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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Infos Soir</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Infos Soir</description>
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<dc:rights>Copyright 2002&#45;2026 maliweb.net &#45; All Rights Reserved.</dc:rights>

<item>
<title>Tournant diplomatique et renforcement de l’axe Bamako&#45;Rabat : Le Mali retire sa reconnaissance de la « RASD » et consolide son partenariat stratégique avec le Maroc</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 08:15:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 10 avril 2026, la République du Mali a opéré un virage diplomatique majeur en annonçant le retrait de sa reconnaissance de la « République arabe sahraouie démocratique » (RASD) et son soutien au plan d’autonomie proposé par le Royaume du Maroc. Cette décision a été officialisée par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, à l’occasion de la visite à Bamako de son homologue marocain, Nasser Bourita.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers une déclaration officielle, le gouvernement malien clarifie sa position sur la question du Sahara, en considérant désormais le plan d’autonomie marocain comme « la seule base sérieuse et crédible » pour une résolution durable de ce différend. Bamako inscrit cette orientation dans une logique de stabilité régionale et de réalisme géopolitique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la foulée, les autorités maliennes ont annoncé le retrait, avec effet immédiat, de leur reconnaissance de la « RASD », marquant ainsi une évolution significative de leur politique étrangère.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une coopération bilatérale renforcée<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de cet aspect politique, la visite du chef de la diplomatie marocaine a permis d’acter plusieurs avancées concrètes dans la coopération entre les deux pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les mesures annoncées figurent la suppression prochaine de l’Autorisation Électronique de Voyage au Maroc (AEVM) pour les ressortissants maliens, ainsi que l’augmentation du quota de bourses d’études accordées aux étudiants maliens, désormais fixé à 300 par an contre 150 actuellement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les deux parties ont également confirmé la tenue, à Bamako en 2026, de la 4ᵉ Commission mixte de coopération, un cadre privilégié pour approfondir le partenariat bilatéral.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une audience au sommet de l’État<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Durant son séjour, Nasser Bourita a été reçu en audience par le président de la Transition, Chef de l’Etat, le Général d’Armée Assimi Goïta, en présence de l’Ambassadeur du Maroc au Mali, Driss Isbayène. Cette rencontre de haut niveau illustre la qualité des relations entre les deux pays et leur volonté commune de renforcer leur coopération stratégique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un partenariat historique consolidé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans sa déclaration, le gouvernement malien a tenu à rappeler la profondeur des liens unissant Bamako et Rabat, fondés sur des valeurs de fraternité, de respect mutuel et de solidarité agissante. Cette coopération, qualifiée d’« historique et solidement ancrée », s’est traduite par un accompagnement constant du Maroc dans les efforts de développement et de stabilité du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les autorités maliennes ont également exprimé leur reconnaissance à Sa Majesté le Mohammed VI pour son engagement en faveur du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un engagement commun pour la stabilité régionale<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce rapprochement diplomatique s’inscrit dans un contexte régional marqué par des défis sécuritaires persistants au Sahel. Bamako réaffirme ainsi son attachement à la paix et à la sécurité internationales, tout en misant sur des partenariats stratégiques solides.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous l’impulsion du président Assimi Goïta, le Mali entend poursuivre une diplomatie active, orientée vers la consolidation de ses alliances et la promotion de la stabilité régionale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sékou TAMBOURA</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil d’administration du FONSOPRESS : Cap sur le renforcement de la solidarité et de la gouvernance en 2026</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/conseil-dadministration-du-fonsopress-cap-sur-le-renforcement-de-la-solidarite-et-de-la-gouvernance-en-2026-3115858.html</link>
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<description><![CDATA[ La Maison de la presse a servi de cadre, le samedi 11 avril 2026, à la tenue de la première session ordinaire du Conseil d’administration du Fonds de Solidarité pour la Presse Malienne (FONSOPRESS). Une rencontre marquée par un appel à consolider les acquis et à renforcer les mécanismes de soutien en faveur des professionnels des médias. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 08:12:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours d’ouverture, le président du Conseil d’administration, Sékou Tamboura, a salué la mobilisation et l’engagement des administrateurs, soulignant que ces efforts ont permis à l’organisation d’avancer « avec sérieux, crédibilité et détermination » depuis sa création.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un outil de solidarité né d’une nécessité<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Revenant sur la genèse du FONSOPRESS, Tamboura a rappelé qu’il est né d’un « besoin urgent » de structurer un mécanisme d’entraide au sein du secteur médiatique malien. Face aux défis persistants, notamment la précarité et les menaces liées à la désinformation, les professionnels ont choisi de s’organiser pour bâtir un dispositif durable de solidarité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Notre ambition est claire : améliorer les conditions de vie et de travail des acteurs de la presse, réduire la précarité et renforcer la résilience du secteur », a-t-il affirmé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des avancées encourageantes en moins d’un an<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lancé officiellement le 10 mai 2025, le FONSOPRESS a déjà enregistré des progrès notables, malgré les défis inhérents à toute phase de démarrage. Des résultats jugés « réels et concrets » par les responsables, qui témoignent de la pertinence de l’initiative et de la solidarité entre ses membres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutefois, ces acquis restent insuffisants au regard des attentes du secteur. Le président du Conseil d’administration a insisté sur la nécessité de les consolider et de les amplifier, afin de répondre efficacement aux besoins croissants des professionnels des médias.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em><strong>Des priorités claires pour 2026</strong></em><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les travaux de cette session devraient permettre de définir les grandes orientations pour l’année 2026. Parmi les axes prioritaires figurent le renforcement des mécanismes d’appui et de solidarité, l’amélioration de la gouvernance du Fonds, ainsi que le développement des capacités des acteurs de la presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une attention particulière sera également accordée au suivi et à l’évaluation des actions entreprises, dans un souci de transparence, de performance et d’impact.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Vers une presse plus forte et plus résiliente</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des aspects techniques, le président du Conseil d’administration, Sékou Tamboura, a rappelé la mission fondamentale du FONSOPRESS : contribuer à l’émergence d’une presse « plus libre, plus responsable, plus professionnelle et plus résiliente » au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Convaincu de la capacité des administrateurs à relever les défis, il a officiellement ouvert les travaux de cette première session ordinaire de l’année 2026, en réaffirmant l’importance d’un engagement collectif au service du développement du secteur médiatique national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Crépin</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Avril meurtrier : La presse malienne perd trois figures majeures en sept jours De Yacouba Doumbia à Mahamane Hameye Cissé, en passant par Diaby Makoro Camara, une génération s’éteint</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/avril-meurtrier-la-presse-malienne-perd-trois-figures-majeures-en-sept-jours-de-yacouba-doumbia-a-mahamane-hameye-cisse-en-passant-par-diaby-makoro-camara-une-generation-seteint-3115857.html</link>
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<description><![CDATA[ La presse malienne traverse l’un des moments les plus sombres de son histoire récente. En l’espace d’une semaine, trois figures emblématiques du paysage médiatique national ont tiré leur révérence, plongeant toute une corporation dans le deuil et l’émotion ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 08:09:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du 3 au 9 avril, les décès successifs de Yacouba Doumbia, de Diaby Makoro Camara et de Mahamane Hameye Cissé ont laissé un vide immense dans un secteur déjà fragilisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Yacouba Doumbia, une mémoire de l’audiovisuel public<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Premier à disparaître, Yacouba Doumbia s’est éteint le 3 avril 2026 à l’âge de 70 ans. Journaliste chevronné à la retraite, il a marqué de son empreinte l’audiovisuel public malien, notamment en tant qu’ancien Directeur de la Télévision nationale de l’ORTM et Directeur de la Communication du CSLP.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Homme de rigueur et de professionnalisme, il aura contribué, durant plusieurs décennies, au rayonnement de la télévision publique. Sa disparition a suscité une vive émotion au sein de l’ORTM et parmi les anciens professionnels des médias, qui ont salué la mémoire d’un serviteur engagé de l’information.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Diaby Makoro Camara, une pionnière engagée<o:p></o:p></span></b></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202604/image_870x_69dcd3b2a123c.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Trois jours plus tard, le 6 avril, la presse malienne perdait Diaby Makoro Camara, Directrice de publication du journal Kabako. Figure incontournable du secteur, elle laisse derrière elle un héritage riche et diversifié.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Promotrice de Mousso TV et de Radio Oxygène, fondatrice du journal Wassa et de l’imprimerie HIPPO, elle s’était imposée comme une actrice majeure de l’entrepreneuriat médiatique au Mali. Militante pour la promotion des femmes dans les médias, elle a également occupé des fonctions importantes au sein d’organisations professionnelles, tant au niveau national qu’international.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sa disparition a provoqué une onde de choc dans la corporation, qui salue une « femme battante » et une voix engagée pour un journalisme inclusif et responsable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mahamane Hameye Cissé, le pionnier de la presse privée<o:p></o:p></span></b></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202604/image_870x_69d8adf96c10d.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 9 avril, la série noire s’est poursuivie avec le décès de Mahamane Hameye Cissé, figure emblématique de la presse privée malienne et fondateur du journal satirique Le Scorpion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Considéré comme un véritable bâtisseur, il a joué un rôle déterminant dans l’essor du journalisme indépendant au Mali depuis les années 1990. Son style incisif, son engagement pour la liberté d’expression et sa quête permanente de vérité ont profondément marqué plusieurs générations de journalistes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de son œuvre éditoriale, il était également un mentor respecté, formant et inspirant de nombreux professionnels des médias. Jusqu’à ses derniers jours, il restait engagé dans la vie du secteur, notamment en tant que président du comité scientifique du Forum panafricain des médias prévu à Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les hommages n’ont pas tardé à affluer, saluant unanimement un homme de conviction, un intellectuel rigoureux et un artisan majeur de la liberté de la presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une perte immense pour toute une génération<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces disparitions successives constituent un coup dur pour la presse malienne, qui perd en quelques jours trois de ses piliers. Trois parcours différents, mais un même engagement : servir l’information, défendre l’éthique journalistique et faire progresser la profession.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte déjà marqué par de nombreux défis, ce mois d’avril 2026 restera gravé comme une période de deuil pour les médias maliens. Mais aussi comme un moment de recueillement et de reconnaissance envers celles et ceux qui ont consacré leur vie à informer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un héritage à préserver<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la douleur, la disparition de ces figures emblématiques interpelle la nouvelle génération sur la nécessité de préserver leur héritage. Rigueur, engagement, courage et sens du devoir : autant de valeurs léguées à une presse malienne appelée à poursuivre leur combat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En ces jours sombres, une certitude demeure : leurs noms resteront inscrits dans l’histoire du journalisme malien. Et leur mémoire continuera d’inspirer celles et ceux qui font vivre, chaque jour, la liberté d’informer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sékou TAMBOURA<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PMU&#45;Mali :  32 ans d’engagement au service de la Nation</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pmu-mali-32-ans-dengagement-au-service-de-la-nation-3113385.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis 1994, dans un Mali qui avance, qui lutte et qui espère, une institution demeure aux côtés du peuple : le PMU Mali. Son action s’inscrit dans la durée, avec des réalisations concrètes qui touchent tous les secteurs de la vie nationale. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Jan 2026 11:01:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Les premières actions<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-indent: 0cm; line-height: normal; mso-list: l1 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span style="font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-size: 14.0pt; font-family: Symbol; mso-fareast-font-family: Symbol; mso-bidi-font-family: Symbol; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-list: Ignore;">·<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">                     </span></span></span><!--[endif]--><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">500 millions de FCFA</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"> à l’APEJ pour l’insertion des jeunes ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-indent: 0cm; line-height: normal; mso-list: l1 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span style="font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-size: 14.0pt; font-family: Symbol; mso-fareast-font-family: Symbol; mso-bidi-font-family: Symbol; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-list: Ignore;">·<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">                     </span></span></span><!--[endif]--><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Construction des <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">lycées</b> de <span style="mso-bidi-font-weight: bold;">Sébénicoro</span> et de <span style="mso-bidi-font-weight: bold;">Kati<b> </b></span>;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-indent: 0cm; line-height: normal; mso-list: l1 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span style="font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-size: 14.0pt; font-family: Symbol; mso-fareast-font-family: Symbol; mso-bidi-font-family: Symbol; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-list: Ignore;">·<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">                     </span></span></span><!--[endif]--><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Édification de <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">deux amphithéâtres</b> à l’École de médecine et dans le domaine universitaire sur la <span style="mso-bidi-font-weight: bold;">Colline du savoir</span>, pour accueillir les générations qui bâtiront le Mali de demain ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-indent: 0cm; line-height: normal; mso-list: l1 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span style="font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-size: 14.0pt; font-family: Symbol; mso-fareast-font-family: Symbol; mso-bidi-font-family: Symbol; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-list: Ignore;">·<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">                     </span></span></span><!--[endif]--><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">240 millions </span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-font-weight: bold;">de FCFA</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"> pour l’assainissement des villes ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-indent: 0cm; line-height: normal; mso-list: l1 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span style="font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-size: 14.0pt; font-family: Symbol; mso-fareast-font-family: Symbol; mso-bidi-font-family: Symbol; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-list: Ignore;">·<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">                     </span></span></span><!--[endif]--><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Remise de <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">véhicules</b> aux Forces de Sécurité et de Protection civile ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-indent: 0cm; line-height: normal; mso-list: l1 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span style="font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-size: 14.0pt; font-family: Symbol; mso-fareast-font-family: Symbol; mso-bidi-font-family: Symbol; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-list: Ignore;">·<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">                     </span></span></span><!--[endif]--><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Appui important à la lutte contre la <b>COVID-19</b>, parce que la dignité ne doit jamais manquer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-indent: 0cm; line-height: normal; mso-list: l1 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span style="font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-size: 14.0pt; font-family: Symbol; mso-fareast-font-family: Symbol; mso-bidi-font-family: Symbol; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-list: Ignore;">·<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">                     </span></span></span><!--[endif]--><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">1,1 milliard </span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-font-weight: bold;">de FCFA</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"> pour étendre la couverture télé de l’ORTM.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Un engagement renforcé chaque année<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-indent: 0cm; line-height: normal; mso-list: l2 level1 lfo2; tab-stops: list 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span style="font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-size: 14.0pt; font-family: Symbol; mso-fareast-font-family: Symbol; mso-bidi-font-family: Symbol; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-list: Ignore;">·<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">                     </span></span></span><!--[endif]--><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">2020</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"> : <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">5,4 milliards</b> de FCFA versés au Trésor public, un soutien direct aux services essentiels et à la stabilité financière de l’État ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-indent: 0cm; line-height: normal; mso-list: l2 level1 lfo2; tab-stops: list 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span style="font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-size: 14.0pt; font-family: Symbol; mso-fareast-font-family: Symbol; mso-bidi-font-family: Symbol; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-list: Ignore;">·<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">                     </span></span></span><!--[endif]--><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">2021</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"> : Sous l’impulsion du Directeur Général, <b>Fassery Doumbia</b>, <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">9 milliards</b> rejoignent le Trésor public ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-indent: 0cm; line-height: normal; mso-list: l2 level1 lfo2; tab-stops: list 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span style="font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-size: 14.0pt; font-family: Symbol; mso-fareast-font-family: Symbol; mso-bidi-font-family: Symbol; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-list: Ignore;">·<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">                     </span></span></span><!--[endif]--><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">2022</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"> : La solidarité s’intensifie avec <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">12,5 milliards</b> reversés ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-indent: 0cm; line-height: normal; mso-list: l2 level1 lfo2; tab-stops: list 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span style="font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-size: 14.0pt; font-family: Symbol; mso-fareast-font-family: Symbol; mso-bidi-font-family: Symbol; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-list: Ignore;">·<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">                     </span></span></span><!--[endif]--><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">2023</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"> : <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">14 milliards</b> pour le Trésor public, <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">5 milliards</b> en appui à la Transition, et des médicaments offerts aux hôpitaux ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-indent: 0cm; line-height: normal; mso-list: l2 level1 lfo2; tab-stops: list 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span style="font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-size: 14.0pt; font-family: Symbol; mso-fareast-font-family: Symbol; mso-bidi-font-family: Symbol; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-list: Ignore;">·<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">                     </span></span></span><!--[endif]--><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">2024</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"> : <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">15 milliards</b> pour le Trésor public, <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">2 milliards</b> en appui à la Transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La santé reste une priorité avec <b>30 générateurs de dialyse</b> déployés de Bamako à Ségou, de Sikasso aux centres médicaux des armées. À l’occasion des 30 ans du PMU Mali :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-indent: 0cm; line-height: normal; mso-list: l2 level2 lfo2; tab-stops: list 72.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span style="font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-size: 14.0pt; font-family: 'Courier New'; mso-fareast-font-family: 'Courier New'; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-list: Ignore;">o<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">                  </span></span></span><!--[endif]--><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Camions balayeurs</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"> pour la Mairie du District ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-indent: 0cm; line-height: normal; mso-list: l2 level2 lfo2; tab-stops: list 72.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span style="font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-size: 14.0pt; font-family: 'Courier New'; mso-fareast-font-family: 'Courier New'; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-list: Ignore;">o<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">                  </span></span></span><!--[endif]--><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Vivres </span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">pour les déplacés, les orphelins, les familles de militaires ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-indent: 0cm; line-height: normal; mso-list: l2 level2 lfo2; tab-stops: list 72.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span style="font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-size: 14.0pt; font-family: 'Courier New'; mso-fareast-font-family: 'Courier New'; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-list: Ignore;">o<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">                  </span></span></span><!--[endif]--><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Soutien</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"> aux enfants déficients auditifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Vers l’avenir<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-indent: 0cm; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo3; tab-stops: list 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span style="font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-size: 14.0pt; font-family: Symbol; mso-fareast-font-family: Symbol; mso-bidi-font-family: Symbol; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-list: Ignore;">·<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">                     </span></span></span><!--[endif]--><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">2025</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"> : L’engagement se projette dans la durée :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-indent: 0cm; line-height: normal; mso-list: l0 level2 lfo3; tab-stops: list 72.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span style="font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-size: 14.0pt; font-family: 'Courier New'; mso-fareast-font-family: 'Courier New'; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-list: Ignore;">o<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">                  </span></span></span><!--[endif]--><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Contribution annuelle de <b>500 millions</b> pour les centres de dialyse ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-indent: 0cm; line-height: normal; mso-list: l0 level2 lfo3; tab-stops: list 72.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span style="font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-size: 14.0pt; font-family: 'Courier New'; mso-fareast-font-family: 'Courier New'; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-list: Ignore;">o<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">                  </span></span></span><!--[endif]--><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Réhabilitation</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"> du centre de dialyse de l’hôpital <span style="mso-bidi-font-weight: bold;">Fousseyni Daou de Kayes</span> (<b style="mso-bidi-font-weight: normal;">231 millions</b>) ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-indent: 0cm; line-height: normal; mso-list: l0 level2 lfo3; tab-stops: list 72.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span style="font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-size: 14.0pt; font-family: 'Courier New'; mso-fareast-font-family: 'Courier New'; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-list: Ignore;">o<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">                  </span></span></span><!--[endif]--><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">500 millions</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"> pour l’éclairage public du District de Bamako ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-indent: 0cm; line-height: normal; mso-list: l0 level2 lfo3; tab-stops: list 72.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span style="font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-size: 14.0pt; font-family: 'Courier New'; mso-fareast-font-family: 'Courier New'; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-list: Ignore;">o<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">                  </span></span></span><!--[endif]--><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Prise en charge</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"> d’enfants atteints de maladies cardiovasculaires à l’hôpital Luxembourg : 10 enfants jusqu’en 2024, nombre doublé en 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Au-delà des chiffres, il y a des vies, des familles, et il y a le Mali. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><b>PMU-Mali est depuis toujours avec vous, pour vous, pour la Nation !<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><b></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Sékou TAMBOURA</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2025 : Année de la culture au Mali : Peut&#45;on parler de culture footballistique ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/2025-annee-de-la-culture-au-mali-peut-on-parler-de-culture-footballistique-3113383.html</link>
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<description><![CDATA[ Alors que le Mali célèbre l’Année de la Culture, une question essentielle s’impose : le football fait-il partie intégrante de notre culture nationale ?
La réponse est oui ! Profondément oui, même si cette culture footballistique demeure à la fois riche, fragile et en pleine mutation. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Jan 2026 10:58:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Un enracinement populaire indiscutable<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Au Mali, le football dépasse largement le cadre du simple divertissement. Il s’inscrit dans le quotidien des Maliens : les terrains de quartier, les tournois intercommunautaires, les compétitions scolaires, les matches improvisés au coucher du soleil témoignent d’une pratique profondément ancrée dans la société. Le football est un langage commun, un pont entre les générations et un marqueur identitaire partagé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Cette passion nationale s’est construite au fil des décennies grâce aux exploits des pionniers : Salif Keïta, Fantamady, Ben Oumar Sy, Bassala Touré, et tant d’autres. Chacun a contribué à forger une mémoire collective et à nourrir l’imaginaire sportif du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Des clubs historiques porteurs d’identité<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Les grands clubs maliens — Djoliba AC, Stade Malien, Réal, COB et bien d’autres — ne sont pas seulement des structures sportives. Ils sont des institutions culturelles, porteuses de valeurs, de rites et d’histoires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Chaque club représente une famille, une tradition, un style, une manière de vivre le football. Les chants des supporters, les couleurs emblématiques, les rivalités historiques ont façonné une véritable sociologie du football malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Une diaspora sportive influente<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La présence importante de joueurs maliens dans les championnats internationaux participe aussi à renforcer cette culture. La diaspora sportive est devenue un relais de fierté et d’émulation. Elle inspire les jeunes, nourrit l’ambition collective et projette l’image d’un Mali compétitif et talentueux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Une force émotionnelle qui unit la Nation<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le football est peut-être l’un des rares espaces au Mali où l’unité nationale s’exprime spontanément. Lorsqu’ils portent les couleurs du Mali, les Aigles transcendent les clivages régionaux, sociaux ou politiques. Le pays vit au rythme des compétitions, avec l’espoir partagé d’un exploit fédérateur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Une culture footballistique réelle mais fragilisée<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Cependant, une culture ne peut s’épanouir durablement sans structures solides. Le football malien souffre de plusieurs fragilités :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">• des crises de gouvernance récurrentes qui affaiblissent la crédibilité des institutions ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">• une structuration insuffisante de la formation et du suivi des talents ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">• une faible prise en compte de la mémoire sportive et du rôle des anciens joueurs ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">• un développement économique du football encore limité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Ces lacunes n’effacent pas la culture footballistique malienne, mais elles l’empêchent de se transformer en un véritable projet national moderne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">2025 : Année de la Culture, une opportunité historique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">L’Année de la Culture offre une plateforme exceptionnelle pour reconnaître pleinement le football comme un élément majeur du patrimoine immatériel du Mali. C’est l’occasion :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">• de valoriser l’histoire du football malien et de ses légendes ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">• de réhabiliter les institutions sportives ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">• de structurer la formation, la reconversion et l’encadrement ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">• de renforcer les clubs comme piliers culturels et éducatifs ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">• de bâtir une économie sportive durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Pour une culture footballistique consolidée et modernisée<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le Mali dispose d’un socle solide : passion populaire, clubs historiques, talents nationaux et diaspora dynamique. Il reste à transformer cette force émotionnelle en un système cohérent, durable et moderne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">En cette Année de la Culture, il est temps d’affirmer que le football est bien une composante essentielle de l’identité malienne, et qu’il mérite d’être reconnu, structuré et valorisé comme tel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le football n’est pas seulement un jeu au Mali : c’est un patrimoine, un lien social et un potentiel de développement. À nous de le faire grandir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Par Bourama Traoré dit « Allah ka Boura », ancien footballeur du Mali<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Ma devise : « <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Transmettre, Servir et Inspirer les jeunes joueurs</i> »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Pour résoudre la crise du football au Mali :  Les recettes de Bréhima TRAORE dit Allah ka Bourama</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/pour-resoudre-la-crise-du-football-au-mali-les-recettes-de-brehima-traore-dit-allah-ka-bourama-3113315.html</link>
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<description><![CDATA[ De son nom complet Bréhima Minamba Traoré, l’ancien international du Djoliba AC que le public sportif malien, de tous les bords, a affectueusement surnommé « Allah ka Boura » apporte sa contribution à la résolution de la crise qui secoue le football malien depuis plus d’une décennie. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 25 Jan 2026 10:33:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;">Dans un document bien ficelé parvenu à notre rédaction, l’enfant devenu le sage de Bamako Coura Bolibana situe tout d’abord le contexte institutionnel et les enjeux de la crise, expose le cadre juridique de référence ainsi que les principes d’équilibre entre l’Etat et la Fédération, les objectifs stratégiques, et les axes opérationnels de la conduite du changement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;">L’auteur propose ensuite le dispositif de pilotage, édicte les risques à éviter à tout prix, et recommande aux autorités trois mesures phares à observer, ABSOLUMENT.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;">Texte intégral ! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">I. CONTEXTE INSTITUTIONNEL ET ENJEUX</span></b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Le football malien traverse une crise institutionnelle récurrente, marquée par des tensions entre l’État et la Fédération Malienne de Football (FÉMAFOOT). Ces tensions, lorsqu’elles ne sont pas maîtrisées, exposent le Mali à des risques majeurs de sanctions sportives internationales, de suspension des financements FIFA Forward, ainsi qu’à une perte de crédibilité institutionnelle.</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Dans ce contexte sensible, il apparaît indispensable d’adopter une démarche équilibrée de <b>conduite du changement</b>, permettant à l’État d’exercer son rôle régalien de régulation et de protection de l’intérêt général, tout en respectant strictement le principe d’autonomie des instances sportives consacré par les textes internationaux.</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">II. CADRE JURIDIQUE DE RÉFÉRENCE<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">A. Références nationales</span></b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">- Constitution de la République du Mali</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">- Loi n°2017-051 du 02 octobre 2017 portant organisation des activités physiques et sportives</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">- Textes régissant le Ministère en charge des Sports</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">- Statuts du Comité National Olympique et Sportif du Mali (CNOSM)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">B. Références internationales contraignantes</span></b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">- Statuts de la FIFA</span></b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"> (articles relatifs à l’autonomie des associations membres et à la non-ingérence)</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">- Règlements FIFA – Gouvernance &amp; Compliance</span></b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">- Programme FIFA Forward</span></b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"> (conditions d’éligibilité, gouvernance, contrôle financier)</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">- Statuts et règlements de la CAF</span></b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">- Charte Olympique</span></b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"> (principe d’autonomie du mouvement sportif)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">III. PRINCIPES D’ÉQUILIBRE ÉTAT-FÉDÉRATION</span></b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Afin d’éviter toute sanction internationale, la conduite du changement doit reposer sur les principes suivants :</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Non-ingérence directe de l’État</span></b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"> dans la gestion quotidienne et les processus électoraux de la FÉMAFOOT</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Rôle de régulation et d’accompagnement</span></b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"> reconnu à l’État</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Dialogue institutionnel permanent</span></b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"> sous l’égide de la Chambre de Conciliation et d'arbitrage (CNOSM)</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Respect strict des décisions des instances juridictionnelles sportives compétentes</span></b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;">Primauté de la conformité FIFA/CAF</span></b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"> dans toute réforme<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">IV. OBJECTIFS STRATÉGIQUES DANS LE CONTEXTE DE CRISE</span></b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Prévenir toute suspension ou sanction de la FIFA</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Restaurer un climat de confiance entre l’État, la FÉMAFOOT et les acteurs du football</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Sécuriser l’accès du Mali aux financements FIFA Forward</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Corriger les dysfonctionnements structurels sans rupture institutionnelle</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Mettre en place des mécanismes durables de gouvernance</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">V. AXES OPÉRATIONNELS DE LA CONDUITE DU CHANGEMENT<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Axe 1 : Mécanisme de médiation institutionnelle</span></b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Activation formelle de la Chambre de Conciliation et d’Arbitrage (CCA) du CNOSM comme <b>organe de médiation reconnu par la Charte Olympique</b></span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Mise en place d’un cadre de concertation État-FÉMAFOOT-CCA (CNOSM)</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Recours prioritaire aux mécanismes de conciliation internes avant toute décision coercitive</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Axe 2 : Audit et conformité sans ingérence</span></b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Audit institutionnel et financier conduit par des cabinets indépendants<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Transmission des conclusions à la FIFA/CAF pour information et accompagnement</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Mise en conformité progressive des textes et pratiques de la FÉMAFOOT</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Axe 3 : Réformes encadrées et consensuelles</span></b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Révision des Statuts et règlement en conformité avec la FIFA</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Renforcement des organes indépendants (éthique, audit, juridictions)</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Adoption d’un Code de bonne gouvernance accepté par toutes les parties</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Axe 4 : Sécurisation des financements FIFA Forward</span></b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Alignement strict des projets nationaux sur les critères FIFA Forward</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Garantie d’autonomie financière et de traçabilité des fonds</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Rôle de l’État limité à l’appui logistique, foncier et réglementaire</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Axe 5 : Communication institutionnelle apaisée</span></b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Suspension des prises de position publiques conflictuelles</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Communication coordonnée et responsable</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Messages axés sur la stabilité, la conformité et l’intérêt supérieur du football</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">VI. DISPOSITIF DE PILOTAGE PROPOSÉ</span></b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Création d’un <b>Cadre national de suivi de la conformité et du changement</b>, à caractère consultatif</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Présidence assurée par une personnalité consensuelle</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Participation d’experts nationaux, anciens internationaux et techniciens reconnus</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Rapports périodiques transmis aux autorités et à la FIFA</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">VII. RISQUES À ÉVITER ABSOLUMENT</span></b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Dissolution ou suspension administrative de la FÉMAFOOT</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Mise en place unilatérale d’un Comité de Normalisation sans accord de la FIFA</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Interférence dans les élections fédérales</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Gestion étatique directe des fonds FIFA Forward</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p> </o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x_6975f168ae42b.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">VIII. CONCLUSION ET RECOMMANDATIONS</span></b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">La crise entre l’État et la FÉMAFOOT exige une réponse stratégique fondée sur la retenue institutionnelle, la conformité juridique et le dialogue. La conduite du changement proposée offre une voie médiane permettant de préserver la souveraineté de l’État tout en respectant les engagements internationaux du Mali.</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Il sera recommandé aux autorités :</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">d’adopter cette approche comme cadre officiel de gestion de crise,</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">de privilégier la médiation et la conformité,</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">et de positionner le Mali comme un partenaire crédible et respecté au sein de la FIFA et de la CAF.</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Par Bréhima Minamba TRAORE dit Allah ka Bourama </span></b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Ancien footballeur international<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Ancien membre de l'UNAFOM<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Ancien candidat à la présidence du Djoliba AC<o:p></o:p></span></b></p>
<p><b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; color: #252525; mso-ansi-language: #000C; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Ma devise : « <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Transmettre, Servir, Inspirer la jeune génération</i> </span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Bonne gouvernance publique :  Un modèle nommé Moussa Kissima Traoré</title>
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<pubDate>Tue, 22 Apr 2025 17:26:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des sceaux, Mamoudou Kassogué, a eu un destin heureux en voyant nommé chez lui MONSIEUR Moussa Kissima Traoré comme Directeur des Finances et du Matériel. Ce dernier n’a pas mis du temps à prouver ses qualités de bon gestionnaire des fonds publics, comme l’assistance a pu le découvrir le 20 mai 2024 et le 20 mars 2025 à l’occasion des cérémonies de remise au premier responsable du département des Rapports annuels 2024, et 2025 portant sur les activités réalisées par l’ensemble des services du ministère en charge de la Justice. Nous portons à la connaissance de l’opinion publique que la DFM a reverser au trésor le montant d’environ 265 millions de F CFA au terme de l’exercice budgétaire 2023, gage d’une bonne gouvernance publique, à imiter, à copier, à importer, à prendre pour modèle. Moussa avait reçu les félicitations de sa hiérarchie puisque c’était la toute première fois de voir un tel acte de la part d’un DFM.</strong>

C’est de la lapalissade que de dire que le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des sceaux, Mamoudou Kassogué, est, sans conteste, le meilleur membre du gouvernement en activité au triple plan des réformes sectorielles, des activités menées, et de la bonne gouvernance. L’homme parle peu, privilégiant l’efficacité dans la discrétion. Son secret ? C’est le choix des ressources humaines. Dans tous les services et structures relevant de son département, il a placé les hommes qu’il faut, répondant aux critères élémentaires mais déterminants de la compétence et de l’amour du travail.

Parmi ces ouvriers en or massif du ministre Kassogué figure Moussa Kissima Traoré que la providence lui a envoyé un mercredi 11 janvier 2023 via le ministre de l’Economie et des Finances (Conseil des ministres) comme Directeur des Finances et du Matériel.

La mayonnaise a vite pris entre les deux hommes, le premier (Kassogué) étant connu pour sa rigueur et son goût du travail bien fait, et le second (Traoré) répondant au profil parfait du vrai Inspecteur des Finances rompu à l’excellence. La somme donne une gouvernance conforme aux normes requises.

Au bout d’un seul exercice (en 2023), le duo a fait ses preuves et fourni des résultats, fort, appréciables. Ces chiffres ont été rendus publics à l’occasion de la cérémonie de remise, au Garde des sceaux, des Rapports annuels 2022 et 2023 portant sur les activités réalisées par l’ensemble des services du département dans les locaux du ministère de la Justice et des Droits de l’homme.

Au cours de cette journée-là, le Directeur des Finances et du Matériel, Moussa Kissima Traoré a présenté le bilan de l’exercice 2023. Ce bilan indiquait que le budget de l’ensemble des structures, tant au niveau central que régional du département de la Justice et des Droits de l’Homme, au titre de l’année 2023, se chiffre à 39.933.642.000 FCFA dans lequel 19.388.635.000 FCFA sont gérés par la Direction des Finances et du Matériel.

Ensuite, le taux d’exécution du budget de la portion centrale de l’année 2023, en termes d’engagement (Crédits engagés/crédits notifiés x 100) était de 91,45% et 93,19% en termes de liquidation (Mandats de paiement effectués/crédits engagés x 100). D’où la prise en charge des salaires, principalement.

Aussi, il y avait la réalisation des activités suivantes :

Pour le programme 1.009 : Administration générale, coordination et contrôle : l’acquisition des fournitures et mobiliers de bureau, des matériels et consommables informatiques pour le fonctionnement des structures du programme ; l’achat du carburant pour les structures du programme pour les réalisations des missions obligatoires.

Sur la situation de passation des marchés, sur un total de 190 marchés programmés, la DFM a pu exécuter 144 pour un taux de 75,78%.

La non-exécution de l’ensemble des marchés programmés était consécutive à la non ouverture de l’intégralité des crédits budgétaires inscrits au titre de l’année 2023.

Aussi, la DFM a affecté 620 matériels de mobiliers de bureau, à savoir : motos, armoires, salons, climatiseurs, réfrigérateurs, ordinateurs, imprimantes, etc., dont 177 pour les services centraux et 443 pour les juridictions, soit un taux de 71,45%.

<em>En 2024, bis repetita. Tout est géré avec professionnalisme et dans les règles de l’art. Les résultats sont éloquents. </em>

<em>La Direction des Finances et du Matériel, sous le leadership de Moussa Kissima Traoré s’est mise au four et au moulin au quotidien pour le bon fonctionnement du service afin de respecter toutes les procédures de passation des marchés. </em>

<em>Le 20 mars 2025 lors de la remise du rapport annuel d’activités 2024 au ministre Mamoudou Kassogué, le secrétaire général, Dr. Boubacar Sidiki Diarrah, était fier des résultats enregistrés dans tous les domaines avec mention spéciale à la Direction des Finances et du Matériel. </em>

<em>Ainsi, dans le cadre des dotations en moyens de travail, il ressort que </em>20 987 matériels et mobiliers de bureaux ont été acquis dont 2344 pour les services centraux et les juridictions de Bamako et 643 pour les services de l'intérieur du pays. Toutes les procédures ont été respectées concernant l’achat de ces équipements.

Aujourd’hui, les travaux de construction de la Maison justice de Mopti avancent à grand pas.

Le ministre Kassogué se dit fier de la construction de la Maison des avocats, œuvre de Moussa.

D’un coût de près d’un milliard F CFA, la Maison des avocats a été officiellement inaugurée, le 26 décembre 2024 par le président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta. C’était en marge de la rentrée solennelle des cours et tribunaux.

Ce bâtiment R+1, situé à Banankabougou, permet désormais au Conseil de l’ordre des avocats d’accomplir efficacement ses missions au service des justiciables et au Barreau malien d’accueillir d’ampleur au plan national et international. Il est composé de bureaux, d’une salle des banquets, d’une salle d’audience, de salles de réunions et bien d’autres espaces confortables comme des salles informatiques, des cafétérias et des parkings.

Les perspectives pour l'année 2025 se veulent également très ambitieuses et se résument notamment ainsi qu'il suit : le nouveau programme décennal de la justice 2025-2034 en cours de finalisation ; le logiciel de gestion des dossiers judiciaires donnant corps à la dématérialisation des procédures judiciaires, en cours de finalisation ; l'informatisation du Registre du commerce et du crédit mobilier et du fichier national, en cours de finalisation ; l'informatisation du casier judiciaire, en cours de finalisation ; la création de l'imprimerie de la justice pour mettre définitivement fin à la fabrication des sceaux de l'Etat au coin des rues ou la falsification des cachets des autorités publiques ; la création de la direction de la justice pour enfants, en cours de finalisation ; la création de la Médaille de mérite de la justice ; l'institution du prix de l'intégrité judiciaire « Daniel Amagoin Tessougué »<strong> </strong>; l'initiation de l'avant-projet modifié de code de procédure civile, commerciale et sociale, en cours de finalisation ; la transformation des directions nationales de la justice en directions générales (Dnapes, Dnaj, Dnajs); en cours de finalisation pour la Dnapes ; l'adoption de la politique nationale pénitentiaire et de l'éducation surveillée et son plan d'actions en cours de finalisation, l'élaboration et adoption de la stratégie sectorielle genre et son plan d'actions du secteur de la justice en cours de finalisation; l'organisation prochaine des états généraux de la justice en cours de préparation; la rencontre des Ministres de la justice de l'AES à Bamako, en cours de préparation.

Avec Moussa Kissima Traoré aux commandes de la DFM, ces perspectives sont, sans doute, à portée de main.

Alors, rendez-vous en 2026 pour le Rapport d’activités 2025.

<strong>Sékou TAMBOURA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renouveau de la justice et contrat de confiance avec les justiciables :     Mamoudou Kassogué : le poumon d’acier de la Transition !</title>
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<pubDate>Tue, 22 Apr 2025 17:24:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ecrire que ces quatre dernières années, la justice malienne a connu un net regain de renouveau dans son fonctionnement, avec une indépendance lisible, visible et des conditions de travail tangibles serait réducteur des nombreux acquis du ministre Mamoudou Kassogué à la tête du département en charge de la Justice. En effet, en moins de temps qu’il n’en faut, l’homme a réalisé moult actions et introduit des reformes</strong> <strong>visant à établir les fondations d’un vrai État de droit en s’appuyant sur une bonne administration et une juste répartition de la justice au Mali. Aujourd’hui, les Maliens sont fiers de leur justice, à commencer par le premier Magistrat du pays, le général d’armée Assimi Goïta, président du Conseil supérieur de la magistrature ainsi que le Premier ministre, Chef du gouvernement, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, général de division Abdoulaye Maïga.</strong> <strong>Avec le ministre Kassogué, c’est l’affirmation de l’État de droit au Mali. </strong>

Le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, garde des Sceaux, Mamadou Kassogué, est l’un des véritables maçons de la Transition en cours. C’est lui qui est, visiblement, le socle du « Mali Kura » réclamé par les Maliens et qui sera le produit d’une application rigoureuse de la loi et du respect des droits de l’homme. Kassogué croit en les projets qu’il a initiés et les choix faits.

Du 11 juin 2021, date de sa nomination dans le Gouvernement, à nos jours, le ministre Kassogué a conduit des réformes, réalisé des actions, posé des actes et pris des décisions courageuses qui ont révolutionné la Justice au Mali. Tout ceci, pour rendre la justice malienne crédible auprès des justiciables, pour un contrat de confiance entre les deux entités.

<strong>Vaste chantier de réformes</strong> <strong>pour combattre la corruption…</strong>

Au nombre des réalisations majeures du ministre Kassogué figure ce vaste chantier de réformes mis en route et qui a abouti à l’avènement de plusieurs structures qui tirent la justice vers le haut. A ce niveau, on mettra l’accent sur la création du Pôle national économique et financier par la loi n°2021-051 du 29 septembre ; la création de l’Agence nationale de Recouvrement et de Gestion des Avoirs Saisis ou Confisqués (ordonnance n°2022-019/PT-RM du 20 septembre 2022) ; la création du Pôle national de lutte contre la cybercriminalité ; la création du Pôle judiciaire spécialisé en matière de lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale organisée; la création de la Direction nationale des Droits de l’Homme ; la création de l’Ecole nationale de l’Administration pénitentiaire.

Toutes ces créations ont pour but de lutter efficacement contre la corruption et la délinquance économique et financière, et contre toutes formes d’impunité. Aussi, de récupérer les biens criminels, renforcer le cadre légal de la protection des droits de l’Homme, combler les lacunes en relation avec la poursuite des déviations de cybercriminalité, renforcer l’accès à la justice et l’assistance juridique, etc.

Comme retombées, ces décisions ont permis de réduire considérablement les tentations. Parce que, désormais, ceux qui pratiquent les actes répréhensibles (corruption, détournements, concussion, népotisme, enrichissement illégal, cybercriminalité) réfléchiront avant de commettre un acte contraire à la loi.

Aujourd’hui, des dossiers comme l’avion présidentiel et les équipements militaires, Securiport, les engrais, EDM-SA, Covid-19, Transrail, Zone aéroportuaire, cybercriminalité et atteinte au crédit de l’Etat, et bien d’autres, sont entre les mains des juges avec des acteurs clés en détention.

Les jugements de certains dossiers ont été faits, avec un impact très positif pour l’économie.  N’oublions pas aussi les mandats d’arrêt internationaux contre des personnalités influentes du pays, contraintes à l’exil mais qui viendront répondre tôt ou tard devant la justice.

<strong>Plus de 550 milliards de contribution à l’économie en 2024</strong>

Le 18 janvier dernier, faisant le bilan de son département au titre de l’année 2024 à l’occasion de la clôture de la 3<sup>ème</sup> Semaine de la Justice, le ministre Kassogué a fourni des informations de taille, de nature à redonner un réel espoir au peuple.

Au plan judiciaire, à la Cour d’appel de Kayes, une session d’assises s’est tenue du 27 mai au 11 juin, avec le bilan suivant : 47 dossiers examinés, 92 accusés, 22 renvois de dossiers, trois condamnations à mort, trois accusés acquittés, 27 personnes condamnées à temps (de 3 ans d’emprisonnement à 20 ans de réclusion criminelle), 8 327 000 000 de F CFA d’amendes prononcées soit un taux d’exécution de 53,19 %.

La Cour d’appel de Bamako a pu organiser deux sessions dont une session ordinaire et une session spéciale.

La session ordinaire, tenue du 29 janvier au 17 avril 2024, a donné comme résultats : 163 affaires enrôlées toutes jugées, 275 accusés, 225 accusés détenus, 50 acquittements, 12 condamnations avec sursis, trois condamnations contradictoires à mort, 87 condamnations à réclusion à temps, 76 condamnations à la peine d’emprisonnement, 14 condamnations à mort par contumace, 14 condamnations avec suris, trois cas d’extinction de l’action publique, 111 350 000 F CFA d’amendes prononcées, 940 143 250 F CFA remboursements ordonnés, 126 623 715 F CFA de dommages et intérêts prononcés, soit un taux d’exécution de 100 %.

Pour la Session spéciale de la Cour d’Assises consacrée aux affaires économiques et financières : 52 affaires inscrites au rôle, 190 accusés dont 16 femmes, 21 accusés détenus dont deux, 11 condamnations à réclusion criminelle à temps, six emprisonnements ferme, 29 emprisonnements avec sursis, 77 acquittements prononcés, 30 condamnations par contumace, 48 d’affaires jugées, un complément d’information, 3 renvois à une prochaine session, 50 252 331 185 F CFA d’amendes prononcées, 498 500 000 F CFA de dommages et intérêts, 111 607 710 528 F CFA de remboursements ordonnés, soit un taux d’exécution de 94,11%.

A la Cour d’appel de Mopti, deux sessions ordinaires dont une consacrée aux mineurs et une session supplémentaire, ont été organisées. Les chiffres : 55 affaires jugées dont 5 pour mineurs ; 75 dont 10 mineurs accusés ; 46 accusés en détention provisoire dont trois pris de corps ; 29 accusés non détenus ou mis en liberté n’ayant pas comparu, ont été jugés par contumace ; plus de 30 millions de F CFA, au titre des condamnations pécuniaires, ont été prononcés, un taux d’exécution des affaires enrôlées de 100%.

Poursuivant ce bilan, le ministre Kassogué révélera qu’au titre de l’impact du Pôle national économique et financier sur le recouvrement, la situation se présente comme suit : dans le dossier EDM-SA, 2 789 596 728 F CFA payés ; dans le secteur des mines, 150 milliards payés sur un total de 325 milliards convenus. Les paiements ont été effectués en marge de la conduite d’une procédure suivant 7 chèques payés au Receveur général du district de Bamako et un jugement homologué et passé en autorité de la chose jugée. Ainsi, les paiements effectués au niveau des centres des impôts des communes II et III en marge des procédures dont une au Parquet (infractions susceptibles de transaction) : 286 479 063 FCFA et 157 586 317 FCFA, soit un total de 444 065 380 FCFA.

Au niveau des Cabinets d’instruction, la situation totale est de 3 599 909 000 F CFA et une inscription de propriété portant sur deux TF et une CHU d’une valeur de 439 750 000 FCFA.

Autre information majeure fournie par le ministre : de plus, certaines pratiques dans les secteurs comme le contrôle financier et les fausses déclarations en transit-douanes ont cessé. Car, les contributions de la justice, de manière directe et indirecte, dépassent les 400 milliards de F CFA, au titre la seule année 2024, sans compter les saisies opérées sur certains biens dont les valeurs estimées dépassent également plus de 150 milliards de FCFA.

<strong>Développement des ressources humaines et de la logistique au service de la performance</strong>

Tout ce travail de titan a été rendu possible grâce à la disponibilité de ressources humaines et matérielles considérables pour le ministère en charge de la Justice.

La mise en œuvre de la Loi d’Orientation et de Programmation de la Justice a ainsi augmenté le budget alloué à la Justice, qui est passé de 0,92% en 2018 à 1,82% en 2023. Cela a favorisé, entre autres, le recrutement de 200 auditeurs de justice en deux ans, 125 surveillants de prison, 120 greffiers en chef; en parallèle à l’amélioration des conditions de vie et de travail du personnel, l’équipement, la construction ou la rénovation de palais de justice et de maisons d’arrêt, la mobilité du personnel, etc.

Au titre de l’année 2024, 100 auditeurs de justice, 120 Greffiers en chef ont été recrutés, portant à 445 le nombre total des agents recrutés, sur les 3 dernières années.

Aussi, avec le recrutement en cours, les effectifs de la justice seront renforcés avec un nombre atteignant 681 agents recrutés, de 2022 à 2025, dont 316 auditeurs de justice, 240 greffiers en chef et 125 fonctionnaires de l’administration pénitentiaire.

Au cours de cette année 2025, on espère sur la consolidation des acquis et la poursuite des réformes majeures pour le plus grand plaisir des justiciables maliens. Ces réformes sont une étape importante dans le renouveau de la justice au Mali. Elles contribuent à lutter contre la corruption et l’impunité, à renforcer l’accès à la justice et à protéger les droits de l’homme.

<strong>Sékou TAMBOURA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Devoir de gratitude :  Merci SM le roi Mohammed VI !</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/devoir-de-gratitude-merci-sm-le-roi-mohammed-vi-3073038.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Aug 2024 09:11:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il y a un an de cela, en août 2023, le fondateur et patron du journal Info Soir avait sollicité auprès de Sa Majesté le roi Mohammed VI, Roi du Maroc, une évacuation sanitaire sur l’Hôpital militaire d’Instruction Mohammed V de Rabat, suite à de sérieux ennuis de santé qui l’avaient tenu éloigné du secteur productif.

Sollicitation accordée et exécutée, et tout s’est bien passé : après deux semaines de séjour en terre marocaine de Rabat, notre Directeur de publication, M. Sékou TAMBOURA, est rentré au Mali requinqué à bloc, au double plan physique et moral. En guise de reconnaissance, il avait adressé, à son bienfaiteur, le roi Mohammed VI, une lettre de remerciements en date du 1<sup>er</sup> octobre 2023 et dont nous vous republions la teneur à l’occasion de ce 25 è anniversaire de l’accession du Souverain au Trône de Ses glorieux Ancêtres.

<strong> </strong>

<strong>Bamako, le 1<sup>er</sup> octobre 2023</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong><strong>A Sa Majesté le Roi Mohammed VI,</strong>

<strong>Roi du Maroc</strong>

<strong><u>Objet </u></strong>: Remerciements

<strong>   Sa Majesté,</strong>

Je viens, à travers ces lignes, vous rendre grâce au terme de mon séjour médical en terre sainte du Maroc. Séjour rendu possible grâce à votre esprit de solidarité et d'entraide, votre bonté et magnanimité, suite à mon cri de cœur d'août 2023.

<strong>Sa Majesté,</strong>

A travers votre personne, je souhaiterais délivrer des messages forts de remerciements :

- Remerciements pour l'accueil et le traitement personnel dont j'ai bénéficié de la part des services du Palais royal durant tout mon séjour;

- Remerciements pour l'accueil dont j'ai fait l'objet de la part de l'ensemble du personnel de l'Hôpital militaire d'Instruction Mohammed V de Rabat, de l'Administration générale aux chefs de services jusqu'aux agents opérationnels. L'accueil joue un rôle prépondérant dans le processus de prise en charge d'un patient ;

- Remerciements pour la qualité des prestations fournies à tous les niveaux où j'ai été consulté, conseillé et/ou traité.

Partout, j'ai bénéficié du traitement dû à mon statut d'Invité de Sa Majesté  (Que Dieu L’Assiste) qui m'a précédé.

Mis bout en bout, ces éléments d'appréciation ont impacté positivement ma mise en jambe et l'amélioration de mon état de santé général.

<strong> Sa Majesté,</strong>

A l'heure du bilan, les trois points, objet de ma demande officielle d'assistance médicale à Sa Majesté, Que Dieu L’Assiste, en date du 12 août 2023, se présentent comme suit :

- Le matériel introduit dans mon fémur gauche au cours de l'opération effectuée à l'HMIMV de Rabat le 20 septembre 2010 (suite à un grave accident de la voie publique et à un geste de cœur de Sa Majesté) est en place et la fracture entièrement consolidée.

- Les douleurs atroces et mortelles du dos (véritable motif de ma sollicitation d'évacuation sanitaire) sont en passe de devenir un mauvais souvenir après un diagnostic avisé du service de Rhumatologie ponctué d'une phase intense de rééducation fonctionnelle.

- Enfin, les résultats d'une cinquantaine d'analyses et d’imageries effectuées sont satisfaisants. Je ne souffrirais d'aucune maladie chronique, cancéreuse ou même alarmante.

En conclusion, je suis arrivé à Rabat (le lundi 18 septembre 2023 à 5h00 locales) malade et le moral à terre ; j'en suis reparti (le jeudi 28 septembre 2023 à 22h30 locales) guéri et le moral gonflé à bloc !

De tout ce qui précède, je vous remercie infiniment et vous voue mon éternelle reconnaissance.

Je prie afin que Dieu veille sur Sa Majesté le Roi, sur le Peuple et sur la Nation du Maroc ! Amine.

<strong>Ampliation</strong>
<ul>
 	<li>Ambassade du Maroc au Mali (1)</li>
</ul>
&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Portrait :  Amadou Ousmane Traoré, vétérinaire par le sang</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/portrait-amadou-ousmane-traore-veterinaire-par-le-sang-3066164.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Jun 2024 08:58:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Formé à l’Ecole nationale vétérinaire d'Alfort, en France, en 1995, Docteur Amadou Traoré a été piqué par le ‘’virus des sciences vétérinaires’’ depuis son bas âge. Dans son pays où l’élevage occupe plus d’un dixième du produit intérieur brut, l’ancien Président de l’Ordre des vétérinaires du District de Bamako rêve de dépoussiérer le système. Et pourtant…</strong>

L’élevage, c’est la viande, c’est le lait, c’est les œufs. « <em>Nos éleveurs ignorent qu’on n’a pas besoin d’élever un grand nombre d’une espèce animale pour être très riche. Seulement quelques têtes et vous vous construisez une grande fortune,</em> <em>et ce, grâce au choix de bonnes races</em> », explique Amadou Traoré, assis de l’autre côté de son bureau. Bourré de bouquins, de rapports d’audits vétérinaires de fermes et de posters sur des pathologies du bétail les plus courantes au Mali.

Sur le côté gauche de son bureau, un poster présente la Trypanosomose animale africaine. Une infection parasitaire transmise par les mouches tsé-tsé (glossines) et cause de graves problèmes économiques aux éleveurs.  La maladie est beaucoup présente dans la commune de Bougouni et dans tout le sud du Mali. D’autres posters décrivaient aussi des pathologies comme la péripneumonie contagieuse bovine, la pasteurellose bovine, le charbon symptomatique, la dermatose nodulaire contagieuse bovine et la fièvre aphteuse, etc.

Ces posters de grands formats et couleurs variés, Amadou Traoré les a tous réalisé lui-même. Il les a baptisé «Vétodictatus ». Et en a produit cent quarante sur différentes thématiques majeures de l’élevage, des produits d’origine animale et de leurs transformations.

« <em>Ce sont des outils qui permettent de comprendre les principales maladies contre lesquelles je me bats pour que les éleveurs du nord au sud du Mali soient heureux</em> », confie Docteur Amadou Traoré. Ce vétérinaire né en 1968 à Ténenkou, région de Mopti, au centre du Mali.

« <em>Quand Amadou m’a été présenté il y a plus de vingt ans, j’ai tout de suite noté qu’il ira loin</em> », déclare Professeur Adama Traoré, vétérinaire à la retraite et « Père » de l’insémination artificielle au Mali.

« <em>J’ai admiré les planches qu’il avait dessinées à la main comme support à un projet de fascicule d’anatomie topographique du zébu en préparation. Il m’a rappelé les mêmes aptitudes et ambitions que je nourrissais pour mon pays et je peux vous dire qu’il est l’un des vétérinaires dont je suis extrêmement fier</em> », témoigne Professeur Adama Traoré, ce vétérinaire de grande renommée qui a créé une race de poulet au Mali appelée « Wassâchè ».
<h3><strong> </strong></h3>
<h3><strong>Après papa…le fils</strong></h3>
A 55 ans, ce deuxième enfant d’une fratrie de huit, marche toujours sur les traces de son père. « <em>Le jour où mon père est allé m’inscrire au primaire, le directeur d’école, Fatogoma Sylla, m’a demandé quelle profession voudrais-tu exercer quand tu seras grand : ”j’ai répondu vétérinaire tout comme mon père</em>”», plaisante Amadou. « <em>Je l’ai dit, Dieu l’a exaucé. Il n’y a pas plus grand bonheur que de suivre les conseils d’un bon conseiller </em>», se confie le Lauréat, médaillé de BRONZE de la Faculté de Médecine de l’Université de Paris Val- De- Marne et de l’Ecole Nationale Vétérinaire d’Alfort de France en 1995.

A cette date, Amadou Traoré, homme « pointilleux », « dynamique » au « regard perçant » avait présenté une thèse de Doctorat intitulée « <strong>l’élevage dans la société peuhle du Macina au Mali</strong> ».

La thèse a été inspirée des travaux antérieurs réalisés par son Père (Ousmane Traoré) qui avait concentré son énergie à lutter contre la peste bovine. La plus grave maladie animale des ruminants ayant ravagé entre 1963 et 1968, plusieurs milliers de troupeaux de ruminants dans le Macina et dans le reste Sahel.

Les travaux d’Amadou montrent que dans le contexte socio-climatique du Mali, « <em>pour faire évoluer l’élevage, il faudrait réduire les effectifs pléthoriques dont disposent actuellement les éleveurs pour garder que les animaux de bonnes performances zootechniques. </em>»

Aujourd’hui, Amadou a produit plus d’une soixantaine d’articles scientifiques et cinq (05) livres qui répondent aux besoins de l’élevage du Mali. Il a encadré plus de 200 étudiants, agents techniques vétérinaires et zootechniciens ainsi que plus de 3000 éleveurs dans son pays. L’une de ses fiertés dit-il, est un pasteur de Kassela qu’il a accompagné, conseillé et formé entre 1998 et 2002. « Cet éleveur produit plus de 50 mille litres de lait par an avec seulement 23 vaches laitières. »
<h3><strong> </strong></h3>
<h3><strong>Mettre de l’ordre dans l’Ordre</strong></h3>
Plaidant pour une réorganisation de l’Ordre des vétérinaires du Mali, Amadou Traoré, papa de deux enfants, a une vision : « <em>améliorer toutes les races locales et promouvoir les éleveurs du Mali.</em> » Pour l’expert vétérinaire, « <em>le Mali pourrait s’auto suffire en viande et lait si les éleveurs étaient encadrés et promus. S’ils adoptaient une gestion rigoureuse des différents paramètres de l’élevage, notamment la reproduction, la santé et l’alimentation.</em> »

Mais les vétérinaires en charge du suivi des éleveurs « <em>sont mal organisés et peu acceptent encore d’occuper le terrain </em>», déplore Amadou Traoré.

Elu en 2011 Président de l’Ordre des vétérinaires du District de Bamako, Amadou a renforcé la notoriété du vétérinaire malien. Il est l’initiateur de la carte professionnelle dans le corps du métier du vétérinaire privé.

« <em>Amadou est un grand bosseur, très actif sur le plan scientifique</em> », reconnait Docteur Fad Seydou, coordinateur national de la Société malienne des sciences appliquées (MSAS).

Depuis son retour au Mali en 1995, Amadou Traoré a été délégué médical vétérinaire du laboratoire Pfizer. Il concentre aujourd’hui son énergie à l’accompagnement et la formation des étudiants de Master d’amélioration génétique des animaux à la Faculté des sciences et techniques de Bamako. Afin de mettre à la disposition des éleveurs maliens, les meilleurs produits vétérinaires de Pfizer, il a créé Proveto Sarl, une société d’importation des médicaments vétérinaires. Aujourd’hui, il est propriétaire du Centre international de formation et de diffusion de productions pastorales (CIFDP Sarl). Une structure de référence dans le conseil, l’accompagnement et la formation vétérinaire au Mali.

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fassery Doumbia ou l’archétype du manager d’entreprise  &#45;	Circulez !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/fassery-doumbia-ou-larchetype-du-manager-dentreprise-circulez-3066158.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Jun 2024 08:52:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Construction d’une cite Pmu-Mali-augmentation de la part du personnel sur le resultat-amelioration des conditions de travail-recrutement de cadres qualifies-des milliards verses au tresor public</strong>

Dans un pays qui met en valeur ses vrais cadres et exploite à bon escient leurs compétences axées sur le résultat, Fassery Doumbia mériterait aujourd’hui mieux que le poste de Directeur général du PMU-Mali (ce jugement n’engage que moi). Mais, l’être humain ne pouvant dévier de son destin, il assume cette fonction avec l’autorité due, mais aussi avec humilité, tout en mettant en avant les intérêts du personnel permanent et extérieur et des parieurs, et l’intérêt supérieur de l’Etat. Aujourd’hui, le changement est perceptible à tous les niveaux, avec bientôt des logements pour les agents de la société, qui ont vu, en outre, leur part sur le résultat multipliée par 5 pour certains et même par 10 pour d’autres ainsi que leurs conditions de travail considérablement améliorées.

De leur côté, les parieurs se frottent les mains avec des gains qui affolent les compteurs, à l’image de cet heureux gagnant du Quinté PCD du jeudi 30 mai 2024 qui a empoché 32.243.600 FCFA et cet autre gagnant du Quinté ALR d’avant-hier dimanche 02 juin 2024 qui a touché 32.298.000 FCFA. Chacun attend son tour.

Que dire de l’Etat dont les caisses sont renflouées mensuellement à hauteur de satisfaction des hautes autorités comme l’a révélé le ministre de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou, lors de la pose de la 1<sup>ère</sup> pierre de la Cité du PMU-Mali, le vendredi 30 décembre 2022 : «<em>Au-delà de tout cela, le PMU-Mali contribue pour plus de 12 milliards de F CFA au Trésor. »</em>

Ce n’est pas tout. Fassery Doumbia a même du souci pour les anciens travailleurs de la société en suscitant la mise en place d’une Association des Retraités du PMU-Mali qui vient de voir le jour avec à sa tête Moussa Goïta. Que peut-on demander de plus d’un responsable d’une structure publique, à moins de vouloir chercher des poux sur la tête d’un chauve ?

&nbsp;

« <em>Même si tu n'aimes pas le lièvre, reconnais au moins qu’il court vite !</em> », dit un proverbe burkinabé. De nos jours, tous les travailleurs du PMU-Mali doivent être fiers de leur Directeur Fassery Doumbia comme le sont ses supérieurs hiérarchiques, les revendeurs, les partenaires de la société et les parieurs. L’homme a fait de l’entreprise, sinon un eldorado, au moins une aire où il fait bon vivre et travailler. Tous ceux qui ont suivi l’évolution de cette société au cours de ces trois dernières décennies savent qu’aujourd’hui (2021-2024) est carrément différent d’hier. Les changements sont visibles et palpables au plan interne qui impacte les conditions de travail du personnel, au plan de la gestion administrative où chaque cadre est mis à sa place qu’il mérite, au niveau des recettes avec des chiffres d’affaires qui flambent etc. Pourquoi cette embellie ? Parce que l’homme est venu avec une vision et une politique gagnantes qui mettent en avant l’intérêt du personnel et des parieurs d’abord puis celui de l’ensemble des acteurs dans le fonctionnement de l’entreprise. Si nous insistons sur le cas des travailleurs internes, c’est parce que le personnel permanent est le segment qui bénéficie considérablement de la nouvelle gestion instaurée par l’actuelle direction générale.

<strong>Une cité pour 100 agents PMU et leurs familles</strong>

Dix-huit mois ont suffi à Fassery Doumbia pour situer les besoins réels des agents du PMU-Mali. Aussi, va-t-il poser un acte de solidarité et de sacrifice en concrétisant l’idée bien mûrie d’une « Cité PMU-Mali » destinée aux agents de la société.

C’est ainsi que le ministre de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou, a procédé le vendredi 30 décembre 2022, au lancement des travaux du programme de 100 logements pour les travailleurs de l’entreprise qui rêvaient d’avoir leurs propres logements. Le coût de l’opération est de 2,535 milliards de F CFA sur fonds propres du PMU-Mali (30 % en subvention et 70 % à la charge des bénéficiaires.

Ces 100 logements de type F3 et F4 sont en chantier à Samanko dans la Commune du Mandé et devront s’achever à la fin de cette année 2024 si la société malienne Sélection Immo respecte le délai contractuel de 2 ans. Ce jour-là, le ministre Sanou n’a pas caché sa satisfaction face à un tel projet porteur, selon lui, le PMU-Mali occupe une place importante dans l’économie nationale.

<em>« Je suis très ravi de procéder au lancement des travaux de la Cité PMU-Mali….Je voulais juste rappeler que le PMU-Mali est un service qui joue un rôle important dans le développement économique du pays. Aujourd’hui, il emploie plus de 2000 agents dont 200 agents sont rattachés à la direction générale, 800 contractuels et plus de 1000 revendeurs. Au-delà de tout cela, le PMU-Mali contribue pour plus de 12 milliards de F CFA au Trésor »,</em> a-t-il révélé.

Pour sa part, le directeur général, Fassery Doumbia, dira simplement : « <em>Nous sommes heureux d’être dans l’action aujourd’hui après tant de questionnements, de débats pour poser dans le concret la première pierre de notre futur Cité…Le besoin en logement tant nourri par les travailleurs de PMU-Mali est aujourd’hui en voie de réalisation grâce à l’engagement de toutes et de tous. C’est un acte de solidarité et de sacrifice consenti par chacun de nous. »</em>

Du pur bonheur auquel aucun chef n’avait pensé.

<strong>Prime de résultat multipliée par…10</strong>

Il est de coutume au PMU-Mali (comme dans d’autres structures publiques) que lorsque le chiffre d’affaires atteint un certain montant (15 milliards), une prime de résultat soit attribuée/distribuée aux travailleurs via le fonds social. Avant l’arrivée du directeur Fassery Doumbia, des agents touchaient 100 000 F, 200 000 F, 300 000 F, 500 000 F, 1 000 000 F etc. selon la grille de partage. Chacun se contentait de ce qui lui revenait sans murmures.

Fassery est arrivé en 2021. Les résultats du bilan clos au 31 décembre 2022 sont impressionnants. Jugez-en vous-mêmes.

– Le chiffre d’affaires a connu une augmentation de 101.29% en passant de 403 534 904 975 FCFA pour l’exercice 2021 à 812 291 749 691 FCFA pour l’exercice 2022.

– Les charges de l’exercice 2022 s’élevaient à un montant de 36 356 092 740 FCFA contre 36 000 546 609 FCFA pour l’exercice 2021, soit une progression de 1%, ce qui démontre une bonne maitrise des charges.

Les produits de l’exercice 2022 s’élevaient à un montant de 53 088 273 504 FCFA contre 42 398 259 050 FCFA au titre de l’exercice 2021, soit une progression de 25.21%.

En conclusion l’exercice 2022 a permis de réaliser un résultat excédentaire de 20 911 366 261 FCFA contre 6 397 712 441 FCFA en 2021, soit une hausse de 227%.

Il nous revient qu’à l’heure du partage, la part du personnel sur ce résultat a augmenté de manière substantielle. Chaque travailleur s’en est tiré avec un vrai pactole, par virement bancaire. Personne n’a eu moins d’un million de FCFA. Des portiers, qui avaient jusque-là perçu au maximum 100 000 FCFA, ont pleuré à chaudes larmes pour avoir touché, pour la première fois de leur existence, le montant de 1 million de FCFA, leur part ayant été multipliée par 10. Ils ont béni abondamment le directeur général, nous confie une source. Ceux qui ont empoché 5 millions, 10 millions et au-delà sont les plus nombreux.

Mais, « <em>le ridicule ne tue pas</em> », dit-on. Aussi, « <em>l’être humain n’est jamais rassasié</em> », « <em>plus tu lui donnes, plus il en demande </em>».

Curieusement, des bruits de bottes commencent à se faire sentir de la part d’un certain personnel, apparemment mis en mission, qui se contentait de 2 millions et qui venait de recevoir au moins 3 fois plus. Où est la logique ? C’est pourquoi, nul besoin de s’éterniser sur cette affaire.

<strong>Un DG respectueux des textes</strong>

En plus de cette prime sur le résultat, le directeur général accorde aussi à certains agents une prime de gratification spéciale.

Que dire des conditions de travail des agents ! Elles ont été considérablement améliorées, à tous les niveaux, du matériel ordinaire de travail à la logistique en passant par l’emploi du temps des chauffeurs.

Des véhicules ont été achetés et mis à la disposition d’agents pour les nécessités du travail.

N’occultons pas la création d’emplois avec la poursuite de l’ouverture d’agences PCD, la régularisation des agents SAER tout en les mettant dans leurs droits quant au partage des parts par la simple application des textes. Tous ceux qui connaissent, tant soit peu, Fassery Doumbia ou son modèle de gestion, savent qu’il ne prend jamais de décision qui pourrait le rattraper demain. Non !

C’est pourquoi, nous jugeons d’office que le recrutement de personnels qualifiés hors du service est parfaitement légal. Il est venu avec une vision dont la mise en œuvre lui incombe, et, il est tout à fait fondé à chercher les hommes qu’il faut là où il le faut s’il n’y a pas le profil et les compétences requis dans la boite. Et puis, au PMU-Mali, les gens ont-ils une fuite de mémoire ? Rappelons que pendant longtemps, la comptabilité de la société était gérée par un Cabinet. Tout près, chez le voisin guinéen, quand PMU-Guinée est tombé sous tutelle de la LONAGUI (<strong>loterie nationale de Guinée) en 2019,</strong> la directrice générale, Aminata Sylla, s’est d’abord entourée de plusieurs cabinets afin d’atteindre ses objectifs.

C’est pourquoi, invoquer des cas de recrutement d’auditeurs, de régularisation d’agents, de situation de chauffeurs…pour perturber la quiétude du premier responsable et le dévier de ses vraies priorités, relève de la pure diversion.

On doit laisser tranquille celui qui consacre son temps, son énergie et ses compétences au service de l’entreprise commune et qui a consenti moult efforts (y compris en conservant le 13è mois) pour satisfaire aux besoins du personnel (en nature, en espèces et en conditions de travail).

En tout cas, les parieurs sont bien loin de cette saute d’humeur, sans doute passagère.

<strong>Les parieurs comblés !</strong>

Les parieurs sont reconnaissants envers la direction générale actuelle du PMU-Mali avec des gains substantiels conformes aux réalités de chaque arrivée. Loin d’eux ces périodes où on leur distribuait de l’aumône ! Aujourd’hui, quasiment chaque course Quinté (PCD ou ALR) et Quarté révèle son lot de millionnaires à telle enseigne que les amoureux des courses hippiques n’hésitent plus à miser gros parce qu’au bout, il n’y a pas de regret. D’où la hausse de la masse à partager. Si elle avait touché le fonds il y a quelques années (moins de 100 millions), celle du Quinté ALR du dimanche 02 juin dernier est de 208.911.500 FCFA.

Au cours de l’année 2023, exactement 57 064 836 439 FCFA ont été distribués aux parieurs par la société.

Et déjà, pour les quatre premiers mois de l’année 2024 (Janvier-Février-Mars-Avril), PMU-Mali a distribué aux parieurs 18 689 332 000 FCFA et elle a fait 992 millionnaires.

Comment Fassery Doumbia a fait pour réaliser tous ces acquis en si peu de temps ! De cela, nous parlerons prochainement. Inshallah !

<strong>Sékou TAMBOURA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nid des Aigles :  Modibo Sagnan chez sa grand&#45;mère</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/nid-des-aigles-modibo-sagnan-chez-sa-grand-mere-3066165.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Jun 2024 00:57:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est dans une ferveur populaire que les populations de Faladié Socoura, en commune VI du District de Bamako, ont accueilli, dimanche 02 juin dernier, l’international Aigle Modibo Sagnan. Profitant de sa présence à Bamako pour la double confrontation Mali-Ghana et Madagascar-Mali comptant pour les 3è et 4è journées des éliminatoires de la Coupe du monde 2026, le joueur de Montpellier (France) était venu rendre visite à sa grand-mère maternelle, Saran. Des anciens joueurs de la Commune VI, des pensionnaires du centre de formation RFA, un comité des supporters, des jeunes garçons et des hôtesses habillés de shorts floqués de la photo de l’illustre hôte, l’artiste Mamadou Dembélé dit Dabara et son groupe, et les habitants de la Rue 708 et le voisinage ont donné à cette visite de courtoisie symbolique les allures d’une véritable réjouissance locale. Modibo a pris un véritable bain de foule. Une fête agrémentée par des prestations d’artistes avec la belle voix de Dabara (son artiste préféré), des séances de lecture de coran, de prières et bénédictions, des prises de photos, d’entretiens en tête-à-tête etc…Bref, l’après-midi fut belle !

<strong>Sékou TAMBOURA  </strong>

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<title>Habib Sissoko, président du comité national olympique et sportif du Mali :   Le choix des fédérations pour la mandature 2024&#45;2028</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/habib-sissoko-president-du-comite-national-olympique-et-sportif-du-mali-le-choix-des-federations-pour-la-mandature-2024-2028-3062862.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 May 2024 19:44:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mercredi 24 avril 2024 : une date à retenir pour l’avenir proche dans la vie du Comité national olympique et sportif du Mali (Cnosm). Et pour raison : l’écrasante majorité des fédérations nationales sportives  donnait son feu vert à la candidature de Habib Sissoko pour la mandature 2024-2028 à la tête de l’instance olympique. En route alors pour un sixième mandat !</strong>

Le prochain renouvellement du bureau du Comité national olympique et sportif du Mali (Cnosm) risque d’être une simple formalité avec le plébiscite, assurément, du président sortant.

<strong>Habib ou RIEN !</strong>

Pour mettre fin aux velléités malveillantes visant à saborder le bilan du bureau en exercice, vingt (20) fédérations nationales sportives, ont jeté leur dévolu sur le président Habib Sissoko, le mercredi 24 avril 2024 à la mi-journée au cours d’une cérémonie empreinte de cordialité et de sportivité.
Les fédérations qui ont décidé de jouer la carte Habib Sissoko ont pour noms : Fédération malienne d’athlétisme, Fédération malienne de basket-ball, Fédération malienne de boxe, Fédération malienne d’escrime, Fédération malienne de football, Fédération malienne de hand-ball, Fédération malienne de judo, Fédération malienne de handisport, Fédération malienne de jeux de dames, Fédération malienne de jeux d’échecs, Fédération malienne de karaté, Fédération malienne de lutte, Fédération malienne de natation, Fédération malienne de pétanque, Fédération malienne de taekwondo, Fédération malienne de tennis, Fédération malienne de tennis de table, Fédération malienne de bras de fer sportif, Fédération malienne de cricket, Fédération malienne de Yoseikan Budo, soit 20 fédérations affiliées.
Ce plébiscite avant la lettre est bel et bien l’éloge du service rendu à la communauté sportive nationale et internationale depuis 24 ans qu’il dirige avec doigté, abnégation et patriotisme les destinées du Comité national olympique et sportif du Mali.

<strong>Pertinence des objectifs, cohérence des stratégies</strong>
Le commandant Adama Mariko, président de la Fédération malienne de karaté, coordonnateur des fédérations nationales acquises à la cause d’Habib Sissoko dans une déclaration lue dans la salle n’a pas manqué d’indiqué « <em>que le renouvellement d’un mandat ne se réduit pas à une modification d’ordre administratif ne devant surtout pas revêtir un caractère sismique », </em>ajoutant qu’ « <em>il est la mise en valeur du management arrivé à maturité par la pertinence des objectifs et la cohérence des stratégies »</em>.
L’organisation d’un Mouvement sportif national de stabilité et de solidarité, l’accroissement constant de la notoriété du Mali au sein du Mouvement olympique international, la reconnaissance mondiale de la qualité responsable de la relation entre le Mouvement sportif national et l’Etat du Mali sont, à l’en croire, les fruits de l’investissement du CNO dans l’action sportive sous le leadership éclairé du président Habib Sissoko et la dédicace au travail bien de toute l’équipe qui l’entoure.
« <em>Conséquemment et en reconnaissance de votre mérite, nous présidentes et présidents des fédérations nationales et groupements sportifs, mandataires exclusifs, sollicitons vivement votre candidature à la présidence du Cnosm pour le mandat 2024-2028. Avec notre confiance renouvelée</em> », a terminé le commandant Mariko.
Emu, le président Habib Sissoko a favorablement accueilli la requête de ses mandataires auxquels il a promis de travailler au triomphe de l’Olympisme au Mali en cas de réélection.
Tout en invitant les uns et les autres au dialogue fécond et à la construction pacifique de l’édifice national, Sissoko a estimé que la longévité à ce poste est un gage de succès futur pour le Mali qui attend sa première médaille olympique depuis l’accession du pays à l’indépendance.
Les chances de podium pour le Mali sont aujourd’hui réelles avec l’équipe nationale olympique de football qui sera l’une des attractions aux Jeux olympiques Paris-2024. Les succès se construisant loin des disputes et de la calomnie, Habib Sissoko a invité le camp d’en face à la sérénité et à l’écoute.

<strong>Toujours, et encore la bonne gouvernance</strong>
L’homme a proclamé qu’il ne variera d’un iota en termes de bonne gouvernance des ressources humaines et financières. Une pratique qui fait que le Cnosm est cité partout en exemple en Afrique et dans le monde par les plus hautes instances du Comité international olympique (CIO).
Le témoignage du président de la Fédération malienne d’handisport, ceux du président de la Fédération malienne de jeux d’échecs, Youssouf Maïga et du président de l’Association des journalistes sportifs du Mali (AJSM), Oumar Baba Traoré, ont étalé les hautes qualités morales, humaines et professionnelles d’Habib Sissoko, sportif émérite et cadre compétent au service de l’économie nationale.
Nul doute que ses adversaires qu’il a longtemps côtoyés ou poussés à la roue n’auront que leurs yeux pour pleurer au soir du plébiscite d’Habib Sissoko.

<strong>Sékou TAMBOURA</strong>

<strong> xxxxx</strong>

<strong>Du champion a l’olympien au boss du cnosm : </strong>

<strong>Un Homme, un Parcours </strong>

<strong> </strong><strong>Pour les années passent, plus les faits démontrent que Habib Sissoko est un dirigeant modèle, sans doute le meilleur prototype de sa génération.    </strong>

<strong>Retour sur les pas d’un vrai et grand MONSIEUR ! </strong>

Habib Sissoko a été révélé au public national, africain et mondial à partir de 1997, quand il prit les rênes du judo malien.

Le judo, Habib l’a embrassé à l’âge de 16 ans, en 1975, chez Réné Canvel, où il fut champion cadet en 1977.

Vainqueur de la compétition internationale par équipe Mali-Niger en 1980, il participa la même année aux Jeux olympiques de Moscou, passa sa ceinture noire 1<sup>er</sup> dan en 1981, 2<sup>ème</sup> dan en 1984 et 3<sup>ème</sup> dan en 1986.

Il fut champion de la catégorie des moins de 60 Kg de 1977 à 1980 et des moins de 73 kg en 1984.

Parallèlement, Habib fut entraîneur du dojo du fleuve en 1982, du dojo du camp du Para en 1985 et de l’USFAS en 1986. Il boucla la boucle de sa carrière active par les Jeux africains de Naïrobi au Kenya en 1987.

Aussitôt après avoir raccroché, Habib intègre l’administration sportive. Ainsi, successivement, il fut secrétaire à l’organisation de la Fédération malienne des arts martiaux (FEMAM) de 1988 à 1989, Directeur technique national de la fédération malienne de judo, de 1990 à 1992, président consensuel de ladite fédération en juin 1997.

Son ascension fut tout aussi fulgurante au CNOSM où il fut trésorier adjoint de 1998 à juin 1999, trésorier général de juin 1999 à mars 2000 avant d’en être le président actif en 2000.

Quand le 11 mars 2000, Habib Sissoko prenait les rênes du Comité national olympique et sportif du Mali (CNOSM), celui-ci traversait une crise sans précédent qui trouve ses racines dans le scandale de corruption de Salt Lake City qui impliquait notre compatriote Lamine Kéïta, alors président du Comité Olympique du Mali et membre du Comité international Olympique (CIO).

Exclu de là le 17 mars 1999, la guerre pour sa succession plongea le mouvement olympique malien dans de profondes querelles d’hommes que le nouveau président Alioune Badra Diouf (élu le 12 juin 1999 contre Ismaïla Kanouté) n’a pu aplanir.

Il a fallu l’Assemblée générale extraordinaire du 11 mars 2000 (convoquée à la suite d’une pétition intitulée « S.O.S au Comité ») et l’élection d’un bureau dit de consensus dirigé par Habib Sissoko pour remettre le Cnosm sur les rails.

Depuis, 17 ans se sont écoulés au cours desquels le Comité a fonctionné dans l’accalmie et la sérénité. Mais au-delà de cet aspect, l’action de Habib a-t-elle été à la hauteur des attentes du monde sportif malien conformément aux idéaux du CIO ?

Les instances statutaires électives de 2004, 2008, 2012, 2016 et 2020 ont tranché la question : c’est oui. En effet, les fédérations nationales sportives ont, à chaque fois, renouvelé leur totale et entière confiance en Habib Sissoko, réélu par acclamation.

Au plan international, Habib Sissoko a intégré l’Union africaine de judo dès 1998 au congrès de Durban, en Afrique du Sud, soit un an après son élection à la présidence de la fédération malienne de judo.

Les vice-présidents étaient au nombre de cinq et Habib Sissoko était celui chargé du développement du judo en Afrique et l’ouest. Mais, tous étaient nommés par le président et pouvaient représenter celui-ci aux rencontres internationales.

Cette formule a été décriée et dénoncée par les membres élus en 2001, car, elle est effectivement contraire aux textes de l’UAJ.

En 2004, au congrès de Tunis, il a été décidé d’élire un vice-président. Et le choix fut porté à <strong><em>l’unanimité sur Habib Sissoko qui devenait le premier à occuper ce poste pour seconder</em></strong> l’Intendant général Palenfo.  Désormais, le vice-président est élu par le Congrès tandis que les zones sont supervisées par des présidents désignés par le Comité directeur.

Le 8 novembre 2008, à l’Assemblée élective de l’UAJ à Tunis, Habib est reconduit, sans adversaire.

Mais, l’une des plus grandes promotions du président du Cnosm, c’est sans doute sa brillante désignation en qualité de directeur de développement de la Fédération internationale de judo à l’issue de son congrès extraordinaire (sur la relecture des statuts de la FIJ), tenu le 21 octobre 2008 à Bangkok.

Au cours de ce congrès, Habib a quasiment volé la vedette à tous, en étant le premier noir Africain à occuper ce poste.

En sa qualité de directeur du développement de la FIJ, Habib Sissoko, à l’instar des autres chefs de département, est membre à part entière du Comité exécutif, avec voix délibérative.

Comme on le constate, Habib Sissoko n’a usurpé aucune de ses promotions.

En octobre 2013, ce grand serviteur du sport et de l’olympisme avait été élevé à l’Ordre de Mérite olympique du COA (Comité olympique algérien) en même temps que le président d’alors de la Confédération africaine de football (CAF), Issa Hayatou et à Denis Masseglia, au président du Comité olympique français.

Deux mois plus tôt, en juillet 2013, Habib Sissoko avait été porté à la tête de la Zone II de l’Acnoa (Association des Comités nationaux olympiques d’Afrique).
Le mois suivant, à Rio de Janeiro (Brésil, du 26 au 31 août 2013), Habib avait été reconduit dans ses fonctions à l’Union africaine de judo (UAJ) et à la Fédération internationale de judo (FIJ) comme Directeur du développement.
Samedi 18 février 2017, il rempile à la tête de l’Acnoaz II et est élu vice-président la Fédération internationale de judo.

L’année suivante, en 2018, Habib devient membre du Comité Exécutif de l’Association des Comités Nationaux Olympiques du monde (ACNO).

En marge de la 42è édition des championnats d’Afrique de judo, tenue du 20 au 23 mai 2021 à Dakar, au Sénégal, il passe le témoin de l’UAJ à Siteny Randrianasoloniako. D’ailleurs, pour ces services exceptionnels et sa contribution au développement du judo en Afrique, Habib Sissoko est distingué à travers un Certificat de reconnaissance par l’Union africaine de judo le 6 septembre 2023 au cours d’un dîner offert à l’occasion de la célébration du 60è anniversaire de l’UAJ, à Casablanca, au Maroc. Ce n’est pas tout, la veille, lors du congrès ordinaire de l’instance dirigeante du judo africain, tenu le mardi 5 septembre, à l’hôtel Mogador de Casablanca, le président du Cnosm fut solennellement porté par ses pairs au rang de Président d’honneur de l’UAJ.

Serviteur dévoué du judo et engagé à vie à la cause de l’olympisme et du sport, Habib Sissoko est bardé de décorations (cf. page 8).

<strong>Sékou TAMBOURA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation des droits de l’Homme au Mali :   Les vérités du ministre Kassogué à Genève</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/situation-des-droits-de-lhomme-au-mali-les-verites-du-ministre-kassogue-a-geneve-3060409.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Apr 2024 10:48:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mamoudou Kassogué, a ravi la vedette à tous, le 28 mars 2024, à Genève en Suisse, à l’occasion du « <em>Dialogue interactif sur la situation des Droits de l’Homme au Mali ».</em> Cette journée rentrait dans le cadre des échanges sur le rapport de l’Expert indépendant sur la situation des Droits de l’Homme au Mali pour la période du 04 avril au 30 novembre 2023. Un rapport, léger et truffé de contrevérités. Le ministre Kassogué, qui conduisait la délégation malienne, a apporté une riposte proportionnelle aux déclarations mensongères contenu dans ce rapport.</strong>

A Genève, il a dénoncé un document impertinent, essentiellement à charges, parce que traité sans avoir écouté toutes les parties.

Mamadou Kassogué a profité de ce « prétoire » pour lister quelques les efforts et progrès louables réalisés par le Mali dans le domaine des Droits de l’Homme ; de quoi rappeler à l’ordre l’« Expert » dit indépendant et ses mandants.

Le Conseil des Ministres du mercredi 10 avril 2024 a été informé du fait.

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 10 avril 2024, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’Etat.

Le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mamoudou Kassogué a informé le Conseil des Ministres de la participation du Mali au Dialogue interactif sur la situation des Droits de l’Homme au Mali.

Le Dialogue interactif sur la situation des Droits de l’Homme au Mali s’est tenu le 28 mars 2024 à Genève en Suisse. Cet événement a été le cadre des échanges sur le rapport de l’Expert indépendant sur la situation des Droits de l’Homme au Mali pour la période du 04 avril au 30 novembre 2023.

En réaction au contenu du rapport de l’Expert indépendant qui décrit une situation préoccupante, le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux a fustigé l’impertinence dudit rapport qui est essentiellement à charges et basé sur des informations non recoupées.

Il a rappelé les efforts et progrès réalisés dans le domaine des Droits de l’Homme, notamment :

- les avancées réalisées en matière de lutte contre l’impunité ;

- l’accélération de la lutte contre la corruption ;

- l’intensification de la lutte contre l’esclavage par ascendance, les violences sexuelles liées aux conflits et les violences basées sur le genre ;

- la réalisation de nombreuses réformes politiques et institutionnelles, dont l’adoption et la promulgation d’une nouvelle Constitution ;

- le renforcement du processus de paix et de réconciliation nationale à travers un Dialogue direct inter-maliens ;

- la préservation de l’espace civique à travers le libre exercice de la liberté d’expression et de la liberté d’opinion qui constituent des droits constitutionnels garantis ;

- le retour progressif de l’Etat et le redéploiement des services sociaux de base dans plusieurs zones.

Le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, tout en s’opposant à la politisation et à l’instrumentalisation des Droits de l’Homme, a réaffirmé la ferme volonté du

Gouvernement du Mali de poursuivre, dans le strict respect de sa souveraineté, sa coopération avec tous les mécanismes relatifs à ces droits.

<strong>Sékou TAMBOURA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Justice malienne :   Le renouveau</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/justice-malienne-le-renouveau-3055549.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Mar 2024 07:37:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><strong><span style="font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">C’est de la lapalissade que d’écrire que ces trois dernières années, la justice malienne connait un net regain de renouveau dans son fonctionnement, avec une indépendance lisible, visible et des conditions de travail tangibles. Le maitre d’œuvre n’est autre que le détenteur actuel du portefeuille, en la personne de Mamadou Kassogué (nom figurant sur le décret de nomination) ou encore Mahamadou/Mamoudou Kassogué. En moins de temps qu’il n’en faut, l’homme a réalisé moult actions et introduit des reformes</span></strong><span style="font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228"> <strong><span><span style="font-family: 'Helvetica','sans-serif'">visant à établir les fondations d’un vrai État de droit en s’appuyant sur une bonne administration et une juste répartition de la justice au Mali. Aujourd’hui, les Maliens sont fiers de leur justice, à commencer par le premier Magistrat du pays, colonel Assimi Goïta ainsi que le Premier ministre, Chef du gouvernement, Dr Choguel Kokalla Maïga.</span></span></strong></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><strong><span><span style="font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228"> </span></span></strong></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><strong><span><span style="font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228;font-weight: normal">Le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, garde des Sceaux, Mamadou Kassogué, est le véritable maçon de la Transition en cours. C’est lui qui est le socle du « Mali Kura » réclamé par les Maliens et qui sera le produit d’une application rigoureuse de la loi et du respect des droits de l’homme. Rien de plus ! Kassogué croit en les projets qu’il a initiés et les choix faits.</span></span></strong></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><strong><span><span style="font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228;font-weight: normal">Du 11 juin 2021, date de sa nomination dans le Gouvernement de Choguel I de la rectification de la Transition, à nos jours, soit environ 30 mois, le ministre Kassogué a conduit des réformes, réalisé des actions, posé des actes et pris des décisions courageuses (qui ne découlent en réalité que de l’application de la loi) qui ont révolutionné la JUSTICE au Mali. Tout au long des pages de ce dossier spécial, vous découvrirez des pans du travail abattu par le garde des sceaux pour rendre la justice malienne crédible.</span></span></strong></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228"> </span><b>D<strong><span style="font-family: 'Helvetica','sans-serif'">es réformes tous azimuts pour combattre la corruption…</span></strong></b></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Au nombre des réalisations majeures du ministre Kassogué figure ce vaste chantier de réformes mis en route et qui a abouti à l’avènement de plusieurs structures qui tirent la justice vers le haut. A ce niveau, on mettra l’accent sur la création du Pôle national économique et financier par la loi n°2021-051 du 29 septembre ; la création de l’Agence nationale de recouvrement et de gestion des avoirs saisis ou confisqués (ordonnance n°2022-019/PT-RM du 20 septembre 2022), la création du Pôle national de lutte contre la cybercriminalité, la création du Pôle judiciaire spécialisé en matière de lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale organisée; la création de la direction nationale des droits de l’Homme ; la création de l’Ecole nationale de l’Administration pénitentiaire.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Toutes ces créations ont pour but de lutter efficacement contre la corruption et la délinquance économique et financière, et contre toutes formes d’impunité. Aussi, de récupérer les biens criminels, renforcer le cadre légal de la protection des droits de l’Homme, combler les lacunes en relation avec la poursuite des déviations de cybercriminalité, renforcer l’accès à la justice et l’assistance juridique, etc.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Comme retombées, ces décisions ont permis de réduire considérablement les tentations. Parce que, désormais, ceux qui pratiquent les actes répréhensibles (corruption, détournements, concussion, népotisme, enrichissement illégal, cybercriminalité) réfléchiront avant de commettre un acte contraire à la loi.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Aujourd’hui, des dossiers comme l’avion présidentiel et les équipements militaires, Securiport, les engrais, EDM-SA, Covid-19, Transrail, Zone aéroportuaire, cybercriminalité et atteinte au crédit de l’Etat, et bien d’autres, sont entre les mains des juges avec des acteurs clés en détention. N’oublions pas les mandats d’arrêt internationaux contre des personnalités influentes du pays contraintes à l’exil mais qui viendront répondre tôt ou tard devant la justice.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228"> </span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><strong><span><span style="font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Personnel qualifié et logistique au service de la performance</span></span></strong></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Toutes ces nouveautés ont été rendues possibles grâce à la disponibilité de ressources humaines et matérielles considérables pour le ministère en charge de la Justice.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">La mise en œuvre de la loi d’orientation et de programmation de la justice a ainsi augmenté le budget alloué à la Justice, qui est passé de 0,92% en 2018 à 1,82% en 2023. Cela a favorisé, entre autres, le recrutement de 200 auditeurs de justice en deux ans, 125 surveillants de prison, 120 greffiers en chef; en parallèle à l’amélioration des conditions de vie et de travail du personnel, l’équipement, la construction ou la rénovation de palais de justice et de maisons d’arrêt, la mobilité du personnel, etc.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Au cours de cette année 2024, on perçoit déjà la consolidation des acquis et la poursuite des réformes majeures pour le plus grand plaisir des justiciables maliens. Ces réformes sont une étape importante dans le renouveau de la justice au Mali. Elles contribuent à lutter contre la corruption et l’impunité, à renforcer l’accès à la justice et à protéger les droits de l’Homme.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Avec le ministre Kassogué, c’est l’affirmation de l’État de droit au Mali.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span><span style="font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Sékou TAMBOURA</span></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sans Tabou: Moussa Mara: la boulimie du pouvoir ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/sans-tabou-moussa-mara-la-boulimie-du-pouvoir-3049403.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Jan 2024 10:38:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’opération de libération des 2/3 du territoire national sous le contrôle des groupes armés terroristes, lancée en décembre 2021 par les Autorités de transition du Mali, a été couronnée de succès. La prise de la ville rebelle de Kidal en novembre 2023 a été, sans nul doute, l’épilogue de cette conquête de l’intégrité et de la souveraineté de l’État malien sur l’ensemble du territoire par les Forces armées maliennes (FAMa). Les dividendes de cette montée en puissance des FAMa semble déjà aiguiser l’appétit du pouvoir de certains responsables de la classe politique qui appelle à la tenue des élections, à l’image de l’ancien Premier ministre Moussa MARA.</strong>

Fraîchement investi candidat de son parti Yèlèma, l’ancien premier ministre, Moussa MARA, a animé, le dimanche 07 janvier 2024, une conférence de presse au QG de campagne de son parti, sis à l’ACI 2000, pour aborder un certain nombre de points à savoir : le dialogue inter-Maliens ; la crise énergétique ; les difficultés financières et économiques ; les restrictions et autres atteintes à la liberté d’opinion et le retour du pays à l’ordre constitutionnel.

S’agissant du retour à l’ordre constitutionnel, le candidat du Parti Yèlèma trouve que le retour à l’ordre constitutionnel en 2024 évoqué par le président de la transition dans son discours de l’An n’est pas clair car le budget des élections n’a pas été programmé dans la Loi des finances 2024 et qu’aucun chronogramme n’a été établi depuis le « léger report » de l’élection présidentielle annoncé en septembre 2023.

Pour lui, la Transition s’enlise et est incapable de résoudre la crise énergétique qu’elle impute aux régimes précédents, que les investisseurs font de moins en moins confiance à l’État, que les budgets des institutions de la République prennent l’ascenseurs.
Mais, MARA va plus loin, en estimant qu’un pays démuni comme le Mali ne doit pas se baser uniquement sur l’achat des armes.

Celui qui est visiblement pressé pour parvenir au pouvoir annonce la messe : « la transition est menacée », « des gros nuages » se forment au-dessus du Mali.
Autrement, si je ne les aide pas, ce sera la catastrophe.

Certes, c’est le droit de Moussa MARA de penser et de dire que « nous nous enfonçons », mais devons-nous aussi croire aux prédictions d’un homme qui a échoué face à cette crise sécuritaire que les autorités de la transition sont en train de relever petit à petit ?
Ce qu’une personnalité de la trame de Moussa MARA ne doit pas ignorer, c’est que le développement d’un Etat passe aussi par les armes. Car, aucun pays ne pourrait se développer dans l’insécurité.

A l’heure actuelle, l’achat des armes, pour beaucoup, est plus nécessaire que d’organiser des élections dans un contexte sécuritaire fragile.

Ce qu’il faut rappeler à notre cher MARA, c’est que Kidal n’a pas été libéré avec des gourdins, mais avec des armes de dernière génération dont les FAMa ont été dotées par les autorités de la transition.

D’ailleurs, nous sommes convaincus que si le Mali était doté de ces équipements militaires en 2014, sa mission n’aurait pas été un carnage à Kidal.

Depuis un certain temps, les autorités de la Transition ont lancé des opérations contre le terrorisme sur l’étendue du territoire national dont ‘’ l’opération Maliko’’. Malgré ces avancées, force est de reconnaitre que le terrorisme n’est pas vaincu.

C’est à juste titre que lors de son passage à l’émission Mali Kura Taasira que le ministre de la Défense et des anciens combattants, Sadio CAMARA, a affirmé que le travail n’était pas encore fini malgré que la situation sécuritaire s’améliore progressivement sur le terrain.
Mais visiblement, notre candidat MARA est déjà dans la fête en appelant les autorités de la Transition à organiser les élections alors que le travail de la sécurisation du pays n’est pas fini comme le disent le Chef de l’Etat et son ministre de la défense.

A ce propos, Moussa MARA a rappelé dans son intervention que le ministre de l’Administration territoriale avait également annoncé, il y a plusieurs mois, un « léger report » des élections sans donner d’indication. De même, il affirme que les Maliens ont été témoins de l’effacement du budget des élections de la loi des finances pour 2024. Pour l’ancien Premier ministre, ces constats prédisent qu’il n’est pas prévu de scrutin en 2024.
Une chose est sûre, le candidat du parti Yèlèma, Moussa Mara, fait partie des accros du pouvoir qui oublient que si le Mali n’avait pas payé les drones et des avions de combat, l’armée ne pourrait pas libérer Kidal avec les bâtons.

Le territoire est assez vaste, si on ne paye pas des armes comment allons pouvoir sécuriser le pays ?
<strong>Par SABA BALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« Ces dix dernières années, on dénombre 48 506 emplois salariés dont 23 899 placements effectués et 24 607 emplois générés par les TPE / PME/PMI »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/ces-dix-dernieres-annees-on-denombre-48-506-emplois-salaries-dont-23-899-placements-effectues-et-24-607-emplois-generes-par-les-tpe-pme-pmi-3043135.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/ces-dix-dernieres-annees-on-denombre-48-506-emplois-salaries-dont-23-899-placements-effectues-et-24-607-emplois-generes-par-les-tpe-pme-pmi-3043135.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Nov 2023 15:18:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'Agence nationale pour l'emploi (ANPE) est le premier service d'emploi public au Mali. Sa vocation : la réduction du chômage et de la précarité dans le domaine de l'entrepreneuriat et de la formation professionnelle. Sous l'autorité et la responsabilité du ministère de l'entrepreneuriat national, de l'Emploi et de la Formation professionnelle, les services rattachés, les projets et programmes agissent en fonction des missions qui leur sont dévolues par la haute hiérarchie.</em></strong>

La mise en œuvre du Plan de Travail Annuel-PTA 2023 à la date du 30 juin 2023 a donné un taux d'exécution global de 78,4 %, soit 69 activités réalisées ou en cours de réalisation sur 88.

Dans l'interview ci-dessous, le directeur général de l'ANPE, Ibrahim Ag Nock, nous éclaire sur l'état de santé de l'agence, son rôle et sa place dans la politique de résorption du chômage au Mali et, surtout, les résultats encourageants obtenus par la direction générale de l'Agence sur les groupes cibles ces dernières années malgré le contexte de crise sanitaire et sécuritaire.

<strong>Info Soir : <em>Quelle est la place de l'ANPE dans la politique de résorption du chômage au Mali ? </em></strong>

<strong>Ibrahim Ag Nock :</strong> L'ANPE, à travers la mission qui lui est confiée par les plus hautes autorités à savoir : contribuer à la mise en uvre de la Politique nationale de l'emploi, intervient essentiellement dans la résorption du chômage à travers :

L'intermédiation : Son objet est de favoriser le rapprochement de l’offre et de la demande d'emploi par la mise en place d'un mécanisme adéquat d'accompagnement, d'orientation, et de conseil des demandeurs d'emploi et des entreprises.

Son domaine couvre également toutes les actions visant à renforcer l'employabilité des demandeurs d'emploi ainsi que la prospection auprès des entreprises pour recueillir leurs besoins en personnel et en formation.

La Promotion de l'auto emploi : La promotion de l'auto- emploi s'inscrit dans le cadre du renforcement du tissu socio-économique. Elle consiste à encourager le financement des initiatives individuelles et collectives de création de PME/PMI, des TPE, des AGR et à valoriser leurs capacités.

L'auto emploi est donc une solution alternative crédible à la réduction du chômage et du sous-emploi. Aussi, des actions de promotion d'auto emploi sont mises en uvre à travers le dispositif de financement direct ou indirect.

Le Perfectionnement et Reconversion : Le Centre de perfectionnement reconversion (CPR) et l'Atelier école de Kayes (AEK) sont des dispositifs dédiés à la consolidation des emplois par des activités de perfectionnement et de reconversion. Cette consolidation porte sur les formations continues, diplômantes, qualifiantes et sur l'apprentissage.

<strong><em>Comment se porte l'ANPE aujourdhui ?  </em></strong>

A l'instar des autres années, les orientations du conseil d'administration ont permis à la direction générale de l'ANPE, à partir dun Plan de travail annuel 2022, de planifier, de programmer et d'exécuter les activités. Malgré le contexte de crise sécuritaire et sanitaire, l'ANPE a pu exécuter son PTA 2022 à hauteur de 75,5%. Ainsi, 3 964 emplois ont été générés (1918 en auto emploi et 2046 en placement).

La mise en œuvre du PTA 2023 à la date du 30 juin 2023 a donné un taux d'exécution global de 78,4 %, soit 69 activités réalisées ou en cours de réalisation sur 88, de même que 189 sous-activités sur 265,  soit un taux global de 71,3 % de réalisation.

<strong><em>Depuis que vous êtes à la tête de l'ANPE, quelles sont les réalisations majeures ?</em></strong>

Les réalisations majeures des dernières années sont les suivantes :

Atteinte des indicateurs des contrats annuels de performance

Amélioration des conditions générales de travail ;

Amélioration des outils de gestion du personnel à travers l'adoption du plan de carrière et du Code d'éthique et de déontologie ;

Relecture de l'Accord d'établissement de l'ANPE ;

Amélioration de la redevabilité à travers la tenue régulière de points de presses semestriels sur le niveau de réalisation du Plan de travail annuel (PTA) ;

Adoption d’un Plan stratégique de développement (PSD) 2021-2025 qui succède au premier PSD exécuté en 2 phases : 2012-2016 et 2016-2020 ;

L'ANPE préside l'Association africaine des services d'emploi publics (AASEP). Elle est membre de l'Association mondiale des services d'emploi publics (AMSEP) et du Réseau de coopération entre structures d'emploi des pays du Sud.

<strong><em>Quelles sont, globalement, les réalisations de l''ANPE qui ont impacté la vie des populations bénéficiaires ?</em></strong>

A la lecture du tableau des réalisations, de 2013 à 2022, en termes d'atteinte d'indicateurs, au total, on dénombre 48 506 emplois salariés dont 23 899 placements effectués et 24 607 emplois générés par les TPE / PME/PMI.

Par ailleurs, des réalisations comme les projets intégrateurs, l'opération mise à disposition des outils de production à travers la remise de kits auto-emploi ou entreprenariat ont impacté la vie des populations bénéficiaires en termes de vulgarisation du modèle et de créations d'emplois.

<strong><em>Quels sont les projets phares que vous navez pas pu réaliser ?</em></strong>

Au cours des dernières années, l'ANPE na pas pu réaliser, entre autres, les projets phares suivants :

Le boulevard Africain de l'intermédiation ;

Le Centre africain d'aptitude et de formation des conseillers emploi ;

La mobilisation du financement additionnel du PSD 2021-2025 ;

Le projet d'appui à la consolidation de la paix dans les régions du Nord soumis à la Primature et à l'Union Européenne (Fonds fiduciaires) ;

Le projet d'appui aux AGR des artisans de la Commune V du district de Bamako soumis à la BID.

L'impact de la crise sanitaire et sécuritaire sur la bonne marche du service ?

Diminution du nombre de demandes et d'offres d'emplois enregistrées au niveau des bureaux de placement public (directions régionales) ;

Suspension des formations qualifiantes et diplômantes ;

Fermeture d'entreprise ou la mise en chômage technique des employés pouvant entrainer une faible mobilisation des ressources de l'ANPE (taxe sur la main-d'œuvre) ;

Délocalisation des directions régionales de Kidal à Gao et de Taoudéni à Tombouctou ;

Inaccessibilité de certaines localités pour mener des activités

Vos attentes auprès des autorités pour que l'ANPE accomplisse mieux ses missions ?

Augmentation des ressources financières de l'ANPE (rehausser le taux de la principale source de financement de l'ANPE à savoir la Taxe de la main d'œuvre de 0,93 % à 1,25 %) ;

Amélioration de la gouvernance du marché du travail.

Mobilisation du financement du projet filet social Emploi-solidarité,

La mobilisation du financement additionnel du PSD 2021-2025, 2è Génération, avec l'accord du ministère de l'Économie et des Finances.

<strong>Réalisé par Sékou TAMBOURA </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvelle loi dominiale et foncière : Des innovations majeures apportées !</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/nouvelle-loi-dominiale-et-fonciere-des-innovations-majeures-apportees-2960612.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Jan 2022 07:31:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La multiplicité des actes de propriété ou de jouissance, le non-respect par les acteurs de leurs domaines de compétence, l’occupation anarchique du domaine public, l’insuffisance et/ou l’inadaptation des modes de publicité lors de la procédure d’immatriculation des parcelles de terrain, la lenteur dans le traitement des dossiers fonciers et les difficultés d’application de certaines décisions de justice etc., </strong><strong>sont autant de maux qui caractérisent la gestion domaniale et foncière au Mali. </strong>

<strong>Pour y remédier, le département en charge des domaines et du foncier a procédé à la relecture du Code domanial et foncier en vigueur depuis 2000 permettant l’adoption d’une Ordonnance </strong><strong>portant « Loi domaniale et foncière » par le Gouvernement, ratifiée par le Conseil National de Transition lors de la séance plénière du 30 septembre 2021 et promulguée par le Président de la Transition le 7 octobre 2021.</strong><strong>  Cette nouvelle loi  apporte des innovations majeures à la </strong><strong>loi domaniale et foncière de notre pays. </strong>

<strong>Ainsi, l’Ordonnance n°2020-014/PT-RM du 24 décembre 2020 et ses textes d’application, qui participent de la mise en œuvre des recommandations des « Etats généraux du foncier », ont été adoptés dans le cadre de la Réforme domaniale et foncière engagée par le Gouvernement  et dont l’objectif principal est de refonder les rapports sociaux en vue d’asseoir la paix et la stabilité sociales, de mettre la terre au service du développement, d’appuyer la bonne gouvernance de l’Etat et de lutter contre l’accaparement des terres. </strong><strong>La nouvelle loi domaniale et foncière s’inscrit dans ce cadre.</strong>

&nbsp;

La loi adoptée apporte des innovations majeures qui permettront de combler les attentes en corrigeant les insuffisances constatées dans l’ancienne loi. Exemple type : la nouvelle loi réduit le nombre des actes de propriété et/ou jouissance en consacrant le Titre foncier comme seul acte de propriété.

&nbsp;

Voici quelques innovations de la nouvelle loi :
<ul>
 	<li><strong>L’introduction d’un glossaire afin de donner des précisions sur un certain nombre de termes utilisés en matière domaniale et foncière:</strong></li>
</ul>
Le glossaire permet de définir certaines notions spécifiques à la gestion domaniale et foncière pour éviter les interprétations diverses.
<ul>
 	<li><strong>La faculté accordée au ministre en charge des Domaines d’annuler à tout moment, toute attribution dans le domaine public :</strong></li>
</ul>
Le Ministre en charge des Domaines peut annuler à tout moment toute attribution dans le domaine public sans déclassement préalable. Ce pouvoir n’est enfermé dans aucun délai au sens de l’article 27 LDF. Autrement dit, les portions du domaine public, telles que les espaces verts, les rues, les servitudes des cours d’eau, des voies ferrées, etc., seront mieux surveillées et protégées.

<strong> </strong>
<ul>
 	<li><strong>La précision des missions de la Direction générale de l’Administration des Biens de l’Etat et les prérogatives qu’elle partage avec la Direction nationale des Domaines et la Direction nationale du Cadastre :</strong></li>
</ul>
L’article 32 précise les missions des Directions nationales des Domaines, du Cadastre et de la Direction générale de l’Administration des Biens de l’Etat. Cela évite les chevauchements de compétence et permet aux services techniques chargés de la gestion du domaine de l’Etat d’être plus efficaces.
<ul>
 	<li><strong>La suppression de la concession rurale des modes d’attribution des terrains du domaine privé immobilier de l’Etat </strong></li>
 	<li>Les concessions rurales, qui jadis, étaient attribuées par les autorités administratives</li>
</ul>
(Sous- préfet, Préfet, Gouverneur…) sont supprimées en tant que mode d’attribution du Domaine privé immobilier de l’Etat.

Les concessions rurales sont attribuées sur des terrains à vocation agro-sylvo-pastorale, c’est-à-dire, les terres agricoles. Ces terres sont prises en charge par la Loi sur le Foncier Agricole. Ainsi, dans un souci de cohérence avec ladite loi, elles ont été supprimées par loi domaniale et foncière.
<ul>
 	<li><strong>La possibilité de transformer l’attestation de possession foncière ou de détention de droits fonciers coutumiers dûment établis en titre foncier :</strong></li>
</ul>
Les attestations de possession et/ou de détention prévues par la loi sur le foncier Agricole peuvent être transformées en titre foncier au sens de l’article 114 de la Loi domaniale et foncière. Cela permet de garantir et protéger les propriétés foncières des paysans, par l’octroi de titres fonciers relatifs à leurs terres Agricoles.
<ul>
 	<li><strong>La restriction de la cession directe aux seules parcelles à usage d’habitation :</strong></li>
</ul>
Conformément aux dispositions de l’article 35, la cession directe ne peut porter que sur les terrains à usage d’habitation. Cela permet d’éviter la spéculation foncière. Les terrains objet d’autres usages (industriel, commercial, de bureau, scolaire, etc.) sont d’abord attribués sous forme de bail avec promesse de vente et l’Etat cède le titre foncier lorsque les raisons ayant motivé le bail sont réalisées, c’est-à-dire la mise en valeur du terrain (construction effective de l’école, de l’usine, de l’établissement commercial, etc.).
<ul>
 	<li><strong>La consécration du principe de cession sous forme de titre foncier des terrains du domaine privé immobilier des Collectivités territoriales, aux fins d’usage d’habitation :</strong></li>
</ul>
Les terrains à usage d’habitation relevant du domaine privé immobilier d’une Collectivité territoriale sont cédés sous forme de Titre foncier (article 56 LDF). Cela consacre le titre foncier comme seul acte de propriété et permet de minimiser les litiges liés à l’existence de plusieurs actes de propriété et/ou de jouissance sur une même parcelle.
<ul>
 	<li><strong>La précision des conditions de cession des terrains affectés et cédés aux Collectivités territoriales :</strong></li>
</ul>
Le décret n°2020-414/PT-RM du 31 décembre 2020 détermine les conditions d’attribution du domaine privé immobilier des collectivités territoriales, qu’il s’agisse des terrains affectés ou cédés.
<ul>
 	<li><strong>L’interdiction de la thésaurisation de la terre aux fins de spéculation pour les terres à usage d’habitation :</strong></li>
</ul>
L’accaparement des terres à des fins spéculatives est prohibé par les dispositions de l’article 57 de la loi, interdisant l’attribution de plus d’une parcelle de terrain à usage d’habitation à un même individu. L’attribution peut porter exceptionnellement sur deux terrains à usage d’habitation dans la même opération d’urbanisme, lorsque lesdits terrains sont contigus et qu’une nécessité le justifie, mais pas plus.
<ul>
 	<li><strong>L’adaptation de la loi domaniale et foncière à la réglementation relative à la comptabilité matières, la règlementation de la vente des biens mobiliers de l’Etat et des Collectivités publiques admis à la réforme :</strong></li>
</ul>
La vente des biens mobiliers admis à la réforme est faite suivant les règles de la comptabilité matière. Grâce à la nouvelle loi, les biens meubles de l’Etat et des Collectivités territoriales ne peuvent plus être bradés. Auparavant, les véhicules de l’Etat, par exemple, pouvaient être mis à la reforme et vendus à vil prix ; la nouvelle loi met fin à cela.
<ul>
 	<li><strong>La précision de l’acte règlementaire et de l’autorité habilitée à autoriser la vente des biens meubles de l’Etat et des Collectivités et la précision de la qualité de l’agent instrumentaire qui doit procéder à la vente :</strong></li>
</ul>
L’article 68 LDF précise les autorités chargées de la vente des biens reformés de l’Etat et des Collectivités. Ce qui n’était pas prévu par l’ancien Code.
<ul>
 	<li><strong>L’introduction du Guichet unique du Foncier :</strong></li>
</ul>
L’article 90 LDF institue un guichet unique en vue de faciliter et simplifier les procédures domaniales et foncières et permettre aux usagers d’effectuer les formalités en un même lieu. Grâce à ce dispositif, le parcours de combattant lié à l’acquisition des documents fonciers sera un mauvais souvenir. Tous les acteurs de la procédure d’attribution des terrains vont être regroupés sur une même plateforme informatique pour diligenter les dossiers. Cela minimisera également les risques de corruption.
<ul>
 	<li><strong>Le renforcement et l’adaptation de la publicité foncière aux réalités socioculturelles à travers l’introduction de tous les moyens modernes et coutumiers d’information :</strong></li>
</ul>
L’article 120 prévoit de recourir aux moyens modernes et coutumiers d’information en matière d’immatriculation. Ainsi, les chefs de village, de quartier ou de fraction seront directement impliqués lors l’immatriculation des parcelles terrains situées dans leur ressort. Ce qui légitimera davantage les propriétés foncières et permettra d’éviter les spoliations des terres villageoises et autres.
<ul>
 	<li><strong>La réduction du délai de maintien de l’affiche du placard dans les procédures d’immatriculation d’immeubles de soixante (60) à trente (30) jours :</strong></li>
</ul>
L’article 124 prévoit un délai de 30 jours pour la révélation des droits des tiers au lieu de 60 jours prévus dans l’ancienne législation. Cela permet de raccourcir de 30 jours le temps d’obtention d’un titre foncier ; cela était une demande forte des investisseurs.
<ul>
 	<li><strong>L’introduction de la notion de régularité dans les procédures de création du titre foncier afin qu’il soit juridiquement valide :</strong></li>
</ul>
Le titre foncier ne vaut que si les procédures sont respectées. Tout titre irrégulier peut faire l’objet de la censure du Tribunal administratif (article 143) et les auteurs et leurs complices seront sanctionnés. Ainsi, le principe de l’inattaquabilité du titre foncier, bien que réaffirmé, ne couvre pas les cas de titres fonciers irrégulièrement créés, qui peuvent être attaqués et annulés.
<ul>
 	<li><strong>L’énonciation claire de la faculté accordée à l’Etat et aux Collectivités d’exercer l’action récursoire contre leurs agents en cas de faute intentionnelle :</strong></li>
</ul>
L’Etat et les Collectivités peuvent se retourner contre leurs propres agents en cas de faute dans l’établissement des titres fonciers (article 146 alinéa 3). Cela permet d’éviter des abus de pouvoir de certains agents publics en matière foncière.
<ul>
 	<li><strong>L’énumération des actes constitutifs de stellionat et la fixation du quantum de la peine et le montant de l’amende :</strong></li>
</ul>
L’article 244 LDF détermine les actes constitutifs de l’infraction de stellionat et les peines. L’ancienne législation renvoyait au Code pénal pour la sanction du stellionat. Mais le Code pénal ne prévoit pas une telle infraction. Ce qui fait que nombre d’actes échappaient à la sanction. Désormais, les manquements aux règles et procédures de gestion foncière sont réprimés par des dispositions concrètes. Cela permet également de dissuader toute personne d’agir à l’encontre des textes régissant le foncier.
<ul>
 	<li><strong>La validité de titres provisoires déjà établis jusqu’à leur transformation en titre foncier :</strong></li>
</ul>
Les titres provisoires de concessions rurales, les permis d’occuper, les lettres d’attribution, les concessions urbaines/rurales à usage d’habitation, délivrés avant l’adoption de l’ordonnance n°2020-014/PT-RM du 24 décembre 2020, restent valides jusqu’à leur transformation en titre foncier. Ainsi, ceux qui détiennent des documents fonciers avant la nouvelle loi continueront de jouir de leurs parcelles et pourront demander les titres fonciers de leurs parcelles de terrain.

Enfin, la loi domaniale et foncière détermine les règles applicables en matière domaniale (domaines de l’Etat, des Collectivités) et en matière foncière (règles applicables à la propriété de la terre).

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le régisseur de la direction générale des impôts retrouve mort à son domicile :  Suicide, assassinat ou mort naturelle ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-regisseur-de-la-direction-generale-des-impots-retrouve-mort-a-son-domicile-suicide-assassinat-ou-mort-naturelle-2881832.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Jun 2020 17:15:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Une affaire de gros sous qui impliquerait d’autres cadres</strong>

<strong>Le Pôle économique a du grain à moudre</strong>

<strong>Très tôt dans la matinée du jeudi 18 juin 2020, la nouvelle a endeuillé le monde du trésor malien en général, plus particulièrement la Direction générale des Impôts : le corps sans vie du régisseur de la DGI, Oumar Poudiougou, a été retrouvé sans vie au réveil, à son domicile. Mort naturelle ou suicide ? Les supputations vont bon train, parce que la veille, le défunt a passé la journée dans les locaux du Pôle économique et financier de Bamako, puis est retourné rencontrer des collaborateurs au service, avant d’aller mourir à la maison. Plusieurs centaines de millions seraient en jeu dans cette affaire qui est loin de livrer tous ses secrets dans la mesure où il s’agirait d’un vaste réseau impliquant d’autres cadres de l’entourage professionnel du défunt. Le Pôle économique et financier de Bamako va-t-il poursuivre les écoutes ? Sans doute ! </strong>

Comme une trainée de poudre, la nouvelle s’est répandue, jeudi dernier dans la journée, dans la ville de Bamako et hors des limites géographiques de la capitale : il s’agit du décès subit d’Oumar Poudiougou, régisseur de la Direction générale des Impôts du Mali.

Le fait aurait pu passer sinon inaperçu au moins avec une moindre ampleur s’il n’était entouré de zones d’ombre qu’il faille élucider.

En effet, selon les premières bribes d’informations qui filtrent de l’affaire, depuis quelques temps le torchon brûlait entre les travailleurs relevant des impôts et le régisseur de la boite, Oumar Poudiougou. La pomme de discorde serait un problème de primes ou ristournes impayées.

Depuis plusieurs mois, les bénéficiaires revendiquent leur dû auprès du régisseur, mais en vain. Les parties vont de promesses non tenues à promesses vides. A bout de patience et à bout de nerfs, les agents des impôts décident de passer à la vitesse supérieure. Comment ?

Une première version soutient que c’est le syndicat qui a porté l’affaire devant le tribunal de grande instance de la Commune III du District de Bamako en charge du Pôle économique et financier.

D’autres sources, par contre, parlent de dénonciations suite à l’appel à témoignage lancé il y a quelques mois par le procureur Mamoudou Kassogué du Pôle économique et financier de Bamako.

Toujours est-il que le mercredi 17 juin dernier, il y a une semaine jour pour jour, Oumar Poudiougou a été convoqué au Pôle économique et financier où il passera toute la journée.

En début de soirée, il retourne au service où il aurait eu une longue séance de travail avec le Directeur général des Impôts  et quelques collaborateurs. C’était la dernière fois que ceux-ci parlaient avec leur camarade puisque le lendemain Poudiougou ne se présentera pas au service. Et pour cause : son corps inerte a été découvert sur son lit au petit matin.

Vendredi matin, 19 juin 2020, le défunt est conduit à sa dernière demeure après la grande prière de 13heures. La levée du corps a eu lieu à son domicile à Sikoroni. Oumar Poudiougou était marié et père de famille.

Depuis le décès de Poudiougou, ça grouille dans les allées de la Direction générale des Impôts et dans le paysage du trésor au Mali entre les tenants de la thèse du suicide et ceux de la piste de l’assassinat.

Dans l’un ou l’autre cas, ce qui est évident, c’est que l’affaire des primes impayées aux agents des impôts est loin de connaître son épilogue. Même très loin ! Pourquoi ? Parce qu’on murmure entre les murs des services fiscaux qu’au vu de la grande valeur du montant en jeu, le régisseur seul ne peut pas être en cause. Il s’agirait de plusieurs dizaines voire centaines de millions de FCFA. Donc, le régisseur a des couvertures et des complices qui formeraient un vaste réseau de détournements des primes des agents.

C’est pourquoi, l’on pense que le procureur Kassogué doit poursuivre avec ce qu’il a commencé, à savoir écouter toutes les parties soupçonnées d’être impliquées dans cette sulfureuse affaire.

<strong>Sékou TAMBOURA </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour un Mali unifie, fort et prospère : Tous pour IBK ! IBK pour tous !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pour-un-mali-unifie-fort-et-prospere-tous-pour-ibk-ibk-pour-tous-2881867.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/05/IBK-malien.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 24 Jun 2020 16:45:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Aujourd’hui, les bonnes nouvelles s’enchaînent et se ressemblent pour le Mali. Le pays sort lentement mais sûrement de la grave crise politique (qui a pris des allures sociales) qui le secoue depuis la proclamation, par la Cour constitutionnelle, des résultats définitifs des élections législatives 2020, double scrutin émaillé d’incidents électoraux sans précédent dans l’histoire démocratique du Mali. Les remous sociaux post électoraux ont connu leur point d’orgue avec le rassemblement du 5 juin 2020 de la CMAS qui accoucha du M5-RFP (Mouvement du 5 juin-Rassemblement des Forces patriotiques) lequel fit une démonstration de force le 19 juin courant sur le Boulevard de l’Indépendance, devenu le temple de la contestation politique sous l’actuel régime.

De même qu’il consacre le top des Tops des manifestations de foules de ces dernières années à Bamako, le rassemblement du 19 juin délivre également les signaux d’une décrispation diligente de la situation. Et là réside justement la bonne nouvelle.

En effet, en amont du 19 juin et après, le dialogue engagé entre fils du pays, la médiation enclenchée par le Comité d’action et de veille de la société civile et des religieux, la clairvoyance par les compromis du chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Kéïta, l’accord sur l’application de l’article 39, les recommandations de la Mission ministérielle de la CEDEAO, la sagesse retrouvée de l’imam Mahamoud Dicko et de son porte-parole Issa Kaou Djim, les démissions consommées dans les rangs des Conseillers de la Cour constitutionnelle et le sort quasi scellé de l’Assemblée nationale etc, sont autant d’acquis qui fondent l’espoir que la FIN DE LA CRISE EST PROCHE. Les mêmes éléments viennent prouver une fois de plus que « chaque fois que les Maliens regardent dans la même direction, ils déplacent les montagnes et vainquent tous les maux ».

Alors, tous autour du président IBK ! Pour un Mali, enfin, EN PAIX !

<strong>Sékou TAMBOURA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tribunal de commerce de Bamako :  Une juridiction décriée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/tribunal-de-commerce-de-bamako-une-juridiction-decriee-2881866.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Jun 2020 16:44:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>S’il y a aujourd’hui dans l’organisation judiciaire en République du Mali une juridiction décriée par les justiciables, c’est bien le tribunal de commerce de Bamako.  En effet, l’instance judiciaire perd de jour en jour tous ses repères qui en avaient fait un tribunal envié justifiant le grand engouement qui avait accueilli la création du Tribunal de commerce à la fin des années 1980.</strong> <strong>Le président du tribunal</strong> <strong>Zakaria Kanté doit rester vigilant sur les décisions rendues par son service pour redorer son blason.</strong>

La création des tribunaux de commerce de Kayes, Mopti et Bamako en 1988 avait suscité un réel espoir au sein des secteurs d’activités de leur compétence : commerce, industrie, transports, banques et assurances. Cet espoir fut effectivement longtemps comblé grâce à des décisions, non pas parfaites, mais conformes tant soit peu au principe de l’indépendance de la justice et à l’esprit d’une justice non corrompue.

Le tribunal de commerce de Bamako était particulièrement envié dans cette embellie au vue de la masse de dossiers qui y atterrissaient, tous dénoués sans grande contestation.

Certes, une décision de justice ne peut jamais faire l’unanimité, mais, contrairement à d’autres juridictions dans la capitale et à travers le pays, le tribunal de commerce de Bamako a toujours su préserver la bonne image forgée au fil du temps.

Cependant, attention ! Attention ! Aujourd’hui, le tribunal de commerce de Bamako est en train de s’éloigner de son image d’antan. Les décisions rendues sont de pus en plus contestées aussi bien par les justiciables que par l’opinion nationale témoin de certains faits.

La juridiction est accusée ou tout au moins indexée de rendre les décisions en fonction de la tête du client. La corruption semble y être entrée par la fenêtre et est en train de gangrener la maison. C’est pourquoi, il urge de tirer la sonnette d’alarme et d’attirer l’attention du président afin qu’il reprenne le gouvernail du bateau TCB.

A titre de rappel légal: le Tribunal de commerce est une juridiction spécialisée créée par la Loi N° 88-38/AN-RM du 08/02/1988.

La Loi  N° 88-40/AN-RM de la même date prévoit trois tribunaux de commerce, à Kayes, Bamako et Mopti, (correspondant aux sièges des trois cours d’Appel).

Le Tribunal de commerce est compétent pour les contestations relatives aux changements et transactions entre commerçants au sens de l’article 3 du code de commerce (maintenant acte uniforme OHADA portant droit commercial général) et contestations relatives aux actes de commerce entre toutes personnes.

Il connaît de tout ce qui concerne les faillites, les règlements judiciaires et les liquidations de biens.

Le Tribunal de commerce statue, en premier et dernier ressort, sur les affaires dont le montant n’excède pas 1.000.000 F CFA. Dans les autres cas, il statue en premier ressort.

Le Tribunal de commerce est dirigé par un Président, magistrat professionnel assisté de deux assesseurs (juges consulaires). Les assesseurs sont désignés par secteur d’activité à raison d’un titulaire et d’un suppléant.

Il s’agit des secteurs du commerce, de l’industrie, des transports, des banques et des assurances. En outre, un greffier en chef, des greffiers et des secrétaires assistent les magistrats et jugent consulaires dans l’accomplissement de leur mission.

<strong>SEKOU TAMBOURA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Scrutin du 19 avril en commune IV du district de Bamako :  Bourrages d’urnes&#45;Faux et usage de faux&#45;Usurpation d’identité&#45;Association de malfaiteurs en bandes organisées</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/scrutin-du-19-avril-en-commune-iv-du-district-de-bamako-bourrages-durnes-faux-et-usage-de-faux-usurpation-didentite-association-de-malfaiteurs-en-bandes-organisees-2871089.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/scrutin-du-19-avril-en-commune-iv-du-district-de-bamako-bourrages-durnes-faux-et-usage-de-faux-usurpation-didentite-association-de-malfaiteurs-en-bandes-organisees-2871089.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/01/Moussa-Mara.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 29 Apr 2020 07:52:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<ul>
 	<li><strong>Vol à ciel ouvert de Yelema</strong></li>
 	<li><strong>Moussa Mara à deux pas de la prison ?</strong></li>
 	<li><strong>La victoire à Hamady Sangaré !</strong></li>
</ul>
<strong> </strong>

<b>C’est absolument évident : la Cour constitutionnelle ne va point trembler pour déclarer vainqueur du scrutin législatif du 19 avril 2020 la liste Alliance UDD-PSDA de la commune IV du District de Bamako et les candidats Hamady Sangaré et Ibrahim Sékou Fofana élus députés à l’Assemblée nationale du Mali pour la législature 2020-2025. Et pour cause : leurs adversaires au second tour, Moussa Mara et Assane Sidibé de la liste Yelema Le changement se seraient rendus coupables de fraudes à grande échelle et d’infractions qui ont pour noms bourrages d’urnes, soustraction de bulletins de vote, faux et usage de faux, usurpation d’identité, association de malfaiteurs en bandes organisées. C’est dire qu’en plus de perdre l’élection sur le tapis, les « accusés » risquent d’avoir des comptes à rendre à la justice malienne. Entre-temps, Hamady Sangaré et son colistier auront recouvré leur victoire, volée à ciel ouvert. Ça ne serait que justice. Les 9 sages de la Cour constitutionnelle ont une nouvelle occasion de préserver la grande crédibilité acquise à coups de droit dit !</b>

<strong> </strong>Le second tour des élections législatives 2020 vient de confirmer une fois de plus aux Maliens cet adage universel selon lequel : <em>« tous les jours appartiennent au voleur, sauf un…</em> », avec ce qui s’est passé en commune IV du District de Bamako.  Dans cette circonscription, Moussa Mara, ancien maire, ancien ministre et ancien Premier ministre, a toujours fait sensation dans les élections, allant jusqu’à y défier l’énorme Ibrahim Boubacar Kéïta (actuel président de la République) au sommet de sa popularité. Le secret de Mara ? Ni plus, ni moins que le vol électoral, selon plusieurs observateurs. Cette stratégie, qui a longtemps payé pour Mara, vient d’être éventrée à l’occasion du scrutin législatif du dimanche 19 avril dernier. Ce jour-là, il s’est passé, en commune IV, « TOUT sauf une élection », selon plusieurs témoignages. En effet, les candidats de la liste Yelema et leurs partisans se seraient adonnés, à visage découvert, a-t-on recoupé, à des actes incroyables de vol électoral qualifié dans les bureaux de vote et de terreur dans les différents centres de vote et les quartiers jusque dans les domiciles des paisibles citoyens.

<strong>Bourrages d’urnes sur fond de violation de la loi</strong>

Au vu du déroulement de la journée, Mara et Assane se sont comme partagés les rôles ; le premier s’occupe du volet fraude et le second de l’aspect terreur.

Pour Mara, le mode opératoire a consisté tout d’abord au changement, la veille du scrutin, de 328 présidents de bureaux de vote et assesseurs sur les 416 désignés par le Gouvernorat, ceci en violation flagrante d’une décision itérative du Gouverneur contre tout changement d’agent électoral entre les deux scrutins.

Témoignage d’un assesseur : « <em>Je suis Soumaïla Kanté, assesseur du parti URD au centre de vote du second cycle de Sébénicoro situé près de la mairie, dans le bureau de vote N°7. Dans notre bureau, à l’exception de moi-même, tous les agents ont été changés, à savoir la présidente et les 3 autres assesseurs. Ainsi, Salimata Dembélé, la présidente du bureau de vote désignée par le Gouvernorat a été remplacée par Dionsaba Kéïta. Les assesseurs Fatoumata Yattara, Habibatou Kouyaté et Sitan Tiénou ont été remplacées respectivement par Ahmed Dembélé, Marie Thérèse Kourouma et Mamadou Kanté. Soit ! Mais, le plus curieux, c’est que ces nouveaux agents n’ont pas signé les documents en leur propre nom, mais à la place et devant les noms des agents remplacés, donc absents. Tout ce que je dis est vérifiable. Je suis choqué et j’ai décidé de témoigner parce que si les choses restent comme telles, le vainqueur risque d’être celui pour qui les gens n’ont pas voté. Ce serait trop injuste et je n’aimerais pas avoir cet état sur ma conscience.</em> » Edifiant et accablant !

Un autre assesseur avoue la main sur le cœur, que le coordinateur de son centre et le maire Adama Berthé ont remplacé des et présidents et assesseurs absents par des délégués Yelema. Il va plus loin, en affirmant qu’un président de bureau de vote a été relégué au rang de simple assesseur et un délégué Yelema hissé président. Selon cet assesseur, qui requiert l’anonymat, dès qu’on agent bouge pour les besoins naturels, il vient constater l’augmentation du volume des bulletins dans l’urne, et personne ne comprenait rien sinon que des bourrages d’urnes se font à tour de main. Qui peut témoigner mieux ?

Nous rappelons que toutes les manœuvres de changement se sont passées à l’insu du Gouvernorat.

En plus, le maire Adama Berthé est accusé de soustraction frauduleuse de bulletins de vote non retirés aux fins d’utilisation tout aussi frauduleuse, plus précisément de bourrages d’urnes. Les partisans de Mara et Sidibé s’en sont donnés à cœur joie. Du coup, dans plusieurs bureaux, le nombre de votants a failli dépasser le nombre d’inscrits.

Ces pratiques, toutes Mara faites, et qui ont pour noms bourrages d’urnes, faux et usage de faux et usurpation d’identité, ont eu pour effets très suspicieux et de hisser la liste Yelema Le changement en tête dans la quasi-totalité des bureaux de vote y compris dans un bastion comme Djicoroni où elle est arrivée en 3è position au 1<sup>er</sup> tour après UDD-PSDA et RPM-Adema. Au décompte final, Yelema comptabilise 22036 voix, soit 59,50%. Ridicule !

Répétons-le, des chiffres ridicules à plus d’un titre.

Primo, Mara, ne valant plus son pesant d’or d’antan dans la commune, n’a pas battu campagne parce que, sans doute, il comptait sur le vol planifié.

Secundo, au 1<sup>er</sup> tour, la liste Yelema, n’a recueilli que 8542 voix. Par quel tour de magie peut emporter l’adhésion de 22000 électeurs en 10 jours, entre le 9 et le 19 avril sachant qu’elle n’a d’alliance avec aucune des 27 autres listes en lice initiale ? Au contraire, la liste Alliance UDD-PSDA a signé avec presque toutes, notamment celles qui sont arrivées de la 3è à la 10è place dont RPM, Adema, URD, CODEM, Parena, Asma, MPM, PRVM, PACP, PRD, RDS, URP.

Tertio, dans le contexte actuel de COVID-19, comment la liste Yelema peut-elle avoir 22000 votants sans passer par des fraudes massives et vol à outrance ?

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<strong>Terreur dans la cité</strong>

L’autre crime commis par Mara et son colistier Sidibé, c’est le fait d’avoir engagé, selon plusieurs témoignages concordants, des brigades de la terreur pour empêcher les militants de la liste de Hamady Sangaré Zé d’aller voter. En effet, dans la matinée du 19 avril 2020, jour de l’élection, Assane Sidibé (qui serait responsable de ce volet) et Mara auraient regroupé une centaine de loubards (en fait des bandits recrutés hors de la commune), sous le commandement de Hamidou Wagué alias Wassalé (actuellement déféré d’ailleurs) pour leur donner la consigne de porter la charge sur tous les électeurs en faveur de Hamady.

Ces gros bras, munis de machettes, de coupes-coupes, de couteaux, de gaz et d’armes à feu, ont pris d’assaut les 8 quartiers de la commune IV pour semer le trouble et la terreur. C’est ainsi qu’ils ont agressé et blessé un conseiller municipal de Taliko du nom de Modibo Kane Kamissoko, qui a porté plainte à la police.

Juste après cet incident où elle a cassé bureaux et urnes, la bande s’est transporté vers le centre Aminata Diop pour aller enlever le nommé Moussa Kéïta dit Bossy, coordinateur et directeur adjoint de campagne du candidat Hamady Sangaré. Le maire Oumar Ba Sanogo, qui a suivi la scène, engage une course poursuite avec les malfrats qui avaient planifié d’amener l’infortuné Bossy au siège d’Assane Sidibé « Sauvons le Mali », non loin du terrain Bélier. Après plusieurs rondes dans le quartier avec à leurs trousses le maire Sanogo, les ravisseurs se rendent au commissariat du 5è Arrondissement où ils sont arrêtés pour enlèvement et séquestration. Mais, pas pour longtemps, car selon nos sources, au bout de 2h de temps, le maire Yelema Adama Berthé serait venu se porter garant de leur libération. Mal lui en prit, car les mêmes bandits, aussitôt relâchés, sont allés commettre des actes pires avant de s’évaporer. Aujourd’hui, le maire Berthé a de sérieux problèmes et risque d’aller en prison pour complicité d’association de malfaiteurs.

Au bilan final de cette journée de terreur : des blessés graves, des menaces de mort partout dans la commune, des agressions à domicile sur les présumés leaders ou mobilisateurs du candidat Hamady Sangaré. De 8h à 18h, c’était la violence dans tous ses paramètres ; des chefs de famille ont disparu de leur domicile pour ne réapparaître que le lendemain.

Deux des malfrats ont été déférés ; beaucoup d’autres sont en cavale ; et plus de quarante plaintes sont au niveau du Tribunal de Grande instance de la commune IV du District de Bamako pour agression physique, destruction de propriété, traumatisme etc.

On appelle ça, association de malfaiteurs et complicité.

Avec tous ces éléments tangibles et vérifiables, les candidats de la liste Yelema Le changement en commune IV devraient répondre un jour devant la justice ; le maire Yelema Adama Berthé risque un enfermement imminent. Quant au coordinateur d’Assane Sidibé, il a été déjà arrêté.

En conclusion, après de découverte de changement des présidents de bureaux (328) et près de 400 délégués en violation de la loi électorale ; après les tentatives d’enlèvement, les menaces de mort, les violences sur fond de coups et blessures et l’utilisation des loubards ; après ces bourrages des urnes constatés ; après toutes ces preuves irréfutables, les 9 sages de la Cour constitutionnelles vont, sans aucun doute, se prononcer en faveur de la liste conduite par Hamady Sangaré Zé la solution.

<strong>Sékou TAMBOURA</strong>

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<title>Guediouma Samaké :  Le dernier « rescapé du bagne de Taoudénit » s’en est allé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/guediouma-samake-le-dernier-rescape-du-bagne-de-taoudenit-sen-est-alle-2871085.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Apr 2020 07:43:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il était le seul rescapé vivant de la "Bande des dix", arrêtés, jugés, condamnés et déportés à Taoudénit pour tentative de renversement du pouvoir en 1969 (son dernier compagnon, le sergent-chef Samba Gaïné Sangaré, est décédé le 11 février 2011).
Guédiouma Samaké a tiré sa révérence dans la nuit du samedi 25 avril 2020 vers 20h à Bamako à l'âge de 83 ans. </strong><strong>Les obsèques de l'auteur de : "Sur le chemin de l'honneur" sont en cours actuellement à son domicile à Faladié Séma-Bamako en présence de sa famille, ses enfants, parents, amis et connaissances, hautes personnalités et du maire de Ouélessebougou, <a href="https://web.facebook.com/yaya.samake.37?__tn__=%2CdK-R-R&amp;eid=ARCpPMh7NRI6Q0RWBZbrv3vf0BXt8SDFkKbWeon32YhLQkzLF58YCkzaB7xQ5VSGHQ-xrbpQ7ZQBwo9u&amp;fref=mentions">Yaya Samake</a>.
La dépouille du natif de Ouélessebougou et tout premier maire de la ville est en route pour sa dernière demeure, au cimetière de Faladié-Niamakoro, 30m.
Que son âme repose en paix</strong><strong>Ses obsèques ont eu lieu le lendemain dimanche 26 avril chez lui à Faladié Séma en présence de sa famille, des parents, amis et connaissances, de hautes personnalités et du maire de Ouelessébougou, Yaya Samaké. Le premier maire de la commune de Ouelessébougou repose au cimetière de Faladié-Niamakoro. Puisse Allah, le tout puissant, le miséricordieux, lui réserver son paradis éternel.</strong>

<strong>Dans un article intitulé : Guédiouma Samaké : <em>Les obsèques de l'auteur de : "Sur le chemin de l'honneur" sont en cours actuellement à son domicile à Faladié Séma-Bamako en présence de sa famille, ses enfants, parents, amis et connaissances, hautes personnalités et du maire de Ouélessebougou, <a href="https://web.facebook.com/yaya.samake.37?__tn__=%2CdK-R-R&amp;eid=ARCpPMh7NRI6Q0RWBZbrv3vf0BXt8SDFkKbWeon32YhLQkzLF58YCkzaB7xQ5VSGHQ-xrbpQ7ZQBwo9u&amp;fref=mentions">Yaya Samake</a>.
La dépouille du natif de Ouélessebougou et tout premier maire de la ville est en route pour sa dernière demeure, au cimetière de Faladié-Niamakoro, 30m.
Que son âme repose en paix! Les obsèques de l'auteur de : "Sur le chemin de l'honneur" sont en cours actuellement à son domicile à Faladié Séma-Bamako en présence de sa famille, ses enfants, parents, amis et connaissances, hautes personnalités et du maire de Ouélessebougou, <a href="https://web.facebook.com/yaya.samake.37?__tn__=%2CdK-R-R&amp;eid=ARCpPMh7NRI6Q0RWBZbrv3vf0BXt8SDFkKbWeon32YhLQkzLF58YCkzaB7xQ5VSGHQ-xrbpQ7ZQBwo9u&amp;fref=mentions">Yaya Samake</a>.
La dépouille du natif de Ouélessebougou et tout premier maire de la ville est en route pour sa dernière demeure, au cimetière de Faladié-Niamakoro, 30m.
Que son âme repose en paix!</em></strong><strong><em>
Les obsèques de l'auteur de : "Sur le chemin de l'honneur" sont en cours actuellement à son domicile à Faladié Séma-Bamako en présence de sa famille, ses enfants, parents, amis et connaissances, hautes personnalités et du maire de Ouélessebougou, <a href="https://web.facebook.com/yaya.samake.37?__tn__=%2CdK-R-R&amp;eid=ARCpPMh7NRI6Q0RWBZbrv3vf0BXt8SDFkKbWeon32YhLQkzLF58YCkzaB7xQ5VSGHQ-xrbpQ7ZQBwo9u&amp;fref=mentions">Yaya Samake</a>.
La dépouille du natif de Ouélessebougou et tout premier maire de la ville est en route pour sa dernière demeure, au cimetière de Faladié-Niamakoro, 30m.
Que son âme repose en paix!</em></strong><strong><em>“Sur le chemin…” de l’autre “rescapé du bagne de Taoudénit”</em></strong><strong> publié dans sa parution du vendredi 28 septembre 2018 sous la plume de O. Roger Sissoko, notre confrère Aujourd’hui-Mali retrace la vie de l’homme, avec moult révélations et anecdotes. Epoustouflant !!!</strong>

<strong> </strong>Le 19 novembre 1968 le peuple malien a appris sur radio Mali que le régime de Modibo Kéïta a chuté. L’homme qui lisait ce communiqué n’a pas été du tout tendre avec l’ancien régime en qualifiant les tenants de valets. Regroupés au sein du Comité Militaire de Libération Nationale (Cmln), les quatorze (14) officiers ont donné un délai de six mois pour redresser l’économie nationale, organiser des élections libres et démocratiques pour ensuite rentrer dans les casernes. Hélas ! Ils resteront vingt-trois ans. Mais avant, des jeunes officiers et sous-officiers semblaient avoir compris très tôt que les propos de leurs camarades n’étaient que de vaines promesses. Malheureusement, dans leur tentative de renversement du pouvoir, ils seront arrêtés, jugés, condamnés et déportés à Taoudénit, où un certain Lieutenant Almamy Nientao appliquera sur eux les notions du livre de torture intitulé “La Gestapo Allemande”.

Sur les dix bagnards, seuls deux retourneront en famille après dix ans de travaux forcés. Ils seront rejoints dans le bagne, dix ans après, en 1978, par certains de leurs tombeurs désignés sous le nom de la “Bande des trois” amenée par le charismatique Tiécoro Bagayoko. La rubrique “Que sont-ils devenus ?”, dans le souci de faire revivre l’histoire du Mali, à travers des anciennes gloires, est allée à Ouélessebougou, à la découverte de Guédiouma Samaké, seul rescapé vivant de la bande des dix (son compagnon, le sergent-chef Samba Sangaré, est décédé le 11 février 2011).

Le coup d’Etat contre le président Modibo Kéïta était-il opportun ? N’était-il pas tôt de porter un jugement sur le Cmln pour tenter de le déstabiliser ? Comment leur projet de coup d’Etat a-t-il échoué ? Quelle était l’atmosphère entre bourreaux et victimes à Taoudénit ? Est-il prêt à pardonner aujourd’hui au Cmln et à tous ceux-ci qui lui ont causé du tort ? Guédiouma Samaké donne des réponses à couper le souffle.

Tel qu’écrit dans son livre “le chemin de l’honneur“, “Guédiouma Samaké est né en 1937 à Ouélessebougou. Après ses études fondamentales, il entre à l’Ecole militaire préparatoire technique africaine de Bingerville, puis à l’Ecole militaire préparatoire africaine de Kati d’où il sort sous-officier. A l’indépendance du Mali, Guédiouma Samaké, comme beaucoup de ses camarades, regagne la mère patrie pour la formation de la nouvelle armée. Il sera affecté à la première compagnie du Génie à Ségou, le 1er octobre 1960. En 1963, éclate la première rébellion Tamachèque. La jeune armée malienne aura la lourde tâche d’éteindre le feu.

<strong>Acteur de la rébellion de 1963</strong>

Cette mission, c’est-à-dire éteindre le feu, à laquelle Guédiouma Samaké a pris part avait une autre signification. Elle ne consistait pas à mater la rébellion, mais surtout à l’inviter à rendre les armes. Pour cela, le président Modibo Kéïta avait dit d’observer un mois de trêve. Pour clarifier les choses et cadrer les militaires, le général Abdoulaye Soumaré leur avait demandé de ne pas attaquer, mais de se défendre en cas d’assaut.  Au bout de la trêve, il changea de stratégie, parce que les rebelles n’avaient pas obtempéré. Il demandera aux soldats maliens d’occuper les puits pour les asphyxier. Face à cette nouvelle mesure, les rebelles ont décampé en tirant des rafales en l’air pour exprimer leur exacerbation, tout en se réfugiant en Algérie et en Mauritanie.

C’est là où le président Modibo Kéïta a entrepris une tournée dans ces deux pays voisins pour marquer sa désapprobation par rapport à leur attitude, proche de la complicité. Il a rappelé à son homologue algérien, Ben Bella, la dette morale qu’il doit payer au Mali. Parce que notre pays a cédé une partie de son territoire, pour l’entrainement des militaires algériens lors de la guerre d’Algérie. Avec cette leçon de morale du président Modibo, Ben Bella a ordonné la traque des rebelles sur toute l’étendue de son territoire. Cette décision du président algérien sema une panique générale chez les rebelles. Ils ont rendu les armes et la rébellion était finie.

Une fois le feu éteint, Guédiouma Samaké reste dans l’Adrar des Iforas durant trois ans. En 1966, il est affecté à l’état-major des armées avec le grade d’adjudant.

Des rumeurs de coup d’Etat enflaient. Au cours d’une réunion à Kati, des officiers ont dénoncé les agissements de la milice. Certains, surtout Tiécoro Bagayoko (d’après Guédiouma) ont tenu des propos virulents et finalement le chef d’Etat-major des Armées, le colonel  Sékou Traoré, s’est retiré et a dit que s’ils veulent faire un coup d’Etat, ils n’ont qu’à s’exécuter. Mais lui, Sékou, n’est pas partant.

<strong>L’erreur fatale et le traître</strong>

Le pouvoir n’a pris aucune disposition, il continue de dispenser les cours idéologiques dans les différentes garnisons. Finalement, l’irréparable s’est produit, le 19 novembre 1968 : Modibo Kéïta, de retour d’un voyage à l’intérieur du pays, est arrêté, au nom du Comité Militaire de Libération Nationale (Cmln), dirigé par le lieutenant Moussa Traoré. Pour convaincre l’opinion et justifier leur acte, les militaires putschistes formulent des griefs contre le régime : comportement désastreux de la milice, situation économique catastrophique, etc. Ils promettent de redresser le pays, d’organiser des élections transparentes et démocratiques pour ensuite retourner dans les casernes, au bout de six mois.

Au même moment, d’autres militaires en coulisses n’ont pas apprécié l’acte de leurs camarades. Entre eux, ils se sont dit qu’une démarche auprès des autorités pouvait éviter le coup d’Etat. Surtout que des représentants de l’armée siégeaient dans le Comité National pour la Défense de la Révolution.

Mais le coup de force a été tellement facile que les délices du pouvoir sont montés par la tête des militaires du Cmln. Ils sont restés pour de bon.

Le groupe composé des capitaines Diby Silas Diarra, Alassane Diarra, Bakary Camara, Tiécoura Sogodogo, des lieutenants Mamy Ouattara, Jean Bolon Samaké, de l’adjudant Guédiouma Samaké, des sergents chefs Samba Sangaré et Boubacar Traoré et du sergent Abdoulaye Traoré finira par conclure que leurs camarades n’avaient pas d’orientation et ils se sont emparés du pouvoir, uniquement pour s’amuser. Surtout quand des officiers, lors de leurs missions à l’intérieur, demandaient au gouverneur des voitures sans chauffeur. Uniquement pour vaquer la nuit à leurs affaires privées en clandestinité. Le groupe de Diby Silas s’est dit que cela n’honorait pas l’armée et qu’il fallait trouver un moyen pour leur rappeler le serment d’officier.

C’est ainsi que le groupe a demandé d’élargir le Cmln aux commandants d’arme de Gao, de Ségou et de Tombouctou. Cela avait pour but d’inculquer ou cultiver leur idéologie pour un retour de l’armée dans les casernes. A cette demande, le lieutenant Amadou Baba Diarra n’a pas hésité de déclarer que les quatorze héros du Cmln ont risqué leur vie pour faire le coup d’Etat. Donc, ils n’accepteront aucune intrusion de dernière minute. Avec de tels propos, la rupture est consommée entre les frères d’armes. Diby Silas et ses camarades décidèrent de rentrer en dissidence : perpétrer un coup d’Etat pour remettre le pouvoir aux civils.

<strong> </strong><strong>N’était-il pas très tôt de douter de la sincérité du Cmln ? </strong>

D’un revers de la main, Guédiouma rejette l’aspect prématuré de leur action et soutient mordicus que Moussa Traoré et ses acolytes ont avancé des argumentions fallacieuses pour justifier le putsch. Les premières heures ont suffi pour comprendre que ceux-ci s’éterniseront au pouvoir.

<strong> </strong><strong>Les futurs putschistes ont-ils mesuré la portée de leur décision ? </strong>

Notre interlocuteur est encore plus surpris de cette question, se demandant comment un militaire peut oser préparer un coup d’Etat sans en mesurer la portée. Leur groupe était composé d’officiers valables et convaincus de leur idéologie. Donc, en aucune manière, ils ne pouvaient douter de l’issue de leur action. La phase de préparation du coup d’Etat consistait à contacter des jeunes officiers qu’ils ont formés au Prytanée Militaire, qui avaient aussi la même conviction et surtout faire un lavage de cerveau des jeunes soldats. C’est dans cette phase que Diby Silas et ses compagnons seront dénoncés et arrêtés.

<strong> </strong><strong>Comment la tentative de coup d’Etat a-t-elle échoué ? </strong>

Guédiouma Samaké se souvient : <em>“Le capitaine Alassane Diarra a eu le malheur de contacter un officier, qui est de surcroît son parent. Ce dernier devait à Alassane une grosse somme d’argent. Il s’est dit qu’en dénonçant cette action, Alassane sera arrêté et jugé, donc il n’aura plus à lui payer son argent. Accompagné d’un autre officier, ledit parent du capitaine Alassane Diarra est allé informer Joseph Mara de ce qui se tramait. Avec une telle information, le pouvoir ne pouvait pas rester inactif. Nous fûmes arrêtés un à un. Nous étions toujours à la phase de préparation et nous n’avions aucune possibilité de répliquer. Personnellement, j’ai été arrêté le 13 août 1969. </em>

<em>Le matin, j’étais à la maison quand le commandant de Brigade de la gendarmerie et ses éléments sont venus me dire que je suis convoqué à l’état-major. Je savais de quoi il s’agissait parce que, la veille, des camarades dont Samba Sangaré avaient déjà été mis aux arrêts. En partant, j’ai dit à ma femme que je suis convoqué à l’état-major. Si par hasard je retournais, cela est une chance pour la famille, et dans le cas contraire, qu’elle sache que je suis parti pour de bon. De l’état-major, les gendarmes m’ont conduit à la Sûreté nationale, chez Tiécoro Bagayoko, qui me notifia mon arrestation au nom du Cmln. Pourquoi ? Vous le saurez plus tard, a-t-il répondu. “</em>

Cette vague de mise aux arrêts ne s’arrêtera pas aux présumés cerveaux de la tentative de coup d’Etat. Le Cmln profita pour régler ses comptes avec tous ceux qu’on sentait capables de le contredire ou qui avaient une coloration rouge. Il ne s’agissait pas seulement de neutraliser le groupe de Diby Silas, mais un étouffement s’imposait, parce que le Cmln ne maitrisait pas toutes les garnisons. Très rapidement, au bout d’une semaine, les dossiers ont été remis à un juge d’instruction. Celui-ci ne pouvait pas trainer avec cette patate chaude entre ses mains.

Accusés d’attentat contre la sûreté intérieure de l’Etat, de tentative d’attentat contre la sûreté intérieure de l’Etat et de tentative d’attentat avec complicité passive, le sort de Diby Silas et de ses compagnons sera confié à une juridiction d’exception, la Cour Spéciale de Sûreté de l’Etat. Les plaidoiries de Me Demba Diallo et du Belge, Me Chevrier, ne suffiront pas. Le ministère public, après un réquisitoire corsé, conclut en ces termes : dossiers propres, jamais condamnés, délinquants primaires, sanction sévère avec circonstances aggravantes.

Le chef du groupe, Diby Silas et Alassane Diarra sont condamnés à perpétuité ;  Bakary Camara prend 20 ans de travaux forcés, même peine de 15 ans pour Mamy Ouattara. Guédiouma et Samba Sangaré écopent de 10 ans de travaux forcés.

Quelques jours après la sentence, ils sont transférés à Taoudénit pour purger leur peine. En réalité, ce transfert dans le désert profond du nord avait pour but de les liquider. Parce qu’il fallait faire de ces premiers dissidents un exemple pour tous ceux qui pouvaient avoir la même intention.

<strong> </strong><strong>Bienvenue aux bourreaux !</strong>

A Taoudénit, le lieutenant Almamy Nientao appliquera à la lettre les consignes du Cmln. Les autres ne survivront pas, seuls Guédiouma et Samba ont eu la chance de retourner à Bamako après 10 ans de traitements inhumains et dégradants.

Cependant, avant la fin de leur peine, ils seront rejoints par ceux-là même qui ont contribué à les envoyer dans cet enfer de Taoudénit. Il s’agit, entre autres, du capitaine Yoro Diakité, de Tiécoro Bagayoko, Kissima Doukara, Karim Dembélé, Charles Samba Sissoko, Joseph Mara.  Pour divers motifs, ils goûteront également à l’eau salée du bagne de Taoudénit.

<strong> </strong><strong>Quelle était l’atmosphère entre bourreaux et victimes à Taoudénit ? </strong>

Guédiouma Samaké explique : <em>“Quand notre groupe partait à Taoudénit, Yoro Diakité nous a dit que nous ne dépasserons pas deux ans pour mourir. Tiécoro Bagayoko a retourné à ma femme le survêtement qui était dans mes colis. Il a soutenu que je n’aurai pas besoin de ça. Or, à Taoudénit, il fait chaud et froid à l’extrême, selon la période. Mais le jour où j’ai vu d’abord le capitaine Yoro Diakité, et plus tard, Tiécoro enchainés des mains aux pieds, j’ai demandé au Bon Dieu de me dispenser de tout sentiment de vengeance vis-à-vis de ces gens. Parce que l’histoire a tranché. Yoro, à sa venue, nous a dit que notre groupe avait raison. Un jour, il a eu le mauvais sens de dire qu’il n’y a pas d’humanisme à Taoudénit. Ces propos ont été rapportés par un soldat. Et c’est à cause de ça qu’il a été tué. Parce que c’est lui qui a signé le décret d’ouverture du centre de détention de Taoudénit, où nulle part on ne parle d’humanisme. Et son livre <strong>“une main amie”</strong> ne comporte pas non plus de mot relatif à l’humanisme. Donc, les soldats lui ont demandé de montrer dans ces deux documents, en sa qualité d’écrivain, le mot humanisme. A défaut, il sera exécuté. Comme Yoro n’a pas pu répondre à leurs questions, ils n’ont pas hésité à l’envoyer dans l’autre monde. Pour répondre à votre question, j’ai œuvré à rendre l’atmosphère détendue entre nous. Je n’ai jamais cherché à me venger, bien vrai que j’en avais les moyens. Je dirigeais un groupe de travail où figurait Tiécoro. Il me suffisait seulement de mentir sur lui pour que les soldats le battent à mort. Joseph Mara ne me quittait point, il craignait les représailles de Tiécoro et consorts qui en voulaient beaucoup pour ses agissements à leur égard quand il était le président de la Commission de lutte contre l’enrichissement illicite. Donc, je le protégeais.  Le jour de ma libération, Tiécoro, en sanglots, m’a chargé de dire à sa femme de lui envoyer un poste radio. J’ai fait la commission, malgré le fait que sa femme ne croyait pas qu’il vivait encore. Je l’ai rassurée en disant qu’un bambara ne ment pas. Bref, je n’ai plus à chercher à terrasser des hommes qui sont déjà à terre”.</em>

<strong> </strong><strong>8 août : Jour de liberté !</strong>

Le 8 août 1979, Guédiouma Samaké et Samba Sangaré ont recouvré leur liberté, après dix ans dans l’enfer de Taoudénit. Après cette difficile épreuve, Guédiouma, par le canal de ses amis, sillonne le Sénégal et la Mauritanie, une façon d’oublier le désastre.

En 1980, il est recruté à la Société des Ciments du Mali (Socima), jusqu’en 1991, date à laquelle la structure a été liquidée. Par la suite, il retourne dans son village natal, Ouélessebougou, où des jeunes le solliciteront pour diriger la mairie. Au bout de deux mandats, Guédiouma décide de se retirer pour laisser la place aux jeunes.

<strong> </strong><strong>Qu’est-ce qui l’a poussé à écrire un livre sur sa détention ? </strong>

Guédiouma soutient que son bouquin est une réplique aux propos du lieutenant Nientao, selon lesquels, les détenus n’auront pas l’occasion de raconter leur vie de Taoudénit.  Selon l’ancien bagnard, son bourreau Nientao a sûrement oublié qu’au-dessus de la détresse humaine, il y a des anges qui surveillent. Quinze ans après sa libération, il se rendra sur les lieux de sa détention, pour expliquer à l’opinion nationale ce qui s’est réellement passé et comment des officiers valables de l’armée malienne ont péri, à cause de la rancune et la haine humaines. C’est le président Alpha Oumar Konaré qui, après avoir lu son livre, le convoqua à Koulouba pour lui demander, si toutefois, il pouvait reconstituer les faits sur le terrain. Guédiouma donna son accord. Immédiatement, une équipe de l’Ortm, dirigée par Sory Ibrahim Keïta, effectua sur Taoudénit un reportage en compagnie de Guédiouma. Ce qui a permis à beaucoup de veuves, d’orphelins, de savoir comment leurs époux et pères ont été maltraités ou même exécutés.  Dans le bagne de Taoudénit, le nom d’un homme revient toujours, lieutenant Almamy Nientao. L’homme a marqué l’histoire par ses techniques de torture.

<strong> </strong><strong>Guédiouma l’a-t-il rencontré après sa libération ? </strong>

Oui, répond-il. C’était au cours d’un baptême à Sévaré où Nientao s’est levé pour le serrer dans ses bras. Les compagnons et amis de Guédiouma qui étaient là n’ont pas apprécié cette attitude du lieutenant qu’ils ont qualifiée de démagogie. Finalement, il a quitté les lieux. Dès lors, il l’évite. Parce qu’après la diffusion du reportage sur Taoudénit, des enfants d’anciens militaires et civils assassinés dans le bagne ont promis de régler le compte au lieutenant Nientao.

<strong> </strong><strong>Guédiouma est-il prêt à pardonner aujourd’hui ses bourreaux ? </strong>

C’est la même réponse qu’il dit avoir donné à notre confrère Sory Ibrahim Keïta. C’est-à-dire pour qu’il pardonne, faudrait-il que ceux qui lui ont causé du tort se repentissent et demandent pardon.

<strong> </strong><strong>Qu’en est-il de ses relations avec Moussa Traoré ?</strong>

Guédiouma répond : <em>“Je n’ai jamais cherché à voir Moussa, parce que je n’ai pas besoin de lui. Et je ne comprends pas comment et pourquoi IBK peut traiter Moussa de républicain. En acceptant cette qualification, la question est de savoir si Moussa Traoré connait le sens du mot républicain. </em>

<em>Aujourd’hui, mon seul combat est relatif à nos droits. Dans le décret d’ouverture du centre de détention de Taoudénit, il est clairement dit que 20% du sel extrait reviennent aux détenus, et les 80% serviront à rembourser les sous détournés. Notre groupe n’a pas commis de crimes économiques. L’Etat nous doit aujourd’hui 102 millions de Fcfa. “</em>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Les douanes maliennes en 2019 : &#45;	555,3 milliards de FCFA générés ! &#45;	196 armes et 5 518 munitions saisies ! &#45;	3 277 explosifs et détonateurs « désamorcés » !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/les-douanes-maliennes-en-2019-5553-milliards-de-fcfa-generes-196-armes-et-5-518-munitions-saisies-3-277-explosifs-et-detonateurs-desamorces-2857959.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Feb 2020 01:44:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’année 2019 a été véritablement fructueuse pour les Douanes maliennes au triple plan financier, sécuritaire et sanitaire au profit du Trésor public et au bénéfice des populations. En attestent les chiffres parlants ressortis des activités</strong> <strong>commémorant la Journée internationale de la Douane (JID) célébrée le 26 janvier dernier. Un seul repère : la direction générale a réalisé un objectif de recettes de 555,3 milliards de FCFA, soit un taux de 89,42% malgré le contexte de crise multidimensionnelle.</strong>

Au Mali, le lancement de la JID 2020 a eu pour cadre la Direction générale des douanes et les festivités ont été marquées par trois temps forts.

D’abord, la cérémonie solennelle d’ouverture présidée par la ministre déléguée chargée du budget, Mme Barry Aoua Sylla, en présence de sa collègue des Mines et du Pétrole, Mme Lelenta Hawa Baba Bah, du Directeur général des Douanes, l’Inspecteur général Mahamet Doucara, du Directeur général de la Police nationale, l’Inspecteur général Moussa Ag Infahi, des autorités politiques de la Commune VI, des cadres, agents et partenaires sociaux de la douane. Et ponctuée de la remise de distinctions de reconnaissance à des douaniers méritants.

Ensuite, il y a eu la communication sur le thème annuel portant sur <em>« la contribution de la douane à un avenir durable »</em> avec pour slogan : <em>« la durabilité au cœur de l'action douanière pour les personnes, la prospérité et la planète »</em>. L’exposé a été fait par l’Inspecteur des Douanes, Hassim H.B Simpara, membre de la Sous-commission technique de la JID 2020.

Enfin, dans l’après-midi, un match de football a opposé au stade Mamadou Konaté l’AS Douane à l’AS Police (0-1).

En ouvrant les festivités de la JID 2020, Barry Aoua Sylla a <em>exprimé ma reconnaissance à l’Organisation mondiale des douanes pour le soutien apporté à l’Administration des douanes du Mali dans le cadre de la mise en œuvre de ses réformes. Pour la ministre </em>Sylla, le choix du thème de cette année n’est pas fortuit dans la mesure où<em> les administrations douanières jouent un rôle très important dans l’atteinte des Objectifs de Développement durable. C’est pourquoi, dit-elle, il est essentiel que les administrations douanières se penchent sur les défis environnementaux économiques, sanitaires et sociaux à relever. Justement, dans ce cadre, elle salue</em> <em>les efforts déployés par l’Administration des douanes du Mali en matière de protection de l’environnement à travers sa mission de contrôle du commerce international des espèces sauvages, de la faune et de la flore, toutes menacées d’extinction.</em>

Auparavant, le Directeur général des Douanes avait lui aussi souligné la nécessité que les Administrations douanières se penchent sur les défis cités plus haut et dynamiser leurs efforts pour y apporter une réponse forte et efficace.

Dans ce cadre, l’Inspecteur général Mahamet Doucara révèle que, dans l'exécution de ses missions de protection de la sante publique, de la flore et de la faune, et d'appui en matière de sécurité, l'Administration des douanes maliennes à saisi de 2016 à 2019 : 48360 kg de viande de volaille ; 6458 kg de foie impropres à la consommation humaine ; 26 191 kg de stupéfiants y compris les drogues dures ; 390 armes de guerre et 73 231 munitions avec un pic de 196 armes de guerre en 2019 ; 5 155 explosifs et détonateurs, 13 711 896 médicaments humains et vétérinaires, et 52 756 kg de cyanures.

Les saisies opérées sur les espèces menacées d'extinction, telles que les margouillats fouet queue, les tortues, les antilopes ; la protection des droits de la propriété intellectuelle ; la lutte contre la criminalité transnationale organisée et le terrorisme, la traite des êtres humains et le blanchiment d'argent ; la réduction des barrières au commerce ; la lutte contre la fraude commerciale et l'évasion fiscale ; la réduction des délais et des coûts associés au transport des marchandises etc. sont autant d’actions menées par les Douanes maliennes.

<em>« La mise en œuvre de ces mesures contribue aussi à la mobilisation maximale des recettes »,</em> dixit Mahamet Doucara. Qui révèle qu’au cours des années 2017, 2018 et 2019, les Douanes maliennes ont contribué à l'alimentation du budget d'Etat, à hauteur respectivement de 585,1 milliards de FCFA en 2017 ; 499,1 milliards de FCFA en 2018, et <strong>555,3 milliards de FCFA avec un taux de réalisation des objectifs assignés de 89,42% en 2019</strong>.

&nbsp;

De sa communication sur le thème annuel, le conférencier Hassim Simpara dévoile beaucoup de chiffres et de lettres à l’actif des Douanes maliennes.

Ainsi, de 2007 à 2019, la douane a saisi 628 armes ; 162 876 munitions et a procédé à l’arrestation de 35 personnes.

Au cours de l’<strong>exercice 2019, les agents de la douane ont procédé à la saisie de 196 armes et 5 518 munitions </strong>contre 1 arme et 52 munitions en 2018 tandis qu’en 2016, ils ont saisi 163 armes et 58 444 munitions.

Dans le cadre du Programme Global Shield, 175 explosifs et précurseurs ont été saisis dont 20 par la douane malienne.

<strong>En 2019, les agents de la douane ont saisi 3 277 explosifs et détonateurs </strong>contre 241 en 2018 et 280 en 2017.

La douane malienne a saisi plusieurs quantités de produits prohibés (drogues) sur les voyageurs de 2015 à 2019. Il s’agit de 23 905,06 kg de cannabis ; 30,5 kg d’héroïne ; 9,4 kg de cocaïne et 2 247,4 kg de Khat.

Aussi, de 2015 à 2019, la douane malienne a saisi des pierres précieuses et des devises frauduleuses sur des voyageurs. Ainsi, 675 057 dollars US, 2 489 045 Euros, 64,29 carats de diamant et 561,2 kg d’or.

<em>Rappelons qu’</em>au cours des trois dernières années (2017, 2018 et 2019), la douane malienne a contribué à l’alimentation du budget d’Etat à hauteur de 1 640 milliards 723 100 000 FCFA.

L’administration s’attaque à présent à l’atteinte des Objectifs de recettes 2020.

<strong>Sékou TAMBOURA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nommé conseiller technique au ministère de l’éducation nationale… Ousmane Guindo : Un interlocuteur crédible de la crise scolaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/nomme-conseiller-technique-au-ministere-de-leducation-nationale-ousmane-guindo-un-interlocuteur-credible-de-la-crise-scolaire-2857961.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Feb 2020 01:22:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Plus qu’ « UN » bon choix, c’est « LE » bon choix. La nomination par le Conseil des ministres du mercredi 22 janvier 2020 de Ousmane Guindo comme Conseiller technique au ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique sonne comme une partie de la solution de la crise scolaire malienne trouvée. En français facile : les enseignants ont désormais un interlocuteur privilégié et crédible en ce diplômé de </strong><strong>l’École nationale d’Administration publique de Québec au Canada.</strong>

Administrateur civil de classe exceptionnelle, Ousmane Guindo a passé la quasi-totalité de ses vingt-huit ans de carrière dans la gestion du personnel administratif et des Ressources humaines. A ce titre, ce Chevalier de l’Ordre national a été régulièrement chargé d’assurer le suivi et le développement du dialogue social et d’assurer le suivi de la mise en œuvre des politiques sociales et du dialogue social ainsi que de gérer les affaires contentieuses de l’administration des personnels et les questions relatives à l’interprétation des lois et règlements relatifs aux personnels.

Si l’on sait qu’aujourd’hui la pomme de discorde entre le Gouvernement et les Enseignants, c’est le déficit du dialogue social et l’interprétation des textes, alors la solution est à portée de main.

Félicitations au messie qui nous arrive droit de la Direction des Ressources humaines du Secteur du Développement rural : Ousmane Guindo.

<strong>Sékou TAMBOURA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali&#45;Maroc :  Quand l’Ambassadeur Hassan Naciri témoigne de la vitalité de la coopération entre les deux pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/mali-maroc-quand-lambassadeur-hassan-naciri-temoigne-de-la-vitalite-de-la-cooperation-entre-les-deux-pays-2857964.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Feb 2020 01:13:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Pour amorcer ensemble l’entrée en 2020, l’Ambassadeur du Maroc au Mali, Son Excellence Hassan Naciri, a offert, le 28 décembre 2019, un déjeuner de presse pour faire le point, avec les hommes de médias, de la situation au Mali en proie à une crise multidimensionnelle depuis 2012, mais aussi jeter un regard sur les 20 ans de règne de Sa Majesté le Roi Mohamed VI du Maroc. C’était en présence du ministre de la Communication, chargé des Relations avec les Institutions, Porte-parole du Gouvernement, Yaya Sangaré, des patrons des faitières de la presse au Mali et de nombreux confrères. </strong></em>

Diplomate chevronné et présent au Mali depuis des années, Son Excellence Hassan Naciri a saisi l’occasion pour magnifier le travail de la presse malienne qui, pour lui, constitue aujourd’hui une marque de vitalité démocratique et sociale et qui prend sans aucun doute une place considérable dans la vie du pays. Surtout en ces temps de crise ! Et de déclarer que <em>« la presse a encore un nouveau rendez-vous avec l’Histoire et se doit aujourd’hui de prôner et défendre pro domo l’unité du pays, sa sécurité intérieure et la cohésion de toutes ses composantes dans un pays pluriel, réconcilié et apaisé ».</em>

S’agissant des relations entre le Royaume du Maroc et le Mali, l’Ambassadeur Naciri a estimé qu’elles ont connu une nouvelle impulsion depuis les visites royales de 2013 et 2014. <em>Sans revenir sur les multiples résultats positifs de ces visites royales historiques, Naciri pense que force est de constater que les mois suivants ont connu une dynamique générale ayant touché tous les secteurs, les deux pays ayant ratifié les conventions signées, et entamé la mise en œuvre de 17 accords et conventions</em>.

A la faveur de ces conventions et accords, plusieurs actions ont été réalisées dont la formation (recyclage) de jeunes inséminateurs maliens en 2014 et en 2015 ; l’octroyé au Mali d’un lot de semences ainsi que des équipements et des matériels d’insémination pour une valeur estimée à trois millions de dirhams financé entièrement par la Fondation Mohammed VI pour le développement durable ; la réalisation d’une clinique périnatale à Bamako par la Fondation Mohammed VI pour le développement durable ; la réalisation à Bamako d’un Centre de formation professionnelle ; la formation de 500 imams maliens, dont la dernière promotion est sortie en mi-décembre. Dans le cadre des programmes de coopération bilatérale et tripartite, l’Agence marocaine de coopération internationale (AMCI) organise périodiquement, en partenariat avec des organismes maliens, des sessions de formation en faveur des cadres maliens.

&nbsp;

<strong>De 50 à plus de 200 bourses par an</strong>

Et Son Excellence Mohamed Naciri de souligner : <em>« Il y a lieu de noter aussi que le Maroc a procédé depuis 2013 et via l’AMCI au quadruplement du nombre de bourses passant de 50 à plus de 200 bourses par an. A cela s’ajoutent des formations de courts séjours profitant aux cadres civiles sécuritaires et militaires maliens. Six autres accords ont été signés en 2018, dont un accord de coopération militaire. Au cours de la même année, une convention de partenariat a été signée entre le Collège royal de l’enseignement militaire supérieur (CREMS) et l’Ecole de maintien de la paix (EMPABB) de Bamako qui a instauré une coopération fructueuse et régulière entre les deux Institutions.</em> <em>Dans le même esprit, une vingtaine d’accords de coopération ont été finalisés ou en passe de l’être ».</em>

Le partenariat Mali-Maroc occupe, selon lui, une place privilégiée au regard du caractère historique et multidimensionnel de nos relations sous l’impulsion de Sa Majesté Le Roi Mohammed VI et de Son Excellence Ibrahim Boubacar Kéïta. Profitant de cette occasion, le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Yaya Sangaré a salué les avancées réalisées par le Maroc sous le règne de Sa Majesté le Roi Mohammed VI tout en faisant part de la volonté du Mali de renforcer davantage cette coopération fructueuse dans tous les domaines au service des intérêts des deux peuples frères.

<em>Le ministre Yaya Sangaré, au nom du gouvernement du Mali, a salué la coopération exemplaire et multiforme entre le Royaume du Maroc et la République du Mali.</em> Selon lui, a République du Mali et le Royaume du Maroc sont deux pays frères et amis dont les relations d’amitié remontent à plusieurs séculaires. Des relations qui sont au beau fixe sous la vision éclairée du Roi Mohammed VI, et qui se renforcent davantage depuis l’arrivée de l’Ambassadeur Hassan Naciri au Mali.

&nbsp;

<strong>Vingt ans de dur labeur</strong>

Parlant des actions de Sa Majesté le Roi Mohamed VI, l’Ambassadeur Hassan Naciri dira<em> « Au Maroc, l’année 2019 a une résonnance particulière puisqu’elle a marqué le 20è anniversaire de l’intronisation de Sa Majesté le Roi Mohammed VI et a offert une occasion précieuse de faire le bilan du travail abattu et de déterminer les défis futurs »</em>. Vingt ans après, comme l’avait souhaité Mohammed VI, « <em>le Maroc du troisième millénaire apparait en effet plus moderne et développé, mais aussi plus démocratique » </em>aujourd’hui.

En témoigne la réalisation d’énormes projets et réformes politiques et socio-économiques au profit du peuple marocain. Aussi citera-t-il, entre autres, la création de l’Instance équité et réconciliation (IER) dont la mission consistait non pas à <strong>“juger”</strong>, mais à <strong>“rétablir la vérité”</strong><strong> </strong>pour <strong>“se réconcilier”</strong>. Concilier le Maroc avec son passé et ce, pour consolider, maintenir et promouvoir les droits de l’Homme ; la promulgation d’un nouveau Code de la famille <strong>“Moudawana”</strong> en 2004 ; la réforme constitutionnelle de 2011 (6e Constitution de l’histoire du Royaume, après celles de 1962, 1970, 1992 et 1996) ; la régionalisation avancée qui vise le renforcement de la participation de la population de chaque région dans la prise de décision ; l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH), programme lancé en 2005 et axé sur la lutte contre la pauvreté, la précarité et l’exclusion sociale.

Au-delà de la <em>création de richesse par l’accélération de l’investissement dans l’infrastructure et la réalisation de grands projets, on peut citer </em>le grand projet Noor visant à réduire la dépendance énergétique aux combustibles fossiles dont le Maroc est importateur à 95 %, les Autoroutes, le Port Tanger-Med, le TGV Albouraq.

<em>« Le Maroc dispose aujourd’hui de près de 1800 km d’autoroutes opérationnelles. Et 70 % des grandes villes du pays sont reliées par des autoroutes. Le Tanger Med est l’un des plus grands projets structurants réalisés ces dernières années. Tanger Med est devenu un hub portuaire, logistique, industriel et commercial de dimension internationale. Avec son dernier agrandissement achevé en 2019, il devient le premier port et la première plateforme de conteneurs en Méditerranée et se hisse dans le Top 20 mondial. Ce qui permet de hisser le Maroc à la 16e place du classement mondial de connectivité maritime établi par la Cnuced”.</em>

Sur le plan de la politique étrangère, <em>le Maroc a connu de profondes transformations dans ses priorités thématiques et spatiales, avec l’inauguration de plus d’une trentaine d’Ambassades et de Consulats marocains à travers le monde</em><em>.</em> Dans ce registre, la question du Sahara et la défense de l’unité territoriale du Maroc constituent la priorité de la diplomatie marocaine. Toujours sur la question du Sahara, Naciri a rappelé que le 31è Sommet de l’Union africaine, réuni à Nouakchott en juillet 2018, a consacré définitivement la primauté du processus onusien dans la gestion de cette question.

&nbsp;

<strong>L’Afrique au cœur des priorités </strong>

Durant ces deux dernières décennies, l’Afrique a aussi été au centre d’intérêt du Maroc suivant une conviction royale selon laquelle “l’Afrique doit faire confiance à l’Afrique”. <em>Ainsi, on note dans ce registre qu’en moyenne, depuis 2008, 45 % des flux annuels d’investissement directs marocains à l’étranger se font sur le continent, dont environ 90 % en Afrique subsaharienne, tout particulièrement au sein de la Cédéao, où le Royaume est devenu le premier investisseur africain.</em>

<em>Depuis son retour au sein de l’Union Africaine, le Maroc s’inscrit dans cette dynamique et plus particulièrement par son entrée au sein du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine dans l’espérance d’un avenir commun de paix et de sécurité à construire entre Africains, sachant que le Royaume possède une réelle expérience en termes de médiation et d’intervention dans les questions de paix et de sécurité en Afrique.</em> <em>Déjà en 2018, il a été élu à la majorité, membre du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine avant d’en présider, pour la première fois, les destinées durant septembre 2019.</em>

<em>De plus, le Roi du Maroc a été choisi comme leader de l’UA sur la question de la migration et a produit une politique africaine volontariste dont les premiers fruits sont l’Observatoire africain de la migration, basé à Rabat. Mais avant d’apporter sa contribution continentale, le Maroc avait adopté une politique nationale de migration qui a permis la régularisation à ce jour, de 34 000 personnes sur son sol.</em>

<em><strong>SEKOU TAMBOURA</strong></em>

<em><strong> </strong></em>

<strong>JE TEMOIGNE</strong>

<strong> « <em>Grâce à la magnanimité de Sa Majesté le roi Mohammed VI, j’ai pu éviter l’amputation du pied</em> »</strong>

<strong>La coopération diplomatique et (de plus en plus) économique entre la République du Mali et le Royaume du Maroc est suffisamment vantée et assez connue du milieu intellectuel et, désormais, de la société. Mais, ce qui l’est moins du grand public, c’est ce grand élan humanitaire et de solidarité à l’endroit de personnalités et citoyens maliens de la part du Souverain chérifien, le roi Mohammed VI, notamment dans le domaine des évacuations sanitaires. Je suis un témoin privilégié de ces actions spontanées de cœur de Sa Majesté, saisie des faits et sollicitée par ses Ambassadeurs au Mali. En effet, je suis un rescapé à l’amputation.  Voici le récit :</strong>

[caption id="attachment_2854689" align="alignright" width="480"]<img class="size-full wp-image-2854689" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/01/sekou-Tamboura.jpg" alt="" width="480" height="935" /> Sekou Tamboura[/caption]

<em>« Jeudi 12 août 2010, 1<sup>er</sup> jour de ramadan, peu après la rupture du jeûne, je quitte la ville pour aller remettre le matériel de travail à mon rédacteur en chef, Idrissa Abocar Maïga, à son domicile, avant dernière maison avant le rondpoint de Sabalibougou sur l’autoroute de l’Aéroport de Bamako. Et pour cause : je devais rester en permanence au chevet de ma chère mère, plongée dans un coma profond suite à un AVC survenu le 08 août et dont le pronostic vital était engagé (je tais le verdict du personnel médical des CHU Gabriel Touré, puis Point G).</em>

<em>Au bord de la route, je sors de ma voiture, câble le chef, qui me rejoint. Je lui fais part de l’objet de cette visite inopinée et lui remets le dictaphone et l’appareil photo. Ensuite, nous engageons les bénédictions d’usage sur l’état de santé de la maman et les discussions sur l’avenir du journal. On était entre 19h et 20h. Puis, plus rien. Tous les deux, nous nous reveillons aux services des urgences de l’hôpital Gabriel Touré. Que s’est-il passé ? Nous avons tout simplement été mortellement fauchés par une voiture de marque Toyota RAV dont le contrôle avait échappé à sa conductrice, la fille d’une ministre de la République en activité à l’époque et d’un ancien ministre. </em>

<em>Au CHU Gabriel Touré, le double verdict des imageries est sans appel : <strong>« traumatisme crânien »</strong> pour Idrissa Abocar Maïga et <strong>« fracture fermée du tiers inférieur de la diaphyse fémorale gauche »</strong> pour moi-même. En français facile, mon fémur gauche avait été broyé.</em>

<em>Vu la gravité de la fracture, j’ai décidé d’être transféré à l’hôpital de Kati, réputé être mieux équipé en matière de traumatisme. Mais, au bout de près d’un mois, mon pied était toujours suspendu en l’air sous le poids de l’attelle installée. La raison ? Pas de plateau, ni de matériel adéquats et nécessaires pour procéder à l’opération. Solution : l’amputation ou l’évacuation. </em>

<em>Alors, j’en informe mon patron, Cheickna Hamalah Sylla, directeur de publication du journal L’Aube. L’homme connait la générosité, le sens de l’entraide et la magnanimité du souverain le roi Mohammed VI. Alors, il sollicite son concours par l’intermédiaire de Son Excellence Moulay Driss Fadhil, Ambassadeur au Mali de Sa Majesté le roi. La réquête est acceptée et le dossier confié à l'Agence marocaine de Coopération internationale (AMCI).</em>

<em>Après 29 jours d’hospitalisation à Kati sans espoir d’éviter l’amputation, SM le roi Mohamed VI, le commandeur des croyants (Amir Al Mouminine), arrive en sauveur.</em>

<em>Le jeudi 09 septembre 2010, à 06h00, je voyage <strong>« en immobilisation provisoire et en position allongée sur civière »</strong> à bord du vol AT 524 de Royal Air Maroc. Douze places assises à l’arrière de l’avion sont pliées pour suspendre mon lit royal. A 09h00, à l’Aéroport de Casablanca, le peloton d’accueil est royal. Je suis transféré dans une ambulance médicalisée, direction Rabat. A 12h, je suis admis au prestigieux Hôpital militaire d’instruction Mohamed V de Rabat. Après un premier diagnostic rapide, il s’avère que ma situation, telle que décrite sur les documents médicaux transmis aux responsables du service Traumatologie par mon médecin accompagnant, Dr Ousmane Diakité, ne nécessite pas le plateau d’urgence. Au contraire, à cause d’un médicament que je prenais tous les jours au Mali, j’étais interdit d’être opéré entre 38 et 10 jours.</em>

<em>Le lundi 20 septembre, le Pr. Zakariaa Raissouni, traumatologue-orthopédiste, en charge de mon dossier, et son équipe, procèdent à l’opération de mon pied, qui, rappelons-le, avait déjà des séquelles de poliomyélite. J’ai suivi l’opération de bout en bout pendant 3 heures d’horloge sur anesthésie locale. Un moment, j’ai dû dire « aux bouchers » de placer l’aluminium entre ma tête et le reste du corps. Passionnant, impressionnant, admiratif, mais difficile à regarder pour les âmes sensibles ! Au bout du compte, un franc succès ! Dès le lendemain, j’ai commencé la rééducation.</em>

<em>Dans la nuit du vendredi 1<sup>er</sup> au samedi 02 octobre, j’étais à l’Aéroport international de Bamako Sénou (actuel Aéroport international Modibo Kéïta Sénou) et parmi les miens une heure plus tard.</em>

<em>Voilà comment j’ai pu éviter le pire et, Dieu MERCI, je marche toujours sur mes deux plantes de pied. Grâce au Tout puissant et à Sa Majesté le roi Mohammed VI, le responsable du domaine religieux.</em>

<em>Selon des sources dignes de foi, depuis son arrivée au Mali en janvier 2012, Hassan Naciri, actuel Ambassadeur de SA Majesté, œuvre beaucoup et en toute discrétion dans ce genre d’actions humanitaire et de solidarité.   </em>

<em>Après cette épreuve douloureuse, dont je continue à gérer malgré tout les séquelles, je trouve ici l’occasion de remercier particulièrement certaines personnes, en plus de celles dont les noms sont déjà cités plus haut. Il s’agit, pêle-mêle, de Hamady Tamboura dit Samba, Habib Sissoko, Dramane Doumbia, Alou Badra Haïdara, Amadou Toumani Touré, Pr Sékou Sidibé, Pr Aly Guindo, Pr Zakaria Raïssouni, Mahamadou Samaké dit Sam, Boukary Sidibé dit Kolon, Seydou Nantoumé et Arouna Modibo Touré. A elle, s’ajoute ma famille, notamment mes enfants. Chacun se reconnaîtra dans le geste qu’il a fait ou sacrifice qu’il a consenti.</em>

<em>Enfin, je rends grâce à Allah d’avoir retrouvé à sa maison ma mère dont <strong>« la mort n’a plus eu lieu »</strong>. Pour la petite histoire, son réveil du coma (pronostiqué fatal) m’a été annoncé quelques minutes seulement après la bonne nouvelle venue du Maroc. »</em>

<strong>SEKOU TAMBOURA*</strong>

<strong>*Directeur de publication </strong><strong>du journal « Info Soir »</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée générale&#45;super coupe&#45; nuit du basket :  Le basket&#45;ball malien en transport à Ségou  Une interview exclusive du président Harouna B. Maïga</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/assemblee-generale-super-coupe-nuit-du-basket-le-basket-ball-malien-en-transport-a-segou-une-interview-exclusive-du-president-harouna-b-maiga-2851428.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Dec 2019 07:47:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme le ferait une Cour d’assises, le basket-ball malien se transporte cette semaine à Ségou, non pas pour répondre de crimes, mais pour cinq jours d’intenses activités statutaires, sportives, de gala et de récompenses. Qu’est-ce qui est prévu dans la capitale des Balanzans ? Pourquoi le choix de Ségou ? Quel bilan à mi-parcours de l’actuel bureau fédéral ? Quid des difficultés qui jonchent le basket-ball malien ? Et les priorités à venir ? A toutes ces questions, répond Harouna Boubacar Maïga, président de la Fédération malienne de basket-ball à la tête d’un bureau, de 19 membres, élu le 26 avril 2018 et dont Info Soir vous offre un Poster géant gratuit en page 4. Exclusif !</strong>

<strong> </strong>

<strong>Info Soir : <em>Ségou s’apprête à être le Quartier Général du basket-ball malien pour une semaine. Quelles sont les activités prévues dans la capitale des Balanzans ?</em></strong>

<strong> </strong>

<strong>Harouna B. Maïga : Effectivement, du 12 au 15 décembre prochains, le monde basket malien va séjourner à Ségou.</strong>

Nous allons commencer par les travaux de relecture des textes conformément aux recommandations du Conseil national. Le Conseil nous avait instruits en avril 2018, à notre arrivée, de revoir les textes afin de les harmoniser avec l’actualité du basket-ball mondial ainsi que les réalités locales. Ce travail a commencé depuis un an et Ségou servira de cadre pour plancher de fond en comble là-dessus pendant les journées des 12 et 13 décembre. Les conclusions seront présentées à l’Assemblée générale le 14 décembre pour adoption. Au cours de cette assemblée, seront présentés aux délégués le rapport d’activités et le rapport financier du bureau fédéral dans le cadre de la transparence dans la gestion des affaires, mais aussi le programme d’activités 2019-2020.

Ensuite, dans la soirée du vendredi 13 décembre, nous allons faire la Nuit du basket-ball ; nous allons fêter les lauréats de la saison 2018-2019.

Enfin, samedi soir, sera jouée la super coupe. C’est une première dans une capitale régionale.

Le choix de délocaliser les activités à Ségou est dû au fait que nous voulons redynamiser les antennes régionales et la discipline dans les régions. Ségou est une grande ville de basket jadis très active. Mais, nous avons constaté ces dernières années un manque d’engouement autour de la discipline. C’est donc pour corriger cette morosité que nous avons pris cette décision.

<strong> </strong>

<strong><em>Quelles sont les insuffisances des textes qui régissent le basket-ball malien et qui méritent d’être revus et relus à Ségou ?</em></strong>

D’abord, il faut renforcer le championnat de 1<sup>ère</sup> division.  Nous voulons créer un play-off à partir des demi-finales pour donner davantage de compétitions aux équipes. Ensuite, il y a les membres du bureau qu’il faut calquer avec la Fiba pour donner plus de visibilité à notre basket-ball.

Il s’agira surtout de se conformer aux textes de Fiba. Certes, nous corrigeons au fil du temps certaines insuffisances, mais il faut maintenant carrément insérer les corrections dans les textes.

Bref, à Ségou, c’est pour harmoniser nos textes avec ceux de Fiba Monde. Le basket malien y gagnerait.

<strong> </strong>

<strong><em>Vous êtes à la tête de la Fédération malienne de basket-ball depuis un peu moins de deux ans. Pouvez-vous nous dresser un premier bilan ? </em></strong>

Je n’ose pas y penser déjà. Cependant, je peux rappeler que nous avons remporté quelques trophées au p lan international. Entre autres, en 2017-2018, les U18 filles, les U18 garçons, la compétition 3x3 seniors dames, la compétition 3x3 juniors dames, les Jeux africains de la Jeunesse juniors dames, les Jeux africains de la Jeunesse juniors hommes. En 2018-2019, le trophée des U16 filles, celui de la compétition 3x3 seniors dames, le championnat d’Afrique 3x3 juniors filles, la place de vice-champion à la coupe du monde des U19 garçons, la médaille d’or en filles et garçons aux Jeux africains de la plage.

Ma grande satisfaction, c’est le travail que nous abattons au plan national et impulse tous les résultats internationaux que je viens de lister. Le championnat se tient à bonne date et qui respecte scrupuleusement le calendrier arrêté : octobre-juin.

Nous dotons les équipes de 1<sup>ère</sup> division avec deux jeux de maillots en début de championnat, plus une subvention de 1 million de FCFA pour chacune.

Et puis nous avons revalorisé les récompenses. Le champion national empoche désormais 3 millions de FCFA au lieu de 1 million, le vice-champion gagne 1,5 million au lieu de 500 000 F ; le vainqueur de la coupe du Mali touche 2 millions contre 500 000 F, le finaliste prend 1 million contre 300 000 F ; le Roi et la Reine ont chacun 250 000 F au lieu de 50 000 F auparavant.

Autre acquis de taille, nous saluons la qualification de l’AS Police hommes parmi les 12 équipes devant prendre part à la Saison régulière de Bâle. Nous avons raté le coche l’année dernière avec notre championne l’USFAS, éliminée sur le fil. Depuis plus de deux décennies, le Mali ne participe pas aux compétitions phares de clubs. Notre objectif maintenant, c’est d’être dans le Tour final. Pour ce faire, nous allons appuyer l’AS Police autant que nous pouvons. J’en profite pour dire mes hommages au président de l’AS Police qui a accepté d’engager le club dans la compétition. Il a aussi suivi mes conseils de renforcer l’équipe malgré tout ce que cela devait coûter. Il est à son premier mandat et à sa première année, mais il a réussi ce qu’aucun président de basket n’a réussi. Chapeau !

Enfin, rappelons que l’ensemble du peuple sportif du Mali, particulièrement le monde du basket-ball, s’est vu honoré par l’élection de notre compatriote Hamane Niang comme président de Fiba Monde. L’homme a déjà fait ses preuves quand il était président de la FMBB, en révolutionnant le basket-malien avec des réformes dont nous bénéficions aujourd’hui, puis comme ministre des sports, et comme président de Fiba Afrique et vice-président de Fiba Monde. Maintenant, c’est à nous de l’honorer, sans attendre quelque chose de lui. Il faut que nous l’aidions à nous aider, en améliorant la dynamique ascendante que connait notre basket. Il nous faut engranger des très bons résultats afin qu’on parle du Mali partout où le basket est sur la table.

<strong> </strong>

<strong><em>Est-ce que vous êtes satisfait de ce bilan ?</em></strong>

<strong>Oui ! Mais, il reste encore beaucoup à faire. Je me donne come objectif de faire un résultat majeur, c'est-à-dire de remporter un trophée de rang au niveau des seniors en sélections nationales ou en clubs, le Mali ayant suffisamment prouvé dans les catégories d’âge. J’ai confiance. Si nous continuons avec la bonne dynamique actuelle, on n’a même pas besoin de forcer pour y parvenir. Même en 2021, c’est possible pour les dames. Pour les hommes, nous pouvons faire un grand boom dans un délai raisonnable si nos expatriés, souvent victimes d’injustice et autres torts, acceptent de venir avec le Mali. Nous allons nous y atteler pour convaincre le maximum à venir porter le maillot national. Les autorités doivent nous assister et nous appuyer dans ce sens. Tout va bien avec le ministre des sports et si ces bonnes relations sont maintenues, nous pouvons rivaliser avec les meilleures nations de basket d’Afrique chez les hommes comme le Nigéria, le Cameroun et l’Angola. Par contre, je suis très optimiste en ce qui concerne la sélection nationale dames.</strong>

<strong> </strong>

<strong>Avez-vous d’autres priorités pour la suite de votre mandat ?</strong>

La priorité de mes priorités, c’est de vulgariser davantage le basket-ball au Mali. Je veux que la famille du basket-ball soit agrandie, à savoir les sportifs mais aussi tous ceux qui gravitent autour de la discipline : les encadreurs, les responsables, les investisseurs et les médias. Nous nous battons aujourd’hui pour que Bamako soit la capitale du mini basket-ball ; il faut amener les enfants à pratiquer le basket ou à s’y intéresser depuis le bas-âge. Par exemple, sur un échantillon de 100 pratiquants, peut-être seulement 20 vont atteindre le haut niveau. Parmi les 80 autres, certains pourraient venir aider le basket-ball soit dans l’administration, soit dans le mécénat ou dans un domaine connexe. L’exemple vivant, c’est moi-même. J’ai fait le mini basket au début des années 1980, j’ai joué en 1<sup>ère</sup> division avec l’AS Mandé de la Commune IV de Bamako, avant de m’expatrier, pour les études, en Algérie où j’ai évolué avec une équipe de D2. A mon retour, je me suis investi dans le basket-ball jusqu’à arriver là où j’en suis aujourd’hui. J’ai aimé et j’aime la discipline. La basket malien a un bel avenir. Chaque fois que le Mali va pour représenter l’Afrique à une compétition mondiale de basket, nous avons toujours battu des records. Notre mot d’ordre dans n’importe quelle compétition, c’est la coupe. Et nous y parvenons très souvent. Le meilleur est à venir.

<strong> </strong>

<strong><em>Les nombreux acquis peuvent-ils occulter les difficultés que connaissent la fédération, et le basket-ball malien ?</em></strong>

Pas du tout ! Nous rencontrons beaucoup de difficultés, au premier rang desquelles figurent l’épineux problème du financement du basket-ball. Dieu merci, nous avons au moins un sponsor officiel, Orange-Mali, qui nous aide tant bien que mal sur le plan national. Mais, pour ce qui est des compétitions internationales, c’est l’Etat qui intervient.

Le basket est différent du football. Chez nous, ce sont les dirigeants, notamment certains membres du bureau fédéral, qui mettent la main à la poche pour financer les compétitions. Nous le faisons parce que pour attirer les investisseurs, il faut prouver qu’on est compétitif, il faut savoir se vendre.

La deuxième difficulté et non la moindre, c’est le problème d’infrastructures. Nous n’avons qu’une seule salle opérationnelle, celle du Palais des Sports Salamata Maïga. La mythique salle du Pavillon du Stade omnisports Modibo Kéïta est hors usage depuis longtemps. Et la salle du Stade du 26 mars est un véritable gâchis qui n’a quasiment pas été utilisée mais hors service. Le ministre des Sports a promis de remettre ces salles en état d’usage et je constate avec bonheur qu’il a entrepris dans ce sens des démarches dans un cadre de coopération avec les Turques, les Qataris. C’est dire que nous n’avons qu’une seule salle pour toutes les compétitions de basket. Plus grave, cette arène est régulièrement utilisée à des fins extra sportives, nous amenant à déprogrammer nos matches en plaine compétition. Là aussi, je salue le bon sens du ministre des Sports qui a pris des dispositions pour mettre fin à cette pratique.

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Quelle est votre plus grande satisfaction depuis vous êtes à la tête de la fédération ?</em></strong>

Sans hésitation, c’est la 2è place mondiale de notre équipe nationale U19 garçons. C’est une première dans l’histoire du basket-ball africain ; le continent n’a jamais fourni une équipe sur le podium dans une compétition mondiale. Notre regret est cette équipe pouvait gagner la finale contre les Etats-Unis, d’où leurs chaudes larmes à la fin du match. Nous avons mis l’Afrique sur le podium mondial. Partout où nous passons, les gens en parlent.

<strong> </strong>

<strong><em>Quelles sont vos rapports avec les autres instances sportives au Mali ?</em></strong>

Nous nous entendons très bien avec toutes les faitières. Le ministère de tutelle nous accompagne dans toutes les compétitions internationales. Chapeau au Comité olympique qui nous appuie dans beaucoup de compétitions qui ne sont pas prises en charge par l’Etat. Il nous aide aussi à rentrer en possession des fonds du mouvement solidaire donnés par le Comité international olympique. Aussi, au plan administratif, le Comité olympique renforce nos capacités en la matière.

Enfin, nous n’avons aucun problème particulier avec les fédérations sœurs. Nous nous côtoyons régulièrement dans les différentes activités sportives.

<strong> </strong>

<strong><em>Un appel à l’endroit des plus hautes autorités ?</em></strong>

C’est d’abord de les remercier pour leur soutien qui ne nous fait point défaut. Ensuite, leur demander de penser à réhabiliter nos salles de compétition au Stade du 26 mars et au Stade Modibo Kéïta.

<strong> </strong>

<strong><em>Un aspect que nous aurions oublié et sur lequel vous souhaiteriez vous prononcer ?</em></strong>

Oui, Femmes &amp; Sports ! Le basket vient en tête des disciplines où il y a plus de femmes à travers le monde. Le Mali ne déroge pas à la règle. Mais, nous voulons davantage faire la promotion du genre. A commencer par le bureau fédéral qui comprend 4 femmes, c’est une première dans la basket-ball malien.

Ensuite, nous avons nommé des coaches dames comme second entraîneur dans toutes les sélections nationales féminines. Que ce soit au niveau des seniors avec Aminata Sininta que chez les juniors avec Kadia Touré et les cadettes avec Astou N’Diaye. Nous sommes en train de faire leur promotion et de les préparer pour l’avenir.

Nous sommes également en train d’ouvrir un chantier au niveau de l’arbitrage féminin pour aider les femmes à persévérer dans ce domaine au haut niveau africain et mondial. Présentément, nous n’avons pas d’arbitre internationale féminine.

Nous faisons aussi des efforts au niveau des Commissaires délégués. Nous en avons deux dames commissaires internationales sur trois. Il s’agit de Fatoumata Maïga, une ancienne arbitre internationale et Mme Dembélé Maman Minian Boré, une ancienne joueuse internationale.

Récemment, nous avons organisé des formations de grade pour les entraîneurs et nous y avons fait participer, aux frais de la fédération, tous les anciens basketteurs internationaux, en mettant l’accent sur les dames même celles qui n’ont pas été internationales. La formation a été dispensée par un expert international. C’est pour faire la promotion du genre dans le basket-ball malien.

<strong>Réalisée par Sékou TAMBOURA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vérification de la gestion de 1,3 milliard de Fcfa : L’Ambassade du Mali à Abidjan épinglée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/2851425-2851425.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Dec 2019 07:46:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour les exercices 2015, 2016, 2017 et 2018 (1<sup>er</sup> semestre), les ressources allouées par la Paierie Générale du Trésor à l’Ambassade du Mali à Abidjan s’élèvent à 1 349 518 227 FCFA pendant la période sous-revue. L’utilisation correcte et efficace de ce montant revêt une grande importance pour une gouvernance accrue et transparente des ressources de l’Etat. </strong>

<strong>C’est pourquoi, dans le cadre de la mise en œuvre de son Programme annuel de vérification, le Vérificateur Général a dépêché une mission de vérification dans cette représentation diplomatique du Mali. </strong>

<strong>Le montant total des irrégularités financières constatées s’élève à 166 287 446 FCFA. </strong>

<strong>En outre, l’Ambassadeur du Mali à Abidjan a procédé à l’acquisition de biens sans respecter les procédures de passation de marchés publics. La mission du Végal a constaté que l’AMA a acheté, en février 2016, uniquement sur factures, deux véhicules Toyota, une LAND CRUISER 200 SW VX et une HILUX 2986 CC DSL- D/C 4x4 pour des montants respectifs de 46 835 454 FCFA et 18 741 613 FCFA, soit un montant total de 65 577 067 FCFA, sans passer de marchés publics. </strong>

<strong>Autre dysfonctionnement : le Secrétaire Agent Comptable paie des factures sans justification du service fait. Large extrait !</strong>

<strong>MANDAT ET HABILITATION</strong>

Par Pouvoirs n°028/2018/BVG du 07 décembre 2018 et en vertu des dispositions de l’article 2 de la Loi n°2012-009 du 8 février 2012 abrogeant et remplaçant la Loi n°03-30 du 25 août 2003 l’instituant, le Vérificateur Général a initié la présente vérification financière de la gestion de l’Ambassade du Mali à Abidjan (AMA) au titre des exercices 2015, 2016, 2017 et 2018 (1<sup>er</sup> semestre).

<strong>PERTINENCE</strong>

Les Ambassades du Mali sont des services extérieurs du Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale. Elles sont chargées de la mise en œuvre de la politique extérieure du Mali dans le pays d’accréditation.

Les postes diplomatiques et consulaires du Mali reçoivent des fonds des Directions des Finances et du Matériels (DFM) du Ministère chargé des Affaires Etrangères pour leur fonctionnement, du Ministère de l’Education Nationale pour les bourses et du Ministère de la Santé concernant les évacuations sanitaires. Ces fonds leur sont transférés par la Paierie Générale du Trésor (PGT) de la Direction Nationale du Trésor et de la Comptabilité Publique (DNTCP), qui relève du Ministère de l’Économie et des Finances. Les missions diplomatiques et consulaires perçoivent des recettes de chancellerie et les produits issus de la vente des timbres fiscaux.

L’Ambassadeur du Mali à Abidjan, sous l’autorité du Ministre chargé des Affaires étrangères, a pour mission la mise en œuvre dans sa juridiction, de la politique extérieure du Mali. Il peut recevoir délégation de signature des membres du gouvernement dans l’Etat accréditaire. Il est aussi associé à la préparation et au déroulement des travaux de négociation de tout accord ou convention dont il est chargé de suivre l’application à Abidjan.

Pour la réalisation de ses missions, l’Etat alloue des ressources financières à l’Ambassade. L’Ambassadeur en est l’ordonnateur. Un Secrétaire Agent Comptable est chargé de l’exécution des dépenses. Pour la période sous revue, les ressources allouées par la PGT à l’Ambassade du Mali à Abidjan s’élèvent à 1 349 518 227 FCFA pendant la période sous-revue. L’utilisation correcte et efficace de ce montant revêt une grande importance pour une gouvernance accrue et transparente des ressources de l’Etat.

Au regard de ce tout qui précède, et dans le cadre de la mise en œuvre de son Programme annuel de vérification, le Vérificateur Général a initié la présente vérification.

<strong>CONTEXTE</strong>

<strong>Environnement général</strong>
<ol>
 	<li>Loin d’être isolé sur la scène régionale et internationale, la République du</li>
</ol>
Mali entretient des relations intenses et privilégiées avec ses partenaires régionaux et internationaux. La capacité du Mali à se développer dépendra de sa capacité à promouvoir une diplomatie d’influence auprès des partenaires bilatéraux et multilatéraux, à saisir les opportunités d’une intégration africaine et à mobiliser l’expertise de sa diaspora dans tous les secteurs du développement socio-économique.

A cet égard, le Gouvernement s’engage à tout mettre en œuvre pour respecter les engagements pris dans le cadre des conventions internationales, optimiser la participation du pays à l’intégration africaine et respecter les engagements du Mécanisme Africain d’Evaluation par les Pairs (MAEP). Le Gouvernement entend également assurer la protection des intérêts des Maliens de l’extérieur et promouvoir la participation de la diaspora au processus de développement du pays.

Ainsi le Président de la République, en déclinant ses orientations stratégiques a mis un accent sur la politique extérieure du Mali : <em>« Retrouver le leadership d’une diplomatie malienne au service des intérêts du Mali avec un point d’honneur au respect des engagements internationaux et une attention soutenue à la coopération régionale et africaine ».</em>

Les relations entre les Républiques du Mali et de la Côte d’Ivoire s’inscrivent dans ce cadre. En effet, ces deux pays entretiennent des relations sociale, économique, culturelle et diplomatique ancestrales. Ils partagent une frontière longue de 532 km et ont en commun le FRANC CFA (franc de la Communauté financière africaine) dans le cadre de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) qui a renforcé les échanges commerciaux entre les deux pays. Le Mali n’ayant pas accès à la mer, fait transiter une grande partie des importations de marchandises par le port d’Abidjan. En outre, la Côte-d’Ivoire est le premier pays d’émigration des maliens dans le monde avec 32%, selon le Rapport « Migration au Mali, profil National 2009 » de l’Organisation Internationale des Migrations (OIM).

La gestion financière des Missions Diplomatiques et Consulaires s’effectue suivant les textes législatifs et réglementaires nationaux régissant, notamment la comptabilité publique, la comptabilité-matières, les marchés publics et les règles et procédures budgétaires et comptables applicables dns les Ambassades et Consulats.

<strong>Présentation de l’Ambassade du Mali à Abidjan</strong>

A l’instar des autres Représentations Diplomatiques, l’AMA est un service extérieur du Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération

Internationale du Mali. Il est dirigé par un Ambassadeur nommé par décret pris en Conseil des Ministres.

Selon les dispositions du Décret n°04-097/P-RM du 31 mars 2004 fixant les attributions des membres du personnel diplomatique et consulaire, l’Ambassadeur est le représentant du Président de la République et dépositaire de l’autorité du Mali en Côte-d’Ivoire. Ce décret a été remplacé par le Décret n° 2018-057/P-RM du 20 juin 2018, modifié, fixant l’organisation et les modalités de fonctionnement des missions diplomatiques et des postes consulaires du Mali.

Sous l’autorité du Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération

Internationale, il est chargé de la mise en œuvre de la politique extérieure du Mali en Côte d’Ivoire. Aussi, il est chargé :

- de négocier au nom de l’Etat ;

- d’informer le Gouvernement et notamment lui fournir tous les éléments susceptibles de l’éclairer sur la conduite des affaires internationales et l’évolution de la situation dans le pays d’accréditation ;

- de faire connaitre à l’étranger la politique du Gouvernement malien ;

- de protéger à l’étranger les intérêts du Mali et ceux de ses ressortissants (personnes physiques et morales) ;

- de promouvoir les relations amicales et développer les relations économiques, commerciales, culturelles, sociales, scientifiques et techniques avec les pays d’accréditation.

L’Ambassadeur est Ordonnateur du budget de la mission diplomatique.

A ce titre, il est responsable de la gestion administrative et financière de l’Ambassade.

Le Secrétaire Agent Comptable (SAC) est le chef du poste comptable de l’Ambassade. Ses attributions sont précisées par l’Instruction n°0001/

MFC du 14 juillet 1995 fixant les règles et procédures budgétaires et comptables applicables dans les Ambassades et Consulats du Mali. A ce titre, il est chargé, entre autres :

- du paiement des dépenses de l’AMA ;

- du règlement des frais financiers et de toute charge d’aliénation des biens ;

- du maniement, de la conservation et de la garde des fonds, valeurs et titres de l’Etat dont il a la charge ;

- de la tenue de la comptabilité des deniers et des valeurs ;

- de la tenue de la comptabilité-matières ;

- de l’élaboration du budget de l’AMA sous la surveillance et la responsabilité de l’Ambassadeur ;

- du recouvrement des produits d’aliénation des biens.

Il produit au Payeur Général du Trésor les pièces justificatives des dépenses.

L’effectif de l’AMA est de 25 personnes dont 12 diplomates et 13 Contractuels.

<strong>Objet de la vérification</strong>

La présente vérification a pour objet l’examen des opérations de dépenses de l’AMA.

Elle a pour objectif de s’assurer de la régularité et de la sincérité desdites opérations.

Les travaux ont porté sur les dépenses de personnel, les dépenses de fonctionnement et les dépenses d’investissement.

Elle couvre les exercices 2015, 2016, 2017 et le 1<sup>er</sup> semestre 2018.

Les détails sur la méthodologie de la vérification sont présentés dans la section intitulée « Détails techniques sur la vérification ».

<strong> </strong><strong>CONSTATATIONS ET RECOMMANDATIONS </strong>

<strong>IRREGULARITES ADMINISTRATIVES </strong>

Les irrégularités administratives relèvent de dysfonctionnements du contrôle interne et se présentent comme suit :

Le Secrétaire Agent Comptable ne tient pas tous les registres comptables

L’article 12 de l’Instruction n°0001/MFC du 14 juillet 1995 fixant les règles et procédures budgétaires et comptables applicables dans les Ambassades et Consulats du Mali dispose <em>: « le Secrétaire Agent Comptable doit ouvrir et tenir les registres suivants :</em>

<em>- le journal à souche ou quittancier ;</em>

<em>- le livre-journal de caisse ;</em>

<em>- le calepin de caisse ;</em>

<em>- le registre du compte bancaire courant ou postal ;</em>

<em>- le livre de développement des recettes ;</em>

<em>- le livre de développement des dépenses ;</em>

<em>- le registre des rejets comptables ;</em>

<em>- le registre des timbres fiscaux ;</em>

<em>- les carnets d’avis de crédit et de débit ;</em>

<em>- le livre-journal des commandes ;</em>

<em>- le registre des droits des créanciers ;</em>

<em>- le livre-journal des matériels et matières;</em>

<em>- le compte de gestion des matériels et matières ». </em>

Afin de s’assurer du respect de cette disposition, la mission a examiné les registres tenus par le SAC et procédé à une entrevue.Elle a constaté que le SAC ne tient pas l’ensemble des registres comptables. En effet, le livre-journal des commandes, le registre des droits des créanciers, le livre-journal des matériels et matières et le compte de gestion des matériels et matières ne sont pas tenus.La non-tenue desdits documents ne permet pas à l’Ambassade d’établir une situation financière exhaustive.

<strong>Le Secrétaire Agent Comptable ne tient pas correctement les relevés détaillés des dépenses</strong>

L’article 32 de l’Instruction n°0001/MFC du 14 juillet 1995 fixant les règles et procédures budgétaires et comptables applicables dans les Ambassades et Consulats du Mali dispose : <em>«De la même manière, le relevé détaillé des dépenses précise la date de paiement, le numéro d’enregistrement au livre journal, les références de la pièce comptable, le bénéficiaire et le montant. Il justifie en dépense le montant porté sur le bordereau de versement. Il doit également être daté et signé par le Secrétaire Agent Comptable ».</em>

Afin de s’assurer du respect de cette disposition, la mission a examiné les relevés détaillés des dépenses de la période sous revue.

Elle a constaté que le SAC n’établit pas de relevés détaillés des dépenses conformes. En effet, les pièces des dépenses n’y sont pas enregistrées individuellement et chronologiquement mais sont regroupées par nature et par mois avec l’inscription du montant global. Ainsi, il n’y a pas de référence de pièces, pas de date de paiement et pas de désignation des bénéficiaires.

La non-tenue régulière des relevés détaillés des dépenses ne permet pas de faire un contrôle de cohérence avec les autres documents et registres comptables.

<strong>Le Secrétaire Agent Comptable ne tient pas correctement le livre journal de caisse.</strong>

L’article 14 de l’Instruction n°0001/MFC du 14 juillet 1995 fixant les règles et procédures budgétaires et comptables applicables dans les Ambassades et Consulats du Mali dispose : <em>«Le livre journal de caisse sert à l’enregistrement chronologique des opérations de recettes et de dépenses. Côté et paraphé par le Payeur Général du Trésor, il est constitué de folios servis par duplication. Il comprend les colonnes suivantes :</em>

<em>- une colonne de numéro d’ordre ;</em>

<em>- une colonne date d’opération ;</em>

<em>- une colonne désignation des opérations ;</em>

<em>- une colonne recettes ;</em>

<em>- une colonne dépenses ».</em>

Afin de s’assurer du respect de cette disposition, la mission a examiné les livres-journaux tenus par le Secrétaire Agent Comptable et s’est entretenu avec lui.

Elle a constaté que le SAC ne tient pas correctement le livre-journal de caisse. En effet, les pièces des dépenses n’y sont pas enregistrées individuellement et chronologiquement mais regroupées par nature et par mois. Ainsi, il n’y a ni date d’opération, ni de désignation des opérations. En outre, le livre-journal de caisse utilisé n’est ni coté, ni paraphé par le Payeur Général du Trésor.

Ces insuffisances ne permettent pas de s’assurer de la fiabilité de la comptabilité de l’AMA.

<strong>L’AMA ne respecte pas le plafond de la caisse</strong>

Selon l’article 48 de l’Instruction n°0001/MFC du 14 juillet 1995 fixant les règles et procédures budgétaires et comptables applicables dans les

Ambassades et Consulats du Mali : <em>« [...] Le plafond des disponibilités détenues dans la caisse est de Francs CFA 250 000. Au-delà, le comptable doit procéder à un reversement à son compte en banque ou CCP ».</em>

Afin de s’assurer du respect de cette disposition, la mission a examiné le registre de caisse.

Il ressort de ces travaux que l’AMA dépasse le plafond d’encaisse autorisé. Ainsi, elle effectue des approvisionnements de caisse dont le montant par opération dépasse 250 000 FCFA et peut atteindre 4 000 000 FCFA.

Le non-respect du plafond d’encaisse peut favoriser des dépenses irrégulières sur la caisse et accroitre le risque de soustraction de fonds.

<strong>Le Secrétaire Agent Comptable ne porte pas sur les pièces de dépenses les mentions obligatoires</strong>

Selon l’article 39 de l’Instruction n°0001/MFC du 14 juillet 1995 fixant les règles et procédures budgétaires et comptables applicables dans les Ambassades et Consulats du Mali : <em>« Chaque justification de dépenses (états de salaire, facture, etc.) doit préciser l’imputation budgétaire et les références du mandat émis par le DAF du Ministère chargé des Affaires Étrangères ou celle de l’Éducation Nationale correspondant à l’envoi de fonds ».</em>

L’article 43 de l’instruction ci-dessus citée ajoute : <em>« Les dépenses sont effectuées par le Secrétaire Agent Comptable après autorisation du </em>

<em>Chef de la représentation ou son mandataire dûment désigné. Elles sont prises en charge sur le livre journal avec les références des pièces. Les références de l’enregistrement au livre journal et la date de paiement sont portées sur la pièce de dépense ».</em>

Afin de s’assurer du respect de ces dispositions, la mission a examiné les pièces justificatives des dépenses et le livre-journal de caisse de la période sous-revue.

Il en ressort que le SAC ne porte pas sur les pièces de dépenses l’imputation budgétaire, les références du mandat émis par le DFM, la date de paiement et les références de l’entrée au livre-journal.

La non-inscription desdites mentions sur les pièces de dépenses rend difficile l’établissement d’une liaison entre les pièces de paiement et les documents budgétaires et comptables.

<strong>Le Secrétaire Agent Comptable ne procède pas aux arrêtés règlementaires du registre de banque</strong>

L’article 50 de l’Instruction n°0001/MFC du 14 juillet 1995 fixant les règles et procédures budgétaires et comptables applicables dans les Ambassades et Consulats du Mali stipule <em>« Le Secrétaire Agent Comptable doit arrêter le livre journal et les registres banque ou CCP tous les jours et obligatoirement toutes les fins de semaine, fins de mois et fin d’année. [...] ».</em>

Afin de s’assurer du respect de cette disposition, la mission a examiné les registres de banque.

A l’issue de ces travaux, la mission a constaté que le SAC ne procède pas aux arrêtés journaliers et hebdomadaires du registre de banque.

Cela ne favorise pas d’avoir la situation exacte du compte bancaire.

Le Secrétaire Agent Comptable ne procède pas aux rapprochements bancaires

L’article 49 de l’Instruction n°0001/MFC du 14 juillet 1995 fixant les règles et procédures budgétaires et comptables applicables dans les Ambassades et Consulats du Mali stipule : <em>« Le Secrétaire Agent Comptable effectue périodiquement et au moins en fin de mois, ou lors d’une passation de service, le rapprochement entre les écritures de ses registres banques ou CCP et les relevés reçus de ces établissements ». </em>

Afin de s’assurer du respect de cette disposition, la mission a demandé les états de rapprochement tenus et procédé à une entrevue avec le SAC.

Suite à ces travaux, elle a constaté que le SAC n’effectue pas de rapprochement entre ses écritures comptables enregistrées dans le registre banque et la situation réelle en banque indiquée sur les relevés de compte ni périodiquement, ni pendant la passation de serviceL’absence de rapprochement ne permet pas à l’AMA de vérifier la concordance entre le solde bancaire dans sa comptabilité et le solde bancaire réel envoyé par sa banque et de trouver des justifications aux différences éventuelles.

<strong>Le Secrétaire Agent Comptable ne tient pas de comptabilité-matières</strong>

L’article 2 du Décret n°10-681/P-RM du 30 décembre 2010, portant réglementation de la comptabilité-matières dispose : <em>« La comptabilité-matières a pour objet le recensement et le suivi comptable de tout bien meuble et immeuble propriété ou possession de l’Etat, des collectivités territoriales et des organismes personnalisés soumis aux règles de la comptabilité publique. </em>

<em>Elle s’applique à la totalité des services tant civils que militaires à l’exception de ceux soumis, par une réglementation particulière, à une comptabilité industrielle et commerciale ».</em>

L’article 20 du décret ci-dessus cité, détermine la nature et le nombre des documents de la comptabilité-matières. Il s’agit des : «

<em>- documents de base (la fiche matricule des propriétés immobilières, la fiche de codification du matériel, le livre-journal des matières, le grand livre des matières, la fiche casier, la fiche détenteur et le procès-verbal de passation de service) ;</em>

<em>- documents de mouvement (le procès-verbal de réception, l’ordre d’entrée et de sortie du matériel, le bordereau d’affectation du matériel, le bordereau de mise en consommation des matières, le bordereau de mutation du matériel, l’ordre de mouvement divers et le procès-verbal de réforme) ;</em>

<em>- documents de gestion (l’état récapitulatif trimestriel et l’’inventaire) </em>».

L’article 67 de l’Instruction n°0001/MFC du 14 juillet 1995 fixant les règles et procédures budgétaires et comptables applicables dans les Ambassades et Consulats du Mali stipule : <em>« Le chef de la représentation diplomatique est ordonnateur matière délégué. Il est responsable du mouvement des matières qu’il ordonne. Il a seul qualité pour signer les ordres d’entrée et de sortie et les documents analogues autorisant le mouvement du matériel ».</em>

L’article 68 de ladite instruction ajoute : <em>« le Secrétaire Agent Comptable est le comptable-matières de la représentation. Il est responsable de la tenue comptable du matériel de la représentation, des documents et pièces justificatives des opérations prises en charge, du contrôle, de la conservation des biens meubles et immeubles ».</em>

Afin de s’assurer du respect de ces dispositions, la mission a examiné les pièces justificatives des dépenses et procédé à une entrevue avec le SAC.

Elle a constaté que le SAC ne tient pas de comptabilité-matières. Aucun document de la comptabilités-matières n’est tenu.

La non-tenue de la comptabilité-matières ne permet pas à l’AMA de recenser, de suivre et de sécuriser son patrimoine.

<strong>Le Secrétaire Agent Comptable effectue des dépenses sans engagement préalable par l’Ambassadeur</strong>

L’article 45 du Décret n° 2014-0349/P-RM du 22 mai 2014 portant règlement général sur la comptabilité publique dispose : <em>« Les dépenses sont engagées, liquidées et ordonnancées avant d’être payées ».</em>

Le manuel de procédures d’exécution des dépenses publiques stipule en son point 2.4.3.3 : <em>« Aucune dépense ne doit en principe être effectuée par le comptable sans ordre préalable de l’Ambassadeur (ou du Consul). </em>

<em>L’engagement consiste à bloquer à titre provisionnel les crédits correspondants à une dépense qu’il est envisagé de faire. </em>

<em>Au niveau de la mission, l’acte d’engagement est matérialisé sur le bon de commande. Dans un cadre réservé à cet effet il y a le suivi des crédits déégués, des engagements effectués et du disponible et cela sur chaque bon de commande ».</em>

Afin de s’assurer du respect de cette disposition, la mission de vérification a examiné les pièces justificatives des dépenses et procédé à une entrevue avec le SAC.Elle a relevé que le SAC effectue des dépenses avant engagement préalable par l’Ambassadeur. En effet, de nombreuses dépenses sont exécutées sans établissement de bon de commande. Ces dépenses portent, entre autres, sur des travaux de construction ou d’aménagement, des achats de consommables de bureautique et de matériels informatiques ainsi que des prestations de services.

L’exécution de dépenses avant engagement ne permet pas à l’Ambassade de suivre efficacement la consommation des crédits budgétaires.

<strong>L’AMA ne procède pas à la mise en concurrence des fournisseurs</strong>

L’article 27 de l’Arrêté n°2014-1323/MEF-SG du 25 août 2009 fixant les modalités d’application du Décret n°08-485/P-RM du 11 aout 2008, modifié, portant procédures de passation, d’exécution et de règlement des marchés publics et des délégations de service public dispose :

<em>« Les achats de l’Etat et des établissements publics nationaux dont la valeur est inférieure aux seuils de passation des marchés publics font l’objet de contrats simplifiés ou de bons de commande. [...] ».</em>

L’article 29.3 dudit arrêté stipule : <em>« L’établissement d’un contrat simplifié intervient après mise en concurrence par demande de cotation entre au moins trois candidats sur la base d’un dossier sommaire écrit ».</em>

Concernant les procédures d’achats de montant inférieur à 500 000

FCFA, il est stipulé en son article 31 : <em>« [...] le bon de commande est dûment établi après une demande de prix par écrit auprès de trois (3) fournisseurs, entrepreneurs ou prestataires qualifiés au moins [...] ».</em>

L’article 130.3 du Décret n°2015-0604/P-RM du 25 septembre 2015 portant code des marches publics et des délégations de service public dispose : <em>« En attendant la mise en place effective des cellules de passation des marchés, le contrôle a priori des marchés publics sera exercé par l’organe chargé du contrôle des marchés publics et des délégations de service public conformément aux seuils fixés dans le Décret n°08-485/P-RM du 11 août 2008 portant procédures de passation, d’exécution et de règlement des marchés publics et des délégations de service public, modifié par Décret n° 2011-079/P-RM du 22 février 2011 ». </em>Afin de s’assurer de l’application de ces dispositions, la mission a examiné les pièces justificatives des dépenses et procédé à une entrevue avec le SAC.

Elle a constaté que l’AMA procède à ses achats sans mise en concurrence.

Tous les achats ont été effectués par entente directe pendant la période sous revue.

Cette situation ne favorise pas des achats de biens et services suivant un bon rapport qualité/prix et constitue donc une violation des principes d’économie et de libre accès à la commande publique.

<strong>Le Secrétaire Agent Comptable a admis des factures ne comportant pas toutes les mentions importantes</strong>

L’Arrêté n°04-1866/MEF-SG du 24 septembre 2004, fixant la nomenclature des pièces justificatives des dépenses de l’État prévoit en son point 6 qu’une facture doit comporter, entre autres, la nature des fournitures ou services, ainsi que les prix unitaires et les quantités le cas échéants.

A l’effet de s’assurer de l’application de cette disposition, la mission a examiné les factures produites à l’appui des dépenses.

Elle a constaté que l’AMA a admis des factures qui ne comportent pas la nature des fournitures ou des services, les quantités et les prix unitaires.

Elles portent uniquement la mention « Divers achats ».

L’admission de factures ne comportant pas la nature des fournitures ou des services ainsi que les prix unitaires et les quantités peut favoriser l’exécution de dépenses inéligibles.

<strong>Recommandations </strong>

L’Ambassadeur du Mali à Abidjan doit :

- procéder à l’engagement préalable des dépenses avant leur exécution ;

- appliquer les dispositions règlementaires en vigueur relatives à la mise en concurrence lors des achats.

Le Secrétaire Agent Comptable doit :

- tenir l’ensemble des registres comptables exigés par la réglementation;

- tenir les relevés détaillés des dépenses conformément à la réglementation en vigueur;

- tenir le livre-journal de caisse conformément à la réglementation en vigueur ;

- respecter les dispositions règlementaires relatives au plafond de la caisse ;

- porter les mentions budgétaires et comptables réglementaires sur les pièces justificatives des dépenses ;

- procéder aux arrêtés périodiques du registre de banque conformément à la réglementation en vigueur;

- procéder aux rapprochements bancaires conformément à la réglementation ;

- tenir la comptabilité-matières conformément à la réglementation en vigueur ;

- payer uniquement les dépenses ayant fait l’objet d’engagement préalable par l’Ambassadeur;

- exiger des factures comportant la nature des fournitures ou des services, les quantités et les prix unitaires.

<strong>IRREGULARITES FINANCIERES</strong>

Le montant total des irrégularités financières s’élève à 166 287 446 FCFA et elles se présentent comme suit.

<strong>L’Ambassadeur du Mali à Abidjan a procédé à l’acquisition de biens sans respecter les procédures de passation de marchés publics</strong>

Le Décret n°08-485/P-RM du 11 août 2008, modifié, portant procédures de passation, d’exécution et de règlement des marchés publics et des délégations de service public dispose en son article 4 : <em>« Les dispositions du présent décret s’appliquent aux marchés publics et délégations de service public conclus par l’Etat, les collectivités locales, les établissements publics, [...] ».</em>

L’article 9 du décret ci-dessus-cité dispose : <em>« Le présent décret s’applique aux marchés publics qui n’en sont pas exclus en vertu de l’article 8 et dont la valeur estimée est égale ou supérieure aux seuils de passation des marchés tels que définis ci-après : </em>

<em>- vingt-cinq millions de francs CFA (25.000.000), pour les marchés de travaux et les marchés de fournitures et de services courants [...] ».</em>

L’article 130.3 du Décret n°2015-0604/P-RM du 25 septembre 2015 portant code des marchés publics et des délégations de service public dispose : <em>« En attendant la mise en place effective des cellules de passation des marchés, le contrôle a priori des marchés publics sera exercé par l’organe chargé du contrôle des marchés publics et des délégations de service public conformément aux seuils fixés dans le Décret n°08-485/P-RM du 11 août 2008 portant procédures de passation, d’exécution et de règlement des marchés publics et des délégations de service public, modifié par Décret n° 2011-079/P-RM du 22 février 2011 ».</em>Afin de s’assurer de l’application de ces dispositions, la mission a examiné les pièces justificatives des dépenses des exercices de la période sous revue et procédé à des entrevues.

Elle a constaté que l’AMA a acheté, en février 2016, uniquement sur factures, deux véhicules Toyota, une LAND CRUISER 200 SW VX et une HILUX 2986 CC DSL- D/C 4x4 pour des montants respectifs de 46 835 454 FCFA et 18 741 613 FCFA, soit un montant total de 65 577 067 FCFA, sans passer de marchés publics.

<strong>Le Secrétaire Agent Comptable paie des factures sans justification du service fait</strong>

L’article 26 du Décret n°2014-0349/P-RM du 22 mai 2014 et celui du Décret n°2018-0009/P-RM du 10 janvier 2018, tous deux portant règlement général sur la comptabilité publique, disposent en leur point b, que les comptables publics sont tenus d’exercer en matière de dépenses le contrôle sur la justification du service fait résultant de la certification délivrée par l’ordonnateur et la production des justifications et, le cas échéant, du certificat de prise en charge à l’inventaire.

L’article 27 du Décret n°10-681/P-RM du 30 décembre 2010 portant réglementation de la comptabilité-matières dispose : <em>« Toutes fournitures de matières, de travaux ou services d’un montant inférieur à 2 500 000 FCFA ou qui ne présente aucun caractère complexe fait l’objet d’une réception par un agent désigné à cet effet par l’ordonnateur-matières. Cet agent en assure l’entière responsabilité pour la signature du bordereau de livraison ou d’une attestation de service fait. Toutes fournitures de matières, de travaux ou services d’un montant égal ou supérieur à 2 500 000 FCFA, fait l’objet d’une réception par une commission de quatre (4) membres désignés par une décision de l’ordonnateur-matières ».</em>

L’article 8 de l’Arrêté n°2011-4795 fixant les modalités d’application du

Décret n°10-681/P-RM du 30 décembre 2010 portant réglementation de la comptabilité-matières stipule : <em>« Toute entrée du matériel, de quelque nature qu’elle soit, fait l’objet d’un ordre d’entrée du matériel (OEM) approuvé par l’Ordonnateur-matières.</em>

<em>Il est établi par le Comptable-matières ou le Comptable-matières adjoint qui reçoit effectivement la fourniture au vu du procès-verbal de réception ou du bordereau de livraison. Le Comptable-matières ou le Comptable-matières adjoint certifie la fourniture faite, puis transmet l’ordre d’entrée du matériel à l’Ordonnateur-matières pour approbation ».</em>

Afin de s’assurer du respect de ces dispositions, la mission a examiné les pièces justificatives des dépenses de l’AMA et procédé à une entrevue avec le SAC.

Il ressort de ces travaux que le SAC paie des factures non accompagnées de bordereau de livraison, de procès-verbal de réception ou d’attestation de service fait.

Le montant total des factures concernées s’élève à 56 178 802 FCFA.

<strong>L’Ambassadeur du Mali, le Chargé d’Affaires et le SAC ont accordé des avantages indus au personnel </strong>

L’article 79 paragraphe 4 de la Loi n°2013-028 du 11 juillet 2013, modifiée, relative aux Lois de finances dispose : <em>« le fait, pour toute personne dans l’exercice de ses fonctions, d’octroyer ou de tenter d’octroyer à elle-même ou à autrui un avantage injustifié, pécuniaire ou en nature, constitue une faute de gestion sanctionnable par la Juridiction des comptes ».</em>

L’article 9 du Décret n°96-044/P.RM du 08 février 1996 fixant les avantages accordés au personnel diplomatique, administratif et technique dans les missions diplomatiques et consulaires de la République du Mali dispose :

<em>« Le budget d’État prend en charge les frais de location, d’ameublement, d’abonnement et de consommation individuelle d’eau, de gaz de ville, d’électricité et de chauffage dans la limite d’un plafond qui sera fixé par arrêté conjoint du Ministre chargé des Affaires Étrangères et du Ministre chargé des Finances ».</em>

Afin de s’assurer du respect de ces dispositions, la mission a examiné les pièces justificatives des avantages accordés au personnel de l’AMA.

Il ressort de ces travaux que l’Ambassadeur et le SAC ont accordé des avantages non prévus par le décret ci-dessus cité. Ils ont en effet, payé des appuis dits sociaux à certains membres du personnel pour des raisons de maladie ou de décès d’un membre de la famille ou de fin de mission pour un montant total de 450 000 FCFA.

De plus, ils ont payé des cartes de recharge téléphonique et des abonnements à CANAL+ pour un montant total de 7 978 779 FCFA.

En 2015, le Chargé d’Affaires et le SAC ont pris en charge des factures d’achats divers, au nom du SAC pour un montant de 2 416 590 FCFA.

En janvier 2016, l’Ambassadeur et le SAC ont acheté deux téléphones à travers des factures en leur propre nom pour des montants respectifs de 155 000 FCFA et 39 000 FCFA.

Le montant total des avantages irréguliers accordés s’élève à 11 039 369

FCFA. Le Chargé d’Affaires et le SAC ont effectué une dépense fictive

L’article 32 de l’Instruction n°0001/MFC du 14 juillet 1995 fixant les règles et procédures budgétaires et comptables applicables dans les

Ambassades et Consulats du Mali dispose : <em>« De la même manière, le relevé détaillée des dépenses précise la date de paiement, le numéro d’enregistrement au livre journal, les références de la pièce comptable, le bénéficiaire et le montant. Il justifie en dépense le montant porté sur le bordereau de versement. Il doit également être daté et signé par le Secrétaire Agent Comptable ».</em>

En plus, il est stipulé en son article 54, en ce qui concerne le bordereau mensuel de versement, document servant à faire le transfert de la comptabilité mensuel au Payeur Général du Trésor : <em>« [...] La deuxième page donne par compte de la nomenclature comptable du Trésor, le montant des opérations de dépenses réalisées dans le mois en monnaie local et en francs CFA, leur total, le report des antérieurs du mois et le total général depuis le 1erjanvier [...] ».</em>

Afin de s’assurer du respect de ces dispositions, la mission a examiné les bordereaux mensuels de versement, les relevés détaillés des dépenses et leurs pièces justificatives.

Il en ressort que le SAC et le Chargé d’affaire de l’AMA ont irrégulièrement pris en charge dans le bordereau de versement et le bordereau détaillé des dépenses du mois de mars 2015 la facture n° 04/BCA/KKM/11 du 03 mai 2011 relative à la construction d’un édicule en terrasse à la Résidence de l’Ambassadeur pour un montant de 14 062 408 FCFA.

Or, ladite dépense avait été entièrement exécutée et réglée depuis le 05 aout 2011.

<strong>L’Ambassadeur et le SAC ont autorisé l’enlèvement de véhicules réformés sans paiement des droits dus à l’Etat </strong>

L’Article 29 du Décret n°2014-0349/P-RM du 22 mai 2014 portant règlement général sur la comptabilité publique dispose : <em>« la responsabilité des comptables publics se trouve engagée dès qu’une recette n’a pas été recouvrée ».</em>

L’article 12 de la Décision n°2015/0144-MDEAF-SG du 21 décembre 2015 portant création de la Commission Nationale de Suivi de la Cession des Matériels et Matières Reformés par l’État dispose : <em>« Tout acquéreur de matériels et/ou matières réformés doit libérer entièrement au comptant, le prix de cession majoré des droits dus conformément aux dispositions légales et règlementaires avant de prendre possession du bien cédé ».</em>

Afin de s’assurer du respect ces dispositions, la mission a examiné les dossiers de réformes de l’AMA.

Elle a constaté que six agents de l’Ambassade, bénéficiaires de véhicules réformés par l’AMA, suivant procès-verbal de réforme n°2016-068/MDEAF-CNRCBE du 17 novembre 2016, n’ont pas payé la totalité des droits dus pour un montant total de 6 200 000 FCFA sur lequel un agent a payé 200 000 FCFA. Le reliquat s’élève à 6 000 000 FCFA.

L’Ambassadeur, le Chargé d’Affaires ont autorisé des dépenses non éligibles payées par le Secrétaire Agent Comptable

L’article 3 de la Loi n°2013-028 du 11 juillet 2013, modifiée, relative aux Lois de finances dispose : <em>« Aucune recette ne peut être liquidée ou encaissée, aucune dépense publique ne peut être engagée ou payée, si elle n’a été au préalable autorisée par une loi de finances ».</em>

L’article 82 de ladite Loi dispose : <em>« la responsabilité pécuniaire des comptables publics se trouve engagée dès lors qu’une dépense a été irrégulièrement payée ».</em>

L’article 8 de l’instruction n°0001/MFC du 14 juillet 1995 fixant les règles et procédures budgétaires et comptables applicables dans les Ambassades et Consulats du Mali stipule : <em>« le Secrétaire Agent Comptable est pécuniairement responsable des opérations qu’il effectue ».</em>

Afin de s’assurer du respect de cette disposition, la mission a examiné les pièces justificatives des dépenses de l’AMA.

Elle a constaté qu’en 2015, le Chargé d’Affaires a autorisé des dépenses inéligibles prises en charge par le SAC. En effet, le SAC a établi des états de dépense d’appuis à des tiers pour un montant total de 7 008 000 FCFA alors que ces appuis ne sont pas prévus dans le budget de la mission diplomatique. L’examen desdits états de dépenses ne fait ressortir que les signatures du Chargé d’Affaire et du SAC. Aucun émargement des bénéficiaires n’y figure.

En 2016, l’Ambassadeur a autorisé la prise en charge de quatre factures d’achat de téléphone et une facture d’achat de « hoverboard » pour le compte de tierces personnes pour un montant total de 2 635 000 FCFA.

<strong>Situation des achats inéligibles </strong>

Le montant total des dépenses inéligibles s’élève à 9 643 000 FCFA.

L’Ambassadeur et le SAC ont payé des billets d’avion à l’absence d’ordre de mission

Le Décret n°2016-0001/P-RM du 15 janvier 2016 fixant les conditions et les modalités d’octroi de l’indemnité de déplacement et de mission dispose à son article 08 : <em>« les missions sont justifiées par l’ordre de mission dûment visé par les autorités compétentes et par la carte d’embarquement s’il y a lieu. Toute mission non justifiée dans les 15 jours qui suivent la fin de la mission fait l’objet d’un ordre de recette ».</em>

Afin de s’assurer de l’application de ces dispositions, la mission a examiné les pièces justificatives des dépenses de la période sous-revue.

Elle a constaté que l’Ambassadeur et le SAC ont acheté deux billets d’avion pour un montant total de 608 800 FCFA en l’absence d’ordre de mission.

<strong>L’Ambassadeur a irrégulièrement encaissé des fonds de l’AMA en lieu et place du SAC</strong>

L’article 5 du Décret N° 2014-0349/P-RM du 22 mai 2014 portant règlement général sur la comptabilité publique dispose : <em>« Les fonctions d’ordonnateur et celles de comptable sont incompatibles ».</em>

L’article 15 dudit décret ajoute : <em>« Est comptable public tout agent public régulièrement habilité pour effectuer, à titre exclusif, au nom de l’État ou d’un organisme public, des opérations de recettes, de dépenses ou de maniement de titres, soit au moyen de fonds et valeurs dont il a la garde, soit par virement interne d’écritures, soit par l’intermédiaire d’autres comptables ».</em>

L’article 1 de l’Instruction n°0001/MFC du 14 juillet 1995 fixant les règles et procédures budgétaires et comptables applicables dans les Ambassades et Consulats du Mali stipule : <em>«un poste comptable existe auprès de chaque représentation diplomatique du Mali à l’extérieur. Ces postes comptables sont dirigés par des Secrétaires Agent Comptables ».</em>

Pour s’assurer du respect de ces dispositions, la mission a examiné les opérations de dépenses de l’ambassade, les PV de passations de service et procédé à des entrevues.

Elle a relevé que l’Ambassadeur a irrégulièrement encaissé la somme de 21180 000 FCFA en lieu et place du SAC. En effet, l’AMA avait payé par chèque ECOBANK n°2021042 du 12 janvier 2016, une avance de 21 180 000 FCFA à STAR AUTO pour l’achat d’un véhicule MERCEDÈS. Suite au retard pris dans la livraison dudit véhicule, l’Ambassadeur a demandé, par lettre du 30 août 2016, le remboursement de l’acompte versé par chèque bancaire au nom de l’AMA. Il a, par la suite, les 20 septembre et 4 octobre 2016, par procuration, demandé à STAR AUTO de libeller le chèque au nom de l’Assistante Comptable. Celle-ci a ainsi, réceptionné et remis le montant total des avances à l’Ambassadeur qui a reconnu, par une attestation en date du 22 novembre 2016 avoir affecté les fonds à des dépenses du service sans pour autant fournir de pièces justificatives.

Le 18 juillet 2018, l’Ambassadeur a reversé dans le compte bancaire de l’AMA la somme de 18 000 000 FCFA à titre de régularisation.

Ainsi, il reste un montant de 3 180 000 FCFA non régularisé.

&nbsp;

<strong>TRANSMISSION ET DENONCIATION DE FAITS PAR </strong>

<strong>LE VERIFICATEUR GENERAL AU PROCUREUR DE LA </strong>

<strong>REPUBLIQUE PRES LE TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE </strong>

<strong>DE LA COMMUNE III DU DISTRICT DE BAMAKO, CHARGE </strong>

<strong>DU POLE ECONOMIQUE ET FINANCIER ET AU PRESIDENT </strong>

<strong>DE LA SECTION DES COMPTES DE LA COUR SUPREME </strong>

<strong>RELATIVEMENT :</strong>

- achats de biens sans respect des procédures de passation des marchés publics pour un montant de 65 577 067 FCFA ;

- paiement de factures sans justification du service fait pour un montant de 56 178 802 FCFA;

- avantages irréguliers accordés au personnel pour un montant de 11 039 369 FCFA ;

- dépenses irrégulièrement prise en charge dans la comptabilité pour un montant de 14 062408 FCFA ;

- droits dus sur les véhicules réformés pour un montant de 6 000 000 FCFA ;

- paiement de dépenses non éligibles pour un montant de 9 643 000 FCFA ;

- dépenses sans ordre de mission d’un montant de 606 800 FCFA ;

- reliquat à reverser par l’Ambassadeur d’un montant de 3 180 000 FCFA dans le cadre de l’annulation de l’achat d’un véhicule pour l’Ambassade.

&nbsp;

<strong>CONCLUSION </strong>

Dans un contexte marqué par la rareté des ressources et les exigences de plus en plus grandes pour le renforcement de la bonne gouvernance et de la transparence financière, les gestionnaires se doivent d’observer rigoureusement les règles et principes d’administration et de gestion.

Cette maxime financière, internationalement reconnue convient parfaitement aux Ambassades, singulièrement, à l’Ambassade du

Mali à Abidjan. Cela d’autant plus qu’elle joue un rôle capital dans le raffermissement et l’efficacité des relations diplomatiques entre le Mali et la Côte d’Ivoire, premier pays où vivent les maliens de la Diaspora.

La présente vérification a examiné les dépenses budgétaires effectuées par l’AMA sur la période allant de 2015 au premier semestre 2018. Elle n’a pas porté sur les recettes de chancellerie relevant du Consulat Général du Mali à Abidjan, entité ayant une comptabilité distincte de celle de l’Ambassade.

Les travaux de vérification ont permis de mettre en exergue des faiblesses et dysfonctionnements relevant du contrôle interne ainsi que des irrégularités à caractère financier.

Les irrégularités d’ordre administratif se caractérisent principalement par l’absence de comptabilité-matières, la non-tenue ou la tenue irrégulière des registres et documents budgétaires et comptables ainsi que le non-respect des procédures d’exécution des dépenses publiques.

Afin de les corriger, la mission de vérification a formulé des recommandations adressées aux Responsables de l’AMA. Le Bureau du Vérificateur Général se réserve le droit de suivre la mise en œuvre de ces recommandations.

S’agissant des irrégularités financières, elles s’élèvent à 166 287 446

FCFA. Elles découlent notamment du non-respect des procédures de passation des marchés publics, du paiement de factures sans preuve du service fait, des avantages indus accordés au personnel, des dépenses exécutées non justifiées et de la prise en charge de dépenses inéligibles. Ces irrégularités seront transmises au Président de la

Section des Comptes de la Cour Suprême ainsi qu’au Procureur de la

République en charge du pôle économique et financier, conformément à la réglementation du droit budgétaire national et au code pénal.

Enfin, la mission de vérification a constaté des difficultés d’application des textes sur les finances publiques, notamment la réglementation sur la comptabilité publique et le code des marchés publics. Ces difficultés sont essentiellement liées à la spécificité de la gestion des Missions

Diplomatiques, assimilable aux régies d’avances mais s’exécutant à l’extérieur du Mali. Afin d’y remédier, la mission recommande une relecture des textes sur la gestion budgétaire et comptables des Ambassades et Consulats du Mali à l’étranger pour les adapter à leur contexte et environnement.

<strong>Bamako, le 17 juillet 2019</strong>

<strong>Le Vérificateur</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Camps des déplacés du centre à Bamako :  L’enfer sur terre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/camps-des-deplaces-du-centre-a-bamako-lenfer-sur-terre-2808316.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Mar 2019 08:36:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Entre partir ou mourir, les Peulhs du centre du Mali ont fait le premier choix laissant derrière eux les débris de leurs maisons, vivres et bétails. Bras ballants et éprouvés par la perte d’êtres chers, ils ont effectué un long voyage dans des conditions très difficiles, pour trouver refuge dans les parcs de bétails aux alentours de la ville de Bamako où ils se couchent et se réveillent au milieu des animaux. Ces déplacés peulhs, majoritairement des vieux, des enfants et des femmes, manquent de tout et souffrent énormément dans une indifférence totale généralisée jusqu’à une date récente . Pour s’imprégner de leurs conditions de vie, notre équipe de reportage s’est rendue sur les camps de Faladié Grabal et Niamana Grabal, le jeudi 28 février 2019.</strong>

<strong>Le camp des déplacés du centre de Faladié est enfoui dans le parc de bétails du quartier. Pour y accéder, il faut d’abord se faufiler entre les animaux pour joindre le tas d’ordures qui abrite le site. Ici, le visiteur doit avoir un courage de lion pour faire face aux odeurs piquantes du tas des déchets en état de consumation permanente.  </strong>

<strong>Sur place, les déplacés cohabitent avec les animaux dans une </strong>insalubrité béante et dans la précarité totale. Bref, malgré la distance qui leur sépare du centre du pays où les armes crépitent, les déplacés ne se sentent toujours pas à l’abri. L’inquiétude est sur tous les visages des occupants en quête d’assurance<strong>. </strong>

Selon Housseni Moumini Diallo, venu de Bankass, entre Bamako et le centre du Mali, la différence est très petite. « <em>En voulant sauver nos vies des coups de feu des chasseurs traditionnels, nous nous sommes livrés à un autre type de bourreaux (la faim et la maladie) qui risquent de nous emporter tous. Ici, les gens dorment presque dehors au milieu des animaux, des ordures et à même le sol. Nos enfants sont permanemment malades et la faim nous torture au quotidien. C’est vrai que le gouvernement fait de son mieux, mais notre cadre de vie met tous ses efforts à l’eau », </em>signale le sexagénaire qui, après cinq mois de présence à Bamako, porte encore le seul et même boubou ramené de son village natal dans le cercle de Bankass.

Le choix, selon ce vieux, de venir à Bamako situé à 671 km de chez lui plutôt qu’ailleurs a tout son sens. « <em>C’est pour un peu de soulagement et d’assurance auprès des plus hautes autorités du pays. Au-delà, les interpeller à trouver une solution rapide à la crise qui continue d’endeuiller nos familles et d’affamer nos villages</em> », lâche notre interlocuteur, visiblement insatisfait de la réponse des autorités maliennes à ses attentes.

Construits à partir de déchets, des bouts de toiles et des restes de nattes et majoritairement sur une superficie de moins de quatre mètres pour 10 personnes, les dortoirs des déplacés sont à refaire au quotidien pour leur donner un peu de résistance face au vent. Et ce travail est effectué par les quelques rares vieilles personnes parmi les déplacés.

Mieux, explique Fatoumata Diallo, les habitants du camp souffre de manque toilette.

A l’en croire, les quatre toilettes du site sont une propriété privée. « <em>Il faut débourser la somme de 50 F CFA pour y accéder. Vu que tout le monde n’a pas les moyens de payer cette somme à chaque besoin, beaucoup d’entre eux décident d’aller se soulager à l’air libre », </em>regrette<strong> notre interlocutrice. </strong>

Arrivé, il y a deux mois dans le camp, Sadio Diallo, un vieillard de 72 ans, qui a fui les chasseurs traditionnels avec 20 membres de sa famille en laissant derrière lui ses deux enfants adultes, vit dans l’embarras total entre rester ou repartir mourir sous les balles de l’ennemi.

Depuis son arrivée, le vieux n’a pas les nouvelles de ses deux enfants restés au village pour surveiller les dizaines de têtes de bétails laissées sur place. « <em>Je traverse la période la plus difficile de mon existence</em><strong><em>.</em></strong><em> Je suis venu à Bamako pour sauver des vies, celles de mes petits enfants et leurs mères. Mais, vu notre condition de vie ici qui n’a rien à envier à celle d’un chien mourant, je risque de tout perdre. Ma douleur est grande de voir mes petits enfants souffrir de faim et de maladie sans que je puisse faire quelque chose. Je pensais pouvoir les sauver en les amenant à Bamako. Mais, je crains de ne pas pouvoir le faire. Vraiment, je ne sais plus quoi faire. Je suis partagé entre rester et repartir dans mon village pour mourir au moins dans la dignité », </em>dit le vieux avec beaucoup d’amertume et de tristesse.

A notre passage, le site de Faladiè Grabal comptait 483 adultes et 203 enfants de moins de 15 ans. Mais à en croire les agents de la Direction régionale du Développement social, presque chaque semaine, le site accueille de nouveaux déplacés.

Le passage de notre équipe de reportage a coïncidé avec celui de la chanteuse malienne Babani Koné. Accompagnée par son gendre, le rappeur Tal B, elle était venue exprimer sa solidarité aux déplacés. Pour la circonstance, la chanteuse n’est pas venue les mains vides. Au cours de la visite, sa fondation a procédé à une remise des draps et des accessoires sanitaires aux femmes déplacés. Selon l’artiste, c’est un devoir pour tout Malien de se montrer solidaire à l’endroit d’un autre Malien.  « <em>La solidarité n’est pas l’affaire des seuls riches.</em> <em>C’est l’affaire de tous, qu’on soit riche ou pauvre. C’est l’intention qui compte. Le Gouvernement a fourni beaucoup d’efforts. Mais, ce n’est pas suffisant. Il faut que chacun contribue à l’élan de solidarité. J’invite tous les Maliens à venir faire un tour sur le site. Cela les aidera à mieux parler avec leur cœur en vue d’entreprendre les actions nécessaires au profit de ces éprouvés de la vie », </em>a lancé Babani Koné.

Contrairement à Faladié, le camp de Niamana est d’apparence un peu plus organisé ; les occupants ont eu droit à des tentes construites par la Direction régionale du Développement social du District de Bamako. Là, le camp est installé à l’entrée du parc des bétails et non au milieu des bêtes comme à Faladiè.

A en croire Issiaka Dicko, agent à la Direction régionale du Développement social du District de Bamako, la prise en charge des 125 occupants du camp (chiffre au moment où nous passions) en eau, aliments et en soins est coordonnée par l’équipe d’assistance de la Direction régionale du Développement social mobilisée quotidiennement sur le terrain. Ces agents ont aussi pour mission le partage des dons venant de l’Etat et des particuliers.

Selon lui, la direction est en train de baliser d’autres espaces pour y installer des tentes.

Dans ce camp, tous les déplacés viennent du même village et partagent une marmite commune. « <em>Jusqu’à ce jour, il n’y a pas de rupture de nourriture. Chacun des 125 déplacés arrive à avoir les trois repas de la journée. Et ici, chaque déplacé est immatriculé au niveau de l’ANAM. Ce qui leur donne droit à un soin gratuit</em> », explique l’agent.

Le seul problème ici est que ses occupants craignent pour leur sort à l’avenir. « <em>Je suis là, il y a plus de deux mois. Je suis venu avec 114 personnes (enfants et femmes). Aujourd’hui, nous sommes au nombre 124 personnes venus tous du cercle de Bankass »,</em> informe Aly Traoré qui fait office de porte-parole des déplacés du camp de Niamana<em>.</em>

Le visage toujours crispé, et loin de son Bankass natal (une ville qu’il n’avait jamais quitté), les souvenirs des circonstances qui l’ont contraintes à quitter son village Sadièwro restent toujours intacts. Le voyage vers ce souvenir est toujours douloureux. Il aimerait retourner dans son village, mais à condition que la boite de Pandore soit refermée.

<em>« Bamako est comme une prison pour nous. Ici, nous sommes désœuvrés et nous ne contribuons pas efficacement à la construction de l’édifice national. Nous voulons retourner chez nous même sachant que tout est à refaire. Mais, ce n’est pas ce qui nous fait craindre. Nous craignons pour notre survie et celle de nos familles. Malgré tous les efforts pour nous soulager, nous avons le sentiment d’être à l’aventure », </em>interpelle le vieillard.

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>

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<item>
<title>Ibrahim Abba Sangaré, directeur national du développement social :  « Nous travaillons à soulager les déplacés...»</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/ibrahim-abba-sangare-directeur-national-du-developpement-social-nous-travaillons-a-soulager-les-deplaces-2808331.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/02/deplaces-Niamana.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 13 Mar 2019 08:07:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un entretien réalisé en marge du point de presse organisé, mercredi dernier, par l’Association globale sante et solidarité au Mali (AGSS-mali) et l'Association des Jeunes pour la Citoyenneté Active et la Démocratie (AJCAD), le Directeur national du Développement social, Ibrahim Aba Sangaré, dénonce le fait que certains Maliens veulent fonder leurs fonds de commerce sur la misère des déplacés. </strong>

<strong> </strong><strong>Info Soir : <em>Qu’est ce qui explique votre présence ce matin sur le site ? </em></strong>

<strong>Ibrahim Abba Sangaré : </strong>Je suis là dans mon rôle quotidien de supervision et de suivi des activités autour de nos parents déplacés de la région de Mopti.

<em><strong> </strong><strong>Certaines associations proches des déplacés interrogées se plaignent de la timide aide du Gouvernement par rapport à leurs attentes. Qu’est ce que vous en pensez ?</strong></em>

La timidité de la réaction de l’Etat est, sans doute, à relativiser. Ceux qui parlent de la timidité du Gouvernement ont certainement appris l’existence du site il y a quelques semaines. Le Gouvernement du Mali fait face à la situation des déplacés internes au niveau de Bamako depuis 2012. Cela n’a pas commencé aujourd’hui. Au fur et à mesure, l’Etat et ses partenaires ont su gérer le cas des déplacés. Mais, suite l’aggravation du conflit intercommunautaire dans la région de Mopti vers mi décembre 2018, nous avons constaté un déplacement spontané des populations vers Bamako notamment à Faladié et Niamana. Nous avons été informés depuis le 13 décembre 2018 de leur situation. Du 13 décembre à ce jour, les services techniques du Développement social avec l’appui de la Protection civile et du ministère de la Santé sont à pied d’œuvre pour les assister. Cette assistance est multiforme et multisectoriel en vivres et en non vivres. Et chaque jour, nous accueillons de nouveaux déplacés. Mais, jusque-là nous continuons à gérer la situation. Mais malheureusement, nous sommes confrontés à d’autres problèmes. Nous faisons face à des sites qui abritent deux types de populations. Il s’agit des déplacés internes suite à la crise intercommunautaire et des populations qui ont, tout le temps, vécu sur le même site et qui opèrent dans le commerce de bétails. Tout cela rend la tâche difficile et complexe. Donc, je ne pense pas que la réaction de l’Etat soit timide et encore moins tardive. La prise en charge sanitaire de tous les déplacés se fait systématiquement. Les enfants qui ont déjà bénéficié de cette prise en charge sont pour la plupart venus dans des conditions sanitaires très critiques. Dieu merci, nous avons pu sauver certains d’entre eux même si nous regrettons aussi des cas de décès. Grâce à cette couverture sanitaire gratuite, nous nous réjouissons aussi d’informer l’opinion de quatre naissances sur le site. Toutes ces naissances ont été prises en charge par les services sanitaires. Et toutes les familles déplacées qui ont été identifiées et enregistrées ont été inscrites au Régime d’assistance médicale pour assurer leurs prises en charge médicales gratuites.

Nous avons aussi procédé à une distribution de dons alimentaires et non alimentaires. Et nous continuons à leur faire parvenir ce qui est à la disposition de l’Etat de façon régulière. Ce qui n’est pas à notre disposition, nous ne gênons pas de demander le concours des partenaires et des personnes de bonnes volontés pour nous aider à améliorer leurs conditions de vie.

<em><strong>Vivre au milieu des tas d’ordures ne sied pas à la civilité humaine. Qu’est-ce que le Gouvernement du Mali envisage à ce niveau ? </strong></em>

L’Etat nous a engagés sur deux fronts. Le premier consiste à améliorer les conditions d’existence des déplacés sur le site.  Et nous sommes à la tâche. Les râblées qui ont été faites l’ont été sur les frais de l’Etat. Les tentes ont été installées par l’Etat.  Nous sommes conscients que ces populations  sont là suite à une crise. Et agissant de façon multisectorielle, l’Etat en train d’œuvre pour atténuer  la crise. Dans cette dynamique d’assistance aux victimes, nous avons déjà identifié un site à Sévaré pour recevoir les déplacés dans un cadre idéal sur instructions des plus hautes autorités. Au cours  de nos échanges avec les déplacés, nous avons compris qu’ils n’ont pas souhaité être là et qu’ils souhaitent retourner le plus tôt possible chez eux, là où ils se sentent bien dans leur chair.  C’est pourquoi, toutes les dispositions sont en train d’être prises pour rendre le site de Sévaré opérationnel. Parce que c’est là leur environnement là où ils se sentent plus à l’aise. Nous avons identifié un espace de plus 4000 mètres carrés qui a été clôturé. Avec l’ensemble des leaders des déplacés et des ONG locales et internationales de Mopti, nous sommes en train de réfléchir sur les mécanismes de sensibilisation des déplacés par rapport à leur retour sur ce site plus adapté et approprié et auprès de leurs communautés.

<em><strong> </strong><strong>Qu’en est-il de l’espace trouvé par l’AJCAD auprès d’un Général de l’armée ?</strong></em>

Nous avons dans un premier temps été informé via les réseaux sociaux qu’un Général de l’armée a accepté d’accueillir les déplacés sur son domaine privée. Nous avons cru à une rumeur au début mais après investigations nous nous rassurés de la véracité. Nous ne sommes pas contre les contributions de bonnes volontés. C’est un plus si elles sont coordonnées avec les actions du Gouvernement. C’est ce que nous avons dit à tous nos partenaires. Toutes les actions doivent s’inscrire dans une logique publique et non dans une gestion privée. Et dans le cadre de l’action publique, nous nous engageons à améliorer les conditions  d’abord à Bamako tout en créant les conditions de retour pour qu’ils se sentent à l’aise et qu’ils ne restent pas isolés, éternellement, dans un camp. Leur objectif n’est pas de rester définitivement à Bamako où ils sont obligés de vivre au gré de la bonne volonté du donneur du jour.  C’est cela que nous avons expliqué au Général  lorsque nous sommes allés le rencontrer. Nous lui avons dit que nous sommes en train de travailler sur ces deux fronts suivant la volonté des déplacés eux-mêmes.

<em><strong> </strong><strong>Sur le site de Faladié, on signale, de plus en plus, la présence des étrangers  venus des pays voisins. Qu’en pensez-vous ? </strong></em>

Les services de sécurité ont été déjà alertés et ils sont au travail.

<strong> </strong><em><strong>Comment faites-vous la sélection entre les profiteurs et les vrais déplacés ? </strong></em>

Nous sommes des professionnels. Nous avons des fiches d’enquêtes sociales qui nous ont permis d’écarter tous ceux qui sont dans les environs et qui tentent de s’infiltrer.

<em><strong> </strong><strong>Avez-vous une idée sur le nombre des déplacés à ce jour  sur le site de Faladié? </strong></em>

A ce jour, nous avons enregistré 153 ménages soit environ 333 personnes sur le site de Faladié. Nous sommes en train de les faire installer selon les vulnérabilités.

<em><strong> </strong><strong>Avez-vous un appel à lancer aux associations, ONG et autres personnes de bonnes volontés ?</strong></em>

Nous saluons l’ensemble des ONG, associations et personnes de bonnes volontés qui aident à l’amélioration des conditions de vie des déplacés. Mais, nous rappelons qu’il serait judicieux de s’inscrire dans une synergie d’actions. Toutes ces associations et ONG peuvent apporter leurs contributions à l’action publique. Et si tout le monde se met derrière l’Etat, nous sommes capables d’avancer rapidement. Nous les demandons de venir s’associer aux services techniques de l’Etat qui ont déjà fait le maximum. Nous sommes là pour travailler à soulager les déplacés et non pour satisfaire les réseaux sociaux. Alors qu’on laisse travailler.

<strong>Recueillis par YZK</strong>

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<item>
<title>El Hadji Djime Kanté, président de l’AGSS&#45;Mali :  « Il est urgent de reloger les déplacés »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/el-hadji-djime-kante-president-de-lagss-mali-il-est-urgent-de-reloger-les-deplaces-2808330.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/el-hadji-djime-kante-president-de-lagss-mali-il-est-urgent-de-reloger-les-deplaces-2808330.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/Djime-Kante.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 13 Mar 2019 08:05:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans une interview accordée à notre reporter en marge du point de presse qu’il a animé, le mercredi 6 mars 2019, en collaboration avec l’AJCAD sur le site des déplacés de Faladié, El Hadji Djimé Kanté, président de l’Association globale santé et solidarité au Mali (AGSS-Mali) évoque les souffrances des déplacés et dénonce la réaction timide du Gouvernement.</strong></em>

<strong> </strong><strong>Info Soir : <em>Vous avez invité la presse à un point de presse ce matin sur le site des déplacés de Faladié. Pourquoi ce point de presse et pour quel objectif</em>  </strong>

<strong>El hadji Djimé Kanté : </strong>Nous sommes là ce matin pour alerter l’opinion nationale et internationale sur la situation des déplacés du centre qui habitent sur des tas d’ordures au milieu des animaux dans le parc de bétails de Faladié. C’est des gens qui ne sont pas là par plaisir venir installer sur les dépôts d’ordures. Ils sont là parce qu’ils ont une certaine affinité avec ceux qui exercent leurs petites commerces ici.

A ce jour, nous avons pu identifier plus de 90 ménages soit un demi-millier de personnes qui vivent sur ce site. Mais, nous avons, malheureusement aussi, enregistrés plusieurs cas de décès.

En faveur des déplacés, nous avons déjà à notre actif plusieurs activités d’assistance parmi lesquelles figurent l’assainissement et l’administration des soins médicaux. Nous avons appelé la presse pour faire un plaidoyer auprès des plus hautes autorités maliennes. Parce que nous avons sur ce site nos frères et sœurs qui manquent de tout. Ils ont besoin d’un endroit sain, de l’eau potable et de l’électricité. Nous voulons tisser autour de ces Maliens éprouvés une chaîne de solidarité afin qu’ils se sentent mieux.  C’est pourquoi, en partenariat avec l'Association des Jeunes pour la Citoyenneté active et la Démocratie (AJCAD), nous avons décidé de faire venir la presse afin que l’information soit relayée auprès des autorités afin qu’un autre site approprié soit trouvé. Je rappelle que nous avons déjà aménagé un endroit où il y a une école, une infirmerie, de l’eau potable et de l’électricité pour les accueillir. A ce jour, je pense qu’il est important  et urgent de reloger ces déplacés. Les laisser vivre ici au milieu des tas d’ordures est inimaginable et insoutenable.

<em><strong> </strong><strong>Quelle est la part de responsabilité de l’Etat dans les conditions de vie de ces déplacés ? </strong></em>

Tout ce que nous faisons aujourd’hui, nous le faisons par délégation de pouvoir en tant qu’association. Nous avons été dotés de récépissé juste pour aider l’Etat. C’est l’Etat qui a la responsabilité de donner à chaque citoyen des soins dignes  et de sécuriser chaque citoyen. Et si l’Etat a failli à ses missions régaliennes, nous le comprenons. Mais son assistance ne doit pas faire défaut. Ce que nous déplorons le plus, c’est le fait qu’il y a beaucoup de communication autour de la situation des déplacés que d’actions. Nous ne sommes pas ici pas pour mettre un pays à genou à terre, mais juste pour permettre à la presse de constater par elle-même  ce que les déplacés sont en train de vivre.

<em><strong> </strong><strong>Faut-il comprendre que vous avez déjà approché l’Etat sur la question des préoccupations des déplacés et qu’il a refusé de vous accompagner ?</strong></em>

Bien sûr ! D’abord, l’existence des déplacés n’était même pas connue par l’Etat. Il ne l’a appris que lorsque nous avons envahi les réseaux sociaux pour dénoncer leur situation. Et aujourd’hui encore quand nous parlons de 90 ménages, l’Etat, lui parle de 30. Ce qui n’est pas vrai. Aujourd’hui, nous sommes en mesure de donner le nom de chaque déplacé, son numéro de téléphone et la date de son arrivée. Nous avons approché l’Etat sur la question de leur cadre de vie pour voir comment l’améliorer. Pendant un moment, nous avons commencé les aménagements avec la Direction du Développement social qui est le bras armé de l’Etat en la matière. Nous saluons cet effort de sa part. Mais très vite après, nous avons remarqué que cet effort de la part de l’Etat était en train de s’arrêter. Des promesses de ravitaillement quotidien en eau potable et d’agrandissement du site avaient été faites. Mais, nous avons ensuite constaté que les déplacés ne sont ravitaillés qu’une fois tous les trois jours. S’agissant de l’agrandissement du site, nous constatons aussi un recul.

<em><strong> </strong><strong>Qu’est ce que vous attendez des autorités maliennes ? </strong></em>

Nous voulons qu’elles comprennent que nous sommes tous des Maliens. Nous comprenons que l’Etat seul ne peut pas tout faire. Mais lorsque des citoyens de bonnes volontés se lèvent face à une situation comme celle des déplacés en détresse, il est important que l’Etat se manifeste à leurs côtés. Et cette manifestation de l’Etat ne doit pas être une manifestation semblant.  Nous parlons d’un Etat qui vient au secours des citoyens en détresse, d’un Etat qui vient avec le Génie militaire pour assainir, d’un Etat qui engage l’EDM et la SOMAGEP pour fournir l’électricité et l’eau. Nous voulons juste sentir l’Etat, le vrai et non le semblant.

A ce jour, nous avons reçu les garantie d’un particulier prêt à mettre 5 hectares à la disposition des déplacés à Sénou. Nous avons déjà commencé son aménagement et nous voulons que l’Etat nous accompagne.

Le ministère de la Solidarité et de l’Action humanitaire à travers la Direction nationale du Développement social  a dépêché des agents sur le site qui prennent en charge certains besoins des déplacés, mais c’est assez peu, c’est très insuffisant.

Aujourd’hui, nous regrettons la mort de ce petit enfant qui aurait être sauvé si les autorités sanitaires étaient venus voir au moins les conditions de vie des déplacés.

Nous aurions pu aider cette jeune femme qui a perdu sa grossesse si une véritable prise en charge par l’Etat avait été mise en place. Il est urgent qu’on corrige ces lacunes afin de leur apporter un peu de soulagement. C’est des gens qui ne cherchent pas le luxe. Ils sont habitués à vivre dans la nature avec des petits moyens. Mettre un petit 30 000 F CFA à la disposition de chaque manage n’est pas quelque chose d’infaisable.  Ils ne sont pas là par gaieté du cœur. Mais parce que tout simplement chez eux, on leur tue. Quand ils voient les groupes armés, les djihadistes et parfois même l’armée malienne, ils fuient. Lorsqu’ils viennent à Bamako, tout juste à côté de nous, il est important que nous soyons là à les écouter et à les assister.

<strong>Recueillis par Youssouf Z KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CLUB 66 :  Venez prendre l’argent ! Un million et un TF pour 225 F par semaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/club-66-venez-prendre-largent-un-million-et-un-tf-pour-225-f-par-semaine-2808325.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Mar 2019 07:56:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>2 500 000 F pour effectuer le pèlerinage</strong>

<strong>Des millions pour changer la vie des Maliens</strong>

<strong>Créé par Abou Diarrassouba, promoteur des restaurants « La Brioche », le nom de l’association dénommée « Club 66 »  est sur toutes les lèvres dans les familles, les « grins », les transports en commun, les lieux de réjouissance, les couloirs de l’Administration et autres salons huppés de la capitale. Lancée seulement le 4 mars 2019 (mais après un travail de fond préalable), le Club 66 affole actuellement, jeunes, vieux et femmes de Bamako. Artisans, fonctionnaires, ménagères, petits commerçants, jeunes désœuvrés et jeunes diplômés, élèves et étudiants etc. ne sont pas en reste. </strong>

Bref, l’information de l’existence de la jeune association, spécialisée dans l’entraide et la solidarité, file à la vitesse de la lumière et les candidats à l’adhésion se bousculent au niveau des 8 agences ouvertes à Bamako et une à Kati. A l’origine de la convoitise des Bamakois, sont en jeu des fonds de commerce d’une valeur de 1 million par bénéficiaire et par semaine, des titres fonciers, des bourses de formation, des billets d’avion et prises en charge pour le pèlerinage à la Mecque à hauteur de 2,5 millions de FCFA.

La célébrité rapide de l’association et l’adhésion massive des Bamakois ont attiré l’attention de la rédaction de votre hebdomadaire préféré « Info Soir » qui a trouvé quelques éléments de réponses pour ses fidèles lecteurs. Alors, « Allez prendre l’argent ! ». Déjà, les premiers bénéficiaires ont touché leur million le lundi 11 mars dernier.

L’expérience de la retentissante Tontine Badialo, qui a fait beaucoup de victimes au Mali, et dans une moindre mesure les offres de la société QNET (qui ne drainent pas foule), ont été une forte source d’inspiration pour votre journal préféré afin de creuser dans ce qui se passe au sein du Club 66 et qui défraie la chronique aujourd’hui à Bamako. Et après les premières investigations menées sur le terrain auprès de certains membres de l’association, nos reporters ont réussi à mettre le doigt sur les termes de référence du Club.

Dans ses termes de référence, le Club 66 est décrit comme étant une association à but non lucratif. Il se donne comme objectif principal la création d’emploi à travers l’entraide, la solidarité, l’assistance et l’orientation.

Selon Amadou dit Baïdari Sow, communément appelé Aba Sow, Chef d’agence du Club 66 à Kalaban Coura 2, les portes de l’association sont ouvertes à toutes les personnes de plus de 18 ans. « <em>Les enfants de moins de 18 ans peuvent être inscrits au compte de leurs parents qui se chargent du payement de leurs cotisations arrêtées, en raison de 225 F CFA par semaine. L’adhérent est libre de choisir le rythme de payement de la cotisation qui peut être aussi mensuel ou annuel. Précision de taille : les cotisations sont payables par Orange money ou par Mobicash», </em>explique l’agent qui informe que les frais d’inscription annuels sont fixés à 10 000 F CFA par adhérent.

Dans le même  document, il ressort que l’association offre trois principaux avantages à tous ses membres. Il s’agit notamment d’un fonds de commerce d’une valeur de 1000 000 F CFA, d’une parcelle avec d’un titre foncier d’une superficie de 15m/20 d’une valeur de 1 000 000  de F CFA derrière Baguinéda et Moutougoula et d’une prise en charge (tous frais confondus) pour le pèlerinage à la Mecque dont le montant s’élève à 2 500 000 F CFA.

Ce n’est pas tout : également, le Club 66 aide et assiste ses membres chômeurs dans la recherche d’emploi.

Mieux, informe notre interlocuteur, l’association ambitionne d’atteindre le rythme de satisfaction (distribution de fonds) de 200 membres par semaine. Pour réaliser ce rêve, le club travaille, activement, à l’atteinte d’un million de membre. « <em>Si un million de personnes cotisent chaque semaine 225 F CFA chacune, cela permettra au club de générer 225 millions de F CFA par semaine. Et ces 225 millions seront attribués à 200 membres chaque semaine  en raison d’un million de F CFA par membre</em> », explique les termes de référence de l’association.

S’agissant de la procédure de satisfaction des attentes des membres, il ressort du document que chaque membre du club a l’obligation de choisir un centre d’intérêt au moment de l’inscription parmi le capital d’un million de F CFA, le titre foncier et le pèlerinage ou la bourse de formation.

L’argent est donné aux adhérents sur la base du schéma suivant : 75% par ordre d’inscription et 25% par tirage au sort. C’est à adire que les 150 premiers inscrits bénéficient d’office chacun de 1 000 000 de FCFA et les 50 millions restants sont attribués par tirage au sort. « <em>Le tirage au sort est une manière de donner une seconde chance à ceux qui se sont inscrits en retard</em> », précisent les termes de références.

L’adhésion à l’association est soumise à la présentation d’une pièce d’identification (carte d’identité, d’un permis de conduire, d’une carte Nina ou d’un acte de naissance) et au payement d’un montant de 10 000 F CFA renouvelable chaque année.

Le document à notre disposition informe également sur l’utilisation réservée aux cotisations des membres. « <em>Sur les 225 F CFA de cotisations hebdomadaires, les 200 F CFA serviront à financer les fonds de démarrage des projets offerts par l’association chaque semaine et les 25 F CFA serviront à aider le club à supporter ses propres charges (salaire des employés, loyer, électricité, eau etc.) », </em>précise le document.

Le document détaille également le sort réservé aux frais d’inscription (10 000 F CFA). Lisez attentivement :

« <em>Les frais d’inscription serviront à financer les autres avantages du club. Il s’agit de :</em>
<ul>
 	<li><em>l’assurance accident : lorsqu’un membre du club subit un accident, l’association apporte trois types d’assistance : </em></li>
 	<li><em>Dans le cas où le membre accidenté du club est partiellement immobile : le club assure la prise en charge des frais de soins médicaux à hauteur d’une somme plafonnée à 500 000 F CFA ; </em></li>
 	<li><em>Dans le cas où le membre accidenté du club est blessé et complètement immobile : le club lui assure une prise en charge de ses frais de soins à hauteur d’une somme plafonnée à 2 000 000 F CFA ;</em></li>
 	<li><em>Dans le cas où le membre du club décède à la suite de l’accident, l’association remet aux ayants droit du membre la somme de 2 000 000 FCFA</em></li>
 	<li><em>La scolarité : chaque membre du club pourra envoyer, gratuitement, un enfant de son choix à l’école du club dès octobre 2019</em></li>
 	<li><em>Le centre de santé communautaire : chaque membre du club pourra se soigner, gratuitement, dans les centres de santé du club</em>».</li>
</ul>
Cependant, il est précisé que l’assurance accident n’est valable qu’à partir du 6<sup>ème</sup> mois de l’inscription du membre.

Mieux, l’association Club 66 renonce à la cotisation d’un membre dès que le décès de celui-ci est constaté.

Pour rappel, le Club 66 compte, à ce jour, 8 agences à travers la ville de Bamako (Banconi kènèbani, Niaréla près du cimetière, Ouolofobougou Bolibana, Lafiabougou Place CAN, Baco Djicoroni, Halles de Bamako et 2 à Kalaban Coura) et une agence à Kati, plus une direction générale sise à Titibougou.

Dans nos prochaines parutions, notre rédaction compte rencontrer le patron du Club 66, Abou Diarrassouba, pour relever les zones d’ombres relatives notamment aux inscrits qui ne bénéficieront pas du prêt durant toute l’année, aux moyens de pression pour le remboursement, aux éléments d’information sur l’école (les cycles et les types d’enseignement prévus) et les centres de santé du Club.

Aussi, les mauvaises langues parlent déjà de blanchiment d’argent ou encore d’un futur parti politique en gestation.

Enfin, comment faire face aux futures campagnes de dénigrement et d’intoxication ?

<strong>Youssouf Z KEITA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décharge d&amp;apos;ordures de Lafiabougou : Le calvaire des riverains</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/decharge-dordures-de-lafiabougou-le-calvaire-des-riverains-2802463.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Feb 2019 12:58:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les familles riveraines du dépôt d’ordures de Lafiabougou, en commune IV du District de Bamako, peinent à trouver une réponse concrète à ce mal récurent. A chaque évacuation des ordures, pousse sur le site, un autre tas plus monstrueux que le précédent. Un mal ne venant jamais seul, les travaux de la construction d’un dépôt moderne sur le site, qui avaient suscité un grand espoir chez les populations, sont aux arrêts depuis plus d’un mois. Face à cet espoir déçu ou du moins qui peine à se concrétiser, des citoyens riverains ont décidé de se confier à nos reporters</strong>

<strong> </strong>

<strong>Samba Traoré: </strong><strong><em>« A cause de cette montagne d’ordures, toutes nos vieilles personnes sont décédées »</em></strong>

Pour nous les familles riveraines, cette montagne d’ordures est la pire des punitions qui nous a été infligés par les autorités maliennes. A cause de ce tas d’ordures, toutes nos vieilles personnes sont décédées. Les moustiques n’épargnent personne. Nous cohabitons avec toutes sortes d’insectes aux piqures mortelles. Nous respirons jour et nuit de la mauvaise odeur. Bref, nous vivons dans l’enfer. Même moi qui vous parle, je suis en état de convalescence. Ici, tout le monde est malade, hommes, femmes et enfants. Faites un tour dans les familles riveraines de ce tas d’ordures, il n y a plus de personnes âgées. Elles sont toutes mortes à cause de la mauvaise odeur, du paludisme chronique, ou par le venin d’autres insectes.

&nbsp;

<strong>Moussa Kéita : </strong><strong><em>« Sous ces ordures se trouvent toutes sortes d’armes et de drogues »</em></strong>

L’attitude des autorités quant à la gestion du tas d’ordure de Lafiabougou est révoltante. Chaque jour, nous en parlons. Mais, jamais nos cris de cœur n’ont été entendus par les autorités. Et la raison est simple. Elles n’ont aucun membre de leurs familles qui vit les peines que nous subissons ici. Parce que, c’est comme ça que les problèmes se gèrent au Mali. Nous continuons à gérer au quotidien les conséquences de l’incompétence de nos autorités qui n’arrivent pas à nous débarrasser ces immondices. Nous subissons toutes sortes de malheurs et de dangers à cause de ces ordures. Les familles sont constamment malades et vivent dans l’insécurité totale. Pour preuve, au-delà de 21 heures, nous ne pouvons plus sortir de nos concessions au risque de nous faire braquer par les bandits armés. Car, le tas d’ordures de Lafiabougou est aussi devenu un nid pour les bandits de grand chemin qui viennent, régulièrement, cacher leurs butins sous les ordures. Sous ces ordures se trouvent, aujourd’hui, toutes sortes d’armes et de drogues.

&nbsp;

<strong>Paul Coulibaly: </strong><strong><em>«Tous nos locataires ont fait leurs bagages pour aller ailleurs»</em></strong>

A cause des ordures, nos maisons se sont vidées de leurs locataires. Tous nos locataires ont fait leurs bagages pour aller ailleurs. Il n’y a pas un seul propriétaire de maisons qui tirent les bénéfices du loyer. Au-delà, nous sommes obligés de nous fermer dans nos chambres pour pouvoir manger à cause des mouches. Des mouches envahissent nos femmes dans la cuisine. Pire, ici, nous n’avons pas le privilège naturel de nous asseoir au « grin » tant les moustiques dérangent. Et cela à n’importe quelle heure de la journée et de la nuit. C’est le calvaire 24/24. Quand nous voulons organiser des cérémonies, nous sommes obligés, pour respect pour nos invités, d’aller trouver un espace très loin de chez nous pour les tenir. Bref, il n’y a pas de vie autour du tas d’ordures de Lafiabougou. Et nous n’avons personne pour compatir à nos souffrances.

Nous voulons que le site de Lafiabougou soit totalement libéré. Mais dans l’urgence, nous demandons aux autorités à venir procéder à la distribution des médicaments et des moustiquaires aux populations riveraines qui meurent fréquemment à cause du paludisme chronique.

<strong> </strong>

<strong>Mariam Sangaré : </strong><strong><em>« Nous sommes condamnés à faire les frais de ces ordures tout le restant de notre vie »</em></strong>

Nous sommes condamnés à faire les frais de ces ordures tout le restant de notre vie. Tous nos espoirs de voir nos familles débarrassées de ce tas d’ordures tombent au moment de sa concrétisation. Pour preuve, nous avons cru que la construction du dépôt de transit moderne allait à apporter une solution définitive et rapide à nos souffrances. Mais, la réalisation de ce chantier tant vanté par les autorités ne semble pas être pour demain. Les travaux sont arrêtés depuis plus d’un mois. Et personne ne connaît  les raisons. Je crains que l’argent prévu pour cela n’ait été déjà utilisé pour d’autres fins.  C’est ça le Mali malheureusement ! L’argent, destiné à soulager une pauvre population sans défense, est toujours détourné par les plus nantis.

<strong>Réalisé par Youssouf Z KEITA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre ozone Mali et les GIE :   C’est la guerre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/entre-ozone-mali-et-les-gie-cest-la-guerre-2802496.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Feb 2019 12:42:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Aujourd’hui à Bamako, les acteurs de la grande famille de l’assainissement sont devenus des ennemis jurés. Il s’agit de la société Ozone Mali et les Groupements d’Intérêt économique (GIE) qui, au lieu de conjuguer les efforts pour relever le défi de l’assainissement de la ville, se regardent comme chien et chat. A l’origine de cette crise de confiance entre les deux acteurs clés dans le domaine de l’assainissement dans la ville de Bamako, la mairie centrale et le Gouvernorat du District de Bamako sont mis sur le banc des accusés. </strong>

Selon les responsables des GIE maliens, la présence d’Ozone Mali n’est pas synonyme de l’échec de ces derniers dans l’assainissement de la ville de Bamako. Mais, à les en croire, il s’agit, simplement, d'un coup monté de toutes pièces par les autorités maliennes pour faire disparaitre les GIE.

<strong>Bamako, ville sale !</strong>

Selon le président du Collectif des Groupements intervenant dans l’Assainissement au Mali (COGIAM<strong>), </strong>Bamadou Sidibé, l’arrivée d’Ozone Mali faisait partie de ce plan des autorités maliennes qui a lamentablement échoué. A l’en croire, pour faire venir Ozone Mali, la Mairie du District a trompé les populations de Bamako en faisant passer les GIE comme seuls responsables de l’insalubrité de la ville. <em>« Tous les acquis des GIE ont été cachés aux populations. Ce sont nos faiblesses qui ont été montré au grand public</em> », regrette Bamadou Sidibé.

Selon lui, tout comme les GIE, la société Ozone est, aujourd’hui, confrontée aux mêmes problèmes que traînent les GIE depuis 1996. « <em>Je ne peux pas comprendre que de l’indépendance à nos jours, Bamako ne dispose toujours pas de décharge finale opérationnelle. Même le site de Noumoubougou (commune rurale de Tienfala), sur lequel nos autorités se vantent aujourd’hui,  n’est pas encore opérationnel</em>», dénonce Bamadou Sidibé.

A l’en croire, l’absence de  décharge finale a été un grand handicap à l’assainissement de la ville de Bamako. « <em>Le manque de décharge finale n’a pas encouragé les mairies à l’installation des dépôts de transit au niveau des quartiers. Ces dépôts de transit, qui permettaient à nos agents de pré-collecte d’assurer au moins trois passages  devant chaque concession dans la semaine, ont disparu, faute de points de décharge finale. Les populations des quartiers se sont très souvent rebellées contre ces dépôts de transit pour non respect de l’Etat du délai de 72 heures requis pour faire évacuer les ordures. Du coup, au lieu de faire quelques centaines de mètres pour atteindre les dépôts de transit, les GIE ont été contraints à parcourir des kilomètres pour décharger les ordures dans les champs lointains de la ville de Bamako. Ce qui a rendu difficile le maintien des trois passages des agents de pré-collecte déployés par les GIE. L’absence des dépôts de transit dans les quartiers a joué, négativement, sur le travail des GIE en détruisant les bonnes relations qui existaient entre les GIE et la population. A cause de l’absence de ces dépôts de transit, l’Etat malien a poussé les GIE à quitter leur mission de pré-collecteurs pour devenir des collecteurs dont les frais ne sont payés ni par la population, ni par les autorités communales», </em>dénonce le président du COGIAM qui regrette le fait que toute la vérité ne soit pas dite à Ozone Mali sur les maux de l’assainissement de la ville de Bamako.

Au niveau de la Mairie du District de Bamako, les autorités sont aussi conscientes de l’urgence de l’installation des sites de décharge finale.

Selon le Directeur national de la Cellule technique d’Appui aux communes, Moussa Bocoum, la Mairie du District de Bamako a cherché en vain dans les communes voisines de la ville de Bamako des espaces pour réaliser des sites de décharge finale des ordures. « <em>Et jusqu’ici, elle continue à chercher. Des dispositions sont en train d’être prises au niveau du ministère en charge de l’Assainissement pour trouver des sites de décharge qui seront construits par le département et mis à la disposition des mairies</em> », rassure le Directeur national de la Cellule technique d’Appui aux communes.

<strong>Les raisons du divorce entre Ozone et les GIE</strong>

Dans sa tête, le président du COGIAM s’interroge jusqu’à ce jour sur le résultat de la présence d’Ozone Mali dans l’assainissement de la ville de Bamako. La preuve, selon lui, Bamako reste, toujours, sale malgré la présence de la société. « <em>Ozone est le résultat d’une mauvaise lecture de la situation de l’assainissement de Bamako de la part des autorités maliennes. L’erreur des autorités maliennes a été de confier l’ensemble du processus d’assainissement de la ville de Bamako à Ozone à qui elles ont fait croire que toutes les conditions étaient réunies pour accomplir ses prestations. Mais, c’était faux. Dans les conditions actuelles, aucune entreprise même dite marocaine ne peut à elle seule assainir la ville de Bamako. Il faut, nécessairement, une synergie d’efforts entre les différents acteurs. Et l’erreur d’Ozone Mali a été de faire le jeu de l’Etat malien en engageant la guerre contre les GIE  », </em>explique Bamadou Sidibé.

Selon lui, l’échec d’Ozone Mali a été signé le jour où les autorités maliennes ont réussi à la mettre dos à dos avec les GIE maliens. « <em>Elles ont mis Ozone et les patrons des GIE dos à dos en voulant faire disparaitre les GIE qui ont des années d’expériences sur le terrain à travers la pré-collecte des ordures. Leur plan était de faire disparaître les GIE et la société Ozone les a suivies aveuglement. Car, il nous a été soumis pour signature un contrat qui stipulait qu’Ozone allait recruter nos agents sans tenir en compte l’avis de nos entreprises. Dès lors, les GIE étaient appelés à disparaître. C’est ce que nous avons refusé. Mieux que ça, à l’époque, le Gouvernorat du District de Bamako avait adressé une lettre aux maires des six communes en leur demandant de résilier leurs contrats avec les GIE. Une lettre qui n’a pas reçu de suite favorable auprès des maires »,</em> se souvient Bamadou Sidibé.

Face à cette accusation, le Directeur de Cabinet du Gouvernorat du District, Abdrahamane Tangara nie en bloc l’existence de cette lettre. « <em>Si cette lettre a existé, c’est peut être avant que je ne sois au Gouvernorat du District. Je ne l’ai jamais vue. Et je suis là depuis 2016. A ma connaissance, le Gouvernorat du District de Bamako n’a aucun rapport avec les GIE</em> », se défend le Directeur de Cabinet du Gouvernorat du District.

<strong> </strong><strong>Après la guerre, la paix ?</strong>

A en croire le président du COGIAM, d’autres tentatives de nuisance à l’encontre des GIE se sont, ensuite, enchaînées après celles du Gouvernorat du District de Bamako. « <em>Après le Gouverneur de Bamako, c’était le tour de la Mairie du District de Bamako de créer en son sein un service chargé de venir collecter l’argent des GIE à leurs places. Et une partie de cet argent devait servir à payer Ozone Mali. Et il était soutenu par le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation de l’époque, Alassane Ag Mohamed Moussa, qui nous a même interpellés sur le sujet. C’est dire aussi que nos autorités ont fait venir la société Ozone Mali sans savoir comment elles vont la payer », </em>regrette le président du collectif<em>. </em>

Toutefois, le collectif n’exclut pas une collaboration avec Ozone dans l’avenir mais à condition que la société accepte de passer par les maires des communes avec lesquels les GIE travaillent actuellement. « <em>La société Ozone et les autorités maliennes ont déjà menacé de faire disparaître les GIE en détruisant la confiance entre elles et les promoteurs des GIE. Si nous continuons à exister à ce jour, c’est grâce aux maires des six communes de Bamako. Et nous n’allons pas les sauter pour aller signer un contrat avec qui que ce soit</em> », Bamadou Sidibé.

Selon le Directeur national de la Cellule technique d’Appui aux communes, un projet de relecture de la convention entre Ozone et les GIE est en cours pour désamorcer le climat de méfiance qui s’est installé entre les acteurs depuis l’arrivée d’Ozone Mali. A l’en croire, cette relecture de la convention facilitera la collaboration entre les deux acteurs « ennemis » pour une meilleure gestion des ordures ménagères dans le District de Bamako.

Pour rendre à Bamako sa propreté, le président du COGIAM propose la mise en place des stratégies capables de faire des déchets des sources de revenus. « <em>Il faut valoriser les déchets et sortir du vieux système consistant à financer l’assainissement par des projets et des programmes. Parce que les projets et les programmes ont un début et une fin.  Il faut que le secteur de l’assainissement arrive à s’autofinancer. Cela est possible avec une bonne politique de recyclage. Il est temps de sortir de l’assainissement événementiel</em> », propose Bamadou Sidibé.

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>

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</item>

<item>
<title>Groupements d’intérêt économique : Quelle place dans l’assainissement de Bamako ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/groupements-dinteret-economique-quelle-place-dans-lassainissement-de-bamako-2802477.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Feb 2019 12:23:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré la présence d’Ozone, les Groupement d’Intérêt économique (GIE) occupent toujours une place importante dans l’assainissement de la ville de Bamako. Selon le président du Collectif des Groupements intervenant dans l’Assainissement au Mali (COGIAM), Bamadou Sidibé, les GIE couvrent 45% des travaux d’assainissement de la ville.</strong>

A la différence d’Ozone Mali, intervenant uniquement sur les grandes artères de la ville de Bamako, le Collectif des Groupements intervenant dans l’Assainissement au Mali assure la couverture de l’ensemble des quartiers de Bamako à travers la pré-collecte qui consiste à prendre les ordures devant les concessions pour les acheminer aux dépôts de transit. « <em>D’ailleurs, j’insiste là-dessus, c’est cette mission de pré-collecte qui nous lie aux différentes mairies dans le District de Bamako. C’est à la mairie du District et aux maires des six communes qu’il appartient d’organiser la collecte en transportant les ordures des dépôts de transit vers une décharge finale », </em>explique Bamadou Sidibé.

En termes d’acquis enregistrés par les GIE de 1996 à nos jours dans l’assainissement de la ville de Bamako, le président du collectif revendique le changement de comportement chez les Bamakois à travers le conditionnement des déchets ménagers à la base devant les concessions. « <em>La population de Bamako a, aujourd’hui, pris l’habitude d’utiliser les poubelles. Cela est un acquis des GIE. Dans leur mission de pré-collecte des ordures, les GIE ont posé comme condition l’installation des poubelles devant les concessions. Et au fil du temps, la population a adhéré au principe. Cela a beaucoup aidé à la propreté dans nos quartiers. Mais avant les GIE, c’était le désordre total dans la gestion des ordures qui étaient  éparpillées un peu partout dans la ville, transportées par le vent ou l’eau», </em>se glorifie notre interlocuteur.

Un autre acquis des GIE est de motiver les populations de Bamako à prendre en charge les frais de l’assainissement de leurs quartiers.

Par ailleurs, le président du COGIAM informe que les GIE réclament, à ce jour, près d’une trentaine de millions de F CFA de dette auprès de la Mairie du District de Bamako qui tarde à s’acquitter. A l’en croire, cette dette a été contractée par la Mairie du District avant l’arrivée d’Ozone Mali dans le cadre du contrat de nettoyage des routes de la ville qui liait certains GIE à la Mairie.

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>OZONE Mali : Erreur de choix ou duperie des autorités ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/ozone-mali-erreur-de-choix-ou-duperie-des-autorites-2802493.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/ozone-mali-erreur-de-choix-ou-duperie-des-autorites-2802493.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Feb 2019 11:11:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’impact des 9 milliards de F CFA promis chaque année par l’Etat malien et la Mairie du District de Bamako à la société de nettoyage marocaine Ozone Mali n’est toujours pas assez visible dans les rues de Bamako. Après cinq ans de présence d’Ozone Mali, Bamako reste, toujours, une ville sale. Mais, ce tableau peu reluisant ne peut être endossé par la seule société Ozone Mali qui réclame à ce jour un cumul de factures impayées estimé à plus de 17 milliards de F CFA à ses employeurs que sont l’Etat du Mali et la Mairie du District.</strong>

La société marocaine Ozone Mali, arrivée en septembre 2014 au Mali pour rendre la ville de Bamako propre, est une entreprise qui bât de l’aile. Fortement éprouvé par des retards  récurrents dans le payement des salaires, le personnel de la société commence à baisser les bras. L’administration, qui cumule des factures impayées à plus de 17 milliards de F CFA auprès de l’Etat malien et de la Mairie du District, est sans défense devant les travailleurs. Au-delà, plusieurs matériels indispensables au nettoyage retirés du circuit n’arrivent pas être remplacés, faute de moyens. Tous ces maux que vit la société ont une seule explication, selon son responsable de l’exploitation, Adama Koné, à savoir que  l’Etat malien n’arrive pas honorer son engagement financier, et chaque année, la société Ozone Mali cumule des factures impayées. C’est qui révèle que l’Etat et la Mairie du District doivent à Ozone Mali plus de 17 milliards de F CFA.

Pour les responsables de la société, ce comportement de la part de l’Etat malien est de nature à ternir l’image de la société auprès des populations de Bamako. Car, disent-ils, la société a le souci constant de satisfaire les populations, mais elle n’a pas les moyens de le faire.

Pour rappel, dans la convention qui lie Ozone Mali à l’Etat et à la Mairie du District de Bamako, le payement des factures de la société était initialement prévu chaque année comme suit : 4 milliards de F CFA pour l’Etat, 2 milliards pour la Mairie du District et les six communes du District et 3 milliards pour les populations de la ville de Bamako.

Et selon nos informations, aucune des trois parties, qui doivent à la société Ozone Mali, n’arrive à payer correctement sa contribution.

Pire, la cellule de Recouvrement de la Redevance de Pré collecte des Ordures ménagères, créée en 2016 par la Mairie du District de Bamako pour recouvrer chaque année les 3 milliards F CFA des redevances de la population, n’arrive pas à travailler.

Selon le premier responsable de cette cellule, Cheick Oumar Traoré, pour que son service joue, correctement, son rôle de recouvrement des redevances de la population, il faut, au préalable, que le travail d’assainissement soit fait sur le terrain. « <em>C’est après que ce travail ait été fait par Ozone Mali que nous pouvons aller faire le recouvrement. Mais malheureusement, quand notre service a été créé en 2016, Ozone Mali avait déjà des problèmes de trésorerie et le travail n’était pas correctement accompli sur le terrain</em>», regrette Cheick Oumar Traoré.

Pour rappel, le montant à recouvrer par concession était initialement arrêté à 3000 F CFA par mois.

&nbsp;

<strong>Les agents de la Voirie municipale de Bamako forcés au chômage </strong>

Au même moment, les professionnels de la Voirie municipale de Bamako (VMB) sont forcés au chômage, effacés par la société Ozone Mali. Ce service national d’assainissement qui a conduit, avec professionnalisme, les premiers chantiers d’assainissement de la ville de Bamako avant d’être délaissé par l’Etat malien ne joue plus, aujourd’hui, qu’un rôle de spectateur à côté de la société Ozone Mali, elle-même, de plus en plus, défaillante.

Selon le porte-parole des travailleurs de la VMB, Bourama Coulibaly, à l’heure actuelle, Ozone travaille de manière stratégique. « <em>La société ne balaye que le corridor qu’emprunte le président de la République et les autres routes stratégiques où la circulation de grandes personnalités est fréquente. Pour le reste, on ne rencontre que des montagnes d’ordures partout dans la ville. Des dépôts de transit qui avaient été débarrassés des ordures sont revenus en l’état </em>», regrette Bourama Coulibaly à notre confrère les Echos.

Pour les travailleurs de la VMB, il est temps que les autorités maliennes apprennent de leurs erreurs et reviennent à la raison. Selon eux, l’expérience du terrain malien fait défaut à la société marocaine. « <em>Ozone Mali est la pire insulte lancée aux Maliens en faisant croire au monde entier que nous ne sommes pas capables de nous prendre en charge en terme d’assainissement. C’est faux et c’est inadmissible</em>. <em>Ozone a seulement servi de fonds de commerce pour certains de nos responsables. Elle n’est pas la solution. Le temps est venu de réhabiliter la voirie municipale </em>», confie un responsable de la voirie qui a acquis l’anonymat.

<strong>Youssouf Z KEITA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les bamakois jugent</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-bamakois-jugent-2802503.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Feb 2019 11:04:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Malick Guindo, boutiquier à Hamdallaye ACI</strong>

<strong><em>« Mon appréciation à l’égard du travail d’Ozone Mali est bonne mais pas satisfaisante »</em></strong>

Mon appréciation à l’égard du travail d’Ozone Mali est bonne mais satisfaisante. Depuis l’arrivée de la société au Mali, nous, les motocyclistes, avons constaté un grand changement dans la circulation à Bamako. Surtout au niveau des grandes artères de la ville. Avant leur arrivée les goudrons étaient trop poussiéreux. Et les véhicules remplissaient souvent nos yeux de poussière à leur passage. Cette situation était à la base de beaucoup d’accidents de la route. Mais, aujourd’hui, grâce à Ozone Mali, tout cela est désormais un mauvais souvenir. Toutefois, je regrette l’absence très remarquée des agents de la société au niveau de beaucoup des artères enfouies dans les quartiers. C’est là où le bât blesse. C’est vrai qu’au tout début, qu’on apercevait souvent ses agents au niveau de ces routes, dans les quartiers et même dans les quartiers pour ramasser les ordures. Mais, cela, n’a pas duré.

<strong>Soumaïla Traoré, blanchisseur à Hamdallaye</strong>

<strong><em>« Les zones non touchées par Ozone Mali sont plus nombreuses»</em></strong>

Je crois qu’Ozone Mali fait de son mieux. Mais, je me presse à dire aussi que Bamako, malgré, sa présence est restée toujours une ville sale. Partout où Ozone a passé, les populations ont respiré la propreté. Mais, il y a toujours des zones très sales. Et par rapport à ce qui a été fait, ces zones non touchées par Ozone Mali sont plus nombreuses. Ses agents ne sont visibles que sur les goudrons.

<strong>Mariam Coulibaly, Banconi</strong>

<strong><em>« …il faut une autre société Ozone »</em></strong>

Ozone seul ne peut rendre la ville de Bamako propre. La société est en train de faire de son mieux. Mais, Bamako est une ville vaste et les populations sont nombreuses. Et pour assainir correctement la ville de Bamako, il faut une autre société Ozone.

<strong>Adama Draméra, vendeur d’essence à Lafiabougou</strong>

<strong><em>« Ozone Mali est en train de réaliser un travail remarquable à Bamako »</em></strong>

Ozone Mali est en train de réaliser un travail remarquable à Bamako et avec toutes les peines du monde. Ses agents sont, régulièrement, victime d’accident de route, mais ils tiennent toujours. C’est courageux de leur part. Il faut que l’Etat du Mali continue à motiver la société en aidant dans l’équipement de ses agents. Car, ces derniers, nous avons remarqué que ces agents souffrent beaucoup de manque d’équipements. Il y en a même parmi eux qui balaient avec le balaie local. Cela ne leur permette pas d’avancer beaucoup au regard de l’étendue du travail à abattre.

<strong> </strong>

<strong>Yacouba Traoré, agent de sécurité à Lafiabougou</strong>

<strong><em>« Depuis un moment, nous sentons une baisse de motivation chez les agents d’Ozone Mali »</em></strong>

Ozone Mali, à ses débuts, a montré ses preuves avant de tomber dans la disgrâce. Depuis un moment, nous sentons une baisse de motivation chez les agents d’Ozone Mali. Ils ne sont plus motivés comme aux premières heures de leur arrivée. J’ignore les raisons. Seulement, je dis aux responsables de la société que le travail de l’assainissement est un travail de longue haleine. Et que pour gagner le pari du slogan « Bamako ville propre », ils doivent rapidement redresser la barre.

<strong> </strong>

<strong>Djibi Sangaré, professeur d’économie au Lycée Mamadou</strong> <strong>Sarr</strong>

<strong><em>« A l’arrivée de l’Ozone, c’était un ouf de soulagement… » </em></strong>

Nous avons, vraiment, senti la présence d’Ozone Mali aux premiers mois de son arrivée. Les GIE avaient montré leurs limites par rapport aux ramassages des ordures qui restaient entassées des semaines devant les concessions. A l’arrivée de l’Ozone, c’était un ouf de soulagement. Parce que les ordures étaient évacuées à temps. Mais, aujourd’hui, nous constatons que le personnel de la société a baissé les mains. La capacité de ramassage des ordures de la société a été beaucoup réduite. Aujourd’hui, les goudrons sont mal nettoyés et les maisons sont envahies d’ordures. Il faut changer de cap.

<strong>Réalisé par Youssouf Z KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commerce du détail des chaussures : On remet de l’ordre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/commerce-du-detail-des-chaussures-on-remet-de-lordre-2800850.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Feb 2019 01:49:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face au pourrissement du marché de détail des chaussures (marque chinoise) par des grossistes chinois, les commerçants détaillants maliens commencent à respirer. Les Chinois qui cumulaient les fonctions de grossistes et de détails dans l’illégalité totale ont été démasqués  par le Directeur national de </strong><strong>C</strong><strong>ommerce et de la concurrence (DNCC), Boukadary Doumbia avant de les rappeler à l’ordre.</strong>

Depuis maintenant plus de cinq ans, les commerçants détaillants de chaussures du Mali crient leurs misères sous un grand orage dénonçant le pourrissement du marché du détail par les Chinois qui cumulent gros et détails en contradiction totale avec les lois maliennes en la matière. A force de crier, le Directeur national de Commerce et de la Concurrence, Boukadary Doumbia a fini par leur tendre une oreille attentive.

Selon le vice-président du <em>SYNACODEM</em> chargé des Négociations et de la Législation, Zoumana <em>Cissouma</em>, c’est à la suite d’une rencontre (entre les détaillants et les Chinois)  présidée par la DNCC que le Directeur, Boukadary Doumbia a craché la vérité aux Chinois en leur demandant de faire le choix entre le gros et le détail. <em>« Lors de la rencontre, ils étaient plus de Chinois présents ne à pas être inscrits dans le registre de commerce du Mali. Par la même occasion, il a demandé aux Chinois vivant dans cette situation d’aller s’inscrire dans le registre de commerce ou de quitter le secteur du détail </em>», affirme Zoumana Cissouma.

Selon notre interlocuteur, depuis cette sommation du Directeur national de la DNCC, beaucoup d’entre eux se sont éloignés du commerce en détails craignant de voir leurs impôts augmenter.

Mais à l’en croire, si certains d’entre eux qui cumulent le gros et le détail ont pu être identifiés et rappelés à l’ordre, il y a toujours un nombre important encore tapis dans l’ombre qui continuent à voler l’Etat malien.

&nbsp;

<strong>Yalon fait fi de la mesure </strong>

En effet, si certains Chinois interpellés se sont pliés à la décision de la DNCC en quittant le secteur du détail, d’autres résistent. Parmi eux, figure le grossiste chinois du nom de Yalon dont la boutique se situe dans l’immeuble Babou Yarra au Grand marché de Bamako.

Selon <strong>le Secrétaire général de l’Association des vendeurs de chaussures et assimilés, Mahamadou Diallo, Yalon est, à ce jour, le seul Chinois parmi les interpellés, à rebeller contre la mesure de la DNCC.  </strong>

<strong>Face à son attitude non respectueuse des lois maliennes en matière, l’association a pris une contremesure ferme. A savoir : bouder simplement les produits de ce Chinois rebelle. </strong>

<strong>Par ailleurs, à en croire les responsables des détaillants de chaussures, après l’interdiction faite par la DNCC aux Chinois de cumuler grossiste et détail, certains Chinois concernés par la mesure ont trouvé d’autres formules malsaines en complicité avec certains Maliens.  « <em>Leur nouvelle découverte consiste à utiliser certains Maliens acquis à leur solde qui travaillent pour eux dans leurs boutiques et qui vendent leurs marchandises en détail au même prix qu’ils leur livrent en gros aux détaillants maliens</em>.  C’est dire que ce combat n’est pas encore totalement gagné. Nous allons continuer à veiller au grain et à serrer les rangs pour notre survie», a dit Mahamadou Diallo. </strong>

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Habib Sissoko lors de l’ouverture de l’assemblée générale de LA ZONE II DE L’ACNOA : « Nous célébrons aujourd’hui la bonne gouvernance qui nous impose l’exercice de redevabilité »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/habib-sissoko-lors-de-louverture-de-lassemblee-generale-de-la-zone-ii-de-lacnoa-nous-celebrons-aujourdhui-la-bonne-gouvernance-qui-nous-impose-lex-2800847.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Feb 2019 01:43:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Habib Sissoko est l’homme qui a le plus attiré l’attention et l’attraction au cours de l’Assemblée générale du 2 février 2019 de Bamako en sa double casquette de président du CNOSm et de la Zone II de l’ACNOA, donc principal hôte des délégués, invités et officiels. Son intervention à la cérémonie d’ouverture a été suivie avec le plus grand intérêt et a largement comblé les attentes ayant servi de véritable boussole au déroulement de l’événement. Des remerciements aux plus hautes autorités maliennes et au ministre des Sports, au clin d’œil au président Berraf et à Madame Beatrice Allen en passant par la bonne gouvernance et les perspectives 2019-2020, tout y passe. La teneur de son discours :</strong>

Monsieur le Ministre des Sports,

Monsieur Moustapha BERRAF, Président de l’ACNOA,

Excellence Beatrice ALLEN, Membre du CIO,

Madame, Messieurs les membres du bureau de la Zone 2,

Messieurs les délégués,

Honorables invités,

Mesdames et Messieurs de la Presse,

Qu’il me soit d’abord permis de m’acquitter de l’agréable devoir de souhaiter la chaleureuse bienvenue à nos illustres invités et aux délégués des CNO membres de la Zone 2. A vous tous je voudrais exprimer mes sincères remerciements.

L’éclat de notre session est assurément relevé par la présence de Monsieur le Ministre des Sports, du Président Moustapha BERRAF et de Madame Beatrice Allen.  Je reçois cet honneur avec gratitude et humilité mais aussi avec fierté pour mon pays.

Monsieur le Ministre,

En plus de l’aménagement et de l’équipement du Secrétariat Exécutif, nous nous réjouissons du soutien du Mali aux actions de la Zone.

Je voudrais, Monsieur le Ministre, au nom des délégués de la Zone et au mien propre, manifester notre reconnaissance aux hautes autorités du Mali et au Gouvernement de la République. Cela est un geste de solidarité africaine et un attachement à l’intégration sous régionale tels que mentionnés dans la Constitution du Mali et sans cesse traduits en actes concrets.

A vous-même, Monsieur le Ministre, nous tenons à faire une mention spéciale pour votre sollicitude constante et votre engagement à nos côtés. Votre âme de dirigeant sportif émérite ne peut que véhiculer les vraies valeurs du sport et de l’olympisme

Monsieur le Président Mustapha,

Votre pays l’Algérie a toujours offert au Mali les effets bénéfiques de la solidarité africaine, et pour notre part, en matière de sport. Cette coopération fraternelle a nourri une grande amitié entre les dirigeants. La fraternité de combat pour la liberté et la dignité contre l’oppression coloniale renforce cette amitié.

Excellence Beatrice,

Je salue votre présence à nos côtés, présence qui magnifie le lien historique entre le Mali et la Gambie. Vous êtes manifestement chez vous.

Madame, Messieurs les délégués,

Nous célébrons aujourd’hui la bonne gouvernance qui nous impose l’exercice de redevabilité.

Cette session clôt une période et ouvre une autre encore plus passionnante et plus exaltante, compte tenu des défis à relever.

Notre Zone, en dépit des insuffisances à combler, a des acquis en termes de fonctionnement des structures et de réalisation d’activités. Ces acquis sont salués par les instances de l’ACNOA.

Dans la perspective d’opérer des choix objectifs, la nouvelle période nous enjoint d’examiner nos actions futures à la lumière des capacités réelles de notre organisation et des engagements fermes que nos CNO peuvent réaliser. Cela sauvegarderait la crédibilité de notre organisation.

La nouvelle période nous enjoint également de nous pencher sur les programmes de 2019-2020 pour évaluer leur faisabilité en termes d’organisation et de participation.

Madame, Messieurs les délégués

La vision « Un projet – un pays » pour les deux prochaines années, participe de la logique de partage des responsabilités et des sacrifices. Chacun doit avoir cela à l’esprit. La réalisation de cette vision aura l’avantage de faire rayonner notre zone auprès de nos pays respectifs et des autorités politiques.

Pour garantir ce projet, l’adoption des programmes doit se faire en fonction de l’intérêt des pays, avec en toile de fond les moyens de mise en œuvre. Dans cette vue, la collaboration étroite de nos CNO avec les instances sportives nationales et les départements en charge des sports doit être constamment recherchée.

Il me parait essentiel, enfin, que nous nous joignons à l’unanimité faite sur l’Agenda 2020 du CIO. Cette feuille de route stratégique pour l’avenir du Mouvement Olympique est culture de la bonne gouvernance et renforcement du rôle du sport dans la société.

Monsieur le Ministre des Sports,

Distingués invités,

Chers délégués,

Je suis persuadé qu’en mettant ensemble nos énergies et avec la volonté que je connais de nos CNO, nous ferons de notre Zone un pôle lumineux du Mouvement Olympique Africain. Que cette Assemblée ait une seule âme pour atteindre cet objectif.

Je souhaite plein succès à nos travaux.

<strong>Recueillis par Sékou TAMBOURA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée générale de la zone II de l’ACNOA : &#45;	Les balises de Bamako &#45;	Bonne tenue de la comptabilité des deniers de la Zone &#45;	Sincérité et régularité des dépenses &#45;	Appel au règlement des arriérés dus par les CNO membres</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-generale-de-la-zone-ii-de-lacnoa-les-balises-de-bamako-bonne-tenue-de-la-comptabilite-des-deniers-de-la-zone-sincerite-et-regularite-des-depenses-appel-au-reglement-des-ar-2800840.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Feb 2019 01:01:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre des Sports, Me Jean Claude Sidibé, a rehaussé par sa présence l’éclat de la cérémonie d’ouverture de</strong> <strong>l’Assemblée générale de la Zone 2 ACNOA tenue le 2 février 2019 au millenium Hôtel ACI 200 de Bamako, en présence de deux invités de marque : Moustapha Berraf, président de l’ACNOA et Beatrice Allen, membre du CIO.  Au cours de la session, les délégués ont examiné et adopté les rapports d’activités et financiers de 2017 et 2018 et dégagé les perspectives pour 2019 et 2020. Au terme des travaux, ils ont formulé des recommandations et des résolutions relatives à l’harmonisation des positions de la Zone 2 ACNOA.</strong>

<strong> </strong>

<strong>RAPPORT FINAL</strong>

L’assemblée générale de la Zone 2 ACNOA s’est tenue le 2 février 2019 au millenium Hôtel ACI 200 de Bamako. Elle a enregistré la présence effective des délégués des huit pays   membres : Cap-Vert, Gambie, Guinée, Guinée Bissau, Mali, Mauritanie, Sénégal et sierra Leone.

La cérémonie d’ouverture placée sous la présidence du ministre des Sports du Mali, Me Jean Claude Sidibé, a connu un éclat particulier avec la présence de Moustapha Berraf, président de l’ACNOA et Beatrice Allen, membre du CIO.

Dans son message de bienvenue, le président de la Zone 2, Habib Sissoko a remercié les délégués des CNO membres et exprimé l’honneur que la présence des hautes personnalités représente pour la Zone.

Il a tenu à rendre un hommage mérité aux hautes autorités et au Gouvernement du Mali pour les sacrifices consentis en faveur de la Zone, témoignage éloquent de l’attachement du pays à l’intégration sous-régionale et la solidarité africaine.

Le président Sissoko n’a pas manqué cette occasion pour mettre en évidence la coopération et l’amitié qui lient les peuples frères du Mali et de l’Algérie et salué à cet égard la contribution inestimable de son frère Berraf.

Il a également témoigné sa reconnaissance à Beatrice Allen pour sa présence à ses côtés.

En s’adressant aux délégués, le président Habib Sissoko a souligné les défis à relever et les a engagés dans la nouvelle vision qui appelle plus de collaboration et de partage de responsabilité.

Le président de l’ACNOA, Moustapha Berraf, a, à l’entame de ses propos, remercié le président Habib pour l’invitation qui lui a été adressée.

Il a ensuite salué le ministre des Sports pour la bonne collaboration avec le CNO du Mali.

Le président Berraf a adressé un hommage déférent à Son Excellence le président Ibrahim Boubacar Kéïta, président de la République du Mali.

Il a terminé en exprimant sa confiance aux responsables de la Zone 2 ACNOA pour la poursuite des belles actions entreprises.

Il a exhorté les délégués à se pencher sur l’agenda des travaux et souhaité plein succès aux travaux.

Avant de se retirer, le président Berraf a fait une importante communication sur « la restructuration en cours au niveau de l’ACNOA » portant notamment sur une réduction du personnel qui a abouti à une économie de 500 000 dollars par an qui seront réservés aux activités.

Il a informé l’Assemblée sur la mise en place de groupes de travail et de commissions dont les travaux seront communiqués à l’Assemblée générale prévue au Cap-Vert.

Le point de la coopération avec des partenaires a été également évoqué par le président de l’ACNOA.

L’assemblée a été largement informée sur le nouveau mécanisme d’organisation des Jeux africains. L’ACNOA est désormais responsable de l’organisation, du management et du marketing des Jeux africains.

Le président Berraf a apporté la bonne nouvelle qui consiste à offrir un bonus aux zones qui développent des activités.

Le Rapport d’activités présenté par le Secrétaire général Seydina Omar Diagne comportait le tableau synoptique des tâches fixées par l’Assemblée précédente et le point des réalisations de la Zone en termes de participation aux réunions et forums aux plans africain et international ainsi que les activités organisées par la Zone notamment le séminaire des journalistes sportifs à Bamako, le tournoi de Beach Volley en Gambie et un séminaire de formation de cadres techniques de volley-ball jumelé au tournoi.

Les projets non réalisés n’ont pu l’être en raison d’indisponibilité et de manque de budget.

Le Rapport a ensuite dégagé les perspectives pour les années 2019 et 2020. Le programme d’activités adopté est annexé au rapport.

Les rapports financiers présentés par le trésorier comportaient les tableaux des opérations de 2017 et 2018 ainsi qu’un projet de budget pour 2019 et 2020.

Le solde au 31 décembre 2018 est de 65 334 187 FCFA.

Le trésorier a communiqué le point des cotisations par CNO de la Zone et a appelé à une action diligente pour le règlement des arriérés dus par les CNO membres et l’octroi par l’ACNOA d’une subvention spéciale de 15 000 dollars US en 2019 et en 2020 pour l’organisation des Jeux de la Zone 2 ACNOA.

Les budgets prévisionnels pour les années 2019 et 2020 ont été adoptés en termes de recettes.

Les prévisions de dépenses sont fonction du coût des projets qui seront réalisés.

Le Rapport présenté par l’auditeur interne Sergio Mane a certifié la bonne tenue de la comptabilité des deniers de la Zone et confirmé la sincérité et la régularité des dépenses.

Il a noté l’importance de l’adoption d’un Manuel de procédure administrative et financière et l’audit externe.

L’Assemblée a adopté le principe d’élaboration d’un Manuel de procédure et d’audit interne.

Les délégués à l’Assemblée ont unanimement apprécié le travail accompli et ont exprimé leur profonde gratitude au gouvernement du Mali.

<strong> </strong>

<strong>RECOMMANDATIONS</strong>

A la suite des débats sur la présentation des rapports, les conclusions adoptées sont les suivantes :
<ul>
 	<li>La tradition de la désignation des chefs de mission par les CNO est partout établie et doit être maintenue</li>
 	<li>Un agent du ministère des Sports pourrait selon les convenances s’ajouter au chef de mission pour les réunions relatives aux Jeux africains</li>
 	<li>La question de la participation du Sahara occidental relève de l’Union africaine. L’assemblée a adopté une résolution sur la question.</li>
 	<li>La Fédération internationale de judo a accepté de désigner des experts pour encadrer le séminaire des journalistes et photographes sportifs prévu au Mali en 2019. La recommandation est faite sur le choix judicieux des représentants des CNO.</li>
 	<li>La reconduction des missions de bons offices auprès des Etats pour aplanir les difficultés entre CNO et départements des Sports doit être observée</li>
 	<li>Au regard des difficultés constatées dans le paiement régulier des cotisations, il est importants que les CNO s’acquittent de leurs contributions statutaires en fonction des règles acceptées par chaque CNO.</li>
 	<li>L’Assemblée adopte les nominations suivantes :</li>
</ul>
<ol>
 	<li>Monsieur Mohamed Mahmoud MAH (président du CNO de la Mauritanie) comme président d’honneur à vie de la Zone 2 ACNOA</li>
 	<li>Madame Beatrice Allen (membre du CIO) comme présidente d’honneur à vie de la Zone 2 ACNOA.</li>
</ol>
<strong> </strong>

<strong>RESOLUTIONS RELATIVES A L’HARMONISATION DES POSITIONS DE LA ZONE 2 ACNOA</strong>

L’Assemblée générale de la Zone 2 ACNOA, tenue à Bamako le 2 février 2019 :
<ul>
 	<li>Considérant la nécessité d’adopter une position commune sur les questions essentielles</li>
 	<li>Préoccupée par les divergences d’interprétation relatives à la désignation des chefs de mission et à la participation du Sahara occidental aux Jeux africains du Maroc</li>
 	<li>Rappelle la tradition établie qui consiste en la désignation des chefs de mission par les CNO sans préjudice le cas échéant de la désignation d’un cadre par les départements de Sport pour assister aux réunions</li>
 	<li>Réaffirme que la participation du Sahara occidental aux Jeux africains est une question politique qui relève des prérogatives de l’Union africaine.</li>
</ul>
<strong>Sékou TAMBOURA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Untm&#45;Gouvernement :  Bientôt sur le ring pour le 2è round ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/untm-gouvernement-bientot-sur-le-ring-pour-le-2e-round-2798351.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 Jan 2019 10:59:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après une première grève de 72 heures largement suivie par les travailleurs, l’Union nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) revient à la charge.  Dans une correspondance en date du 16 janvier 2019 adressée au ministre du Travail et de la Fonction publique, chargé des Relations avec les Institutions, le Secrétaire général de l’UNTM, Yacouba Katilé soumet un nouveau préavis de grève au Gouvernement de 120 heures allant du 11 au 15 février 2019. Les négociations sont déjà en cours et le duel s’annonce palpitant.</strong>

Malgré sa rencontre avec le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga juste après sa première grève de 72 heures, la centrale syndicale ne décolère pas. Elle veut faire payer au ministre du Travail et de la Fonction, Chargée des Relations avec les Institutions, Mme Diarra Raky Talla sa négligence à amorcer les négociations lors du premier round.

Pour rappel, le préavis de grève de 72 du syndicat avait dormi dans les tiroirs du ministre en charge de la Fonction publique près de trois semaines avant l’entame des négociations le lundi 7 janvier 2019, soit deux jours avant le début de la grève.

Ainsi, dans son nouveau préavis de grève qui prend effet à partir du lundi 11 février 2019, le Secrétaire général de l’UNTM dénonce, avec véhémence, la négligence du Gouvernement dans le traitement du cahier de doléances du syndicat déposé depuis le 2 mai 2018. Ce qui met en cause la capacité de la patronne du département du Travail, chargée des Relations avec les Institutions à pouvoir encore gérer les fronts sociaux qui continuent à asphyxier le régime d’IBK.

Et si rien n’est fait avant le 11 février 2019, l’UNTM observera sa deuxième grève de 5 jours en espace d’un mois seulement.

Dans son nouveau préavis de grève, le Secrétaire général de la centrale syndicale remet sur la table les mêmes revendications. A savoir, entre autres,  l’octroi d’une nouvelle grille indiciaire dans la Fonction publique, l’amélioration des grilles salariales appliquées dans le secteur privé conformément aux pourcentages obtenus dans la nouvelle grille des fonctionnaires, l’établissement de l’égalité des âges de départ à la retraite dans la Fonction publique et le secteur privé, ce à partir de janvier 2018, l’assistance à la Société malienne de Transmission et de Diffusion (SMTD-Sa), l’établissement de passerelles Fonction publique-collectivités vice-versa, la relance du chemin de fer, l’adoption d’une politique de recrutement massif des jeunes.

L’UNTM dénonce aussi la cherté de la vie, la violation de la liberté syndicale dans les deux secteurs (public et privé). Une patate chaude dans les mains Raky Talla en ce début de l’année 2019, car une deuxième grève des travailleurs du Mali à la dimension de la première en espace d’un mois seulement coûtera très cher au pays après une année 2018 à vite oublier.

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>

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<title>Pour le contrôle d’une forêt dans la commune de SIDO : Konoko terrasse Sakoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pour-le-controle-dune-foret-dans-la-commune-de-sido-konoko-terrasse-sakoro-2798346.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 Jan 2019 10:48:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face à la bataille judiciaire qui l’opposait à son voisin Konoko ( un village connu sous le nom de Bougoubala) devant la Cour suprême au sujet du contrôle de la propriété et de la gestion d’une forêt située sur le territoire de ce village suivant la délimitation territoriale effectuée par le colon<em>, </em>le village de Sakoro, soutenu par le maire de Sido, a perdu. Dans son arrêt N° 347 du 12 novembre 2018, la Cour suprême (juridiction de l’ordre judiciaire et administratif du Mali) a suivi le tribunal de première instance de Bougouni et la Cour d’Appel dans leurs décisions en rejetant le pourvoi en cassation contre l’arrêt n°130 du 5 mai 2017 de la Chambre des référés de la cour d’Appel de Bamako entérinant la paternité du village de Konoko sur la forêt. </strong>

Après le tribunal de Grande instance de Bougouni, la cour d’Appel, l’arrêt de rejet de la Cour suprême, rendu depuis le 12 novembre 2018, met définitivement fin au feuilleton judiciaire qui défraie la chorionique  dans la commune de Sido (cercle Bougouni) depuis 1956.

Depuis le temps des colons, soit en 1956, le village de Sakoro et son voisin Konoko sont à couteaux tirés à propos d’une forêt, la seule ressource « forestière » digne de ce nom restante dans la commune de Sido. Particulièrement, selon plusieurs témoins, les villageois de Sakoro alignent provocations et harcèlements judiciaires contre leurs voisins Konoko.

Selon nos sources, le premier jugement sur le différend qui oppose les deux villages a été rendu en 1956. Et c’est le village de Konoko qui a eu gain de cause auprès des juges coloniaux qui ont, pour l’occasion, clairement édifié les deux parties sur la délimitation du territoire des deux villages dans un document archivé. Mais, les villageois de Sakoro ne l’entendaient pas de cette oreille. Cependant, les habitants de Konoko ont su toujours protéger leur forêt contre les prédateurs forestiers.

Selon nos sources, la forêt de Konoko est, actuellement, la seule forêt dans la commune de Sido capable de satisfaire les thérapeutes traditionnels de toute la commune  qui viennent régulièrement faire des cueillettes de plantes. D’où toute la convoitise de cette forêt par les villageois de Sakoro majoritairement considérés comme étant des grands producteurs de charbon de bois.

A la suite de l’élection d’un de ses ressortissants en 2016 à la tête de la Mairie de la commune de Sido dont les deux villages relèvent en la personne de Kalilou Samaké, celui-ci aurait promis aux villageois de Sakoro d’user de tous les moyens et de son poids politique pour déposséder Konoko de sa forêt. Mauvais calcul ! Car, du tribunal de Bougouni à la cour suprême en passant la cour d’appel de Bamako, les villageois de Sakoro ont été déboutés à toutes les étapes judiciaires.

Toutefois, malgré l’arrêt de la Cour suprême, il urge que le gouvernement prenne des dispositions pour que la situation ne dégénère pas. Car la tension est toujours perceptible.

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Site touristique de Kurukan fuga : Bientôt un podium d’une valeur de 18 millions!</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/site-touristique-de-kurukan-fuga-bientot-un-podium-dune-valeur-de-18-millions-2798357.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Jan 2019 00:57:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le nom du promoteur de l’Entreprise générale Konaté, Mamadou Konaté sera bientôt gravé à jamais dans les annales de l’histoire du site touristique de Kurukan Fuga, sis à Kangaba. Enfant du terroir, précisément de Nanguila (commune de Niakadina), Mamadou Konaté, entrepreneur des BTP, s’est engagé, à la demande du Festival international des Arts et de la Culture de Kurukan Fuga, à doter le site touristique de sa toute première réalisation d’une valeur de 18 millions de F CFA. </strong>

Si le nom de Kurukan Fuga est cité dans tous les pays du monde entier, le site touristique souffre d’un manque criard de réalisations. Kurukan Fuga, considéré comme étant le lieu de l’adoption de la première constitution dans le monde, est un terrain vierge et n’attire pas les touristes à hauteur de souhait.

Face au défi de meubler l’espace culturel, le président de l’Association du Festival international des Arts et de la Culture de Kurukan Fuga, Seyan Kéita et son équipe  ont beaucoup souffert pour trouver des partenaires pouvant aider à la matérialisation du site avant de tomber sur le patron de l’EGK, Mamadou Konaté. <em>« Nous avons été rassurés dès notre première rencontre avec le PDG de l’EGK. Il a adhéré à notre projet de construction d’un podium sans faire de calculs en digne fils du Mandé. Qu’il en soit remercié pour cela », </em>félicite Seyan Kéita.

Selon le président de l’Association du Festival international des Arts et de la Culture de Kurukan Fuga, les premières réalisations sur le site de Kurukan Fuga promises par Mamadou Konaté seront composées d’un podium (15m/8) et d’une coulisse. « <em>Ces réalisations enlèveront une grosse épine sous les pieds des organisateurs du festival</em> <em>international des Arts et de la Culture de Kurukan Fuga qui investit à chaque édition 1 500 000F CFA dans la location du podium et accessoires. Ce sera un grand soulagement pour les organisateurs du festival », </em>témoigne Seyan Kéita, fier du fait que la première réalisation sur le site de Kurukan Fuga soit l’œuvre d’un fils du terroir. « <em>L’Entreprise générale Konaté soulage entièrement toutes les populations du Mandé à travers son geste hautement significatif. A travers cette réalisation dont le début des travaux n’attend que le feu vert du ministère de la Culture et de l’accord de la chefferie de Kaaba, Mamadou Konaté montre avec preuve à l’appui que les populations du Mandé sont en première ligne dans la bataille pour la valorisation du site de Kurukan Fuga et de tous les autres lieux touristiques situés dans le Mandé », </em>signale le président de l’Association du festival international des Arts et de la Culture de Kurukan Fuga.

Ainsi, à travers ce geste, l’Entreprise générale Konaté ajoute un autre arc à sa flèche. A savoir : sa passion pour la promotion de la culture malienne.

Au-delà de sa grosse participation aux grands chantiers de l’État, sous la présidence d’IBK, Mamadou Konaté rentre définitivement dans la grande cour des promoteurs de la culture malienne.   <em>    </em>

Pour rappel, EGK est une société de <a href="https://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAJA2647p086-089.xml0/">BTP</a> du <a href="https://www.jeuneafrique.com/pays/mali/mali.asp">Mali</a> qui séduit tous ses partenaires dont l’Etat malien grâce au travail bien fait et le respect des délais.

Parmi les acquis d’EGK, on peut citer, entre autres, la réalisation de la voie d’accès à l’Hôpital du Mali, l’échangeur multiple de Ségou. L’entreprise travaille actuellement sur les routes Kangaba-Djoulafoundo, Kolondiéba-frontière ivoirienne, l’échangeur multiple de Sikasso.

<strong>Youssouf Z KEITA  </strong>

&nbsp;

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Valorisation du génie numérique malien :  &#45;	Le ministre Arouna Modibo Touré frappe un grand coup &#45;	Le camp numérique « MALISTARTUP » fait des émules</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/valorisation-du-genie-numerique-malien-le-ministre-arouna-modibo-toure-frappe-un-grand-coup-le-camp-numerique-malistartup-fait-des-emules-2798349.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Jan 2019 00:48:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<ul>
 	<li><strong>Voyage d’immersion à la Silicon Valley… </strong></li>
</ul>
<strong>Chaque voyage à l’étranger du ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré apporte, indéniablement, ses fruits au pays et à la population malienne.</strong><strong> Depuis sa <em>visite de travail du 18 au 23 janvier 2018 à San Francisco, aux Etats-Unis, </em></strong><strong>centrée autour de la Silicon Valley (berceau de l’innovation technologique)<em>, Arouna Modibo Touré ne rêve que de voir des Startups maliennes  renter dans ce cercle restreint  des grandes Startups du monde. Une année après avoir nourri l’idée, son rêve s’est enfin réalisé, le 17 janvier 2019</em></strong><strong> à l’hôtel Sheraton de Bamako</strong><em><strong>, avec le</strong></em><strong> lancement du premier Camp numérique dénommé : «MALISTARTUP». Au terme de trois jours de compétition, 3 Startups sur les 30 sélectionnées pour participer à cette première édition (qui a vu se bousculer 178 postulants au total) ont été définitivement retenues : Yeelen Kura, </strong><strong>Lenali et Allô mairie</strong><strong>. </strong><strong>Les lauréats ont été présentés à la presse, le samedi 19 janvier 2019 à l’AGETIC, par le jury présidé par Mme Mariko Assa Simbara du département de l’Economie numérique. Ce mardi, les porteurs des 3 projets seront, en principe, reçus par le ministre Arouna Modibo Touré.</strong><strong> Dans les jours à venir, ils effectueront un voyage d’immersion à la</strong><strong> Silicon Valley à San <em>Francisco</em></strong><strong> où ils </strong><strong>se frotteront aux meilleurs Startuppeurs du monde. Ils diront le Mali et entendront l’Amérique et le reste du monde.</strong>

Les noms des 3 meilleures Startups maliennes retenues pour le voyage d’immersion aux Etats-Unis ont été livrés à la presse, le samedi 19 janvier 2019, dans l’après-midi.

Selon la présidente du jury composé de Maliens et d’étrangers (Américains et Européens), les experts ont été enthousiasmés par tous les projets présentés lors de la première édition du Camp numérique initié par le ministère de l’Economie numérique et de la Communication.

<em>« Les points étaient serrés entre les candidats. C’est pour dire que les autres n’ont pas du tout démérité. Le jury félicite et encourage tous les candidats à continuer à s’appliquer »</em>. C’est par ces mots que la présidente du jury, Mme Mariko Assa Simbara a introduit la cérémonie de proclamation des résultats avant de souligner que le ministre Arouna Modibo Touré a beaucoup insisté sur la transparence de la compétition et l’impartialité des « juges ».

Au classement final, le jury a désigné le projet du Startup <strong>Yeelen Kura</strong> comme étant le meilleur projet. Il est suivi respectivement des promoteurs des applications <strong>Lenali</strong> et <strong>Allô mairie</strong>.

Le Camp numérique est un programme de promotion de l’entrepreneuriat jeune dans le domaine du numérique. Il s’agit de susciter l’esprit de créativité et d’innovation chez les jeunes maliens dans le domaine de la technologie.

A la Silicon Valley, les 3 lauréats seront en contact avec des cracks de Google, Amazon, Facebook, Apple ou encore Microsoft. Ils auront la possibilité d’améliorer leurs connaissances et de vendre le savoir-faire malien. Aussi, les 3 champions apprendront les bonnes pratiques au niveau de la Silicon Valley. Ils seront reçus aujourd’hui par le ministre de l’Economie numérique et de la Communication en personne, sans doute pour les félicitations d’usage, les conseils et des directives de comportement en attendant la « feuille de route » du départ pour les States.

<strong> </strong>

<strong>Les lauréats se prononcent sur leurs talents</strong>

Selon Malick Traoré, le porte-parole de la startup Yeelen Kura (projet est initié et piloté par 4 personnes), classée première de cette première édition du Camp numérique, « <em>Yeelen Kura est un dispositif électronique, format torche, qui permet  aux déficients visuels de se déplacer sans assistance. Je rappelle que 19% de la population africaine sont non voyants. Il s’agit de donner un dispositif à cette frange de la population africaine lui permettant d’être autonome</em> ».

Selon lui, l’avantage de ce dispositif est qu’il est moins encombrant comparé à la canne de guide. <em>« Notre ambition est de développer des technologies en faveur des handicapés. C’est avec le souci de nous enrichir davantage dans ce domaine que nous irons dans la Silicon Valley</em> », informe le représentant de Yeelen Kura qui signale la présence d’un déficient visuel dans le groupe.

<strong> </strong>

Quant au représentant de l’application Lenali (2<sup>ème</sup> de la compétition), Abdallah Salihou Konta, Lenali est une application vocale des réseaux sociaux qui parle des langues africaines. « <em>L’application développe d’autres fonctionnalités spécialement africaines à côté des fonctionnalités classiques. La plateforme offre des guides vocaux en langue locale africaine afin d’assister l’utilisateur dans l’usage de la plateforme. Elle offre par exemple la possibilité de créer des profils sur la plateforme pour ceux qui ne savent pas écrire », </em>indique le génie du numérique.

A l’en croire, l’application travaille, actuellement, avec six langues maliennes et deux langues de la sous-région. A savoir : le wolof et moré. « <em>L’application existe sur Play Store depuis une année et dispose d’une communauté de 60 000 utilisateurs. Notre ambition est de faire en sorte que les réseaux sociaux ne soient plus un luxe pour aucun africain lettré ou illettré. Et nous saisirons notre présence aux Etats-Unis pour concrétiser nos rêves en apprenant à côté des grandes Startups du monde </em>», se réjouit le jeune startuper.

Pour le porte-parole du 3<sup>ème</sup> lauréat du Camp, Arouna Keita,<strong>  </strong>Allô mairie est une application citoyenne disponible gratuitement sur Play Store et App Store. « <em>Le dispositif permet, par exemple, de signaler des anomalies sur les voies publiques au ministère en charge du  Transport, une fuite d’eau à la SOMAGEP, un poteau dangereux à l’EDM, un accident de la route à la Direction de la Protection civile, ou un problème de sécurité à la Direction de la Police nationale. Allô mairie permet de donner l’information à temps réel à ceux qu’elle intéresse. Mais aussi, avec Allô mairie, la population est informée à temps réel par la mairie, les ministères et la Présidence », </em>explique l’heureux candidat.

Selon lui, l’idée de ce projet est venue du constat qu’il est souvent difficile d’accéder aux téléphones des services publics, parapublics et privés. « <em>Soit la ligne n’est pas disponible, soit elle est saturée. Or, avec Allô mairie, les contraintes horaires ou techniques s’effacent. On peut signaler à tout moment </em>», indique le lauréat.

Allô mairie est une équipe de 4 personnes. Et le groupe ambitionne d’étendre le réseau en vue de faire du Mali la capitale digitale de l’Afrique de l’Ouest. « <em>Et pour cela, il faut aller voir ailleurs pour mieux se renforcer. Et  le ministère de l’Economie numérique et de la Communication nous offre cette opportunité. Merci au ministre Arouna Modibo Touré ! »</em>, félicite le représentant des concepteurs de Allô mairie.

A la fin de la cérémonie, le jury a vivement salué le ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré, pour avoir donné l’opportunité à ces jeunes pétris de talents d’exprimer leur savoir-faire.

Les 27 startups recalées ne seront pas abandonnées. Elles seront incubées au Mali ici et bénéficieront de l’accompagnement des autorités.

Rappelons que la cérémonie de lancement de ce premier Camp numérique « MALISTARTUP » était présidé par le ministre Touré en présence de onze de ses collègues du Gouvernement. Dans son speech, il pense de ce concours des startups qu’il favorise aussi l’innovation et contribue au rayonnement de notre pays : <em>« De nos jours, partout dans le monde, ce sont les startups qui portent l’innovation et les innovations proposées par les géants de ce monde viennent souvent de petites ou de moyennes startups. Le numérique peut et doit contribuer au rayonnement de notre pays sur le plan international surtout s’il est porté par des jeunes entrepreneurs maliens sur le sol malien. Fort de cette évidence, le ministère de l’Economie numérique et de la Communication, conformément à sa vocation de créer les conditions favorables pour impulser la dynamique et à soutenir les initiatives porteuses, a lancé le concours </em>‘Mali Startup’<em> où les candidats sont invités à mettre leurs talents de développeurs et d’entrepreneurs au service du pays. Il s’agit, à travers ce concours, d’explorer, de repérer et d’évaluer les capacités et le potentiel des startups maliennes dans le secteur numérique, en leur donnant l’opportunité de libérer leur génie créateur et de convaincre les investisseurs afin de valoriser leur savoir-faire »</em>.

Certes l’idée est la sienne, mais le ministre Touré renvoie le mérite, d’abord au président Ibrahim Boubacar Kéita qui a placé la jeunesse au centre de ses préoccupations et qui a trouvé l’idée du concours géniale ; ensuite au Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga pour ses efforts inlassables à l’endroit des jeunes du Mali en général et ceux qui évoluent dans le numérique en particulier.

<strong> Youssouf Z KEITA</strong>

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<title>Douanes maliennes :  Doucara met le turbo</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-doucara-met-le-turbo-2793753.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-doucara-met-le-turbo-2793753.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Dec 2018 08:12:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le tout nouveau Directeur général des Douanes maliennes vient de procéder à d’importants changements et des nominations dans des postes clés de l’administration douanière. L’objectif recherché est de relever le défi de recettes assignées à l’administration douanière au titre de l’exercice budgétaire de l’année 2019. Revue d’effectif !</strong></em>

Pour davantage mieux l’appuyer dans l’exécution correcte et efficace de sa mission à la tête de l’administration douanière, l’Inspecteur Général Mahamet DOUCARA a fait appel à un chevronné du sérail douanier, en la personne du Col Major Amidou Fakourou BAKHAGA, comme directeur adjoint. Pour un petit rappel, il faut noter que l’Inspecteur Principal Bakhaga remplace à ce poste, un autre grand de l’empire douanier, le Col Major Soungalo DEMBELE.

<strong> </strong>

<strong>Les plus proches collaborateurs</strong>

Les différents changements opérés au sein de l’Administration des Douanes le sont pour un seul et unique objectif : relever le défi majeur de recettes. En effectuant ces changements et autres nominations, le DG des Douanes, le Général Mahamet DOUCARA, qui est un fin-connaisseur de la boîte, vient de lancer les balles pour l’objectif budgétaire de 2019.

Avant d’aborder le chapitre des nominations dans les directions et autres Bureaux de Bamako et de l’intérieur, il faut indiquer que l’ancien patron des Enquêtes et auteur de résultats très positifs pour le compte du Budget d’Etat, l’Inspecteur de 1<sup>ère</sup> Classe, Mamadou TRAORE dit Madou, pose désormais ses valises au Bureau du Contrôle Interne (BCI) devenant du coup la troisième personnalité des douanes du Mali.

Pour sa part, l’ancien Directeur régional des Douanes de Koulikoro, l’Inspecteur de Classe Exceptionnelle Adama SIDIBE, est désormais le nouveau Directeur de la Réglementation, du Contentieux et des Relations Internationales. Il retrouve une boîte qu’il maîtrise pour y avoir séjourné par le passé.

L’Inspecteur de Classe Exceptionnelle, Harouna DEMBELE a été bombardé à la tête de la Direction de l’Administration des Ressources Humaines, des Finances et du Matériel. Quant à l’ancien Directeur de l’Administration le Col Amadou KONATE, Inspecteur de Classe Exceptionnelle, il a été promu Directeur des Recettes, de la Planification et des Programmes de Vérifications.

De son côté, l’Inspecteur de 1<sup>ère</sup> Classe, Oumar TANGARA, qui fut par le passé chef du Bureau des Pétroles, a été nommé au poste de Chef de la Représentation des Douanes du Mali au Sénégal.

Il faudra noter que les Enquêtes Douanières ont désormais un nouveau directeur, il s’agit de Col Ahmadou SANOGO, précédemment Chef de Bureau principal des Douanes de Kayes. Le tout nouveau directeur des Enquêtes, aura comme adjoint, l’Inspecteur Alassane AG ASSADECK, précédemment directeur régional adjoint de Koulikoro.

Toujours au niveau des Enquêtes douanières, le tout nouveau chef de la division Recherches et Interventions s’appelle Amadou TRAORE (président de la F2dération malienne de judo), il était avant sa nomination, le chef de la section Recherches. Et pour clore le chapitre des Enquêtes Douanières, notons que l’Inspecteur Oumar KASSAMBARA est désormais le nouveau Chef de la section Recherches.

Quant à l’Inspecteur Diakité Saran Diakité, qui fut par le passé respectivement chef du bureau de l’Aéroport et du bureau 200, elle bénéficie d’une promotion, puisque nommée directrice adjointe de la direction de la facilitation et du partenariat avec les entreprises.

Autre cadre douanier et non moins ex-chef de la BMI de Bamako, l’Inspecteur Abdrahamane DIAKITE, est nommé directeur adjoint du Contrôle Après Dédouanement, tandis que l’Inspecteur Seydou N’Daou se retrouve chef section contrôle des exonérations et des régimes particuliers au sein de la même direction : Contrôle Après Dédouanement.

<strong>Douanes régionales de Kayes</strong>

A Kayes, le Col Mohamed Alhousseini AG HADE, qui ne bouge pas, aura comme adjoint, l’Inspecteur Ousmane GUINDO, précédemment chef de la division des brigades au niveau de la direction du District de Bamako.

Toujours à Kayes, le nouveau Chef de Bureau principal est l’Inspecteur Mamadou Dicko DIALLO, qui était le chef du bureau de Sikasso. Quant à l’Inspecteur Mamoudou GORO, il s’est vu confié les commandes du Bureau spécialisé des Douanes de Sadiola, et l’Inspecteur André DIALLO est nommé chef de Brigade. Il faut souligner que l’Inspecteur André Diallo était précédemment le chef du bureau de Badogo (Yanfolila).

L’Inspecteur Ousmane TRAORE, ex-chef de Bureau de Zégoua, devenu entre-temps, chef de brigade du bureau 200 (Bamako-Fer) est désormais le tout nouveau chef de Bureau frontalier de Diboli.

De son côté, l’Inspecteur Vamara OUATTARA s’est vu attribué le poste de premier chef d’un autre bureau frontalier du Mali vers le Sénégal, celui de Mahina-mines. Il aura comme adjoint, du moins comme chef de brigade l’Inspecteur Fousseini CAMARA, qui occupait le même poste au Bureau de Zégoua dans le cercle de Kadiolo.

<strong>Douanes régionales de Koulikoro</strong>

A Koulikoro, c’est le Col Abdrahamane Ly qui prend les commandes de la Direction régionale et, pour sa part, l’Inspecteur Ibrahim CAMARA est nommé directeur régional adjoint des Douanes de la deuxième région administrative du Mali.

Toujours concernant les douanes de Koulikoro, le Bureau principal de Kati a un nouveau chef, c’est l’Inspecteur Amadou Sacko, qui quitte Diboli à la frontière entre le Mali et le Sénégal où il était le chef du bureau secondaire. A Kati, l’Inspecteur Sacko aura comme chef de brigade, l’Inspecteur Fodé Koné, qui était précédemment le chef section manifeste des Douanes de Koutiala.

Restons à Koulikoro pour souligner que l’Inspecteur Dramane TOURE est nommé chef de brigade adjoint et le chef de visite dudit bureau a une nouvelle adjointe en la personne de l’Inspecteur Traoré Oumou SIDIBE, tandis que l’Inspecteur Badi MAIGA, de son côté a pris la tête de la section Recherches des Douanes de Koulikoro ; il remplace à ce poste l’Inspecteur Modibo Tounkara.

Enfin à Kati, la toute nouvelle cheffe du Contrôle Différé s’appelle Gano Anta CISSE, Inspectrice des Douanes de son état.

<strong> </strong><strong>Direction des Douanes du District de Bamako</strong>

Le Col Djigui Koumaré quitte le BCA pour prendre la tête de la direction régionale du District de Bamako ; il remplace à ce poste le Col Ahmed AG BOYA, qui a pris le chemin inverse pour prendre la tête du Bureau du Contrôle après Dédouanement (BCA) en tant que premier responsable. Au niveau des Douane du District, le Col Koumaré aura comme adjoint, l’infatigable Inspecteur Diagueli DIAKITE. Toujours à la direction des douanes du District, c’est l’Inspecteur Yoro DIALLO qui a pris la tête de la Division des Services de Bureaux, et l’Inspecteur Alou SAMAKE, qui était précédemment chef BMI de Kadiolo est nommé chef de la Division des Services de Brigades des Douanes du District.

Parlant toujours des Douanes du District, c’est l’Inspecteur Oumar Camara qui a été nommé chef de Brigade de Faladiè (Bureau 205). Quant à l’ex-chef de brigade du Bureau 205, l’Inspecteur Aboubacrine Dadda MAIGA,  il s’est vu attribué le poste de chef brigade du Bureau 200 (Bamako-Fer).

Toujours au niveau de la direction du District de Bamako, l’ex-chef du Bureau du Guichet Unique, le Col Abeta AG SEYDOU, a désormais les clefs de Chef du Bureau de l’Aéroport international Modibo Kéïta de Sénou.

Concernant la Brigade Mobile d’Intervention (BMI de Bamako), c’est l’Inspecteur Toumani DIALLO qui est le nouveau Chef. Précédemment, Toumani DIALLO était à la tête de la section Exploitation des Enquêtes douanières.

Le Bureau Spécialisé du Guichet Unique de Dédouanement a un nouveau patron, il s’agit du Col Baye AG ASSONI, qui quitte le Bureau principal de l’Aéroport après d’énormes performances réalisées en matière de recouvrement de recettes.

<strong> </strong><strong>Douanes régionales de Sikasso</strong>

Après la nomination de l’ex-directeur régional au poste de Directeur général des Douanes, les douanes de la troisième région attendait la nomination d’un patron et c’est le Col Cheick Amala DIALLO qui a hérité du poste laissé vacant par le Général Mahamet Doucara. En plus de la nomination du Directeur régional, les Douanes de Sikasso ont d’autres changements, notamment au niveau de la Division des Services de Bureau, avec la nomination de l’Inspecteur Mamadou Abdoulaye ONGOIBA. Il en est de même, pour le Bureau principal, qui sera désormais dirigé par l’Inspecteur Seydou TRAORE, ex-chef du Bureau principal de Ségou. A Ségou, Seydou TRAORE a réalisé de résultats probants en matière de recouvrement de recettes, avec une moyenne mensuelle bien acceptable.

D’autres Bureaux de la région de Sikasso ont enregistré de nouvelles arrivées à leur têtes, c’est le cas du Bureau de Zégoua, désormais confié à l’Inspecteur Sidy Moctar DEMBELE, avec comme chef de Brigade, l’Inspecteur Ali Coulibaly (à ne pas confondre avec l’ancien DG).

A Koury, le tout nouveau Chef du Bureau à pour nom Inspecteur Bakary TOGO, qui était précédemment, le Chef du Bureau de Zégoua. Quant au Bureau de Badogo (Yanfolila), il sera dirigé par l’Inspecteur Tiéoulé BAGAYOKO, qui était auparavant aux Enquêtes Douanières.

Concernant la BMI de Kadiolo, son tout nouveau Chef se nomme Inspecteur Boubacar BARRY et l’Inspecteur Aboubacar DIALLO a été promu Chef de la Section Recherches des Douanes de Sikasso.

<strong> </strong><strong>Douanes régionales de Ségou</strong>

Dans la cité des Balazans, le Col Abdou MAIGA, qui ne bouge pas, aura comme adjoint l’ancien chef du Bureau de Kati, le Col Mohamed COULIBALY.

Quant au Bureau de San, il sera dirigé désormais par l’Inspecteur Seydou A. SIDIBE, qui était précédemment Chef du Bureau des Douanes de Mopti.

<strong> </strong><strong>Douanes régionales de Mopti</strong>

Les Douanes de la cinquième région administrative ont connu d’importants changements. L’Inspecteur Bazoumana SIMAGA a été promu au poste de Directeur régional ; il a un nouvel adjoint en la personne de l’Inspecteur Yacouba DEMBELE, qui était avant cette promotion, chef de Division Facilitation des Procédures et Assistance aux Entreprises à la direction de la Facilitation et du Partenariat avec les Entreprises.

Tout comme la direction régionale, le Bureau principal de Mopti a un nouveau chef, c’est l’Inspecteur Mamadou OUEDRAOGO et la brigade de Mopti a été confiée à l’Inspecteur Djibril KEITA, qui était le chef du Bureau de secondaire de San.

<strong> </strong><strong>Bureau des Régimes Economiques</strong>

Le Col Ibrahima CONDE n’a pas bougé, et son équipe a enregistré de nouvelles arrivées, notamment la Section Entrepôt qui sera dirigée par l’Inspecteur Soumaïla DIENTA en provenance de Sikasso où il était le Chef de la Division des Services de Bureaux.

De son côté, le Bureau des Exonérations Douanières que dirige l’Inspecteur Sira MALLE, a enregistré l’arrivée de l’Inspecteur Amadou CISSE, au poste d’adjoint au chef de Brigade.

Enfin, le Bureau du Contrôle du Transit a enregistré deux arrivées, celles de l’Inspecteur Mamadou NIAKHATE comme Chef de Brigade et de l’Inspecteur Sékou DIAKITE comme Chef Section Autres Axes.

La répétition étant pédagogique, soulignons que tous ces remue-ménages visent un seul et unique objectif, l’atteinte des Objectifs de recettes assignées à l’Administration des Douanes au titre du Budget d’Etat : Exercice 2019.

<strong>Correspondance particulière</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Musique :  Diabatéba Music rejoint Universal Music Africa</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/musique-diabateba-music-rejoint-universal-music-africa-2793749.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Dec 2018 08:03:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour faire la promotion de son image et celle de ses œuvres artistiques, le groupe Diabatéba Music peut, désormais, compter sur Universal Music Africa, le leader de la production et  de l'édition de la  musique dans le monde. La société Universal Music Africa sera épaulée dans cette mission par Canal+ qui obtient, désormais, le droit d'utiliser les images de Sidiki Diabaté et de Toumani Diabaté dans les 25 pays africains qu’il couvre avec 50 millions de familles cibles. Les deux parties ont formalisé leur partenariat, le mardi 11 décembre 2018, à l’hôtel Sheraton de Bamako. </strong>

Avec 25 territoires en gestion sur le continent, Universal Music est une société appartenant au groupe Vivendi, tout comme Canal+. C'est donc sur terrain connu qu'elle vient d'officialiser la signature du célèbre joueur de Cora, Toumani Diabaté et son fils Sidiki en plus de leur label Diabatéba Music. <strong>Les deux Maliens rejoignent des artistes comme Toofan, Kiff Nobeat et Locko à Universal Music Africa.</strong>

A travers cette signature, Sidiki et son père  ainsi que  les artistes de leur  label Diabatéba Music seront désormais produits par cette maison de production.

Selon le Directeur général d'Universal Music Africa, Moussa Soumbounou, ce partenariat n'est pas le fruit du hasard. Il intervient après une longue réflexion sur le marché de la musique malienne. <em>"Ici au Mali, les jeunes remplissent des Stades de 30 000 places. C'est dire qu'il y a un marché  énorme avec un potentiel énorme que l'on souhaite accompagner par cet investissement et cet engagement auprès de la famille Diabaté et du label Diabatéba Music", </em> a fait savoir le Franco-Malien Moussa Soumbounou.

Il a ensuite évoqué les avantages dont bénéficieront ses nouveaux partenaires à travers ce partenariat. « <em>On va leur faire bénéficier de tout notre panel de moyens de développement stratégique, de conseils, d'accompagnement technique, logistique  etc. On va s'investir auprès d'eux pour amener le maximum de soutien dans ce projet. On va produire Sidiki, Toumani ainsi que les artistes de Diabatéba Music à travers ce deal. On ne va pas dénaturer la musique de Toumani et Sidiki. On va les accompagner pour pouvoir mettre en place des collaborations avec des artistes internationaux. C'est-à-dire faire en sorte que la musique des Diabaté rentre en contact avec le maximum de personnes d'ici et d'ailleurs</em> », a dit le patron de l’Universal Music Africa.

A en croire le Directeur général de Canal+, Moussa Dao, sa société constituera à donner plus de visibilité aux œuvres des Diabaté<em>. « Nous sommes une société sœur à Uniserval Music Africa. Les deux structures appartiennent au groupe Vivendi. Nous avons une synergie  qui est en cours de renforcement. La signature de Sidiki, Toumani et le label Diabatéba Music par Univeral Music Africa donne l'opportunité à Canal + d'en faire toute une exposition sur l'ensemble des 25 pays que nous couvrons avec 50 millions de familles cibles. Ce deal nous permet de faciliter un certain nombre d'évènements notamment les concerts de Sidiki et Toumani. Ainsi, tout comme Universal Music, le groupe Canal+ aura aussi le droit d'utiliser leurs images et les diffuser sur ses antennes», </em> a expliqué Moussa Dao.

S’adressant à Universal Music Africa, Sidiki Diabaté a rassuré son Directeur général qu’il ne sera pas déçu de signer avec Diabatéba Music. <em>« Au Mali, c’est vrai que nous n’avons pas d’argent, mais culturellement, le Mali est plus puissant que la Chine </em>», rassure Sidiki Diabaté.

<strong>YZ K</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le ministre Arouna Modibo Touré se prononce</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/le-ministre-arouna-modibo-toure-se-prononce-2793754.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Dec 2018 01:05:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’apport de l’agritech à l’économie malienne, la place de l’économie numérique dans les rapports de chances entre les peuples, le projet numérique Tubaniso de Bamako, le développement des PPP et des Tics, le concept de la « Verticale AME » (pour Afrique-Méditerranée-Europe), tels sont entre autres sujets que le ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré a abordé avec notre confrère AfricaPresse.Paris. C’était lors des VII<sup>es</sup> Assises de la transformation digitale en Afrique (ATDA), tenues à Paris, fin novembre dernier, en présence</strong> de Léon <strong>Juste IBOMBO, ministre de l’Économie numérique du Congo ; Mohammed BENABDELKADER, ministre de la Réforme de l’Administration du Maroc ; Mohamadou Diallo, Président du Comité d’organisation des ATDA.</strong>

&nbsp;

<strong><em>Monsieur le Ministre, vous venez de participer à l’événement Emerging Valley d’Aix-Marseille, et vous voici à Paris, à l’Hôtel de l’Industrie où se déroulent les Assises de la transformation digitale en Afrique (</em></strong><strong><em>ATDA</em></strong><strong><em>). Pourquoi un tel engagement ?</em></strong>

<strong>Arouna Modibo Touré :</strong> Nous voulons affirmer notre volonté de ne pas rater la révolution numérique ! Au Mali, depuis 2014, à l’initiative du Président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, nous disposons d’un ministère chargé du numérique. Sa mission est d’impulser l’utilisation de l’économie numérique comme levier de développement, de transformation de notre écosystème, de création d’emplois, d’inclusion, et surtout de développement humain durable, c’est très important pour nous.

&nbsp;

<strong><em>Dans votre discours d’ouverture, vous avez en effet insisté sur votre priorité d’inclusion numérique des zones rurales…</em></strong>

Oui, le Mali dispose déjà de 9 200 km de fibre optique, mais nous nous sommes rendu compte que ce sont surtout les habitants des capitales régionales qui profitent du sésame qu’est l’outil numérique, alors que les populations des zones rurales reculées en ont besoin pour survivre, surtout dans l’agriculture.

&nbsp;

<strong><em>Comment cela ?</em></strong>

Aujourd’hui 60 % de la population africaine vit de l’agriculture, et ce taux atteint 80 % au Mali, qui compte 18 millions d’habitants pour 1, 24 million de km2. C’est une réalité peu connue, mais l’apport de l’agritech à l’économie est phénoménal, il contribue grandement à améliorer la vie des agriculteurs… Par exemple, une application permet aux agricultrices d’évaluer les besoins en eau d’une terre cultivée, de suivre les cours, de vendre leurs marchandises… mais encore faut-il pouvoir se connecter au réseau ! D’où notre volonté de ne pas laisser se creuser une fracture numérique.

&nbsp;

<strong><em>Vous avez évoqué le lancement prochain d’un grand projet numérique, le Tubaniso de Bamako. De quoi s’agit-il ?</em></strong>

Sachez tout d’abord que Tubaniso signifie la maison de l’oiseau… L’idée a surgi lors du Policy Hackathon du Mali, organisé avec le soutien de la Banque mondiale (BM) en octobre dernier à Bamako. Il a réuni une centaine de jeunes startuppeurs qui ont échangé sur comment mettre leurs activités en phase avec un cadre juridique et réglementaire qui reste à créer, car aujourd’hui il n’y a aucun texte dans nos pays régissant startups et incubateurs.

L’idée de Tubaniso, c’est de mettre à profit un espace très vaste – 25 hectares – dont nous disposons pour en faire le complexe numérique de Bamako. Ce sera la Silicon Valley de l’Afrique de l’Ouest : il y aura des startuppeurs, des incubateurs, des accélérateurs.

D’où aussi ma présence à Paris comme à Emerging Valley : pour mettre le Mali et l’Afrique en valeur, montrer que nous ne sommes pas en marge de la révolution numérique. Pour faire savoir aussi que le programme XL Africa, porté par la Banque mondiale en 2017, aura désormais sa version francophone, l’Afrique Excelle.

Ce programme d’accélération d’une durée de six mois visant à soutenir les vingt startups les plus prometteuses du secteur du numérique en Afrique francophone sera donc acté à l’occasion du lancement à Bamako du Tubaniso Agribusiness and Innovation Center, vers la fin janvier.

&nbsp;

<strong><em> Comment sélectionnez-vous les jeunes pousses prometteuses ?</em></strong>

Cette compétition pour bénéficier du programme l’Afrique Excelle est destinée aux startups de l’Afrique de l’ouest francophone, auxquelles nous voulons donner leur chance, les faire accompagner par un mentor et les mettre en face d’investisseurs potentiels.
Nous ciblons des jeunes pousses à haut potentiel de croissance, susceptibles de lever entre 250 000 et 5 millions de dollars.

<strong> </strong>

<strong><em>Quand même ! N’est-ce pas placer la barre un peu trop haut, dans le contexte du marché africain ?</em></strong>

Justement, oui ! C’est pourquoi j’ai prévu de revoir ce critère avec la Banque mondiale, car dès l’ouverture des inscriptions, les startups maliennes nous ont immédiatement alertés sur le fait qu’elles n’ont pas la capacité de concourir. Donc nous allons revoir ce critère un peu excessif pour notre contexte malien.

&nbsp;

<strong><em>Qu’attendez-vous de cet événement de lancement ?</em></strong>

Ce sera un événement d’envergure internationale, car déjà à la suite de mon intervention aux ATDA, ici à Paris, beaucoup de personnes sont venues me solliciter pour enregistrer leur entreprise…Les initiatives que nous prenons se projettent toutefois au-delà du seul événement. Nous visons la mise en place d’un accompagnement durable des jeunes pousses. Cela passe notamment par la création de ce complexe numérique de Bamako-Tubaniso, ce qui permettra de développer du partenariat public-privé. D’ailleurs, sans le PPP, on ne pourrait pas faire émerger les startups.

&nbsp;

<strong><em>Le Mali dispose-t-il du cadre réglementaire adéquat pour développer les </em></strong><strong><em>PPP</em></strong><strong><em> ?</em></strong>

Oui, le Mali dispose de tout l’appareillage juridique et réglementaire sur les PPP et les TIC… Mais nous n’avons pas un texte régissant les startups, et c’est ce que je suis en train d’élaborer avec l’aval de mon gouvernement : un texte qui réglemente les startups, mais aussi mette en place pour elles un fonds commun de financement alimenté par l’État et les partenaires financiers.

&nbsp;

<strong><em>Face aux déboires d’une mondialisation débridée, certains économistes, notamment de l’</em></strong><strong><em>IPEMED</em></strong><strong><em> mettent de plus en plus en avant le concept de la « Verticale </em></strong><strong><em>AME</em></strong><strong><em> » - pour Afrique-Méditerranée-Europe - présentée comme l’échelle idéale pour un partage partenarial de la chaîne de valeur de production. Adhérez-vous à cette vision ?</em></strong>

<strong> </strong>Très concrètement, oui ! Je connais le cas de startups françaises qui développent leurs solutions en Afrique pour les réimporter en France, ou en Europe.

Plus largement, nous avons heureusement cessé de croire que l’innovation viendrait seulement de l’Occident pour rayonner en Afrique ! Le mouvement inverse, d’Afrique vers l’Occident, est désormais d’une évidence absolue ! Dans le domaine de l’agritech, par exemple pour la mesure de la fertilité des sols, nous avons été précurseurs, notamment avec l’utilisation des drones.

Ce qui nous manque encore, c’est la technologie… Mais l’économie numérique rebat les cartes, elle génère une sorte d’égalité entre les peuples. Ainsi, il n’est pas toujours nécessaire d’être très instruit pour utiliser l’outil informatique. Au Mali, justement, nous avons une plateforme qui permet aux agricultrices d’évaluer la quantité d’engrais dont elles ont besoin pour leur terre, de connaître les cours, d’écouler leur production… tout cela se fait par commande vocale.

&nbsp;

<strong><em>Revenons au lancement du complexe numérique de Bamako-Tubinaso. Comment se présentera ce nouvel espace dédié aux jeunes pousses ? Vous allez édifier une sorte de campus ?</em></strong>

Non. Nous voulons avancer vite, alors nous allons démarrer et proposer rapidement des stands et espaces ouverts aux startups qui viendront faire valoir leur savoir-faire. Bien sûr, le complexe numérique de Bamako ayant vocation à être un futur lieu permanent d’accueil de startups, plus tard nous pourrons envisager d’édifier des bâtiments intelligents.

&nbsp;

<strong><em>Et le financement ?</em></strong>

La Banque mondiale a promis plusieurs millions de dollars, mais le montant exact est en cours de discussion. L’Agence italienne de coopération pour le développement apporte aussi une contribution…

<em> </em>

<strong><em>Et que fait l’</em></strong><strong><em>AFD</em></strong><strong><em>, l’Agence française de développement ?</em></strong>

<strong> </strong>J’étais avec Rémy Rioux, le Directeur général de l’AFD. Il a bien pris en considération le potentiel du projet et les capacités financières à y injecter. C’est à nous maintenant de préparer notre dossier afin de solliciter l’AFD. Nous sommes confiants, car l’AFD appuie déjà le Mali dans divers domaines…

Tout de même, je tiens à dire que l’AFD a monté un projet d’e-éducation dans l’une de nos localités, et je salue cette initiative qui bénéficie à notre population… Reste qu’il est important qu’on puisse établir une meilleure concertation entre partenaires afin que l’appropriation soit totale.

&nbsp;

<strong><em>En fait, vous regrettez parfois un manque de concertation préalable ?</em></strong>

<strong> </strong>Nous admettons bien sûr que la gestion des ressources financières revienne aux bailleurs, mais il y a une déperdition d’efficacité si nos partenaires techniques et financiers s’adressent directement aux collectivités pour la mise à leur disposition de sommes relativement modestes. Il est important de mutualiser ces ressources pour monter des projets d’envergure dans une même zone géographique, au lieu de générer du mécontentement en aidant une collectivité et pas une autre, qui lui est voisine. Et pour faire cela, la bonne porte d’entrée pour nos partenaires, ce sont évidemment nos services de l’État.

&nbsp;

<strong>Alfred Mignot, AfricaPresse.Paris (</strong><strong>AP</strong><strong>.P)</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Société de maintenance et de service Mali : La révolution de la main d’œuvre en marche !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/societe-de-maintenance-et-de-service-mali-la-revolution-de-la-main-doeuvre-en-marche-2793747.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Dec 2018 00:55:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Avoir un bon technicien, disponible à n’importe quel moment de la journée et de la nuit, relève, aujourd’hui, d’un véritable parcours de combattant pour les Maliens. Mais depuis le 11 novembre 2018, ils n’ont plus à se casser la tête pour satisfaire leurs besoins. Car, la Société de Maintenance et de Service Mali est, désormais, là pour apporter une réponse à tous leurs problèmes relatifs à la technique à la maison ou au bureau. C’est le défi que se sont assignés quatre (4) jeunes maliens et africains qui croient en leur capacité à pouvoir mobiliser 24h/24 des mains d’œuvre qualifiées et mobilisables à n’importe quelle heure pour résoudre n’importe quel problème technique des clients. Ils sont soit ancien fonctionnaire de l’Etat ou chefs d’entreprises privées, disposant d’un carnet d’adresses riche et varié dans tous les domaines de la main d’œuvre. Ils ambitionnent de révolutionner le secteur de la main d’œuvre malienne.   </strong>

Selon le Directeur général de la Société de Maintenance et de Service Mali, Almamy Diarra, la société opère dans tous les domaines qui touchent à la technique et rend des services après-vente dans divers domaines tels que la plomberie, l’électricité, l’installation ou l’entretien des caméras de sécurité ou de surveillance, la mise en place du système alarme-incendie et détecteur de fumée, le jardinage, l’installation des stades et piscines, le froid, la climatisation, le chauffage, l’environnement  paysagé.

Ce n’est pas tout. La SMS-Mali fait également des isolations thermiques<em>. « C’est une maison à haute efficacité énergétique 100% énergie renouvelable. La Société Maintenance et Services a déjà tenté l’expérience au Mali pour montrer que c’est possible, même s’il faut aussi signaler que nous n’avons pas eu encore de clients dans ce domaine »,</em> précise Almamy Diarra.

A en croire son Directeur général, la SMS-Mali est la solution à porter de main à tous les problèmes, à n’importe quelle heure et partout où vous soyez.<em> « Quand vous avez un problème dans n’importe quel domaine, appelez la SMS-Mali. C’est à la société de trouver la réponse à savoir comment solutionner votre problème », </em>explique Almamy.

Autre nouveauté, la SMS-Mali se différencie de ses concurrents par la prise en charge préalable et effective des frais d’intervention de son personnel. « <em>Chez SMS</em>, <em>le client ne paye qu’après avoir été satisfait», </em>insiste son Directeur général. <em> </em>

Actuellement présente à Bamako seulement, la Direction de la SMS-Mali ambitionne, dans les jours à venir, implanter la société dans toutes les régions du Mali, en Afrique, et partout dans le monde dans les années à venir. <em>« Notre objectif est de partir du Mali pour faire de la SMS-Mali une société multinationale »</em>, informe notre interlocuteur.

Il faut noter que la Société de Maintenance et de Service Mali traite, actuellement, avec plusieurs grandes sociétés maliennes. Parmi ces entreprises, on peut, entre autres citer, la société Cira-Sa, l’API-Mali, Assurances Lafia.

Mais en croire le Directeur général de la société, l’entreprise traite aussi beaucoup avec des particuliers. <em>« Nous voulons donner une autre image à la pratique de la main d’œuvre au Mali. Car les prestataires de la main d’œuvre dans notre pays n’ont pas bonne presse auprès de l’opinion publique. Nous travaillons avec une main d’œuvre qualifiée et diversifiée, prête à satisfaire le client à temps réel. Avec SMS-Mali, aucun client ne souffrira plus de faux rendez-vous ou du travail mal fait. Nous voulons redynamiser ce secteur. C’est pourquoi, nous envisageons très prochainement de mettre un site à la disposition du public. Une fois ce site en place, le client pourra regarder le profil du technicien dont il a besoin et sera en mesure de le contacter directement afin qu’il intervienne sur n’importe quel problème et dans n’importe quel domaine », </em>détaille le premier responsable de la société.

Pour la mise en place de cette plateforme virtuelle, les responsables de la SMS-Mali sont, déjà,  en contact avec Orange et Télécel en vue de mettre un numéro en place permettant aux techniciens de la société de répondre aux clients rapidement et à n’importe quelle heure.  <em>« Même si le client appelle à 4h du matin, SMS-Mali lui répond. Il n’y a pas de demi-mesure. Et c’est ce qui crée la différence entre SMS-Mali et les autres sociétés de Maintenance et de Service. Vous nous appelez à n’importe quelle heure, vous avez la solution à votre problème. J’invite les Maliens à faire confiance en la Société de Maintenance et de Service Mali. Je ne veux pas qu’il juge la société par rapport à son nom, ni par rapport à la réputation de nos associés, mais qu’ils nous jugent par rapport à la qualité de nos prestations, à notre ambition et à notre professionnalisme. Notre force réside dans la qualité de nos prestations. Je suis sûr que chaque client conquis par la SMS-Mali est conquis pour toujours. Car, il sera mieux servi qu’ailleurs», </em>dit avec assurance le Directeur général de la société<em>.</em>

Pour toutes informations sur la société, appelez aux numéros suivants : +223 <strong>72 73 52 48 et +223 50 57 31 75. <em> </em></strong>

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cabale française : Soumeylou Boubeye Maïga comme IBK dans l’affaire Tomi ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/cabale-francaise-soumeylou-boubeye-maiga-comme-ibk-dans-laffaire-tomi-2790107.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Nov 2018 15:10:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita dans l’affaire Michel Tomi en mars 2013, le Premier ministre, Soumeylou Boubeye Maïga est la nouvelle cible des médias français qui lui collent une probable liaison avec les tueurs de nos deux confrères de la Radio France internationale (RFI), </strong><strong>Ghislaine Dupont et Claude Verlon. Ainsi, </strong><strong>l’ancien ministre de la Défense malien, Soumeylou Boubeye Maïga, actuellement Premier ministre, est accusé d’avoir passé <em>« une conversation téléphonique avec un membre du commando, Baye Ag-Bakabo qui a assassiné des deux journalistes de RFI » </em>avant leur assassinat.</strong><strong> L’appel téléphonique « <em>aurait</em> </strong><strong><em>été interceptée par les Américains ».</em></strong><strong> Coïncidence ou fait exprès, cette accusation légère dans le fond comme dans  la forme intervient au moment où le Premier ministre est en train de réussir, en moins d’une année seulement de présence à la Primature, ce que ses prédécesseurs n’ont pas pu réaliser afin de faire revivre la paix et la sécurité de Kayes à Taoudéni. A savoir : la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale. A qui profite la tentative de déstabilisation engagée à l’encontre du Premier ministre ?</strong>

Soumeylou Boubeye Maïga serait-il, aujourd’hui, victime de ses succès concrets engrangés dans la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali? En tout cas après avoir relevé le défi de l’organisation de l’élection présidentielle à la date constitutionnelle indiquée, le Premier ministre, Soumeylou Boubeye Maïga se fait, de plus en plus, une bonne note dans la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger. Trois ans après la signature de l’accord, il est le tout premier Premier ministre d’IBK à pouvoir déclencher le processus de <em>Désarmement, démobilisation et réintégration</em> (<em>DDR</em>) qui se déroule bien dans les régions nord du pays. A cela, s’ajoutent les futures concertations nationales prévues pour la mi-décembre, le projet de découpage administratif et le projet de loi sur l’entente nationale du Gouvernement qui sont aussi une exigence de l’Accord. Ces projets, arrivés à terme, devront permettre aux ex-rebelles de rentrer, définitivement, dans le giron de la République. Bref, jamais avant l’arrivée de Soumeylou Boubeye Maïga à la Primature, la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali n’avait enregistré une telle avancée.  Mais, ces bonnes notes obtenues par le Premier ministre malien semblent, aujourd’hui, donner des frissons à l’ex-colonisateur, la France, qui n’a pas fini de piller nos ressources au nord<strong>.</strong> <strong>Championne dans les manœuvres de déstabilisation d’Etat, la France d’ Emmanuel Macron</strong> <strong>serait-elle, aujourd’hui, dans une posture à saboter le processus de la quête de la paix au Mali au profit de ses intérêts au Mali? En tout cas, le timing des allégations et les assises peu solides des arguments avancés par les initiateurs de cette cabale médiatique recommandent aux Maliens à prendre cette affaire avec des pincettes. Tout porte à croire à ce stade de l’affaire qu’il s’agit, bel et bien, d’un</strong> montage diabolique contre celui qui incarne, aujourd’hui, l’espoir des 18 millions de Maliens dans leur quête de la paix à un moment où l’Etat malien est engagé dans des réformes pour la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali. <strong> </strong>La preuve est que dans cette affaire, la France a préféré jusqu’ici un tapage médiatique peu respectueux des droits de la présomption d’innocence en lieu et place d’une procédure judiciaire.

C’est un secret de polichinelle qu’à chaque fois que la France se voit freinée dans ses ardeurs à imposer son dictat dans la gestion de la crise sécuritaire au Mali, elle est, toujours, tombée dans le chantage  et le mensonge pour forcer la main des autorités maliennes. C’est la même stratégie dans toutes ses anciennes colonies! Pour preuve, qui ne se rappelle l’affaire Michel Tomi dans laquelle le président IBK, aujourd’hui, blanchi, avait gratuitement et injustement été accusé ? <strong> </strong>La cible française suivante semble être Soumeylou Boubeye Maïga qui veut à tout prix conduire la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale jusqu’au bout. Sauf que cette fois-ci, les Maliens refusent de se faire distraire !

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moments difficiles pour Toguna agro&#45;industries : L’Etat doit soutenir Seydou Nantoumé Le président IBK interpellé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/moments-difficiles-pour-toguna-agro-industries-letat-doit-soutenir-seydou-nantoume-le-president-ibk-interpelle-2790096.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Nov 2018 13:19:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les nouvelles ne sont pas au beau fixe à Toguna Agro-Industries. Comme toute entreprise à un moment donné de son existence, la société créée par notre compatriote Seydou Nantoumé afin d’«Aider la terre à nourrir les hommes », traverse une mauvaise passe avec son corollaire de réduction du personnel, de manque à gagner pour l’Etat, la nation et les populations et surtout, de coup dur pour le régime du président Ibrahim Boubacar Kéïta qui a fait de l’agriculture et de l’emploi des jeunes les priorités de ses deux mandats. Si l’on apprend en plus que les malheurs qui frappent Toguna sont le fait des plus hautes autorités, on en appelle au sens de responsabilité et de patriotisme de l’Etat qui, au contraire, soutenir le géant africain de l’agro-industrie pour les innombrables services rendus à la nation et au peuple maliens. Particulièrement, le président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta qui doit tendre (à nouveau) sa main à Seydou Nantoumé qui a, quoi qu’on puisse lui reprocher aujourd’hui, sauvé en partie son premier mandat. IBK doit recevoir Nantoumé en audience afin de dissiper tous les malentendus qui sont la pomme de discorde entre le chef de l’Etat et le plus grand opérateur économique du pays de la dernière décennie. Pour l’honneur du Mali ! Pour le bonheur des Maliens !</strong>

C’est de la lapalissade que de dire que ça ne va pas à Toguna Agro-Industries. Certes, l’usine n’est pas (encore ?) aux arrêts, mais la société bât de l’aile au point que tous les partenaires vivent ce calvaire au même titre que les travailleurs et leurs familles ainsi que tous ceux dont les activités gravitent autour du groupe. Le coup est ressenti jusque dans les ménages et à l’intérieur du pays où les chantiers et les projets de réalisation d’infrastructures sociales de base (santé, éducation, économie, culture, religion etc.) sont arrêtés pour les uns et sous la menace d’abandon pour les autres.

Pire, nos investigations nous révèlent qu’à cause des temps de galère qu’elle traverse, la société a licencié ces derniers temps des centaines de travailleurs qui n’ont que leurs yeux pour pleurer avec ces autres centaines de bouches qu’ils nourrissaient.

[caption id="attachment_2790103" align="alignleft" width="350"]<img class="wp-image-2790103 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/11/Seydou-Nantoume-Toguna.jpg" alt="Toguna agro-industries " width="350" height="378" /> Seydou Nantoume, PDG Toguna SA[/caption]

Les problèmes de Toguna remonteraient, selon nos sources, à l’élection présidentielle de 2018. Après la victoire d’IBK et sa prise de fonction, tous les marchés jadis attribués à Toguna Agro-Industries auraient été redirigés vers un autre (petit) opérateur économique en la personne de Sékou Doucouré de Ségou. Ce dernier aurait débloqué plus d’argent que Seydou Nantoumé dans la campagne électorale d’IBK. Déjà, on soupçonnait un homme politique très influent et proche du pouvoir de vouloir lui retirer ses marchés depuis fort longtemps.

Aussi, on reprocherait à l’enfant de Kama de ne s’être pas affiché ouvertement pendant la campagne, à l’image d’autres opérateurs comme Bakary Togola.

Depuis, les plus hautes autorités ont décidé de couper les vivres à Toguna afin de suffoquer son président directeur général jusqu’à son dernier souffle. Plus grave, de sources généralement bien informées, depuis le début de son second mandat, le président IBK refuse d’accorder une audience à Seydou Nantoumé malgré plusieurs tentatives.

Nous préférons mettre de côté toutes ces informations pour en appeler au sens de responsabilité de l’Etat et au sens de patriotisme du président de la République. De ce qu’on sait de lui, IBK n’est pas un être rancunier et l’histoire politique du Mali démontre qu’il a toujours mis l’intérêt de la nation au-dessus des contingences politiques et politiciennes et de ses propres intérêts. De ce fait, au moment où la réconciliation nationale et le retour définitif de la paix (impossible sans le développement et l’autosuffisance alimentaire), le chef de l’Etat doit faire table-rase de tout ce qu’il pourrait être amené à reprocher à Nantoumé, le recevoir en audience, et fixer les fondations d’un partenariat dans la continuité comme il se doit entre l’Etat et ses opérateurs et investisseurs nationaux. D’ailleurs, il y va de l’intérêt du président lui-même qui accorde la plus haute importance à l’agriculture (15% du budget alloué à ce secteur) et à l’emploi des jeunes (200 000 créés pendant le quinquennat 2013-2018). En droite ligne de ces priorités, nul n’ignore le rôle joué par Toguna Agro-Industries dans la fourniture des tracteurs et des engrais et autres intrants ainsi que dans l’emploi (le groupe Toguna emploie plus de 1000 travailleurs). Aujourd’hui, plus de 300 travailleurs (chiffre non officiel) dont plus de 200 chauffeurs sont dans la rue du fait de calculs politiciens. Une exigence des banques, selon certaines confidences.

Autre repère : aussitôt après l’investiture du président Ibrahim Boubacar Kéïta, Toguna a débloqué plus de 200 millions pour dégager les ordures entassées dans la ville de Bamako et assainir la capitale. A cela s’ajoutent plusieurs réalisations faites à Bamako et à l’intérieur du pays pour le bien-être des populations et l’accompagnement des actions du président.

Nous vous donnons ici la liste de certaines réalisations de la Fondation Toguna dans divers domaines :

<strong> </strong><strong>Culture</strong>
<ul>
 	<li>Construction du Monument au Rond Point Central de Bandiagara ;</li>
 	<li>Construction d’un artisanat à Bandiagara ;</li>
</ul>
<strong> </strong><strong>Education</strong>

Construction de salles de classe et salles informatique à Banankabougou ;
<ul>
 	<li>Construction de 3 salles de classe + 1 bloc de 3 latrines Medersa ;</li>
 	<li>Construction de 3 salles de classe + 1 bloc de 3 latrines au second cycle de Kama ;</li>
 	<li>Construction de Logement des enseignants (8 logements) à Kama ;</li>
 	<li>Construction et équipements de 3 classes et 3 latrines pour l'école medersa de Pelou ;</li>
 	<li>Construction et équipements de 3 classes pour l'école de Pelou ;</li>
 	<li>Construction de 3 latrines pour maîtres "arabe" à Pelou ;</li>
 	<li>Construction et équipements d'une Medersa à Bandiagara ;</li>
 	<li>Construction et équipement de 3 salles de classe à Pesseni (Wadouba) ;</li>
 	<li>Construction et équipement de 3 salles de classe à Guineyalema (Dandoli) ;</li>
 	<li>Construction et équipement de 3 salles de classe à Bandjé (Sangha) ;</li>
 	<li>Construction et équipement de 3 salles de classe à Kendié (kendié) ;</li>
 	<li>Construction et équipement de 3 salles de classe à Kedéely (Wadouba) ;</li>
 	<li>Construction et équipement de3 salles de classe à Dianou (wadouba) ;</li>
 	<li>Construction et équipement de 3 salles de classe à Dourou (Dourou) ;</li>
 	<li>Construction et équipement de 3 salles de classe à Golombo (Dourou) ;</li>
 	<li>Construction et équipement de 3 salles de classe à Dobolo (Douvaré) ;</li>
 	<li>Construction et équipement de 3 Salles de classe à Sinkarma (Dandoli) ;</li>
 	<li>Construction et équipement de 3 salles de classe à Djombolo (Doucombo) ;</li>
 	<li>Construction et équipement de 12 salles de classe en étage à Bandiagara ;</li>
 	<li>Construction et équipement du Centre Informatique du lycée de Bandiagara</li>
 	<li>Construction et équipement d'un centre Informatique à Kama.</li>
 	<li>Construction et équipement de 12 salles de classe à l’Institut Nahar Djoliba (Bamako)</li>
 	<li>Construction de 12 toilettes à l’Institut Nahar Djoliba de Badalabougou</li>
</ul>
<strong> </strong><strong>Santé</strong>
<ul>
 	<li>Construction et Equipement du Centre de santé de Kama Komodiguili ;</li>
 	<li>Construction de la Clôture de l'hôpital de Sangha ;</li>
 	<li>Don de matériels médicaux au CRLD de Koulouba ;</li>
</ul>
<strong> </strong><strong>Solidarité</strong>

La Fondation Groupe Toguna s'exprime dans plusieurs domaines : l'économie sociale et solidaire, l'humanitaire, le développement durable, l'environnement.

La Fondation apporte un soutien aux populations défavorisées, et aux projets locaux afin de respecter les initiatives des populations sur place.
<ul>
 	<li>Ramadan : offre des vivres aux habitants de Bourem</li>
 	<li>Don de vivres et de moustiquaires aux populations déplacées du Nord-Mali</li>
 	<li>Campagne d'assainissement de la ville de Bamako</li>
 	<li>Don de livres et cahiers aux écoliers</li>
 	<li>Construction de l'artisanat de Bandiagara pour les sans emploi</li>
</ul>
<strong> </strong><strong>Religion</strong>
<ul>
 	<li>Construction et équipement de la plus grande mosquée de Bandiagara</li>
</ul>
<strong>Environnement</strong>
<table>
<tbody>
<tr>
<td width="50%">Recyclage des ordures ménagères

·  Production d’engrais bio</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<h5>En perspective, la Fondation Toguna se propose :</h5>
<ul>
 	<li>De mobiliser les ressources pour financer des activités de développement dans l'intérêt des communautés ;</li>
 	<li>De soutenir l'enfance ;</li>
 	<li>D'octroyer des aides scolaires aux meilleures élèves des lycées issues de milieu défavorisé ;</li>
 	<li>De faire des dons d'équipements scolaires à l'école malienne : salles de classes, équipement de salle labo physique chimie, micro-ordinateurs, etc. ;</li>
 	<li>De faire des dons des livres scolaires aux lycées et écoles primaires publiques ;</li>
 	<li>De promouvoir des activités artisanales, touristiques, culturelles pour le bien des communautés ;</li>
 	<li>De soutenir des festivals de masques, de chants et danses, de musiques ;
<ul>
 	<li>De soutenir l'organisation d'exposition d'œuvres d'art ;</li>
 	<li>De promouvoir la diversité culturelle et le développement durable des communautés ;</li>
 	<li>De promouvoir le développement rural par l'autopromotion paysanne afin d'assurer la souveraineté alimentaire ;</li>
 	<li>D'encourager et valoriser des initiatives locales dans les domaines de la santé, de l'agriculture, de l'élevage, de la pêche, de la pisciculture, de l'aviculture, de l'apiculture, de l’éducation, de l'environnement...</li>
 	<li>D'encourager l'alphabétisation de la fille, de la femme rurale, et la sensibiliser en santé communautaire et à la planification familiale, au VIH sida...</li>
 	<li>De promouvoir l'intégration des femmes et des filles dans le développement en milieux rural dans le but de réduire ce fléau qui est l'exode rurale ;</li>
</ul>
</li>
</ul>
&nbsp;

Enfin, faut-il rappeler que Toguna Agro-Industries est la première unité de production d’engrais au Mali. Leader sur le marché national et dans l’espace UEMOA, Toguna Agro-Industries produit 400.000 tonnes d’engrais agricoles par an et emploie 900 personnes. La société consacre 60% de sa production aux besoins des paysans maliens et 40% à ceux de la sous-région, notamment le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Niger, Le Sénégal, le Bénin et Guinée.

Toguna Agro-Industries a ouvert des filiales au Burkina et en Guinée. A IBK de lire entre les lignes et de renouer le fil avec Seydou Nantoumé. Pour l’honneur du Mali ! Pour le bonheur des Maliens !

<strong>Sékou TAMBOURA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reformes politiques au Mali : Le RPM et l’EPM absents du débat L’Opposition occupe le terrain vide</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/reformes-politiques-au-mali-le-rpm-et-lepm-absents-du-debat-lopposition-occupe-le-terrain-vide-2790089.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Nov 2018 12:30:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le second mandat du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, démarre avec la pression forte de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali qui engage le pays sur la voie de grandes réformes politiques et institutionnelles.  Mais, pour honorer cette promesse faite à la communauté internationale qui affiche, de plus en plus, un air impatient, il devra d’abord sauter la barricade formée par deux fronts de l’Opposition malienne. A savoir : le </strong><strong>Front pour la Sauvegarde de la Démocratie</strong><strong>  (FSD) et la </strong><strong>Coalition des Forces Patriotiques. Mais, pour cela, il ne peut véritablement compter que sur le soutien des membres du Gouvernement de Soumeylou Boubèye Maïga. Le manque d’engouement du Rassemblement pour le Mali (RPM) et de ses alliés de l’EPM (Ensemble pour le Mali) dans les débats autour de ces réformes est-il en train de conduire le régime dans la violence ? En tout cas le constat est là, palpable : IBK est une fois de plus abandonné à son sort, comme au (mauvais) vieux temps de la CMP (Convention de la Majorité présidentielle).</strong>

Sans doute, l’absence de sensibilisation de la part des partis de l’Ensemble pour le Mali (EPM) auprès des populations maliennes, indispensable pour la réussite des réformes initiées, semble pousser le régime à tomber dans la répression des marches pour tenter d’équilibrer les forces politiques sur le terrain. Qui ne se rappelle la répression à coup de matraques et gaz lacrymogène du rassemblement pacifique organisé contre les reformes en cours par le Front de sauvegarde de la démocratie (FSD) et la Coalition des forces patriotiques (COFOP), le vendredi 16 novembre 2018 sur l’Esplanade de la Bourse du Travail ? En tout cas, <em>« tout ce qui est violent n'est pas désirable »,</em> disent les sages. Mais, le régime, de plus en plus, abandonné par les membres de la Majorité présidentielle, a-t-il vraiment le choix après tant d’efforts fournis pour la stabilisation du pays? Certes, le pouvoir a été conquis grâce à la bénédiction de l’ensemble des partis qui composent l’EPM, mais les soutiens des responsables de ces partis alliés ont remarquablement baissé depuis la constitution du 1<sup>er</sup> Gouvernement de ce second mandat du président IBK.  Le RPM et ses alliés refusent d’aller au charbon. Et leur soutien au régime se réduit, aujourd’hui, au strict vote de ses députés en faveur des projets de loi préparés par le régime à l’Assemblée nationale. Bref, le président IBK et son Gouvernement sont laissés pour compte pour encaisser et amortir seuls les coups d’une Opposition coalisée et bien organisée. Les rares soutiens du pouvoir se limitent à ceux qui sont dans le Gouvernement. Et ils taisent dès leur éviction. L’exemple de Tiéman Hubert Coulibaly illustre ce cas de figure. Très apprécié pour ses réactions promptes  aux attaques de l’Opposition, le président de l’UDD s’est complètement effacé ces derniers temps sur la scène des débats politiques.

Les autres soutiens à la candidature du président IBK en attente de leur récompense donnent aussi la triste impression d’aller à l’affront seulement avec en main le prix de leurs efforts lors de la présidentielle 2018. Même, les défenseurs en chef du régime comme  Moussa Timbiné, Mamadou Diarrassouba, très présents dans les débats politiques, apprennent aussi à ne plus hausser le ton pour défendre les initiatives du pouvoir depuis la formation du 1<sup>er</sup> Gouvernement de ce second mandat d’IBK.

Quant au président du RPM et l’EPM, Bokary Tréta, non moins Directeur de campagne d’IBK à l’élection présidentielle 2018, l’on juge sa participation au débat largement en deçà de ce qui est attendu de lui. Cette attitude jugée amorphe du président du parti au pouvoir encouragerait-elle les autres alliés politiques à assister en spectateurs à la gestion des affaires de la cité notamment le combat pour l’aboutissement des réformes envisagées. Conséquence : c’est un pouvoir désarmé qui se bat contre de farouches adversaires politiques du FSD (opposition pro Soumaïla Cissé) et de la COFOP (farouchement opposée au report des législatives).

La Majorité présidentielle, à défaut d’organiser des marches, est même incapable d’initier des conférences ou meeting en guise de soutien au pouvoir. Seuls les partis de l’Opposition règnent, actuellement, en maître absolus sur la scène politique. Et le résultat est là ! IBK est aujourd’hui abandonné par ses alliés, et le Gouvernement vient à la rescousse par des tentatives de répression dont on n’est plus habitué depuis belle lurette.

<strong>Youssouf Z KEITA  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Festival des solidarités de Cergy : Les Ciwara de la diaspora malienne décernés !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/festival-des-solidarites-de-cergy-les-ciwara-de-la-diaspora-malienne-decernes-2790091.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Nov 2018 12:09:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Du vendredi 16 novembre au samedi 24 novembre 2018, le Mali était à l’honneur à Cergy-Pontoise (Paris) où s’est déroulée la 2è édition du Festival des solidarités organisé par la mairie de ladite ville en collaboration avec d’autres associations dont l’AMCPE (Association malienne de Cergy-Pontoise et Environnants). Cette association est présidée par notre compatriote Cheick Sissoko et le secrétaire général n’est autre que le très bouillant et dévoué Tahirou Dembélé, l’enfant de Bakaribougou en commune II du District de Bamako.

Dix jours durant, l’image, la culture et les compétences du Mali ont été rehaussées par des sommités maliennes comme l’ancienne ministre Aminata Dramane Traoré et le couple Amadou et Mariam.

Le festival, qui a pour but de créer une chaine de solidarité entre les citoyens du monde, a été marqué cette année par des Expositions ; un Colloque sur les Causes et conséquences des migrations ; et des Jeux et contes. La cérémonie de clôture a été sanctionnée par une remise de Ciwara décernés à des personnalités ou personnes morales qui ont marqué l’année 2018 en contribuant notamment à l’épanouissement des Maliens de la diaspora. Ainsi, quatre (4) récipiendaires ont reçu le Ciwara. Il s’agit du <em>Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne</em> (CSDM) représenté par Bams Cissé (le rôle du Conseil a été déterminant dans le report des législatives pour permettre à la Diaspora d’avoir des députés) ; de Samba Gassama « Général » (un web master dont le blog fait du tabac dans la plus grande impartialité) ; de Diadié Soumaré (ancien président du Conseil de base des Maliens de France et président actif de la langue soninké en Afrique de l’ouest) très ému après avoir reçu son Ciwara d’honneur ; et enfin du duo Moussa Diarra-Mylène Mailh-Tissier quia reçu le Ciwara de la solidarité envers le peuple malien. Le premier (un natif de Badougou Djoliba au Mali, qui a grandi à au Sénégal) est un acteur majeur du Festival, et la seconde (qui baigne dans la culture depuis un quart de siècle) apporte la touche culturelle à l’événement. C’est elle qui a amené Aminata Dramane Traoré dont le rôle a été prépondérant dans la réussite du festival, selon Tahirou Dembélé qui manque de mots pour la remercier. Le secrétaire général de l’AMCPE décerne une mention spéciale à cette de culture qui lui a prodigué des conseils utiles dans son combat pour l’avenir et le devenir de son pays, le Mali. Tahirou Dembélé salue également la participation remarquée de Amadou Bagayoko et Mariam Doumbia qui ont chanté la paix, l’amour et livré des messages qui ont fortement éveillé les consciences de l’assistance.

Enfin, les dernières bonnes nouvelles provenant de Cergy, c’est que l’AMCPE envisage de creuser des puits à Lambidou et Fatao (région de Kayes), d’implanter un laboratoire de prise de sang toujours dans la région de Kayes, et un centre de dialyse à Bamako.

Pour en revenir au festival, rappelons que le maire de Thiès (Sénégal) en était l’invité d’honneur de la clôture. Un message fort de remerciements lui a été adressé en ces termes : « <em>Monsieur le Maire de Thiès, Par la présente, je tiens à vous remercier vivement de votre participation symbolique et remarqué à la clôture de la semaine des Solidarités de Cergy à travers notre soirée et remise de prix des Ciwara aux côtés de Mr Le Maire de Cergy et la communauté malienne. Votre apport fut pour nous un honneur et une marque d'estime dans notre modeste contribution à la ville de Cergy. Comme vous le savez, la ville de Thiès rayonne au delà des frontières aussi par ce creuset communautaire et affectif des maliens pour Thiès et la diaspora malienne vous en remercie du fond du cœur. Car vous êtes le détenteur fédérateur des Solidarités du vivre ensemble et donc son garant. Votre intervention a été des plus pertinentes et je renouvelle mes plus vifs remerciements</em> ».

<strong>Sékou TAMBOURA </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tournoi de beach&#45;volley de Serrekunda : Pari réussi de la Zone II de l’ACNOA</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/tournoi-de-beach-volley-de-serrekunda-pari-reussi-de-la-zone-ii-de-lacnoa-2778273.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/09/Ahmed-Ould-Mah-president-du-CNO-de-la-Mauritanie.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 25 Sep 2018 12:04:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Premier essai transformé, comme sur l’aire de jeu, par la Fédération gambienne de volley-ball à l’occasion du 1<sup>er</sup> tournoi de beach-volley de la Zone II de l’ACNOA organisé à Serrekunda du 11 au 18 septembre 2018. Sur cette belle plage de la ville touristique et poumon des activités économiques et commerciales de la Gambie, la commission d’organisation a relevé le triple défi de la mobilisation, de l’organisation technique et des conditions de travail, imprimant un cachet de succès et de motivation à cette initiative louable de la Zone II de l’ACNOA présidée par notre compatriote Habib Sissoko, président du Comité national olympique et sportif du Mali et de l’Union africaine de judo. L’instance régionale a d’ailleurs déployé sur place son Secrétaire général, Seydina Oumar Diagne et son Directeur exécutif Fassiriman Diakité. L’éclat de l’événement a été rehaussé par la présence effective du président du Comité national olympique de la Mauritanie, le Très Vénéré Ahmed Mohamed Ould Mah.</strong>

La ville de Serrekunda est située dans la Sénégambie à une trentaine de Kilomètres de la capitale Banjul. Véritable cité touristique, elle représente le centre des activités culturelles, sportives, économiques et commerciales de la Gambie. Sa plage, toujours bondée, en fait une destination très prisée. C’est là justement que s’est déroulé, les 14, 15 et 16 septembre, le tournoi de beach-volley (volley de plage) de la Zone II de l’ACNOA (Association des Comités nationaux olympiques d’Afrique). Excepté la Mauritanie (pays où le volley de plage n’est pas pratiqué), la compétition a regroupé tous les pays de la Zone II, à savoir, le Cap Vert, la Gambie, la Guinée Bissau, la Guinée Conakry, le Mali, le Sénégal et la Sierra Leone. Chaque pays a présenté une équipe de deux filles et deux garçons, à l’exception de la Guinée Conakry dont l’équipe féminine a été refoulée à la frontière gambienne faute de papiers administratifs (d’identité).

Matin et soir, la plage de Serrekunda a été animée par une forte mobilisation des spectateurs, les volleyeurs sur les deux aires de jeu, le tout sur fond de décibels des sonorités tirées du terroir des 8 pays. Une fête pleine et entière qui a vu les victoires finales du Sénégal sur la Gambie par 2 sets à 0 (chez les filles où la Sierra Leone, le Cap Vert, le Mali et la Guinée Bissau ont occupé respectivement les 3è, 4è, 5è et 6è places) et de la Gambie sur la Sierra Leone par abandon suite à la blessure d’entrée de jeu du capitaine sierra-léonais. Chez les garçons le Sénégal a terminé 3è devant le Mali, le Cap Vert, la Guinée Conakry et la Guinée Bissau.

La cérémonie d’ouverture était présidée par le représentant du ministre de la Jeunesse et des Sports de la Gambie et la clôture du tournoi a été sanctionnée par la remise des trophées et médailles aux acteurs du podium, et de cadeaux aux autorités sportives et olympiques gambiennes à l’image de cette distinction décernée par Ould Mah au président du CNO gambien au nom du président de la Zone II de l’ACNOA, Habib Sissoko.

Déjà, les acteurs réclament que cette initiative de beach-volley de la Zone II soit pérennisée.

<strong>Sékou TAMBOURA</strong>

<strong>Envoyé spécial à Serrekunda, Gambie</strong>

<strong>=======</strong>

<strong>Les avis et impressions sur le tournoi</strong>

[caption id="attachment_2778280" align="alignright" width="350"]<img class="size-full wp-image-2778280" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/09/Seydina-Oumar-Diagne-Secretaire-general-de-la-Zone-II-de-l-ACNOA.jpg" alt="SEYDINA OUMAR DIAGNE, Secrétaire général de la Zone II de l’ACNOA" width="350" height="467" /> SEYDINA OUMAR DIAGNE, Secrétaire général de la Zone II de l’ACNOA[/caption]

<strong>SEYDINA OUMAR DIAGNE, Secrétaire général de la Zone II de l’ACNOA</strong>

Notre première motivation tient ses sources dans le plan quadriennal 2017-2020 que nous avons mis en place au niveau de la Zone. Il est inscrit dans ce plan tout un ensemble d’activités à réaliser. Parmi ces activités, je peux, entre autres, citer : le tournoi de beach-volleyball, le tournoi international de taekwondo, la formation des journalistes à Bamako au mois de janvier prochain, la Médecine du sport au Sénégal, le lawn tennis au Cap-Vert. Bref, on a beaucoup d’activités à faire avant 2020. Il y a de nouveaux jeux qui vont être organisés au niveau africain et mondial pour la première fois. Par exemple : les Jeux africains de plage qui vont se tenir en 2019 au Cap-Vert ;  les premiers Jeu mondiaux de plage la même année à Santiago aux Etats-Unis. Au regard de tous ces jeux qui se profilent à l’horizon, nous nous sommes dit qu’il faut organiser des compétitions liées à ces jeux entre les équipes de la Zone II. C’est une façon d’aider l’ensemble des 8 fédérations de beach-volley de la zone II pour une meilleure participation à ces jeux internationaux. Et je peux dire, aujourd’hui, que je suis très satisfait. Parce que sur les 8 fédérations de volley 7 ont participé à la compétition et le niveau était très élevé. Lors de ce tournoi, nous avons aussi relevé le défi de la participation du public qui a répondu, massivement, à notre appel. Alors, en conclusion, je peux dire que le tournoi de Banjul a été une réussite.

<strong> </strong>

[caption id="attachment_2778281" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-2778281" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/09/Fassiriman-Diakite-Secrétaire-executif-de-la-Zone-II-de-l-ACNOA.jpg" alt="Fassiriman Diakité, Secrétaire exécutif de la Zone II de l'ACNOA" width="350" height="467" /> Fassiriman Diakité, Secrétaire exécutif de la Zone II de l'ACNOA[/caption]

<strong>FASSIRIMAN DIAKITE, Directeur exécutif de la Zone II de l’ACNOA</strong>

Je précise d’abord que ce tournoi fait partie d’un ensemble de programmes qui ont été adoptés à l’Assemblée générale de Bamako. Nous sommes donc dans la phase de réalisation de ces programmes qui comportent 12 activités dont le tournoi de beach-volley de Gambie que nous venons de clôturer. Ma première satisfaction, c’est d’abord la participation des Etats membres. Nous avons enregistré la participation de 7 équipes de la Zone sur 8. Mais, nous nous réjouissons de constater que le 8<sup>ème</sup> pays, la Mauritanie, qui n’a pas fait le déplacement avec une équipe, était bien représenté au tournoi par son président du Comité olympique. Ma seconde satisfaction est le fait qu’il y a eu un bon niveau de compétition au tournoi, aussi bien au niveau des jeunes filles qu’au niveau des garçons. Nous avons vu des équipes de très bon niveau et très engagées. Chaque équipe a essayé de porter très haut les couleurs de son pays. Il faut saluer et féliciter les jeunes pour leurs efforts remarquables.

Autre source de satisfaction, c’est que les organisateurs gambiens ont vraiment mis le paquet pour que les invités puissent vraiment se sentir à l’aise, chez eux aussi bien au niveau de la restauration qu’au niveau du transport. La compétition s’est très bien déroulée. Et je profite de l’occasion pour saluer et remercier vivement les autorités sportives de la Gambie pour l’accueil. Donc, je suis un secrétaire exécutif comblé qui sort de cette compétition avec la fierté d’avoir réalisé avec brio un programme d’activités de la Zone.

<strong> </strong>

<strong>MBAYE DEME, Expert de Fédération internationale de volleyball</strong>

Je commence d’abord par remercier la Zone II qui a initié ce tournoi qui a été un succès sur le plan technique. Un grand merci à l’ACNOA et à la zone II. Sur le plan technique, nous avons tous constaté que c’était un très bon niveau. Il y avait beaucoup d’équipes qui étaient à égal niveau. Ça a été un excellent tournoi sur le plan technique, sur le plan social, sur le plan relationnel. Nous avons eu trois jours de compétition intense. C’était quelque chose d’extraordinaire.

Sur le plan technique, je peux dire seulement que les équipes peuvent faire mieux. Il y a, sans doute, des choses à améliorer même si le niveau était là. Ce qu’on peut maintenant, c’est de revoir les petits problèmes avec nos équipes et essayer de les corriger. Certes, nous avons déjà un bon niveau mais notre objectif est d’avoir un très bon niveau afin que les équipes de la zone II puissent ravir toutes les médailles d’or et d’argent à une compétition déterminée. Ça, c’est notre ambition. Et nous allons continuer à travailler pour renforcer nos équipes en beach-volley en collaboration avec les Comités nationaux olympiques.

&nbsp;

<strong>AHMED OULD MAH, président du Comité national olympique de la Mauritanie</strong>

[caption id="attachment_2778276" align="alignleft" width="480"]<img class="size-full wp-image-2778276" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/09/Ahmed-Ould-Mah-president-du-CNO-de-la-Mauritanie.jpg" alt="Ahmed Ould Mah, président du CNO de la Mauritanie" width="480" height="640" /> Ahmed Ould Mah, président du CNO de la Mauritanie[/caption]

D’abord à travers vous je remercie les responsables de la Zone II de l’ACNOA. Je trouve que ce tournoi de beach-volley a été un grand succès. Peut-être qu’au début on n’y croyait pas, mais finalement ça a été un grand tournoi.

S’agissant de l’initiative proprement dite, vous savez que la Zone II de l’ACNOA a toujours été une zone très active qui organise beaucoup d’activités. Elle a toujours couvert financièrement, matériellement et techniquement toute les activités que nous organisons. Je voudrais ici féliciter notre président Habib Sissoko et notre Secrétaire général Seydina Oumar Diagne pour le niveau de contribution qu’ils ont toujours apporté aux activités de la Zone II. Je répète que le niveau de la compétition était très bon. On a semblé commencer avec des débutants, mais à la fin on s’est retrouvé avec de grands joueurs. Je suis sûr que la prochaine fois, les athlètes vont se préparer encore mieux au vu de ce qui s’est passé à Banjul avec cette grande mobilisation du public qui a créé un fol engouement autour de la compétition. Le volley est un sport très intéressant. Et vous personnellement je vous félicite aussi parce que je vous ai vu très actif ; vous avez couvert tout ; vous avez pris des photos, des images partout où nous sommes. Donc je vous félicite, avec notre président, avec notre secrétaire général.

<strong>Recueillis à l’Aéroport international de Banjul</strong>

<strong>Par Sékou TAMBOURA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plumes de deux confrères</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/plumes-de-deux-confreres-2778272.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/05/Moussa-Bolly.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 25 Sep 2018 12:01:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Deux confrères chevronnés, tous sortis de la célèbre école du CESTI de Dakar, ont trempé la plume dans l’encre ces temps-ci pour parler de la Patrie, pour dire le Mali. Entre « Le Mali, Mon beau Pays » de Moussa Bolly et « Moi, Malien ! » d’Alassane Souleymane, on détecte d’un côté l’amour pour ce pays « <em>Ancien berceau des Grands empires</em></strong>

<strong><em>Pays de bravoure, d'avenir, Université des savoirs</em> » et de l’autre « <em>Le beau Mali avec ses paysages de dunes de sables, de plaines, de falaises, de monts, de fleuves et rivières, de savanes et steppes, de forêts soudaniennes,  etc. </em>» Bonne lecture !</strong>

<strong> </strong>

<strong>Le Mali, Mon beau Pays</strong>

&nbsp;

Je suis né sur ce lieu

Pour adorer mon Dieu

Faire honneur à ma mère

Et te servir,  toi ma chère patrie

La terre de nos ancêtres meurtrie

Ancien berceau des Grands empires

Pays de bravoure, d'avenir

Université des savoirs

Dont la diversité ethnique

Est un  terreau fertile, unique

Résistante, sous les conflits croisés

Tu es toujours fièrement dressée

Tel un vieux baobab qui veut rester

Parmi ceux qui souhaitent t'arracher

Toujours ces convoitises, ces mépris

Mais sous les coups reçus de ces conflits

Souvent de la part de tes fils et  filles

Tu restes, tu demeures appauvri

Pour sauver la mémoire de mon pays

Alors pour ton honneur, ton intégrité

Ton rayonnement, ta prospérité

Je défendrai chaque mètre carré

Maliba dans mon cœur

Tu n'as point de rivale

Et pour toi mon unique bonheur

Je peux renoncer avec honneur

A mes convictions mes aspirations

Pays de mes rêves,  mon ambition

Mon encre, ma sève je te donnerai

Ton unité,  je te restituerai

Ton humanisme, ta grandeur de jadis

Sans nul détour je te gratifierai

Sous la plume d'un humble journaliste

Ce calame de l'obscur destiné

Que je ne brandirai, oh grand jamais 10

Car j'ai choisi le Qalam

Dont l'encre bleue doit servir

A défendre ton honneur

Je serai ton médiateur

Car, ta gloire, ta grandeur

La plus grande des réussites

A laquelle je puisse aspirer

En tant que digne fils

De la mère patrie !

&nbsp;

<strong>BOLMOUSS</strong>

<em><strong>Journaliste/Consultant en Communication/Critique</strong></em>

<strong><em>Kadiolo le 20 Août 2018</em></strong>

&nbsp;

<strong>A ma patrie, le Mali !</strong>

<strong><em>Aux Martyrs de l’Indépendance et de la Démocratie</em></strong>

<strong> </strong>

<strong>MOI, MALIEN! </strong>

[caption id="attachment_2778274" align="alignleft" width="380"]<img class="size-full wp-image-2778274" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/09/Alassane-souleymane.jpg" alt="Alassane SOULEYMANE" width="380" height="380" /> Alassane SOULEYMANE[/caption]

Je m’appelle Alassane SOULEYMANE. Je suis citoyen malien. Je viens de Tondibi, dans la commune de Taboye, aux confins des plaines du Tilemsi et de la vallée du fleuve Niger et du grand Gourma, entre Bourem et Gao.

Pour moi quand je dis Tondibi, Tilemsi, Bourem, Gao, Taboye, Gourma, fleuve Niger, tous ces mots sont des référents à mes origines, ancrées dans ce Mali forgé le long des siècles par des empires et perpétué en un Etat unifié au sortir de la deuxième guerre mondiale et du processus d’émancipation politique et sociale des masses africaines vis à vis des empires coloniaux.

Pour quoi quand il s’agit de célébrer le 22 septembre, mon cœur ne peut que vibrer. C’est parce que dans ce monde divisé en Etats faibles et forts, au-delà des continents, je ne connais de place que le Mali. Le beau Mali avec ses paysages de dunes de sables, de plaines, de falaises, de monts, de fleuves et rivières, de savanes et steppes, de forêts soudaniennes,  etc. Le Mali avec ses noirs, ses blancs, avec ses citoyens maliens tout court.

En grandissant j’ai appris au gré des notions apprises à l’école, des manifestations y afférentes, ce qu’est la fête nationale du Mali célébrée le 22 septembre.

J’ai assez d’émotion à me souvenir que s’il y a eu le 22 septembre, c’est que la Fédération du Mali a avorté malgré la forte volonté des acteurs des colonies du Sénégal et du Soudan Français à jeter les jalons historiques de la fédération des nations unies d’Afrique qui continue à être revendiquée par les peuples malgré toutes les vicissitudes de l’histoire qui a suivi, de la géopolitique mondiale et bien d’autres.

Pour la symbolique de la tentative historique de ces deux anciens territoires sous domination française que tout liait et lie encore, je ne peux taire ma chance d’avoir étudié au Sénégal, dans la prestigieuse Université Cheick Anta Diop. Les quatre années passées au pays de Kocc Barma, Lat Dior Diop, de Alboury N’Diaye, de Léopold Sédar Senghor, de Cheick Anta Diop m’ont permis de mesurer la chance immense auprès de laquelle citoyens maliens et sénégalais sont passés. Car nos deux nations ont tout pour être ensemble, ont tout à se donner, tout ce que ces frontières barrières artificiellement créées et entretenues empêchent et bloquent aujourd’hui. Avec « la fédération du Mali » avortée, l’Atlantique et le Niger ont raté une jonction qui aurait sûrement mené vers une Afrique Unie et une, et le Dakar Niger aurait été  insignifiant devant l’opportunité historique qui s’offrait à Modibo et ses pairs des deux bords ; à nous aussi, leurs descendants.

Je dis cela parce que je ne peux oublier l’instruction que le Sénégal m’a donnée. L’amour aussi de ses populations et surtout de mes confrères. Comment taire ces cinq beaux mois que j’ai passés à la RTS en étant simple stagiaire mais tellement investi de la confiance de la rédaction que l’on m’a confié toute la rédaction sportive de Radio Sénégal le temps de la campagne des premières législatives de l’ère Wade. En l’espace de ce petit séjour, mes ''compatriotes'' sénégalais m’ont considéré comme un des leurs.

Au point que je ressens le besoin de vous faire cette confidence. Etant à la fin de mes études pour le diplôme supérieur de journalisme, je me préparais à rentrer. Un jour à la rédaction à Radio Sénégal, un des doyens de la presse sportive, et je dis son nom, Abdoulaye Diaw,  pour lui rendre hommage pour sa carrière énorme et ce qu’il m’a apporté en un laps de temps, m’a apostrophé ainsi :

-         -  <em>Alassane il paraît que tu t’apprêtes à rentrer au Mali</em>

-          - <em>Oui doyen, hélas!</em>

-          - <em>Ah bon. Mais pourquoi tu n’essaies pas de rester un peu au Sénégal. Quatre ou cinq ans. Tu es déjà bien intégré ici. Tu n’auras pas beaucoup de difficultés à t’insérer professionnellement. </em>

-         -  <em>Oui doyen, j’y ai pensé. Mais je me dis aussi que j’ai l’obligation de rentrer parce que c’est l’Etat qui m’a envoyé en formation, ici. Il y a un manque criard de journalistes professionnels mais aussi il y a le défi de l’organisation de la CAN 2002 que mon pays abrite. </em>

-         -  <em>OK. Si tu le dis. Tu as raison, la CAN ce n’est pas une mince affaire. On a besoin de main d’œuvre. Je te souhaite le meilleur. L’avenir est pour toi. </em>

&nbsp;

Le mois suivant, j’avais soutenu et je suis rentré au Mali

J’ai participé à la CAN en tant que reporter pour l’ORTM avant de retourner pour une année supplémentaire pour une maîtrise en communication et rentrer définitivement cette fois.

Je sais que cette anecdote n’est rien comparée à celles que d’autres maliens aujourd’hui anonymes ou réputés peuvent rapporter.  Eux tous ont eu besoin de rentrer participer à la construction du pays.

Ils l’ont fait et continuent de le faire sans aucun doute.

Sans aucun doute depuis 1960, cela se passe ainsi. Nous avons tous un faible pour notre pays. Au point de considérer bon  nombre de mes compatriotes comme des nationalistes. Mais les connotations un peu négatives données à ce terme ces dernières années conseillent de reconnaître que mes compatriotes sont simplement patriotes, aimant profondément ce pays pour la grandeur de son histoire et le brassage social solide et pacifiste.

Sans se mettre dans une posture anthropologiste, disons que mes compatriotes ont regardé leur pays, au fil des générations avec plusieurs phases :

-         -  <em>La  génération sous Modibo KEITA</em> avait un regard de pionniers, de précurseurs en ayant eu la chance de voir les premiers pas du jeune pays (nouvelles unités industrielles, nouvelles institutions, nouvelle armée, etc., tout malien !).

-          - <em>La génération des 23 ans de Moussa</em> <em>TRAORE </em>a eu le regard sur un certain immobilisme étatique. Le rêve s’est brisé ou s’est arrêté (coup d’état, régime militaire, ajustement structurel, instabilité scolaire, rébellion,  etc.).

-          -<em> </em><em>Les générations de la démocratie </em>ont eu un regard de rénovateur de l’Etat (multipartisme, suffrage universel direct, pluralisme de la presse, libertés d’associations, libéralisme économique, etc.).

&nbsp;

-          Ces dernières générations qui se mêlent à celle de ceux qui viennent d’acquérir le droit de vote ont désormais un regard mitigé, voire figé, très pessimiste car le pays, pour la plupart d’entre eux, se disloque, court à sa perte. A peine le cinquantenaire célébré avec des perspectives d'avenir plus radieuses pour les cinquante prochaines années, tous les rêves semblent être stoppés net, entre cauchemar et hypnose.

Aujourd’hui pas besoin de le découvrir dans des articles ou livres, on le dit, on en parle en famille, au ‘’grin’’, dans les bus, des ‘’sotrama’’, sous les arbres à palabres, les Maliens ne savent plus où va leur pays.

&nbsp;

La raison : la situation politico-sécuritaire depuis 2012

Six ans après le début de cette situation malheureuse, trois ans après la signature de l’Accord pour la paix, le doute persiste sur l’intégrité territoriale du pays.

C’est avoir peur de se couper la langue que de ne pas dire que les Maliens dans leur grand ensemble ressentent un malaise général quant à l’issue de ce processus avec la même question : où va leur pays, le Mali ? Oui où va notre pays ? Plus encore, le malaise est réel au sein des certaines communautés sédentaires sonrai, peulh, dogon, etc. qui se sentent délaissées face à d’autres communautés. C’est dans tous les débats et véritable secret de polichinelle.  Il y a une peur de l’inversion sociale (et véritablement de l’inversion politique ?). Ces inversions sont loin des inversions normales mais plutôt aptes à déstabiliser les ordres socio-politiques normaux. Certains maliens, en certaines parties du territoire,  se posent la question s’ils demeurent maliens encore. Une sorte de ‘<em>’moi malien ?’’.</em>

De plus en plus des voix politiques, intellectuelles s’élèvent contre le risque de dévoiement du processus de paix actuel, qui plutôt que de ramener toutes les parties sur le même chemin, risque de multiplier des chemins sans fin.

Les Maliens, dans leur for intérieur, sont plus que jamais rattachés à leur nation. Et sont prêts à tous les sacrifices pour la sauvegarder, voire la sauver. Mais ils ont besoin de repères, de leadership et d’une gouvernance cohérente alliant prise prudente de décisions, choix  éclairé des hommes et orientations générales mesurées.

C’est ce Mali  du 22 septembre 1960 auquel nous aspirons tous et auquel  nous sommes dédiés. Corps et âmes.

Nous ne devons avoir aucun doute pour l’espoir, aucune place pour le désespoir. Pour cela nous devons voir la torche de la gouvernance, droits  dans nos bottes, le bras levé, le poing ferme sur la torche. Nous avancerons, sans courir mais à pas mesurés, vers la paix des cœurs et des esprits.

En ce 22 septembre 2018, je suis plus que jamais malien et fier de l’être. Je crois en le Mali. Je crois à la paix. Mais elle est doit s’acquérir dans le courage, la vérité, l’amour et l’espoir.

<strong>Joyeuse fête du 22 septembre ! </strong>

<strong>Bamako le 21 septembre 2018</strong>

<strong>Alassane SOULEYMANE</strong>

<strong>Journaliste</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ces hommes qui ont forge la réélection d’IBK : Hamadou Konaté : un combattant pour la paix, la réconciliation et la solidarité</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ces-hommes-qui-ont-forge-la-reelection-dibk-hamadou-konate-un-combattant-pour-la-paix-la-reconciliation-et-la-solidarite-2775153.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Sep 2018 10:53:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>De sa participation aux pourparlers inclusifs inter-maliens D’Alger en 2014-2015 à sa médiation dans le conflit intercommunautaire entre Peuls et Dogons au centre du pays en mai 2018, en passant par son élan de solidarité en faveur des réfugiés maliens au Burkina Faso, </strong><strong>en Mauritanie</strong><strong> et au Niger et à ses efforts à garantir une sécurité sociale à tous les Maliens (quel que soit leur rang social), ainsi que les actions de développement des régions du Nord du Mali, le ministre Hamadou Konaté a contribué triplement à donner une base solide à la gouvernance du président Ibrahim Boubacar Kéïta, a imprimer une touche électorale à tous les grands chantiers réalisés par le chef de l’Etat, et donc à assurer à celui-ci une masse sûre de suffrages pour sa réélection. Si l’on y ajoute le rôle politique joué au sein du parti en amont et pendant la période électorale, on en vient à la conclusion que Hamadou Konaté est sans conteste l’un des principaux acteurs de la réélection d’IBK pour un second mandat jusque-là toujours décroché par les présidents sortants. Moralité : comme le président réélu, le ministre Konaté devrait (doit ?) poursuivre les grands chantiers entamés en 2013 étant devenu un véritable spécialiste des domaines  de la Solidarité et de l’Action humanitaire, et un combattant pour la paix au Mali et la réconciliation entre les ethnies</strong><strong>. Au duo IBK-SBM de lire entre les lignes ! </strong>

« <em>Qui veut aller loin ménage sa monture</em> », enseigne ce proverbe qui sied parfaitement à un président de la République qui aspire à un second mandat. Justement ce mandat se prépare dès le jour de la prestation de serment du président entrant et jours suivants notamment lors la formation du Gouvernement. Ibrahim Boubacar Kéïta a été bien inspiré faisant sien ce proverbe en nommant le 8 septembre 2013 Hamadou Konaté, alors chef adjoint de la Coopération luxembourgeoise, comme ministre du Travail et des Affaires sociales et humanitaires. Depuis ce jour, grâce à ses actions salvatrices en faveur de l’apaisement social, aucun Premier ministre d’IBK n’a pu se passer des services de ce natif de Dakar qui a soufflé ses 68 bougies le 4 juin dernier.

Dans de précédentes parutions, votre hebdo préféré a suffisamment  développé le bilan élogieux du ministre Hamadou Konaté en matière de reconstruction du nord en termes d’infrastructures, de solidarité envers les Maliens, d’actions humanitaires en faveur des sinistrés, des réfugiés et des déplacés et de sécurité sociale. Il convient alors de flasher aujourd’hui sur deux hauts faits du ministre Konaté pour l’avènement de la paix et pour la réconciliation entre les Maliens, car, dit-on, « <em>sans paix, point de développement</em> ».

Hamadou Konaté est un acteur de premier plan du processus de médiation et de négociations qui a abouti à la signature de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger.

C’est au lendemain de son élection en 2013 que le président Ibrahim Boubacar Keïta avait officiellement sollicité l’aide du président Bouteflika dans la résolution de la crise malienne. Naturellement, l’Algérie prend la tête d’un pool international de médiation qui comprenait l’Union africaine (UA) et la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), tandis que l’Union européenne (UE), la France, le Niger et le Nigeria faisaient office de facilitateurs. Côté malien, il y a la partie gouvernementale et les groupes armés, notamment le Mouvement arabe de l’Azawad (MAA), la Coordination pour le peuple de l’Azawad (CPA), la Coordination des Mouvements et Fronts patriotiques de résistance (CM-FPR), le Mouvement national de Libération de l’Azawad (MNLA), le Haut Conseil pour l’Unité de l’Azawad (HCUA) et le Mouvement arabe de l’Azawad (dissident).  La liste des intervenants grossira au fil du processus qui sera plié au bout de cinq phases.

Le ministre Hamadou Konaté a été mis au devant de la scène quand les mouvements armés ont tenté de prendre l’ascendant sur la délégation gouvernementale conduite par l’ancien chef de la diplomatie, Abdoulaye Diop. Les groupes armés ont sciemment créé des scènes qui ont conduit au blocage du processus en voulant imposer des revendications touchant la ligne rouge tracée par le président de la République. Mais, grâce à son courage, à sa rigueur, à son sens élevé de responsabilité et du respect de l’autorité de l’Etat et à sa qualité de fin négociateur, Hamadou Konaté, alors ministre de la Solidarité, de l’Action humanitaire et de la Reconstruction du Nord, a pu débloquer la situation, renverser les tendances en faveur de la partie gouvernementale et obtenir le respect intégral de la ligne rouge.

Le ministre Konaté était à la fois « au four et au moulin » durant les cinq rounds de négociations aussi bien à Alger qu’à Bamako où il animait des points de presse entre deux phases en l’absence de son collègue Diop. <strong>
</strong>Du document de projet de préaccord intitulé : «Éléments pour un Accord pour la paix et la réconciliation au Mali», au projet d’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali jusqu’à l’Accord final, le ministre Hamadou Konaté a su défendre et préserver les lignes rouges, tracées par le chef de l’Etat et le peuple malien, à savoir : le respect de l’intégrité territoriale du Mali, la forme unitaire, républicaine et laïque de l’Etat ainsi que la gestion démocratique du pays. C’est grâce à cet accord de paix, signé à Bamako le 15 mai et le 20 juin 2015, que la paix a été retrouvée entre l’Etat et les groupes armés.

De la négociation aux services des bons offices, Hamadou Konaté a allègrement franchi le pas, en jouant à la médiation entre les communautés peules et dogons versées dans une croisade sanglante et meurtrière, sans raison apparente valable.

Le mardi 22 mai 2018, Hamadou Konaté, à la tête d’une forte délégation, s’est rendu  dans la ville de Koro (région de Mopti), épicentre des affrontements communautaires entre Peuls et Dogons qui ont fait plusieurs morts et des dégâts matériels considérables. Objectif : apaiser les tensions entre populations qui vivent ensemble et en parfaite symbiose depuis des millénaires. La délégation ministérielle est revenue de la mission avec de très bons résultats.

En effet,  à Koro, les deux communautés rencontrées ont rassuré le ministre Konaté de leur disponibilité à respecter l’autorité de l’Etat et les engagements pris. Le ministre et sa délégation ont obtenu t les garanties fermes des parties de tout faire pour vaincre les démons de la division.<strong> </strong>Avant de se séparer, le ministre Konaté a dit à ses interlocuteurs de bannir la justice populaire : <em>« Il faut qu’on soit formel sur une chose, la sécurisation des personnes et de leurs biens incombe exclusivement à l’Etat. Il faut que l’on arrête de vouloir se faire justice. L’armée sera présente  et en puissance dans la zone. Que l’on arrête de croire aussi que nous sommes dans une situation où l’impunité va faire son chemin. »</em>

Les plus optimistes disent  que c’est grâce à cette mission de bons offices du ministre Hamadou Konaté que les élections ont pu justement se tenir dans ces zones du pays.

<strong>Sékou TAMBOURA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mouvement démocratique : L’échec !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mouvement-democratique-lechec-2775152.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/mouvement-democratique-lechec-2775152.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Sep 2018 10:41:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Accusation, à tort ou à raison, de bourrage d’urnes ou déni des résultats déclarés par la Cour constitutionnelle, organe juridictionnel autorisé par la constitution du 25 février 1992 considérée comme étant le trophée de guerre du mouvement démocratique contre la dictature du Gal. Moussa Traoré, sont le triste spectacle que nous livre, aujourd’hui, les acteurs de première ligne du mouvement démocratique à l’issue de l’élection présidentielle de 2018.

Et si comme pour faire regretter aux martyrs de la démocratie leurs sacrifices de sang et de violences physiques en 1991 et avant, les deux camps opposés, composés tous des leaders du mouvement démocratiques, décident de régler leur différend dans la rue et au-devant de la scène internationale. En témoignent les marches et l’activisme médiatique en cours actuellement par les partisans de Soumaïla Cissé et ceux du président IBK.

Du coup, l’élection (une pratique démocratique), censée réduire les bruits autour de la conquête du pouvoir ou un moment de jugement du bilan d’un régime par le peuple, est devenue, au Mali, une source de révolte, de grandes divergences et de trucage sur une scène politique fortement dominée, plus d’un quart de siècle, par les mêmes acteurs du mouvement démocratique.

Bref, au Mali, les principaux acteurs de l’avènement de la démocratie sont devenus, aujourd’hui, les premiers pourfendeurs des règles démocratiques.

Pour preuve : le camp déclaré victorieux par la Cour constitutionnelle à l’issue de la présidentielle du 12 août 2018 mais accusé de bourrage d’urnes est jusque-là incapable de défendre son innocence. Celui des perdants, qui souffre à crédibiliser les preuves de son accusation, veut arriver au pouvoir par la dictature de la rue et rompe avec les principes démocratiques. Mais, à qui faut-il donner raison ? Sans doute, ils sont tous fautifs et ont tous échoué ensemble.

Car, en 27 ans d’exercice démocratique sous le leadership des mêmes acteurs du mouvement démocratique, la démocratie malienne a manqué de perfection.

Comment peut-on comprendre que les Maliens puissent encore assister à des accusations de bourrage d’urnes reprochées à un acteur du mouvement démocratique? Comment accepter qu’après l’organisation de 5 élections présidentielles que les Maliens assistent, aujourd’hui, à des contestations chapotées par un membre influent du mouvement démocratique contre les résultats d’une élection présidentielle entérinés par la Cour constitutionnelle?

Il est temps que les Maliens comprennent que les acteurs du mouvement démocratique font partie des problèmes de la démocratie malienne et non des solutions. C’est pourquoi, il faut commencer à préparer 2023 sans eux !

<strong>Youssouf Z</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le service national des jeunes refait surface : Nouveau pari gagné par les autorités!</title>
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<pubDate>Tue, 04 Sep 2018 09:51:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après avoir valablement contribué à la réélection du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, l’heure est, maintenant, au travail au département de la Jeunesse et de la Construction citoyenne dirigé par Amadou Goïta. Conformément à la promesse du président réélu de consacrer son deuxième mandat à la jeunesse malienne, le ministre Amadou Goïta veut occuper sa place de leader. Cette garantie a été donnée, le mercredi 29 août 2018 à la Direction des écoles militaires, lors de la cérémonie de départ au Centre d’instruction militaire de Bafo pour la formation commune de base du 1<sup>er</sup>contingent de 600 jeunes non fonctionnaires du Service national des jeunes (SNJ).</strong>

<strong>Pour relever les défis de son second mandat dédié à la jeunesse malienne, le président IBK peut, entièrement, compter sur le ministre Amadou Goïta dont l’engagement pour la réussite de sa gouvernance ne souffre d’aucune ambiguïté. Les premiers fruits de la promesse présidentielle commencent à tomber du côté de son département.</strong>

<strong>Après la bataille de l’</strong>adoption de la loi portant création du SNJ; l’obtention du budget pour le démarrage de la structure dans le Budget national 2018 ; la nomination d’un directeur national du SNJ; le président du PS Yeleen Kura Amadou Goïta se donne, aujourd’hui, le mérite d’être l’auteur du<em> </em>Service national des Jeunes  <em>« ressuscité ». </em>Le premier contingent du SNJ, composé de 600 jeunes, a été mis en route, le mercredi 29 août 2018,  pour une formation de 18 mois. C’était à la faveur d’une cérémonie organisée à cet effet dans l’enceinte de la Direction des Ecoles militaires. L’événement qui était présidé par le ministre de la Jeunesse et de la Reconstruction citoyenne, Amadou Koïta, a aussi noté la présence du Directeur général du Service national des jeunes, le colonel Kéba Sangaré, son adjoint Adama Koité et plusieurs personnalités administratives et politiques.

Les nouvelles recrues exécuteront une formation de 6 mois sur le standard type des militaires de l’Armée malienne.

En s’adressant au contingent, le Directeur général du SNJ a dit aux recrues que tout ce qui est acquis dans la facilité est difficile à être consolidé. Dans ce premier contingent, figurent 125 filles. Leur formation sera assurée par des encadreurs sélectionnés dans tous les services et états-majors de l’Armée. «<em>La formation est entièrement prise en charge par le budget de l’Etat »</em>, a précisé le colonel Kéba Sangaré. La formation initiale, commune de base d’un semestre, sera assortie d’une formation professionnelle de 10 mois.

Chacun des 600 jeunes aura un kit complet d’insertion selon la formation suivie durant les 10 mois. «<em>Les 600 jeunes seront des réservistes pour l’Armée et en cas de concours d’Etat, lorsqu’il y a égalité de points, le réserviste sera privilégié</em>», a indiqué le colonel Kéba Sangaré.

Il faut noter que la première édition de la formation du Service national des Jeunes organisée par le ministre Amadou Goïta a fait beaucoup de convoitise auprès de la jeunesse malienne. A en croire le colonel Kéba Sangaré, 600 recrues ont été sélectionnées sur 4000 candidats.

La particularité de cette édition est qu’elle est constituée exclusivement de jeunes non fonctionnaires. Le but final de cette formation est la mobilisation des réservistes pour les besoins de l’Armée. Chaque année, ces jeunes du SNJ vont participer aux travaux d’intérêt public.

Par ailleurs, le Directeur général du SNJ a rappelé que des hauts cadres du système politique, administratif, sécuritaire de notre pays sont passés par le SNJ. Il a, donc, exhorté les jeunes à saisir l’opportunité qui leur est offerte pour se montrer à la hauteur.

Quant au ministre de la Jeunesse et de la Reconstruction citoyenne, il a assuré que le Gouvernement multipliera les initiatives pour l’insertion sociale professionnelle des jeunes.

C’est dire qu’aujourd’hui, les résultats obtenus par le ministre Koïta dans la mise en œuvre de ce projet qui tient à cœur le président IBK méritent d’être flattés.

<strong>YZK</strong>

<em> </em>]]> </content:encoded>
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<title>Ces hommes qui ont forgé la victoire d’IBK!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ces-hommes-qui-ont-forge-la-victoire-dibk-2773904.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Aug 2018 00:58:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’aventure du président IBK à la tête de l’Etat du Mali continuera jusqu’en 2023 ! Le 20 août 2018, la Cour constitutionnelle l’a proclamé vainqueur, avec 67,17% des voix, du second tour de l’élection présidentielle qui l’opposait à son challenger de 2013, Soumaïla Cissé (candidat de l’URD et de la coalition « Restaurons l’espoir »), crédité de 32,83%. Certes, le président IBK réaffirme sa suprématie sur l’arène politique malienne, mais il n’a pas gagné seul. Il doit sa réélection pour un second et dernier mandat à des hommes qui ont longtemps préparé le terrain de son succès avant de le concrétiser les dimanches 29 juillet et 12 août. Qui sont-ils ?</strong> </em>
Il y a un an de cela, le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta était, lui-même, dubitatif sur sa candidature pour un second et dernier mandat, tant sa cote de popularité était mise à l’épreuve. Les mauvaises langues disent qu’il avait même cessé de croire en sa bonne étoile. Mais, tout porte à croire aujourd’hui, qu’il avait tort d’être pessimiste. Sa chance a été de se faire entourer, au bon moment, par des « Gars sûrs », qui ont, réellement, travaillé avec volonté et dévouement à soigner l’image de sa gouvernance et de son bilan.

<strong>Soumeylou Boubèye Maïga : l’As des AS!</strong>

[caption id="attachment_2763622" align="aligncenter" width="680"]<img class="size-full wp-image-2763622" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/PM-Soumeylou-Boubeye-.jpg" alt="Le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga" width="680" height="455" /> Le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga[/caption]

Quel que soit le chemin tortueux que l’on emprunte, même s’il forme un 8, il mène infailliblement à SBM, le tigre qui a intronisé IBK. Sans exagération! Comment ?
Au moment de l’arrivée de Soumeylou Boubèye Maïga à la tête de la Primature, nous étions exactement à 7 mois de la date légale de la tenue de l’élection présidentielle. Il est, sans doute, celui qui a redonné l’espoir au président IBK quant à son projet de second mandat.
Pour rappel, le 30 décembre 2017, SBM arrivait sur un terrain de gouvernance d’IBK criblé de critiques et au moment où le front social bouillonnait à l’incandescence. Mais, face à ce champ de désespoirs, il est resté optimiste et positif de bout en bout.
Soumeylou est, entre autres, l’auteur du retour du dialogue entre le pouvoir et les partenaires politiques et sociaux; l’architecte du retour de la discipline au sein de la CMP (Convention de la Majorité présidentielle) ; l’artisan du retour de l’Etat à Kidal et de la sécurité dans le Centre du pays ; le poumon de l’organisation de l’élection présidentielle. En plus, il est le seul Premier ministre d’IBK qui a su, véritablement, donner un coup de fouet au Programme présidentiel d’Urgences sociales après avoir investi l’intérieur du pays pour rassurer les populations et les principaux signataires de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali.
Grosso modo, Soumeylou Boubèye Maïga est celui qui a réussi à éviter au Mali un vide constitutionnel en organisant une élection présidentielle jugée crédible par la communauté internationale. Son arrivée à la tête de l’exécutif a été ressentie par le régime IBK comme une délivrance de la monotonie et du surplace. Votre hebdo a suffisamment développé dans ses colonnes le rôle de sauveur d’IBK joué par SBM (cf. les n°32, 34 et 49).

<strong>Bokary Tréta : le fidèle parmi les fidèles !</strong>
<img class="alignleft wp-image-2357642 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/06/TRETA-1.jpg" alt="Bocary Tréta" width="350" height="401" />Il est le plus fidèle compagnon du président IBK mais aussi qui a le plus souffert durant son 1er quinquennat. Pourtant, depuis la nuit des temps, Tréta est là, présent au siège du parti comme un (simple) secrétaire Permanent en tant que Secrétaire général. Il animait le parti, pratiquement seul, au moment où personne ne trouvait à manger, là.
Membre fondateur du RPM et actuellement président du parti, Dr Bokary Tréta a été victime de plusieurs coups bas de la part sa famille politique. Malgré tout, il est resté, pour le président IBK, ce bouclier contre l’adversité de ses détracteurs.
Il est demeuré fidèle à son mentor, le président IBK, en descendant sur le terrain pour le défendre chaque fois et toutes les fois que le besoin s’est fait ressentir. « Le RPM est notre famille et IBK est le chef de famille. Je suis au courant de ce qui se passe au sein du parti. Nous avons l’obligation d’aller ensemble. Il faut que les gens comprennent que nous avons eu le pouvoir dans la transparence et dans la bravoure. La gestion du pays n’est pas facile et surtout pour un pays qui renait. Pour atteindre IBK, il faudra d’abord marcher sur nos cadavres. Mobilisons-nous, pour stopper les attaques déstabilisatrices contre le président IBK. Trop c’est trop ! Aujourd’hui, nous devons comprendre que la survie du RPM dépend de la stabilité du pouvoir d’IBK. Nous allons politiquement travailler pour que le parti puisse devenir la seule force à pouvoir proposer le président IBK aux élections de 2018. Si le RPM n’est pas fort, le pouvoir d’IBK ne sera pas fort », disait en ses termes Tréta (fraichement éjecté du Gouvernement) aux militants du RPM lors d’une rencontre de la section III RPM du District de Bamako en mars 2016.
Face aux maux au sein du parti qui sautaient à l’œil à mi-mandat du 1er quinquennat du président IBK, Bokary Tréta a, toujours, prôné la convergence et l’unité des militants du RPM et des partis de la CMP autour du président IBK. Bref, si le RPM est arrivé soudé à l’élection présidentielle de 2018, c’est grâce à ce baron qui n’a d’autre mentor que le président IBK. Il a été l’initiateur de toutes les grandes manifestations de soutien du RPM et de la CMP au président IBK en se mettant entre lui et les cadres « arrivistes » du parti.
Grâce aux efforts de Bokary Tréta, le RPM a, aussi, su jouer et assumer son rôle de leader au sein de la Convention de la Majorité présidentielle. D’ailleurs, ce n’est pas rien si le président IBK a jeté son dévolu sur pour diriger sa campagne. Le 12 août 2018, il a donné raison au président IBK en réussissant, haut la main, la lourde mission de le faire réélire pour un second mandat à la tête de la magistrature suprême. Mais, il n’est pas à son premier succès en tant en que Directeur de campagne d’un candidat sortant. Il fut, en 1997, le maître d’ouvrage de la réélection du président Alpha Oumar Konaré. Un challenge qu’il a, aussi, su relever avec brio à l’époque.
En faisant le même exploit pour IBK en cette année électorale 2018, Bokary Tréta se fait une nouvelle notoriété dans l’arène politique malienne. A savoir : le spécialiste de la réélection des présidents sortants.

<strong>Hamady Sangaré : un baroudeur sorti du bois</strong>
« Il y a un an, l’homme était quasiment inconnu du grand public. Depuis quelques mois, le nom de Hamady Sangaré crève l’écran ; il draine des foules, côtoie la jeunesse, qui l’adule si elle ne le vénère. Les hommes politiques le respectent et le courtisent. Hamady a décidé de sortir de l’anonymat pour, d’une part, aider la jeunesse malienne, en perdition et en déperdition et, d’autre part, sauver le Mali en s’impliquant corps et âme pour la réélection du président Ibrahim Boubacar Kéïta. Comment compte-t-il s’y prendre. L’opérateur économique qui a vêtu le treillis politique répondu à la question dans une interview exclusive accordée à notre directeur de publication. Mais d’emblée, le verdict de notre interlocuteur est sans appel : IBK va gagner ! ». Ainsi, annoncions-nous l’interview que nous avons réalisée dans notre parution n°48 du mardi 17 juillet 2018 avec cet homme qui faisait la Une de l’actualité nationale. Il pronostiquait effectivement que « IBK va gagner ». Aujourd’hui, les faits lui donnent raison au terme d’une élection où son rôle fut déterminant.
Pour cet opérateur économique natif de Nara, tout est parti de la création il y a juste un an de l’AJA, Association Jeunesse et Alternance, pour empêcher la jeunesse malienne de se dévoyer. En un éclair, l’association, née en commune IV, s’étend à toutes les communes de Bamako, puis à l’intérieur du pays et même aujourd’hui au-delà des frontières du Mali, en France et aux Etats-Unis. L’AJA est présente partout maintenant pour dire qu’il faudrait que les jeunes travaillent, qu’ils soient de très bons citoyens et que c’est en cela qu’ils peuvent réussir leur vie et assurer la relève de leurs pères.
De l’AJA, Hamady franchit le pas de la politique, « par simple conviction », justifie-t-il. Et surtout, poursuit-il, pour faire triompher la vérité par rapport à toutes ces insinuations non fondées distillées sur la gouvernance du président IBK, dont il juge le bilan très édifiant.
En moins de temps qu’il n’en faut, Hamady Sangaré s’impose comme un grand activiste politique et un leader incontesté de la jeunesse. Son aura prend du poids au fur et à mesure que l’élection présidentielle approche. A deux mois du scrutin, les soutiens politiques et associatifs d’IBK ne juraient que par lui.
Et naturellement, il est placé à la tête de la branche de la société civile de la campagne d’IBK dénommée M.A.L.I-IBK 2018, en complément à la plateforme des partis politiques Ensemble Pour le Mali (EPM). Nul besoin ici de revenir sur les actions de ce duo compact Tréta-Hamady qui a façonné et mis en œuvre la victoire finale d’IBK à travers l’EPM et IBK 2018, mais il suffit juste de rappeler ce meeting mémorable du dimanche 8 juillet 2018 au Stade du 26 Mars de Bamako pour avoir un repère sur sa force de frappe électorale.
Certains fanatiques d’IBK 2018 diront que « si Hamady Sangaré n’existait pas, il aurait fallu le créer ».

<strong>L’Adema ou le schéma Tiémoko Sangaré-Abdel Karim Konaté-Adama Sangaré-Dioncounda Traoré</strong>
Il faut le dire : pour la réélection d’Ibrahim Boubacar Kéïta, l’Adema a joué un rôle prépondérant. D’ailleurs, c’est un secret de polichinelle : ce grand parti a été d’un grand soutien au projet de second mandat de tous les présidents de l’ère démocratique au Mali, d’Alpha Oumar Konaré à Ibrahim Boubacar Kéïta, en passant par Amadou Toumani Touré.
Pour le cas proprement dit du président IBK, il doit l’allégeance du parti de l’Abeille à un noyau de ses barons composé de Tiémoko Sangaré, Abdel Karim Konaté (tous ministres en exercice) et Adama Sangaré (maire du district de Bamako). Ils sont passés par tous les bricolages politiques possibles pour engager l’Adema à soutenir la candidature d’IBK à l’élection présidentielle de 2018. Ils ont déjoué la volonté de certains militants à la base du parti d’aligner un candidat interne et, sans s’y opposer ouvertement, ils ont douché les désirs de certains barons de devenir candidats du parti. Rien que pour accorder le soutien de l’Adema à IBK dès le 1er tour de l’élection présidentielle.
Pour ce faire, le trio s’est montré très créatif dans sa stratégie pour éviter une cassure profonde au sein du parti en se montrant respectueux des textes internes. Il accepte d’aller à la primaire, mais en prenant le soin de verrouiller toutes les voies menant au choix d’un candidat en vue.
Pour la mise en œuvre de cette stratégie, un proche de l’ancien président de la République par intérim, Pr Dioncounda Traoré, est mis à contribution. Dioncounda Traoré est sorti de sa retraite dorée par la section de Nara suite à un montage de sa candidature à la primaire du parti (sur proposition d’un comité de base) avant de la présenter au Comité exécutif. Il est finalement retenu le lundi 9 avril 2018, comme étant le seul candidat à remplir les critères de sélection du porte étendard des abeilles à la présidentielle de juillet 2018. Mais, au dernier moment, Dioncounda aurait décidé de ne pas se présenter contre IBK dans une bataille électorale et se désiste. La suite est connue. Ce désistement ouvre la voie du soutien de l’Adema au président-candidat Ibrahim Boubacar Kéïta. Mis dos au mur, Dramane Dembélé et Kalfa Sanogo décident de quitter le parti pour se présenter à l’élection présidentielle. Et le rêve du trio Tiémoko Sangaré-Abdel Karim Konaté-Adama Sangaré se réalise au grand bonheur du président IBK.

<strong>Arouna Modibo Touré qui bosse, IBK qui rit</strong> !
Il est, sans doute, le chef de département qui a le plus donné de la matière au bilan du 1er quinquennat du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta. Arouna Modibo Touré est, en effet, l’un des rares ministres du Gouvernement de Soumeylou Boubeye Maïga à avoir exécuté entièrement ou partiellement tous les projets qui lui ont été confiés dans la mise en œuvre du Programme présidentiel d’Urgences sociales. En un mot, à l’approche de l’élection présidentielle de 2018, le ministre de l’Economie numérique et de la Communication était à jour par rapport aux promesses tenues aux Maliens en 2013 par le président Ibrahim Boubacar Kéita.
Nommé ministre le 11 avril 2017, Arouna a rapidement justifié l’estime et la confiance placées en lui par le président de la République (dont le volet Communication occupe une place de choix dans le programme quinquennal) et tous les Maliens qui ont mesuré ses grandes compétences dans les services antérieurs, notamment la révolution apportée au sein du PMU-Mali. Pour preuve, il est, aussi, l’un des rares ministres d’IBK qui n’a pas connu de critiques et de scandales durant tout son séjour dans le Gouvernement.
Parmi les acquis du ministre Arouna Modibo Touré, et qui ont donné du poids au bilan et à la cote de popularité d’IBK on peut, entre autres, citer l’élaboration des textes de fonctionnalité et de régulation de la communication ; le renouvellement de la licence Orange-Mali qui a permis à l’Etat de renflouer ses caisses avec 100 milliards de FCFA pour 15 ans ; l’extension à la 4G qui permet aujourd’hui d’accroître le débit de la connexion ; le lancement du processus d’attribution de la 4è licence de téléphonie globale et du E-conseil ; la remise de 13000 PC-tablettes aux étudiants dans le cadre du projet « Un étudiant-un ordinateur » ; le vote à l’Assemblée nationale du projet de loi visant la ratification de l’ordonnance N°2016-001/PRM du 26 janvier 2016 portant création de l’Agence de gestion du Fonds d’accès universel ; l’adoption en conseil des ministres du projet de loi relatif à l’installation de la Télévision numérique Terrestre (TNT) au Mali.
En plus de ses acquis du 1er quinquennat, le ministre Arouna Touré a, déjà, une idée précise sur les défis à relever par le département en charge de l’Economie numérique lors du second mandat du président IBK.
En effet, d’autres projets s’inscrivent dans les actions du Fonds d’accès universel avec comme projet phare du département « Mali numérique 20/20 » : le renforcement de la mise en place et l’installation des infrastructures de la fibre optique et la création de Startups et d’incubateurs. Il s’agira de créer de l’emploi, de former des jeunes qui seront réellement aptes à répondre aux besoins dans le domaine des TIC.
Il prévoit aussi un vaste programme de connexion internet gratuite dans les communes du Mali. Il s’agit d’offrir l’internet gratuitement aux populations.
Enfin, son département, à travers l’Agence des Technologies, de l’Information et de la Communication (AGETIC), juge, également nécessaire, de développer des ressources électroniques pour effectuer les opérations de traitement, d’échange et de stockage d’informations réalisées jusque-là par l’intermédiaire de supports papiers.
Au-delà de l’action gouvernementale, l’engagement du jeune Arouna Modibo Touré à soutenir la candidature du président IBK lors de l’élection présidentielle de 2018 a été vivace et visible sur le plan de la mobilisation politique des électeurs. En effet, le ministre de l’Economie numérique et de la Communication a, aussi, investi le terrain politique en vue de mobiliser ses milliers de fans en faveur de la réélection d’Ibrahim Boubacar Kéïta dont il ne doute point de l’amour pour le Mali. Pour ce faire, des clubs des amis qui portent son nom ont mouillé le maillot partout à Bamako et environnants et à l’intérieur du pays.
Avec tous ces efforts, on peut dire, aujourd’hui, avec certitude que le président de la République, El Hadj Ibrahim Boubacar Kéïta, a été réélu avec la forte contribution de son ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré.

<strong>Amadou Koïta : le sauveur de la communication gouvernementale</strong>
Sans doute, c’est avec l’arrivée d’Amadou Koïta dans le Gouvernement que la cote de popularité du président IBK a commencé à remonter en son temps. Grand orateur, leader charismatique et fin communicateur, son départ de l’Opposition a été « un big lost » pour ce regroupement qui donnait du fil à retordre au régime en place. Connu pour son engagement, difficile à obtenir mais très sincère lorsqu’il est acquis, la présence du président du PS Yeleen Kura se fait, très vite, sentir dans le Gouvernement. Dynamique et jeune, il ravi la vedette à tous les communicateurs du régime et excelle dans les débats en donnant plus de visibilité et de lisibilité à l’action gouvernementale. Il permet au régime de faire dissiper toutes les intoxications distillées par les adversaires politiques et défend, becs et ongles, le président IBK sur tous les fronts ; cela, parfois au détriment de sa propre image, avec comme seule conviction que « l’homme doit aller jusqu’au bout de ses engagements ».
En plus d’avoir engagé le PS Yeleen Kura « pour le meilleur et pour le pire » avec la Majorité présidentielle et avec le président IBK dont il n’a jamais douté du patriotisme et de l’amour pour le Mali, Amadou Koïta a su convaincre l’opinion nationale sur le bilan d’IBK à chaque sortie médiatique. D’ailleurs, c’est en reconnaissance à ses efforts qu’il fut promu Porte-parole du Gouvernement, le mercredi 31 janvier 2018. Sans doute, c’était une nomination stratégique faite par le président IBK et son Premier ministre, à six mois de l’élection présidentielle, qui a tenu toutes ses promesses avec la brillante réélection du président IBK.
Pour rappel, Amadou Koïta est le sixième Porte-parole du régime, mais sans conteste, celui qui a su donner le plus à la communication gouvernementale toute sa vitalité.

<strong>Tiéman Hubert Coulibaly sur les fronts diplomatique et politique</strong>
Sans nul doute, Tiéman Hubert Coulibaly est l’un des principaux artisans de la victoire du président Ibrahim Boubacar Kéita. Ce, en sa double qualité de ministre et de Président d’un parti qui se positionne comme la troisième force politique de la Majorité présidentielle.
Ministre des Affaires étrangères, l’homme a su pleinement jouer le rôle à lui confié dans le gouvernement, dans le sens de l’organisation pratique de l’élection. Ses actions ont permis de ramollir certains observateurs qui semblaient outrepasser leur rôle et dont la mission frôlait la malveillance.
Tiéman Hubert Coulibaly a aussi marqué cette élection par son action politique, à la tête d’un parti d’avant-garde dont la force de terrain est bien perceptible.
A l’UDD, on n’a pas fait comme certains qui se sont démarqués (à l’approche des joutes électorales) du bilan d’IBK dont ils sont entièrement comptables. Tiéman a assumé son choix politique, convaincu que politique rime avec sacrifices et respect des engagements.
Tiéman Hubert Coulibaly, par ses nombreuses visites de terrain, a régulièrement mis le cap sur le credo de son parti, celui de tenir son rôle, et tout son rôle, dans la mouvance présidentielle pour gagner de nouveaux challenges politiques au profit du président Ibrahim Boubacar Kéïta. L’objectif du parti est d’arriver à récréer l’union sacrée autour des initiatives de paix du président IBK qui ne cesse d’appeler les Maliens à réunir le plus grand consensus national autour du pays, engagé dans une guerre implacable contre les groupes terroristes islamistes.
L’UDD, sous la férule du ministre Tiéman Hubert, n’a jamais renié son engagement d’allié politique du président IBK.
N’ayant aucun complexe à ressentir lorsqu’on l’interroge sur le bilan du président IBK, quand le mandant finissait, le président de l’UDD, répondait sans ambages : «Ce n’est pas simplement le bilan du président IBK, c’est notre bilan. Et je me réjouis que vous souligniez le bilan parce qu’effectivement il y a un bilan. Peut-être le moment viendra où nous allons en faire l’inventaire et la liste exhaustive de nos avancées. Ce moment viendra. Mais au niveau de l’UDD, nous sommes dans une cohérence politique claire. Nous avons porté la candidature d’IBK en 2013, nous l’avons soutenue, nous sommes allés à la conquête des suffrages pour ce mandat-là. C’est donc notre mandat. Je ne suis pas de ceux qui disent que c’est le bilan du président Ibrahim Boubacar Kéïta. C’est notre bilan à nous. IBK est le président de la République, mais nous tous, formations politiques, acteurs de la première année de ce voyage, nous savons que nous ne sommes pas à la destination, mais nous avons parcouru un long chemin. Et, sur ce long chemin, nous avons posé un certain nombre d’actes qui, aujourd’hui, servent le Mali». Une position politique clairement assumée et qui a été mis à l’honneur de l’UDD et ses responsabilités dans un contexte politique orageux où les trahisons accomplies se le disputaient avec les retournements spectaculaires de vestes.
Dans la perspective du second mandat pour IBK, l’UDD s’est bien organisé et a joué à fond sa partition. Le Parti s’est renforcé avec le concours de ses associations et mouvements partenaires pour être au rendez-vous des 29 juillet et 12 août. Une coordination a été mise en place pour tirer le meilleur profit de l’engagement de ces mouvements autour de la direction du parti. Au sein du parti, un directoire interne était à pied d’œuvre ; et a permis au parti de jouer pleinement son rôle aux cotés des structures EPM pour permettre l’élection du président IBK.

<strong>Général Salif Traoré et Mohamed Ag Erlaf : architectes de la sécurité électorale</strong>
Ils n’ont certes pas joué un rôle capital dans la mobilisation d’électeurs pour IBK, mais le Gal. Salif Traoré (ministre de la Sécurité intérieure et de la Protection civile) et Mohamed Ag Erlaf (ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation) ont contribué fortement à la réussite de l’organisation de l’élection présidentielle s’ils n’en étaient les acteurs principaux. Ag Erlaf avait pour comme mission, l’organisation matérielle du double scrutin et Salif Traoré, sa sécurisation. Ils ont accompli leur mission (presque) sans faute et avec la plus grande neutralité recommandée. Ils ont su exécuter à la lettre les ordres donnés par le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga quant à l’organisation de l’élection présidentielle.
En effet, dans le contexte sécuritaire malien, l’organisation de l’élection présidentielle en juillet et août 2018 n’était pas du tout évidente. Mais, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Général Salif Traoré a su relever le défi avec son Plan de sécurisation intégrée de l’élection présidentielle qui a mobilisé 30 000 hommes lors du 2ème tour de l’élection. Au total, 490 bureaux de vote sur 23 041, soit 2,1% n’ont pas pu fonctionner normalement au second tour de l’élection présidentielle 2018 contre 871 bureaux de vote au premier tour, soit un peu plus de 3,7%. Ce travail a été abattu par une commission nationale de sécurisation de l’élection présidentielle présidée par le ministre Traoré lui-même. La commission comprenait toutes les forces de sécurité intérieure, plus des militaires.
Quant au ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, ce n’est pas pour rien qu’il a été nommé là, lors de la composition du Gouvernement de Soumeylou Boubèye Maïga. En effet, en plus d’être un fin connaisseur de l’administration malienne, ce natif de Tessalit (région de Kidal) était un gage de stabilité et de paix sociale et gouvernementale. En réussissant à organiser une élection présidentielle jugée crédible et transparente par la communauté internationale, Mohamed Ag Erlaf montre qu’il a bien mérité la confiance placée en lui par le président IBK.
<strong>Youssouf Z. KEITA</strong>
<strong>Sékou TAMBOURA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Réélection d’IBK : Youssouf Guindo : l’homme qui a révolutionné les réseaux sociaux</title>
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<pubDate>Tue, 28 Aug 2018 00:42:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[S’il y a un homme dans la pénombre qui mérite la reconnaissance et les félicitations pour tous les efforts consentis en termes de communication et d’information autour des actions d’Ibrahim Boubacar Kéïta, président réélu de la République du Mali, pendant toute la période électorale, c’est bien Youssouf Guindo, Président et fondateur du Réseau des Forces républicaines de Soutien à SEM Ibrahim Boubacar Kéïtta (REFORES-IBK) et Secrétaire général du Mouvement patriotique Arc en Ciel Mali, mouvement né des escarbilles de la Plateforme OUI AN SONA (qui avait défendu vaillamment le projet de révision constitutionnelle). L’homme s’est investi, s’il ne s’est évertué, à rendre visibles les actions du président IBK, à travers des conférences de presse, des articles de presse et sur les réseaux sociaux.

Selon Youssouf Guindo, « <em>si vous maitrisez la communication et  l’information  de manière ininterrompue, surtout pour un homme politique, vous dirigerez le monde surtout dans l’avènement d’un monde en pleine mutation où les TIC sont essentiels pour exister</em> ».

En fait, Youssouf n’à jamais digéré le déficit de communication autour des actions du président durant son 1<sup>er</sup> quinquennat. Ce qui, selon lui, a contribué fortement à créer une certaine « inimitié » autour du Président Ibrahim Boubacar Keita, qu’il appelle affectueusement le <strong>Phénix, </strong>en référence à cet oiseau qui, brulé au bucher, renait de ses cendres.

« <em>Maintenant qu’il est réélu, je présume que le président IBK a tiré des leçons du passé et qu’il saura prendre les dispositions idoines afin que de pareilles insuffisances de communication ne se reproduisent. Pour ce faire, durant ce second mandat, il devra s’entourer d’hommes et de femmes capables d’actions et dont le courage, la qualification, l’expertise et la compétence ne souffrent d’aucune ambiguïté. En tout cas, nous de la presse, qui le connaissons, nous l’aimons bien, pour le respect, l’amitié qu’il voue à la presse, pour son ouverture d’esprit et pour l’élégance dans ses propos</em> », confie Youssouf Guindo, Ceinture noire 3eme dan et instructeur de Taekwondo et qui endosse également la double casquette de Fondateur-Directeur de Publication du journal du journal L’Eclairage et Président de la Fédération malienne d’Haltérophilie.

<strong>Faty Dicko </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>victoire d’IBK au 1er tour :  La touche de Soumeylou !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/victoire-dibk-au-1er-tour-la-touche-de-soumeylou-2771503.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Aug 2018 09:19:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Nommé le 30 décembre 2017 pour succéder à quatre Premiers ministres flashés par le président IBK, Soumeylou Boubèye Maïga atterrissait, ainsi, sur un terrain de gouvernance qui ne faisait plus rêver les Maliens après 4 ans de gestion du pouvoir chaotique.  En plus du nord, le centre du pays n’était plus sous le contrôle de l’Etat. Le front social bouillonnait de toute son ardeur et toute part. Les partis de la Convention de la Majorité présidentielle (CMP) avaient (presque) fait baiser les armes face aux critiques d’une Opposition très dynamique sur le terrain politique.  Le Programme présidentiel  d’Urgences sociales était cloué au sol. L’application de l’accord pour la Paix et la Réconciliation nationale était dans un état de <em>« surplace »</em>. Ses principaux acteurs avaient perdu la confiance les uns envers les autres. Quant à l’organisation de l’élection présidentielle, rien de concert n’avait été fait et personne ne croyait à sa tenue au délai constitutionnel. L’Etat avait presque perdu son autorité sur tout ! L’idée d’un second mandant avait cessé d’effleurer l’esprit du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta. Bref, il est arrivé sur terrain de gouvernance  vierge où le Peuple malien, dans sa majorité, n’attendait que la fin constitutionnelle du mandat de son président pour le déposer. C’est dans ce tourbillon politique que le président de l’Asma fut appelé au secours à moins de 7 mois de la fin du 1<sup>er</sup> quinquennat du président IBK. Et, il avait la lourde tâche, en si peu de temps, de redonner la confiance au régime en mettant un bilan concret à son compte et gagner la bataille de la réélection du président Ibrahim Boubacar Kéïta.     </strong>

<strong>Aussitôt nommé, il engage le dialogue avec les partenaires politiques et sociaux; met la CMP au travail ; donne un coup de fouet au  Programme présidentiel  d’Urgences sociales, investit l’intérieur du pays pour rassurer les populations et les principaux signataires de l’accord pour la Paix et la Réconciliation du Mali et réussit à organiser une élection présidentielle crédible en évitant au Mali un vide constitutionnel. </strong>

<strong>Et au regard des résultats provisoires du 1<sup>er</sup> tour de l’élection présidentielle, il est en train, résolument, d’offrir au président IBK un second mandat pour le 4 septembre prochain.  Mieux qu’IBK en 1997 qui a offert au président Konaré un (facile) second mandat, Soumeylou Boubèye Maïga apparait, aujourd’hui, comme étant le « sauveur » du président IBK. Comment a-t-il opéré, en un lapse de temps, ce revirement en faveur du président de la République sortant ? Notre analyse</strong>

<strong>Sans doute, le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta n’est pas le premier président au Mali a trébuché durant les premières années de gestion du pouvoir. Le président Alpha Oumar Konaré avait connu les mêmes difficultés de gouvernance à l’entame de son premier mandat. Ses deux premiers Premiers ministres avaient démissionné sous la pression socio scolaire et estudiantine. Il a fallu que lui, IBK, arrive en 1994 pour stabiliser la situation, assurer un dernier mandat à Alpha. </strong>

<strong>Devenu président en 2013, IBK a dû se débarrasser de quatre Premiers ministres (dont une démission fracassante) en quatre ans avant de tomber sur « son Homme» Soumeylou Boubèye Maïga.  Les résultats officiels provisoires du 1<sup>er</sup> tour de l’élection présidentielle le montre à suffisance. En effet, donné d’avance pour être disqualifié de la course présidentielle, il y a de cela une année, les 7 mois de Soumeylou Boubèye Maïga à la Primature ont changé l’avis des Maliens au sujet de leur président qui se classe 1<sup>er</sup> au 1<sup>er</sup> tour de l’élection présidentielle avec 41, 42% contre 17,80% pour son principal adversaire, Soumaïla Cissé. Personne ne le croyait (y compris IBK lui-même), mais le verdict des urnes est sans appel !   Nommé 5<sup>ème</sup> Premier ministre d’IBK le 30 décembre 2017,  dans des conditions de forte pression au multiple plans sécuritaire, sociale, économique et politique, Soumeylou Boubèye Maïga est resté positif et optimiste sur toute la ligne et a su, en si peu de temps, lever tous les obstacles qui se dressait contre le projet de la réélection du président IBK. Avec le score obtenu par le président sortant au 1<sup>er</sup> tour de l’élection présidentielle, on peut dire que l’espoir suscité, par la nomination de Soumeylou Boubèye Maïga, a tenu toutes ses promesses.   </strong>

Retour sur les grandes actions de Soumeylou Boubèye Maïga qui se dirige, inexorablement aujourd’hui, vers la concrétisation du projet de la réélection du président IBK.

<strong>L’architecte du retour de l’autorité au sein de la CMP!</strong>

<em>« Je ne vous sens pas dans le débat. Vous êtes frileux face à une opposition tonitruante »</em> ou encore <em>« Vous m’avez déçu, car vous travaillez pour vous-mêmes et non pour le Mali », </em>durant ses quatre années de gestion à Koulouba, le président n’a raté aucune occasion pour dire sa déception à l’endroit des partis politiques de la Convention de la Majorité présidentielle (CMP). Mais rien à faire : ils sont restés pour la plupart bouche bée à chaque fois qu’il s’agissait de faire la promotion des actions présidentielles ou de défendre les initiatives du président face à une adversité endémique et spontanée de l’Opposition. Toute chose qui a, d’ailleurs, longtemps maintenu le président IBK silencieux et discret sur son projet de second mandat. Confronté à l’esprit de trahison qui animait, manifestement, certains leaders de partis politiques de la Convention de la Majorité présidentielle, il était resté prudent sur toutes les questions relatives à un second mandat. Mais, l’arrivée du Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga a, systématiquement, changé la donne sur le terrain. En plus de donner un coup de fouet au Programme présidentiel d’Urgence sociale à Mopti, Sikasso, Kayes, Koulikoro et Ségou, le Premier ministre Soumeylou Boubeye Maïga a redonné l’efficacité à la CMP en extirpant du regroupement les indécis. Pour ce faire, il avait, en février 2018, donné deux mois à chacun partis de la CMP pour clarifier définitivement leur position de porter la candidature d’IBK en juillet 2018 ou de vider la table<strong>.  Cette décision du Premier ministre a eu le double intérêt non seulement de mieux peaufiner la stratégie de la réélection du président IBK, mais aussi de redonner confiance au président IBK et une nouvelle dynamique à ses vrais soutiens qui se sentaient écarter. </strong>

Conséquence, à la place des assises de la session inaugurale du Comité central du RPM, initialement programmées pour les 28 et 29 avril 2018, et à l’issue desquelles il était prévu la proclamation officielle de la candidature du président sortant, les partis de la CMP (68) ont décidé, le dimanche 6 mai 2018,  de faire chapoter la candidature D’IBK pour un second mandat après l’avoir convaincu sur une possible victoire.

<strong> </strong>

<strong>L’artisan du retour de l’Etat à Kidal et de la sécurité dans le Centre</strong>

<strong>Si personne ne le croyait à l’annonce de sa visite, le vendredi 23 mars 2018, à Kidal, le fief de la rébellion touarègue, devenu infréquentable pour les autorités maliennes depuis la crise de 2012,  le Premier ministre, Soumeylou Boubeye Maïga a joué et gagné. Pour s’être rendu à Kidal et en ressortir sans bruit. A travers cette visite dans la capitale de l’Adrar des Ifoghas, le président du parti ASMA a su  rétablir la confiance entre l’Etat et les groupes signataires de l’accord pour la Paix et la Réconciliation du Mali.  Cette visite a ouvert la voie à l’installation définitive du Gouverneur à Kidal. Depuis sa visite, les Maliens ont senti </strong><em>« le retour du Mali à part entière »</em>.  Il réalisait ainsi un vieux vœu longtemps caressé par le président de la République depuis son accession au pouvoir en 2013 en bravant les menaces des ennemis de la paix, les caprices de la météo du Sahara, les incertitudes de Bamako et les provocations des séparatistes endurcis de Kidal pour déterrer le mythe d’un Kidal hors la République et enfouir les germes d’un Mali réunifié. Sans doute, il n’était pas le seul  Chef de l’exécutif d’IBK à rêver gagné un tel pari, mais le premier à avoir réussi, sans incident, le coup.

Avant lui, le Premier ministre Moussa Mara avait tenté l’aventure en 2014, mais il en est revenu les mains tachetées de sang de militaires et civils.

Avant Mara aussi, le Premier ministre Oumar Tatam Ly  avait joué et perdu sur le même chemin de la reconquête de Kidal suite à une forte opposition des populations de la ville de Kidal contre l’atterrissage de son avion.

Mieux, moins courageux que Moussa Mara et Oumar Tatam Ly, l’idée de visiter Kidal n’avait jamais habité l’esprit de leurs successeurs Modibo Kéïta et Abdoulaye Idrissa Maïga.
<h2>C’est dire que le président du parti ASMA a triomphé là où ses devanciers ont échoué. Car, les frontières se sont effacées, progressivement, entre le Mali et Kidal à travers la concrétisation de la présence de l’armée malienne dans le MOC à Kidal. D’ailleurs, tous les Maliens sont unanimes, aujourd’hui, que l’urgence sécuritaire au Mali n’est plus à Kidal où le 1<sup>er</sup> tour de l’élection présidentielle s’est bien déroulé.</h2>
<h2>Pour rappel, des soldats maliens avaient signé leur retour à Kidal, dans le cadre de la mise en œuvre du Mécanisme Opérationnel de Coordination (MOC) moins de 15 jours (le 4 avril 2018) après le passage de Soumeylou Boubèye Maïga.</h2>
<strong> </strong>

<strong>L’auteur</strong><strong> de l’organisation de l’élection présidentielle et du succès d’IBK au 1<sup>er</sup> tour de la présidentielle!</strong>

Au moment de l’arrivée de Soumeylou Boubèye à la tête de la Primature, nous étions à moins de 7 mois de la tenue de l’élection présidentielle. Et à sa prise de fonction, rien  de concret n’avait, pratiquement,  été fait en termes d’organisation de l’élection présidentielle. En plus du nord, le centre du pays était devenu un no man’s land <strong>sous le poids de l’insécurité. La classe politique, la communauté internationale et même le pouvoir, personne ne croyait à la tenue de l’élection le 29 juillet 2018. Mais, à son arrivée à la Cité administrative, le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga est resté optimiste et positif sur un terrain d’organisation de l’élection presque vierge. </strong>En visite le dimanche <strong>11 février</strong> 2018 dans la région de Mopti (soit deux mois après sa nomination), le Premier ministre redonnait espoir à la classe politique malienne quant à l’organisation du s<strong>crutin</strong> à la date constitutionnelle. Et depuis, cette déclaration qui a été accueillie avec beaucoup de soulagement par les Maliens, il a gardé les pieds sur l’accélérateur pour être à l’heure en commençant par la mise en place d’« <em>un effectif important de l’armée pour qu’il n’y ait plus un mètre  carré du territoire qui soit hors de contrôle »</em>. Depuis le déploiement de ce dispositif sécuritaire, la situation sécuritaire très délétère au Centre,  marquée par des attaques permanentes des terroristes, a connu une nette accalmie. A part quelques attaques isolées et la crise intercommunautaire qui s’en sont suivies, les ardeurs de la violence  ont été, considérablement, ont baissé dans le centre du pays.

Ensuite, s’en est suivi l’audit du fichier électoral qui a abouti le dimanche 29 juillet 2018 à l’organisation d’une élection présidentielle jugée salutaire par la communauté internationale. C’est sur la base de ces résultats concrets engrangés que Soumeylou Boubèye Maiga est en train de conduire le président IBK vers un deuxième mandat après l’avoir sorti de l’hésitation.

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>IBK&#45;Soumaïla Cissé :  Destin commun ! Chemins croisés !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-soumaila-cisse-destin-commun-chemins-croises-2771501.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Aug 2018 09:11:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme en août 2013, l’histoire se répètera entre les candidats Ibrahim Boubacar Kéïta et Soumaïla Cissé arrivés respectivement 1<sup>er</sup> et 2<sup>ème</sup>, selon les résultats officiels provisoires du scrutin présidentiel du 29 juillet 2018. En plus d’être des adversaires dans la course pour la conquête du palais présidentiel à deux reprises successives (2013 et 2018), ces deux dinosaures de la classe politique malienne sont, aussi, des rivaux politiques depuis cinq ans. IBK, président de la République et Soumaïla Cissé, Chef de file de l’Opposition. Mais, l’histoire entre les deux hommes, tous de la même génération à quelques années près, ne date pas d’aujourd’hui. Toute leur vie durant, le  destin a fait croiser leurs chemins dans le cycle scolaire, universitaire et supérieur, dans la haute Administration malienne, dans le même camp politique et dans la rivalité ou l’adversité politique. L’histoire se poursuit le 12 août où le destin les met aux prises pour un combat mortel au pied de Koulouba. Le vainqueur sera le président du Mali pour les cinq prochaines années.</strong>

L’histoire n’a pas fait que diviser le président IBK et le Chef de file de l’Opposition, Soumaïla Cissé. Leurs destins sont liés depuis le début de leur existence en prenant diverses formes au fil de leurs carrières professionnelles et politiques.

D’abord, les deux hommes sont de la même génération d’âge avec seulement trois ans de différence.  Le président IBK est né le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/29_janvier">29</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Janvier_1945">janvier</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1945">1945</a> à <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Koutiala">Koutiala</a> et Soumaïla Cissé, Chef de file de l’Opposition, a vu le jour le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/20_d%C3%A9cembre">20</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9cembre_1949">décembre</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1949">1949</a> à <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Tombouctou">Tombouctou</a>.

Partis tous les deux à l’étranger (à Dakar puis ensuite en France), presqu’au même moment, pour des études supérieures (après les cycles primaire et secondaire au Mali), les deux hommes se sont côtoyés bien qu’évoluant dans des filières différentes. IBK à la faculté des Lettres de l’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Universit%C3%A9_de_Dakar">Université de Dakar</a> puis l’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Universit%C3%A9_Panth%C3%A9on-Sorbonne">Université Panthéon-Sorbonne</a> en <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/France">France</a> et Soumaïla Cissé à la filière de l’Ingénierie informatique à l'Université de Dakar, puis à <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Universit%C3%A9_de_Montpellier">celle de Montpellier</a> en <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/France">France</a>.

De retour au bercail, le destin a réuni les deux cadres au sein de la même formation politique, l’Alliance pour la Démocratie au Mali/parti africain pour la Solidarité et la Justice (ADEMA/PASJ) dont ils ont été des membres influents du Comité exécutif.

Au-delà du lien de militants de la même couleur politique, IBK et Soumaïla Cissé ont fait aussi, pour la première fois, leur apparition dans une équipe gouvernementale à la même année, en 1993, sous le président Alpha Oumar Konaré.

En <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Novembre_1993">novembre</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1993">1993</a>, IBK devient ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration africaine. Quelques mois plus tard, le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/4_f%C3%A9vrier">4</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%A9vrier_1994">février</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1994">1994</a>, le président Konaré le nomme Premier ministre. Il occupe cette fonction jusqu’en <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%A9vrier_2000">février</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2000">2000</a>.

Quant à Soumaïla Cissé, il est nommé ministre des Finances en 1993 ; puis ministre des Finances et du Commerce en 1994 ; de nouveau ministre des Finances en 1997 ; et, enfin, super ministre de l’Équipement, de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et de l’Urbanisme en 2000 dans le Gouvernement de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mand%C3%A9_Sidib%C3%A9">Mandé Sidibé</a>. Bref, IBK et Soumaïla ont travaillé ensemble, sous Alpha Oumar Konaré, pendant plus de 6 ans.

Mais, leurs destins se séparent en 2000 lorsqu’IBK, président de l’Adema-PASJ, échoue à imposer sa candidature pour succéder à Alpha Oumar Konaré, qui l’a éjecté sous une forme considérée par plusieurs observateurs comme une trahison. Il démissionne du poste de Premier ministre le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/14_f%C3%A9vrier">14</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%A9vrier_2000">février</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2000">2000</a>, puis de la présidence de l’ADEMA en <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Octobre_2000">octobre</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2000">2000</a>. Il quitte le PASJ avec ses partisans pour créer aussitôt le mouvement Alternance 2002 avant de fonder le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Rassemblement_pour_le_Mali">Rassemblement Pour le Mali</a> (RPM) en juin 2001.

Suite à la démission d’IBK, c’est Soumaïla Cissé qui devient le porte étendard de l’ADEMA à l’élection présidentielle de 2002 après avoir terrassé, à la primaire du parti, Soumeylou Boubeye Maïga (l’actuel Premier ministre que Soumaïla a toujours battu dans une compétition électorale). Il passe au deuxième tour contre le candidat indépendant, Amadou Toumani Touré qui remporte finalement la victoire.

Comme IBK, Soumaïla se rend compte qu’il a été trahi par son parti qui n’a pas voté pour lui. Et comme IBK, il démissionne lui aussi de l’ADEMA pour créer l’Union pour la Démocratique et la République (URD).

Treize ans après, le destin décide d’opposer les deux hommes au 2<sup>ème</sup> tour de l’élection présidentielle de 2013. IBK passe et Soumaïla Cissé décide d’animer l’Opposition après que son parti eut fait le tabac aux élections législatives. IBK rend fonctionnel le statut de Chef de file de l’Opposition attribué à son inséparable compagnon et adversaire politique. Une initiative du président Amadou Toumani Touré concrétisée.

Après cinq ans d’opposition politique farouche entre les deux hommes (durant le 1<sup>er</sup> quinquennat d’IBK), le destin fait encore croiser le chemin des deux hommes pour disputer le 2<sup>ème</sup> tour de l’élection présidentielle de 2018. C’est dire que quel que soit les intérêts opposés,  le fair-play doit s’exprimer entre ces deux dinosaures politiques que le destin a toujours unis !

<strong>Youssouf Z Kéïta</strong>

&nbsp;

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<title>Scrutin présidentiel du 29 juillet 2018 :  Les confirmations, les progrès, les surprises et les alliances</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/scrutin-presidentiel-du-29-juillet-2018-les-confirmations-les-progres-les-surprises-et-les-alliances-2771500.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Aug 2018 09:08:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Mohamed Ag Erlaf, en charge d’organiser les élections, a proclamé,  le jeudi 2 août 2018, les résultats provisoires officiels du scrutin du 29 juillet 2018. Sans surprise, ces résultats ouvrent une seconde et  dernière bataille dans les urnes entre les deux finalistes de l’élection présidentielle de 2013. A savoir, le président sortant Ibrahim Boubacar Kéïta qui confirme sa domination dans l’arène politique avec 41, 42% et Soumaïla Cissé qui se classe deuxième, loin derrière, avec 17, 80% des 3 445 178 voix exprimées par les Maliens sur les 8 000 462 inscrits.</strong>

<strong>Ce rendez-vous électoral a livré des confirmations, mais aussi, marqué des surprises et des progrès. Dans la mesure où, outre IBK et Soumaïla (plus Housseini Amion Guindo) qui se maintiennent par rapport à 2013, certains outsiders ont ravi la vedette à des vieux routiers de la classe politique malienne. Et c’est autour d’eux que se jouera le jeu des alliances sérieuses pour le second tour de dimanche prochain entre IBK et Soumaïla.</strong>

Sans doute, avec 1 333 813 voix obtenues au 1<sup>er</sup> tour de l’élection présidentielle (soit 41,42%), le président sortant, Ibrahim Boubacar Keïta confirme et garde son titre de candidat « <em>vedette »</em> dans la course vers Koulouba pour le 4 septembre prochain. Et par rapport à son résultat lors du 1<sup>er</sup> tour de l’élection présidentielle 2013, on peut dire qu’il a, même, vu sa côte de popularité montée en flèche. Pour rappel, il s’était classé premier en 2013 au 1<sup>er</sup> tour de l’élection présidentielle avec <strong>39,24% des voix exprimées par les Maliens. C’est à ce niveau, d’ailleurs, qu’il a créé la surprise lors du scrutin du 29 juillet 2018 pour avoir réussi à faire rehausser son électorat entre 2013 et 2018, sans le soutien du Chérif du Nioro et malgré les appels au <em>« vote sanction »</em> lancés par ses détracteurs. Malgré, les critiques contre le bilan de son premier quinquennat, le Peuple souverain du Mali est resté avec lui en juillet 2018 comme en 2013.</strong>

<strong>Comme IBK, Soumaïla Cissé n’a pas, aussi, manqué de surprises. Le candidat de l’URD et </strong>de la Plateforme d’Alliance <em>« Ensemble restaurons l’espoir »</em><strong>, arrivé deuxième derrière IBK, a chuté de voix exprimées en sa faveur par le peuple malien comparativement  à son résultat du 1<sup>er</sup> tour de l’élection présidentielle de 2013. Et cela malgré le soutien fort du CDR, dont le porte-parole, Mohamed Youssouf Bathily est considéré comme le plus grand mobilisateur dans les rues de Bamako. Les résultats provisoires du 1<sup>er</sup> tour de  l’élection présidentielle donnés par le ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation le classent en deuxième position </strong>avec 573 111 voix soit 17, 80% des voix exprimées par les Maliens. Il garde, sans doute, sa place de finaliste pour le 2<sup>ème</sup> tour de l’élection présidentielle contre IBK mais avec moins de voix obtenues qu’en 2013 où il avait obtenu<strong>19, 44% des voix</strong>.

La plus grande surprise du scrutin du 29 juillet 2018 est venue du candidat de l’ADP-Mali, Aliou Boubacar Diallo. En effet, le candidat, qui était à sa première tentative de conquérir le pouvoir, est venu arracher la 3<sup>ème</sup> place à Dramane Dembélé (candidat de l’Adema en 2013) en obtenant 256 167 voix soit 7,95%.

Pour rappel, <strong>Dramane Dembélé, qui s’était classé 3<sup>ème</sup> en 2013 avec 9,59%, fait un score de </strong>0,56%  <strong>au scrutin du 29 juillet. </strong>

Aliou Boubacar Diallo est suivi de Cheick Mohamed Abdoulaye Souad dit Modibo Diarra (4<sup>ème</sup>)  qui a obtenu 240 290 voix soit 7,46% le 29 juillet 2018 contre <strong>2,08% au 1<sup>er</sup> tour de l’élection présidentielle de 2013. </strong>

<strong>Le candidat du RPDM prend, ainsi, la place de Modibo Sidibé qui était arrivé 4<sup>ème</sup> au 1<sup>er</sup> tour de l’élection présidentielle de 2013 avec 4,87%. Le soutien des partis membres du Nouveau Pôle politique (NPP) n’a permis au candidat des FARE de conserver sa performance électorale de 2013. Pour le scrutin du 29 juillet 2018, </strong>Modibo Sidibé n’a obtenu que 45 925 voix soit 1,43%.

Le candidat de la CODEM, Housseini Amion Guindo a gardé son rang de 5<sup>ème</sup> place lors du scrutin de juillet 2013 le 29 juillet 2018 en enregistrant 125 153 voix soit 3, 89% contre <strong>4,63%. Mais, de toute évidence, il a baissé de forme en terme d’électorat. C’est le même constat chez les candidats </strong>Mountaga Tall<strong> du CNID</strong>, Choguel Kokalla Maïga du MPR, Oumar Mariko du parti SADI et <strong>Yeah Samaké </strong><strong> </strong>du PACP qui ont, respectivement, obtenu 20 300 voix soit 0,63% contre<strong>1, 52% en 2013 ; </strong>69 012 voix soit 2,14% contre <strong>2,29% en 2013 ; </strong>74 755 voix soit 2, 32%  contre <strong>2,4% en 2013</strong>52 976 voix soit 1,64%<strong> et </strong>15 861 voix soit 0,49% contre <strong>0,56% en 2013. </strong>

<em><strong> </strong></em>

<em><strong>Aliou Diallo</strong></em>

<strong>Hier allié d’Ibrahim Boubacar Kéïta dont il a largement contribué à l’accession au pouvoir en 2013, Aliou Boubacar Diallo est descendu dans la l’arène politique pour se venger d’IBK et de sa famille. Il ne l’a d’ailleurs caché à personne. </strong>

<strong>En plus, c’est </strong>lui qui a pris la place d’IBK dans le cœur du Chérif de Nioro dont personne n’ignore le poids en termes d’influence politique au Mali. Il justifie sa descente dans l’arène politique à la suite d’une supposée tentative d’accaparement de Wassoul’Or par Karim Kéïta (le fils du président) et certains ministres d’IBK. <em>«Karim Keïta ainsi que deux ministres et un groupe d’européens ont tenté de s’accaparer de Wassoul’Or», </em>dénonçait le président d’honneur de l’ADP-Maliba et candidat de ADP-Maliba dans une interview accordée à notre confrère Kledu. Il rêve de faire payer à IBK les actes de son fils. A coup sûr, le candidat de l’Urd Soumaïla Cissé peut compter sur son soutien au second tour, le 12 août prochain contre le président IBK.

<em><strong> </strong></em>

<strong>Cheick Modibo Diarra</strong>

Cheick Modibo Diarra doit sa place de 4<sup>ème</sup> place obtenu lors du scrutin du 29 juillet prochain aux Maliens friands de l’alternance politique et qui ne veulent ni d’IBK, ni de Soumaïla Cissé. Pour garder cette confiance entre lui et ses électeurs d’ici 2023, il serait très difficile pour lui de donner des consignes de vote en faveur des deux candidats finalistes considérés comme étant de la vieille classe politique qu’il faut coûte que coûte balayer. Mais attention, un indice : bien avant la campagne, interrogé par la presse, il a affirmé, à peu près ceci : <em>« le cadavre d’IBK vaut mieux que Soumaïla vivant</em> ». Aux ingénieux d’interpréter. Dans tous les cas, sa 4è place commande à CMD de donner une consigne de vote surtout que Moussa Mara (son allié et directeur de campagne) n’est pas homme à laisser passer une telle monnaie d’échange.

Qu’en est-il du candidat du parti SADI, <strong>Oumar Mariko,</strong> qui a viré à l’Opposition (et formé un groupe parlementaire avec l’ADP-Maliba) après avoir cohabité dans la CMP. Aucune logique politique ne justifie qu’il appelle à voter pour IBK. Cependant, depuis qu’il est à l’opposition, il ne partage pas la vision de Soumaïla. Alors, le candidat de l’URD peut-il compter sur les 69 012 voix de SADI ? Nous sommes dubitatifs.

<strong> </strong>

<strong>Housseini Amion Guindo</strong>

L’ancien ministre de l’Education, Housseini Amion Guindo, a démissionné, certes, le lundi 7 mai 2018 du Gouvernement sur le mécontentement des responsables de la Majorité présidentielle qui défendaient le projet de candidature unique du président IBK. Mais, tout porte à croire que sa démission n’a rien avoir avec un quelconque problème avec le président IBK qui l’a défendu tout au long de son séjour dans le gouvernement notamment quand certains leaders sportifs avaient mis sa tête à prix lorsqu’il dirigeait le département des Sports. En toute évidence, Guindo veut juste tenter sa chance lors de l’élection présidentielle en tant que président d’une formation politique, la CODEM. C’est dire qu’en cas de deuxième tour entre IBK et Soumaïla, Poulo va soutenir la candidature du premier.

Président de la  4<sup>ème</sup> force politique du pays, il avait lui-même expliqué à la presse que son départ du Gouvernement n’est une rupture ni avec la majorité, ni avec le président IBK pour qui il dit avoir la plus haute estime. <em>« J’ai démissionné du gouvernement, mais pas de la majorité. La CODEM reste membre à part entière de la majorité. Je réaffirme mon soutien au président IBK et soutiendrai sa candidature à la présidentielle </em>», disait-il à l’époque. Mais, sait-on jamais, au cas où les bâtisseurs décideraient d’opter pour Soumaïla.

&nbsp;

<strong>Dramane Dembélé</strong>

Candidat (à la surprise générale) malheureux lors de l’élection présidentielle de 2013, Dramane Dembélé, ancien ministre d’IBK, bien qu’il se soit opposé à la décision de son parti de soutenir le président IBK dès le 1<sup>er</sup> tour, ne s’est jamais attaqué ouvertement à celui-ci.  Probant 3<sup>ème</sup> lors de la présidentielle de 2013 derrière le IBK et Soumaïla, il a défendu la candidature du président IBK au second tour. Mais cette fois, il serait étonnant de le revoir soutenir IBK.

<strong> </strong>

<strong>Modibo Sidibé</strong>

Bien qu’il soit de l’Opposition, il est évident que le candidat du Nouveau Pôle politique a de la maille à partir avec Soumaïla Cissé dont il a toujours contesté le titre de Chef de file de l’Opposition. Ceci explique-t-il la création de la Gauche républicaine dont il fait partie des principaux initiateurs. En cas de deuxième tour contre Soumaïla Cissé, le président de la République sortant pourrait bien négocier une alliance avec Modibo dont les critiques contre le régime sont toujours « habillées ». Malgré tout, certains voient mal Modibo, cadre de tous les temps de l’Opposition, ne pas suivre Soumaïla qu’il a soutenu en 2013 contre IBK.

<strong> </strong>

<strong>Choguel Kokalla Maïga</strong>

Grand soutien d’IBK lors du 2<sup>ème</sup> tour de l’élection présidentielle de 2013, membre de la Convention de la Majorité présidentielle, l’ancien ministre de l’Economie numérique, de l’Information et de la Communication, Porte-parole du gouvernement, Choguel Kokalla Maïga est le président du Mouvement patriotique pour le Renouveau (MPR). Si son parti est resté fidèle à IBK durant ses 5 dernières années au pouvoir en le défendant sur toutes ses actions, c’est, sans doute, grâce à son effort personnel. D’ailleurs, certaines sources proches de son parti indiquent qu’il a bataillé fort pour convaincre les militants du parti à rester dans la logique de soutien à la candidature d’IBK lors de la présidentielle de 2018.

Mais, ceux-ci ont filament eu raison de lui après son retrait du gouvernement. Il semble être allé à l’élection présidentielle de 2018 contre son gré. Du coup, en cas d’un nouveau duel entre IBK et Soumaïla au second tour, il risque, lui aussi, de donner des consignes de vote en faveur du président IBK. Cependant des interrogations subsistent : Pourquoi le MPR a-t-il quitté la CMP ? Pourquoi le parti du Tigre n’est-il pas membre de l’EPM ? Qui des critiques de Choguel contre le régime ces deux derniers mois ? Et ses participations aux réunions du front de contestation ? A méditer !

<em><strong> </strong></em>

<em><strong>Niankoro Yeah Samaké</strong></em>

<em>Le candidat du PACP réclame aussi depuis quelque temps le fait qu’il n’a pas de dent contre le président de la République. En conférence de presse, le mardi 10 juillet 2018 à la Maison de la presse, il annonçait aux journalistes qu’il n’a pas été limogé de son poste d’Ambassadeur du Mali en Inde par le président IBK.</em> <em>«Le 20 septembre 2017, j’ai fait le déplacement de New York afin de rencontrer le président IBK pour lui faire part de mon intention de retourner au bercail pour préparer le scrutin présidentiel. Ce jour-là, je l’ai remercié pour la confiance placée en ma modeste personne.  En plus du président, j’ai informé aussi le ministre des Affaires étrangères le 18 décembre 2017, en précisant que je compte rentrer le 15 janvier 2018. Mais, à ma grande surprise, en début janvier, j’ai vu des dénigrements à mon égard sur les réseaux sociaux. Bref, je n’ai pas été limogé comme certains tentent à le faire croire et c’est la première fois que j’apporte ces éclaircissements»,</em> avait précisé le conférencier. En plus, depuis qu’il a quitté son poste, personne ne l’a vu critiqué publiquement le régime en place. C’est dire que comme en 2013, l’ancien Ambassadeur du Mali en Inde s’alignera, sans doute, du côté de son ancien chef  IBK le 12 août prochain contre Soumaïla Cissé.

<strong>Quant aux candidats Moussa Sinko Coulibaly, Mamadou Diarra, Mountaga Tall et Mohamed Ali Bathily</strong>, ils sont des <em>« blessés »</em> du régime d’IBK qui ont quitté le navire du pouvoir après un moment de collaboration. Ils ont été à toutes les réunions de l’Opposition  ces derniers temps et critiquent, sans réserve, la gestion d’IBK. Bref, ils n’appelleront jamais à voter IBK.

S’agissant de la candidate <strong>Djénéba N’Diaye</strong>, elle a, déjà, confirmé son soutien à IBK au deuxième tour contre Soumaïla Cissé.

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Dr. Hamadoun Touré :  Le choix du peuple !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/hamadoun-toure-le-choix-du-peuple-2768947.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Jul 2018 00:54:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Si les Maliens sont réellement francs avec leur conviction et leur logique de changement, alors le futur président est tout trouvé : Hamadoun Touré ! </strong>

<strong> Tous les prétendants au fauteuil présidentiel conviennent que <em>l’ancien </em>Secrétaire général de l’Union internationale des Télécommunications (<em>UIT), qui s’est fait remarqué en si peu de temps sur la scène politique malienne, a un carnet d’adresses bien fourni qui force l’estime et le respect des hommes politiques maliens et étrangers. </em></strong>

<strong>En outre, les Maliens semblent vouloir prendre un nouveau départ, avec un nouveau type de dirigeant. </strong>

Qui parmi les 24 candidats peut aujourd’hui jurer qu’il ne traîne pas derrière lui une vieille casserole qui pourrait faire voler en éclat son rêve ? Alors, le consensus doit prévaloir autour de l’ancien Secrétaire général de l’Union internationale des Télécommunications et non moins Conseiller spécial du président rwandais Paul <em>Kagamé, Hamadoun Touré</em><em>.</em> Car, l’alternance au Mali passe obligatoirement aussi par un  changement de comportement dans le milieu politique.

Pour faciliter leur tâche avant le 29 juillet, les électeurs doivent seulement procéder par élimination sur la base de critères bien définis. Principal critère d’élimination : ceux qui n’incarnent pas le changement. Deuxième critère : ceux qui trainent derrière eux des scandales politico-financiers. Dès lors, le nombre de candidats se réduirait, naturellement, à la seule personne de Hamadoun Touré.

Ce serait un choix avisé d’autant plus que nous pensons que le candidat de l’Alliance KAYIRA 2018 a les meilleures chances de faire honneur à ses compatriotes.

Aujourd’hui, Dr Touré dispose des meilleurs atouts pour rivaliser avec les grands ténors de la politique malienne, à savoir les candidats Ibrahim Boubacar Kéïta et Soumaïla Cissé, parce que les Maliens n’ont plus confiance en ces hommes politiques qui sont là depuis plus d’un quart de siècle.

Les Maliens revendiquent le changement intégral, avec un nouvel homme, pour un nouvel ordre économique malien. Ensuite, sa collaboration avec le président Rwandais, Paul Kagamé, cité parmi les meilleurs présidents du continent africain, et plusieurs autres chefs d’Etat, lui donne plus de crédit auprès des électeurs maliens.

En plus, Touré serait le candidat de la France, parce que sa politique malienne de la France n’est pas du tout négative.

Avec tous ces atouts, le choix est facile et, sans doute, déjà fait par les Maliens. Mais, c’est surtout son programme et son discours direct avec les populations de l’intérieur, de l’extérieur et de Bamako et environnants qui ont fini par convaincre celles-ci dans leur choix définitif. Extrait : « Au moment où l’heure est grave ; parce que notre existence même est menacée, l’homme que je suis veut faire de la politique en toute responsabilité et avec détermination.

<img class="alignleft size-full wp-image-2769579" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/hamadoun-toure.jpg" alt="" width="436" height="486" />L’homme que je suis veut faire de la politique pour montrer sa différence par des actions concrètes pour la paix et la sécurité, la santé, l’éducation, l’emploi des jeunes, l’autonomisation de la femme, la justice sociale, la démocratie, le civisme, bref le développement durable ;

L’homme que je suis a une vision pour l’avenir du pays et cela dans tous les domaines dans une lutte sans merci contre les inégalités, les déséquilibres sociaux et régionaux, une lutte contre le défaitisme, la renonciation et le goût du gain rapide ;

L’homme que je suis veut démanteler le système de gouvernance basé sur le clientélisme, la corruption et l’injustice sociale ;

Aussi, parce que les grandes priorités nationales que sont la famille, l'école, la justice, la sante, l’environnement, l’emploi procèdent des secteurs clés déterminant la formation du citoyen ;

Parce que je fonde mon action et mon projet sur le respect des droits et devoirs du citoyen dans un environnement démocratique assaini ;

Parce que le suffrage universel et le pluralisme sont les bases des libertés politique, économique, sociale et culturelle et que le vivre ensemble suppose le respect strict de l’autorité de l’Etat, le respect des institutions de la république et de ses lois ;

Parce que l’homme que je suis a sillonné son pays, l’Afrique et le monde, ma grande priorité est le développement durable dans un pays réconcilié, sécurisé et en paix;
Je veux procéder au réarmement moral , matériel de nos forces de défenses et de sécurité, ces forces qui ont participé avec honneur de tout temps à la défense de notre territoire, de notre peuple et de l’Afrique en même temps qu’au développement économique du pays;
Je veux développer des politiques en faveur de l’entreprenariat jeunes (ruraux et urbains) et de l’autonomisation réelle de la femme ;
Je veux donner l’opportunité à notre jeunesse d’innover au travers les Hi-Tech ;
Je veux multiplier et densifier nos sources d’énergie pour booster l’industrialisation pour chaque région du pays suivant son potentiel, pour la transformation des produits locaux et générer de la plus-value susceptible de supporter le financement des dépenses publiques. L’énergie ne devrait pas se limiter à donner de la lumière, mais aussi et surtout à produire ;
Je veux pour le Mali, un leadership patriote, plus vertueux, compétent et respectueux du peuple et des valeurs démocratiques. .
Si certains ont pu dire que la lutte contre la corruption coûte plus chère que la corruption, je veux prendre des mesures énergiques pour endiguer les terreaux qui favorisent ce mal dans nos systèmes de gestion par des actions à court, moyen et long termes (salaires décents, éducation, formation, sanctions, utilisation rigoureuse des technologies nouvelles pour le suivi, etc.) »

<strong>Sékou TAMBOURA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Moussa Camara, ancien maire de la commune du Mandé : « IBK est le meilleur candidat. Et il a fait ses preuves  »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/moussa-camara-ancien-maire-de-la-commune-du-mande-ibk-est-le-meilleur-candidat-et-il-a-fait-ses-preuves-2768949.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Jul 2018 00:40:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Arrivé sur la scène politique à la faveur des élections communales dernières en 2016 en tant que tête de liste de l’UM-RDA, Moussa Camara, aviculteur de profession, s’est emparé de la Mairie de la commune du Mandé avec un score record remarquable face aux grandes formations politiques comme le RPM, l’URD et l’Adema. Adulé par la population du Mandé pour sa sociabilité et son engagement dans les activités culturelles et sportives, Moussa Camara est aujourd’hui incontournable pour tout prétendant au fauteuil présidentiel qui souhaite conquérir le Mandé. Pour le scrutin du 29 juillet, il a déjà fait son choix, le candidat Ibrahim Boubacar Kéïta qu’il considère comme étant le <em>« meilleur candidat en 2018 »</em>. Dans un entretien accordé à notre Rédacteur en chef, il donne les raisons de son choix et répond à d’autres interrogations. Exclusif !</strong>

<em><strong> </strong><strong>Qui est Moussa Camara ?</strong></em>

Je suis aviculteur de profession. Ancien de la commune du Mandé sous la bannière de l’UM-RDA. J’habite à Kanadjiguila dans la commune du Mandé.

<em><strong> </strong><strong>Pourquoi vous avez décidé de soutenir le président sortant Ibrahim Boubacar Kéïta et de battre campagne pour lui ?</strong></em>

C’est pour rester fidèle aux consignes données par mon parti. Je signale que l’UM-RDA est le premier parti politique qui a déclaré, ouvertement et fièrement, son soutien au projet de la réélection du président IBK. Donc, en bon militant de mon parti, je me dois de défendre le bilan du président IBK et mieux l’aider, corps et âme, à continuer ce qu’il a commencé en septembre 2013. C’est dire qu’IBK est mon président et je l’affiche sans aucune gêne. C’est ma conviction ! Je l’assume ! <strong>   </strong>

<em><strong> </strong><strong>Pourtant, sous le règne de ce président, vous avez été dégagé de la tête de la mairie du Mandé par une décision de justice ? </strong></em>

Effectivement, c’est la réalité ! Mais seulement, je signale que je suis un croyant. En bon croyant, je pense que tout ce Dieu fait est bon. Au-delà du côté superstitieux, je dis à tous ceux qui me suivent que ce qui est arrivé à moi et à tout mon conseil n’a rien à voir avec le président IBK. Il n’y est pour rien ! IBK c’est IBK et non la justice qui est toute indépendante du pouvoir exécutif. C’est l’occasion aussi, pour moi, de dire à ceux qui ont voté pour moi en novembre 2016 que je crois en la justice de mon pays. Qu’ils en fassent autant ! Bientôt la vérité triomphera. Avec leur soutien et leur confiance, nous allons rebondir, sans doute, pour faire du Mandé la commune la plus enviable du Mali et d’Afrique. J’ai toujours défendu l’intérêt du Mali. Au regard de tout ce que le président a fait en l’espace de cinq dans un Etat qu’il a, quasiment, trouvé en ruine, je peux dire que mon combat aux côtés du président IBK est pour le Mali ! Il est le meilleur de tous les candidats en lice. Et il a fait ses preuves !

<em><strong> </strong><strong>Quelles sont les actions que vous menez pour parvenir à l’objectif de faire élire IBK ?</strong></em>

Vous-mêmes avez été témoin de certaines actions que nous menons sur le terrain en faveur de la réélection du président IBK. Mais, ce travail, nous l’avons entamé bien avant le lancement de la campagne électorale. J’ai, tout le temps, été là pour lui, pour défendre son bilan que je juge, d’ailleurs, très bénéfique pour le Mali et le peuple malien. Fort de cette conviction et avec en main des actions concrètes qu’il a eu à poser durant son premier mandat, nous sommes à l’aise face à nos militants et auprès des populations dont nous sollicitons le suffrage. Nous avons fait la revue de nos troupes, pratiquement, dans tous les 25 villages du Mandé. Et d’ici la fin de la campagne, nous allons faire tous les villages. Disons que pour nous, ce n’était que des rappels. Nous pouvons dire, aujourd’hui, que nous maitrisons parfaitement le terrain. Pour rappel, lors des dernières élections communales, nous avons eu 8 conseillers et le deuxième a eu 4. Donc, c’est le temps de la remobilisation pour nous avant le jour-J.

<em><strong>Nous vous avons vu récemment en meeting à Kanadjiguila avec le président du mouvement « Tous en Mouvement », Tidiane Badian Kouyaté. Pouvez-vous nous donner plus de détails sur le but d’un tel pacte ? </strong></em>

Ma relation avec le président du mouvement « Tous en mouvement », Tidiane Badian Kouyaté, c’est que nous poursuivons le même objectif. A savoir : la réélection du président Ibrahim Boubacar Kéïta. Nous aidons toutes les associations ou regroupements politiques ouvrant pour la concrétisation de ce projet. Et nous le faisons avec conviction et dévouement.

<em><strong>Le meeting avec le mouvement « Tous en mouvement » a, sans doute, été un grand succès, mais l’élection se joue le jour du scrutin. Comment vous pouvez mesurer la dimension des électeurs que vous avez ?</strong></em>

Je vous rappelle que l’UM RDA est sortie victorieuse lors des dernières élections communales dans la commune du Mandé, il y a de cela, seulement, deux ans. C’est dire nous sommes un parti politique considéré comme le plus dynamique, aujourd’hui, en commune du Mandé voire la première force politique dans la commune.  Nous avons la confiance de nos populations. D’ailleurs, cette preuve nous l’avons donnée lors de la présidentielle de 2013. Pour l’élection présidentielle de 2018, nous sommes plus requinqués  à faire mieux que 2013. Nous voulons qu’IBK continue en 2018 pour parachever ses grands chantiers.  Je suis sûr qu’il sera plébiscité dans la commune du Mandé. Quand je fais appel au peuple du Mandé, il va répondre parce qu’il y a la confiance mutuelle entre nous.  Le peuple du Mandé est un peuple fidèle et sincère.  Le Mandé n’est pas Bamako. Quand les Mandékas te promettent quelque chose, c’est de l’argent comptant. Et je suis certain que tout le Mandé est derrière moi pour concrétiser la réélection du président IBK.

<em><strong>Quelles sont concrètement les réalisations du président IBK qui vous rendent fier ? </strong></em>

D’abord, je commence par rappeler que le président IBK a été élu en 2013 afin que le Mali ne soit pas divisé. C’était ça l’objectif. Et en toute évidence, le Mali Un et indivisible revit. Mieux, les Maliens vivent mieux chez eux qu’en 2013 de Kayes à Kidal. C’est vrai qu’il y a toujours un problème sécuritaire dans le pays. Et cela se comprend au moment où tout le monde est d’accord qu’il est plus facile de détruire que de réparer. En plus de cela, c’est avec le président IBK que l’armée malienne a revêtu la confiance face à l’ennemi. Avant, on entendait fréquemment parler de repli tactique. Mais, aujourd’hui, les ennemis sont pourchassés jusque dans leur dernier retranchement. Disons Merci à IBK pour cet effort hautement patriotique.

Je rappelle aussi que quand IBK venait au pouvoir ? le Mali n’avait pas un seul pilote maison. Mais, en 5 ans, il a formé plus d’une cinquantaine de pilotes ? tous de nationalité malienne. Sans compter que l’armée de l’air a renoué avec le ciel avec l’acquisition de plusieurs avions achetés sur le budget national. Et tout Malien doit en être fier, et le faire connaître. Ce qui n’est pas courant chez nos gouvernants.

Autre fierté du bilan d’IBK c’est qu’en 53 ans, le Mali n’a pu construire que 5 ponts sur le fleuve Niger. Mais, IBK, en 5 ans, en a construit 2. Il n’y a pas photo. Ce sont des choses concrètes connues de tous.

Quand IBK venait au pouvoir, le budget  national était arrêté à 900 milliards de F CFA, mais, aujourd’hui, on est à plus de 2000 milliards de F CFA. Pourtant, tout son mandat, le pays était en guerre.

Aujourd’hui encore, on est premier en production de coton dans la sous- région.

Au niveau de la santé, je cite les hôpitaux de 3<sup>ème</sup> degré à Mopti, Sikasso, Koutiala et San. A cela s’ajoutent les centres de formation professionnelle. Récemment, on en a inauguré dédié uniquement au Bâtiment. Il y a un autre à Kayes uniquement pour le secteur minier et un autre à Sikasso uniquement pour la transformation du coton. Pour comprendre la portée de ces actions entreprises par le président IBK, faites un tour dans les mines de Kayes. Presque tous les cadres sont des étrangers. A travers ces centres de formation, c’est certain que dans 15 ans ou 20 ans, le Mali va changer t. IBK est bel et bien en train de préparer le terrain de l’indépendance économique du Mali.

Le financement de la route Sévaré-Gao, qui est brandi comme étant un échec du régime actuel,  est acquis. Les travaux n’ont pas pu être réalisés à cause de l’insécurité. Les techniciens qui étaient venus pour la cause y ont laissé leurs vies lors de l’attaque contre l’hôtel Radisson. L’argent est disponible. Et ce n’est pas la faute du président IBK.

<em><strong>Après avoir suffisamment tâté le terrain pour sonder les potentiels électeurs favorables à la réélection du président IBK dans la commune du Mandé, êtes-vous en mesure de dire que le président IBK sera plébiscité au Mandé le 29 juillet prochain ?</strong></em>

Dans le Mandé, nous n’avons aucune inquiétude sur un tel pari qui est, largement, à notre portée. IBK 100% est presque garanti en commune du Mandé.

<em><strong> </strong><strong>Êtes-vous sûr que l’élection présidentielle pourra se tenir normalement dans les 25 villages du Mandé ? </strong></em>

S’il plait à Dieu ! Toutes les conditions d’une élection réussie sont réunies. Il n’y pas d’insécurité. Seul l’hivernage peut poser problème. Mais, on est en train de sensibiliser les populations sur cet aspect. Car, l’élection présidentielle, c’est une seule journée pour 5 ans. Cela doit être compris par tout le monde. Et les gens commencent à comprendre. Car, aujourd’hui, dans le Mandé, on est à 70 à  80% de retrait des cartes d’électeurs. C’est réconfortant. Je sais qu’avant le jour-J, nous atteindrons les 90% de retrait.

<em><strong>Un mot à l’endroit des électeurs du Mandé</strong></em>

Je veux que le peuple du Mandé comprenne que le Mali appartient à tout le monde. Qu’il a son mot à dire quant au choix du futur président. J’appelle les Mandékas à sortir massivement pour aller voter. D’ailleurs, pendant cette journée, on ne doit même pas aller travailler. Je leur demande d’aller voter d’abord avant de partir au champ. Je leur signale aussi que les Maliens ont toujours regretté leur président après son départ, comme ce furent les cas de Modibo Kéïta, Moussa Traoré, Alpha Oumar Konaré, Amadou Toumani. De grâce, ne faisons pas l’erreur de regretter IBK aussi, surtout que la constitution l’autorise à briguer un second mandat.

<strong>Interview réalisée par Youssouf Z KEITA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tous en mouvement : Opération anti moustique à Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/tous-en-mouvement-operation-anti-moustique-a-segou-2768952.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Jul 2018 00:36:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après avoir conquis tous les quartiers de Bamako et les 25 villages du Mandé, le président du mouvement <em>«  Tous en mouvement »,</em> Tidiane Badian Kouyaté a engagé, le dimanche 22 juillet 2018, la bataille de la réélection du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta dans la région de Ségou.</strong> <strong>En partant à Ségou, le fils de l’écrivain Seydou Badian Kouyaté avait en tête un seul objectif: ajouter sa pierre aux réalisations faites par le président IBK en rendant l’environnement de la ville plus vivable pour ses habitants. Pour ce faire, il a entamé, son séjour de trois jours de la capitale des Balanzans par une vaste opération de désinfection qui a concerné les 19 quartiers de la ville et les communes de Pélengana et Sébougou. </strong>

Sans doute, Ségou fait partie de l’une des villes du Mali les plus dotées sous la présidence d’IBK en 2018. Certes le président IBK a fait de la cité des Balanzans une ville moderne en termes d’infrastructures routières, mais les Ségoviens se souviendront aussi longtemps du président de <em>« Tous en mouvement »,</em> Tidiane Badian Kouyaté pour avoir apporté de la santé à leurs enfants et épouses à travers une campagne de pulvérisation. Objectif: assainir Ségou où le candidat Ibrahim Boubacar Kéïta est attendu le mercredi 25 juillet 2018 dans le cadre de la campagne électorale présidentielle.  A travers cette activité citoyenne, l’idée est de contribuer à l’effort de mobilisation en cours en prélude à ce grand événement. Et au regard du soulagement de la population de Ségou, on peut parier qu’IBK, candidat à sa propre succession, trouvera demain une ville acquise à sa cause.

Pour effectuer l’opération de pulvérisation de Ségou, plus 80 jeunes locaux et 45 tricycles ont été mobilisés.

Dans son mot de lancement des travaux, le président du mouvement « Tous en mouvement » a invité les agents de pulvérisation à faire un travail bien. <em>« Ségou est votre ville. Faites le travail de pulvérisation correctement pour dormir ce soir avec la conscience tranquille et la fierté d’avoir rendu service à votre ville. D’avoir donné de la santé aux enfants et aux femmes de votre ville et cela qu’ils soient de l’Opposition ou de la Majorité présidentielle.</em> <em>Faites bien le travail et sauver des vies. Car, le palu tue beaucoup chez nous. L’ambition du président IBK est de faire mettre en place un service d’hygiène. Et je vous promets que vous serez priorisés au moment du recrutement</em>», a lancé Tidiane Badian Kouyaté.

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>

<strong>Envoyé spécial  </strong>

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</item>

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<title>Hamady Sangaré, président de Mali IBK 2018 : « Le bilan d’IBK me paraît très édifiant. Il est la solution pour le Mali. Je sais qu’il va gagner ».</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/hamady-sangare-president-de-mali-ibk-2018-le-bilan-dibk-me-parait-tres-edifiant-il-est-la-solution-pour-le-mali-je-sais-quil-va-gagner-2767911.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Jul 2018 01:38:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il y a un an, l’homme était quasiment inconnu du grand public. Depuis quelques mois, le nom de Hamady Sangaré crève l’écran ; il draine des foules, côtoie la jeunesse, qui l’adule si elle ne le vénère. Les hommes politiques le respectent et le courtisent. Hamady a décidé de sortir de l’anonymat pour, d’une part, aider la jeunesse malienne, en perdition et en déperdition et, d’autre part, sauver le Mali en s’impliquant corps et âme pour la réélection du président Ibrahim Boubacar Kéïta. Comment compte-t-il s’y prendre. L’opérateur économique qui a vêtu le treillis politique à la question dans une interview exclusive accordée à notre directeur de publication. Mais d’emblée, le verdict de notre interlocuteur est sans appel : IBK va gagner !</strong>

<strong> </strong><em><strong>Qui est Hamady Sangaré dont le nom tourne en boucle dans les activités politico-associatives en cette de fin de mandat du président IBK ?</strong></em>

Je suis natif de Nara. Opérateur économique. J’ai une entreprise de construction, mais je suis dans d’autres formes d’activités économiques. J’assure la représentation de plusieurs sociétés internationales. Je vis actuellement en Commune IV du District de Bamako où je suis président de l’Association Jeunesse et Alternance.

<strong> </strong><em><strong>Justement, parlez-nous qui fait tant entendre sa voix aujourd’hui</strong></em>

L’AJA, Association Jeunesse et Alternance, est une association que j’ai créée il y a juste un an quand j’ai commencé voir que tout tournait à la dérive, surtout le comportement de la jeunesse ; cette jeunesse du Mali qu’on voulait trainer sur une pente glissante à travers les réseaux sociaux, très préjudiciables à l’éducation primaire que l’on connait chez nous ici. J’ai dit qu’il ne saurait être ainsi et qu’il faudrait que ça change, que nous retournions à nos habitudes, à nos valeurs traditionnelles. Je ne pouvais pas laisser la jeunesse se dévoyer. C’est ainsi que j’ai eu l’idée de créer l’Association Jeunesse et Alternance pour expliquer aux jeunes ce qu’ils perdaient à s’attaquer mutuellement, à vouloir déstabiliser le pays, en insultant nos notoriétés, les ulémas, les chefs religieux, les chefs coutumiers et les autorités du pays. Ce n’est pas digne de la jeunesse. Ce faisant, j’ai compris que le chômage en était pour beaucoup ; alors j’ai expliqué à la jeunesse de la Commune IV comment chercher à sortir du chômage. Voilà pourquoi j’ai créé l’AJA. Et comme une traînée de poudre, l’association s’est étendue à toutes les communes de Bamako, puis à l’intérieur du pays et même aujourd’hui au-delàs des frontières du Mali, en France et aux Etats-Unis. L’AJA est présente partout maintenant pour dire qu’il faudrait que les jeunes travaillent, qu’ils soient de très bons citoyens et que c’est en cela qu’ils peuvent réussir leur vie et assurer la relève de leurs pères.

<strong> </strong><em><strong>D’opérateur économique, vous avez allègrement franchi le pas de la politique avec force parce vous avez été élu président du mouvement « MALI IBK 2018 » dans le cadre de l’élection présidentielle 2018. Comment ? </strong></em>

Ce n’est pas difficile à franchir, c’est une question de conviction. Quand je commençais, j’ai vu une sorte d’instrumentalisation sur les réseaux sociaux pour tronquer la réalité et tromper l’opinion par la désinformation. Je ne pouvais rester indifférent face à cela. Parce que, je sais tout ce que le président IBK a fait pour le Mali, un pays qu’il a trouvé en lambeau en 2013. Et la façon dont il a relevé les institutions, ça n’a pas été facile. Je savais que tout ce qu’on disait de lui n’était pas fondé. Il fallait que des patriotes se lèvent pour donner de la voix, pour défendre la vérité. Et aujourd’hui, dans le vif des élections, son bilan me paraît très édifiant par rapport à tout ce qu’il a fait et qu’on a dû cacher. C’est comme ça que je me suis levé et me suis battu pour cela. Il faut que je continue parce que je veux une stabilité dans ce pays. Je n’ai pas besoin des perturbateurs, des opportunistes, des arrivistes qui veulent coûte que coûte venir au pouvoir. Je n’ai rien contre l’Opposition, qui n’est d’ailleurs pas mon souci. Mon souci, c’est que notre choix pour IBK en 2018 n’est pas fortuit. On sait tout ce qu’il a fait comme œuvre de pacification du nord du pays. Notre armée est requinquée. Aujourd’hui, nous dormons en paix quand bien même qu’il y a des difficultés. Le contexte géopolitique est très difficile. Le problème peut exister dans un Etat, mais, est-ce qu’il faut tout ramener à la  seule responsabilité du Chef de l’Etat ? Non. La question est plutôt de savoir est-ce qu’on l’accompagne réellement. Il faut que des voix se lèvent pour appeler à l’esprit de justice et d’équité, pour défendre ceux qu’on veut attaquer à tort mais qui ont tout donné à ce pays. Sinon, nous n’aurons jamais de martyrs. Il ne faudrait pas que ceux qui sont censés être nos martyrs deviennent nos bourreaux.

<strong> </strong><em><strong>Qu’est-ce que MALI IBK 2018 que les gens prennent pour une (simple) association, à l’mage de AJA, An ka ben ? </strong></em>

C’est le collectif des associations, groupements et clubs de soutien au président IBK sur toute l’étendue du territoire malien, et à la diaspora. Il faudrait qu’on fasse la différence : IBK 2018 révèle exclusivement de la société civile ; Ensemble pour le Mali est constitué des partis politiques. En réalité, il y a eu des plateformes, qui ont signé deux conventions. D’abord, il y a la plateforme des partis politiques qui étaient au nombre de 68 et qui ont fait allégeance au camp IBK/RPM et qui ont signé une convention avec le RPM. Et juste après, ce fut le tour des associations et des clubs de soutien à IBK qui ont aussi signé une convention avec le RPM.  Et moi, je suis le président de ce collectif d’associations, de groupements et de clubs de soutien au président IBK. Nous l’avons dénommé M.A.L.I IBK (Mouvements, Associations, Libres, Idéaux). Donc IBK 2018 n’a pas de récépissé. Ce sont des leaders d’associations faitières et de regroupements qui composent le collectif. C’est cet ensemble que je gère. Comme étant membres, vous y trouverez des artisans, des mécaniciens, des médecins, des enseignants, des syndicats, et tous ceux qui ne s’affilient pas forcément aux partis politiques. A priori, la plupart de ces gens sont apolitiques et ont décidé de choisir celui qui doit prendre les décisions de l’Etat pour les cinq prochaines années. Voilà la nuance !

<strong> </strong>

<strong>Quelles sont les actions que vous menez pour parvenir à l’objectif de faire élire IBK ?</strong>

Nous savons qu’IBK est bien aimé à travers le pays. Toutes ces associations, groupements que vous voyez qui se retrouvent tous autour de l’idéal d’IBK sont pour nous des gages très sérieux de la réussite de notre candidat. Nous avons nos coordinateurs partout. Nous avons nos membres un peu partout à travers le pays et même au-delà de nos frontières.  Alors, nous travaillons en synergie pour aider notre pendant politique qui est Ensemble pour le Mali. Nous avons la certitude de gagner notre pari. Nous avons juste fait une démonstration spontanée le dimanche 8 juillet passé. Jamais le stade du 26 mars n’a connu autant de monde et en 48 heures seulement de mobilisation. Quant serait-il si nous avions eu une semaine de préparation ? Donc, notre objectif c’est la réélection du candidat, le président Ibrahim Boubacar Kéïta. Nous pensons que nous allons gagner ce pari parce que nous y croyons dur comme fer qu’il est l’homme de la situation. Il est la solution pour le Mali en tout cas. Je ne dévalorise pas les autres. Que Dieu m’en garde ! Mais, j’avoue que par ces temps qui courent, c’est l’homme qui peut nous sortir de là.

<strong> </strong><em><strong>Certes le meeting a été une grande démonstration de force, mais l’élection se joue le jour du scrutin. Comment vous pouvez mesurer la dimension des électeurs que vous avez ? </strong></em>

Partout au niveau de nos représentants, il y a un grand registre qui nous aide à enregistrer tous nos éléments. Nous les aidons à chercher leurs cartes. Nous avons installé ou créer beaucoup de cellules et de bureaux par associations respectives. Toutes les associations faitières que vous avez vues ont travaillé d’arrache-pied depuis plus d’une année pour la plupart sur le terrain. Nous continuons à aller vers les électeurs dans le District et au-delà, en Europe, en Amérique. Donc c’est toute une ferveur qui entoure ces activités. Ce que nous faisons, c’est du concert sur le terrain. Ce n’est pas le folklore qui nous intéresse. Ce n’est pas parce qu’on a rempli le stade du 26 mars que tout est gagné. Non, nous ne mesurons pas nos forces par rapport à ça. C’était juste une démonstration de force spontanée que nous avons fait en 48 heures. C’était pour donner la mesure des choses à ceux qui ne veulent pas croire qu’IBK 2018 est une réalité.  C’est pour cela que nous nous activons et nous sommes sur le terrain. A l’heure où je vous parle nos membres sont sur le terrain dans tous les cercles, dans toutes les régions en train de travailler.

<strong> </strong>

<strong>Le bilan du président IBK est suffisamment distillé à travers les médias et les réseaux sociaux. Mais, vous personnellement, quelles sont les 5 plus grandes réalisations que vous retenez ? </strong>

J’évoque tout de suite les efforts en faveur des militaires, notamment la Loi d’Orientation et de Programmation militaire, LOPM. L’Armée de l’air du Mali n’existait presque plus car elle n’avait pas un seul avion qui volait. C’est avec IBK que nous avons assisté à une renaissance des flottes aériennes militaires. Nous sommes dans une guerre asymétrique où l’ennemi peut surgir de nulle part pour frapper et disparaitre. C’est seulement avec la flotte aérienne, les hélicos, les <em>avions</em> de chasse de type Super Tucano A29, canons ultra léger qu’on peut les réduire.   Pour preuve, on a inversé la tendance sur le terrain. Les hommes qui sont sur le terrain sont entrainés et les officiers sont à la tâche. Tout cela il faut le mettre à l’actif d’IBK. Il a su requinquer le moral de la troupe. C’est extrêmement important pour parler de projet de développement et s’assurer que la sécurité est là. Aujourd’hui, nous avons une armée qui nous soulage. C’est une grande réussite.

Dans le domaine de l’agriculture, malgré le problème de pluviométrie, nous avons réussi beaucoup de choses en devenant premier producteur du coton dans sous-région avec plus de 700 000 tonnes. Ensuite, quand on gratifie les paysans par la subvention des tracteurs et des motoculteurs et qu’on baisse le prix des engrais et des intrants, franchement il faut dire merci au président IBK. Cela n’a pas été accompagné par des bruits de trompette. Et ceux qui étaient censés dire tout ça aux gens refusent de le dire parce qu’ils ne veulent pas que ces actions soient à l’actif d’IBK. Nous ne sommes pas d’accord, il faut que les gens sachent.

Il y a aussi les infrastructures routières. IBK a à son actif 822 km de routes. C’est beaucoup pour un pays qui est en guerre.

Regardez aussi les conditions des fonctionnaires. Il y a eu une augmentation de salaire de 21%. Ce n’est pas donné à tout le monde. Alors, que voulons-nous de plus ? Oui, nous voulons toujours aller de l’avant. IBK a su faire tout ça en cinq ans après avoir trouvé un pays en lambeau. Cela ne relève pas du miracle certes, mais je dirais que ce sont les prouesses d’IBK.

Les échangeurs multiples de Ségou, les ponts de Kayes et de Kayo à Koulikoro, les Aéroports de Kayes et de Bamako, voilà autant d’éléments de développement. Il faudrait que les gens comprennent qu’il y a eu un grand changement dans le pays.

Enfin, il faut signaler que Bamako est une ville propre, Ségou en est une,  Kayes tout autant. On travaille dans le pays. Mais, le tout ne peut venir en un jour. Il faut qu’on se remette au travail. C’est pourquoi, je dis et je le redis : IBK a beaucoup fait.

<strong> </strong><em><strong>Est-ce que vous êtes sûr que les élections auront lieu le 29 juillet</strong> <strong>et sur une grande partie du territoire national ? </strong></em>

Je suis convaincu que les élections auront bel et bien lieu le 29 juillet 2018. Je suis aussi convaincu qu’elles auront lieu dans la plupart des localités sur le territoire malien. Parce que les zones les plus contestées dont l’Opposition voulait se saisir pour dénoncer ou décrier, sont aujourd’hui heureusement les zones réceptives à la tenue des élections. En tant que président d’un mouvement de soutien de la société civile, j’ai des représentants un peu partout à Kidal, à Tessalit, à Taoudéni, à Gao et Tombouctou. Mopti oui ! Mais, ce n’est pas parce qu’il y a une circonscription qui a maille à aller avec les rebelles ou quelques forces dissidentes, que cela peut entacher la tenue de l’élection. Le Mali est vraiment vaste. Si on a le drapeau malien qui flotte à Kidal et que les gens peuvent vaquer à leurs occupations. Nous avons connu une crise sporadique, multiforme. Mais, il ne faut qu’on donne l’impression que nous sommes un pays en guerre où il ne fait pas bon vivre, où il n’y a que les balles qui circulent çà et là. Nous ne sommes pas Waterloo. C’est faux et archifaux. Le vote aura lieu.

<em><strong> </strong><strong>Vous ne pensez pas que la communauté internationale semble s’impliquer assez trop dans cette élection présidentielle à l’image de l’OIF, la CEDEAO, l’UE et la MINUSMA, en plus d’hommes politiques français qui parlent d’ « un régime actuel au Mali qui n’est pas à la hauteur » ? </strong></em>

Au fait, c’est nous même qui avons fait un très mauvais commerce de notre pays. Ce sont les Maliens eux-mêmes qui ont travaillé à livrer leur pays en pâture. Ils ont créé un climat délétère chez nous aux yeux de la communauté internationale. Il faut qu’ils arrivent ici pour se rendre compte de la réalité. Nous avons des émissaires qui se transforment en ennemis. Il y a certains qui jouissent de leur relation pour tronquer la réalité parce qu’ils veulent simplement faire mauvaise presse d’IBK et de son mandat. Je dis simplement que ce sont des vendus. Parce que pour cinq ans de mandat, on ne détruit pas ses acquis, on n’amène pas son pays en pâture, on n’expose pas son pays sur du faux. Donc, ces observateurs sont ici pour se rassurer de toutes les correspondances qui leur arrivent, selon l’humeur d’un tel ambassadeur ou d’un autre. Ou bien par exemple, quand à l’Assemblée nationale française, le responsable du comité de défense parle de politique au Mali et dénigre le régime. Surtout quand il dit que le pouvoir actuel n’est pas à la hauteur. Lui, il est à la hauteur de quoi ? C’est parce qu’il a des accointances avec quelqu’un de l’Opposition ici. Il n’entend qu’une cloche, qu’un son. Au moment où il disait ça, le Premier ministre français était en train d’apprécier notre Premier ministre. J’étais à Paris. C’est dire qu’il n’a même pas consulté sa base, ni écouté ses chefs. Il s’est juste mis à dire ce qu’il veut. Et moi je veux qu’on sorte de là. Je pense que ces Occidentaux sont des arbitres du sort du Mali. Quand il s’agit des problèmes maliano-maliens, qu’on laisse tomber franchement les avis des étrangers. Ce monsieur n’est pas un Dieu sur terre. Il ne connait pas le Mali mieux que nous. Alors on ne peut pas se fier à des petits commentaires venant d’un élu d’une circonscription de la France. Est-il qui pour nous ? Est-il Modibo Kéïta, Soundiata Kéïta ou Babemba ? Est-il Diarra, Sidibé, Coulibaly ou Touré ?  Absolument pas ! A-t-il foutu les pieds au Mali ? Non ! C’est ça l’esclavage mental. Que l’on pense que nous devons nous soumettre à ce que ces Occidentaux disent là-bas. Qui sont-ils ? Que savent-ils de notre pays mieux que nous-mêmes ? Voilà, c’est un peu minable. Il ne faut pas que les intellectuels de l’Opposition se tapent la poitrine et soient contents de cela. Mais, demain, c’est leur tour. Nous sommes un pays souverain. Ces Français n’ont jamais cherché notre avis sur la composition de leur Gouvernement. Sarkozy est venu, il a fait tout ce qu’il a voulu. Ils ne nous ont pas écoutés. Pourquoi nous allons écouter ? Vraiment c’est fâcheux ! Ce que Trump fait aux Etats-Unis, notre avis lui importe peu ; les lois de chez eux le protègent contre tout ; les lois de chez nous ne nous protègent absolument contre rien. Et nous voulons boire au petit bonheur tout ce que ces Occidentaux nous disent. Sachons raison garder !

<strong> </strong><em><strong>Est-ce que pensez que le président IBK peut passer dès le 1<sup>er</sup> tour ?</strong></em>

Cela est mon combat de toujours. J’ai pensé et je dis que c’était à la société civile en faveur d’IBK de faire une telle déclaration. J’ai tout le temps travaillé pour le Takokelen afin qu’on puisse faire l’économie d’un deuxième tour, parce que cet argent pourrait servir à satisfaire à beaucoup de doléances recensées çà et là par nos populations et nos travailleurs. Quand on regarde toute la ferveur qui entoure notre candidat et au regard de tout ce que l’on a recensé, je pense que nous pouvons réussir le Takokelen.

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<strong>Un mot à l’endroit des électeurs</strong>

Je lance un appel à tous les Maliens d’avoir le courage d’aller retirer leurs cartes d’électeurs. Il ne sert à rien de rester à la maison et de dire que mon candidat va gagner. Il faudrait aller voter. Je travaille activement pour cela. Et le taux de pourcentage est extrêmement important. Ça nous évite les bulletins nuls. Je dis que pour cinq ans de mandat on ne détruit pas les acquis de son pays, on ne déstabilise pas son pays, on ne détruit pas ses bons rapports qui ont toujours prévalu dans notre société. Cinq ans, c’est vite passé, mais le Mali nous l’avons trouvé là et nous le laisserons à nos enfants. Donc, nous demandons vivement aux uns et aux autres de la retenue. La campagne, c’est une période de liesse, de fête comme nous l’avons connue par le passé. Il ne faudrait qu’on cultive la haine çà et là. Ce n’est pas du tout malien, ce n’est pas musulman. Nous avons tout le temps connu le vivre ensemble, l’amitié, la fraternité, le cousinage. Nous ne sommes pas forcément de la même position politique aujourd’hui, mais c’est toujours la grande convergence pour le Mali qui l’emporte. Je respecte l’Opposition qui compose mes frères. Ce sont des Maliens. Mais IBK, c’est mon choix. Je souhaite que ce soit lui qui gagne. Ce qui ne veut pas dire que ceux qui ne vont pas gagner déméritent non plus. Faisons la fête. Je sais que mon candidat va gagner.

<strong>Réalisée par Sékou TAMBOURA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>IBK&#45;Soumaïla Cissé au second tour : Flash sur les reports de voix possibles !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-soumaila-cisse-au-second-tour-flash-sur-les-reports-de-voix-possibles-2767914.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Jul 2018 01:10:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Malgré les tapages politiciens nourris par les grandissimes favoris (IBK et Soumaïla Cissé), tout porte à croire qu’aucun candidat n’est en mesure de se faire élire dès le 1<sup>er</sup> tour de l’élection présidentielle du 29 juillet prochain. Au regard du nombre de candidats en lice et du manque d’engouement des électeurs qui ne se bousculent point à hauteur de souhait pour aller retirer leur carte d’électeur, on peut dire avec certitude qu’il faut s’attendre à un second tour. Et si certains candidats croient réellement en leur capacité d’inverser l’ordre établie depuis 2013, à savoir le duel IBK-Soumaïla Cissé, il est à noter que c’est ce schéma qui se dessine à cette étape de la campagne électorale. Alors, si l’histoire se répète entre les deux hommes en août 2018, comment se présentera  le tableau des alliances ? Notre analyse </strong></em>

<em>La lutte pour l’alternance, tant chantée par les Maliens, sera très disputée pour être une réalité le 4 septembre 2018. A l’allure où vont les pronostics, ce sont les deux challengers du second tour de l’élection présidentielle de 2013 (IBK et Soumaïla Cissé) qui sont pressentis pour le deuxième tour de l’élection présidentielle de 2018. C’est dire qu’avant même la tenue du scrutin du 1<sup>er</sup> tour, les esprits de l’opinion sont déjà fixés sur le second de l’élection où tout devrait se jouer cette année aussi. La seule particularité de l’élection présidentielle de 2018 est d’ailleurs qu’aucun des deux candidats annoncés au second ne peut, à présent, donner la certitude qu’il sera élu. L’enjeu de cette élection se trouve donc au second où chacun des deux grands favoris s’efforcera à rallier à sa cause le maximum de reports de voix. </em>

<em><strong> </strong></em><em><strong>IBK</strong></em>

<em>En plus de l’Ensemble Pour le Mali, une coalition politique des partis de la Majorité présidentielle et de Mali IBK 2018 (l’ensemble des soutiens de la Société civile), qui porte sa candidature, le président de la République sortant, Ibrahim Boubacar Kéïta aura, nécessairement, besoin d’autres alliances au second tour pour se faire réélire pour un second et dernier mandat. Il n’est plus cet homme politique qui peut se contenter du bon commerce de son image. Ainsi, en cas de deuxième tour entre lui et Soumaïla Cissé, il pourra compter des soutiens de taille.</em>

<em> </em><strong>Soumaïla Cissé</strong>

Contrairement à 2013, la force de mobilisation du candidat de l’URD brouille tout pronostic possible en cas de second tour entre lui et le président IBK. Président d’un parti qui se classe comme la 2<sup>ème</sup> force politique du Mali et deux fois finalistes à l’élection présidentielle (en 2002 contre Amadou Toumani Touré et en 2013 challenger d’Ibrahim Boubacar Kéïta), celui que l’on surnomme Soumi champion a, aussi, le soutien du très populaire chroniquer malien, Youssouf Mohamed Bathily dit Ras Bath. Contrairement à la présidentielle de 2013, le candidat de l’URD n’est pas dans la course de l’élection présidentielle de 2018 pour être seulement au 2<sup>ème</sup> tour, mais, pour se faire élire président de la République cette fois-ci. En cas de deuxième tour, il pourra, à coup sûr, compter sur le soutien des membres de An Tè Abana et de certains candidats comme : Mamadou Oumar Sidibé, Moussa Sinko Coulibaly, Modibo Koné, Daba Diawara, Mohamed Ali Bathily, Modibo Kadjoké, Adama Kané, Kalfa Sanogo, Me Mountaga Tall.

<strong> </strong><strong>Housseini Amion Guindo</strong>

L’ancien ministre de l’Education, Housseini Amion Guindo, a démissionné, certes, le lundi 7 mai 2018 du Gouvernement sur le mécontentement des responsables de la Majorité présidentielle qui défendaient le projet de candidature unique du président IBK. Mais, tout porte à croire que sa démission n’a rien avoir avec un quelconque problème avec le président IBK qui l’a défendu tout au long de son séjour dans le gouvernement notamment quand certains leaders sportifs avaient mis sa tête à prix lorsqu’il dirigeait le département des Sports. En toute évidence, Guindo veut juste tenter sa chance lors de l’élection présidentielle en tant que président d’une formation politique, la CODEM. C’est dire qu’en cas de deuxième tour entre IBK et Soumaïla, Poulo va soutenir la candidature du premier.

Président de la  4<sup>ème</sup> force politique du pays, il avait lui-même expliqué à la presse que son départ du Gouvernement n’est une rupture ni avec la majorité, ni avec le président IBK pour qui il dit avoir la plus haute estime. <em>« J’ai démissionné du gouvernement, mais pas de la majorité. La CODEM reste membre à part entière de la majorité. Je réaffirme mon soutien au président IBK et soutiendrai sa candidature à la présidentielle </em>», disait-il à l’époque.

<strong>Dramane Dembélé</strong>

Candidat (à la surprise générale) malheureux lors de l’élection présidentielle de 2013, Dramane Dembélé, ancien ministre d’IBK, bien qu’il se soit opposé à la décision de son parti de soutenir le président IBK dès le 1<sup>er</sup> tour, ne s’est jamais attaqué ouvertement à celui-ci.  Probant 3<sup>ème</sup> lors de la présidentielle de 2013 derrière le IBK et Soumaïla, il a défendu la candidature du président IBK au second tour. Mais cette fois, il serait étonnant de le revoir soutenir IBK au cas où l’histoire du second tour de 2013 se répétait.

<strong> </strong><strong>Modibo Sidibé</strong>

Bien qu’il soit de l’Opposition, il est évident que le candidat du Nouveau Pôle politique a de la maille à partir avec Soumaïla Cissé dont il a toujours contesté le titre de Chef de file de l’Opposition. Ceci explique-t-il la création de la Gauche républicaine dont il fait partie des principaux initiateurs. En cas de deuxième tour contre Soumaïla Cissé, le président de la République sortant pourrait bien négocier une alliance avec Modibo dont les critiques contre le régime sont toujours « habillées ».

<strong> </strong><strong>Choguel Kokalla Maïga</strong>

Grand soutien d’IBK lors du 2<sup>ème</sup> tour de l’élection présidentielle de 2013, membre de la Convention de la Majorité présidentielle, l’ancien ministre de l’Economie numérique, de l’Information et de la Communication, Porte-parole du gouvernement, Choguel Kokalla Maïga est le président du Mouvement patriotique pour le Renouveau (MPR). Si son parti est resté fidèle à IBK durant ses 5 dernières années au pouvoir en le défendant sur toutes ses actions, c’est, sans doute, grâce à son effort personnel. D’ailleurs, certaines sources proches de son parti indiquent qu’il a bataillé fort pour convaincre les militants du parti à rester dans la logique de soutien à la candidature d’IBK lors de la présidentielle de 2018.

Mais, ceux-ci ont filament eu raison de lui après son retrait du gouvernement. Il est allé à l’élection présidentielle de 2018 contre son gré. Du coup en cas d’un nouveau duel entre IBK et Soumaïla au second tour, il risque, lui aussi, de donner des consignes de vote en faveur du président IBK.

<em><strong> </strong></em>

<em><strong>Niankoro Yeah Samaké</strong></em>

<em>Le candidat du PACP réclame aussi depuis quelque temps le fait qu’il n’a pas de dent contre le président de la République. En conférence de presse, le mardi 10 juillet 2018 à la Maison de la presse, il annonçait aux journalistes qu’il n’a pas été limogé de son poste d’Ambassadeur du Mali en Inde par le président IBK. </em><em>«Le 20 septembre 2017, j’ai fait le déplacement de New York afin de rencontrer le président IBK pour lui faire part de mon intention de retourner au bercail pour préparer le scrutin présidentiel. Ce jour-là, je l’ai remercié pour la confiance placée en ma modeste personne.  En plus du président, j’ai informé aussi le ministre des Affaires étrangères le 18 décembre 2017, en précisant que je compte rentrer le 15 janvier 2018. Mais, à ma grande surprise, en début janvier, j’ai vu des dénigrements à mon égard sur les réseaux sociaux. Bref, je n’ai pas été limogé comme certains tentent à le faire croire et c’est la première fois que j’apporte ces éclaircissements»,</em> avait précisé le conférencier. C’est dire que l’Ambassadeur Yeah va sans doute s’aligner du côté de son ancien chef, IBK, en cas de deuxième tour. Comme en 2013.

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>

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<title>Leaders religieux :  Forte présence dans l’arène politique</title>
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<pubDate>Wed, 18 Jul 2018 01:10:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Comme en 2013, certains leaders religieux tentent d’influencer les votes lors de l’élection présidentielle 2018. Plus divisés que les partis politiques et la société civile sur le choix des candidats, certains d’entre eux ont déjà pris position en appelant à voter pour leur candidat. À l’exception d’Ousmane Chérif Madani Haïdara dont la position reste toujours floue pour l’opinion nationale, la plupart d’entre les leaders islamistes ont choisi leur camp et militent à visage découvert pour leur candidat pendant la campagne électorale. Qui sont-ils ? Pour qui travaillent-ils ? Que valent leurs consignes de vote pour l’élection présidentielle du 29 juillet 2013 ? Notre analyse</strong></em>

L’appétit vient en mangeant, a-t-on coutume de dire. Malgré qu’ils aient perdu beaucoup de leur crédibilité en donnant des consignes de vote en faveur du candidat Ibrahim Boubacar Kéïta lors de la présidentielle de 2013, certains leaders religieux, censés être des médiateurs sociaux, ne boudent pas leur plaisir à appeler leurs adeptes à soutenir tel ou tel candidat à l’élection présidentielle du 29 juillet 2018. Très sollicités par les hommes politiques en cette veille de scrutin, certains d’entre eux n’ont pas résisté à la tentation et décident de descendre sur l’arène politique pour battre campagne auprès des candidats.

<strong> </strong><strong>Le Chérif de Nioro choisit Aliou Diallo</strong>

Le Chérif Bouyé fait bloc derrière le candidat de l’ADP-Mali, Aliou Diallo. Il est le plus prompt des leaders religieux dans l’octroi de son soutien. Mais, il prône la franchise et l’honnêteté dans la collaboration. C’est pourquoi, aucun homme politique malien ne peut se passer de ses services. Il est considéré comme un faiseur de Président de la République. Il fait partie de ceux qui ont fait élire le président IBK lors de la présidentielle de 2013. D’ailleurs, certains Maliens déçus du bilan d’IBK lui en veulent encore pour ça. Mais, en l’espace de cinq ans, le candidat de l’ADP-Maliba a pris la place d’IBK dans le cœur du chérif. Il l’a affiché publiquement en appelant ses adeptes à voter pour Aliou Diallo. En optant pour ce choix, le Chérif donne l’impression générale qu’il s’est trompé sur le choix d’IBK en 2013,. Alors, réussira-t-il à se faire entendre après avoir donné la preuve de son erreur en 2013 à ses adeptes ? Tout le monde est unanime que ses consignes sont le Coran auprès de ses adeptes.

<strong> </strong>

<strong>Mohamoud Dicko dans l’embarras…</strong>

Après avoir promis publiquement au Chérif de suivre ses consignes de vote lors de la présidentielle du 29 juillet 2018, l’imam Mohamoud Dicko, président du Haut Conseil islamique semble hésitant depuis l’annonce du choix du Chérif de Nioro. Très motivé avant cette annonce, le choix d’Aliou Diallo semble le ralentir dans sa vitesse bien qu’il ait appelé sa branche de Sabati 2012 à voter Diallo. Bref, il a, subitement, perdu de sa ferveur pour l’élection présidentielle. On ne sent toujours pas sur le terrain sa promesse de suivre les consignes données par le Chérif. Presque invisible sur le devant de la scène publique, on sent de plus en plus chez lui une gêne à s’afficher auprès du candidat de l’ADP-Maliba. L’iman Dicko regrette-t-il déjà sa promesse publique faite au Chérif du Nioro ?

En tout cas, la voix de l’iman est tombée bas depuis la décision du chérif de suivre le candidat de l’ADP-Mali. En plus, il faut signaler que l’Imam a perdu, lui aussi, dans son inconstante une partie de son bras politique (Sabati 2012). Très fort en 2013,  Sabati 2012 n’est plus ce mouvement soudé et populaire. Il est divisé en deux clans depuis l’annonce de la décision de son Bureau national, le mercredi 4 juillet 2018, de soutenir la candidature d’IBK pour l’élection présidentielle 2018.

La déclaration faite par son président Moussa Boubacar Bah a été vite contestée, lors d’une conférence de presse tenue à la Maison de la presse, par le clan proche de Mohamoud Dicko. <em>« L’objectif est d’apporter un démenti aux déclarations de soutien au candidat IBK », </em>expliquaient  les animateurs de ladite conférence. C’est dire que l’Iman Dicko n’a plus la mainmise sur ses propres éléments.

<strong> </strong><strong>Ousmane Madani Haïdara, le plus flou</strong>

Le guide d’Ançardine international est, sans doute, le leader religieux le plus flou sur sa position politique. Il doit d’ailleurs sa crédibilité, aujourd’hui, à cela. Il s’affiche avec tous les candidats, mais n’est avec personne. Du moins publiquement ! Il est le plus prudent du lot des islamistes même si certains le soupçonnent d’être avec le président sortant. Son mérite est qu’il n’a fait d’appel au vote ni en 2013, ni pour le prochain scrutin présidentiel. Il est resté dans son rôle de leader religieux, en tout cas publiquement, malgré qu’il a sous son contrôle plus de 2 millions de fidèles maliens. Mieux, il travaille même à la tenue d’une élection transparente et apaisée. <em>«Nous prions Dieu pour que le Mali soit dirigé par celui qui amènera la paix et la quiétude dans le pays », </em>déclarait-il devant les leaders de l’Opposition lors d’une rencontre.

A un pallier plus bas de la hiérarchie religieuse, <strong>Chouala Bayaya</strong> apporte officiellement son soutien au candidat IBK.

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Soumaïla CISSE : L’heure a sonné !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soumaila-cisse-lheure-a-sonne-2766583.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Jul 2018 13:33:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est avec un pas géant que le candidat de l’Union pour la République et la Démocratie (URD) et de la Coalition pour l’Alternance et le Changement, Soumaïla Cissé a entamé, le dimanche 8 juillet 2018, le dernier virage de l’élection présidentielle du 29 juillet 2018. Très populaire lors de la période de pré-campagne, il a, encore,  donnéla preuve qu’il reste et demeure le candidat le plus crédible pour le fauteuil présidentiel le 4 septembre prochain en mobilisant une marée humaine lors du lancement officiel de sa campagne au Boulevard de l’Indépendance. </strong>

Contrairement à la présidentielle de 2013, le candidat de l’URD n’est pas dans la course de l’élection présidentielle de 2018 pour être seulement au 2<sup>ème</sup> tour, mais, pour se faire élire président de la République cette fois-ci. Après deux tentatives ratées, les portes du palais présidentiel semblent s’ouvrir grandement pour lui. En témoigne l’esprit d’engagement de ses nombreux soutiens dont la liste ne cesse de se prolonger. Ils étaient, d’ailleurs, tous là et très nombreux, le dimanche 8 juillet 2018 au Boulevard de l’Indépendance, pour rassurer leur candidat (Soumaïla Cissé) sur sa victoire dès le soir du 1<sup>er</sup> tour de l’élection présidentielle du 29 juillet 2018. Et leur détermination se lisait sur les banderoles, pancartes et affiches. <em>« Soumaïla Cissé, président dès le 1<sup>er</sup> tour », « Soumaïla Cissé Fô Koulouba » </em>ou «<em>Soumi, la solution »</em>, pouvait-on lire sur les pancartes.

<strong>Soumaïla Cissé, président du Mali, déjà dans les esprits!</strong>

A son arrivée au Boulevard de l’Indépendance à 17 heures, le candidat de l’URD a mis une demi-heure avant de pouvoir rejoindre son épouse, Mme Cissé Assitan Traoré, Me Demba Traoré, Tiébilé Dramé et Mme Diakité Kadidia Fofana (tous membres de son équipe de campagne) sur le podium. A défaut d’un autographe, tout le monde voulait serrer la main de celui qu’on voit comme étant le prochain président de la République du Mali.

Après son installation, plusieurs personnalités composées des membres de son directoire de campagne et de ses soutiens l’ont devancé au micro. Venues divers horizons politiques pour porter la candidature de Soumaïla Cissé, elles se sont expliquées sur leurs choix pour le candidat de l’URD.

Mme Diakité Kadidia Fofana, Directrice adjointe de campagne du candidat, a été la première personne à prendre la parole. Selon elle, son choix de soutenir Soumaïla Cissé est patriotique. <em>« J’étais militante de l’ADEMA, mais malheureusement, ce parti est devenu un club de soutien. Soumaïla Cissé a fait un travail extraordinaire à la CMDT. Il a été le premier à instaurer l’audit interne dans cette entreprise. Le régime IBK a passé les 5 dernières années à dilapider les fonds publics. Il est temps d’en finir </em>! <em>Chers compatriotes, nous avons le choix. Et faisons le bon choix en votant Soumaïla Cissé</em>», a lancé l’élue de l’Adema en Commune II.

Elle a laissé le micro à Habib Dembélé dit Guimba National qui donne sa confiance à Soumaïla Cissé après avoir renoncé à sa candidature, faute de parrainage. <em>« Je vous annonce ma décision de soutenir Soumaïla Cissé. Je ne l’ai pas fait contre un avantage ou un poste. Mais, parce que nous avons en place un régime qui reste inerte face à la crise au centre, mais organise des concerts. Je ne peux laisser mon pays dans cet état, donc je réaffirme mon soutien au candidat Soumaïla Cissé », </em>a annoncé Habib Dembélé devant une foule électrique.
Prenant la parole, le Directeur de Campagne, Tiébilé Dramé a remercié tous les soutiens du candidat Soumaïla Cissé<em>. « Nous remercions tous les partis politiques, mouvements et associations qui soutiennent la candidature de Soumaïla Cissé. Tous ces soutiens démontrent une volonté ferme d’instaurer l’alternance !Tous ensemble, mettons-nous en marche pour Koulouba avec Soumaïla Cissé !" "Allez retirer vos cartes d’électeurs pour mettre fin au calvaire que vit notre pays depuis cinq ans. Soumaïla Cissé a un programme pour repenser un Mali abîmé! », </em>a rassuré le président du Parena.

<strong>« Nous n’avons plus le droit de décevoir ! »</strong>

C’est à la suite de son Directeur de campagne que le candidat Soumaïla Cissé a pris la parole pour expliquer la portée de sa candidature.

Selon lui, le Mali est à présent devant un choix majeur : continuer sur le chemin actuel qui conduit à l’échec ou se redresser pour redevenir ce qu’il a toujours été : un pays stable, libre, uni et fier, un pays debout qui agit, un pays debout qui grandit !« <em>Maliennes et Maliens, je vous ai rencontrés et entendus depuis 5 ans. Vous m’avez dit que notre pays mérite mieux que cet énorme gâchis. À l’égoïsme et à l’incompétence d’un pouvoir déconnecté, vous répondez par la générosité et l’engagement ! J’ai pris à cœur, avec gravité et responsabilité, votre pressant appel à un puissant changement. Pour cela, le seul choix qui s’impose à nous tous, c’est l’alternance.Je m’engage à tout mettre en œuvre pour ramener la paix, réaliser la réconciliation nationale et refonder l’État et son armée. En cinq ans, nous rétablirons la sécurité, pacifierons le pays, du Nord au Centre, et instaurerons un véritable dialogue entre les différentes communautés pour qu’elles puissent de nouveau vivre en harmonie.</em>

<em>J’ai également échangé avec nos voisins, nos partenaires au développement et nos alliés dans la lutte contre le terrorisme. Tous souhaitent que notre pays reprenne sa place légitime dans le concert des Nations. Le monde entier nous observe ! Nous n’avons plus le droit de décevoir.Pour cela, je suis convaincu que le sursaut de notre pays passe, avant tout, par un profond changement dans nos attitudes et dans nos comportements.</em>

<em>Dès aujourd’hui, mobilisons toutes nos forces pour éradiquer les terribles calamités que sont la pauvreté, la misère et la corruption : autant de fléaux qui servent de terreau au désespoir, au fanatisme et au terrorisme. Soyons confiants en notre avenir !</em>

<em>Nous allons réussir en nous mobilisant avec courage et discernement : courage pour affronter les terroristes et réconcilier la Nation, discernement à travers des solutions conformes à notre histoire, à notre culture et à nos spécificités. », </em>a rassuré le candidat.

Par ailleurs, pour remettre le Mali debout, Soumaïla Cissé propose un projet fondé sur cinq piliers : restaurer la paix, la sécurité du pays et l’autorité de l’État, instaurer un véritable dialogue entre tous les Maliens, mettre l’État au service des populations, donner aux jeunes et aux femmes la place qui leur est due, construire une économie performante et solidaire.

<em>« Pour le Mali, avec chaque Malienne et chaque Malien, je choisis l’espoir !Je serai le Président de l’unité, de la réconciliation et de la concorde nationales. Je serai le Président de la transparence, de la loyauté, de la dignité et de la rigueur morale ! Je serai le Président du travail, de la solidarité et du progrès collectif ! Je serai le Président d’un Mali fier et en paix, accueillant, crédible et respecté.</em><em>Le Mali ne peut plus être spectateur de son destin comme c’est le cas depuis 5 ans. Aucun membre de ma famille ne sera nommé à une fonction ministérielle, je vous en fais le serment!Cette élection est la vôtre, ne vous la laissez pas voler ! </em><em>Tout dépend de vous afin que nos fils et nos filles puissent demain espérer, et surtout construire l’avenir qu’ils souhaitent et qu’ils méritent.Tous ensemble, unis et solidaires, avec l’appui de Dieu, restaurons l’espoir », </em>a dit Soumaïla Cissé tout requinqué pour une suite favorable à l’issue de l’élection présidentielle<em>.</em>

<strong>Youssouf  Z KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tous en mouvement : Pour un plébiscite d’IBK dans le Mandé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/tous-en-mouvement-pour-un-plebiscite-dibk-dans-le-mande-2766586.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Jul 2018 13:08:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, peut compter pour sa réélection sur Moussa Camara, ancien maire de la Commune du Mandé. Le maître d’ouvrage de cette alliance entre les deux hommes se nomme Tidiane Badian Kouyaté. </strong>

Aucun sacrifice n’est de trop pour Tidiane Badian Kouyaté pour voir le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta se succéder à lui-même au palais de Koulouba.

Après l’opération de désinfection des quartiers de la commune V qui a porté ses fruits à travers la mise en place de la coordination de son mouvement <em>« Tous en Mouvement »</em> de ladite commune, le fils de Seydou Badian Kouyaté vient d’ouvrir, dans le Mandé, les portes d’un plébiscite du président IBK lors de l’élection présidentielle du 29 juillet 2018. Pour ce faire, il a eu la mise heureuse de trouver l’homme le plus coté, actuellement, dans le Mandé. Cet homme s’appelle Moussa Camara, ancien maire élu dans le Mandé lors des élections communales de novembre 2016. Son atout est qu’il est le dernier politique à qui le peuple des 25 villages du Mandé a donné sa confiance en le portant à la tête de la commune lors des communales de 2016. Lors du lancement officielle du mouvement <em>« Tous en mouvement »,</em> le vendredi 6 juillet 2018 à Kanadjiguila, il a rassuré Tidiane Badian Kouyaté sur sa disponibilité à battre campagne pour IBK. <em>« Je promets au président IBK que tout le Mandé est derrière lui. Nous sommes déjà sur le terrain pour préparer son plébiscite dans le Mandé. Et il en sera ainsi. Il n’y a pas d’autre alternative à cela. J’attends son coup de fil le soir du 29 juillet pour la confirmation de la promesse du Mandé », </em>a dit l’ancien Maire Moussa Camara<em>.</em>

L’occasion a été saisie par le président de « Tous en mouvement », Tidiane Badian Kouyaté pour rappeler certains hauts faits du président IBK durant son premier mandat. A l’en croire, cela faisait 23 ans que l’armée malienne n’avait pas acheté un seul avion et la formation du dernier pilote malien date de 2003. <em>« Mais, avec l’arrivée du président IBK, l’armée malienne dispose, actuellement, de 14 avions et de plusieurs dizaines de pilotes maliens.</em> <em>Sans doute, le président IBK n’a pu satisfaire tous les Maliens. Cela est dû à la nature faible et imparfaite de l’homme. Mais, dire qu’il n’a pas travaillé, n’est pas du tout honnête de la part de ses détracteurs</em>», a signalé le président du mouvement l’orateur.

Au nom du président IBK, Tidiane Badian Kouyaté a remis des panneaux solaires à 3 villages du Mandé. Il s’agit de Kroussalé, Samalé et Kanadjiguila. Ces panneaux solaires permettront d’électrifier les hôpitaux des trois villages.

En marge de la cérémonie, Tiadiane Badian a aussi profité pour lancer l’opération de désinfection dans la commune du Mandé afin de débarrasser les habitants des moustiques en cette période d’hivernage.

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Scrutin présidentiel du 29 juillet 2018 : Les 4 candidats qui émergent du lot</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/scrutin-presidentiel-du-29-juillet-2018-les-4-candidats-qui-emergent-du-lot-2766588.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Jul 2018 13:07:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Nous sommes au cinquième jour de la campagne électorale du scrutin présidentiel du 29 juillet 2018. Chacun des 24 prétendants à la Magistrature suprême déroule ses arguments aux 17 millions de Maliens pour 8 461 000 électeurs. Sans anticiper sr les résultats des urnes et le verdict de la Cour constitutionnelle, on peut déduire aisément que la gagne devrait se jouer entre le président sortant, Ibrahim Boubacar Kéïta, et le Chef de file de l’Opposition, Soumaïla Cissé. Cependant, attention (3 fois) : un duo émergent constitué de l’opérateur minier Aliou Diallo et de l’ingénieur en télécoms Hamadoun Touré pourrait créer la surprise, l’un d’eux pouvant tout à fait venir coiffer au poteau les grands favoris de l’épreuve. Arguments ! </strong>

<strong>Ibrahim Boubacar Kéïta : le favori logique</strong>

En Afrique et au Mali, d’habitude, la question n’est jamais à l’ordre du jour ou tout au moins ne devrait pas l’être : un président sortant qui se présente à sa propre succession est toujours le grandissime favori d’une élection. Du coup, pour le scrutin présidentiel du 29 juillet, le président-candidat Ibrahim Boubacar Kéïta est au-dessus de la mêlée jusqu’à ce que les urnes et la Cour constitutionnelle prouvent le contraire.

Plusieurs facteurs entrent en ligne de compte. Elu en 2013 avec le meilleur score depuis l’avènement de la démocratie pluraliste au Mali, IBK peut compter sur les inconditionnels et ceux qui lui restent fidèles de cet électorat. Ceux qui pensent que malgré la crise multidimensionnelle qui frappe le Mali bien avant son arrivée aux affaires, il a su maintenir le pays debout. Avec d’autres, le Mali aurait peut-être chaviré.

Ensuite, le président sortant met en avant son bilan, jugé positif. 15% du budget d’Etat alloué à l’Agriculture, construction de routes et d’infrastructures diverses, construction de centres de santé, augmentation des salaires des fonctionnaires, création de plus de 200 000 emplois, équipement des Forces Armées maliennes, amélioration des conditions des veuves et orphelins des militaires, extension de la desserte en eau et électricité etc. sont autant de réalisations avancées pour magnifier le bilan quinquennal 2013-2018 d’IBK.

Enfin, autre atout et non des moindres, le Chef de l’Etat dispose des moyens publics (ressources humaines, matérielles et financières) pour mener à bien sa campagne.

<strong>Soumaïla Cissé : 2018, la bonne ?</strong>

On le surnomme « Champion » ; pourtant Soumaïla Cissé a toujours échoué au pied de Koulouba, sur la dernière marche. Sera-t-il définitivement couronné en cette année 2018 ? Très possible ! D’autant plus qu’il semble être le seul candidat capable de réaliser l’alternance à partir de septembre prochain. Même ses adversaires politiques en sont conscients.

Pour la présidentielle du 29 juillet, la candidature de Soumaïla Cissé suscite toutes les attractions. Des dizaines de partis politiques ; des centaines d’associations et de mouvements se ruent vers le candidat de l’URD et de la CAC. Ils font confiance au patriotisme, à la clairvoyance, au nationalisme de Soumaïla Cissé et en ses capacités à pouvoir rassembler les Maliens et rehausser l’image du Mali.

Est-ce les prémices d’un réel séjour présidentiel à Koulouba pour Soumaïla Cissé? En tout cas, sans même ces nombreux soutiens actuel à sa candidature, il avait réussi à tenir tête au président sortant lors du 1<sup>er</sup> tour de la présidentielle de 2013.

Au-delà, le candidat de l’URD demeure, sans doute, l’adversaire le plus redouté par tous les prétendants à la magistrature suprême en République du Mali depuis 2002.

Cette conviction de l’opinion malienne repose sur des performances réalisées par le candidat de 2002 à nos jours. Pour rappel, sur deux participations à une élection présidentielle, Soumaïla Cissé a disputé deux finales, une contre le président Amadou Toumani Touré en 2002 et la deuxième contre le président IBK en 2013, avant de les perdre sans perturber la quiétude des populations. En août 2013, il a même innové dans le fair-play en effectuant le déplacement, en compagnie de son épouse, au domicile du gagnant pour le féliciter.

D’ailleurs, l’histoire des élections au Mali retient de lui qu’à chaque fois qu’il participe à une élection, il faudra s’attendre à un deuxième tour.

&nbsp;

<strong>Aliou Diallo : la surprise du chef ?</strong>

Soumaïla ou IBK ? Telle est l’interrogation logique. Mais, est-il possible que le futur président ne soit ni l’un, ni l’autre ? Si tel est le cas, la surprise pourrait bien venir d’Aliou Diallo, un messie sorti de nulle part pour bousculer la hiérarchie politique. Ses atouts ? En premier lieu, la bénédiction du Chérif de Nioro qui vient de lui accorder officiellement son soutien. Les Maliens savent ce que signifie et surtout ce que vaut l’appel à voter de ce vieux religieux dont les adeptes se comptent par millions dans le pays. Le président Ibrahim Boubacar Kéïta peut aisément le témoigner avec l’expérience heureuse de 2013.

Autre soutien de taille : celui de Mahmoud Dicko. Le président du Haut Conseil islamique du Mali vient de faire allégeance au candidat d’APD-Maliba et de « Ensemble Pour le Renouveau du Mali ». Dicko appelle ses adeptes de Sabati 2012 à voter Aliou Diallo.

A cela s’ajoutent ces nombreuses contrées du pays om les activités minières de Diallo font le bonheur des populations.

<strong>Soutenu par un parti politique, </strong>l’Alliance démocratique pour la Paix <strong>(ADP Maliba), qui </strong>a fait, l’année même de sa création en 2013, un très bon score aux élections législatives en plaçant 4 députés à l’Assemblée nationale, le PDG de Wassoul’Or séduit par son image d’un « Architecte du développement ». <strong>L’association « Benkadi » composée des chasseurs des sept cercles de Ségou a promis de voter pour le candidat de l’ADP Maliba.</strong>

Pendant cette campagne électorale, l’homme a les moyens pour parcourir tout le Mali de Kayes à Kidal et un carnet d’adresses international assez fourni pour obtenir l’accompagnement des partenaires techniques et financiers du Mali.

Enfin, lors du lancement de sa campagne, samedi au Champ hippique de Bamako (un autre symbole qui renvoie au Chérif Bouyé), Aliou Diallo a dévoilé comment il compte drainer des milliers de milliards dans notre pays s’il est élu président.

<strong> </strong>

<strong>Hamadoun Touré, le meilleur choix ?</strong>

Si les Maliens sont réellement francs avec leur conviction et leur logique de changement, alors le futur président est tout trouvé : Hamadoun Touré !

Tous les prétendants au fauteuil présidentiel conviennent que <em>l’ancien </em>Secrétaire général de l’Union internationale des Télécommunications (<em>UIT), qui s’est fait remarqué en si peu de temps sur la scène politique malienne, a un carnet d’adresses bien fourni qui force l’estime et le respect des hommes politiques maliens et étrangers. </em>

En outre, les Maliens semblent vouloir prendre un nouveau départ, avec un nouveau type de dirigeant.

Qui parmi les 24 candidats peut aujourd’hui jurer qu’il ne traîne pas derrière lui une vieille casserole qui pourrait faire voler en éclat son rêve ?

Alors, le consensus doit prévaloir autour de l’ancien Secrétaire général de l’Union internationale des Télécommunications et non moins Conseiller spécial du président <em>Kagamé du Rwanda, Dr Hamadoun Touré</em>. Car, l’alternance au Mali passe obligatoirement aussi par un  changement de comportement dans le milieu politique.

Pour faciliter leur tâche avant le 29 juillet, les électeurs doivent seulement procéder par élimination sur la base de critères bien définis. Principal critère d’élimination : ceux qui n’incarnent pas le changement. Deuxième critère : ceux qui trainent derrière eux des scandales politico-financiers.

Dès lors, le nombre de candidats se réduirait, naturellement, à la seule personne de Hamadoun Touré.

Ce serait un choix avisé d’autant plus que nous pensons que le candidat de l’Alliance KAYIRA 2018 a les meilleures chances de faire honneur à ses compatriotes.

Aujourd’hui, Dr Touré dispose des meilleurs atouts pour rivaliser avec les grands ténors de la politique malienne, à savoir les candidats Ibrahim Boubacar Kéïta et Soumaïla Cissé, parce que les Maliens n’ont plus confiance en ces hommes politiques qui sont là depuis plus d’un quart de siècle.

Les Maliens revendiquent le changement intégral, avec un nouvel homme, pour un nouvel ordre économique malien. En plus, sa collaboration avec le président Rwandais, Paul Kagamé, cité parmi les meilleurs présidents du continent africain, et plusieurs autres chefs d’Etat, lui donne plus de crédit auprès des électeurs maliens.

En plus, et ce serait la cerise sur le gâteau : il se murmure que Hamadoun Touré est le candidat de la France, parce que sa politique malienne de la France n’est pas du tout négative.

<strong>Sékou TAMBOURA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Présentation de l’équipe de campagne du PRVM&#45;FASOKO : Mamadou Oumar Sidibé promet la surprise</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presentation-de-lequipe-de-campagne-du-prvm-fasoko-mamadou-oumar-sidibe-promet-la-surprise-2766584.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Jul 2018 13:03:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Candidat déclaré du Parti pour la Restauration des Valeurs du Mali (PRVM Fasoko) et de la Coalition pour le Renouveau politique (CRP), Mamadou Oumar Sidibé est prêt à croiser le fer avec chacun de ses adversaires politiques pour l’élection présidentielle du 29 juillet 2018. Il sera aidé dans la conquête de Koulouba par deux équipes : un cabinet et un directoire de campagne respectivement composé de 22 de 17 membres. Ces « gars sûrs » qui auront la lourde tâche de manager le candidat jusqu’au sommet de la colline arpentée de Koulouba ont été présentés à la presse, le samedi 7 juillet 2018, lors d’un point de presse. Confiant de la capacité et de la qualité de chaque membre de son entourage, le candidat se sent, désormais, capable de créer la surprise par une victoire éclatante lors de l’élection présidentielle. </strong>

Depuis le samedi 7 juillet 2018, on en sait plus sur l’identité des hommes et des femmes chargés de faire élire le candidat Mamadou Oumar Sidibé à la tête de la magistrature suprême, le 29 juillet prochain. Ils sont repartis entre le cabinet du président dirigé par Yaya Coulibaly et le directoire de campagne qui a à sa tête Samba Coulibaly. Ils ont été présentés à la presse lors d’un point de presse présidé par Mamadou Oumar Sidibé. Le candidat a saisi cette occasion pour éclairer la lanterne de l’opinion nationale et internationale sur la portée de sa candidature.

Selon Mamadou Oumar Sidibé, sa candidature est née de la volonté commune de la Coalition pour le Renouveau et du Parti pour la Restauration des Valeurs du Mali. <em>« Je me place au-dessus de la mêlée pour créer la surprise. J’entends faire la différence à travers des offres concrètes dans différents secteurs. Depuis la création de notre parti, les Maliens nous estiment et nous honorent par des adhésions massives et des initiatives locales de développement »</em>, mentionne Mamadou Oumar Sidibé.
Par ailleurs, il ajoute que la CRP, dont le PRVM est le porte-drapeau à l’élection présidentielle du 29 juillet 2018, se veut rassurant et déterminé. <em>« Le PRVM entend occuper toute sa place lors de ce scrutin crucial pour le Mali. C’est pourquoi, nous avons décidé de faire ce point de presse pour réaffirmer notre combat au quotidien aux côtés du peuple malien. La crise sécuritaire dans le nord du Mali, l’épineuse question du centre avec à la clé les affrontements intercommunautaires, la situation des déplacés et des réfugiés, les attaques ciblées contre le QG du G5 Sahel, la force Barkhane et la MINUSMA sont de nature à faire réagir. Nous estimons que le Mali ne mérite pas de vivre cette insécurité. Pourtant, cette situation délétère ne cesse d’augmenter de jour en jour avec des dégâts matériels et des pertes en vies humaines. Ne pouvant rester indifférents au sort infligé à nos compatriotes, les responsables du PRVM et de la CRP ont décidé de placer leur confiance en moi pour briguer la magistrature suprême du Mali. Nous défendons des valeurs  « Dambé, Danaya, Ladriya ». Nous tenons à faire partager ces principes et à les valoriser »</em>, a dit Mamadou Oumar Sidibé lors de cette cérémonie qui a aussi donné le top départ de ses activités pour la campagne de l’élection présidentielle du 29 juillet 2018.

<strong>Youssouf Z. KEITA</strong>

<strong>  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>IBK au stade du ‪26 mars‬ : L’artillerie lourde !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-au-stade-du-%25e2%2580%25aa26-mars%25e2%2580%25ac-lartillerie-lourde-2766574.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Jul 2018 12:37:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, candidat à sa propre succession pour un second mandat, a lancé dimanche 8 juillet 2018 dans l’après-midi, sa campagne électorale au stade du ‪26 mars de Yirimadio. Le meeting de lancement a mobilisé plus de 100 000 personnes. Durant environ une heure et demie, des artistes engagés pour soutenir IBK se sont succédé sur le podium pour des prestations musicales ou humoristiques. IBK et son Épouse Keïta Aminata, sont arrivés ensemble au stade aux environs de 17h.</strong>

A leur arrivée sur la pelouse du stade, IBK a fait le tour d’honneur du stade pour saluer les milliers de personnes venues être témoins du lancement de sa campagne électorale. Après ce tour d’honneur, sous forme de bain de foule, le couple IBK a traversé une haie de plus de 3000 personnes assises sur la pelouse transformée pour la circonstance en loges VIP.

IBK a pris un bain de foule de proximité avec parfois des poignées de mains chaleureuses par-ci, par-là, avant de prendre place sous la tribune officielle aux côtés du Premier ministre, Soumeylou Boubeye Maïga, du président de l’Assemblée nationale, Issaka Sidibé, du directeur de campagne, Bokary Tréta, du Président de l’Assemblée permanente des Chambres d’Agriculture du Mali, Bakary Togola,  d’autres présidents d’institutions de la République. Deux interventions ont marqué les instants officiels de cette activité politique avant l’intervention d’ouverture officielle de la campagne du candidat IBK ; celles de Bakary Togola et de Bokary Tréta.

Dans son intervention, IBK n’avait que le mot « MERCI» pour exprimer sa reconnaissance aux populations maliennes sorties nombreuses pour lui témoigner de leur soutien et l’accompagner avec des prières et bénédictions pour une victoire finale.
La visibilité du candidat IBK est assurée par une équipe de campagne dynamique et professionnelle, renforcée par des artistes et célébrités de renommée internationale. IBK est visible partout depuis l’ouverture officielle de la campagne le 7 juillet; sur les réseaux sociaux, dans les rues, les affiches grands formats sur les panneaux 4x3 m, les affiches moyens et petits formats sur les murs et les véhicules d’animation de campagne, entre autres.

<strong>Sékou TAMBOURA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sept des treize candidatures rejetées le 30 juin 2018 validées :  Une (lourde) faute de l’Administration territoriale</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/sept-des-treize-candidatures-rejetees-le-30-juin-2018-validees-une-lourde-faute-de-ladministration-territoriale-2766580.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Jul 2018 11:50:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après avoir invalidé 13 candidatures à l’élection présidentielle du 29 juillet, la Cour constitutionnelle a été contrainte de reconsidérer sa position cinq jours plus tard en reprenant 7 candidats. La triste raison : la liste des conseillers communaux qui lui a été remise par le ministère de l’Administration territoriale n’était pas actualisée. Une faute lourde ! </strong>

En effet, en plus des 17 candidats dont les déclarations avaient été validées le 30 juin 2018, la Cour constitutionnelle a fait droit, le mercredi 4 juillet 2018, aux recours de 7 autres dont les candidatures avaient été rejetées en l’état. Au nombre de ces prétendants recalés de la liste provisoire mais inclus sur la liste définitive figurent Me Mountaga Tall, Choguel Kokalla Maïga, Cheick Modibo Diarra, Niankoro Yeah Samaké, Hamadoun Touré, Harouna Sankaré et Mamadou Traoré<em>.</em> Le hic est que ni les candidats concernés, ni la Cour constitutionnelle n’étaient fautifs. Ils ont juste fait les frais d’une erreur du ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation qui a fait preuve de négligence dans la constitution de la liste des conseillers communaux. Sa complaisance ressort dans chaque coin du recours fait par les candidats repêchés. Il s’agit notamment des omissions et des erreurs sur les noms de certains conseillers municipaux.

&nbsp;

<strong>La preuve de la complaisance du siècle</strong>

Pour justifier la validation de la candidature de <strong>Choguel Kokalla Maïga</strong>, la cour retient, sur la base des documents versés dans  le dossier de recours, que Azara Attaher Dicko, qui se trouve être la même personne que Azara Attaher, a bel et bien été nommée par le préfet du cercle de Diré en remplacement d’Abdoulaye Kouroukoye Touré, conseiller démissionnaire. L’erreur aura été le fait que la liste officielle des conseillers communaux fournie par le ministère de l’Administration territoriale  et de la Décentralisation n’a pas été mise à jour pour tenir compte de ce remplacement.

En adhérant à la requête de <strong>Dr  Cheick Modibo Diarra</strong>, les 9 sages ont soutenu que le nommé Soungalo Kanouté, dont ils avaient contesté la qualité de conseiller municipal, a été élu en 2009 dans la commune de Khouloum et qu’à ce jour, aucune décision administrative ou judiciaire ne l’a déchu de cette qualité.

Mieux, il était admis au parrainage de candidature en vertu d’une lettre circulaire du ministère de l’Administration territoriale en date du 24 avril 2018. Laquelle lettre, adressée aux autorités politiques et administratives locales, précise que les élus communaux de 2009 sont habilités à parrainer les candidatures.

Cette censure des Conseillers municipaux n’a pas été seulement constatée à l’intérieur du pays. Il y a aussi la capitale Bamako où les noms de certains conseillers ne figuraient pas sur la liste officielle du département.

C’est ainsi que les juges constitutionnels ont également adhéré au recours de <strong>Me Mountaga Tall.</strong> Ce dernier, à l’appui de sa requête,  a fait valoir que le nommé Oumar Siby est bel et bien conseiller communal et mieux, maire délégué du centre principal de la mairie de la commune V du District de Bamako,  ainsi qu’il ressort de certains documents fournis par le requérant. Il s’agit notamment de la copie de la carte d’identité du nommé Oumar Siby, ainsi que deux attestations respectivement de Amadou Ouattara, maire de la commune V du District de Bamako, et Abdrahamane Tangara,  Directeur de cabinet du Gouverneur du District de Bamako. S’y ajoute la liste actualisée des Conseillers communaux de la circonscription électorale de la commune V.

<strong>Hamadoum Touré</strong>, lui aussi,  a fait les frais de ce laxisme du ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation. En effet, il a été « repêché » parce que ses soutiens Sory Ibrahima Doumbia, Ibrahima Keïta et Sidiki Sountoura sont bel et bien des conseillers municipaux, selon les formulaires de soutien n°.12059, 010567 et 010570 délivrés par l’Administration.

Contrairement aux cas précités, <strong>Harouna Sankaré</strong> s’est aussi vu inscrire sur la liste des candidats parce que le nom Alima Maïga,  conseiller communal à Diré, a été retrouvé sur la liste officielle sous le nom de Aliman El Moctar. Selon la Cour, il s’agit en réalité d’une seule et même personne, comme en attestent le certificat d’invalidité délivré par le maire de Garbakoïra le 30 juin 2018, le relevé de la liste électorale et la décision n°2018-010/P-CD du 19 mars 2018 du préfet de Diré, portant modification de la décision n°16-063/P-CD du 22 novembre 2016 relative à la publication de la liste des conseillers élus à l’occasion du scrutin communal du 30 novembre.

Pour le cas particulier du candidat <strong>Niankoro Yeah Samaké,</strong> lié au casier judiciaire, la cour a estimé, se fondant sur le décret n°54-868 du 02 septembre 1954, que si le service du casier judiciaire institué près de chaque Tribunal de première instance ou Justice de paix à compétence étendue est dirigé par le greffier en  chef de la juridiction, sous la surveillance du Procureur de la République ou du juge de paix, qu’il n’en demeure pas moins constant que ledit texte ne rend obligatoire que la seule signature du Procureur de la République ou du juge de paix. Dès lors, le casier, tel que produit par le candidat, n’est pas de nature à invalider sa candidature. Concernant le soutien Moussa Togola dont la qualité de conseiller avait été mise en cause, le juge constitutionnel a estimé que la lettre circulaire du 24 avril 2018, précédemment évoqué, édifie suffisamment sur le bien-fondé de sa qualité de conseiller communal.

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>

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</item>

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<title>Convention des bâtisseurs :  Que reste&#45;t&#45;il de la coalition ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/convention-des-batisseurs-que-reste-t-il-de-la-coalition-2764213.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Jun 2018 08:51:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Donnée par certains analystes pour être une prétendante sérieuse pour la victoire au scrutin présidentiel du 29 juillet 2018 de par la qualité de ses animateurs, la Convention des bâtisseurs se défait en silence au fur à mesure que l’on s’approche du rendez-vous électoral. Au-delà du retrait spectaculaire, le 15 juin 2018, du président du parti Yelema pour soutenir la candidature de Cheick Modibo Diarra, plusieurs membres du regroupement politique auraient un agenda caché dès le 1<sup>er</sup> tour de l’élection présidentielle. La convention des bâtisseurs est-elle condamnée à l’échec avant l’heure ? </strong>

Avec le retrait de l’ancien Premier ministre Moussa Mara pour soutenir la candidature de Cheick Modibo Diarra, la convention des bâtisseurs a, sans doute, perdu un atout déterminant et très coté auprès de certains leaders musulmans à Bamako comme à l’intérieur du pays. Car, quoi qu’on dise de l’homme, Mara a son cercle d’admirateurs dans la commune IV du District de Bamako. Et c’est un « big lost » pour la convention dont la force réside dans l’union de ses membres. En témoigne la colère indigestible du Porte-parole de la Convention des bâtisseurs après la notification du retrait de Mara. <em>« Je déroge à un de mes principes qui est de parler publiquement de quelqu’un: Moussa Mara a sciemment signé chez les Bâtisseurs, a juré et promis de rester loyal jusqu’au bout alors qu’il était déjà en train de négocier avec Cheick Modibo Diarra leur pacte. Je trouve sincèrement et à juste raison que l’homme politique malien doit changer en un point essentiel: la dignité. Merci, le peuple malien et l’histoire nous jugera tous! </em>», écrit Pr Clément Mahamadou <em>Dembélé</em>.

Mais, ce retrait de Moussa Mara cache d’autres malaises de solidarité au sein du groupe. Pour preuve, à moins de 20 jours de l’ouverture de la campagne du 1<sup>er</sup> tour de la Présidentielle, la candidature unique promise par les Bâtisseurs se fait toujours attendre.

Initialement prévue pour être définitivement débattue avant le 8 juin 2018, date retenue pour officialiser leur choix, la question de la candidature est jusque-là sciemment évitée par les leaders de la coalition politique et électorale.

Selon certaines sources proches du regroupement politique, le sujet serait même abandonné. Et pour cause, les déclarations de candidature des membres de la coalition s’enchaînent malgré le pacte de la candidature unique promis. En témoigne l’investiture du Général Moussa Sinko Coulibaly, le 9 juin 2018 à Ségou, comme candidat de la Plateforme pour le changement. D’ailleurs, l’ancien ministre de l’Administration territoriale a déjà enregistré ses dossiers de candidature à la Cour constitutionnelle. C’est dire que la création de la Convention des bâtisseurs n’a pas arrêté ses leaders dans la mise en œuvre de leurs projets personnels. Alors question : la Convention des bâtisseurs serait-elle, aujourd’hui, victime du poids politique de chacun de ses leaders ?  Personne ne veut céder pour l’autre. En tout cas, au même moment, certaines sources proches du candidat des PUR, Housseini Amion Guindo lui donne aussi pour candidat dès le 1<sup>er</sup> tour de l’élection présidentielle avec ou sans les bénédictions de la Convention des bâtisseurs. Les mêmes sources insistent que le président de la CODEM croit en ses chances en juillet 2018 même en dehors de la coalition et qu’il ne se désistera pas au profit d’un autre candidat aux chances incertaines.

Le candidat déclaré du Nouveau pôle politique (NPP) subirait aussi la même pression de la part de ses camarades. Selon nos sources, les leaders du NPP n’attendraient que la Convention choisisse un autre candidat autre que Modibo Sidibé pour exiger de ce dernier de se présenter aussi dès le 1<sup>er</sup> tour de l’élection présidentielle.

Enfin, selon une autre source, Dr Hamadoun Touré murmure qu’il déposera sa candidature, sans aucun doute.

Voilà autant de menaces qui guettent la Convention des bâtisseurs dans son berceau. Saura-t-elle relever tous ces obstacles à moins de 20 jours du 1<sup>er</sup> tour de l’élection présidentielle ? Le temps presse !

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>

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<title>Assétou Sangaré Robichaud, présidente du parti pour le renouveau et le développement :  « IBK a le label et le calibre qu’il nous faut… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assetou-sangare-robichaud-presidente-du-parti-pour-le-renouveau-et-le-developpement-ibk-a-le-label-et-le-calibre-quil-nous-faut-2764211.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Jun 2018 08:47:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président Ibrahim Boubacar Kéïta peut compter sur le soutien total et entier et l’électorat intégral du Parti pour le Renouveau et le Développement (PRD-Mali Koura ni Nièta). Samedi 23 juin dernier, la formation que dirige Mme Robichaud Assétou Sangaré a fait une véritable démonstration de force à la Maison des Aînés. Les militants venus des quatre coins de Bamako et environnants ont bouché comme dans un œuf la grande salle de l’Institut ainsi que la Cour et les alentours. Ce grand témoignage de l’allégeance du PRD au Candidat de l’Alliance «Ensemble Pour le Mali, EPM» était parrainé par l’ancien ministre et non moins cadre du RPM, Mamadou Frankalin Kéïta qui a déroulé à l’assistance le bilan élogieux du président IBK. </strong>

<strong>Dans un discours qui a marqué les esprits, Assétou Sangaré dresse d’IBK « <em>hautement positif et singulièrement à l’endroit des femmes </em>» malgré « <em>une crise sans précédent au triple plan sécuritaire, institutionnel et économique </em>».  Pour la présidente du PRD, IBK « <em>a le label et le calibre qu’il nous faut présentement pour maintenir le CAP et orienter notre cher Maliba vers la paix, la stabilité sociale, le développement économique et social  au bénéfice de toutes les Maliennes et tous les Maliens </em>». Alors, « <em>prenons RDV avec la date du 29 Juillet 2018 pour aller lui témoigner notre soutien indéfectible pour un second mandat</em> », a-t-elle dit au peuple PRD. Voici l’intégralité de son discours :</strong>

Avant tout propos, permettez-moi de rendre grâce à Allah le miséricordieux qui nous a permis de nous réunir ce soir, sous sa bénédiction pour célébrer ce moment de partage ! Oui, Partage du Bilan de <strong>S.E.M El Hadj Ibrahim Boubacar Keïta</strong>, Candidat de l’Alliance «<strong><em>Ensemble Pour le Mali, EPM</em></strong>» dans sa dimension politique. Alors louange au Bon Dieu pour cet instant de bonheur !

Je joins ma voix à celle du Camarade<strong> Boubou Koïta (1<sup>er</sup> Vice-président du PRD) </strong>pour les souhaits de cordiale bienvenue à toutes les personnes présentes dans cette salle et vous adresse mes vifs remerciements pour votre présence massive à cette cérémonie.

Laquelle réunit des femmes et des hommes, travailleurs, patriotes, ayant foi au Mali qui s’engagent pour soutenir Son Excellence, le Président IBK pour un second mandat 2018 – 2023 ! Afin de lui permettre de continuer l’œuvre de redressement de notre nation malienne qui est une réalité indéniable aujourd’hui sur divers chantiers.

Nous ne faisons pas de langue de bois ! Nous ne sommes pas des soutiens zélés mais plutôt Objectifs. Nous savons qu’il reste beaucoup à faire, nous savons et sommes conscients des attentes des maliens, nous savons que par endroit il y’a eu des insuffisances malgré les efforts déployés, mais nous savons tous aussi que, eu égard à l’état de notre Pays le Mali en 2012 confronté à une crise sans précédent au triple plan sécuritaire, institutionnel et économique, Notre Candidat IBK présente un bilan hautement positif et singulièrement à l’endroit des femmes.

Beaucoup parlent et vous font croire comme si c’est facile, croyez moi ils n’auraient pas fait mieux à la place d’IBK et ne feront d’ailleurs pas mieux que lui après 2018. C’est pourquoi peuple du PRD, faisant partie d’une alliance, d’un ensemble, nous allons nous organiser et nous battre à tous les niveaux pour assurer une victoire saine et éclatante sans aucune discussion possible à notre Candidat IBK le soir du 29 Juillet 2018. Et cela pourquoi pas dès le premier tour ! Travaillons, battons nous sur terrain, car seul le travail paye.

Mesdames et Messieurs distingués invités,

Pour le Bilan, nous partons d’un constat simple, sous le leadership éclairé du Président S.E.M IBK des acquis indéniables ont été engrangé au plan économique par notre pays en dépit d’un contexte sécuritaire périlleux.

Il s’agit entres autres :
<ul>
 	<li>Du retour à une croissance économique robuste de notre pays après la crise de 2012 qui a entrainé un recul dans tous les domaines ;</li>
 	<li>Cette performance résulte à la fois du dur labeur des populations, d’une bonne adéquation des politiques économiques et des réformes courageuses menées sous la conduite du Président IBK;</li>
</ul>
Le Président IBK a fait montre une hauteur de vision en accordant la priorité à des secteurs très stratégiques comme la défense et la sécurité, la relance économique et la satisfaction de la demande sociale ;

Des dotations budgétaires conséquentes ont été allouées dans le cadre de la Loi d’Orientation et de Programmation Militaire (LOPM) et la Loi de Programmation Sécuritaire (LPS) en vue de motiver, former, et équiper notre armée, et les résultats sont visibles aujourd’hui avec la montée en puissance de nos forces de sécurité ;

Une allocation budgétaire de 15% du Budget d’État est réservée chaque année à l’Agriculture avec grand A, c’est-à-dire en faveur de tout le secteur rural qui est un puissant moteur de la croissance économique (en Afrique seul le Mali et le Rwanda ont pu concrétiser cette promesse) ;

Grâce à ces efforts, les productions céréalières et d’exportations se sont régulièrement accrues même si la pluviométrie très déficitaire pour cette certaines campagnes durant le premier mandat dans certaines zones y compris dans les grands bassins de production a un peu contrarié les efforts ;

Nous devons nous réjouir, car sous cette première mandature d’IBK, le Mali a non seulement retrouvé sa place de premier producteur de coton africain mais aussi sa position de 3ème économie de l’UEMOA ;

Du côté de la demande sociale, le Gouvernement sous l’impulsion de S.E le Président IBK, a consenti d’énormes sacrifices financiers pour satisfaire les revendications catégorielles des travailleurs ;

D’autres couches sociales de loin plus nombreuses que les fonctionnaires et autres agents de l’État, le monde agricole notamment, a fait l’objet d’une attention particulière de la part du Président ;

En effet, dans le cadre des mesures incitatives en faveur de la relance de la production agricole, la subvention aux intrants agricoles a culminé à 48 Milliards de FCFA en 2016-2017. De même, les paysans ont bénéficié d’équipements agricoles à travers le lot de 1 000 tracteurs ;

À ces montants s’ajoutent les subventions à l’EDM et d’autres exonérations au titre des hydrocarbures et des produits de première nécessité.

Au nombre des projets d’infrastructures structurants : les Routes Dialakorodji- Nionsombougou, Kangaba-Dioulafoundou-Frontières Guinée, Zantièbougou-Kolondieba- frontières Côte d’ivoire, Sadiola-Kéniéba, inauguration du Pont Kouoro Barrage, Station d’adduction d’eau potable de Missirikoro, Campagne nationale de vaccination à BougoulaHammeau, route 2x2 voies qui traverse la ville de Sikasso, l’échangeur de Ségou, etc…, etc…

J’en Passe volontiers, nous n’allons pas tout dire aujourd’hui, et j’ose espérer avoir d’autres tribunes après l’ouverture de la campagne pour débattre et rentrer dans le détail du détail du bilan de notre Candidat IBK.

Et que dire de l’autre moitié de la population malienne, les femmes, Pour témoigner je cite entre autre, la Loi 052 du 18 Décembre N°2015 (la loi du genre) initiée en notre faveur grâce à la volonté d’IBK et soutenue par l’Assemblée Nationale montre à souhait le respect et la considération que le Président IBK a pour le rôle et la place de la femme dans l’émergence de notre société. C’est ainsi que l’effectif de femmes conseillères communales est passé de 934 aux élections communales de 2009 pour se hisser à 2 863 à l’issue des élections communales du 20 novembre 2016. Ce qui représente une progression considérable.

Un Don de 300 millions aux femmes candidate lors cette même élection municipale. Le Fond FAFE doté d’un milliard pour permettre aux femmes d’être autonomes. De multiples dons aux femmes rurales en termes de matériels agricoles facilitant leurs cultures.

Nous pouvons passer le reste de la soirée à parler du bilan, mais sachons raison garder. Pour terminer mes propos, peuple PRD, nous l’avons retenu, dit et redit suite à nos concertations internes ! IBK a le label et le calibre qu’il nous faut présentement pour maintenir le CAP et orienter notre cher Maliba vers la paix, la stabilité sociale, le développement économique et social  au bénéfice de toutes les maliennes et tous les maliens. Prenons alors RDV avec la date du 29 Juillet 2018 pour aller lui témoigner notre soutien indéfectible pour un second mandat.

Vivement pour des élections transparentes et apaisées ;

Vive le Mali.

<strong>Sékou TAMBOURA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aliou Boubacar Diallo :  Un candidat qui peut surprendre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/aliou-boubacar-diallo-un-candidat-qui-peut-surprendre-2764209.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Jun 2018 08:43:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Hier allié d’IBRAHIM Boubacar Kéïta dont il a largement contribué à l’accession au pouvoir en 2013, Aliou Boubacar Diallo est désormais débout pour la conquête du palais de Koulouba. Un clash entre les deux hommes explique sa descente inattendue dans l’arène politique pour croiser le fer avec les hommes politiques traditionnels. Jusqu’où peut aller l’homme d’affaires malien pour cette grande première dans le landerneau politique ?  </strong>

Jusqu’à une date récente, l’homme d’affaires malien était considéré comme désintéressé de la chose politique. Son argent, il l’a obtenu à la sueur de son front, loin du Trésor public et des rouages financiers de l’Administration malienne. Pour cela, il fait partie des rares candidats à l’élection présidentielle de juillet 2018 qui peuvent se réclamer blancs comme neige<strong>.</strong>

C’est un homme déjà épanoui et connu dans les quatre coins du monde dans le domaine des mines qui aspire, aujourd’hui, à une carrière politique qu’il souhaite concrétiser à l’issue de la Présidentielle 2018.

Soutenu par un parti politique, l’Alliance démocratique pour la Paix (ADP Maliba), qu<strong>i </strong>a fait, l’année même de sa création en 2013, un très bon score aux élections législatives en plaçant 4 députés à l’Assemblée nationale, le PDG de Wassoul’Or séduit par son image d’un « Architecte en développement ». <strong>Pour preuve, l’association « Benkadi » composée des chasseurs des sept cercles de Ségou et dirigée par Daba Diarra, a promis, le vendredi 4 mai 2018, de voter pour le candidat de l’ADP Maliba, Aliou Boubacar Diallo, à la présidentielle du 29 juillet 2018.</strong>

Au-delà, il est considéré comme celui qui a pris la place d’IBK dans le cœur du Chérif de Nioro dont personne n’ignore le poids en termes d’influence politique au Mali. Jusque-là, l’homme d’affaire malien était considéré comme étant un <em>« faiseur de Roi »</em>. Il justifie sa descente dans l’arène politique à la suite d’une supposée tentative d’accaparement de Wassoul’Or par Karim Kéïta (le fils du président) et certains ministres d’IBK. <em>«Karim Keïta ainsi que deux ministres et un groupe d’européens ont tenté de s’accaparer de Wassoul’Or», </em>dénonçait le président d’honneur de l’ADP-Maliba et candidat investi de ADP-Maliba dans une interview accordée à notre confrère Kledu. Mais, tout le monde est unanime sur une chose quant à la candidature de Aliou Boubacar Diallo : il n’est pas là pour se faire de l’argent encore moins un nom.

Sans doute, la politique n’est pas son fort, mais sa détermination à faire payer l’ingratitude des alliés d’hier pourrait l’amener à un niveau surprenant lors de l’élection présidentielle de juillet prochain.

Mais, pour gagner cette élection qui n’est pas hors de sa portée, il devra faire plus que de chercher seulement à se venger du pouvoir sortant, pour livrer une vraie campagne électorale.

Pour cela, Aliou Boubacar Diallo vient d’être investi par un vaste Mouvement politique dénommé « Ensemble Pour le Renouveau du Mali ».

L’homme a les moyens pour parcourir tout le Mali de Kayes à Kidal et un carnet d’adresses international assez fourni pour obtenir la bénédiction des partenaires techniques et financiers du Mali.

En tout cas, suite à la brouille qui s’est installée entre Koulouba et Nioro depuis quelques temps et au rapprochement de l’ADP Maliba à la position de l’Opposition, on peut dire que le président IBK risque de payer cher le départ d’Aliou Boubacar Diallo.

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>

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<title>Mousssa Sinko Coulibaly :  Le Général investi à Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mousssa-sinko-coulibaly-le-general-investi-a-segou-2764220.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Jun 2018 00:45:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le succès du lancement de la Plateforme pour le Changement, qui a mobilisé environs 60 000 personnes au terrain municipal de Magnambougou, a donné l’envie au Général Moussa Sinko Coulibaly d’aller jusqu’au bout de son rêve de séjourner au palais présidentiel en septembre 2018. Il a décidé de croiser le fer avec les hommes politiques traditionnels lors de l’élection présidentielle du 29 juillet prochain en répondant « OUI », le samedi 9 juin 2018 à Ségou,  à l’appel à candidature des militants de la Plateforme pour le Changement.   </strong>

Avec seulement quelques mois de présence sur la scène politique, la popularité du Général Moussa Sinko Coulibaly dépasse, aujourd’hui, les frontières de Bamako. Après le succès du lancement de la Plateforme pour le Changement, il a démontré, le 9 juin 2018,  à Ségou qu’aucun fief électoral n’est difficile à conquérir pour lui. C’était à la faveur de la cérémonie consacrant son investiture comme porte-étendard de la Plateforme pour le Changement à l’élection présidentielle de 2018.

C’est devant une foule nombreuse de militants de la Plateforme pour le Changement que le Général Moussa Sinko Coulibaly a répondu <em>« OUI » </em>à l’appel de sa communauté politique. <em> «J’accepte la demande des Maliens, hommes, femmes, jeunes et anciens réunis au sein de la Plateforme pour le Changement. Oui, je serai candidat à l’élection présidentielle du 29 juillet prochain», </em>a lancé Moussa Sinko Coulibaly dans une salle de Miéru Ba en liesse.

Dans son discours, le Général a déclaré répondre avec humilité, dévouement et responsabilité à l’appel de la Plateforme pour le Changement « <em>en ces instants difficiles de l’histoire de notre pays</em> ».

<em>«Je reste convaincu qu’ensemble nous pouvons apporter le changement tant attendu par le Mali et par les Maliens</em>», a-t-il dit, avant d’inviter les uns et les autres à faire «<em>bloc</em>» pour un Mali uni, où il fait bon vivre.
Parlant du programme de la Plateforme, le candidat dira qu’il a comme priorité de défendre la souveraineté nationale, l’intégrité territoriale, les intérêts suprêmes et les causes justes du pays. <em>« Le programme se donne ainsi comme finalité de consolider le processus d’édification d’une société soudée, stable, solidaire et prospère. L’Etat doit subir une réforme profonde ayant pour objet de redéfinir ses missions, de développer ses structures, de remettre à niveau son rôle et de garantir l’harmonie »</em>, a expliqué le candidat.

S’il est élu président, Moussa Sinko Coulibaly promet que la carte sanitaire du pays sera renforcée et la politique étrangère réaffirmera davantage une option favorable à l’intégration sous régionale et régionale.
Par ailleurs, il a souligné que la coopération internationale sera recentrée autour du leadership de l’Etat. Il n’a pas non plus oublié les Maliens de l’extérieur. Selon lui, ceux-ci bénéficieront de mesures spécifiques en vue d’accompagner ceux qui désireront investir dans le pays. Ce n’est pas tout, le Général envisage, aussi, de renforcer la diplomatie de protection et d’assistance de nos compatriotes de l’extérieur.
Pour garantir la bonne gouvernance, Moussa Sinko Coulibaly se veut être un leader qui se démarquera du vieux système budgétivore. «<em>Avec engagement, détermination et rigueur, je réduirai le train de vie de l’Etat à commencer par la présidence et je m’assurerai d’une continuité dans l’action gouvernementale»,</em> a lancé Coulibaly. Selon lui, chaque Malien compte, chacun doit ainsi jouer sa partition dans la transformation de notre société. En vue d’instaurer la vraie démocratie, le candidat de la Plateforme pour le Changement propose une rupture totale avec «<em>les dérives, les déviations et les approximations qui ont été introduites dans notre système de gouvernance».</em> Pour ce faire, il annonce un renouvellement complet de la classe politique. <em>«Oui, nous proposons un renouvellement générationnel</em>», a soutenu Moussa Sinko Coulibaly qui promet aux Maliens que rien n’arrêtera sa marche vers la justice, la prospérité et le développement du pays.

Plusieurs leaders de l’Opposition ont fait le déplacement à Ségou pour soutenir le candidat de la Plateforme pour le Changement dans son projet de séjourner à Koulouba. Mieux, certains d’entre eux ont pris la parole pour rassurer sur sa capacité à diriger le pays.

Selon Mamadou Igor Diarra, rare sont ceux de sa génération qui ont l’honneur de porter le galon de Général dans l’armée malienne et d’en assurer les fonctions avec courage et responsabilité. <em>« C’est pourquoi, quand je vois certains dire souvent  que le Général Sinko est trop jeune pour  prétendre au fauteuil présidentiel, je suis étonné. Je leur réponds que le Général Sinko est, certes, jeune, mais  pas jeune de par son esprit et ses œuvres. Il a montré sa maturité partout où il a servi. Mettons-nous ensemble pour sortir le Mali de sa crise multidimensionnelle. Avant, le Mali était cité comme exemple dans tous les domaines, mais, aujourd’hui, il est même incapable de ramasser ses propres ordures. C’est inacceptable et le changement est indispensable ! Pour amortir le changement, le Général a besoin du soutien fort et nombreux de Ségou»</em>, a dit Mamadou Igor Diarra.

Pour le représentant de la CODEM, Alassane Abba, son parti est avec Moussa Sinko Coulibaly, pour le changement. « <em>On taxe souvent votre candidature de précoce, mais la précocité de votre acte n’enlève rien à votre qualité politique. Nous aurons besoin de vous. Car, nous ne voulons plus changer l’emballage et laisser le produit », </em>a insisté Alassane Abba.

Prenant la parole, Youssouf Mohamed Bathily a fait l’éloge de l’acte de bravoure posé par le Général Moussa Sinko Coulibaly qui, selon lui, a renoncé librement à son poste juteux de Général dans l’armée pour une aventure incertaine afin de défendre l’intérêt du peuple malien. <em>« Ce choix, il le fait pour la défense du Mali et pour les Maliens »</em>, a mentionné Ras Bath qui poursuit que le changement s’impose aux Maliens en septembre prochain.

Dans son intervention, Yeah Samaké du Parti pour l'Action civique et patriotique (PACP), a indiqué que les Maliens ne sont pas condamnés à vivre la rébellion récurrente et la mal gouvernance. <em>« Mais, ils sont condamnés à choisir un bon Président en juillet prochain. Et Moussa Sinko Coulibaly fait partie de la crème des jeunes capables de les amener à ce changement », </em>a-t-il déclaré.

<strong>Youssouf Z KEITA    </strong>

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<title>Marche du 2 juin :  Ni gagnant, ni perdant !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/marche-du-2-juin-ni-gagnant-ni-perdant-2760753.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Jun 2018 03:15:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Comme l’argent, les fins de mandat présidentiel n’aiment pas le bruit. L’ancien président Amadou Toumani Touré en a été victime. Il était à deux mois de la fin de son mandat quand il a été chassé de Koulouba par une vulgaire émeute de Kati. Les mêmes signes refont surface avec la marche de l’Opposition démocratique et républicaine du 02 juin.

Une marche pacifique dans un Etat démocratique est un droit légitime. Juste sa notification avant date est exigée à l’autorité légitime et la responsabilité des dommages qui en résultent incombe à ses initiateurs. Le pouvoir en place, en s’opposant à la marche du 2 juin 2018, a juste paniqué. Il le paye cash d’ailleurs. Car, la marche du 2 juin, bien que ratée sous l’effet des gaz lacrymogènes, fera son lot de mécontents en cette veille d’élection présidentielle. Des innocents ont fait les frais. Et ce n’est pas sans conséquence.

Quant à l’autre camp, celui des marcheurs, qui regroupe des potentiels prétendants au fauteuil présidentiel, il  n’a pas donné, non plus, le bon exemple pour avoir minimisé les conséquences et la portée de sa désobéissance à l’autorité de l’Etat. En optant pour le forcing en présence d’autres alternatives que la marche, il a pris le risque de voir du tort causé à des civils et des innocents. Le résultat est là, regrettable ! Et tous les protagonistes sont coupables.

Quant à l’élection, c’est la panique dans les deux camps, sans plaisanterie !

<strong>Youssouf Z KEITA   </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Présidentielle 2018 :  Le poids des bâtisseurs !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-le-poids-des-batisseurs-2760750.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Jun 2018 02:09:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Il n’est jamais trop tard pour faire bien »</em></strong><strong>, enseigne un proverbe bambara. L’échec du premier projet de la Plateforme politique constituée entre autres par Dr Hamadoun I Touré, Modibo Sidibé, Moussa Mara, le Général Moussa Sinko Coulibaly, n’a pas découragé ses principaux initiateurs dans leur ambition d’aller en rangs serrés lors de l’élection présidentielle du 29 juillet prochain.  Ayant comme souci commun de conquérir le pouvoir pour bien servir les Maliens à partir du mois de septembre prochain, les principaux acteurs de la Plateforme politique (morte en gestation) se retrouvent à moins de deux mois du 1<sup>er</sup> tour de l’élection présidentielle. Ils travaillent, actuellement, en vue de présenter un candidat unique qui sera celui de la nouvelle coalition politique (née des cendres de la Plateforme politique) appelée <em>« La Convention des bâtisseurs »</em>. Le nouveau regroupement politique mis sur les fonts baptismaux le jeudi 31 mai 2018 à Bamako n’a pas fait que changer de nom ; il éclose aussi en termes d’adhérents.  En plus des principaux initiateurs, d’autres candidats déclarés partant à la course pour la conquête du palais de Koulouba le 29 juillet 2018 et convaincus de la nécessité d’une alternance politique au Mali en septembre prochain ont rallié le groupe. Il s’agit entre autres de Housseini Amion Guindo de la CODEM, Me Mountaga Tall, Pr Clément Mamadou Dembélé de la CPC Maliko, Dramane Dembélé du Front du Redressement de l’Adema PASJ.  Quelle chance en juillet/août prochain pour ce regroupement politique qui se renforce de jour en jour?</strong>

Aucun sacrifice n’est de trop pour les acteurs de la <em>« Convention des bâtisseurs »</em>, tant qu’il est question d’offrir de lendemains meilleurs aux 18 millions de Maliens suffisamment éprouvés aux plans économique, sécuritaire et social. Et pour répondre aux aspirations des Maliens à partir de septembre prochain (pas au-delà), les acteurs de la coalition politique n’abandonnent pas la charge. Tous des poids lourds sur l’échiquier politique capables de faire la différence même seul, ils ont décidé de mettre leurs forces ensemble. D’où la mise en place officielle, le jeudi 31 mai 2018, de la <em>« Convention des bâtisseurs »</em>, un regroupement installé en faveur de l’élection présidentielle de 2018. La nouvelle coalition politique regroupe, entre autres, les candidats Modibo Sidibé du Nouveau Pôle politique (NPP), Me Mountaga Tall de l’UMA, Housseini Amion Guindo des PUR, Moussa Mara de Yelema, Dr Hamadoun I Touré de l’Alliance Kayira, Général Moussa Sinko Coulibaly de la Plateforme pour le Changement, Dramane Dembélé du Front de Redressement de l’Adema PASJ, Pr Clément Mamadou Dembélé de la Convergence patriotique pour le Changement au Mali (CPC Maliko).

Selon nos sources, la <em>« Convention des bâtisseurs »</em> travaille déjà au choix d’une candidature unique capable d’amorcer l’alternance au soir du scrutin du 29 juillet prochain et ce choix sera officialisé, en principe, le 8 juin prochain, à la faveur d’une conférence de presse.

En attendant d’avoir la liste exhaustive de tous les membres de la nouvelle coalition politique, l’annonce, le jeudi dernier, de la mise en place de la <em>« Convention des bâtisseurs »</em> a semé la panique chez des potentiels candidats dans la course pour la conquête du palais de Koulouba.  Car, en plus de la qualité et de la capacité de mobilisation politique de chacun ses membres, la nouvelle coalition politique compte dans ses rangs plusieurs candidats dont la candidature est déjà soutenue par plusieurs autres partis politiques  et associations. Dans cette horde de figures politiques emblématiques, qui est capable de quoi ?

<strong> </strong>

<strong>Hamadoun I Touré, candidat de l’Alliance Kayira 2018 </strong>

A peine connu sur la scène politique malienne, l’ancien Conseiller technique de Paul Kagamé donne l’impression générale que la politique est son affaire depuis plus de vingt ans. Il sait où se trouvent les électeurs et comment les rallier à sa cause. Bref, il fait mieux que beaucoup d’hommes politiques traditionnels maliens incapables de mobiliser au-delà de Bamako.

Déclaré candidat de l’Alliance Kayira 2018 (la première grande coalition politique ayant cru en lui), le samedi 30 décembre 2018, dans la grande salle de Sofitel Hôtel de l’Amitié de Bamako, Dr Hamadoun I. Touré n’a pris que 5 mois pour se faire connaître par tous les électeurs potentiels maliens de Kayes à Kidal. C’est une vraie machine politique qui n’a pas besoin de beaucoup de temps pour atteindre ses objectifs.

Au-delà, sur toute la ligne, le profil de l’ancien président de l’Union internationale des télécommunications répond au portrait-robot de cette figure d’Etat dressé par les Maliens et attendu de tous.

Primo, Hamadoun Touré ne traine aucune casserole parce qu’il n’a servi dans aucune structure ou à un quelconque niveau de responsabilité au plan national où on pourrait être amené à le soupçonner de détournements de deniers publics ou de complot. Propre, il brigue le suffrage de ses compatriotes non pas sur la défensive, mais directement à l’offensive.

Secundo, Dr Touré justifie d’une longue expérience du développement qu’il entend mettre au service du pays.

Tertio, l’homme a encore la dose d’énergie nécessaire et suffisante pour honorer ses engagements.

En plus, le candidat de l’Alliance Kayira 2018 <em>a un carnet d’adresses bien fourni qui force l’estime et le respect des hommes politiques maliens et étrangers.</em>

<em> </em>

<strong>Modibo Sidibé, candidat du NPP</strong>

Malgré le départ de ses 5 députés pour d’autres horizons, le parti FARE An Ka Wuli continue de briller d’espérances et affiche la résilience face au nomadisme politique. L’image très solvable de son leader Modibo Sidibé sur la scène politique en est pour beaucoup. D’ailleurs, c’est pourquoi, il a été choisi comme candidat unique du Nouveau pôle politique (NPP) à l’élection présidentielle de juillet 2018, le 1<sup>er</sup>mai dernier au cours d’une réunion tenue au siège du parti. Constituée de six partis politiques, la coalition regroupe : l’UPD, le PSR, le REM, le RPDDM, le FUAC et les FARE An Ka Wuli.

Ce choix porté sur l’ancien Premier ministre du président ATT n’est pas fortuit. En effet, le parti FARE An Ka Wuli a grandi de 2013 à nos jours et son président reste très apprécié par les maliens qui gardent de lui de bons souvenirs depuis la Transition de 1991 mais surtout lors de son passage à la Primature entre 2007 et 2011.

<strong> </strong>

<strong>Housseini A. Guindo, candidat des PUR</strong>

Natif de Bandiagara dans la région de Mopti, le président de la Convergence pour le développement du Mali (CODEM), et ancien ministre de la Jeunesse et des Sports, puis des Sports et enfin de l’Education nationale, Housseini Amion Guindo s’est fait une renommée politique à Sikasso, le plus grand fief électoral du Mali où il a été élu député en 2005. Certes, il n’est pas un chef de parti politique capable d’arriver (seul) à Koulouba le 4 septembre prochain. Toutefois, tous les prétendants potentiels au palais de Koulouba en juillet 2018 auront besoin de lui et feront tout pour l’avoir à leurs côtés.

En effet, depuis 2008, le président de la CODEM s’est fait révéler en lui la qualité d’un faiseur de Roi.  En 2007, il a été d’un grand appui pour la réélection du président ATT pour un second mandat.

C’est indéniable, Housseini Amion Guindo pèse politiquement lourd à Sikasso et dans plusieurs zones dans le pays dogon. Il s’est présenté à l’élection présidentielle de 2013 à l’issue de laquelle il s’est classé 5<sup>ème</sup> au premier tour.

<em> </em>

<strong>Me Mountaga Tall, candidat </strong><strong>de l’UMA</strong>

<strong>Le président du Congrès national d’Initiative démocratique (CNID-Faso Yiriwaton)  est un dinosaure politique. Il dirige un parti politique qui a plus de 25 ans d’existence et qui a été dans toutes les batailles politiques du Mali démocratique.  Mais, un avenir politique meilleur pour lui à partir du 4 septembre prochain en dehors de la Convention des bâtisseurs paraît compromis.  Car, il est le président d’un vieux parti dont le plus succès électoral se borne au poste de député. Malgré tout, tous les observateurs politiques sont unanimes que Me Mountaga Tall sait vendre son image et a une grande somme d’expérience politique et électorale qui pourra fort aider la Convention des bâtisseurs à séjourner à Koulouba à partir du matin du 4 septembre prochain.</strong>

Pour rappel, le <strong>CNID-Faso Yiriwaton </strong>avait obtenu que 45 384 voix lors du 1<sup>er</sup> tour de la dernière élection présidentielle.

<strong>Moussa Mara, candidat du parti Yelema </strong>

Moussa Mara est un politicien très actif sur le terrain. Il parle moins, mais démarche tous les Maliens de quelque bord social qu’ils soient. Pour des électeurs maliens, il a un abord facile et sait écouter ses interlocuteurs. Moussa Mara a déjà une petite expérience en matière d’élection présidentielle pour avoir été candidat au scrutin de 2013.  Malgré ces qualités ci-dessus citées, les résultats engrangés par son parti en 2013 ne font guère de lui un foudre de guerre électorale lors de la présidentielle de 2018. Au-delà, sa candidature est portée par un parti sectoriel qui n’est connu que dans la commune IV du District de Bamako. Pour preuve, le parti avait terminé 11<sup>ème</sup> lors du 1<sup>er</sup> tour de la présidentielle de 2013 avec 45 227 voix, soit 1,53% des suffrages exprimés. Donc, Moussa Mara, comme Me Mountaga Tall, serait bien dans un groupe tel que la Convention des bâtisseurs. Il doit garder en tête que mieux avoir quelque chose que rien tout.

<strong>Dramane Dembélé, candidat du Front de Redressement de l’Adema PASJ</strong>

Sans doute, Dramane Dembélé ne peut plus se vanter d’être le candidat de la 3<sup>ème</sup> force politique du pays pour avoir été exclu des instances du parti par le Comité exécutif, mais il prendra, sans doute, sa part des électeurs dans la ruche qui reste, sans équivoque, la formation politique la mieux représentée à l’intérieur du pays et en Afrique. En plus, il a, lui aussi, déjà une petite expérience en matière d’élection présidentielle qui l’a fait visiter beaucoup de contrées à l’intérieur du Mali. Au-delà, Dramane Dembélé est, aujourd’hui, fortement apprécié par tous les anciens  attachés aux principes fondateurs de l’Adema PASJ pour avoir refusé de cautionner le soutien à la candidature du président IBK.

<strong>Le Général Moussa Sinko Coulibaly de la Plateforme pour le Changement</strong>

L’histoire contemporaine du Mali retiendra que le Général Moussa Sinko Coulibaly n’a pas été, seulement, qu’un valeureux porteur d’uniforme, il a aussi un talent caché en politique qui a fortement impressionné les hommes politiques traditionnels, le samedi 20 janvier 2018, lors du lancement de la Plateforme pour le Changement en mobilisant plus de 60 000 personnes sur le terrain municipal de Magnambougou.  C’est ce mouvement très dynamique en termes de mobilisations des électeurs qui le défend, aujourd’hui, dans son nouveau combat pour le Mali. A savoir : <em>« ouvrir un nouveau chapitre de gouvernance au Mali sans le président IBK en juillet 2018 »</em>.

D’ailleurs, comme en 2002, certains observateurs politiques lui prédestinent le même succès que l’ancien président de la République, Amadou Toumani Touré. Mais, tout concorde à dire qu’il devra attendre encore un bon moment pour voir son rêve se réaliser. Ainsi, la Convention des bâtisseurs paraît comme étant un raccourci pour lui pour revenir dans les affaires.  En plus, l’ex membre du Conseil national pour le Redressement de la Démocratie et la Restauration de l’Etat (CNDRE) s’est révélé être <em>« un renard politique</em> » depuis son arrivée dans la scène politique sous la transition en 2012 en tant que le ministre de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et de l’Aménagement du Territoire.

En plus, le Général Moussa Sinko Coulibaly est soupçonné d’avoir le soutien total de tous les mécontents  de l’affaire des 21 bérets rouges assassinés en 2013  et plus précisément celui de l’ex chef de la junte de Kati, le Général Amadou Aya Sanogo, resté toujours populaire à Kati et dans beaucoup de milieux militaires.

<strong>Prof. Clément Mamadou Dembélé, candidat de la CPC Maliko</strong>

Clément Mamadou Dembélé est apprécié pour être considéré comme le candidat des plus démunies. Lui-même fils de pauvre, beaucoup de personnes dans les quartiers populaires de Bamako et dans les grandes villes se reconnaissent dans son discours politique et ont de l’estime pour lui. A cela s’ajoute le soutien de la diaspora malienne en Europe et en Afrique pour avoir vécu longtemps hors du pays. En effet, le candidat de la CPC Maliko  a de l’estime auprès des Maliens de l’extérieur. D’ailleurs, des sources proches de lui aiment à dire souvent qu’il le candidat de la diaspora lors de la présidentielle de juillet 2018. Professeur des universités françaises et membres influents d’une Académie des Sciences stratégiques spécialisée dans la recherche des stratégies de développement, la stratégie politique et économique et sur la pensée de comment faire pour développer les différents secteurs économiques en Afrique, le candidat de la CPC Maliko a beaucoup voyagé à travers le monde et partout où il a été il a su séduire les Maliens. Alors, en plus des familles éprouvées des quartiers <strong> </strong><strong>populaires, le Professeur Clément a un fort réseau d’admirateurs dans les quatre coins du globe terrestre. </strong>

<strong>C’est dire que chacun des acteurs de la Convention des bâtisseurs a une qualité propre à lui et qui peut faire la différence en toute circonstance. </strong>

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Adema Pasj&#45;Pdes&#45;Apm :  Divisés avant l’heure!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/adema-pasj-pdes-apm-divises-avant-lheure-2760749.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Jun 2018 01:54:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Contrairement à 2013, beaucoup de partis iront, divisés, à l’élection présidentielle de 2018. En plus de l’Adema PASJ qui bat le record dans ce genre de scénario électoral, s’ajoutent le Parti pour le Développement économique et la Solidarité (PDES) et les Associations Pour le Mali. Ces partis affaiblis avant même le top départ pour la conquête du palais de Koulouba prévu pour le 29 juillet 2018 ont pour dénominateur commun d’être divisés sur la question de la candidature du président de la République sortant, Ibrahim Boubacar Kéïta. De quel poids peuvent-ils justifier dans ce cas de figure ?</em>  </strong>

L’histoire de la politique malienne retiendra longtemps que jamais la réélection d’un président sortant n’a provoqué autant de séisme au sein de la classe politique malienne comme c’est le cas, aujourd’hui. En plus de voir certains de ses proches collaborateurs refuser de faire la vaisselle après avoir pris leur part du plat, Ibrahim Boubacar Kéïta, le candidat déclaré du RPM et de l’alliance <em>« Ensemble pour le Mali »</em> devra, aussi, se contenter du soutien des partis politiques éclopés, car profondément divisés à cause lui. Dès lors, il devra partager, avec les partis politiques de l’Opposition, les électeurs de l’Adema PASJ, du PDES et des APM. Qu’est-ce qu’on peut encore attendre de ces partis politiques ?

<em><strong>Adema PASJ : le prix de la gourmandise politique </strong></em>

<em>Sur la question du soutien à la candidaturedu président IBK, l’Adema PASJ a encore repris avec ses mauvaises habitudes, à savoir la dislocation à la veille de chaque élection présidentielle. Conséquence : à côté du Comité exécutif du parti est né une autre tendance dirigée par l’ancien candidat du parti lors de l’élection présidentielle de 2013, Dramane Dembélé. Cette tendance dénommée </em><em>« Front pour le redressement de l’Adema »</em><em> reproche au Comité exécutif dirigé par le Professeur Tiémoko Sangaré d’entrainer le parti dans le </em><em>« harakiri »,</em><em> la fonction fondamentale d’un parti politique étant la conquête du pouvoir.  Dramane Dembélé a été investi dan un premier temps sous les couleurs du parti le 25 mai</em> 2018, en réponse au baron du parti de suivre le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta dans son projet de quête d’un second mandat. Donc, c’est un Adema PASJ divisé qui ira à l’élection présidentielle de juillet 2018 pour ne servir ni le président IBK ni le candidat du Front pour le Redressement de l’Adema, Dramane Dembélé. D’ailleurs, Dra a été exclu des instances du parti par un communiqué lu au journal télévisé du 28 mai 2018 sur l’ORTM. Il s’en va avec beaucoup de militants à la base et des cadres qui continuent à se poser la question de savoir pourquoi l’Adema, 3<sup>ème</sup> force politique du pays, a décidé de suivre IBK plutôt que de présenter un candidat au moment où d’autres partis, moins implantés qu’elle, se sont alignés à la ligne de départ.

<strong> </strong><em><strong>PDES : La guerre des intérêts personnels</strong></em>

Qui aurait cru que le président IBK allait être la source de la division des héritiers de l’ancien président Amadou Toumani Touré ? Mais, c’est à ce scénario que nous assistons depuis le 1<sup>er</sup>congrès du Parti pour le Développement économique et la Solidarité (PDES) tenu, les 5 et 6 mai 2018, au pavillon des sports du stade omnisport Modibo Kéïta. En effet, ce congrès a vu naître deux Comités directeurs nationaux. Le premier, dirigé par Djibril Tall, se réclame de  l’Opposition. Le second, conduit par Mohamed Dibassy, a pris la direction contraire en décidant de soutenir la candidature du président IBK. Cette tendance regagne les rangs de la mouvance présidentielle à trois mois du 1<sup>er</sup> tour de l’élection présidentielle avec l’unique député du parti, l’Honorable Elias Goro, député élu à Douentza. Au-delà, la tendance PDES de la majorité présidentielle revendique avoir avec elle aussi plus de la moitié des conseillers communaux qui se trouve, actuellement, dans la région de Mopti, fief de l’unique député du parti.

Ainsi, comme l’Adema PASJ, le PDES en éclipse depuis la chute du président ATT se prive d’une participation remarquable lors de l’élection présidentielle à venir.

Déjà affaibli par la baisse considérable de ses électeurs, il partagera aussi ses <em>« miettes »</em> entre le président IBK et l’Opposition, probablement le candidat de l’URD et de la CAC, Soumaïla Cissé.

<strong> </strong><em><strong>APM : le retour du bâton de la vengeance</strong></em>

<em>Quoi qu’on dise, l’attitude du président des APM, Me Mohamed Aly Bathily à combattre le président IBK depuis sa déposition du Gouvernement a eu des répercussions fâcheuses au sein des APM. Son revirement contre le pouvoir en place a donné naissance à une rébellion des partisans du président IBK. Malgré son air serein et sa </em><strong>cote de popularité très élevée auprès du monde des paysans, Bathily souffre  de sa séparation  d’avec IBK. Il a perdu son autorité sur une bonne partie de sa famille politique, les APM, restés solidaires au président. D’ailleurs, il a échappébel à une tentative de destitution de la part de </strong><em>Boubacar H Bah, le Coordinateur des APM en commune VI du District de Bamako qui s’autoproclamait, le 7 avril 2018, comme président par intérim national des APM.</em>

<strong><em>« </em></strong><em>Les conférences communales sont fidèles aux statuts et au règlement intérieur des APM orientés exclusivement vers le soutien aux actions du président de la République Ibrahim Boubacar Keïta. Les traitres ne sont pas ici, ils sont ailleurs, ils sont partis ailleurs pour faire autre chose ailleurs. Car, ne pas soutenir IBK, c’est fouler au pied les textes fondateurs des APM. Aujourd’hui, en fait, ils sont des Chefs d’état-major sans  troupes. Nous leur souhaitons bonne chance dans leur aventure</em> », disait à l’époque <em>Boubacar H Bah. </em>

<strong>Alors, avec les APM, ce sera IBK et Me Mohamed Aly Bathily</strong><em>. </em>

<em><strong>Youssouf Z KEITA </strong></em>]]> </content:encoded>
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<title>Présidentielle de 2018 :  Le casse&#45;tête du parrainage</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-de-2018-le-casse-tete-du-parrainage-2760755.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Jun 2018 01:52:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon plusieurs informations reçues en provenance des quartiers généraux (QG) des candidats à l’élection présidentielle de 2018, les députés font des misères à ces prétendants en quête de parrainage. Ils réclameraient 10 millions de FCFA pour céder le sésame. Conséquence: les candidats  ne se bousculeraient pas devant la Cour constitutionnelle, légalement habilitée à recevoir les candidatures.</strong>

A l’élection présidentielle de juillet de 2018, il y a beaucoup de candidats qui n’ont aucun député à l’Assemblée nationale. Pour le parrainage de  leur candidature, ils galèrent. Les députés exigeraient jusqu’à 10 millions de F CFA. A prendre ou à laisser. Conséquence à craindre : beaucoup de candidats risquent d’abandonner la course sans même de l’avoir entamée.

Pour rappel, chaque candidature doit avoir le parrainage de 10 députés ou de 5 conseillers municipaux par région. Et l’enregistrement des candidatures a commencé depuis le mercredi 30 mai 2018.

Selon certaines sources, pour remédier à ce blocage, visiblement insurmontable pour certains, beaucoup de prétendants auraient trouvé l’astuce de se mettre ensemble. D’où, aujourd’hui, le principe des alliances politiques et électorales auxquelles les Maliens assistent depuis un certains temps.

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Mamadou Oumar Sidibé, président du PRVM Fasoko :   « Je veux faire du Mali un pays prospère et émergent»</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/mamadou-oumar-sidibe-president-du-prvm-fasoko-je-veux-faire-du-mali-un-pays-prospere-et-emergent-2760757.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Jun 2018 01:20:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>D<em>ésigné candidat du Parti pour la Restauration des Valeurs du Mali (PRVM Fasoko) en janvier dernier, Mamadou Oumar Sidibé est en pleine revue de ses troupes à Bamako et à l’intérieur du pays. Depuis 2001 haut fonctionnaire de la douane malienne où il a appris tous les secrets de développement d’un pays, le candidat déclaré du PRVM ambitionne de servir son pays, le Mali, au plus haut niveau à partir du 4 septembre prochain. </em></strong>

<em><strong>Pour cela, il a une vision et les ressources humaines nécessaires. Dans une interview exclusive qu’il a bien voulu nous accorder, Mamadou Oumar Sidibé lève un coin du voile sur une partie de son projet à bâtir un Mali émergent. En exclusivité !</strong></em>

<strong> </strong><strong>Info Soir : <em>Pourquoi voulez-vous briquer la magistrature suprême ?</em></strong>

<strong>Mamadou Oumar Sidibé : </strong>Je veux être candidat pour plusieurs raisons. J’ai une vision<strong>. </strong>Mais aussi un programme bien écrit et bien agencé pour mon pays comme la plupart de mes concurrents aux élections, à la différence que j’ai une équipe composée d’hommes et de femmes intègres, fiers, honnêtes, patriotes et compétents à m’accompagner pour sauver le Mali, faire de ce pays un pays prospère et émergent. Car, il est une chose d’avoir un programme, mais il en est une autre d’avoir les hommes valables pour l’exécution de ce programme.

Je suis candidat à la magistrature suprême pour le renouveau de ce pays, pour la refondation de notre système de gouvernance, bref pour aller à la 4<sup>ème</sup> République.

Je veux être le Président du Mali, de mon pays, riche par sa culture, fier de son passé, riche par ses ressources naturelles, mais pauvre par la gestion de ses ressources humaines, pour apporter la solution à cette problématique.

Oui nous pouvons, nous devons accepter la transformation des mentalités, revoir le système de gouvernance, éveiller la conscience des gouvernés, bref être toutes et tous des vrais patriotes.

Je veux diriger le Mali en dépit de la dépravation des mœurs, de l’effondrement progressif et programmé de notre pays. Car, je crois en ce pays, mon équipe croit en ce pays, l’espoir est permis, car beaucoup d’hommes et de femmes croient que le changement est possible, que la refondation de notre système est possible.

Je demande aux Maliennes et aux Maliens d’espérer et de croire.

Nous avons la solution, la solution est en nous. Ensemble, relevons le défi de la reconstruction de notre pays, pour nos enfants, nos petits-enfants, bref pour notre progéniture !

<em><strong> </strong><strong>Qu'est ce qui fait la particularité du PRVM sur l'échiquier politique malien?</strong></em>

Ce que j’aimerais expliquer aux Maliens est que le PRVM Fasoko est avant tout une histoire de conviction, de confiance entre des personnes qui ont décidé de s’unir pour faire la politique autrement c’est-à-dire avec intégrité, dignité et honnêteté ; d’où sa devise « Dambé-Danaya-Ladiriya »

<em><strong> </strong><strong>Avec une force pareille, pourquoi avoir créé la Coalition pour le Renouveau Politique (CRP) ?</strong></em>

Pour votre gouverne, j’aimerais préciser que la coalition pour le renouveau politique (CRP) n’est pas ma création. Mais une sollicitation qui m’a été faite de la part d’une centaine d’associations et de partis politiques qui se sont retrouvés dans ma vision et mes programmes pour que je puisse être leur porte drapeau.

Sachez aussi que c’est en s’unissant avec d’autres qu’on est le plus fort. Cet adage est applicable aussi en politique où la force réside toujours dans l’union et où une voie de plus ou une association de plus est toujours salutaire et bienvenue.

<strong> </strong><em><strong>Avant votre candidature, il était question de la candidature du député Adama Kané au compte du PRVM. Que s'est-il donc passé ?</strong></em>

C’est vous qui le dites. Sinon le cas de l’honorable Adama Kane est un non évènement puisqu’il a démissionné du parti.

<em><strong> </strong><strong>Etes-vous de ceux qui pensent qu'il faut avoir la bénédiction des leaders religieux pour pouvoir émerger politiquement ?</strong></em>

Les leaders religieux sont des hommes respectés et respectables. Ils constituent des références pour nous, dans nos vies religieuses. Alors, que cela soit sur le plan politique, économique ou social, nous aurons toujours besoin de leurs bénédictions et de leurs accompagnements. Pour le reste, à chacun sa vision.

<em><strong> </strong></em><strong><em>Quel appel avez-vous à lancer aux Maliens pour une alternance en septembre 2018?</em> </strong>

La restauration de l’espoir passe par une alternance en 2018. Nous, forces patriotiques, progressistes, républicaines et démocratiques acquises au changement sommes condamnés à resserrer les rangs pour sauver le Mali.

Pour y arriver, il faut que nous sortions des luttes d’egos et de calculs d’intérêts personnels.

Oui l’alternance en 2018 est possible, ensemble nous pouvons y arriver, car le peuple malien veut le changement. Alors, redonnons l’espoir à ce peuple qui a tant souffert.

Dans quelques mois, à l’occasion de l’élection présidentielle, une opportunité nous est offerte. Celle de refuser, enfin, le statu quo, pour choisir d’avancer. Parce que ce combat, que nous devons livrer pour faire changer notre pays, commencera en juillet 2018.

Vive la République du Mali ! Qu’ALLAH bénisse le Mali et les Maliens!

<strong>Réalisée par Youssouf Z KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>ADEMA&#45;ASMA&#45;APR&#45;PS Yeleen Kura&#45;MIRIA&#45;RDS&#45;UMRDA&#45;UDD ET 60 AUTRES Tous derrière IBK !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/adema-asma-apr-ps-yeleen-kura-miria-rds-umrda-udd-et-60-autres-tous-derriere-ibk-2759450.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 May 2018 01:39:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 29 juillet 2018, jour du 1<sup>er</sup> tour de l’élection présidentielle, le président de la République sortant, El Hadj Ibrahim Boubacar Kéïta, candidat à sa succession pour un second et dernier mandat, ne sera pas seul face à la Coalition pour l’Alternance et le Changement. Contrairement à 2013, il sera soutenu, dès le 1<sup>er</sup> tour, par près de 70 partis politiques regroupés au sein d’une vaste alliance politique. Après une première rencontre publique le dimanche 6 mai 2018 au palais de la culture Amadou Hampâté Bâ, les responsables de ces partis politiques étaient réunis, le samedi 26 mai 2018, pour formaliser leur alliance et peaufiner leur stratégie afin de relever le défi de la réélection du président Ibrahim Boubacar Kéïta.</strong>

Le président IBK n’a pas encore dit son dernier mot quant à sa détermination à rempiler pour un second et dernier mandat à partir du 4 septembre prochain. En plus de son parti (le RPM), première force politique du pays, ses adversaires politiques devront en découdre avec 67 autres partis politiques pour voir les portes du palais de Koulouba s’ouvrir à eux. Parmi ces partis politiques, figurent, entre autres, l’ADEMA (3<sup>ème</sup> force politique du pays) de Tiémoko Sangaré (ministre), l’ASMA de Soumeylou Boubèye Maïga (Premier mnistre), l’APR de Oumar Ibrahim Touré (ministre-Commissaire à la Sécurité alimentaire), le PS Yeleen Koura de Amadou Koïta (ministre, Porte parole du Gouvernement), le MIRIA de Mamadou Kassa Traoré, le PSDA d’Ismaël Sacko, le RDS de Younouss Hamèye Dicko, l’UM-RDA d’Ibrahim Bocar Bah, l’UDD de Tiéman Hubert Coulibaly (ministre), le PCR d’Ousmane Ben Fana Traoré, le PDES de Mohamed Dibassy.

<strong>Après les promesses faites lors </strong>des premières assises de la session du Comité central du Rassemblement pour le Mali (RPM), le 6 mai dernier, ces partis politiques étaient réunis, le samedi 26 mai 2018, à l’hôtel Maeva Palace pour formaliser leurs soutiens à la candidature du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta pour un second mandat dès le 1<sup>er</sup> tour de l’élection présidentielle prochaine.

<strong>Dans le document paraphé, l</strong>es partis politiques signataires (au nombre de 68) de l’alliance politique et électorale en faveur de la candidature d’IBK dénommée « Ensemble pour le Mali » (EPM), se fixe les objectifs suivants : soutenir la candidature de SEM Ibrahim Boubacar Kéïta dès le 1<sup>er</sup> tour de l’élection présidentielle de 2018 en vue de sa réélection ; s’approprier, assumer et défendre le bilan du 1<sup>er</sup> mandat de SEM Ibrahim Boubacar Kéïta ; capitaliser et consolider ensemble les acquis de l’œuvre de redressement national entamée pendant la mandature 2013-2018 ; unir leurs forces pour la mise en œuvre d’un programme commun de gouvernement sur la base du socle des valeurs communes précédemment citées ; assurer aux populations les moyens de leur promotion professionnelle et sociale.

<em>« Les partis politiques de l’alliance EMP pour assurer la réélection de SEM Ibrahim Boubacar Kéïta à l’élection présidentielle de 2018 et avoir la majorité parlementaire confortable  en vue de l’exercice partagé du pouvoir, s’engagent à élaborer et mettre en place : une stratégie électorale efficace pour l’élection présidentielle de 2018 ; une stratégie de candidature concertée ou commune pour les élections législatives, régionales et locales ; une coordination des structures en charge des élections pour le suivi de tout le processus électoral ; un programme commun de Gouvernement ; un organe de concertation, d’échanges et de propositions avec le président de la République  pour une gouvernance partagée », </em>peut-on lire dans le document signé par les présidents des partis politiques de la Convention de la Majorité présidentielle.

Les partis politiques de l’alliance « Ensemble pour le Mali », décident, aussi, de conjuguer leurs efforts en vue d’atteindre les objectifs ci-dessus définis et principalement la réélection du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta. « <em>Pour ce faire, ils s’engagent à utiliser leurs moyens humains, matériels et financiers dans le strict respect de la légalité, dans la cohésion et dans la loyauté, organiser un campagne d’information et de sensibilisation auprès de leurs militants et sympathisants sur le bien-fondé de l’alliance « Ensemble pour le Mali », adopter une annexe comprenant une stratégie électorale et un programme commun de gestion du pouvoir et définissant les différents règlements et modalités concourant à la réussite de leur actions communes, dans l’union, la cohésion et la fraternité », </em>mentionne le document<em>. </em>

L’alliance <em>« Ensemble pour le Mali »</em>est ouverte à tout parti politique qui partage ses idéaux, ses valeurs, ses principes et ses objectifs.

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2018 :  Le Parena soutient Soumaïla Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-le-parena-soutient-soumaila-cisse-2759439.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 May 2018 01:01:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Parti pour la Renaissance nationale (Parena) de l’emblématique opposant malien, Tiébilé Dramé, ne présentera pas un candidat à la Présidentielle de juillet 2018. Le</strong><strong> Conseil national du parti réuni le samedi 26 mai 2018 au Palais de la culture Amadou Hampâté Bâ en a décidé ainsi à l’unanimité afin de conforter l'unité au sein de l'Opposition démocratique et républicaine. Le Conseil apporte du coup son soutien dès le 1<sup>er</sup> tour à Soumaïla Cissé. Présent à cette rencontre du parti du bélier blanc, le Chef de file de l’Opposition a, lui aussi, officiellement désigné le président du Parena comme son </strong><strong>directeur de campagne. </strong><strong>A travers ce choix, le leader du Parena prouve qu’il n’est point un assoiffé du pouvoir et que pour l’intérêt des Maliens, il est prêt à tous les sacrifices. </strong>

<em>« En politique, mieux vaut avoir Tiébilé Dramé avec que contre soi»</em>, a-t-on coutume d’entendre auprès des observateurs politiques.  Et c’est le candidat de l’Union pour la République et la Démocratie qui aura le privilège d’avoir à ses côtés le leader du Parena.

De toute évidence, ce soutien dès le 1<sup>er</sup> tour de l’élection présidentielle de juillet 2018 en faveur de la candidature de Soumaïla Cissé se révèle être très bénéfique. Sans doute, le Parena n’est plus ce grand parti d’antan, mais tout le monde reconnait en son président le don de séduire les électeurs, de changer le cours des choses. D’ailleurs, le respect, jusque-là, réservé au bélier dans l’arène politique est, en grande partie, de son mérite.

Par son élégance et la puissance de son arme politique basée sur des informations fiables et fouillées, il a pu maintenir le parti en vie malgré le vide politique dû au faible taux d’élus locaux enregistrés par la formation politique. <em>« Le Parena ne vit que par Tiébilé Dramé et par lui seul »,</em> se plaisent à dire certains observateurs politiques.

C’est cet homme aux qualités politiques inestimables et à la longue expérience en matière d’élections présidentielles au Mali qui a regagné Soumaïla Cissé sur le front de la conquête de Koulouba. C’était à la faveur du Conseil national extraordinaire du parti tenu, les 25 et 26 mai 2018 au palais de la culture Amadou Hampâté Ba.

Ont pris part aux travaux, les délégués venus des Fédérations de cercle, des Coordinations régionales et du District, les maires et les conseillers municipaux ainsi que les membres du Comité directeur.

Après examen de la situation politique et sécuritaire nationale, la question de la candidature à l'élection présidentielle du 29 Juillet 2018, la vie du Parti et la mobilisation pour la campagne électorale, suite à l'exposé sur la dégradation de la situation sécuritaire dans les régions du nord, du centre et même du Sahel occidental, le Conseil national du parti a exprimé ses vives préoccupations en particulier la généralisation de l'insécurité, les conflits intra et intercommunautaires et leurs conséquences sur la vie des populations concernées.

Examinant la situation politique nationale, les Délégués ont salué les efforts du président Tiébilé Dramé et des membres du Comité Directeur ainsi que le courage avec lequel ils ont assumé leur rôle d'opposants en stigmatisant les dérives graves du régime, la gouvernance patrimoniale faite de tâtonnements, d'improvisation, de détournements impunis des maigres ressources publiques, de pillage sans précédent dans notre histoire nationale des ressources publiques, précipitant à nouveau le Mali au bord d'un nouvel effondrement.

En ce qui concerne la question de la candidature à l'élection du président de la République le 29 Juillet 2018, le Conseil national a écouté la stratégie déployée par Parti à savoir, la constitution d'une large coalition pour battre le président sortant afin d'éviter au Mali d'avantage d'épreuves et de souffrances.

A cet effet, le Conseil national a salué le rôle d'artisan déterminant joué par le président du parti dans  l'échec du projet de révision constitutionnelle, dans la constitution de la Coalition pour l'Alternance et le Changement dont le Manifeste a été signé le 29 Avril 2018 et dans l'élaboration en cours du Programme Minimum Commun.

<em>« </em><em>Considérant la nécessité de constituer une large coalition pour battre le Président sortant,</em>

<em>Considérant le fait que le Président du Parti est le premier leader politique à avoir demandé l'unité de l'opposition pour s'inscrire dans la dynamique de l'alternance et du changement,</em>

<em>Considérant que depuis les élections présidentielles de 2013 et les cinq années qui ont suivi, le PARENA a travaillé avec l'Union Pour la République et Démocratie et (URD) au sein de l'opposition démocratique et républicaine et sur le plan bilatéral,</em>

<em>Considérant que le PARENA et l'URD ont signé le Manifeste pour l'alternance et le changement, conçu comme un impératif de survie et de sécurité nationale pour notre pays,</em>

<em>Considérant l'engagement solennel du PARENA devant le peuple malien, les peuples d'Afrique et du monde, à conjuguer et unir ses énergies et ses moyens à ceux d'une large coalition pour réaliser de manière légale et pacifique l'alternance politique au Mali à la faveur de l'élection présidentielle du 29 juillet 2018,</em>

<em>Considérant l'engagement et la détermination du PARENA à sauver le Mali par la constitution de cette large coalition de partis, de mouvements politiques, d'associations, de leaders d'opinion, de personnalités de toutes obédiences, de citoyens de tous les horizons,</em>

<strong><em>Le Conseil National décide de ne pas présenter une candidature à l'élection présidentielle pour conforter l'unité de l'opposition.</em></strong>

<strong><em>En conséquence, le Conseil National décide de soutenir la candidature de Monsieur Soumaïla Cissé, candidat de l'URD.</em></strong>

<em>A cette fin, le Conseil demande aux membres des Comités, des Sous Sections, des Sections, des Fédérations de cercle, des Coordinations régionales, du Mouvement des femmes, du Mouvement des jeunes, du Conseil Consultatif des cadres et du Comité Directeur du PARENA de se mobiliser pour demander aux militantes et aux militants PARENA de voter pour le candidat Soumaïla Cissé à l'élection présidentielle du 29 Juillet 2018.</em>

<em>Par conséquent, les délégués demandent au Président du Parti et aux membres du Comité Directeur de convenir avec le Président et la direction de l'URD et des autres partis de la Coalition, des modalités d'organisation conjointe de la campagne électorale et du contenu d'un programme commun de gouvernement ». C</em>’est en ces termes que le Comité directeur du Parena a scellé, désormais, le mariage entre le candidat de l’URD et le parti du bélier blanc pour l’élection présidentielle du 29 juillet 2018.

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Housseini Amion Guindo à la clôture de la 3ème conférence nationale de la CODEM :  « Nous allons continuer à apporter notre contribution à l’avènement d’un MALI NOUVEAU »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/housseini-amion-guindo-a-la-cloture-de-la-3eme-conference-nationale-de-la-codem-nous-allons-continuer-a-apporter-notre-contribution-a-lavenement-dun-mali-nouveau-2759442.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/housseini-amion-guindo-a-la-cloture-de-la-3eme-conference-nationale-de-la-codem-nous-allons-continuer-a-apporter-notre-contribution-a-lavenement-dun-mali-nouveau-2759442.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 May 2018 00:48:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 3ème Conférence nationale de la CODEM tenue le 26 Mai 2018 au Pavillon des Sports du stade Modibo Kéïta de Bamako a porté son choix sur Housseini Amion Guindo pour être le porte étendard du parti à l’élection présidentielle du 29 juillet 2018. Fraîchement investi, le président a promis de continuer à apporter sa contribution « <em>à l’avènement d’un MALI NOUVEAU, un Mali plus sécurisé, en paix, dans la stabilité, avec beaucoup d’opportunités économiques, d’emplois pour nos jeunes et surtout, une écoute particulière, accordée aux nobles et légitimes attentes de nos populations. Un Mali nouveau dont la JUSTICE SOCIALE sera, plus qu’un discours, une réalité, confortant LE VIVRE ENSEMBLE. Bref, un MALI POUR TOUS ! </em>» La teneur de son discours de clôture :</strong>

Je voudrais commencer par adresser particulièrement mes salutations fraternelles non moins félicitations chaleureuses à vous militantes et militants, fortement mobilisés.
Venus de l’intérieur comme de l’extérieur, des villes comme de la brousse, vous démontrez ainsi, une fois de plus, que la CODEM est un parti d’avenir, un grand parti.
Par ce geste militant pour les uns, amical pour d’autres, fraternel pour tous, vous nous honorez et renforcez du coup le lien social qui nous unit et qui a toujours fait la force de notre cher MALI.
Plus que présence à un évènement politique, j’en mesure la portée symbolique comme contribution au VIVRE ENSEMBLE. Plus que mot, le Vivre ensemble est une nécessité vitale pour notre pays, surtout en ces temps tourmentés.
Je voudrais donc, mesdames et messieurs, vous réitérer mes remerciements fraternels et militants pour votre engagement inestimable pour la mobilisation et la réussite totale de notre conférence nationale. Vous avez été assidus dans les travaux de réflexion en tenant compte des forces et faiblesses de la CODEM en vue d’en arriver à des conclusions combien importantes pour notre parti. Ces conclusions ont été tirées avec responsabilité et engagement politique. Vous avez aussi évalué notre participation à la majorité présidentielle en constatant que la CODEM a bien rempli et réussi ses missions avec loyauté et responsabilité malgré les obstacles rencontrés dans cette participation.
La conclusion principale de la conférence est sans ambages et clair : La CODEM doit présenter un candidat à l’élection présidentielle de 2018, plaise au Bon Dieu. En tant que président du parti, je ne peux que me soumettre à cette décision à l’unanimité des sections présentes et prendrais toutes les dispositions pour la mise en œuvre effective de cette décision souveraine avec vos soutiens à travers tout le Mali.
Aussi, je dois vous remercier pour la CONFIANCE, placée en ma modeste personne. Je me considère comme un simple militant disposé à servir son parti chaque fois que c’est nécessaire.
Pour une CODEM encore plus forte et ancrée dans nos valeurs sociétales et culturelles, vous avez donné mandat au Bureau National pour son remembrement en vue de renforcer la direction du parti par la grande masse d’adhésion à travers tout le Mali.
Nous souhaitons que cette élection soit une fête, dans la fraternité, la paix et le respect mutuel !
Et vous m’avez lancé un pressant Appel, avec ma candidature, pour continuer à apporter notre contribution à l’avènement d’un MALI NOUVEAU, un Mali plus sécurisé, en paix, dans la stabilité, avec beaucoup d’opportunités économiques, d’emplois pour nos jeunes et surtout, une écoute particulière, accordée aux nobles et légitimes attentes de nos populations.
Un Mali nouveau dont la JUSTICE SOCIALE sera, plus qu’un discours, une réalité, confortant LE VIVRE ENSEMBLE. Bref, un MALI POUR TOUS !

Vous réitérant mes sincères remerciements pour votre présence MASSIVE, surtout votre FERVEUR MILITANTE, et souhaite un bon retour paisible dans vos familles respectives, une bonne campagne agricole au monde paysan.

<strong>Recueillis par Sékou TAMBOURA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Affrontements entre peuls et dogon à  Koro :  Les bons offices du ministre Hamadou Konaté</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/affrontements-entre-peuls-et-dogon-a-koro-les-bons-offices-du-ministre-hamadou-konate-2759446.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 May 2018 00:30:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En plus de sa casquette d’humanitaire chevronné, le ministre de la Solidarité et de l’Action humanitaire, Hamadou Konaté vient d’ajouter une autre corde à son arc. A savoir, son talent de bons offices et de médiateur. Après un long séjour dans le pays dogon (</em></strong><strong><em>à Bandiagara précisément au début des années 1960 où son père Harouna Konaté servait à la Brigade territoriale de la Gendarmerie avant d’être muté à Niono), </em></strong><strong><em>les affrontements fratricides entre Peuls et Dogons torturent </em></strong><strong><em>« Alou » Konaté dans sa chair et dans son esprit. Pour aider ses frères d’hier et d’aujourd’hui à tourner cette page triste de leur histoire, il était, le mardi 22 mai 2018, à Koro, considéré comme l’épicentre de cette grave crise communautaire. </em></strong>

Le ministre Hamadou Konaté a plus d’un tour dans son sac et peut, sans doute, servir le président IBK partout, en cas de besoin. Conscient du sens de la solidarité gouvernementale qui recommande l’entraide, le ministre de la Solidarité et de l’Action humanitaire, Hamadou Konaté, à la tête d’une forte délégation, s’est rendu, le mardi 22 mai 2018, dans la ville de Koro, considéré comme l’épicentre des affrontements communautaires entre Peuls et Dogons. Pour la circonstance, il était accompagné des ministres de la Défense et des Anciens combattants, Tiéna Coulibaly ; de la Justice, Garde des Sceaux, Hamidou Yamoussa Maïga ; et de la Réconciliation et de la Cohésion sociale, Mohamed El Moctar ainsi du Chef d’Etat-major Général des Armées, le Général M’Bemba Moussa Kéïta.

En partant à Koro, la mission d’apaisement conduite par le ministre de la Solidarité et de l’Action humanitaire, Hamadou Konaté, avait quatre objectifs en tête. A savoir : obtenir le désarmement des parties en conflit, leur apporter une assistance, faciliter le retour des déplacés en amenant les leaders des deux communautés à prendre une position responsable et enfin, créer des conditions en vue de passer des examens de fin d’année sécurisés dont certains centres d’examens inévitablement délocalisés.

A leurs hôtes du jour, les deux communautés rencontrées ont résumé leurs attentes au déploiement rapide des forces de sécurité et de défense, au retour de l’Etat et à l’application de la loi dans toute sa rigueur.

Chacune des parties a rassuré le ministre Konaté de sa disponibilité à faire tout ce que l’Etat lui demandera ou conseillera de faire.

Quant au ministre Hamadou Konaté, il a indiqué que le fondement d’un dénouement heureux de la crise se fera d’abord par la volonté manifeste des parties à faire la paix. « <em>Les parties disent être toutes les deux inquiètes parce qu’elles n’ont toujours pas vu la réponse de l’Etat à temps. Mais, la  réponse de l’Etat n’a jamais été absente. Elle vient en progression et en ce moment-ci monte en puissance. Mais, il s’agit d’une question délicate dont la solution ne réside pas seulement dans l’usage de la force. J’invite les parties à faire preuve de raison.</em> <em>Il y a une nécessité de dépassionner la crise», </em>a rappelé le ministre Konaté avant d’insister sur la nécessité du pardon et de l’acceptation de l’autre<strong>. </strong>

Sur place, Hamadou Konaté et sa délégation ont obtenu toutes les garanties fermes des parties de tout faire pour vaincre les démons de la division.<strong> </strong>Les parties et la mission ont convenu du fait que l’état de droit doit s’exprimer dans toute sa rigueur.

Selon le ministre Konaté, cela passe par le bannissement de la justice populaire. <em>« Il faut qu’on soit formel sur une chose, la sécurisation des personnes et de leurs biens incombe exclusivement à l’Etat. Il faut que l’on arrête de vouloir se faire justice. L’armée sera présente  et en puissance dans la zone. Que l’on arrête de croire aussi que nous sommes dans une situation où l’impunité va faire son chemin. », </em>a conseillé le médiateur d’un jour<em>.</em>

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Bicéphalisme au PDES :  La tendance Mohamed Dibassy soutient IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/bicephalisme-au-pdes-la-tendance-mohamed-dibassy-soutient-ibk-2756938.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 May 2018 00:59:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 1<sup>er</sup> congrès du Parti pour le Développement économique et la Solidarité (PDES) tenu, les 5 et 6 mai 2018, au pavillon des sports du stade omnisport Modibo Kéïta, a couché deux Comités directeurs nationaux. Le premier, dirigé par Djibril Tall, se réclame de  l’Opposition. Le second, conduit par Mohamed Dibassy, a pris la direction contraire en décidant de soutenir la candidature du président de la République sortant, El Hadj Ibrahim Boubacar Kéïta,debriguer un second mandat.Il (le second comité) a officialisé ce choix lors d’une conférence de presse organisée, le jeudi 10 mai 2018, à la Maison de la presse. </strong>

Le camp majoritaire (en termes d’éluslocaux)du PDES, désormais divisé sur fond de soutien à la candidature d’IBK à l’élection présidentielle de 2018, s’est entretenu avec les journalistes, le jeudi 10 mai 2018, sur les contours douloureux du 1<sup>er</sup> congrès du parti. Dirigé par Mohamed Dibassy, il regagne les rangs de la mouvance présidentielle à trois mois du 1<sup>er</sup> tour de l’élection présidentielle avec l’unique député du parti, l’Honorable Elias Goro, député élu à Douenzta. Au-delà, la tendance PDES de la majorité présidentiellerevendiqueavoir avec elle plus de la moitié des conseillers communaux qui se trouve, actuellement, dans la région de Mopti, fief de l’unique député du parti.

&nbsp;

<strong>Soutien total à IBK</strong>

<em>« Le Comité directeur national du Parti pour le Développement économique et la Solidarité (PDES) s’est réuni, le mercredi 9 mai 2018, sous la direction de son président Mohamed Dibassy. Après analyse des résultats du premier congrès ordinaire tenu les 5 et 6 mai 2018 dans le pavillon des sports du stade omnisport Modibo Kéïta et après avoir largement revu la situation socio-politique, économique et sécuritaire du Mali, le Comité directeur national du PDES :</em>

<em>-adresse ses vifs remerciements à l’ensemble des délégués ayant pris part à ce premier congrès et à tous les militants et sympathisants pour leur engagement,</em>

<em>-vu les statuts et règlements du parti, </em>

<em>-vu la décision n°1/P-CDN-PDES/2018 du 12 avril 2018 convoquant le premier congrès ordinaire du parti, </em>

<em>-vu la résolution n°5 de la convention extraordinaire des 1 et 2 novembre 2014 positionnant le parti dans l’Opposition républicaine, </em>

<em>-l’abandon des charges contre le président Amadou Toumani Touré devant la Haute cour de justice, </em>

<em>-vu le retour au Mali du président Amadou Toumani Touré dans les conditions dignes de son rang et l’accueil populaire qui lui a été réservé, </em>

<em>-vu les efforts du président de la République et du Gouvernement pour la paix, la réconciliation, la stabilité et l’exercice de l’autorité de l’Etat sur toute l’étendue du territoire, </em>

<em>-vu les débats, </em>

<em>DECIDE DE SOUTENIR LA CANDIDATURE DE EL HADJ IBRAHIM BOUBACAR KEITA A L’ELECTION PRESIDENTIELLE DU 29 JUILLET 2018 », </em>c’est en ces termes que le Secrétaire général du PDES <em>« reconnaissant »,</em>Abdoul WahabTraoré,a annoncé aux hommes de médiasla fin de l’appartenance de ses camarades à l’Opposition républicainequ’ils quittent pour sceller un mariage « pour le meilleur et pour le pire » avec la Convention de la Majorité présidentielle.

Pour Fatoumata Sacko, 1<sup>ère</sup> vice-présidente du bureau dirigé par Mohamed Dibassy,le devoir de reconnaissance oblige, aujourd’hui, à soutenir le président de la République sortant, E Hadj Ibrahim Boubacar Kéïta. <em>« Je lui suis reconnaissante jusqu’à la moelle de mes os. Je reconnais avoir été opposante hier et de la plus belle des manières. Mais, quand il n’y a plus de cause, l’effet est nul. J’ai mis ma vie pour obtenir le retour d’ATT. Mais, j’ai, aussi, vu l’effort consenti par le président IBK et son Gouvernement pour organiser le retour d’ATT au pays. Si IBK n’avait pas voulu, le retour d’ATT serait impossible. Oui je suis reconnaissante envers le président IBK »</em>, motive-t-elle en ces termes la décision de ses camarades avant dire que son séjour dans l’Opposition lui a permis de comprendre certains opposants ne voulaient pas du retour d’ATT. <em>« Certains d’entre eux ont même traité son retour de calcul politicien. C’est regrettable»</em>, s’indigne la conférencière.

<strong> </strong><strong>Un congrès tripatouillé</strong>

Au cours de cette rencontre avec les journalistes, les responsables de la tendance <em>« mouvance présidentielle du PDES » </em>ont, aussi, donné leur version des faits quant à l’organisation du 1<sup>er </sup>congrès du parti tenu au pavillon du stade omnisports Modibo Kéïta. A les en croire, ce congrès, qui avait à l’ordre du jour la mise en place du bureau du Comité directeur national du PDES, a été marqué par une série d’actes de sabotage.

Selon Mohamed Dibassy, son camp s’attendait à un tel scénario avant même le jour du congrès<strong>. « </strong><em>C’est pourquoi, nous avons demandé et obtenu la mise en place d’un comité de sage », </em>expliquele conférencier. Mais, à l’en croire, cette mesure de précaution pour éviter la cassure n’a, finalement, pas servi à grande chose. <em>« Car, certains sont venus faire du forcing en muselant les débats sur la question du positionnement du parti. Les délégués et les élus n’ont pas pu s’exprimer. A notre grande surprise, à la place du Comité de sage, l’autre camp a mis en place une commission d’investiture à laquelle Fatoumata Sacko devait siéger au nom des comités de Bamako. Mais, elle en a été empêchée. Entre temps, ils ont amené vers 18 heures une proposition du bureau qui a été rejetée. Tout cela s’est déroulé  devant huissier. Par la suite s’en est suivi le sabotage des compteurs d’électricité par Nouhoum Togo provoquant une suspension des travaux qui n’ont jamais repris »</em>, s’indigne Mohamed Dibassy.

Sur la question de leur suspension de toutes activités du parti par le camp adverse, le président du PDES de la mouvance présidentielle informe qu’il n’a reçu aucune notification de la lettre de leur suspension. Au-delà, il rassure que ses camarades de l’autre camp n’ont aucun pouvoir de prendre une telle décision à l’encontre du bureau qu’il dirige. <em>« On ne peut pas mettre dehors les gardiens du temple »,</em>fulmine-t-il.A l’en croire, le PDES compte, aujourd’hui, une centaine de conseillers municipaux et plus la moitié de ses conseillers se trouve dans la seule région de Mopti contrôlée par l’unique député du parti élu à Douentza, soit une soixantaine. <em>« Si on enlève ces élus du PDES, on ne parlera plus de PDES »</em>, explique-t-il.

Mieux, il indique que les partisans au retrait du PDES de l’Opposition enregistrent, à ce jour, une adhésion majoritaire des sections du PDES dans les régions qui se présente comme suite : 7 sections/7 dans la région de Kayes, toutes les sections de Koulikoro à exception de Kolokani, toutes les sections de Sikasso et de Ségou,  toutes les sections de Mopti sauf celle de Ténékou, 3 sections /5 à Tombouctou, 5 sections/6 à Bamako.

La 1<sup>ère</sup> vice-présidente du bureau dirigé par Mohamed Dibassy, Fatoumata Sacko rappelle que le PDES n’a pas de délégués dans les régions nouvellement créées.

<em>« Je ne peux pas comprendre qu’un bureau national soit constitué en absence l’unique député du parti »</em>, regretteà son tour l’unique député du PDES, Elias Goro.

En réponse à une question des journalistes de savoir si elle ne vient pas aussi dans la majorité présidentielle pour prendre sa part de gâteau, Fatoumata Sacko a répondu de façon on ne peut plus clair : <em>« au bout de 4 ans et demi, je ne pense pas qu’il puisse y avoir encore des miettes de gâteau à partager »</em>.

<strong>Youssouf Z KEITA  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>RPM : L’ancien Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga revient sur la pointe des pieds</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rpm-lancien-premier-ministre-abdoulaye-idrissa-maiga-revient-sur-la-pointe-des-pieds-2756945.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 May 2018 00:52:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Démis de ses fonctions à la Primature, le 29 décembre 2017, en absence de toute forme de préavis, l’ancien Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga, non moins 1<sup>er</sup> vice-président du Rassemblement pour le Mali (RPM)s’était enfermé dans une forte colère noire depuis son départ de la Cité administrative. Il avait pris sa retraite avec le parti. <em>« Il ne participait plus aux activités du parti et avait, presque, coupé contact avec tous les membres du comité central du RPM»</em>, informent des sources proches du parti présidentiel.

Mais, depuis un moment, l’ancien chef de l’exécutif malien semble contenir sa colère après un temps de souffrance solitaire.

Pour signer son retour sur la scène, il était, la semaine dernière à Gao, sa ville natale, pour prôner le rassemblement autour de la candidature du président IBK, candidat à sa propre succession. Il aurait, aussi, procédé au lancement officiel de son livre <em>« le Silence de l’oubli »</em> qui évoque la détresse des populations des régions du nord du Mali  et l’importance de cette partie du territoire pour l’Etat malien.

<strong>YZK</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2018 :  Modibo Sidibé, confirmé candidat du NPP !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-modibo-sidibe-confirme-candidat-du-npp-2756942.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 May 2018 00:33:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après une première conquête ratée en 2013, le destin du président ATT (un militaire de carrière) se dessine, en juillet 2018,  pour le président des FARE An ka wuli, Modibo Sidibé, un policier à la retraite.  Contrairement à l’élection présidentielle de 2013 où il a été choisi comme candidat de son seul parti, il peut, en juillet 2018, compter sur les voix de tous les militants des partis du Nouveau Pôle politique de la Gauche </strong><strong>républicaine et démocratique</strong> <strong>(NPP). Et cela, </strong><strong>dès le 1<sup>er</sup> tour. Les documents, formalisant cette confiance placée en lui, ont été paraphés, le dimanche 13 mai 2018 au palais de la culture Amadou Hampâté Bâ, devant témoins. Par la même occasion, l’ancien Premier ministre du président ATT pendant 3 ans a été investi comme candidat de la coalition politique à l’élection présidentielle de 2018. </strong>

Malgré le départ de ses 5 députés pour d’autres horizons, le parti FARE An Ka Wuli continue à briller d’espérances et affiche la résilience face au nomadisme politique. L’image très solvable de son leader sur la scène politique en est pour beaucoup. Et pour cause, il a été, le dimanche 13 mai 2018,  retenu et investi comme candidat unique du Nouveau pôle politique à l’élection présidentielle de juillet 2018.

Constituée de six partis politiques, la coalition regroupe : l’UPD, le PSR, le REM, le RPDDM, le FUAC et les FARE An Ka Wuli.

Ce choix porté sur l’ancien ancien Premier ministre du président ATT n’est pas fortuit, selon les initiateurs de la coalition politique. A les en croire, le parti FARE An Ka Wuli a grandi de 2013 à nos jours et son président reste très apprécié par les électeurs maliens qui gardent de lui de bons souvenirs depuis la Transition de 1991 mais surtout lors de son passage à la Primature entre 2007 et 2011. <em>« Il est un homme au patriotisme, à l’intégrité morale, au courage politique et à la compétence avérés et reconnus, en vue de porter une alternative crédible et solide au régime du Président Ibrahim Boubacar Kéïta</em>», rendent-ils hommage à l’Inspecteur général de police.

La cérémonie de signature de la convention autour de la candidature de Modibo Sidibé a été couplée à celle de son investiture. Les travaux ont débuté, tôt le dimanche matin, sur les berges du fleuve Niger où le candidat, accompagné de son épouse Astou Thiam, a reçu les bénédictions des maîtres de l’eau (les Bozos) avant de regagner la salle Bazoumana Sissoko, pleine comme un œuf.

C’est après la signature des documents par les partis politiques du NPP et son investiture officielle que le président des FARE An Ka Wuli a pris la parole pour donner à l’assistance les grandes lignes de son plan de sauvetage du Mali de la crise multidimensionnelle qu’il traverse depuis 2012.

<em>« Vous venez de me désigner candidat du Nouveau Pôle Politique de la Gauche républicaine et démocratique, à l’élection présidentielle du 29 juillet 2018. Ce faisant, vous avez placé toute votre confiance en ma modeste personne, pour porter haut les valeurs et les nobles idéaux que nous partageons. Je vous en remercie très sincèrement et comme je m’y suis engagé solennellement devant vous, je me battrai à vos côtés et de toutes mes forces, pour faire triompher notre vision commune du Mali et honorer ainsi votre confiance. Cependant, en ce moment où je m’adresse à vous, chers camarades, et tout en me félicitant du choix que vous avez porté sur moi pour conduire cette bataille électorale, je mesure aussi le poids considérable de la responsabilité qui est désormais mienne, en votre nom et au regard de l’histoire, au regard des attentes prioritaires de notre peuple, au regard des enjeux et des défis en cours dans notre pays, dans notre sous-région, en Afrique et dans le monde », </em>s’est félicité l’ancien Premier ministre d’ATT<em>.</em>

A l’en croire, l’élection présidentielle du 29 juillet 2018 va se dérouler dans un contexte inédit dans notre pays et qui est caractérisé principalement par : l’affaiblissement généralisé de l’Etat, désormais incapable de remplir ne serait-ce que ses missions régaliennes ; l’inadéquation profonde entre le mode de gouvernance en cours et les défis politiques, économiques, sociaux et sécuritaires auxquels notre pays est confronté quotidiennement, le développement de la corruption, du narcotrafic et de l’économie criminelle.

« <em>Si chacun de ces points est indéniablement et à juste titre, une cause de grande préoccupation pour nos compatriotes, certains me paraissent particulièrement menaçants pour le devenir même de notre pays. Au titre de ces menaces, je retiens en priorité l’insécurité qui sévit dans la quasi-totalité du pays, sans qu’aucune des mesures prises pour en réduire le développement et en atténuer les impacts sur les populations n’ait produit les effets escomptés. Pire, nous assistons à son extension géographique et à une évolution encore plus dangereuse de sa nature, de ses motivations et de ses manifestations, pour notre cohésion et notre unité nationales.</em>

<em>Du terrorisme djihadiste initialement localisé dans les régions du nord, la violence s’est répandue au centre du pays, </em><em>à travers des affrontements intercommunautaires meurtriers qui risquent, si nous n’y prenons garde, de détruire les fondements même de notre vivre-ensemble séculaire. Le chemin de la grandeur, celui d’un Mali propre, d’un Mali fort, d’un Mali juste, d’un Mali réconcilié et solidaire : voilà, chers compatriotes, l’enjeu de l’élection présidentielle de 2018. Avec votre soutien, j’entends incarner cette exigence, parce qu’il nous faut réparer le Mali, notre Mali !Nous pouvons refonder cet Etat nouveau, car j’ai confiance aux femmes maliennes, vaillantes et inlassables combattantes, dont la contribution à l’édification d’un Mali fort, démocratique et prospère est inestimable. Demain, si par la Grâce de Dieu et la volonté des électeurs, je suis élu Président de la République, je m’engage, sans tarder, à faire droit aux attentes prioritaires exprimées par le peuple, et entamer les</em> <em>réformes institutionnelles et structurelles dont le pays a besoin.</em><em> Le socle d’un vrai processus de sortie de crise, c’est le triptyque démocratie, sécurité et développement pour vaincre les vulnérabilités structurelles. Et c’est d’abord une affaire nationale, dans laquelle nous devons être accompagnés. Les maliens veulent qu’on leur donne des raisons de se mobiliser.</em>

<em>Ils ont pareillement besoin de se parler, d’échanger, de se faire confiance, de bâtir ensemble.</em>

<em>Ils ont besoin d’être actrices et acteurs de leur propre pays.</em>

<em>Ils ont tout aussi conscience de la nécessité de s’engager dans la stabilisation structurelle de la zone sahélo-saharienne. Nous devons avoir confiance en nous-mêmes, en nos capacités, en un futur prospère, parce que tout est possible pour un peuple debout.</em>

<em>Ensemble pour la victoire finale!</em><em> », </em>est convaincu le candidat du Nouveau Pôle de la Gauche républicaine et démocratique.

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soumaïla Cissé lors de son investiture à l’élection présidentielle de 2018 : « À tous les déçus du pouvoir actuel, je tends la main ! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soumaila-cisse-lors-de-son-investiture-a-lelection-presidentielle-de-2018-a-tous-les-decus-du-pouvoir-actuel-je-tends-la-main-2756943.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/soumaila-cisse-lors-de-son-investiture-a-lelection-presidentielle-de-2018-a-tous-les-decus-du-pouvoir-actuel-je-tends-la-main-2756943.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 May 2018 00:28:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après deux tentatives ratées dans la conquête du palais de Koulouba, un nouveau jour semble se lever pour le président de l’Union pour la République et la Démocratie (URD), Soumaïla Cissé. Les premiers signes annonçant son séjour mérité à Koulouba, à partir du 4 septembre 2018, ont été posés, le samedi 12 mai 2018, au stade du 26 mars de Bamako lors de la cérémonie officielle de son investiture comme candidat à l’élection présidentielle de juillet (et éventuellement août) 2018. </strong>

<strong>Président d’un parti qui se classe comme la 2<sup>ème</sup> force politique du Mali et deux fois finalistes à l’élection présidentielle (</strong><strong>en 2002 contre Amadou Toumani Touré et en 2013 challenger d’Ibrahim Boubacar Kéïta), celui que l’on surnomme</strong> <strong>Soumi champion a répondu « OUI » à l’appel des déçus du pouvoir actuel qui lui promettent une victoire éclatante, dès le soir du 29 juillet 2018. Ce que les Maliens et le monde entier ont vu, samedi dernier au stade du 26 mars de Yirimadio, laisse penser que la troisième fois pourrait être la BONNE pour Soumaïla Cissé qui n’a jamais fini plus loin que 2<sup>ème</sup> dans une compétition politique, toutes confondues.</strong>

<strong> </strong>

On n’est pas encore dans la campagne qui s’ouvre officiellement, le 7 juillet 2018, pour le 1<sup>er</sup> tour de l’élection présidentielle, mais, le candidat de l’URD semble, déjà, clore le débat sur la personne qui prendra la place du président IBK, le 4 septembre prochain. Tel, il ne laisse plus aucun électeur à conquérir pour ses adversaires à l’élection présidentielle du 29 juillet 2018.  En attendant d’en savoir plus sur le poids politique du candidat à l’intérieur du pays, les électeurs de Bamako ont tranché, le samedi 12 mai 2018, en faisant le <em>« sur-plein »</em> du stade du 26 mars de Bamako qui compte 60 000 places assises. Et si la victoire de Soumaïla Cissé ne dépendait que d’eux, l’on peut dire, avec certitude, qu’il peut dormir les poings fermés.

&nbsp;

<strong>Une mobilisation à couper le souffle !</strong>

Sans doute, le leader d’Ançardine international (à ne pas confondre avec le mouvement terroriste), Ousmane Chérif Madani Haïdara n’est plus le seul à détenir le secret du plein du stade du 26 mars. Il a été rejoint dans ce cercle, très convoité, par Soumaïla Cissé lors de la cérémonie de son investiture comme candidat à l’élection présidentielle de 2018. Un jour, qui, sans doute, fera longtemps date dans les annales politiques au Mali. <em>« De mémoire collective au Mali, jamais une cérémonie d’investiture d’un candidat à une élection présidentielle au Mali n’a amassé autant de foule au stade du 26 mars »</em>, reconnaissent, sans exception, tous les invités de marque à cette cérémonie.

C’est à 16 heures 30 que le candidat de l’URD, accompagné de son épouse, Cissé Assitan Traoré, a  fait son apparition dans le stade du 26 mars à bord d’une V8 Toyota blanche. Il fait le tour du stade pour saluer les militants et sympathisants avant de prendre place parmi les invités de marque. A défaut d’arracher un autographe, tout le monde se débattait pour serrer la main de celui qu’il considère, déjà, comme étant le futur président de la République du Mali.

Parmi les invités, on pouvait, entre autres, noter la présence du leader de l’Opposition guinéenne, Cellou Dalein Diallo, du Pr. Ali Nouhoum Diallo, de Tiébilé Dramé du Parena, de l’ancien Premier ministre Diango Sissoko, de Jeamille Bittar du MC-ATT et du leader du CDR, Mohamed Youssouf Bathily dit Ras Bath.

C’est  devant cette auguste assemblée que le président de l’URD a dit « OUI » à l’appel à candidature des militants de son parti, d’une trentaine de partis politique et de plus 200 associations, mais aussi et surtout des millions de déçus du pouvoir actuel.  Ils ont défié la menace du temps, ce jour, pour être au chevet de Soumi champion, leur candidat.

<strong><em>« </em></strong><em>Permettez-moi tout d’abord de rendre grâce à Allah, le Très Miséricordieux, par la volonté duquel nous sommes réunis ici, en cet après-midi béni.
Je voudrais remercier les membres du corps diplomatique et consulaire et l'ensemble de nos invités, particulièrement ceux venus des pays amis.
Merci également de votre présence, vous, chers Responsables des Partis politiques et Associations membres de la Coalition pour l’Alternance et le Changement et de la Plateforme d’Alliance ‘’Ensemble, Restaurons l’espoir‘’. C’est un grand honneur pour nous de vous accueillir et de vous réunir. Je voudrais, aussi, saluer respectueusement les représentants des notabilités traditionnelles, religieuses ainsi que les membres de la société civile.
Puissent vos prières bénir le Mali et apporter la Félicité à nos familles! Amen!
Il me plaît également de saluer tous les militants, sympathisants de l’URD et des partis amis, ainsi que les associations de jeunes et de femmes. Votre travail remarquable mené au quotidien a renforcé notre démocratie. Je tiens enfin à saluer la jeunesse malienne qui, au sein de la Plateforme « ANTE ABANNA »</em>, a fermement et dignement défendu notre Constitution. <em>À vous toutes et tous, ici présents, du fond du cœur : MERCI ! MERCI ! MERCI !</em> <em>En cet instant solennel où vous m’avez investi de votre confiance, je tiens à renouveler mes condoléances à toutes les victimes civiles et militaires, maliennes, africaines et étrangères. Nous leur rendons hommage, exprimons notre compassion aux familles endeuillées et souhaitons un prompt rétablissement aux blessés.
J’ai également une pensée solidaire pour l’ensemble de nos compatriotes qui vivent dans la difficulté. Je pense particulièrement aux malades, aux déplacés, aux réfugiés et aux jeunes toujours à la recherche d’un premier emploi. C’est aussi et surtout pour eux que nous nous engageons dans cette bataille.</em><strong> <em>Qui</em></strong><em> peut croire aujourd’hui un seul instant que ceux qui ont échoué pendant toutes ces années pourraient encore reprendre la situation en main et remettre l’État au service des citoyens, en impulsant une économie performante, juste et solidaire ?
<strong>Qui</strong> peut croire aujourd’hui, que ces mêmes personnes puissent remobiliser l’armée afin de mettre hors d’état de nuire les terroristes?
<strong>Qui</strong> peut croire aujourd’hui que ces responsables du chaos puissent instaurer un véritable dialogue pour sortir le Mali de la crise ?
Nous connaissons la réponse.
Les Maliens ont perdu toute confiance dans la capacité du pouvoir en place à rétablir la paix et la sécurité.
Nous assistons au contraire à une gestion clanique, inapte et inefficace, sur fond de corruption partisane et de gouvernance délétère.</em>

<strong><em>Il faut</em></strong><em> que cela change, il y a urgence à sauver le Mali. Nous devons inverser le cours des choses !
On ne peut pas, on ne doit pas continuer à voir dilapider impunément les fonds publics ! </em>

<em>On ne peut pas, on ne doit pas continuer à assister à l’agonie de notre pays !
Il nous faut ensemble ranimer, soulever et restaurer l’espoir.<strong> C’est possible. C’est nécessaire. C’est même vital pour notre pays !</strong>
Car, chers Compatriotes, IL Y A URGENCE<strong> !</strong></em>

<strong><em>Oui, Président</em></strong><em>, en votre nom, au nom de tout notre peuple, je procèderai à la mise en œuvre diligente de cet accord conformément aux intérêts de notre peuple.
À cet effet, la décentralisation sera approfondie car la gouvernance locale est le meilleur moyen d’impliquer les citoyens dans le développement de leur terroir.
Le transfert des compétences, aussi bien financières qu’administratives, doit être effectif pour une véritable libre administration des collectivités
Le Mali ne sera plus spectateur de son destin comme c’est le cas depuis cinq ans! », </em>a accepté en ces termes Soumi champion l’appel des millions de Maliens aspirant à une alternance politique et économique à partir du 4 septembre prochain.

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<strong>Sauver le Mali, c’est maintenant !</strong>

Selon le candidat investi de l’URD, la nation malienne souffre, actuellement, des fautes et des humiliations, à elle imposées, par ses maîtres d’aujourd’hui. <em>« Notre nation est meurtrie et fracturée. Notre République est affaiblie et se fissure. Notre pays est humilié et paupérisé. Notre PAYS VA MAL, il est même à l’agonie ! Après le Nord, c’est le Centre de notre pays qui s’embrase. Des violences intercommunautaires se déroulent dans un silence coupable. C’est grave et inacceptable !
<strong>Président</strong>, en votre nom, au nom de tout notre peuple, j’engagerai immédiatement un processus politique pour résoudre la crise au Centre. Ce processus sera fondé sur un dialogue intra et intercommunautaire afin que les populations de ces régions conviennent des conditions de leur cohabitation et de leur accès, dans la paix et la concorde,  aux ressources  naturelles de leurs contrées.
La paix et la sécurité devront donc sans tarder revenir dans tout le pays.
<strong>Président</strong>, en votre nom, au nom de tout notre peuple, je me donne cinq ans pour mettre fin définitivement à la crise sécuritaire et pacifier le pays. Toutes les énergies du Gouvernement seront tournées vers cet objectif stratégique majeur.
<strong>Oui, Président, </strong>en votre nom, au nom de tout notre peuple, conformément aux engagements pris dans le cadre du programme minimum de gouvernement de la Coalition pour l’Alternance et le Changement, je mettrai en place un gouvernement de redressement national qui s’investira sans relâche à stabiliser le pays, à le réunifier, à réaliser la réconciliation nationale, à conduire les réformes pour refonder l’État. Et à imposer la paix !
L’Accord d’Alger est d’une importance capitale dans notre quête de paix et de réconciliation. En cinq ans, nous allons rétablir la sécurité, pacifier le pays, du Nord au Centre, et instaurer un véritable dialogue entre les différentes communautés pour qu’elles puissent de nouveau vivre en harmonie. Telles seront les priorités de mon Gouvernement.<strong>
</strong>Je ferai de ma présidence un quinquennat de réformes et de refondation de l’État.
<strong>Je m’y engage</strong>!
Sans un sursaut patriotique collectif, sans notre totale mobilisation, le Mali peut, à tout moment, sombrer dans le chaos. Le Mali est un pays d’espoir où on peut tout régler par le dialogue franc et inclusif.
Le Mali a besoin d’une vision, d’un cap et d’un programme adapté.
Le Mali a besoin d’un vrai pacte de gouvernance, fort et transparent.
Pour cela, le seul choix qui s’impose à nous tous, c’est l’ALTERNANCE !<strong> </strong>», </em>estime Soumi champion.

&nbsp;

<strong>Le changement est possible : <em>« tout dépend des Maliens »</em></strong>

Selon Soumaïla Cissé la seule chose qui empêche, aujourd’hui, les Maliens de goûter au bonheur,  c’est son élection à la magistrature suprême. Un dernier travail qui incombe au Peuple souverain. Aréolé d’une carrière politique et professionnelle exceptionnelle au Mali et à l’international qui lui a permis de connaitre tous les secrets de développement d’un pays, le candidat de l’URD rassure avoir, déjà, entendu chaque Malien et Malienne, de Kayes à Kidal, sur leurs préoccupations. Mais aussi les assurances des partenaires techniques et financiers pour rendre les Maliens fiers de leur pays. <em>«<strong> </strong></em><em>Le Mali est un pays d’espoir où on peut tout régler par le dialogue franc et inclusif. Le Mali a besoin d’une vision, d’un cap et d’un programme adapté.
Le Mali a besoin d’un vrai pacte de gouvernance, fort et transparent.
Pour cela, le seul choix qui s’impose à nous tous, c’est l’ALTERNANCE ! J’ai sillonné et continue de sillonner l’ensemble du pays pour vous rencontrer et vous écouter ; pour recueillir et saisir l’importance et la complexité de vos frustrations, de vos peurs et de vos douleurs ; pour entendre vos besoins et vos espérances quant à votre avenir.
Paysans, éleveurs, transporteurs, chauffeurs de taxi Sotrama et Katakatani, industriels et opérateurs économiques, artisans et commerçants, pêcheurs, militaires et policiers, chômeurs, lycéens et étudiants, enseignants et professionnels de la santé, malades et handicapés... </em>

<strong><em>Je vous ai entendus.</em></strong><em>
Femmes, hommes, jeunes et vieux..., <strong>je vous ai entendus</strong>.
Maliennes et Maliens en survie quotidienne, vous les déçus et les humiliés du pouvoir en place, <strong>je vous ai entendus</strong>.
Oui, vous toutes et tous, <strong>je vous ai entendus</strong> !</em>

<em>Vous m’avez dit que notre pays mérite mieux que cet énorme gâchis depuis 5 ans !
Vous m’avez dit : solidaires et responsables, nous pouvons, nous devons mieux vivre ensemble et réussir notre avenir. </em>

<em>À l’égoïsme d’un pouvoir déconnecté, vous répondez par la générosité !
J’ai pris, avec gravité et responsabilité en mon cœur, votre pressant appel à un puissant changement.</em><em> <strong>J’ai également échangé avec nos voisins.
</strong>Tous souhaitent que notre pays reprenne sa place légitime dans le concert des Nations.
Le monde entier nous observe ! Nous n’avons plus le droit de décevoir.
<strong>J’ai consulté nos partenaires au développement.
</strong>Eux aussi m’ont exprimé leur volonté de nous accompagner. Il nous faut donc tenir tous nos engagements, notamment en matière de lutte contre la corruption.
<strong>J’ai consulté nos Alliés dans la lutte contre le terrorisme.
</strong>Ils sont prêts à nous aider pour reconstruire une armée moderne, opérationnelle et efficace au service de la paix.
Pour protéger les populations dans le respect des Droits de l’Homme, ils sont prêts à outiller suffisamment nos services de gendarmerie et de sécurité.</em>

<em>J’ai foi dans votre engagement, votre courage et votre patriotisme.
Je mesure votre immense soif de retrouver l’espoir.
De bâtir enfin un Mali de paix et d’opportunités.
<strong>C’est possible. C’est nécessaire. C’est même vital pour notre pays.</strong></em>

<em>Dès aujourd’hui, mobilisons toutes nos forces pour éradiquer les terribles calamités que sont la pauvreté, la misère et la corruption : autant de fléaux qui <strong>servent de terreau</strong> au désespoir, au fanatisme, et au terrorisme.<strong>
</strong>Soyons confiants en notre avenir !
Nos ressources humaines et naturelles notre riche culture héritée d’une histoire millénaire sont de précieux atouts pour la réussite et le rayonnement de notre pays.<strong>
Réinventons</strong> ensemble un meilleur système éducatif, capable d’assurer à nos jeunes une entrée sur le marché du travail.
<strong>Réinventons</strong> un meilleur pilotage économique du pays afin de vaincre la pauvreté et relever tant de défis. </em><em>Président, </em><em>en votre nom, au nom de tout notre peuple, je m’engage sur l’honneur, dès le premier jour, à mettre en œuvre les chantiers prioritaires du programme et à appliquer avec rigueur et en toute transparence les règles de parfaite conduite de l’État.
- Pour vaincre le cancer de la corruption, je combattrai l’impunité avec détermination.
- Dans le domaine de la Défense et de la sécurité:
</em><em>⁃</em><em> Je poserai les fondations d’une armée nationale reconstituée représentative de la diversité de notre peuple.
- Je lancerai une vaste campagne de recrutement dans toutes les régions du pays pour renforcer les effectifs de l’armée et de la gendarmerie.
- Les ressources financières destinées aux FAMAS seront sacrées: quiconque détournera l’argent des FAMAS sera judiciairement poursuivi.
- De façon systématique, des hommages seront rendus à nos militaires tombés sur le champ d’honneur pour la liberté du Mali.
-Je ferai ériger des cimetières militaires afin de réserver une sépulture décente à nos héros morts pour notre pays.
- Je moderniserai l’outil de renseignement.
La Sécurité d’État cessera d’être une police politique.
Elle sera réorganisée en profondeur et mise exclusivement au service des intérêts supérieurs du pays.
Elle sera un puissant levier de la lutte contre le terrorisme.
- Pour la transparence et la protection de l’argent public, j’instaurerai de nouveaux seuils et de nouvelles pratiques dans la passation des marchés publics.
- J’engagerai l’indépendance de l’ORTM par une gouvernance vertueuse et responsable, pour en faire véritablement une radio et une télévision publiques au service du pays tout entier.
Enfin, à titre personnel, je m’engage à être exemplaire !
- Ma famille sera tenue à l’écart de la gestion de l’État: aucun de mes enfants, ne sera ni ministre ni député, aucun de mes neveux ne sera ministre.
Je vous le promets!
- En conformité avec l’article 37 de la Constitution, je procéderai, devant la Cour Suprême, à la déclaration publique de mes biens dès mon entrée en fonction. </em><em>Je vous le promets! </em>

<em>Chers Compatriotes;
</em><em>Oui, ce programme est ambitieux : il est à la hauteur des défis actuels !
Je sais que nous voulons toutes et tous, au-delà de nos appartenances partisanes, que notre pays aille mieux, aille beaucoup mieux.
Plus qu’une volonté, c’est devenu une exigence citoyenne légitime !
Je lance donc un appel à l’ensemble des Maliennes et des Maliens pour sauver notre pays.</em>
<em>Par votre confiance:
Je serai le Président de l’unité, de la réconciliation et de la concorde nationale.
Je serai le Président de la transparence, de la loyauté, de la dignité et de la rigueur morale !
Je serai le Président du travail, de la solidarité et du progrès collectif!
Je serai le Président d’un Mali fier et en paix, accueillant, crédible et respecté.
À tous les déçus du pouvoir actuel, je tends la main !
À vous, mes compagnons de route avec qui nous avons choisi de cheminer par amour du pays pour l’alternance et le changement qualitatif, je prends la main.
Ensemble, nous avancerons sans faillir à nos idéaux dans l’honneur et la dignité !», lance-t-il cet appel aux Maliens », </em>a promis le candidat investi devant des milliers d’électeurs potentiels et déterminés à concrétiser à l’alternance dès le 1<sup>er</sup> tour de l’élection présidentielle de juillet 2018.

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>

<em> </em>

<strong><em> </em></strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Enseignement supérieur : Les frontières du savoir s’effacent entre l’ITMA et trois universités françaises</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-les-frontieres-du-savoir-seffacent-entre-litma-et-trois-universites-francaises-2756939.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 May 2018 00:25:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« <em>Qui se ressemble s’assemble</em> », dit un adage bambara. Dans la formation des futurs cadres maliens, les efforts des responsables de l’Institut africain de Technologies et de Management (ITMA) ne passent pas inaperçus. Ils sont suivis et admirés dans leur passion quotidienne de former les élèves et étudiants maliens et étrangers à l’excellence professionnelle.</strong>

<strong>Dans leur ambition,ils ont séduittrois institutions d’enseignement supérieur françaises dont les responsables étaient à Bamako, le vendredi 11 mai 2018<em>, </em>pourapposer<em>« d’une main confiante »</em>leurs signaturessur un accord de partenariat avec l’institut. La cérémonie de signature des conventions s’est déroulée à l’hôtel de l’Amitié de Bamako, en présence de Mme Siby Ginette Bellegarde, Directrice générale de l’ITMA et ancienne ministre de l’Enseignement supérieure et de la Recherche scientifique. </strong>

A l’ITMA, les frais scolaires versés par les parents d’élèves vont dans les formations de leurs enfants. Et aucun effort n’est de trop pour la direction et le personnel enseignant de l’institut qui s’emploient à faire en sorte que la connaissance ne soit pas un secret pour aucun étudiant. Pour l’atteinte de cet objectif, les responsables de l’institut ont réussi à mettre une corde de plus à leur arc en signant des conventions de partenariat avec trois autres écoles faisant la fierté de l’enseignement supérieur français. Il s’agit de :l’Académie internationale de Management en Alsace (AIMA), l’université Paris 13, l’Ecole supérieure électronique de l’Ouest (ESEO) basée à Angers qui étaient toutes représentées par leurs premiers responsables lors de la cérémonie de signature des conventions.

En gagnant ce pari,laDirectrice générale de l’ITMA, Mme Siby Ginette Bellegarde tient une promesse qu’elle avait faite aux parents d’élèves lors de la cérémonie inaugurale de l’institut, en octobre 2016. <em>« Jeunes gens, filles et garçons, futurs étudiants de l’UMEF-ITMA, nous ferons de vous, des cadres brillants qui osent et qui gagnent »</em>, avait promis, à l’époque, Mme Siby Ginette Bellegarde.En deux ans d’exercice seulement, le résultat est là, plausible et séduisant. Car, selon le Directeur de l’Académie internationalede Management en Alsace (AIMA), Stanislas Deyrames, à travers cette convention, son école s’engage à recevoir, désormais, des étudiants de l’ITMA pour des formations professionnelles. <em>« C’est un grand honneur de participer à ce projet de formation ambitieux et concret »</em>, dit avec fierté Stanislas Deyrames.

&nbsp;

<strong>Un mariage pour le meilleur !</strong>

Dans sa politique de partenariat, la direction de l’ITMA se montre mesquine et rigoureusedans ses choix. Les écoles partenaires doivent être dans le cercle des excellents pour cheminer avec elle. Cette rigueur a été observée, dans toute sa plénitude, lors du choix des trois universités françaises de renommée internationale en terme de qualité de formation. Selon le Directeur de l’ESEO, Mohamed Ramdani, son école offre 5 ans de formation aux bacheliers. <em>« Nous formons des jeunes pour ils ne soient pas de simples utilisateurs des technologies en les amenant à en être des concepteurs. Et, tous ceux qui sortent de notre école ont, sans exception, du travail »</em>, informe MohamedRamdani.

Pour sa part, le Directeur de l’université de Paris 13, Homère Nkwazo a, également, fait l’éloge de l’initiative du partenariat qui, à l’en croire, impactera la mobilité des étudiants et des enseignants dans le cadre de la formation et de la recherche.

Prenant la parole, la Directrice de l’ITMA égrène les avantages de l’accord pour son école. <em>« Ces accords de partenariat ont pour objet, d’une part, d’élargir l’offre de formation et de recherche à l’ITMA et d’autre part, d’offrir plus de perspectives d’épanouissement à nos jeunes élèves et étudiants en leur donnant l’opportunité de poursuivre leurs formations  dans ces institutions.  Une coopération avec chacune de ces institutions, prise séparément, constitue un atout important pour notre jeune institut qui ambitionne d’être reconnu comme centre d’excellence bien au-delà du Mali. La mise en œuvre effective des accords de partenariat, que nous venons de parapher,contribuera, sans doute, à l’atteinte de nos objectifs de formation de haut niveau, de formation de leaders, d’ouverture sur le monde»</em>, se réjouit MmeSiby Ginette Bellegarde.

Pour rappel, l’ITMA est un établissement privé d’enseignement supérieur axé sur le management dans tous ses aspects et sur l’enseignement technologique. Ses filières de formation se regroupent autour de 3 pôles, tous fondées sur le système LMD. Il s’agit, entre autres, des filières : management, technologies, droit, réseaux, télécommunications, génie logiciel, comptabilité, finance, gestion des ressources humaines et communication.

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>8ème journée des banques et établissements financiers du Mali : Tous contre la cybercriminalité !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/8eme-journee-des-banques-et-etablissements-financiers-du-mali-tous-contre-la-cybercriminalite-2756933.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 May 2018 00:21:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le rehaussement du taux de bancarisation au Mali ne fait pas perdre de vue les banques et établissements financiers maliens leurs devoirs de fournir un service fiable à leurs clientèles en se protégeant contre les cybercriminels. Ce souci est constant chez les responsables de l’Association professionnelle des Banques et Etablissements financiers du Mali (APBEF) qui ont renouvelé leurs engagements à ne céder la bataille jusqu’à la cessation totale des attaques. C’était à la faveur de la cérémonie de lancement des travaux de la 8<sup>ème</sup> édition de la Journée des Banques et Etablissements financiers du Mali tenue le 11 mai 2018 au palais des Sports.
</strong><em>« Ce qui m'effraie, ce n'est pas l'oppression des méchants, c'est l'indifférence des bons », disait le </em><a href="https://www.google.com/url?sa=t&amp;rct=j&amp;q=&amp;esrc=s&amp;source=web&amp;cd=3&amp;cad=rja&amp;uact=8&amp;ved=0ahUKEwi4s46M-P3aAhVDaxQKHQhCDrkQFghEMAI&amp;url=http%3A%2F%2Fwww.evolution-101.com%2Fcitations-de-martin-luther-king%2F&amp;usg=AOvVaw26jefzliIaRlfXRCgSH57n">célèbre <em>révolutionnaire américain</em>, Martin Luther King. Pour arriver à bout des cybercriminels, l’Association professionnelle des Banques et Etablissements financiers du Mali </a>s’inspire, fortement, de cette célèbre citation. Ses responsables sont, déjà, sur les remparts et sollicitent le concours de tous (décideurs politiques et société civile) afin de rendre la riposte plus vigoureuse. Mais, cet indispensable concours des partenaires extérieurs des banques n’est toujours pas acquis totalement. C’est pourquoi, chaque rencontre des banquiers est mise à profit pour appeler à la mobilisation générale. Les travaux de la 8<sup>ème</sup> édition de la Journée des banques et des établissements financiers du Mali n’ont pas dérogé à la règle. A la faveur de ce rendez-vous annuel entre les professionnels de banques et le monde extérieur, les responsables de l’APBEF ont, encore, remis la question sur la table en choisissant le thème : <em>« la cybercriminalité : menaces du 21<sup>ième</sup> siècle pour les banques »</em>.

Selon la présidente de l’APBEF, Mme Touré Coumba Sidibé, le choix de ce thème n’est pas fortuit. <em>« Nous ne doutons point  que la conférence du 12 mai contribuera à offrir, comme à l’accoutumée, un cadre de dialogue, d’échanges et de concertations sur ce phénomène qui prend de l’ampleur chaque jour. Il s’agira aussi d’échanger sur les solutions mises en place par les banques pour se protéger et réduire le niveau des attaques auxquelles elles ont à faire face. A ce titre, notre profession cherchera à susciter et à renforcer l’adhésion des décideurs politiques et autres acteurs concernés à ses efforts visant à assurer aux populations à faibles revenus, ainsi qu’aux micros entreprises, un accès durable à une large gamme de produits et services financiers»</em>, indique la présidente de l’association. Par ailleurs, elle ajoute que cet objectif ne sera atteint avec les seuls efforts des banquiers. <em>« Il requiert l’implication effective de tous et notamment  décideurs politiques et administratifs, chefs coutumiers, société civile, associations de consommateurs, hommes de médias. C’est à ce prix et à ce seul prix  que nous y arriverons. Car, l’un des paravents est d’éduquer et d’informer »</em>, dit Mme Touré Coumba Sidibé.

Selon la Secrétaire générale du ministère de l’Economie et des Finances, Mme Sidibé Zamilatou Cissé, l’organisation de cette journée démontre clairement non seulement le dynamisme du secteur bancaire malien, mais aussi la volonté de celui-ci d’aider les hautes autorités du Mali à relever bien de défis sur le plan économique. <em>« La contribution des banques et établissements financiers dans l’économie malienne est assez éloquente »</em>, s’est réjouie la représentante du ministre de l’Economie et des Finances avant de faire mention spéciale aux opérateurs économiques maliens qui apprennent, de plus en plus, à faire confiance aux banques.

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau pole politique de la gauche démocratique et Républicaine :  Modibo Sidibé, porte&#45;étendard</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/nouveau-pole-politique-de-la-gauche-democratique-et-republicaine-modibo-sidibe-porte-etendard-2755555.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 May 2018 01:13:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Policier à la retraite, le président des FARE An ka wuli, Modibo Sidibé rêve depuis 2013 de réaliser le même destin que son ancien chef, le président ATT, un militaire de carrière. Après une première conquête ratée en 2013, le président des Forces alternatives pour le Renouveau (FARE An Ka Wuli) a réussi à mettre une corde de plus à son arc pour l’élection présidentielle à venir. Il sera investi, le 13 mai 2018 au Palais de la culture, comme candidat du Nouveau Pôle politique de la Gauche démocratique et républicaine constitué de 6 partis politiques et de plusieurs associations.</em></strong>

<strong> </strong>

Malgré le départ de ses 5 députés pour d’autres horizons, le parti FARE An Ka Wuli continue à briller d’espérances et affiche la résilience face au nomadisme politique. L’image très solvable de son leader sur la scène politique en est pour beaucoup. Et pour cause, il a été choisi comme candidat unique du Nouveau pôle politique (NPP) à l’élection présidentielle de juillet 2018, le 1<sup>er</sup>mai dernier au cours d’une réunion tenue au siège du parti Fare An ka wuli.

Constituée de six partis politiques, la coalition regroupe : l’UPD, le PSR, le REM, le RPDDM, le FUAC et les FARE An Ka Wuli. A noter que le PIDS de Daba Diawara, membre fondateur du Nouveau Pôle politique, s’est abstenu.

Ce choix porté sur l’ancien ancien Premier ministre du président ATT n’est pas fortuit, selon des sources proches des initiateurs. A les en croire, le parti FARE An Ka Wuli a grandi de 2013 à nos jours et son président reste très apprécié par les électeurs maliens qui gardent de lui de bons souvenirs depuis la Transition de 1991 mais surtout lors de son passage à la Primature entre 2007 et 2011. <em>« Il est un homme au patriotisme, à l’intégrité morale, au courage politique et à la compétence avérés et reconnus, en vue de porter une alternative crédible et solide au régime du Président Ibrahim Boubacar Kéïta</em>», rendent-ils hommage à l’Inspecteur général de police.

C’est cette bonne nouvelle que les initiateurs entendent faire parvenir au président des FARE qui sera investi d’abord candidat de son parti le 12 mai prochain, puis du Nouveau Pôle politique de la Gauche démocratique et républicaine, le lendemain 13 mai 2018.

<em>« Après l’analyse de la situation politico-sécuritaire du pays, les partis politiques membres du NPP ont décidé de converger leurs forces pour élire Modibo Sidibé à la magistrature suprême lors des élections présidentielles à venir. Pour faire sortir le Mali de cette situation. Il faut un État fort, un Etat stratège, et un Etat juste, respectueux des valeurs et principes démocratiques. Et pour cela, il faut la synergie des forces. Cette synergie  des forces de progrès du Mali  est, aujourd’hui,  incarnée par la Gauche républicaine et démocratique. La présentation d’une candidature est la voie  pour réaliser l’alternance. C’est pourquoi, nous, partis, associations, mouvements et personnalités politiques signataires de la Charte du NPP, décidons de présenter une candidature unique à l’élection présidentielle à venir, pour  réaliser l’alternance et relever ces défis. Cette candidature sera portée par Modibo SIDIBE, Président des FARE An Ka Wuli»</em>, ont dit les initiateurs dans une déclaration rendue publique.

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affrontements inter&#45;communautaires entre Peuls et Dogons dans les cercles de Koro et Douentza :  Tabital Pulaaku monte au créneau !</title>
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<pubDate>Tue, 08 May 2018 00:57:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Plus qu’un simple coup de gueule, c’est un sérieux avertissement que le président de la très représentative association Tabital Pulaaku, Abdoul Aziz Diallo, a lancé lors de la conférence de presse organisée avant-hier dimanche 6 mai 2018 à la Maison de la presse suite aux  affrontements entre communautés peule et dogon au cours des derniers mois dans les cercles de Koro  et Douentza : « Tabital Pulaaku affirme sans ambages que la communauté peule se réserve le droit de se défendre contre toute attaque de la part de quelque milice que ce soit.»</strong></em>

Les violences se multiplient depuis deux ans dans le centre du Mali entre Peuls et dogons. Les derniers événements qui se sont déroulés dans la zone ont semé le deuil, provoqué des larmes et le désespoir en <em>"pays peul"</em>, au sein de la communauté culturelle peule.

Pour le président de Tabital Pulaaku, Abdoul Aziz Diallo, les attaques récentes portent la signature  des chasseurs dozos, et dans laquelle on retrouve des Dogons, mais aussi des gens qui ne seraient pas maliens: « <em>La situation est très grave. </em><strong><a href="http://www.rfi.fr/afrique/20180314-situation-explosive-communautes-peules-dogons-centre-mali"><em>Et de jour en jour</em>, <em>ça s’aggrave</em></a></strong><em>. Aujourd’hui, il y a une milice appelée Dozo, qui est descendue dans le centre et qui est en train de descendre dans les villages pour tuer les gens n’importe comment. Ils arrêtent même des voitures pour faire descendre les gens et les égorger. Ils brûlent les cases, ils tuent les animaux des Peuls. C’est très grave</em> <em>! C’est une milice fabriquée. On ne sait pas qui tire les ficelles, mais ce qui est sûr, c’est que cette situation-là n’est pas claire. Et ça risque de contaminer toute la région entière. Aujourd’hui, c’est Koro. Hier, c’était Djenné. Demain, on ne sait pas si ce ne sera pas Douentza, Bankass ou Bandiagara</em> ».

Pour Abdoul Aziz Diallo, il  est  temps de mettre fin au calvaire de la communauté peule dans le centre.  Et de dénoncer le laxisme du gouvernement : <em>« Malgré les promesses du gouvernement et ses engagements à travers un certain nombre de mesures, force est de constater que la situation s’est plutôt dégradée »</em>. Le président de Tabital Pulaaku cite  une série d’évènements  qui tendent à prouver une nette détérioration sur le terrain. A savoir le massacre  des habitants  peuls de Nawodié et Tanfadada dans la commune de Dougani par des chasseurs appelés  Dan-na  Amassagou ; l’incendie des villages peuls de Madougou ; la chasse aux peuls entreprise par la milice Dan-na Amassagou ; l’interception de vivres allouées  aux populations par le  Premier ministre et des ONG…

En outre, Abdoul Aziz Diallo, accuse les autorités de tolérer, voire d’encourager, les exactions de groupes de chasseurs traditionnels contre les peuls, au nom de la lutte contre les jihadistes, « <em>Il y a collision entre  les chasseurs dogons et les autorités, sinon comment comprendre la campagne de chasse aux peuls entreprise par dan-na Amassagou dans la ville de Koro par une opération porte à porte destinée à obliger ces derniers à vider leurs maison séance tenante  sous le regard bienveillant des pouvoirs publics », </em>s’interroge Diallo. Avant de dénoncer une véritable campagne planifiée par Dan-na Amassagou pour chasser tous les peuls de la région en vie de s’approprier les terres et le cheptel.

Face à ces actes, Tabital  Pulaaku invite le gouvernement à procéder à la dislocation de toutes les milices et à la récupération de toutes les armes illégalement détenues dans la région de Mopti dans un délai minimum  et diligenter  des enquêtes  sur  les événements en vue  d’engager des poursuites pénales contre toutes les personnes impliquées dans ce  génocide  en cours à Koro  et ailleurs sur le territoire.

L’association invite le gouvernement à organiser le retour de tous les déplacés au plus tard à la fin du mois de mai 2018.

Par ailleurs, Abdoul Aziz Diallo, président de Tabital Pulaaku conteste tout problème entre Peuls et Dogons. «<em>Ceux qui nous tuent, sont des djihadistes. Quand vous ne pouvez plus vous déplacer pour chercher à manger pour votre famille ou aller vers les points d’eau avec vos animaux, cela constitue un problème grave pour un Peul»,</em> a-t-il dit.

Pour lui, le problème  se  trouve au niveau de la milice Dan- na Amassagou qui a un dessein génocidaire, une vision d’épuration ethnique qui doit être vigoureusement combattue.

Le président de  Tabital Pulaaku appelle à mette fin à l'amalgame créé et entretenu qui fait de tout Peul un terroriste et déplore l'arrestation arbitraire de personnes innocentes.

Qui tire les ficelles et a intérêt à monter les communautés les unes contre les autres ? C'est la question qui revient souvent. Contrairement à d'autres violences qui ont opposé les Dogons sédentaires aux éleveurs peuls, la racine des dernières exactions n'est à priori pas celle-là. Mais le risque de vengeance communautaire existe bel et bien. C'est ce que rappellent les Peuls aujourd'hui.

<strong>Faty Dicko</strong>

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<title>Mohamed Aly Bathily, président des APM, ancien ministre :  « Oui…, je suis candidat à l’élection présidentielle de 2018 au Mali»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mohamed-aly-bathily-president-des-apm-ancien-ministre-oui-je-suis-candidat-a-lelection-presidentielle-de-2018-au-mali-2755558.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 May 2018 00:52:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président de la République sortant, El Hadj Ibrahim Boubacar Kéïta ne bénéficiera du soutien de son ancien ministre Me Mohamed Aly Bathily en juillet 2018. Mieux, il disputera la compétition électorale avec ce dernier qui a été investi  candidat</em></strong><strong><em> des Associations pour le Mali (APM), le dimanche 29 avril 2018, à Fanafiè-kôrô,  dans le cercle de Kati. La cote de popularité très élevée de Bathily auprès du monde des paysans sera-t-elle suffisante pour arpenter les marches de Koulouba ?</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

C’est un candidat très diminué par la crise interne au sein des APM qui a officialisé, le dimanche 29 avril, son intention de défier le président de la République sortant, Ibrahim Boubacar Kéïta et les autres dinosaures de la classe politique malienne le 29 juillet 2018. Il est seul (son fils Ras Bath continuant à scruter la direction du vent) et en est à sa première expérience en terme de joute électorale, car n’ayant jamais occupé un poste électif même au plus bas de l’échelle. Mais très coté dans le milieu paysan (dont il a, effectivement, défendu les causes lors de son séjour dans le Gouvernement), il ne voit pratiquement aucun obstacle entre lui et le fauteuil présidentiel au mois de juillet prochain. Même les moyens de l’Etat censés favoriser la réélection du président sortant ne le retiennent dans son projet présidentiel. Sa source de motivation : « <em>combattre IBK jusqu’au bout de souffle »</em>.

<strong>«<em>J’ai personnellement promis à IBK de ne jamais le trahir. Mais que s’il se hasardait à me trahir, je le combattrais jusqu’au bout de mes souffles.  C’est pourquoi, je voulais démissionner du gouvernement. Mais c’est Haïdara qui m’a supplié</em>», a révélé l’ancien ministre de la justice, puis </strong><em>de l’Urbanisme, de l’Habitat et des Affaires foncières</em> <em>lors de son investiture</em> <strong>à Fanafiè-kôrô.</strong>

Et pour en découdre avec le président sortant, Me Mohamed Aly Bathily avance un programme séduisant axé sur la richesse des ressources humaines. <em>« J’ai la volonté de réconcilier et de rassembler tout le peuple du Mali face aux défis qui sont les nôtres. J’ai la volonté de dépasser les clivages et les différences. Cette volonté affirmée va s’appuyer sur la première richesse de notre nation : vous les femmes et les hommes avant toute exploitation de toutes autres ressources et richesses »</em>, a déclaré le candidat des APM face à une foule monstre de paysans.

S’agissant de son projet de réconciliation des Maliens, Mohamed Aly Bathily promet de faire, d’abord et dès les premières heures de sa prise de fonction s’il est élu président de la République, un diagnostic exhaustif de toutes les crises et invitent les Maliens à tourner dignement et avec esprit de responsabilité la page des douloureux épisodes de leur histoire.

<em>«  Ce sera  alors l’heure de la tolérance, de l’entente et de la réconciliation de tous les Maliens sincèrement désireux de faire du Mali, un pays prospère où chaque citoyen pourra avoir un toit et vivre paisiblement à l’abri des passions, des abus de pouvoir et de l’injustice. Je veux créer un ordre nouveau basé essentiellement sur le travail, la discipline, la justice, l’ordre et le respect des principes de notre société. Je vais créer les conditions pour que chaque malien puisse jouir en toute tranquillité du fruit de son travail »</em>, promet le père de Ras Bath.

Selon le candidat des APM, l’Etat du Mali est à terre, humilié, détourné, maltraité, braqué, et n’assure plus ses fonctions régaliennes.  <em>« Ensemble, notre premier devoir sera de remettre l’Etat en place et de rétablir l’ordre et l’autorité sur toute l’étendue du territoire national en restituant au peuple du Mali les attributs de sa souveraineté conformément à sa devise : un Peuple, un But, une Foi. C’est ainsi que le peuple relèvera la tête, qu’il parlera avec fierté, qu’il rétablira la confiance qui existe entre lui et l’Etat. Cette volonté, je veux que nous la partagions tous. Oui je veux reconstruire notre destin avec vous tous. Oui, je déclare, ici et maintenant, ma candidature à l’élection présidentielle de 2018 au Mali. </em><em>Oui moi Mohamed Aly Bathily, je suis candidat à l’élection présidentielle de 2018 au Mali</em><em>.»</em> C’est en ces termes, le cœur plein de confiance, que l’ancien ministre <em>a rendu publique sa déclaration de candidature. </em>

<em>Par ailleurs, </em><strong>Mohamed Aly Bathily</strong><em> appelle les Maliens à la mobilisation générale pour le pays. «</em><em> Nous ne pouvons plus demeurer longtemps indifférents et passifs devant le spectacle angoissant de l’insécurité et du marasme économique généralisé. La corruption, l’impunité et la violence ont brisé notre aspiration à la paix et au développement économique et social. Le cauchemar doit prendre fin »</em><em>, a insisté le candidat des APM à la présidentielle de juillet 2018. </em>

<em><strong>Youssouf Z KEITA  </strong></em>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>IBK candidat à la présidentielle  2018 :  Le Takokelen promis au Kankelentigui</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-candidat-a-la-presidentielle-2018-le-takokelen-promis-au-kankelentigui-2755553.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 May 2018 00:37:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de la République sortant, El Hadj Ibrahim Boubacar Kéïta est, bel et bien, présent dans la course pour la conquête du pouvoir en juillet 2018. Les prières de certains de ses détracteurs, qui voulaient le voir renoncer un second et dernier mandat avant même le choc dans les urnes, n’ont pas été entendues par le ciel. Ils devront, désormais, contenir leurs peurs de l’affronter et le terrasser dans un franc match dans les urnes, le 29 juillet prochain, pour prendre sa place ou simplement attendre jusqu’à 2022 pour voir leurs rêves se réaliser. C’est que l’on peut retenir des premières assises de la session du Comité central du Rassemblement pour le Mali (RPM) dont le temps fort a été la déclaration officielle de la candidature d’IBK à sa succession en juillet 2018.  C’était dans la salle Bazoumana Cissoko du palais de la culture Amadou Hampâté  Bâ en présence des représentants et des militants des 67 formations politiques de la Convention de la Majorité présidentielle acquises à la candidature du candidat.    </strong>

Le débat autour de la candidature du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta à sa propre succession est clos. Le président sortant veut conduire à terme les œuvres de développement qu’il a commencé en 2013. Les responsables de 67 partis politiques de la CMP l’ont voulus ainsi. Ils ont cherché et obtenu sa disponibilité, le samedi 5 mai 2018, à la faveur d’une audience à Koulouba. C’est cette nouvelle qui a été portée à la connaissance des militants des partis politiques de la Majorité présidentielle lors des assises inaugurales de la session du Comité central du RPM.

<em>«A la demande de son parti et de ses alliés politiques, le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta se dit disponible  pour être le candidat de la Majorité présidentielle à l’élection présidentielle du 29 juillet 2018»</em>, a déclaré le président du RPM et de la CMP, Dr Bocary Tréta, lors de la rencontre tenue dans la salle Bazoumana Sissoko du Palais de la Culture de Bamako, pleine à craquer. A l’en croire, IBK sera investi comme candidat de la Plateforme politique à la faveur d’une cérémonie grandiose au cours de laquelle il prendra, personnellement, la parole pour expliquer les raisons de sa décision à briguer un second mandat à la tête du Mali.

<em>« Il y a encore des hommes de foi, de dignité, des hommes d’honneur qui ne cherchent pas vivre l’instant présent, et après de se mettre dans un doute honteux dont l’issue ne peut être que l’opprobre. Ibrahim Boubacar Kéïta fait partie de ces hommes de foi, de ces hommes de dignité, des hommes d’honneur dont le Mali a encore besoin. Il a à son actif plusieurs réalisations dont les plus significatives sont entre autres : l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger signé le 15 mai et parachevé le 20 juin à Bamako, un taux moyen annuel de croissance de 6% avec un niveau de plus de 7,2 en 2014, l’amélioration des conditions de vie et de travail des Maliens, le Mali est la 3<sup>ème </sup> économie  au sein de l’UEMOA, le deuxième indice de Développement humain des pays du G5 en 2014. Ces résultats  sont d’une grande portée quand on les décrypte à la lumière des conditions dans lesquelles Ibrahim Boubacar Kéïta a accédé au pouvoir en 2013 », </em>résume en ces termes Bocary Tréta les motivations des partis de la Majorité présidentielle à solliciter la candidature du président sortant. <em>   </em>

La veille de la rencontre d’hier, c’est-à-dire ce samedi 5 mai, la coalition avait été reçue en audience, au palais de Koulouba, par le chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Keïta.

Au cours de cette rencontre, les membres de cette plateforme  d’alliance électorale  constituée d’une soixantaine de partis politiques, dont 4 du centre et 4 de l'opposition extra-parlementaire, ont demandé à  IBK d’être  leur candidat à l’élection présidentielle du 29 juillet 2018. Et par la même occasion, ils l’ont assurés de leur soutien et de leur accompagnement sans faille pour assurer sa réélection à un deuxième mandat dès le 1<sup>er</sup>  tour du scrutin.

Très ému de cette sollicitation venant de ses camarades, le chef de l’Etat avait répondu OUI. <em>« Dès lors que le peuple qui m'a porté là où je suis, et à travers vous revient avec ce même destin, je ne peux que m'y soumettre. Surtout quand cette demande vient d'un fond aussi sincère, aussi fidèle à ce que j'ai senti moi-même venant de ce pays. Ce pays prie pour nous, souhaite que nous soyons à ce rendez-vous dans une aussi belle forme qu'aujourd'hui. Il vous reviendra, mesdames et messieurs de la majorité, d'en décider les conditions de mise en œuvre, en tout respect - quand on vous respecte vous devez respecter, et votre démarche m'impose le respect. A partir de cet instant, et en conformité avec la Constitution du Mali, le collège électoral étant convoqué, à vous de mettre en œuvre votre souhait dont je pense qu’il a l’assentiment de la majorité du peuple malien »</em>, donnait-il ainsi son feu vert à répondre à l’appel de son pays.

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>

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<title>Journée de la renaissance scientifique de l’Afrique :  Le virus Ebola à l’honneur !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/journee-de-la-renaissance-scientifique-de-lafrique-le-virus-ebola-a-lhonneur-2755551.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 May 2018 00:26:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il est évident qu’un énorme potentiel scientifique sommeille sur le continent africain. Ce potentiel a besoin d’être exploité et mis au service du développement de l’Afrique. D’où la célébration de la Journée de la renaissance scientifique de l’Afrique, le 30 juin de chaque année. C’est ainsi qu’à l’initiative du Centre national de recherche scientifique et technologique (CNRST), en collaboration avec l’Institut national de recherche en santé publique (INRSP), notre pays a célébré cette journée. </strong>

La cérémonie d’ouverture était présidée par le directeur général de l’INRSP, Pr Mamadou Sounkalo Traoré, qui avait à ses côtés le directeur général adjoint du CNRST, Pr Cheick Hamalla Baradji, ainsi que de nombre d’invités.

La Journée de la renaissance scientifique de l’Afrique offre l’opportunité d’une mobilisation accrue autour des préoccupations liées au développement et à la maîtrise de la science dans les pays africains. La réactivité des scientifiques africains face aux avancées de la science et de la technologie, est absolument nécessaire pour mieux exploiter les connaissances au service de la lutte contre les maladies par exemple. Le thème de la journée : « Maladies émergentes : cas du virus Ebola » s’inscrit dans cette optique.

Au menu des activités, étaient programmées des communications sur l’expérience du Mali dans le suivi des sujets contacts de la maladie à virus Ebola, la maîtrise du virus Ebola, le rôle du laboratoire Serefo (un laboratoire basé à la Faculté de médecine et d’odontostomatologie) dans la riposte contre la maladie à virus Ebola. L’importance du contrôle de qualité des antiseptiques et désinfectants dans la maîtrise de la maladie à virus Ebola, la campagne d’information et de sensibilisation sur le virus Ebola, les perspectives de contribution de la médecine traditionnelle dans la lutte contre la maladie à virus Ebola figuraient aussi parmi les thèmes en débat.

Pour le Directeur général de l’INRSP, Mamadou Sounkalo Traoré l’objectif de cette journée est de mobiliser la communauté scientifique pour assurer le développement endogène de chaque pays africain, assurer la maîtrise de la science et de la technologie et leurs applications pratiques dans les divers domaines de préoccupations des populations. <em>« L’INRSP mettra tout en œuvre pour que la Journée de la renaissance scientifique de l’Afrique soit désormais une plateforme d’échange de haut niveau, pour permettre aux chercheurs de s’exprimer et valoriser leur recherche »</em>, a-t-il indiqué.

Les docteurs Ramata Sacko de l’INRSP et Dembélé Fanta Niaré du Centre national d’appui à la lutte contre la maladie (CNAM) ont fait des exposés sur la gestion de l’épidémie du virus Ebola dans notre pays. Au cours des débats, les chercheurs de deux institutions de recherche ont discuté aussi de points de vue et d’expériences dans la gestion des deux foyers d’épidémie de la maladie à virus Ebola, enregistrés dans notre pays en 2014.

Le Pr Mamadou Sounkalo Traoré a rappelé que depuis la tenue du premier congrès des hommes de science en Afrique à Brazzaville en 1987, le Mali s’est attaché à la mise en œuvre des recommandations relatives à la Journée de la renaissance scientifique de l’Afrique, et cela depuis 1990.

<strong>Mehdy</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Association africaine des services d’emploi publics :  Ibrahim Ag Nock promu président!</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/association-africaine-des-services-demploi-publics-ibrahim-ag-nock-promu-president-2755559.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 May 2018 00:25:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Après avoir, déjà, fait ses preuves à l’Agence nationale pour l’Emploi (ANPE),  les compétences d’</strong></em><strong>Ibrahim Ag Nock<em> ont été sollicitées au niveau africain pour diriger </em>l’Association africaine des Services d’Emploi publics (AASEP) <em>durant les 3 prochaines années. C’était lors de l’assemblée générale ordinaire de l’association africaine couplée avec le 11<sup>ème</sup>congrès mondial de l’Association mondiale des services d’emplois publics (AMSEP) tenue les 17, 18, 19 et 20 avril 2018 à Marrakech (Maroc).</em></strong> <strong>En guise de cerise sur le gâteau, le Mali a été élu vice-président de l’Association mondiale des services d’emploi publics (AMSEP) pour la région Afrique et membre du Conseil d’administration de l’AMSEP pour un mandat de 3 ans (2018-2021).</strong>

<em>Selon nos sources présentes au rendez-vous, le Directeur général de l’ANPE n’a eu de difficultés à obtenir la confiance de ses pairs africains qui</em>, à l’unanimité, ont porté leur choix sur le Mali pour présider aux destinées de la structure pour les prochaines trois années (2018 – 2021).

Selon certains participants à cette assemblée générale élective, le choix du Mali se justifie amplement par le fait que depuis son adhésion à l’AMSEP et la création de son démembrement l’AASEP au début des années 1990, l’ANPE a toujours fait preuve de régularité, de constance et d’assiduité dans son engagement au sein de la structure.

Toujours, selon les mêmes sources, il apparaissait, légitime, de reconnaître et d’encourager cette attitude d’exemplarité d’un membre de l’organisation.

Dans ses premiers mots en tant que président de l’AASEP, le Directeur général de l’ANPE Mali, Ibrahim Ag Nock, a adressé ses vifs remerciements à ses pairs pour la confiance placée en son pays, à travers l’ANPE et s’engage à poursuivre l’œuvre déjà entamée par son prédécesseur à ce poste, André Nyanga Elenga de la République du Congo (Brazza).

Il a aussi réaffirmé sa volonté à impulser une nouvelle dynamique à la coopération et au partenariat entre SPE et autres acteurs du marché du travail ; au développement des compétences et des capacités, notamment la qualité des ressources humaines et la mobilisation de ressources additionnelles pour les SPE ; et enfin l’impérieuse adaptation des offres de services des SPE à la digitalisation ou numérisation accrue du secteur de l’emploi. En plus du Mali, d’autres pays membres ont également fait leur entrée dans les instances et organes de l’AMSEP. C’est le cas de la République Centrafricaine, qui en plus du poste de Secrétaire général de l’AASEP, devient aussi membre du Conseil d’Administration de l’AMSEP.

Il en est de même pour le Kenya et le Sénégal, qui complètent ainsi la liste représentants de l’Afrique subsaharienne (région Afrique) à quatre personnes au sein de cette instance qui n’en comptait, auparavant, que seulement deux pour les 19 pays membres.

Quant aux autres membres du bureau de l’AASEP, dirigé par M. Ibrahim Ag Nock, ils sont du Burkina Faso, pour le poste de Trésorier; du Tchad, en ce qui concerne le Commissariat aux comptes; du Congo Brazzaville, pour la vice-présidente au titre de la sous-région Afrique Centrale; du Kenya, pour la Vice-Présidence Afrique Australe et du Sénégal, pour la Vice-Présidence Afrique de l’Ouest.

Il faut aussi noter qu’à la faveur de cette même assemblée générale, la présidence de l’AMSEP revient au Maroc, qui succède ainsi à la Turquie à la tête de l’organisation mondiale.

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mouvement « 2018 An Ko Soumaïla » :  Soumaïla Cissé : la solution et l’espoir de tout un Peuple</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mouvement-2018-an-ko-soumaila-soumaila-cisse-la-solution-et-lespoir-de-tout-un-peuple-2755563.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/mouvement-2018-an-ko-soumaila-soumaila-cisse-la-solution-et-lespoir-de-tout-un-peuple-2755563.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 May 2018 00:24:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« A l’heure de la réussite, il n’y a aucune place pour l’échec</em></strong><strong> », dit un adage bambara. A trois mois du 1<sup>er</sup> tour de l’élection présidentielle de juillet 2018, les obstacles semblent s’écrouler sur le chemin qui devrait conduire le candidat de l’Union pour la République et la Démocratie (URD) au palais de Koulouba. <em>« Soumaïla Cissé, président de la République »</em> hante tous les esprits et la fièvre monte de toutes parts sans rupture. Chaque jour qui nous sépare du rendez-vous électoral fait la promesse d’une victoire pour celui qu’on surnomme Soumi champion. Après </strong><strong>l’Alliance des Démocrates Rénovateurs-ARD venue de la  Majorité présidentielle pour le renforcer dans sa conquête du pouvoir, c’était le tour, le samedi 5 mai 2018 à la Cité des enfants, du mouvement <em>« 2018 An Ko Soumaïla »</em> de solliciter, officiellement, la candidature de l’ancien super ministre dans le Gouvernent dirigé par Ibrahim Boubacar Kéïta, alors Premier ministre entre 1996 et 2001. </strong>

<strong> </strong>C’est une salle électrique de la Cité des enfants remplie de potentiels électeurs engagés pour l’alternance 2018 et scandant en cœur : <em>« Boua Ka bla »</em> qui a accueilli, le samedi 5 mai 2018, le candidat de l’URD, Soumaïla Cissé, Chef de file de l’Opposition.

Fait nouveau dans l’histoire d’activités politique, le public est resté concentré de bout en bout tout au long de la cérémonie. Ce mérite revient à Ibrahim Yoro Maïga et à son équipe, qui ont convaincu Soumi champion que ce n’est pas du tape-à-l’œil, mais la dédicace d’une conviction dont la finalité est de le porter à Koulouba le 4 septembre 2018.

Convaincus de la réalisation de leurs vœux, ils ont remis au candidat le drapeau du Mali et une copie de leurs projets pour un Mali nouveau profitable à tous ses fils sans distinction.

Au cours de la cérémonie, la porte-parole du mouvement, Aminata Cissé, a expliqué les raisons de leur choix pour Soumaïla Cissé.

<em>« La seule personne qui aujourd’hui est apte à apporter un effet positif à notre pays à travers un programme de société bien pointu axé sur l’épanouissement de tous les Maliens. Vous l’aurez compris, il s’agit de vous M. le Président Soumaïla Cissé », </em>a dit Aminata Cissé.

La motivation ? Depuis des années, le pays connait une crise de gouvernance qui ne doit laisser « <em>aucun citoyen indifférent »</em>. <em>« Une crise de gouvernance à la tête du pays caractérisée par la corruption, l’impunité, la mauvaise gouvernance, l’insécurité, surfacturation, le chômage des jeunes, l’éducation en chute… dont cette jeunesse n’en doute pas pour leur candidat d’en mettre fin une fois à Koulouba.</em> <em>On ne doute pas et on ne doutera jamais, que Monsieur le Président Soumaïla Cissé, que vous n’alliez pas mettre le bonheur de votre famille au-dessus de celui du peuple malien, que vous voyageriez à l’intérieur du pays plus qu’à l’extérieur, que vous feriez 7 fois le tour du mali avant de faire les 7 tours de la Kaba, que vous sanctionneriez tous les responsables reconnus coupable dans la corruption, que vous démuniriez le train de vie de l’Etat, que vous choisissiez l’expérience et non la connaissance, que vous n’alliez pas faire vos Conseils de ministres à 16 heures, que vous avez le Mali dans le cœur, que le 4 septembre 2018, vous seriez investi président de la République du Mali »</em>, dénonce et rassure le porte-parole du Mouvement. A l’en croire, Soumaïla n’est pas <em>« seulement la solution, mais l’espoir de tout un Peuple ».</em>

Répondant à la sollicitation des jeunes du mouvement « 2018 An Ko Soumaïla, le président de l’Union pour la République et la Démocratie (URD), a félicité les responsables du mouvement pour leur confiance. A l’en croire, leur engagement montre que les jeunes maliens sont <em>« aujourd’hui plus intelligents, plus conscients et plus formés ». « C’est pourquoi, je vous fait confiance », </em>dit Soumaïla avant de les rassurer que les élections auront bel et bien lieu à la date indiquée par le Gouvernement<em>. « Car, nous ne laisserons personne détruire le pays », </em>promet Soumi champion. Et une fois à Koulouba, il donne trois ans aux Maliens pour oublier complètement leurs souffrances : <em>« La 3<sup>ème</sup> année de mon investiture à la présidence de la République, je promets que vous oublierez même le nom de Boua.» </em>

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>

<strong><em> </em></strong>

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<title>Randgold Resources : Loulo&#45;Gounkoto continue d’investir après 13 années</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/randgold-resources-loulo-gounkoto-continue-dinvestir-apres-13-annees-2755562.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 May 2018 00:22:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le complexe minier de Randgold de Loulo-Gounkoto au Mali qui est déjà un des plus grand du genre dans le monde, est en train de s’élargir avec la Super fosse de Gounkoto et le nouveau gisement satellite de Baboto qui viennent s’ajouter aux mines souterraines de Yaléa et de Gara.
Parlant lors d’une conférence de presse sur le site, Mark Bristow, directeur exécutif, a dit que toute l’équipe de direction constituée de maliens qui l’a conduit au record de performance enregistré en 2017 a réalisé un bon début d’année bien que la production attendue sera moindre que le trimestre précédent et ce, sur la base de prévision de teneur plus basse reflétant les séquences d’exploitation des blocs de plus basse teneur tant à Loulo qu’à Gounkoto. Malgré quelques délais mineurs, l’exploitation du gisement satellite de Baboto est maintenant  en bonne voie pour soutenir l’alimentation du complexe avec du minerai oxydé plus souple.
« <em>Nous espérons une augmentation de la teneur et de la production pour le reste de l’année afin d’atteindre notre objectif de 690 000 onces pour 2018</em> », a dit Tahirou Ballo, directeur général du complexe. Mr Ballo a fait remarquer que la production des mines souterraines continue de montrer une amélioration constante depuis la reprise en 2016 de l’exploitation souterraine de la direction des contracteurs miniers.
Chiaka Berthé, directeur général des opérations pour l’Afrique de l’ouest, a dit que le complexe Loulo-Gounkoto représentait à ce jour, le plus gros investissement étranger dans l’économie malienne. Après toutes ces années, il continuait d’investir dans des nouveaux projets miniers comme l’élargissement du gisement de Gounkoto et le nouveau gisement satellite de Baboto. Le pays est riche d’autres opportunités aurifères et Randgold continue de rechercher l’extension de la vie des gisements connus aussi bien que la découverte de nouveaux gisements dans son large portefeuille de titres miniers au Mali.
Dans le même temps, Randgold continue aussi à investir de façon significative dans le développement durable au profit de ses communautés hôtes. Quelques 5 000 écoliers sont inscrits dans les 17 écoles construites par la société, et l’année dernière 52 ont bénéficié de bourses pour la poursuite de leurs études. Randgold est également impliquée dans le développement des entreprises agro-industrielles commercialement viables pour mitiger l’impact socio-économique d’une fermeture éventuelle du complexe. Le projet comprend déjà cinq fermes d’incubation et un collège agricole de 70 étudiants.]]> </content:encoded>
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<title>Projet de charité à l’Institut Islamique Nahar Djoliba :  12 salles de classe et 12 toilettes construites par la Fondation Toguna La mémoire de Zainab Nantoumé honorée ! Seydou Nantoumé « ini tié ! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/projet-de-charite-a-linstitut-islamique-nahar-djoliba-12-salles-de-classe-et-12-toilettes-construites-par-la-fondation-toguna-la-memoire-de-zainab-nantoume-honoree-seydou-nantoume-2752787.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Apr 2018 07:59:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En procédant le samedi 21 avril 2018 à la remise des clés de 12 salles de classe dont une équipée en matériel informatique et autant de pièces de toilettes, plus un jardin d’enfants aux responsables de l’Institut Nahar Djoliba, la Fondation Toguna fait d’une pierre deux coups : elle fait œuvre utile en faveur de milliers d’enfants, et honore la mémoire de la regrettée Zainab Nantoumé, sœur de Seydou Nantoumé, Président Directeur général de Toguna Agro-industries. C’est le ministre de l’Education nationale, Housseini Amion Guindo dit Poulo, qui a coupé le ruban symbolique de ce énième don d’intérêt national de la Fondation Toguna.</strong>

Samedi 21 avril dernier, depuis 8h30, la cour de l’Institut Nahar Djoliba (sis à Badalabougou Ouest à dix pas de l’ex Commissariat du 4è Arrondissement de Bamako) flambant neuf et paré de couleurs vives grouillait de monde et pas n’importe lequel : en plus des enfants et pensionnaires de l’école, on notait la présence d’invités de marque issus de toutes les couches et catégories socioprofessionnelles et religieuses. Tenez : les ministres Housseini Amion Guindo (de l’Education nationale) et Thierno Oumar Amadou Hass Diallo (des Affaires religieuses et du Culte), Babaly Bah (Directeur général de la BMS SA), Aly Coulibaly (Directeur général des Douanes), Mahmoud Dicko (président du Haut conseil islamique du Mali), Mamadou Togo (président de Guina Dogon), Albakaye Kounta (Imam à Banankabougou), Kassim Dénon et Modibo Kadjoké (anciens ministres), ainsi que des députés, sans oublier les autorités politiques et les notabilités traditionnelles et religieuses de la commune V et du quartier de Badalabougou. Le déplacement en valait réellement le coup au vu de l’importance de l’événement  du jour.

En effet, c’est la Fondation Toguna qui a décidé d’ajouter une autre flèche à son arc de bienfaisance en faveur d’une autre couche de la population malienne et d’un secteur de développement national, à savoir les élèves de la medersa. Elle a renforcé les capacités d’accueil et de logistique de l’Institut Nahar Djoliba, créé en 1966 par Ahmad Saed Kansaye, un Soufi dogon de Ningari (cercle de Bandiagara) épris du savoir pour servir le savoir décédé en 2009 à l’âge de 72 ans. Pour rappel, le patron de Toguna, Seydou Nantoumé lui-même a appris dans cet institut dans les années 1970.

La Fondation Toguna a donc étendu les capacités de Nahar Djoliba avec 12 nouvelles salles de classe équipées, une salle informatique, des latrines neuves et un espace de jardin d’enfants. Ce faisant, la Fondation Toguna atteint deux objectifs.

D’abord, elle étend la liste de ses réalisations socio humanitaires et de solidarité à travers le pays en matière d’infrastructures et d’équipements de routes, mosquées, puits, centres de santé, écoles, salles de classes etc.

Ensuite, elle honore une promesse prise par Seydou Nantoumé de construire ces ouvrages au nom de sa sœur Zainab Nantoumé, rappelée à Dieu en 2017. Hommage rendu alors !

Plusieurs personnes sont intervenues à la cérémonie d’inauguration des nouvelles salles de classe construites par la fondation Toguna au profit de Nahar Djoliba. Successivement le maire de la commune V, le Chef de quartier de Badalabougou, le représentant de la famille Kansaye et Nahar Djoliba, une fidèle musulmane Mme Haïdara Fatoumata Djiguiba, le Directeur général de Toguna agro-industries Oumar Guindo, les imams Dicko et Kounta et le ministre Guindo, ont pris la parole pour se réjouir de l’initiative, saluer et remercier la Fondation Toguna ou livrer des messages sur les avantages des bienfaits sur l’homme, sa famille et la société.

Avec la construction des 12 salles de classes, ce sont 360 nouveaux apprenants que l’Institut Nahar Djoliba pourra accueillir et des milliers de nouveaux diplômés qui vont y sortir dans les années à venir.

<strong>Sékou TAMBOURA </strong>

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<title>Tieman Hubert Coulibaly aux Nations&#45;Unies : La bonne note du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/tieman-hubert-coulibaly-aux-nations-unies-la-bonne-note-du-mali-2752794.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Apr 2018 07:48:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le rapport trimestriel du Secrétaire général de l’ONU soumis au Conseil de sécurité des Nations-Unies attribue une bonne note au Gouvernement du Mali dans la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali. De retour des Nations-Unies, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Tiéman Hubert Coulibaly, a procédé à la restitution aux journalistes du jugement fait par le Secrétaire général António Guterres. C’était le jeudi 19 avril 2018 dans la salle de conférence de son département.  </strong>

Selon le ministre, il est indéniable que l’application de l’accord connait des lenteurs. A l’en croire, le Gouvernement du Mali en est conscient et en est aussi impatient au même degré que les groupes signataires et les Maliens. Malgré, explique le chef de la diplomatie malienne, cette lenteur ne doit avoir une influence négative sur la bonne foi du Gouvernement du Mali et des groupes armés d’aller de l’avant. C’est bonne note d’espoir et d’encouragement que le ministre Tiéman H Coulibaly a ramené dans sa besace en provenance des Nations Unies. Et à l’en croire, cette bonne appréciation du rapport trimestriel du Secrétaire général de l’ONU n’est pas tombée du ciel. Elle est le fruit d’un travail sérieux et vérifiable abattu sur le terrain par le Gouvernement malien. Car, explique-t-il, il n’y a plus d’affrontement entre les FAMa et les groupes signataires de l’Accord et mieux encore entre les groupes armés signataires. <em>« Les leaders de ces mouvements sont devenus, aujourd’hui, des farouches acteurs de la paix. Ils sont là avec nous à Bamako pour œuvrer à faire disparaître les difficultés que rencontre la mise en œuvre de l’Accord. L’Accord s’applique de plus en plus et l’insécurité perd progressivement le terrain »</em>, note avec fierté le Chef de la diplomatie.

Parlant du processus de Démobilisation-Désarmement-Réintégration (DDR), le conférencier a rappelé l’existence de 8 sites de cantonnement depuis 2016 et la mobilisation de 15 milliards de CFA à cet effet par la banque mondiale. Mais à l’en croire, le cantonnement n’est une question d’aller vite mais d’aller bien en prenant toutes les dispositions sécuritaires autour des sites indispensable au succès de l’opération et elle aussi capitale pour le retour définitif à la stabilité. Selon le ministre Tiéman, le quota et les listes d’insertion des combattants sont, aussi à ce jour, disponibles.

A en croire, le Chef de la diplomatie, les Mécanismes opérationnels de Coordination de Kidal et de Tombouctou seront aussi le 30 avril 2018. Le lancement de ces deux MOC coïncidera avec la visite du Secrétaire général des Nations Unies au Mali prévue pour les 29 et 30 avril 2018.

Répondant aux questions des journalistes relatives au sort réservé à la demande de certification de l’élection présidentielle introduite par les partis de l’Opposition auprès des Nations Unies et d’autres institutions internationales et sous régionales, le ministre Tiéman Coulibaly a été on ne peut plus clair : « <em>Le Gouvernement n’a jamais été saisi d’un tel dossier par ni par l’ONU ni par une autre institution internationale et sous régionale</em> ».

Mieux, il a ensuite donné la position du Gouvernement par rapport de cette doléance de l’Opposition. <em>« Notre processus électoral ne saurait être soumis à une quelconque certification de qui que ce soit. Il fait l’objet d’une préparation sérieuse, crédible et transparente en présence de toutes les parties concernées», </em>a dit avec fermeté le Chef de la diplomatie malienne qui trouve, par ailleurs, légitime la liberté de <em>« l’Opposition d’envoyer une lettre à qui elle veut»</em>.

Au cours de cet échange avec la presse, le président de l’UDD a officialisé son souhait de voir le président de la République, El Hadj Ibrahim Boubacar Kéïta postulé pour un second mandat en juillet 2018. Mais, dit-il, le dernier mot revient à l’intéressé lui-même.

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>

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<title>Barkhane vole nos ressources minières : Le Gouvernement malien ne confirme pas</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/barkhane-vole-nos-ressources-minieres-le-gouvernement-malien-ne-confirme-pas-2752789.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Apr 2018 07:44:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les régions nord du Mali sont devenues, depuis quelques temps, un terrain de prédilection pour les antifrançais et anti barkhanes.  Pour atteindre leur cible, (la France et son armée déployée depuis 2013 au Mali en appui aux soldats maliens dans la lutte contre le terrorisme), des images montrant des militaires français dans les fosses minières en plein désert du Mali sont, régulièrement, véhiculées sur les réseaux sociaux. Objectif recherché : détourner l’attention des Maliens sur les vraies raisons de la présencede la force française dans cette région. A savoir : la lutte contre le terrorisme. Conséquences : ces metteurs en scène commencent même à semer le doute dans les esprits les plus éclairés. Et cela du fait qu’une grande partie du pays échappe, toujours, au contrôle de l’administration malienne et aux Forces armées et de Sécurités maliennes.

Pour lever toute équivoque sur ce polissage aux fins inavouées quin’arrange,en ce moment, ni le Malinila France, le journal Info Soir a demandé et obtenu des éclaircissements auprès du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale lors de la conférence de presse qu’il a animé, le jeudi 19 avril 2017, dans la salle de conférence de son département.

Dans sa réponse, le ministre Tiéman H Coulibaly a fait savoir que le Gouvernement du Mali n’a pas, officiellement, connaissance de telles pratiques exercées par des militaires étrangers dans le nord du pays. L’a-t-il dit sur la base d’une vérification sérieuse sur le terrain ?

En tout cas, comme tous les Maliens, Tiéman Hubert Coulibaly dit avoir perçu de telles images sur les réseaux sociaux, souvent même appuyées de commentaires montrant des soldats étrangers en pleine activités minières dans le désert.

Alors la question s’impose est de savoir qui est derrière un tel montage ? A qui profitela révolte des Maliens contre la force française Barkhane?

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>

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<item>
<title>Achat des provisions ménagères en ligne :  Bamako à la page !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/achat-des-provisions-menageres-en-ligne-bamako-a-la-page-2752785.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Apr 2018 07:38:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Humanitaire de profession depuis son retour au bercail en 2006 après un long séjour en Belgique, Mme Kané Aminata Tandia a, à ses débuts, souffert à concilier une vie familiale et professionnelle. Ces moments de galère l’ont faits penser au confort de toutes les femmes bamakoises de plus en plus présentes dans les activités génératrices de revenus. Pour atténuer leurs souffrances, il a trouvé l’idée d’une plateforme E-Commerce qui propose en ligne des produits de consommation quotidienne exclusivement maliens dont le lancement officielle est prévu avant le mois de carême. </strong>

A l’heure de la révolution numérique, le marché des provisions familiales ne reste pas à la traîne. Grâce à une humanitaire, Mme Kané Aminata Tandia, le marché des provisions ménagères amorce aussi sa mue pour simplifier la vie aux femmes de foyer menant une activité professionnelle à travers la mise en place d’une plateforme appelée <em>« Smart-Market ».</em> Selon son promoteur, Mme Kané Aminata Tandia, <em>Smart-Market </em> est une boutique innovante qui vise à simplifier la vie des milliers de personnes à travers son système de vente en ligne et de livraison à domicile. «<strong> </strong><em>Le monde du digital connait de nos jours des progrès remarquables. L’idée est de faire profiter aux femmes bamakoises ces aisances du numériques. La Smart-market a été créée dans cette logique.  Première du genre au Mali, la start-up Smart-market est une boutique en ligne qui propose divers produits de consommations quotidiennes exclusivement maliens », </em>explique sa conceptrice.

A l’en croire, sur la future boutique en ligne, les clients peuvent trouver tout ce dont ils auront besoins : des fruits, légumes, charcuteries, volaille, produits laitier, viande et biens d’autres articles indispensables pour le ménage.

Contrairement, aux boutiques en ligne, Smart-Market offre, seulement au départ, à ses clients un mode de paiement  après livraison de la commande. <em>« Les clients  se méfient pour le moment du paiement en ligne. Du coup, nous avons décidés de procéder au paiement lors de la livraison des provisions», </em>précise Mme Aminata Tandia qui ajoute la Smart-market est, toutefois, dotée d’un système de paiement en ligne fiable et sécurisé qui se fait à travers une carte bancaire.

Pour ce qui est du choix des produits proposés sur le site, précise la promotrice, il revient au client de constituer lui-même son panier et valider l’achat si les paniers déjà constitués sur le site ne sont pas de son choix. « Une fois la commande effectuée en ligne, le client indique l’adresse et ses produits lui seront livrés en temps réel à domicile », informe Mme Kané.

<strong>Fruit d’une histoire personnelle </strong>

A en croire Mme Kané Aminata Tandia, la Start-up est née d’une histoire personnelle. <em>« En effet, je suis humanitaire et femme de ménage. J’avais du mal à concilier les vies. Et cela m’a poussé à des réflexions pour secourir les autres femmes vivaient ma situation. Le résultat : mes réflexions m’ont conduite à l’idée de la création d’une boutique en ligne pour simplifier la vie aux femmes qui n’ont toujours pas le temps d’effectuer le déplacement pour s’approvisionner en produits ménagères dans les marchés.</em> <em>Je l’ai créé dans le but de répondre aux besoins de toutes celles qui n’ont pas le temps de concilier la vie de famille et vie professionnelle. Nous constatons aujourd’hui que des femmes qui  travaillent toute la journée et sont obligées à la descente d’aller au marché faire des courses au milieu des embouteillages et des rangs interminables dans les supermarchés. Avec Smart-market elles peuvent désormais commander en ligne et recevoir leurs produits sans se déplacer», </em>explique Mme Kané, la fondatrice de la Start-up qui rêve d’élargir, un jour, ses services sur l’ensemble du territoire national voire même en dehors des frontières maliennes.

« <em>Vous savez, il y a  beaucoup d’expatriés qui envoient de l’argent à travers leurs familles afin qu’elles leur achètent ces produits au Mali. J’ambitionne dans le futur donner la possibilité à ces personnes d’acheter leurs produits ménagers sur Smart-Market. Il leur suffira d’effectuer leur achat sur Smart-Market et nous livreront à l’adresse indiquée à Bamako  avant de leur envoyer», <strong> </strong></em>indique Mme Kané qui envisage aussi pour l’avenir de vendre d’autres articles ne se trouvant pas sur son site à travers un partenariat avec des supermarchés de la place.

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>

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<title>Festival international de Kurukanfuka : L’histoire de la civilisation mandingue s’ouvre (encore) au monde</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-international-de-kurukanfuka-lhistoire-de-la-civilisation-mandingue-souvre-encore-au-monde-2751445.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Apr 2018 00:53:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Mieux vaut voir une chose une fois que d’en entendre parler mille fois »</em></strong><strong>, dit un adage malinké. Pour avoir été le point de départ de la démocratie au monde, le nom de Kurukanfuka est cité dans les quatre coins de la terre par des individus qui n’ont jamais fait sa découverte. Pour donner l’occasion à toutes ces personnes de venir s’enquérir, sans tabou, à la source, de l’histoire de la civilisation mandingue, Kurukanfuka ouvre encore ses portes, à la faveur de la 5<sup>ème</sup> édition du Festival international dudit.</strong>

<strong>Prévu du 4 au 7 mai 2018 sur le site à Kangaba (situé à environ 60 km de Bamako), les organisateurs du festival étaient face à la presse, le samedi 14 avril 2018 à la Maison des Jeunes, pour donner plus de détails sur le programme de l’événement. </strong>

Pour comprendre l’histoire de la démocratie dans le monde, une visite est indispensable à Kurukanfuka à Kangaba. Car, c’est là que Soundiata Kéïta, après la bataille de Kirina en 1235, a convoqué tous les chefs de tribus pour voter les 44 articles de la Charte de paix et d’entente. Ce qui fait dire le président du festival, Séan Kéïta, que Kurukanfuka est le symbole de la décision commune, de l’action commune pour bâtir un édifice commun. <em>« C’est ensemble que les Mandéka (habitants du Mandé) ont libéré le Mandé des mains de Soumaoro Kanté ; c’est ensemble qu’ils ont bâti le Mandé sans distinction raciale et religieuse. Ce sont ces vertus que nous voulons faire revivre à l’actuelle génération pour un Mali d’avenir, de paix et d’entente. Donc, le festival international de Kurukanfuka est une affaire de l’avenir du Mali», </em>a dit le président du festival qui en appelle à l’implication de tous pour que cette 5<sup>ème</sup> édition soit un succès. Il espère mobiliser plus de festivaliers que lors de la 4<sup>ème</sup> édition qui a enregistré plus de 300 personnes venues de la Guinée Conakry, 2 universitaires ivoiriens et plusieurs festivaliers sénégalais et nigériens, en plus des Maliens.

<em>« Tout cela sera agrémenté par des manifestations folkloriques animées par les artistes du Mandé parmi lesquels la fille de Siramory Diabaté, Sounoudiè Kouyaté »,</em> a précisé le président du Festival international de Kurukanfuka.

A en croire le Secrétaire général du festival, N’Tji Diakité, des festivaliers sont attendus de la France et de toute la sous-région.

Comme d’habitude, explique-t-il, des conférences sont prévues, lors de l’édition 2018, sur toutes les questions sociales conformément à l’esprit des 44 pactes pris dans la charte de Kurukanfuka avec comme thème principal : <em>« la protection de l’environnement »</em>.

En organisant cette 5<sup>ème</sup> édition du Festival International de Kurukanfuka, les initiateurs poursuivent un certain nombre d’objectifs. Il s’agit, entre autres, de la valorisation perpétuelle du site  si précieux de Kurukanfuka ; la conscientisation de la jeunesse sur l’importance et la richesse de notre culture ; le développement économique de tout le Mandé; la culture de la paix et de l’unité nationale ; la mise en valeur de potentialités culturelles et touristiques cachées du  Mandé.

Au sujet des potentialités culturelles et touristiques cachées du  manding, l’histoire retient que le Mandé est une zone de forte densité culturelle et touristique. On peut citer, à cet effet,  la mare sacrée de Nougou où a lieu chaque année une pêche collective ; la case sacrée de Kangaba dont la toiture, en cérémonie rituelle, est renouvelée tous les 7 ans ; la Forteresse de Niagassola où l’on peut trouver les tombes d’officiers français et le Sosso Bala (le balafon Soumaoro Kanté) ; Niani, ancienne capitale de l’empire où repose le sabre sacré du Mandé; les armes du vaillant chef de guerre Touramakan Traoré etc.…

Pour la petite histoire, en tant que concept, Kurukanfuka exprime un cri de ralliement du peuple manding. C’est aussi un cri de détresse du peuple manding pour dire plus jamais de guerre dans le Mandé, plus jamais de domination extérieure sur le peuple Mandé, plus jamais de dictature dans le Mandé. C’est sur le site de Kurukanfuga qu’a été votée la charte de Kurukanfuka.

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Élection présidentielle du 29 juillet 2018 :  Le 29 avril, le RPM proclamera, officiellement, la candidature d’IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-du-29-juillet-2018-le-29-avril-le-rpm-proclamera-officiellement-la-candidature-dibk-2751443.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Apr 2018 00:52:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est un spot publicitaire du Rassemblement Pour le Mali qui le révèle : Ibrahim Boubacar Kéïta est le candidat du parti du Tisserand à l’élection présidentielle du 29 juillet 2018. La candidature du président sortant« pour un second et dernier mandat à la tête de notre pays » sera proclamée, officiellement, à l’issue des premières assises du Comité central du parti, visiblement convoqué à cet effet pour les 28 et 29courant. La teneur intégrale de la bande annonce :</em></strong>

Conformément aux dispositions statutaires et réglementaires du parti, le Bureau politique national du Rassemblement pour le Mali (RPM) convoque les assises de la session inaugurale du comité central du parti, les 28 et 29 avril 2018 au palais de la culture Amadou Hampâté Bah.

Ces premières assises du Comité central regrouperont les membres du Bureau politique national, les membres du Bureau national de l’Union des Femmes du RPM, les membres du Bureau national de l’Union des Jeunes du RPM, 3 délégués par Fédération régionale, 3 délégués par sections de l’intérieur et de l’extérieur, les députés du groupe parlementaire RPM, les conseillers nationaux RPM, les chefs d’institutions et ministres membres du RPM, les présidents des collectivités communes, cercles et régions du parti, les membres des Commissions permanentes du parti et enfin les personnes ressources désignées par le président du parti.

<strong>A l’issue des premières assises du Comité central du parti, le peuple du Rassemblement pour le Mali proclamera, officiellement, la candidature de son Excellence Mr Ibrahim Boubacar Kéïta pour un second et dernier mandat à la tête de notre pays. </strong>

Le Comité central proposera, en conséquence, les éléments de la nouvelle plateforme d’alliance politique électorale avec l’ensemble des forces politiques et sociales ainsi que des personnalités indépendantes qui s’engagent, sans ambiguïté, à rendre l’élection du président IBK possible dès le 1<sup>er</sup> tour.

Enfin, le Comité central du RPM définira en rapport avec ses partenaires politiques et sociaux les modalités et procédures pratiques de l’investiture de leur candidat, El Hadj Ibrahim Boubacar Kéïta, à l’élection présidentielle de 2018.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite de la délégation de l’URD à Sikasso :   Les populations préparées pour l’alternative</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/visite-de-la-delegation-de-lurd-a-sikasso-les-populations-preparees-pour-lalternative-2-2751455.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Apr 2018 00:50:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une délégation des cadres de l’Union pour la République et la Démocratie séjourne à Sikasso depuis le jeudi 12 avril dernier. Conduite par Maître Demba Traoré, Secrétaire à la communication du parti de la poignée de mains, la délégation est composée de Dr Madou Diallo, chargé des relations extérieures du parti, Abdrahamane Diarra, président de la jeunesse du parti, Mme Soumaré Fatoumata Mallé et Mme Maïga Bonco Sidibé, toutes membres du bureau national.</strong>

Dans la ville de Sikasso, les cadres du principal parti de l’Opposition ont pris langue avec les militants venus nombreux des quatre coins cardinaux de la cité du Kénédougou et environs. Pour la circonstance, les partis amis ont pris part à la cérémonie d’ouverture dans la grande salle de l’hôtel cinquantenaire de Sikasso.

Après le mot de bienvenue du Secrétaire général de la section de Sikasso, suivi de l’intervention du président de la fédération du parti à Sikasso, Dr Madou Diallo, unique dans son style, a tenu le public en haleine en faisant une analyse succincte de la crise que le pays traverse actuellement.

Le jeune professeur de l’enseignement supérieur a largement développé le choix du social-libéralisme de l’URD. Ensuite Abdrahamane Diarra, le bouillant président du bureau national des jeunes, a retracé le parcours exemplaire du président du parti, l’honorable Soumaïla Cissé. Une intervention qui a suscité un tonnerre d’applaudissement de la part de l’assistance.

Moussa Sey Diallo qui maîtrise parfaitement la reforme que le président Soumaïla Cissé compte faire au Mali, est revenu sur les prouesses réalisées par l’honorable Cissé. <em>« Soumaila Cissé est un réformateur qui a apporté du changement partout où il est passé »,</em> explique-t-il.

Maître Demba Traoré a émerveillé la grande salle de l’hôtel dans une atmosphère conviviale. Le jeune avocat et ancien ministre a résumé les interventions de ses prédécesseurs avant de prouver combien le président actuel a montré ses limites dans sa gestion. Dans un style humoristique, il a étalé les failles du régime actuel d’où, la grande satisfaction de l’assistance.

Par ailleurs, les deux dames du bureau national membres de la délégation ont lancé un appel pressant à leurs camarades militants afin qu’ils s’investissent pour faire de l’honorable Soumaïla Cissé Président de la République. L’appel de Sikasso lu par Dr Madou Diallo a mis fin à cette rencontre.

Rappelons qu’auparavant, la délégation a rencontré les artisans, agriculteurs et autorités administratives de la région. La démarche des cadres a été appréciée par les autorités administratives qui trouvent que le parti joue son rôle d’équilibriste démocratique. Les artisans apprécient la visite à leur siège comme une marque de considération. Une occasion pour eux d’énumérer les difficultés auxquelles ils sont confrontés. Enfin, les agriculteurs n’ont pas caché leur joie en recevant la délégation dans le cadre d’une visite de courtoisie. Ils affirment que c’est la première fois qu’un parti politique les approche pour recenser leurs préoccupations afin d’améliorer le programme de son candidat à l’élection présidentielle. <em>« C’est la première qu’un parti vienne à la source pour prendre nos préoccupations »,</em> a déclaré Sibiri Sanogo, président de la chambre d’agriculture. A Koutiala comme à Segou, les militants ont réservé un accueil chaleureux à la délégation. Dans ces villes les lieutenants ont fait passer le même message à leurs militants.

<strong>M L Fofana</strong>

<strong>Correspondance particulière </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soumaïla Cissé :  Toujours présent au rendez&#45;vous !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soumaila-cisse-toujours-present-au-rendez-vous-2751436.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Apr 2018 00:44:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Une belle nuit s’annonce dès le crépuscule »</em></strong><strong>, dit un adage bambara. Au fur et à mesure que l’élection présidentielle du 29 juillet 2018 s’approche, l’horizon s’éclaircit d’elle-même sur les chances des potentiels candidats à travers des déclarations de soutien à candidature. Pendant que certains candidats voient, déjà, leurs rêves se briser après avoir parcouru tout le pays à la recherche des électeurs, d’autres prennent du pouvoir au collet à travers des sollicitations à candidature groupées de partis politiques. Parmi ces géants capables de réaliser l’alternance à partir de septembre prochain, figure le président du parti de l’Union</strong> <strong>pour la République et la démocratie (URD), l’honorable Soumaïla Cissé, chef de file de l’Opposition. Comme IBK en 2013 lors du 2<sup>ème</sup> tour de la présidentielle, la fièvre Soumi champion dès le 1<sup>er</sup> tour de la présidentielle prochaine se met, de plus en plus, en place.</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>Il n’est pas encore officiellement candidat à la présidentielle du 29 juillet 2018, mais Soumaïla Cissé bat déjà, mathématiquement, à ce stade de précampagne, tous ses éventuels adversaires qui rêvent de croiser le fer avec lui lors de la prochaine élection présidentielle. Même ses adversaires politiques sont unanimes sur une chose : <em>« jamais, une candidature à une élection présidentielle au Mali n’a acquis autant de soutiens auprès des partis politiques avant même l’ouverture de la campagne comme l’est aujourd’hui celle du Chef de file de l’Opposition malienne »</em>.

A trois mois du rendez-vous, il occupe tous les esprits et parvient même à renverser l’ordre des choses installées depuis 1996 où c’est le président sortant à la recherche d’un second mandat qui retient toutes les attentions en faisant l’objet de toutes les sollicitations à candidature des partis politiques.

Pour la présidentielle de juillet prochain, la candidature en attente de Soumaïla Cissé annonce, de toute évidence, la rupture à cette vieille tradition au Mali. Il est sollicité de tous les côtés et en lui les Maliens voient, de plus en plus, le futur locataire du palais de Koulouba à partir du 4 septembre prochain.

Pour preuve, le lundi 9 avril 2018, au Grand hôtel de Bamako, 18 partis politiques qui revendiquent 285 conseillers municipaux dont 5 maires (regroupés au sein de l’Alliance des Démocrates Rénovateurs-ARD) ont décidé de le renforcer dans sa quête du pouvoir en faiblissant la majorité présidentielle qui galère toujours à faire le consensus autour du président sortant. Ces 18 partis politiques, anciens membres de la Convention des partis politiques de la majorité présidentielle (CMP) semblent voir le Chef de l’Opposition prendre, inévitablement, la direction de la colline du pouvoir. Plus que tous les prétendants au fauteuil présidentiel, ils font désormais confiance au patriotisme, à la clairvoyance, au nationalisme de Soumaïla Cissé et en ses capacités à pouvoir rassembler les Maliens et rehausser l’image du Mali. <em>«Je voudrais commencer à dire que  je suis honoré d’être aujourd’hui le porte-parole d’une alliance dont l’objectif premier, c'est-à-dire la vision fondamentale, est de sauver une nation, notre nation Mali. Je ne peux pas mesurer la confiance portée en ma modeste personne pour porter la voie de l’ADR (l’Alliance des Démocrates Rénovateurs) qui est aujourd’hui une force composée de 18 partis politiques, 285 conseillers municipaux dont 5 maires. Depuis un certain temps, nous avons pris toutes nos responsabilités de rejoindre l’Opposition républicaine et démocratique, nous l’avions fait sur la basse de certaines contestations dans la gestion de notre pays</em> », a dit le premier vice-président de l’ADR, Dr Almoubarek Ag Oumar, président du parti AMAT (Alliance malienne pour le Travail). Et de signaler au passage leur déception de la gestion actuelle des affaires publiques.

Les partis qui composent l’ADR sont : AMAT, PSD, PDJ, PDP, RCD, PPP, PJD, RPD, PSR, MDD, CD, PC, PAR, Mouvement Mali ko, CNDP, RPJ, PJT, PPRD.

Ce rapprochement des anciens soutiens du président sortant à son challenger de 2013 a de quoi faire peur aux partisans de la réélection d’IBK.  Car, selon nos sources, l’appel de candidature de ces 18 partis politiques en faveur du président de l’URD n’est qu’un avant-goût d’un vaste ralliement d’autres grosses formations politiques avant le 1<sup>er</sup> tour de la présidentielle et plus encore en cas de 2<sup>ème</sup> tour auquel sera forcément présent le Chef de file de l’Opposition.

<em>Pour rappel, en plus d’être le candidat de la deuxième force politique du Mali, des organisations de la société civile, réunies au sein de la plateforme « An ko Soumaïla » (traduction : Soumaïla la solution), promettait aussi, il y a environ un mois, la victoire au  président de l’URD en juillet 2018. C’est dire que, contrairement à 2013, Soumi Champion bénéficiera de gros soutiens dès le 1<sup>er</sup> tour de l’élection présidentielle. </em><em>«Notre objectif, c’est de tout faire pour que IBK n’ait pas un second mandat. Soumaïla Cissé est capable de booster les affaires, de régler les problèmes qui se posent au Mali…»</em>, déclarait à l’époque Gouagnon Coulibaly,  coordinateur de la commission URD chargée des associations de la société civile. Est-ce les prémices d’un réel séjour présidentiel à Koulouba pour Soumaïla Cissé? En tout cas, sans même ces nombreux soutiens actuel à sa candidature, il avait réussi à tenir tête au président sortant lors du 1<sup>er</sup> tour de la présidentielle de 2013.

Au-delà, le candidat de l’URD demeure, sans doute, l’adversaire le plus redouté par tous les prétendants à la magistrature suprême en République du Mali depuis 2002. Et aux yeux des partisans  de l’alternance 2018, il incarne l’ULTIME  espoir, considéré comme étant le seul futur candidat capable de détrôner le président sortant Ibrahim Boubacar Kéïta.

Cette conviction de l’opinion malienne repose sur des performances réalisées par le candidat de 2002 à nos jours.

En effet, mieux que tous ses adversaires politiques, le président de l’URD a le mérite de faire un bon résultat au sortir de toutes les joutes électorales auxquelles il a participé durant sa carrière politique.

Pour rappel, sur deux participations à une élection présidentielle, Soumaïla Cissé a disputé deux finales, une contre le président Amadou Toumani Touré en 2002 et la deuxième contre le président IBK en 2013, avant de les perdre sans cri, ni bruit. En août 2013, il a même innové dans le fair-play en effectuant le déplacement, en compagnie de son épouse, au domicile du gagnant pour le féliciter.

D’ailleurs, l’histoire des élections au Mali retient de lui qu’à chaque fois qu’il participe à une élection, il faudra s’attendre à un deuxième tour.  Ce qui fait dire certains observateurs que Soumi champion (comme on l’appelle affectueusement) est devenu la bête noire des candidats aux élections présidentielles au Mali. Car, il maintient pour toujours le suspens.

A l’entame de la présidentielle 2018, le candidat de l’URD (nous le disons sans réserve) garde, encore et en dehors de toute ambiguïté, son titre de : <em>« cauchemar pour ses adversaires politiques y compris le président sortant»</em>.  Il est l’un des rares traditionnels candidats politiques dans la conquête de Koulouba à pouvoir, jusque-là, garder un rang constant de 2<sup>ème</sup> place à chaque élection présidentielle.  Sans compter que les failles de la gestion de son principal challenger lui profitent largement aujourd’hui. Mais, saura-t-il transformer cet atout enfin, en un séjour à Koulouba en septembre 2018 ?

Une chose est certaine : en cas d’éventuel renoncement du président sortant à un second mandat, plus rien ne pourra, à l’heure actuelle, empêcher Soumaïla Cissé de réaliser son rêve d’être président du Mali. En août prochain.

<strong>Youssouf Z KEITA </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vie des partis :  Mamadou Oumar Sidibé du PRVM Faso ko rencontre les élus de Gourma&#45;Rharous</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/vie-des-partis-mamadou-oumar-sidibe-du-prvm-faso-ko-rencontre-les-elus-de-gourma-rharous-2751431.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Apr 2018 00:41:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour restaurer les valeurs d’antan du Mali, une cause noble que le parti s’est engagé à défendre depuis sa création en 2013, le président du PRVM Faso ko, Mamadou Oumar Sidibé, a besoin de l’avis de tous les Maliens, de Kayes à Kidal. Investi candidat de son parti à la présidentielle de 2018 depuis janvier 2018, il est permanemment sur le terrain à l’écoute de toutes les couches sociales du pays pour mieux comprendre leurs attentes. C’est cette dynamique d’un futur président rassembleur et apprécié de tous qui ont poussé les élus du cercle de Gourma-Rharous à le rencontrer, le jeudi 12 avril 2018, au siège du PRVM Fasoko. Sans doute, une manière de dire que le candidat du PRVM peut bel et bien compter sur eux dans la réalisation de son ambition patriotique d’arriver au palais présidentiel en juillet prochain. </em></strong>

<strong> </strong>

<em>« La valeur n’attend point le nombre des années », </em>écrit Corneille dans le Cid<em>. </em>En trois ans seulement d’existence politique, le Parti pour la Restauration des Valeurs du Mali (PRVM Fasoko) a plus de crédit auprès des électeurs maliens que beaucoup de vieux partis politiques.   En témoigne le nombre d’élus locaux enregistrés : 2 députés à l’Assemblée nationale et 315 conseillers municipaux obtenus lors de l’élection communale de novembre 2016.

Ce sont ces performances du parti qui séduisent les électeurs et les responsables des partis politiques en quête de repères. Parmi ceux-ci, les élus locaux du cercle de Gourma Rharous qui ont été reçus, le jeudi 12  avril, par Mamadou Oumar Sidibé au siège du PRVM Fasoko. Les échéances entre les hôtes et le candidat du PRVM ont porté sur la situation politico-sécuritaire à laquelle notre pays est confronté depuis quelques années ainsi que les échéances électorales à venir.

Le président du PRVM s’est réjoui de la visite des élus qui s’est terminée sur des promesses avant de les rassurer de toute sa disponibilité à les accompagner dans toutes leurs œuvres en faveur du cercle.

Il faut noter qu’avec ses 9 communes, 37 villages et une population estimée à 150 000 habitants, le cercle de Gourma Rharous (région de Tombouctou) est une zone stratégique en termes d’élection au Mali.

C’est que le parti du dromadaire est désormais débout et avance résolument sur le chemin qui mène à Koulouba. Les adversaires du PRVM à l’élection présidentielle de juillet 2018 sont donc avertis : les efforts et le sérieux de Mamadou Oumar Sidibé et de ses lieutenants commencent à porter leurs fruits.

<strong>Youssouf Z KEITA      </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Samba Alhamdou Baby : Un homme du sérail nommé Vérificateur général</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/samba-alhamdou-baby-un-homme-du-serail-nomme-verificateur-general-2751447.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Apr 2018 00:25:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est Samba Alhamdou Baby</em></strong><strong><em>, </em></strong><strong><em>Secrétaire général du ministère de la Solidarité et de l’Action humanitaire, qui succède à Amadou Ousmane Touré à la tête du Bureau du Vérificateur général. Le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, a informé le Conseil des Ministres de sa nomination lors de sa session du jeudi 12 avril 2018. Qui est le nouveau Vérificateur général ? </em></strong>

Samba Alhamdou Baby est un administrateur civil de classe exceptionnelle, 3<sup>ème</sup> échelon. Il est détenteur d’un Doctorat d’Etat en Droit public décroché à l’Académie des Sciences juridiques de l’Ukraine-Ex URSS entre 1989 et 1992. Auparavant, entre 1983 et 1989, il obtenait son : Master of Arts (Diplôme d’Etudes Approfondies – DEA en Droit) à l’Université d’Etat du Kouban – KRASNODAR - Ex URSS.

En termes, d’expériences professionnelles, le nouveau Végal a été de :
<ul>
 	<li><strong>2014 à nos jours, Secrétaire Général du Ministère de la Solidarité et de l’Action Humanitaire</strong>,</li>
 	<li><strong>2013 à 2014 Chef du Département des Investigations au Contrôle Général des Services Publics, </strong>chargé :</li>
 	<li>d’assurer la coordination des relations avec les Institutions Supérieures de Contrôle des Finances Publiques <strong>INTOSAI</strong> (Organisation Internationale des Institutions Supérieures de Contrôle des Finances Publiques), <strong>AFROSAI</strong> (Organisation Africaine des Institutions Supérieures de Contrôle des Finances Publiques), <strong>CREFIAF</strong> ( Organisation des Institutions Supérieures des Finances Publiques Africaines Francophone au Sud du Sahara ) et l’Institution de Développement de l’Initiative<strong> (IDI)</strong> et de participer à leurs réunions statutaires;</li>
 	<li>de superviser les missions de vérification financière et de performance ;</li>
 	<li>d’organiser le travail (répartition, suivi pour l’atteinte des résultats, hiérarchisation) ;</li>
 	<li>de contrôler et suivre la performance du service en rapport avec le Contrôleur Général;</li>
 	<li>de conduire et superviser les missions sur les faits signalés ;</li>
 	<li>d’approfondir la vérification de conformité par rapport aux procédures et à l’objet assigné notamment dans le cadre des ressources financières.</li>
 	<li><strong>2000 à 2013 Contrôleur des Services Publics au Contrôle Général des Services Publics, </strong>chargé en qualité de chef de mission ou de membre d’équipe:</li>
 	<li>de procéder à la vérification financière, de gestion de services centraux, des établissements publics, des collectivités territoriales, des missions diplomatiques,</li>
 	<li>de conduire les audits de performance de projets et programmes ;</li>
 	<li>de procéder à l’évaluation des politiques et programmes dans une optique de performance et de meilleur rendement des services.</li>
 	<li><strong>1994 - 2000 Conseiller Technique au Secrétariat Général du Gouvernement, </strong>chargé :</li>
 	<li>de gérer le travail gouvernemental et produire des avis juridiques ;</li>
 	<li>de vérifier la régularité et la conformité des projets de textes législatifs et réglementaires et conduire les réunions interministérielles.</li>
 	<li><strong>1993 - 1994 Chargé de Mission au Cabinet du Ministre de la Sécurité Intérieure</strong> chargé de faire l’analyse et la synthèse des bulletins de renseignements quotidiens transmis par la Police, la Gendarmerie et la Garde et exploiter les renseignements d’ordre politique, économique, social, nécessaires à l’information et à l’action du Gouvernement.</li>
</ul>
En termes de renforcements des capacités professionnelles, <strong>Samba Alhamdou Baby</strong> a participé à leurs formations à l’extérieur comme à l’intérieur du Mali.

<strong><u> A l’extérieur : </u></strong>
<ul>
 	<li><strong>Juin 2012 – Cameroun (Yaoundé)</strong></li>
</ul>
« Atelier de vérification de performance avancée » organisé par <strong>l’ACDI/ CREFIAF</strong>.
<ul>
 	<li><strong>Février 2009 – Burkina Faso (Ouagadougou)</strong></li>
</ul>
« Atelier sur la vérification de performance » organisé par <strong>l’ACDI.</strong>
<ul>
 	<li><strong>Mai 2004 – Italie (Rome)</strong></li>
</ul>
« Atelier sur le renforcement des systèmes réglementaires nationaux pour une bonne gouvernance publique et privée plus efficace » organisé par <strong>l’IDLO</strong>.
<ul>
 	<li><strong>Avril 2004 – Sénégal (Dakar) </strong></li>
</ul>
« Stage de formation en Audit au Cabinet d’Audit et de Conseils<strong> KPMG</strong> Sénégal ».
<ul>
 	<li><strong>Octobre 2003 – Etats-Unis d’Amérique (Washington, Dallas, Seattle, Lincoln, New York aux USA) </strong></li>
</ul>
Voyage d’études sur la « Transparence et Bonne Gouvernance ».
<ul>
 	<li><strong>Juin 2002 - Ecole Nationale d’Administration de Paris (ENA)</strong></li>
</ul>
« La corruption : réalités économiques et moyens de lutte ».
<ul>
 	<li><strong>Octobre 2002 - Dakar (Sénégal) </strong></li>
</ul>
« La vérification financière et la sensibilisation à la fraude » organisée par l’IDI.

<strong>        <u>Au Mali </u>:</strong>
<ul>
 	<li><strong>Janvier 2012 - Bamako</strong></li>
</ul>
« Atelier de formation des responsables chargés de la formation au sein des <strong>ISC »</strong> organisé par <strong>l’ACDI/CREFIAF</strong>.
<ul>
 	<li><strong>Janvier 2010 - Bamako </strong></li>
</ul>
« Atelier de formation sur les guides d’audit comptable et financier des secteurs public et privé, le code d’éthique et de déontologie et le programme d’examen de la qualité » organisé par le BVG/CARFIP.
<ul>
 	<li><strong>Décembre 2009 - Bamako </strong></li>
</ul>
Atelier sur « Techniques d’évaluation des manuels de procédures » organisé par le <strong>CAMPC.</strong>
<ul>
 	<li><strong>Juillet 2009 - Bamako </strong></li>
</ul>
« Atelier sur la vérification des marchés publics » organisé par le <strong>CGSP.</strong>
<ul>
 	<li><strong>Juillet 2009 - Bamako</strong></li>
</ul>
« Atelier de formation sur la vérification de performance » organisé par le <strong>CGSP.</strong>

Le nouveau Vérificateur général parle : Français, Russe, Anglais, Sonrai, Bambara et a une certaine aisance avec les outils informatiques : Microsoft Word, Microsoft Excel, PowerPoint.

Il est marié et père de trois enfants.

Il est Chevalier de l’Ordre national du Mali et citoyen Honoraire des Villes de Dallas et de Lincoln et de l’Etat du Nebraska.

<strong>YZK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Incroyable mais vrai ! Une moto pour 2 vignettes</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/incroyable-mais-vrai-une-moto-pour-2-vignettes-2750359.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Apr 2018 01:20:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La vignette 2018 de la Mairie du District de Bamako souffre de manque de garantie au moment où les cas de vols de motos Djakarta sont, de plus en plus, fréquents dans la capitale. Comme vérifiable sur la photo ci-dessous, une même moto immatriculée <strong>CHLC7 F0138732</strong>, durant la même année fiscale, se retrouve avec deux vignettes : <strong>N° 0089781 et N° 0160770</strong>, toutes délivrées par les agents de la Marie du District de Bamako et signées de la même personne.

Où est le sérieux de la Mairie du District qui détient le monopole de la conception et de la vente des vignettes dans toute la capitale?

De toute évidence, il apparait clairement que l’informatisation des opérations de délivrance des vignettes dans le District de Bamako n’a rien apporté dans la qualité du travail de service public confié aux hommes du maire Adama Sangaré.

Alors, vigilance pour tous les motocyclistes de Bamako, car avoir une vignette, aujourd’hui dans la capitale, pour sa moto ne constitue plus une garantie de propriété.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Primaires de l’Adema :  J’accuse Dioncounda !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/primaires-de-ladema-jaccuse-dioncounda-2750354.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Apr 2018 01:00:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Par une voix moins courageuse (par personne interposée) que celle dont tous les Maliens ont été fiers lorsqu’il autorisait, malgré la pression de la junte de Kati, une intervention française au Mali, il y a de cela cinq, Dioncounda Traoré confirme, sur la question de sa candidature aux primaires de son parti ce que  certains de ses camarades politiques pensent tout bas de lui. Le qualificatif d’une vieille figure de la politique malienne qui ne peut jamais prendre seul une décision face à une situation délicate.</em></strong>

« <em>Sans doute, tout le monde sait que ce n’est pas de votre main qu’est sortie la demande de candidature acheminée au comité exécutif de votre parti. Tout le monde comprend aussi que vous soyez gênés de croiser le fer avec celui qui fut un soutien inconditionnel dans vos moments de galère politique. Tout le monde sait en plus que le suspens autour de la candidature de votre bienfaiteur d’hier en est pour quelque chose dans votre choix à parler désormais par procuration au sujet de votre candidature aux primaires de l’Adema. Car, en politique, il faut toujours se laisser une porte de sortie, en cas de cas. </em>

<em>Et depuis que vous vous êtes enfermés dans un silence de cimetière pour ne pas être amené à trancher une question vous concernant directement et qui oppose les militants de l’Adema, les abeilles et les Maliens comprennent aussi, de plus en plus, votre degré d’amour pour ce parti qui n’a presque plus rien à vous donner à 76 ans. Le jeu est compris. A vous maintenant de relâcher l’écharpe blanche autour de votre cou pour parler afin d’être compris. Faites-le au moins par respect pour ce grand parti qui vous a tout donné ! Car, il n’y a rien de sagesse dans votre silence et personne ne comprend votre silence gratuit. Surtout que certains des mécontents de l’annonce de votre candidature aux primaires de l’Adema aujourd’hui avaient hier promis de se mettre à l’écart au cas où vous seriez tenté par une ambition présidentielle au mois de juillet prochain</em> ».

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plateforme politique pour la présidentielle 2018 : Dr Hamadoun I. Touré, le meilleur choix !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/plateforme-politique-pour-la-presidentielle-2018-dr-hamadoun-i-toure-le-meilleur-choix-2750344.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Apr 2018 00:58:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Nous sommes le 10 avril 2018, donc à moins de 90 jours de l’ouverture de la campagne électorale du 1<sup>er</sup> tour de l’élection du président de la République (7 juillet) et à 130 jours du scrutin (29 juillet). Le paysage politique malien bouillonne. Les candidatures sont suscitées, demandées ou déclarées. En Indépendant, au nom d’un parti ou mouvement ou candidat d’un regroupement, des noms sont connus d’une part et des portraits-robots dessinés d’autre part. Bref, au dernier virage du 1<sup>er</sup> tour de la présidentielle, tous les détails sont minutieusement examinés et toutes les stratégies sont explorées ou peaufinées par les candidats indépendants, des partis et des regroupements politiques qui se retrouvent souvent en coalition dans le but d’engager une vraie alternance au Mali à partir du 4 septembre prochain. Et comme tous les sérieux prétendants au fauteuil présidentiel, </strong><em><strong>l’ancien président de l’UIT, Dr Hamadoun I. Touré, qui s’est fait remarqué, en si peu de temps sur la scène politique malienne, n’échappe pas à de telles sollicitations. Il a un carnet d’adresses bien fourni qui force l’estime et le respect des hommes politiques maliens et étrangers. Aux dernières nouvelles, </strong></em><strong>au sein de la Plateforme politique en gestation, il semble rassembler le consensus autour de sa personne pour être le porte étendard lors de la présidentielle de 29 juillet 2018. En tout cas, il est le meilleur candidat du groupe incarnant le mieux le changement tant réclamé par les Maliens.</strong>

La Plateforme politique pour l’élection présidentielle de 2018 regroupait à ses débuts, entre autres grandes figures du landerneau politique malien, Dr Hamadoun Touré, l’ancien Premier ministre Moussa Mara (qui vient de déclarer sa candidature), Jeamille Bittar, Moussa Sinko Coulibaly, Modibo Koné, Kalfa Sanogo, Moussa Diawara « Baty » et Aliou Boubacar Diallo (investi candidat le mois dernier).

<em>« Sans doute, si le groupe arrive à se mettre d’accord sur un candidat, il est clair que la victoire est certaine. De par les grandes figures qui le composent, je peux dire avec certitude que c’est le groupe gagnant à l’élection présidentielle à venir »</em>, commente déjà un analyste politique étranger.

Mais, ajoute-t-il, un choix objectif s’impose aux membres de la plateforme en gestation, car les Maliens ne seront plus tolérants et veulent prendre un nouveau départ avec un nouveau type de dirigeant. C’est donc dire qu’une seule erreur dans le choix du candidat de la Plateforme politique sera fatale à tous les membres du regroupement.

Chaque prétendant à ce titre doit d’abord s’assurer qu’il ne traîne pas derrière lui une vieille casserole qui pourrait faire voler en éclat le rêve de tout le groupe.

Et pour donner plus de chance à ce projet salutaire à plus d’un titre, la recherche du meilleur candidat doit être le souci constant de tous les membres du regroupement politique à travers des critères de sélection très rigoureux.

L’intérêt du groupe doit prévaloir aux ambitions politiques de tous les membres de la Plateforme pour garantir la victoire finale au soir 29 juillet ou 12 août 2018.

A en croire nos sources, c’est cette démarche honorable qui serait, aujourd’hui, privilégiée par les leaders de la Plateforme politique qui semblent, de plus en plus, faire le consensus autour de l’ancien président de l’Union internationale des Télécommunications et non moins Conseiller spécial du président <em>Kagamé, Dr Hamadoun I. Touré</em>. Car, l’alternance au Mali passe obligatoirement aussi par un  changement de comportement dans le milieu politique.

Ainsi, comme stratégie de choix de leur candidat, les membres de la Plateforme procèderaient actuellement à une sélection élimination sur la base de critères bien définis. Principal critère d’élimination : ceux qui n’incarnent pas le changement. Deuxième critère : ceux qui trainent derrière eux des scandales politico-financiers.

Dès lors, le nombre de présidentiables s’est d’office réduit et, naturellement, toutes les analyses mènent vers le choix final de Dr Hamadoun Touré.

Ce serait un choix avisé d’autant plus que nous pensons que le candidat déclaré de l’Alliance KAYIRA 2018 a les meilleures chances de faire honneur à la Plateforme. Il dispose d’atouts nécessaires pour rivaliser avec les grands ténors de la politique malienne, à savoir le futur candidat de la Majorité et les candidats de l’Opposition, parce que les Maliens n’ont plus confiance en ces hommes politiques qui sont là depuis plus d’un quart de siècle.

Les Maliens revendiquent le changement intégral, avec un nouvel homme, pour un nouvel ordre économique malien. En plus, sa collaboration avec le président Rwandais, Paul Kagamé, cité parmi les meilleurs présidents du continent africain, et plusieurs autres chefs d’Etat, lui donne plus de crédit auprès des électeurs maliens.

En plus, et ce serait la cerise sur le gâteau : il se murmure que Dr Hamadoun I. Touré est le candidat de la France, parce que sa politique malienne de la France n’est pas du tout négative.

En attendant la confirmation officielle du choix du Dr Touré pour porter la candidature de la Plateforme politique, d’autres options moins rassurantes restent sur la table de ses leaders.

Selon nos sources, des concertations régulières continuent à se tenir entre les membres de la Plateforme et des rencontres se font fréquentes avec d’autres regroupements politiques afin d’aplanir définitivement toutes les petites divergences d’intérêts personnels autour de la question d’une candidature unique du regroupement politique dès le 1<sup>er</sup> tour de l’élection présidentielle (le dimanche 29 juillet) ou à défaut, fédérer les énergies afin de soutenir le candidat qui arrivera au 2è tour.

<strong>Sékou TAMBOURA</strong>

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Haut conseil des maliens de l’extérieur :  La gestion de Habib Sylla épinglée</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/haut-conseil-des-maliens-de-lexterieur-la-gestion-de-habib-sylla-epinglee-2750342.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Apr 2018 00:54:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La série noire pour le président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME), Habib Sylla n’a pas encore connu son épilogue. En plus de la menace de suspension dont il fait l’objet à la demande de la diaspora malienne de France depuis sa déclaration de soutien à la candidature d’IBK, les contrôleurs du Contrôle général des Services publics (CGSP) viennent aussi de déceler plusieurs irrégularités dans sa gestion. </strong>

Le rapport annuel d’activités 2017 du Contrôle général des Services publics a épinglé plusieurs structures étatiques ayant tous comme dénominateur commun la défaillance systématique de leur contrôle interne. Dans le lot, figure le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur dirigé par Habib Sylla du Gabon.

Dans le rapport du CGSP dont nous nous sommes procurés une copie, il ressort que l’institution dédiée à la promotion de la diaspora malienne n’est pas dirigée par de bonnes mains. La découverte faite par les contrôleurs épingle le HCME à plusieurs niveaux que voici : <em>« la mission a relevé: l'inexistence d'un registre relatif aux modifications apportées aux statuts et changements survenus dans la direction et au secrétariat permanent du HCME en violation de l'article n°8 de la loi relative aux associations qui stipule: les modifications apportées aux statuts et les changements survenus dans l'administration ou la direction de l'association sont inscrits sur un registre tenu au siège de toute association déclarée...; l'inexistence d'un décret de nomination du secrétaire permanent en violation de l'article n°14 des statuts du HCME qui stipule que : le Secrétariat permanent est dirigé par un secrétaire permanent nommé par un décret pris en conseil des ministres sur proposition du ministre chargé des Maliens de l'Extérieur, après avis du Président du HCME...; l'inexistence d'un agent comptable et d'un régisseur au secrétariat permanent en violation de l'article n°14 des statuts du HCME »</em>, indique le rapport qui précise que ce n'est qu'en septembre 2015 qu'un comptable a été recruté.

A ces manquement graves aux textes, s’ajoute la non soumission à l'appréciation du conseil des ministres des différentes modifications de statuts et règlements intérieurs du HCME de 2010, 2015 et 2017 en violation de l'article 21 de la Loi 04-038 du5 août 2004 relative aux associations qui dispose que : <em>«toute modification à apporter aux statuts de l'association à partir du jour où elle bénéficie de la reconnaissance d'utilité publique est soumise à l'appréciation du Conseil des ministres...».</em>

<strong> </strong>

<strong>Le trou financier d’une gestion familiale </strong>

S’agissant du dégât financier au HCME, le rapport des contrôleurs informe que pour la période sous revue, le montant total des subventions de l'Etat notifié au HCME s'élève à 162 820 000 F CFA. Après fouilles, il ressort que les subventions mandatées au nom du Secrétariat permanent du HCME comparées aux crédits notifiés dégagent des écarts respectifs: en 2015 le montant des subventions mandatées au nom du HCME est de 30 553 060 FCFA contre le montant de crédits notifiés de 46 480 000 F CFA, soit un écart de 15 926 940 FCFA. En 2016, le montant des subventions mandatées au nom du HCME est de 10 458 000 FCFA contre le montant de crédits notifiés de 52 290 000 FCFA, soit un écart de 41 832 000 FCFA. Ce qui fait un écart cumulé de 57 758 940 FCFA de crédit géré au niveau de la DFM/MME.

Autre chose : dans le même rapport, les contrôleurs du CGSP ont fait d’autres découvertes mafieuses dans la gestion de Habib Sylla après la vérification des dossiers d'acquisition de biens et services au sein de l’institution.

Le rapport signale, au niveau du Secrétariat permanent du HCME, le non-respect des procédures d'acquisition des biens et services achetés sur les subventions de l’Etat par les responsables du HCME en violation de l'arrêté n°2014-1323/MEF-SG du 25 avril 2014 fixant les modalités d'application du décret 08-485/P-RM du 11 août 2008 relatif au Code des marchés publics.

A cela, s’ajoute le paiement des factures relatives au contrat de location du siège du SP/HCME sans TVA en violation de l'article 9 du contrat bail entre le HCME et Salla Tapily. Par ailleurs, ledit document déplore, aussi, le non traitement et reversement des prélèvements obligatoires sur salaire (ITS, cotisations, INPS) de 6 agents contractuels du SP/HCME dont le montant trimestriel de salaire s'élève à 8 730 000 FCFA en violation de la loi n°92-020/AN du 23 septembre 1992 portant Code du travail au Mali (pour les contractuels).

Le paiement mensuel en espèce des dotations du carburant au personnel sans base légale est aussi dénoncé par les contrôleurs.

Au niveau de la DFM/MME, le rapport met en exergue l'absence de pièces justificatives dans les dossiers d'achat de biens et services. «<em>La mission n'a pas pu disposer des pièces justificatives des achats de</em> <em>2014. En ce qui concerne les exercices 2015 et 2016, douze (12) copies de mandats exécutés au profit du HCME d'un montant total de 45 014 377 F CFA ont été fournies à la mission sans les pièces justificatives, pourtant mentionnées sur les copies des mandats: bons de commandes, procès-verbaux de réception, attestation de service fait, ordre de mission et OEM</em>», précise le rapport.

<strong>Youssouf Z KEITA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Loi sur le régime général de la publicité :  Les agences de communication désormais protégées !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/loi-sur-le-regime-general-de-la-publicite-les-agences-de-communication-desormais-protegees-2750356.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Apr 2018 00:50:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Bientôt la paternité des publicités produites par les agences de communication du Mali leur reviendra de plein droit avec tous les avantages juridiques et économiques. C’était un vœu cher des agences de communication, qui perdaient tous les droits sur leurs publicités, une fois le produit livré aux clients. Avec l’arrivée de Arouna Modibo Touré au ministère de l’Economie numérique et de la Commination, elles ont trouvé un avocat auprès des plus hautes autorités qui plaide pour la réparation de l’injustice. Après 5 mois de travail abattu par le ministre Touré, les promoteurs des agences de communication constatent des progrès. La loi sur le régime général de la publicité a été votée à l’Assemblée nationale  et son décret d’application est attendu dans les prochaines semaines. La cérémonie d’ouverture de la 8<sup>ème</sup> Assemblée générale du Groupement professionnel des Agences de Communication (GPAC) a été l’occasion pour les responsables des agences de communication d’exprimer leur reconnaissance au ministre bienfaiteur.  </strong>

Le Groupement professionnel des Agences de Communication du Mali  a tenu, le vendredi 30 mars 2018, sa 8<sup>ème</sup> assemblée générale dans la salle de conférence du Conseil national du Patronat du Mali. A cette occasion, les responsables du groupement ont évalué le chemin parcouru dans la réforme du secteur. La cérémonie, qui était présidée par le ministre de l’Economie numérique et de la Communication, a permis de relever des progrès à plusieurs niveaux.

En présentant le rapport d’activités de l’organisation, le promoteur de Spirit Communication, Sidi  Dagnoko, a noté que le GPAC compte, aujourd’hui, 75 agences de communication contre 10 en 2010 au moment de sa création. Mais, à l’en croire, ce résultat est loin d’être satisfaisant dans un pays qui compte plus de 300 agences de communication.

Parlant de l’apport du GPAC dans la construction de l’édifice nationale, son secrétaire général a cité avec fierté sa participation entre autres dans : l’élaboration de la Politique de Communication du Gouvernement et l’organisation de la biennale spéciale artistique et culturelle de 2017. Avant d’ajouter que le GPAC est aussi membre du Conseil d’Administration de l’école de journalisme du Mali. A cela, s’ajoute un don de 4, 2 millions de FCFA fait par le groupement à l’Armée malienne.

Par ailleurs, les efforts consentis par le ministre Arouna Modibo Touré en faveur de  la promotion des agences de communication ont aussi été vivement salués. Selon Sidi Dagnoko, le secteur de la publicité au Mali manquait de base juridique avant son arrivée. <em>« Avec le vote de la loi sur le régime général de la publicité, il nous sort de l’informel. Les droits des agences de communication sur leurs publicités n’étaient pas juridiquement protégés »,</em> s’est-il réjouit.

Autre bénéfice à tirer du vote de la loi sur le régime de la publicité, explique le patron de Spirit Communication, l’argent des publicités consommées au Mali ne sera plus dépensé à l’étranger. A l’en croire, la nouvelle loi sur le régime général de la publicité oblige les agences étrangères de communication, désirant être sur le marché malien, a collaboré désormais avec celles du pays.

Pour sa part, le ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré a réaffirmé son engagement en faveur de la promotion du secteur de la communication. Selon lui, son combat est de tout faire en vue de rendre les agences de communications maliennes compétitives sur le plan sous régional et mondial.

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival international de Selingué :  Fut belle, la fête</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-international-de-selingue-fut-belle-la-fete-2750336.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Apr 2018 00:40:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Objectif atteint pour le festival international de Sélingué Urban Music &amp; mode qui a tenu en haleine les 5, 6 et 7 avril derniers, sur les bords du Sankarani, les populations de Kangaré et de l’ensemble de la commune de Baya ainsi que les fêtards et invités partis de Bamako : le programme a été exécuté à la lettre et sans bavure, excepté ce faux bond de dernière minute de Salif Kéïta auquel d’ailleurs tous les initiés s’attendaient. </strong>

Le festival international de Sélingué Urban Music &amp; mode a cela de particulier : chaque année, les organisateurs innovent à la grande satisfaction finale des festivaliers. De ce fait, la 7è édition, qui s’est achevée le week-end dernier, a été plus belle que toutes. Y est pour quelque chose, la programmation de l’ensemble des activités sur le même site. Cela a eu l’avantage de réduire les distances et le temps, de conserver les énergies et de créer une communauté ad hoc pour la circonstance.

Si l’objectif principal du festival est de développer un évènement à caractère touristique et culturel, de faire découvrir le savoir-faire des hommes et des femmes de culture et de promouvoir la diversité culturelle, alors Sélingué 2018 est entré dans l’histoire. Il l’est encore plus si l’on se fie aux objectifs spécifiques visant à promouvoir l’art urbain comme un vrai vecteur de développement de l’industrie culturelle au Mali, de contribuer à la sauvegarde de l’expression artistique et culturelle du patrimoine national, de promouvoir la ville de Sélingué comme une ville créative, culturelle et touristique, de contribuer à l’essor de l’économie locale en ayant comme acteurs principaux, des jeunes et des femmes et de promouvoir la paix et la cohésion sociale, ainsi que de participer à la sauvegarde de l’environnement, notamment le lac de retenue du barrage sur le Sankarani.

Côté festif, les artistes locaux de Sélingué, Bibi Samaké et son groupe, le groupe KO Saba, l'orchestre Kanaga, Viviane Chidid du Sénégal, Floby du Burkina Faso, Iba One, Petit Goro, M’Bouillé Koité etc. ont chauffé le plancher. Les festivaliers prolongeaient la fête jusqu’au petit matin dans la discothèque aménagé en plein air en face.

Les deux conférences-débat, sur « la sécurité routière » et « Arts urbains et changement socio-économique » ont été suivies avec le plus grand intérêt par un public d’étudiants, de jeunes diplômés et festivaliers.

Aussi, les défilés de mode, les expositions artisanales et agricoles et les ateliers de formation ont répondu largement aux attentes.

L’ouverture officielle de la 7è édition du festival international de Sélingué Urban Music &amp; mode a été présidée par Diahara Sanogo dite Bougougneri, Chargée de mission au ministère de la culture.

<strong>Sékou Tamboura</strong>

<strong>Envoyé spécial</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tieman Hubert Coulibaly ministre des Affaires Etrangères  et de la Coopération Internationale :  « Le Mali est sur une vague de succès diplomatiques »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/tieman-hubert-coulibaly-ministre-des-affaires-etrangeres-et-de-la-cooperation-internationale-le-mali-est-sur-une-vague-de-succes-diplomatiques-2746969.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Mar 2018 08:15:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La diplomatie malienne à l’heure des grands défis ! Telle peut être imagée l’ampleur des tâches qui meublent la mission du ministre des affaires étrangères et de la coopération internationale, Tiéman Hubert Coulibaly. Jamais, depuis 58 ans, soit de l’indépendance à nos jours, un patron de la diplomatie malienne n’a hérité d’un contexte diplomatique aussi chaud, complexe et problématique sur le triple front sécuritaire, politique et économique. Mais, Tiéman Hubert Coulibaly semble avoir pris ces défis du bon côté, au vu des acquis qu’il peut d’ores et déjà légitimement revendiquer au crépuscule de son troisième mois à la tête du département.</strong>

<strong>Depuis Kigali (Rwanda) où il a pris part à la 18<sup>e</sup> Session extraordinaire du Conseil exécutif de l’Union africaine sur la zone de libre-échange continentale</strong><strong> (19 mars au 21 mars), le ministre Coulibaly s’est confié à notre envoyée spéciale sur des dossiers aussi brûlants que l’état de la diplomatie malienne, l’impact de la présence au Mali des forces étrangères, le mandat de la Minusma, le blocage de l’Accord de paix, la présidentielle 2018. Pour lui, la diplomatie malienne vole de succès en succès. Exclusif ! </strong>

<strong> </strong><strong>Info-Soir : <em>Monsieur le ministre, quels les grands défis diplomatiques auxquels le Mali est confronté aujourd’hui ?</em></strong>

<strong>Tiéman Hubert Coulibaly</strong> : Le Mali est surtout confronté à la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation. Pour cela, le Gouvernement du Mali fournit beaucoup d’efforts. La communauté internationale a été à nos côtés depuis le début. Notre défi consiste à magnifier tous les efforts qui sont faits pour que cet accord puisse connaitre des avancées aux bénéfices du Peuple malien d’abord.

Sur le plan diplomatique, aujourd’hui, le Mali a toute sa place. Le Mali parle de manière claire et nette,  par la voix de son Président, et par la voix de ses diplomates qui sont un peu partout au monde. Nous sommes un acteur important dans la construction de l’Afrique depuis le début. Le président Modibo Kéïta a été une  figure de la construction africaine. Nous devons continuer ce travail.

La signature de l’accord de libre-échange continental fait partie des défis que le Mali s’était imposé en terme de construction africaine. La construction de la paix au Mali est un élément de la stabilisation de notre sous région et de toute l’Afrique. Tant qu’un pays connaitra des difficultés sur le plan interne en termes  de sécurité, notre continent aura du mal à se développer. Parce que nous allons consacrer beaucoup d’argent à la question de la sécurité, à des opérations qui ne sont pas celles qui bénéficient directement au quotidien de nos populations.

Nos défis consistent à maintenir la mobilisation de la communauté internationale notamment pour la force conjointe du G5 Sahel, pour nous accompagner dans nos programmes de développement pour que nous puissions construire  une économie solide. C’est déjà le cas. Parce que, malgré la crise, le Mali, comme le disent nos partenaires du FMI depuis quelques jours,  a pu maintenir une économie robuste qui n’a pas subi les chocs que certains ont subis pendant les périodes de crise. Cela est à saluer. Nous allons continuer à maintenir la mobilisation de la communauté internationale sur les questions de sécurité, sur les programmes de développement et la construction d’une gouvernance solide.

<strong><em> </em></strong><strong><em>Deux mois après votre arrivée à la tête du département, qu’est-ce que vous avez fait en matière de diplomatie politique et de diplomatie économique ? </em></strong>

Il faut juste prendre comme repère chaud l’exemple de la réalisation de cette interview à Kigali, avec la présence du Mali à la 18<sup>e</sup> Session extraordinaire du Conseil exécutif de l’Union africaine sur la zone de libre-échange continentale.

Avant cela, nous étions au Maroc, où nous avons eu une visite extrêmement importante  avec le Premier ministre, un contenu économique très fort.

Avant le Maroc, nous étions en Algérie avec le Premier ministre dans le même genre d’exercice, consolider nos acquis diplomatiques avec ces différents pays et aussi faire en sorte que les actions économiques de ces pays et le Mali soient mieux structurées et orientées vers les intérêts des différents pays.

Le Mali est  un pays important en Afrique par sa géographie, par sa contribution à la construction africaine et aujourd’hui par le leadership nécessaire que nous devons avoir dans notre sous région pour amener la stabilité. Nous travaillons beaucoup à cela. Nous sommes présents partout où devons l’être. Nous défendons nos positions et faisons en sorte qu’une nouvelle ère de prospérité puisse être amorcée entre nous et nos voisins et puis nous et d’autres pays qui sont nos partenaires traditionnels tels que le Maroc et l’Algérie.

<strong><em> </em></strong><strong><em>Est-ce dire que vos efforts sont dirigés vers ces deux pays seulement en matière de diplomatie économique où vers d’autres continents ou zones du monde ? </em></strong>

Il y a l’ensemble de la CEDEAO vers lequel nos efforts sont dirigés. J’ai juste cité les deux précédents  déplacements que nous avons effectués en compagnie du Premier ministre ; autrement nous avons aussi des actions qui ont été menées en direction des pays européens et du Golfe. Pour parler du monde musulman, nous avons reçu, il n’y a pas très longtemps l’Emir du Qatar, le Ministre des affaires étrangères des Emirats Arabes-Unis, nous avons eu la visite officielle du président Erdogan de la Turquie. Toutes ces rencontres ont été l’occasion de créer des cadres de coopération au bénéfice de l’économie. Nous étions à Bruxelles il n’y a pas longtemps pour le G5 Sahel pour le soutien nécessaire à la force conjointe mais aussi  parler des questions de développement avec les pays membres de l’alliance Sahel.

C’est pour dire que ce n’est pas simplement l’Afrique, mais c’est en direction de l’ensemble du monde.

<strong> </strong><strong><em>Malgré la au Mali de la Minusma, de la force Barkhane, et de la force conjointe du G5 Sahel, la situation sécuritaire se dégrade. Certains parlent d’échec diplomatique. Pas vous ?</em></strong>

Ce sont des gros mots. On ne peut pas parler d’échec diplomatique concernant le Mali. Le Mali  qui a pu mobiliser l’ensemble de la communauté internationale. Le Mali avec qui tous ces pays entretiennent des relations au plus haut niveau diplomatique et politique. Je n’arrive pas à comprendre ce genre de comportement quoi que j’accepte que chacun ait son opinion en démocratie, mais la vérité est bonne à dire. Le Mali est sur une vague de succès diplomatiques. Je ne sais pas ce que recouvre une telle affirmation. Si nous voulons parler de la mise en œuvre de l’accord, le Gouvernement du Mali est sur une phase offensive. Nous avons rencontré le Conseil de sécurité à la fin du mois de janvier 2018. Nous sommes allés également au Sommet ordinaire de l’Union africaine pour que ces deux organisations importantes puissent endosser le chronogramme d’actions prioritaires qui a été proposé par les parties maliennes elles-mêmes à la 23<sup>e</sup>  session du Comité de suivi de l’accord. C’est ainsi que nous avons demandé que soit activé le régime de sanction afin que tous les protagonistes  de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali soient amenés à respecter leurs engagements. Il faut que chaque acteur soit stimulé dans ce sens. Nous ne voyons sur quel plan notre action gouvernementale pouvait être estampillée d’un cachet  d’échec diplomatique ; c’est plutôt le contraire.

<strong><em> </em></strong><strong><em>Dans le cadre de la situation sécuritaire au Mali toujours très précaire, pourquoi ne pas demander un mandat encore plus robuste de la Minusma ? </em></strong>

La mission pour l’évaluation en vue de la revue stratégique de la Minusma  était  à Bamako récemment. Je l’ai reçue avant de quitter pour remplir mes obligations diplomatiques à Niamey et à Kigali. Nous avons donné notre point de vue à l’Excellente diplomate qui a été chargée, avec son équipe, par le Secrétaire général de l’Organisation des Nations-Unies, de cette mission d’évaluation en vue de la revue stratégique  et du renouvellement du mandat de la Minusma. Le Mandat de la Minusma est robuste. Nous n’avons pas arrêté, année après année, d’y ajouter de la robustesse. La question doit se poser du point de vue des règles d’engagement militaire et de la doctrine même concernant le maintien de la paix de l’Organisation des Nations-Unies. Nous comprenons très bien. C’est pour cela que nous avons dit que la Minusma elle-même à intérêt à ce qu’une force comme la force conjointe du G5 Sahel puisse être efficacement dotée  pour la lutte contre le terrorisme. Pendant que la Minusma a dit clairement qu’elle n’a pas mandat pour cela, elle pourra s’occuper d’autres questions logistiques, humanitaires, d’accompagnement dans le processus politique, d’accompagnement pour les élections qui arrivent ; assurer que la circulation dans les zones de rayonnement  puisse se faire convenablement au Mali. Il y a une impatience que nous comprenons très bien. Nous-mêmes, nous sommes impatients. Quand un Peuple est face à de telles situations, il est légitime qu’il manifeste son impatience, mais il est aussi nécessaire que nous ayons une connaissance juste  de la situation. Que nous ne nous laissions pas emporter par les passions du moment au risque de mal faire.

Il faut saluer la Minusma parce qu’elle est engagée au Mali. Certainement qu’il y a des composantes de cette situation, notamment la composante « Lutte implacable contre le terrorisme » que nous entendons mener et pour laquelle la Minusma n’a pas mandat du fait même de la philosophie des Nations-Unies en terme de maintien de la paix. Le débat est à ce niveau.

<strong> </strong><strong><em>Sur l’application de l’Accord d’Alger, les Nations-Unies semblent accuser le Gouvernement. Vos arguments de défense ?</em></strong>

Une fois de plus, moi, je n’ai pas eu l’impression d’être accusé, parlant du Gouvernement. Je parle avec les Nations-Unies. En revanche, ce que les Nations-Unies nous dit, c’est que nous avons un retard sur la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger signé à Bamako. Nous-mêmes, nous disons la même chose notamment sur la question du DDR. Nous n’avons cessé d’appeler les acteurs internationaux à aider et à encourager  chaque partie à engager cette  composante extrêmement importante de la mise en œuvre de l’Accord. Parce que, dans un conflit qui a fait l’objet d’un accord, accord étant la volonté de l’ensemble des  parties de taire la belligérance et de trouver  des solutions politiques aux problèmes qui sont posés, cet accord ne peut pas progresser s’il y a encore des hommes armés sur le territoire. Ceux qui sont légalement et légitiment autorisés à porter des armes, ce sont les militaires de l’armée malienne. Normalement, suite à cette signature, nous devons procéder au campement, au désarmement, à la démobilisation et à la réintégration pour certains et ainsi que le processus de réinsertion dans le circuit socioéconomique. J’observe depuis quelques semaines qu’il y a des progrès. Le ministre Zahabi Ould Sidi Mohamed qui est le président de la  Commission national DDR était à Tombouctou. Il a commencé l’enregistrement des combattants en vue du début du processus. Après, il y a le processus politique qui a fait l’objet d’intense  discussion au mois de décembre sur lequel il y a eu de vrais progrès également. Le Premier ministre a discuté directement avec les protagonistes, les mouvements signataires sur la feuille de route nécessaire à la mise en œuvre du chronogramme d’actions prioritaires, tous ceux-ci représentent des points positifs qui nous permettront d’avancer peut-être à petits pas, mais des pas sûrs. Je suis partisan de petits pas mais qui sont susceptibles  de nous amener là où nous voulons. Des foulées trop rapides, une précipitation ou un empressement peuvent à certains moments nous conduire dans le mur.

<strong><em>Selon vous, entre le Gouvernement et les mouvements signataires, qui bloque l’application effective de l’Accord ?</em></strong>

Je suis tenté de considérer que  les mouvements signatures ont quelques difficultés internes, mais ils sont de bonne foi. C’est ce que je m’impose de croire jusqu’à preuve du contraire. J’estime que ce sont des partenaires à la paix, je pèse mes mots. Ce sont des partenaires pour mettre en œuvre l’accord. Si des difficultés existent, nous pouvons nous mettre autour d’une table entre Maliens pour en parler. C’est ce que nous faisons de plus en plus. Il n’est pas toujours nécessaire qu’il y ait une tierce partie. Quelles que soient la bonne foi et la générosité de la communauté internationale, je pense que ces efforts ne seront jamais aussi efficaces que ceux qui seront fournis par les Maliens eux-mêmes. J’affirme que le Gouvernement ne bloque pas. Il n’a aucun intérêt parce qu’il estime que l’accord pour la paix et la réconciliation nationale, quels que soient les reproches que nous pouvons lui adresser, est aujourd’hui la seule voie que nous avons pour construire une paix durable dans notre pays et travailler à la reconstruction de l’unité et l’harmonie nationale.

<strong><em> </em></strong><strong><em>Le Mali est à quelques mois de l’élection présidentielle dans le contexte sécuritaire que l’on sait. Quelle peut-être le rôle de la diplomatie dans la réussite du scrutin ?</em></strong>

D’abord convaincre tous les partenaires que le Gouvernement n’a pas d’agenda caché. Rassurer l’ensemble des partenaires que nous sommes tendus vers l’organisation de ces élections à commencer par l’élection présidentielle annoncée pour le mois de juillet. Que nous faisons tout pour cela et que c’est notre tâche principale. Cela fait partie aussi des éléments de stabilisation du pays. Certains pensent qu’il faut faire l’impasse sur l’élection, et aller dans une transition hasardeuse. Ce n’est pas notre point de vue. Notre point de vue est que nous devons nous battre pour organiser l’élection pour que les mandats qui sont arrivés à échéance puissent être renouvelés de manière à ce que les acteurs,  à commencer par le premier d’entre eux, aient la légitimité et la force nécessaires données par la loi afin de conduire le Mali là où il doit être conduit.

Le Ministre des affaires étrangères du Mali travaillera dans le cadre de la consolidation et de la mobilisation internationale, mais travaillera surtout sur ce thème là afin que nos partenaires n’aient aucun doute sur nos intentions et qu’ils sachent que là-dessus nous ne ferons pas de compromis. Il faut organiser les élections et que chacun nous aide dans ce sens.

<strong>Réalisée par Salimata Fofana</strong>

<strong>Envoyée spéciale à Kigali (Rwanda)</strong>

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<title>Présidentielle 2018 : Le CPC aura son candidat</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-le-cpc-aura-son-candidat-2746970.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Mar 2018 08:12:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali souffre sous le leadership de la vieille classe politique, pensent les responsables de la Convergence patriotique pour le Changement  au Mali « CPC MALIKO ». Pour mettre un terme à ce supplice des Maliens, ils prônent l’accession aux affaires « d’hommes et de femmes de type nouveau » à partir de la présidentielle de 2018. Pour conduire ce chantier, le mouvement cible déjà un Homme qu’il présentera, bientôt, au peuple malien lors d’un grand meeting.   </strong>

Avant la présentation du candidat du mouvement dans la course pour la présidentielle de 2018, ses responsables étaient face à la presse, le lundi 19 mars 2018. Objectif : informer l’opinion nationale et internationale de l’existence de la plateforme citoyenne « Convergence patriotique pour le Changement au Mali : CPC MALIKO ».

Créée en mai 2016, la Convergence regroupe des Maliens dont l’engagement pour la cause de la patrie ne souffre d’aucune ambigüité. Ces hommes et ces femmes sont issus d’associations et de mouvements politiques ou non et d’organisations de la société civile.

<em>« Après de larges concertations, les associations et mouvements  membres ont convenu d’unir leurs efforts et leurs intelligences pour mener ensemble un combat citoyen qui devrait à court et moyen termes amener les Maliennes et les Maliens à un changement de comportement et de mentalité »</em>, explique le vice-président du CPC MALIKO, Cheick Oumar Sidibé.

Selon le conférencier, le comportement anti-progrès de l’écrasante majorité des acteurs de l’avènement de la démocratie dans notre pays a eu des conséquences désastreuses sur l’émergence du Mali. A l’en croire, le manque de vision de ces pseudo-démocrates, leur laxisme et leur incompétence ont fini par plonger notre beau et grand pays dans un chaos indescriptible. A savoir : le recul de la démocratie, l’institutionnalisation de la corruption, l’émiettement des structures politiques issues du mouvement démocratique, la faillite des institutions de la République  etc. <em>« Il n’est un secret pour personne que l’actuelle classe politique a trahi les idéaux de mars 1991 sur tous les plans. Pressé d’arriver au pouvoir, ces différents acteurs du mouvement démocratique se sont vite embourgeoisés oubliant du coup les mobiles qui ont poussé les Maliens dans la rue pour faire chuter le régime de dictature qui bâillonnait et musclait les masses laborieuses. Cette situation, loin d’être une fatalité, trouve son explication dans la démission du peuple qui accepte malheureusement lui aussi de monnayer souvent son honneur et sa dignité contre des broutilles. Conséquences : l’économie est en faillite, le développement compromis, l’éducation et la santé sont aux abois, notre jeunesse, espoir de demain, se perd et plonge dans l’abîme, l’insécurité croissante ajoutée à la très grande pauvreté et à la dépravation des mœurs clochardisent notre population», </em>note le vice-président du CPC MALIKO qui ajoute que l’heure du changement a sonné.

<em>« Il est temps que tout cela change. A la CPC MALIKO, nous proposons une autre façon de faire la politique. Nous entendons, avec tous les Maliens de l’intérieur comme de l’extérieur, poser les diagnostics de tous les maux qui empêchent notre pays de décoller bien que la nature nous ait doté de tant de richesses (or, fer, faune, flore…). Il est impérieux d’aller au-delà de la dénonciation pour passer à la phase des questionnements et des propositions afin de trouver des solutions adéquates aux nombreuses difficultés du pays », </em>a-t-il dit avant d’ajouter  que le mouvement cible déjà son Homme.

<strong>Youssouf Z KEITA  </strong>

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<title>Visite du premier ministre à Kidal :  Du doute à l’espoir !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/visite-du-premier-ministre-a-kidal-du-doute-a-lespoir-2746966.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Mar 2018 08:07:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Si personne ne le croyait à l’annonce de sa visite à Kidal, le fief de la rébellion touarègue, devenu infréquentable pour les autorités maliennes depuis la crise de 2012,  le Premier ministre, Soumeylou Boubeye Maïga a joué et gagné. Pour s’être rendu, le vendredi 23 mars 2018,  à Kidal et en ressortir sans bruit. A travers cette visite dans la capitale de l’Adrar des Ifoghas, le président du parti ASMA confirme le bon choix du président Ibrahim Boubacar Kéïta, le soir du 30 décembre 2017, en le nommant à la tête de la Cité administrative. </strong>

<strong><em>« </em></strong><em>Un signal fort pour la paix et la réconciliation au Mali »</em> ou encore <em>« le retour du Mali à part entière »</em>, les qualificatifs n’ont pas manqué pour apprécier la visite du Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga à Kidal, le vendredi 23 mars 2018. La pluie des félicitations sur les réseaux sociaux était proportionnelle à l’acte de bravoure posé à Kidal.

Il a bravé les menaces des ennemis de la paix, les caprices de la météo du Sahara, les incertitudes de Bamako et les provocations des séparatistes endurcis pour déterrer le mythe d’un Kidal hors la République et enfouir les germes d’un Mali réunifié. Sans doute, il n’est pas le premier  Chef de l’exécutif a rêvé gagner un tel pari, mais sans doute le premier à avoir réussi le coup depuis le déclenchement de la crise de 212.

Avant lui, le Premier ministre Moussa Mara avait tenté l’aventure en 2014, mais il en est revenu les mains tachetées de sang de militaires et civils.

Avant Mara aussi, le Premier ministre Oumar Tatam Ly  avait joué et perdu sur le même chemin de la reconquête de Kidal suite à une forte opposition des populations de la ville de Kidal contre l’atterrissage de son avion.

Mieux, moins courageux que Moussa Mara et Oumar Tatam Ly, l’idée de visiter Kidal n’a jamais habité l’esprit de leurs successeurs Modibo Kéïta et Abdoulaye Idrissa Maïga.

C’est dire que le président du parti ASMA a triomphé là où ses devanciers ont échoué. Car, les frontières s’effacent, désormais, entre le Mali et Kidal en attendant le retour de l’Armée et de l’Administration.

Au-delà de la liesse nationale suite à sa visite réussie à Kidal, Soumeylou Boubèye Maïga redonne le goût à la présidence d’IBK et pose un acte fort pour sa réélection en juillet ou août 2018.

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>

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<title>Primaires de l’Adema :  Dioncounda pose problème</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/primaires-de-ladema-dioncounda-pose-probleme-2746965.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Mar 2018 08:06:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’implosion annoncée à l’Adema PASJ n’attendra visiblement plus la tenue des primaires. Le mercredi 21 mars dernier, trois candidats, Kalfa Sanogo, Moustapha Dicko et Dramane Dembélé, ont décidé de suspendre leur participation aux primaires, quand ils ont découvert la présence d’un autre prétendant visant à saboter le processus, à savoir l’ancien président par intérim, Pr Dioncounda Traoré qui ne fait aucune ambigüité sur son refus d’affronter aux urnes le président sortant. Si les trois candidats n’ont pas informé l’opinion de la suite à donner à leur suspension au processus, certains observateurs redoutent leur démission du parti pour se présenter à la Présidentielle 2018. Une autre cassure en vue au sein de la ruche ? Quelles les chances des mécontents en dehors de l’Adema PASJ ? Notre analyse.
Primaires ou pas au sein de la ruche, beaucoup d’observateurs de la scène politique malienne donnaient pour candidats à la présidentielle 2018 les candidats Kalfa Sanogo et Dramane Dembélé. Mais, la candidature de l’ancien président, Pr Dioncounda Traoré (jugé comme un soutien inconditionnel d’IBK), n’était pas tout à fait attendue.
Suite à la création des mouvements comme la Coalition des partis politiques, des associations et des clubs de soutien à sa candidature dénommée « Kalfa 2018 » et du Mouvement pour la candidature de Dramane Dembélé, on peut dire que ces deux hommes politiques avaient tout planifié pour ne pas manquer le rendez-vous électoral du 29 juillet 2018. Ce qui fait dire déjà certains observateurs que l’Adema s’apprête à vivre le scénario de 2013 lorsque l’actuel Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga, alors baron de la ruche, a démissionné du parti à moins de 15 jours après la désignation de l’un de ses concurrents, Dramane Dembélé, comme porte étendard du parti de l’Abeille pour l’élection présidentielle.
En attendant le divorce officiel entre les trois candidats aux primaires de l’Adema, la question est de savoir si Kalfa Sanogo, Moustapha Dicko et Dramane Dembélé sont assez mûrs politiquement pour survivre en dehors de la ruche. Tour d’horizon !

Dramane Dembélé, ancien ministre
Né le 8 avril 1967 à Ségou, le haut fait de Dramane Dembélé en matière reste sa participation à la présidentielle de 2013 comme porte étendard de l’Adema PASJ. Il termine 3ème de la course bien que son parti soit considéré comme étant le parti le plus organisé sur l’échiquier politique national.
Membre du bureau de coordination de l’association des élèves et étudiants du Mali (AEEM), il rejoint l’Adema-PASJ (parti africain pour la solidarité et la justice), où il grimpe les échelons jusqu’à devenir, en 2008, secrétaire chargé des mines et de l’industrie dans le comité exécutif.
Si l’ancien candidat du parti en 2013 a vite intégré le Comité exécutif national, il a toujours considéré comme étant quelqu’un qui aime brûler les étapes. Malgré tout, il reste le plus connu du trio qui a décidé de suspendre sa participation au processus de désignation de l’Adema dont le dépôt des candidatures a été clôturé, le mercredi 28 mars dernier.
S’il est candidat à la présidentielle de 2018, l’ancien ministre de l'Urbanisme et de l'Habitat du régime IBK devra convaincre les Maliens sur ses capacités à pouvoir faire mieux que le président IBK dont il est aussi comptable du bilan de ces cinq dernières années. Sans compte qu’il a aussi appelé à voter IBK en 2013 avant toute décision du Comité exécutif de son parti en faisant croire que c'est l'avis des coordinations, tournant ainsi le dos au candidat du FDR, Soumaïla Cissé.

Kalfa Sanogo, Maire de Sikasso et ex PDG de la CMDT
Kalfa Sanogo est le premier candidat déclaré au processus de désignation du candidat de l’ADEMA à la course de la présidentielle 2018. Le Maire de Sikasso n’est connu du grand public qu’à la CMDT. Il traîne derrière lui la casserole de la sulfureuse affaire d’engrais frelatés en 2015. A l’époque, il s’était attiré la colère des cotonculteurs ne laissant autre choix au régime que de se débarrasser de lui. Les Maliens gardent encore de lui ce mauvais souvenir qui risque de lui être rappelée en cas de candidature à la présidentielle de 2018. Toutefois, il pourra compter sur un mouvement appelé ‘’la coalition des partis politiques, des associations et des clubs de soutien à sa candidature dénommée ” Kalfa 2018 ‘’ pour porter sa candidature. Mais, pourra-t-il mobiliser les Maliens au-delà des frontières du Kénédougou ? En tout cas, certains observateurs proches du parti affirment qu’il n’était même pas connu par tous les militants de la ruche.

Moustapha Dicko, ancien ministre
Dans le trio des mécontents de la candidature de Dioncounda Traoré, Moustapha Dicko est considéré comme étant celui capable de faire plus de débauchage en partant pour être très proche à la base du parti.
Moustapha Dicko a aussi eu à occuper des portefeuilles de ministre de l’Education puis de ministre des Enseignements secondaires, supérieurs et de la Recherche scientifique sous Alpha Oumar Konaré.
A l’Adema tout le monde connait Moustapha Dicko, sont unanimes les Adémistes car son quotidien est dédié aux activités du parti. Mais, le 4ème vice-président de l’Adema, contrairement à ses camarades Kalfa et Dramane, ne bénéficie officiellement d’aucun soutien en dehors de l’Adema. Et comme Dramane Dembélé, il est aussi comptable du bilan d’IBK.
Youssouf Z KEITA]]> </content:encoded>
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<title>Crise togolaise : Plafond salue le dialogue instauré…</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/crise-togolaise-plafond-salue-le-dialogue-instaure-2746962.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Mar 2018 07:59:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le samedi 24 mars 2018, réunie à l’hôtel 2 Février de Lomé, la société civile africaine, à travers la plate-forme des Associations et ONGS africaines pour la promotion de la démocratie et de la bonne gouvernance (PLAFOND), a fait une déclaration dans laquelle elle prononce sur la crise sociopolitique du Togo afin de proposer des pistes de solutions pour le retour de la paix. La plate-forme salue le dialogue inter-togolais instauré entre les acteurs politiques de ce pays et insiste sur les effets positifs engendrés par cette méthode de résolution des conflits.  </strong>

La plate-forme de la société civile africaine, après avoir analysé et vu les contours de la crise sociopolitique en République du Togo n’est pas restée insensible à la situation et entend contribuer à la sortie définitive de cette crise. Elle vient de lancer un appel à Lomé à travers une déclaration dans le sens de l’apaisement et de la cohésion sociale pour le bonheur du peuple togolais.

En prenant la parole, le vice-président de la Plate-forme, Caves Paul dira qu’au moment où le dialogue tant prôné par le Président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé, est engagé dans le pays, les membres de la plate-forme sont convaincus que l’unique voie de sortie de  crise socioéconomique actuelle du Togo reste et demeure le dialogue. Raison pour laquelle, en dépit des épisodes regrettables qu’a connus le Togo lors des manifestations politiques violentes, la plate-forme se félicite de la tenue effective et du bon déroulement de ce dialogue.

Dans leur déclaration, les membres de la plate-forme de la société civile africaine pour la promotion de la démocratie et de la bonne gouvernance se réjouissent de la saisie de la main tendue du Président Faure Gnassingbé par l’Opposition pour un dialogue inter togolais.

Selon eux, en appelant ses concitoyens au dialogue, Faure  fait le choix du progrès, de la fraternité et de la cohésion sociale au peuple togolais.

La PLAFOND appelle tous les acteurs politiques, sans exception, à accepter de se conformer aux règles démocratiques et à exercer leurs prérogatives dans le respect des droits et libertés de tous les citoyens, dans le souci d’un apaisement tant souhaité en vue de mieux consolider l’unité nationale.

Pour la  plate-forme de la société civile africaine, le dialogue doit rester la seule voie privilégiée de résolution des désaccords entre les acteurs politiques. Elle se félicite de l’implication des Chefs d’Etat de la CEDEAO et de l’Union africaine dans le dossier togolais.

Par ailleurs, la PLAFOND note une avancée réelle dans la préservation des valeurs de démocratie apaisée en République du Togo et soutient fermement l’appel du Président Faure Essozimna Gnassingbé à un dialogue franc, direct et inclusif entre acteurs politiques togolais.

En outre, la Plate-forme invite les partis politiques, la société civile, les chefs religieux et coutumiers et le peuple togolais épris de paix à s’approprier la main tendue du Chef de l’Etat togolais. Elle exprime son désir profond de voir les politiques jouer un rôle plus dynamique dans la promotion de la démocratie au Togo à l’horizon 2035 en trouvant eux-mêmes un consensus pour le bonheur du peuple togolais.

La PLAFOND croit fortement que le dialogue inter-togolais est non seulement symbole de rapprochement entre frères d’un même pays, mais surtout porteur d’espoir et d’engagement pour un nouveau « contrat social ».

Elle réitère ses encouragements et invite les facilitateurs de ce dialogue à faire preuve d’objectivité et d’impartialité quant aux solutions idoines de la sortie de crise définitive pour le bonheur de tout le peuple togolais.

Rappelons que la plate-forme de la société civile africaine regroupe à son sein 37 ONG et Associations à travers la sous-région.

<strong>Salimata Fofana, Envoyée Spéciale à Lomé</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Détournement de fonds à Talla Telecom :  A quoi joue la justice?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/detournement-de-fonds-a-talla-telecom-a-quoi-joue-la-justice-2746961.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/justice/detournement-de-fonds-a-talla-telecom-a-quoi-joue-la-justice-2746961.html</guid>
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<pubDate>Tue, 27 Mar 2018 01:52:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à un audit interne effectué en décembre 2017, la société <em>Talla Télécom (partenaire d’Orange Mali), qui emploie plus de 145 travailleurs, a fait la découverte d’un manque à gagner de plus de 300 millions de F CFA dans ses caisses. Après une enquête à l’interne dont les conclusions ont fait peser de forts soupçons sur le responsable Orange monnaie du Réseau non structuré, Mohamed Diallo, la société décide de porter plainte au niveau du tribunal de Grande instance de la commune II. Mais, au moment où le juge chargé du dossier était proche de la vérité afin que le droit soit dit suite à l’arrestation de trois autres complices du cerveau du gruge, celui-ci s’est vu miraculeusement dessaisi de l’affaire au profit de la Cour d’Appel. Derrière ce dessaisissement du tribunal de la commune II, certains voient une volonté de libération des présumés coupables, la Cour d’Appel ayant accordé la liberté provisoire au coordinateur de Talla Télécom, Anounou Koné, en attendant celle des trois auteurs inculpés dont les demandes sont inscrites au rôle pour ce matin. Pour prendre l’opinion nationale à témoin dans cette affaire, l’auditeur interne de Talla Télécom, Moctar Sow, a rencontré la presse, le mercredi 21 mars 2018, au siège de la société à Niaréla.   </em></strong>

<em>La réhabilitation de la société Talla Télécom dans ses droits prendra du retard au détriment de ses 145 employés qui vivent désormais avec la peur quotidienne de se voir licenciés. Selon l’auditeur de la société, Moctar Sow, le juge de la commune II était proche de la manifestation de la vérité dans cette affaire qui retient le souffle de tous les employés de la société depuis décembre 2017. Mais, regrette-t-il, la Cour d’Appel en a décidé autrement en faisant table rase des efforts consentis par le tribunal de la commune II suite au dessaisissement de celui-ci. A quoi sert de laisser un tribunal ouvrir une instruction pour ensuite le dessaisir après qu’il ait fait de gros progrès pour la manifestation de la vérité ? C’est la question que les responsables de la société se posent depuis la mise à l’écart du juge de la commune II. Et au-delà des responsables de Tall Télécom,  le </em>conseiller juridique de la société, Me Djibril Guindo, contacté par nos soins, conteste, à son tour, le fondement de la décision de dessaisissement de la Cour d’Appel qu’il juge prise <em>« sans raisons valables »</em>.  Et pour cause, explique l’auditeur de la société, les arguments reçus par la société pour motiver le dessaisissement du tribunal de la commune II, selon lesquels que le juge d’instruction dudit tribunal a des affinités avec les responsables de Talla Télécom, ne peuvent être prouvés. Mais, au finish,  les juges d’Appel finissent par étaler leur intention initiale: la mise en liberté provisoire des 4 personnes inculpées par le tribunal de la commune II. A savoir : Anounou Koné, coordinateur de la société (déjà mis en liberté provisoire par la cour d’Appel), Bakary Coulibaly, responsable Service facturation, Soumaïla Tangara, comptable de Talla Télécom et Mohamed Diallo, responsable du Réseau non structuré Orange monnaie. Leurs demandes de mise en liberté provisoire feront l’objet d’analyse aujourd’hui par la cour d’Appel.

Pourtant, il existe une décision dans laquelle ce tribunal s’est dessaisi de l’affaire au profit du tribunal de la Commune V. Alors questions : y a-t-il une intention de la cour d’Appel de transmettre un dossier vide au tribunal de la commune V ? A quoi sert de se prononcer encore sur une demande de mise en liberté  introduite par les inculpés étant donné que l’affaire a été attribuée à une autre juridiction ?

Pour les responsables de la société Talla Télécom, l’urgence est à la recherche des moyens en vue de sauver l’emploi des 145 jeunes salariés.

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr. Hamadoun I. Touré : L’homme qui incarne le changement !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dr-hamadoun-i-toure-lhomme-incarne-changement-2739862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Feb 2018 00:57:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis un certain temps, le mot « Changement » revient en boucle dans les discours des leaders et responsables politiques maliens, au sein de la société civile et dans les discussions de rues. Ce changement tant réclamé est cependant interprété à des degrés et selon des intérêts différents. Si les politiques luttent pour un changement de gouvernance, donc du régime actuel, la majorité du peuple malien veut un changement pur, simple et intégral de l’ensemble de la classe politique issue de la démocratie pluraliste. Le premier groupe justifie que le Mali n’a pas avancé d’un iota depuis 2012 ; et le second pense que les mêmes têtes ayant dirigé le pays ces vingt-sept dernières années sans le moindre résultat probant doivent s’effacer.

Dans l’hypothèse où les deux tendances ont raison et si cette aspiration de changement est réellement franche, alors les Maliens de tous les bords trouveront en Dr Hamadoun I. Touré l’HOMME qui incarne les deux thèses. Sur toute la ligne, le profil de l’ancien président de l’Union internationale des télécommunications répond au portrait robot de cette figure d’Etat dressé par les Maliens et attendu de tous.

Primo, Hamadoun Touré ne traine aucune casserole parce qu’il n’a servi dans aucune structure ou à un quelconque niveau de responsabilité au plan national où on pourrait être amené à le soupçonner de détournements de deniers publics ou de complot. Propre, il brigue le suffrage de ses compatriotes non pas sur la défensive, mais directement à l’offensive.

Secundo, Dr Touré justifie d’une longue expérience du développement qu’il entend mettre au service du pays. Son projet de société, qui sera dévoilé le moment venu, en fait foi.

Tertio, l’homme a encore la dose d’énergie nécessaire et suffisante pour honorer ses engagements.

Le seul maillon qui pouvait (éventuellement) le handicaper est désormais fourni par l’association Alliance KAYIRA 2018 qui étend ses tentacules, lentement mais sûrement, sur toute l’étendue du territoire national. Il ne reste plus aux Maliens que de faire le discernement. Le bon choix.

<strong>Sékou Tamboura</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2018 : L’Adema dit NON au soutien à IBK Mais, tous les cadres et militants vont&#45;ils suivre ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-ladema-dit-non-soutien-a-ibk-cadres-militants-suivre-2739857.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Feb 2018 00:42:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Parti africain pour la Solidarité et la Justice (Adema PASJ) a finalement décidé de participer à l’élection présidentielle de 2018 après des mois de rudes débats. La question a été définitivement tranchée par le Comité exécutif du parti lors de sa réunion du mercredi 14 février 2018. C’est dire qu’au 1<sup>er</sup> tour, l’Adema aura son candidat contre le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, probable candidat à sa succession. </strong><strong>En optant pour ce choix, le</strong><strong> Parti de l’Abeille évite le remake de l’élection présidentielle de 2007 lorsqu’il a rassemblé une quarantaine de partis au sein de l’ADP pour assurer un deuxième mandat au président ATT. Mais, va-t-il échapper au scénario de la Présidentielle de 2013 où le candidat maison, Dramane Dembélé, accusait des responsables de n’avoir pas mouillé le maillot pour lui lors du 1<sup>er</sup> tour de l’élection et, au contraire d’avoir soutenu (ouvertement ou en sous-marin) d’autres candidats? </strong>

En préférant se lancer dans la quête du pouvoir en juillet prochain plutôt que de suivre la Convention de la Majorité présidentielle dans son projet de candidature unique en son sein, le parti Adema PASJ a sans doute seulement retardé l’explosion. Comme dit par <em>Dramane Dembélé, vice-président du parti et ancien ministre lors d’une interview accordée à notre confrère Les Echos</em><em> « Ne pas avoir de candidat en 2018, c’est nous faire hara-kiri ». </em>En effet,<em>  </em>un grand parti politique comme l’Adema PASJ ne pouvait pas ne pas avoir de candidat à l’interne lors de la présidentielle de 2018. Car, dit-on, un parti politique se crée pour conquérir le pouvoir. Au-delà<em>,</em> la présentation d’un candidat issu du parti à l’élection présidentielle de juillet 2018 était un vœu cher des militants à la base qui a été vivement exprimé lors de la 15<sup>ème</sup> Conférence nationale du parti. Pour rappel, lors d’un entretien qu’il nous a accordés, l’ancien ministre Lancéni Balla Kéïta se lançait dans une évaluation des dégâts au cas où les Abeilles se seraient lancés dans une aventure politique avec IBK en 2018. <em>« L’Adema doit avoir son candidat, conformément aux recommandations de la 15<sup>ème</sup> Conférence nationale tenue en mars 2017. S’ils veulent empêcher cela, ils finissent par donner la liberté aux structures militantes du parti d’aller voter pour qui ils veulent. Et leur objectif de donner un second mandat à IBK  ne sera pas atteint»</em>, avait averti l’ex député.

C’est une menace de dislocation du parti qui a été écartée par les responsables de l’Adema PASJ le mercredi dernier. En optant pour la candidature à l’interne du parti,  les barons de l’Adema, contre leur gré, n’ont fait que suivre la volonté des militants à la base. Pour autant, le parti est-il sauvé ? Certainement non ! Ce qui fait dire certains observateurs que l’Adema n’est toujours pas à l’abri de la division.

En effet, la fin du défi de la candidature du parti annonce un autre qui est loin d’être gagné par ses militants. A savoir : le choix du candidat et l’accompagnement des barons du camp de la candidature unique de la CMP en faveur de ce candidat sachant bien que c’est ce qui a manqué au candidat du parti lors du 1<sup>er</sup> tour de la présidentielle de 2013.

A titre de rappel, le candidat du parti en la personne de Dramane Dembélé avait été éliminé de la course dès le 1<sup>er</sup> tour. Il avait terminé en 3<sup>ème</sup> position avec 9, 59% des voix.

Pour dénoncer le manque d’accompagnement de certains barons du parti, le candidat malheureux de l’Adema PASJ annonçait que son résultat obtenu dans les urnes ne reflétait pas le poids du parti sur l’échiquier politique national. Il mettait en cause l’accompagnement de certains responsables du parti qu’il accuse d’avoir battu campagne pour d’autres candidats dès le 1<sup>er</sup> tour de l’élection.

En guise de sanction contre ces responsables du parti, le candidat avait, à la grande surprise de  l’opinion, appelé les militants du parti à voter pour le candidat du RPM au second tour, malgré les consignes données par le Comité exécutif à soutenir le candidat de l’URD, Soumaïla Cissé, membre du Front pour la Démocratie et la République (FDR).

Alors, la question que l’on se pose est de savoir, si le futur candidat de l’Adema aura l’accompagnement suffisant auprès de tous les barons du parti. En tout cas, au-delà de la menace de division des militants autour du choix du porte-étendard du parti en juillet 2018, le futur candidat devra aussi carburer fort pour convaincre les cadres du parti à mouiller le maillot pour lui et non pour d’autres candidats dès le 1<sup>er</sup> tour, afin d’éviter un résultat médiocre et indigne du standing du parti à la Présidentielle, comme ce fut le cas en 2013.

Indice inquiétant : déjà certains d’entre eux commencent à afficher leur position quant au choix de la candidature du parti. Selon nos informations, lors de la réunion du mercredi 14 février, des responsables favorables au soutien du parti à IBK ont brillé par leur absence. Il s’agit de l’honorable Yaya Sangaré.

Quant au maire du District de Bamako, Adama Sangaré, il aurait quitté la salle avant la fin de la réunion après avoir compris la tournure défavorable des échanges.

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Movement Anw Be Faso Do :  Nous déclinons nos quatorze propositions pour stabiliser le mali à partir de 2018.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/movement-anw-be-faso-do-declinons-nos-quatorze-propositions-stabiliser-mali-a-partir-de-2018-2738657.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Feb 2018 07:57:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Nous invitons tous les hommes, toutes les femmes, tous les jeunes qui croient en ces valeurs et en cette vision, à nous rejoindre pour reprendre la main et décider ensemble de notre futur commun à l'occasion des prochaines échéances électorales.</em></strong>

<strong> </strong>

<strong>        La vision s'articule autour des principes et aspirations ci-après:</strong>

1- la vie humaine  est sacrée et les libertés individuelles et collectives sont des droits fondamentaux; la vie privée est inviolable et les données à caractère personnel doivent être protégées;

2- La tolérance, la solidarité, le partage et la compassion sont des valeurs cardinales de  notre société;

3- l'Etat est l'émanation de la population du pays. En conséquence l'Etat doit être au service de cette population. Il a l'obligation de lui rendre compte;

4- l'Etat doit offrir l'égalité de chances à tous les citoyens;

5-La justice s'applique à tous avec la même rigueur. Elle doit être accessible à tous;

6- Le territoire national est indivisible. La défense de l'intégrité du territoire national sera assurée par des forces armées et de sécurité professionnalisées et par les citoyens au moyen de la <strong>conscription</strong> ;

7- Les richesses nationales doivent être gérées de manière à inclure tous les segments de la société et toutes les régions du pays. La gestion du budget national se conformera rigoureusement aux prescriptions de convergence de l'UEMOA;

8- L'Etat est laïc. Chaque citoyen a la liberté d'exercer le culte de son choix et l'Etat devra assurer l'exercice de cette liberté;

9- Chaque citoyen jouit de la liberté d'association et du droit à la libre expression pour peu que leur exercice respecte les libertés des autres ainsi que l'ordre public;

10- L'Etat assurera la protection de la personne et des biens ainsi que la liberté de mouvement pour tous les Maliens et pour tous ceux qui entrent légalement au Mali ou y sont légalement établis;

11- Nous contribuerons tous à la protection de notre environnement pour le bénéfice des générations futures;

12- L'Etat veillera à ce qu'aucun enfant sur le territoire national ne se couche la nuit le ventre vide, qu'il ait accès une nutrition suffisante et de qualité;

13- La  couverture médicale universelle doit continuer son expansion aux couches les plus vulnérables, en particulier les jeunes enfants, les personnes du 3e âge et les indigents;

14- L'Etat créera un fonds d'affectation spéciale et y versera une proportion de 20% des revenus générés par les ressources naturelles. Ce fonds sera destiné aux générations futures;

15- L'Etat s'engage à consacrer, bon an mal an, un minimum de 15% de ses revenus à l'investissement productif (renforcement des capacités productives);

16- L'Etat s'engage à investir une proportion de 30% des revenus générés par les ressources naturelles dans les zones d'extraction ou d'origine, en raison de 10% pour le village ou la commune concerné, 10% pour le Cercle concerné et 10% pour la région concernée;

17- L'Etat continuera d'assainir l'environnement des investissements conformément aux critères internationaux reconnus et mènera une politique agressive d'attrait des investissements directs étrangers (IDE);

18- La régionalisation est la clé de voûte d'un développement équilibré de toutes les régions du pays. L'Etat veillera à la renforcer tout en veillant à assurer une bonne coordination avec le niveau central de manière à mieux articuler les programmes régionaux avec les priorités nationales, afin d'assurer un développement harmonieux du pays;

19- L'Etat favorisera l'intégration économique et monétaire sous régionale et régionale.

Les principes et actions énumérés ci-dessus sont sans préjudice de la jouissance des droits et obligations prescrits par la Constitution de la République du Mali de 1992.

&nbsp;

<strong>I- De l'Etat et du citoyen</strong>

L'Etat malien doit être l'émanation du citoyen malien. Les institutions de l'Etat doivent tenir leurs mandats du vote citoyen ou indirectement d'autres institutions élues. Les institutions de l'Etat doivent rendre compte aux citoyens de l'usage qu'elles font de ce mandat.

Le Citoyen doit être placé au centre de toutes les politiques publiques de l'Etat. Les citoyens doivent participer au processus de prise de décision concernant les politiques publiques qui les affectent. L'Etat se doit de faire de larges consultations à la base avant la prise de décisions en matière de politique publique.

Le citoyen doit disposer de moyens d'interaction avec l'administration pour suivre et évaluer la mise en œuvre de politiques publiques.

Des sessions d'initiation aux droits du citoyen dans ses rapports aux gouvernants seront facilitées par l'administration, les associations et autres organisations de la société civile.

Les voies de recours administratif et juridictionnel doivent être connues des usagers du service public. Les abus de l'autorité constatés seront sanctionnés avec toute la rigueur requise.

Les citoyens ont l'obligation de s'acquitter de leurs devoirs: payer les impôts, défendre les couleurs nationales, faire montre de civisme et participer à l'effort de réconciliation et de reconstruction nationales.

Les droits et devoirs énumérés ci-dessus sont sans préjudice de la jouissance des libertés individuelles et collectives reconnues par la Constitution et les textes subséquents.

&nbsp;

<strong>II- L'Etat, la Jeunesse et l'Education</strong>

<strong>     </strong>Les politiques publiques de l'Etat en matière de Jeunesse et d'Education doivent être centrées sur le développement de tout le potentiel physique et intellectuel que recèle chaque jeune. Elles doivent contribuer également à développer le sens du civisme et de la citoyenneté chez les jeunes enfants, chez l'adolescent et le jeune adulte. Les cycles de la jeune enfance, de l'adolescence et du jeune adulte dans les politiques publiques doivent être appréhendés suivant une approche intégrée, car la réussite de l'un des cycles détermine le sort du cycle suivant.

L'Etat veillera à ce que les politiques nutritionnelles assurent l'accès des enfants en bas âge à une nutrition riche et équilibrée. Les enfants en âge de scolarisation doivent bénéficier de cantines scolaires ou, à tout le moins, de repas rations et de l'eau potable à l'école.

Les politiques de nutrition seront couplées avec une pratique de la médecine scolaire préventive agressive incluant l'hygiène bucco-dentaire des enfants. La santé de la reproduction sera partie intégrante de cette politique pour les adolescents et les jeunes adultes.

Le tout sera complété par un suivi rigoureux du cursus scolaire de l'enfant. Le suivi et le contrôle rigoureux de ces trois (3) composantes du bien être de l'enfant seront consignés dans un "Carnet du bien être de l'enfant". Pour compléter le tableau, l'Etat s'engagera à doter chaque quartier d'un espace de sport digne de ce nom avec des équipements pour pratiquer deux ou plusieurs disciplines sportives. Chaque Commune urbaine disposera de son espace sportif communal. Enfin l'Etat créera dans les centres scolaires, en fonction de leurs dimensions, des laboratoires pour l'initiation aux nouvelles technologies de l'information (NTIC).

Une saine émulation sera instituée entre les centres scolaires pour faire éclore l'excellence. A cet effet, un système de récompenses pour les plus méritants sera instauré.

Dès l'âge de 15 ans, en plus des filières classiques de l'enseignement général,  les jeunes doivent se voir offrir des opportunités de formation professionnelle et d'apprentissage correspondant aux besoins du marché. L'enseignement professionnel diplômant créera des compétences techniques correspondant aux besoins du marché local et régional. Les mesures d'incitation seront mises en place pour attirer les meilleures offres de formation couvrant tous les niveaux de connaissance, y compris le niveau supérieur (Grandes écoles, Ecoles de métiers). L'Etat encouragera un PPP en matière de formation professionnelle par des mesures d'incitation avec, en contrepartie, une exigence absolue de rigueur et de qualité des résultats.

L'Etat régulera, subventionnera et supervisera. Le secteur privé mettra en œuvre.

Les jeunes diplômés des écoles professionnelles bénéficieront de l'accompagnement de l'Etat pour leur installation à leur compte ou leur insertion professionnelle. Il vaut mieux que l'Etat s'engage à former 200.000 jeunes plutôt qu'à créer autant d'emplois précaires.

En matière d'éducation, l'Etat veillera à formaliser l'enseignement des langues nationales au cours des 4 premières années de scolarité.

La maîtrise de la lecture, la compréhension de textes et celle des mathématiques doivent être le moyen pour évaluer le passage d'un enfant à la classe supérieure.

L'Etat émulera l'enseignement des sciences, des mathématiques et des technologies déjà au niveau de l'école primaire.

Le curriculum des écoles Medersas sera revu de manière à intégrer l'enseignement des sciences, des technologies et de la langue française en vue de préparer les jeunes à poursuivre, plus tard, une formation classique ou professionnelle leur offrant les mêmes opportunités qu'aux élèves des autres filières.

&nbsp;

<strong>III- L'Etat et la Gouvernance</strong>

La Gouvernance est le ciment qui lie l'Etat et ses administrés. Une gouvernance transparente basée sur le respect des lois et règlements du pays inspire la confiance et renforce le contrat social entre gouvernants et gouvernés. Une gouvernance basée sur la subjectivité, l'opacité et l'exclusion fait voler en éclat cette confiance et crée une attitude de défiance permanente de l'administré vis à vis du gouvernant. En fait l'Etat ne peut exercer l'effectivité de son autorité que s'il est transparent dans ses actes de tous les jours et si ceux qui ont la charge de l'animer font montre d'une probité sans faille.

Pour améliorer la gouvernance, l'Administration instaurera la pratique de la "redevabilité" vis à vis des administrés. A cette fin, le principe d'un "Compact" annuel sera institué entre les structures de l'Etat et leur hiérarchie fixant les objectifs et les ressources. Une évaluation semestrielle et annuelle de ce compact ainsi que les mesures correctives seront mises en œuvre. Les résultats de chaque responsable de haut rang seront rendus publics.

Ceux qui nous dirigent doivent se soumettre à l'exercice de la déclaration de leurs biens à leur prise de fonction et la fin de leurs missions.

Le choix des cadres aux hautes fonctions administratives et techniques se fera au moyen d'une sélection rigoureuse résultant d'appels à candidature en bonne et due forme. La durée du mandat sera fixée par voie règlementaire en fonction de la spécificité de chaque catégorie de fonctions. Cette durée ne pourra être abrégée que pour faute grave ou pour résultats insuffisants et après épuisement des voies de recours administratif. La suspension des fonctions pourrait intervenir pendant le recours.

La gestion rigoureuse et transparente des ressources publiques est le défi le plus important dans un contexte de rareté de ressources.    Ceux qui sont en charge de la gestion de deniers publics doivent répondre de leur gestion au plan civil, disciplinaire et pénal. Les sanctions doivent être dissuasives. Elles doivent également permettre à l'Etat de recouvrer ses avoirs, y compris par la transaction.

En même temps, les mécanismes de contrôle à priori doivent être renforcés.

La lutte contre la corruption ne doit pas être une expression vaine. S'il est très difficile d'appréhender le corrupteur et le corrompu, il est par contre plus facile de prendre des mesures préventives en amont  (s'engager à mettre en œuvre les standards internationaux comme l'Initiative de transparence pour l'industrie extractive, la création de centrales d'achat, l'utilisation optimale des moyens informatiques, la création de guichets uniques, la limitation du nombre d'acteurs intervenant dans la gestion d'un dossier, l'instauration de mécanismes de contrôle et de suivi). Ces mesures préventives ne doivent pas préjuger des sanctions prévues contre les cas avérés de corruption.

L'Administration sera une administration de développement. Tout en veillant au respect des procédures légales, le processus administratif doit se mettre au service de l'administré: respect de l'usager, innovation pour la satisfaction des besoins des citoyens, aptitude à offrir des solutions aux préoccupations des citoyens, allégement des formalités, humanisation de l'administration, gestion basée sur les résultats, simplification des procédures, assistance administrative aux usagers du service public. La loi 98-012 AN RM sur les Relations entre l’Administration et les usagers de Services publics doit être actualisée et renforcée.

Afin d'optimiser le rendement des agents de l'Etat, leur recrutement se fera sous la forme contractuelle, à l'exception de fonctions dont la spécificité requiert d'autres statuts. Le maintien dans le poste et l'avancement seront fonction du rendement de l'agent, du respect de l'usager du service public et des besoins exprimés par l'administration. Il ne saurait y avoir de droits acquis en matière d'emploi sauf pour les Cadres de la Nation, c'est à dire les cadres les plus performants qui se seront distingués dans leur discipline et par leur probité pendant 25 ans au moins.

Si le point de départ de tout processus décisionnel concernant les politiques publiques doit être la base, c'est à dire les populations bénéficiaires, il va sans dire qu'un dialogue permanent entre l'Etat et les partenaires sociaux (syndicats, organisations de la société civile, think tank, ONG nationales et internationales, les organisations faîtières des opérateurs économiques) est un passage obligé, afin d'assurer une gestion concertée, apaisée, inclusive des affaires publiques. La pratique doit être systématique en la matière.

&nbsp;

<strong>IV- De l'Etat et de la Sécurité Nationale</strong>

La sécurité nationale et la préservation de l'intégrité du territoire national doivent demeurer une prérogative de l'Etat.

La Réforme du secteur de la sécurité devra se poursuivre, prenant en compte les prescriptions de l'Accord pour la paix et la réconciliation nationale.

Le processus d'intégration et de réinsertion prévu par les Accords d'Alger sera mis en œuvre.

Le PSIRC sera déployé en mettant l'accent sur le traitement des causes profondes de la défiance vis à vis de l'Etat central.

Les forces armées seront plus restreintes et plus professionnalisées. Elles seront mieux équipées et dotées de technologie de pointe.

Les renseignements militaires seront renforcés et la mutualisation des moyens avec les pays de la sous-région et les partenaires extérieurs sera un choix stratégique.

L'amélioration des conditions de vie et de travail des personnels des forces armées sera poursuivie. La loi de programmation militaire sera poursuivie avec plus de transparence dans le choix des actions prioritaires et dans la passation des marchés. Les atteintes à l'intégrité du processus de mise en œuvre de la loi sont de nature à démoraliser les troupes, donc passibles de sanctions pouvant aller à la radiation, sans préjudice de l'action pénale.

Les mesures d'incitation seront prises pour attirer l'implantation locale de fournisseurs d'équipements militaires comme la confection d'uniformes, la préparation de rations etc.

Le nouveau dispositif pour soutenir les forces armées sera la <strong>conscription</strong>. Chaque citoyen aura le devoir de passer sous les drapeaux pendant une période minimale de un (1)mois par an à partir de 18 ans jusqu'à 30 ans. La première ligne de défense de l'intégrité territoriale commencera par la défense de l'intégrité de la famille.

&nbsp;

<strong>V- De l'Economie et du Commerce</strong>

L'Economie doit être inclusive et ses retombées doivent profiter à tous les pans de la société à travers des investissements sociaux.

L'Economie doit se diversifier. Elle devra attirer les investissements majeurs vers le renforcement de capacités productives.

L'Economie doit chercher à intégrer la chaîne des valeurs et à tirer avantage des mesures de facilitation du commerce international ainsi que des mécanismes de renforcement des capacités en matière de commerce international.

L'Economie ayant une vocation essentiellement agricole, les moyens de recherche et d'innovation doivent être renforcés dans ce domaine pour plus de résilience. La transformation locale des produits agricoles créerait de la plus value ainsi que les emplois;

La recherche et le développement en matière agricole et d'élevage sont la voie sûre pour l'autonomie dans le futur;

La modernisation de l'équipement agricole et des pratiques de culture garantira une augmentation de la productivité.

Le Mali dispose d'un des cheptels les plus fournis de la région. L'exploitation de ce secteur doit intégrer les résultats d'expériences portant sur l'amélioration des espèces par le métissage. Le système de filières sera renforcé. La production laitière sera mieux articulée. La production locale d'aliments bétail doit être stimulée. L'accès aux aires de pâturage doit s'articuler autour les pratiques traditionnelles. L'accès aux produits vétérinaires sera facilité. Les opérateurs privés seront encouragés à développer certains produits vétérinaires localement.

S'agissant de la pêche, des efforts doivent être faits pour relancer le secteur. La vulgarisation des pratiques de pisciculture dans le lit des rivières aiderait à accroître la production. Le savoir faire pour la production et traitement d'alevins sera renforcé. Le transfert de connaissances pour la production d'aliments et de produits vétérinaires sera assuré en la matière.

De même, l'Etat soutiendra l'élevage de la volaille. A l'élevage traditionnel de subsistance devrait s'ajouter la production industrielle de la volaille et des œufs de manière à les rendre accessibles au plus grand nombre. La politique de promotion de la production locale de l'aliment volaille, des produits vétérinaires et de poussins doit être renforcée.

L'industrie extractive est le second secteur de l'économie malienne. Les contrats en cours en la matière seront audités. De nouvelles bases de négociation et de contrôle seront mises en place.

La responsabilité sociale des entreprises devra être mise en avant pour la prise en charge des incidences sociales et environnementales de leurs interventions.

Sous réserve des conclusions de l'audit, l'Etat malien s'engage à respecter le barème de répartition de ses recettes générées par les ressources naturelles ainsi qu'il suit:

10% pour le village ou la Commune d'origine de la ressource, 10% pour le Cercle concerné, 10% pour la région concernée, 20% pour le Fonds souverain, 15% pour les investissements dans les grandes infrastructures et 35% pour le fonctionnement normal de l'Etat.

Le secteur de la petite et de la moyenne industrie doit être protégé afin de favoriser l'émergence d'une industrie locale, qui apportera une plus-value et créera des emplois locaux. L'Etat mènera une politique agressive de transfert de savoir faire. Concernant le secteur des services, les banques et l'artisanat doivent bénéficier de l'attention de l'Etat.

Les banques doivent se fixer une vocation tournée vers les investissements dans les projets structurants de l'économie et ne plus se limiter à leur seul rôle de banques commerciales. Elles doivent créer des produits permettant l'accès des PMI, PME et des startup aux crédits. Les femmes et les jeunes organisés en GIE doivent également pouvoir accéder aux crédits. Un mécanisme de garantie sera mis en place pour encourager les banques à sortir de leur zone de confort.

Les coûts de transfert des avoirs des migrants doivent être maîtrisés.

Les banques doivent accompagner l'Etat dans l'élaboration d'un portefeuille de projets structurants pour canaliser les avoirs de la diaspora.

Le secteur de l'artisanat recèle un formidable potentiel au Mali. Le secteur devrait créer des mesures d'incitation pour progressivement ramener les artisans vers l'économie formelle.  La promotion de l'artisanat devra être intégrée dans la diplomatie économique du pays.   L'Etat devra favoriser le transfert du savoir faire en matière d'artisanat en vue de mettre nos produits aux normes internationales.

Une attention soutenue sera accordée à l'industrie culturelle, en particulier à l'industrie artistique et musicale. Ce secteur sera modernisé et les droits d'auteur seront protégés. Les violations des droits comme le piratage seront sanctionnées par la loi. Le savoir faire culturel local sera promu par la transcription du savoir oral. L'effort de numérisation des manuscrits historiques sera poursuivi. Ces manuscrits, y inclus ceux appartenant à des collections privées, seront sauvegardés.

Le secteur informel représentant près de 80% de l'économie nationale, l'Etat s'emploiera à le ramener progressivement vers le formel en l'intéressant aux marchés publics en tant que groupements, en lui accordant un soutien administratif et technique et en réduisant les tracasseries.

L'attribution des marchés publics répondra aux barèmes ci-après: 25% pour la production nationale, 25% pour les biens et services des Zones UEMOA et CEDEAO, 50% pour les biens et services des autres provenances.

L'objectif dans le secteur économique sera de maintenir un taux de croissance d'au moins 7% l'an sur une période soutenue afin d'envisager la graduation du Mali de la catégorie des Pays les moins avancés.

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<strong>VI- L'Etat et la couverture des besoins sociaux de base</strong>

La première priorité de l'Etat dans ce domaine sera de poursuivre, avec le soutien des partenaires extérieurs, l'assistance humanitaire en faveur des régions affectées par la crise, pour les réfugiés et les personnes déplacées. L'Etat continuera à créer les conditions pour le retour des populations dans leurs lieux d'origine. A cet égard, il procédera à l'aménagement des sites de retour et lancera les projets à impact rapide tels que définis dans la Stratégie de développement spécifique aux régions du Nord.

L'Etat assurera, en coordination avec les autres acteurs, de manière prioritaire, le retour des services sociaux de base, à savoir l'accès aux services de santé, de l'éducation, l'accès à l'eau potable et de l'administration dans les régions directement affectées par la crise depuis 2012.

En matière de santé, d'importantes avancées ont été réalisées dans les années 90 et 2000.  L'Etat veillera à préserver TOUS ces acquis. Par ailleurs, l'Etat veillera à l'expansion de la couverture médicale universelle aux couches les plus vulnérables. L'Etat poursuivra son approche visant à multiplier les centres de santé communautaires de manière à rapprocher toujours plus l'usager des structures de santé.

En outre, l'Etat veillera à amener la nutrition des enfants au niveau des standards internationaux en encourageant le secteur privé à investir durablement dans ce secteur.

L'Etat créera un environnement propice à l'éducation physique et à la pratique du sport en créant les infrastructures nécessaires.

L'Eta créera les conditions pour l'accès du plus grand nombre à l'énergie. Une politique de diversification des sources d'énergie sera adoptée. Une priorité sera accordée aux énergies renouvelables et à l'autonomisation des zones rurales.

L'Etat mènera une politique agressive pour favoriser l'accès à l'eau potable. Le développement de forages et autres points d'eau, y compris de petits barrages de retenue d'eau sera une priorité.

Une campagne de sensibilisation à l'utilisation systématique de l'assainissement, y compris l'utilisation de latrines sera mise en œuvre.

L'Administration fera son retour progressif dans les régions du nord, en même temps que seront mises en place les structures des collectivités décentralisées, les compétences et les ressources que l'Etat s'est engagé à leur transférer.

L'accès aux actes administratifs, aux actes d'état civil doit être facilité par le redéploiement de l'administration, avec le soutien des organisations de la société civile.

La finalité recherchée est de réaliser, au cours de la décennie à venir, des avancées notables concernant les Indicateurs de Développement Humain (IDH).

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<strong>VII- L'Etat et les grands travaux</strong>

Le Mali doit poursuivre l'effort visant à résorber le déficit d'infrastructures, en particulier celles liées à la facilitation du commerce. La réalisation de routes assurera le désenclavement du territoire et permettra de relier la production et la commercialisation. Le renforcement des capacités de production de l'énergie et la diversification des sources d'énergie créeront un environnement propice à attirer les investissements productifs. Le développement de l'infrastructure des nouvelles technologies de l'information accroitrait les gains de productivité de manière notable.  L'aménagement des terres arables et l'irrigation fixeraient les populations rurales sur leurs terres, créeraient des vocations au sein de la jeunesse diplômée sans emploi et assureraient l'autosuffisance alimentaire. La gestion efficiente des ressources en eau invitera à un changement de nos modèles actuels de production.

L'Etat devra également aménager des zones franches pour attirer les investissements productifs dans les secteurs où le Mali détient un avantage comparatif.

L'Etat créera les conditions pour tirer avantage de sa position géographique de pays de transit en adoptant une politique de ports secs.

Les projets de grands travaux doivent s'inscrire dans les projets structurants de l'espace sous régional et régional.

L'Etat concevra un véritable plan d'aménagement du territoire et des plans d'urbanisation des communes urbaines et du District de Bamako. S'agissant de District de Bamako, le Projet Bamako 2030 retiendra toute l'attention. Les rives droite et gauche du fleuve feront l'objet de grands travaux d'aménagement.

Eu égard à la place prépondérante du secteur de l'agriculture dans la constitution du produit intérieur brut du pays, l'Etat soutiendra l'effort de modernisation, de professionnalisation de ce secteur. Cela passe également par une définition claire du statut du foncier. En plus de sa valeur sentimentale, le foncier devra être considéré comme un formidable outil  de création de richesses et d'emplois.   Le droit des femmes au foncier sera promu.

La réflexion sur la question du foncier tiendra dûment compte de la préservation des droits traditionnels sur les terres.

Une véritable politique d'encadrement sera mise en place en faveur de l'agriculture de subsistance afin d'en accroître la productivité.

La politique des investissements dans les logements sociaux sera poursuivie et renforcée, avec plus de transparence et un contrôle plus strict des mécanismes d'attribution. Le processus de "titrisation" sera mené à son terme pour permettre de pérenniser le financement du programme.

L'Etat mobilisera plus de ressources internes en élargissant l'assiette fiscale à la taxe sur la propriété. II fera également recours à des emprunts obligataires pour financer des grands projets économiquement rentables. De même, il fera souvent  recours au partenariat Public Privé et à des concessions de services publics pour réaliser d'autres projets utiles et structurants.

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<strong>VIII- L'Etat et la Diplomatie</strong>

La politique extérieure du Mali et son expression diplomatique doivent cesser de se faire par à-coup et cesser d'être dictées par les circonstances étrangères à nos priorités. Il est vrai que la politique extérieure de ces dernières années a été essentiellement dictée par le contexte de crise que le pays traverse.

La politique extérieure sera déclinée à travers une Vision clairement définie. Un objectif stratégique ainsi que les objectifs spécifiques seront définis. Une stratégie de communication institutionnelle sera adoptée de même que les modalités de communication conjoncturelle . Les liens entre les services centraux et les services extérieurs seront renforcés et les orientations et instructions seront données en temps réel.

La diplomatie sera dotée de moyens consistants pour l'équipement et la formation continue. Le niveau de rémunération du personnel à la Centrale sera relevé de manière à permettre de vivre décemment au retour au pays. La gestion du personnel, son déploiement dans les services extérieurs et son rappel se feront selon un plan de carrière bien rigoureux.

L'Etat continuera de mener une politique agressive pour attirer l'aide publique au développement. Afin que l'aide publique au développement ne constitue pas un instrument de dépendance et d'assistanat sans fin, l'aide devrait désormais avoir une vocation développementale. La part de l'aide budgétaire devra être réduite progressivement. La part de l'aide dans les investissements productifs doit augmenter sensiblement. La facilitation du commerce devra prendre une part prépondérante. Cela veut dire donner la priorité à l'amélioration de la productivité et des standards dans les secteurs de l'économie dans lesquels le Mali a un avantage comparatif. Cela veut dire favoriser la création de filières permettant d'ajouter de la plus value locale à nos produits. Cela veut dire intégrer notre économie dans la chaîne des valeurs en l'intégrant aux marchés internationaux. Cela veut dire former une masse critique de compétences locales et de savoir faire pour supporter l'économie. Cela veut dire augmenter les capacités de production de l'énergie. Cela veut dire assurer le transfert de technologie. Cela veut dire investir massivement dans les infrastructures de transport pour rapprocher les produits du marché local et international.

L'aide publique au développement devra continuer de soutenir la délivrance de services sociaux de base aux populations.

L'aide publique doit aider à la formation du capital humain, en particulier la formation professionnelle adaptée aux besoins du marché.

La diplomatie malienne fera l'envie.

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<strong>IX- L'Etat et la Diaspora</strong>

La diaspora malienne continuera d'être au centre de l'attention de l'Etat dans tous les domaines. Par son apport financier, elle supplée les insuffisances de l'Etat en matière de services publics de base. La diaspora doit jouir de la protection de l'Etat dans les pays d'accueil. Elle devra être mieux organisée et encadrée par l'Etat de manière à optimiser l'apport des transferts d'argent vers des secteurs plus productifs. Les institutions bancaires et financières seront démarchées afin de réduire substantiellement les coûts de transfert d'argent. L'Etat doit mener de manière soutenue une politique d'identification de  projets productifs pouvant concourir à la stratégie nationale de développement, mener les études de faisabilité et constituer un portefeuille de projets à soumettre à la diaspora. La rentabilité doit en être prouvée. Des mesures d'incitation fiscale et autres seront décidées. Les procédures administratives seront réduites au minimum. Des délais maximum seront fixés pour l'aboutissement des formalités administratives. Un espace d'accueil, d'information et d'assistance sous forme de guichet unique sera dédié à la diaspora. Une structure  de conseil et d'accompagnement technique sera mise en place pour identifier les implications des projets potentiels.

La diaspora sera consultée à travers les mécanismes existants sur l'identification des priorités nationales et des moyens pour les réaliser. Elle sera représentée au niveau institutionnel.

Toutes les facilités seront faites à la diaspora pour l'acquisition de parcelles à usage d'habitation afin de maintenir le cordon ombilical entre leur descendance et le pays d'origine, le Mali.

Le Mali mènera une politique soutenue de placement de ses ressortissants dans les institutions multilatérales. A cette fin, il élaborera une base des données nationale des compétences sectorielles prêtes à l'emploi international. Il s'impliquera dans la protection des droits professionnels de ses cadres. Il fera appel à leurs compétences et à leurs réseaux pour promouvoir les priorités nationales. Un forum permanent sera créé pour faciliter l'interaction avec nos compatriotes évoluant à l'international.

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<strong>X- L'Etat et l'innovation scientifique et  technique</strong>

L'innovation scientifique et technique accroit la productivité de l'économie, apporte de la valeur ajoutée à la production nationale et installe durablement l'économie du pays dans la chaîne des valeurs. Notre pays doit cesser d'exporter sa production nationale sous la forme brute, car il concourt ainsi à exporter les emplois chez les autres et à générer un manque à gagner en termes de valeur ajoutée.

Nous devons commencer par maîtriser les techniques pour ajouter de la valeur à nos produits en mettant en place les moyens humains et matériels d'une première transformation locale. Cela est vrai pour les produits agricoles. C'est également vrai pour les produits miniers.

L'Etat décidera d'un niveau minimum transformation d'un produit donné avant son exportation. Une telle politique d'intégration inciterait les industries concernées à s'installer chez nous.

La recherche et le développement s'appliqueront en amont pour améliorer la qualité, le rendement et la résilience de nos produits.

L'utilisation de techniques culturales nouvelles et efficientes, la modernisation de notre outil de production sont des facteurs de productivité soutenue en matière agricole.

Les mesures d'incitation seront adoptées pour attirer les meilleures compétences pour renforcer les structures de recherches existantes et en créer de nouvelles, le cas échéant.

Le développement des technologies de l'information sera une priorité nationale et l'installation d'incubateurs de startup bénéficiera de mesures d'incitation. Le Mali sera un hub sous régional en matière de TIC et attirera les centres d'appels internationaux.

Il sera procédé  à la création d'un parc technologique (Technopole)  à travers le PPP.

Le Technopole attirerait et fidéliserait les meilleures compétences en matière de recherche et développement dans des domaines aussi variés que la biotechnologie,  les sciences de l'information, les énergies renouvelables, l'agronomie, les sciences animalières.

L'Etat allouera au moins 3% de son budget à la Recherche / Développement.

&nbsp;

<strong>XI- L'Etat et la Justice </strong>

La justice relève du domaine régalien de l'Etat. Toutefois, la justice au Mali n'est pas à l'abri des critiques, cela est un euphémisme. En clair, la justice a très mauvaise réputation au Mali. Elle est vilipendée par les justiciables, nationaux comme étrangers, personnes physiques comme personnes morales. Or s'il est un fait qui détruit la confiance entre l'Etat et les justiciables, c'est le sentiment qu'il existe une justice à deux vitesses dans le pays ou le sentiment que nous ne sommes pas tous soumis aux mêmes lois. Cela brise le contrat social et fait fuir les investisseurs étrangers. Que faire?

L'Etat s'attèlera prioritairement à mettre en œuvre les engagements qu'il a pris en matière de justice transitionnelle couvrant la période de la crise en intégrant les 4 phases du traitement du passé (recherche de la vérité, Justice, garantie de non répétition et réparation). Il faut également s'assurer de la protection des victimes.  Tout en assurant la réconciliation nationale, ce processus devra s'assurer que les crimes contre l'humanité et les crimes de guerre soient imprescriptibles.

S'agissant de la justice dans son ensemble, les mesures suivantes seront prises par l'Etat: assurer une formation continue du personnel de la justice, assurer le respect des règles de droit et de la déontologie, sanctionner sévèrement les cas de violation de ces règles, engager une réforme visant à dépoussiérer certaines procédures dans un souci de simplification, renforcer l'assistance judiciaire en faveur des justiciables les plus nécessiteux.

La justice devra être réformée de manière à la rapprocher du justiciable. A cet effet, l'élément culturel devra être pris en compte afin de permettre au justiciable de choisir entre la justice moderne et  la justice traditionnelle sur les questions relatives au foncier, au statut personnel, à la succession, au droit civil et au droit foncier. Le droit pénal et les libertés fondamentales resteront du ressort de la justice moderne. Des professionnels de la justice (les Cadis) seront formés par l'Etat pour dispenser le droit traditionnel.

&nbsp;

<strong>XII- Des Institutions de l'Etat </strong>

L'Etat mettra en œuvre les engagements pris en vertu de l'Accord pour la paix et la réconciliation nationale. Les adaptations d'ordre institutionnel seront menées après de larges concertations inclusives. Faudra-t-il garder le Haut Conseil de Collectivités et changer ses attributions, son mode de désignation et son fonctionnement? Après tout le Sénat algérien dont s'inspire l'Accord s'appelle Conseil de la Nation. Tous les "Conseils" ne sont pas que des organes consultatifs. Par exemple le Conseil Constitutionnel est une institution ayant un pouvoir décisionnel dans plusieurs pays.

Est-il besoin d'ériger la Section des Comptes de la Cour Suprême en une institution à part entière? Pour se prononcer, il convient d'évaluer quel impact ont les avis de la Cour des Comptes de France dont les initiateurs du projet de révision se sont inspirés. A notre avis c'est l'institution dont les avis sont le moins pris en compte en France. Dès lors, pourquoi ne pas renforcer le mandat de la Section des comptes de la cour suprême en prenant en charge les prescriptions de l'UEMOA?

Les autres institutions demeureront sans changement.

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<strong>XIII- L'Etat et le Changement climatique</strong>

Le Mali est l'un des pays se trouvant en première ligne par rapport au changement climatique. Les deux tiers du territoire sont situés dans le Sahara. Le tiers restant se situe dans la savane.   Les sécheresses cycliques, la raréfaction des ressources hydriques, la perte de la biodiversité et du couvert végétal du fait de nos habitudes de consommation du bois de chauffe et de nos pratiques agricoles sont les manifestations  parfaites des effets du changement climatique. Les hausses de températures qui battent les records d'une année à l'autre ont fini par affecter la qualité de vie, la productivité et la santé des Maliens.

A défaut de prévenir la survenance du changement climatique, nous pouvons prendre des mesures concrètes pour en réduire l'incidence sur notre mode de vie. Nous devons mettre en œuvre des techniques de résilience éprouvées sous d'autres cieux.

Pour ce faire, nous devons faire l'évaluation complète des mesures adoptées au niveau national et estimer combien elles prennent en charge les 17 objectifs stratégiques de Développement Durable des Nations Unies. L'Etat définira sa stratégie d'adaptation intégrant ces objectifs stratégiques et tirera avantage des mécanismes de financement internationaux prévus pour sa mise en œuvre.

La protection de l'environnement devra être intégrée dans les curriculums d'enseignement dès l'âge de 6 ans.

L'Etat développera les compétences et l'expertise pour tirer avantage de mécanismes internationaux du commerce carbone.

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<strong>XIV- De la Résolution de la crise</strong>

Les réformes institutionnelles proposées sont sommairement examinées plus haut.

Les lois devant intégrer l'Accord de Paix dans l'ordonnancement juridique national, en particulier celle sur le statut des collectivités décentralisées doivent être revues de manière concertée. Le transfert des compétences et des ressources vers les collectivités décentralisées devra se poursuivre.

La justice transitionnelle doit s'appliquer.

Les sites de retour des réfugiés et des personnes déplacées doivent être aménagés.

L'assistance humanitaire d'urgence doit se poursuivre en faveur des déplacés et des réfugiés.

La Stratégie spécifique de développement pour les régions nord, en particulier les projets à impact rapide doivent être mis en œuvre sans discontinuer. La relance des économies locales sera soutenue.

Le dialogue politique doit se poursuivre au niveau national et au niveau local. La Charte de l'entente nationale fera l'objet de concertations plus élargies et inclusives. Ses recommandations renforceront le dialogue politique.

Les concertations intercommunautaires seront soutenues.

La réforme du secteur de la sécurité et le DDR doivent prendre corps.

Le redéploiement des forces armées et de sécurité se fera de manière concertée. Il devra accompagner le retour de l'administration et des services publics de l'Etat, y compris les services sociaux de base.

Il faudra en outre prendre des mesures pour rétablir le "Contrat Social" avec les populations. Cela veut dire que les gouvernants doivent montrer l'exemple de par leur engagement et leur rectitude. Cela veut dire l'appropriation des politiques publiques par les administrés. Cela veut dire que l'accès à une justice équitable doit être assuré pour tous les citoyens. Cela veut dire la lutte contre la corruption, en particulier contre les sources et les vecteurs de la corruption. Cela veut dire que l'Etat assure l'accès de tous aux services sociaux de base. Cela veut dire les fruits de la croissance sont équitablement réparties de manière à assurer l'inclusion. Cela veut que l'Etat met plus de ressources pour permettre aux collectivités les plus en retard en terme d'infrastructure de rattraper leur retard. Cela veut dire que l'Etat met les ressources dans les collectivités décentralisées pour développer leur potentiel économique.

L'Etat prendra les mesures en vue d'assurer une forte intégration du fond culturel local dans la gestion des affaires publiques. Cela veut dire la reconstitution de l'organisation sociale traditionnelle dans l'aire géographique considérée et son inclusion dans le processus décisionnel. Cela veut dire la réhabilitation des chefferies traditionnelles et leur inclusion dans les mécanismes de concertation. Cela veut dire la prise en compte des chefs religieux. Cela veut dire l'inclusion de l'initiation des enfants aux métiers traditionnels du terroir. Cela veut dire la mise à l'échelle de l'expérience des langues nationales dans le curriculum scolaire. Cela veut dire une double vacation à l'école permettant une initiation à la religion dans les écoles primaires. Cela veut dire offrir le choix entre la justice traditionnelle et moderne concernant le statut personnel, la succession, le droit civil, le droit foncier.

Engageons-nous résolument à traduire ces priorités en actes concrets et notre pays sortira de la crise et se hissera au rang des Nations stables.

Il est urgent que, par nos actes, nous contribuons à changer en bien le regard que nous portons sur nous mêmes ainsi que la <strong>perception</strong> que le monde extérieur a de nous.

Reprenons la main pour sauver le Mali, car il s'agit de Notre Patrie à nous tous (<strong>Anw Bè Faso Do</strong>).

<strong>          Bamako, le 11 janvier 2018    </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Après ADP&#45;Maliba, Sadi, Yelema, Cap, Apm et Cnid&#45;Fyt Les autres partis de la CMP ont deux mois pour clarifier leur position avec le président Ibrahim Boubacar Kéïta &#45; Ou quitter le regroupement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/apres-adp-maliba-sadi-yelema-cap-apm-cnid-fyt-autres-partis-de-cmp-ont-deux-mois-clarifier-position-president-ibrahim-boubacar-keita-quitter-regroupement-2738655.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Feb 2018 07:48:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Je ne vous sens pas dans le débat. Vous êtes frileux face à une opposition tonitruante »</em></strong><strong> ou encore <em>« Vous m’avez déçu, car vous travaillez pour vous-mêmes et non pour le Mali », </em>durant ses quatre années de gestion à Koulouba, le président n’a raté aucune occasion pour dire sa déception à l’endroit des partis politiques de la Convention de la Majorité présidentielle (CMP). Mais rien à faire : ils sont restés pour la plupart bouche bée à chaque fois qu’il s’est agi de faire la promotion des actions présidentielles ou de défendre les initiatives du président face à une adversité, endémique ou spontanée. Et depuis, face à la série noire des départs au sein de la CMP, une question s’impose, selon un haut responsable du parti présidentiel (RPM), qui a acquis l’anonymat : qu’est-ce que IBK pouvait-il espérer des chefs de partis de la Convention de la Majorité présidentielle animés d’esprit de trahison  dès le départ? Le Premier ministre Soumeylou Boubeye Maïga a trouvé la solution : extirper du regroupement les indécis ou les pousser à la porte. Il leur donne deux mois pour clarifier définitivement leur position de porter la candidature d’IBK en juillet 2018 ou de vider la table.   </strong>

<em>La montagne des soutiens (aux pieds d’argile ?), qui s’était formée autour du président IBK suite à sa brillante élection en juillet 2013, se défait au fur et à mesure que la présidentielle de 2018 s’approche. Après le parti A</em>lliance démocratique pour la Paix (ADP/Maliba) en août 2016, le parti Solidarité africaine pour la Démocratie et l’Indépendance (SADI) en octobre 2016, le parti Convergence d'Action pour le peuple (CAP) en octobre 2017, le parti Yelema « Le changement » en juillet 2017, c’était le tour du congrès national d’initiative démocratique (CNID-FYT) de claquer la porte de la CMP le lundi 5 février 2018.

Selon un baron du RPM, ces partis quittent le bateau de la CMP sans convaincre le président de la République sur leur mission en tant que membres de la CMP.  « <em>Ils sont venus et sont partis, sans rien résoudre. Un tel scénario politique était prévisible depuis le départ. Et seul IBK refusait de se rendre à l’évidence.<strong> Il veut désormais faire avec ceux qui croient en lui et sa façon de gérer les affaires publiques, sans hypocrisie aucune</strong> »</em>, ajoute ce cadre de la première heure du parti présidentiel, qui a occupé plusieurs fois les plus hautes fonctions dans le pays.

<strong> </strong>

<strong>Chasse aux mauvaises graines ! </strong>

<strong><em>« C’est cette opération de toilettage au sein de la Convention de la Majorité présidentielle que le Premier ministre, Soumeylou Boubeye Maïga, a engagé le lundi 5 février 2018 pour permettre au président sortant de savoir sur qui il peut réellement compter en juillet 2018. Car, si certains membres de la Majorité présidentielle ont eu l’audace de la quitter après avoir tiré le maximum de profit, d’autres se sont inscrits dans le schéma d’en profiter encore. Il faut donc les pousser à la porte. Cela aura comme double intérêts non seulement de mieux peaufiner la stratégie de la réélection du président sortant, mais aussi de réduire ou éviter les fuites d’informations stratégiques du régime. Car, au-delà des partants volontaires, la Convention de la Majorité présidentielle regorge toujours des éléments qui ont d’autres agendas que celui de servir loyalement le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta en service du Peuple malien depuis septembre 2013 », </em></strong><strong>révèle notre interlocuteur. </strong>

Ainsi, le parti Adema comme tous les autres partis dans le Gouvernement ou de la CMP n’ont que deux mois pour clarifier leur position avec le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, annoncé par certains de ses proches comme candidat à sa propre succession. En effet, l’Adema donne une position fumée depuis trop longtemps sur la question de la candidature unique de la Convention de la Majorité présidentielle.

Selon le baron du RMP, cette opération de toilettage au sein de la Majorité présidentielle est salutaire à plus d’un titre. <em>« Pour rappel, depuis sa nomination, le Premier ministre Soumeylou  Boubèye Maïga opère un travail d’Hercule en vue </em><em>d’assainir l’entourage du président de la République. Et à coup sûr, ses premiers actes posés commencent à porter leurs fruits. L’un des plus palpables reste sa décision de suspendre des activités de la CMP le président des APM, Mohamed Aly Bathily, ancien ministre de la Justice, puis de l’Habitat, l’Urbanisme et des Affaires foncières, au point que les Maliens commencent à se poser la question suivante : où sont passées les sources de Ras Bath (son fils) qui semble de plus en plus être moins inspiré dans ses critiques contre le régime ? Vivement le Kokadjè ! », </em>se réjouit le responsable du parti au pouvoir.

<strong>Youssouf Z KEITA  </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Presse malienne : La nouvelle carte disponible!</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/presse-malienne-nouvelle-carte-disponible-2738658.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Feb 2018 00:54:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Chose promise, chose faite ! Doté le journaliste malien d’une carte de presse sécurisée était un vœu cher au ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré. Son rêve s’est concrétisé, le jeudi 8 février 2018, en président lui-même, à la Maison de la presse, la cérémonie de lancement de la nouvelle carte de presse du Mali.   </em></strong>

Lors de son discours à l’ouverture de la journée de la liberté de la presse le 3 mai 2017, le ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré promettait aux professionnels de l’information de balayer devant les portes de la presse malienne en ces termes : « <em>Vous conviendrez avec moi que la carte de presse, ce sésame pour journaliste, se retrouve aujourd’hui entre les mains de plusieurs personnes qui ne tirent pas l’essentiel de leur revenu de la profession de journaliste tel que stipulé dans la loi. Ceci est préjudiciable aux professionnels des médias et jette du discrédit sur la profession. En effet, certains détenteurs de la carte de presse venus dans le métier non pas par vocation mais pour des préoccupations purement alimentaires n’hésitent pas à brandir « VOTRE CARTE » à vous et à se faire passer en maîtres chanteurs auprès de certaines personnalités. Cela ne doit plus continuer. Nous avons relu le décret instituant la carte de presse et avons rendu plus strictes les conditions d’obtention de la Carte. Désormais, la carte ne se retrouvera que dans les seules mains des professionnels de l’information, dans les seules mains de ceux qui démontreront leur amour et leur foi dans le métier de journaliste et qui ont choisi le journalisme qui, dois-je le rappeler, est une science, un art et un métier.</em> »

Dix mois après cette déclaration, le ministre tient sa promesse. Le journaliste malien est désormais doté d’une carte d’identité viable, fiable et valable partout où il se trouvera sur le globe terrestre.

Pour accueillir cette bonne initiative, plusieurs patrons de presse et journalistes-reporters avaient effectué le déplacement à la Maison de la presse.

L’occasion a été saisie par eux de saluer le courage du ministre de l’Economie numérique et de la Communication. Car, selon le président de la Maison de la presse, Aliou Dramane Koné, la nouvelle carte permettra de filtrer l’accès à la presse malienne.

Avant lui, c’est le Président de la Commission de la Carte de presse, Alassane Diombélé qui reconnaissait le mérite du ministre Touré. <em>« Depuis un certain temps, il y a une volonté des autorités de mettre en place une nouvelle carte de presse. Cette volonté s’explique par le fait que l’ancienne carte n’est pas assez sécurisée en terme de document de transport et ne donne pas les garanties dans le cadre de la profession »</em>, a noté le Président de la Commission de la Carte de presse.

Dans son discours de lancement de la nouvelle carte, le ministre a insisté sur le fait que la mise à disposition de ce document aux journalistes est le fruit de la volonté des hautes autorités et des hommes de médias afin de contribuer davantage à l’assainissement et à la professionnalisation du paysage médiatique national.

<em>« L’ancienne carte de presse au format plus grand et moins sécurisée était obsolète et détenue souvent par des personnes qui n’ont rien à voir avec la profession. Votre profession est un vrai sacerdoce. La Carte de presse a une durée de vie de 3 ans, sa délivrance et son renouvellement à échéance sont gratuits. Toutefois, en cas de demande de renouvellement à l’initiative de son détenteur ou pour d’autres raisons, le demandeur est soumis au paiement de la somme de 20.000FCFA contre quittance du trésor public. Je lance un appel à tous les journalistes de constituer leurs dossiers pour l’obtention de la nouvelle carte, la durée de vie de l’ancienne n’excédant pas 6 mois à compter de cette date de lancement»</em>, a souligné le ministre Touré.

La nouvelle Carte de presse est d’un format plus réduit que l’ancienne. Au recto, il contient plusieurs informations sur son détenteur comme son nom et ses prénoms, sa fonction et sa photo d’identité avec en majuscule la mention <em>« <strong>Laisser passer</strong> ».</em>

Au verso, figurent l’adresse du détenteur, le nom de l’employeur, la mention « strictement personnelle » et un code-barres de sécurité qui permet même en cas de contrôle technique d’identifier rapidement le détenteur et de réduire les risques de fraude ou de contrefaçon.

Conformément aux textes en rigueur, une Commission carte de presse a été mise en place sous la tutelle du département pour la délivrance du document. Cette commission regroupant des membres du département et tous les acteurs du monde des médias a pour mission d’étudier et de statuer sur toutes les demandes d’acquisition de la carte.

Par ailleurs, le ministre a invité les membres de la Commission à examiner avec rigueur et objectivité tous les dossiers, afin de fournir à son cabinet une base de données fiable et un répertoire exhaustif des journalistes au Mali.

Autre information capitale : les détenteurs de l’ancienne carte ont 6 mois pour acquérir le nouveau bijou, à compter du 8 février 2018.

Pour rappel, le projet de la nouvelle carte de presse avait été adopté par le Conseil des ministres du  7 juin 2017.

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>

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<title>Protocole d’accord de fusion AJSM&#45;UJSMA :  La presse sportive malienne réunifiée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/protocole-daccord-de-fusion-ajsm-ujsma-presse-sportive-malienne-reunifiee-2737028.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Feb 2018 08:13:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Grand merci à Habib Sissoko !</strong>

<strong>Divisés entre deux clans depuis 4 ans, les journalistes sportifs du Mali forment désormais une seule grande famille. Soucieux de l’intérêt général du sport malien, les premiers responsables de l’Association des Journalistes sportifs du Mali (AJSM) et de l'Union des <em>Journalistes</em> de Sports du Mali (UJSMA) ont décidé de ne plus se regarder en concurrents. Pour fumer le calumet de la paix, leurs présidents respectifs, Oumar Baba Traoré et Baba Cissouma, ont apposé leurs signatures sur un protocole d'accord de fusion des deux associations, le samedi 3 février 2018 au siège du Comité national <em>olympique</em> et sportif du Mali (CNOSM). Le mérite de cette réunification des journalistes sportifs maliens revient au président du CNOSM, Habib Sissoko. </strong>

Dans le protocole d’accord de fusion, les présidents des deux associations, Baba Cissouma (UJSMA) et Oumar Baba Traoré (AJSM)  s’engagent d’abord à militer au sein de l’AJSM, ensuite à organiser une Assemblée générale dans un délai d’un mois au plus tard en vue de mettre en place un bureau exécutif consensuel.

Au cours de la cérémonie de signature du protocole qui s’est déroulée en présence du Doyen Mamadou Diarra, ancien président et président d’honneur à vie de l’AJSM, les mots ont manqué pour trouver un qualificatif à l’évènement : <em>« Journée historique »</em> pour Baba Cissouma et <em>« inédite »</em>, selon Oumar Baba Traoré.

Derrière ce travail de réconciliation,  est cité un seul nom : Habib Sissoko, président du CNOSM.

<em> Cette réconciliation témoigne de votre capacité d’écoute et de patience. Soyons reconnaissants en Habib Sissoko, parce que c’est un grand homme, parce que c’est un homme bien»</em>, a dit le doyen Madou Diarra en s’adressant à l’assistance.

Même constat pour le président de l’AJSM: <em>« devant l’histoire, je témoigne de votre engagement en faveur de la réconciliation de la presse sportive malienne. Nous formons désormais une seule grande famille, celle de la presse sportive malienne»</em>, a indiqué ému Oumar Baba Traoré.

Avant lui, c’était le tour de Baba Cissouma de dire toute sa reconnaissance à Habib Sissoko : <em>« Si Habib était un politicien, c’est sûr qu’il allait mieux faire. La décision de réunification a été prise à son initiative. Habib en est au début et à la fin. L’AJSM est chez moi. Il y avait un problème qui a été réglé par Habib. Ce n’était pas un problème de personne, mais de droit. La réunification et la réconciliation sont à cet instant actées pour toujours »</em>, conclut l’ex président de l’UJSMA.

Prenant la parole, le médiateur Habib Sissoko a salué les responsables des deux associations pour les sacrifices consentis en faveur de l’intérêt commun : le développement du sport malien. <em>« Nous sommes porteurs d’une responsabilité nationale dans un pays où le sport est une marque identitaire. L’essentiel réside dans les actes»</em>, a insisté le président du Comité national olympique et sportif du Mali, Habib Sissoko.

<strong>Youssouf Z KEITA </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cheick Sidi Diarra, Mouvement Anw Bè Faso Do :  « Il faut changer de direction et de gouvernance…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/cheick-sidi-diarra-mouvement-anw-be-faso-do-faut-changer-de-direction-de-gouvernance-2737024.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Feb 2018 08:07:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Basé à Bamako depuis 2012 après de bons et loyaux services de 14 ans en qualité d’Ambassadeur et 5 ans comme Secrétaire général adjoint des Nations-Unies, Cheick Sidi Diarra sort de sa réserve. Il se signale par la création du Mouvement Anw Bè Faso Do, une plateforme qui a une revendication spécifique: celle d'assumer notre part de responsabilité dans la recherche de solution à la crise, dans le processus de réconciliation nationale et la reconstruction du pays. Son crédo : amener les gouvernants à faire preuve d’inclusivité, à changer de direction stratégique du pays, et à changer de gouvernance. L’arme du combat n’est pas de créer le désordre par les manifestations de rues ou le dénigrement, mais la force de la vision et des arguments.</strong>

Rappel utile : Cheick Sidi Diarra est titulaire d’une maîtrise en droit public international et en relations internationales décrochée à l’Université Cheick Anta Diop de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Dakar">Dakar</a>, au <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9n%C3%A9gal">Sénégal</a>. Durant dix ans, de 1993 à 2003, il fut Ambassadeur du Mali en Algérie, avant de poser ses valises aux Nations-Unies comme Représentant du Mali auprès de l’institution onusienne de 2003 à 2007. Le 6 juillet 2007, Cheick Sidi Diarra est nommé secrétaire général adjoint pour <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Bureau_du_Haut_Repr%C3%A9sentant_des_Nations_unies_pour_les_pays_les_moins_avanc%C3%A9s,_les_pays_en_d%C3%A9veloppement_sans_littoral_et_les_petits_%C3%89tats_insulaires_en_d%C3%A9veloppement">les pays les moins avancés (dont le Mali), les pays en développement sans littoral (dont le Mali)et les petits États insulaires en développement</a> par le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Secr%C3%A9taire_g%C3%A9n%C3%A9ral_des_Nations_unies">secrétaire général des Nations unies</a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Ban_Ki-moon">Ban Ki-moon.</a> En cette qualité, il a parcouru tous les pays ayant les mêmes problèmes de développement et même de sécurité que le Mali.

A la fin de sa mission aux Nations-Unies en 2012, il rentre au bercail et s’installe. Six ans durant, il observe la scène politique nationale. Notons que malgré son expérience et son carnet d’adresse très riche, il n’a jamais été sollicité par les autorités, même comme facilitateur, ou Haut représentant, ou même faire partie des missions de haut niveau. Mais, d’emblée, Cheick Sidi Diarra lève toute équivoque : l’avènement du Mouvement Anw Bè Faso Do va au-delà de sa propre personne, comme nous le verrons plus bas.

Pour l’initiateur du Mouvement, Anw Bè Faso Do est une Plateforme politique, qui a une revendication spécifique: celle d'assumer notre part de responsabilité dans la recherche de solution à la crise, dans le processus de réconciliation nationale et la reconstruction du pays.

« <em>Ce n'est pas un parti politique, car il ne veut pas s'enfermer dans des carcans partisans pour défendre cette cause qui transcende les différences politiques et doit mobiliser toutes les forces vives de notre Nation, à savoir sauver notre pays. II ne s'affiliera pas à un parti politique, car se situant au dessus des contingences idéologiques; toutefois l’on peut militer au sein du parti de son choix et adhérer au Mouvement Anw Bè Faso Do </em>», précise le fondateur du Mouvement.

Anw Be Faso Do, selon Cheick Sidi Diarra, est à cause de trois constats majeurs : la polarisation du pays, le manque de vision, et la mauvaise gouvernance. Sa raison d’être n’est donc ni plus, ni moins que d’aller à l’inclusivité, aux bons choix stratégiques et à la bonne gouvernance.

Le diplomate explique : « <em>Ce mouvement est né d'une somme de frustrations du fait que des enfants de ce pays, par milliers, sont laisses à la marge à un moment où notre Nation traverse une des pires crises de son histoire, si ce n'est la pire. A un moment où elle a besoin de l'apport de tous ses enfants. En effet, le pays est assailli par les incertitudes concernant son intégrité et son avenir. Les solutions proposées se sont avérées inadaptées pour répondre aux défis de l'heure. En quatre ans et demi, le sort du Malien s'est détérioré. L'insécurité s'est installée au Nord et au Centre et dans plusieurs autres parties du pays. La ménagère n'a pas connu de pire moment. Le niveau de l'élève s'affaisse. Le diplôme est destiné au chômage sauf coup de pouce. On dit que l’économie du pays progresse. Quel en est l'impact?</em> »

Pour l’Ambassadeur Diarra, les problèmes sont multiformes ; donc les solutions doivent être recherchées.

« <em>Le pays est plus polarisé qu'il ne l'a jamais été. L'apaisement n'est pas dans notre vocabulaire. Tout est fait, sciemment ou non, pour exacerber les tensions en qualifiant les autres "d'aigris" quand ils ne sont pas simplement "petits".  Les dirigeants persistent et signent. Les mêmes politiques sont reconduites sans se soucier des cris de détresse. Les mêmes hommes se relaient dans un cercle d'affidés, malgré l'incurie. Est-ce dans l’intérêt de notre Nation? </em>

<em>Cette frustration, manifestée dans les "grins" de thé ou entre les cadres en privé, a provoqué un sentiment d'impuissance et de dépit vis-à-vis de la chose publique, de renonciation et d'abandon. Le résultat en est que le contrat social est brisé. Les dirigeants sont de leur côté et les populations sont de leur côté. Tous les programmes mirobolants engagés précipitamment au cours de la dernière année n'y feront rien. Le ressort a cédé. C'est là où le Mouvement Anw Be Faso Do intervient pour canaliser toutes ces frustrations en une énergie positive autour de la mission la plus noble de notre génération: Reprendre la main pour contribuer à sauver notre pays. C'est pourquoi le Mouvement a proposé au Peuple Malien ses Quatorze Propositions pour stabiliser le Mali a partir de 2018 »,</em> détaille Cheick Sidi Diarra.

Dans ce document, le Mouvement expose sa vision sur comment stabiliser le Mali.

<strong>Quels types de dirigeants pour le Mali alors?</strong> Pour l’Ambassadeur Diarra : « <em>Nous avons besoin de dirigeants qui ont le sens de 1'Etat et de la mission plus que tout. De dirigeants qui écoutent les compatriotes même s'ils ne sont pas d'accord. De dirigeants qui ont l'empathie et la compassion vis-à-vis de leurs compatriotes et de tous les hôtes de ce pays. De dirigeants qui ont la diligence de bons pères de famille. De dirigeants qui ont une vision et ont l'humilité de reconnaitre qu'ils peuvent se tromper. De dirigeants qui consultent leur peuple, mais qui savent faire montre d'autorité quand il le faut. De dirigeants qui font appliquer les engagements pris. De dirigeants irréprochables dans leur attitude vis-à-vis de la chose publique. De dirigeants qui nous ouvrent les portes sur le reste du monde pour faire valoir notre richesse et notre diversité. De dirigeants qui sont animés de bon sens. De dirigeants qui sont pondérés dans leur réflexion et dans leur décision. De dirigeants qui nous donnent à tous le sens d'appartenir à ce grand pays de manière inclusive, d'être utiles et fiers, toutes choses rares aujourd'hui </em>».

Enfin, Cheick Sidi Diarra se dit convaincu que le Mali va se stabiliser, mais au prix de sacrifices que « <em>nous devons tous consentir dans l'unité, le consensus et la transparence</em> ».

<strong>Sékou Tamboura </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Amadou Koita, Président du Ps Yeleen Kura : «IBK doit se présenter, c’est notre souhait ! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/amadou-koita-president-ps-yeleen-kura-ibk-se-presenter-cest-souhait-2737021.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Feb 2018 08:06:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>S’il y a aujourd’hui un ministre de la République dont le président Ibrahim Boubacar Kéïta est fier, c’est bien Amadou Koïta. Le jeune ministre de la Jeunesse et de la Construction citoyenne « mouille le maillot » ouvertement et publiquement, au double plan politique et de l’action gouvernementale et au détriment de sa propre image. Les critiques, les manquements de respect à son égard et même souvent les injures voilées ne le détournent de sa fidélité envers Ibrahim Boubacar Kéïta. Sa conviction ? C’est que l’homme doit aller jusqu’au bout de ses engagements. Il s’est engagé « </strong></em><em><strong>pour le meilleur et pour le pire</strong></em><em><strong> » avec la Majorité présidentielle et avec le président IBK </strong></em><em><strong>dont il n’a jamais douté du patriotisme et de l’amour pour le Mali. Dans l’émission « Politik » d’Africable télévision du dimanche 28 janvier 2018, le ministre Koïta, a défendu avec courage, abnégation et arguments solides à l’appui, le bilan du président IBK. Il a visiblement convaincu l’opinion au vu des commentaires positifs qui ont envahi les réseaux sociaux et la ville de Bamako dès le lendemain et jours suivants. Soixante douze heures plus tard (mercredi 31 janvier 2018), Koïta est promu Porte-parole du Gouvernement</strong></em><strong>. Récompense du mérité ou nomination stratégique à moins de six mois de l’élection présidentielle ? Toujours est-il qu’Amadou Koïta, se référant au bilan d’IBK, souhaite que le président rempile, pour un second mandat. « <em>Pour l’honneur du Mali</em> » et « <em>Pour le bonheur des Maliens</em> » !</strong>

Dans l’après-midi du mercredi 31 janvier 2108, l’opinion nationale et internationale apprend que le nouveau Porte-parole du Gouvernement s’appelle Amadou Koïta. Systématiquement, certains analystes et observateurs de la scène politique renvoient et lient cette promotion à la prestation (très appréciée) du président du parti PS Yeleen Kura 72 heures plus tôt sur le plateau d’Africable télévision. A l’occasion le ministre de la Jeunesse et de la construction citoyenne avait défendu vaillamment le bilan du premier mandat d’IBK, invitant le président « <em>de tous les Maliens</em> » à briguer la Magistrature suprême en cette année 2018. Mais, d’autres pensent plutôt à une nomination stratégique à l’approche du scrutin présidentiel, un moment où le gouvernement et la Majorité présidentielle ont besoin d’un vrai maître de la parole, d’un harangueur de foules et d’un homme qui maîtrise tous les dossiers de la République et toutes les réalisations du président IBK.

Tous conviennent cependant qu’IBK n’est pas homme à accorder une confiance hypocrite en quelqu’un, ni d’avoir une estime aveugle pour cette personne. C’est dire qu’Amadou Koïta est un grand bosseur dans le Gouvernement (où il n’a jamais déçu) et un atout politique déterminant pour l’avenir immédiat du président IBK pour qui, il se dit prêt à tout. Extrait de son passage remarqué sur Africable télévision :

Actualité oblige, l’émission a eu lieu à un moment où la situation sécuritaire était marquée par un flot d’attaques terroristes meurtrières au nord et au centre du pays, plus précisément à Youwarou, Boni, Soumpi, Ménaka. Réaction du président du parti PS Yeleen Kura (au nom duquel il était invité) : « <em>Des hommes sans foi, ni loi qui tentent de déstabiliser notre pays, qui veulent remettre en cause le vivre ensemble, remettre en cause la cohésion, remettre en cause les fondements de notre Etat continuent encore de frapper malheureusement. Je voudrais joindre ma voix à celle du président de la République, Son Excellence Ibrahim Boubacar Kéita, père de la nation, qui était à Boni pour présenter ses condoléances au nom de la nation malienne aux familles des victimes. Je voudrais joindre ma voix à celle du président de la République pour présenter mes condoléances les plus attristées aux familles des victimes civiles et militaires. Dire que quand l’intérêt national est en jeu, le devoir recommande à ce que tous les patriotes se retrouvent. Aujourd’hui, tous les Maliens doivent se donner la main. Aujourd’hui, la patrie a besoin de tous ses enfants, le drapeau malien a besoin de tous ses enfants. Et dire à ces ennemis du Mali, à ces ennemis de la civilisation, à ces ennemis de la démocratie, à ces ennemis de la paix qu’ils n’auront pas raison sur nous. Comme le dit l’autre, la grandeur d’une nation est à l’échelle de ses malheurs. Notre capacité de résilience est encore plus forte. Nous allons rester unis, nous allons nous donner la main. Aujourd’hui, nous savons tous que le Mali vient de loin. Aujourd’hui, nous savons tous que notre armée monte en puissance. Aujourd’hui, nous savons tous que dans les jours à venir le G5 Sahel doit également monter en puissance. Voilà qu’aujourd’hui, ces ennemis, ces hommes qui n’ont aucun projet, continuent de donner la mort. Mais ils ne pourront pas affecter notre moral »</em>.

On pourrait penser que cette dégradation de la situation sécuritaire est due à un manque d’équipement de l’Armée et à la démoralisation des troupes. Non, répond Koïta, qui argumente que, au contraire, l’Armée monte en puissance et le moral des troupes remonté à bloc : « <em>…, nous sommes en train de travailler pour le Mali, de poser des actes. Nous avons posé des actes pour la montée en puissance de l’Armée. Le président IBK a hérité d’une armée piteuse. Aujourd’hui, grâce à la Loi d’orientation et de programmation militaire, notre armée est en train d’être équipée en moyens de transport aérien, en moyens de transport terrestre. Grâce à cette Loi d’orientation et de programme militaire, les conditions de travail et de vie des militaires s’améliorent, le moral de la troupe se relève. Malgré la situation difficile, l’Etat est en train de poser des actes afin d’améliorer les conditions de vie des forces de sécurité….Aujourd’hui, nous sommes tous fiers de voir que l’Armée se reprend, s’équipe. La prise en charge de l’indemnité compensatrice de logement coûte à l’Etat malien un budget de près de 15 milliards FCFA. Il y a l’augmentation de la prime d’opération qui est passée de 6 000 FCFA à 50 000 FCFA. Il y a aussi l’harmonisation de la prime de risque au taux de 15 % et transposée à l’indice salariale. Il y a la construction de 1 500 logements sociaux pour les forces armées et de sécurité. Si hier un militaire tombait sur le terrain de combat, sa famille n’avait droit qu’à un sac de riz et une enveloppe de 50 000 FCFA. Grâce à la volonté politique du président Ibrahim Boubacar Kéita à travers la Loi d’orientation et de programmation militaire, aujourd’hui, un militaire qui tombe pour le Mali, sa famille bénéficie d’un traitement de 10 ans de salaire. Les grands blessés bénéficient d’un traitement de 5 ans de salaire. C’est la même chose au niveau de la Police. Et cela a été concrétisé le 20 janvier 2018 lors du 57e anniversaire de l’Armée malienne, le président Ibrahim Boubacar Kéita a remis des chèques. Tous les policiers et les sapeurs-pompiers ont bénéficié d’une augmentation de salaire. La Loi d’orientation et de programmation pour la sécurité est une loi qui coûte à l’Etat malien 446 milliards FCFA. Cela veut dire que des efforts sont consentis par le gouvernement du Mali pour faire de notre armée celle qu’elle ne devrait jamais cessé d’être<strong> »</strong></em>.

<em>Pourtant, les actes terroristes s’intensifient malgré la signature de l’Accord de paix d’Alger. La réponse de Koïta ne varie pas par rapport à la conviction de tous les hommes d’Etat et spécialiste de la matière : le terrorisme ne se gagne pas en seul jour, ni par une entité seule, quelle qu’elle soit : </em><em><strong>« </strong></em><em>Aujourd’hui, tous les Maliens doivent se donner la main. Aujourd’hui, tous les patriotes maliens doivent être ensemble, aujourd’hui toutes les populations, partout où elles sont, doivent être des réservistes parce que les terroristes sont parmi nous, ils sont dans nos familles, ils sont dans nos villages. Chaque Malienne, chaque Malien, est appelé à la défense de la patrie en donnant le renseignement qu’il faut aux forces armées et de sécurité qui ont retrouvé le moral. Nos forces armées et de sécurité, à travers la Loi d’orientation et de</em> <em>programmation militaire</em> <em>ont eu les équipements nécessaires pour contrer le fléau qu’est le terrorisme. Mais le terrorisme est difficile à combattre, même la première puissance du monde, les Etats unis d’Amérique, en subissent. Mais notre volonté est là, nous ne nous laisserons jamais abattre car nous savons que la vérité est toujours de notre côté. Nous savons que le bien a eu toujours raison du mal. Nous savons également que le peuple malien est une grande nation. Nous sommes les héritiers d’une grande nation et nous allons faire en sorte de rester ces dignes héritiers. Le travail est en train d’être fait, des actions sont en train d’être menées ».</em>

<em> Quand est-il du bilan global du président Ibrahim Boubacar Kéïta ? Au cours de l’émission, Amadou Koïta a passé en revue plusieurs acquis du régime dans les secteurs de l’Agriculture, de l’Emploi, de l’Energie, du Sport, de la Défense nationale, de la Sécurité etc. : </em><em>« Je sens que l’équipe qui travaille avec le président IBK travaille pour le Mali, pour le développement du pays. Cette équipe donne le meilleur d’elle-même. Et tout ce qu’elle pose comme acte, elle le fait pour le Mali. C’est aux autres de nous évaluer. Le peuple malien apprécie. Le bilan qui n’était pas là au début est là aujourd’hui. Et je suis comptable de ce bilan »</em><em>.</em>

<em>Alors, IBK est-il candidat en 2018 ? Amadou Koïta : « </em><em>C’est notre souhait…</em><em> ».</em>

<em><strong>Sékou Tamboura</strong></em>

<em><strong> </strong></em>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Conférence de presse semestrielle de Randgold : Le code minier, l’orpaillage traditionnel et la TVA au menu</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/conference-de-presse-semestrielle-de-randgold-code-minier-lorpaillage-traditionnel-tva-menu-2737029.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Feb 2018 02:09:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Respectant une tradition semestrielle établie de longue date avec la presse malienne, les responsables de Randgold Resources étaient face aux journalistes le</strong><em><strong> 29 janvier dernier à Laïco Hôtel de l’Amitié de Bamako.</strong></em><strong> Mark Bristow, directeur exécutif de Randgold, Mahamadou Samaké, directeur régional du groupe pour l'Afrique de l'Ouest, Chiaka Berthé, directeur général des opérations en Afrique de l'Ouest et Hilaire Diarra ont entretenu leurs partenaires des médias sur des sujets aussi importants et variés que le Code minier, la contribution de Randgold à l’économie malienne, l'exploitation minière illégale, le différend fiscal qui oppose la société à l’Etat malien etc.</strong>

A tout seigneur, tout honneur, cette conférence de presse de mise à jour sur les activités semestrielles de Randgold a commencé par les nouvelles de la mine de Loulo-Gounkoto, la principale du groupe. « <em>Le complexe minier aurifère de Loulo-Gounkoto de Randgold Resources est en bonne voie pour améliorer sa performance record de 2016, la production de l'année dernière devrait atteindre un nouveau record de production à moindre coûts </em>», a déclaré lors de la conférence de presse Chiaka Berthé, directeur général des opérations en Afrique de l'Ouest. Berthé a affirmé que le complexe est bien positionné dans l'exécution de son plan d'affaires de 10 ans, qui vise une production de plus de 600 000 onces par année.
Berthe a annoncé que le Ministère des Mines et du Pétrole du Mali avait approuvé le développement d'une super fosse à la mine à ciel ouvert de Gounkoto. La convention minière existante est en cours de révision pour prendre en compte ce nouvel investissement.
Aussi lors de la conférence, Mark Bristow, directeur exécutif de Randgold, a déclaré que l'investissement continu de la société au Mali avait montré la voie à suivre, et que le développement actuel de nouvelles mines augmenterait la contribution déjà considérable de l'industrie minière à l'économie du pays.
Quant au directeur régional du groupe pour l'Afrique de l'Ouest, Mahamadou Samaké, il a parlé de la contribution des trois mines de Randgold (Morila, Loulo, Gounkoto) dans l’économie malienne en termes d’investissements, de taxes et dividendes etc. et souligné l'importance de maintenir un environnement fiscal et réglementaire capable d'attirer l'investissement et le réinvestissement dans le secteur minier.
« <em>Il est donc impératif que l'examen actuel du code minier soit entrepris en tenant compte de cet objectif et que tout changement proposé soit fait en fonction de l'attractivité relative du code par rapport aux pays voisins qui sont en concurrence pour les mêmes dollars dédiés à l’exploration et à l’investissement. Cela est particulièrement important pour faire face aux défis inhérents à la mise en valeur et à l'exploitation d'une mine dans un pays confronté à des problèmes d'infrastructures comme le Mali avec des difficultés de trouver des réserves d’or de remplacement. Le gouvernement devrait se concentrer sur le travail avec l'industrie pour maintenir la position du Mali comme l'une des premières destinations pour l'investissement minier en Afrique de l'Ouest</em>», a déclaré Samaké.
Sur un tout autre plan, Mark Bristow a lancé un appel aux autorités maliennes à consulter les voisins pour trouver une solution transfrontalière au problème croissant de l'exploitation minière illégale. « <em>Dans certaines régions du Mali, cette situation était désormais incontrôlable, et les dommages causés aux biens et aux ressources décourageraient les investisseurs mondiaux si cela devait perdurer</em> », a-t-il ajouté.
Enfin, Mahamadou Samaké a informé les journalistes que Randgold et les autorités fiscales maliennes ont fait des progrès en travaillant ensemble pour résoudre leurs différends fiscaux en cours y compris la TVA.

<strong>Sékou Tamboura</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Soumaila Cissé, président de l’URD :  « Le président sortant doit sortir…»</title>
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<pubDate>Tue, 06 Feb 2018 01:15:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mardi 30 janvier 2018, le président du parti de l’Union pour la République et la Démocratie (URD), Soumaïla Cissé, a présenté ses vœux et ceux de son parti à la presse à la Maison de la presse. L’occasion a été saisie par le Chef de file de l’Opposition pour passer au crible les 4 ans de gestions du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta et de prôner une alternance à la tête du pays en juillet 2018. </strong>

Le président de l’URD a commencé son discours par des vœux à l’adresse de la presse et des Maliens. La cérémonie s’est déroulée en présence du représentant de la Maison de la presse de Bamako, Mahamadou Talata, des responsables des organes de presse ainsi que des cadres de l’URD et certains membres de l’Opposition.

<em>« C'est avec plaisir et fierté que je suis avec vous ce matin pour accomplir une tradition, celle de présenter mes vœux aux professionnels des médias à l'occasion du Nouvel An 2018.</em>

<em>Permettez-moi également de remercier les chefs de partis et toutes les autres éminentes personnalités qui ont bien voulu eux aussi sacrifier à la tradition en répondant à notre invitation. </em>

<em> Je vous présente au nom de l’URD et en mon nom propre mes vœux de Santé, de Bonheur, de Prospérité et de plein succès professionnels à vous, vos familles, vos partenaires ainsi qu’à vos auditeurs, téléspectateurs et lecteurs.</em>

<em>J'associe à ces vœux l'ensemble du Peuple Malien : que cette nouvelle année soit pour notre pays une année de paix, de réconciliation, d’unité et de prospérité »</em>, a formulé, le Chef de file de l’Opposition malienne.

Le président de l’URD a aussi compati à la douleur des journalistes et des Maliens durant l’année écoulée.  <em>« L’année 2017, tout en étant riche en évènements a été particulièrement éprouvante pour vous les journalistes »</em>.

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<strong>Recul de la liberté d’expression</strong>

Selon l’Honorable Cissé, le classement de la liberté de la presse publié en 2017 place le Mali à la 116<sup>ème</sup> position ; le pays reste toujours dans la zone rouge. <em>« C'est tout simplement inadmissible! Les difficultés qui caractérisent l'exercice de votre profession sont donc réelles et les obstacles nombreux. Or pour redresser notre pays, retrouver l’unité nationale et restaurer l’autorité de l’Etat, il nous faut nécessairement renouer avec la liberté et la justice. Cela passe nécessairement par une presse de qualité, indépendante et plurielle, et disposant de moyens adéquats et de personnels bien formés. La liberté d'expression chèrement acquise doit être jalousement entretenue pour le confort de la démocratie. Au Mali nous sommes loin de cet objectif. Le constat est triste et alarmant ! Il y a deux ans le journaliste Birama Touré a mystérieusement disparu. Les enquêtes ouvertes n’ont toujours rien révélé et la justice est restée au point mort. Cette disparition continue de nous inquiéter. C'est pourquoi nous interpellons encore une fois de plus les autorités compétentes pour que toute la lumière soit faite sur cette affaire. Certains d’entre vous ont passé toute l’année 2017 dans l’inquiétude des menaces qui planent sur eux. Autant nous prônons le respect par les journalistes des règles déontologiques de leur profession, autant nous condamnons fermement les actes d'intimidations et les menaces à l'encontre des journalistes. Une presse libre est la condition d’une démocratie vivante et respectueuse de ses citoyens, ne l'oublions jamais !</em> <em>Malgré la faiblesse de vos moyens et l'insécurité qui perdure, et qui s’aggrave même dans certaines parties du pays, vous continuez à donner le meilleur de vous-même pour lutter contre les maux qui minent notre société. L’affairisme et la corruption, la prévarication et les scandales financiers qui jalonnent la chronique ordinaire du pouvoir en place doivent être dénoncés avec force. Votre travail est donc précieux et primordial pour exiger la bonne gouvernance au plus haut sommet de l’Etat et réclamer une gestion saine des deniers publics. Autant de conditions indispensables si nous voulons collectivement sortir le pays de la crise dans laquelle il s’enfonce et sauver le Mali. On n’a jamais vu un pays se redresser économiquement, améliorer le sort des populations et rétablir la sécurité dans la mauvaise gouvernance et la corruption ! Le Mali a donc besoin de vous ! Continuez  à dénoncer les dérives insupportables d’un régime à l’agonie ! Continuez à interpeller l’opinion publique malienne et internationale ! En un mot, continuez à jouer pleinement votre rôle de 4ème pouvoir ! Pour l'honneur de votre profession, pour la dignité des Maliens et pour notre démocratie, soyez des résistants ! Ne cédez rien !»</em>, a insisté Soumaïla Cissé.

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<strong>700 personnes en 2017</strong>

S’agissant de la question sécuritaire, le Chef de file de l’opposition indique que 2017 n’a apporté aucune amélioration à cause des graves défaillances imputables au pouvoir et à son incapacité à rétablir la paix et la sécurité sur l’ensemble du territoire. <em>« Au contraire, faute d’un leadership incontesté et incontestable au plus haut sommet de l’Etat, la situation ne fait qu’empirer aux dépens de la population. En une année, plus de 700 personnes ont perdu la vie.  Depuis septembre 2013, ce sont plus de 2 000 personnes qui ont trouvé la mort dans des attaques ou des attentats. Ce fut encore le cas récemment avec l’attentat de Boni et l’attaque sur les camps militaires de Youwarou, Soumpi et de Ménaka. Force est de constater que le pouvoir ne parvient pas à assurer la sécurité alors que la violence s’étend dans le centre du pays. Je m'incline devant la mémoire des nombreuses victimes civiles et militaires, maliennes, africaines et étrangères qui ont perdu la vie en défendant notre souveraineté et l'intégrité de notre territoire. Je réitère mes condoléances les plus attristées à toutes les familles endeuillées et mes souhaits de prompt rétablissement aux nombreux blessés. J'ai également une pensée émue à l'endroit de nos réfugiés et de nos compatriotes, civils et militaires, pris en otage. A eux tous, j'exprime mon soutien, ma solidarité et surtout mon souhait le plus ardent de les voir revenir au plus vite au sein de leur famille. Les FAMA (forces armées maliennes) ont encore une fois toutes nos félicitations et nos encouragements pour leur engagement continu pour la défense de la patrie. L'URD, comme d'habitude, suit également avec beaucoup d'attention la situation de nos compatriotes de l'extérieur qui se battent au quotidien pour assurer une vie meilleure à leurs communautés.</em>

<em>Je profite de cette tribune pour rappeler à nos autorités que les Maliens de l’extérieur doivent avoir un accès plus facile et efficace à nos  consulats de proximité. Ils doivent aussi  être traités avec respect et reconnaissance dans leur pays d’accueil </em>», a rappelé Soumaïla Cissé.

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<strong>Alternance en 2018 comme passage obligé</strong>

Au cours de cette rencontre avec la presse, le président de l’URD a noté que les Maliens ont été dupés en 2013 et présente l’alternance du pouvoir en juillet 2018 comme la seule voie du salut. <em>« Ici, je veux aussi lancer un appel solennel. Le mal qui ronge notre pays devient de plus en plus inquiétant. La déliquescence du pouvoir nous conduit dans l’impasse. Il nous faut nous ressaisir. L'incompétence et l'incapacité avérée des différents et nombreux Gouvernements qui se sont succédé depuis 2013 ne sont pas une fatalité. Les Maliens méritent mieux que cela. La mystification du Président sortant qui parle beaucoup mais qui ne fait rien pour son peuple n’est pas à la hauteur des enjeux. Les Maliens ont été dupés. Pour sauver le Mali, il faut organiser des élections libres et transparentes. Pour en finir avec la crise, le Président sortant doit sortir. C’est de la responsabilité de tous ceux qui portent et incarnent une alternative crédible et démocratique. En tant que chef de file de l’opposition, je ne me déroberai pas à mes responsabilités. Il faut mettre un terme à l’incurie des uns et au désespoir des autres. L’avenir de notre pays est en jeu. Nos voisins se désespèrent et sont inquiets. Tous les acteurs qui interviennent dans la résolution de la crise du Mali sont unanimes à constater  que l'application de l'accord dit d’Alger piétine dangereusement, faute d’impulsion et de volonté du pouvoir qui n’a jamais voulu engager un dialogue sérieux entre les différentes composantes de la nation malienne. Dialoguer, ce n’est pas être faible. Dialoguer, c’est au contraire être fort. C’est par le dialogue que nous parviendrons à retrouver l’unité nationale et à isoler et neutraliser les groupes armés. Actuellement, il n’y a ni dialogue ni lutte efficace contre les groupes armés. En 2017, le projet de révision constitutionnelle a été présenté comme la panacée, la clé de la réconciliation nationale, de l'intégrité et de la souveraineté sur tout le territoire, ce projet a vécu ....L’organisation de la conférence d’entente nationale et la charte pour la réconciliation qui en est issue ont été pompeusement présentées comme pouvant ramener la paix, hélas sans succès. </em>

<em>Aujourd'hui en 2018, c'est la loi d'entente nationale qui nous est proposée ; Mais dites-moi de quelle entente s'agit-il ?  Une entente entre qui et qui ? Entente sur quoi ? Que de tergiversations ! Que de tergiversations ! Nous sommes dubitatifs !</em>

<em>Nous n'avons jamais cessé et ne cesserons jamais de réclamer un véritable dialogue national inclusif entre tous les fils de ce pays à travers leurs représentants dûment mandatés et non choisis par l'administration, sur les sujets préoccupant  les différentes communautés dont entre autres la justice, le foncier, l'agriculture, la sécurité, l’eau, l'école,  la santé, les routes, la religion etc.....</em>

<em>Ce dialogue véritable doit précéder toute action législative ou réglementaire tendant à la paix et à la concorde nationale. Nous avons l'expérience dans notre pays, revisitons-la !</em>

<em>Depuis pratiquement quatre ans, notre peuple attend toujours que l’Etat affirme son autorité et qu’il prenne ses responsabilités régaliennes. Notre peuple réclame à juste titre la sécurité, le respect des lois et une justice égale pour tous. Il souhaite également que le pays connaisse enfin la stabilité sur l’ensemble du territoire et que l’action des autorités publiques soit transparente et contrôlable. Enfin, il demande à ce que l’économie soit inclusive et que la croissance ne soit pas captée et détournée par un clan. Notre peuple réclame tout simplement un Etat qui protège et qui construit l’avenir. C’est en cela que nous avons inscrit notre combat, pour un Mali uni paisible et prospère. Au service de tous les Maliens </em>», a dit le Chef de file l’Opposition.

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<strong>L’Opposition continuera à dénoncer !</strong>

Lors de cette présentation des vœux, le Chef de file de l’Opposition a aussi rassuré les journalistes de faire correctement son travail jusqu’au bout. <em>« Je ne me lasserai jamais de rappeler notre attachement indéfectible à la République, à la Démocratie, à l’état de droit, à la justice et à l’égalité citoyenne. C’est pourquoi, l'opposition républicaine ne cessera jamais de dénoncer les dérives qui menacent dangereusement les fondements et les valeurs de notre République. En appeler à ces principes et critiquer l'action publique, ce n'est pas être en campagne. C’est être digne de la confiance des Maliens et leur proposer une autre voie.</em>

<em>En revanche, distribuer aux élèves des cahiers à son effigie, c'est être en campagne !</em>

<em> Fermer les écoles et les administrations lors de ses déplacements, c’est faire campagne ! Avec cynisme qui plus est quand on sait que plus de 500 écoles sont fermées dans le centre et le nord du pays. </em>

<em>Acquérir et distribuer aux étudiants 13000 tablettes surfacturées, c'est faire campagne !</em>

<em>Instrumentaliser et transporter des populations par cars entiers jusqu’à Koulouba, c'est faire campagne ! Monopoliser l'ORTM pour chanter les louanges d’un Président discrédité, c’est faire campagne ! Une campagne grotesque avec l'argent public ! Vous vous souvenez certainement que 2014 avait été déclarée par le Président de la République année de lutte contre la corruption. Quel aveu d’échec trois ans après ! La corruption est partout, surtout au sommet ! Faute d’avoir su ou voulu mettre un terme à ce fléau qui gangrène notre pays, le Président sortant ose prétendre que les fonds publics alloués à l’opposition dans le cadre d’une loi doivent la rendre silencieuse, conciliante et muselée. Quelle est cette conception de la vie démocratique ! Au lieu de verser dans l’invective et les menaces, au lieu de perdre son sang-froid face aux critiques de l’opposition, le Président sortant doit admettre que l’opposition joue son rôle, c’est-à-dire alerter sans hypocrisie, critiquer sans complaisance et proposer des pistes de solutions, sérieuses, et raisonnables. Oui, nous critiquons et continuerons à critiquer la gestion chaotique et catastrophique du pays.</em>

<em>Oui nous épinglerons toujours la mal gouvernance, la gabegie, le manque de vision et l’incurie. Cela n’est pas négociable ni monnayable.</em> <em>Le peuple malien attend depuis le 4 septembre 2013 les promesses du Président de la république de punir les maires responsables des graves inondations de l’hivernage 2013.</em>

<em>Ces attitudes irresponsables et inacceptables du régime,  que l’URD condamne avec la dernière rigueur, menacent notre démocratie et notre pays.</em> <em>2018 peut être l’année du sursaut.</em>

<em>Le régime sortant est dans l’obligation d’organiser des élections, libres et indépendantes, sous peine de prendre la responsabilité historique de laisser le pays plonger dans le chaos. Après 5 ans d’échec, les Maliens doivent pouvoir choisir et se prononcer. Nous demandons donc solennellement le respect du calendrier électoral. Nous réclamons avec force un audit du fichier électoral. Nous en appelons également à une surveillance internationale du scrutin et à un contrôle indépendant des opérations de dépouillement des urnes et de compilation des résultats »</em>, a souhaité le chef de file de l’Opposition.

<strong>Youssouf Z KEITA </strong>

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<title>Présidentielle 2018/interdiction des affiches publicitaires :  Dr Hamadoun Touré est&#45;il visé par la CENI ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-interdiction-affiches-publicitaires-dr-hamadoun-toure-vise-ceni-2735929.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Feb 2018 03:10:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un communiqué lu, le 25 janvier 2018, dans le journal télévisé de 20 heures de l’ORTM, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) dénonce l’ouverture précoce de la campagne pour l’élection présidentielle de 2018. A l’origine de la plainte de l’institution de régulation de l’organisation des élections, les affiches supposées publicitaires dans les espaces publics à Bamako. Si la CENI s’est montrée trop généraliste dans son communiqué, elle braque les radars sur le candidat déclaré de Alliance Kayira 2018 à l’élection présidentielle, Dr Hamadoun Touré, en mentionnant : «<em>la Commission électorale nationale indépendante (CENI) constate que certains candidats potentiels à l’élection du président de la République commencent à inonder les espaces publics d’affiches ou slogans qui s’assimilent à des affiches et slogans de campagne »</em></strong><em>.</em><strong> Plus de détails !</strong>

De l’avis général, avec les indices de son communiqué, la CENI pointe du doigt Dr Hamadoun I. Touré, le premier prétendant au fauteuil présidentiel à avoir eu l’audace de déclarer sa candidature à l’élection présidentielle de 2018.  Que lui reproche-t-on?

Il est sans doute reproché au candidat de Alliance Kayira 2018 de présenter ses vœux de nouvel An aux Maliens sur des affiches que l’on aperçoit sur certaines grandes artères de la ville de Bamako et sur lesquelles il est écrit : <em>« Dr Hamadoun Touré vous souhaite une très bonne année 2018 »</em>. Comme vérifiable sur les affiches du candidat, nulle part il n’est fait mention de vote ou d’élection présidentielle. C’est d’ailleurs pourquoi la CENI, dans le même communiqué, tâtonne sur le qualificatif « <em>affiches de campagne »</em> en ajoutant : « <em>En effet, ces supports VANTANT LES MERITES OU LES CAPACITES  d’un potentiel candidat RESSEMBLENT à des affiches de campagne alors que le Collège électoral n’est pas encore convoqué ».</em>

Dans cette phrase, l’institution « tire à côté », car les affiches de vœux de nouvel an de l’homme ne font aucun éloge sur lui. Pas plus que d’autres panneaux du même type dressés dans la ville. Alors question : le candidat de l’Alliance Kayira 2018 est-il victime de sa popularité qui monte en flèche. Qui est derrière cette fausse alerte lancée par la CENI ? Le Dr Hamadoun Touré est-il déjà craint par ses adversaires avant même le coup d’envoi de la course vers Koulouba ?

<em>« La CENI rappelle qu’aux termes de l’article 70 de la loi N°2016 00 48 du 17 octobre 2017 portant loi électorale, la campagne électorale est ouverte à partir du 21<sup>ème</sup> jour qui précède le jour du scrutin pour l’élection du président de la République et des députés, le 16<sup>ème</sup> jour précédant le scrutin référendaire, l’élection des conseillers nationaux et des Conseilleurs des Collectivités territoriales. La Commission électorale nationale indépendante (CENI) constate que certains candidats potentiels à l’élection du président de la République commencent à inonder les espaces publiques d’affiches ou slogans qui s’assimilent à des affiches et slogans de campagne. En effet, ces supports vantant les mérites ou les capacités d’un potentiel candidat ressemblent à des affiches de campagne alors que le Collège électoral n’est pas encore convoqué. L’article 16 de la loi électorale dispose que la CENI veille à ce que la loi électorale soit appliquée aussi par les autorités administratives que par les partis politiques, les candidats et les électeurs. Ceux qui aspirent gérer l’Etat aux plus hautes fonctions ne doivent pas être les premiers enclin à la violation des lois de la République. La CENI invite la classe politique et les potentiels candidats  à la retenue et au respect rigoureux de la loi électorale notamment en ses dispositions relatives à la campagne électorale »,</em> dit le communiqué signé par le président de la CENI, Amadou Ba.

En apprenant la nouvelle, les esprits de l’opinion ont tourné en rond avant de comprendre qu’il s’agissait du candidat de l’Alliance Kayira 2018 dont les affiches de vœux de nouvel an sont visibles dans certaines grandes artères de la capitale. Car, Dr Hamadoun Touré est, jusque-là, le seul candidat officiellement déclaré à l’élection présidentielle 2018.

En juillet 2018, il fera face à des candidats qui manquent toujours d’audace à se lancer officiellement dans la course.

Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, logiquement candidat à sa propre succession, continue de scruter l’horizon en attendant un éventuel consensus des partis de la Convention de la Majorité présidentielle autour de sa candidature.

Quant à l’opposition, la mayonnaise n’a pas encore pris par rapport à la question d’une candidature unique. On accorde, doucement, les violons.

Qu’en est-il des supposés prétendants indépendants au fauteuil présidentiel ? Modibo Koné, Kalfa Sanogo, Clément Dembélé et, dans une moindre mesure, Dramane Dembélé, peinent toujours à poser un acte officiel confirmant leur présence dans la future joute électorale.

Bref, le courage politique manque dans la classe politique malienne au moment où le candidat de l’Alliance Kayira impressionne les Maliens par son audace et sa vision pour le Mali.

Est-il un pêché de ménager sa monture pour qui veut aller loin ? Le candidat Touré serait-il aujourd’hui combattu pour son courage et sa vision pour le Mali ? Pourquoi fait-il si peur ? Est-ce un crime de souhaiter <em>« Bonne année 2018 »</em> aux Maliens ? Qui veut abattre ce nouveau venu dans la scène politique qui, pourtant, fera face à des vieux dinosaures dont les candidatures seront portées par des partis qui existent depuis 1991 ?

En tout cas, la CENI a tellement raté sa sortie médiatique que des observateurs politiques se demandent encore si elle n’est téléguidée?

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>

&nbsp;

<em> </em>

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<title>Aly Coulibaly, directeur général des douanes, face à la presse : « Notre objectif, c’est de mettre fin à la fraude »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/aly-coulibaly-directeur-general-douanes-face-a-presse-objectif-cest-de-mettre-fin-a-fraude-2735931.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Feb 2018 01:05:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le jeudi 25 janvier 2018, le Directeur général des Douanes, l’Inspecteur général de classe exceptionnelle Aly Coulibaly, a offert un déjeuner à la presse à la veille de la Journée internationale de la douane 2018 célébrée sous le thème : « La sécurité de l’environnement commercial ; un environnement commercial sûr au service du développement économique ». Au cours de ce déjeuner, le patron des douanes maliennes a mis l’accent sur les différentes grandes reformes douanières engagées depuis une décennie dont le maillage territorial et l’informatisation de l’Administration des douanes. Il a aussi insisté sur la lutte contre la fraude surtout au niveau des frontières maliennes.  Enfin, l’Inspecteur général Aly Coulibaly a révélé que l’objectif 2018 de recettes  douanières s’élève à 641 milliards de FCFA (soit 53,4 milliards par mois) contre 585 milliards en 2017 (soit 48,75 milliards par mois. </strong>

En prenant la parole, le Directeur général des Douanes, l’Inspecteur général Aly Coulibaly dira que l’administration douanière est au service du développement du pays. Selon lui, c’est une administration d’Etat qui a souvent des contraintes de communication. Toute chose qui exige certaines confidentialités par rapport à des informations.

En répondant à une question d’un confrère sur la fraude au niveau des frontières maliennes, le Directeur général des douanes maliennes indique que la fraude aux frontières dérange le dispositif de collecte et de recherche et engendre d’énormes pertes pour le trésor public. « <em>Réduire le phénomène n’est pas notre ambition ; y mettre fin est notre objectif </em>», précise Aly Coulibaly. Pour lutter contre la fraude, il met l’accent sur les moyens humains et matériels ainsi que le dispositif en précisant que l’administration douanière est composée aujourd’hui de 2 200 agents.  Afin de permettre à ceux-ci de mener à bien leur mission, les efforts ont été axés sur le maillage du territoire et l’informatisation de l’Administration et de toutes les données douanières. « <em>Depuis une décennie, nous avons compris que notre administration est appelée à jouer sa partition dans le développement de ce pays. Raison pour laquelle nous avons entamé des reformes </em>», explique le Directeur général des Douanes. D’après lui, la première reforme c’était de faire en  sorte que le maillage territorial puisse se faire rapidement.  A l’en croire,  l’occupation territoriale n’est pas à hauteur des espérances. Et aujourd’hui, il s’agit de faire en sorte d’occuper l’ensemble du territoire national et être sur des grands axes qui conduisent aux bureaux des dédouanements.

Par ailleurs, Aly Coulibaly se félicite du système d’information des douanes maliennes qui a des outils performants permettant d’occuper l’ensemble du territoire malien en termes d’interconnexion. « <em>Nous utilisons les nouvelles technologies de l’information et de la communication comme étant l’élément phare de notre chantier de reforme</em> », ajoute-t-il.

Evoquant la mobilisation des recettes douanières annuelles, le Directeur général des douanes a rappelé qu’en 2016 l’objectif visé était de 523 milliards de FCFA (atteint et dépassé avec 525 milliards) ; en 2017, plus de 585 milliards de FCFA ont été mobilisés (pour un objectif de 585 milliards) ; et pour cette année 2018, il s’agira de mobiliser 641 milliards de FCFA.

La conférence de presse du Directeur général a été précédée de deux événements majeurs : l’inauguration du « <em>Monument aux morts en souvenir du sacrifice de l’agent des douanes tombé pour la patrie</em> » par  Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, et la cérémonie de départ de 42 agents des douanes qui ont fait valoir leurs droits à la retraite.

« <em>Nous venons, ici, ce matin, rendre hommage aux douaniers qui ont perdu la vie. Sachez que le pays ne vous oubliera pas</em> ». Ces mots sont du président Ibrahim Boubacar Kéïta juste après avoir inauguré le monument.

Dans l’interview  accordée à la presse le président IBK dit ceci : « <em>Beaucoup pensent que c’est en fraudant et en contournant les lois et règlements qu’ils trouvent leurs comptes. Ce qui est faux. Si on aide s douaniers à accomplir correctement leur mission, c’est toute l’économie qui y gagne, surtout l’opérateur économique. Parce que la fraude coûte cher à l’Etat, mais elle coûte cher d’abord à ceux qui travaillent dans le formel. Les Douaniers ne sont les ennemis de qui que ce soit. Ce sont des fils du pays au service du pays. Qu’on les aide,  les encourage, les considère et les respecte </em>».

La journée du vendredi 26 janvier a été marquée par les échanges thématiques.

<strong>Faty Dicko</strong>

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<title>Après avoir mangé leur part du gâteau de 2013 à 2018 :  Les anciens ministres Moussa Mara, Me Tall, Dramane Dembélé, Bathily et Choguel seront&#45;ils face à IBK à la Présidentielle 2018 ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/apres-mange-part-gateau-de-2013-a-2018-anciens-ministres-moussa-mara-me-tall-dramane-dembele-bathily-choguel-seront-face-a-ibk-a-presidentielle-2018-2735928.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/apres-mange-part-gateau-de-2013-a-2018-anciens-ministres-moussa-mara-me-tall-dramane-dembele-bathily-choguel-seront-face-a-ibk-a-presidentielle-2018-2735928.html</guid>
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<pubDate>Thu, 01 Feb 2018 00:48:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Contrairement à la logique qui voudrait que tous ceux qui ont participé au partage du gâteau durant les 5 ans de son mandat  se rallient à sa cause dès le 1<sup>er</sup> tout de l’élection présidentielle de 2018, le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, supposé candidat à sa propre succession, risque de disputer la bataille des urnes au mois juillet avec certains de ses anciens collaborateurs. Stratégie politique ou tentative de trahison du Chef de l’Etat en fin de mandat ? Les commentaires vont dans tous les sens à six mois du scrutin.</em>  </strong>

En juillet 2018, IBK n’aura pas que les candidats de l’Opposition comme adversaires. Contrairement à ATT en 2007, il aura aussi en face certains de ses anciens collaborateurs durant son premier quinquennat à Koulouba. Tout comme lui, certains d’entre eux aspirent aussi à devenir le futur Chef de l’Etat du Mali cette année. Parmi ses adversaires, certains sont membres de la Convention de la Majorité présidentielle, et ont été ministres ou Premier ministre durant ces 4 dernières années. S’ils ne s’attaquent pas au bilan du président IBK (à l’exception de l’un d’entre eux) dont ils sont aussi comptables, ils seront à la ligne de départ pour la course vers Koulouba. Qui sont-ils ? Quelles sont leurs chances de réussite ?

<strong> </strong><strong>Me Mountaga Tall, président du CNID-FYT, ancien ministre </strong>

<strong>Le président du Congrès national d’Initiative démocratique (CNID-Faso Yiriwaton)  a été ministre de l’Enseignement supérieur et </strong>l’Economie numérique et de la Communication<strong> dans le Gouvernement de Modibo Kéïta. Mais, ni son statut d’ancien collaborateur du président IBK, ni son appartenance à la Convention de la Majorité présidentielle n’empêcheront Me Mountaga Tall de croiser le fer, dès le 1<sup>er</sup> tour, avec le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta (si sa candidature est confirmée) lors de la présidentielle de 2018. Et pour cause : lors de sa traditionnelle présentation de vœux à la presse, il a levé toute équivoque sur la question. « </strong><em>Le CNID ne sera pas absent au rendez- vous de 2018»</em>, a annoncé l’ancien ministre.

<strong>Selon Mountaga, les élections sont indispensables pour que «<em>la gouvernance en cours soit alors soumise à la sanction du peuple qui aura bien évidemment le dernier mot</em>». A travers cette déclaration, Me Tall clarifie sa position quant à l’opposition de son parti dans le projet d’une candidature unique de la Majorité présidentielle en faveur du président IBK en juillet 2018.</strong>

<strong>Ces propos du chef du parti du Soleil levant</strong> arrivent au moment où il refuse que son parti entre dans le Gouvernement de Soumeylou Boubèye Maïga. En optant pour une candidature à l’interne, l’avocat compte sur un parti qui a plus de 25 ans d’existence. Pourtant, le <strong>CNID-Faso Yiriwaton </strong>n’avait obtenu que 45 384 voix lors de la dernière élection présidentielle, soit 1, 54% des voix exprimées au 1<sup>er</sup> tour. Une triste réalité qui fait croire à certains observateurs qu’il est dans la logique de faire monnayer ses voix à IBK, en cas de 2ème tour en juillet 2018, comme ce fut le cas en juillet 2013.

<strong> </strong>

<strong>Moussa Mara, président du parti Yelema, ancien Premier ministre </strong>

La candidature de l’ancien Premier ministre, Moussa Mara à la présidentielle de 2018 ne souffre d’aucune ambigüité. Ancien membre de  la CMP dont il fut d’ailleurs le premier président, son parti Yelema, ne participe plus aux activités de soutien à IBK. Depuis son débarquement de la Primature, et le rapport accablant de l’Assemblée nationale sur sa visite à Kidal, l’ancien ministre de l’urbanisme et de la politique de la ville dans le tout premier gouvernement d’IBK semble être dans une logique d’en découdre avec le régime.

Il ne cesse de multiplier les sorties médiatiques, pour critiquer la gouvernance d’IBK. Ses fléchettes à l’endroit du régime mettent en évidence sa rage de prendre sa revanche sur celui qui l’« <em>a fait monter sur l’arbre avant de couper le tronc </em>». Cela passe par son élection à la magistrature suprême. Mais tout comme Me Mountaga Tall, Moussa Mara est aussi comptable de la gestion d’IBK aux yeux des Maliens. Au-delà, sa candidature sera portée par un parti sectoriel qui n’est connu que dans la commune IV du District de Bamako. En plus, les résultats engrangés par son parti en 2013 ne font guère de lui un foudre de guerre lors de la présidentielle de 2018. Pour preuve, le parti avait terminé 11<sup>ème</sup> lors du 1<sup>er</sup> tour de la présidentielle de 2013 avec 45 227 voix, soit 1,53% des suffrages exprimés.

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<strong>Dramane Dembélé, membre du CE Adema, ancien ministre</strong>

Candidat (à la surprise générale) malheureux lors de l’élection présidentielle de 2013, Dramane Dembélé aussi rêve de séjourner à Koulouba en 2018. Depuis un moment, l’ancien ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat d’IBK se bat pour obtenir une candidature à l’interne de l’Adema PASJ dont il est le 2<sup>ème</sup> vice-président.  Il a déclaré, le dimanche 21 janvier 2018, lors d’un meeting tenu au Palais de la Culture Amadou Hampâté Ba de Bamako, sa candidature aux primaires de l’Adema-PASJ. C’est dire qu’il se lance dans guerre dont il devra d’abord gagner la première bataille au sein de son parti, une formation qui reste toujours indécise par rapport à son soutien au président IBK dès le 1<sup>er</sup> tour.

Contrairement à Me Mountaga Tall et Moussa Mara, son parti s’est classé 3<sup>ème</sup> lors de la présidentielle de 2013 derrière le RPM et l’URD, avec 286 929 voix sur un total de 3 126 521 de suffrages exprimés par les Maliens.

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<strong>Choguel Kokalla Maïga, président du MPR, ancien ministre </strong>

Grand soutien d’IBK lors du 2<sup>ème</sup> tour de l’élection présidentielle de 2013, membre de la Convention de la Majorité présidentielle, l’ancien ministre de l’Economie numérique, de l’Information et de la Communication, Porte-parole du gouvernement, Choguel Kokalla Maïga est le président du Mouvement patriotique pour le Renouveau (MPR). Si son parti est resté fidèle à IBK durant ces 4 dernières années au pouvoir en le défendant sur toutes ses actions, c’est, sans doute, grâce à son effort personnel. Car, indiquent des sources bien introduites dans le parti, il a dû batailler fort pour convaincre les militants du parti à rester dans la logique de soutien à IBK. Mais depuis sa retraite  du département de l’Economie numérique, de l’Information et de la Communication, Choguel Kokalla Maïga ne semble plus avoir d’arguments face aux opposants à son choix au sein du parti.  Par conséquent, il risque d’aller à l’élection présidentielle de 2018 contre son gré. Cependant, il dirige un parti qui est jugé absent au-devant de la scène politique depuis quelques temps. Au-delà, de 2002 à 2013, son parti n’a jamais dépassé la barre des 3% à une élection présidentielle au Mali.

En 2002, le MPR a été éliminé dès le 1<sup>er</sup> tour  avec 2,73 % des voix exprimées. Il a soutenu le candidat Amadou Toumani Touré au second tour.

A la présidentielle de 2013, Choguel Kokalla Maïga a eu 69 767 voix, soit 2,36% des voix exprimées. Au 2<sup>ème</sup> tour de cette élection, il a été d’un grand soutien à IBK contre le candidat de l’URD, Soumaïla Cissé.

<strong> </strong>

<strong>Mohamed Ali Bathily, président des APM, ancien ministre </strong>

<em>Mohamed Ali Bathily est celui qui a bâti sa gloire sur le dos du régime IBK. L’argent du régime a été utilisé pour la création des Associations Pour le Mali (APM) dont il est le président. Pour rappel, lors du meeting des APM, tenu les 28 et 29 octobre 2017 à Koutiala, l’ancien ministre de la justice, puis de l’Habitat, de l’Urbanisme, et des Affaires Foncières prenait la défense de son fils Youssouf  Mohamed Ali Bathily dit Ras Bath, considéré comme le bourreau du régime, en ces termes : </em>

<strong><em> « </em></strong><em>Ras bath est bel et bien mon fils et il suit l’éducation d’homme intègre et de vérité qu’il a reçue de la part de son père.</em> <em>Si je dois sortir du gouvernement qu’on me sorte. Je n’ai pas trahi IBK, ce sont les peureux qui se cachent pour trahir. Il faut qu’on se dise la vérité. Mon fils Ras Bath est un enfant qui a été éduqué dans la vérité, et il l’a héritée. Il continuera sur son chemin de dénonciation et cela sur le chemin de la vérité. Il est devenu un serpent ! Si je le jette on le tuera, je l’attache donc à la hanche». </em>Et <em>pour marquer d’une pierre blanche les relations futures qu’il entretiendra avec le chroniqueur,  le ministre n’avait pas manqué aussi de critiques contre la gestion de la justice par le président IBK. Comme son fils, le vieux Bathily après 4 ans dans le Gouvernement,  estimait, que le t</em>emps était venu pour que<em> « certaines vérités soient dites sur les 4 ans de gouvernance actuelle du pays ».</em> « <em>Les révoltes actuelles des populations contre certains juges (à Kolokani, Kangaba, Nioro) et l’emprisonnement quotidien des paysans à cause leurs terres par des spéculateurs fonciers, prouvent à suffisance qu’il n’y a pas de justice dans ce pays. Il ne sera plus question de se taire sur les injustices sociales. Et nul ne sera plus esclave de personne dans ce pays».</em>

La réaction de révolte du ministre avait suscité de grands débats dans les milieux politiques avec des interrogations restées sans réponses : Pourquoi Me Bathily a-t-il attendu si longtemps avant de soutenir son fils ? A-t-il un agenda caché pour 2018 ? Conséquence directe, il n’a pas été reconduit dans le Gouvernement Soumeylou Boubeye Maïga. Et depuis le <em>jeudi 25 janvier 2018, il est suspendu de toutes activités de la Convention de la Majorité présidentielle sur ordre du Premier ministre, Soumeylou Boubeye Maïga : « Sur ordre du Premier ministre, Soumeylou Boubeye Maïga, l’Ex ministre Mohamed Ali Bathily, père du chroniqueur Ras Bath est exclu de toutes les activités de la CMP. Selon les instructions du PM, aucune correspondance, invitation, partage d’informations, ou fréquentation avec lui ne sera tolérée pour un membre de la CMP », </em><em>peut-on lire sur les réseaux sociaux</em><em>.</em>

<em>En effet, depuis quelques temps et au regard de ses critiques contre le Gouvernement, Mohamed Ali Bathily</em> est pressenti caresser des ambitions présidentielles en 2018. Alors, sa mise à l’écart du Gouvernement et de la CMP pourrait être une source de motivation de plus pour son projet.<strong>  </strong>Ainsi, en plus des APM qu’il a entretenues durant des années avec les moyens de l’Etat, il pourra compter sur le soutien de son fils Ras Bath, très populaire dans certains milieux des jeunes, des religieux, des populations et de la société civile.

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Séisme à l’horizon à l’Adema&#45;Pasj : Lancéni Balla Kéïta dit tout!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/seisme-a-lhorizon-a-ladema-pasj-lanceni-balla-keita-dit-2735927.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Feb 2018 00:36:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face au silence du comité exécutif de l’Adema-Pasj sur la question de la candidature à l’interne du parti, les militants perdent, de plus en plus, patience. L’Adema ne manque pas de candidats mais c’est le Comité exécutif du parti qui n’a pas encore fini de sonder la direction du vent  avant de se positionner.  Entre le soutien à IBK et la candidature à l’interne du parti, les mains des barons de la ruche continuent à trembler, comme pour annoncer un séisme, à l’image de ce qui s’est passé en 2013.</strong>

A l’Adema-Pasj, rien ne va, ou tout au moins, tout va à l’envers. L’approche du double scrutin présidentiel de 2018 annonce une implosion inévitable puisque les divergences de vue ont atteint un point de non-retour.  Conséquence : depuis le rappel à l’ordre du Maire de Sikasso, Kalfa Sanogo, par le Comité exécutif du parti, le 17 septembre 2017, suite à son meeting d’annonce de sa candidature à la primaire du parti, la pression des militants à la base de la ruche ne fait que monter pour obtenir la candidature du parti. Pour preuve, le candidat malheureux du parti en 2013, Dramane Dembélé, a rejoint le Maire de Sikasso sur le front, le dimanche 21 janvier 2018, en annonçant à la presse sa candidature dans la course pour être le porte étendard du parti. Constat : les partisans du soutien des abeilles à la candidature d’IBK perdent de plus en plus le terrain. Face à cette situation de bras de fer, l’ancien député de Kangaba, Lancéni Balla Kéïta sonne l’alerte et dénonce la politique des ministres du parti au pouvoir qui, selon lui, risque  de  <em>« donner la liberté aux structures, militantes et militants du parti, d’aller voter  pour qui ils veulent au mois de juillet 2018. » </em>

<strong>Comme en 2013, les militants de l’Adema seront-ils dispersés, en juillet 2018, entre les autres candidats ? </strong>

Dans un entretien qu’il nous a accordé, l’ancien député accuse ses camarades ministres qui sont dans le Gouvernement de conduire les abeilles dans une aventure de dislocation du parti en juillet 2018. <em>« L’Adema doit avoir son candidat, conformément aux recommandations de la 15<sup>ème</sup> Conférence nationale tenue en mars 2017. S’ils veulent empêcher cela, ils finissent par donner la liberté aux structures militantes du parti d’aller voter pour qui ils veulent. Et leur objectif de donner un second mandat à IBK  ne sera pas atteint»</em>, avertit l’ex député.

A l’en croire, c’est une formation, coquille vide, qui risque de soutenir IBK en juillet 2018 si le parti refuse de présenter un candidat au 1<sup>er</sup> tour.

Selon lui, la méthode utilisée par ses camarades ne profite guère au président sortant. <em>« Ce qu’ils doivent faire, c’est de présenter un candidat au 1<sup>er</sup> tour. Si ce dernier ne partait pas au second tour, alors le Comité exécutif aura la latitude de dire aux structures, aux militantes et militants de voter pour IBK au cas où « Boua Ka Bla » ne sera pas une réalité. C’est ça le processus électoral dans une démocratie normale. Pour rappel, dans les élections démocratiques, normalement, au deuxième tour, les soutiens et alliances sont repartis entre la 1<sup>ère</sup> et la 2<sup>ème</sup> forces du paysage politique. Mais, dès le départ si la 1<sup>ère</sup> force et la 2<sup>ème</sup> force font alliance, la démocratie est piégée.</em> <em>C’est dans ce scénario que les ministres Adema veulent nous amener.</em> <em>Ils sont au Gouvernement pour eux-mêmes, mais pas pour le Mali et le parti. On ne peut pas se réclamer le titre d’acteur du mouvement démocratique et agir de la sorte. Ils doivent se rappeler que certains ont perdu leurs vies afin que le jour soit»</em>, explique l’ancien ministre.

<strong>L’Adema-PASJ sacrifié?</strong>

Pour le député, si ses camarades ministres sont, aujourd’hui, dans le Gouvernement, c’est grâce à l’Adema. Une réalité, selon lui, qu’ils ne doivent jamais perdre de vue. <em>« Je m’insurge contre une pratique que nos dirigeants ont apportée dans notre démocratie. C’est le fait de choisir les ministres dans le parti sans l’avis de ce dernier. Dans ces conditions, ces ministres ne se sentent pas lier au parti, mais à l’homme du jour. Cette pratique contribue à affaiblir le parti au profit  d’un régime en place. </em>

<em>IBK en son temps, lorsqu’il n’était pas encore arrivé à Koulouba, critiquait cette pratique d’ATT entre 2002 et 2012. Le cas de l’actuel Ambassadeur du Mali en France, Toumani Djimé Diallo est édifiant. Lorsqu’en 2007, ATT a voulu nommer ce dernier dans le Gouvernement Modibo Sidibé comme ministre de l’Agriculture sans passer par le parti, IBK a dit non. Cela a créé un froid entre Toumani Diallo et IBK pendant longtemps. Il a fallu qu’IBK intercède auprès d’ATT pour le nommer Ambassadeur au Maroc. C’est après que Dr Bokary Tréta a été proposé au nom du RPM à ATT pour entrer dans le Gouvernement de Mariam Kaïdama Cissé. </em>

<em>« L’homme est un inconnu connu, dit-on, sinon, comment IBK, après avoir lutté contre une pratique, se permet une fois au pouvoir de s’engouffrer dans la même chose. C’est pourquoi, je dis que les hommes politiques africains ne tirent aucune leçon des expériences passées afin de mieux gouverner leur mandat. </em>

<em>La situation qui est arrivée au Mali est de la faute des partis politiques, qui ont abandonné le vrai combat pour l’ancrage profond de la démocratie au profit des intérêts personnels des candidats de partis politiques de 2002 à 2012.  Nous sommes tous concernés par cette faute politique. Les partis ou les candidats de partis ne doivent plus continuer à faire le griot politique pour se voir nommer après PDG ou PCA par-ci et par-là ou membre du Gouvernement </em>», regrette Lancéni Balla Kéïta.<strong> </strong>

<strong>Soutien à Kalfa Sanogo et à Dramane Dembélé</strong>

Selon l’ancien député, les partis ou les candidats de partis ne doivent plus continuer à faire le griot politique pour se voir nommer à de hautes fonctions.

<em>« Si les partis ne peuvent pas jouer leur rôle de formation des militants et d’ancrer profondément la démocratie au Mali, ce n’est pas la peine que le financement public soit donné aux partis politiques aphones ou qui désistent à présenter un candidat à l’élection présidentielle. C’est en cela que je soutiens le principe de candidature de Kalfa Sanogo et de Dramane Dembélé. </em>

<em>En  se présentant comme candidats à la candidature, ils ne feront que sauver l’Adema d’une dispersion électorale entre les autres candidats, qui affaiblira davantage le parti pendant les élections législatives. Le cas Dioncounda Traoré est difficile à traiter. Car, il a été toujours muet sur les questions de poste. Il ne le demande jamais. C’est toujours les autres qui le poussent à l’avoir. La seule fois qu’il a demandé au CE Adema, c’est de lui accorder un dernier mandat à la tête du Comité exécutif, c’était lors du congrès de 2010. Il y a eu des oppositions à sa demande, mais finalement, tout est rentré dans l’ordre. Dioncounda est le meilleur candidat pour le Mali en 2018. Il a fait ses preuves avec des moyens limités. Il a la confiance du peuple, sauf que les chefs religieux le qualifient de libre penseur. Mais, c’est quelqu’un qui ne fait rien au hasard et il a toujours eu sa proie. C’est ça la baraka »</em>, conclut Lancéni Balla Kéïta.

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>AMO&#45;RAMED :  La révolution de la sécurité sociale sous Hamadou Konaté</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/amo-ramed-revolution-de-securite-sociale-hamadou-konate-2734374.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Jan 2018 09:32:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La raison du maintien dans le gouvernement depuis le 8 septembre 2013 du ministre Hamadou Konaté est toute simple : l’homme détient la clé qui ouvre toutes les portes de la réussite : le TRAVAIL. Et il en use à bon escient. L’AMO et le RAMED sont deux repères édifiants du bilan du ministre de la Solidarité et de l’Action humanitaire. En effet, l’Assurance Maladie obligatoire a connu un vif regain d’intérêt des Maliens ces cinq dernières années grâce à la méthode du ministre Konaté, qui a aussi introduit dans le package de la protection sociale au Mali, le Régime d’Assistance médicale. La sécurité sociale dans tous ses états !</strong></em>

<strong>Les Maliens constatent et témoignent aisément que Hamadou Konaté est l’un des rares ministres à n’avoir jamais été impliqué dans un quelconque scandale de magouille, corruption, détournement de deniers publics, favoritisme et népotisme. Il parle peu et bosse beaucoup. Résultat : des acquis de taille sur lesquels le président Ibrahim Boubacar Kéïta pourrait fièrement s’appuyer à l’heure du bilan pour défendre son premier mandat et briguer le suffrage des Maliens pour un dernier bail. Parmi les réalisations les plus significatives figurent le renouveau de l’AMO et la montée en puissance des assurés à cette protection sociale, et la création du RAMED qui fait aujourd’hui le bonheur de milliers d’indigents. </strong>

<strong>La ruée vers l’AMO !</strong>

Sans doute, l’histoire tiendra que c’est sous le ministre de la Solidarité et de l’Action humanitaire, Hamadou  Konaté que l’Assurance maladie obligatoire a connu son apogée. Rejetée par la plupart des travailleurs au départ obligeant ses initiateurs à rendre son adhésion facultative, l’AMO renaît de ses cendres et séduit à nouveau les Maliens à travers une politique d’accroissement de la capacité financière des structures de santé. Convaincu que le destin de l’AMO est lié à la motivation des structures prestataires de santé, le département de Hamadou Konaté a investi, entre 2012 et 2017, plus de 43 milliards de FCFA  dans le remboursement des prestations de santé. Objectif : cultiver l’amour de l’AMO dans le cœur des Maliens.

De 2013 à nos jours, les Maliens ont rarement entendu Hamadou Konaté parler de son bilan à la tête du ministère de la Solidarité et de l’Action humanitaire. <em>« Ce sont les tonneaux vides qui font du bruit »</em>, raconte un proverbe bambara. Mais au-delà de cet adage, d’autres motifs expliquent les réserves du ministre à flatter ses réalisations. En effet, le monde de la Solidarité est très sensible et a horreur de la publicité. C’est pourquoi, le ministre Konaté parle peu (lui-même) des grands progrès réalisés dans le cadre de l’Assurance Maladie Obligatoire. En effet, avec l’engouement suscité de nos jours autour de l’AMO, l’on peut dire que le défi a été relevé. Car, selon un responsable de la Caisse nationale d'Assurances Maladie (CANAM), la structure reçoit en moyenne par jour une centaine de demandes d’inscription à l’AMO.

<em>« Après la pluie, c’est l’heure du beau temps pour l’AMO grâce au ministre Konaté »</em>, explique le responsable de la CANAM. Selon lui, ce beau temps se traduit par l’amélioration des services d’accueil des établissements de santé initiée par le ministre Konaté et par la construction de bureaux des entrées gérant des espaces « AMO ».Il faut noter que ces efforts du ministre Konaté visent à mettre à la disposition des Maliens un service de santé adéquat. Ces efforts ont également concerné les services de santé des Armées et des Forces de Sécurité maliens à travers le renforcement de leur plateau technique de santé.

Autre action salutaire du ministre Konaté : la modernisation du système d'information de la Caisse nationale d’Assurance Maladie qui fournit à tous ses assurés une carte d’assurance biométrique. L’enrôlement biométrique à cet effet se poursuit à Bamako et dans les régions dans la perspective du déploiement du système d'information biométrique plus fiable.

La modernisation du système d’information, notamment par la mise en place des cartes d’assurance biométrique au profit des assurés, permettra de lutter contre la fraude aux prestations du régime d’Assurance maladie au Mali.

A ces résultats, s’ajoutent quelques réalisations d’infrastructures immobilières sanitaires. Ainsi, à travers le Régime d’Assurance Maladie Obligatoire, le département de la Solidarité et de l’Action humanitaire  a construit un Centre d’Ophtalmologie pédiatrique à l’IOTA pour un coût de 500 millions de FCFA.

Dans la même lancée  de renforcement du système de santé, l'Institut national de Prévoyance sociale (INPS) a construit et équipé le Centre d' Hémodialyse de l'Hôpital de  Sikasso  pour un coût de   949 833 155 FCFA.

Il faut noter que toutes ces mesures visent à croître l'accessibilité des assurés aux soins de santé de qualité et à améliorer la qualité de l’offre de soins pour le bonheur des populations cibles.

Pour rappel, des conventions ont été également signées avec 1 729structures sanitaires sous le leadership du ministre Konaté. Il s’agit notamment des hôpitaux et apparentés, les centres de santé de référence, les centres de santé communautaire, les officines de pharmacie, les laboratoires biomédicaux, les infirmeries des  garnisons militaires, les centres médicaux interentreprises, les cliniques et cabinets médicaux.

Dans ces structures conventionnées, plus de 9 500 069 consultations et prestations diverses ont été dispensées à ce jour au profit des assurés. C’est dire que les Maliens s’approprient de plus en plus l’Assurance maladie obligatoire.

Et avec aujourd’hui 1166 901personnes immatriculées abonnées lors de l’organisation des campagnes d’enrôlement dans les régions du pays, on peut dire le ministre Hamadou a sauvé le projet d’Assurance maladie obligatoire au Mali.

Ce n’est pas tout. Il y a des perspectives, au premier rang desquelles la mise en  place du Régime de l’Assurance Maladie universelle (RAMU) par l’optimisation de l’AMO qui doit être élargie aux autres catégories (secteurs informel et agricole ainsi que les indigents) en intégrant la mutualité, le RAMED et les gratuités dans le même dispositif de gestion.

Un Comité de réflexion et de Suivi du processus (Ministères, partenaires sociaux, PTF, Société Civile, Collectivités Territoriales) et un groupe  d’Experts sont  mis en place pour  conduire la réforme RAMU qui doit être mis en œuvre en 2018.

Pour rappel, l’AMO vise à soulager  ses assurés et les membres de leur famille à charge dans la couverture de leurs frais  de soins de santé inhérents à la maladie  et à la maternité.

La Caisse Nationale d’Assurance maladie  créée par la  loi n°09-015 du 26 juin 2009est responsable de la gestion du régime.

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<strong>Et voici le RAMED ! </strong>

La mise en place de la Caisse nationale d’Assurance Maladie (CANAM) a créé une inégalité entre les populations maliennes en termes de droit d’accès à la santé. Les initiateurs de l’Assurance Maladie obligatoire (AMO) ne se sont pas montrés suffisamment solidaires des couches défavorisées et dépourvues de source de revenus stables.

A sa prise de fonction en 2013, le constat a été fait par le ministre de la Solidarité et de l’Action humanitaire, Hamadou Konaté. Pour réparer cette injustice et étendre le projet de solidarité sanitaire à tous les Maliens, notamment les personnes vulnérables, le ministre Konaté a initié la loi N°065 du 30 décembre 2016 portant modification de la loi N°09-030 du 27 juillet 2009 portant création l’Agence nationale d’Assistance médicale (ANAM) chargée de la mise en œuvre du Régime d’Assistance médicale. Ils sont au total 186 721 indigents à bénéficier du RAMED. La particularité de ce régime est qu’il assure gratuitement les soins des « assurés ».

Le succès de l’AMO a donc inspiré le ministre Hamadou Konaté qui a multiplié d’autres initiatives dans le cadre de la Protection sociale au Mali. Humanitaire convaincu et épris de justice sociale, il a eu une pensée pour le sort des populations maliennes non salariées. Car, selon lui, l’assurance maladie ne doit pas être la seule affaire des travailleurs salariés. Du coup, il s’agissait, pour lui, de trouver la formule d’insérer les non-salariés maliens dans le système national de protection sociale. D’où son idée de modifier la loi portant création de l’Agence nationale d’Assistance médicale (ANAM), un Etablissement public national à caractère  administratif, doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière. Cet établissement, placé sous la tutelle du ministère de la Solidarité et de l’Action humanitaire, est chargé de la mise en œuvre du Régime d’Assistance médicale (RAMED).

Le RAMED est un dispositif public de protection sociale non contributif, qui assure la couverture du risque maladie des personnes démunies appelées Indigents, et d’autres catégories de personnes en situation d’assistance sociale, sans contribution aucune de leur part. Le Régime d’Assistance médicale est essentiellement financé par les subventions de l’Etat (85%), les contributions des collectivités territoriales (15%) et l’appui des Partenaires techniques et financiers selon les conventions.

Le RAMED offre des soins gratuits adaptés aux nécessités de la pathologie. Et dans cette politique initiée par le ministre Konaté, des prestations gratuites des personnes cibles et leurs ayants droit à charge peuvent aller jusqu’à 3 ans non renouvelables.

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<strong>Qui sont les bénéficiaires du RAMED ?</strong>

Le Régime d’Assistance médicale bénéficie à plusieurs catégories de personnes, à commencer par les<strong> indigents. </strong>Les indigents sont des personnes dépourvues de ressources et très pauvres, reconnues comme telles par les autorités communales et qui ne sont couvertes par aucun autre système d’assurance.

Il y a ensuite<strong> les ayants droit à charge</strong>, à savoir les conjoints ; les enfants âgés de moins de 14 ans ; les enfants âgés de 14 à 21 ans, s’ils poursuivent des études ; les enfants handicapés quel que soit leur âge, qui sont dans l’impossibilité totale et définitive de se livrer à une activité rémunérée.

Enfin, viennent <strong>l</strong><strong>es admis de droit</strong>: les pensionnaires des établissements de bienfaisance, orphelinats, ou des établissements de rééducation et de tout établissement public ou privé à but non lucratif hébergeant les enfants abandonnés ou adultes sans famille fixe ; les pensionnaires des établissements pénitentiaires ; les personnes sans domicile fixe ; les blessés des conflits armés et de catastrophes.

Aujourd’hui, elles sont 186 721 personnes très pauvres sur l’ensemble du territoire national, qui bénéficient de soins médicaux gratuits en cas de maladie.

Grâce au RAMED, 40 785 personnes ont été aussi prises en charge médicale gratuite dans les structures publiques de soins de santé, sans contribution aucune de leur part, pour un montant de 743 801 728 f CFA.

92 blessés de conflits armés et de catastrophes (civils et militaires)  ont été également pris en charge médicalement à 100%. Il s’agit principalement de ceux des attaques du camp du MOC à Gao et du campement Kangaba, pour un montant total de 59 876 500 F CFA.

Cette extension du bénéfice du RAMED aux blessés de conflits armés et de catastrophes est un acte salutaire dans le contexte actuel de réconciliation nationale du pays et de remobilisation des troupes. Tout comme seraient tout aussi salutaires les actions envisagées comme la modernisation des outils d’enquêtes sociales, à travers la collecte mobile en temps réels, via tablettes ; l’identification de près 62 000 nouveaux bénéficiaires potentiels en collaboration avec les structures centrales et déconcentrées en charge de la protection sociale, auxquels des récépissés seront délivrés après enquêtes sociales, pour pouvoir bénéficier de soins gratuits en cas de maladie ; l’identification des mendiants de la rue, dans le cadre de la lutte contre la mendicité, la pauvreté et l’exclusion sociale ; l’identification des femmes opérant sur les tas d’ordures, pour leur immatriculation, permettant d’assurer leur prise en charge médicale en cas de maladie ; la signature de <strong>566</strong> contrats de performance avec les ASACO, les Mairies et les SLDSES des régions de Kayes, Koulikoro, Ségou, Mopti, Sikasso et le district de Bamako pour faciliter la prise en charge médicales des indigents très pauvres ; et l’accompagnement technique, matériel et surtout financier des partenaires comme l’UNICEF pour 150 millions de FCFA  et la Banque mondiale, à travers le Projet de lutte contre le Paludisme et les Maladies tropicales négligées au Sahel (PPMTNS), pour un montant de 150 millions  de FCFA.

Au chapitre des difficultés, il faut essentiellement noter la faible contribution des collectivités territoriales qui ont du mal à garantir leur part de contributions.

En effet, depuis le lancement officiel de ses activités, seules 9 communes ont payé leurs contributions au financement du RAMED dont 7 au titre de l’année 2015 et 2 au titre de l’année 2016, pour un montant total d’environ 12 millions de francs CFA.

Il faut rappeler que la Commune de Logo dans le Cercle de Kayes fut la toute première à payer sa quote-part et la seule à avoir payé pour deux exercices.

A travers le RAMED, qui projette de s’étendre sur l’ensemble du territoire national, pour couvrir les populations les plus pauvres, dans le but de contribuer à la lutte contre la pauvreté, on peut dire que le Régime d’Assurance Maladie universelle est effectif au Mali. Et cela grâce au génie créateur du Hamadou Konaté, ministre de la Solidarité et de l’Action humanitaire.

<strong>Sékou Tamboura</strong>

<strong> </strong>

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<title>Après le gros les chinois dans le détail : Le SYNACODEM monte au créneau</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/apres-gros-chinois-detail-synacodem-monte-creneau-2734371.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Jan 2018 09:19:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Connus pour être des commerçants grossistes, les Chinois convoitent aussi le commerce de détail au Mali.  Après avoir investi le marché des chaussures, ils élargissent leur champ d’intervention dans celui des draps et rideaux. Pour s’imposer dans ce secteur dévolu aux commerçants débrouillards, tous les coups sont expérimentés. Vente des marchandises aux clients au prix de grossiste, mainmise sur les marchandises les plus prisées, tout y passe pour attirer les clients qui boudent les boutiques des détaillants maliens. Conséquence : les commerçants détaillants de drap et de rideaux fabriqués en Chine rasent le mur. Pour attirer l’attention des autorités compétentes en la matière, certains de leurs responsables étaient face à la presse, le vendredi 19 janvier 2018, au siège du Syndicat national des Commerçants détaillants du Mali (SYNACODEM).</strong></em>

La conférence de presse a été animée par le vice-président du SYNACODEM chargé des Négociations et de la Législation, Zoumana Cissouma, qui avait à ses côtés les représentants des commerçants détaillants de draps et de rideaux de marque chinoise. Selon le conférencier, la concurrence déloyale des Chinois dans le marché des draps et de rideaux a commencé il y a de cela 2 à 3 mois.  <em>« Avant cette date, les commerçants détaillants du Mali ont toujours entretenu de très bons rapports avec leurs partenaires chinois. C’était de bons rapports entre grossistes chinois et détaillants maliens. Mais, ces derniers temps, nous avons été surpris de voir les Chinois descendre dans le secteur du détail. Pire, ils vendent les marchandises aux clients au prix de grossiste dans leurs boutiques. C’est là où il y a un gros problème. C’est tout simplement un acte de sabotage à l’adresse de l’activité des commerçants détaillants qui n’arrivent plus à vendre. A cause des 100 F ou 200 F qu’ils ajoutent aux marchandises pour payer les impôts à l’Etat, payer la location de la boutique et pour pouvoir rapporter de quoi manger à la famille, ils sont boudés par la clientèle à cause de la concurrence déloyale des Chinois. Pour la simple raison que ceux-ci sont devenus à la fois grossistes et détaillants »,</em> explique Zoumana Cissouma qui ajoute que les commerçants détaillants du Mali ne sont guère contre leur partenaire chinois mais qu’ils veulent seulement que la collaboration se passe dans les règles de l’art.

Par ailleurs, Abdouramane Haïdara, un commerçant détaillant, reproche aux grossistes chinois de refuser  la vente de certaines marchandises à cause de leur qualité très prisée. <em>« Ils ont, eux-mêmes, le monopole de la vente en détail de ces marchandises.  Nous voulons juste que les Chinois restent dans leur rôle de commerçants grossistes au Mali. C’est à travers le détail, que nous contribuons aussi à la construction de l’édifice nationale. De grâce, qu’on nous donne aussi la chance de survivre pour ne pas finir comme ces milliers de jeunes migrants qui vont périr dans la méditerranée faute d’emploi»</em>, regrette le commerçant.

A en croire le vice-président du SYNACODEM chargé des Négociations et de la Législation, les commerçants, victimes de ce commerce déloyal des Chinois, envisagent de rencontrer toutes les autorités compétentes en la matière pour tenter de trouver une solution pacifique à la situation. Il a aussi annoncé la tenue d’une assemblée générale sur ce sujet dans les jours à venir.

<strong>Youssouf Z KEITA  </strong>

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<title>Élection présidentielle de 2018 :  Quelle légitimité pour le futur président ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/election-presidentielle-de-2018-legitimite-futur-president-2734357.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Jan 2018 09:09:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>En Juillet-Août 2018, le peuple malien sera appelé à choisir son président. Ibrahim Boubacar Kéïta, en fin de mandat, fait désormais de cette date constitutionnelle sa Bible. Il emboîte ainsi le pas à l’Opposition malienne et à la Majorité présidentielle qui rejettent toute idée de report ou de transition politique. Mais, à six mois du rendez-vous électoral, la réalité sécuritaire sur le terrain tranche avec la volonté exprimée par la classe politique malienne. Cette situation sécuritaire chaotique crève les yeux et remet à la surface  une question fondamentale qui se pose aux Maliens depuis la crise 2012. A savoir, la question de l’organisation de l’élection sur l’ensemble du territoire national. Critiqué souvent de vouloir organiser des élections partielles de partition du Mali, le président IBK est-il en train, aujourd’hui, d’être prié à organiser une élection présidentielle de partition du Mali en 2018? </strong></em>

Les candidats à la succession du président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, n’ont plus de crainte à se faire. Du moins, du point de vue du respect de la date constitutionnelle pour l’élection présidentielle de 2018. La question est, désormais, tranchée par le  Chef de l’Etat.<strong>  </strong><em>« Il est temps qu’on envisage les visions politiques autrement, les élections régionales et présidentielle  auront bel et bien lieu. Elles se passeront dans une transparence totale et crédible », </em><strong>a promis IBK lors de la présentation des vœux de nouvel an à la presse le vendredi 12 janvier 2017 à Koulouba. Cette décision du Chef de l’Etat s’inscrit dans la logique de la volonté de la classe politique malienne qui veut la tenue de  l’élection présidentielle coûte que coûte à la date indiquée. L’Opposition avait </strong>évoqué la question avec fermeté lors d’une rencontre avec le Premier ministre, Soumeylou Boubeye Maïga, le 11 janvier 2018. <em>« Nous avons profité de l’occasion pour parler des grandes questions de la nation. Pour nous, il faut prendre des dispositions pour gérer l’essentiel. L’essentiel se résume en deux choses : l’aspect sécuritaire et la tenue d’élections crédibles transparentes. Pour nous, au niveau de l’Opposition, pas question de report, pas question de transition.</em> <em>Nous sommes fermes là-dessus. A l’Opposition, nous avons dit qu’il faut que la date constitutionnelle soit respectée. Nous pensons que la transition va nous mettre en retard</em> », avait dit Nouhoum Togo aux journalistes à sa sortie de la salle de réunion avec Soumeylou Boubeye Maïga.

Bien avant l’Opposition, Younouss Hamèye Dicko, membre de la Majorité présidentielle, critiquait la proposition du doyen Seydou Badian Kouyaté de reporter les élections.  En réponse à la proposition du doyen, le président de RDS disait : « <em>C’est dire que cette démarche n’est pas soutenable, ni scientifiquement, ni politiquement. La politique va plus vite que la science. Il y a des choses qui peuvent subvenir et dont personne ne peut imaginer. Je pense que les sages de ce pays doivent prôner l’organisation d’élections démocratiques. L’Opposition et la Majorité ont tous raison qu’il faut des élections transparentes, justes  pour que les régimes issus de ces élections puissent emporter l’adhésion des populations.  Il faudra aussi que ces élections puissent permettre au pouvoir de gouverner et décider sereinement. Je pourrai attendre cette hypothèse de mon point de vue d’un homme comme Seydou Badian. Mais je n’attends pas de lui qu’il y ait un gouvernement d’union nationale sans aucune base sociale, politique et scientifique.</em> »

C’est dire que malgré la volonté d’aller à l’élection largement exprimée par la classe politique, tous les acteurs concernés sont conscients des difficultés sécuritaires qui parsèment ce chemin. En effet, si le président IBK a rassuré d’user de tous ses moyens pour réunir les conditions d’une élection transparente et apaisée, il est clair qu’il n’a pas la garantie de maîtriser tous les aspects du type d’élection exigée par le peuple malien en 2018.  A savoir : l’élection d’un président légitime à issue d’une élection transparente et juste.

En s’engageant à organiser l’élection au mois de juillet 2018, le président de la République tient, sans doute, compte de l’avis de la classe politique. Mais la question qui se pose est de savoir s’il réussira, avant la date constitutionnelle indiquée, à gagner le pari de la pacification du centre et du nord du pays, un facteur déterminant d’une élection crédible et juste, et au-delà, éviter une élection de partition. La classe politique est-elle en train de se rendre complice d’une élection présidentielle de partition du Mali en juillet 2018 ? Le futur président des Maliens sera-t-il le président de tous les Maliens ou plutôt d’une partie du peuple malien ?

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lancement de la plateforme pour le changement :  Plus de 60 000 personnes mobilisées !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lancement-de-plateforme-changement-plus-de-60-000-personnes-mobilisees-2734360.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Jan 2018 03:01:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En  démissionnant de l’armée le 30 novembre 2017 pour « <em>contribuer autrement à trouver des solutions aux défis politique, économique, éducatif, culturel et social auxquels le Mali est confronté</em>», le Général Moussa Sinko Coulibaly ne plaisantait pas. 51 jours après son retour dans la vie civile, l’ancien Directeur général de l’Ecole de Maintien de la Paix Alioune Blondin Beye a une idée calée sur son nouveau combat pour le Mali : <em>« ouvrir un nouveau chapitre de gouvernance au Mali sans le président IBK en juillet 2018 »</em>. Pour la réalisation de ce projet, il a, désormais, derrière lui la Plateforme pour le Changement. Présente, aujourd’hui, dans les 9 régions du pays, les responsables de ce mouvement ont prouvé, le samedi 20 janvier 2018, à leur leader que la bataille peut être gagnée en mobilisant 60 000 personnes au terrain de Magnambougou lors de la cérémonie de lancement officiel leurs activités. </strong>

Moussa Sinko Coulibaly n’a pas été seulement qu’un valeureux porteur d’uniforme, il a aussi un talent caché en politique qui a fortement impressionné les hommes politiques traditionnels le samedi 20 janvier 2018 lors du lancement de la Plateforme pour le Changement. Nombreux à répondre à l’invitation du Général (un général le demeure toujours même radié des effectifs de l’armée), une question était sur toutes les lèvres : <em>« Comment Moussa Sinko Coulibaly a-t-il réussi, en si peu de temps, à créer une plateforme et mobiliser autant de monde ? ».</em> Sans doute, seul le Général a la réponse à cette question qui se murmurait dans les tribunes qui ont refusé du monde venu dans toutes les régions du Mali.  Au regard du constat général lors de cette cérémonie, il ressort en toute évidence qu’il vaut mieux, lors des prochaines élections, avoir Moussa Sinko Coulibaly avec lui que contre soi. Car, la capacité de mobilisation de l’homme ne souffre d’aucun doute. Comme ATT en 2002, la démonstration de force montre qu’il a de l’aura auprès des Maliens.

Au cours de ce lancement, le leader de la Plateforme pour le Changement a aussi livré à l’assistance les raisons qui l’obligent, aujourd’hui, à dresser un tableau noir du bilan d’IBK. Ces reproches touchent à tous les secteurs d’activités du pays : <em>« Durant les 4 ans de pouvoir, les Maliens ont tout vu. Les hôpitaux ont été fermés parce que les membres du régime ont les moyens d’aller se faire soigner ailleurs. L’espace scolaire a été transformé en un champ de bataille. Tous les enfants du pays ne vont pas à l’école. Le prix de l’avion présidentiel est toujours un mystère pour les Maliens. Et depuis son acquisition, IBK a visité tous les pays du monde. Le seul pays qu’il n’a pas encore visité reste le Mali. L’équipement de l’armée a été utilisé pour vider les caisses de l’Etat. Tous les marchés au niveau de l’armée ont été surfacturés. Les engrais frelatés ont été vendus aux paysans aux prix de la bonne qualité. Les kiosques des commerçants ont été cassés. Le régime est incapable de mettre en œuvre l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali. Difficile de s’afficher comme un Malien en dehors du pays au point que beaucoup de nous se demandent aujourd’hui si  nous ne sommes pas trompés en 2013. Non, nous ne nous sommes pas trompés. Nous avons été trahis par le président IBK.  Nous voulons arrêter tout ça le mois de juillet prochain. L’assurance que je peux vous donner, c’est que nous allons faire partir cette équipe-là. Car, elle a échoué sur toute la ligne. Ce que nous nous demandons, c’est 5 mois de patience pour commencer à écrire un nouveau chapitre de gouvernance dans ce pays. La seule que nous demandons à IBK, c’est de démissionner avant la fin de son mandat ou de ne pas se présenter à la présidentielle de 2018. S’il venait à se présenter, il n’aura que ses 40 ministres pour voter pour lui. »</em>

Selon le Général, le mouvement Plateforme pour le Changement est ouvert à tous les patriotes du Mali. La marche vers Koulouba en juillet 2018 est donc engagée de plein régime pour le Général Moussa Sinko Coulibaly. Qui devra cependant prouver beaucoup plus pour terrasser les dinosaures politiques portés par les partis historiques que sont le RPM, l’URD, l’ADEMA, entre autres.

<strong>Youssouf Z KEITA </strong>]]> </content:encoded>
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<title>FEBAK 2018 : La BDM&#45;SA au cœur de l’événement !</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/febak-2018-bdm-coeur-de-levenement-2734377.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Jan 2018 00:20:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Fidèle à sa vocation de banque leader au Mali, la BDM-SA (Banque de Développement du Mali), est encore au devant de la scène nationale, étant, une fois de plus, le Sponsor officiel de la 12<sup>ème</sup> édition de la Foire Exposition internationale de Bamako. Ouverte le 13 janvier dernier par le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, ce rendez-vous commercial du donner et du recevoir s’étend jusqu’au 29 janvier 2018.</strong>

Le jour de l’ouverture  de l’événement, le Chef de l’Etat a visité, aussitôt après le stand de l’Algérie, invitée d’honneur, celui de la BDM-SA, en compagnie du directeur général de cette banque, Bréhima Amadou Haïdara et toue son équipe. Là, Ibrahim Boubacar Kéïta a étalé toute sa connaissance de la Banque de Développement du Mali. Puis, bénéficié d'une mise à disposition généreuse de la part d'un client de la BDM SA d’un montant symbolique de 5000 FCFA (cinq mille francs CFA) tiré sur place au niveau du distributeur automatique mis à la disposition des exposants et des visiteurs tout au long de la foire. Comme s’ils se trouvaient dans une agence BDM, ceux-ci effectuent également sur le site toutes les opérations bancaires classiques: ouverture de compte, dépôt, retrait, GAB, envoi d'argent etc.

A la presse, le directeur général de la BDM SA a expliqué les raisons de la fidélité de la banque au sponsoring officiel de la FEBAK : « <em>La BDM est une banque qui a une longue histoire. C'est une banque qui est cinquantenaire aujourd'hui. C'est la première banque du Mali, c'est une banque citoyenne. Elle a été présente  partout  où il faut pour apporter un financement au développement de l'économie malienne. Notre présence ici, en tant que sponsor officiel, va de soi, car nous sommes une banque qui finance tous les secteurs et beaucoup les commerçants.  Donc c'est un devoir historique surtout que la CCIM est aussi restée fidèle à ce partenariat. Donc je profite de l'occasion pour remercier et féliciter le président de la CCIM et son équipe pour le travail de titan qu'ils ont abattu pour que ce rendez-vous soit honoré.  Cette Foire est devenue aujourd'hui une activité incontournable, très prisée et vous avez vu qu'ils n'ont pas pu satisfaire à toutes les sollicitations de stands.</em> »

A titre de rappel, la BDM SA est le leader historique des banques au Mali. Elle est aussi l'une des premières Banques de la zone UEMOA et le premier Groupe bancaire malien présent en France, en Espagne, en Guinée Bissau, au Burkina Faso et en Côte d'Ivoire.

Au Mali, la BDM-SA est engagée dans le financement des PME-PMI. Elle a développé des services comme le Mobile Banking, l'Internet Banking. Sa contribution dans l’économie nationale est suffisamment prouvée.

<strong>Sékou Tamboura</strong>

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<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Professeur Clément Dembélé, candidat à la présidentielle 2018 : « Je veux incarner l’espoir des Maliens »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/professeur-clement-dembele-candidat-a-presidentielle-2018-veux-incarner-lespoir-maliens-2732362.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Jan 2018 13:49:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Issu d’une famille de 15 enfants dont il est le huitième et le premier garçon, le Professeur des universités en France, Clément Mahamadou Dembélé, se prépare à descendre dans l’arène politique pour se présenter à l’élection présidentielle de 2018.  Son engagement pour un « Mali d’Avenir » après une carrière professionnelle exceptionnelle en France tire sa force dans son ancien statut d’enfant de pauvres. Après avoir connu lui-même la faim, la soif, bref la galère, le professeur des universités françaises entend, à travers sa candidature à l’élection présidentielle, ressusciter l’espoir dans le cœur de millions de jeunes maliens qui ne croient plus en leur pays. En pleine préparation de son projet de société pour un Mali ramené dans le concert des nations épanouies, nous l’avons rencontré chez lui à Banconi Dianguinébougou, ce quartier populaire qui l’a vu grandir et auquel il reste toujours très attaché. Au détour d’un entretien exclusif qu’il nous a accordé, le futur candidat nous livre un avant-goût de son plan Marshal de développement pour le Mali inspiré de ses souvenirs d’enfance difficile à Banconi, sa carrière professionnelle de chercheur international dans le domaine du développement économique. Exclusif ! </strong></em>

<strong>Info Soir : Bonjour Professeur, pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?</strong>

<strong>Prof. Clément Mahamadou Dembélé </strong>

Je suis le Professeur Clément Mahamadou Dembélé. Je suis né le 12 novembre 1974 à Ouagadougou au Burkina Faso. Je suis d’origine Minianka. Je viens de Mintamôgô, un village situé à 10 Km de Karangasso. Ma maman est peule. Elle vient de Fladougou Bankassi. J’ai fait mes études primaires à Banconi plateau. Après, j’ai fréquenté le Lycée Bouillagui Fadiga. Après le baccalauréat, je suis allé à l’ENSUP. Ensuite, je suis allé au Canada pour ma première thèse de Doctorat. Puis en France, pour ma deuxième thèse en littérature et en philosophie Option politique. Je suis actuellement Professeur des universités  en sciences politiques et philosophiques. Je suis le huitième enfant d’une famille de 15 membres dont je suis le premier garçon. J’ai 12 sœurs et 2 frères. J’habite à Banconi en commune I du District de Bamako.

<strong> </strong>

<strong>Un Malien Professeur en France. C’est, sans doute, un grand privilège. Comment avez-vous fait pour en arriver là ? </strong>

Vous savez, il y a pas mal de Maliens qui enseignent actuellement  à l’étranger ou qui sont dans le domaine des recherches même s’ils ne sont pas tous connus.  Quant à moi, j’ai fait le Lycée Bouillagui Fadiga avant de faire le concours d’entrée à l’ENSUP. C’est quand je faisais la licence que j’ai fait le concours d’entrée à la Francophonie. A l’époque, il y avait Mohamed Lamine Traoré qui enseignait la philosophie. J’étais très proche des enseignants. Et c’est Mohamed Lamine Traoré qui m’a proposé d’être parmi les candidats du Mali pour le concours de la Francophonie au plan continental. On a fait le concours et j’ai été classé 1<sup>er</sup> parmi les 883 candidats. L’année qui a suivi ce concours, j’ai bénéficié d’une bourse pour aller faire mes études doctorales au Canada. Après mon Doctorat passé au Canada, j’ai bénéficié d’une autre faveur pour aller en France pour passer une autre thèse en Doctorat. Ma première thèse portait sur l’histoire de la pensée politique et philosophique de l’Aristote à Jean Paul Sarthe. J’ai fait ma deuxième thèse sur la littérature notamment sur la littéralité du discours politique et sa représentation épique. En fait, j’ai travaillé sur le mécanisme du discours politique et ses effets sur le psychique des auditeurs. Ce qui m’a ouvert les portes de l’enseignement supérieur d’abord en tant qu’Assistant avant d’être Professeur des universités.

<strong> </strong>

<strong>En plus d’être enseignant, menez-vous d’autres activités ? </strong>

Bien sûr. Parallèlement, j’ai un master II en gestion des Ressources humaines. J’ai fait l’IAE, un grand institut en France qui m’a permis d’occuper le poste de Directeur général d’une société qui s’appelle le Groupe Cira basé en France (Luxembourg). Il y a deux ou trois ans que j’ai été nommé Directeur général d’un autre groupe stratégique appelée le Groupe Europa, également basé en France  qui œuvre dans le bâtiment, la Communication, Conseils et Stratégies.

Au-delà, il y a six mois que j’ai intégré l’Académie des Sciences stratégiques. Nous sommes 12 membres à être sélectionnés pour travailler dans cette académie. Nous travaillons à Genève sur la stratégie de développement, la stratégie politique et économique et sur la pensée de comment faire pour développer les différents secteurs économiques en Afrique. Nous faisons des propositions à travers nos rapports aux grandes institutions internationales comme la Banque mondiale, le FMI, l’Union européenne... Nous faisons des recherches pour voir dans quel secteur il faut investir sur le continent et sur comment investir.

<strong> </strong>

<strong>Vous faites partie d’une académie de 12 membres dont vous êtes le plus jeune. Qu’est-ce que ça vous fait ?</strong>

Mais, c’est un privilège. Parce que ça me permet d’avoir beaucoup d’expérience. Celui, qui vient juste après moi, a 65 ans. Et moi, j’ai 43 ans. Quand j’arrivais dans cette académie, j’avais 42 ans. Ça me fait du bien d’être auprès des anciens du point de vue expérience. Mais, je fais aussi la différence entre l’expérience et la compétence. Celui qui vous dit qu’il est vieux et que ça fait vingt ans qu’il fait quelque chose, s’il fait toujours mal la même chose, il a l’expérience d’incompétence. Il n’a pas la compétence. Ma présence là-bas me permet aussi d’apporter un esprit jeune dans cette académie. Pour dire que les vieux sont là pour apporter l’expérience, mais que les jeunes sont là aussi pour apporter la compétence et l’innovation intellectuelle. Donc, cette académie me permet de donner et de recevoir. En dehors du cadre universitaire clos et du cadre fermé des entreprises, je suis aujourd’hui dans une académie qui me permet d’avoir une vision plus large sur le continent africain et européen  et de savoir du point de vue prévisionnel dans 20 ans, 25 ans comment les choses vont se passer, d’anticiper et de faire des propositions.

<strong> </strong>

<strong>Est-ce à dire que malgré votre jeunesse, vous bénéficiez du respect de vos autres collègues dans cette académie?</strong>

Bien sûr que je suis beaucoup respecté, écouté et suivi par mes collègues. Dès mon arrivée, j’ai été le premier rapporteur de cette académie. Et ça, c’est très rare. Car, pour devenir rapporteur dans cette académie, il faut attendre 5 à 6 ans. C’est une académie qui existe depuis 40 ans et qui travaille beaucoup dans les réseaux. C’est une grande considération de la part de mes collègues ; cela m’a beaucoup touché. Et toute ma fierté est de voir un Malien à ce poste dans une académie aussi prestigieuse.

<strong> </strong>

<strong>Un parcours scolaire et universitaire aussi brillant et une carrière professionnelle exceptionnelle, cela suppose à première vue une enfance aisée. Est-ce votre cas ?  </strong>

Non, je n’ai pas connu une enfance aisée. Vous savez mon papa était forgeron. Il était fabriquant de marmites. Quand j’arrivais au monde, il était déjà vieux. Je suis le huitième enfant d’une famille de 15 et le premier garçon. D’ailleurs, c’est pourquoi on m’a donné le prénom Clément qui veut dire en Minianka « je donne à Dieu ». Parce que, quand j’arrivais au monde, mon père était déjà vieux et il n’avait pas eu de garçon. Et c’est quand j’arrivais au second cycle, j’ai perdu mon papa. Ce qui a fait que ma maman ménagère s’est retrouvée seule à Banconi avec 15 enfants. Et en tant que premier garçon de la famille, j’avais le devoir de satisfaire aux besoins quotidiens de ma famille, ma maman n’ayant pas d’autres sources de revenu. En plus, elle était malade. Donc, il fallait faire le choix de travailler. A l’époque, il y avait le chantier de Razel. J’ai été obligé d’aller faire le manœuvre, très petit, pendant la nuit après mes cours pendant la journée. J’ai travaillé 5 à 6 ans sur ce chantier en tant que aide maçon. Et quand j’étais à l’ENSUP, c’était pire. Parce que, je quittais chez moi à 4 heures à pied pour arriver à l’école à 8 heures. Et les cours finis à 18 heures, je parcourais la même distance (ENSUP-Banconi) pour arriver à la maison à 21 heures. Et à 22 heures, je devais retourner sur le chantier à Razel pour revenir me coucher à 00 heure ou 1 heure. Au-delà, de temps en temps, les gens du  quartier venaient m’appeler pour vider leurs puisards. Je faisais tout ça pour donner de l’argent à ma mère afin qu’elle puisse donner à manger à mes frères et sœurs. Pendant de longues années, je me promenais aussi avec du charbon dans la brouette dans le quartier de Banconi  que je vendais aux femmes. Malgré tout, je n’ai pas lâché les études. Parce qu’il n’y avait pas pour moi de chance d’avoir un coup de piston de la part de quelqu’un. Mon papa n’avait plus de parents vivants. Les études étaient le seul créneau d’espoir pour moi. Je me rappelle, quand il pleuvait pendant la nuit, ma famille ne dormait pas parce que les gouttes d’eau traversaient les toits en état de dégradation très avancée. Quand tu vis dans une telle précarité, tu n’as que deux choses à faire : soit tu tombes dans la délinquance totale, et c’est fini. Et même délinquant, je n’avais pas d’espoir parce que je n’avais aucune référence. Ou encore tu travailles sérieusement et crois en toi-même en disant qu’être fils de pauvre n’est pas une fatalité. Très tôt, je me suis mis à l’idée que ma situation n’est pas un malheur invincible. A bas âge, j’avais compris que le drame n’est pas d’être fils de pauvre, mais que le drame est d’accepter la pauvreté comme héritage. En effet, j’acceptais que mes parents soient pauvres, mais je n’acceptais de rester pauvre. Ce n’était pas évident pour moi. Non ! C’était très compliqué dans ma famille. Maman se promenait de porte en porte pour acheter le reste du riz (Sènè Djalan en bambara) pour en faire du « Lafri » pour la famille. J’ai souvent attaché le foulard de ma maman au ventre pour échapper aux moqueries de mes camarades de classe. Parce que mon ventre faisait du bruit tout le temps sous le poids de la faim.

<strong> </strong><em><strong>Après tant de galère, vous êtes aujourd’hui, un homme épanoui, ce fils de pauvre qui a gagné son combat contre la pauvreté. Malgré tout, vous restez humble dans vos relations avec les voisins et toutes les gens qui croisent votre chemin. Alors ?</strong></em>

Je ne peux pas changer. Pour la simple raison que j’ai beaucoup souffert dans l’enfance. Mon enfance a laissé des traces qui ne disparaitront jamais. Quand quelqu’un me dit qu’il a faim, je sais de quoi il s’agit, ce que ça fait. Je sais la frustration de quelqu’un qui est mal habillé. Je sais ce que ça fait quand un enfant va à l’école le ventre creux. J’ai accepté de rester dans ce quartier parce que c’est là où je me sens bien. Peu importe ce que je suis devenu. C’est quand je suis avec les pauvres que je me sens bien.

<em><strong> </strong><strong>Pourtant vous avez une belle maison à l’ACI 2000 et à Moribabougou ?</strong></em>

Mes constructions à l’ACI et à Moribabougou sont des maisons. Mais, ce n’est pas chez moi. C’est à Banconi, là où on dormait sous la pluie où on ne trouvait pas à manger. C’est là chez moi. C’est ici que je me sens bien. J’aime rester à  Banconi parce que ce quartier porte toutes les empreintes digitales de mon existence. Parce que ce quartier porte mon histoire. Parce que ce quartier, c’est ma vie, c’est mon avenir. Si tu veux me connaître, c’est à partir de ce quartier.  Je reste dans ce quartier pour ces jeunes qui vivent dans les mêmes conditions que moi il y a une vingtaine d’années, qui n’ont même pas de vêtements, ni de chaussures. Je veux que ces jeunes croient que c’est possible. Je rencontre des jeunes dans la rue qui me disent qu’ils veulent devenir comme moi. Je leur réponds qu’il faut deux choses pour devenir comme moi. D’abord, il faut se respecter. Et se respecter, c’est respecter les autres et écouter les parents. Et la deuxième chose, c’est de croire en soi. Parce que si tu ne crois pas en toi, personne ne croira en toi et personne ne t’aidera à réussir. Parce qu’à 99%, nos réussites dépendent de nous-mêmes. Et, si tu n’as pas d’argent et que tes parents n’ont pas les moyens de payer quoi à manger, il faut que tu sois meilleur à l’école.

A l’école, un enfant de pauvre qui travaille bien, se sent bien. Parce qu’il dépasse les autres. Et tout mon bonheur était les quatre heures que je passais en classe tous les jours. Parce que j’étais bien. Parce que c’était le seul moment où j’étais riche. C’était le seul moment où je n’étais pas le fils de pauvre. C’était le seul moment où je n’étais pas l’enfant de Banconi ; le seul moment où je n’étais pas celui qui ne mangeait pas.

<strong> </strong><em><strong>Il y a des mots qui reviennent régulièrement dans vos déclarations dans la presse à savoir l’autosuffisance et la santé. Pourtant, ce ne sont les seuls secteurs où il y a des difficultés au Mali ? </strong></em>

Mon père est mort d’un cancer de foi. Et moi j’étais très petit. Je me rappelle mon papa, sur le lit d’hôpital, m’a remis une ordonnance trois semaines avant de mourir. C’était une ordonnance de 3000 F CFA. Jusqu’à sa mort, je n’ai pas pu acheter les produits de cette ordonnance. A l’hôpital Gabriel, les médecins ont dit qu’ils ne peuvent pas le soigner parce qu’on ne pouvait pas  payer l’ordonnance. C’est quelque chose qui m’attriste beaucoup. Je ne peux pas comprendre que dans un pays, on ne puisse pas soigner les pauvres. Ce n’est tout simplement pas possible.

Ensuite, je parle beaucoup de l’autosuffisance parce que je ne trouvais pas à manger. Je sais ce que ça fait quand quelqu’un est affamé. Donc, c’est le combat de ma vie pour que les Maliens puissent manger à leur faim. Il faut donner à manger aux gens. Il faut soigner les gens. Mon engagement pour le Mali vient de là. Je ne suis pas un homme politique. Si c’est pour faire de la politique politicienne, je peux aller dans un parti politique  et occuper facilement un poste. Mais ça n’a pas de sens. Si c’est pour faire de la politique politicienne et encore mentir aux Maliens, je vais trahir moi-même, mon père et toute ma famille. Cette famille qui a tant souffert de cette politique politicienne. Mon père est mort dans la précarité totale et on n’a même pas pu le soigner. Il est mort pour 3000 F CFA. Donc, quand je dis qu’il faut soigner les gens, ça vient aussi de là. Et après le décès de mon père, ma famille mangeait une fois par jour. D’ailleurs, j’ai gardé cette habitude jusqu’à aujourd’hui. Jusqu’à présent, je ne mange pas le matin. Donc, il faut donner de l’emploi aux jeunes afin qu’ils se suffisent à eux-mêmes. Ils peuvent trouver à manger par eux-mêmes. Ils peuvent aimer leur pays. Et on ne peut pas aimer son pays quand on a faim. Quand il n’y a pas de justice dans un pays,  on ne peut pas croire et on ne peut pas aimer ce pays. On dit que les Maliens n’aiment pas le Mali. Ce n’est pas vrai. Les Maliens n’aiment pas le Mali d’injustice. Ils n’aiment le Mali où les gens ne trouvent pas à manger. Ils n’aiment pas le Mali où le paysan est plus pauvre que le chômeur. Ils n’aiment pas le Mali où il n’y a pas des universités dans les régions. Le Mali où les enfants sont obligés de quitter leurs parents pour venir étudier à Bamako une fois le bac obtenu. Ils n’aiment pas le Mali où il n’y a que quelques personnes qui sont milliardaires pendant que la majorité ne trouve même pas à manger. On ne peut pas aimer ce pays-là dans cette condition. On peut aimer un pays quand on sait que, même fils de pauvre, quand je travaille je peux réussir. On peut aimer quand on sait qu’on peut me donner la possibilité de mettre en valeur mon talent. Voilà le sens de mon combat. Donc, je ne suis pas un politicien. Tout ce que je veux, c’est d’apporter des réponses aux questions existentielles du pays. Qu’il y ait l’autosuffisance alimentaire et la santé pour tous. Faire en sorte qu’il y ait la mobilité entre les gens en faisant des routes. Et une bonne école en adéquation avec l’emploi. Faire en sorte que quand on va à l’école malienne on ait la chance de créer l’emploi. Je veux un Mali où quand on bouge on se sent en sécurité. C’est ça mon ambition. Il faut soigner la patrie. C’est notre maman qui nous a tout donné. Et aujourd’hui qu’elle est malade, il faut qu’on la soigne. Et soigner le Mali, c’est de donner de l’emploi aux jeunes et former une doctrine sécuritaire fondée sur le renseignement renforcé au sein de l’armée. Il faut un plan de carrière pour les militaires, un plan de carrière pour les enseignants. Il faut qu’on s’occupe des Maliens. Je sais ce qu’ils vivent pour avoir galéré moi-même dans ce pays. Je ne suis pas un fils de riche qui vient parler aux Maliens.

<em><strong>Vous avez refusé plusieurs fois de rentrer dans le Gouvernement ces derniers temps. Peut-on savoir les raisons de votre refus?</strong></em>

Parce que tout simplement, je ne suis d’accord avec le système. Je ne peux pas rentrer dans un système où il y a l’injustice sociale, dans un système où on se permet d’aller mentir dans la maison sacrée de la République à savoir l’Assemblée nationale. Je ne peux pas aller dans un système où on vient au pouvoir juste pour faire deux ou trois choses ; dans un système où l’école est très malade ; dans un système où quand tu proposes, on ne t’écoute pas. Je n’irai pas dans un système où tous les six mois on change de ministres. Ça ne m’intéresse pas. Comment voulez-vous qu’un ministre travaille sur une véritable politique quand il n’est là que pour six mois. Comment voulez-vous qu’un pays se développe quand il y a 205 ministres en 4 ans. La question que je me pose est de savoir si ce sont les joueurs qui sont mauvais ou s’il faut changer l’entraineur.  Car, si on a fini de changer les joueurs qui perdent toujours le match, c’est la question de la capacité de l’entraineur qui se pose.

<strong> </strong><em><strong>Vous avez des ambitions présidentielles en 2018. Et quels sont vos projets phares pour le Mali ?</strong></em>

Vous savez, être président de la République, c’est un rendez-vous entre un homme et un peuple. Les Maliens attendent beaucoup de leur prochain chef d’Etat. Parce qu’on ne peut plus mentir aux Maliens. On ne peut plus inventer des choses aux Maliens. Désormais, les Maliens attendent quelqu’un qui fera ce qu’il dit. Et dira ce qu’il peut faire. Le Malien veut désormais du concret. Ce que je proposerai aux Maliens, c’est du concret. C’est de la réalité. J’emmène une nouvelle école de pensée politique aux Maliens basée sur la vérité, la sincérité, la dignité et l’honneur. Et si je suis président du Mali, mon premier mandat sera un mandat de réforme. Je vais reformer la justice par un système d’informatisation généralisée dans tous les commissariats de police, dans tous les tribunaux afin que tous les jugements soient diffusés en ligne pour que tout le monde puisse savoir à quel niveau se trouve le traitement de son dossier à travers un code d’accès. Et la possibilité de faire appel en ligne en cas de contestation. Je ferai en sorte que l’appel ne puisse pas dépasser 3 mois pour être jugé. Et que si le justiciable n’est pas d’accord, il puisse porter plainte contre le juge. Ça permettra aux citoyens de faire confiance en la justice malienne. Nous avons de très bons magistrats, mais nous avons aussi des juges qui n’ont pas encore compris qu’on ne prend pas de l’argent pour  faire un mauvais jugement. Nous allons rendre justice d’abord aux juges qui rendront ensuite justice aux Maliens.

Il faut informatiser notre système de gestion administrative et financière qui permettra, lorsque vous gérez un dossier, que vous ne puissiez pas tricher.

<em><strong>Il faut des lois très fortes de lutte contre la corruption</strong>.</em>

Je verrai la réforme de l’école malienne en créant un pont entre l’école et les secteurs privés économiques. On va orienter les étudiants vers le secteur de l’agriculture dans toute sa diversité, vers les secteurs de l’industrie, des mines, des énergies renouvelables et du bâtiment parce que c’est où il y a de l’emploi. Je vais reformer l’économie malienne en encourageant les opérateurs économiques. Parce que c’est là où on fait la maximalisation de profits. Nous ne sommes pas un pays socialiste. Ça n’a pas de sens. Je vais libéraliser l’économie malienne, augmenter le pouvoir d’achat des Maliens.

Je vais monter une politique économique osée avec une politique de décentralisation osée.

Il faut reformer notre système d’énergie. Il faut privatiser  la consommation domestique en permettant à chaque Malien de pouvoir bénéficier du crédit de transition énergétique. Qu’on puisse faire un crédit à chaque Malien pour installer des panneaux solaires. Et qui va être remboursé petit à petit. Le même montant qu’il va payer à l’énergie à la fin de chaque mois sera payé à la banque pour garantir les panneaux. Et quand il finit de payer, le panneau solaire lui appartiendra avec une garantie d’entretien sur 10 ans. Ce qui va permettre aux Maliens d’économiser plus.

Je vais reformer l’agriculture malienne à travers diversification de ses secteurs et en encourageant les jeunes à aller s’installer dans les zones rurales avec un accompagnement financier. Je vais les mettre en coopérative pour que les jeunes quittent les grandes villes. Je vais permettre aux jeunes d’avoir l’école de la deuxième chance.

Il y a trois types de jeunes maliens qui sont en chômage : celui qui n’a jamais été à l’école qui n’a pas de qualification ; celui qui a été à l’école qui n’a pas fini les études ; et celui qui fait des études, mais la formation qu’il a suivie ne lui permet pas de trouver du travail. Il faut donner la chance à ces trois types de jeunes d’aller dans une formation intensive à courte durée pour pouvoir s’installer et travailler ensemble sous forme d’entreprise. Cela permettra de développer les communes rurales et d’assurer l’autosuffisance alimentaire. Cela nous permettra aussi d’intervenir auprès des plus démunies, les veuves, les personnes âgées et les pauvres afin de les aider à vivre dans la dignité. Parce que nous sommes un pays digne.

Je vais reformer aussi notre système social parce que nous sommes un pays de solidarité. Ma politique de solidarité ne va pas se limiter au mois de la solidarité. Parce que nous ne sommes pas solidaires un seul mois. Nous sommes solidaires pendant toute l’année.  Je mettrai en place l’ISF qui est l’Impôt de Solidarité sur la Fortune  et qui sera basé sur la réalisation minière, immobilière et sur la déclaration des revenus dans les banques avec un petit prélèvement. Je n’ai pas besoin de les filmer, mais de leur permettre de vivre par eux-mêmes comme des personnes normales. Il ne faut pas commercialiser la pauvreté des gens. Pour cela nous allons aussi les former et financer leurs projets. Voilà ce que je propose avant le déballage du grand projet de mon rendez-vous avec le peuple malien.

<em><strong> </strong><strong>Nous sommes en plein dans l’année de l’élection présidentielle. Quel appel avez-vous à lancer aux électeurs maliens ?</strong></em>

Je demande aux Maliens de faire beaucoup attention. Tous les 5 ans, on vient nous mentir avant de nous trahir. Cette fois-ci, le monde entier regarde le Mali pour voir si les Maliens ont compris et que dans quel Mali les Maliens veulent désormais vivre. Dans six petits mois, les Maliens décideront si nous devons continuer à vivre dans les mêmes conditions que depuis plus de trente ans. Ou s’il faut changer et prendre une nouvelle direction. J’invite le peuple malien à nous faire confiance et à nous écouter. Parce que ma seule ambition, c’est de rassembler tous les Maliens et montrer que tout est possible au Mali. Qu’il est possible qu’un jeune malien ne soit pas vendu en Libye. Qu’il est possible qu’on ne puisse pas l’empêcher de monter dans les cars en Algérie. Qu’il ne soit pas tapé au Maroc en créant les conditions pour qu’il puisse naître au Mali, grandir, étudier et trouver de l’emploi au Mali. Qu’il puisse battre sa poitrine partout pour dire qu’il est fier d’être Malien. Telle est mon ambition pour le Mali et pour le peuple malien. Et dans six mois, je prendrais ce rendez-vous avec le peuple malien. Je veux que les Maliens répondent à ce rendez-vous. C’est un appel que je lance. Il n’y a pas deux Maliens, mais un seul, celui qui croit en l’avenir du Mali. J’ai besoin des Maliens qui croient au Mali dans mon combat. Car, je ne peux pas réussir tout seul. Ensemble, nous allons construire ce beau pays qui nous a tant donné.  Je veux incarner l’espoir des Maliens.

<strong>Réalisée par Youssouf Z Kéïta</strong>

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<title>Présidentielle 2018 : Après le Grand Oral de Bamako, Dr Hamadoun I. Touré investit le Mali profond</title>
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<pubDate>Tue, 16 Jan 2018 13:28:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dr Hamadoun I. Touré est lancé en plein régime dans la conquête de Koulouba à l’horizon Juillet-Août 2018. Ainsi, après son Grand Oral du 30 décembre 2017 à l’occasion du lancement de l’Association « Alliance Kayira 2018 » à l’hôtel de l’Amitié, le premier candidat déclaré à la Présidentielle 2018 a engagé la surmultipliée en investissant l’intérieur du pays. Première étape : Mopti où Hamadoun Touré a séjourné la semaine dernière. L’homme prend une longueur d’avance sur ses adversaires.</em></strong>

Rappel utile : c’est à 21h26mn, le samedi 30 décembre 2018, dans la grande salle de Sofitel Hôtel de l’Amitié de Bamako, que Dr Hamadoun I. Touré a déclaré solennellement pour la première fois : « <strong>J’annonce ma candidature à l’élection présidentielle de 2018</strong> ». C’était au terme du Grand Oral qu’il a délivré aux invités au dîner de lancement du mouvement « Alliance Kayira 2018 » qui porte sa candidature sous la houlette de l’ancien ministre Bocar Moussa Diarra. Cette nuit-là fut mémorable tant par la qualité des invités et le choix du lieu que par la pertinence du discours du candidat Touré.

« <em>Au vu de la situation actuelle catastrophique du pays, j’ai décidé de m’engager pour la magistrature suprême. Le Mali est en train d’aller droit au mur. Cette situation ne doit pas perdurer. Aujourd’hui, le Malien a besoin de la vérité et d’un leader qui montre l’EXEMPLE. J’ai tous les atouts requis pour ce profil d’homme. Je suis déterminé à apporter ma contribution pour sauver le pays. D’où tout le sens de mon engagement</em>.», peut-on retenir.

Ce n’est pas : « <em>L’élection présidentielle 2018 est celle de la vérité ; elle sera celle du retour du serment que nous ferons face à Dieu… Je préfère gagner cette élection par la vérité. L’espoir déçu est pire que le refus d’espérer. Il n’est plus possible de diriger le peuple malien avec une méthode qui échoue depuis des années. Le peuple malien est fier et prêt à se révolter non pas contre les hommes mais contre leur mode de gouvernance. Les Maliens sont attachés à la démocratie et ils savent que sans la justice sociale, il n’y a ni la démocratie, ni le développement. Le peuple malien a besoin d’un nouveau leadership. Je prêche ce slogan parce que JE SUIS PROPRE</em> », a développé Hamadoun I. Touré. Qui invite militants de Kayira 2018 et les Maliens à se mobiliser autour de lui, dans l’unité et la concorde. Selon lui, « <em>un meilleur avenir pour le Mali est possible</em> ».

Survolant les grands axes de sa vision pour le Mali, Dr Touré entrevoit ses priorités sur les questions économiques et de sécurité, les questions sociales (éducation, santé…), les problèmes des jeunes (emploi…) et des femmes (en milieu rural et urbain), les investissements dans les infrastructures et les grands travaux (développement durable), enfin les relations avec la diaspora.

Après cette sortie qui a marqué les esprits, Dr Hamadoun Touré est descendu dans l’arène intérieure. La semaine dernière, il est allé prendre contact avec les populations de la région de Mopti, en attendant les étapes de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Tombouctou, Gao etc.

<strong>Sékou Tamboura</strong>

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<title>Housseini Amion Guindo&#45;Jean Claude Sidibé&#45;Racky Talla :  Ces ministres qui embrassent de dossiers brûlants</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/housseini-amion-guindo-jean-claude-sidibe-racky-talla-ministres-embrassent-de-dossiers-brulants-2732352.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Jan 2018 13:12:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Gouvernement de Soumeylou Boubèye Maïga est, sans doute, le dernier du premier quinquennat du président  de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta. Aux yeux de l’opinion, il apparait comme étant celui de la dernière chance du président IBK annoncé comme candidat à sa propre succession par certains de ses collaborateurs. Par conséquent, l’équipe dirigée par SBM aura la lourde mission de convaincre les Maliens sur le choix d’IBK en juillet 2018. Si certains de ses membres abordent ce dernier virage avec sérénité, d’autres, au regard des dossiers brûlants dont ils héritent, devront carburer fort pour assurer au président IBK une douce fin de mandat à l’image de Housseini Amion Guindo et Jean Claude Sidibé, respectivement à l’Education nationale et au Sport. Quant à Diarra Racky Talla, reconduite au département en charge du travail, le gouvernement SBM arrive au moment où le dossier HUICOMA refait surface avec une grande intensité. </em></strong>

<strong><em> </em></strong><strong>Housseini Amion Guindo, ministre de l’Education nationale</strong>

Après avoir passé trois ans à résoudre la crise qui secoue le football malien depuis 2015 en tant que ministre de la Jeunesse et Sports puis ministre des Sports, Housseini Amion Guindo a aussi eu la « malchance » d’hériter du département de l’Education nationale ; un secteur en pleine effervescence dans le Gouvernement de Soumeylou Boubèye Maïga. Il arrive dans un département considéré comme étant l’un des plus difficiles à gérer et au moment où le spectre d’une année blanche plane sur l’année scolaire 2017-2018 à cause d’une grève des enseignants. Il remplace à ce poste Mohamed Ag Erlaf qui a eu le tort de concentrer ses efforts à maîtriser les élèves, tout en oubliant les enseignants. Le ministre Guindo aura ainsi la lourde tâche de réparer cette erreur de son prédécesseur pour sauver l’année scolaire 2017-2018.

La question que les Maliens se posaient d’emblée était de savoir s’il va réussir à déjouer les pronostics majoritairement sceptiques.

Pour rappel, le Syndicat des professeurs de l’enseignement secondaire des collectivités (SYPESCO), le Syndicat libre et démocratique de l’enseignement fondamental (SYLDEF), le Syndicat national de l’éducation de base (SYNEB), le Syndicat national des enseignants du secondaire de l’Etat et des collectivités (SYNESEC), le Syndicat national des enseignants fonctionnaires des collectivités territoriales (SYNEFCT) et la Fédération nationale de l’éducation, des sports, arts, de la recherche et de la culture (FENAREC) observaient une grève de 2016 heures depuis le lundi 18 décembre 2017 anticipant ainsi les congés de Noël. Ils réclament l’adoption immédiate par l’Assemblée nationale du projet de loi portant statut du personnel enseignant des enseignements secondaire, fondamental et de l’Education préscolaire et spéciale ainsi que la promulgation et l’application de ladite loi.

<strong>Même l’AEEM était dans la danse.</strong>

Mais déjà, en moins de temps qu’il n’en faut (une dizaine de jours), le ministre Guindo, un homme du sérail, <strong>a convaincu les Maliens sur sa capacité à régler les causes perdues</strong>. En effet, les élèves et étudiants du Mali sont « rentrés dans les rangs » et les maîtres sont sur leurs pas. Et pour cause : <strong>Housseini Amion Guindo a fait voter par l’Assemblée nationale la loi, objet de la discorde.</strong> Il peut désormais avancer, tranquillement, avec tous les acteurs de l’Ecole malienne. « Poulo » n’est-il pas dans son domaine de prédilection ! C’est pourquoi, <strong>beaucoup de Maliens ne sont pas surpris de son exploit et pensent que l’Ecole malienne vient de trouver, enfin, son HOMME.

</strong><strong>Me Jean Claude Sidibé, m</strong><strong>inistre des Sports </strong>

[caption id="attachment_1311142" align="alignright" width="450"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/Jean-Claude-Sidibe.png"><img class="size-full wp-image-1311142" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/Jean-Claude-Sidibe.png" alt="Fedération malienne de Basket ball" width="450" height="338" /></a> Jean -Claude Sidibé, président fédération malienne de basket-ball[/caption]

A la différence de son devancier à la tête du département des Sports, Me Jean Claude Sidibé est à son premier essai en tant que ministre dans le Gouvernement. Il a comme seul point commun avec Housseini Amion Guindo d’être celui qui est désormais appelé à achever l’impressionnant acquis de celui-ci. Mais, il n’en demeure pas moins que le ministre Sidibé hérite d’une patate (toujours) chaude qu’est la crise du football malien.

En quelques jours, lui aussi suscite l’espoir chez les amoureux du ballon round.  Le lendemain de sa prise de fonction le mercredi 3 janvier, il a rencontré les différents protagonistes en vue de calmer les esprits. Une autre rencontre de ce genre a été organisée à sa demande, le jeudi 4 janvier 2018, à l’intention des journalistes afin de les inciter à contribuer à la résolution de la crise. Toutes choses qui augurent d’une bonne mission pour le ministre Sidibé.

Pour rappel, la Fédération malienne de football souffre depuis 2015 d’une crise de leadership qui mine le bon déroulement de ses activités au grand désarroi de ses amoureux.

Le ministre Sidibé aura la lourde tâche de veiller à l’organisation d’une élection apaisée à la fin du mandat du Comité de Normalisation (CONOR) et de rassembler les acteurs du football malien.

<strong> </strong><strong>Mme Diarra Racky Talla, ministre du Travail…</strong>

[caption id="attachment_2560212" align="alignleft" width="680"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/09/Racky.jpg"><img class="size-full wp-image-2560212" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/09/Racky.jpg" alt="Le ministre Racky Talla à propos du recrutement des fonctionnaires dans la fonction publique : &quot; Nous avons un effectif de 41 911 fonctionnaires en activité dont 14 758 femmes. Et 1 882 agents seront admis à la retraite à partir du 1er janvier 2018 &quot;" width="680" height="453" /></a> Racky Talla, ministre de la Fonction publique[/caption]

Depuis plus d’un an, le ministre du Travail et de la Fonction publique, chargée des relations avec les institutions souffre du problème des travailleurs compressés de HUICOMA, sans résultat concret. La patate chaude qu’elle échange entre ses mains depuis le 5 janvier 2017 suite à l’installation de Huicomabougou au siège de l’UNTM a pris une tournure dangereuse en fin d’année 2017 suite à la menace des femmes des compressés à <em> « marcher nues » sur le Palais de Koulouba. Elles ont même fait une tentative, réprimée par la police.</em>

<em>Pour calmer le front social, le ministre, lors d’une conférence de presse </em>animée le 3 janvier 2017, évoquait la présomption d’un détournement des fonds de solidarité débloqués par l’Etat en faveur des travailleurs compressés en 2010 et annonçait l’ouverture d’une enquête pour situer les responsabilités. La liste de ceux qui ont touché l’argent débloqué par l’Etat est pourtant disponible. Mais, le hic est que les habitants de Huicomabougou refusent de  décamper avant la résolution définitive de leur problème. A savoir : le paiement de leurs droits.

<strong> </strong><strong>Hamidou Younoussa Maïga, </strong><strong>ministre de la Justice, Garde des Sceaux</strong>

<em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/HAMIDOU-YOUNOUSSA-MAIGA.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-2694572" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/HAMIDOU-YOUNOUSSA-MAIGA.jpg" alt="" width="300" height="265" /></a>Arrivé à la tête du ministère de la Justice, Garde des Sceaux, suite à la démission de Me Mamadou Ismaël Konaté le 27 novembre 2017, </em>Hamidou Younoussa Maïga est reconduit à son poste. Il hérite, lui aussi, du dossier des bérets rouges assassinés après le contrecoup d’Etat d’avril-mai 2012. Ce dossier continue à surchauffer les esprits tant du côté des parents des victimes que du côté des épouses des présumés responsables. Il aura la lourde mission d’organiser un procès rapide et équitable en vue de vider cette affaire pendante devant la justice depuis 2013.

<em><strong>Youssouf Z Kéïta</strong></em>

<em><strong>Sékou Tamboura</strong></em>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mouvement arc&#45;en&#45;ciel :  Soutien sans faille à IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mouvement-arc-ciel-soutien-faille-a-ibk-2732347.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Jan 2018 11:00:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les militants du mouvement patriotique «Arc-en-ciel» (An Ka ben) sont convaincus du fait que le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, aime son pays, le Mali, et qu’il est sur la bonne voie de le sortir de sa crise sécuritaire. Forts de cette conviction, ils ont réaffirmé leurs soutiens à ses actions en faveur du développement du Mali et se mettent en bloc derrière le projet de sa réélection en 2018 dès le 1<sup>er</sup> tour.</strong>

A travers cet acte, explique le président du Mouvement, Ismaël Diallo, le Mouvement Arc-en-ciel veut éviter aux Maliens  de regretter la gestion d’IBK après son départ du pouvoir. Car, selon lui, de l’indépendance à nos jours, les Maliens ne font que regretter leurs anciens présidents.

« <em>Nous avons regretté Modibo Kéïta que nous avons battus. Le même scénario s’est produit avec le Général Moussa Traoré. La preuve, aujourd’hui, certains vont jusqu’à lui demander les bénédictions. Plus récent encore, c’est le cas du président Amadou Toumani Touré forcé en exil en 2012. Cinq ans seulement à son retour au Mali, l’on a vu les gens qui l’ont combattu et insulté applaudir pour lui. Il ne faut pas que la même scène se produise avec IBK. Nous pensons que l</em><em>e président Ibrahim Boubacar Keita est sur la bonne voie. Il place l’intérêt supérieur de la nation au-dessus de toute présupposition. Il aspire à la paix, à la démocratie, à l’union nationale, à la cohésion sociale, à la réconciliation et à la bonne gouvernance. Ces qualités lui ont valu le prestigieux prix Nelson Mandela pour la démocratie édition 2016, à l’instar de son homologue du Sénégal, le président Macky Sall </em>», a indiqué Ismaël Diallo, lors de la conférence de presse organisée par le Mouvement à la faveur de sa rentrée politique le 4 janvier 2018 à la <strong>Pyramide du souvenir</strong>.

C’est ce travail que le Mouvement Arc-en-ciel entend engager cette année tout en installant aussi des coordinations communales, régionales dans tout le Mali et à l’étranger.

Le Mouvement patriotique Arc-en-ciel est composé de 523 associations et il est présent dans toutes les communes de Bamako, dans toutes les régions et à l’extérieur (Côte d’Ivoire, France, Italie, Espagne).

S’agissant des activités prévues pour ce mois de janvier, Youssouf Guindo, Secrétaire général du Mouvement  a annoncé des manifestations sur toute l’étendue du territoire.
«<em>Il est prévu l’organisation d’une campagne de sensibilisation pour la non-violence en milieu scolaire et universitaire, des modules de formation en entreprenariat, des journées de salubrité. Nous comptons aussi organiser des séries de consultations auprès de certaines autorités coutumières et politiques, et initier le prix Ibrahim Boubacar Keita pour la paix</em>», a-t-il détaillé.

<strong>Youssouf Z Kéïta </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Gouvernement SBM : Les directives d’IBK au Premier ministre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement-sbm-directives-dibk-premier-ministre-2732354.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Jan 2018 01:13:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans six mois, le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, boucle son premier mandat. Après quatre ans et demi à la tête du Mali, ce qui lui reste à faire est (logiquement)  encore énorme aux yeux de l’opinion. Il n’attend que sa réélection pour répondre aux aspirations des Maliens qui l’ont plébiscité en 2013. Lors du Conseil des ministres inaugural du Gouvernement Soumeylou Boubèye Maïga, le président de la République n’a pas manqué de toucher du  doigt les points à améliorer de son régime. A savoir : la lutte contre le terrorisme et l’insécurité, l'énergie, l'eau, le désenclavement, l’éducation, l'agriculture et la santé. Ainsi, pour sortir gagnant dans son dernier baroud d’honneur, le président IBK renvoie le Premier ministre Soumeylou Boubeye Maïga et ses ministres à leurs missions avec des directives fermes. </strong></em>

Sans doute la sécurité du territoire nationale a été la mer à boire pour le président IBK durant ses quatre ans au pouvoir. C’est l’un des domaines où son régime reste encore vulnérable bien qu’il ait hérité d’une situation sécuritaire précaire en 2013. Conscient de ce triste constat, IBK a livré, lors du Conseil des ministres inaugural du Gouvernement, le contenu de son dernier programme en tant que président de la République du Mali. Et comme on pouvait si attendre, la question sécuritaire occupe le haut du pavé dans ses directives notifiées au Premier ministre Soumeylou Boubeye Maïga.

<strong>Tous contre l’insécurité !</strong>

Sur les 4 axes principaux mentionnés par le Chef de l’Etat, deux ont trait à la sécurité. A savoir : la poursuite de la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du processus d’Alger et l’endiguement de l’insécurité grandissante dans le centre du pays.

Selon le président IBK, la situation sécuritaire des régions du centre demeure un défi important pour lequel des réponses adéquates sont attendues par les populations. « <em>Je vous engage à accélérer sans délai l’opérationnalisation effective du Plan de Sécurisation Intégrée des Régions du Centre (PSIRC). Il mérite toute votre attention. Je me réjouis des efforts déployés par le Gouvernement et les parties signataires en ce qui concerne la mise en œuvre de l'Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali. </em>

<em>Je vous exhorte à poursuivre les efforts pour maintenir le climat de confiance entre les parties signataires de l’Accord, tout en prenant en compte les aspirations des uns et des autres. </em>

<em>Je vous demande de ne jamais perdre de vue que l'accélération de la mise en œuvre dudit accord est une des conditions essentielles pour la paix et la tranquillité sociale.
Au demeurant, la paix ne sera durable qu'au prix d'une entente nationale. C'est dans ce cadre que la Charte pour la Paix, l'Unité et la Réconciliation nationale issue des conclusions de la Conférence d'Entente Nationale, propose des mesures d'amnistie en faveur de certains acteurs de la rébellion armée de 2012. </em>

<em>Je vous demande d’initier très rapidement un projet de loi sur l'Entente Nationale qui prendra en charge ces propositions. La Lutte contre le terrorisme et l’insécurité passe par une montée en puissance et en efficacité de nos forces armées et de sécurité. </em>

<em>C'est à cet égard que je vous invite à poursuivre et à intensifier la mise en œuvre de la Loi d’Orientation et de Programmation Militaire (LOPM) et de la Loi d’Orientation et de Programmation Sécuritaire (LOPS). </em>

<em>L'idée de contribuer au renforcement des structures et mécanismes nationaux et internationaux mis en place, dont le G5 Sahel, ne doit jamais vous quitter. </em>

<em>Il vous incombe de garantir le retour de la quiétude dans cette partie du pays afin de permettre le retour effectif de l’administration, permettre aux enfants de se rendre à l’école en toute quiétude et aux populations de vaquer avec sérénité à leurs occupations.Ainsi, un dialogue politique inclusif sur la situation sécuritaire dans le centre du pays doit être conduit sans délai », </em>instruit le Chef de l’Etat<em>. </em>

L’autre vœu cher au président de la République, c’est la satisfaction de la demande sociale par l’accélération de la mise en œuvre du Programme présidentiel d’Urgences sociales.

Lors de ce Conseil des Ministres, le président IBK a aussi insisté sur  la satisfaction des besoins essentiels des populations, gage d’une paix durable au Mali. « <em>C’est pourquoi nous avons élaboré le Programme Présidentiel d'Urgences Sociales qui comporte de vastes chantiers sur la santé, le désenclavement, l’éducation et la fourniture d’eau et d’électricité. Je vous demande d’accélérer la mise en œuvre de ce programme afin de soulager les souffrances de nos braves populations, réduire les inégalités sociales et jeter les bases d'une relance économique. </em>

<em>Les performances économiques réalisées doivent être consolidées, durables et inclusives ; chaque malienne et chaque malien doit en percevoir les dividendes », </em>exige le président de la République<em>. </em>

<strong> </strong><strong>Des élections transparentes en 2018</strong>

Annoncé comme candidat à sa propre succession à l’élection présidentielle de 2018 par certains de ses proches, le président IBK se soucie aussi de la bonne tenue de ce scrutin. Selon lui, au regard des attentes des Maliens, il est de la plus grande importance que les élections soient transparentes et crédibles pour mettre notre pays à l'abri d’une dégradation du climat social. Par conséquent, il exige du Gouvernement de Soumeylou Boubeye Maïga une élection transparente, crédible et apaisée. <em>« Comme vous le savez, une élection comporte plusieurs étapes très importantes. Des résultats fiables sont fortement tributaires d'un fichier électoral crédible, d’opérations efficaces de distribution de cartes NINA, de dépouillements transparents des bulletins de vote et d'une saine gestion des bureaux de vote. </em>

<em>Par ailleurs, il me paraît important que vous poursuiviez l’application de la loi sur le genre afin d’assurer la représentativité des femmes aux postes électifs et à ceux de l’administration. </em>

<em>Je vous donne instruction de veiller scrupuleusement à la bonne gestion du temps afin d’éviter l'improvisation pour relever ce défi. </em>

<em>Avant de terminer, je voudrais attirer votre attention sur la nécessité de former une équipe unie et solidaire, soucieuse de l'intérêt général et des intérêts supérieurs de la nation. </em>

<em>Vous devez garder à l'esprit que vos performances et vos responsabilités sont, à la fois, individuelles et collectives.
Votre succès dépend de la cohésion de l'équipe gouvernementale, de votre degré d'attachement aux principes républicains et aux valeurs cardinales de notre société », </em>a dit le président IBK<em>.</em>

<strong>Youssouf Z Kéïta</strong>

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<title>Lancement de la plateforme pour le changement : Moussa Sinko Coulibaly dénonce un acte de sabotage</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lancement-de-plateforme-changement-moussa-sinko-coulibaly-denonce-acte-de-sabotage-2732355.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Jan 2018 00:37:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Annoncé pour se tenir le 20 janvier 2018 au stade du 26 Mars, le lancement de la « Plateforme pour le changement » du Général démissionnaire, Moussa Sinko Coulibaly, se fera, finalement, sur un terrain privé  non encore identifié par les organisateurs. A l’origine de ce changement de lieu, un faux bond du directeur général du stade du 26 mars qui s’est rétracté à louer son espace après un accord conclu. En plus, les organisateurs de l’évènement ont cherché en vain dans la capitale des solutions de rechange. Derrière le changement de veste du directeur du stade du 26 Mars et face à l’échec des organisateurs à trouver d’autres lieux publics  pour tenir le lancement du mouvement, le Général Moussa Sinko Coulibaly voit la main invisible du président Ibrahim Boubacar Kéïta et du Premier ministre Soumeylou Boubeye Maïga.</strong></em>

Lors d’une conférence de presse qu’il a animée, le jeudi 11 janvier 2018, au Quartier général de la « Plateforme pour le changement », MSK a pris l’opinion nationale à témoin de l’injustice subie par son mouvement du fait du régime.

Entre le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, et l’ancien Directeur général de l’Ecole de maintien de la paix Alioune Blondin Bèye, le Général Moussa Sinko Coulibaly, c’est désormais la guerre ouverte. C’est le moins que l’on puisse dire depuis que la Direction du stade du 26 Mars s’est subitement rétractée à louer, pour le 20 janvier 2018, le stade aux membres des clubs de soutien au Général démissionnaire après avoir, au préalable, donné son consentement à la faveur de plusieurs semaines de négociations. <em>« Nous tenons à informer que le président Kéïta et son Gouvernement dirigé par le Premier ministre Maïga ont décidé de saboter le lancement du mouvement populaire « Plateforme pour le changement ». Depuis plusieurs semaines, les sympathisants et membres des clubs de soutien à Moussa Sinko Coulibaly ont entamé les démarches nécessaires pour la location du stade du 26 mars afin de procéder  au lancement de la Plateforme pour le changement. Après avoir conclu un accord avec la direction du stade, les membres des clubs de soutien à Moussa Sinko Coulibaly ont entrepris de communiquer à la communauté nationale et internationale la date du 20 janvier pour le lancement du mouvement populaire « Plateforme pour le changement</em>. <em>Le président Kéïta et son Gouvernement dirigé par le Premier ministre Maïga, après avoir constaté qu’un demi-million de Maliens sont prêts à  aller au stade pour manifester leur désir de changement, ont décidé d’annuler l’autorisation qui nous avait été au préalable accordée</em> », dénonce le Général qui ajoute que plusieurs médiations ont été menées dans le souci de maintenir le climat de paix sociale sans succès.

A l’en croire, pour se donner un faux prétexte le Gouvernement a, au passage, avancé le motif que l’association Ançardine internationale a détruit et rendu le stade inutilisable pour plusieurs mois. <em>« Notre surprise a été grande quand voulant chercher des solutions de rechange, nous avons découvert que les instructions ont été données à tous les établissements publics de refuser l’accès aux forces du changement, en particulier celles qui soutiennent Moussa Sinko Coulibaly</em>. <em>Un régime qui ferme les stations radio sans raison, un régime qui harcèle les stations télé sans raison, un régime qui empêche les manifestations publiques sans raison : on appelle ce régime en français une dictature. Nous demandons à cette dictature d’arrêter sans délai ce petit jeu qui ne mène nulle part. Nous tenons la dictature du président Kéïta comme responsable des écoutes illégales de nos téléphones et de la violation permanente de nos vies privées. Nous tenons la dictature du président Kéïta et du Gouvernement pour responsables des menaces d’intimidation, de harcèlements dont sont victimes les forces du changement, et en particulier les membres des clubs de soutien à Moussa Sinko Coulibaly. Nous informons la désormais dictature du président Kéïta et du Gouvernement Maïga qu’aucune manœuvre administrative, aucune menace de quelque nature que ce soit ne sauraient arrêter les forces du changement dans leur quête de justice, de paix et de sécurité dans notre pays. Nous avons décidé à défaut de le faire au stade du 26 Mars, de faire le baptême de notre mouvement sur un terrain privé. Les détails de changement seront communiqués par nos canaux habituels de communication</em> », a dit Moussa Sinko Coulibaly avant d’inviter toutes les institutions de l’Etat à ne pas céder aux pressions du régime.

<strong>Youssouf Z Kéïta </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Migration : Des terres pour maintenir les migrants de retour</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-terres-maintenir-migrants-de-retour-2726882.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Dec 2017 00:56:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La lutte engagée par le Gouvernement malien contre la migration irrégulière n’est pas que sur les lèvres. Les nombreuses campagnes de sensibilisation du ministère des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine à l’endroit des candidats à l’aventure  sont aussi suivies des actions concrètes à travers la création d’emplois en faveur des migrants de retour au pays.  Ces actions sont, aujourd’hui, visible dans tous les domaines d’activités économiques et commencent à porter ses fruits. </strong>

Malgré les efforts consentis par le Gouvernement malien dans le rapatriement des migrants maliens en situation difficile dans leur pays d’accueil, nombreux sont ceux qui reprennent le chemin de l’aventure quelques mois après leur rapatriement. Le constat a été fait grâce à une étude menée par le département en charge des Maliens de l’Extérieur. C’est cette donne que le ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration africaine entend changer. Face au défi, il ne manque pas d’initiatives et mobilise tous les acteurs et partenaires concernés à ses côtés.

Ainsi, selon le ministre Abdrahamane Sylla, en 2016, un programme de réinsertion monté par son département et financé sur le Budget d’Investissement spécial (BSI) a permis l’insertion (des candidats potentiels à la migration) et la réinsertion (des migrants de retour) de 775 jeunes dans les secteurs de l’élevage, aviculture, le maraîchage et la pisciculture.

<em>« Pour 2017, ce projet a financé 27 micros projets en faveur des migrants de retour et 312 autres personnes  sont en train d’être réinsérées. Le fonds dédié à ce projet du BSI a été augmenté d’un tiers pour 2018 et contribuera à financer d’autres initiatives des migrants de retour »,</em> a mentionné le ministre.

A signaler aussi que les micros projets financés par le BSI de 2016 à 2017 ont été implantés dans les localités de forte émigration. Il s’agit notamment de la région de Kayes, de Koulikoro, Sikasso, Ségou et du District de Bamako.

Dans ses actions en faveurs de la réinsertion des migrants maliens de retour au pays, le ministre Sylla montre aussi sa rigueur face au respect de l’équité des chances entre hommes et femmes.

Dans le cadre de l’insertion socio-économique et l’autonomisation des femmes rapatriées de Bangui, une formation en transformation des produits locaux a été organisée à l’intention de 100 femmes.  Elles ont aussi bénéficié de kits pour s’installer à leur propre compte.

<strong>25 200 hectares de terre aménagés attribués à la diaspora</strong>

Selon le ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration africaine, 25 200 hectares de terre aménagés sont, aujourd’hui, attribués à 52 Maliens de l’extérieur. A l’en croire, ces terres sont, aujourd’hui, en cours d’exploitation.

Aussi, des actions ont été menées dans le cadre de l’insertion des migrants à travers 16 projets de développement dans les régions de Kayes, Koulikoro, Mopti et Sikasso. Le financement de ces projets s’élève à plus de 17,5 milliards de F CFA.

<em>« Le nouveau projet de financement inclusif des filières agricoles (70 millions d’Euros, soit 35 milliards de F CFA pour une durée de 6 ans) en cours de formulation, négocié par le Gouvernement du Mali avec le FIDA, va permettre d’accompagner plus de 500 000 personnes. Il s’agit là d’aider à l’installation de véritables entrepreneurs, dans le cadre d’un partenariat Public-Privé-Producteurs (PPPP) dont la diaspora est appelée à jouer un rôle fondamental dans le domaine de l’investissement productif »,</em> a noté Abdrahamane Sylla.

Au-delà, le ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration africaine a aussi obtenu 50 hectares de terre à Manantali pour faciliter l’insertion des migrants de retour.

Il faut ajouter aussi que l’APEJ, en partenariat avec l’Office français de l’Immigration et de l’Intégration (OFII) a accompagné 36 jeunes qui ont été réinsérés par l’auto emploi, 5 personnes par l’emploi salarié, 13 projets financés à hauteur de 58 546, 25 Euros soit environ 38 404 876 F CFA à Bamako et dans la région de Kayes.

<strong>Youssouf Z KEITA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Innovations technologiques :  La BVRM informe</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/innovations-technologiques-bvrm-informe-2726880.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Dec 2017 00:54:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Nouvelle réalité, nouvelle mesure. Face à la révolution technologique, la Bourse régionale des Valeurs mobiliers (BRVM) est au four et au moulin pour conserver les charmes du marché financier commun aux pays de l’Union économique et monétaire Ouest africain (UEMOA). Enclenché depuis 2012, le processus entamé par les responsables de l’institution de régulation financière commence à porter ses fruits avec des résultats concrets réalisés dans l’innovation. Ce constat crève les yeux sur le terrain. Entre 2012 et 2016, la BVRM a enregistré une augmentation de capital du marché actions de 91,17% passant de 4031 milliards de F CFA à 7706 milliards de F CFA et un capital de 201,56% du marché obligatoire passant de 832 milliards de F CFA à 2509 milliards de F CFA. Voilà autant de prouesses réalisées par la BVRM qui  fidélisent les traditionnels investisseurs dans l’espace économique UEMOA et  rassurent des milliers autres candidats qui rêvent à venir chercher leur part du gâteau dans la région.  C’est ce travail d’Hercule abattu, par l’équipe dirigée par Edoh Kossi AMENOUNVE, qui a été célébré par le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé, le mardi 5 décembre 2017, lors de la cérémonie d’ouverture des travaux de la 10<sup>ème</sup> Journée BRVM tenue à l’hôtel Laïco El Farouk de Bamako.   </strong>

L’innovation demeure la chasse-gardée de la BRVM. Elle  n’attend pas d’être étouffée par les nouvelles technologies pour apporter sa réplique aux nouvelles exigences engendrées par celles-ci. Car, depuis 2012, l’institution de régulation financière a amorcé sa mue et travaille dur pour maintenir le cap de la performance en trouvant des solutions nouvelles aux préoccupations des investisseurs de l’espace UEMOA. Ce travail de sous-marin mené par l’équipe  Edoh Kossi AMENOUNVE a salué par le ministre malien de l’Economie et des Finances lors de l’ouverture des travaux de la 10<sup>ème</sup> Journée BRVM tenue, le 5 décembre dernier, à l’hôtel Laïco El Farouk de Bamako. <em>« J’éprouve un réel plaisir de m’adresser à une assemblée au moment où les communautés financières nationales et régionales s’apprêtent à redécouvrir, sous une nouvelle ère, une institution financière commune qui, depuis quelques années, fait montre d’un regain de dynamisme et d’innovations. La croissance de l’économie mondiale a été marquée, pour l’année 2016, par une progression limitée à 2,2% enregistrant ainsi le taux de croissance le plus faible depuis la récession de 2008. Pour ce qui concerne les marchés boursiers africains, les principaux indices ont connu des évolutions diverses, reflétant en partie, l’orientation de l’activité économique d’ensemble. S’agissant de la zone UEMOA, le Fonds monétaire international a estimé à 6,2% la croissance du PIB réel »</em>, a vivement salué cette performance de la BRVM le ministre de l’Economie et des Finances avant de l’exhorter à travailler plus avec le Marché financier régional afin de relever le défi du financement des infrastructures et les besoins exprimés par le secteur privé.

<strong>Les fiertés de la BRVM !</strong>

Il faut noter que les félicitations du ministre Cissé à l’adresse de la BRVM reposent sur des acquis concrets enregistrés ces dernières années par l’institution sous le leadership de son Directeur général,  Edoh Kossi AMENOUNVE.

Convaincu que <em>« c’est l’innovation qui fait la différence entre un leader et un suiveur »</em>, la BRVM a réalisé des performances appréciables et introduit, ces dernières années, des innovations majeures sur le marché financier de l’UEMOA. Parmi ces innovations figurent : la nouvelle identité visuelle de la BRVM, le nouveau site web (<a href="http://www.brvm.org">www.brvm.org</a>), le lancement d’application mobile (BRVM), le lancement du service d’information boursière par SMS avec les opérateurs de téléphonie mobile en Côte d’Ivoire, au Togo, au Niger, au Burkina et au Bénin (Infos BRVM), la création de page sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Linkedin, YouTube), l’admission SUKUK à la cote…

Avec ces résultats, on peut dire, aujourd’hui, que les efforts du Directeur général de la BRVM et son équipe ont payé. Car, entre 2012 et 2016, l’institution de régulation du marché financier de l’UEMOA a réalisé une progression des Indices de 42,33% pour le BRVM 10 passant de 184,04 points à 361,95 points et de 75,39% pour le BRVM Composite passant de 166,58 points à 292,17 points.

A la même période, la progression des valeurs de transaction estimé à 180,63% passant de 145,835 milliards de F CFA à 409,257 milliards de F FCFA.

L’augmentation du nombre des sociétés cotées a passé de 37 à 43 soit une évolution de 16,21%.

Le volume de titres échangés a aussi connu une nette progression de 375,61% en passant de 41 millions à 1955 millions de F CFA.

Voilà autant d’arguments pour l’équipe d’Edoh Kossi AMENOUNVE. qui ont valu la distinction de « la Bourse la plus innovante en Afrique » le 19 septembre 2016 à New York lors du 9<sup>ème</sup> forum sur l’investissent en Afrique organisé par Afrca Investor.  Une performance que son Directeur général promet de relever encore plus haute. <em>« La BRVM est la 6<sup>ème</sup> Bourse africaine sur les 29 en activité. C’est un marché frontière visible sur les radars des investisseurs internationaux depuis octobre 2016. Les activités de la BRVM ne se développeront durablement que si la culture boursière pénètre progressivement les entreprises et les épargnants de notre Union afin qu’ils puissent en saisir les nombreuses opportunités. C’est pour cela que la sensibilisation de nos populations reste l’un de nos défis majeurs », </em>a dit Edoh Kossi AMENOUNVE.

<strong>Youssouf Z Kéïta<em>   </em>   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Incendie au grand marché de Bamako : Les commerçants indexent les poteaux électriques</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/incendie-grand-marche-de-bamako-commercants-indexent-poteaux-electriques-2726879.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Dec 2017 00:53:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après l’incendie survenu, le lundi 11 décembre 2017, au Grand marché de Bamako qui a coûté aux commerçants une perte en vie humaine et des dégâts matériels estimés à des milliards de F CFA, l’heure est à la recherche des auteurs. En attendant la déclaration officielle des enquêteurs en pleine manœuvre pour déterminer les causes et les responsables de l’incendie, des doigts accusateurs sont pointés sur la société de gestion d’électricité, l’Energie du Mali (EDM Sa).

Selon certains commerçants victimes de l’incendie, c’est les poteaux en fer servant de moyen de distribution de l’électricité qui seraient à l’origine du feu. A les en croire, le danger a été signalé à plusieurs occasions à ladite société qui n’a rien foutu pour y remédier.

Les commerçants ont fait savoir leur mécontentement  au président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali, Youssouf Bathily , le samedi 16 décembre 2017, lors de  l’atelier de validation des termes du cadre de concertation des opérateurs économiques du District de Bamako organisé par la Délégation régionale de la CCIM de Bamako au siège du bureau national de l’institution.

Pour calmer la colère des commerçants révoltés contre la société EDM Sa, le président de la CCIM les a rassurés que le sujet a été l’objet d’un échange avec le ministre du Commerce, Abdoul Kader Konaté et s’est engagé à remplacer lesdits poteaux  au cas où les autorités compétentes ne réagissaient pas à temps.

Pour rappel, certaines autorités politiques, interrogées sur le sujet au moment fait, avaient privilégié l’hypothèse d’un complot prémédité.

Affaire à suivre

<strong>Youssouf Z KEITA </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Cascade de démissions de 2013 à nos jours : IBK et les démissionnaires : A qui la faute ?</title>
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<pubDate>Tue, 19 Dec 2017 00:49:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après avoir bu et mangé, pendant quelques temps, avec le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, certains de ses proches collaborateurs ont fini par trouver des failles dans sa gestion des affaires publiques avant de se retirer. Si certains l’ont fait dans la plus grande discrétion, d’autres non.  Au moment de leur démission, ils ont laissé éclater leur colère en terminant leur collaboration par des critiques contre le pouvoir. Derrière eux, ils ont laissé l’image d’un régime hostile aux cadres épris de justice et soucieux du travail bien fait. Le ton de la série des démissions avait été donné, le 5 avril 2014, par l’ancien Premier ministre, Omar Tatam Ly. La saignée a continué avec l’ancien Conseiller économique du président de la République, Etienne Fakaba Sissoko. Puis ce fut le tour de Racine Thiam, Papa Mambi Kéïta et Me Mamadou Ismaël Konaté. Leur relation avec le pouvoir en place, s’est terminée en queue de poisson et sur fond d’accusations. Qu’est ce qu’on peut reprocher au président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, sur ces démissions ? Ces divorces en cascade sont-ils imputables à sa seule personne ? Notre analyse </strong>

Venus, pour la plupart, au pouvoir par la grâce du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, certains de ses collaborateurs ont tenté de lui livrer à ses bourreaux, après quelques temps de collaboration. Ils ont quitté le régime en donnant l’impression générale que le président IBK est infréquentable. Ce faisant, ils ont pris le soin de montrer les pattes blanches. Ces démissionnaires sont-ils exempts de tout reproche comme ils ont tenté de le faire croire aux Maliens au moment de leur démission? Ont-ils des cœurs plus « gros » que leurs anciens collègues restés dans le gouvernement ou dans la haute administration pour servir le pays? Le président de la République était-il pour quelque chose dans leur démission? Que s’est-il, réellement, passé ?

<strong>Omar Tatam Ly, ancien Premier ministre</strong>

L’ancien premier ministre Oumar Tatam Ly avait donné le ton. Nommé en septembre 2014, il a rendu le tablier, huit mois plus tard.

Dans sa lettre de démission, il accuse le président de la République de n’avoir pas satisfait à temps sa demande de remaniement ministériel à la suite des dysfonctionnements et des insuffisances constatées… qui réduisaient <em>« grandement sa capacité à gouverner de manière efficiente le pays »</em>.

Sur fond de colère, il a démissionné de son poste de premier responsable de la Cité administrative après avoir réussi avec succès l’organisation des élections législatives de novembre et  décembre 2013. Mais, à qui la faute ?

En réalité, l’ancien Premier ministre a été victime de son manque courage politique au moment de sa nomination à la Primature. Son mauvais départ pris en septembre 2013 renfermait les germes d’une mauvaise destination.

Au moment de sa nomination, il avait manqué de fermeté face au président de la République pour avoir cautionné d’être entraîneur d’une équipe dont les joueurs avaient été sélectionnés par quelqu’un d’autre. Car, il est de notoriété publique que ce n’est pas lui qui avait choisi les membres de son équipe. Il était en train de conduire des ministres qui avaient été nommés par le président IBK.

Son tort a été de commencer une chose qu’il n’a pas pu finir. Pourquoi a-t-il accepté que le président IBK choisisse son équipe à sa place au moment de la formation du Gouvernement ?

Au-delà, on peut lui reprocher d’avoir exigé au Chef de l’Etat le renouvellement du Gouvernement au temps voulu afin de pouvoir choisir ses propres ministres.

En effet, l’ancien Premier ministre a joué plus vite que la musique.

<strong>Etienne Fakaba Sisssoko, ancien Conseiller du président de la République chargé des Questions économiques</strong>

Après Omar Tatam Ly en 2014, la liste des démissionnaires s’est élargie avec le départ de l’ancien Conseiller du président de la République en Charge des Questions économiques. Comme l’ancien patron de la Primature, Etienne Fakaba Sisssoko qui avait passé tout son temps à critiquer la gouvernance d’IBK avant d’accepter d’être recruté à la Présidence, venait de tomber dans son propre piège après six de mission auprès du président de la République. <em>« C’est avec honneur et conviction que j’ai accepté, il y a quelque mois, de venir servir mon pays en vos côtés en qualité de Conseiller chargé des Questions Economiques au Secrétariat Général de la Présidence de la République. Je vous remercie pour l’honneur que vous m’avez fait de porter votre choix sur ma modeste personne. Cependant, force est de reconnaître, qu’au regard de la situation politique, économique et sociale, et des décisions qui sont prises pour y remédier, sont en déphasage avec les réalités que vivent les populations. C’est pourquoi en vous adressant ma lettre de démission de mon poste de Conseiller du Président de la République en charge des Questions Economiques, je voudrais me faire le porte-voix de ces millions de maliens qui souffrent le martyr dans le silence.</em>

<em>En effet, que de temps passés depuis la dernière élection présidentielle, que d’espoirs déçus, que de convictions brisées. Le Mali effondré, n’arrive toujours pas à se relever </em>», motivait-il sa démission dans une lettre en date du 5 avril 2017. Vrai ou faux ? En tout cas, son départ de la Présidence a été, au moment des faits, vivement contesté par le Secrétariat général de la Présidence qui avait fait véhiculer un élément vidéo le montrant en intimité avec une ses étudiantes dans son bureau.

Le Docteur en Economie a été victime de sa naïveté. En acceptant de venir à la Présidence, il savait bien et bel que la proposition du régime renfermait un piège. Mais, il l’a acceptée quand même. Son départ de la Présidence après un bref séjour est la prime de son imprudence.

<strong> </strong><strong>Racine Thiam, Directeur de la Cellule de Communication de la Présidence</strong>

Alors que l’opinion nationale n’avait pas fini de commenter les dessous du départ d’Etienne Fakaba Sissoko, le Directeur de la Cellule de communication de la présidence de la République, Racine Thiam jette à son tour l’éponge. Mais, contrairement à Omar Tatam Ly et Etienne Fakaba, il a fait, lui, l’économie des critiques contre le pouvoir au moment des faits

en évoquant plutôt des raisons professionnelles, même si la suite de son départ a prouvé plus tard le contraire. Car quelques semaines après sa démission de la Présidence, le fervent défenseur du bilan d’IBK bascule dans le camp de l’Opposition après avoir lutté avec bec et ongle durant des mois pour porter haut la vision du président IBK. Des sources concordantes, il est allé jusqu’à s’endetter pour honorer son contrat avec la Présidence.

Toutefois, on peut lui reprocher le fait de se laisser effacer par le puissant Secrétaire général de la Présidence, Soumeylou Boubèye Maïga.

Racine Thiam n’a pas su faire preuve de responsabilité face à ce dernier. Il s’est montré trop soumis à Soumeylou Boubèye. C’est dire qu’il n’est pas une victime du président IBK mais du Secrétaire général de la Présidence.

<strong> </strong>

<strong>Me Mamadou Konaté, ancien ministre de la Justice</strong>

La plus récente démission du Gouvernement est celle Me Mamadou Konaté. Suite à l’abandon des charges contre Ras Bath décrété par la Cour d’Appel de Bamako, le ministre Konaté a démissionné, le 26 novembre 2017, mais sur fond de déception, lui aussi. <em>« </em><em>Je prends acte de cet arrêt en même temps que je prends toute la mesure de son sens.</em>

<em>Je note l’attente du régime de passer par un tel chemin vers l’apaisement et l’accalmie. L’ambiance délétère du moment nous conduit à courber l’échine devant les anomalies, à fermer les yeux devant les violations et à accompagner les anomalies de peur des affres des troubles et des violences de rue.</em>

<em>Le régime en donnant échos à une telle vertu se sauve sans la République. La préservation des libertés et de toutes les libertés est aussi utile et nécessaire en république que leur respect absolu s’impose à tous. Aujourd’hui peut être pas mais demain oui et sans aucun doute », </em>a-t-laissé éclater sa déception dans sa lettre de démission.

Sans doute, si la démission est le droit le plus absolu de l’ancien ministre de la Justice, il ressort de sa lettre de démission qu’il a voulu être plus royaliste que le roi en enfreignant au principe de la soumission de la hiérarchie de l’administration. Il s’opposé à la décision du Chef suprême de la Magistrature qu’il n’a pas pu digérer. Pour dire clair, il est mécontent d’une décision jugée sage par le Chef de l’Etat garant de la stabilité nationale et Chef de la Magistrature suprême. Encore, faut-il noter, qu’il n’a d’ailleurs aucune preuve que la décision des juges d’Appel dans l’Affaire Ras Bath était un ordre de la présidence de la République.

<strong> </strong>

<strong>Papa Mambi Kéïta, chef de Brigade de Recherche </strong>

Vaillant policier, l’Inspecteur Divisionnaire Papa Mambi Kéïta alias Epervier du Mandé, en service à la Brigade d’Investigations Judiciaires du Mali (BIJ) a jeté l’éponge, le lundi 21 août 2017, des suites de l’affaire « Madou ka Journal » après 25 ans de services loyalement rendus à la police nationale.
L’annonce de sa démission avait été suivie de beaucoup de commentaires  de la part de l’opinion au regard des efforts du démissionnaire  dans la lutte contre la délinquance.
Au moment de sa démission, le policier s’était abstenu de fournir d’amples détails sur les circonstances de son départ. Ainsi, dans sa lettre de démission, il avait été bref. «<em>Monsieur le Ministre, j’ai l’honneur de venir très respectueusement vous présenter ma démission du sein de la police malienne.</em><em>
En effet, Monsieur le Ministre, après avoir servi 25 ans et loyalement ma très chère patrie, le Mali, j’ai décidé de démissionner pour des raisons personnelles »</em>. Telle était la teneur de la décision de démission. Mais dans les colonnes d’un confrère, l’Inspecteur de police faisait plus tard le lien entre sa démission et les enquêtes concernant l’affaire de la tentative d’assassinat de Marshal Madou dont il avait la charge. Il dénonce avoir reçu des pressions de tous genres dans cette enquête. Il aurait été reproché au policier d’avoir voulu trahir le régime IBK.

Mais à l’en croire, ce n’était pas sa première fois de subir une telle pratique durant sa longue carrière de policier. Selon lui, il a plusieurs été fois été victime de ses succès enregistrés durant son séjour à la police de la part de ses supérieurs hiérarchiques. Une qualité qu’il a perdu
face à ses détracteurs qui l’accusait de vouloir trahir le président de la République dans l’affaire Madouka journal.

<strong>Youssouf Z KEITA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ANPE : Des résultats au&#45;dessus de la moyenne</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/anpe-resultats-dessus-de-moyenne-2726869.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Dec 2017 00:23:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’Agence nationale pour l’Emploi (ANPE), chaque défi relevé annonce un autre. </strong>

<strong>Avec un taux de réalisation des activités de son Plan annuel de travail 2017 qui était à </strong><strong>62% au 30 juin 2017, l’équipe dirigée par Ibrahim Ag Nock, Directeur général de l’Agence boucle l’année avec moins 12% du travail qui lui reste à affaire pour combler les objectifs de l’année. L’information a été donnée par le Directeur général de l’ANPE, Ibrahim Ag Nock, lors d’une conférence de presse tenue, le vendredi 15 décembre 2017, dans les locaux de l’Agence. </strong>

L’équipe de l’Agence nationale pour l’Emploi dirigée par Ibrahim Ag Nock ne manquera pas d’arguments face au président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, quant à son engagement à ses côtés dans l’atteinte de ses objectifs en terme de création d’emplois en faveur des jeunes maliens.   Car, dans ce domaine, elle capitalise, à elle seule,  2 8 03 d’emplois créés en 2017 sur une prévision annuelle de 2 116. Ce qui lui fait un taux de 132,5% d’emplois générés en 2017.

Ce bilan atteste de l’engagement de l’équipe dirigée par Ibrahim Ag Nock qui n’a pas de limite en faveur de la réduction du chômage des jeunes maliens.

La même performance a été notée par les journalistes sur le volet formation. En effet, sur une prévision annuelle de 2 700 de jeunes ciblés en 2017, l’ANPE a pu donner la formation à 3 326 soit un taux de réalisation annuelle de 123, 2%.

En terme de prospection et visites d’entreprises, l’Agence a pu réaliser 3 500 sur une prévision annuelle de 3 580 au 30 novembre 2017 soit un taux de réalisation de 97,8%.

Elle a enregistré 11 306 demandeurs d’emplois, 7 488 offres d’emplois, 3 556 placements effectués avec un taux de satisfaction des offres de 47,5% en 2017.

Le taux de réalisation des activités prévues en 2017 par l’Agence s’élève au 30 novembre 2017 à 88,2%.

A noter que ces résultats obtenus n’ont pas bouleversé les activités traditionnelles de la structure qui a continué, tout au long de l’année, à sensibiliser, informer les acteurs du marché de l’emploi et de la formation professionnelle sur le rôle de l’ANPE dans la promotion de l’emploi.

Selon le Directeur général de l’Agence, c’est ce qui a motivé la tenue à Bamako, les 25,26 et 27 septembre 2017, du Salon régional de l’Intermédiation (SARI).  A l’en croire, 10 Bureaux de Placement payant et Entreprises de Travail temporaire (BPP/ETT) membre du CONABEM ont pris part à ce salon et 50 stands d’exposition ont été ouverts pour 57 exposants. « 221 rencontres directes et des recrutements en direct ont été enregistrés. A cela s’ajoute l’opérationnalisation des directions régionales ANPE dans les régions nouvellement créées.      Dans sa présentation, Ibrahim Ag NOCK a rappelé que l’ANPE, dans la recherche d’une meilleure exécution de sa mission, a adopté un plan stratégique de développement (2016-2020). Selon lui, l’objectif recherché est de faire de l’ANPE un service public de l’emploi performant, adapté aux exigences du marché de l’emploi.

Par ailleurs, il a égrené les principaux axes  d’intervention de la structure.

On retient : la promotion de l’auto emploi qui consiste à encourager le financement des initiatives individuelles et collectives ; le perfectionnement et la reconversion l’intermédiation consistant à rapprocher l’offre et la demande par la mise en place des mécanismes adéquats d’accompagnement ; la communication ; la coopération et la migration professionnelle.

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Régime d’IBK : Ces Hommes d’ATT aux affaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/regime-dibk-hommes-datt-aux-affaires-2719202.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Dec 2017 01:05:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Indexé (à tort ou à raison ?) de ruminer la haine contre son prédécesseur, Amadou Toumani Touré suite à sa mise en accusation pour haute trahison devant la Haute cour de justice, le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta n’a, pourtant, pas boudé son plaisir à faire recours à certaines compétences humaines de l’ancien régime qui se battent, aujourd’hui, à ses côtés ou au-delà des frontières. La preuve de sa conviction que chaque Malienne et chaque Malien, quelle que soit son appartenance politique, comptent dans le combat qu’il mène depuis 2013 pour « le bonheur des Maliens et l’honneur du Mali ». Ainsi, moult « amis » d’ATT opèrent dans tous les rouages de l’administration publique et dans les organismes et institutions internationaux. A César, ce qui est à César pour que le Mali gagne ! Qui sont-ils ? Où sont-ils? </em></strong>

<strong> </strong>Au Mali, la fin d’un régime annonce la galère pour les hommes et les femmes qui l’ont animé durant des années. Ils meurent, le plus souvent, avec le régime quel que soit leur compétence à cause de leur appartenance politique ou idéologique. C’est cette injustice sociale que le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta donne l’impression de corriger depuis son investiture à Koulouba en septembre 2013. Contrairement à ses devanciers, il aide  les proches et collaborateurs de son prédécesseur Amadou Toumani Touré à émerger dans la haute administration malienne ou les organismes internationaux dans l’unique but de faire gagner le Mali. Ce constat a été fait depuis les premières heures de son accession à Koulouba.

<strong> </strong><strong>Hamane Niang, président de FIBA-Afrique </strong>

Le ton a été donné par l’élection de l’ancien ministre en charge des Sports, puis de la Culture (2007-2012) du président ATT. Il a été élu à la présidence de la Fédération internationale de basketball-Afrique (FIBA-Afrique) en 2014. Sa candidature malienne avait été portée, à l’époque, par le Gouvernement malien conformément à la politique de la promotion des cadres maliens décrétée par le président IBK. Au nom du gouvernement du Mali, le ministre Housseini Amion Guindo avait adressé une lettre de félicitation à celui qui est resté ministre pendant 5 ans sous le président ATT. <em>« Cette élection de Hamane Niang au sein du bureau de l’instance suprême du basket-ball dans le monde est non seulement une fierté pour le mouvement sportif national mais aussi un honneur pour le Mali. A cette occasion, au nom du président de la République et du Gouvernement, je vous adresse mes chaleureuses félicitations et vous souhaite plein succès »</em>, s’en réjouissait le ministre des Sports à l’annonce de l’élection d’Hamane Niang.

Comme pour dire qu’il n’attendait que ce coup de pousse  du Gouvernement d’IBK pour renouer avec les gloires, la même année (2014), Hamane Niang a été élu premier vice-président de la Fédération internationale de Basket-ball (FIBA-Monde) lors du 18ème congrès de l’instance de football  tenu à Madagascar, le 1<sup>er</sup> août 2014.

<strong> </strong><strong>Ahmed Diane Séméga, Haut-Commissaire de l’OMVS</strong>

Après Hamane Niang, ce fut le tour d’Ahmed Diane Séméga, ancien ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau puis de l’Equipement et des Transports sous le président ATT. Il a été dans tous les Gouvernements de l’ère ATT et le président du parti PDES, une formation politique qui réclame l’héritage du président ATT. Il fait aussi partie de l’un des nombreux hommes de confiance du président ATT qu’il considère comme étant son père adoptif en politique. Cet ancien collaborateur d’ATT est élu Haut-Commissaire de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS) le 17 mai 2017. Ce choix porté sur lui à Conakry, lors de la conférence des chefs d’Etats de l’OMVS pour prendre les rênes de cette organisation sous régionale, avait été pistonné par le Gouvernement malien à travers le ministère en charge des Affaires étrangères. Ses anciens camarades du PDES lui reprochent, d’ailleurs, à tort ou à raison d’avoir accepté les faveurs d’un régime qui a combattu son mentor  ATT, toujours en exil à Dakar.

<strong> </strong><strong>Mme Thiam Aya Diallo, Ambassadeur du Mali au Japon </strong>

Mme Thiam Aya Diallo était la Directrice générale de l’aéroport internationale Modibo Kéïta sous ATT. L’épouse d’Ahmadou Abdoulaye Diallo, ancien ministre de la Promotion des investissements et des Petites et Moyennes entreprises, porte-parole du gouvernement que certains qualifiaient de griot du régime d’ATT est à son tour propulsée Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Mali au Japon, en Australie, en Nouvelle Zélande, en République de Corée et en République des Philippines avec résidence à Tokyo, le mercredi 26 juillet 2017. Economiste de formation, Mme Thiam a fait ses premiers pas dans le monde diplomatique pendant la transition dirigée par le Professeur Dioncounda Traoré en 2013 en devenant Ambassadrice du Mali en Suisse et auprès des Nations Unies. C’est donc dire que la femme de l’ancien collaborateur du président ATT est d’une expérience avérée dans le monde de la diplomatie que le président IBK a reconnu sans arrière-pensée.

<strong> </strong><strong>Ahmadou Abdoulaye Diallo, Directeur du Fonds de Solidarité africain (FSA)</strong>

L’ancien ministre malien de l’Economie, de l’Industrie et du Commerce sous ATT, Ahmadou Abdoulaye Diallo dirige, actuellement, le Fonds de Solidarité Africain (FSA). Il est à ce poste depuis la 3ème session extraordinaire de l’institution tenue les 30 et 31 octobre 2015à Niamey (Niger).

Pour rappel, Ahmadou Abdoulaye Thiam était dans le staff de campagne du candidat, Amadou Toumani Touré en 2002. Deux mois après l’investiture du président ATT, le 8 juin 2002, il a été nommé Conseiller économique du président de la République du Mali. Il fait, aujourd’hui, la fierté de tout le Mali au FSA.

<strong> </strong><strong>Pr. Tiémoko Sangaré, ministre des Mines</strong>

Le président de l’Adema-PASJ, Pr. Tiémoko Sangaré n’échappe pas lui aussi au radar d’IBK bien qu’il fût deux fois ministre sous le président ATT, d’abord en tant que ministre en charge de l’Agriculture, puis de l’Environnement (2007-2012). Sans être un proche du président ATT, le professeur de l’Enseignement supérieur avait fortement contribué à sa réélection en 2007. Il était l’un des principaux meneurs de l’Alliance pour la démocratie et le progrès (ADP) créée pour soutenir la candidature du président ATT en 2007. Il revient aux affaires lors de la constitution du gouvernement d’Abdoulaye Idrissa Maïga en qualité de ministre des Mines.

<strong> </strong><strong>Housseini A. Guindo, ministre des Sports</strong>

Né le 21 avril 1970 à Bandiagara dans la région de Mopti, président de la Convergence pour le développement du Mali (Codem), Housseini Amion Guindo occupe le poste de ministre des Sports dans le Gouvernement d’Abdoulaye Idrissa Maïga. Entre ATT et lui, c’était le grand amour bien qu’il n’a pas été ministre sous le règne de celui-ci. Les deux hommes s’estimaient beaucoup certainement pour des raisons qu’ils venaient de la même zone.

Diplômé de l’ENSUP, il devient professeur d’histoire et géographie au lycée Mgr Montclos de Sikasso puis consultant au compte d’un ONG dénommée « Fonds d’investissement local ». Il se met alors à son compte et ouvre le lycée Amion de Sikasso. En 2005, l’actuel ministre des Sports du président IBK est élu député à l’Assemblée nationale comme candidat indépendant. Il rejoint ensuite le Rassemblement pour le Mali (RPM) avant de claquer la porte deux ans plus tard. Il est depuis 2008 le président de la Convergence pour le développement du Mali, un parti qui se veut une organisation politique à vocation africaine qui vise la construction au Mali, d’un Etat républicain et démocratique doté d’une économie de marché, à visage humain, dont il sera le porte-drapeau à la dernière présidentielle où il se classe 5<sup>ème</sup> au premier tour. Il doit, aujourd’hui, son titre de ministre de la République grâce au président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta. Il est à ce poste depuis le 11 avril 2014.

<strong> </strong><strong>Amadou Koïta, ministre de la Jeunesse et de la Construction citoyenne </strong>

Né le 03 mars 1970 à Bamako, l’actuel détenteur du portefeuille de la Jeunesse et de la Construction citoyenne est l’un des élèves du président ATT en politique.  Ancien Secrétaire général du comité AEEM de l’Ecole nationale d’Administration et aujourd’hui président du parti socialiste. A 44 ans, Amadou Koïta fut le président de la Jeunesse du Mouvement citoyen  entre 2005 et 2010, puis du Parti pour le développement économique et social (PDES) entre 2009 et 2010. Après son baccalauréat en Sciences biologiques au lycée de Markala, Amadou Koïta arrive à l’ENA pour étudier la gestion. Il entame une carrière dans l’administration publique comme chargé de mission au ministère de l’Artisanat et du Tourisme (2006-2011), puis Chef de Cabinet Adjoint à la Primature pendant neuf mois. De Décembre 2015 à son entrée au Gouvernement d’Abdoulaye Idrissa Maïga, Amadou Koïta occupait le poste de Chef de Cellule d’Appui à la Décentralisation et à la Déconcentration du ministère de l’Economie et des Finances. Il s’est fait remarquer sur la scène politique sous ATT en mouillant le maillot pour lui de 2005 jusqu’à sa junte en 2012. Mais, il n’a, malheureusement, vu ses efforts politiques récompensés à souhait que sous le président IBK.

<strong> </strong><strong>Mohamed Ali Bathily, ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat et des affaires foncières</strong>

Haut magistrat et professeur de droit, le détenteur actuel du portefeuille de l’Urbanisme, de l’Habitat et des affaires foncières dans le gouvernement d’Abdoulaye Idrissa Maïga a été  le Directeur de cabinet du président ATT sous la Transition de 1991-1992. Depuis, ce fut une longue histoire d’amitié entre les deux hommes. En guise de témoignage à cette amitié, ATT avait fait embaucher sa femme à l’Hôpital Mère-Enfant Le Luxemburg.

Après le baccalauréat obtenu en 1971, Mohamed Ali Bathily, suit des études supérieures en France, à l’Ecole de la magistrature puis à l’Université de Californie du Sud à Los Angeles, (Etats-Unis). Docteur en droit, le ministre Bathily est aussi détenteur d’un diplôme en Administration de la justice. Il a accumulé une riche expérience professionnelle puisqu’il a été magistrat, Directeur de l’Institut de formation judiciaire, Directeur de la Législation au ministère de la Justice, Directeur de cabinet au même département, Ambassadeur du Mali au Sénégal, puis fonctionnaire international.

Mohamed Aly Bathily était avocat à la Cour au moment de son entrée au gouvernement d’Oumar Tatam Ly en qualité de ministre de la Justice, Garde des Sceaux.

<strong> </strong><strong>Moctar Ouane, Conseiller diplomatique à l’UEMOA</strong>

<strong>L’actuel </strong>Conseiller diplomatique <strong>l’Union économique et monétaire Ouest-africaine (UEMOA)</strong>, Moctar Ouane a conduit avec succès la diplomatie malienne sous <strong>ATT</strong>  en tant que <strong>ministre des Affaires étrangères et</strong> de la Coopération internationale<strong>. Un poste qu’il a occupé durant des années. Il a commencé sa longue carrière de ministre </strong>le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2_mai">2</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mai_2004">mai</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2004">2004</a> dans le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Gouvernement_d%27Ousmane_Issoufi_Ma%C3%AFga_du_2_mai_2004">Gouvernement d’Ousmane Issoufi Maïga</a>. Il est reconduit à ce poste par le président <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Amadou_Toumani_Tour%C3%A9">Amadou Toumani Touré</a> dans les Gouvernements de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Modibo_Sidib%C3%A9">Modibo Sidibé</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Gouvernement_de_Modibo_Sidib%C3%A9_du_3_octobre_2007">du 3 octobre 2007</a> et <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Gouvernement_de_Modibo_Sidib%C3%A9_du_9_avril_2009">du 9 avril 2009</a>.

<strong> </strong><strong>Maharafa Traoré, Directeur général de l’Assurance Volontaire </strong>

Administrateur du Travail et de la Sécurité sociale, Maharafa Traoré a été ministre de la Justice, Garde des Sceaux, du 6 avril 2011 jusqu’au coup d’Etat du 22 mars 2012. Il doit son entrée dans la haute administration malienne grâce au président ATT.

Sa traversée du désert n’a duré que cinq années après ATT. Car en octobre 2017, il revient aux affaires en occupant le poste de Directeur général du Projet Assurance Volontaire (AV+) chargé de la promotion de l’assurance destinée aux travailleurs (non-salariés) non couverts par les prestations sociales. AV+ est le fruit du partenariat public privé entre l’INPS et la SAER-Emploi.

Le Secrétaire général du Parti pour le Développement économique et la Solidarité (PDES) est resté fidèle au président ATT jusqu’au bout.

<strong> </strong>

<strong>Tiéfing Konaté, Ambassadeur du Mali en Russie </strong>

Le Général Tiéfing Konaté est un militaire né le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/30_septembre">30</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Septembre_1954">septembre</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1954">1954</a> à <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Bamako">Bamako</a>.

Tiéfing Konaté est diplômé de l’École militaire interarmées de Kati, du cours Supérieur de l’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89cole_des_officiers_de_la_gendarmerie_nationale">École des officiers de gendarmerie de Melun</a> et de l'École d’État-major de la gendarmerie de Maisons-Alfort.

Il occupe les fonctions de Conseiller technique au ministère de la Sécurité intérieure et de la Protection civile entre 2000 et 2008, avant d'être nommé Directeur de la Gendarmerie nationale par le président ATT, poste qu'il occupe entre 2008 et 2011. Chef de cabinet au ministère de la Sécurité intérieure et de la Protection civile, il est nommé ministre de la Sécurité intérieure et de la Protection civile le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/25_avril">25</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Avril_2012">avril</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2012">2012</a> dans le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Gouvernement_Cheick_Modibo_Diarra_1">Gouvernement de Cheick Modibo Diarra</a> pendant la transition. Il est reconduit dans ce poste dans le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Gouvernement_Cheick_Modibo_Diarra_2">Gouvernement d'union nationale de Cheick Modibo Diarra</a> le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/20_ao%C3%BBt">20</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Ao%C3%BBt_2012">août</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2012">2012</a>.

Il a été nommé ambassadeur du Mali en Russie lors du Conseil des Ministres du 24 février 2016.

<strong> </strong>

<strong>Gal. Sadio Gassama, Ambassadeur du Mali au Tchad </strong>

Après avoir commandé, entre autres, les Etats-majors de la Garde nationale et de l’Armée de Terre puis l’Etat-major général des Armées, il fait son entrée dans le Gouvernement sous ATT le 2 mai 2004 en tant que ministre de la Sécurité intérieure et de la Protection civile. Il quitte ce département le 2 février 2012 pour celui de la Défense et des Anciens combattants où le coup d’Etat du 22 mars 2012 met fin à ses fonctions ministérielles. Il était l’un des rares militaires à qui ATT faisait confiance.

En janvier-mars 2013, pendant la phase opérationnelle de reconquête des villes maliennes sous l’occupation des groupes armés séparatistes et narcoterroristes, l’ex-ministre de la Défense sous ATT et d’autres officiers généraux ont, dans la plus grande discrétion militaire, fourni leurs appuis-conseils à l’Etat-major général des Armées maliennes.

A quelques jours de son départ à la retraite en fin décembre 2016, le Général Sadio Gassama est nommé Ambassadeur (le tout premier) du Mali au Tchad par le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta.

<strong> </strong>

<strong>Benson Diakité, Conseiller à la communication du président de l’Assemblée nationale</strong>

Abdoulaye Benson Diakité est l’actuel Conseiller à la Communication du président de l’Assemblée nationale, Issiaka Sidibé. Il remplace Sidiki N’Fa Konaté à ce poste.

Ancien animateur à RFI pendant de longues années, Benson a aussi occupé le poste de Conseiller spécial à la présidence de la République sous ATT. Il est aussi membre fondateur du parti PDES au sein duquel il a occupé le poste de Secrétaire à la Communication.

<strong> </strong>

<strong>Diarra Diakité, Conseiller à l’Ambassade du Mali à Bruxelles</strong>
<h2>Diarra Diakité, a été nommé lors du Conseil des ministres du mercredi 12 octobre 2016, comme chargé à la Communication auprès de l’Ambassade du Mali en Belgique. Le désormais diplomate en mission en Belgique a servi à la présidence de la République durant des années au sein de la cellule de communication sous le président ATT. Il fait aussi parti des premières recrutées au sein de cette cellule par  le président IBK dès les premières heures de sa brillante élection en 2013.</h2>
<strong> </strong>

<strong>Ahmed Mohamed Ag Hamani, PCA de la BDM SA </strong>

Ahmed Mohamed ag Hamani  est nommé, le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/9_juin">9</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Juin_2002">juin</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2002">2002</a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Premiers_ministres_du_Mali">Premier ministre</a> par le président Amadou Toumani Touré. Il est celui à qui, le président ATT, a fait confiance dès sa brillante élection en 2002 pour conduire les actions gouvernementales.

Depuis le 11 avril 2015, il occupe le poste de Président du Conseil d’Administration (PCA) de la Banque de développement du Mali (BDM Sa).

Ahmed Mohamed ag Hamani est ingénieur statisticien de formation.

Il a commencé sa carrière politique sous le régime de Moussa Traoré. Le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/7_janvier">7</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Janvier_1978">janvier</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1978">1978</a>, il est nommé ministre de tutelle des Sociétés et Entreprises d'État. Le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/28_juin">28</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Juin_1979">juin</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1979">1979</a>, il devient ministre de l'Information et des Télécommunications. Puis, il est nommé successivement ministre du Plan le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2_ao%C3%BBt">2</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Ao%C3%BBt_1980">août</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1980">1980</a>, ministre des Sports, des Arts et de la Culture le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/31_d%C3%A9cembre">31</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9cembre_1984">décembre</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1984">1984</a>, ministre des Transports et des Travaux publics le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/6_juin">6</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Juin_1986">juin</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1986">1986</a>, poste qu’il occupe jusqu’au <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/20_janvier">20</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Janvier_1987">janvier</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1987">1987</a>.

Il devient ensuite Haut-commissaire de l'Organisation de mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS) avant d’entamer dans les années 1990 une carrière de diplomate. Il est ambassadeur du Mali successivement auprès du Maroc, de la Belgique, du Grand Duché du Luxembourg et de l'Union européenne<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Ahmed_Mohamed_ag_Hamani#cite_note-essor-1"><sup>.</sup></a>

<strong>Bakary Togola, président de l’APCAM</strong>

Bakary TOGOLA est né en 1960 à Niamala dans la commune rurale de Koumantou, cercle de Bougouni. En dehors au PDES, il entretenait des relations très amicales avec le président ATT pour qui, il a battu campagne notamment dans le monde des paysans. S’il avait craint pour son poste de premier responsable à l’Assemblée permanente des Chambres d’agriculture du Mali (Apcam) suite de l’élection du président IBK en 2013, il a été réélu pour succéder à lui-même, en 2015 pour un autre mandat de 5 ans.

<strong> </strong><strong>Dr Sidiki N’Fa Konate</strong> :

Actuellement Directeur général de l’Office Radio-Télévision du Mali (ORTM), Sidiki N’Fa Konaté fut ministre de la Communication, Porte-parole du Gouvernement sous ATT entre avril 2011 et mars 2012.  Il faisait aussi partie du cercle restreint des amis du président ATT. Il doit d’ailleurs sa nomination dans le Gouvernement du 6 avril 2011  à cette amitié avec l’ancien président de la République. Il revenu à son poste de Directeur général de l’ORTM en avril 2016 5ans après l’avoir quitté  et à la suite d’un appel à candidature lancé par le département en charge de la Communication.

<strong> </strong><strong>Inspecteur général, Mahamadou Diagouraga, Haut représentant du président de la République pour la mise en œuvre de l'Accord pour la paix et la réconciliation</strong>

Le rapprochement entre ATT et l’Inspecteur général, Mahamadou Diagouraga, n’a pas impacté sur son estime auprès du président IBK. Car, l’ancien Directeur général de la Police nationale (2002-2005 puis 2011–2012) sous ATT est nommé Haut représentant du président de la République IBK pour la mise en œuvre de l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali à la faveur du Conseil des Ministres du 15 juin 2016.

Avant sa nomination à ce poste stratégique, Mahamadou Diagouraga était Ambassadeur du Mali en Mauritanie entre 2015  et 2016.

Agé de 64 ans, Mahamadou Diagouraga est détenteur du diplôme de fin de cycle en Relations internationales approfondies du Centre d’études diplomatiques et stratégiques de Paris (CEDS) depuis 2002. Ce grand commis de l’Etat est l’un des Officiers de la Police nationale à qui ATT pouvait faire confiance les yeux fermés.

<strong>Youssouf Z Kéïta</strong>

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<title>Présidentielle 2018 :  Pour un AUTRE Mali, Dr Hamadoun I. Touré s’aligne</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-mali-dr-hamadoun-i-toure-saligne-2719122.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Dec 2017 00:57:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>En attendant l’acte solennel de dépôt des dossiers de candidature à la mi 2018, Dr Hamadoun I. Touré a publiquement annoncé aux médias, samedi dernier, sa candidature à l’élection présidentielle de juillet 2018 à l’effet de relayer l’information au peuple malien et à l’opinion internationale. Noble motivation : redresser la situation actuelle du Mali « qui va droit au mur », en dirigeant le pays autrement. Pour cela, il a une vision et un projet de société qu’il compte présenter à ses compatriotes le moment venu et les peaufiner avec eux. Pour Dr Touré, un AUTRE Mali est possible. AVEC LUI !</strong></em>

« <em>Au vu de la situation actuelle catastrophique du pays, j’ai décidé de m’engager pour la magistrature suprême. Le Mali est en train d’aller droit au mur. Cette situation ne doit pas perdurer. Aujourd’hui, le Malien a besoin de la vérité et d’un leader qui montre l’EXEMPLE. J’ai tous les atouts requis pour ce profil d’homme. Je suis déterminé à apporter ma contribution pour sauver le pays. D’où tout le sens de mon engagement</em>.»

Voilà déclinées les raisons d’une candidature que l’ancien patron de<em> l’Union internationale des Télécommunication (UIT), Conseiller spécial du Président rwandais Paul Kagamé et </em>Directeur exécutif Fondateur de Smart Africa, veut strictement personnelle et dénuée de toute influence extérieure.

Pour ce saut dans la politique, Dr Touré semble visiblement « bourré » d’idées, déjà déclinées en vision et en axes. Ces grands axes concernent les questions économiques et de sécurité, les questions sociales (éducation, santé…), les problèmes des jeunes (emploi…) et des femmes (en milieu rural et urbain), les investissements dans les infrastructures et les grands travaux (développement durable), enfin les relations avec la diaspora.

Développant sa vision sur la plan sécuritaire, Dr Touré pense que le Mali a eu souvent des choix discutables dans les négociations sécuritaires, notamment en paraphant ou en signant tous ses accords à l’extérieur (accords d’Alger, de Oauga, de Tamanrasset etc.). A ce propos, le premier candidat déclaré à la Présidentielle 2018 s’engage : « <em>J’aurai assez de courage politique pour imposer l’intérêt du Mali à la communauté internationale  qui doit seulement nous appuyer et non nous assister. La pratique a démontré que les solutions qui viennent d’ailleurs ne marchent jamais. »</em>

Par rapport à la gouvernance, Hamadoun I. Touré a sa recette : « <em>si on met fin à la corruption, tous les problèmes du Mali seront réglés, notamment le développement économique, la crise financière et les salaires. Car aujourd’hui, le Mali est l’un des rares pays où la somme est inférieure au total. »</em>

En définitive, selon Dr Touré, le Mali a besoin de la discipline et de la rigueur, venues d’abord du chef. Il promet aux Maliens d’être ce Chef. A partir de 2018.

<strong>Sékou Tamboura</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Forum Invest in Mali : Coup d’essai réussi !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/forum-invest-in-mali-coup-dessai-reussi-2719092.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Dec 2017 00:53:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Organisé pour attirer des investisseurs étrangers, les opérateurs économiques maliens à travers le Président du </em></strong><strong><em>Conseil national du Patronat du Mali (CNPM) avaient émis des doutes sur leur mobilisation en faveur du</em></strong><strong><em> forum « Invest in Mali ». Mais, tout indique qu’ils ont changé d’avis à la dernière minute. Car, le forum a tenu ses promesses en terme de mobilisation des investisseurs. Ils étaient nombreux à répondre présents à l’ouverture des travaux présidée par le président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta, le jeudi 7 décembre 2017 à l’hôtel de l’Amitié de Bamako. </em></strong>

Le ministre de la Promotion de l’Investissement et du Secteur privé, Konimba Sidibé avait émis des signes d’inquiétudes  lors du dernier virage des préparatifs du forum « Invest In Mali ». Car, son premier projet phare depuis sa nomination dans le Gouvernement était en passe d’être saboté par les Hommes d’Affaires maliens qui ne se sentaient par suffisamment impliquer dans les préparatifs.<strong>  </strong>La rancune des opérateurs économiques contre le ministre était telle que le Président du Conseil national du Patronat du Mali, Mamadou Sinsi Coulibaly ne s’était privé de lui envoyer des flèches lors d’une interview accordée à notre confrère « Les Secrets Bancaires », dans sa parution du lundi 20 novembre 2017. « <em>On n’a pas de rôle précis. On ne nous a pas confié de rôle. Il y a un bureau privé qui s’occupe de l’organisation du forum et de tout le reste, et le Patronat accompagne. On est dans les commissions et dans les sous-commissions, comme l’administration a l’habitude de faire. Le secteur privé, quand on lui confie quelque chose, on est là avec le bâton et la carotte. Tel n’est pas le cas dans la sphère publique où quelqu’un est mis devant, et enlève toute personnalité, créativité et toute motivation aux autres. Cela n’est pas dans les habitudes au secteur privé. Bien vrai que le ministre de la Promotion de l’Investissement serait issu du secteur privé, je ne sais pas comment il a été métamorphosé. C’est quelqu’un qui est issu du secteur privé, mais la métamorphose du pouvoir sur un individu, est très dangereuse.<strong> </strong>On invite des gens, et on leur demande d’appliquer sur internet, d’amener leur carte bleue, de payer, je trouve cela un peu gauche quand même. Cette affaire, on va la suivre de près, et nous ferons le maximum pour qu’elle réussisse. Et après le CNPM, les patrons, les entreprises, vont organiser à leur manière une autre manifestation de ce genre dans les mois à venir, avant les prochaines élections </em>», avait-il laissé éclater son mécontentement. <strong> </strong>Mais, les traces de cette menace des opérateurs économiques n’étaient visibles lors de la cérémonie d’ouverture du forum tenue le jeudi 7 décembre 2017 à l’hôtel de l’Amitié de Bamako.

Toutefois, à en croire des sources concordantes propres des responsables des Hommes d’Affaires maliens, le constat de la mobilisation musclée fait par les journalistes est loin d’être gratuit. Selon nos sources, il a fallu l’implication personnelle du président de la République pour convaincre les opérateurs économiques à prendre le train en marche au dernier virage des préparatifs du forum. C’est dire que le ministre Konimba Sidibé a échappé à l’humiliation grâce au président IBK.

Par ailleurs, selon nos sources, le Conseil du Patronat malien reste toujours déterminé à organiser un autre forum de ce genre avant les prochaines élections présidentielles.

<strong> </strong>

<strong>Le Mali, une destination qui fait rêver à nouveau</strong>

Des centaines de personnes ont pris part à ce grand rendez-vous économique parmi lesquels 200 étrangers venants de 28 pays d’Afrique, d’Europe et d’Amérique. La cérémonie d’ouverture du forum a été présidée par le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, en présence du Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga, chef du Gouvernement, des membres du Gouvernement, des diplomates accrédités au Mali, des responsables d’entreprises, des opérateurs économiques et de nombreuses autres personnalités.

Dans son discours, le ministre de la Promotion de l’Investissement et du Secteur privé, Konimba Sidibé, il a souligné que le Mali a plus que jamais besoin de ce forum en raison du formidable décalage entre l’image négative du pays à l’étranger et la réalité du terrain. <em>« Un décalage qui est de nature à affecter la confiance des investisseurs dans notre pays et donc à constituer un frein sérieux à l’investissement privé, moteur de la croissance économique et de la réduction de la pauvreté. Le Mali demeure un lieu d’investissement très intéressant. Nous avons besoin d’en convaincre nos investisseurs potentiels nationaux comme étrangers en les édifiants sur le climat des affaires au Mali </em>», a déclaré le ministre. Selon lui, l’Afrique sera une destination prioritaire d’investissements au cours de ce 21<sup>ème</sup> siècle, aussi bien en raison de l’importance de ses ressources naturelles que de la taille de la jeunesse, de sa population.

A l’en croire, la détermination des autorités est totale pour que le Mali soit à ce rendez-vous. Il a souhaité l’investissement dans la diversification et la transformation structurelle de l’économie malienne. <em>« Le Mali et les pays africains n’ont aucune chance de se développer si les marchés internationaux des matières premières et les aléas climatiques devraient continuer à être les déterminants de notre croissance économique. Cette dictature des marchés internationaux, nous devons nous en affranchir. Le Mali, 2<sup>ème</sup> producteur de coton du continent africain ne peut pas continuer à transformer seulement 2% de sa production brute et exporter le reste à l’état brut. Seule la transformation crée de la valeur</em> », a souligné le ministre Konimba Sidibé. Pour lui, le Mali a besoin des investisseurs pour transformer son agriculture. Il a fait savoir que l’entrepreneuriat est le principal levier de la diversification et de la transformation économique du Mali. Il a souhaité un partenariat gagnant-gagnant entre l’Etat et le secteur privé. <em>« Ensemble faisons le pari du Mali »</em>, a-t-il conclu.

Selon le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta (IBK), le Forum invest in Mali est une initiative et une rencontre qui célèbrent l’entreprenariat et le dynamisme du secteur privé, tout en mettant en lumière le potentiel du Mali. <em>« Ce rendez-vous est aussi une réponse à l’une des préoccupations du moment, celle de la création d’emplois, du recul du chômage et plus particulièrement pour les jeunes maliens. Je crois fermement que lorsque l’on crée les conditions pour favoriser le développement et l’essor des entreprises privées, ces dernières constitueront, à terme, des centres de profits et un vivier d’emplois pour le bonheur de toute la population malienne. C’est donc pour moi un moment privilégié et l’espace adéquat pour rendre un hommage appuyé à toutes ces femmes et ces hommes qui s’investissent jour et nuit pour l’émergence d’un secteur privé fort et dynamique </em>», a-t-il dit. Aux dires du président IBK, cet évènement se tient dans un contexte sociopolitique où les attentes multidimensionnelles des différentes couches sociales de la population malienne sont les plus fortes et pressantes. En outre, Il a exprimé ses vœux d’offrir des milliers d’emplois à la population et à la jeunesse du Mali. <em>« Le Mali est une destination qui vaut la peine d’être tentée. Je mesure cependant à sa juste valeur la tâche souvent ardue et le parcours de combattant du chef d’entreprise voulant réaliser son investissement dans les meilleures conditions possibles et au vu du contexte d’investissement actuel. Je puis toutefois vous assurer que la destination « Mali » demeure l’une des plus compétitives en Afrique de l’Ouest. Nous avons un code des investissements hautement attractif, le souci de la rentabilité de nos chefs d’entreprises et un peuple accueillant »</em>, a précisé le président IBK.

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>

<strong>Des invités ont monté la sentinelle</strong>

Le forum “Invest in Mali” a mobilisé les investisseurs étrangers et maliens malgré la menace du Conseil national du Patronat malien (CNPM) de boycotter l’évènement. Face à la forte mobilisation du monde des Affaires, les organisateurs de l’évènement ont brillé par leur incompétence en terme de prévision. Car, lors de la cérémonie d’ouverture du forum présidée par le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, il y avait plus de monde que de salles à l’hôtel de de l’Amitié de Bamako. Toutes les salles réservées à la cérémonie ont refusé du monde obligeant beaucoup de participants à monter la sentinelle dans les allées.

<strong>Des participants…touristes</strong>

Le forum « Invest In Mali » n’avait rien à envier à un jour de foire au Grand marché de Bamako en terme de désordre. C’était le laisser-aller pour les participants étrangers dont certains étaient à leur premier séjour au Mali. En absence des hôtesses et n’ayant aucune indication sur la salle réservée à la cérémonie, la plupart des invités venus de l’étranger n’ont fait que se balader dans les couloirs de l’hôtel au tout long de la cérémonie d’ouverture du forum. Aucune disposition d’accueil et d’installation des invités n’avait été prise par les organisateurs à l’entrée de l’hôtel.

Les invités ont galéré avant de retrouver les salles aménagées pour la cérémonie.  Et au moment où ils pensaient arriver au terme de leur souffrance, les salles étaient déjà pleines. Sans se casser la tête, beaucoup d’entre eux sont retournés à leur petite promenade. Heureusement qu’il y avait des stands d’expositions pour les retenir dans l’hôtel.

<strong>La société ATEL à la conquête des investisseurs</strong>

La société de téléphonie mobile, ATEL semble ne pas attendre pas le lancement officiel de ses produits pour attirer les investisseurs. Lors du forum « Invest In Mali », elle était aussi venue chercher sa part du gâteau auprès des autres sociétés « concrètes ».

Pour rappel, la société ATEL, détentrice depuis 4 ans de la 3<sup>ème</sup> licence, peine toujours à assurer sa présence sur le marché de la téléphonie mobile malien. Le lancement de ses activités maintes fois annoncé au grand public a tout le temps été avorté à la dernière minute. Alors question : la société de téléphonie mobile ATEL était-elle au forum pour chercher le complément de sou nécessaire à la couverture des dépenses liées au lancement de ses produits ?

<strong>Forte présence des banques</strong>

De tous les secteurs d’activités économiques du Mali présents lors du forum « Invest In Mali », c’est les banques qui ont ravi la vedette en terme de mobilisation avec une forte présence de leurs produits dans les stands d’expositions. Elles ont « miné » toute la partie de l’hôtel de l’Amitié réservée aux expositions par leurs articles.

Au même moment, les grands industriels maliens étaient presqu’aux abonnés absents. Ils ont brillé par leur faible présence dans les stands. Qu’est-ce qui cache derrière cette méfiance déconcertante des industriels maliens ? En tout cas, c’est une grosse perte pour le Mali d’Ibrahim Boubacar Kéïta qui se bat péniblement, depuis longtemps, afin de relever le défi de l’industrialisation au Mali.

<strong> </strong><strong>IBK humilié… </strong>

Prévue pour clôturer la cérémonie d’ouverture du forum, la projection de film préparée par les organisateurs à l’intention des participants afin de leur édifier sur les opportunités d’investissements au Mali, n’a finalement pas pu être dégustée par les invités, faute de panne technique. Tous les recours des organisateurs afin de jouer l’élément vidéo se sont révélés inutiles. C’est sur cette queue de poisson imputable à ses organisateurs que la cérémonie d’ouverture du forum a pris fin sous le regard grippé du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta.]]> </content:encoded>
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<title>Migration irrégulière : Plus de 5000 migrants morts de la méditerranéen en 2016</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/migration-irreguliere-plus-de-5000-migrants-morts-de-mediterraneen-2016-2719182.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Dec 2017 00:44:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Si la migration des jeunes fait vivre beaucoup de familles maliennes, elle brise aussi des milliers d’autres. Car, nombreux sont les migrants utilisant des canaux irréguliers qui n’arrivent pas à destination. Fuyant la misère de leur pays d’origine ou parfois poussés à l’aventure érigée comme culture dans certaines régions du Mali, ils trouvent la mort en cours de chemin laissant derrière eux des mamans, des frères et épouses inconsolables. Selon l’Organisation mondiale de la Migration (OIM), ils sont plus de 5000 migrants africains dans cette situation en 2016 qui sont morts dans des conditions tragiques dans la méditerranéen sans pouvoir réaliser leur rêve de rentrer en Europe.  C’est du gâchis !

« Ces pertes de vie qui sont très dures à porter surtout qu’elles concernent la frange juvénile de la population malienne », regrette le ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Dr Abdrahamane Sylla. Selon lui, le gouvernement du Mali fera tout pour mettre un terme à la migration irrégulière.

<strong> </strong><strong>Diaspora :</strong>

<strong>Un apport de 486 milliards en 2016</strong>

Les Maliens ne vont pas à l’étranger que pour le simple plaisir de voyager. Ils quittent aussi le pays, en bravant désert et mer, en supportant faim et soif, pour revenir participer à la construction de l’édifice national. Le témoignage a été fait par le ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Dr Abdrahamane Sylla. Selon le ministre,  l’apport de la diaspora malienne au développement économique du Mali s’élève à 486 milliards de F CFA  en 2016.

<strong>Diaspora :</strong>

<strong>Voici notre Maison !</strong>

Avoir une maison propre aux Maliens de la diaspora, est un vieux rêve du Haut Conseil des Maliens de l’extérieur. Ce rêve légitime des Maliens de la diaspora est, aujourd’hui, devenu une réalité.

Le ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Dr Abdrahamane Sylla leur a construit un bâtiment flambant neuf à la dimension de leur contribution  en faveur du développement du pays.

Selon le ministre Sylla, la Maison des Maliens de la diaspora est aujourd’hui prête pour être habitée.

La cérémonie officielle de remise des clés aux propriétaires est prévue courant ce mois de décembre.

<strong>Mendicité en France : </strong>

<strong>Des Maliens dans le lot</strong>

Tel c’est impossible de trouver une louche dans un troupeau, il était, il y a quelques années, difficile de trouver en France un Malien mendiant dans les rues. Mais, cette réputation des Maliens de la Diaspora malienne en France, qui faisait la fierté de tous les Maliens, au-dedans comme au dehors, n’est plus qu’un vieux souvenir. Car, des Maliens mendiants, il en existe, aujourd’hui, en France, selon, Bakary Goïta, Porte-parole des griots de France.

<strong>Rassemblées par Youssouf Z KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>JIA : Tous pour le Consommer malien !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/jia-consommer-malien-2719142.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Dec 2017 00:32:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’instar des autres pays africains, le Mali a célébré, le lundi 4 décembre 2017, la Journée de l’Industrialisation de l’Afrique (JIA). La cérémonie, qui s’est déroulée au parc des expositions de Bamako, était présidée par le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita en présence du Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga, des chefs des institutions de la République et des membres du Gouvernement. Lors du rendez-vous annuel, les industriels maliens ont encouragé les Maliens à consommer les produits locaux, le seul moyen, à leurs yeux, capable d’accélérer le développement industriel au Mali.   </em></strong>

Le 20 novembre de chaque année est dédié à la promotion  l’industrie en Afrique. Le Mali du président Ibrahim Boubacar Kéïta n’est pas resté en marge des festivités de cette année. Mieux, le président IBK a fait de l’évènement son propre affaire en faisant le déplacement, le lundi 4  décembre 2017 au parc des expositions de Bamako. Objectif : inciter les opérateurs économiques maliens à s’engager davantage dans le processus d’industrialisation du Mali et susciter une prise de conscience au niveau mondial en vue de mobiliser l’appui international en faveur du développement industriel du continent africain en général et du Mali en particulier.

Pour le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, la célébration de cette journée de plaidoyer atteste de la dimension des ambitions  des plus hautes autorités du pays pour le secteur de l’industriel. Le ministre a souligné que c’est un thème fédérateur qui a été retenu cette année et qui porte sur l’écosystème de l’industrie. Pour lui, l’industrie au Mali est embryonnaire, ce qui nous oblige à aller plus vite et dans un environnement communautaire et concurrentiel. Le ministre n’a pas manqué de saluer la bonne collaboration qui existe entre son département et l’OPI, qui, pour lui, fait de bonnes études et de propositions intéressantes pour l’avenir des industries maliennes.

<strong>Consommer malien !</strong>

Pour sa part, le président de l’OPI, Cyril Achcar a salué l’implication du département dans la célébration de cette 6<sup>ème</sup> édition. Il a indiqué qu’ils sont une minorité d’acteurs à avoir compris l’importance du secteur dans le développement économique. D’où son appel à la mobilisation en faveur de l’industrialisation du pays. « <em>Le développement est impossible sans industrialisation”, </em>a-t-il souligné avant d’inviter les uns et les autres à consommer malien<em>. « Le consommer malien, c’est se développer. Et c’est patriotique »</em>, a-t-il dit.

Le président de l’OPI souhaite que les gens investissent, non dans la construction d’immeubles mais dans les usines qui peuvent employer des milliers de jeunes maliens.

Par ailleurs, il déplore le fait que le PIB du pays soit, toujours en deçà des attentes, avec une moyenne de 6% contre 11% dans certains pays de la sous-région.
Le chef de l’Etat, après avoir procédé à la coupure du ruban symbolique et visité quelques stands s’est confié à la presse.

Pour lui, tout sera fait pour que ce secteur pourvoyeur d’emplois et de richesses puisse s’épanouir.

Il importe de noter que la JIA, décrétée par la 44ème session de l’Assemblée générale des Nations unies, permet chaque année d’aborder des problèmes liés au développement industriel durable et d’évaluer les stratégies d’atteinte des objectifs visant à faire des Africains des partenaires égaux dans le monde. Au Mali, c’est la sixième fois que l’évènement est célébré.
<strong>Youssouf Z KEITA</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Report des élections régionales :  L’URD dénonce un (grotesque) complot</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/report-elections-regionales-lurd-denonce-grotesque-complot-2708992.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Dec 2017 15:58:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La série de reports des élections régionales n’a connu son épilogue. Après le report des scrutins du 25 octobre 2015, le Gouvernement a encore récidivé dans ses faux rendez-vous électoraux, le 26 novembre 2017, à la suite du report des élections couplées du 17 décembre 2017, renvoyées au mois d'avril 2018. Une deuxième du genre qui intervient en pleine gestion du contentieux des listes de candidatures. Car, selon le 1<sup>er</sup> vice-président de l’Union pour la République et la Démocratie (URD), Pr Salikou Sanogo, suite à la réunion du cadre de concertations du 15 novembre 2017, le Ministre de l'Administration territoriale déclarait : <em>« on retient qu’il y a 2056 candidats pour l’élection des conseillers communaux, 6603 candidats pour l’élection des conseillers de cercle et 1083 candidats pour l’élection des conseillers de régions et du District ».</em> Mais contre toute attente, explique-t-il, lors de la réunion du 15 novembre 2017, les partis politiques de la majorité présidentielle qui avaient auparavant  exigé l'organisation des élections avant la fin de l'année 2017, ont été les seuls à solliciter vigoureusement le report des scrutins. Résultat : le Conseil des Ministres du 26 novembre 2017 a, favorablement, répondu à leur demande en décidant de les suivre au motif qu'ils <em>« ne seront pas inclusifs »</em>.  Face à ce brusque changement de veste des partis de la mouvance présidentielle soutenue par le Gouvernement alors que le Premier ministre avait annoncé publiquement, il y a quelques jours, que toutes les conditions étaient réunies pour la tenue desdites élections,</strong> <strong>les responsables du parti URD se posent les questions de savoir : </strong><em>« <strong>Le Gouvernement a t-il ignoré le caractère inclusif d'un tel processus au moment où il convoquait le collège électoral ? Si oui pourquoi ? Si non pourquoi convoquer le collège électoral ? Qu'est ce qui s'est réellement passé entre le 09 octobre 2017, date de la convocation du collège électoral et le 26 novembre 2017, date à laquelle les scrutins ont été reportés ? ». </strong></em><strong>Voilà autant d’incohérences dans la démarche du Gouvernement qui conduisent, aujourd’hui, les responsables du parti du chef de l’opposition à conclure : un grotesque complot visant à nuire aux candidats par la dilapidation de leurs maigres ressources. Ils l’ont faits savoir aux journalistes lors d’une conférence de presse animée par Me Demba Traoré au siège du parti, le jeudi 30 novembre 2017. </strong>

Dans son liminaire, Salikou Sanago indique cette attitude du Gouvernement révèle au grand jour son amateurisme, son incompétence et son incapacité à organiser des élections, d'une part, son mépris vis à vis des Maliens et sa volonté manifeste de nuire aux candidats par la dilapidation de leurs maigres ressources, d'autre part. <em>« Nul besoin de vous rappeler qu'aux termes de l'article 79 de la loi électorale, je cite: "Dans les quarante-huit(48) heures qui suivent la déclaration de candidature, le mandataire de chaque candidat ou liste de candidats doit verser, entre les mains du Receveur du Trésor, une participation non remboursable aux frais électoraux dont le montant, à l’exception de l’élection présidentielle, est fixé par décret pris en Conseil des Ministres..." Fin de citation ».</em> En application de cet article, poursuit-il, 39.458.000FCFA ont été payés par les candidats entre les mains du receveur du Trésor et plus de 7.000.000FCFA pour l'obtention des casiers judiciaires. <em>« C'est pourquoi l'URD prend date avec l'histoire et tient le Gouvernement pour responsable de tous les désagréments que cette situation chaotique causera à nos braves populations déjà meurtries et abandonnées », </em>regrette le conférencier.

<strong>Les raisons du doute</strong>

Selon le 1<sup>er</sup> vice-président de l’URD, les partis politiques ont donné leur accord pour la tenue des élections le 17 décembre 2017 après avoir obtenu toutes les assurances du ministre de l’Administration territoriale  quant à sa capacité à pouvoir respecter la date. <em>« A toutes les inquiétudes soulevées ce jour par les partis politiques notamment ceux de l'opposition relativement aux aspects sécuritaires et techniques, le Ministre a apporté des apaisements.</em>

<em>Après la convocation du collège électoral, le dernier délai pour le dépôt des listes de candidatures a été fixé au 02 novembre 2017. </em>

<em>Suite à la réunion du cadre de concertation du 15 novembre 2017, le Ministre de l'Administration Territoriale a rappelé qu'au total, on retient qu’il y a 2056 candidats pour l’élection des conseillers communaux, 6603 candidats pour l’élection des conseillers de cercle et 1083 candidats pour l’élection des conseillers de régions et du District. La conviction et la détermination des militants et responsables de l'URD ont permis à notre Parti d'être en compétition dans le District de Bamako, dans 7 régions sur 8 ( à l'exception de Kidal) 44 cercles sur 49 et 35 communes sur les 59. </em>

<em>Contre toute attente, au cours de la réunion du 15 novembre 2017, les partis politiques de la majorité présidentielle qui avaient auparavant  exigé à hue et à dia l'organisation des élections avant la fin de l'année 2017, ont été les seuls à solliciter mordicus le report desdites élections. </em>

<em>Finalement le 26 novembre 2017, le Gouvernement a décidé de reporter les scrutins au mois d'avril 2018 au motif qu'ils ne seront pas inclusifs alors que le Premier ministre avait annoncé publiquement il y a quelques jours que toutes les conditions étaient réunies pour la tenue desdites élections. </em>

<em>L'URD a pris acte de cette décision que tout le monde subodorait déjà au vu des semblants de concertations organisées par le Ministre de l'Administration Territoriale, de l'impréparation des scrutins, et aussi et surtout de la réticence de certains groupes armés que le Gouvernement a échoué à convaincre. </em>

<em>C'est la deuxième fois qu'en pleine gestion du contentieux des listes de candidatures que le Gouvernement reporte les mêmes scrutins »</em>, dénonce Salikou Sanogo<em>.</em>

Il estime que le Ministre de l'Administration territoriale doit démissionner après avoir brillé par son incompétence et son incapacité à exécuter correctement sa mission.

Autre motif du doute de l’URD : la décision du Gouvernement de procéder au renouvellement de plus de la moitié du corps préfectoral, de la totalité des préfets des régions de Kayes et Tombouctou, de la moitié des Directeurs de cabinet des Gouverneurs de Région en plein déroulement du processus électoral.

<em>« C'est pourquoi nous avons compris, qu'ayant pris peur de la sanction que le Peuple allait infliger à ses listes, le Gouvernement a préféré reculer pour préparer un gigantesque plan de confiscation du suffrage des Maliens lorsque l'on sait que sur instruction n°001398-MAT-SG du 09 octobre 2017, le Ministre de l'Administration Territoriale autorisait les commissions de centralisation des résultats des scrutins, dominées et dirigées par les représentants de l'Etat, à procéder " à  l'annulation totale ou partielle des résultats de certains bureaux de vote " empiétant du coup sur les prérogatives des autorités judiciaires », </em>condamne le professeur<em>. </em>

Et de dire que l'URD mettra tout en œuvre, de concert avec tout citoyen épris de paix et de justice,  toutes les organisations politiques et de la société civile soucieuses de l'avenir du Pays, tous les démocrates pour empêcher le Gouvernement de mener le pays vers le chaos.

<strong>Youssouf Z KEITA </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présidentielle 2018 : Moussa Sinko Coulibaly sur les pas d’ATT</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/presidentielle-2018-moussa-sinko-coulibaly-datt-2708972.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Dec 2017 13:08:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’armée ne fait plus rêver le Général Moussa Sinko Coulibaly, Directeur général de l’Ecole de Maintien de la Paix Alioune Blondin Bèye de Bamako (EMP-ABB) jusqu’à sa démission le 30 novembre 2017. A 45 ans, son jeune cœur bat pour une nouvelle ambition. </strong></em>

Après avoir fait ses preuves dans la « Grande muette » (en témoigne le poids de son galon à 45 ans),  il entend, désormais, donner une autre orientation à sa carrière professionnelle en contribuant « <em>autrement à trouver des solutions aux défis politique, économique, éducatif, culturel et social auxquels son pays est confronté ». </em>

Dans une lettre adressée au Chef suprême des Armées, le 30 novembre 2017, le Général de Brigade a franchi la première étape de ce projet qui lui fait rêver en mettant un terme à sa carrière militaire après des années de loyaux services rendus à la nation malienne. Comme ATT en 2002, l’ancien ministre en charge de l’Administration territoriale sous la transition <em>veut-il boucler sa longue et brillante carrière militaire par un séjour au palais présidentiel de Koulouba ? L’histoire va-t-elle se répéter en sa faveur en septembre 2018 ? </em>

<em>En tout cas, le Général ATT a montré en 2002 que c’est faisable en démissionnant de l’armée, le 1<sup>er</sup> septembre 2001, pour se présenter à l’élection présidentielle à l’issue de laquelle il a été élu au deuxième tour contre Soumaïla Cissé. La même chose pour l’Inspecteur général, Modibo Sidibé en 2012. Pour se présenter à l’élection présidentielle avortée de 2012, l’ancien Premier ministre d’ATT avait lui aussi démissionner des rangs de la police. Il était sur la liste des candidats en 2013 et avait fini 4<sup>ème</sup> au 1<sup>er</sup> tour derrière IBK, Soumaïla Cissé et Dramane Dembélé.  </em>

<em>Le Général de Brigade Moussa Sinko Coulibaly n’est plus un porteur de « bottes». Mais, ce n’est pas encore l’heure de la retraite pour lui. Seulement, son ambition de l’heure l’oblige à changer de statut. </em>

<em>« J’ai l’honneur de vous présenter ma démission des Forces armées à compter de ce jour 30 novembre 2017. Ce choix est lié à son ambition de vouloir contribuer autrement à trouver des solutions aux défis politique, économique, éducatif, culturel et social auxquels notre pays est confronté. J’ai été honoré de servir au sein des Forces de Défense et de Sécurité. Je continuerai   à servir notre pays en tant que civil partout où besoin sera »</em>, dit le Général dans sa lettre de démission adressée au président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta.

A suivre le regard du Général, l’armée n’est plus un cadre propice dans la mise en œuvre de sa nouvelle ambition. Mais, de quelle ambition s’agit-elle ? Le Général rêve d’une carrière politique en 2018 comme ATT en 2002? Dans sa lettre de démission, il n’exclut pas cette éventualité sans donner trop de détails. Alors, ce ne sera pas surprenant, dans les prochains jours, de le voir déclarer sa candidature à l’élection présidentielle de 2018.  Surtout que l’ex membre du Conseil national pour le Redressement de la Démocratie et la Restauration de l’Etat (CNDRE) s’est révélé être <em>« un renard politique</em> » depuis son arrivée dans la scène politique sous la transition en 2012 en tant que le ministre de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et de l’Aménagement du Territoire.

Le président IBK annoncé comme candidat à sa propre succession doit-il se préparer à croiser le fer avec lui en 2018 ? Tout concoure à le dire. Car, l’ex membre de la junte de Kati est dans le délai constitutionnel relatif aux membres des Forces Armées ou de Sécurité désirant être candidat aux fonctions de président de la République. <em>« Tout des Forces Armées ou de Sécurité désirant être candidat aux fonctions de président de la République doit démissionner six mois avant l’ouverture de la campagne»</em>, stipule la Loi électorale N°06-044 du 4 septembre 2006 modifiée par la loi n°2011-085 du 30 décembre 2011 et la loi n°2013-017 du 21 mai 2013.

<strong>Une mauvaise nouvelle pour IBK ? </strong>

En effet, la démission du Général Moussa Sinko Coulibaly intervient au moment d’une crise profonde de méfiance entre IBK et les membres de l’ex junte. L’ex chef de la junte de Kati, le Général Amadou Aya Sanogo et 17 co-accusés passent leur 4<sup>ème</sup> année en prison sans jugement dans l’affaire des 21 bérets rouges assassinés en 2013. Et toutes les tentatives pour accélérer le processus de leur jugement semblent être vaines, ni la menace des femmes des bérets verts de marcher nues, ni la grève de faim plusieurs fois observée par les détenus. Alors question : l’ambition politique du Général Moussa Sinko Coulibaly a-t-elle un lien avec le sort réservé à ses anciens compagnons par le régime actuel? Est-il déçu de la gestion d’IBK et de la façon de gérer le dossier de ses collègues du CNDRE ? L’ambition politique de l’ancien ministre en charge de l’Administration territoriale est-elle diriger contre IBK en <em>2018 ? En tout cas, tout porte à croire, aujourd’hui, que les membres de l’ex junte regrettent leur soutien à IBK en 2013. Un soutien qu’ils veuillent, sans doute, retirer en 2018 en positionnant un des leurs contre lui. L’ex junte prépare-t-elle sa vengeance ? En tout cas, il est de notoriété publique qu’elle a été d’un grand soutien pour l’élection du président IBK en 2013. Et avec cette démission du Général Moussa Sinko Coulibaly pour « </em><em>autrement à trouver des solutions aux défis politique, économique, éducatif, culturel et social auxquels son pays est confronté », </em><em>IBK aura bien raison de s’inquiéter. Car, les parents et épouses de la junte de Kati qui restent toujours mobilisés, ne lui portent plus dans leurs cœurs. Une éventuelle candidature du Général Moussa Sinko Coulibaly sera accueillie comme </em><em>« un cadeau tombé du ciel »</em><em>. C’est dire que l’histoire du président Amadou Toumani Touré en 2002 peut bien se répéter en 2018 pour le Général Coulibaly. Pourvu qu’il manque pas d’audace.  </em>

<strong>Youssouf Z KEITA </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Hamidou Younoussa Maïga :  Un magistrat aguerri appelé à la rescousse</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/hamidou-younoussa-maiga-magistrat-aguerri-appele-a-rescousse-2708962.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Dec 2017 13:03:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La retraite peut toujours attendre l’ancien Inspecteur en chef des services judiciaires, Hamidou Younoussa  Maïga. Suite à la démission de Me Mamadou Ismaël Konaté, le </strong><strong>lundi 26 novembre 2017, le </strong><strong>président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta lui a fait appel</strong><strong> pour relever le défi de la réforme judiciaire au Mali. Il revient en famille </strong><strong>deux ans seulement après l’avoir quittée, non pas pour envoyer des délinquants en prison, mais pour changer le visage de la justice malienne.</strong></em>

A la retraite depuis le 31 décembre 2015, l’ancien membre du Conseil supérieur de la magistrature, Hamidou Younoussa Maïga (67 ans), est sans doute victime de sa brillante carrière professionnelle au sein de la magistrature malienne. Son appartenance à la famille judiciaire a, certainement, motivé son choix à venir succéder à Me Mamadou Ismaël Konaté. En portant son choix sur lui, le président IBK entend donner à la justice malienne une dimension à la hauteur de ses ambitions à travers le rétablissement de la confiance entre les professionnels du droit et les justiciables. Et on peut dire qu’il ne s’est pas trompé. Car, le nouveau ministre de la Justice, Garde des Sceaux est en terrain connu après plus de 41 ans d’expériences dans la magistrature dont 15 passés à l’international.

<strong>Qui est Hamidou Y Maïga ?</strong>

Père de trois enfants, le successeur de Me Mamadou I Konaté décroche, en juin 1974, le diplôme de l’Ecole nationale d’Administration (ENA) de Bamako, section Sciences juridiques. Il fait partie des rares diplômés maliens qui n’ont pas connus la galère du chômage. Car, le 02 novembre 1974, il prête le serment de magistrat devant la Cour d’Appel de Bamako. Après 21 ans de carrière judiciaire à l’intérieur du pays et au niveau des juridictions de Bamako, il signe son retour en septembre 1993au sein de la même Cour en qualité Conseiller.
Le 1<sup>er</sup> juillet 1997, Hamidou Y. Maïga entame une carrière internationale. De cette date au 31 décembre 2012, il est successivement Team Leader Investigation au Tribunal pénal international pour le Rwanda, Bureau du Procureur à Kigali au Rwanda (juillet 1997-juin 2002), puis à Arusha (Tanzanie), de juillet 2002 au 31 décembre 2012.

Le 1<sup>er</sup> janvier 2013, il est rappelé à l’activité dans la magistrature malienne avant de faire valoir ses droits à la retraite, le 31 décembre 2015.

Homme de labeur et épris du travail bien fait, il était, depuis cette date, consultant indépendant jusqu’à sa nomination à la tête du département de la Justice.

Assoiffé du savoir,  le ministre Maïga a, tout au long de sa carrière judicaire, eu le souci de la performance.  Ainsi, il a participé, à travers le monde, à plus d’une vingtaine de stages et séminaires sur des thèmes divers comme l’administration de la justice, le droit foncier, la pratique juridique de l’entreprise et de l’investissement, la spécificité des enquêtes en matière de crimes sexuels… Autant de thématiques qui sont plus que d’actualité dans notre pays où tout est à refaire afin de restaurer la confiance entre les administrateurs de la  justice et les justiciables.

Pour relever ce défi, le nouveau patron de la justice malienne entend assainir l’environnement de la justice. Il mise aussi beaucoup sur la formation initiale des magistrats et des greffiers afin de corriger les lacunes et de lutter contre les dérives auxquelles l’on assiste dans tous les services de la justice. Le défi est lancé. Il faut maintenant le relever.

Le nouveau ministre de la Justice, Garde des Sceaux parle et écrit le français, l’anglais, l’espagnol, l’arabe. Il parle le bambara et le Songhoï.
<strong>Youssouf Z KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la délinquance juvénile : La jeunesse de Faladié se mobilise</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lutte-contre-delinquance-juvenile-jeunesse-de-faladie-se-mobilise-2708912.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Dec 2017 12:59:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Afin de lutter contre les maux qui gangrènent la jeunesse du quartier, les jeunes de Faladié Socoura ont décidé de prendre leur destin en main. Ils s'organisent en association pour éradiquer les fléaux qui ont pour noms Consommation et vente de drogues, implantation de machines à sous dans les maisons, balani show, vols, viols, safaris de motos etc.
Les jeunes sont soutenus dans ce combat par les notabilités traditionnelles et religieuses du quartier ainsi que toutes les couches socioprofessionnelles.
Le samedi 2 décembre dernier, une rencontre a eu lieu entre les jeunes et les sages du quartier devant la mosquée de Faladié.

A l’issue de cette longue réunion d’échanges où toutes les sensibilités se sont exprimées, il a été convenu de la mise en place d’une Commission chargée de concevoir les actions à mener dans le cadre de cette louable initiative.

<strong>Sékou Tamboura</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Démission de Me Mamadou Ismaël Konaté :  Victime de la réalité politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/demission-de-me-mamadou-ismael-konate-victime-de-realite-politique-2708932.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Dec 2017 12:58:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis le meeting des Associations pour le Mali (APM) à Koutiala, le gouvernement dirigé par Abdoulaye Idrissa Maïga n’était plus une famille unie. Certains de ses ministres (Me Mohamed Ali Bathily et Me Mamadou Ismaël Konaté) avaient traîné leur haine jusqu’à la place publique. A l’origine de leur différend : le sort à réserver au chroniqueur Mohamed Youssouf Bathily dit Ras Bath, devenu un caillou dans la chaussure du gouvernement.

Les hostilités avaient été ouvertes à Koutiala par le <em>ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et des Affaires foncières qui accusait son collègue de la Justice, Garde des Sceaux, Me Mamadou Ismaël Konaté d’engager une cabale politique contre son fils Ras Bath.<strong>  </strong></em><em>« Ras Bath soutenait le Président IBK jusqu’à son emprisonnement par le ministre de la justice</em>.<em> Le ministre de la justice n’était pas avec IBK. Il était avec Haya. Pourquoi on ne dit pas cette vérité ?»,</em> avait-il dénoncé en ajoutant que celui-ci <em>« parlera même demain »</em>.

Mieux lors de cette rencontre, le ministre Bathily s’est montré disposé à défendre son fils Ras Bath contre tout le gouvernement. Un choix qu’il s’est dit, à l’époque, prêt à assumer au prix de sa disgrâce pour sauver la tête de son fils. <strong>« </strong><em>Ras bath est bel et bien mon fils et il suit l’éducation d’homme intègre et de vérité qu’il a reçue de la part de son père.</em> <em>Si je dois sortir du gouvernement qu’on me sorte. Je n’ai pas trahi IBK, ce sont les peureux qui se cachent pour trahir. Il faut qu’on se dise la vérité. Mon fils Ras Bath est un enfant qui a été éduqué dans la vérité, et il l’a héritée. Il continuera sur son chemin de dénonciation et cela sur le chemin de la vérité. Il est devenu un serpent ! Si je le jette on le tuera, je l’attache donc à la hanche», </em>avait-il averti le régime en <em>sonnant publiquement la fin de la discrétion sur ses relations avec le chroniqueur. Et, tout indique, aujourd’hui, le président IBK avait suivi le regard du ministre Bathily qui a jusqu’ici servi de « casque lourd » entre lui et son fils qui l’écarte du moins possible de ses critiques. </em>

<em>En effet, rarement le chroniqueur mentionne le président IBK dans son discours. Et ce ménagement spécial est loin d’être fortuit.  Le ministre Konaté a eu tort de ne l’avoir pas su tôt. Conséquence : il a mordu la poussière au terme du duel avec Me Bathily.  La Cour d’Appel a décidé, le 26 novembre dernier,  de mettre à l’eau ses efforts de plus d’une année de bras de fer avec Ras Bath. Une manière pour le régime de le conduire à la porte de la Cité administrative. Alors question : sa démission était-elle l’effet recherché par le régime IBK dans la décision rendue par les juges d’Appel ?</em>

La démission Me Mamadou Konaté est-elle le fruit de la menace proférée par le ministre Bathily lors du meeting des Associations pour le Mali (APM), tenu à <em>Koutiala</em>? En tout cas, les deux hommes étaient devenus « chat et chien » depuis cette date forçant le président à choisir entre eux pour préserver la solidarité gouvernementale. Et la suite est connue. Suite à l’abandon des charges contre Ras Bath décrété par la Cour d’Appel de Bamako, le ministre Konaté a démissionné, mais sur fond d’une colère noire contre le régime IBK. <em>« </em><em>Je prends acte de cet arrêt en même temps que je prends toute la mesure de son sens.</em>

<em>Je note l’attente du régime de passer par un tel chemin vers l’apaisement et l’accalmie. L’ambiance délétère du moment nous conduit à courber l’échine devant les anomalies, à fermer les yeux devant les violations et à accompagner les anomalies de peur des affres des troubles et des violences de rue.</em>

<em>Le régime en donnant échos à une telle vertu se sauve sans la République. La préservation des libertés et de toutes les libertés est aussi utile et nécessaire en république que leur respect absolu s’impose à tous. Aujourd’hui peut être pas mais demain oui et sans aucun doute.</em>

<em>La quiétude des populations et la sauvegarde de leurs libertés, la défense de l’intérêt supérieur de l’Etat et la préservation du bien public, la lutte pour la justice et contre l’impunité des crimes et des crimes de sang en particulier sont des déterminantes essentielles en république.</em>

<em>En république, l’action d’un ministre de la justice vise à suivre l’application des lois et des règlements et poursuivre le non respect et leurs violations le cas échéant.</em>

<em>Je fais le constat de l’impossibilité de poursuivre ma mission à travers des actions efficaces, vigoureuses pour préserver les libertés et poursuivre leurs violations, pour défendre les deniers dissipés et les intérêts publics compromis et mettre en œuvre des actions idoines, pour poursuivre le crime de sang contre l’impunité…</em>

<em>Pour qu’aucune action non accomplie ne le reste plus longtemps au sein de ce département, j’ai décidé de vous présenter ma démission en tant que ministre de la justice pour reprendre ma liberté », </em>éclate-t-il sa déception dans sa lettre de démission.

<em>Le tort de Me Konaté est de n’avoir rien vu venir. Il a fait une mauvaise lecture de la situation oubliant que son collègue en charge de l’Habitat est aussi puissant que son fils Ras Bath. En un mot, plusieurs intérêts inavoués étaient menacés dans son projet d’arrestation du chroniqueur. En pensant  servir le régime, il a fini par le desservir. Et il l’a appris à ses dépens. La vérité est que c’est Me Bathily et son fils, Ras Bath  qui sont les plus forts.  </em>

<em><strong>Youssouf Z KEITA</strong></em>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tieman Hubert Coulibaly à propos des affrontements entre orpailleurs maliens et guinéens : « Il n’y a pas de conflit territorial entre la Guinée et le Mali »</title>
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<pubDate>Wed, 06 Dec 2017 12:55:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Au moins six personnes dont quatre gendarmes maliens et  deux civils, ont été tuées et de « nombreuses » autres blessées lors des affrontements entre les orpailleurs maliens et guinéens,  le lundi 26 novembre  2017, à la frontière des deux pays. A l’origine, </strong><strong>un tiraillement sur la paternité d’une zone minière située à la frontière entre les deux pays. Pour faire le point sur la situation, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Général Salif Traoré, accompagné du  ministre de l’Administration territoriale, Tiéman Hubert Coulibaly ont  rencontré la presse, le vendredi 1<sup>er</sup> décembre 2017.</strong></em>

C'est un conflit consécutif à l’exploitation minière d’un site situé entre le village malien de Niaouleni et un autre village guinéen qui a donné lieu à ces affrontements entre les orpailleurs des deux pays. Ces affrontements ne sont ne pas une première dans cette zone aurifère à cheval sur le nord-est de la Guiné<strong>e</strong> et le sud-ouest du Mali.

Selon le général Salif Traoré<strong>, </strong>ce sont des assaillants venus de la guinée qui ont attaqué le 25 novembre  le  poste de gendarmerie de  Niaouleni  composé de cinq gendarmes avant  de s’en prendre au domicile du Chef de village. Face à l’ampleur de l’attaque, les gendarmes maliens se sont repliés en alertant Bamako. Les autorités ont alors  décidé de l’envoi du renfort dans la zone. Mais, à en croire le ministre Traoré, ce même renfort tombera dans une embuscade le 26  novembre  <em>« quatre membre de la gendarmerie, dont l’adjoint au commandant de compagnie de Kati  ont trouvé la mort lors d’une opération de sécurisation des populations sur le site d’exploitation minière de Niaouleni »</em>, une localité malienne située à la frontière guinéenne. Ils ont été victimes de tirs de la part des ressortissants guinéens, affirme le ministre. Il précise  qu’à aucun moment les  gendarmes maliens n’ont franchi la frontière  et que tous les évènements se sont déroulés sur le territoire national du Mali.  Des renforts  supplémentaires de  la Garde nationale et  de l’Armée ont été envoyés sur place  pour rétablir l’ordre.

Autre mesure prise pour le retour de la quiétude dans la zone, selon le ministre, est la reprise du dialogue entre les autorités maliennes et guinéennes au plus haut niveau pour parvenir à l’apaisement.

<strong>Pas de contentieux entre le Mali et la Guinée</strong>

Pour le ministre de l’Administration territoriale, Tiéman Hubert Coulibaly, il faut que les choses soient claires pour tout le monde. <em>«  Il n’y a pas de conflit territorial entre la Guinée et le Mali »</em>, souligne  Coulibaly.  Pour  le ministre de l’Administration territoriale, ce qui s’est passé à Niaouleni est un incident entre les orpailleurs  et non un  contentieux entre  deux Etats <em>« Le Mali et la Guinée entretienne des liens séculiers qui doivent perdurer »</em> a-t-il déclaré

Les discussions ont également été engagées pour trouver une solution administrative à ce problème qui dure depuis des années. A cet effet, Tiéman H Coulibaly annonce qu’il rencontre, le lundi 4  décembre à Kankan, son homologue guinéen. Cette rencontre a  comme enjeu   principal, la prise des mesures afin que le calme revienne dans cette zone frontalière de manière durable.

En outre, le ministre Coulibaly annonce la matérialisation prochaine de la frontière. A l’en croire, des rencontres ont déjà eu  lieu entre  les services concernés des deux pays. <em>« Cette matérialisation  des frontières permettra, sans doute, de réduire fortement les risques de conflits</em>. <em>La Guinée et le Mali sont des pays frères, deux poumons d’un même corps</em><em>»</em>, affirme le ministre Tiéman.

<strong>Hamadi </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retour d’ATT : Le PDES monte au créneau</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/retour-datt-pdes-monte-creneau-2709002.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Dec 2017 01:04:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le retour de l’ancien président de la République, Amadou Toumani Touré en exil à Dakar depuis 2012, reste au cœur des activités des responsables du parti pour le Développement et la Solidarité (PDES). Mais, ils sont plus seuls dans ce combat. Les anciens collaborateurs du président ATT ont aussi décidé de regagner le front depuis la conférence de presse organisée par le parti, le samedi 2 décembre 2017 à la Maison de la presse. Venus de tous les bords politiques, ils ont, désormais, comme seul objectif commun : le retour d’ATT au Mali.
Au sujet du retour de l’ancien président de la République, Amadou Toumani Touré, ses anciens collaborateurs sont capables de faire taire leurs divergences. C’est le message fort que les responsables du parti pour le Développement et la Solidarité ont réussi à faire véhiculer lors de la conférence de presse qu’ils ont organisée, le samedi 2 décembre 2017 à la Maison de la presse. Et au regard de la mobilisation des anciens collaborateurs de l’ancien président en exil à Dakar, on peut dire qu’ils ont relevé le défi. Car, plusieurs ministres et députés du régime ATT ont répondu présents à l’invitation du PDES. Parmi eux, on pouvait noter, entre autres, la présence de Tiébilé Dramé, Président du Parena, Oumar Hamadoun Dicko, président du Psp, Sadou H Diallo, ancien président du PDES.
Lors de cette rencontre, les organisateurs ont partagé leurs inquiétudes avec les journalistes au sujet du retour d’ATT. En effet, malgré l’abandon des poursuites contre lui en décembre 2016, pour haute trahison, l’exil de l’ancien président de la République s’éternise à Dakar. « Il est temps que ATT revienne, puisqu’il ne fait l’objet d’aucune poursuite judiciaire. Pour l’unité et la réconciliation des Maliens, le président IBK doit réagir», insiste le président par intérim du PDES, Djibril Tall.
Pour concrétiser ce vœu cher, le PDES prévoit une vaste campagne de plaidoyers auprès des autorités maliennes, dont le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta. «Notre souhait est de voir le soldat bâtisseur regagné son pays dans un bref délai, avec l’accompagnement des autorités actuelles, notamment du président Ibrahim Boubacar Keïta. C’est pourquoi, nous sollicitons son implication», souhaite Djibril Tall.
Aussi, le PDES se dit prêt à soutenir toutes les actions et initiatives favorables au retour de l’ancien président.
Djibril Tall estime que le retour d’ATT au bercail est indispensable dans le processus de paix et de réconciliation nationale. Mais, précise-t-il, cette réconciliation doit se faire dans le strict respect de l’autre. «La CEDEAO est un élément extérieur au sujet du retour d’ATT. Nous devons chercher à régler nos problèmes entre nous Maliens. Aujourd’hui, nous demandons au président IBK, aux partis politiques de la majorité comme de l’opposition, d’œuvrer pour le retour d’ATT. Le retour d’ATT clôturera définitivement le processus de la réconciliation nationale. Il a accepté de démissionner pour l’intérêt du Mali. Et son retour au Mali est gage de la réussite de la réconciliation en cours», estime Djibril Tall.
Selon le président par intérim du PDES, une invitation avait été envoyée à tous anciens collaborateurs du président ATT dont les anciens présidents de l’Assemblée nationale, Ibrahim Boubacar Kéïta et Dioncounda Traoré qui n’ont pas répondus. « ATT appartient à tous les Maliens. C’est pourquoi, sans considération politique, nous avons invité tous ses anciens collaborateurs. Je mets, pour l’instant, leur absence sur le compte du doute, que ce n’est pas une mauvaise volonté », informe Djibril Tall.
<strong>Youssouf Z KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>La coordination des mouvements pour la paix, le dialogue et la réconciliation nationale au Mali&#45;Mali Ko&#45;Yere&#45;Ko :   Les Etats Unis, enfin !</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/coordination-mouvements-paix-dialogue-reconciliation-nationale-mali-mali-ko-yere-ko-etats-unis-enfin-2692522.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Nov 2017 14:44:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La coordination se réjouit et apprécie a sa juste valeur le pragmatisme de la diplomatie américaine dans la lutte contre les djihadistes dans le sahel, mieux vaut tard que jamais.

Le chef de la diplomatie americaine <strong>Rex Tillerson </strong>en octroyant une enveloppe financière d'environs 60 millions de dollars pour soutenir les efforts antiterroristes du G5 Sahel compose du Mali, du Niger, du Tchad, du Burkina Faso, et de la Mauritanie.

Les Etats Unis à travers ce geste donnent un signal fort pour déterminer son engagement à combattre les terroristes jusque dans leur dernier retranchement.

L'attitude américaine en contournant l'ONU, nous enseigne deux choses :

1). Le manque de sérieux et l'impartialité de l'organisation faitière dans la gestion de la crise malienne a travers sa fameuse MINUSMA une boite a sous qui déstabilise le Mali au profit d'un minuscule groupe compose de quelques apatrides caches derrière une mafia montée de toutes pièces par certains pays occidentaux qui pillent a ciel ouvert nos ressources en toute impunité au nord du Mali.

2). Elle nous enseigne aussi que la France dépourvue de toutes richesses et avec une économie  agonisante s'est transformée en Etat Brigand entrainant d'autres pays pour ne pas porter a elle seule la responsabilité du complot  et avec la complicité de ces législateurs (Sénateurs ou je ne sais Quoi)?

L'Ambassadrice américaine a l'ONU <strong>Nikki Haley </strong>a dit haut ce que nous nous chuchotons plus bas, au cours de cette réunion dirigée par le sergent recruteur des mercenaires <strong>Jean Yves Le Drian</strong> que son pays pense voir  cette force du G5 évoluer entre les mains des pays de la région "A César ce qui est a César "en rejetant du coup toutes formes  d'implication de la mission onusienne de maintien de paix au Mali (Minusma) à la force du G5.

L'analyse d'un connaisseur en la matière se résume à un désaveu des Etats Unis vis-à-vis de l’ONU.

Nous lançons un appel pressant à tous les fils du Mali que l'heure est à l’unisson et non a la division. Le problème et sa solution au Mali c'est nous les maliens, personne ne viendra bâtir cette nation a notre place...

Aide toi le Ciel T'aidera a bon entendeur salut !!!

<strong>Le Coordinateur </strong>

<strong>Diocolo Coulibaly </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Forum « Invest In Mali » 2017 : Eviter l’échec !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/forum-invest-in-mali-2017-eviter-lechec-2692402.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Nov 2017 14:34:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Organisé au nom des opérateurs économiques maliens, le forum « Invest in Mali » n’enflamme pas le monde des Affaires malien. Et pour cause, les opérateurs économiques ne se sentent pas suffisamment impliquer dans ce qui était censé être leur « chose ».  Ils sont devenus accompagnateurs dans une affaire où ils étaient supposés être l’acteur principal. « <em>On n’a pas de rôle précis. On ne nous a pas confié de rôle. Il y a un bureau privé qui s’occupe de l’organisation du forum et de tout le reste, et le Patronat accompagne </em>», a laissé publiquement éclater son mécontentement, le</strong><strong> Président du Conseil national du Patronat du Mali, Mamadou Sinsi Coulibaly</strong><strong> lors d’une interview accordée à notre confrère « Les Secrets Bancaires », dans sa parution du lundi 20 novembre 2017.  <em>« Cette affaire, on va la suivre de près, et nous ferons le maximum pour qu’elle réussisse. Et après le CNPM, les patrons, les entreprises, vont organiser à leur manière, une autre manifestation de ce genre dans les mois à venir, avant les prochaines élections », </em>ajoute le président du CNPM<em>.</em> Ces propos du premier responsable du Conseil national du Patronat malien se sont pas tombés dans les oreilles de sourd. Dans la foulée, soit le samedi 25 novembre 2017, le ministre de la Promotion de l’Investissement et du Secteur privé, Konimba Sidibé a organisé une session d’informations et de sensibilisations en faveur des Hommes d’Affaires maliens au siège du Conseil du Patronat du Mali.   Objectif : recueillir leurs avis et conseils afin d’obtenir leur soutien dans la mobilisation de leurs collègues étrangers autour du forum. Le coup de l’échec annoncé du forum est-il déjà parti ? </strong>

<strong> </strong><em>« On est dans les commissions et dans les sous-commissions, comme l’administration a l’habitude de faire. Le secteur privé, quand on lui confie quelque chose, on est là avec le bâton et la carotte. Tel n’est pas le cas dans la sphère publique où quelqu’un est mis devant, et enlève toute personnalité, créativité et toute motivation aux autres. Cela n’est pas dans les habitudes au secteur privé. Bien vrai que le ministre de la Promotion de l’Investissement serait issu du secteur privé, je ne sais pas comment il a été métamorphosé. C’est quelqu’un qui est issu du secteur privé, mais la métamorphose du pouvoir sur un individu, est très dangereuse.<strong> </strong>On invite des gens, et on leur demande d’appliquer sur internet, d’amener leur carte bleue, de payer, je trouve cela un peu gauche quand même ». </em>Ce discours du Président du Conseil national du Patronat malien en dit long sur la désapprobation des opérateurs économiques maliens quant à la méthode utilisée par le ministre Konimba Sidibé dans l’organisation du forum <em>« Invest in Mali ».</em>

Conséquence : à deux semaines de la tenue du forum <em>« Invest in Mali »</em>, les opérateurs économiques maliens ne sont toujours motivés à aller s’inscrire auprès des organisateurs. Et cela inquiète de plus en plus le ministre Konimba Sidibé. <em>« Le forum « Invest in Mali 2017 » vise à faire connaitre les opportunités d’investissements au Mali et changer la perception du Mali à l’extérieur, développer entre opérateurs économiques des partenariats stratégiques dans les domaines prioritaires du développement de notre pays et partager les bonnes pratiques de promotions de l’investissement en vigueur dans les différents pays. Mais, il faut que les opérateurs économiques maliens s’inscrivent sur la liste des participants au forum. Il faut que vous soyez visibles et présents à ce forum. Et cela demande que vous vous inscriviez à l’avance. Il ne faut pas que les gens attendent la dernière minute pour le faire »</em>, a noté avec regret le ministre Sidibé lors de la session d’informations et de sensibilisations organisée, le samedi 25 novembre 2017, à l’intention du monde des Affaires du Mali.

Selon lui, à la date du samedi 25 novembre 2017, il n’y avait qu’au total 200 personnes inscrites sur la liste des participants au forum. Ce chiffre inclut les opérateurs économiques qui viendront de la France et des pays africains.

<strong> </strong>

<strong>Une méfiance non justifiée ? </strong>

A en croire le ministre de la Promotion de l’Investissement et du Secteur privé, toutes les mesures ont pourtant été prises et à tous les niveaux pour que les organisations des opérateurs économiques soient impliquées dans l’organisation du forum. <em>« Dans le Comité de pilotage du forum sont représentés le CNPM, l’OPI, la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali. Une vingtaine des membres de ces organisations sont dans les Commissions d’organisation du forum. 2/3 commissions sont pilotées par le Conseil national du Patronat malien. Les opérateurs économiques ont été associés le plus étroitement possible dans l’organisation du forum. Tout ce que mon département fait, c’est de servir le Mali et les opérateurs économiques. Nous ne pouvons rien réussir au Mali sans les acteurs du secteur privé. Je ne suis pas au-dessus des acteurs du secteur privé. Je suis avec vous »,</em> a indiqué le ministre qui ajoute que la réussite du forum <em>« Invest in Mali »</em> est la réussite collective du monde des affaires du Mali<em>. </em>Car, selon lui pour relancer l’économie malienne, l’investissement local est aussi important que celui de l’étranger.  « <em>Il n’est pas trop tard. Nous devons nous mobiliser pour la réussite de ce forum. Il faut aller chercher les investisseurs là où ils sont. Nous voulons qu’au dernier jour du forum, nous puissions procéder à la signature des contrats de partenariats entre les opérateurs économiques maliens et les investisseurs étrangers. Nous voulons de ce forum très pragmatique en vue d’inciter les investisseurs prêts à investir au Mali », </em>a dit le ministre Konimba Sidibé. A-t-il convaincu ses interlocuteurs du jour ? Le coup du boycott annoncé par les opérateurs économiques maliens était-il encore récupérable ?

Parlant du climat des affaires au Mali, le ministre de la Promotion de l’Investissement et du Secteur privé a rassuré les investisseurs étrangers. <em>« Le Mali est fréquentable. Il y a de bonnes affaires au Mali. Venez, nous serons là pour vous aider à réaliser vos projets », </em>a rassuré le ministre. <em> </em>

Au cours de la rencontre, les questions des opérateurs économiques maliens ont essentiellement porté sur l’utilisation des frais d’inscriptions imposés à tous les participants.

Selon le Directeur Général de l’Agence pour la Promotion des Investissements au Mali (API Mali), Ismaïla Touré, ces fonds seront utilisés à assurer la restauration et le logement des participants au forum durant les deux jours de travaux.

Il faut noter que les frais d’inscriptions pour les nationaux et les pays voisins sont de 300 Euros et de 400 Euros pour les autres.

Pour rappel, les préparatifs du forum « Invest In Mali » ont commencé depuis plusieurs mois avec l’élaboration de documents de promotion sectorielle et son lancement a été effectif le 30 juin 2017 à Bamako en présence de membres du Gouvernement, de partenaires techniques et financiers, de représentants du corps diplomatique et du secteur privé.

<strong>Youssouf Z Kéïta    </strong>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Adema&#45;Pasj : Kalfa Sanogo sème la zizanie</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/adema-pasj-kalfa-sanogo-seme-zizanie-2692412.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Nov 2017 13:38:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré son rappel à l’ordre par le Comité exécutif du Parti africain pour la Solidarité et la Justice (Adema-PASJ), le 17 septembre 2017, le Maire de Sikasso, Kalfa Sanogo ne donne pas l’impression d’abandonner son rêve de séjourner au Palais présidentiel de Koulouba en 2018. Son envie pour le pouvoir n’est plus contrôlée par les barons de son parti qui traînent toujours les pieds à choisir le porte étendard des abeilles en 2018. Après Sikasso au mois de septembre dernier, la Coalition de partis politiques et des associations, devant porter la candidature de Kalfa Sanago, a procédé, le samedi 18 novembre 2017, à une démonstration de force à la faveur d’une conférence de presse tenue à la Maison de la presse en vue d’édifier les journalistes sur leur motivation à défendre sa candidature. </strong>

<strong> </strong>

Si le Comité exécutif de l’Adema s’est désolidarisé de l’appel à candidature du Maire il y a un mois, certains de ses membres influents n’ont pas boudé leur plaisir à venir assister à cette conférence de presse organisée par les responsables de la Coalition de soutien à la candidature de Kalfa Sanogo. Il s’agit de Mme Konté Fatoumata Doumbia, Adama Diarra et Mody Fily Sissoko, tous membres du Comité exécutif.

La présence de ses trois membres du Comité exécutif du parti des abeilles est-elle un désaveu pour le communiqué de l’Adema publié dès le 17 septembre 2017 ? Kalfa Sanago a-t-il des soutiens dans le Comité exécutif du parti qui sont prêts à le suivre jusqu’au bout dans son aventure ? Combien sont-ils ? L’Adema est-elle au bord d’une division sur fond de la candidature du Maire de Sikasso en 2018 ?
Présent lors de cette conférence de presse, le Maire de Sikasso dit inscrire les activités de la Coalition des partis politiques et associations déjà acquise à sa candidature dans le processus de désignation du candidat de l’Adema pour la présidentielle de 2018. Toutefois, il refuse pour l’instant de se prononcer sur ce qui va se passer au cas où la conférence nationale de son parti dont on ignore la date, décide de choisir quelqu’un d’autre que lui pour représenter le parti à la présidentielle de 2018 ?

Pour rappel, le Comité exécutif de l’Adema s’était désolidarisé, le 17 septembre 2017, du meeting organisé à Sikasso, le samedi 16 septembre 2017, pour soutenir la candidature de Kalfa Sanogo.

En effet, ce dernier avait pris ses distances dans un communiqué publié dès le 17 septembre 2017, soit le lendemain même du meeting. <em>« L’Adema-PASJ ne se sent nullement concerné par ce meeting organisé à Sikasso, le samedi 16 septembre 2017 pour soutenir la soi-disant candidature de Kalfa Sanogo, Maire élu sous les couleurs du Parti dans la commune urbaine de Sikasso. La Direction du Parti tient à signaler qu’à ce jour, le processus de désignation du candidat du Parti à l’élection présidentielle de 2018 n’est pas encore déclenché. Ce processus répond à des dispositions précises des statuts du parti et n’est mis en route que par le Comité Exécutif, à travers les instruments et mécanismes prévus à cet effet. Aussi, le Comité Exécutif invite les militants, à quelque niveau que ce soit, à respecter les règles établies et partagées pour le bon fonctionnement et la cohésion du parti et à demeurer unis derrière ses mots d’ordre.</em>

<em>Par ailleurs, le Comité Exécutif de l’ADEMA-PASJ, tout en réitérant son soutien au Président de la République, invite les militantes et militants à rester vigilants et sereins pour la préservation de l’unité au sein du parti et, partant, de l’ensemble des forces vives de notre Pays face aux grands enjeux de l’heure »</em>, avait isolé Kalfa, en ses termes, le Comité exécutif de l’Adema. Mais, tout porte à croire aujourd’hui que Kalfa Sanogo a déjà humé de plein poumon le goût du pouvoir. Affaire à suivre.

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mme Sagara Bintou Maiga, présidente de l’association des parents et épouses des militaires bérets rouges assassinés : « Nous sommes prêts à pardonner…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/mme-sagara-bintou-maiga-presidente-de-lassociation-parents-epouses-militaires-berets-rouges-assassines-sommes-prets-a-pardonner-2630362.html</link>
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<pubDate>Tue, 31 Oct 2017 07:54:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« Nous demandons à voir le président de la République »</strong>

<em><strong>Annoncé pour la première session d’assises de l’année 2017, le procès du Général Amadou Aya Sanogo et complices accusés d’exécution sommaire de 21 militaires bérets rouges semble rangé aux oubliettes. Pour cause, l’expertise médicale demandée par les juges pour la poursuite du jugement est toujours cours. En attendant les résultats des analyses médicales, nous avons rencontré la présidente de l’Association des parents et épouses des militaires bérets rouges assassinés qui nous livre, dans une interview exclusive, ses sentiments sur cette ténébreuse affaire.  </strong></em>

<em><strong>Quel est votre état d’âme par rapport à l’évolution du procès Amadou Aya Sanogo et complices? </strong></em>

Nos espoirs ont été un peu déçus depuis le report du procès à Sikasso. En partant à Sikasso, on espérait que le dossier allait être vidé. Aujourd’hui, nous avons des doutes sur tout. Nous avons des doutes sur la sincérité même des résultats du test ADN. Nous posons la question de savoir si la justice existe au Mali. Pire, certains parents des victimes sont morts avec la soif de la vérité sur les circonstances de la mort de leurs enfants. D’autres sont très malades. Je pense qu’ils méritent de connaitre la vérité afin qu’ils fassent leur deuil. Car les corps de nos enfants sont toujours entassés dans les morgues de l’hôpital Gabriel Touré. On n’a toujours pas pu obtenir des funérailles nationales pour eux. Nous ne voulons pas mourir sans faire le deuil de nos enfants. On dort et on se réveille chaque jour avec ce souci. La mort n’est pas une chose fatale du moment où personne ne peut y échapper. Mais, de grâce, qu’on ne nous prive pas du droit d’enterrer avant que la mort nous surprenne.

<em><strong> </strong><strong>Croyez-vous que la vérité sera dite un jour ? </strong></em>

Je pense que la vérité triomphera tôt ou tard. Elle peut trainer pendant longtemps comme c’est le cas aujourd’hui. Mais, elle ne peut pas ne pas être dite. On a vu le cas de Nelson Mandela en Afrique du Sud. Mais, nous pensons que tout le monde a intérêt que la vérité soit connue et que la justice soit faite. Que ce soit les personnes accusées ou les parents des victimes, tout le monde est fatigué. Chacun veut être éclairé sur son sort. Je ne comprends toujours pas les circonstances de la suspension du procès. Le charnier contenant le corps de nos enfants et époux a été ouvert devant toutes les autorités compétentes. Le monde entier peut témoigner.

En allant à Sikasso, on ne s’entendait pas à revenir sans que justice soit faite. Nous sommes retournés de Sikasso déçus. On ne sait plus ce qui nous attend après la suspension du jugement. Nous sommes revenus la tête pleine de questions auxquelles nous n’arrivons toujours pas à répondre. Le doute gagne, de plus en plus, l’esprit des parents des victimes. On ne sait plus à quel saint se vouer.

<em><strong> </strong><strong>Pensez-vous, comme beaucoup de Maliens, que le procès Sanogo ne se tient pas parce qu’il y a des complices au sommet de l’Etat?</strong></em>

Nous le pensons à 100%. Les parents des bérets rouges  victimes sont sûrs et certains qu’il y a plein de gens bien placés qui sont prêts à tout pour que ce procès n’ait pas lieu. Ils sont nombreux.

<em><strong> </strong><strong>Qui par exemple?</strong></em>

Vous le saurez au moment opportun.

<em><strong> </strong><strong>Maintenant que vous sentez des soupçons partout. Qu’est-ce qu’il vous faut maintenant pour dissiper vos doutes sur un procès équitable cette affaire des bérets rouges ?</strong></em>

Nous demandons à voir le président de la République en personne pour lui faire part  de nos préoccupations. En tant que Maliens et personnes éprouvées, nous pensons que nous méritons aussi d’être écoutés. La réussite de la réconciliation passe aussi par nous les parents des victimes des militaires bérets rouges assassinés. Il est temps que nous aussi soyons entendus par le magistrat suprême.

<em><strong> </strong><strong>Faut-il entendre par là que le président de la République est au courant de vos vœux ? </strong></em>

Nous le pensons. Car à deux reprises, nous lui avons adressé des demandes d’audience restées sans suite. Certes, le dossier est au niveau de la justice, mais on se serait aussi senti soulagé si on était parvenu à partager nos préoccupations avec le Chef de l’Etat, président du Conseil supérieur de la magistrature. On pensait sincèrement qu’il allait le faire à sa propre initiative. Et maintenant qu’il ne l’a pas fait et qu’on cherche nous-mêmes à le voir, on nous empêche. Pourquoi on nous empêche de rencontrer le président et pour quel intérêt ?

<em><strong> </strong><strong>Qui vous barre le chemin? </strong></em>

Les personnes se reconnaîtront. A défaut de voir le président de la République, qu’on nous donne la possibilité de voir la Première Dame. On veut juste nous faire entendre. Les enfants qui sont morts sont les nôtres, mais aussi ceux du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta.

<em><strong> </strong><strong>Les nouvelles des tests ADN ? </strong></em>

Les flacons des tests ADN sont arrivés il y a un moment. Nous attendons toujours qu’on nous dévoile les résultats.

<em><strong> </strong><strong>Vous voulez certes connaître la vérité sur les circonstances et les auteurs de la mort de vos enfants et époux à l’issue du procès Aya. Etes-vous prêts à pardonner quand la justice dévoilera la dure réalité?</strong></em>

Bien sûr que oui. Tout ce que les parents des militaires bérets rouges assassinés peuvent faire après ce procès, c’est de pardonner. Quoi que l’on puisse faire, nous ne pourrons plus ressusciter nos enfants et époux victimes. Notre soulagement réside dans le triomphe de la vérité. Nous voulons juste que la vérité soit connue. Et rien d’autre.  Nous sommes prêts à pardonner aux auteurs de l’assassinat de nos enfants et époux une fois que la vérité sera dite.

<strong>Réalisée par Youssouf Z Kéïta </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>L’affaire du PMU&#45;MALI sera jugée demain 1er novembre au tribunal de la commune III du district de Bamako /  &#45;	Tout sur le mode opératoire des criminels &#45;	Déballages et révélations tous azimuts</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/laffaire-pmu-mali-sera-jugee-demain-1er-novembre-tribunal-de-commune-iii-district-de-bamako-mode-operatoire-criminels-deballages-revelations-azimuts-2630072.html</link>
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<pubDate>Tue, 31 Oct 2017 01:22:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans notre livraison du mardi 10 octobre 2017, nous révélions le rebondissement dans l’affaire du PMU-Mali dans laquelle un réseau de fraudeurs à grande échelle a carotté, pendant plusieurs années, aussi bien la société que les actionnaires et les parieurs de plusieurs centaines de millions de FCFA. Suite à ce scandale d’Etat, qui a éclaté véritablement en novembre 2014, une plainte avait été portée par le PMU-Mali contre X d'une part et contre Souleymane Diarra et Mamadou Traoré et autres d'autre part. Et, depuis la nuit du vendredi 6 octobre dernier, l’ancien directeur technique du PMU, Mamadou Traoré et deux de ses collaborateurs sont incarcérés à la Maison centrale d’arrêt de Bamako.</strong>

<strong>Le dossier a été orienté par la Brigade économique et financière de Bamako et instruit par le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de la Commune III du District de Bamako. Le jugement des « délinquants financiers » est prévu pour ce mercredi 1<sup>er</sup> novembre au tribunal de la commune III, au Grand marché. Devront donc en principe comparaître demain, Safiatou Coulibaly, Baba Kouyaté, Souleymane Diarra, Mamadou Traoré et Idrissa Dem pour crime d'Atteintes aux Biens publics et complicité, infractions prévues et réprimées par les articles 106, 107 et 24 du Code Pénal; Agourou Magassa et Mamadou Traoré pour crime de faux en écriture, infraction prévue et réprimée par les articles 102 à 104 du Code Pénal.</strong>

<strong>A 24 heures de ce procès tant attendu par les parieurs, lésés dans leurs droits et avoirs, nous sommes capables de vous relater le modus operandi des bandits pour voler les gains des parieurs, la manière dont la supercherie a été découverte, ainsi que ce que les accusés ont confié aux enquêteurs. Entre déballage et révélations, voici TOUT sur le plus gros scandale de l’histoire du PMU-Mali !</strong>

Durant plusieurs années, un puissant réseau de fraude, implanté au sein de la société PMU-Mali, détournait de grosses sommes d’argent par le truchement de tickets parallèles après les courses. Il s’agit de tickets que la mafia et les complices introduisent dans la salle de traitement et sur lesquels ils écrivent les chevaux gagnants dès que l’arrivée est officielle. C’est pourquoi, quelle que soit la difficulté d’une course PMU au Mali, les rapports sont dérisoires à condition que le réseau n’ait eu l’occasion de « frapper » ou bien si la course génère de gros gains, ceux-ci appartiennent aux membres du réseau. Ce vaste réseau implique tous les segments du PMU-Mali, de la direction générale au revendeur en passant par les superviseurs, les contrôleurs, les agents de traitement et le personnel administratif.

Les principales victimes de cette mafia, ce sont les parieurs qui souffrent énormément du fait que la pratique les prive des gains normalement dus.

Désormais, tout semble rentrer dans l’ordre avec le démantèlement du réseau dont plusieurs membres seront jugés demain au Tribunal de Grande Instance de la Commune III du District de Bamako. La vedette du jugement sera sans doute Mamadou Traoré, considéré comme le cerveau du réseau et le bourreau des parieurs (voir notre parution du mardi 18 octobre 2017, en page 3). Il comparaîtra avec quelques présumés complices.

C’est le Pôle économique et financier, saisi par le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de la Commune III du District de Bamako, qui a conduit les enquêtes de cette affaire rocambolesque de vol planifié. Pendant les enquêtes, toute une chaine de personnel du PMU-Mali a été entendue ; des agents ont été confondus ; des charges suffisamment solides ont été retenus contre certains, ainsi de suite.

&nbsp;

<strong>Les faits !</strong>

En 2014, dans des circonstances douteuses, <strong>neuf (09) tickets</strong> tous issus du même kiosque, en l'occurrence le <strong>PB 122</strong>, sont sortis gagnants lors de <strong>la course du 04 novembre 2014</strong>. Cependant, durant le processus de prise en charge et de traitement des tickets gagnants, certaines anomalies ont été constatées et dénoncées par les agents. Malgré ces constats de nature à remettre en cause la validité des paris, ces tickets gagnants ont fini par être payés. Ainsi, sur la base d'une suspicion de fraude, favorisée par la violation des procédures de remontée, de traitement et de contrôle des tickets, une plainte a été formulée contre X afin d'apporter toute la lumière sur la question.

En effet, l'examen des pièces a révélé une incohérence entre le nombre de carnets remontés et le nombre de carnets traités. Aussi, malgré la non-centralisation des volets souches-contrôle des tickets, les carnets du <strong>kiosque PB 122</strong> sont parvenus au service de traitement de façon parcellaire en deux temps. Paradoxalement, des volets agence d'un carnet souche non centralisé ont été retrouvés abandonnés sur une table isolée dans la salle de traitement alors que ledit carnet n'a été ramené que le lendemain de la course au niveau du service contrôle après interpellation de la revendeuse du kiosque en cause. Quelle coïncidence que les volets agence égarés soient retrouvés par l'ex fiancé de l'aide revendeuse supposée avoir fait la remontée des carnets incriminés ! Aussi, en l'absence de toute instruction hiérarchique, un agent a précipitamment enlevé et remis lesdits volets au groupe initialement chargé du traitement des carnets du kiosque<strong> PB 122</strong>. C'est alors que le chef dudit groupe s'est chargé du traitement après le refus d'un premier agent saisi. Face à la situation, l'agent chargé du bureau des écarts et des omissions, <strong>Mamadou Simbo Diakité</strong>, a informé la Direction du contrôle des anomalies constatées. Ainsi, se fondant sur une violation du règlement des jeux du PMU suivant lequel les souches doivent être acheminées et centralisées avant le dépouillement, la Direction du PMU conclut à un préjudice de <strong>10 105 500 FCFA</strong>.

Par ailleurs, consécutivement à <strong>la course du 30 avril 2015</strong>, des dénonciations de fraude ont été faites relativement à la prise en compte du <strong>carnet numéro 9180157</strong> après le début des opérations de traitement et en dépit des observations d'un agent de traitement. Curieusement, <strong>les seuls tickets gagnants de cette course dont 2 ordres  et 23 désordres sont issus de ce carnet litigieux.</strong> En effet, dans des circonstances douteuses, un agent du PMU dénommé <strong>Souleymane Diarra</strong>, soutient avoir reçu ledit carnet dans la salle de traitement alors qu'il procédait au dispatching des carnets centralisés aux différents groupes pour le traitement. Aussi, il s'avère que l'état de paiement des gains du jour a été établi par le Directeur Technique du PMU, <strong>Mamadou Traoré</strong>, alors que cette formalité relève de la compétence du bureau des écarts. A ce niveau, la société estime une perte de <strong>4.730.000 FCFA</strong> au profit de faux parieurs. C'est donc suite à ces cas de fraudes signalées portant sur un montant total de <strong>14.835.500 FCFA</strong> sur les <strong>kiosques PB 122 et BK 80</strong>, que <strong>la 46<sup>ème</sup> session ordinaire du conseil d'administration du PMU Mali tenu le 10 juin 2017, a instruit à la Direction Générale de ladite société d'engager des poursuites judiciaires. </strong>

<strong> </strong>

<strong>Kiosque PB 122 : le vol imparfait du 4 novembre 2014</strong>

Par rapport au kiosque <strong>PB 122</strong>, objet des pratiques occultes, liées à la violation du règlement du PMU, ayant occasionné un préjudice de 10.105.500F CFA, il s'agit de la combinaison d'une multitude d'irrégularités lors des différentes phases de prise en charge des carnets consacrant les paris des clients. En effet, sur tout le long du processus, de la remontée au traitement proprement dit des paris du kiosque <strong>PB 122</strong> jusqu'au contrôle et le paiement, des défaillances, souvent dénoncées par des agents, ont été constatées sans qu'aucune mesure appropriée ne soit prise, laissant présager une fraude impliquant l'administration de la société. A ce sujet : <strong>Alpha Seydou Sangaré</strong>, Chef de Département Juridique et Contentieux du PMU-Mali, déclare que c'est suite à une correspondance du comité syndical des agents de traitement du PMU-Mali dénonçant une fraude au niveau du kiosque <strong>PB122</strong> que la Direction Générale du PMU- Mali lui a instruit de procéder aux vérifications nécessaires sur 09 tickets gagnants incriminés lors de la course du 04 novembre 2014. Des travaux ainsi effectués, il précise que des failles ont été décelées à tous les niveaux notamment lors de la remontée, du traitement et du contrôle.

A ce titre, il souligne qu'après le constat par la superviseuse <strong>Yanké Touré</strong> de l'absence d'un carnet-souches d'un lot de 10 carnets vendus lors de la remontée, les paris devaient être annulés dès le départ de la course.

Paradoxalement, les carnets agences correspondants au carnet souche non présenté ont été retrouvés dans la salle de traitement où ne siégeait pas le groupe destiné à traiter les paris de leur kiosque de provenance. C'est ainsi qu'en violation des procédures de traitement, un agent dénommé <strong>Alioune Oumar Traoré</strong> les a pris pour les amener à l'étage supérieur pour les remettre au groupe chargé de traiter le <strong>PB 122</strong> du jour. Il poursuit que l'agent chargé de la surveillance de la deuxième salle, <strong>Mamadou Simbo Diakité</strong>, a immédiatement informé la Direction du Service Contrôle qui n'a procédé aux vérifications que le lendemain des faits après que l'aide revendeuse <strong>Safiatou Coulibaly</strong> ait ramené le carnet souche manquant.

Mme <strong>Yanké Touré</strong>, Chef du département commercial II, chargée de la supervision et du contrôle des carnets souches, déclare que le jour de la course du 04 novembre 2014, la remontée du kiosque <strong>PB 122</strong> a été faite par la dame <strong>Safiatou Coulibaly</strong>, aide revendeuse d'<strong>Aminata Konandji</strong>, détentrice dudit kiosque. Elle précise qu'à l'occasion, un carnet manquait au lot présenté au contrôle et dont l'aide revendeuse, mentionnant l'avoir oublié à son point de vente tout en promettant de le ramener. Elle rajoute que pendant qu'elle avait mis de côté les autres carnets en attendant le manquant, un planton a ramassé à son insu lesdits carnets pour les acheminer dans la salle de traitement. Toutefois, elle mentionne que contrairement au nombre de <strong>49 carnets traités</strong>, elle n'a fait remonter que <strong>48</strong> pour le compte du <strong>PB 122</strong> et s'étonne de cette situation.

Par ailleurs, elle souligne que jusqu'à son départ à la maison après la course, l'aide revendeuse n'est pas revenue avec le carnet manquant qu'elle a déclaré vierge, donc non utilisé. Elle renchérit qu'avant son départ, elle a notifié à son chef hiérarchique, <strong>Moulaye Tounkara</strong>, que l'aide revendeuse du <strong>PB 122</strong> devrait ramener un carnet vierge et qu'elle n'est toujours pas arrivée.

Quant à <strong>Moulaye Tounkara</strong>, Chef du Département Prospective à la Direction des Etudes et de la Prospective, chef hiérarchique de la Mme <strong>Yanké Touré</strong> au moment des faits, il soutient que celle-ci devrait mentionner les anomalies dans l'état de distribution et de contrôle des carnets et en même temps sur la fiche de non centralisation des carnets. Il mentionne que s'il en avait été informé même verbalement par cette dernière, il aurait dit de faire les déclarations de non centralisation et soumettre les documents à l'appréciation du Directeur Commercial, à charge pour celui-ci de les envoyer à la Direction des Ressources Humaines pour l'élaboration des notes de service d'annulation.

<strong>Aminata Konandji</strong>, détentrice du <strong>PB 122</strong>, déclare qu'elle était malade, mais présente au PMU le 04 novembre 2014 en affirmant que c'est son aide revendeuse <strong>Safi Coulibaly</strong> qui s'est chargée de faire le travail de remontée et de contrôle des souches à sa place pendant qu'elle-même a effectué le versement sans savoir si le montant du carnet manquant y figurait. Par ailleurs, elle signale que c'est le lendemain que le Service Contrôle lui a fait savoir qu'il manquait une souche contrôle à un carnet de son kiosque et qu'aussitôt elle a appelé son aide revendeuse. Ainsi, devant le Directeur du Service Contrôle, l'aide revendeuse a reconnu que c'est elle qui a vendu le carnet manquant et s'est rendue chez elle pour le ramener.

<strong>Safiatou Coulibaly</strong>, aide revendeuse du <strong>PB122</strong>, confirme avoir assuré la remontée des carnets du kiosque <strong>PB 122</strong> lors de la course du 04 novembre 2014. Cependant, elle conteste que la superviseuse <strong>Yanké Touré</strong> lui ait notifiée le manque d'un carnet encore moins de converser sur ce sujet. Elle soutient que ce n'est que le lendemain qu'elle a été interpellée à la Direction du Service de Contrôle pour demander la position du carnet non présenté à la remontée. Ainsi, sur instruction d’<strong>Idrissa Dem</strong>, Directeur dudit Service, elle est retournée chez elle où elle a fouillé dans son sac à main pour retrouver le carnet en question. Elle s'est ensuite précipitée pour l'amener au PMU-Mali et le remettre à <strong>Idrissa Dem</strong>, qui après vérification, a confirmé que c'est le carnet manquant. Par ailleurs, elle souligne avoir été soumise plus tard aux investigations du Service Social du PMU.

<strong>Mamadou Simbo Diakité</strong>, Chef de la Division Maintenance au PMU-Mali, déclare qu'au moment des faits, il était l'adjoint du superviseur de la salle de traitement. A ce titre, il soutient que les carnets du <strong>PB122</strong> ont été remontés dans leur salle en deux lots et que <strong>le deuxième lot est arrivé bien après le départ de la course, donc pendant que les résultats de la course étaient déjà connus.</strong> Il poursuit que lorsque l'agent de traitement <strong>Alioune Oumar Traoré</strong> lui a remis des carnets, il s'est référé à son superviseur, <strong>Apollinaire Joachin Kondé</strong> à qui, il a rappelé que la course avait déjà lieu. Mais en dépit de cela, celui-ci lui a dit de prendre les carnets dès lors qu'ils proviennent de la première salle. C'est alors qu'après avoir relevé les séries des carnets douteux, il les a remis pour traitement au chef de groupe <strong>Moussa Diarra</strong> <strong>qui avait refusé au motif que les chevaux ont déjà couru avant de céder sous sa pression.</strong> Il précise que, quand à sa demande, celui-ci lui a signalé qu'il y avait 09 tickets gagnants dans le lot, il s'est rendu au bureau du Directeur Technique Adjoint qui n'était pas sur place avant de taper à la porte du Directeur Technique <strong>Mamadou Traoré</strong> qui n'a daigné lui répondre. C'est alors qu'il s'est adressé au Directeur Contrôle, <strong>Idrissa Dem</strong>, en lui remettant les numéros de séries des carnets et folios des tickets gagnants. A ce niveau, <strong>Mamadou Simbo Diakité</strong> soutient <strong>avoir insisté sur le caractère douteux de ces carnets</strong>, au nombre de dix (10) mais que <strong>son interlocuteur lui a demandé de garder le silence</strong>. Ce n'est que le lendemain que celui-ci lui a confirmé les doutes, eu égard au fait que les souches des agences incriminées ne sont pas centralisées à son nouveau conformément aux dispositions en vigueur. Enfin, il déclare avoir donné l'information au syndicaliste <strong>Oumar Mallé</strong> qui était venu lui demander pourquoi il avait accepté de prendre les carnets douteux.

<strong>Alioune Oumar Amadou Traoré</strong>, agent de traitement du PMU-Mali, déclare qu'en raison de sa maladie, le Directeur Technique lui avait instruit de rester dans la salle pour aider à la répartition des carnets aux différents groupes de traitement lors de la course du 04 novembre 2014. C'est alors qu'assis dans la salle, <strong>Baba Kouyaté</strong>, agent de traitement, l'a apostrophé en lui montrant un lot de carnets isolé qu'il aurait trouvé sur une table tout en lui demandant de le prendre.

Ainsi, après avoir consulté la fiche de répartition, il s'est rendu dans la seconde salle de traitement à l'étage où se trouvait le <strong>groupe 26</strong> chargé des carnets du <strong>kiosque PB 26</strong>. Il précise qu'en ce moment, le départ de la course n'avait pas eu lieu et qu'il n'a pas informé son chef des faits.

<strong>Baba Kouyaté</strong>, agent de traitement au PMU-Mali, déclare que le jour de la course, il est arrivé 24 minutes avant la fermeture des portes et qu'il faisait partie du <strong>groupe de traitement N°II </strong>dirigé par <strong>Bourama Sissoko</strong>. S'agissant des circonstances de la découverte du lot de carnets suspects, il explique qu'invoquant l'insuffisance de places autour de la table du groupe, celui-ci lui a demandé d'occuper la table de répartition des carnets remontés. C'est en s'y installant qu'il a aperçu un lot de carnets abandonnés qu'il a montré à <strong>Alioune Oumar Amadou Traoré.</strong> Mais avant, il a demandé au chef du <strong>groupe 15</strong>, <strong>Sidi Yaya Traoré</strong> si lesdits carnets étaient destinés à son groupe. Par ailleurs, il précise que les faits se sont déroulés avant le départ de la course.

<strong>Idrissa Dem</strong>, Directeur du contrôle du PMU-Mali depuis 2010, confirme que lors de la course du 04 novembre 2014, <strong>Mamadou Simbo Diakité</strong> l’a rapproché pour lui signifier qu'il avait des doutes par rapport à des tickets qui lui sont parvenus après la course et que presque tous les tickets gagnants du lot sont sortis d'un seul carnet. Il ajoute avoir donné l'assurance à son interlocuteur de prendre les dispositions nécessaires pour le contrôle avant d'enjoindre téléphoniquement à l'un de ses agents dénommé <strong>Sékou Salla Toulema</strong> de procéder au contrôle desdits tickets dès le lendemain à la première heure. Ainsi, le lendemain, celui-ci lui a signalé l'absence de la souche contrôle de ces tickets gagnants parmi les souches du kiosque <strong>PB122</strong>. C'est alors qu'il lui a instruit d'informer le Directeur Général Adjoint en attendant qu'il n'arrive au bureau. Il poursuit qu'une fois sur place, il a rencontré le Directeur Commercial, <strong>Kassoum Traoré,</strong> afin qu'il convoque la vendeuse <strong>Aminata Kounandji</strong> pour des explications. C'est à la suite que le carnet souche manquant a été ramené par l'aide-vendeuse de celle-ci qui prétend l'avoir oublié dans son sac à main lors de la remontée. Selon <strong>Idrissa Dem</strong>, les différentes vérifications effectuées ont permis d'établir la conformité entre le carnet suspect et les combinaisons des tickets agences et n'ont révélé aucune anomalie sur la fiche de pointage des agences, l'état de distribution et de contrôle des carnets et l'état des anomalies commerciales. Ainsi, fort de ce constat, <strong>il a rendu compte au Directeur Général Adjoint qui a alors instruit, en l'absence de preuve de fraude, de procéder au paiement. C'est ensuite qu'il a signé le T6 pour le paiement.</strong> Cependant, interrogé sur les mentions de <strong>49 carnets</strong> traités sur l'état récapitulatif des recettes par kiosque et de <strong>48 carnets</strong> traités sur l'état de distribution et de contrôle des carnets, il s'est ravisé en admettant une erreur de sa part. En outre, il souligne que cette incohérence constitue une anomalie qui requiert l'information de la Direction Commerciale pour disposition à prendre et la Direction Générale pour compte rendu. Néanmoins, <strong>Idrissa Dem</strong> soutient mordicus qu'il a partagé toutes les informations relatives à cette question au Directeur Général Adjoint qui est le signataire des chèques. A ce titre, il rappelle avoir présenté le carnet souche suspect et les tickets agences gagnants à ce dernier afin qu'il s'assure de la conformité des combinaisons.

Quant à <strong>Mamadou Traoré</strong>, Conseiller technique du PDG du PMU-Mali, Directeur Technique au moment des faits, il précise n'avoir été informé de la situation du <strong>PB 122</strong> que par le <strong>Directeur Général Adjoint qui lui a fait comprendre qu'on lui a fait payer des tickets douteux</strong>. C'est ainsi qu'il s'est entretenu avec son personnel afin d'en savoir davantage. A cette occasion, il lui a été notifié qu'<strong>une partie des carnets du PB 122 a été traitée à temps tandis que l'autre partie a accusé du retard</strong>. Cependant, il soutient n'avoir été informé par ses agents d'une quelconque irrégularité.

Interrogés sur la situation, <strong>Oumar Mallé, Sidi Lamine Dembelé </strong>et <strong>Jean Keïta</strong>, tous responsables syndicaux du PMU-Mali, <strong>soutiennent unanimement des irrégularités dans le traitement du kiosque PB 122 et dénoncent une attitude surprenante de l'administration</strong> de la société s'agissant du paiement des tickets douteux. A ce titre, ils invoquent que <strong>les procédures de remontée, de traitement et de contrôle ont été viciées</strong> et qu'en tout état de cause, <strong>lorsqu'un kiosque parvient après la proclamation officielle des résultats, les carnets ne doivent pas être validés.</strong> En outre, pour dénoncer la situation, ils soulignent l'organisation d'une réunion syndicale au cours de laquelle il a été décidé d'adresser une correspondance au Directeur Général Adjoint pour solliciter de faire la lumière sur cette affaire. Cependant, aucune suite n'a été donnée à cette requête.

<strong>Kiosque BK 80 : les 4,7 millions du 30 avril 2015 </strong>

S'agissant de la dénonciation de pratiques frauduleuses, lors du processus de traitement des tickets du <strong>kiosque BK 80</strong> pendant <strong>la course du 30 avril 2015</strong> ayant engendré un préjudice de <strong>4.730.000 FCFA</strong> au PMU-Mali, on peut retenir certains faits et actes marquants.

En l'espèce, il y a lieu de signaler la survenance d'événements suivant des coïncidences douteuses pendant qu'il y a eu une rupture avec les habitudes de certains personnels. En effet, la combinaison de facteurs étranges constatés et de certains actes posés par des personnes non habilitées lors du processus de traitement des tickets du kiosque <strong>BK 80</strong> laisse croire à l'existence d'une cabale visant la mise dans le circuit du traitement de paris truqués donc de fraude. A ce sujet :

Selon <strong>Alpha Seydou Sangaré</strong>, Chef de Département Juridique et Contentieux du PMU-Mali, lors de la course du 30 Avril 2015, il a été découvert des pratiques suspectes lors du processus de traitement des carnets du kiosque <strong>BK 80</strong>. Il rappelle qu'en effet, après le début des opérations de traitement des carnets remontés, un agent de traitement dénommé <strong>Souleymane Diarra</strong> a remis au chef du groupe N°8, <strong>Salimata Camara</strong>, un carnet dont il n'a pu établir la provenance en déclarant tantôt l'avoir ramassé sur le sol, tantôt l'avoir reçu d'un de ses chefs sans autres précisions. Aussi, sans se référer à sa hiérarchie, celle-ci a remis le carnet douteux à un agent d'un autre groupe, chargé du traitement du <strong>BK 80</strong>. Ainsi, après une tentative de refus au motif que les opérations ont déjà commencé, ce dernier s'est rétracté suite à la pression de son chef de groupe, mais en prenant soins de relever le numéro de série. Il ajoute qu'<strong>après dépouillement, il s'est avéré que les seuls tickets gagnants, soit 2 ordres et 23 désordres sur les 237 carnets traités du BK 80 provenaient du carnet incriminé. </strong>

Par ailleurs, <strong>le chef du Département Juridique et Contentieux mentionne sa surprise face au paiement des gains des tickets douteux pendant qu'une plainte avait été adressée au Procureur de la commune III Du district de Bamako </strong>pour élucider la question. A ce sujet, il rappelle que les paris correspondants à la souche non centralisée devraient être annulés alors que les tickets gagnants du carnet douteux ont été payés sur la base d'une souche qui n'a été centralisée que le lendemain. S'agissant du résultat de la course, il précise que celui-ci s'affiche sur les écrans des points de course en direct mais que celui-ci ne devient définitif qu'après la confirmation par fax du PMU-France. A ce sujet, il souligne que le fax qui est réceptionné au secrétariat du Directeur Général est immédiatement transmis au Directeur Technique à charge pour lui d'organiser la diffusion publique via les salles de traitement et l'écran d'affichage électronique destiné aux parieurs. Enfin, <strong>il confirme la possibilité de découverte du résultat par les agents avant sa publication. </strong>

Quant à Souleymane Diarra, agent de traitement au PMU-Mali, suspecté d'avoir frauduleusement introduit dans le traitement un carnet du kiosque <strong>BK 80</strong>, il déclare que le jour où la situation est survenue, il faisait partie de l'équipe de distribution des kiosques dans la salle de traitement et également agent BEO (Bureau des Écarts et Omissions). Il rajoute qu'à ce titre, pendant qu’il faisait la distribution dans la salle, il a reçu un carnet d'un chef de groupe pendant qu'il trébuchait. Il soutient que pour la circonstance, le chef de groupe qu’il n'a pu identifier, l'a apostrophé pour lui remettre dans son dos en disant : « <em>tenez ce carnet ! Il n'est pas destiné à mon groupe</em> ». Ainsi, sans se retourner, il a tendu sa main pour le prendre avant de continuer son chemin pour distribuer les carnets qu'il avait déjà en main. Il rajoute que ce n'est qu'ensuite qu'il a regardé le carnet qui lui avait été remis pour savoir qu'il est du <strong>BK 80</strong>. C'est ainsi qu'il l'a remis au chef du groupe chargé du <strong>BK 80</strong> avant de rejoindre son groupe d'origine en tant qu'agent BEO.

Cependant, <strong>dans une seconde audition, il a carrément changé sa version</strong> des circonstances de la réception du carnet litigieux en arguant que la personne qui le lui a remis lui a demandé de prendre un carnet pendant qu'il marchait dans une direction perpendiculaire à la sienne. Paradoxalement, il soutient dans cette même version, penser que quelqu'un d'autre a pris le carnet avec son interpellateur pour le déposer dans sa main pendant qu'il trébuchait. Par ailleurs, il rappelle que c'est à l'affichage dans la salle des résultats de la course que <strong>Salimata Camara</strong> lui a demandé la provenance du carnet avant de lui notifier qu'il y avait des gagnants et que cela n'était pas clair. Il a ensuite été interpellé par son chef de Division <strong>Sékou Bakary Kamissoko</strong> puis par le Directeur Technique Adjoint auxquels il a relaté les circonstances de la réception du carnet. En outre, <strong>Souleymane Diarra</strong> mentionne avoir été auditionné par le chef de Division Investigation et Fraude et que le même jour le Directeur Technique, <strong>Mamadou Traoré</strong>, lui a notifié verbalement sa suspension.

<strong>Salimata Camara</strong>, Agent du Bureau des Écarts et Omissions (BEO) du <strong>groupe de traitement N°8</strong> au moment des faits, évoque que la distribution des carnets était terminée quand elle recevait de Souleymane Diarra un carnet supplémentaire dont il ignorait la provenance. Elle déclare avoir ensuite remis ledit carnet à son chef de groupe <strong>Ibrahim Talil</strong>, qui, à son tour, l'a imputé à l'agent de traitement <strong>Kadidia Konaté</strong>, laquelle a signifié que c'est un carnet douteux qui sera traité à part. Elle renchérit que ce doute a été appuyé par le constat que le carnet en question contenait beaucoup de gagnants dont 01 ordre et 23 désordres. Par ailleurs, elle rappelle avoir attiré l'attention du chef de la Divion Traitement <strong>Sékou Bakary Kamissoko</strong> dès que <strong>Souleymane Diarra</strong> lui a remis le carnet en retard. Aussi, elle soutient que <strong>paradoxalement, Ahmar Maïga, Directeur Technique Adjoint, lui a instruit de remplir le document récapitulatif des montants à payer par ticket et par kiosque, appelé T6, qui est habituellement traité par un REC dès que le montant du gain atteint 250.000 FCFA</strong>. C'est ainsi qu'elle a porté toutes les inscriptions sur le T6, exceptés les montants en lettres et en chiffres ainsi que le cachet et la signature avant de le restituer à Ahmar.

<strong>Abdoulaye Talil</strong>, Agent de traitement au PMU-Mali, chef du <strong>groupe N°08</strong> lors de la course du 30 avril 2015, déclare que pendant qu'il avait déjà fini de repartir les carnets attribués à son groupe, <strong>Souleymane Diarra</strong> lui a remis un carnet qu'il a prétendu avoir ramassé par terre. A son tour, il a imputé ledit carnet à l'agente <strong>Kadidia Camara</strong> pour traitement. Cependant, quand celle-ci a attiré son attention sur le fait que les chevaux avaient déjà couru, il lui a instruit de faire la recette du carnet à part, tandis que son agente du Bureau des Ecarts et Omissions (BEO), <strong>Salimata Camara</strong>, s'est chargée d'alerter le chef au service technique d'alors, <strong>Sékou Bakary Kamissoko</strong>. En outre, il précise avoir informé le Directeur Technique Adjoint <strong>Ahmar Maïga</strong> de la transmission d'un carnet après la course. Il confirme que celui-ci n'ayant pas réagi, le traitement s'est poursuivi normalement.

<strong>Sékou Bakary Kamissoko</strong>, Chef de la division traitement du PMU-Mali au moment des faits, déclare qu'après avoir fermé à clé la grande porte de la salle de traitement, il était dans son bureau quand <strong>Salimata Camara</strong> est apparue à la fenêtre pour lui montrer un carnet du kiosque <strong>BK 80</strong> avec deux tickets gagnants (un ordre et un en combinaison complète) que <strong>Souleymane Diarra</strong> aurait amené après la réception des autres carnets. Ainsi, à sa demande sur les raisons de la prise en charge du carnet parvenu après les autres carnets du <strong>BK 80</strong>, le chef de groupe <strong>Abdoulaye Talil</strong> a répondu que le résultat de la course n'était pas encore inscrit sur le tableau d'affichage. Cependant, quand il a demandé à <strong>Souleymane Diarra</strong> sur la provenance du carnet douteux, celui-ci lui a expliqué l'avoir reçu d'un agent qu'il n'a pu identifier alors qu'il procédait à la distribution de carnets à d'autres groupes. Par ailleurs, <strong>Sékou Bakary Kamissoko</strong> signale qu'après vérification, il est ressorti que conformément à la clé de répartition, le <strong>groupe N°8</strong> a reçu 237 carnets y compris celui parvenu séparément. S'agissant de l'établissement de l'état T6 ayant permis le paiement des gains, <strong>il soutient que les deux montants chiffrés ont été portés par le directeur technique, Mamadou Traoré et que le cachet est le sien alors que la signature est habituellement déléguée les jours de course à Modibo Kotié Doumbia</strong>. Enfin, il conclut qu'aucun carnet n'est accepté après le départ de la course et que la Direction Générale doit par conséquent prendre une décision d'annulation dudit carnet.

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<strong>Mamadou Traoré, accablé et confondu !</strong>

<strong>Ahmar Moussa Maïga</strong>, Directeur Technique adjoint au moment des faits, déclare avoir été alerté par deux agents, en l'occurrence <strong>Salimata Camara </strong>et <strong>Abdoulaye Talil</strong>, de la réception d'un carnet isolé du reste des carnets du kiosque <strong>BK 80</strong>. Il a ensuite convoqué <strong>Souleymane Diarra </strong>qui a confirmé les propos des deux agents en soulignant avoir remis au <strong>groupe 8</strong> un carnet qu'il aurait reçu d'un agent dans la salle sans pouvoir l'identifier. Il rappelle que sur ces propos et au regard des gagnants sur ledit carnet, il a émis des doutes ; d'où il a rendu compte à son Directeur Technique, <strong>Mamadou Traoré</strong>, avant d'adresser au Président Directeur Général de la société une note technique, visée par sa hiérarchie, demandant entre autres de confier le cas à la Direction du Contrôle pour des investigations. A ce titre, il précise qu'en cas de doute, il est obligatoire de saisir la Direction générale afin que celle-ci impute le dossier à la Direction du Contrôle pour investigations. Le Directeur Technique adjoint souligne que dès lors qu'il a rédigé un rapport après avoir informé son directeur des faits, il revient à ce dernier de prendre les mesures qui s'imposent.

<strong>Modibo Kotié Doumbia</strong>, superviseur technique au PMU-Mali, assurant la signature des T6 par délégation informelle du Directeur Technique, déclare que ce jour, il était dans le bureau de <strong>Mamadou Traoré</strong>, alors Directeur Technique quand <strong>Ahamar Maïga</strong> est venu l'informer d'un problème concernant une série du <strong>BK 80</strong>. Il précise qu'en réaction, <strong>Mamadou Traoré</strong>, le prenant en témoin, a justifié à <strong>Ahamar</strong> avoir déjà dit en vain à <strong>Kamissoko</strong> d'enlever <strong>Souleymane Diarra</strong> de la distribution des carnets avant de lui dire d'aller gérer le problème. Il rajoute que le même jour, le Directeur Technique <strong>Mamadou Traoré</strong> l'a appelé dans son bureau pour lui montrer le rapport fourni par <strong>Ahamar Maïga</strong> relativement au problème. Par ailleurs, s'agissant de l'établissement du T6, <strong>Modibo Kotié Doumbia</strong>, s'est ravisé après ses tentatives de rejeter sa signature sur ledit document. En effet, après avoir soutenu mordicus qu'il n'a rien avoir avec le T6 incriminé, il a fini par admettre qu'il est le seul signataire des T6 sous le cachet du chef de Division Traitement tant qu'il est sur place au PMU et cela sur instruction verbale du Directeur Technique <strong>Mamadou Traoré</strong>. Il renchérit que le jour de la course, <strong>Agourou Magassa</strong> lui a amené des T6 qu'il a signés dont très probablement celui annexé à la plainte.

<strong>Abdoulaye Haïdara</strong>, agent REC (Récapitulatif des anomalies) de la Direction Technique, chargé de l'établissement des états de payement (T6) de plus de 250 000 FCFA, déclare avoir établi le jour de la course des T6, mais pas celui incriminé dans la plainte. Il rappelle que le T6 concerné n'a de valeur juridique comme support de paiement que lorsqu'il porte les signatures du Directeur du Contrôle et celui des Finances. Par ailleurs, contrairement aux propos d’<strong>Agourou Magassa</strong>, il précise que celui-ci ne l'a jamais assisté dans l'établissement des T6.

<strong>Agourou Magassa</strong>, Agent de traitement au PMU-Mali, déclare qu'il était agent chargé des écarts et des omissions (BEO) du <strong>groupe 18</strong> le jour de la course du 30 avril 2015. Il précise que bien que n'étant pas du <strong>groupe 8</strong>, il a reçu le T6 du <strong>BK 80</strong> pour en arrêter les montants en lettres alors que les montants en chiffres étaient déjà portés. A ce titre, il signale avoir aidé le REC <strong>Abdoulaye Haïdara</strong> dans ses attributions. Toutefois, il prétend ne pas se remémorer de la personne qui lui a remis le T6 qu'il a rendu après traitement à <strong>Modibo Kotié Doumbia</strong>. Cependant, <strong>confondu par l'enquête, il se rétracte en précisant que c'est le Directeur technique Mamadou Traoré qui lui a remis le T6 concerné avec les rapports chiffrés en lui demandant de l'arrêter.</strong> Ainsi, après ce remplissage, il a remis le document à <strong>Modibo Kotié Doumbia</strong> pour signature. A cet effet, il explique que, pendant qu'il travaillait dans le bureau des superviseurs techniques, contigu à celui du Directeur technique, celui-ci l'a appelé dans le sien pour lui remettre un T6 partiellement rempli avec les rapports chiffrés d'un ticket gagnant en ordre soit <strong>1.502.500 FCFA</strong> et un ticket gagnant en combinaison complète soit <strong>3.227.500 FCFA</strong>. Aussi, il rappelle qu'il avait l'habitude de remplir les T6 seulement en cas d'omission. Toutefois, il reconnait que le travail à lui confié par le Directeur Technique <strong>Mamadou Traoré</strong> ne rentrait pas dans ses prérogatives de BEO et de surcroît concernant le <strong>BK 80</strong> traité par un autre groupe différent du sien.

<strong>Mamadou Traoré</strong>, Conseiller, technique du PDG du PMU-Mali, Directeur technique au moment des faits, déclare que suite aux irrégularités constatées relativement au <strong>BK 80</strong>, son adjoint <strong>Ahmar Moussa Maïga</strong>, a adressé au Président Directeur Général un rapport sur la situation sans son aval mais qu'il l'a néanmoins laissé pour ne pas être suspecté de complicité. Ainsi, sur la base dudit rapport, il a recueilli la version des faits du principal mis en cause <strong>Souleymane Diarra</strong> qui lui a déclaré que le carnet problématique lui a été remis dans la salle par une personne qu'il a pu identifier.

Interrogé au sujet du T6 incriminé, dans une tentative de rejet, il soutient véhément n’avoir aucun lien avec ledit document contrairement aux allégations de <strong>Agourou Magassa</strong>. Ensuite, <strong>confondu par l'enquête, il se ravise et précise avoir porté les montants chiffrés des gains sur le T6 du BK 80 avant d'instruire à Agourou Magassa d'arrêter le montant total</strong>. C'est ainsi que ce document a été associé aux autres T6 pour le paiement des parieurs gagnants. Par ailleurs, il rappelle que normalement les T6 de montant inférieur à 250.000 FCFA sont remplis par l’agent BE0 tandis que ceux dont le montant est égal ou supérieur à 250.000 FCFA le sont par l'agent REC. Cependant, il soutient n'avoir pas connaissance d'un texte interdisant à un Directeur Technique de remplir un T6. Enfin, il signale que sa direction a l'obligation de traiter les carnets dès qu'ils sont centralisés dans la salle de traitement et que c'est pour donner plus de fiabilité au document qu'il a personnellement porté les montants sur le T6 incriminé. A ce titre, il précise que ledit T6 a été traité à part puis envoyé à la Direction du Contrôle pour dispositions spécifiques à prendre.

<strong>Idrissa Dem</strong>, Directeur du contrôle du PMU-MALI depuis 2010, déclare que l'implication de sa direction dans la gestion du problème lié au <strong>BK 80</strong> résulte d'une saisine de la Direction Générale demandant de mener des investigations sur le rapport de l'adjoint au Directeur technique <strong>Ahmar Moussa Maïga</strong>. Il s'agissait d'apporter la lumière sur un carnet isolé du kiosque <strong>BK 80</strong> retrouvé dans la salle de traitement lors de la course du 30 avril 2015. Il souligne qu'au cours des auditions des agents chargés du traitement du Kiosque <strong>BK 80</strong>, le chef de groupe a soutenu avoir reçu le carnet litigieux de <strong>Souleymane Diarra</strong> qui n'a pu préciser de qui il le tenait. Il poursuit qu'en outre, les différents documents qui leurs ont été transmis par les directions commerciale et technique ne présentaient aucune anomalie et qu'un compte rendu de la situation a été fait à la hiérarchie suivant un rapport du Chef de Division Recherche et Fraude, <strong>Oumar Issabré</strong>. Par ailleurs, il précise qu'<strong>en cas de dénonciation de pratique suspicieuse, l'état de paiement (T6) doit être isolé en entendant d'élucider le problème</strong>. Paradoxalement, il révèle que les gains sur le T6 du <strong>BK 80</strong>, qu'il n'a d'ailleurs pas signé, ont été payés le lendemain de la course. Quant au délai de paiement en cas de soupçon, il signale que cela est lié à la durée des investigations.

<strong>Les leçons d’une fraude à grande échelle</strong>

De toute cette procédure, les enquêteurs retiennent des enseignements pertinents. Entre autres : que les anomalies évoquées sont consécutives à la violation des procédures de remontée, de traitement et de contrôle ; qu'il est constant que dans l'affaire du kiosque <strong>PB122</strong>, le carnet souche incriminé n'a pas été centralisé le jour de la remontée ; que tous les tickets gagnants provenaient de la souche manquante et ont été retrouvés isolés dans la salle de traitement après l'heure du départ de la course ; qu'il existe une différence d'un carnet entre le nombre de carnets contrôlés et le nombre de carnets traités ; que les Directions Commerciale, Technique et de Contrôle ont minimisé les différentes anomalies et n'ont pas suffisamment joué leur rôle, ce qui a entrainé les paiements indus ; que dans des circonstances curieuses, le carnet agence incriminé dans l'affaire du kiosque <strong>BK 80</strong> a été remis au groupe de traitement après le départ de la course du jour. Aussi, ledit carnet a été découvert par <strong>Souleymane Diallo</strong> qui a donné diverses versions de sa remise à lui par un agent qu'il n'a jamais pu identifier.

La Direction Technique après avoir eu l'information des risques de fraude n'a pas isolé l'état de paiement pour les investigations appropriées, mais l'a plutôt renseigné à travers son Directeur pour permettre des paiements indus. Aussi, que ce dernier a instruit à un agent non habilité de porter des mentions sur le document ayant servi pour le paiement.

Malgré les différentes irrégularités et anomalies portées à sa connaissance, la Direction du Contrôle s'est abstenue de donner un avis clair et précis sur l'annulation des tickets incriminés.

Enfin, en dépit des dénonciations, par manquement aux devoirs de leurs charges, certains cadres de la société ont facilité des paiements indus à des parieurs.

De cette minutieuse enquête ainsi effectuée par la Brigade économique et financière de Bamako, il ressort qu'ont été réunis des indices graves et concordants de nature à motiver leur inculpation, à l'encontre de <strong>Safiatou Coulibaly, Baba Kouyaté, Souleymane Diarra, Mamadou Traoré </strong>et <strong>Idrissa Dem</strong> pour crime d'Atteintes aux Biens publics et complicité, infractions prévues et réprimées par les articles 106, 107 et 24 du Code Pénal ; <strong>Agourou Magassa </strong>et <strong>Mamadou Traoré </strong>pour crime de faux en écriture, infraction prévue et réprimée par les articles 102 à 104 du Code Pénal.

<strong>Sékou Tamboura</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Élections des conseillers régionaux et du district de Bamako : L’Opposition et la CMA bravent le Gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-conseillers-regionaux-district-de-bamako-lopposition-cma-bravent-gouvernement-2630062.html</link>
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<pubDate>Tue, 31 Oct 2017 01:07:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Le sort des partis politiques nourrissant des ambitions présidentielles en 2018 est lié aux élections régionales et du District de Bamako</em></strong><strong> <em>prévues pour le 17 décembre 2017</em>», s’accordent à dire certains observateurs politiques. Ainsi, ces élections apparaissent comme un baromètre aux yeux des différents prétendants au fauteuil présidentiel pour mesurer leur chance avant 2018. Conscients de l’enjeu, les partis de l’Opposition ne veulent minimiser aucun détail sur la transparence des échéances. Pour eux, les conditions d’une élection crédible ne sont pas réunies. Après plusieurs sommations adressées au ministre de l’Administration territoriale chargée de l’organisation des élections et au Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga, ils ont engagé le bras de fer, le lundi 23 octobre 2017 à la faveur d’une conférence de presse tenue à la Maison de la presse, en condamnant la non prise en compte de leurs exigences pour une élection crédible.</strong>

<strong>A ses inquiétudes des partis de l’Opposition, s’ajoute une menace sécuritaire pesant sur la tenue des élections dans 64 communes, évoquée par le ministre de l’Administration territoriale lui-même lors de la conférence de presse hebdomadaire du </strong><strong>jeudi 5 octobre 2017 du </strong><strong>porte-parole du gouvernement à Koulouba.</strong>

<strong>Face à ces difficultés, Tiéman Hubert Coulibaly saura-t-il maintenir son agenda électoral ? Après avoir mis en échec le projet de révision constitutionnelle, l’Opposition démocratique et républicaine va-t-elle gagner cette autre bataille politique? </strong>

Programmées pour le 17 décembre 2017 après plusieurs tentatives ratées, un gros nuage plane, à nouveau, sur les élections de conseillers de cercle, de régions et du District de Bamako couplées aux élections communales dans certaines localités. En plus du défi sécuritaire qui attend d’être relevé dans 64 communes à moins de deux mois des échéances, le ministre Tiéman Hubert Coulibaly devra aussi satisfaire les exigences des partis politiques de l’Opposition devenus sceptiques sur la crédibilité des élections.

En effet, au cours d’une conférence de presse, tenue le lundi 23 octobre dernier à la Maison de la presse, les partis politiques de l’Opposition soutenus par certaines Organisations de la société civile sont sortis pour exprimer leur désaccord sur les conditions d’organisation des élections. <em>« Les Partis Politiques de l’Opposition mettent donc officiellement et fortement en garde le Gouvernement qui s’aventure avec une aveuglante persistance à engager le pays dans une nouvelle crise électorale aux conséquences désastreuses »</em>, a dit l’honorable Amadou Thiam, président de l’ADP-Maliba. Selon lui, les partis politiques de l’Opposition ont été surpris de constater que le Gouvernement a fixé la date des prochaines élections communales, de cercles et de régions au 17 décembre 2017 sans que les garanties d’une élection crédible soient réunies. <em>« Les partis politiques de l’opposition condamnent cette attitude unilatérale du Gouvernement qui avait pourtant été saisi par l’opposition par une lettre en date du 19 septembre 2017 dans laquelle elle avait exprimé ses préalables à toute discussion sur les élections </em>», poursuit le président du parti ADP-Maliba.

Alors question : pourquoi le Gouvernement a décidé de faire cavalier seul dans la programmation de la date des élections ? Pourquoi le calendrier électoral n’a pas été débattu, comme à l’accoutumée, lors des réunions du cadre de concertation des partis politiques avec le ministre de l’Administration territoriale ? Pourquoi les exigences de l’Opposition pour une élection crédible n’ont pas été prises en compte ?

Une chose est sûre, l’acceptation des résultats de ces élections par tous les acteurs impliqués réside dans la recherche et la prise en compte de leur avis sur les conditions de son organisation. Et ce pari est loin d’être gagné par le Gouvernement.

<strong> </strong><strong>Quelles sont les revendications de l’Opposition ?</strong>

Pour garantir les conditions d’une élection crédible le 17 décembre 2017, les partis de l’Opposition exige du gouvernement : la résolution dans la transparence des 900 000 cartes NINA dans la nature et évoquées par le Vérificateur général, donc suspectes d’une manipulation programmée par le régime en place ; l’utilisation de la biométrie pour garantir la transparence des élections, comme c’est le cas dans la plupart des pays de la sous-région ; l’audit du fichier électoral ; la création d’une autorité unique et indépendante de gestion des élections ; la question de la prise en compte sur la liste électorale des citoyens devenus majeurs; la mise à disposition des cartes NINA non distribuées aux ayants droit.

Toutefois, selon l’honorable Amadou Thiam, aucune de ces exigences de l’Opposition n’a été satisfaite par le ministre. <em>« On assiste déjà à un cafouillage qui met à nu l’impréparation de ces scrutins »</em>, conclut le député.

…………………………………………….

En plus de cette menace politique sur la tenue des élections régionales et du District de Bamako, existe un problème sécuritaire dans 64 communes.

En effet, si le Gouvernement tient à son agenda électoral du 17 décembre 2017, le ministre Tiéman ne nie pas non plus le risque de ne pas pouvoir tenir les élections dans 64 communes.  Malgré le climat sécuritaire du pays qui s’est beaucoup amélioré depuis les dernières élections communales de novembre 2016, il existe toujours des zones qui échappent au contrôle de l’Etat.

<strong><em>« </em></strong><em>Depuis les élections communales de 2016 qui n’ont pas pu se tenir dans 59 communes, le gouvernement a mis en place un Plan intégré de sécurisation des régions du nord et du centre. Le travail est toujours en cours. Mais il a permis déjà de sortir une carte des risques. Sur la base de cette carte, il ressort qu’il y a 64 communes où il pourrait y avoir des difficultés à organiser les élections. Mais, les ministres en charge de la sécurité intérieure, de la défense et de l’aménagement du territoire sont à pied d’œuvre pour chasser ces risques afin d’y tenir les élections</em> », disait le ministre Tiéman lors de la conférence de presse hebdomadaire du porte-parole du gouvernement le jeudi 5 octobre 2017. Saura-t-il relever tous ces défis, avant le 17 décembre prochain ?

<strong>Youssouf Z Kéïta</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Exportation de la viande ; La solution trouvée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/exportation-de-viande-solution-trouvee-2629742.html</link>
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<pubDate>Tue, 31 Oct 2017 00:56:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Classé comme 2<sup>ème</sup> grand pays d’élevage en Afrique après le Nigeria, le Mali ne profite pas assez de la vente de son bétail. Et pour cause, le bétail malien est vendu sur pied à l’étranger et non en chair. Car le pays ne dispose pas d’infrastructures adéquates de transformation et de conditionnement de la viande rouge. Le manque à gagner a été identifié par le ministère du Commerce qui se lance désormais dans la recherche des solutions à travers un programme de relance des produits de l’élevage dénommé « Programme de développement à l’exportation de la viande rouge ». Le projet de ce programme élaboré par une équipe d’experts conduite par François Mungali a été présenté aux acteurs concernés pour validation le lundi 23 octobre 2017 à l’hôtel El Farouk. La cérémonie d’ouverture des travaux était présidée par le ministre du Commerce, Porte-parole du Gouvernement, Abdel Karim Konaté en présence du Représentant résidant du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), Mme Mbaranga Gasarabwe</em>. </strong>

Dans ses propos liminaires, le ministre du Commerce, Porte-parole du Gouvernement a attiré l’attention des éleveurs sur l’importance du document. Selon lui, c’est un vaste programme qui touche tous les sous-secteurs de l’élevage. <em>« Le document qui vous est proposé fait des propositions à différents niveaux : la production et la santé animale, les exportations, les mesures au plan institutionnel, au plan de la politique commerciale et par rapport au cadre de renforcement technique des acteurs »</em>, explique le ministre Konaté. Le programme, arrivé à terme, devra mettre fin, selon lui, à la contre performance de l’élevage au Mali qui s’explique ces dernières années par l’absence d’espaces pastoraux et de couloirs de transhumance aménagée, la rareté de l’eau pendant la saison sèche et faire du Mali dans un horizon à moyen terme un pays exportateur de la viande rouge. A l’en croire, si le sous-secteur de l’élevage et de la pêche contribuait à hauteur de 19% du PIB et a représenté 17% des recettes d’exportation du pays, force est de constater qu’au plan des exportations de viande, les résultats n’ont pas été conséquents. <em>« Dès lors, il est apparu intéressant de procéder à la réalisation d’une étude en vue d’élaborer un programme axé sur le développement de l’exportation de la filière bétail/viandeau Mali », </em>indique le ministre.

Selon lui, l’étude de l’état des lieux de l’élevage au Mali a porté essentiellement sur l’offre exportable de la filière bétail viande ; les forces, les faiblesses, les opportunités et les risques liés à la filière bétail/viande au Mali ; la demande quantitative et qualitative de viande de certains pays étrangers ainsi que les contraintes tarifaires et non tarifaires d’accès à ces marchés.

Selon Mme Mbaranga Gasarabwe, l’élevage et la pêche constituent la principale source de revenus pour plus de 30% de la population malienne et les exportations de bétails ont atteint 115 milliards de F CFA en 2015 et 12 milliards pour les exportations de peaux et cuirs. Mais, explique-t-elle, en dépit de sa forte contribution au PIB, le sous-secteur de l’élevage, avec l’exportation du bétail sur pied, est marqué aujourd’hui, par un phénomène de déstockage du cheptel malien en direction des pays voisins, à cause de l’insuffisance des points d’abreuvement et des pâturages aménagés.

Par ailleurs, poursuit-elle, l’exportation du bétail sur pied constitue un manque à gagner considérable pour le Mali en terme de valeur ajoutée, d’entreprises transformatrices du bétail en viande, de création d’emplois variés, mais aussi représente une perte inestimable pour les sous-produits  de l’élevage. <em>« L’élevage malien a plus que jamais besoin d’une plus grande prise en charge afin de lui permettre de jouer pleinement son rôle dans la réduction de la pauvreté, l’augmentation des recettes publiques et la réduction du déficit de la balance commerciale du Mali. Cette étude ambitionne de favoriser la filière bétail/viande et de soutenir l’émergence de l’exportation de la viande rouge du Mali. Le programme se décline en 5 fiches de projets couvrant : les appuis à l’organisation des éleveurs, l’amélioration de la santé et de la production du bétail, la transformation, le conditionnement et la commercialisation, la formation et le perfectionnement des intervenants de la filière », </em>a conclu la Représentante de l’organisme onusien.

<strong>Youssouf Z Kéïta </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mamadou Hawa Gassama député élu à Yelimané à propos de la présidentielle 2018 :  « J’appelle les Maliens à essayer Soumi champion » « L’Opposition malienne n’a pas peur d’IBK… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mamadou-hawa-gassama-depute-elu-a-yelimane-a-propos-de-presidentielle-2018-jappelle-maliens-a-essayer-soumi-champion-lopposition-malienne-na-p-2615512.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Oct 2017 10:05:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Selon l’honorable Mamadou Hawa Gassama, la présidence d’Ibrahim Boubacar Kéïta a été une mésaventure pour le Mali et le peuple malien. « La situation sécuritaire et économique demeure catastrophique après les 4 ans de gestion d’IBK », explique le député élu à Yélimané qui ajoute que le président de la République a montré ses limites. Ainsi, l’élection présidentielle de 2018 apparaît à ses yeux comme une dernière chance pour les Maliens d’engager le processus du changement et du développement. Pour ce faire, Gassama appelle les Maliens à faire confiance à Soumaïla Cissé en 2018 pour diriger le pays. </strong></em>

<strong> </strong>Selon le député élu à Yélimané, même les morts savent que Soumaïla Cissé est candidat en 2018. « <em>J’appelle les Maliens à essayer aussi les compétences de Soumaïla Cissé. Notre candidat ne prendra pas 4 ans pour développer  le Mali. Il le fera en un an seulement. Car, il dispose d’un programme pour le Mali qu’il maîtrise parfaitement », </em>dit Mamadou Hawa Gassama<em>.</em>

A l’en croire, l’Opposition malienne n’a pas peur d’IBK en 2018. <em>« Au contraire, elle est plus que jamais confiante pour une issue favorable des élections en 2018 malgré les risques de fraude. L’Opposition a seulement peur du peuple souverain du Mali.  Il faut que les Maliens cessent de croire qu’un président africain ne peut pas organiser les élections et les perdre. Le cas du président gambien, Yahya Jammeh doit servir d’exemple en 2018. Le même cas s’est produit au Nigéria où Goodluck Jonathan a perdu une élection qu’il a organisée </em>», indique le député.

Par ailleurs, l’honorable Gassama déplore le fait qu’IBK soit déjà en campagne. <em>« Je ne comprends pas les agissements de dernières minutes du président de la République. Pourquoi avoir attendu la fin de son mandat pour s’intéresser au quotidien des Maliens ? », </em>s’interroge Mamadou Hawa Gassama<em>.</em>

Sur la question d’une possible participation de l’opposition dans le futur gouvernement, le députe lève toute équivoque : ses camarades ne participeront pas à la gestion d’IBK. <em>«  C’est trop tard. IBK est déjà cuit »</em>, répond Mamadou Hawa Gassama.

Par ailleurs, il se dit favorable à l’idée du Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga, de réduire le nombre de portefeuilles ministériels. <em>« Un pays pauvre comme le Mali n’a pas les moyens d’entretenir 35 ministres. C’est inadmissible ! »</em>

Au sujet d’une candidature unique de l’Opposition malienne lors de la présidentielle de 2018, l’honorable Gassama affirme que c’est son vœux sans donner trop de détails. <em>« Cette option n’est pas à exclure en 2018. Beaucoup de choses peuvent se passer avant les élections. Nous avons encore le temps de réfléchir à la question »</em>, a-t-il dit. Sans développer.

<strong>Youssouf Z Kéïta   </strong>

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<title>Plainte contre sarkozy à la CPI : Fatou  Bensouda rassure, mais…</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/plainte-contre-sarkozy-a-cpi-fatou-bensouda-rassure-2615452.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Oct 2017 09:51:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La visite de deux jours de la Procureure de la Cour pénale internationale a permis aux militants du </strong><strong>Front panafricain de la Société civile (FISPA) d’avoir une idée précise sur le sort qui sera réservé à leur plainte déposée contre l’ancien président de la République française, Nicolas Sarkozy, accusé d’assassinat du guide de la Jamahiriya arabe libyenne, Mouammar Kadhafi. Selon Fatou Bensouda, la plainte de l’association a été reçue par son bureau et fera l’objet d’une analyse aux fins de déterminer la suite à donner à la requête. </strong>

Six ans après l’assassinat de Mouammar Kadhafi dans des circonstances sombres, bon nombre d’Africains ruminent toujours la colère contre l’ancien président de la République française, le très pitoyable Nicolas Sarkozy. Il y a un mois, un groupe d’associations africaines dénommé <em>« </em><em>Front panafricain de la Société civile »</em> dont l’artiste ivoirien, Tiken Jah Fakoly est le parrain, a laissé éclater sa colère en décidant de porter plainte Sarkozy pour assassinat du Guide de la révolution libyenne, Mouammar Kadhafi <a href="http://www.jeuneafrique.com/360331/politique/jour-20-octobre-2011-mouammar-kadhafi-tue-aux-abords-de-syrte/">le 20 octobre 2011</a>.  <em>« Nous portons cette plainte contre Nicolas Sarkozy pour l’assassinat de Kadhafi, parce que cela a des conséquences dramatiques et néfastes sur le continent africain, et sur les populations africaines. Voilà pourquoi nous adhérons à ce combat", </em><a href="http://www.rfi.fr/afrique/20171008-fispa-front-citoyen-societe-civile-africaine-plainte-sarkozy-cpi">expliquait à RFI à l’époque, l’activiste guinéen Elie Kamano, membre du Front</a>.

<em>"Si la CPI ne réagit pas, cela voudrait dire que la CPI choisit ses clients"</em>, avait prévenu Tiken Jah Fakoly, parrain du FISPA, lors de la création du mouvement à Bamako. Du coup, la visite à Bamako de la Procureure de la Cour pénale internationale, Fatou Bensouda, les 17 et 18 octobre 2017, a été une occasion pour les journalistes d’en savoir plus sur ce dossier.

Selon la Procureure de la CPI, la <a href="http://www.jeuneafrique.com/482997/societe/plainte-contre-nicolas-sarkozy-la-cpi-prise-au-piege/">plainte du FISPA a été déposée à son bureau le samedi dernier</a>. <em>« Nous recevons beaucoup d’informations de crimes de ce genre. Nous allons soumettre cette accusation (ndlr : contre Nicolas Sarkozy) aux mêmes tests que toutes les autres allégations reçues par la CPI. Nous allons l’analyser, la vérifier puis la corroborer avec les vérifications que nous allons faire à notre niveau avant de décider de la suite à réserver à cette accusation »</em>, rassure Fatou Bensouda. Toutefois, elle précise que la plainte du FISPA ne repose, pour le moment, que sur des suspicions. C’est dire que le mouvement parrainé par Tiken Jah vient de gagner son premier point dans la mise en accusation de l’ancien président de la République française dans l’affaire de l’assassinat de Mouammar Kadhafi. Mais le chemin à parcourir pour faire condamner Nicolas Sarkozy reste encore long.

<strong> </strong>

<strong>Le dossier des massacres d’Aguelhoc toujours ouvert</strong>

Interrogée sur le sort réservé au dossier sur les massacres des dizaines de soldats maliens à Aguelhoc en 2012, la Procureure de la CPI informe que l’affaire n’est pas close. Car, selon Fatou Bensouda, il s’agit des accusations très sérieuses et des violations graves contre les droits de l’homme.  <em>« Notre bureau est saisi de cette question. Nous l’étudions de la même manière que nous étudions les crimes et les assassinats contre les Casques bleus. Nous sommes attentifs à tout ce qui se passe au Mali. Dans nos enquêtes, nous étudions toutes les parties impliquées dans le conflit »</em>, dit Fatou Bensouda.

Sur la question des fosses communes de civils peuls que l’armée est suspectée d’avoir tués dans le centre du pays, la Procureure de la CPI a préféré garder le silence pour l’instant. <em>« Je ne veux pas parler de cas spécifiques pour des raisons de confidentialité de l’enquête, mais mon bureau travaille sur ce dossier», </em>se limite-t-elle à dire.

Au cours des échanges avec la presse, Fatou Bensouda a aussi laissé entendre que les enquêtes se poursuivent au sujet d’autres djihadistes maliens après la condamnation d’<a href="http://www.jeuneafrique.com/360603/societe/cpi-malien-ahmad-al-mahdi-juge-coupable-de-destruction-de-mausolees-a-tombouctou/">Ahmad Al Faqi Al Mahdi</a>. <em>« Tombouctou était au cœur de notre enquête. Il est important qu’un crime de cette nature soit souligné pour montrer que c’est un crime sérieux et couvert par le statut de Rome. Les enquêtes continuent sur les autres crimes notamment les crimes sexuels et autres crimes basés sur le genre. La CPI suit de près ce qui se passe au Mali»</em>, informe Fatou Bensouda.

<strong>Youssouf Z Kéïta </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Élections des conseillers régionaux et du district de Bamako : « Les partis de l’Opposition condamnent la décision unilatérale du gouvernement »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-conseillers-regionaux-district-de-bamako-partis-de-lopposition-condamnent-decision-unilaterale-gouvernement-2615462.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Oct 2017 09:48:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Comme le prévoit l’Accord d’Alger du 20 mai 2015, le gouvernement du Mali a décidé d’organiser le 17 décembre 2017, sa première élection des Conseillers de Régions et du District de Bamako qui sera couplée avec les élections partielles dans les 59 communes dans lesquelles n’ont pas pu se tenir les élections communales de 2016. Après l’adoption  du décret portant convocation du collège électoral à l’occasion des trois  élections par le Conseil des ministres le jeudi 5 octobre 2017,  la décision du gouvernement fait l’objet d’une contestation des partis politiques de l’Opposition. Ils sont sortis hier lundi pour condamner la décision unilatérale du gouvernement. C’était à la faveur d’une conférence de presse tenue à la Maison de la presse. </strong></em>

Pour la circonstance, plusieurs présidents des partis politiques de l’Opposition ont effectué le déplacement à la Maison de la presse sous la direction de l’Honorable Soumaïla Cissé, Chef de file de l’Opposition. Le président du Parena, Tiébilé Dramé était le grand absent de la rencontre.

Selon l’honorable Amadou Thiam du parti ADP-Maliba, qui a eu le privilège de lire le discours préliminaire de la conférence de presse, les partis politiques de l’Opposition républicaine ont été surpris de constater la décision du gouvernement de tenir les élections régionales et communales (partielles) le 17 décembre 2017. <em>« Les partis condamnent cette attitude unilatérale du gouvernement qui avait pourtant été saisi par une lettre de l’Opposition le 9 septembre 2017 dans laquelle ils avaient exprimé leurs préalables à toutes discussions sur les élections. Face à la confusion créée par cette situation, l’Opposition réitère la prise en compte de ses préoccupations à savoir la transparence dans la gestion des 900 milles cartes NINA de trop évoquées par le Vérificateur général, l’utilisation de la biométrie pour garantir la transparence des élections, la création d’une autorité unique indépendante de gestion des élections, la prise en compte sur la liste électorale des citoyens devenus majeurs, la mise à disposition des cartes NINA non distribuées aux ayants droits»</em>, a dit l’Honorable Thiam.

Le député dénonce aussi le fait que le gouvernement du Mali n’a jamais expliqué aux Maliens les enjeux de ces élections.

Le ministre de l’Administration territoriale, Tiéman Hubert Coulibaly, aura-t-il le temps nécessaire de satisfaire à toutes les exigences de l’Opposition républicaine avant le 17 décembre 2017 ?

En cas de non prise en compte de ses doléances, l’Opposition va-t-elle boycotter les élections ? Le temps est meilleur juge.

<strong>Youssouf Z Kéïta </strong>

<strong> </strong>

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<title>Banque Atlantique :  La nouvelle campagne « Faite pour vous » lancée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-atlantique-nouvelle-campagne-faite-lancee-2615422.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Oct 2017 09:34:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis sa création en mars 2006, la Banque Atlantique au Mali a placé l’innovation au cœur de sa stratégie pour mieux servir ses clients. Fidèle à ce combat, l’établissement financier a procédé, le jeudi 19 octobre 2017 à son siège, au lancement de sa nouvelle campagne baptisée <em>« Faite pour vous »</em>. L’idée vise à valoriser le savoir-faire de la banque et à augmenter la capacité de ses agents à accompagner les clients dans la concrétisation de leurs projets à toutes les étapes de leur vie : naissance, achat d’une maison, création d’entreprise, départ pour les études etc. </strong>

Le coup d’envoi de la campagne a été donné par le Directeur général de la Banque Atlantique, Dotian Bamba qui avait à ses côtés plusieurs collaborateurs dont son Adjoint, Moussa Touré et la Chargée de communication, Oumou Fané. Selon son premier responsable, la Banque Atlantique, après  11 ans de présence dans le paysage bancaire malien, se positionne comme un groupe financier moderne qui place l’innovation au cœur de sa stratégie.

<em>« Dans cette optique, nous disposons de plateformes constamment dédiées à la recherche de solutions innovantes pour satisfaire au mieux nos clients. En 2017, la banque a procédé à une augmentation de capital passant de FCFA 11 milliards de FCFA à 22 milliards. Suite à cette opération, la Banque Atlantique Mali dispose désormais d’une plus grande capacité de financement de l’économie nationale. Nous accompagnons l’ensemble de nos clients dans la durée, en nous positionnant comme leur meilleur alliée dans les moments clés. Pour preuve, nous sommes le 1er groupe de l’espace UEMOA à mettre à la disposition des clients, des GABS intelligents à partir desquels, ils peuvent faire des transferts d’argent dans les 8 pays de l’UEMOA où nous sommes implantés, avec possibilités de changements de code PIN, des demandes de chéquiers etc., Aussi, nous avons lancé en 2014, les offres packagées : Il s’agit d’une solution qui permet au client de souscrire à une palette de produits et services à tarification unique et mensuelle »</em>, explique le Directeur général.

A l’en croire, le lancement officiel de la nouvelle campagne de la banque s’inscrit dans cette démarche de performance.

<em>« L’objectif de cette campagne est de valoriser le savoir-faire de nos équipes, et notre capacité à accompagner le client dans la concrétisation de ses projets à toutes les étapes de sa vie : Naissance, Achat d’une maison, Création d’entreprise, Départ pour les études», </em>précise Bamba.

A l’occasion, le Directeur général a salué le Groupe ABI qui offre la possibilité aux filiales de profiter des synergies permettant une anticipation de besoins et attentes de la clientèle. <em>« Le Groupe ABI occupe désormais une position clé sur ses différents marchés à travers : ses 8 banques commerciales, ses 4  compagnies d’assurances, sa banque d’affaires Atlantique Finance et sa filiale Atlantic Asset Management. La Banque Populaire Marocco Guinéenne (BPMG) et la Banque Populaire Marocco Centrafricaine lui sont arrimées opérationnellement »</em>, se réjouit le Directeur général de la Banque Atlantique.

Grâce à ces synergies entre ses différentes entités, ajoute Dotian Bamba,  la banque offre, aujourd’hui, à ses clients des nouveaux produits disponibles dans ses agences bancaires. Il s’agit des produits financiers constitués de comptes titres  et des fonds communs de placement afin de garantir aux clients une meilleure épargne et sécuriser leurs investissements.  A travers ses produits, explique Dotian Bamba, chaque client  bénéficie d’un accompagnement personnalisé et  des conseils de professionnels des filiales Atlantic Asset Management et Atlantic Finance.

Parmi ces nouveaux produits de la banque, figure aussi le Cash Management. Selon Bamba, il apporte des solutions pratiques et innovantes de cash management couvrant l’ensemble des besoins des professionnels, PME/PMI et Grandes entreprises. <em>« Nous proposons également des mesures d’accompagnement pour les projets publics- privés de grande envergure dans des domaines et secteurs tels que les infrastructures, l’agriculture, le BTP, l’industrie etc. Nous faisons du retail, le financement d’investissements, le financement des besoins d’exploitation, le financement du commerce à l’international etc. », </em>poursuit le Directeur général de la Banque Atlantique<em>.</em>

Il faut noter que cette politique de proximité adoptée par la Banque Atlantique au Mali lui permet d’assurer une présence optimale sur l’ensemble du territoire national, à travers ses 25 agences et un vaste réseau de sous agents de transfert d’argent (Western Union, Money Gram, Wari...). <em>« Notre ambition est d’offrir le meilleur service bancaire dans des agences accueillantes et conviviales, construites selon les standards de qualité Banque Atlantique », </em>indique le premier responsable de la banque<em>.</em>

Les autres temps forts de la cérémonie de lancement de la Campagne institutionnelle « Faite pour vous » de la Banque Atlantique ont été la présentation du Groupe Banque Centrale Populaire et celle de la Campagne de communication proprement dite par Oumou Fané. La Campagne s’étend sur un mois et se passe dans les 8 pays de l’UEMOA où la banque est implantée.

<strong>Sékou Tamboura</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bureau Du Vérificateur General :  Le casse&#45;tête des archives comptables</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/bureau-verificateur-general-casse-tete-archives-comptables-2615472.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Oct 2017 01:37:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Même si le Bureau du Vérificateur général (BVG) ne dispose pas aujourd’hui des moyens suffisants pour vérifier simultanément la gestion des 500 services publics assujettis à son contrôle, il s’efforce pour donner des informations fiables et crédibles aux Maliens par rapport à la gestion des services publics contrôlés. Ainsi, après la publication de son rapport annuel 2015 assortie de vérifications dans 23 services publics, le Vérificateur général, Amadou Ousmane Touré était face à la presse, le mercredi 18 octobre 2017, pour donner plus de détails sur le document faisant état des irrégularités financières évaluées à 70,10 milliards de F CFA. Au cours de cette rencontre, le Végal a aussi abordé les difficultés rencontrées par son équipe sur le terrain.   Parmi celles-ci figurent le casse-tête des archives comptables dans les services publics au Mali.  </strong>

<strong> </strong>

Aucun obstacle n’arrête le Bureau du Vérificateur général dans son combat contre la corruption au Mali. Pas même la disproportion qui existe entre le nombre des vérificateurs (10) et les services assujettis au contrôle (500). Face au nombre élevés de défis en terme de services à contrôler,  Amadou Ousmane Touré a adopté la politique de l’analyse des risques qui consiste à contrôler les services faisant l’objet de forts soupçons de mauvaise gestion.  Selon lui, cette année, le choix des structures a été facilité par les dénonciations des citoyens, regroupés parfois en association ou en syndicat, des Maliens de l’extérieur et du Gouvernement. La particularité de cette dynamique, s’agissant du dernier rapport annuel, est la saisine du BVG par un parlementaire, une approche, selon lui, salutaire et qui dénote de la volonté de l’ensemble des acteurs de la gouvernance à lutter contre la délinquance économique et financière.

Au-delà, le Vérificateur général s’efforce aussi à donner la priorité aux services n’ayant jamais été l’objet de contrôle par le BVG.  Cependant, malgré ces efforts, les réalités sur le terrain constituent un handicap dans le travail de l’équipe d’Amadou Ousmane Touré.  Car, selon le Vérificateur général, ses éléments peuvent prendre 4 à 6 mois dans le contrôle d’un service. La principale raison évoquée par le Végal, c’est que l’état d’archivage des documents est scandaleux au Mali. <em>« Les informations comptables des structures contrôlées ne sont pas le plus souvent disponibles au moment du passage des vérificateurs»</em>, regrette Amadou Ousmane Touré. Conséquence : seulement 23 services publics sur 500 ont pu faire l’objet de contrôle dans le rapport annuel de 2015. Ce nombre insuffisant des services contrôlés se justifie par le souci du Végal à présenter aux Maliens un travail sérieux et crédible.  Car, selon Amadou Ousmane Touré, un contrôle a pour but d’aider à rendre efficace la gestion des fonds publics mis à la disposition des services publics. Et au regard des déperditions financières qui se chiffrent à 70,10 milliards de FCFA dont 32, 67 milliards de F CFA en fraude et 37,43 milliards de F CFA  en mauvaise gestion et des recommandations faites par le BVG pour corriger les lacunes, on peut parier sur le sérieux du rapport annuel 2015 du Végal remis, le 12 octobre 2017, au président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta. Il ressort aussi du document  annuel du Végal  que certaines structures ont déjà remboursé le manque à gagner constaté dans leur gestion par les vérificateurs. Toutefois, précise le Végal, le Bureau du Vérificateur général ne peut pas être à la fois contrôleur, juge et procureur. <em>« Nous ne pouvons pas nous substituer au procureur. Nous sommes un contrôle administratif qui n’a pas le droit de contraindre quelqu’un. Notre mission n’a pas pour but de punir, mais d’aider à rendre efficace la gestion des structures contrôlées»</em>, explique Amadou Ousmane Touré.  C’est pourquoi, poursuit Végal, dans le souci de la prise en compte rapide des recommandations, le Bureau du Vérificateur général n’attend pas la publication du rapport annuel pour informer les entités contrôlées des irrégularités constatées dans leur gestion.  <em>« Elles sont informées à travers un rapport individuel plus détaillé afin de se corriger »</em>, explique le Végal.

Interrogé sur la garantie de l’indépendance du BVG dans sa mission, le Vérificateur général a tenu à lever toute équivoque. Selon Amadou Ousmane Touré, le Bureau du Vérificateur général est une structure indépendante de contrôle administratif qui n’a de rapport ni avec le président de la République, ni avec le Premier ministre, ni avec l’Assemblée nationale, encore moins avec d’autres institutions. <em>« Les relations entre le Bureau et le président de la République, la Primature et l’Assemblée nationale se limitent à la remise du rapport annuel »</em>, rassure le Végal. A l’en croire, jusqu’à la date d’aujourd’hui, le Bureau du Vérificateur général arrive à garder ses vertus initiales pour mieux répondre aux attentes des populations maliennes<em>. « La répartition des tâches entre les vérificateurs est faite de telle sorte qu’aucun d’entre eux ne peut prendre un engagement auprès d’un gestionnaire »</em>, précise le Végal.

Sur la question de son silence sur l’identité des personnes dont les gestions sont entachées d’irrégularités financières, le Végal informe que la loi n’autorise pas le Bureau du Vérificateur général à dénoncer des personnes, mais des faits.

En marge de cette conférence, le Vérificateur a aussi profité pour informer les hommes de média des contrôles en cours à la Primature. Selon Amadou Ousmane Touré, ces vérifications concernent la gestion de tous les Premiers ministres entre 2013 et 2017.

<strong>Youssouf Z Kéïta </strong>

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<title>Pourquoi le marché de la carte d’identité biométrique couplée à l’AMO a&#45;t&#45;il été annule ? Les arguments du Gouvernement !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/marche-de-carte-didentite-biometrique-couplee-a-lamo-a-t-ete-annule-arguments-gouvernement-2615522.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Oct 2017 00:54:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le couplage de la carte biométrique avec la carte AMO fait intervenir trois départements (Sécurité et Protection civile ; Solidarité et Action humanitaire ; Economie et Finances) et pose, aujourd’hui, un réel problème au gouvernement. A cela s’ajoute le fait que les deux documents (carte d’identité biométrique et carte AMO) ne sont pas régis par les mêmes normes juridiques : l’un relève d’un décret et l’autre d’une loi. En attendant de résoudre à l’interne cette situation (qui se greffe au fait que le couplage des deux cartes risquent de priver les Maliens qui ne sont pas affiliés à l’AMO de leur droit d’avoir une Carte d’identité nationale), le gouvernement du Mali a décidé d’annuler son Appel d’offres. Mais, la société Cissé Technologie, provisoirement retenue pour exécuter le marché de confection des cartes, ne l’entend pas de cette oreille. Et le fait savoir via une forte campagne médiatique</strong><strong>.  Face à cette confusion, le gouvernement du Mali a décidé de donner sa version des faits. Toutes nos tentatives auprès de la direction de Cissé Technologie pour recouper l’information et recueillir les arguments de la société sont restées vaines.</strong>

<strong> </strong>

Depuis quelques semaines, le marché de confection de la carte d’identité biométrique couplée à la carte AMO est devenu une source de polémique entre la Société Cissé Technologie et le gouvernement malien. A l’origine de la discorde, la décision d’annulation du gouvernement de son Appel d’offres lancé pour l’élaboration de la carte biométrique couplée à l’Assurance Maladie obligatoire (AMO). La décision du gouvernement est mal prise par la société Cissé Technologie choisie pour l’exécution du marché. Alors question : la société Cissé Technologie était-elle l’adjudicataire définitive du marché ? La procédure d’attribution du marché à la société était-elle arrivée à terme ?

Selon des sources, proches du gouvernement, la société Cissé Technologie s’est vue, bel et bien, attribuer le marché lors de la séance d’ouverture des plis le 21 juillet 2016. Mais, de façon provisoire, s’empressent-elles d’argumenter : « <em>A la séance d'ouverture de plis qui a eu lieu le 21 juillet 2016, 4 dossiers ont été vendus et 3 sociétés ont déposé des plis. C'est à l'issue de cet appel que le ministère de la sécurité a proposé Cissé technologie comme attributaire provisoire du marché alors que Cissé Technologie a proposé la carte à 13 000 FCFA, contre 2 269 et 9 438 FCFA pour ses concurrents ».</em>

<strong> </strong>

<strong>Une attribution provisoire  </strong>

Selon le gouvernement, la raison que l’attribution du marché à Cissé Technologie est provisoire est simple : <em>« </em><em>pour un marché d’un montant de plus de 13 milliards, l’accord du Conseil des ministres est indispensable. Or, à aucun moment, le Conseil n’a été saisi du dossier, à fortiori donner son accord pour l’attribution du marché à Cissé Technologie ».</em> Nos sources sont formelles : l’étape de l’approbation du Conseil des ministres est obligatoire et indispensable dans le processus d’attribution des marchés engendrant de fortes dépenses à l’Etat. C’est dire que le processus d’attribution du marché n’était pas arrivé à terme au moment de l’annulation de l’Appel d’offres décidée par le gouvernement. <strong><em>« </em></strong><em>Sans aucune adjudication définitivement acquise, l’entrepreneur Cissé technologie, sur fond de vaste campagne médiatique dans la presse nationale et internationale, informe avoir décroché le marché et qu’il a déjà procédé au recrutement du personnel (ingénieurs, opérateurs de saisie, chargés d’enrôlement, superviseurs…) en vue de </em><em>la délivrance des cartes d’identité nationales biométriques sécurisées CEDEAO couplée à l’Assurance Maladie », </em>regrettent nos sources. Est-ce une tentative de chantage de la part des responsables de la société qui semblent avoir du mal à digérer la perte d’un marché de 13 milliards de FCFA ?  Question en suspens. Le gouvernement avait-il d’autre option que l’annulation de l’Appel d’offres ? Réponse

<strong> </strong>

<strong>Pourquoi l’Appel d’offres a été annulé</strong>

En effet, outre que le couplage de la carte biométrique avec la carte AMO fait intervenir trois départements (Sécurité et Protection civile ; Solidarité et Action humanitaire ; et Economie et Finances) et pose un réel problème au gouvernement, il ressort aussi que les deux documents ne sont pas régis par les mêmes normes juridiques : l’une relevant d’un décret et l’autre d’une loi.

Autre argument du gouvernement : si tous les Maliens se doivent d’avoir une carte d’identité nationale, force est de reconnaître qu’ils ne sont pas tous affiliés à l’Assurance Maladie obligatoire et ne sont pas non plus astreints d’y adhérer. Or, contraindre, aujourd’hui, tous les Maliens à y adhérer par le biais du couplage apparaît comme une violation de la loi.
Au-delà, il n’y a aucun texte, en vigueur et digne de ce nom, qui autorise ce couplage qui est juste prévu par un arrêté ministériel dont la conformité est fortement discutée.

<em>« La seconde difficulté qui se pose au gouvernement relativement à ce marché est la prise en compte de la loi N° 2017-0022 du 02 juin 2017 déterminant les conditions générales d’exonération. Toute chose qui conditionne la légalité du marché et donc de l’Appel d’offre.</em>

<em>Pour surmonter ces réelles difficultés d’ordre légal, il est apparu nécessaire au gouvernement d’harmoniser les normes juridiques, à travers l’initiation d’une loi qui prendra en charge le couplage. C’est dans ce cadre que le gouvernement a décidé d’annuler purement et simplement le processus d’Appel d’offres relatif à la confection de la Carte d’identité nationale biométrique couplée avec la carte AMO », </em>indiquent nos sources<em>.</em>

Dernière interrogation : la société Cissé Technologie conserve-t-elle toutes ses chances d’enlever le marché à la suite d’un nouvel Appel d’offres ?

<strong>Youssouf Z Kéïta </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Régime d’assistance médicale : Les indigents, les orphelins, les blessés remis dans la société !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/regime-dassistance-medicale-indigents-orphelins-blesses-remis-societe-2600172.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Oct 2017 01:22:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La mise en place de la Caisse nationale d’Assurance Maladie (CANAM) a créé une inégalité entre les populations maliennes en termes de droit d’accès à la santé. Les initiateurs de l’Assurance Maladie obligatoire (AMO) ne se sont pas montrés suffisamment solidaires des couches défavorisées et dépourvues de source de revenus stables.</strong>

A sa prise de fonction en 2013, le constat a été fait par le ministre de la Solidarité et de l’Action humanitaire, Hamadou Konaté. Pour réparer cette injustice et étendre le projet de solidarité sanitaire à tous les Maliens, notamment les personnes vulnérables, le ministre Konaté a initié la loi N°065 du 30 décembre 2016 portant modification de la loi N°09-030 du 27 juillet 2009 portant création l’Agence nationale d’Assistance médicale (ANAM) chargée de la mise en œuvre du Régime d’Assistance médicale. Ils sont au total 186 721 indigents à bénéficier du RAMED. La particularité de ce régime est qu’il assure gratuitement les soins des « assurés ». A travers ce grand chantier, on peut dire que l’accessibilité aux services de santé est un droit dont jouissent tous les Maliens, qu’ils soient riches ou pauvres.

Le succès de l’AMO a inspiré le ministre Hamadou Konaté qui a multiplié d’autres initiatives dans le cadre de la Protection sociale au Mali. Humanitaire convaincu et épris de justice sociale, il a eu une pensée pour le sort des populations maliennes non salariées. Car, selon lui, l’assurance maladie ne doit pas être la seule affaire des travailleurs salariés. Du coup, il s’agissait, pour lui, de trouver la formule d’insérer les non-salariés maliens dans le système national de protection sociale. D’où son idée de créer de modifier la loi portant création de l’Agence nationale d’Assistance médicale (ANAM), un Etablissement public national à caractère administratif, doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière. Cet établissement, placé sous la tutelle du ministère de la Solidarité et de l’Action humanitaire, est chargé de la mise en œuvre du Régime d’Assistance médicale (RAMED).

Le RAMED est un dispositif public de protection sociale non contributif, qui assure la couverture du risque maladie des personnes démunies appelées Indigents, et d’autres catégories de personnes en situation d’assistance sociale, sans contribution aucune de leur part. Le Régime d’Assistance médicale est essentiellement financé par les subventions de l’Etat (85%), les contributions des collectivités territoriales (15%) et l’appui des Partenaires techniques et financiers selon les conventions.Le RAMED offre des soins gratuits adaptés aux nécessités de la pathologie. Et dans cette politique initiée par le ministre Konaté, des prestations gratuites des personnes cibles et leurs ayants droit à charge peuvent aller jusqu’à 3 ans non renouvelables.

&nbsp;

<strong>Qui sont les bénéficiaires du RAMED ?</strong>

Le Régime d’Assistance médicale bénéficie à plusieurs catégories de personnes, à commencer par les<strong> indigents. </strong>Les indigents sont des personnes dépourvues de ressources et très pauvres, reconnues comme telles par les autorités communales et qui ne sont couvertes par aucun autre système d’assurance.

Il y a ensuite<strong> les ayants droit à charge</strong>, à savoir les conjoints ; les enfants âgés de moins de 14 ans ; les enfants âgés de 14 à 21 ans, s’ils poursuivent des études ; les enfants handicapés quel que soit leur âge, qui sont dans l’impossibilité totale et définitive de se livrer à une activité rémunérée.

Enfin, viennent <strong>l</strong><strong>es admis de droit</strong>: les pensionnaires des établissements de bienfaisance, orphelinats, ou des établissements de rééducation et de tout établissement public ou privé à but non lucratif hébergeant les enfants abandonnés ou adultes sans famille fixe ; les pensionnaires des établissements pénitentiaires ; les personnes sans domicile fixe ; les blessés des conflits armés et de catastrophes.

Aujourd’hui, elles sont 186 721 personnes très pauvres sur l’ensemble du territoire national, qui bénéficient de soins médicaux gratuits en cas de maladie.

Grâce au RAMED, 40 785 personnes ont été aussi prises en charge médicale gratuite dans les structures publiques de soins de santé, sans contribution aucune de leur part, pour un montant de 743 801 728 f CFA.

92 blessés de conflits armés et de catastrophes (civils et militaires)  ont été également pris en charge médicalement à 100%. Il s’agit principalement de ceux des attaques du camp du MOC à Gao et du campement Kangaba, pour un montant total de 59 876 500 f CFA.

<strong>Perspectives et difficultés</strong>

Cette extension du bénéfice du RAMED aux blessés de conflits armés et de catastrophes est un acte salutaire dans le contexte actuel de réconciliation nationale du pays et de remobilisation des troupes. Tout comme seraient tout aussi salutaires les actions envisagées comme la modernisation des outils d’enquêtes sociales, à travers la collecte mobile en temps réels, via tablettes ; l’identification de près 62 000 nouveaux bénéficiaires potentiels en collaboration avec les structures centrales et déconcentrées en charge de la protection sociale, auxquels des récépissés seront délivrés après enquêtes sociales, pour pouvoir bénéficier de soins gratuits en cas de maladie ; l’identification des mendiants de la rue, dans le cadre de la lutte contre la mendicité, la pauvreté et l’exclusion sociale ; l’identification des femmes opérant sur les tas d’ordures, pour leur immatriculation, permettant d’assurer leur prise en charge médicale en cas de maladie ; la signature de <strong>566</strong> contrats de performance avec les ASACO, les Mairies et les SLDSES des régions de Kayes, Koulikoro, Ségou, Mopti, Sikasso et le district de Bamako pour faciliter la prise en charge médicales des indigents très pauvres ; et l’accompagnement technique, matériel et surtout financier des partenaires comme l’UNICEF pour 150 millions de FCFA  et la Banque mondiale, à travers le Projet de lutte contre le Paludisme et les Maladies tropicales négligées au Sahel (PPMTNS), pour un montant de 150 millions  de FCFA.

Au chapitre des difficultés, il faut essentiellement noter la faible contribution des collectivités territoriales qui ont du mal à garantir leur part de contributions.

En effet, depuis le lancement officiel de ses activités, seules 9 communes ont payé leurs contributions au financement du RAMED dont 7 au titre de l’année 2015 et 2 au titre de l’année 2016, pour un montant total d’environ 12 millions de francs CFA.

Il faut rappeler que la Commune de Logo dans le Cercle de Kayes fut la toute première à payer sa quote-part et la seule à avoir payé pour deux exercices.

A travers le RAMED, qui projette de s’étendre sur l’ensemble du territoire national, pour couvrir les populations les plus pauvres, dans le but de contribuer à la lutte contre la pauvreté, on peut dire que le Régime d’Assurance Maladie universelle est effectif au Mali. Et cela grâce au génie créateur du Hamadou Konaté, ministre de la Solidarité et de l’Action humanitaire.

Mais avant que son département ne soit amputé du volet « Reconstruction du nord » le ministre Hamadou Konaté a aussi fait ses preuves à travers plusieurs réalisations dans ce domaine dont il est encore, aujourd’hui, sollicité à intervenir à travers le« Programme d’Urgence pour la Relance du Développement des Régions du Nord (PURD/RN) » (lire notre article en page…).

<strong>Youssouf Z Kéïta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Exilés au Burkina&#45;Mauritanie&#45;Niger : Plus de 50 000 réfugiés maliens au bercail</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/exiles-burkina-mauritanie-niger-plus-de-50-000-refugies-maliens-bercail-2600222.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Oct 2017 01:05:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Plus de 52864 Maliens, qui avaient été contraints à l’exil (au Burkina Faso, Niger, Mauritanie…) suite la crise de 2012, ont volontairement regagné le pays. Ces retours, au-delà de la libération des régions du Nord, ont surtout été encouragés par les efforts du ministère de la Solidarité et de l’Action humanitaires qui facilite la réinstallation des rapatriés et améliore conséquemment leurs moyens d’existence. Cet élan de solidarité, soutenu par des partenaires humanitaires, s’est concrétisé dans les régions de Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao, Ménaka et Kidal par des donations de vivres, mais aussi des réalisations d’envergure sur des sites (12 zones prioritaires de retour) identifiés et aménagés pour accueillir les populations réfugiées. </strong>

«<em>Quand je suis parti du Mali, c’était le chaos. A mon retour, j’ai trouvé une ville qui a repris ses activités économiques grâce aux soutiens de l’Etat et ses partenaires. En plus des vivres, un forage a été réalisé dans le village, grâce auquel, les femmes font du jardinage qui leur procure des revenus supplémentaires </em>». Ce témoigne de Amgar Ag Yahia, notable à Adiachou, un village situé à cinq kilomètres de la ville de Tombouctou, en dit long sur l’attention qu’accorde le département en charge de la Solidarité et de l’Action humanitaire aux rapatriés et l’impact de ses œuvres sur la « renaissance » des Régions du nord.

Dans ces régions, des centaines de milliers de personnes avaient été jetées sur la route de l’exil. En leur absence, des maisons ont été saccagées ou détruites par manque d’entretien. Les biens personnels laissés lors de leur fuite ont été volés. D’où la nécessité d’appuyer les retournés à reconstruire leur cadre de vie. C’est en cela que s’emploie le ministère de la Solidarité, à travers notamment ses services déconcentrés qui ont contribué à améliorer l’accès à l’éducation, la santé, l’hygiène et l’eau. Ainsi, 11 forages équipés de pompes solaires, de châteaux d’eau, de salles de classe, de postes de santé avancés, ont été réalisés. S’y ajoutent les retenues d’eau, le surcreusement de puits à grand diamètre, réalisés au bénéfice de quelque 52864 individus qui ont choisi de rentrer spontanément au pays. Ces « rapatriés » au Mali, dont 20889 en provenance du Burkina Faso, 14919 de la Mauritanie, et 17056 du Niger, sont principalement dans les régions de Mopti (Kita, Koligri et boni), Tombouctou (Tidjalalène, Amzakoma,  Adjachou, Amanidermène), Gao (Tabankort), Kidal (Takalot et Tassik), Ménaka (Tabarak, Amouzegrène).

Dans ces zones, le ministère a et continue de se rendre auprès des rapatriés pour juger de leurs conditions de retour et recueillir leurs préoccupations.

<strong>Pluies de milliards…</strong>

Cette volonté de soulager les populations est confirmée par bien d’autres actes posés dans le cadre de l’accompagnement au retour des réfugiés. En effet, le département, au-delà de la multiplication des points d’enregistrement de retour des réfugiés (une trentaine à ce jour), a distribué 3161 tonnes de vivres, pour 1,3 milliard FCFA, réalisé 1030 activités génératrices de revenus au profit des rapatriés pour environ 184 millions FCFA. S’y ajoutent l’aménagement et la réhabilitation de 4 zones de retour des réfugiés dans les régions du Nord pour 230 millions FCFA et de 5 autres en cours d’aménagement pour 252 millions FCFA, l’appui non alimentaire à 558 ménages pour 25,1 millions FCFA, l’appui à la réhabilitation des abris en faveur de 279 ménages pour 12,5 millions FCFA ainsi que l’appui au transport des rapatriés par l’Organisation internationale des migrations, pour environ 2 millions.

Aussi, pour la mise à niveau des zones de retour des rapatriés, le ministère a, avec le soutien du HCR, identifié trente zones prioritaires de retour.

Si les conditions prévalant dans les zones de retour ne permettent pas encore d’envisager un retour organisé des quelque 142386 réfugiés encore en exil dans la sous-région, le ministère et tous les acteurs (au niveau pays et sous régional) sont mobilisés afin de réunir prochainement ces conditions. En attendant, le gouvernement du Mali s’attache à partager régulièrement avec les pays d’asile les informations sécuritaires et humanitaires des zones de retour des réfugiés afin que ces derniers puissent prendre des décisions éclairées pour leur retour qui doit toujours être volontaire et avoir lieu dans la sécurité et la dignité.

C’est d’ailleurs dans le cadre de la prise en charge des personnes déplacées internes et des réfugiées, que le Mali a  signé  des accords tripartites avec le HCR, le Niger, le Burkina Faso, et la République Islamique de Mauritanie.  Ces accords ont permis de définir un cadre légal du retour volontaire au pays des réfugiés Maliens. Ce cadre a permis au ministère de la Solidarité, une première dans l’histoire, d’intervenir dans ces pays pour apporter une aide alimentaire à nos compatriotes. En effet, le département a effectué une distribution de vivres dans les camps de réfugiés au Burkina Faso (375 tonnes de riz et 17 tonnes de sucre pour un montant de 249 419 424 FCFA), au Niger (324 tonnes de riz, 129 tonnes de sucre et 13 fardeaux de thé pour 340 672 788 FCFA) et en Mauritanie (40 tonnes de sucre et 26 fardeaux de thé pour un coût total de 68 157 744 FCFA). Le coût total de ces interventions d’urgence au profit de nos compatriotes réfugiés et déplacés s’élève à 1 419 578 616 FCFA.

Il faut préciser qu’à l’intérieur du pays, les actions du ministère n’ont pas visé que les rapatriés, mais aussi les populations qui étaient restées sur place et déplacées internes retournées (au nombre 498 170).

Aussi, le département a distribué 8200 tonnes de céréales et des non vivres aux agents des forces de sécurité victimes de guerre dans les régions de Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao, Kidal, Ménaka et Taoudénit.

<strong>Housséini Traoré</strong>

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</item>

<item>
<title>Infrastructures&#45;moyens logistiques&#45;matériels divers : Plus de 32 milliards injectés dans la reconstruction du Nord et du Centre</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/infrastructures-moyens-logistiques-materiels-divers-plus-de-32-milliards-injectes-reconstruction-nord-centre-2600202.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Oct 2017 00:55:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>En plus des actions humanitaires en faveur des réfugiés maliens, le ministre de la Solidarité et de l’Action humanitaire, Hamadou Konaté a aussi apporté sa pierre dans le processus de la reconstruction (en cours) des régions du nord et de certaines localités du centre après l’occupation djihadiste de 2012. Parmi les grandes réalisations du ministre sur ce chantier, on peut, entre autres, citer la réhabilitation de 274 infrastructures immobilières, l’acquisition de : 120 véhicules 4x4, 893 motos, 559 Kits de matériels informatiques, 1 119 bureaux, 703 fauteuils, 1 212 chaises visiteurs et 1 036 armoires.</strong></em>

A travers ces réalisations et acquis qui ont facilité le retour de l’administration dans ces zones, le ministre Konaté a aussi réussi à relever d’autres compétences au-delà de sa casquette d’humanitaire chevronné. Il a plus d’un tour dans son sac et peut servir IBK partout, en cas de besoin (!!!).

<strong> </strong>Après la reprise des zones du nord occupées par les djihadistes, les autorités du Mali ont immédiatement mis en œuvre une approche de retour de l’Administration dans les régions affectées par la crise, à travers l’élaboration du<em>« </em><em>Programme d’Urgence pour la Relance du Développement des Régions du Nord »</em>(PURD-RN). Objectif : réhabiliter les infrastructures dégradées suite aux conflits armés.

Pour effectuer ce travail, le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta a cru en la compétence d’Hamadou Konaté.

Méthodique, la mission confiée à Hamadou Konaté a été scindée en deux volets : la réhabilitation des infrastructures endommagées utilisant de façon optimale des ressources financières et des capacités locales ; et la mise en œuvre des projets/programmes d’investissements initiés au niveau local dans les secteurs de production et des infrastructures pour le désenclavement des zones touchées par la crise et la relance des activités économiques.

Pour la transparence du projet, le ministre a fait recours aux spécialistes en la matière et à l’accompagnement des autorités des régions bénéficiaires qui se sont vues impliquer dans les travaux du début à la fin. La raison est simple, ces autorités locales sont mieux indiquées pour connaître les priorités de l’heure en terme de besoins des populations.

Ainsi, le premier volet, placé sous la maitrise d’ouvrage des Gouverneurs, est mis en œuvre par les Agences d’exécution des travaux AGETIPE et AGETIER à travers des conventions de maitrise d’ouvrage délégué. Leur choix s’explique par leurs procédures de passation de marchés plus rapides et leur expérience dans l’exécution de travaux similaires.

Il faut noter que le financement du PURD-RN a été entièrement assuré par le Budget national.

La première phase (2013-2014) a permis la réhabilitation/construction des infrastructures et l’acquisition d’équipements pour les régions de Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal  pour un montant total de10 447 000 000 F CFA. Ce montant aété mobilisé à 100% et exécuté à 95,34%. Cela s’explique en grande partie par l’arrêt des travaux dans la région de Kidal suite aux évènements des 17 et 21 mai 2014.

La deuxième phase (2014-2016), qui a concerné les régions de Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao, Kidal et Ménaka, a mobilisé un montant total de 21 689 369 846 F CFA. Elleest toujours en cours d’exécution et le montant prévu dans les conventions a été entièrement mobilisé (soit un taux de 100%).

La troisième phase (2017) est prévue dans les  régions de Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao, Kidal, Taoudénit et de Ménaka pour un montant total de 7 700 000 000 F CFA. Cette phase est en cours de démarrage ; seule la région de Mopti a pu disposer d’un mandatement du Trésor de 200 000 000 F CFA,soit un taux de mobilisation de 2,60%.

A la date du 25 septembre 2017, les phases I, II et III ont pu mobiliser en investissement un montant total de 32 336 369 846 F CFA sur une inscription  budgétaire de l’Etat de 39 836 369 846 F CFA, soit un taux de mobilisation de 81,17%. Cela s’explique par le fait que sur les  7,5 milliards de la phase III, seulement 200 000 000 F CFA ont été mobilisés.

Les 32 336 369 846 F CFA mobilisés ont permis la réalisation de 274 infrastructures immobilières dans les régions concernées; l’acquisition de 120 véhicules 4x4, 893 motos, 559 Kits de matériels informatiques, 1 119 bureaux, 703 fauteuils, 1 212 chaises visiteurs et 1 036 armoires.

Bon à savoir : le ministre Hamadou Konaté a été aussi un facilitateur (dans l’ombre) du retour de l’administration dans certaines localités du nord et du centre du Mali.

<strong>Youssouf Z Kéïta </strong>

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</item>

<item>
<title>Hamadou Konaté :  Un homme discret mais efficace</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/hamadou-konate-homme-discret-efficace-2600062.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Oct 2017 00:55:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Il est sans conteste le meilleur ministre de la République en activité ; d’autres diront de l’ère démocratique tout court. Ceux qui ont côtoyé le jeune « Alou » Konaté au début des années 60 à Bandiagara (où son père Harouna Konaté servait à la Brigade territoriale de la Gendarmerie avant d’être muté à Niono) ne sont point surpris du destin de ce brillant élève qui décrocha avec brio dans la capitale des falaises dogon le Diplôme d’Etudes fondamentales (DEF), Session de juin 1966. Ses promotionnaires du second cycle de Bandiagara, du lycée Askia Mohamed et de l’ENSUP parlent de Hamadou Konaté comme d’un apprenant taciturne mais véritable bourreau des notes. Ces traits de caractère, le ministre </strong><strong>de la Solidarité et de l’Action humanitaire</strong><strong> les garde intacts, comme partout où il est passé durant sa carrière professionnelle. Sa devise : EFFICACITE DANS LA DISCRETION.</strong>

<strong> </strong>

Hamadou Konaté détient les clés de la réussite : le TRAVAIL. Et il en use à bon escient. Raison de son maintien dans le gouvernement depuis le 8 septembre 2013. Les Maliens constatent et témoignent aisément qu’il est l’un des rares ministres à n’avoir jamais été impliqué dans un quelconque scandale ou fléau de magouille, corruption, détournement de deniers publics, favoritisme et népotisme. Mêmes ses adversaires voire ennemis le respectent tant le ministre Konaté incarne les valeurs requises à la gouvernance publique de la portion de missions qu’il détient.

Né le 4 juin 1950 à Dakar (Sénégal), Hamadou Konaté (après le DEF) effectua ses études secondaires au lycée Askia Mohamed de Bamako. Après le baccalauréat en série philo-langue obtenu en 1969, il est orienté à l’Ecole normale supérieure (ENSUP), toujours à Bamako. Ses études supérieures seront sanctionnées d’une maîtrise en Philosophie.

Hamadoun Konaté est également détenteur d’un doctorat de 3è cycle en anthropologie médicale, d’un certificat en nutrition appliquée et en management des programmes sociaux.

Il a une riche carrière professionnelle  derrière lui. Il fut entre 1980 et 1991, le directeur des Affaires sociales, chargé de programmes à l’UNICEF et Coordonnateur des programmes de recherche sur les politiques sociales en Afrique de l’Ouest et du Centre pour le compte du CRDI.

Hamadou Konaté a été également Chef adjoint de la Coopération luxembourgeoise, poste qu’il occupait jusqu’à sa nomination dans le premier gouvernement d’Ibrahim Boubacar Kéïta et Oumar Tatam Ly comme ministre du Travail et des Affaires sociales et humanitaires.

Depuis, grâce à ses actions, Hamadou Konaté a été systématiquement reconduit dans le gouvernement au gré des remaniements et conserve toujours les segments du Social et de l’Humanitaire : Décret N°2013- 721/PRM du 8 septembre 2013 (Ministre du Travail et des Affaires sociales et humanitaires, 15è personnalité), Décret N°2014-0250/p-RM du 11 avril 2014 (Ministre de la Solidarité, de l’Action humanitaire et de la Reconstruction du Nord (8è personnalité), Décret n<sup>o</sup> 2015-0003/P-RM du <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/8_janvier">8</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Janvier_2015">janvier</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2015">2015</a> (même poste, même rang), Décret N°2016 – 0022/P-RM du 15 janvier 2016 (2<sup>ème</sup> personnalité du gouvernement), Décret N°2016 – 0510/P-RM du 07 juillet 2016 (Ministre de la Solidarité, de l’Action humanitaire, 5<sup>ème</sup> personnalité) et Décret 2017-0320/P-RM du 11 avril 2017 (même poste, 9<sup>ème</sup> personnalité).

Durant ces quatre dernières années, Hamadou Konaté a fait passer en Conseil des ministres plusieurs dossiers qui font le bonheur de millions de Maliens dans les domaines social et humanitaire. Parmi les plus significatifs, il faut noter le projet de loi portant code de pensions des fonctionnaires, des militaires et des parlementaires ; un projet de décret fixant les modalités d’application de la Loi n°2016-058 du 27 décembre 2016 instituant les pupilles en République du Mali ; un projet de décret fixant le cadre organique de la Direction nationale du Développement social ; un projet de décret portant approbation de la Politique nationale de Protection sociale au Mali et le Plan d’Actions de la protection sociale 2016-2018 ; un projet de décret portant modification du Décret n°03-482/P-RM du 17 novembre 2003 fixant l’organisation et les modalités de fonctionnement du Centre national d’Appareillage orthopédique du Mali (CNAOM) ; un projet de décret portant modification du Décret n°02-287/P-RM du 30 mai 2002 fixant l’organisation et les modalités de fonctionnement de l’Observatoire du Développement humain durable et de la Lutte contre la Pauvreté.

Si nous consacrons un dossier spécial aux actions du ministre Konaté, c’est pour permettre aux Maliens de tous bords et à la communauté internationale d’avoir une idée du travail de titan que ce technocrate hors pair abat en faveur de ses compatriotes en situation difficile et pour le retour de la paix définitive au Mali (Cf. nos articles et photos en pages 1, 3, 4, 5, 6, 7 et 8).

<strong>Sékou Tamboura</strong>

<strong> </strong>

<strong>2013-2016 : REALISATIONS TOUS AZIMUTS</strong>

<strong>Avec Hamadou Konaté, ce sont les résultats qui parlent. Et rien d’autre. Dans ce cadre, la période allant de 2013 à 2016 constitue un repère significatif dans le bilan global du ministre de la Solidarité et de l’Action humanitaire. Les lettres et les chiffres !</strong>

Ministre technocrate, Hamadou Konaté n’a pas perdu du temps face à l’ampleur de la mission à lui assignée par le président Ibrahim Boubacar Kéïta. Avant que le volet Reconstruction du Nord ne soit amputé du département de la Solidarité et de l’Action humanitaire, le ministre Konaté avait déjà engrangé des acquis qui en disent long sur son statut de bourreau du travail. Sur la période susmentionnée, son département a cartonné.

Ainsi, dans le cadre du <strong>renforcement institutionnel</strong>, on note l’existence de nombreux acteurs nationaux et internationaux dans la mise en œuvre des réponses humanitaires, ainsi que l’élaboration d’une Politique nationale de l’Action humanitaire. Des actions de plaidoyer sur les réponses à apporter à la situation humanitaire ont été réalisées par le département ministériel et la coordination humanitaire des Nations Unies auprès des organisations internationales et sous-régionales des représentations diplomatiques des pays (Afrique du Sud, Algérie). Elles ont permis la mobilisation de ressources financières et l’acquisition des vivres et des non-vivres et la réactivation du dossier d’installation des entrepôts humanitaires de la CEDEAO au Mali.

Concernant le <strong>volet planification</strong>, les actions réalisées ont porté sur  le Plan d’action 2014 pour la préparation aux inondations, l’élaboration du plan d’action humanitaire, la stratégie nationale pour l’encadrement, le retour et la réinsertion socio-économique des PDI, des rapatriés et des réfugiés.

Concernant le <strong>volet intervention opérationnelle</strong>, les actions réalisées ont porté sur la mise en œuvre d’un programme d’urgence axé sur l’amélioration de la desserte en électricité par l’énergie solaire, la réparation des dégâts causés sur les infrastructures de santé et de l’éducation qui combineront une intervention d’entrepreneurs locaux et une utilisation des jeunes sous la forme de chantier à Haute Intensité de Main d’œuvre (Himo), de même que le soutien à la mobilisation des femmes pour la consolidation de la paix.

On peut également noter  le renforcement de la collecte et de la compilation des données sur les Personnes déplacées internes (PDIs) avec les acteurs humanitaires (OIM et UNHCR), pour le suivi des mouvements et les besoins des PDIs, l’assistance aux populations victimes de catastrophes naturelles et anthropiques par la fourniture des vivres et non vivres et l’octroi des frais de location. Il en est de même de la mise en œuvre d’un programme de distribution des vivres aux populations des zones du Nord et celles identifiées vulnérables à l’insécurité alimentaire, la facilitation du retour des personnes déplacées internes avec l’appui des partenaires humanitaires, l’organisation des visites d’échanges et l’évaluation des besoins avec les populations restées sur place dans les zones du Nord, sans oublier l’accueil et l’encadrement des Maliens rapatriés des pays africains avec les signatures d’un Accord Tripartite Gouvernement-UNHCR-Niger pour la facilitation du retour des refugiés vivant au Niger et au Burkina Faso.

Par rapport au <strong>volet Renforcement des capacités nationales</strong>, il y a eu la formation d’une trentaine  de responsables nationaux des niveaux central et régional sur la réponse aux urgences et aux catastrophes, l’assistance technique aux Directions nationales et régionales du Développement social et de l’Economie solidaire des zones du Nord par la mise à disposition des experts de la CEDEAO.

Le <strong>volet Coordination</strong> s’est renforcé avec la mise en place d’une rencontre hebdomadaire Ministère de la Solidarité, de l’Action humanitaire et de la Reconstruction des Régions du Nord et Coordination Humanitaire du Système des Nations Unies pour le suivi des actions et les orientations stratégiques.

D’importantes ressources ont été mobilisées pour la mise en œuvre de toutes ces actions. Quelques 800 000 USD ont été octroyés par l’Union africaine et la CEDEAO pour couvrir les besoins alimentaires des populations en situation de précarité ; 264 millions USD ont été mobilisés au compte de l’Appel Consolidé en 2013 et 568 millions USD programmés pour le Plan de Réponse Stratégique des Nations Unies au Mali pour 2014.

Un système de solidarité nationale a été mis en place pour la participation du secteur privé dans les réponses humanitaires.

A cela, il faut ajouter le financement du Plan d’intervention d’urgence par le Gouvernement d’un montant de 2 milliards de FCFA pour la desserte des grandes agglomérations en électricité, la reconstruction et l’équipement des services sociaux de base. De même que la signature d’un protocole d’accord  de 350 millions de F CFA entre le Ministère de la Solidarité, de l’Action humanitaire et de la Reconstruction du Nord et Ecobank pour accompagner les activités de réinsertion des déplacés de retour, participant du coup au relèvement économique des régions Nord.

Un million de dollar US ont été mobilisés par le département en charge de l’Action humanitaire et l’OIM auprès de l’Ambassade du Japon pour le relèvement précoce et  l’assistance à la stabilisation des communautés dans les zones de retour des régions de Tombouctou, Gao et Mopti.

Au <strong>titre de la sécurité alimentaire  et de la gestion des catastrophes naturelles</strong>, le bilan de Hamadou Konaté est très reluisant de 2013 à 2016. Plus de 2 000 tonnes de céréales ont été pré-positionnées dans les régions de Mopti, Gao, Kidal, Tombouctou pour contribuer à l’amélioration de la situation nutritionnelle des familles vulnérables ou de retour.

Plus de 2 millions de personnes en situation d’urgence alimentaire en 2013 ont reçu des vivres par les acteurs humanitaires internationaux et le Ministère de la Solidarité, de l’Action Humanitaire et de la Reconstruction du Nord.

En ce qui concerne les catastrophes, 210 rescapés du naufrage de Koubi ont été pris en charge et encadrés pour leur retour dans les zones de résidence ; plus de 2 000 Maliens rapatriés de la République Centrafricaine  ont été pris en charge (Accueil, couverture sanitaire et retour dans leur lieu d’origine), ainsi que l’assistance à 12 127 personnes victimes des inondations (prise en charge des loyers trimestriels des familles sinistrées, distribution de vivres et non vivres). On peut noter la prise en charge médicale de 5750 personnes indigentes à travers l’Agence nationale d’Assistance médicale et les Services du développement social, de 10 personnes victimes de brûlures à Kabala et de 8 civils blessés de Guerre et l’appui en vivres, en médicaments et divers produits et matériels au Service social des Armées. Un appui  a été fait aux otages de Kidal (mai 2014) pour la prise en charge psychologique et mentale des rescapés de la guerre.

Pour les services sociaux de base, il y a eu l’installation de 226 lampadaires solaires dans les villes de Tombouctou, Douentza, Gao, Ansongo, Bourem et Baria, l’appui à la rénovation et à l’équipement des établissements scolaires et des formations sanitaires dans les zones du Nord, la mise en œuvre des projets de filets sociaux aux populations vulnérables sur l’ensemble du pays, la réparation de motopompes au profit de certaines exploitations familiales (50 ménages) de Tombouctou et Gao (crédits délégués aux Directeur Régional du Budget).

On peut réaliser toute une encyclopédie sur les réalisations de ce ministre hors pair dont le profil et le parcours sont encore plus impressionnants.

<strong>Hassana Traoré</strong>

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<title>Assurance maladie obligatoire : Regain d’intérêt des Maliens !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/assurance-maladie-obligatoire-regain-dinteret-maliens-2600162.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Oct 2017 00:45:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Sans doute, l’histoire tiendra que c’est sous le ministre de la Solidarité et de l’Action humanitaire, Hamadou  Konaté que l’Assurance maladie obligatoire a connu son apogée. Vomie par la plupart des travailleurs au départ obligeant ses initiateurs à rendre son adhésion facultative, l’AMO renaît, aujourd’hui, de ses cendres et séduit à nouveau les Maliens à travers une politique d’accroissement de la capacité financière des structures de santé. Convaincu que le destin de l’AMO est lié à la motivation des structures prestataires de santé, le département de Hamadou Konaté a investi, entre 2012 et 2017, plus de 43 milliards de FCFA  dans le remboursement des prestations de santé. Objectif : cultiver l’amour de l’AMO dans le cœur des Maliens. </strong></em>

De 2013 à nos, les Maliens ont raremententendu Hamadou Konaté parlerdeson bilan à la tête du ministère de la Solidarité et de l’Action humanitaire. <em>« Ce sont les tonneaux vides qui font du bruit »</em>, raconte un proverbe bambara. Mais au-delà de cet adage, d’autres motifs expliquent les réserves du ministreà flatter ses réalisations. En effet, le monde de la Solidarité est très sensible eta horreur de la publicité. C’est pourquoi, le ministre Konaté parle peu (lui-même) des grands progrès réalisés dans le cadre de l’Assurance Maladie Obligatoire. En effet, avec l’engouement suscité de nos joursautourdel’AMO, l’on peut dire que le défi a été relevé. Car, selon un responsable de la Caisse nationale d'Assurances Maladie (CANAM), la structure reçoiten moyenne par jour une centaine de demandes d’inscription à l’AMO.

<em>« Après la pluie, c’est l’heure du beau temps pour l’AMO grâce au ministre Konaté »</em>, explique le responsable de la CANAM. Selon lui, ce beau temps se traduit par l’amélioration des services d’accueil des établissements de santé initiée par le ministre Konaté et par la construction de bureaux des entrées gérant des espaces « AMO ».Il faut noter que ces efforts du ministre Konaté visentàmettre à la disposition des Maliens un service de santé adéquat. Ces efforts ont également concerné les services de santé des Armées et des Forces de Sécurité maliens à travers le renforcement de leur plateau technique de santé.

&nbsp;

<strong>Retombées positives</strong>

Autre action salutaire du ministre Konaté : la modernisation du système d'information de la Caisse nationale d’Assurance Maladie qui fournit à tous ses assurés une carte d’assurance biométrique. L’enrôlement biométrique à cet effet se poursuit à Bamako et dans les régions dans la perspective du déploiement du système d'information biométrique plus fiable.

La modernisation du système d’information, notamment par la mise en place des cartes d’assurance biométrique au profit des assurés, permettra de lutter contre la fraude aux prestations du régime d’Assurance maladie au Mali.

A ces résultats, s’ajoutent quelques réalisations d’infrastructures immobilières sanitaires. Ainsi, à travers le Régime d’Assurance Maladie Obligatoire, le département de la Solidarité et de l’Action humanitaire  a construit un Centre d’Ophtalmologie pédiatrique à l’IOTA pour un coût de 500 millions de FCFA.

Dans la même lancée  de renforcement du système de santé, l'Institut national de Prévoyance sociale (INPS)a construit et équipé le Centre d' Hémodialysede l'Hôpital de  Sikasso  pour un coût de   949 833 155 FCFA.

Il faut noter que toutes ces mesures visent à croître l'accessibilité des assurés aux soins de santé de qualitéet à améliorer la qualité de l’offre de soins pour le bonheur des populations cibles.

Pour rappel, des conventions ont été également signées avec 1 729structures sanitaires sous le leadership du ministre Konaté. Il s’agit notamment des hôpitaux et apparentés, les centres de santé de référence, les centres de santé communautaire, les officines de pharmacie, les laboratoires biomédicaux, les infirmeries des  garnisons militaires, les centres médicaux interentreprises, les cliniques et cabinets médicaux.

Dans ces structures conventionnées, plus de 9 500 069 consultations et prestations diverses ont été dispensées à ce jour au profit des assurés. C’est dire que les Maliens s’approprient de plus en plus l’Assurance maladie obligatoire.

Et avec aujourd’hui 1166 901personnes immatriculées abonnées lors de l’organisation des campagnes d’enrôlement dans les régions du pays, on peut dire le ministre Hamadoua sauvé le projet d’Assurance maladie obligatoire au Mali.

Ce n’est pas tout. Il y a des perspectives, au premier rang desquelles la mise en  place du Régime de l’Assurance Maladie universelle (RAMU) par l’optimisation de l’AMO qui doit être élargie aux autres catégories (secteurs informel et agricole ainsi que les indigents) en intégrant la mutualité, le RAMED et les gratuités dans le même dispositif de gestion.

Un Comité de réflexion et de Suivi du processus (Ministères, partenaires sociaux, PTF, Société Civile, Collectivités Territoriales)et un groupe  d’Experts sont  mis en place pour  conduire la réforme RAMU qui doit être mis en œuvre en 2018.

Pour rappel, l’AMO vise à soulager  ses assurés et les membres de leur famille à charge dans la couverture de leurs frais  de soins de santé inhérents à la maladie  et à la maternité.

La Caisse Nationale d’Assurance maladie  créée par la  loi n°09-015 du 26 juin 2009est responsable de la gestion du régime.

<strong>Youssouf Z Kéïta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Chronique d’hier et d’aujourd’hui : KOMAN DOUMBIA : Sur les traces du guerrier de Karan</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/chronique-dhier-daujourdhui-koman-doumbia-traces-guerrier-de-karan-2587302.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Oct 2017 22:41:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les Maliens, de la période coloniale jusqu’au milieu de la décennie 2000, reconnaissent en Koman Doumbia l’un des plus grands bâtisseurs de l’économie nationale, tant le natif de Makandiana a contribué au développement socioéconomique du pays. Le nom et l’image de Koman Doumbia renvoient infailliblement à la SOMAPIL, à National Transit, à l’immeuble Ténémakan Doumbia, à Piles Wonder et Hellessens et à beaucoup de produits anti moustiques. Tous les nostalgiques sont en train de ressasser actuellement les images de ces beaux souvenirs. Nous revenons ici sur la carrière d’un des premiers et des plus grands commerçants Import-Export du Mali.</strong>

Né vers 1936 à Makandiana (Karan), cercle de Kangaba, région de Koulikoro, c’est à l’âge de 20 ans (consacrés à l’agriculture et à l’élevage), en 1956, que Koman Doumbia est venu à Bamako où ses grands frères faisaient le commerce Import-Export de Colas sur les axes Bamako-Abidjan et Bamako-Dakar. Il exerce auprès de ses frangins jusqu’en 1968.

Koman a commencé sa véritable carrière d’opérateur économique dans le Commerce général Import-Export. Il fut le Représentant exclusif des pneus Fire stones, du camping gaz, de la Crème Nivea. A côté de cette activité, il a mis en place une petite unité de production de liquide de frein.

Ensuite, il a représenté les Piles Wonder au Mali. Ce qui a abouti à la création de la SOMAPIL dont il a été pendant plusieurs décennies le PCA (Président du Conseil d’Administration).

S’y ajoute la création d’une société de Transit dénommé National Transit et d’une société de production de fertilisants bactériens : PROFEBA SA dont il est toujours le PCA.

Voici la chronologie de la carrière professionnelle de notre héros du jour :

En <strong>1968,</strong> Koman Doumbia quitte l’ombre de ses frères pour commencer le commerce général Import-Export. Il cumule la vente des produits de denrées alimentaires et des matériaux de construction comme le fer à béton, les tôles etc.

En <strong>1970</strong>, Koman achète l’immeuble Ténémakan Doumbia (située au Grand Marché, près de l’actuel échangeur) où il poursuit son commerce général.

Toujours en <strong>1970</strong>, il représente les Piles Wonder qui changent de nom en <strong>1983</strong> pour devenir Piles Hellessens sous la coupe de la nouvelle société SOMAPIL (Société malienne des piles). La SOMAPIL employait quelques 700 personnes. A titre de rappel, c’est Koman Doumbia qui était le patron de Mamadou Sidibé (à la SOMAPIL), l’ancien président du CNPM (Conseil national du patronat malien) dont il guidé les pas dans les affaires.

En <strong>1987</strong>, Koman Doumbia crée National Transit. Grâce à ses progrès, cette société a reçu la distinction de la meilleure société de transit d’Afrique à Genève, en Suisse. C’était en <strong>1998</strong>. A la réception du prix, le PDG était accompagné du directeur général, Ibrahima Sangaré.

En <strong>1996</strong>, il investit dans l’or en créant la SOMAOR (Société des mines d’Or).

En <strong>1997</strong>, Koman entame la croisade contre les moustiques avec l’usine PRODIMAL (Usine de fabrication des produits anti-moustiques)

La <strong>même année</strong>, voit le jour l’usine COMAFRA (usine de fabrication des matières premières des produits moustiquaires)

Autre repère important de cette année <strong>1997</strong> : Koman devient promoteur immobilier. Il est le premier dans ce secteur à construire des baux dans des familles à Bagadadji, Bozola et Niaréla.

A retenir aussi dans le même domaine : en <strong>2001</strong>, c’est Koman Doumbia qui a construit la Cité CAN 2002 de Sotuba.

Auparavant, en <strong>1999</strong>, Koman avait ajouté à son arc l’usine PROFEBA SA (unité de production des engrais organiques).

PROFEBA SA est une société anonyme dont les actionnaires sont des Administrateurs de société et ils en constituent le Conseil d’Administration qui comprenait, entre autres: Koman Doumbia, Cheickna Hamala N’Diaye et Ibrahima Sangaré.

Dans la vie de Koman Coulibaly, il faudra aussi noter en bonne place sa collaboration avec la famille Fotso du Cameroun, l’une des plus grandes fortunes d’Afrique. Ils se sont retrouvés en <strong>1983</strong> en France lors d’une réunion de la Compagnie internationale des Services (CIS).

Enfin, pour services rendus à la Nation, Koman Doumbia est récipiendaire de la distinction de Commandeur de l’Ordre national du Mali.

A 81 ans, le sage de Makandiana savoure une retraite paisible (entre ses enfants) dans sa luxueuse résidence, près de l’Ambassade du Maroc à Bamako.

Aujourd’hui, la relève est assurée de main de maître par son fils Oumar Koman Doumbia dit Barou. Le « Vieux » mérite bien le repos. Pour mission accomplie !

<strong>Sékou Tamboura </strong>

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<title>Souleymane Bobo Tounkara, secrétaire général du comité syndical de l’AMAP à l’hebdomadaire aujourd’hui&#45;mali : « IBK m’a donné la plus belle récompense de ma carrière de ma carrière…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/souleymane-bobo-tounkara-ibk-ma-donne-la-plus-belle-recompense-de-ma-carriere-de-ma-carriere-2587172.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Oct 2017 22:31:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans cet entretien, le secrétaire général du Comité syndical de l’Agence malienne de presse et de publicité (Amap) notre confrère Souleymane Bobo Tounkara semble être satisfait de son bilan depuis qu’il est à la tête de ce Comité en 2010.  Selon lui, « le secret de la réussite de l’actuel bureau, c’est la qualité des hommes et des femmes qui le composent et la méthode de travail de l’équipe. Toutes les sections de l’Amap sont représentées dans notre bureau et chaque fois qu’il y a un problème, à quelque niveau que ce soit, nous sommes tout de suite informés ». </strong></em>

<strong> </strong><strong>Aujourd’hui :</strong> <em><strong>L’année 2017 a été riche en événements pour le Comité syndical de l’Amap, avec notamment le bras de fer avec l’ancien Premier ministre Modibo Kéïta dans l’affaire du bâtiment central de l’Agence, la relecture de l’Accord d’établissement que vous avez signé en 2015 avec la direction de l’Amap et le dossier de l’alignement du salaire des contractuels sur celui des fonctionnaires. Au finish, vous avez obtenu satisfaction dans tous les dossiers. Comment vous sentez-vous aujourd’hui, en tant que secrétaire général du Comité syndical ?</strong></em>

<strong> </strong>

<strong>Souleymane Bobo Tounkara :</strong> Je voudrais d’abord rendre hommage aux travailleurs de l’Amap pour leur soutien dans les différents dossiers que vous avez évoqués et en même temps, les remercier pour la confiance qu’ils placent en nous depuis notre arrivée à la tête du syndicat en 2010. L’affaire du bâtiment central de l’Amap a été un long et difficile combat que le Comité syndical n’aurait sans doute pas gagné sans le soutien des travailleurs. C’était le combat de David contre Goliath, avec d’un côté la Primature et la CEDEAO et de l’autre, le Comité syndical. Au départ, les autorités nous ont dit clairement que le gouvernement malien a donné sa parole à la CEDEAO et qu’il était hors de question d’annuler la décision du Premier ministre d’affecter le bâtiment à l’organisation sous régionale. Il y a eu plusieurs rencontres avec notre département de tutelle qui était dirigé à l’époque par Me Mountaga Tall, la commission de conciliation et le Cabinet du Premier ministre.

A chaque fois, on nous répétait la même chose : pas question d’annuler l’affectation du bâtiment à la CEDEAO. Le gouvernement, à travers notre ministère, est allé jusqu’à proposer de construire un nouveau siège pour l’Amap, mais nous avons dit niet. Un jour, alors qu’on s’apprêtait à déclencher une grève de 48h, nous avons reçu la visite de deux ministres : Me Mountaga Tall et Ousmane Koné. Dès le lendemain, le syndicat a adressé une nouvelle correspondance et une note technique au Premier ministre pour expliquer clairement la situation, tout en mettant l’accent sur l’histoire du bâtiment en question qui a servi de centre de formation pour les premiers journalistes maliens. C’est après l’envoi de cette correspondance et la mobilisation de l’ensemble de la presse nationale pour sauver notre site commun, que le gouvernement a fait machine arrière et annulé sa décision.

<em><strong> </strong></em>

<em><strong>Depuis, les travailleurs de l’Amap n’ont pas assez de superlatifs pour vous. Certains travailleurs vous appellent le Puissant secrétaire général, d’autres le Patron des patrons. Comment réagissez-vous à tout ça ?</strong></em>

(Rire). C’est vrai que l’affaire du bâtiment central a provoqué l’indignation générale des travailleurs de l’Amap. Nous n’avons pas compris que ce bâtiment, un grand symbole de la presse malienne, puisse être affecté par l’Etat à une structure de surcroît sous régionale. Pour nous, c’était une décision inacceptable et le syndicat était prêt à tout pour empêcher la CEDEAO de s’installer dans nos locaux. A chaque rencontre, on répétait que cela n’était pas négociable, mais à notre grande surprise, alors que les négociations se poursuivaient avec le ministre Tall et le Cabinet du Premier ministre, des rumeurs de pot-de-vin ont circulé et certains ont commencé à douter du Comité syndical. Nous n’avons nullement été découragés par ces rumeurs, le Comité syndical savait qu’il tenait le bon bout et n’a rien lâché. Finalement, après trois mois de lutte, nous avons réussi à faire reculer le gouvernement et dans la foulée, le bâtiment a été officiellement affecté à l’Amap par une décision du ministre des domaines de l’Etat.

Quand le ministre Tall est venu annoncer la nouvelle, tous les travailleurs ont salué la stratégie adoptée par le Comité syndical et la fermeté avec laquelle nous avons mené les négociations. Les superlatifs pour le secrétaire général ont commencé à partir de cette rencontre avec Me Tall. Cela fait plaisir d’entendre des choses comme ça, mais je dois dire, en toute modestie, que le secrétaire général seul ne peut rien faire sans le soutien du bureau syndical et des syndiqués. Je pense que le Comité syndical a eu une vision intelligente dans cette affaire. Après l’affectation du bâtiment à l’Amap, nous avons reçu des appels de partout, y compris de l’extérieur. Certains n’ont pas hésité de dire que nous avons sauvé un symbole de la presse nationale.

<em><strong> </strong></em>

<em><strong>Mais il n’y a pas que le dossier du bâtiment central de l’Amap. Sous votre houlette, le Comité syndical a réalisé beaucoup d’autres choses, notamment les opérations de crédit, l’augmentation des heures supplémentaires et des primes, la signature d’un Accord d’établissement et même l’attribution de parcelles aux travailleurs. Quel est le secret de votre réussite ?</strong></em>

A mon avis, le secret de la réussite de l’actuel bureau, c’est la qualité des hommes et des femmes qui le composent et la méthode de travail de l’équipe. Toutes les sections de l’Amap sont représentées dans notre bureau et chaque fois qu’il y a un problème à quelque niveau que ce soit, nous sommes tout de suite informés. Au Comité syndical, notre slogan est : « le syndicat a l’obligation de chercher une solution à tous les problèmes des travailleurs ». Certes, on ne peut pas régler tous les problèmes, mais pour nous, il y a une solution à tous les problèmes. Toute l’équipe qui m’accompagne depuis 2010 a adhéré à cette philosophie de travail et il y a une confiance mutuelle entre nous. Quand un syndicat travaille en équipe et quand on comprend que le syndicalisme est une lutte perpétuelle, on obtient forcément des résultats.

<em><strong> </strong></em>

<em><strong>Vous dirigez également le Desk sport de L’Essor depuis plus d’une décennie.  Comment faites-vous, quand on sait que le Desk sport travaille 7 jours sur 7 ? Finalement est-ce que vous avez une vie de famille ?</strong></em>

Le métier de journaliste est un sacerdoce, surtout quand on travaille dans un quotidien. Je suis comme tous les journalistes, sauf que je cumule le poste de chef de Desk sport avec celui de secrétaire général du syndicat. Depuis plus d’une décennie, je quitte ma famille tous les jours entre 7h et 8h et pour ne revenir qu’au coucher du soleil. A dire vrai, je n’ai pas de vie de famille. Quand il m’arrive de rentrer avant le coucher du soleil, mes enfants me posent systématiquement cette question : Papa est-ce que tu vas encore retourner au travail ? Quand je réponds non, tous laissent éclater leur joie. Ce n’est pas facile, mais quand on aime ce qu’on fait et quand on croit aux vertus du travail, on aura toujours la force physique et mentale suffisante pour faire face aux situations. J’ai commencé le journalisme en 1992 au journal L’Observateur, avec une indemnité hebdomadaire de 1000 Fcfa et un salaire mensuel de 2 500 Fcfa.

J’ai travaillé dans ces conditions pendant près de sept mois, avant de passer à 15.000 Fcfa puis 25.000F CFA. Deux ans plus tard, j’ai reçu une proposition de contrat de L’Essor que j’ai rejoint en 1995, après accord du directeur de publication de L’Observateur, Belco Tamboura. Je n’ai pas fait de période d’essai à L’Essor, on m’a fait signer directement un contrat à durée indéterminée.  L’Essor est une vraie école de formation, je suis fier de travailler dans ce journal qui est le plus vieux quotidien de la sous-région ouest-africaine. L’Essor m’a tout donné. Je vais vous raconter une petite anecdote. Il y a quelques mois, j’ai rencontré le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta. C’était la première fois de ma vie que je le rencontrais et je n’avais imaginé qu’il me connaissait. J’étais avec des confrères de l’Ortm et à ma grande surprise il m’a dit ceci avant le début de l’interview : <em>«Je lis régulièrement tes articles dans L’Essor. J’apprécie beaucoup tes analyses »</em>. Très sincèrement, quand IBK a dit ça devant des confrères, j’étais fier de mon travail et de mon journal. Toute la nuit, j’ai pensé aux propos du président de la République et j’étais pressé de venir le lendemain à la Rédaction pour dire à mon directeur de publication ce que j’avais vécu la veille.

Quand un président de la République vous dit ça, que peut-on espérer d’autre, sinon que de redoubler d’efforts et d’ardeur pour faire encore mieux et plus. A travers ces propos, IBK m’a donné la plus belle récompense de ma carrière professionnelle. Je n’oublierai jamais ça.

<em><strong> </strong></em>

<em><strong>Avez-vous un conseil ou un message pour la presse malienne, notamment vos cadets ?</strong></em>

Le message que je voudrai transmettre à mes cadets, c’est d’être exigeant avec eux-mêmes dans le travail et se dire toujours qu’on n’arrive jamais dans ce métier. Un journaliste a toujours des choses à apprendre et il ne faut jamais penser qu’on est arrivé. L’humilité est une règle d’or en matière de journalisme. Beaucoup de journalistes ont marqué l’histoire de la presse malienne et le parcours professionnel de ces hommes doit être une école pour la jeune génération. Je ne citerai pas de noms, mais nombre de ces journalistes sont encore vivants, je pense qu’ils peuvent être des sources d’inspiration pour nous. Depuis l’avènement de la démocratie au Mali en 1991, la presse nationale a beaucoup fait parler d’elle, mais pas forcément en bien. Il y a beaucoup de choses à revoir pour les autorités de régulation des médias pour permettre à la presse malienne d’être efficace, surtout sur le plan professionnel. La situation actuelle de la presse nationale interpelle à la fois les autorités de régulation des médias et les pouvoirs publics car comme on a coutume de le dire, un journaliste mal formé est plus dangereux qu’un assassin ou un soldat armé.

<strong>ABH</strong>

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<title>Agence malienne de météorologie : Pour la protection du consommateur malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/agence-malienne-de-meteorologie-protection-consommateur-malien-2587122.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Oct 2017 22:09:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour débusquer et traquer les utilisateurs malicieux d’instruments de mesures (poids, kilo, litre et autres) qui s’enrichissent sur le dos du consommateur malien, le ministre du Commerce, porte-parole du gouvernement, Abdel Karim Konaté, a trouvé l’idée géniale de créer une Agence malienne de Météorologie (à ne pas confondre avec la météo donnant les informations sur le temps). Le projet a eu l’accord du Conseil des ministres du jeudi 5 octobre qui </strong><strong>a adopté un projet de décret fixant les modalités d’application de la Loi n°2016-001 du 04 février 2016 instituant le système national de métrologie. </strong>

Selon le ministre Konaté, face aux journalistes jeudi dernier, le système de métrologie vise à améliorer la qualité des produits et des services des entreprises, à protéger les consommateurs face aux pratiques préjudiciables à leurs intérêts économiques, de la santé et de l’environnement.

A l’en croire<strong>, </strong>l’opération de la nouvelle structure va concerner tous les domaines d’activités au Mali (le commerce, l’industrie, la médecine, l’environnement et autres) pour vérifier les instruments de mesure utilisés. Ainsi, selon lui, le litre sera désormais contrôlé dans les stations d’essence et le kilogramme dans les boutiques pour que le consommateur ne soit pas lésé dans les droits.

L’opération concernera aussi les compteurs d’eau et d’électricité à la maison pour vérifier si les compteurs sont réglés conformément aux normes. <em>« La mission sera confiée à une Agence malienne de météorologie qui va bientôt voir le jour. Le directeur national de l’agence a été nommé. Dans quelques semaines, nous allons convoquer le Conseil d’Administration pour rendre opérationnelle la structure. Les antennes seront installées dans toutes les régions du Mali. Désormais, pour que l’Energie du Mali puisse installer un compteur chez quelqu’un, il faudra d’abord que celui-ci soit vérifié pour se rassurer qu’il répond aux normes requises de mesure. L’idée vise à protéger le consommateur malien », </em>explique le ministre du Commerce<em>.</em>

Il sera fait également obligation, chaque année, à toute personne travaillant avec un instrument de mesure de faire vérifier son appareil entre le 1<sup>er</sup> janvier et le 31 mars. <em>« A la suite de cette vérification, une attestation sera délivrée. Et à partir du 1<sup>er</sup> avril, des équipes de l’Agence malienne de météorologie seront sur le terrain pour procéder au contrôle. Et des sanctions seront prises contre les rebelles à la nouvelle mesure »</em>, prévient <strong>Abdel Karim Konaté</strong><strong>.</strong>

« <em>Le gouvernement dispose déjà d’un laboratoire dans la zone industrielle de Dialakorobougou disposant  d’instruments très sophistiqués en la matière</em> », conclut le ministre.

<strong>YZK</strong>

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<title>Point d’échange internet&#45;4èmelicence de téléphonie mobile : Les nouveaux défis du ministre Arouna Modibo Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/point-dechange-internet-4emelicence-de-telephonie-mobile-nouveaux-defis-ministre-arouna-modibo-toure-2587092.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Oct 2017 22:05:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Les engagements du ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré, valent de l’or.  Et avec lui, aucun projet gouvernemental ne tombe dans l’oubli. Dans sa ligne de mire, deux nouveaux défis : le Point d’échange internet ou Nœud d’échange et la 4<sup>ème</sup> licence de téléphonie mobile. Les deux produits visent à soulager le consommateur.</strong>

La seule annonce  de présentation d’un projet du ministre de l’Economie numérique et de la Communication au Conseil des ministres suffit largement pour rendre heureux les Maliens tant les bonnes nouvelles se bousculent aujourd’hui dans le secteur du numérique. Depuis  le renouvellement de la licence Orange-Mali qui a permis à l’Etat de renflouer ses caisses avec 100 milliards Fcfa pour 16 ans, la mise en place de la Haute autorité de communication (HAC), l’élaboration des textes de fonctionnalité et de régulation de la communication et l’extension de la connexion à la 4G, une bonne nouvelle en chasse une autre en provenance du bâtiment N°9 de la Cité administrative.

Après l’adoption du projet de décret portant création, organisation et modalités de fonctionnement du Comité de Pilotage de Mise en place du Point d’Echange Internet du Mali, le ministre était, jeudi 5 octobre 2017, l’invité de la conférence de presse hebdomadaire du ministre porte-parole du gouvernement. Objectif : entretenir les journalistes sur les avantages du projet et annoncer le lancement du processus d’octroi de la 4è licence de téléphonie mobile.

&nbsp;

<strong>Qu’est-ce qu’un Point d’échange internet ?</strong>

Le Point d’échange internet ou Nœud d’échange est une infrastructure physique qui permet à différents opérateurs et fournisseurs d’accès ou de services internet d’un même territoire de s’interconnecter pour s’échanger du trafic, selon un modèle d’accord sans compensation financière.

La révolte du ministre Touré se justifie par le fait que les Maliens ne peuvent pas communiquer entre eux dans la discrétion sur la toile Internet. Leurs messages transitent obligatoirement à l’étranger avant d’atteindre leurs destinataires. <em>« Si un abonné local A veut envoyer un message à un abonné local B, il faut que le message passe par l’international avant d’arriver à son destinataire»</em>,  donne comme illustration le ministre Touré pour insister sur la gravité de la situation. La mesure vise à soulager et à sécuriser les internautes dans leur activité en rendant le trafic, local. « <em>Ce qui permettra une interconnexion directe des réseaux, par l’intermédiaire du point d’échange, plutôt qu’à travers un ou plusieurs réseaux tiers</em> », se réjouit le ministre. Ce n’est pas tout : le ministre Touré a d’autres ambitions qui le motivent dans la réalisation de ce projet à savoir la baisse du coût de la connexion au Mali. Car, pour le patron du département en charge de l’Economie numérique, l’internet ne doit plus être un luxe pour le Malien. A l’en croire, à travers ce projet la lenteur de la connexion sera aussi un mauvais souvenir pour les surfeurs maliens, <em>« car le  Point d’échange internet local permettra de diminuer le temps de latence des transmissions entre les fournisseurs d’accès à internet et l’ouverture de nouvelles perspectives de croissance et de développement de l’internet pour le bonheur des Maliens »</em>.

Par ailleurs, il faut noter que  les fournisseurs maliens de l’internet ne seront pas non plus le parent pauvre dans cette politique du ministre Touré. Tout comme les clients, ils se frotteront aussi les mains avec une réduction significative de leur charge financière à l’étranger.

Le projet permettra aussi, à terme, d’opérationnaliser et d’optimiser la bande passante des services internet à l’international.  <em>« Ce qui fera une économie d’échelle pour tous les fournisseurs d’accès internet qui payent énormément de ressources à l’étranger dans cette affaire. Car le transit de nos messages à l’international a un coût»</em>, explique le ministre Touré.

Pour la mise en place de ce projet, le ministre de l’Economie numérique et de la Communication informe qu’un Comité technique de pilotage sera bientôt créé. Ce Comité, présidé par le ministre en charge de la Communication, aura dès sa mise en place un délai de 6 mois pour la réalisation du projet. L’urgence de ce projet oblige à ne pas traîner les pas. Car, regrette Arouna Modibo Touré, le Mali est le dernier dans la sous-région à ne pas avoir son Point d’échange internet.

Après la concrétisation du projet, le comité technique de création du projet  sera remplacé par un Groupement d’Intérêt Economique (GIE) pour sa gestion. <em>« Le projet sera entièrement financé par l’Autorité malienne de Régulation des Télécommunications, des Technologies de l’Information et de la Communication et des Postes (AMRTP) qui abritera probablement aussi le siège de la nouvelle structure »</em>, ajoute le ministre.

Face aux inquiétudes des journalistes relatives au respect de la liberté d’expression des internautes, le ministre de l’Economie numérique et la Communication lève toute équivoque. <em>« Il ne s’agit nullement de contrôler ou de suivre qui que ce soit à partir du moment où la gestion du projet est confiée à l’Autorité malienne de régulation des télécommunications et des postes. Au contraire, l’idée vise à mieux sécuriser les internautes. Et le GIE chargé de la gestion du projet sera composé uniquement des fournisseurs d’internet au Mali. Donc, il n’est point une volonté de police derrière, de la part de l’Etat», </em>rassure le ministre Touré.

S’agissant de la composition du comité technique de pilotage du projet, le ministre informe qu’elle sera constituée de représentants de l’AGETIPE, des fournisseurs et des représentants des usagers de l’internet. Là aussi, Touré promet que l’Etat ne sera pas mieux représenté que les autres acteurs.

<strong> </strong>

<strong>C’est parti pour la 4<sup>ème</sup> licence </strong>

Lors de la conférence de presse hebdomadaire, le ministre de l’Economie numérique et de la Communication était aussi porteur de la nouvelle du lancement du processus d’octroi de la 4<sup>ème</sup> licence de téléphonie mobile au Mali.  Le Conseil des ministres du jeudi 5 octobre a pris acte de la communication écrite relative à la note conceptuelle sur l’octroi de la 4ème Licence de Télécommunications au Mali présentée par le ministre de l’Economie numérique et de la Communication.

Selon le ministre, le processus de l’octroi de la 4<sup>ème</sup> licence sera lancé d’ici la fin de ce mois d’octobre. Et au bout de 6 mois, le Mali aura son 4<sup>ème</sup> fournisseur de services de téléphonie mobile. Mais avant, le ministre Touré rassure les Maliens et toutes les personnes intéressées  sur la transparence tout au long de la procédure d’attribution de la licence. « <em>Une commission d’attribution de la licence, présidée par le ministère en charge de la Communication, sera créée. Une correspondance sera bientôt envoyée aux différents départements concernés par le sujet. Ensuite, suivra la rédaction du cahier de charge  par l’AMRTP. La nature juridique de l’Appel d’offres sera définie par la commission d’attribution de la licence »</em>, indique le ministre Touré.

S’agissant des avantages de la 4<sup>ème</sup> licence, Arouna Modibo Touré promet un autre jackpot pour le Mali après celui du renouvellement de la licence d’Orange Mali. « <em>. Avoir un autre opérateur, un autre entrant, permettra d’avoir des emplois au Mali, des ressources additionnelles pour le Trésor public comme les impôts et de créer des ressources supplémentaires pour le Fonds d’accès universel. Au bout de la procédure d’octroi de la licence, une table ronde sera organisée à l’intention des investisseurs intéressés pour choisir la meilleure offre. C’est un dossier qui est attendu.  Le gouvernement jouera sa partition et tout se passera dans les règles de l’art », </em>explique le ministre Touré.

Profitant de l’annonce de l’octroi de la 4<sup>ème</sup> licence, le ministre en charge de la Communication a levé l’équivoque sur la polémique qui entoure la 3<sup>ème</sup> licence qui peine à voir le jour. Tout d’abord, Arouna Touré précise que la 4<sup>ème</sup> licence n’a aucun lien avec la 3<sup>ème</sup> licence. Cela est une condition du Cahier de charges.

Par ailleurs, si la société Atel ne lance pas son signal commercial d’ici la fin de l’année, le gouvernement malien prendre toutes ses responsabilités. <em>« C’est en 2011 que le gouvernement du Mali a lancé la procédure de l’octroi de la 3<sup>ème</sup> licence, et c’est en 2013 que la société Atel a été attributaire de la licence. Mais les conditions d’attribution de la licence étaient très claires dans le cahier de charge, précisant à son article 2 que si la société n’arrivait pas à lancer son signal commercial au bout de 3 ans, l’Etat du Mali était libre de lancer une autre licence. Malgré la patience de l’Etat, la société Atel n’a pas pu lancer son signal commercial dans le délai convenu. Malheureusement, le cahier de charges ne prévoyait pas le retrait de la licence à la société, mais plutôt de lancer une nouvelle licence. Et c’est ce qui est en train d’être fait avec l’adoption du décret sur la note conceptuelle de l’octroi de la 4<sup>ème</sup> licence au Mali en Conseil des Ministres du jeudi 5 octobre 2017 »</em>, rappelle Arouna Modibo Touré.

Selon le ministre en charge de la Communication, pendant tout ce temps d’inertie du titulaire de la 3<sup>ème</sup> licence, c’est le consommateur malien qui continue à souffrir du fait du duopole de Sotelma-Mali et Orange Mali en l’absence d’une vraie concurrence. Pour lui, l’Etat malien ne pouvait plus attendre face à  la souffrance des consommateurs de téléphonie  mobile.

<strong>Youssouf Z Kéïta </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Scandale d’état au PMU&#45;MALI : &#45;	L’ancien directeur technique Mamadou Traoré sous les verrous &#45;	Une vingtaine d’agents interpellés &#45;	Des cadres dans le viseur du Pôle économique et financier</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/scandale-detat-pmu-mali-lancien-directeur-technique-mamadou-traore-verrous-vingtaine-dagents-interpelles-cadres-viseur-pole-economique-2587162.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Oct 2017 00:10:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La chance commence à lâcher les tricheurs et fossoyeurs du PMU-Mali.  Depuis vendredi soir, en effet, Mamadou Traoré, un cadre très réputé dans la société pour ses frasques, est incarcéré au gnouf de la Maison centrale d’arrêt de Bamako plus connu sous l’appellation populaire de « Grande prison » ou « Prison centrale ». Avec lui, deux agents du PMU séjournent dans les geôles de Bamako Coura. Une vingtaine d’autres agents sont interpellés et pourraient être déférés à tout moment. Tous sont reconnus appartenir à un puissant réseau de triche qui produit des tickets gagnants après les courses. D’où leur attitude réfractaire à l’informatisation des courses en cours. Madou Traoré serait le cerveau de ce réseau. Dans les jours à venir, beaucoup de têtes risquent de tomber au PMU-Mali, notamment des cadres de la direction générale et des sous directions qui peuvent être arrêtés sans délai.</strong>

<em>« Tous les jours appartiennent à la mère du voleur sauf Un »</em>, a-t-on coutume d’entendre. Tous les lecteurs et fans des faits divers connaissent cette maxime démontrée à chaque lever du soleil. Depuis la nuit du vendredi 6 au samedi 7 octobre 2017, Mamadou Traoré et deux agents de la société du Pari mutuel urbain (PMU-Mali) l’apprennent à leurs dépens. En cette nuit fatidique, ils ont été déférés à la MACA de Bamako Coura et y méditent toujours sur leur sort. Dans les jours voire les heures à venir, ils pourraient être rejoints par une marée de collègues, placés pour le moment sous audition.

<strong>Qui est Mamadou Traoré ?</strong> C’est un vieux routier du PMU-Mali, une société qu’il a vu naître et grandir et au sein de laquelle lui-même a gravi les échelons. C’est dire que Madou Traoré est au PMU-Mali depuis 1994 sous le PDG Nouhoum Traoré. Il a donc vu défiler la totalité des Présidents Directeurs généraux : Youssouf Kéïta, Harouna Niang, Idrissa Haïdara « Landrouss » et Arouna Modibo Touré « Papou ».  Les archives, et notre mémoire, nous révèlent qu’il a longtemps travaillé sous l’ombre de Mme Sira Dembélé en qualité de Directeur technique adjoint.

Ensuite, il sera confirmé Directeur technique, poste où il fit la pluie (un peu) et le beau temps (pendant longtemps).

Par la suite, Mamadou Traoré sera affecté à la direction de l’Etude et de la Prospective en qualité de Directeur.

Mais, au fil du temps, des PDG et surtout de ses agissements peu orthodoxes, le géant Madou Traoré perd ses pouvoirs, l’estime et la confiance de ses supérieurs hiérarchiques. Au finish, il tombe carrément en disgrâce avec le poste ronflant, mais vide de Conseiller. Il est mis au garage dans les locaux du siège secondaire du PMU-Mali, à l’ancienne direction générale de l’INPS, Square Patrice Lumumba.

Avec ce parcours, le désormais bagnard de Bamako Coura aurait dû être le plus grand protecteur de la société PMU-Mali et des intérêts des parieurs. Mais, la recherche immodérée du gain semble l’avoir dévié de cette valeur. Le drame, c’est qu’il agit « sur le dos des parieurs » et à leur grande perte.

<strong>De quoi s’agit-il ?</strong> Mamadou Traoré serait le cerveau ou tout au moins un membre très actif d’un réseau maffieux implanté au sein de la société pour détourner de grosses sommes d’argent par le truchement de tickets parallèles après les courses. Il s’agit de tickets que les membres du réseau et leurs complices introduisent dans la salle de traitement et sur lesquels ils écrivent les chevaux dans l’ordre (une, deux ou plusieurs fois selon la difficulté de la course) dès que l’arrivée est définitive. C’est pourquoi, quelle que soit la difficulté de la course, les rapports ne peuvent pas être colossaux parce que le nombre de gagnants se voit augmenté à cause de cette triche. Si c’est un seul parieur qui devait gagner dans les conditions normales, il verra ses 40 millions (par exemple) divisés par 4. L’infortuné se retrouve alors avec 10 millions.

Les quelques rares fois où les rapports sont mirobolants, il est fort possible que ce soit les tickets du réseau. C’est pourquoi, de la première course du PMU-Mali, le jeudi 1<sup>er</sup> septembre 1994 à la dernière, le dimanche 8 octobre 2017, il n’y a jamais eu une arrivée sans aucun gagnant. JAMAIS. Il y a toujours eu des gagnants dans le désordre. NB : réalité à ne pas confondre avec les PCD (Points Courses en Direct) où quasiment tous les jours des courses montent en cagnotte (mêmes les jumelés), surtout depuis l’avènement du Quinté Plus le 5 mai 2017.

C’est dire que les parieurs souffrent énormément de cette pratique qui les prive des gains normalement dus.

<strong>Pourquoi Madou Traoré est en prison ?</strong> A l’état actuel de l’affaire, nous n’avons pas eu tous les éléments du dossier. Mais, de source généralement bien informée, il ressort que Mamadou Traoré aurait été pris un jour dans la salle de traitement avec des tickets. Interpellé par le Pôle économique et financier, il a été entendu avant d’être libéré. A l’époque, plusieurs travailleurs du PMU ont été auditionnés au Pôle économique.

Pendant que l’on croyait l’affaire classée sans suite, la nouvelle de l’incarcération de Madou Traoré et trois agents du PMU tombe comme un couperet pour rappeler qu’aucune infraction ne restera impunie.

Aujourd’hui, les cadres et agents indélicats du PMU-Mali ne dormiraient plus que d’un œil, scrutant l’apparition soudaine d’un élément du Pôle économique et financier. En fait, le réseau susmentionné implique tous les segments du PMU-Mali, de la direction générale au simple revendeur en passant par les superviseurs, les contrôleurs, les agents de traitement et même le personnel administratif. Avec l’arrestation des fossoyeurs, les bambaras disent : <em>« Parierouw ka niama de bora oula » (ce sont les malédictions des parieurs qui les ont rattrapés).</em>

De même, l’arrestation de la bande à Madou Traoré vient prouver pourquoi des cadres et agents véreux du PMU-Mali sont foncièrement contre le système d’informatisation introduit par l’ex PDG Arouna Modibo Touré. Parce qu’avec l’informatisation, il n’y a plus de place à la tricherie à outrance. Le parieur peut désormais s’attendre, à peu près, à ce dont il a droit s’il gagne.

Ces cadres réfractaires savent pourtant qu’avec la Certification ISO du PMU-Mali, la société doit aller vers la transparence, l’efficacité et l’excellence. Elle n’a plus droit à l’erreur, car il y a des étapes d’évaluation et de réévaluation.

Aujourd’hui, l’informatisation est en plein essor, de Bamako à Zégoua. D’ailleurs, l’informatisation est intégrale, c’est-à-dire qu’elle est à 100% dans plusieurs localités du pays comme Kayes, Ségou, Mopti et San. Dans d’autres contrées, elle est plus de 90%. C’est dire que plus rien ne pourra arrêter le processus, au grand dam de Madou Traoré, de ses complices en prison et de ceux qui sont dans la nature. La suite du dossier dans nos prochaines parutions.

<strong>Sékou Tamboura  </strong>

&nbsp;

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<title>Présidentielle de 2018 : Les inquiétudes de l’Opposition malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-de-2018-inquietudes-de-lopposition-malienne-2567832.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Oct 2017 00:50:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Utilisation de la biométrie - Audit du fichier électoral</strong>

<strong>Création d’une Autorité unique et indépendante de gestion des élections</strong>

<strong>Prise en compte des nouveaux majeurs sur la liste électorale - Mise à disposition des cartes NINA</strong>

<strong>L’année 2018 est très attendue au Mali. Elle marque la fin du quinquennat du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta et ouvre une nouvelle compétition à la magistrature suprême. Annoncé comme candidat à sa propre succession par certains de ses proches, le président IBK (qui lie son avenir politique à la volonté de Dieu chaque fois qu’on lui en parle) sera face à des prétendants au fauteuil présidentiel tout aussi optimistes sur leurs chances. Les enjeux du rendez-vous de 2018 sont donc énormes et annoncent des lendemains agités pour le Mali. Déjà, des inquiétudes fusent de partout sur la crédibilité des futures échéances électorales.  Des partis politiques, prêts à se lancer dans les marches de Koulouba, ne lâchent plus d’une semelle le ministre de l’Administration territoriale, Tiéman Hubert Coulibaly.  Pour eux, la promesse du président IBK de garantir la transparente des élections doit être honorée en 2018. Le ministre de l’Administration territoriale, Tiéman Hubert Coulibaly saura-t-il relever le défi de la transparence promise par le Chef de l’Etat? Avant le bilan, l’Opposition républicaine s’inquiète et énumère des doléances ; la Majorité présidentielle la rejoint sur un point.</strong>

Au fur et à mesure que la Présidentielle de 2018 s’approche, la pression monte autour du ministre de l’Administration territoriale, Tiéman Hubert Coulibaly, en charge de l’organisation du scrutin et de l’ensemble des échéances électorales à venir. Le temps presse. Mais, les tâches sont nombreuses pour relever le défi d’une élection transparente dont les résultats seront acceptés par tous. Pour preuve : aujourd’hui, certains partis politiques commencent déjà à faire du bruit en invitant Tiéman à précipiter les pas pour être à l’heure.

Ainsi, lors de la réunion du cadre de concertation Ministère de l’administration territoriale-Partis politiques tenue, le mardi 19 septembre dernier, l’Opposition républicaine interpellait le ministre Tiéman Hubert Coulibaly sur un certain nombre de points indispensables à tous points de vue pour assurer la transparence des élections. Il s’agit notamment de l’utilisation de la biométrie pour garantir la transparence des élections, l’audit du fichier électoral, la création d’une Autorité unique et indépendante de gestion des élections, la prise en compte des nouveaux majeurs sur la liste électorale,  la mise à disposition des cartes NINA et bien d’autres. Telles sont les mesures chères à l’Opposition pour éviter au Mali toute crise postélectorale en 2018.

Le ministre Coulibaly rassure quant à la prise en compte des nouveaux majeurs dans le fichier électoral  à travers une opération d’enrôlement qui a été lancée, le 1<sup>er</sup> octobre. Mais, l’Opposition républicaine est loin d’être satisfaite sur ses autres inquiétudes.

Ce qui semble pousser le parti Alliance démocratique pour la paix (ADP-Mali) à revenir à la charge dans une correspondance adressée au Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga, le  mercredi 20 septembre 2017 pour exiger l’audit du fichier électoral. Est-ce que le ministre Tiéman n’inspire plus confiance ? En tout cas, « <em>il n’a jamais jusque-là été précisé si les personnes, ayant atteint l’âge,  seront automatiquement inscrites sur les listes électorales ou si elles doivent s’inscrire d’elles-mêmes</em><em> »</em>, s’inquiète le parti de l’Honorable Amadou Thiam.

<em>« Monsieur le Premier Ministre, j’ai l’honneur de vous adresser cette correspondance afin de porter à votre connaissance certaines préoccupations qui poussent notre parti, l’Alliance Démocratique pour la Paix (ADP-Maliba), à demander des éclaircissements à votre gouvernement et à solliciter la réalisation d’un audit indépendant du fichier électoral. En effet, en vertu de la loi électorale de la République du Mali, l’administration malienne est tenue d’opérer la révision annuelle des listes électorales en vue d’y inscrire ceux en âge de voter et d’en retirer ceux frappés de l’impossibilité d’exercer leur droit de vote (décès, condamnations). Ces opérations sont initialement prévues pour commencer le 1er Octobre 2017. Dans le cadre de la consolidation de notre démocratie, de l’augmentation recherchée par tous du taux de participation mais aussi en vue de contribuer à la réconciliation nationale, notre parti estime qu’une vaste action d’information gouvernementale était indispensable pour que chacun soit rassuré de la mise en œuvre effective de ces dispositions pertinentes de la loi électorale </em>», lit-on dans la correspondance adressée au Premier ministre.

Au-delà, le député regrette le fait qu’à la date d’aujourd’hui, personne ne connaît les dispositions prises par le gouvernement pour assurer l’inscription des refugiés maliens sur les listes électorales. Pourtant, poursuit-il, il n’y a pas de calendrier connu pour le retour de nos compatriotes dans leurs localités d’origine.

<strong> </strong>

<strong>Risque de non-participation de certains Maliens de l’extérieur</strong>

Selon le président de l’ADP-Maliba, obtenir une carte NINA est, aujourd’hui, un parcours de combattant pour les Maliens de l’étranger dont certains risquent d’être privés de leur droit de vote. <em>« Hors du Mali, la situation est chaotique. Les Maliens de l’extérieur sont confrontés à une difficulté quasi-insurmontable de faire leur inscription sur les fichiers ainsi que la délivrance des cartes NINA. Au-delà de l’aspect électoral, ces problèmes causent des torts souvent irréparables à nos compatriotes. Vous n’avez, jusqu’à présent, donné aucune information sur les efforts que vous fournirez durant cette période de révision pour assurer leur inscription sur les listes. Finalement, à l’issue de la période de révision des listes électorales, nous ne comprenons toujours pas le mécanisme et le calendrier selon lesquels les autorités compétentes procèderont à la consolidation du fichier final et à la remise des cartes d’électeurs. D’ailleurs, notre surprise fut grande lorsque, sur ce dernier sujet, de sources médiatiques, nous avons appris que les cartes d’électeurs seraient payantes sans qu’à  aucun moment une source officielle n’ait clarifié cet aspect</em> », souligne la correspondance.

Ainsi, pour faire la lumière sur ces zones d’ombre qui planent sur la transparence des élections, le député demande au gouvernement de recourir à un audit. <em>« Nous souhaitons qu’un audit indépendant soit réalisé afin que l’ensemble des acteurs intéressés par le sujet soient rassurés sur l’exactitude et la fiabilité du fichier électoral. Comprenez, Monsieur le Premier Ministre, que des doutes et des interrogations sur des sujets aussi sensibles que l’enrôlement, l’inscription et l’obtention de cartes NINA ne servent pas à apaiser le climat social et à maintenir la confiance entre l’Etat, d’une part, et les acteurs politiques et la société civile, d’autre part. C’est pourquoi, nous vous adressons cette demande pour la réalisation d’un audit indépendant</em> », explique  le premier responsable du parti ADP-Maliba.

<strong> </strong>

<strong>La majorité présidentielle dans la même logique</strong>

<strong>Lors de sa conférence d’information, le samedi 23 septembre 2017, à la Maison de la presse, les membres de la Convention des partis politiques de la majorité présidentielle (CMP), ont rejoint le parti ADP-Mali dans son combat. Selon eux, la brillante victoire qu’ils préparent pour le président IBK en 2018 ne devrait souffrir d’aucune ambiguïté.  </strong>

Ainsi, interrogé sur le rôle de la CMP dans l’élaboration de fichiers électoraux, le Doyen Younouss Hameye Dicko indique que son rôle sera d’exiger la justice et la transparence. « <em>Nous voulons que les travaux se passent dans la transparence afin que notre victoire en 2018, il s’agit de la réélection d’IBK, ne soit contestée par qui que ce soit</em> », a-t-il dit avec conviction.  Et d’ajouter qu’ils n’auront rien à cacher. « <em>Toute la transparence de ces élections sera recommandée par le président IBK, lui-même</em> », rassure le PCA de la SOMAGEP.

<strong>Youssouf Z Kéïta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Deux hélicoptères pour les Famas : La Russie répond à l’appel du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/deux-helicopteres-famas-russie-repond-a-lappel-mali-2567802.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Oct 2017 00:45:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour aider les Forces armées maliennes à faire face au terrorisme, plusieurs organisations de la société civile malienne avaient demandé le soutien de la Russie en terme d’équipements.

L’appel était si constant que les autorités de la République fédérale de la Russie ne sont pas restées indifférentes. Ce pays frère et ami, qui a le mérite constant de manifester sa solidarité et son soutien au Mali pendant les moments difficiles,  vient d’offrir deux hélicoptères aux Forces armées du Mali (FAMa) en réponse à 8 millions de signatures des Maliens sollicitant son appui à l'armée malienne en terme de formation et d'appui en équipements.

Lors de la cérémonie de réception symbolique du don, le jeudi 28 septembre 2017, au stade omnisports de Bamako, l’Ambassadeur de Russie au Mali a déclaré<strong>  </strong>que d’autres équipements vont suivre dans les prochains jours.

Ce geste du pays de Vladimir Poutine fait suite à un appel des organisations de la société civile malienne qui avaient initié une pétition ayant recueilli 8 millions de signatures.

Dans cette pétition, elles sollicitaient l’appui de la Russie à l’armée malienne en terme de formation et d’appui en équipement pour faire face au terrorisme dans le nord et le centre du pays. Plusieurs centaines de personnes avaient fait, à l’époque, le déplacement au stade Modibo Keita pour apporter leur soutien à l’initiative.

C’est dire qu’on peut tout reprocher au président IBK sur le plan sécuritaire, sauf qu’il n’a pas carburé dans le rééquipement des FAMa. Le Mali : <em>« Nation forte »</em> est en marche. Car, les deux avions russes viennent s’ajouter à deux autres acquis sur fonds propres de l’Etat malien. Ce qui fait  d’IBK, l’un des présidents les plus soucieux de la puissance de l’outil de défense du Mali.

<strong>YZK </strong>

<strong> </strong>

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<title>Budgets  alloués aux ministères :   Les crédits annexés aux résultats</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/budgets-alloues-aux-ministeres-credits-annexes-aux-resultats-2567422.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Oct 2017 00:45:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sous le règne du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, l’argent du contribuable malien ne sera plus gaspillé.  Le vœu était cher à IBK et on y est presque.  Le maître d’œuvre du projet présidentiel, Dr Boubou Cissé, ministre de l’Economie et des Finances est en train de conduire le chantier à bon port. Pour bien réussir la mission, il a décidé d’abord de balayer devant les portes des départements ministériels. <em>« Désormais, les budgets des différents départements ne seront plus alloués sur la base d’indicateurs, mais de programmes pertinents et viables ». </em>Telle est la nouvelle exigence du patron de l’Hôtel des Finances pour encourager ses collègues à l’atteinte des résultats fixés. </strong>

Invité au traditionnel point-presse du porte-parole du gouvernement, le mercredi 27 septembre 2017, le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé était porteur de bonnes nouvelles en faveur de l’assainissement de la gestion des deniers publics dans les départements ministériels. Il était venu informer les journalistes des grandes innovations introduites dans le budget 2018 et des nouvelles initiatives pour la moralisation des finances publiques.

Selon le ministre Cissé, la particularité du projet de loi des finances 2018 réside essentiellement dans la culture du résultat. Pour lui, il ne s’agit pas d’un budget de moyens, mais de résultats.

Pour ce faire, il indique que les budgets des différents départements ne seront plus alloués sur la base d’indicateurs, mais de programmes pertinents et viables. <em>« Aussi, lorsqu’un budget est alloué à un département et que ce dernier n’a pas pu atteindre les objectifs à lui assignés, il verra son budget à la baisse l’année suivante. Mais dans le cas contraire, il bénéficiera d’une augmentation de crédit »</em>, explique le patron de l’hôtel des Finances.

La mesure n’est pas méchante. Car selon le ministre, l’effet recherché est d’encourager les  départements ministériels à l’atteinte des résultats fixés pour le bonheur des populations. Le président IBK est venu au pouvoir pour servir les Maliens et il n’en saurait être autrement.

En plus de cette exigence de transparence, Dr Boubou Cissé informe de la nomination d’un responsable, différent du Directeur des finances et du matériel, auprès de chaque ministre pour s’occuper uniquement de la gestion des crédits alloués aux différents départements<strong>. </strong>Selon le ministre Boubou Cissé, ce mécanisme permet de moraliser efficacement la gestion des deniers publics.

Une autre innovation du ministre : celle qui consiste à responsabiliser les acteurs publics en charge de la gestion des fonds publics. « <em>La mise en œuvre de ces différentes mesures permet de  transformer radicalement  de la gestion des finances publiques</em> », se réjouit le ministre.

Parlant du projet de loi des finances 2018, le ministre de l’Economie et des Finances estime qu’il a été élaboré dans un contexte assez favorable au Mali et dans la sous-région. Ce qui permet de prévoir sans crainte un budget chiffré à 1 957 milliards de FCFA de recettes et de prévoir  des dépenses de 2 330 milliards de F CFA, soit un déficit de 373 milliards F CFA. « <em>Ce déficit sera vite absorbé par l’aide publique au développement et les bons de trésor émis par l’Etat sur le marché régional et sous régional</em> », rassure le ministre.

Selon Boubou Cissé, la force du budget 2018 réside dans le fait qu’il se présente en mode programme. La toute première expérience en Afrique.  <em>Car, si avant le Mali, certains pays ont partiellement tenté l’expérience, il ressort qu’il est le premier à l’appliquer intégralement »</em>, explique le ministre Cissé.

Pour rappel, cette innovation était une recommandation de l’UEMOA.

<strong>Youssouf Z Kéïta </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Droits d’auteur des artistes : Malgré la loi, la galère continue…</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/droits-dauteur-artistes-malgre-loi-galere-continue-2553472.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Sep 2017 18:02:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le vote à l’Assemblée nationale de la loi sur le régime de la propriété intellectuelle et des droits d’auteur et droits voisins le 11 mai 2017 a été une fête au Mali. Pour preuve, des artistes, comédiens et musiciens maliens ont manifesté leur joie à travers tout le pays.  Le jeu en valait la chandelle après des années de lutte sans suite favorable. Le rêve des artistes a été réalisé grâce à Mme le ministre de la Culture N’Diaye Ramatoulaye Diallo qui  a conduit le projet à bon port. Mais, cinq mois après le vote de la loi, les artistes maliens ne sentent toujours pas ses effets dans la pratique. L’effet d’annonce s’éternise pour eux.

La fin de la souffrance des artistes et comédiens maliens n’est pas pour demain. Pourtant, ils ne sont pas les derniers à faire la fierté du Mali à travers le monde. Pour preuve, on ne peut rien faire dans ce pays sans eux. Et le Mali bat le record en Afrique en terme de trophée aux prix de Grammy Awards considéré comme étant la coupe du monde de la musique.

Après des années de lutte, les artistes maliens avaient trouvé une lueur d’espoir dans le vote de la loi sur le régime de la propriété intellectuelle et des droits d’auteur et droits voisins des droits d’auteur par les élus nationaux le 11 mai 2017. Mais cinq mois après, les artistes ne voient toujours rien se profiler à l’horizon et  attendent toujours que leur rêve se concrétise. Entre temps, ce sont les pirates qui continuent de profiter des fruits de leur labeur. Conséquence, selon Toumani Diabaté, certains artistes sont aujourd’hui obligés d’aller se faire inscrire dans le Bureau des droits d’auteur français avec toutes ses conséquences pour espérer tirer le minimum de profit de leur travail.

Pour le King de la Kora, le Mali n’est plus une bonne destination pour les artistes. <em>« Beaucoup d’artistes abandonnent ce métier aujourd’hui. Car la somme annuelle de 100 millions d’aide de l’Etat aux musiciens est insignifiante. On ne peut pas espérer dessus pour vivre dignement. Car certains artistes débutants se retrouvent souvent avec la somme  de 10 000 F CFA. Et moi personnellement avec 10 CD à l’actif, je me retrouve avec moins de 150 000 F CFA après le partage. Pourtant, nous continuons à  payer les 35% d’impôts au Bureau malien des droits d’auteur</em> <em>(BUMDA)</em>».

Ainsi, pour pouvoir tirer le minimum de profit de leur travail, certains artistes, comme Toumani Diabaté, font aujourd’hui recours à la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique de la France (SACEM) qui se bat pour eux. Toutefois, cela aussi n’est pas sans conséquence sur leur gagne-pain. Car, à en croire Toumani Diabaté, au nom d’un partenariat qui existe entre le Bureau malien des droits d’auteur et son homologue français, les fonds amassés pour le compte des artistes passent d’abord par le BUMDA pour que les artistes soient payés. <em>« Ce qui fait que les artistes sont aujourd’hui doublement taxés par la France et le Mali.  Après la France, les droits d’auteur des artistes sont taxés par le Mali. Pourtant, nos clips et nos chansons continuent d’être utilisés dans les spots publicitaires en longueur de journée, le plus même sans autorisation. Nous ne demandons que  l’application correcte du projet de loi sur le régime de la propriété intellectuelle et des droits d’auteur et droits voisins des droits d’auteur. Ce n’est pas trop demander à l’Etat, car on l’a vu donner des maisons et plusieurs cadeaux aux championnes maliennes de basketball. Nous nous en réjouissons. Sauf qu’un champion est égal à un champion. Car, les musiciens maliens sont premiers aujourd’hui en Afrique avec mes 3 trophées du prix Grammy Awards, les 3 de Aly Farka Touré, les 2 de Mamadou Diabaté, plus ceux de Bassékou Kouyaté et Amadou et Mariam pour ne citer que ceux-ci »</em>, regrette Diabaté.

Malgré cette situation décourageante, les artistes maliens ne sentent pas les facilités des services publics. <em>« Trois passages d’annonce de concert  à l’ORTM nous coûtent aujourd’hui 400 000 FCFA. Et pour qu’un clip passe sur la même télévision, il faut débourser entre 50 000 F CFA et 75 000 F CFA »</em>, se plaint Toumani Diabaté.

A qui profite, l’injustice commise aux artistes et musiciens maliens ?

<strong>Youssouf Z Kéïta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rentrée des classes 2017&#45;2018 : Le casse&#45;tête des fournitures scolaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/rentree-classes-2017-2018-casse-tete-fournitures-scolaires-2553422.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Sep 2017 17:53:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la fête de Tabaski, les portes des classes s’ouvrent, le lundi 2 octobre prochain, pour  une année scolaire 2017-2018 de 9 mois. A une semaine du jour J, parents d’élèves et écoliers sont en plein dans les préparatifs.  Mais, l’atmosphère dans les magasins de fournitures  ne laisse pas sentir la fin des vacances tant l’affluence est faible, et même très morose.  Nous avons fait le tour de quelques marchés de la capitale pour comprendre.  </strong>

Youssouf  Coulibaly est photographe de profession à Hamdallaye. Mais, tous les ans à l’approche de la rentrée des classes, il se converti en vendeur de fournitures scolaires. Si ce métier de circonstance lui réussit depuis  5 ans au marché de Lafiabougou, cette année les dieux de la chance semblent l’oublier.  Car, à une semaine de l’ouverture des classes, son magasin est toujours rempli de fournitures scolaires qui attendent preneurs. Les clients se font très rares. <em>« Les quelques personnes qui viennent nous visiter, repartent le plus souvent sans même acheter un crayon. La plupart des gens viennent seulement se faire une idée sur le prix des articles»</em>, se plaint le commerçant de circonstance  qui regrette déjà son option. « <em>Je n’aurais pas dû fermer cette année mon studio, tant les clients manquent », </em>regrette Coulibaly.

Le constat est le même  au grand marché  de Bamako.  L’affluence autour des kiosques de fournitures scolaires  est morose. Contrairement au marché de Lafiabougou, quelques clients se baladent entre les étals des commerçants. Mais là aussi, on constate vite qu’il y a plus de vendeurs d’articles d’écolier que de clients. L’affluence est en deçà des attentes des commerçants.

Devant la boutique de vente de fournitures scolaires de Fousseyni Sacko, on aperçoit  Moussa N’Diagne, un élevé de la 7<sup>ème</sup> année, avec un joli sac à dos, vide.  Il venait de l’acheter.  A la question de savoir, s’il avait déjà acquis les autres matériels scolaires, le jeune élève répond par la négative. <em>« Ma mère m’a juste envoyé acheter le sac. Elle m’a dit qu’elle n’a pas assez d’argent  pour tout acheter en même temps. Elle le fera par séquence </em>», explique le jeune homme avant de prendre le chemin de retour à la maison.

A Daoudabougou, sur la rive droite du fleuve Niger, l’entrée du marché donne l’impression d’une foire de vente de fournitures scolaires. Le marché brille de sacs d’écolier.  Là aussi, les commerçants ne sentent pas trop l’ouverture des classes dans l’attitude des parents d’élèves.

« <em>A peine si j’ai trois clients par jour. Je me demande si les parents veulent envoyer leurs enfants, cette année, à l’école. Ils ne se pointent pas encore. Pourtant, le prix des fournitures scolaires est abordable cette année</em>», s’inquiète Abdou Mallé.

Pour Aïcha Doumbia,  veuve et vendeuse de condiments au marché de Daoudabougou, il n’y a plus de chance pour doter ses six enfants en fournitures scolaires. <em>« Les dépenses de la fête de Tabaski ont bouffé toutes mes économies », </em>se résigne-t-elle. Elle confie le sort de ses six enfants aux bonnes volontés. <em>« J’espère bénéficier des  dons de fournitures scolaires promis par le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, lors de son adresse à la nation à l’occasion de son 4eme anniversaire au pouvoir », </em>espère la veuve.

A l’entrée du marché de Torokorobougou, nous croisons Maïmouna Fofana  avec ses deux enfants les mains remplis de fournitures scolaires. Son souci pour la rentrée cette année n’est pas la dotation des enfants, mais plutôt  le transfert du Collège Horizon à l’Etat  turque. <em>«  Je m’inquiète pour la qualité de leur formation. On ne sait pas trop ce qui nous attend avec  la Fondation Maarif </em>», indique Maïmouna Fofana.

<strong>YZK</strong>

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<title>Candidature de l’Adema à la présidentielle 2018 : Kalfa Sanogo force les portes Le maire de Sikasso rappelé à l’ordre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/candidature-de-ladema-a-presidentielle-2018-kalfa-sanogo-force-portes-maire-de-sikasso-rappele-a-lordre-2552982.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Sep 2017 15:36:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Pour des raisons encore non dévoilées par ses responsables, le </strong></em><strong>Parti africain pour la Solidarité et la Justice (Adema Pasj) maintient toujours le mystère sur la question d’une candidature à l’interne. Le temps presse, mais le </strong><strong>Comité Exécutif </strong><strong>du parti brille par son manque de courage politique à se déterminer dans un contexte où les prétendants à l’aventure sont nombreux au sein de la ruche. Face à cette lenteur, certains semblent manquer de patience.  Dans ce lot, figure le Maire de Sikasso, Kalfa Sanogo qui engage la bataille depuis Sikasso en répondant présent,</strong><strong> le samedi 16 septembre 2017 à travers un meeting géant,</strong><strong> à l’appel  <em>des associations et clubs de soutien</em> à sa candidature</strong><strong>. Mais, le </strong><strong>Comité directoire du parti ne se reconnaît pas dans cet acte de </strong><strong>l’ancien </strong><strong>PDG de la CMDT et le freine dans son élan. En effet, il a pris ses distances vis-à-vis de l’initiative en demandant, dans un communiqué, aux militants de rester vigilants. Kalfa va-t-il revenir sur ses pas ? L’Adema PASJ  va-t-il enfin se décider à choisir son candidat? Faut-il s’attendre à des démissions dans la ruche dans les mois, voire les jours à venir ? L’heure est critique pour le parti de l’Abeille. </strong>

Un gros nuage plane au-dessus de la ruche. A l’origine: la divergence des responsables et des militants autour d’une candidature à l’interne. La ruche hésite à se décider. Alors que les uns se montrent prudents quant à la question et préfèrent encore scruter la direction du vent pour éviter une participation non fructueuse aux élections, d’autres y voient une perte de temps. Pour ces derniers, l’Adema doit participer à l’élection présidentielle à venir coûte que coûte avec un candidat issu de ses rangs. Le pouvoir est fait pour être conquis, justifient-ils. Par conséquent, une grande formation politique comme l’Adema ne doit pas se contenter d’accompagner lors des grands rendez-vous électoraux.

&nbsp;

<strong>Le niet du Comité exécutif</strong>

Visiblement, le meeting de soutien à la candidature du Maire de Sikasso s’inscrit dans cette démarche engagée, depuis un moment, par certains responsables du parti. En effet, le samedi 16 septembre 2017, 37 associations et plusieurs clubs de soutien de Sikasso ont fait allégeance à Kalfa Sanogo lors d’un grand meeting. Avec la démonstration de force de ces associations et clubs de soutien, jugés posséder une certaine représentativité nationale, au point de rêver de conduire Kalfa à Koulouba, il serait désormais difficile de convaincre le maire de Sikasso de renoncer à son projet. Car, il a déjà humé de plein poumon le goût du pouvoir.

Mais pour l’instant, le Comité exécutif de l’Adema refuse de le suivre dans sa démarche. En effet, ce dernier a pris ses distances dans un communiqué publié dès le 17 septembre 2017, soit le lendemain même du meeting. <em>« </em><em>L’Adema-PASJ ne se sent nullement concerné par ce meeting organisé à Sikasso, le samedi 16 septembre 2017 pour soutenir la soi-disant candidature de Kalfa Sanogo, Maire élu sous les couleurs du Parti dans la commune urbaine de Sikasso. La Direction du Parti tient à signaler qu’à ce jour, le processus de désignation du candidat du Parti à l’élection présidentielle de 2018 n’est pas encore déclenché. Ce processus répond à des dispositions précises des statuts du parti et n’est mis en route que par le Comité Exécutif, à travers les instruments et mécanismes prévus à cet effet. Aussi, le Comité Exécutif invite les militants, à quelque niveau que ce soit, à respecter les règles établies et partagées pour le bon fonctionnement et la cohésion du parti et à demeurer unis derrière ses mots d’ordre. Par ailleurs, le Comité Exécutif de l’ADEMA-PASJ, tout en réitérant son soutien au Président de la République, invite les militantes et militants à rester vigilants et sereins pour la préservation de l’unité au sein du parti et, partant, de l’ensemble des forces vives de notre Pays face aux grands enjeux de l’heure »</em>, isole Kalfa, en ses termes, le Comité exécutif du parti. Ce communiqué stoppe net l’édile de Sikasso en plein vol.  Alors, questions: que va-t-il se passer après ce rappel à l’ordre du Comité exécutif de l’Adema ? Cet appel sera-t-il entendu par l’ancien PDG de la CMDT ?

<strong>A qui le dernier mot ?</strong>

En attendant que le temps nous édifie, les nouvelles en provenance de Sikasso ne sont pas bonnes. Car, de sources concordantes proches, le Maire de Sikasso n’est pas content de la réaction de ses camarades. « <em>Les mots étaient un peu trop forts, surtout qu’il s’agit d’un camarade de longue date </em>», regrette un militant du parti, proche de Kalfa Sanogo.

Autre interrogation : Kalfa Sanogo a-t-il un plan B? Parce qu’en tout état de cause, il ne semble pas être seul dans sa conviction. Car à l’image de Dramane Dembélé, ancien ministre et  candidat malheureux de l’ADEMA à l’élection présidentielle de 2013, des militants de l’Adema se sont désolidarisés du communiqué du Comité exécutif du parti. <em>« Honnêtement, sortons de cette rémanence de divergences, de cette culture de mépris. Ce communiqué n’ayant pas été décidé  lors d’une réunion du CE ou SP en amont ne saurait engager…Sommes-nous dans un parti ?</em> », s’est exprimé Dramane Dembélé sur les réseaux sociaux.

Ces querelles intestines au sein de la ruche annoncent des jours difficiles pour le parti à l’approche de la  Présidentielle 2018  autour de l’épineuse question de la candidature du parti.

En effet, l’Adema baigne toujours dans la tergiversation à propos d’une candidature interne. Un sujet loin d’être élucidé selon certains militants du parti malgré que la 15<sup>ème</sup> Conférence nationale du parti en ait fait l’une de ses recommandations. Et leur scepticisme n’a pas l’intention de tomber avant le débarquement du gouvernement d’Abdoulaye Idrissa Maïga des ministres Adema qui continuent de profiter des avantages du régime d’IBK, un potentiel adversaire de l’Adema en 2018. De forts soupçons pèsent sur eux à vouloir engager la ruche dans la dynamique à battre campagne pour une candidature unique de la CMP en faveur d’IBK.

L’alerte avait été déjà donnée le mois dernier par le vice-président du bureau exécutif national du parti, Dramane Dembélé, <em>lors d’une interview accordée à notre confrère Les Echos.</em>

<em>« Ne pas avoir de candidat en 2018, c’est nous faire hara-kiri »</em>, se montrait sceptique l’ex ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat.

L’attitude du Maire de Sikasso s’inscrit-elle dans la même logique de barrer la route aux abeilles qui roulent pour IBK dans les perspectives de 2018 ? A coup sûr !

<strong>Youssouf Z Kéïta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La nuit du comédien : Et le rêve d’Hélène se réalise !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/nuit-comedien-reve-dhelene-se-realise-2552852.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Sep 2017 14:12:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour divertir le public malien dans la mouvance des festivités de l’accession du Mali à l’indépendance en lui faisant revivre le bon vieux temps du théâtre malien, Maïmouna Hélène Diarra sort de son placard un vieux projet dénommé <em>«La Nuit du comédien »</em>.  Sa chance a été de croiser le chemin de Mme Diaye Ramatoulaye Diallo, un ministre qui a la culture dans l’âme et qui l’aide à concrétiser son rêve. Nous l’avons rencontrée le mardi 19 septembre 2017 sur les lieux de la répétition de sa troupe au Palais de la culture de Bamako pour faire le point du programme de ce grand rendez-vous qui donne son coup d’envoi ce mardi.</strong>

La retraite n’est du tout un repos pour la comédienne Maïmouna Hélène Diarra communément appelée « Boura Muso Djougou ».

Après quarante ans dans le théâtre, Maïmouna Hélène Diarra entend mourir comédienne. C’est ce qu’elle sait faire le mieux. D’où son idée d’organiser « La nuit du comédien ». Objectif : revaloriser la comédie et rendre hommage aux comédiens maliens qui se sont faits ambassadeurs du Mali à travers le monde. <em>« Les comédiens occupent une place importante dans la société. C’est la raison qui me pousse à les rassembler à travers cette nuit. Au cours de cette fête, des trophées de reconnaissance seront décernés aux comédiens maliens (défunts ou vivants) qui se sont distingués dans la promotion de la culture malienne. Le devoir de mémoire et de la reconnaissance du mérite nous l’impose. C’est pourquoi, tous les comédiens maliens sont invités.»</em>, explique la promotrice de la Nuit du comédien qui ambitionne de réveiller les anciennes pièces de la comédie malienne.

A l’en croire, la fête commence ce matin à 10 heures au Palais de la  culture avec la tenue d’une conférence-débats sur le thème : « Quel avenir pour le théâtre malien ?». Il s’agira pour les conférenciers de faire l’état de la comédie malienne en interrogeant les différentes étapes traversées.  <em>« Le soir sera consacré à la projection du film « Nidjougou Guimba » et quelques prestations des comédiens en herbe comme Petit Guimba »</em>, indique Maïmouna Hélène Diarra.

Quant au mercredi 27 septembre 2017 (donc demain), des diplômes et trophées seront remis aux comédiens méritants. Auparavant, une projection du film « <em>Bougouniéré</em> » sera faite. La cérémonie sera présidée par la Première Dame Mme Kéïta Aminata Maïga qui est la marraine de la première édition.

Selon la promotrice de la Nuit du comédien, l’initiative est aujourd’hui fortement appréciée par les comédiens qui ont envie de jouer et de montrer au public ce qu’ils savent faire.

Selon Maïmouna Hélène Diarra, le chemin a été long pour aboutir à la concrétisation de ce projet qui lui tient à cœur. <em>« J’ai nourri l’idée depuis le cours dramatique à l’INA. Mais le projet n’a pas marché faute de financement et de sponsors. J’ai été contrainte de l’abandonner. Des années après, j’ai eu l’audace de le soumettre encore au ministre de la Culture, Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo qui l’a vite approuvé en offrant son soutien. C’est le rêve d’une vie qui se réalise aujourd’hui grâce à Rama»</em>, se réjouit la comédienne internationale. Toutefois, elle estime avoir encore du chemin à faire. <em>« Car, nous voudrions institutionnaliser ce rendez-vous culturel et associer certains comédiens étrangers lors des prochaines éditions. Nous avons voulu le faire, cette année, mais les moyens ont fait défaut. Je voudrais que la nuit du comédien soit, tous les ans, un cadeau d’anniversaire du 22 septembre des comédiens aux Maliens</em>». C’est dire qu’à travers les comédiens maliens, le ministère de la Culture joue sa partition à rendre la fête de l’indépendance plus agréable aux Maliens. Le défi reste donc la pérennisation de l’évènement.

<strong>YZK</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>22 septembre 2012&#45;22 septembre 2017 :  Le Mali renaît… !</title>
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<pubDate>Tue, 26 Sep 2017 14:07:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la pluie, l’air du beau temps souffle désormais sur les Maliens qui ont pu fêter librement, pour la première fois depuis 5 ans, le 57<sup>ième</sup>anniversaire de l’indépendance du pays sur toute l’étendue du territoire national, y compris à Kidal, le fief de la rébellion touarègue. Le mérite revient au président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita qui, à moins d’une année de la fin de son mandat, est en train de relever le défi de son engagement à faire du Mali un havre de paix et de cohésion sociale. Le Sommet Afrique-France de Bamako a brisé le mythe de la fatalité autour du Mali ; l’administration reprend pied à Kidal avec l’installation du gouverneur Ichrach ; l’opérationnalisation de la Force conjointe du G5 est annoncée pour octobre prochain ; et les groupes armés décident d’enterrer définitivement la hache de guerre pour donner une chance à l’application de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali. Toutes choses qui rendent le président IBK fier de son bilan et donne un motif de confiance aux Maliens en de meilleurs jours. Le cap est bon. Il suffit maintenant de le maintenir. </strong>

<em>« Nous devons être fiers de la renaissance de notre pays. Il nous appartient à présent, à nous tous, d’œuvrer en conscience à redonner confiance et espérance, en plaçant le Mali au-dessus de toute autre considération »</em>. C’est sous le signe de la renaissance que le président IBK a placé, cette année, les festivités de l’indépendance du Mali. Personne ne le croyait y arriver, il y a trois ans. Mais, il y est. Le Mali est désormais engagé sur la voie de la renaissance. Certes, le processus est lent, mais il  augure un jour meilleur. <strong><em>« </em></strong><em>La réunion de haut niveau du G5 Sahel à laquelle nous avons invité nos pairs et nos partenaires en marge des travaux de l’Assemblée Générale des Nations Unies a salué la conduite remarquable par notre pays du processus de consolidation de notre Organisation Commune, notamment à travers l’opérationnalisation rapide de la Force Conjointe du G5 Sahel.Tous ont reconnu que le Sommet extraordinaire que nous avons tenu ici même à Bamako en juillet dernier a fortement contribué à l’émergence d’une vision partagée des défis communs et a intensifié notre mobilisation pour qu’ensemble nous trouvions une réponse collective à la hauteur de la complexité et de la gravité des menaces liées au terrorisme et à l’extrémisme. Tous ont reconnu également que nous avons su faire accepter notre outil de sécurité collective comme une composante majeure du dispositif international contre les groupes terroristes et les réseaux mafieux et qu’à ce titre nous sommes en mission du monde en terre sahélienne. Je fais ce rappel pour souligner avec force et conviction que <strong>le Mali</strong> qui fête aujourd’hui le 57ième anniversaire de son accession à la souveraineté internationale <strong>est une Nation qui s’est remise debout </strong>avec une conscience plus aigüe des efforts à accomplir, des compromis à accepter et de la vigilance à observer pour consolider davantage sa stabilité, préserver ses valeurs fondamentales et pour fédérer l’énergie de tous ses enfants afin de tirer le meilleur profit de notre formidable capacité de résilience</em>.», a dit le président de la République dans son message à la nation du 22 septembre. Et, le chef de l’Etat ne manque pas d’arguments pour défendre son bilan qui s’appuie sur des actes concrets. « <em>J’ai fait du retour à la paix, de la réhabilitation de la cohésion sociale, de la reconstruction de la confiance et de l’espérance ainsi que de la refondation de l’Etat les axes prioritaires de mon mandat. Il vous souviendra, à cet égard, que la Conférence d’Entente Nationale a été un des moments privilégiés de réflexion collective, de concertation approfondie sur la succession des crises que notre pays a connue et sur la meilleure manière de revitaliser notre vivre-ensemble. La Charte pour la Paix, l’Unité et la Réconciliation Nationale, qui a parachevé les travaux de la Conférence d’Entente Nationale, m’a conforté dans ma foi en la Paix qui est une option stratégique à laquelle il n’y a aucune alternative crédible et pour laquelle je suis, pour ma part, prêt à toutes les concessions.Il me plaît, à cet égard, de saluer la mise en place effective à ce jour des Autorités Intérimaires et des Collèges Transitoires, deux éléments clés de l’Accord, dans les cinq régions du Nord. De même, je me réjouis de la dynamique de retour définitif de l’administration à Kidal, grâce aux efforts nationaux propres avec la facilitation de la Médiation Internationale et l’appui de la MINUSMA. Le Gouvernement du Mali, sous mon impulsion, a fait preuve d’une grande détermination à booster l’économie grâce aux investissements structurants dans le domaine de l’énergie, des infrastructures routières, de la protection de l’environnement et de l’agriculture à travers l’allocation de 15 % du budget national au développement rural. Cette performance économique, je la veux durable et inclusive. Je veux m’assurer que chaque Malienne et chaque Malien puissent en percevoir les dividendes. », </em>indique le président IBK pour qui le défi reste la lutte contre le terrorisme. <em>« Nous sommes en mission du monde en terre sahélienne. Je demeure convaincu que nos Forces Armées et de Sécurité sont pour nous, comme pour tout Etat, notre principal outil de préservation de la sécurité de nos concitoyens, de défense de notre territoire et de protection de la paix.C’est pourquoi je continuerai de veiller sans relâche au réarmement moral des FAMAs, au renforcement de leurs capacités opérationnelles et à l’amélioration de leurs conditions de vie. Aujourd’hui les FAMAs, pleinement mobilisées, assument avec honneur et confiance leurs missions au service de la nation. Avec la finalisation prochaine du processus de DDR, les FAMAs reconstruites deviendront plus que jamais le creuset de l’unité nationale, incarnant à la fois notre ambition et notre fierté mais aussi le symbole de la cohésion retrouvée de notre Nation, l’outil de notre autonomie d’appréciation et de décision<strong> </strong>»</em>, promet le président Ibrahim Boubacar Kéita.

<strong>Youssouf Z Kéïta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Révision constitutionnelle : Troisième tentative, troisième échec !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/revision-constitutionnelle-troisieme-tentative-troisieme-echec-2507832.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Aug 2017 01:10:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta n’a ni l’âme ni les yeux de Néron (pour paraphraser le poète Lamartine dans son poème <em>« Honte à qui peut chanter pendant que Rome brûle, s’il n’a l’âme et la lyre et les yeux de Néron ».</em></strong>

<strong>Premier garant de la cohésion sociale, IBK est resté fidèle à son slogan « le Mali d’abord »  en liant la parole à l’action face à la détérioration du climat social autour de son projet de révision constitutionnelle. Après l’arrêt de la Cour constitutionnelle qui n’a pu concilier les positions des partisans du « Oui » et du « Non », le président de la République est intervenu, vendredi 18 août 2017, pour trancher la question en dernier ressort après avoir bouclé une série de concertations des forces vives de la nation. Au verdict final : le président IBK <em>« sursoit à l’organisation d’un referendum sur le projet de  révision constitutionnelle » </em>sous la pression de la Plateforme « Antè A Bana-Touche pas à ma constitution ». Un véritable coup dur dans la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali. Mais IBK dispose désormais d’un argument solide devant la communauté internationale (garant de l’application de l’Accord d’Alger), les groupes armés et le peuple malien : celui d’avoir au moins tenté la modification constitutionnelle indispensable au rétablissement de la paix, à la consolidation de la démocratie et à l’amélioration de la gouvernance. Autre enseignement : avec cet échec, tous les chefs d’Etat de l’ère démocratique pluraliste auront mordu la poussière dans leur tentative de modifier la Constitution du 25 février 1992 afin de l’adapter aux réalités du moment. </strong>

Finalement, il y a eu plus de peur que mal dans la polémique autour de la question de la révision constitutionnelle.

&nbsp;

<strong>« En toute responsabilité… »</strong>

A la place d’un affrontement (scène horrible que les partisans du « Oui » et du « Non » s’apprêtaient à livrer aux Maliens suite à l’ultimatum de la Plateforme « Antè A Bana : Touche pas à ma constitution »), le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, a opté pour la paix des braves avec les détracteurs de son projet de révision constitutionnelle. Une reculade du vainqueur devant la Cour Constitutionnelle (qui avait mentionné dans son arrêt <em>« d’apporter certains amendements au projet de texte»)</em> qui vient sauvegarder la cohésion nationale après deux mois de lutte acharnée dans les rues de Bamako et à l’intérieur du pays.

Dans ses motivations, le chef de l’Etat déclare : <em>« Les échanges qui ont agité le pays au cours de ces dernières semaines ont porté sur le contenu de la Loi portant révision constitutionnelle et sur l’organisation d’un référendum pour l’adopter. Il ne me semble pas utile de revenir sur les arguments qui ont été développés à satiété dans un sens ou dans l’autre. Par contre, je regrette profondément les excès de langage et certains comportements qui ont entrainé les débats vers une passion inappropriée. J’ai constaté que ce qui était à l’origine des divergences est hélas devenu au fil du temps de profonds clivages menaçant d’ébranler durablement notre cohésion nationale. J’ai enregistré avec inquiétude la montée des radicalités. Ces alarmes, nous les avons partagées, vous et moi. Je vous ai entendu exprimer vos craintes de voir notre cher pays dériver vers des affrontements tragiques</em><strong>. </strong><em>Je l’ai fait, parce qu’à l’heure où notre pays est confronté à tant de défis majeurs, on ne saurait ajouter aux périls existants ceux que font naître la mésentente, la polémique et le malentendu. Nous devons prendre le temps de nous retrouver pour échanger sans détour. Il me reviendra en tant que Président de la République à faire prendre les dispositions nécessaires pour que le dialogue qui s’engagera soit inclusif et dépassionné.»</em>

Par conséquent, il dit décider <em>« en toute responsabilité, de surseoir à l’organisation d’un referendum sur la révision constitutionnelle », </em>mais reste toujours fidèle à sa conviction initiale sur « <em>les bénéfices que la révision constitutionnelle apporterait au rétablissement de la paix, à la consolidation de nos institutions et à l’amélioration de la gouvernance de notre pays ».</em>

Ainsi, IBK, à la lumière de la concertation de toutes les forces vives de la nation, réussit, pour l’instant, à amener les camps opposés à déposer les armes. S’il l’a fait pour le Mali et pour la cohésion nationale, il demeure malgré tout convaincu jusqu’au bout  des bénéfices de son projet pour le retour de la paix au Mali. Son échec est-il définitif? IBK aura-t-il encore le temps nécessaire de concrétiser son projet de révision constitutionnelle ? On ne saurait le dire à douze mois de la fin de son premier mandat. S’il est réélu en 2018, beaucoup d’observateurs pensent qu’il pourrait « remettre ça », avec plus de succès.

<strong> </strong>

<strong>Un seul perdant : le Mali</strong>

Sans doute, au-delà de la victoire obtenue par les partisans du « Non » et célébrée le samedi 19 août 2017 à la Bourse de travail de Bamako, à la faveur d’un meeting, c’est la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali qui prend un coup. Alors, la question est de savoir : quelle leçon les Maliens tirent-ils de cette révision constitutionnelle ratée ? Quelle sera (maintenant) la réaction de la communauté internationale, garante de l’application de l’Accord, qui commence d’ailleurs à ébruiter sa lassitude devant la mort de dizaines de soldats et civils tombés au Mali ? L’échec d’IBK à  réviser la constitution est-il personnel ou collectif ?

En tout cas, si le président IBK n’a pas pu faire mieux que ses prédécesseurs (Alpha Oumar Konaré et Amadou Toumani Touré)  dans sa démarche à réviser la constitution, tout porte à croire que son recul n’est pas assimilable à un échec personnel, tant le contexte qui a impulsé son projet diffère. A savoir la prise en compte des recommandations de l’Accord d’Alger dans la loi fondamentale. C’est dire que le président IBK n’a pas échoué seul. Son échec est celui de toute une nation malienne déchirée et sevrée d’une bonne partie de son territoire. Jusqu’où les Maliens bloqueront la progression du train qui les mènera vers la destination d’un Mali uni du Nord au Sud et engagé sur l’unique chantier qui vaille, celui du développement ?  Peuvent-ils continuer à aimer une chose et son contraire ?

Une chose est certaine, la réussite de cette révision est loin d’être la seule affaire d’IBK. Car, après la signature de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, le pays est aujourd’hui condamné à revoir sa loi fondamentale, avec ou sans IBK, pour lever le blocus qui mine le retour à la quiétude. IBK passe, le Mali demeure. Le respect de l’Accord d’Alger est un passage obligé pour tout successeur d’IBK. Et plus tôt sera toujours mieux, car chaque jour et mois perdus profitent aux ennemis communs: les terroristes, djihadistes et alliés narcotrafiquants.

C’est sur cette triste note que le débat autour de la révision constitutionnelle initiée par IBK est clos pour l’instant. Et il n’y a pas eu de vainqueur parmi les deux camps opposés mais un seul perdant : le Mali.

Quant au président de la République, l’on peut dire qu’il a rempli sa part de concession dans cette polémique en annonçant publiquement le sursis au referendum. Sa satisfaction morale est d’avoir au moins tenté de corriger les lacunes de la constitution de 1992 et d’y insérer les recommandations de l’Accord de paix. Une preuve de sa bonne foi devant l’opinion nationale et internationale dans la crise sécuritaire qui frappe le pays depuis 2012.

Pour rappel, les leaders religieux et les autorités traditionnelles lors d’une rencontre, à l’initiative du président de la République, le samedi 12 août 2017, avaient réussi à obtenir de lui « l’engagement de sursoir au projet de révision constitutionnelle », le temps que les esprits se calment. Et, tout porte à croire que la décision de sursis du président au referendum est la suite logique de cette promesse.

<strong>Youssouf Z Kéïta </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présidentielle 2018 : L’ancien PDG de la CMDT Modibo Koné, candidat du Mouvement Mali Kanu</title>
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<pubDate>Wed, 30 Aug 2017 01:08:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le cœur de l’ancien Président Directeur général de la CMDT (décembre 2015-octobre 2016), Modibo Koné, actuellement en poste à la Banque Ouest-africaine de développement (BOAD) à Dakar en qualité de Directeur des opérations, bat pour le palais de Koulouba en 2018. Il engage la conquête de la Colline du pouvoir depuis son pays d’exercice de fonction, le Sénégal, à travers la création d’un mouvement à caractère politique dénommé « Mouvement Mali Kanu : Waati Sera-il est temps (MMK). De sources concordantes, le présumé candidat aux élections présidentielles de 2018 s’apprête à démissionner de son poste en décembre 2017 pour venir s’installer au Mali en vue de se mettre en conformité avec la disposition de la loi électorale en vigueur qui exige la présence physique de tout candidat à l’élection présidentielle sur le territoire national six mois avant les élections. En attendant son retour au bercail, ses lieutenants sont à pied d’œuvre pour baliser le terrain d’une victoire en 2018. </strong>

Porté sur les fonts baptismaux le 15 avril 2017 à Dakar avec la bénédiction de quelques compatriotes acquis pour la cause de Modibo Koné, le Mouvement Mali Kanu a, déjà, les yeux rivés sur les élections présidentielles de 2018. Et les membres du bureau exécutif provisoire du mouvement mis en place à Dakar n’attendent pas le retour de leur mentor pour se mettre à la tâche.

Le samedi 26 août 2017, le mouvement a tenu son Assemblée générale constitutive au Grand hôtel de Bamako avec, comme point inscrit à l’ordre du jour,  la relecture et l’adoption des statuts et du règlement intérieur du mouvement. La cérémonie d’ouverture des travaux était présidée par le président des Commissions d’implantation, d’organisation et de communication du parti, Paul Ismaël Boro, ancien directeur du CICB.

Selon Paul Boro, le Mouvement Mali Kanu (MMK) est un mouvement trans-partisans composé de toutes les sensibilités et couches socioprofessionnelles du Mali qui partagent la vision et les objectifs du parrain Modibo Koné.

«  <em>Convaincus que seul l’engagement patriotique des hommes et des femmes de grandes qualités est la voie de l’avenir pour le Mali, les amis, connaissances, collègues et collaborateurs de toutes les couches socioprofessionnelles venus de toutes les régions du Mali et de la diaspora ont décidé de créer autour de Monsieur Modibo Koné un mouvement dénommé : « Mouvement Mali Kanu </em>», a dit Paul Boro dans son discours d’ouverture.

Selon lui, la mise en place du Mouvement Mali Kanu s’est matérialisée à Dakar par la création d’un Secrétariat provisoire composé de trois commissions de travail à savoir : la commission Implantation, la commission d’organisation et la commission Communication. Elles ont pour mission de faire connaître le mouvement sur l’ensemble du territoire malien et au-delà des frontières.

Quelques mois seulement après la création du mouvement, Paul Ismaël Boro est satisfait de la capacité de mobilisation du dernier né des partis politiques maliens. <em>« L’engouement suscité par le mouvement chez les Maliennes et les Maliens et l’espoir placé en lui, nécessitent qu’on s’arrête tant soit peu pour mesurer le chemin parcouru en quelques mois seulement afin de renforcer et d’adopter de nouvelles stratégies capables d’assurer un ancrage au plan national et international. Telle est la mesure de nos ambitions et c’est à cela que vous êtes conviés désormais partout et en toute circonstance »</em>, indique Paul Boro.

Au cours de cette Assemblée générale, d’énormes décisions ont été prises. Il s’agit notamment de l’élaboration de la stratégie globale de renforcement du Mouvement Mali Kanu et la formalisation du Conseil des sages. Aussi, le Secrétariat exécutif provisoire du mouvement a été renforcé.

C’est dire que les lieutenants de l’ancien PDG de la CMDT ont déjà attaqué les marches de la colline du pouvoir.

<strong>Youssouf Z Kéïta</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sursis de référendum :  Le sens de responsabilité du président IBK ! Dossier clos, place au travail !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sursis-de-referendum-sens-de-responsabilite-president-ibk-dossier-clos-place-travail-2507862.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Aug 2017 01:00:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Certes, c’est une victoire de la Plateforme « An tè A bana-Touche pas à ma Constitution ! » et du peuple malien, mais c’est surtout la victoire du président Ibrahim Boubacar Kéïta. En effet, le débat sur le projet de révision constitutionnelle aura doublement révélé la résistance et la détermination d’une partie du peuple et le sens élevé de responsabilité du président de la République. Face aux remous qui couvaient sur fond de malaise généralisé, Ibrahim Boubacar Kéïta a su se mettre à hauteur de sa responsabilité première : la préservation de la paix, de la quiétude sociale et de la cohésion nationale. D’autres chefs d’Etat seraient aveuglement allés au bout, au prix du sang du peuple. Comme on le dit, « autre temps, autre réalité ». A présent, place au travail dans la perspective de la présidentielle 2018, déjà à nos portes !</strong>

<strong> </strong>«<em>En tant que président de la République, mes responsabilités me font mesurer mieux que tout autre l’importance des défis qu’il nous faut relever pour extraire notre pays de la crise que nous affrontons depuis 2012. Il était, il est et il restera de mon devoir d’expliquer tous les bénéfices que la révision constitutionnelle apporterait au rétablissement de la paix, à la consolidation de nos institutions et à l’amélioration de la gouvernance de notre pays. Je constate toutefois que dans le climat actuel ces explications peinent à être entendues et acceptées. Au regard de tout ce qui précède, et en considération de l’intérêt supérieur de la nation et de la préservation d’un climat social apaisé, j’ai décidé, en toute responsabilité, de surseoir à l’organisation d’un référendum sur la révision constitutionnelle. Pour le Mali, aucun sacrifice n’est de trop.»</em>

Cet extrait de l’adresse à la nation du chef de l’Etat dans la nuit du vendredi 18 août 2017 venait ainsi mettre fin à un cycle de débats endiablés autour du projet présidentiel de révision constitutionnelle. Cette sagesse du premier magistrat du pays a été saluée par tous et mérite que l’on s’y attarde. Mais, convient-il de passer un rappel nécessaire à la compréhension d=e cet acte.

Tout d’abord, la révision que le président IBK a voulu opérer est une disposition constitutionnelle. Article 118 : « <em>L'initiative de la révision de la Constitution appartient concurremment au Président de la République et aux Députés.</em>

<em>Le projet ou la proposition de révision doit être voté par l'Assemblée nationale à la majorité des deux tiers de ses membres. La révision n'est définitive qu'après avoir été approuvée par référendum : Aucune procédure de révision ne peut être engagée ou poursuivie lorsqu'il est porté atteinte à l'intégrité du territoire. La forme républicaine et la laïcité de l'Etat ainsi que le multipartisme ne peuvent faire l'objet de révision.</em> »

Il en est de même du référendum. Article 41 : «<em>Le Président de la République, sur proposition du Gouvernement, pendant la durée des sessions ou sur proposition de l'Assemblée nationale, après avis de la Cour constitutionnelle publié au Journal officiel, peut soumettre aux référendum toute question d'intérêt national, tout projet de loi portant sur l'organisation des pouvoirs publics, comportant approbation d'un accord d'union ou tendant à autoriser la ratification d'un traité qui, sans être contraire à la Constitution, aurait des incidences sur le fonctionnement des institutions …</em><em>»</em>

On voit clairement que le président était tout à fait dans ses droits et prérogatives. Comme tel est le cas, Ibrahim Boubacar Kéïta met en place en avril 2016 un comité d’experts chargé d’élaborer l’avant-projet de loi de révision de la Constitution. Ce texte est adopté par le Gouvernement le vendredi 10 mars 2017 lors d’un Conseil des ministres extraordinaire sur le rapport du Premier ministre. Le communiqué justifie l’initiative par le fait qu’après un quart de siècle de pratique démocratique du pouvoir, la Constitution du 25 février 1992 a révélé des lacunes et des insuffisances. Il énumère tous les changements apportés et inclus dans la nouvelle Constitution et précise singulièrement que le projet de loi n’entraine pas un changement de République, ne remet pas en cause la durée et le nombre du mandat du président de la République.

L’Assemblée nationale prend le relais et adopte le samedi 3 juin 2017 par 111 voix pour, 35 contre et 0 abstention, la loi portant révision de la Constitution du 25 février 1992.

Quatre jours plus tard, le Conseil des ministres du mercredi 7 juin 2017 convoque le collège électoral référendaire pour le<strong> </strong>dimanche 9 juillet 2017, sur toute l’étendue du territoire national et dans les missions diplomatiques et consulaires.

Cette décision crée l’émoi au sein d’une partie du peuple. Des mouvements du Non naissent de partout et se transforment rapidement en une plateforme de contestations dénommée «An tè A bana-Touche pas à ma Constitution !».

S’y ajoutent d’autres contestataires comme «Trop, c’est trop». Ces partisans du Non battent le pavé dans les rues de Bamako le 17 juin. Une véritable démonstration de force ! Ils remettent ça le 1<sup>er</sup> juillet, avec plus de mobilisation. On aurait cru la fin du monde. Les réseaux sociaux, les chaînes de télévision, les radios rentrent dans la danse avec des débats d’école d’intellectuels. Entre temps, les partisans du Oui avaient créé un front de soutien au projet présidentiel de révision constitutionnelle. Sans oublier la saisine de la Cour constitutionnelle qui a donné un avis et rendu un arrêt ; mais aussi l’annulation du référendum du 9 juillet par le président de la République.

C’est dans cette guerre médiatique et de la rue que la Plateforme « An tè A bana-Touche pas à ma Constitution ! » a donné un ultimatum au président IBK d’abandonner purement et simplement son projet. L’ultimatum expire le 15 août. La Plateforme programme de marcher sur l’Assemblée nationale pour demander la mise en accusation du chef de l’Etat pour Haute trahison, puis de demander sa démission. Le samedi 19 août était prévue une grande marche dont nul ne pouvait deviner les conséquences.

Dans cette tourmente, le chef de l’Etat avait engagé une série de dialogues avec l’ensemble des forces vives de la nation pour recueillir davantage les préoccupations des Maliennes et des Maliens sur la révision constitutionnelle. A savoir les représentants des autorités religieuses, des notabilités traditionnelles, des institutions de la République, de la société civile, des formations politiques. IBK a bouclé la boucle en recevant les membres de la Plateforme « An tè A bana-Touche pas à ma Constitution ! » le vendredi dernier.

Quelques heures après cette rencontre, le chef de l’Etat s’adresse à la nation dans un message de tous les espoirs.<strong> </strong>Ibrahim Boubacar Kéïta décide de surseoir à l’organisation d’un référendum sur la révision constitutionnelle. Il explique ce choix par le souci de préserver l’intérêt supérieur de la nation et surtout d’apaiser le climat social.

IBK sauve le Mali ! Prouvant du coup que seuls les grands hommes savent se mettre au-dessus des contingences politiques et partisanes. Il a refusé de se bomber la poitrine pour ne pas donner suite à la requête des religieux, des notabilités, des communicateurs traditionnels ou pour affronter la foudre du peuple. Ibrahim Boubacar Kéïta a écouté son peuple, déjouant tous les pronostics qui lui prétendaient de mener son projet jusqu’au bout, au prix du sang des Maliennes et des Maliens.

Sous d’autres cieux ou à d’autres époques, le sang aurait sans doute abondamment coulé. Ce n’est point gratuit que tous les acteurs de la vie nationale aient salué à sa juste valeur cette décision du président de la République de surseoir à son projet, y compris et surtout ses plus farouches opposants.

L’honorable Amadou Thiam, 1er vice-président de la Plateforme a salué la disponibilité et l’esprit d’ouverture du président Kéïta.

L’artiste Master Soumy, de son vrai nom Ismaïla Doucouré félicite le président de la République pour sa décision très sage.

Quant au chroniqueur Mohamed Youssouf  Bathily dit Ras Bath, il qualifie IBK d’homme ouvert au dialogue. Même Dr Oumar Mariko de Sadi a reconnu que le président de la République a marqué un point.

Aujourd’hui, ce dossier étant définitivement clos, place au travail !

<strong>Sékou Tamboura</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mme Keïta Aminata Maïga lors de la campagne nationale en faveur de la planification familiale</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/mme-keita-aminata-maiga-lors-de-campagne-nationale-faveur-de-planification-familiale-2507802.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Aug 2017 00:53:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« Les centres de planning familial doivent être vus comme des lieux d’éducation des adolescents pour une maitrise de leur santé reproductive »</strong>

<em><strong>Mme Kéïta Aminata Maïga, Épouse du Chef de l'Etat et Présidente de l'ONG AGir, a lancé le 24 août, la campagne nationale en faveur de la planification familiale dans la salle Banzoumana Sissoko du Palais de la culture Amadou Hampâté Ba.</strong></em>

Le thème de cette 13ème édition, organisée par le Gouvernement du Mali à travers le ministère de la Santé et de l'Hygiène publique est : « <em>Une jeunesse responsable et engagée en faveur de la planification familiale au Mali, un moyen pour atteindre le dividende démographique</em> ». Un des temps forts de cette cérémonie a été la distinction d'honneur attribuée à la Première Dame du Mali qui a reçu un certificat de reconnaissance des « champions en planification familiale ».

Mme Kéïta a déclaré : « Les centres de Planning Familial ne doivent pas être vus comme seulement des lieux de distribution des produits contraceptifs pour éviter les grossesses non désirées mais également des lieux d’éducation des adolescentes et adolescents pour une maitrise de leur santé reproductive ». Intégralité du discour<strong>s : </strong>

<strong>« </strong>Je suis heureuse de procéder ce matin, au lancement officiel des activités de la treizième édition de la Campagne Nationale en faveur de la Planification Familiale dont le thème est : «Une jeunesse responsable et engagée en faveur de la Planification Familiale au Mali, un moyen pour atteindre le dividende démographique ».
Je voudrais vous remercier tous pour votre présence à cet important évènement.
Féliciter le Département en charge de la Santé et de l’Hygiène publique pour une telle initiative qui s’inscrit dans la politique d’une maîtrise de notre démographie, facteur indispensable à l’émergence économique de tout pays.
Les jeunes et les adolescents, en particulier les adolescentes et jeunes filles doivent être portées au cœur des politiques et programmes de notre pays si nous voulons bénéficier du dividende démographique et construire « le Mali que nous voulons » et auquel nous aspirons tant !
Un Mali prospère, qui se développe, où les richesses se créent et se partagent de façon équitable.
L’autonomisation des adolescentes et des filles constitue l’un des maillons essentiels pour l’atteinte du dividende démographique.
Les jeunes adolescentes sont les plus vulnérables. Elles sont trop souvent confrontées à des obstacles majeurs liés à nos coutumes et traditions ayant comme conséquences des impacts psychologiques, sociaux et économiques.
Elles sont les plus affectées par les décès maternels vu leur entrée précoce en union et les grossesses précoces et rapprochés, les exposant, dans une grande probabilité, à un décès évitable.
Le Gouvernement à travers le département de la Santé, ses partenaires techniques financiers et sociaux s’investit inlassablement dans la voie pour une maîtrise de la natalité par l’espacement des naissances, la scolarisation des filles ainsi que la lutte contre les mariages précoces.
Cependant, la natalité au Mali reste galopante. Les adolescentes contribuent fortement à la fécondité dans notre pays.
En se référant aux statistiques démographiques, notre pays verra sa population tripler dans les quinze prochaines années.
L’heure est à l’action ! Nous devons chercher à renforcer et améliorer les stratégies et initiatives dans le domaine par des actions novatrices et porteuses.
Chacun de nous doit jouer son rôle pour l’atteinte de résultats significatifs et inverser la tendance.
Dans cette dynamique, l’ONG AGir que je préside, a initié avec l’appui de partenaires, des chantiers novateurs qui s’inscrivent dans la politique stratégique de la promotion de la santé reproductive des jeunes.
Ainsi un programme d’installation de « care center » « centres de santé » ou « centres de vie » dans les écoles pour la promotion de la Santé Sexuelle Reproductive des Adolescents et des Jeunes-SSRAJ en milieu scolaire est en cours.
L’ONG AGir envisage la création d’infirmeries dans des établissements scolaires en vue de permettre aux adolescents d’être mieux informés et de bénéficier de services rapprochés de SSRAJ.
Les centres de formation pour la promotion et l’autonomisation des filles déscolarisées intègrent chacun un espace adapté ou les jeunes bénéficient des modules de formation sur la santé de la reproduction, la planification familiale et la prévention du VIH/sida.
Ces chantiers parmi d’autres, participent au renforcement de l’accès des jeunes et des femmes aux services conviviaux de qualité et de proximité y compris la planification familiale, de l’accès à une éducation à la santé de la reproduction des jeunes et des adolescents.
Dans la même dynamique, j’invite les départements en charge de la santé et de l’Education ainsi que les partenaires au développement à s’investir pour le retour des infirmeries avec les normes d’hygiène et de qualité requis dans les espaces scolaires.
Nous devons envisager d’intégrer des notions de santé sexuelle dans les programmes scolaires
Les professionnels de santé doivent se montrer plus conviviaux et réserver un bon accueil à l’adolescente venue s’enquérir des moyens de contraception auprès d’eux.
Nous devons revisiter nos pratiques traditionnelles positives au service de la santé de la reproduction des Adolescents et des Jeunes.
Les centres de Planning Familial ne doivent pas être vus comme seulement lieux de distribution des produits contraceptifs pour éviter les grossesses non désirées mais également des lieux d’éducation des adolescentes et adolescents pour une maitrise de leur santé reproductive.
La maitrise de la santé reproductive par les adolescentes et adolescents permet non seulement de prendre en charge le planning familial mais également la lutte contre les MST dont le VIH, les grossesses non désirées, les mariages précoces, la mortalité maternelle, néonatale et infantile, les maladies liées aux organes reproducteurs.
Les programmes de sensibilisation sur l’espacement des naissances doivent mettre en exergue le temps à consacrer pour élever et éduquer un enfant ainsi que le coût. Mais également la difficulté, voire l’impossibilité de trouver à la fois l’énergie et le temps nécessaires à consacrer à l’équilibre de la famille.
J’adresse les remerciements et la reconnaissance du Mali aux partenaires techniques et financiers qui accompagnent notre pays sur la voie de l’épanouissement des jeunes pour un développement durable.
J’invite tous les décideurs, les leaders religieux et traditionnels à un engagement soutenu pour une politique renforcée du planning familial et de la santé reproductive de nos enfants dans notre pays.
Je m’engage à vos côtés afin qu’ensemble, nous puissions relever les défis liés à la maîtrise de notre démographie
Je souhaite plein succès à vos activités et je déclare officiellement lancée la treizième Campagne Nationale en faveur de la planification familiale.
Dieu bénisse le Mali!
Je vous remercie!

<strong>Sékou Tamboura</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Plateforme « An Te A Bana&#45;Touche Pas à ma constitution » :  Ras Bath a&#45;t&#45;il démissionné ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/plateforme-an-te-a-bana-touche-a-constitution-ras-bath-a-t-demissionne-2507782.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Aug 2017 00:49:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après avoir subi ensemble les fatigues de la pluie des marches dans les rues de Bamako suite à la polémique sur le projet de révision constitutionnelle du président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta, Mohamed Youssouf Bathily, le meneur en chef de la lutte, ne partagera pas le beau temps avec ses camarades de la Plateforme « Antè A bana : Touche pas à ma constitution ». Le nouvel homme fort de la rue de Bamako quitte le navire du mouvement au lendemain d’une victoire obtenue au forcing après avoir ravi la vedette à tous. A l’origine du divorce : le rejet de la proposition d’une « Alternance 2018 » du leader du Collectif pour la défense de la République par le directoire de la Plateforme lors de sa dernière Assemblée générale. Qu’est-ce qui se cache derrière cette décision de Ras Bath ? Le chroniqueur a-t-il été poussé à la porte par la Plateforme, prise en otage par des politiques, après avoir obtenu de lui ce qu’elle voulait ? Soupçonne-t-elle le leader du CDR d’avoir une ambition politique ? Ou serait-il devenu trop capricieux ? Notre analyse !</em></strong>

Certes, ce divorce (jusque-là officieux le directoire de la Plateforme n’ayant reçu aucune lettre de démission du très populaire chroniqueur) est intervenu un peu plus vite qu’on ne pouvait l’imaginer. Toutefois, il n’a guère surpris les observateurs avertis. Car, de mémoire collective au Mali, chaque fois que les politiques et les organisations citoyennes ont cheminé ensemble dans une lutte, s’en est suivie la trahison après le succès. Le divorce entre le leader du CDR et la Plateforme « An tè A bana-Touche pas à ma constitution » vient confirmer ce principe établi. En tout cas, à la lecture de l’article <em>« Plateforme Antè A Bana : le CDR de Ras Bath claque la porte ! »</em> publié 24 août 2017 par notre confrère « Le Pays », proche de Ras Bath, le débrayage intervient sur fond de trahison dont serait victime le porte-parole du CDR. <em>« L’expression « Alternance 2018 » est la position du CDR qui a été évoquée plusieurs fois par son porte-parole, Ras Bath, lors de toutes les activités de la Plateforme à Bamako et à l’étranger (Dakar, France, Allemagne, Espagne). Pendant tout ce temps, le directoire de la Plateforme ‘’Antè A Bana : Touche pas à ma constitution’’ n’a jamais exprimé un avis contraire à la position de Ras Bath. Lors de la dernière Assemblée générale de la Plateforme à la Pyramide du souvenir, Ras Bath a beaucoup insisté sur l’expression pour sa prise en compte dans les nouvelles orientations du regroupement. Surprise, les conclusions tombent en l’absence de Ras Bath et la feuille de route des futurs combats de la Plateforme ne mentionne pas « Alternance 2018 ». La nouvelle apprise, le CDR a approché les membres de la Plateforme pour connaître les raisons de ce rejet. C’est là, qu’il s’est rendu compte que l’idée n’était pas partagée depuis le départ. Mais personne n’a eu le courage de le dire à Ras Bath»</em>,  explique le journal. <em>« Ce comportement a choqué le CDR qui estime que le directoire de la Plateforme n’est pas responsable</em>», poursuit le confrère.

Pourquoi la Plateforme « An tè A bana : Touche pas à ma constitution » n’a-t-elle pas tenu compte du vœu cher au CDR sachant bien que la perte de Ras Bath peut lui être fatale? Voit-elle derrière ce vœu une manœuvre politique inavouée de la part du leader du CDR? D’où sort cette requête de Ras Bath qui crie sur tous les toits de ne pas avoir des intentions politiques sachant bien que la Plateforme se réclame être une organisation de la société civile? Ras Bath œuvre-t-il pour un homme politique malien ? La Plateforme a-t-elle été sincère avec tous ses membres (politiques et civils) depuis le départ ? Pourquoi a-t-elle attendu la dernière minute pour tenir le langage de la vérité avec Ras Bath par rapport à sa proposition? Qui a trahi entre Ras Bath et la Plateforme « Antè A Bana : Touche pas à ma constitution » ?

En attendant la version de la Plateforme qui, à travers sa présidente Mme Sy Kadiatou Sow, et Nouhoum Togo, un de ses membres influents, dit n’avoir pas été informée de cette démission de Mohamed Youssouf Bathily, l’avenir de la Plateforme est en jeu. Car, après Ras Bath, que restera-t-il du mouvement?

<strong>YZK</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Signature de convention entre le ministère de l’économie et des finances et la BNDA Un fonds de garantie de 50 milliards  FCFA pour financer le secteur de l’Agriculture sur une période de 20 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/signature-de-convention-entre-ministere-de-leconomie-finances-bnda-fonds-de-garantie-de-50-milliards-fcfa-financer-secteur-de-lagriculture-periode-2507882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Aug 2017 00:25:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé et le Directeur général de la Banque de Développement agricole (BNDA), Moussa Alassane Diallo, ont signé, le vendredi 25 août 2017, une convention de financement. Il s’agit de financer l’agriculture pour une période de 20 ans. Pour ce faire, l’Etat s’engage à constituer progressivement un fonds de garantie d’un montant de 50 milliards de FCFA.

Le Directeur général de la BNDA s’est réjoui de la signature de cette convention qui marque un tournant historique et décisif dans le financement de l’agriculture au Mali. <em>«C’est la première fois dans l’histoire de la politique agricole du Mali qu’un gouvernement met en place un mécanisme de financement structuré et sur du long terme pour accompagner la promotion et le développement des aménagements agricoles»</em>, dira-t-il.

Cette convention, précisera Moussa Alassane Diallo, a pour objet de  mettre en place un mécanisme de financement cohérent et adapté à la couverture des besoins d’investissement dans les aménagements des terres agricoles afin d’augmenter la production et la productivité, le stockage, la conservation et la transformation des produits agricoles.

A travers cette convention, il s’agira d’assurer la promotion de l’investissement privé en milieu agricole et rural ; la réalisation de l’autosuffisance alimentaire notamment en pomme de terre dans une échéance de trois campagnes agricoles. Sans oublier l’augmentation de la production agricole et l’amélioration du revenu des pays et bien sûr la lutte contre le chômage en milieu rural notamment des jeunes.

«<em>La présente convention sera de nature à apporter une réponse structurelle à court, moyen et long termes à la sécurisation du financement bancaire et de la production agricole, aux perturbations de la production dues aux conditions climatiques, à la hausse incontrôlée des prix des produits agricoles, à la problématique des investissements dans les secteurs productifs agricoles. Elle constituera sans nul doute un vecteur essentiel de la concrétisation du Cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable</em>», a conclu le Directeur général de la BNDA.

Le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé était visiblement très heureux de la signature de cette convention avec la BNDA.

Cette cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs invités du secteur de l’agriculture dont le PDG de la CMDT, Baba Berthé et des opérateurs économiques comme Modibo Kéïta de GDCM…

<strong>Sékou Tamboura</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Retrait du projet de révision constitutionnelle :  &#45; Fin de l’ultimatum ! &#45; IBK tranche !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/retrait-projet-de-revision-constitutionnelle-fin-de-lultimatum-ibk-tranche-2470482.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/retrait-projet-de-revision-constitutionnelle-fin-de-lultimatum-ibk-tranche-2470482.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Aug 2017 09:31:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après plusieurs marches et meetings de contestation contre le projet de révision constitutionnelle initié par le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, la Plateforme « Antè A Bana : Touche pas à ma constitution ! » muscle ses moyens de menaces contre le pouvoir pour obtenir « le retrait pur et simple » du projet. Dans une lettre ouverte en date du 7 Août 2017 adressée au Chef de l’Etat, le mouvement lance un ultimatum à celui-ci de retirer du circuit le projet au plus tard ce jour, mardi 15 août 2017 à minuit. Passé ce délai, la Plateforme « Antè A Bana » dit se réserver le droit d’user de tous les moyens que lui offrent la Constitution du 25 février 1992 et les lois de la République afin de se faire entendre. Et</strong> <strong>selon le juriste Brahima Fomba, membre de la Plateforme, ces moyens n’excluent pas un appel à la désobéissance civile. Le même jour, le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta annonce à la télévision nationale sa détermination à mener le processus de révision au bout, tout en laissant une grande marge à la concertation et au dialogue. Question : De quoi demain sera-t-il fait après l’expiration de l’ultimatum ce minuit ?</strong>

Un gros nuage plane au-dessus de la République. Et la tempête promet un face à face d’une rare intensité. Telle est la conception générale de l’opinion sur le climat politico-social actuel du pays depuis l’Assemblée générale du 07 Août 2017 de la Plateforme « Antè A Bana : Touche pas à ma constitution ! »

A l’origine de l’effroi populaire, l’ultimatum lancé par la Plateforme pour le retrait du projet de révision constitutionnelle à travers une lettre ouverte adressée au président de la République.  Le contenu de la lettre a été officiellement dévoilé à la presse, le jeudi 10 août 2017, au cours d’une conférence presse couplée avec une assemblée générale à la Pyramide du Souvenir de Bamako. La rencontre, qui était animée par le vice-président de la Plateforme <em>« Antè A Bana : Touche pas à ma constitution</em><em> »,</em> l’honorable Amadou Thiam,  a enregistré la présence de Tiébilé Dramé et Djiguiba Keïta du PPR du Parena, Mamadou Hawa Gassama Diaby de l’URD, Mohamed Youssouf Bathily dit Ras Bath, Dr Brahima Fomba, et Mme Kadidia Fofana.

Il ressort de la rencontre que le mouvement a décidé de hisser au plus haut la barre de ses moyens de revendications avec au bout un ultimatum qui expire ce soir à minuit.

Selon l’honorable Amadou Thiam, après la tenue de quatre grandes manifestations (marche du 15 juin 2017, meeting du 1<sup>er</sup> juillet 2017, marche du 15 juillet 2017, meeting du 03 août dernier), la Plateforme a été surprise par le <em>« mépris du président IBK</em> ». <em>« C’est pourquoi, poursuit-il, nous avons décidé à l’unanimité de lancer un ultimatum au président de la République. Nous avons décidé à l’unanimité lors de notre Assemblée générale du 07 août 2017 d’exiger du Président de la République, SE Ibrahim Boubacar KEITA, le retrait pur et simple de son projet de révision constitutionnelle au plus tard le mardi 15 août 2017 à minuit ».</em>

<em>Cette exigence de la Plateforme met-elle fin à tout espoir de dialogue entre les deux camps opposés ? Quelle sera la réaction du régime face au blocus ? Le Mali est-il au bord d’un autre affrontement ? Le Mal guette le pays. Car, la Plateforme voit déjà la peur dans l’autre camp malgré la volonté du président à aller au bout de son projet. « Cet ultimatum a déjà fait son effet. Le président IBK (à travers la correspondance du secrétaire général de la présidence, Soumeylou Boubèye Maïga mercredi dans l’après midi) demande à rencontrer la Plateforme. La dite rencontre doit se tenir la semaine prochaine. Nous lui avons demandé de nous adresser une lettre. Et cette correspondance sera analysée par le directoire, mais notre position reste inchangée à savoir le retrait pur et simple du projet de révision constitutionnelle. A l’expiration de cet ultimatum, nous utiliserons tous les moyens constitutionnels pour faire prévaloir nos revendications</em> », a-t-il dit. Est-ce vraiment une panique du pouvoir ou un simple procès d’intention ?

En tout cas, en réponse à une question de journaliste, le juriste Dr Fomba rassure du sérieux de leur menace et va même à recourir, au besoin, à la désobéissance civile : <em>« Nous sommes des stratèges, nous n’allons pas étaler toutes nos stratégies. Nous allons utiliser tous les moyens que la constitution nous offre. La gamme supérieure est la désobéissance civile (article 121 de la constitution de 1992). L’Etat de droit est le respect de la constitution, et on révise cette constitution en violation de l’article 118</em> ». Selon lui, la Cour constitutionnelle s’est mise dans une situation difficile et embarrassante.

Est-ce à dire que l’appel au calme et au dialogue du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, et les concertations en cours vont à l’eau ? Que va-t-il se passer maintenant?

<strong>Youssouf Z Kéïta </strong>

&nbsp;

<strong>REVISION CONSTITUTIONNELLE</strong>

<strong>IBK tranche !</strong>

<em><strong>Pour la première fois depuis le début du débat autour du projet de révision constitutionnelle, le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, s’est adressé à la nation malienne, lundi 7 août 2017, à la faveur d’une interview accordée à l’ORTM. Occasion pour le chef de l’Etat de trancher entre les partisans du « Oui » et ceux du « Non » : le processus doit aller à son terme. Il trouve sa motivation en la confiance placée en lui par « le peuple malien avec comme mandat d’instaurer toutes les voies, tous les chemins qui peuvent conduire à la paix ». Toutefois, le président réitère sa bonne foi et sa disponibilité à continuer les échanges avec toutes les forces vives de la nation afin de parvenir à une solution commune autour de ce projet  envisagé dans le cadre de l’application de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali.</strong></em>

<em>« Les consultations auxquelles je me consacre en ce moment sont de l’ordre de convenance qu’en cas de besoin, le chef de l’Etat rencontre telle ou telle catégorie sociale, telle ou telle catégorie de citoyens, rien que de plus normal dans une démocratie. C’est dans ce cadre que j’ai rencontré les institutions de la République et les partis politiques.» </em>Cet appel au calme du président de la République, soutenu par des garanties de poursuivre les réflexions sur la loi référendaire avec toutes les parties concernées, sera-t-il suffisant pour étouffer la colère dans les rues?

En plus de montrer qu’il est à l’écoute de tous les protagonistes sur la question de la révision constitutionnelle, le président de la République affiche, à travers cette sortie, sa volonté de cheminer désormais avec tout le monde dans le processus de révision en cours. Mais, cela ne peut se faire que dans le calme et l’écoute. D’où son appel au calme et son invitation à la réflexion et à la discussion.

Certes, le président de la République regrette la polémique autour du sujet, mais ne le fustige pas. <em>« Dans un pays, il arrive des moments où le sommet doit essayer de prendre le cours de la Nation. Et cela peut arriver à tout moment, même quand on ne s’y attend pas; un événement peut en amener un autre. Et cela amène à interroger les uns et les autres sur la pertinence d’une décision que l’on prend sur le plan de l’intérêt général de la Nation. C’est le cas aujourd’hui. Chacun aura remarqué que depuis qu’on est entré dans ce projet de révision constitutionnelle, de la voie référendaire, il y a beaucoup de mouvements, beaucoup d’agitations. Mais de quoi s’agit-t-il? »</em> Ainsi, IBK entend prendre personnellement la commande des échanges avec les forces vives de la nation.

Toutefois, le chef de l’Etat n’abandonne pas pour autant le projet et semble décidé à le conduire jusqu’au bout. « <em>Nous avons eu comme mandat du peuple malien d’instaurer toutes les voies, tous les chemins qui peuvent conduire à la paix. Les consultations auxquelles je me consacre en ce moment sont de l’ordre de convenance qu’en cas de besoin, le chef de l’Etat rencontre telle ou telle catégorie sociale, telle ou telle catégorie de citoyens, rien que de plus normal dans une démocratie. C’est dans ce cadre que j’ai rencontré les institutions de la République et les partis politiques. Aujourd’hui, c’était le cas des notaires et des avocats. Nous leur avons expliqué notre démarche qui n’est d’aucune malice que ce soit, simplement dans le cours de l’action gouvernementale. Il est des moments où il faut décider.</em>

<em>Chacun sait que la question de la révision constitutionnelle au Mali est récurrente. C’est la troisième tentative. Les deux premières fois, il y a eu surtout le souci essentiel de conformation avec la gouvernance institutionnelle souhaitée au sein de l’UEMOA en ce qui concerne la création d’une Cour des comptes, laquelle création ne peut se faire que par voie référendaire. Nous avons également fait le constat qu’au sortir de l’Accord pour la paix et la réconciliation, il y a des attendus au plan institutionnel, notamment comment faire en sorte que certaines catégories et couches sociales puissent être dans la décision nationale, couches et catégories dont le concours s’est avéré utile dans la médiation intercommunautaire. C’est le cas des légitimités traditionnelles (chefferies et autres) que nous avons dû solliciter. Comment le faire ? La voie de la création d’un Sénat a paru la plus idoine pour ce faire. Pour beaucoup, cela devrait se faire dans le cadre d’un quota que le chef de l’Etat pourrait gérer à hauteur de souhait et avec des critères d’accord parties pour que les personnalités en question soient les plus représentatives possibles. Et également voir certaines choses qui, au cours de l’application de la Constitution de 1992, se sont avérées difficiles ou impossibles.»</em>

<strong> </strong>

<strong>IBK s’aligne derrière l’avis de la Cour constitutionnelle</strong>

Selon le président de la République, sa nouvelle démarche est la suite logique de l’avis et de l’arrêt rendus par la Cour constitutionnelle, la juridiction compétente en la matière. Au-delà, le président de la République a mis le curseur sur le manque des politiques aux instruments juridiques mis en place pour régler les problèmes politiques qu’il regrette.  <em>« Il reste entendu qu’une Constitution, comme toute œuvre humaine, est perfectible. Il est bon qu’au bout d’un moment, l’on puisse revoir la copie et convenir des changements opportuns à apporter. C’est cela qui a motivé ce projet de révision constitutionnelle qui est de la prérogative du chef de l’Etat et de l’Assemblée nationale. Donc, nous avons usé de cela pour soumettre à l’Assemblée nationale un projet de révision constitutionnelle, lequel projet a fait l’objet de beaucoup d’examens, de va-et-vient pour qu’enfin de compte l’Assemblée nationale statue. Elle a adopté le projet de révision constitutionnelle. Après le vote qui était favorable à l’exercice, l’opposition républicaine a estimé devoir ester en justice. Elle a saisi la Cour constitutionnelle, laquelle a rendu un avis et un arrêt. Je crois que jusqu’à preuve du contraire, l’avis de la Cour constitutionnelle n’est pas susceptible de recours. Voici la phase à laquelle nous nous retrouvons aujourd’hui. La Cour constitutionnelle a estimé que la révision est tout à fait constitutionnellement recevable, mais qu’il y a, çà et là, des aspects à revoir. C’est ce qui est en cours aujourd’hui.</em>»

<strong>A en croire le président de la République,  la finalité recherchée à travers ces consultations en cours est </strong><em>« le consensus, l’apaisement et nous souhaitons toujours qu’une décision, prise au nom de la Nation, dans l’intérêt bien compris de la Nation, soit partagée par cette nation-là. Il est évident que cet effort-là, nous le conduisons et nous ne le laisserons pas jusqu’à ce que nous fassions le constat. Peut-être, y-a-t-il impossibilité ou refus d’avancer ensemble, mais nous ne baisserons pas les bras et nous continuerons de voir les uns et les autres, telle est notre mission et nous l’utiliserons bien volontiers.»</em>

Par ailleurs, le président appelle les uns et les autres à ne pas priver le peuple de son droit de vote.

« <em>Nul ne peut aujourd’hui dire qu’il s’oppose à ce que le peuple malien exerce son droit de vote. Or, dire aujourd’hui qu’il n’y aura pas de révision constitutionnelle n’est pas républicain. Cela est anti national, en tout cas contraire au droit. Le devoir de l’Etat est de garantir tous les droits des citoyens de la République, y compris le droit de vote. C’est le devoir de l’Etat républicain.</em>

<em>Je le dis très clairement : nul ne peut s’opposer à l’exercice de ce droit sans violer la loi. Dès lors, je vais encore appeler chacun à la raison, chacun à savoir garder ses raisons et faire en sorte que notre vivre ensemble, notre devoir aujourd’hui d’être ensemble au chevet du Mali se confirme, se poursuit dans le seul but de faire en sorte que ce pays gagne en paix. Cette paix est et doit être l’objet essentiel. Ce qui est fait dans le cadre de cette révision constitutionnelle participe à cette recherche de paix, car il faut le dire, c’est bien évidemment dans la suite de l’application de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali que cette révision est envisagée. Et si nous n’y allions pas, nous pourrions donner argument à beaucoup d’autres, pas seulement à certains de nos frères, de penser que nous sommes en train de revoir notre engagement pour faire la paix et cela ne serait pas très heureux</em>.»

Coïncidence ou fait bien calculé ? Le même jour de l’adresse à la nation du président de la République, la Plateforme « AN TE A BANA-TOUCHE PAS MA CONSTITUTION » lance un ultimatum pour le retrait pur et simple du projet de loi constitutionnelle  dans une lettre ouverte au président de la République. « <em>Mobilisés depuis le 11 juin 2017 pour exiger du Président de la République le retrait de son projet de révision constitutionnelle, notamment à travers l’organisation de deux marches pacifiques à Bamako les 17 juin et 15 juillet 2017 et deux meetings les 1er juillet et 3 août 2017 et de manifestations populaires à l'intérieur du pays ainsi que dans la diaspora ; </em>

<em>Ayant réitéré de nombreuses fois notre demande de retrait du projet de révision de la Constitution du 25 février 1992 en attendant la réunion des conditions qui font actuellement défaut pour le respect de l’article 118 de la Constitution et des conditions sécuritaires indispensables à la tenue d’un scrutin référendaire garantissant la participation libre, transparente et démocratique de l’ensemble du peuple malien ;</em>

<em>Surpris de constater que le Président de la République est resté sourd à nos revendications malgré les manifestations de protestation contre la révision constitutionnelle qui ont mobilisé des centaines de milliers voire des millions de Maliens et malgré les correspondances qui lui ont été adressées dans ce sens ;</em>

<em>Consternés par le mépris souverain affiché par le Président de la République face aux centaines de milliers de citoyens maliens que nous sommes ;</em>

<em>.Très fortement attachés à la Constitution du 25 février 1992 et plus que jamais engagés dans un esprit républicain à défendre nos droits constitutionnels ;</em>

<em>Avons décidé à l’unanimité lors de notre Assemblée générale du 07 Août 2017 d’exiger du Président de la République, SE Ibrahim Boubacar KEITA, le retrait pur et simple de son projet de révision constitutionnelle au plus tard le mardi 15 août 2017 à minuit ;</em>

<em>Avons également décidé lors de cette Assemblée générale de signifier au Président de la République qu’à défaut d'une réponse favorable dans ce délai imparti ;</em>

<em>LA PLATEFORME AN TÈ A BANNA -TOUCHE PAS MA CONSTITUTION qui assimilerait ce refus à une atteinte grave à la Constitution du Mali, se réserve le droit d’user de tous les moyens que lui offrent la Constitution du 25 février 1992 et les lois de la République afin de faire aboutir ses revendications légitimes »</em>, peut-on lire dans ladite lettre signée, à Bamako le 07 août 2017, par l’Assemblée générale de la Plateforme.

C’est donc dire que les positions des parties opposées restent figées sur le projet de révision constitutionnelle.

<strong>Youssouf Z Kéïta</strong>

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<title>Vacances citoyennes à Kita :  Sous le signe de la lutte contre le terrorisme…</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/vacances-citoyennes-a-kita-signe-de-lutte-contre-terrorisme-2470322.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Aug 2017 09:21:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ancienne province de l’empire Manding, vieille ville de rencontre intercommunautaire à travers le chemin de fer, lieu de pèlerinage des fidèles chrétiens du Mali et de tolérance religieuse, le ministre de la Jeunesse et de la construction citoyenne, Amadou Koïta ne pouvait trouver mieux que Kita pour parler à la jeunesse malienne de la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent. Jeune et ami des jeunes avant qu’il ne soit porté aux affaires, Koïta a montré à l’assistance à Kita, le samedi 12 août 2017, qu’il est en terrain connu en mobilisant des centaines de jeunes venus de toutes régions du Mali, du Nord au Sud, à l’occasion du lancement des Vacances citoyennes 2017. A Kita, les jeunes ont compris que le terrorisme n’est pas une « <em>fatalité</em> » au Mali, mais que ce mal universel peut bien être vaincu. La Première Dame, Mme Kéïta Aminata Maïga a rehaussé de sa présence l’éclat de la cérémonie d’ouverture de ces camps de jeunesse.  </strong>

Courtois, attentionné, accessible et souvent même amical, le ministre Koïta l’a été avec tous les vacanciers tout au long de la cérémonie de lancement des activités de la 8<sup>ème</sup> édition des vacances citoyennes qui a comme thème « <em>Rôle de la jeunesse dans la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent </em>». Pour signifier à la jeunesse qu’un pays ne se construit pas dans les bureaux climatisés mais sur le terrain, le ministre a fabriqué sa propre marque. En effet, de Bamako jusqu’à Kita, il était au four et au moulin dans l’organisation. A Bamako, dans la cour de la Maison des jeunes, il est resté avec les vacanciers sous la pluie jusqu’au départ du convoi des jeunes pour Kita. Un geste hautement apprécié par les jeunes et qui a valu au ministre de ravir la vedette à tous, chacun se débattant pour lui serrer la main à défaut d’un <strong>autographe.</strong>

Quelques heures plus tard, à Kita, Koïta était à l’accueil des vacanciers. Il s’est assuré des bonnes conditions d’hébergement auprès de la commission Accueil et hébergement. Ce n’est pas tout. Comme pour prouver que le rôle d’un chef ne se limite pas seulement à donner des instructions, mais aussi à veiller à leur bonne exécution, le ministre Koïta a veillé au SOS Village (lieu d’hébergement des vacanciers) le soir du vendredi jusqu’au petit matin. Epatant ! <em>« Jamais, je n’ai vu un ministre malien aussi courtois et attentionné comme Koïta »</em>, avoue une vacancière surprise qui avait tout arrêté pour le suivre  dans ses mouvements à SOS Village.

Voilà autant de gestes et comportements humbles de la part du ministre de la Jeunesse et de la Construction citoyenne qui ont marqué les esprits des vacanciers et donné du poids à la voix de la Première dame auprès de la jeunesse malienne présente à Kita.

« <em>Vous devez avoir l’audace d’entreprendre et de réaliser vos propres ambitions, vous battre pour réussir et servir de modèles à d’autres jeunes du Mali. Vous devez lutter contre les déviances sociales et développer le culte de l’effort, du don de soi et du travail bien fait afin de vous offrir un exemple par votre propre mérite, votre sens de l’éthique et votre amour de la Patrie. Vous êtes le socle d’un Mali émergent»</em>, a dit Mme Kéïta Aminata Maïga devant une foule de jeunes avant de remercier le ministre de la Jeunesse et de la Construction citoyenne pour sa louable initiative.

Prenant la parole, celui-ci dira que les vacances citoyennes sont un cadre de mobilisation pour la construction citoyenne, de socialisation et de participation des jeunes à la construction nationale. A l’en croire le choix du thème « <em>Rôle de la jeunesse dans la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent »</em> répond à un besoin national pour mettre fin définitivement à la crise sécuritaire à travers le développement de la jeunesse.  <em>« Je voudrais vous inviter à un sursaut citoyen en faisant échec à toutes les tentatives de déstabilisation de notre pays. Qui mieux que vous, les jeunes, pourrait constituer un bouclier contre les marchands d’illusions. Je voudrais vous exhorter à un réarmement moral pour faire du Mali une Nation forte, unie et prospère. Cet engagement de votre part donne espoir à notre pays de parvenir à une paix durable à travers la mise en œuvre efficiente de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger»</em>, a dit le ministre Koïta.

Cette volonté politique traduit l’engagement des plus hautes autorités d’investir dans la jeunesse pour faire émerger une citoyenneté active, car la 8<sup>ème</sup> édition des vacances citoyennes coïncide avec l’opérationnalisation du Service national des jeunes et la finalisation du processus d’élaboration de la Politique nationale de citoyenneté et de civisme.

Les activités des vacances citoyennes 2017 mobilisent des centaines de jeunes sur les sites de Kita, Toukoto (région de Kayes), Tominian et Mandiakuy (région de Ségou). Il sera inculqué aux jeunes les valeurs d’engagement citoyen, de civisme, de patriotisme à travers des causeries-débats, des séances de formation et de sensibilisation sur les questions d’intérêts national dont la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent.

Elles porteront aussi sur la réhabilitation de la Maison des jeunes de Kita, la construction d’infrastructures de base à Tominian et à Mandiakuy, la sensibilisation des jeunes sur certaines maladies comme le paludisme, les MST et le VIH/SIDA.

« <em>En vous investissant sur ces chantiers, votre génération remplit sa part de contrat en s’acquittant correctement de ses devoirs patriotiques</em> », a conclu le ministre de la Jeunesse et de la Construction citoyenne.

<strong>Youssouf Z Kéïta</strong>

<strong>Envoyé spécial</strong>

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<title>Déclaration des biens des fonctionnaires de l’Etat :  A l’heure de l’apaisement et du dialogue !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/declaration-biens-fonctionnaires-de-letat-a-lheure-de-lapaisement-dialogue-2470202.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Aug 2017 09:16:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>« Une loi s’applique aisément lorsqu’elle est bien comprise et acceptée par ceux-là sur qui elle s’applique». L’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite (OCLEI) fait, désormais, sienne cette citation juridique. Dans un communiqué signé le 8 août 2017 de son président, Moumouni Guindo, l’OCLEI décide de prendre du recul par rapport au délai donné aux fonctionnaires assujettis à déclarer leurs biens. </strong></em>

Avec le Syndicat national des Travailleurs de l’Administrations d’Etat (<em>SYNTADE), l’OCLEI a scellé la paix des braves, m</em><strong>ais l’Office ne démord pas totalement de sa volonté d’assainir le secteur de l’administration publique malienne, plus particulièrement dans l’utilisation des deniers publics. Est-ce reculer pour mieux sauter ? </strong>

Le bout du tunnel semble encore loin pour l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite. Après avoir essuyé des <em>démissions en son sein et une rébellion du </em>Syndicat national des Travailleurs de l’Administration d’Etat (<em>SYNTADE) qui invite ses adhérents à refuser de déclarer l</em>eurs biens, l’OCLEI vient de prendre encore un autre coup. <em>« L’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite, après des missions effectuées dans les régions et face à certains constats, prend l’option d’observer une période de trois mois après l’échéance règlementaire du 31 août 2017 avant de lancer les premières mises en demeure des retardataires à la déclaration des biens par voie d’huissier-commissaire de justice »</em>, annonce le communiqué du président de l’OCLEI. Est-ce le début d’une victoire pour le SYNTADE actuellement en pourparlers avec le gouvernement sur la question de son refus à déclarer les biens de ses membres? Ou s’agit-il simplement d’une fuite en avant de l’Office central devant le refus du SYNTADE ?

En tout cas, à la lecture du communiqué de l’OCLEI, il apparaît clairement que le report du délai de déclaration des biens trouve ses motivations dans des difficultés matérielles et techniques auxquelles sont confrontés les assujettis. « <em>L’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite a effectué des missions d’information dans les régions et le District de Bamako. Plus de 2000 fonctionnaires et élus assujettis à l’obligation de déclaration de bien ont été rencontrés. Environ 10 000 modèles de déclaration et 10 000 recueils de textes ont pu être distribués en formats papier et électronique, des réponses ont été apportées à diverses interrogations. A l’occasion de ces missions, l’Office central a constaté que les assujettis sont confrontés à des difficultés matérielles réelles. Il s’agit, entre autres, de l’éloignement géographique par rapport à la Cour suprême et de problèmes de circulation, en particulier dans le nord du pays et dans certaines régions en cette période des pluies </em>». C’est ainsi que l’Office central  prolonge le délai de déclaration des biens jusqu’au 31 septembre 2017 et invite les assujettis à saisir cette opportunité pour se mettre en règle.

C’est donc dire que l’Office n’a pas renoncé à son projet et fait face aux militants du SYNTADE qui restent, jusque-là, camper sur leur position de refus de déclaration de leurs biens. Le Secrétaire général du syndicat, Yacouba Katilé refuse même d’aborder la question lors d’une rencontre qu’il a bien voulu nous accorder. <em>« Nous avons, pour l’instant, décidé de ne pas aborder le sujet avec la presse. Nous sommes actuellement en discussions avec le gouvernement »</em>, nous confiait le mercredi 9 août 2017 dans les locaux de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM). Que cache le silence de Yacouba Katilé après avoir appelé publiquement ses militants à ne procéder à aucune déclaration des  biens à la structure de contrôle? Qu’est-ce que le Secrétaire général du SYNTADE espère obtenir de ces pourparlers avec le gouvernement ?

Le bras de fer OCLEI-SYNTADE connaitra-t-il son épilogue avant le 31 septembre prochain ?

Une chose est sûre, ce report du délai de déclaration des biens décrété par l’Office doit absolument être mis à profit par les protagonistes pour faire taire leurs divergences sur la question.

Il faut rappeler que dans une circulaire signée le 19 juillet 2017, le secrétaire général du SYNTADE, Yacouba Katilé ouvrait les hostilités contre la déclaration des biens dont le délai de rigueur était fixé pour le 31 août 2017 par l’Office central de l’enrichissement illicite en demandant à ses collègues de ne pas se soumettre à ladite mesure.

<strong>Youssouf Z Kéïta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Révision constitutionnelle :  IBK engage les consultations</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/revision-constitutionnelle-ibk-engage-consultations-2456572.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Aug 2017 07:15:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta n’entend pas lâcher prise dans sa volonté à procéder à la révision de la constitution avant la fin de son premier mandat. Ni les marches endiablées de l’opposition, ni l’arrêt de renvoi du projet de loi constitutionnelle à l’Assemblée nationale pour une seconde lecture, ne le dévient de son but. Ainsi, après l’échec de plusieurs tentatives de médiation dont certaines sont toujours en cours (notamment celle des religieux), IBK lui- même, décide de prendre les choses en main et entame une série de rencontres avec la classe politique et la société civile sur le sujet. Mais, cette sage et salutaire initiative  de dernière minute du président de la République va-t-elle payer?</em></strong>

« Mieux vaut tard que jamais », a-t-on coutume d’entendre. Même si l’on n’a attendu longtemps le geste rassembleur de la part du président de la République. Cela au regard de la recrudescence  de la violence dans le nord du pays et la passion des débats engendrés par le projet de loi référendaire. En effet, lors des débats autour de l’initiative présidentielle de référendum, à l’origine bien pensée, le fossé s’est encore malheureusement élargi entre les Maliens autour de l’essentiel. A savoir : la dure quête pour un Mali pacifié et débout sur le chantier du développement. C’est dire que la démarche du président est plus que salutaire qu’elle a le crédit et le mérite de voir enfin un heureux dénouement de la polémique. Et l’espoir semble toujours permis au regard de ce commentaire de l’ancien Premier ministre malien Moussa Mara, président du parti Yelema, une formation politique de la majorité présidentielle dont les membres ont été reçus le lundi 31 juillet 2017 par le chef de l’Etat. « <em>Très bonne ambiance de discussions</em> », a dit Mara sur Radio France internationale (RFI) avec beaucoup de soulagement. Il faut rappeler l’homme politique était aussi pour la relecture du projet de loi sans s’y opposer dans la rue.

La semaine avant cet échange entre le président et la majorité présidentielle, c’était le tour du chef de file de l’Opposition, l’honorable Soumaïla Cissé.  Même si rien n’a filtré de cette entrevue, cela donne l’espoir tant attendu d’un rapprochement patriotique entre Koulouba et l’opposition républicaine et démocratique. Ainsi, sans rentrer dans le fond des échanges entre les deux hommes, l’entourage du chef de l’opposition semble déjà donner du crédit « <em>à la volonté du président de la République... à ouvrir le dialogue</em> » sur la question.

<strong> </strong><strong>Le bras de fer demeure</strong>

Toutefois, il faut noter que malgré la carte de l’apaisement brandie par le président de la République, la température des hostilités entre les partisans du « Oui » et ceux du « Non » n’a pas baissé. Aucun des camps ne démord. Pour preuve, la Plateforme « An tè A Bana ! Ne touche pas à ma constitution !» a encore investi les rues de Bamako le jeudi 3 août 2017 à la faveur d’un meeting à la Bourse du travail pour exiger le retrait pur et simple du texte en sa forme actuelle. C’est le troisième du genre depuis l’adoption du texte par l’Assemblée nationale avec, cette fois-ci, des thème s différents : l’insécurité au nord du Mali, la violation de l’article 118 de la constitution du 25 février 1992 etc. Pire, certains activistes  de la Plateforme vont plus loin et appellent à des actions plus vigoureuses. La bataille reste donc toujours serrée.

Dans la même veine, la Plateforme « Oui An Son Na » continue d’affûter ses armes de la réplique en organisant des meetings à Bamako et dans les régions, en faveur de la réforme constitutionnelle.

La démarche d’IBK réussira-t-elle à désamorcer la bombe? En tout cas, en exceptant de rencontrer toutes les sensibilités du pays pour échanger autour du projet soumis à la relecture, le président IBK affiche bien sa volonté à aller vers l’apaisement. La question qu’il faut plutôt se poser est de savoir si le point de non-retour n’est pas atteint au regard de la fermeté des revendications des uns (l’opposition et une certaine partie de la société civile qui demandent le retrait pur et simple du texte) et des autres (les partisans du « Oui »qui croient dur comme fer qu’une révision constitutionnelle est nécessaire voire indispensable pour sauver le reste des meubles  du Mali, un pays menacé par des bandits armés et alliés terroristes).

Qui va céder? L’avenir reste toujours incertain malgré la lueur d’espoir suite à la volonté du président de prendre, en personne, les choses en main. Sauf qu’à ce stade, son seul effort ne suffira pas. Une concession de tous les acteurs concernés et impliqués dans la polémique est indispensable, car le temps presse. Le récent regain de tensions entre les groupes armés (CMA et Gatia) à Kidal et à Ménaka le montre.

En plus, il faut noter que depuis la visite du président du Haut conseil islamique, Mahmoud Dicko à Kidal, la Coordination des mouvements de l’Azawad semble prendre du poil de la bête et fait de cette révision constitutionnelle (devant inclure les recommandations de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger) une des conditions pour le retour de l’administration et de l’armée à Kidal.

Sur un tout autre plan, la nouvelle démarche du président IBK et les tensions des protagonistes toujours vivaces dans la rue étouffent d’office dans l’œuf la rumeur qui a circulé ces derniers temps sur une éventuelle décision de la Cedeao qui demanderait au régime de sursoir au référendum. Les partisans du « Oui » et du « Non » se regardent toujours en chien de faïence. CE qui montre que le débat sur la révision constitutionnelle n’est toujours pas classé.

<strong>Youssouf Z Kéïta</strong>

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<title>Agence nationale pour l’emploi :  1576 emplois créés en six mois</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/agence-nationale-lemploi-1576-emplois-crees-six-mois-2456532.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Aug 2017 07:10:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour arriver à bout du chômage au Mali, l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) s’est dotée en 2012 d’un programme de travail appelé « Plan stratégique de développement  2012-2020 ». Pour évaluer le chemin parcouru des activités programmées pour 2017, le Directeur général de l’agence, Ibrahim Ag Nock, a partagé avec la presse les résultats obtenus au premier semestre 2017. C’était le mercredi 2 août 2017 dans la salle de conférence de l’ANPE en présence du Président du conseil d’Administration, Moussa Kanouté.  Il ressort de la rencontre que l’ANPE a généré 1576 emplois  du 1<sup>er</sup> janvier au 30 juin 2017 sur une prévision annuelle de 2116.</strong>

Après une première phase du Plan stratégique de développement (PSD) qui s’est déroulée de 2012 à 2016, l’équipe dirigée par Ibrahim Ag Nock ambitionne de faire de l’ANPE un service public de l’emploi performant adapté aux exigences du marché du travail dans les cinq ans à venir.

Pour relever le pari, la direction de l’agence a fait de son cheval de bataille, entre autres,   l’amélioration de la visibilité et de la convivialité de ses relations avec les usagers, l’accès des groupes cibles de l’ANPE à des programmes d’apprentissage, l’amélioration de l’employabilité des demandeurs d’emploi à travers des cours de perfectionnement et de reconversion, l’intermédiation en vue de favoriser le rapprochement de l’offre à la demande d’emploi par la mise en place d’un mécanisme adéquat d’accompagnement, d’orientation et de conseil des demandeurs d’emploi et des entreprises.  Aujourd’hui, les résultats obtenus sur le terrain attestent que l’équipe dirigée par Ibrahim Ag Nock est à la tâche pour l’atteinte des objectifs fixés.

En effet, sur 93 activités prévues en 2017 par l’agence, 20 sont déjà réalisés au cours du premier semestre et 30 sont en cours de réalisation.  Donc, 62% des activités programmées en 2017 sont réalisées ou sont en cours de réalisation à la date du 30 juin 2017.

Selon le Directeur général de l’ANPE, ces résultats encourageants ont été obtenus grâce une politique de communication performante.

Il ressort de son exposé que l’ANPE a généré 1576 emplois  au cours du 1<sup>er</sup> semestre 2017 sur une prévision annuelle de 2116. Au même moment, le nombre de demandes d’emploi enregistré s’élève à 7676.

S’agissant du nombre d’usagers entrés en formation, le directeur révèle que 1534 en ont bénéficié lors du premier semestre de l’année 2017 sur une prévision annuelle de 2700, soit un taux de réalisation de 56,6%.

Par ailleurs, le directeur général  de l’ANPE a aussi annoncé l’ouverture des directions régionales de Ménaka et de Taoudénit. De cette façon, la direction générale de l’ANPE entend garantir à ces populations le minimum de services sociaux de base.

Les activités réalisées cette année par l’ANPE ont concerné aussi les régions, notamment celles de  Kayes, Koulikoro, où l’ANPE (à travers le FARE) a financé des porteurs de projets à hauteur de 30 millions de F CFA.

A Sikasso, des éleveurs de volailles ont été formés à des techniques d’élevage et dans la région de Mopti, 530 jeunes ont été formés et 840 autres avec l’appui du FARE.

Ce semestre a enregistré également  la rencontre entre l’ANPE et les universitaires dans un souci de préparer ceux-ci à faire face au marché de l’emploi.

Pour le directeur général de l’ANPE, plusieurs autres activités ont eu lieu dans les régions du Nord pour le redressement des activités économiques et génératrices d’emploi.

Il faut noter aussi qu’en partenariat avec d’autres pays, l’ANPE intervient en matière d’offres d’emploi à la vulgarisation de l’immigration légale caractérisée par le placement des professionnels maliens dans les entreprises étrangères et à l’élaboration du plan stratégique pour les  migrants candidats au retour volontaire au bercail.

<strong>YZK</strong>

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<title>L’Adema et l’hiostoire de l’élection présidentielle au Mali Alpha Oumar Konaré en 1992 et 1997</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ladema-lhiostoire-de-lelection-presidentielle-mali-alpha-oumar-konare-1992-1997-2456522.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/ladema-lhiostoire-de-lelection-presidentielle-mali-alpha-oumar-konare-1992-1997-2456522.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Aug 2017 07:09:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Soumaïla Cissé en 2002</strong>

<strong>Amadou Toumani Touré en 2007</strong>

<strong>Dioncounda Traoré en 2012</strong>

<strong>Dramane Dembélé en 2013</strong>

<strong>Qui en 2018 ? </strong>

<strong>Au-dedans ou au-dehors</strong> ?

<strong>Le Parti africain pour la Solidarité et la Justice (Adema Pasj) fonce-t-il droit vers le remake de l’élection présidentielle de 2007 lorsque l’ADEMA a rassemblé presque une quarantaine de partis au sein de l’ADP pour assurer un deuxième mandat au président ATT ? Au fur et à mesure que l’on s’approche des élections présidentielles de 2018, le doute gagne de plus en plus le cœur des militants et à un moment décisif pour un parti politique qui croit en ses chances de remporter les élections. En attendant que le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, déjà annoncé candidat à sa propre succession pose ses conditions en clarifiant ses relations avec les formations politiques membres du gouvernement, le spectre de la division s’élargit dans la ruche plus que jamais hésitante encore sur son pas de danse pour 2018. Le temps presse pour ce grand parti qui se défait, encore aujourd’hui, sur fond de suspicions entre responsables. Les abeilles sauront-elles en 2018 circonscrire le mauvais sort qui les guette depuis plus d’une décennie ? Analyse !</strong>

Juillet 2018, c’est dans une année. Et le temps presse pour le parti de l’abeille sevré de Koulouba depuis 2002. Mais, l’Adema baigne toujours dans la tergiversation autour du sujet d’une candidature interne. Un sujet loin d’être élucidé selon certains militants du parti malgré qu’il soit l’une des recommandations de la 15<sup>ème</sup> Conférence nationale du parti. Et leur scepticisme n’a pas l’intention de tomber avant le débarquement des ministres Adema dans le gouvernement d’Abdoulaye Idrissa Maïga pour se mettre au travail en vue de la prochaine victoire des abeilles en 2018. Le pire se profiler à l’horizon. En témoigne la posture adoptée par certains responsables du parti, déjà engagés dans la campagne de la candidature unique de la CMP en faveur d’IBK.

A entendre l’alerte déjà donné par le vice-président du bureau exécutif national du parti, Dramane Dembélé, l’on a le droit de dire que la ruche est loin de finir avec sa longue traversée de désert. L’Adema Pasj est de nouveau menacé, non pas d’une attaque externe,  mais du fait de ses propres militants dont certains semblent opter à pêcher en eau trouble jusqu’au dernier carré de l’élection présidentielle de 2018.

Le parti tâtonne encore sur la posture à prendre pour l’élection présidentielle à venir, laissant les militants à la base dans une incertitude totale sur le mot d’ordre à retenir.  Et cela depuis la sortie médiatique du vice-président du parti, Dramane Dembélé, qui donne l’impression de craindre d’ores et déjà un contrepied de dernière minute de ses collègues. <em>« Ne pas avoir de candidat en 2018, c’est nous faire hara-kiri »</em>, a abordé le sujet avec négation et doute <em>Dramane Dembélé, vice-président du parti et ancien ministre lors d’une interview accordée à notre confrère Les Echos.</em> <em>Le candidat malheureux à la présidentielle de 2013 va plus loin dans ses suspicions</em><em> : « </em><em>Mon engagement politique et la sincérité que je veux dans mes relations humaines ne me permettent pas de dire que l’Adema-PASJ n’aura pas de candidat à l’interne en 2018. Toute position contraire est fatale pour la survie de notre parti. Cela équivaudrait à tuer le parti, à nous faire hara-kiri. Je ne crois pas qu’IBK même souhaiterait ça. À la vérité, nous avons tous intérêt à une alliance électorale intelligente et respectueuse de la dignité de nos militants »</em>.

Qu’est-ce qui se cache derrière ce scepticisme de l’ex ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat ? Craint-il un revirement de la recommandation de candidature unique issue de la 15<sup>ème</sup> conférence nationale du parti ? Une chose est sûre : sa déclaration n’est ni plus, ni moins qu’une mise en garde qui vaut son pesant d’or et qui laisse entrevoir un fossé imminent entre les abeilles sur la question.

<strong><em>Ou est-ce seulement un manque confiance gratuite ? </em></strong>

<em>En tout cas, cette sortie de Dramane Dembélé met, sans doute, en mal la bonne foi de la déclaration du </em>Comité Exécutif du parti lors de sa réunion tenue à l’Hôtel Timbuctou (Commune VI-Bamako), le samedi 22 Juillet 2017 sous la présidence du Professeur Tiémoko Sangaré, président du parti.En effet, lors de cette réunion, le Comité exécutif du parti de l’abeille a recommandé, qu’en application de la recommandation issue de la 15è Conférence nationale, tenue à Bamako le 25 mars 2017, <em>« d’enclencher, dans les meilleurs délais le processus de désignation de son candidat à l’élection présidentielle de 2018 »</em>, et de prendre « <em>les dispositions en vue d’assurer la participation du parti à ladite élection</em> ».

Alors, l’Adema PASJ échappera-t-il à la division en 2018 ?

<strong>Youssouf Z Kéïta </strong>

<em> </em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office central de lutte contre l’enrichissement illicite :  Démission en cascade avant et après la prestation de serment</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/office-central-de-lutte-contre-lenrichissement-illicite-demission-cascade-apres-prestation-de-serment-2433222.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Aug 2017 01:14:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les fonctionnaires refusent de se soumettre à la déclaration des biens</strong>

<strong>Quel avenir pour la structure ? </strong>

<strong>A peine installé par la volonté du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta,  en vue d’imprimer sa marque dans l’assainissement de l’Administration malienne et la lutte contre la corruption et la délinquance financière, l’Office central </strong><strong>de lutte contre l’enrichissement illicite (OCLEI) baigne déjà en eau trouble. En plus de la </strong><em><strong>démission précoce </strong></em><strong>de </strong><em><strong>trois de ses membres dont deux avant même leur prestation de serment, l’Office est secoué par une rébellion du </strong></em><strong>Syndicat national des Travailleurs de l’Administration d’Etat (<em>SYNTADE) qui refuse de se plier aux exigences</em> de la nouvelle structure, plus particulièrement l’exercice de déclaration des biens. Dans une circulaire en date 19 juillet 2017 et signée de son secrétaire général, Yacouba Katilé, le syndicat invite ses militants à ne procéder à aucune déclaration de biens à ladite structure de contrôle et engage avec elle un bras de fer aux conséquences graves. </strong>

Sans doute, la bataille en vue s’annonce rude au regard du poids des fonctionnaires (incarnés ici par le SYNTADE) et de la détermination de l’OCLEI à donner un contenu à la promesse de campagne du président IBK de traquer les délinquants des deniers publics. Qui aura le dernier mot? Difficile de le prédire.

En effet, si la création de l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite répond à la volonté des plus hautes autorités du pays d’intensifier la lutte contre la corruption et la délinquance financière au Mali (un vœu cher au président IBK),  les fonctionnaires du SYNTADE crient à une atteinte à la vie privée qui les expose à une insécurité, à des conflits, à des dénonciations tendancieuses qui briseraient l’élan de collaboration, de synergie dans le travail et le bon voisinage.

<strong>Non à la déclaration des biens !</strong>

Le gouvernement parviendra-t-il à exercer l’autorité de l’Etat face aux poids lourds de l’Administration malienne? En tout cas, ceux-ci entendent ne pas se laisser faire.

Ainsi, dans une lettre circulaire du 19 juillet 2017, le secrétaire général du SYNTADE et non moins patron de l’UNTM, Yacouba Katilé, ouvre les hostilités en demandant à ses collègues de ne pas se soumettre à la déclaration de biens demandée par l’OCLEI. « <em>Recommandons à tous travailleurs et travailleuses relevant du SYNTADE de:
• Ne donner aucune suite écrite ou verbale à la demande de déclaration de biens, qui n’existe dans la fonction publique d’aucun pays au monde.
• Signaler aux structures syndicales, toute velléité de répression pour le refus de se plier aux exigences de l’Office central de lutte conte l’Enrichissement illicite.
• Continuer leurs activités professionnelles dans la sérénité, dans la loyauté, et non dans la peur perpétuelle d’être jetés en pâture, et de voir leur honneur trainé dans la boue.
• Tout en adhérant sans réserve à la moralisation de la vie politique, économique et financière, à la lutte contre la corruption et l’Enrichissement illicite, le Bureau Exécutif National du SYNTADE, par votre rejet unanime d’une loi injuste, inéquitable, anachronique, vous assure de sa détermination à entreprendre toute action d’envergure pour imposer le respect de vos professions et de vos personnes »</em>, dit la circulaire qui montre la détermination du syndicat à croiser le fer avec l’Office.

Le syndicat va plus loin dans sa menace en demandant le retrait pur et simple de la Loi N°2014-015 du 27 mai portant création de l’OCLEI.

De quoi le SYNTADE a-t-il peur ? L’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite vise-t-il plus le SYNTADE que les autres fonctionnaires de l’Etat concernés la nouvelle mesure? La mesure de déclaration de biens est-elle sélective ?

En tout cas, le secrétaire général du SYNTADE dénonce une chasse aux sorcières ciblée: « <em>La politique de discrimination, de stigmatisation des agents des services financiers, d’assiette et de recouvrement, indexés comme étant coupables de corruption, d’Enrichissement illicite et la soustraction volontaire à la loi de certaines catégories de personnes devant être assujetties: le Président de la République, les Ministres, les Députés ». </em>C’est dire qu’une grève des camarades de Yacouba Katilé n’est pas à exclure.

Alors, s’achemine-t-on  vers une crise économique des plus cancérogènes au Mali? En attendant une réaction formelle du gouvernement, le pire est à craindre au regard de la détermination des frondeurs et de leur importance dans le fonctionnement de l’administration malienne.  Car, une éventuelle grève illimitée des travailleurs de l’Administration d’Etat aujourd’hui risque fort de couter cher à l’Etat avec comme conséquence grave la cessation de toute activité économique et même la cessation de paiement.

Il faut noter que le SYNTADE est un puissant syndicat des travailleurs par la qualité de ses membres affiliés dont le syndicat de la douane, un service qui renfloue les caisses du trésor public en ces temps de vache maigre.

<strong>Démissions dès le départ </strong>

En plus de cette crise externe, l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite fait face aussi à une crise interne. En effet, de  mars 2017 (date de nomination des membres) à nos jours, l’Office a enregistré trois départs dans des circonstances inattendues et (presque) similaires.

La première démission est survenue dès la prise du décret du 10 mars 2017 portant nomination des membres de l’Office central. Selon le président de l’Office, Moumouni Guindo, ce membre a noté qu’il existe, en ce qui le concerne, une situation de conflit d’intérêts avant de demander à être remplacé.

<em>« Le deuxième cas est survenu en avril 2017, lorsqu’un des membres, après avoir examiné les tenants et les aboutissants de la situation, a avisé qu’il ne pouvait exécuter sa mission en suivant l’esprit et la lettre des textes qui régissent l’Office central. Ce membre a été remplacé en juin 2017.</em>

<em>Le troisième cas est survenu en juillet 2017 : un membre a pris l’option d’arrêter ses fonctions au sein de l’Office central pour raisons personnelles, tenant notamment à la continuité de son activité professionnelle »,</em> a expliqué le président dans une interview accordée à notre confrère « Aujourd’hui-Mali ».

Dans la foulée de ces démissions en cascade, le président Moumouni Guindo tente de calmer le jeu. A l’en croire, tous les départs concernent des représentants du secteur privé au sens large. Ces représentants éprouvent de réelles difficultés à concilier leur activité professionnelle avec les contraintes imposées par la loi aux membres de l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite qui  doivent se consacrer exclusivement à l’Office central pendant toute la durée de leur mandat.

Toutes choses qui font déjà trop de problèmes pour la jeune structure censée balayer au propre devant les portes des structures administratives maliennes. Qui pourra sauver l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite de ce gros tourbillon qui présage de l’emporter dans son berceau?

<strong>Youssouf Z Kéïta </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Foncier et justice :  Les sources de la prochaine crise au Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/foncier-justice-sources-de-prochaine-crise-mali-2433252.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Aug 2017 01:02:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Elaboré chaque année dans le souci d’instaurer une relation de confiance entre les citoyens et l’Administration, le rapport annuel 2016 du Médiateur de la République  a été présenté, le 28 juin 2017, à la presse après sa remise officielle au Président de la République. Constat : malgré les promesses et les efforts consentis par les autorités, le foncier et la justice demeurent le mal malien et le talon d’Achille du régime.  </em></strong>

Dans le document de 75 pages présenté au président de la République, il ressort  que  les services du Médiateur de la République ont reçu et orienté 2 975 personnes courant 2016. Il a enregistré et traité 171 dossiers de réclamations dont 106 entièrement traités et clôturés, soit 61,99% et le reste 38,01%  en cours de traitement.

Comme on pouvait s’y attendre, les  affaires domaniales et foncières tiennent le peloton de tête avec 32,75% de l’ensemble des réclamations des Maliens à l’Etat. Elles sont suivies des décisions de justice (18,71%), de la gestion des carrières (15,20%), de la protection sociale (14,62%), des contrats et marchés publics (3,51%), de l’éducation (2,92%), du litige privé (0,58%) et des autres (11,7%).

&nbsp;

<strong>Foncier scandaleux malgré la rigueur de Bathily… </strong>

Après tant d’années dans le désordre, le plan de la réorganisation du secteur foncier est bel et bien en marche au Mali avec comme commandant de bord le ministre Mohamed Aly Bathily. En témoigne la mise en place du cadastre pour réduire significativement le nombre des litiges fonciers et le déguerpissement de certains usagers illégalement installés sur des terres d’autrui.

Toutefois, malgré la rigueur dont il fait preuve pour toiletter ce domaine scandaleux qui coupe le sommeil à la majorité des Maliens, le mal ne recule pas. Pour preuve: selon le rapport annuel 2016 du Médiateur de la République, le foncier demeure encore le premier des soucis des Maliens dans leur rapport avec l’Administration centrale. Ce rapport réconforte la conviction longtemps proclamée par certains observateurs avertis qui voient en ce domaine à polémique par excellence la source de la prochaine crise au Mali si l’on n’y prend garde.

C’est dire que les efforts, tant applaudis, du ministre en charge du foncier, Mohamed Aly Bathily pour désamorcer la bombe, n’ont jusque-là eu que l’effet d’une tempête dans un verre d’eau ? Et si le sage de la République n’a pas situé les responsabilités de cette contre performance en termes de personnes, il montre à suffisance que Bathily a encore du pain sur la planche. Car, le défi du ministre d’assainir le secteur domanial est loin d’être relevé. Pour ce faire, des pistes à explorer lui ont été proposées par le Médiateur sous forme de recommandations. Parmi celles-ci figurent entre autres, la mise en place effective du cadastre afin de réduire significativement le nombre des litiges fonciers; la mise en œuvre du projet relatif à la réforme du système foncier ; l’indemnisation juste et préalable avant toute expropriation pour cause d’utilité publique ; la mise en œuvre de la procédure de sanction des fautes administratives et professionnelles des agents de l’Etat conformément aux textes en vigueur et l’application effective du code domanial et foncier et la loi n°2012-007 du 7 février 2012, portant code des collectivités territoriales.

&nbsp;

<strong>La justice toujours à la barre !</strong>

Si pour le Malien lambda, la justice fait partie des secteurs les plus corrompus de l’Administration malienne, il n’en est pas moins pour le sage de la République. Car, son rapport confirme qu’au-delà du foncier, la justice constitue la deuxième préoccupation des Maliens avec 18,71% des plaintes reçues par sa structure. Ces réclamations sont entre autres relatives au refus d’exécution ou à l’exécution tardive des jugements prononcés contre l’Administration. Sur ce point, le Médiateur recommande au Premier ministre de rappeler à l’Administration, le caractère impératif de l’exécution dans des délais raisonnables des décisions de justice ayant acquis l’autorité de la chose jugée. L’alerte est donc sonnée et la balle est désormais dans le camp de l’Etat malien, seul détenteur du monopole de la force.

En outre, le rapport 2016 fait cas de la gestion des carrières qui constitue 15,20%. A ce titre, les réclamations sont formulées par des agents qui ont été admis à faire valoir leurs droits à la retraite ou des agents publics en activité. Certaines réclamations, selon le rapport, proviennent aussi des candidats admis au concours d’entrée dans la Fonction publique de l’Etat, dont les décisions d’admission ont été rapportées à la suite de la découverte de faux documents et de pièces inappropriées fournis lors de la constitution des dossiers de candidature.

Les contrats et marchés publics, et l’éducation connaissent une légère prouesse en termes de respect des droits des Maliens en 2016 avec respectivement 3,51% et 2,92% des réclamations reçues et traitées par le Médiateur de la République.

<strong>Youssouf Z. Kéïta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>BAC 2017 :  Les sanctions attendues</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/bac-2017-sanctions-attendues-2433152.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Aug 2017 00:55:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La proclamation des résultats du baccalauréat, session de juin 2017, s’est effectuée en deux temps dans la région de Koulikoro. A l’origine du mal : des anomalies graves commises par le secrétariat du pôle de correction de Koulikoro qui regroupe les académies d’enseignement de Dioïla, Kati et Koulikoro. Les conséquences sont assommantes qui infligent à certains élèves et parents d’élèves les pires peines du monde. En effet, certains candidats déclarés admis à la proclamation des premiers résultats, le 19 juillet 2017, ont été recalés lors de la deuxième proclamation des résultats le mercredi dernier. Par contre, des ajournés du 19 juillet sont propulsés dans le bonheur. Une gravissime situation qui entache la crédibilité des examens scolaires au Mali et qui doit en appeler à des sanctions. </strong></em>

Certes, il fallait bien corriger l’erreur qui ne saurait être aucunement digne de notre système éducatif. Mais ce geste bien que salvateur n’enlève en rien la gravité de la bourde commise. La réclamation de la tête du directeur de l’Académie par les parents d’élèves de Koulikoro en dit long sur leur déconvenue.

Le pire a été évité de justesse par le ministère de l’Education nationale qui, suite à de nombreuses plaintes de parents de beaucoup d’élèves (mystérieusement) non admis, a dépêché une mission à Koulikoro pour procéder aux contrôles et vérifications nécessaires. A l’issue de ces travaux, la mission a constaté l’omission des moyennes annuelles de plusieurs candidats réguliers, le manque de vérification des notes après la saisie et de nombreuses erreurs de saisie. Des notes de certains candidats avaient été attribuées à d’autres. Du jamais vu au Mali ! Au finish, selon le communiqué du département de l’Education nationale, la situation définitive des résultats du pôle de correction de Koulikoro présente 5 989 candidats admis au lieu de 5 742:
En Série Terminale Arts et Lettres (TAL) et en Série Terminale Langues et Littérature (TTL), il n’y a pas de changement.

En Série Terminale Sciences Exactes (TSE) : 249 au lieu de 247 sont déclarés admis ; 125 élèves déclarés admis le 19 juillet 2017 sont recalés.
En Série Terminale Sciences Economiques (TSECO) : 1527 au lieu de 1 324 sont déclarés admis ; 21 candidats déclarés admis le 19 juillet 2017 sont recalés.
Dans la Série Terminale Sciences Expérimentales (TSEXP) : 753 admis au lieu de 752.
Enfin dans la Série Terminale Sciences Sociales (TSS) : 1317 au lieu de 1307 sont déclarés admis ; 75 candidats déclarés admis le 19 juillet 2017 sont recalés.

Au vu de la gravité de la situation, des têtes doivent absolument tomber. Et le ministre Mohamed Ag Erlaf l’a promis aux candidats et aux parents d’élèves à qui il « <em>donne toutes les assurances que les auteurs de ces fautes professionnelles seront sanctionnés conformément à la législation en vigueur </em>».

<strong>YZK </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pèlerinage 2017 : Tout est fin prêt !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pelerinage/pelerinage-2017-fin-pret-2433142.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Aug 2017 00:55:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au total</strong> <strong>13 323 maliens sont retenus pour le pèlerinage à la Mecque contre 9 000 en 2016.  Une augmentation de 45% quota accordé au Mali entre seulement  deux éditions qui est l’actif du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita et du ministre des Affaires religieuses et du Culte, Thierno Amadou Omar Hass Diallo. Et le départ de la première vague des pèlerins est prévu pour le 6 aout 2017 après un partage, pour la première fois sans bruit  ni mécontents, des pèlerins entre filières gouvernementale et privée. L’information a été donnée par le Directeur général du Centre culturel islamique, Hamza Maïga lors de la cérémonie de clôture de la journée de formation et de sensibilisation des candidats à la Maison du Hadj en présence du ministre Thierno Amadou Omar Hass Diallo. </strong>

<em>« On est parti au Hadj l’année dernière avec 9000 pèlerins laissant des candidats prêts à aller. Nous remercions le président de la République et son ministre Thierno Hass Diallo pour les  tractations auprès des autorités de l’Arabie Saoudite en vue d’augmenter cette année le quota du Mali. Les résultats de leurs efforts  sont là.  Car plus 4 300 places supplémentaires (soit 47% de rajout) ont été ajoutées cette année au quota du Mali. Du jamais vu. Cette grande faveur n’a jamais été accordée à un pays et seulement en espace d’une année. C’est dire que tous les Maliens de l’intérieur comme de l’extérieur désirant cette année effectuer le déplacement au Hadj, pourront le faire »</em>, a confié, lors de la cérémonie, le directeur du Centre islamique.

Aussi, contrairement à l’an passé, il y a eu une réduction remarquable du prix du pèlerinage. Le tarif passe de 2 625 000 F CFA en 2016 à 2 364 235 F CFA, soit une réduction de plus 150 000 F CFA. Le passeport est à la charge des pèlerins. Cette nouvelle mesure a été prise parce que beaucoup de candidats ont déjà le précieux sésame. De même, l’achat du mouton revient à chaque pèlerin.

Autre innovation : le partage du quota laissé aux agences privées par elles-mêmes et non plus au gouvernement, souvent indexé de favoritisme. Selon le directeur du Centre culturel islamique, le partage des 10 000 pèlerins accordés cette année aux agences privées a été fait entre les 4 grandes associations d’agences selon leur poids. « <em>Après le partage, nous nous sommes rendus compte qu’il y a des agences privées qui ne sont affiliées à aucun de ces regroupements. Alors, le gouvernement a renoncé à 1 000 de ses pèlerins à leur profit pour se contenter de 2 323 pèlerins</em>», indique Hamza Maïga.

Comme l’année dernière, les futurs pèlerins ont été formés aux différents rites du Hadj, avec comme innovation majeure, des séances de formation décentralisées à Kayes, Sikasso et Ségou.

Il faut noter que le départ des premiers pèlerins de la filière gouvernementale est prévu pour le 6 août avec deux vols le matin et deux vols le soir. Et la dernière vague prendra le départ le 9 août. Le retour des pèlerins est organisé suivant l’ordre de départ.

Le ministre Thierno Hass Diallo a remercié l’Ambassade de l’Arabie Saoudite au Mali qui a été d’un grand concours dans l’augmentation du quota des pèlerins maliens. Il demande aux pèlerins de faire des bénédictions pour le Mali.

<strong>YZK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le premier ministre face à la presse : « Je réaffirme ma détermination à faire face aux grands défis…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/premier-ministre-face-a-presse-reaffirme-determination-a-faire-face-aux-grands-defis-2433182.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Aug 2017 00:30:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Rencontre expéditive mais pleine de symbole, fut le déjeuner de presse offert le samedi 29 juillet dernier aux hommes de médias par le Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga. L’occasion (les 100 jours du PM à la tête du Gouvernement) et le cadre (le Campement Kangaba rendu célèbre par l’attaque terroriste du 18 juin 2017) ont permis au Premier ministre non seulement de réaffirmer le soutien constant du Gouvernement au promoteur du lieu de villégiature (Madame Marlene Montaut et Hervé Depardieu), mais aussi de répéter sa détermination à faire face aux grands défis auxquels le Mali est confronté en ces temps particulièrement difficiles. La teneur du discours du Premier ministre : </strong></em>

« Puisque c'est moi qui invite, je vous souhaite la bienvenue, ici au Campement Kangaba. Vous comprenez tous pourquoi j'ai estimé vous recevoir en ce lieu qui, il y a exactement 41 jours a été attaqué par des assaillants barbares semant la désolation et la mort d'innocents, quatre étrangers et une malienne. Nous nous inclinons pieusement devant leur mémoire et prions pour que leur âme repose en paix.

Madame Marlene Montaut, ma présence ici est l'expression de notre solidarité pour la tragédie que vous avez vécue et en même temps l'assurance de notre reconnaissance, celle du Président de la République et l’ensemble du peuple malien de votre attachement au Mali.

Je voudrais vous réaffirmer notre soutien constant à vous et à votre compagnon, M. Hervé Depardieu.

…prenant prétexte de mes cent premiers jours comme Premier ministre, je vous ai conviés aujourd'hui pour partager un modeste pot de l’amitié. Cent jours passés<strong> à </strong>la tête du gouvernement, dont la direction m'a été confiée par le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, ne sont pas pour moi un argument suffisant pour des libations. Au contraire, il s'agit d'un moment de prise de conscience plus aigu dont je vous prends à témoin pour réaffirmer ma détermination inflexible à faire face aux grands défis auxquels le Mali est confronté en ces temps particulièrement difficiles, défi pour ramener la paix dans un pays meurtri, défi pour que l’aspiration profonde de tous les Maliens à vivre des conditions de vie plus gratifiantes ne soit plus sans cesse différée aux calendes.

Ces défis appelant la mobilisation de mon gouvernement, mais aussi de vous tous, de tous les Maliens à l’intérieur comme à l'extérieur, je vous y convie dans l'entente, dans la fraternité, dans la solidarité, entre tous. Car, ce qui nous unit est infiniment plus important que tout le reste.

Amis des médias, je salue vos efforts dans votre engagement au service de notre peuple. Je vous exhorte à poursuivre ces efforts dans le respect des règles d'éthique de votre profession, mais aussi de morale tout court en tant que citoyens conscients de vos droits et devoirs au sein de la société dans laquelle vous vivez. Sans le respect de normes intangibles, tout ce que vous seriez amenés à entreprendre est inexorablement voué à être dérisoire ».

<strong>Recueillis par Sékou Tamboura</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Comité national olympique :  Confiance renouvelée en Habib Sissoko</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/comite-national-olympique-confiance-renouvelee-habib-sissoko-2390022.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2017 10:11:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A la faveur de l'assemblée générale ordinaire du comité national olympique et sportif du Mali, tenue le 1<sup>er</sup> juin 2017, (les) 22 Fédérations membres et le Sport militaire ont réaffirmé leur soutien intégral au président du CNOSM, Habib Sissoko, et renouvelé leur confiance totale et entière en lui. Auparavant, les participants avaient approuvé le rapport d’activités et le bilan financier de la structure de l’exercice 2016.
La teneur de la motion de soutien:
</em></strong>Nous, Fédérations sportives nationales, membres du Comité national olympique et sportif du Mali (CNOSM), réaffirmons à l’occasion de cette Assemblée générale ordinaire notre soutien sans faille au président Habib Sissoko, président du Comité olympique.
Par sa clairvoyance, son esprit de justice et d’entraide ; par la transparence qui caractérise sa gouvernance ; par son respect des principes et valeurs olympiques, Habib Sissoko a mis le sport olympique malien sur le chemin du progrès et du succès.
Sous l’autorité de Habib Sissoko, le Mouvement olympique, à travers le CNO qu’il dirige, est aujourd’hui crédible et respecté par les autorités et tous les sportifs du Mali.
C’est en considération de tout ce qui précède, que nous, Fédérations sportives du Mali, nous nous inscrivons en faux contre toutes les campagnes médiatiques haineuses, basées sur la méchanceté que des individus mal intentionnés ont menées contre lui ces derniers temps. Nous assurons le président Habib Sissoko de notre soutien ferme face aux ennemis du sport malien.
Pour le triomphe de l’esprit olympique, pour le progrès des sports, de tous les sports au Mali, pour l’entente et la solidarité au sein du Comité national olympique, président Habib Sissoko, nous vous renouvelons notre confiance et notre attachement !
Vive le sport !
Vive le CNO du Mali avec le président Habib Sissoko !
<strong>Bamako, le 1er juillet 2017</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Arrêt de la cour constitutionnelle du 4 juillet 2017 :  IBK et l’Opposition se quittent dos à dos</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/arret-de-cour-constitutionnelle-4-juillet-2017-ibk-lopposition-se-quittent-a-2389892.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2017 10:05:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le projet de référendum du président de la République Ibrahim Boubacar Kéita ne sera pas abandonné comme le réclament vivement l’Opposition parlementaire, mais il fera plutôt l’objet d’un toilettage à la faveur d’un renvoi du texte à l’Assemblée nationale pour une seconde lecture avant sa soumission à l’appréciation souveraine du peuple. C’est dire qu’à l’heure du verdict final, il n’y a eu ni gagnant, ni perdant, les 9 sages de la Cour constitutionnelle ayant laissé l’initiateur du projet et les partisans du « Oui » ainsi que les défenseurs du « Non » quitter le terrain juridique après un mois de rudes empoignades dans la rue et via les médias et les réseaux sociaux. </strong>

Pour rappel, l’arrêt de la Cour constitutionnelle rendu le 4 juillet 2017 fait suite à la saisine de l’institution par l’opposition parlementaire à la faveur d’un recours en inconstitutionnalité du projet référendaire. Et la requête d’Ibrahima Sory Dembélé, un autre plaignant domicilié en commune V du District de Bamako, a  été jugée irrecevable. Les griefs formulés par les requérants étaient, entre autres, liés à la violation de l’article 118 de la Constitution du 25 février 1992, développée en deux branches, des insuffisances liées à la mouture du texte et à sa date d’adoption par l’Assemblée nationale<strong>. </strong>

Sur le fond de la polémique, la Cour constitutionnelle a largement suivi les partisans du projet de révision constitutionnelle dans leur logique et trouve qu’un  toilettage  s’impose avec urgence pour préserver l’unité nationale, l’intégrité du territoire, après la signature de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale issu des pourparlers d’Alger entre le gouvernement et les mouvements armés en rébellion contre l’Etat.

Ainsi, pour motiver sa décision sur ce chapitre, les 9 sages de la Cour constitutionnelle signalent que la souveraineté du peuple s’exerce à ce jour par ses élus sur toute l’étendue du territoire national et qu’explicitement, en son article 3, l’Accord de paix  engage les institutions de l’Etat malien à prendre les dispositions requises pour l’adoption des mesures réglementaires, législatives voire constitutionnelles nécessaires à la mise en œuvre de cet accord, en vue de créer les conditions d’une paix juste et durable au Mali, pouvant contribuer à la stabilité sous régionale ainsi qu’à la sécurité internationale.

S’agissant de l’inopportunité de la révision (constitutionnelle en raison de la situation sécuritaire actuelle du pays) évoquée par l’Opposition dans sa requête, la Cour constitutionnelle a aussi tranché. <em>« En tout état de cause, le défi sécuritaire imposé au Mali étant contemporain, le fonctionnement régulier de ses institutions ne saurait être tributaire de la pacification absolue du territoire national, elle-même dépendante d’un environnement d’instabilité transnationale, au risque de freiner le processus démocratique et de plonger le pays dans l’impasse et le chaos  et que dès lors, le citoyen ne peut être privé du droit d’exprimer son choix au sujet d’une loi de révision constitutionnelle»</em>, souligne l’arrêt de la Cour constitutionnelle.

Au sujet du grief portant sur les erreurs de date, la Cour constitutionnelle reconnait le tort du régime et demande une correction. Toutefois, elle trouve que cette erreur matérielle n’affecte pas la conformité de la loi à la Constitution.

Sur la question de la mouture du texte publiée en vue du référendum, la Cour constitutionnelle réconforte l’Opposition dans sa plainte et confirme que le texte n’est pas dans une forme qui sied à une loi de révision constitutionnelle.

Selon les 9 sages, la mouture actuelle du texte dénature son caractère modificatif et ne se distingue point d’une loi constitutionnelle originelle. Du coup, ils exigent qu’un correctif soit apporté à ce niveau aussi.

S’agissant de la non détermination de la durée du mandat des sénateurs désignés par le Président de la République, la Cour signale effectivement que l’article 61, tel que libellé, ne mentionne aucune indication sur la durée du mandat des sénateurs désignés par le Président de la République et demande en conséquence de corriger cette omission.

Statuant sur la question de la faculté de la révision constitutionnelle par le Congrès soulevée par les requérants, la Cour constitutionnelle rejette toute idée d’inconstitutionnalité de l’article 143 alinéa 2. Elle estime que l’inquiétude des requérants est prise en compte dans l’article 144 alinéas 2 qui dispose que «<em>la laïcité et la forme républicaine de l’État ainsi que le multipartisme ne peuvent faire l’objet d’une révision</em>».

Ainsi, au regard de la conclusion des membres de la Cour constitutionnelle, l’on est en droit de dire que la plainte de l’Opposition n’a pas été vaine et que les initiateurs et partisans du Oui n’avaient pas non plus totalement tort. En attestent les observations et omissions soulevées par la Cour constitutionnelle qui somme le président de la République, non pas à enterrer son projet de révision constitutionnelle, mais à renvoyer le texte devant les élus nationaux pour un nouveau vote<strong>. </strong>

<strong>Youssouf Z Kéïta</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Habib Sylla après le sacre des Aiglonnets à la CAN U17 : « Le football permet aux nations de consolider leur amitié et à un peuple de s’unir »</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/habib-sylla-apres-sacre-aiglonnets-a-can-u17-football-permet-aux-nations-de-consolider-amitie-a-peuple-de-sunir-2389952.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2017 10:04:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 28 mai dernier, les cadets maliens remportaient la Coupe d’Afrique des nations de football U17 à Libreville, en battant le Ghana en finale 1-0.  La communauté malienne au Gabon a joué sa partition dans ce deuxième sacre consécutif du Mali, après celui du Niger en 2015. Le président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur, Habib Sylla, résidant au Gabon, tire le bilan de la participation des Aiglonnets à cette compétition. Pour lui, « au moment où notre pays traverse une zone de turbulence, cette victoire des Aiglonnets est l’occasion de retrouver notre unité nationale et notre fraternité ».</strong>

<strong> </strong>

<strong>Monsieur le président, les cadets maliens ont participé brillamment à la Coupe d’Afrique de leur catégorie. Vous avez fait un geste pour les jeunes. Qu’est-ce qui a motivé une telle générosité de votre part et quelle leçon tirez-vous de cette compétition ?</strong>

Effectivement, l’équipe cadette du Mali vient de participer à la 12è édition de la coupe d’Afrique des nations U17.  On a assisté à une très belle compétition. Nos jeunes enfants se sont vraiment battus. Il y avait 8 équipes et pas les moindres. Notre poule était basée à Libreville dans un stade de l’amitié où il fait bon jouer au football. L’équipe cadette du Mali a livré cinq matches et je vous assure que nous avons été comblés par rapport à la prestation des jeunes. On a joué un match contre la Tanzanie avec un score vierge. On a enchaîné avec le Niger qu’on a battu 2-1, puis l’Angola, battu 6-1.

Contre la Guinée en demi-finale, on a gagné aux tirs au but.

La finale contre le grand Ghana a été très, très dure. Mais au finish, les nôtres ont gagné par le minimum 1-0. L’ensemble de la communauté malienne du Gabon s’est fortement mobilisée pour assister à cette ultime manche comme elle l’a fait à toutes les rencontres. Même si les Aiglonnets avaient joué au 26 Mars ou au Stade Modibo Keïta ça ne pouvait être mieux. Dès qu’ils sont arrivés, j’ai su que ces enfants ont de l’avenir et qu’ils allaient réussir une belle compétition malgré l’incertitude que laissait planer la suspension de la FIFA jusqu’à quelques jours de l’événement.

Pour les motiver à bien aborder le tournoi, je leur ai donné deux millions, tout en leur promettant qu’on se reverrait en cas de victoire finale.

La colonie malienne, aidée par le peuple gabonais, a mis les petits plats dans les grands pour mettre dans les meilleures conditions les jeunes et toute la délégation malienne en termes de déplacement pour aller au stade et revenir, de sécurité, de restauration etc. Durant tout leur séjour, il n’y a eu aucune fausse note. Et, cerise sur le gâteau : mission accomplie pour les enfants qui ont fait  leur part du boulot en remportant avec brio la coupe. Il était donc tout à fait normal que j’accomplisse ma parole donnée. Après le sacre, je leur ai remis la somme symbolique de 10000 euros, soit 4 millions de FCFA ; donc 6 millions en tout.

Ils méritaient mieux puisque pendant trois semaines, l’hymne national du Mali a vibré au stade de l’Amitié, et le drapeau du Mali flottait partout. Il faut féliciter le ministre, les garçons, l’ensemble de l’encadrement et la fédération.

Le football, c’est un art qui permet aux peuples de consolider leur amitié et surtout à un peuple de s’unir. Au moment où notre pays traverse une zone de turbulence, cette victoire des Aiglonnets est l’occasion de retrouver notre unité nationale, notre fraternité. C’est très important. Nous n’avons pas un pays d’échange contre notre Mali, il faut vraiment que tout le monde se donne la main.

En plus, les champions d’Afrique vont jouer la coupe du monde de leur catégorie. Il faut continuer à les soutenir, il faut continuer de croire en eux parce que ce sont les seniors de demain. Si la dynamique actuelle est maintenue, je pense qu’on peut obtenir avec eux ce qu’on n’a pas pu avoir avec les générations qui les ont précédés.

Au nom des Maliens du Gabon, au nom des Maliens qui sont venu d’autres pays, comme la RDC, de la Guinée Equatoriale je félicite la fédération malienne de football, le ministère des sports, les ministres médiateurs désignés par le Premier Abdoulaye Idrissa Maïga et l’ensemble des acteurs du football malien qui ont eu le bon sens de ne pas laisser la chance échapper à ces jeunes en mettant de coté leurs désaccords pour se retrouver. En tout cas c’est cette retrouvaille qui a permis à l’équipe de venir au Gabon et de remporter cette coupe. Nous prions pour que la paix puisse régner entre toutes les deux entités qui composent le football malien. C’est une seule maison, c’est une seule famille.

Un point important à souligner : en 7 ans, le Gabon a pu abriter trois compétitions africaines ; ce qui nous a permis d’être proches de nos joueurs et de notre équipe nationale. C’est un honneur. Tout ça, c’est grâce à la politique sportive du Gabon, grâce au président de la République du Gabon, Ali Bongo Ondhimba, qui a mis des infrastructures sportives à la disposition de la jeunesse gabonaise en particulier et de la jeunesse africaine en général.

<strong>Recueillis par Mamadou Kanté</strong>

<strong>Journaliste-Reporter d’images</strong>

<strong>Depuis Libreville</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révision constitutionnelle&#45;référendum : Partisans/Opposants: A qui le dernier mot ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/revision-constitutionnelle-referendum-partisansopposants-a-dernier-2389852.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2017 09:57:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis plus d’un mois, le  projet de révision constitutionnelle a instauré une polémique sans précèdent dans l’histoire constitutionnelle du Mali. Le débat a engendré la création de deux blocs : les partisans et les opposants, et suscite beaucoup d’activisme des uns et des autres. Aujourd’hui, le référendum, initialement programmé pour le 9 juillet est certes reporté, mais le projet n’est pas retiré du circuit. Et, malgré l’accalmie, le débat se poursuit. Les forces d’opposition s’agitent ; le front du Oui bouge. Chacun cherche, par tous les moyens et les canaux de communication possibles, à convaincre l’opinion du bien fondé de ses arguments. Qui va gagner ce duel à distance ? </strong>

Dans cette guerre de droit constitutionnel, de droit international, de la force de mobilisation, de l’information, de la communication et de la sensibilisation, tous les moyens sont bons (et utilisés) pour parvenir au but, y compris le mensonge, la désinformation et l’intoxication. Ne dit-on pas que « la fin justifie les moyens ».

Le pouvoir ne ménage aucun effort pour faire adhérer le maximum de Maliens au projet présidentiel. Ainsi, les ministres, les députés multiplient les sorties sur le terrain, pour répliquer à l’activisme de l’Opposition et ses alliés du Non, déterminés à aller au bout de leur logique et de leur objectif, à savoir le retrait pur et simple du projet de révision constitutionnelle. Chaque camp a ses argumentations.

Le président de la République, initiateur de la révision, et les partisans du projet évoquent l’impérieuse nécessité d’adapter l’Accord de paix ou Accord d’Alger à la constitution.

Ensuite, il s’agira de coller le Mali aux exigences sous régionales, avec, comme exemple concret, l’OHADA qui prévoit la création d’une Cours des comptes par chaque Etat membre.

Enfin, entre 1992 et maintenant, les réalités ont changé ; la constitution doit suivre.

Le président peut désormais changer la constitution sans se référer au peuple.

De l’autre côté, l’Opposition et la société civile estiment que le contexte ne s’y prête pas, compte tenu du fait que le pays est en guerre,  avec une grande dose d’insécurité permanente.

A ce niveau, les Opposants au projet invoquent l’article 118 de la constitution qui stipule qu’on ne saurait envisager une révision constitutionnelle interdit tout référendum, s’il est porté atteinte à l’intégrité territoriale, comme c’est le cas aujourd’hui à Kidal, où l’administration est absente depuis des années.

L’Opposition ne porte pas de gants pour dénoncer ce qu’on peut appeler une faiblesse de l’Etat face aux groupes armés par rapport à l’application de l’Accord d’Alger.  Selon elle, c’est l’Accord qui doit s’adapter à la constitution en tant que loi fondamentale,  et non le contraire.

Autre point du projet de texte constitutionnel qui irrite le camp du Non, ce sont les pouvoirs exorbitants que le président de la République s’est arrogés. Il nomme le 1/3 des membres du Senat. Il nomme le président de la Cour Constitutionnelle, juge de l’élection présidentielle et des élections législatives. Il nomme le Premier ministre et met fin à ses fonctions. Il définit la politique de la Nation en lieu et place du gouvernement.

Enfin, le Front du refus pense que le président de la République s’est empressé de fixer la date du référendum (le 7 juin pour le 9 juillet), soit moins d’une semaine après que l’Assemblée nationale eut adopté le texte, dans la nuit du 2 au 3 juin 2017.

Il n’en fallait  pas plus pour chauffer la scène politique. Deux blocs se forment : l’un pour le « Oui » et l’autre pour le « Non ».

Constat : sur le terrain, les partisans du Non (incarnés par la plateforme « An tè, A bana ! Touche pas à ma Constitution ») sont plus actifs et multiplient tous les moyens légaux (à l’exception du meeting non autorisé du 1<sup>er</sup> juillet ?) pour exprimer leur  désaccord face au projet de révision constitutionnelle. La démonstration de force lors de la marche du 17 juin  dernier est la preuve qu’ils étaient prêts à aller au charbon si le président n’avait pas reporté le référendum. Cette manif des contestataires a réveillé, voire à constituer le déclic pour le Front du Oui. Le mouvement « An ka ben » se réveille. La plateforme « Oui An Son Na » est née.

Les ministres, les députés et les jeunes du pouvoir, acquis à la cause du projet de révision constitutionnelle entrent dans la danse. Ça bouge de tous les côtés. La scène politique est chauffée à blanc.

Tout porte à croire que les jours à venir seront déterminants pour le résultat final entre les deux camps. Car, le débat se poursuit via les médias, les réseaux sociaux et dans les méandres judiciaires. A ce niveau, l’Opposition qui en plus de ses actions sur le terrain, avait saisi la cour constitutionnelle d’une requête en inconstitutionnalité.

Les 9 sages de l’institution ont donné suite au recours en faisant des observations  sur le texte de révision constitutionnelle, demandé des corrections et ordonné le renvoi devant l’Assemblée nationale.

Après le verdict de la Cour Constitutionnelle, faisant suite au report du référendum, l’Opposition et la société civile ont mis de l’eau dans leur vin, mais disent rester mobilisées jusqu’au retrait pur et simple du projet. Le président de la République et ses soutiens ne sont pas dans cette logique. Alors, <strong>à qui le dernier mot ? </strong>

<strong>Housséini Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Collectivités territoriales&#45;district de Bamako&#45;orpaillage : Les grandes décisions du 14 juin !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/collectivites-territoriales-district-de-bamako-orpaillage-grandes-decisions-14-juin-2338672.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Jun 2017 10:18:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Trois projets de lois du ministre de la Décentralisation et de la Fiscalité locale et une communication verbale du ministre des mines</strong>  t<strong>elles étaient, entre autres grandes décisions prises à l’issue du Conseil des ministres du mercredi 14 juin  2017 dont les détails ont été donnés par les ministres concernés au cours du point de presse hebdomadaire organisé le 15 juin par le ministre du Commerce, porte-parole du Gouvernement, Abdel Karim Konaté.</strong>

La tradition a été respectée par le ministre porte-parole du Gouvernement, Abdel Karim Konaté, à travers ce point de presse, le  9<sup>ème</sup> du genre, animé par le  ministre de la Décentralisation et de la Fiscalité locale, Alhassane Ag Ahmed Moussa et le ministre des mines, Tiémoko Sangaré.

Sur le rapport du ministre de la Décentralisation et de la Fiscalité locale, le conseil des ministres a adopté  trois projets de lois : un projet de loi déterminant les conditions de la libre administration des collectivités territoriales ; un autre portant code des collectivités territoriales ; et un troisième portant statut particulier du District de Bamako.

Le ministre Alhassane Ag Ahmed Moussa qui a défendu le dossier au Conseil des ministres, a mis l’accent sur  le caractère novateur du projet de loi déterminant les conditions de libre administration des collectivités territoriales. Car, il «<em>apporte des innovations concernant notamment la typologie des collectivités territoriales, les modalités de transfert des services déconcentrés de l’Etat aux collectivités territoriales et l’institution de comités consultatifs de sécurité au niveau régional et local. Et permet de réaménager  également les modalités de contrôle des actes des collectivités territoriales à travers, notamment, le recentrage du dispositif de contrôle autour des représentants de l’Etat </em>», déclare le ministre.

Le projet de loi portant code des collectivités territoriales consacre d’importants changements ou innovations concernant, entre autres, l’introduction du suffrage universel direct pour l’élection des membres des conseils de cercle, la définition des principes fondamentaux du droit budgétaire et comptable applicable aux collectivités territoriales et la précision des attributions et responsabilités des principaux acteurs de l’exécution des budgets des collectivités territoriales, a affirmé Ag Ahmed Moussa. En outre, le projet de loi  s’inscrit dans le cadre de la transposition de la Directive n°01/2011/CM/UEMOA du 24 juin 2011 portant régime financier des collectivités territoriales au sein de l’Union économique et monétaire Ouest africaine.

Enfin, le  troisième  projet de loi adopté portant statut particulier du District de Bamako maintient le schéma d’organisation du District de Bamako basé sur deux niveaux de collectivités territoriales et porte le nombre d’adjoints au Maire de deux à cinq, a révélé le ministre. Il réajuste le statut particulier du District de Bamako à la lumière des réformes envisagées par la loi sur la libre administration des collectivités territoriales et le code des collectivités territoriales.

L’adoption de ces trois projets de loi s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali issu du processus d’Alger, déclare le ministre de la décentralisation et de la fiscalité locale.

A son tour, le ministre Tiémoko Sangaré, qui a présenté une communication verbale lors du  conseil des ministres, a fait part de sa décision de fermer les  sites d’orpaillages traditionnels du 13 au 30 juillet 2017. Selon le ministre Sangaré, la décision  vise à prévenir les risques d’éboulements, d’inondations et de famine. Pour lui, la décision de fermeture a été prise après une large consultation avec tous les acteurs concernés.

« <em>Les villages sont abandonnés pendant la période d’hivernage par les bras valides qui restent dans les sites, laissant les champs en frich</em>e », a conclu le ministre.

<strong>Faty Dicko</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Revision constitutionnelle :  La « Plateforme OUI AN SON NA » voit le jour</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/revision-constitutionnelle-plateforme-oui-an-na-voit-jour-2338562.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/revision-constitutionnelle-plateforme-oui-an-na-voit-jour-2338562.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Jun 2017 10:16:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le but d’être un catalyseur du « OUI » auprès des populations dans l’optique qu’elles comprennent l’importance de la révision constitutionnelle et qu’elles participent massivement  au référendum du 9 juillet prochain, la « Plateforme OUI AN SON NA », composés de près de 85 associations et mouvements à travers le Mali, a été créée. Mission principale : informer et sensibiliser l’opinion sur l’ensemble du territoire pour que le projet de révision constitutionnelle passe lors du référendum. L’information a été donnée lors d’une conférence de presse, le vendredi 16 juin dernier, à la Maison des Ainés.</strong>

Pour le porte-parole de la « Plateforme OUI AN SON NA », Mamadou N’Diaye, cette révision constitutionnelle n’est pas une nouvelle constitution, mais juste un ajustement de quelques articles de la Constitution du 25 février 1992 afin de mieux l’adopter au contexte du moment. <em>« Au regard de la crise sécuritaire qui a fragilisé nos institutions depuis le coup d’Etat de 2012 et conformément aux respects des engagements internationaux pris par l’Etat malien. Sur proposition du président Ibrahim Boubacar Keïta, l’Assemblée nationale, en l’occurrence la commission des lois, après avoir planché en plénière, suite à des consultations et auditions de toutes les franges de la société civile… a adoptée la loi portant révision de la constitution lors de sa session extraordinaire du 2 au 3 juin dernier»</em>, déclare Mamadou N’Diaye.

Une constitution a besoin d’évoluer, de tenir compte de la matière constituante et  d’être adaptable aux nouvelles circonstances, poursuit-il. Il y a beaucoup de dispositions de droit constitutionnel qui permettent  à la démocratie d’être évolutive.

« <em>Sur le plan international, il y a une directive de l’UEMOA qui demande à ses Etats membres, depuis 2000, d’instaurer une Cour des comptes ; le Mali ne l’a pas encore fait alors que la disposition qui doit permettre  la mise en place de cette cour se trouve dans la constitution et que dans celle de 1992, il est question d’une section des comptes. Il faut donc la réviser pour que cela soit à jour et seul le référendum peut le faire… »,</em> explique le conférencier. Qui ajoute qu’il est bon d’indiquer ces aspects pour que l’on comprenne bien que la constitution doit être révisée et que le droit constitutionnel a prévu des mécanismes d’adaptabilité que l’on soit dans un Etat normal ou un Etat fragile.

« <em>Cette révision permettra : un député qui quitte son parti perd son mandat ; les Maliens de l’extérieur pourront élire leurs députés ; la création d’un Sénat… Le projet de révision constitutionnelle ne remet pas en cause  le processus démocratique, le principe de l’intangibilité, de l’intégrité du territoire national, idem pour son esprit républicain, démocratique et laïc et le respect des croyances. Il ne remet pas non plus en cause la durée et le nombre de mandats du président de la République…</em>», a-t-il indiqué.

Selon le porte-parole du « Plateforme OUI AN SON NA », Mamadou N’Diaye, la constitution du 25 février 1992 a révélé des insuffisances, des lacunes. Il est temps donc de la corriger, de l’adopter aux nouvelles circonstances du moment en renforçant les institutions de la République. « <em>Au regard de tout ce qui précède, la « Plateforme OUI AN SON NA », va entreprendre des séries d’actions intenses de communication, de mouvements en faveur du « OUI » au référendum du 9 juillet</em> », conclut-il.

<strong>Medy     </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Promotion de l’islam : Les héritiers de feu Gaoussou Sissoko dotent Kabala d’une mosquée</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Jun 2017 10:07:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La journée du vendredi 16 juin 2017 restera à jamais gravée dans la mémoire des populations de Kabala. Ce jour, nouvelle mosquée flambant neuve a été officiellement inaugurée à la faveur de la prière du vendredi. Cette maison de Dieu a été offerte par les héritiers de feu Gaoussou Sissoko, avec à leur tête, Habib Sissoko, Président du Comité national olympique et sportif du Mali. </strong></em>

Ils étaient venus de tous les coins de Kabala et d’autres quartiers de Bamako (Niaréla, Bagadadji, Quinzambougou, Bozola, N’Golonina…) pour être témoins oculaires de l’inauguration de ce joyau au cours d’une cérémonie modeste mais pleine de symbole.

Construit en 14 mois, l’édifice est bâti sur une superficie de 2500 m2 et offre une capacité d’accueil de 1500 à 2000 personnes.

Il est doté d’un forage équipé d’un panneau solaire ; de latrines, et d’aires spécialement aménagées pour les ablutions….

La mosquée répond donc à toutes les normes pour la pratique de l’islam. D’où le satisfecit des fidèles musulmans de Kabala, qui n’ont pas cessé de remercier les donateurs. Ils qualifient ce geste, d’acte de foi, de citoyenneté et de piété.

« <em>Celui qui construit une mosquée aura le Paradis comme récompense </em>», a rappelé l’imam de la mosquée.

Les généreux donateurs n’ont pas voulu s’exprimer sur le coût financier du bâtiment, mais les connaisseurs évaluent la construction et l’équipement de cette mosquée entre 45 et 50 millions de FCFA.

<strong>Sékou Tamboura  </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Declaration de politique génerale du premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga :  Quelles retombées pour IBK en 2018 ?</title>
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<pubDate>Tue, 20 Jun 2017 10:00:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Avec un gigantesque plan de développement validé jeudi 15 juin 2017 par la majorité écrasante des députés, Abdoulaye Idrissa Maïga ambitionne de relever la cote de popularité du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, avant les élections de 2018. Le Premier ministre parviendra-t-il à faire en treize mois ce que ses prédécesseurs n’ont pas pu réaliser en quatre ans ? Décryptage d’une DPG aux allures de plan de sauvetage d’un mandat! </strong></em>

Trois mois après sa nomination à la Primature, le Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga a enfin dévoilé le lundi 12 juin 2017 sa Déclaration de politique générale (DPG) devant l’Assemblée nationale conformément à la tradition constitutionnelle. Le document de 45 pages s’articule autour de quatre axes majeurs à savoir : le parachèvement de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger, l’apaisement du climat social, la mise en œuvre du Programme présidentiel d’urgences sociales, et l’adaptation de la diplomatie malienne aux exigences de la place du Mali et de son rôle dans les questions sous régionales, régionales et internationales.

Les dotations budgétaires mobilisables au titre de cette déclaration de politique générale sont estimées à 2 201,164 milliards de F CFA contre 1 682,829 milliards de F CFA en 2017. Elles couvriront l’ensemble des cinq secteurs intervenant sur les quatre axes prioritaires du gouvernement.

Sans doute au regard du texte qui fait la part belle à l’amélioration des conditions de vie des Maliens, une réalité saute des yeux : le gouvernement en place a entendu le cri de détresse des Maliens clairement exprimé ces derniers temps dans la rue et a la volonté d’apporter des solutions à hauteur de souhait. Pour preuve, dans sa déclaration de politique générale, le patron de la Cité administrative met les aspirations des Maliens au cœur de ses actions après avoir posé un diagnostic rigoureux.

En témoigne les premières lignes de cette politique largement consacrées à la recherche de l’apaisement du climat social marqué par des grèves à répétition. <em>« Je puis vous donner l’assurance que la satisfaction des aspirations légitimes (du peuple malien) restera la boussole de mon équipe qui s’engage à accomplir la mission qui est la sienne avec comme fil conducteur le dialogue social »</em>, a déclaré d’emblée le Premier ministre.

Pour se donner les moyens de ses ambitions, le gouvernement conduit par Abdoulaye Idrissa Maïga prévoit d’entreprendre une série de conférences sociales. Ainsi, une table ronde sera organisée successivement sur la problématique salariale, sur l’éducation, sur la santé et sur l’enseignement supérieur.

Avec cette approche sélective, de prime abord favorable aux secteurs de hautes tensions sociales, le chef du gouvernement reste irréfutablement cohérent dans sa détermination à refroidir le front social. La création prochaine du Conseil national du dialogue prévue dans la DPG lui permettra de garder une oreille attentive sur les préoccupations des Maliens, leurs attentes. Histoire de ne plus laisser les crises sociales pourrir pour ensuite penser à y remédier.

<strong> </strong>

<strong>Course contre la montre !</strong>

Outre le front social, le gouvernement d’Abdoulaye Idrissa Maïga est aussi très attendu sur la question cruciale de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale au Mali.

Plébiscité en 2013 pour résoudre efficacement la crise sécuritaire du nord, cette question demeure encore le talon d’Achille de la gouvernance d’IBK quatre ans après.

Sur ce terrain, le gouvernement d’Abdoulaye Idrissa Maïga veut réussir là où trois de ses prédécesseurs ont tristement échoué. Pour ce faire, il propose un plan marshal qui s’articulera autour de trois actions : Action Kidal, Action Delta du Niger et Action Boucle du Niger.

Pour ce travail d’Hercule, le Premier ministre jette son dévolu sur une mission de bons offices afin de rendre effective la présence de l’Etat à Kidal, la meilleure façon de stabiliser le centre du pays et surtout de consolider davantage le vivre ensemble.

Toutefois, on ignore presque tout des différents interlocuteurs de cette mission. En plus des ex-rebelles de Kidal, celle-ci négociera-t-elle avec les djihadistes maliens? Le document présenté par le Premier ministre manque cruellement de précision sur ce détail précieux pour les Maliens.

Cependant, pour la première fois, l’équipe gouvernementale actuelle évite de disperser les efforts en décidant d’attaquer le mal à la racine avec Kidal au centre de ses préoccupations. Il reste à savoir si elle peut compter sur la bonne foi des ex-rebelles de Kidal spécialisés dans la mesquinerie et la surenchère.

« Tout comme une maison, le développement de toute nation commence à la base », a-t-on coutume de dire.  Visiblement forte de cette conviction, la déclaration de politique générale du Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga s’attaque à réduire les inégalités entre les Maliens dans l’accès aux services sociaux de base pour la période 2017-2020 dans un vaste chantier dénommé « Programme présidentiel d’urgences sociales ».

Ce programme est essentiellement basé sur l’eau, la santé, l’énergie et les pistes rurales. En s’engageant dans cette logique qui, sans doute, mettra du temps avant d’impacter remarquablement sur le quotidien des Maliens, le gouvernement d’Abdoulaye Idrissa Maïga affiche véritablement sa volonté de faire profiter à tous les Maliens, où qu’ils soient, les retombées économiques du pays.

Ainsi en 2018, le gouvernement se propose de porter le taux d’accès à l’électricité en milieu urbain à 89% contre une réalisation de 80% en 2015 et de 31,23% contre 16,57% en milieu rural à la même année.

Le taux d’accès de la population à l’eau potable sera porté à 73% en milieu urbain et 65% en milieu rural.

Douze centres de santé communautaire seront transformés en centres de santé de référence ainsi que la transformation de l’hôpital Gabriel Touré en hôpital d’accueil, de tri et de stabilisation. Il est aussi prévu la construction des centres d’hémodialyse des hôpitaux de Mopti et de Kayes.

Au-delà, la DPG du Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga s’attaque à la concrétisation des promesses de campagne d’IBK.

Ainsi, concernant l’aménagement des terres, le reliquat de 41718 hectares sur les 100 000 hectares promis par le président IBK sera réalisé.

S’agissant de l’emploi et de la formation professionnelle, 8500 projets de jeunes seront aussi financés.

Pour tout dire, le programme gouvernemental n’oublie aucun vecteur socioprofessionnel pour assurer le mieux-vivre des Maliens. Toutes choses qui font de cette déclaration de politique générale du PM, un programme gouvernemental gigantesque qui a le bénéfice de maintenir les Maliens dans la lumière de l’espérance au-delà du front social en ébullition à cause du mal-vivre et de la vie chère.

Reste cependant à savoir si l’équipe de 35 membres dirigée par le Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga parviendra à relever le défi avant l’élection présidentielle de 2018. Car, c’est en cela que les Maliens la jugeront. Le compte à rebours a déjà commencé.

<strong>YZK</strong>]]> </content:encoded>
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<title>limogeage de l’ex Dg de l’APEJ :  Le soutien des sections RPM de Mopti à Amadou Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/limogeage-de-lex-dg-de-lapej-soutien-sections-rpm-de-mopti-a-amadou-cisse-2338302.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Jun 2017 09:51:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les secrétaires généraux des sections RPM de la région de Mopti déclarent leur soutien « sans réserve leur camarade Amadou Cissé, membre de la section RPM de Bankass et membre du Bureau politique national du parti » et restent « à son entière disposition pour toutes fins utiles ». Cette déclaration sanctionne une réunion tenue le 9 juin dernier à Mopti par les secrétaires généraux de Bandiagara, Bankass, Douentza, Koro, Mopti, Ténenkou et Youwarou suite à l’abrogation <strong>lors du conseil des ministres du jeudi 1<sup>er</sup> juin 2017</strong> du décret de nomination de l’ex directeur général de l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes.

Les signataires de la déclaration de soutien mettent en avant le militantisme avéré d’Amadou Cissé, l’appui inestimable qu’il a fait aux différentes sections et le résultat qu’il a obtenu sur le terrain.

<strong>Sékou Tamboura</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Referendum du 9 juillet : Le mouvement An Ka Ben pour le triomphe du « OUI »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/referendum-9-juillet-mouvement-an-ka-ben-triomphe-oui-2338152.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Jun 2017 09:46:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mouvement «  An Ka  Ben » regroupe des amis d’ATT, des amis d’IBK et d’autres associations affiliées qui pensent qu’à un moment donné, il faut se donner la main  pour l’intérêt de la nation. C’est dans ce cadre que les membres  du mouvement se sont reunis  le  vendredi 16 juin dernier au palais de la culture Amadou Hampâté Ba pour informer l’opinion sur le projet de révision constitutionnelle d’une part  et apporter  un soutien massif pour le « Oui » d’autre part.</strong>

L’évenement  était presidé par Moussa Timbiné, président  de « An Ka Ben », en présence  du vice- président,  Hamane Touré dit serpent, du chargé de communication, Amadou  Koïta (ministre de la jeunesse et de la construction citoyenne) et du trésorier Abdoulaye Maïga.

Selon Moussa Timbiné, An Ka Ben a été créé pour promouvoir la paix, l’entente et la cohesion entre les Maliens. C’est dans cette optique que le collectif s’est fortement impliqué avec succès pour l’abandon des poursuites contre l’ancien président AmadouToumani Touré, accusé de haute trahision.

Aujourd’hui, Moussa Timbiné juge nécessaire que le mouvement An Ka Ben  prenne des initiatives  pour expliquer aux Maliens  le projet de révision constitutionelle.

Pour l’honorable Timbiné, cette révision constitutionelle va dans le sens de la réconcialition  nationale à travers l’Accord  de paix d’Alger.

<em>« La révision est nécessaire pour adapter la constitution à l’ Accord de paix. Au-delà, l’actuelle constituttion a des insuffissances  qu’il faut corriger.  En 2000, le président Alpha Oumar Konaré avait voulu  une révison , le présidentnATT  était sur le point de faire un référendum couplé à la Présidentielle 2012 qui a été empêché par les evenèments de  mars 2012. Donc, c’est pas une lubie du président Ibrahim Boubacar Keita, mais une volonté, une necessité  de  faire avancer la démocratie</em> », estime Timbiné qui se dit determiné à tout faire pour que le « OUI » triomphe au soir du 9 juillet 2017.

« <em>Nous  allons tenir d’autres réunions pour organiser des missions d’information à l’interieur du pays et dans le  District de Bamako. Parce que nous constatons que beaucoup  de fausses informations, des contre-vérités sont distillées ) propos du projet de révision.  Nous allons donc œuvrer pour que la vraie information sur les reformes majeures soit accessible au plus grand nombre »</em>, conclut Moussa Timbiné.

Pour Amadou Koita, ministre de la jeunesse et de la construction citoyenne, il est temps que la majorité silencieuse qui soutient le projet de révision constitutionelle  se fasse entendre. « <em>Il ne faut pas que l’ on transforme ce projet  de révision à une élection présidentielle anticipée. Que l’on cesse de manipuler les populations, de faire de l’obstruction systematique sans penser à l’intérêt  général</em> », déplore le ministre Koïta.

Le mouvement « An Ka Ben » projette dans les jours  à venir d’organiser  une grande marche de soutien au « OUI ».

<strong>Faty Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Que sont&#45;ils devenus ? Djibril M’Bodge : La passion de l’audiovisuel</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/devenus-djibril-mbodge-passion-de-laudiovisuel-2-2309082.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Jun 2017 14:05:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour exercer avec satisfaction un métier ou une profession, il faut l’aimer et même en avoir la passion. Il faut cultiver en soi l’envie de bien faire. C’est à ce seul prix que se fera  la réussite. Tel est le cas de notre héros du jour pour la rubrique « Que sont-ils devenus ? ». Il s’agit de Djibril M’Bodge. Nous  nous souvenons encore de cette voix grave sur les antennes de Radio Mali, dans les années 1978 -1979, de RFI et d’Africa N°1 de 1983 à 1995. Mais aussi de cette silhouette du présentateur attitré du journal télévisé au tout début de la télévision au Mali, en 1983. Aujourd’hui, notre héros savoure une retraite bien méritée dans sa résidence aux 300 logements de Garantibougou, à Bamako où nous l’avons rencontré. Djibril M’Bodge nous conte son passé et son présent !</strong>

&nbsp;

A l’époque, pas de télé, pas de radios privées, la seule station qu’on écoutait partout dans le pays demeurait la Radio Mali. Certes, la jeune génération était collée au disque ou phono, mais il y a avait au moins dans chaque famille un transistor sur lequel on entendait les voix des Samba Guindo, Balla Moussa Keïta, El hadj Bourama Coulibaly, Samba Sidibé  pour les avis et communiqués et les spots publicitaires.

Le journal parlé était l’affaire d’une génération de grands journalistes comme Daouda N’Diaye, Baba Dagamaïssa, Lamine Coulibaly, Djibril M’Bodge, Aïssata Cissé, Fatim Sidibé, Thiona Mathieu Koné. Ils donnaient un goût à la profession de journaliste, et cultivaient en l’auditoire l’envie de les réécouter tout le temps. Mais hélas ! Avec le recul, ils ont disparu des écrans radars. Certains sont décédés, d’autres sont à la retraite. Mais ce qui est incompréhensible et paradoxal, ces monuments de la presse parlée sont tombés dans l’anonymat total.

Baba Daga, après avoir quitté son poste de conseiller technique au Ministère des Finances, a passé des années à la maison, sans être réaffecté dans un service à l’ORTM. Djibril M’Bodge a subi le même sort. Thiona Mathieu Koné et Lamine Coulibaly ont  préféré s’en aller.  Avec leur expérience, leur dextérité, leur amour pour la profession, ils auraient dû être un pool de formateurs  pour la jeune génération. Surtout que la passion du service public est devenue le slogan de l’ORTM. Confier aujourd’hui un débat télévisé à Djibril M’Bodge ou à Aïssata Cissé donnerait un autre goût à l’événement.

Dans tous les cas, ces doyens de la presse parlée continuent leur vie dans le silence. A l’image d’un Djibril M’Bodge  que nous avons rencontré à son domicile aux 300 logements de Garantibougou.

&nbsp;

<strong>Non à la craie !</strong>

L’homme, âgé aujourd’hui de 64 ans (il est né le 27 février 1953) se dit passionné de radio comme la Voix d’Amérique, de voyages et de grandes rencontres. C’est pourquoi, dans sa tendre jeunesse, il désirait l’une des trois professions : avocat, journaliste ou pilote. Mais comment ? Contre toute attente après son bac, il est orienté à l’Ecole Normale Supérieure en 1975, donc destiné à une carrière d’enseignant. Néanmoins,  Djibril M’Bodge a commencé les études dans l’établissement, mais disait à qui veut l’entendre que son séjour est temporaire. Comme s’il prédisait l’avenir. La même année, il entre, sur concours, au CESTI de Dakar, en compagnie de son ami Baba Dagamaïssa. Il y sortira trois ans plus tard, avec des temps de stages au quotidien national L’Essor en 1976 et à la RTI en 1977.

Nanti du diplôme du CESTI, spécialité audiovisuelle, Djibril M’Bodge retourne au pays, et intègre la Radio Mali en  juillet 1978, après un passage à l’Institut Français de Presse de Paris XI, et six mois au Centre audiovisuel de Montréal au Canada.

Ses tâches à Bozola : les reportages, et la préparation et la présentation du journal parlé.

Avec ses compagnons d’infortune Baba Daga, Lamine Coulibaly, Aïssata Cissé et autres, il accompagne la naissance d’un bébé à Bozola, la télévision nationale, qui émet pour la première fois le 22 septembre 1983 grâce au guide de la Jamahiriya libyenne, Mouammar Kadhafi.

Djibril M’Bodge devient le premier rédacteur en chef de la télé, présentateur attitré du journal télévisé, et correspondant permanent de RFI à Bamako. Deux ans après, il est propulsé au poste  de directeur des informations de la télé. En 1985, il quitte les services de RFI pour Africa N°1 et ce, durant dix ans.

Trois ans après la révolution du 26 mars et l’avènement de la démocratie pluraliste, le président de la République Alpha Oumar Konaré avait besoin de ses compétences pour animer sa cellule de communication. Mais une telle fonction, en termes d’occupation et de temps, est incompatible avec un poste de correspondant. Le président Alpha a mis la forme. Il en parla à Oumar Bongo, afin d’éviter une animosité entre son ainé et lui. Le vieux Gabonais donne son accord et les choses s’accélèrent. Djibril M’Bodge quitte  la station panafricaine en 1995  pour  Koulouba. Cinq ans plus tard en  2000, il  démissionne  pour  exprimer sa désapprobation face à une nomination qui le mettait sous les ordres d’un novice de la communication.

Jusqu’en 2004 il n’avait aucune fonction, aucune occupation à l’ORTM. Heureusement que le président Amadou Toumani Touré le récupère pour l’envoyer à l’ambassade du Mali à Addis Abeba comme conseiller à la communication. Après six ans dans la capitale éthiopienne, Djibril M’Bodge regagne le pays en 2010, où il plongera une fois de plus dans un chômage technique jusqu’à sa retraite en 2015.

&nbsp;

<strong>Face à face avec Senghor</strong>

Ce qui aurait dû être pour Djibril M’Bodge  un échec, un fiasco, un cauchemar, est finalement devenu l’un de ses meilleurs souvenirs. Encore étudiant au CESTI en 1976, son directeur de l’époque Amadou Thiam, lui confia  l’interview du président sénégalais Léopold Sédar Senghor. L’entretien devrait se passer en direct depuis le palais présidentiel. Pour la première fois, ses pieds ont tremblé. Parce que lui, Djibril M’Bodge, savait qui est Senghor : président d’un grand pays comme le Sénégal,  homme d’Etat, un grand intellectuel, académicien. Donc, il s’est dit que la première réponse de Léopold Sédar Senghor le bloquerait totalement, et l’entretien serait un fiasco. Devant un tel complexe teinté de frayeur, qu’est ce qu’il faut faire ? Djibril se rappelle encore de la manière dont il a pris son courage à deux mains pour relever un défi qui s’offrait à lui. Récit : « C<em>e jour, j’étais perdu dans un cyclone de peur, d’incertitude et de complexe. A cœur vaillant rien d’impossible, je me suis ressaisi en ayant à l’esprit que seuls les grands événements font les grands journalistes. Arrivé au palais présidentiel, je réalise l’interview avec une dextérité extraordinaire. De retour à la radio, mon directeur me félicite et m’encourage. Ce jour a été un déclic pour ma carrière. Rien d’autre ne pouvait m’effrayer.  </em>

<em>Je profite d’ailleurs  pour évoquer l’un de mes meilleurs souvenirs aussi. C’est l’entretien que le président Thomas Sankara m’a accordé  à Ouagadougou lors  d’un sommet de la CEAO, en 1986. Malheureusement, un an après il sera assassiné. Cela m’a beaucoup marqué dans ma carrière de  journaliste</em> ».

Autre bon souvenir, c’est la couverture médiatique, en 1992, du procès crimes de sang, du général Moussa Traoré, de son gouvernement et des membres du Bureau Exécutif Central (BEC). C’est un procès qui a rassemblé des dizaines de journalistes étrangers à Bamako. Mais la radio Africa N°1 s’est réservé d’envoyer un reporter pour couvrir l’événement, parce que les responsables de la station panafricaine ont  estimé qu’avec  la présence sur place  de Djibril M’Bodge, Africa N°1 sera au cœur de l’événement. Effectivement, tout s’est bien passé.

Nous avons encore en mémoire ses commentaires émouvants  sur Mme le procureur général Manassa Dagnoko. Celle-ci venait de faire un réquisitoire de cinq heures d’horloge pour assoir son accusation contre Moussa Traoré et autres.

Cette marge de confiance et de considération de ses anciens collaborateurs  de la radio Africa N°1 a beaucoup marqué notre héros.

La carrière de Djibril M’Bodge fut aussi parsemée d’embûches. En plus des sanctions disciplinaires à l’interne, il s’est dit injustement frappé en 1989  par une décision en haut lieu, qui demandait son exclusion de la Fonction publique. Et cela suite à un reportage sur le Maroc. Les  autorités  algériennes se sont plaintes  de l’élément diffusé. Mais, son ministre de tutelle, Mme Sidibé Aïssata Cissé, s’est opposée à cette décision et a préféré quitter le gouvernement. Malgré tout Djibril M’Bodge n’échappera pas, il écopera d’une suspension de six mois. Cet incident fait partie des mauvais souvenirs  de sa carrière de journaliste.

<strong> </strong>

<strong>Les anecdotes </strong>

<strong>Bougies secourables </strong>: On ne saurait faire trois décennies dans une boite comme l’ORTM sans avoir des anecdotes. Djibril M’Bodge se rappelle comme si c’était hier,  avoir présenté le journal à la radio avec la lumière de bougies allumées pour la circonstance. Cela se passait chaque fois qu’il y avait coupure de courant. Le studio était  alimenté par la  batterie, les émetteurs connectés au   groupe électrogène. L’auditoire ignorait tout des remues ménages dans la cabine. Il savourait le journal sans se rendre compte que le générique était souvent  mis à profit pour rallumer des bougies qui s’éteignaient en arrangeant les feuilles du journal parlé.

<strong>On exécute</strong> : Avec le temps, la passion du métier est devenue  la passion du service public à Bozola.

Il se rappelle aussi qu’un jour, au moment où il cherchait un moyen de programmer une  longue interview du président Moussa Traoré, son directeur (aujourd’hui un homme politique), est venu lui dire qu’avec le président, on ne réfléchit pas, mais on exécute. C’est une façon de dire que la radio et  la télé d’Etat ont leurs  exigences.

C’est là où Djibril M’Bodge pense qu’un journaliste  peut fréquenter  les politiciens, mais ne doit pas être un homme politique.  C’est pourquoi, il n’a jamais milité dans un parti politique.

<strong>Bruits de bottes</strong> : Autre anecdote, le 26 mars 1991, tranquillement couché à la maison, aux environs de 4 heures du matin, des militaires armés  sont venus taper à sa porte. Avant qu’il ne comprenne, Djibril M’Bodge dit avoir perdu son sang-froid. Parce que la situation était confuse, et apercevoir des militaires armés n’était pas quelque chose de rassurant. Après les salutations d’usage, le chef de l’opération l’informa qu’ils sont venus le chercher  sur ordre de feu Kafougouna Koné. Et cela pour réaliser la première interview du président du Conseil de Réconciliation Nationale Amadou Toumani Touré qui s’est emparé du pouvoir. Avec ces propos, il a retrouvé ses esprits et son courage. En cours de route, il tentait par tous les moyens de vaincre la peur, et construisait dans sa tête le questionnaire.

<strong>L’honneur de trop ?</strong> : Arrivé à l’ORTM, Djibril M’Bodge s’installe avant l’arrivée d’ATT. Mais pas dans la tranquillité, parce que les commandos parachutistes, très excités, cherchaient plutôt à  sécuriser  les lieux. Ils se passaient des grenades, des cartouches de balles. Tout cela dans une atmosphère tendue. Il s’est  posé la question de savoir s’il  n’y laissera pas sa peau ? Entre temps, ATT et tout son cortège arrivent pour la première interview qu’il a eu l’honneur de faire avant même qu’il ne lise à 6 heures du matin à la radio nationale le premier communiqué qui a consacré la chute du régime de Moussa Traoré.  Et, c’est là où on entend la voix de Sidiki Konaté.

<strong> </strong>

<strong>La magie des NTIC</strong>

La révolution de la technologie et du numérique constitue le seul facteur pour comprendre qu’on ne saurait faire une comparaison entre le passé et le présent à l’ORTM.

Dans le temps, les journalistes n’étaient pas habillés, contrairement à aujourd’hui. Le groupe des Lamine Coulibaly, Baba Daga, Baba Djourté et Djibril M’Bodge était constitué de vrais copains qui se rivalisaient dans la convivialité. Ils passaient  ensemble au grand marché pour se payer des costumes à la friperie. Ils les repassaient pour ensuite les placer dans un coin du bureau. Le soir, au moment de présenter le journal télévisé, l’orateur du jour ôtait seulement son boubou, pour se brayer sur le pantalon du Bazin.

<strong>Comment cela pouvait-il passer inaperçu?</strong> Djibril M’Bodge dit que seuls le costume et la cravate étaient visibles, le bas était caché par la table. Autre particularité à leur temps, depuis le matin le journaliste qui devrait présenter le journal, se mettait à la tâche pour éviter de perdre le bout du fil, au  moindre geste. Aujourd’hui, avec  la télé prompteur (ils lisent le texte sur une bande qui défile devant leurs yeux), les jeunes ne fournissent pas assez d’effort. C’est pourquoi d’ailleurs, certains ont des difficultés pour lire un communiqué tombé en plein journal.

Depuis le 31 Décembre 2015, Djibril M’Bodge a fait valoir ses droits à la retraite. Mais, il est convaincu que le journaliste est comme ce médecin, cet ingénieur, ce vétérinaire qui se promènent avec  leurs expériences, et qui peuvent les partager à tout moment et partout où ils passent. Pourvu qu’ils soient mis en valeur.

Il consacre son temps aux cours de journalisme qu’il dispense à l’ISPRIC, à regarder la télé, et à fréquenter  la mosquée. Dans sa tranquillité, il se dit amer sur un fait. Pour la mise en place de la Haute Autorité de la Communication (HAC), Djibril M’Bodge pensait que les choix du président de la République ou de l’Assemblée nationale porteraient sur lui, eu égard à son  expérience et au fait qu’il a consacré toute sa vie à la radio et à la télé. Malgré ses démarches, il n’a pas été nommé. Regrettable !

Cependant, deux faits l’ont socialement marqués et demeurent un réconfort moral qu’il n’oubliera jamais : en 2015, Bally Idrissa Sissoko, à l’époque directeur  général de l’ORTM, lui a fait l’honneur de l’envoyer à la Mecque.

Deuxièmement, récemment quand il était malade, l’ancien Premier ministre, Modibo Keïta, l’a évacué en Tunisie pour y suivre un traitement digne de ce nom.

<strong>O. Roger Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>APEJ :  Qui a relevé le directeur général Amadou Cissé</title>
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<pubDate>Thu, 08 Jun 2017 13:58:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’information n’est pas encore tombée dans l’arène du grand public, mais cela ne saurait tarder : le directeur général de l’APEJ, Amadou Cissé, a été relevé de ses fonctions. Son décret de nomination a été rapporté lors du dernier conseil des ministres tenu le jeudi 1<sup>er</sup> juin 2017. Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra, indexe le Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga. Pourtant, les plus proches collaborateurs de ce dernier ignorent tout de cette décision. Alors, qui a limogé Amadou Cissé ? Ben Kattra ou Abdoulaye Idrissa Maïga? Au RPM, parti du Premier ministre, on est indigné en attendant d’en savoir plus.</strong>

Le Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga a-t-il joué un quelconque rôle dans le limogeage jeudi dernier d’Amadou Cissé de son poste de directeur général de l’Agence Pour l’Emploi des Jeunes ? Toujours est-il que le débat sur l’abrogation du décret de nomination du jeune cadre fait rage au sein du RPM, parti présidentiel dont est justement issu le PM que certains soupçonnent d’être à la base de cette décision. Et pour cause : selon des cadres du parti du tisserand, le ministre de tutelle de l’APEJ lui-même, en la personne de Maouloud Ben Kattra, aurait soufflé que c’est une décision venant du Premier ministre.

Interpelé par rapport à la situation, un proche collaborateur du PM aurait balayé cette accusation du revers de la main. Pour lui, les services de la Primature n’ont pas participé à la prise d’un tel acte. Mieux, selon lui, le ministre Ben Kattra doit avoir le courage d’assumer ses actes.

En attendant d’en savoir plus, de lourds soupçons pèsent sur l’implication d’Abdoulaye Idrissa Maïga de la part de certains de ses camarades de parti qui crient à la trahison du PM maison. Pour eux, Amadou Cissé fait les frais de son rapprochement avec l’ancien ministre Mahamane Baby, « ennemi juré » d’Abdoulaye Idrissa Maïga au sein du parti. Entre les deux cadres du RPM, c’est un duel à mort qui s’est engagé aussi bien dans les instances du parti qu’au sein des différents gouvernements d’IBK. Les deux lorgnaient la présidence du parti, finalement enlevée par Bokary Tréta, mais aussi la Primature. Là, c’est AIM qui a gagné. Conséquence immédiate : Baby est débarqué du train gouvernemental dans lequel il est monté depuis son départ, le 8 septembre 2013. Visiblement, la chasse aux sorcières semble être engagée contre tous les cadres du RPM proches de l’ancien ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle. C’est du moins, ce que pense une tendance du RPM.

De notre côté, nous pensons que le ministre Ben Kattra est le seul responsable du limogeage d’un directeur d’un service rattaché de son département. Il ne doit nullement débiner son Premier ministre.

D’ailleurs, il existe des indices qui portent à déduire que la décision était préméditée. La preuve : avant même le jour du Conseil des ministres du 1<sup>er</sup> juin qui a consacré l’annulation du décret de nomination de Amadou Cissé, le ministre Ben Kattra a instruit à toutes les banques qui hébergent des comptes APEJ de ne plus accepter ou valider les chèques et documents signés par le directeur général. Cissé l’aurait appris à sa grande indignation.

Pourtant, rien ne justifie aujourd’hui le limogeage de Amadou Cissé tant son bilan à la tête de l’APEJ est éloquent et élogieux. Contrairement à tous ses prédécesseurs (qui ont été parachuté à la tête de la structure), Amadou Cissé est un (pur) produit de l’APEJ où il a franchi les échelons en qualité, entre autres postes, de Conseiller spécial du Président du Conseil d’administration et de Chef de département.

Durant son séjour à la tête de la boite, Amadou Cissé a joué un rôle déterminant dans l’atteinte des 200 000 emplois promis aux Maliens par le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta durant son premier mandat. En novembre dernier, la Direction nationale de l’emploi communiquait un résultat de 121 000 emplois créés avec une part prépondérante de l’APEJ.

A titre de rappel, l’APEJ est un établissement public à caractère administratif doté de la personnalité juridique et de l’autonomie de gestion. Créée par la loi n° 03031 du 25 août 2003, l’Agence a pour mission de concourir à la création d’emplois pour les jeunes, hommes et femmes, de 15 à 40 ans en milieu rural et urbain, résidents ou expatriés, en facilitant leur accès au marché du travail et au crédit.

<strong>Sékou Tamboura</strong>

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</item>

<item>
<title>Aide financière de l’Etat aux partis politiques 2016 :  &#45;	La cagnotte s’élève à 2,236 milliards de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/aide-financiere-de-letat-aux-partis-politiques-2016-cagnotte-seleve-a-2236-milliards-de-fcfa-2308902.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Jun 2017 13:43:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<ul>
 	<li><strong>Où va cet argent du contribuable malien?</strong></li>
 	<li><strong>A l’heure des Villas-Vergers-Voitures ?</strong></li>
</ul>
<strong>Conformément à la loi du 18 août 2005 portant charte des  partis politiques (article 29), l’aide financière aux partis politiques au titre de l’année 2016 vient de tomber. Représentant 0,25%  des recettes fiscales du budget d’Etat, le montant s’élève à plus de 2,2 milliards de FCFA, plus exactement 2 236 337 114 FCFA. Chaque parti retenu connait déjà sa part. Où va l’argent après avoir été encaissé par les partis. La question taraude l’esprit des Maliens qui ne voient pas l’impact de la manne dans l’animation de la vie politique. Au contraire, des leaders et responsables politiques changent de train de vie après chaque récolte du magot. D’où la problématique de ce financement public des partis politiques au Mali.</strong>

L’octroi de l’aide financière de l’Etat aux partis politiques participe de la consolidation de la démocratie au Mali. En application de la loi du 18 août 2005, le montant de l’aide financière attribuée aux partis politiques au titre de l’année 2016 s’élève à 2 milliards 236 millions 337 mille 114 francs CFA. Mais, le montant auquel ont droit les 58 partis politiques éligibles s’élève à 2 milliards 219 millions 727 mille 99 francs CFA.

Cependant, pour prétendre à une part de cette manne financière, des critères se dressent. En effet, chaque parti doit, entre autres, avoir un siège différent d’un domicile, tenir ses instances statutaires, avoir un compte bancaire dans une banque, présenter un bilan certifié par la section des comptes de la Cour Suprême. En plus, il faut avoir participé  aux dernières élections générales législatives ou communales. Le nombre de députés et de conseillers, ainsi que le nombre de femmes députés et conseillers sont également pris en compte.

Comme il fallait s’y s’attendre, et cela en fonction de la configuration politique du pays, le RPM, parti présidentiel, a raflé la mise avec  703 millions de FCFA. Il est suivi, très loin derrière de l’Adema : 268 millions, de l’Urd : 259 millions. Après ces trois ogres, aucun autre parti n’a atteint la barre des 100 millions. La Codem qui s’en approche récolte  92 millions, loin devant le CNID-FYT qui empoche 70 millions. Les autres bénéficiaires sont : Sadi : 59 millions, MPR : 58 millions, FARE An ka wuli : 58 millions, UM-RDA : 47 millions, Parena: 41 millions, UDD : 39 millions, PDES : 38 millions, PRVM Fasoko : 37 millions, Yelema-Le Changement : 36 millions, ADP Maliba : 34 millions, CDS : 27 millions, APR : 22 millions, MIRIA : 18 millions, MODEC : 12 millions, PCR : 9 millions, PSP : 9 millions, UFD : 8 millions.

Le moins que l’on puisse écrire, c’est que cette aide financière tombe à point nommé, à quelques mois  des élections communales partielles et des élections régionales qui se tiendront respectivement le 29 octobre 2017 et le 26 novembre 2017.

Il est évident, comme nous le soulignons plus haut, que cette aide est accordée aux partis  pour  consolider la démocratie. Mais, une partie de l’opinion nationale continue à se poser la question de savoir si elle est opportune. Comme argument, elle pense que les partis politiques doivent pouvoir se prendre en charge. Mieux, les défenseurs de cette thèse auraient préféré le financement de projets pour les jeunes, ou la construction de routes ou d’infrastructures sociales de base que de donner l’argent à des hommes  politiques qui sont en déphasage avec les idéaux du mouvement démocratique.

Au-delà de cette désapprobation de l’aide dont bénéficient les partis politiques, on doit aussi poser un certain nombre de questions : où va l’argent ?

Logiquement, l’aide est octroyée aux partis pour faire des activités et donc animer la scène politique. En aucune manière, l’argent ne doit être détourné ou prendre d’autres destinations. On sait qu’à chaque fois qu’un parti est créé, il aura identifié ses ressources de revenus qui sont, entre autres, les cotisations des militants, la vente des cartes de membre, les dons et legs. Cependant, avec le temps et l’expérience (même courte) acquise par la démocratie malienne, on constate toujours avec regret que le Malien n’a jusque-là pas cette culture de la cotisation pour soutenir son parti.

Généralement, les partis ont des bailleurs, qui s’attendent en retour à des marchés juteux ou à des postes de ministre ou de directeur. Mais, la principale source de financement des partis au Mali, c’est le ministre. Au Mali, comme ailleurs en Afrique, les portefeuilles de ministre sont attribués aux partis pour leur permettre de renflouer leurs caisses.

Dans ce cas, comment les partis politiques qui n’ont pas la chance d’avoir des bailleurs, des ministres dans le gouvernement ou des directeurs (comme les partis de l’opposition et certains petits alliés du pouvoir) sont-ils financés? Mystère !

Pour en revenir à l’aide financière de l’Etat aux formations politiques, les chefs et responsables politiques (toutes obédiences confondues) sont accusés de détournement de  fonds. Autrement dit, au lieu d’utiliser l’argent pour la survie  du parti, ou pour animer ses  activités, ces leaders de partis seraient plutôt intéressés  par  les villas, les voitures et les vergers. Vrai ou faux ?

En définitive, on s’en remet au fait que la gestion de l’aide financière de l’Etat aux partis politiques est entourée de beaucoup de mystère.

<strong>Hassana Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office central de lutte contre l’enrichissement illicite : Les membres s’installent!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/office-central-de-lutte-contre-lenrichissement-illicite-membres-sinstallent-2309262.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Jun 2017 01:19:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Nommés le 10 mars 2017, les membres de l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite (OCLEI) sont officiellement installés dans leurs fonctions le 1<sup>er</sup> juin dernier. Ce jour-là, dix des douze récipiendaires ont prêté serment devant les sages de la Cour suprême.</strong>

« <em>Je jure solennellement de bien remplir fidèlement et loyalement en toute impartialité et équité la fonction dont je suis investi et de respecter en toute circonstance les obligations qu’elle m’impose, de garder les secrets des délibérations auxquelles j’ai pris part, d’observer le respect de la confidentialité des déclarations des biens, de me conformer aux lois et règlements en vigueur, notamment ceux en rapport avec la lutte contre l’enrichissement illicite</em> ». Telle est la formule consacrée de prestation de serment lue par le président de séance Elie Kéïta (premier vice-président de la Cour suprême) devant les jurés de l’OCLEI. Un à un, les dix membres présents ont lev é la main droite et dit : « <em>je jure de remplir mes tâches dignement</em> ». Après, la Cour a pris acte de leur serment et les a renvoyés à l’exercice de leurs fonctions.

Déjà en début de mois, plus précisément le 9 mai, sept membres avaient procédé à la déclaration officielle de leurs biens, conformément aux textes régissant l’Office.
<h2><em>C’est le jeudi 12 mai 2016 que l’Assemblée nationale a adopté le projet de loi portant ratification de l’ordonnance n°2015-032/P-RM du 23 septembre 2015 pour la création de l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite </em><em>(</em>adopté par le conseil des ministres le 26 août 2015). Les députés ont voté le texte (une initiative du Premier ministre de l’époque Modibo Kéïta) <em>à l’unanimité des 97 voix.</em></h2>
Le 10 mars 2017, les membres de l’Office, au nombre de douze (12), sont nommés lors du Conseil des ministres du jour. Ils ont pours noms Moumouni Guindo (magistrat, président), Djibril Kane (magistrat), Mme Bagayoko Fanta Camara dite Dioukha (magistrat), Oumar Wagué (inspecteur des impôts), Ibrahim Abdoulaye Maïga (communicateur), Modibo Tolo, Mme Coulibaly Hawa Samaké (secteur privé), Yéro Diallo (spécialiste en passation de marché), Commissaire divisionnaire de police Awaissoun Capitaine de gendarmerie Mohamed Ali, Djibril Sogoba (expert-comptable), Amadou Malet (Professeur d’enseignement secondaire, sociologue) et Oumar Traoré (magistrat). Ils sont désignés respectivement par le président de la République (3), le ministre des Finances, la Haute autorité de la communication, le Conseil national du patronat du Mali, l’Ordre des experts comptables, l’Autorité de régulation des marchés publics et de délégation de services publics, le ministre de la Justice sur proposition du ministre chargé de la Sécurité, le Conseil national de la société civile et la Commission nationale des Droits de l’homme.

Selon le réquisitoire lu par l’Avocat général près la Cour suprême, Cheick Chérif Mohamed Koné, l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite a pour mission de mettre en œuvre l’ensemble des mesures de prévention, de contrôle et de lutte envisagée au plan national, sous régional, régional et international pour une lutte efficace et coordonnée contre l’enrichissement illicite. A ce titre, il est chargé d’assurer, dans le respect des compétences propres à chacun, des structures concernées, une coopération efficace et la concertation des autorités nationales, directement ou indirectement concernées par la lutte contre l’enrichissement illicite ; de prendre communication des déclarations de biens aux d’exploitation; de recevoir également toutes autres informations utiles nécessaires à l’accomplissement de sa mission, notamment celles communiquées par les organes de contrôle et d’inspection ainsi que des officiers de police judiciaire ; de demander aux assujettis ainsi qu’à toute autre personne physique ou morale, la communication des informations détenues par eux et susceptibles d’enrichir les éléments justifiant la saisine des autorités judiciaires compétentes ; d’effectuer ou de faire effectuer des études périodiques sur l’évolution des techniques utilisées aux fins d’enrichissement illicite ; de centraliser les informations nécessaires à la détection et à la prévention des faits d’enrichissement illicite ; d’animer et de coordonner, en tant que de besoin, aux nivaux national et international, les moyens d’investigation dont disposent les Administrations ou services pour la recherche des infractions induisant des obligations de déclaration ; d’émettre un avis sur la mise en œuvre de la politique de l’Etat en matière de lutte contre l’enrichissement illicite.

A ce titre, il propose toutes réformes nécessaires au renforcement de l’efficacité de la lutte contre l’enrichissement illicite ; de susciter et de promouvoir au sein des institutions et des organismes publics et parapublics des mécanismes destinés à prévenir, détecter et faire réprimer l’enrichissement illicite ; d’évaluer périodiquement l’impact des stratégies et les performances atteintes ; de recommander toutes formes législative, réglementaire ou administrative, tendant à promouvoir la bonne gouvernance, y compris dans les transactions commerciales internationales ; de recevoir les réclamations, dénonciations et plaintes des personnes physiques ou morales se rapportant à des faits d’enrichissements illicites.

En cas d’enrichissement illicite, l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite peut décider d’enquêter sur les éventuelles inexactitudes ou omissions contenues dans la déclaration des biens de l’assujetti. A ce titre, il peut se faire communiquer tous les documents ou pièces justificatives de nature à le renseigner sur les éléments de déclaration de l’intéressé et procéder à l’audition des personnes dont il estime le témoignage nécessaire, sans que ces dernières ne puissent lui opposer un éventuel secret professionnel ; requérir des établissements bancaires et établissements de crédits aux fins de lui fournir tous les renseignements sur l’état des comptes de dépôt ou des valeurs dont le déclarant, son conjoint marié sous le régime de la communauté et ses enfants mineurs sont détenteurs ; requérir du chef de bureau des Domaines et du Cadastre, un inventaire des biens immeubles immatriculés ou en cours d’immatriculation au nom du déclarant, de son conjoint marié sous le régime de la communauté et de ses enfants mineurs ; saisir le Procureur de la République du Pôle économique compétent pour les suites de droit.

L’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite est soumis à un contrôle externe, au moins une fois tous les trois ans, sur sa gestion financière et son fonctionnement administratif. Le contrôle est réalisé par la Cour suprême. Le rapport de contrôle est rendu public.

La cérémonie de prestation de serment du jeudi 1<sup>er</sup> juin s’est déroulée en présence du président de la Cour suprême, Nouhoum Tapily et des représentants du gouvernement, des institutions de la République et chefs de services, et d’une foule nombreuse de parents, amis et connaissances des récipiendaires.

<strong>Sékou Tamboura</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>OMVS : Ahmed Diane Séméga, nouveau Haut Commissaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/nomminations/omvs-ahmed-diane-semega-nouveau-haut-commissaire-2285582.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 May 2017 01:44:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis le 17 mai dernier, notre compatriote Ahmed Diane Séméga est le nouveau Haut-commissaire de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS). L’ancien ministre des Mines, de l'Énergie et de l'Eau, puis de l’Equipement et des Transports sous le régime d’ATT a été promu à ce poste au sortir des travaux de la XVIIè Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’OMVS, tenue à l’hôtel Sheraton de Conakry.

Cette énième promotion vient renforcer le nombre de plus en plus croissant de cadres maliens hissés à des postes internationaux sous le règne du président Ibrahim Boubacar Keïta.

Et, une fois de plus, cet honneur fait à la nation n’est nullement usurpé tant l’intéressé a fait étalage de ses compétences partout il est passé.

En effet, Ahmed Diane Séméga a été successivement ancien ministre malien des Mines, de l'Énergie et de l'Eau ; et ministre de l'Equipement et des Transports.

Né en 1962 à Dakar, il est diplômé de l'École nationale d'Administration de Bamako. Consultant en administration de projets miniers, Séméga a travaillé dans le secteur minier comme directeur administratif de Canadian Mali Gold Corporation, une société de recherche minière ; directeur des opérations d’USM Industries pour le Mali; directeur administratif de Golden Star Resources pour le Mali (1994-1997) ; directeur administratif et juridique de Pan African Resources Corporation (filiale de Golden Star Resources) pour l'Afrique de l'Ouest et du Centre.

<strong>Hassana Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour le retour au bercail de l’ex&#45;président Amadou Toumani Touré en exil à Dakar depuis cinq ans :  La CEDEAO et « An ka Ben » à pied d’œuvre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/retour-bercail-de-lex-president-amadou-toumani-toure-exil-a-dakar-cinq-ans-cedeao-an-ka-ben-a-pied-doeuvre-2285632.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/retour-bercail-de-lex-president-amadou-toumani-toure-exil-a-dakar-cinq-ans-cedeao-an-ka-ben-a-pied-doeuvre-2285632.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 May 2017 01:10:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Grand rassemblement au stade du 26 mars en présence des présidents Moussa Traoré, Alpha Oumar Konaré, Dioncounda Traoré et Ibrahim Boubacar Kéïta </strong>

<strong>L’ancien président Amadou Toumani Touré peut rentrer librement chez lui, au Mali, à tout moment. Plus rien ne s’y oppose et le projet fait son chemin. Mais, aussi bien l’intéressé lui-même que les plus hautes autorités, la CEDEAO et le mouvement « An ka Ben » veulent placer ce retour sous le sceau particulier de la réconciliation entre les anciens chefs d’Etat du Mali, gage d’une réconciliation nationale durable. Ainsi, une commission des forces traditionnelles, religieuses et de la société civile est en gestation pour démarcher les présidents Moussa Traoré, Alpha Oumar Konaré, Dioncounda Traoré, Amadou Toumani Touré et Ibrahim Boubacar Kéïta en vue d’un rassemblement grandiose mémorable au stade du 26 mars de Bamako le jour de l’arrivée d’ATT. Le processus est en cours, mais point d’horizon précis. Espoir, mais patience !</strong>

Aujourd’hui, le retour au bercail d’Amadou Toumani Touré et de sa famille (en exil à Dakar, au Sénégal, depuis plus de cinq ans suite au coup d’Etat de mars 2012) est l’un des vœux les plus chers de la majorité des Maliens. Et, depuis l’abandon, en décembre 2016, des poursuites contre lui pour haute trahison, les compatriotes de l’ancien président s’impatientent et scrutent constamment l’horizon dakarois. Mieux, ils commencent à s’interroger de plus en plus sur ce qui maintient ATT hors du pays. Nous avons de bonnes nouvelles pour ces nombreux concitoyens, « pressés » de revoir Amadou Toumani Touré au Mali. ATT est en route !

En effet, sous la houlette de l’honorable Moussa Timbiné, 1<sup>er</sup> vice-président de l’Assemblée nationale et président du groupe parlementaire RPM, le regroupement « An ka Ben» est en train de mettre les petits plats dans les grands pour ce retour tant attendu d’ATT. Ce travail de sous-marin se fait tout en comptant sur la bienveillante diligence du président Ibrahim Boubacar Kéïta, totalement engagé pour l’initiative et, surtout, seul interlocuteur de la CEDEAO.

Le mouvement An ka bèn regroupe des amis d’ATT, des amis d’IBK et d’autres associations affiliées qui pensent qu’à un moment donné de la vie, il faut se donner la main pour l’unité nationale. An ka bèn est présidé par Moussa Timbiné. Il a comme vice-président, Hamane Touré dit Serpent (président de l’Association des clubs de soutien au Président ATT) ; chargé de communication, Amadou Koïta (ministre de la jeunesse et président du parti PS Yeleen Kura) ; et trésorier, Abdoulaye Maïga, entre autres membres.

Selon Hamane Touré, ce regroupement a été créé pour accompagner la paix, avec un important volet consacré au retour de l’ancien président Amadou Toumani Touré.

L’on garde encore à l’esprit, sinon faudrait-il le rappeler, le succès retentissant du Grand meeting pour la paix et la réconciliation au Mali organisé par «An ka Ben» le samedi 21 mai 2016 au palais de la culture Amadou Hampâté Ba. On notait la présence, entre autres, des chefs coutumiers, des leaders religieux, des membres de la mouvance présidentielle et ceux de l’opposition, des anciens Premiers ministres, des chefs des institutions de la République, des représentants du CMA et de la Plateforme, des membres du gouvernement etc.

Ce fut un véritable coup de maitre pour ce collectif. Cette après-midi là, l’ombre d’ATT a plané dans la salle Banzoumana Sissoko. Moult intervenants ont plaidé pour son retour. A l’image de Serpent : «<em>Nous, amis d’ATT, demandons au Président IBK de lui accorder le statut d’ancien chef d’Etat, de lui remettre sa résidence et de lui garantir la sécurité digne de son rang. En agissant de la sorte, le Président IBK ne fera que conforter la cohésion sociale et politique</em>».

«<em>Pour nous autres partisans d’ATT, notre souhait est de voir le soldat bâtisseur regagner son pays dans un bref délai avec l’accompagnement des autorités actuelles, notamment du président Ibrahim Boubacar Keïta. C’est pourquoi, nous sollicitons de l’Assemblée nationale d’examiner le dossier du président ATT</em>», avait, de son côté, plaidé Amadou Koïta.

Quant à Mme Tall Haoua Touré, elle a, au nom des femmes «An ka Ben», sollicité le président Ibrahim Boubacar Kéïta à créer les conditions propices au retour de l’ancien président Amadou Toumani Touré. Ce, au nom de la paix, de la réconciliation et de la fraternité.

Un an après, Hamane Touré juge que ces cris de cœur ont été entendus et les souhaits exaucés à tous les niveaux. Il en veut pour preuves :

Une semaine après le meeting, jour pour jour, soit le samedi 28 mai 2016, le président IBK, lors du lancement de la Journée du paysan à Baguinéda, avait consacré une bonne partie de son intervention à un vibrant hommage à Amadou Toumani Touré. Dans cet hommage, IBK reconnait à ATT le mérite d’avoir initié la Journée paysanne ; il parle de leurs relations ; avant de lâcher un message dont tous les médias et les réseaux sociaux en ont en faire leurs choux gras.

« <em>Je suis reconnaissant à mon jeune frère Amadou Toumani Touré dit ATT et ex président de la République du Mali pour avoir initié la Journée du paysan. Beaucoup de choses se disent dans nos relations, mais je sais qu’il n’y a rien d’intrigue, ni de méchant. Je n’ai aucun problème avec ATT. Je n’ai pas fait partir ATT, je ne le bloque pas à Dakar non plus.<strong> On se verra bientôt</strong>. Je sais qu’il m’entend, je le remercie d’avoir initié la Journée paysanne au Mali. C’est à son actif</em>.<em> Merci pour l’instauration d’une journée agricole au Mali. </em><strong><em>ATT, à très bientôt !</em></strong> ». Clair et sans ambages.

Sept mois plus tard, l’Assemblée nationale aussi donnait suite aux sollicitations des membres d’An ka Ben. Le vendredi 16 décembre 2016, l’institution, dans son écrasante majorité, a suivi la Commission ad hoc chargée de l’examen de la mise en accusation de l’ancien président de la République, Amadou Toumani Touré devant la Haute cour de justice dans ses conclusions. Au total 104 députés (sur 115 votants) ont voté en faveur de la résolution pour l’abandon des poursuites pour des faits qualifiés de haute trahison.

Ces deux actes, plus d’autres posés précédemment par IBK à Mopti (lors de l’inauguration de l’hôpital Somino Dolo) et à Samanko (à l’occasion de la Journée du paysan 2015) ouvraient grandement la voie libre au retour d’ATT au Mali.

Pourquoi ATT n’est pas rentré aussitôt après ? De sources concordantes, le président Amadou Toumani Touré aurait souhaité que son retour soit inscrit dans le giron de la CEDEAO, qui, rappelons-le, avait préparé son exil pour Dakar. Cet aspect relève du pouvoir discrétionnaire du président Ibrahim Boubacar Kéïta, seul habilité à saisir la CEDEAO. A ce propos, notre source révèle qu’IBK et ses pairs de la CEDEAO s’activeraient sur le dossier, sans plus de précisions. Si l’on sait l’engagement d’IBK<em> (qui n’a aucun problème avec ATT. Qui n’a pas fait partir ATT, et ne le bloque pas à Dakar non plus)</em> pour le bonheur et le retour de son jeune frère, on peut espérer que les Maliens n’attendrons plus longtemps ce grand jour<em>.</em>

Mais, sur un tout autre plan, nous souffle Hamane Touré dit Serpent, An ka Ben inscrit ce retour dans un cadre plus global, celui de la réconciliation entre tous les chefs d’Etat qui ont eu à gérer le Mali. Dans cette dynamique, une commission de bons offices est en gestation pour démarcher les présidents Moussa Traoré, Alpha Oumar Konaré, Dioncounda Traoré, Amadou Toumani Touré et Ibrahim Boubacar Kéïta afin que tous acceptent de se retrouver au stade du 26 mars le jour de l’arrivée d’ATT au Mali pour sceller la réconciliation entre eux, gage d’une paix définitive au Mali. Cette commission sera composée des chefs de quartiers, des notabilités religieuses, des communicateurs traditionnels, des membres de la société civile.

C’est dire qu’aujourd’hui, pour le retour d’ATT, tous les regards sont braqués vers IBK, la CEDEAO et la commission de bons offices.

<strong>Sékou Tamboura</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Vatican :  Le Pape François crée cinq nouveaux cardinaux. Qui sont&#45;ils ? D’où viennent&#45;ils ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/vatican-pape-francois-cree-cinq-nouveaux-cardinaux-dou-viennent-2285652.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 May 2017 01:05:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est une première pour l’Eglise malienne : Mgr Jean Zerbo vient d’être créé cardinal il y a une dizaine de jours par le Pape François. L’</strong><strong>archevêque de Bamako sera élevé à la pourpre cardinalice le 28 juin prochain Saint siège à Rome.</strong>

Par cette promotion surprise venue du Vatican, au-delà du Mali, c’est l’Afrique toute entière qui est honorée. En effet, au terme de la prière du Regina Coeli, le dimanche 21 mai dernier, le Pape François a révélé la création de cinq nouveaux cardinaux parmi lesquels figure l’archevêque de Bamako. Tous seront élevés à la pourpre cardinalice le 28 juin prochain, à la veille de la fête des saints Pierre et Paul, le 29 juin, durant laquelle les nouveaux cardinaux concélèbreront la messe avec le Pape François et les nouveaux archevêques nommés en 2016.

&nbsp;

<strong>Qui sont ces futurs nouveaux cardinaux ? D’où viennent-ils ?</strong>

<strong>Mgr Jean Zerbo,</strong> archevêque de Bamako (Mali), très engagé dans le dialogue islamo-chrétien est né le 27 décembre 1943 à Ségou, située dans l'actuelle région éponyme, au Mali. Le 10 juillet 1971, il est ordonné prêtre pour le diocèse de Ségou par Pierre Louis Leclerc, son évêque. En décembre 1975, il est étudiant à Lyon. C'est en 1982 qu'il retourne au Mali où il est affecté à la paroisse de Markala.

Le 21 juin 1988, il est nommé évêque auxiliaire de Bamako, avec le titre d’évêque titulaire d’Accia. Il est consacré le 20 novembre suivant par le cardinal Jozef Tomko, préfet de la Congrégation pour l'évangélisation des peuples.

Le 19 décembre 1994, il est transféré au diocèse de Mopti. Le 27 juin 1998, il devient archevêque métropolitain de Bamako.

Le 21 mai 2017, à la fin du Regina Cœli, le pape François annonce sa création comme cardinal dans le consistoire du 28 juin suivant.

Depuis le début de la crise malienne, il a beaucoup œuvré dans le cadre du dialogue, de la réconciliation, et de tolérance religieuse.

<strong>Mgr Anders Arborelius</strong>, 67 ans, évêque de Stockholm (Suède). Il avait accueilli le Pape dans son pays en 2016, dans le cadre d'une commémoration oecuménique de la Réforme luthérienne.

Anders Arborelius, né de parents suédois le 24 septembre 1949 à Sorengo, en Suisse, est l'évêque catholique du diocèse de Stockholm depuis le 29 décembre 1998.

Il appartient à l'ordre des Carmes déchaux et est l'actuel président de la Conférence épiscopale de Scandinavie (Nordiska biskopskonferensen (sv)).

Anders Arborelius a grandi à Lund. À l'âge de 20 ans, il se convertit au catholicisme et deux ans plus tard, il entre au carmel de Norraby. Il a étudié la philosophie et la théologie à Bruges en Belgique et à Rome (licence en théologie). En 1977, il prononce ses vœux perpétuels et est ordonné prêtre le 8 septembre 1979.

Successeur de Hubertus Brandenburg, il est le premier évêque catholique de Suède d'origine suédoise depuis la Réforme. Il adopte la devise « In Laudem Gloriae ».

Avec le pasteur pentecôtiste Sten-Gunnar Hedin (sv) il a écrit le célèbre Jesusmanifestet (sv), en rappelant notamment que « la naissance virginale de Jésus est un fait biologique » (contrairement à un symbole ou à un mythe).

En 2007, il a exprimé sa gratitude envers les prêtres de l'Institut du Christ-Roi Souverain Prêtre venus de l'étranger pour célébrer selon l'ancien rite.

<strong>Mgr Juan José Ornella</strong>, 71 ans, archevêque de Barcelone (Espagne). Il s'agit du seul siège traditionnellement cardinalice parmi les cinq nouveaux cardinaux qui seront créés le 28 juin. <strong>Mgr Juan José Ornella</strong> est connu pour être très à l’écoute de ses fidèles, et des revendications des uns et des autres, indépendamment des positions de l’Église, et un vrai « sens pastoral ».

<strong>Mgr Louis-Marie Ling Mangkhanekhoun</strong>, 73 ans, vicaire apostolique de Paksé (Laos). Il devient le premier cardinal originaire de ce petit pays d'Asie du sud-est, dont le régime communiste autoritaire a longtemps bridé la liberté de la petite minorité catholique. Le dimanche 11 décembre 2016, 17 martyrs du Laos, parmi lesquels dix missionnaires français, morts pour la foi entre 1954 et 1970, avaient été béatifiés ensemble à Vientiane, la capitale de ce pays indépendant depuis 1953.

Né le 8 avril 1944, Louis-Marie Ling effectue sa formation au sein de l’institut Voluntas Dei à Québec et est ordonné prêtre en 1972. Le 30 octobre 2000, il est le premier vicaire apostolique à être consacré à Pakse depuis l’érection du vicariat apostolique en 1967. Président de la Conférence épiscopale du Laos et du Cambodge (CELAC) de 2009 à 2014, il est nommé administrateur du vicariat apostolique de Vientiane en février 2017.

<strong>Mgr José Gregorio Rosa Chavez</strong>, 74 ans, évêque auxiliaire de San Salvador (Salvador). Il s'agit du premier cardinal de l'histoire de ce petit pays très catholique d'Amérique centrale, marqué par la figure de Mgr Romero, assassiné en 1980 et béatifié en 2015. À noter qu'il est très inhabituel qu'un simple évêque auxiliaire soit élevé à la pourpre cardinalice, mais ce choix du Pape est certainement lié au très long service de cet évêque, en responsabilité dans ce diocèse depuis 1982, et qui a dû accompagner depuis 25 ans une communauté traumatisée par la mort de Mgr Romero, par la répression de l'ex-dictature d'extrême-droite et par l'insécurité liée notamment au trafic de drogue et à la pauvreté.

D’après la biographie publiée par le Saint-Siège, Mgr Gregorio Rosa Chávez est né à Sociedad le 3 septembre 1942. Il a étudié à l’Université catholique de Louvain, en Belgique (1973-1976) – il parle le français – et a été ordonné prêtre le 24 janvier 1970, à la cathédrale de San Miguel, au Salvador.

Après avoir été secrétaire à l’évêché du diocèse de San Miguel et curé de l’église du Rosaire, ainsi que directeur des médias sociaux du diocèse et assistant spirituel de plusieurs associations et mouvement d’apostolat laïque, entre 1970-1973, il a été recteur du séminaire central de Montaria à San Giuseppe, de San Salvador et professeur de théologie au séminaire central de San José Montafia, à San Salvador (1977-1982).

Il a été membre du conseil de l’organisation des séminaires d’Amérique latine (1979-1982). Il a été nommé évêque auxiliaire de l’archidiocèse de San Salvador, le 3 juillet 1982.

Il s'agira de la quatrième convocation d'un consistoire extraordinaire voué à la création de nouveaux cardinaux depuis le début du pontificat du Pape François. Il en avait créé 56 lors de trois consistoires en 2014, 2015 et 2016, offrant les premiers cardinaux de l'histoire à de nombreuses nations périphériques comme le Lesotho, la Papouasie Nouvelle-Guinée ou encore les Iles Tonga.

Ce "mini-consistoire" de 2017 confirme cette attention portée à des territoires inhabituels, avec la création des premiers cardinaux de l'histoire du Mali, du Laos, du Salvador et de la Suède. Ces récentes nominations répondent à la volonté de l’Argentin Jorge Bergoglio, nommé pape sous le nom de François en avril 2013, de tendre vers une Église moins centrée sur l’Europe et sur l’Italie.

<em>«Leur provenance de diverses parties du monde manifeste la catholicité de l'Église, diffusée sur toute la terre, et l'attribution d'un titre ou d'une diaconie de l'Urbe (de "la Ville", de Rome, ndlr) exprime l'appartenance des cardinaux au diocèse de Rome, qui, selon la célèbre expression de saint Ignace, "préside à la charité" de toutes les Églises»</em>, a expliqué le Pape.

<em>«Confions les nouveaux cardinaux à la protection des saints Pierre et Paul, afin qu'avec l'intercession du Prince des Apôtres, ils soient d'authentiques serviteurs de la Communion ecclésiale, et qu'avec celle de l'Apôtre des gentils, ils soient des annonciateurs joyeux de l'Évangile dans le monde entier, et qu'avec leur témoignage et leur conseil, ils me soutiennent plus intensément dans mon service d'évêque de Rome, pasteur universel de l'Église»</em>, a exhorté le Pape François.

La qualification au titre de cardinal permet à ceux qui en sont honorés de participer au conclave, la réunion au cours de laquelle un nouveau pape est désigné.

Avec la nomination de Mgr Jean Zerbo, le Vatican compte désormais 25 cardinaux africains, dont 15 sont électeurs. A large échelle, avec ces nouvelles créations, le collège cardinalice comptera au total 227 membres, dont 121 électeurs (49 créés par le pape François) et 106 non-électeurs, âgés de plus de 80 ans. Le dernier consistoire remonte au 19 novembre 2016, au cours duquel le Pape a créé 17 cardinaux, au terme de l’année de la miséricorde.

<strong>Sékou Tamboura</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Arcanes politiques :  Yoro Maïga rejoint l’URD</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/arcanes-politiques-yoro-maiga-rejoint-lurd-2285572.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 May 2017 01:03:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans une lettre dont nous avons reçu copie, Ibrahim Boubacar dit Yoro Maïga officialise son départ de la CODEM pour l’URD, à compter du lundi 22 mai 2017. Le secrétaire général de la section CODEM de Diré, Chargé de la communication et de l’information du bureau national du parti de la quenouille et non moins 3è adjoint au maire de la commune de Tienkour (cercle de Diré) écrit avoir pris cette décision extrême pour être en cohésion avec ses idées et ne pas faire l’indiscipline politique.

« <em>En effet, lors du dernier congrès du parti, j’ai été désagréablement surpris de voir la CODEM continuer à inscrire sans raison valable ses actions dans une majorité présidentielle qui a prouvé toute son incompétence à résoudre les problèmes des Maliens sur tous les plans</em> », assène Yoro Maïga qui a déjà pris ses quartiers au cabinet du Chef de file de l’Opposition.

<strong>Crépin</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronique des temps anciens :  Révélations sur la mort de Diby Silas Diarra</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/chronique-temps-anciens-revelations-mort-de-diby-silas-diarra-2285692.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 May 2017 01:02:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>« Chronique des temps anciens » est une rubrique périodique que nous créons à l’attention de nos lecteurs. Il s’agit de rappel de faits, histoires, contes et légendes du Mali, d’Afrique et du monde déjà publiés par des historiens, écrivains, hommes de culture et journalistes. Souvenirs pour les anciens ! Récits studieux pour la jeune génération ! Culture générale pour tous !
Nous inaugurons cette rubrique par un repère de l’histoire contemporaine du Mali : « Dix ans au bagne de Taoudénit » de feu le sergent-chef Samba Sangaré, publié le 12 août 2009 par notre confrère l’Aube.</strong></em>

<strong> </strong>Samba Sangaré a vécu l’enfer avec 32 autres camarades militaires à Taoudénit où les avait déportés le lieutenant Moussa Traoré, auteur d’un putsch qui avait renversé, en 1968, le président Modibo Kéïta.
Relaxé en 1979, après 10 ans de captivité, il traîne aujourd’hui les séquelles des travaux forcés, à son domicile à Lafiabougou, à la rue 375, porte 71, où il vit avec sa brave épouse, Maïmouna Kéïta.

C’est là que nous l’avons rencontré pour un récit sur l’Armée malienne aux premières heures de l’indépendance et sur l’affaire Diby Sylas Diarra qui a engendré l’odyssée taoudénite.

Le plan de renversement du CMLN avait été bien mûri et coché sur papier par la bande à Diby Silas. Il ne restait plus que les réglages de dernière minute pour passer à l’action. Le coup était imparable au vu de la qualité des membres du groupe par rapport au 14 du CMLN, toujours plongés dans l’euphorie de l’après 19 novembre.

<strong>
La trahison de Moriba Diakité</strong>

C’est au plus fort de ces préparatifs que les futurs putschistes ont été trahis et "vendus" par le lieutenant Moriba Diakité du groupe de Kati. A-t-il agi par lâcheté ou par froid calcul ? Mystère. Toujours est-il qu’avant le jour J les membres du groupe, 33 au total, ont été arrêtés à partir du 12 août 1969. Après un bref séjour dans les différents commissariats, ils furent internés à la compagnie du génie.

Leur procès a eu lieu à huis clos le 14 décembre 1969. Le verdict a été prononcé tard dans la nuit du 17 décembre 1969. Dix-neuf (19) ont été condamnés à des peines allant de 5 ans à la perpétuité, en passant par 10, 15 et 20 ans de travaux forcés. « <em> Aussitôt après, nous avons été conduits à la prison centrale de Bamako où nous sommes entrés en chantant l’Internationale socialiste</em> », se rappelle Samba Sangaré. A partir de ce jour, les choses vont aller très vite. Moins de 36 heures après leur arrivée à la prison centrale, les condamnés ont été répartis en deux groupes.

Ceux ayant 10 ans et plus ont eu Taoudénit pour destination et les autres ont été envoyés à Kidal. Aussi surprenant que cela puisse paraître, c’est Eladi Ag Alah, un ancien chef de la première rébellion en détention à la prison centrale, celui-là même qui avait été capturé par Diby Sylas Diarra, qui les a fait prévenir de l’imminence de leur départ vers l’inconnu, en même temps qu’il leur faisait parvenir du thé et du sucre en signe de sympathie.

Quant au traitre, il n’a pas eu la récompense escompté, ayant été arrêté en même temps que les autres. Le lieutenant Moussa Traoré l’accuse d’avoir eu un moment de doute au vu temps, très long, qui s’est écoulé entre le jour où il a été saisi par les putschistes et le jour où il les a dénoncés, sans oublier qu’il a participé à tous les préparatifs du coup. Ce n’est donc pas un homme de conviction en qui il faut faire confiance. Pire, il a été rayé de l’Armée après son acquittement au procès. Le reste de sa courte vie se serait passé dans la tourmente. Vomi par tous, civils et militaires, il s’est exilé vers la Côte d’Ivoire pour un séjour, raté. Revenu au Mali, Moriba Diakité aurait perdu la raison avant de mourir.

<strong>Dix ans au bagne-mouroir de Taoudénit </strong>

Le 20 décembre à l’aube, les 9 membres du groupe destinés pour Taoudénit furent embarqués à bord d’un avion militaire et débarqués à la prison civile de Tombouctou. C’est là qu’ils recevront la visite du lieutenant Almamy Niantao, affecté à Tombouctou pour s’occuper spécialement de leur cas. Dans le récit de notre interlocuteur, le Lt Niantao sera leur bourreau à Taoudénit, site où ils ont posé leurs bagages le 28 décembre 1969 pour un séjour qui va s’avérer fatal pour beaucoup d’entre eux. Nous épargnons à nos chers lecteurs le gros de l’enfer et de toutes les affres subies par Samba Sangaré et ses camarades.

On rappellera seulement qu’ils ont travaillé dans les mines de sel, construit le Fort Niantao, rempli et roulé des fûts d’eau et de banco dans le sable, dégagé du sable en plein Sahara, ramassé des crottes de chameau ; sans oublier le manœuvrage, le supplice du piquet, la consommation de la chair d’animaux morts, le matraquage, les brûlures….

Le tout dans un contexte inhumain et sous les ordres du Lt Niantao : canicule et extrême fraîcheur selon les périodes (même en temps normal, un militaire libre ne doit pas y servir plus de 3 mois), menottes aux mains et chaînes aux pieds, haillons, logements exécrables etc… Tous les travaux se déroulaient sous les coups de cravache ou de crosse de fusil. Pendant 10 ou 20 ans dans ces conditions de travaux forcés, beaucoup n’ont pas pu tenir et y ont laissé leur vie.

Sur les 9 de Taoudénit, seuls deux sont réellement revenus : Samba Sangaré et Guédiouma Samaké qui ont épuisé 10 ans de travaux forcés. Le troisième, capitaine Alassane Diarra est mort peu après sa libération, après plus de 10 ans de travaux forcés.

A Taoudénit, Samba Sangaré retient une satisfaction morale et divine, celle de voir les rejoindre un à un, menottes aux mains, ceux qui les avaient arrêtés et envoyés là. Il s’agit du capitaine Yoro Diakité, chef du gouvernement provisoire, le principal signataire du décret d’ouverture du bagne de Taoudénit, Tiécoro Bagayoko, Kissima Doukara, Karim Dembélé, Joseph Mara et Soungalo Samaké. « <em>Nous avions vu les choses venir. S’ils nous avaient écoutés, on n’en serait pas là. Car, tous ont été arrêtés pour avoir tenté de renverser le régime en place qui n’était pas bon à leurs yeux</em> », regrette notre interlocuteur.

Néanmoins nous jugeons nécessaire de revenir sur la mort des membres de la bande, notamment celle de Diby Silas Diarra, telle que racontée par Samba Sangaré. Notre homme s’en souvient comme si c’était hier.

<strong>
La mort de Diby Silas Diarra et autres</strong>

Les séjours du lieutenant Niantao (les chefs geôliers étaient remplacés tous les 3 ou 4 mois) ont été fatals à Diby et ses camarades, transformés en de véritables loques humaines. L’état physique de certains, que le béribéri avait consumés, défigurés et affaiblis à l’extrême, ne cessa de décliner et de susciter de réelles inquiétudes. Aussitôt après son deuxième passage à Taoudénit, des détenus de droit commun, les plus atteints commencèrent à mourir au rythme de un par semaine, pour finalement atteindre les 3 décès hebdomadaires.

Ce fut dans cette expectative dramatique, que la première victime du groupe des détenus politiques s’éteignit, en la personne du capitaine Sogodogo, le 14 février 1972. Le capitaine Tiékoura Sogodogo mourut dans une grande misère, de mauvais traitement, de maladie, d’inanition et de manque absolu de soins et d’assistance.
Sogodogo ne mourut pas sur le chantier, pour la, le simple raison que sa mort était survenue en cours nuit.

Le lieutenant Jean Bolon Samaké mourut 45 jours après, le 29 mars 1972, au matin. Comme la plupart des détenus, Jean Selon était atteint de béribéri en état avancé. En plus de ce mal terrible, il souffrait de diarrhée profuse qui ne lui laissait aucun répit.

Il avait tant maigri, que ses côtes et vertèbres se pouvaient compter comme les grains d’un chapelet. Ne pouvant plus assurer aucune corvée, il était laissé à lui-même, se débattant avec la maladie et la mort. Plaignait point, ne criait point, ne gémissait point.

Il regardait la mort en face, la toisant avec lucidité, et l’attendant en officier pour qui, la vie sans honneur ne mérite pas d’être vécue.

Comme Sogodogo, Jean Belon eut droit à une toilette funèbre. Lui aussi ne laissa qu’une paire de pataugas usés et couverts de boue séchée, que les militaires renvoyèrent à sa famille.

De 9, le groupe fut réduit à 7 membres. Puis à 6 avec la mort du doyen d’âge, le capitaine Bakary Camara, affectueusement appelé El Bekry. C’était le 1er mai 1972, jour anniversaire de la fête du travail.

Bakary est mort de malnutrition entretenue, de sévices corporels répétés, de sous-alimentation imposée, de manque de soins et d’assistance voulus, toutes choses qui entraînent inévitablement le béribéri, le mal fatal. Il avait connu, comme tous ceux qui étaient tombés avant lui, les déformations physiques, la douleur aux articulations, la faiblesse et la lourdeur des jambes ainsi que le relâchement du sphincter anal. Malgré cette déchéance physique sans nom, Bakary resta digne et serein et mourut le sourire aux lèvres, en parfait état de lucidité.

<strong>Après le capitaine Bakary, d’autres membres du groupe tombèrent successivement, à des intervalles très rapprochés.</strong>

Capitaine Diby Sylas Diarra rendit âme le 22 juin 1972 sous la cravache du soldat El Mehdi, ressortissant du cercle de Kidal. Ce jeune tamasheq avait été poussé contre Diby, au motif que ce dernier avait sévi contre des tamasheq pendant la première rébellion au Nord du Mali. Diby poussait un fût vide vers le puits, pendant que ce soldat le cravachait sauvagement, lui commandant d’aller plus vite que ne lui permettait ce qui lui restait de force. Finalement, à bout de souffle, il s’affala en travers du fût et mourut à la tâche, sous la cravache.

L’infirmier militaire, dépêché sur le lieu, lui administra pour la forme, ce qu’il appela un toni cardiaque, mais que les détenus appelaient le coup de grâce. Cette piqûre de dernière minute, selon Samba Sangaré, n’a jamais été d’aucune utilité pour personne, depuis que le Bagne-mouroir a été créé. « <em> Voilà comment est mort le plus vaillant des capitaines, l’officier le plus célèbre de son temps</em> », nous confie Samba, le regard lointain.

Diby fut lavé et enterré par les soins de ses camarades, sans plus de cérémonial que les autres. « <em> Il mourut convaincu du bien-fondé de son action qu’il ne renia jamais, même au plus fort de la détresse. Comme tous ceux qui avaient disparu avant lui, il avait vu la mort venir, et l’attendait dignement, sans affolement, et sans attendrissement sur sa personne. Lui aussi mourut en officier dont le courage, la fierté et le sang-froid n’avaient d’égal que son patriotisme connu de tous</em> », ajoute notre interlocuteur.

Qui poursuit : « <em>Le seul tort du capitaine Diby et de ses compagnons était d’avoir compris 23 ans plus tôt, ce que les autres ne comprendront que 23 ans plus tard. Diby laissa en mourant une montre bracelet de marque MIDO, une paire de chaussures maculées et une bague qui ne le quittait jamais. En recevant ces pauvres reliques, sa famille a pu se faire une idée du drame et de la misère dans lesquels il avait fini sa vie</em> ».

<strong>
Deux semaines après</strong><strong> le décès de Diby Sylas Diarra</strong>, ce fut le tour du sergent-chef Boubacar Traoré de finir sa vie dans le pénitencier de triste réputation de Taoudénit. C’était le 7 juillet 1972. Boubacar Traoré était un jeune sous-officier d’une espèce rare. « <em> Intelligent, responsable et patriote, il n’avait pas apprécié l’intrusion de l’Armée dans la vie publique de la nation. Pour lui, la qualité des protagonistes était pour le moins sujette à caution. Il avait superbement ignoré tout ce que son amitié avec Tiécoro Bagayoko, un membre influent du C.M.L.N., pouvait lui apporter, pour ne considérer que l’intérêt supérieur du Mali</em> », témoigne Samba Sangaré.

Qui nous apprend qu’au moment de sa mort, Boubacar était si malade et si affaibli que son cou, ne pouvait plus supporter sa tête qui, obstinément retombait à droite ou à gauche, en avant ou en arrière. Il ne pouvait pas non plus marcher. Ce fut pourtant dans cet état que le chef geôlier, l’adjudant Nouha ordonna de le faire sortir pour la corvée, et de le fouetter. Le soldat désigné à cet effet leva la cravache, en assena deux coups à celui qui n’était déjà qu’un cadavre. Boubacar mourut quelques instants après, portant le nombre de décès à 5 parmi la bande à Diby.

<strong>
Trois semaines plus tard,</strong> le 31 juillet 1972, s’éteignit à son tour, le lieutenant Mami Ouattara au cours d’une corvée de transport de briques. Samba s’en rappelle : <em>« Ce 31 juillet 1972, l’adjudant Nouha ordonna de nous envoyer transporter des briques. Nous avions beaucoup de peine à marcher, même sans fardeau. Nous arrivâmes cahincaha sur le chantier. Les soldats nous montrèrent les briques qu’il fallait déplacer et entasser 50 mètres plus loin. Cette opération n’avait d’autre but que de précipiter notre mort. En effet, après quelques va et vient, Mami Ouattara commença à vaciller, pour finalement tomber sous le poids de la brique qu’il portait.</em>

<em>Il ne se relèvera plus. Transporté dans notre cellule, il reçut l’ultime piqûre, comme le condamné à mort reçoit le coup de grâce. Ce que j’ai retenu d’émouvant de cette corvée et de la disparition de Mami, c’est que 10 minutes avant sa mort, il m’incitait à me dépêcher pour ne pas attirer sur nous la colère des militaires.</em>

<em>Quel ne fut mon étonnement en découvrant qu’il me trouvait lent, lui qui pouvait à peine mettre un pied devant l’autre. Mais cela montrait seulement combien nous avions été traumatisés par la cruauté des soldats que nous redoutions plus que la mort. En effet, Mami ne se souciait pas de la mort qu’il sentait pourtant venir, mais plutôt de la réaction que pouvaient avoir nos geôliers. C’est tout dire.</em>

<em>Tout comme Diby, Mami avait subi la rigueur des travaux forcés jusqu’au terme de sa vie, malgré la maladie et la faiblesse du corps. Il repose à Taoudénit pour toujours, victime du devoir</em> ».

<strong>Du groupe de 9 officiers et sous-officiers, il ne restait plus que 3 :</strong> le capitaine Alassane Diarra, le sergent-chef Samba Gaïné Sangaré et l’adjudant Guédiouma Samaké. Grâce à Dieu, ceux-ci pourront tenir jusqu’au bout. Pourtant, Samba Sangaré est passé à un fil de la mort.

<strong> (Paru dans L’Aube du 12 février 2009)</strong>

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<title>Sidiki N’fa Konaté, président du festival du M’bolon :   « Le Festival est une excellente opportunité sur tous les plans… »</title>
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<pubDate>Wed, 31 May 2017 00:56:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le premier festival international de Kolondièba dénommé festival du M’bolon s’est déroulé du 19 au 21 mai derniers à Kolondièba, dans la Région de Sikasso. La cérémonie d’ouverture de cet important évènement a enregistré la présence de plusieurs personnalités nationales et locales dont le représentant du ministre de la Culture, Adama Niang, le président de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (APCAM), Bakary Togola, la marraine du festival Mme Diawara Mariam Kondé, le chef de village de Kolondièba, Bayaya Koné et ses conseillers, le Préfet et le maire de Kolondièba (Théra et Mariko). A l’occasion, le président du festival du M’bolon, l’ancien ministre Sidiki N’Fa Konaté (directeur général de l’ORTM) a prononcé un discours qui a marqué les esprits. Extrait !</strong>

« …Kolondièba et ses douze communes, Bougoula, Fakola, Farako, Kadiana, Kébila, Kolondièba, Kolosso, Mena, Nangalasso, Ngolodiana, Tiongui, Tousséguéla,

Kolondièba et ses 7 cantons : Chondougou, Foulala, Guantièdougou, Gnendougou, Nangalasso, Ngolodiana, Yorobadougou.

Kolondièba regorge de potentialités humaines, artistiques, culturelles et bien sûr économiques

Il nous appartient à nous d’abord ressortissants de Kolondièba de prendre conscience de ces potentialités et de les mettre en valeur. Personne ne le fera à notre place.

En novembre dernier le Président Ibrahim Boubacar Keita a donné le coup d’envoi  des travaux de construction de la route Zantiébougou-Kolondièba-Frontière Côte d’Ivoire. Nous devons remercier  Monsieur le Président et commencer à préparer l’arrivée du Goudron qui va désenclaver Kolondièba. Alors, tout deviendra possible. Demain se prépare aujourd’hui et la création du festival entre dans cette vision du futur de notre cercle.

Populations de Kolondièba, comme une maison, un immeuble, le développement commence à la base. Quand on aime son village, sa commune on aimera  forcement son pays.

C’est pourquoi en plus des manifestations culturelles, nous avons prévu de discuter des thèmes aussi importants que le Rôle de nos élus des autorités locales dans la sauvegarde de notre environnement, la régionalisation, aménagement du territoire et gestion urbaine

Le Festival est un lieu de rencontre, de partage, d’information et de formation.

A nos amis  voisins  et cousins venus du Yiridougou, de Tiéméla, de Kouroulamini, du Folona, du Ganadougou, de Niénédougou et tous ceux que nous n’avons pas cités, nous disons Aw Bissimilah, Ani Sene, Aw Dansen, Yan yé Kolondièba yé !

Le premier  bénéfice que nous attendons, c’est d’abord la rencontre des hommes, des femmes, des jeunes, des enfants de toutes les communes de Kolondièba. Quand on se rencontre, on se connait, on se tolère les uns les autres. Cela aide beaucoup pour la paix et la sécurité.

Ce que nous attendons de ce Festival, c’est la promotion de la culture et des valeurs culturelles et artistiques du cercle de Kolondièba, c’est aussi la découverte des potentialités touristiques du cercle de Kolondièba

Ce que nous attendons, ce sont les retombées pour le petit commerce, l’emploi des jeunes, les transports, la restauration. Le Festival est une excellente opportunité sur tous les plans pour faire découvrir Kolondièba au reste du Mali et bien sûr du monde à travers les médias

Voilà pourquoi l’un des slogans, c’est la culture, Moteur du Développement.

Pourquoi le M’bolon ? Parce que cet instrument est le symbole du travail, de la bravoure, de l’effort et de la dignité dans les épreuves. Le Festival du M’bolon, c’est l’hymne au travail. C’est pourquoi, nous disons M'bolon ka fo, Baara ka kè, Jaamana Ka Jo.

A Kolondièba, il y a le M’bolon, mais il y a d’autres instruments, d’autres musiques que je vous laisse découvrir chers festivaliers.

Comment ne pas également affirmer que notre ambition est de faire participer à ce festival international nos amis de la Côte d’ivoire, de Guinée, du Burkina-Faso et d’autres pays parce que l’aire socioculturelle du M’bolon va au-delà de nos frontières et concerne toutes les sociétés et civilisations agraires ».

<strong>Faty Dicko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>IBK et la présidentielle 2018 :  Candidat de la CMP ou du RPM ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-presidentielle-2018-candidat-de-cmp-rpm-2273042.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 May 2017 12:19:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les hommes sûrs d’IBK - Ceux qui s’aligneront contre lui</strong>

<strong>Les indécis de la candidature unique</strong>

<em><strong>A un peu plus d’un an de l’élection présidentielle de 2018, l’équation de la candidature unique d’Ibrahim Boubacar Keïta est murmurée dans le landerneau politique malien et timidement posée au sein de la Convention de la Majorité présidentielle (CMP). Ce silence relatif des partis qui composent ce regroupement politique s’explique en partie  par la réticence de certains d’entre eux à l’option de candidature unique. Par contre, d’autres y sont fortement favorables. Un troisième groupe comprend des leaders politiques qui vont infailliblement s’aligner au starting-block, quoi qu’il arrive. Dans l’un ou l’autre cas, le RPM, parti présidentiel, a besoin d’avoir, le plus tôt possible, une idée précise du topo de ses vrais alliés pour poser les jalons d’une réélection du président IBK, y compris dès le premier tour.  </strong></em>

En Afrique, rarement un  président renonce à briguer un second mandat ou échoue à rempiler à ce stade. On explique généralement cette volonté de se maintenir au pouvoir par le désir de consolider les acquis, mais surtout d’achever l’œuvre entamée et les chantiers ouverts.

Au Mali, Alpha Oumar Konaré et Amadou Toumani Touré (ATT) ont tous passé le cap du premier mandat, respectivement en 1997 et en 2007.

Si le premier président du Mali démocratiquement élu en 1992 a dû batailler seul lors du 1<sup>er</sup> tour de sa réélection, ATT a lui, bénéficié du soutien d’une coalition de partis politiques importants dont les plus en vue, en 2007. Ce qui lui avait permis de rester à Koulouba, sans coup férir, et dès le premier tour. Un plébiscite !

Le troisième président de l’ère démocratique, Ibrahim Boubacar Keïta vient de confier à la chaine de télévision Al Jazeera qu’il est candidat à sa propre succession. D’ailleurs, sa grande offensive lancée, début mai, en faveur d’importants projets de développement en dit long sur cette logique et légitime ambition.  Mais, auparavant, ses lieutenants au sein du RPM, à l’image du président du parti, Bokary Tréta, avaient déjà commencé à « vulgariser » que leur mentor briguera un second mandat en 2018.

Si cela ne fait l’objet d’aucune ambiguïté, la question est de savoir quelle sera l’équation pour faciliter une nouvelle victoire éclatante de leur candidat? La question est d’autant plus pertinente, que l’on sait qu’IBK a été élu en 2013, certes par les militants et sympathisants du RPM, mais aussi grâce au soutien de plusieurs partis politiques, à la société civile, notamment les religieux musulmans.

Donc en s’installant au pouvoir, le président IBK s’est concocté, après les législatives de novembre 2013, une majorité confortable, avec laquelle il gère le pays, sur le principe du partage du pouvoir.

Naturellement, une telle coalition se construit et évolue avec deux plans de bataille au fur et à mesure qu’approchent les échéances électorales, en particulier la Présidentielle.

Un plan A consiste à former autour du président sortant un boc de soutien à une candidature unique. Un plan B prône plutôt de libérer les initiatives de candidatures, tout en se fixant un objectif global de ralliement massif au candidat qui ira au deuxième tour.

Dans le cas malien, l’année électorale s’approche à grands pas, et pour le moment, aucune option n’est dégagée comme stratégie au sein de la Convention de la majorité présidentielle, même si le débat y est ouvert timidement. Malgré ce silence autour du sujet, des tractations sont en cours pour convenir d’une candidature unique, car, tôt ou tard, il en sera question.

<strong>Les fidèles d’IBK</strong>

Le RPM de Bokary Tréta, le PS Yeleen Kura de Amadou Koïta, le RDS de Younouss Hameye Dicko, l'APR de Oumar Ibrahim Touré, le MODEC de Konimba Sidibé, la CODEM de Housseini Amion Guindo, l'UDD de Tiéman Hubert Coulibaly, l'UM-RDA Faso Jigui de Bocar Moussa Diarra sont des partis sur lesquels le président peut compter dès le premier tour. Le groupage de ces formations politiques rappelle une certaine complicité depuis 2013, d’une part, et le désir de rester dans les grâces du pouvoir d’autre part.

Le jeune Amadou Koïta ne devrait pas se présenter (pour éviter d’écrire formellement qu’il ne se présentera pas) contre IBK. Rien qu’en analysant la façon dont il a rallié la CMP et la grande considération à lui accordée par le chef de l’Etat avant et depuis qu’il est ministre. D’ailleurs, tout porte à croire que Koïta sera le fer de lance lors des prochaines campagnes présidentielles. Ses atouts : un politicien aguerri, un bon orateur pour haranguer la foule. Younouss Hameye Dicko a déjà clarifié sa position, celle de soutenir la candidature d’IBK. Donc il ne sera pas candidat.

La complicité entre Tiéman Hubert Coulibaly et IBK ne date pas d’aujourd’hui. On se rappelle qu’il fut parmi les premiers à donner son soutien à IBK en 2013. Son rappel au gouvernement pour lui confier le ministère de l’Administration territoriale en dit long sur un probable deal entre les deux hommes.

Au sein de la CODEM, le débat a été reporté. Mais, de l’avis de la majorité d’observateurs, le président du parti de la quenouille ne devrait pas s’aligner contre IBK. Ils en veulent pour unique argument, le soutien inconditionnel du président IBK à son ministre dans les durs combats qu’il a eux dans l’accomplissement de ses missions ministérielles. IB l’a soutenu contre des Premiers ministres, des ministres, certains acteurs du football, des hommes politiques mal intentionnés, bref, tous ceux qui veulent faire tomber son ministre. En plus, le président de la République lui a toujours renouvelé sa confiance depuis avril 2014 à chaque remaniement ministériel. Calcul politique ou pas, « Poulo » est un homme d’IBK.

Cependant, pour tous les cas que nous venons d’évoquer, le dernier mot revient aux instances des partis concernés.

<strong> </strong><strong>Les adversaires du président en 2018</strong>

Membre de  la CMP, le parti  Yelema de Moussa Mara, bien qu’il ne se soit pas encore prononcé sur le sujet, va présenter une candidature à la prochaine Présidentielle. Cela ne saurait souffrir d’aucune ambiguïté. Et pour cause ! Depuis son débarquement de la Primature, et le rapport accablant de l’Assemblée nationale sur sa visite à Kidal, l’ancien Premier ministre, Moussa Mara, semble être dans une logique d’en découdre avec le régime actuel. Il ne cesse de multiplier les sorties médiatiques, pour critiquer la gouvernance d’IBK. Ses fléchettes à l’endroit du régime mettent en évidence sa rage de prendre sa revanche sur celui qui l’« a fait monter sur l’arbre avant de couper le tronc ». Cela passe par son élection à la magistrature suprême. Paradoxalement, son appartenance à la CMP n’a aucune influence sur son comportement discourtois vis-à-vis de la gestion de son ancien mentor. Bref, les hostilités sont lancées  pour 2018 entre IBK et Moussa Mara.

<strong> </strong><strong>L’Adema et les autres indécis </strong>

A l’Adema règne une atmosphère de confusion qui risque de disloquer encore le parti. Un soutien  à  IBK ou la  présentation d’un candidat divise aujourd’hui le parti de l’abeille. Les avis sont partagés et on se retrouve avec deux tendances. Une première où l’on soupçonne le président du parti, le professeur Tiémoko Sangaré, et certains ministres du gouvernement, d’opter pour le soutien sans faille à IBK dès le 1<sup>er</sup> tour, comme en 2007 avec ATT.

L’autre tendance n’est pas dans la même logique. Elle a d’ailleurs deux propositions : la candidature de Dioncounda, pur produit de l’Adema, ou à défaut une candidature externe, mais qui portera le maillot du parti de l’abeille. Le choix de ceux-ci porterait sur l’ancien Premier ministre, Oumar Tatam Ly. Qui aura le dernier mot ? Le temps nous édifiera. En tout cas, une divergence pour trouver un terrain d’entente pourrait conduire une fois de plus  à l’effritement du parti de l’Abeille.

Les chefs des partis  CNID,  MPR, et UM-RDA  n’ont pas été reconduits lors des deux derniers remaniements. C’est vrai qu’ils n’ont pas fait de déclarations officielles  fracassantes, mais toujours est-il que, selon certains, ils ne sauront accepter leur remerciement pour avoir soutenu le président IBK et ils demeurent toujours dans la mouvance présidentielle. Mais, seul le temps reste maître pour dévoiler leurs ambitions.

Soumeylou Boubeye Maïga, secrétaire général de la présidence est un politicien intraitable. Quel que soit son intimité, sa complicité avec quelqu’un, personne ne le maîtrise. Sa position le place parmi le cercle restreint de fidèles autour du président IBK. Certes, son soutien d’emblée à la candidature du président IBK ne serait qu’une reconnaissance à l’égard de son patron, mais sa candidature ne fera que confirmer son statut d’homme politique convaincu de son idéal  que le pouvoir est fait pour être conquis.

Tout cela dénote que la CMP a des difficultés pour parvenir à un (futur) consensus. Le chemin n’est plus long qui conduit à 2018. Alors, une clarification des intentions s’impose.

<strong>Housséini Traoré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ramadan :  Le ministre Abdel Karim Konaté règle l’horloge des prix</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ramadan-ministre-abdel-karim-konate-regle-lhorloge-prix-2273002.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 May 2017 10:36:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est de la lapalissade que de dire que le ministre du commerce, Abdel Karim Konaté, est un spécialiste du mois de ramadan. Comme à son habitude depuis une demi-décennie, il a obtenu de ses partenaires, les commerçants et opérateurs économiques, le maintien des prix des denrées de grande consommation à un niveau raisonnable. Au grand bonheur des populations maliennes dont l’écrasante majorité s’apprête à entamer dans quatre jours le carême, pilier majeur de l’islam.</strong>

Durant tout le mois de ramadan (qui débute samedi en principe), les Maliens devront acheter le kilogramme du sucre à 550 F, le litre d’huile à 650 F et le sac de riz brisure à 17 500 FCFA. Autre bonne nouvelle : il ne devrait y avoir aucune pénurie de produits de première nécessité pendant cette période.

Ce cumul de bonheur vient du ministre du commerce qui a anticipé sur les tentatives de spéculations des commerçants sur les denrées de première nécessité en vue de créer l’inflation. Abdel Karim Konaté a fixé, de commun accord avec les membres du Conseil national des prix, les prix des denrées de première nécessité durant le mois de carême. Les opérateurs économiques et commerçants grossistes ont adhéré aux tarifs proposés.

Du coup, le riz, le sucre, l’huile alimentaire et le pain sont connus et doivent être affichés devant les boutiques et tous les points de vente de détail.

Ainsi, les grossistes cèdent le riz brisure à 330 FCFA le kg et le sac à 16 500 FCFA. Les détaillants vendent le kg à 350 F CFA et le sac à 17 500 FCFA.

Le prix du Kg de sucre importé est de 500 F CFA chez le grossiste et le sac à 25 000 F CFA. Les boutiquiers le donnent à 550 FCFA le kg.

Le prix du litre d’huile alimentaire est fixé à 600 chez les grossistes et 650 FCFA chez détaillants.

Le pain ? Son prix reste inchangé : 300 FCFA.

<strong>Crépin</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Politique française au Mali :  Macron sur les pas de Hollande !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/politique-francaise-mali-macron-de-hollande-2272942.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 May 2017 10:15:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il avait promis que son premier déplacement à l'étranger serait auprès des forces françaises de Barkhane. Vendredi 19 mai, soit moins d’une semaine après son investiture, Emmanuel Macron était à Gao, avec son homologue malien Ibrahim Boubacar Kéïta.</strong><strong> Le président français a dit vouloir poursuivre et accroître l’investissement français dans l’opération Barkhane, mais aussi de booster l’aide française au développement du Mali, car, selon lui, « <em>le terrorisme prospère sur la misère</em> ». Moralité : Macron s’inscrit dans la continuité de Hollande dans les relations franco-maliennes et au-delà, avec le G5 Sahel et l’ensemble de la bande sahélo saharienne.</strong>

Le départ de François Hollande de l’Elysée avait fait redouter un bouleversement dans les relations entre la France et le régime d’Ibrahim Boubacar Kéïta au triple plan politique, économique et sécuritaire. Mais depuis vendredi dernier, ces craintes sont totalement dissipées après la visite d’Emmanuel Macron au Mali, la toute première en Afrique du successeur de Hollande. Il est venu, il a rassuré pleinement. En témoigne cette première grande déclaration : <em>« L’opération Barkhane ne s’arrêtera que le jour où il n’y aura plus de terroristes islamistes dans la région. » </em>Mais, pour gagner cette guerre contre l’ennemi aux multiples visages qui en fait une ombre sans visage, Macron exige le respect scrupuleux de l’Accord d’Alger par toutes les parties prenantes, y compris les Etats du Sahel et l’Algérie.

Deuxième déclaration forte de Macron à Gao : <em>«Le terrorisme prospère sur la misère </em>». Par conséquent, l’éducation, l’accès aux soins de santé et tous autres projets de développement devront accompagner la lutte contre la nébuleuse terroriste. Le Mali peut compter sur la France, comme le montre la présence dans la délégation de Macron, du directeur général de l'Agence française de développement (AFD), Rémy Rioux.

Troisième assurance de Macron à IBK : le premier responsable de l’Elysée participerait volontiers à Bamako à une prochaine réunion du G5 Sahel annoncée par son homologue malien. Bref, comme Hollande, Macron reste au chevet du Mali.

<strong>Sékou Tamboura</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le coin du droit : Du nom et du prénom</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/coin-droit-nom-prenom-2272832.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/coin-droit-nom-prenom-2272832.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 May 2017 10:11:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le nom</strong> a pour objet d’identifier les membres d’une même famille.

Le nom s'acquiert par la filiation, le mariage, la décision de l'autorité administrative ou judiciaire.

Le nom est immuable, imprescriptible et inaliénable sauf dans les cas exceptionnellement prévus par la loi.

L’enfant né dans le mariage porte le nom du père.

Il prend le nom de sa mère en cas de désaveu.

L’enfant né hors mariage porte le nom de sa mère.

Il prend le nom de son père en cas d’établissement de sa filiation à l’égard de celui-ci.

L’enfant, dont la filiation est inconnue, porte le nom que lui attribue l’officier de l’état civil.

Le choix de ce nom doit être fait de manière à ce qu’il ne porte atteinte, ni à la considération de l’enfant, ni à celle d’autrui.

L’adoption filiation confère à l’enfant le nom de l’adoptant et, en cas d’adoption par les deux époux, le nom du mari.

L’enfant conserve sa filiation d’origine en cas d’adoption protection.

La femme mariée conserve son nom.

En outre, elle acquiert par le mariage et le temps qu’elle reste veuve le droit d’user du nom de son mari; cette acquisition est anéantie par le divorce.

Néanmoins, la femme divorcée peut conserver l’usage du nom de son mari, avec l’accord de celui-ci, si elle justifie d’un intérêt légitime particulier pour elle ou pour les enfants.

La femme séparée de corps, conserve le droit d’user du nom de son mari.

La veuve non remariée peut conserver l’usage du nom de son mari.

<strong>Le prénom</strong> sert à individualiser les membres d’une même famille.

Le prénom est librement choisi par les parents, à défaut par l’officier de l’état civil ou le juge.

Toute personne peut porter un ou plusieurs prénoms.

Nul ne peut porter de nom ni de prénom autre que ceux portés en son acte de naissance.

Cependant l’adjonction du prénom du père ou de la mère à celui porté sur l’acte de naissance est autorisée.

Il est expressément défendu, sauf dans les cas visés à l’alinéa 2, à tout officier public et agent de l’Etat de désigner une personne dans un acte autrement que par les nom et prénom portés en l’acte de naissance sous peine de sanctions prévues au Code Pénal.

Toute personne qui justifie d’un intérêt légitime peut demander à changer de nom ou de prénom.

La demande de changement de nom est adressée au Ministre chargé de la Justice.

Le changement de nom se fait par décret pris en conseil des Ministres sur proposition du Ministre chargé de la Justice, après enquête.

Le décret autorisant le changement de nom ne prend effet qu'une année après sa publication au Journal Officiel ou dans un Journal d'annonces légales.

Toute personne y ayant intérêt est admise pendant ce délai à présenter requête au

Ministre chargé de la Justice pour obtenir la révocation du décret autorisant le changement de nom.

La révocation intervient dans les mêmes conditions que le décret autorisant le changement de nom.

Le décret autorisant le changement de nom acquiert son plein effet à l'expiration du délai visé à l’article 42 ci-dessus en l'absence d'opposition ou en cas de rejet.

Il est porté mention du décret de changement de nom, soit d'office, soit à la demande du bénéficiaire du changement, soit sur réquisition du Procureur de la République du lieu de naissance, en marge des actes de l’état civil de l'intéressé.

Le cas échéant, mention en est également portée en marge des actes d’état civil de son conjoint et de ses enfants mineurs.

Mention est également portée du nom dans le casier judiciaire.

La requête aux fins de changement de prénom est adressée au tribunal civil du domicile qui prononce, s’il y a lieu, le changement de prénom.

Mention de la décision de changement de prénom est portée comme indiqué à l’article 46 ci-dessus.

<strong>Code des personnes et de la famille</strong>

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<title>Réforme de la CMDT&#45;violation des droits de l’homme :  Le gouvernement écoute !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/reforme-de-cmdt-violation-droits-de-lhomme-gouvernement-ecoute-2272792.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 May 2017 10:10:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mercredi dernier, lors du </strong><strong>point de presse hebdomadaire du ministre du commerce, Porte-parole du gouvernement, Abdel Karim Konaté, il était question de la privatisation de la filière coton et de violations des droits de l’Homme au Mali. Les ministres de l’Agriculture, Nango Dembélé, et des Droits de l’Homme et de la Réforme de l’Etat, Me Kassoum Tapo, ont expliqué ces deux points importants du dernier Conseil des ministres.</strong>

Le ministre de l’Agriculture a présenté au Conseil des ministres une communication écrite relative aux propositions d’orientations stratégiques pour une nouvelle politique de dynamisation de la filière coton au Mali.

Pour Dr Nango Dembélé, le secteur coton demeure un pilier important de l’économie malienne et contribue au produit intérieur brut à hauteur de 15%.

Mais, poursuit-il, en dépit de cette contribution, le secteur connaît des difficultés malgré les efforts importants consentis par l’Etat pour relever la compétitivité de la filière cotonnière, notamment la subvention des intrants agricoles et l’accompagnement des partenaires au développement.

Profitant donc de l’embellie que le secteur coton connaît en Afrique en général et au Mali en particulier, le Gouvernement a pris l’initiative de procéder à la définition d’une nouvelle politique de dynamisation du secteur coton.

Un atelier de réflexion, organisé dans ce cadre en 2014, propose un nouveau schéma de privatisation de la filière coton axé, notamment sur la restructuration de la Compagnie malienne pour le Développement des Textiles (CMDT), l’unification des salles régionales de classement du coton, la reconfiguration du capital de la CMDT et la promotion de la production du coton dans d’autres zones favorables.

Il propose également des mesures pour le développement d’un système industriel performant de transformation du coton à travers, entre autres, le renforcement de l’outil industriel de la CMDT et la promotion de la consommation locale des produits issus des industries textiles et des huileries.

La nouvelle politique de dynamisation de la filière coton au Mali prévoit enfin la consolidation des acquis de l’interprofession du coton et de la confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton.

Pour le ministre Dembélé, ces cinq axes stratégiques proposés s’inscrivent en droite ligne de la Loi d’orientation agricole, de la loi portant sur le foncier agricole et de la Politique de développement agricole.

Le second orateur, Me Kassoum Tapo a parlé des accusations de violation des droits de l’Homme au Mali ; accusations provenant des associations de défense des droits de l’Homme, particulièrement la FIDH et de la MINUSMA.

Plus précisément, la mission onusienne accable les forces armées et de sécurité, la gendarmerie, les groupes armés (CMA, Gatia, Plateforme, ançardine…), jugés coupables depuis de le début de l’année de 75 cas divers de traitements inhumains et dégradants, de détentions arbitraires, d’exécutions d’extrajudiciaires, de viols, d’usage excessif de la force, et d’exactions multiples.

Le ministre en charge des droits de l’Homme dit avoir présenté cette situation en Conseil des ministres pour prouver que le Gouvernement malien reste profondément attaché aux droits humains. Et qu’il exige le respect absolu de ces droits humains le Mali étant un État de droit.

Cependant, «<em>nous ne tomberons pas dans les travers des terroristes qui cherchent à faire de nous des terroristes comme eux</em> », précise Me Tapo. Qui prend l’engagement que tous les cas signalés seront vérifiés et les auteurs traduits devant la justice.
<strong>Sékou Tamboura </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Passation de service à la justice :  Les nouveaux procureurs s’installent</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/passation-de-service-a-justice-nouveaux-procureurs-sinstallent-2254382.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 May 2017 11:00:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Courant avril 2017, le Conseil supérieur de la Magistrature, sous la présidence d’Ibrahim Boubacar Keita,  a procédé à une vague de mutations au sein de l’appareil judiciaire de notre pays. Après la signature de ladite décision, nous assistons à la passation de service entre les différents responsables de la justice.</strong></em>

C’est ainsi que depuis le jeudi 11 mai, le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de la Commune III sortant, Alou Nampé, a passé le témoin au rentrant Mahamadou Bandiougou Diawara, un parquetier chevronné. Il est en terrain connu pour avoir été premier Substitut de Sombé Théra de 2004 à 2008. Alou Nampé lui-même atterrit à la Cour d’Appel de Bamako comme Avocat Général.

[caption id="attachment_2254712" align="alignright" width="350"]<img class="size-full wp-image-2254712" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/05/diawara-mahamadou-bandiougou.jpg" alt="" width="350" height="283" /> Diawara Mahamadou Bandiougou[/caption]

Aussi, le Procureur de la Commune IV du District de Bamako, Gaoussou Sanou a passé le relais au rentrant Dramane Diarra qui est aussi un magistrat émérite pour avoir été juge d’instruction dans cette juridiction.

Toujours dans la même mouvance, le vendredi 12 mai 2017, le nouveau Procureur Général près la Cour d’Appel de Bamako, Idrissa Arizo Maïga, a pris possession du parquet général en remplacement  de Mamadou Lamine Coulibaly.

Il est à noter que la passation continue dans les différentes juridictions touchées par la mutation. Il faut rappeler que cette mutation intervient pour booster le service public de la justice.

<strong>Amadou Traoré </strong><strong>(Stagiaire)</strong>

<strong>Source : INFO-SOIR</strong>

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<title>Caisses d’épargne et de crédit&#45;développement industriel&#45; adduction d’eau potable A l’heure des belles initiatives !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/caisses-depargne-de-credit-developpement-industriel-adduction-deau-potable-a-lheure-belles-initiatives-2254472.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 May 2017 10:11:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Pour son sixième point de presse hebdomadaire, le Porte-parole du gouvernement avait à ses côtés mercredi 10 mai dernier, ses collègues</strong><strong> de l’Energie et de l’Eau, Malick Alhousseyni, de la Promotion des investissements et du Secteur privé, Konimba Sidibé, et du Développement industriel, Mohamed Ag Ibrahim. </strong></em>

Au menu figuraient le refinancement des systèmes financiers décentralisés, plus connus sous le nom de caisses d’épargne et de crédit ; le Programme de restructuration et de mise à niveau des entreprises industrielles ; et le Programme d’urgence sociale d’accès à l’eau potable 2017-2020. Ces projets ont fait l’objet de communication écrite au Conseil des ministres du jour.

Pour le ministre Konimba Sidibé qui a entretenu les journalistes sur le refinancement des systèmes financiers décentralisés, il existe au Mali plus de 100 caisses, 900 points de vente, un million de bénéficiaires, pour des dépôts de 67 milliards de FCFA. Malheureusement, poursuit-il, l’encourt de crédit s’élève à 83 milliards de FCFA dont 25 milliards prêtés à des agriculteurs. A cause de ces crédits non remboursés, les caisses ont du mal aujourd’hui à avoir des prêts auprès des banques. Du coup, ces institutions de micro finance frôlent la banqueroute. D’où cette volonté politique du gouvernement de les soutenir via le budget national et les partenaires techniques et financiers. D’ores et déjà, révèle le ministre Sidibé, un montant de 4 milliards est disponible.

Le ministre du Développement industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim a parlé du Programme de restructuration et de mise à niveau des entreprises au sein de l’UEMOA dont une phase pilote a été exécutée par le Mali et le Sénégal. Sans qu’on puisse en évaluer l’impact réel pour ce qui est du cas du Mali à cause de la crise. Il s’agit à présent d’une phase de relance, pour aider les entreprises industrielles maliennes à être plus compétitives pour pouvoir exporter dans un contexte sous régional très concurrentiel. La nouvelle a été annoncée à tous les opérateurs du secteur. Le coût estimatif du projet est de 9 milliards de FCFA.

Le dernier intervenant du jour fut le ministre de l’Energie et de l’Eau qui a développé la communication relative au Programme d’urgence sociale d’accès à l’eau potable 2017-2020.

Ce programme présidentiel vise, selon le ministre Malick Alhousseyni, à améliorer la desserte en eau des populations qui n’ont pas de points d’eau ou en sont très éloignées. Car, poursuit-il, en 2016, le taux d’accès à l’eau potable au Mali était estimé à 66%. Au total, ce sont 1280 villages et fractions, 377 localités, 90 centres semi-urbains qui n’ont pas accès à une adduction d’eau sommaire. Regrettable, voire même, impardonnable ! Il s’agira donc de faire en sorte que tous les cercles et villages du Mali aient des adductions d’eau potable nouvelles ou à réparer. Si tel est le cas, les populations rurales paieront, comme leurs concitoyens des zones urbaines, le m3 d’eau à 90 F au lieu de 2500 F dans certains endroits du territoire, promet le ministre. Qui informe que le coût global du projet reste encore à évaluer, mais que 150 milliards d’accords de financement sot déjà acquis.

<strong>Sékou Tamboura</strong>

<strong>Info-Soir</strong>

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<title>Élection présidentielle 2018 :  L’Adema face à son destin !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-2018-ladema-face-a-destin-2254372.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 May 2017 10:00:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Aux premières heures de la démocratie malienne, l’Adema PASJ était l’un des partis politiques les mieux implantés au Mali. Après avoir gouverné pendant dix ans sous le régime du président Alpha Oumar Konaré, le parti avait l’opportunité de consolider cette représentativité territoriale. Mais, hélas, les intérêts personnels sur fond de coups bas et de divisions ainsi que le manque d’ambition politique ont fragilisé cette formation qui a perdu le pouvoir en 2002 ; n’a même pas présenté de candidat en 2007, avant de s’aligner au starting-block à la dernière présidentielle de 2013 avec un postulant non consensuel et contesté. Que nous réserve la prochaine présidentielle au sein de la Ruche ? L’année 2018 consacrera-t-elle une nouvelle déchéance du parti ? Celui-ci pourra-t-il éviter les erreurs du passé ? Dans tous les cas, le PASJ a le devoir impérieux d’aligner un prétendant à la magistrature suprême. Sous peine de mourir de sa belle mort !   </em></strong>

Il est indéniable que les pères fondateurs de l’Adema ont réussi un pari : celui de l’implantation du parti sur tout le territoire national. Il se raconte qu’en son temps, le président Alpha Oumar Konaré s’est cassé le bras en allant dans une localité où seule la moto pouvait y accéder. Tout ce sacrifice, pour donner une assise au parti. Et jusqu’à un passé récent, pour battre le parti de l’abeille, il fallait se lever très tôt.

Après avoir gouverné dix ans durant sans partage (de 1992 à 2002), il est incompréhensible aujourd’hui que l’Adema soit dans une situation mi-figue, mi-raisin. Seulement, l’analyse des différentes péripéties permet de comprendre comment ce parti est tombé quasiment dans l’hibernation. Des erreurs, des problèmes d’intérêts personnels ont mis l’Adema dans une position inconfortable, avec de multitudes de querelles à la veille de chaque élection.

A la fin de son deuxième mandat, le président Alpha Oumar Konaré a dit dans un premier temps que l’opposition malienne était très faible pour qu’on lui confie le pouvoir. Il dira plus tard, qu’il fera de telle sorte que son successeur porte le même maillot que lui.

Entre temps, la confusion s’installe au sein du parti. Le prince héritier naturel, Ibrahim Boubacar Keïta-IBK- alors Premier ministre depuis 6 ans, convaincu qu’il est la cible d’une frange du parti pour l’abattre, quitte le navire avec des milliers, voire des millions de militants. Premier coup dur pour le parti à l’aube des élections qui devraient confirmer la suprématie du parti sur l’échiquier politique. Le premier mandat d’Alpha Oumar Konaré avait été fragilisé  par des grèves, des marches, et deux Premiers ministres avaient vite jeté l’éponge avant l’arrivée d’IBK. Il s’agit du Pr Younoussi Touré et de Me Abdoulaye Sékou Sow.

Son deuxième mandat d’AOK sera marqué par sa non reconnaissance par le Coppo (Collectif de l’Opposition).  Bref, durant dix ans, Alpha il a dirigé le Mali sous l’orage.

A la surprise générale, en 2002,  l’Adema perdra le pouvoir au profit d’un Indépendant, Amadou Toumani Touré. Le parti vient de faire voler en éclat l’opportunité  de  consolider les acquis des dix ans passés au pouvoir.

En plus de ces états de fait, le parti de l’abeille a commis la grosse bavure de s’aligner derrière le président sortant en 2007, en se privant de présenter un candidat. D’ailleurs, son président Dioncounda Traoré était l’un des animateurs de l’Alliance pour la Démocratie et le Progrès (ADP) ; la coalition de partis politiques qui ont soutenu et propulsé ATT à la victoire dès le premier tour de l’élection présidentielle.

Des cadres du ; l’image de Soumeylou Boubeye Maïga ; n’étaient pas du même avis que l’état major. C’est pourquoi, s se sont désolidarisés du mot d’ordre du parti pour poser des actes qui ont contribué à fragiliser le parti.

En plus de ces coups durs, de l’erreur (fatale ?) de 2007, l’autre problème majeur du parti Adema  demeure la préservation des intérêts personnels au détriment de ceux du parti.

Aussi bien en 2002, qu’en 2007, 2013 les consignes du parti  ont été  boycotté, au profit  des actes allant dans le sens des intérêts ou des convictions politiques personnels. Qui ne se rappelle pas des soutiens de Marimantia Diarra à ATT en 2002 contre Soumaïla Cissé. Ou encore du volte face du candidat malheureux aux élections présidentielles de 2013, Dramane Dembélé. Et ceci, juste pour sauver leur tête ou pour avoir des postes ministérielles.   L’analyse de tous ces faits conclut à un constat amer : l’affaiblissement du parti et la perte de ses idéaux.

Aujourd’hui, la question est de savoir si l’Adema commettra la même erreur ? Cette question mérite d’être posée, si l’on sait déjà qu’IBK a profité du dernier remaniement ministériel pour prendre quatre ministres Adema, parmi lesquels le président du parti Tiéomoko Sangaré. Une façon de cultiver un deal virtuel le moment venu. Parce qu’une chose est sûre, en 2018, ces cadres Adema joueront leur partition pour un second mandat du président Ibrahim Boubacar Keïta. A défaut, ils n’auront pas leurs raisons d’être dans le nouveau gouvernement dirigé par Abdoulaye Idrissa Maïga. Soit ils convaincront le parti à soutenir IBK, soit ils quitteront le navire pour se consacrer à leur formation. Ce qui n’est pas évident. Des cadres de l’Adema nous ont  habitués à un seul scenario, faire un choix entre les intérêts personnels et ceux du parti.

Pour le moment, les partis de la majorité présidentielle n’ont pas défini de stratégies pour la réélection de leur mentor. Mais ; il est évident qu’une telle majorité se construit pour un seul objectif : soutenir le président sortant. Cela peut se comprendre s’il s’agit de petites formations politiques, dont l’opportunisme prend le dessus sur la conviction politique et les idéaux du parti. Mais un parti comme l’Adema, après avoir dirigé le pays pendant dix ans n’aura pas intérêt à faire le profil bas lors des élections  présidentielles. Sinon, les positions des partis Sadi et Yelema sont aujourd’hui ambigus. Se réclamant de la majorité présidentielle, ils ne cessent de critiquer la gestion du régime d’Ibrahim Boubacar Keïta. Certes, il est très tôt de prédire sur 2018, mais déjà des agitations au sein de l’Adema démontrent que le parti risque de prendre un grand coup, allant dans le sens de son effritement.  Avec l’expérience des doyens Dioncounda Traoré, Aly Nouhoum Diallo et la maestria d’Alpha Oumar Konaré, l’Adema a toujours su se maintenir debout malgré les différentes péripéties. Ceux-ci pourront t-ils encore sauver leur famille d’un prochain désastre ? C’est là toute la question.

<strong>Housséini Traoré</strong>

<strong>Source : Info-Soir</strong>

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<title>Le Rôle de l&amp;apos;enseignant dans la Société</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/role-de-lenseignant-societe-2254322.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/role-de-lenseignant-societe-2254322.html</guid>
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<pubDate>Wed, 17 May 2017 09:48:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>L'enseignant est un guide (un phare) de la moralité dans la société, un promoteur des valeurs morales et un animateur de la </em></strong><strong><em>vie spirituelle de la communauté. Se distinguant par son haut standard de conduite, l’enseignant aide les enfants à poser les fondements d'un caractère noble et droit, et nourrit leurs facultés morales.</em></strong></p><p>L’enseignant promeut un standard de beauté dans la société. Il entretient chez les enfants dès leur bas âge un amour pour la beauté. Les enfants sont exposés aux arts visuels et dramatiques, à la musique et à l'artisanat ; ils apprennent sur la beauté qui existe dans le monde de la création ; et leur cœur est attiré par la beauté des paroles pures et bienveillantes et un caractère louable. L'enseignant promeut une culture de service dans la société. II s'efforce de promouvoir l'altruisme dans la communauté et cultive un environnement attentif au confort et bien-être des autres. Dans la classe, l'enseignant se préoccupe du bien-être de chaque enfant, mais aussi, il les oriente à servir leurs collègues, leurs familles et les membres de la communauté. L'enseignant promeut l'amour et l’unité dans la société. La classe baigne dans une atmosphère  de respect et d'amour et l'enseignant sert de mentor affectueux pour les enfants. Il cherche à créer un environnement d'apprentissage joyeux mais discipliné, dans lequel on n'a pas besoin de sanctions drastiques qui créent la peur dans le cœur des enfants. L’amour qu'a l’enseignant envers les élèves et le sens d'unité qui caractérise les relations qu'il entretient parmi les enfants s’étendent aux parents, aux familles et aux autres dans la communauté. L'enseignant fortifie les relations dans la société et entretient un sens de communauté dans  lequel jeunes et adultes contribuent au bien-être moral et matériel collectif. II collabore  avec la communauté pour éduquer et élever les enfants. L'enseignant consulte étroitement  avec les parents sur le développement progressif  des élèves et crée des espaces dans lesquels ils réfléchissent au progrès continu de l’éducation à la maison et à l’école. L'enseignant cultive la soif pour l'apprentissage dans la communauté. II aide le savant à acquérir une solide connaissance des différentes branches du savoir. L'enseignant suscite (encourage) dans le cœur des enfants le désir d'apprendre et les aide à comprendre les concepts, au lieu d'assimiler tout simplement les informations. Les enfants ne sont pas vus comme des récipients passifs qui reçoivent des informations données par l'enseignant. En même temps, ils peuvent bénéficier des perspicacités partagées par leur enseignant dont le rôle s'étend au-delà d'être un facilitateur d'apprentissage pour être aussi celui d'un interprète des significations (une source de savoir). L'enseignant contribue aux différents processus de la vie communautaire. II travaille avec les autres pour améliorer les standards de santé et nutrition, augmenter la productivité agricole, et promouvoir l’hygiène dans la communauté. L'enseignant se soucie du bien-être physique des enfants et les aide à développer des habitudes positives qui mènent à la propriété, une bonne santé et une bonne nutrition (alimentation). L'enseignant est un promoteur du bien-être de la communauté dans toutes ses dimensions  physiques, sociales et spirituelles. <strong>Source : Info-Soir</strong></p>]]> </content:encoded>
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