  sportives d'alors, notre  jeune athlète n'a pas participer à cette compétition en plus  des jeux de la Francophonie d'Abidjan bien que l’ayant préparé, sélectionné  et pris part au voyage jusqu'à Abidjan,  la Fédération n'a pas confirmé sa participation encore pour incompréhension avec les membres de son  club et la Direction nationale des Sports.

Par la grâce de Dieu,  depuis 2018, il effectue un stage en France grâce aux efforts  de Sidi Yattara, l'actuel Directeur  technique national de la Fédération. Durant son séjour, il a progressé  en permanence en remportant quelques meetings internationaux et amélioré le record du Mali sur le 200m, dont l'ancien record était de 20''92,  il l'a ramené à 20''52  et  pris part au Championnat d'Afrique Seniors, dont il a terminé 5ème Africain sur 200m.  Dieu faisant bien les choses, M. Sissoko,  au regard de ses performances a obtenu une bourse de solidarité olympique pour poursuivre sa formation jusqu’à ce jour, d'où  il évolue  au club le LMA (Lille Métropole Athlétisme) avec qui il a remporté encore plusieurs médailles et amélioré ses performances.

Parlant de son bilan de 2021 et sa participation aux jeux olympiques de Tokyo, il dira<em> : « L'année 2021 à été une année très compliquée pour moi à cause du confinement. Malgré tout, j'ai gagné le championnat de France en salle sur 200m tout en réalisant un nouveau record national 20''88 en saison.  J'ai été 5ème au meeting de Genève en Suisse mais à la suite le 24 juin, j'ai eu une déchirure au meeting de Cergy Pontoise à Paris.  Cette blessure a été un coup très dur pour moi en un mois des jeux, vu les enjeux mon médecin m’a envoyé dans une clinique de rééducation, chez Docteur Ribeiro et son équipe qui a mis au point, des programmes spécifiques pour accélérer ma guérison et  pour pouvoir vraiment reprendre la compétition. Après 4 semaines et demie de soins, j'ai pu reprendre le 18 juillet, 5 jours  avant le départ pour Tokyo et 5 jours pour faire les derniers réglages pour l'entraînement, l'adaptation au décalage, le climat. Mon objectif était d’atteindre les demi-finales, mais malheureusement avec cette blessure la veille, il était difficile d'après mon médecin mais par miracle,  j'ai pu courir à 100% et surtout de réaliser 21"00. </em>

<em>Représenter le Mali aux Jeux olympiques de Tokyo a été un grand honneur, car ce n’est pas donné à tout le monde et c'est le rêve de tout sportif professionnel ou amateur. J’ai tout donné à ces 200m mais malheureusement ça n'a pas suffit. En tous cas, j'ai beaucoup appris de cette compétition qui va me permettre de bien préparer  les Jeux olympiques de Paris 2024,  avec l'accompagnement de la Fédération, le Comité national du Mali, le ministère des Sports. » </em>A affirmé le recordman malien.

Par ailleurs,  en dépit de ces soutiens multiformes, il a appelé encore les  différentes structures à redoubler d'efforts, ainsi que l'accompagnement des personnes de bonne volonté, car dit-il, le haut niveau ça demande des sacrifices, des accompagnements surtout financiers pour pouvoir faire des stages et avoir des suivis médicaux exceptionnels en vue d'une bonne participation aux compétitions  nationales et  internationales notamment  les Jeux olympiques Paris 2024.

Il a toutefois conclu son intervention en remerciant la Fédération Malienne d'Athlétisme, le Comité Olympique National du Mali, le ministère des Sports qui l'ont accompagné durant toute la préparation,  ses   clubs, le LMA, le CDAM, l'encadrement  technique, son  partenaire RVE ÉLITE ainsi que les personnes de bonne volonté  qui, de près ou de loin l'ont soutenu,  encouragé  et accompagné jusqu'ici.

Au regard du parcours exceptionnel et des performances de M. Sissoko,  tout porte à croire que notre pays peut enfin rêver de médailles aux jeux olympiques Paris 2024 si chacun joue son rôle.

<strong>Mamadou Nimaga </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Supposée surfacturation : L’AEEM  a&#45;t&#45;elle des dents contre le CENOU ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/supposee-surfacturation-laeem-a-t-elle-des-dents-contre-le-cenou-2940810.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Aug 2021 08:25:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>En effet, le torchon brûle entre l’AEEM et le CENOU. La raison de cette embrouille  autour d’une affaire de surfacturation décriée par l’association estudiantine ne se trouverait-il pas ailleurs.</strong>

<strong>Depuis l’année dernière, l’AEEM s’est vu déposséder de sa manne financière à travers la fermeture de ses robinets d’approvisionnement. </strong>Cette guerre ouverte entre l’AEEM et le CENOU ne pourrait donc s’expliquer que par l’abrogation des protocoles d’accord qui liaient cet établissement public à cette association estudiantine. <em>Ces protocoles généraient en moyenne 30 millions de francs CFA par an, versés sous forme de ristournes à l’AEEM</em>. A cela s’ajoute la gestion <em>illégale des parkings et autres activités des œuvres universitaires</em> tels que les dortoirs au niveau des campus. Des gestions qui  <em>généraient également une manne financière qui échappe à tout contrôle</em>.

Après menaces et chantages, les leaders estudiantins jurent de rendre la vie dure aux responsables du CENOU. Cette dénonciation d’une supposée surfacturation d’un véhicule estimée à 6.500 000F et un autre véhicule qui serait accidenté dont la réparation est estimée à 5.800 000F. Or qu’il ne s’agissait pas d’une seule réparation mais de plusieurs réparations lourdes dont la réparation d’un véhicule endommagé par accident.

Cette manipulation est un pétard mouillé entre les mains de ces auteurs.

Pour qui connaît le sens managérial, la rigueur, le patriotisme, la foi et le professionnalisme du colonel major Ousmane DEMEBELE, Directeur Général du CENOU, cette cabale contre lui ne saurait prospérer.

<strong>                 </strong>

<strong>La Rédaction</strong>

<strong> </strong>

<strong>COMMUNIQUE DU CENOU </strong>

<strong>Précisions suite à la publication du Bureau de Coordination de l’AEEM sur la réparation des véhicules.</strong>

&nbsp;

Le service des transports du CENOU constate avec regret la circulation sur les réseaux sociaux d’une information erronée, dans l'intention manifeste de désinformer sur le CENOU et le discréditer par la même occasion.

Le service des transports s'inscrit en faux contre les allégations portant sur des dépenses prétendument surfacturées. Le montant et les images présentés ne reflètent aucunement la réalité des réparations effectuées sur lesdits véhicules. En insistant sur le fait, non négligeable, qu'il s'agit ici de plusieurs réparations lourdes et importantes effectuées sur le même véhicule (3 au total depuis février 2021), le service des Transports du CENOU regrette la non sollicitation de l'AEEM pour avoir toutes les informations relatives à ces travaux.

&nbsp;

Aussi, est-il utile de rappeler la volonté du CENOU d'accompagner le bureau de coordination de l'AEEM dans sa volonté de changement pour un espace universitaire apaisé et studieux. Esprit de coopération qui l'ont conduit à accepter de bonne foi la réparation du véhicule de cette organisation malgré l’abrogation de tous les protocoles qui liaient le CENOU à l’AEEM.

&nbsp;

Les services du CENOU restent ouverts à toute sollicitation en vue d'une plus ample clarification.

&nbsp;

Bamako, le 22  août 2021

La Cellule Informatique et Communication
<table>
<tbody>
<tr>
<td></td>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cacophonie dans la hiérarchie militaire à Boni :  « C&amp;apos;est de l&amp;apos;intox! Ces informations relèvent de la pire calomnie »</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/cacophonie-dans-la-hierarchie-militaire-a-boni-cest-de-lintox-ces-informations-relevent-de-la-pire-calomnie-2940806.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/cacophonie-dans-la-hierarchie-militaire-a-boni-cest-de-lintox-ces-informations-relevent-de-la-pire-calomnie-2940806.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Aug 2021 07:47:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« La médiation a permis le relâchement des officiers qui ne vont plus retourner par la route mais seront transportés par un avion de la </em></strong><a href="https://www.facebook.com/hashtag/minusma?__eep__=6&amp;__cft__%5b0%5d=AZXrhLTHHkbL9AvK6LB0i7UUGtNjZ6itNFWratQkPT5lgKmy2p-0qwRj7cHNBpA0MkpsbEGQcRJbANvWLXTjUGfkxnwli7XA5TJhHqz2HQ6xYlAaLBjO68kNarW8gNPljlCzndUtRju_-RuqiRIdksXJVvNh3lvmxj7RrSJeuEwnMQ&amp;__tn__=*NK-R"><strong><em>MINUSMA</em></strong></a><strong><em> dans les heures ou jours à venir compte tenu du temps menaçant. Selon des militaires que nous avons pu joindre au téléphone, eux ils ne séquestrent aucun officier. Ils les avaient empêchés de prendre l'avion, ils voulaient qu'ils fassent la route ensemble mais la médiation a permis d'empêcher cela et prendre en compte leurs doléances. » </em></strong>

Cette nouvelle de prise d’otages des officiers par leurs subalternes en visite à Boni qui a fait l’objet de vives indignations sur les réseaux sociaux mettant à rude épreuve notre foi en notre armée nationale, et la discipline et l'unité qui s'y trouvent, serait « fausse » affirme un officier. S'agit-il d’une nouvelle stratégie pour les ennemis du Mali ?  Brouiller les pistes entre fausses peurs et vrais risques en ces moments critiques ou opposer les hommes de terrain à la hiérarchie militaire ?

« Ces informations qui ont fait état de rassemblement des hommes dans plusieurs casernes militaires affrontant la hiérarchie sont fausses et relèvent de la pire calomnie. » C'est bien ce qu’a affirmé une source militaire bien introduite après les minutes qui ont suivi la publication d'une telle information visant sûrement à mettre le feu à la poudrière.

Heureusement pour nous, le poisson n'a pas mordu à l'hameçon car nos militaires ont démontré qu'ils resteront soudés et engagés pour la survie du Mali. On peut en déduire que ces individus derrières cette publication ont "Tapé poto". Car aujourd'hui la situation de crise que traverse notre pays amène les maliens à comprendre les modes opératoires des ennemis qui sont entres autres installer le doute ou la peur dans les esprits, opposer  nos forces armées à leur hiérarchie.

"Si tu ignores à la fois ton ennemi et toi-même, tu ne compteras tes combats que par tes défaites. Un prince avisé et un brillant capitaine sortent toujours victorieux de leurs campagnes et se couvrent d’une gloire qui éclipse leurs rivaux grâce à leur capacité de prévision." A-t-on tendance à dire. S'agissant de la position actuelle de nos autorités militaires défavorable pour certains, tous les moyens semblent bons pour créer un conflit entre ceux-là qui sont les piliers de ce pays et garants de sa stabilité.

A qui profiterait une éventuelle crise au sein de notre armée ?  La fragiliser pour l’amener à sa perte ?

En tout état de cause, même si l'objectif n'était que remonter ces vaillants hommes de terrain contre la hiérarchie militaire afin de diviser pour s'imposer, il faut reconnaitre que nombreux sont les maliens qui ont cru, pendant un moment, à une possible mésentente entre nos hommes en kaki.

<strong>Bechir Ben Haidara</strong>

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<title>Candidature au sein de l’URD : Ça passe ou ça casse !  Boubou joue son va&#45;tout</title>
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<pubDate>Tue, 24 Aug 2021 07:43:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> </strong><strong><em>Le Bureau politique national de l’URD a tenu le samedi 21 août 2021, au CRES de Badalabougou une réunion extraordinaire sous la houlette de Pr Salikou Sanogo, 1<sup>er</sup> vice président du parti. L’ordre du jour portait sur les dispositions à prendre pour l’organisation de la conférence nationale ordinaire et sur les critères de désignations des candidats à la candidature pour les élections présidentielles à venir. Ladite conférence nationale d’investiture aura lieu le 23 octobre prochain. Du coup, Pr Salikou prend en contre-pied les pétitionnaires du clan Boubou, considérés comme les initiateurs de la conférence nationale extraordinaire du parti.   Pour l’heure, de chaudes empoignades au sein du parti de feu Soumaila Cissé pointent à l’horizon. Pour le moment l’appel à candidature a été lancé, le Pr Salikou saura t-il  maintenir la cohésion au sein de sa formation ?  </em></strong>

<strong> </strong>

URD le clan de l’ancien Premier ministre d’IBK, Dr Boubou Cissé passe à l’offensive pour le contrôle du parti ? Dans une pétition lancée la semaine dernière par voie d’huissier certains responsables du parti  la poignée des mains avec à leur tête, l’entrepreneur Gouagnon Coulibaly, 14e vice  président du parti, demandent au président par intérim de l’Union pour la république et la Démocratie (URD), Pr Salikou Sanogo d’organiser dans un délai de 20 jours une conférence nationale extraordinaire du parti  pour le choix du candidat à la présidentielle de février 2022 et le remembrement du bureau national.

Suite à ces manœuvres dilatoires orchestrées par les sbires du  nouveau jeune milliardaire,  Pr Salikou Sanogo a pris le taureau par les cornes. Il a fait un communiqué en date du 16 août 2021 pour inviter les camarades militants  à la retenue et au sens de  responsabilité.

<em>«  Le regard de tous les maliens sont tournés vers l’URD. Notre parti est aujourd’hui perçu comme celui autour duquel pourra se construire la dynamique qui sortira notre pays de cette crise dans laquelle nous vivons depuis si longtemps.</em> » a t-il indiqué dans son communiqué.

Par ailleurs, Pr Salikou a exhorté les initiateurs de cette pétition à y mettre fin immédiatement car cette démarche est dangereuse pour la cohésion au sein de leur formation. En bon routier politique, pour barrer la route à ses aventuriers de dernière heure, le premier responsable du parti qui a la lourde tâche de protéger l’héritage légué par feu Soumaila Cissé, a convoqué le samedi 21 août dernier au CRES de Badalabougou, une réunion extraordinaire du Bureau politique national du parti. Cette réunion qui a vu la participation des cadres du parti a été une aubaine pour les participants de prendre des décisions fortes pour l’avenir de l’URD. Parmi ces décisions figure la tenue de la conférence nationale  du parti, qui aura lieu le 23 octobre prochain. Lors de cette conférence le candidat choisi par le BPN du parti pour la présidentielle de 2022 sur la base des critères fixés par toutes les tendances,  sera investi solennellement pour la conquête de Koulouba à travers une conférence d’investiture.

La seconde annonce forte a été la convocation du congrès national du parti en décembre 2021 pour le choix du successeur de Soumaila Cissé à la tête du parti.

Pour l’instant, il y a six noms qui circulent pour la candidature interne au sein du parti. Ils sont entre autres, Me Demba Traoré, l’ancien PM Dr Boubou Cissé, l’ancien ministre Mamadou Igor Diarra, le concepteur du PDES d’ATT Dr Ahmed Sow, Dr Madou Diallo. Dans ce combat de titan, l’ancien premier ministre d’IBK, Dr Boubou Cissé devenu subitement milliardaire et militant bon teint du parti qui l’a combattu et vaincu, joue son va-tout.
Pressé d’être investi candidat pour la présidentielle de 2022, Dr Boubou Cissé ne lésine pas sur ses moyens pour corrompre la majeure partie des cadres dudit parti pour l’atteinte de son objectif : candidat de l’URD. Ça passe ou ça casse. Telle est la posture d’un désespéré car Boubou fonce une porte déjà ouverte. Cette pétition montre aux yeux des cadres de l’URD que Dr Boubou n’est pas serein.

Au cas où il échoue à s’emparer du parti, il pourra aller voir ailleurs avec sa fortune pour se donner un destin présidentiel.

<strong>A.B.D        </strong>

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<title>Présidentielle 2022 :  Plus de 20 partis politiques apportent leur soutien à Aliou Boubacar Diallo</title>
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<pubDate>Tue, 24 Aug 2021 00:45:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En prélude à l'élection présidentielle de février 2022, l’Alliance des Démocrates Rénovateurs (ADR), un regroupement d'une vingtaine de partis politiques sollicite la candidature de Aliou Boubacar Diallo,  président d’honneur du parti ADP-MALIBA. L’information a été rendue  publique  samedi 7 août 2021 au Grand Hôtel de Bamako au cours d'un meeting. C’était sous la présidence de Tamba Dagnoko, président de ADR en présence de responsables de l’ADR, Me Abdoulaye Sidibé, secrétaire général du parti ADP-MALIBA, et plusieurs cadres du parti.</em></strong>

En effet, cette décision courageuse de l’ADR, se justifie par le parcours politique de l'homme, a déclaré le président de l'ADR Tamba Dagnoko. Selon M.  Dagnoko,  ABD, candidat pour sa première participation à une élection  présidentielle en  2018 est classé troisième au premier tour derrière le président sortant Ibrahim Boubacar Keïta porté par le Rassemblement pour le Mali (RPM) et feu Soumaïla Cissé de l’Union pour la République et la Démocratie (URD). Il est également élu dès le 1<sup>er</sup> tour avec un peu plus de 60% aux élections législatives de 2020 dans la circonscription électorale de Kayes. L'ADR est aussi convaincu que son accession à la magistrature suprême sera une chance pour le Mali notamment les femmes et les jeunes.

C’est dans ce sens que l’Alliance des Démocrates Rénovateurs sollicite sa candidature à l’élection présidentielle de 2022 et décide de le soutenir. Pour  atteindre l'objectif, le regroupement politique a décidé de se mettre immédiatement à sa disposition pour l’élaboration de la stratégie permettant de gagner cette élection, a ajouté Tamba Dagnoko.

<em>«Cet appel et ce choix portés sur cet homme ne nous surprend guère</em>», a soutenu Me Abdoulaye Sidibé, Secrétaire général du parti ADP-MALIBA.

Ce cadre du parti de Aliou Boubacar Diallo a par ailleurs rappelé aux centaines de militantes et militants de l'ADR présents, les nombreuses réalisations de leur président d’honneur en faveur des populations maliennes notamment la construction des forages, des ponts, le pavage des  routes, équipements des centres sanitaires.

<em>«Votre appel a été entendu et il sera fidèlement transmis à Monsieur Aliou Boubacar Diallo, qui, j'en suis sûr, mesurera la portée avec responsabilité et saura vous répondre dans les jours à venir »</em>, a conclu Me Abdoulaye Sidibé.

&nbsp;

Par ailleurs, au cours de la cérémonie,  une lettre à l’Appel à la candidature a été remise au Secrétaire général du parti Alliance Démocratique pour la Paix (ADP-MALIBA), Me Abdoulaye Sidibé pour matérialiser et appuyer leurs volontés d'accompagner l'homme d'affaires et homme politique à la fois, Aliou Boubacar Diallo.

A titre de rappel, ce même regroupement  politique,  membre du FSD (Front pour la Sauvegarde de la  Démocratie) avait à l’élection présidentielle de 2018 soutenu la candidature de feu Soumaïla Cissé.

<strong>Mamadou Nimaga </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ministère de la Justice :   Plus de 420 millions injectés dans des équipements</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ministere-de-la-justice-plus-de-420-millions-injectes-dans-des-equipements-2940822.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Aug 2021 00:39:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de la Justice et des Droits de l'Homme, Mahamadou Kassogué a procédé à la remise de 15 véhicules à certaines structures de son ministère ce vendredi 20 août 2021. Achetés à partir du fond alloué par le budget national, ces véhicules ont coûté plus de 420 millions de nos francs, ils sont flambants neufs et utilisables sur tous les terrains. L'obtention de ces véhicules permettra aux services bénéficiaires d'exercer efficacement les missions qui leur sont confiées.</em></strong>

Conformément à la volonté des plus hautes autorités, le ministère de la Justice a été doté de la Loi d'Orientation et de Programmation de la Justice qui vise à renforcer le personnel des moyens, pour qu'ils puissent mieux accomplir les missions qui leur sont assignées, martèle Kassogué.

Le ministre insiste sur le fait que pendant des années durant, les personnels des services bénéficiaires ont travaillé dans des conditions très difficiles. Ces travailleurs ont fait des sacrifices énormes en servant l'Etat et surtout en utilisant leurs véhicules personnels, dit-il.
"<em>Quelque soit notre volonté, si nous n'avons pas les moyens adéquats pour accomplir notre mission, on ne peut pas y arriver</em> " souligne le ministre Kassogué.

Les directions centrales sont les bénéficiaires de ces véhicules qui sont : la Direction nationale de l'Administration de la justice (DNAJ) ; la Direction nationale des Affaires judiciaires et du sceau (DNAJS) ; la Direction nationale de l'Administration pénitentiaire et de l'éducation surveillée (DNAPES) ; l'Inspection des services judiciaires ; les Conseillers techniques ; les Chargés de mission ; les Cours d'appel de Mopti et de Kayes ; le Pôle économique et financier de Bamako.

Mohamed Maouloud Najim, le représentant des bénéficiaires s'exprime : "<em>Sans doute est-ce encore là un signe du destin, une volonté d'Allah. Au nom de tous les bénéficiaires de ces véhicules tout terrain et flambants neufs, merci de nous restituer à cet égard notre fierté, le sentiment d'être les égaux des autres, celui d'être également utiles, de compter ... merci de nous permettre de relever la tête : nous ne raserons plus les murs pour aller à la rencontre avec les autres ; désormais, nous serons accueillis avec honneur et bienveillance</em>. <em>Et dire que l'habit ne fait pas le moine !</em> ".

Il continue en affirmant qu'ils sont requinqués pour aller rassérénés et confiants vers la transformation de leurs directions nationales en directions générales, un des objectifs de la Loi d'Orientation et de Programmation de la Justice. Voilà les parquets généraux mieux équipés pour plus de rendement.

Rappelons que Mohamed Maouloud Najim est le Directeur national des Afaires judiciaires et du sceau ; son département dans sa forme actuelle, est la fusion de deux anciennes Directions nationales à savoir : la Direction nationale des Affaires civiles et du sceau et la Direction nationale des Affaires pénales et des grâces.

<strong>Kader Diarra</strong>

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<title>Présentation du Plan d’Action du Gouvernement (PAG) 2021&#45;2022 :  Le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga fait face aux défis du moment décliné en 4 axes.</title>
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<pubDate>Sat, 07 Aug 2021 16:42:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Nommé par le président de la Transition le colonel Assimi Goïta, il y a juste six semaines, le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga a présenté vendredi 30 juillet 2021, son Plan d’Action du Gouvernement (PAG) 2021-2022 au siège du Conseil National de Transition (CNT) basé au Centre International de Conférence de Bamako (CICB). C’était en présence du président de cette instance de transition, le colonel Malick Diaw, des membres du CNT, des diplomates accrédités dans notre pays et de plusieurs invités. Définis sur 4 axes, le chef du gouvernement fait face aux maux qui assaillent notre pays depuis 2012.</em></strong>

C’est dans la grande salle Djeli Baba Sissoko du CICB, face aux membres du Conseil National de Transition (CNT) que le Premier ministre, chef de gouvernement Dr Choguel Kokalla Maïga a présenté son PAG. Définis sur 4 axes à savoir, le renforcement de la sécurité sur l’ensemble du territoire national ; les réformes politiques et institutionnelles ; l’organisation des élections générales ; la promotion de la bonne gouvernance et l’adoption d’un pacte de stabilité. Selon lui, le plan d’action est décliné en 9 objectifs assortis d’un chronogramme détaillé de mise en œuvre, avec un coût estimatif de Deux Mille Cinquante Milliards Soixante Trois Millions de nos Francs (2.050.063.000.000 F CFA).

« <em>Nous prenons en charge le destin de la Nation en un moment crucial de son histoire, d’où le double sentiment qui m’anime en ces instants », </em>a-t-il prononcé dès le début de son discours de présentation.

<strong>Défi sécuritaire </strong>

Choguel Kokalla Maïga ajoutera que le pays et les populations, ont eu à souffrir des effets cumulés de la plus grave crise de notre histoire contemporaine. Ce n’est pas seulement sur le théâtre des opérations militaires que les maliens sont tombés, des civils également ont été victimes de plusieurs fléaux. Selon le Premier ministre, le Mali est semblable à un grand corps malade nécessitant une thérapie de choc et qui éprouve aujourd’hui, trois besoins indispensables pour sa survie : la sécurité, la justice et la refondation. Il a précisé que le besoin de sécurité est au cœur du premier axe du PAG et l’objectif principal est de répondre à l’aspiration profonde du peuple à la paix, à la quiétude, au vivre ensemble, mais aussi à la cohésion sociale. Cette aspiration dira-t-il, est mise à rude épreuve par les terroristes, l’insécurité et toutes formes de menaces contre l’existence humaine. Malgré les succès indéniables enregistrés par nos forces de défense et de sécurité avec leurs alliés, ces menaces continuent à endeuiller notre peuple au quotidien. Il a ensuite souligné que la lutte contre le terrorisme et l’insécurité sera poursuivie avec détermination. « <em>Pour ce faire, le gouvernement s’engage, ici et maintenant, de manière résolue, à mettre tous les moyens matériels et humains nécessaires à la disposition des forces de défense et de sécurité, aux fins de leur permettre de s’acquitter de leur missions</em> <em>régaliennes</em> », a souhaité Choguel Kokalla Maïga. Avant d’ajouter que les actions prioritaires vont concourir à renforcer les effectifs des forces de défense et de sécurité, de moderniser leurs équipements et infrastructures, d’améliorer le parcours du recrutement en passant par la formation, l’entrainement et l’aguerrissement.

Le Chef du gouvernement de transition dira que la stratégie du Désarmement, Démobilisation et de Réinsertion (DDR) sera accélérée et les opérations d’envergures seront menées sur l’ensemble du territoire national. Selon lui, elles permettront de créer des bulles à travers les Pôles de Sécurité, de développement et de Gouvernance (PSDG) dans les régions de Mopti, de Ségou et du Nord du pays.

<strong>Les élections générales</strong>

Choguel Kokalla Maïga a choisi comme troisième priorité les élections générales, pour lesquelles dans son PAG, une stratégie a été bien peaufinée pour une bonne tenue des échéances à venir. Pour le Premier ministre, elle porte sur l’organisation des élections générales transparentes, crédibles et inclusives devant conduire notre pays vers le retour à l’ordre constitutionnel normal. Ces élections selon lui, seront le baromètre de la réussite de la transition, leur qualité et leur crédibilité conditionneront l’avenir de notre démocratie, la légitimité et la solidité des institutions. Il a indiqué que c’est le sens du choix fait par le gouvernement d’instituer dans notre pays un Organe Unique de Gestion des Elections, qui est une demande persistante, exprimée depuis des décennies par la classe politique et la société civile dans son ensemble. Choguel Kokalla Maïga a confié que l’organe unique posera les jalons politique, juridique et institutionnel, d’une restauration de la confiance des acteurs politiques et des citoyens lors des compétions électorales. Pour lui, Il reste entendu que dans ce processus, le gouvernement travaillera à faire le lien entre l’axe des reformes et celui des élections. <em>« Enfin, les élections à venir doivent être les plus inclusives possibles en permettant aux réfugiés et aux personnes déplacées de rejoindre leurs terroirs afin de pouvoir exercer</em> <em>leur</em> <em>droit</em> <em>de</em> <em>vote</em> », a-t-il souhaité. Et le Premier ministre de noter que c’est dans le respect du délai de la transition et des engagements internationaux, que l’organe unique de gestion des élections suivra un processus simple de mise en œuvre à travers la relecture de la loi électorale, l’installation d’un directoire national et les démembrements au niveau régional, local, dans les ambassades et consulats du Mali à l’extérieur.

<strong>ABD</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Plan d&amp;apos;Action de  Choguel Kokalla Maiga:   2050 milliards 360 millions de FCFA pour sa mise en œuvre</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/plan-daction-de-choguel-kokalla-maiga-2050-milliards-360-millions-de-fcfa-pour-sa-mise-en-oeuvre-2938521.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Aug 2021 16:39:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Premier ministre,  Chef du gouvernement, Dr Choguel Kokalla Maïga a présenté vendredi 30 juillet  2021 au CNT, son Plan d'Action dénommé : « PAG 2021- 2022 ». C'était au cours d'une séance plénière présidée par le président du CNT Malick Diaw, en présence des membres du CNT et ceux du gouvernement, ainsi que les membres du cabinet du Premier ministre, sans oublier la présence remarquable de la presse nationale et internationale. </em></strong>

<em>« Nous prenons en charge le destin de la Nation en un moment crucial de son histoire ; d'où le double sentiment qui m'anime en ces instants : Sens des responsabilités et l'exigence de l'engagement. La Patrie se trouve à la croisée des chemins et il nous incombe d'avancer en ayant découvert et déblayé la voie menant au salut. En effet,  c'est comme si, une décennie durant,  le sort n'a cessé de s'acharner contre nous », a </em>laissé entendre Dr Choguel Kokala Maïga.

Ensuite, le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga a rendu un hommage mérité aux forces de changement, notamment le M5-RFP et les forces de défense et de sécurité qui ont porté la lutte héroïque du peuple malien. Il a également exprimé sa profonde gratitude au président de la Transition Colonel Assimi Goïta pour la confiance placée en lui pour diriger le gouvernement. Il a réaffirmé son engagement et celui des membres du gouvernement pour servir le Mali avec détermination et loyauté.

Pour le patron de la primature, ce Plan d'Action traduit la vision du Chef de l'Etat pour redresser notre pays,  asseoir les bases de la refondation,  prendre en charge les aspirations profondes de notre peuple au changement, en vue de réaliser le développement économique, social et culturel du pays.

Un  document bâti autour de quatre (4) axes prioritaires, à savoir : le renforcement de la sécurité sur l'ensemble du territoire national ; les réformes politiques et institutionnelles ; l'organisation des élections générales et la promotion de la bonne gouvernance et l'adoption d'un pacte de stabilité. Il est décliné en neuf (9) objectifs assorti d'un chronogramme détaillé.  Mais  également il est  fondé sur trois piliers, notamment le pilier sécuritaire,  politique et social pour un coût financier de 2050 milliards 360 millions de FCFA.

Poursuivant  son intervention, Dr Choguel Kokalla Maïga a déclaré que notre patrie est semblable à un grand corps malade nécessitant une thérapie de choc et qu’il éprouve aujourd'hui trois besoins indispensables pour sa survie : la sécurité,  la justice,  la refondation.

S'agissant des thérapies que Choguel Kokalla Maïga prévoit pour soigner le grand corps malade,  le Mali de se relever et se tenir debout, se trouve au premier rang la sécurité qui est également au cœur du 1<sup>er</sup> Axe.  Sur ce sujet, il promet une lutte sans merci contre le terrorisme et l'insécurité. Pour ce faire à l’en croire,  le gouvernement s'engage de manière résolue à mettre tous les moyens matériels et humains à la disposition des FAMa aux fins de leur permettre de s’acquitter de leurs missions régaliennes. Qu’à cet effet, les actions prioritaires vont concourir à renforcer les effectifs des FAMa,  de moderniser leurs équipements et infrastructures et d’améliorer le parcours du recrutement en passant par la formation,  l'entraînement et l'aguerrissement. La deuxième Thérapie est celle de la refondation d'où les réformes politiques et institutionnelles au cœur du 2<sup>ème</sup> Axe du Plan d'Action. À ce niveau,  il a souligné que le gouvernement va s’atteler à l'organisation des Assises Nationales de la Refondation (ANR). Il a toutefois rassuré les maliens que les recommandations issues de  ces assises seront exécutoires et qu'elles ne seront pas une assise de plus, mais s'appuieront sur les résolutions et recommandations des différents foras de ces dernières années (Dialogue national inclusif,  Conférence d'Entente nationale,  Etats Généraux de la décentralisation,  les Assises des Différents Secteurs et la Commission d'Appui à la Réforme Institutionnelle).

La troisième thérapie est relative à l'organisation des élections générales qui constitue le 3<sup>ème</sup>  Axe du plan d'action. Selon Choguel Kokalla Maïga, l'organisation des élections générales devant conduire notre pays vers le retour à l'ordre constitutionnel normal constitue le baromètre de la réussite de la transition. Sur ce point,  il a beaucoup mis l'accent sur la création d'un organe unique de gestion des élections.

<em>«  Une demande persistante exprimée depuis des décennies par la classe politique et la société civile dans leur ensemble. L’organe unique posera des jalons politique,  juridique et institutionnel, d'une restauration de la confiance des acteurs politiques et des citoyens lors des compétitions électorales. Dans le respect du délai de la transition et de nos engagements internationaux,  l'organe unique de gestion des élections suivra un processus simple de mise en œuvre à travers la relecture de la loi électorale, l'installation d'un directoire national et des démembrements aux niveaux régional,  local et dans les ambassades et consulats du Mali à l'extérieur », </em>a ajouté Dr Choguel Kokalla Maïga

Quant à la quatrième thérapie qui consistera à instaurer la bonne gouvernance et l'adoption d'un pacte de stabilité sociale, plusieurs mesures ont été annoncées par le Premier ministre, notamment : la lutte implacable contre la corruption et l'impunité ; des audits sur la cession des bâtiments publics ; la mise en place d'une commission d'enquête sur l'occupation et les démolitions de la zone aéroportuaire Bamako- Senou ; la poursuite judiciaire sur les tueries et exactions des 10- 11 et 12 juillet 2020 à Sikasso,  Kayes et Bamako. Mais également l'organisation d'une conférence sociale et le retour de nos compatriotes réfugiés et déplacés sans oublier la réduction du train de vie de l'Etat. Sur le dernier point, en plus de l’octroi  des 2/3 des fonds de souveraineté du président de la Transition aux services sociaux de base, le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga a annoncé le déblocage de cent (100) milliards de FCFA ou plus pour les secteurs prioritaires.

Outre les annonces fortes dans le Plan d'action, le Premier ministre, Dr Maïga a indiqué que son gouvernement poursuivra les chantiers déjà ouverts, à savoir : la lutte contre la Covid-19,  l'amélioration de l'accès à la santé,  à l'eau potable et l'électricité,  le désenclavement intérieur et extérieur,  la promotion du genre,  de la culture et de la jeunesse entre autres, ainsi que le respect des engagements internationaux en faisant allusion à l'accord issu du processus d'Alger, d'où son appel à la mise en œuvre intelligente de l'Accord et sa relecture consensuelle.

<em>« Notre devoir de génération à tous est de réaliser le sursaut patriotique pour la  réémergence du Mali par une gouvernance de rupture qui prône nos valeurs sociétales qui sont le dialogue,  la consolidation de la paix,  de la réconciliation,  le dire vrai. Notre peuple a besoin d’avoir un idéal à atteindre,  de se faire confiance,  d’agir à l’union,  de tourner le dos à l’incompétence,  à l’indifférence et à la méfiance. C'est à ce prix que brillera le soleil du Mali nouveau le Mali Koura. » </em>A conclu le Premier ministre

A noter que le PAG a été approuvé le lundi 02 août par les Conseillers du CNT avec 102 voix pour 02 contre et 09 absentions. Avec cette adoption le Premier ministre et son équipe peuvent continuer à poser les jalons de la refondation de ‘’Mali Koura’’.

<strong>Mamadou Nimaga </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur :  Habib Sylla sera&#45;t&#45;il candidat à sa propre succession ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/presidence-du-haut-conseil-des-maliens-de-lexterieur-habib-sylla-sera-t-il-candidat-a-sa-propre-succession-2938517.html</link>
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<pubDate>Sat, 07 Aug 2021 16:39:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME) tiendra sa 7<sup>è</sup> conférence ordinaire les 27 et 28 août 2021 au Centre International de Conférence de Bamako (CICB). Cette conférence consiste à élire un nouveau président à la tête de cette institution de la diaspora malienne actuellement dirigée par Habib Sylla. La question qui taraude les esprits est la suivante : Habib Sylla, président sortant briguera t-il un nouveau mandat ? Pour l’instant, le système de candidature au poste du président  semble être verrouillé avec le bureau sortant, car il faut  mettre la bagatelle de 10 millions de FCFA sur la table pour être candidat. Pour quelle fin ?  </em></strong>

En principe, le bureau du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur est renouvelé tous les 5 ans. En effet, la 7<sup>è</sup> conférence ordinaire devrait se tenir en 2020, selon les textes qui régissent l’institution. Mais compte tenu des différentes crises au Mali qui sont d’ordre sanitaire, politique et institutionnel, elle a été reportée. Ici il s’agit de la diaspora, dont les délégués qui sont habilités à prendre part à l’élection du nouveau président viennent tous de l’extérieur. En 2020, moment pendant lequel la Covid-19 battait son plein avec la fermeture des frontières terrestres et aériennes dans le monde, elle n’a pas pu se tenir. Et traditionnellement, les conférences ordinaires du HCME sont placées sous la présidence du président de la République du Mali, chef de l’État et clôturée par le Premier ministre. Mais depuis le 18 août 2020, le Mali est confronté à une crise politique et institutionnelle. Ceci explique la deuxième cause du report du renouvellement du bureau du HCME, selon les responsables de l’institution.

<strong><em>Les conditions pour être candidat au poste de président du HCME </em></strong>

Selon les textes régissant l’institution, toute personne qui prétend être candidat au poste du président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur doit fournir les dossiers suivants : une lettre de motivation, la photocopie de la carte d'identité consulaire, la photocopie de la carte de membre du HCME, l'attestation de paiement d'une caution non remboursable de dix millions (10.000.000) FCFA, et un projet de programme exprimant la vision du candidat. En outre, « <em>tout candidat au poste de président du HCME et tout électeur lors de la conférence élective doivent être détenteurs d'un mandat du CBME (Conseil de Base des Maliens de l’extérieur) de leur pays d'accueil ».</em>

Pourquoi la caution de 10 millions de FCFA non remboursable ? C’est pour enrichir la caisse de l’institution et éviter aussi les candidatures fantaisistes, explique un responsable du HCME. Il affirme que statutairement, la fourchette de la caution est fixée entre 10 millions et 20 millions de FCFA. Mais le président Habib Sylla a jugé nécessaire de maintenir la caution de 10 millions de FCFA. Au total, 77 pays sont invités à prendre part à la 9<sup>è</sup> conférence ordinaire. Le nombre de délégués par pays est fixé à 5 dont une voix par pays.

Le président sortant Habib Sylla sera-t-il candidat ? Pour répondre à cette interrogation, il faudra attendre d’ici la date de clôture du dépôt des dossiers de candidature. La date limite est fixée au 11 août 2021. L’intéressé ne s’est pas encore prononcé sur là-dessus même si les textes ne limitent pas le nombre de mandat. En tout cas sa candidature serait beaucoup sollicitée au sein de la diaspora malienne, pour ses efforts en faveur des maliens établis à l’extérieur avant et pendant son mandat à la tête de cette institution de la diaspora.

A titre de rappel, le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME) est l’organisation faîtière représentative des Maliens établis à l’extérieur. Il est créé à la suite de la Conférence nationale de 1991 puis agréé en 1993. Il est présent dans 77 pays à travers le monde. Dans ces différents pays, l’institution est représentée par des conseils de base qui regroupent toutes les associations locales au niveau de chaque pays.

Le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur a comme missions, selon la loi, de rassembler les maliens établis à l’extérieur, de contribuer à leur protection, de les assister et de contribuer à rehausser l’image du Mali à l’extérieur, en complément de ce qui se fait par les autorités maliennes et les pays d’accueil.

<strong>Mamadou Nimaga </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ousmane AG Mohamedoun lors du PAG :  « Nous devons être décomplexés ! Que notre gouvernement tende la main à Iyad et à Kouffa …»</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/ousmane-ag-mohamedoun-lors-du-pag-nous-devons-etre-decomplexes-que-notre-gouvernement-tende-la-main-a-iyad-et-a-kouffa-2938516.html</link>
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<pubDate>Sat, 07 Aug 2021 15:46:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le lundi 2 août 2021, dans le cadre de la présentation du Plan d’Action Gouvernementale,  le Premier ministre de la Transition Dr Choguel Kokalla Maïga était soumis aux questions des membres du CNT.  Si pour certains, ce </em></strong><strong><em>plan gouvernemental semble vaste et ambitieux, le représentant des groupes armés estime que pour la stabilité du pays, il faut choisir l’option de dialogue avec ceux qu’on continue de qualifier de djihadistes, à savoir Iyad Aghaly et Amadou Kouffa. Pour lui, seul le dialogue permettra de répondre à l’aspiration profonde du Mali à la paix, à la stabilité et à la cohésion sociale. </em></strong>

Lors de cette rencontre Gouvernement-CNT, la moindre des choses est de reconnaitre que le conseiller du CNT, <strong>Ousmane AG Mohamedoun</strong> a tout simplement dit tout haut ce que bon nombre de maliens murmurent tout bas dans leurs salons ou grins. C’est-à-dire  trouver une solution à la  malienne, incluant toutes les forces en présence y compris Iyad et Kouffa considérés jusque-là comme des terroristes pour enfin permettre à ce pays de se relever.  <em>« Nous devons être décomplexés ! Que notre gouvernement tende la main à Iyad et Kouffa pour parler du Mali et ce qui est bien pour le Mali ! » </em>A-t-il laissé entendre

<strong>Alors que les différentes stratégies visant à lutter durablement contre les djihadistes ont toutes échoué, le gouvernement devrait-il changer « son fusil d’épaule » et tenter des négociations comme l’a suggéré M.</strong><strong> Ousmane AG Mohamedoun ? </strong><strong> </strong>

Cette guerre que le Mali mène contre le terrorisme peut avoir la même conclusion <strong><em>‘’le Dialogue’</em>’</strong> que les autres guerres imposées aux Nations plus puissantes que la nôtre. Car au nom de la paix, elles sont toutes finies par des négociations ou des arrangements.

Dans notre cas très critique, il serait ridicule de laisser croire que le dialogue avec seulement une poignée de groupes d’individus armés, contrairement au GSIM d’Iyad Aghaly et de Amadou Kouffa, que nous parvenons à une véritable paix loin de la terreur que nous avons vécu depuis 2012 à nos jours.

La plupart des redditions dans d’autres pays, d’où le retour de la paix, est dû à l’implication des groupes terroristes dans des processus politiques, à savoir les négociations et amnisties. Car la lutte sur le plan politique est moins coûteuse que le recours aux armes et le recrutement des combattants.

<strong>Béchir Ben Haidara, Le chérif </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sikasso : Mamadou K. Tangara, Un Maire Démolisseur et Promoteur d’Agence Immobilière !</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/sikasso-mamadou-k-tangara-un-maire-demolisseur-et-promoteur-dagence-immobiliere-2938515.html</link>
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<pubDate>Sat, 07 Aug 2021 15:45:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>mécontentement lié aux actes inhumains posés par l’ancien maire, Mamadou Kalifa Tangara.  L’ex maire Tangara a fait démolir plus d’une centaine de maisons en plein hivernage sans sommation, ni préavis, jetant du coup des centaines de familles dans la rue sans abri et sous la pluie. Dans ce dossier foncier (pendant devant la justice), digne d’un film hollywoodien, l’édile de Kénédougou qui était maire en même temps promoteur d’agence immobilière au moment des faits, semble avoir manipulé ou acheté  l’ancien </em></strong><em>G<strong>ouverneur Féfé Koné et certains responsables des services des domaines et du cadastre de Sikasso, pour créer un titre foncier en violation flagrante des droits coutumiers et sans enquête commodo et  incommodo, publiée dans le journal officiel  pour exproprier les terres de cultures des autochtones en plein centre de Sikasso, soit une superficie de 10 hectares. Les faits.   </strong></em>

Il est temps de mettre un terme à l’escroquerie foncière dans notre pays. Après  Bamako, cette pratique mafieuse gagne du terrain dans nos capitales régionales. Sinon, comment comprendre qu’un maire d’une commune urbaine comme Sikasso peut devenir subitement un agent immobilier et propriétaire terrien ? Ce qui vient de se produire  à Sikasso ne doit pas rester impuni. Plus de cent maisons détruites, au moins deux morts et des dégâts matériels importants. La population est sur pied de guerre…

&nbsp;

<strong>De quoi s’agit-il ?   </strong>

Sur la base d’une première grosse provisoire de justice décernée le 19 novembre 2020, par la Cour d’Appel de Bamako à l’agence immobilière Kokry-Sarl dont le promoteur n’est autre que l’ancien Maire de Sikasso Mamadou Kalifa Tangara, pour démolition des habitations litigieuses. Avant la confirmation de ce jugement la partie adverse s’est opposée en contestant le titre foncier numéro 4137 de Tangara qui serait créé dans l’illégalité la plus totale et sans étude de faisabilité par les services techniques, ni enquête de voisin et de voisinage. Autrement dit, le droit coutumier reconnu par la loi n’a pas été respecté.  Ce qui amena le juge à donner une ordonnance des référés, le 5 mai 2021 pour l’expertise judiciaire confiée à l’Institut Géographique du Mali (IGM) afin de déposer son rapport dans un délai de 2 mois,   à compter de la date du 7 juin 2021. Sans attendre la conclusion de cette expertise, très pressé, M. Tangara n’a trouvé d’autre solution que d’aller démolir les maisons des pauvres citoyens sans aucune autorisation d’expulsion ou de sommation de la justice,  mais sur la base d’une décision de démolition suspensive. Selon nos informations, le Maire Tangara n’a averti aucune autorité de Sikasso pour passer à l’acte, ni les habitants du quartier. A la veille de l’opération de démolition soit le 12 juillet passé, il avait sollicité le concours de la Police régionale  de Sikasso, mais le commissaire a poliment refusé de lui prêter  main forte en lui rappelant gentiment qu’on ne démoli pas ou n’expulse en période hivernale. Avec sa boulimie foncière, le Maire Tangara est allé solliciter le service de plus de 200 gardes républicaines pour venir sécuriser les démolisseurs. C’est dans ce contexte, que le mardi 13 juillet 2021, tôt le matin et sous une pluie battante que plus de 200 éléments de la Garde nationale ont encerclé les lieux et réveiller les habitants endormis pour passer à l’acte. Malheureusement, dans cette opération, aux dires des  conférenciers, trois personnes ont perdu la vie dont deux bébés découverts sous les décombres et un vieillard, victime  d’une crise cardiaque, voyant détruire ses réalisations a rendu l’âme le même jour.  « <em>Où  allons- nous maintenant ? On a trop souffert et nous ne souhaitons pas de rébellion à Sikasso. Nous demandons justice. »</em> S’exclame un pilote de pousse-pousse du nom de Guindo assis avec sa femme et ses trois enfants sur les décombres de sa résidence. La veuve de feu Souleymane Konaté, Mme Konaté, Koniba Sidibé (descendant de Makan Konaté, chef de guerre du roi Babemba Traoré, fondateur du hameau en question), âgée de plus de 90 ans, a assisté à cette conférence de presse.

<strong>Les faits </strong>

Selon Abdoul Karim Konaté, l’un des propriétaires : « <em>C’est notre champ familial depuis plus  de cent ans. Nos grands parents ont cultivé ces terres</em>. » En poursuivant, il dira que c’est en 2003 -2004 sous la pression foncière, qu’il a entrepris les démarches pour morceler et viabiliser ces terres avec l’appui  de l’agence  immobilière GPI de Bourama Otis Traoré. A l’en croire au moment des faits le Maire Tangara était à son premier mandat à la Mairie de Sikasso. <em>« Le Maire Tangara nous a fait savoir que cet espace n’est pas dans son schéma d’urbanisation. En conséquence, la Mairie n’a pas de moyens pour intervenir.</em> » A confié M. Konaté.

Entre temps, les promoteurs immobiliers ont fait le nécessaire et ont vendu les parcelles à usage  d’habitation avec des permis d’occuper délivrés par l’administration  depuis 2005 et plusieurs familles habitent régulièrement sur ces parcelles.

Battu, lors des élections  communales de 2004, Mamadou Kalifa Tangara revient comme Maire de nouveau à l’issue des communales de 2009. En juin 2011, étant Maire de Sikasso et promoteur d’une agence immobilière dénommée Kokry-Sarl, Tangara entreprend l’immatriculation de la dite zone avec la complicité du Gouverneur Féfé Koné  pour créer un titre foncier. Chose faite en février 2012 contre espèces sonnantes et trébuchantes.

C’est à partir de 2020 en pleine jouissance de leurs droits, que le nouvel agent immobilier doublé d’homme politique et officier d’Etat civil, Mamadou K. Tangara a cru devoir assigner devant le tribunal de Sikasso les paisibles citoyens dont il est censé protéger, aux fins de démolition de leurs réalisations, en exhibant le titre foncier N°4137 afférant à la même parcelle. Alors que ce titre a été créé en violation flagrante des droits concluants, notamment le respect de l’exigence légale  de la purge des droits coutumiers. Alors que Tangara en complicité avec les services des domaines et du cadastre de Sikasso a déclaré que l’immeuble en question appartenait à l’Etat du Mali, comme terre vacante et sans maitre pour obtenir son vrai faux titre. Sans vérification aucune, le domaine de Sikasso a fait la formalité.

Alors que, ce hameau dit « Makan-Djanna » établi à 9 kilomètres à l’Est de Sikasso a été fondé par Makan Konaté, chef de guerre du Roi Babemba Traoré. Qui avait comme fils Souleymane Konaté et arrière petit fils Abdoul Karim Konaté (le conférencier), qui ont hérité ses terres au fil des générations, leur hameau a grandi et avec les caractéristiques d’une circonscription administrative en plein cœur  de Sikasso. Donc comment un allogène devenu Maire par le biais de la politique ces derniers temps dans cette ville, capitale de l’ancien royaume de Kénédougou peut obtenir un titre foncier sur une superficie de 10 hectares ?  La justice a du pain sur la planche. Pour l’instant la population est sur pied de guerre. Toutes nos tentatives de rentrer en contact avec le Maire Tangara, sont restées vaines. Nous y reviendrons.

<strong>A.B.D, envoyé spécial    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CIP  G5&#45;Sahel : « j’ai personnellement décidé de renoncer à exercer mes prérogatives constitutionnelles… »dixit Dr Haroun Kabadi, président de l’Assemblée Nationale du Tchad</title>
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<pubDate>Tue, 13 Jul 2021 01:33:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> <em>La cérémonie d’ouverture de la deuxième session de l’Assemblée plénière du Comité Interparlementaire du G5-Sahel (CIP G5-Sahel) a eu lieu, le jeudi 8 juillet 2021 au Centre International de Conférence de Bamako (CICB),  en présence du Premier ministre, Chef du gouvernement Dr Choguel Kokala Maïga. Elle  était présidée par le président en exercice du CIP G5-Sahel, l’honorable Alassane Bala Sakandé du Burkina Faso, qui avait à ses côtés ses homologues du Mali Col. Malick Diaw, président du Conseil National de Transition (CNT), du Niger Seïni Oumarou et du Tchad, Dr Haroun Kabadi. Le président du parlement Mauritanien, Cheick Ahmed Baya, lui était absent.</em></strong>

Dans son discours, le président de l’Assemblée Nationale du Tchad, a saisi l’occasion de cette session pour se féliciter de la reprise des opérations militaires conjointes entre le Mali et la France, qui traduit l’excellence des relations de partenariat et de coopération dans cette lutte sans merci, que mènent les pays du G5-Sahel contre les terroristes. Il est ensuite revenu sur les évènements douloureux qui ont secoué son pays entrainant la mort du maréchal du Tchad Idiss Déby Itno. Précisant que le maréchal du Tchad n’est pas mort des suites d’un accident de circulation, ni sur un lit d’hôpital, mais qu’il est décédé sur le théâtre des opérations militaires, sur un champ de bataille contre des rebelles venus de la Libye. « <em>C’est au regard de tous ces éléments d’analyse, de tous ces paramètres politiques et sécuritaires, que j’ai personnellement décidé de renoncer à exercer mes prérogatives constitutionnelles, et de donner mon accord pour la mise en place d’un Conseil Militaire de Transition qui, je le crois fermement, était la meilleure solution du moment »,</em> a-t-il déclaré. Avant de souligner que le Mali et le Tchad vivent en ce moment, des situations sécuritaires et institutionnelles similaires. Selon Dr Haroun Kabadi, il convient de rappeler qu’à chaque fois que les circonstances l’exigent, le Tchad a toujours été aux côtés du gouvernement et du peuple maliens, pour les aider à sauvegarder l’intégrité du territoire, assurer la paix et la sécurité des populations et de leurs biens. « <em>Nous croyons fermement qu’à ce stade, les sanctions n’ont jamais été une solution ; bien au contraire, le Mali et le Tchad ont, besoin dans ce contexte particulier, de soutien et d’accompagnement de la communauté internationale</em> », a conseillé le Dr Kabadi.

De son côté, l’honorable Seïni Oumarou du Niger, a souligné qu’il faut encourager le G5-Sahel à mieux opérationnaliser sa force conjointe et à développer de nouvelles stratégies pour pousser l’hydre terroriste dans ses derniers retranchements. <em>« Nous devons donc continuer notre plaidoyer, afin que la communauté internationale lui fournisse le soutien financier et matériel promis au moment de sa création</em> », a-t-il martelé. Et  Seïni Oumarou d’ajouter, que le Comité doit intervenir à ce niveau.

Pour sa part, le président en exercice du Comité inter parlementaire du G5-Sahel, Alassane Balla Sakandé a promis que le  CIP G5-Sahel accorde son soutien indéfectible à la transition au Mali. « <em>Notre vœu ardent, c’est de retrouver un Mali qui a renoué avec des institutions plus fortes en phase avec le peuple, plus en harmonie avec tous les maliens et je sais que ce jour n’est pas loin »</em>, a-t-il souhaité. Il a également saisi l’occasion pour lancer un appel aux partenaires techniques et financiers afin qu’ils accompagnent cette noble initiative parlementaire sous régionale, car selon lui,  soutenir le CIP G5-Sahel, c’est contribuer au renforcement du cadre d’amélioration de la gouvernance dans la mise en œuvre des partenariats de paix et de développement ; c’est aussi contribuer au mécanisme de renforcement de la légitimité des actions et de la participation locale des communautés ; c’est encore renforcer la viabilité et la durabilité des actions et initiatives en cours au sahel.

<strong>A.B.D.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration du Centenaire du Parti Communiste Chinois :    Le RPM, seul parti politique du Mali invité !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/celebration-du-centenaire-du-parti-communiste-chinois-le-rpm-seul-parti-politique-du-mali-invite-2935799.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Jul 2021 01:28:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>SHENG  RI  KUAI  LE, c’est en ces termes que le Président du Rassemblement Pour le Mali (RPM), le Dr Bokary TRETA introduit son discours lors du sommet en visioconférence à l’occasion de la célébration du centenaire du Parti Communiste Chinois (PCC).</em></strong>

<strong><em>En effet, le 1er juillet 2021, le PCC a soufflé sa centième bougie. Pour célébrer l’événement, les dirigeants chinois et ceux des partis politiques du monde, 160 pays se sont retrouvés lors d’un sommet par visioconférence pour parler de bien-être des peuples.</em></strong>

&nbsp;

Le RPM, seul parti politique du Mali invité pour cet événement crucial pour l’avenir de la planète, était représenté à l’ambassade de Chine au Mali par une forte délégation du Bureau politique national (BPN-RPM) dirigé par son président, le Dr Bokary Tréta.

&nbsp;

Lors de cette visioconférence de haut niveau, ouverte par son Excellence Xi Jinping, Secrétaire général du Comité Central du Parti Communiste Chinois et président de la République Populaire de Chine, plusieurs autres dirigeants du monde ont pris la parole successivement. Nous pouvons citer : Cyril Ramaphosa de l’Afrique du Sud, Dimitri Medvedev de la Russie, N’Guyen Phu Trong, président de la République Socialiste du Vietnam, Miguel Diaz-Canel, président de la République du Cuba, Rodrigo Duterte, président de la République des Philippines, Emerson M’Nagagwa, président de la République du Zimbabwé, Mahmoud Abbas président de la République de Palestine, Alberto Fernandes, président de l’Argentine. En plus de ceux-ci, nous pouvons noter les interventions du président de la Serbie, du président de la Mozambique, celui de la Namibie, du président du Congo Brazzaville, du Soudan du Sud, du président de l’Internationaliste Socialiste etc.

&nbsp;

À l’entame de ses propos le président du RPM, le docteur Bokary Tréta salue l’impact positif du PCC qui a influé sur le cours de l’histoire. Il dira en ces termes : <em>« La naissance du PCC, le 1<sup>er</sup>  juillet 1921, fut un événement historique majeur qui a profondément bouleversé le cours de l’histoire mondial durant le siècle dernier. Le renouveau de la nation chinoise, confié par l’histoire et le peuple chinois au PCC, a marqué le début d’une ère nouvelle tant sur le plan de l’édification d’une nation forte et unie sur un socle culturel diversifié que dans la construction d’une économie sociale très compétitive dans un environnement géostratégique mondial</em>. »

&nbsp;

Selon le président Tréta, la relation Sino-malienne qui date de plus de 60 ans s’est développée de façon constante et stable. Durant plusieurs décennies, la Chine accompagne le Mali dans beaucoup de domaines : santé, agriculture, infrastructures, l’éducation et depuis quelques années, la Chine intervient dans le domaine de la sécurité à travers une participation de ses troupes dans la MINUSMA.

Quant à la relation entre le PCC et le RPM, le président Tréta dira : « <em>je saisis l’opportunité qu’offre la célébration du centenaire du Parti Communiste Chinois pour saluer l’excellence des relations qu’entretiennent le PCC avec les partis politiques africains, particulièrement le RPM lié au PCC par un protocole d’Accord signé en 2015. »</em>

<strong>CCOM</strong>

&nbsp;

XXXXX

<strong>Dr Bokary Tréta, lors du centenaire du Parti Communiste Chinois</strong>

<strong>« Le RPM a contribué très fortement à l’approfondissement des relations traditionnelles sino-maliennes. »</strong>

<strong><em>Lors de cette journée commémorative, Dr Bokary Tréta, Président du RPM, non moins président de l’Internationale Socialiste Afrique a prononcé un discours remarquable, qui a été très ovationné par ses camarades socialistes lors de cette vidéoconférence,  qui a vu la participation de plus 160 pays à travers le monde dont le Président de la République Populaire de Chine, Xi Jinping et non moins Secrétaire général du Comité Central du Parti Communiste Chinois. Nous vous livrons l’intégralité de ce discours.      </em></strong>

<strong>Discours du Président du RPM au « Sommet des Dirigeants du PCC et des partis politiques du monde » à l’occasion du centenaire du Parti Communiste Chinois (PCC)</strong>

1<sup>er</sup> juillet 1921-1<sup>er</sup> juillet 2021 : il y a 100 ans, que naissait le Parti Communiste Chinois.

<strong>Joyeux anniversaire ! SHENG  RI  KUAI  LE !</strong>

La naissance du PCC, le 1<sup>er</sup> juillet 1921, fut un événement historique majeur qui a profondément bouleversé le cours de l’histoire mondial durant le siècle dernier. Le renouveau de la nation chinoise, confié par l’histoire et le peuple chinois au PCC, a marqué le début d’une ère nouvelle, tant sur le plan de l’édification d’une nation forte et unie sur un socle culturel diversifié, que dans la construction d’une économie sociale très compétitive dans un environnement géostratégique mondial. Déjà en 2010, la Chine est devenue, sous la direction éclairée du PCC, la deuxième économie du monde et en 2014, la première économie mondiale en termes de pouvoir d’achat d’après le FMI.

En effet, le PCC a pris en compte dans sa lutte contre le capitalisme, l’impérialisme et le colonialisme, les aspirations légitimes des peuples d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine, en lutte pour la liberté, la justice et l’indépendance.

Selon le Président de la Chine (XI Jinping 2013), « <em>les échanges amicaux sino-africains ont une longue histoire. Dans les années 1950-1960, les peuples chinois et africains se sont soutenus et ont coopéré sincèrement, formant une fraternité de souffle, de destin et de cœurs communs dans la lutte contre le colonialisme et l’impérialisme, pour l’indépendance et la libération nationale sur la voie du développement et de la revitalisation</em> ».

En effet, la République du Mali- est l’un des premiers pays africains au sud du Sahara ayant établi des relations diplomatiques fortes avec la Chine. C’était le 25 octobre 1960, soit presque un mois après son accession à la souveraineté, le 22 septembre 1960. Le Mali fait également partie des cinq (05) pays à avoir parrainé l’entrée de la Chine aux Nations-Unies. De façon réciproque, l’histoire retiendra aussi que la Chine a fait partie des trois (03) premières puissances à avoir reconnu l’indépendance du Mali.

Depuis plus de 60 ans, malgré de grands changements intervenus dans la situation internationale et à l’intérieur de nos deux pays, la relation sino-malienne s’est développée de façon stable et constante. Elle a enregistré des actions de développement économique et social parmi lesquelles nous retenons les domaines de :

<strong>la santé</strong>: l’intervention des médecins et infirmiers chinois dans les hôpitaux maliens particulièrement à Kati, Markala, hôpital du Mali et la construction d’usines pharmaceutiques ;
<ul>
 	<li><strong>l’agriculture </strong>: l’aménagement des terres agricoles à l’Office du Niger et à Farako (Sikasso) ; la construction d’usines de textiles et de sucreries à Ségou, Dougabougou, Seribala ;</li>
 	<li><strong>les infrastructures</strong>: la construction du Centre Emetteur de Kati, l’hôpital du Mali, le 3ème pont de Bamako, l’université de Kabala ;</li>
 	<li>le développement du <strong>commerce </strong>entre nos deux pays ; et enfin</li>
 	<li><strong>l’éducation</strong>: la formation de nos étudiants et stagiaires dans diverses universités en Chine.</li>
</ul>
De nos jours, le PCC s’intéresse de façon active à la question de la paix et du développement en Afrique par la participation de la Chine aux opérations de maintien de la paix des Nations Unies, notamment la participation des troupes chinoises à la MINUSMA au Mali.

Pendant des décennies, le Parti Communiste Chinois a intensifié ses échanges et sa coopération avec les partis politiques africains sur la base du principe « <em>de l’indépendance, de l’égalité, du respect mutuel et de la non-ingérence mutuelle dans les affaires intérieures ». </em>

Mon parti, le « Rassemblement Pour le Mali », souscrit totalement aux principes ci-dessus cités et souhaite qu’ils soient adoptés et renforcés par l’ensemble des partis politiques africains partenaires du PCC.

Le Rassemblement Pour le Mali (RPM), a contribué très fortement à l’approfondissement des relations traditionnelles sino-maliennes. Son président fondateur, S.E.M Ibrahim Boubacar Keïta a visité la Chine en ses qualités de ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, de Premier ministre, chef du gouvernement et enfin de président de la République du Mali. Le président du RPM, Dr Bokary Tréta, a été reçu par le Département International du Comité Central du PCC à deux reprises (2015 et 2019).

Par ailleurs, plusieurs très hautes personnalités chinoises ont visité le Mali, parmi lesquelles, nous retenons le Vice-président, Premier ministre et ministre des Affaires Etrangères de la République Populaire de Chine, le Camarade Chou-En-Laï, le jeudi 16 janvier 1964.

A l’occasion, le Camarade Modibo Keïta, président de la République du Mali disait, je cite : « <em>Votre visite Mr le Premier ministre n’est pas une visite dite officielle, elle est celle d’un ami de la République du Mali, car nous savons avec quel intérêt actif vous suivez les problèmes du continent africain…</em> ». En réponse, Chou-En-Lai déclara : « <em>J’ai la profonde conviction que la présente visite contribuera au renforcement de la coopération amicale entre nos deux pays et au resserrement des liens d’amitié unissant nos deux peuples… que l’amitié des peuples chinois et maliens sont comme les eaux du Niger et du Yang Tsé qui coulent éternellement</em> ».

Pour terminer, je saisis l’opportunité qu’offre la célébration du centenaire du Parti Communiste Chinois pour saluer l’excellence des relations qu’entretiennent le PCC avec les partis politiques africains, particulièrement le RPM lié au PCC par un protocole d’Accord signé en 2015.

Les militantes et militants du RPM ont accueilli avec beaucoup de ferveur, l’honneur qui est fait à leur parti et à son président, Dr Bokary Tréta, pour prendre part au « Sommet des Dirigeants du PCC et des partis politiques du monde » consacré à la célébration du centenaire du PCC.

C’est pour eux une double fête parce que le RPM a soufflé également ses 20 bougies le 30 juin 2021.

<strong>Joyeux anniversaire au PCC et au RPM !</strong>

<strong>Vive la relation Sino-malienne ! </strong>

<strong>Vive le partenariat PCC-RPM !</strong>

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<title>Campagne cotonnière  2021 &#45; 2022:  L’Etat débloque 15, 6 milliards de FCFA pour la subvention des intrants</title>
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<pubDate>Tue, 13 Jul 2021 01:15:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour la réussite de la campagne cotonnière en cours, l'Etat débloque une enveloppe financière de 15,6 milliards, rien que pour la subvention des intrants. L’information a été donnée, mardi dernier au cours d'une conférence de presse des directeurs nationaux et services techniques du ministère du Développement rural. </em></strong>

«  En vue  de relancer la culture du coton pour permettre à notre pays de regagner sa place du premier rang en Afrique, le gouvernement à  travers le ministère du Développement rural a pris plusieurs mesures notamment : l'octroi de 15,6 milliards de FCFA pour la subvention des intrants soit onze mille (11.000 FCFA) par sac d'engrais subventionné pour  une prévision de 820.000 tonnes de coton graines ; le maintien du prix du coton graine à 280 FCFA”,  a expliqué Oumar Tamboura, le directeur national de l'Agriculture.

Pour le directeur national de l'Agriculture, la réussite de la mission dépend des mesures d'accompagnement à savoir : l'approvisionnement du pays en engrais de qualité et de quantité, d'où l'autorisation du département, afin de permettre au plus grand nombre de fournisseurs, l'acheminement et la bonne distribution de l'engrais dans le délai pour les zones cotonnières au prix fixé, l'interdiction d'exporter l'engrais subventionné, le suivi régulier de l'application des mesures à travers une synergie d'action des acteurs de la filière entre autres.

Au cours de la conférence, plusieurs sujets d'actualité relevant du ministère du Développement rural ont été abordés par les différents directeurs nationaux, notamment : le problème du bétail malien (l’aliment bétail, la hausse du prix de la viande bovine,  la rareté des moutons sur les marchés etc..), les états généraux de l'élevage, la numérisation des producteurs agricoles entre autres.

<strong> Mamadou Nimaga </strong>

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<item>
<title>Grève de l’Aeem : Ce qu’il faut savoir sur les différents points de revendications</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/greve-de-laeem-ce-quil-faut-savoir-sur-les-differents-points-de-revendications-2-2935797.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Jul 2021 01:12:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Courant semaine écoulée, le bureau de coordination de l’Association des Elèves et Etudiants du Mali (AEEM) a déposé un préavis de grève au niveau du ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (MESRS). Nous vous proposons de lire les différents points de revendications formulés par l’AEEM et des réponses apportées par le département.</em></strong>

<strong>1) Non-participation des détenteurs de la Licence LMD aux concours nationaux</strong>

Bien que la licence soit actée comme le premier diplôme de la catégorie A de la fonction publique, les textes qui régissent l’École Nationale d’Administration (ENA) exigent une maitrise pour pouvoir participer au concours d’entrée. Aussi, ladite structure relève plutôt de la Primature.

<strong> </strong><strong>2) Retards liés à la perception des bourses et des trousseaux de 2019-2020</strong>

Le retard de paiement des bourses et trousseaux pour l’année universitaire 2019-2020 de certains étudiants est dû à la non réception par le CENOU, des résultats académiques de l’année universitaire 2018-2019 de certains établissements d’enseignement supérieur.

En effet, ces documents sont indispensables au CENOU pour le traitement des allocations financières 2019-2020.

Par ailleurs, les bourses et trousseaux de certains bacheliers de 2019 sont toujours dans le circuit de paiement au Trésor. Il s’agit surtout des cas d’inscription en retard et de création tardive des comptes SAMA Money.

<strong>3) Prélèvement d’un montant de 5000 FCFA sur les trousseaux des étudiants</strong>

Le paiement de la contribution aux œuvres universitaires donne droit à la carte CENOU et aux bénéfices des œuvres universitaires. Les fonds générés contribuent à l’amélioration des services offerts aux étudiants. Il s’agit entre autres : L’amélioration de la couverture médicale des étudiants ; Le renforcement du dispositif d’accompagnement social des étudiants ; Les soutiens matériels et financiers aux activités pédagogiques et les sorties récréatives ; La subvention des frais de logement dans les résidences universitaires ; L’amélioration des conditions d’hébergement et de sécurité dans les campus.

<strong>4) Non application de la feuille de route mise en place par le Gouvernement en janvier 2021</strong>

Abrogation des Protocoles d’accord qui lient le CENOU à l’AEEM ; Le retrait de la gestion des parkings, gargotes et kiosques à l’AEEM ; L’opérationnalisation des Groupes de Sécurité Universitaires est d’ores et déjà effective. Par ailleurs, pour ce qui concerne l’opérationnalisation des postes de sécurité ; L’installation de lampadaires et caméras de surveillance ; La clôture de la Cité universitaire de Badalabougou, de l’IPR IFRA de Katibougou et des Facultés de Médecine et de Pharmacie du Point G ; L’application stricte du Règlement Intérieur des IES ainsi que la Communication et la sensibilisation, les financements sont acquis et les actions sont en cours pour les réaliser au plutôt.

<strong>CC /COM</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bureau du médiateur de la République : Au titre de la 24ème session, 246 interpellations ont été retenues sur 465, soit 52,90%</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/bureau-du-mediateur-de-la-republique-au-titre-de-la-24eme-session-246-interpellations-ont-ete-retenues-sur-465-soit-5290-2935792.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Jul 2021 01:04:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Médiateur de la République a organisé la traditionnelle conférence de presse, marquant le lancement des activités de la 25<sup>ème</sup> session de l’Espace d’Interpellation Démocratique (EID). C’était mercredi 30 juin 2021 à son siège à Hamdallaye ACI 2000. Cette rencontre avec les journalistes, était animée par le secrétaire permanent de l’EID Adama Tiémoko Traoré. </em></strong>

A l’entame de ces propos, le secrétaire permanent de l’EID a  indiqué qu’aux termes de l’article 16 du règlement intérieur relatif à la préparation des sessions de l’EID, le Médiateur de la République informe six mois avant, le public, de la tenue de la séance plénière de l’EID. Et cela par les moyens de communications appropriés, sur les objectifs et les modalités de participation aux travaux. Ajoutant qu’une cérémonie de lancement de la session d’interpellation du gouvernement est organisée à cet effet à Bamako ou en tout autre lieu du territoire national. Il a rappelé que la première édition de l’EID s’est tenue le 10 décembre 1994 et son institutionnalisation par le décret N° 96-159 P-RM du 31 mai 1996, traduisait le désir des autorités nationales de célébrer à cette occasion, la journée de la déclaration universelle des droits de l’homme de 1948 afin d’exprimer leur engagement pour le respect des principes édictés par cette déclaration. Selon lui, au titre de la 24<sup>ème</sup> session de l’EID, le secrétariat permanent a reçu 465 dossiers d’interpellation se répartissant par zone de provenance : Kayes 68, Koulikoro 33, Sikasso 63, Ségou 65, Mopti 36, Tombouctou 11, Gao 32, District de Bamako 153 et 04 pour la Diaspora, environs 465 dossiers soit 52,90%.

Adama Tiémoko Traoré a confié que l’EID offre un cadre d’échange dynamique, au cours duquel les ministres sont interpellés par des citoyens sur des questions qui relèvent de la bonne gouvernance en matière de droits et libertés publiques. Il a précisé que l’année 2020 a été marquée dès ses premiers mois par la pandémie de coronavirus qui a ébranlé le monde entier. Dans un tel contexte dira-t-il, l’EID ne pouvait pas se tenir. « <em>Dans la mesure où toutes les conditions n’ont pu être réunies pour la tenue de la 25<sup>ème</sup> session avec la persistance de la pandémie à coronavirus, le secrétariat permanent, à la demande du Médiateur de République a produit une note qui a conclu à l’impossibilité de la tenue de</em> <em>session</em> », a déclaré le secrétaire permanent Adama Tiémoko Traoré. Avant d’ajouter que, c’est suite à sa saisine par le Médiateur de la République, suivant la lettre N°0424/MR-Cab du 13 août 2020, que le Premier ministre, chef du gouvernement a fait un communiqué relatif au report de la 25<sup>ème</sup> session de l’EID à 2021. Et d’inviter la presse nationale de servir de relais pour l’institution pour sensibiliser et donner l’information.

Il faut noter que comme les années précédentes, le dépôt des dossiers d’interpellation se déroule du 1<sup>er</sup> juillet au 30 septembre 2021 au siège à Bamako, dans les délégations territoriales, les ambassades et les consulats.

<strong>A.B.D </strong>

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</item>

<item>
<title>Jeux africains  de l’ACNOA : le ministère des Sports et l’ACNOA paraphent un protocole d’accord</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/jeux-africains-de-lacnoa-le-ministere-des-sports-et-lacnoa-paraphent-un-protocole-daccord-2935802.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Jul 2021 01:04:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En prélude des jeux de la zone 2 de l’ACNOA prévus à Bamako en décembre prochain, le ministre de la Jeunesse et des Sports, Chargé de l’Instruction Civique et de la Construction Citoyenne, Mossa Ag Attaher et   le président de l’ACNOA, Mustapha Berraf ont signé un protocole d’accord pour la bonne organisation de ce grand rendez-vous sportif sous régional. C'était en présence du président de la Zone 2 de l’ACNOA, non moins président du CNO du Mali, Habib Sissoko et de plusieurs acteurs du sport en général et l'olympisme en particulier.</em></strong>

Le protocole d’accord paraphé par les deux parties, a pour objet l’organisation des jeux de la zone 2 de l’ACNOA, qui se tiendront au mois de décembre prochain dans la capitale malienne et le renforcement du partenariat en matière de formation et des infrastructures sportives.

À  l'ouverture de la cérémonie, les trois personnalités se sont félicitées de cette belle initiative, qui témoigne de l’esprit de collaboration qui anime le CNO du Mali et le département des Sports.

Mustapha Berraf, président de l’ACNOA au cours de son intervention a réaffirmé son accompagnement fraternel au Mali. Il a ainsi magnifié le Chef de  l’État en ces termes : « il <em>a une vision moderne et des mots pour le</em> <em>progrès</em> » dit-il. Pour rappel, il a été reçu en audience par le président de la Transition, Colonel Assimi Goïta à la veille de cette cérémonie de signature, avec qui, il a eu des échanges fructueux. Il n'a pas manqué de saluer l'engagement et les efforts du ministre des Sports Mossa Ag Attaher, qui depuis sa nomination à la tête du département n'a cessé de ménager aucun effort pour rehausser l'image du sport malien en général et de l'olympisme en particulier, afin que notre pays puisse occuper sa place dans le concert des nations.

Le ministre Mossa Ag Attaher à son tour, a réitéré ses remerciements au président Berraf pour la confiance accordée au Mali pour l’organisation de ces jeux et surtout d'avoir porter son choix sur notre pays, pour effectuer sa première visite après sa réélection à la tête de l'ACNOA.

Au cours de la cérémonie,  les deux personnalités ont  échangé des cadeaux pour magnifier la bonne coopération. Ainsi le ministre a été décoré, médaillé du mérite sportif par Mustapha Berraf. La cérémonie a pris fin par un cocktail  et une photo de famille pour  immortaliser la rencontre.

<strong>Mamadou Nimaga </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CENOU : la contribution des étudiants aux Œuvres universitaires est ramenée  à 5.000F au lieu de 7.500F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/cenou-la-contribution-des-etudiants-aux-oeuvres-universitaires-est-ramenee-a-5-000f-au-lieu-de-7-500f-cfa-2934274.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Jul 2021 09:41:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Désormais au lieu de 7500 F CFA, c’est la somme de 5000 F CFA qui sera prélevée à la source sur le trousseau  de l’année en cours des étudiants comme leurs contributions pour le compte du Centre National des Œuvres Universitaires (CENOU). L’information a été donnée lors d’un point de presse lundi, 28 juin 2021 animé par son directeur général le colonel major Ousmane Dembélé dans la salle de réunion de ladite structure sise à Kabala. Cette initiative salutaire est une décision de la délibération du conseil d’administration du CENOU.</em></strong>

A l’entame de ses propos le directeur général dira que le CENOU est un ét         ablissement  public à caractère administratif (EPA) dirigé par un conseil d’administration qui se réuni deux fois par an. Placé sous la tutelle du département en charge de l’enseignement supérieur. Toutes les grandes décisions sont prises par le conseil d’administration et exécutées par la direction du CENOU. « Nous sommes un organe d’exécution et nous rendons compte au conseil d’administration.  Le centre assure une mission sociale essentielle à travers la gestion d’aides financières et de prise en charge des soins de santé, de logement et de transport. » a-t-il fait savoir aux hommes de médias.

Dans ces offres les étudiants doivent contribuer à la charge des œuvres universitaires pour soutenir les efforts de l’Etat à venir en aide aux étudiants pour les soulager dans les espaces universitaires.  Donc pour soulager les étudiants le conseil d’administration a pris une décision importante lors de sa  dernière délibération du  conseil d’administration. Désormais la contribution des étudiants aux œuvres universitaires est harmonisée  et fixée au montant de 5000 F CFA  au lieu de 7 500 F CFA. « Ce  prélèvement est   une réalité qui existe pratiquement dans tous les pays du monde. Ce n’est pas une invention ou une création du Mali et l’objectif n’est pas d’imposer une charge supplémentaire aux jeunes universitaires, mais au contraire. » a-t-il martelé le colonel major Dembélé.

Il faut rappeler que, le CENOU a proposé et obtenu de son conseil d’administration, le prélèvement en 2013 à la source sur le trousseau des étudiants réguliers, la somme forfaitaire de 2500 F CFA comme contribution des étudiants aux œuvres universitaire et en 2014, l’instauration de la carte de bénéfice des œuvres universitaires de 5000 F CFA annuel.

En outres, compte tenu de la nature et de la sensibilité du secteur des étudiants, le conseil a recommandé au service d’ouvrir des étapes de négociation et de sensibilisation des étudiants afin qu’ils comprennent le bien-fondé de la carte de bénéfice des œuvres universitaires qui ont abouti à la signature d’un protocole d’accord entre le centre et l’ Association des Elèves et Etudiants du Mali (AEEM) portant sur l’instauration de la carte de bénéfice des œuvres universitaires.

En outres, selon le directeur du CENOU, le conseil d’administration à travers sa délibération n° 2021-22/CA-CENOU du 10 mars 2021, a décidé de subordonner le bénéfice des œuvres universitaires du Mali au versement d’’une contribution d’un montant unique et annuel de 5000frs CFA qui donne droit à la carte CENOU. Ajoutant que cette mesure est appliquée pour les étudiants réguliers et inscrits dans les Instituts Etudes Supérieurs (IES). Ce montant a-t-il poursuivi, sera retenu à la source sur le trousseau de l’année en cours, tandis que les nouveaux bacheliers effectueront leur paiement directement lors des dépôts de la demande de bourse. De même, les étudiants non réguliers candidats libres, ceux bénéficiant des dérogations, professionnels et non nationaux effectueront directement leurs opérations dans les guichets de l’agence comptable du CENOU et auprès des régisseurs de recettes des Centres Régionaux des ŒuvresUniversitaires (CROU).

<strong>A.B.D. </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2022 : Pourquoi la candidature de Boubou ne peut pas passer :  L’URD a besoin d’un candidat qui viendrait même de l’enfer !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2022-pourquoi-la-candidature-de-boubou-ne-peut-pas-passer-lurd-a-besoin-dun-candidat-qui-viendrait-meme-de-lenfer-2934276.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Jul 2021 09:36:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le samedi 25 juin dernier, Dr Boubou Cissé, l’ancien bras droit et armé d’IBK, a été intronisé secrétaire aux questions économiques de la section URD (Union pour la République et la Démocratie) du Cercle de Djénné par les responsables dudit parti de feu Soumaila Cissé. C’était au cours des travaux de  la conférence locale de la section de  Djénné. Cette surprenante et subite adhésion, à quelques encablures de l'élection présidentielle de l'année 2022, suscite déjà moult interrogations très légitimes sur les intentions réelles de Boubou Cissé qui semble  vouloir enfourcher le cheval (URD)de Soumaila,  pour espérer occuper la station suprême de notre grand pays. Les cadres de l’URD vont-ils le couronner comme leur porte- étendard avec la probabilité très élevée que la candidature de Boubou Cissé soit déclarée irrecevable par la Cour Constitutionnelle ? Même éligible du point de vue légal, Boubou peut-il légitimement moralement prétendre bénéficier du suffrage du peuple malien qu'il a trahi en massacrant nombre de ses enfants ? Quelle valeur ajoutée peut représenter le sponsoring de la candidature de Boubou Cissé par la France à travers son nouvel enfant chéri en Afrique de l'Ouest, Mohamed Bazoum ?</em></strong>

Un Cissé s’en va ! Un autre Cissé arrive. Ce n’est pas un autre conte de fée comme en regorge la riche et ancienne culture malienne, mais un tragique fait divers assaisonné par un montage géopolitique bête et impertinent; à la Française quoi. C'est l’ex chef de la majorité présidentielle lors du second et dernier mandat d'IBK, Dr Boubou Cissé, qui a été débarqué,  lui  et son patron, par les maliens dont les militants de l'URD en première ligne, qui, quelques mois après, passés avec son coach, le Président Mohamed Bazoum, débarque à l’URD (un de ses bourreaux) avec armes et bagages, en plein midi. Cette adhésion qui a surpris plus d’un, continue de susciter quelques débats et beaucoup d’interrogations au sein de la classe politique, mais surtout des inquiétudes et de la colère manifestes dans le cœur des populations maliennes qui n'ont pas fini de faire le deuil de leurs proches. Selon les analystes politiques, ce mariage incestueux a été conçu par une logique malsaine engendrée à son tour, par deux facteurs.

Le fait que Dr. Boubou Cissé, chassé du Pouvoir en plein jour et par le peuple tente de devenir Président de la République en passant par une fenêtre dérobée que la France serait entrain d'aménager pour lui.  Boubou Cissé a par conséquent l'ambition non déclarée de contrôler l'URD et devenir son candidat à la prochaine élection présidentielle contrôler. Ainsi, des voix s’élèvent déjà dans la Venise  pour dire que Boubou est le candidat URD de la section régionale de Mopti pour la présidentielle de 2022.

On voit bien donc que Boubou Cissé a besoin de  cette machine électorale qu'est l'URD pour battre campagne en se servant des moyens financiers colossaux qu’il a réussi à dérober durant son passage au gouvernement, pour se hisser à la tête du pays. Sachant que le leader charismatique de l’URD, Soumaila Cissé est décédé sans avoir pu prépare la relève su sein du Parti, ni désigner un numéro deux qui serait apte à briguer la magistrature suprême.

Ce grand vide à la tête de ce parti constitue le deuxième facteur ayant favorisé ce MARIAGE incestueux, car l'URD était à la recherche d'une personnalité providentielle, candidat à la présidentielle, fut-il  un enfant de Satan ou une personne sorti de l'enfer.

Quel triste sort réservé à la deuxième force politique du pays, derrière le RPM.

<strong><em>Les enjeux d’une candidature incertaine !  </em></strong>

Ce qu’aucun malien ne pouvait imaginer, s’est donc produit : Boubou Cissé s'offre une chute politique à l’URD.

L’une des deux principales victimes du coup d’Etat du 18 août 2020,  en l’occurrence l’ancien Premier ministre, Dr Boubou Cissé, chassé par la porte, tente de revenir par la fenêtre malgré qu'il se sait vomi par le peuple malien pour sa gestion chaotique du pays.

Le mouvement contestataire qui réclamait la démission d’IBK et de Boubou Cissé, dénommé M5RFP reprochait beaucoup de choses à la gouvernance d’IBK dont Boubou Cissé a été successivement, ministre des Mines et du pétrole, ministre de l’Economie et des Finances, puis Premier ministre. Etant la pièce maîtresse du régime d’IBK, Boubou pourrait bientôt devenir l’éminent dirigeant du M5RFP, en tant que nouveau patron de l’URD. Ce n'est point une ironie de l'histoire, mais un violent coup de pied qui serait donné à notre histoire récente.

Que le M5RFP qui a demandé et obtenu la démission du régime d'IBK, accueille Boubou Cissé comme un de ses éminents dirigeants, est une insulte à l’intelligence du peuple malien, une atteinte grave à son honorabilité et une agression à la mémoire des victimes des tueries du 10 au 12 juillet 2020. Même si la justice malienne  n’a encore rien dit sur ces dossiers.

A titre de rappel, c’est sous le mandat d’IBK que le Mali a frôlé la catastrophe collective: la guerre, des villages totalement rasés de la carte, des tueries massives , des vies brisées, des déplacés de guerre et des réfugiés intérieurs; sans compter les dossiers de détournement de fonds alloués à la guerre et des fonds COVID, des surfacturations, des cycles de grèves interminables ; le tout couronné par le massacre du 10 au 12 juillet de manifestants du M5 RFP.

Comment oublier qu'à la manifestation grandiose du M5-RFP du 10 juillet 2020 qui a appelé le peuple à la désobéissance civile et à ne plus reconnaitre IBK comme Président de la République, Boubou Cissé, alors Chef d'un gouvernement sans ministres, était l'unique donneur de l’ordre de  fusiller les manifestants à mains mues jusque dans la mosquée, tuant plus d’une dizaine de personnes. Parce que tout simplement le peuple s’est mobilisé pour sauver la nation malienne du péril, il a été massacré par Boubou et IBK. Aujourd’hui, le régime a été balayé par un coup d’Etat militaire sans effusion de sang. Certainement, le peuple souverain saura veiller au grain. C’est pour cette raison que M. Moustapha Siby, un militant de la  première heure de l’URD, un proche collaborateur de feu Soumalia Cissé, soutient que l’URD ne peut pas, en connaissance de cause, endosser la candidature de quelqu’un qui fut une pièce maitresse de la gouvernance d’IBK.

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<strong> </strong>

<strong>Mohamed Bazoum, le coach du candidat Boubou Cissé </strong>

Boubou Cissé étant un nigérien de cœur; sa femme est nigérienne et sa famille réside à Niamey durant les sept ans qu’il a travaillé avec IBK. Mohamed Bazoum, le nouveau Président installé par la France au Niger, est aujourd’hui un pion incontournable dans la prise en charge des questions géopolitiques et géostratégiques dans le sahel.

Aux côtés d'un Alassane Ouattara vieillissant et d'un Macky Sall impopulaire, Bazoum est devenu l'enfant chéri de la France depuis l'assassinat du Président Idriss Déby.

Avec le Président Bazoum, les intérêts de la France sont bien protégés partout en Afrique de l'Ouest. Que personne ne soit donc surpris si Mohamed Bazoum ne veut pas entendre parler de la junte militaire de Kati qu'il cherchera toujours à affaiblir pour se conformer à l'agenda de la France.

Après l'affaiblissement économique et financier du Mali de la transition en s'appuyant sur les leviers de l’UEMOA et de la CEDEAO, la prochaine étape fatidique consistera à mettre en selle Boubou Cissé jusqu'à l'installer sur le fauteuil présidentiel.

Avec le coaching de Mohamed Bazoum, le sponsoring  de la France, l'adossement sur la machine électorale que représente l'URD, Boubou  Cissé, avec en bandoulière,  l'importante manne financière volée au Mali, n'aura aucune difficulté à devenir Président de la République du Mali en 2022 si la Cour Constitutionnelle fermait les yeux sur le caractère immoral, illégal et incongru de cette candidature qui rendrait celle-ci  irrecevable.

Sans compter les soutiens inconditionnels de Macky Sall, Dramane Ouattara, Rock Christian Kaboré et Eyadema qui lui seront naturellement acquis.

Ne soyons pas surpris qu'après la validation hypothétique de cette dangereuse candidature de provocation, des griots grassement rémunérés, donc très inspirés, pour convoquer nos émotions, viennent enfin nous proposer une généalogie modifiée et mise à jour du candidat Boubou Cissé, devenu subitement un neveu du défunt Soumaila Cissé, du fait de la découverte d'un croisement de leurs noms « CISSE » depuis 1.000 ans   quelque part en Afrique, au bord du fleuve Niger, le tombeau des secrets les plus invraisemblables.

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<strong>Aliou Badara Diarra </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le PM Choguel face à la Presse :  « La décision politique est prise : il y’aura un organe unique de gestion des élections. »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-pm-choguel-face-a-la-presse-la-decision-politique-est-prise-il-yaura-un-organe-unique-de-gestion-des-elections-2934265.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Jul 2021 01:09:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Premier ministre, Choguel Kokalla Maiga en compagnie de son ministre de Communication Me Harouna Toureh s’est rendu, ce lundi 28 juin 2021, à la Maison de la Presse afin de rencontrer les hommes de médias.  L’objectif de cette visite de courtoisie à la Maison de la presse, était d’informer les journalistes sur les chantiers prioritaires du gouvernement de la transition que sont la sécurisation du territoire, les réformes politiques et institutionnelles, et l’apaisement du climat social. Le premier ministre a profité l’occasion pour révéler aux hommes de médias la tenue prochaine des Assises Nationales de la Refondation. Et aussi la mise en place très prochaine d’un organe unique de gestion des élections. C’était en présence du président de la Maison de la presse Bandiougou Danté.  </em></strong>

Dans son allocution de bienvenue, le président de la Maison de la presse, M. Dante a rassuré le gouvernement de l’accompagnement sans faille de la presse malienne. Tout en profitant de cette visite, il a interpellé de vive voix  chef de l’exécutif malien, sur les problèmes qui minent le quotidien des journalistes.  « Il ne  peut y avoir de refondation sans la refondation de la presse. » a-t-il mentionné.  Selon lui, les difficultés que traverse la presse malienne sont entre autres la répression de la  nouvelle loi sur la cybercriminalité, les arrestations arbitraires des journalistes, la rétention non justifiée de l’aide à la presse depuis trois ans, les charges fiscales  insoutenables sur certains organes audiovisuels privés  de la place et la demande de la rénovation de la maison de la presse. Le PM a rassuré les hommes de médias pour trouver une solution à ces doléances.  Pour la raison de sa visite, Dr Choguel Kokalla Maiga dira que :

« Sur instruction du Président de la transition, nous avons décidé de donner une impulsion, un processus d’accélération  de la transition  tout en cherchant l’adhésion des maliens. Et leur dire que la transition se repose sur trois piliers. A savoir : le premier pilier c’est le volet sécuritaire aussi longtemps qui n’y ait pas d’amélioration sur le plan de la sécurité les citoyens vont toujours continuer à douter de la capacité de la transition à résoudre les problèmes. Cette question relève du chef suprême des armées. »

Concernant le deuxième volet  qui est le pilier politique, les réformes politiques et institutionnelles relèvent du gouvernement.

« Ces réformes doivent se faire dans l’inclusivité. Désormais aucune entité de la nation ne dira qu’elle a été exclue du débat. Qu’elle n’a pas eu l’occasion de donner son point de vue. Sauf si elle décide elle-même de se mettre à l’écart. » a-t-il rassuré.

Contrairement au premier calendrier électoral qui n’a pas fait l’objet de débats lors de son élaboration. Le PM a promis que le nouveau calendrier que le gouvernement va adopter sera fait sur la base de consensus que  tous les partis politiques et les leaders  de la société civile seront concertés.

Pour aller vers une élection crédible et minimiser les risques de contestations comme ce fut le cas des élections passées.

Par ailleurs,  selon lui, les acteurs politiques, et de la société civile ont estimé qu’il faut un organe unique de gestion des élections. « Pendant neuf mois le gouvernement a dit que ce n’est pas possible, je ne dis pas qu’il a tort ou qu’il a raison. Mais ils n’ont pas pu démontrer que ce n’est pas possible en 18 mois. J’ai réuni les experts et les anciens cadres de la CENI qui ont déjà organisé des élections pour les mettre au travail pour voir si c’est possible ou pas la mise en place d’un organe unique de gestion des élections avec le ministre de l’administration territoriale qui avait déjà pris le devant. Nos experts ont conclu que c’est possible, à l’issue d’une réunion de trois heures que moi-même j’ai présidé. Donc ce qu’on n’a pas pu faire en neuf mois. Nous avons trouvé la réponse en dix jours. La décision politique est prise. Il n’y aura plus de débats sur oui ou non, il y’aura un organe unique de gestion des élections. C’est acté : il y’aura un organe indépendant unique de gestion des élections. La question qui reste, est  comment matérialisé tout cela ? Nous allons créer les conditions, les spécialistes vont nous aider à le mettre  en œuvre le plus rapidement possible. Avec la volonté et le savoir faire. Nous allons mettre tout en œuvre en si peu de temps pour organiser les élections. » a révélé le PM Choguel.

Concernant les assises nationales de la refondation, elles seront tenues bientôt. Mais elles auront comme bréviaire les recommandations du DNI (Dialogue National Inclusif). « Personne ne sera exclue même les dignitaires de l’ancien auront leur mot. Ce DNI à l’ origine est une initiative de l’opposition. Mais à cause du caractère non exécutoire des recommandations sur le président de la République, la méfiance s’est installée entre les parties. »  a-t-il indiqué avant d’ajouter que  de la base au sommet tout le monde va donner son avis pour la réussite des assises nationales de la refondation. C’est cette volonté du peuple qui sera appliqué par le nouveau président démocratiquement élu parallèlement à son programme de société. « Il nous faut aujourd’hui des moyens constitutionnels pour demander la démission ou la destitution d’un président de la République qui décide de trahir les intérêts du peuple.  Pour éviter à nos présidents de faire ce qu’ils veulent. Désormais c’est le peuple qui doit rédiger sa constitution et non les experts. » a martelé avec force.

Parlant de l’apaisement du front social notamment les menaces de l’UNTM, le PM a rassuré l’assistance, que les négociations continuent avec les leaders syndicaux pour éviter la grève illimitée.

<strong>Aliou Badara Diarra </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Pr Ibrahim Ikassa Maïga, Porte&#45;parole du M5&#45;RFP : C’est du travail qui se fera avec Choguel à la primature</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pr-ibrahim-ikassa-maiga-porte-parole-du-m5-rfp-cest-du-travail-qui-se-fera-avec-choguel-a-la-primature-2931169.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Jun 2021 01:23:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Comité Stratégique du Mouvement du 5 juin, Rassemblement des Forces Patriotiques (M5-RFP), a tenu une conférence de presse vendredi dernier, à Daoudabougou. L’objectif de cette rencontre avec les médias, était de faire l’analyse sur les derniers événements survenus dans notre pays dans le processus de « rectification de la transition, tel que réclamé par le Mouvement depuis des mois ». Cette conférence à laquelle ont pris part plusieurs responsables du M5-RFP, était animé par le Dr Choguel Kokala Maïga, président dudit comité, assisté par le Pr  Ibrahim Ikassa Maïga et Jeamille Bittar.</em></strong>

Il convient d’ores et déjà de signaler que le M5-RFP a saisi l’occasion de cette tribune pour annoncer aux journalistes que la fonction de Premier ministre sera attribuée au mouvement et le choix du M5-RFP s’est porté de façon unanime sur la personne du Dr Choguel Kokala Maïga.

« <em>Si vous voyez qu’aujourd’hui le Mali a pris la voie de la rectification de la transition, c’est dû certes aux orientations du Comité Stratégique, mais surtout à la détermination des jeunes et les femmes du mouvement à qui je rends hommage ici, ainsi que la diaspora malgré qu’elle soit très loin, nous a soutenu dans notre lutte», </em>a déclaré le président du Comité Stratégique. Il a ensuite indiqué que lors de la rencontre du mouvement et les forces armées de défense et de sécurité à Koulouba, que les messages venant du vice-président ont été rassurants. Selon choguel Kokala Maïga, le colonel Assimi Goïta à travers son directeur de cabinet, a fait le compte rendu de façon détaillée aux partis politiques, à la société civile, aux forces vives de la nation, aux autorités coutumières et religieuses du déroulé des derniers événements pour qu’aucun malien ne dise qu’il ne sait pas ce qui s’est réellement passé dans le pays. D’après lui, Il s’agissait selon les explications données par le commandant Baba Cissé, de préserver l’unité nationale et la cohésion au sein des forces armées de défense et de la sécurité ; il s’agit du respect de la Charte de la transition donc de la loi.

En outre, ce que le vice-président propose aux maliens, c’est de rejoindre la position du M5-RFP, car selon Assimi Goïta, le mouvement est l’union de toutes les forces patriotiques du Mali pour la reconstruction. « <em>Nous devons faire preuve d’humilité, de modestie, de persévérance et d’esprit de rassemblement de tous les maliens pour la réussite de cette transition jusqu’à l’organisation des élections</em> », a-t-il souhaité. Avant d’ajouter que les maliens sans aucune distinction, doivent s’unir pour un seul but, la défense de la patrie et la résolution des problèmes qui assaillent les maliens au quotidien.

Pour sa part, le Pr  Ibrahim Ikassa Maïga, a rappelé que depuis deux mois le M5-RFP a prôné la rectification de la transition. Il a ensuite estimé que le pays allait droit dans le mur. Selon lui, les maliens sont sortis pour le changement de gouvernance et le paradigme pour un nouveau Mali. Pour Ibrahim Ikassa Maïga, le changement peut être difficilement mené par ceux qui n’ont jamais pensé au changement. A ce propos, il a ajouté que c’est du travail qui est devant le peuple et ça se fera avec les maliens de tous les bords avec Choguel Kokala Maïga à la primature.

Selon la déclaration numéro 18 du mouvement, le M5-RFP dit avoir alerté et prévenu sur la mauvaise trajectoire que prenait la transition ; le M5-RFP a fait dix préconisations déclinées en dix-sept mesures fortes dont la mise en œuvre aurait permis la rectification immédiate de la trajectoire de la transition pour la refondation totale du Mali ; le mouvement a également suggéré que l’ancien Premier ministre, a choisi de « bâtir » le Mali nouveau avec de nombreux fossoyeurs directs ou indirects de la descente aux enfers de notre pays ; d’autres recommandations du M5-RFP portaient sur le fait, qu’il tenait à rassurer les maliennes et les maliens qu’il continue à faire sien le combat au quotidien de nos compatriotes confrontés à toutes sortes de maux, du fait du prince et des circonstances et victimes de spoliation, de démolition d’habitats, de dénuement total notamment, les déplacés internes, d’injustice dans les recrutements à la fonction publique.

<strong>ABD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mamadou Nama Keïta à propos du nouveau PM :   « Choguel K. Maïga a une qualité que l&amp;apos;on retrouve rarement chez nos cadres… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mamadou-nama-keita-a-propos-du-nouveau-pm-choguel-k-maiga-a-une-qualite-que-lon-retrouve-rarement-chez-nos-cadres-2931165.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Jun 2021 01:18:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au regard de l'évolution de la situation du pays,  Mamadou Nama Keïta, ancien directeur national des Routes, non moins président de ASSO PLUS, nous a accordé un entretien au cours  duquel, il est revenu sur les évènements majeurs de l'actualité, notamment la démission du président de la Transition Bah N'Daw et de son Premier ministre Moctar Ouane, le choix de Choguel Kokala Maïga pour occuper le poste de Premier ministre, la formation du nouveau gouvernement et l'organisation des élections.</em></strong>

Dans un premier temps, il est revenu sur la démission du désormais ex-président de la Transition Bah N'Daw et de son Premier ministre Moctar Ouane. « <em>C'est regrettable que cette situation est arrivée,  qui montre des incompréhensions dans la gestion du pays au plus haut sommet de l'Etat, mais elle n'était  pas imprévisible. J'ai toujours personnellement critiqué la gestion de certains membres du gouvernement, sans avoir des griefs contre eux, mais ce qui n'est pas bon, n'est pas bon et notre devoir quand on atteint un certain grade au sein de l’administration, est d'attirer l'attention sur ces  choses. C'est regrettable mais, il faut que la vie continue pour le</em> <em>Mali</em> », dit- t-il.

Ensuite s'agissant du choix de Choguel Kokala Maïga pour occuper le poste de Premier ministre, surtout sa capacité de réussir la mission et de rassembler tous les maliens, M. Keïta a été très clair.  « <em>Je connais l'homme de loin, j’ai de par mes analyses à distance, que j’ai constaté qu’il a une qualité  que l'on retrouve rarement chez nos cadres. Cette qualité n'est autre chose que sa constance qui  me fait croire qu'il peut bien  assurer cette responsabilité.  Je ne parle pas de son passé surtout ce  que les gens racontent sur les réseaux sociaux et je ne dirais pas non plus qu'il est blanc comme neige mais, normalement, il appartient à la justice de trancher la question et jusqu'à preuve de contraire, les personnes citées dans les dossiers bénéficient de la présomption d’innocence. C'est pourquoi, je  demande aux maliens de faire énormément attention aux rapports du</em> <em>Vérificateur général, ils sont très compliqués, parfois les personnes citées dans les dits rapports peuvent être blanchies par la justice pour plusieurs raisons ». </em>

Quant aux informations qui font états des contestations par rapport  au choix de Choguel Kokala Maïga comme Premier ministre, surtout la réaction virulente  de l’ancienne majorité présidentielle, Mamadou Nama Keïta a donné des leçons de sagesse. À l'en croire, l'ancienne majorité présidentielle par respect au peuple malien,  doit avoir l'humilité et de faire profil bas en ce moment pour plusieurs raisons, en affirmant  qu'il  est prêt à débattre  cette position avec quiconque  et partout.

En ce qui concerne la formation et la composition du nouveau gouvernement, il a beaucoup mis l'accent sur l'inclusivité totale,  qu'il ne faut jamais mettre personne à l'écart (société civile, M5-RFP, militaires, les partis politiques, y compris l'ancienne majorité présidentielle), mais il veut toutefois qu'on donne la priorité aux  technocrates en cette période transitoire, pour qu'enfin notre  pays sorte de cette situation qui n'honore personne.

Parlant de l'organisation des élections, au dire du patron de ASSO PLUS, la priorité doit être donner à la révision constitutionnelle et l'élection présidentielle sur la base de  l'ancien découpage administratif, car dit-il, on ne pourra jamais faire l'élection sur la base du nouveau découpage administratif même si la durée de la transition va jusqu'à trois ans. Comme arguments, il dira que ces deux élections constituent une ligne rouge à ne pas franchir et qu'elles ne sont pas négociables, la révision constitutionnelle est pour le retour rapide de la paix et l'élection du président de la République est pour le retour de la stabilité institutionnelle. Et de souligner que pour les autres élections et les réformes administratives, qu'il appartiendra au régime démocratique qui sera mis en place d'en faire son cheval de bataille

Pour terminer, il a lancé un appel pressant à tous les citoyens, d'accompagner les autorités de la transition partout où ils se trouvent pour la sortie des crises, dont le Mali a trop souffert ces derniers temps. Aux autorités de la transition, il les a invité de faire énormément attention  à ne pas tomber dans les pièges, d'être vigilantes, de rester constamment sur leurs gardes  et de se méfier des langues mielleuses qui sont chaque fois, les premiers à venir roder autour d'elles.

<strong>Mamadou Nimaga</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ce qu&amp;apos;en pense Moussa Mara de la production agricole en Afrique: « Nous peinons à passer au concret et à accepter les sacrifices à consentir »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/ce-quen-pense-moussa-mara-de-la-production-agricole-en-afrique-nous-peinons-a-passer-au-concret-et-a-accepter-les-sacrifices-a-consentir-2931171.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Jun 2021 01:10:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans une tribune pour une Afrique unie et prospère en matière de production agricole en terre africaine, Moussa Mara ancien Premier ministre, estime que ce sont les pays du vieux continent qui s'empêchent </em></strong><strong><em>de penser ensemble et de développer entre ses Etats des relations commerciales et économiques. Pour lui, le commerce inter-africain constitue en moyenne 12% du volume des échanges (moins de 5% en Afrique centrale. Ce qui peut être source d'union, de développement et d'autosuffisance alimentaire, "La terre qui nourrit peut également uni. "</em></strong>

En effet, Moussa Mara à travers ce document nous fait comprendre les difficultés auxquelles le continent Africain est confronté sur le plan de l'agriculture. A l'en croire,  la volonté du colonisateur nous a causé tant de torts et soixante ans après les indépendances, de nombreux pays africains restent toujours des exportateurs de produits bruts et importateurs de produits élaborés. Pour lui, la majorité des pays sur le continent importent les produits manufacturés, du matériel et équipements, et l’essentiel des biens de consommation courante, notamment dans les villes. Cela comprend aussi les produits alimentaires, ce qui est un comble pour des pays disposant de réserves suffisantes en eaux, terres arables, soleil…. Le pacte colonial pour l'ex-PM, s’est également illustré par l’introduction des cultures de rente (arachide, coton, cacao, hévéa, huile de palme, …) qui ont été intensifiées au point de constituer les cultures phares, voire les seules sources de devises pour nos pays, même si, ici ou là, quelques chainons de transformation sont esquissés. L’une des conséquences dommageables de ce qui précède, est que ce pacte fait de nos pays des concurrents. On exporte les mêmes produits et jusque-là, on s’empêche de penser ensemble et de développer entre nous des relations commerciales et économiques. Le commerce inter-africain constitue en moyenne 12% du volume des échanges (moins de 5% en Afrique centrale !). La production agricole africaine est ainsi extravertie et de la mauvaise manière, car les chaines de valeur passent au-dessus de nos têtes. Nous nous situons aux deux bouts des processus de création de la richesse mondiale, comme producteurs de matières premières et comme consommateurs de produits finis. Les deux bouts les moindre dont l’Afrique ne profite en somme. Comme on le dit depuis plus de cinquante ans, Il faut inverser cette tendance malheureuse si l’Afrique veut compter et donner des perspectives à sa population de plus en plus jeune. En la matière, les pistes classiques évoquées sont les mêmes. On parle d’industrialisation, de fournitures d’efforts pour améliorer la compétitivité, d’accessibilité de l’énergie, d’infrastructures, etc. Ces assertions sont vraies et il faut essayer de les suivre. Mais elles ne sont pas les seules voies vers le renouveau africain. Parmi les pistes évoquées pour redonner au Continent quelques perspectives économiques prometteuses, on mentionne moins d’autres opportunités alors qu’il en existe. Il y a par exemple l’utilisation à notre avantage d’une conséquence du pacte colonial. Dans toute situation défavorable, il y a matière à tirer quelques initiatives positives.

En faisant de nous des producteurs de quelques produits seulement, on a aussi fait de nous de grands producteurs de ces produits et même les premiers ! Par exemple, la Côte d’Ivoire et le Ghana, à eux deux, représentent plus de la moitié de la production mondiale de cacao. Les productions d’arachide du Sénégal, du Mali, du Burkina, de la Côte d’Ivoire et d’autres pays en Afrique de l’Ouest ensemble, culmineront à la première place mondiale. C’est semblable pour le coton, l’hévéa et cela serait sans doute similaire pour l’or, la bauxite, …Cette position globale donne des moyens et procure un poids non négligeable, dont on pourrait profiter et l’utiliser pour bâtir quelques stratégies communes de développement économique. De manière précise, on peut retenir le cas particulier du coton.

Aux dires du PM Mara, la dizaine de pays en Afrique de l’Ouest qui le produisent ainsi que le Tchad en Afrique centrale, mettent sur le marché plus de deux millions de tonnes de fibre de coton à chaque campagne. Ils produisent autant de graines de coton qui génèrent de l’huile pour la consommation et de l’aliment bétail. Plus de vingt millions d’africains vivent de cette importante culture qui génère des revenus non négligeables pour les paysans et pour nos économies. Les zones de production cotonnière sont également des zones importantes de production vivrière mais également, on ne le sait pas suffisamment, des zones d’élevage par excellence. Cela fait déjà de cette spéculation agricole un facteur non négligeable de lutte contre la pauvreté. On pourrait, pour autant mieux faire encore, en utilisant de manière intelligente la force de frappe que nous constituons ensemble.

Cette tribune a ainsi été une occasion pour Moussa Mara de lancer un appel aux pays africains producteurs du coton, à mettre en commun leurs filières avec un seul centre de décision, une seule société d’exploitation utilisant de manière optimale plus de cent cinquante usines, sur un espace qui dépasse la taille de l’Europe Occidentale et s’appuyant sur plusieurs dizaines de millions de producteurs, la donne changerait face aux négociants, face aux filateurs et face aux grands groupes industriels internationaux. "<em>On gagnerait en capacité de négociations. Nous ferons des économies et on gagnerait en compétitivité et donc en opportunités pour les producteurs. Les économies de frais administratifs et commerciaux pourraient ainsi être transférées en rémunération aux producteurs</em>. " A-t-il indiqué. Avec une force de frappe plus imposante, il estime qu'on pourrait mutualiser la recherche et la vulgarisation et donc agir de manière plus conséquente sur les rendements et accroitre encore la compétitivité du secteur, donc les conditions de vie des populations rurales.S'agissant de son essor économique, pour l'ex-PM, cet environnement attirera plus facilement les investisseurs pour renforcer la transformation, la relance de nos industries textiles et sans doute de nos industries de l’habillement, de l’artisanat. Poursuivant, il laissera entendre que ce qui est valable pour le coton, l’est encore plus pour le cacao et aboutirait à des résultats encore plus probants. Et selon lui, d'autres exemples existent et présentent chacun des perspectives positives pour le Continent. « <strong><em>L’union fait la force ! L’union politique éventuellement, mais plus sûrement l’union économique. C’est sur cette voie que les pays développés ont d’abord engagé leurs processus d’intégration. L’exemple de l’Union Européenne en est une illustration. </em></strong>» A-t-il insisté.  Pour notre part, il estime qu'on a pris l’habitude de décréter l’union sans que cela ne soit suivi d’effets concrets significatifs. Depuis des décennies, nos résultats demeurent mitigés car nous peinons à passer au concret et à accepter les sacrifices à consentir. «Plus que jamais, nous devons réfléchir à ces perspectives de coopération et d’intégration sectorielles. L’agriculture, la première chance pour l’Afrique, nous en offre l’opportunité. » A conclut l'ancien Premier ministre Moussa Mara.

<strong>Ben Chérif</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diaspora : Pourquoi le CSDM s’est opposé à Baïdy Dramé ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-pourquoi-le-csdm-sest-oppose-a-baidy-drame-2931167.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-pourquoi-le-csdm-sest-oppose-a-baidy-drame-2931167.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Jun 2021 01:00:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite aux attaques sur les réseaux sociaux et dans certains organes de presse contre Mohamed Chérif Haïdara, président du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM) ainsi que l'attitude de </em></strong>Baïdy <strong><em>Dramé, le bureau exécutif du CSDM, avec à sa tête son président, a condamné vigoureusement ces attaques et se réserve tout le droit d’ester en justice. L'information a été donnée au cours d'une conférence de presse tenue le mardi 1<sup>er</sup>  juin 2021 au siège de l'organisation.</em></strong>

En effet, selon le bureau exécutif du CSDM, dans un communiqué  de presse, l’organisation à travers son président Mohamed Chérif Haïdara, fait l'objet, sur les réseaux sociaux, de plusieurs attaques violentes sans égale dans les annales du champ associatif fondé sur le militantisme, dont le moteur a toujours été le débat d'idées, de la part d'un certain Baïdy Dramé et ses complices. Pour le bureau, Baïdy Dramé a été éjecté du bureau du CSDM France par une assemblée générale extraordinaire en bonne et due forme, en 2019, pour des raisons disciplinaire et statutaire.

De plus, le CSDM s'est entre-temps imposé comme une organisation dynamique, agissante, crédible, avec une forte implantation. Pour preuve, à ce jour, le CSDM est présent dans 48 pays dont 2 bureaux fédéraux (Etats-Unis et Nigéria) ayant chacun des sections dans les Etats fédérés. Le CSDM fonctionne de façon démocratique en s'assurant du respect rigoureux de ses textes. C'est dans ce cadre que le CSDM a tenu son Conseil d'Administration et sa Conférence Statutaire les 21 et 22 janvier 2021, au Centre International de Conférence de Bamako (CICIB), soutient le même communiqué.

<strong>Pourquoi le CSDM s’est opposé à Baïdy Dramé ?</strong>

« <em>Depuis plus de 4 ans, le CSDM est opposé à Baïdy Dramé en raison de sa gestion et surtout de certaines décisions qu'il a prises quand il était encore membre du démembrement en France, quand il avait été mandaté pour installer le bureau du CSDM en France et en Europe. A la grande surprise de tous, M. Baidy Dramé était en train d'associer les activités du CSDM à des activités politiques de la section d'un parti en décomposition en France en considérant les membres du CSDM comme des militants dudit parti</em> <em>politique</em>. <em>Et pourtant, les textes du CSDM disent que c’est une association de regroupement des Maliens établis à l'extérieur du pays, apolitique et se réclamant de la société civile. C'est ce qui a conduit les membres du bureau d'exclure Baïdy Dramé de tous les organes et instances du CSDM France, le 22 septembre 2019, à Paris, à l'issue d'une réunion convoquée par Mme Diabaté Mariétou Diallo, Vice-présidente du CSDM France »</em>, explique le même communiqué.

Pour rappel, depuis sa création en 2015, le CSDM, fonctionne sur fonds propre, et aucun accompagnement de l'Etat, de quelque nature que ce soit, ne nous a été destiné. Ainsi, de 2015 à fin 2020, le CSDM a investi plus de 656.000.000 FCFA dans son fonctionnement soit plus de 130.000.000 F CFA par an, ajoute-t-il.

<strong>Mamadou Nimaga </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cri de cœur de Oumar Balla Touré, Administrateur de Tourisme :  «  Je me battrais pour qu’enfin, le tissu ‘’kassa’’ typiquement peulh soit labélisé malien »</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/cri-de-coeur-de-oumar-balla-toure-administrateur-de-tourisme-je-me-battrais-pour-quenfin-le-tissu-kassa-typiquement-peulh-soit-labelise-malien-2923199.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Apr 2021 09:28:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un cri de cœur déposé à notre rédaction, intitulé «</em></strong><strong>Si j’étais Ministre de la Culture. », <em>notre compatriote, Oumar Balla Touré, haut cadre de l’Administration malienne s’adresse au Ministre de la Culture et du Tourisme  pour la mise en valeur de l’espace ‘’Kurukanfuga’’, l’érection d’un statut au nom de l’empereur, Kankou Moussa et enfin la labellisation du tissu Kassa. </em></strong>

&nbsp;

<strong>Si j’étais Ministre de la Culture.</strong>

Je réunirais tous les hommes de science : chercheurs, historiens, modélistes, architectes, pour construire cette fabuleuse histoire de <em>« <strong>Kurukanfuga</strong></em> » en personnages modelés. Ce faisant, je transformerais ce haut lieu en un espace vivant et dynamique plus visible, plus  rentable. Sinon, laisser en son état actuel, arrivera un moment où les générations futures n’y accorderont aucune importance.

<strong>Si j’étais Ministre de la Culture.</strong>

Je réunirais nos  hommes de science, à ceux-ci, j’adjoindrais les miniers et le patronat, pour qu’enfin soit  érigé un statut grandeur nature, de Kankou-Moussa <em>« L’homme le plus riche de la terre à une époque donnée. Si je ne m’empresse pas, un jour viendra, la Guinée le fera à notre place. » </em>

<strong>Si j’étais Ministre de la Culture.</strong>

Je me battrais pour qu’enfin, le tissu ‘<em>’kassa’’</em> typiquement peulh, soit labélisé malien. Puisque le «<em>Faso Danfani</em>» appartient au Burkina, le « <em>chapeau Peulh »</em> pourtant d’origine malienne nous a échappé ; qu’au moins la « <em>Kassa</em> » nous revienne enfin ; car les thèses les plus plausibles font du Macina (Bakounou I-Bakounou II) l’origine ancienne des Peulhs. Si je ne le fais pas, le Burkina ne nous concèdera rien.

<strong>Recueilli par ABD</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Coren, Mouvement Citoyen, Pdes, Rpm :  La foire des transhumants politiques ouverte à Gao !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/coren-mouvement-citoyen-pdes-rpm-la-foire-des-transhumants-politiques-ouverte-a-gao-2923185.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Apr 2021 01:46:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>A quelques encablures de la prochaine  présidentielle, les transhumants politiques de classe exceptionnelle sont à l’œuvre dans la cité des Askia avec à leur tête, l’ancien ministre de l’Energie et de l’Eau,  Malick Alhousseyni Maïga et sa bande. Ces bêtes politiques se donnent en spectacle dans l’espoir de trouver de nouveaux pâturages pour brouter de l’herbe verte et fraîche. En attendant d’atterrir sur une nouvelle pelouse, ils ont claqué la porte du Rassemblement pour le Mali (RPM) en attendant l’offre des potentiels candidats à la présidentielle de 2022. De quoi s’agit-il ?  </b></em>

<em> </em>La foire des transhumants politiques est-elle  ouverte à Gao ? Cette question taraude les esprits.<strong>  </strong> Comme dans les championnats européens chaque saison, avec ses lots de transferts des joueurs d’un club à un autre. Cette pratique est une réalité sur la scène politique malienne. La preuve, l’ancien ministre d’IBK, Malick Alhouseyni qui a fait la pluie et le beau temps avec ATT à travers le mouvement ethnique COREN (Baron du PDES et du Mouvement citoyen). Juste après la chute du régime d’Amadou Toumani Touré, avec armes et bagages, il a atterri à Sébénicoro chez IBK avant de rejoindre la formation politique de ce dernier qui est le Rassemblement pour le Mali (RPM). Il fut nommé deux fois ministre entre 2013 et 2018 avant de prendre la tête de la fédération des sections RPM de la région de Gao. Avec la chute d’IBK le 18 août 2020 et l’arrivée des militaires au pouvoir. Malick Alhousseyni et sa bande viennent de claquer la porte des tisserands à travers une correspondance en date du 23 mars 2021.

<strong><em>Pourquoi en est-on arrivé là ?  </em></strong>

En faveur des élections législatives de mars –avril 2020, certains hauts cadres du RPM dont Malick Alhouseyni Maïga ont donné publiquement des consignes de vote contre la liste RPM, en appelant à voter pour la liste ADEMA-PASJ et ASMA-CFP. Suite à cette indiscipline militante, l’ensemble des secrétaires généraux, et membres des sous-sections, comités et militants du RPM, du cercle de Gao sous le l’égide de M. Abdrahamane Diakité, Secrétaire général de la section RPM de la Cité des Askia, ont décidé à l’unanimité, pour violation flagrante des textes du parti, de suspendre de toutes les activités des tisserands, les camarades Aboubacar Albachar Touré dit Bossou, Secrétaire général adjoint de la section de Gao, Rhissa Ag Mohamed, Secrétaire chargé des relations avec les élus, Boubacar Dacka Traoré, Secrétaire à la décentralisation et aussi maire de la commune urbaine de Gao, Malick Alhouseiny Maïga, Secrétaire à la formation politique et civique de la section de Gao et non moins président de la fédération de la même localité et Abdel Kader Younoussa, Secrétaire chargé des relations avec les élus de la sous-section de Gouzouraye et maire de ladite localité. Cette décision de  suspension leur a été notifiée le 31 mars 2020.

Suite à une réunion extraordinaire tenue à Gao le 16 mars 2021 au siège du parti, la section a levé cette suspension en invitant les camarades cités plus haut, à s’engager et à reprendre les activités militantes au sein du parti dans la confiance mutuelle.

<strong><em>Qui est Malick Alhouseyni ?</em></strong>

Pensant que les espoirs s’amenuisent chez les tisserands avec la chute d’IBK, les transhumants politiques professionnels  et les opportunistes inqualifiables ont pris leurs bagages du RPM, le 23 mars 2021 en démissionnant collectivement du parti pour d’autres horizons radieux,  car les herbes du pâturage des tisserands commencent à jaunir sous leurs yeux. Donc, ils ont pris leur distance à la recherche de la verdure pour la nouvelle saison politique au Mali. Pour ceux qui ne savent pas, le nommé Malick Alhousseiny, président des collectifs des ressortissants du nord (COREN), un mouvement qu’il a utilisé pour atteindre ses objectifs en manipulant les communautés contre l’Etat ; son frère Abdel Kader Younoussa et Boubacar Dacka sont des transfuges du PDES d’ATT avant de porter le maillot des tisserands. Quant  à  Rhissa Ag Mohamed, il est ancien Secrétaire général de l’Adema de Gao qui avait déposé ses valises au RPM juste après l’élection d’IBK à la tête du pays en 2013.  S’agissant de Boubacar Albachar Touré, un ancien baron de l’URD qui, avec la défaite de Soumi Champion en 2013, s’est rangé du côté de Mandé Massa. Selon un cadre du parti, ce départ va donner un nouveau souffle au parti des tisserands sous le leadership éclairé de Dr Bocary Tréta qui a pris en main la destinée de sa formation politique, en assainissant et en redynamisant toutes les structures du parti à l’intérieur comme à l’extérieur, à travers l’organisation des conférences des fédérations régionales RPM. En attendant la conférence régionale de GAO, prévue dans quelques semaines dans la cité des Askia, les étapes de Ségou, Koulikoro, Mopti, Tombouctou et Kayes ont été couronnées de succès en termes de mobilisation et d’engagement des militants.

<strong>Habi Kaba Diakité</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’Ex député de l’URD, YORO DIALLO parle :   « Nioro du Sahel méritait d’avoir son représentant dans le CNT»</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/lex-depute-de-lurd-yoro-diallo-parle-nioro-du-sahel-meritait-davoir-son-representant-dans-le-cnt-2923201.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Apr 2021 01:30:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En marge, de la 35<sup>ème</sup>   édition de la Zihara Oumarienne à Nioro du Sahel, nous avons fait réagir l’honorable Yoro Diallo pour vous. Dans cette interview, il nous parle de son parti, l’Union pour République et la Démocratie (URD), la mise en place du CNT (Conseil National de la Transition), l’érection du cercle de Nioro du Sahel en région et les élections législatives écoulées. Lisez plutôt. </em></strong>

<strong><em>L’Enquêteur : Honorable Yoro Diallo bonjour,  Comment se porte votre parti dans la région de Nioro du Sahel ?</em></strong>

<strong>Yoro Diallo</strong> : Après le décès de feu  Soumaïla Cissé , le président de notre parti à qui je rends hommage, je vous rassure que l’URD se porte bien dans la région. Je pense que le décès de notre président ne va pas affecter le parti ici à Nioro du Sahel, parce qu’il a beaucoup travaillé et nous aussi, nous allons continuer sur cette lancée afin que le parti puisse avoir un élan que nous allons conserver.

<strong><em>L’Enquêteur : Lors des dernières législatives, en alliance avec le MPR, c’est votre liste qui est passée, quel sentiment vous anime en voyant les populations vous renouveler leur confiance ?</em></strong>

<strong>Yoro Diallo</strong> : J’étais très content parce qu’on avait beaucoup de projet pour Nioro,  malheureusement l’inattendue s’est produit à savoir, ‘<em>’le coup de force’’ </em>qui est intervenu et qui a conduit à la dissolution de l’Assemblée Nationale’’, sinon notre élection avait suscité de l’espoir.

Même si cette situation n’a pas ruiné les espoirs, elle n’était pas quand même la bienvenue pour nos objectifs.

<strong><em>L’Enquêteur : Vous êtes un député réélu au nom du même parti, quelles sont les attentes de vos administrés ? </em></strong>

<strong>Yoro Diallo</strong> : Je dois dire qu’après la dissolution de l’Assemblée Nationale, ils ne sont pas contents et en plus, il faut noter que dans le ‘’CNT’’, Nioro n’est pas représentée et pourtant, les élections se sont bien déroulées ici, il n’y a pas eu d’incident et nous avons été élus de façon légale et légitime, je pensais que cette nouvelle région qui est Nioro méritait d’avoir son représentant dans le ‘’CNT’’ pour porter la voix de ses populations. Nous déplorons cet état de fait.

<strong><em>L’Enquêteur : Avez-vous été consulté avant la composition des membres de cet organe législatif ?</em></strong>

<strong>Yoro Diallo</strong> : Nous n’avons pas été consultés, cela nous inquiète avec le Cherif Bouyé Haïdara, qui lui aussi a dénoncé cette situation déplorable qui nous met mal à l’aise.

<strong><em>L’Enquêteur : Qu’est-ce qui fait la force de votre parti dans votre circonscription électorale ?</em></strong>

<strong>Yoro Diallo</strong> : La cohésion, le travail, l’entente entre les militants qui sont fidèles au parti. Ils sont convaincus qu’avec l’URD, ils pourront aspirer à un avenir meilleur.

<strong><em>L’Enquêteur : quelles sont vos rapports avec les responsables des autres formations politiques ?</em></strong>

<strong>Yoro Diallo</strong> : Je garde de bons rapports avec eux. Nous ne sommes que des adversaires politiques et non des ennemis. Entre nous, c’est la fraternité, c’est la cohésion entre tous les collègues.

<strong><em>L’Enquêteur : Que vous inspire l’érection de Nioro en Région ?</em></strong>

<strong>Yoro Diallo</strong> : je suis très ravi et je souhaite bon vent au Gouverneur Ali ANADI, dans sa nouvelle mission  qui est exaltante, il a beaucoup de défis à relever. Je voudrais en ce qui me concerne, savoir quels sont les cercles qui composent la nouvelle Région de Nioro. Il est important pour moi de le savoir avant les élections à venir. Dans tous les cas, personnellement, je suis disposé à l’accompagner dans cette lourde mission.

<strong><em>L’Enquêteur : Nous sommes à l’apothéose de la Zihara édition 2021,  que la famille Tall organise depuis 1985, quel sentiment vous anime en participant à cette activité religieuse commémorative ?</em></strong>

<strong>Yoro Diallo</strong> : Je salue la famille Tall pour cette bonne initiative qui mérite d’être soutenue et encouragée. Je suis vraiment content pour le Kalif Amadou Hadi Tall le fait de parvenir à relever le défi de l’organisation à chaque édition.

<strong><em>L’Enquêteur : Quel est votre mot de fin ?</em></strong>

Yoro Diallo : juste un message de remerciement à l’ensemble de la population Nioroise, pour la confiance qu’elle m’accorde. Je serais à leur côté afin d’œuvrer à leur bien-être, en un mot, pour que Nioro soit une Région où il fait bon à vivre. J’ai la certitude qu’avec les prières et l’entente, Dieu nous accompagnera dans tout ce que nous faisons.

<strong>Malick  Gaye</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Annonce du Club des amis de l&amp;apos;Imam Mahmoud Dicko :  Bientôt, un Centre qui œuvrera pour la paix et la cohésion sociale dans le Sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/annonce-du-club-des-amis-de-limam-mahmoud-dicko-bientot-un-centre-qui-oeuvrera-pour-la-paix-et-la-cohesion-sociale-dans-le-sahel-2923191.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Apr 2021 01:28:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Club de Soutien de l’Imam Mahmoud Dicko était devant la presse, afin d’informer l’opinion nationale et internationale de la décoration de l’Imam Mahmoud Dicko par l’Organisation Mondiale des Droits de l’Homme, ensuite procéder à l'inauguration du Centre sur la Paix et la Cohésion Sociale dans le Sahel. C’était le mardi 23 mars 2021, à Badalabougou.</em></strong>

<strong> </strong>Pour sa contribution sur le plan social et sécuritaire du Mali, le Mali vient d’être honoré à travers l’Imam Mahmoud Dicko par l’Organisation Mondiale des Droits de l’Homme, qui a son siège à Beyrouth, au Liban.

Le Secrétaire général de ladite organisation avait donné instruction à son Bureau régional de l’Afrique de l’Ouest pour désigner la personnalité politico-religieuse  qui a joué un rôle remarquable sur le plan politique.

Ainsi, sur  l’ensemble des 16 pays de l’Afrique de l’Ouest, grâce à ses actions en faveur du peuple, l’Imam Mahmoud Dicko est désigné comme le meilleur leader qui a marqué l’histoire de son pays, sur les plans sociaux, politiques et autres. Une  autre distinction  après celle qu’il avait reçue en Arabie Saoudite,

Selon le communicateur Hamadoun N'Dounga Maïga, après la validation du rapport, ladite organisation a décidé de dépêcher une délégation au Mali afin d’honorer et de décorer l’heureux récipiendaire. A l'en croire, cette cérémonie de décoration par les membres de l’Organisation Mondiale des Droits de l’Homme  se tiendra à Bamako le 30 mars 2021, sous la présidence du président du Conseil National de Transition, Colonel Malick Diaw.

Aux dires du chargé à la communication de l’Imam Dicko, Hamadoun NDounga Maïga, la seconde annonce concerne l’inauguration du Centre sur la Paix et la Cohésion Sociale dans le Sahel qui porte le nom de l’Imam. Il sera inauguré le 1<sup>er</sup> avril prochain par le Premier ministre Moctar Ouane à Baco Djicoroni ACI.

« Après la 2<sup>ème</sup> place de l’équipe nationale de football au CHAN, cette fois-ci, à travers l’Imam Dicko le Mali vient de remporter la coupe de l’Afrique de l’Ouest », a martelé Hamadoun N’Dounga Maïga.

Pour terminer, il a souligné que le lieu et l’heure de la cérémonie d’inauguration seront indiqués dans les jours à venir.

<strong>Ben Chérif</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arcane politique : Ce qu&amp;apos;il faut savoir sur la crise du PRVM&#45;FASOKO !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/arcane-politique-ce-quil-faut-savoir-sur-la-crise-du-prvm-fasoko-2923188.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Apr 2021 01:27:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Parti pour la Restauration des Valeurs du Mali (PRVM-Fasoko), traverse une profonde crise qui fait couler aujourd'hui sur l'échiquier politique malien, beaucoup d'encre et de salives, comme on l’a rarement vu. Il s'agit  d'un  bicéphalisme que cette formation politique  connait au cours de ces derniers temps : d'une part le parti dirigé  par  le Président Mamadou Oumar Sidibé, et d'autre part par Samba Coulibaly,  élu lors du congrès extraordinaire des frondeurs tenu le 27 février 2021. À reconnaître que depuis ce jour à maintenant, les deux camps sont à couteaux tirés et le dossier est entre les mains de la justice, pour clarifier la légitimité en faveur de l’une ou l’autre des deux parties.</em></strong>

Il faut d'abord souligner que cette crise que le parti traverse, selon nos sources, est un couteau à plusieurs tranchants. Car selon la direction du parti,  il s'agit des manipulations politico-religieuses, et des intérêts partisans de la part de certaines personnes. C'est une contestation orchestrée par plusieurs  éléments instrumentalisés et des mains invisibles, pour déstabiliser ce jeune parti qui à peine créé, s'est vite implanté sur une bonne partie du territoire national.

Cette formation politique a été mise sur les fonts baptismaux le 03 avril 2013  par le récépissé n° 042 du MATD. Le PRVM-FASOKO et son président, Mamadou Oumar Sidibé à l'école de la démocratie, ont su marquer leur présence dans l'arène comme force de proposition et d'action citoyenne, sans tambour ni trompette. Le Parti malgré les contraintes, a su répondre présent aux échéances électorales, fort des engagements des Pionniers dont Mamadou Oumar Sidibé et les idéaux chers à son frère, feu Me Hamidou Lahaou Touré. Le PVRM regroupait en son sein des militants de toutes sortes de sectes et pratiques religieuses  dont un grand nombre des Ançars, chose bien autorisée par la législation malienne. Ce parti qui  a pour devise "<em>Dambé, Danaya, Ladriya" </em>a toujours été un parti fédérateur entre ses militants. La priorité du parti était essentiellement pour le Mali, qui traverse une crise multiforme et multidimensionnelle depuis 2012.  Aujourd'hui, il faut noter que ce parti est plein d'ambitions  politiques  pour le pays qui  traverse aussi une crise qui ne dit pas son nom. Force est de  constater  que plusieurs éléments dont les noms alimentent la crise, ignorent ce passé et cette mémoire, s'accrochant à des boussoles de critiques mercantiles et des querelles de personnes.

<strong><em>Les  fractures au sein du  PRVM-FASOKO !</em></strong>

Le parti a d'abord connu des séparations parmi lesquelles, l'illustration parfaite était  celle de Badama Kané,  l'honorable député de Barouéli. L'histoire remonte aux législatives de novembre 2013, lorsqu'il était candidat sur la liste du CNID FYT, étant  1<sup>er</sup> Vice- Président du PRVM.  Une faute très grave qui devait être sanctionnée mais tolérée par le président du parti PRVM-Fasoko. Étant élu du CNID FYT, l'honorable Badama Kané continuait toujours  à siéger au PRVM-FASOKO comme vice-président. En plus de cette faute, l'expert comptable va commettre encore une autre faute au sein du PRVM-Fasoko. À la veille de la présidentielle 2018,  il s'est autoproclamé candidat du PRVM et claque la porte une fois démasqué. C'est ce qui l’a conduit à la création d'un nouveau parti pour les frondeurs. Nonobstant tout cela, le président Mamadou Oumar Sidibé s'est toujours montré indulgent et dit ceci : "  <em>Le PRVM-FASOKO c'est aussi le pardon et la remise des sanctions dès que la personne humaine reconnaît sa faute. On est en politique mais c'est aussi une  affaire de famille et d'humains cherchant à servir la patrie</em> ..." À noter qu'en plus de cette trahison de Badama Kané, il y a eu d'autres.

<strong> <em>Un véritable bras de fer s'installe entre les frondeurs et le Bureau exécutif du PRVM-Fasoko !</em></strong>

Selon nos sources, tout est parti de la convocation du congrès extraordinaire du mois de décembre 2020. Maintes fois reporté, le congrès a pu être mis en route après des efforts « gigantesques » et avec l’apport à l’unanimité du Bureau exécutif. Pour mettre les pendules à l’heure des mesures de la crise sanitaire (Covid-19),  des stratégies intelligentes ont tenu compte des exigences de l’Etat d’urgence limitant les regroupements à 50 personnes au plus. Les perturbateurs dans leur plan de déstabilisation du parti, selon notre interlocuteur, ont sauté sur l’occasion en demandant le report du congrès.  En Plus, ils finiront par exiger le départ du président en fonction vers une fonction de président d’honneur comme l’ont fait le minier Aliou Diallo et Moussa Mara, l’ex Premier ministre, à la tête de leurs propres partis. Des revendications rejetées après des séries de réunions et rencontres. «<em>Le décès de Soumaïla Cissé ouvrait un boulevard qui mènerai à Koulouba</em>», s’était réjouit un élément de la fronde selon notre informateur. Cruelle ambition et feuille de route très sordide dénoncée par des cadres du parti à la tâche pour une réunion, un jour. Le jour du congrès, le Bureau exécutif, après l’ouverture mouvementée, a préféré prendre des dispositions avec des travaux sur les deux rives du fleuve, Covid-19 oblige. Ainsi, plusieurs sites sont choisis par le parti pour abriter les travaux du congrès dans le strict respect des mesures barrières. Il s’agit de la Cité des Enfants, du Centre à Bolibana et le Palais des Sports. Les frondeurs du congrès, issus des Ançars et du MP4, se sont retirés au Banconi, leur base, pour animer une conférence de presse dénonçant les conditions du congrès.

<strong><em>Descente dans les bases Ançars pour une affaire politique</em></strong>

Avec les bénédictions de leurs Gourou et mentors financiers, les frondeurs sont descendus sur le terrain à l’intérieur du pays profond pour mettre en place des bureaux de MP4 couplés aux structures d’Ançars, afin de les substituer aux sections du parti dans ces localités. Ce sont ces bureaux fictifs, selon nos sources, qui ont tenu le « fallacieux congrès extraordinaire » de la rébellion, qualifié par un leader du PRVM-Fasoko, comme le dernier acte qui a démasqué des visages et des mains invisibles.

<strong><em>Bataille politico-religieuse et juridique…</em></strong>

Aujourd’hui, le PRVM-Fasoko se dit victime de complot d’un groupe de  « <em>crapules politico-religieux</em> ».  Après avoir raté la création d’un parti Nema, Rassemblement des Forces Ançars et MP4 au Mali, l’unité d’action, c’est désormais tout faire pour mettre fin à la présidence de Mamadou Oumar Sidibé à la tête du PRVM qui serait la propriété d’Ançardine, indique le congrès des frondeurs. Un Congrès bien soutenu par des opérateurs économiques qu’on retrouve sur des vidéos et photos d’archives, qui auraient financé les deux meetings du MP4 à raison de 50 millions de FCFA par meeting, ainsi que le congrès extraordinaire des frondeurs.

<strong><em>Que reprochent les frondeurs au bureau de Mamadou Oumar Sidibé ?</em></strong>

Après nos recoupements auprès de leurs structures, ils reprochent à l’actuel président du parti, Mamadou Oumar Sidibé, d’avoir utilisé le parti comme sa propriété privée. C’est le motif principal avancé par les contestataires qui ont vite lancé aussi des actions en justice en Commune VI du District de Bamako, pour annuler le bureau du président Mamadou Oumar Sidibé et les sanctions contre les perturbateurs. Des leaders religieux musulmans, des hauts cadres du département de la Justice, des éléments se réclamant de la Transition, bref l’affaire PRVM-Fasoko Ançars-Pros-MP4 est une bataille politico-religieuse qui fera jurisprudence dans les arcanes politiques de notre pays. Avec les avocats et autres qui s’activent déjà pour que force reste à la loi et au droit. Loin d’être dans un optimisme de trop, un très proche du président du PRVM-Fasoko, joint au téléphone par nos soins, n’exclut pas des solutions à la malienne. “<em>Je suis convaincu que la famille du PRVM-Fasoko trouvera des ressources nécessaires pour se mettre autour d’une table et se parler. C’est une crise de croissance et c’est important que la priorité soit le dialogue, le rapprochement des idées. Si c’est pour le Mali, si c’est du Fasoko ce problème trouvera sa solution</em>”, espère ce cadre. Du côté des « <em>frondeurs</em>», une sympathisante du même avis, ajoute que : «<em>même les acteurs des grandes guerres ont fini par se mettre autour d’une table. Mais faudrait-il que ça se fasse à temps et qu’on accepte de se dire toutes</em> <em>les vérités</em> », souhaite-t-elle.

Il faut signaler que le président Mamadou Oumar Sidibé, malgré les progrès réalisés au sein du parti, a été aujourd'hui l'objet de trahison, par ces groupuscules de frondeurs manipulés. La bataille judiciaire continue et chaque camp se croit légitime, pendant que le Bureau exécutif du président Mamadou Oumar Sidibé, est en train de jouer pleinement son rôle pour rendre au PRVM-FASOKO ses lettres de noblesse.

À suivre...

<strong>Alou Badra DOUMBIA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Les motos taxis dans la circulation Bamakoise :  Bonjour le danger Télimani !</title>
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<pubDate>Thu, 01 Apr 2021 01:22:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les usagers des routes Bamakoises depuis un certain temps, commencent à alerter les autorités sur les dangers liés à l'explosion du nombre de motos taxis communément appelé « TELIMANI »,  roulant à longueur de journées sur les voies publiques. Pire que les Sotramas, les Taxis classiques ou autres engins de transports en commun, ce moyen de transport à la mode est un véritable danger pour les usagers de la route et les clients.</em></strong>

La vitesse est source de beaucoup d’accidents ! D’après un adage vaut, mieux venir en retard que de venir en corbillard. L’avènement de Taxi moto ‘’Télimani’’ (Rapide) est devenu de nos jours, le danger Télimani sur les artères de Bamako. Pas un seul jour si les populations n’assistent  à des accidents spectaculaires de ses engins à deux roues. Les plus chanceux s’en sortent avec des égratignures ou un membre cassé.

Chez certains chauffeurs, on constate l'absence  de connaissance du code de la route, chez d’autres, on a remarqué des difficultés quand il s'agit de manipuler des engins à deux roues. Sans la réglementation de ce secteur, ces engins feront plus de mal que de bien, car cette mise en circulation anarchique des motos taxis est un danger pour la sécurité routière, qu'il faut vite remédier.

A Bamako, à cause de la densité de la circulation et les embouteillages à n’en pas finir,  bon nombre de bamakois  préfèrent les motos taxis ou ‘’<em>Telimani</em>’’  provenant de nombreuses entreprises, comme un moyen le plus simple et rapide. Malheureusement cette activité devient de plus en plus un problème public qui doit faire l’objet d’une batterie de mesures draconiennes de la part des acteurs, pour une bonne régulation de la circulation routière. Aujourd'hui ce qu'on remarque sur nos voies publiques, de nombreux conducteurs ou pilotes de motos Taxis dont certains sous l'effet des stupéfiants, maîtrisent difficilement le code de la route, pire, ils ne savent pas comment faire rouler cet engin dans la circulation de cette grande ville bondée d'usagers de route. De l'anarchie totale qui risquera de faire des victimes, si rien n’est fait pour organiser ledit secteur car ce merveille à la mode, est en passe de devenir un cauchemar pour les clients, les usagers des routes  et les taximans qui estiment injuste, qu'elles continuent de circuler en absence des normes fixées par les autorités à savoir les taxes et les amendes après chaque infraction.

La question qu’on n’arrête pas de se poser est de savoir;  Quels sont les  critères de recrutement des chauffeurs? Ont-ils une autorisation leur permettant de rouler ? Les chefs desdites entreprises s'entretiennent-ils avec les candidats pour connaître leurs parcours, leurs motivations et la bonne conduite en milieu urbain avec un passager? En tout cas, nombreux donnent des frissons et méritent de passer par  des examens pour la sécurité routière, déjà en mal dans la capitale malienne.

En effet, la règle ultime qui devait être imposée  aux  chauffeurs des motos Taxis, c'est bien  le respect du code de la route et aussi une  bonne conduite afin d’offrir aux clients un déplacement en toute sécurité à l'intérieur de la capitale.

Une chose qui devait être la devise des promoteurs d'entreprises de motos Taxis, c'est bien la sécurité des clients. Pour cela, il faut impérativement recruter des professionnels ayant une expérience significative de la conduite d’une moto sous l'œil vigilant des autorités.

<strong>Ben Chérif</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Politique : Pourquoi Mohamed Cherif Haïdara a&#45;t&#45;il une dent contre Issa Kaou Djim ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/politique-pourquoi-mohamed-cherif-haidara-a-t-il-une-dent-contre-issa-kaou-djim-2923193.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Apr 2021 01:12:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>"Issa Kaou N’Djim devient un danger permanent pour la stabilité de cette transition. Il reviendra aux autorités de prendre des dispositions pour l'exclure du CNT", ces déclarations ont été faites par Mohamed Chérif Haïdara, président du CSDM lors de son dernier point de presse pour dénoncer les attitudes de Issa Kaou N’Djim qui pour lui, contribueront à l'instabilité de la transition.</em></strong>

Dans ce pays, c'est devenu une sorte de publicité pour certains, surtout les soi-disant apolitiques qui ont trouvé confortable le terrain politique au profil des missions qui sont les leurs (Gestion des affaires des Maliens de la diaspora). Une sortie de trop qui nous tympanise. Et pourtant ils sont nombreux  nos compatriotes qui cherchent désespérément leur carte Nina et autres documents pouvant faciliter leur va-et-vient. Mais nous en faisons notre affaire, Aussi les nouvelles de nos compatriotes emprisonnés dans des pays étrangers, passées sous silence à la Cité des 300 logements. Au lieu d'y remédier, on n'a pas trouvé d'autres occupations que de mener inutilement des batailles de communications pour chasser quelqu'un du CNT. Comme si ça valait la peine de monter sur ses grands chevaux. Pourquoi Mohamed Chérif Haïdara a-t-il une dent contre Issa N’Djim?

En effet, Il n'est plus un secret pour personne que la candidature de Assimi Goïta est fortement soutenue par le 4<sup>ème</sup> vice-président du Conseil National de la Transition (CNT). Il s'agit de Issa Kaou N’Djim, non moins président de l’ACRT qui mène depuis un certain temps des campagnes de communication autour de la candidature du vice-président de la transition pour les prochaines échéances électorales. Une prise de position qui semble faire mal au plus profond de Mohamed Chérif Haïdara du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM). Cet homme qui aurait dû être au chevet de nos parents en situation de détresse dans la diaspora, n'a trouvé de plaisant qu'à s'imposer sur le plan politique, pire ouvrir des hostilités contre le bouillant Issa N’Djim, le communicateur rusé qu'a pu dénicher le vice-président de la transition pour son accession à la magistrature suprême. Est-ce un péché d'Israël commis par l'ex coordinateur de CMAS ? Sûrement pas! En tout cas cela ne doit pas expliquer toutes ces sorties médiatiques,  le voir hors-jeu. Que dire de ce non nécessaire dualité dont voudrait afficher le président Mohamed Chérif Haïdara du CSDM. De la méchanceté gratuite contrairement à la jalousie dont tout être humain, peut être animé à un moment de la vie. Selon nos sources ce haut représentant des Maliens de l'extérieur n'aurait pas digéré le fait de ne pas être parmi les locataires dans la Cité administrative (ministérielle), une raison qui explique toutes ces sorties pour dénoncer les attitudes d'un membre du CNT ayant soutenu une probable candidature de l'homme qui aurait pu être son faiseur de ministre. Pourquoi toute cette énergie que tous les gens commencent à juger inutile? N'y a-t-il pas d'urgence de l'autre côté du monde où immigrent nos frères à la recherche d'une vie meilleure? En tout cas, ici tout le monde semble se plaire dans la peau des hommes politiques au profit des missions qui sont les leurs. Eh bien! Il est temps de se déclarer homme politique en enlevant simplement le manteau du défenseur des Maliens de la Diaspora. Peut-être que cela aurait rendu appréciable cette idée.

<strong>Ben Chérif</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Opérationnalisation de la région de Nioro du Sahel : Le nouveau Gouverneur  Ali Anadi rassure les populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/operationnalisation-de-la-region-de-nioro-du-sahel-le-nouveau-gouverneur-ali-anadi-rassure-les-populations-2923205.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Apr 2021 01:00:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des journées  d’hommage  ont été organisées du 07 au 08 mars 2021 à l’endroit du Colonel major Ali Anadi, nouveau gouverneur de la région de Nioro du Sahel pour magnifier son installation et le démarrage des activités de régionalisation de cette nouvelle  circonscription administrative,  rongée par le sous-développement<em>. </em></strong>

Chérif Bouyé Haïdara, initiateur de cette cérémonie, a mobilisé des milliers de Niorois pour la circonstance.

A tour de rôle, les intervenants dont le maire et les différentes couches socio professionnelles, ont dans leurs adresses, accentuer leurs messages sur l’opérationnalisation de  la régionalisation  de Nioro du sahel qui pour eux, l’effectivité de cette décision gouvernementale apportera le développement impatiemment attendu.

Dans son message, le Chérif de Nioro s’est réjouit du climat de sécurité qui prévaut dans cette nouvelle région, une sécurité qui pour lui est acquise grâce aux populations  Noroises éprises de paix. « <em>Je les félicite pour leur sens civique ». </em>a-t-il dit.

Poursuivant, il a indiqué qu’à défaut d’élargir la limite territoriale de la région  de Nioro à l’issu du découpage territorial, il souhaiterait  que les communes et cercles faisant auparavant partie du cercle de Nioro soient restitués à cette nouvelle région notamment Diéma, Yélimané et Balé, invitant les populations Nioroises à se joindre à lui pour revendiquer  ces cercles et communes cités  qui ne font plus partie de Nioro suite au découpage  administratif.

A son tour, le Gouverneur Ali Anadia, a aussi rendu hommage au  Chérif  Mohamed Ould Cheickné Hamahoula  qui selon lui, à su  fédérer de prêt et de loin la population de Nioro du sahel autour d’un idéal qu’il a défendu depuis plus de 14 ans.

<em>« Je voudrais rassurer le chérif Mohamed Ould Cheicné Hamahoula  que la région a ses limites, le découpage interne et externe selon la volonté des hautes autorités ». </em>

<em>« Je m’engage dans la logique et la stratégie de la transition à œuvrer pour le développement de cette régions, que j’ai l’honneur de diriger et de gouverner ».</em>

Pour rassurer les uns et les autres, il leur à fait savoir qu’il a trouvé devant lui un préfet qui dit-il, a œuvré à baliser le terrain pour que ce développement qui est la quête quotidienne des populations se concrétise dans un bref délai.

<strong>Malick Gaye</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gestion Chaotique de la Transition au Mali :  Incroyable mais vrai ! Deux Conseils des ministres par semaine !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/gestion-chaotique-de-la-transition-au-mali-incroyable-mais-vrai-deux-conseils-des-ministres-par-semaine-2923196.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 Mar 2021 01:20:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du Scandale institutionnel ! Deux Conseils des ministres présidés respectivement par le N° 1 et son second. Désormais sous cette transition dirigée de la base au sommet de l'État par les colonels ou princes du jour, plus rien ne doit étonner. Ce bicéphalisme pour ne pas dire la gestion scandaleuse de la transition par les deux hommes (N'Daou et Goïta), insulte l'intelligence des Maliens qui suivent de près l'évolution des évènements. En tout cas la gestion exceptionnelle de cette transition illustre une réelle volonté des nouveaux hommes forts de ne faire qu'à leur tête, pire choisir ce qui est bon ou mauvais, pour un peuple aussi mature que celui du Mali.  Qui commande ? Le premier ou le second ?</em></strong>

Après avoir occupé tous les postes stratégiques du pays, les finisseurs du boulot du peuple comme disent très souvent les membres du M5-RFP, ont sérieusement la main mise sur tout ce qui est en rapport avec la prise des grandes décisions pour la vie de la nation maintenant et après la transition. C'est quoi le projet ? Selon une source digne de foi  dont nous tairons le nom, ici au Mali, deux Conseils des ministres se tiennent par semaine, au lieu d'un. Le 1<sup>er</sup>  Conseil des ministres réunissant l'ensemble des membres du Gouvernement, a lieu d'ordinaire chaque mercredi, présidé par le président de la Transition Bah N'Daw ou le Premier ministre Moctar Ouane et assorti d'un communiqué publié. Elle poursuit que le 2<sup>ème</sup>  Conseil des ministres réunissant uniquement les ministres ex-membres du Comité National pour le Salut du Peuple (CNSP), serait ténu pendant le week-end sous la présidence du N°2 ou Vice-président de la Transition Assimi Goïta, à l'abri de toute caméra. Selon les indiscrétions, l'objectif de cette réunion en catimini serait de débriefer le Conseil des ministres ordinaire et préparer en avance les décisions à prendre avant le prochain s’il est tenu chaque mercredi. Ce qui est scandaleux, c'est que ce sont les orientations et projets de décisions faits lors du Conseil occulte qui priment lors du Conseil de ministres ordinaire, sans que personne hors de leur cercle ne bronche. L'ironie du sort quand  on sait combien ce peuple a souffert pour obtenir une gestion démocratique libérale de gestion équitable de la richesse nationale qui est la République du Mali. Le président Bah N'Daou connu pour son patriotisme et sa rigueur se doit impérativement imposer  le respect des engagements pris par les putschistes, après les heures qui ont suivi l'arrestation de l'ancien président IBK, d'où la chute de son régime pour le bonheur de tous.

<strong>Ben Chérif</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Moussa Mara lors de sa tournée dans le cercle de Nioro : « Nous ne ménagerons aucun effort pour aller dans les zones les plus reculées afin de voir de nos propres yeux, les conditions de vie de nos concitoyens»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/moussa-mara-lors-de-sa-tournee-dans-le-cercle-de-nioro-nous-ne-menagerons-aucun-effort-pour-aller-dans-les-zones-les-plus-reculees-afin-de-voir-de-nos-propres-yeux-les-conditions-de-vie-de-n-2918062.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Feb 2021 01:35:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président fondateur du parti Yelama Moussa Mara accompagnée d’une forte délégation a effectué une tournée dans le cercle de Nioro.  Il s’agissait de la ville de Nioro, des communes de Simby, GadiabaKadiel, Troungoumbé, Diarah,  koreraKoré et Guogui vers la frontière Mauritanienne.</em></strong>

Au cours de sa tournée,  l’ex-premier ministre a rendu une visite aux notabilités des dites localités suivi des rencontres avec les forces vives de la nation autour des questions, non seulement de développement, de sécurité mais aussi de la bonne gouvernance pour un Mali meilleur dirigé par des hommes intègres et patriotes. Une des rares occasions pour l’homme de connaitre réellement les maux qui minent ces zones éloignées du Mali longtemps restées dans l’oubli en terme de développement à savoir les difficultés d’accès à l’eau potable, le manque d’infrastructures dans les zones sahéliennes constituant un traumatisme profond. Selon les habitants des zones concernées, malgré l'état des routes,  c’est la toute première fois qu’une si grande personnalité du pays fasse ces efforts pour le bien être des plus vulnérables.  Très émus, ils réclament la candidature de l’homme fort de Yelema (Changement) pour les futures échéances électorales.

Selon le premier député démocratiquement élu de Nioro, DembouDieguouraga, Grand-père maternel du père fondateur de Yelema  « Je suis fier de la décision prise par Moussa Mara en choisissant de céder la place à d’autre pour présider la destinée de son parti qu’il a créé. » s’est réjoui l’ancien élu de Nioro. Pour lui, la vie d’ici-bas et celle dans l’au-delà n’est qu’une alternance car selon lui, on vit une période ici sur terre mais aussi, une autre illimitée dans l’au-delà.  « Cette alternance a été bien comprise par vous et si tous les responsables pouvaient être pétris des mêmes idéaux, tous allaient comprendre qu’ils ne sont pas les seuls fils valables pour ce pays. Il faut qu’on accepte comme vous l’avez fait en laissant d’autres jouer le rôle qui était le vôtre», a estimé l’ex-représentant de ladite ville à l’AN.  Quant à  Bakary Cissé, maire de Simby, il dira que malgré l'état dégradant des routes qui mènent à leur commune, c'est Mara qui est la première grande personnalité politique du pays à poser le pied sur leur sol afin de connaître leurs préoccupations. Selon lui, cette visite est symbolique pour tous les habitants de la commune qui n'ont pas hésité à réclamer la candidature de l'homme pour les prochaines échéances électorales. « Si Mara décide d'être candidat nous allons le soutenir par tous les moyens car il mérite d'être le président de la République. J'ai toujours respecté mes engagements et je le dis je le soutiendrai avec toutes mes forces. Comme Il est là pour connaître nos préoccupations, ça tombe bien parce qu'ici on a un problème d'eau et si quelqu'un décède dans cette commune, il nous faut aller jusqu'à des kilomètres d'ici pour en trouver afin de faire la toilette mortuaire. Qu'il prenne notre préoccupation en compte. » S'agissant du représentant des jeunes de la commune de Diarrah, « c'est pas tous les jours qu'on voit une si grande personnalité du pays. Il a été premier ministre de toute une République mais cela n'a pas empêché qu'il soit avec nous dans cette localité que nombreux politiciens ne connaissaient pas. Il n'a pas attendu la campagne présidentielle pour venir ici ou envoyer un de ses représentants proche d'ici comme l'ont toujours fait certains. Je suisheureux de savoir que d'autres connaissent et pensent à nous malgré tous les dangers liés à cette impraticable route qui mène jusqu'ici, chapeau à lui. On a besoin des politiques de son genre qui  se préoccupe de ses concitoyens. S'il est candidat nous allons l'aider à passer.» a t-il souligné.

A Nioro, Moussa Mara, lors du débat public en réponse aux différentes questions des habitants, dira que l’objectif de sa tournée est de connaitre presque toutes les localités du cercle de Nioro afin d'être témoin des conditions de vie des habitants de leur contrée en vue d'apporter des réponses concrètes aux préoccupations des uns des autres. « En dehors des grandes villes, j’ai visité plus de 270 localités du pays pour connaitre les conditions de vie de nos concitoyens et les handicaps qui freinent ledéveloppement dans ces zones et nous avons compris la politique en ce sens. Il est impossible de connaitre réellement son pays et ses habitants sans se rendre à la source pour faire le diagnostic soi-même afin de soigner le mal qui y réside. Pour ça, qu'il y ait élection ou pas, nous ne ménagerons aucun effort pour aller dans les zones les plus reculées afin de voir de nos propres yeux,les conditions de vie de nos concitoyens.» a expliqué Moussa Mara. A ses dires, le second objectif de cette tournée; c'est de faire le constat des travaux réalisés par les élus du parti Yelema dans leurs bases respectives. 《Cela doit être une priorité pour tout leader de parti. »a affirmé Moussa Mara

Sur la question de la gouvernance actuelle du pays par les militaires de la junte, l'ex premier ministre dira en ces termes, qu'il y aura toujours des coups d'État à moins que les maliens choisissent les personnes intègres et patriotes soucieux du devenir du pays contrairement aux dirigeants de l'ère démocratique.   « Si vous aller continuer à recevoir les cadeaux des hommes politiques en période électorale en échange de votre vote, il est clair que vous serez les plus malheureux et oubliés. Vous ne pouvez rien leur reprocher car pour eux les politiques, ils ne vous doivent rien en retour. Alors choisissiez de bonnes personnes qui peuvent soigner vos maux.” a laissé entendre Moussa Mara.

<strong>Ben Chérif</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours d’architecture pour la conception de cites modeles de logements à N’tabacoro :   Sous le leadership du DG Sékou Demba, l’OMH innove !</title>
<link>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/concours-darchitecture-pour-la-conception-de-cites-modeles-de-logements-a-ntabacoro-sous-le-leadership-du-dg-sekou-demba-lomh-innove-2918045.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/concours-darchitecture-pour-la-conception-de-cites-modeles-de-logements-a-ntabacoro-sous-le-leadership-du-dg-sekou-demba-lomh-innove-2918045.html</guid>
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<pubDate>Fri, 26 Feb 2021 01:30:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La remise des prix aux trois lauréats du concours d’architecture et d’urbanisme pour la conception de cités modèles de logements à N’Tabacoro, organisé par l’Office Malien de l’Habitat (OMH), a fait l’objet d’une cérémonie, le vendredi 19 février 2021, sous la présidence du Chef de cabinet du ministère des Affaires foncières, de l’Urbanisme et de l’Habitat, Amadou Diarisso.</em></strong>

<strong> </strong>Bientôt les logements sociaux de N’Tabacoro feront peau neuve sous le leadership du nouveau D.G, Sékou Demba. Il tente de changer le visage et le style de construction des logements sociaux communément appelés « ATTbougou ».  Le concours d’architecture et d’urbanisme pour la conception de cités modèles de logements à N’Tabacoro, organisé par l’Office Malien de l’Habitat (OMH), a connu son épilogue, le vendredi dernier, par la remise de prix d’encouragement aux trois lauréats qui reçoivent respectivement cinq, trois  et deux millions de FCFA. Il s’agit du Groupement SOUDANAISE/EDIFICARE, classé premier ; le Cabinet d’architecture ARCADE, classé deuxième  et le Groupement URBADEX/ARCHIK, troisième.

« <em>C’est dans un souci d’améliorer l’offre de logements que ce concours a été organisé sous le leadership du ministre en charge de l’Habitat, avec l’appui technique de la Direction nationale de l’Urbanisme et de l’Habitat ainsi que des ordres professionnels du bâtiment </em>», a expliqué le Directeur général de l’OMH, Sékou Demba.

Le concours a permis à différents cabinets d’architecture et d’urbanisme du Mali et de l’étranger  de mettre en exergue leurs talents en matière d’aménagement  et de conception, en proposant des cités modèles disposant de toutes les commodités.

« <em>Ainsi sur 15 dossiers achetés, 6 offres ont été enregistrées et les propositions reçues sont d’une grande richesse, qui j’en suis sûr, montrent à suffisance que la prise en charge de nos préoccupations passe par l’implication des ordres professionnels…</em> »A précisé le DG de l’OMH, pour qui, ce concours d’architecture et d’urbanisme ainsi que d’autres actions en cours au sein du département, notamment l’introduction du dispositif du prêt acquéreur aux approches d’intervention de l’Office Malien de l’Habitat, n’ont qu’un seul objectif, celui d’améliorer les conditions de vie des Maliens.

Enfin, le Directeur général de l’OMH a remercié les membres de la commission, les services techniques du département et le personnel de l’OMH pour leur « <em>appui précieux apporté dans le cadre du jury et pour l’organisation de cette cérémonie</em> ».

Le Chef de cabinet du ministère des Affaires foncières, de l’Urbanisme et de l’Habitat, Amadou Diarisso, a laissé entendre que le département ne ménagera aucun effort pour soutenir les actions allant dans le sens  de l’amélioration du mieux-être de nos compatriotes en matière de logement décent.

<strong>Source : CCOM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction Régionale des Eaux et Forêts de Kayes :  La gestion peu catholique du col.MajorBocar Abdoulaye Cissé décriée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/direction-regionale-des-eaux-et-forets-de-kayes-la-gestion-peu-catholique-du-col-majorbocar-abdoulaye-cisse-decriee-2918054.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Feb 2021 01:18:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le service des Eaux et Forêts de Kayes souffre de plusieurs maux parmi lesquels nous ne tenterons de citer que la malversation financière,dirigée par son Directeur, le colonel major Bocar Abdoulaye Cissé et une poignée d’agents. Ces soldats fidèles au numéro 1 de la structure régionale opère convenablement sur le terrain sans délivrer de reçu ni quittance. Lisez le dossier. </em></strong>

A deux ans de la retraite, le colonel majorBocar Abdoulaye Cissé, issu de la première promotion du corps des soldats de brousse en 1985, très pressé, veut tout avoir avant son repos. Il se serait dû fait entourer d’un groupe restreint d’agents dans la région, fidèles à sa personne qui agissent comme bon leur semble à son compte, sans aucun respect des principes du service. Pas pour renflouer les caisses de l’Etat, mais pour remplir sa poche et préparé une retraite dorée selon ses détracteurs.

Pour la petite histoire, il serait nécessaire de rappeler qu’en 2019, le colonel major Bocar Abdoulaye Cissé, en partance pour Bamako a lui-même intercepté deux camionschargés de bois de chauffage entre la commune de Niantasso et Kobriet il a aussitôt retiré les cahiers aux deux chauffeurs. A son arrivée dans la ville de Kita, lui-même directeur régional du service des eaux et forêts a remis les différents documents à l’un de ces agents qui pourrait être son acolyte dans la localité. L’agent en question a transigé avec les camionneurs respectifs sans aucune concertation avec la cheffe de cantonnement de Kita pour éviter la délivrance de reçus et de quittance et cela sous l’instruction du directeur régional le colonel major Bocar Abdoulaye Cissé. Selon des sources très proches du cantonnement chacun des camions, a payé 500.000FCFA pour un montant total d’environ 1.000.000 francs CFA au directeur de la région de Kayes sans quittance, ni reçus. Un cas de malversation financière parmi plusieurs.

Un deuxième exemple encore plus monstrueux suite à nos investigations. En début de l’année, une série de mission du cantonnement de Kéniéba dirigée par un commandant et un capitaine qui seraient aussi ses complices sur le terrain. La mission devrait quitter Kayes en sillonnant les localités de Sadiola en passant par Dialafara. Cette mission a appréhendé les exploitants frauduleux de la forêt et les peulhsen transhumance. Ils auraient aussitôt été amendés à payer une somme colossale sans documents portant de preuve de paiement pouvant être versé dans la caisse de l’Etat. Le cas de Kéniéba où la mission en sillonnant le fleuve Falémé a appréhendé les chinois miniers clandestins. Ils ont été cette fois mis aux arrêts, le commandement de Kayes dirigé par le colonel major Bocar Abdoulaye Cissé ordonna aux hommes de terrain la libération des miniers illégaux moyennant un montant  10.000.000 de francs CFA toujours sans reçu et quittance mais également sans l’assistance et l’accompagnement du chef de cantonnement de Kéniéba.

Une autre mission toujours constituée de ces hommes de main, encore dans leurs menées subversives dans les forêts des localités cités plus haut ont pris 8.000.000 de nos francs encore sans reçu ni quittance. Les agents des cantonnements ne parviennent plus à faire leurs missions régaliennes convenablement à cause de l’implication du Directeur régional et ses agents. Les chinois ont l’habitude de dire aux différents chefs de cantonnement qu’ils ont une relation avec le Directeur régional le colonel major Bocar Abdoulaye Cissé.

A Mme la ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable, de telles pratiques au sein du corps des eaux et forêts, méritent d’être sanctionnées, car c’est des cas de malversation financière qui ont une répercussion directe sur l’économie du pays.

Pour les besoins de recoupements, nous avons joints le colonel major Bocar Abdoulaye Cissé, il a indiqué que c’est à sa hiérarchie de l’interpeller pour de tels cas, mais que ce n’est pas à un journaliste de mener des investigations sur sa manière de servir le pays. « <em>J’ai plus de 20 ans de service, je ne suis pas obligé de vous répondre »,</em>a-t-il conclu.

En outre, si nous voulons réellement « <em>le Mali Koura</em> » il faut faire la promotion des jeunes soldats et officiers à la tête du corps des Eaux et forêts, le Directeur national Sidibé en est un exemple. Maintenant, il est grand temps de songer à certains changements au niveau des régions où sévissent des mauvaises pratiques par les officiers supérieurs du corps du service des eaux et forêts de notre pays.Affaire à suivre…

&nbsp;

<strong>Alou Badra DOUMBIA                                </strong>

<strong>                                               </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Saccage du consulat du mali à Paris: MoctarOuane a promis des sanctions sévères pour les auteurs.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/saccage-du-consulat-du-mali-a-paris-moctarouane-a-promis-des-sanctions-severes-pour-les-auteurs-2918056.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Feb 2021 01:17:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors du débat autour du Plan d'Actions Gouvernemental  (PAG), lundi dernier, 22 février, le Premier ministre et Chef du gouvernement, Moctar Ouane est revenu sur l'incident malheureux qui s'est  produit il y a quelques jours au Consulat malien à Paris, à savoir le saccage des locaux par certains de nos compatriotes vivants en France pour des problèmes de délivrance de la carte NINA .</em></strong>

En effet, Sur le sujet le patron de l'Administration malienne a été on ne peut plus clair. Il a promis que des enquêtes seront diligentées dans les plus brefs délais pour situer les responsabilités et punir les auteurs à des sanctions sévères,  afin d'éviter que l'image de notre pays soit ternie de nouveau car dit-il la violence ne résout pas un problème mais le complique davantage.

Pour abréger la souffrance de nos compatriotes, le Premier ministre a annoncé plusieurs mesures en vue d'une obtention du  précieux sésame au nombre desquelles: la mise à la disposition du public, d'une adresse email et d'un compte WhatsApp pour tout besoin de carte NINA ainsi que la confection très prochaine de deux millions cinq cent mille  (2.500.000) cartes NINA sans oublier 500.000 cartes NINA personnalisées déjà disponibles et bientôt les cartes biométriques CEDEAO.  À ces différentes mesures s'ajoutent d'autres dans les jours à venir, pour faciliter l'obtention du dit document au grand bonheur des compatriotes de l'intérieur comme de l'extérieur. Toujours sur ce sujet, Mr Ouane a déploré le fait qu'à la date du 31 janvier 2020,  seuls quelques 691.000 maliens sur les 6 millions de nos compatriotes vivants à l'extérieur, même si ce chiffre très en deçà des données sont enregistrés sur la base des données du fichier électoral, toute chose qui peut être la cause de la colère des compatriotes qui se trouvent priver de leur droit civique et de citoyenneté. En réponse à la question d'un membre du CNTsur la confection de nos cartes NINA par l'imprimerie nationale française, Moctar Ouanea déclaré que cela a été possible  conformément à l'appel d’offres lancé par la DGE  (Délégation  Générale aux Élections)

En tous cas, si on n'y prend garde, cette épineuse question de cartes NINA provoquerait un autre printemps malien plus dangereux que le printemps M5-RFP et autres, aussi bien à l'intérieur qu’à l'extérieur, car beaucoup de compatriotes se trouvent privés de la carte NINA par la magouille où la mauvaise volonté de certains cadres véreux de l'administration.

<strong>Mamadou Nimaga</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Ministre des Affaires Religieuses et du Culte l’a dit à Nioro du Sahel lors de la Ziyara de la famille Tall : « Aucun projet de  loi portant sur l’homosexualité n’est adopté  par les membres du CNT »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-ministre-des-affaires-religieuses-et-du-culte-la-dit-a-nioro-du-sahel-lors-de-la-ziyara-de-la-famille-tall-aucun-projet-de-loi-portant-sur-lhomosexualite-nest-a-2918052.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Feb 2021 01:14:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Dr Mahamadou Koné,  ministre des Affaires religieuses et du Culte était à Nioro du Sahel, le samedi 20 février 2021 dans le cadre de la Ziyarade El hadj Oumar Tall,  où  il  a lancé un appel d’union, de tolérance, de respect mutuel aux musulmans de son pays en  général et ceux de Nioro du Sahel en particulier. Il a profité de la tribune pour répondre aux rumeurs faisant objet de l’adoption d’un projet de loi sur l’homosexualité au Mali. Une question qui fâche le Cherif de Nioro et le met en boule contre les autorités de la transition.  </em></strong>

S’adressant à une communauté religieuse estimée à plus de 2000  âmes au nombre de laquelle un grand nombre de femmes, le ministre Mahamadou  Koné a dans des  langues accessibles à son auditoire ‘’le bambara  et l’arabe ‘’, tenu  à rassurer la communauté  qu’ « <em>Aucun projet de  loi portant sur la légalité homme – femme n’est adopté  par les membres du Comité national de la transition le (CNT) c’est une rumeur non fondée.» </em>a-t-il indiqué<em>.</em>

Des informations faisant échos d’introduction en catimini d’un projet de loi tolérant l’homosexualité  au Mali avaient circulée juste après la mise en place du gouvernement de la transition, incriminant l’actuelle ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille. D’où des sorties répétées du Cherif de Nioro, BouyéHaïdara demandant le limogeage de la ministre BintouFounéSamaké,  suite à l’avant-projet sur le genre proposé par son département au Haut Conseil Islamique le 10 décembre 2020, lors d’un atelier de plaidoyer pour l’adoption, d’un projet sur les violences basées sur le genre. Cet avant-projet de loi est jugé attentatoire  aux textes sacrés de l’islam.

<em>«Chers parents musulmans,  Évitez des querelles stériles, dessabotages</em>. » A-t-il laissé entendre de passage.Poursuivant, sur un ton de fermeté, il s’est adressé aux religieux en ses termes  ‘’ <em>je préviens les uns et les autres que je serais prêt à démissionner si toutefois un dossier relatif à une  discussion portant atteinte aux principes religieux  me parviendrait ‘’. </em>La famille Tall de Niorodu Sahel à sa tête le Khalife de la TidianiyaOumarienne  Amadou Hadi Tall et tous ceux qui ont contribué à la réussite de ce grand évènement sont à saluer et à encourager pour cette promotion de la religion musulmane. « <em>Je ne suis pas surpris connaissant l’homme,  d’autant que ce n’est pas ma première fois de répondre présent à ce rendez-vous annuel de la spiritualité  ».</em>

Au menu de cette 35<sup>ème</sup>édition,  des lectures coraniques, des prêches, des Zikrs, des sacrifices, une journée dédiée au recueillement sur les tombes des parents de l’initiateur de l’évènement El Hadj Hadi Tall, ainsi qu’à ses compagnons, sans oublier la célébration de l’excellence en lecture coranique qui a été sanctionnée par des cadeaux en motos KTM et des enveloppes.

<strong>Malick Gaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nioro du Sahel : La fondation  ‘’Maliba‘’ forme les femmes en fabrication de savons</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/nioro-du-sahel-la-fondation-maliba-forme-les-femmes-en-fabrication-de-savons-2918051.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Feb 2021 01:14:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une quarantaine de femmes issues des différents quartiers de Nioro du Sahel sont en atelier d’une semaine pour apprendre la technique de fabrication de savons. Une initiative citoyenne de la Fondation Maliba de notre compatriote Aliou Boubacar Diallo. </em></strong>

Démarrée le lundi 22 février 2021,ces femmes selon SouleymaneOngoïba le formateur, vont apprendre à fabriquer <strong>quatre</strong> gammes de produits, à savoir : le savon de lessive, le savon  appelé communément ‘’Kabakourouni‘’, le savon de liquide industriel et l’eau de javel. A cela s’ajoute une autre formation à la gestion d’entreprise.

Pour le Maire de la commune de Nioro du Sahel MouctarDicko, « <em>C’estuneopportunitéàsaisir</em> ». S’adressant aux bénéficiaires de ladite formation. « <em>C’estlapremièrefoisqu’uneorganisationnongouvernementale pense aux femmes de Nioro du Sahel sous monmandat. Alors, je les invite à mettre à profit leurs connaissances dans cedomaine d’activité afin d’en faire bénéficier celles qui sont en attente deformation ».</em>

Le patron de l’hôtel de ville de Nioro du Sahel s’est dit heureux du fait que cette fondation ait choisie ses administrés pour les aider à lutter contre la pauvreté en leur donnant du travail.

Sourire aux lèvres, elles ont toutes remercié leur bienfaiteur Aliou Diallo, le président de la fondation ‘’Maliba’’ et non moins président du parti politique ADP-Maliba, d’avoir pensé à elles «<em> nous serons assidues au travail en donnant le meilleur de nous-mêmes</em> » ont –elles laissé entendre.

<strong>Notre correspondant, Malick Gaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Construction de l’Ambassade d’Arabie Saoudite au Mali :  L’Entreprise EMK&#45;Sarl  et l’ambassadeur  Khaled MabrukAlkhaled à couteaux tirés !</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/construction-de-lambassade-darabie-saoudite-au-mali-lentreprise-emk-sarl-et-lambassadeur-khaled-mabrukalkhaled-a-couteaux-tires-2918040.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Feb 2021 01:07:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis quelques mois une histoire de caution de garantie bancaire oppose l’entreprise Mady Keita (EMK-SARL), maitre d’œuvre du chantier de la construction des locaux de l’ambassade du Royaume d’Arabie Saoudite à Bamako sis à Hamdallaye ACI 2000 et le bénéficiaire des travaux  l’ambassadeur  Khaled MabrukAlkhaled. Avant, la fin des travaux, selon nos informations, ce dernier exige la restitution des garanties bancaires mises à la disposition de l’EMK-Sarl dans le cadre de l’exécution du contrat qui lie les deux parties. Suite au refus du PDG de l’entreprise EMK-Sarl, Mady Keita de s’exécuter avant la réédition de compte, le payement intégral de ses factures en souffrances en Arabie Saoudite et la preuve que son contrat a été résilié officiellement. Suite à ce litige intervenu dans le cadre de l’exécution desdits travaux, l’affaire a été portée devant le tribunal de commerce de Bamako. L’audience des référés qui devrait se tenir le lundi 22 février 2021 a été renvoyée au lundi prochain. De quoi s’agit-il ?  </em></strong>

Le lundi dans l’après-midi, Mady Keita, PDG de l’entreprise EMK-Sarl a rencontré les journalistes dans les locaux de son entreprise sis à Hamdallaye ACI 2000. L’objectif de cette rencontre avec les hommes de médias était d’attirer l’attention de nos autorités sur les agissements de l’ambassadeur d’Arabie Saoudite au Mali,  Khaled MabrukAlkhaled  qui cherche à les infantiliser dans le cadre d’un contrat de construction liant l’entreprise EMK-Sarl et l’ambassade. Selon Mady Keita le chancelier Saoudien fait croire aux autorités de notre pays d’un risque d’incident diplomatique entre les deux pays frères. A l’en croire, le conférencier, il n’en est rien. Car, c’est un litige entre une entreprise de droit malien (dont l’Etat malien n’a rien avoir) et les autorités saoudiennes.

<strong><em>Les faits</em></strong>

Dans le cadre de la construction des locaux de l’Ambassade d’Arabie Saoudite dans 15 pays en Afrique, EMK – Sarl a été l’unique entreprise africaine retenue à la suite d’un appel d’offre international, pour la réalisation de la chancellerie et la résidence de l’ambassadeur saoudien à Bamako. Cela suite aux références de l’entreprise EMK qui évolue dans le monde du BTP depuis plus d’une génération et a travaillé avec les grandes puissances comme les Etats Unis, la Grande Bretagne pour ne citer que ceux-ci.

C’est dans ce cadre que le Ministère des Affaires étrangères du Royaume d’Arabie Saoudite a attribué à l’entreprise Mady Keita ce contrat de construction de ses locaux à Bamako. C’est ainsi, que le contrat a été officiellement conclu entre les deux parties en Arabie Saoudite, le 21 novembre 2014 pour une durée de deux ans. Sur fonds propres des autorités saoudiennes d’un montant de plus de 19 millions de dollars américains, soit plus de 11 milliards de F CFA. Une ligne budgétaire est ouverte à cet effet dans une banque en Arabie Saoudite et  la caution de garantie ou avance a été versée dans un compte bancaire de l’EMK-Sarl à Bamako de plus de 4 milliards de F CFA. Le payement se passait par rapport à l’évolution du chantier sur la base des factures fournies par l’entrepreneur et validées par le bureau de contrôle saoudien (AICS), désigné à cet effet. L’ingénieur contrôle est venu sur le chantier avec un retard de sept mois selon les dires de M. Keita.

Selon le conférencier, au début des travaux   tout se passait bien. Avec l’arrivée du bureau du contrôle et le renvoi par l’entreprise EMK-Sarl de son chef de chantier le libanais, IliasHadan pour faute grave. Toute chose, qui n’a pas été du goût du premier responsable du bureau de contrôle saoudien. Ce qui dénote que le responsable du bureau du contrôle saoudien et IliasHadan était de connivence contre son employeur qui n’est autre qu’EMK-Sarl.

Dès lors, les problèmes ont commencé sur le chantier. Avant, si les factures étaient payées en une semaine après le dépôt par l’entreprise, juste après l’incident susmentionné, les retards de payement ont commencé et le sabotage des travaux par l’ingénieur saoudiens pour faire mal à l’équipe EMK-Sarl afin de les décourager en vue du retrait du marché  des mains de l’entreprise malienne.

C’est dans ce contexte, que la 4éme facture va prendre 7 mois avant d’être réglée et la 5éme facture 9 mois. Malgré, ces retards le chantier continuait à la charge de l’entreprise avec toutes les difficultés liées à l’exécution correcte des travaux. Entre temps deux ambassadeurs se sont succédés  à la tête de la chancellerie saoudienne entre 2014 et 2020. C’est avec l’arrivée de son excellence, Khaled MabrukAlkhaled  que les choses se corsent. Il convoqua deux fois de suite en juillet 2019, l’entreprise EMK et sessous-traitants, leur demanda de résilier le contrat à l’amiable, puis leur ordonna de continuer les travaux  tout en refusant de payer les factures selon notre interlocuteur. C’est après avoir commandé et acheté  les matériaux de finition  (portes et vitres blindées, les carreaux marbre, les faux plafonds, les outils informatiques et robotiques pour la sécurité et les câbles), le tout dans une trentaine de conteneurs venus  d’Europe et d’Asie pour la finition des travaux du chantier.

L’ambassadeur fait arrêter le travail à travers un constat d’huissier sans résilier le contrat qui les lie. Il prend tous les conteneurs contenant des matériaux de finition pour les déposer dans la cour de la chancellerie après l’inventaire en présence de l’huissier. Au lieu d’éponger les factures de l’entreprise en souffrance depuis des années et les dépenses allouées au 30 conteneurs, l’ambassadeur KhaledMabrukAlkhaled passe à la vitesse supérieure sommant l’Orabank de  restituer la caution de garantie au titre de payement d’avance et la garantie de 5% représentant la valeur du contrat d’un montant de plus de 3 millions de dollars américains. Une injustice qui ne dit pas son nom. Très remonté, par ce manque de considération assimilable à une conspiration, le PDG de l’entreprise EMK-Sarl a saisi le tribunal pour s’opposer tout en demandant une réédition de compte et l’expertise du chantier avant la restitution des cautions bancaires. Selon l’ambassadeur, son pays le Royaume d’Arabie Saoudite est à 70% de payement des montants, alors que le chantier est à 53% d’exécution des travaux. Faux rétorque l’entrepreneur, qui estime être payé à hauteur de 56% alors que 80% des travaux ont été réalisés  y compris les matériaux de finition des 30 conteneurs.

Pour l’heure l’affaire est pendante devant la justice les autorités des deux pays sont interpelées face cette situation qui n’honore ni le royaume d’Arabie saoudite, ni la République du Mali.

Vu la bonne relation diplomatique entre les deux pays, les autorités de la transition malienne doivent se saisir de ce dossier pour une issue favorable.

A suivre…

<strong>A.B.D       </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aménagement de la Rue 94 de Badalabougou Sema I :  Les bons points du maire Amadou Ouattara</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/amenagement-de-la-rue-94-de-badalabougou-sema-i-les-bons-points-du-maire-amadou-ouattara-2918050.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Feb 2021 01:03:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Mairie de la commune V du district de Bamako en collaboration avec le Comité pour le Développement du Quartier (CDQ) ont procédé,  cette semaine,  au lancement des travaux de l’aménagement de la Rue 94 du secteur Sema I, située  àBadalabougou. Présidée  par le Maire de la commune V, Amadou Ouattara, ce lancement officiel des travaux a enregistré la présence du Directeur national des Routes, M. Abdoulaye Daou, de plusieurs élus locaux, notabilités  et ainsi que les habitants du quartier.</em></strong>

Estimé à un montant d'environ onze millions six cent trente mille (11.630.000) FCFA,  ce projet a été financé par la Mairie de la commune V comme maître d’ouvrage avec l’appui technique et financier de ses partenaires tels que : laCommunauté d’Agglomération Grand Paris Sud et la SNV qui est une ONG néerlandaise. La durée totale du chantier est prévue dans un intervalle de trois mois.

Dans son allocution, le coordinateur du Comité pour le Développement du Quartier, a d’abord adressé ses  sincères remerciements aux partenaires, à la mairie mais aussi à la population qui ont contribué à la réalisation du projet. Selon Hamidou Traoré,  il a fallu un long moment de sensibilisation pour que les habitants de Badalabougou adhèrent au projet d’aménagement en pavés plastiques de la rue 94.

<em>« Le choix n’a pas été porté sur la rue 94 par tirage au sort, c’est parceque les habitants ont travaillé dur  en ramassant les déchets plastiques »,</em>a-t-il précisé. Avant d’ajouter que selon les critères du partenaire, il s'agit de la rue 94 qui est favorite pour la pose de la première pierre du pavé plastique de 124 mètres de long  sur 8 m de large.

Pour sa part, le Maire de la commune V du district de Bamako a indiqué que ce nouveau chantier qui verra le jour dans quelques semaines est à l’actif des volontaires et du courageux représentant de l’Agglomération du Grand Paris Sud, Moussa Ba, qui ne cesse d’accompagner la mairie à travers les initiatives du développement durable. Pour Amadou Ouattara, l’objectif recherché est l’assainissement total de la rue 94 de Badalabougou Sema 1. Il s'agira de faire bénéficier la communauté, en vue de la permanence d’un cadre de vie épanouie. Il a également souligné qu’il s’agit de lutter contre les déchets plastiques par leurs transformations en pavé. La réalisation du projet sera bénéfique pour divers usages occasionnels. « <em>Sachez qu’en outre, ce projet sera une réalité grâce aux partenaires techniques et financiers de l’Agglomération Grand Paris Sud, la COGENET et la SNV</em> », a déclaré le maire. Il a félicité les partenaires pour leurs assistances permanentes à la mairie de la commune V du district de Bamako.

<strong>Alou Badra DOUMBIA                      </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger : plus de 8 mille exploitations familiales exemptées de payement de redevance eau</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-plus-de-8-mille-exploitations-familiales-exemptees-de-payement-de-redevance-eau-2918047.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Feb 2021 00:54:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C'était dans la salle de réunion de l'Office du Niger, zone de Niono, ce jour 18 février 2021. Il a été question d'informations sur le dégrèvement spécial initié par l'Office du Niger cette année eu égard aux  désagréments subis par les exploitants de certaines zones de production liés en grande partie à l'insécurité grandissante dans ces dites zones. La situation de recouvrement de la redevance Eau de cette année a été aussi l'objet d'échanges. Au total, plus de 5 mille hectares ont été exemptés de payement de la redevance eau pour un montant de plus de 300 millions de francs CFA, une initiative patriotique du PDG de l’Office du Niger, Abdoul Karim Konaté dit Empé en commun accord avec le département de tutelle. </em></strong>

Une grande première en zone office du Niger : un dégrèvement spécial de plus de 5.000 hectares équivalant à plus de 300 millions de francs CFA répartis entre quatre zones de production : Kourimari, Molodo, Niono et N'debougou. Donc L'Office du Niger renonce à la redevance Eau de plus 8.000 ménages touchés, des exploitants n'ayant  pas pu récolter pour diverses raisons.

Ce dégrèvement spécial intervient en sus du dégrèvement normal qui cette année, a concerné 3.221 hectares. Cette année, vu la forte pluviométrie ayant occasionné un faible rendement,  le nombre d'hectares dégrevés a augmenté.

Selon un responsable de la zone de Niono, le dégrèvement est une mesure de gérance de l’office du Niger qui lui permet d’exempter de la redevance eau tout producteur qui voit sa récolte impactée par certains aléas, qui ne sont pas de sa responsabilité après avoir  fait tout ce qui lui incombe. En ce moment l’Office peut laisser tomber la redevance eau. Ce dégrèvement a été fait à temps, un premier qui a porté sur 3221 hectares pour cause d’inondations, manque d’eau appelé dégrèvement normal et le second pour cause d’insécurités grandissantes et la prise de la zone de Farabougou ; pour ce cas un dégrèvement spécial de 2040 a été accordé par le PDG, pour soutenir les habitants et les producteurs.  Le village de Farabougou lui seul, a bénéficié de plus de 500 hectares dégrevés. Au total, plus de huit mille exploitations familiales soulagées par la direction de l’Office du Niger. Un ouf de soulagement pour les paysans.

<em>« Chose que je n’ai jamais vu depuis, que j’ai commencé l’agriculture »</em> s’exclame Abdoulaye Daou, président des producteurs de la Zone office du Niger.

Une initiative saluée par les paysans à sa juste valeur qui ont chaleureusement remercié le PDG du géant agricole, Abdoul Karim Konaté dit Empé. Tout en saluant les autorités de la transition pour cette décision salutaire, ils ont par ailleurs demandé aux autorités de renforcer la sécurité dans la zone pour permettre aux paysans de vaquer à leur occupation pour l’autosuffisance alimentaire dans notre pays.

<em>« Il s’agissait pour l’Office du Niger de concrétiser une recommandation forte du Forum pour la paix et la réconciliation nationale tenu à Niono courant mois de novembre 2020. Au cours de ce forum, il a été demandé à toutes les structures de tout mettre en œuvre pour soulager les exploitants agricoles. Ces exploitants sont frappés durement par l’insécurité. Comme vous le savez certains n’ont même pas pu récolter. D’autres même ont perdu la vie. D’où ce dégrèvement spécial. Ce n’est pas tout, au niveau de notre département de tutelle des actions  sont en cours pour venir encore soulager les exploitants agricoles. »  </em>Aindiquéle patron de l’Office du Niger au micro de nos confrères de Bozola.

La rencontre s'est parachevée par une remise symbolique d'équipements agricoles à des exploitants de la zone de Molodo. Un projet financé par le projet Molodo nord.

C'est avec satisfecit qu'un élu local de la zone de Kourimari salue ce geste insigne du PDG de l'Office du Niger Abdel Karim Konaté dit EMPÉ et de toute son équipe à l'endroit du monde rural de l'Office du Niger.

Les responsables de l'Office du Niger, viennent une fois de plus, de soulager le monde rural qui en réalité a souffert le martyr cette année à cause de l'insécurité et de la forte pluviométrie.

<strong>Rassemblés par A.B.D, Source : CCOM-ON</strong>

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<title>ACNOA Zone II: Habib Sissoko  réélu pour un 3ème mandat</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Feb 2021 00:43:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Association des  Comités Nationaux Olympiques d'Afrique (ACNOA ZONE II) a tenu leur Assemblée générale élective samedi 20 février 2021dans notre capitale. La cérémonie d'ouverture était placée  sous la présidence du ministre de la Jeunesse et des Sports du Mali,Mossa  Ag Attaher.  Plusieurs points étaientà l'ordre du jour, notamment l'examen du rapport d’activités et financier de la structure sous regionale, le renouvellement de l'instance suprême et des perspectives pour cette année. Ainsi, à l'issue des débats le bureau sortant dirigé par notre compatriote Habib Sissoko, a été reconduit pour un nouveau mandat.

En effet, l'ACNOA Zone II est une organisation sous régionale regroupant les comités nationaux olympiques de huit pays à savoir: Cap Vert; Guinée Bissau; Guinée Conakry; Mali; Mauritanie; Sénégal et Sierra Leone. Depuis huit ans, la structure est dirigée par notre compatriote Habib Sissoko. Après la cérémonie d'ouverture, les représentants des différents pays membres de l'institution ont renouvelé leur confiance au bureau sortant  avec en tête Habib Sissoko pour plusieurs raisons: le Bilan satisfaisant du rapport d’activités et financier de la structure ainsi que le bon leadership du président à promouvoir le sport et son développement dans notre zone commune, sans oublier la dotation de la structure d'un siège au Mali, premier du genre sur le continent.

Après sa reconduction pour un nouveau mandat de quatre ans, l'équipe dynamique de Habib Sissoko s'est fixée comme perspectives, mettre l'accent sur la communication, à travers une bonne image des compétitions,   afin de gagner plus et  rehausser le niveau du sport de notre zone commune d'où la tenue très prochaine d'un séminaire à l'intention des journalistes sportifs, mettre l'accent sur l'implication des femmes dans le sport d'où la création d'une commission dite femmes et sport dirigée par une ancienne ministre des Sports de la Guinée Conakry ainsi que la formation de perfectionnement de nos sportifs afin de rehausser leurs niveaux par rapport à leurs homologues internationaux à travers un partenariat avec les centres de haut niveau d'Europe et d'Amérique etc….

Auparavant dans ses mots de bienvenue, le président Habib Sissoko a d'abord  salué les contributions significatives du gouvernement malien à l'ACNOA Zone II  pour la réussite des missions qui lui sont assignées. Il a aussi adressé une mention spéciale au Secrétaire général du bureau, le sénégalais Seidina Omar Diagne pour son bon management, toutes choses qui ont valu l'atteinte des résultats encourageants. À l'en croire, malgré la COVID, la zone II a tenu régulièrement et assurer la permanence durant l'année écoulée, qui prouvent son dynamisme à promouvoir le sport.Quant au bureau sortant, il a souligné qu'il a travaillé sous une vision éclairée et dans une gouvernance adaptée à bâtir une zone commune dynamique qui fait la fierté de tous.

Pour sa part, le ministre de la Jeunesse et des Sports, Mossa Ag Attaher au nom du gouvernement de la transition a rassuré les participants que le Mali ne ménagera aucun effort pour accompagner la zone II pour le développement et la promotion du sport dans zone. Il a toutefois rappelé que le Mali honorera ses obligations vis à vis de la structure conformément aux textes de sa création.  Il n'a pas manqué de saluer le développement du sport dans les pays membres de la zone II tout en appelant les acteurs à pérenniser ces acquis pour que la zone II soit un exemple et une référence sur le continent.

En attendant, le bureau de HabibSissoko présidera aux destinées de la zone II jusqu'en 2024.

<strong>Mamadou Nimaga</strong>

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<title>Démolition de la zone aéroportuaire : le Guide des Ançar sort le carton rouge…</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/demolition-de-la-zone-aeroportuaire-le-guide-des-ancar-sort-le-carton-rouge-2917235.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Feb 2021 01:51:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le guide spirituel Cheick Ousmane Madani Haïdara a effectué une campagne de visites dans plusieurs localités qui sont concernées par la démolition de la zone aéroportuaire. L’objectif de ces visites était pour le Chérif, l’observation de l’ampleur des dégâts causés par cette démolition, surtout de rassurer toutes les populations de son soutien à travers l’obtention de  l’arrêt momentané des démolitions afin de dialoguer pour trouver des solutions justes. Nous sommes le samedi 13 février 2021. </em></strong>

Opération de démolition de la zone aéroportuaire par les autorités de la transition, le Cherif de Banconi sort le carton rouge.

« La plateforme des habitants de la zone aéroportuaire » est le regroupement qui a été rapidement mis en place par les habitants de ladite zone pour contrecarrer  l’opération de démolition des logements à usage d’habitations situés dans la zone aéroportuaire. Dirigé par Aboubacar Sidiki Kanta, en tant que président, c’est cette plateforme qui a sollicité l’intervention du Chérif Ousmane Madani Haïdara, afin qu’il soit leur voix au nom de tous les habitants de la zone aéroportuaire pour freiner ce désastre. Cherif Ousmane Madani Haïdara  est accueilli par une foule inestimable qui voit au guide spirituel leur sauveur.

En tout, la visite a concerné cinq grandes localités de la zone aéroportuaire à savoir, Sirakoro, Senou, Faladié, Gouana et Missala qui sont toutes habitées par des milliers de populations vivant sous le seuil de la pauvreté.

<em>« Les autorités sont des personnes avec toutes leurs capacités mentales,</em> <em>on est en train de dialoguer et ils sont à l’écoute puisque les démolitions</em> <em>sont en arrêt pour le moment. Par la grâce de Dieu, on trouvera un</em> <em>compromis</em> », martèle Ousmane Madani Haïdara partout où il a passé.

Abdoul Salam Togola est habitant de Sirakoro et membre de la plateforme, il explique que la visite du Cherif est un espoir pour eux les habitants de la zone.

Le morcellement de la zone a été effectué en 1975, et des piquets ont été installés sous le président Alpha Oumar Konaré en 1995 sans pourtant informer qui que ce soit sur le motif des installations de ces piquets, même pas les chefs des villages. Et maintenant, d’après les autorités,  ce sont ces piquets qui montrent la limite de la zone aéroportuaire alors que leurs installations couvrent plusieurs quartiers et villages habités depuis des décennies. Une première phase de la démolition a débuté le 14 janvier dernier et la situation deviendra catastrophique si ça continuait car ce sont 7.194 hectares de superficies qui  sont concernés.

A chaque visite, le Chérif Haïdara compatit avec les habitants et leur rassure la maitrise de la situation.

&nbsp;

<strong>   KADER   DIARRA     </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Soutien de l’ACRT de Kaou N’Djim à Assimi Goïta : Albadia Touré quitte le navire !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/soutien-de-lacrt-de-kaou-ndjim-a-assimi-goita-albadia-toure-quitte-le-navire-2917233.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Feb 2021 01:49:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après avoir appris l’information à travers une chaine de télé de la volonté de Kaou N’Djim à soutenir la candidature de l’actuel vice-président de la transition pour les futures présidentielles, Albadia Touré jette l’éponge et rappelle l'esprit du manifeste de l'ACRT contraire à la démarche de l’ex coordinateur de la CMAS, celle de charmer la junte au pouvoir en jouant le rôle de Secrétaire à la mobilisation et à l'information pour cette dernière. </em></strong>

En effet, depuis sa destitution à la tête du regroupement des associations et sympathisants de l’imam Dicko(CMAS), chaque jour qui passe devient pénible pour Issa Kaou N’Djim. En affirmant publiquement son possible soutien à la junte pour les élections à venir, le bouillant N°10 se fait des ennemis au sein de son propre regroupement né pour soutenir la réussite de la transition en cours. Cette fois-ci, il s’agit de Albadia Touré, désormais ex-chargé à la Communication de l'ACRT. Lisez le communiqué :

« Après votre déclaration de souhait et de soutien à la candidature du vice-président de la transition à la prochaine élection présidentielle sur certaines chaînes de télévision, qui est contraire à l'esprit du manifeste de l'ACRT, vous violez les accords fondamentaux de ce mouvement. Le manifeste de l'ACRT ne mentionne nulle part "le soutien à un candidat". Sa mission est d'aider les acteurs de la transition à sa réussite, faire justice pour les victimes du 10, 11 et 12 juillet.

Je suis également au  regret de vous voir jouer tout le rôle de Secrétaire à l'organisation, à la mobilisation et à l'information en plus de vos prérogatives de Président. Ce serait irresponsable à mon sens de continuer à occuper de fait, le poste de chargé à la Communication de l'ACRT.

Aussi, j'estime que la lutte qui a failli me coûter la vie le 10 juillet dernier avait pour objectif le changement du système de gestion oligarchique et clanique. Par conviction, je me disais qu'il faut aider la transition à mettre en place les nouvelles bases du Mali Koura en 18 mois. C'est regrettable de vous entendre dire que vous soutenez un acteur de la transition avant même de faire le bilan de leur gestion. C'est pourquoi, je pense que nous n'avons plus les mêmes visions du changement souhaité par le peuple et des objectifs  de l'ACRT.

Convaincu de mon engagement pour le Mali Koura avec ou sans les acteurs de cette transition, je me désolidarise de vos actes et déclarations que je trouve peu catholiques. Pour ces raisons qui ne sont pas compatibles à ma vision, je démissionne de toutes les instances de l'ACRT qui me semble aujourd'hui être un instrument de votre candidat.

<strong>Ben Chérif</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Réformes politique au Mali :  Dr Bocary Tréta appelle la classe politique pour une grande concertation inter partis</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/reformes-politique-au-mali-dr-bocary-treta-appelle-la-classe-politique-pour-une-grande-concertation-inter-partis-2917231.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Feb 2021 01:45:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Alliance EPM (Ensemble Pour le Mali), a organisé samedi dernier à l’hôtel MAEVA PALACE de Bamako, une  </em></strong>journée de réflexion<strong><em> en vue de permettre aux différents partis membres du regroupement d’approfondir la réflexion sur les réformes politiques et institutionnelles. C’était placé sous la présidence de Dr Bocary Tréta, président de l’EPM et du Rassemblement Pour le Mali (RPM).  </em></strong>

En effet, l’objectif de cette journée de réflexion a pour but de contribuer à la mise en œuvre des réformes politiques et institutionnelles indispensables à la bonne organisation des élections transparentes, inclusives et crédibles dans notre pays. Le besoin d'améliorer le cadre juridique et institutionnel de la troisième République et plus concrètement des élections au Mali s'est fait sentir dès la fin de la première mandature du Président Alpha Oumar KONARE (1992 - 1997). En témoignent les différentes tentatives de révision de la Constitution de 2001, 2011 et 2017. Plus récemment encore, la thématique « Réformes politiques et institutionnelles» a été au centre des débats du Dialogue National Inclusif du 14 au 22 décembre 2019. Cependant le Conseil National Pour le Salut du Peuple (CNSP) en annonçant sa décision (de prendre toutes ses responsabilités d'assurer la continuité de l'Etat) venait de confirmer qu'un coup d'Etat était intervenu au Mali. <em>«Toutefois, la Constitution du 25 février 1992 n'a pas été suspendue. Il s’est créé dès lors un vide institutionnel concernant les trois principales Institutions constitutionnelles du Mali notamment le Président de la République, le Gouvernement et l'Assemblée Nationale ; mais pas de vide constitutionnel. Une période de transition politique et civile a été ouverte par le Décret 2020- 0072 / PT- RM du 1er octobre 2020 portant Promulgation de la Charte de la Transition et l'Annexe au Décret 2020- 0072 / PT- RM portant Promulgation de la Charte de la Transition. » </em>A rappelé le patron de l’Alliance EPM

Selon lui, l'article 2 du chapitre II de la Charte de la Transition consacre les missions de la transition du Mali qui sont entre autres ; le lancement des chantiers des réformes politiques, institutionnelles, électorales et administratives; et l'organisation des élections générales. A ses dires, la feuille de route de la transition adoptée par la concertation nationale des forces vives de la nation, organisées les 10, 11 et 12 septembre 2020, prévoient dans son axe 4 « les réformes politiques et institutionnelles, les actions ci-après qui est de parachever le processus de réorganisation territoriale; Reformer le système électoral en prenant en compte les maliens établis à l'extérieur; Elaborer et adopter une nouvelle Constitution. Dans son axe 6 « Organisation des élections générales », les actions Suivantes à savoir ; élaborer un chronogramme pour les futures échéances électorales; organiser les opérations référendaires et les élections générales. Dr Bocary Tréta en se fondant sur les dispositions de la Charte de la transition et celles de la feuille de route en matière de relecture du cadre juridique des élections, dira que le ministère de l'Administration Territoriale et de la Décentralisation (MATD), tutelle des partis politiques, a organisé l'atelier des 25, 26 et 27 janvier 2021 pour lancer: le processus de la révision de la Constitution du 25 février 1992 ; et la relecture de: la Loi N° 2016 -048 du 17/10/2016, modifiée par la Loi N° 2018-014 du 23 avril 2018 Portant Loi Electorale, la Loi N° 05-047 du 18 aout 2005 Portant Charte des Partis Politiques; la Loi N° 02-010 du 05 mars 2002 Portant loi organique fixant le nombre, les conditions d'éligibilité, le régime des inéligibilités et des incompatibilités, les conditions de remplacement des membres de l'Assemblée Nationale en cas de vacances de sièges, leurs indemnités et déterminant les conditions de délégation de siège.

<em>Toutefois, nous demandons que son fonctionnement soit profondément amélioré. Aussi, nous réjouissons-nous de la première véritable concertation de la classe politique malienne par monsieur Moctar OUANE, Premier ministre de la transition, Chef du Gouvernement, le mercredi 10 février 2021 au CICB, autour des réformes politiques et institutionnelles</em>. » A-t-il lancé. A cet effet,  le président de l'Alliance EPM a lancé un appel à tous les partis et regroupements politiques à une grande concertation inter partis sur les réformes politiques et institutionnelles notamment, qui sera axée sur la révision de la Constitution du 25 février 1992; les modalités de création, d'organisation et de fonctionnement de l'organe unique de gestion des élections ; le mode de scrutin aux élections législatives de 2022 ; le mode d'inscription sur les listes électorales ; la circonscription électorale de référence aux élections législatives 2022 et la question de la rationalisation du nombre des partis politiques au Mali.

<strong>Ben Chérif</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Imam Mahmoud Dicko rompt le silence :  « Je n&amp;apos;ai aucune ambition présidentielle. »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/imam-mahmoud-dicko-rompt-le-silence-je-nai-aucune-ambition-presidentielle-2917228.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Feb 2021 01:33:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Invité de France 24, l’imam Mahmoud Dicko constatant la situation périlleuse du pays depuis sa mosquée de Badalabougou,  appelle les Maliens au dialogue national  pour sortir le pays du K.O. Pour lui, il est impossible d’aller aux élections sans réunir tout le monde ; c’est-à-dire les forces politiques, la société civile et l’armée. Car pour lui, la tenue d’élections dans ces conditions plongera sans doute le pays dans une impasse. Pour sa part, l’Imam de Badalabougou coupe court aux rumeurs de sa prétendue candidature aux futures joutes électorales.  </em></strong>

Lors de cet entretien sur visioconférence réalisé par France 24, l’imam Mahmoud Dicko a fait part de sa crainte, que la tenue d’élections dans ces conditions, conduise le pays à une impasse et appelle à un dialogue national d’où la raison de la publication de son Manifeste pour la Refondation du Mali<em>. « Même si on est pas dans le gouffre, le Mali est désormais dans une situation qui n’est pas tellement souhaitable. Pour un observateur avisé, nous devons faire de telle sorte que la situation en l’état,  ne puisse perdurer. Et c’est pourquoi j’ai publié ce manifeste pour lancer un appel, pour qu’on puisse tous se remettre ensemble. Peut-être que dans peu de temps, la communauté internationale va nous dire d’aller aux élections pendant que le tissu social est complètement abîmé et les forces politiques dispersées.  Je pense que la situation mérite qu’on se mette ensemble pour voir ce qu’il faut faire avant les futures élections. C’est cela en réalité le sens que je donne à ce manifeste. Je pense que si nous allions aux élections dans ces conditions, ça va être difficile » </em>estime l’influent Imam Dicko

L’Imam Mahmoud Dicko constate que le coup d'État contre l’ancien président Ibrahim Boubacar Keïta n’a pas amené la nécessaire réconciliation entre l’armée et le peuple. « <em>Le coup d’Etat devrait être une occasion pour sceller une réconciliation entre l’armée et le peuple malien.  Mais malheureusement il faut le constater, qu’il y a eu beaucoup de difficultés qui ont fait en sorte, qu’il y a encore des méfiances de part et d’autre, entre cette armée et la classe politique. Nous devons aujourd’hui restaurer cette confiance. On ne peut pas parler de réconciliation dans notre pays si on ne règle pas cette situation. Ça va commencer d’abord par la refondation et la moralisation de notre armée. Ensuite la réconciliation entre l’armée et son peuple. C’est à partir de là que nous pouvons ensemble bâtir quelque chose de salutaire pour l’avenir du Mali. » </em>Dira-t-il<em>   </em>

S’agissant du coup d’Etat contre l’ancien président Ibrahim Boubacar Keïta,  il estime que le coup d’État est "un fait", qu’il faut désormais regarder vers l’avenir et que tous les Maliens doivent prendre leur destin en main. «  <em>Je ne parlerai pas d’erreur ou du coup d’Etat car le coup d’Etat est aujourd’hui derrière nous,  c’est un  fait ! L’essentiel c’est de se mettre ensemble pour ne plus tomber dans des erreurs passées</em>. <em>J’ai publié ce manifeste pour alerter l’opinion nationale, voire internationale.  Nous sommes dans un monde changeant avec un nouvel ordre mondial qui se dessine à l’horizon. Nous avons des partenaires avec des enjeux électoraux comme nous en 2022, il est temps que le peuple malien prenne son destin en main,  pour que nous agissions pour nous,  afin de trouver la solution.</em> » A –t-il lancé

Concernant le dialogue avec les leaders djihadistes Amadou Koufa et Iyad Ag-Ghali, pour l’Imam Dicko, la victoire militaire contre les groupes appelés terroristes  étant une chose impossible, le dialogue devient nécessaire avec ces derniers, afin que ce pays ne soit installer dans une guerre infinie. <em>« Si on ne peut pas par le bout des armes arriver à bout de ces gens-là, car ceux qui nous aident aujourd’hui sont dans l’impasse.  Mais qu’est-ce qu’il faut faire, on n’arrive pas à les vaincre militairement, on ne discute pas avec eux, ça veut dire qu’on va rester dans une guerre infinie.  Alors là, c’est la République qui est en péril. Pas que Iyad et Kouffa seulement, les acteurs sont nombreux ! Les problèmes entre les différentes communautés sont là et qui nous assaillent et qui préoccupe plus qu’autre chose. Les gens qui ont vécu ensemble pendant des millénaires s’entre-déchirent aujourd’hui. C’est vraiment l’avenir de la nation qui est en péril. Il faut trouver une solution et je ne pense pas que ça soit au-dessus de nos moyens» </em>S’indigne le principal artisan de la chute d’IBK.

Mahmoud Dicko nie toute ambition politique et réfute les suspicions d’agenda caché. Par ailleurs, il rejette les accusations de l’ancien président IBK selon lesquelles il souhaiterait installer une République islamique au Mali. Il affirme qu’il n’est pas là pour leur imposer quoi que ce soit et estime que c’est aux Maliens de faire leurs choix de société. « <em>Je</em> <em>n’ai pas d’agenda caché ! Je l’ai dit ! Je n’ai pas d’ambition personnelle !</em> <em>Ce qui me préoccupe aujourd’hui, c’est le sort de mon peuple ! » </em>A rappelé l’Imam Mahmoud Dicko sur France 24. Pour être plus clair, l’Imam Dicko ajoutera que  « Écoutez! Je le dis et je le redis au peuple malien moi, je n'ai aucune ambition présidentielle et je ne suis pas faiseur de Roi comme d'aucun le prétende. Le Roi, c'est Dieu qui le fait. Personne ne fait le Roi. C'est Dieu qui le fait. Je suis un citoyen malien. Je vis aujourd'hui une situation qui m'inquiète et ce que j'ai au fond de moi, je l'ai extériorisé pour le partager avec le maximum de malien pour que, les gens se mettent ensemble. Parce que, c'est ensemble seulement que l'on peut trouver la solution et c'est ensemble seulement que l'on peut relever le défi. »

<strong>Béchir Ben Haidara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite de terrain du nouveau PDG de la CMDT :   «Mes décisions seront prises au bénéfice des paysans, des travailleurs et de l’Etat » dixitNango Dembélé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/visite-de-terrain-du-nouveau-pdg-de-la-cmdt-mes-decisions-seront-prises-au-benefice-des-paysans-des-travailleurs-et-de-letat-dixitnango-dembele-2915645.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Feb 2021 01:42:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A la tête d’une imposante délégation où figurent des administrateurs généraux, des membres du personnel de la direction et de filiales, du président intérimaire de la Confédération des Sociétés Coopératives de Producteurs de Coton (C-SCPC), Anfa Coulibaly ainsi qu’un représentant des différentes associations paysannes, le nouveau PDG de la Compagnie Malienne du Développement des Textiles, a effectué un périple dans plusieurs régions cotonnières. Sa visite visait à prendre contact avec les travailleurs et producteurs, visiter les usines d’égrenage et les magasins OP afin de s’enquérir de leur état. Nango Dembélé en a profité pour partager avec le personnel sa vision de management. Premier du genre depuis sa nomination, le périple l’a conduit à Ouelessebougou, Bougouni, Kadiolo, Woroni, Koutiala, Sikasso, Koumantou, Yorosso. Partout, devant les travailleurs, le nouveau PDG s’est exprimé avec le même leitmotiv : s’assurer que ses décisions sont à la fois bénéfiques pour les producteurs de coton, les travailleurs de la CMDT et l’Etat. </em></strong>

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Pour le bon fonctionnement de l’entreprise, il a insisté sur le respect de la hiérarchie, le partage de l’information, le respect mutuel ainsi que la loyauté entre les cadres et vis-à-vis du PDG.

Le PDG a également mis l’accent sur la qualité des intrants agricoles, sa «première bataille» et un meilleur encadrement «condition sine qua non de la production». Les abandons de poste d’encadreurs ne seront plus tolérés et entraîneront des sanctions proportionnelles, a-t-il ainsi prévenu.

Sur la crise du coton, le PDG s’est réjoui de la tenue des assises comme opportunité de diagnostiquer l’ensemble des problèmes liés au secteur. «<em>J’ai hâte de prendre connaissance des recommandations desdites assises»</em>, a-t-il dit en formant le vœu, qu’elles vont consacrer une sortie de crise définitive. Les signaux sont déjà encourageants, a estimé le PDG, en se fondant sur la hâte des producteurs de se remettre au travail avec des conditionnalités comme les incitations en termes de prix d’intrants et de prix d’achat du coton.

<strong><em>-</em></strong><em>​<strong>« Nous avons de la chance et l’opportunité d’avoir un manager comme NangoDembélé</strong></em><strong> », dixit le ministre de l’Agriculture de l’Élevage et de la Pêche </strong>

En présentant le nouveau PDG aux paysans, le ministre de l’Agriculture de l’Elevage et de la Pêche, Mohamed Ould Mohmoud, a insisté quant à lui sur la chance et l’opportunité pour eux ainsi que pour le Mali de profiter du management de Nango Dembélé. «<em>Nous connaissons les compétences de l’homme»,</em> a-t-il martelé, en les invitant à s’investir de leurs côtés pour que le PDG réussisse la mission que lui a confiée le gouvernement de transition. Le ministre a également exhorté les paysans à ne plus considérer les antécédents et à se diriger vers l’avenir pour scruter les voies et moyens par lesquels la CMDT pourra retrouver son lustre d’antan : ses performances en productivité, commercialisation, etc.

Et, tout en formant le vœu que les assises nationales sur le coton accoucheront d’orientations à même de sortir le secteur de l’impasse, le ministre s’est d’ores et déjà réjoui de l’engouement suscité chez les acteurs, notamment les organisations paysannes, les producteurs et agents de la CMDT.

<strong>-          Les producteurs accordent leur soutien au nouveau PDG</strong>

Pour Anfa Coulibaly, président intérimaire de la Confédération des Sociétés Coopératives de Producteurs de Coton (C-SCPC), l’heure n’est plus aux querelles partisanes mais au rassemblement autour d’un secteur menacé par la perdition. «<em>Nos querelles personnelles peuvent attendre quand la survie collective est menacée », </em>a-t-il renchéri, en martelant au passageque<em> «sans coton, il n’y a pas d’associations paysannes, pas de CMDT, pas de Confédération».</em> Il y a par conséquent nécessité de se donner la main pour sauver le coton.

Parlant du nouveau PDG, il a invité les paysans à le soutenir et à l’accompagner pour la réussite de la mission que les plus hautes autorités lui ont confiée. «<em>Je ne doute pas de sa capacité à relever le défi de la relance du coton pour que le Mali récupère sa place sur le continent</em>», a-t-il lancé. De Ouelessebougou à Bougouni et Kadiolo en passant par Koutiala, Sikasso, Koumantou et Yorosso, les paysans se sont en définitive, engagés pour la réussite de la mission du nouveau PDG.

<strong>Source CC /CMDT</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Refondation du Mali : Faire de la politique, c&amp;apos;est de la sunna pour un Imam…  Surveillance de la transition pour la refondation du Mali   : « l’État qui nous gouverne n’a plus de sens. Il faut sauver le pays. »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/refondation-du-mali-faire-de-la-politique-cest-de-la-sunna-pour-un-imam-surveillance-de-la-transition-pour-la-refondation-du-mali-letat-qui-nous-gouverne-na-2915643.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Feb 2021 01:15:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un manifeste publié la semaine dernière, le leader naturel et charismatique du peuple, l’Imam Mahmoud Dicko brise le silence et se démarque de la gestion chaotique du pays par la junte militaire du CNSP, qui ont pris goût au pouvoir et espèrent même prolonger, voire confisquer le pouvoir, cela après avoir détourné le combat du peuple malien à travers le M5-RFP, pour assurer les arrières d’IBK et sa famille.Face à ses dérives dictatoriales et vu la situation actuelle du pays : militarisation à outrance, qui interpelle tout bon citoyen. L’Imam Dicko a jugé nécessaire de tenir le langage de la vérité aux autorités de la transition après une longue période de réserveà travers un manifeste dans lequel, il fustige la gestion de la transition et  il promet de s’engager personnellement pour </em></strong><strong><em>contribuer à la construction d’un nouveau pacte républicain entre tous les acteurs maliens.  L’homme de Dieu va-t-il s’essayer sur le ring politique ? Rien n’est moins sûr. Le divorce est-il consommé entre Badalabougou et Kati ?  </em></strong>

<strong>« Coup d’Etat sans procès… »</strong>

Aujourd’hui, le peuple malien souffre, les perspectives s’amenuisent de jour en jour. De 1992 à nos jours, tous les combats du peuple malien ont été détournés par des pseudos démocrates ou hommes d’Etat. Le peuple n’a jamais exercé le pouvoir réel ou diriger réellement le pays comme le stipule la Constitution malienne et la démocratie multipartiste avec son corollaire de tripatouillage électoral. D’où l’instabilité institutionnelle avec des mutineries et des coups d’Etat insensés. Le dernier épisode en date du 18 août 2020, pour échapper à la justice (verdict populaire) et éviter que le pouvoir ne tombe entre les mains du mouvement contestataire du M5-RFP, le cerveau protecteur du régime d’Ibrahim Boubacar Keïta, avec la ruse, a transféré délibérément le pouvoir à un groupe de jeunes colonels, acquis à sa cause, avec à sa tête le colonel major AssimiGoïta : leur mission principale, prendre le pouvoir en le gardant, protéger le patron des services de renseignements, général Moussa Diawara, IBK et sa famille et faire disparaitre le M5-RFP. Chose faite, le général Moussa Diawara peut dormir tranquille, IBK a mis en place son cabinet d’ancien Chef d’Etat avec tous les privilèges, Karim Keïta se l’a coule douce en Abidjan. Bref un coup d’Etat sans procès, du jamais vu!

&nbsp;

D’où la démarcation du peuple, de la transition actuelle. Donc cette surveillance de la transition qui ne doit pas déborder les 18 mois, est un devoir, voire une obligation pour l’Imam Mahmoud Dicko, ex-autorité morale du M5-RFP et parrain du mouvement qui porte son nom, la CMAS, dont le combat a contraint son ami IBK à la démission forcée et à la dissolution de l’Assemblée Nationale.Sollicité par la junte pour prendre la tête de la transition, l’Imam en son temps a décliné l’offre et est retourné dans sa mosquée en espérant que le président Bah N’Daw saura mettre le pays sur la bonne direction. Mais, hélas ! La République n’est pas un laboratoire d’expérimentation, a-t-on l’habitude de dire. Le seul critère d’être un homme intègre suffit-il  pour tirer un pays dugouffre ?

Le pays est dans l’impasse totale, presque divisé si l’on y prend garde.

L’après transition est devenu un cauchemar pour le commun des mortels. L’Imam Dicko refuse de s’engager politiquement, alorsqu’il est l’homme prodige dont la carrure de leader naturel, un patriote reconnu, aura l’intelligence nécessaire pour diriger le Mali et le tirer des méandres de la déstabilisation. Or selon certains observateurs,être  Imam n'est pas antinomique de la politique, car notre référence et notre maître suprême en islam, le Prophète Muhammad (SAWS) était en même temps père de famille, Imam, Juge et Chef de l'Etat. Donc faire de la politique propre au service de la communauté, c'est de la sunna pour un Imam.

Donc pour prétendre gérer un pays et le refonder, il ne peut avoir meilleur allié que le peuple. Un atout pour l’Imam Dicko. De nos jours, le peuple veut que le Mali reste un et indivisible, que toute l'étendue du territoire soit sécurisé, que les ressources du Mali servent aux Maliens, que l'Etat malien soit fort et soit au service de tous les Maliens. Pour cela les autorités de l'Etat doivent être intègres, patriotes et compétentes.

Le peuple doute et pense que le Mali actuel n'est pas sur cette voie. Et Dicko reste le dernier rempart contre les vautours.

Dans un manifeste publié jeudi, l’imam Mahmoud Dicko lance ni plus ni moins un appel à sauver le Mali. « Sans réaction collective maintenant, écrit-il, l’État qui nous gouverne n’a plus de sens». Ce texte selon les observateurs de la scène politique est une menace voilée à l’encontre  du Président de la République Française Emanuel Macron à la veille du sommet du G5 Sahel  qui se tiendra bientôt à N’Djamena au Tchad. Un message qui rappelle à la France l'importance de discuter avec les groupes armés. D’un côté et de l’autre côté, un message fort pour rappeler les autorités de la transition à l’ordre à ne défendre que les intérêts du Mali et des maliens et de mettre en veilleuse les agendas personnels et cachés autres que la patrie.

<strong><em>Le mea-culpa le l’Imam…..</em></strong>

Dans ce manifeste, il fait son mea-culpa : « <em>Nul être non plus n’est parfait. Je me suis souvent trompé en soutenant des hommes qui, guidés par des intérêts égoïstes et matérialistes, n’ont pas su incarner le redressement du Mali tant souhaité. J’ai cru, comme en 2013, qu’une participation forte à un projet électoral pourrait, à elle seule, porter l’espoir de résolution de nos problèmes de gouvernance politique et sociale. Je me suis trompé. Je le regrette sincèrement.  </em>

<em> </em><em>Je veux porter ici la voix d’un nouvel élan d’émancipation, d’une urgence à agir, à penser haut et vrai, devant l’histoire pour de nouveaux horizons, avec l’espoir que le génie malien entendra l’écho de cette voix et élèvera à mes côtés, en pèlerin, notre destinée. C’est un acte d’espoir et de paix. Je suis sans agenda caché, ni ambition personnelle ou intérêt partisan, mais je suis inquiet de ce feu qui embrase nos villes et nos campagnes, et qui pourrait, à terme, détruire  ‘’le Vivre ensemble’’ dans cette maison commune qu’est le Mali. »</em>En terme clair la grande confiance en IBK et son clan a été galvaudée par le Mandé Massa d’où le regret de l’Imam Dicko, qui souhaite un Mali meilleur, réunifié, réconcilié et émergent.

<strong><em>Appel de l’Imam Dicko….</em></strong>

<strong><em> </em></strong>« <em>La situation est périlleuse….Depuis le 18 août 2020, j’ai laissé ma porte grande ouverte. J’ai inlassablement écouté et observé, mais la situation me paraît trop grave pour que je garde silence. Si nous ne réagissons pas maintenant, activement et collectivement, l’État qui nous gouverne n’a plus de sens. Il faut sauver le pays.  </em>

<em> </em><em>Nous devons agir sans relâche avec les forces vives de la Nation pour la restauration de l’autorité de l’Etat.  </em>

<em>Pour ce faire, je m’engage, librement, à me rendre partout où je peux être utile, là où nos citoyens se sentent abandonnés.  </em>

<em>Je m’engage à favoriser le dialogue entre tous pour nous réconcilier.  </em>

<em>Je m’engage à bâtir des passerelles d’échange entre les acteurs civils et armés, pour remettre au cœur des préoccupations, le vivre ensemble et la confiance entre les communautés. Je m’engage à aller à la rencontre de nos frères et sœurs pour porter la paix dans toutes les régions en fédérant toutes les énergies confessionnelles.  </em>

<em>Je m’engage à soutenir toute initiative en faveur du développement en faveur de notre jeunesse.  </em>

<em>Je m’engage à contribuer à la construction d’un nouveau pacte républicain entre tous les acteurs maliens.  </em>

<em>Il s’agit là d’un appel à un élan de croyance en l’avenir. C’est le chemin que je veux emprunter dorénavant. Je ne souhaite aucun projet de société autre que celui que les Maliens veulent pour eux-mêmes. Je suis à vos côtés.</em> » A-t-il conclu. Donc, le ton est donné et le dernier mot revient au peuple, aux autorités de la transition de jouer la carte de la transparence et de la refondation du Mali car notre pays est le Mali, héritier des grands empires du Soudan Occidental et que nul n’est prophète en son pays.

<strong>A.B.D</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bizzarerie : Issa Kaou N’djim vomi par la Diaspora !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bizzarerie-issa-kaou-ndjim-vomi-par-la-diaspora-2915656.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Feb 2021 01:09:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une semaine après ses propos lors de l'émission « Sans langue de bois » sur Cherifla TV concernant la représentativité de la Diaspora à l'Assemblée Nationale sur laquelle, Issa Kaou N’Djim a fait entendre que  10% des postes de députés sont trop élevés pour nos compatriotes établis à l’extérieur, la réaction du Conseil Supérieur de la Diaspora, l'un des faitières de la Diaspora ne s’est pas fait attendre. C'est ainsi, qu'il organisé un point de presse samedi 06 février 2021 à son siège, animé par son président Mohamed Cherif Haïdara et en présence de plusieurs de ses membres. En plus de la dénonciation des propos de M. N’Djim, le CSDM a déclaré Issa Kaou N’Djim persona non grata à l'étranger, partout où les maliens sont établis et demande à ses membres de bien respecter l'instruction tant que M. N’Djim ne présente pas publiquement ses excuses à la Diaspora.</em></strong>

<em>« En tenant ce genre de propos clivant sans fondement et sans réflexion aucune, Issa Kaou N’Djim a  fait  preuve de mépris à l'égard de la Diaspora malienne. M. N’Djim, malgré ses propres turpitudes devrait savoir et comprendre que résider à l'étranger ne serait faire de nous autres des apatrides, des renégats et encore moins des maliens de moindre valeur. Tout comme lui, nous maliens de la Diaspora avons les même droits et devoirs vis à vis de la nation malienne. Par ailleurs, en sa qualité du 4<sup>ème</sup>  vice-président, du CNT, Issa Kaou N’Djim devrait faire preuve de plus de retenue dans ses propos et respecter l'ensemble des maliens de l'intérieur tout comme ceux établis à l'extérieur car il est censé représenter tous les citoyens du pays au sein du CNT » </em>selon le communiqué lu par M'Bouillé Cissé, chargé de communication du CSDM et représentant de la diaspora au CNT.

Toujours selon le contenu du communiqué, malgré les excuses de MalickDiaw, président du CNT au nom de l'Institution le 03 février dernier lors d'un entretien qu'il a accordé au CSDM, la faitière de la Diaspora lui demande de recadrer Issa Kaou N’Djim ; que ce dernier dans son élan de populiste se permet de parler à tort et à travers sur les sujets qu'il ne maitrise pas et n'honore pas les parlementaires et met en péril la transition. En dépit de ses propos, ce qui a fait mal au CSDM et a mis l'huile sur le feu, C'est la promesse de M. N’Djim de se rendre dans différents pays où la communauté malienne est représentée comme la Côte d'Ivoire de tenir le même discours. Face à cette promesse de M. N’Djim, le président du CSDM, Mohamed Cherif Haïdara a donné instruction à tous les membres de son organisation de déclarer Issa Kaou N’Djim Persona non grata à l'étranger, jusqu'à ce qu'il présente publiquement des excuses à la Diaspora. En tous cas, toute porte à croire que M. N’ Djim malgré la tenue de ses propos, bénéficie toujours la confiance d'une partie de la Diaspora car ironie du sort, trois jours après ses propos, il a été reçu en audience par le Haut Conseil des Maliens de l'Extérieur, la plus grande faitière de la Diaspora qui n'a jusqu'à présent, pas condamner ses propos à l'égard de la Diaspora.

<strong> Mamadou Nimaga</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Hémicycle: les anciens députés de la 6ème législature nostalgiques… ils demandent  la dissolution du CNT</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/hemicycle-les-anciens-deputes-de-la-6eme-legislature-nostalgiques-ils-demandent-la-dissolution-du-cnt-2915654.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Feb 2021 01:08:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Plus de six mois après la dissolution de la 6<sup>ème</sup> législature par le président de la République d'alors Ibrahim Boubacar Keïta, le 18 août, la colère des anciens députés de la 6<sup>ème</sup> législature ne faiblit pas. Après plusieurs actions, le  collectif était de nouveau devant la presse,  le mardi 02 février dernier à la Maison de la Presse. L’objectif était de demander la dissolution pure et simple du Conseil national de la Transition(CNT) et le rétablissement de la 6<sup>ème</sup> législature conformément à la Constitution du 25 février 1992 et les vœux des électeurs. La dite conférence était animée par Hamidou Djimdé président du collectif qui avait à ses côtés Tidiane Guindo, Amadou Araba Doumbia, Mme BelcoSamassekou et d'autres membres du collectif.  </em></strong>

Bagadadji, les anciens députés nostalgiques ! Dans ses propos liminaires, le président du collectif, M. Hamidou Djimdé a d'abord  évoqué  les crises qui ont plongé le pays dans cette situation après la démission du président. Poursuivant, il dira que, « <em>mieux le président de la République a démissionné avant de dissoudre l’Assemblée Nationale, il y a à la matière un défaut de qualité. Un président démissionnaire ne peut dissoudre aucune Institution selon l’article 36 de la Constitution. »</em>

Il a ajouté que, malgré cette démission du président de la République et la dissolution de l’Assemblée Nationale en violation flagrante de la Constitution malienne, les députés de la 6<sup>ème</sup> législative ont entamé une démarche patriotique, pacifique et sage, pensant aider la transition dans une atmosphère apaisée. Aussi, il a noté que des pourparlers ont été demandés avec ces autorités mais regrette qu’elles n’aient donnée comme réponse, que du mépris et du ridicule. « <em>Nous demandons à tous les députés de la 6<sup>ème</sup> législature de valoriser le droit de vote de nos concitoyens en choisissant leurs représentants nationaux. Nos bases sont désormais informées que nous sommes en train de réclamer leur droit de représentativité</em> » a-t-il-souligné.

Toutefois, il a rappelé que suite à leur point de presse passé, le président de la Transition a envoyé son ministre chargé de la Réconciliation pour les distraire. Pour cela, il a demandé aux patriotes soucieux du devenir du pays de se joindre à eux pour ce combat démocratique. Et d’informer qu’après ce point de presse, le mot d’ordre sera donné à leurs bases respectives dans les 49 circonscriptions électorales pour revendiquer les suffrages de leurs mandats.

Pour le conférencier, l’Assemblée Nationale, étant l’émanation de l’ensemble des sensibilités sociopolitiques de la nation toute entière par voie d’élection, doit avoir sa place dans cette transition à travers la diplomatie parlementaire, le vote des lois, la ratification des accords internationaux. Par ailleurs, il a souligné que les membres du CNT étant nommés, ne sont pas une émanation du peuple. Et de préciser qu’il ne saurait être un organe législatif crédible.

« <em>Nous demandons sa dissolution pure et simple et le rétablissement immédiat de l’Assemblée Nationale de la 6<sup>ème</sup> législature issue du suffrage exprimé par le peuple malien</em> » a-t-il-souhaité.

<strong>Mamadou Nimaga</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mohamed Cherif Haïdara  à cœur ouvert : « Le CSDM, a été le premier à proposer un vice&#45;président militaire, c’est nous qui avons défendu cette thèse. »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/mohamed-cherif-haidara-a-coeur-ouvert-le-csdm-a-ete-le-premier-a-proposer-un-vice-president-militaire-cest-nous-qui-avons-defendu-cette-these-2915652.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Feb 2021 01:03:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans l’entretien qu’il a voulu nous accordé, le président du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM), M. Mohamed Chérif Haïdara, est  revenu sur les grandes reformes au sein du CSDM. Les différentes actions en cours, les difficultés auxquelles la diaspora est confrontée, l’appui du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne(CSDM), pour soutenir la transition et surtout la question de l’insécurité dans le pays. Car selon lui, c'est bien le CSDM qui a été le premier à proposer, un vice-président militaire.</em></strong>

<strong><em> </em></strong><strong><em>Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?</em></strong>

<strong>Mohamed Cherif Haïdara</strong> : Je suis Mohamed Cherif Haïdara, Président du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne(CSDM)

<em><strong>Vous avez été réélu à la tête du CSDM pour un mandat de 5 ans. Ce nouveau mandat est placé sous quel signe</strong> ?</em>

<strong>Mohamed Cherif Haïdara</strong> : C’est un signe de développement, de réalisation de projets identifiés pour contribuer, permettre à un malien de partir ou de rester chez soi. Parce que, partir ou rester est un choix. Nous sommes un pays d’une forte immigration, Il se trouve que l’immigration au Mali est parmi les plus dynamiques, en terme d’adaptation au pays, rien que l’année dernière, on a fait mille milliards d’envois. Malheureusement, 80% de ces avoirs vont dans la famille, il n’y a que 20% qui se sont consacrés au développement. Autrement dit, si nous ne créons pas des industries, de l’emploi, si la diaspora ne créée pas des industries pour employer des maliens, ils finiront toujours par partir. L’Europe est très inquiète par rapport aux immigrés, qui arrivent sur leurs sols. Mais la réalité est la suivante, même si, ils électrifient la mer, si on ne trouve pas de solution ensemble, industrialiser le Mali, ils atteindront les côtes Européennes.

<em><strong>Vous aviez annoncé lors des assises tenues au CICB plusieurs grands chantiers en cours. Quelles sont aujourd’hui vos perspectives ? </strong></em>

<strong>Mohamed Cherif Haïdara</strong> : C’est en trois catégories, ceux qui ont de l’argent qui veulent investir, comment les aider à investir dans les secteurs de leurs choix ? Deuxièmement, d’autres mêmes qui veulent envoyer de l’argent, qui n’arrivent pas à le faire. Et, ceux qui sont en Libye, donc nous avons un partenariat, qu’on a signé le 22, lors de notre Assemblée Générale avec Sama. Sama est une compagnie de transfert d’argent, qui fait comme Orange-Mali. Sama sera opérationnelle cette année, en tout cas, d’ici juin, dans quatre pays. Ce serait la France, la Côte-d’Ivoire, le Burundi pour montrer le dynamisme de Sama. A travers Sama, la diaspora pourrait non seulement envoyer de l’argent, là où le transfert n’est pas facile, mais aussi…

<strong><em>Ces derniers temps ont été une période de dur labeur, pour le pays,presque dans tous les secteurs. Pouvez-vous nous citer les difficultésauxquelles le CSDM a été confronté</em></strong> ?

<strong>Mohamed Cherif Haïdara</strong> : Depuis notre création, deux points de bataille ont été, la carte Nina et la participation de la diaspora au sein de l’Assemblée Nationale. Nous avons participé au Dialogue National Inclusif. Et, ça a été l’une des résolutions, qu’on va avoir des députés avant 2020, on est, en 2021, mais il y a eu d’autres circonstances, qui n’ont pas permis de le réaliser. Nous avons, un CNT, et au sein duquel  le CSDM est représenté, la diaspora a ses membres au sein du CNT. Et, la question de la carte Nina, c’est une question difficile à aborder, parce que pour être malien, il faut être muni de documents maliens. Ce que je vais révéler à ton journal, c’est que, c’était une volonté politique du Gouvernement d’alors, il vous souviendra que nous nous sommes tous levés ici, pour dénoncer l’accord de réadmission, qui avait été signé par les pays ACP, la plupart en tout cas, le Niger en a signé, la Côte d’Ivoire, le Sénégal, beaucoup de pays ont signé, cet accord pour obtenir l’argent de l’union européenne. Vous-savez,  depuis, 2005, l’Europe payait l’argent à la Libye, plus de cinq milliards de FCFA par an, pour empêcher les immigrés d’arriver sur leurs côtes. Bon, ceux qui nous disent, ce n’est pas réellement ce qui se fait derrière les bureaux fermés. Et, comme, nous avons refusé l’accord de réadmission, le président IBK a dit, à côté de Hollande, lors du sommet Afrique-France, on n’a pas signé, on ne va pas signer. Mais il y avait des accords. Ces accords étaient quoi, vous n’avez pas signé mais ils ne peuvent pas se permettre de renvoyer des maliens. Donc, ils ont été liés pour plaire, pour satisfaire les partenaires européens, ils lient l’obtention du passeport à la carte Nina. C’est, très subtil et intelligent, parce  que, ceux qui étaient là-bas avec leurs cartes de séjour, enrôlées ou pas, ils avaient leurs passeports. Et donc, une fois que les cartes postes finies, vous avez votre carte de séjour, si ce n’est pas, la préfecture on ne renouvelle pas votre carte de séjour. Et, vous allez pour votre passeport, on vous dit, il faut une carte Nina. Et, il se trouve que, l’Etat a fait des erreurs sur le recensement ou plus grave vous ne pouvez même pas vous enrôler, là où vous-êtes. Du coup, vous perdez votre carte séjour, votre travail, beaucoup de familles ont détruites à cause de ça, soit des cartes Nina, mais on a trouvé que c’était fait express, parce çà à commencer en aout 2016.L’accord de Baquet a eu lieu en 2015, donc, cela a été constaté, nous nous sommes battus, pour que chacun puisse obtenir, recenser les maliens, ceux qui ne veulent, ils veulent savoir combien sont les maliens de l’extérieur, ils ont peur de l’électorat des maliens de la diaspora, on est plus de six millions, il n ya pas de recensement. Mais un pays sérieux ne pas s’assoir et dire que je ne connais pas combien de personnes de mon pays. Ils n’ont pas voulu faire le recensement, parce que, ils ne veulent pas le savoir. Donc, Cela, s’ajoute à l’accessibilité facile de notre carte d’identité nationale, c’est un carton, il n’y a aucun élément de sécurité, n’importe qui, peut l’imprimer. On a même trouvé un jeune gambien en Allemagne, qui fait les cartes d’identités maliennes, on est n’est pas dans un Etat sérieux, vous comprenez. Donc, du coup, tout le monde, les terroristes, les bandits, tout le monde a   la carte d’identité malienne. Donc, pour formaliser et respecter les accords, qu’ils ont promis, les promesses de l’union européenne, les promesses de l’union européenne, les cartes Nina sont imprimées en France. Comment est-ce que, un pays sérieux peut permettre, d’imprimer l’expression de la souveraineté Malienne même en dehors de son pays ? Mais c’est le monde à l’envers mais il fallait le faire, pour plaire aux européens, donc on a recensé des personnes ceux qui sont partis, pour obtenir, quel que soit, ce que les européens font, ils sont très cohérents, ils très rationnels, ils sont beaucoup plus proches de la justice que nous. Donc, si vous respectez les critères, vous obtenez vos droits, donc si la personne démunie son âge, on lui donne un séjour temporaire. Donc, beaucoup ont diminué leurs âges, beaucoup de Coulibaly, donc la plupart se sont enrôlés. Donc, quand il demande à faire des passeports, qui correspondent aux documents qu’ils ont donné selon les informations que, eux-mêmes ils ont donné, c’est contraire à ce qui se trouve dans la base de données. Donc, du coup, la personne n’arrive à obtenir son passeport pour renouveler sa carte de séjour. Donc, nous avons demandé depuis ce temps, d’écraser les données qui sont dans les serveurs. Parce que, l’Etat a failli qu’ils sont partis, s’ils pouvaient avoir de l’empois, ils resteront. Donc, il faut faire la part des choses, il n’y a pas de Français qui demande à employer, des Américains qui cherchent à travailler, tu trouveras moins d’Ivoiriens ici, ils ont du travail chez eux là-bas, tu n’as pas de Rwandais ici. Donc, il faut faire la part des choses. Donc, le CSDM adit, du moment où l’Etat a accepté, de violer la constitution pour proroger le mandat des députés, alors Gouvernement a violé la constitution, alors pourquoi pas, violer la même constitution pour donner aux maliens les noms qu’ils ont dans les serveurs, les noms qu’ils donnent à la préfecture. Donc, c’est cette bataille que, le CSDM a mené, on s’en félicite. Le Gouvernement de Moctar Ouane, a pris conscience, que ce n’est pas du manque du respect des institutions mais le plutôt le respect des maliens de ses droits. Et, les autres pays font la même chose, ce n’est pas pour rien, 60% de sénégalais en Italie, ils sont tous de Casamance mais c’e sont nos parents qui vont devant les ambassades qui font beaucoup de bruits et çà, çà ne règle pas le problème. Et, nos ambassades travaillent bien, tu as plus de six mille cartes à l’ambassade de Paris, qu’on  n’a pas été retiré. C'est parce que, ils veulent cette carte-là, et ils ont raison, cette carte Nina, ce n’est pas celle que je vais présenter à la préfecture pour renouveler ma carte de séjour. Donc, cette décision courageuse a été prise, donc, une loi, une dérogation sera votée à l’Assemblée Nationale, j’ai vu moi-même la loi. Et, cela, dès les semaines qui suivront, tous ces maliens qui sont dans cette situation, pourront, avoir la carte Nina qui corresponde aux informations qu’ils ont données et désormais, la carte Nina serait imprimée ici au Mali, elle ne serait plus imprimée en dehors du Mali. Donc, je peux dire pendant les dernières années de ma mandature, on a pu obtenir çà, donc, c’est une grande victoire. La carte Nina est réglée maintenant ce qui reste, pour nous c’est le recensement. Parce que, actuellement, ils veulent nous faire un enrôlement sans recensement. On a participé à la commission de la révision d’une loi électorale, et nous avons fait des propositions pour avoir une collectivité de la diaspora, pour nous permettre d’avoir des députés, que des problèmes soient prises en compte, d’une façonefficiente et efficace, nous voudrions, un conseiller du Président,  un ministre conseiller, chargé de l’immigration un ministre conseiller auprès du Premier ministre, et certains ministères sectoriels, qu’il ait des conseillers issus de l’immigration, nous voulons également dans nos pays d’accueil, qu’on ait des conseillers consulaires. Parce que, la vérité, e sont les maliens font le travail de consul, quand, il y a problème, on appelle le Président du CSDM pour nous aider.

<em><strong>A propos de la transition, avez-vous déjà entrepris des initiatives dans le but de soutenir lesautorités de la transition ?</strong></em>

<strong>Mohamed Cherif Haïdara</strong> : Le CSDM a été la première association, qui a proposé les cinq points, qui ont fait l’objet de discussions, entre le Gouvernement de IBK-Boubou Cissé et M5-RFP.M5-RFP-diaspora, toutes les réunions se tenaient chez nous, en France, aux Etats-Unis, à Abidjan et à ailleurs. On assume notre position de société civile, on est une société civile de veille. Le CSDM, a été le premier à proposer, un vice-président militaire, c’est nous qui avons défendu cette thèse. C’est nous qui avons dit à la CEDEAO de nous éviter un tripatouillage institutionnel ou des arrangements constitutionnels, ils le font, il aura un coup d’Etat. Et, quand, il y a le coup d’Etat, je les ai vu, il ya deux semaines de ça, je leur dis, je vous ai dit ça. On a eu maintenant un coup d’Etat et vous voulez nous amener vers des élections sans un recensement, vous voulez amener des élections sans le M5-RFP, qui ont fait ce combat, qui est le M5-RFP, à être ensemble dans une conférence de refondation. Donc, tant que, ils ne sont pris en compte, le Mali refondé ne verra pas le jour. Simplement, parce qu’on ne pourra pas changer la constitution si on a pas la raison de tout le monde. Nous avons participé, à aider, à soutenir le CNSP. Le jour de la clôture, c’est grâce au CSDM, qu’on n’a pas eu la honte nationale. C’est moi, qui ai contacté le CNSP, pour leur dire, qu’il faut inclure au préambule des recommandations du M5-RFP.Donc, le CSDM a joué un grand rôle, tout long et nous soutenons, le Gouvernement de Bâh N’Daw, de Assimi et de Moctar Ouane, c’est une obligation de le faire, parce que nous voulons un Mali nouveau. On ne peut pas être d’accord mais ce dont, le CSDM n’acceptera, qu’on ne soit d’accord dans nos désaccords pour faire avancer le Mali. Tout le monde ne peut pas être satisfait mais tout le monde est conscient qu’il nous faut un Mali. Et, pour ce Mali nouveau, il nous faut le changement de conception, le changement de comportement, pour qu’ait un changement dans la façon de faire, c’est ce qui changera le Mali. Le CNT est en place, nous avons un représentant Et, notre accompagnement ne fera défaut au CNSP qui est dissout maintenant, mais au Gouvernement de BâhN’Daw, de AssimiGoïta et de Moctar Ouane et l’ensemble de ceux qui ont participé au changement.

<em><strong>Autre sujet préoccupant, c’est bien sûr, l’insécurité. Selon vous, quelles sont les propositions de sortie de crise ?</strong></em>

<strong>Mohamed Cherif Haïdara </strong>: La réalité, c’est que l’insécurité et une conséquence de plusieurs facteurs. Et, les conséquences du manque de prise de conscience et de responsabilité pour prendre des décisions courageuses de nos politiciens. Ce n’est pas la faute à un pays, si notre armée insuffisante, ce n’est pas la faute à notre pays si notre armée est sous-équipée, ce n’est pas la faute à notre pays nous, si notre budget voté a été détourné, ce n’est pas la faute à nos partenaires. C’est notre faute à nous, il faut se remettre en cause. L’insécurité a atteint un niveau ou aujourd’hui, il faut mitiger les efforts, le G5 Sahel, a été mis en place mais qui n’a pas un budget conséquent se demander, est-ce que, l’insécurité n’arrange pas l’autre ? Parce que, si aujourd’hui, on est en sécurité, il n’y a aucune raison, plus de dix mille soldats, plus de deux douze mille soldats, trente-deux nationalités. Aujourd’hui, il y a de l’espoir, pour la première fois, la CMA et la plateforme, ont participé dans un Gouvernement. Et, le CSDM également a joué un rôle dans ces négociations. Donc, aujourd’hui, nous pensons que, la CMA, la plateforme on peut aller vers les négociations. Et, je vais vous faire une révélation, en 2O17, j’étais le seul, le premier et le seul à dire, qu’il faut négocier avec Iyad et Kouffa, on a failli me lyncher dans la salle. Donc, aujourd’hui, c’est devenu énorme, donc cette question sera débattue au Tchad, au sommet de G5, il faut une négociation une fonction commune de G5. Donc, ces trois pays frontières sont en train, de mutualiser leurs efforts. Et, la négociation est la seule issue, pour le CSDM, aujourd’hui, je pense que la possibilité de négocier, c’est d’observer une treve.ET, on se met autour de la table, pour demande à nos frères que vous-voulez-vous d’un Mali de demain ? Quel est pour vous, un Mali auquel vous vous reconnaitrez ? Nous voulons un Mali, au sein duquel on n’a pas besoin de prendre d’armes pour se faire entendre, vous signez un accord au sein duquel, on vous accepte en tant que maliens. On veut un Mali, au sein duquel, on est un Mali tout court. Donc, à titre, nous nous disons que l’espoir est permis, le dialogue avec nos frères islamistes ou djihadistes, c’est une chose déjà actée, notre partenaire de la France depuis la conférence de Pau, a été clairement dit que ce n’est plus un problème. Et, quand TièbiléDramé, a démenti ce qu’avait dit Dioncounda Traoré, j’étais le seul, dans la salle à prendre le micro, pour dire de ne pas l’écouter. Je dis, il faut négocier avec eux. Donc, on va négocier, selon la volonté exprimée dans la résolution du dialogue inclusif national. Donc, maintenant quelles les personnes ressources ? Ça doit commencer quand ? Quels seront les TDR, les cadres ? Mais la question de Iyad et de Kouffa ne pose pas et on est prêt, nous, à apporter notre contribution dans ce dialogue.

<em><strong>Votre dernier mot ?</strong></em>

<strong>Mohamed Chérif Haïdara</strong> : Mon mot de fin, ce serait d’organiser très rapidement une conférence de refondation du Mali, refondation nationale, le M5-RFP et tous ceux qui se sont battus pour qu’il ait le changement viennent, ils ont des projets pour le Mali, c’est pour quoi, ils ont battu le pavé. Ils ont obtenu, le départ de IBK, qu’ils viennent avec les gens, nous qui sommes là aujourd’hui, on se trouve encore, on se parle entre maliens et qu’on se dise, voilà, ce que nous voulons du Mali. Un plan Marchal de trente, et dans ce plan Marchal, on pourra parler, de troupes étrangères, de recrutement de l’armée et parler de la réconciliation nationale.

<strong>Propos recueillis, par B. Haïdara</strong>

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<title>Dioila :Siguida Taama  à la rencontre des Maliens</title>
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<pubDate>Tue, 09 Feb 2021 01:02:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mme KEITA Fatoumata SANGHO,présidente d’honneur de l’Association pour le Développement de l’Afrique (ADA) à la tête d’une forte délégation s’est rendue, les 06 et 07 février 2021à Dioila, une nouvelle région administrative du pays. L’objectif de cette visite était d’aller à la rencontre des populations de Banico. Elle s’inscrit dans le cadre du programme  « SIGUIDA TAAMA » un projet novateur et ambitieux pour un nouveau Mali et porté par une jeunesse compétente, engagée et crédible.  </em></strong>

<strong> </strong>Pour un Mali nouveau, Fatoumata Sangho s’engage !  « <em>J’ai l’honneur de m’inscrire dans le cadre d’un vaste programme de visites communautaires visant les différentes régions de notre pays. Ce programme qui s’intitule à juste titre ‘’SIGUIDA TAAMA’’ se veut un cadre de rencontres citoyennes, d’échanges francs et fructueux sur la vie au quotidien de  nos compatriotes, leurs besoins immédiats et futurs, leur vision du Nouveau Mali, leurs solutions pour réaliser le développement du Mali entre autres.</em>

<em>Ces visites, à la fois extraordinairement enrichissantes pour nous et inlassablement sollicitées par nos réseaux de citoyenneté active dans toutes les régions du Mali, sont devenues impératives. » </em>Voici en quelques lignes la vision de notre compatriote, non cadre supérieure des institutions bancaire, Mme KeïtaFatoumata Sangho qui vient de prendre son bâton de pèlerin. Première étape de ce périple : Dioila, une localité située à près de 200 kilomètres de Bamako.

Cette aventure qui débuta légitimement par Dioila grâce à l’engagement citoyen sans faille du réseau de jeunes leaders locaux que sont les partenaires et  camarades de ‘’SiguidaYelen’’. Depuis déjà plusieurs années, avec ‘’SiguidaYelen’’ de Dioila, l’Association ADA a mis en place plusieurs synergies d’action a Dioiladans le cadre du partenariat entre les deux structures, sous le leadership de Daouda Fomba, président de ‘’SiguidaYelen’’. Cette visite de 48 heures a été marquée par plusieurs activités entre autres,  des remises d’attestations de fin de formation de jeunes sur le leadership et la citoyenneté active ; la participation à la finale de la Coupe Daouda Fomba dont Mme Keïta était la marraine, cette finale a opposé les équipes AS Tripano et FC Baby ; des remises de dons à plusieurs organisations humanitaire, sociale, éducative et médicale, avec l’appui de la Fondation Volontairesd’Afrique présidée par notre compatriote M. Samba Bathily. Elle a profité de son séjour pour animer plusieurs plateformes d’échanges avec les jeunes leaders, les femmes leaders, les autorités traditionnelles, coutumières et religieuses de Dioila.

C’est ainsi, avec un grand plaisir que la femme leader Mme Keïta nous confia : <em>« J’ai accepté d’être la marraine de la plus grande compétition sportive qui a lieu dans la nouvelle région de Dioila, organisée par des jeunes leaders engagés réunis au sein de plusieurs associations et groupements citoyens. Aux côtés du Parrain initiateur de cette salutaire initiative, M. Daouda Coulibaly, président de l’Association ‘’SiguidaYelen’’, j’essaierai humblementde jouer pleinement mon rôle de marraine de la Coupe DaoudaFomba. Au-delà de l’évènement sportif, nous avons conçu  un programme intégré de citoyenneté orienté vers la création d’impacts positifs pour Dioila en particulier et pour nous tous en général ».</em>

Avant de conclure, elle a remercié les autorités et les populations de Dioila, pour leur mobilisation pour la réussite de cet évènement. L’occasion était idoine pour Fatoumata Sangho de remercier et féliciter notre compatriote Samba Bathily, président de la Fondation Volontaires d’Afrique, dont  son engagement citoyen en vue de renforcer la résilience des populations maliennes contre la Covid-19, n’est plus à démontrer.

« <em>Notre engagement citoyen pour le Mali est reste incontestablement constant et cette visite s’inscrit dans ce cadre. »</em> A-t-elle conclu et rendez-vous a été pris dans les semaines à venir pour d’autres localités du pays.

<strong>HabiKaba Diakité </strong>]]> </content:encoded>
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<title>CNT: Habib Sylla, président du HCME reçu en audience par Malick Diaw</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/cnt-habib-sylla-president-du-hcme-recu-en-audience-par-malick-diaw-2915650.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Feb 2021 01:02:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une délégation  du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME) conduite par son président, Habib Sylla à la tête d’une forte délégation a été reçue  en audience par le président  du Conseil National de Transition (CNT) Colonel MalickDiaw. C'était le mercredi 3 février 2021 au siège de l'institution  en présence de certains membres du CNT. Les échanges ont porté premièrement sur les préoccupations de la carte NINA, ensuite sur la refondation de l’Etat et d’autres problèmes dont le Mali souffre. C’était aussi une occasion à pour cette  institution de la diaspora malienne d’affirmer son soutien au CNT et aux autorités de la Transition en générale</em></strong><em>. </em>

<em> </em>

En effet, depuis les journées de concertation nationale tenues après le renversement du régime de l’ancien président Ibrahim Boubacar Keïta par les militaires, le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur s’est retrouvé dans la feuille de route de la Transition, indique le président Habib Sylla à sa sortie d’audience. Pour lui, cette visite au CNT qui constitue l’organe législatif de la Transition est une façon de venir s’enquérir de l’avancement de cette feuille de route afin que le Mali sorte de cette situation.

Concernant le problème de la carte NINA, le président Habib Sylla affirme qu’une solution sera trouvée très bientôt. Il soutient que tous les organes de la Transition notamment le président de la Transition, le Premier ministre et le CNT sont disposés à régler de façon définitive le problème de la carte NINA, qui constitue une préoccupation majeure des maliens établis à l’extérieur. Il a fait savoir aux uns et aux autres que la gestion de ce document administratif ne relève pas seulement de l’Etat malien, mais il relève également de ses partenaires avec lesquels des contrats ont été établis dans ce sens. Il rappelle à ses compatriotes de l’extérieur que les nouvelles autorités sont à pied d’œuvre pour mettre fin à ce problème qui n’a que trop duré.

A noter que le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME) est représenté dans le Conseil National de la Transition (CNT) avec quatre (4) membres sur les 121 membres qui composent cet organe législatif de la Transition.

<strong>Mamadou Nimaga</strong>

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<title>Festival «  Festi Mali » : la première édition se tiendra en juin en Ile de France</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-festi-mali-la-premiere-edition-se-tiendra-en-juin-en-ile-de-france-2915648.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Feb 2021 00:59:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Initié par le PDG de Kobedi, Cheick Sékou Kouyaté, les travaux de la première édition du festival «  Festi Mali » viennent de démarrer à la faveur d’une conférence de presse tenue le mardi, 26 janvier  2021 à l’hôtel de l’Amitié. Parrainé par Bassidy Dembélé alias Roi 12.12, entrepreneur et opérateur économique ainsi que Djénéba Keïta, Maire adjointe à Montreuil et vice-présidente du Métropole Grand Paris, cet événement a pour objectif de ramener sa splendeur et redorer l’image du Mali après une décennie de crises multidimensionnelles.</em></strong>

Festi Mali est un événement  socioculturel organisé par « Kobedi » en collaboration avec Prestige Consulting qui se tiendra en Ile de France en vue de promouvoir les valeurs et la diversité de la culture malienne durant tout un weekend. Il s’agit bien de présenter les différentes cultures et les coutumes mais aussi de réunir toutes les associations maliennes pour que la diaspora puisse disposer d’un outil d’informations au quotidien. Le Mali dispose d’une multitude de talents, donc cet événement va exporter tous ces talents réunis vers un autre horizon qu’ils soient acteurs, artistes ou entrepreneurs qui vont prouver devant le monde entier que le Mali est un pays riche en culture et qui rayonne en dépit de tous ses problèmes.

Selon Sékou Kouyaté, le Mali traverse des périodes très difficiles, les unes après les autres, auxquelles il faut ajouter l’actuelle crise sanitaire mondiale qui a bien sûr touché le pays. Ces problèmes ont contribué à la destruction de l’image du pays  à tel point que le nom « Mali » est synonyme de peur, de guerre et de  famine. Plusieurs pays du monde ne voient que ce côté sombre qu’on a attribué au Mali et cette situation a gravement touché le secteur du tourisme qui est pourtant un véritable vecteur de développement. C’est pour montrer les côtés positifs qui sont les valeurs culturelles et les talents que ce festival a été initié.

Djénéba Keïta, la marraine de l’événement explique que ce festival a plusieurs atouts tels que les échanges, les rencontres, les réflexions et même un village artisanal et culinaire. Tout ça en vue de montrer les réussites de notre cher pays.

Le festival est prévu pour le mois de juin et les jours précis seront communiqués dans l’avenir en tenant compte du Covid-19.

<strong>       </strong><strong>KADER   DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présidentielle de 2022 : Colonel Assimi Goïta Candidat ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/presidentielle-de-2022-colonel-assimi-goita-candidat-2914885.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Feb 2021 09:45:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après l’annonce de la candidature, du milliardaire Seydou Coulibaly, PDG du Bureau d’études CIRA Mali et celle de Tiémoko Sangaré, président de l’Adema-PASJ par voie de presse, il y a quelques semaines. Des voix s’élèvent de plus en plus pour réclamer la candidature à la prochaine présidentielle du Colonel Assimi Goïta, l’homme qui a renversé le régime d’IBK le 18 août dernier, et non moins vice-président de la Transition. Si cette information se confirme, quel sort sera réservé à la candidature du  richissime homme d’affaires, Seydou Coulibaly qui se bat contre vents et marrés pour s’acheter avec son pognon un destin présidentiel, cela avec la couverture de l’appareil politique des abeilles et le soutien déguisé des Colonels de Kati via l’ex président IBK et sa famille ? </strong>

<strong>  </strong>Apparemment les choses se compliquent au fur et à mesure qu’on se rapproche de 2022. Tout porte à croire que le dauphin caché de la famille d’IBK, Seydou Coulibaly doit changer de fusil d’épaule car le Colonel Assimi Goïta a pris goût au pouvoir et ne compte pas le lâché aussi facilement que ça. Pour ce faire le tonitruant Issa Kaou N’Djim, 4ème vice-président du Conseil national de la Transition (CNT), après avoir dynamité le M5RFP et la CMAS de l’Imam Dicko, vient de lancer le ballon de sonde la semaine dernière pour jauger la popularité du colonel aphone et très timide de Kati. Lors d’une interview sur une chaîne de télévision de la place,  le coordinateur contesté de la CMAS a lâché le morceau : « <em>Si le colonel Assimi Goïta est candidat à la prochaine élection présidentielle, je le soutiendrai </em>» avant d’ajouter que les textes le lui interdisant, peuvent être modifiés par le CNT pour lui permettre d’être candidat.  La messe a-t-elle été dite ? Boule de gomme ? Selon d’autres indiscrétions, la CEDEAO aurait demandé au président de la Transition Bah N’Daw, qu’après la dissolution du CNSP (Comité national pour le salut du peuple) qui était composé de cinq jeunes Colonels de l’armée, à savoir : Assimi Goïta, Malick Diaw, Modibo Koné, Sadio Camara et Ismaël Wagué, de supprimer le poste du vice -président de la Transition dans les jours à venir. Chose auquel le Colonel Goïta n’est pas opposé selon les mêmes sources. Selon certains analystes, cette suppression ouvre la voie à la modification  des textes qui régissent l’organisation et le rôle des organes de la transition. Si Assimi n’occupe pas de poste ministériel, il pourra démissionner de l’armée pour se porter candidat à la prochaine élection présidentielle prévue en 2022. Selon les mêmes analystes, les militaires au pouvoir n’ont confiance en personne et veulent rester au pouvoir d’où la militarisation de l’administration, des gouvernorats et des préfectures avec comme unique mission, d’imposer leur candidat. Pour cette mission délicate et risquée, Assimi Goïta et ses hommes trouveront-ils un appareil politique pour se hisser à Koulouba ? Rien n’est moins sûr. Pire, tout tripatouillage ou imposition de leur choix pourra plonger  le Mali dans une impasse politique aux conséquences désastreuses et fatale pour les auteurs. En tout cas les états-majors politiques sont sur le qui-vive au moment que Issa Kaou N’Djim attise le feu et appelle les Colonels au suicide et certains opportunistes de l’ancienne classe politique (RPM, Adema, URD, ASMA, UDD…) n’hésiteront pas de s’embarquer dans cette aventure incertaine. Pour l’instant Malick Diaw tient la manette et manipule à sa guise certains caciques de l’ex régime, membres du CNT pour jouer le jeu. Une chose est sûre, le fait que Assimi Goïta n’ait aucune carrure pour le job, ni intellectuelle, ni par le grand charisme dont a bénéficié un ATT, handicaperait lourdement une future candidature à l’effet d’accéder aux plus hautes charges de l’Etat. Pour l’instant l’Imam Mahamoud Dicko depuis sa mosquée, observe religieusement l’actualité politique et attend certainement le moment idéal pour mettre les points sur les i.  En conclusion, si Kati doit présenter son candidat et que l’Adema, (le parti de tous les régimes) doit présenter aussi son candidat au sein du parti en l’occurrence son président Tiémoko Sangaré, cela scellera définitivement l’ambition programmée de Seydou Coulibaly de CIRA-Mali. La question est de savoir, est-ce que les militaires de l’ex CNSP vont tenir leur promesse : organiser des élections propres et retourner dans leurs casernes ? le doute est permis étant donné que, depuis leur arrivée au pouvoir, ils n’ont jamais respecté  leurs engagements, violant très souvent la charte de la transition  qu’eux-mêmes ont initié.

Comme en Guinée, le cas Dadis Camara va-t-il se reproduire au Mali ? Car dit-on, l’ambition programmée tue ! Le cas de l’ex PM Boubou Cissé en est une parfaite illustration. Attendons de voir.

<strong>A.B.D   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assemblée générale du Front de refus contre l&amp;apos;application de l&amp;apos;Accord d&amp;apos;Alger : « Les autorités de la transition ont pour mission de  disloquer le Mali… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/assemblee-generale-du-front-de-refus-contre-lapplication-de-laccord-dalger-les-autorites-de-la-transition-ont-pour-mission-de-disloquer-le-mali-2914904.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Feb 2021 02:23:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Hier pour faire montre de leur détermination à faire barrage contre l'application de l'accord d'Alger qui pour eux, n'est qu'un moyen pour disloquer définitivement le pays au profit des séparatistes qui ont pris des armes, puis massacré nos soldats. Selon les leaders de la dite plate-forme, ce sont  les nouvelles autorités de la transition qui sont chargées d'accélérer le processus en cours depuis  des années. La rencontre était animée par Ibrahima Kébé, Abdoul Niang, Mamedi Djoula du mouvement FARK.  </em></strong>Selon Ibrahima Kébé, les jeunes se sont réunis aujourd'hui pour parler de l'avenir du pays mais aussi donner des informations vitales pour un Mali un et indivisible. <strong><em>« Aujourd'hui, il est clair  que les nouvelles autorités de la transition en connivence avec ceux qui ont pris des armes contre le drapeau national et leur partenaire s'obstinent à mettre en œuvre ce papier qui est synonyme de dislocation. Nous disons non à ce plan machiavélique qui est en cours en République du Mali.  Au cours de ces échanges nous sommes convenus de mettre en place un Front de refus pour la mise en œuvre de l’accord d'Alger, "Mali Tekila" pour nous est contre la volonté du peuple. Désormais nous allons veiller à ce que cela ne soit possible sur le territoire malien car nous avons jugé bon de mettre en place des commissions qui travailleront les 24 heures qui suivent et nous communiquerons après. En cas d'insatisfaction, nous sommes déterminés à livrer une bataille implacable pour faire respecter la dignité du peuple malien car nos soucis, c'est aussi le respect de notre intégrité territoriale acquise depuis le 22 septembre 1960. Aujourd'hui tout le monde sait que cet accord n'est qu'un papier qui divise et rend aussi d'autres supers puissants. En terme clair, c'est un papier de trahison nationale.  </em></strong><strong><em>Les autorités de la transition ont pour mission de disloquer le Mali. » A-t-il laissé entendre. </em></strong>

S'agissant de la question de la présence militaire française sur le territoire, il dira qu’il n’y a pas de différence entre le combat contre les opérations de Barkhane et le refus de la mise en œuvre de l'Accord d'Alger. A l'en croire, le combat contre l'impérialisme français au Mali ne doit aucunement se limiter au refus de la présence militaire. Il précise qu’on doit combattre l'impérialisme sous toutes ses formes car poursuit-il, « <em>Ce document issu du processus d'Alger en est un exemple.</em> » martèle Ibrahima Kébé

Selon Abdoul Niang, après  la photo du ministre de la Réconciliation nationale, le Colonel-major Ismaël Wagué posant fièrement avec un ex-rebelle de la CMA portant un symbole de l'Etat fantôme appelé  Azawad. « <em>Il faut qu'il comprenne que l’acceptation de l’Azawad est l’acceptation de la division de notre pays; chose que nos compatriotes ne cautionnent pas. C’est justement pourquoi l’Accord d’Alger peine à être appliqué. Parce qu’il n’a pas reçu l’accompagnement des populations et de la majorité des leaders d’opinions qui estiment que l’application de cet accord consacrera l’indépendance de l’Azawad donc la division de notre pays. »</em>

Aux dires du journaliste chroniqueur, les autorités de la transition ont affirmé leur volonté de mettre en œuvre l’Accord d’Alger, malgré que le peuple dans sa majorité a demandé la relecture de cet Accord lors des assises du Dialogue National Inclusif (DNI). « <em>A la suite de cette visite, tout porte à croire que la volonté du peuple a  été piétinée par ses propres fils qui étaient venus lui porter secours</em>. » A-t-il conclu.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Reprises des activités culturelles:   Oui mais....quelles seront les mesures concrètes prises par la Ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme contre la Covid&#45;19?</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/reprises-des-activites-culturelles-oui-mais-quelles-seront-les-mesures-concretes-prises-par-la-ministre-de-la-culture-de-lartisanat-et-du-tourisme-contre-la-covid-19-2914898.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Feb 2021 02:18:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le lundi 25 janvier dernier dans une lettre circulaire Mme la ministre de la Culture, de l’artisanat et du Tourisme, Kadiatou Konaré, a invité les acteurs culturels, les professionnels de l’artisanat et du tourisme à reprendre les activités culturelles, artistiques, ludiques et touristiques, et aussi la réouverture des infrastructures culturelles, artisanales, et les lieux de loisirs.

Pour rappel,  le 18 décembre 2020 dans le cadre de la prévention et la riposte de la maladie à coronavirus (Covid-19), le  Gouvernement du Mali  avait décidé de réduire au maximum les grands rassemblements non-nécessaires et de suspendre la tenue des regroupements importants au Mali (Conférences, colloques, symposiums, festivals, etc.)

En effet, cette nouvelle est la très bienvenue pour ces personnes qui dépendent de ce secteur après un temps de pause. Mais, la question est de savoir; quelles sont les dispositions prises par ledit département pour rassurer les spectateurs et participants des activités culturelles à savoir Bama Art, Segou Art et autres grands événements pouvant regrouper des milliers de personnes. A-t-on définitivement vaincu le mal (Covid 19) ou chercherait-on à faire faire plaisir à certains au détriment de la santé publique?

Et cette décision gouvernementale pris à la hâte ? Notre chère ministre se devait au moins communiquer autour des dispositions prises, afin que ces activités culturelles puissent se dérouler dans de meilleures conditions sanitaires possibles. A-t-on prévu la réservation préalable permettant de connaître le nombre de personnes attendues pour les festivals et autres; le port du masque obligatoire à l’intérieur de l’établissement ; la gestion des flux et le respect des mesures de distanciation sociale durant l’entrée et la sortie des spectateurs, ainsi que durant les éventuels entractes ; le maintien d’un siège d’écart entre les spectateurs isolés ou les bulles de spectateurs, conformément au protocole, qui stipule que "lors d’événements assis, la distance d’1,5m peut être réduite à un mètre (en l’absence de sièges fixes) ou à un siège entre chaque personne ou bulle?

À cette période, la reprise des activités culturelles semble juste, mais celle-ci doit se faire progressivement dans le respect des règles d’hygiène et de sécurité afin de venir à bout de cette pandémie qui continue d'affaiblir les nations plus puissantes que la nôtre.

Avant la tenue de toute activité, Madame la ministre de la Culture, de l'artisanat et du Tourisme se doit de veiller à ce que des agents sanitaires soient mobilisés afin d'expliquer les bonnes pratiques à mettre en place. A bon entendeur salut!

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Ben Chérif </strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’Ambassadeur Cheick Sidi Diarra, dénonce la junte militaire :  « S’il y a une chose que personne ne peut reprocher au régime passé, c’est la préservation de la liberté d’expression »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lambassadeur-cheick-sidi-diarra-denonce-la-junte-militaire-sil-y-a-une-chose-que-personne-ne-peut-reprocher-au-regime-passe-cest-la-preservation-de-la-liberte-d-2914878.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Feb 2021 01:49:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'ancien Secrétaire général adjoint des Nations-Unies et Ambassadeur du Mali dans une note publiée sur les réseaux ne fait pas de cadeau aux membres  du Comité National pour le Salut du peuple (CNSP), à propos de la gestion des affaires  de l'Etat par les seuls militaires. Il dénonce ainsi le silence coupable des maliens face à cette situation qui pour lui, n'évolue guère depuis le départ de l'ancien président de la République M. Ibrahim Boubacar Keïta à la tête du pays. Selon lui, s’il est une chose que personne ne peut reprocher au régime passé, c’est la préservation de la liberté d’expression.</em></strong>

&nbsp;

En effet selon l’ancien Ambassadeur des Nations-Unies, <em> « A quoi devrait servir un militant s'il abdique son devoir de se battre contre l'injustice ?, À quoi sert un intellectuel s'il abdique son devoir de dénoncer et de se dresser contre les tentacules qui étouffent l'Etat et sa raison d'être ? À quoi auront servi les assauts sans fin contre le régime défunt, qui a d'ailleurs fini par céder ? D'ailleurs, pourquoi les populations se sont-elles levées contre la toute-puissance du régime défunt ? Le clanisme, la gestion patrimoniale, l'exclusion de pans entiers de la nation de la gestion du pays, de la corruption, la gouvernance de prédation, l'aventurisme sécuritaire ont-ils disparu ? » </em>S’interroge-t-il

A ses dires, les maliens ont osé revendiquer ce qui leur appartient: il s’agit de la prise en main de leur destin. <em>« En avons-nous joui ? Que non! S’il est une chose que personne ne peut reprocher au régime passé, c’est la préservation de la liberté d’expression. En jouissons-nous toujours ?</em> » Regrette M. Diarra.

Selon lui, on nous réduit au silence. Mais bien avant cela, poursuit-il, on s’était déjà tus, tétanisés par la peur ou par l’appât des postes ou simplement par apathie ?

<em>« Nous avons eu la naïveté de croire au changement. Nous en apprenons les conséquences à nos dépens aujourd'hui. » </em>S’indigne l’ancien diplomate onusien.

Dans sa note, Cheick Sidi Diarra dira que toute la machine de la transition a été mise en place par la ruse et dans l'opacité. Et jusqu'à la fin, il estimera que nombreux sont ceux qui ont patienté et espéré que la transition serait inclusive.  « <em>Ils ont observé le mutisme le plus absolu dans l'espoir de contribuer à sa réussite, souvent de bonne foi, pas toujours. Pour lui, les autres, qui, emportés par leur crédulité ont apporté des contributions écrites pour soutenir la promesse d’une "Transition civile" pour faire la "Refondation" de la nation y ont perdu leur virginité. »</em>

<em>« Ces naïfs avaient espéré contribuer, non pas par désir de récompense ou de reconnaissance, au redressement de notre nation enfoncée dans la boue. Mais c'était sans compter avec le cynisme des nouveaux maîtres des lieux. Rien n'y fait. Les dirigeants du moment n'en ont cure. Ils n'ont pas besoin d'intellectuels, pas plus besoin de militants ni même de bâtisseurs, encore moins du citoyen lambda.</em> » Ajoute-t-il

Pour l’ex Ambassadeur, ils ont besoin d'hommes et de femmes liges pour remplacer un système prédateur par un système qui ordonne, qui enjoint, impose, prescrit, décide en cercle fermé de notre destin, en excluant  les pans entiers de la Nation, des choix qui vont pourtant l'engager pour une génération au moins. Par ailleurs, il estime que les temps sont révolus où on pouvait tourner la baïonnette de son fusil contre son peuple. <em>«Ils sont révolus les temps où on imposait par injonction. Nous ne pouvons observer cela en silence. Aucune attente, aucune compromission, aucun espoir illusoire ne peut justifier que les intellectuels, que les militants, que les bâtisseurs, que le citoyen lambda demeurent silencieux devant l’hydre qui nous entraine dans les abysses. Nous ne romprons pas ! Nous réclamons notre droit de prendre une part responsable dans la définition de notre futur. Nous voulons que notre nation cesse d'être le ventre mou de la région et du reste de la communauté internationale. Nous voulons cesser d'avoir honte pour notre pays. Nous ne voulons pas être des cobayes d'une expérimentation par des apprentis sorciers.</em> » A déclaré Cheick Sidi Diarra l’ancien Secrétaire général adjoint des Nation-Unies.

<strong>Ben Chérif</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La révélation de Moussa Mara sur la gestion du pays :  « La France n&amp;apos;a jamais empêché le Mali de faire la guerre sur aucune partie de son territoire, ce ne sont que des mensonges »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-revelation-de-moussa-mara-sur-la-gestion-du-pays-la-france-na-jamais-empeche-le-mali-de-faire-la-guerre-sur-aucune-partie-de-son-territoire-ce-ne-sont-que-des-mensonges-2914902.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Feb 2021 01:30:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une vidéo de 4 mn sur les réseaux sociaux, Moussa Mara, l'ex Premier ministre, non moins ex président du parti YELEMA révèle les vraies raisons qui sont à la base de la crise sécuritaire au Nord du pays depuis des années.  Il estime que tout ce qui a été dit concernant la France, à savoir l'interdiction de mener des opérations militaires sur notre sol, et le maintien du FCFA, est faux.</strong>

En effet<em>, </em>Selon Moussa Mara, contrairement à ce que beaucoup pensent, la France n'a jamais imposé à l'Etat Malien d'intervenir sur une aucune  partie de son territoire. Pour Moussa Mara les seuls fautifs dans cette affaire, ne sont que les autorités qui se sont succédées à la tête du pays.

<strong><em>« La France n'a jamais empêché le Mali de faire la guerre sur aucune partie de son territoire. La France ne nous a jamais empêchés d'acheter les chars, les avions ou autres armements de guerre. Je le dis et je le répète. S'il y a une personne qui détient la preuve du contraire qu'il me l'apporte. Je dis, ce ne sont que des mensonges. » A laissé entendre l'ancien Premier ministre.</em></strong><em>  A</em> ses dires, ce sont les dirigeants maliens eux-même qui font la commande des engins militaires de mauvaise qualité pour  ensuite crier sur tous les toits, qu'on a des avions cloués au sol. Pour lui, il est temps que les maliens choisissent les meilleures personnes qui peuvent juger les personnes qui étaient aux affaires à l'époque. « <strong><em>Il y a des preuves, on a des noms! Moi-même étant Premier ministre j'ai vu beaucoup de dossiers. » Déclare l’ex président de YELEMA. </em></strong>Sur la question du FCFA, Moussa Mara dira que nos dirigeants défendent mieux cette monnaie plus que les présidents Français. « <em>La France a été on ne peut plus clair à propos de notre souveraineté. Il faut qu'on s'assume et avec une volonté commune en créant notre propre monnaie. Avant ça il faut que les avantages et inconvénients soient connus pour éviter toutes autres frustrations de certains maliens. Alors  en cas de  partenariat, nous allons exiger ce qui nous arrange.</em> » A martelé l'ancien Premier ministre Moussa Mara.

<strong>Ben Chérif </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Fête de l&amp;apos;armée malienne: bientôt un hôpital militaire à Banancoroni pour les FAMA, financé sur le budget national à hauteur de 26 milliards FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/fete-de-larmee-malienne-bientot-un-hopital-militaire-a-banancoroni-pour-les-fama-finance-sur-le-budget-national-a-hauteur-de-26-milliards-fcfa-2914910.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Feb 2021 01:29:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>20 janvier 1961- 20 janvier 2021, 60 ans jour pour jour que l'armée malienne a vu le jour. Cette année, à cause de la pandémie du Covid-19, les autorités ont juste  respecté la tradition de façon symbolique en organisant une cérémonie sobre sans défilé militaire et autres attroupement des masses. Ainsi, quatre temps forts ont marqué la célébration de cette édition à savoir: le dépôt des gerbes de fleurs au monument dédié aux soldats inconnus, la remise de chèque géant à certaines familles des soldats tombés sur le champ de l'honneur  le discours du ministre de la Défense et des Anciens combattants,  et la pose de la 1ère Pierre de l'hôpital militaire à Banancoroni. </em></strong>

&nbsp;

Pour donner le coup d'envoi des festivités, le président de la Transition, Bah N'Daw accompagné du vice-président le Colonel Assimi Goïta, du Premier ministre, Moctar Ouane et quelques membres du gouvernement dont le ministre de la Défense et des Anciens Combattants, Colonel Sadio Camara s'est rendu au Camp Soundiata de Kati en présence du maire et préfet de Kati.

Après la revue des troupes, Bah N'Daw a déposé une gerbe de fleurs au monument dédié aux soldats inconnus morts pour le Mali. À la suite de cela, le président de la Transition, Chef suprême des Armées a procédé à la remise d'un chèque géant de 2 milliards 266 millions de FCFA à quelques 91 familles des soldats tombés sur le champ de l'honneur afin de les soulager et partager leurs douleurs.

Dans son intervention, le ministre de la Défense et des Anciens Combattants, Colonel Sadio Camara a longuement salué, la bravoure, la combativité et l'exemplarité de nos militaires  au front pour la défense de la patrie depuis plusieurs années,  en affirmant que la patrie sera reconnaissante envers tous. C'est pourquoi il n'a manqué de rappeler  quelques grandes réalisations des autorités de la transition en faveur des FAMA, notamment l'acquisition d'un hélicoptère flambant neuf il y a juste deux semaines remis par le vice-président, l'inauguration du nouveau pavillon de l'infirmerie de l'armée de l'air le 19 janvier dernier et la pose de la 1ère pierre de l'hôpital militaire à Banancoroni après 60 ans d'existence de l'armée malienne au service de la défense de la patrie.

Par rapport à l'hôpital militaire, le vice-président le colonel Assimi Goïta accompagné du Premier ministre Moctar Ouane et quelques membres du gouvernement ainsi que les chefs militaires a procédé à la pose de la 1ère brique de l'infrastructure. Le joyau architectural situé à Banancoroni dans la Commune de Sanankoroba,  qui sortira de la terre dans 24 mois, sera bâti sur une superficie de 15 hectares financé sur budget national à hauteur 26 milliards de FCFA. Le projet de construction est composé d'un bloc opératoire de six salles, une pharmacie, un bâtiment abritant l'Administration et d'autres services. Il aura une capacité de 48 appartements,  279 lits d'hospitalisation pour plusieurs spécialités médicales.

Au cours de la cérémonie, Colonel Major Mohamed Diaw, patron de la direction centrale des services de santé des Armées  (DCSSA) n'a pas caché son sentiment de satisfaction après la traduction en réalité du rêve de toute  une armée. Il a souligné que les blessés de guerre étaient à l'hôpital de Kati, ne disposant pas de plateau technique nécessaire, cet hôpital permettra de regrouper toutes les spécialités dans un même endroit pour une meilleure prise en charge et des soins de qualité aux blessés non seulement mais également à la population civile. Pour le vice-président le Colonel Assimi Goïta, cette réalisation rentre dans le cadre des soucis des plus hautes autorités du pays  d'offrir des meilleures conditions de travail et de vie à nos militaires pour leur permettre de bien défendre la patrie.

<strong>Mamadou Nimaga  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Politique : Tiéman Hubert Coulibaly reconnait l’échec de la classe politique et apporte son soutien aux militaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/politique-tieman-hubert-coulibaly-reconnait-lechec-de-la-classe-politique-et-apporte-son-soutien-aux-militaires-2914895.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Feb 2021 01:14:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>POUR LA RÉUSSITE DE LA TRANSITION: « <em>l’UDD ne ménagera aucun effort pour soutenir les autorités tant qu'il y a la concertation et l'inclusion</em> »,  dixit, à l'occasion du nouvel an, le président de l'Union Démocratique pour le Développement  (UDD) Tiéman Hubert Coulibaly, non moins président de la coalition Action Républicaine pour le Progrès (ARP) lors de la présentation des vœux à la presse. C'était samedi dernier en présence d’un parterre de journalistes et quelques  membres du bureau politique UDD et de la coalition ARP. Selon Tiéman Hubert Coulibaly, pour la réussite de la transition, sa formation politique ne ménagera aucun effort pour soutenir les autorités tant qu'il y a la concertation et l'inclusion.  </strong>

À l'ouverture de la rencontre, le président de l'UDD a d'abord rappelé que l'année 2020 a été très difficile pour notre pays, caractérisée par les faits marquants qui ont beaucoup plongé le Mali dans une crise profonde et la perte des hautes personnalités du pays pour lesquelles il a prié pour le repos éternel de leurs âmes. Pour Tiéman Hubert,  au cours de l'année écoulée, notre pays a connu quatre grands chocs considérés comme les faits marquants de l'année à savoir: le choc sanitaire à cause de la Covid-19 qui a affecté le monde entier et continue de faire des dégâts, le choc politique marqué par la mauvaise organisation des législatives suivie des contestations jusqu'à la chute du régime le 18 août dernier avec toutes ses conséquences. À ces deux chocs s'ajoute le choc économique survenu après l'apparition des premiers cas du Covid-19 dans le monde puis au Mali et le choc social caractérisé par les revendications salariales de toutes catégories. Par rapport à la situation générale du pays marquée en grande partie par la crise politico- institutionnelle, il préconise : <em>« la concertation et l'inclusion comme seul moyen pour résoudre le problème et permettre  au Mali d'éviter une autre transition après celles de 1991, 2012 et 2020. Pour cela, nous sommes sur la bonne voie et le cadre de concertation gouvernement - partis politiques tenu il y a quelques jours en est un exemple illustratif</em> », a-t- il dit. C'est pourquoi il a salué les efforts du ministre de l'Administration Territoriale allant dans le sens des réformes du système électoral et déclaré par la suite que l'UDD ne ménagera aucun effort pour soutenir les autorités, tant qu'il y a la concertation et l'inclusion, car pour lui, l’espoir est permis en 2021 vu les annonces de la reconstruction démocratique. Au regard de tout ce qui précède, tout porte à croire que l'homme fort de l'UDD est le rare leader politique malien a haussé le ton pour défendre les autorités de la transition malgré les difficultés de l'heure même s'il a fait savoir que son soutien n'est pas synonyme de son entrée dans le gouvernement de Transition. À noter que tout au long de son intervention, le leader politique malgré son appartenance politique, a déploré la division de la classe politique et son échec éminent à résoudre les questions essentielles de la nation,  d'où son appel à revoir la Constitution du 25 février 1992.

<strong>Mamadou Nimaga </strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tentative de déstabilisation de la transition :   l’UNTM rétropédale ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/tentative-de-destabilisation-de-la-transition-luntm-retropedale-2911640.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Jan 2021 01:22:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après la réussite des grèves de 72 heures et de 120 heures de la plus puissante Centrale syndicale du Mali en occurrence l’UNTM (Union Nationale des Travailleurs du Mali), le gouvernement de la Transition a décidé de prendre le taureau par les cornes. Après d’intenses négociations la semaine dernière souvent avec des menaces voilées selon certaines sources, l’UNTM et le gouvernement sont sur le point de se mettre d’accord sur l’harmonisation des grilles indiciaires dès ce mois de janvier. La grève illimitée sera-t-elle évitée ?</em></strong>

<strong> </strong>Yacouba Katilé va-t-il rétropédalé, Face aux menaces du pouvoir militaire  de confondre les leaders syndicaux au groupe de putschistes de l’ancien Premier ministre, Dr Boubou Cissé ?

En tout cas rien n’est moins sûr car, les commentaires vont bon train. Entre les propos durs du président de la Transition, Bah N’Daw tenus à Abidjan à l’encontre des grévistes, des déclarations incendiaires du tonitruant  Issa Kaou N’DJIM, membre du Conseil national de la Transition (CNT) qualifiant leur grève «  de sauvage et d’irresponsable », des syndicalistes manipulés par les politiques notamment l’ADEMA dont il considère l’ADEMA et l’UNTM les deux faces d’une même pièce  et récemment les arrestations perpétrées par les militaires au pouvoir contre certaines personnalités publiques soupçonnées d’être au service de l’ancien Premier ministre Boubou Cissé dans un projet mafieux du renversement de la transition dont les leaders de l’UNTM seraient approchés par les personnes inculpées et citées  dans le dossier selon les révélations des autorités judiciaires.

Suite à ces grèves de l’UNTM qui avaient totalement paralysées l’administration publique, les commerces, le secteur de la santé et des banques. Malgré, des revendications pertinentes pour corriger les injustices salariales entre les travailleurs, beaucoup d’observateurs voyaient en cette grève comme une vengeance du régime déchu, car l’UNTM contrairement aux autres centrales syndicales, n’avait jamais participé aux mouvements de contestation contre l’ancien président de la République, IBK. Raison pour laquelle, le secrétaire général de l’UNTM, Yacouba Katilé est accusé d’avoir voulu accentuer la pression sur les autorités de la transition au point de les dynamiter.

Donc, pour revenir à des meilleurs sentiments, le président de la Transition, Bah N’Daw a mis balle à terre afin de palier à l’éventualité d’une grève illimitée de l’UNTM qui sera fatale pour la transition. C’est pourquoi, lors de son discours de nouvel an, le président de la Transition Bah N’Daw a formulé le vœu ardent de voir le gouvernement et les syndicats se retrouver autour de la table de discussions tout en avouant la pertinence de leurs revendications. Chose faite le jeudi passé, car le ministre du Travail et de la Fonction publique, porte-parole du Gouvernement, Me HarounaToureh a mis le bouché double pour  trouver un accord dans les pourparlers entre le Gouvernement et l’UNTM afin d’éviter la radicalisation du mouvement. L’harmonisation des grilles salariales des agents de l'État et l'octroi de primes et indemnités demeurent les revendications névralgiques de la Centrale dont l’Etat aurait donné son accord avec effet immédiat a en croire les indiscrétions.

&nbsp;

Pour rappel les autres revendications, plus ou moins importantes de l’UNTM, portent sur le règlement des droits des travailleurs compressés, la relance du chemin de fer, la relecture de la loi portant création de l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite, le recrutement d’au moins 20 000 jeunes diplômés dans la Fonction publique en janvier 2021.

On est à mesure de s’interroger entre l’Etat et les syndicats, qui a eu peur de qui ?  Qui a tord et qui a raison ?

À suivre…

<strong>                                                                                           </strong>

<strong>HabiKaba Diakité </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crise socio&#45;politique en Côte d’Ivoire :  Le GPS de Guillaume Soro débout sur les remparts</title>
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<pubDate>Tue, 12 Jan 2021 01:16:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les soutiens à l’ex président de l’Assemblée Nationale ivoirienne, Guillaume Soro ont animé le samedi 26 décembre 2020 au siège de la représentation du GPS à Paris, une conférence de presse sur le thème : « Quelles perspectives pour le GPS (Générations et Peuples Solidaires) dans le jeu politique ivoirien ». Cette rencontre avec les hommes de média marque la rentrée politique du GPS. Elle a enregistré la présence de plusieurs hautes personnalités dont  Djénéba Diarrassouba, vice-présidente du R</em></strong><strong><em>GPS.</em></strong>

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Les soutiens de Soro, débout sur les remparts. « <em>Les élections qui viennent de s’achever ne sont qu’une bataille facticement remportée par le RHDP, cette situation ne doit aucunement entacher notre détermination mais elle doit être perçue comme une invite à un réarmement moral, psychologique pour continuer sans relâche la résistance</em> », c’est en ces termes que le Conseiller spécial de Guillaume Soro, Issiaka Fofana, appelle les ivoiriens proches de l’opposition à ne pas désespérer. Il avait à ses côtés, Djénéba Diarrassouba, la vice-présidente du RGPS (<strong><em>Rassemblement de Générations et Peuples Solidaires</em>)</strong> et Tamadou Fousseyni, le président de l’UDS France. On a noté la présence de plusieurs représentants des partis alliés de l’opposition, notamment Jean Paul Baddy, le coordinateur de la plateforme des partis politiques de l’opposition ivoirienne, Jean Camille Gnalide de LIDER, Céline Delot du PDCI, CHANTAL Guiro de l’URD, le CRI PANAFRICAIN, des leaders de la société civile ivoiriens, des mouvements de soutien à Guillaume Soro ainsi que de nombreux invités.

C’est sous le signe de « <em>Quelles perspectives pour le GPS dans le jeu politique ivoirien »</em>, après l'élection présidentielle du 31 octobre 2020, que les militants du parti de Guillaume Soro en France, ont tenu leur rentrée politique au siège de la représentation du GPS à Paris. « <em>Il était important pour nous de faire le point de la situation, de faire l'inventaire des acquis, améliorer les défaillances et enfin de nous projeter dans la suite à donner à notre noble combat »</em> a martelé, Djénéba Diarrassouba, lors de la conférence de presse marquant la cérémonie. C’était le samedi 26 décembre 2020. La vice-présidente du RGPS, estime que la situation de crise que traverse la Côte d’Ivoire, n’est que le produit éphémère de l’habilité et de l’amertume de ceux qui ont peur de l’instauration de la démocratie dans notre pays. <em>« </em><em>L'ex-président joue sur le temps et la division pour maintenir sa dictature. L'opposition a donc l'obligation de rester soudée et parler d'une seule voix</em>». Abordant dans le même sens, Fousseyni Tamadou dira qu’il faut « <em>arracher notre chère patrie, la Côte d’Ivoire à l’emprise de la fatalité et de l’ouvrir à la sérénité, à un avenir digne de son histoire et de sa culture »</em>. Pour lui, la conférence de presse est une occasion <em>« d’exprimer la volonté de secouer les démons de la violence, de la haine et de se tourner vers un avenir de paix et de concorde »</em>. Puis d’ajouter qu’il ne s’agit pas non plus de « <em>déchirer les pages de l’histoire, de les tourner et d’avancer. Il ne peut pas s’agir d’oublier mais de pardonner et d’assumer ensemble les erreurs voire les fautes</em>».

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<strong>GPS n'a pas changé de fusil d'épaule</strong>

<strong> </strong>

Savoir les projections de GPS au lendemain d'une « <em>parodie électorale</em> » est plus que capital, a laissé entendre Djénéba Diarrassouba car « <em>le GPS n'a pas changé de fusil d'épaule, sa ligne de conduite reste identique</em> ». À savoir: « <em>Le respect de la limitation du nombre de mandat, la non reconnaissance d'Alassane Ouattara comme président et de toutes les institutions émanant de son pouvoir »</em>. GPS, insiste-t-elle, continuera la lutte pour la liberté et la démocratie. « <em>Le mouvement des Générations et Peuples Solidaires se battra avec les moyens légaux jusqu'à l'établissement de l'ordre constitutionnel dans notre pays ».</em> Pour ce faire, la rentrée politique du mouvement visait à faire le point à mi-parcours de la lutte pour l'instauration de <em>« la démocratie vraie » </em>en Côte d’Ivoire. La chargée de la diaspora du GPS, galvanise et prône l’union sacrée autour du président Henri Konan Bédié « <em>Nous encourageons le président Henri Konan Bedié à tenir bon, à rassembler l'opposition et lui renouveler toute la confiance de GPS au nom du président Soro Guillaume ».</em>

<em> </em>

<strong>Le GPS dit oui à l’élection législative mais…</strong>

<strong> </strong>

En Côte d’Ivoire, les élections législatives devront s’y tenir courant premier trimestre 2021, si l’on s’en tient au discours du chef de l’Etat Alassane Ouattara, prononcé le lundi 14 décembre 2020 au Palais Présidentiel « <em>Dans la perspective de la tenue des </em><em><a href="https://www.koaci.com/recherche?search=%C3%A9lections">élections</a> <a href="https://www.koaci.com/recherche?search=l%C3%A9gislatives">législatives</a></em><em> dans le courant du premier trimestre 2021»</em>. Le GPS de Soro Guillaume dit « <em>oui à l’élection législative mais à certaines conditions de transparences et de crédibilité</em> », a martelé Issiaka Fofana. Le député en exil politique en France soupçonne le pouvoir RHDP de se chercher une légitimation au travers des élections législatives à cause du taux de participation à la présidentielle qui soupçonne de faible <em>« Le plus faible taux de participation de toute l’histoire politique de la Côte d’Ivoire moins de 10%</em> ». Par ailleurs les responsables du GPS ne comprennent pas leur exclusion au dialogue entre le pouvoir et l’opposition « <em>Comment peut-on réconcilier en excluant des discussions certains leaders d’opposition qui sont tout de même des acteurs clés du champ politique ivoirien ? »</em> Qu’à cela ne tienne, renchérit Djénéba Diarrassouba, pour qui, l’opposition ivoirienne doit être fière de son combat car « en si peu de temps, nous avons ébranlé les tenants du pouvoir, nous avons dénoncé la dictature en cours en Côte d'Ivoire et nous avons décrédibilisé ce pouvoir à l'international... Et par-dessus tout, nous avons réussi à faire échouer ces élections ! ».

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<strong>Le GPS bloqué dans son élan </strong>

<strong> </strong>

Le GPS, souligne Issiaka Fofana a été porté sous les fonts baptismaux en vue de participer aux débats politiques en côte d’ivoire. Cette ambition, a été « <em>très vite contrariée par le pouvoir RHDP à travers une politique de répression savamment préparée</em> », s’est-il appesanti. Le vice-président du groupe parlementaire du GPS à l’Assemblée Nationale de Côte d’Ivoire, explique <em>« Cette hargne de monsieur Alassane Ouattara trouve son origine dans le refus du fondateur du GPS d’en rester l’escarcelle du RHDP. De sorte que l’organisation, l’implantation et la formation des militants de ce mouvement ont été fortement perturbées.</em> » La conférence de presse a pris fin par des mots de remerciement de la coordinatrice du RGPS à l’endroit du peuple ivoirien qui a « <em>suivi dans sa grande majorité le mot d'ordre de la désobéissance civile, l'exhorter à tenir bon et le rassurer quant à l'aboutissement de notre lutte ».</em>

<strong>Ange DE VILLIER,</strong><strong> correspondant à Paris </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Office du Niger : Hamadoun Sidibé nommé Directeur Général Adjoint</title>
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<pubDate>Tue, 12 Jan 2021 01:11:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Titulaire du diplôme d’Ingénieur d’Etat en Travaux Publics à l’ENTP d’Alger, obtenu en juin 1984, Hamadoun Sidibé, puisque c’est de lui qu’il s’agit, est le tout nouveau Directeur général adjoint (<a href="https://www.facebook.com/hashtag/dga?__eep__=6&amp;__cft__%5b0%5d=AZVoiKQoRrfV34L54wBXiSaYA6MgS0u8JIGJuT9uLBS00gyyeQjmxnG7rlnsl5xprDLUGPyl2uVdin6Dv5FNTayewQ5THfVr2k-qNMEPsbSxmCmjIDEJvm2rWgcFV2_xWRdEQmL3MeuLT9t0LYYhoZr5T9D4UzhiywxYhZmcKzlZuA&amp;__tn__=*NK-y-R">DGA</a>) de l’Office du Niger. La décision de nomination a été signée le lundi 04 janvier 2021. Ainsi, il remplace <a href="https://www.facebook.com/hashtag/djim%C3%A9_sidib%C3%A9?__eep__=6&amp;__cft__%5b0%5d=AZVoiKQoRrfV34L54wBXiSaYA6MgS0u8JIGJuT9uLBS00gyyeQjmxnG7rlnsl5xprDLUGPyl2uVdin6Dv5FNTayewQ5THfVr2k-qNMEPsbSxmCmjIDEJvm2rWgcFV2_xWRdEQmL3MeuLT9t0LYYhoZr5T9D4UzhiywxYhZmcKzlZuA&amp;__tn__=*NK-y-R">Djimé Sidibé</a> qui occupait le poste depuis septembre 2017.</em></strong>

Le nouveau Directeur général adjoint de l’Office du Niger est un homme aguerri avec plus de 30 années d’expérience dans le domaine du développement hydro-agricole. Au cours des années, il a suivi plusieurs formations. Ainsi, en juillet 2010, il a participé à la formation management, suivi et évaluation des projets (Illinois University MDI aux <a href="https://www.facebook.com/hashtag/usa?__eep__=6&amp;__cft__%5b0%5d=AZVoiKQoRrfV34L54wBXiSaYA6MgS0u8JIGJuT9uLBS00gyyeQjmxnG7rlnsl5xprDLUGPyl2uVdin6Dv5FNTayewQ5THfVr2k-qNMEPsbSxmCmjIDEJvm2rWgcFV2_xWRdEQmL3MeuLT9t0LYYhoZr5T9D4UzhiywxYhZmcKzlZuA&amp;__tn__=*NK-y-R">USA</a>). En mai 1996, il a participé à la formation de la maîtrise d’ouvrage et exécution des contrats (Institut Forhom en France). S’ajoute à celles-ci, ses différentes formations, notamment sur la méthode de décaissement des financements de la Banque Mondiale à Bamako en avril 1992, la réhabilitation et la maintenance des périmètres irrigués (CEFIGRE – Valbonne en Juin 1990 en France) et de février à juin 1988, la formation sur la maîtrise de l’eau en irrigation CNEARC et le machinisme Agricole (Tropical CEEMAT de Montpellier en France).

A l’Office du Niger, Hamadoun Sidibé, l’homme au parcours exceptionnel a occupé plusieurs postes. De 2017 à sa nomination le 04 janvier 2021, il était le Directeur de l’aménagement et de la gestion du Foncier à l’Office du Niger.

De 2010 à 2017, Il fut le Directeur de la Planification et des Statistiques de l’Office du Niger. Et bien avant (2008 à 2010), il était le Chef de Service Schéma Directeur et Contrat Plan de l’Office du Niger.

De 1986 à 2010, l’homme du sérail a été successivement Chef Section des Travaux et Marchés du Service des Etudes Générales, Chef Service Suivi des Travaux et Marchés, Chef Service des Aménagements Hydrauliques et spécialiste de gestion eau et maintenance à l’Office du Niger. En outre, le tout nouveau Directeur général adjoint de l’Office du Niger, <a href="https://www.facebook.com/hashtag/hamadoun_sidib%C3%A9?__eep__=6&amp;__cft__%5b0%5d=AZVoiKQoRrfV34L54wBXiSaYA6MgS0u8JIGJuT9uLBS00gyyeQjmxnG7rlnsl5xprDLUGPyl2uVdin6Dv5FNTayewQ5THfVr2k-qNMEPsbSxmCmjIDEJvm2rWgcFV2_xWRdEQmL3MeuLT9t0LYYhoZr5T9D4UzhiywxYhZmcKzlZuA&amp;__tn__=*NK-y-R">Hamadoun Sidibé</a>, a été également chef service d’Exploitation du Réseau Primaire, Chef de bureau de documentation et de communication et Contrôleur au Bureau de coordination de contrôle et d’exécution des marchés (<a href="https://www.facebook.com/hashtag/bccem?__eep__=6&amp;__cft__%5b0%5d=AZVoiKQoRrfV34L54wBXiSaYA6MgS0u8JIGJuT9uLBS00gyyeQjmxnG7rlnsl5xprDLUGPyl2uVdin6Dv5FNTayewQ5THfVr2k-qNMEPsbSxmCmjIDEJvm2rWgcFV2_xWRdEQmL3MeuLT9t0LYYhoZr5T9D4UzhiywxYhZmcKzlZuA&amp;__tn__=*NK-y-R">BCCEM</a>) de l’Office du Niger.

Avec cette nomination, la Direction Générale de l’Office du Niger entend insuffler une nouvelle dynamique dans sa gestion.

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<strong>Source : SCOM-ON</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Livre et autobiographie : Les témoignages poignants de SCHOLASTIQUE MUKASONGA sur le génocide des Tutsi au Rwanda</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/livre-et-autobiographie-les-temoignages-poignants-de-scholastique-mukasonga-sur-le-genocide-des-tutsi-au-rwanda-2911653.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Jan 2021 01:03:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« Depuis ma naissance, je ne vis que les humiliations, la négation…jusqu’à être appelés des cafards. »</strong>

<strong><em>L’écrivaine Scholastique Mukasonga</em></strong><strong><em> est une Tutsi, née en 1956 au Rwanda. En 1973, les élèves tutsis sont chassés des écoles, elle part alors en exil au </em></strong><strong><em>Burundi </em></strong><strong><em>pour échapper à la mort. Elle arrive en </em></strong><strong><em>France</em></strong><strong><em> en 1992. En 1994, 37 membres de sa famille sont assassinés durant le génocide de Tutsi. En 2004, elle retourne pour la première fois dans son pays. C’est à la suite de ce séjour qu’elle se sent la force d’écrire son premier livre, une autobiographie, </em></strong><em><strong>Inyenzi ou les Cafards</strong></em><strong><em>. Sa traduction américaine, </em></strong><em><strong>Cockroaches</strong></em><strong><em>, est nominée pour le Los Angeles </em></strong><strong><em>Times Book Prize</em></strong><strong><em> de 2016 dans la catégorie des autobiographies. Son roman, </em></strong><strong><em>Notre-Dame du Nil</em></strong><strong><em>, obtient le </em></strong><strong><em>prix Ahmadou-Kourouma</em></strong><strong><em> à Genève, le </em></strong><strong><em>prix Océans France Ô</em></strong><strong><em>, et le </em></strong><strong><em>prix Renaudot </em></strong><strong><em>2012. Ledit roman est porté à l’écran grâce à une adaptation cinématographique du réalisateur </em></strong><strong><em>Atiq Rahimi</em></strong><strong><em>. Un mois après la projection du film au cinéma, Scholastique MUKASONGA annonce sur son compte tweeter la sortie de son nouveau roman KIBOGO EST MONTE AU CIEL. D’ailleurs, elle « attend vos retours de lectures ».</em></strong>

Scholastique Mukasonga explore dans ses romans les sociétés rwandaise et burundaise. Elle met l’accent sur l’histoire douloureuse et tragique de son pays, l’éducation tant traditionnelle que moderne. Elle prend fait et cause pour la culture du Rwanda qui a été travestie par les occidentaux. Dès lors, elle pointe un doigt accusateur vers le christianisme, qu’elle soupçonne de génocide culturel « <em>Je suis dans la mémoire du génocide de notre culture… quand la colonisation et le christianisme arrivent tout cela a été éradiqué</em> ». Scholastique Mukasonga est dès sa petite enfance exposée aux violences ethniques qui régissent alors le Rwanda « <em>Depuis ma naissance, je ne vis que les humiliations, la négation de notre statut d’être humain jusqu’à être appelés des cafards </em>». A cela s’ajoute entre autres, un quota qui n’admettait que 10% de Tutsi dans les établissements secondaires, pire en 1973, les élèves tutsis sont chassés des écoles et les fonctionnaires de leurs postes. Auteure à succès, elle est par ses livres, à l’avant-garde du combat contre l’oubli des victimes parce que « <em>si on veut reconstruire le Rwanda, il faut partir de l’histoire quelle que soit cette histoire, pour ne pas tomber dans les mêmes erreurs »</em>. Pour la franco-rwandaise, honorer la mémoire de son père qui avait trouvé en son instruction, un moyen pour la sauver de la mort et par ce billet, sauver de l’oubli ceux qui allaient tomber sous la machette et dans les fosses communes, est un sacerdoce. En apprenant à lire et à écrire, et à bien écrire pour devenir aujourd’hui écrivaine, Scholastique Mukasonga devenait absolument « <em>la gardienne de la mémoire de ceux qui ne sont plus. Et, je construisais une sépulture qu’ils n’ont pas eue</em> ». Dans un génocide, poursuit-elle, « <em>on a des morts sans corps par conséquent sans sépulture, donc il fallait que je trouve un moyen de donner une sépulture pour pourvoir moi aussi me recueillir quelque part et donc je me recueille dans mes livres</em> ». L’assistante sociale et mandataire judiciaire, survivante et « <em>pas rescapée</em> » du génocide rwandais, convainc que c’est la volonté de ses parents qu’elle soit « <em>leur mémoire quand ça arrivera »</em>. Enfin Scholastique Mukasonga de conclure « <em>pour ne pas rester prisonnier de son histoire, il faut écrire. C’est la meilleure thérapie ! »</em>

<strong>La vengeance, ça vous ronge</strong>

Le génocide des Tutsi au Rwanda s’est déroulé du <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/7_avril">7</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Avril_1994">avril</a><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1994">1994</a> jusqu'au <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/17_juillet">17</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Juillet_1994">juillet</a><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1994">1994</a>. L'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Organisation_des_Nations_unies">ONU</a> estime qu'environ 800 000 Rwandais, en majorité tutsi, ont perdu la vie durant ces trois mois au nombre desquels 37 membres de sa famille. Malgré la souffrance et la douleur qui mortifie son âme et sa chair, Scholastique Mukasonga, a le cœur au pardon <em>« La vengeance ça ne m’a jamais effleuré, jamais parce que la vengeance, c’est comme être victime. Ce sont des choses qui vous ramènent vers le bas. Ça ne vous donne pas la force, ça vous ronge »</em>. Prenant de la hauteur et en femme de caractère, elle ajoute que la mort des proches et parents, bien au contraire, a nourri les Tutsis, « <em>non pas de rancœur, non pas de haine mais d’une énergie que rien ne pourra briser ».</em> Dans ce drame au Rwanda, souligne-t-elle, tout le monde a été victime, les bourreaux comme les victimes. Prêchant le vivre-ensemble et le pardon mutuel, malgré la commotion et l’horreur qu’a traversés le Rwanda, l’écrivaine, tente de revitaliser le cordon ombilical qui jadis unissait les deux peuples <em>« Les Hutus et les Tutsis ont toujours été des composantes indissociables de la société rwandaise. Tout le monde avait besoin de l’autre. Le Hutu avait besoin du Tutsi pour la bouse de vache pour fumer son champ parce qu’on n’avait pas d’engrais chimique et le Tutsi avait besoin de la patate douce du Hutu. Donc, nous étions complémentaires</em> <em>et solidaires</em> ».

<strong>La femme rwandaise</strong>

Presqu’à chaque interview, Scholastique Mukasonga se prononce sur l’évolution du statut de la femme au Rwanda. Chassée de son pays en 1973. Elle trouve refuge au Burundi où elle découvre que la femme est assignée plus dans un rôle de fécondité et de recherche du bien-être de l’homme. Quelques années plus tard, notamment en 2004, il se passe « <em>quelque chose d’extraordinaire </em>», la femme rwandaise d’après le génocide, n’est plus dans ce cadre-là, elle qui, a été en souffrance lors de cette triste histoire « <em>Les femmes étaient une arme de génocide, de viol</em> », s’est-elle attristée. Et pourtant, raconte-t-elle, au lieu de penser vengeance, au lieu de s’effondrer, elles ont été absolument debout. Puis d’ajouter, la femme au Rwanda aujourd’hui, <em>« ce sont elles qui choisissent leurs maris</em> ». La rwandaise, n’est pas la femme dans l’ombre des choses vécues par le passé durant le génocide, bien au contraire, ça lui a fait retrouver un statut autre, celui d’égal à égal avec l’homme.  « <em>Une petite fille rêveuse ça n’existe pas ».</em> Recadrant les choses, Scholastique Mukasonga, rappelle que la femme a traditionnellement eu sa place au Rwanda. C’était la maitresse de maison, elle était respectée en tant que tel, elle avait la responsabilité de la survie de la famille. Aujourd’hui après le génocide, les femmes ne sont pas effondrées mieux elles assument des tâches qui étaient autrefois réservées aux hommes. La femme n’est plus la machine à fabriquer les enfants, elles sont représentées à 61% au parlement rwandais, plaçant du coup le pays en tête du classement mondial.

<strong>Kibogo est monté au ciel</strong>

Bernard Pivot, de l'Académie Goncourt, aborde le livre<em> KIBOGO EST MONTE AU CIEL</em><em>, </em>de Scholastique Mukasonga, publié le 12 mars 2020 en ces termes, « <em>Dans le Rwanda colonisé et évangélisé par les Belges, il y avait d'extraordinaires personnages dont ­Scholastique ­Mukasonga (Prix Renaudot 2012 pour </em><em>NOTRE-DAME DU NIL</em><em>) qui </em><em>restitue avec truculence, tendresse et mordant les incroyables aventures</em> ».Le roman raconte que la colonisation et l’évangélisation avaient partie liée au Rwanda. En 1931, la destitution du roi Musinga qui refusait le baptême entraîna la conversion massive de la population. Souvent, ces baptêmes à la chaîne, pour beaucoup opportunistes, aboutirent à un syncrétisme qui constituait une forme de résistance. Est-ce qu'il fallait croire aux contes que prêchent les pères blancs à longue barbe ou à ceux que raconte votre mère, chaque soir, à la veillée, jusqu'à ce que le foyer ne soit plus que braises rougeoyantes ? Dans ces histoires miraculeuses, la satire se mêle d'humour et de merveilleux : « un immense plaisir de lecture », invite <a href="https://www.babelio.com/editeur/810/Gallimard">Gallimard</a>, l’éditeur.

<strong>Les œuvres de scholastique Mukasonga</strong>

Son premier livre, paru en 2006, INYENZI OU LES CAFARDS, est autobiographique. C’est le portrait de sa mère et le récit de son enfance, dans le village de regroupement de Nyamata où sa famille a été déplacée en 1960. Il évoque les persécutions mais aussi les jours malgré tout heureux de cette période. Le second livre, LA FEMME AUX PIEDS NUS (2008, prix Seligmann 2008 « <em>contre le racisme, l’injustice et l’intolérance</em> »), est un hommage à sa mère et au courage de toutes les femmes de Nyamata qui s’ingéniaient à survivre et à sauver leurs enfants d’une mort promise. Il offre aussi un tableau de la tradition et de la vie quotidienne au Rwanda. L’IGUIFOU, NOUVELLES RWANDAISES (2010, prix Renaissance de la nouvelle 2011 et le Prix de l’Académie des Sciences d’Outre-Mer). Dans le roman NOTRE-DAME DU NIL (2012, prix Ahmadou Kourouma 2012 et prix Renaudot 2012), elle imagine un lycée perché dans la montagne à 2 500 m d’altitude non loin d’une présumée source du Nil où sont réunies les filles de hauts dignitaires. Un quota limite le nombre des élèves tutsi à 10%. Dans cet huis-clos, s’exaspèrent les rivalités soi-disant ethniques. La fiction se fonde évidemment sur des éléments autobiographiques, quand en 1973, l’épuration des élèves tutsis l’a contrainte à l’exil au Burundi. Le roman CE QUE MURMURENT LES COLLINES (2014, Grand Prix SGDL de la Nouvelle 2015), est un recueil de nouvelles, les unes ayant comme assise l’histoire du Rwanda et les traditions orales. C’est son premier ouvrage qui n’est pas centré sur le génocide. Suivra en 2016, son roman Cœur Tambour, Scholastique Mukasonga élargit son horizon du Rwanda aux Antilles, aux États-Unis et au Brésil. Le livre retrace l’initiation de la jeune rwandaise Prisca aux transes de l’esprit et d’un tambour sacré sous lequel meurt mystérieusement écrasée celle qui est devenue la célèbre chanteuse Kitami. Revenant à l’autobiographie, l’auteur raconte dans son avant dernier roman, comment pour la sauver d’une mort annoncée, son père la pousse à obtenir UN SI BEAU DIPLOME ! Publié en 2018. Dans l’exil, du Burundi, à Djibouti puis en France, souligne l’écrivaine, <em>«le beau diplôme</em>» sera ce «<em>talisman</em>» d’énergie pour surmonter l’exclusion et la désespérance. En enfin son huitième livre KIBOGO EST MONTE AU CIEL a été publié l’année dernière.

<strong>Ange DE VILLIER, correspondant à Paris </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pr. Clément Dembélé :  champion des allégations mensongères et de la propagande</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pr-clement-dembele-champion-des-allegations-mensongeres-et-de-la-propagande-2911644.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Jan 2021 01:00:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Homme est  connu   pour ses allégations mensongères et sa propagande, depuis 2018.  Malgré les humiliations et autres, la série « Clément show » continue et de manière dangereuse.   Ainsi,  après l'échec  de la publication de sa fameuse liste des fonctionnaires corrompus qui n'a jamais vu le jour malgré le soutien de la population et les organisations qui luttent contre la corruption  ainsi que sa campagne de dénigrement  contre les leaders du M5-RFP pour des postes ministériels.    Maintenant, il se donne comme mission de salir l'image des hommes et femmes connus pour leur intégrité morale,  et leur  sens élevé du professionnalisme. </em></strong>

C'est le cas du Directeur de CAP (Centre d’Animation Pédagogique) de Barouéli, Bakary Niaré, enseignant de classe exceptionnelle connu de tous pour ses qualités d'homme intègre. Depuis  quelques jours, plusieurs directeurs de CAP  dont celui  de Barouéli  Bakary Niaré, font face à une plainte déposée en date du 06 janvier 2021  par Pr Clément Dembélé au niveau du ministère de l'Education Nationale pour une prétendue  perception de frais de retrait d'attestations du DEF et du Baccalauréat (500 FCFA à 200 FCFA selon les CAP). En tous cas, en ce qui concerne le CAP de Barouéli, selon nos enquêtes et témoignages recueillis, il n'en est rien, C'est plutôt des allégations mensongères.

En effet, pour couper court aux rumeurs, Monsieur Niaré a fait un démenti aux allégations mensongères à travers une déclaration  dont voici le contenu:

<em>« A l'intention de l'opinion nationale. Je suis au regret d'informer l'opinion nationale que la sagesse ne permet pas à un noble et à un digne de sa race de publier des mensonges sur une tierce personne sans preuve. Le sieur Clément Dembélé ne connaît plus ce qu'il doit dire. Sûrement il sera atteint de folie ou d'une grave maladie crânienne. Le miel ne se dit pas doux. Le CAP de Barouéli, à travers le personnel et les syndicats, n'a jamais encouragé la fraude à forte raison la contradiction des instructions de ses autorités. Nous demandons à ce Monsieur Clément Dembélé d'amener une seule preuve qui démontre que le CAP de Barouéli prend quoi que ce soit avec qui que ce soit. Ce type ne mérite pas le prénom qu'il a. Je doute s'il est digne et s'il a une foi ou une religion ! J'attends sa preuve ! Je suis dans un milieu où je ne suis plus à présenter sur le plan du travail et de la lutte contre la corruption. La preuve, mes enfants échouent parfois aux examens et mon CAP a l'un des plus bas résultats du DEF. Si  je suis comme ce faux Clément, étant chez moi ici, j'allais toujours faire 200% au DEF. Je ne te maudis pas mais tu as devant toi ce qui t'attend, l'âne du siècle</em> ».

Affaire à suivre …

<strong>Mamadou Nimaga </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour ses vœux du Nouvel An:   Fifi Tounkara invite  les plus riches à  multiplier les actions de bienfaisance en faveur des démunis</title>
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<pubDate>Tue, 12 Jan 2021 00:57:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mme Sogodogo FiFi Tounkara, une jeune dame au grand cœur, une fervente défenseure de l'islam, dévouée pour la cause des démunis n'est plus à  présenter. Une ancienne hôtesse de l’air, aujourd'hui opératrice économique et humanitaire très connue pour ses actions caritatives en faveur des démunis ayant reçu plusieurs distinctions pour cela par les autorités maliennes, les bonnes volontés et les organisations internationales dont la dernière en date est l'un des prix prestigieux de l'UNESCO dont la réception est prévue pour le mois de juillet prochain aux USA. </em></strong>

Ces dernières années, Fifi Tounkara a à son actif plusieurs actions de bienfaisance, notamment la construction d'environ une vingtaine de mosquées à travers le pays, la construction des logements pour les démunis, dons de corbillards à des  mosquées, des ambulances aux structures sanitaires, l'achat des moyens de déplacement aux personnes  handicapées, le recrutement des jeunes filles prostituées et des jeunes drogués dans ses entreprises pour qu'ils abandonnent ces métiers dangereux pour leurs vies et la société sans oublier les visites nocturnes des démunis. Bref, FiFi Tounkara incarne aujourd'hui l'espoir des pauvres pour ses multiples actions en faveur des démunis et dans l'anonymat le plus absolu.

Pour le nouvel an, après avoir présenté ses vœux les meilleurs pour le Mali et les maliens, la grande humanitaire ne compte pas s'arrêter en si bon chemin. Elle entend multiplier ses actions caritatives en 2021  en ces termes: <em>« Si Dieu me donne la vie et la santé, je continuerai de faire plus, de me battre pour mon beau pays</em> ». Pour qu'il ait un lendemain meilleur pour les démunis,  elle a  appelé le gouvernement, les chefs religieux qui reçoivent plus et donnent peu, les opérateurs économiques, bref les plus riches de penser aux démunis en multipliant les actions de bienfaisance pour abréger leurs souffrances.

En ce qui concerne le pays, notre bien commun, Fifi Tounkara invite les maliens de l'intérieur comme de l'extérieur et partout où qu'ils se trouvent d'aider le Mali qui traverse une période difficile de son histoire et surtout penser à l'avenir des enfants, futurs dirigeants de demain en faisant allusion aux grèves intempestives dans le secteur car selon elle, les riches ont les moyens d'envoyer leurs enfants à l'extérieur mais les enfants des pauvres ? C'est pourquoi elle appelle le gouvernement, de tout mettre en œuvre pour sauver l'avenir des enfants.

Comme programme d'aide aux démunis, dans les jours à venir, la généreuse donatrice entend élargir ses actions à d'autres domaines notamment le sport quand on sait qu'elle est la marraine de plusieurs clubs et  compétitions sportives.

En profitant de l'occasion pour répondre à ses détracteurs qui pensent que  ses actions sont faites pour des  fins politiques, elle dira le contraire en disant  que toutes ses  actions ont été menées au nom d'Allah car dit – elle, l'avenir n'est pas ici mais dans l'eau delà, d'où cette phrase qui montre son degré d'engagement pour la cause des démunis: « <em>Si Dieu veut me retirer la vie en présence d'un démuni, je lui demande d'abord de me donner le temps nécessaire de soulager le démuni avant ma mort</em> ».

<strong>Mamadou Nimaga </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Les coulisses d’un coup d’Etat contesté : Alassane Dramane Ouattara paniqué</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/les-coulisses-dun-coup-detat-conteste-alassane-dramane-ouattara-panique-2892597.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Aug 2020 03:19:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mardi tôt le matin, des jeunes officiers de l’armée malienne dont le plus âgé a 45 ans, ont enclenché une révolte dans les casernes de la ville garnison de Kati et dans le camp de la garde nationale à N’Tominkorobougou. C’était une simple stratégie pour mener à bien leur opération, aux environs de 10h, les choses vont très rapidement s’accélérer avec l’arrestation de plusieurs généraux, des ministres fraichement nommés, au total 6 et des responsables proches du régime du président Ibrahim Boubacar Keïta lui-même mis aux arrêts vers 14h après avoir longtemps échangé au téléphone avec son homologue ivoirien Alassane Dramane Ouattara celui-là même qui ne sera plus légitime à partir du 30 octobre prochain.</strong>

<strong> </strong>Après la chute facile et rapide de son allié malien IBK, Alassane Dramane Ouattara « the Dream man ivoirien » a été traversé par un coup de panique qui a aussitôt laissé la place à une grande colère. Il s’est senti humilié par le peuple et les militaires de notre pays, lui qui avait assuré IBK que « rien ne pourrait lui arriver et qu’il a le soutien total et entier de la communauté internationale » afin de l’encourager à rester à son domicile et à ne pas aller se réfugier au camp des casques bleus de la Munisma très proche de sa résidence. Alassane Ouattara a estimé que le mauvais exemple malien ne devrait pas donner des pareils cas aux ivoiriens et qu’il fallait tuer dans l’œuf cet esprit contestataire. Voilà pourquoi dès le début de la crise dans notre pays, il était constamment en ligne avec son cadet et homologue afin de prendre des décisions convenables.Le président ivoirien voulait savoir si c’était juste une revendication de prime comme ce fut le cas chez lui en Côte d’Ivoire dans un passé récent. Dans les coulisses du ministère de la Défense et des Anciens Combattants, l’on parlait de 64 milliard de francs CFA un montant destiné à l’armée malienne détourné peu à peu par la hiérarchie militaire et les décideurs. Le président Ouattara se disait prêt à envoyer des mallettes d’argent pour distribuer aux militaires pour qu’ils arrêtent la mutinerie. Il avait paniqué lorsque mardi, les services de renseignement lui ont annoncé l’arrestation du ministre de l’Economie et des Finances ainsi que le chef d’Etat-major des armées du Mali. Alassane Ouattara s’est aussitôt rappelé qu’il y a quelques jours, les éléments de sa propre garde rapprochée, les soldats du GSPR ont fait passer un message qu’ils sont à l’attente de leurs primes d’une somme de 25 millions de francs CFA.

En outre, le président ivoirien a saisi son téléphone pour avoir la confirmation avec IBK de l’arrestation des deux personnalités à savoir le ministre des Finances et le chef d’Etat-major, la nouvelle lui a été confirmée par l’intéressé. Ses conseillers lui ont alors demandé d’organiser une exfiltration plus vite d’IBK vers la Côte d’Ivoire où il a déjà plusieurs résidences. Mais Alassane Ouattara ne croyait pas que la situation peut dégénérer en si peu de temps, pour le président ivoirien si les militaires ont été satisfaits en leur faisant des largesses, ils vont rentrer dans les casernes.

De son coté, Karim Keïta le fils d’IBK a aussitôt appelé son mentor et modèle Hamed Bakayoko en l’informant que la situation tourne au vinaigre au pays, ce dernier lui suggère de se mettre à l’abri.  Malheureusement Karim Keïta a répondu qu’il n’aura plus le temps, il a demandé à Hamed Bakayoko d’intervenir auprès du président Alassane Ouattara pour qu’il vienne à sa rescousse, aussitôt le Premier ministre ivoirien appelle le président pour lui expliquer la nécessité d’exfiltrer IBK et sa famille. Sur le terrain les carottes sont cuites à Bamako car, les militaires gagnent de la confiance avec le soutien de la population, ils ne rencontrent aucune résistance d’aucune unité, ni de caserne. Le président ivoirien change de stratégie, « il ne s’agit plus de revendication financière, il s’agit d’un coup d’Etat pur et dur », s’est-il étonné. Les militaires qui étaient partis de leur base de Kati, ont finalement décidé d’aller prendre le président. La capitale est bouclée, plus les blindés et les pick-up prennent position dans tous les carrefours ainsi que presque tous les axes étaient surveillés. IBK qui se trouvait dans sa résidence est pris au piège, il ne peut plus se rendre au camp de la Minusma sans se faire intercepter un check-point ; il a décidé de rester à la maison et c’est sans aucune difficulté que les putschistes sont allé lui cueillir tranquillement à son domicile dans le quartier de Sébénicoro sans aucune résistance de sa garde.

Ainsi, Alassane a commencé à téléphoner frénétiquement aux chefs d’Etats de la sous-région et demanda une réunion dont l’objectif était d’aider le désormais ex président malien à regagner son fauteuil. Le président du Niger qui est actuellement à la tête de la Cédéao, a accepté et s’est mis très rapidement à convier les présidents de l’Afrique de l’Ouest à une visio-conférence des chefs d’Etats au sein de la communauté.

Quant au président ivoirien, inquiet, il a ajouté qu’il faut que la Cédéao soit claire et sans ambiguïté, « IBK doit reprendre son fauteuil et faire des concessions énormes comme la dissolution du parlement, le limogeage du Premier ministre et la mise en place d’un gouvernement d’union nationale avec un Premier ministre doté de pleins pouvoirs », a déclaré le président Ouattara. Il a ensuite tenté de convaincre très rapidement au téléphone le président Issoufou Mahamadou du Niger sur le pourquoi que la communauté devrait se regrouper sans tarder, car il pense bien à son propre sort si ce putsch était définitivement consommé. Alassane Ouattara bien sûr qu’il a renié son serment de ne pas briguer un troisième mandat et sait que son pays est en ébullition et que ses opposants s’agitent. Cet ivoiro-burkinabé né d’un père de nationalité burkinabé et d’une mère Odiennéka ; Odiénné une localité située dans l’extrême nord du pays à la frontière avec la Guinée, se pose la question particulièrement où est Guillaume Soro l’enfant du Niagafolona actuellement en ces moments troubles. Celui-là même qui est capable de le faire tomber car tout simplement, rappelons-nous de l’adage qui nous dit « celui qui règne par le bout des baïonnettes périra aussi par ces mêmes bouts de baïonnettes ». Un qui nous fait rappeler Samuel Doe, le président de la République du Libéria qui régna par les armes et qui fini par rendre l’âme suite à une rébellion dirigée par Charles Taylor en 1992. Sachant ça, Alassane Ouattara doit savoir qu’il a fait des milliers de morts en Côte d’Ivoire entre 2002 et 2011, date de son investiture à la magistrature suprême de la Côte d’ Ivoire. Si le président ivoirien ne songe pas à ce que lui réserve les ivoiriens, il peut aussi laisser les populations maliennes régler leurs problèmes entre maliens. Rappelons que lors du coup d’Etat de 2012, il avait faire pareil en sanctionnant le Mali alors qu’il était encore président en exercice de la Cédéao. Les ivoiriens doivent comprendre que ce burkinabé qui a renié sa nationalité au profit de celle de la Côte d’Ivoire n’a pas l’amour du pays du vieux Houphouët Boigny, la plus petite des preuves est la revendication d’un troisième mandat à la tête de l’Etat, chose qui fait déjà coulé beaucoup d’encre en Côte d’Ivoire. Revendiqué un troisième quinquennat dans un Etat comme la République ivoirienne là où il se trouve plusieurs intellectuels, est une insulte à l’égard des peuples de Côte d’Ivoire. Un troisième mandat pour briser le rêve à ces jeunes qui prétendent pour un avenir radieux mais aussi rayonnant, ensuite pour barrer la voie aux hommes politiques comme Guillaume Soro, Laurent Gbagbo et bien d’autres. Juste pour préserver des intérêts égoïstes.

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<strong>Alou Badra DOUMBIA </strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’imam Mahmoud Dicko sur RFI à&#45;propos de la démission du président de la République juste avant le putsch. : « Je n’ai jamais parlé de son départ ou son maintien »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/limam-mahmoud-dicko-sur-rfi-a-propos-de-la-demission-du-president-de-la-republique-2892590.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Aug 2020 02:14:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’autorité morale du mouvement contestataire du 5 juin(M5-RFP), invité sur les ondes de la Radio France Internationale (RFI), affirme ne jamais aborder ni le départ ni le maintien du Président de la République. Et se dit toujours favorable pour le départ de Boubou Cissé de la primature comme il avait voulu dernièrement. Selon lui, ce dernier(PM) n’a aucune légitimité qui lui permettra de gérer cette crise ou de donner des réponses adéquates aux problèmes actuels qui minent le mali. </em></strong>

En effet, le sage imam Mahmoud Dicko l’a toujours répété « <em>Ma place se trouve dans la mosquée, mon rôle c’est de diriger la prière »</em>. Au début des hostilités, même si certains pensaient que derrière ces contestations se cache une ambition de gérer sous les couleurs d’un Etat islamique,  l’autorité morale n’a jamais caché sa volonté de sauvegarder l’intérêt supérieur de la nation afin d’éviter le chavirement du bateau-Mali. Ce manteau d’opposant pour ne pas dire politique lui convient parfaitement. Car l’homme a toujours suivi presque toutes les actions et projets des régimes ATT et IBK. La contestation contre le fameux projet sur le code de la famille en est une illustration.

L’imam Dicko répondant à la question de la journaliste de RFI sur la démission du président, dira tout simplement « Je n’ai jamais parlé de son départ ou son maintien ». Selon l’autorité morale du M5-RFP, ce sont d’autres maliens qui se sont mobilisés pour le réclamer. A l’en croire le problème du Mali est un problème de gouvernance, il doit avoir une réponse meilleure de ce que nous sommes entrain  de vivre aujourd’hui.

S’agissant de la mise en écart du chef du gouvernement Boubou Cissé, il estime que ce dernier n’a aucune légitimité de pouvoir gérer cette crise. Pour lui, le PM Boubou Cissé n’a aucun moyen d’apporter des réponses adéquates pour l’apaisement au Mali. Sur son éventuel départ du M5RFP, « <em>Nous un sommes un groupe où les gens sont libre de donner leur point de vue par rapport à telle ou telle question. Nous avons besoin du temps pour harmoniser tout. Sinon demander mon départ, je ne sais pour aller où ?" </em>S’interroge l’imam Dicko. A propos de la visite de ce dernier chez le Chérif de Nioro  après celle du médiateur de la CEDEAO, GOODLUCK Jonathan du Nigeria, il estime qu’il s’est toujours rendu à Nioro pour échanger et recevoir des conseils de ce dernier chaque fois que les occasions se présentent. S’agissant de la nomination de l’actuel ministre de l’Economie dans le gouvernement sur demande du Chérif de Nioro, l’imam Dicko pense que les relations entretenues par ces deux hommes ne doivent aucunement faire allusion à la mainmise du Chérif de Nioro sur le régime actuel. Pour lui c’est un cadre qui mérite ce poste comme tout autre malien et estime qu’avec ou sans l’aide du Chérif de Nioro, ce dernier peut bel et bien être ministrable. Pour ce qui est de son implication dans la lutte pour la bonne gouvernance, il dira tout simplement « Mon travail c’est d’accompagner cette jeunesse qui est devenue aujourd’hui une proie facile pour des vendeurs d’illusion. On y pense même pas, on y réfléchit même pas, on fait semblant de dire aux autres qu’on fait l’essentiel alors que ce sont les actes qu’on pose et ce n’est pas moi l’imam Dicko de le faire. Sur sa sortie médiatique contre les agissements de la France, l’imam Dicko dénonce la mauvaise interprétation de certains dont l’objet selon lui, est de le discréditer et le transformer en une personne qui veut instaurer la charia. Puisque je lis l’arabe, j’interprète le coran, cela fait de moi un terroriste ou un anti-français ? S’interroge-t-il  Sur la question de la responsabilité de la France à nos problèmes, il affirme que la France n’a pas été dans les mosquées pour battre campagne pour IBK.  « C’est nous qui  l’avons choisi ici souverainement. C’est nous ! La corruption qui sévit dans notre pays, c’est nous ! La mauvaise gouvernance, c’est nous! le fait d’opposer les communautés pour s’entretuer, c’est nous ! Ici nous avons un problème de gouvernance, donc il faut faire face au lieu d’accuser les gens de tous les noms d’Israël. » A laissé entendre l’imam Mahmoud Dicko. Concernant son ambition de se présenter aux élections présidentielles de 2023, il confirme que la seule qu’il aura à faire, ce sera de continuer à diriger la prière.

<strong>Ben Chérif </strong>

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<title>Mali: 60 ans d&amp;apos;indépendance, 4 coups d&amp;apos;Etat de trop</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/mali-60-ans-dindependance-4-coups-detat-de-trop-2892600.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Aug 2020 01:27:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après son accession à la souveraineté nationale et internationale, notre pays est l'un des pays en Afrique subsaharienne qui a connu  plus de coup d'Etat dont 4 coups d'Etat de trop en 60 ans d'indépendance  notamment le coup d'Etat du 19 novembre 1968, 26 Mars 1991, 22 Mars 2012 et 18 Août 2020 . Qu'est-ce  qu'il faut retenir de  ces différents coups d'Etat survenus au Mali?</em></strong>

<strong> </strong>Rappelons que ces différents coups d'Etat où  putschs  ont des points de convergence et divergence, mais également des particularités. Parmi les points de convergence il y a d'abord  l'intervention des militaires comme son nom l’indique " coup d'Etat" mais également le changement de régime en lieu et place d'un comité militaire notamment CMLN en 1968 dirigé par le lieutenant  Moussa Traoré, CTSP en 1991 dirigé par le lieutenant Amadou Toumani Touré, CNDRE de 2012 à sa tête  capitaine Amadou Aya Sanogo et CNSP de 2020 dirigé par un autre officier, colonel Assimi Goïta.

Comme points de divergences, contrairement aux deux premiers putschs (19 novembre 1968 et 26 mars) le putsch du 22 mars 2012 et celui du 18 août dernier ont vu la démission des présidents en exercice après l'intervention de l'armée. Autre point qui diffère ces deux derniers putschs aux autres  est la non effusion du sang. Les coups d'Etat du 19 novembre 1968 et 26 mars 1991 ont été caractérisés par un bain de sang, surtout celui du 26 mars 1991 qui a enregistré la mort de dizaines de maliens.

À l'opposé des coups d'Etat (19 novembre 1968 et 22 mars 2012) le coup d'Etat du 26 mars 1991 et celui du 18 août dernier sont survenus à la suite d'un vaste mouvement de contestation, la paralysie des secteurs d'activités à cause des grèves à répétition, la montée des tensions à tous les niveaux, bref la perte de confiance entre gouvernants et gouvernés

À côté de ces points de convergence et divergence, chacun de ces coups d'Etat a une particularité ou des particularités. Si le 1<sup>er</sup> coup d'Etat a vu l'arrestation et l'emprisonnement du père de l'indépendance Modibo Keïta sans jugement  jusqu'à sa mort, par contre le coup d'Etat du 26 mars 1991 s'est soldé par l'arrestation du lieutenant Moussa Traoré qui a passé une dizaine d'années en prison après jugement avant d'être libéré.

Le coup d'Etat du 22 mars 2012 a des particularités qui le diffère des autres, même si on ignore pour le moment les traitements réservés par le CNSP au président IBK. Non seulement le président déchu Amadou Toumani Touré n'a pas été arrêté par la junte, du jamais vu, mais également de son gré, il a accepté de s'exiler au Sénégal pendant six ans puis rentré au Mali sans jugement. Quant au dernier, l'une des particularités est celle pour la première fois dans l'histoire du Mali, qu’un grand nombre de citoyens descende dans la rue durant un long moment pour réclamer voire exiger la démission d'un régime démocratiquement élu

<strong>Mamadou Nimaga </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Coup d’Etat militaire au Mali :   Quand les populations se réjouissent de la fin de règne d’IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/coup-detat-militaire-au-mali-quand-les-populations-se-rejouissent-de-la-fin-de-regne-dibk-2892594.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Aug 2020 01:17:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mardi  18 août en mi-journée, les informations circulaient à flots. De bonnes comme de mauvaises inondèrent les réseaux sociaux. En tout cas les nouvelles de l’arrestation du désormais ancien président de la République avaient l’air de plaire à une frange de la population malienne qui avait vu en cette mutinerie déclenchée depuis Kati comme une action libératrice du peuple de Modibo Keïta des mains de la mafia mis en place par l’ancien régime. </em></strong>

Kati, la ville garnison du Mali a de nouveau fait peur à Bamako. Une mutinerie engagée par quelques officiers de l’armée nationale dit-on. Des informations relatives à un coup d’Etat militaire en cours envahissaient la toile. Nombreux d’entre nous se préparaient déjà pour l’après IBK, pendant que certains jeunes du M5-RFP appelaient au rassemblement pour soutenir les mutins, une occasion de chanter la défaite du régime face à la fronde des militaires. Selon plusieurs sources dans la journée à Kati, des hommes montés à bord de plusieurs pick-up et de véhicules de transport de troupes ont fait irruption dans le camp Soundiata Keïta et des tirs ont été entendus. Ensuite plusieurs ministres et hauts cadres dont Karim Keïta, Moussa Diawara et Timbiné auraient tous été amenés dans un lieu tenu secret. Nous-a-t-on indiqué une source proche de Kati. Dans l’après-midi aux environs de 16h 30min, d’autres sources nous ont révélé l’arrestation du président de la République par les mutins. Depuis cette annonce, la joie se lisait sur le visage des maliens. Des chants et danses de certains jeunes munis de vuvuzelas se sont dirigés vers le domicile de ce dernier à Sébenikoro pour célébrer la victoire finale, c’est-à-dire le départ du chef de l’Etat. « <em>Aujourd’hui est un grand jour pour le peuple malien qui depuis des mois aspire au changement de régime. Nous avons lutté pour le départ de ce régime et aujourd’hui Dieu merci nous ne pouvons qu’en être fiers. Maintenant nous pouvons dire que ceux qui sont morts pendant les manifestations peuvent reposer en paix. Car le temps a finalement jugé</em> » Témoigne un jeune militant du M5-RFP. Selon un autre venu apporter son soutien aux militaires, il dira que ces derniers font la gloire de ce pays. A ses dires, tout le peuple malien est fier de leur courage et leur sens de patriotisme. Il appelle tous les maliens à rester soudés derrière les auteurs de ce putsch.

<strong>Ben Chérif     </strong>

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</item>

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<title>Saccage du domicile et cabinet de Me Kassoum Tapo :   Ce nouveau ministre fraichement nommé, paie les pots cassés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/saccage-du-domicile-et-cabinet-de-me-kassoum-tapo-ce-nouveau-ministre-fraichement-nomme-paie-les-pots-casses-2892591.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/saccage-du-domicile-et-cabinet-de-me-kassoum-tapo-ce-nouveau-ministre-fraichement-nomme-paie-les-pots-casses-2892591.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Aug 2020 01:16:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La résidence et le cabinet de Me Kassoum Tapo ont été les cibles de certains manifestants en colère. Les lieux ont été saccagés avant d’être incendié par une foule déchainée qui avait depuis un certain temps une dent contre l’éminent avocat malien. </em></strong>

Hier sur les réseaux sociaux,  on pouvait voir, les jeunes transportant sur leurs têtes des bureaux, téléviseurs, armoires, climatiseurs, matelas et autres accessoires de bureau etc... Ces actes sont intervenus après l’annonce de l’arrestation en cours du président de République par les mutins venus de Kati.

En effet depuis cette nuit sur l’ORTM lors du débat qui l’opposait à Me Tall du M5-RFP jusqu’à sa nomination à la tête du département de la Justice, cet homme a été vu par certains militants du mouvement du 5 juin comme un défenseur du régime IBK.  Pour certains l’unique raison de sa venue au gouvernement était de transformer l’appareil judiciaire en un appareil répressif dont le seul but était d’étouffer les responsables du mouvement contestataire qui réclame la tête du président. Une chose qui était prévisible quand on sait que Me Kassoum Tapo après avoir défendu publiquement avec bec et ongles IBK lors de ce débat télévisé avant de rejoindre ce dernier déjà vomi par une bonne partie de la population malienne. Dès lors on pouvait comprendre que si jamais les choses venaient à tourner à la défaveur de cet employeur illégitime aux yeux des maliens, il allait payer les pots cassés. Malheureusement ce fut le cas pour lui car ce qui devrait arriver, arriva à la fin des comptes. On peut dire que cet éminent avocat a payé très cher son ralliement à un régime qui était déjà condamné à plier bagages.

<strong>Ben Chérif </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Démission d&amp;apos;IBK :  Le malheur des uns fait la joie des autres</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/demission-dibk-le-malheur-des-uns-fait-la-joie-des-autres-2892603.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Aug 2020 01:10:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La  mutinerie d'une poignée de militaires au camp Soundiata  à Kati mardi 18 août, soldée  par   l'arrestation du président de la République Ibrahim Boubacar Keïta et de plusieurs personnalités dont  le Premier ministre Dr Boubou Cissé,  le  président de l'Assemblée nationale Moussa Timbiné, des hauts gradés de l'Armée et par la suite la démission d'IBK, la dissolution du gouvernement et de l'Assemblée nationale. Force est de constater qu’après l'annonce, beaucoup de  maliens  n'ont pas pu cacher leurs joies. C'est pourquoi nous avons dit que le malheur des uns fait le bonheur des autres

En effet,  le désormais ex président de la République Ibrahim Boubacar Keïta élu en 2013 puis en 2018 par une écrasante majorité de la population malienne qui a cru à son projet de société pour le développement du Mali et l'amélioration des conditions de vie des maliens. Mais hélas cette confiance n'a été que d'une courte durée et le divorce est survenu pour plusieurs raisons

On peut noter les promesses renouvelées non tenues dans plusieurs domaines notamment : la sécurité, la création d'emploi, l'éducation, la lutte contre la corruption. À celles-ci s'ajoutent les scandales financiers, la non amélioration des conditions de vie des maliens entre autres, d'où les grèves à répétition et les mouvements de contestation comme celui du M5-RFP.

Imaginez après l'annonce de la démission d'IBK, la joie des éléments du CNDRE, à sa tête général Amadou Aya Sanogo qui ont tout fait en 2013 pour l'élection du candidat IBK à la magistrature suprême, jusqu'à interdire à ses adversaires de battre campagne à Kati et environnant  et par la suite se sont retrouvés en prison pendant plusieurs années.

Imaginez la joie de ces opérateurs économiques et commerçants qui ont financé la bonne partie des campagnes  D'IBK en contrepartie des avantages pour la bonne marche de leurs activités mais par la suite n'ont rien bénéficier à part  le regret et la déception.

Imaginez la joie de cette couche vulnérable de notre société (des  veilles personnes, des malades)   qui ont voté massivement pour IBK contre vents et marées avant d'être déçu de la gouvernance de ce dernier.

À côté de ces différentes couches socioprofessionnelles, nous avons les grands soutiens du candidat IBK à savoir les légitimités traditionnelles et surtout  les leaders religieux qui ont transformé les lieux de culte (mosquées, jawiya, églises)  en QG de campagne IBK non seulement pour le développement du Mali mais pour le respect des valeurs sociétales et religieuses. Mais quelques temps après ces soutiens  ont été déçus par le régime dont certains sont devenus aujourd'hui  des chefs de l'opposition, notamment le Chérif de Nioro et l'imam Mahamoud Dicko.

On peut également ajouter une personnalité qui serait parmi les heureux, à savoir l'ancien président de la République Amadou Toumani Touré dont IBK depuis la campagne jusqu'à la fin de son premier mandat n'a cessé de critiquer la gestion de ce dernier à la tête du pays malgré les réalisations faites par ce dernier.

En plus des hommes et femmes  qui ont appris avec joie la démission d'IBK, il y a aussi ceux et celles qui se trouvent actuellement dans la joie totale après l'annonce de la dissolution de l'Assemblée nationale à l’occurrence les députés spoliés de la commune I, V, VI en passant par Kati , Bougouni, Kolondiéba jusqu'à Sikasso.

En attendant de voir le vrai visage de la junte, la victoire continue chez les personnes citées tandis que les pros régime sont dans la tristesse et la peur de manifester leur mécontentement.

<strong>Mamadou Nimaga </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire de 635 kg d’or du Tchadien extorqués par la fille d’ATT :   La restitution en souffrance…IBK et sa femme ont fait main basse sur l’or ! Le Général Moussa Diawara est au courant…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/affaire-de-635-kg-dor-du-tchadien-extorques-par-la-fille-datt-la-restitution-2892589.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Aug 2020 00:14:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après  ATT, Amadou Haya Sanogo et IBK, la malédiction des 635 Kg d’Or volés du Tchadien Dr Elavie Sangar vont-ils encore faire de ravage au sommet de l’Etat ? Car dit un adage Bambara, « On ne vole pas de l’or. Car l’or c’est le pouvoir. Dieu donne à qui il veut ». Mabo Touré, la fille d’ATT l’a fait, elle en a appris à ses dépens ; Sanogo et ses compagnons ont essayé, la suite est connue ;  IBK et sa femme Aminata Maïga avec la complicité du général Moussa Diawara  ont fait la pluie et le beau temps avec cet or, jalousement gardé par l’ex patron des services de renseignements avant que la malédiction de l’or s’abat sur eux. Après le naufrage collectif du régime d’IBK, à quand la restitution de cette maousse fortune ? Quelle suite les hommes du colonel Assimi Goïta vont- ils donner à cette rocambolesque affaire politico-judiciaire digne d’un fils hollywoodien ? Le hic est que le propriétaire est à Bamako depuis 2010 en attente de son or pour une autre destination. De quoi s’agit-il ?   </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

«<em>L’or n’est pas de l’argent, c’est le pouvoir. Et seul Dieu le donne à qui il veut. Ne détruisez pas votre pays.</em> » Voici le cri de détresse du Tchadien lors de son jugement à Bamako.

Au Mali, tant que nos dirigeants ne s’éloignent pas de l’injustice et de la corruption, la colère de Dieu continuera à s’abattre sur eux et leurs familles. Cette histoire d’injustice dont nous vous relatons est un fait réel qui a débuté dans notre pays en 2010 avec la seconde fille d’ATT, Mme Mabo Touré  et le film continue à ce jour. Il concerne un  professeur Tchadien vivant en Russie, qui a acquis son or en bonne et due forme en Afrique, voulait s’installer d’abord en Guinée en ouvrant un comptoir d’achat du métal précieux, mais avec le coup d’Etat de Dadis Camara, il va choisir le Mali provisoirement pour fructifier ses affaires. Mal lui en pris, le 27 août 2010, arrivée à l’Aéroport International Sénou de Bamako, du colis de 635 kg d’or reparti dans six cantines métalliques à bord de Air Mali en provenance de Conakry pour Bamako avec M. Dan Moore Johnson le transitaire et transporteur dudit colis. Le colis a été enlevé le lendemain à l’Aéroport par le protocole présidentiel avec à sa tête Mabo Touré, la fille du président Amadou Toumani Touré en présence de six personnes dont deux européens, Michel VEYRET et Jacques HUTS et du Tchadien Dr Elavie Sangar. La première destination du colis était le domicile du propriétaire qui avait pris une villa à Baco Djicoroni ACI, à cet effet. Mais Mabo suggère au Tchadien pour des raisons sécuritaires, d’amener le colis chez elle au palais présidentiel de Koulouba, cela avec la bénédiction du général Hamidou Cissoko dit Man, chef d’état major particulier du président de la République à l’époque des faits. Sans se soucier qu’un complot se préparait contre lui avec l’aide de son transitaire le franco-togolais qui a servi de relais entre la famille d’ATT et le Tchadien. Une fois les 635 kg d’or entre les mains de Mabo Touré, le malheur du tchadien commença. Son seul tort, être le propriétaire d’une demi tonne d’or, trop pour un africain.

Pour avoir réclamé son or, que d’intimidations : Une mise en garde et une menace de mort de la part de Koulouba ont été transmises par le transitaire à Dr Elavie Sangar. Après, il sera tout bonnement jeté en prison comme un malpropre avec l’intention de le liquider pour accaparer son dû.  Mais Dieu en a voulu autrement.

<strong>Les faits…   </strong>

<strong> </strong>Le 05 Novembre 2010 : Mise en détention provisoire de Messieurs Dan Moore, le transitaire (le cerveau du coup) l’accusé et Elavie Sangar, propriétaire de l’or, son plaignant à la prison centrale de Bamako, pas pour la plainte de ce dernier, mais pour escroquerie de ses propres 21 millions de FCFA qu’il a lui-même remis à dont il se plaint, le transitaire pour le payement du gardiennage exigé par Mabo Touré.

<strong> </strong>Le 25 Janvier 2011, M. Dan Moore le transitaire, menace de tout déballer au grand jour s’il n’est pas libéré de la prison dans un délai de 72 heures, par Mabo. Cela fut fait sans aucun procès et exfiltré du pays par la fille d’ATT. Comme Dieu ne dort pas c’est le 1<sup>er</sup> février 2011, suite à une visite médiatisée de la prison par la présidente de la commission loi de l’Assemblée Nationale du Mali, à l’époque Mme Camara Saoudatou Dembélé,  que le  dossier de Dr Elavie Sangar a été transmis au ministre de la Justice, Garde des Sceaux pour traitement. Il sera libéré le 21 février 2012 en disant cette phrase  lors de son audience devant les juges : « <em>Où est mon transitaire ? Qui l’a libéré et pourquoi ? M. le Président de Jury, l’or n’est pas de l’argent, c’est le pouvoir. Et Seul Dieu donne à qui il en bénit. Ne détruisez pas votre pays.</em> »

Et quelques jours après le malheur s’abat sur ATT et sa famille qui sont contraints à l’exil et tous les problèmes du Mali commencèrent. Mabo Touré parvient à s’enfuir avec quelques kilos d’or par le biais d’une artiste que nous tairons le nom. Cette quantité sera récupérée plus tard et ramenée à Bamako grâce au général Moussa Diawara.

<strong> </strong><strong>Les cantines furent transportées à Kati par les tombeurs d’ATT…</strong>

Malgré les démarches et les plaintes auprès de la junte en avril 2012, le capitaine Amadou Haya SANOGO,  Président du CNRDRE et ses hommes ont fait main basse sur le butin et le scandale serait parti de la femme d’un grand artiste chanteur qui avait reçu comme cadeau de la part de Kati, quelques kilos d’or avant d’être interpellée à Paris avec les pépites. Des sources révèlent aussi que l’un des éléments clés de Kati en la personne de Seyba Diarra, avait enterré dans son champ à Fana des cantines d’or. Le président de la Transition, Pr Dioncounda Traoré a été informé à travers son ministre de la Justice Malick Coulibaly, et une plainte a été introduite le 31 juillet 2012 au tribunal de 1<sup>ère</sup> Instance de la Commune III de Bamako contre Mme Mabo Touré et ses complices, restée sans suite à la Gendarmerie du Camp I pour investigations et recherches.

<strong><em>Les bons points du général Diawara…</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Donc, c’est après la Transition en 2014 que le dossier du Tchadien va prendre une nouvelle tournure, suite à des révélations de notre regretté confrère du journal « Le Dénonciateur », Tidiani Tangara  (certainement mort par empoisonnement en juillet 2018), que le patron des services de renseignement, le général Moussa Diawara va mettre en branle tous ses réseaux pour récupérer une grande partie de l’or du Tchadien. Mais hélas, cet or lui servira pour faire la belle vie et c’est ainsi que  un(1) kg d’or sera offert pour les bijoux de mariage à sa fille, un demi-kilogramme d’or au musicien franco congolais Fally Ipupa, offert par le biais de sa femme lors de l’anniversaire des 50 ans du général Moussa Diawara et tant d’autres. La non domiciliation à l’organisme chargé de la consignation et des dépôts de l’or du Tchadien qu’est la Banque centrale malienne, le livre aux mains consommatrices du gardien jusqu’à ce jour, mains encore bien cachées.

<strong>Les preuves de la détention des 635 kg d’or du Tchadien par le Directeur de la SE, le général Moussa Diawara</strong>

A la lumière des investigations des uns et des autres, des témoignages parlants, des opérations de perquisition et de récupération des cantines cachées selon  la Sécurité d’Etat (SE) financées par l’extorqué, de marchandage et de pots de vin réclamés par la direction de la SE pour une éventuelle remise de quelques cantines en sa possession, prouvent bien que les 635 kg d’or du Tchadien extorqué par la Présidence malienne à Koulouba le 29 août 2010 sont sans aucune ombre de doute aux mains du Directeur de la SE, M. Moussa Diawara qui en assure la sécurisation et le contrôle.

<strong> </strong><strong>Visite des cantines scellées et gardées à la sécurité militaire.</strong>

Le 06 septembre 2013, sur la demande de la Sécurité d’Etat(SE), l’extorqué a remis à feu Tangara Tidiani, le journaliste et partenaire de ce dernier, une somme de 3.900.000 FCFA qu’il a transmise à la direction de la SE comme coût d’autorisation. Il a été autorisé et a vérifié les scellées des deux cantines et demie qui sont à la sécurité militaire, mais sous le contrôle de Moussa Diawara. En effet, il a été engagé la procédure de leur restitution au niveau dudit service mais sans succès. L’extorqué et son créancier, M Youba Dicko étaient témoins à la remise de ladite somme à la direction de la SE.

<strong>Financements de la recherche des cantines manquantes…</strong>

Il a été suggéré par la SE à l’attention de l’extorqué que quelques deux à trois cantines seraient enterrées dans le champ de Seyba Diarra, élément influent de la Junte de 2012. Une perquisition a été programmée par la SE. Le coût d’organisation et de la réalisation de l’opération dite de perquisition du champ de Seyba Diarra a été chiffré par la SE à 5.000.000 de FCFA. Devis qui fut présenté à l’extorqué.

Le résultat de ladite opération à laquelle l’extorqué lui-même était d’abord associé au début et ensuite écarté à la dernière minute, ne lui serait jamais communiqué. Sinon ce n’est qu’en 2018, le 13 mars, quatre ans après, que notre confrère Tidiani Tangara va dire à l’extorqué que la SE n’avait pas réussi à retrouver les cantines lors de l’opération de perquisition du champ de Seyba Diarra, parce que la femme de ce dernier, Mme Binta Bocoum, informée de ladite perquisition a déplacé les cantines avant  l’arrivée de la mission et selon la version de la SE, Mme Binta Bocoum aurait fait disparaitre les cantines d’or recherchées jusqu’à ce jour. Cela fut démenti par Seyba Diarra lui-même, qui affirma que les cantines ont été enlevées par la SE et que Binta Bocoum n’en est pour rien.

<strong>Proposition de restitution des scellées par la SE et le niet catégorique de la 1<sup>ère</sup> Dame… </strong>

Le 15 juillet 2014, Me Mountaga Tall, avocat de l’extorqué déclare en présence des témoins que le Président actuel, IBK aurait ordonné verbalement au Directeur de la SE, le général Moussa Diawara de remettre les cantines qui sont dans ses mains, au  Tchadien, son client. Mais que Diawara se serait opposé.

Une situation confirmée lors de la rencontre entre le Tchadien et la 1<sup>ère</sup> Dame, Mme Maïga Aminata Keïta et son fils Moussa Diawara comme l’appelle la 1<sup>ère</sup> Dame, ont déclaré que l’or du Tchadien est rentré au Mali frauduleusement. C’est pourquoi l’Etat malien adopte un comportement conséquent envers le Tchadien.  La 1<sup>ère</sup> Dame et Moussa Diawara sont les seuls qui connaissent à nos jours la quantité exacte et les lieux de cachette dudit or du Tchadien extorqué au Mali par sa Présidence depuis août 2010. Les nouvelles autorités ont du pain sur la planche. A suivre….

<strong>A.B.D</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des ‘’11 milliards’’ du marché Ukrainien sous la Transition :  Le Général Yamoussa Camara charge Me Kassoum Tapo :  ‘’L’Avocat adepte du mensonge est vraiment le Diable. Il est Satan.’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/affaire-des-11-milliards-du-marche-ukrainien-sous-la-transition-le-general-yamoussa-2890734.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Aug 2020 17:01:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Réplique du Général Yamoussa Camara par rapport aux affirmations de l’actuel ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Me Tapo lors d’un débat télévisé.   </em></strong>

<strong> </strong><strong>De l’imposture ! </strong>

J’avais pourtant prévenu dans de précédents post, ne plus laisser prospérer d’imposture d’où qu’elle vienne. J’ai déjà enduré et continue de supporter un mensonge d’Etat concocté en son temps par le gouvernement pour m’accuser de tous les péchés d’Israël. L’affaire est pendante, Dieu sait pour combien de temps. Pourtant, je ne suis pas un souffre-douleur. Pas davantage un marche pied pour politiciens en mal d’inspiration. L’honneur et la dignité de l’homme sont des valeurs sacrées. C’est pour préserver ces valeurs que je n’ai jamais versé dans l’excès. L’excès n’est bon à rien. Même dans l’urgence (tout était urgent durant la Transition), je n’ai jamais accepté de contribuer au surendettement de l’Etat. C’est là, encore une fois, une des facettes de la grande différence entre la grande muette et la grande gueule (le politique) : l’honneur, le leadership, le sens de la mesure et de la retenue dans la gestion du bien public.

<strong>Vous parlez d’imposture ? En voici une :</strong>

Il y a peu, j’ai découvert par hasard un courriel relayé sur Malijet dans une livraison en date du 29 juillet 2020. Au cours d’une interview, un <em>« bavard de la loi », </em>qui ne se sentait plus de joie d’avoir été choisi comme conseil dans une affaire de gros sous, s’est épanché en ces termes :<em>«… qu’en sa qualité de premier vice-président de la Commission Défense de l’Assemblée nationale sous la Transition, le ministre de la Défense de l’époque est venu lui annoncer, à lui et à ses collègues députés, avoir passé à un Ukrainien un marché d’armement de 11 milliards de FCFA ; or à ce jour, ces commandes ne sont pas livrées et nul ne sait où sont passés l’Ukrainien, ni les 11 milliards ! « Si vous ne le saviez pas, le président IBK, lui, le sait »</em>, insiste l’affabulateur. Cela suscite hoquet et nausée et aurait mérité en d’autres temps un autodafé ou plus près de nous : 200 coups de fouet. Mais le temps du MUJUAO est passé.

Nom de Dieu ! Si cela s’était su, le Prince aurait-t-il eu besoin de cautionner une cabale sans lendemain ? Un peu de retenue, M. l’avocaillon. Il est fort regrettable qu’un avocat de votre stature (puisqu’il se dit que vous auriez une certaine envergure), même à la recherche d’un positionnement, roule dans les caniveaux pour quémander des strapontins. Je n’ai jamais rencontré cet énergumène. En outre, je n’ai jamais osé apposer ma signature sur un contrat atteignant le milliard. Je l’aurais fait, la terre entière en aurait été informée. Cet avocat, adepte du mensonge est vraiment le diable. Il est le Satan.

Ce mensonge, cette vomissure, cette énième déjection de salissure, expression d’une certaine animadversion que rien ne justifie, est une animalité. Tout cela pour se jeter dans la tête des « grands » ! C’est aussi le même qui soutenait pour la honte commune, que « la surfacturation n’est pas un crime ». C’est honteux, c’est dégoûtant, c’est scandaleux, c’est calamiteux. Dieu fasse trembler la terre sous ses pieds. Heureusement que tous les avocats ne sont pas si éloignés des préoccupations du peuple ni habités par l’esprit du lucre.

« <em>Satan, a dit le poète, a deux noms, il s’appelle Satan et il s’appelle Mensonge. Mentir, c’est l’absolu du mal. Peu mentir n’est pas possible ; celui qui ment, ment tout le mensonge ».</em>

Ce pays compterait-il autant d’arrivistes imposteurs, autant de <em>Machiavel</em>, qui se servent de la tête et des épaules des autres pour s’élever au-dessus d’eux-mêmes ?  Dieu abhorre la démesure. Ce pays encourt aujourd’hui la colère des patriotes après celle de Dieu. Au secours ! Serrons-nous les coudes pour sauver du naufrage moral, notre Patrimoine commun. Si l’on me cherche, on trouvera toujours sur la route le Malinké bon teint, frais et dispos. Je suis déjà d’un certain âge. Je n’ai versé la sauce à personne. Je voudrais donc qu’on me laisse tranquille parce que j’aime la vie tranquille.

<strong>Yamoussa Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le sens du combat politique du M5&#45;RFP :  Mémorandum du Parti de l’Indépendance et du Travail (PIT/Sénégal)</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/le-sens-du-combat-politique-du-m5-rfp-memorandum-du-parti-de-lindependance-et-du-travail-pit-senegal-2890728.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/le-sens-du-combat-politique-du-m5-rfp-memorandum-du-parti-de-lindependance-et-du-travail-pit-senegal-2890728.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Aug 2020 16:55:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Quand un parti politique Sénégalais édifie mieux le peuple malien sur les problèmes de son pays à la place des hommes politiques maliens, à travers un mémorandum du Parti de l’Indépendance et du Travail (PIT/Sénégal). </strong>

<strong> </strong><strong><em>Aujourd’hui, il semble peu contestable qu’IBK ait atteint ses limites sociales et que son maintien en tant que Président de la République et Chef de l’Exécutif risque de précipiter le Mali dans un gouffre insondable. L’entêtement dont il fait montre ne fera qu'enfoncer davantage le Mali dans la crise sécuritaire et sociopolitique, avec tous les risques de déstabilisation des pays du Sahel que cela comporte. </em></strong>

<strong><em> </em></strong><strong><em>Les raisons profondes du désamour du citoyen lambda pour la classe politique malienne.(Lisez plutôt)</em></strong>

<strong> </strong>Afin de mieux comprendre la crise sociopolitique que traverse le Mali, il est important de prendre en compte le fait qu’elle résulte, non pas d’une crise post- électorale, mais de l’incapacité du Président Ibrahima Boubacar Keïta (IBK) notamment de gérer les problèmes sécuritaires que vit ce pays.

Or, la CEDEAO, en réduisant les difficultés du Mali à une « crise électorale », a fait des recommandations ajoutant à la crise sécuritaire et sociopolitique du Mali une crise institutionnelle. En atteste la demande de la CEDEAO de démission de députés, pourtant élus au suffrage universel, avec validation par la Cour constitutionnelle, alors que la même CEDEAO considère illégitime l’exigence de l’opposition malienne de démission du Président Ibrahima Boubacar Keïta, au motif que ce dernier est élu au suffrage universel direct.

Une incohérence qui ne traduit pas que l’ampleur de la crise au Mali, mais révèle aussi l’embarras des chefs d’Etat de la sous-région face aux enjeux de la tragédie malienne.

Globalement, à la suite de la France, la CEDEAO, l’Union Africaine, l’Union Européenne et l’ONU considèrent que le Mali est victime du terrorisme djihadiste international. Un terrorisme qu’il faut éradiquer pour sauver l’Afrique sahélienne et préserver la sécurité de l’Europe, étant donné leur proximité géographique.

Mais, derrière ce bel engagement de solidarité, se cachent de gros intérêts économiques et géostratégiques de la France soutenue par l’Union Européenne (UE) et les Etats-Unis.

<strong>Quels sont les intérêts économiques et géostratégiques de la France ?</strong>

<strong> </strong>Bien avant l’éclatement de la crise au Nord Mali, la France a été confrontée, au Niger, à un puissant mouvement citoyen s’opposant à des contrats léonins dans l’exploitation de l’uranium du pays. Un pays qui contribue à hauteur de 40% dans la couverture des besoins en électricité de la France, faisant de celle-ci une puissance militaire nucléaire de rang mondial.

A cette contestation civile, qui déstabilisait dangereusement le Niger, s’était ajoutée une vague d’arrestations et de prises d’otages de travailleurs français et européens d’AREVA, c’est-à-dire de la société qui exploitait l’uranium nigérien. Une situation qui n'a pas manqué de faire réagir l'opinion française. Ce qui a amené l'Etat français à adopter une double stratégie: d'une part, le Gouvernement français, recourant à l'intermédiation des Présidents du Mali et du Burkina de l’époque, Amadou Toumani Touré (ATT) et Blaise Compaoré, a, de façon récurrente, cédé aux pressions des groupes armés, souvent djihadistes,  en leur versant des rançons dans le but d'obtenir la libération des otages et,  d'autre part, pour rassurer son opinion publique, a déployé des «  troupes spéciales » dont les interventions musclées ont causé des dégâts collatéraux avec mort d’hommes, que l’opinion  publique française  a eu  de plus en plus mal à supporter.

C’est bien ce qui avait motivé le Président français d’alors en exercice, Nicolas Sarkozy, à faire les « yeux doux » au Président libyen de l’époque Khadafi. Il s’agissait d’obtenir le soutien de celui-ci contre les groupes armés preneurs d’otages, d’avoir un plus grand accès au pétrole libyen et de faire adouber le projet de « l’Union des Peuples du Pourtour Méditerranéen » au détriment du projet américain de groupement des pays d’Afrique du Nord et du Moyen Orient, appelé « Middle East North Africa » (MENA) par la Banque mondiale et le FMI.

Ne parvenant pas à embarquer Khadafi dans ses projets, (notons que celui-ci s’opposait à toute tentative française ou américaine de détacher l’Afrique du Nord du reste de l’Afrique et s’attelait  à matérialiser l’unité économique et monétaire des pays africains regroupés dans l’Union Africaine (UA), Sarkozy profita du «Printemps Arabe» pour susciter des manifestations publiques, fortement médiatisées, en Libye, dans le dessein de convaincre le Président des Etats Unis de l’époque, OBAMA, pour une intervention militaire en vue de renverser le régime libyen .

Une agression contre la Libye qui, en définitive, a permis au Président Sarkozy de faire d’une pierre deux coups :

Accéder au pétrole libyen et envoyer au Nord Mali, à Kidal, avec l’accord de ATT, des Touaregs lourdement armés, anciennement au service de Khadafi, pour contribuer à sécuriser l’exploitation par la France, de l’uranium du Niger.

Ce sont ces Touaregs qui se sont finalement organisés en un Mouvement de libération du Nord Mali, dénommé « Mouvement National de Libération de l’AZAWAD » (MNLA), et qui, en alliance avec des groupes armés islamistes, ont attaqué des garnisons de l’armée malienne, et qui ont, pour faire bonne mesure, proclamé, depuis Paris, « l’indépendance de l’AZAWAD » !

C’est ainsi qu’une crise sécuritaire s’est déclenchée au Mali avec, il faut bien en convenir, la complicité de ATT. En effet, c’est bien ce dernier qui a permis l’entrée à Kidal de Touaregs lourdement armés, même si ce fut sous la férule pleine et entière de la France, dans sa stratégie de défense de ses intérêts économiques au Niger et géostratégiques au Sahel.

Malheureusement pour Sarkozy, le partage du nouveau pouvoir à Kidal conduisit à un affrontement entre les groupes islamistes et le MNLA, le dernier nommé finissant du reste par être contraint à s’exiler au Burkina après avoir subi de lourdes pertes en hommes et en matériels.

Malheureusement, face au massacre de ses soldats, à la débâcle de ses troupes au nord de son pays et aux exactions perpétrées contre de paisibles citoyens, en lieu et place de mobiliser le peuple et toutes les ressources de l’Etat pour libérer le Nord Mali, ATT a préféré se consacrer aux préparatifs de l’élection présidentielle pour s’assurer une succession tranquille, encouragé en cela par la France, l’UE et les Etats Unis. Contre tout bon sens, ATT semblait obnubilé par la conservation du titre de « Président démocrate » que les puissances occidentales lui avaient conféré…

C’est dans ces circonstances que de jeunes officiers, devant ce qu’ils ont qualifié de « haute trahison » de la part du Président ATT, ont décidé de le renverser pour mettre le pays en état de faire face aux groupes armés qui décimaient le Nord du pays.

Ce qui a été interprété par Sarkozy comme une menace contre les projets de la France au Nord Mali, par de jeunes officiers ouvertement nationalistes, et l’a amené à exiger leur départ sans délai, sous couvert du « rétablissement de la légalité républicaine ».

C’est d’ailleurs fort de cet argument qu’il est parvenu à faire bloquer, par la BCEAO, les avoirs de l’Etat du Mali et à faire mettre ce même pays sous embargo, par la CEDEAO.

Dans ce contexte, les militaires furent contraints de négocier, avec la CEDEAO, les conditions de passation du pouvoir aux civils, sous l’égide du Président du Faso, Blaise Compaoré, désigné comme « médiateur », en dépit du fait qu’il ait accueilli chez lui, les rescapés indépendantistes du MNLA à l'origine du déclenchement de la crise sécuritaire au Nord Mali entrainant la crise politique dans ce pays.

Un Président de l’Assemblée nationale fut désigné pour assurer l’intérim de la Présidence de la République et un Premier Ministre nommé, avec l’accord des militaires, leur permettant ainsi de garder un certain contrôle sur le Pouvoir Exécutif.

Il faut dire que le rôle principal que les militaires attendaient de ce pouvoir intérimaire était de réunir les conditions nécessaires à la libération du Nord, alors que, pour la France, il s'agissait de reprendre les préparatifs, interrompus, de la tenue de l’élection présidentielle.

Une France qui est parvenue à faire endosser sa position à l’UEMOA avec à sa tête les Présidents OUATTARA, COMPAORE et WADE, puis à la CEDEAO, à l’UA, à l’UE, et à l’ONU, aux dépens de la lutte pour la libération du Nord Mali.

Le Gouvernement intérimaire fut ainsi pris en tenaille entre ces deux orientations paralysant l’action gouvernementale et donnant le temps aux mouvements armés islamistes parvenus par ce biais à consolider leur pouvoir à Kidal de l’étendre à Gao et Tombouctou.

Ce n’est qu’avec la chute de Sarkozy et l’arrivée de François Hollande au pouvoir, que le sacro-saint principe de « tenue de l'élection présidentielle avant la libération du Nord Mali » fut abandonné par la France, compte tenu des velléités des groupes djihadistes de descendre sur Bamako.

La guerre contre les djihadistes, pour la libération du Nord Mali, devient dès lors la priorité de la France, passant devant l’élection présidentielle, d’où « l’Opération SERVAL », saluée par les militaires et le peuple malien qui, il faut bien le dire, a accueilli le Président Hollande en « libérateur ».

Ce qui fut davantage remarquable, c’est l’adhésion quasi instantanée à ce revirement stratégique de la France par tous les Chefs d’Etat d’Afrique, de l’Europe et de l’ONU, alors qu’ils s’y étaient opposés farouchement lorsque les militaires maliens prônaient une telle démarche.

Il semble ainsi établi que tous ces protagonistes sont davantage favorables à la politique française au Mali qu’aux intérêts du peuple malien à proprement parler.

Une attitude qui confère à la France la place éminente qu’elle occupe dans la gestion de la crise du Mali.

<strong>Rôle de la France dans l’aggravation de la crise sécuritaire du Mali</strong>

<strong> </strong>La France a profité de « l’Opération SERVAL » pour ramener, avec « armes et bagages », les indépendantistes du MNLA qui s’étaient réfugiés au Burkina, pour qu’ils participent à la libération de Kidal. Dans le même temps, la France a écarté l’armée malienne pourtant victime au même titre que les populations, des djihadistes du champ d’intervention, au prétexte de vouloir éviter des opérations de vengeance sur ces mêmes populations.

Ce faisant, la France a transformé Kidal en « sanctuaire » entre les mains du MNLA pour en faire un « bouclier », c’est-à-dire un instrument de protection de ses intérêts dans l’exploitation de l’uranium du Niger.

Pour continuer à justifier la présence militaire de la France, le Président Hollande a transmué « l’Opération SERVAL » en « Opération Barkhane », au prétexte de la nécessité de poursuivre la lutte contre les djihadistes dans le Sahel.

C’est dans ces conditions de libération du Nord Mali, sans rétablissement de l’autorité de l’Etat dans cette région, que s’est tenue l’élection présidentielle de 2013, remportée par Ibrahima Boubacar Keïta (IBK). Un IBK fortement soutenu, contre Soumaïla Cissé soupçonné d’être une sorte de cheval de Troie de la France, par les militaires, les partis politiques, la société civile et religieuse attendant tous de lui la restauration de l’autorité de l’Etat à Kidal.

Mais, sous la pression de la France, au lieu d’exiger le désarmement du MNLA et la restauration de l’autorité de l’Etat à Kidal, IBK a accepté l’ouverture de négociations de paix à Alger avec ce mouvement, sous le parrainage conjoint de la France et de l’Algérie, en lieu et place de la CEDEAO ou de l’UA.

En perspective de ces négociations, le MNLA s’allia de nouveau avec des groupes armés issus des djihadistes et créa la « Coordination des Mouvements de l’AZAWAD » (CMA)!

Les accords auxquels ces négociations ont abouti ont été signés après leur validation par la base de la CMA, sans que le gouvernement Malien ne les ait soumis, au préalable, à l’Assemblée nationale du pays.

Ainsi, ceux qui ont porté IBK au pouvoir n’ont eu que leurs yeux pour pleurer en prenant connaissance, par la suite, du contenu des « Accords d’Alger ». Des accords qui, de fait, jettent les bases de la partition du Mali en concédant une « autonomie » aux régions du Nord sous le contrôle de la CMA, et leur balise la voie à l’auto-détermination, avec l’obligation de leur verser 40 % des ressources budgétaires de l’Etat, l’obligation de les consulter pour tout projet d’exploitation minière dans ces régions et cerise sur le gâteau, la recomposition des forces de défense et de sécurité au Nord Mali, dans lesquelles l’Etat Malien ne disposerait que du tiers des effectifs.

Il a fallu à IBK, pour conserver son pouvoir, tout en se livrant   à de telles négociations et accepter ces « Accords d’Alger », procéder à l’arrestation, sous pression de la France, des officiers qui ont largement contribué à son élection, en les accusant de « crimes » lors de leur prise du pouvoir des mains d’ATT.

Le même IBK, à cause d’une puissante résistance à la fois populaire et au sein de l’Armée malienne, ne fut jamais en mesure d’organiser un référendum pour changer la Constitution et rendre applicables les « Accords d’Alger », pas plus qu’il n’a pu juger les officiers arrêtés.

Ainsi, face à cette résistance qui exerce une forte pression sur Kidal où l’Etat malien est interdit de revenir par la CMA soutenue par la France, les « Accords de paix d’Alger » se révèlent de plus en plus inapplicables aux yeux des autres partenaires du pays.

Le Président Emmanuel Macron, qui a succédé au Président Hollande, créa alors le « G5 SAHEL » pour   impliquer dans sa lutte contre les djihadistes, le Burkina, le Niger, la Mauritanie et le Tchad, aux côtés du Mali, jetant ainsi les bases de l’extension de la crise sécuritaire du nord Mali, au centre du pays et à ses frontières.

Le retour de l’autorité de l’Etat à Kidal cessait ainsi d’être la préoccupation de la Communauté internationale, mais continuait, pour les forces vives du Mali, d’être l’épicentre de la crise sécuritaire de leur pays et le principal vecteur de sa partition.

Responsabilité d’IBK dans la crise actuelle du Mali

La gouvernance d’IBK a, avec la signature des inacceptables « Accords d’Alger », non seulement aggravé la crise sécuritaire au nord Mali où elle a débuté, mais cette gouvernance l’a aussi répandue au centre du pays, donnant ainsi l’occasion à divers groupes armés, dont des terroristes islamistes, d’installer la terreur et l’insécurité au Mali.

Autrement dit et objectivement, l’incapacité du Président IBK de restaurer la souveraineté de l’Etat malien sur l’étendue du territoire national, notamment au Nord et au Centre, a rendu le pays ingouvernable.

C’est sur cette toile de fond de crise que l’élection présidentielle de 2018 a permis à IBK d’obtenir un second mandat. Un mandat que dans un premier temps l’opposition a contesté vainement devant la Cour Constitutionnelle qui l’a validé puis, dans un deuxième temps, a vigoureusement combattu dans la rue, ajoutant ainsi à la crise sécuritaire et politique, une crise sociopolitique.

L’ampleur de cette crise politique peut être mesurée à l’aune des nombreuses tentatives de son règlement pacifique qui ont abouti à la tenue d’un « Dialogue National Inclusif » (DNI) qui a adopté un « Programme de sortie de crise ». Celui-ci recommande, entre autres, une « relecture des Accords d’Alger » pour revoir les dispositions que l’opposition et la société civile considèrent contraires à la Constitution du Mali et « l’ouverture de négociations avec les groupes armés, conformément aux recommandations faites antérieurement par la  « Conférence Nationale de Réconciliation et de Paix ». Autant de pistes de solution contrariant la stratégie de lutte de la France contre les groupes armés qu’elle considère comme des « djihadistes ».

IBK a été incapable de mettre en œuvre ces recommandations. Entre autres, en raison de l’hostilité de la France à toute « remise en cause des Accords d’Alger » et à « toute négociation avec les groupes armés ».

Cette attitude de la France est perçue par les forces vives du Mali, comme le principal obstacle à la « réconciliation nationale, à la paix » et au « recouvrement, par l’Etat malien, de l’intégralité de son territoire, pour permettre à son peuple d’y exercer légitimement sa  « souveraineté pleine et entière ».

C’est cette perception de l’attitude de la France qui a provoqué un vaste mouvement populaire qui réclame l’aide militaire de la Russie, à l'image de l’appui de celle-ci à la République Centrafricaine, et exige le départ des troupes françaises du Mali, dont les Généraux occupent des fonctions stratégiques dans l’Etat- Major de l’armée malienne et dans le Commandement de la force onusienne (MINUSMA).

Le peuple Malien a la conviction que la « France fait partie du problème et non de sa solution », d’autant qu’en dépit de ses positions stratégiques dans la gouvernance de la MINUSMA, Kidal reste un « sanctuaire » interdit aux autorités de l’Etat, et que la CMA, au lieu d’être désarmée, est plutôt parvenue à se doter d’un puissant arsenal de guerre.

De même, malgré les fortes positions françaises dans l’Etat-major de l’armée malienne et en dépit de « l’Opération Barkhane », les soldats maliens, mal équipés, sous encadrés et démoralisés, continuent d’être massacrés du Nord au Centre du Mali où, dans le même temps, l’insécurité règne jusqu’à atteindre des pays limitrophes.

C’est dans ce contexte que se sont tenues les élections législatives au Mali. L'opposition et la société civile, malgré toutes leurs réserves quant au système électoral et à l’impartialité de la Cour constitutionnelle, espéraient l’emporter pour imposer à IBK la mise en œuvre des « Recommandations du DNI » et à l'image du Parlement Irakien avec les Américains, « voter une motion pour le départ des Forces Armées françaises du Mali ».

IBK, pour ne donner aucune chance de prospérer à cette éventualité, a instrumentalisé la Cour constitutionnelle. Une cour qui a été prise en flagrant délit de falsification des résultats de certaines communes dont l’objectif était de donner au Président malien la majorité parlementaire.

Cette entreprise a définitivement discrédité la Cour constitutionnelle faisant de sa dissolution, fortement demandée par l’opposition, une exigence populaire pour sauver la démocratie et l’indépendance du Pouvoir judiciaire qui en est la garantie.

En définitive, c’est bien ce « coup de force électoral » qui apparait comme l’étincelle mettant le feu dans la poudrière qu'est devenu le Mali.

<strong>Conclusion</strong>

Au vu de tout ce qui précède, il semble peu contestable qu’IBK ait atteint ses limites sociales et que son maintien en tant que Président de la République et Chef de l’Exécutif risque de précipiter le Mali dans un gouffre insondable. L’entêtement dont il fait montre ne fera qu'enfoncer davantage le Mali dans la crise sécuritaire et sociopolitique, avec tous les risques de déstabilisation des pays du Sahel que cela comporte.

A la vérité, le cumul des fonctions de Président de la République et de Chef de l’Exécutif, confère à IBK un pouvoir quasi autocratique, lui permettant de gouverner selon sa volonté durant tout son mandat de 5 ans, renouvelable une fois, sans devoir rendre compte de sa politique ou de ses décisions au Parlement. Celui-ci n’a aucun contrôle sur lui et peut être dissout s’il entrave sa volonté. Or, c’est bien cette concentration excessive de pouvoirs entre les mains d’un seul homme qui mène à toutes les errances.

Voilà pourquoi IBK avait osé signer les « Accords d’Alger » sans, auparavant, les soumettre au parlement.

Le peuple Malien, en revendiquant le départ du Président IBK pour réunir les conditions politiques de sortie de la grave crise que le pays endure, lui reconnait, en même temps, un rôle à jouer dans une période transitoire. A condition, qu’il renonce aux fonctions de Chef de l’Exécutif que va exercer un « Premier Ministre de transition » issu des rangs du « Mouvement du 5 juin » (M5), et accepte, par la même occasion, de dissoudre l’Assemblée nationale et la Cour constitutionnelle.

Il s’agit d’une brèche ouverte dans le régime présidentiel, qui balise la voie vers un régime parlementaire, permettant de mettre fin au « pouvoir autocratique » de tous les dangers en Afrique.

Un tel changement institutionnel n’est-il pas redouté par certains Présidents d’Afrique au pouvoir ?  Ceci n’explique-t-il pas la position de la CEDEAO dans la crise au Mali, ainsi que celle des partenaires au développement qui y voient une menace conduisant à la perte de leur contrôle sur les Pouvoirs Exécutifs africains ?

Il est à noter que depuis l’installation du MNLA à Kidal jusqu’à nos jours, il n’y a plus de manifestations de la société civile du Niger contre les contrats léonins dont bénéficie la France dans l’exploitation de l’uranium, ni prises d’otages de travailleurs français ou européens dans cette exploitation.

Il faut aussi constater qu’avec l’acquisition de la base aérienne stratégique de TESSALIT dans la région de Kidal lors des « Accords de Défense » signés avec IBK, et « l’Opération Barkhane », la France occupe une position géostratégique d’importance capitale pour le contrôle militaire du Sahel.

Enfin, avec « l’Opération TAKUBA » en cours de mise en place, la France est parvenue à impliquer des pays d’Europe, dont l’Allemagne, dans sa stratégie de renforcement de ses positions géostratégiques au Sahel, comme elle l’a réussi avec les pays du G5 SAHEL.

Autant d’éléments permettant de conclure que les forces vives du Mali font face à une politique de déstabilisation et de démembrement de leur pays par la France pour ses intérêts économiques au Niger, et géostratégiques dans le Sahel, avec le soutien de l’UE, la complicité active des pays du G5 SAHEL, la complicité passive des autres membres de la CEDEAO et de l’UA. Ce qui ouvre la voie à des groupes armés, notamment djihadistes, qui sèment l’insécurité jusque dans les Etats frontaliers du Mali aux fins de couvrir leurs réseaux de trafics en tous genres.

Face à cette énorme machine à broyer le peuple malien, les républicains et démocrates d’Europe, notamment de France et d’Allemagne, et les panafricanistes, notamment des autres pays de la CEDEAO et de l’UA, sont interpelés chacun dans son pays, et tous ensemble pour:

Exiger le départ des troupes françaises et l’arrêt de « l ‘Opération TAKUBA » pour céder la place à la MINUSMA dont le mandat devrait être transformé en « soutien et encadrement de l’armée malienne », avec l’appui de l’UA, pour rétablir l’autorité de l’Etat malien sur toute l’étendue de son territoire et arrêter le génocide en cours du peuple malien.

Soutenir la lutte du M5 contre le régime décadent du Président IBK, pour mettre en œuvre son « programme de libération nationale », de « consolidation de la démocratie » par la transformation du régime présidentiel en régime parlementaire dans un Etat Républicain, Laïc, de Droit et de Justice sociale, qui jette les bases de la « Démocratie Citoyenne ».

Car dans le fond, c’est cette transition que veut initier le M5. Une transition du régime présidentiel vers un régime parlementaire en gestation dans tous les pays d’Afrique et qui quelque part explique l’âpreté de la lutte politique contre les pouvoirs excessifs, quasi incontrôlables des Présidents de la République, Chefs de l’Exécutif.

Mais cette lutte butte sur la forte attraction que cette concentration de pouvoirs entre les mains d’un seul homme exerce, comme un aimant, sur les couches moyennes qui, appuyées par les grandes puissances qui se disputent les richesses de l’Afrique, ne se font aucune concession pour y accéder, ou pour la conserver le plus longtemps possible, même au risque d’une plus grande déstabilisation de leur pays.

La crise sécuritaire et sociopolitique en cours au Mali illustre parfaitement cet état de fait qui prévaut dans le continent et auquel le M5 veut mettre un terme.

En ce qui le concerne, le PIT/SENEGAL ne ménagera aucun effort pour contribuer à rassembler les panafricanistes du pays, de la CEDEAO, et de l’UA, afin qu’ils jouent leur partition dans l’élan de solidarité à construire, avec la lutte du M5, pour la paix, la sécurité et la prospérité du peuple frère malien.

Dakar, le 10 août 2020

<strong>Le Secrétariat du Comité Central</strong>

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</item>

<item>
<title>Oumar Mariko lors de la manifestation du mardi 11 août : « J&amp;apos;invite la CMA et les &amp;quot;Donzos&amp;quot; à se joindre à nous pour dégager cet homme du pouvoir. »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/oumar-mariko-lors-de-la-manifestation-du-mardi-11-aout-jinvite-la-cma-et-les-donzos-2890713.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Aug 2020 16:39:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mardi 11 août lors du meeting du M5 sur le boulevard de l'Indépendance, Oumar Mariko dans son intervention, n'est pas allé avec le dos de la cuillère. Très critique à l'endroit du président français pour son ingérence au Mali, l'ancien leader du mouvement estudiantin de 1991 a profité de l'occasion pour lancer un appel au groupe rebelle (CMA) et les Donzos à se joindre au mouvement du M5-RFP pour dégager le président du pouvoir.</em></strong>

Au cours de ce grand rassemblement, Oumar Mariko n'a pas manqué de lancer des flèches au président français Emmanuel Macron ; « <em>Comme Jean Luc Melenchon m'a dit de porter son message aux maliens comme quoi il est derrière le peuple et est pour la révolution citoyenne, alors je vais dire à Melenchon de dire à monsieur Emmanuel Macron de se taire. Qu'il la ferme. »</em>  Selon le patron de Sadi, les gendarmes ont été attaqués à Kimparana. En plus poursuit-il, les militaires meurent tous les jours malgré les milliards débloqués pour leurs équipements, « <em>alors vous les militaires si vous restez sans rien faire, vous serrez perdants.</em> » A laissé entendre M.Mariko, avant d'appeler les groupes signataires de l'Accord d'Alger et les chasseurs du centre, les " Donzos" à soutenir le M5-RFP pour mettre un terme à la présidence de Ibrahim Boubacar Keïta. « <em>J'invite la CMA et les "Donzos" à se joindre à nous pour dégager cet homme du pouvoir.» </em>

Ben chérif]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Modibo Sidibé s&amp;apos;adresse aux militants du M5&#45;RFP lors du meeting du 11 août :  « Vous êtes la majorité populaire !  Restez debout jusqu&amp;apos;à ce que ce pays sorte de cette situation »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/modibo-sidibe-sadresse-aux-militants-du-m5-rfp-lors-du-meeting-du-11aout-2890720.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Aug 2020 16:36:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'ancien Premier ministre de Amadou Toumani Touré, M.Modibo Sidibé lors du grand rassemblement tenu sur le boulevard de l'Indépendance à l'appel du M5-RFP, a chargé le président de la République du Mali. Une rencontre populaire au cours de laquelle le patron des FARE ANKA WULI n'a pas manqué l'occasion pour démontrer la force du M5-RFP représentée par une mobilisation inédite des jeunes maliens présents sur la place l'Indépendance. </em></strong>

En effet Modibo Sidibé d'entrée de jeu, n'a pas tardé à pointer du doigt le nouveau département de la justice à propos des récentes arrestations : « <em>Ils ont fait de l'appareil judiciaire  un appareil répressif. Tout le monde est unanime que le pays est dans le gouffre. Mais cela ne marchera pas »</em>, a fait savoir M.Sidibé. S'agissant de la présence des membres du M5-RFP dans la nouvelle équipe gouvernementale appelée gouvernement d'union nationale, Modibo Sidibé estime qu'il ne s'agit pas d'une question de postes mais plutôt la démission du président de la République « <em>Même s'ils nous proposent des postes ministériels, ça ne va rien changé car c'est le départ d'IBK qui nous intéresse</em>. » Le président de FARE a ainsi appelé les jeunes manifestants à rester mobiliser pour le départ d'IBK  <em>« Restez debout  jusqu'à ce que ce pays sorte de cette situation. Vous devez restés unis afin de lutter pour mettre en place une transition en vue de préparer les prochaines élections présidentielles dont vous serez les principaux acteurs. Il faut que dans ce pays la Constitution, la démocratie ainsi que les autres institutions soient les nôtres. C'est ça qu'on appelle refondation. »</em> A t-il laissé entendre

À propos de la position de la CEDEAO sur la crise malienne, Modibo Sidibé dira que le Mali a toujours été à l'avant-garde du combat Africain. « <em>Le Mali a fait beaucoup pour la CEDEAO et pour l'Union Africaine. Aujourd'hui nous avons gagné une bataille démocratique car les opposants au pouvoir du Mali ont montré qu'ils sont des républicains</em>.» A salué l'ancien Premier ministre, avant d'appeler la jeunesse africaine à ne plus accepter d'être dirigé dans la mauvaise gouvernance et dans le silence sans son mot à dire.

<strong> Ben Chérif</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>M’Bouillé à propos des agissements de certains acteurs du M5RFP / « J’ai toujours  dis que je ne soutiendrai plus IBK ! Les acteurs du M5RFP m’ont  insulté… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mbouille-a-propos-des-agissements-de-certains-acteurs-du-m5rfp-jai-toujours-2890737.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Aug 2020 16:25:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le WEEK-END dernier, le chérif de Nioro, affectueusement appelé M’bouillé n’a pas caché la colère qui l’anime contre certains acteurs du mouvement du 5 juin à propos des insultes concernant sa non-implication dans la démarche qui est la démission du Président de la République    </em></strong>

Malgré qu'il ne soit pour la principale revendication du M5RFP, le religieux grand religieux de Nioro affirme ne jamais s'opposer aux revendications dudit mouvement. «  Si je vois quelques chose qui me déplaît j'ai aussi mon mot à dire. »a-t-il martelé. S'agissant de la visite de l'ex président du Nigérian, Goodluck Jonathan à Nioro, selon Bouyé «  Le président Nigérian est venu me voir pour trouver une solution à notre crise et je lui ai promis de faire tout ce qui est à mon  pouvoir pour l'aider dans sa mission de médiation. »déclare le respecté Haidara de Nioro.

«  J'ai dit en face des responsables du M5  que Choguel est une personne bien que je connais personnellement, nous n'avons jamais rien fait ensemble car je ne fais pas la politique mais leur mouvement je n'ai rien à y voir. »  dixitBouyé avant de dire qu'il n'est pas normal que lui Bouyé fasse l'objet d'insultes voire d'injures de la part des partisans du M5-RFP juste parcequ'il a donné son opinion sur un sujet qui d'ailleurs ne concernait pas le M5-RFP mais plutôt l'avenir du Mali. Le chérif de Nioro estime aussi avoir son mot à dire à propos de l'avenir de son pays comme tout autre citoyen. Sur la question de la démission du président, il reaffirme n'avoir rien contre les revendications du M5RFP et rassure ne jamais être un pro ou un obstacle dans leur projet qui est la démission du président de la République. Mais il  estime également que ce n'est pas normal qu'il fasse l'objet d'insultes voire d'injures de la part de certains acteurs et sympathisants du M5-RFP juste parcequ'il a donné son opinion sur un sujet qui d'ailleurs ne concernait pas le M5-RFP mais plutôt l'avenir du Mali. « Je ne m’attendais pas à cela. Je n’ai rien fait de mal qui pouvait justifier ces agissements contre moi et ma famille.Je ne suis pas avec eux dans ce mouvement» A laissé entendre le grand Cherif de Nioro tout en estimant qu'il est libre de son donner son avis. Avant de terminer il dira ainsi qu'il ne soutiendra pas le M5RFP car poursuit-il «  Les acteurs du M5RFP ont attaqué injustement mes enfants et moi parce que j’ai dis quelque chose qui ne les arrange pas,  donc je ne suis pas avec ce mouvement et il faudra qu'ils le sachent désormais. Je soutiendrai toutes les actions pouvant construire et non détruire le pays.» A-t-il laissé entendre

« Ils m’ont dit que je ne suis pas de la même tendance religieuse que Dicko. Or, ce n’est pas une question de tendance. Pour nous, il n’y a pas question de tendance religieuse, mais plutôt du Mali », a-t-il révélé avant d’ajouter : « Ce qui s’est réellement passé : ils sont venus me dire que l’imam Dicko avait abandonné la lutte. J’ai les images et les propos de ceux qui sont venus me dire cela ».

Comme il l’a toujours dit depuis  deux ans, le chérif dit avoir déposé IBK. « IBK n’a respecté aucun de ses engagements pris vis-à-vis de moi. IBK a donné de l’argent à quelqu’un pour me le remettre. Je l’ai fait retourner. Je ne veux pas de son argent. J’ai déposé Ibrahim depuis 2018. J’ai dit à tous les Maliens que je ne soutiens plus IBK et je l’ai assumé. Personne ne doit penser que je soutiens IBK. Personne ne doit même l’imaginer »

<strong><em>Béchir Ben Haidara</em></strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Partition programmée du Mali :   La DGSE débout sur les remparts !</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/partition-programmee-du-mali-la-dgse-debout-sur-les-remparts-2890721.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Aug 2020 16:15:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le Rapport final de 40 pages du Groupe d'experts créé par la résolution 2374 (2017) du Conseil de sécurité sur le Mali et renouvelée en application de la résolution 2484 (2019), remis à l’Organisation des Nations Unies (ONU) le 7 août dernier, les experts accusent de hauts gradés de l’armée d’entraver la mise en œuvre de l’Accord de paix et de la réconciliation issu du processus d’Alger, </em></strong><strong><em>signé le 15 mai 2015 à Bamako entre l’Etat malien et les groupes armés, sans l’aval du peuple malien. Pire ce rapport incrimine le patron des services de renseignements, le Général Moussa Diawara de la fragmentation de la Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA) et le confond dans une mystérieuse histoire de pognon avec le supposé trafiquant de drogue l’honorable Ould Mataly. La manipulation faite de ce rapport confidentiel par le média d’Etat français prouve à suffisance que, les Nations Unies et la France sont entrain d'échouer dans leur plan de la partition programmée du Mali et que la DGSE malienne est debout sur les remparts pour l’unité nationale et la réunification de la patrie. Les raisons…</em></strong>

Pourquoi RFI, une radio au service de l’Etat français s’acharne contre les Généraux Diawara et Kéba Sangaré ? Cette question mérite une réponse.   De quoi s’agit-il ? La Radio France Internationale(RFI) a  annoncé le samedi dernier que le Directeur de la Sécurité d'État du Mali et son adjoint le colonel Ibrahima Sanogo  bloquent la mise en œuvre de l'Accord pour la paix et la réconciliation et qu'ils recevraient  mensuellement des dividendes du trafic de drogue des mains de l’honorable Mohamed Ould Mataly (sous sanctions de l’ONU) pour lui assurer une protection de ses affaires. Cette affaire a fait grand bruit. Après analyse et recoupement, la fuite de ce rapport est l’œuvre d’un ancien Premier ministre malien qui a servi à des postes stratégiques du pays aujourd’hui en disgrâce avec Koulouba en quête des faveurs de la métropole en lui filant des secrets d’Etat. Par ailleurs, l’objectif de cette cabale médiatique n’est ni plus, ni moins que d’affaiblir l’Etat malien déjà à terre, sapé le moral des troupes en renforçant l’ennemi pour la division du pays. Dans ce cas  d’espèces sur le plan géopolitique et géostratégique, on peut aimer le Général Moussa Diawara ou le haïr pour ses frasques,  mais, il faut reconnaitre qu’il tient le bon bout et la logique veut qu’il soit soutenu et protégé en cette phase cruciale de l’histoire de notre pays contre les prédateurs onusiens et français qui attendent des bons moments pour tirer sur leur cible. Pour la simple raison, que son jeu trouble arrange le Mali d’aujourd’hui.

Primo ce qu’on lui reproche, au compte de l’Armée reconstituée, le quota de un tiers prévu dans l’accord entre la CMA, la plateforme et l’armée n’est pas applicable sur le terrain. Selon le rapport  sur les 3000 combattants qui devraient intégrer les unités de l’armée reconstituée, seuls 1330 l’ont été. Les unités doivent être constituées sur le principe du 1/3 pour chaque partie (CMA, Plateforme et FAMA). Les FAMA insistent néanmoins que le commandement des unités lui revienne de droit, chose qui cause un blocage. La CMA a refusé l’accès de la 3ème compagnie à Kidal parce qu’elle revendiquait son commandement, chose inacceptable de la part de l’Etat. Autre difficulté de l’accord, l’article 21 de l'Accord, qui stipule que les forces reconstituées seront redéployé dans les régions du nord. Dans ce cas, ça ne sera plus une armée républicaine mais plutôt une milice, raison de plus pour que nos autorités trainent les pieds en attendant une seconde relecture des textes car l’Accord d’Alger n’est pas accepté en réalité par le peuple malien et n’est pas l’émanation du parlement malien mais plutôt du seul fait d’un Président sous pression de la communauté internationale. Sinon comment peut-on confier le commandement d’une armée reconstituée à des déserteurs ou des ex rebelles ? Voici le tort du Général Moussa Diawara accusé de torpiller la mise en œuvre de l’accord d’Alger et qui risque des sanctions de l’ONU parce qu’il veut sauver son pays de la division. Toute chose qui sous entend que le Général Diawara est un patriote.

Secundo : Collusion entre groupes armés et groupes terroristes et la fragmentation  de la CMA issue du MNLA pro français qui avait pris les armes pour la partition du Mali avant d’être chassé par des Islamistes. A en croire les experts de l’ONU,  la participation de la CMA aux côtés de JNIM pour combattre l’EIGS dans la zone des trois frontières, du MAA (plateforme) aux cotés de JNIM contre les FAMA à Tarkint (Mars 2020) et Bamba. Un jeu qui donne de la migraine aux forces d’occupation mais, il est stratégique et nationaliste.

<strong>Diawara est dans son rôle… </strong>

<strong> </strong>Le général Moussa Diawara est devenu depuis 2017, selon le rapport de l’ONU, la courroie de transmission entre l’Etat et les groupes armés. Il est l’artisan de la stratégie du Gouvernement pour le ralentissement de la mise en œuvre de l’Accord de paix. Ceci passe par la manipulation des listes de combattants à intégrer dans l’armée et la déstabilisation des groupes armés en encourageant des divisions et créant de nouveaux groupes et tendances. On peut dire dans ce cas que les services de renseignements marchent bien dans une situation de multitude d’acteurs qui occupent notre pays pour des raisons d’ordre stratégiques et de positionnement dont les maliens ignorent leur rôle (MINUSMA, UA, BARKHANE…). Cette diversion du Général Diawara et ses hommes profite au Mali.

<strong>L’incohérence du rapport…  </strong>

Les experts onusiens balancent :  « Diawara et son adjoint, le colonel Ibrahima Sanogo recevaient au moins jusqu’en juillet 2018, un payement mensuel du trafiquant et député à l’Assemblée, l’honorable Mohamed Ould Mataly (sous sanctions de l’ONU) pour lui assurer une protection de ses affaires. » En ce qui concerne cet arabe bon teint, Mohamed Ould Mataly est un patriote convaincu qui s’occupe de son business au nord du pays, très écouté et respecté. Il  est un soutien de taille pour l’Etat malien, car leur revendication n’a rien de territoriale, il ne demande que la liberté de circuler et de faire leur commerce et aider sa communauté en tant que élu national. Et il n’est pas sans savoir que les services de renseignement du Mali sont dotés d’un budget annuel qui frôle les 40 milliards de nos francs, donc son patron est l’abri des besoins dans la mesure que le même rapport  indique, que  la Direction générale de la sécurité d'État du Mali, qui est en charge de la stratégie de manipulation des groupes armés, des aspects politiques et financiers de sa mise en œuvre et du traitement des personnes clés en tant que sources d'informations privilégiées ou agents de l'État agissant en son nom. Donc, il y a incohérence. Dans la mesure que la SE peut acheter des éléments de la CMA et autres groupes armés pour les mettre au service du Mali est loin d’être un narcotrafiquant mais plutôt un manager en sécurité.  Donc, l’Honorable, Ould Mataly  est une pièce maîtresse de l’unité du pays et un acteur incontournable pour la crise septentrionale  d’où l’acharnement de la France et les sanctions à son encontre, le peuple doit le savoir.

Selon nos informations le tort de Général Moussa Diawara serait d’être distant de la France dans ses rapports et dans son rôle d’antichambre de l’Etat et le fait qu’il soit conseillé par le Kremlin pour ses prises de décision selon les indiscrétions, ce flair nationaliste et de ruse irritent la sensibilité de la France qui se croit dans son pré carré, d’où son acharnement vorace contre le patron des services de renseignement  malien qui bénéficie de la confiance du Président IBK et de ses compatriotes.

S’agissant du cas de Général Kéba Sangaré, ex chef d’état major de l’armée de terre et commandant du quartier général des forces conjointes pour les opérations dans la région centre, le meurtre de 35 civils  du 14 février 2020 à Ogossagou 2, a été la cause de son limogeage pour faute grave.

Cette  sortie prématurée de nos confrères de RFI est un pétard mouillé entre les mains de ses commanditaires et prouve que Moussa Diawara et ses hommes veillent au grain.

A suivre…

<strong>A.B.D</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Suspension de Bougouna Baba Dembélé, Secrétaire général du SAP :  Les syndicats de la police en colère contre le ministre Bemba, prévoient une journée morte demain mardi</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/suspension-de-bougouna-baba-dembele-secretaire-general-du-sap-les-syndicats-de-la-police-2890742.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Aug 2020 16:12:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A propos de la suspension de Bougouna Baba Dembelé, Secrétaire général du Syndicat Autonome de la Police(SAP), ses camarades syndicats de la Police nationale dans une vidéo demandent des explications au tout nouveau ministre de la Sécurité et de la Protection Civile et menacent d’en faire le mardi, une journée morte sur toute l’étendue du territoire malien. </em></strong>

Selon un syndicaliste de la police, le camarade Bougouna Dembélé, a été suspendu de façon arbitraire dont ils ignorent les raisons. A l’en croire, la mission des syndicats est de protéger les droits des policiers. <em>« Après sa nomination au mois de juillet dernier, le nouveau ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, Bemba Keïta a rencontré tous les syndicats de la police et a promis devant tous les syndicats d’être juste dans tout ce qu’il va entreprendre comme actions dans sa nouvelle mission.</em> » A-t-il révélé. A ses dires, malgré la médiation de la communauté internationale pour nous sortir de cette crise, ce dernier continue d’en rajouter. Selon lui cette décision de suspendre les policiers sans un motif valable est déplorable et méritent des explications de la part du ministre Bemba Keïta.

L’adjudant Koné quant à lui dira que le tout nouveau ministre du département de la Sécurité et de la Protection Civile n’est pas le bienvenu. «  <em>Avec ce rythme, s’il pense qu’on va l’aider dans sa mission, il se trompe »</em> A laissé entendre le syndicaliste. M.Koné dans son intervention, a pris l’exemple sur l’arrivée de Tapo au ministère de la Justice qui a été bénéfique pour les magistrats, « <em>il doit aussi travailler dans ce sens en mettant les policiers dans de bonnes conditions plutôt que les suspendre en sapant leur morale. Les primes Covid pendant le couvre-feu dans le cadre des mesures sanitaires prises par les autorités ne sont toujours pas accessibles. Nous avons jugés bon de continuer à travailler pour l’amour de la patrie.»</em> Selon lui, pendant les manifestations malgré les risques, les policiers au péril de leur vie ont été à la première ligne pour ramener le calme malgré toutes les difficultés d’instaurer de l’ordre. Le nouveau chef du département de la sécurité ne fait rien qui puisse apaiser les choses malgré le contexte actuel du Mali.   Aujourd’hui, trop c’est trop, cette lutte n’est pas pour venir au secours d’un camarade syndicaliste mais plutôt pour toute la police nationale, précise Mamadou Koné.

Pour sa part, l’adjudant Sekouba Kanouté,  président du SAP de Koulikoro, ce n’est pas une surprise car dit-il « <em>depuis la nomination de Bemba à la tête de notre département, on nous a prévenu de sa mauvaise foi vis-à-vis des syndicats de la police. Sinon comment comprendre qu’un ministre à peine arrivé suspende injustement un camarade  sans informer les autres syndicalistes des raisons qui en sont l’origine. On souhaite des explications de sa part.</em> »  «A notre rencontre au ministère de la Sécurité, nous lui avons parlé de nos doléances qu’on a préféré ranger dans le tiroir en entendant que le pays sorte de cette situation. En prenant cette décision, nous avons d’abord pensé à mettre le pays au-dessus de nos propres intérêts pour lui prouver notre bonne foi. « <em>Il ne fait rien pour que les lignes bougent. Maintenant nous avons décidé à partir de mardi (demain) de ne plus partir au</em> service»

<strong><em>Béchir Ben Haidara</em></strong>

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<title>Les fosses septiques à ciel ouvert : un véritable danger dans la cité, surtout pour les enfants en période hivernale</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/les-fosses-septiques-a-ciel-ouvert-un-veritable-danger-dans-la-cite-surtout-pour-les-enfants-en-periode-hivernale-2890726.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Aug 2020 16:03:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une enquête des Domaines de l’Etat a révélé que la majorité des fosses septiques à ciel ouvert sont réalisés dans les quartiers très isolés de Tiébani, Kabala, N’Golobougou, Touréla et Banco dans la commune rurale de Kalaban-coro. Mais aussi à Badjambougou, Nafadji, Doumanzana petit Paris, Sarambougou et Marseille en commune I du district de Bamako. Notre équipe de reportage a fait un tour dans ces différentes communes et à la mairie de la commune I et celle de Kalaban-coro pour interroger les autorités proches du dossier afin de trouver une solution adéquate à cette situation qui est un danger pour la survie de nos enfants surtout en période d’hivernage mais aussi dangereux pour la santé dans le pays.</em></strong>

La majorité des fosses septiques à ciel ouvert se trouvent dans les constructions inachevées le plus souvent abandonné par faute de moyens. Aussitôt, ces endroits laissés pour compte deviennent des lieux d’amusement des enfants et très généralement de villégiature des bandits de grand chemin qui les utilisent à d’autres fins (cache d’objets dangereux, armes, espace propice pour fumer le chanvre indien mais également pour préparer des opérations de cambriolage). Certaines familles par manque de sous pour le payement du loyer, apportent quelques modifications sommaires afin d’occuper provisoirement ces maisons inachevées. Dans les quartiers déjà habités par certains usagers qui sont parvenus à terminer la construction de leurs habitations, on rencontre des fosses septiques à ciel ouvert réalisés par leurs futurs voisins, les construisant en les laissant ouvertes le plus souvent sans songer aux dangers qu’ils laissent autour de l’autre. Pour Souleymane Kanté chef d’antenne du service de l’urbanisme de la mairie de Kalaban-coro, ce sont des pratiques contraires à la règlementation et surtout quand c’est réalisé dans la rue. Selon lui, elles doivent être réalisées à l’intérieur du bâtiment ou dans la cours. Il a ensuite souligné que le constat est amer car, a-t-il poursuivi, cette pratique est très fréquente même dans les cours souvent, elles sont à ciel ouvert et cela peut entraîner des accidents graves et du tort aux enfants en période d’hivernage. « <em>Je pense que c’est normal si d’abord elles ne doivent pas être exécutées dans la rue, les fosses doivent être réalisées dans la cours à l’intérieur des maisons et les travaux ne sont terminés tant que ce n’est pas couvert »</em>, a insisté Souleymane Kanté. Ajoutant que la fosse septique est un corps du bâtiment, voire un ensemble.

Par ailleurs, il a aussi souligné que certains usagers n’ont pas les moyens pour achever les travaux de leurs concessions et c’est ce qui amène la réalisation des fosses septiques à ciel ouvert.

Même constat pour Kassoum Bengaly, chef de service de l’assainissement de la mairie de Kalaban-coro, qui de son côté, a également expliqué que nul n’a le droit de réaliser sa fosse septique à l’extérieur de sa concession, à défaut qu’il te faut forcément une autorisation du maire et cela selon lui, ne saurait être fait sans passer par quelques services techniques, tel que les services de l’urbanisme et de l’assainissement. Il aussi précisé que généralement les personnes qui réalisent leurs fosses à l’extérieur des concessions sont ceux-là qui n’ont pas obtenus une autorisation de construire. « Tant que la maison est munie d’une autorisation de construire, il y a un planning de construction qui permet à ce que qu’il n’y est pas occupation ou un empiétement du domaine public », a-t-il précisé.

Kassoum Bengaly a ensuite souligné que certains la réalise à l’extérieur des concessions intelligemment et la ferme hermétiquement sans que personne ne soit au courant sauf en cas de travaux publics, qu’elle peut être découvert, poursuit-il et dans ce cas il y a des dommages à payer. Contrairement à d’autres qui la réalisent dans le cadre de l’amateurisme, provoquant des nuisances à travers des écoulements. En cas d’une telle découverte, ces personnes sont aussitôt interpellées avec des sanctions très fortes à l’appui en vertu des textes. <em>« Je viens juste de traiter un pareil cas, j’ai été interpellé par les voisins et à mon tour, j’ai aussi interpellé la personne qui est à Tiébani chez qui, il y a une fosse à l’extérieur de sa concession qui a créé des nuisances au voisinage. Il sera là dans peu de temps et sera sanctionné »</em>, a rappelé le chef de service assainissement. Avant d’informer que selon la loi, une personne qui occupe illicitement un domaine public de l’Etat doit être amendé d’une somme allant de 20.000 à 200.000 Francs CFA, ou souvent même à des peines d’emprisonnement de onze à soixante jours. Ou encore toute personne qui déverse, ou fait écouler sciemment des eaux usées dans la rue peut encore écoper d’une pénalité de payement de 3.000 à 18.000 Francs CFA et d’une peine d’emprisonnement d’un à onze jours.

Il convient de signaler qu’à la mairie de la commune I du district de Bamako, malgré de nombreuses tentatives, nous n’avons pas eu de spécialiste qui puisse nous édifier sur ce sujet de fosse septique à ciel ouvert devenu de nos jours très sensible.

<strong>Alou Badra DOUMBIA  </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La réaction supposée des syndicats de la police contre  la dispersion des manifestants : La police nationale dément les propos de Me Bathily</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/la-reaction-supposee-des-syndicats-de-la-police-contre-la-dispersion-des-manifestants-la-police-nationale-dement-les-propos-de-me-bathily-2890740.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Aug 2020 06:05:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Cellule de communication de la Police nationale à travers un communiqué, a démenti  les propos de Me Mohamed Ali Bathily, membre du M5-RFP qui dans une vidéo circulant sur les réseaux sociaux, a fait savoir qu'au cours de la réunion des syndicats de la police tenue mercredi, ces derniers auraient condamné la dispersion des manifestants qui occupaient le boulevard de l'Indépendance. La Direction de la Police nationale estime que cette sortie médiatique qui désinforme n'est qu'une manœuvre pour distraire les forces de l'ordre dans leur mission régalienne de protection des personnes et leurs biens. Lisez plutôt</em></strong>

Dans une vidéo circulant sur les réseaux sociaux, Me Mohamed Ali Bathily du M5-RFP fait allusion à une réunion des syndicats de la Police nationale tenue hier mercredi 12 août 2020 au cours de laquelle les dits syndicats auraient condamné la dispersion des manifestants mercredi, tôt le matin à la Place de l’Indépendance.

Cette sortie de Me Bathily est de la pure désinformation car il n’a jamais été question d’un tel sujet au cours d’une quelconque réunion des syndicats de la Police nationale.

Me Bathily doit se rendre à l’évidence que par cette sortie, il ne pourra jamais distraire les forces de l’ordre dont la mission première est et demeure la protection des personnes et leurs biens ainsi que celle des Institutions de la République.

<strong>Ben chérif avec la c.com de la Police nationale</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prétendue instauration d’un Etat islamique au Mali :  Les jeunes cadres et intellectuels chrétiens du Mali rejettent les propos d’IBK et apportent leur soutien à l’Imam Dicko</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pretendue-instauration-dun-etat-islamique-au-mali-les-jeunes-cadres-et-intellectuels-chretiens-du-mali-rejettent-les-propos-dibk-et-apportent-leur-soutien-a-limam-dicko-2889629.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Aug 2020 01:17:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Imam Mahamoud Dicko a lancé un appel à la mobilisation pour la manifestation historique de ce mardi 11 août 2020. C’était le dimanche dernier au siège de la CMAS sis à Magnambougou Faso Kanu en faveur d’une grande conférence de presse. Suite à cet appel patriotique, les jeunes cadres intellectuels de l’église sont venus hier lundi dans les locaux de la CMAS pour faire une déclaration officielle de soutien et de mobilisation générale pour le départ d’IBK de Koulouba. Ils ont profité pour préciser que le combat de l’érudit de Badalabougou  n’à rien à voir avec l’instauration d’un Etat Islamique au Mali. Une manière déguisée pour nos frères chrétiens de répondre aux propos d’IBK tenus lors du sommet extraordinaire de la CEDEAO le 27 juillet passé en vidéo conférence.

A titre de rappel, participant au sommet extraordinaire des chefs d’Etat de la Cédéao sur la situation sociopolitique au Mali, le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita aurait eu des mots très durs à l’égard de l’opposition et de l’Imam Mahmoud Dicko, selon le correspondant de Radio France internationale (RFI) à Niamey, Moussa Kaka. « <em>IBK a eu des mots très durs à l’égard de l’opposition et de l’imam Dicko. Selon le président Ibrahim Boubacar Kéita, le but de ces manifestations organisées par l’imam Dicko est de conduire à une transition dirigée par le célèbre marabout et qui devrait ouvrir la voie à un Etat islamique. Selon IBK, c’est la rançon de guerre de l’imam Dicko tout en dénonçant l’arrogance de ce marabout, IBK a parlé d’un coup d’état rampant</em> », a déclaré Moussa Kaka, correspondant de RFI à Niamey.

Des propos similaires avaient été tenus quelques semaines auparavant par le contesté président de l’Assemblée Nationale, Moussa Timbiné qui avait qualifié les marcheurs de M5-RFP des djihadistes avant que la FORSAT ne soit envoyée à la mosquée de l’Imam Dicko à Badalabougou pour zigouiller les manifestants lors de la sortie du 11 juillet 2020.

Cette diversion du régime avait pour but de décourager les sympathisants du M5-RFP enfin d’anéantir le leader charismatique l’Imam Dicko, en déplaçant le problème de son contexte socio politique pour le résumer en un problème religieux. Raison pour laquelle le cardinal Jean Zerbo a été la première personnalité publique à apporter son soutien et sa solidarité à son frère l’Imam Dicko pour son combat. Ce geste rare prouve à suffisance que la crise que traverse notre pays n’a rien avoir avec la religion, ni avec  l’ethnie. Mais plutôt un problème de gouvernance.  Après le Cardinal Zerbo, les jeunes de la communauté chrétienne viennent d’emboiter le pas en apportant leur soutien au combat de l’Imam Dicko.

<em>« Nous avons été très agréablement surpris de l’accueil que notre père l’Imam Dicko, nous a réservé. En toute vérité, c’est un homme très cultivé, très expérimenté, patient, qui écoute tout le monde. Nous les cadres et intellectuels chrétiens du Mali, nous ne venons pas au nom de l’église du Mali. Nous venons de notre propre initiative en tant  que cadres et intellectuels chrétiens, citoyens maliens tout court, pour venir nous adresser à l’Imam Dicko pour trouver une solution à la crise malienne. Il faut se dire la vérité. Les gens ont dit beaucoup de choses  sur l’Imam Dicko, il veut instaurer la charia, il veut une République islamique…. J’en passe. Je vous dis c’est faux. Il mène un combat pour la patrie. L’idée selon laquelle, il veut instaurer la charia n’est pas la vérité. Nous jeunes chrétiens sommes venus apporter notre soutien à son combat pour sortir notre pays de la crise politique et sécuritaire. Cette situation ne profite à personne, ni aux chrétiens, ni à nos frères musulmans, ni à ceux qui ne pratiquent aucune religion. Nous voulons vraiment la paix. Nous prions pour que le seigneur bénisse le Mali. Nous demandons à tous les maliens de se mobiliser pour la manifestation de ce 11 août 2020 pour libérer le pays sans aucune considération religieuse. » </em>A laissé entendre M. Moise, porte-parole des cadres et intellectuels chrétiens.

Une initiative saluée par le très respecté Imam Mahamoud Dicko. « <em>Ces jeunes cadres compétents des universités et églises ont leur place dans la construction du pays »</em> a rappelé Imam Dicko de passage. Il a profité de cette sortie pour rendre un hommage appuyé au Cardinal Jean Zerbo pour son élan de solidarité lors de l’attaque de la mosquée de Badalabougou par la force spéciale Anti terroriste FORSAT au solde du régime d’IBK.

<strong> Boniface Dembélé</strong>

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<title>Licenciement arbitraire en vue à l&amp;apos;hôtel de l&amp;apos;amitié et El Farouk de Bamako :   Plus de 200 employés bientôt jetés à la porte avec la complicité de  certains cadres véreux de l&amp;apos;Inspection du travail</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/licenciement-arbitraire-en-vue-a-lhotel-de-lamitie-et-el-farouk-de-bamako-plus-de-200-employes-bientot-jetes-a-la-porte-avec-la-complicite-de-certains-cadres-vereux-de-linspection-du-travai-2889641.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/licenciement-arbitraire-en-vue-a-lhotel-de-lamitie-et-el-farouk-de-bamako-plus-de-200-employes-bientot-jetes-a-la-porte-avec-la-complicite-de-certains-cadres-vereux-de-linspection-du-travai-2889641.html</guid>
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<pubDate>Wed, 12 Aug 2020 01:13:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si rien n’est fait à temps, pour venir en aide aux opérateurs hôteliers du pays le cercle des chômeurs va s’agrandir à Bamako. Pour cause, les chaines hôtelières  DE l'AMITIÉ et    EL FAROUK DE BAMAKO projettent de licencier dans les jours à venir plus de 200 employés. Raison avancée, les méfaits de la crise sanitaire Coronavirus sur leurs activités. Selon nos informations, ce licenciement considéré comme arbitraire serait soutenu par certains cadres de l’administration malienne moyennant des pourboires. Les faits.  </em></strong>

Au moment où l'État malien fait des efforts pour venir en aide aux entreprises afin qu'elles maintiennent leur travailleurs en cette période de COVID - 19, certaines entreprises de surcroît les hôtels cherchent à se débarrasser de leurs travailleurs et de façon arbitraire en violation des textes régissant le travail en République du Mali et avec la complicité des cadres indélicats de l'administration malienne.  Comme exemple illustratif, C'est le cas de l'hôtel El Farouk et Amitié de Bamako où le groupe tunisien GARANADA actuel gestionnaire de l'hôtel El Farouk et l'Amitié de Bamako veut mettre au chômage environ 100 chefs de famille du côté de l'hôtel El Farouk et 109 du côté de l'hôtel Amitié en violation des règles en la matière, mais avec la complicité de certains cadres nationaux malhonnêtes de l'inspection du travail, qui sont sur le point de sacrifier leurs compatriotes moyennant des sommes importantes si rien n'est fait.

Selon des sources proches du dossier de licenciement, certains cadres de l'inspection du travail auraient perçu des sommes importantes pour faciliter la mise au chômage d'environ 200 chefs de familles.

&nbsp;

Selon les faits, depuis les premières heures de la gestion du groupe tunisien GARANADA en lieu et place du gouvernement Libyen il y'a de cela quelques mois et bien avant l'apparition des premiers cas du COVID- 19 au Mali, le PDG du groupe Jamel et son représentant au Mali Karim DEBECHE n'ont pas caché leur désamour envers les travailleurs des dits hôtels. Comme preuve lors de la prise de service le PDG du groupe Jamel n'a pas manqué de répéter à certains travailleurs en ces termes <em>« j'ai beaucoup d'argent, Je n'ai peur de rien et je  vais vous chasser d'ici »</em>. Comme si le Mali n'est pas un pays de droit où on peut se débarrasser d'un travailleur comme une chemise. Pour masquer son plan, le groupe à travers son PDG a d'abord fait croire aux travailleurs qu'il va rénover les dits hôtels afin d'attirer plus de clients pour augmenter son chiffre d'affaires au grand bonheur de tous. Il a d'abord arrêté toutes les activités surtout au niveau de l'hôtel El Farouk et mettre au chômage technique des travailleurs durant des mois. Mais hélas, depuis cette date rien n'est fait dans le cadre de la rénovation toujours au niveau de l'hôtel El Farouk au même moment il aurait corrompu certains cadres de l'inspection du travail pour qu'au retour du chômage technique, les travailleurs soient surpris de la décision de licenciement et ne pouvant rien faire comme recours pour annuler la décision. D'ailleurs c’est ce qui a été fait malgré la combativité du syndicat et la maîtrise du dossier de son avocat, tout porte à croire que le coup est déjà parti  même si la décision tarde à venir du côté de l'inspection du travail. En tant que professionnel du désordre et du chaos, le nommé Jamel, PDG du groupe GARANADA a mis dos à dos les syndicats des dits hôtels pour éviter toute unification pour un combat commun. Pire encore, du côté de l'hôtel Amitié, il a divisé les travailleurs et les membres du syndicat en mettant les moins influents au chômage technique et sur la liste des personnes qui doivent être licenciées. Par contre de l'autre côté, le licenciement concerne tous les travailleurs comme s'ils n'appartiennent pas au même groupe tunisien GARANADA.

En tous cas, si les autorités maliennes en premier  le ministère du Travail et de la Fonction Publique, les centrales syndicales et le patronat n'interviennent pas vite pour faire raisonner le patron du Garanada que le Mali est un Etat de droit, la liste des chômeurs, des aigris sociaux et autres serait élargie. En plus des sit-in les syndicats et leurs avocats seront bientôt devant la presse pour dénoncer cette pratique. Pour l’heure notre tentative pour entrer en contact avec les autres parties reste vaine.

Affaire à suivre…

<strong>Mamadou Nimaga </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Hamadoun Amion Guindo de la CSTM tance IBK :  « C’est un droit constitutionnel de demander la démission du président de la République. »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/hamadoun-amion-guindo-de-la-cstm-tance-ibk-cest-un-droit-constitutionnel-de-demander-la-demission-du-president-de-la-republique-2889632.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Aug 2020 01:11:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« Je suis conscient qu’il n’est pas la solution de sortie de crise. »</strong>

<strong><em>Dans une interview accordée à notre rédaction, Hamadoun Amion Guindo, Secrétaire général de la Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali (CSTM) s’exprime sur la situation sociopolitique qui secoue notre pays depuis maintenant plus de deux mois. Mais aussi, ses relations avec le M5-RFP, l’Imam Mahamoud Dicko, le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta et l’implication de la CEDEAO</em></strong><em>.</em>

<em><strong>Que pensez-vous de la situation actuelle du Mali ?</strong></em>

C’est une crise à mon constat qui devient de plus en plus grave, autant sur le plan économique, social et politique. Disons que c’est une crise latente vécue ces derniers temps qui a pris une certaine ampleur dans presque tous les secteurs. Nous nous rendons compte qu’il y a eu assez de dégâts et dans tous les secteurs. Voilà un régime qui marche avec la mauvaise gouvernance depuis l’arrivée d’IBK au pouvoir, caractérisée non seulement par un système de corruption à grande échelle, mais surtout en passant par l’impunité totale. Je pense que c’est ce qui est aujourd’hui constaté et ressenti par la population et ça nous amène à cette situation, c’est une révolte générale.

<em><strong>Que pensez-vous du M5-RFP ?</strong></em>

Ce dont nous nous félicitons surtout dans la démarche, c’est que en tant que syndicat, nous nous sommes inscrits toujours dans la légalité et nous avons rejoint ce mouvement parce que nous avons vu que tous les actes posés effectivement s’inscrivent dans le cadre de la Constitution malienne. Quand un peuple est révolté, quand il se sent trahi, quelque part il se révolte. Et puisque le peuple est sensé mettre en place un système politique avec des dirigeants en place, il ne peut que s’adresser à ces dirigeants là pour dire non, nous ne sommes pas contents de cette gouvernance. C’est ça la manifestation disons première du M5-RFP, c’est-à-dire exprimer la colère du peuple par rapport aux pillages, tueries qui restent impunis. A la perte même d’une partie du territoire national, sans que quelque part, les populations et leurs biens ne soient protégés. Si vous voulez bien, c’est une sorte de cri de cœur aujourd’hui au niveau de ce mouvement qui veut dire, nous ne sommes pas d’accord avec cette manière de gérer notre pays. Encore une fois, toutes ces démarches là, depuis les premiers meetings jusqu’aujourd’hui s’inscrivent dans la droite ligne de notre Constitution, sinon la CSTM n’y serait pas.

<em><strong>Est-ce que demander la démission du président de la République n’est pas de trop ?</strong></em>

Nous avons fait notre Constitution de telle manière que, beaucoup de pouvoir est donné au chef de l’Etat, mais nous n’avons pas oublié Dieu merci, en son temps. On dit le pouvoir pour le peuple et par le peuple, c’est le peuple qui désigne le pouvoir. Il fallait trouver dans la Constitution un moyen pour montrer au président de la République, bien que nous te donnions tout le pouvoir, mais si nous sentons que ça ne va pas dans la gouvernance, nous prenons telle disposition pour demander votre démission. Cela est inscrit dans la Constitution et cela est accepté non seulement par l’ensemble du peuple malien. Le chef d’Etat a prêté serment sur cela, donc la démission ou la demande de démission volontaire est acté dans la Constitution. Me demander si c’est de trop, c’est comme si vous me demander si la prestation de serment n’est pas de trop. On ne peut pas remettre en cause une seule ligne de cette Constitution qui a été adopté par l’ensemble du peuple malien en référendum, c’est un droit constitutionnel de demander la démission du président de la République.

<em><strong>Que pensez-vous de l’implication de la CEDEAO qui a été un échec ?</strong></em>

A priori je ne pense pas que la CEDEAO ait échoué. La CEDEAO est une organisation sous régionale mise en place ici à Bamako même. Elle a son mode de fonctionnement dans la prévention et la gestion éventuelle des conflits dans les Etats. A ce titre-là, les responsables de la communauté, quand ils sentent que ça ne va pas dans un pays de l’institution sous régionale et qui va amener à déstabiliser ou le pays, ou avoir des répercussions sur les pays voisins, au regard des textes règlementaires ou de son fonctionnement, la CEDEAO se doit de se déplacer pour aller faire de la médiation. Elle n’a pas pour rôle de venir imposer un point de vue sachant que les différents pays ont aussi une Constitution. Bien que nous nous référions aux textes que nous avons adoptés, acceptés avec la CEDEAO, mais nous avons des textes fondamentaux qui sont nos Constitutions. Les chefs d’Etat sont venus s’enquérir de la situation, après avoir mené une première et une deuxième mission. Les Chefs d’Etat eux-mêmes sont venus pour écouter les parties prenantes à cette crise. A priori, je pense que la CEDEAO a bien écouté, elle est repartie pour voir qu’elle position il faut prendre. Mais je pense que de part et d’autre, il faut considérer que la CEDEAO est dans son rôle de médiateur il faut accepter quand l’institution sous régionale dit qu’elle n’est venu pour enlever un chef d’Etat, la CEDEAO est dans son rôle parce que cela est inscrit dans leurs textes, elle ne vient pas pour enlever un président de la République, elle ne peut pas aussi avoir une solution pour imposer à un peuple ; nous sommes membre indépendant et souverain, c’est librement que nous avons adhéré à Bamako ici à sa création. Il n’y a pas d’imposition que la communauté sous régionale peut faire à un pays, pas seulement au Mali, nous, nous avons eu le respect sinon l’humilité d’accepter la venue de la CEDEAO au Mali, dans d’autres pays de la communauté, ils ne l’ont même pas accepté mais avons dit non, c’est une organisation à laquelle nous appartenons, nous sommes affiliés, si elle veut venir nous donner des conseils, il est normal que nous les écoutions. Je ne pense pas qu’elle ait échoué, elle fait son écoute de part et d’autre, c’est à elle de tirer les leçons tout en gardant à l’esprit que ce peuple-là, on ne lui imposera absolument rien.

<em><strong>Pensez-vous que la dislocation de l’Assemblée Nationale est possible ?</strong></em>

C’est le président qui après deux reports anti- constitutionnel, a organisé les élections à ce que je sache, je ne sais pas s’il a le pouvoir aujourd’hui avant un an de dissoudre l’Assemblée nationale. C’est comme si quand il a pris son décret pour dire, « je dissous la Cour constitutionnelle » mais non je ne sais pas s’il a ce pouvoir-là peut-être d’autres juristes s’exprimeront mieux sur la question. Je sais que la situation dans laquelle il est aujourd’hui, il est prêt à lâcher beaucoup si le droit lui permet de rester et de conserver son pouvoir.

<em><strong>Vous connaissez le président IBK ?</strong></em>

Personnellement je le connais, c’est un grand frère mais sauf que tout ce que je vous dis ici à un moment ou à un autre on a eu à gérer, à échanger avec le chef de l’Etat et cela depuis la Transition de 2012. Nous avons eu le constat amère et de comprendre que, les engagements qu’il a pris vis-à-vis du peuple malien, qu’il ait avoué lui-même qu’il ne va pas les respecter. C’est un grand frère que je connais. Je suis conscient qu’il n’est pas la solution de sortie de crise. Il ne peut pas demeurer chef d’Etat, et résoudre les problèmes qu’il n’a pas pu résoudre depuis sept ans.

<em><strong>Vous connaissez l’Imam Mahamoud Dicko ?</strong></em>

L’Imam Mahamoud Dicko je le connais. Je le fréquente beaucoup, nous échangons beaucoup aujourd’hui, il est dans cette action parce qu’il estime après tout ce qu’il a eu comme échange avec le président de la République qui est aussi l’un de ses amis, il ne l’a jamais caché d’ailleurs, il s’est rendu compte qu’il n’a plus de solutions à trouver avec Ibrahim Boubacar Keïta pour sortir le Mali de cette crise. En Imam, en croyant, homme de bonne foi, il ne peut que s’engager dans des actions pour essayer d’aider, d’apporter sa contribution à libérer tous ceux-là qui souffrent aujourd’hui dans ce pays ; ça c’est une question de foi, ce n’est pas un combat politique. C’est de bonne foi qu’il s’engage pour  trouver une solution aux maux dont souffre son pays.

<em><strong>Vous avez rejoint le M5-RFP, cela veut dire que la gestion du chef d’Etat et de son gouvernement ne vous plaît pas or votre jeune frère Housseïnou Amion Guindo fut ministre dans le gouvernement cela veut dire qu’il est aussi comptable de cette gestion catastrophique. Alors que pensez-vous ?</strong></em>

Le jour qu’on appellera tous ceux-là qui ont géré ce pays, je pense que ce jour viendra, chacun répondra de ces actes, c’est en toute responsabilité. Qu’il soit de la mouvance présidentielle ou de l’opposition, je pense que par rapport à cela, le jour des comptes, il pourra s’assumer.

<strong>Propos recueillis par</strong>

<strong>Alou Badra DOUMBIA </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le PM et la majorité se rencontrent autour de la feuille de route proposée par le gouvernement :  Pour décrisper la crise sociopolitique !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-pm-et-la-majorite-se-rencontrent-autour-de-la-feuille-de-route-proposee-par-le-gouvernement-pour-decrisper-la-crise-sociopolitique-2889635.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Aug 2020 01:09:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le samedi dernier à la primature, s'est tenue une rencontre entre le gouvernement et les membres de la majorité présidentielle dont les échanges ont porté sur la validation de la feuille de route proposée par le gouvernement pour une sortie de crise au Mali.</em></strong>

Depuis des mois au Mali,  nous vivons une instabilité liée à une crise sociopolitique. Pour stopper l'hémorragie et promouvoir l'entente entre maliens pour l'intérêt supérieur de la nation, le chef du gouvernement, Dr Boubou Cissé, a élaboré une feuille de route pouvant aider à sortir le pays de la crise dont il est plongé depuis un certain temps.  Au terme de cette rencontre, le PM a exprimé sa satisfaction concernant les propositions faites par la mouvance présidentielle en vue de véritablement faire face aux défis de l'heure. <em>« La majorité a eu à faire des propositions, des commentaires qui ont été pris en charge. Le nouveau document a été élaboré samedi par la mouvance présidentielle. </em>» S'agissant de la participation de l'opposition. <em>« Le message que je souhaite lancer aux acteurs de l’opposition, en particulier au mouvement du 5 juin, le M5, c’est d’accepter cette demande de dialogue </em>» A lancé le chef du gouvernement malien avant de poursuivre qu'il  ne s’agit pas simplement de la main du président Ibrahim Boubacar Keïta, ou du premier ministre Boubou Cissé, mais plutôt la main patriotique de chaque malien et de chaque malienne, pour que nous puissions nous retrouver autour de l’essentiel, sortir notre pays du drame dans lequel il est aujourd’hui...» dixit Dr Boubou Cissé à sa sortie de la rencontre.

Selon le Dr Abdoulaye Amadou Sy, cette feuille de route permet d'amener la stabilité et la sérénité au Mali. Elle doit regrouper l'ensemble des hommes politiques et apolitiques (société civile) ainsi que les groupes armés afin de trouver une seule voie commune pour l'intérêt du Mali. « Au lieu que la CEDEAO vienne nous inciter à dialoguer, nous-mêmes nous pouvons le faire entre maliens. Cette feuille de route sera aussi présenté à l'opposition qui pourra aussi faire des propositions et commentaires pour nous permettre d'avancer ensemble » Estime le président de la coalition des forces patriotiques(COFOP)

Rappelons que dans le nouveau projet de feuille de route, le Premier ministre a proposé la création d’un organe unique de gestion des élections. Et puis, il remet sur la table une décision du dernier Dialogue national inclusif qui ne figurait pas à la une des résolutions: le dialogue avec les jihadistes maliens.

<strong>Ben Chérif</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Commune V : « l’aménagement du marché de Sabalibougou est une opportunité à saisir » dixit le Maire Amadou Ouattara</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/commune-v-lamenagement-du-marche-de-sabalibougou-est-une-opportunite-a-saisir-dixit-le-maire-amadou-ouattara-2889637.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Aug 2020 01:07:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Maire de la commune V du district de Bamako M. Amadou Ouattara, a tenu son traditionnel déjeuner de presse. C’était le samedi dernier, à l’hôtel Olympe International, en présence de quatre de ces adjoints, du Secrétaire général de la mairie, Sidiki Magassouba et de plusieurs invités. Le déjeuner de presse qui se tient chaque six mois, est un exercice démocratique que le premier responsable de la municipalité depuis son accession à la tête de la commune V a fait de cela, l’une des missions primordiales faisant partie intégrante de son agenda semestriel. Au cours de cette rencontre, les hommes de média ont été édifiés sur plusieurs projets entre autres, l’aménagement du plus grand marché de la dite commune. </em></strong>

D’entrée de jeu, l’élu a d’abord informé que la Mairie a désormais son site opérationnel, <a href="http://www.mairiecommune5.com"><strong><em>www.mairiecommune5.com</em></strong></a> et l’occasion pour lui, de donner des éclaircissements sur l’incompréhension qui tourne autour de l’aménagement du marché de Sabalibougou. Selon Amadou Ouattara, le projet est plus un projet du district que communal, il a aussi indiqué que pour l’aménagement de ce marché beaucoup de malentendus sont en cours, car il serait mal compris par une couche de la population de ce quartier qui s’est opposée à l’entame de ce projet ambitieux. Le maire a souligné que cette poignée d’habitants qui ont refusé l’aménagement du plus grand marché de la commune V sont en train d’y adhérer pour sa réalisation après plusieurs moments de sensibilisation d’un plus grand nombre de la population. « <em>Ce n’est pas un projet qui sera abandonné, car nous voulons faire le développement avec l’implication des populations, on ne souhaite pas imposer le développement tant que la majorité de la population n’a  pas compris le bien fondé d’un ou plusieurs projets, l’aménagement du marché de Sabalibougou est une opportunité à saisir dans la commune V </em>», a-t-il déclaré. S’agissant de la biométrie, le Maire a précisé que son objectif final est de mobiliser les ressources et les investir dans l’aménagement du marché. Pour Amadou Ouattara, c’est aussi un projet qui mérite d’être institué au niveau de la commune V. « Comme on l’a dit, on ne souhaite pas apporter les grenades pour asseoir les projets, mais nous prenons le temps pour la sensibilisation possible jusqu’à la compréhension générale, car nous sommes convaincus aussi qu’il ne peut pas avoir l’unanimité autour d’un projet », s’est dit persuadé l’édile.

Quant à la pandémie qui a basculé le monde entier y compris le Mali, le Maire a souligné que beaucoup d’efforts ont été faits pour l’amélioration du cadre de vie de la population, selon lui, au niveau de la mairie, les services techniques chargés de recouvrement ont été renforcés avec beaucoup de patience et avoir des astuces pour ne pas être contaminés de la maladie à corona virus. Amadou Ouattara est encore revenu sur le payement des taxes qui est le premier devoir de citoyenneté, l’occasion pour lui, d’informer que la mairie ne peut rien entreprendre sans les taxes. « <em>Car, on est citoyen quand on paye les taxes, quand on ne paye pas les taxes, on ne peut pas exiger de l’autre sa responsabilité et chacun doit comprendre que le citoyen d’abord c’est le payement des taxes</em> », a-t-il galvanisé. Avant d’inviter les populations à les accompagner dans leurs missions pour faire voir émergé une commune propre et agréable où il fait bon vivre.

<strong>Alou Badra DOUMBIA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger : les paysans attendent impatiemment les intrants agricoles</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-les-paysans-attendent-impatiemment-les-intrants-agricoles-2889631.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Aug 2020 00:53:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Office du Niger a tenu  le mercredi 29 juillet 2020 à l’hôtel Savane de Ségou, la 46ème session de son Conseil d’Administration sous la houlette du Président Directeur Général de l’entreprise, <a href="https://web.facebook.com/hashtag/abdel_karim_konaté?__eep__=6&amp;source=feed_text&amp;epa=HASHTAG&amp;__xts__%5B0%5D=68.ARCs4jr8EVgxX0smEWJvrPXKtVpd60ZTDYP58BA5hJ9FSnR8Cy-1Rk4cRPIjH3mlta91xuQvdhk_HdOVlsqt1Rlsbp7POKWv0Zqpfr0KAAGQ1AI1Z4bsG4WEEJ89Vtjh46lkiGOc5PFizpG9m3lG-394kTKVdm_BQ7sgbfmk1TkhJ1MykAWHO0VpYyWCdVCd014axz8j8CLGVX2s0Bp-juqx8a0wAwKkRIbDN3XLQGrRhjdoag2Dul3ybioiM87rlPHab9QovvRJwA6PudrDz4xl2cE7um8fvpsL-2nOlp7kw-7HG5TkNA7y9OuiSueJZ4wEAfd9vHhxZuPWwU5JgEhD&amp;__tn__=%2ANKH-R">Abdel Karim Konaté</a>. Au cours des travaux, plusieurs dossiers ont été examinés entre autres, le plan  de la campagne agricole 2020-2021 ; les rapports financiers de gestion et des questions d’actualités. Pour cette année, le géant agricole table sur une production de 896 935 tonnes de riz paddy, 392 424 tonnes de produits maraîchers et 81 500 tonnes de produits de diversification. Mais force est de constater que des menaces planent sur le bon déroulement de cette saison, notamment  le retard dans la distribution des engrais qui n’a toujours pas démarré d’où le cri de cœur des administrateurs pour sauver la campagne agricole. </em></strong>

Si rien n’est fait les paysans de l’Office du Niger ne savent plus à quel saint se vouer, après les labours et les repiquages, ils sont toujours en attente des engrais subventionnés par l’Etat. De son côté, le PDG Empé au four et au moulin pour apporter des solutions idoines, tente de les rassurer pour la réussite de la campagne. Il a donc profité de la présence des administrateurs, pour faire le point de la situation que vit la zone office en cette période d’extrême insécurité.

<em>Dans son discours à l’ouverture des travaux, le Président Directeur Général de l’Office du Niger, <a href="https://web.facebook.com/hashtag/abdel_karim_konaté?__eep__=6&amp;source=feed_text&amp;epa=HASHTAG&amp;__xts__%5B0%5D=68.ARCs4jr8EVgxX0smEWJvrPXKtVpd60ZTDYP58BA5hJ9FSnR8Cy-1Rk4cRPIjH3mlta91xuQvdhk_HdOVlsqt1Rlsbp7POKWv0Zqpfr0KAAGQ1AI1Z4bsG4WEEJ89Vtjh46lkiGOc5PFizpG9m3lG-394kTKVdm_BQ7sgbfmk1TkhJ1MykAWHO0VpYyWCdVCd014axz8j8CLGVX2s0Bp-juqx8a0wAwKkRIbDN3XLQGrRhjdoag2Dul3ybioiM87rlPHab9QovvRJwA6PudrDz4xl2cE7um8fvpsL-2nOlp7kw-7HG5TkNA7y9OuiSueJZ4wEAfd9vHhxZuPWwU5JgEhD&amp;__tn__=%2ANKH-R">Abdel Karim Konaté</a> a indiqué que : « l’année 2019, première du contrat-plan 2019-2023, s’est déroulée dans un contexte marqué par certaines difficultés. Il s’agit notamment de l’insécurité dans la zone d’intervention qui a perturbé les activités d’aménagement sur les chantiers en cours et d’appui-conseil auprès des exploitants agricoles dans certains casiers. S’y ajoutent des pluies diluviennes tombées dans la dernière décade du mois d’août 2019, provoquant d’importantes inondations des villages et des champs et des brèches sur les réseaux d’irrigations, ainsi que l’envahissement de certains réseaux par les végétaux flottants, auquel il faut adjoindre les actes de vandalisme perpétrés par certains exploitants sur les réseaux d’irrigation.
Malgré ces difficultés, les efforts consentis en matière de maintenance et de gestion des réseaux ont permis de fournir aux exploitants agricoles un service de l’eau satisfaisant pendant la saison d’hivernage ». </em>

Pour la campagne agricole 2019/2020, le PDG a indiqué que son bilan provisoire fait ressortir une production de : 808 102 tonnes de riz paddy ; 325 390 tonnes de produits maraichers ; 51 605 tonnes de produits de diversification.
Evoquant la campagne Agricole 2020/2021 en cours, seconde du contrat-plan 2019/2023 État-Office du Niger-Exploitants Agricoles, le PDG a estimé qu’elle <em>« a démarré dans un contexte marqué par la persistance de l’insécurité, le sous-équipement des exploitants, le manque de main d’œuvre, la précocité des pluies, la poursuite de la subvention des intrants agricoles par l’État et un grand retard dans leur distribution qui n’a toujours pas démarré</em> ».

Pour le bon déroulement de cette campagne, il a soutenu que « <em>l’Office du Niger a consenti d’énormes efforts pour la bonne exécution des travaux d’entretien afin de garantir aux exploitants un bon service de l’eau en termes d’irrigation et de drainage</em> ».
Ainsi, les objectifs de production de cette Campagne Agricole 2020/2021s’inscrivent en droite ligne de celui du Contrat-Plan 2019/2023 visant à renforcer la contribution de l’Office du Niger à l’atteinte de la sécurité alimentaire et à la lutte contre la pauvreté par une croissance économique accrue. Ils se présentent ainsi qu’il suit : 896 935 tonnes de riz paddy ; 392 424 tonnes de produits maraîchers ; 81 500 tonnes de produits de diversification.

L’atteinte de ces objectifs dépendra, dans une large mesure, de la réalisation des aménagements prévus, de l’approvisionnement à temps des exploitants en intrants agricoles subventionnés et du paiement à temps des mandats de la dotation budgétaire de l’État pour la prise en charge des activités de conseil rural, d’entretien du réseau primaire, de maitrise d’ouvrage déléguée et d’aménagement.
Sur le Plan financier, l’exercice clos le 31 décembre 2019 affiche les éléments caractéristiques suivants : Un chiffre d’affaires de 7 504 539 175 F CFA ; Un total bilan de 100 848 583 241 F CFA ; Et un effectif du personnel de 716 agents permanents.

Des mesures innovantes pour renforcer l’état financier

Par ailleurs, le <a href="https://web.facebook.com/hashtag/pdg?__eep__=6&amp;source=feed_text&amp;epa=HASHTAG&amp;__xts__%5B0%5D=68.ARCs4jr8EVgxX0smEWJvrPXKtVpd60ZTDYP58BA5hJ9FSnR8Cy-1Rk4cRPIjH3mlta91xuQvdhk_HdOVlsqt1Rlsbp7POKWv0Zqpfr0KAAGQ1AI1Z4bsG4WEEJ89Vtjh46lkiGOc5PFizpG9m3lG-394kTKVdm_BQ7sgbfmk1TkhJ1MykAWHO0VpYyWCdVCd014axz8j8CLGVX2s0Bp-juqx8a0wAwKkRIbDN3XLQGrRhjdoag2Dul3ybioiM87rlPHab9QovvRJwA6PudrDz4xl2cE7um8fvpsL-2nOlp7kw-7HG5TkNA7y9OuiSueJZ4wEAfd9vHhxZuPWwU5JgEhD&amp;__tn__=%2ANKH-R">PDG</a> Konaté a mis l’accent sur une série de notes d’information portant, entre autres, sur le transfert du réseau d’adduction d’eau potable à la SOMAGEP avec la pose de compteurs individuels dans les différents bâtiments, les échanges entre l’Office du Niger et les sociétés chinoises (SUKALA-SA, N-SUKALA-SA et COVEC), le suivi des baux, les contrats de location des bâtiments, la physionomie de la campagne 2018/2019 au 30 juin 2020 et le bilan du programme annuel d’entretien du réseau hydraulique au 31/12/2019.

Sans vouloir entrer dans le détail de ces notes, il a indiqué que « <em>le transfert du réseau d’adduction d’eau potable à la SOMAGEP avec la pose de compteurs individuels dans les différents bâtiments permettra de faire des économies substantielles sur la facture d’eau qui s’élevait annuellement à 42 millions </em>» Avant d’ajouter que <em>« le comptage unique faisait de la cité de l’Office du Niger un grand consommateur d’eau qui ne pouvait pas bénéficier des tranches sociales de facturation ». </em>

Aussi, le PDG Konaté a révélé que « <em>le dialogue fécond entamé avec les sociétés chinoises (SUKALA, N-SUKALA et COVEC) a permis de recouvrer 177 754 000 F CFA d’arriérés de redevance sur un montant de 241 754 000 F CFA avec une bonne perspective de recouvrement du reliquat courant août 2020. Par ailleurs, l’actualisation des conventions de ces sociétés va permettre de faire passer les redevances annuelles de 76 000 000 F CFA actuellement à près de 350 000 000 F CFA à l’horizon 2023</em> ».

Actualité oblige, il a invité ses partenaires exploitants et tous ses collaborateurs à respecter les mesures barrières édictées par les autorités pour faire face à la pandémie qui ravage le monde entier : le <a href="https://web.facebook.com/hashtag/coronavirus?__eep__=6&amp;source=feed_text&amp;epa=HASHTAG&amp;__xts__%5B0%5D=68.ARCs4jr8EVgxX0smEWJvrPXKtVpd60ZTDYP58BA5hJ9FSnR8Cy-1Rk4cRPIjH3mlta91xuQvdhk_HdOVlsqt1Rlsbp7POKWv0Zqpfr0KAAGQ1AI1Z4bsG4WEEJ89Vtjh46lkiGOc5PFizpG9m3lG-394kTKVdm_BQ7sgbfmk1TkhJ1MykAWHO0VpYyWCdVCd014axz8j8CLGVX2s0Bp-juqx8a0wAwKkRIbDN3XLQGrRhjdoag2Dul3ybioiM87rlPHab9QovvRJwA6PudrDz4xl2cE7um8fvpsL-2nOlp7kw-7HG5TkNA7y9OuiSueJZ4wEAfd9vHhxZuPWwU5JgEhD&amp;__tn__=%2ANKH-R">coronavirus</a>.

A noter qu’au cours de cette 46<sup>ème</sup> session du Conseil d’administration de l’Office du Niger, les administrateurs ont eu à examiner principalement les rapports financiers et de gestion de l’exercice 2019. Par la même occasion, le commissaire aux comptes a présenté son rapport général de certification des états financiers de l’exercice 2019. Rendez-vous a été pris pour le prochain Conseil d’administration.

<strong>ABD</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Journée du reboisement  à Tabacoro : &amp;quot;L’Association les Amis de la nature  &amp;quot; prévoit la plantation de 300 pieds d&amp;apos;arbre pour cette année</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/journee-du-reboisement-a-tabacoro-lassociation-les-amis-de-la-nature-prevoit-la-plantation-de-300-pieds-darbre-pour-cette-annee-2889642.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Aug 2020 00:38:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comme à l'accoutumée, l'association ’’les Amis de la nature’’ a procédé dimanche dernier au lancement des activités de la 20<sup>ème</sup>  édition de sa traditionnelle journée du reboisement. Pour la présente édition, le Centre de secours des Sapeurs-pompiers de Tabacoro  a été choisi pour donner le top de départ. La cérémonie du lancement a enregistré la présence des notables du quartier dont l'imam Hama Cissé, les éléments des Eaux et Forêts, le chef du Centre de secours des Sapeurs-pompiers de Tabacoro, lieutenant Youssouf Doumbia, du chef du département de l'administration et des logements sociaux de l'OMH et beaucoup d'autres invités de marque dont l'association des femmes rondes. C'était sous la présidence de Moctar Coulibaly dit ATT junior, président de l'Association ‘’Les Amis de la nature’’. </em></strong>

Pour le démarrage des travaux de cette 20ème édition, quatre  interventions  ont marqué le lancement de la présente édition notamment l'imam du quartier, le chef du centre de secours des Sapeurs-pompiers de Tabacoro, le chef de l'administration et des logements sociaux ainsi que le président de l'Association les amis de la nature.

À la suite de l'imam Hama Cissé qui a remercié l'Association les Amis de la Nature pour l'initiative et prié pour la pérennité de ces actions, le chef de l'administration et des logements sociaux à l'Office Malien de l'Habitat Salif Kodio est revenu sur les actions de l'association depuis plusieurs années dans les cités logements sociaux de Bamako. Selon lui, l'Association les Amis de la Nature à travers son président est entrain de se battre corps et âme pour donner un cadre de vie meilleur aux occupants des logements sociaux. C'est pourquoi au nom du Directeur général de l'OMH, il a salué et remercié à son tour l'Association les amis de la nature pour les actions et souhaite la continuité au grand bonheur de tous.

Pour sa part, le chef du Centre de secours des sapeurs-pompiers de N’Tabacoro, lieutenant Youssouf Doumbia, le choix de son centre pour donner le coup d'envoi des activités de la présente édition est à la fois  un honneur et plaisir inoubliable mais aussi un témoignage de la convivialité entre la population et les Sapeurs-pompiers de N’Tabacoro.

À l'entame de son intervention, Moctar Coulibaly dit ATT junior a d'abord justifié le choix du Centre de secours des Sapeurs-pompiers de N’Tabacoro pour abriter les activités de cette édition.

Pour lui, les Sapeurs-pompiers ne cessent de fournir les efforts nuit et jour pour sauver des vies. C'est en reconnaissance de tout cela que son association a décidé de dédier un bosquet aux Sapeurs-pompiers. Pour cette année, l'Association va  planter 300 pieds d'arbres de quatre variétés dans la cour  du Centre de secours des Sapeurs-pompiers de N’Tabacoro à savoir:   caïlcédrat, Terminalia, mangue et banane. Au cours de son intervention, il est revenu sur l'historique de la journée que l'association mène depuis vingt ans et qui a décidé d'intensifier dans les cités logements sociaux en guise de reconnaissance aux actions de l'ancien président de la République Amadou Toumani Touré.

En tant qu’amoureux de la nature, Moctar Coulibaly dit ATT junior se dit très fier de mener cette activité chaque année avec courage et détermination malgré les moyens limités,  mais l'arbre ne doit pas cacher la forêt, il a besoin des partenaires pour l'atteinte de l'objectif. C'est pourquoi il a lancé un cri de cœur aux généreux donateurs, surtout au ministère de l'Environnement et de l'Assainissement ainsi que les responsables du Fonds climat  pour le financement de ses activités à hauteur de souhait.

L'un des temps forts de la cérémonie a été la remise des dons notamment des bouilloires à la mosquée de N’Tabacoro, des ballons aux jeunes des 330 logements et des torches au commissariat de  police de 13<sup>ème</sup> arrondissement afin de faciliter ses patrouilles nocturnes au grand bonheur des populations. La cérémonie a pris fin par la plantation symbolique suivie d'une visite de terrain des sites déjà plantés par l'Association les ‘’Amis de la Nature’’.

<strong>Mamadou Nimaga </strong>

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<title>Crise socio&#45; politique :  Le M5&#45;RFP est&#45;il en perte de vitesse?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/crise-socio-politique-le-m5-rfp-est-il-en-perte-de-vitesse-2889647.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Aug 2020 00:43:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis plus deux mois, notre pays est confronté à un vaste mouvement de contestation qui n'a qu'un seul mot d'ordre,  la démission du président de la République Ibrahim Boubacar Keïta et de son régime pour le bien être des maliens et la stabilité. Le  meneur de ce mouvement de contestation  n'est autre que le M5- RFP qui a comme autorité morale et politique l'ancien président du Haut Conseil Islamique, l'Imam Mouhamoud Dicko avec à ses côtés quelques personnalités politiques et de la société civile notamment Mme Sy Kadiatou Sow, l'ancien Premier ministre Modibo Sidibé, Dr Choguel Kokala Maïga du FSD, Cheick Oumar Sissoko de EMK et Issa Kaou Djim de la CMAS. Au regard de l'évolution de la situation on se  pose la question  de savoir si le M5-RFP est-il en perte de vitesse? </em></strong>

En tous cas, selon notre analyse, plusieurs raisons pourraient  expliquer cela :

D'abord la reprise timide des activités, surtout la désobéissance civile après la trêve de 10 jours qui a permis aux maliens de célébrer la fête de Tabaski dans la quiétude. Après la trêve, les maliens ont été surpris d'un relâchement du côté du mouvement de contestation surtout le changement de stratégie, la fermeture pacifique des services en lieu et place des barricades sur les routes comme si la peur a changé du camp.

Il y a aussi non seulement  la position ambiguë de l'imam Mouhamoud Dicko, l'autorité morale du mouvement dans ses déclarations lors de  sa conférence de presse du dimanche 09 août dernier, mais aussi et surtout  la sortie récente du très respecté Chérif de Nioro demandant à  l'imam Mouhamoud Dicko de se démarquer des politiciens et se  désolidarisé du M5-RFP, surtout son mot d'ordre de la démission du régime d'IBK, pour éviter à notre pays une autre crise. Sur ce point, on se demande, que serait le M5-RFP sans le soutien et la bénédiction de ces deux leaders charismatiques?

Autres raisons  qui me paraissent importantes,  c’est celles de l'arrivée du général Bemba Moussa Keïta à la tête du département de la Sécurité et de la Protection Civile et Me kassim Tapo comme ministre de la Justice et Garde des Sceaux dans le gouvernement restreint.

Pour confirmer ce renversement de position,  le peuple malien a assisté ces derniers jours les sorties musclées des forces sur les ronds points et les lieux du regroupement du M5-RFP sans oublier les multiples arrestations dans le rang du mouvement avec comme corollaire la corruption directe. À ces deux raisons, s'ajoutent  les propos musclés du président IBK le jour de la fête de Tabaski.  On peut  encore ajouter un fait majeur à savoir le renouvellement rapide des membres de la Cour constitutionnelle.

Après tout, attendons le meeting du mardi 11 août prochain pour voir si le M5-RFP arrive à mobiliser comme il l’a fait lors des sorties précédentes, pour dire clairement  que le mouvement est en perte de vitesse

<strong>Mamadou Nimaga </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Démission du Président de la République:  Clément Dembélé appelle les leaders religieux de se ranger aux côtés du peuple</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/demission-du-president-de-la-republique-clement-dembele-appelle-les-leaders-religieux-de-se-ranger-aux-cotes-du-peuple-2886858.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Jul 2020 08:02:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après les événements tragiques qui ont enregistré des morts et blessés, le militant anti-corruption Pr Clément Dembélé membre du mouvement EMK au sein du M5 RFP dans une vidéo publiée sur sa page officielle a lancé un appel aux leaders religieux à se joindre au mouvement du 5 Juin pour réclamer le départ du président IBK. </em></strong>

S'adressant aux leaders religieux, le professeur Clément Dembélé dira que le régime IBK serait capable du pire pour se maintenir au pouvoir si tout le monde ne s'y implique pas. Selon lui, face à la gravité de la situation, tous les maliens de tout bord principalement les leaders religieux devraient s'allier au M5 RFP pour chasser IBK du pouvoir après ces événements qui ont endeuillé de nombreuses familles." <strong><em>La désobéissance civile est toujours d'actualité il faut que tout le monde le sache et nous n'allons reculer d'un iota " </em></strong>Précise le militant  anti-corruption. À l'en croire, le Mali est l'héritage commun à léguer aux générations futures et cela demande selon lui, l'Union de tous les maliens pour sa sauvegarde "<strong><em>Que la communauté internationale prenne ses responsabilités face a cette attitude du président IBK qui n'hésite pas à massacrer tous ceux qui s'opposent à lui. Je veux qu'elle comprenne que cette plainte qu'on a déposé à la CPI est au nom de tout le peuple malien qui aspire au changement et violemment réprimé pour avoir oser réclamer son droit"</em></strong> A lancé le Pr Clément Dembélé. Contre l'intervention de la FORSAT, il a souhaité leur implication dans les enquêtes pour identifier l'autorité qui a instruit les éléments de cette force antiterroriste à intervenir sur un terrain qui n'est pas le leur "<strong><em>Nous souhaiterons qu'ils soient connus et sévèrement punis pour que ceux qui sont tombés sous les balles assassines des agents qu'ils ont déployé reposent en paix."  </em></strong>Clément Dembélé a tenu à lancer un appel à l'endroit de tous les patriotes à se rendre chez l'imam Mahmoud Dicko ainsi qu'aux résidences des principaux acteurs qui demandent la démission du président IBK pour résister contre tout enlèvement ou tentative d'assassinat de ces derniers.<strong><em>" Je remercie toute la population de Banconi pour avoir empêcher à plusieurs reprises certains hommes armés à bord des Pick up venus pour me séquestrer. Ils ont compris que ce combat que nous menons est pour tous les maliens et mérite d'être soutenu par tout le monde"   </em></strong>Avant de terminer le militant de l'EMK a lancé un appel à tous les leaders religieux de se ranger aux côtés du peuple. Selon lui, ils ne peuvent rester indifférents après ces événements tragiques qui ont endeuillé de nombreuses familles et provoqué la colère populaire.

<strong>El Bechir, le Chérif</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après  l’échec de la médiation de la CEDEAO : Le  dialogue est il encore possible avec le M5&#45;RFP ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/apres-lechec-de-la-mediation-de-la-cedeao-le-dialogue-est-il-encore-possible-avec-le-m5-rfp-2886847.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Jul 2020 01:17:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis quelques jours une mission de bons offices dépêchée dans notre pays par les Chefs d'État et de Gouvernement de la CEDEAO et conduite par l’ancien président de la République Fédérale du Nigéria, M.  Goodluck Jonathan séjourne à Bamako avec des experts des Cours constitutionnelles de la sous région. L’objectif de cette mission est de trouver un terrain d’entente entre les acteurs de la crise politique et institutionnelle qui secoue notre pays depuis quelques temps. Suite à des négociations houleuses les 16,17 et 18 juillet dernier, la médiation s’est avérée un échec sur tous les plans. L’on est en droit de s’interroger, si le départ des médiateurs de la CEDEAO,  ne va pas précipiter le départ d’IBK du pouvoir, car le peuple malien est décidé d’aller jusqu’au bout.    </em></strong>

Notre pays traverse des moments très difficiles après le rassemblement du 10 juillet dernier à l’initiative du Mouvement du 05 juin, dénommé M5-RFP une force patriotique composée des leaders religieux, des partis politiques et des mouvements de la société civile, qui exige la démission du président IBK accusé d'être à l'origine de tous les maux du Mali. Il réclame aussi la dissolution de l'Assemblée nationale et de la Cour Constitutionnelle. A l’issu de ce grand rassemblement populaire et pacifique tenu au Monument de l’Indépendance à Bamako, les organisateurs ont lancé un appel à la désobéissance civile, et ont appelé pacifiquement les manifestants à se diriger vers le siège de la télévision nationale dont ils ont occupé la cour, entraînant l’interruption temporaire des programmes, des dégâts matériels et mort d’homme, consécutive à l’intervention musclée de l’unité d’élite anti-terroristes, FORSAT. Un autre groupe avait saccagé l’Assemblée nationale. Deux des trois ponts que compte la capitale malienne ont été coupés par des manifestants. C’est dans cette situation tendue que le régime d’IBK a utilisé des armes de guerre contre les manifestants aux mains nues et n’épargnant même pas les lieux de cultes. Le bilan selon le M5-RFP, est de nos jours de 23 morts suite à la répression des manifestations des 10,11 et 12 juillet 2020 et plus d’une centaine de blessés par balles. Le hic, est qu’IBK s’est adressé à la nation le lendemain des événements malheureux en ses termes, une manière pour lui de narguer le peuple ? Je cite : « <em>Vous le savez, c'est au nom de l'État de droit que les pouvoirs publics ont autorisé la manifestation d'aujourd'hui du M5 RFP, malgré les incitations à la violence véhiculées par les messages de certains responsables de ce mouvement », </em>a ajouté IBK qui rappelle que<em> « c'est au nom de ce même État de droit qu’il m’incombe d’assurer la sécurité des biens, des citoyens et des Institutions et sera fait, sans faiblesse aucune</em> ». La messe était elle dite ? C’est dans ce contexte qu’une médiation de la de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) s’est rendue  à Bamako pour faciliter les pourparlers inter-Maliens. Dans la journée du jeudi au vendredi, cette mission conduite par  <em>Goodluck Jonathan a rencontré à l’hôtel Salam les leaders du M5-RFP entre autres, l’ancien ministre Choguel Kokala Maïga, Cheick Oumar Cissoko, Issa Kaou N Djim, coordinateur de </em>la CMAS, qui est la pierre angulaire du Mouvement du 5 juin<em> et le parrain du dit mouvement le très respecté l’Imam Mahamoud Dicko. Si les propositions de la CEDEAO se limitent à la nomination des membres de la nouvelle Cour constitutionnelle, des partielles pour les circonscriptions électorales à problème lors des dernières législatives  et un gouvernement d’union nationale, tout en ignorant la question épineuse qui est la démission d’IBK et la mise en place d’une constituante. Les émissaires du M5 RFP sont restés campés sur leur position à savoir : </em> Le M5-RFP exige la démission de IBK et de son régime;  propose une transition politique et populaire pour un nouveau départ; l'ouverture d'une enquête indépendante internationale et nationale sur les tueries des manifestants aux mains nues avec des armes de guerre et enfin le M5-RFP demande la libération sans condition de Soumaila Cissé, chef de file de l’opposition enlevé dans des conditions mystérieuses dans le cercle de Niafunké en pleine campagne électorale lors des dernières législatives passées.

Selon Choguel Kokala Maïga, lors de la conférence de presse du M5-RFP le vendredi dernier tenue au siège de la CMAS, il a fait savoir que tout dialogue est infructueux avec IBK aujourd’hui. « <em>En terme simple la rencontre avec la CEDEAO est un désaccord au fond. Mais, en terme diplomatique nous avons promis de nous retrouver</em>. » Selon lui, le point de non retour a été atteint le vendredi 10 juillet passé avec les tueries des manifestants.

<strong><em>« La ligne rouge de la CEDEAO est notre ligne blanche… »</em></strong>

« <em>Lorsque les maliens sortent pour dire qu’ils ne sont pas d’accord, on fait sortir les forces anti-terroristes pour les tuer</em>. » a regretté Dr Choguel.

« <em>Notre pays est pris en otage par IBK. Nous sommes dans la Constitution car notre Constitution prévoit la désobéissance civile, la démission du président. C’est IBK qui est hors de la constitution. Exemple, sur la prorogation illégale de la cinquième législature par IBK, la Cour constitutionnelle a elle-même violée la Constitution, elle s’est prise pour Dieu. Nous avons demandé aux experts de la CEDEAO de lire les textes. Car IBK a violé son serment, il a violé ses engagements internationaux et il a violé la Constitution malienne. Donc sa démission n’est pas négociable, nous réclamons la justice pour ceux qui sont morts.  Les éléments de la FORSAT qui sont allés à l’ORTM, ont demandé « Où est Issa Kaou MDJIM et l’Imam Diarra, on va les tuer ». « Donc pour nous, la CEDEAO a un seul objectif, celui de maintenir un président vomi par le peuple malien. Nous resterons ferme sur nos positions, on est uni comme un roc,  le sang de ceux qui sont morts nous unit aujourd’hui davantage» </em>a-t-il laissé attendre.

« <em>Si IBK ne démissionne pas à temps, on va mettre le grappin sur lui et son régime. La ligne rouge de la CEDEAO est notre ligne blanche</em>. » A conclu Me Mohamed Aly Bathily.

A noter qu’au cours de cette médiation la délégation de la CEDEAO a rencontré tour à tour la majorité présidentielle sous le leadership de Dr Bocary Treta, la société civile,  le Premier ministre Boubou Cissé et a rendu une visite de courtoisie à IBK à la Villa des Hôtes.

Quant au Premier ministre Boubou Cissé selon un communiqué de la primature, il a mis l'accent sur les mesures récentes initiées par le Président de la République, Son Excellence Ibrahim Boubacar KEITA, notamment ses offres politiques de dialogue, de rassemblement national, de renforcement de la paix sociale et de la cohésion sociale, en application des recommandations de la CEDEAO pour la résolution de la crise, dans le respect de nos textes.
Le Dr Boubou Cissé a en outre, exprimé la volonté de l'Etat de faire la lumière sur les événements tragiques, y compris les pertes en vies humaines, dans un esprit de responsabilité et de transparence.

Enfin, il a réaffirmé la disponibilité du Gouvernement au dialogue avec le M5-RFP dans le respect des prérogatives du Chef de l'Etat.

<strong>A.B.D </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crime abominable à Sikasso Sanoubougou : Un muezzin assassiné par empoisonnement dans sa mosquée</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/crime-abominable-a-sikasso-sanoubougou-un-muezzin-assassine-par-empoisonnement-dans-sa-mosquee-2886853.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Jul 2020 01:13:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans la ville de Sikasso, la troisième région administrative du pays, située environ à 400 kms de Bamako, un muezzin succombe après des tortures subies par des inconnus. Selon l’internaute Bakara Moukila Konaté ce qui se passe actuellement au Mali, notamment dans nos lieux de culte est très révoltant, déplorable et pathétique. Le mercredi, 15 juillet 2020, vers 03 heures du matin, l'un des muezzins de la mosquée du quartier  Sanoubougou 1,  Djamourou, dans l'exercice de ses fonctions, a été sauvagement attaqué, torturé dans la mosquée par quatre individus non identifiés. Il a été découvert dans la bouche du muezzin, un mélange de poison mortel de poudre à base d'acide. Impossible de parler à cause des effets de la poudre ingurgitée, il expliquait les faits aux fidèles de sa mosquée à travers des gestes. Transporté à l'hôpital régional de Sikasso, l’imam Moussa succomba à ses blessures quelques heures après. La question que l'on se pose, qu’est-ce qui a pu se passer pour qu’un muezzin subisse un tel sort? Le lieu de culte est-il l'endroit propice d'assassinat ? Qui pourraient être ces assassins ? Que lumière soit faite pour démanteler ce réseau de mafia.   Règlement de compte ou attaque à main armée ? Les enquêtes nous édifieront.

<strong>Source : </strong><strong>Bakara Moukila Konaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sursis du meeting de la plateforme pour la défense des valeurs religieuses sociétales et la République :  Mouffa Haïdara explique les raisons de l’annulation …</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/sursis-du-meeting-de-la-plateforme-pour-la-defense-des-valeurs-religieuses-societales-et-la-republique-mouffa-haidara-explique-les-raisons-de-lannulation-2886850.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/sursis-du-meeting-de-la-plateforme-pour-la-defense-des-valeurs-religieuses-societales-et-la-republique-mouffa-haidara-explique-les-raisons-de-lannulation-2886850.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Jul 2020 01:12:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le grand meeting annoncé pour le 18 juillet en soutien aux institutions de la République, initié par "la plateforme pour la défense des valeurs religieuses, sociétales et la République" a été finalement annulé. Selon son président  ‘’ Nous allons donner la chance aux négociateurs de la CEDEAO de poursuivre les négociations pour une définitive sortie de crise au Mali’’.</strong>

Selon le président Mohamed Mouffa Haïdara, la conférence de presse qui devait se tenir hier au Mémorial Modibo Keïta était relative au meeting du 18 juillet. A l'en croire la plateforme pour la défense des valeurs religieuses, sociétales et la République a décidé de sursoir à son meeting afin de permettre aux médiateurs de la CEDEAO de poursuivre la médiation qui est notre dernière chance. <strong><em>" Nous allons suivre ces rencontres si elles n'aboutissent pas, les manifestants nous trouveront sur leur chemin. Nous sommes tous maliens et on ne va accepter que les exigences d'une seule partie de la population malienne soit satisfaites."  </em></strong>A-t-il laissé entendre

A ses dires, ladite plateforme continuera à sensibiliser les gens sur la question et leur donner de la bonne information." Toute chose qui touche nos valeurs religieuses nous interpelle et demande notre point de vue.  Le président Haïdara dira que tout le monde a droit à manifester dans le cadre du respect aux institutions de la République." <strong><em>Il ne faut pas que ces manifestations soient une occasion pour certains de piller ou agresser les paisibles citoyens qui n'adhérent pas à leur mouvement. Il est temps qu'ils se ressaisissent avant qu'il ne soit trop tard car on ne peut avoir tout ce qu'on désire "  </em></strong>A insisté M.Haïdara

Concernant la responsabilité de Mahmoud Dicko dans cette mobilisation qui a tourné au drame, Mohamed Mouffa Haïdara dira que ce ne serait l'œuvre de ce dernier. Pour lui l'image de Dicko ne correspond pas à ce qu'on a vue dans les rues de Bamako ces derniers jours." <strong><em>L'imam n'est pas du même avis que les contestataires qui ont envoyé les enfants à l'abattoir. Je sais qu'il est un homme plein de savoir. Et je condamne avec la dernière rigueur  les tueries survenues dans sa mosquée car il est de notoriété qu'on ne doit tuer personne dans la mosquée de Dieu. Nous allons mettre tout en œuvre pour le rencontrer afin de prier pour le repos éternel des victimes touchées"  </em></strong>

S'agissant de la rencontre avec le M5-RFP, Mouffa Haïdara se dit prêt à travailler avec les membres du mouvement du 5 juin à condition qu'ils abandonnent leur projet qui menace les institutions et les valeurs religieuses.

<strong>El Bechir, le Chérif </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La célébration de la Tabaski sur fond de crises sociopolitiques au Mali :  La trêve s&amp;apos;impose!</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Jul 2020 01:09:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cette année au Mali, si rien n'est fait pour calmer les choses, c'est à dire mettre fin de façon temporaire au bras de fer qui existe désormais entre les contestataires et le régime, la fête de la Tabaski risquera d’être célébrée sous haute tension. Jusqu'à quand vont-ils continuer à maintenir leur position?</em></strong>

En effet, la célébration de la fête de Tabaski considérée comme étant, la plus sacrée dans la religion musulmane se déroulera sans nul doute sur fond de crise sociopolitique dans un climat tendu avec les violences qui prévalent au Mali à cause des manifestations appelant à la démission du président de la République. Face aux difficultés de l'heure chacun, du côté du M5 ou du régime se doit de mettre de l'eau dans leur ‘’Dabléni’’ afin de permettre aux populations d'avoir de quoi mettre sous la dent surtout en cette période de contestations qui risque de mettre à genou l'économie du pays.

En cette période de galère, paralyser le pays serait un coup dur pour ces personnes qui espèrent subvenir aux besoins de leurs familles surtout à l'approche de la Tabaski. Depuis le 10 juillet dernier beaucoup de secteurs au Mali peinent à redémarrer normalement à cause de la désobéissance civile décrétée par les membres du M5 RFP. « <strong><em>Ces manifestations pour le départ d'IBK est une bonne chose, mais convenir à une trêve à l'approche et jusqu'à fin de la Tabaski serait une autre, car nous sommes majoritairement pauvres et nos gains sont liés aux activités quotidiennes que nous menons, il nous faut de quoi satisfaire nos proches », nous confie </em></strong>un commerçant en commune VI. Selon une coiffeuse à Dabanani au grand marché de Bamako, « <strong><em>cette lutte est noble si c'est pour l'amélioration de nos conditions de vie, mais si ça consiste à empêcher les pauvres citoyens à avoir de quoi se nourrir pendant la fête, serait un péché. La fête est proche, mais à cause des événements, nous passons toute la journée sans apercevoir aucune cliente. Qu'allons-nous faire cette année pour aider nos maris qui gagnent peu. » </em></strong>

<strong>Ben Chérif</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger : Relever le défi de l’autonomisation des femmes</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Jul 2020 01:07:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Perçue très tôt par l’Office du Niger comme une condition nécessaire à un développement équitable, participatif et durable, la prise en compte de la dimension genre est matérialisée dans l’ensemble des projets et des documents de planification de l’Office du Niger, notamment le schéma directeur de développement de la zone Office du Niger, le Contrat-Plan et le Plan de Campagne Agricole.</strong>

Les femmes sont très actives dans tous les secteurs de développement de la zone Office du Niger, notamment la riziculture, le maraîchage, la transformation, le commerce, la prestation de services…

Durant la campagne agricole 2018/2019, le nombre de femmes cheffes d’exploitation était de 8 749 pour une superficie de 10 061 ha, soit une moyenne de 1,15 ha par femme. Elles ont été directement installées, avec les jeunes, sur au moins 15% des superficies des nouveaux aménagements ou sont devenues cheffes d’exploitation suite au décès de leur mari. Durant cette campagne, les femmes ont produit 61 173 tonnes de riz paddy, soit 7,45% de la production totale qui était de 820 983 tonnes.

En ce qui concerne les jeunes ruraux, de 2003 à 2018, ils sont 479 (dont 374 hommes et 105 femmes) à avoir été installés par l’Office du Niger et l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (APEJ) sur 1 601,32 hectares.

Le maraichage est essentiellement pratiqué en contre-saison par les femmes sur les terres rizicoles de leurs maris et sur celles mises à leur disposition par les projets d’aménagement. Organisées en Groupement d’Intérêt Economique Féminin(GIEF) pour mieux profiter de leur production, les femmes représentent environ 65% des producteurs maraîchers de la zone.

La superficie totale mise en culture en maraichage a été de 11 287 ha avec les résultats de production suivants : 255 911 tonnes d’échalote, 13 288 tonnes de gombo, 27 283 tonnes de tomate, 813 tonnes de piment et 7 693 tonnes d’ail.

La transformation et le commerce des produits du maraichage sont au centre des activités des femmes. Cette transformation concerne le riz (décorticage-triage, étuvage) et les produits maraichers (conservation et séchage de l’échalote, séchage et transformation de la tomate en concentré). La plupart des villages possède aujourd’hui leur case de conservation de l’échalote et leur séchoir. Les produits transformés sont vendus sur place, dans les marchés hebdomadaires de la zone où les grossistes et les intermédiaires s’approvisionnent.

En rapport avec les thèmes de formation, les femmes pratiquent aussi la teinture, la fabrication de savon, l’embouche ovine, l’alphabétisation, la pisciculture…

À l’Office du Niger, les femmes ont accès au foncier et au crédit agricole dans le domaine de la riziculture et du maraichage. Ce qui leur confère une autonomie de contrôle et d’utilisation de leurs revenus. Elles contribuent ainsi à la scolarisation, à la sécurisation et aux soins médicaux des enfants. Elles améliorent également l’alimentation de la famille, singulièrement des enfants par l’utilisation des produits maraichers.

Le Plan Stratégique Genre de l’Office du Niger (PPSG-ON), conçu pour la période allant de 2019 à 2023, donne à l’ON la mission de promouvoir un cadre favorable à l’Équinté Femme et Homme (EFH) propices à la mise en place d’économies équitables et durables. Il vise à accroître l’autonomie économique des femmes et l’égalité des chances dans la zone où l’ON et ses partenaires interviennent, en tant qu’acteur contribuant de manière notable à l’instauration d’économies locales efficaces et de chaînes de valeur (riz, maraichage, aquaculture et élevage) inclusives, éléments fondamentaux d’un développement durable et équitable. Il traduit la politique de l’ON, qui considère l’égalité des genres comme un élément essentiel de la promotion d’une bonne gestion économique et comme une condition sine qua non de la sécurité alimentaire.

Le Plan Stratégique propose une vision et une mission de l’ON qui s’articule autour de cinq (5) orientations stratégiques qui sont :
<ul>
 	<li>Un meilleur accès au financement et à un appui commercial aux entreprises dirigées par des femmes ;</li>
 	<li>Un meilleur accès des femmes à l’emploi et aux compétences ;</li>
 	<li>Un meilleur accès à l'éducation(formation, alphabétisation, scolarisation des filles…) ;</li>
 	<li>Un meilleur accès à des Services Énergétiques Modernes et Durables ;</li>
 	<li>Un renforcement du rôle de la femme au niveau des instances de prise de décision (Direction de l'ON, services d'encadrement, famille, communauté).</li>
</ul>
<strong>Source : SCOM-ON</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kaou Djim se retire de la salle lors de la rencontre CEDEAO&#45;M5&#45;RFP pour une sortie de crise au Mali  « Je veux savoir qui est coupable… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/kaou-djim-se-retire-de-la-salle-lors-de-la-rencontre-cedeao-m5-rfp-pour-une-sortie-de-crise-au-mali-je-veux-savoir-qui-est-coupable-2886857.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Jul 2020 01:05:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[«  <strong><em>Je ne rentrerai jamais dans la salle sans l'arrestation de ceux qui ont donné et exécuté l'ordre de tirer sur les manifestants. Ce serait une insulte à la mémoire de nos héros. Je suis au courant qu'à Koulouba lors de la réunion en présence du Premier ministre et Dahirou Dembelé, on a donné l'ordre d'utiliser les balles réelles pour tuer les manifestants ». Dixit Issa Kaou Djim après son retrait de la salle des négociations sous l'égide de la CEDEAO.</em></strong>

<strong><em>" </em></strong>La CEDEAO serait-elle là pour s'amuser ou pour résoudre nos problèmes? En tout cas le comportement de Issa Kaou Djim désole et met le discrédit sur le mouvement du 5 juin aux yeux de la communauté internationale.  Aujourd'hui après avoir entendu sa réaction sur les réseaux sociaux, on se demande si l'homme se veut être  bâtisseur dans un Mali en paix ou éternel opposant préférant dire non, même si c'est pour franchir les Portails du paradis. Une chose est sûre, le chaos profite à certains, prêts à profiter de la mort d'autrui pour arriver à leur fin. Et pourtant nous n'avons pensé un seul instant que les choses pouvaient en arriver jusque-là, les familles endeuillées, les biens publics pillés et l'insécurité régnante dans la capitale et à l'intérieur du Mali. Agit-il de son propre chef sans l'aval de celui qu'il appelle si affectueusement "Le Sage"?  « <strong><em>Je veux savoir qui est coupable, qui a donné l'ordre, qui sont ces militaires ou policiers qui ont tiré sur les manifestants, sinon moi personnellement je ne rentre pas dans la salle, ce serait une insulte à la mémoire de ceux qui sont morts ». A-t-il déclaré  ap</em></strong>rès sa sortie de la salle. Poursuivant que l'ordre d'utiliser les balles réelles a été une instruction donné par le Premier ministre en complicité avec le ministre de la Défense Dahirou Dembelé lors de la réunion ténue le 10 juillet.

En effet, cet oiseau babillard de la CMAS ne fait rien pour renfermer la plaie qui continue de s'ouvrir et ce genre de comportement, confirmera sans nul doute la mauvaise volonté de certains membres du M5 à résoudre définitivement cette crise qui étouffe. Selon certaines indiscrétions, Issa Kaou Djim a quitté la salle des négociations car on lui a rappelé qu’il n’avait aucune légitimité politique à s'impliquer dans un tel débat.  Selon elles, la CEDEAO aurait préféré plutôt échanger avec les autres acteurs du mouvement du 5 Juin (M5-RFP). Au début de cette réunion on aurait reproché à ce dernier son implication dans l’atteinte à la sûreté de l’Etat qui a occasionné la mort de plusieurs personnes dont les enfants.  Alors pour une définitive sortie de crise sociopolitique, parlons-en, dialoguons, pour le bien de tous! A bon entendeur salut!

<strong>Bechir le Chérif      </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Youssouf Toloba se prononce sur la demande de démission du président IBK :  « Dans la région de Mopti nous ne serons jamais d&amp;apos;accord avec toute personne qui souhaite le départ d&amp;apos;IBK »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/youssouf-toloba-se-prononce-sur-la-demande-de-demission-du-president-ibk-dans-la-region-de-mopti-nous-ne-serons-jamais-daccord-avec-toute-personne-qui-souhaite-le-depart-dibk-2883364.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Jul 2020 17:15:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans une vidéo tournée dans son fief au centre du pays dans la région de Mopti,  le chef d'état-major du groupe d’auto-défense " Dana_Ambassagou" Youssouf Toloba se prononce sur la demande de démission du président de la République et met en garde toute personne dans la région de Mopti souhaitant son départ du pouvoir. Et précise que le Mali ne se limite pas seulement à Bamako</em></strong>

Selon le chef d'Etat Major de Dana Ambassagou, certains pensent que le Mali se limite à Bamako.<strong>  « Certains pensent que le Mali se limite seulement à Bamako, ce sont tous les maliens qui ont élu Ibrahim Boubacar Keïta. » </strong>Regrette le chef de Dana Ambassagou. A ses dires<strong><em>  « En 2012 les maliens ont souhaité le départ du Président ATT et rien n'a changé et maintenant c'est le tour d’IBK. Vous  pensez choisir un imam comme président de la République à la place de ce dernier. Nous ne serons jamais d'accord avec ça. Je croyais qu'il avait une mission plus noble que celle d'un président. J'appelle tout un chacun à la retenue car  le Mali est un pays laïc. On est d’accord avec ça. Les musulmans ne peuvent chasser personne dans ce pays. Tout ce problème c'est  parce que les politiciens ont fait d'eux leurs alliés sinon les donzos ont leur récépissé depuis 1951". Dans la région de Mopti nous ne serons jamais d'accord avec toute personne qui souhaite le départ d'IBK ». </em></strong>A déclaré Youssouf Toloba

A en croire le chef d'état-major de la milice dogon, l'objectif n'est pas de défendre IBK ou les cadres des institutions, mais il s'agit d'appeler au dialogue inter - maliens. <strong><em>« Un imam aussi réputé qui incite à la révolte pendant que certains se font tuer au nom de l'islam sans aucune réaction de sa part est une honte. Nous n'allons pas accepter que vous utilisiez le nom de l'islam pour déstabiliser ce pays »</em></strong>. Il poursuit que les responsables des tueries dans le centre du  pays sont connus. «<strong><em>Ceux qui réclament le départ d'IBK sont le mêmes personnes qui sont impliquées dans le massacre des populations au pays dogon. »  </em></strong>A <strong><em>l</em></strong>aissé entendre le chef d'Etat- major de Dana Ambassagou.

Avant de terminer il dira que les maliens doivent se retrouver et s'asseoir autour d'une même table pour dialoguer pour le bonheur de tous.

<strong>Ben Chérif </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Oumar Mariko répond au président de l&amp;apos;AN suite à ses propos avant le rassemblement du 19 juin : « Je demande à  Timbiné de me dire le rôle qu&amp;apos;il a joué dans la prolifération de milices au pays Dogon »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/oumar-mariko-repond-au-president-de-lan-suite-a-ses-propos-avant-le-rassemblement-du-19-juin-je-demande-a-timbine-de-me-dire-le-role-quil-a-joue-dans-la-proliferation-de-milices-au-pays-2883372.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Jul 2020 17:00:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>" Beaucoup de ceux qui marchent sont des djihadistes et c’est le Mali qui sera complètement occupé par les djihadistes." Ces propos de Moussa Timbiné, président de l'Assemblée nationale a suscité l'indignation et la colère de l’opposant Oumar Mariko, fondateur du parti SADI, qui à travers Ouverture Média n'a pas hésité à  demander des explications au puissant jeune président de l'Assemblée nationale concernant le rôle qu'il a joué dans la mise en place des milices au centre du Mali et son implication dans l'assassinat des étudiants au campus de Badalabougou.</em></strong>

Selon Mariko, « <strong><em>Il faut qu'il fasse attention de dire certains mots dont il ne mesure pas la portée. Bien avant lui, au moment où nous défendons les intérêts supérieurs de la nation, ses aînés, à savoir  Alpha Oumar Konaré en passant par son mentor IBK, nous ont traité de tous les noms en faisant croire aux yeux du monde qu'on est avec les intégristes. Les premiers terroristes du pays ce sont nos dirigeants qui ont piétiné nos droits. »</em></strong>

A l'en croire les personnes qui critiquent Dicko sont les mêmes qui sont partis demandés sa bénédiction ainsi que celle des associations et regroupements  islamiques<strong><em> « ceux qui le critiquent ne peuvent me prouver aucune revendication religieuse faite par l'imam Mahmoud Dicko. »  </em></strong>A précisé le patron de  SADI

A propos de la crise sécuritaire au centre du pays le président du SADI a souhaité avoir des explications de la part de l'honorable Timbiné concernant sa proximité avec les groupes armés qui opèrent au centre du Mali. « Pour nous distraire et nous détourner de l'essentiel, ils <strong><em>ont financé et armé des gens pour s'entre tuer. Ce que je demande à Timbiné,  qu'il me dise quel rôle il a joué dans la prolifération des milices au pays Dogon. Quel a été son apport comme soutien aux groupes d’auto-défense des communautés dogons. Je souhaite qu’il me dise quelles actions il a entrepris pour la stabilité dans cette zone contrôlée par ces hommes armées qui terrorisent à longueur des journées les populations.  Aussi je veux qu'il me regarde en face et me prouve qu’il n'a rien à voir dans l'assassinat des étudiants au campus. »</em></strong>

<strong><em>‘’</em></strong><strong>Nous avons fait le coup d'Etat  avec la junte de Sanogo en 2012"</strong>

<strong><em>«  Le premier crime imprescriptible est la violation des droits des personnes. Qui de Alpha Omar Konaré, de ATT ou du président Keïta n'a pas violé la Constitution malienne. Donc Il ne faut pas faire allusion à cette fameuse partie de la Constitution qui rend un coup d'état imprescriptible. Alors si les premières personnes qui sont censées la respecter font le contraire, c'est la boîte à pandore qui s'ouvre. J'ai reconnu que nous avons fait le coup d'état  avec la junte de Sanogo en 2012 et je ne l'ai jamais caché »</em></strong> A laissé entendre Dr Mariko

<strong>Ben Chérif </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;honorable Moussa Mara s&amp;apos;exprime sur la situation socio&#45;politique du pays : « Il faut aider IBK à faire face à la crise, sinon tout seul, il ne pourra pas »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lhonorable-moussa-mara-sexprime-sur-la-situation-socio-politique-du-pays-il-faut-aider-ibk-a-faire-face-a-la-crise-sinon-tout-seul-il-ne-pourra-pas-2883368.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Jul 2020 16:36:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A la suite des récentes démonstrations  de force du M5 sous la baraka de l'imam Mamoud Dicko, l'honorable Moussa Mara, l'ex Premier ministre et député fraîchement élu en commune IV, à travers une vidéo sur les réseaux sociaux, a invité les acteurs dudit regroupement à dialoguer avec le président de la République et l'aider à travers un gouvernement d'ouverture pour une définitive sortie de crise dont le Mali est plongé depuis 2012.</em></strong>

A propos des rassemblements du M5 exigeant la démission du président de la République Ibrahim Boubacar Keïta, le député de la commune, Moussa Mara estime que la voie choisie par les manifestants comme moyen de règlement de crise sans  privilégier le dialogue n'est pas la bonne, pour lui elle ne saurait être un remède à nos maux. " Des fois en voulant faire du bien on risquera de faire du tort ", a-t-il martelé. Pour lui il faut impérativement se mettre autour de la table des négociations pour trouver ensemble des pistes de sortie de crise dont le peuple est victime depuis 2012. « Je ne suis pas un défenseur du régime, mais je demande aux acteurs du M5 à la retenue car nous n’avons qu'un seul pays qui est le Mali donc il serait préférable de conjuguer nos efforts, connaître ensemble les voies et moyens pour éviter le chaos »  A-t-il lancé

« Que ceux qui sont au pouvoir sachent qu'ils sont incapables de gérer la situation toutes seules. Il faut qu'ils acceptent de reconnaître qu'ils sont à bout de force, ils ont besoin de demander de l'aide aux personnes compétentes et intègres pour permettre au Mali de sortir de cette crise »A laissé entendre le député de la commune IV

<strong>" Ce problème est venu de la Cour Constitutionnelle lorsqu'elle a repêché une  trentaine de députés battus dans leurs circonscriptions lors des législatives passées. "</strong>

Selon Moussa Mara, l’Assemblée nationale dans sa configuration actuelle constitue un problème pour la démocratie malienne et pour le pays. " Pour une sortie de crise il faut organiser de nouvelles élections partielles pour les circonscriptions concernées, comme l'avait proposé la CEDEAO et dans les meilleurs délais. Et ensuite choisir d'autres honnêtes juges dignes de confiance pour faire fonctionner cette institution au service du peuple "<em> ce problème est venu de la Cour Constitutionnelle lorsqu'elle a repêché une trentaine de députés déjà battus dans leurs circonscriptions lors des législatives passées."</em> A regretté le représentant de la CIV. A propos de dissolution de l'Assemblée nationale,  « Si l'Assemblée  doit être dissoute pour avancer vers la sortie de crise, qu’elle le soit ! Et je suis prêt à signer car aucun sacrifice n’est au-dessus du Mali. » A t-il rassuré

<strong>Le président devrait au moins écouter les émissaires de l'Imam lors du rassemblement du 19 juin</strong>

Pour le président du parti Yelema, le président de la République a fait une grosse erreur en n'ayant pas reçu les émissaires de Dicko.  « Nous sommes tous citoyens maliens et méritons son attention. A défaut de ne pas pouvoir les recevoir, IBK devrait charger quelqu'un d'autre pour organiser cette rencontre pour savoir ce qu'ils ont à dire ou à proposer. Nous lui demandons de faire tout pour ouvrir ses portes afin d'échanger sur l'avenir des fils de ce pays. »

<strong>Ben Chérif</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réaction de Mamoud Dicko après le rassemblement du 19 juin &amp;quot;Être Imam, c&amp;apos;est d&amp;apos;être sage dans la prise de décision. Nous n&amp;apos;allons jamais accepter de revivre l&amp;apos;horreur de 91. Le vendredi était une journée de deuil pour nos soldats décédés, nous ne pouvions augmenter le nombre de nos morts&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/reaction-de-mamoud-dicko-apres-le-rassemblement-du-19-juin-etre-imam-cest-detre-sage-dans-la-prise-de-decision-nous-nallons-jamais-accepter-de-revivre-lhorreur-de-91-le-vendredi-etait-une-2883379.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/reaction-de-mamoud-dicko-apres-le-rassemblement-du-19-juin-etre-imam-cest-detre-sage-dans-la-prise-de-decision-nous-nallons-jamais-accepter-de-revivre-lhorreur-de-91-le-vendredi-etait-une-2883379.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/08/Imam-Mahmoud-Dicko.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 02 Jul 2020 16:05:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après le meeting géant du vendredi dernier suite à l'appel de l'influent Imam, la plupart des maliens étaient impatients de savoir la réaction de l'imam Dicko après le retour des émissaires partis déposer la lettre de demande de démission du chef de l'État. A travers la radio Nièta, l'homme très éclairé selon ses sympathisants a expliqué les raisons qui l’ont poussé à demander aux manifestants de retourner à la maison sans effusion de sang.</em></strong>

Sa connaissance de l’islam et son rigorisme religieux lui confèrent un certain crédit auprès du peuple malien, jouissant ainsi une relative confiance de la part des élites maliennes. L'imam Mahmoud Dicko puisqu'il s’agit de lui, cet ancien allié d’IBK et désormais fervent critique du Président, a su fédérer la contestation contre le régime en place pour mauvaise gouvernance. Cette stratégie d'accéder au changement tel qu'il aurait voulu a poussé son grand frère(IBK) a faire des concessions allant dans le sens de l'apaisement du climat social à savoir le déblocage de la situation des enseignants en passant par la démission de certains sages de la Cour Constitutionnelle et l'annonce de la mise en place d'un gouvernement d'union nationale. Même si au sein de ce mouvement du 5juin on ne voit pas les choses d'un même œil, certains sachant n'avoir aucune chance d’accéder au pouvoir tentent de s’appuyer sur l’imam et ses milliers de fidèles pour arriver à leur fin.

Au micro de Diossé de la radio Nièta, le très éclairé imam concernant sa décision jugée sage lors rassemblement inédit du vendredi dernier dira « <strong>On ne peut pas refuser la médiation de tout le monde et ne faire qu'à sa seule tête même s'il se trouve qu'on ait raison. S'il y a eu autant de peur que de mal, c’est grâce à Dieu car il sait que le but de toute cette démarche n'est pas de plonger le Mali dans le chaos mais plutôt chercher une porte de sortie pour une meilleure gouvernance. Je connais tous les problèmes de ce pays et je ne vais jamais m'associer à quelqu'un pour le brûler. Nous avons vécu les événements tragiques de notre histoire, Nous n'allons jamais accepter de revivre l'horreur de 91. Même si je sais qu'ils sont déterminés » </strong>A propos de sa réaction suite au retour des émissaires  « Après le refus de laisser passer les personnes choisies pour déposer la demande de démission du président, <strong>je</strong> <strong>ne pouvais pas envoyer ces jeunes innocents, d'aller arracher le pouvoir aux mains des occupants de Koulouba. Donc je ne vais jamais accepter les envoyer à l'abattoir car</strong> <strong>être Imam n'est pas uniquement de diriger la prière mais plutôt d'être sage dans la prise de décision.  Le vendredi dernier était une journée de deuil pour nos soldats décédés, nous ne pouvions augmenter le nombre de nos morts » </strong>a poursuivi l'imam Mahmoud Dicko tout en invitant ses sympathisants de continuer à lutter pacifiquement jusqu'à la victoire finale.

<strong>Ben Chérif</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nioro du  Sahel : Recrudescence du vol des  bétails, les voleurs de moutons sévissent  en prélude de la fête de Tabaski  qui s’annonce.</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/nioro-du-sahel-recrudescence-du-vol-des-betails-les-voleurs-de-moutons-sevissent-en-prelude-de-la-fete-de-tabaski-qui-sannonce-2883360.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Jul 2020 15:35:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le vol des bétails n’est pas un phénomène nouveau à Nioro du sahel, d’ailleurs plus de 80% des cas de vols dont sont victimes  les populations concernent les bétails.</strong>

A quelques semaines de la fête de Tabaski comme il est de coutume pour ses voleurs, des moutons commencent à réapparaitre ainsi, dans la nuit du samedi 27 au dimanche 28 juin 2020, c’est dame Penda Guétéma, une habitante du Village de Madina Alahery  qui fût leur victime. Les quidams sont arrivés nuitamment dans son domicile,  emportant son mouton attaché sous un hangar pendant qu’elle était plongée dans un profond  sommeil. Selon cette même population, les voleurs  opèrent avec des motos pour  le cas des moutons, mais concernant  les troupeaux le mode opératoire n’est pas encore connu.

Lors d’une rencontre organisée par l’association des jeunes de Nioro du Sahel, rencontre tenue à Guétéma le dimanche 28 juin 2020, un village érigé en chef lieu de commune, le volet sécuritaire a interpellé l’ensemble des participants. Selon Amadou Tidiane Diallo, président de ladite organisation de jeunesse, désormais les jeunes des différents villages sont appelés à conjuguer leurs efforts pour éradiquer ce phénomène, en accentuant une vigilance et une surveillance accrue  sur leurs animaux domestiques. La nécessité et l’urgence de mettre à profit leur plate forme de communication est pour lui une bonne stratégie de lutte contre ce phénomène.

<strong>Malick Gaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’enlèvement de  Soumaila Cissé, chef de file de l&amp;apos;opposition :  100 jours déjà, le collectif des jeunes pour sa libération interpelle  les plus hautes autorités du pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/lenlevement-de-soumaila-cisse-chef-de-file-de-lopposition-100-jours-deja-le-collectif-des-jeunes-pour-sa-liberation-interpelle-les-plus-hautes-autorites-du-pays-2883345.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Jul 2020 15:34:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à l’enlèvement de Soumaïla CISSE chef de file de l'opposition  en pleine campagne des élections législatives  le  25 mars 2020 dans sa circonscription électorale du cercle de Niafounké , il a été constitué le lendemain du rap  sous forme de collectif, un regroupement de jeunes engagés pour. Ainsi, dans le cadre de ces activités, les membres du collectif ont organisé   une conférence de presse pour exprimer leur indignation. C'était samedi dernier animée par le porte-parole du collectif Moctar Sy qui avait à ses plusieurs personnalités politiques et de la société dont Paul Ismael Boro représentant du FSD, Mme Adiwokoye Ramanta koné présidente des femmes de l'URD et Mohamed Cherif Haidara président du conseil supérieur de la Diaspora malienne. </strong>

Au cours de la dite conférence , le collectif a fait une déclaration à la presse lue par son porte parole:《Depuis sa création le 26 mars 2020, notre collectif a inlassablement œuvré en droite ligne de son objectif, à la recherche de voies et moyens pouvant mener à une libération rapide de l’Honorable Soumaïla CISSE. C’est dans ce cadre que nous avons rencontré de nombreuses personnalités et organisations influentes qui ont ensemble affirmé leur implication au plus haut niveau pour un dénouement heureux de cette situation préoccupante.  Malgré les bonnes intentions, nous rappelons dans une tristesse infinie que Soumaïla CISSE est en privation de toutes libertés depuis Quatre-Vingt (80) jours, loin de sa famille, de ses amis et se trouve dans l’incapacité d’assurer les hautes responsabilités d’élu et Chef de file de l’opposition républicaine. Conscients que la libération de l’Honorable Soumaïla CISSE est un impératif pour assurer l’équilibre politique au Mali et animés par la volonté constante de préserver notre démocratie douloureusement acquise 》 a t- il déclaré Moctar Sy

Par ailleurs, le collectif a Condamné avec la dernière énergie le rapt de l’Honorable Soumaïla CISSE et exige sa libération sans délai tout en Rappelant  aux autorités compétentes qu’elles demeurent seules garantes de la sécurité de chaque malien et qu’elles devraient instamment agir en le nom de la patrie afin que l’Honorable Soumaïla CISSE recouvre sa liberté, sain et sauf .

Il a aussi Invité la communauté internationale à s’impliquer plus vigoureusement pour une résolution diligente de cette situation insoutenable pour tous, aux maliens de l'intérieur comme de l'extérieur, il a appelé à une mobilisation permanente et soutenue en vue de retrouver l'honorable Soumaila cissé.

Il n'a pas manqué de réitérer son soutien indéfectible à la famille de l’Honorable Soumaïla CISSE en ces moments difficiles et présenter  ses sincères condoléances à la famille de feu Mohamed DIALLO (Garde du Corps de l’Honorable Soumaïla CISSE .

En prenant la parole, le représentant du FSD Paul Ismael Boro a souligné que bientôt trois mois jour pour jour que le chef de file de l'opposition est privé de sa liberté chose qui donne assez d'interrogation ça et là non seulement sur le lieu de son enlèvement mais aussi sur ses ravisseurs. C'est pourquoi il réaffirmé la disponibilité avec toutes ses composantes à accompagner le collectif des jeunes pour ce combat. Pour sa part, Mme Adiwokoye Ramanta koné présidente des femmes de l'URD a rappelée que les femmes du parti la poignée de main ont les coeurs saignés et pleurent nuit et jour pour l'absence de leur président et qu'elles sont à côté du collectif et sa famille pour sa libération très prochaine. Elle a toute fois affirmée que l'État doit assumer ses responsabilités, C'est lui seul qui peut nous faire libérer l'élu de Nianfunké. Pour ce faire, elle a appelée le collectif et les organisations pour la cause de Soumaila cissé à fédérer les actions pour faire une forte pression sur l'État.

Signalons que le collectif ne compte pas s'arrêter  au bout du chemin, il attend méner d'autres activités de sensibilisation et de plaidoyer jusqu'à la libération de l'honorable Soumaila cissé.

<strong>Mamadou Nimaga </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée générale de la coordination Ir Ganda de Bourem: des échanges fructueux autour des questions de sécurité dans l’espace</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/assemblee-generale-de-la-coordination-ir-ganda-de-bourem-des-echanges-fructueux-autour-des-questions-de-securite-dans-lespace-2863020.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Mar 2020 15:02:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Échanger sur les problèmes d’insécurité dans le cercle de Bourem, tel était l’objectif de l’Assemblée générale organisé samedi dernier, à la Direction Nationale de la Femme et de l’enfant, par la Coordination IR Ganda du dit cercle. Cette rencontre qui était présidée par le président de l’Association des communautés de culture songhay en mouvement (IR Ganda), l’ancien Premier ministre, Ousmane Issoufi Maïga, a enregistré la présence du président de la Coordination du cercle de Bourem Agaly Alassane Maïga, de la présidente de la commission des femmes IR Ganda, Touré Adjarata Touré et de plusieurs autres invités.</em></strong>

Dans son intervention, Agaly Alassane Maïga a indiqué que cette rencontre est l’occasion de rendre compte de l’Assemblée générale IR Ganda tenue à Tombouctou en décembre passé. Ajoutant que compte tenu de l’actualité du moment, qu’est l’insécurité dans le septentrion du Mali, c’était pour chercher des solutions à travers des propositions qui seront consignées dans des documents afin de les transmettre à qui de droit. Sur la question de l’insécurité, Agaly Alassane Maïga a souligné que la population de Bourem a été invitée à une collaboration avec les forces de défense et de sécurité, chose qui en train de se faire régulièrement. Il a ensuite invité le gouvernement à prendre des dispositions sur la question de sécurité alimentaire car, selon lui, c’est une tâche qui revient à l’Etat. Ajoutant que cela fait un moment que les populations ne parviennent pas à s’adonner à leurs occupations quotidiennes pour raison d’insécurité.

La présidente des femmes IR Ganda, Touré Adjarata Touré, pour sa part a indiqué que les femmes ont besoin de paix pour pouvoir pensé au développement. « Je demande à mes sœurs, vraiment qu’on se mette sur notre cheval de bataille pour faire comprendre à nos frères de nous faire cette paix. C’est au Mali entre nous, maintenant nous pouvons nous occuper des autres mais il faut que ceux-ci sentent que nous sommes unis dans notre combat », a déclaré Touré Adjarata Touré.

Il convient de rappeler que les 27, 28 et 29 décembre de l’année 2019, se sont tenues au Centre Ahmed Baba et sur la place Sankoré les deuxièmes assises de l’association des communautés de culture songhay en mouvement Ir Ganda, au cours desquelles les participants ont discuté sur plusieurs thématiques, telles que les manuscrits de Tombouctou et leur apport dans la résolution de la crise née des évènements de 2012, la sécurité, la paix et la cohésion sociale. Mais aussi les problématiques de la sécurité alimentaire dans les zones arides, semi arides et sahélo-sahariennes ont été aussi au cœur des échanges. Des échanges qui ont abouti à des recommandations phares comme ; la réalisation d’un ouvrage didactique sur les manuscrits et sa prise en charge dans les curricula de tous les ordres d’enseignement comme en Afrique du sud, au Maroc et en Egypte ; la pérennisation de l’héritage des ancêtres en matière de résolution de conflits ; l’effectivité de la création de l’IHERI en tant que pôle universitaire ; d’autres recommandations portant sur la valorisation des contenus des manuscrits de façon générale et en particulier sur les sciences médicales.

<strong>Alou Badra DOUMBIA </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La marche de Dicko, Ibk, Alpha, Att, Karim et le fils de Tiecoro Bagayogo :   Les confidences du Chérif de Nioro….</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-marche-de-dicko-ibk-alpha-att-karim-et-le-fils-de-tiecoro-bagayogo-les-confidences-du-cherif-de-nioro-2863009.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Mar 2020 15:00:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au cours d’un meeting géant tenu le <em>29 février 2020 au Palais de la Culture</em>  de Bamako,  l’Imam Mahmoud Dicko appela le peuple à prendre son destin en main à travers une grande manifestation populaire et pacifique le vendredi suivant.  </strong><strong>72 heures après, l’imam Dicko a été convoqué par le procureur du Tribunal de la commune V, Ladji Sara. Mais très vite, cette convocation a été rétirée avec des excuses officielles du pouvoir pour apaiser la situation. Sur instruction de son grand maitre, le cheikh Mohamed Ould Cheickné Haïdara, alias ‘’Bouyé’’ la marche du vendredi programmée par le l’Imam Dicko a été annulée. Une décision peu appréciée par une frange importante de la population surexcitée, décidée à en découdre avec le régime d’IBK. Des commentaires vont bon train. Pour couper court à toutes les rumeurs autour du report de ce grand rassemblement du vendredi 6 mars dernier,  le maître spirituel de la Tariqa Tijaniyya a évoqué les raisons de cette annulation aux fidèles hamallistes en dédouanant l’imam Dicko de tout soupçon de manipulation de masse. « A présent, je retiens de lui (Dicko) un homme correct, intègre et fidèle à mon égard. » a-t-il précisé. Dans son intervention, le Chérif de Nioro a fait des révélations sur le régime d’IBK, qui selon lui tend vers sa fin, les coups bas d’Alpha Oumar Konaré, les attaques de Karim Keïta et son ami, le fils de Tiékoro Bagayogo contre sa famille, les élections truquées de 1992 et 2002 par ATT et Alpha, les manœuvres de l’ancien Premier ministre Soumeylou Boubeye Maïga…. Nous vous livrons l’intégralité de son intervention traduit en français par Cheick Coulibaly, porte- parole de l'union des jeunes Hamallistes.</strong>

,

<strong> <em>« Ma relation avec Dicko est sincère. »</em></strong>

&nbsp;

Compte-rendu de l'intervention du Chérif, ce jour 6 mars 2020, après la prière du vendredi. Après son mot de bienvenue aux fidèles hamallistes comme à l’accoutumée, le Chérif a tenu à donner des précisions à l'ensemble des fidèles sur toute l'étendue du territoire national à propos de sa position face aux rumeurs qui circulent sur les réseaux sociaux concernant la marche à l’appel de l »Imam Dicko, finalement annulée. « Aujourd'hui, je me glorifie d'être le fils d'un grand homme comme Cheickné Hamaoula. Un homme de tolérance, un homme emblématique. Même si d'autres pensent qu'il ne vit plus, je suis parmi les gens qui pensent que Cheickné Hamaoula n’est pas mort. Je n'ai rien aussi contre les gens qui pensent qu'il est mort. » A rappelé Bouillé aux fidèles, à l’entame de ses propos avant d’ajouter.

&nbsp;

<strong> <em>Marche annulée….</em></strong>

« Ma relation avec Dicko est sincère, nous nous sommes engagés ensemble en 2011 contre le code de la famille qu'ATT avait voulu nous imposer. A présent, je retiens de lui un homme correct, intègre et fidèle à mon égard. Concernant la marche annulée, j'ai fait savoir à l'imam Mahmoud Dicko qu'on n’a pas besoin d'utiliser la violence contre un régime ayant montré ses limites. Les propos attribués à lui après son meeting m'ont été rapportés et j'ai donc pris l'initiative de le faire revenir à la raison, en lui demandant de surseoir à la dite marche. Tout le monde est conscient de la situation actuelle du pays. Le Président et son gouvernement sont incapables de gérer les affaires publiques de l'Etat et la situation sécuritaire va de mal en pire.

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>« Ce régime qui tend vers sa fin ? »</em></strong>

« Je ne m’associerai jamais à quelqu'un pour déstabiliser le pays. Mon seul objectif est de voir tous les Maliens heureux. Le régime actuel est déconnecté de toute la réalité du pays. Si nous avons des ennemis aujourd'hui, c'est ceux-là qui prennent des armes contre nous. Nos militaires et civils meurent à longueur de temps. Notre pays a figuré parmi les grands empires du monde, mais aujourd'hui, nous connaissons toutes sortes d'humiliation du fait de la mauvaise gouvernance pendant que le Président lui-même, n’est même pas conscient de son rôle de Président que lorsqu’il se voit dans son avion pour voyager; le peuple malien étant laissé à lui-même. Notre souveraineté est bafouée et la seule préoccupation du régime, c'est de jouir des deniers publics. Les droits des fonctionnaires ne sont plus respectés et l'armée est humiliée en permanence. Qu'allons-nous faire avec ce régime qui tend vers sa fin ? Une chose est claire, le Mali ne restera pas comme ça. IBK doit se rappeler de 2002 quand le troisième a pris la place du premier (en 2002, il avait été premier à l'élection présidentielle suivi de Soumaïla Cissé, ATT était arrivé troisième, mais a pris le dessus sur les deux autres grâce à la complicité d'Alpha Oumar Konaré qui avait lui aussi, perdu les élections en 1992 face à Tiéoulé Mamadou Konaté et cela, grâce à l'implication du même ATT qui fut son mentor en son temps et qui a volé les voix des autres au profit d’Alpha.

&nbsp;

<strong><em>« J’étais le seul confident d’IBK »</em></strong>

&nbsp;

En 2007, le même scénario s'est produit face à ATT où Alpha jurait qu’IBK ne serait jamais président de son vivant à lui. A l’époque des faits, j'étais le seul confident d’IBK et il doit encore se rappeler de ce que je lui ai dit pour le réconforter. Alpha le traitait d'incapable à gérer le pays, mais lui reconnaissait au moins, un homme de rigueur et ferme, lorsqu’il s’agit d’exécuter des décisions. Une chose n’est plus un doute sur IBK, c'est que c'est une liane (une liane est une plante grimpante herbacée ou ligneuse à la tige particulièrement souple qui utilise d'autres végétaux, mais aussi, d'autres supports verticaux pour monter vers la canopée, bénéficiant d'un meilleur ensoleillement.). IBK n’est bon que pour exécuter des ordres et décisions à lui instruites. Il ne saurait les initier lui-même. En 2013, c'est lorsque les deux Chefs religieux, à savoir : Mahmoud Dicko et Ousmane Madani Haïdara, n'ont pu nous faire un choix que j'ai décidé de porter ma confiance à IBK pour la simple raison qu'il n'était pas parmi les gens qui ont défendu le code des personnes et de la famille. »

&nbsp;

<strong><em>‘’ATT a porté atteinte à nos valeurs sociétales.’’</em></strong>

&nbsp;

« IBK reste le seul Président incompétent que le Mali n’a connu de toute son histoire. Il a trahi son peuple et son gouvernement, est incapable de gérer les affaires publiques de l'État. Pourtant, il est le deuxième Président légal et légitime à travers son élection de 2013, Modibo Keïta étant le premier. Les autres ont fait des mascarades pour venir au pouvoir. Le peuple malien l’a choisi, lui, comme président par la voix démocratique. Alpha, dans sa stratégie de livrer notre pays à nos ennemis, a opté pour une flamme de la paix en détruisant nos armes au profit des rebelles. Quant à ATT, il a porté atteinte à nos valeurs sociétales et religieuses en voulant instaurer le code de la famille pour faire plaisir aux occidentaux. Tant que nous resterons vivants, nous dirons non aux tripatouillages de nos textes. IBK laisse gérer le pays par sa famille et son entourage ».

&nbsp;

<strong><em>« J'ai été la première personne à être attaquée par Karim Keïta »</em></strong>

Prenons le cas de son fils Karim, « il est impliqué dans toutes les affaires. Qui ne sait pas que Karim fait du trafic d'argent à travers le monde entier ?
Ils ont tous des comptes bloqués à l'étranger.
Nos ressources sont pillées pour des investissements en dehors du pays.
Karim ne serait pas devenu député si je ne m’étais pas opposé à la décision de son père qui prévoyait d’empêcher sa candidature. Mais j'ai été la première personne à être attaquée par Karim à travers mes enfants pendant la campagne présidentielle de 2018. Lui et le fils de Tiékoro Bagayoko, en la personne de Mohamed, ont planifié une attaque contre une partie de la famille de ma fille à Guiré dans la zone de Nara.
Par ailleurs, deux de mes enfants ont subi de coups et blessures volontaires, l'un à Diema au poste de péage et l'autre à Bamako.
Notre Zawia de Niaréla a fait l’objet d’attaque, le 05 avril dernier, au  gaz lacrymogène par des policiers. Si je dois raconter tout ce que nous avons subi de ce régime, on n'en finirait pas aujourd'hui ».

<strong><em>"Ma position face au régime reste la même…’’

</em></strong>

‘’Pour conclure mon intervention, le message important que j’adresse à l'endroit du peuple malien est le suivant : "Ma position face au régime reste la même, mais de façon démocratique.
Notre pays est une grande nation, tous ceux qui pensent que le Mali va tomber se trompent, nous allons nous relever. Même les ennemis de la nation qui souhaitent du malheur au pays profiteraient du Mali."

<strong>Rassemblés par Habi Kaba Diakité

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections législatives: « Karim Keïta a commencé à truquer déjà, avant la campagne », dixit madame</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/elections-legislatives-karim-keita-a-commence-a-truquer-deja-avant-la-campagne-dixit-madame-2863047.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Mar 2020 00:01:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Madame Touré Mamou Singaré est une dame très influente, mais peu connue par le grand public.Très active dans la vie associative grâce à ses multiples actions à travers son association ‘’Gnèta Ton’’. La fille ainée de Gaoussou Singaré, ancien DGA de l’ORTM est candidate aux élections législatives du 29 mars prochain sous la bannière du parti ASMA-CFP sur la liste alliance FARE AN KA WULI dans la circonscription électorale de la commune II du district de Bamako. L’administratrice des ressources humaines actuellement en fonction à l’Office de Radio Télévision du Mali (ORTM), sollicite le soutien des populations de la commune II du district de Bamako pour défendre leurs causes à l’hémicycle pendant les cinq années à venir. Dans une interview qu’elle nous a accordée, la candidate donne les grandes lignes de ses ambitions pour les femmes et les jeunes. </em></strong>

<strong>L’enquêteur</strong>: <strong><em>Bonsoir Mme Touré, pourquoi êtes-vous candidate pour les législatives ?</em></strong>

<strong>Mamou Singaré</strong> : Je vous remercie pour cette question, je suis candidate pour défendre les intérêts des femmes et des jeunes de la commune II et pour voter des lois qui vont dans le sens du développent de notre pays, le Mali qui a trop souffert.

<strong>L’enquêteur:</strong> <strong><em>Qu’est-ce qui vous motive pour la cause des femmes et des jeunes car c’est ce que l’on constate dans vos discours?</em></strong>

<strong>Mamou Singaré</strong>: D’abord, sachez que ma candidature, je l’ai dédié aux femmes et à la jeunesse. Depuis très longtemps, je me bats pour défendre les intérêts de cette couche de la société justement à travers mon association. Comme vous le savez les femmes et les jeunes sont la couche la plus faible et la plus vulnérable de notre société. Comment? Je vous explique, quand une femme n’a pas un point de chute, elle n’est respectée par personne, même son époux, elle entend tous les mots du monde, au-delà de tout cela, elle peut être tenté à tout. Donc, je vous dis  rien ne vaut une femme indépendante financièrement et c’est mon combat que je mène en longueur de journée. En ce qui concerne les jeunes, pour qu’ils ne s’adonnent pas au grand banditisme et à la consommation de la drogue et même à l’aventure, vous voyez les jeunes envient l’Europe et ils vont se faire tuer dans la méditerranée entre le Maroc et l’Espagne, c’est parce qu’ils n’ont pas d’activités chez eux ici au Mali, sinon rien ne vaut le bercail. Là aussi c’est une bataille de toujours que je mène pour que nos petits frères et nos enfants ne s’aventurent pas inutilement sur des terres qu’ils ne connaissent pas.

<strong>L’enquêteur </strong>: <strong><em>Avez-vous  une solution pour l’employabilité de cette couche que vous qualifiez de faible ?</em></strong>

<strong>Mamou Singaré</strong> : Beaucoup, pour les femmes, je pense très bien qu’elles peuvent mener ici des activités génératrices de revenus. Il y a plusieurs dans la teinture, surtout nous sommes un pays qui faisons la promotion du Bazin. Beaucoup de nos voisins viennent prendre le Bazin chez nous ici alors, pourquoi ne pas profiter de cela pour mettre en place une main d’œuvre qualifiée dans la teinture. IL y a aussi le tatouage et la coiffure, si je dis la coiffure, il s’agit cette fois de la coiffure purement africaine, il faut aussi valoriser ces modèles là. Quant aux jeunes, il y a plusieurs opportunités pour eux. Un jeune qui abandonne l’école doit automatiquement se qualifier dans d’autres domaines, tel que la couture avec broderie tout ça pour valoriser le Bazin.

<strong>L’enquêteur:</strong> <strong><em>Rentrons dans la politique, vous savez que vous êtes face à un adversaire de poids Karim Keïta il est candidat à sa propre succession qu’en pensez-vous?</em></strong>

<strong>Mamou Singaré</strong> : Rires…. Ne vous trompez pas, qu’est-ce que vous appelez adversaires de poids, je ne me sous-estime pas, d’ailleurs c’est nous les favoris, l’adversaire de poids que vous dites, c’est bien nous. Cette année, il y a une très grande mobilisation dans la commune II, on a notre stratégie propre à nous, ce qu’on ne va pas dévoiler, on préfère rester dans discrétion et le jour du scrutin on verra bien qui est l’adversaire de poids que vous dites. Karim Keïta a commencé à truquer déjà, avant la campagne. Ses militants ont affiché les photos géantes de Karim Keïta sur les arbres, poteaux électriques et les murs de la commune II avant l’ouverture de la campagne officielle, ce n’est pas normal, toute chose que nous dénonçons.

<strong>L’enquêteur:</strong> <strong><em>Etes-vous sûr de votre liste?</em></strong>

<strong>Mamou Singaré</strong> : Je suis sur la liste alliance FARE AN KA WULI - ASMA-CFP  et j’ai bien confiance, la population de la commune II en a marre de ces gens-là comme je l’avais annoncé plus haut, ils vont prouver le contraire le jour du scrutin.

<strong>L’enquêteur:</strong> <strong><em>Vous avez promis de voter des lois qui vont dans le sens du développement du pays. Qu’es-ce que vous voulez dire par là?</em></strong>

<strong>Mamou Singaré</strong> : Parmi les rôles du député, il est question de voter des lois, toutes les lois ne sont pas bonnes à voter, je m’arrête là.

<strong>L’enquêteur<em>: Quel est le message que vous avez pour les gens qui vous sont chers et vos militants ?</em></strong>

<strong>Mamou Singaré</strong>: Je voudrais d’abord saluer le président du parti ASMA-CFP, l’ancien Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga et demandé ses bénédictions. Aux militants je les invite de se joindre à nous pour la campagne qui a commencé hier, ne pas se décourager, le meilleur est à venir.

<strong> </strong>

<strong>Propos recueillis par</strong>

<strong>Alou Badra DOUMBIA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Affaire du patient « égorgé » au CHU Gabriel Touré : Une affaire Me Aïda Niaré bis ?</title>
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<pubDate>Tue, 03 Mar 2020 01:18:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Centre Hospitalier-universitaire Gabriel Touré de Bamako renoue avec ses vieux démons. Un jeune patient souffrant de difficultés respiratoires et qui y avait été  admis pour des soins, y trouvera la mort dans des circonstances encore troubles. L’affaire est désormais devant la justice et rappelle tristement celle dite de l’avocate « Aïda Niaré ».</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Les faits se sont déroulés dans la matinée du mercredi passé. Sékou Kanouté, fils d’Ibrahima, venait d’être admis au service des urgences du CHU Gabriel Touré pour y recevoir des soins. Il souffrait de difficultés respiratoires sévères. Les chirurgiens se proposent alors de lui pratiquer une intervention chirurgicale complexe appelée techniquement la trachéotomie », consistant à ouvrir la gorge du patient afin de laisser passer l’air. Au cours de l’intervention, le jeune patient laissera la vie sur la table d’opération, la gorge ouverte. L’échec de l’opération aurait pu être qualifié d’erreur médicale si les chirurgiens du Gabriel Touré avaient requis l’aval des parents. Ce qui ne fut nullement le cas et, pour la famille de la victime, il s’agit ni plus ni moins qu’un acte criminel de la part des agents de l’hosto.

<strong>Les faits              </strong>

Le mercredi 26 février 2020, tôt le matin notre rédaction a été saisie par un tiers pour ce qui est désormais appelée « l’affaire du patient égorgé par un agent de santé au CHU Gabriel Touré ». En effet, le mardi 25 février2020, Sékou Kanouté, un jeune de Lafiabougou de 18 ans a été admis à l’hôpital Gabriel Touré pour difficultés respiratoires. Selon son père,Ibrahima Kanouté, son fils souffrait d’asthme sévère. Arrivé à l’hôpital, le jeune homme est admis aux services des urgences. Comme cela semble devenu habituel dans les établissements hospitaliers publics du Mali, la prise en charge du jeune va être sans cesse remise à plus tard bien qu’admis au service des urgences. Il aura fallu un long moment de concertations et de conciliabules entre la famille du patient et les urgentistes. C’est bien après que les agents décideront de s’occuper du patient, déjà très affaibli. Le père a reçu un bout de note sur lequel on lui demandait d’aller chercher une somme de 60.000 F CFA pour un scanner. Aussitôt, Ibrahim Kanouté se rend à la banque pour effectuer un retrait d’argent. A son retour, il sera terriblement ébranlé par la nouvelle qui va lui être annoncée.  Son fils a trouvé la mort pendant que les médecins tentaient de lui faire une trachéotomie. Chose qui n’était nullement à l’ordre du jour. «Ce que je n’ai pas compris, c’est que les médecins ne m’ont pas averti qu’ils allaient pratiquer une ouverture à la gorge de mon enfant. Ils attendent que je tourne le dos pour faire l’intervention en plein air dans un endroit pas trop approprié. Vraiment, j’ai besoin d’explication », se plaint le père, inconsolable.

<strong>L’attitude de l’équipe médicale et de la direction de l’hôpital tranche avec l’éthique </strong>

En réalité, ni l’hôpital ni la direction de l’hôpital n’avaient informé la famille Kanouté des circonstances de la mort de leur enfant. L’horrible découverte est en réalité faite à la morgue du CSREF de la Commune IV, à Lafiabougou, par un gardien chargé d’y admettre le corps afin de faciliter la préparation des funérailles. Lors du rapatriement du corps, le gardien de la morgue du CSREF de la Commune IV, ayant aperçu du sang au niveau de la gorge du cadavre et refusera l’accès du corps dans la chambre froide. Il exige alors des explications. C’est ainsi que les parents de la victime sauront que la gorge de leur enfant a été ouverte. Mais, par qui ? La brigade de recherche du commissariat du 5<sup>ème</sup> arrondissement a été saisie en même temps que le procureur du tribunal de grande instance de la Commune IV pour élucider cette affaire. Selon certaines indiscrétions, sur le certificat du décès remis aux parents, la case « cause du décès » n’était pas renseignée et selon les mêmes sources, un autre acte aurait été établi avec la mention« Arrêt Cardiaque Respiratoire » (ACR). Toutes manœuvres qui ont suscité la curiosité des parents et provoqué la suspicion du procureur Issiaka Coulibaly qui a décidé de confisquer le corps du jeune Sékou jusqu’au petit soir du mercredi alors que l’enterrement était prévu le même jour à 10 heures. C’est après moult tractations que le corps a été restitué à sa famille après autopsie. Le hic, à l’hôpital Gabriel Touré l’auteur de cet acte ignoble n’a pas pu être identifié car la solidarité de corps à primé sur la déontologie et le professionnalisme.

<strong>Qu’en dit l’hôpital ?</strong>

Nous avons rencontré les responsables de l’hôpital pour des besoins de recoupement. Son surveillant général M. Diabaté, n’a pas souhaité se prononcer sur cette étrange affaire. Une autre source du même établissement replace les choses dans leur contexte : «<em> il s’agit d’un patient admis le 25 février pour difficultés respiratoires. Après radiographie effectuée, un obstacle observé dans le thorax ayant occasionné le 26 février une trachéotomie c’est-à-dire ouverture de la gorge pour laisser passer l’air devant l’impossibilité de respirer. Le décès est survenu peu de temps après car aucune sonde n’a pu traverser les voies respiratoires »</em>. Approché par nos soins, le responsable du syndicat des agents de santé de l’hôpital, un standardiste de profession et donc non habilité pour parler d’un tel sujet, nous a donné ce qui peut être considérée comme la version de l’hosto. Il s’agit de Djimé Kanté. Il réfute la thèse de l’égorgement mais évoque plutôt une vaine tentative de sauver la vie d’un asthmatique condamné par le moyen d’une technique chirurgicale légale.  <em>« Dans de telles situations de difficultés respiratoires, il faut obligatoirement une large ouverture au niveau de la gorge. Et cela peut se faire n’importe où. Que le patient soit en bloc ou pas, les médecins n’avaient plus aucun choix. Ils l’ont perdu en cherchant à lui sauver la vie. »</em>, nuance Djimé Kanté.

<strong>Une affaire qui rappelle celle dite de l’avocate « Aïda Niaré » …</strong>

Devenu depuis quelques années un véritable mouroir à ciel ouvert, le CHU Gabriel Touré n’en est pas à son premier cas du genre.La tristement célèbre affaire dite de l’avocate feue Aïda Niaréavait fortement secoué le milieu médical en 2007. L’avocate qui aurait, sur conseil d’un marabout avait avalé une noix de cola s’est retrouvée dans le bloc opératoire de l’hôpital où sur la table d’opération les choses se compliquent quand les médecins échouent à lui extraire de la gorge la noix de cola qui s’y trouvait bloquée. Evacuée hors du pays, c’est sans vie que le corps de l’avocate sera ramené au pays. L’affaire a entraîné un arrêt de travail chez les médecins du secteur public pendant quelques jours.

Cette nouvelle affaire de « patient égorgé », qui rappelle bien celle d’Aïda Niaré, ne fera que davantage ternir l’image de cet hôpital qui avait pourtant semblé faire la mue avec la nomination d’un nouveau DG.

<strong>Alou Badra DOUMBIA, source L’Enquêteur </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Imam Mahmoud Dicko : « Non, nous n’avons pas peur de mourir… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/imam-mahmoud-dicko-non-nous-navons-pas-peur-de-mourir-2861761.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Mar 2020 01:12:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Crise scolaire, Tueries au centre, Corruption-Soumission : face à la tergiversation du régime d’IBK, l’imam Dicko, si rien n’est fait d’ici vendredi, appelle à la résistance populaire et pacifique.   </strong>

<strong><em>Avec la bénédiction du Cherif de Nioro, l’imam Mahmoud Dicko, ancien président du Haut conseil Islamique du Mali, le leader religieux le plus charismatique et le plus écouté du pays, a animé un géant meeting le samedi 29 février 2020 au Palais de la Culture</em></strong> <strong><em>Amadou Hampathé Ba. L’occasion était bonne pour le parrain du mouvement CMAS d’écorcher les alliances contre nature de la classe politique, d’inviter les enseignants à reprendre les cours, de supplier les leaders jihadistes Amadou Koufa et Iyad Ag Ghaly à observer une trêve pour donner une chance aux négociations avec l’Etat et a chargé le PM Boubou Cissé de sortir publiquement pour dire la vérité aux maliens sur l'achat des véhicules blindés. Si l’Etat ne réagit pas d’ici une semaine, l’imam Mahmoud DICKO appelle les citoyens à une grande mobilisation, le vendredi prochain en vue de prendre une décision patriotique pour sauver la patrie en danger.  </em></strong>

Devant des milliers de maliens acquis à sa cause, lors de ce meeting, le protégé du Cherif de Nioro, l’Imam Dicko a lancé un cri de détresse à l’endroit des autorités maliennes, des leaders terroristes et des leaders syndicaux du pays en leur demandant à cause de Dieu et de son Prophète Mohamed PSL de voir l’intérêt du pays et de sursoir à toute action déstabilisatrice. « Nous avons besoin de la volonté. Mais non ! Non et non, des gens sortent de la brousse en moto pour venir dompter tout le peuple malien et on est assis et sans secours alors que la communauté internationale est là. Donc, il faut un déclic pour le relever.  Nous ne sommes pas un peuple soumis, jamais, nous sommes un peuple digne. Nous avons un islam choisi pas un islam imposé. Nous refusons l’imposition. Nous sommes d’accord avec le choix mais pas l’imposition. Ce peuple va refuser aussi qu’on nous dicte ce que l’on doit faire pour nous. Non on refuse ça. » A averti le guide éclairé avant d’inviter le peuple malien de Kidira à Kidal de sortir massivement le vendredi prochain car tous les maliens sont interpellés à se tenir debout face aux dérives qui minent l’existence de la nation malienne pour prendre notre destin en main. Pour ce rassemblement à l’allure d’un soulèvement pacifique contre le régime et les occupants, si l’Etat n’assume pas ses responsabilités régaliennes dans une semaine enfin de trouver des solutions à la crise scolaire, à l’insécurité et à la corruption galopante. L’imam demande à tous les maliens de fermer toute négoce ce vendredi pour une mobilisation nationale et citoyenne. Selon lui, cette manifestation sera l’occasion pour clarifier les positions et prendre des décisions ensemble pour un nouveau départ.

<em><strong>« Non, nous n’avons pas peur de mourir. »</strong></em>

<em>« Il y a eu suffisamment de sang des innocents versé. Suffisamment de morts, suffisamment  de déplacés. Trop d’injustice, trop de corruption. Le Mali a assez souffert, çà suffit ! » A-t-il martelé avant d’ajouter qu’aucune menace ne nous fera reculés. « Non, nous n’avons pas peur de mourir. Nous sommes un peuple résilient, un peuple digne et glorieux. La souveraineté appartient à ce peuple » un dernier avertissement donné au régime après celui du 5 avril 2019. Si le régime ne s’assume pas,  le peuple va résister.</em>

<em>Au cours de ce meeting d’environ deux heures de temps, le dernier Rempart pour sauver la patrie, l’imam Mahmoud Dicko a égrainé un certain nombre de sujets concernant l’actualité du pays. En commençant par les élections législatives qui pointent à l’horizon. </em>

<em>« Je vais certainement écorcher la classe politique. Ce que j’ai vu dans ces deux jours m’a beaucoup servi de leçon vraiment. Depuis qu’on a annoncé l’élection des députés à la CMAS, les gens sont venus nous envahir et ils veulent tous être députés. J’ai compris comment devenir député, occuper un poste, préoccupe plus le malien que comment sauver le pays. J’ai pris ma responsabilité en suspendant notre participation à ces élections. Aujourd’hui des gens qu’on a choisis pour  diriger le pays après la présidentielle de 2018, on a tout fait pour les mettre ensemble pour le Mali. Ils ont refusé catégoriquement.   </em>Ces mêmes hommes politiques ont refusé de participer au Dialogue national inclusif. Mais à l’insu du peuple, ont accepté les listes d’alliances contre nature pour leurs propres intérêts sur le dos des citoyens. Le peuple malien doit tirer les leçons. »  a constaté l’Imam Dicko.

<strong>« Ne pénalisez pas les enfants… » </strong>

Concernant la crise scolaire l’Imam Mahmoud DICKO appelle les syndicats des enseignants à reprendre les cours pour l’avenir des enfants en évitant de les pénaliser et promet à ses collègues enseignants que le peuple va se porter garant pour l'obtention de leurs droits. De l’autre coté le gouvernement de la République du Mali doit respecter ses engagements. « La revendication des syndicats, c’est la loi qui leur donne ça. C’est leur dû. Le dû ne se négocie pas. J’ai voulu comprendre, on me parle d’incidence budgétaire. Ces milliards là, les enseignants ne les méritent-ils pas ?» S’interroge Dicko. En poursuivant, il proposera que si c’est une question de moyens financiers, de supprimer ces nombreuses institutions qui ne servent à rien, notamment la Haute Cour de Justice, le Conseil Economique, Social et Culturel, le Haut Conseil des Collectivités Territoriales, la Média ture. « Il faut les supprimer pour allouer ces fonds à la Défense, à la Santé et à l’Education. C’est ça l’essentiel. C’est des institutions de trop. L’Etat devient un fardeau que personne ne peut supporter. Il faut diminuer le budget de l’Assemblée nationale et de la Présidence » a-t-il proposé.

<strong><em>‘’Le Mali veut un Islam choisi et non un Islam imposé…’’</em></strong>

<em>Pour les tueries au centre et au nord du pays l’Imam Dicko a lancé un appel pressant  à Iyad Ag Ghali et Amadou Koufa qui disent se battre pour l’islam et la charia. «  </em>Si cela est vrai, je leur dis Stop!» car selon l’érudit de Badalabougou, le coran nous enseigne que « <em>si vous êtes en bataille (référence au Djihad) contre quelqu’un même si c’est un athée, s’il accepte de faire la paix, épargnez le et acceptez la paix. Or, nous, nous ne sommes pas des mécréants et ils ne sont pas plus musulmans que nous aussi.»</em>  Donc pour donner une chance aux négociations entreprises par l’Etat avec les groupes armés, Mahmoud DICKO affirme que le Mali veut un Islam choisi et non un Islam imposé. Il appelle Koufa et Iyad au Dialogue et les demande d'accorder une trêve au gouvernement Malien en arrêtant le bain de sang.

Sur le même chapitre l’imam a profité de cette tribune pour s’adresser à Youssouf Toloba chef du  groupe d’autodéfense Dana Ambassagou de donner une chance à la paix en ces termes : « Je m’adresse aux responsables du groupe Dana Ambassagou. Parce que Dana Ambassagou n’est pas un mouvement de brigands. Parce qu'ils ne se sont pas associés pour extorquer les biens des gens. Ils ne se sont pas associés pour revendiquer une partie du territoire du Mali. Ils ne se sont pas non plus levés pour imposer une idéologie quelconque à d'autres personnes. Tout ceci n’est pas la raison de la création de leur mouvement. Ils ont créé leur mouvement parce que notre État qui doit nous protéger a failli. S'il a failli à sa mission, nous allons nous protéger. »

Enfin, l’imam Dicko appelle le Premier ministre à dire la vérité au peuple Malien sur l'achat des véhicules blindés qui ne sont pas de qualité. Comme lui-même est dans l’embarras. « Même si c’est mon fils je lui dirais la vérité. Celui qui l’emploie est aussi mon grand-frère, mon frère, mais ils ne sont rien comparés au Mali. Le Mali est au dessus de nous tous. Je lui ai demandé de sortir publiquement pour dire la vérité sur l’acquisition de ces blindés qui ne sont qu’en réalité des cartons. » A-t-il conclu.

Pour toutes ces raisons, il a invité le peuple à sortir  le vendredi, de Kidira à Kidal pour exprimer son mécontentement face à la gestion actuelle du Mali, si le président de la République, IBK ne nous montre pas une issue à ces problèmes. L’heure et le lieu du regroupement fera l’objet d’un communiqué.

<strong>Aliou Badara Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le Maire Amadou Ouattara face à la Presse : « Mon équipe et moi, avons rencontré beaucoup de difficultés. »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-maire-amadou-ouattara-face-a-la-presse-mon-equipe-et-moi-avons-rencontre-beaucoup-de-difficultes-2861765.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Mar 2020 01:03:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Maire de la commune V du district de Bamako, Amadou Ouattara a invité les journalistes à la 6<sup>ème</sup>  édition du traditionnel déjeuner de presse, c’était samedi dernier, à Olympe International Hôtel de Bamako. Ce Point de Presse que l’édile de la commune V a instauré comme une tradition, depuis son accession à la tête de la municipalité, a toujours respecté l’ordre normal du temps, la date, le jour et le mois.  Une fois encore, comme les éditions précédentes, étaient présents, le secrétaire général de la mairie, Sidiki Magassouba, les membres du bureau communal et de nombreux invités.</em></strong>

Dans son intervention, Amadou Ouattara a d’abord dit que c’est un exercice démocratique de rendre publique son bilan chaque six mois. Il a aussitôt invité les hommes de média, en leur mettant au défi de bien relayer la bonne information aux citoyens pour lesquels lui et son équipe gèrent la cité, une manière selon le maire, de les aider dans leur mission. « Nous avons toujours invité la presse pour que vous soyez des vrais relais auprès des populations, nous ne pouvons pas atteindre tout le monde, mais avec votre concours, il est évident que grâce à la technologie même ceux ne sont pas là sauront ce que le maire et ses adjoints ont pu réaliser en 6 mois », a-t-il déclaré.

Par ailleurs, il a souligné que les six mois écoulés ont été difficiles, mais des avancées notables ont été faites avec des ouvrages de qualité. Sur la question de l’assainissement l’élu a précisé que c’est une problématique très difficile à résoudre car selon lui, c’est un secteur multidimensionnel qui nécessite l’implication de la mairie du district, des communes et même de l’Etat. Et Amadou Ouattara d’estimer que pour la résolution définitive de la question d’assainissement il faut la valorisation des déchets. Le premier responsable municipal a expliqué qu’aucun secteur n’est négligé. « Vous avez vu la faible mobilisation des ressources financières, quand c’est 451 millions seulement qui sont mobilisés au cours de l’année, comprenez qu’il y a des contraintes réelles. Je vous ai dit que plus de la moitié est engloutie par le salaire et par le fonctionnement, donc la part de l’investissement est minime », a éclairé l’élu de la commune V. Avant d’ajouter qu’après réflexion, l’ensemble du Conseil communal a jugé nécessaire de faire recours à la biométrie qui va désormais retracer toutes les ressources financières générées par les populations au niveau de la commune V. « Mon équipe et moi, nous avons rencontré beaucoup de difficultés. Nous sommes en train de nous essayer et avec la quiétude nous pensons que nous allons sortir et voir le bout du tunnel et véritablement, je suis convaincu que le développement ne saurait être exogène mais d’abord endogène », a-t-il martelé. Et le maire de conseiller que l’apport des partenaires est bien, mais il faut aussi la part du citoyen. Il a ensuite saisi l’occasion pour inviter les mêmes citoyens à jouer leur part dans le développement de la commune.

En outre, Amadou Ouattara a également rappelé que dans son projet de société qu’il a présenté pendant la campagne, il était prévu l’aménagement des grands marchés de la commune V, y compris celui de Sabalibougou. Mais selon lui, en 2019 tout a été chamboulé, parce que dira-t-il, des individus mal intentionnés ont empêché la réalisation du projet d’aménagement des marchés. Il s’est dit fier de voir que son compte administratif  a été adopté par acclamation  jeudi dernier. Ajoutant que le site Web de la commune V est en cours de réalisation et qu’il sera opérationnel dans les prochains mois à venir.

<strong>Alou Badra DOUMBIA  </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger : « la première année de la mise en œuvre du Contrat&#45;Plan2019&#45;2023 a été marquée par une instabilité sécuritaire… » dixit le PDG Abdel Karim KONATE</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-la-premiere-annee-de-la-mise-en-oeuvre-du-contrat-plan2019-2023-a-ete-marquee-par-une-instabilite-securitaire-dixit-le-pdg-abdel-karim-konate-2861767.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Mar 2020 01:01:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle de conférence de l’Office du Niger a servi de cadre, le jeudi 27 février 2020, à la 2<sup>ème</sup> réunion du Comité de Suivi du Contrat-Plan 2019-2023 entre l’Etat, l’Office du Niger et les Exploitants Agricoles. Des dossiers, il ressort que l’Etat, naguère jugé de mauvais payeur, a fait des efforts assez appréciables malgré la double crise économique et sécuritaire. Notamment, le versement cumulé de 2.300.000.000 de FCFA à l’Office du Niger sur une prévision de 4.750.000.000 F CFA.</em></strong>

Présidée par le colonel de la Douane, Modibo MAIGA, Conseiller Technique au ministère de l’Economie et des Finances, la rencontre a permis aux participants d’examiner successivement le procès-verbal de la 1<sup>ère </sup>session dudit Comité, le rapport d’exécution des engagements du Contrat-Plan 2019-2023 Etat – Office du Niger – Exploitants Agricoles du 2<sup>ème</sup> semestre l’année 2019 et l’état d’avancement de la campagne agricole 2019-2020 au 31 janvier 2020.

Dans son allocution de bienvenue, le tout-nouveau Président Directeur Général de l’Office du Niger, Abdel Karim KONATE, a soutenu que <em>« la première année de la mise en œuvre du Contrat-Plan 2019-2023</em> <em>a été marquée par une instabilité sécuritaire, touchant le delta central du Niger et la zone de l’Office du Niger avec des multiples attaques ayant entrainé le déplacement de nombreuses populations et l’arrêt des travaux de certains chantiers</em> ». Ainsi, il a invité les uns et les autres à « <em>redoubler d’efforts pour que le Contrat-Plan 2019-2023 puisse bénéficier d’un environnement favorable et des moyens adéquats pour sa mise en œuvre</em> ».

Evoquant les objectifs de production de la campagne 2019-2020, qui coïncide avec la première année du Contrat-Plan 2019-2023, Abdel Karim KONATE a déclaré que « <em>la superficie à emblaver est de 14O.220 hectares pour une production attendue de 873.774 tonnes de riz paddy (saison et contre saison). En cultures maraichères, 11 .138 hectares seront mis en valeur pour toutes les spéculations confondues, pour une production attendue de 321.990 tonnes dont 275.725 tonnes d’échalote/oignon, 27.965 tonnes de tomate et 18.668 tonnes de gombo. En culture de diversification, 5.959 hectares seront exploités pour toutes spéculations confondues pour une production totale attendue de 112.122 tonnes dont 65.800 tonnes de pomme de terre et 490 tonnes de blé ».</em>

Pour sa part, le Président du Comité de suivi du Contrat-Plan 2019-2023, Modibo MAIGA, Conseiller technique au ministère de l’Economie et des Finances, a soutenu qu’au cours de la 1<sup>ère</sup> année de sa mise en œuvre, ce Contrat-Plan a été essentiellement marqué par le versement cumulé de 2.300.000.000 de FCFA à l’Office du Niger sur une prévision de 4.750.000.000 FCFA, soit un taux de mobilisation de 48,42%. Au titre de la maintenance des réseaux hydrauliques, au 31 décembre 2019, le taux d’exécution physique de l’entretien du primaire est de 57,31%, l’entretien du secondaire est de 75,39% et celui du tertiaire est de 58%, par rapport aux prévisions du Contrat Plan. Dans le cadre de la gestion de l’eau, la consommation moyenne en eau pour la campagne agricole 2019/2020 à l’hectare a été de 10 605m<sup>3</sup>/ha contre 10 743m<sup>3</sup>/ha en 2018/2019, soit une réduction de 1,28%,

Pour la mise en œuvre du Contrat Plan 2019/2023, des réalisations ont été faites en termes d’aménagement : sur une prévision d’extension de 3.174 hectares en 2019, 1.730 hectares ont été réalisés, soit un taux de 54,50% ; sur une prévision de réhabilitation de 3.510 hectares, 2.885 hectares ont été réalisés soit un taux de 82,19%. En termes de production de riz paddy<strong>, </strong>après la saison d’hivernage, la production de riz paddy obtenue (casiers et hors casiers) a été de 697 521,78 tonnes sur une prévision de 873.774,23 tonnes, soit un taux de 79,82%. A cette production, il y a lieu d’ajouter celles du périmètre de Sossé Sobila et de la contre saison riz. S’agissant de la consommation d’eau à l’hectare : pour un objectif de diminution de 2% par an de consommation d’eau d’hivernage au niveau partiteur, la réalisation a été satisfaisante car elle a été de -1,28% pour l’année 2019.

En conclusion, le Président du Comité de suivi du Contrat-Plan 2019-2023 et le Président Directeur Général de l’Office du Niger, ont adressé leurs sincères remerciements à tous les acteurs qui œuvrent pour le développement de la zone Office du Niger, notamment les Exploitants Agricoles et le personnel d’encadrement de l’Office du Niger, qui gardent le cap malgré le climat persistant d’insécurité et de peur, les forces armées et de sécurité, les Partenaires Techniques et Financiers qui sont résolument engagés dans les actions de développement du Mali.

<strong>Source : SCOM/ON</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections législatives ;	 547 listes, 1451  candidats dont 1024  hommes et 427 femmes pour 147 sièges à pourvoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-legislatives-547-listes-1451-candidats-dont-1024-hommes-et-427-femmes-pour-147-sieges-a-pourvoir-2861763.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Mar 2020 01:00:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En prélude aux législatives de mars et avril prochain, la Cour Constitutionnelle, autorité suprême au Mali en charge de la supervision du processus électoral  a procédé le samedi 29 février  à la proclamation des listes définitives. Il ressort que sur 560 listes déposées, elle a validée 547 listes dont  235 en alliance,  des listes propres et indépendantes pour 1451 candidats  dont 1024  hommes et 427 femmes.  Elle a aussi rejetée  13  listes pour non conformité à la loi électorale en vigueur. Ainsi, les listes rejetées le sont dans  les circonscriptions électorales de Goundam, Tombouctou, Niono, Bandiagara, Kolokani, Kidal, commune V du district de Bamako, commune IV du district de Bamako, Mopti, Nianfunké et commune II du district de Bamako.    </em></strong>

Ainsi , au terme des dépôts des listes, le district de Bamako vient en première position avec 156 listes et 332 candidatures  ( 228 hommes et 104 femmes) dont 44 listes pour la commune III, 29 listes pour la commune IV, 24 listes pour les communes I , V et VI et 11 listes pour la commune II, le tout pour 14 sièges à pourvoir.

La  région de Mopti vient en deuxième position  avec 75  listes, suivie par la région de Koulikoro avec 68 listes, Sikasso 66 listes, Ségou 58 listes et Kayes 57 listes. Les régions du nord enregistrent le plus faible taux en ayant moins de sièges à pourvoir  dont 37 listes  pour la région de Tombouctou avec 7 sièges à pourvoir, 27 listes pour la région de Gao avec 8 sièges à défendre  et 13 listes pour la région de Kidal avec 4 sièges à pourvoir.

En termes de candidats, le district de Bamako vient toujours en première position, avec 332 candidats pour 14 sièges à pourvoir suivi de la région de Sikasso 238 candidats pour 25 sièges à pourvoir, la région de Ségou 205 candidats pour 25 sièges à pourvoir et Mopti 205  candidats pour 20 sièges à pourvoir.

La région de Koulikoro vient en 5ème position avec 179 candidats pour 23 sièges, suivie de la région de Kayes avec 166 candidats pour 21 sièges à pourvoir. Les régions du nord viennent toujours en dernière position avec seulement 58 candidats pour 7 sièges à pourvoir pour la région de Tombouctou, 53 candidats pour 8 sièges à pourvoir pour la région de Gao et 14 candidats pour 4 sièges à pourvoir pour la région de Kidal.

S'agissant de la participation des femmes, le district de Bamako vient en 1<sup>ère</sup> position, avec 104 femmes, suivi de la région de Sikasso avec 72 femmes, la région de Ségou avec 68 femmes, la région Mopti pour 61 femmes, Koulikoro avec 58 femmes et Kayes 47 femmes.

Pour les régions du nord, nous avons 10 femmes pour la région de Gao, 6 femmes pour la région de Tombouctou et une femme pour la région de Kidal.

La particularité de ces législatives est que pour la première fois dans l'histoire de notre jeune démocratie, il y a plus de femmes candidates conformément à la loi 052 du 18 décembre 2015 dénommée ‘’la loi sur le genre’’, soit plus de 29% contre plus de 70% pour les hommes.

Autre particularité, celle de la participation de tous les partis politiques malgré les appels au report, y compris le SADI de Dr Oumar Mariko dont lui-même est candidat à Kolondiéba et le CNID de Me Mountaga Tall, dont beaucoup de barons sont candidats, notamment la vice présidente Mme Maïga Sina Damba, qui brigue un siège à Nara. Une remarque importante à faire pour ces élections, pour une des rares fois, les partis politiques traditionnels notamment l’ADEMA, le RPM et l'URD sont en alliance dans beaucoup de capitales régionales, afin de barrer la route de l'hémicycle aux micros partis.

En attendant l'ouverture de la campagne électorale prévue pour le 8 mars, les états-majors des partis politiques commencent à affûter leurs armes dans le but d'avoir beaucoup d'élus à la représentation nationale voire, former un groupe parlementaire, qui est l'équivalent de 10 députés conformément au règlement intérieur de l'Institution.

<strong>Mamadou Nimaga </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Culture : L’Institut français rouvre sa programmation artistique de l&amp;apos;année 2020</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/culture-linstitut-francais-rouvre-sa-programmation-artistique-de-lannee-2020-2861773.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Mar 2020 00:40:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Afin de jouer pleinement son rôle de brassage des cultures françaises et africaines, le Directeur de l'institut français était hier face à la presse pour présenter le programme artistique des mois de février, mars et avril 2020. Une occasion qui a permis à plusieurs artistes d'expliquer les différents projets.</em></strong>

À l'écoute des défis du Monde, la Rentrée littéraire contribue activement au débat sur la réconciliation et la reconstruction en cours au Mali. Cette rentrée littéraire poursuit son ancrage régional à Sikasso, Djenné et Tombouctou. 2020, marque les 60 ans d'indépendance de plusieurs pays du continent. Le monde est fortement grippé, on rencontre des défis climatiques et migratoires.  Les artistes doivent réinterpréter le monde, en faire de nouveaux récits et bâtir une nouvelle Histoire. Pour cette année, la rentrée littéraire a convié une centaine d’écrivains et artistes de tous les continents, à rencontrer  le public et les professionnels du livre et de l'édition, le grand récit du monde, avec ses richesses et ses diversités. Aussi,  toute l’année 2020 sera profondément marquée par la saison de l’Afrique en France. Pus d’une trentaine d’artistes sont programmés en France entre les mois de juin et décembre. L’Institut français du Mali s’efforcera chaque fois de leur rendre un vibrant hommage et les invitera à présenter aux publics maliens, les œuvres qui auront l’honneur d’émerveiller la programmation, en France, en Afrique en 2020.

Il est aussi prévu pour le mois de mars à Bamako, des  spectacles et de rencontres célébrant les femmes africaines. Il y aura également  la présence de la  jeune photographe malienne Oumou Traoré, sélectionnée par l’échangeur – CDCN Hauts-de-France pour une exposition dans le courant du second semestre en France qui sera invité à présenter son travail lors d'une exposition monographique consacrée aux femmes dans le cadre de la saison AFRICA 2020. Aussi, la chorégraphe et danseuse malienne, Fatoumata Bagayoko fera dialoguer son corps pour libérer les femmes et invitera à partager un processus de création pour discuter avec le public.

Un  magnifique spectacle d’humoristes femmes qui ont travaillé avec Valery N’Dongo. La seconde exposition sera consacrée à Ibrahim Bemba Kébé, jeune plasticien encore peu connu mais absolument fascinant qui présente un travail autour de la danse des Korèdugaw.  Notons quelques grands rendez-vous autour de la 4<sup>ème</sup>  édition du festival des arts de la rue Rendez-vous chez nous à Bamako,  l'unique festival consacré aux arts de la rue sera ainsi organisé au rond point Wahab Berthé de Magnambougou. Une occasion pour Sirafily Diango, l'auteur de rendre Hommage aux journalistes Ghislaine Dupont, Claude Berlin, journalistes RFI, Norbert  Zongo, Birama Touré qui a été porté disparu au Mali ainsi qu’à tous ceux qui sont morts pour leurs idées et leur devoir.

Enfin, une superbe création d’un spectacle de marionnettes de la compagnie Nama Le Chat pèlerin, un conte initiatique très moderne pour les enfants et les adultes.

<strong>Ben Chérif </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Diaspora et économie: plus de  580 milliards de FCFA de fonds transférés au Mali en 2018 par la diaspora</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-et-economie-plus-de-580-milliards-de-fcfa-de-fonds-transferes-au-mali-en-2018-par-la-diaspora-2861771.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Mar 2020 00:35:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Haut conseil des maliens de l'extérieur (HCME) a mené en 2019 plusieurs activités au profit de la diaspora malienne. Certaines de ces activités sont propres au HCME et aux Conseils de base des maliens de l'extérieur, d'autres sont partagées avec les partenaires institutionnels, techniques et financiers. Des perspectives pour l'année en cours pour l'atteinte de ces objectifs. L’information a été donnée au cours d'une conférence de presse animée par Mohamed Sidibé, mandataire chargé de la coordination des activités du secrétariat exécutif non moins vice président du HCME et président du conseil des maliens de Guinée Conakry. Il avait à ses côtés plusieurs responsables de l'organisation faîtière venus pour la cause. C'était le  jeudi 27 février 2020 à son siège. </em></strong>

La diaspora malienne contribue positivement à l’émergence de l’économie du pays. Selon le conférencier Mohamed Sidibé, les activités menées par la première institution dédiée à la diaspora au titre de l'année écoulée sont en trois catégories, à savoir: les missions d'assistance à nos compatriotes à l'extérieur; les missions effectuées dans les pays d'accueil de nos compatriotes; la participation à des activités au Mali.

En ce qui concerne  les  missions d'assistance aux compatriotes, il a rappelé des missions de rapatriement récurrentes des compatriotes dans certains pays comme l'Algérie, la Libye, l'Angola. Mais aussi l'assistance des conseils de base aux compatriotes en difficulté comme les expulsions au foyer Baara à Paris, l'accident de la circulation au Sénégal , l'affaire de QNET en Guinée Conakry, le Coronavirus en Chine d'une part et d'autre part les actions de plaidoyer pour soulager nos compatriotes par exemple, 30 millions de Fcfa mis à la disposition des maliens de Chine par l'Etat.

S'agissant des missions dans les pays d’accueil, le vice président souligne les missions de supervision du renouvellement des instances du Haut conseil des maliens de l'extérieur, notamment le bureau du conseil de base de Burkina Faso en janvier 2019, du bureau de la France, des USA, de la RDC entre autres et l'investiture du conseil de base de la Mauritanie. Mais aussi des missions de réconciliation au sein de la communauté malienne en Mauritanie et la mission conjointe du ministère des Maliens de l'Extérieur/ HCME en Côte d'Ivoire, Congo Brazzaville et au Gabon en mai 2019.

Pour le vice président du HCME, en dehors de ces missions, l'organisation a participé à des activités au Mali, notamment la formation et l'installation de femmes rapatriées de Centrafrique et de la Libye dans le cadre de leur autonomisation, la participation à la semaine de l'entrepreneuriat féminin au mois de novembre 2019, la célébration de la journée du migrant à Ségou le 18 décembre 2019 etc...

Par ailleurs, l'institution prévoit des perspectives pour cette année, et au premier plan le renforcement des capacités techniques de ses démembrements pour qu'ils puissent bien jouer leur rôle de représentation, là où il n'y a pas d'ambassade où de consulat du Mali, a précisé Mohamed Sidibé. En plus du renforcement des capacités techniques des démembrements, il est prévu la création d'établissement scolaire  (Ets Sacko), la création d'imprimerie  (SITAN IMPRIM), la construction de marché dénommé  (marché Wally Diawara), les entreprises BTP et des mosquées. En dépit du bilan et des perspectives, plusieurs questions ont été abordées, notamment les relations du HCME avec les pouvoirs publics, le problème de la représentativité de la diaspora à l'Assemblée nationale, le retour volontaire des compatriotes au bercail estimé aujourd'hui à 7.566 personnes dont 6.884 hommes, 256 femmes, 426 enfants et l'accès de la diaspora aux documents administratifs.

Sur ce point, le conférencier a souligné que les maliens établis à l'extérieur rencontrent d'énormes difficultés. À l'en croire, la majeure partie de nos compatriotes vivants n'est pas enrôlée et ne dispose pas de carte NINA à cause de la mauvaise organisation et la magouille des autorités en charge de la question, la grande superficie des pays d'accueil pour certains et le désintéressement pour d'autres, comme exemple il a rappelé que la Guinée Conakry compte plus de 22.000 maliens, mais seulement 4000 sont enrôlés.

Il n'a pas manqué de rappeler le transfert des fonds par la diaspora vers le Mali estimé à 580 milliards de FCFA en 2018 (source BECEAO), en ajoutant que malgré cette contribution à l'économie nationale et au développement du pays, le HCME ne parvient pas avoir la subvention totale que l'Etat lui doit :(44 millions sur les 58 millions 100.000 FCFA prévus au titre de 2019).

<strong>Mamadou Nimaga </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Salon International de l’Agriculture de Paris :  L&amp;apos;Agriculture vous tend les bras, l’Office du Niger vous offre son potentiel</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/salon-international-de-lagriculture-de-paris-lagriculture-vous-tend-les-bras-loffice-du-niger-vous-offre-son-potentiel-2861769.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Mar 2020 00:33:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Thème de cette édition du Salon International de l’Agriculture (SIA Paris 2020) à savoir «l’Agriculture vous tend les bras» est assez révélateur des difficultés auxquelles ce secteur est confronté. Ses acteurs ont de la peine à faire promouvoir leurs activités face au vent débout dressé par certaines couches de la société qui estiment que les agriculteurs sont des déprédateurs de la nature. Ainsi, ce thème : «l’Agriculture vous tend les bras» est une invitation au dialogue autour de ce secteur qui nourrit le monde. </em></strong>

Le Salon de l'Agriculture qui a ouvert ses portes, le samedi 22 février 2020, au parc des Expositions de Paris Porte de Versailles va regrouper pas moins de 633 000 visiteurs, un millier d'exposants et 37 950 professionnels qui viennent pour découvrir et faire découvrir le monde agricole. Comme à l’accoutumée, le Mali, une puissance agricole dans l’Afrique de l’Ouest, est fortement représenté avec comme chefs de file de la délégation, le ministre de l’Agriculture, Moulaye Ahmed Boubacar HAIDARA, celui de l’Elevage et de la Pêche, Dr Kané Rokia MAGUIRAGA.

Au nombre des entreprises agricoles maliennes qui ont fait le déplacement pour cette édition du SIA, figure l’Office du Niger qui dispose d’un espace idéal pour le développement intégré. Il est représenté par le Directeur de l’Appui au Monde Rural, Bamoye KEITA, celui de l’Aménagement et de la Gestion du Foncier, Hamadoun SIDIBE, du Délégué Général des Exploitants Agricoles, Abdoulaye DAOU et du Chef Service Communication, Alassane DIARRA.

Au cours de ce Salon, l’Office du Niger, comme d’habitude, fait une offensive de charme à travers la présentation de son potentiel agricole, de ses opportunités d’investissements. L’objectif visé est d’inviter les investisseurs à s’intéresser davantage au plus grand bassin agricole de la sous-région, où il y a de la place pour toutes activités de développement (agriculture, l’élevage, la pisciculture, l’agroforesterie etc.…)

Cette année le secteur agricole montre, de plus en plus, de nombreux signes de dynamisme à l'instar d'innovations en pointe, de développements grâce à la digitalisation, d'un nombre croissant d’AOP (Appellation d’Origine Protégée) et d’IGP (Indication Géographique Protégée), de jeunes générations de mieux en mieux formées, d'offensives à l’export, ou encore d'un secteur bio performant. Dans ce contexte, selon les experts, « il est important de retisser les liens, montrer l’agriculture telle qu’elle est, donner l’envie de rejoindre le secteur et surtout, de transmettre ce qui fait la force et l’identité du monde agricole français. C’est dans ce contexte que le <strong>Salon International de l’Agriculture</strong> a choisi, cette année, comme <strong>thème 2020</strong><strong> :"<em>l'Agriculture vous tend les bras</em>".</strong>

Pour le ministre malien de l’Agriculture, Moulaye Ahmed Boubacar HAIDARA, ce thème est assez révélateur et prend en compte les préoccupations de l’agriculture, de façon générale, au Mali. Car soutient-il : « Au Mali, nous avons d’énormes potentiels (en terre et en eau en plus du soleil) qui offrent des opportunités d’affaires et d’investissement avec des garanties solides dans des domaines divers et variés.

Depuis sa création en 1963, le Salon international de l’agriculture rassemble chaque année tous les acteurs du monde agricole, devenant la référence en France mais aussi à l’étranger. Il est avant tout l'occasion de découvrir une agriculture dynamique, innovante et moderne.

<strong>Alassane DIARRA,depuis Paris</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Législatives de mars 2020 : « Tout est fin  prêt pour la tenue du scrutin, même l&amp;apos;argent est disponible, 16 milliards de Fcfa. » dixit le ministre Boubacar Alpha Bah</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-de-mars-2020-tout-est-fin-pret-pour-la-tenue-du-scrutin-meme-largent-est-disponible-16-milliards-de-fcfa-dixit-le-ministre-boubacar-alpha-bah-2859905.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Feb 2020 13:20:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En prélude aux prochaines élections législatives prévues en mois de mars et avril 2020  suite à la convocation du collège électoral par le gouvernement le 22 janvier dernier, deux membres du gouvernement, à savoir le ministre de la Communication et Porte parole du gouvernement, Yaya Sangaré  et son collègue de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, Boubacar Alpha Bah  étaient face à la presse pour faire le point de l'état des préparatifs.  C'était vendredi 14 février 2020 dans la salle de réunion du ministère de l'Administration Territoriale et de la Décentralisation. On notait les présences remarquables du Délégué général aux élections, le général Siaka Sangaré, du président de la CENI Amadou Bah ainsi que les représentants des départements ministériels concernés et les partenaires techniques et financiers. </em></strong>

À l'ouverture de la conférence, plusieurs interventions ont marqué la cérémonie notamment l'intervention du ministre Yaya Sangaré pour planter le décor, la mise au point du secrétaire général du ministère de l'Administration Territoriale et de la Décentralisation, les points d'éclaircissement du patron de la DGE et celui de la CENI ainsi que les propos rassurant du ministre Boubacar Alpha Bah.

D'entrée de jeu, le ministre porte parole du gouvernement, Yaya Sangaré a souligné que le but de la conférence est d'informer les principaux acteurs du scrutin et de solliciter l'accompagnement de la presse pour la bonne organisation  du scrutin à travers la diffusion des bonnes informations afin d'amener la majeure partie de la population à s'intéresser davantage au sujet. Pour le ministre Sangaré, compte tenu de la complexité de la chose, il est nécessaire que tous les acteurs soient familiarisés sur l'état des préparatifs, les enjeux et défis.

Pour le secrétaire général du ministère de l'Administration Territoriale et de la Décentralisation, Adama Cissouma, il a mis l'accent sur deux aspects à savoir le contour de l'organisation et l'état de mise en œuvre du chronogramme. En ce qui concerne le point, Adama Cissouma dira que l'organisation des prochaines législatives conformément à la résolution n°1 du dialogue national inclusif se fera sur la base des circonscriptions actuelles  (49 cercles et les six communes du district de Bamako). Pour justifier cet état de fait, il a rappelé qu'il était difficile de tenir compte des nouvelles régions, car on ignore jusqu'à présent les cercles et communes de ces nouvelles régions. Mais également de faire   la relecture de la loi électorale en violation avec les dispositions de la CEDEAO qui interdisent toute relecture de la loi électorale au moins six mois avant le scrutin proprement dit. S'agissant du second point, le secrétaire général Cissouma a affirmé que les listes électorales ont été révisées comme chaque année du début de  mois d'octobre au 31 décembre, qu'une fois finalisées seront envoyées à la Délégation générale aux élections pour l'impression des cartes d'électeurs. Quant aux défis, il a indiqué qu'à la date d'aujourd'hui, le département dispose de l'inventaire exhaustif de tous les matériels électoraux. En prenant la parole, le ministre de l'Administration Territoriale et de la Décentralisation, Boubacar Alpha Bah, a donné l'assurance que les législatives auront lieu aux dates prévues et sur toute l'étendue du territoire national. Selon lui, tout est fin prêt pour la tenue du scrutin et même l'argent pour financer les opérations qui s'élève à 16 milliards de Fcfa est déjà disponible. En réponse aux questions des confrères sur le report du scrutin demandé par certains partis politiques ainsi que la non participation de la CMA, le ministre Bah a été très clair. D'abord il a déclaré que nul n'est obligé de participer à une élection. Et que si on se réfère aux discours demandant le report des législatives qu'il y aura jamais d'élection au Mali car même en 2013 les voix se sont élevées pour demander le report, mais malgré tout les élections ont eu lieu.

Pour la participation de la CMA, il a fait savoir que la CMA est déjà dans le processus et qu'à la date d'aujourd'hui la région de Kidal a enregistré le dépôt de 11 listes de candidature.

Au cours de la conférence, outre les propos rassurant du ministre Boubacar Alpha Bah, le président de la CENI et le Délégué général aux élections sont tous optimistes pour la tenue des prochaines législatives et se disent prêts  à relever le défi

<strong>Mamadou Nimaga</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Réconciliation et sécurité intérieure : sept ans après, les FAMa à Kidal</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/reconciliation-et-securite-interieure-sept-ans-apres-les-fama-a-kidal-2859907.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Feb 2020 12:25:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Parti de Gao lundi 10 février 2020, c’est aux environs de 15 heures qu’un bataillon de l’armée dite reconstituée  fait son entrée dans la capitale de la 8è région administrative de notre pays, Kidal. En tout 400 militaires composés des éléments de l’armée régulière, de la coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) et de la plateforme. Escortés par la MINUSMA, ils ont été accueillis à l’entrée de la ville  par le gouverneur de la région de Kidal, Sidi Mohamed Ag Ichrach et son staff, direction le camp général Abdoulaye Soumaré. Ce retour de l’armée est-il une ultime étape vers la paix définitive entre la CMA et le gouvernement central ? La question mérite bel et bien d’être posée. Dans les rues de la capitale, les populations se posent la question « est ce que notre armée est en sécurité dans une ville qui a été  longtemps sous le contrôle de la CMA ? » Sachant bien qu’en 2014, lors d’une visite gouvernementale, notre armée avait été chassée de cette localité malienne faisant beaucoup de victimes dans les rangs des FAMa dont le colonel Fayçal compagnon inséparable du général Gamou. Une visite qui avait fait trop de polémique dans notre pays. Certains l’ont qualifié de normale et d’autres d’anormale, parce que la logique et la vérité est que, à ce jour les troupes étaient présentes à Kidal. Le Premier ministre d’alors, Moussa Mara se voyait dans une légitimité parfaite de se déplacer sur toute l’entendue du territoire malien,  y compris Kidal. Il avait été accueilli en héros national à son retour à Bamako. Ce retour de l’armée est différent, c’est après plusieurs réunion et rencontre qu’il a eu lieu, c’est-à-dire en application de l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger, pour ne pas dire que ce retour a été négocié. C’est une manière de préparer le redéploiement de l’administration disait le chef d’état-major des armées, le général de division Abdoulaye Coulibaly.  Au centre du pays et dans certaines localités des régions de Ségou et Koulikoro, l’administration scolaire et le corps enseignant sont absents à cause de l’insécurité grandissante. Encore le vendredi dernier, le village d’Ogossagou vient une fois encore d’être la cible d’une attaque faisant de nombreuses victimes civiles et même des troupeaux ont été brulés vifs. L’administration n’existe pas dans certaines régions du Nord depuis 2012, l’accord pour la paix et la réconciliation prend en compte seulement le Nord. La situation au centre du pays est de nos jours plus critique que celle du nord. C’est maintenant que les analyses de l’exécutif déduisent la nécessité de l’ouverture d’un dialogue avec les chefs djihadistes, Iyad Ag Ghali et Amadou Koufa. Croyant que la solution du centre se situe dans ces pourparlers. Il y a de cela quelques années, l’ancien président de l’Assemblée nationale, Mr Aly Nouhoum Diallo avait évoqué ce point ; il a été aussitôt qualifié de complice par certains mauvais analystes. Aujourd’hui l’histoire vient de lui donner raison. C’est pour cela qu’en marge du sommet de l’UA, le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta, lors d’une interview avec les medias français, avait proposé l’ouverture d’un dialogue avec les deux chefs djihadistes. Souhaitant que cela soit la bonne voie empruntée.

<strong>Alou Badra DOUMBIA           </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Comment accroître le nombre des femmes élues aux élections : Le gouvernement malien et la MINUSMA dévoilent leur stratégie</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/comment-accroitre-le-nombre-des-femmes-elues-aux-elections-le-gouvernement-malien-et-la-minusma-devoilent-leur-strategie-2859903.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Feb 2020 12:19:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C'est ainsi que la maison du partenariat de Bamako a servi de cadre le samedi 15 février 2020  au lancement du projet « la promotion de la participation politique de la femme à la base afin d'accroître le taux de femmes élues aux différents scrutins notamment lors des élections législatives et locales ». La cérémonie du lancement était présidée par le secrétaire général du ministère de la Promotion de la femme de l'enfant et de la Famille Siaka Magassa en présence du représentant de la MINUSMA non moins coordinatrice humanitaire du système des Nations unies au Mali Madame Baranga et le président  de l'ONG GRAF Badara Aliou Sacko. On notait également la présence de nombreuses femmes élues et leaders venus de divers horizons.

Le  projet « Promotion de la participation politique de la femme à la base, afin d'accroître le taux de femmes élues aux différents scrutins, notamment lors des élections législatives et locales »  porté par le Groupe de Recherche,  d'Action et Formation  (GRAF) est le fruit du partenariat du gouvernement malien avec la MINUSMA et l'ambassade de Suède au Mali. Pour un départ présent à Bamako, mais pour l'atteinte de son objectif, sera représenté partout au Mali. Son objectif général est de contribuer à la tenue d'élections inclusives, équitables, transparentes et apaisées.

Pour le président du GRAF, Badara Aliou Sacko, la stratégie de mise en œuvre du projet sera la vulgarisation de la loi du genre à travers une série de sensibilisation partout au Mali dont les cibles sont les  responsables du haut niveau  en charge des élections, les juges des contentieux électoraux entre autres pour une durée de 12 mois.

« L'amélioration du taux de participation des femmes aux élections et le strict respect de l'esprit de la loi n° 2015 - 052 du 18 décembre 2015 relative à la promotion du genre dans les instances nominatives et électives constituent un enjeu majeur pour les législatives de mars et avril 2020 au Mali. Pour ce faire, la MINUSMA a mis en place sur financement du gouvernement Suédois et à travers les fonds fiduciaires, un projet visant la promotion de la participation politique des femmes maliennes en vue d'accroître le taux de femmes élues à l'issue des dites élections. Le présent projet s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des priorités nationales du Mali en matière du genre et la participation à la gouvernance du Cadre Stratégique pour la Relance Économique et le Développement Durable  ( CREDD) en général et en particulier la politique nationale du genre du Mali  ( PNG- MALI), a -t -elle laisser entendre Mme Baranga.

Selon elle, environ 720 femmes leaders, défenseurs des droits de femmes, leaders politiques, femmes élues, femmes potentiellement candidates bénéficieront du développement de leurs capacités en coaching, lobbying et bien d'autres thématiques pertinentes afin de les doter des outils nécessaires pour se porter candidates, battre campagne et se faire élire lors des élections législatives et locales de 2020 au Mali.

Dans son discours d'ouverture, le représentant du ministre de la Promotion de la Femme de l'Enfant et de la Famille, Siaka Magassa a d'abord  mis l'accent sur la protection des droits de femmes et de l'enfant au Mali.  Mais aussi  de rappeler les réformes politiques  majeures des gouvernements successifs maliens au cours de cette décennie, pour la promotion du genre et surtout la participation active des femmes  au processus électoral dont  l'adoption de la loi 2015 - 052 du 18 décembre 2015 dite la loi du genre et l'adoption de la politique nationale du genre.

Signalons qu'au cours de la cérémonie de lancement, les femmes présentes ont eu droit à la présentation des modules comme: les fondements juridiques des droits des femmes; la loi et sa stratégie d'application et des simulations de l'application de la loi n° 2015- 052 du 18 décembre 2015.

<strong>Mamadou Nimaga</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Campus universitaire de Badalabougou : Des armes et des munitions saisies par le commissariat du 4è arrondissement</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/campus-universitaire-de-badalabougou-des-armes-et-des-munitions-saisies-par-le-commissariat-du-4e-arrondissement-2859898.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Feb 2020 12:18:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sur instruction  du Directeur général du Centre National des Œuvres Universitaires (CENOU), le Colonel major Ousmane Dembélé, les éléments du 4è arrondissement  ont procédé le mardi dernier à une fouille de grande envergure sur l’espace universitaire de Badalabougou. L’objectif général de cette opération musclée était de mettre fin à la circulation et à l’utilisation des armes dans l’espace universitaire. Selon le Colonel major Dembélé, de façon spécifique l’opération était organisée comme suit : boucler l’espace universitaire de Badalabougou par la police ; procéder à une fouille minutieuse de l’espace y compris les résidences universitaires, afin de détecter des caches d’armes éventuelles ; interpeller toute personne en possession d’armes ou de stupéfiants sur ledit espace ; rechercher dans les dortoirs tout objet ayant un impact négatif sur la vie des étudiants.

Cette opération de la police a permis de retrouver des armes de diverses natures et autres objet interdits sur l’espace universitaire. Les résultats se présentent comme sont effarants :  trois pistolets automatiques PA de fabrication artisanale ; quatre(04) munitions de Pistolet mitrailleur PM (munition de guerre); quatre(04) munitions de PKM(munition de guerre) ; huit(08) machettes ; deux(02) tenues militaires ; deux bérets pour militaires ; trois(03) bâtons de défense ; cinq(05) couteaux ; cinq(05) bâtons en fer ; un(01) gourdin ; deux marteaux ; deux lances pierres ; six(06) chaines (Mitcha-ku) ; vingt deux(22) cartes bancaires retrouvées dans la chambre 78 à l’IUG occupée par les membres du comité AEEM de la FLSL ; trois(03) cartes CENOU et quatre(04) cartes d’étudiants de l’ULSHBretrouvées dans la chambre 78 à l’IUG ; Des faux billets en coupure de 10 000F CFA.

A l’issue de cette descente il y a eu huit (08) interpellations dont certains ont été retrouvés avec des machettes et d’autres fumaient du cannabis dans l’enceinte de l’espace.

<strong> </strong>Pour lutter efficacement contre la circulation des armes et certains objets interdits dans l’espace universitaire, les responsables du CENOU  recommandent la  pérennisation  des actions de descente de police, afin de lutter définitivement contre la circulation des armes dans l’espace universitaire ; l’approfondissement des enquêtes sur les armes retrouvées, afin de démasquer les propriétaires et les mettre à la disposition de la justice ; d’informer les parents desdits étudiants ; d’exclure les étudiants violents du système universitaire et de mettre en place des postes permanents dans les trois entrées principales de l’espace.

<strong>Source : CCOM CENOU</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Nécrologie :  Décès de Adama Kouyaté. Le Mali perd un repère de la photographie africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/necrologie-deces-de-adama-kouyate-le-mali-perd-un-repere-de-la-photographie-africaine-2859900.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Feb 2020 12:13:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le doyen de la photographie ségovienne, Adama Kouyaté s’est éteint le vendredi 14 février 2020 à Ségou à la suite d’une longue maladie. Les obsèques ont eu lieu le samedi 15 février 2020 au grand cimetière de Ségou. </em></strong>

Ce « magicien » de la photographie a vécu et il vivra dans la mémoire collective des hommes politiques au Mali en général, et Ségou en particulier. Sa disparation est une grande perte pour l’histoire de la photographie Africaine dont notre pays abrite la biennale de la photographie Africaine chaque deux ans.  La majeure partie des photos albums des archives familiales à Ségou datant des années 1960 sont les œuvres du doyen Adama kouyaté. Il était un photographe doublé d’un homme politique, car il fut acteur majeur du mouvement démocratique en 1991, membre fondateur et militant actif du CNID Association, puis CNID-Faso Yiriwaton. Membre influent du COPPO (Opposition)  Pour son militantisme, il fut arbitrairement arrêté et emprisonné en 1997 et fera 18 mois en prison par le régime d’Alpha Oumar  Konaré pour complot contre la sûreté nationale de l’Etat. Il fut libéré et reconnu non coupable. Il démissionna du Cnid et adhéra au SADI de Dr Oumar Mariko. Bref, son combat politique est aussi riche que celui professionnel.   Pour ses admirateurs, Adama  Kouyaté fut l’un des grands gardiens du temple de la démocratie malienne.  Dors en paix Patriarche.

<strong>Qui était le doyen Adama Kouyaté ? </strong>

Adama Kouyaté est né en 1928, à Bougouni dans la région de Sikasso.  Photographe historique malien, il fit son apprentissage en 1947 à Bamako chez les pionniers de la photographie, Bakary Doumbia et Pierre Garnier, le « maître blanc » des photographes de l'Afrique de l'Ouest. En 1949, Adama ouvre son premier studio à Kati près de Bamako, le baptise : « Photo Hall Kati ». Quelques années plus tard, il devient chauffeur routier car la photographie ne suffisait pas à subvenir à ses besoins. En 1964, il s’installe à Ouagadougou pour y ouvrir pendant une année un nouveau studio, le « Photo Hall Voltaïque ». Puis il ouvre un troisième studio à Bouaké en Côte d’Ivoire, qui fonctionnera jusqu’en 1968. Le 22 septembre 1969, il inaugure son dernier studio à Ségou, plus précisément au grand marché de Ségou, où il possédait une maison depuis 1954, le « Photo Hall d’Union ».

La photographie de Adama Kouyaté se concentre principalement sur la photographie de studio, un espace réduit et aménagé au fond du « magasin » situé au grand marché de Ségou, où sous la chaleur de deux projecteurs se produit la rencontre du photographe et du modèle. « Adama Kouyaté prend volontiers des libertés par rapport aux règles convenues de la photographie de studio. Au lieu d’avoir trois lampes pour une plus grande lumière, il se contente de deux lampes latérales et supprime la lampe d’ambiance. Il met en avant les ombres des sujets et des accessoires. Il explore les désirs et les envies d’élégance du sujet photographié. Même si ce dernier n’est pas un fumeur, il lui met une cigarette entre les doigts pour lui donner un air mondain. Il organise et esthétise les poses, crée une connivence passagère pour rendre la magie possible. Plus le photographe ose se libérer des canons "esthétiques" établis par ses confrères, plus il crée une image surprenante de son sujet. Et cette invention devient sa marque de fabrique que chaque client diffuse et commente. ».

Témoignage du photographe Alain Turpault

<strong><a href="https://journals.openedition.org/coma/413?fbclid=IwAR3OgRx4pvt7n_jyrshWZzmfupSioh-M6JRr9q5zG42o2IWrc_RAA4VphlY#tocfrom1n2">Histoire d’une rencontre</a></strong>

« J’ai eu la chance de rencontrer Adama Kouyaté en 2010 à Ségou.
Bel homme de solide facture (c’est un ancien boxeur), il a toujours été cependant très modeste et affable. Alors que je lui rendais visite, il me demanda si je pouvais apporter des tirages photographiques à un parent vivant à Bamako lors de mon retour vers la France. Ce que j’acceptai bien volontiers.

Il me donna rendez-vous le lendemain soir à 21h car il devait réaliser les tirages en question dans son laboratoire et me proposa d’assister à la séance dans sa chambre noire. Ce qui m’enchanta.

Le soir venu j’apportai avec moi une petite camera numérique DV et j’ai pu enregistrer toute la séance de travail. Il s’agissait presque d’un long plan séquence, j’ai fait quelques coupes parce que connaissant bien le déroulement du tirage argentique, j’ai pu anticiper ses gestes et lui épargner des interruptions. La porte du petit laboratoire (2x2m) était restée ouverte sur la nuit étoilée et la température des bains devait avoisiner les 25°. Après avoir recherché assez longuement dans les pochettes Kodak le négatif en question, il le trouva avec soulagement. Je remarquai tout de même son sens de l’organisation malgré le peu d’espace de rangement. Ses négatifs étaient classés dans des pochettes, elles-mêmes rangées dans des boîtes de papier de différentes marques jaunies et poussiéreuses, mais tout ce « trésor » comme l’appelle Adama est bien là ; toute une vie de photographe. Il ne possédait que trois feuilles 30x40 cm et une demi-feuille pour les essais. Il a travaillé sans margeur en comptant de tête les secondes nécessaires à l’exposition - « je me trompe rarement », dit-il. Il faisait très chaud, Adama était torse nu, j’observais son matériel et particulièrement son agrandisseur Krokus dont le soufflet avait été réparé à maintes reprises ; les cuvettes étaient recouvertes d’un important dépôt d’argent, le révélateur était oxydé, presque noir, mais tout cela semblait très bien fonctionner et donner les meilleurs résultats escomptés par l’auteur. J’ai ressenti chez Adama une certaine fierté légitime au moment du rinçage final, quand il présenta les trois épreuves encore ruisselantes ; « c’est magnifique » dit-il avant de déclarer : « la séance est terminée ».

Grace aux éditions Gang, on peut aujourd’hui consulter dans un très beau livre intitulé <em>studios d’Afrique</em> la première monographie de ce très attachant personnage, dont l’œuvre faite de retenue et de rigueur impressionne l’amateur de portraits en studio en Afrique. »

<strong>Rassemblés par ABD </strong><strong>Avec  Baptiste de Ville d'Avray</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Législatives à  Dioila : L’honorable Diarrassouba prépare la victoire des tisserands : Et aux élus de FANA, Diarrassouba  leur dira: « occupez vous de Fana, je vous promets 15 mille voix dans ma zone… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-a-dioila-lhonorable-diarrassouba-prepare-la-victoire-des-tisserands-et-aux-elus-de-fana-diarrassouba-leur-dira-occupez-vous-de-fana-je-vous-promets-15-mille-voix-2859880.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Feb 2020 12:08:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de sa tournée politique dans le cercle de Dioila, région de Koulikoro pour présenter les cinq candidats du Rassemblement pour le Mali (RPM) investis pour les législatives du 29 mars 2020, </strong><strong>Honorable Mamadou Diarrassouba, secrétaire national à l’organisation du BPN-RPM et non moins questeur à l’hémicycle,</strong><strong> a été reçu par les chefferies traditionnelles et les légitimités religieuses des localités de Fana et Dioila le week-end dernier. A cette occasion, il a confié leurs candidatures aux législatives prochaines, aux élus et aux populations de Banico. C'était samedi et dimanche derniers. La première étape de cette tournée à Fana et à Dioila a été plus que rassurante en termes de mobilisation de qualité et des témoignages des notabilités en faveur de l’engagement et du dévouement des honorables députés Yiri Keïta et Diarrassouba pour leur circonscription électorale. Elles ont promis aux candidats la victoire au 1<sup>er</sup> tour.   </strong>

A DIOILA<em>, </em>La machine électorale du RPM est mise en branle<em> : </em>lisez plutôt les explications de Mamadou Diarrassouba<em> « J'ai entrepris, ce samedi 15 février 2020, une tournée de prise de contact avec les structures de notre parti le RPM dans le Guegnenkan. La première étape de cette tournée de proximité a débuté chez vous ici à Fana. Pour l’instant, la campagne électorale n’a pas commencé d’abord. L’objectif de notre tournée est de venir présenter les cinq candidats de notre liste RPM aux populations et demander en retour votre accompagnement et votre bénédiction pour la victoire. » </em>a indiqué l’honorable Diarrassouba aux populations de Fana au cours de la rencontre qui a eu lieu le samedi 15 février 2020 au Stade municipal de ladite localité.

Ce samedi dans la matinée à Fana, l’honorable Diarrassouba accompagné de ses colistiers et du directeur de campagne le ministre Adama Sangaré ont sillonné la ville de Fana à travers une caravane de mobilisation des tisserands pour rendre une visite de courtoisie à toutes les notabilités de Fana, aux imams et à l’abbé de l’église de Fana. Pour toutes ces étapes, prières et bénédictions ont été formulées pour les candidats RPM de la circonscription électorale de Dioila. Pour ces joutes électorales, contrairement aux précédentes ou le parti était en alliance avec d’autres formations politiques, la section RPM de Banico sous le leadership éclairé de l’imbattable Diarrassouba, a décidé à l’issue de la conférence d’investiture de la section de Dioila d’aller sur une liste propre  pour les cinq postes de députés à pourvoir dans la circonscription électorale de Dioila. Cela après des longs moments de casting le choix des candidats pour une meilleure représentativité dans les différentes zones du Banico. Les cinq candidats retenus sont l’honorable Yiri Keïta, ancien maire de Tingolé pour dompter le Guegnenkan et toute la zone de Fana avec le soutien des élus locaux dont le maire de la commune de Fana, l’Honorable Mamadou Diarrassouba, le gladiateur de la galaxie IBKiste, soutenu par son directeur de campagne, le ministre Adama Sangaré l’enfant prodige de Banico pour faire main basse sur Dioila, Banco et Massigui et environnants, en renfort, l’indomptable et la guerrière, Moussocoura Samaké, la fille de feu  capitaine Soungalo Samaké de Dioila ; de l’autre côté le jeune dynamique et le très charismatique de Banico, Issa Coulibaly dit Bafing. Pour une victoire éclatante dans la localité de Belèkô le RPM a jeté son dévolu sur Mme Marie Noëlle Coulibaly, elle est l’épouse du plus grand commerçant et non moins président des commerçants de Belèkô, Wany Lamine.

C’est au cours d’un meeting organisé dans le Stade municipal de Fana à cet effet, que l’honorable Diarrassouba a présenté les cinq tiercés gagnants aux populations de Guegnenkan sorties massivement pour les besoins de la cause. Ils ont été accueillis sous les ovations appuyées des participants. Ce meeting était soutenu par les maires  et les secrétaires généraux des sous-sections RPM des sept communes que compte l’arrondissement de Fana.

<strong><em>15 mille voix pour la victoire… </em></strong>

Au cours<em> de ce meeting géant qui a mobilisé du monde, l’honorable Mamadou Diarrassouba s'est exprimé devant les militants ainsi : « Rassemblons-nous avec détermination et unissons nos forces afin de consolider nos acquis et de poursuivre ensemble la dynamique de développement de la région de Dioila pour les générations présentes et futures. Main dans la main, nous consolidons la paix et la cohésion sociale, que nous poursuivions sans compter nos efforts pour bâtir Dioila, pour en faire un havre de paix et de solidarité agissante pour toutes ses filles et pour tous ses fils. Je vous rappelle l’importance de l’esprit d’équipe, des valeurs de paix et de dialogue chères à notre Parti et j’exhorte au renforcement de l’implantation du parti sur toute l’étendue de l'arrondissement afin de garantir une victoire éclatante de la liste RPM aux élections législatives du 29 mars 2020. Pour pouvoir  ouvrir des horizons radieux pour notre nouvelle région. Oui, Dioila avance et nous voulons poursuivre cet élan remarquable pour le bonheur et l'honneur de la région. »
Par ailleurs il a conseillé ses partisans de ne pas céder aux ragots racontés ça et là par ses détracteurs. « Personne ne m’a trahi !  Lors de l’établissement des listes, il n’y a aucun problème entre moi et Fomba, encore moins Daouda Coulibaly … et je n’ai absolument rien contre eux. Jusqu’au 2 mai 2020, nous resterons des collègues à l’Assemblée nationale. Le fait d’aller sur une liste propre est un choix responsable de la section. Donc, jusqu’à l’ouverture officielle de la campagne électorale ne répondez à personne. » A-t-il conseillé. En poursuivant, il dira que  pour ma localité n’ayez aucune crainte, «  je vous rassure. S’il y a crainte, c’est chez vous ici à Fana. Donc, je vous demande de vous occuper de Nangola, de Tingolé, de Falako, de Zan Coulibaly et de Kégnékan. Sinon en ce qui concerne la commune de Kémé, de Banco, de Massigui, Nadjila et environs on vous promet 15 mille voix Inch Allah le soir du 29 mars.  Population de Fana soutenez vos candidats car, ils ont été soutenus par les secrétaires généraux de vos sous sections et les maires. Il a fallu trois mois d’intense tractation pour aboutir à cette liste ». a-t-il conclu. </em>

Sur cette question l’honorable Yiri Keïta a donné des assurances pour la mobilisation en faveur de la liste RPM. « Aujourd’hui Dioila est devenu une région, et elle comprend six cercles. Le plus grand cercle parmi les six, c’est Fana. Mettons nous ensemble pour que notre Fana soit une référence en matière de décentralisation et de développement. Car d’autres élections locales profilent à l’horizon. Travaillons ensemble pour le bonheur et l’honneur des populations. »

Un appel qui n’est pas tombé dans l’oreille de sourd, et au nom des sept maires de la sous préfecture de Fana, leur représentant, Madou a donné des assurances tout en invitant les populations à l’union sacrée pour la victoire de leur liste en promettant au moins les 50%  des voix des électeurs le soir du 29 mars.

Selon Ntji Diarra, secrétaire général de la sous section de Djouma le choix des cinq candidats a été fait de façon démocratique et transparente au niveau de toutes les communes. Qu’aucun candidat n’a été imposé ou autoproclamé. Que c’est une décision souveraine de la section RPM de Dioila. « Cette liste a été conçue dans l’optique de faire un coup KO. Donc, nous comptons sur vous à cet effet. » A-t-il indiqué.

Quant au directeur de  campagne, le ministre Adama Sangaré, il a prodigué des conseils et des consignes utiles pour la victoire des tisserands. « <em>Une élection, ça se prépare, une campagne, ça se prépare aussi. Dans la phase de précampagne, il faut faire du porte-à-porte et des visites de proximité. Fana et Marakakoungo ont une architecture urbaine donc, il ne faut pas perdre de vue cet aspect. Pour les autres localités,  nous allons mettre toutes les énergies positives de notre côté pour la victoire. » a laissé entendre M. Sangaré.   </em>

A noter que pour cette étape, les notabilités et légitimités traditionnelles et religieuses  accordent leur bénédiction à Diarrassouba et ses colistiers. Eu égard à son discours "apaisant" et ses actions de développement posées dans le passé dans le Banico,  les hôtes  ont chacun, prodigué des conseils à "leur fils", tout en lui accordant leur bénédiction pour la victoire au soir du 29 mars 2020.

<strong>ABD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cinéma: lancement du film intitulé « Amadi le Dogon »</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/cinema-lancement-du-film-intitule-amadi-le-dogon-2858959.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Feb 2020 11:19:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Youssouf Baba Cissé est  réalisateur monteur et coordonnateur chez Afrimage,  né dans une famille de cinéastes, ce surdoué n’est pas venu dans le monde du cinéma par hasard. En plus, il a participé à  plusieurs activités déroulées dans les années précédentes, comme le programme de formation des vidéastes de Ségou en 2016, l’atelier de formation production audiovisuelle avec le FAFPA en 2017, la formation et la relance des rencontres cinématographiques de Bamako dont le thème était, cinéma vecteur d’emplois et de paix et programme de formation au cinéma sur son rôle dans la sensibilisation sur la cohésion sociale avec « Une caméra contre une arme » produit en 2019.En cette année 2020, ce fut la production,la réalisation et la diffusion de 2 épisodes du film malien basé sur la cohésion  sociale et l’impact des conflits dans nos sociétés.</em></strong>

Lundi dernier, à l’UCECAO, il a  pris comme témoin un parterre de journalistes pour la projection technique du film « Amadi le Dogon », un scénario qui a été réalisé grâce à l’appui des partenaires comme la BICIM et l’Union Européenne. « Amadi le Dogon » est un film qui parle de la cohésion sociale, dans un premier projet qui s’appelle « Une caméra contre une arme » qui a été inséré dans le programme d’activités en 2019. L’idée selon Youssouf Baba Cissé était de sillonner tout le Mali avec des jeunes qui seront initiés dans le cinéma.

« Amadi le Dogon » est un film qui retrace la vie d’un couple qui vit des calvaires par le fait d’appartenir à deux ethnies différentes. « Nous nous posons la question de savoir quel avenir est réservé à ses enfants issus de ce métissage », s’est interrogé le cinéaste. Avant de clarifier que l’image peut aussi avoir sa place dans la conscientisation d’une population en détresse. Le  réalisateur, invite chacun à jouer sa petite partition à travers l’art et la culture, en image, en poésie ou même par un son musical. Un scénario qui est né du collectif Ja-labs, l’origine a poursuivi l’auteur est collective, et fait partie de la formation en production d’une idée et créer une série autour. « Il était demandé à chaque jeune d’écrire quelque chose et de nous apporter son idée sur laquelle nous pouvons développer un scénario et enfin de pouvoir le tourner, le réaliser et le diffuser », a-t-il expliqué. L’occasion était bonne pour Youssouf Baba Cissé, d’informer que c’est le début des festivités d’Afrimage, et il convient de noter également que ce film sera projeté dans les rues de la capitale.

Bien qu’il n’ait pas bénéficié de financement de l’Etat malien, l’auteur a aussi saisi l’occasion pour encore remercier les autorités, mais pour lui, les remerciements s’adressent toujours aux partenaires qui n’ont ménagé aucun effort pour  l’opérationnalisation de ce film en six mois.

<strong>Alou Badra DOUMBIA  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives de 2020 : Élections de division et de tous les risques</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-de-2020-elections-de-division-et-de-tous-les-risques-2858975.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Feb 2020 10:44:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le souci de renouveler le parlement pour  lui donner plus de légitimité, le gouvernement malien a fixé les dates des prochaines législatives prévues le 29 mars pour le1e  tour  et  le 19 avril pour le 2ème tour. En effet, au moment où le ministère de l'Administration Territoriale est au four et au moulin pour la tenue des échéances aux dates indiquées et sur toute l'étendue du territoire national, nous assistons à une division inédite  au sein des partis ainsi que des menaces de démissions, des démissions  par ci, par là, rien que pour le positionnement sur les listes électorales. </em></strong>

Ce qui est étonnant, à moins d'une semaine de la fin du dépôt des candidatures, des partis politiques, aussi bien de la majorité que de l'opposition, n'arrivent pas à déposer leurs listes complètes. Ce qui est encore pire, la situation est grave dans les grandes formations politiques comme l'ADEMA, l'URD ou encore le RPM. L'existence de ces différentes formations est même menacée à cause des querelles internes. La particularité de ces législatives,  c’est à cause de profonde division au sein des partis et même entre les partis, les alliances sont difficiles à concrétiser et même impossible. C'est le cas de la circonscription électorale de Kolondiéba, lorsque le parti SADI d’Oumar Mariko refuse d’aller avec les grandes formations politiques comme le RPM et l'URD. Il y a aussi le refus de l'ADEMA dans certains cas, d'aller en alliance avec le RPM malgré leur appartenance à la majorité présidentielle. À cela s'ajoute l'embarras de choix des  partis entre l'Alliance et la liste propre. Sur ce point, certains partis  politiques ont tendance à abandonner leurs convictions au profit des alliances et même contre nature. Ainsi,  l'URD en tant que principal parti de l'opposition  n'a pas hésité de  faire alliance avec le RPM, son adversaire et rival juré ou encore l'ADEMA dans certaines localités du pays. Pour montrer leurs profondes divisions, certains partis politiques de la majorité en plus de leur refus d'aller en alliance  avec leur allié le RPM, vont  jusqu'à donner des consignes à leurs militants de tout faire pour barrer la route aux candidats du RPM même s'il faut faire des alliances avec l'opposition.

À côté de ce constat qui caractérise les législatives à venir, il y a les risques qui planent sur la tenue même des échéances dans une bonne partie du pays pour des raisons d’insécurité.

À cet effet, nul n'ignore que depuis l'annonce des dates du scrutin, les ennemis de la paix en partenariat avec leurs alliés " les groupes armés ou caméléons "  ne cessent de multiplier les attaques pour empêcher le bon déroulement du scrutin. Selon les confidences de certaines chancelleries occidentales, les terroristes sont en train de planifier des projets d'attaques pour empêcher les échéances, si on n'y prend garde.

Face à la situation confuse nous nous sommes posé la question: l'Etat malien va t-il sacrifier ses citoyens au nom de la démocratie ou céder devant les menaces de nos ennemis et surseoir à la tenue des législatives, tant attendues et plusieurs fois reportées.

En attendant la réponse à cette question, le gouvernement doit faire face à toutes ses responsabilités.

<strong>Mamadou Nimaga </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Corona virus: les maliens vivants à WUHAN en détresse…</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/corona-virus-les-maliens-vivants-a-wuhan-en-detresse-2858970.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Feb 2020 10:36:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Plus d'un mois après son apparition dans la province chinoise de WUHAN, le CORONA VIRUS a fait beaucoup de victimes, plus de 700  décès dans le monde  dont  la plupart  en Chine et plus  31.523 cas de contamination enregistrés. </em></strong>

Pour riposter face  à la propagation du virus en Chine et dans le monde entier notamment dans  plus de vingt pays, les grandes puissances en tête les USA, la France et le Japon plusieurs autres pays européens et même africains, ont rapatrié leurs ressortissants présents dans la province en vue de sauver leurs vies comme tout bon pays qui a le devoir de protéger ses ressortissants partout où ils se trouvent.  Mais hélas malgré l'alerte de l'Organisation Mondiale de la Santé qui a déclaré le CORONA VIRUS " une urgence internationale " les ressortissants des pays africains en général et ceux du Mali en particulier restent bloquer et sont inquiets pour une éventuelle contamination. Pour rappel, notre pays compte 55 étudiants dans la province infectée par le CORONA VIRUS, qui jusqu'à présent n'ont pas senti un quelconque geste de la part des plus hautes autorités maliennes, à plus forte raison un projet de rapatriement, d'où l'appel de détresse de l’étudiante, Adjaratou Traoré, Doctorante en environnement hydraulique dans une vidéo partagée sur Facebook. Selon elle, les maliens sont parmi d'autres ressortissants africains bloqués et mis en quarantaine forcée, mais la différence  est que certains de ces pays ont commencé à rapatrier leurs ressortissants. Face à la gravité de la situation, elle a lancé un appel de détresse à l'endroit des plus hautes autorités du pays afin qu'elles réagissent vite pour sauver leurs vies. Elle a ajouté que depuis l'apparition du CORONA VIRUS, le Mali est l'un des rares pays, qui n'a pas porter assistance à ses ressortissants.

<strong>Mamadou Nimaga </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accessibilité rurale dans la région de Koulikoro :   Le département des Infrastructures et de l’Equipement dirigé par Mme la ministre Seynabou Diop a accompli un travail pharaonique dans le Bélédougou.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/accessibilite-rurale-dans-la-region-de-koulikoro-le-departement-des-infrastructures-et-de-lequipement-dirige-par-mme-la-ministre-seynabou-diop-a-accompli-un-travail-pharaonique-dans-le-be-2858952.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Feb 2020 10:18:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Conformément aux visions du Président de la République, IBK, Madame le Ministre des infrastructures et de l’Equipement, Traoré Seynabou Diop en compagnie de ses proches collaborateurs, a  supervisé les activités du Projet d’amélioration de l’accessibilité rurale  (PAAR) dans le cercle de Kati, dans la région de Koulikoro. C’était le samedi 8 février 2020. Au cours de cette visite de chantier, elle a procédé à la remise officielle des clés des infrastructures dont les travaux sont terminés. L’objectif de ce projet est d’améliorer et de pérenniser l’accès routier des communautés paysannes aux marchés et aux services de base dans la zone d’intervention du projet, pour une enveloppe financière d’environ 6 milliards pour la région de Koulikoro. Cette première visite a concerné 93 kilomètres de piste rurale allant de Kati Drale à Bassabougou.</em></strong>

<em> </em><em>Dans le Bélédougou, le gouvernement avec l’appui financier de la Banque Mondiale réalise  un travail pharaonique. </em>Le samedi dernier, Mme le ministre Seynabou Diop a effectué une tournée dans les zones d’interventions du projet PAAR, notamment dans les régions de Koulikoro et de Sikasso. Cette visite de supervisons des chantiers avait pour objectif de constater de visu les réalisations  des chantiers en cours et échanger directement avec les bénéficiaires pour insuffler une bonne dynamique à la mise en œuvre du projet. Pour l’étape du cercle de Kati, en plus des autorités locales de la 2<sup>ème</sup> région administrative du pays, Mme Traoré était accompagnée par M. Koffi Nouve, manager des Opérations de la Représentation de la Banque Mondiale au Mali, de M. Pierre Bonneau, Chargé des programmes Infrastructures de la Banque Mondiale, de M. Tiémoko Yoro Koné, Coordinateur de l’Unité nationale de coordination  du dit projet et les membres de son cabinet et services techniques.

Après l’accueil de la délégation ministérielle par les autorités administratives du cercle de Kati, cette visite a commencé sur le tronçon de Kati Drale, en passant par la visite  d’une école où trois salles de classes ont été réalisées dans le cadre du projet PAAR, dans le village Fanafiécoro dans la commune de Kambila en présence du maire de ladite commune Georges Kané qui a beaucoup salué cette donation qui va permettre d’accueillir beaucoup d’élèves et décongestionner les salles de classes dont les enfants sont en surnombre. « C’est une demande du village que le projet PAAR  a réalisé pour nous’’ nous confie le maire Kané. Après cette étape, Mme le ministre et sa délégation ont entamé la visite le long de la piste rurale de Kati Drale en passant par la commune de Torodo, Faladié et de la bretelle Zéala-Bassabougou-Faladié. Au cours du trajet, la délégation a visité les Hangars construits au marché de Kalifabougou et le chantier des salles de classes en cours de construction, ainsi que le centre de santé rénové de Niamana et la clôture de l’école fondamentale de Bassabougou et du périmètre maraicher des femmes de Zéala. Toutes ces infrastructures ont été réalisées ou rénovées avec l’appui financier de la Banque Mondiale. Après la visite des équipements, Mme Seynabou Diop a procédé dans l’après-midi dans le village de Kalifabougou à la  remise officielle des clés des salles de classes aux bénéficiaires  à travers une cérémonie organisée à cet effet. Ainsi le maire de la commune de Guihoyo dont trois villages ont bénéficié de classes, a reçu ses clés de la main du Représentant de la Banque Mondiale

<strong><em>« Le projet a été réalisé en 10 mois, chose rare. »</em></strong>

Avec Daban et Faladié, quatre villages ont bénéficié  de la générosité du projet dont la clé a été remise au maire par Mme le ministre Zeynabou Diop et les clés des communes de Kalifabougou, Diago et Kambila avec cinq villages bénéficiaires, ont été remises par le président du Conseil Régional, M. Zalé.

<em>« Je peux considérer aujourd’hui que je suis un ministre heureux. Parce que quand nous commençons les travaux,  nous sommes inquiets, inquiets de ne pas les voir finir. Mais quand nous voyons les travaux finis, nous ne pouvons qu’être heureux. »   Le projet dont nous venons de finir la première phase pour </em><em>l’amélioration de l’accessibilité rurale, est un projet qui a été initié grâce à la vision du président de la République, son Excellence Ibrahim Boubacar Keïta et sur  instruction claire du Premier ministre, Dr Boubou Cissé, de le réaliser avec le partenariat de la Banque Mondiale. Le projet a été réalisé à peine 10 mois de son démarrage, chose rare. Vous venez d’entendre que les populations sont très satisfaites de la réalisation de ces projets. » ; a confié Mme le ministre à la presse. </em>

Un geste salué à juste titre par le président du Conseil Régional de Koulikoro, qui a remercié le gouvernement et la Banque mondiale pour la dotation de sa localité en infrastructures et équipements de qualité. Tout en formulant d’autres doléances pour les zones qui n’ont pas été prises en compte dans la première phase du projet.

Les bénéficiaires par la voix du maire de Kalifabougou ont tout simplement remercié le gouvernement et ses partenaires, tout en les rassurant de faire bon usage des équipements réceptionnés mais par ailleurs, ils ont rappelé à la délégation du ministre de veiller à l’entretien périodique de la piste rurale qui est d’une importance capitale pour le désenclavement de la localité de Bélédougou et une source de revenus pour les populations de ladite localité.  La ministre a pris bonne note des doléances formulées par les bénéficiaires et a promis de les remonter à qui de droit.

A noter que Le gouvernement du Mali a initié le Projet d’Amélioration de l’Accessibilité Rurale (PAAR), avec l’appui de la Banque Mondiale pour un montant total de 45. 281. 248. 000 F CFA dont 3. 300. 000. 000 F CFA de contrepartie nationale.

&nbsp;

L’objectif de développement du projet est d’améliorer et de pérenniser l’accès routier des communautés paysannes aux marchés et aux services de base dans la zone d’intervention du projet, par l’aménagement et la maintenance de 1 700 km de pistes rurales.

En ce qui concerne la région de Koulikoro, la première phase du projet s’est achevée et a porté sur l’aménagement de 204 km de pistes rurales dans les cercles de Kati, Kolokani et Kangaba. Il s’agit des pistes : Kati drale-Torodo–Faladié – Daban – Marakadougou – Siracoro–Rivière Bla et bretelle Zeala–Bassabougou – Faladié longues de 93,33 Km ;

La deuxième partie concerne la Rivière Bla – Fassa – Tentelma – Sido – Kolokani et la bretelle Fassa – Guihoyo-Tentelma distante de 55,19 Km et la troisième Kangaba – Karan – Nougani  et la bretelle Tobrila - Djoungoula avec une longueur de 55,6 Km.

En plus des pistes aménagées, 36 aménagements connexes ont été réalisés dans les villages traversés dans la région de Koulikoro. Ils se composent de :

33 salles de classe équipées, 06 points d’eau (forages équipés de PMH), 01 centre de santé réhabilité, 05 périmètres maraichers, 2 marchés fournis en hangars  et de blocs de toilettes, 02 magasins de stockage et 08 clôtures d’école et de CSCOM.

<strong>ABD, Envoyé spécial </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Imam Mahamoud Dicko se confie à L’Enquêteur : « Je suis un talibé, un guaribou… je n’ai pas un agenda particulier... Le mouvement CMAS n’est pas religieux. »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/limam-mahamoud-dicko-se-confie-a-lenqueteur-je-suis-un-talibe-un-guaribou-je-nai-pas-un-agenda-particulier-le-mouvement-cmas-nest-pas-religieu-2858948.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Feb 2020 10:10:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> <em>Dix mois après son départ de la tête du Haut conseil islamique du Mali, le leader religieux le plus charismatique et le plus populaire du pays, l’Imam Mahamoud Dicko brise le silence en prenant le taureau par les cornes. Dans cette interview qu’il nous a accordée, Mahmoud Dicko évoque ses relations avec l’ancien Premier ministre Boubèye Maïga, le Premier ministre Boubou Cissé et avec les animateurs de la Coordination des mouvements, associations et sympathisants de l’Imam Mahamoud Dicko (CMAS). L’ancien président du Haut Conseil Islamique se prononce aussi sur les missions du Haut Représentant du chef de l’Etat pour les régions du Centre, Dioncounda Traoré mais aussi sur ses propres ambitions politiques.  </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Salam Imam Dicko. Comment occupez-vous vos journées après votre départ de la tête du Haut conseil islamique du Mali ? </em></strong>

Mes journées sont malheureusement encore toujours chargées. J’ai souhaité vraiment me libérer et vider aussi ma tête.  Etre vraiment tranquille et prendre mes livres et les lire. Mais je n’y arrive pas. J’ai beaucoup de visites.  Je reçois beaucoup de gens, de jour comme de nuit. Si je ne suis pas à la mosquée, je suis en train de recevoir des gens. De temps à temps, je vais au siège de la CMAS où je reçois des gens pour un peu dégager mon domicile. Mes journées sont toujours assez chargées.

&nbsp;

<strong><em>Vos relations avec le Premier Ministre Soumeylou Boubeye Maïga étaient particulièrement tendues. Vous aviez exigé et obtenu sa démission. Entre autres points de discorde entre vous, un projet de manuel scolaire par le truchement duquel le gouvernement aurait tenté d’introduire l’homosexualité à l’école. Depuis, vous que certains voyaient comme l’opposant le plus redoutable du régime, vous êtes muré dans une sorte de mutisme. Pourquoi ?</em></strong>

J’aimerai dire que les relations entre mon frère Soumeylou et moi n’ont jamais été tendues. Soumeylou est un frère avec lequel j’ai eu des relations très cordiales. Nous avons beaucoup d’estime réciproque. Il n’y a jamais eu de problème entre nous. Ma position de Président du Haut Conseil Islamique m’a certainement obligé à avoir une position par rapport à l’introduction d’un manuel scolaire relatif à l’ « Education sexuelle complète » dans notre système éducatif. Sur cela,nous avons eu des réserves. Nous les avons exprimées. Donc, dans la démarche, on ne s’était pas compris le département en charge de l’éducation à l’époque et moi. C’est par ce truchement peut être qu’on a été opposés. Sinon, personnellement entre Soumeylou et moi, il n’y a jamais eu une situation conflictuelle. C’est toujours la cordialité et la convivialité entre nous. Même si demain on se rencontre, c’est la même chose. Nous allons quitter ces choses-là, nous resterons frères. Moi, je ne suis plus Président du Haut Conseil Islamique, lui n’est plus Premier ministre.  Ces postes sont conjoncturels (sic) mais nos relations sont humaines et éternelles.

&nbsp;

<strong><em>D’aucuns vous reprochent aussi de fermer l’œil sur des questions comme la présence des forces étrangères, notamment française et qui continuent de diviser les Maliens mais qui semblaient motiver votre virulence envers le régime. Que s’est-il passé depuis ?</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong>« Aujourd’hui, je ne suis pas président du Haut conseil islamique. »</strong>

<strong> </strong>

Moi, j’accepte que les gens aient leurs opinions sur ma modeste personne. Qu’ils disent de moi ce qu’ils pensent. Parce que moi, je me permets de dire ce que je pense par rapport aux autres. Si les autres disent de moi ce qu’ils pensent,c’est tout à fait normal. Mais seulement aujourd’hui, je suis dans une position que les gens doivent comprendre. Avant, j’étais le Président du Haut Conseil Islamique du Mali. A ce titre, je parlais au nom de toute la communauté musulmane du Mali. Le Haut conseil sert d’interface entre la communauté musulmane et les autorités publiques. J’étais alors le porte-voix des musulmans. A ce titre tout ce qui concerne la vie de la nation, que cela soit dans le domaine spirituel ou social,je me permets d’avoir un avis et donner mon avis. Aujourd’hui, je ne suis pas Président du Haut Conseil Islamique. Je suis citoyen  lambda comme tout un chacun. Je peux avoir mon opinion, mais je ne peux pas m’arroger le titre (sic) de parler au nom de tous les musulmans ou chaque fois de faire des sorties. Je pense que ce n’est pas très respectueux de ma part, si je me comportais ainsi. Pendant que j’étais Président du Haut Conseil, tout le monde m’a accompagné. Si on met quelqu’un aujourd’hui à la tête de cette institution, ce qui serait bien, c’est de l’accompagner sans le gêner et mettre mon expérience à son service. Ce n’est pas de venir prendre chaque fois des positions par rapport à des situations qu’eux doivent prendre en tant qu’animateurs de cet organe fédérateur qui parle au nom de l’ensemble des musulmans du Mali. Je pense que c’est cela la raison. Beaucoup de gens me reprochent de ne pas parler, de ne rien dire. Je ne peux pas parler aujourd’hui comme j’ai parlé à l’époque où j’étais le premier responsable du Haut Conseil Islamique. Aujourd’hui, il y a d’autres qui ont cette responsabilité. Je dois les aider et les accompagner mais ne pas me substituer à eux. C’est pour toutes ces raisons que je fais preuve de beaucoup de retenue.

&nbsp;

<strong><em>Avec le Premier Ministre actuel, Boubou Cissé, vos rapports semblent les plus cordiaux. Quelle garantie vous a-t-il donnée, sur la question sécuritaire par exemple ?</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Comme je vous l’avais dit, celui qui était là est mon frère et ami et celui qui est là actuellement est mon fils. Maintenant s’il y a garantie, ce n’est pas à moi qu’il donne cette garantie. Cette garantie doit être donnée au peuple malien. Parce qu’il n’est pas seulement à moi, mon seul Premier ministre. Il est le Premier ministre du Mali. Donc, s’il y a des garanties à donner sur le plan sécuritaire, c’est à tout le peuple malien qu’il les doit.

&nbsp;

<strong>« Ce n’est pas aller dialoguer qui est difficile …»</strong>

<strong><em>Justement quelle est votre lecture de la situation sécuritaire du pays ?</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Bon, le problème sécuritaire, il est séculaire. Tout le monde le voit. Ce n’est pas notre souhait que ça reste ainsi. Je pense que chacun de nous doit réfléchir et voir ce qu’il faut faire ce qu’il faut dire.Parce que moi, je le dis souvent, nous, on est confus. Il y a eu récemment un dialogue inclusif national ici où le président de la République s’est engagé à mettre en œuvre toutes les recommandations formulées lors de ces assises. Il l’a dit solennellement. Aujourd’hui, nous sommes là, nous regardons et nous observons. Ce n’est pas aller dialoguer qui est difficile, mais plutôt la mise en application des recommandations. C’est là tout le problème. C’est ce qui doit être aujourd’hui la priorité. Sur le problème sécuritaire, beaucoup de choses ont été dites et faites. Mais ce n’est pas suffisant. On continue de subir beaucoup de situations malheureuses aujourd’hui. Beaucoup de jeunes gens sont en train de perdre la vie. Je profite d’ailleurs pour saluer leurs mémoires, formuler des prières à leur endroit. A tous ces enfants qui perdent leurs vies, en essayant de défendre la patrie. Je ne suis pas un stratège militaire pour donner mon avis par rapport à la sécurité.

&nbsp;

<strong><em>Un commentaire sur les démarches que le représentant du chef de l’Etat pour le centre, Pr Dioncounda Traoré entreprend avec Iyad et Kouffa surtout que vous l’avez toujours recommandé ?</em></strong>

Le président Dioncounda est un homme pour qui j’ai beaucoup de respect. C’est un homme pondéré, un homme qui a beaucoup de retenue. Je pense que c’est quelqu’un qui peut faire quelque chose. Bien que beaucoup de gens pensent que le centre n’est pas tellement son domaine. C’est un terrain qui est difficile. Qui demande beaucoup de doigté (sic) et beaucoup de savoir-faire. Il est avisé. Je le sais. C’est un homme d’expérience. C’est quelqu’un pour qui j’ai beaucoup de respect, beaucoup d’estime. Je sais que c’est un professeur, un enseignant de formation. Les enseignants ont le savoir-faire quel que soit le domaine. Il a aussi besoin d’être aidé par le peuple pour la réussite de sa mission. Nous allons faire tout ce qui nous est possible pour l’aider chaque fois qu’on est consulté ou sollicité. C’est un problème qui concerne toute la nation.  C’est tout le Mali qui doit avoir aujourd’hui une seule vision. Il faut avoir une stratégie pour faire face à cette situation. Il y a trop de divisions internes. Quand il y a des tiraillements face à un problème, il est difficile de trouver une solution. Le problème du terrorisme ou de l’insécurité nous commande aujourd’hui de nous mettre ensemble de ne pas nous disperser, de ne pas nous distraire. Mais de nous mettre ensemble. Parce que cette crise n’est pas ni la crise de la France, ni de l’Occident. C’est notre crise, c’est notre guerre. C’est à nous qu’une guerre a été imposée, c’est à nous d’inventer la réponse nécessaire pour préserver notre pays. Ça, on ne peut pas le faire dans le tiraillement. Il faut nécessairement qu’on fasse preuve de dépassement de soi. Converger vers le même but pour la préservation de notre pays. La restauration certainement de la sécurité et de la paix dans notre patrie.

&nbsp;

<strong><em>« Les enseignants sont des personnes respectables, honorables »</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Depuis quelques temps, les enfants ne vont pas à l’école. Avez-vous un message à l’endroit de nos autorités et des enseignants grévistes pour une reprise des cours ?</em></strong>

C’est vraiment regrettable, un pays qui est dans cette situation et qui se met dans une situation qui nous régresse, qui fait régresser le pays et qui nous tire vers l’arrière. Parce que quand vous parlez sur le champ de l’éducation, vous parlez de tout. C’est l’avenir du pays, c’est l’avenir de nos enfants. C’est l’émergence du pays qui est remise en question. Sachons raison garder. Quand nos autorités acceptent vraiment quand elles prennent des engagements signés au nom de l’Etat, qu’elles prennent l’habitude de les honorer.  C’est vrai que le pays est en guerre, c’est difficile. Mais les enseignants aussi vivent des situations extrêmement difficiles. Quand les enseignants observent comme tout le monde le train de vie de l’Etat qui n’a pas changé et on a l’impression aussi que chaque jour ça augmente. Vous ne pouvez pas demander aux autres de faire des sacrifices. Pourquoi vous ne le faites pas ? Parce que c’est difficile ? C’est ma façon de voir les choses. Il faut que le gouvernement fasse encore un effort pour essayer de trouver une solution à ce problème. Demander aussi à nos collègues, ce sont nos collègues. Moi, je suis enseignant comme eux, je sais ce que les enseignent endurent et le sacrifice qu’ils font pour le pays.  Le fondement même de l’Etat, c’est l’enseignement et l’éducation. Les enseignants, l’avenir de ce pays dépend de leur attitude. Je leur demande vraiment, pour ce qui nous unit, de trouver une solution ensemble. Aujourd’hui j’ai reçu une centaine de femmes, qui sont venues me voir, me demandant de m’impliquer vraiment pour que l’école retrouve ses noblesses. J’ai pris l’engagement que,Inch’Allah, je vais m’impliquer comme personne-ressource pour la reprise des cours. Parce que ce sont mes collègues. On va jouer le rôle de facilitateur entre le gouvernement et les différents syndicats. Ce n’est pas raisonnable aujourd’hui de chercher à aller à un bras de faire. Ce n’est pas bon pour le pays. L’éducation des enfants incombe à tout le monde mais à l’Etat d’abord. C’est son  rôle et c’est sa responsabilité. Il faut que le gouvernement fasse preuve de dépassement de soi à l’égard de ses enseignants qui sont des personnes respectables, honorables qui ont un métier (c’est vrai qu’on essaye de dévaloriser mais que personne ne peut le dévaloriser). C’est le métier le plus noble. Enseigner les hommes, vous savez, c’est une profession prophétique. Le rôle des prophètes c’est d’éveiller les consciences. Enseigner, c’est éclairer. C’est ça l’enseignement donc l’enseignement c’est quelque chose de valorisant. Que personne ne peut dévaloriser.

&nbsp;

<strong><em>« Le mouvement CMAS n’est pas religieux. »</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>La naissance d’un nouveau mouvement politico-religieux sur l’échiquier national dénommé CMAS se revendiquant de vous défraie la chronique. En êtes-vous à l’origine ?</em></strong>

Il y a un mouvement politique. Mais je ne sais pas pourquoi les gens tiennent à faire de ce mouvement un mouvement politico-religieux (Rire).  Je ne suis pas le président de ce mouvement. Je suis un parrain du CMAS. Parrainage en français, tout le monde sait ce que ça veut dire. L’initiative ne vient pas de moi. Ce sont des jeunes gens qui étaient avec moi et d’autres. Qui n’ont pas été avec moi au Haut Conseil. Qui m’ont observé dans la vie, qui ont de l’estime pour moi. Qui pensent que ma façon de faire et mes prises de positions, ils se reconnaissent dans ça. Ils ont mis en place un mouvement. Le mouvement CMAS n’est pas religieux. Les statuts et les règlements que nous avons n’ont rien de religieux. Ce sont des documents qui sont conformes à la législation malienne. Nous ne pouvons être en porte-à-faux avec la loi. Ce n’est pas possible. Si nous, on se le permet, la loi est là et aussi, on n’aurait pas obtenu un récépissé. C’est le fait qu’on parle de l’Imam Dicko que les gens veulent coûte que coûte faire de ce mouvement un mouvement politico-religieux. Non ! C’est moi qui suis religieux. Mais, je peux militer dans un parti politique. Aucun texte au Mali n’interdit à un évêque ou à un imam de militer dans un parti politique, s’il le veut.  Mais le fait de la présence d’un évêque, d’un prêcheur, d’un imam dans un mouvement ou parti ne peut nullement en faire un mouvement ou parti politico-religieux. Pourquoi ? Il y a un mouvement politique effectivement qui se revendique de moi. C’est de bonne guerre, mais des gens se revendiquent de beaucoup de gens comme par exemple de Gandhi, de Mandela… Je suis heureux de voir qu’il y a des gens qui se revendiquent de moi pendant que je suis vivant. Vous voulez que je leur dise non parce que moi je n’ai rien de politique ? Non ! Ce sont des gens que je cherche à conseiller et à orienter s’il le faut par rapport à ma façon de voir les choses. Je ne me mêle pas de leurs débats ni de leur organisation interne.

&nbsp;

<strong>« Je suis un talibé, un Guéribou… je n’ai pas un agenda particulier. »</strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Quelles sont vos ambitions politiques ? Rêvez-vous de la Présidence de la République ; de la succession d’IBK ?</em></strong>

Pourquoi les gens me collent ça. Qu’est-ce que j’ai posé comme acte, qui fait que les gens pensent que je rêve d’être président, que je veux succéder à IBK. Moi, je ne comprends rien. En dehors du Haut Conseil Islamique et ma mosquée : qu’est-ce que j’ai posé comme acte, qui me vaut d’être qualifié de quelqu’un qui veut être président ? Ils veulent la sensation. Les gens sont libres d’avoir leur opinion sur moi, c’est leur droit. Je n’ai jamais dit à quelqu’un que je veux être ceci ou cela. Même quand on m’a demandé : « pourquoi tu dis que tu n’es pas faiseur de roi. »Je leur ai répondu que moi je suis un croyant. Pour moi, c’est Dieu qui fait le roi. Ce ne sont pas les hommes. Je ne peux pas m’arroger le droit de dire que je suis faiseur de roi. Non ! C’est même un blasphème. Le pouvoir, c’est Dieu qui donne à qui il veut. Même si j’en rêve je ne peux pas m’attribuer ça. Et je n’en rêve pas. Ça n’a jamais été mon rêve et je n’ai jamais pensé à ça. Vous savez, je suis un talibé, un guéribou qui est venu à Bamako. Je n’ai jamais pensé, dans ma tête, qu’un jour, je serai un homme même à la tête du Haut Conseil Islamique du Mali. C’est Dieu qui a amené tout ça. Vraiment ce n’est pas le cas. Je suis un croyant et je sais que c’est le bon Dieu qui décide s’il est écrit ou s’il est destiné que je sois quelque chose, je le serai. Ceux qui ont été présidents ce n’est pas eux qui l’ont fait c’est le bon Dieu qui a fait ça. Moi je n’ai pas un agenda particulier, je n’ai pas d’ambition pour dire il faut que je sois. Non !
<h1><em>Pourquoi alors avoir demandé aux animateurs du CMAS de suspendre leur participation aux législatives de mars 2020 ?</em></h1>
<strong><em> </em></strong>

C’est une décision qu’ils ont prise souverainement. Je n’ai jamais participé à leurs réunions si ce n’est le jour où je suis allé leur dire vraiment de surseoir à leur participation aux législatives de mars 2020. Je respecte leur autonomie, je sais que ce sont des gens responsables. S’ils ont des ambitions, c’est légitime qu’ils aient leurs ambitions, qu’ils cherchent à être ceci ou cela. Mais c’est un mouvement qui se réclame de moi. Donc, il ya mon nom là-dedans. Je ne peux pas dire aujourd’hui : « non ça ne me regarde pas ! » Il y va vraiment de ma crédibilité et de mon prestige parce qu’on parle de l’imam Mahamoud Dicko. A ce titre, je pense que je dois avoir mon mot à dire. J’ai dit tant qu’il y a mon nom là-dedans, j’ai un droit de regard là-dessus. Dans mon expérience, dans ma façon de voir les choses, je pense que c’est trop tôt. Notre priorité aujourd’hui n’est pas la course vers les places. Nos préoccupations doivent être aujourd’hui de nous mettre ensemble pour apporter notre pierre à l’édifice national pour l’apaisement, pour la paix, la réconciliation. On ne doit participer aujourd’hui à aucune situation de crise ou enflammer la scène politique dans notre pays. Des propos tenus par certains animateurs du mouvement n’étaient pas de nature à apaiser le climat politique. Nous n’avons pas d’ennemis et toutes les formations politiques sont égales à mon sens. Raison de plus. J’ai demandé aux responsables du mouvement de surseoir à toutes les démarches pour participer au scrutin législatif de mars au nom du mouvement. Nous contribuerons à l’apaisement. Pas à envenimer la situation du pays. Ce n’est pas digne de nous. Si ça commence à déraper, je pense que ce n’est pas une bonne chose. Il faut vraiment arrêter cela, le temps de continuer l’implantation à travers le pays et de partager notre vision. C’est ça qui est prioritaire. A notre insu, il ya même des gens que nous ne connaissons même pas, se sont autoproclamés candidats à la députation. Là, ce n’est pas prudent. On ne doit pas faire les mêmes fautes et les mêmes erreurs que les autres.  On reproche aux autres de ne chercher que de la place. Nous, à peine nés, on court vers les places. Ce n’est pas sage. Ceux qui sont venus seulement au CMAS parce qu’ils veulent être députés, ils vont se retirer.   Ce qui sont sincères et partagent réellement nos idéaux, vont rester.

&nbsp;

<strong><em>De quels moyens financiers et humains disposez-vous pour vous imposer sur l’échiquier politique malien ?</em></strong>

C’est vrai que l’implantation demande beaucoup de moyens. Moyens humains d’abord. Je pense nous nous avons l’adhésion de la population. C’est les gens qui viennent vers nous pour nous demander. Nous, on veut mettre en place un bureau chez nous. Donc ce n’est pas nous qui forçons. Dans tout le Mali aujourd’hui, il est rare de trouver une localité où les gens ne sont pas venus nous voir. Il y en a même qui ne demandent que l’autorisation. Sans demander beaucoup de moyens financiers. Nous, on ne va pas donner de l’argent à des gens pour qu’ils soient notre cellule ou notre point focal. Non ! Nous allons leur donner certainement la confiance pour qu’ils soient nos représentants. Pour ça, nous tenons à que ce soit des personnes dont la moralité est acceptable.

&nbsp;

<strong><em>Avez-vous un dernier message ?</em></strong>

Mon dernier mot est de souhaiter pour le pays beaucoup de paix. Je pense que le Mali est aujourd’hui à un tournant qui nous commande de nous mettre tous ensemble pour essayer de trouver une solution, une sortie de crise définitive très prochainement.

<strong>Réalisée par Aliou Badara Diarra </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM) :  Mahamane Baby DG expose aux jeunes les mérites du volontariat et du bénévolat</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/caisse-nationale-dassurance-maladie-canam-mahamane-baby-dg-expose-aux-jeunes-les-merites-du-volontariat-et-du-benevolat-2858962.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Feb 2020 01:20:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la recherche de créneaux forts pour servir de repère et inspirer la jeunesse malienne confrontée à plusieurs maux dont le chômage, et en vue de réanimer en elle la flamme de l’espoir, l’organisation internationale Giving-project, qui intervient au Mali depuis 2014 en collaboration avec le RENADEP, a initié un espace d’échange et d’apprentissage appelé « Give One Talk », sur le thème « Le volontariat à la réussite professionnelle ».</strong>

Cet espace reçoit chaque premier samedi du mois un invité ou un mentor, c’est-à-dire une personne ressources, pour venir partager son expérience avec la jeunesse. Pour sa 9<sup>ème</sup> édition, Give One Talk recevait sur son plateau au Mémorial Modibo Keita, un homme très fier de sa localité, Goudam. Ancien volontaire, fonctionnaire international des Nations - Unies, ancien ministre de l’Emploi, de la Formation Professionnelle, de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne et porte-parole du gouvernement du Mali, aujourd’hui Directeur Général de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie, en l’occurrence Mahamane Baby.

Selon l’invité du jour, cette tribune est une occasion pour lui de donner quelques conseils, surtout d’être à l’écoute de la jeunesse, et aussi de voir en quoi il pourra éventuellement aider cette jeunesse.

«Les jeunes voudraient que quelqu’un puisse leur parler de son parcours, surtout quelqu’un qui vient des milieux modestes et qui a pu grimper les échelons grâce au travail, grâce à l’accompagnement et à la bénédiction de beaucoup de gens. J’ai parlé à ces jeunes avec mon cœur et j’ai partagé le peu que j’ai au niveau national et international, et j’ai répondu à leurs préoccupations. Il y a beaucoup qui sont dans la même situation que moi, il y a une vingtaine d’année ou plus, donc en essayant de suivre ce j’ai fait, ils peuvent aller loin », a-t-il fait savoir.

Pour Mahamane Baby, son parcours personnel est assez simple, après son expérience dans le bénévolat qui résulte de sa vie associative à travers le Rotaract, le Rotary, et en tant qu’un des membres fondateurs de la Jeune Chambre Internationale. Toute chose qui l’a beaucoup aidé dans sa carrière professionnelle.

Parlant du volontariat, il dira que son premier contact  avec les volontaires a été les volontaires du corps de la paix, puis à l’USAID où il commença sa carrière, pour finir par être le président du Conseil National du Volontaire Malien. Ainsi, décida-t-il de démissionner de l’USAID pour aller diriger le corps des volontaires maliens, où il a eu à former plus d’une centaine de jeunes volontaires qui ont été déployés un peu partout au Mali. D’autres, dira-t-il, sont en train de mener une très bonne carrière internationale.

« Il y a beaucoup de cadres maliens qui sont passés par le volontariat et certains sont aujourd’hui dans la diplomatie, à la douane, dans l’agroéconomie… Tous ont été des volontaires nationaux qui ne bénéficiaient que de 30.000FCFA/mois. Ceux qui étaient dans les capitales régionales recevaient 50.000fcfa/mois, entre les années 2000 et 2017, et c’était intéressant », se réjouit-il.

Toujours dans sa démarche de convaincre la jeunesse, Mahamane Baby dira que le volontariat permet d’acquérir d’autres expériences professionnelles, en plus d’aider et de conseiller les communautés dans leur développement. Certains volontaires, dira-t-il, étaient tout pour ces communautés : infirmier, conseiller d’agriculture… «J’avoue que le volontariat a été très important pour moi, parce que je ne pensais pas que je pouvais intégrer les Nations unies comme fonctionnaire internationale, si je n’avais pas acquis d’expériences du volontariat national et du bénévolat ».

Pour promouvoir le volontariat, dira-t-il, les jeunes doivent beaucoup s’engager pour leurs communautés. Et de dire avec conviction : « Aujourd’hui nous pouvons améliorer notre taux d’alphabétisation en permettant à des jeunes de retourner dans leur village respectif pour former pendant les vacances les jeunes qui n’ont pas eu la chance d’aller à l’école. En retournant, ils peuvent apprendre aux paysans les meilleures méthodes culturales si eux-mêmes se donnent un peu de formation ».

Pour Mahamane Baby, il est important que les gens comprennent que l’expérience ne vient pas en restant au « grin », en prenant du thé. « L’expérience vient en mobilisant les autres, en travaillant et en se disant que demain sera meilleur qu’aujourd’hui. Il faut accepter le travail de bénévolat et laisser les gens apprécier son travail ».

« Tous ces parcours m’ont aidé au niveau national, même dans ma carrière politique. Ce qui m’a motivé à faire la politique, c’est que j’ai été très frustré par le fait qu’il y avait des jeunes hommes politiques qui nous ont martyrisés. J’aime de la politique et je pense c’est un outil formidable, si on l’utilise bien. Je me suis engagé pour plus de justice et équité, d’où le sens de mon combat. Et j’ai occupé plusieurs postes avant mon départ pour l’Allemagne, d’abord premier secrétaire général des jeunes du RPM, ensuite ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle », a-t-il indiqué, avant d’inviter la jeunesse malienne à la lecture qui, selon lui, crée la différence entre les cadres.

<strong>Samba Sidibé</strong>

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<title>Office du Niger : Un excellent entrepreneur agricole s’en va ! Un bon manager aux commandes…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-un-excellent-entrepreneur-agricole-sen-va-un-bon-manager-aux-commandes-2858068.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Feb 2020 01:21:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le conseil des ministres du 22 janvier 2020, a nommé Abdel Karime Konaté dit Ampé, douanier de son Etat mais un excellent manager politique très surdoué,  comme nouveau Président Directeur Général  de l’Office du Niger. A ce poste, il remplace Dr Mamadou M’Baré Coulibaly, un excellent chercheur agricole de renommée internationale qui a  </strong></em><strong><em>fait valoir ses droits à la retraite le 1<sup>er</sup> janvier 2020.</em></strong>

<em> </em>

<strong>Qui est le nouveau PDG de l’Office du Niger ?</strong>

Douanier de formation et de profession, Abdel Karim Konaté, Ampé, né à Bamako en 1961,  son dernier poste fut   Ministre du Commerce et de la Concurrence en septembre 2018. A titre de rappel, Pour ses qualités managériales, Ampé était parvenu à faire taire le front social au Mali en 2017 en sa qualité de porte parole du Gouvernement. Donc, l’Office du Niger étant une entreprise stratégique pour assurer l’autosuffisance alimentaire dans la sous région sa gestion ne doit pas être confiée à des amateurs surtout en cette période crise sécuritaire qui secoue la zone. D’où le choix d’IBK de nommer un bon manager à la tète de la plus grande entreprise agricole du pays pour pérenniser les acquis de Dr Mbaré qui avait mis l’office sur la voie de l’émergence. Bien qu’étant un douanier, Ampé est sur un terrain connu, l’équipe étant déjà prête par son prédécesseur. Il lui suffit juste de mettre le turbo pour l’atteinte des objectifs fixés par le Président IBK, qui tient à l’œil cette boite.

A noter que cet Ademiste bon teint, a siégé dans le gouvernement de façon continue, de la transition de 2012, jusqu’en  septembre 2018, ou il fut successivement ministre en charge du Commerce et de l’Industrie ; des Finances ; du Commerce ; encore du Commerce et de l’Industrie, Porte-parole du gouvernement. Après son éjection du gouvernement, il est resté loyal aux idéaux du président de la République, IBK d’où sa nomination à la tête de cette entreprise agricole après le départ de l’excellent chercheur et entrepreneur agricole, Dr Mamadou MBaré Coulibaly.

<strong> </strong>

<strong> Une sortie honorable pour le Dr Mamadou M’Baré Coulibaly…</strong>

Il a fait l’objet des critiques les plus injustes, et parfois les plus indignes, par certains qui ne cessaient de le brocarder au point d’avoir annoncé plusieurs fois son limogeage de la direction de l’Office du Niger. Il n’en fut rien. Le Dr Mamadou M’Baré Coulibaly, puisqu’il s’agit lui, ne s’est pas laissé affecté par les calomnies. Il s’est consacré de toutes ses forces à la réussite de la mission régalienne confiée à lui par les plus hautes autorités du pays. Mieux, ayant fait valoir ses droits à la retraite le 1<sup>er</sup> janvier dernier, la plus haute autorité du pays - le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta - a instruit au Dr Mamadou M’Baré Coulibaly de rester à la tête l’Office du Niger en attendant la nomination de son remplaçant. Bel honneur et surtout totale confiance quand on sait l’importance stratégique de l’Office du Niger dans les plans de développement de notre pays !

Selon des sources bien introduites, IBK aurait déclaré un jour ceci : « les détracteurs du Dr Mamadou M’Baré se fatiguent, je sais ce qu’il est et ce qu’il a fait pour ce pays. Je ne vais jamais le faire sortir par la petite porte de l’Office du Niger ». Le président de la République faisait certainement allusion au matraquage médiatique insensé dont faisait l’objet le PDG Coulibaly. Comme pour manifester son soutien à celui qui est à l’origine de la mise au point de la variété du riz la plus prisée dans notre pays, le GAMBIAKA, le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, a élevé cette année le Dr Mamadou M’Baré Coulibaly au grade d’Officier de l’Ordre National, une distinction honorifique qui vient s’ajouter au titre de Chevalier de l’Ordre National qui lui a été décerné en 2003 par le président de la République d’alors, Amadou Toumani Touré. Ce dernier a choisi, en signe de symbole, de se déplacer jusque dans les champs de Molodo, en zone Office du Niger, pour remettre sa médaille au chercheur de renommée internationale qui était à l’époque directeur de recherche à l’Institut d’Economie Rurale (IER).

En 2015, le Dr Mamadou M’Baré Coulibaly reçoit les insignes de Commandeur de l’Ordre du Mérite Agricole distinguant ses qualités d’entrepreneur. En effet, à la tête de l’Office du Niger, le Dr Mamadou M’Baré Coulibaly a initié nombre de projets marquants pour le présent et décisifs pour l’avenir. L’un de ces projets est l’élaboration de la carte de fertilité des sols. Cette carte de fertilité des sols est un outil qui répertorie et représente les terres d’une aire géographique donnée en les classant des plus fertiles (celles qui sont naturellement productives) aux plus pauvres (celles qui ont besoin d’être amendées pour produire). On peut aussi distinguer le Projet pour la productivité de l’eau (PRODEAU) d’un montant de 3 milliards de Fcfa et la réhabilitation du canal de Ké-Macina pour un montant de 26 milliards de FCFA dont les études vont bientôt commencé. La liste des projets en cours, notamment les travaux d’aménagement et de réaménagement, est longue. Tous ces projets sont désormais de la responsabilité du nouveau Président Directeur Général de l’Office du Niger, Abdoul Kader Konaté dit Empé.

Nous souhaitons bon vent au Dr Mamadou M’Baré Coulibaly qui avait déjà annoncé son départ à la retraite lors du 45<sup>ème</sup> conseil d’administration de l’Office du Niger tenu à Ségou le 23 décembre 2019 en ces termes : « C’est avec un sentiment de légitime fierté et de dignité, empreint d’émotion, que je vous informe que je dois faire valoir mes droits à la retraite à compter du 1<sup>er</sup> janvier 2020 en tant que Directeur de Recherche. Je suis profondément reconnaissant envers toutes et tous ceux qui, par amitié, affection, conseils, soutien moral, dévouement, ont toujours été à mes côtés pour mener à bien les tâches qui m’incombent. Bien sûr, ce départ à la retraite n'est pas un adieu mais seulement un au revoir, car comme nous le savons, le départ à la retraite, est toujours un bref moment qui éprouve ceux qui les vivent et ceux qui restent ».

<strong>Avec Alassane DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>L’Ancien ministre de la Défense, le Général Yamoussa Camara s’adresse au Président IBK :  « Depuis, je vis l’arbitraire du ni … ni : ni jugé, ni innocenté. »</title>
<link>https://www.maliweb.net/lettres-ouvertes/2858058-2858058.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Feb 2020 01:12:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après six années de séquestration et de lynchage médiatique. Coupable de rien. Le général Yamoussa Camara, ancien Chef d’Etat-major particulier du Président IBK dont le nom a été ajouté sur la liste de l’affaire dite  « les 21 Bérets Rouges disparus », par Soumeylou Boubeye Maiga, ministre de la Défense à l’époque des faits, pour une banale histoire de guéguerre de positionnement qui ne dit pas son nom dont SBM est un adepte, sort enfin de sa réserve en adressant une lettre ouverte au Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita  en date du 14 janvier 2020.  Dans cette correspondance, le général Yamoussa Camara, non moins ancien ministre de la Défense et des anciens combattants, officier pétri de talents et très aguerri dans le domaine militaire, ne demande aucune faveur de la part du régime, sauf d’être blanchi par la justice malienne, dédommagé et mis dans ses droits. Sans quoi, il ira jusqu’au bout pour que justice soit rendue, car il vit le martyre depuis 2014.  Voici l’intégralité de cette missive déposée à notre rédaction.  </em></strong>

<em> </em><em>Bamako le 14 janvier 2020</em>

<strong>Lettre ouverte à son Excellence Ibrahim Boubacar Kéita, Président de la République, Chef de l’Etat et Chef suprême des armées</strong>

<strong><em><u>Objet</u></em></strong><strong><em> </em></strong><strong>:</strong><em> demande de réhabilitation</em>

<strong>Excellence, Monsieur le Président,</strong>

J’aurais de loin préféré profiter, en une occasion plus heureuse, de l’énorme privilège qui s’offre à tout citoyen d’un Etat de droit, de s’adresser à celui qui assume la destinée de la nation par la volonté du peuple souverain. Vous restez le dernier rempart contre l’arbitraire et l’injustice. Si gouverner est difficile, gouverner en situation de trouble est autrement compliqué. Vous l’avez si bien intégré que vous ne cessez de répéter à l’envie que <em>tout homme n’est pas fait pour gouverner</em>. En outre, le parfait relevant de Dieu, l’erreur est intrinsèquement liée à l’œuvre humaine. Tomber et se relever, ne jamais renoncer tout en demeurant dans la limite des lois, est le propre de l’homme d’action convaincu de la justesse de sa cause.

<strong> Excellence, Monsieur le Président,</strong>

Loin de moi une volonté quelconque de mettre à l’épreuve votre haute fonction. Fonction que vous exercez du reste, pleinement, avec dignité et humilité. Vous le rappeliez encore, il y a quelques jours, à l’occasion des traditionnelles présentations de vœux. Mais c’est bien sous la protection de la loi que les hommes vivent et travaillent. Se soumettre aux lois de la République n’est donc point un acte de faiblesse. Cela aussi est un acte d’humilité et de grandeur. Vous concernant, j’ai d’abord eu de l’estime pour l’homme avant d’adopter puis de soutenir à mon modeste échelon (sans calcul aucun), l’homme politique, comme jamais je ne l’ai fait auparavant. Et vous me le rendiez si bien ! Vous m’appeliez <em>dogo (petit frère)</em>. Il a fallu que ce qui devrait être fût. Le destin est implacable. Je suis voué aux gémonies depuis plus de six ans, victime du devoir et d’une vulgaire guéguerre de positionnement de courtisans débridés. Vous le savez mieux que personne<strong><em>. Depuis, je vis l’arbitraire du ni … ni : ni jugé, ni innocenté</em></strong>. Et ce pays serait un Etat de droit ! On ne peut pas sortir de l’Etat de droit puis prétendre défendre l’Etat de droit.

<strong>Excellence, Monsieur le Président,</strong>

Je ne quémande aucune faveur, aucun passe-droit. Mais l’égalité devant la loi est garantie par la loi fondamentale : <em>Art. 2</em>. Le droit est dit à l’avantage de tous. Moi aussi, j’ai droit à la protection de la loi. Les vrais acteurs ou complices de cette triste affaire des bérets rouges sont ceux qui géraient les effectifs au quotidien, établissaient et/ou manipulaient les listes. Ils n’ont jamais été mis en cause. Sont-ils au-dessus des lois ? Les mêmes percevaient mensuellement les droits innocemment mis en place par le ministre de la Défense, sur la base des listes par eux fournies. Qu’en ont-ils fait ? <em>Si nul n’est au-dessus de la loi, nul ne devrait être protégé contre sa responsabilité</em>. Récemment encore, vous disiez la main sur le cœur, que <em>vous n’êtes pas celui qui interfère dans les affaires judiciaires</em>. A l’annonce de ma mise sous séquestre, votre Ségal d’alors, eut ces mots plutôt troublants: <em>pourtant, j’avais dit d’arrêter</em>. Difficile par ailleurs, d’imaginer des magistrats violenter la Constitution à votre insu. Vous en êtes le gardien : <em>Art. 29</em>. Mais je ne suis pas dupe. Je fus embastillé pour une tout autre raison que vous aviez peut-être de la gêne à confesser. Pour autant, une infraction dont les éléments constitutifs ne sont pas déterminés par la loi, n’en est pas une. Je n’ai commis aucune infraction, en tout cas au regard du droit positif malien.

<strong>Excellence, Monsieur le Président,</strong>

En insistant sur ce déni de justice sans précédent dans l’histoire politique du pays, je n’ai aucune intention malveillante. Je ne recherche aucune vengeance. Ce serait trop demander. D’ailleurs, en aurais-je les moyens ? Vous exercez la plénitude de vos fonctions. Vous êtes le pivot du système. Je tiens à témoigner pour l’histoire. J’ai déjà payé à la place de tous les autres. Dieu fera le reste. Je ne voudrais surtout pas porter atteinte à la cohésion des troupes par ces temps de crise : une vertu essentielle, découverte sur le tard par votre gouvernement pour justifier le report <em>sine die</em> d’un procès improbable. Je resterai toujours positif. Cette cohésion dont on a souci aujourd’hui et que l’on tient tant à préserver, fut malheureusement mise à mal dès le début par la justice de la volonté du gouvernement. Et pour cause : le chef d’Etat-major général des armées et le ministre de la Défense au moment des faits ont chacun, ses adeptes, ses contradicteurs et ses contempteurs (et c’est tant mieux pour le débat stratégique, s’il y en a), dans toute la chaine impliquée dans le processus de génération et de déploiement des forces sur le théâtre d’opérations. Ce qui s’est passé, ne peut qu’aiguiser et grossir les querelles intestines – j’allais dire la malédiction du Prytanée militaire (ôtes-toi de là) – qui subsistent à différents niveaux de la hiérarchie, surtout que le droit n’a pas été dit. La cohésion en est irrémédiablement affectée. C’est aussi cela la rançon de l’imposture. La fin ne justifie pas tous les moyens.

<strong>Excellence, Monsieur le Président,</strong>

Dieu a voulu que je fusse, même de façon éphémère, votre Conseiller miliaire. Je ne le fus pas, je n’eusse pas connu autant de mépris. Pour avoir donné un détail technique, qui nécessitait un minimum de culture militaire, l’alchimie du <em>Machiavel national </em>aura réussi à vous retourner contre moi. Le même  distillait çà et là avoir conseillé de ne pas s’en prendre à d’autres officiers, une fois Kati neutralisé. C’est cela l’homme : la duplicité dans son entièreté. On m’a voué aux gémonies, volé ma réputation en enchainant ma liberté. J’avais compris que mon rôle consistait à dire, dans mon domaine de compétence, la vérité effective des choses. C’est bien ce que je fis en votre présence, sans me soucier que cela pourrait déplaire. Je suis ainsi malheureusement. Je ne sais pas tricher. C’est ainsi que j’ai été éduqué. Et c’est ainsi que je me conduirai toujours, en droite ligne de la pure tradition du <em>Mandenka à tous crins</em>. Six années de séquestration et de lynchage médiatique. J’ai souffert le martyre : coupable de rien. Ainsi va la vie. Là où il y a le bien, il y a aussi le mal. La douleur existera toujours à côté de la joie. <em>Le paradis des uns est paré de l’enfer des autres. </em>Sans avoir raison, on n’aura réussi sans raison à me mettre en prison. Je ne jouerai plus à la victime résignée. Je ne me laisserai plus trainer dans la fange. Je n’aurai de cesse durant ma restante vie, d’avoir rétabli mon honneur et ma dignité. Je me battrai jusqu’au bout …, jusqu’au bout du droit pour faire aboutir le droit.

<strong>Excellence, Monsieur le Président,</strong>

Je ne suis pas un politique et je ne risque pas de l’être un jour. L’honneur et la dignité sont sacrés. Mon honneur vaut plus que tout. Je ne servirai jamais de marchepied politique pour qui que ce soit. Ce pays est le seul coin de terre que nous avons en partage et qui ne nous paraitra jamais comme un lieu d’exil. Le servir est un sacerdoce. C’est sur le chemin exaltant de cette noble tâche, que je me suis brûlé les ailes, victime d’une accusation outrancière dans le seul dessein de satisfaire des ego surdimensionnés.

Vous aviez tous les moyens pour distinguer le vrai du faux. Il vous suffisait de le vouloir. Mais je suis sûr que vous étiez sûr d’avoir raison. Si l’objectif recherché était de m’embastiller pour faire la preuve d’un facteur de puissance, vous auriez pu simplement vous abriter derrière de vagues raisons d’Etat. Le résultat eût été le même, avec l’avantage que cela vous aurait évité une théâtralisation de la justice et ainsi mettre à mal la crédibilité du discours politique. J’aurais vu en cela la main du destin et je me serais tu peut-être. Alors pourquoi faire compliquer ?

Même dans ce cas, l’explication aurait été un peu courte et n’aurait pas emporté l’adhésion d’un grand nombre de concitoyens. Là-dessus, Me Alassane Aldior Diop (avocat à la Cour) renchérit dans un journal de la place en date du 20 décembre 2019 : <em>la raison d’Etat ne met pas l’Etat, sujet de droit, au-dessus du droit et au mépris des droits d’autres sujets de droit.</em>

<strong>Excellence, Monsieur le Président,</strong>

Il ne vous coutera rien de remettre les choses à l’endroit. Il n’est jamais trop tard pour bien faire. <em>Si nul n’est au-dessus de la loi, nul ne devrait être en dessous non plus.</em> Moi je le suis. Je demande humblement une réparation à hauteur du préjudice subi. Saviez-vous que dans mon arbitraire exil à Markala, mes parents et mes rares amis qui mettaient 5 à 6 heures d’horloge pour atteindre mon asile (la route était en construction), n’avaient droit qu’à 30 minutes de communication ? Saviez-vous que durant 70 jours (du 02 juin au 10 août 2014), on avait oublié que j’avais besoin de manger pour tenir jusqu’à un hypothétique procès ? Ma prime d’alimentation ne fut pas renouvelée. Mon épouse dut s’organiser depuis. Saviez-vous qu’au décès de ma vieille maman, je fus juste autorisé à participer aux obsèques avant de regagner dans la même soirée mon arbitraire exil, au Camp-1 de la gendarmerie, au milieu de subordonnés dépités ou revanchards ? Inutile d’énumérer toutes les méchancetés. Dieu tient son registre. Du reste, bien avant, j’ai vu, sans rien dire ni rien faire, le désamour s’installer et s’épanouir. Même mon rang protocolaire, objet d’une décision, ne convenait plus. Je devrais me mettre après tous les autres. Qui plus est, j’étais du voyage au Qatar. Je n’ai pas reçu le moindre centime. J’aurais dû en tirer les conséquences et me retirer avant que la fortune se retire. Cela aurait passé pour un défi. Je guettais l’occasion que je n’ai pas eue.

<strong>Excellence, Monsieur le Président,</strong>

Chacun de nous fera son temps et le temps aura raison de nous. Seuls résisteront à l’épreuve du temps nos rares bienfaits et nos fautes impardonnables. La postérité érigera des stèles et des monuments à la gloire des plus méritants. J’étais prêt à tous les dévouements pour vous accompagner dans votre difficile mais exaltante mission. C’était la voie royale que j’avais choisie pour solder le capital de confiance placé en moi. Et croyez-moi, j’aurais pu être plus utile qu’un allié de revers. Le péché originel qui a servi d’alibi pour oser exploiter sans état d’âme, l’énorme émotion compassionnelle provoquée par l’assassinat des militaires bérets rouges, fut commis en défendant la République. Je le referai assurément dans les mêmes conditions. C’est aussi cela le <em>Mali d’abord</em>. Tout autre citoyen soucieux de défendre l’intérêt supérieur du pays, l’eût fait sans forfanterie, a fortiori le ministre de la défense que je fus.

<strong>Excellence, Monsieur le Président,</strong>

Dieu a voulu que je n’eusse décliné le poste-piège de chef d’état-major particulier. Cet épisode restera le cauchemar de ma vie. Maintenant que je crois avoir accompli ma part de pénitence, je voudrais vivre en paix et en harmonie avec mon environnement social. Et quoi que vous fassiez, on me mettra toujours à l’index. C’est là une vieille recette de la propagande : <em>calomnier, calomnier …, il restera toujours quelque chose. </em>Fut-ce là, la rançon de la dévotion et du devoir accompli ? J’implore votre indulgence si j’ai été quelque peu long. J’ai tant de choses à dire !

Espérant que la présente aura retenu toute votre attention, je vous prie Excellence, Monsieur le Président de la République, Chef suprême des armées et <em>gardien des Lois</em>, de bien vouloir daigner dans la plénitude de votre haute fonction, réhabiliter un citoyen, heurté dans sa dignité et dans son désir de servir la Patrie.

Avec toute ma gratitude, je vous prie d’agréer, l’expression de mon très profond respect.

<strong>Général (2s) Yamoussa Camara</strong>

<strong><em>Ancien ministre de la Défense et des Anciens combattants</em></strong>

<strong> </strong><strong>Officier de l’ordre national </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Lutte contre la fraude sauvage :   La hiérarchie douanière au contact des base&#45;vies sur le terrain</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/lutte-contre-la-fraude-sauvage-la-hierarchie-douaniere-au-contact-des-base-vies-sur-le-terrain-2858092.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Feb 2020 01:09:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Notre pays traverse une crise sécuritaire inédite qui a quasiment paralysé son économie. Les services des douanes ont évoqué une grosse perte de recettes du fait du manque de contrôle douanier sur plus de la moitié du territoire national. Face à cette situation préoccupante, l’Administration douanière a pris des mesures pour renforcer la ceinture de lutte contre la fraude sauvage autour des grandes agglomérations, notamment Bamako. </em></strong>

&nbsp;

Le Directeur général des douanes, l'inspecteur général Mahamet Doucara et ses proches collaborateurs ont effectué du jeudi au dimanche dernier une visite de terrain dans les services de lutte contre la fraude dans les régions de Kayes, Koulikoro, Ségou et Sikasso.  A chaque étape, la délégation a échangé, à bâton rompu, avec les douaniers pour recueillir leurs difficultés et apporter les réponses idoines. Lors des échanges avec les services existants et les base-vies, le premier responsable des douanes a insisté sur la bonne synergie des actions de lutte contre la fraude entre la brigade spéciale, les brigades mobiles d'intervention et les sections recherches et interventions des régions de Kayes, Koulikoro, Ségou et Sikasso.

&nbsp;

« Vous êtes la même douane, vous avez les mêmes missions, donc vous êtes de la même famille. Avec le peu de moyens humains et roulant dont vous disposez, vous devez être en mesure de mettre ensemble vos forces et vos renseignements pour réussir à mettre en échec la fraude sauvage qui déferle du versant septentrional de notre pays », a indiqué  le directeur général aux agents sur le terrain.

&nbsp;

« Mes collaborateurs et moi avons entrepris une visite de terrain de 4 jours qui a commencé dans la région de Kayes jusqu'à Sikasso, en passant par celles de Koulikoro et de Ségou. Nous sommes ici sur le terrain pour motiver davantage les agents des douanes que nous avons placés sur les chemins de la fraude avec comme mission de barrer la route à la fraude sauvage qui pollue l'environnement économique », a expliqué le patron des douaniers qui a loué les efforts d’accompagnement du Ministère de l’Economie et des Finances dans la croisade menée contre la fraude. Récemment, les services douaniers ont opéré des saisies portant sur de l'or, des devises et des produits pharmaceutiques de tous genres. La lutte contre la commercialisation de ces produits est une des missions régaliennes assignées aux douanes.

&nbsp;

<strong>FACE A L'INSÉCURITÉ</strong>

&nbsp;

« Comme vous le savez, notre pays traverse des moments difficiles en termes notamment de sécurité. Ce qui fait que la présence douanière se limite pratiquement qu'aux seules régions du Centre et du Sud. C'est justement pourquoi nous avons estimé important de déployer des efforts supplémentaires sur les versants guinéen et mauritanien pour faire échec à cette source d'approvisionnement qui met en mal les recettes douanières », a analysé l'inspecteur général Mahamet Doucara. Il a ajouté que l'administration des douanes n'a pas que la mobilisation des recettes comme mission. « Bien que celle-ci soit la plus prépondérante, elle a également la mission de protection des consommateurs à travers diverses saisies de produits pharmaceutiques contrefaits,  de l'or, d'alcool frelaté, de drogues de tous genres, la viande de volailles en état de putréfaction avancé, foies pourris... j'en passe », a-t-il déclaré.

&nbsp;

A Sikasso, dernière étape de cette tournée de 4 jours à pas de charge, il a précisé à ses hommes sur le terrain qu'il était venu « pour recueillir leurs difficultés, mesurer leurs performances et les encourager à persévérer. Les défis sont certes grands mais nous sommes résolument engagés à mener nos missions à bon port malgré la modicité des moyens et les conditions sécuritaires délétères ».

&nbsp;

Le message du directeur général des douanes a été clair et précis : « les défis auxquels le service est confronté doivent être relevés par l'ensemble des agents des douanes sans exclusion. Un des défis reste la lutte contre la fraude sous toutes ses formes pour non seulement assainir l'environnement économique de notre pays, mais aussi la protection des populations à travers notamment des saisies de viandes avariées et de médicaments contrefaits bon marché ».

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<strong>La Rédaction</strong>

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<title>CENOU: Des félicitations appuyées du ministre Famanta au DG Ousmane Dembélé</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/cenou-des-felicitations-appuyees-du-ministre-famanta-au-dg-ousmane-dembele-2858062.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Feb 2020 01:03:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h1><em>C’est du moins l’annonce forte faite lors de la 19ème session ordinaire du conseil d’administration du Centre National des Œuvres Universitaires (CENOU), tenue le jeudi 30 janvier 2020, à son siège à Kabala sous la houlette du Professeur Drissa Diakité, Secrétaire général du Ministère de l’Éducation Nationale, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, en présence du directeur général du CENOU, Colonel major, Ousmane Dembélé et de plusieurs administrateurs. Les travaux ont porté essentiellement sur l’évaluation et l’adoption du rapport financier 2019 et l’adoption du projet de Budget 2020 sans oublier les activités phares menées en 2019.  </em></h1>
Le Centre National des Œuvres Universitaires est un <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tablissement_public_%C3%A0_caract%C3%A8re_administratif">établissement public à caractère administratif</a> (EPA) de la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9publique_du_Mali">république du Mali</a>. Le Centre national des œuvres universitaires a été créé par l’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Ordonnance_en_droit_constitutionnel_fran%C3%A7ais">ordonnance</a> n<sup>o</sup> 01-051/P-RM du 25 septembre 2001, modifiée par la loi n<sup>o</sup> 06-037/AN-RM du 11 août 2006. Il a pour objectif de contribuer à l'amélioration des conditions de vie et d'études des étudiants à travers la gestion des bourses, trousseaux, du logement, du transport, la restauration, les activités sportives et de loisirs, les allocations de vacances et une prise en charge sanitaire en offrant les premiers soins.

Pour une année universitaire réussie  en 2019 et la transparence dans la gestion, l’équipe du colonel major Ousmane Dembélé a fait un travail d’Hercule. Pour l’atteinte des objectifs et pour rendre sa structure la plus informatisée du pays, des grandes réalisations ont été conduites : la bancarisation à 100% de la bourse des étudiants avec un circuit bien informatisé et sécurisé et la réduction du temps de traitement des allocations financières des étudiants ; l’amélioration des conditions d’hébergement, de restauration et de transport des étudiants avec l’acquisition de nouveaux bus dotés de la technologie embarquée ; la sécurisation des résidences universitaires ; la prise en charge sociale et sanitaire des étudiants ; la participation aux activités sportives et culturelles ; les missions d’échanges d’expériences dans d’autres pays de la sous-région et ailleurs; le renforcement du Système Intégré de Gestion des Œuvres Universitaires (SIGOU).

&nbsp;

Au titre des réalisations pour l’amélioration des conditions de vie et d’études des étudiants, le représentant du ministre, le Pr. Drissa Diakité a indiqué que de gros efforts ont été déployés par la direction du CENOU durant l’année 2019. A titre d’illustration, il a cité les principales activités réalisées à savoir :   les missions d’échanges d’expériences sur le système de dépôt des demandes de bourse en ligne et la gestion de la bancarisation avec les Centres des Œuvres Universitaires du Sénégal et du Togo du 17 au 23 mars 2019; l’organisation de sessions de formation pour certains agents du CENOU ; la participation à des activités culturelles en Côte d’Ivoire et au Burkina Faso (Avril-Mai 2019);  la conclusion de deux contrats de bail d’immeubles dans le cadre du renforcement des capacités d’accueil des résidences universitaires de Bamako et de Ségou ; le traitement des allocations financières des étudiants ; l’organisation des patrouilles périodiques et des fouilles dans les résidences universitaires; la subvention à hauteur de 40% du prix du plat dans les cantines universitaires; la gratuité des consultations, des soins et des médicaments dans les centres de santé universitaire; l’ouverture du Centre de Santé de la Cité Universitaire de Ségou; la disponibilité du wifi et de téléviseurs écran géant dans les résidences universitaires;  la mise à disposition de matériels d’orchestre au campus universitaire de Ségou ; la réhabilitation des infrastructures sportives à Bamako, Katibougou et Ségou ; la construction du mur de clôture et réhabilitation de bâtiments à l’IPR/IFRA ; le renforcement du Système Intégré de Gestion des Œuvres Universitaires (SIGOU); la distribution de 30 000 guides CENOU aux étudiants et autres usagers;  l’acquisition de la fréquence radio campus F.M ; l’instauration de la carte d’abonnement au transport ; l’opérationnalisation du portail de dépôt des demandes de bourses en ligne  entre autres.

« Au nom du Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, et au mien propre, j’adresse mes très vives et chaleureuses félicitations à la Direction et au personnel du CENOU. Je voudrais vous assurer Monsieur le Directeur de l’appui et de l’accompagnement des membres du Conseil dans l’accomplissement de vos missions », a conclu Pr. Diakité.

Très requinqué, le directeur Général du CENOU, le Colonel Major Ousmane Dembélé a annoncé aux participants que le projet de budget 2020 de sa structure  s’élève à 22 milliards de FCFA. Il a indiqué qu’en dépit des difficultés financières rencontrées, le centre a fait d’énormes progrès au cours de l’année écoulée en termes de réalisations. Il a donc invité les plus hautes autorités à prendre des mesures précises pour la cessation des grèves interminables qui bouleversent l’année scolaire et cause des difficultés au niveau des allocations financières. En terminant, il a rassuré les administrateurs que « de nouvelles perspectives ont été engagées pour l’année 2020, notamment la consolidation des acquis au niveau de l’hébergement des étudiants, l’amélioration de la qualité et de la capacité d’accueil des infrastructures».

A noter qu’au cours de cette session ordinaire les administrateurs se sont penchés sur l’adoption du procès-verbal de la 18<sup>ème</sup> session ordinaire du Conseil d’Administration du CENOU, l’état d’exécution des recommandations ; l’évaluation et l’adoption du rapport annuel d’activités au titre de l’année 2019 ; l’examen et l’adoption du programme d’activités 2020 ; l’évaluation et l’adoption du rapport financier 2019 et l’adoption du projet de Budget 2020  et les questions diverses.

<strong>Habi Kaba Diakité </strong>

<strong>Encadrés </strong>

<strong>PARTICIPATION DU CENOU A LA CONFÉRENCE DE L'ASSOCIATION DES OEUVRES UNIVERSITAIRES FRANCOPHONES</strong>

Une délégation du CENOU avec à sa tête, son Directeur Général, le Colonel Major Ousmane DEMBELE, a pris part à la conférence de l'Association des œuvres universitaires francophones (AOUF) tenue en terre ivoirienne du 23 au 24 janvier 2020. L’association compte à ce jour 11 pays à savoir la France, le Sénégal, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Niger, le Bénin, le Congo Brazzaville, le Gabon, le Maroc et le Togo. Placée sous la haute présidence de Son Excellence Alassane Dramane OUATTARA, les travaux de cette conférence étaient axés essentiellement sur les problématiques de l'hébergement des étudiants ainsi que le numérique dans la gestion des œuvres universitaires. A l'issue des travaux, des recommandations fortes ont été formulées par les participants pour d'une part, améliorer les conditions d'hébergement des étudiants des pays membres et d'autre part, renforcer la numérisation dans la gestion des œuvres universitaires et au service des étudiants. La prochaine conférence est prévue en 2022 à Ouagadougou au Burkina Faso.

<strong>Habi Kaba Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Enseignants&#45;Gouvernement : les 58 milliards de F CFA qui divisent…</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignants-gouvernement-les-58-milliards-de-f-cfa-qui-divisent-2858080.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Feb 2020 01:02:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de la communication, chargé des relations avec les institutions, porte-parole du gouvernement, Yaya Sangaré, était face à la presse, jeudi dernier au siège du centre d’information gouvernemental du Mali (CIGMA) pour apporter des éclaircissements sur les sujets brûlant qui déferlent la chronique dans notre pays depuis un certain temps. Pour aborder ces sujets avec les hommes de média, il était accompagné par ses collègues : Pr Mamadou Famanta de l’éducation nationale, l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique et Hamadoun Dicko, ministre du Dialogue social, du Travail et de la fonction publique.</em></strong>

Il s’agissait pour les ministres d’informer la population sur la crise scolaire que traverse notre pays et sur les efforts menés par le gouvernement pour sa résolution.

Prenant la parole, le ministre Yaya Sangaré a précisé la cause du blocage entre le gouvernement et le collectif des huit syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016. «Il s’agit l’application de l’article 39 de la loi n° 2018-07 du 16 janvier 2018 portant statut du personnel enseignant du secondaire, du fondamental et de l’éducation préscolaire spéciale », a-t-il indiqué. Avant d’ajouter que le gouvernement reconnait la légalité de la revendication du syndicat des enseignants.

Yaya Sangaré a précisé que l’interprétation à la lettre de l’article 39 de la loi susvisée est juste et les enseignants ont raison de rappeler que toute majoration des rémunérations des fonctionnaires  relevant du statut général s’applique de plein droit au personnel de l’enseignement secondaire, de l’enseignement fondamental et de l’éducation préscolaire et spéciale. Il a rappelé que cette revendication des enseignants s’adosse à un accord déjà négocié et obtenu par l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) en 2018 pour la valorisation de la grille indiciaire du statut de la fonction publique. Il a précisé que le gouvernement ne refuse pas la proposition du collectif, mais demande juste d’appliquer la majoration en fonction de la grille indiciaire de la fonction publique obtenue par la centrale syndicale en 2018. « C’est ce que les enseignants ont refusé. Ils exigent par contre l’augmentation immédiate de leur grille de 180 points rétroactivement depuis le 1<sup>er</sup> janvier 2019 et de 100 autres points à compter du 1<sup>re</sup> janvier 2021. C’est ce qui fait qu’on se retrouve avec une augmentation de 280 points, au lieu de 140 points que le gouvernement propose. Voilà tout le problème exposé », a-t-il déclaré.

Selon lui, il y a deux lectures différentes de la même loi qu’il faut clarifier. Les syndicats exigent l’année 2019 comme date d’entrée en vigueur de la nouvelle grille alors que le gouvernement propose 2020. A ce propos, Yaya Sangaré dira que pour le premier ministre, cette exigence des syndicats de l’éducation n’est pas acceptable pour deux raisons simples. La première raison est la non soutenabilité financière par l’Etat de cette exigence et la deuxième raison qui est la fondamentale, est qu’une rétroaction à partir de 2019, peut entrainer la frustration des autres syndicats. « Ce qui ouvrirait en ce moment, la voie à une spirale de revendications tous azimuts que nous ne pouvons pas nous permettre de cumuler avec la gestion de la crise multiforme que vit actuellement notre pays », a laissé entendre, le porte-parole du gouvernement. L’Etat selon lui, ne peut pas respecter son engagement cette année avec les enseignants et leur demande d’étaler la prise en charge de leurs revendications légales et légitimes sur 2020 et 2021 comme l’avait fait en son temps l’UNTM.

Pour sa  part, le ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, le Pr Mamadou Famanta est revenu sur ce qui s’est passé l’année dernière et ce qui a été fait par le gouvernement. Il a rappelé qu’au cours de l’année scolaire 2018-2019, des efforts ont été faits avec l’exécution de sept points sur dix revendiqués par les enseignants et qu’aujourd’hui deux sont en cours de réalisation dont un  a été retiré par les enseignants. A ce sujet, le ministre Famanta a indiqué que les enseignants ont bénéficié d’un statut autonome consacré par la loi n° 2018-007 du 16 janvier 2018. « La valorisation de leur indice, l’octroi de la prime d’équipement et la majoration de l’indemnité de résidence coûtent un peu plus de 24 milliards de francs CFA supplémentaires à l’Etat sur la période 2018 à 2021 », a-t-il précisé.

Le Pr Mamadou Famanta a expliqué que le recrutement des 15000 enseignants contractuels, entre dans le cadre d’un plan B qui ne vise pas à remplacer définitivement les enseignants grévistes. « Il ne s’agit pas non plus de radier qui que ce soit », a conclu le ministre Famanta.

De son côté, le ministre en charge du Dialogue social, du Travail et la Fonction publique, Oumar Hamadoun Dicko, a insisté sur le fait que le dialogue est permanent et continuel. Selon lui, le gouvernement n’a pas l’intention de rompre le dialogue. « Nous avons reçu des instructions très fermes de la primature pour que le dialogue ne soit pas interrompu. Nous sommes donc dans cette perspective et travaillons à cela », a rassuré le ministre Dicko. Avant de préciser que l’incidence financière de l’application de l’article 39 telle qu’exigée aujourd’hui par les enseignants coûtera 58 milliards de nos francs à l’Etat.

<strong>Alou Badra DOUMBIA    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Congrès constitutif de la section assurance du SYNABEF :  Baba Abdoul Karim Sacko à la tête d’un bureau de 21 membres</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/congres-constitutif-de-la-section-assurance-du-synabef-baba-abdoul-karim-sacko-a-la-tete-dun-bureau-de-21-membres-2858096.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Feb 2020 01:00:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Conformément aux recommandations de son dernier congrès, le Syndicat National des Banques, Assurances, Établissements Financiers, Micro-finance et Commerce (SYNABEF) a procédé le samedi 01 février 2020 à la mise en place de la Section des Assurances  (Sec-Assur). La cérémonie d'ouverture du congrès était placée sous la présidence du secrétaire général, Amadoun Bah, et a enregistré la présence du représentant du comité des assureurs Michel Sacko et celle du représentant du secrétaire général de l'UNTM Abdoulaye Keita. </em></strong>

La cérémonie d'ouverture a été marquée par trois interventions: l'allocution du secrétaire général du SYNABEF, Amadoun Bah, du représentant de l'UNTM Abdoulaye Keita et celle de Michael Sacko pour le comité des assureurs du Mali.

Le secrétaire général du SYNABEF a retracé l'historique de la lutte syndicale en général et du SYNABEF en particulier qui a vu le jour en 2003 à la suite de péripéties qui ont abouti à sa création. C'est pourquoi, il a rendu un vibrant hommage aux membres fondateurs et à tous ceux qui ont eu a dirigé le bureau du SNABEF depuis sa création à nos jours. Il a invité les uns et les autres à rester souder pour une union sacrée autour du SYNABEF pour l'atteinte de l'objectif : la défense des intérêts moraux et matériels de ses membres et de leurs entreprises et surtout l'élargissement des structures adhérentes au SYNABEF. Il a ensuite souligné le présent congrès s'inscrit dans la mise en œuvre des recommandations du dernier congrès du SYNABEF.

Pour sa part, Abdoulaye Keita, représentant du secrétaire général de l'UNTM, a déclaré que la Centrale syndicale est honorée d'avoir dans ses rangs un syndicat dynamique comme le SYNABEF. Au nom de l'ensemble du comité exécutif de l'UNTM et au nom de son secrétaire général Yacouba katilé, il a réaffirmé le soutien de l'UNTM aux actions du SYNABEF.

En sa qualité de représentant du comité national des assureurs du Mali, Michel Sacko s’est  réjoui de la tenue du présent congrès et a déclaré que le comité est prêt à accompagner la Section.

Ainsi, à l'issue du congrès un bureau de 21 membres a été mis en place. Il est dirigé par Baba Abdoul Karim Sacko pour une durée de 4 ans.

<strong>Mamadou Nimaga </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Libération du général Sanogo et ses coaccusés : Un geste pour apaiser le climat social ou un règlement de compte entre l’exécutif et le judiciaire ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/liberation-du-general-sanogo-et-ses-coaccuses-un-geste-pour-apaiser-le-climat-social-ou-un-reglement-de-compte-entre-lexecutif-et-le-judiciaire-2858100.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/justice/liberation-du-general-sanogo-et-ses-coaccuses-un-geste-pour-apaiser-le-climat-social-ou-un-reglement-de-compte-entre-lexecutif-et-le-judiciaire-2858100.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Feb 2020 00:55:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mardi dernier, la chambre d'accusation de la cour d'appel de Bamako a ordonnée la mise en liberté provisoire du Général Amadou Haya Sanogo, l'auteur du coup d'Etat du 22 Mars 2012  et ses coaccusés sur l'affaire " la mort des 21 bérets rouge "lors du contre coup d'Etat manqué le 30 Avril 2012.</em></strong>

Aussitôt annoncée, l'information a surpris bon nombre de gens. Elle a fait des heureux  parmi les partisans des accusés  et des mécontents dans les familles des victimes et les organisations de défense des droits humains.

Au regard du contexte actuel. Et surtout l’impression d’être en face d’une décision prise dans la précipitation, nous nous posons à juste titre une question que bon nombre de nos concitoyens peuvent se poser. Cette libération est-t-elle un geste pour apaiser le climat social ou un règlement de compte entre pouvoir exécutif et judiciaire?

D'un côté, on peut considérer cette libération comme un signe d'apaisement du climat social. Vu le  contexte sécuritaire du pays, la libération du Général Amadou Haya Sanogo et ses coaccusés ne pouvait qu'apaiser le climat social. Pour ceux qui connaissent le général Amadou Haya Sanogo, ils savent bien que malgré sa détention prolongée, il a toujours des partisans au sein de la population, notamment des hautes personnalités comme le Chérif de Nioro  et même dans les rangs des éléments des forces armées et de sécurité dont certains étaient déjà  mécontents du fait que Sanogo et ses coaccusés  étaient en détention prolongée depuis 2013 et sans jugement .

Toujours dans le sens de renforcer notre conviction que cette décision est un geste qui vise à apaiser le climat social, il était hors de question, dans la situation de crise sécuritaire que vit notre pays, d’assister à une éventuelle démission du Ministre de la défense, le Général Dahirou Dembélé cité dans l’affaire. Et, aujourd’hui, des indiscrétions pensent que le procès du 13 janvier 2020 a été reporté sine die, parce que cette démission était à la limite inimaginable. En effet, le Général Dahirou Dembélé est un officier de renommée  qui incarne des valeurs. En plus des hommes de troupes, il est apprécié par la majeur partie des maliens. La preuve en est qu'il est l'un des ministres proposés par les auteurs de la grande marche du 5 Avril 2019, notamment le Chérif de Nioro et l'imam Mouhamoud Dicko. Sa démission pour la tenue du procès  ne pouvait que réchauffer le climat social et même faire des frustrés au sein des forces armées et de sécurité.

De l'autre côté, l’on pourrait aussi penser que la mise en liberté provisoire du Général Amadou Aya Sanogo et ses coaccusés, est  un règlement de compte entre le pouvoir exécutif et le pouvoir judiciaire. Pour la simple raison, qu’après l'annonce par le gouvernement de la décision de  reporter le  procès de l'ex-homme fort de Kati et ses coaccusés qui était prévu le 13 janvier dernier à la prochaine session des assises de la cour d'appel, la grande famille judiciaire a mal accueilli  cet énième report du procès tant attendu par tous les maliens. Du coup, elle a manifesté son mécontentement à travers un communiqué rédigé par les syndicats de la magistrature dans lequel le respect des textes en la matière a été rappelé à l'Etat malien. Et, apparemment la détention de sept ans sans jugement n'était du goût de tous.

Aujourd’hui, des observateurs avertis pensent que n'eut été ce report, la justice n'allait pas accéder à cette demande de mise en liberté provisoire à laquelle, elle s’est opposée à maintes reprises.

<strong>Mamadou Nimaga  </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Coton graine :  Le prix d&amp;apos;achat passe de 255 F à 275 FCFA/kg</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/coton-graine-le-prix-dachat-passe-de-255-f-a-275-fcfa-kg-2858065.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Feb 2020 00:53:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Compagnie Malienne du Développement des Textiles (CMDT)  a tenu son 88<sup>ème</sup>  Conseil  d’administration, le Jeudi 26 Décembre 2019 à l'hôtel Al Farouk sous la présidence de Baba Berthé, son  Président directeur général, et en présence de plusieurs administrateurs. </em></strong>

Le conseil d'administration est le principal organe de décision de la CMDT. A ce titre, il délibère notamment sur le projet du budget qu'il arrête. Selon Baba Berthé, président directeur général de la CMDT,  le projet de budget 2020 soumis à l'examen s'appuie principalement sur des éléments factuels de la campagne 2019/2020 dont la production de coton graine est d'environ 691 300 tonnes, un prix d'achat de base du coton graine fixé depuis le mois d'avril 2019 à 275 FCFA. Selon lui, ce prix tient compte des cours mondiaux de la fibre de coton qui ont enregistré une baisse avec une moyenne de 903 FCFA/kg pour l'indice A et cotlook, alors que cette moyenne était de 1072 FCFA/kg pour la campagne 2018/2019 et 1018 FCFA/kg pour celle 2017/2018, à la même époque. Il a attiré l'attention sur un point majeur qui caractérise les charges de l'exercice 2020. Il s'agit notamment de l'augmentation du prix d'achat de base du coton graine qui est passé de 255 FCFA/kg à 275 FCFA/kg soit une augmentation de 20 FCFA /kg. Selon lui, cela a fondamentalement joué sur le niveau des charges qui sont constituées à plus de 67% par les achats coton . Cette augmentation très significative découle de la volonté des acteurs de la filière de stimuler la production à partir d'un prix de base plus incitatif.

<strong>Mamadou Nimaga</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Ambassadeur du Mali en Guinée, M. Modibo Traoré à cœur ouvert : « Les maliens se comportent bien ici, ils ne sont pas impliqués dans les problèmes de grand banditisme… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/lambassadeur-du-mali-en-guinee-m-modibo-traore-a-coeur-ouvert-les-maliens-se-comportent-bien-ici-ils-ne-sont-pas-impliques-dans-les-problemes-de-grand-banditisme-2844217.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Oct 2019 01:11:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>De notre passage à la résidence de l’ambassadeur du Mali en Guinée Conakry, son Excellence Modibo Traoré, non moins ancien directeur du protocole du Président de la République, M. Ibrahim Boubacar Keita, avec son calme olympien, M. Traoré nous a accordé une interview six mois après sa prise de fonction comme ambassadeur. Très rompu à la tâche avec un sérieux inégalé, disponible et jovial, son Excellence M. Modibo Traoré, puisque c’est de lui qu’il s’agit, est parvenu en un temps record à réconcilier la communauté malienne de guinée, qui était très divisée et attendait avec impatience les autorités de Bamako pour lancer le Dialogue national inclusif au niveau de sa juridiction pour une sortie de crise rapide. Lisez plutôt.  </em></strong>

<strong><em>Son Excellence Monsieur l’Ambassadeur du Mali en Guinée, comment se porte la relation entre les deux pays ?</em></strong>

La Guinée et le Mali comme on l’a dit depuis longtemps sont deux poumons d’un même corps. C’est ce que j’ai remarqué ici depuis mon arrivé. On a d’excellents rapports avec ce pays frère. Ces relations sont à l’image des deux chefs d’Etat qui entretiennent d’excellentes relations. C’est ce que nous ressentons ici avec les autorités et les populations guinéennes.

<strong><em>Excellence, pouvez-vous nous dire s’il y’a d’autres représentations diplomatiques à l’intérieur du pays et combien de pays couvre votre juridiction ?</em></strong>

On n’a pas de consul à l’intérieur de Guinée. Notre juridiction couvre trois pays à savoir : la Guinée Conakry, le Liberia et la Sera Léone.

<strong><em> Comme vous êtes nouvellement venu ici en Guinée, avez-vous des difficultés particulières ? </em></strong>

Les difficultés sont celles que toute l’administration malienne connaît. Nous dépendons carrément du budget d’Etat. Les allocations budgétaires se font par semestre c’est ce qui retarde souvent beaucoup de nos actions.

<strong><em>Quel genre de relation vous entretenez avec les maliens de la diaspora ?</em></strong>

Je parlerai plutôt de la Guinée car je n’ai pas encore présenté ma lettre de créance en Sera Léone et au Liberia. Je pense que ça sera très bientôt. On a envoyé les lettres et on nous a signalé que les réponses ne tarderaient pas à venir. En ce qui concerne la Guinée ici, je peux dire qu’on a d’excellents rapports avec la communauté. Je profite de l’occasion pour vous dire que le 22 septembre a été célébré ici avec faste avec le concours de la communauté malienne. Avant mon arrivée, il y’avait de sérieux problèmes au sein de cette communauté, mais aujourd’hui, Dieu merci ! Avec notre implication et les efforts des personnes de bonne volonté, les maliens se sont retrouvés. On a fêté dans la communion, dans l’attente totale, ici à Conakry. Et je crois que c’est la même chose dans les autres pays de la juridiction, parce qu’on a reçu les rapports du Liberia et de la Sera Léone, qui nous informent que les maliens ont fêté dans la joie et dans l’attente.

<strong>Quelles sont vos relations avec les organisations faitières de la diaspora malienne ? Je veux dire le Haut conseil des maliens de l’extérieur et le CSDM.</strong>

&nbsp;

C’est le haut conseil des maliens de l’extérieur qui est la faitière de la diaspora, reconnue par l’Etat comme organisation d’utilité publique. Effectivement, c’est avec ce Haut conseil qu’on a travaillé depuis mon arrivé. Je n’ai pas vu les représentations du CSDM ici. Sinon, on travaille avec tous les maliens établis en Guinée ici.  Le jour du 22 septembre on a fait une grande réception ici ; la cour était remplie.

<strong><em>Peut-on estimer à combien les maliens résidant en Guinée ? </em></strong>

Officiellement, ils sont au nombre de huit mille. Mais la réalité est que ce chiffre est en deçà du nombre des maliens établis en Guinée. Pour corriger il faut un autre recensement car il est tres difficile de faire une différence entre un malien et un guinéen. Chaque guinéen a une famille malienne et vis versa. Sinon je pense que le nombre doit être beaucoup plus élevé que ça.

<strong><em>Actualité oblige, Excellence, avez-vous été impliqué dans l’organisation du Dialogue national inclusif ? Si oui quelle stratégie avez-vous déjà envisagée pour relever le défi ?</em></strong>

Pour l’instant nous attendons notre implication. On nous a signalé que les ambassades seront saisies en vue d’organiser aussi ce type de dialogue au niveau de la diaspora et que les conclusions seront envoyées à Bamako. Mais nous n’avons été officiellement saisis par notre ministère de tutelle, c’est ce qu’on attend. Sinon on a déjà amorcé les préparatifs ; dès qu’on sera saisi on mettra en branle notre stratégie.

<strong><em>Votre dernier mot Excellence.</em></strong>

Ce que je dis à nos compatriotes est ceci : quand on vit dans un pays, on est obligé de respecter les lois et les règlements de ce pays. Les maliens se comportent bien ici, ils ne sont pas impliqués dans les problèmes de grand banditisme ou de terrorisme. C’est cet appel que je vais continuer à lancer.  Je leur demande de préserver l’image de bon voisinage, de fraternité qui existe entre le Mali et la Guinée.  Je remercie les autorités, le président de la république Pr Alpha Condé pour sa considération pour le Mali.

<strong>ABD, envoyé spécial </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mme Sy Kadiatou Sow  à propos du dialogue national inclusif :  « Nous ne voulons pas qu&amp;apos;on nous impose un agenda qui n&amp;apos;est pas l&amp;apos;agenda du Mali »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mme-sy-kadiatou-sow-a-propos-du-dialogue-national-inclusif-nous-ne-voulons-pas-quon-nous-impose-un-agenda-qui-nest-pas-lagenda-du-mali-2844229.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Oct 2019 01:09:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La plateforme ANW KO MALI DRON a tenu samedi 12 octobre 2019 son assemblée générale d’information. L’objectif était d'informer ses membres ainsi que l'opinion nationale et internationale sur les raisons de son refus de participer au processus. Ainsi, la plateforme soulève-t-elle beaucoup d'anomalies quant à la légitimité du processus, son caractère inclusif son caractère contraignant et l'indépendance de l'équipe qui dirige le processus.

La cérémonie a enregistré, autour Mme Sy Kadiatou Sow présidente de la plateforme, plusieurs personnalités politiques et celles de la société civile dont l'ancien premier ministre Modibo Sidibé , président des FARES, Me Mountaga Tall, président du CNID, Ibrahim N'Diaye, vice-président de l'URD et Bakary Doumbia du forum de la société civile. Si dans ses propos liminaires, Mme Sy kadiatou Sow, présidente de la plateforme ANW KO MALI DRON a souligné que  « Ce dialogue ne correspond pas à ce que les maliens dans leur majorité ont souhaité, ce n’est pas ce dialogue que nous voulons. Nous sommes artisans du dialogue pour poser les vrais problèmes du Mali mais nous ne voulons pas qu'on nous impose un agenda qui n'est pas l'agenda du Mali ».

Quant à Modibo Sidibé, il a d'abord contesté la démarche entamée par le Triumvirat et est allé plus loin en disant que le processus n’est ni inclusif ni participatif et que son caractère n'est pas contraignant. Selon le président des FARES, le Triumvirat ainsi que les membres du comité d'organisation ne sont pas indépendants comme la plateforme l’a toujours demandé. C’est en raison de toutes ces anomalies que la plateforme a décidé de ne pas y participer. Il ajouté que le dit dialogue a comme objectifs la révision constitutionnelle et l'appropriation de l'accord politique de gouvernance. Au cours de l'assemblée générale d’information, des propositions concrètes ont été faites pour informer le grand nombre du peuple malien sur le mal fondé du présent dialogue et des intentions politiques qui se cachent derrière. Il faut noter que par la suite, l'assemblée générale s'est transformée en procès du mouvement démocratique et beaucoup de jeunes participants ont demandé le bilan du mouvement démocratique car pour eux, les acteurs du mouvement démocratique sont à la base des maux qui minent le développement du Mali.

<strong>Mamadou Nimaga</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pr Baba Berthé,  Pdg de la CMDT :  « La part de la transformation de notre fibre atteint à peine 2 à 3% ».</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/pr-baba-berthe-pdg-de-la-cmdt-la-part-de-la-transformation-de-notre-fibre-atteint-a-peine-2-a-3-2844235.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Oct 2019 01:07:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’organisation mondiale du commerce basée à Genève en Suisse a abrité le 07 Octobre 2019, la journée mondiale du coton. Une forte délégation de la compagnie malienne pour le développement du textile (CMDT) conduite par le Pr BABA Berthé, PDG du groupe CMDT a pris part à cette journée à l’initiative du Benin, Burkina Faso, Mali et Tchad. Baba Berthé nous parle de la journée et des activités.</strong></em>

<em><strong>Quel est l’intérêt d’une telle journée pour la CMDT ? </strong></em>

<strong>Pr BABA Berthé : </strong><em>« Avant d’être à Genève, nous avons assisté à plusieurs segments de la mission qui en comportait plusieurs. Le premier segment est celui qui a eu lieu à Deauville. C’est une réunion statutaire de l’association française de coton. C’est une réunion annuelle. Chaque année, au mois d’octobre, l’ensemble des acteurs de la filière se retrouve pour discuter d’un certain nombre de problématique, regarder les tendances du marché mondial du coton. C’est une séquence qui s’est très bien passée et qui a pris fin le 3 octobre. La CMDT est membre du conseil d’administration de la COPACO, la compagnie française pour le coton qui a pris le relais de DAGRIS. Nous avons assisté à ce conseil et celui de la société en charge des équipements utilisés dans la production du coton et accessoires. Nous avons assisté à ces deux conseils pour ensuite nous rendre à Genève. Genève, c’était une première qui voulait faire connaitre le coton, ramener le coton et faire connaitre le coton en tant que produit stratégique mondiale, faire aussi connaitre les acteurs de cette filière. Cet exercice, initialement devait être placé sous la haute présidence du chef d’Etat du Mali, SEM Ibrahim Boubacar Kéita. Malheureusement, pour des raisons liées à la situation intérieure, le président de la république n’a pas pu faire le déplacement. Je dois avouer que nous étions là-bas pour accompagner le président de la république, le ministre de l’agriculture, le ministre du commerce et de l’industrie. C’est une séquence qui a bien reçu d’autant que la CMDT avait sponsorisé une partie qui consistait à faire un défilé de modes des produits du coton du Mali, du Tchad, du Benin, du Burkina Faso. La séquence a été sublime. On a vu comment tout ce qu’on pouvait faire du coton. Malheureusement, c’est à une échelle assez réduite. Quand vous prenez chacun de nos pays, la part de la transformation de notre fibre atteint à peine 2 à 3%. C’était une séquence pour montrer que tout le beau travail qui était fait en Afrique sur le coton et ce que l’on pouvait faire aussi, on l’a expliqué le volet industriel, il faut le transformer. Il fallait expliquer à l’ensemble des acteurs ce qui constitue les contraintes de notre filière. Ce qui nous a conduits à examiner la problématique des rendements en Afrique, la problématique des soutiens internes que certains pays développés accordent à leurs cotonculteurs.</em>

<strong>En termes de retombées pour le Mali, que dire ?</strong>

<strong>Pr BABA Berthé :</strong> « <em>La retombée n’est pas immédiate pour ce qui concerne et l’AFCOT et la journée mondiale du coton</em> ».

<strong> la CMDT projette de réaliser 800mille tonnes de coton graine. Ce projet est-il à l’ordre du jour ?</strong>

<strong>Pr BABA Berthé :</strong>« <em>EH oui, nous avons pris toutes les mesures pour atteindre ce niveau de production. Si vous regarder les commandes que nous avons faites depuis le début de l’année et qu’on a ajusté au fur et à mesure, évidemment nous espérons aller aux 800mille tonnes. Pour le moment nous n’avons pas les résultats du comptage</em> ».

<strong>Entretien réalisé par </strong>

<strong>Tiémoko Traoré source Le Pouce </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mohamed Sidibé, président de la communauté malienne en Guinée interpelle les autorités : « Ah oui il y’a une difficulté majeure ! C’est les tracasseries sur le tronçon Conakry&#45;Bamako »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/mohamed-sidibe-president-de-la-communaute-malienne-en-guinee-interpelle-les-autorites-ah-oui-il-ya-une-difficulte-majeure-cest-les-tracasseries-sur-le-troncon-conakry-bam-2844214.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Oct 2019 00:59:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Bicéphalisme au sein du haut conseil des maliens de Guinée, tracasseries routières entre Bamako et Conakry, guéguerre entre éleveurs maliens et agriculteurs guinéens, conflit frontalier, Mohamed Sidibé, président de la communauté malienne en Guinée interpelle les hautes autorités des deux pays pour régler ces problèmes épineux qui ternissent l’image du bon voisinage. Dans cette interview l’operateur économique malien Mohamed Sidibé, basé à Conakry, nous parle de sa relation avec son prédécesseur, le transitaire Alou Traoré dit ATT, du sacrifice du nouvel ambassadeur du Mali à Conakry et recadre le CSDM qui veut rivaliser avec le HCME. Bonne lecture. </em></strong>

&nbsp;

&nbsp;

<strong><em>Pouvez-vous vous Présenter à nos lecteurs ?</em></strong>

Je suis Mohamed Sidibé, président de la communauté malienne en Guinée et vice président du Haut conseil des maliens de l’extérieur. Je suis transitaire de profession.

<strong><em>Pouvez-vous nous parler un peu de la mission du Haut conseil des maliens de l’extérieur ?</em></strong>

Le Haut conseil des maliens de l’extérieur (HCME) est créé pour défendre les intérêts moraux et matériels des maliens de l’extérieur. Moi, j’agis conformément aux objectifs du haut conseil qui consistent à rassembler l’ensemble des maliens dans une seule organisation pour parler d’une seule voix ensuite raffermir le lien de fraternité entre le pays d’accueil et le Mali. J’ai le devoir de porter assistance à tous les maliens en détresse, en mal avec la justice et faire en sorte que notre pays soit dignement représenté, que les lois et règlements du pays d’accueil soient respectés ; c’est ça les objectifs de notre organisation. Nous sommes un organe consultatif auprès de la mission diplomatique dans le cadre de la gestion des maliens de l’extérieur.

<strong><em>Président, où en sommes-nous avec le bicéphalisme que traversait le haut conseil des maliens de Guinée ?</em></strong>

Il y’avait une mésentente qui durait depuis un peu longtemps. Nous sommes allés aux élections en 2016, je dirai qu’il n’y a pas eu de perdant ni de gagnant puisque c’est la démocratie qui a gagné, c est la communauté malienne qui a gagné. C’est suite à ces élections que j’ai été élu président. Par la suite, mon prédécesseur et moi avons tenté de collaborer, mais il y’a eu des incompréhensions. Avec l’arrivée de Monsieur Modibo Traoré comme ambassadeur du Mali, les choses commencent à renter dans l’ordre. Ce dernier nous a approchés et a su trouvé un cadre consensuel. Donc depuis un certain temps, nous parlons de la même voix. La communauté malienne de Guinée a retrouvé son unité, sa cohésion, et Alou Traoré et moi-même avons mis de côté nos rivalités, nos différences. Nous avons regardé dans la même direction dans l’intérêt de la communauté du Mali. Je pense que cet acte, nous le devons à la volonté des uns et des autres mais surtout à l’implication personnelle de l’ambassadeur. Depuis son arrivée, il est très difficile de dire entre lui et moi lequel est ambassadeur lequel est président, tant nos relations sont conviviales et empreintes d’une complicité dans la gestion des affaires de la communauté. M. l’ambassadeur est soucieux d’être avec les maliens. Il va dans les cérémonies ; Il va dans les cimetières. Il est parfois plus fréquent dans le social que moi-même. C’est pourquoi, je dis aujourd’hui que notre collaboration est si étroite et si sincère qu’il est difficile de distinguer en Guinée ici le président des maliens de Guinée de l’ambassadeur. Qu’il en soit remercié.

<strong><em>Quelles sont les difficultés auxquelles nos compatriotes sont confrontés en Guinée ?</em></strong>

Ah oui il y’a une difficulté majeure ! C’est les tracasseries. Sur le tronçon Conakry-Bamako, il y’ a énormément de tracasseries, énormément de barrages, et à chaque barrage, il faut que les maliens payent ; c’est la même règle pour les guinéens. On est obligé de payer. Ce qui se fait présentement sur le tronçon Conakry-Bamako, je le dis haut et fort, sort du cadre de l’accord qui unit les deux pays. Parce qu’il y’a un accord d’établissement entre le Mali et la Guinée qui stipule que les maliens et guinéens jouissent des mêmes avantages et droits dans les deux pays. Malheureusement, si au niveau de nos hautes autorités, l’esprit de l’accord est respecté, sur le terrain, ce n’est du tout le cas pour les agents en charge de la migration. Vous allez vous rendre compte que d’ici à Kouremalé, (frontiere) il y’a une dizaine de barrages. Donc ça c’est le problème majeur. Nous avons écrit, nous avons dénoncé mais le problème demeure.

C’est l’occasion d’interpeller nos autorités pour qu’elles y trouvent une solution.

Le second problème qui est tout à fait naturel, c’est le problème éleveurs/ agriculteurs. Il y’a énormément de bétails maliens qui sont sur le territoire guinéen si bien que les éleveurs maliens font l’objet d’expulsion de la part des autorités guinéennes. Cela est une entrave à la libre circulation des personnes et de leurs biens. Nous nous sommes battus mais le problème il demeure. Nous avons sollicité la visite du ministre guinéen en charge de l’élevage, qui a exprimé son vœu de rencontrer son homologue du Mali pour en discuter sous la direction de l’ambassade qui se bat pour trouver une solution.  Je lance un appel à nos autorités pour qu’elles fassent ce déplacement pour régler ce problème qui devient récurrent. Aussi, souvent, y a-t-il des altercations au niveau des frontières ; le haut commandant de la gendarmerie nous a toujours rapprochés, et ensemble nous avons trouvé des solutions. En dehors de ces problèmes cités, les maliens vivent avec leurs frères guinéens en parfaite harmonie. Personne ne peut faire la différence entre malien et guinéen à Conakry.

<strong><em>Quel appel avez-vous à lancer à la communauté malienne ? </em></strong>

De façon générale, je souhaite que les maliens de l’extérieur se donnent la main. Qu’ils renoncent à des querelles de clocher qui n’arrangent généralement que des petites gens. L’unité des maliens est une nécessité et cela doit se faire dans le cadre du haut conseil des maliens de l’extérieur sous la tutelle du président Habib Sylla qui se bat beaucoup pour le haut conseil et pour l’unité des maliens. Parce que c’est la conférence nationale qui a initié la création du haut conseil comme une organisation représentative et fédérative des maliens de toutes les associations. Le CSDM est une organisation comme toute autre association qui a ses objectifs qui a son agenda. Mais le haut conseil demeure la représentation nationale des maliens de l’extérieur.

<strong>A.B.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Daloa : Un opérateur économique malien offre une école aux populations du Haut Sassandra</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/daloa-un-operateur-economique-malien-offre-une-ecole-aux-populations-du-haut-sassandra-2844231.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Oct 2019 00:43:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La société coopérative (COOP-CA COOPAAHS Anitié) du Haut Sassandra dont le président du conseil d’administration, Kané Sénou est originaire de la région de Koulikoro en République du Mali, vient pour une seconde fois poser un acte fort à l’endroit de ses coopérateurs en guise de reconnaissance de leur fidélité à sa structure.

Les producteurs du café-cacao du campement de Cocody situé à 8 Km de Gadouan, chef-lieu de la Sous-préfecture de la Région du haut Sassandra (Daloa), ont désormais une école primaire publique moderne composée de deux bâtiments de six classes, d’une cantine, de latrines, et d’un bureau du directeur. Le coût de ce joyau architectural est estimé à plus de 50 millions de nos francs, financement obtenu, grâce au projet de certification ‘’Fairtrade’’, prime reversée à sa société coopérative.

Les clés de ce temple de savoir ont été remises le samedi 5 Octobre 2019 aux autorités administratives de la région en présence des partenaires du monde agricole, et des populations bénéficiaires.

Lauréat en Région consécutivement de 2015 à 2017 comme distinction, meilleur propriétaire d’une société coopérative, M. Kané n’est pas à sa unième fois de poser un tel acte de portée sociale en vue de soulager la souffrance des enfants dont les parents ont fortement contribué à sa réussite sociale. La construction de Cette école met un terme au long trajet que les élèves parcouraient pour étudier et ces enfants partagent désormais ce bonheur avec ceux des sept autres campements voisins de ladite sous-préfecture.

A la remise des clés de cette école, lors de la cérémonie officielle qui s’est déroulée au sein dudit établissement scolaire, le donateur Kané Sénou , a fait savoir que l’une de ses priorités dans les actions sociales reste l’école , car selon lui , si le cacao est le produit phare de l’économie Ivoirienne , il reste entendu que l’école est le pool et le socle de l’avenir du Pays. Il a profité de l’occasion pour inviter ses membres à redoubler d’effort dans la productivité tout en mettant l’accent sur la qualité.

Lors de cet évènement mémorable marquant l’histoire de ‘’Cocody ‘’, les autorités locales et partenaires du monde agricole n’ont pas manqué de traduire leurs joies et reconnaissance à l’endroit de leur bienfaiteur à l’image de madame Sanogo  Korotoumou, inspectrice de l’IEPP Gagouan représentant la ministre de l’éducation nationale et de la formation professionnelle pour qui cette école vient à point nommé d’autant que le gouvernement a besoin d’infrastructures comme celles-là afin de réussir son projet d’école obligatoire. C’est donc un sentiment de fierté a-t-elle déclaré, qu’est la réception de cette école pour leurs enfants qui étudieront dans un cadre idéal.

Groguhé Hervé Villard, porte parole des populations bénéficiaires du volet social de son entreprise agricole, n’a pas tari d’éloges à l’endroit du donateur « Mille fois merci d’avoir pensé à nous en mettant ses beaux bâtiments au profit d’enfants qui vont à partir de maintenant étudier auprès de nous » a-t-il dit avant d’exhorter les producteurs de ses différents campements à rester  fidèle à cette entreprise.

Pour rappel, en 2018, il a contribué à hauteur de 18 million de francs CFA pour la construction d’une école primaire d’un campement du Village de Tahiragulé d’où est né l’artiste chanteur Ernesto Djedjé, Situé à 10 km de Daloa et ce temple de savoir comprenait 7 classes dont une maternelle, 7 logements pour les enseignants, un château d’eau, des panneaux solaires, une cantine scolaire et des latrines, le tout d’une valeur de 256 millions 367.716 francs cfa.

<strong>Malick Gaye</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Insubordination au service des Eaux et Forêts :  Le Colonel Alfousseïny Séméga torpille son DG, le général Gackou</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/insubordination-au-service-des-eaux-et-forets-le-colonel-alfousseiny-semega-torpille-son-dg-le-general-gackou-2844225.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Oct 2019 00:33:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis quelques temps il y’a des grincements de dents au service des Eaux et Forêts du Mali. Pour cause, le clanisme qui y prévaut désormais. Le presque Directeur national de ce corps chargé de la protection de l'environnement ne décide plus grande chose. Un super chef se réchauffe sur le tartan. Déjà dans les coulisses du département, sa nomination se prépare minutieusement. Il s'agit du Directeur régional de Kayes, le colonel major Alfousseïny Séméga, homme de main du chef de département de l'assainissement de l'environnement et du développement durable. Celui-ci détient le monopole de la mutation des agents dans laquelle il a fait déjà fortune selon ses détracteurs.

Insubordination au service des Eaux et Forêts du Mali, le colonel major Alfousseïny Séméga, directeur régional de Kayes, torpille son DG, le général Gackou et le ministre de tutelle ne pipe mot. Depuis un certain moment, le service des Eaux et Forêts évolue dans le désordre, le gros du mal se produit dans la première région de notre pays où injustice, anarchie, achat des postes à travers affectation et arbitraire sont monnaie courante. Le colonel major Alfousseïny séméga, le premier responsable car directeur régional, serait le leadership de tous ces maux. Le plan de carrière n'étant plus important pour lui, selon des agents proches du dossier, les postes d'avancement et la mutation des agents se trient sur le volet en échange d'une bagatelle somme d'argent. Certains agents ont confié à nos soins avoir été arbitrairement affectés à des postes dans des localités différentes après 3 à 4 mois d'intervalle de service. Le dernier cas s'est déroulé dans le cantonnement de Kéniéba, c'est là où le capitaine Seydou Coulibaly a été relevé 5 mois après avoir pris fonction. Aucune justification démontrant qu'une faute avait été commise par l'officier subalterne. Absolument rien n'a pu être n'a été établi. Le désormais manitou des protecteurs de l’environnement prend des décisions sans se référer à sa hiérarchie notamment à son directeur national car, prétend-il être soutenu par le ministre Poulo. Un cas parmi tant d’autres prouvant l'inertie du général Gackou qui n'a plus le contrôle de son DR de Kayes. Selon une source discrète auprès de la Direction des Eaux et Forêts, consultée par nos soins, le même scenario se reproduit quotidiennement dans la région de Sikasso mais aussi dans le district de Bamako. La même source informe que les agents des localités cantonnées à Kayes, Sikasso et Bamako se considérant comme victimes de toutes sortes d’injustices envisagent d'organiser dans les jours qui viennent une marche pacifique pour réclamer l'instauration de la justice au sein du corps para militaire des Eaux et Forêts. Et à l'en croire, l'absence du syndicat déjà corrompu, mais également composé des éléments proches du ministre Guindo, ayant fait allégeance au parti Convergence démocratique au Mali CODEM, prouve à suffisance, son inefficacité effective à défendre les causes nobles des agents des Eaux et Forêts du Mali. A quand la justice pour éviter l'explosion de cette bombe à retardement parce que trop de mécontents et de victimes ? Contacté par nos soins le colonel Séméga n’a pas voulu réagir.

À suive…

<strong>Aliou B DOUMBIA     </strong>

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<title>Mme Sanogo Kadidiata Coulibaly, présidente du CAME : « Il n&amp;apos;y a plus de mariage précoce dans ma commune…plus de pratique d&amp;apos;excision. »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/mme-sanogo-kadidiata-coulibaly-presidente-du-came-il-ny-a-plus-de-mariage-precoce-dans-ma-communeplus-de-pratique-dexcision-2844221.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Oct 2019 00:25:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En marge du 6ème anniversaire du Cercle des Alternatives Maliennes pour l'Émergence (CAME), célébré le 28 septembre 2019, la présidente du CAME Mme Sanogo Kadidiata Coulibaly, l'épouse du maire de Sikasso et non moins maire de la commune rurale de Djoumaténé, dans le cercle de Sikasso, nous a accordé une interview exclusive pour présenter brièvement le CAME, son mouvement politique, les raisons de sa création, ses objectifs, son degré d'implantation ainsi que les grandes actions menées depuis sa création.

<strong><em>Présentez-vous à nos lecteurs.</em></strong>

Je me nomme Mme Sanogo Kadidiata Coulibaly, présidente du CAME et la première et seule femme élue maire dans le cercle de Sikasso précisément dans la commune de Djoumaténé.

<em><strong> Quelles sont les raisons qui vous ont motivée à créer le CAME ?</strong></em>

J'ai créé ce mouvement pour venir en aide à mes sœurs suite à un constat. J'ai constaté que chaque fois qu'il y’a des dons au nom des femmes rurales ces dons sont malheureusement détournés par certaines personnes ou structures et restent en ville. C'est pourquoi, quand je suis allée à la rencontre, de mes sœurs, je leur ai dit « vous êtes très riches et nous n'allons plus compter sur les hommes et sur les dons », raison pour laquelle, j'ai organisé les femmes en associations et mise en place dans chaque villages une caisse avec 50.000 Fcfa comme fonds de départ. Aujourd'hui, par la grâce de Dieu, certaines de ces associations ont dans leurs caisses plus de deux (2) millions de FCFA.

<strong><em> Pouvez-vous nous parler des objectifs du CAME ?</em></strong>

L'objectifs du CAME, c'est d'abord promouvoir les femmes rurales, de montrer au monde entier ce qu'elles peuvent faire. Certes, ne travaillent-elles pas dans les bureaux, mais force est de constater que ce qu'elles peuvent faire en terme de réalisations, certaines femmes de bureau ne peuvent pas le faire. Il est temps de retourner aux villages pour voir les réalisations des femmes rurales et les aider.

<em><strong>En termes d'implantation, pouvez-vous nous donner le nombre exact de localités où le CAME est présent ?</strong></em>

D'abord à la date d'aujourd'hui, le CAME est présent dans 40 communes sur 43 que compte le cercle de Sikasso dont 64 villages. En plus de cela, il est présent dans d'autres régions du pays notamment : Kayes, Koulikoro et Mopti. Sur le plan international, le CAME est présent en Côté D'Ivoire, au Burkina Faso, en France, en Belgique, en Italie, en Chine et aux USA.

<em><strong> À la date d'aujourd'hui, quelles sont les grandes actions menées par le CAME ?</strong></em>

Depuis la création du CAME, nous avons mené des actions de sensibilisations à l'endroit de nos sœurs, d'abord pour qu'elles envoient leurs filles à l'école ensuite pour qu’elles mesurent les effets néfastes du mariage précoce, du mariage forcé et de la mutilation génitale féminine où l'excision. Aujourd'hui nous pouvons dire sans risque de se tromper que nos actions ont porté fruits car il n'y a plus de mariage précoce et mariage forcé dans ma commune mais non plus de pratique d'excision.

<strong><em>Avez-vous un message à l'endroit des femmes du CAME en particulier et celles du Mali en général ?</em></strong>

Ce que je peux dire à mes sœurs, c'est de ne plus croiser les bras pour attendre l'aide de quiconque mais de conjuguer leurs efforts pour s'entraider, aider leurs maris et participer au développement de leurs communautés.

<strong>Mamadou Nimaga</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Transport inter urbain : La compagnie SONEF Transport ne rassure plus les voyageurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/transport-inter-urbain-la-compagnie-sonef-transport-ne-rassure-plus-les-voyageurs-2844228.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Oct 2019 00:25:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Société SONEF transport voyageur est devenu depuis un certain moment un véritable cercueil roulant qui transporte les passagers jusqu’à leur tombe. Cette compagnie actuellement connue par ses nombreux dégâts sur nos routes, pas seulement les accidents de circulations qui peuvent être considérés comme des fatalités sinon infaillibles mais des dégâts dus à des négligences des responsables ne songeant pas trop à la sécurité des voyageurs et des usagers de nos routes. Lisez le dossier.

Les cars de la compagnie de transport SONEF ne sont plus ces véhicules confortables de couleur jaune et blanche que le peuple malien a connus et appréciés dès leur mise en circulation dans les années 2006. Cette compagnie de transport avec son signe du chameau blanc, réveille les mauvais souvenirs, eu égard aux nombreuses victimes qu’elle a faites à travers de graves accidents sur les trajets de voyages. Les passagers étant à chaque déplacement en danger avec des risques d’être brûlés vifs ou de voir leurs bagages se réduire en cendre suite aux incendies des cars SONEF en pleine route, sont de plus en plus candidats à la mort. La dernière en date, le 4 octobre, un car de cette société a pris feu sur la route de Diéma en en provenance de Nioro du Sahel avec plus d’une cinquantaine de passagers à bords. Les cars de cette société de transport terrestre sont aussi devenus la cible d’attaques terroristes.  Pour rappel, le 2 septembre dernier, un bus a sauté sur un Engin Explosif Improvisé (EEI) sur l’axe Douentza-Boni faisant une douzaine de morts. Devenus un véritable corbillard entre les villes de l’intérieur de notre pays mais aussi de notre pays aux pays voisins, SONEF est une compagnie de transport qui fait de plus peur et hante les esprits de nos paisibles populations et  les usagers de route. De tels dangers causés par la compagnie du chameau blanc méritent des investigations de fond en comble. Pour cela, notre équipe de reportage s’est rendu à la direction de la compagnie, il y a de cela quelques jours avec un questionnaire pour recueillir des informations afin de savoir les raisons de cette situation fantôme des véhicules de transports SONEF.

Juste après un bref entretien avec le chef de garage un certain Sogoba qui refusa de s’exprimer sans l’aval du Directeur Général de la compagnie : « Je ne peux pas vous répondre sur quoi que ce soit, certes, suis-je le premier responsable chargé de l’entretien technique des bus, mais j’ai aussi un chef ; s’il m’autorise à vous répondre je le ferais », a décliné le nommé Sogoba. Aussitôt cap sur la gare routière SONEF, direction dans le bureau du gérant Mohamed Diakité, celui qui était juste chargé de nous mettre en contact avec le DG pour qu’à son tour autorise le chef de garage, en la personne de Sogoba, à répondre à nos questions. Mohamed Diakité gérant de la gare routière SONEF refusa de coopérer. « Pour les informations sur les incendies de nos cars déplacez-vous pour prendre le rapport de l’enquête de la gendarmerie de Diéma », a-t-il désisté, tout en ignorant que le journaliste a le devoir de connaitre les raisons de ces genres de drames afin d’éclairer la lanterne de la population et des usagers de la route. Des véhicules de transports interurbains et le plus souvent à vocation sous régionale comme SONEF ont besoin d’entretiens de façon régulière afin de mettre au point l’ensemble du mécanisme technique pour éviter les cas d’incendies. Seul le chef du garage chargé de l’entretien des bus pouvait nous édifier pour lever le doute sur les cas d’incendies qui se produisent de manière récurrente sur les cars de la compagnie SONEF transport voyageur. Les passagers qui empruntent les bus de la compagnie SONEF sont des humains, leur sécurité est une exigence pour les responsables de la compagnie. Le danger permanent qui menace les populations en empruntant les bus de cette société de transport fantôme qui continue sa menée submersible est énorme. A l’heure de cette grande période de concurrence sur le marché du transport malien et sous régional, nos citoyens doivent pouvoir choisir et se diriger vers ce qui est le moins risqué et le plus confortable, avec les mesures de sécurités les plus adéquates. Car, des compagnies répondant à tous ces critères sont nombreuses au Mali.

Alou Badra Doumbia]]> </content:encoded>
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<title>Tiéman Hubert Coulibaly lors de la 1ère conférence de cadres de l’ARP :   « Notre action n&amp;apos;est dirigée contre quiconque, ce que nous faisons, c&amp;apos;est pour l&amp;apos;apaisement politique. »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/tieman-hubert-coulibaly-lors-de-la-1ere-conference-de-cadres-de-larp-notre-action-nest-dirigee-contre-quiconque-ce-que-nous-faisons-cest-pour-lapaisement-politique-2832599.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Aug 2019 01:02:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En vue d'informer ses membres de la création de l’alliance politique Action Républicaine pour le Progrès (ARP) et de sa meilleure participation aux débats intéressant la vie de la nation, l'Alliance politique " ARP" a tenu il y’a de cela quelques jours au CRES de Badalabougou sa première conférence de cadres sous les thèmes: création de l'Alliance et vie de la nation. C'était sous la présidence de son président Tiéman Hubert Coulibaly non moins président de l'UDD, qui avait à ses côtés Boubou Boubacar Dicko dit Gérome, président de l’UMPC, Hadi Niangadou, président du MPM, Moussa Oumar Diawara, président du MME, Seydou Touré du FAC et Paul Koné du PPM.</em></strong>

Dans son discours d'ouverture, le président de l'Alliance, Tiéman Hubert Coulibaly est revenu sur le contexte et les raisons qui ont motivé la création de son regroupement. À l'en croire, dans un contexte marqué par les violences et les crises politiques et sociales, il était nécessaire que les fils du pays au-delà de leur divergence se donnent la main pour l’essentiel. À ses dires, l’ARP, composée d’associations et partis politiques, a vu le jour à la suite d'un long travail, de réflexion et d’échanges. En réponse aux critiques faites, le président de l'Alliance dira que « Notre action n'est  dirigée contre personne, ce que nous faisons c'est l'apaisement politique. Malgré que certains membres n'étaient à la majorité au départ, mais nous continuerons à soutenir les actions du président de la République. » Il a fait savoir que dès la création de l'Alliance, celle-ci a soutenu la décision de prorogation du mandat des députés qui était selon eux la plus simple décision et non la meilleure. Quant au dialogue national inclusif en cours, il a affirmé le soutien et la participation de l'ARP aux débats car selon lui, notre pays n'a pas besoin de division en ce moment mais plutôt de cohérence et de cohésion pour faire face à l'essentiel même s'il a déclaré que c'est au cours de cette conférence de cadres qu'ils vont harmoniser les position des uns et des autres en vue d'une position commune aussi bien pour la participation aux débats que pour les propositions.

<strong> </strong><strong>Mamadou Nimaga</strong>

<a href="https://www.facebook.com/mamadou.nimaga.370"> </a>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le PDG M’Baré, lors du C.A de l’Office du Niger : « Je ne vous le cache pas. De nos jours on vit sur la redevance eau… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/le-pdg-mbare-lors-du-c-a-de-loffice-du-niger-je-ne-vous-le-cache-pas-de-nos-jours-on-vit-sur-la-redevance-eau-2832591.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Aug 2019 01:00:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Président directeur général de l’Office du Niger, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly, a présidé la semaine dernière la 44<sup>ème</sup> Session ordinaire du Conseil d’Administration de l’Office du Niger portant essentiellement sur l’examen des rapports financiers de l’exercice 2018. L’occasion était opportune pour faire le bilan de la campagne agricole 2018-2019 et faire les projections pour la campagne agricole 2019-2020. Il en a profité pour attirer l’attention des autorités sur l’urgence de décaissement de l’argent pour sauver la campagne agricole en cours. La cérémonie s’est déroulée dans les locaux de l’entreprise à Ségou au quartier Administratif, en présence du représentant du Ministre de l’Economie et des Finances, Noel Togo et de plusieurs administrateurs.   </em></strong>

&nbsp;

‘’Jusqu’à présent, nous attendons de l’argent ‘’.La campagne agricole 2019-2020 a débuté en zone Office du Niger, le 10 juillet dernier avec un objectif de production de 873 774 tonnes de riz paddy. Pour la réussite de cette campagne, il faudra le paiement à temps des mandats de la dotation budgétaire de l’Etat pour la prise en charge des activités du conseil rural, de l’entretien du réseau primaire, de la maitrise d’ouvrage déléguée et des aménagements. Aussi, la mise à la disposition des exploitants à temps opportun des intrants et équipements agricoles subventionnés et surtout du respect de la dose recommandée d’engrais à l’hectare sont-ils des exigences.

Face à cette situation, le PDG et son équipe sont au four et au moulin pour sauver la campagne agricole. Au cours de cette session, Dr M’Baré a interpellé le représentant du ministre de l’Economie et des finances, Noel Togo sur l’urgence de décaissement des sous pour l’entretien et pour les intrants agricoles.

« <em>Je ne saurai terminer sans remercier le gouvernement malien à travers le ministère de l’Economie et des Finances . On avait eu des problèmes très sérieux en début de campagne. Lorsqu’on nous avait dit que l’on avait que 2 milliards 33 millions de F CFA. C’était catastrophique pour nous. Parce que c’était presque la demi-dose pour le casier. Mais compte tenue de la performance que l’Office a faite de 2017 à 2018 avec une augmentation de production de 9%.,chose rare, ça il le dire, nous avons pris nos responsabilités. Devant les membres du conseil d’administration, je tiens à remercier les braves paysans et les exploitants agricoles de l’Office qui ont payé cette année leurs redevances eau à hauteur de 99%. Sans cela, la vie de l’Office allait être menacée. Je ne vous le cache pas. De nos jours on vit sur la redevance et elle nous a permis de réaliser certains travaux sur les réseaux secondaires et sur les réseaux primaires. Parce que les travaux sur les primaires, ont été réalisés à crédit. Jusqu’à présent nous attendons de l’argent. Parce qu’on ne peut pas aller sans dotation de l’Etat. L’Office n’a que deux ressources : la ressource redevance et la ressource de l’Etat. Quand une ressource manque, ça pose d’énormes problèmes pour la survie de l’entreprise. » a laissé entendre Dr Mamadou M’Braré Coulibaly. </em>

Dans le cadre de la gestion de la crise d’engrais, le PDG a tenu à remercier l’administrateur M. Abdoulaye Daou, délégué général des exploitants agricoles de l’ON, pour son implication personnelle et sa sensibilisation des paysans pour une issue heureuse à cette crise ainsi que le syndicat de l’Office pour son dévouement, son sens élevé du patriotisme et son engagement pour le bien-être de l’entreprise commune. « Les travailleurs de l’office font confiance à l’Etat malien. » a-t-il précisé.

Sur le Plan financier, l’exercice clos le 31 décembre 2018 affiche les éléments caractéristiques suivants : un chiffre d’affaires de 7 399 557 916 FCFA, un résultat net déficitaire de  138 201 539 FCFA, un total bilan de  103 321 851 770 FCFA. D’où la motion d’encouragement des administrateurs pour ce bon bilan.

Par ailleurs la campagne Agricole 2019-2020 démarre dans un contexte marqué par la poursuite de la subvention des intrants et équipements agricoles et par la signature du nouveau Contrat-Plan couvrant la période 2019/2023 entre l’État, l’Office du Niger et les Exploitants Agricoles.

« Le respect des engagements pris par les Parties signataires de ce contrat-plan quinquennal va permettre de renforcer la contribution de l’Office du Niger à l’atteinte de la sécurité alimentaire et du recul de la pauvreté grâce à la croissance économique . » a-t-il indiqué dans son discours.

Les objectifs de production de la Campagne Agricole 2019-2020, fixés dans ce Contrat-Plan, se résument comme suit : 873 774 tonnes de riz paddy,321 990 tonnes de produits maraîchers,94 820 tonnes de produits de diversification.

A titre de rappel, le bilan de la campagne écoulée fait ressortir de très bons résultats: en riziculture : une production totale de 819 897 tonnes de riz paddy contre 751 910 tonnes en 2017/2018, soit une augmentation de 9,04%, en maraîchage : 360 440 tonnes ont été produites. L’échalote, la spéculation dominante, représente 83,65% de cette production, soit 301 500 tonnes, en diversification de cultures : 25 000 tonnes ont été produites. Le maïs, spéculation très prometteuse, représente 35% de cette production, soit 8 852 tonnes.

En ce qui concerne les autres activités génératrices de revenus on note : Embouche bovine : 3 627 têtes ; Embouche ovine : 9 310 têtes, Aviculture : 2 230 coqs améliorés, Pisciculture : 157 tonnes de poissons récoltées dans 26 cages flottantes et Apiculture : 228 litres de miel produits dans 29 ruches améliorées ;en ce qui concerne le reboisement, 79 270 pieds ont été plantés sur 122 hectares.

Au cours de cette session, les administrateurs se sont penchés sur les états financiers de l’exercice 2018, le rapport de gestion 2018, et les rapports du Commissaire aux comptes de l’exercice 2018.

A l’issue des travaux, des recommandations pertinentes ont été formulées, notamment l’acquisition par l’Office du Niger d’un logiciel de paye très performant pour éviter les erreurs, mieux renflouer les caisses de l’agropole et même faire des économies. La seconde recommandation est d’ordre institutionnel, notamment l’archivage des dossiers de passation de marché. Pour sa part, M. Noel Togo a rassuré les participants de tout faire pour diligenter le dossier de payement.

<strong>A.B.D</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Ousmane Touré, président du CSDM de la commune de Marcory en Côte d’Ivoire : ‘’ Mon objectif c’est de servir les Maliens et non me servir d’eux ‘’</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/ousmane-toure-president-du-csdm-de-la-commune-de-marcory-en-cote-divoire-mon-objectif-cest-de-servir-les-maliens-et-non-me-servir-deux-2832595.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/ousmane-toure-president-du-csdm-de-la-commune-de-marcory-en-cote-divoire-mon-objectif-cest-de-servir-les-maliens-et-non-me-servir-deux-2832595.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Aug 2019 00:57:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis le 18 Novembre 2018, Il préside aux destinées du CSDM (Conseil supérieur de la diaspora malienne) de la commune de Marcory à l’instar des autres communes d’Abidjan. Cette confiance, il l’a doit à Nouhoum Diallo, le président National de ladite association et à Haidara Chérif Mohamed, le président international, celui-là qui a eu l’initiative de mettre en place cette organisation apolitique afin de défendre les intérêts des maliens où qu’ils soient. </em></strong>

Se sentant honoré du choix porté sur sa modeste personne pour voler au secours de ses compatriotes, Touré Ousmane entend mettre à profit la confiance dont il bénéficie pour répondre à leurs attentes aussi nombreuses soient–elles. Ex secrétaire à l’organisation au conseil de base des Maliens de Côte d’Ivoire, organisation faîtière des associations de la diaspora malienne, Touré Ousmane pense justifier son départ de cette association parce qu’il ne partageait pas la vision de ses devanciers. Qu’il faut le rappeler est apolitique à but non lucratif. Pour lui, l’injustice, le manque de communication et le manque de confiance sont, entre autres, les facteurs qui entravent le bon fonctionnement de cette organisation d’intérêt public qu’il a quittée. Au nombre des actions qu’il a eu à mener depuis sa prise de fonction, on peut retenir le rétablissement de la communication entre les membres de son association et l’administration Malienne représentée par l’ambassadeur, qui, pour lui, constitue un ouf de soulagement d’autant que ceux-ci en avaient besoin dit –il. Poursuivant, il a indiqué que plusieurs actions sociales ont été menées au profit des membres du CSDM de Marcory. « Depuis 2015, certains de nos compatriotes ont été enrôlés dans le but de leur délivrer des cartes NINA mais jusqu’à présent, ils sont nombreux à attendre ce précieux document ; cependant pour ce qui est les cartes consulaires. Je fais de mon mieux pour les aider à en avoir ».

Dans le cadre de sa mission, les difficultés observées sont relatives dit t- il à celles qu’éprouve le bureau national du Conseil supérieur de la diaspora Malienne à l’administration diplomatique, arguant le fait qu’ils ne sont pas souvent informés des nouvelles venant de Bamako concernant les accueils des personnalités à l’aéroport d’Abidjan ; il en est de même pour les circulaires au niveau du consulat et de l’Ambassade bref…… « Je déplore cet état de fait et j’espère que cela va changer le plus vite possible pour que l’ensemble des Maliens résidant en côte d’Ivoire et particulièrement à Abidjan soient au même niveau d’information ». En conclusion, le premier responsable du CSDM à Marcory dit mettre l’accent sur ses actions à mener pour l’implantation du CSDM dans sa commune dans l’unique but d’atteindre à coup sûr son objectif qui est de servir les Maliens et non se servir d’eux .

<strong>Malick Gaye, de RCI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fête de Tabaski :  Le marché moins fourni en moutons…</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/fete-de-tabaski-le-marche-moins-fourni-en-moutons-2832602.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Aug 2019 00:48:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En prélude à la fête de Tabaski prévue le dimanche 11 août, notre rédaction a sillonné deux marchés à bétail sur la rive droite de Bamako considérés comme les plus grands Garbals, notamment à Faladié en commune VI et Sabalibougou en commune V. Objectif, s'enquérir de l'état d’approvisionnement des marchés en moutons, les prix ainsi que de la clientèle. </em></strong>

Pour cette année, partout où notre reporter est passé, les constats sont les mêmes : les marchés sont moins fournis en moutons par rapport à l'année dernière. Pour cause l'insécurité grandissante qui sévit dans le centre et le nord du Mali considérés comme les zones pourvoyeuses de bétails. Cette rareté a beaucoup influencé les prix, une légère hausse par rapport à l'année dernière car les prix varient d'un marché à un autre entre 35 000 Fcfa et 300.000 F CFA la tête. À cela s'ajoute la rareté des clients, selon les vendeurs, l'année dernière, à cette date, les clients se bousculaient pour acheter contrairement à cette année. « Cette année, la quantité de moutons est en dessous de celle de l'année dernière, pour moi la cause est connue de tous, c’est  l'insécurité au nord et au centre. Nos moutons viennent de Koro et d’ailleurs mais à cause de l'insécurité on n’a pas pu avoir beaucoup de moutons. Par rapport aux prix, chez nous, les prix commencent de 40.000 Fcfa à 150.000 Fcfa soit une légère hausse à cause de l’insécurité. Cette année les clients se font rares et ceux qui viennent se plaignent de la cherté des prix contrairement à l'année dernière. Je suis là depuis une semaine, je constate que le mouvement n'est pas à hauteur de souhait alors que l'année dernière, à la même date, nous avons vendu beaucoup de ruminants »a déclaré Bakary Konaré, revendeur au marché à bétail de Sabalibougou en commune V. Ces propos sont les mêmes pour Amadou Traoré revendeur venu de Hombori dont les moutons viennent de Gao, Ansongo et Rahrous. Pour ce dernier, il est normal que les prix augmentent car en plus de l'insécurité, les routes sont impraticables d'où son appel aux maliens à se donner la main pour relever le défi sécuritaire au grand bonheur de tous. S'agissant du marché à bétail de Faladié considéré comme le plus grand de la commune VI voire de Bamako, dont la plupart des moutons viennent de Koro, Bankass, Gouna et d’ailleurs. En se référant aux propos de son président Sinakayi Traoré, les constats sont les mêmes comme au marché de Sabalibougou, à savoir qu’il y a moins de bétails cette année par rapport à l'année dernière, la flambée des prix à cause de l'insécurité et les conflits au centre ainsi que la rareté des clients. À l'en croire, l'année dernière, à la même date, la situation était différente. Et il explique :« constatez vous-même. Il y'a des places vides partout. Alors que l'année dernière, il était difficile de garer les véhicules ici, à huit jours de la fête. Les stocks de moutons étaient presque épuisés mais cette année tel n'est pas le cas ». Par ailleurs, Il rappelé qu'à leur niveau, les prix commencent de 35000 Fcfa à 300.000 Fcfa et connaîtront une nette augmentation car il n’ya pas assez de moutons et c'est sûr que les clients vont attendre la dernière minute pour acheter. Pour justifier la hausse des prix, le président du marché à bétail de Faladié dira qu’ en plus de l'insécurité,  prix du transport des moutons qui était entre 1500 Fcfa à 2500 F par mouton à, atteint les 5000 Fcfa par mouton sans oublier l'aliment bétail tout aussi cher. Face à ce constat, il n’est pas exclu de conclure que cette année, la capitale malienne fera face à une pénurie de béliers pour la fête de Tabaski. Alors que notre pays, le Mali est considéré depuis des années comme pourvoyeur de moutons pour certains pays de la sous-région notamment la Côte d'Ivoire et le Sénégal. Il faut noter que même cette petite quantité qui est au marché, ne fait les maliens se bousculer pour acheter, car à notre passage dans les marchés cités, nous n’avons pas rencontré de clients. Est-ce à cause de la pauvreté ?Mais le temps nous édifiera davantage.

<strong> Mamadou Nimaga</strong>

<a href="https://www.facebook.com/mamadou.nimaga.370"> </a>]]> </content:encoded>
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<title>Le ministre Moulaye Ahmmed Boubacar sur la crise d’engrais   : « La subvention des intrants est devenue un moyen de s’enrichir... »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/le-ministre-moulaye-ahmmed-boubacar-sur-la-crise-dengrais-la-subvention-des-intrants-est-devenue-un-moyen-de-senrichir-2830076.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Jul 2019 06:54:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l’Agriculture, MoulayeAhmmed Boubacar, en compagnie du PDG de la CMDT, Baba Berthé, du président de l’APCAM, Bakary Togola et du secrétaire d’Etat chargé de l’aménagement et de l’équipement rural, a effectué du 13 au 16 juillet 2019, une visite en zone CMDT. Au terme de cette première sortie, le ministre Moulaye Ahmed Boubacar a bien voulu répondre à nos questions.</em></strong>

<strong>Le Pouce : Monsieur le ministre, êtes-vous satisfait de l’état végétatif des champs que vous avez visités ?</strong>

Le Ministre de l’agriculture : « Nous avons visité plusieurs champs de Bougouni à Zantièbougou, Sikasso, Kadiolo, Woroni et Dioila. Dans l’ensemble, je suis satisfait. Les constats sont nombreux. Le problème qui inquiète le plus en ce moment, c’est la disparité des pluies. Nous nous rendons compte que de plus en plus, la saison pluvieuse s’installe. Ce que j’ai vu durant les trois jours que j’ai passé dans les différentes régions, nous permet d’espérer. Au-delà de la question du manque d’eau, les problèmes qui ont été soulevés par les différents producteurs rencontrés, sont des problèmes qui ne dépassent pas nos capacités. C’est la problématique de la subvention, du matériel agricole et de l’organisation. Nous avons pu prendre beaucoup de notes, en compagnie des différents techniciens, des chefs secteurs, des administrateurs de la CMDT, du président de la chambre d’agriculture et du secrétaire d’état chargé de l’aménagement et de l’équipement rural, qui nous a rejoints à Dioila. Nous allons réfléchir sur tout ce que nous avons pu entendre. La subvention qui était le souci majeur des producteurs est une réalité cette année. Il a été diffusé que 10 milliards étaient accordés à l’initiative riz et 10 autres milliards pour le coton. Il se trouve que nous sommes un peu au-delà de tous ces chiffres avec 15 milliards pour l’initiative riz et 12 milliards pour le coton. Nous avons mené de très bonnes discussions avec qui de droit. Et nous sommes convaincus que nous en ferons beaucoup plus. Je tiens à dire ceci : la subvention autant dans le cadre de l’initiative riz que dans celui du coton, ne sera plus gérée comme avant. Il faut reconnaître que c’est devenu un moyen de s’enrichir pour quelques-uns qui n’ont rien avoir avec les producteurs. Le producteur est en train de crier le manque d’engrais. Il se trouve que c’est quelqu’un d’autre qui se fait la poche sur le dos du contribuable malien. C’est une conviction politique qui a amené le président de la République à allouer 15% du budget à notre agriculture. C’est aussi une conviction politique qui l’a amené à continuer à assurer la subvention des différentes filières. Il n’est pas question pour nous de laisser les fonds publics détournés par des gens de mauvaise intention. Je n’accuse personne individuellement. Je dis tout simplement que la subvention sera désormais gérée de façon claire et rigoureuse. C’est pourquoi, nous avons impliqué les différents responsables au niveau local, depuis les arrondissements jusqu’au niveau régional et national. Des commissions et des sous commissions, sont en train d’être mises en place, pour que désormais, nous puissions suivre à la lettre comment se fait la répartition, savoir si le paysan a obtenu ce qu’il lui faut et si la subvention a réellement servi dans le cadre de la production. Tout ceci dans le seul souci de gérer en toute transparence et au grand profit de tous les producteurs et de toutes les populations. Lors du Conseil supérieur de l’agriculture, le président de la République a été très clair avec nous, en disant qu’il ne mettait pas l’argent du contribuable malien pour qu’on aille s’enrichir avec. Nous avons bénéficié de sa confiance et nous restons dans sa logique.

Par rapport au matériel agricole, rassurez-vous que nous sommes en train d’y travailler. La semaine dernière, un certain nombre de tracteurs ont été distribués par le ministre secrétaire d’Etat chargé de l’aménagement et de l’équipement rural. Nous travaillons sur le stock que nous avons en place. Malheureusement, le président de la République a raison en disant qu’il n’a que faire d’un cimetière de matériel. Ce stock, nous sommes en train de voir dans quelle mesure, on pourra l’utiliser et en faire une gestion rationnelle.

Globalement, la mission a été très utile, très positive. Elle nous a permis, à tout le monde, d’avoir des enseignements car j’ai beaucoup appris et beaucoup vu. Nous avons de la matière à réflexion et des solutions idoines seront trouvées dans les jours à venir. Quant à la campagne, rassurez-vous que nous ferons une très bonne campagne même si la saison des pluies s’est installée tardivement et de façon disparate. Les informations météos que nous avons, nous permette de dire que la saison sera bonne. »

<strong><em>Le Pouce : Quelles sont les dispositions prises pour accompagner les paysans qui ont fait des ré-semis ?</em></strong>

Le Ministre de l’agriculture : « C’est de mettre à leur disposition tous les produits et les matériels dont ils ont besoin. C’est aussi de faire en sorte que tous les fournisseurs soient dans les meilleures conditions psychologiques en essayant de voir comment payer les arriérés et remettre tout le monde au travail. Mais le grand problème qui se pose, c’est la pluviométrie. Quand on reste tributaire de la pluviométrie, ça devient autre chose. Avec le ministre des Transports, nous sommes en train de travailler à ce qu’on appelle les pluies provoquées. Déjà, il y’en a eu une bonne dizaine. Nous allons réfléchir avec le ministre en question pour voir comment orienter ces pluies. Nous avons un bon nombre de producteurs dans le centre qui, pour des raisons d’insécurité, pourraient ne pas être au travail. Et pourtant, il faut que tous les Maliens mangent à leur faim. Il faudra qu’on puisse mettre dans les meilleures conditions matérielles ceux-là qui peuvent travailler. Je crois que les pluies provoquées sont une solution. Les informations météos que nous avons, nous permettent de garder espoir ».

<strong>Propos recueillis par Tiémoko Traoré, envoyé spécial à Dioila</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Visite du ministre de l’agriculture en zone CMDT :  « On peut atteindre les objectifs de 800 000 tonnes de coton cette année. » dixit Pr. Baba Berthé.</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Jul 2019 06:47:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Ministre de l’Agriculture, Moulaye Ahmed Boubacar en compagnie du Ministre Secrétaire d’Etat Chargé de l’Equipement et de l’Aménagement, Adama Sangaré, du Président de l’APCAM, Bakary Togola et du PDG de la CMDT, Pr Baba Berthé  entreprend une visite de terrain du 13 au 16 juillet 2019 dans les Filiales CMDT de Sikasso, Koutiala et Fana. Les échanges ont porté sur les difficultés rencontrées durant le démarrage de la campagne agricole 2019/2020. Les défis à relever au niveau de la filière coton du Mali 2019/2020, la visite des parcelles de coton et les usines d’égrainages ont été le clou de cette tournée. Au cours de cette tournée notre confrère du journal ‘’Le Pouce’’ a fait réagir le Pr. Baba Berthé, le Président directeur général du holding CMDT pour vous sur la campagne agricole.    </em></strong>

&nbsp;

Le Pouce : Avec les aléas climatiques êtes- vous sûr de pouvoir atteindre vos objectifs ?

Pr. Baba Berthé : Il y a des constats qui ont été mentionnés par le ministre de l’agriculture. Il y a, comme l’an dernier, un déficit pluviométrique et ça c’est indéniable. Quand c’est comme ça en début de campagne, il y a des raisons de s’inquiéter. A l’heure où nous sommes, cette inquiétude est en train de s’estomper petit à petit. Partout où nous sommes passés, nous avons enregistré une pluviométrie satisfaisante. Cela veut dire que le déficit est en train de se corriger au fur et à mesure. Quand on regarde le déficit, on peut mettre en balance les réalisations en termes de semis et le déficit pluviométrique, nous sommes à un taux qui dépasse les 90%. Cela veut dire que si nous entretenons correctement les superficies qui ont été ensemencées nous améliorerons le rendement qui nous permettra d’aller au-delà d’une tonne, évidemment on peut atteindre les objectifs, l’objectif de 800 000 tonnes. Et c’est ce à quoi nous travaillons. C’est pour cela nous avons insisté sur quelques sujets de préoccupations notamment, la proximité de l’encadrement qui est absolument indispensable. La deuxième préoccupation c’est la disponibilité et l’accessibilité aux intrants. Lorsque nous avons des intrants de qualité à côté des producteurs, il n’y a pas de raison à ne pas espérer que nous allions atteindre les objectifs. Je pense que c’est bien possible. Les superficies que nous avons aujourd’hui réalisées dépassent les 700 milles hectares. Avec 700 000 hectares déjà, avec un rendement supérieur à une tonne, nous pouvons approcher nos objectifs. Je me réjouis et je remercie le ministre de l’agriculture, le secrétaire d’Etat chargé de l’aménagement et de l’équipement rural d’avoir accepté de venir visiter la zone CMDT. C’est cela qui, politiquement, répond de la qualité du travail que nous faisons. Quand on travaille en parfaite synergie et en symbiose rien ne serait impossible.

<strong>Propos recueillis à Dioila par Tiémoko Traoré, Source Le Pouce </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Diaspora : Le président du CSDM traite Habib Sylla de marionnette qui joue le jeu de l&amp;apos;OIM au service de l&amp;apos;Europe</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-le-president-du-csdm-traite-habib-sylla-de-marionnette-qui-joue-le-jeu-de-loim-au-service-de-leurope-2830026.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Jul 2019 02:24:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne, Mohamed Chérif HAIDARA a animé au siège de l'institution , samedi dernier , une conférence de presse à la fois pour informer l'opinion publique nationale sur les conditions de vie déplorable des maliens vivants en Libye, en Algérie et en Mauritanie mais aussi une tribune pour répondre les attaques verbales du président Haut conseil des maliens de l'extérieur, M. Habib Sylla lors de son point de presse de la semaine à l'en contre du CSDM.</em></strong>

Au sujet de l’aggravation des conditions de vie de nos compatriotes en Libye, en Algérie et en Mauritanie, le président du CSDM a d'abord traité Habib sylla président du haut conseil des maliens de l'extérieur d' une marionnette qui joue le jeu de l'Organisation Internationale pour la Migration ( OIM) au service de l'Europe dont l'objectif est d'empêcher les migrants d'atteindre les côtes Européennes et faire retourner massivement ceux qui sont sur place moyennant une rémunération d'où la vague d'arrestations des africains notamment nos compatriotes en Libye, Algérie et Mauritanie. À l'en croire le haut conseil des maliens de l'extérieur n'existe que sur le papier et à travers la subvention de l'Etat car jusqu'à présent n'a pu rassembler les maliens établis à l'extérieur qui est sa première vocation, n'a pu réussir à créer au sein de la Diaspora une dynamique pour booster l'investissement économique ni encore moins trouver une solution collective et fiable pour résoudre l'énorme attente de la Diaspora en matière de logements et toujours absent aux forums sur la diaspora . S'agissant des attaques verbales, selon Mohamed Chérif : «  Sans nous citer nommément, nos dirigeants ont été présentés comme des personnes en mal de célébrité…affabulant en reprenant en compte des rumeurs… ». Il poursuit, que tout ce que nous avons dit le 13 juillet relève de « l’amateurisme ». Au regard du haut degré de cette agressivité, Mohamed Chérif dira que le CSDM s'est senti dans l’obligation de dire, une fois pour toute, la vérité, au sujet des activités de ce détracteur indélicat, se sentant menacé dans son existence, en raison du génie et de la vivacité du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne. Selon lui, nous avons un Gabonais à la tête du haut conseil des maliens de l'extérieur en la personne du "GEORGES DONGUE " le vrai nom de Habib sylla au Gabon et ne peut défendre les maliens. Pour cela il a mis au défi Habib Sylla de montrer son certificat de nationalité malienne car jusqu'à nos jours ce dernier ne possède pas la nationalité malienne. Il ajouté que son problème avec Habib sylla est un problème de leadership car ce dernier ne veut pas que personne, autre que lui,  parle des problèmes de diaspora alors que le CSDM est interpelé tous les jours par les compatriotes en détresse. Le président Mohamed Chérif n'a pas manqué de revenir sur le différend qui l’oppose au  ministre des maliens de l’extérieur,  Amadou Koïta. À ses dires: « D'abord quand nous avons informé le ministre du décès de notre frère et président du CSDM Tripoli, la réaction du ministre nous a déçu en tant que ministre de tutelle. Ensuite, j’ai demandé au ministre Koita pour le respect du Mali de ne pas se rendre aux États-Unis au moment où le président Donal Trump insulte même les élues démocrates au sujet des migrants, ce n’est pas le ministre malien qui sera épargné et puis au regard de ses rapports avec les maliens de l'extérieur qui l’ont qualifié " d’ennemi de la République " mais hélas. Mais nous avons compris enfin que ce monsieur avait un agenda caché à savoir préparer la visite du président IBK en septembre prochain avec ses paires du chefs d'États du G5 Sahel pour éviter un autre scénario New Yorkais » Auparavant, le CSDM avait fait part de son bilan au service de la diaspora avec la volonté de rétablir la vérité des faits . Ainsi dans une vidéo projection, le CSDM a montré certaines de ses actions parmi lesquelles : sa participation aux forums nationaux et internationaux sur la diaspora, ses activités d'assistance aux maliens en détresse à l'étranger mais aussi les rencontres qu'il a eues avec des acteurs politiques et ceux de la société civile sur la diaspora en enfin sur la stabilité du Mali et son développement tout court. En attendant une mission de réconciliation, tout porte à croire que le torchon brûle entre les deux organisations de défense de la diaspora, chose qui n'arrange personne en cette période difficile pour nos compatriotes vivants à l'étranger.

<strong> Mamadou Nimaga</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Comment Soumeylou Boubeye Maiga s’est vengé du général Yamoussa Camara : après 4 années de séquestration et de trolling, coupable de rien !</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/comment-soumeylou-boubeye-maiga-sest-venge-du-general-yamoussa-camara-apres-4-annees-de-sequestration-et-de-trolling-coupable-de-rien-2830024.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/comment-soumeylou-boubeye-maiga-sest-venge-du-general-yamoussa-camara-apres-4-annees-de-sequestration-et-de-trolling-coupable-de-rien-2830024.html</guid>
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<pubDate>Wed, 24 Jul 2019 01:17:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un second post sur sa page facebook, l’ancien Chef d’Etat major particulier du Président de la République et l’ancien ministre de la Défense et des Anciens combattants, général Yamoussa Camara déshabille le pseudo ‘’sécuritocrate’’, Soumeylou Boubeye Maiga et donne des éclairages sur le comment et le pourquoi Boubéyé a juré la main sur le cœur de l’envoyer en prison.  Après quatre années de séquestration et de trolling le général Camara n’est coupable de rien ! Il est de nos jours libre, en bonne santé et profite de sa retraite. Cette cabale porte la marque d'un certain Boubeye, le Machiavel national.</em></strong> <strong><em>Lisez plutôt son post intitulé « Le boutefeu de l'imposteur »</em></strong>

« Dans la vie, ceux qui vous font croire à des absurdités, vous feront commettre des atrocités. J'ai accepté d'être CEMP (Chef d’Etat Major Particulier du Président) sur insistance du ‘’Papa m'a dit’’. Je ne savais pas que le poste était si convoité. Très tôt, des prédateurs se sont ligués pour me discréditer et me sortir de ce qui est désormais leur chasse gardée. Ils réussirent relativement rapidement à polluer de façon irréversible, mes rapports avec le Prince. Moussa Diawara, devenu le maître étalon de l'extravagance à l'échelle nationale, a pensé que je lui ferai de l'ombre. Il est particulièrement limité en effet et n'excelle que dans les commérages. Il fit un jour cette confidence: ‘’nous utiliserons d'autres moyens pour lui couper les racines’’. De confident en confident, tout se sait in fine. Ce ne fut donc pas bien difficile puisque je n'eus même pas le temps d'en pousser. Qui se ressemble, s'assemble. Soumeylou Boubeye Maiga, devenu son meilleur ennemi, et qui se poussait du col pour paraître expert dans les questions de sécurité, ne voulait surtout pas être contrarié devant le Prince, qu'il voulait favorablement impressionner. Ce montreur fit un jour une sortie inopportune et complètement saugrenue. Je l'ai recadré. C'était aussi cela mon rôle. Je me disais qu'à défaut de pouvoir tout faire par lui-même, le Prince devrait tout savoir. Je l'ai fait par devoir et par conviction, je ne voulais en tirer aucune gloriole. Boubeye jura de me mettre en prison. Des officiers me l'ont rapporté. Je n'ai commis aucune infraction. Du moins, une infraction dont les éléments constitutifs ne sont pas déterminés par la loi, n'en est pas une. Il leur fallait un prétexte. La mission du BVG, mandée pour faire l'audit de ma gestion, n'ayant pas donné les résultats escomptés, l'affaire des bérets rouges était sous la main. On y a simplement ajouté mon nom. Quelle misère morale! L'impétueux Karembé de Serge Daniel (Rfi) fut chargé d'y mettre le vernis juridique. Plus tard, Mamadou Berthé a préféré un poste à la CEDEAO que d'assumer son devoir de dire la vérité en disant le droit.
Pour vaincre toute résistance du Prince, ils lui susurrèrent à l'oreille que j'aurais offensé les Toubabs. Ce fut le boutefeu. Et le droit s'est enfui, charriant au passage le serment du Président, les lois, les Institutions de la République et l'intime conviction des juges. J'en fus surpris et dégoûté. Se peut-il que celui qui fut naguère notre candidat chouchouté, ait pu cautionner une telle cabale? J'étais prêt à tous les dévouements pour solder le capital de confiance placé en moi. En plus, dans la refondation de notre outil de défense, j'aurais pu être plus utile qu'un allié de revers. Mais la vie est ainsi faite. La fête passée adieu le Saint.

De boutefeu, de quoi s'agit-il? Contrairement à ce que disent les thuriféraires du régime, la Transition même à terre était arrivée à Kidal. Mais la cohabitation était difficile entre le régiment déployé et le chef blanc. Le Commandant ne cessait de s'en plaindre. Je reçus son coup de téléphone pour la énième fois le 14 juillet 2013. Je me trouvais à Paris. J'ai sollicité l'audience du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian. C'était aux environs de 17 heures. J'étais accompagné de notre Attaché de défense à Paris. Le Drian n'était pas sur place. Je cherchais une cohabitation apaisée à Kidal. Je n'ai offensé personne. Et voilà ce que j'ai dit, Verbatim: ‘’Parmi nos 7 milliards de voisins, vous avez été les plus prompts à répondre à notre cri de détresse. La nation était au bord de la rupture. Le peuple malien vous en sera éternellement reconnaissant. Mais ce qui se passe à Kidal, heurte profondément le sentiment national. Nous allons vous aider à mieux nous aider, car " entre l'amour et la haine il n'y a pas de frontière". J'en avais fait le compte rendu informel au Premier ministre Djanko. Le bout de phrase a été jugé conflictuel. Il fut grossi au microscope, peut-être sorti de son contexte et rapporté avec la suggestion d'infliger une sanction pour complaire à ceux qui n'ont peut-être pas demandé cela. Le Prince le découvrira en même temps que les internautes. Il n'a en aucun moment cherché à connaître ce qui s'était réellement passé. J'étais son Conseiller. Je méritais toutes les injustices. Pourtant, avant Kona il y a eu Thiaroye-sur-Mer. Hier tués par le colon, aujourd'hui méprisés par nous mêmes ! La succession dans l'inhumain est-elle une fatalité ? Pauvre de nous ! La stratégie adoptée à Kidal a-t-elle eu l'assentiment des Maliens ? Des Français l'ont aussi critiquée, François Loncle notamment, en sa qualité de président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale. L'ambassadeur des USA, au Conseil de sécurité des NU l'a aussi critiquée. Sauf qu'il s'agit d'un problème malien. Et moi, je suis Malien. Pourquoi autant de mensonges ? Ces derniers temps, le Fiston national s'agite pour ester en justice contre ceux qui l'incriminent dans un cas similaire de disparition et d'assassinat. C'est son droit dans un État de droit, pour autant que le Mali en soit un. Chacun est sa mesure à soi-même et peut ainsi juger ce que peut faire à autrui d'être accusé d'un crime aussi abominable. A-t-il pensé un seul instant que c'est pourtant cette même justice qui a monté contre moi une cabale similaire avec la caution de son Papa-président ? Moi aussi j'ai droit à la protection de la loi. Tout s'est passé comme dans une stratocratie. A la question de Socrates qu'est-ce que la justice ? Platon répondit: ‘’la justice sert à aider les amis et à nuire aux ennemis; aux uns paix et délices, aux autres mépris, ennuis et soucis’’. Quatre années de séquestration et de trolling, coupable de rien. Il y a assurément une autre façon, une façon plus humaine de faire de la politique. Que la vanité de l'homme est sans limite! Pour terminer, je voudrais rappeler ceci: ‘’sur la voute céleste aurais-tu mis ta scelle pour oreiller, défunt tu n'auras qu'une brique, l'espace d'un empan’’. Dieu reconnaîtra les siens.

<strong><em>Ce prédateur, honni et vomi…</em></strong>

Nul n'est au-dessus de la loi. Quelle belle profession de foi. Que la vie serait agréable si cela suffisait à lier la vie et la réalité. Hélas ! Rattrapé par la réal politique, plus personne n'entendra ce beau slogan dans la bouche du Prince. Moi, je fus séquestré et vilipendé des années durant, simplement par la vanité des hommes. Cette cabale porte la marque d'un certain Boubeye, le Machiavel national. Ce prédateur, honni et vomi, a fini par se noyer dans ses vomissures, au grand plaisir du plus grand nombre d'entre-nous. Il ne saurait avoir d'humiliation plus grande que l'accablant témoigne de l'exécration publique. Les complices du crime d'enlèvement et d’assassinat, car il y en a, au sens qu'on a donné à ce mot, existent bel et bien. Ils sont connus, mais n'ont jamais été interrogés. Ils avaient tous été cités lors de la honteuse mise en scène de Sikasso. Boubeye les a protégés avec l'accord sans conteste du président de la République. Un État ne fonctionne pas ainsi. Si nul n'est au-dessus de la loi, nul ne doit être protégé contre sa responsabilité. Les vrais complices restent entre autres: le Commandant du régiment para, l'actuel SEGAL du ministère de La Défense, le Gal Ibrim Fané (chef d'état-major de l'armée de terre au moment des faits), l'actuel chef d'état-major particulier du Président (il était le chargé des Opérations à l'Etat-major General) et le Gal Didié Dackouo. C'est peut-être cela qui a empêché le déroulé du Procès. Ne voulant d'aucune façon les voir à la barre, la justice, instrumentalisée, a procédé à une honteuse ré qualification des faits. On ne parle plus de signature de liste, mais de complicité pour n'avoir pas dénoncé les faits. Quelle pauvreté d'esprit. Décidément, quand un individu est dans le mensonge, l'intelligence et le talent le quittent. Justement ceux qui ont établi les listes, sont les mêmes qui auraient dû rendre compte des cas d'absence. Ils ne l'ont jamais fait. Nom de Dieu, le Ministre n'est ni un mage ni un devin; il reçoit des comptes rendus. En outre, les mêmes recevaient mensuellement les droits. Qu'en ont-ils fait? Pourquoi alors faire une fixation sur moi? Même le président de la Transition a mis la main dans le cambouis. De cela, je parlerai dans un livre. Dans notre république de la démocratie, certains sont plus égaux que d'autres. Un pays ne peut pas prospérer dans le mensonge. Dieu abhorre la démesure. Moi aussi, j'ai droit à la protection de la loi. Je veux vivre en harmonie avec mon environnement social. Un énergumène m'a fait le reproche de trop parler de moi. Il n'a pas compris que je parle de lui. Aujourd'hui c'est moi. Demain ça pourrait être lui. Si je suis si présent sur la toile, c'est aussi pour la cause commune, pour que plus jamais dans notre chère Patrie, aucun gouvernement ne prenne ses aises à pourfendre les lois de la République et à vouloir s'épanouir dans le mensonge et la manipulation. Personne n'a le droit de mentir. Si nous nous couchons, nous sommes morts. J'utiliserai tous les canaux pour étaler cette pratique d'un autre âge. Avant Konna, il y a eu Thiaroye-sur-Mer...
◦ En dévoilant les noms des vrais complices, je n'ai voulu discréditer personne. Mais les faits sont têtus. On ne peut pas ajouter de la vérité à ce qui est vrai ni en donner à ce qui est faux. Si je mens, que les nominés m'assignent en justice pour soigner leur réputation ou bis repettitat, que le gouvernement ou plus exactement la justice de la volonté du gouvernement reprenne rapidement le procès renvoyé sine die. Les parents des suppliciés ont hâte de connaître la Vérité ».

<strong>Général Yamoussa Camara</strong>

<strong>NB : le Titre et le chapeau sont de la rédaction </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crise d’engrais à l’Office du Niger : le cri de cœur du PDG M’Baré entendu !</title>
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<pubDate>Wed, 24 Jul 2019 01:12:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l'agriculture, Baba Moulaye Haidara a procédé, le lundi, 8 juillet 2019, à M'Bewani, au lancement officiel de la campagne agricole 2019- 2020 en zone Office du Niger. Deux questions essentielles ont dominé cette journée agricole à savoir : la réduction considérable de la quantité des engrais subventionnés soit 3 sacs à l'hectare au lieu de 6 sacs et le problème d'accès à l'eau pour les producteurs. Des facteurs qui peuvent impacter sur les objectifs de production de la campagne agricole en cours. Interpellé fortement par les cadres de l’Office et les paysans, le ministre Haidara s'est personnellement impliqué auprès du président IBK pour soulager les paysans afin de sauver la campagne en maintenant la subvention des engrais à son niveau initial soit un rajout de  près de 5 milliards de francs CFA. C'était en présence du ministre délégué auprès du ministre de l'agriculture pour l'Aménagement, M. Adama Sangaré, du Président Directeur Général de l'Office du Niger, Dr. Mamadou M’Baré Coulibaly, des honorables députés et de plusieurs hautes personnalités dont M. Abdoulaye Daou, délégué général des producteurs de l'Office du Niger.</em></strong>

La campagne Agricole 2019-démarre dans un contexte marqué par la signature du nouveau Contrat-Plan couvrant la période 2019/2023 entre l’État, l’Office du Niger et les Exploitants Agricoles. Le respect des engagements pris par les Parties signataires de ce contrat-plan quinquennal va permettre de renforcer la contribution de l’Office du Niger à l’atteinte de la sécurité alimentaire et à la lutte contre la pauvreté par une croissance économique. Pour ce faire, les objectifs de production de la Campagne Agricole 2019-2020, fixés dans ce Contrat-Plan, se résument comme suit : 873 774 tonnes de riz paddy, 321 990 tonnes de produits maraîchers, 94 826 tonnes de produits de diversification.

<em>  Dans son discours, le PDG de l’Office du Niger a fait savoir à la délégation ministérielle que «Ces objectifs ne pourraient pas être atteints à cause de la réduction considérable de la quantité des engrais subventionnés…. La réussite de la campagne dépendrait, dans une large mesure, de la mise à la disposition des exploitants à temps opportun des intrants et équipements agricoles subventionnés et surtout du respect de la dose d’engrais recommandée à l’hectare ». </em>En terme clair, la dose recommandée est de 6 sacs d’engrais subventionnés à l’hectare, et cela, du lancement de l’initiative riz en 2008 à nos jours. Mais pour cette année, pour des raisons que l’on ignore et sans prévenir les producteurs, l’Etat a décidé de réduire sa subvention de 50% soit 3 sacs d’engrais au lieu de 6 sacs. Une décision qui n’a pas été du gout des paysans et des cadres de l’Office. Raison pour laquelle, au cours de cette cérémonie, le PDG de l’Office du Niger, Dr. Mamadou M’Baré Coulibaly a lancé un cri de cœur pour sauver la campagne agricole en cours. Un appel qui n’est pas tombé dans l’oreille du sourd. Une semaine après le lancement de la campagne, le ministre de l’Agriculture Baba Moulaye Haidara est retourné à Ségou pour annoncer la bonne nouvelle à savoir  la décision du Chef de l’Etat à restaurer la subvention initiale c’est-à-dire cent pour cent au lieu de 50% unilatéralement décidés, et IBK aurait instruit, selon les sources proches du ministre Haidara, à son Premier ministre, Boubou Cissé, le déblocage environ de plus de 4 milliards  de F CFA pour compléter le montant disponible estimé à plus de 2 milliards ainsi que l’apport de l’Etat pour le bon fonctionnement de l’administration au titre du budget de l’année 2019 qui n’avait pas été débloqué jusque là. Sabotage ou omission ? Une question qui mérite d’être posée pour qui connait l’importance de cet agropole stratégique pour la stabilité et l’autosuffisance alimentaire mais aussi et surtout l’engagement sans faille de l’équipe M’Baré pour faire respecter les instructions du Président de la République Ibrahim Boubacar Keita, de faire de l’Office une référence mondiale en matière d’autosuffisance alimentaire.

<strong><em> La page facebook de l’Office du Niger conforte notre information…</em></strong>

« Dans les meilleurs délais, vous aurez de bonnes informations, inchallah ». Voilà la phrase prononcée par le ministre de l’Agriculture, Moulaye Ahmed Boubacar, dans la matinée du mardi 16 juillet 2019, dans la salle de conférence de l’Office du Niger, lors d’une séance de travail avec le personnel de cette entreprise. En analysant les propos du ministre, l’on comprend aisément qu’il réfléchit très bien au moyen de soulager les paysans de l’Office du Niger qui souffrent de l’insuffisance d’engrais à l’orée de la campagne agricole 2019-2020.
Face à l’interpellation des paysans, en plus du plaidoyer du Président directeur général de l’Office, le Dr. Mamadou M’Baré Coulibaly, les plus hautes autorités semblent prendre la préoccupation des paysans à bras-le-corps afin de trouver une sortie par le haut, surtout en zone Office du Niger, à ce que l’on peut appeler la crise des engrais. Excès d’optimisme ou pas, tous, dans la salle, ont perçu dans les propos du ministre Moulaye Ahmed Boubacar l’espoir qu’une fumée blanche apparaitra bientôt aux paysans du géant de la riziculture qui produit la moitié de la récolte  nationale en riz soit plus de 800.000 tonnes par an.
Le ministre de l’Agriculture s’est en effet montré combattif et déterminé pour l’atteinte des objectifs. « L’Office du Niger est stratégique pour l’Etat » a-t-il rappelé avant de souligner : « et le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta et le Premier ministre, ministre de l’Economie et des Finances, Dr. Boubou Cissé, sont aussi engagés (que lui) pour aider l’Office du Niger à faire face à la campagne agricole 2019-2020 ».
En conclusion, il a promis de venir fréquemment à l’Office du Niger car, assure-t-il, « je crois en cette entreprise, je pense qu’avec elle, le Mali peut avancer dans la lutte contre l’insécurité alimentaire ».
Ces paroles encourageantes de Moulaye Ahmed Boubacar ont été prononcées en présence de Bakary Togola, le président de l’APCAM, Oumar Maïga, le Directeur national de l’Agriculture et Salif Sangaré, le Directeur général de l’Office Riz Ségou. Et, visiblement, le ton et la teneur des propos ont fait beaucoup de bien au moral de tous. »

<strong><em>Félicitations appuyées aux paysans de l’Office du Niger…</em></strong>

Revenons à la cérémonie de lancement de la campagne agricole. C’est par une scène de labour  on pouvait apercevoir le ministre à bord d’un tracteur dans une parcelle du casier de Tiongoba que le ministre de l’Agriculture, Moulaye Ahmed Boubacar  Haidara a lancé la campagne 2019- 20200. Selon le PDG devenue désormais traditionnelle, cette cérémonie grandiose qui regroupe tous les responsables de zone de production et les producteurs, est une occasion que saisit la direction du géant agricole pour faire le bilan succinct de la campagne écoulée qui s’est déroulée dans des conditions satisfaisantes quant à la fourniture de l’eau aux exploitants agricoles pendant la saison pluvieuse. Malgré certaines difficultés liées à l’insécurité, le bilan provisoire de la campagne 2018-2019 fait ressortir les résultats suivants: En riziculture, une production totale de 819 897 tonnes de riz paddy contre 751 910 tonnes en 2017/2018, soit une augmentation de 9,04%, en maraîchage,  360 440 tonnes de divers produits maraîchers. L’échalote, la spéculation dominante, représente 83,65% de cette production, soit 301 500 tonnes, en diversification de cultures : 25 000 tonnes ont été produites. Le maïs, spéculation très prometteuse, représente 35% de cette production, soit 8 852 tonnes.

En ce qui concerne les autres activités génératrices de revenus, on peut noter : embouche bovine, 3 627 têtes, embouche ovine, 9 310 têtes, aviculture, 2 230 coqs améliorés, pisciculture, 157 tonnes de poissons récoltées dans 26 cages flottantes et apiculture, 228 litres de miel produits dans 29 ruches améliorées. Quant au  reboisement, 79 270 pieds ont été plantés sur 122 hectares.

Ces statistiques chiffrées nous permettent de faire un bref aperçu sur les préparatifs et les projections de la nouvelle campagne 2019-2020 dont les objectifs ont été cités plus haut.

<strong>« Sans l’eau il n’y a pas d’Office du Niger… »</strong>

Après avoir donné le premier coup de lame de labour, le ministre de l’Agriculture, Moulaye Ahmed Boubacar a félicité les paysans de l’Office du Niger pour leur civisme qui se traduit par le payement de près de 99% des redevances eau avant de rappeler que le vrai problème des producteurs dans la zone est l’accès à l’eau. ‘’Nous sommes venus ici à Kolongo pour voir l’ouvrage Malybia. C’est vrai que l’ouvrage a été mis en place pour desservir à peu près 25 milles hectares qui ne sont pas encore aménagés. Dans cette zone, nous sommes sur trois systèmes d’à peu près 900 mille hectares. Ces 900 mille ha peuvent être desservis si seulement on élargissait le canal de Macina. Nous allons voir auprès de partenaires techniques et financiers comment résoudre ce problème d’accès à l’eau. Une fois que ce problème est réglé tout le reste ça va s’en suivre ». Il a profité pour féliciter et remercier les cadres de l’office du Niger qui travaillent d’arrache pied pour résoudre ces problèmes. « Notre tournée a été très utile. Parce que nous avons pu toucher du doigt les vrais problèmes. Sans l’eau il n’y a pas de l’Office du Niger » a-t-il indiqué. Avant d’ajouter que « De la création de l’Office à nos jours nous n’avons pas pu aménager plus de 200 mille hectares. La raison : parce qu’on n’a pas pu exploiter le fleuve comme cela se doit. C’est qu’il y’a des facteurs exogènes comme d’autres barrages construisent ailleurs qui pourraient jouer ». « Je pense que les experts que j’ai vus ici pourront nous faire sortir de ce problème d’accès à l’eau. L’Office du Niger doit être positionné parmi les actions du développement que nous menons dans le pays. Le chef de l’Etat accorde une importance capitale à l’Office et ça lui tient à cœur. Et les instructions que nous recevons chaque jour aient que les maliens mangent à leur faim. » a-t-il conclu.

La remise des prix aux meilleurs producteurs, productrices et agents d’encadrement a mis fin à cette journée.

<strong>A.B.D</strong>]]> </content:encoded>
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<title>G5 Sahel : l&amp;apos;Union Européenne promet des ressources additionnelles de 138 millions d&amp;apos;euros</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/g5-sahel-lunion-europeenne-promet-des-ressources-additionnelles-de-138-millions-deuros-2830080.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Jul 2019 00:59:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'annonce a été faite la semaine dernière par la cheffe de la diplomatie Européenne Féderica MOGHAERINI au cours d'un point de presse co animée par le chef de la diplomatie Malienne Tiéblé Dramé. </em></strong>

La patronne de la diplomatie Européenne était au Mali dans le cadre d'une tournée sous régionale qui l'a conduite au Mali. Au cours de cette visite, elle a rencontré des autorités maliennes en premier lieu, le président de la République Ibrahim Boubacar Keita et le premier ministre Dr. Boubou Cissé, au menu, les questions du G5 Sahel, le dialogue politique et la crise au centre. Elle s'est rendue au centre du pays pour s'enquérir  de la situation qui prévaut. D'abord le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale Tieblé Dramé, dans ses propos liminaires a salué et remercié l'Union Européenne pour les soutiens inestimables qu'elle ne cesse d'apporter à notre pays surtout pendant les moments difficiles à savoir la crise multidimensionnelle de 2012 que notre pays a connue. Mme Féderica MOGHAERINI se dit honorée de la visite au Mali, 2ème du genre pour son mandat mais aussi satisfaite des échanges qu'elle a eus avec les plus hautes autorités sur différents sujets notamment le dialogue politique et la crise au centre. Sur le dernier point, Féderica MOGHAERINI a souligné qu'elle s'est rendue au centre du pays pour écouter les communautés et voir les préoccupations afin d'apporter des solutions. C'est pourquoi à l'en croire les soutiens de l'UE au Mali n'est pas seulement militaires et sécuritaires mais humanitaires sans oublier le développement. Il faut que les populations aient accès aux services sociaux de base, sur ce point, elle laissé entendre que l'UE va continuer sur la base des engagements, d'où le décaissement très prochain de 10 millions d'euros pour soutenir les secteurs clés notamment l'éducation, la justice mais aussi appuyer le dialogue en cours. Le sujet dominant de cette tournée sous régionale de la première responsable de la diplomatie Européenne a été l'opérationnalisation des forces conjointes du G5 Sahel. Pour ce faire, selon Féderica MOGHAERINI, l'UE en tant que premier contributeur du point de vue financier va débloquer des ressources additionnelles de 138 millions d'euros pour faire face aux défis sécuritaires dans le Sahel mais cette fois-ci avec la création de la composante police du G5 Sahel. En réponse à une question d'un de nos confrères sur le retard pris dans l'opérationnalisation des forces conjointes du G5 Sahel, Féderica MOGHAERINI dira qu'une meilleure coordination reste à faire pour opérationnaliser les forces avant d’ajouter qu'il revient aux pays du Sahel de combattre l'insécurité au Sahel et que les Européens ont le devoir d'accompagner davantage. À titre de rappel, l'étape de Bamako a été précédée par la rencontre de la cheffe de la diplomatie Européenne avec les ministres des Affaires étrangères des pays du G5 Sahel autour du président Rock Marc Christian Kaboré, président en exercice des chefs d'Etats des pays du G5 Sahel . En somme on peut noter que cette tournée de Féderica MOGHAERINI avait comme objectif principal de donner un coup d'accélérateur à la coopération entre la France et les pays du Sahel surtout à un moment où l'insécurité gagne du terrain à grand pas.

&nbsp;

<strong>Mamadou Nimaga</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Collectif Stop! Trop de Morts :  « Les rancœurs s’installent dans le cœur des populations touchées. » dixit Adam Dicko</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/collectif-stop-trop-de-morts-les-rancoeurs-sinstallent-dans-le-coeur-des-populations-touchees-dixit-adam-dicko-2830028.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Jul 2019 00:57:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Maison de la presse a abrité, le samedi, 13 juillet dernier, une conférence de presse pour le lancement du collectif « Stop! Trop de morts ». Cette conférence était animée par Adam Dicko et l’artiste, IsmaÏl Doucouré dit Master Soumi,  porte-parole dudit collectif.</em></strong>

Le collectif stop! Trop de morts a pour objectif de contribuer à faire baisser les tensions nées de la situation que notre pays traverse.

La porte-parole du collectif stop! Trop de morts, Adam Dicko a souligné que c’est par la nécessité d’une prévention des grands idéaux de concorde et d’humanisme que les maliens et maliennes de tous bords, sans distinction d’âge ni de sexe encore moins de croyance, ont initié le collectif Stop! Trop de Morts.

Après une analyse sans complaisance de la situation dans les régions de Ségou et de Mopti, le collectif Stop! Trop de Morts estime que la dimension intercommunautaire de la violence dans certaines localités a déjà pris naissance, les messages de haine et d’appel à la violence, qui circulent sur les réseaux sociaux depuis belle lurette, attestent l’ampleur de cette fracture sociale qui se profile à l’Horizon. Selon lui, les rancœurs prennent corps dans le cœur des populations touchées.

En poursuivant, elle a fait savoir que cette situation interpelle tout le monde que tu sois à Mopti, Ségou ou encore à Bamako avant de préciser que les que les initiateurs du collectif lancent un appel de sursaut d’urgence de toutes les maliennes et de tous maliens en vue de fédérer leurs énergies et ressources.

En vue d’atteindre cet objectif, le collectif  se penche sur trois axes d’intervention tels que la sensibilisation de l’opinion nationale, l’influence politique et le dialogue social.

Pour sa part, IsmaÏl Doucouré dit Master Soumi, a ajouté que chaque citoyen a son rôle à jouer pour l’apaisement de notre pays surtout les artistes ; « que devons-nous faire pour notre pays ?,  a-t-il martelé. Le Mali n’a pas besoin de guerre ni de conflit intercommunautaire ; il a tout juste besoin du développement social.

Plusieurs personnalités ont pris part à cette cérémonie. Tous les adhérents à cette initiative comme la présidente du parlement des enfants, le président de Elfarook, Kandia Kouyaté, Nouhoum Togo, pour ne citer que ceux-ci, ont signé de s’engagent à œuvrer pour un Mali uni dans sa diversité.
<ol>
 	<li><strong> Tounkara</strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Littérature africaine:   le roman de l&amp;apos;écrivain Issiaka Diakité KABA sur le parcours historique de Samory TOURÉ, bientôt dans les kiosques</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/litterature-africaine-le-roman-de-lecrivain-issiaka-diakite-kaba-sur-le-parcours-historique-de-samory-toure-bientot-dans-les-kiosques-2830084.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/litterature-africaine-le-roman-de-lecrivain-issiaka-diakite-kaba-sur-le-parcours-historique-de-samory-toure-bientot-dans-les-kiosques-2830084.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Jul 2019 00:03:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour présenter son tout nouveau roman intitulé "Wassulu " qui retrace l'histoire de l'emblématique résistant à la pénétration française, Almamy Samory TOURÉ, le chercheur Issiaka Diakité KABA était face aux hommes de média le mercredi dernier, à l'institut Supérieur de Technologie appliquées (Technolab Ista). Cette dédicace s'est déroulée en présence du directeur de l'institut, M. DAOUDA Diakité ainsi que plusieurs personnalités. Un roman de 185 pages retrace la vie du guerrier de Wassulu. L'auteur du livre, Issiaka Diakité, non moins professeur à l'université Félix Houphouet Boigny est revenu sur le parcours du héros. Ce roman est composé de trois parties qui tentent d'expliquer de manière fictive, les aventures de Samory TOURÉ. Pour lui, Samory est un personnage historique et important qui a marqué son temps. Il dévoile son expérience devant le public. "Durant mes recherches sur ce roman qui explique sur les pas de Samory TOURÉ, les difficultés auxquelles j'ai été confrontées, c’est comment trouver les documents qui vont au de-là de ce qu'on sait sur Almamy " a-il laissé entendre. Quant à l'écrivain, pour écrire ces genres de roman, il faut fouiller plusieurs documents de recherche et essayer de rencontrer l'histoire et créer des émotions, créer un environnement et des espaces connus ou inconnus parfois, créer des personnages pour que l'histoire fonctionne d'un trait. Selon l'auteur, l'objectif est d'écrire un roman facile à lire qui vulgarise un personnage. "Si certaines personnes ne sont pas d'accord sur une partie du contenu de Wassulu, elles peuvent faire leur recherche et écrire des articles sur ce que j'ai écrit afin de faire des études comparatives " a-t-il conclut. Quant au directeur général de l'institut, DAOUDA Diakité, il dira que Samory est une figure du point de vue historique et qui a marqué son époque. Car il a été un conquérant, un véritable résistant à la colonisation. Parlant du roman, il a rappelé que l'œuvre aussi donne un grand exemple, surtout aux jeunes générations, parce qu'il faut s'inspirer de nos grands hommes du passé pour construire le futur. À noter enfin que le prix de ce roman est fixé à 7.500f

<strong>Mamadou Nimaga</strong>

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<item>
<title>Rentrée politique du PDES : Le parti a soutenu IBK et le soutiendra à jamais…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rentree-politique-du-pdes-le-parti-a-soutenu-ibk-et-le-soutiendra-a-jamais-2819064.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 May 2019 02:09:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Présidé par Mohamed Dibassy, le Parti pour le développement économique et de la solidarité (PDES) a tenu la cérémonie de lancement des activités de sa rentrée politique. C’était ce samedi 4 mai 2019 à la maison des ainés. A l’issue des travaux, les responsables du parti réaffirment leur soutien au président IBK.</em></strong>

Nommé comme ambassadeur du Mali en Mauritanie, le président du PDES Mohamed Dibassy, explique que leur soutien au président IBK et son gouvernement demeure nécessaire en ce moment crucial du Mali. Ce n'est plus un secret que le Mali traverse une crise multidimensionnelle. Le président du PDES pense que l’ensemble des partis politiques et associations doivent se joindre au gouvernement pour sortir le Mali de cette crise profonde.

Membre de la majorité présidentielle (EPM) le PDES s’engage à jouer pleinement son rôle et à être fidèle et honnête envers le président de la République dans le but de contribuer à la sortie de crise du Mali. Le PDES est convaincu de l’importance de la révision constitutionnelle, la prise des dispositifs institutionnels, l’organisation des scrutins référendaires et des différentes élections. Il a salué la majorité ainsi que l’opposition pour leur accord sur le dialogue national qui devrait se tenir. Un dialogue qui est très important et qui démontre la citoyenneté de ces partis politiques.

Le PDES exhorte le gouvernement à accélérer le recrutement au niveau de l’armée nationale pour que l’ensemble du territoire national soit composé des soldats maliens. Le PDES exhorte le gouvernement à poursuivre la mise en œuvre accélérée de l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger et à faire recours aux méthodes traditionnelles afin de mettre fin à cette crise sécuritaire. La réouverture de l’école publique va favoriser la continuation des cours au niveau de l’éducation qui est l’épine dorsale de la vie de la nation.

Amadou Diallo, le président de jeunes du PDES promet que tous les jeunes du parti vont unir toutes leurs forces et toutes leurs énergies pour accompagner le président de la République dans toutes ses actions.

Wahab Traoré, Secrétaire général du PDES abonde dans le même sens et affirme son soutien et celui de ses camarades jeunes aux idéaux d’IBK. Il ajoute que le président Amadou Toumani Touré a été un exemple dans sa manière de diriger le pays, mais qu’ils soutiennent les actions d’IBK pour l’épanouissement du Mali.

<strong>Kader Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mamadou Sinsy Coulibaly, à propos des fonctionnaires les plus corrompus : « Ce combat ce n’est pas entre quelqu&amp;apos;un d’autre et moi. On combat un système qui est instauré au Mali depuis les évènements de 1991. »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/mamadou-sinsy-coulibaly-a-propos-des-fonctionnaires-les-plus-corrompus-ce-combat-ce-nest-pas-entre-quelquun-dautre-et-moi-on-combat-un-systeme-qui-est-instaure-au-mali-d-2819058.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 May 2019 01:56:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Clément Dembélé Mahamadou, le président de la Plateforme contre la corruption et le chômage au Mali (PCC) et son mentor Mamadou Sinsy Coulibaly, président du CNPM, ont tenu une assemblée d’information. C'était ce jeudi 9 mai 2019 dans la salle de conférence du CNPM. Cette rencontre portait évidemment sur la mise en œuvre des actions et des projets engagés pour la lutte contre la corruption dans toutes ses formes au Mali.</em></strong>

Leur message est clair : entamer une lutte à vie contre la corruption qui tue peu à peu l'économie malienne. D'autant plus que les rapports laissent entrevoir que 83% des entreprises privées maliennes vont disparaitre d'ici 2025 à cause de la corruption. Alors que 43% sont obligées aujourd'hui de subir la corruption pour accéder aux services de base, selon Afro-baromètre février 2019, rappelle Clément Dembélé.

Mamadou Sinsy Coulibaly explique que sans les entreprises ; il n'y aura pas de développement économique parce que l'Etat malien ne pourra pas investir dans le pays pour lutter contre l’inégalité, l'exclusion et l'insécurité sans les entreprises. D'où le combat du richissime malien qui rappelle que <em>« ce combat ce n’est pas entre quelqu'un d’autre et moi. On combat un système qui est instauré au Mali depuis les évènements de 1991. »  </em>

« Les 26 martiens » est le nom que Moussa Sinsy Coulibaly a donné aux personnes qui sont au pouvoir depuis 1991 et les mêmes personnes qui tournent en rond depuis près de 30 ans. Il pense qu'il faut changer de génération, de gouvernants, d’hommes d'affaires et d’autres. Cette possibilité ne peut se faire que lorsque la jeunesse prend les choses en main et revendiquer le changement.

<em>« Nous notre temps est fini, nous sommes des dinosaures parmi vous ! »</em>, lance-t-il à la jeunesse. La mission de cette jeunesse est de se former et surtout de s’outiller de matériels numériques parce que <em>« nous sommes dans un monde numérique. Seul cet équipement numérique pourra vous rendre compétitifs, vous les jeunes, sur le plan international. » </em>a t- il laissé entendre.

Clément Mahamadou Dembélé, le président de la plateforme contre la corruption et le chômage au Mali (PCC), promet au nom de toute la plateforme d’engager des actions comme la déclaration de biens par tous les fonctionnaires prévus par la loi au Mali. Le départ immédiat de toutes personnes ayant dépassé l'âge de la retraite (62 ans) et le refus d'augmenter l'âge de la retraite.

Ils portent également des projets comme la création d'une base de données commune de tous les organismes de lutte contre la corruption, la réforme judiciaire l'informatisation de tous les systèmes judiciaires. L'élection des procureurs de la République par voie de vote des citoyens et l'ancrage institutionnel du bureau du vérificateur général (BVG) qui doit être rattaché à la société civile. La mise en place d'un réseau de veille citoyenne (RVC) doté de réels moyens efficaces permettant de collecter des informations et de dénoncer voire de porter des plaintes collectives contre les faits avérés de corruption.

Les deux hommes lancent un appel à tous les Maliens, les leaders d’opinions, les organisations du secteur privé pour une mobilisation générale afin d'obtenir la mise en application de ces recommandations.

<strong>Kader DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité rampante à Mondoro : La jeunesse dénonce « un désastre silencieux…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/insecurite-rampante-a-mondoro-la-jeunesse-denonce-un-desastre-silencieux-2819044.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 May 2019 01:47:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face à l'insécurité grandissante qui règne dans la Commune rurale de Mondoro, située dans le cercle de Douentza, région de Mopti et dans le but d'éclairer l'opinion nationale et internationale sur les réalités du terrain, l'Association des Jeunes pour le Développement de la Commune Rurale de Mondoro (AJDM) a organisé, samedi 11 mai dernier, une conférence de presse. Deux points étaient à l'ordre du jour de ladite conférence à savoir : la situation sécuritaire et humanitaire de la commune rurale de Mondoro. C'était à la Maison de la presse. Les conférenciers étaient Oumar MalickOngoiba, secrétaire général de l'AJDM. Il avait à ses côtés le président de l'AJDM, Alou Seydou Ongoiba, du représentant des élus communaux MoulayeOngoiba et des cadres et ressortissants de Mondoro à Bamako.</strong>

A l’entame de la conférence, le président de l'Association des Jeunes pour le Développement de Mondoro, Alou Seydou Ongoiba,a, dans ses mots introductifs, souligné que l'objectif de ladite conférence est d'abord de briser le silence mais aussi d'attirer l'attention de l'opinion nationale et internationale sur les enlèvements, assassinats, incendie des villages, vol de bétail et viols dont la commune rurale de Mondoro fait l'objet depuis un bon moment. Pour planter le décor, le conférencier Oumar MalickOngoiba a d'abord présenté la situation sécuritaire de la commune rurale de Mondoro. À l'en croire, le 17 juillet 2015 début de l'insécurité dans la commune de Mondoro à nos jours, la communauté Dongon a connu environ une cinquantaine d'attaques ciblées qui ont visé les villages de Tiguilla, Douna, Yangassadiou, Banaï, Toïkana, Isseye et Mondoro occasionnant du coup plusieurs victimes des hommes et des femmes parmi elles le maire de Mondoro Souleymane Ongoiba. Selon lui à chaque attaque une délégation est dépêchée à Bamako pour attirer l'attention des autorités mais hélas aucune réaction concrète des autorités pour mettre fin à cette tragédie. Face à ce silence coupable des plus hautes autorités, le conférencier dira que l'Etat privilégie une communauté contre une autre. Sinon comment comprendre qu'on a beaucoup dénoncé les tueries d'Ogossagou en soulignant leurs caractères ethniques, en déplaçant sur les lieux avec des dons tout en ouvrant des enquêtes sur les crimes commis. Tandis que les tueries de Mondoro dont la dernière en date le 1er Mai 2018 dont 18 membres de la communauté Dogon sauvagement tués après avoir secouru des militaires n'a jusqu'ici suscité aucun émoi dans l'opinion nationale et internationale. Ce qui est pire au dire du conférencier depuis cette tuerie, les femmes et les enfants des victimes n'ont toujours pas accès à leurs dépouilles et n'ont bénéficié aucun soutien ni de la part des militaires qu'elles ont secouru ni de la part des responsables politiques. C'est pourquoi l'AJDM qualifie cette situation de « désastre silencieux », de marginalisation et infâme à la mémoire des citoyens tués et à l'ensemble de toute la communauté Dogon.

<strong>Risque de famine… </strong>

S'agissant de la situation humanitaire, le secrétaire général de l'AJDM la qualifie de catastrophique puisque caractérisée d'abord par la sécurité alimentaire détériorée en raison des troubles successifs des travaux agricoles durant les trois dernières années et l'embargo commercial causé par la pose des mines sur les axes routiers. Conséquence : 18 villages sur 23 sont en risque de famine et de maladies liées à l'insuffisance alimentaire. À cela s'ajoute la sécurité sanitaire jugée inquiétante par l’organisation Médecins Sans Frontières dans son rapport du 5 août 2018. En effet, toutes les structures sanitaires sont fermées depuis plus de quatre ans ainsi que les écoles. Pour mettre fin au cauchemar des populations de la Commune de Mondoro, l'AJDM, dans une déclaration lue par son Secrétaire général, souligne qu'il y a donc lieu d'un sursaut pour dépasser les clivages et un besoin urgent en matière de vivres pour soutenir les populations exposées au risque de famine d'ici à fin mai, date qui marque le début des travaux champêtres.

Pour ce faire, l'association lance un appel à l'aide humanitaire auprès du gouvernement et des organismes internationaux. En plus, elle demande aux autorités de prendre les mesures idoines pour sécuriser les citoyens de cette localité et d'ouvrir une enquête diligente en partenariat avec les organisations de défense des droits humains pour faire la lumière sur les tueries survenues dans la Commune rurale de Mondoro.

En attendant la réaction du gouvernement, Oumar Malick Ongoiba affirme que la communauté dogon, à travers sa jeunesse, a décidé désormais de prendre son destin en main de façon légale d'où cette conférence de presse et autres activités prévues dans les jours à venir. Il a toutefois précisé que ceux qui sont à la base de cette barbarie ne sont autres qu'un groupe de peulhs radicaux et non toute la communauté peule, qui terrorisent les paisibles citoyens.

<strong>Mamadou Nimaga</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Délestages intempestifs d’Edm à Bamako : Sambou Wagué, la construction de la nouvelle centrale électrique de Sirakoro et l’argent de la BID…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/delestages-intempestifs-dedm-a-bamako-sambou-wague-la-construction-de-la-nouvelle-centrale-electrique-de-sirakoro-et-largent-de-la-bid-2819041.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 May 2019 01:44:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Si rien n’est fait, notre pays qui connait actuellement le pire délestage de son histoire, risque de perdre l’un des meilleurs projets de la Banque islamique de développement (BID) au Mali : la construction de la centrale thermique de 100 mégawatts à Sirakoro, un quartier périphérique de Bamako et cela par la cupidité du ministre de l’Energie et de l’Eau, Sambou Wagué et ses soutiens. Révélations !   </strong>

Nommé le 9 septembre 2018 par le désormais ex-Premier ministre, SoumeylouBoubeyeMaiga, comme ministre de l’Energie et de l’Eau, Sambou Wagué puisque c’est de lui qu’il s’agit, vient d’être reconduit dans le gouvernement Boubou Cissé au même poste, malgré les bruits de casseroles qu’il semble traîner. En réalité ce ministre, qui a remplacé MalickAlhousseny, est une véritable marionnette entre les mains de son mentor Boubeye. Qui l’a promu ministre alors qu’il occupait le poste du Directeur général de la société EDM (Energie du Mali). Comme si cela ne suffisait pas, Sambou Wagué cumule son poste de ministre avec celui de Président du conseil d’administration (PCA) de l’EDM dans l’illégalité totale, au nez et à la barbe du président IBK qui ne pipe mot. Une violation et une incursion dans les affaires de l’EDM-sa et qui ont occasionné le départ du Directeur général de l’EDM, Amadou Diarra, quelques mois seulement après sa nomination. C’est à travers un dossier de notre confrère et aîné AdamaDramé (Le Sphinx) que nous venons de comprendre les dessous de la nomination de Sambou Wagué par l’ex PM Boubeye comme ministre et PCA de l’EDM. La raison ce n’est pas de trouver une solution au délestage que vivent les Bamakois et environs, mais plutôt mettre la main sur l’argent de la Banque Islamique pour le Développement prévu pour la construction de la nouvelle centrale thermique à Sirakoro d’une enveloppe de plus de 70 milliards de francs C FA pour venir en aide aux Maliens.

<strong>De quoi s’agit-il ? </strong>

Pour aider notre pays à faire face à ses difficultés de fourniture d’électricité, notamment à Bamako et ses environs où la demande et les besoins sont énormes pendant les périodes de canicule, la BID (Banque islamique de développement) a mis à la disposition du gouvernement du Mali une enveloppe de 70 milliards de francs CFA pour le financement du projet de construction à Sirakoro d’une centrale thermique de 100 mégawatts fonctionnant au fioul lourd. Pour la réalisation de ce marché de construction, un avis d’appel d’offres international a été lancé. A l’issue de cette compétition, 11 entreprises ont soumis leurs offres. Parmi les 11 soumissionnaires, le ministre fait attribuer le marché à la société BWSC, classée en 4ème position lors du dépouillement des offres et fait exclure les trois premières qui proposent de meilleurs services. Le hic est que la société, imposée par le ministre propose 11 milliards de F CFA plus que de le moins disant et veut offrir des groupes électrogènes de sous-marque.

Face aux agissements du ministre Wagué, le partenaire financier qui n’est autre que la BID a déposé son véto et exige la reprise du dépouillement avec l’examen des dossiers. Malgré cet avertissement, le ministre Sambou Wagué résiste et tient à faire passer son marché avec le soutien des gens tapis dans l’ombre. Pour quelle raison ?

En tout cas, les Arabes (principaux actionnaires de la BID) travaillent dur pour avoir leurs sous, à ce rythme la BID risque de retirer son financement pour la réalisation de la centrale thermique de Sirakoro, au pire, arrêter son programme au Mali.

Ce scandale en gestation nous rappelle l’affaire de rétro-commissions exigées par l’épouse de Soumeylou Boubeye Maiga sur le projet de 50 mégawatts à Koulikoro du jeune basketteur franco-malien Adama Wadiou. On est donc en droit de se poser la question de savoir pour qui roule le ministre Sambou Wagué.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ramadan : La BMS donne du sourire aux veuves et orphelins de militaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/ramadan-la-bms-donne-du-sourire-aux-veuves-et-orphelins-de-militaires-2819050.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 May 2019 00:56:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour la troisième fois consécutive, la Banque Malienne de Solidarité (BMS) vole au secours des veuves et orphelins des militaires tombés au front, en leur offrant des denrées alimentaires à travers son opération dénommée </em></strong><strong><em>« </em></strong><strong><em>BMS KA DÔN ». C'était le jeudi 25 avril au siège de l'institution financière, au cours d'une cérémonie pleine d'émotion, placée sous la présidence d’Alioune Coulibaly, Directeur Général de la banque en présence du Colonel Samaké Marietou Dembélé, Directrice du service social des armées. </em></strong>

Cette année, selon le patron de la BMS, le don est composé de 20 tonnes de riz, 10 tonnes de sucre, des cartons de savons et des bidons d'huile pour une valeur de 15 millions de F CFA. M. Coulibaly assure que la BMS sera en première ligne pour soutenir et saluer la mémoire des soldats tombés sur le champ de l'honneur pour la défense de la partie.

La Directrice du service social des armées, Colonel Samaké Mariétou Dembélé, très émue, a, au nom des bénéficiaires, salué ce geste humanitaire de la BMS qui, selon elle, soulage des centaines de familles en détresse. Surtout en cette veille de mois béni de Ramadan. Elle a saisi l'occasion pour rappeler les actions de bienfaisance que l'institution financière ne cesse de mener depuis quelques années en faveur des veuves et orphelins de militaires sans oublier la construction de logements sociaux et d'autres dons en dehors de cette opération.

<strong>Mamadou Nimaga</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Querelle de leadership à l’Association des Régions du Mali (ARM) : Accusé par une partie de ses collègues de régner sans partage en violation des textes de l’association, Siaka DEMBELE s’en défend !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/querelle-de-leadership-a-lassociation-des-regions-du-mali-arm-accuse-par-une-partie-de-ses-collegues-de-regner-sans-partage-en-violation-des-textes-de-lassociation-siaka-dembele-2819047.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 May 2019 00:51:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Association des Régions du Mali (ARM) est un regroupement des présidents de Conseils Régionaux du Mali. Siaka Dembélé, président du conseil régional de Ségou, en assure la présidence depuis 2012. Se croyant inamovible, M. Dembélé tripatouille les textes de l’ARM depuis 2013, en complicité avec certains véreux présidents de région (Bandjougou Diawara de Kayes, Yaya Bamba de Sikasso et le vice-président de Tombouctou, Mohamed Ibrahim Cissé, son prédécesseur). </strong>

Le président du Conseil Régional de Ségou n’est en conformité ni avec les lois du Mali ni avec les textes de l’Association des Régions du Mali. Bien que son mandat de président de l’Association des Régions du Mali (ARM) soit arrivé à terme depuis maintenant 7 ans, Siaka Dembélé continue de régner en maître absolu à la tête de l’association.

Créée en 2010, les textes très clairs de l’association des élus régionaux n’accordent pourtant qu’un mandat-présidence tournant d’une année non renouvelable et ce, sur proposition des sages du regroupement. Cette mesure devait donc permettre à chacun des élus d’être à la commande au moins une fois. Le président de la région de Ségou, qui a pris les rênes de l’association depuis 2012, reste cependant le seul maître à bord.

Il bénéficie, dans son aventure, du soutien d’un réseau d’amis constitué de Yaya Bamba de Sikasso, Bandjougou Diawara de Kayes et de Mohamed Ibrahim Cissé, vice-président de Tombouctou. Ce dernier avait lui-même, dans des conditions quasi-similaires, occupé le même poste de 2010 à 2012. La question de la succession du Président du Conseil Régional de Ségou, dont le mandat a expiré depuis 7 ans, ne semble nullement à l’ordre du jour.

C’est le même « quartet » qui organise un tour de table pour le partage du gâteau, profitant aussitôt des retombées de la coopération entre le Mali et les Partenaires Techniques et Financiers qui soutiennent le processus de la décentralisation.

Aussi, à la date du 1<sup>er</sup> avril 2019, l’Association des Municipalités du Mali (AMM) et l’Association des Région du Mali (ARM) ont bénéficié de deux subventions de l’Union Européenne. Soit un montant de plus 655 millions de francs CFA pour l’AMM et plus de 255 millions de francs CFA pour l’ARM.

Ce financement devrait permettre à l’ARM de soutenir un programme dénommé <em>« Accompagnement des conseils régionaux par l’association des régions du Mali dans le cadre de la régionalisation</em> », destiné à prendre en charge la formation des conseils régionaux et du District de Bamako dans la mise en œuvre des politiques de développement institutionnel et territorial. D’une durée de 3 ans, ce programme devrait couvrir l’ensemble du territoire national. Lors de la cérémonie officielle de signature de cette convention, en présence du représentant de l’Union Européenne au Mali, Strammer Géza, Siaka Dembélé n’a invité et informé que les trois autres membres de son réseau de gourmands. Une attitude pas très louable de la part de quelqu’un dont la légitimité est contestée par une large partie des membres de son association.

Rencontré par nos soins sur la question, Siaka Dembélé explique en substance que depuis 2013, date à laquelle son mandat a expiré, il a réuni tous les présidents des régions et leur a présenté son bilan. Le bilan jugé positif par ses homologues lui a valu d’être maintenu à la tête du regroupement et ce, jusqu’à nos jours. Il reconnaît que les trois présidents de régions citées plus haut lui sont favorables.

<strong>Aliou Badra DOUMBIA  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Changements climatiques : Sensibilisation des communicateurs sur les informations météorologiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/changements-climatiques-sensibilisation-des-communicateurs-sur-les-informations-meteorologiques-2819036.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/changements-climatiques-sensibilisation-des-communicateurs-sur-les-informations-meteorologiques-2819036.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 May 2019 00:30:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Maison de la presse a abrité un atelier d'information et de sensibilisation des communicateurs sur les informations météorologiques qui a été organisé par le Cadre de concertation des directeurs de publication (CCDP).</strong> <strong>L'objectif de cette journée d’échanges était de permettre aux communicateurs d'apporter des explications précises aux populations sur les causes et les attitudes à adopter pour éviter les conséquences de la chaleur. La rencontre s'est ténue ce samedi 11 mai 2019 à la maison de la presse sous la présidence du directeur général de Mali Météo, Djibrilla Maïga.</strong>

Mahamadou Talata Maïga, l'administrateur délégué de la Maison de la presse a ouvert la cérémonie en souhaitant la bienvenue à l'ensemble des participants. Il pense que cet atelier est d'une grande importance car tout le monde veut savoir ce qui provoque autant de chaleur.

Le coordinateur du cadre de concertation des directeurs de publication (CCDP), Aboubacar Bani Zan pense quant à lui que les explications sur les causes et conséquences du réchauffement climatique relèvent de la compétence des spécialistes de la météo ou du climat. Il explique que cette première session ne permettra pas aux communicateurs de maîtriser la météorologie mais de connaître les parties qui les intéressent dans leur travail.

Le Directeur Général de Mali Météo, Djibrilla Maïga, a rappelé que sa structure déploie d'importants efforts pour renforcer le réseau national d'observations météorologiques et moderniser les infrastructures de sauvegarde des données et d'élaborations des prévisions. Des programmes entiers ont été initiés pour accroître la production agricole, pastorale et piscicole et renforcer la sécurité du transport fluvial. Ce sont des programmes comme les opérations de pluies provoquées, l'assistance aux usagers fluviaux et les prévisions météorologiques localisées, selon le directeur. Il faut que les utilisateurs de ces programmes connaissent l'existence de ces programmes et sachent comment les utiliser correctement car parfois ils ne se rendent pas compte que les données dont ils ont besoin peuvent leur être fournies.

Mamadou Adama Diallo est le coordinateur du programme des pluies provoquées. À l'image de la pluie naturelle, pour provoquer la pluie il faut forcément envoyer des noyaux dans les nuages, explique-t-il. Plus vous envoyez des noyaux dans les nuages, plus vous augmentez la quantité de gouttelettes de pluies qui tombent. Vu la procédure, il faut attendre les nuages puisque c'est pendant l'hivernage que les nuages apparaissent et qui se trouvent dans des conditions favorables, ajoute-t-il.

Concernant les produits utilisés, <em>« ils ont été utilisés dans certains pays comme l’Israël pendant plus de soixante ans. Les États-Unis utilisent les mêmes produits depuis des années. Le fait que ces produits soient éparpillés dans l'air n'a pas de conséquence nuisible sur la santé de l’homme et du sol. »</em>, Puisqu'au Mali, <em>« ce sont les sels de sulfure à petite dose et d'autres composants qui sont utilisés dans les opérations de pluies provoquées, il n'y a pas de danger. Le laboratoire national des eaux au Mali a mené des analyses sur les eaux qui tombent de l'opération des pluies provoquées et les résultats ont confirmé que cette eau n'a aucune conséquence ni sur les êtres humains, ni sur la nature, ni sur l’environnement. », </em>rassure Mamadou Diallo. Pour la campagne pluviométrique à venir, le programme pluies provoquées coûtera 2 milliards de CFA à l’Etat malien.

Madame Diabaté Fatoumata Sangho travaille dans la prévision météorologique, elle indique que la prévision pluviométrique est complexe parce que lorsqu'ils annoncent la pluie à Bamako, il est probable à 95 % que ça se réalise. Mais il est impossible de déterminer l'endroit où les Communes où il va justement pleuvoir. Et cela est dû à la taille des villes maliennes. C'est un problème auquel Mali Météo tente de trouver une solution définitive.

<strong>Kader DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Yacouba Katilé, SG de l’UNTM lors du défilé du 1er Mai : « Notre pays se meurt à petit feu sous l’étreinte conjuguée de l’incapacité politique et la recrudescence de l’insécurité… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/yacouba-katile-sg-de-luntm-lors-du-defile-du-1er-mai-notre-pays-se-meurt-a-petit-feu-sous-letreinte-conjuguee-de-lincapacite-politique-et-la-recrudescence-de-l-2819056.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 May 2019 00:08:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), comme chaque année, a organisé un défilé dans le cadre de la célébration de la fête du travail. Le mercredi 1er mai 2019, les travailleurs affiliés à cette centrale syndicale, ont été nombreux à avoir défilé sur le Boulevard de l’Indépendance pour célébré leur journée. C’était en présence du Secrétaire général de l’UNTM, Yacouba Katilé et le Secrétaire Général du Ministère du Travail et de la Fonction public en relation avec des institutions, Yaya Gologo. L’occasion était bonne pour le patron de la plus puissante centrale syndicale du pays, d’interpeller nos autorités sur les risques que court notre pays.  </em></strong>

La célébration de la journée du travail est une occasion pour les travailleurs et travailleuses de l’UNTM de rendre hommage aux hommes et aux femmes du Mali, toutes catégories de travail, qui se sont battus pour l’amélioration des conditions de vie des travailleurs.

<em>« L’UNTM est insatisfaite car les conditions de vie, comme en 2018, reste dérisoire, malgré de récent accord et des mesures tendant à infléchir la courbe de la cherté de vie, insatisfaite face à cette forme insidieuse d’anti-syndicalisme visible à travers des consultations du président de la République qui, selon ses habitudes, ne juge pas les syndicalistes dignes d’intérêt, pour recueillir leurs avis sur la destinée du Mali. Mais il est loin d’être seul, ou le premier à avoir ce sentiment… »,</em> a indiqué Yacouba Katilé, Secrétaire général de l’UNTM

Il a affirmé que l’UNTM sera intéressée très prochainement à l’éradication de certaines iniquités, inégalités entre citoyens maliens, entre travailleurs maliens qui, eux, doivent avoir un minimum de 15 ans de service pour avoir le droit à la pension, tandis que d’autre, non-travailleurs, en ont droit à seulement dix-ans d’une certaine activité qui leur apporte cependant d’autres avantages énormes.

Il a lancé un vibrant appel au colmatage des brèches pour que le mouvement syndical malien s’accapare de toutes sa place dans les orientations majeures de notre évolution.

Le secrétaire général, Yacouba Katilé, a invité les structures syndicales de l’INPS et de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale, à jouer tout leur rôle vis-à-vis de leur hiérarchie syndicale, car selon lui, leur existence dépend de la stabilité de leur outil de travail.

Pour terminer, il a ajouté que <em>« en ce jour du 1<sup>er</sup> mai, l’UNTM, déplore que notre pays se meurt à petit feu sous l’étreinte conjuguée des incapacité politiques, la recrudescence de l’insécurité, et la règne des injustices sociales ».</em>

Pour sa part, le Secrétaire général du Ministère du Travail et de la Fonction Publique, Yaya Gologo, affirme que la liberté syndicale et l’exercice de ses droits sont des réalités bien ancrés dans le droit positif dans les relations des travailleurs du Mali, tout en souhaitant une bonne fête de travail à tous les travailleurs et travailleuses du Mali.

<strong>Fatim B. Tounkara</strong>

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<strong>Célébration du 1er mai 2019: </strong><strong>Les travailleurs et travailleurs se prononcent…</strong>

<strong>Les travailleurs entre satisfécit et inquiétude…</strong>

<strong>Ibrahima Sinaba, Secrétaire général de la Compagnie commerciale et industrielle du Mali : <em>« </em></strong><strong><em>je souhaite l’entente entre le gouvernement et l’UNTM »</em></strong>

Comme chaque année, l’organisation de la fête a été une réussite. Je souhaite l’entente entre le gouvernement et l’UNTM afin que les acquis des travailleurs soient renforcés et pérennisés.

<strong>Dao Salimata Dao, Secrétaire général du comité syndical de l’Agence nationale d’évaluation des hôpitaux : <em>« </em></strong><strong><em>Je suis très comblée… »</em></strong>

Je suis très comblée car c’est la première fois dans l’histoire que notre structure participe aux festivités du 1<sup>er</sup> mai. Nous souhaitons bonne fête de travail à tous les travailleurs et travailleuses du Mali et une bonne continuité de cette activité de l’UNTM.

<strong>Karamoko Sissoko, Secrétaire générale de SOMANAP : <em>«</em></strong><strong><em> cela donne de la visibilité à certains travailleurs… » </em></strong>

La célébration du 1<sup>er</sup> mai est une très bonne chose pour nous tous et je suis très heureux. Cela donne de la visibilité à certains travailleurs qui sont cachés chez nous au Mali. Je demande à nos autorités de bien penser à tous les travailleurs, d’améliorer notre condition de vie afin d’éviter des grèves chaque fois.

<strong>Fanta Sacko, agent de la SOMANAP : <em>« je </em></strong><strong><em>demande à nos dirigeants de bien veiller sur, nous les femmes… »</em></strong>

La fête du 1<sup>er</sup> mai est une joie totale pour moi. Je profite de cette occasion pour demander à nos dirigeants de bien veiller sur nous, les femmes, car nous occupons une place prépondérante dans le développement du pays. Que Dieu apporte la paix dans notre pays.

<strong>Réalisé par Fatim B Tounkara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Opportunités d’investissements au Mali : La cheffe du pole économie et finances de l’ambassade de France en côte d’ivoire reçue par le PDG de l’office du Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/opportunites-dinvestissements-au-mali-la-cheffe-du-pole-economie-et-finances-de-lambassade-de-france-en-cote-divoire-recue-par-le-pdg-de-loffice-du-niger-2819061.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 May 2019 00:06:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Président directeur général de l’Office du Niger, le Dr Mamadou M’Baré Coulibaly, a reçu, à son bureau de Bamako, Mme Marlène Marques Lopes, adjointe au chef du service économique régional et Cheffe du Pôle Economie et Finances à l’ambassade de France en Côte d’Ivoire. Elle était accompagnée de M. Valéry Alves, chef du service économique à l’ambassade de France à Bamako. Le PDG, de son côté, était assisté de M. Bakui Koné, directeur de la Maintenance Hydraulique et de la Gestion de l’Eau et de M. Modibo Sidibé, chef de la représentation à Bamako.</strong>

<strong>Défis majeurs</strong>

Mme Marlène Marques Lopes était venue étudier le potentiel hydraulique de l’Office du Niger et les opportunités d’investissement. Après une brève présentation de l’Office du Niger, les discussions ont concerné : les potentiels, les opportunités, les défis et contraintes de l’Office du Niger, la relation de l’ON avec la diaspora malienne et avec les institutions financières de la place, les modes de tenure des terres à l’Office du Niger, les conditions de production du coton biologique et les cultures industrielles à l’Office du Niger.

Analysant les défis majeurs, le PDG, le Dr Mamadou M’Baré Coulibaly a évoqué : la nécessité d’élargir le canal du Macina et le fala de Boky Wéré ; les problèmes sécuritaires dans les zones de Macina, Molodo, N’Débougou et du Kouroumari ; le besoin de conservation et de transformation de produits tels que la pomme de terre, la tomate, l’échalote, l’oignon …

<strong>Revue et requête pour le PADON2</strong>

Le Dr Coulibaly a détaillé le Programme d’Appui de l’Office du Niger (PADON2) financé à hauteur de 15 millions d’euros par l’AFD pour l’aménagement de 1900 hectares dans le casier Retail<strong>.</strong> Dans le cadre de ce programme, une expérience dite Opération Pilote Rétail a été initiée pour octroyer des superficies économiquement viables au producteurs avec la participation financière des bénéficiaires à l’aménagement du tertiaire contre délivrance à terme de contrats de bail ordinaire.

Le PDG n’a pas manqué d’évoquer la requête adressée par la partie malienne à l’AFD pour le financement additionnel du PADON2 pour les travaux de la tranche conditionnelle et le Plan d’Accompagnement Technico-économique des Transformations Agraires de l’Opération Pilote (PATTOP).

La partie française a apprécié à sa juste valeur, le potentiel et les opportunités offertes par l’Office du Niger. Ainsi, l’ambassade prépare une visite de l’Association pour le Développement des Echanges internationaux de Produits et Techniques Agroalimentaires (ADEPTA) au Mali courant juin 2019. Il s’agit d’un groupe d’entreprises françaises spécialisées dans l’agriculture et la transformation agroalimentaire, qui associent leurs savoir-faire pour répondre à des projets agro-industriels.

Les deux parties sont sorties satisfaites de la rencontre et se sont engagées à faire de la zone Office du Niger, un terrain d’intervention des opérateurs et industriels français.

Dans cette perspective, Mme Marlène Marques Lopes a invité le PDG de l’Office du Niger à effectuer une visite de travail à l’ambassade de France en Côte d’Ivoire. Une invitation acceptée avec plaisir.

<strong>Source : SCOM/ON</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gouvernement Boubou Cissé : 38 portefeuilles dont 9 femmes et 17 entrants parmi eux un ministre délégué, deux secrétaires d&amp;apos;Etat contre 21 anciens ministres</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement-boubou-cisse-38-portefeuilles-dont-9-femmes-et-17-entrants-parmi-eux-un-ministre-delegue-deux-secretaires-detat-contre-21-anciens-ministres-2819053.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 May 2019 00:01:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après deux semaines sans gouvernement, le Mali a finalement eu un nouveau gouvernement ; le 2è du genre pour le second quinquennat du président IBK. Un gouvernement pléthorique avec au total 38 ministres dont nouveaux 17 entrants dont un ministre délégué et deux secrétaires d'Etat. 21 anciens font leur come-back dans l’équipe du Dr Boubou Cissé, qui garde son portefeuille de l’Economie et des Finances. Son ancienne Secrétaire général, Barry Hawa Sylla, le seconde en tant que ministre délégué au budget.</em></strong>

L’on retrouve notamment au poste de ministre de la Santé et des Affaires Sociales, Michel Hamala Sidibé, ex directeur de l'ONU – Sida, l’ancien juge de Kati, Malick Coulibaly, revient au Ministère de la justice et des Droits de l'Homme, Garde des sceaux.  Poste qu’il avait déjà occupé sous la transition 2012-2013.  La Défense change de main. Et c’est un vieux de la vieille qui succède à Tiémoko Sangaré : le Général Ibrahim Dahirou Dembélé, ancien chef d'Etat-major Général des Armées sous la junte d’Amadou Haya Sanogo. Proche parmi les proches d’Alpha Oumar Konaré et de son clan et non moins ancien logeur d’IBK-étudiant en France, le Ministère de l’Intérieur revient à Boubacar Ba dit Bill, ancien maire de la Commune V du District de Bamako.  L’ancien ministre des zones arides et président du Parena, farouche opposant au régime, revient au gouvernement. Tieblé Dramé occupe le poste de ministre des affaires étrangères et de la coopération internationale.

Baber Gano, Secrétaire Général du RPM va s’occuper de l’Intégration africaine. Oumar Hamadoun Dicko, président du PSP et membre de l'opposition, prend le relais de Racky Talla à la Fonction Publique et le Travail qui s’occupera également du dialogue social. Ibrahim Abdoul Ly, de l’UM-RDA est ministre du transport et de la mobilité urbaine. Vice-président très éloquent de l’ASMA-CFP de l’ancien PM, Soumeylou Boubeye Maiga, Alioune Badara Berthé sera le ministre des domaines et des affaires foncières. Il partagera certaines prérogatives avec l’ingénieur hydraulicien Hama Arby, qui est ministre de l'habitat et du logement social.

Un temps très hostile au gouvernement qu’il avait quitté pour se présenter à la présidentielle de 2018, le président de la CODEM, Housseini Amion Guindo est désormais le ministre en charge de l'environnement, de l'assainissement et du développement durable. Baba Moulaye, cadre RPM de la Comme VI de Bamako, lui passe des investissements à l’Agriculture, en lieu et place de Nango Dembélé, non retenu. Ils seront épaulés par un secrétaire d'État auprès du ministre de l'agriculture chargé de l'aménagement et de l'équipement rural. Adama Sangré, de la section RPM de Dioila en est l’occupant. Dr Témoré Tioulenta de l'ADEMA est nommé ministre de l'Education nationale. Il aura pour se faire aider auprès des écoles bilingues, Moussa Boubacar Ba, président de Sabati 2012 et membre du Haut Conseil Islamique. L’Enseignement supérieur et la Recherche Scientifique changent de main avec l’arrivée du Pr Mahamadou Famanta, ancien DG de l’IPR IFRA de Katibougou.

Ancien leader de la contestation contre la révision de la Constitution, Amadou Thiam de l’ADP-Maliba est, ironie du sort, le nouveau porteur du projet de réforme constitutionnelle en étant nommé ministre chargé des réformes institutionnelles et les relations avec la société civile.

<strong>Les rescapés de l’équipe SBM</strong>

Le Général Salif Traoré reste au poste de ministre de la sécurité et de la protection civile. Hamadoun Konaté, ministre de la solidarité et de la lutte contre la pauvreté est maintenu à son poste même s’il perd l’action humanitaire. Lassine Bouaré, proche de SBM, reste ministre de la cohésion sociale, de la paix et de la réconciliation nationale. Quant à Mohamed Ag Erlaf, il passe de l’administration territoriale à l'industrie et au commerce.

Adama Tiémoko Diarra, ministre de l'aménagement du territoire, ne bouge pas.  Sambou Wagué reste ministre de l'énergie et de l'eau tout comme N'Diaye Ramatoulaye Diallo à la culture; Lélenta Hawa Baba Bah aux Mines et au Petrole, Thierno Amadou Hass Diallo au Culte, Kané Rokia Maguiraga à l’Elevage et à la Pêche, Ninan Walett Intalou à l’Artisant et au Tourisme et Diakité Aichata Traoré à la promotion féminine. ;

<strong>Des permutations </strong>

Yaya Sangaré passe de l’intégration africaine et les Maliens de l’extérieur à la communication, chargé des relations avec les institutions et porte-parole du gouvernement. Kamissa Camara, quitte les Affaires Etrangères pour l'économie numérique et de la prospective, Safia Boly devient ministre de la promotion de l'investissement privé, des petites et moyennes entreprises et de l'entreprenariat national avec la disparition de son précédent portefeuille, transparence de la vie publique. Amadou Koïta passe de la jeunesse et de l’emploi, désormais scindé, à ministre des Maliens de l'extérieur. Arouna Modibo Touré, ancien ministre de la communication et de l’Economie numérique retrouve la jeunesse et les sports, précédemment occupés par Me Jean Claude Sidibé, passé, lui, à l'emploi et de la formation professionnelle.

<a href="https://www.facebook.com/mamadou.nimaga.370"><strong>Mahamadou Nimaga</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conflit dans le Centre :  &#45;Qui arme la milice Dozo Dan Nan Ambassagou de Youssouf Toloba ?  &#45;L’Etat peut&#45;il dissoudre une milice armée ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/conflit-dans-le-centre-qui-arme-la-milice-dozo-dan-nan-ambassagou-de-youssouf-toloba-letat-peut-il-dissoudre-une-milice-armee-2811148.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Mar 2019 01:19:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un carnage a fait le samedi 23 mars dernier plus de 136 morts dans un village situé à 20 kilomètres de Bankass. A l’origine de l’attaque, un groupe armé peul en cantonnement dans le village par un groupe de trente assaillants, selon des témoins, ayant tout détruit sur son passage. Une scène de désolation totale digne d’un film de western. Suite à cette attaque un Conseil de ministres extraordinaire a eu lieu dimanche pour dissoudre la milice armée progouvernementale Dan Nan Ambassagou et apporter de profonds changements au niveau de l’Etat-major général des armées. </em></strong>

« Depuis un certain temps, l’association DAN NA AMBASSAGOU s’est écartée de ses objectifs initiaux, en dépit des mises en garde répétées des autorités administratives locales. », cette phrase du communiqué du Conseil des ministres extraordinaire du 24 mars 2019 en dit long sur la responsabilité de l’Etat dans ce carnage du samedi. La question qui taraude les esprits est de savoir : comment un Etat peut convoquer un conseil de ministre extraordinaire pour la dissolution d’une milice armée ?  Et pourtant, c’est ce qui s’est passé hier à Koulouba.

<em>« En application des dispositions de la Loi n°04-038 du 05 aout 2004 relative aux associations, le Conseil des Ministres a prononcé sa dissolution. »</em> cette phrase donne une caution officielle que l’Etat reconnait les milices du mouvement d’autodéfense Dan Nan Ambassagou du Pays dogon et confirme son implication dans les atrocités commises dans le Pays dogon samedi matin.

<strong>De quoi s’agit-il ? </strong>

Après Namapala, Boni, Soumpy, Kouloghon, Dioura, notre pays vient de connaitre le samedi 23 mars 2019, le plus grave des massacres de populations civiles dans le village d'Ogossagou une localité située dans le cercle de Bankass. Plus de 136 personnes majoritairement des peulhs ont été tuées comme des gibiers par « des hommes armés et habillés en tenues de dozo ». Cette énième attaque intervient six jours après le carnage de Dioura qui a causé une trentaine de morts dans les rangs de nos forces armées et de défense. Un deuil national a été décrété le jeudi par le gouvernement à la mémoire de nos soldats tombés. Samedi matin, les Maliens se lèvent avec la tragédie de Ogossagou. Même si ce massacre n’a pas été officiellement revendiqué par un groupe armé. Tout porte à croire que ce massacre porte la marque du mouvement d’autodéfense Dan Nan Ambassagou, une milice dirigée par Youssouf Toloba qui se dit proche du gouvernement. Le mouvement a cependant condamné l’attaque et nié toute implication dans ce pogrom dont certains l’accusent.

&nbsp;

Dans un communiqué en date du 20 mars 2019, distillé sur les réseaux sociaux avec le cachet et la signature du chef d’Etat major général du mouvement Dan Nan Ambassagou au Pays dogon, Youssouf Toloba invite le gouvernement à prendre des dispositions pour sécuriser les populations tout en mettant hors d’état de nuire les bandits armés. Plus haut dans ce communiqué, évoquant des travaux champêtres, le communique mentionne que <em>« face à cette situation, les combattants du mouvement Dan Nan Ambassagou au pays Dogons se sont réunis le 20 mars 2019 pour analyser le problème. A l’issue de cette rencontre les éléments de Dan Nan Ambassagou ont de décider de faire des patrouilles dans tout le Pays dogon dans le but de sécuriser les populations et leurs biens et se disent prêts à affronter tous les bandits armés qui sèment la terreur. »</em> Ces propos venant d’une milice connue de l’Etat devraient attirer l’attention de plus d’un. 72 heures après que les propos ont été tenus, qu’un village entier soit rasé devrait susciter des interrogations. Ce massacre intervient-il en représailles à l’attaque de Dioura ? Cette attaque visait-elle les combattants terroristes ou les habitants Ogossagou ? Le séjour de 72 heures du chef du gouvernement au centre du pays a-t-il un lien avec ces atrocités ? Car le chef de guerre de Dan Nan Ambassagou, M. Toloba à dit à qui veut l’entendre que son seul interlocuteur avec l’Etat demeure le Premier ministre Soumeylou Boubeye Maiga et qu’à part lui, personne ne peut le désarmer.

Voici quelques questions dont les réponses pourront constituer des pistes pour comprendre ce massacre des innocents.

<strong><em>Des hommes calcinés…</em></strong>

Car selon nos informations, ce gros village a servi de refuge à des centaines de déplacés majoritairement peulhs dont certains seraient venus même du Burkina Faso. Après l’attaque de samedi matin, le bilan provisoire est le suivant selon les témoins sur place : plus de 136 personnes tuées dont des femmes enceintes, des enfants à bas âge (vingtaine) et de vieillards parmi lesquels on déplore la mort du chef de village Amadou Barry (70 ans), égorgé devant sa mère. Selon les témoins, la matriarche aussi aurait été exécutée et le grand marabout et humanitaire, Bara Sékou Issa (78 ans) qui nourrissait pratiquement tous les déplacés et 18 membres de sa famille ont péri sous la furie des assaillants, trois garçons, une de ses filles et ses deux enfants âgés de 3 et 4 ans ainsi que sa femme qui allaite un nourrisson de 2 semaines n’ont pas été épargnés. Les terroristes dozos ont incendié tout le village, calciné plusieurs personnes, égorgé et amputé les mains, des chevaux ont été tués, 84 greniers brûlés, 410 cases incendiées, 80 caprins calcinés, trois voitures du marabout et deux motos incendiées, des animaux domestiques tués. Les assaillants dont certains sont assimilables des étrangers  étaient munis des armes de guerre, de grenades, des gilets pare-balles, très bien formés et entraînés pour tuer.

<strong><em>Les condamnations….</em></strong>

Une attaque lâche et barbare condamné par la Jeunesse Tabital. Elle demande à la communauté internationale de faire quelque chose avant qu'il ne soit trop tard.

<em>« Il est inadmissible que des milices sans foi ni loi continuent de semer en dictant la loi du sang en toute impunité. Je renouvelle l’interrogation formulée dans mes récentes déclarations : qui arme ces milices ? L’Etat doit enfin répondre à cette question et s’engager sans délais à les désarmer. »,</em> s’interroge pour sa part Aliou Boubacar Diallo, président d’honneur du parti ADP-Mali dans son communiqué à travers lequel, il condamne vigoureusement ce massacre.

Une attaque condamnée aussi par le gouvernement du Mali à travers un communiqué

« Dans la matinée du samedi 23 mars 2019, des éléments armés non encore identifiés ont attaqué le village d’Ogossagou, dans le cercle de Bankass, région de Mopti. Cette lâche attaque a fait plus de cent morts parmi les populations civiles. Une enquête est ouverte pour déterminer les circonstances de ces crimes.

Le Gouvernement condamne avec la dernière rigueur cet acte odieux et exprime sa compassion aux familles des victimes innocentes.

Le Gouvernement réitère sa détermination à mettre tout en œuvre pour traquer les auteurs de cette barbarie d’un autre âge et de les punir, conformément aux lois en vigueur. Dans le même esprit, le Gouvernement va continuer d’assurer la protection des populations, de recréer les conditions d’une véritable cohésion sociale et de promouvoir la réconciliation nationale.

Dans ces moments difficiles face à des ennemis invisibles dont la lâcheté est sans commune mesure avec notre volonté de vivre en commun dans la quiétude et la sérénité, la nation malienne doit rester plus que jamais unie et solidaire. »

Pour prendre les choses en main, le Président de la République, IBK a tenu hier dimanche à Koulouba un conseil des ministres extraordinaire.

A l’issue de ce Conseil des ministres, le président IBK a limogé son chef d’Etat major général des armées, Moussa Bemba Keita et le remplace par son adjoint, le général de division, Abdoulaye COULIBALY. Au niveau de la chaine de commandement, plusieurs autres officiers supérieurs en ont fait le frais. C’est ainsi le chef d’Etat-major de l’Armée de Terre, le jeune Baby a été sacrifié au profit du général de Brigade Kéba SANGARE. Le général de brigade Daouda DEMBELE est promu le nouveau chef d’Etat-major de l’Armée de l’Air et au niveau de la Sécurité Militaire, c’est le colonel-major Boukary KODIO qui a été propulsé directeur général. A noter que tous ces nouveaux promus ont bénéficié des avancements de grades par le chef de l’Etat.

<strong>Habi Kaba Diakité </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Crises au Mali : La CODEM propose ses solutions</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/crises-au-mali-la-codem-propose-ses-solutions-2811158.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Mar 2019 01:12:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La formation politique présidée par Housseyni Amion Guindo, la Convergence pour le développement du Mali (CODEM) a tenu sa quatrième conférence nationale. C’était le samedi, 23 mars 2019 à la Maison des ainés.  Le parti n’a pas manqué de faire un rappel de leur troisième conférence nationale tenue l’année dernière et de donner son point de vue sur l’état actuel du pays et surtout proposer des solutions de sortie de crise.  </em></strong>

Housseini Amion Guindo, président du parti convergence pour le développement du Mali (CODEM) a présidé les travaux de cette quatrième conférence nationale. Il dira dans son intervention qu’il est du devoir des formations politiques de réfléchir et de soumettre des propositions qui peuvent permettre de sortir le Mali des crises multiples que subit le pays depuis quelques années. Il pense que ces réflexions vont permettre à notre pays de se doter de règles plus adaptées et de mécanismes plus opérationnels tant au niveau de compétition démocratique que du point de vue des institutions.

La CODEM propose des pistes de solutions qui s’articulent autour de trois points : d’abord un message d’urgence du chef de l’Etat à la nation, la tenue des législatives dans les délais avant toute autre élection, l’organisation d’un dialogue national inclusif qui conduira aux réformes sans aucune précipitation. En ce qui concerne le premier point, la CODEM pense qu’il revient au chef de l’Etat en tant que le garant de la Constitution et de la cohésion sociale, d’édifier le peuple sur les grandes orientations qu’il entend donner à la République et recevoir les opinions des citoyens. Ce processus est important car il permet aux citoyens de faire connaitre leurs aspirations légitimes aux leaders du pays. Il est plus que nécessaire d’associer l’opinion publique nationale aux différentes rencontres que le président a effectuées avec la classe politique à travers une vision claire et des objectifs qui seraient connus d’avance.

Concernant le deuxième point, l’organisation des élections législatives dans le délai avant tout autre scrutin est la seule alternative pour corriger rapidement la prorogation anticonstitutionnelle du mandat des députés qui doit être constitutionnel, selon eux. Le traitement diligent du problème de socle que constitue l’Assemblée nationale contribuera à éviter d’en rajouter à la crise. Il permettra aussi la réforme ou la révision constitutionnelle souhaitée par le président de la République dans une atmosphère apaisée et sereine, émet Amion Guindo.

Le dialogue national étant la suite logique des deux premiers points, doit être inclusif pour permettre à tous les Maliens de proposer des pistes de sortie de crise. Il s’agira de se mettre d’accord sur l’acceptation des résolutions issues de ce cadre de concertation nationale comme feuille de route de la refondation de la nation, espère-t-il. Il n’oubliera pas de parler des crises sociales qui sont venues s’ajouter aux crises sécuritaires, politiques et économiques du Mali. Des crises sociales constatées dans des secteurs comme la santé, les collectivités, les magistrats, les enseignants et bien d’autre. C’est le problème de gouvernance au sommet de l’Etat qui découlent pour la plupart dune crise de confiance et d’un manque d’anticipation.

<strong>Kader Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Soumaila Cissé au Siège Du CSDM :    « L’URD et l&amp;apos;opposition de façon générale sont engagées aux côtés de la Diaspora… »</title>
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<pubDate>Tue, 26 Mar 2019 00:58:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Honorable, Soumaila Cissé accompagné d'une forte délégation de son parti l'URD a été reçu en audience par Mohamed Chérif Haidara, président du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM) au quartier des 300 Logements. Au centre des débats, la situation des Maliens vivants à l'extérieur et la représentativité de la diaspora dans les institutions. C'était le vendredi 22 Mars dernier. </em></strong>

« Je suis très honoré d'être reçu avec mon équipe au siège du CSDM. Le CSDM est une organisation sérieuse, de vertu qui dit la vérité, une jeune organisation qui a su grandir vite. Si nous avons des organisations comme le CSDM, je crois que nous allons avancer. La diaspora occupe une place de choix dans notre pays qu'on le veuille ou pas, elle fait nourrir beaucoup de familles, apporte énormément à notre économie nationale. C'est vrai, nous sommes un parti politique et souhaitons avoir beaucoup de militants mais aujourd'hui, nous sommes venus en citoyens parce que je me considère comme un Malien de l'extérieur pour avoir vécu plus de cinq ans à l'extérieur du Mali. Nous avons constaté que la diaspora est sous-représentée dans nos institutions ; seulement trois au niveau du Conseil Economique, Social et Culturel. C'est pourquoi nous avons élaboré depuis longtemps un document dans lequel nous proposons 15 députés de la diaspora à l'Assemblée nationale, 2 conseillers nationaux ou sénateurs pour chaque région. Ce qui fait 10 et 5 conseillers au niveau du Conseil économique, social, culturel et environnemental. Pour cela, l'URD et l'opposition de façon générale est engagée aux côtés de la Diaspora pour que la place qu'elle mérite lui revient. » voici les propos du chef de fil de l’opposition, honorable Cissé à sa sortie d’audience.

Le leader de l'opposition malienne a aussi salué de passage la participation remarquable de la diaspora lors de l'élection présidentielle surtout du côté de l'opposition avant de souligner que l'URD et l'opposition de façon générale sont disponibles de travailler avec la diaspora mais sur la vérité pour le développement du Mali. Il n'a pas manqué d’éloge à l’endroit du président du CSDM surtout son amour pour le Mali à travers ces multiples actions pour la décrispation du climat social.

À son tour, le président du CSDM, Mohamed Chérif Haidara se réjouit de la visite du chef de file l'opposition au siège du CSDM : <em>« </em><em>Nous sommes contents de la visite du président Soumaila Cissé et de son équipe au CSDM, nous avons échangé avec lui sur les soucis et préoccupations du CSDM mais aussi de partager ce qui a comme projet pour la diaspora. Au cours de cet échange, nous avons découvert un homme préoccupé pour le devenir et l'avenir du Mali mais également un homme de dialogue qui met le Mali au-dessus de tout. Lles derniers évènements au Mali confirment cela</em>. », a déclaré le président du CSDM. Il faut rappeler que la visite s'est déroulée en présence de plusieurs présidents de sections CSDM et membres.

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<strong>MamadouNimaga</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Exposition Agricole Internationale du Qatar :  Des belles moissons du PDG de l’Office du Niger à Doha …</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/exposition-agricole-internationale-du-qatar-des-belles-moissons-du-pdg-de-loffice-du-niger-a-doha-2811147.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Mar 2019 00:50:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La septième édition de l'Exposition internationale de l'agriculture du Qatar (AGRITEQ) s’est déroulée à Doha du 19 au 22 mars 2019. Ce salon, qui rassemble les principales entreprises mondiales dans le domaine de l'agriculture et l'agroalimentaire, a vu la participation du Mali à travers le géant de l’agropole ouest africain, l’Office du Niger avec à sa tête Dr Mamadou M’Baré Coulibaly. Parmi les 51 pays présents à cette exposition, le patron de l’Office du Niger a pu séduire des grands groupes internationaux comme Hassad Food, l’Alliance Mondiale des Terres Arides et plein d’autres.  C’était </em></strong><strong>au Centre d’exposition et de convention de Doha.</strong>

Cette grande exposition a été inaugurée le mardi 19 mars 2019 par le Premier ministre du Qatar, Cheikh Abdullah Bin Nasser Al-Thani, le ministre turc de l'Agriculture, Bekir Pakdemirli, et un certain nombre de ministres et de responsables qataris, en présence de la délégation malienne, représentée par Dr M’Baré Coulibaly. Selon le premier ministre qatari son pays aspire à travers cet événement pour bénéficier des expertises internationales et à enrichir le marché local en termes de qualité et de quantité. L’exposition a regroupé durant quatre jours les représentants de 51 pays, dont le Mali à travers l’Office du Niger comme invité d’honneur pour vendre sa potentialité de terres irrigables et en retour cherché les meilleurs fournisseurs de technologies les plus avancées en matière d’agriculture pour faire de notre pays le grenier de la sous région. Sur ce plan le pari semble être gagné par le PDG M’Baré et sa délégation qui sont retournés avec beaucoup de promesses et de propositions.  Placée sous le thème de "l'agriculture et l'environnement " cette exposition est une opportunité d'affaires pour de milliers de participants venus des quatre coins du monde. Dès l'ouverture, le stand de l'Office du Niger, qui figure au premier rang des invités d'honneur, a reçu la visite des plusieurs ambassadeurs dont celui du Kenya, du Bénin, du Venezuela, de la Djibouti, du Japon, de l'Australie, du Soudan et de la France. Tous étaient venus s'imprégner du potentiel agricole du géant de la riziculture au Mali et dans la sous-région.
Juste après ce ballet diplomatique, le PDG de l'Office du Niger, Dr Mamadou M'Baré Coulibaly a eu des entretiens avec les responsables de la Chambre de commerce et d'agriculture du Qatar et le ministre de l'agriculture de la Turquie.

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A l'exposition agricole internationale du Qatar à Doha, la délégation du PDG de l'Office du Niger comprenant le Directeur des aménagements, Hamadoun Sidibé, le directeur de la représentation à Bamako et le responsable du service de communication et des relations publiques, M. Alassane Diarra, continue son offensive de charme en direction des investisseurs du monde entier. Ainsi, le mercredi 20 mars 2019, elle a rencontré, tour à tour, deux investisseurs potentiels à savoir Hassad Food et l'Alliance Mondiale des Terres Arides.
S'agissant de Food, il est une filiale à part entière du Qatar Investment Authority, et surtout premier investisseur du Qatar dans le secteur de l'agroalimentaire. Créée en 2008, la société a adopté un modèle d'investissement à la pointe de la technologie qui lui permet d'investir au niveau mondial dans des perspectives viables afin de répondre efficacement aux besoins alimentaires partout où elle intervient. Sa mission est d'identifier, puis investir dans les actifs attractifs dans les chaînes de valeurs mondiales de l'agroalimentaire. L'objectif est de nouer des partenariats durables avec une approche d'investissement à long terme.

<strong><em>A cette société, l'Office du Niger entend offrir 50.000 ha pour des investissements directs gagnants gagnants.</em></strong>

Avec l'Alliance Mondiale des Terres Arides, conçue en 2017 afin de rassembler des pays autour d'un défi commun à savoir la gestion des Terres Arides, il a été question de ratifier, tout d'abord, l'adhésion du Mali à la structure. Condition sine qua non de tout partenariat. Ainsi, sur place l'ambassadeur du Mali au Qatar, Cheick Hamed Tidiane Diakité, l'artisan de toutes les rencontres menées par la délégation de l'Office du Niger, a pris l'engagement de s'investir aux près des autorités maliennes pour la ratification de ladite adhésion. Car, pour lui, il urge de nouer un partenariat avec l'Alliance. De son côté, le PDG de l'Office du Niger, Dr Mamadou M'Baré Coulibaly, après avoir dégagé une synergie d'action entre son entreprise et l'Alliance, a demandé et obtenu des responsables de cette Alliance une visite de terrain à l''Office du Niger. Les deux parties sont convenues de préparer ensemble cette mission de l'Alliance au Mali. Et cela probablement avant la visite d'Etat du président Ibrahim Boubacar Keïta au Qatar prévue en juin prochain.

L'objectif de cette vise à renforcer davantage la coopération bilatérale entre les deux États pour la concrétisation de nombreux projets déjà initiés.

<strong>Source : SSOM ON depuis Doha au Qatar</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Recrutement massif des jeunes à la fonction publique :  Le CNJ&#45;Mali se rapproche de l’UNTM…</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/recrutement-massif-des-jeunes-a-la-fonction-publique-le-cnj-mali-se-rapproche-de-luntm-2811149.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Mar 2019 00:30:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Bourse du Travail a abrité, le mardi 19 mars dernier,  la cérémonie de signature du protocole d’accord entre la principale centrale syndicale du pays, l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), représentée par son secrétaire général, M. Yacouba Katilé et le Conseil National de la jeunesse du Mali (CNJ-Mali), dirigé par son président, Souleymane Satigui Sidibé. L’objectif de ce rapprochement entre les deux organes est d’accorder leurs violons en vue d’une stratégie commune pour l’employabilité des jeunes.     </em></strong>

<strong><em>  </em></strong>

Le CNJ-Mali et l’UNTM décident de secheminer ensemble alors qu’il y a quelques semaines, la faîtière des jeunes étaient montée au créneau pour dénoncer l’accord entre le gouvernement et la centrale syndicale et relatif à le prolongement de l’âge de départ à la retraite (passé 65 ans pour la catégorie A, notamment).La cérémonie de signature de l’accord entre le CNJ et l’UNTM est un événement historique et la toute première fois dans notre pays selon les observateurs.

Le président de CNJ, Souleymane Satigui Sidibé intervenant après le mot de bienvenue du leader de l’UNTM, s’est dit honoré d’avoir un partenariat fécond avec l’UNTM dans le seul but du développement pérenne de notre pays dans la promotion de sa jeunesse.

En poursuivant, le président de CNJ a expliqué que <em>«le CNJ, après avoir vu le préavisde grève de l’UNTM, a saisi le gouvernement pour afin de montrer son inquiétude sur le point concernant le prolongement de l’âge d’aller à la retraite. Nous n’avons pas eu la chance d’échanger avec l’UNTM parce que le CNJ, conformément à la convention internationale de Vienne, ne peut pas prendre part à cette négociation. Le CNJ a un partenaire privilégié qu’est le gouvernement qui devrait avoir le réflexe de nous contacter, d’échanger avec nous, de nous expliquer les points qui pouvais heurter la sensibilité des jeunes. Raison pour laquelle beaucoup des jeunes après avoir vu le document. Nous avons écrit au Premier ministre Soumeylou Boubèye Maiga pour lui notifier notre désapprobation. »</em>

En poursuivant, il dira que le Conseil national de la jeunesse prend acte et félicite l’UNTM pour ces acquis au bénéfice des travailleurs du Mali qui est dans son rôle et que le CNJ, son rôle est de défendre les jeunes du Mali, surtout les jeunes sans emplois.

Depuis cinq ans, le CNJ se bat pour le recrutement massif des jeunes dans l’administration publique. <em>« Mais, nous, on a toujours dit que la banque mondiale et le FMI sont les principaux acteurs qui bloque de part leurs aides le recrutement massif des jeunes chômeurs. Et ce gouvernement s’engage qu’il va recruter huit mille six cent jeunes. »</em>, déplore le président du CNJ. Selon lui, la promesse faite par le gouvernement est de la poudre aux yeux de la couche juvénile.

Pour mener ce combat et le gagner, le CNJ se rapproche des syndicalistes pour mettre la pression sur le gouvernement.

<em>« Nous sollicitons l’UNTM que ces points soient prioritaires dans l’exécution de l’accord, ainsi que celle de recrutement massif des jeunes puisse intervenir au moins avant l’application du prolongement de l’âge à la retraite. Nous mettons tous à la disposition du secrétaire général pour que le gouvernement puisse appliquer avant la fin de l’année le premier contingent.  Le CNJ exigera la transparence, la légalité et l’équité dans ces recrutements. »</em>, a-t-il souligné.

Pour conclure, le président ironise qu’il espère que les 1600 partants à la retraite vont amener 8600 jeunes dans l’administration publique.

Pour sa part, le secrétaire général de l’UNTM, Yacouba Katilé, a indiqué que ce protocole de signature de partenariat entre l’UNTM et CNJ, qui porte sur la politique de recrutement massif des jeunes dans l’administration est un partenariat très important pour amorcer une nouvelle manière de traité le problème de chômage des jeunes dans une démarche partagée. À ces dires la situation de l’emploi et des chômages en générale et celle des jeunes en particulier est complexe. L’UNTM, depuis sa création en 1963 jusqu’à nos jours, a toujours défendu et continu de défendre les intérêts des travailleurs de même que l’emploi et le travail car le travail est le seul véritable moyen pour chacun de conquérir son indépendance et sa dignité.

<strong>Fatim B Tounkara     </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Baco Djicoroni Golf un agent de la section domaniale de la mairie de la CV au cœur d’un scandale foncier :   « Il m&amp;apos;a proposé deux lots sur le site d&amp;apos;une valeur de 30 millions de F CFA mais... », dixit Abdoulaye Douta Sidibé</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/baco-djicoroni-golf-un-agent-de-la-section-domaniale-de-la-mairie-de-la-cv-au-coeur-dun-scandale-foncier-il-ma-propose-deux-lots-sur-le-site-dune-valeur-de-30-millions-de-f-cfa-2806678.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Mar 2019 14:31:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le quartier Baco Djicoroni Golf, sis en Commune V du District de Bamako est confronté à un phénomène de spéculation foncière à ciel ouvert. Mandjou Dembélé, président de la section domaniale de la Mairie est pointé du doigt par la population, surtout l'association « Mali Jigiyé a denw ye». Mécontente de cette situation, la population, à travers  l'association « Mali Jigiyé à denw yé » est sur un pied de guerre. Les leaders de cette association étaient face à la presse la semaine dernière.  </em></strong>

Mandjou Dembélé, président de la section domaniale de la mairie de la CV  est mis en cause… Pour bien mener le combat et s'opposer farouchement, Abdoulaye Douta Sidibé président de ladite association a animé un point de presse. Selon lui, le nommé Mandjou Dembélé serait dans cette affaire de spéculation foncière depuis longtemps et est connu de tous. Cette fois-ci, il s'agit d'un espace vert d'une grande superficie reconnu d'utilité publique situé à Baco Djicoroni Golf, carré Fiesta et non loin de la Mosquée Wamy. En complicité avec un magistrat qui a bénéficié des lots, Mandjou Dembélé mène bien ses sales affaires. D'abord, il a commencé à morceler l'espace petit à petit et les vend aux opérateurs économiques sous prétexte d'aménager le lieu et le mettre en valeur. Comme l'appétit vient en mangeant, le spéculateur foncier a décidé de passer désormais à la vitesse supérieure en évacuant tous les occupants du site à savoir des pauvres chefs de famille qui cherchent de quoi nourrir leurs familles par de petits boulots.  Aux dires du président Sidibé, avant qu'il ne mette son plan à exécution, il a été rappelé à l'ordre plusieurs fois mais hélas. <em>«  Pour que la population se taise et abandonne son projet de contestation, il m'a proposé deux lots sur le site d'une valeur de 30 millions mais j'ai dit non car les jeunes m'ont fait confiance et je ferais tout pour ne pas les décevoir »,</em> a-t-il relevé. Engagé pour la cause,  il a précisé que son association reste sur le pied de guerre, prête à tout pour faire échouer le projet de M. Dembélé mais dans la légalité. D'où le dépôt du dossier au niveau de la direction de l'urbanisme et d'autres structures concernées pour attirer leur attention.

Sidibé a promis que dans les jours à venir, son association avec l'appui de la jeunesse, va poser des actions concrètes pour barrer la route à Mandjou et ses soutiens au nom de l'intérêt général de la communauté. Affaire à suivre

<strong>Mamadou Nimaga</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Commune V du District de Bamako : Le maire Ouattara agneau sacrificiel d’une rivalité entre les deux mastodontes de l’EPM Moussa Timbiné, le manipulateur manipulé…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/commune-v-du-district-de-bamako-le-maire-ouattara-agneau-sacrificiel-dune-rivalite-entre-les-deux-mastodontes-de-lepm-moussa-timbine-le-manipulateur-manipule-2806680.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Mar 2019 13:30:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’avenir de l’alliance EPM, et probablement du Mali, se joue actuellement en Commune V du District de Bamako où, par procuration, le député et vice-président de l’Assemblée Nationale, Moussa Timbiné mène une véritable cabale contre son Secrétaire général et maire, Amadou Ouattara. L’AEEM et des clubs de soutiens satellites à la solde du président de la jeunesse RPM sont mis à contribution pour mettre à mal les actions de développement entreprises par le maire qui a commis le seul péché d’avoir appelé à la candidature du président de l’EPM, Bokary Tréta. Chronique d’une guerre de survie entre un mouton noir et un manipulateur manipulé dont les jours sont peut-être comptés au sein du parti au pouvoir. </strong>

Alors que les états-majors politiques des grandes formations se démenaient pour communiquer les noms des potentiels candidats aux candidatures de leurs partis ou regroupements aux législatives avortées de la fin d’année 2018, les yeux des Maliens étaient rivés sur la Commune V du District de Bamako d’où, avec une forte certitude, pourrait venir le prochain président de l’hémicycle : Bokary Tréta, Moussa Timbiné ou pourquoi pas Tiéman Hubert Coulibaly, alors débarqué fraîchement du gouvernement par Soumeylou Boubeye dont il se susurrait qu’il souhaiterait en faire son joker contre son meilleur ennemi de l’EPM, Bokary Tréta, dans l’éventualité où la candidature de celui-ci serait retenue. La candidature de Tréta, qui plus en Commune V, dont il est citoyen de la circonscription, bouscule les plans de Moussa Timbiné, qui a le perchoir dans son viseur. Mais surtout du PM, qui n’entend nullement le voir à la tête d’une institution aussi importante que l’AN. Aussi, le rang des adversaires du Président du RPM va grossir avec l’entrée dans la danse de cet ancien fidèle compagnon de l’enfant de Diondiori, son cousin Timbiné. Le député leader de la Commune V, Moussa Timbiné, qui se croit bien en terre conquise, ne manque pas de moyens peu orthodoxes pour rester en vie. L’AEEM est son bras armé : Amadou Koita himself, Abdoul Salam Togola dit Willy, Aboubacar Camara dit Cobra, Moussa Yoro Diallo, etc. tous d’anciens leaders estudiantins et l’actuel Secrétaire général de la coordination nationale de l’AEEM, Moussa Niangaly sont là pour aider celui qui fut le Secrétaire général de l’AEEM à la Faculté des Sciences et des Techniques.<strong>  </strong>

Certain qu’en cas de réélection aux législatives, la présidence de l’hémicycle ne lui échapperait nullement, l’honorable Timbiné ne voit pas d’un bon œil une candidature de Bocary Tréta dans sa circonscription. Mieux, la Commune V, acquise au RPM où son Secrétaire général, Amadou Ouattara non moins maire, jouit d’une réputation d’homme intègre et humble, pourrait ne même pas représenter son député sortant Moussa Timbiné en cas de candidature de Tréta. L’un ne se voyant pas sur la même liste que l’autre pour ensuite se livrer une guerre sans merci pour briguer le perchoir.

Moussa Timbiné est prévisible. Il lâche ses chiens de garde de l’AEEM, ses clubs de soutien sous le couvert de la jeunesse du parti et par extension, de la Commune V pour entreprendre une <em>« marche de protestation de protestation contre la candidature de Tréta en Commune V ». </em>Les marcheurs proposent même au président de l’EPM d’aller se présenter « CHEZ LUI » à Ténenkou, oubliant que leur mentor aussi est aussi éligible à Mopti ou à Bandiagara. La mayonnaise n’a pas pris. Le maire de la Commune V, qui a invité Tréta à se présenter dans sa Commune ne s’attendait à faire face au courroux de son jeune compagnon, Timbiné. Celui-ci voulait composer une liste en alliance avec l’Adema où devrait figurer l’épouse du Secrétaire général de l’UNTM et cadre de l’Adema, Adjaratou Sène, très populaire dans la Commune V mais qui est parfois accusée de naviguer à contre-courant de ses « amis ».  Le simulacre de trouble régnant actuellement en Commune V est donc le prolongement d’une guerre de leadership entre d’une part, Soumeylou Boubeye Maiga et Bokary Tréta et d’autre part, entre Amadou Ouattara, fidèle de Tréta et Moussa Tembiné, ennemi de l’ennemi de Boubeye. Un véritable scénario à la Game of Thrones, avec trop d’intrigues.

<strong>Amadou Ouattara, l’agneau sacrificiel, l’AEEM, une manipulation</strong>

La guerre Tréta et Timbiné continue et c'est le maire Amadou Ouattara qui en paie les frais ...Les arguments sortis par la petite armée de Timbiné (toutes les rencontres des frondeurs contre le maire sont tenues au domicile du député de la Commune V, selon nos sources) constituée de certains jeunes de la section V du RPM, des clubs de soutien à Timbiné et des leaders de l’AEEM pour vilipender le maire de la Commune V  tombent à l’eau et pour cause : le principal argument, à savoir la spéculation foncière dont on accuse le maire n’est qu’une décision unanimement prise par le Conseil municipal dont sont membres Amadou Ouattara mais aussi, l’allié principal de Timbiné, Mme Katilé pour moderniser certains secteurs de sa territorialité. Quant à la supposée occupation de l’espace universitaire, un des arguments brandis par l’AEEM pour faire revenir les enseignants grévistes en classe, elle concerne des espaces dont certains sont des titres fonciers datant de l’ère Dieudonné Zallé ou Demba Fané, donc, antérieure à la mandature de Ouattara et de son prédécesseur Boubacar Ba dit Bill. S’il y a illégalité, au titre de la continuité de l’action publique, c’est la Mairie de la Commune V qui serait en cause et non la personne même du maire Amadou Ouattara, à moins que les crimes qui lui sont reprochés n’aient pas d’autres visées.

Quant à l’argument selon lequel Amadou Ouattara étoufferait l’économie locale par la hausse des taxes sur les marchés de la Commune, il s’agit également d’une innovation entreprise par le Conseil communal en collaboration avec Samba Bathily de Solektra pour aller intégralement à un recensement bioélectronique des contribuables qui permet de lutter contre la fraude. Cette mesure permet à la Mairie de gagner 250.000/jour dans un marché comme celui de Sabalibougou où, avec la méthode classique, il n’est pas possible de lever plus de 70.000 F CFA/jour. Un chaos qui fait l’affaire de certains fraudeurs déguisés aujourd’hui en défenseurs des populations et du patrimoine communal. Ces mêmes personnes s’opposent à tout travail de modernisation des marchés programmé par le Conseil communal.

En clair, l’affaire dite du maire de la Commune V n’est que le prolongement de la guerre de leadership entre cadres de l’EPM, incarnée par « la guerre froide » entre Tréta et Boubeye. A cette allure, l’on serait tenté de se demander si Timbiné ne finira pas par rejoindre Boubeye voire créer un parti « aéémique » avec ses obligés de l’AEEM et des cadres comme Amadou Koita dont la formation n’est pas sûre de survivre au dernier quinquennat d’IBK. Comme quoi Timbiné et Tréta ne font pas bon ménage !

<strong> Boniface Dembélé                                                                                                                                                                                                                  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Révision de la loi électorale au Mali : Les leaders de l’EPM engagent le débat…</title>
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<pubDate>Tue, 05 Mar 2019 13:21:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférence du Centre régional de l’énergie solaire (CRES) a abrité, le samedi 2 mars, la deuxième assise de l’alliance politique et électorale, «Ensemble Pour le Mali» (EPM). Ladite rencontre avait comme thème centrale : le mode de scrutin et proposition d’une option pour l’élection du député, le choix de la circonscription électorale pour l’élection des députés et la problématique de l’élection des Maliens établis à l’extérieur, à l’Assemblée nationale.</strong>

Le Pr younouss Hamèye Dicko, président de la commission politique et stratégie électorale de l’EPM, au nom de l’EPM et des 70 partis politiques, a souhaité la bienvenue à tous les participants de cette deuxième assise en encourageant l’EPM dans cette armure politique qui accompagne Son Excellence Ibrahim Boubacar Kieta pour sa réélection et durant tout son deuxième mandat. L’EPM a pour mission de faire du second quinquennat du président de la République une période de paix, de sérénité et de réussite mémorables.

Les thèmes développés au cours de ces assises permettrons de renforcer la paix et la démocratie dans notre pays et d’instruire davantage nos cadres pour les prochaines élections législatives, a indiqué le Pr Younouss Hamèye Dicko.

Dr Bokary Tréta, Président de l’Alliance politique et électorale Ensemble pour le Mali, rappelera dans son discours d’ouverture que la rencontre fait suite à celle tenue autour de « <em>la révision constitutionnelle et la consultation référendaire, 12 janvier 2019 sur la révision constitutionnelle. Egalement,  il y a eu l’organisation d’échanges d’information du 10 février dernier. Les résultats de ces deux rencontres permettront à l’ensemble pour le Mali d’approfondir et d’apporter leurs contributions aux différents débats, à la réalisation du second chantier au cours de cette année. »</em>

En poursuivant, Dr TRETA a fait ressortir la question de la circonscription électorale d’où l’augmentation des régions afin que les élections puissent se faire dans la bonne conduite de la loi l’électorale. L’objectif principal de cette rencontre est d’apporter un échange sur la modification de la loi 2016-04 du 17 octobre 2016 modifié par la loi 2018-14 23 avril 2018 de la loi électorale. De contribuer à une meilleure connaissance sur les textes en vigueur, d’analyser les forces et faiblesses de la loi électorale et d’apporter une politique d’option et de justification du choix des circonscriptions électorales, et le mode de scrutin et proposition d’une option pour l’élection des députés à l’Assemblée nationale pour mieux renforcer la démocratie dans notre pays dans la conduite d’une bonne action.

Pour conclure, l’EPM décide de mettre en place ces observations pour accompagner le gouvernement dans ses différentes préoccupations afin d’assurer une bonne gestion et gouvernance des élections à venir pour le bonheur de tout les Maliens.

Rappelons que ette rencontre s’est déroulée sous l’égide conjointe de Dr Bokary Tréta, avec à ces côtés Mohamed Ag Erlaf, ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, représentant le Premier ministre, Mamadou Diamoutani, ancien président de la CENI, Younouss Hamèye Dicko, président de la commission politique et stratégie électorale de l’EPM et Issa Tiéman Diarra, administrateur civil et expert électoral.

<strong>Fatim B Tounkara  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Braquage foncier à Baroueli :  Comment le maire et les services techniques des domaines et du cadastre de Ségou ont embarqué le Gouverneur Biramou Sissoko…</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/braquage-foncier-a-baroueli-comment-le-maire-et-les-services-techniques-des-domaines-et-du-cadastre-de-segou-ont-embarque-le-gouverneur-biramou-sissoko-2806675.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Mar 2019 13:16:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour assouvir sa cupidité, le maire de Barouéli, Cheickna Hamala Tounkara vient d’embarquer le Gouverneur de la région de Ségou dans son business foncier pour une destination inconnue. Alors que l’affaire des champs qui oppose les villageois à leur maire soit encore pendante devant le tribunal, le Gouverneur de la région, Gal Biramou Sissoko n’a pas hésité à cautionner l’envoi, il y a deux semaines, d’une colonne de l’armée pour sécuriser l’opération de morcellement des terres de culture des paysans et ce, sans s’y référer. Mettant du coup en cause le vivre ensemble des populations de Barouéli, très souvent divisée par le comportement de l’élu. Si le Gouverneur Biramou Sissoko, cadre valeureux, fin connaisseur des droits coutumiers  et  positifs, respectueux des us et coutumes du Mali, savait qui était ce maire, il ne collaborerait jamais avec lui à fortiori lui confier des secrets. Dans ce dossier complet, nous vous livrons la genèse de cette rocambolesque affaire foncière que la région de Ségou n’a jamais connue.   </em></strong>

<strong>De quoi s’agit-il ?</strong>

Pour donner 14ha, le Gouvernement du Mali a  pris un décret en Conseil des ministre mais pour plus de 72 ha, le Gouverneur de Ségou l’exécute par un Arrêté.   Ce qui n’a pas manqué de provoquer la colère des paysans.

<strong>Historique du  Schéma Directeur  ….</strong>

Par délibération n°017-CR-Bli du 29 septembre 2001, le Conseil communal de la Ccommune rurale de Barouéli adoptait le projet de Schéma Directeur  d’Aménagement et d’Urbanisme de la ville de Barouéli et environs. Ce jour-là, sur les 23 conseillers communaux, 13 étaient présents et 10 absents, comme en atteste ladite délibération.

Le 1<sup>er</sup> octobre 2001, par Décision N°055-CB, le Délégué du Gouvernement du Cercle de Barouéli a approuvé la délibération n°017-CR-Bli du 29 septembre 2001 du  Conseil communal portant adoption du projet de Schéma Directeur d’Aménagement et d’Urbanisme de la ville de Barouéli et environs.

Le 30 janvier 2002, le Décret N°02-030 P-RM portant approbation du Schéma Directeur  d’Aménagement et d’urbanisme de la ville de Barouéli et environs est signé, comportant 06 articles. Le 1<sup>er</sup> article dudit décret est ainsi libellé : <em>« Est approuvé et rendu exécutoire pour une durée de vingt (20) ans de 2001 à 2020, le Schéma Directeur  d’Aménagement et d’Urbanisme de la ville de Barouéli et environs annexé au présent décret ».</em>

<strong><em> Les constats….</em></strong>

Le Schéma Directeur  d’Aménagement et d’Urbanisme de la ville de Barouéli et environs (SDAU) comprend deux grandes parties. La 1<sup>ère</sup> partie est le rapport du constat, et la 2<sup>ème</sup>  traite de la problématique et des hypothèses d’aménagement.

Pour la mise en œuvre du SDAU, il est proposé dans le schéma des stratégies d’application détaillées de la page 49 à la page 52 du document du schéma.

De l’approbation du SDAU en janvier 2002 à nos jours, on peut faire les constats suivants : la non délimitation du périmètre du schéma  par la Mairie et les services compétents ; la  non mise en place préalable d’une commission de suivi pour l’application du SDAU dont les missions sont : la sensibilisation et l’information des populations sur les orientations et le programmes du SDAU ; l’assistance à la commune dans la réalisation de son programme d’habitat et d’équipements ;  la planification, l’organisation et la coordination des différentes interventions; la recherche de partenaires et de fonds pour l’application de programmes du SDAU ; la réalisation de trois lotissements respectivement en 2008, 2013 et 2016 dont un seul, celui de 2013 sur à peu près 15 ha dans la zone de recasement du quartier Gounoumba pour compenser les victimes du bitumage de la voie N°8 reliant Barouéli à Tamani où à la demande de la Mairie de Barouéli, le Gouvernement, par DECRET N°2013-837/P-RM du 31 octobre 2013 lui a affecté la parcelle de terrain objet du titre foncier N°73 du cercle de Barouéli.

C’est pratiquement  cet état qui caractérise la mise en œuvre du  SDAU qui a gravement pêché durant son élaboration par la non concertation et la non implication des populations dont les champs se trouvaient dans les périmètres du futur schéma.  D’ailleurs, cela est perceptible dans les documents du SDAU, où ne sont annexées que la Décision du Délégué du Gouvernement et la Délibération du Conseil communal, mais jamais de Procès Verbaux de rencontres et/ou de réunions avec les différents acteurs concernés ou affectés par le projet du SDAU. Nul doute qu’aujourd’hui, ce pêché originel commis depuis l’élaboration du schéma est la cause principale du malaise qui prévaut entre les populations de Barouéli, très souvent divisée par le comportement négatif du maire et de ses proches qui n’hésitent pas à insulter grossièrement tous les paysans qui revendiquent leurs droits sur lesdits champs.

<strong><em>Pour un âne deux voleurs se battent… </em></strong>

Le SDAU apparait désormais comme un âne et comme dirait l’autre, pour un âne enlevé qu’est le SDAU, deux voleurs (le Maître d’ouvrage et le Maître d’œuvre) se battent ; chacun avec son intention dont seul ALLAHOU SOUBAHANA WATA ALLAH  sait la profondeur et la limite.

Pour ce qui concerne le Maître d’ouvrage, représenté par le maire, <em>« nous savons que depuis la 1<sup>ère</sup> semaine de son investiture en janvier 2017, il a d’abord réuni le chef de village et ses conseillers pour les  informer de sa volonté de lotir les quatre côtés de la ville de Barouéli et il leur a promis des lots. Le 21 mars 2017, le maire convoque une session ordinaire ayant à son ordre du jour entre autres,  la discussion et le vote d’un projet de lotissement à Barouéli sans autres précisions. De cette date à nos jours, aucune information officielle n’a été portée à la connaissance des conseillers communaux sur la suite réservée à ladite délibération. La tutelle n’a pas approuvé la délibération N°17-04/CRB du 21 mars 2017 portant sur le projet de lotissement à Barouéli. »</em>, nous confie un élu.

Peut-être que le maire, n’ayant pas eu satisfaction du côté de sa tutelle, s’est retourné vers les services des domaines et du cadastre. C’est ainsi que, par lettres N° 011, 012 et 013 CR-B  du 12 avril 2017 et signées du maire Cheickna Hamala TOUNKARA, toutes adressées à la Directrice Régionale des Domaines et du Cadastre de Ségou, le maire demandait à celle-ci l’immatriculation de parcelles respectivement dans la zone d’habitat administré, la zone de  recasement et la zone d’habitat existant dans le SDAU.

A la grande surprise des conseillers, le maire convoque une session le 14 juin 2017 où un des points de l’ordre du jour portait sur la discussion et le vote du projet de lotissement de 72 ha 69 a 68 ca. <em>« De cette date à nos jours, on ignore encore la suite réservée à cette délibération par la tutelle. Ce qui est sûr et certain, les conseillers communaux n’ont pas été informés jusqu’à ce jour par le maire de l’approbation ou du rejet de ladite délibération. »</em>, a rappelé notre source.

Entre temps, le maire monte la pression souvent même avec le soutien du Préfet central d’alors, Souleymane Coulibaly aujourd’hui en poste à Kéniéba. Le maire, dans sa pression, a même dit aux paysans et écrit à certains, de ne pas mettre du fumier dans leurs champs au motif qu’il allait les viabiliser. Rappelons ici que n’eut été la mise en garde du maire par le Juge et le 1<sup>er</sup> adjoint au Préfet d’alors, les paysans n’allaient pas cultiver leurs champs.

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Le maire Tounkara nie les faits….</em></strong>

C’est ainsi que, profitant d’une tournée du ministre en charge des logements de l’époque Mohamed Aly Bathily à Barouéli, 3 mois avant son départ du Gouvernement,  les paysans ont interpelé celui-ci sur les agissements du maire. Tel a été l’étonnement des paysans et de ceux qui étaient présents à la rencontre quand le maire, assis au présidium avec le  ministre et  la Directrice régionale des domaines, a catégoriquement nié ce que les paysans lui ont reproché en disant qu’il n’est pas instruit et qu’il ne connait rien en la matière. Devant la directrice, le ministre Bathily a menacé de sanctionner le maire si les allégations se justifiaient. Cependant, ce jour là, la Directrice n’a pas placé un mot sur sa complicité avec le maire.

<strong><em>Le permis d’occuper à 410 000 FCFA….</em></strong>

Encore le  17 mars 2018 le maire convoque les conseillers communaux à une session extraordinaire avec un seul point à l’ordre du jour à savoir : <em>« Fixation du prix de cession de la parcelle d’habitation du lotissement des Titres Fonciers (TF) N°291, 292, 293, 294, 295, 296, 297, 298 et 299 du cercle de Barouéli. </em>

A l’ouverture de la session, comme pour influencer les conseillers communaux et les villageois, le maire commence par féliciter le ministre Bathily pour l’avoir aidé à trouver lesdits titres fonciers.  Ce jour-là, selon les témoins, le maire a dit qu’il a acheté les 9 TF avec les services des domaines et qu’ils n’ont rien à avoir avec les propriétaires des champs présents dans la salle en tant qu’observateurs. Il va jusqu’à dire qu’il a acheté au comptant les TF avec les domaines de Ségou à plus de 300.000 F CFA les 400m2 et que la Mairie doit revendre la parcelle à 410.000 FCFA pour réaliser des bénéfices. Le maire oublie sinon ne sait même pas que les frais d’édilité pour les centres urbains et semi-urbains comme Barouéli sont estimés à 201.000 FCFA.

Après cette session, pendant presque chaque nuit de la semaine qui l’a suivie, son message passait à la radio SOUMPOU pour inviter les populations à venir payer l’argent contre reçu pour disposer d’un lot à usage d’habitation.

<strong>Des paysans dépossedés manu militari  de leurs champs…..  </strong>

Quant au Maître d’œuvre représenté par la Direction Régionale des domaines, assurément  en réaction aux demandes du Maire, en date du 12 avril 2017, elle demande par une publication parue dans le quotidien national L’ESSOR N°18472 du mardi 25 juillet 2017 l’immatriculation concernant le cercle de Barouéli.

L’intitulé de la demande est ainsi libellée dans L’ESSOR : <em>« Au livre foncier du cercle de Barouéli, suivant réquisition N°0030, déposée le 19 juillet 2017, le chef de Bureau des Domaines et du Cadastre de Barouéli, agissant au nom et pour le compte de l’Etat du Mali demeurant à Barouéli et domicilié à Barouéli, demande l’immatriculation au livre foncier du cercle de Barouéli, d’un immeuble urbain, consistant en une concession urbaine , d’une contenance totale de 07ha79a53ca situé à Barouéli, commune rurale de Barouéli, cercle de Barouéli, connu  sous le nom de l’Etat du Mali et borné au  Nord par une piste,  au Sud par la parcelle B, à l’Est par une rue et à l’Ouest par une rue. Déclare que ledit immeuble urbain appartient à l’Etat du Mali et n’est à sa connaissance grevé  d’aucuns droits ou charges actuels autres que ceux –ci détaillés à savoir un plan sur une échelle de 1/5000. Toutes personnes intéressées sont admises à former opposition à la présente immatriculation des mains du conservateur  dans un délai de deux mois à compter de l’affichage du présent avis qui aura lieu incessamment en l’auditoire du tribunal de la Justice de Paix à Compétence Etendue de Barouéli. »</em>

Voilà comment sont  libellés les différents avis de demande d’immatriculation qui ont servi de documents de base et pour la Directrice régionale des Domaines et du Cadastre de Ségou  et pour le Gouverneur sortant Georges  Togo, aujourd’hui à la retraite, pour créer 09 titres fonciers respectivement les N° 291, 292, 293, 294, 295, 296, 297, 298, 299 pour une superficie totale de plus de 72 ha, objet de l’Arrêté N°1300/-GRS-CAB du 27 décembre 2017 soit seulement quatre jours avant son départ à la retraite.

Quels sont les paysans de Barouéli de surcroit illettrés à plus de 80% qui peuvent savoir que leurs champs sont concernés par ces avis ? Surtout des avis qui parlent d’immeuble urbain et non des champs….

Ces titres frauduleusement et illégalement créés par les services de l’Etat et non des moindres, concernent malheureusement tous sans exception des champs des populations de la ville de Barouéli, qui les cultivent depuis  plus d’un siècle.  D’ailleurs, on les appelle en bambara les SOFORO où il y a même des vergers  et des Balanzans situés dans la zone réservée de la bande verte.  Alors, dire que « ces immeubles urbains » (SOFORO) appartiennent à l’Etat du Mali et ne sont  grevés  d’aucuns droits ou charges actuels, il relève de la délation voire du mensonge grossier à l’effet tout simplement que de déposséder manu militari  les paysans de leurs champs au nom d’un SDAU à l’origine mal conçu et d’ailleurs qu’ils ne connaissent même pas ni dans son élaboration,  ni dans son application encore moins dans son suivi-évaluation.

Le fameux SDAU derrière lequel se cachent le maire, les services des domaines et l’administration, au 1<sup>er</sup> chef, le Gouverneur, est cependant très explicite dans son point 5.3, page 52 relatif au phasage où il est expressément dit : <em>« les programmations du SDAU’ en ce qui concerne l’habitat, ont été classées en deux phases définie ci-après : </em>

<strong><em>5.3.1 Phase I: 2002-2011.  </em></strong><em>Cette phase concernera : la réhabilitation du tissu ancien ; l’aménagement de zones de recasement ;  l’aménagement du 1/3 de l’habitat administré (19,15ha) et 1/3 de l’habitat planifié (10ha). <strong>5.3.2 Phase II : 2012 – 2021.  </strong>Elle concerne principalement l’aménagement des superficies restantes pour les deux types d’habitat : habitat administré 38,3 ha ; habitat planifié  20 ha »</em>

<strong>Le Gouverneur Georges Togo dans la sauce… </strong>

Cependant, quand on prend les titres créés par le Gouverneur à la retraite, Georges Togo, sur expertise des services des domaines de Baraouéli et de Ségou, les titres 298 pour 7ha 15a 06ca  et 299 pour 7ha 27a 65ca, concernent l’habitat existant alors que dans le SDAU, page 52, seul les zones de recasement, l’habitat administré et l’habitat planifié sont concernés par l’habitat.

Dans la même logique les  titres n° 295 pour  6ha 87a 74 ca, 296  pour  7ha 5a 83ca  et 297 pour  7ha 40a 98ca soit de 21 ha sont réservés aux zones de recasement dont l’aménagement est consécutif à la réhabilitation du tissu ancien (le noyau Gounoumba  Madina  et extensions)  comme détaillé dans la stratégie sectorielle du SDAU au point 5.2.2 de la page 50 du document.

De l’approbation du SDAU en 2002 à nos jours, aucune action de réhabilitation du tissu ancien même en réflexion, n’a été menée au niveau de la Mairie de Barouéli exceptés les travaux de bitumage de la route Barouéli – Tamani  où des habitations longeant le versant ouest de la voie N°8, ont été démolies et pour la compensation desquelles, le Gouvernement du Mali a affecté à la Mairie de Barouéli, à sa demande,  le titre foncier  N°73 du cercle de Barouéli d’une contenance de 14ha 73a 32ca  objet du   Décret n°2013-837/P-RM du 31 octobre 2013 comme souligné plus haut. Pour 14ha 73a 32ca, le Gouvernement du Mali a pris un décret mais pour plus de 72 ha, le Gouverneur Togo prend un Arrêté.

<strong><em>L’abus et de l’excès de pouvoir… </em></strong>

L’affectation de ce titre, contrairement aux faux titres montés de toutes pièces par des cadres véreux qui n’ont souci que leurs seuls intérêts, à fait le processus normal comme recommandé par  la réglementation en la matière.

Alors que les plus hautes autorités de la région en occurrence le Gouverneur, s’évertue à dépêcher à Barouéli un impressionnant dispositif sécuritaire pour aller, sans même  informer les populations, lotir les champs des paysans, relève de l’abus et de l’excès de pouvoir.

<strong><em>Biramou prépare sa retraite…. ?</em></strong>

Donc pourquoi ne pas croire aux dires du maire de Barouéli, qui, deux semaines  avant l’intervention musclée des  envoyés (armée) du Gouverneur, avait dit, selon les indiscrétions, à ses proches que celui-ci est décidé, advienne que pourra, à lotir les champs pour préparer sa retraite.

Ce comportement du Gouverneur a surpris plus d’un surtout au niveau du  tribunal de Barouéli  qui est saisis depuis  mai 2018 par les propriétaires de champs par rapport à la volonté affichée du Maire de les déposséder de leurs terres de culture.

Courroucés par cette information, une délégation des propriétaires des champs est allée à Ségou pour rencontrer le Gouverneur qui se défend avec les faux TF, mais avec une lettre du Médiateur adressée aux propriétaires des champs suite à sa saisine par certains d’entre eux.

<strong><em>La lettre du médiateur… </em></strong>

Cependant, à la lecture de la lettre N° 494 du 05 sept 2018 du Médiateur de la République qui ne se réfère d’ailleurs que sur les seuls éléments   de réponses fournis par le Maire de Barouéli, il est clairement dit ce qui suit : <em>« …Par conséquent, je clos votre dossier en vous informant que ma décision de le clore est sans incidence sur votre droit d’exercer  d’autres voies de recours  autorisées par la loi. ».</em>

Il faut souligner que le Médiateur ignorait que l’affaire était pendante devant la justice sinon selon son représentant, il n’allait jamais traiter le dossier conformément  à leur principe.

Comme on vient de le démontrer le SDAU, très souvent évoqué par  les services techniques et le Gouverneur, n’est même pas connu de ceux-ci ni dans sa programmation, ni dans sa mise en œuvre.

En réalité, le maire de Barouéli en complicité avec les services techniques des domaines et du cadastre de Barouéli et de Ségou sur la base du faux, ont embarqué les Gouverneurs Georges Togo et Biramou Sissoko.

Si le Gouverneur Biramou Sissoko, ce cadre valeureux, fin connaisseur des droits coutumiers  et  positifs, respectueux des us et coutumes du Mali en général et de celles des régions de Koulikoro et de Ségou en particulier, savait qui était ce maire de Barouéli, il n’allait jamais collaborer avec lui à fortiori lui confier des secrets.

Aujourd’hui, le maire dit à qui veut l’entendre que le Gouverneur est dans sa poche, mieux, il continue à prendre de l’argent avec les populations au motif qu’il est avec le Gouverneur. A suivre…

<strong>Habi Kaba Diakité     </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salon International de l&amp;apos;Agriculture de Paris (SIA 2019) : ‘’Avec l’Office du Niger, le Mali dispose d’une zone qui lui garantit une certaine production malgré les aléas de la pluviométrie’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/salon-international-de-lagriculture-de-paris-sia-2019-avec-loffice-du-niger-le-mali-dispose-dune-zone-qui-lui-garantit-une-certaine-production-malgre-les-ale-2806685.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Mar 2019 10:34:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le constat est une vérité de Lapalissade rappelée par le Directeur de l'Appui au Monde Rural, Bamoye Keita face à la presse venue s’enquérir des activités menées à l’Office du Niger. C’était au Salon International de l’Agriculture (SIA) de Paris, Edition 2019 qui a lieu à Porte de Versailles depuis le 23 février et cela jusqu'au 03 mars 2019.</strong> <b>Selon Mr Keita, « l’Office du Niger est une zone de production par excellence du riz et des spéculations maraîchères (échalote, oignon violet de Galmi, tomate, ail, pomme de terre, choux, poivron, aubergine, etc…).</b>

Avec l’Office du Niger, le Mali dispose en effet d’une zone qui lui garantit une certaine production malgré les aléas de la pluviométrie. Le barrage de Markala permet de retenir et de dériver l’eau vers les rizières pour que les exploitants agricoles puissent produire et garantir ainsi la sécurité alimentaire. <em>« A l’Office du Niger, nous sommes à même de rassurer l’opinion nationale et internationale de l’existence d’un potentiel agricole en terre et en eau pour un développement intégré. Aussi, les investisseurs peuvent bénéficier des facilités et des garanties juridiques. Nous avons plusieurs modes d’attribution de la terre selon le niveau d’investissement : le bail emphytéotique de 50 ans, le bail ordinaire de 30 ans, le Contrat d’Exploitation Annuel et le Permis d’Exploitation Agricole. Les domaines d’investissements, divers et variés, sont entre autres l’agriculture, l’agro-industrie, l’agropastoral, l’agroforesterie, les services agricoles, l’équipement agricole, l’aquaculture… L’Office du Niger, en plus du riz qu’est la culture principale, est également une zone d’élevage, de pisciculture. Nous œuvrons pour la promotion de l’emploi des jeunes, tout en luttant contre la pauvreté. Nous lançons un appel à tous pour venir investir en zone Office du Niger. Nous invitons la jeunesse à se tourner vers l’investissement en zone Office du Niger à travers la riziculture, l’élevage, la pisciculture en cage flottante, les activités post-récolte…Nous sommes conscients de la faiblesse du rythme des aménagements qui ne permet pas de satisfaire toutes les demandes. Nous sommes toutefois engagés à tout mettre en œuvre pour favoriser l’installation des jeunes et réduire les départs vers l’exode. Nous demandons aux autorités et aux partenaires techniques et financiers d’accompagner l’Office du Niger pour réaliser des centres de conditionnement, de conservation et de transformation des produits maraichers pour créer plus de valeur ajoutée. L’Office du Niger est un instrument pour la souveraineté alimentaire, un pôle d’opportunités économique ». </em>

<strong>Source : CCOM/ON Depuis Paris</strong>

<strong>Salon International de l’Agriculture de Paris (SIA 2019)</strong>

<strong>L’Office du Niger à la recherche de partenaires pour booster  la diversification de ses cultures</strong>

<strong><em>L’Office du Niger a été créé le 5 janvier 1932 avec pour objectif de mettre en valeur plus d’un million d'hectares irrigables dans le Delta central du fleuve Niger, situé à 350 Km  de Bamako, dans la région de Ségou, en plein centre du Mali. Avec plus de 132 000 ha aménagés, cette zone est aujourd'hui le plus grand périmètre irrigué de l’Afrique de l’ouest.</em></strong>

La riziculture et le maraîchage constituent les principales activités agricoles. Le nouvel environnement socio-économique, créé par l’évolution démographique, le désenclavement de la zone et le raccordement au réseau électrique, s’est accompagné d’une modification des systèmes de production. La pratique du maraîchage a été fortement encouragée pour diversifier les sources de revenus, améliorer la situation nutritionnelle de la population et surtout faire face à la faible disponibilité de l’eau dans le fleuve Niger en période d’étiage. L’Office du Niger est ainsi devenu une grande zone de production maraîchère avec la mise en valeur d’environ 10 000 ha par an pour une production, toutes spéculations confondues, avoisinant 300 000 tonnes. La disponibilité quasi-permanente de l’eau, pour le maraîchage, fait également de cette zone aux atouts multiples un vaste pôle de développement potentiel du maraîchage.

En plus des produits maraichers traditionnellement pratiqués, la zone Office du Niger, depuis une trentaine d’années, connait aussi un développement important des cultures dites de diversification parce qu’elles viennent en général se substituer au riz de contre-raison qui pâtit, de plus en plus, de la faible disponibilité de l’eau dans le fleuve Niger en période d’étiage. Il faut toutefois noter que les cultures de diversifications sont pratiquées aussi comme cultures principales en période d’hivernage, notamment chez certaines exploitations familiales et entreprises agricoles. Les cultures de diversification ont l’avantage d’être moins consommatrices d’eau que le riz et également plus rentables que lui sur le plan économique. Il s’agit principalement du maïs, du blé, de la pomme de terre, de la patate, du gombo, de l’arachide, du niébé, du manioc, du sésame… En moyenne, durant une campagne agricole, environ 5 000 ha sont mis en valeur en cultures de diversification pour une production avoisinant les 90 000 tonnes, toutes spéculations confondues.

Pour la campagne 2019/2020, les prévisions de production en cultures maraichères et de diversification représentent une valeur monétaire de 124 235 410 000 F CFA, soit 48,18% de  la valeur monétaire des productions de l’Office du Niger estimée à 257 841 010 000 F CFA.

La situation actuelle des cultures maraichères et de diversification se caractérise par une augmentation des superficies mises en valeur, une diversification continue des spéculations et une augmentation croissante de la production et de la productivité.

Le constats est donc qu’il existe un réel besoin de développer les cultures de diversification pour diversifier les sources de revenus des exploitants agricoles, améliorer la situation nutritionnelle des populations de la zone et faire face aux difficultés engendrées par la faible disponibilité de l’eau en période d’étiage du fleuve Niger. Toutefois, la concentration de l’installation des cultures entre les mois de novembre et de janvier conduisant à une récolte groupée (avril, mai), le caractère très périssable des produits, l’étroitesse du marché et l’absence d’infrastructures appropriées de transformation et de conservation entrainent une forte fluctuation des prix. Cet état de fait entraine un manque à gagner sur les valeurs ajoutées, même si les coûts de production sont faibles.

L’Office du Niger a mis en œuvre des mesures fortes pour encourager le développement des cultures maraichères et de diversification. Il s’agit, d’une part, de l’alignement de la redevance du riz de contre saison (6500 FCFA) sur celle du riz de saison (65000 FCFA) et, d’autre part, de l’abaissement de la redevance des cultures maraichères et de diversification à 10% de son montant d’antan (de 45000 FCFA à seulement 4500 FCFA) .

Depuis la restructuration de l’Office du Niger en 1994, l’État du Mali a compris qu’il ne pouvait plus continuer à financer seul les travaux de réhabilitation et d’extension des superficies. La preuve a été donnée dans la zone de production de M’Béwani, située à 30 Km du Pont-Barrage de Markala, avec la participation des bénéficiaires aux travaux.

L’accès à la terre a été ouvert à tout le monde, malien comme étranger, à condition de disposer de moyens permettant de financer l’aménagement et la mise en valeur de la parcelle attribuée. Ainsi, il a été entrepris une politique d’incitation des privés à l’installation en zone Office du Niger à travers des beaux ordinaires de 30 ans ou emphytéotiques de 50 ans.

Pour investir, le promoteur saisit la Direction générale de l’Office du Niger par simple demande. Il reçoit immédiatement une réponse de celle-ci pour une prise de contact avec les services techniques afin de clarifier l’idée de projet en vue d’aboutir à l’identification d’un site favorable. Ensuite, une lettre d’accord de principe lui est adressée pour le montage de son projet qui nécessite une étude de faisabilité technique, environnementale et financière à sa charge. Puis, un bail est conclu avec un cahier de charges sur la base des résultats positifs de cette étude. La mise en valeur de sa parcelle suit les conditions prescrites dans le cahier de charges.

L’investissement est fortement encouragé dans la diversification des cultures (extension de la pomme de terre et du maïs, promotion du soja et du blé), dans la promotion des activités de développement de l’élevage et de la pêche (construction de fermes modernes, promotion de la pisciculture) et dans la promotion des activités de protection de l’environnement (arboriculture et agroforesterie).

L’ensemble de ces mesures ont créé un cadre favorable à l’augmentation des productions maraichères et de diversification. C’est le cas notamment de la pomme de terre et du maïs qui sont cultivés à grande échelle par le Complexe Agro Industriel. Pour profiter davantage de l’environnement naturel, institutionnel et socioéconomique favorable au développement des cultures maraichères et de diversification, l’Office du Niger envisage de poursuivre les actions visant à augmenter la production et la productivité et à mieux valoriser les productions.

Les investisseurs sont particulièrement invités à venir profiter du potentiel industriel énorme des filières Blé, Pomme de terre et tomate afin de répondre aux besoins croissants de la population.

<strong>Source : CCOM/ON</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Energies renouvelables et entreprenariat : Après So&#45;Dôkôtôrô, une autre start&#45;up malienne au&#45;devant de la scène internationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/energies-renouvelables-et-entreprenariat-apres-so-dokotoro-une-autre-start-up-malienne-au-devant-de-la-scene-internationale-2806684.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Mar 2019 10:33:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mali-Solar Initiative, </em></strong><strong>une start-up incubée par<em> Bamako incubateur </em>évoluant dans le domaine des énergies renouvelables,  avec son projet :<em> un toit, un champ PV </em>a été sélectionnée à la suite du concours «Ville durable et intelligente », organisé par l’incubateur de la ville de Paris,<em> Paris &amp; Co </em>et <em>le ministère français des Affaires étrangères et de l'Europe.</em></strong>

La start-up  regroupe quatre jeunes issus de deux instituts universitaires de Bamako (Institut des Sciences Appliquées et l’Institut Universitaire de Gestion) avec des compétences complémentaires en matière d’énergies renouvelables et de gestion d’entreprise. Ainsi, après <strong><em>So-Dôkôtôrô, </em></strong>incubée par <strong><em>Bamako Incubateur</em></strong>, une autre start-up malienne se retrouve au devant la devant de la scène internationale

Selon Issa Dabo, coordinateur de l’équipe, l'initiative <em>"Un toit un champ photovoltaïque" </em>s’inspire des réalités maliennes et entend fournir une source d’énergie propre et durable à moindre coût et de qualité à chaque foyer,  à travers une approche <em>pro-pauvre</em> et volontariste d’accès équitable de tous les Maliens à l’énergie solaire, incluant les petites et moyennes entreprises.

Les activités de la start-up <em>Mali Solar Initiative</em> consistent à se doter de panneaux solaires auprès de producteurs à moindre coût et d’offrir des services abordables aux communautés vulnérables face au changement climatique. Ses services sont entre autres : l’évaluation des besoins énergétiques des clients; le dimensionnement des installations solaires; l’installation des équipements solaires, l’entretien du dispositif et le Service Après-Vente, a expliqué Assitan Fofana, membre de l’équipe.

Ainsi, par le biais de leur incubateur, la start-up a participé avec succès au concours «Ville durable et intelligente », destiné aux start-up internationales, organisé par l’incubateur de la ville de Paris, Paris &amp; Co et le ministère français des Affaires étrangères et de l'Europe.

L’appel à candidature portait sur  les solutions durables basées sur la terre et la nature, Sécurité urbaine, Mobilité urbaine, Transition numérique, Sources d'énergie renouvelables, différents systèmes agricoles tels que les parcelles agricoles dans la ville, différentes méthodes pour réduire le besoin de climatisation, Solutions pour réduire l'étalement urbain, durable, systèmes de drainage urbains, systèmes de conservation de l'énergie, transport durable.

C'est suite à cette candidature que <em>Mali Solar Initiative</em> a été sélectionnée pour intégrer le programme d’une semaine intitulé <em>"Sustainable City Boot à Paris"</em>, qui se déroulera à Paris du 18 au 22 mars 2019. Elle fera donc son immersion dans l'écosystème de l'innovation parisienne pendant une semaine.

Ce succès n’est pas le fruit du hasard, tout comme pour <em>So-Dôkôtôrô<strong>,</strong></em> il traduit la volonté des startups et incubateurs maliens, comme <em>Bamako Incubateur </em>d'insuffler une nouvelle dynamique à l’écosystème entrepreneurial du pays afin de faciliter l’insertion socio-professionnelle des jeunes au Mali.

<strong>Ousmane Mariko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Réforme du système de santé au Mali : Le Pr Samba Sow innove … IBK accélère</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/reforme-du-systeme-de-sante-au-mali-le-pr-samba-sow-innove-ibk-accelere-2806683.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Mar 2019 10:32:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le souci de réformer le système de santé malien pour l'amélioration des soins de qualité des populations à moindre coût, le ministère de la santé et de l'hygiène publique a initié du 25 au 28 février au CICB un atelier de haut niveau pour une large réflexion sur le sujet. La cérémonie d'ouverture officielle dudit atelier était placée sous la haute présidence d’Ibrahim Boubacar Keita, président de la République. </em></strong><strong>La réalisation du projet est estimé de 6 à 69 milliards de Fcfa d'ici 2022. C’était en présence des membres du gouvernement, des présidents d'institutions de la République, des chefs coutumiers, traditionnels et religieux et les partenaires techniques et financiers.</strong>

À la suite des mots de bienvenu de Mme le maire la Commune III, la cheffe des partenaires techniques et financiers de la santé Josiane YAGUIBOU a indiqué que les PTF se réjouissent fortement du cadre de l'élaboration du document cadre de réforme de santé dont la mise en œuvre permettra d'accroître la performance du système de santé d'où leur engagement à participer activement et manifester leur intérêt tout au long du processus de réflexion. Elle a rappelé que malgré les progrès réalisés, le système de santé malien est caractérisé par une faiblesse des principaux indicateurs de santé en particulier ceux relatifs aux couches les plus vulnérables que constituent les femmes, les mères, les nouveaux-nés et les adolescents. À l'en croire, les études de l'EDS Mali 2012- 2013 ont révélé que le taux de mortalité maternelle reste parmi les plus élevés avec 368 décès pour 100 000 naissances vivantes, 56 enfants sur 1 000 décèdent avant leur premier anniversaire, 95 enfants sur 1 000 ne fêtent pas leur cinquième anniversaire. A cela s'ajoute la prévalence contraceptive estimée à 10% avec des besoins non satisfaits de 26% soit 2 adolescents sur 5 à 39% . Elle a ensuite souligné que notre pays compte 130 000 personnes qui vivent avec le VIH et que ce chiffre constitue un véritable défi pour réaliser les trois 90 et mettre fin au SIDA d'ici 2030. Pour le ministre de la santé et de l'hygiène publique, Pr Samba Sow, la mortalité infantile a augmenté de 95 à 101 décès pour 1000 naissances vivantes entre 2012 et 2018 , la mortalité maternelle reste l'une des plus élevées dans la région avec 587 décès sur 100 000 naissances vivantes en 2015 sans oublier la forte dégradation du système de santé malien exacerbé par la crise socio-sécuritaire, la forte croissance et le changement démographique. Pr Samba Sow dira que c'est conscient de cette situation et de ces causes que le gouvernement s'est engagé dans une réforme en profondeur du système de santé pour corriger ces maux et créer la dynamique qui lui permettra d'améliorer de façon significative et durable l'état de santé des populations. Il a déclaré par la suite que la renaissance du système de santé débute aujourd'hui malgré les obstacles mais le département est prêt à relever les défis sous la clairvoyance du président IBK. C'est pourquoi au cours de son intervention, il a proposé au chef de l'Etat la gratuité des soins curatifs et préventifs des enfants de moins de 5 ans, la prise en charge des femmes enceintes, la gratuité des services de planification familiale et les premiers soins d'urgence. Auparavant, il a estimé qu'au cours de ses premières années, la réforme sera axée sur les soins primaires pour un coût annuel de 6 milliards de Fcfa en 2019 et qui peut atteindre 69 milliards de Fcfa en 2022.

En prenant la parole, le président de la République Ibrahim Boubacar Keita a d'abord salué l'appui des partenaires techniques et financiers. Aux dire du président IBK, beaucoup reste à faire : la mortalité infantile et maternelle a atteint le sommet et qui ne fait pas l'honneur du Mali. Face à toutes ces raisons, IBK a fait de grandes annonces en réponse aux propositions du ministre notamment la gratuité des soins curatifs et préventifs des enfants de moins de 5 ans, la prise en charge des femmes enceintes y compris l'accouchement, la prise en charge des personnes âgées de plus de 70 ans, la prise en charge de la dialyse, de la planification familiale et les premiers soins d'urgence en cas d’accident. Il a toutefois affirmé que le moment venu, ces mesures seront effectives dans les structures médicales du Mali pour le bonheur des populations.

Pour atteindre l'objectif de la réforme, IBK a rassuré le ministre de la santé et de l'hygiène publique que le budget alloué à son département sera revu à la hausse car pour lui, tous les efforts faits pour la défense et la sécurité doivent l’être aussi dans le domaine de la santé.

<strong>Mamadou Nimaga </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Politique :  « Le budget que le président IBK consacre à la défense aujourd’hui, aucun président malien ne l’a fait », martèle Bittar</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/politique-le-budget-que-le-president-ibk-consacre-a-la-defense-aujourdhui-aucun-president-malien-ne-la-fait-martele-bittar-2806692.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Mar 2019 08:46:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président du Mouvement citoyen pour l’alternance, le travail et la transparence (MC- ATT), Jeamille Bittar était face à la presse le jeudi 21 février 2019 au siège de son parti. L’objectif de cette conférence était de discuter sur les questions d’actualité du pays et  des actions de soutien de son parti en faveur  du président Ibrahim Boubacar Keita. </em></strong>

« <em>«  An ka Maliba bê ka taagne », le projet de société du président Ibrahim Boubacar Keita sera mis en œuvre avec toutes notre contribution »</em>, a expliqué aux confrères à l’entame de cette conférence.  Jeamille Bittar, puisque c’est de lui qu’il s’agit,  affirme qu’au moment de l’élection présidentielle de 2013, le Mali était dans une situation très critique et avait perdu la moitie de son territoire. Mais de ce temps à nos, il y a eu des avancées considérables parce que notre pays était pratiquement à terre. Le fait de redonner vie à l’économie malienne et de surmonter des obstacles comme l’élection présidentielle de 2018, pour Bittar, est à féliciter.

<em>« Le budget que le président IBK consacre à la défense aujourd’hui, aucun président malien ne l’a fait »</em>, martèle Bittar. Il fera savoir que la guerre au nord du Mali n’est pas conventionnelle où l’on peut voir l’ennemi, mais qu’il faut faire cette guerre avec intelligence.

Contrairement à ce que les gens pensent, selon Bittar, il n’a été soumis sous aucune pression pour mener la campagne pour IBK. Tout ce qui a été difficile pour lui, a été le coup d’Etat manqué de 2012, car cet événement a détruit toutes ses affaires et sa  compagnie de transport, reconnait –il. <em>« Le bien matériel n’est rien pour moi »</em>, affirme Bittar. En poursuivant il dira <em>: « parce qu’au moment de la mort, on laisse tout derrière nous ». </em>Il ajoute qu’il a d’autres affaires hors du Mali et que ses affaires sont en bonne voie.

Avant de boucler cette rencontre avec les hommes de média, Il n’a pas manqué d’exprimer sa satisfaction de militer au sein de l’alliance politique et électorale Ensemble pour le Mali (EPM) que dirige Dr Bokary Tréta, non moins directeur de campagne d’IBK. Il a montré la disponibilité de sa formation politique à œuvrer pour la paix et la cohésion sociale pour la réussite du quinquennat d’IBK.

<strong> K.D</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Politique : «  Le Mali est confronté à plusieurs crises dont la combinaison menace les fondations de notre nation.», dixit Tièbilé Dramé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/politique-le-mali-est-confronte-a-plusieurs-crises-dont-la-combinaison-menace-les-fondations-de-notre-nation-dixit-tiebile-drame-2803775.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Feb 2019 01:11:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Parti pour la Renaissance Nationale (PARENA) a tenu, le jeudi 14 février, une conférence de presse sur la situation sécuritaire au centre et la crise financière. C’était sous la présidence de Tièbilé Dramé, président du PARENA.</strong>

Les deux crises majeures auxquelles notre pays fait face en ce moment à savoir : la crise sécuritaire notamment celle du centre du Mali et la grave crise financière qui fait planer de gros nuages sur la stabilité de notre pays étaient au cœur des débats à la conférence de presse qu’a animée le président du PARENA, Tiébilé Dramé.

Dans le cadre de cette rencontre, Tièbilé Dramé, indique que la mauvaise gouvernance reste au cœur de la crise malienne. Sans la bonne gouvernance, il dira qu’il est impossible de lutter avec succès contre le terrorisme qui endeuille chaque jour le Mali. Car, il est illusoire de stabiliser notre pays et rien n’a changé depuis au moins cinq ans. Au contraire, la crise de gouvernance a atteint toutes proportions alarmantes.

<em>«Le Mali est confronté à plusieurs crises dont la combinaison menace les fondations de notre nation, qui sont entre autres une crise sécuritaire persistante qui s’est étendue du nord au centre et qui a causé en 2018 la mort de plus de 1 800 personnes, une crise politique, née de la dernière élection présidentielle, organisée sous l’empire de la fraude, une crise institutionnelle, une multiplication vertigineuse des grèves des travailleurs, une grave crise financière résultant de la mauvaise gouvernance endémique du pays. Cette mauvaise gouvernance est la principale source de la grogne sociale généralisée. »</em>,a souligné Tièblé Dramé, Président de PARENA.

Le président du PARENA recommande au régime de se démarquer en période et dans les faits de tous les groupes armés irréguliers et illégaux et de mettre en place, de toute urgence, une commission indépendante d’enquêtes pour faire la lumière sur les graves violations des droits humains perpétrés au centre, de rechercher et punir tous les auteurs et complices des crimes abominables commis au centre, d’enquêter sur l’origine des armes de guerre et leur circulation dans les régions de Ségou et Mopti, démanteler les contre-pointes illégaux installés au vu et au su des autorités locales et régionales, de mettre fin au délit de faciès, désarmer et dissoudre les milices, déployer dans le centre, des observateurs indépendants des droits de l’Homme, organiser des patrouilles régulières FAMAS-Force MINUSMA, convoquer des assises régionales sur la restauration de la sécurité, de la stabilité et sur la bonne gouvernance au centre. <em>«La situation du Mali est critique au plan sécuritaire, au plan des finances publiques du fait de la mauvaise gestion et du pillage en règle des ressources publiques.»</em>, a insisté l’ancien directeur de campagne de Soumaila Cissé, chef de file de l’opposition.

<strong><em>Fatim B Tounkara</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>IBK avoue aux leaders de l’EPM : «  Sans vous, le président est esseulé. »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-avoue-aux-leaders-de-lepm-sans-vous-le-president-est-esseule-2803768.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Feb 2019 01:02:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Aveux d’impuissance ou prise de conscience de la réalité, l<em>e avoue que sans l’EPM, la coalition qui l’a soutenu, il est plus que jamais un homme isolé. Le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, l’a dit lors de la rencontre qu’il a eue, samedi 16 février 2019 dans la salle des Banquets du Palais de Koulouba, avec une forte délégation de la majorité présidentielle regroupée au sein de la plateforme « Ensemble Pour le Mali » (EPM). La délégation était conduite par son inoxydable président, Dr Bokary Tréta, non moins président du Rassemblement pour le Mali (RPM). Cette rencontre, première du genre depuis la réélection d’IBK, s’inscrit  dans le cadre du dialogue social et politique entamé pour la paix et la stabilité au Mali et du rassemblement de tous les fils et toutes les filles du Pays pour faire avancer le Mali. Très satisfait du dynamisme des leaders de sa majorité, IBK a loué leurs efforts en vue de contribuer à la stabilisation du pays.   </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

IBK reconnait enfin les efforts de l’EPM. Les présidents de partis politiques, les présidents ou responsables de jeunesse et de femmes de la plateforme d’alliance électorale et politique « Ensemble Pour le Mali » étaient à Koulouba le week-end dernier pour prendre langue avec le président de la République, IBK dans l’optique de mieux accorder les violons pour un quinquennat réussi. L’EPM est un regroupement de plus de 70 partis politiques et de plus de cent associations qui se sont battus pour la réélection du candidat IBK lors de la présidentielle de juillet et aout 2018.

Après les propos introductifs du Dr Bokary Tréta, le mémorandum de la plateforme EPM a été lu par le doyen Ibrahim Boubacar Ba, président du parti Um-Rda et conseiller spécial du président IBK. A l’entame de ses propos, il a d’abord adressé ses vœux de nouvel an au président de la République, IBK et au Premier ministre, Soumeylou Boubeye Maiga et aux présidents de toutes les institutions de la République au nom de ses camarades de l’EPM.

L’occasion était bonne pour le porte-parole de l’EPM de réitérer ses vives félicitations à IBK pour sa grande victoire lors de l’élection présidentielle de 2018. Il a par ailleurs félicité IBK pour sa nomination par ses pairs comme coordinateur pour la culture, les arts et le patrimoine lors du 32è Sommet ordinaire de l’UA à Addis-Abeba. Au nom de tous les partis politiques membres de la majorité présidentielle, qui ont souverainement décidé de soutenir la candidature de IBK à la présidentielle de 2018.  De passage, il a rappelé que l’EPM a été mis en place le 26 mai 2018 à l’hôtel Maeva Palace avec pour objectif principal de soutenir la candidature d’IBK dès le premier tour en vue de sa réélection mais également s’approprier, s’assumer et défendre son bilan, consolider les acquis de l’œuvre de redressement national entamé pendant la période 2013-2018 et lui assurer une majorité parlementaire confortable à l’Assemblée Nationale .

<em>« La vraie victoire sera celle de réussir ce second mandat. C’est l’occasion de vous réitérer notre ferme engagement à soutenir de toute notre force l’action gouvernementale sous votre impulsion et votre leadership. Nous soutenons les efforts que mène au quotidien l’équipe gouvernementale conduite par Monsieur Soumeylou Boubeye Maiga.»,</em> a-t-il martelé de passage avant de décliner leur mémorandum.

Dans le mémorandum et les actions entamées depuis l’investiture d’IBK, le 4 septembre 2018, et les perspectives jusqu’en 2019 sont entre autres  les réformes politiques et institutionnelles, l’appui au gouvernement pour apaiser le front social pour la paix et la sécurité au Mali conformément aux vœux du président de la République. Il est aussi question d’unifier les forces pour rénover et moderniser les institutions de la République de façon inclusive. En outre, l’EPM félicite le gouvernement pour tous les efforts dans le cadre de la décrispation du climat social. Il a formulé le vœu au gouvernement de faire  des sacrifices budgétaires supplémentaires visant à l’amélioration des conditions de vie des populations. <em>« L’EPM et le gouvernement conjugueront leurs efforts en vue du respect des délais légaux pour le référendum et les élections législatives. EPM entend accompagner IBK jusqu’au bout pour la réussite de son second mandat »,</em> a-t-il promis en guise de conclusion.

<strong>« Nous ne nous sentons pas un élu diminué… »</strong>

Prenant la parole, IBK  lancera à ses alliés : <em>« chers amis, pour vous dire ma joie est un truisme, c’est à dire vérité d’évidence. Et, voir aujourd’hui réunis ici à Koulouba, tous ces visages amicaux qui pour certains nous ont manqués au long de ces mois, au long de ces semaines... Mais je sais que je suis tout excusé me sachant au service de la Patrie allant et venant ....pour porter le Mali à travers le monde. Et l’amitié de ce monde nous est ouverte, à un niveau que vous ne pouvez soupçonner. »</em>

Il a profité de l’occasion pour rendre un hommage appuyé au Premier ministre Soumeylou Boubéye pour la bonne organisation des élections dont la tenue et l’issue étaient incertaines. Par la même occasion, il a remercié son équipe de campagne, dirigée par son plus fidele lieutenant, Dr Bokary Tréta et l’ensemble des hommes et femmes de l’EPM pour leur constance et leur sens élevé du patriotisme.

<em>« Nous ne nous sentons pas un élu diminué qui doit raser les murs, non ! Pour autant nous sommes conscients qu’au niveau où il se trouve aujourd’hui, ce pays qui est au milieu des défis, a besoin de tous ses fils, toutes ses filles, pour que nous venions à chacun. Je vais rappeler la devise chère à Ghezo : « si tous les fils du royaume venaient par leurs mains assemblées, boucher les trous de la jarre percée, le pays serait sauvé »</em>. <em>Oui, c’est cela, chacun doit venir. Nous n’avons pas la science infuse, le gouvernement tout seul ne peut rien, le chef du gouvernement ne peut rien si vous l’accompagnez pas, s’il n’est pas accompagné par l’ensemble des fils et filles de ce pays là vers le progrès qu’attend le peuple malien. Notre peuple a le droit à son tour de jouir des progrès… </em>», a-t-il expliqué aux hôtes du jour.

<strong>Coup de fil à Soumi…. </strong>

Avant d’ajouter : <em>« je ne considère aucun de mes frères comme un ennemi, aucun, nous pouvons avoir des divergences sur la même manière de conduire les affaires, sur la vision à terme, mais s’il est vrai que nous avons le même amour de ce pays, nous ne pouvons que nous retrouver en un point de convergence pour le bonheur du Mali et des Maliens . »</em> Pour la preuve, il fera savoir à l’auditoire son entretien téléphonique passé entre lui et son cadet Soumaila Cissé, la semaine passée pour décrisper la situation politique née au lendemain du second tour de la présidentielle. <em>« J’eusse été en reste et de loin si je n’avais à mon tour fait le geste de votre confort, en prenant mon téléphone et en appelant mon jeune frère Soumaila, qu’il ne connaît pas, qui m’a fait un message authentifié et j’ai dit bien sûr qui est ton fils, moi ? Qu’est-ce que cela a d’extraordinaire ? C’est le Mali. Pour moi, rien n’est au-dessus du Mali, aucun sacrifice, d’ego, de quel ego ? Je ne suis pas ici pour cela. »</em>

<strong>Les efforts inlassables de l’EPM reconnus…</strong>

<em>« Ce que l’EPM a fait est en train de conduire tout doucement mais de manière ferme et vigoureuse vers l’atteinte de cet objectif premier, le confort national aux fins d’avancer et de partir ensemble. »,</em> s’est réjoui IBK avant d’ajouter : <em>« je crois que l’EPM a été mise en place à la faveur de l’élection présidentielle. On se surprend même à regretter qu’elle n’ait pas été mise en place plus tôt. C’est vrai parce qu’aucune action gouvernementale ne peut prospérer s’il n’y a pas le socle du soutien populaire qui ne peut être animé que par vous, les partis de la majorité présidentielle. Sans cela, le président est esseulé. »,</em> a-t-il reconnu.

Par ailleurs, il a rassuré la conférence des présidents de l’EPM qu’il n’oubliera personne. <em>« Je n’oublie personne, j’ai mon rythme, j’ai mon style, mais je n’oublie personne, aucun camarade sur le bord de la route. »</em> , a-t-il conclu.

&nbsp;

<strong>Habi Kaba Diakité</strong>]]> </content:encoded>
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<title>7ème exposition internationale du Qatar :  Le PDG de l’Office du Niger invité d’honneur….</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/7eme-exposition-internationale-du-qatar-le-pdg-de-loffice-du-niger-invite-dhonneur-2803766.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Feb 2019 00:47:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sur invitation des autorités qataries, le PDG de l’Office du Niger, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly, participera à la 7<sup>ème</sup> Exposition internationale du Qatar à Doha du 19 au 22 mars prochains.</strong>

L’invitation avec l’offre de prise en charge de la délégation de l’Office du Niger a été envoyée par l’intermédiaire de notre ambassadeur à Doha, Cheick Ahmed Tidiany Diakité, précise que l’Exposition internationale du Qatar se déroulera au Centre d’exposition et de congrès de Doha. Elle permettra au PDG Dr Mamadou M’Baré Coulibaly de faire découvrir tout le potentiel de l’Office du Niger à travers un exposé et de rencontrer des investisseurs venus de divers horizons. En marge de l’évènement, des entretiens pourraient être prévus pour le PDG de l’Office du Niger et les membres de sa délégation avec des Directeurs Généraux du Fonds Qataris de Développement et Hassad Food pour discuter de divers dossiers de projets en phase d’étude.

<strong>Source : CCOM/ON</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Hôpital Mères Enfants de Luxembourg : François Hollande au chevet des enfants malades du cœur</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/hopital-meres-enfants-de-luxembourg-francois-hollande-au-chevet-des-enfants-malades-du-coeur-2803770.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Feb 2019 00:46:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A la faveur d’une visite privée effectuée au Mali le 15 février dernier, l'ancien président de la République Française, François Hollande, accompagné de son ministre des finances Michel sapin et plusieurs personnalités, s’est rendu à l'unité cardio-pédiatrique de l'hôpital Mère Enfants le Luxembourg dénommée " Centre FESTOC ". La visite s'est déroulée en présence de deux membres du gouvernement malien notamment le ministre de la Santé Pr Samba Sow et son collègue chargé de la jeunesse et de l'emploi, porte-parole du gouvernement, Amadou Koïta. On notait la présence du directeur général de l'hôpital, Pr Mamadou Diarra, l'administrateur délégué de la fondation pour l'enfance et les responsables de l'ONG « La Chaîne de l’Espoir ». </em></strong>

&nbsp;

Dans un premier temps, Pr Mamadou Diarra, Directeur général de l'hôpital au nom de Mme Touré Lobo Traoré et du personnel de la structure a souhaité la cordiale bienvenue à l'hôte du jour. <em>« L</em><em>'histoire est riche d'enseignements, de hauts faits donnés par des hommes de cœur de votre race, Monsieur le président, Son Excellence François Hollande, vous venez démontrer à toute l'Afrique que vous êtes un homme de cœur à travers cet acte de considération pour les enfants malades du cœur en général et les enfants malades du cœur du Mali en particulier. » </em>a-t-il témoigné. Il a souligné que depuis l'inauguration de la structure, en septembre dernier, elle a réalisé 85 interventions. Cet effort doit être soutenu. Pour cela, l’établissement sollicite une ligne de crédit correspondant à 100 forfaits opératoires destinés aux enfants malades du cœur et le relèvement de la subvention accordée chaque année. Il rappelé à l'invité du jour, à savoir François Hollande, que pour rester compétitif et efficace, le bloc doit réaliser au moins 250 interventions par an d'où son appel pour un appui constant du président François Hollande. Après avoir présenté l'équipe franco-malienne composée de 100 bénévoles venus de la France, Pr Delauche, président fondateur de « La chaîne de l'espoir », partenaire stratégique de la Fondation pour l'Enfance depuis 1999, a fait entendre au président François Hollande sa passion pour le Mali en général et en particulier pour les enfants : <em>« </em><em> j'ai une maladie du cœur incurable, mon cœur a un côté malien et un côté français ».</em> En prenant la parole, François Hollande a d'abord salué l'accueil chaleureux qui lui a été réservé ainsi que le travail abattu par l'équipe franco- malienne. Pour l'ancien locateur de l'Elysée: « après plusieurs visites au Mali en tant président, je suis là dans un autre contexte parce que un jour Pr Delauche et Pr Mamadou Diarra sont venus me voir en disant ceci : <em>« monsieur le président, nous aimerions que vous visitiez l'unité cardiopédiatrique de l'hôpital Mère Enfants le Luxembourg de Bamako, surtout le jour où vous serez au Mali. Aujourd'hui, je suis là pour répondre à leur invitation .»</em>, a souligné le président François Hollande. Pour François Hollande, le centre FESTOC est un beau partenariat Mali-France qu'il est de notre devoir, les uns et les autres, au delà des résultats, d'assurer sa pérennité. Après avoir rappelé le succès de l'intervention militaire française et son appel du 11 janvier 2014 pour la lutte contre le terrorisme, François Hollande a lancé un autre appel pour venir en aide aux enfants malades du cœur: <em>« </em><em>si nous avons quelque chose à faire, nous devons sauver des vies, des vies d'enfants pour que cet hôpital soit pour toute l'Afrique ».</em>

En plus d’une visite guidée des locaux de la structure, François Hollande a assisté à une opération à cœur ouvert. Pour sa part, le ministre de la santé Pr Samba Sow, au nom du président de la République et gouvernement malien,  a salué la visite de François Hollande et a profité de l'occasion pour demander son accompagnement à la structure.

Rappelons que selon Alice Sotis, coordinatrice de «La Chaîne de l'Espoir », 3000 enfants sont sur la liste d'attente, diagnostiqués pour être opérés. Parmi eux des Maliens et des enfants venus de la sous-région comme le Burkina Faso et la Guinée Conakry. Le coût de l'opération, à en croire la coordinatrice, varie de 2.500.000 Fcfa à environ 4 millions en fonction des différentes opérations notamment l'opération à cœur ouvert, cœur fermé et avec prothèse.

<strong>Mamadou Nimaga</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Forum international sur le coton :   La deuxième édition se tiendra début mars à Bamako  </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/forum-international-sur-le-coton-la-deuxieme-edition-se-tiendra-debut-mars-a-bamako-2803774.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Feb 2019 00:35:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

<strong><em>L’association des jeunes pour la valorisation du coton (AJVC) a tenu une conférence de presse pour notifier l’organisation de la deuxième édition du forum international sur le coton qui se tiendra à Bamako du 07 au 09 mars 2019. C’était samedi 16 février 2019 au Mémorial Modibo Keita. 500 participants nationaux et internationaux prendront part à cette rencontre avec l’appui du gouvernement. Le thème retenu est : « l’atteinte des objectifs de 800 000 tonnes de coton graine et la valeur ajoutée de 15% de transformation locale » . </em></strong>

<em>Cette</em> conférence, en prélude de l’événement, était animée par les organisateurs dudit forum. Selon le conférencier, la Compagnie Malienne du Développement des Textiles (CMDT) est le partenaire clé de ce forum avec aussi le soutien financier l’Assemblée nationale du Mali.

Dans son intervention, M. Bakary Togola, président de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (APCAM) a invité les jeunes à la bravoure et au travail bien fait. Selon lui, seul le travail et l’entente entre tous les leaders ainsi que tous les fils du Mali pourra faire avancer le pays. Il affirme que leur souhait est de mettre l’accent sur la production, la transformation et la commercialisation du coton. <em>«  S’il y a des jeunes qui ont pris le courage de chercher des partenaires dans le pays ou en dehors du pays pour que notre produit local soit transformé dans le pays, nous en tant qu’acteurs, on peut dire que les jeunes peuvent nous accompagner</em>.» a-t-il expliqué. Il se joindra aux côtés du gouvernement et tous ceux qui peuvent  aider cette association pour la valorisation du coton malien.

Le président de l’association des jeunes pour la valorisation du coton (AJVC), Abdelrahamane Sy, dira qu’ils sont des jeunes qui accompagnent la CMDT et l’ensemble des associations faitières qui évoluent dans la filière coton. Cet accompagnement s’inscrit dans la dynamique du développement et de la transformation du coton malien.

Maouloud Ben Kattra, ancien ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, était l’invité d’honneur de cette conférence. Dans son intervention, il a rassuré les jeunes qu’il s’engage auprès d’eux pour faire un plaidoyer. Cela pour donner une nouvelle relève de l’industrie cotonnière. Si le Mali est le premier producteur de coton aujourd’hui en Afrique, c’est parce que la politique du gouvernement a marché quelque part. Il fera savoir que la transformation des graines de coton en huile est une réalité à Sikasso, les graines de coton sont aussi transformées en savon, ce qui prouve de grandes avancées.

Ousmane Coulibaly, le directeur du Centre du Développement de l’Artisanat Textile explique, quant à lui, que le gouvernement accorde une attention particulière à l’artisanat textile. Il a révélé au cours de cette rencontre avec les hommes de média, que le président de la République Ibrahim Boubacar Keita a promis qu’une journée sera dédiée au textile malien.

<strong>Kader Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Décrispation de la scène politique : Dr BokaryTréta au four et au moulin ….</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decrispation-de-la-scene-politique-dr-bokarytreta-au-four-et-au-moulin-2803121.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 16 Feb 2019 02:34:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour donner un caractère inclusif aux réformes politiques et institutionnelles initiées par le Président de la République, IBK et de donner du rythme à la feuille de route déclinée par le Premier Ministre, SoumeylouBoubeyeMaiga,  à l’organisation des élections référendaire et législatives, prévues en juin 2019, Dr BokaryTréta, président du Bureau politique national du Rassemblement pour le Mali (RPM) et de l’Ensemble Pour le Mali (EPM) a entrepris depuis quelques semaines une série de rencontres dans les différents états-majors politiques du pays. Objectif : inviter l’ensemble de la classe politique et de la société civile au dialogue pour la décrispation de la scène politique nationale.  </em></strong>

Après sa réélection à la tête du pays pour un second et dernier quinquennat, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita a instruit au Premier ministre, chef du gouvernement d’engager des réformes politiques et institutionnelles en vue de prendre en charge les préoccupations de l’ensemble des Maliens pour la cohésion sociale et une paix durable. Pour la réussite de cette mission, IBK tient à une consultation nationale inclusive. Pour ce faire, le gouvernement a pris un décret portant création d’un cadre de concertation nationale pour prendre les avis des uns et des autres et de les proposer aux experts nommés à cet effet.

Cependant, le consensus nécessaire pour aboutir à ces réformes politiques et institutionnelles tendant à sortir le pays de la crise reste crispé. Pour amener les fils et les filles du pays autour d’une table de dialogue, le leader de la majorité présidentielle, Dr BokaryTréta et ses camarades du BPN-RPM et l’EPM ont entrepris une démarche participative, transparente et inclusive auprès de l’ensemble de la classe politique et de certaines organisations de la société civile conformément aux vœux du président de la République, IBK pour la réussite de la révision constitutionnelle.  C’est dans ce cadre que la majorité présidentielle avec à sa tête Dr BokaryTréta a rencontré tour à tour le bureau politique national de l’Union pour la République et la Démocratie (URD), l’ASMA du Premier ministre SoumeylouBoubéyeMaiga, l’Adema-PASJ, du RPDM de l’ancien Premier ministre Dr Cheick Modibo Diarra, des FARE-AN KA WULI de Modibo Sidibé, de la COFOP de HouseyniAmionGuindo, du parti YELEMA, le Conseil National de la Société Civile,  du Front pour la Sauvegarde de la Démocratie (FSD), ainsi que les autres forces vives de la nation. Partout où la délégation de Dr Tréta a été reçue, les questions sur les réformes politiques et institutionnelles ont été abordées à fond.  A l’unanimité, tous les acteurs sont favorables à la révision constitutionnelle après 27 ans de pratique démocratique. Mais les détails demeurent le fond et la forme.

Pour pallier ces manquements et donner au projet son sens, il a été convenu entre les acteurs de renforcer le cadre de dialogue entre les partis politiques et la société civile, qui ont confirmé leur volonté de participer au cadre de concertation politique initié par le gouvernement et de travailler à apaiser le climat sociopolitique du pays.

<strong>Boniface Dembélé </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Meeting du haut conseil islamique : Les raisons du désamour entre le Cherif de Nioro et le PM Soumeylou Boubéye…</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/meeting-du-haut-conseil-islamique-les-raisons-du-desamour-entre-le-cherif-de-nioro-le-pm-soumeylouboubeye-2803119.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 16 Feb 2019 02:23:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’appel de l’imam Mahamoud Dicko, président du Haut Conseil Islamique du Mali, (HCIM) des dizaines de milliers de fidèles musulmans sont retrouvés le dimanche 10 février 2019 au Stade du 26 Mars.  C’était en présence de plusieurs hautes personnalités dont l’envoyé spécial du Chérif de Nioro. Ce rassemblement de prières et de bénédictions pour la réconciliation et le retour de la paix au Mali a été un podium pour les leaders religieux de dénoncer la gouvernance actuelle du pays et d’appeler les musulmans à un éveil de consciences, à s’impliquer dans la gestion des affaires publiques et même à descendre dans l’arène politique.Le Cherif de Nioro, bien qu’ayant effectué le déplacement de Bamako pour la rencontre, a dû rester à la maison, à la demande de son médecin. </em></strong>

Mahamoud Dicko est un véritable dinosaure politique avec un visage de religieux. Il est incontestablement le leader politico-religieux le plus charismatique et le plus écouté du pays. La mobilisation record qu’il a réussie ce dimanche, 10 février, en est la parfaite illustration. Certains fidèles ont passé la nuit au stade de Yirimadio pour répondre à l’appel de leur guide. Comme annoncé, ce meeting a débuté avec la lecture du Saint Coran par l’imam Fodé Cissé, du groupement des imams du Mali. Il a formulé des bénédictions pour la paix et la cohésion dans notre pays.

Après la lecture du Saint Coran, les travaux ont commencé avec l’intervention de l’imam, Mohamed Traoré, vice-président du HCI. Dans son introduction, celui-ci a fait des prières et des bénédictions pour le Mali avant d’inviter lesMaliens à se tourner vers Dieu, à se repentir.  De passage, il a dénoncé les maux qui minent notre pays. En guise de solutions pour unesortie de crise, il a demandé aux fidèles musulmans de se mettre à l’abri de la colère divine en faisant des bonnes œuvres comme prescrites dans le Saint Coran. Car selon lui, toutes les solutions ont été essayées mais la crise demeure. Et ce, malgré la présence de la communauté internationale, du G5 Sahel, de Barkhane et de toutes les autres forces internationales. Malgré tout cet arsenal militaire présent dans notre pays, la criminalité a atteint un point inquiétant, d’où la nécessité du pardon et du repentir.

Au nom des imams du Mali, M. Traoré a énuméré douze doléances à l’endroit des autorités maliennes. Ces points sont entre autres :   l’interdiction et la criminalisation de la pratique de l’homosexualité dans notre pays,l’interdiction de l’introduction de l’homosexualité dans notre système éducatif  sous toutes ses formes, l’application de la peine de mort, la refondation de la justice, la réconciliation nationale et la cohésion sociale à travers nos valeurs sociétales et religieuses, la préservation de nos valeurs cardinales et religieuses, la réglementation de l’utilisation des réseaux sociaux au Mali, l’implication active des religieux dans la gestion des affaires publiques et même dans la politique à tous les niveaux de prise de décisions car les musulmans constituent 95% de la population du Mali.

Après l’intervention de l’imam Traoré,ce sont Yacouba Doucouré,de la jeunesse musulmane et la présidente de l’Union nationale des femmes musulmanes du Mali (UNAFEM) Mme Ba Kadidia Sanogo qui se sont succédé au pupitre. A la suite de ces deux interventions, l’envoyé du Chérif Mohamed BouyéHamala Haidara de Nioro a pris la parole pour saluer chaleureusement l’imam Mahamoud Dicko pour l’organisation du grand meeting et livrer le message du Cherif de Nioro, empêché pour des raisons de santé.

<strong><em>Pourquoi le Cherif de Nioro a vomi Boubeye… </em></strong>

Aux dires du représentant du Chérif de Nioro, en 2013, le leader religieux a aidé et soutenu le candidat Ibrahim Boubacar Keita. Après sa prise de pouvoir, IBK n’a respecté aucun de ses engagements pris vis-à-vis du Cherif et de sa patrie. Qu’après plusieurs mises en garde, il s’est opposé officiellement et, de façon pacifique, huit mois avant l’élection présidentielle de 2018, il a soutenu un autre candidat en la personne de Aliou Boubacar Diallo au détriment d’IBK. Le candidat du chérif est malheureusement tombé dès le 1<sup>er</sup> tour.

En poursuivant, il dira que la raison immédiate du divorce entre IBK et le Cherif est liée à la nomination de Boubeye à la Primature. Alors que le Cherif avait conseillé à IBK depuis 2013 de ne pas collaborer avec l’actuel PM qui fait l’apologie de l’homosexualité<strong>. </strong>Même si IBK doit lui confier un poste de responsabilité en tant qu’allié durant son mandat, Bouyé Haidara a demandé à IBK de ne jamais confier les départements de souveraineté tels que le ministère des affaires étrangères, ministère des finances, ministère de l’intérieur, la défense ou encore Premier ministre, car Boubeye est un véritable cancer. Cette nomination pour le Cherif de Nioro est une provocation de trop et le PM Boubeye ne fait que les narguer et déroule tout le tapis pour nos ennemis de l’extérieur. Face à cette situation intolérable, le Cherif décide de changer de fusil d’épaule tant que Boubeye reste à la Primature.  Il engagera une guerre sans merci contre le régime et tout pourra arriver.

<strong><em>Le départ de Boubeye demandé…</em></strong>

« Je demande au président IBK de chercher à se protéger lui-même, à protéger sa famille et son pays contre le Premier ministre SoumeylouBoubeyeMaiga. A se défaire de lui dans un bref délai pour sa tolérance de l’homosexualité dans notre pays et sa conspiration contre la nation malienne pour des intérêts strictement personnels. », a ajouté le représentant du chérif.

Le clou de la cérémonie a été l’intervention de l’imam Dicko, l’initiateur de ce grand rassemblement.Aux environs de 11heures 35 minutes.Il a d’abord loué la Grandeur et la Miséricorde du Tout-Puissant et demandé sa protection sur notre vénéré prophète Mohamed (SAW). L’imam Dicko a tenu à remercier chaleureusement son mentor, le vénérable Chérif de Nioro avant de lui rendre un vibrant hommage.

<strong><em>« A propos des 50 millions…. Il faut cesser ça… »</em></strong>

<em>« Ce qu’ils donnent ne vient pas de leurs poches. Ce sont vos impôts et taxes. Sinon eux-mêmes, ils n’ont rien. On a refusé leurs cinquante millions, le Cherif de Nioro nous a donné un autre cinquante millions pour l’organisation de ce meeting. »,</em> a expliqué Mahamoud Dicko à l’entame de ses propos. Parlant du message du Chérif à l’endroit d’IBK, Mahamoud Dicko dira : <em>« je n’ai pas de commentaire à faire sur le message livré par l’envoyé du Cherif au président de la République. S’il a compris, tant mieux ! Dans le cas échéant, il l’entendra d’une autre manière.  Mais, je joins cette interpellation à celles du Cherif de Nioro, à mon grand IBK de faire attention ! Il ya certaines choses qui ne sont pas bonnes entre nous et je ne les souhaite pas, vu les liens existants entre nous. Je lui demande de se ressaisir et de se méfier. »</em>

Parlant de la stratégie du diviser pour mieux régner du PM Boubeye, l’imam Dicko est sans ambages : <em>« ceux qui pensent diviser les leaders religieux et en finir avec Dicko n’ont rien fait d’abord ! Rien ne pourra contre la volonté de Dieu. Le Mali est un grand pays, il faut que le peuple soit débouilli pour prendre sa souveraineté et son destin en main. »   </em>

<strong><em>« …guerre dirigée contre l’islam… »</em></strong>

<em>«Les conflits intercommunautaires entre des gens qui ont vécu des siècles ensemble, pourquoi maintenant ? C’est un piège ! Pour s’occuper de l’essentiel dans notre pays. Je demande solennellement à ceux qui ont pris les armes au nom de l’islam, pour défendre la religion, qu’ils nous laissent en paix.  Ce peuple a embrassé la religion musulmane il y a plus de mille ans. Il n’y a pas un village, un hameau, un leu de regroupement ou une caserne au Mali, ou il n’y a pas de mosquée. Est-ce que c’est avec des armes qu’on a construit ces lieux de culte ? Ce n’est pas une guerre sainte, mais une guerre dirigée contre l’islam et les musulmans. Sinon comment comprendre que les Peulhs soient persécutés de la même manière et, au même moment, au Mali, au Burkina, au Niger, en Centrafrique, au Cameroun et au Nigéria ? Mais non ! Respectons-nous. Ce n’est pas une histoire de l’ethnie peulh. Mais, plutôt pourquoi les peulhs pratiquent l’islam ?  C’est une humiliation dans notre pays que la même communauté de surcroit des coreligionnaires s’entretuent. Il faut que cela s’arrête. C’est ceux-là même à qui on a fait confiance qui sont en connivence avec les Occidentaux pour détruire notre tissu social.  Après la colonisation, si c’est la France qui doit continuer à dicter ce que nos autorités doivent faire, je dirais que c’est très grave. Retrouvons notre dignité et notre honneur. S’ils ne font pas attention, on va dire ce qu’on a dit aux autres de dégager ! »,</em> a-t-il conclu.

La lecture de la déclaration solennelle par le Secrétaire Général du HCIM, Mamadou Diamountani et les bénédictions faites par le fils de Mahi Haidara de Ségou, ont mis fin à la journée de prières.

<strong>Habi Kaba Diakité </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Révision constitutionnelle : Gouvernement et EPM tentent  d’accorder leurs violons…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/revision-constitutionnelle-gouvernement-et-epm-tentent-daccorder-leurs-violons-2803099.html</link>
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<pubDate>Sat, 16 Feb 2019 02:02:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Alliance Ensemble pour le Mali/ gouvernement a organisé, le dimanche 10 février un atelier d’échanges d’informations sur la révision de la constitution de 1992. Objectif était d’harmoniser des points de vue du Gouvernement et de l’EPM dans la conduite du processus de révision constitutionnelle. C’était sous la présidence de Soumeylou Boubèye Maiga, Premier ministre, chef du Gouvernement, Dr Boukary Tréta, président de l’EPM et Mohamed Ag Erlaf, ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation. Cette rencontre s’est tenue à l’OrpheusDream Village Hôtel.</strong>

L’Alliance politique et électoral « ensemble pour le Mali» est très active. Après ses premières assises le 12 janvier 2019 au CRES de Badalabougou sur le renforcement des capacités de ses membres en vue des réformes politiques et institutionnelles, elle est à pied d’œuvre pour harmoniser son point de vue avec celui du gouvernement. Pour l’alliance EPM, cette révision de la constitution est devenue une exigence pour notre pays au regard de la fragilité de nos institutions et amplement révéléé par la crise sécuritaire et institutionnelle de 2012.

Le président de la République a instruit auPremier ministre le 20 décembre 2018, dans son discours de nouvel an, d’engager le processus de révision constitutionnelle et toutes les réformes institutionnelles nécessaires dans le cadre d’une démarche consensuelle et inclusive.

Cette journée d’échanges avec les acteurs politiques engagée par le ministre de l’administration du territoire et de la décentralisation, de la société civile et des groupes signataires de l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger, tous ont contribué à rehausser l’évènement.

<em>« Je salue cette initiative de SoumeylouBoubèyeMaiga, chef du gouvernement qui a eu le souci, et proposé l’idée de réunir la majorité du président IBK autour des réformes institutionnelles dans la perceptive de réviser la constitution du 24 février 1992. Je souhaite que nous prenions tous ensemble les mesures pour cette initiative et nous nous engageons résolument à la faire aboutir et y mettre un contenu valable qui nous permet de travailler tous ensemble avec les visibilités à notre action commune dans la perceptive de la mise en œuvre du projet présidentiel »,</em> a promis Dr Boukary Tréta, président de l’EPM dans son message.

Pour SoumeylouBoubèyeMaiga, Premier ministre, chef du gouvernement, cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la bonne gouvernance de notre pays. « <em>La feuille de route que le président de la République a soumise au gouvernement s’articule autour des points dont la gouvernance, la réforme constitutionnelle, alors la diversité de notre pays doit être institutionnalisée sur les droits fondamentaux des citoyens », </em>a déclaré le PM qui a annoncé que le gouvernement a déjà « <em>nommé les membres du comité d’experts pour élargir le cadre de concertation aux niveaux du ministre de l’administration Territorial. Ce processus est une prérogative du président de la République. », </em>a-t-il conclu.

<strong>Fatoumata B Tonkawa      </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Madina Diallo, vice&#45;présidente du Conseil de Base des Maliens de Côte d’Ivoire : « j’attends encore ma feuille de route pour jouer ma partition au sein du bureau au profit des femmes. »</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/madina-diallo-vice-presidente-du-conseil-de-base-des-maliens-de-cote-divoire-jattends-encore-ma-feuille-de-route-pour-jouer-ma-partition-au-sein-du-bureau-au-profit-des-fem-2803126.html</link>
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<pubDate>Sat, 16 Feb 2019 01:47:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Vice-présidente du conseil de Base des Maliens de côte d’ivoire, Madame Berthé Madina Diallo est par ailleurs une femme d’affaires bien connue à Abidjan et qui s’investit beaucoup pour ses compatriotes en détresse. </em></strong>

<em>« Depuis 2005, j’ai commencé à m’intéresser à la vie associative en occupant le poste de secrétaire générale adjointe chargée de la promotion de la femme au sein du bureau de Ousmane Tanapo alors ex-président du conseil de base des Maliens de Côte d’Ivoire. Au vu de mon engagement à cette association d’utilité publique et qui dénote mon patriotisme, le nouveau président du Conseil, Hamet Diawara a souhaité que je sois à ses côtés pour m’occuper du genre en qualité d’adjointe. ».</em>

Pour la promotion de la femme malienne vivant à l’extérieur, particulièrement en Côte d’ivoire, j’ai toujours nourri cette ambition d’apporter ma modeste contribution à son épanouissement, à la préservation de ses intérêts et surtout à sa protection conformément aux statuts et règlement qui régissent notre organisation. Cependant, elle a le sentiment de n’avoir pas obtenu sa feuille de route pour s’affirmer véritablement.

S’exprimant sur le fonctionnement du conseil de base des Maliens de Côte d’ivoire, c’est avec un pincement au cœur qu’elle dénonce l’attitude de ses collègues du bureau qui, pour elle, n’ont aucune considération pour elle pour preuve : lors d’une rencontre tenue le mercredi 6 février 2019, au bureau du président de ladite structure sise à l’immeuble le Mali à Abidjan, une  rencontre à laquelle elle a pris part, elle a soulevé la question portant sur la gestion des 35 millions que le chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Keita avait donnés aux membres du conseil de base  lors de son passage à Abidjan en Février 2018 pour le fonctionnement du bureau en présence de Habib Sylla le président du Haut conseil des Maliens de l’extérieur. A sa grande surprise, dit-elle, sa question est reste sans réponse. Poursuivant, Madame Berté estime que des frustrations se multiplient au sein de l’actuel bureau au point de susciter des défections au profit des autres associations. <em>« Il faut qu’une solution soit trouvée le plus rapidement possible afin que cette utilité publique puisse répondre aux attentes de nos concitoyens »,</em>a-t-elle ajouté. Comment comprendre que des réunions se tiennent à l’insu de certains membres du bureau exécutif,  que des évènements heureux ou malheureux se passent sans que certains d’entre nous n’en soient informés ?. Pour Mme Berthé, le bureau se résume à deux à trois personnes qui en font ce qu’ils veulent. <em>« J’ai été pendant trois mois auprès de mon époux malade mais personne n’est venu me soutenir bref.. » ’’</em> je veux savoir ce qu’il en est de l’argent que le président IBK a donné au conseil de base. Je n’ai pas besoin de 5 francs de cet argent, mais le bureau doit le gérer de façon efficiente.

Femme d’affaire de renom et promotrice de spectacles, Madina Diallo dit n’être nullement contre la personne de M. Hamet Diawara, président statutaire du conseil de base de Côte d’Ivoire mais plutôt, contre sa gestion des Maliens et dit vouloir s’exprimer à l’image du conseil supérieur de la diaspora qui, aujourd’hui, est considéré comme la meilleure association au service de la diaspora malienne.

Arrivée au bord de la lagune Ebrié en 1992, Mme BerthéMadina Diallo est mariée et mère de 3 enfants dont 2 garçons et une fille. Elle mène dit –elle une vie organisée de sorte à ne pas impacter son foyer et ses affaires.

<strong>Malick Gaye</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Marche de soutien au président vénézuélien : Le parti SADI et d&amp;apos;autres associations apportent leur soutien au Nicolas Maduro</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/marche-de-soutien-au-president-venezuelien-le-parti-sadi-et-dautres-associations-apportent-leur-soutien-au-nicolas-maduro-2803135.html</link>
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<pubDate>Sat, 16 Feb 2019 01:07:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mécontent de l'ingérence américaine et Européenne au Venezuela, le parti SADI d'Omar Mariko en partenariat avec d'autres associations notamment le club Ahmed Sékou Touré, la fondation Hugo Chavez et l'association malienne d'amitié avec les peuples de l'Amérique latine et des Caraïbes ont organisé 30 janvier dernier une Marche de soutien au président Nicolas Maduro et du peuple vénézuélien. Elle a enregistré la présence de l'honorable Oumar Mariko, les responsables des associations et de nombreux jeunes et femmes membres et sympathisants de différentes associations. La marche a débuté à 15h 30 minutes sous le soleil au monument Kwame Nkrumah jusqu'à l'ambassade Vénézuélienne sis à l'ACI 2000.</em></strong>

On pouvait lire sur les pancartes : « Non à l’impérialisme », « à bas l'Amérique et Trump », « à bas l'Union Européenne », « soutien total au président Nicolas Maduro », « vive Venezuela », entre autres. Arrivés à l'ambassade du Venezuela, les marcheurs ont fait une déclaration, lue par Siaka Coulibaly. Dans cette déclaration, les manifestants ont réaffirmé leur soutien total à NICOLAS MADURO et au peuple du Venezuela. Pour les organisateurs de cette marche, le Venezuela n'a aucune leçon de démocratie, de transparence à recevoir ni des USA ni de l'Union Européenne et se demandent comment les donneurs de leçons de démocratie peuvent-ils au nom de la démocratie, choisir un président en lieu et place du peuple vénézuélien. Ils estiment que les USA et l'UE doivent savoir définitivement que le peuple vénézuélien a voté massivement le 20 mai 2018 pour Nicolas Maduro qui a été investi le 10 janvier dernier et demeure le seul président légal et légitime du Venezuela.

Par ailleurs, ils ont salué la prise de position de certains pays notamment la Russie, l'Iran, la Turquie, la Corée du Nord, du Nicaragua, de la Bolivie, de l'Uruguay et du Mexique et les invitent à poursuivre le combat pour la paix et la coopération entre les peuples. Par la même occasion, ils ont invité les pays africains épris de paix, de justice, en besoin de souveraineté et d'indépendance, d'apporter leur soutien au peuple du Venezuela représenté par le Nicolas Maduro.

L'ambassadeur du Venezuela au Mali, Oscar Romero, a salué l'initiative des marcheurs et les rassure que leur déclaration sera transmise aux autorités vénézuéliennes. Le diplomate estime que seuls les Vénézuéliens peuvent résoudre le problème et qu'il n'est mentionné d'aucune part dans la Constitution du Venezuela qu'on peut s'autoproclamer président de la République, comme l’a justement fait le président du parlement et que soutiennent les puissances occidentales, les USA et l’UE en tête. Après avoir salué le soutien de plus de 100 associations à travers le monde, Oscar Romero a déclaré que les USA et l'UE veulent déstabiliser le Venezuela afin d'exploiter ses ressources énergétiques. Il prévient que leur plan ne marchera pas et le Venezuela sera le Vietnam de l'Amérique latine.

<strong>Mamadou Nimaga</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Session ordinaire du conseil d&amp;apos;administration du CENOU Le budget prévisionnel estimé à 23 milliards 800 millions de Fcfa pour 2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/session-ordinaire-du-conseil-dadministration-du-cenou-le-budget-previsionnel-estime-a-23-milliards-800-millions-de-fcfa-pour-2019-2803131.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 16 Feb 2019 00:54:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> Le Centre National des Œuvres Universitaires (CENOU) a tenu mardi 05 février 2019, la 17e session ordinaire de son Conseil d’administration. Plusieurs points étaient à l'ordre du jour dont l'adoption du rapport d'activités de 2018, l'examen et l'adoption du rapport d'activités de 2019 et l'examen et l'adoption du budget 2019. </em></strong>

La cérémonie d'ouverture était présidée par le Conseiller Technique du Ministère de l'Education Nationale, Pr Massa Makan Diabaté, président du Conseil d'administration du CENOU. On notait la présence du Directeur général du CENOU, Colonel Ousmane Dembélé, du DGA KomonSanou et des administrateurs.

À l'entame de ses propos, le président du conseil d'administration du CENOU, Pr Massa Makan Diabaté a d'abord présenté ses vœux pour le nouvel an et remercié la direction générale du CENOU et le personnel pour les réalisations en vue de l'amélioration des conditions de vie et d'étude des étudiants. Pour le Pr Massa Makan Diabaté, l'année 2018 fut marquée par de grandes innovations et progrès dans la réalisation de la quasi-totalité des missions du CENOU au nombre desquelles une communication soutenue autour des actions prioritaires pour la meilleure utilisation des services offerts aux étudiants, le renforcement de la capacité opérationnelle du service transport par l'acquisition de cinq (05) nouveaux bus et l'instauration de la carte d'abonnement au transport, l'accroissement constant de la capacité d'accueil des infrastructures destinées à l'hébergement et l'ouverture progressive de Kabala. À cela s'ajoutent la promotion de la santé en milieu universitaire par la gratuité des soins et la signature d'une convention avec la pharmacie populaire du Mali pour l'approvisionnement des centres de santé universitaires en médicaments.

En termes d'activités, sur le plan international, à en croire le Pr Diabaté, le CENOU a participé courant 2018 à la réunion extraordinaire de l'association des Œuvres Universitaires Francophone (AOUF) en marge la signature d'une convention de partenariat avec le CROUS de Normandie. Par ailleurs, il a exhorté les administrateurs à inscrire dans les perspectives le rehaussement de l'envergure des jeux universitaires qui doivent servir d'espace d'expression de talent et l'amélioration de l'attractivité de la vie au campus en agissant positivement sur la qualité des infrastructures, la restauration, le transport, l'hygiène des lieux et les services sanitaires. S'agissant des perspectives, le Colonel Ousmane Dembélé, Directeur général du CENOU, dira que le grand chantier sera l'amélioration du transport d'où l'élaboration de la carte de transport pour le confort mais aussi la poursuite des travaux d'infrastructures en termes de résidence et centres de santé sans oublier l'opérationnalisation du Campus de Kabala. Selon le Directeur général du CENOU, le budget prévisionnel de la structure au titre de 2019 s'élève à 23 milliards 800 millions de Fcfa.

<strong>Mamadou Nimaga</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité intérieure et défense : 388 nouveaux gendarmes pour renforcer le dispositif</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/securite-interieure-et-defense-388-nouveaux-gendarmes-pour-renforcer-le-dispositif-2803128.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 16 Feb 2019 00:50:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la lutte contre l'insécurité grandissante et le terrorisme, 388 nouveaux éléments viennent s'ajouter à l'effectif existant pour y faire face aux défis. C’est l’école de gendarmerie de Faladié qui a abrité, vendredi 1er février, la cérémonie de sortie de la 26ème promotion baptisée du nom du chef d'escadron Moussa Sanou. La cérémonie a été couplée à la remise des médailles commémoratives de campagne à 244 gendarmes après 6 mois d'engagement opérationnel à Sokolo et Dialloubé. C'était sous la présidence du général Salif Traoré, ministre de la sécurité et de la protection civile, en présence Directeur général de la gendarmerie le général de Brigade, Satigui dit Moro Sidibé, du Directeur général de la police, de la garde nationale, des responsables des forces partenaires du Mali, parents et amis des récipiendaires. </em></strong>

La cérémonie de sortie de 388 éléments dont 67 personnel féminin marque la fin de 18 mois d'intense formation commune de base dans les centres d'instruction à travers le pays en passant par l'école de gendarmerie de Faladié, suivi d'une formation professionnelle. C'est pourquoi dans son intervention le commandant des écoles de gendarmerie Lieutenant-colonel Youssouf Otto Diallo a loué les qualités des hommes et femmes de la nouvelle promotion. Il a souligné que grâce à l'engagement non seulement du commandant de la gendarmerie nationale mais et surtout de toute la hiérarchie militaire mais également de la direction du stage, des encadreurs et instructeurs que les difficultés ont pu être surmontées avec comme résultats : une promotion de jeunes gendarmes prêts à servir avec honneur, dignité, fierté et professionnalisme leur patrie, le Mali.

Pour sa part, le général de Brigade Satigui dit Moro Sidibé, Directeur général de la gendarmerie nationale, a d'abord rappelé la carrière militaire riche du parrain, le chef d'escadron Moussa Sanou et ses principes exceptionnels. Pour lui de telles valeurs doivent inspirer et guider les actions de la promotion dans le cadre de la sécurisation des personnes et des biens. Il a aussi rendu un hommage mérité aux 244 gendarmes qui ont reçu les médailles commémoratives de campagne pour avoir suivi une formation de six mois avec succès dans les localités de Sokolo et Dialloubé malgré les conditions difficiles. Durant la cérémonie, le public a eu droit à la démonstration des savoir-faire des jeunes gendarmes en vue de rassurer les populations.

En marge de cette cérémonie de sortie de promotion, en plus des cinq meilleurs élèves de la nouvelle promotion dont le Major est Saidou Togola, 244 gendarmes ont reçu des médailles commémoratives de campagne et autres leurs distinctions des mains du ministre de la sécurité et de la protection civile ainsi que les chefs militaires présents.

<strong>Mamadou Nimaga</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>« Migrances » en transport à la Bellevilloise (Paris, France) :  L’Europe 2019 ? Pas sans l’Afrique !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migrances-en-transport-a-la-bellevilloise-paris-france-leurope-2019-pas-sans-lafrique-2798525.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Jan 2019 08:40:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une édition spéciale de la « Migrances » s’est déroulée le 20 janvier 2019, à la Bellevilloise (Paris, France). Sous le thème : « L’Europe 2019 ? Pas sans l’Afrique ! Sortir ensemble de l’impasse ». C’était sous la présidence de Aminata Dramane Traoré, initiatrice en présence de Nathalie M'Dela-Mounier et plusieurs éminents intellectuels. </strong>

Créé par le Forum pour un autre Mali (FORAM) et le Centre Amadou Hampaté Ba (CAHBA) « Migrances », est l’espace de débat citoyen qui a mobilisé ces treize dernières années des centaines d’artistes et d’intellectuels autour de cette problématique qui est l’immigration. La journée du 20 janvier 2019, à la Bellevilloise, a été celle du partage des constats et des propositions de solutions.

Les principaux sous thèmes à travers cette journée étaient entre autres « <strong><em>Douze années de débat citoyen » animé par</em></strong> Aminata D. Traoré et Nathalie M'Dela-Mounier.

<strong><em>« Hommage aux migrants » par</em></strong> Ray Lema, Rokhaya Diallo et Mariam Koné, un chant en hommage<strong><em>à ces héros et héroïnes anonymes d’une histoire de développement qui tourne au chaos</em></strong>. Qui parle de l’ « Immigration » pour les pays d’arrivées, « émigration » pour les pays de départ, l’appellation de la mobilité qui est le propre de l’homme, est en langue bamanan « <em>taama</em> » ou la marche.

Les images des embarcations de fortune à bord desquelles les migrant-e-s s’entassent, hommes femmes et enfants, ne disent rien des causes profondes de leur fuite.

Quels rêves les portent pendant qu'ils marchent sur les dunes<strong>,</strong> sur les vagues ? Ils marchent vers d’autres humains, leurs semblables. Ils marchent vers un monde qu’ils espèrent meilleur.Dans leur marche, ils tombent, se relèvent, marchent encore.
<ul>
 	<li></li>
 	<li></li>
 	<li><strong><em>Autre thème débattu « La chasse à l’homme africain</em></strong>développé par M. TaoufikBen Abdallah et Aminata D. Traoré.</li>
 	<li>Parce que toutes les provenances ne se valent pas en termes de sécurité ou de dangerosité supposées, mais aussi de valeurs, de culture et de pigmentation de la peau, l’Afrique noire paie un lourd tribut au durcissement des politiques migratoires européennes. La majorité des débouté-e-s du droit d’asile sont Subsaharien-ne-s ?<em> Débattons-en !</em></li>
 	<li><em>La France ne devrait-elle pas actualiser les critères du droit à l’asile ? Pourquoi les ressortissants des pays du G5 Sahel et des régions du Nigéria et du Cameroun où sévit le djihadisme n’y ont-ils pas droit ? Débattons-en !</em></li>
 	<li><strong><em>Quant au thème « L’Europe des paradoxes et des impasses » </em></strong> Issa N’Diaye, Juan Branco et Martial Ze Belinga ont développé cette partie consacrée au durcissement de la politique migratoire par l’union Européenne.</li>
 	<li><em>Cette Europe-là est aussi celle incohérences et des impasses : Pour limiter</em>à tout prix les arrivées des Africain(<strong>e)s sur son sol, elle déploi</strong>e des moyens impressionnants en mer et érige à l’intérieur de ses frontières des remparts, des centres de rétention administrative au sein desquels elle bafoue, à la fois, <em>le Droit international de l’Asile et la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948</em>. Dans le même contexte, pour les profits des multinationales. Débattons-en !</li>
 	<li>« <strong><em>Écrire l’errance et l’exil : les femmes et les enfants d'abord</em>» les experts comme Mme Nathalie M'Dela-Mounier, ClaristeSohMoubé, Awa Meité Van Til et Richard Moyon ont partagé leurs expériences avec les participants.  </strong></li>
 	<li>Les femmes africaines sont les grandes perdantes de l’ouverture forcée des économies africaines au commerce déloyal et de la démocratie libérale et affairiste. Elles n’en sont pas moins présentées comme un facteur de déstabilisation du continent avec « 7 à 8 enfants par femme ».</li>
 	<li>Dans le même contexte la baisse de la natalité dans l’Hexagone comme dans d’autres pays européens est considérée comme une limite à la croissance et à la puissance.</li>
 	<li>Les Africaines sont au cœur du fantasme du grand remplacement. Mais nous ne le savons pas, nous-mêmes. Nous n’en débattons pas presque jamais, parce que dépolitisées et infantilisées. De notre ventre fécond naîtrait « la horde » des nouveaux barbares : migrants, islamistes et autres « menaces ». Débattons-en !</li>
 	<li>Non ! Nous ne sommes pas, nos nombreux enfants et nous, un facteur de déstabilisation ni une menace pour l’Europe mais la solution au mal développement de nos pays et la crise existentielle. Tant mieux si la France, l’Europe et le reste du monde l’entendent de cette oreille et mettent un terme à la violence systémique.</li>
 	<li>De plus en plus nombreuses, elles partent, avec ou sans enfant, quittent le continent et osent le terrifiant voyage. Trop souvent, ce sont aussi des enfants seuls qui affrontent cette épreuve sans fin. Qui les entend ? Qui les écoute ? Écrire, donner de la voix, prêter sa plume, c'est aussi se réapproprier sa vie et mettre en lumière celles et ceux que l'on n'entend pas.</li>
 	<li><strong><em>« Transitions économique, démocratique et écologique</em></strong><em>: <strong>Comment renouer avec l’espérance et forcer l’avenir</strong></em>» ce sujet avait pour présentateurs M. Louis Kenmayo, Bruno Rebelle, Abdoulaye Sangaré</li>
 	<li>Les femmes et le jeunes d’Afrique doivent oser davantage inventer l’avenir à la lumière des dérives du système qui fait d’eux une menace pour la sécurité globale.</li>
 	<li><strong>« Culture : <em>la créativité au service d’un développement respectueux des droits économiques, sociaux, politiques et environnementaux</em></strong>» sur ce dernier sous thème Mandé Alpha Diarra, Rokhaya Diallo ont donné leur point de vue.</li>
 	<li>Quelle économie ? Quel marché pour garantir aux Africain-e-s du travail, le revenu décent, une vie de qualité (alimentation, santé, éducation, habitat, énergie, transport), la paix et la sécurité ? Quelle créativité ? Quelle solidarité au niveau des villages, des quartiers, des villes et entre générations, entre peuples frères en humanité ? Des exemples concrets.</li>
</ul>
A l’issue de cette belle journée riche en couleur et en enseignement un appel a été officiellement lancé par les artistes Cheick Tidiane Seck, Princess Erika et DoussouBagayoko, pour <strong><em>« Sortir ensemble de l’impasse ». </em></strong>

<strong><em>Rassemblés par Boniface Dembélé  </em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Soumi à  propos du dialogue politique : « le cœur du métier est de tout donner aujourd’hui au président de la République pour que l’avenir soit meilleur… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soumi-a-propos-du-dialogue-politique-le-coeur-du-metier-est-de-tout-donner-aujourdhui-au-president-de-la-republique-pour-que-lavenir-soit-meilleur-2798526.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Jan 2019 08:36:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Président </em></strong><strong><em>Rassemblement Pour le Mali (RPM), Dr Bokary Tréta, a rencontré le jeudi 17 janvier 2019, aux environs de 17 heures, Soumaïla Cissé, président de l’URD et candidat malheureux au second tour de la dernière présidentielle. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la relance du dialogue politique entre majorité et opposition pour une décrispation de la situation sociopolitique du pays. A travers cette rencontre empreinte de camaraderie, Soumaïla Cissé reconnaît enfin IBK comme président élu du Mali et les institutions du pays. Celui qui est également chef de file de l’Opposition politique accepte par la même occasion de répondre à la main tendue du président de la République, Ibrahim Boubacar Keita…. </em></strong><strong><em>« </em></strong><strong><em>Nous sommes heureux que cela vienne du parti majoritaire, qui a joué un rôle important, qui aurait dû jouer bien avant... », a dit Soumaila.Une avancée notoire pour les projets de réformes institutionnelles et administratives que notre pays s’apprête à vivre. Cette rencontre historique s’est déroulée au siège national de l’URD sis à Badalabougou. Nous vous proposons la déclaration transcrite à l’issue du huis clos entre les cadres des deux formations politiques.</em></strong>

Dr Bokary Tréta, Président du Rassemblement pour le Mali et de l’alliance Ensemble Pour le Mali, principale entité de la majorité présidentielle, accompagné d’une forte délégation du bureau politique national du RPM, composée de Boubacar Touré dit Bou, chef de Cabinet du président de la République, l’honorable, Issiaka Sidibé, Président de l’Assemblée Nationale du Mali, l’honorable Abderrahmane Niang, Président de la Haute Cour de Justice, honorable Mahamadou Diarrassouba, Questeur de l’Assemblée Nationale, le ministre Hamadoun Konaté, les anciens ministres, Ousmane Koné, Nankouma Keita et Mahamadou Camara, la présidente des femmes RPM, Diawara Lady Touré et les représentants de la jeunes du parti, a été reçu par une délégation du parti de la poignée des mains avec à sa tête son Président, l’honorable Soumaila Cissé. Il avait à ses côtés plusieurs cadres de l’URD parmi lesquels Ibrahima N’Diaye dit Iba, Me Demba Traoré, l’ancien ministre Salikou Sanogo. Après un long tête-à-tête à huis clos entre les responsables de ces deux partis politiques, aux environs de 21 heures, les journalistes ont eu accès à la salle de réunion pour prendre la déclaration finale qui a sanctionné cette rencontre. Voici ce qui a été dit par les deux présidents.

<strong><em>De la nécessité du dialogue politique ? </em></strong>

Dr Bokary Tréta: <em>« Tout d’abord, je tiens à remercier le président Soumaila Cissé, pour la qualité de l’accueil. Je voudrai me réjouir de la franche discussion que nous avons eue avec nos homologues de l’URD. Des discussions empreintes d’esprit de camaraderie et de grande fraternité. Des discussions très importantes, qui nous ont permis de nous mettre d’accord entre délégations et, à partir de ce moment, nous cherchons à regarder dans la même direction, à travailler à conjuguer nos efforts pour œuvrer à la décrispation de la situation sociopolitique de notre pays, à prendre l’initiative par des actions tous azimuts pour ouvrir le dialogue politique pour toute la composante de la nation malienne. En vue de créer de meilleures conditions de la réalisation de nos ambitions pour le Mali, nous avons décidé de mettre en place une commission paritaire, qui va rapidement nous faire une proposition de cadre de travail et qui va travailler à identifier les principaux défis pour qu’ensemble les directions de l’URD et du RPM vont travailler en rapport avec toutes les forces politiques et sociales concernées par cette démarche. » </em>

<strong>Soumaila Cissé répondra :</strong><em> « je me réjouis très sincèrement de cette rencontre. Je félicite la direction du RPM qui a bien voulu être là cet après-midi, pour cette discussion. La situation de notre pays est difficile. Nous avons passé en revue les différentes crises qui assaillent le pays : sécuritaire, sociale, économique et financière et même la crise politique. Ce qui est heureux c’est que nous sommes tous convenus qu’il y a une crise dans le pays et que et le RPM et l’URD. Nous avons des responsabilités. Nous devons assumer nos responsabilités face aux difficultés actuelles. Nous devons nous commettre pour trouver des voies et moyens pour trouver une solution. Nous sommes convaincus qu’il faut des réformes institutionnelles mais qui passent forcément par un dialogue politique élargi. Il faut que le dialogue soit enclenché. Surtout bien enclenché pour impliquer bien sûr les partis politiques, la société civile…Que l’ensemble des Maliens se sentent concernés par ce qui est en train de se passer. Ce dialogue devrait être pour nous un consensus. D’abord politique ; qui va nous permettre de modifier nos textes. Que ce soit la Constitution, que ce soit la loi électorale, que ce soient les droits et libertés. Tout ce qui peut contribuer à renforcer notre démocratie et donner un caractère encore plus républicain à notre politique. Nous allons continuer ce débat. Il va au-delà du RPM et de l’URD. Il concerne l’ensemble de la classe politique et la société civile. Nous sommes tous concernés. Du côté de l’URD, nous insistons toujours.Nous avons toujours insisté sur le fait que nous sommes officiellement dans l’opposition, sur la nécessité du dialogue. Nous sommes un pays de dialogue. Nous sommes un pays où le dialogue a construit des empires. Nous sommes un pays où nous ne pouvons pas nous placer au-delà. Nous sommes disponibles pour le dialogue. Ce dialogue doit se faire dans le cadre d’un engagement commun des deux côtés, se faire avec la vérité. Que nous mettions tout sur la table. Je pense que nos amis du RPM sont pour la vérité, pour que de vraies solutions puissent être trouvées. Nous allons mettre des équipes en place et nous allons avoir encore l’occasion de nous rencontrer. Cette rencontre doit être une rencontre de date. Elle doit être un début de dialogue entre Maliens. Et un début de sortie de cette crise par le haut. Nous sommes en crise, nous ne pouvons pas nous en contenter. Tout le mérite revient à la direction du RPM. Ils nous ont écrit. Nous avons accepté. Nous sommes heureux que cela vienne du parti majoritaire, qui a joué un rôle important, qui aurait dû jouer bien avant, mais il n’est jamais trop tard. Je l’en félicite. »</em>

<strong><em>Y a-t-il des points de désaccords ?</em></strong>

Soumaila Cissé répond : <em>« quand les gens se parlent…. Sans rancune, sans considération de tout ce qui s’est passé entre eux. Nous sommes sortis de ça. Nous sommes venus sur le cœur du métier, le cœur du métier c’est l’avenir du pays, le cœur du métier c’est de tout donner au président de la République aujourd’hui pour que l’avenir soit meilleur. C’est ça qui sur cela que nous avons focalisé notre discussion. Le reste n’a pas de place pour nous. »</em>

<strong><em>Quid de main tendue du président de la République, Ibrahim Boubacar Keita ?</em></strong>

Soumi Champion, sans détour, rétorqua : <em>« le RPM a tendu la main, j’ai pris la main du RPM. Le président de la République n’est pas le RPM. Que cela soit clair. Nos institutions sont très claires. Il ya un président de la République. Il y a un gouvernement.Un Haut Conseil des Collectivités, une Assemblée Nationale, Haute Cour de Justice, il y a des partis politiques. Un débat entre les partis politiques, il n’y a rien de plus normal… Chaque fois que le RPM nous sollicitera, nous l’accueillerons vice-versa. Le débat du président de la République, c’est lui qui pourra répondre à ça. »</em>

Sans porter de gant, Dr Tréta répliqua de la plus belle des manières : <em>« il faut reconnaitre cher ami que premièrement nous sommes reconnus comme parti politique malien, force démocratique et patriotique dont les actions s’inscrivent dans le cadre de la légalité au Mali. Deuxièmement,toute la Construction que nous envisageons se fait dans le cadre des institutions de la République du Mali. Notre démarche s’inscrit dans le cadre des institutions de la République du Mali. Quand deux partis se parlent, il n’y a pas de préalable : est-ce que vous avez un accord par-ci, un accord par-là. Mais il est évident que toutes les initiatives qu’on va prendre, leur développement va nécessiter une intervention de toutes les institutions, y compris l’institution de la présidence de la République. Pour notre part, parti de la majorité, nous avons convenu qu’avec l’URD, dans les discussions que nous aurons, nous prendrons nos responsabilités. Nous parlerons de la part de responsabilité du gouvernement et de la présidence de la république. Donc il ya des questions qui ne pourront pas être réglées sans l’intervention du président de la République. Ces problèmes seront portés par nous au président de la République. Nous savons toute la disponibilité du président dans ce sens en tant chef de l’Etat, père de la nation malienne. »</em>

Pour terminer, Soumi revient à la raison,<em>« ce que j’ai compris. Il va aller ouvrir la main du président de la République pour que nous sachions que ce qui est dedans. Ce qui est important, nous sommes sur une position de principe. Nous sommes dans une crise, nous essayons ensemble de sortir de la crise. Ça doit se faire avec respect, avec du principe républicain. Nous sommes un parti d’opposition, nous jouons notre rôle avec dignité et avec respect, de façon républicaine. Si les raisons objectives sont sur la table pour que nous puissions avancer comme nous le souhaitions, nous avancerons bien-sûr. La nécessité d’un dialogue politique est d’une extrême urgence pour que ce pays s’en sorte. Ce n’est pas un problème d’égo pour moi. Nous sommes disponibles pour le dialogue. »</em>

<strong>A.B.D  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Entreprenariat numérique : 3 jeunes maliens bientôt aux États&#45;Unis pour vendre leur savoir&#45;faire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/entreprenariat-numerique-3-jeunes-maliens-bientot-aux-etats-unis-pour-vendre-leur-savoir-faire-2798537.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Jan 2019 00:48:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le jeudi 17 janvier 2019, le ministre de l’Economie Numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré, représentant le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maiga a lancé le concours « MaliStartUp » où les candidats sont invités à mettre leurs talents de développeurs et d’entrepreneurs au service du pays. Sur les 178 candidatures reçues, les 30 meilleures startups ont été sélectionnées pour participer à cette 1<sup>ère</sup> édition du Camp Numérique de Bamako. Les trois meilleures seront envoyées à la Silicon Valley, aux États-Unis. C’était à l’hôtel Sheraton de Bamako, en présence de plusieurs membres du gouvernement. </em></strong>

Le premier camp Numérique de Bamako dans le cadre du concours « Mali Startup » a été lancé en grande pompe en milieu de semaine. Initiative du Ministère de l’Economie Numérique et de la Communication, ce camp numérique de Bamako a été mis en œuvre par la direction de l’économie Numérique du Mali avec la collaboration de l’Association des sociétés informatiques du Mali (ASIM).

Il s’inscrit dans le cadre de la promotion de l’entrepreneuriat jeune et se veut une concrétisation de la volonté du président de la République IBK qui consiste à placer la jeunesse au cœur de son mandat. <em>« L’entrepreneuriat est incontestablement un moteur de croissance économique parce qu’il est créateur d’emplois et de richesses pour le Mali. »</em>, a expliqué le ministre en charge de l’économie numérique.

En poursuivant, Arouna Modibo Touré dira que le numérique peut et doit contribuer au rayonnement de notre pays sur le plan international surtout s’il est porté par des jeunes entrepreneurs maliens sur le sol malien.

Fort de cette évidence, le Ministère de l’Économie Numérique et de la Communication, conformément à sa vocation de créer les conditions favorables pour impulser la dynamique et soutenir les initiatives porteuses, a lancé le concours « MaliStartUp » où les candidats sont invités à mettre leurs talents de développeurs et d’entrepreneurs au service du pays.

Le concours « MaliStartUp » a été lancé le 29 novembre 2018 pour prendre fin le 6 janvier 2019. A l’issue de cette période d’inscription, 178 candidats se sont manifestés à travers le pays sur lesquels la commission de présélection, présidée par le cabinet du Ministère de l’Economie Numérique, comprenant les représentants des postulants, a présélectionné les 30 meilleures Startups. Et ce sont ces 30 meilleures Startups qui vont participer à ce premier camp de concours. Durant les trois jours du concours (17-18-19), il y aura deux jours de formation. A l’issue de cette phase, la troisième journée est réservée à la présentation des différents projets devant un jury composé des cadres du Ministère de l’Economie Numérique et de la Communication, des professionnels du secteur privé et des partenaires américains du projet. Les trente projets sont dans divers secteurs numériques. Les critères du jury, seront entre autres la technicité du projet, l’impact du projet sur le développement socio-économique du Mali, l’originalité...

Selon M. Hamidou Togo, Directeur Nationale de l’Economie Numérique,<em>« les trois meilleurs projets seront sélections. Leurs auteurs auront un voyage d’immersion aux Etats Unis dans le SiliconValley. »  </em>Lors de ce voyage, déclare Hamidou Togo, ces personnes auront l’opportunité de vendre le savoir-faire malien mais aussi d’apprendre les bonnes pratiques au niveau de la Silicon Valley avec laquelle le Ministère de l’Economie Numérique et de la Communication a initié depuis un an, un cadre de partenariat fécond et dynamique. Les 27 restants, ajoute le Directeur National de l’Economie Numérique, pourront bénéficier d’un accompagnement.

Avant de lancer ce premier camp dont le parrain était le Premier ministre, le ministre Arouna Modibo Touré a profité de l’occasion pour rendre un hommage appuyé au président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Ibrahim Boubacar KEITA, qui a placé la jeunesse au cœur de son second quinquennat.

L’occasion était bonne aussi pour rendre un hommage particulier au Premier ministre pour ses efforts inlassables à l’endroit des jeunes du Mali en général et de ceux qui évoluent dans le numérique en particulier.

Il s’agit à travers ce concours, d’explorer, de repérer et d’évaluer les capacités et le potentiel des startups maliennes dans le secteur du numérique en leur donnant l’opportunité́ de libérer leur génie créateur et de convaincre les investisseurs et donc, de valoriser leur savoir-faire.

<strong>Habi Kaba Diakité </strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Zoom sur Abdramane Zakaria TRAORE :  L’expert paysan qui se bat pour la conservation et la promotion des races locales de poule du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/zoom-sur-abdramane-zakaria-traore-lexpert-paysan-qui-se-bat-pour-la-conservation-et-la-promotion-des-races-locales-de-poule-du-mali-2798529.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Jan 2019 00:38:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Comme dans la plupart des pays de l’Afrique de l’ouest, les poules locales sont délaissées au profit des souches commerciales généralement importées. Les races locales ne bénéficient jusqu’à présent d’aucune initiative relative à leur conservation et valorisation. L'élevage de races locales de volaille, régulièrement pratiqué dans les zones rurales et dans les concessions rurales autour des grandes villes, s'impose de plus en plus dans les actions de production de ruraux comme une activité lucrative ; elle permet d'améliorer le revenu des paysans et de satisfaire la demande sans cesse croissante des populations notamment rurale en viande. Les races locales sont aujourd’hui en grande partie menacées d’extinction et leur disparition continue à un rythme accéléré. Ce qui constitue un désastre pour le patrimoine génétique universel par la perte irrémédiable de caractères négligés ou même ignorés aujourd’hui et potentiellement utiles demain.

C’est fort de ces constats que depuis 2007, le militant écologiste malien Abdramane Z. TRAORE a commencé la sélection des races locales de poule et la sensibilisation des jeunes sur l’importance de la préservation de la biodiversité animale en générale, les races de poule locale du Mali en particulier. A notre passage dans son unité de sélection des races, on pouvait voir plusieurs races typiques du Mali à savoir les races naines, les races cauris, les races blanches et les races noires... Toutes issues de la sélection dont seul l’expert paysan lui-même détient les secrets.  « <strong><em>Des interventions sont nécessaires pour maintenir ces races qui représentent une richesse culturelle qui possède une diversité génétique potentiellement valorisable au profit d’une économie sociale et solidaire »,</em></strong><em>a</em> -t-il fait savoir pour expliquer le bienfondé du travail de recherche participative et d’action qu’il réalise sur les races de poules locales du Mali.

Outre le travail de sélection et de fixation des races les plus rares dans les terroirs, Abdramane est aussi un grand spécialiste du traitement des races locales avec les plantes médicinales des terroirs. A notre passage, l’on a pu voir les différentes formules réalisées et très appréciées par les producteurs, mais aussi dans certains pays voisins selon les témoignages.  Ces produits de traitement fabriqués sont entre autres les déparasitants, la variole aviaire et la prévention de la maladie de Newcastle. Dans ces interventions, il a indiqué qu’« <strong><em>en matière de ressources zoo-génétiques, le pool de gènes locaux de toutes les espèces et races animales constitue pour le pays une richesse inestimable. Cela, en termes non seulement de préservation de la biodiversité animale mais surtout en ce qui concerne leur bonne adaptation à l’environnement qui est le nôtre, comme résultat de plusieurs générations de travail de sélection. Ce sont des animaux qui produisent certainement moins bien, quantitativement parlant, que les races exotiques importées, mais ils ont l’avantage d’être parfaitement adaptés aux conditions locales, d’être moins exigeants et de produire à un niveau acceptable sur les plans quantitatifs et qualitatif. »</em></strong> Cette expertise participative paysanne est une initiative qui mérite d’être à encouragée, soutenue et dupliquée dans tous les terroirs du Mali afin que nos braves paysans en tirent le maximum de profit quand on sait que l’approche développée par l’expert paysan malien, spécialiste de la production des races de poule, constitue une grande satisfaction aujourd’hui pour les éleveurs de races locales qui voient leurs revenus améliorés à cause de la diminution considérable de certaines maladies aviaires dans leur exploitation.

<strong>A.T</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Commune rurale de Koro :  La situation économique a changé grâce à la nouvelle route du poisson</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/commune-rurale-de-koro-la-situation-economique-a-change-grace-a-la-nouvelle-route-du-poisson-2797229.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Jan 2019 15:15:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis l’inauguration de la nouvelle route dite « route du poison », la qualité de vie de la population de la commune rurale de Koro a changé sur le plan économique, social, sanitaire et professionnel. Carnet de voyage- témoignage.</strong>

Selon le régisseur de recette de la commune rurale de Koro Abdoulaye DJIMDE, avant la réalisation de la route goudronnée, les populations ne s’acquittaient pas de leurs taxes comme aujourd’hui. Les taxes n’ont pas changé mais seulement avec l’arrivée du goudron, les populations ont compris que l’Etat pense à leur bien-être.<em> « Qui parle de taxe, parle aussi des commerçants, et quand ils ont accès à une route goudronnée pour faciliter le transport de leurs marchandises qui arrivent à temps, tout le monde y gagne. Ceux qui sont aux abords du goudron pour mener leurs activités payent un montant forfaitaire de 500FCFA par mois. Ce qui fait 6000F par an », </em>poursuit le régisseur de recette de la commune rurale de Koro Abdoulaye DJIMDE. La route a favorisé beaucoup de chose du fait que les marchandises arrivent à temps à leur destination. <em>« Avant les camions qui transportaient les marchandises, les biens ou les personnes pouvaient faire deux à trois jours avant d’atteindre Bamako. Aujourd’hui le matin tu quittes Bamako plus tard à 18h tu es à Koro »,</em> précise une enseignante au secondaire Mme Togo Nafatoumata. <em>« Pour évacuer un malade sur Mopti, c’était tout un tas de problème. Les routes étaient en mauvaises état, mais maintenant avec l’arrivé du goudron, c’est plus facile de rejoindre la ville, de transporter les malades aux services d’urgence de Mopti. Ensuite sur les plans économiques, l’arrivée du goudron a vu l’augmentation du nombre de compagnie de transport. Certes, il y avait quelques-unes, mais maintenant il y a des cars plus confortables, plus luxueux tout est devenu facile »</em>, a indiqué Mme Togo Nafatoumata. Cette révolution a entraîné la baisse des tarifs de certaines marchandises, tels que les fruits et légumes. On a aussi des poissons frais et de toutes sortes, alors qu’avant ce n’était pas aussi abondant. Il y a beaucoup de magasins, de quincaillerie, on peut tout trouver ici à Koro grâce à cette route. <em>« Je demande aux autorités d’être très vigilants avec cette nouvelle route, de contrôler les conducteurs de remorques, de camions de poids lourds mêmes des véhicules personnels pour qu’ils aillent normalement à une vitesse autorisée, car qui dit d’aller plus vite doit faire attention aux accidents de la circulation»</em>, recommande Mme Togo Nafatoumata Pour le Dr Abdel Karim DJIMDE de l’hôpital de Tombouctou, dans le temps, <em>« quand on quitte Bamako pour Koro, on peut prendre 2 à 3 jours sur la route avec des pannes, des crevaisons de pneu, la vie était difficile en ce moment, mais maintenant avec l’état actuel de la route, on peut rallier Koro et Bamako en une demi-journée. »</em> <em>« L’appel que j’ai à lancer aux autorités, c’est de les encourager à faire encore plus »</em>, a indiqué Dr Abdel Karim DJIMDE. Espérons que les usagers de la route sauront entretenir cet ouvrage public pour le bonheur de tous.

<strong>Hawa Niangaly, de retour de Koro (Les Secrets Bancaires N°107)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Office du Niger :  vers une production record de plus 873 mille  tonnes de riz paddy cette année</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-vers-une-production-record-de-plus-873-mille-tonnes-de-riz-paddy-cette-annee-2797226.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Jan 2019 14:49:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le géant de la riziculture en Afrique de l’Ouest a tenu le jeudi 20 décembre 2018 la 43e session ordinaire de son Conseil d’administration. C’était à Ségou, capitale du royaume Bambara, sous la houlette de Dr Mamadou M’Baré Coulibaly, PDG de l’Office du Niger. Avec son </em></strong><strong><em>nouveau Contrat Plan 2019-2023, le patron de l’office et son équipe, bien rompus à la tâche, comptent relever le défi de l’autosuffisance alimentaire au Mali avec une production record de plus 873 mille  tonnes de riz paddy au compte de la nouvelle campagne.  </em></strong>

L’Office <em>du Niger</em> est aujourd’hui une référence dans la sous-région en tant qu’entreprise agricole et cela sous le leadership et la vision éclairés d’un homme : Dr Mamadou M’Baré Coulibaly, chercheur de son état. Depuis quelques années, avec des idées innovantes, Dr Coulibaly compte tirer l’agropole malien vers le haut conformément à la vision des hautes autorités.

En tant qu’établissement public à caractère industriel et commercial, l’office exécute les missions qui lui sont assignées à travers la mise en œuvre d’activités panifiées dans le cadre d’un contrat-plan quinquennal entre l’Etat –Office du Niger- exploitants agricoles.

C’est dans cette vision, qu’il a tenu sa 43éme session budgétaire. Ce nouveau contrat plan 2019 – 2023, qui est en sa première année, définit les engagements et les performances à atteindre pour chaque partie.

Dans son discours introductif, Dr Coulibaly dévoile son plan et le budget prévu pour atteindre les objectifs fixés : <em>« par rapport au Plan de campagne agricole 2019-2020 qui pointe à l’horizon les objectifs fixés sont les suivants :  la superficie à emblaver en riz est de 140 220 ha pour une production attendue de 873 774 tonnes de paddy. 11 138 ha en cultures maraichères (toutes spéculations confondues) pour une production attendue de 321 990 tonnes et 5 959 ha en culture de diversification (toutes spéculations confondues) pour une production totale attendue de 112 122 tonnes. Le projet de budget 2019, qui est soumis aux administrateurs, a été élaboré dans cet esprit. Il est équilibré en emplois et en ressources à 25,764 859 milliards de F CFA ».</em>

En poursuivant, Dr Mamadou M’Bare Coulibaly, a attiré l’attention des administrateurs de l’entreprise sur le fait que son objectif cette année est la poursuite du renforcement du rôle de l’Office du Niger dans l’atteinte de l’autosuffisance et de la sécurité alimentaire et nutritionnelle du pays.
<em>« Cette forte volonté ou ambition politique de faire du secteur du développement rural l’un des piliers de l’économie du pays est traduite à suffisance par l’engagement personnel de Son Excellence, Ibrahim Boubacar Keita, chef de l’Etat d’allouer 15% du budget national au développement rural depuis 2015. C’est dire combien sont grandes les attentes des pouvoirs publics pour le devenir de ce secteur. Aussi, voudrais-je vous inviter à une analyse critique et minutieuse des différents documents qui vous sont soumis pour qu’enfin se dégagent des suggestions pertinentes permettant à l’office du Niger d’atteindre les objectifs qui lui sont assignés dans le contrat plan et cela en harmonie avec la politique de Développement Agricole »,</em> a rappelé le PDG de l’Office du Niger.

Le bilan définitif de cette campagne agricole concernant les cultures principales fait ressortir les résultats de production suivants : 754 225 tonnes de riz paddy ; 235 746 tonnes pour l’échalote/oignon ; 33 307 tonnes de pomme de terre.
Au titre de la campagne agricole 2018-2019 en cours, à la date du 30 novembre 2018, la superficie totale mise en valeur en riziculture pendant l’hivernage est de 125 333 ha sur une prévision totale de 144 943 ha, soit un taux de réalisation de 86,47%.

Au cours de cette session, les administrateurs se sont planchés sur neuf points inscrits à l’ordre du jour. Il s’agit de l’examen et l’adoption du procès-verbal de la 42e session ordinaire du 17 juillet 2018, l’examen du bilan de la campagne agricole 2017-2018, l’examen du bilan d’exécution du Programme Annuel d’Entretien du réseau hydraulique exercice 2017 au 31 décembre 2017, la présentation de la synthèse de la campagne agricole 2018-2019 notamment sur le point de l’évolution au 30 novembre 2018 pour information,  l’examen du plan de la campagne agricole 2019-2020, l’examen du Programme annuel d’entretien des infrastructures hydrauliques exercice 2019,  l’examen du Projet de budget exercice 2019 et la présentation de la situation des projets et programmes pour information.

<strong>A.B.D</strong>

<strong> </strong><strong>OFFICE DU NIGER</strong>

<strong>Un nouveau Contrat Plan 2019-2023 pour relever les défis</strong>

<strong>L’hôtel Maya de Ségou a abrité, le mardi 8 janvier 2019, la réunion de validation Contrat Plan 2019-2023 entre l’Etat-Office du Niger-Exploitants Agricoles. Présidée par le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly, cette réunion doit aboutir à des propositions concrètes afin de relever les défis à l’Office du Niger.</strong>

Il s’agira concrètement pour les participants, au cours de cet atelier, d’analyser attentivement les engagements de l'Etat, de l'Office du Niger (ON) et des Exploitants Agricoles dans le cadre de la mise en œuvre à courts et à moyens termes d'un programme commun proposé par le bureau d’Etudes HND ingénieurs conseils Sarl chargé de l’évaluation de l’ancien contrat plan 2014-2018 et de la formulation du nouveau contrat plan pour la période 2019-2023.

L’objectif global de ce nouveau Contrat-Plan s’inscrit en droite ligne des directives de la Loi d’Orientation Agricole (LOA) de 2006 et la Politique de Développement Agricole de 2013.

Afin d’atteindre les objectifs fixés dans ce nouveau contrat plan 2019-2023, un ensemble d’engagements a été déterminé pour chacune des parties signataires. Les objectifs spécifiques qui ont été retenus portent sur six (06) points, à savoir : augmenter les superficies aménagées et poursuivre les travaux de réhabilitation, améliorer la maîtrise technique et financière de l’entretien des réseaux, la gestion de l’eau, les rendements rizicoles à l’hectare afin de promouvoir les cultures maraîchères et valoriser les produits agricoles, sylvopastorales et aquacoles. Enfin, le dernier objectif vise à améliorer la gouvernance de la zone Office du Niger. Des mesures qui visent l’atteinte de la sécurité alimentaire et à lutter contre la pauvreté au Mali par une croissance économique accrue.

<strong>Source : CCOM/ON</strong>

<strong> </strong>

<strong>Campagne agricole 2019/2020 à l’Office du Niger : </strong>

<strong>Une panoplie de mesures pour battre tous les records</strong>

<strong> </strong><strong>L’objectif global du plan de campagne agricole 2019/2020 est de renforcer la contribution de l’Office du Niger à la réalisation de la souveraineté alimentaire et nutritionnelle du Mali. Pour l’atteindre, un accent majeur doit être mis sur l’accélération du rythme des aménagements, la maintenance des réseaux hydrauliques, l’intensification et la diversification des productions, la mécanisation agricole, la promotion et l’intégration des chaines de valeurs des productions végétales et animales.</strong>

En matière d’aménagements et de réhabilitation, il est ainsi prévu de réhabiliter 4 401 ha d’anciens périmètres et d’aménager 4 230 ha nouveaux dont 1 730 seront disponibles pour la campagne agricole 2019/2020.

Pour la gestion de l’eau et la maintenance des infrastructures hydrauliques, différentes activités sont prévues dans le programme annuel d’entretien 2019, pour un montant 5 391 258 495 F CFA. Elles permettront d’améliorer l’efficience du réseau et de fournir un bon service de l’eau aux exploitants agricoles.

En riziculture, les objectifs de superficies de la campagne agricole 2019/2020 sont de 140 220,74 ha (dont 127 577,74 ha en saison et 12 643 ha en contre-saison) pour une production attendue de 873 774,23 tonnes de riz paddy avec un rendement moyen de 6,23 t/ha (dont 6,32 t/ha en saison d’hivernage et 5,37 t/ha en contre-saison).

En cultures maraichères et de diversification, il est prévu de mettre en valeur, toutes spéculations confondues, 17 097 ha pour une production de 434 112 tonnes. L’échalote, la spéculation maraichère dominante, sera pratiquée sur 8 210 ha pour une production de 275 725 tonnes. La pomme de terre va occuper 1 880 ha pour une production de 65 800 tonnes. La maïsiculture va concerner 1 980 ha pour une production de 11 255 tonnes.

Dans le domaine de la pisciculture, la production attendue est de 1 722,6 tonnes de poissons frais provenant de l’exploitation de 250 cages flottantes, de 325 étangs piscicoles, de 40 ha de rizipisciculture et de 123 emprunts et mares.

Le secteur de l’élevage prévoit 39 465 têtes en embouche bovine, 27 052 têtes en embouche ovine et 632 600 litres en production laitière. L’aviculture va concerner 2 550 poulets de chair, 2 200 pondeuses pour une production de 594 000 œufs.

La stratégie d’intervention de l’Office du Niger est axée sur le renforcement des capacités des producteurs et de leurs organisations, des agents d’encadrement et des relations de type partenariat public-privé avec tous les acteurs intervenant dans les filières agricoles.

<strong>CCOM/ON</strong>

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<title>Premières assises de l’Alliances « Ensemble Pour le Mali » :  Les réformes constitutionnelles et l’accord pour paix au cœur des travaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/premieres-assises-de-lalliances-ensemble-pour-le-mali-les-reformes-constitutionnelles-et-laccord-pour-paix-au-coeur-des-travaux-2797215.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Jan 2019 02:55:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférence du Centre régional de l’énergie solaire (CRES) sis à Badalabougou sur la « colline du savoir » a servi de cadre, samedi dernier, pour la tenue des premières assises de l’alliance Ensemble Pour le Mali. Cette rencontre, placée sous le leadership de Dr Bokari Tréta, président de l’alliance politique et électorale, a enregistré la présence effective du Premier ministre, chef du gouvernement, Soumeylou Boubèye Maïga. L’on notait aussi la présence du Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations-Unies au Mali, Mahamat Saleh Annadif. </strong>

Ces assises avaient pour objectif principal d’engager des réflexions visant à l’amélioration de la Constitution du 25 février 1992 et de faire le point sur de la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali.

Pour Mahamat Saleh Annadif, c’est un plaisir d’être associé à ces assises. Il a notamment souligné la pertinence des différents thèmes qui, selon lui, paraissent bien opportuns en vue de mener à son terme le vaste chantier des réformes politiques, institutionnelles et électorales annoncées par le chef de l’Etat depuis son investiture.

Mahamat Saleh Annadif a aussi relevé qu’il est essentiel de se rappeler que les constitutions sont l’expression de la volonté des peuples à un moment précis de leur histoire. Aussi, <em>« ne constitution ne peut prétendre à l’éternité, et une révision constitue toujours une opportunité pour un pays d’insuffler les nécessaires changements »</em>, a précisé le patron de MINUSMA. Il a ensuite indiqué que <em>« la révision constitutionnelle constituant un acte politique majeur dans la vie d’une nation, pour lui, il s’agira d’adopter une approche consensuelle et inclusive mettant plus l’accent sur la dimension politique de cette réforme constitutionnelle plutôt que sur ses aspects techniques de façon à surmonter les blocages psychologiques existant entre certains acteurs de la majorité, de l’opposition et de la société civile. »</em>  Pour terminer son allocution, Mahamat Saleh Annadif a félicité les initiateurs de la rencontre et leur a rappelé que les Nations-Unies et de la communauté internationale, sont toujours aux côtes du peuple malien et de son gouvernement pour les accompagner dans l’atteinte de cet objectif de stabilisation, de consolidation de la démocratie, de cohésion sociale et de la paix durable.

Pour sa part, le Président de l’alliance Ensemble Pour le Mali, il a d’abord rappelé l’objectif de la création de la plateforme d’alliance « Ensemble Pour le Mali » le 28 mai 2018. Il s’agissait de soutenir la candidature du président Ibrahim Boubacar Keïta pour un second mandat et à accompagner l’action gouvernementale en œuvrant pour obtenir une majorité confortable aux élections législatives. Pour cela, le président de la République ayant instruit au gouvernement d’engager le processus de révision constitutionnelle, le président de l’EPM a expliqué que les partis politiques de la majorité présidentielle entendent jouer pleinement leur partition, en appui au gouvernement que dirige avec beaucoup de détermination, le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga. Docteur Bocari Tréta a précisé que, eu égard aux multiples défis qui se profilent en 2019, notamment les réformes politiques et institutionnelles indispensables, les élections législatives, locales et sénatoriales, la majorité présidentielle se veut proactive dans le soutien à l’action gouvernementale pour relever ces défis. <em>« Nous allons nous engager à donner du rythme à cette feuille de route, à faire en sorte que les engagements pris par le gouvernement à organiser les élections référendaires en mois de mars, législatives en mois de mai soient une réalité. », </em>a-t-il indiqué.

À cela, Bokari Tréta a ajouté que ces premières assises de la plateforme se sont fixées comme objectifs de faire avec plusieurs experts présents, l’analyse de la Constitution du 25 février 1992, au regard de la pratique constitutionnelle et des nouveaux enjeux ; et de l’analyse de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger en adéquation avec les engagements souscrits, mais aussi de faire l’analyse combinée de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali et de la Constitution de 25 février 1992. Selon M. Tréta il s’agira en réalité de faire preuve d’innovations, d’approches en vue de trouver des solutions idoines pouvant emporter l’adhésion de toutes les forces vives de la nation au projet.

Le Premier ministre, Soumeylou Boubeye Maiga, a souligné à son tour que la révision de la Constitution de février 1992 est devenue une exigence pour notre pays. Et ce, pour trois raisons essentielles. Primo, les leçons qui ont été tiré de la Constitution de février 1992 ont démontré qu’il fallait la revoir. Cette Constitution qui a été élaborée à l’issue de la Conférence Nationale de la même année, s’est faite dans des conditions exponentielles c'est-à-dire par la participation populaire de tous, donc il faut cette fois-ci l’implication de tous les acteurs des accords qui insistent sur la révision de cette loi fondamentale. Secundo, il y a la crise que notre pays a connue en 2012. Cette crise a montré les limites de l’actuelle Constitution. L’Etat malien s’est engagé à constitutionnaliser les éléments des accords de manière à les rendre opérationnels, de corriger les contradictions qui y existent. Aussi ces assises seront-elles l’occasion de poser la problématique de comment institutionnaliser la diversité territoriale, identitaire et démographique du pays car le Mali tire sa force de sa diversité. Au-delà de tout cela, il faut absolument donner un socle institutionnel assez diversifié qui s’exprime sur le plan territorial mais aussi à travers différentes légitimités dont le rôle social est prépondérant en particulier et en période de crise. Tertio, le Premier ministre pense qu’il est une nécessité impérieuse de renforcer les institutions de l’Etat et la souveraineté de la nation par la création d’un sénat tout en tenant en compte de la diversité avec la préservation de l’unicité et l’indivisibilité du territoire.

Rappelons qu’outre le Président de l’alliance EPM, le Premier ministre et le Représentant de la Minusma, la rencontre s’est déroulée en présence du ministre de la Cohésion sociale, de la paix et de la réconciliation nationale, Lassine Bouaré. Étaient également présent à cette cérémonie les présidents de certaines institutions de la République et des représentants de la CMA et de la plateforme.

<strong>Alou Badra  DOUMBIA         </strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’assurance maladie universelle: une réponse du programme présidentiel d’urgence sociale à travers le Ministère de la Solidarité et de l’Action Humanitaire</title>
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<pubDate>Wed, 16 Jan 2019 01:51:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Ministère de la Solidarité et de l’Action Humanitaire, a engagé en 2015, un processus permettant d’instituer en 2018, un système de protection sociale contre le risque maladie au profit de l’ensemble des catégories de la population, appelé : Couverture Maladie Universelle (CMU) ou Régime d’Assurance Maladie Universelle (RAMU). L’Instauration du Régime d’Assurance Maladie Universelle au Mali à l’horizon 2018, est une initiative du Président de la République, Ibrahim Boubacar KEITA, Chef de l’Etat.</strong>

Le projet de loi portant institution du régime d’assurance maladie universelle a été adopté par le conseil des ministres en sa session ordinaire du 20 juin 2018 et par l’assemblée nationale lors de sa séance plénière du 13 décembre 2018. L’Assurance Maladie Obligatoire (AMO), le Régime d’Assistance Médicale (RAMED) et les mutuelles de santé couvrent environ 2 millions 200 mille personnes sur une population estimée à 18 millions 343 mille habitants soit 12% de la population totale. Cette couverture reste faible en raison de la fragmentation des mécanismes et de la disparité des services couverts. L’institution du régime d’assurance maladie universelle vise à défragmenter les dispositifs de couverture du risque maladie existants en vue d’offrir à l’ensemble de la population malienne un régime d’assurance maladie unique qui couvrira toutes les catégories sociales par des mécanismes plus adaptés. Ce nouveau régime est fondé sur le principe de la solidarité, de la contribution, de la mutualisation des ressources et des risques et du tiers payant. Il donne droit à la prise en charge directe des frais de soins curatifs, préventifs et de réhabilitation médicalement requis par l’état de santé ou par la maternité des bénéficiaires. L’institution du régime d’assurance maladie universelle participe de l’atteinte des objectifs de développement durable de l’organisation mondiale de la santé en matière de couverture sanitaire. Elle participe aussi de la mise en œuvre du plan d’actions présidentiel d’urgence sociale, du plan décennal de développement sanitaire et social, du programme de développement sanitaire et social, de la politique nationale de protection sociale et son plan d’actions 2016-2018. La gestion du RAMU sera confiée à la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM) <em>« nouvelle formule »,</em> comme gestionnaire de l’ensemble du dispositif du Ramu. Cela se justifie essentiellement par le fait que la CANAM, a actuellement la meilleure expertise pour assurer cette mission au regard de son expérience dans la gestion d’un régime public d’assurance maladie. À cet effet, la nouvelle CANAM verra ses missions étendues à la couverture des secteurs agricole et informel en plus des secteurs formels. Les contributions faites par les populations se feront en fonction de leurs moyens, mais elles seront prises en charge, selon les besoins sanitaires requis. Les paysans et les populations du secteur informel doivent s’affilier au RAMU par le biais des mutuelles. Ils seront pris en charge à peu de frais selon les modalités fixées à cet effet. Pour cette catégorie, l’Etat prend en charge 50% de leurs cotisations une fois qu’ils adhèrent à une mutuelle. Pour les indigents et les personnes appelées <em>« bénéficiaires de droit »</em> éligibles au RAMED l’Etat et les collectivités prennent en charge la totalité des cotisations. Pour les maliens résidant à l’extérieur, le Ramu prévoit une disposition spécifique de prise en charge des maliens de l’extérieur soit: par l’affiliation directe aux catégories assujetties à l’AMO (fonctionnaires ou autres travailleurs), soit par l’affiliation à la mutualité malienne (autres personnes vivant à l’extérieur). À ce titre, la santé des maliens de l’intérieur comme de l’extérieur est une préoccupation du président de la république, Ibrahim Boubacar Keita, chef de l’Etat.

<strong>Source CC/MSAH</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Coopération Fonds Emirats Arabes Unis&#45;Mali : Le Mali signe un accord de financement de 14,2 milliards de FCFA avec le Fonds  Khalifa</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-fonds-emirats-arabes-unis-mali-le-mali-signe-un-accord-de-financement-de-142-milliards-de-fcfa-avec-le-fonds-khalifa-2797234.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Jan 2019 00:57:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En présence du président de la République du Mali, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA et Son Altesse Sheikh Mohamed Bin Zayed Al Nahyan, Prince héritier d'Abou Dhabi, le ministre de l’Economie et des Finances du Mali, Dr Boubou CISSE et le Président du Conseil d’Administration du Fonds Khalifa pour le Développement des Entreprises, Son Excellence, Monsieur Hussain Jassim Al Nowais ont signé un accord de financement, le samedi 12 janvier 2019 à Abu Dhabi aux Emirats Arabes Unis.</em></strong>

Cet accord de financement entre le Fonds Khalifa pour le Développement des Entreprises et la République du Mali, d’un montant 25 millions de Dollars US (soit environ 14,2 milliards de FCFA), vise à promouvoir une culture de l'entrepreneuriat chez les jeunes maliens, en particulier les jeunes femmes, et à soutenir le secteur de la micro, la petite et moyenne entreprise dans les zones rurales et les zones les plus défavorisées du Mali.

Une série d’initiatives en faveur des PME/PMI sera mise en œuvre pour le renforcement des capacités des jeunes à travers des activités de financement et de soutien non financier.

Le ministre de l’Economie et des Finances, Boubou Cissé, s’est réjoui des relations étroites entre les Émirats Arabes Unis et la République du Mali, qui reflètent la vision commune des dirigeants des deux pays dans plusieurs domaines notamment économique, humanitaire et sécuritaire.

A travers cet accord de financement, le gouvernement malien s'engage à créer un environnement approprié et nécessaire à la mise en œuvre et au suivi des projets, tout en facilitant la coopération entre le Fonds Khalifa, les structures et les bénéficiaires.

Le Président du Conseil d’Administration du Fonds Khalifa s’est réjoui également de l'importance pour le fonds de s'associer au Ministère de l'Economie et des Finances pour donner aux jeunes et aux femmes des opportunités de mettre en place leurs propres projets qui contribueront au développement de l'économie malienne, des zones rurales et défavorisées.

Le Fonds Khalifa pour le Développement des Entreprises a été lancé le 3 juin 2007 aux Émirats Arabes Unis et vise à créer une nouvelle génération d’entrepreneurs civiques engagés, en semant et en enrichissant l’esprit d’entreprise parmi les jeunes, ainsi qu’en soutenant et développant les petites et moyennes entreprises.

<strong> </strong><strong>Correspondance particulière</strong>

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<title>Demande d’extradition de Pierre Buyoya : Un véritable test grandeur nature pour la justice malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/demande-dextradition-de-pierre-buyoya-un-veritable-test-grandeur-nature-pour-la-justice-malienne-2792238.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Dec 2018 14:15:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La demande exprimée le vendredi dernier par Bujumbura pour l’arrestation du haut représentant de l’Union africaine au Mali, est assimilable au plus grand test que la justice malienne ait connu. Sollicitée ainsi par le mandat d’arrêt lancé contre l’ancien président burundais Pierre Buyoya et la demande de son extradition, à répondre sur la scène internationale pour la première fois de son histoire, la justice de notre pays se retrouve une fois encore devant la rude épreuve censée jauger son indépendance, son impartialité et donc sa crédibilité.</em></strong>

Le Mali va-t-il protéger l’ancien président burundais contre la justice de son pays pour ainsi lui servir de terre d’asile en lieu et place de terre de mission qu’il lui a constituée depuis octobre 2012 jusqu’ici ?  Va-t-il opter pour sa bonne image à l’international en le mettant à la disposition du procureur général du Burundi ? Le moins que l’on puisse dire pour l’heure est que les yeux sont une fois encore, après le cas Sanogo, rivés sur notre pays au niveau de son appareil judiciaire. Ce, à compter de vendredi 30 novembre 2018 après que le procureur général du Burundi ait demandé l’arrestation de Pierre Buyoya et de seize autres responsables pour leur implication éventuelle dans l’assassinat de l’ex-président Melchior Ndadaye, en 1993.

Au Mali où cette demande faite depuis Bujumbura a eu l’effet d’un dossier déposé sur la table de nos décideurs, c’est la justice qui se retrouve à la croisée des chemins. Elle a beau fuir son premier véritable test en faisant preuve d’une certaine nonchalance dans le procès du gros poisson Amadou Haya Sanogo ; mais elle a fini par être rattrapée par un autre dossier, celui plus mastodonte du putschiste récidiviste du Burundi ; lequel dossier l’expose plus que jamais aux yeux de la communauté internationale en général et de la Cour Pénale Internationale (CPI) en particulier.

En effet la justice malienne a déjà failli dans son parcours à plus d’un titre. Outre le fait qu’elle ne veut visiblement pas juger Amadou Sanogo parce que l’on craint peut-être des révélations çà et là, il y a eu aussi la cuisante déroute subie par la lutte contre la corruption via l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite (Oclei). À peine mis en place en mars 2017, cette structure a rapidement courbé l’échine huit mois plus tard sous la pression du Syndicat national des travailleurs des administrateurs d’État (Syntade), hostile à l’obligation de déclaration de revenus. La justice et le Gouvernement de la République ont ainsi mis l’Oclei en sommeil pour laisser perdurer de petites cuisines internes. Autre constat d’échec, la relaxe déconcertante de l’activiste Ras Bath abonné aux critiques acerbes sans aucun fondement et aux injures de l’autorité publique. On se croirait dans une république bananière où il suffisait d’être fils d’un dignitaire pour ne plus être justiciable.

Avec ces constats d’échec qui matérialisent ce qu’on peut appeler « verticalité du système judiciaire » ; laquelle verticalité favorise une inféodation directe au pouvoir quand on sait que tous les hauts magistrats sont nommés par décret présidentiel, il y a de quoi trouver en ce dossier Buyoya un test grandeur nature pour la justice malienne. Et, en demandant au Mali d’extrader Pierre Buyoya, le procureur Sylvestre Nyandwi qui soutient que l’actuel patron de la MISAHEL pourrait être impliqué dans la mort de Melchior Ndadaye il y a 25 ans de cela, n’est pas sans savoir que sa demande peut faire objet d’une fin de non-recevoir de la part des autorités maliennes. Celles-ci pourraient éventuellement prendre les services rendus par l’accusé à la nation malienne et au Sahel pour motif valable méritant sa protection. Toujours est-il que la justice est vivement attendue sur ce dossier.

Pour rappel, Pierre Buyoya, né en 1949 de nationalité burundaise, est le Haut représentant de l'Union Africaine pour le Mali et le Sahel depuis le 25 octobre 2012. Il est, à ce titre, chef de la MISAHEL. Il a auparavant été le chef de la MISMA du 30 janvier au 1er juillet 2013. Il participe en outre au Groupe de mise en œuvre de haut niveau de l'Union africaine (AUHIP) sur le Soudan et le Soudan du Sud, après avoir été médiateur dans le conflit tchado-soudanais. Il a auparavant été président du Burundi de 1987 à 1993 puis de 1996 à 2003.

<strong>Androuicha</strong>

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<title>Landerneau politique ouest&#45;africain :  Le président IBK inspire Soro Guillaume de la Côte d’Ivoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/landerneau-politique-ouest-africain-le-president-ibk-inspire-soro-guillaume-de-la-cote-divoire-2792228.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Dec 2018 13:30:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em> <strong>Le parcours politique du président malien, Ibrahim Boubacar Keita, est aujourd’hui une source d’inspiration pour la génération montante des jeunes politiques de la sous-région. C’est le cas notamment de Guillaume Kigbafori Soro, l’actuel président de l’Assemblée Nationale ivoirienne. Celui-ci voue désormais une affection particulière au locataire du palais de Koulouba qu’il a récemment encensé dans un post, mercredi dernier, sur sa page Facebook. </strong></em>

<em>« Avec SEM Ibrahim Boubacar Kéita, président de la République du Mali. Le parcours du président Ibrahim Boubacar Kéita parsemé d’embûches et de défis multiples m’inspire et est riche d’enseignements pour moi. Je lui voue une affection filiale qu’il me rend bien. », </em>a avoué Guillaume Soro, fraîchement couronné d’un diplôme de commerce à Lyon. Cette déclaration, faite à quelques encablures de la présidentielle de 2020 dans ce pays, laisse quelque peu entrevoir les ambitions de son auteur qui semble déterminé plus que jamais à briguer la magistrature suprême. Même si pour l’heure aucune annonce officielle n’a été faite de sa part, l’appétit ne manque pas chez le jeune ex-rebelle. Il semble de plus en plus porté vers les délices du sommet.

A couteaux tirés avec son mentor Alassane Ouattara, président de la République de Côte d’Ivoire et président du Rassemblement des houphoüétistes pour la démocratie et la paix (Rhdp), Guillaume Soro serait ainsi en train de chercher l’onction du modèle malien de parcours politique. En tous cas les propos de Guillaume Soro sont porteurs de sens à plus d’un titre. En effet, IBK avant son accession au pouvoir d’Etat en 2013 a occupé les fonctions de Premier ministre de 1994 à 2000 et de président de l’Assemblée Nationale de 2002 à 2007, avant de parvenir à se hisser à la présidence de la République du pays en 2013 pour être réélu en juillet-août dernier pour un second mandat. Est-ce donc ce parcours dont rêve Guillaume Soro?
Rien n’est moins sûr. En effet, Guillaume Soro, excepté son passé de chef rebelle, semble tendre vers le chemin parcouru par IBK. En rompant ses liens d’avec ADO pour prendre son destin en main dans une quelconque autre famille politique, le jeune Guillaume pourrait avoir un avenir fort assimilable au parcours d’IBK. On se rappelle qu’à l’approche de l’élection présidentielle de 2002 au Mali, alors qu’IBK avait clairement affiché son désir de poser sa candidature pour succéder à Alpha Oumar Konaré, le président d’alors, des dissensions internes à l’Adema-Pasj l’ont fait tomber en disgrâce. Cette situation le conduira à rendre sa démission de Premier ministre, puis de la présidence du parti en octobre 2000. Il claque la porte du parti présidentiel avec ses partisans pour fonder le Rassemblement pour le Mali (Rpm) en juin 2001 et qui le conduira douze ans plus tard à la magistrature suprême non sans traverser une longue période de galère politique. Il aura entretemps réussi à se hisser à la tête du Parlement malien.
A quelques millimètres près, Guillaume Soro semble s’inscrire dans ce schéma. Après avoir été ministre de la Communication puis Premier ministre. Aujourd’hui, il est le président du parlement ivoirien. En disgrâce dans son parti du fait de la non clarification de sa position par rapport au parti unifié, Rhdp, Guillaume Soro, semble de plus en plus s’éloigner de la vision du Rassemblement des républicains (RDR) dont il reste un des vice-présidents. Au point où selon le confère <a href="http://cotedivoirenews.ci">cotedivoirenews.ci</a> le président Alassane Ouattara lui aurait donné jusqu'à la première semaine du mois de novembre 2018 pour clarifier sa position. Le 5<sup>ème</sup> conclave du Réseau des amis de la Côte d’Ivoire (RACI), mouvement dont il est le président d’honneur est venu lui apporter une vitalité. En effet, ce mouvement a décidé de le porter à la magistrature suprême en 2020. Soro va-t-il suivre l’exemple d’IBK en rendant sa démission du RDR et donc du RHDP comme IBK l’avait fait avec l’Adema ? Tout porte à croire quand même que son divorce d’avec le RDR est inéluctable.

<strong>Androuicha</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fondation pour l&amp;apos;enfance : Lobbo Traoré passe le témoin à son époux ATT</title>
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<pubDate>Wed, 12 Dec 2018 13:17:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après seize années de gestion à la tête de la Fondation pour l'enfance, l'ex Première Dame Touré Lobbo Traoré a passé le témoin à son époux Amadou Toumani Touré. C'était au cours d'une cérémonie sobre et pleine d'émotion le jeudi 06 décembre dernier dans l'enceinte de la Fondation, sise à l’ACI 2000. On notait la présence de l'administrateur général de la Fondation, Dramane Ouattara, du personnel de la Fondation, du cabinet présidentiel et de celui du centre hospitalier </em></strong><strong><em>« </em></strong><strong><em>Mère – enfant</em></strong><strong><em> »</em></strong><strong><em> le Luxembourg. La cérémonie était coprésidée par le couple présidentiel.</em></strong>

Dans un premier temps, l'administrateur général Dramane Ouattara a présenté le bilan général de la Fondation de 2002 à nos jours. À ses dires, l'équipe a hérité en 2002 d'un portefeuille de 12 projets et programmes dans divers domaines notamment: les projets dans le domaine de l'éducation, de la santé communautaire, de la prévention des maladies, le projet IEC sur le VIH/ SIDA , le projet de lutte contre la poliomyélite, l'accès à l'eau potable, l'insertion des handicapés, les activités génératrices de revenus, la construction des mosquées, l'appui nutritionnel et le projet phare du centre hospitalier « Mère – enfant » le Luxembourg. Pour l'administrateur délégué, ces différents projets ont été exécutés à hauteur de souhait et ont enregistré des résultats positifs. Si le projet de santé communautaire a permis la construction et la réhabilitation des centres de santé et des maternités rurales dans plusieurs localités à travers le pays, le programme la prévention des maladies a touché près de 4.750.000 enfants et femmes contre les maladies cibles du programme élargie de vaccination, la lutte contre la poliomyélite, tétanos, la rougeole et autres. Tandis que le programme d'évacuation sanitaire a permis à plus 200 enfants dans le milieu défavorisé de bénéficier d'une évacuation sanitaire en Europe dont 87% concernent des cardiopathies. Dans le domaine de la protection de l'enfance, 5000 enfants de 6 à 15 ans dans les régions de Ségou et Mopti ont été reçus dans les centres d'écoute et de foyers de type familial suivi de leur réinsertion après des formations à l'école classique et aux métiers divers. Par contre dans le cadre des activités génératrices de revenus des associations et groupements féminins ont bénéficié 400 moulins, plus de 220 plateforme multifonctionnelles, 700 machines à coudre, 150 kits agricoles, la formation en gestion et en maintenance de 950 femmes, la formation en broderie et dessins de près de 400 femmes et jeunes filles entre autres. À cela s'ajoute l'appui nutritionnel de 850 tonnes tous produits confondus, des dons d'équipements aux forces armées et de sécurité et des personnes handicapées entre autres. Dans son intervention, la présidente sortante Touré Lobbo Traoré, très émue, a souligné que la Fondation incarne une grande et belle aventure humaine, qu'elle doit son succès à toutes celles et ceux qui ont contribué à la réalisation de ses objectifs notamment le personnel et les partenaires. C'est pourquoi elle a rendu un hommage mérité à ces hommes et femmes et les remercié pour les résultats obtenus malgré les nombreux défis auxquels la structure était confrontée en 2002. Elle a aussi remercié son époux Amadou Toumani Touré pour la confiance placée en elle et pour ses orientations. Mme Touré Lobo Traoré a dit ceci à son époux : <em>« </em><em>lorsque vous m'aviez confié la Fondation pour l'enfance, votre décision m'est parue comme un défi parce qu'à cette occasion, vous m'aviez intimé l'ordre de ne compter que sur mes forces et celles de mes collaborateurs compte tenu de la situation dans laquelle vous vous trouviez. Vous m'aviez dit alors que vous me confie la Fondation mais vous êtes au regret de dire que vous ne pourriez pas m'aider sur le plan financier pour des raisons évidentes. »</em>  Elle n'a pas manqué de revenir sur les évènements de mars 2012 qui ont failli porter un coup fatal à la Fondation. Mais selon elle, malgré ces épreuves difficiles, grâce à l'extraordinaire capacité du centre « Mère – enfant » son budget de fonctionnement est passé de 650 millions de FCFA en 2000 à plus de 2 milliards en 2017 chose dont il faut être fier et qui mérite d’être saluée à sa juste valeur.

En prenant la parole, l'ancien président de la République, Amadou Toumani Touré non moins nouveau président de la Fondation pour l'enfance, après avoir loué les qualités de son épouse et de l'administrateur général, s’est dit fier des réalisations faites dans différents domaines durant ces dernières années et malgré les difficultés. Par la même occasion, il a invité ces derniers àl’accompagner par les critiques, conseils et suggestions pour que la structure puis atteigne ses objectifs. La cérémonie a pris fin par la remise des documents de la structure suivie de l'accolade du couple présidentiel.

<strong>Mamadou Nimaga</strong>]]> </content:encoded>
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<title>« C’est grâce au CSDM que les législatives ont été reportées… »,Mohamed Chérif Haidara.</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/cest-grace-au-csdm-que-les-legislatives-ont-ete-reportees-mohamed-cherif-haidara-2792237.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Dec 2018 13:11:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après avoir investi Nouhoum Diallo au poste de président National du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne de Côte d’Ivoire, le dimanche 18 novembre 2018 à la Bourse du Travail de Treichville à Abidjan, il s’en est suivi le lancement des activités du bureau régional de ladite organisation à Daloa, désormais dirigé par Bakoroba Konaté.</em></strong>

<strong><em>A cette occasion, Haidara Cherif Mohamed, le Président du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne a séjourné à Daloa le lundi 19 novembre 2018. Il y a rencontré les autorités administratives, les élus et les guides religieux.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Lors de son séjour, avec sa délégation, il est allé se recueillir sur les tombes des Maliens décédés en 2002 pendant la crise postélectorale avant de faire son adresse à communauté malienne à travers un meeting organisé à cet effet. Environ trois cents Maliens ont répondu présent. Ils viennent des villes du département de Daloa notamment Gadouan, Djipri, et Ketro Bassam.

Au terme de cette rencontre dite de prise de contact, d’information et de sensibilisation, le président du CSDM a bien voulu se prêter à nos questions.

<strong>L’Enquêteur : <em>présentez-vous à nos lecteurs ?</em></strong>

<strong>Mohamed Chérif Haidara : </strong>je suis Haidara Cherif Mohamed, Président du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM) et premier secrétaire chargé de la migration et de l’immigration au sein de la société civile malienne.

<strong><em>Quel est l’objet de votre visite à Daloa ?</em></strong>

Merci d’abord pour l’opportunité. Je suis venu à Abidjan pour investir le président du CSDM de Côte d’Ivoire. Daloa étant la 2è ville de Côte d’Ivoire où vivent le plus grand nombre de ressortissants maliens et la ville de l’intérieur du pays qui représente la plupart des membres initiateurs de CSDM et aussi un grand nombre de cette diaspora résidant à Daloa est de cette association. Donc,je ne pouvais pas repartir sans rendre visite aux membres du bureau de Daloa et procéder au lancement des activités de leur bureau. Saisissant cette occasion, je suis allé me recueillir sur les tombes des Maliens ayant perdu la vie lors de la crise post-électorale de 2002.

<strong>Quelle définition donnez-vous au CSDM à ceux qui ne le savent pas ?</strong>

Le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne est une association de gestion de l’immigration et de la lutte contre l’immigration irrégulière. Nous avons été les membres fondateurs de la première association dénommée Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur qui a vu le jour en 1991 par le biais de la Conférence nationale. En 1993, nous avons mis ladite association en place. Force est de constater que de 1993 jusqu’en 2009, il ya eu un discrédit public. L’objectif était de regrouper tous les Maliens établis à l’extérieur, parce que nous ne les appelons pas des Maliens de l’extérieur mais des Maliens établis à l’extérieur.Il faut noter que la différence entre les Maliens également dans la Constitution, à son article 5, chaque Malien a la liberté de choisir l’association de son choix et la multiplicité des partis politiques à l’article 110 de la constitution, on fait référence aux Maliens établis à l’extérieur. Pendant la Constitution de 1991 (sic), nous avons souhaité même avoir des députés à l’Assemblée Nationale, être également présents au Conseil Economique et Social, au Haut Conseil des collectivités mais à notre grande surprise, la Constitution promulguée, nous ne nous sommes pas retrouvés à l’Assemblée Nationale. De 1992 à 2015, nous avons constaté un dysfonctionnement complet de la première association qui est devenue une association d’accueil des officiels et d’accompagnement électoral alors que c’est une simple association.Le Haut conseil n’est ni institutionnel ni constitutionnel. C’est une association.La preuve est qu’elle a bénéficiée d’un décret d’utilité publique. Si c’était une institution, elle n’aurait pas besoin de ce décret d’utilité publique et elle a failli à son devoir parce qu’elle n’a pas pu réunir toutes les sensibilités des Maliens établis à l’extérieur et c’est ce qui explique à la création du CSDM. Après avoir fait le diagnostic des différentes anomalies et une gestion opaque, nous nous sommes réunis en 2015 pour créer une association et ce jour-là, on était venus de 17 pays et dans ces pays, il y avait des bureaux parallèles parce qu’ils n’ont jamais permis aux Maliens établis à l’extérieur, qui ont le même droit constitutionnel de choisir leurs dirigeants. Chaque fois que le gouvernement change, il prend la coloration de ce gouvernement. De l’ADEMA au PDES, ils sont tous RPM maintenant. Et ça, ce n’est pas le rôle d’une association. Une association est régie par une loi : l’article 13, 14 et17 dit que vous êtes apolitiques et but non lucratif.Vous êtes association, vous ne vous mêlez pas de la politique et le CSDM a voulu mettre un frein à ces agissements en disant qu’ils ne peuvent parler au nom de leurs membres. Ensuite, l’article 5 confère le droit constitutionnel à chaque Malien d’appartenir à une association de son choix d’où la création du CSDM. Troisièmement, il faut rappeler qu’une association doit rester et demeurer une association. Je dis que nous sommes absolument apolitiques, nous ne soutenons aucun parti politique. C’est ce succès des actions que nous avons entreprises qui explique qu’aujourd’hui, nous sommes dans 44 pays dans le monde y compris en Côte d’Ivoire.

<strong><em>Quel bilan faites-vous de vos activités de la date de création du CSDM à ce jour ?</em></strong>

Je viens juste de vous dire qu’on a 44 bureaux dont ceux de la Côte d’Ivoire. Alors qu’on a commencé avec 17 bureaux. Je tiens à souligner que la Côte d’Ivoire occupe une place très importante pour le CSDM parce que un Malien sur deux est établi en Côte d’Ivoire mais il se trouve que de 1993 à aujourd’hui, nous n’avons pas une banque des Maliens établis à l’extérieur afin de les aider dans leurs différentes activités économiques. C’est vrai que la plupart de l’argent destiné à leur pays d’origine va dans les familles, il n’y a que 20% de rapatriement qui est investi, le reste va dans les foyers. Cela est à mettre à l’actif des Maliens établis à l’extérieur dont l’apport dépasse celui de l’aide au développement ainsi que les autres partenaires réunis. Rien que cette année, nous avons fait près de huit cent milliards (800.000.000.000) de francs CFA, selon la Banque Mondiale. Alors, vous vous rendez compte qu’on est six millions (6.000.000), nous apportons beaucoup plus que l’aide au développement. Nous n’avons pas de députés, nous n’avons pas une banque pour aider nos opérateurs économiques dans leurs pays de résidence à s’épanouir comme le font le Maroc et les autres pays et ils ne peuvent même pas estimer le nombre de Maliens établis à l’extérieur.

<strong><em>Quelles sont les actes que le CSDM a posés concrètement ?</em></strong>

Nous avons fait beaucoup de choses. Pour preuve, nous avons fait arrêter l’expulsion des Maliens résidant en Algérie en disant aux autorités algériennes de respecter la convention africaine des droits de l’homme qu’ils ont signée. Nous sommes allés chercher nos frères et sœurs maliens qui s’y trouvaient. Nous avons interpellé le gouvernement malien lorsqu’ils ont nié que Adama Traoré (mort en France asphyxié par une patrouille de police, ndlr)était Malien. Nous avons fait arrêter l’expulsion des Maliens résidant au Gabon. Nous avons créé un mécanisme de financement avec nos partenaires Orabank qui permet aux membres du CSDM de bénéficier de garantie pour leurs investissements et d’avoir des habitations et tout dernièrement, pour une première fois dans l’histoire du Mali, le CSDM a saisi le gouvernement lorsque nous avons entendu la convocation du collège électoral pour leur dire qu’il n’est pas question cette fois-ci que les élections se tiennent sans que nous ayons des représentants à l’Assemblée nationale et pour ce faire, comme la date était fixée constitutionnellement ,il fallait obtenir le report des législatives en prorogeant le mandat des députés. C’est ainsi que l’opposition nous a suivi. Cette même opposition a été convoquée pour parler de ce report à une rencontre qui avait deux points à l’ordre du jour à savoir : « la demande de la diaspora pour la députation et quelle est la date qui convient au report ? » Au début, les gens se posaient la question intrigante de savoir pourquoi c’est une association qui demande le report des élections et même encourager la violation de la constitution. ‘’ Si une constitution va nous fragiliser, nous diviser, il faut revoir cette copie. Aujourd’hui, j’ai le plaisir de vous dire que c’est grâce au CSDM que cette date des élections a été repoussée et que lors des élections prochaines, les Maliens établis à l’extérieur auront leurs députés à l’hémicycle.C’est du jamais vu dans l’histoire d’une association depuis que je connais le Mali.

<strong><em>Qu’est-ce qui explique les difficultés auxquelles vous étiez confronté pour le démarrage de vos activités ? </em></strong>

Effectivement, on avait du mal à décoller parce que j’avoue que bousculer les anciennes choses n’est pas une chose facile. L’Etat étant  inquiet, ils étaient en accord avec une association ‘’ on vous laisse vos privilèges pour ne pas nous déranger et voilà une association qui vient pour dire que nous, nous connaissons nos droits, ce sont nos droits constitutionnels qui sont inviolables et nous existons en tant qu’association qui ne se mêle pas de la politique. Donc c’était difficile pour le gouvernement, au départ. Mais, je peux vous assurer aujourd’hui que seul le CSDM a réussi à réunir le chef de file de l’opposition et le Premier ministre actuel. Ça, c’est un exploit pour une association et c’est seul le CSDM aujourd’hui qui peut aller parler et au gouvernement et à l’opposition. Ce qui est aussi remarquable. Aujourd’hui, le CSDM devient un acteur incontournable dans la vie sociopolitique du Mali mais bien entendu, nous ne faisons pas la politique, c’est l’une des raisons pour lesquelles nous sommes à l’aise en disant la vérité et au gouvernement et à l’opposition.On a été reçus par le chef de file de l’opposition. 10 jours après par le Premier ministre. Cela prouve à suffisance qu’on est des acteurs incontournables après les élections du Mali. Je peux vous dire que le CSDM ce sent très bien avec ce que j’ai vu à Abidjan ainsi qu’à Daloa, le CSDM a toutes ses difficultés derrière lui et le meilleur est à venir.

<strong><em>L’investiture de Nouhoum Diallo, ex-membre du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur à la tête de votre association de Côte d’Ivoire et le lancement de vos activités à Daloa le 19 novembre 2018 constituent un coup d’accélérateur pour votre association ?</em></strong>

C’est un coup de fusée pour moi et mon équipe parce que les Maliens sont nombreux en Côte d’Ivoire. Il est important de signaler que 95% sont dans les pays africains. Il n’y a que 5% en Europe. Sur ces 95%, la moitié se trouve en Côte d’Ivoire et cette moitié est divisée en trois grandes villes dont l’une à Abidjan, l’autre à Bouaké et la 3è àDaloa. Donc commençant par les deux grandes villes, je dirais que c’est un coup de fusée. Que tout le monde garde sa sérénité et se dise que la bataille à venir, c’est d’avoir des députés à l’Assemblée Nationale pour défendre nos intérêts.Ce message s’adresse à ceux de Daloa tout comme à ceux d’Abidjan. Nous voulons ce découpage électorale parce que dans notre fichier actuel, c’est plus de huit cent mille électeurs pour lesquels on nous a réservé (sic), je dis bien réservé, d’autant qu’un nombre de postes à la députation nous a été désigné qui se chiffre à 452 900 électeurs, ce qui est loin de refléter le nombre des Maliens. Donc on veut changer cette donne pour que le tiers des futurs députés viennent de Côte d’Ivoire. On a demandé 15 députés pour avoir un groupe parlementaire donc parmi les députés qu’aura la Côte d’Ivoire, nous espérons que les 3 viendrons de Daloa. C’est une bataille qui est engagée. En tout cas nous vous soutenons et nous n’influencerons le choix de personne parce que nous n’allons pas nous mêler de la politique. Je tiens à souligner que celui qui va se présenter sous les couleurs du CSDM où n’importe quel Malien qui remplit ses conditions et qui jouit de ses droits civiques peut se présenter et on le soutiendra afin qu’il puisse défendre au mieux les intérêts des Maliens établis à l’extérieur.

<strong><em>Depuis quelques temps, l’on constate des défections de certains responsables de structures en charge de la gestion des Maliens de l’extérieur quelle que soit leurs noms. Qu’est-ce qui les attire chez vous ?</em></strong>

C’est tout simplement la vérité. Pendant 27 ans, on leur a caché la vérité en faisant croire à tous ceux qui sont établis à l’extérieur qu’ils appartiennent forcément au Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur et que cette associationétait institutionnelle et constitutionnelle, les partants se sont rendu compte que le CSDM est venu dire la vérité et cette vérité c’est qu’ils ont une liberté de choix et que leur droit constitutionnel leur permet de décider où aller. Les actes que nous avons posés entre autres l’obtention du report des élections en tant qu’association fait du conseil supérieur de la diaspora malienne une association crédible qui œuvre pour le bien-être des Maliens et Maliennes.

<strong><em>Quel message avez-vous à l’endroit de la diaspora malienne de Daloa et au président de CSDM Daloa ?</em></strong>

Je remercie M.Konaté Bakoroba, le prescient régional du CSDM Daloa qui a une équipe dynamique.Ils sont les premiers à adhérer au CSDM, donc il est tout à fait normal qu’on vienne ici après Abidjan. Je remercie, le préfet de région, le Maire de la Commune de Daloa. J’ai constaté que mes compatriotes sont en des bons termes avec les autorités de cette ville de Daloa. Ce que je leur demande avec insistance, c’est le respect des lois du pays hôte qui est la Côte d’Ivoire. On les considère comme étant chez eux, ce n’est pas pour autant qu’il ne faudra pas respecter les lois des hôtes de la même façon qu’on le fait chez soi.

Je profite de l’occasion pour exhorté chaque Malien à prendre sa carte consulaire. Je rappelle que le Consul a deux prérogatives à savoir veiller au respect de la protection de l’intégrité physique et des biens de ses compatriotes mais pour prouver qu’on est Malien, il faut détenir ce document précieux et judicieux. Je les invite à l’union, qu’ils sachent qu’ils ont un rôle à jouer.Désormais, les difficultés que j’ai trouvées ici, dont le problème de l’acquisition de la carte NINA, le passeport et etc. ainsi que des difficultés liées à la crise postélectorale de 2002 ayant coûté la vie à certains Maliens de Daloa sont derrière. Mais, nous nous sommes rendu compte qu’il ya beaucoup de choses à faire et ce processus va continuer avec l’ouverture du bureau de CSDM et le démarrage officiel des travaux de notre association dans le Haut Sassandra.Nous restons très confiants quant au résultat satisfaisant que nous comptons avoir le moment venu de l’évaluation des actions menées.

<strong>Malick Gaye </strong>]]> </content:encoded>
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<title>« Le RPM va porter cette bataille et la gagner ! », dixit Dr Bokary Treta à propos de la révision constitutionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-rpm-va-porter-cette-bataille-et-la-gagner-dixit-dr-bokary-treta-a-propos-de-la-revision-constitutionnelle-2792224.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Dec 2018 12:49:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le chef du Gouvernement, Soumeylou Boubeye Maiga, a annoncé le mois dernier, l’organisation d’un referendum constitutionnel au mois de mars 2019 et la tenue des élections législatives en mai 2019. Pour accompagner les membres du gouvernement dans cette dure tâche, Dr Bokary Treta, président du parti majoritaire, Rassemblement pour le Mali (RPM) a organisé un atelier de réflexion sur le projet de réforme de la constitution du 25 février 1992 et la loi électorale à l’attention des cadres et élus du parti. C’était les 8 et 9 décembre 18 au siège du Patronat sis Hamdallaye ACI 2000. Durant ces deux jours de réflexions des propositions pertinentes ont été formulées qui seront soumises à l’appréciation de l’exécutif.  </em></strong>

En prélude à l’organisation des vastes chantiers des réformes administratives et institutionnelles dans notre pays, Dr Bokary Treta, le numéro un des responsables des partis politiques de la majorité présidentielle et ses hommes engagent le débat pour relever le défi de la révision constitutionnelle, qui est à sa quatrième tentative. Cependant, malgré les trois tentatives avortées de révision (Alpha Oumar Konaré en 1999 ; Amadou Toumani Touré en 2012 et Ibrahim Boubacar Keita en 2017), la relecture de la constitution de 1992 est plus que nécessaire aujourd’hui, car elle est devenue une exigence de la communauté internationale à travers la MINUSMA qui est au chevet du Mali. Un pacte a été signé à cet effet entre le gouvernement du Mali et le conseil de sécurité pour permettre la tenue de la présidentielle de juillet et aout 2018 sur toute l’étendue du territoire et en contrepartie, le Mali s’engage dans les six mois après la prestation de serment du nouveau président, à traduire en actes concrets les engagements internationaux que notre pays pris devant les partenaires et les groupes armés. Sans quoi, il y aura des risques de sanctions à l’encontre de notre pays. Pour ce faire, le gouvernement SBM a mis les bouchées doubles. Pour leur venir en appui, le leader de la majorité présidentielle s’active sur le terrain pour amener les populations à adhérer à cette élection référendaire, d’où la tenue l’atelier de réflexion de haut niveau avec des éminents constitutionnalistes.

A noter que le cadre juridique de la IIIè république du Mali a été défini par la conférence nationale de juillet aout 1991 et la Constitution qui en a résulté a été promulguée le 25 février 1992.  Le hic, est qu’elle reste toujours en vigueur après une génération et cela malgré les insuffisances constatées dans la pratique institutionnelle de l’instauration de la démocratie multipartite dans notre pays et les nécessités objectives d’adaptation de la loi fondamentale aux réalités de l’heure. Ces insuffisances ou faiblesses ont été régulièrement relevées le long de plusieurs décennies tant dans la gestion démocratique des affaires publiques que dans des tentatives du gouvernement de traduire dans le corpus juridictionnel et institutionnel du Mali certaines dispositions de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale, issu de processus d’Alger, qui reste de nos jours un engagement majeur des plus hautes autorités du pays.

<em>« Il vous souviendra que, le RPM a toujours accompagné ces initiatives gouvernementales et présidentielles par des réflexions approfondies et partagées sur les textes fondamentaux du pays et formulé chaque fois des recommandations pertinentes. »,</em> a rappelé Dr Treta, le « Jaguar Soviétique » de la scène politique malienne dans son discours inaugural. En poursuivant il dira, <em>« au RPM, nous considérons le vote de la loi de prorogation de la Vème législature, par 137 pour, 0 contre et 5 abstentions, par l’Assemblée nationale en sa séance plénière du 22 novembre 2018 comme un acte déclencheur du processus des réformes politiques et institutionnelles dont une opportunité politique, notamment pour la mise en œuvre accélérée, intégrale et inclusive de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger. Le RPM va porter cette bataille et la gagner. », </em>ajoutera-t-il.

Quant au Secrétaire général du bureau politique national du RPM, Me Baber Gano, ancien ministre, il a lancé un appel fraternel aux « frères des groupes armés du nord » « <em>à lever tous les obstacles au blocage de la mise en œuvre de l’accord et à faire confiance au président IBK et à son gouvernement dans la conduite des projets de paix, de réconciliation gages du développement économique et social pour les régions du nord pas seulement mais pour tout le Mali entier. »,</em> a-t-il conclu.

<strong>Habi Kaba Diakité  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le général Gamou rompt le silence : « Je suis un homme de terrain, je n’ai pas ma place à Bamako ! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/le-general-gamou-rompt-le-silence-je-suis-un-homme-de-terrain-je-nai-pas-ma-place-a-bamako-2792223.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/le-general-gamou-rompt-le-silence-je-suis-un-homme-de-terrain-je-nai-pas-ma-place-a-bamako-2792223.html</guid>
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<pubDate>Wed, 12 Dec 2018 12:34:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le général El Hadj Ag Gamou décide de sortir de son long silence. « Le guerrier du désert », comme l’appellent affectueusement les officiers français de l’opération « BARKHANE » pour son dynamisme et sa détermination sur les théâtres des opérations, promet que la situation de ni paix ni guerre que connaît le Mali connaîtra son épilogue car tous les ennemis du Mali seront tous bientôt vaincus. Il l’a dit dans une interview qu’il a accordée à L’Enquêteur.</em></strong>

<strong> </strong><strong>Enquêteur :</strong> <em><strong>Bonjour général. Cela fait longtemps qu’on ne vous a pas entendu ou vu. Qu’en est-il ?</strong></em>

<strong>Général Gamou</strong> : Je suis un homme de terrain. Je n’ai pas ma place à Bamako. Mon silence s’explique par le fait que je ne peux rien dire jusqu’à ce que notre pays, le Mali, recouvre son intégrité territoriale de Kayes à Kidal en passant par les nouvelles régions de Ménaka et de Taoudéni.

<em><strong>Qu’est-ce que vous faites concrètement sur le terrain?</strong></em>

<strong>Général Gamou</strong> : j’ai bien dit que j’étais sur le terrain. Je suis plus à l’aise sur le terrain qu’en ville. Il faut que je sois présent au nord, sur les théâtres des opérations car il existe encore quelques poches de récalcitrants contrairement à ce qu’on vous raconte dans rues de Bamako. Ma présence sur le terrain consiste à galvaniser les autres personnes qui se sont ralliées à nous pour la même cause qui est la restauration de l’autorité de l’Etat. Aujourd’hui, nous avons créé le Conseil Supérieur des Imaghads et Alliés dont je suis le président. Je suis également resté pour rassurer les populations mais aussi les quelques combattant toujours fidèles au Mali.

<strong>Enquêteur :</strong> <em><strong>Comment se passe les choses sur le terrain ?</strong></em>

<strong>Général Gamou</strong> : tout va bien ! Nous avons pris des dispositions pour sécuriser les élections et, comme vous le savez, elles se sont bien déroulées. Après ça, nous sommes encore là, prêts à sécuriser les échéances à venir. Au-delà de tout cela, nous sommes en train de distribuer des vivres et des médicaments aux populations. Tout cela en parfaite synergie avec les FAMAs.

<strong>Enquêteur :</strong> <em><strong>que pensez-vous de la situation actuelle du Mali ?</strong></em>

<strong>Général Gamou :</strong> le Mali se porte bien. C’est une question de temps et ça va finir un jour. Toutes les grandes nations ont traversé des périodes de crises et, aujourd’hui, elles ont tiré des expériences de ces tensions. De nos jours, ces pays vivent dans la tranquillité. Donnons-nous la main et nous allons prendre le dessus sur les ennemies du Mali.

<strong>Enquêteur : <em>que pensez-vous de la présence des troupes françaises de « Barkhane » dans notre pays</em> </strong>?

<strong>Général Gamou :</strong> c’est une bonne chose. Je ne vois rien de mal dans la présence des troupes françaises dans notre pays. N’oublions pas que les Français ont combattu aux côtés de notre armée pendant les moments chauds et ils sont encore avec nous sur le terrain. Avec eux, nous avons entrepris beaucoup de choses, c'est-à-dire des missions qui ont été des exploits. Les Français ont perdu des soldats pour le Mali. Donc, soyons reconnaissant envers elle.

<strong>Enquêteur : <em>Que pensez-vous du président IBK ?</em></strong>

<strong>Général Gamou</strong> : je suis militaire, je ne fais pas de la politique. Mais, je sais que c’est le président de la République du Mali.

<strong> Propos recueillis par Alou Badra DOUMBIA  </strong>

<strong> </strong>

<strong>Biographie : Gamou, un homme de terrain, au parcours impressionnant </strong>

El Hadj Ag Gamou est né dans une famille de bergers de la tribu des Imaghads en 1964 à Tidermène dans le cercle de Ménaka. En 1984, à l’âge de 16 ans, il rejoint l’armée libyenne au sein de la légion verte. Après une année d’entrainement en Libye puis six mois en Syrie auprès d’une force spéciale, il s’est engagé dans la guerre du Liban aux côtés des Palestiniens. Après plusieurs années de guerre, il regagne la Libye, pour prendre part au conflit tchado-libyen. Gamou regagne le Mali, son pays natal avec un seul slogan «<em> je veux désormais être utile à mon pays ».</em> Satisfait des accords de paix de 1996, Ag Gamou rejoint la même année les forces armées maliennes. Les autorités maliennes lui accordent aussitôt une bourse d’étude pour l’Ecole Militaire Inter Arme de Koulikoro (EMIA) où il a suivi une formation dans plusieurs domaines. Il sera ainsi affecté au camp de Ségou comme instructeur militaire. En 1999. Lors de la guerre civile sierra-léonaise, le vaillant combattant Gamou prend part, en tant que casque bleu, à la mission des nations unies dans ce pays. De retour au Mali, en 2000, il est décoré de la médaille de la valeur militaire. El Hadj Gamou est ensuite promu au grade de colonel jusqu’à 2005 ; année où il rejoint le camp militaire de Kidal. Une mutation stratégique à cause des nombreuses attaques qui sévissaient alors dans cette région du pays. Faut-il rappeler ses prouesses lors de la crise de 2006 contre les troupes de Ag Bahanga ?

En 2012, lors du déclenchement de la guerre dans le nord de notre pays, le colonel Gamou fut désigné à la commande d’un gros contingent de jeunes soldats déployés sur le terrain avec un dispositif moins adapté à la réalité de la zone, jugée très dangereuse par les experts de la guerre. En cette même période, lorsque le nord du Mali fut occupé par des groupes armés composés des terroristes, des islamistes et des narcotrafiquants, Gamou parvient à s’évaporer dans le désert pour sauver des centaines de soldats maliens qui composaient son groupe et d’autres bataillons de combattants perdus dans le désert d’où son surnom de « guerrier du désert ». Un exploit qui lui a valu quelques années plus tard, le grade de général de brigade. Le général Gamou, prendra peu après la débande des troupes maliennes lors de la bataille de Kidal en mai 2014, la tête de la branche armée d’un groupe armé d’auto-défense touareg de la tribu des imghads (GATIA) pour défendre sa communauté et l’intégrité du territoire malien. Il venait de perdre son bras droit et frère d’arme, le Colonel Fayçal.

De nos jours, le général de brigade El Hadj Gamou est à la tête du Conseil Supérieur des Imaghads et Alliés (CSIA).

<strong>Alou Badra DOUMBIA  </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger : Le projet d’une usine d’aliment bétail en gestation</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/office-du-niger-le-projet-dune-usine-daliment-betail-en-gestation-2792233.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Dec 2018 10:59:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr Mamadou M’Baré COULIBALY, s’est entretenu, le vendredi 23 novembre 2018 à Ségou, avec Wu Bing Yuan, représentant de la Société d’Ingénierie et Techniques de Développement pour l’Afrique de l’Ouest-SA (ITDAO-SA). L’objet de la visite de cette grande société à l’Office du Niger était de s’imprégner des modalités d’acquisition des terres à l’Office du Niger pour la création d’une usine d’aliment bétail à Dougabougou.

ITDAO-SA est une société chinoise évoluant dans le fourrage vert de stockage. Il s’agit d’une sorte d’alimentation raffinée des bovins et ovins à haut effet produit à base des feuilles de cannes à sucre à haute teneur en sucre utilisé comme matériaux de base avec une variété de probiotiques comme source de fermentation, traitée sous vide par des attaches étanches.

Le fourrage vert de stockage permet de préserver efficacement la composition nutritive des plantes vertes, d’améliorer l’adaptabilité des bovins et ovins pour le fourrage et augmenter les performances de production de bovins et ovins.

Au cours des échanges, le Président Directeur Général de l’Office du Niger a, donné d’amples informations sur les conditions d’accès à la terre à l’Office du Niger avant de remettre à ses hôtes une clé USB contenant le décret de gérance des terres, la carte postale et autres documents et vidéos sur le potentiel agricole de l’Office du Niger.

<strong>Source : CCOM/ON</strong>

<strong> </strong>

<strong>OFFICE DU NIGER : Vers l’ouverture d’une ferme semencière </strong>

<strong>Le Président Directeur Général de l’Office du Niger le Dr Mamadou M’Baré COULIBALY a reçu en audience, le vendredi 23 novembre 2018, une délégation chinoise qui évolue dans le domaine de la production de la semence. </strong>

La réunion a regroupé autour du PDG de l’Office du Niger, des personnalités comme M. Zhentao JIANG, Directeur Général de la société de produits aquatiques de la province de Anhui, M. Amadou ONGOIBA, Président Directeur Général de la société Arc-en-ciel, M. Ma SHENGLI, consultant du Conseil Ouest Centre Africain pour la Recherche et le Développement Agricoles (CORAF). A ceux-ci s’ajoutent, Yaya TRAORE, responsable technique au Comité National de la Recherche Agricole (CNRA), Haiyang LI, chercheur à l’Institut de Recherche d’Aquaculture de l’Académie Agricole de la province de Anhui, Xioming YE, Directeur Général de la société de Science et de Technologie d’Aquaculture de Wankang de Hefei.

L’objectif de la rencontre était de s’informer davantage sur le potentiel agricole du géant de la riziculture qui est l’Office du Niger pour un partenariat public-privé.  Au cours des échanges, le Président Directeur Général de l’Office du Niger a présenté le potentiel agricole de l’Office du Niger. Ainsi, pour améliorer davantage la productivité, Dr Mamadou M’Baré COULIBALY a sollicité la l’ouverture d’une ferme semencière en zone Office du Niger car, pour lui, <em>« l’importation de la semence coûte extrêmement cher</em> ».

<strong>Réhabiliter le Centre de Recherche de Kogoni</strong>

Dans le même ordre d’idées, il a indiqué à ses hôtes du jour que le Mali disposait d’un centre de recherche qui faisait naguère la fierté de toute la sous-région à savoir le centre Kogoni situé au cœur de l’Office du Niger. Pour lui, « <em>la réhabilitation de ce centre de recherche pourra rapidement aider les partenaires chinois à s’installer confortablement pour la réalisation de leur projet</em> ».

La délégation a été très édifiée par les informations techniques du PDG de l’Office du Niger. Elle a déclaré être très déterminée pour la réalisation de ce projet. «<em> Nous comptons beaucoup sur votre</em> (pdg on ndlr) <em>expertise afin de nous aider à faire face aux défis qui nous attendent ».</em>

Ainsi, on peut soutenir qu’un nouveau partenariat public-privé est en passe de voir le jour.

<strong>Source : CCOM/ON</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renouveau du secteur agricole au Mali :  Dr Mamadou M’Baré COULIBALY un visionnaire à la tête de l’Office du Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/renouveau-du-secteur-agricole-au-mali-dr-mamadou-mbare-coulibaly-un-visionnaire-a-la-tete-de-loffice-du-niger-2792231.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Dec 2018 10:56:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans une contribution déposée à notre rédaction, le patron du géant agricole (Office du Niger), Dr Mamadou M’Baré COULIBALY attire l’attention des autorités maliennes sur les conséquences néfastes du réchauffement climatique et la maîtrise de l’eau, comme une des solutions appropriées pour l’agriculture malienne face aux changements climatiques.</em></strong>

<strong><em>Alors que le monde entier a les yeux rivés sur Katowice, en Pologne, ou la 24<sup>eme </sup>Conférence sur le climat (Cop24) se tient jusqu’au 24 décembre 2018, tous les indicateurs du réchauffement climatique sont dans le rouge, témoigne l’urgence d’agir. D’où cette contribution de belle facture du Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly qui estime que, pour faire face aux changements climatiques, l’État doit faire une gestion rationnelle de l’eau. (Lisez plutôt).</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Comme vous le savez tous, l’économie de notre pays, le Mali, est basée principalement sur le secteur primaire (l’Agriculture, l’élevage et la pêche) qui emploi 80% de la population active et contribue pour près de 40% au Produit Intérieur Brut (PIB).

En tant que pays sahélien, il est affecté durement par les effets des Changements Climatiques qui se manifestent par la diminution de la pluviométrie, l’augmentation de la température conduisant à des évènements exceptionnels et à la fréquence des épisodes climatiques comme la sécheresse.

Tous ces évènements constituent une menace pour l’Agriculture malienne et créent par conséquent les conditions d’insécurité alimentaire ainsi que de pauvreté dans le milieu rural.

Je voudrais, en guise de rappel, souligner que déjà en 2008, d’après les scénarii consignés dans le rapport sur  la lutte contre le changement climatique : « <strong>un impératif de solidarité humaine dans un monde divisé </strong>», les Nations Unies tiraient la sonnette d’alarme en ces termes : je cite « <em>le réchauffement mondial découlant du changement climatique, entraînera des inondations, des sécheresses qui conduiront aux déplacements massifs des populations et à l’effondrement des systèmes agricoles qui entretiennent la survie de plusieurs millions de personnes. Si rien n’était fait, les 40 % de la population mondiale la plus pauvre, soit environ 2,6 milliards de personnes, seront condamnés à un futur comportant moins d’opportunités </em>» fin de citation.

Les Changements Climatiques sont d’autant à craindre pour notre pays, qu’ils affectent en premier lieu, les petits exploitants agricoles qui le plus souvent, n’ont pas bénéficié de financement conséquent pour lutter contre le phénomène. C’est pourquoi, son <strong>Excellence Ibrahim Boubacar KEÏTA</strong>, Président de la République, Chef de l’Etat, a fait de l’amélioration de la sécurité alimentaire et du développement économique rural une des priorités de son projet de société lors des élections présidentielles.

La sécurité alimentaire et nutritionnelle comme dimension de la souveraineté alimentaire est au cœur de la Politique de Développement Agricole du Mali (PDA). A cet effet, le Président a pris l’engagement d’allouer à partir de 2015, 15<strong>%</strong> du Budget National au développement rural.

Dans son approche par rapport à cette problématique, l’Office du Niger participera à la mise en œuvre du Programme National d’Investissement dans le Secteur Agricole (PNISA) à travers la consolidation des acquis enregistrés dans la mise en œuvre des stratégies majeures du Gouvernement jusqu’ici initiées pour renforcer la résilience du secteur Agricole malien aux changements climatiques.

Il s’agit principalement de la maîtrise et de la mobilisation des ressources en eau de surface et souterraine ainsi que leur exploitation optimale aux fins de mener des activités Agricoles.

Cette maîtrise de l’eau pour l’agriculture vise à affranchir au maximum la production agricole des aléas climatiques en rendant les ressources en eau disponibles en quantité et qualité suffisantes pour la satisfaction des besoins en eau des exploitations agricoles, conformément aux principes de gestion durable et intégrée des ressources en eau.

A cet égard, l’Office du Niger constitue l’une des passerelles les plus appropriées pour parvenir au renouveau du secteur Agricole à travers entre autres :
<ul>
 	<li><em>La définition d’une politique d’investissement,</em></li>
 	<li><em>La garantie d’une Gestion optimale et durable des aménagements,</em></li>
 	<li><em>L’intensification et diversification de la culture irriguée,</em></li>
 	<li><em>La redéfinition du rôle des intervenants dans le sous–secteur de l’irrigation, l’appropriation du processus d’identification, de mise en place et de gestion des investissements par les bénéficiaires ;</em></li>
 	<li><em>Le renforcement de la résilience des paysans tout en assurant leur connexion progressive au marché à travers le développement des chaines de valeur.</em></li>
</ul>
Pour relever ces défis, les mesures envisagées sont :
<ul>
 	<li>Disposer de superficies irriguées dans une proportion compatible avec les engagements inter nationaux et sous régionaux en matière de gestion durable et intégrée des ressources naturelles (terre et eau). A cet effet, il est envisagé d’ici 2025 couvrant la période du prochain contrat-plan Etat-ON et Exploitants Agricoles :</li>
 	<li>Aménager et d’équiper 32 513 ha ;</li>
 	<li>Réhabiliter ou de convertir en maitrise totale environ 10 655 ha d’anciens périmètres (8% des superficies actuelles aménagées) ;</li>
 	<li>Poursuivre le développement des aménagements de proximité facteur d’accroissement de la résilience face au changement climatique.</li>
</ul>
Avant de terminer mes propos, qu’il me soit permis tout d’abord au nom du Gouvernement du Mali, et au nom du peuple malien d’adresser mes vifs et sincères remerciements à tous nos partenaires au développement et particulièrement aux bailleurs de fonds des projets et programmes de l’Office du Niger pour leur soutien indéfectible au Secteur du Développement Rural.

<strong>Dr Mamadou M’Baré COULIBALY PDG/Office du Niger</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme NED en faveur des pays du Liptako Gourma : Bamako a abrité l’atelier de son lancement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/programme-ned-en-faveur-des-pays-du-liptako-gourma-bamako-a-abrite-latelier-de-son-lancement-2792234.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Dec 2018 10:01:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong> <em>Les rideaux sont tombés sur les travaux de l’atelier dit de lancement du programme NED le jeudi 29 novembre 2018 dernier à l’hôtel Salam sur les bords du Djoliba. Initié par l’Institut National Démocratique (NDI) avec l’appui financier du National Endowment for Democracy (NED), cet atelier a servi de cadre pour les participants de développer la collaboration régionale entre les institutions gouvernementales, les parlements et la société civile en matière de lutte contre l’insécurité. Ceci, afin de contribuer à l’élaboration de stratégies de sécurité inclusives et harmonisées qui vont renforcer la légitimité de ces démocraties émergentes. </em></strong>

Deux jours durant, les Centres d’Etudes Stratégiques du Burkina-Faso, du Mali et du Niger ont axé leurs réflexions sur l’élaboration de cadres politiques nationaux et régionaux inclusifs, pour ainsi concrétiser le lancement du programme NED intitulé : « Soutenir les institutions démocratiques pour développer les cadres juridiques et politiques sensibles aux préoccupations sécuritaires des citoyens. »

Au terme des travaux conduits sous la houlette du ministère des affaires étrangères et de la coopération internationale à travers le Centre d’Etudes Stratégiques du Mali, les acteurs ont sorti un communiqué final dont nous vous proposons l’intégralité ici.

Les 28 et 29 Novembre 2018, s’est tenue dans la salle de Conférence de l’hôtel Salam de Bamako (Mali), une rencontre régionale pour le lancement du programme intitulé “soutenir les institutions démocratiques pour développer des cadres juridiques et politiques sensibles aux préoccupations sécuritaires des citoyens”. Cet atelier a été organisé par le National Democratic Institute (NDI) en collaboration avec les Centres d’études stratégiques et de sécurité et les organisations de la société civile du Burkina Faso, du Mali et du Niger, avec le soutien financier du National Endowment for Democracy (NED).

Cet atelier avait pour objectif d’harmoniser la compréhension du programme et faciliter son appropriation par les partenaires du programme et visait par ailleurs, à leur permettre d’explorer les possibilités de collaboration régionale et de partage d’expérience et d’information.

Ont pris part à cet atelier les participants venant du Burkina Faso, du Mali, du Niger, essentiellement issus des Centres d’Etudes stratégiques et de sécurité, des organisations de la société civile, de l’Autorité de développement intégré des Etats du Liptako-Gourma, des institutions et organismes nationaux, régionaux ainsi que la MINUSMA.
<ol>
 	<li>CÉRÉMONIE D’OUVERTURE</li>
</ol>
Placée sous la Présidence de Son Excellence Mme Kamissa CAMARA, Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale du Mali, la cérémonie d’ouverture a été ponctuée par deux allocutions essentielles : le mot de bienvenue du Directeur Résident du NDI au Mali, le Dr Badié HIMA, et le discours d’ouverture prononcé par l’Ambassadeur Mahamane Amadou Maiga Secrétaire Général du Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération Internationale, représentant madame le ministre.
<ol start="2">
 	<li>DÉROULEMENT DES TRAVAUX</li>
</ol>
Les travaux de l’atelier se sont déroulés en séances plénières et en travaux de groupe.

Ø Séances plénières

Les séances plénières ont porté essentiellement sur des communications, suivies d’échanges. Il s’agit de :
<ul>
 	<li>La présentation du programme régional NED SAHEL.</li>
 	<li>La présentation du Centre d’études stratégiques du Mali.</li>
 	<li>La présentation de l’Autorité de Développement intégré des Etats du Liptako-Gourma.</li>
 	<li>Les échanges sur les défis et enjeux sécuritaires actuels</li>
</ul>
Ø Travaux de groupes

Les travaux de groupes se sont déroulés en deux temps.

Dans un premier temps, les participants ont été répartis en trois groupes pour réfléchir chacun sur les thématiques suivantes :

-       Groupe 1 : Identification et analyse des domaines pertinents pour la stratégie de sécurité régionale ;

-       Groupe 2 : Réflexions sur les pistes et piliers pour l’élaboration d’une stratégie de communication du Centre d’études stratégiques de chaque pays ;

-       Groupe 3 : Réflexions sur les pistes pour la prise en compte d’une approche inclusive et sensible au genre.

Dans un second temps, ils ont été répartis en deux groupes pour :

-       L’un, mettre à jour la feuille de route des centres et analyser les modalités opérationnelles pour la synergie entre les centres et la collaboration avec l’ALG ;

-       L’autre, réfléchir sur les synergies d’actions et cadres de collaboration CESS, OSC et parlementaires.
<ol start="3">
 	<li>RÉSULTATS DES TRAVAUX</li>
</ol>
Les travaux ont permis d’identifier trois domaines prioritaires à prendre en compte dans l’élaboration de la stratégie régionale de sécurité. Il s’agit notamment des domaines de la Coopération régionale en matière de sécurité, de la Prévention et gestion des conflits et de la Gouvernance Locale. Des propositions de pistes d’actions prioritaires pour faciliter l’élaboration de cette stratégie ont été faites et la part contributive des partenaires du programme défini.

En termes de réflexions sur les pistes et piliers pour l’élaboration d’une stratégie de communication du centre d’études stratégiques de chaque pays, les travaux ont permis de déterminer les défis liés à la communication des centres d’études stratégiques tels que la connaissance des centres, de leurs missions et domaines d’intervention par les populations, les institutions et les OSC, la communication en des langues locales, l’appropriation des produits du centre par les acteurs étatiques et non étatiques; de proposer des démarches pour une stratégie de communication efficace et pertinente avec les différentes entités et de déterminer des activités pouvant améliorer la communication des centres avec les citoyens, les décideurs et les entités régionales.

S’agissant de la prise en compte du genre et des personnes marginalisées dans les stratégies et politiques sécuritaires, les travaux ont fait émerger quelques lignes directrices et approches à adopter par les partenaires de ce programme pour plus d’inclusion dans leurs interventions. Il s’agit entre autres du respect des politiques de quota dans le recrutement au sein des CES, l’implication d’équipes mixtes (Homme et femme) dans les actions des centres, l’adoption d’une approche participative sensible au genre.

Par ailleurs, cet atelier a permis d’actualiser la feuille de route des centres d’études stratégiques des pays du Liptako-Gourma adopté en mai dernier au Niger dans le cadre de la rencontre des trois CES.

Enfin, les réflexions ont permis de faire ressortir des actions pouvant améliorer la collaboration et l’interaction entre les centres d’études stratégiques et les OSC dans les trois pays du Liptako-Gourma parmi lesquels l’on peut citer entres autres la création d’un cadre de partenariat entre les centres et les OSC, la collaboration dans l’élaborer des stratégies de communication des centres, la conduite conjointe d’études et de travaux de recherche.

<strong>Fait à Bamako le 29 novembre 2018 </strong>

<strong>  Ont signé, l’ensemble des participants</strong>

<strong>Androuicha.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération Mali&#45;Japon: Un partenariat salutaire pour les FAMA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-mali-japon-un-partenariat-salutaire-pour-les-fama-2792227.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-mali-japon-un-partenariat-salutaire-pour-les-fama-2792227.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Dec 2018 00:51:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Ministre de la Sécurité et de la Protection civile a présidé le vendredi 7 décembre 2018 dernier, une cérémonie de remise de véhicules, de bateaux-vedettes et de matériels de communication radio destinés aux forces de sécurité du Mali.</em></strong>

Pour un coût total de 827 millions de francs CFA, cet important don se compose de 8 camions ‘’Hino’’, d’un bus de 60 places, de 9 véhicules tout terrain Nissan, double cabines, de 2 bateaux-vedettes Yamaha, de 75 postes émetteurs-récepteurs numériques de type Motorola.
Ce lot de matériels et d’équipements constitue la deuxième tranche de l’aide du gouvernement japonais dans le cadre du développement économique et social au titre de l’année 2016. Il convient, à juste titre, de rappeler que la première tranche avait été réceptionnée par le Ministère de la Sécurité et de la Protection civile au mois d’octobre dernier. Celui-ci était composé de 24 motos et de 12 pick-up pour un montant de 416 millions de francs CFA. Dans son allocution, l’Ambassadeur du Japon au Mali, Son Excellence Kuroki Daisuke, s’est réjoui du dynamisme de la coopération entre son pays et le Mali avant d’espérer que cette aide permettra un renforcement de la sécurité dans les régions du centre.

<strong>Androuicha</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accusé dans l’assassinat des journalistes de RFI à Kidal :  Soumeylou Boubèye Maiga dérangerait&#45;il autant la France ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/accuse-dans-lassassinat-des-journalistes-de-rfi-a-kidal-soumeylou-boubeye-maiga-derangerait-il-autant-la-france-2787136.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/non-classe/accuse-dans-lassassinat-des-journalistes-de-rfi-a-kidal-soumeylou-boubeye-maiga-derangerait-il-autant-la-france-2787136.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Nov 2018 01:55:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans l’enquête en cours sur l’assassinat à Kidal de Claude Verlon et Ghislaine Dupont, des révélations font désormais état d’une possible connexion entre l’actuel locataire de la primature, Soumeylou Boubeye Maiga. L’intéressé a naturellement nié toute implication dans cette sulfureuse affaire et se dit serein mais le PM SBM aura tout de même encaissé un sérieux coup dans sa marche progressive vers le sommet de l’Etat</strong>. <strong>Dérangerait-il autant à Paris ?</strong>

Soumeylou Boubeye Maiga, le Premier ministre malien, semble être dans le viseur du renseignement français qui, dans la traque des présumés auteurs du double assassinat des journalistes Ghislaine Dupont et Claude Verlon de Radio France Internationale (RFI). Dans un article publié par l’Agence France Presse et l’Express, les enquêteurs tenteraient d’établir les liens du PM malien avec le principal suspect dans l’affaire, Baye Ag Bakabo. Un coup de fil entre les deux hommes serait à la base de ce que beaucoup, au Mali, pensent être une tentative de déstabilisation d’un homme au faîte de sa gloire. Il est un peu prématuré d’affirmer quoique ce soit à ce stade mais, le moins que l’on puisse dire est que cette accusation sortie par deux médias français notamment l’AFP et l’Express, est que le <em>« Tigre de Badalabougou »</em> en sort avec une image quelque peu écornée. L’homme qui a jusqu’ici coulé une existence politique tranquille en inscrivant des victoires à son tableau de chasse va devoir désormais composer avec des sommeils agités jusqu’à son blanchiment si blanchiment il y en aura dans cette affaire.

Pour l’heure, beaucoup de zones d’ombre entourent l’accusation dont le PM fait aujourd’hui l’objet ; notamment au niveau de sa révélation (médias français) et au niveau de ses éventuels commanditaires puisqu’on ne saurait écarter l’hypothèse d’un complot monté de toutes pièces par ses détracteurs pour ternir son image et subséquemment mettre la pression sur le Mali, déjà affaibli ? La première interrogation qui saute à l’esprit avec cette nouvelle donne est : <em>« pourquoi les médias français se retournent aujourd’hui contre celui-là qu’on a souvent « accusé » d’être un des pions de la France quand on sait que SBM est réputé spécialiste du renseignement et fin stratège politique. »</em> Eu égard à son passé d’ancien patron des renseignements et homme des réseaux des services de renseignements occidentaux et même israéliens, ce coup semble pour Boubeye un pétard mouillé si l’on s'en tient à son entourage.

De la révélation faite par l’Agence France Presse (AFP) et l’Express, relayée ensuite par RFI, un flou entoure le choix du timing. « <em>Selon de nouveaux éléments de l'enquête, que révèlent l'AFP et L'Express, les juges ont recueilli un témoignage troublant il y a à peine un mois. Un témoin assure qu'une de ses sources lui avait confié qu'un des auteurs de l'assassinat des deux journalistes de RFI « était en relation avec un officiel malien. Cette information lui aurait été ensuite confirmée par un ancien officier français. Celui-ci lui a dévoilé l'existence d'une conversation entre Baye ag Bakabo, le chef du commando qui a enlevé et exécuté Ghislaine Dupont et Claude Verlon, et l'actuel Premier ministre, Boubeye Maïga, à l'époque ministre malien de la Défense. Cette conversation aurait été interceptée par les Américains</em>. »

L’on se demande pourquoi les médias qui révèlent ces nouveaux éléments de l’enquête ont attendu plus d’un mois avant de les rendre publics. Dieu seul sait mais visiblement ce timing dénote d’une machination avec des mains invisibles tirant la ficelle pour mettre un bâton dans les roues gagnantes de l’homme à qui IBK doit quelque part son salut.

On débouche alors par ricochet sur la seconde grande interrogation : celle relative à cette main qui tire les ficelles. A qui profite cette accusation ? Qui trouverait plus à gagner dans la chute de SBM ?

La stabilisation du centre et du nord de notre pays, l'organisation de l'élection, l'apaisement du conflit intercommunautaire, etc., ces prouesses à mettre à l’actif du PM du président IBK semblent se révéler une menace pour les intérêts de la France et de la CMA, son protégé. Celles-ci trouveraient plutôt mieux à gagner dans la déstabilisation de SBM parce qu’à leurs yeux, il aurait commis un crime de lèse-majesté en annonçant dans un premier temps la mise en veille voire l’annulation du nouveau projet de découpage territorial qui est sur la table du Gouvernement et en faisant de la loi de 2012 son bouclier. SBM ignorait qu’il venait ainsi d’être condamné à subir les mêmes affres que le président IBK avait subis en 2013 et 2014.

Selon l’entourage de SBM, des révélations seront mises au goût du jour dans les jours à venir. Mais en attendant, ces sorties, à coup sûr, défensives, il y a lieu d’admettre que le moment est aussi propice pour les aigris de sa famille politique de lui assener le coup de grâce. L’homme qui est sur le point d’engranger une énième victoire avec son chantier actuel de parvenir aux réformes institutionnelles et administratives, sur le découpage territorial, est plus que jamais exposé aux torpilles de ses adversaires ou ennemis. Il reste à savoir si les intentions voilées auront gain de cause. L’avenir nous édifiera.

<strong>Androuicha</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre le terrorisme au Mali :  Quand Barkhane et la force du G5 Sahel se font narguer par une vidéo</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/lutte-contre-le-terrorisme-au-mali-quand-barkhane-et-la-force-du-g5-sahel-se-font-narguer-par-une-video-2787139.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Nov 2018 01:03:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Loin de se targuer d’avoir porté un grand coup aux forces du mal opérant dans la bande sahélienne ce, en raison de la légère accalmie notable au niveau des attaques terroristes sur le territoire malien surtout, les forces antiterroristes opérant au Sahel ont toujours un affront à laver. La force française Barkhane et celle du G5 Sahel sont peut-être venues à bout de l’hydre terrorisme mais elles ne sont pas pour l’heure parvenues à lui couper la tête. Pour preuve, trois chefs djihadistes, et non des moindres, continuent toujours à leur donner du fil à retordre. A travers une vidéo diffusée le jeudi dernier, au nez et à la barbedes forces françaises et régionales, le chef rebelle touareg malien Iyad Ag Ghaly, l'Algérien Djamel Okacha et le prédicateur radical peul Amadou Kouffa,se sont montrés goguenards à plus d’un titre.</strong>

D’une part, le timing choisi pour la diffusion de la vidéo n’est pas fortuit en soi mais il est plutôt porteur de sens. En effet, en faisant ce signe de vie deux jours seulement après que ses proches aient exigé et obtenu au cours des dix derniers jours, la fermeture d’une vingtaine d’écoles dispensant les cours en français, le prédicateur radical Amadou Kouffa qui est le seul à avoir parlé dans la vidéo, a sans doute voulu signifier à l’armée malienne qu’elle n’a de cesse d’intervenir en médecin après la mort. Force aura été de constater que l’objectif assigné à la pression faite par ses proches dans la région de Banamba aura été atteint. Puisque leur exigence de l’application de la charia et l’enseignement religieux, a contraint près de 2000 élèves à abandonner les chemins de l’école avant le salut à eux apporté tardivement par les hommes du général M’Bemba Moussa Keita, le chef d’état-major des armées maliennes qui a lui-même coordonné l’intervention militaire d’après sinistre dans la zone. Dieu seul sait combien de ces apprenants vont accepter reprendre l’option des études.

D’autre part, l’unité dont les trois hommes de la vidéo ont fait preuve en s’affichant côte à côte traduit un message fort à l’endroit de ceux qui les recherchent le plus, notamment la force française Barkhane et celle du G5 Sahel. Cette vidéo faisant ainsi la preuve que ces trois hommes vivent toujours quelque part dans la nature, démontre aussi à suffisance leur connaissance du terrain et leur mobilité. Traditionnellement, Djamel Okacha mène des opérations militaires dans la région de Tombouctou,Iyad Ag Ghaly dans la région de Kidal, à la frontière entre le Mali et l'Algérie, tandis qu'Amadou Kouffa lui, dirige ses troupes dans le centre du Mali. Le tout, malgré la présence de l’important dispositif sécuritaire déployé par les forces internationales présentes depuis des années dans notre pays.

Ce qui est du message véhiculé à travers la vidéo, Amadou Kouffa, qui dit parler "au nom d'Ag Ghaly", y a invité les musulmans en général à "faire le djihad", avant de s'adresser en particulier aux membres de l'ethnie peule.

<em>"Mes frères peuls, où que vous soyez, souvenez-vous de ces mots: venez soutenir votre religion, car l'islam et les musulmans sont combattus, dévastés et brûlés"</em>, selon ses propos sous-titrés en anglais dans la vidéo. <em>"J'en appelle aux Peuls où qu'ils se trouvent: au Sénégal, au Mali, au Niger, en Côte d'Ivoire, au Burkina Faso, au Nigeria, au Ghana et au Cameroun"</em>, poursuit-il, fustigeant en particulier la France. Quoi de plus provocant ?

<strong>Androuicha</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ANICT Ségou :    Plus d’un milliard de F CFA pour financer 138 projets de développement…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/anict-segou-plus-dun-milliard-de-f-cfa-pour-financer-138-projets-de-developpement-2787140.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Nov 2018 00:53:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférence du gouvernorat de Ségou a servi de cadre, mercredi 7 novembre 2018, pour la réunion des travaux de validation des programmes du comité régional d’orientation et du suivi des actions de développement de la région de Ségou (CRSADS). Cette réunion, qui a regroupé les présidents des conseils de cercles et les services techniques régionaux de Ségou, a réaffirmé la détermination de l’ANICT à assurer le développement de la région de Ségou afin de lutter contre la pauvreté. Présidée par Daouda Diarra, préfet adjoint du cercle de Ségou représentant le gouverneur empêché. La réunion sur les travaux de validation des programmes du CRSADS a examiné la liste des sous-projets soumis au financement pour 2018 et a approuvé des sous-projets pour financement.  </strong>

Après l’ouverture des travaux par Daouda Diarra, Préfet adjoint du cercle de Ségou, le Chef d’antenne ANICT Ségou, Seïdou Maïga a fait le point des sous projets soumis au financement. Selon lui,<em>«la mise en œuvre de ce programme 2018 intervient dans un contexte favorable marqué par la priorité accordée par l’État au développement régional à travers le programme de la régionalisation»,</em>avant de rappeler que l’Agence Nationale d’Investissement des Collectivités Territoriales (ANICT) a pour mission de gérer les subventions affectées à la réalisation des investissements locaux entrepris sous maitrise d’ouvrage des collectivités territoriales et de garantir certains prêts contractés par elles.

Selon M. Maïga, le droit de tirage au titre du budget 2018, la région de Ségou a bénéficié, sur la dotation d’investissement, d’un montant total de quatre milliards quatre cent soixante-huit millions neuf cent soixante un mille trois cent trente- cinq (4 468 961 335) F CFA réparti selon un certain nombre de sources de financement. Sur la dotation pour les appuis techniques, la région de Ségou a bénéficié d’une enveloppe totale de deux cent vingt-trois millions six cent soixante-onze mille treize francs répartis également en fonction des sources de financement. Ainsi, Sur la dotation d’appui pour le fonctionnement des collectivités, la région de Ségou a bénéficié d’une enveloppe totale d’un milliard cinq cent quatre-vingt-treize millions huit cent soixante-dix-sept mille sept cent soixante-trois CFA (1 593 877 763) également réparti selon les sources de financements.

Il convient aujourd’hui de rappeler que les sources de financements comme la coopération luxembourgeoise seront mobilisées pour financer les investissements programmés en rapport avec l’unité de gestion du programme. Les ressources du budget spécial d’investissement -Contrat Plan Etat Région sont destinées à financer les activités prévues dans le cadre du contrat Plan Etat Région. Les emplois des ressources de l’Agence Française de Développement-Programme d’Appui au Développement Economique des territoires ruraux affectées à la collectivité région seront ultérieurement définis par l’unité de gestion du programme dès qu’il sera opérationnel.

La présente session porte sur les ressources de l’engagement Appui Budgétaire Général et Appui aux Communautés de Base et Budget Spécial d’Investissement et Budget National, dotation d’Investissement et dotation d’Inter-collectivités dont le montant est de 1 829 096 609 F CFA et réparti comme suit :  87 390 564 francs CFA pour la collectivité de la région de Ségou et 1 741 706 045 francsCFA pour tous les cercles de Ségou.

A l’issue de la réunion, les 138 projets ont été approuvés. La subvention est de 1 069 214 992 pour les 135 projets de droits de tirage généraux et 1 766 975 754 pour les projets du financement KFW/PACT IV villes moyennes dans la commune Baraouéli, Bla et San.

Le chef d’antenne de l’ANICT de Ségou, Seïdou Maïga, ingénieur hydrogéologue a indiqué à la clôture que <em>« les engagements pris par l’ANICT pour le financement de ces 138 sous projets traduisent la ferme volonté des hautes autorités de l’ANICT à contribuer au développement la région de Ségou afin de lutter contre la pauvreté à Ségou ».</em>

<strong>Correspondance particulière à Ségou</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bureau du vérificateur général : Séance de travail entre délégation du Canada et le Vegal</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/bureau-du-verificateur-general-seance-de-travail-entre-delegation-du-canada-et-le-vegal-2787133.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Nov 2018 00:42:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la cadre du partenariat entre le Canada et le Bureau du vérificateur général du Mali, la sous-ministre adjointe canadienne de la Coopération et le Développement International en charge de l’Afrique subsaharienne, Leslie Norton, a effectué une visite d’échange et de courtoisie au tout nouveau Vérificateur général du Mali, Samba Alhamdou Baby. C’était le vendredi dernier au siège de la structure, au quartier de l’ACI 2000. La rencontre entre les deux personnalités s’est déroulée en présence de l’Ambassadeur du Canada au Mali, Louis Verret et de Mme Michelle Akpo, chef du projet d’appui au bureau du Vérificateur général. </strong>

Dans son allocution, le Vérificateur général du Mali a d’abord souhaité la bienvenue aux visiteurs du jour et remerciement particulier à la délégation canadienne pour la marque de considération accordée à son service. Cette rencontre, selon lui, <em>« vient une fois de plus confirmer la qualité de la coopération bilatérale entre le Canada et le Mali et, plus particulièrement, celle en faveur de notre bureau »</em>, rappelant aussi que le gouvernement canadien est le premier mais aussi le plus grand partenaire du Bureau du Vérificateur Général du Mali, de sa création à nos jours. Il a ensuite rappelé que, dès l’année 2008, les autorités canadiennes, à travers un projet, ont appuyé le bureau avec une enveloppe considérable de 4,5 millions de dollars canadiens dans le cadre du renforcement des capacités du personnel de la structure dans les domaines de la vérification, de la communication et en informatique<em>.  « C’est ce programme qui a également permis à notre structure de réaliser les premiers outils de vérification et le manuel de gestion administrative, comptable et financière mais aussi d’organiser à l’intention du personnel plusieurs sessions de formation ainsi que d’enrichissants voyages d’études à l’étranger »</em>, s’est réjoui le patron du BVG.

Samba Alhamdou Baby a saisi cette occasion pour saluer le gouvernement du Canada qui venait tout juste encore de signer avec notre pays un protocole d’entente d’environ 10 millions de dollars canadiens pour le financement d’un second projet intitulé « Redevabilité publique et participation des femmes au Mali » dont l’objectif est d’améliorer le bien-être socio-économique de la société malienne, notamment les femmes et les filles par la livraison des services publics. Une manière aussi de lutter contre la corruption car a-t-il expliqué, <em>« il a pour but de fédérer les efforts en renforçant la collaboration entre le bureau du vérificateur général et les pôles économique et financiers mais également avec le conseil National de la société civile. »</em>

Quant à l’Ambassadeur du Canada au Mali, Louis Verret, il s’est dit très fier de voir que les liens entre son pays et le Bureau du Vérificateur Général ne fassent que se renforcer depuis 15 ans. Il a ensuite ajouté que le Canada est engagé dans cette logique à cause de son rôle de structure de lutte contre la corruption car selon lui, son pays est un grand partenaire qui soutient les programmes stratégiques de lutte contre la délinquance financière à travers le monde.

<strong>           Alou Badra DOUMBIA  </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Syndicats de l&amp;apos;éducation signataires du 15 octobre 2016 : Le collectif demande l’implication du Président de la république et du Premier ministre</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/syndicats-de-leducation-signataires-du-15-octobre-2016-le-collectif-demande-limplication-du-president-de-la-republique-et-du-premier-ministre-2787144.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Nov 2018 00:28:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les leaders des ‘‘syndicats de l'éducation signataires du 15 octobre 2016’’ ont organisé une conférence de presse le mardi, 06 novembre 2018 à la maison de l’enseignant. La présentation du cahier de doléances du collectif et la demande d'annulation du Décret n° 2018 -800 / P-RM du 19 octobre 2018 étaient les deux principaux sujets de la rencontre.</em></strong>

Le porte-parole des syndicats de l'éducation signataires du 15 octobre 2016, Adama Fomba a expliqué que leurs revendications portent sur deux principaux points : la satisfaction des différents points de leur cahier de doléances et l'annulation du Décret n°2018 -0800/ P-RM du 19 octobre 2018.

Leur cahier de doléances comprend onze (11) points dont la satisfaction permettra d’améliorer les conditions de vie et de travail du personnel enseignant L'octroi d'une prime de documentation et de recherche, l'augmentation de la prime de logement, l'intégration dans la fonction publique des enseignants contractuels, l'accès des enseignants des collectivités territoriales aux services centraux de l'Etat sont quelques points contenus dans le cahier.

Concernant le deuxième sujet de la rencontre, AdamaFomba dit avoir écrit au Président de la république et au Premier ministre pour demander l’annulation du Décret n°2018 -0800/ P-RM du 19 octobre 2018 car violant les textes qui régissent les enseignants des fonctionnaires des collectivités territoriales. Pour lui, c’est le Décret n°2018 -0067 P-RM du 26 janvier 2018 qui fixe les modalités d'application du statut du personnel enseignant en son article 29 déterminant la prise des actes d'administration des fonctionnaires des collectivités par le ministre chargé des collectivités territoriales et ceux des fonctionnaires de l'Etat par le ministre de l'éducation nationale.

<strong>KADER DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite du président IBK à Kayes :  Tréta en mobilisateur des troupes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/visite-du-president-ibk-a-kayes-treta-en-mobilisateur-des-troupes-2785851.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Nov 2018 13:23:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face à ce qui apparaissait comme un défi à relever avant l’acte, ce, eu égard aux rumeurs ayant circulé sur la toile faisant état d’un certain désamour des populations kayesiennes à l’endroit du président IBK, le RPM et l’EPM (respectivement le parti au pouvoir et la coalition des partis soutenant les actionsdu chef de l’Etat) ont surpris plus d’un en réussissant une mobilisation des grands jours lors de la visite d’IBK en première région. Cette prouesse est réussie en partie grâce au leadership du Tisserand en chef, Bokary Tréta, qui s’est personnellement déplacé dans la Cité des Rails pour que la visite du chef de l’Etat soit un succès. Un pari réussi, n’en déplaise aux oiseaux de mauvais augure tapis dans l’ombre….</strong>

<strong> </strong>

Une mission accomplie avec succès si l’on devait se référer aux sentiments de satisfaction éprouvés par le président de la République au terme de son séjour à Kayes le mercredi dernier. Fort ému de l’accueil que lui ont réservé les populations de la première région du Mali, le chef de l’Etat a su louer en cuisine interne le chantier abattu par son homme de confiance de tous les temps Dr Bocary TRETA. L’ancien super-ministre du développement rural a su faire sortir les populations des quatre coins de cette région pour un accueil digne du nom à l’illustre hôte d’un jour. A la réception du chef de l’Etat, venu inaugurer une centrale thermique et lancerles travaux du 2è pont de la cité des rails, les populations de Kayes ont témoigné leur gratitude vis-à-vis des chantiers que le président a entreprisdans le cadre de son programme de gouvernance intitulé « Notre grand Mali avance » ou « Anw Ka Mali Be ka taa Gnè ».

<strong>Une mobilisation réussie par la sensibilisation</strong>

<strong> </strong>Comme tout succès couronne toujours les efforts, le président du Rassemblement Pour le Mali (RPM) peut se targuer d’avoir réussi son pari en ne ménageant aucun effort physique surtout sur son trajet de Bamako à Kayes.

De Kita à la destination finale, en passant par Diéma, Dr Bocary TRETA a mis son énergie au profit de la réussite du déplacement du président en allant à la rencontre des responsables locaux des partis membres de la plateforme Ensemble Pour le Mali (EPM). Lors de ces rencontres, ce sont les sujets d’actualité relatifs aux réformes institutionnelles notamment le nouveau découpage administratif en vue qui ont été à l’ordre du jour. Tréta a donc su convaincre les responsables locaux des partis amis sur le bien-fondé de ces sujets de discorde pour ainsi harmoniser les positions des uns et des autres. C’est en cela que la nonchalance qui semblait initialement avoir épris les populations de la région de Kayes au sujet de l’arrivée du président IBK a cédé la place à un engouement sans précédent. Chapeau donc au stratège Dr Bocary TRETA pour sa vista et son management politique !

<strong> Androuicha</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tension de trésorerie au Mali : le ministre Boubou Cissé répond à ses détracteurs : « Depuis le mois d’avril, le trésor public s’est substitué à l’EDM&#45;sa… Si on ne fait pas ça c’est tout Bamako qui va être dans le noir. »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tension-de-tresorerie-au-mali-le-ministre-boubou-cisse-repond-a-ses-detracteurs-depuis-le-mois-davril-le-tresor-public-sest-substitue-a-ledm-sa-si-on-ne-2785850.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/tension-de-tresorerie-au-mali-le-ministre-boubou-cisse-repond-a-ses-detracteurs-depuis-le-mois-davril-le-tresor-public-sest-substitue-a-ledm-sa-si-on-ne-2785850.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Nov 2018 12:30:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis quelques semaines, une gigantesque campagne médiatique et de dénigrement dont la cible n’est que le ministre de l’Economie et des Finances, Boubou Cissé défraie la chronique. Cette campagne est lancée par certains hauts cadres de la « galaxie IBKiste » contre le jeune ministre dans l’objectif clair de le distraire ou de l’abattre afin de mettre la main sur le Trésor public et satisfaire leurs ambitions démesurées. A ses détracteurs, le patron de l’hôtel des Finances a tenu à rétorquer.A la faveur de la conférence de presse sur la présentation du programme du FMI, le ministre de l’Economie des Finances, malgré un contexte difficile, Boubou Cissé a tenu à les mettre les points sur les « i ». Morceaux choisis.     </em></strong>

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En réponse à la question des confrères, qui s’inquiétaient de ce que les caisses de l’Etat soient vides, le ministre Boubou Cissé a été on peut plus clair. «<em> Laissez les gens parler.  Pendant que les autres parlent, nous nous sommes dans l’action. ». </em>Carselon le ministre Cissé, quand on dit d’un Etat ou d’une entreprise qu’elle est en faillite, ça veut dire que qu’ils sont en cessation de paiement.  Qu’ils n’arrivent pas à faire face à un minimum de charges qu’ils ont. Le premier étant les salaires, les pensions. Ensuite, un Etat en faillite est un Etat surendetté. Le chef de mission du FMI, Boriana Yontcheva, dans sa présentation, a fait ressortir cela.   <em>« Nous ne sommes pas un Etat surendetté ou qui n’arrive pas à faire face au remboursement de sa dette. Nous ne sommes pas un pays en banqueroute. Les salaires sont payés régulièrement dix jours avant même la date légale pour le paiement des salaires qui est le 30 du mois. Le 20 ou le 21du mois, les salaires sont positionnés au Trésor public, les pensions sont payées en République du Mali avec une somme globale d’environ 50 milliards de F CFA par mois. Donc, un Etat qui est en faillite ou en cessation de paiement ne peut pas faire face à cette prise en charge basique si ce qui est dit dans la rue ou par d’autres était vrai. Nous remboursons normalement nos dettes aussi tous les mois. Tous les mois, il y a des échéances de remboursement de dettes. Nous arrivons à les rembourser. Si vous voyez que le Mali va sur le marché pour lever des fonds, le dernier en date, il y a quelques mois. Nous avons cherché 70 milliards, nous avons eu 103 milliards de F CFA pratiquement parce que notre signature est crédible. La crédibilité dans les signatures est du fait qu’il n’y a jamais eu de défaut de paiement dans les dettes en ce qui nous concerne en tant que pays. Aujourd’hui, on parle de paiement de la dette intérieure en 2017 à part un seul marché qui reste, il n’ya pas d’arriérés de paiement au niveau de la Direction Nationale du Trésor et de la Comptabilité Publique. Donc, on ne peut qu’avoir une réaction de sérénité face à cette intoxication parce que ce n’est plus notre rôle d’essayer de nous justifier. Chacun de nous peut le constater à la fin du mois. Il est important de préciser qu’il ya des tensions de trésorerie, qui ne sont pas cachées. Cela a fait que nous avons pris certaines décisions. Ce ne sont pas des décisions qui plaisent mais ce sont des décisions qui sont nécessaires pour toute personne qui a la charge de la gestion des derniers publics. Cette tension de trésorerie peut aussi s’expliquer du fait qu’il y a des dépenses qui n’étaient pas prévues dans le budget d’Etat mais que l’Etat a dû prendre en charge comme par exemple le fait que depuis le mois d’avril, Te trésor public s’est substitué à EDM pour faire face à ses créances. Si on ne faisait pas ça, c’est tout Bamako qui serait dans le noir. Parce que les fournisseurs ont menacé de fermer la fourniture d’énergie et d’hydrocarbures. Donc, si on vous dit combien on a mis entre avril et aujourd’hui dans l’EDM pour faire face à ses créances en partie qui n’étaient pas prévues dans le budget... Ça vous donnera une idée à ce à quoi nous faisons face. Ce qui nous amène à faire des ajustements budgétaires. Je ne nie pas les tensions de trésorerie mais de là à faire une relation de causalité de faillite on est très loin de là. »</em> a-t-il conclu.

<strong>B. Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Missions du G5 Sahel : La lutte contre le terrorisme ou la migration clandestine ?</title>
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<pubDate>Tue, 06 Nov 2018 12:02:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La lenteur notoire qui a caractérisé les différentes étapes de la mise sur pied de la force du G5 Sahel, son mode opératoire ainsi que le rythme saccadé de sa poignée d’interventions sur le terrain suscitent des interrogations sur les véritables objectifs que s’assigne cette force conjointe dans les pays du Sahel. Si officiellement elle est constituée pour lutter contre le terrorisme dans la bande sahélo-saharienne que se partagent le Mali, le Niger, la Mauritanie, le Burkina Faso et le Tchad, les donnes actuellement en cours au sein de son quartier général, portent à lui assimiler une raison officieuse : celle de la lutte contre la migration des jeunes Africains vers l’Europe.</strong>

Quelques mois après la délocalisation provisoire de son QG de Sévaré pour Bamako et après ses toutes premières opérations aux confins de la frontière Mali Burkina, on en sait un peu plus sur les dessous de cette initiative longtemps défendue par la France auprès des Nations Unies. Selon nos informations, la genèse de cette force remonterait au sommet de La Valette sur la migration, tenu en novembre 2015 où il avait été question pour les chefs d’Etats ou de gouvernements africains et européens de renforcer la coopération en vue de relever les défis que représente la migration.

En fait il s’était agi d’un compromis scellé qui engageait les dirigeants africains à s’opposer par tous les moyens à la migration de leurs populations pour, en contrepartie, jouir des aides financières de l’Union Européenne. Il fallait donc disposer d’une structure garde-fou à ce pacte et censée assurer la lutte effective sur le terrain. D’où l’idée de la constitution d’une force pour cerner le flux migratoire dans sa zone de prédilection qui se trouve être le Sahel de par sa position géographique de porte d’accès à la Méditerranée via l’Afrique au nord. La graine du G5 Sahel venait de germer sauf que par souci de lui camoufler sa véritable cible, ses pères fondateurs se devaient de lui trouver une très jolie couverture. Le terrorisme sévissant aussi au Sahel se prêtait bien pour faire le jeu de cette couverture.

Cependant, comme aucune supercherie n’a su éternellement perdurer, les réalités d’aujourd’hui ont fini par lever le voile sur ce qui s’était tramé à La Valette. Ces réalités relèvent plus de la lutte contre la migration que contre le terrorisme selon un gendarme en formation pour être déployé sur le terrain. En effet, il nous revient qu’une formation actuellement en cours dans les locaux de la gendarmerie nationale à Faladiè, est censée déverser à terme quelques centaines de gendarmes aux différentes frontières maliennes en vue de dissuader les migrants prendre le chemin de l’Europe. Le Groupe d’Action Rapide, Surveillance, Intervention au Sahel en abrégé GARSI-Sahel, telle est l’appellation donnée à cette unité de gendarmes en formation, assurée par des militaires français et espagnols de l’EUTM, la mission militaire européenne au Mali. C’est ce GARSI-Sahel qui sera donc prochainement déployé aux frontières Mali-Mauritanie, Mali-Algérie surtout, dans le cadre des opérations à venir du G5 Sahel selon nos informations. Et, pour la réussite de sa mission, ce groupe de gendarmes jouirait déjà d’un budget de 3 milliards de nos francs injectés par l’Union Européenne aussi bien pour sa formation et son équipement logistique. En matière logistique, ils auraient reçu 18 pickups, un hélicoptère et des armes de précision comme pour signifier qu’ils auront à en découdre avec des terroristes. Les notions à eux inculquées n’augurent en rien des perspectives de combats corps-à-corps d’après des indiscrétions. Qui trompe-t-on alors quand on sait que la vigilance n’est pas forcément de mise sur toute la ligne ?

<strong>Androuicha</strong>

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